“* AMANUS, s. m. (Myth.) Dieu des anciens Perses. C’étoit, à ce qu’on croit, ou le soleil ou le feu perpétuel qui en étoit une image. Tous les jours les Mages alloient dans son temple chanter leurs hymnes pendant une heure devant le feu sacré, tenant de la vervaine en main [planta medicinal], & la tête couronnée de tiares dont les bandelettes [bandagens] leur tomboient sur les joues.”
Não há fogo sagrado que não seja apagado por um temporal.
“AMAUTAS, s. m. (Hist. mod.) Philosophes du Pérou sous le regne des Incas. On croit que ce fut l’Inca Roca qui fonda le premier des écoles à Cusco, afin que les Amautas y enseignassent les Sciences aux Princes & aux Gentils-hommes; car il croyoit que la science ne devoit être que pour la Noblesse. Le devoir des Amautas étoit d’apprendre à leurs disciples les cérémonies & les préceptes de leur religion; la raison, le fondement & l’explication des lois; la politique & l’Art Militaire; l’Histoire & la Chronologie; la Poësie même, la Philosophie, la Musique & l’Astrologie. Les Amautas composoient des comédies & des tragédies qu’ils représentoient devant leurs Rois & les Seigneurs de la Cour aux fêtes solemnelles. Les sujets de leurs tragédies étoient des actions militaires, les triomphes de leurs Rois ou d’autres hommes illustres. Dans les comédies ils parloient de l’agriculture, des affaires domestiques, & des divers évenemens de la vie humaine. On n’y remarquoit rien d’obscene ni de rampant; tout au contraire y étoit grave, sententieux, conforme aux bonnes moeurs & à la vertu. Les acteurs étoient des personnes qualifiées; & quand la piece étoit joüée, ils venoient reprendre leur place dans l’assemblée, chacun selon sa dignité. Ceux qui avoient le mieux réussi dans leur rôle recevoient pour prix des joyaux ou d’autres présens considérables. La poësie des Amautas étoit composée de grands & de petits vers où ils observoient la mesure des syllabes. On dit néanmoins qu’au tems de la conquête des Espagnols ils n’avoient pas encore l’usage de l’écriture, & qu’ils se servoient de signes ou d’instrumens sensibles pour exprimer ce qu’ils entendoient dans les Sciences qu’ils enseignoient. Garcilasso de la Vega, Hist. des Incas, liv. II. & IV.”
“AMAZONE, s. f. (Hist. anc.) femme courageuse & hardie, capable de grands exploits.
Amazone, dans un sens plus particulier, est le nom d’une nation ancienne de femmes guerrieres, qui, dit-on, fonderent un Empire dans l’Asie mineure, près du Thermodon, le long des côtes de la mer Noire.
Il n’y avoit point d’hommes parmi elles; pour la propagation de leur espece, elles alloient chercher des étrangers; elles tuoient tous les enfans mâles qui leur naissoient, & retranchoient aux filles la mammelle droite pour les rendre plus propres à tirer de l’arc. C’est de cette circonstance qu’elles furent appellées Amazones, mot composé d’<A> privatif, & de MAO, mammelle, comme qui diroit sans mammelle, ou privées d’une mammelle.
Não havia homens entre elas; para a propagação da espécie elas procuravam estrangeiros; elas matavam todas as crianças macho que lhes nasciam, e decepavam nas mulheres a mama direita para torná-las mais aptas no exercício do tiro de arco. Provém dessa circunstância o chamarem-nas Amazonas, palavra composta do ‘A’ privativo, e de MAO, mama, como que dizendo sem mamas, ou privadas de uma das mamas.
Les Auteurs ne sont pas tous d’accord qu’il y ait eu réellement une nation d’Amazones. Strabon, Paléphate, & plusieurs autres le nient formellement: mais Hérodote, Pausanias, Diodore de Sicile, Trogue Pompée, Justin, Pline, Pomponius Mela, Plutarque, & plusieurs autres, l’assurent positivement. Hippocrate dit qu’il y avoit une loi chez elles, qui condamnoit les filles à demeurer vierges, jusqu’à ce qu’elles eussent tué trois des ennemis de l’État. Il ajoûte que la raison pour laquelle elles amputoient la mammelle droite à leurs filles, c’étoit afin que le bras de ce côté-là profitât davantage, & devînt plus fort.
Quelques Auteurs disent qu’elles ne tuoient pas leurs enfans mâles; qu’elles ne faisoient que leur tordre les jambes, pour empêcher qu’ils ne prétendissent un jour se rendre les maîtres.
M. Petit Medecin de Paris, a publié en 1681, une dissertation latine, pour prouver qu’il y a eu réellement une nation d’Amazones; cette dissertation contient quantité de remarques curieuses & intéressantes sur leur maniere de s’habiller, leurs armes, & les villes qu’elles ont fondées. Dans les médailles le buste des Amazones est ordinairement armé d’une petite hache d’armes appellée bipennis, ou securis, qu’elles portoient sur l’épaule, avec un petit bouclier en croissant que les Latins appelloient pelta, à leur bras gauche: c’est ce qui a fait dire à Ovide, de Ponto.
Non tibi amazonia est pro me sumenda securis, Aut excisa levi pelta gerenda manu.
Des Géographes & voyageurs modernes prétendent qu’il y a encore dans quelques endroits des Amazones. Le P. Jean de Los Sanctos, Capucin Portugais, dans sa description de l’Éthiopie, dit qu’il y a en Afrique une République d’Amazones; & AEnéas Sylvius rapporte qu’on a vû subsister en Boheme pendant 9 ans, une République d’Amazones fondée par le courage d’une fille nommée Valasca [Popazuda].”
“AMAZONES. riviere des Amazones; elle traverse toute l’Amérique méridionale d’occident en orient, & passe pour le plus grand fleuve du monde. On croît communément que le premier Européen qui l’a reconnu fut François d’Orellana, Espagnol; ce qui a fait nommer cette riviere par quelques-uns Orellana: mais avant lui, elle étoit connue sous le nom de Maranon (qu’on prononce Maragnon) nom qu’elle avoit reçû, à ce qu’on croit, d’un autre Capitaine Espagnol ainsi appellé. Orellana dans sa relation dit avoir vû en descendant cette riviere, quelques femmes armées dont un cacique Indien lui avoit dit de se défier: c’est ce qui l’a fait appeller riviere des Amazones.
La carte très-défectueuse du cours de la riviere des Amazones dressée par Sanson sur la relation purement historique d’un voyage de cette riviere que fit Texeira, accompagné du P. d’Acunha Jésuite, a été copiée par un grand nombre de Géographes, & on n’en a pas eû de meilleure jusqu’en 1717 qu’on en publia une du P. Fritz Jésuite, dans les lettres édifiantes & curieuses.
Enfin M. de la Condamine, de l’Académie Royale des Sciences, a parcouru toute cette riviere en 1743; & ce voyage long, pénible, & dangereux, nous a valu une nouvelle carte de cette riviere plus exacte que toutes celles qui avoient précédé. Le célebre Académicien que nous venons de nommer a publié une relation de ce voyage très-curieuse & très-bien écrite, qui a été aussi insérée dans le volume de l’Académie Royale des Sciences pour 1745. Nous y renvoyons nos Lecteurs, que nous exhortons fort à la lire. M. de la Condamine dit qu’il n’a point vû dans tout ce voyage d’Amazones, ni rien qui leur ressemble; il paroît même porté à croire qu’elles ne subsistent plus aujourd’hui; mais en rassemblant les témoignages, il croit assez probable qu’il y a eu en Amérique des Amazones, c’est-à-dire une société de femmes qui vivoient sans avoir de commerce [bom eufemismo!] habituel avec les hommes.”
“AMAZONIUS, nom donné au mois de Décembre par les flateurs de l’Empereur Commode, en l’honneur d’une courtisanne qu’il aimoit éperdument, & qu’il avoit fait peindre en Amazone: ce Prince par la même raison prit aussi le surnom d’Amazonius.” Êta amor mais brega!
AMBA. Manga!
“AMBAGES, s. m. (Belles-Lettres.) mot purement Latin adopté dans plusieurs langues, pour signifier un amas confus de paroles obscures & entortillées dont on a peine à démêler le sens; ou un long verbiage [verborragia], qui, loin d’éclaircir les choses dont il s’agit, ne sert qu’à les embrouiller. V. Circonlocution.”
“*AMBAIBA [foto], arbre qui croît au Brésil; il est très-élevé; son écorce ressemble à celle du figuier; elle couvre une peau mince, épaisse, verte & gluante; son bois est blanc, comme celui du bouleau, mais plus doux & plus facile à rompre; son tronc est de grosseur ordinaire, mais creux depuis la racine jusqu’au sommet; sa feuille est portée sur un pédicule épais, long de deux ou trois piés, d’un rouge foncé en dehors, & spongieux au-dedans; elle est large, ronde, découpée en neuf ou dix lanieres, & chaque laniere a sa côte, d’où partent des nervures en grand-nombre; elle est verte en dessus, cendrés en dessous, & bordée d’une ligne grisârre; le haut du creux donne une espece de moelle que les Negres mettent sur leurs blessures; les fleurs sortent de la partie supérieure du tronc, & pendent à un pédicule fort court, au nombre de 4 ou 5; leur forme est cylindrique; elles ont 7 à 9 pouces de long, sur un pouce d’épaisseur; leur cavité est pleine de duvet; il y a aussi des amandes [amêndoas] qui sont bonnes à manger, quand les fleurs sont tombées; les habitans du Brésil font du feu avec sa racine seche sans caillou ni acier [sem aço nem pedra]; ils pratiquent un petit trou; ils sichent dans ce trou un morceau de bois dur & pointu qu’ils agitent avec beaucoup de vitesse; le bois percé est sous leurs piés, & le bois pointu est perpendiculaire entre leurs jambes: l’agitation suffit pour allumer l’écorce.
On attribue à sa racine, à son écorce, à sa moelle, à sa feuille, au suc de ses rejettons, une si grande quantité de propriétés, que les hommes ne devroient point mourir dans un pays où il y auroit une douzaine de plantes de cette espece, si on en savoit faire usage. Mais je ne doute point que ceux qui habitent ces contrées éloignées ne portent le même jugement de nos plantes & de nous, quand ils lisent les vertus merveilleuses que nous leur attribuons [muito bem-percebido].”
“AMBASSADE. (…) L’histoire nous parle aussi d’ambassadrices; Mme la Maréchale de Guebriant a été, comme dit Wicquefort, la premiere femme, & peut-être la seule, qui ait été envoyée par aucune Cour de l’Europe en qualité d’ambassadrice. Matth. liv. IV. Vie d’Henri IV. dit que le Roi de Perse envoya une Dame de sa Cour en ambassade vers le Grand Seigneur pendant les troubles de l’Empire.”
“AMBASSADEUR. (…) Ils croient donc que chez les Barbares qui inonderent l’Europe, ambascia signifioit le discours d’un homme qui s’humilie ou s’abaisse devant un autre, & qu’il vient de la même racine qu’abaisser, c’est-à-dire de an ou am & de bas.
(…)
Les ambassadeurs ordinaires sont d’institution moderne; ils étoient inconnus il y a 200 ans: avant ce tems-là tous les ambassadeurs étoient extraordinaires, & se retiroient sitôt qu’ils avoient achevé l’affaire qu’ils avoient à négocier.(…) A la vérité il n’y a nulle différence essentielle entre ambassadeur ordinaire & ambassadeur extraordinaire [ambos são perfeitamente inúteis]”
(…)
Le nom d’ambassadeur, dit Ciceron, est sacré & inviolable: non modo inter sociorum jura, sed etiam inter hostium tela incolume versatur. In Verr. Orat. VI. Nous lisons que David fit la guerre aux Ammonites pour venger l’injure faite à ses ambassadeurs, liv. II. Rois, 10.Alexandre fit passer au fil de l’épée les habitans de Tyr, pour avoir insulté ses ambassadeurs. La jeunesse de Rome ayant outragé les ambassadeurs de Vallonne [?], sut [fut?] livrée entre leurs mains pour les en punir à discrétion.
(…)
Dans toutes les autres Cours de l’Europe l’ambassadeur de France a le pas sur celui d’Espagne, comme cette Couronne le reconnut publiquement au mois de Mai 1662, dans l’audience que le Roi Louis XIV donna à l’ambassadeur d’Espagne, qui, en présence de 27 autres tant ambassadeurs que, envoyés des Princes, protesta que le Roi son maître ne disputeroit jamais le pas à la France. Ce fut en réparation de l’insulte faite à Londres l’année précédente par le Baron de Batteville, ambassadeur d’Espagne, au Comte d’Estrades, ambassadeur de France: on frappa à cette occasion une médaille.”
AMBIDEXTRE. “Hippocrate dans ses Aphorismes prétend qu’il n’y a point de femme ambidextre: plusieurs Modernes cependant soûtiennent le contraire, & citent des exemples en faveur de leur sentiment: mais s’il y a des femmes ambidextres, il faut avoüer du moins qu’il y en a beaucoup moins que d’hommes.”
“AMBLYOPIE, s. f.est une offuscation ou un obscurcissement de la vûe, qui empêche de distinguer clairement l’objet, à quelque distance qu’il soit placé. Cette incommodité vient d’une obstruction imparfaite des nerfs optiques, d’une suffusion légere, du défaut ou de l’épaisseur des esprits,&c.Quelques-uns comptent 4 espèces d’amblyopies; savoir, lamyopie, lapresbytie, lanyctalopie, & l’amaurosis. Voyez chacune à son article. Blanchard. (N)“
AMBRE-GRIS. “autrefois l’ambre étoit à la mode en France: combien ne voit-on pas encore de coupes, de vases & d’autres ouvrages faits de cette matiere avec un travail infini? mais les métaux précieux, les pierres fines & les pierreries l’ont emporté sur l’ambre-jaune dès qu’ils ont été assez communs pour fournir à notre luxe.”
“AMBROSIA, nom que les Grecs donnoient à une fête que l’on célebroit à Rome le 24 Novembre en l’honneur de Bacchus. Romulus l’avoit instituée, & les Romains l’appelloient brumalia.”
“AMBROSIE, s. f. dans la Théologie des payens, étoit le mets dont ils supposoient que leurs dieux se nourrissoient. Voyez Dieu & Autel. Ce mot est composé d’A’ privatif & de BROTO\, mortel; ou parce que l’ambrosie rendoit immortels ceux qui en mangeoient, ou parce qu’elle étoit mangée par des immortels.”
“Puesto que las relaciones en el interior de las familias de palavras desempeñan un importante papel en el texto de Heidegger y pueden quedar ocultas por la traducción, el glosario está ordenado de acuerdo con ellas. [Mas preferi indexar prioritariamente em ordem alfabética, aqui, na medida do possível, o trabalhoso léxico alemão.]”
Anblick: visão i’m-age’m
Einblick: compreensão
andenken: pensar-em
an-denken: lembrar
an-drängen: in-vestir
überdrangen: sobrepujar
Anfang: início
An-fang: in-ício
incipio (latim): in+capio: eu pego (I seize)
An-wesen: “natureza-do-Ser”
anwesen: presenciar
Anwesenheit: presença
“Dada la opción tomada, que prima la correlación esencia-presencia, la expresión participial das Anwesende queda en una cierta ambigüedad, que constituye por otra parte uno de los centros de lo que está en discusión: «lo que presencia», «lo presenciante», o simplemente «lo presente», en el cual, al igual que antes con «esencia», queda de cierto modo oculto el movimiento de llegar a la presencia, el desocultamiento.”
apremiante (espanhol): urgente, obrigatório
[!]
aufbleiben: manter-se receptivo, resistir
ausbleiben: falhar / não se dar / não ter lugar
Aufgang: surgimento
Aufgang Amadeus Mozart! Surja, Klassische Musik!
Auseinandersetzung: confrontação
de-fim-a-diante-com próximoutro?
einander: um ao outro, cada um
Ersetzung:compensação, reembolso
setzen: set, pôr sunset
o olhar perspectivístico de Nietzsche
austragen: levar às últimas conseqüências (de-encerrado)
quitar
resolver, chegar à síntese do problema
dirimir
Beginn: começo que não é um início
bergen: cobijar (cuidado com o falso cognato – salvar, resgatar, albergar, COBRIR, OCULTAR, MENTIR)
salvaguardar = verwahren, preservar = einmachen
entbergen: desocultar, de certa forma CONDENAR, MATAR EXPOSTO AO SOL DA VERDADE
“Beständsicherung: aseguramiento de la existencia consistente”
Bewusst-sein: ser-consciente
blicken: olhar, contemplar
consunção: definhamento
dichten: poetizar; inventar.
obrar = wirken
erwirken: levar a efeito
wirkend: eficiente
Wirklichkeit: realidade efetiva
Wirksamkeit: eficácia
ob-rar o-brar
eigentlich: em-si
EntZWEIung: des-união
ereignen: acontecer = geschehen (historiar)
Ereignis: acontecimento
ereignung: apropriação
Erinnerung: recordação, lembrança
festhalten: assegurar = sichern; deter.
festmachen: fixar, tornar consistente
festsetzen/feststellen: determinar = bestimmen
Fort-gang: pro-gresso pró-gesso
Gesetz: lei (ou seja, o [im]posto – setzen no passivo)
Gesichtskreis: círculo visual, campo-de-visão
Ge-stell: dis-positivo dis-pôr isto não está disposto como diria o preguiçoso Ed-som que é um des-afino para meus ou-vidos.
“das Gewesene:«lo ya sido» [jazido], lo que no quiere decir lo simplemente pasado, por lo que es importante seguir teniendo presente el wesen que está en el participio; cfr. II 12, 28. Die Gewesenheit: «lo esencialmente sido»; cfr. II 12. Das Ge-wesen: «lo esenciado»; con la separación del «ge-», Heideg«ge-»r [hehe-gege] quiere señalar su carácter de recogimiento de lo múltiple (como en el término Ge-birge, montañas, cadena montañosa, respecto de Berg, montaña singular); cfr. II 315. Das Gewesende: «lo ya sido esenciante»; cfr. II 397.”
Gleich: O Mesmo
Eingleichung: assimilação = Einverleibung
Grundfrage: pergunta fundamental
Ab-grund: ab-ismo
herstellen: produzir
Hipóstase/hipostasiar (português): ser ou existência e não “invenção”? Polissemia medicinal-teológica.
Leib: corpo com-vida (mas não aceitei)
lichten: despejar (não é alumiar ou iluminar)
liegen: sein/be, ou pelo menos a parte do “estar”
Machenschaft: maquinação
machten: exercer-poder
Bemächtingung: a/em-poderamento, o substantivo favorito das feminazis.
mentar (espanhol): mencionar
Mit-teilen: com-partir
Not-Wendigkeit: agilidade da necessidade! [k]Nót górdio da vida cal-do-que-nó!
Sache: coisa no sentido abstrato (contraparte de Ding, material)
Satz: princípio
Setzung: posição
Voraus-setzung: pressu-posição
selbständig: independente, aquele que se mantém de pé por si mesmo, autossustém-se.
Stimme: voz
Stimmung: temperamento, ânimo
Trieb: pulsão carpe-dia-trieb nehmen-the-day!
übersinnlich: suprassensível
überwinden: superar
ungut: engraçado (e não mau ou não-bom!)
Unheimische: desamparo
Unheimlische: inquietante
Untergang: ocaso
Unterkunft: albergue, guarida
“Unwesen: «inesencia»; la palabra, que es claramente una negación de Wesen (esencia), existe en el lenguaje corriente y tiene una connotación peyorativa, de abuso, confusión. Sobre su relación con la esencia, cfr. esp. II 294.”
Unwillen: fúria (e não passivo ou não-vontade!) – mesma raiz de in-dignação, mal-dizer, não-aceitar.
Verfestigung: consolidação
verlassen: abandonar, esquecer
unterlassen: omitir
veranlassen: ocasionar– ocaso-nar, derivar… brotar, nascer, partir é perder-se. É ser autêntico.
verrechnen: computar
Versuch: tentativa
Versuchender: tentador
vollENDung: acabamento
vollziehen: levar a cabo
wahren: conservar; durar.
anwähren: perdurar
Weile: morada; intervalo, instante, lapso (justamente com sua correlação espácio-temporal: espaço de abrigo, tempo de abrigo do Ser)
jeweilig: o particular
Wert: valor setzen des Werte (= Wertsetzung)
Umwert: não-valor, desvalor
Umwertung: transvaloração (desvalorização de todos os valores!)
Wesen: essência (et al.) (daí a correspondência pós-nietzschiana entre essenciar e presenciar)
“La forma wesen deriva de una raíz indogermánica que comparte con otras el sentido de <ser> y que es posteriormente sustituida por ésta. En alemán queda en el participio pasado de ser (gewesen) y en las expresiones anwesen (presente) y abwesen (ausente). Wesen en sentido verbal es empleado por Heidegger para decir «ser», sin que por ello se tenga que pensar que aquello de lo que se dice sea algo «ente», reservando entonces la palabra «ser» para los entes (cfr., p.ej., II, 177). Acuñamos entonces para «wesen» (en sentido verbal) el verbo «esenciar». En el Wesen entendido como «esencia», quididad, «qué-es», queda oculto ese carácter verbal, lo que implica también que en ocasiones debe dejarse traslucir y entenderse como <el esencial>. «Das wesende» será «lo que esencía» o «lo esenciante».”
Ziel: meta
Zweck: fim
(relativamente intercambiáveis)
Züchtung: adestramento
zustellen: remeter-a, proporcionar
* * *
“La primera edición de la La voluntad de poder abarcaba 483 fragmentos numerados. Pronto se vió que esta edición había resultado muy incompleta en relación con el material manuscrito existente [vide esclarecimentos em azul bem adiante neste trabalho]. En 1906 apareció una nueva edición, sustancialmente aumentada, manteniendo el mismo plan anterior. Abarcaba 1067 fragmentos, es decir, más del doble de los que tenía la primera. Esta edición apareció en 1911 formando los tomos XV y XVI de la llamada «edición en gran octavo» de las obras de Nietzsche. Sin embago, tampoco ella contiene todo el material; lo que no fue incluido en el plan apareció en los dos tomos de la citada edición dedicados a la obra postuma (XIII y XIV).” “La gran cantidad de cartas de que se dispone, que sigue aumentando contínuamente gracias a nuevos e importantes descubrimientos, también habrá de publicarse en orden cronológico.”
“Para el uso diario durante este curso es recomendable la edición de La voluntad de poder preparada por A. Baeumler para la colección de bolsillo de la editorial Kröner. Es una reproducción fiel de los tomos XV y XVI de las Obras Completas y contiene un sensato epílogo y un resumen breve y bien hecho de la vida de Nietzsche. Además, Baeumler ha editado en la misma colección un volumen titulado Nietzsche in seinen Briefen und Berichten der Zeitgenossen [Nietzsche en sus cartas y en relatos de sus contemporáneos]. El libro resulta útil para una primera toma de contacto. Para el conocimiento de su vida sigue conservando su importancia la exposición hecha por su hermana [!!], Elisabeth Förster-Nietzsche: Das Leben Friedrich Nietzsches [La vida de Friedrich Nietzsche], 1895-1904.
“Efectivamente, el desierto a mi alrededor es inmenso; en realidad sólo soporto a quienes son totalmente extraños y casuales o a quienes están vinculados a mi desde hace mucho o desde la infancia. Todo lo demás se ha desmoronado o ha sido directamente rechazado (ha habido en esto mucha violencia y mucho dolor).”
“Con su doctrina del eterno retorno Nietzsche no hace más que pensar a su modo el pensamiento que, de modo oculto, pero constituyendo su auténtico motor, domina toda la filosofía occidental. Nietzsche piensa este pensamiento de manera tal que con su metafísica vuelve al inicio de la filosofía occidental; o, expresado con mayor claridad: al inicio tal como la filosofía occidental se ha acostumbrado a verlo en el curso de su historia, a lo cual también Nietzsche ha contribuido, a pesar de tener, por otra parte, una comprensión originaria de la filosofía presocrática.”
“La eternidad, no como un ahora detenido, ni como una serie de ahoras desarrollándose al infinito, sino como el ahora que repercute sobre sí mismo: ¿qué otra cosa es esto sino la oculta esencia del tiempo? Pensar el ser, la voluntad de poder, como eterno retorno, pensar el pensamiento más grave de la filosofía, quiere decir pensar el ser como tiempo. Nietzsche pensó este pensamiento, pero no lo pensó aún como la pregunta por ser y tiempo. También Platón y Aristóteles, al comprender el ser como ουσία (presencia), pensaron este pensamiento, pero al igual que Nietzsche, tampoco lo pensaron como pregunta.”
“Baeumler presenta lo que Nietzsche denomina el pensamiento más grave y la cima de la consideración como una convicción «religiosa» totalmente personal, y agrega: «Sólo una de las dos puede tener validez: o bien la doctrina del eterno retorno o bien la de la voluntad de poder» (p. 80). «El fundador de religiones Nietzsche es también el que lleva a cabo una egiptización del mundo heraclíteo». De acuerdo con ello, la doctrina del eterno retorno significa una detención del devenir. En este dictamen, Baeumler supone que Heráclito enseña el eterno flujo de las cosas en el sentido de un continuar indefinido.Hace ya algún tiempo que sabemos que esa comprensión de la doctrina heraclitea no es griega. Pero tan cuestionable como esa [primeira] interpretación de Heráclito es que pueda tomarse sin más la voluntad de poder de Nietzsche como devenir en el sentido de un continuo fluir. la doctrina del eterno retorno, en la que él teme un egipticismo, va en contra de su concepción de la voluntad de poder, a la cual, a pesar de hablar de metafísica, no concibe de modo metafísico sino que interpreta de modo político.”
“La segunda interpretación de la doctrina nietzscheana del eterno retorno es la de Karl Jaspers. Por una parte, Jaspers se ocupa de ella de modo más detenido y ve que constituye un pensamiento decisivo de Nietzsche. Sin embargo, y a pesar de hablar de ser, Jaspers no lleva este pensamiento al ámbito de la pregunta fundamental de la filosofía occidental y por lo tanto tampoco lo pone en verdadera conexión con la doctrina de la voluntad de poder.”
A MÁSCARA DO ESQUERDOPATA METALEIRO: «Pero nosotros, nuevos filósofos, no sólo comenzamos con la exposición de la jerarquía y la diferencia de valor fáctica entre los hombres, sino que además queremos precisamente lo contrario de una equiparación, de una igualación: enseñamos el extrañamiento en todo sentido, abrimos abismos como nunca los ha habido, queremos que el hombre sea más malo de lo que nunca lo fue. Entretanto vivimos aún ocultos y extraños unos de otros.Por muchos motivos nos será necesario ser ermitaños e incluso emplear máscaras, por lo que difícilmente serviremos para buscar a nuestros semejantes. Viviremos solos y conoceremos probablemente los martirios de cada una de las siete soledades. Y si por casualidad nos cruzamos en el mismo camino, puede apostarse a que no nos reconoceremos o nos engañaremos mutuamente» (La voluntad de poder, n. 988)
“¡Gracias a la mera eliminación habría de surgir por sí mismo algo nuevo!”
“Una proposición en cuanto proposición no puede ser nunca un principio.”
“La interpretación del libro no la comenzaremos, sin embargo, con su primer capítulo, «La voluntad de poder como conocimiento», sino con el cuarto y último: «La voluntad de poder como arte».”
PARA UMA HISTORIOGRAFIA DA FILOSOFIA? “La obra capital de Schopenhauer apareció en el año 1818. Es profundamente deudora de las obras capitales de Schelling y Hegel, por entonces ya publicadas. La mejor prueba de ello son los insultos desmedidos y faltos de gusto que Schopenhauer propinó a Hegel y Schelling durante toda su vida.Schopenhauer llama a Schelling «cabeza hueca» y a Hegel, «burdo charlatán». Estos insultos a la filosofía, frecuentemente imitados en la época posterior a Schopenhauer, ni siquiera tienen el dudoso privilegio de ser especialmente «nuevos».
En una de sus obras más profundas, el tratado Sobre la esencia de la libertad humana, aparecido en 1809, Schelling expresó: «En última y suprema instancia no hay más ser que el querer. Querer es el ser originario» (I, VII, 350). Y Hegel, en su Fenomenología del espíritu (1807), concibió a la esencia del ser como saber, pero al saber como esencialmente igual al querer.
Schelling y Hegel tenían la certeza de que con la interpretación del ser como voluntad no hacían más que pensar el pensamiento essencial de otro gran pensador alemán, el concepto de ser de Leibniz, quien determinó la esencia del ser como la unidad originaria de perceptio y appetitus, como representación y voluntad. No es casual que el propio Nietzsche nombre a Leibniz dos veces en La voluntad de poder en passajes decisivos: «La filosofía alemana como un todo —Leibniz, Kant, Hegel, Schopenhauer, para nombrar a los grandes— es el tipo más profundo de romanticismo y nostalgia que haya habido hasta ahora: el anhelo de lo mejor que jamás haya existido» (n. 419) .Y: «Händel, Leibniz, Goethe, Bismarck: característicos del tipo alemán fuerte» (n. 884).”
“«Dependencia» no es un concepto que pueda expresar la relación de los grandes entre sí.”
“Todas las ciencias, en cambio, piensan sólo un ente entre otros, un determinado ámbito del ente. Sólo están vinculadas inmediatamente por él, pero nunca de modo absoluto. Puesto que en el pensamiento filosófico reina el mayor vínculo posible, todos los grandes pensadores piensan lo mismo. Pero este «mismo» es tan esencial y tan rico que ninguno puede agotarlo, sino que cada uno no hace más que vincular a cada uno de los otros de modo más riguroso.”
“«El querer me parece sobre todo algo complejo, algo que sólo como palabra tiene una unidad—y precisamente en una palabra está encerrado el prejuicio popular que se ha adueñado de la precaución siempre escasa de los filósofos» (Más allá del bien γ del mal; VII, 28)—. Nietzsche se dirige aquí sobre todo contra Schopenhauer, que opinaba que la voluntad era la cosa más simple y conocida del mundo.” “Pero este planteamiento es un error. Según la convicción de Nietzsche, el error básico de Schopenhauer está en pensar que hay algo así como un querer puro, que sería más puro cuanto más completamente indeterminado se deje lo querido y más decididamente se excluya al que quiere. Por el contrario, en la esencia del querer radica que lo querido y el que quiere sean integrados en el querer”
O ENSIMESMADO ESTÁ FORA DE SI: “La ira no podemos proponérnosla ni decidirla, sino que nos asalta, nos ataca, nos «afecta». Este asalto es repentino e impetuoso; nuestro ser se agita en el modo de la excitación; nos sobreexcita, es decir, nos lleva más allá de nosotros mismos, pero de manera tal que en la excitación ya no somos dueños de nosotros mismos. Se dice: actuó presa de sus afectos. El lenguaje popular muestra una visión aguda cuando respecto de alguien presa de excitación dice que «no se contiene». En el asalto de la excitación el contenerse desaparece y se transforma en explosión. Decimos: está fuera de sí de alegría.”
UM HOMEM E/OU UM RATO
O HOMEM REVOLTADO, O HOMEM INDISPOSTO
O HOMEM SOBREPOSTO, O HOMEM QUE PAGUIMPOSTO
O HOMEM SUPOSTO APENAS SUPOSTO HOMEM
O RATO ROEDOR-O HOMEM HONRADO
O HUMANÓIDE ROÍDO, O IMPÉRIO RUÍDO
O RATO RASGADO, O RATO HORRÍVEL
O HOMEM-RATO FUDIDO
O TATO EM FALTA O TETO PREENCHIDO
QUEM MEXEU NO MEU RATO
QUEM ESFAQUEOU O MEU HOMEM
QUEM ESCAPOU
PELO BURACO DA RATOEIRA
SEM DEIXAR VESTÍGIO
EIS A Q.: PEDIDO DE SOCORRO? “El odio no se esfuma después de una explosión, sino que crece y se endurece, carcome y consume nuestro ser.” “El irascible pierde la capacidad de meditar. El que odia potencia la meditación y la reflexión hasta el extremo de la astuta malevolencia.” Sou astuto ou me deixo levar como um balão mal-cuidado?
HOJE, EU TE JURO, ESTOU SUPERIOR A VOCÊ: “El amor no es ciego, sino clarividente; sólo el enamoramiento es ciego, fugaz y sorpresivo, un afecto, no una pasión. (…) gran pasión — el derroche y la invención, no sólo el poder dar sino el tener que dar y, al mismo tiempo, esa despreocupación por lo que ocurra con lo que se derrocha, esa superioridad que descansa en sí misma que caracteriza a la gran voluntad.” “la interna ligereza de lo superior”
“Nietzsche se queda en camino y le es siempre más urgente la caracterización inmediata de lo que quiere. Con tal actitud, adopta inmediatamente el lenguaje de su tiempo y de la «ciencia» contemporánea. Al hacerlo, no se arredra ante exageraciones conscientes e interpretaciones unilaterales, creyendo que de este modo puede destacar de la manera más clara posible lo que diferencia sus concepciones y sus preguntas de las corrientes. Al seguir este proceder mantiene, sin embargo, una visión del conjunto, y, por así decirlo, puede permitirse esas unilateralidades. El proceder se vuelve fatal, en cambio, cuando otros, sus lectores, recogen desde fuera esas proposiciones y, dependiendo de lo que se quiera que ofrezca Nietzsche en la ocasión, o bien las exponen como su opinión única, o bien lo refutan gratuitamente basándose en tales expresiones aisladas.” O tipo Ceariba da minha contemporaneidade (os atrasados).
“O ser consiste no consentimento.”
Aristóteles – Da Alma: “Su contenido no es una psicología, ni tampoco una biología. Es una metafísica de lo viviente, de lo cual también forma parte el hombre.”
Para Heidegger, Aristóteles, Leibniz e Kant não são idealistas, em que pese o que afirma: “Tomados en conjunto, los grandes pensadores no han otorgado nunca el primer rango a la representación en sus concepciones de la voluntad.” [!!!]
AGORA FALOU A MINHA LÍNGUA: “Da igual que se la llame idealista o no idealista, emocional o biológica, racional o irracional, en cualquier caso será una falsificación.”
“sólo en la continua elevación lo elevado puede seguir siendo elevado y seguir estando en lo alto.”
GRANDE FALA DE HEGEL: “La belleza sin fuerza odia al entendimiento, porque éste le exige aquello de lo que no es capaz. Pero la vida del espíritu no es la vida que retrocede ante la muerte y se mantiene pura frente a la desolación, sino la que la soporta y se conserva en ella. El espíritu sólo conquista su verdad encontrándose a sí mismo en el desgarramiento absoluto. Es ese poder no como lo positivo que prescinde de lo negativo, como cuando decimos de algo que no es nada o es falso, y habiéndolo liquidado nos alejamos de él para pasar a otra cosa; sino que es ese poder en la medida en que mira a la cara a lo negativo, en que se detiene en él.”
“Schopenhauer aparece, al contrario [da dissimulação e da hipocrisia do status quo, do Estado], como el testarudo [obstinado] moralista que en última instancia, para seguir teniendo razón con su apreciación moral, se convierte en negador del mundo. Finalmente en <místico>.” VdP
Die Briefe des Freiherrn Carl von Gersdorff an Friedrich Nietzsche, ed. por K. Schlechta.
“Schopenhauer interpretó el hecho de ser ávidamente leído por el público culto como un triunfo filosófico sobre el idealismo alemán. Pero la razón de que Schopenhauer ocupara el primer lugar en la filosofía de esa época no radicaba en que su filosofía hubiera triunfado sobre el idealismo alemán sino en que los alemanes habían sucumbido ante el idealismo alemán, en que ya no sabían estar a su altura. Esta decadencia hizo de Schopenhauer un gran hombre, lo que tuvo como consecuencia que la filosofía del idealismo alemán, vista desde los lugares comunes schopenhauerianos, se convirtiera en algo extraño y extravagante y cayera en el olvido. Sólo con rodeos y extravíos volvemos a encontrar el camino que conduce hacia esta época del espíritu alemán. Estamos, sin embargo, muy alejados de una relación verdaderamente histórica con nuestra historia. Nietzsche sintió que aquí operaba una «grandiosa iniciativa» del pensamiento metafísico. Se quedó, no obstante, en este presentimiento, y así tenía que ser, pues la década de trabajo dedicada a la obra capital no le dejó la serenidad necesaria para demorarse en las espaciosas construcciones de la obra de Hegel y Schelling.”
“El poder es la voluntad en cuanto querer-ir-más-allá-de-sí, pero precisamente por ello es volver-a-sí, encontrarse y afirmarse en la conclusa sencillez de la esencia”
“Lo que se encuentra en Aristóteles como saber es aún filosofía, es decir, el libro citado de la Metafísica [o IX] es el más digno de cuestión de toda la filosofía aristotélica. (…) Pero la propia doctrina aristotélica es sólo una salida en una determinada dirección, el llegar-a-un-primer-final del primer inicio de la filosofía occidental en Anaximandro, Heráclito y Parménides”
“Ser artista es un poder-producir. Pero producir quiere decir: llevar a ser algo que aún no es. En la producción asistimos, por así decirlo, al devenir del ente y nos es posible observar con limpidez su esencia.”
“En qué medida el artista sólo es un estadio previo. El mundo como una obra de arte que se da a luz a sí misma…” VdP
“Arte no mienta [nomeia] aquí el estrecho concepto actual, con el significado de «bellas artes» como producción de lo bello en la obra. Este antiguo uso de la palabra arte en un sentido más amplio, según el cual las bellas artes son sólo un tipo de arte entre otros, es interpretado por Nietzsche en el sentido de comprender toda producción como una correspondencia con las bellas artes y el artista respectivo. «El artista es sólo un estadio previo» se refiere al artista en sentido estrecho, al que produce obras de arte.”
“ya en su primer escrito (El nacimiento de la tragedia a partir del espíritu de la música), ve Nietzsche al arte como carácter fundamental del ente. Así podemos comprender que en la época en que trabaja en La voluntad de poder vuelva a la posición sobre el arte que había formulado en El nacimiento de la tragédia”
“esa profesión de fe, ese evangelio del artista” VdP
A arte é a conexão entre o real e o fantástico de cada era, perfeitamente circulares, reversíveis, retroalimentares. Paifilhopai A conexão entre dois abismos centrípetos Eu não sou o fim, eu sou a conexão. Eu sou o Messias, mas o Messias traz a Mensagem.
“El concepto de filosofía no debe determinarse más siguiendo la figura del moralista, de aquel que a este mundo, que no valdría nada, le opone otro más elevado. Por el contrario, en contra de estos filósofos morales nihilistas (cuyo ejemplo más reciente ve Nietzsche en Schopenhauer), hay que poner al antifilósofo, al filósofo que surge del contramovimiento, al «filósofo artista».”
Morreu um tipo de homem.
Antropomorfizou-se um tipo de morte.
“(Ejercicios previos: 1) el que se configura a sí mismo, el ermitaño; 2) el artista, tal como ha sido hasta ahora, como pequeño ejecutor, en una materia [meu limite (infra-da20ano)])” VdP
“Toda elevación creadora y todo el orgullo de la vida que descansa sobre sí misma constituyen, por el contrario, rebelión, ceguera y pecado.”
“Felizmente los griegos no tenían vivencias, pero sí, en cambio, un saber tan claro y originariamente desarrollado y una tal pasión por el saber que en esa claridad del saber no precisaban «estética» alguna.”
“El gran arte no es sólo grande ni se vuelve grande por la superior calidad de lo creado, sino porque es una «necesidad absoluta». Su rango es superior porque es esta necesidad, y mientras lo siga siendo; pues sólo en razón de la grandeza de su esencialidad crea a su vez un ámbito de grandeza para lo producido. Paralelamente al desarrollo del dominio de la estética y de la relación estética con el arte se produce en la época moderna la decadencia del gran arte en el sentido señalado. Esta decadencia no consiste en que la «calidad» sea inferior y el estilo descienda, sino en que se pierde la relación inmediata a la tarea fundamental de exponer lo absoluto, es decir, de ponerlo en cuanto tal como determinante dentro del ámbito del hombre histórico.” “En el instante histórico en el que el desarrollo de la estética alcanza el punto más alto, abarcador y estricto posible, el gran arte ya ha llegado a su fin. El acabamiento de la estética tiene su grandeza por reconocer y expresar este final del gran arte como tal. La última y mayor estética de occidente es la de Hegel. Está formulada en sus Lecciones de estética, impartidas por última vez en 1928-1929 en la Universidad de Berlín.” «Los bellos días del arte griego ya se han ido, como la edad de oro de la baja Edad Media.» H.
“Frente al hecho de que el arte ha abandonado su esencia, el siglo XIX acomete una vez más el intento de una «obra de arte total». Este esfuerzo está ligado al nombre de Richard Wagner. No es nada casual que no se limite a la creación de obras que sirvieran a ese fin, sino que esté acompañado y apoyado por reflexiones de principio, con sus correspondientes escritos. Citemos los más importantes: El arte y la revolución, 1849; La obra de arte del futuro, 1850; Ópera y drama, 1851; El arte alemán y la política alemana, 1865. No es posible aquí aclarar, ni siquiera en grandes rasgos, la complicada y confusa situación histórico-espiritual de mediados del siglo XIX. En la década de 1850 a 1860 se mezclan nuevamente, entrelazándose de extraña manera, la auténtica y bien conservada tradición de la gran época del movimiento alemán y el penoso vacío y desarraigo de la existencia que saldrán completamente a la luz en los «Gründerjahre» [1871-1873]. No podrá comprenderse nunca este siglo sumamente ambiguo recurriendo a una descripción sucesiva de sus diferentes períodos. Es necesario delimitarlo desde dos lados en dirección convergente, desde el último tercio del siglo XVIII y desde el primer tercio del siglo XX.”
“la obra de arte debe ser una celebración de la comunidad del pueblo: «la» religión. Para ello, las artes determinantes son la poesía y la música. El propósito era que la música fuera un medio para hacer valer el drama, pero en realidad, en la forma de ópera, se convierte en el auténtico arte. El drama no tiene su peso y su esencia en la originariedad poética, es decir en la verdad conformada en la obra lingüística, sino en el carácter escénico de lo representado y de la gran coreografía. La arquitectura sólo vale en cuanto construcción de teatros, la pintura en cuanto decorado, la plástica en cuanto representación gestual del actor. La poesía y el lenguaje se quedan sin la esencial y decisiva fuerza conformadora del auténtico saber. Se busca el dominio del arte como música, y con él el domínio del puro estado sentimental: el frenesí y el ardor de los sentidos, la gran convulsión, el feliz terror de fundirse en el gozo, la desaparición en el «mar sin fondo de las armonías», el hundimiento en la embriaguez, la disolución en el puro sentimiento como forma de redención: «la vivencia» [antítese suprema do grego, certa falta inata de inocência ou transparência, pesantez, neblina, cenho e vida sobrecarregados, densos ao insuportável cúbico…] en cuanto tal se vuelve decisiva. La obra es ya sólo un excitante de la vivencia. Todo lo que se represente ha de actuar sólo [en soledad] como primer plano, como fachada, con la mira puesta en la impresión, el efecto, la voluntad de excitar: «teatro». El teatro y la orquesta determinan el arte.”
“¿Y el estado en el que el preludio de Lohengrin, por ejemplo, transporta al oyente, y más aún a la oyente, se diferencia esencialmente del éxtasis sonambúlico? Después de escuchar este preludio le oí decir una vez a una italiana, con esos ojos belamente embelesados que saben poner las wagnerianas: <come si dorme con questa música!>”
“Pero lo absoluto es ahora experimentado sólo como lo puramente carente de determinación, como la total disolución en el puro sentimiento, como el balancearse que se hunde en la nada. No es de sorprender que Wagner encontrara en la obra capital de Schopenhauer, que leyó detenidamente cuatro veces, la confirmación y explicación metafísica de su arte. Por más que, en su realización y en sus consecuencias, la voluntad wagneriana de construir la «obra de arte total» se convirtió de modo inevitable en lo contrario del gran arte, tal voluntad es, sin embargo, única en su tiempo y, a pesar de lo mucho de histriónico y aventurero que tuviera, eleva a Wagner por encima de los demás esfuerzos que se han hecho por el arte y por mantener su carácter esencial en la existencia.”
«Sin ninguna duda, Wagner les dio a los alemanes de esta época la idea más abarcadora de lo que podría ser un artista: el respeto por “<el artista> creció de pronto enormemente; suscitó por todas partes nuevas valoraciones, nuevos deseos, nuevas esperanzas; y quizás no en último término precisamente por el carácter meramente anunciador, incompleto, imperfecto de sus creaciones artísticas. ¡Quién no ha aprendido de él!»
NASCI “CERTO” AFINAL DE CONTAS: “Que el intento de Richard Wagner tuviera que fracasar se debe no solamente al predominio de la música respecto de las otras artes. Al contrario: que la música haya podido asumir esa preeminencia tiene ya su razón en el creciente desarrollo de una posición fundamental de tipo estético respecto del arte en su conjunto; se trata de la concepción y valoración del arte desde el mero estado sentimental y de la creciente barbarización de este último que lo convierte en la mera ebullición del sentimiento abandonado a sí mismo. Por otra parte, esta excitación de la embriaguez de los sentimientos, este desencadenarse de los afectos, podía tomarse como una salvación de la «vida», sobre todo frente al creciente desencanto y desolación de la existencia provocados por la industria, la técnica y la economía, en conjunción con el debilitamiento y vaciamiento de la fuerza conformadora del saber y la tradición, para no hablar de la falta de toda gran finalidad de la existencia. La ascensión a la ola de los sentimientos debía ofrecer ese espacio que faltaba, el espacio para una posición fundada y estructurada en medio del ente, posición que sólo la gran poesía y el gran pensar son capaces de crear.”
“Pero puesto que Wagner buscaba meramente la ascensión de lo dionisíaco y desbordarse en él, mientras que Nietzsche queria sujetarlo y conformarlo, la ruptura entre ambos estaba ya predeterminada.”
“Wagner no pertenecía a esa clase de personas para las que lo más horroroso son sus propios seguidores. Wagner necesitaba wagnerianos y wagnerianas. Nietzsche, en cambio, quiso y admiró a Wagner toda su vida; su disputa con él era de contenido y tenía una carácter esencial. Durante años aguardó y mantuvo la esperanza de que surgiera la posibilidad de una confrontación fértil.”
“Sobre la relación entre Wagner y Nietzsche, cfr. Kurt Hildebrand, Wagner und Nietzsche; ihr Kampf gegen das 19. Jahrhundert [Wagner y Nietzsche; su lucha contra el siglo XIX], 1924.”
“sabemos, por ejemplo, lo mucho que apreciaba Nietzsche una obra como el Nachsommer [Verano tardío] de Stifter, casi exactamente el mundo opuesto al de Wagner.”
GENEALOGIA SINUOSA DO FASCISMO: “Lo que en la época de Herder y Winckelmann estaba al servicio de una gran autorreflexión de la existencia histórica, es ejercido ahora por sí mismo, es decir como disciplina profesional; comienza la investigación histórica del arte propiamente dicha, aunque figuras como las de Jakob Burckhardt e Hippolyte Taine, a su vez totalmente diferentes entre sí, no pueden calibrarse con los instrumentos de medida de la especialización profesional. La investigación de la poesía desemboca en el ámbito de la filologia [temos de saber trafegar nas duas vias]; «creció con el sentido por lo pequeño, por la auténtica filología» (Dilthey, Gesammelte Schriften, XI, 216). La estética se convierte en una psicología que trabaja con métodos científico-naturales, es decir, los estados sentimentales son sometidos por sí mismos a experimentación, observación y medida en cuanto hechos que suceden; también aquí F. T. Vischer y W. Dilthey son excepciones, sostenidas y guiadas por la tradición de Hegel y Schiller. La historia de la poesía y de las artes plásticas consiste en que haya una ciencia de ellas que saque a la luz importantes conocimientos y al mismo tiempo mantenga despierta una disciplina de pensamiento. El cultivo de estas ciencias pasa por ser la auténtica realidad del «espíritu». La propia ciencia es, al igual que el arte, un fenómeno y un campo de actividad cultural. Pero allí donde lo «estético» no se convierte en objeto de investigación sino que determina la actitud del hombre, el estado estético se convierte en uno entre otros estados posibles, como p.ej. el político o el científico; el «hombre estético» es un producto del siglo XIX.”
VOLTAR AO FENÔMENO: “Lo que Hegel formulara respecto del arte —que había perdido poder en cuanto configuración y preservación determinante de lo absoluto— lo reconoce Nietzsche respecto de los «valores supremos» religión, moral y filosofía: la ausencia y la falta de fuerza creadora y de capacidad vinculante para fundar la existencia humano-histórica sobre el ente [sendo] en su totalidad. Pero mientras que para Hegel el arte, a diferencia de la religión, la moral y la filosofía, había caído en el nihilismo y se había transformado en algo pasado y carente de realidad efectiva, Nietzsche busca en él el contramovimiento [acabou X só está começando…]. En ello se muestra, a pesar de su essencial separación de Wagner, una repercusión de la voluntad wagneriana de «obra de arte total». (…) mientras que la estética hegeliana encontraba su desarrollo en una metafísica del espíritu, la meditaciónnietzscheana sobre el arte se convertía en una «fisiología del arte».”
“«La estética no es más que una fisiología aplicada». De este modo, ya ni siquiera es «psicología», como ocurre en general en el siglo XIX, sino investigación científico-natural de los estados y processos corporales y de las causas que los provocan. (…) aquí se piensan hasta el final las consecuencias últimas del preguntar estético por el arte. El estado sentimental es reducido a excitaciones de las vías nerviosas, a estados corporales.”
“todo suceder es igualmente esencial e inesencial; en ese ámbito no hay ningún orden jerárquico ni se establecen criterios; todo es tal como es y sigue siendo lo que es, y su simple derecho radica en el hecho de que es. La fisiología no conoce ningún ámbito en el que algo estuviera sometido a decisión y elección. Dejar el arte en manos de la fisiología parece ser como rebajar el arte al nivel del funcionamento de los jugos gástricos. ¿Cómo podría el arte al mismo tiempo fundar y determinar la posición de valores auténtica y decisiva? El arte como contramovimiento al nihilismo y el arte como objeto de la fisiología, esto equivale a querer mezclar fuego y agua. Si aun es posible aquí un acuerdo, sólo lo será en el sentido de declarar que el arte, en cuanto objeto de la fisiología, no es el contramovimiento sino el movimiento capital y extremo del nihilismo.”
“4) (…) la peligrosidad fisiológica del arte. Considerar: en qué medida nuestro valor «bello» es completamente antropomórfico: basado en presupuestos biológicos relativos al crecimiento y el progreso. (…)
7) La colaboración de las facultades artísticas en la vida normal, su ejercicio tonificante: inversamente lo feo.
8) La cuestión de las epidemias y el contagio.
9) El problema de la «salud» y la «histeria»; genio = neurosis.
10) El arte como sugestión, como medio de comunicación, como ámbito de invención de la induction psycho-motrice.
(…) 16) El tipo del romántico: ambiguo. Su consecuencia es el «naturalismo».
17) Problema del actor. La «falta de sinceridad», la típica capacidade de transformación como defecto de carácter… La falta de pudor, el payaso, el sátiro, el bufo, el Gil Blas, el actor que hace de artista…”
“Todo cuerpo viviente (Leib) es también un cuerpo físico (Körper), pero no todo cuerpo físico es un cuerpo viviente.”
“la embriaguez de la fiesta, de la competición, de los accesos de valentía, de la victoria, de todo movimiento extremo; la embriaguez de la destrucción; la embriaguez bajo ciertas influencias meteorológicas, por ejemplo la embriaguez primaveral; finalmente la embriaguez de la voluntad, la embriaguez de una voluntad colmada y exhuberante.” “a embriaguez da festa, da competição, dos acessos de valentia, da vitória, de todo movimento extremo; a embriaguez da destruição; a embriaguez sob certas influências meteorológicas, por exemplo a embriaguez primaveril; finalmente a embriaguez da vontade, a embriaguez duma vontade abundante e exuberante.”
“Según El nacimiento de la tragedia, el fragmento n. 798 y otros pasajes, sólo a lo dionisíaco le corresponde la embriaguez, mientras que a lo apolíneo le corresponde el sueño; ahora (El ocaso de los ídolos), en cambio, lo dionisíaco y lo apolíneo son dos tipos de embriaguez; éste es el estado fundamental. La doctrina definitiva de Nietzsche tiene que comprenderse de acuerdo con esta aclaración, aparentemente insignificante, pero muy esencial.” “La embriaguez es siempre un sentimiento de embriaguez.”
“Una pesadez estomacal puede tender un velo de sombra sobre todas las cosas. Lo que normalmente nos parece indiferente resulta de pronto irritante y molesto. Lo que normalmente se hace con facilidad, queda paralizado. La voluntad puede interponerse, puede contener la desazón, pero no puede despertar y crear imediatamente el temple de ánimo contrario: en efecto, los temples de ánimo siempre son superados y transformados sólo por otros temples de ánimo.”
“El temple de ánimo es precisamente el modo fundamental en el que estamos fuera de nosotros mismos. Pero así estamos esencialmente y siempre. En todo ello vibra el estado corporal, nos eleva y lleva más allá de nosotros mismos, o bien deja al hombre apático y prisionero de sí mismo. No estamos en primer lugar «vivos» y después tenemos un aparato llamado cuerpo, sino que vivimos (leben) en la medida en que vivimos corporalmente (leiben). Este vivir corporalmente es algo esencialmente diferente del mero estar sujeto a un organismo. La mayoría de lo que sabemos del cuerpo y del correspondiente vivir corporalmente en las ciencias naturales son comprobaciones en las que el cuerpo ha sido previamente malinterpretado como mero cuerpo físico. De ese modo pueden encontrarse muchas cosas, pero lo essencial y decisivo queda siempre ya fuera de la mirada y la comprensión; la búsqueda que va detrás de lo «anímico» para un cuerpo que previamente ha sido malinterpretado como cuerpo físico desconoce ya la situación real.”
“De alguien que ha bebido mucho podemos decir que «tiene» una embriaguez, pero no que está embriagado. En ese caso, la embriaguez no es el estado en el que se está junto a sí y más allá de sí mismo, sino que lo que aquí llamamos «embriaguez» es, usando la expresión común, una mera «borrachera», que precisamente impide toda posibilidad de un estado tal.”
“El acrecentamiento no quiere decir que «objetivamente» aparezca un plus, un incremento de fuerza, sino que debe entenderse en la dimensión del temple de ánimo: estar en subida, ser llevado por la subida. Del mismo modo, el sentimiento de plenitud no se refiere a una creciente acumulación de sucesos internos sino, sobre todo, a ese estar templado que se deja determinar de modo tal que para él nada es extraño ni nada es demasiado, que está abierto a todo y pronto para todo: el mayor frenesí y el riesgo supremo, uno junto al otro.”
«Los artistas no son los hombres de las grandes pasiones, cuenten lo que cuenten, a nosotros y a sí mismos.»
“En la medida en que son artistas, es decir creadores, tienen que observarse, les falta pudor ante sí mismos, y más aún ante la gran pasión; en cuanto artistas tienen que explotarla, espiarla, sorprenderla y transformarla en la configuración creadora. Los artistas son demasiado curiosos para sólo ser grandes en una gran pasión, pues ésta no conoce la curiosidad respecto de sí misma (…) Los artistas, con su talento, son también siempre la víctima de su talento; éste les impide el puro derroche de la gran pasión.
«No se acaba con la propia pasión representándola: más bien, ya se ha acabado cuando se la representa.»
“El estado artístico mismo no es nunca la gran pasión, pero es sin embargo pasión; y por ello ésta tiene continuidad al salir a captar la totalidad del ente, de manera tal que ese salir mismo se captura en su propio captar, se retiene en la mirada y se fuerza en una forma.”
“La fórmula de la contraposición de lo apolíneo y lo dionisíaco hace tiempo que se ha convertido en el refugio de todo que se dice y escribe de modo confuso y confusionista sobre el arte y sobre Nietzsche. Para él esta contraposición siguió siendo una continua fuente de oscuridades no superadas y de nuevas preguntas.”
O FILÓSOFO DO MENOS? “En su contenido, Schopenhauer vive de aquellos a quienes denosta: Schelling y Hegel. A quien no denosta es a Kant; pero en cambio lo entiende radicalmente mal.” Não DEPRECIA Kant? Imagina se o fizesse! Talvez que Heidegger tenha entendido Schopenhauer (e seu pseudo-êmulo Nie.) radicalmente mal. Dialeticamente mal. Tragicamente mal. Genealogicamente mal.
“Puede decirse que la Crítica del Juicio de Kant, la obra en la que está expuesta su estética, sólo ha tenido efecto hasta ahora por obra de malentendidos, proceso corriente en la historia de la filosofía. Schiller ha sido el único que comprendió algo essencial respecto de la doctrina kantiana de lo bello y del arte, aunque también el conocimiento al que llegó fue sepultado por las doctrinas estéticas del siglo XIX.”
“Si se determina que la relación con lo bello, el agrado, es «desinteresado», el estado estético será, de acuerdo con Schopenhauer, una suspensión de la voluntad, el apaciguamiento de todo tender, el puro reposo, el puro no-querer-nada-más, el puro estar suspendido en la impasibilidad. ¿Y Nietzsche? Nietzsche dice: El estado estético es la embriaguez. Esto es evidentemente lo opuesto de todo «agrado desinteresado», por lo tanto también el mayor antagonismo frente a Kant en lo que hace a la determinación del comportamiento respecto de lo bello.” Uma embriaguez anti-utilitária – como pôde Heidegger ser tão ingênuo?
“Y cuando Nietzsche dice (La voluntad de poder, n. 804): «Lo bello no existe, del mismo modo en que no existe lo bueno y lo verdadero», coincide también con la opinión de Kant.”
“La esencia del «placer de la reflexión» como comportamiento fundamental respecto de lo bello está expuesta en los parágrafos 57 a 59 de la Crítica del juicio.”
“Este elevarnos más allá de nosotros mismos en la plenitud de nuestra capacidad esencial es lo que acontece, para Nietzsche, en la embriaguez. O sea que en la embriaguez se abre lo bello. Lo bello mismo es lo que transporta al sentimiento de embriaguez.”
“Por mucho que el modo en que Nietzsche lo dice y lo expone pueda sonar al wagneriano torbellino de sentimientos y al mero hundirse en la mera «vivencia», lo que quiere es, con certeza, lo contrario. Lo extraño y casi absurdo reside sólo en el hecho de que intente acercar e imponer a sus contemporáneos esta concepción del estado estético empleando el lenguaje de la fisiología y la biología.”
“el estado de creación es «un estado explosivo”
«Los artistas no deben ver nada tal como es, sino más pleno, más simple, más fuerte: para ello les tienen que ser propias una especie de juventud y primavera, una especie de embriaguez habitual en la vida.» [itálicos meus] (800)
Estou viciado no que já me viciou, mas como?
“el efecto de la obra de arte no es otro que el de suscitar nuevamente el estado del creador en quien goza de ella. Recibir el arte es volver a realizar la creación.”
«Se es artista al precio de sentir como contenido, como <la cosa misma>, lo que todos los no artistas llaman <forma>. De este modo se está, evidentemente, en un mundo invertido: pues a partir de entonces el contenido se convierte en algo meramente formal, incluyendo nuestra vida.» (n. 818)
“Cuanto menos violentemos la «estética» nietzscheana para convertirla en un edificio doctrinal aparentemente transparente, cuanto más dejemos seguir su propio camino a ese buscar y preguntar, con tanta mayor seguridad nos encontraremos con esas perspectivas y representaciones fundamentales en las que el conjunto adquiere para Nietzsche una unidad desarrollada, aunque oscura y carente de configuración. Es necesario aclarar esas representaciones si queremos comprender la posición metafísica fundamental del pensamiento de Nietzsche.” Às vezes o problema do curioso é exumar o cadáver do sagrado…
“Incluso Kant, que gracias a su método trascendental tenía posibilidades más amplias y determinadas para interpretar la estética, quedó atrapado dentro de los límites del concepto moderno de sujeto.”
“¿quién debe establecer qué es lo perfecto? Sólo pueden hacerlo aquellos que lo son y que por eso lo saben. Aquí se abre el abismo de ese girar en círculo en el que se mueve toda la existencia humana. Qué es salud, sólo puede decirlo quien está sano. Pero lo sano se mide de acuerdo con lo que se establezca como esencia de la salud. Qué es verdad sólo puede establecerlo quien es veraz; pero quién es veraz se determina de acuerdo con lo que se establezca como esencia de la verdad.” Porque sim, deve-se explicar aos tartamudos…
«El poeta hace entrar en juego la pulsión que quiere conocer, el músico la hace descansar» Aurora, 337
“ahora también vemos con más claridad en qué sentido esa proposición nietzscheana es una inversión de la de Schopenhauer, que definía al arte como un «quietivo de la vida». La inversión no reside en suplantar simplemente «quietivo» por«estimulante», en cambiar lo que calma por lo que excita. La inversión es una transformación de la determinación esencial del arte. Este pensar acerca del arte es un pensar filosófico, un pensar que instaura una medida y que es por ello una confrontación histórica y se transforma en prefiguración de lo futuro.”
“estamos a punto de creer que <bueno es lo que nos gusta>”
“El arte no se somete simplemente a reglas, no sólo tiene leyes que seguir, sino que es en sí mismo legislación y sólo en cuanto tal es verdaderamente arte. Lo inagotable y lo que hay que crear es la ley. Lo que el arte que disuelve el estilo interpreta erróneamente como una mera efervescencia de sentimientos es, en esencia, la inquietud por encontrar la ley, que en el arte sólo se vuelve real cuando la ley se oculta en la libertad de la forma para entrar así en el juego abierto.” Crise de meia-idade é a adolescência dos lerdos de pensamento.
“El pensar nietzscheano acerca del arte es, en su apariencia más inmediata, un pensar estético, mientras que en su voluntad más íntima es un pensar metafísico, es decir una determinación del ser del ente [do ser do sendo]. (…) El arte es para Nietzsche el modo esencial en el que el ente es creado como ente. Puesto que lo que importa es este carácter creador, legislador y conformador que posee el arte, la determinación esencial de este último sólo puede llevarse a buen fin si se pregunta qué es en cada caso lo creativo en el arte. Esta pregunta no se plantea con el propósito de comprobar psicológicamente cuáles son los motores de la creación artística que se dan en cada ocasión, sino como una pregunta que decide si, cuando y cómo están o no están dadas las condiciones fundamentales del arte de gran estilo. Esta pregunta no es para Nietzsche una pregunta de la historia del arte en sentido corriente sino en sentido esencial, una pregunta que contribuye a configurar la historia futura de la existencia.”
“Los términos «romántico» y «clásico» no constituyen más que una fachada y un punto de apoyo.”
“Todo homem faminto não passa de um nostálgico.”
QUEM NÃO ACREDITA EM SUPERIORIDADE INATA PATINHO FEIO É: “el anhelo de cambio y devenir también puede surgir del descontento de quienes odian todo lo existente simplemente porque existe. Aquí lo creador es el rechazo de quienes sufren una carencia, de los desfavorecidos, de los frustrados, para los cuales toda superioridad existente es ya una objeción en contra de su derecho de existir. //Análogamente, el anhelo de ser, la voluntad de eternización puede provenir de la posesión de la plenitud, del agradecimiento por lo que es; pero lo permanente y vinculante puede también ser instituído como ley y coacción por la tiranía de un querer que quisiera liberarse de su padecimiento más propio.”
“El gran estilo es la voluntad activa de ser, pero de manera tal que conserva en sí el devenir.”
“A propósito de esto, hay que reflexionar sobre el significado que tiene para la metafísica de Nietzsche la prioridad, expresamente recalcada [enfatizar, ao contrário da convicção vulgar], de la distinción activo-reactivo respecto de la de ser y devenir. Pues formalmente podría alojarse la distinción activo-reactivo dentro de uno de los miembros de la oposición subordinada, dentro del devenir. La conjunción en una unidad originaria de lo activo y del ser y el devenir, conjunción propia del gran estilo, tiene por lo tanto que estar comprendida en la voluntad de poder, si se piensa a ésta de modo metafísico. Pero la voluntad de poder es como eterno retorno. En él Nietzsche quiere pensar conjuntamente, en una unidad originaria, ser y devenir, acción y reacción. Con esto tenemos una visión del horizonte metafísico en el que hay que pensar lo que Nietzsche llama gran estilo y, en general, arte.”
“El gran estilo es el sentimiento supremo de poder. El arte romántico, que surge del disgusto y de la carencia, es un querer-alejarse-de-sí. Pero querer, de acuerdo con su esencia propia, es: querer-a-sí-mismo, el «sí» no entendido nunca como algo que está sólo allí delante y simplemente subsiste, sino como lo que aún quiere devenir lo que es. El querer en sentido propio no es un alejarse-de-sí, y sí en cambio un ir-más-allá-de-sí en el que, en ese sobrepasarse, la voluntad recoge [reavém] precisamente al que quiere, lo lleva consigo y lo transforma. Por eso, querer-alejarse-de-sí es, en el fondo, un no-querer.”
“De acuerdo con ello, el cuerpo y lo fisiológico son también más conocidos y, en cuanto pertenecen al hombre, son para él lo más conocido. En la medida, sin embargo, en que el arte se funda en el estado estético y éste tiene que ser comprendido de modo fisiológico, el arte es la forma más conocida de la voluntad de poder, pero al mismo tiempo también la más transparente. El estado estético es un hacer y un recibir que llevamos a cabo nosotros mismos. No assistimos simplemente como espectadores a un suceder, sino que nos mantenemos nosotros mismos en ese estado.”
“Como ente-en-sí vale, desde Platón, lo suprasensible, lo que está eximido y sustraído de la mutabilidad de lo sensible. Para Nietzsche, el valor de algo se mide de acuerdo con lo que contribuya a acrecentar la realidad del ente. El arte tiene más valor que la verdad, quiere decir: el arte, en cuanto «sensible» es más ente que lo suprasensible. Si este ente era tenido hasta ahora por el más elevado y el arte es, sin embargo, más ente, el arte se revela como lo que es más ente dentro del ente, como el acontecer fundamental dentro del ente en su totalidad.”
“el nihilismo, es decir el platonismo, pone como lo que es verdaderamente a lo suprasensible, desde lo cual todos los demás entes se rebajan a lo que propiamente no es, se los difama y se los declara nulos.”
Pôncio
“En el diccionario los significados están enumerados y listos para que se los escoja. La vida del lenguaje real reside en la multivocidad. La transformación de la palabra viviente y fluctuante en la rigidez de una serie de signos unívoca y mecánicamente fijada sería la muerte del lenguaje y la congelación y devastación de la existencia.”
“Cuando Hegel o Goethe dicen la palabra «cultura» y cuando la dice una persona culta de los años noventa del siglo pasado, no sólo el contenido formal del significado de la palabra es diferente, sino que también difiere, aunque no carezca de relación, el mundo contenido en el decir.”
“La voluntad de originariedad, de estrictez y medida en la palabra no es, por lo tanto, un jugueteo estético sino el trabajo en el núcleo esencial de nuestra existencia en cuanto existencia histórica.”
“Así como llamamos justicia a la esencia de lo justo, cobardía a la esencia de lo cobarde, y belleza a la esencia de lo bello, la esencia de lo verdadero tiene que llamarse verdad. Pero la verdad, en cuanto esencia de lo verdadero, es sólo una, pues la esencia de algo es aquello en lo que coincide todo lo que tiene tal esencia, en nuestro caso, todo lo verdadero.”
“Si la tomamos en cambio en el significado que alude a una pluralidad, la palabra «verdad» no nombra la esencia de lo verdadero sino, en cada caso, algo verdadero en cuanto tal. Ahora bien, la esencia de una cosa puede comprenderse preferente o exclusivamente como aquello que corresponde a todo lo que satisface esa esencia.”
“La objeción de que la mutación de la esencia conduce al relativismo es sólo posible sobre la base del desconocimiento de la esencia de lo absoluto y de la esencialidad de la esencia.”
“El hecho de que en el pensamiento de Nietzsche falte la pregunta por la esencia de la verdad es una omisión de un tipo peculiar, omisión que, en caso de que pueda achacarse a alguien, no sería sólo ni en primer lugar a él. Esta «omisión» atraviesa, desde Platón y Aristóteles, toda la historia de la filosofia occidental.” Blá, blá, blá… “Que muchos pensadores se ocupen del concepto de verdad, que Descartes interprete la verdad como certeza, que Kant, no independientemente de este giro, distinga una verdad empírica y una trascendental, que Hegel elabore una nueva determinación de la importante distinción entre verdad abstracta y concreta, es decir entre verdad científica y especulativa, que Nietzsche diga que «la verdad» es el error, todos éstos son avances esenciales del preguntar pensante. ¡Y sin embargo! Todos ellos dejan intacta la esencia misma de la verdad.” Querida, Desmistifiquei as Crianças!
“predicar acerca de una «esencia eterna e inmutable de la ciencia», o es una mera manera de hablar que no toma en serio ella misma lo que dice o, de lo contrario, implica un desconocimiento de los hechos fundamentales que conciernen al origen del concepto occidental de saber.”
Só a carne tem sombra.
“En su época de Basilea impartió en varias ocasiones lecciones sobre Platón: «Introducción al estudio de los diálogos platónicos», 1871-1872 y 1873-1874», y «Vida y doctrina de Platón», 1876 (cfr. XIX, 235-ss.).” Verificar XIX do Obras Completas
“El propio Schopenhauer basa toda su filosofia consciente y expresamente en Platón y en Kant. Así, en el prólogo de su obra capital, El mundo como voluntad γ representación (1818), escribe: «La filosofía de Kant es pues la única respecto de la cual se presupone un conocimiento detallado en lo que se va a exponer. Pero si además de ello, el lector también se ha detenido en la escuela del divino Platón, estará tanto mejor preparado y será tanto más receptivo para escucharme». En tercer lugar, nombra además a los Veda hindúes.”
“Ya en sus años juveniles, su interpretación de Platón alcanza (con las lecciones de Basilea) una notable independencia y con ella una mayor verdad que la de Schopenhauer.”
“La experiencia fundamental de Nietzsche es la creciente comprensión del hecho básico de nuestra historia. Este es, para él, el nihilismo. Nietzsche no ha cesado de expresar de forma apasionada esta experiencia fundamental de su existencia pensante. Para los ciegos, para quienes no pueden y sobre todo no quieren ver, sus palabras suenan fácilmente como algo desmesurado, como un delirio. Y sin embargo, si evaluamos la profundidad de su comprensión y reflexionamos acerca de la cercanía con la que el hecho histórico fundamental del nihilismo lo acosaba, casi podría decirse que sus palabras son suaves.”
“Por poner una meta Nietzsche entiende la tarea metafísica de establecer un orden del ente en su totalidad, no simplemente la indicación de un hacia dónde y para qué provisorios.”
“Esta no puede afectar sólo a determinados grupos, clases y sectas, ni siquiera a determinados estados y pueblos, sino que tiene que ser, como mínimo, europea.” Que golpe!
“Pero la auténtica lucha es aquella en la que los que luchan se superan alternativamente y despliegan desde sí la fuerza para esta superación.” A verdade é que nunca lutei de verdade, porque sempre superei meus “rivais” de golpe só, isso na remota possibilidade em que já não era superior a eles de nascença.
“El gran estilo sólo puede crearse a través de la gran política, y la gran política tiene la más íntima ley de su voluntad en el gran estilo. ¿Qué dice Nietzsche acerca del gran estilo?”
Me chame quando tudo estiver pronto. Acho que vou hibernar um pouco no meu caixão de tampa de crosta de gelo.
«Lo que hace el gran estilo: convertirse en amo tanto de la propia dicha como de la propia desdicha.» (Proyectos e ideas para una continuación independiente del Zaratustra, del año 1885; XII, 415)
“¿Por qué falta esa fuerza fundamental para ganar de modo creador un puesto en medio del ente? Respuesta: porque desde hace tiempo que se la ha debilitado contínuamente y transformado en su opuesto. El principal debilitamiento de la fuerza fundamental de la existencia consiste en la difamación y degradación de la fuerza fundadora de metas de la «vida» misma.”
«Ya no somos más cristianos: nos hemos salido del cristianismo no porque hayamos habitado demasiado lejos de él sino porque hemos habitado demasiado cerca suyo, más aún, porque hemos salido de él; es nuestra propia piedad más estricta y exigente lo que hoy nos prohibe seguir siendo cristianos.» (XIII, 318)
“el hecho de que [caracteres gregos – arte como técnica], como «poesía», se haya convertido preferentemente en el nombre del arte de la palabra, el arte poético, es un testimonio de la posición preeminente que adquiere este arte dentro de la totalidad del arte griego. Por ello tampoco es casual que Platón, cuando lleva a la palabra la relación entre arte y verdad y plantea una decisión de la misma, trate en primer lugar y de manera dominante del arte poético y del poeta.”
“el conocimiento decisivo de todo el diálogo sobre la república reza: es esencialmente necesario que los filósofos sean los gobernantes (cfr. Politeia, V, 473). Esta proposición no quiere decir: los profesores de filosofía deben dirigir los asuntos del Estado, sino: los modos de comportamiento fundamentales que sostienen y determinan a la comunidad tienen que estar fundados en el saber esencial, en el supuesto, claro, de que la comunidad, en cuanto orden del ser, se funde desde sí misma y no quiera tomar sus criterios de un orden diferente. La libre autofundación de la existencia histórica se coloca a sí misma bajo la jurisdicción del saber, y no de la fe, en la medida en que por ésta se entienda una manifestación divina de la verdad autorizada por una revelación.”
É essencialmente necessário que não haja reis, santos nem o político de vocação de que falaria Weber, em suma, à frente do Estado. Apenas o mundano esclarecido cuidando do mundano (e, por incrível que pareça, na definição tipológica weberiana ainda restam traços de uma “metafísica”, vestígios do sagrado, uma nostalgia de predestinação, a negação, por inferência, pelo tipo oposto, de que o sábio deva se interessar por política, como se ou a própria política ou, pior, o mundo – indiretamente, o sábio! –, não fossem coisa deste mundo…). O homem governa o homem. O primado não cabe a uma classe política, que é “pura mitologia” de nossa época. Pensamento (o weberiano) decadente ou pretensioso demais, mas natural, do ponto de vista lógico, se oriundo da primeira metade do século XX.
“El planteamiento de la República y el del Banquete se funden en el Fedro en una base originaria y al mismo tiempo en vista a las cuestiones fundamentales de la filosofía. Se hace alusión a esto para que no olvidemos ya ahora que las consideraciones sobre el arte de la República, las únicas importantes para nosotros por el momento, no constituyen la totalidad de la meditación platônica al respecto.”
“el Stellmacher es el que hace [macht]productos [Gestelle]”
#TítulosdeLivros
SEM ESPELHOS
…E VIVA O ÓCIO!
“Algo superior y algo inferior pueden mantener una distancia y un antagonismo, pero nunca una discrepancia, porque les falta la igualdad de medida.”
O Fedro como o diálogo mais perfeito de Platão.
“cuanto más cae la mayor parte de los hombres en la vida cotidiana en la apariencia del caso y en las opiniones corrientes acerca del ente, sintiéndose bien en ello y encontrándose así justificados, tanto más «se oculta» para ellos el ser”
“Só na medida em que o ser é capaz de desdobrar o poder «erótico» em referência ao homem, só nessa medida ele é capaz de pensar no ser mesmo e de superar o esquecimento do ser.”
“Lo bello es ese movimiento en sí mismo antagónico que se compromete en la apariencia sensible más cercana y, al hacerlo, se eleva al mismo tiempo hacia el ser: es lo que cautiva y arrebata [das Berückend-Entrückende]. Es lo bello, por lo tanto, lo que nos arranca del olvido del ser y nos proporciona la mirada a él.”
“La mirada llega a la mayor y más distante lejanía del ser, y al mismo tiempo a la más próxima y brillante cercanía del parecer.”
“esta desunión, esta discrepancia en sentido amplio, para Platón no provoca pavor, sino que es bienhechora [benfeitora]. Lo bello eleva más allá de lo sensible y retrotrae hacia lo verdadero.”
PENSAMENTO IDIÓTICO: “En la época en la que la inversión del platonismo se convirtió para Nietzsche en una expulsión de él [del platonismo], le sobrevino la locura. Hasta ahora ni se ha reconocido que esta inversión es el último paso dado por Nietzsche, ni se ha visto que sólo ha sido consumado con claridad en el último año de creación (1888).”
HEIDEGGER FALANDO DE SI MESMO: “Cuanto más preciso y simple sea el modo en el que se reconduce la historia del pensamiento occidental a sus pocos pasos esenciales desde un preguntar decisivo, tanto más crece su fuerza anticipadora y vinculante, especialmente si se trata de superarla. Quien cree que el pensar filosófico puede deshacerse de esa historia con una simple decisión, se encontrará sin advertirlo golpeado por ella misma, com un golpe del que nunca podrá recuperarse, porque es el golpe de la ceguera. Ésta cree ser original cuando no hace más que repetir lo recibido y mezclar interpretaciones heredadas para formar algo pretendidamente nuevo. Cuanto mayor tenga que ser un cambio, tanto más profundamente partirá de su historia.”
“Los seis períodos de la historia del platonismo que termina con la expulsión de él, son los siguientes:
«1) El mundo verdadero, alcanzable para el sabio, el piadoso, el virtuoso; éste vive en él, es él».Aquí se constata la fundación de la doctrina por parte de Platón. Aparentemente no se trata específicamente del mundo verdadero sino sólo del modo en el que el hombre se relaciona con él y de la medida en que es alcanzable.Y la determinación esencial del mundo verdadero radica en que es alcanzable para el hombre aquí y ahora, aunque no para cualquiera ni sin ninguna condición. El mundo verdadero es alcanzable para el virtuoso (…) «(La forma más antigua de la idea, relativamente inteligente, simple, convincente. Paráfrasis de la proposición ‘yo, Platón, soy la verdad’)». (…) El «mundo verdadero» no es el objeto de una doctrina sino el poder de la existencia, lo presente que ilumina, el puro aparecer sin velo.
«2) El mundo verdadero, inalcanzable por ahora, pero prometido a los sabios, los píos, los virtuosos (‘al pecador que cumple penitencia’).»
(…)
Comienza la posibilidad del sí y el no, del «tanto lo uno como lo otro»; el aparente decir sí al lado de acá, pero con reservas; la posibilidad de participar en el lado de acá, pero dejando abierta una última puerta trasera. [É instrutivo que o Além não exista sem o Aqui em nenhuma religião.]” Advento do Platonismo. «(Progreso de la idea: se vuelve más fina, más capciosa, más inaprehensible; se vuelve mujer, se vuelve cristiana…)»
«3) El verdadero mundo, inalcanzable, indemostrable, imprometible, pero ya en cuanto pensado un consuelo, una obligación, un imperativo.» 2000 anos jogados fora¿
“Lo suprasensible es ahora un postulado de la razón práctica; incluso fuera de toda posibilidad de experiencia y de demostración, es exigido como algo necesariamente existente con el fin de salvar un fundamento suficiente para la legalidad de la razón. Se duda críticamente de la posibilidad de acceder a lo suprasensible por la vía del conocimiento, pero sólo para dejar lugar a la fe en la exigencia racional. Nada cambia con Kant respecto de la existencia y la estructura de la imagen cristiana del mundo, sólo que toda la luz del conocimiento cae sobre la experiencia, es decir sobre la interpretación científico natural-matemática del «mundo.” «(En el fondo, el antiguo sol, pero a través de la niebla y el escepticismo; la idea se ha vuelto sublime,pálida, nórdica, königsbergiana)» Nunca estive errado: Könisberg já foi território russo, teutônico (prússio), soviético e, finalmente, russo novamente, agora como Kalinigrado! Mas esse promete não ser o fim: Wikipédia da cidade: “Germany currently places no claims, however it also has not renounced any claims to the possibility of territory reunification.” “It was the easternmost large city in Germany until it was captured by the Soviet Union on 9 April 1945, near the end of World War II.” Hoje, 09/04/17. Terra natal também de Hannah Arendt.
Voltando ao Plato-Kantismo, o Cristianismo do advogado de coração puro. A má-fé já se cristalizou debaixo da carne mole do coração e das ondas cerebrais conscientes.
«4) El mundo verdadero, ¿inalcanzable? En todo caso, inalcanzado. Y en cuanto inalcanzado también desconocido. En consecuencia, no consuela, ni redime, ni obliga: ¿a qué podría obligarnos algo desconocido?…» No que o pai cria já não crê o filho.
“Es la época posterior a la del dominio del idealismo alemán, a mediados del siglo pasado.” Ápice da aceleração histórica.
“Se muestra que lo suprasensible no ha entrado en la filosofía kantiana en razón de los principios filosóficos del conocimiento, sino como consecuencia de inquebrantadas presuposiciones teológico-cristianas. Respecto de esto, Nietzsche comenta en una ocasión refiriéndose a Leibniz, Kant, Fichte, Schelling, Hegel y Schopenhauer: «Son todos meros Schleiermachers» (XV, 112)”
“el rechazo, aunque sea poco sutil, de lo suprasensible por desconocido, por ser aquello que según Kant ningún conocimiento por principio habría de alcanzar, es el primer albor de «probidad» de la meditación dentro de la capciosidad y la «falsa moneda» que se había vuelto dominante con el platonismo. Por eso:
«(Mañana gris. Primer bostezo [bocejo] de la razón. Canto del gallo del positivismo)».”
«5) El ‘mundo verdadero’—una idea que no sirve ya para nada, que ya ni siquiera obliga—, una idea inútil, que se ha vuelto superflua, en consecuencia una idea refutada: ¡suprimámosla!» Mas não é mais frustrante como fôra outrora…
“Ahora escribe el «mundo verdadero » entre comillas.”
“«(Día claro; desayuno; retorno del bon sens y de la alegría; sonrojo [rubor; ofensa] de Platón; gritería infernal de todos los espíritus libres)».”
“Nietzsche no quiere quedarse en el amanecer, ni se contenta con una simple mañana. A pesar de la eliminación del mundo suprasensible como mundo verdadero, sigue estando el lugar vacío de ese arriba y la hendidura en la construcción entre un arriba y un abajo: el platonismo.”
«6) Hemos suprimido el mundo verdadero: ¿qué mundo queda? ¿el aparente quizá?…¡Pues no! ¡con el mundo verdadero también hemos suprimido el aparente!»
O itálico representa a velocidade da luz das conclusões enfáticas, rááááá…
“Mediodía; instante de la sombra más corta; fin del error más largo; punto más elevado de la humanidad”
A L U Z C E G A
“la expresión «punto más elevado de la humanidad» tiene que entenderse como el punto culminante de la decisión acerca de si, con el final del platonismo, también debe llegar a su final el hombre tal como es hasta el momento, de si debe llegarse a ese tipo de hombre que Nietzsche designa como el «último hombre»; o si más bien ese hombre puede ser superado y comenzar el «superhombre»” Não faz sentido uma opção entre os dois; seria uma série inevitável. Nada muito animador! Segundo H., é necessário assumir a hipótese de que escolheu-se o último homem. O que advém¿ Baudrillard, e depois a implosão e (p)recessão im(pre)visíveis¿ “El gran peligro que Nietzsche ve es el de quedarse en el último hombre, en un mero arranque [arrebatamento; preâmbulo], en la difusión cada vez mayor y en el aplanamiento creciente del último hombre.”
«Deseo para mí mismo y para todos los que viven —para todos los que se permiten vivir— sin los miedos de una conciencia puritana una espiritualización y una multiplicación cada vez mayor de sus sentidos; sí, queremos estar agradecidos a los sentidos por su fineza, su plenitud y su fuerza, y ofrecerles en cambio lo mejor del espíritu que tengamos»
“la inversión tiene que convertirse en una expulsión fuera del platonismo.”
“La representación mecanicista de una naturaleza «sin vida» es sólo una hipótesis con fines de cálculo; pasa por alto que también en ella reinan relaciones de fuerzas y, por lo tanto, de perspectivas. Todo punto de fuerza es en sí mismo perspectivista. De eso se desprende claramente «que no hay un mundo inorgánico» (XIII, 81). Todo lo «real» es viviente, es en sí mismo perspectivista y se afirma en su perspectiva frente a otras.”
ETERNO RETORNO E GARGALHADAS: “Queda abierta la pregunta de si esa extrañeza puede eliminarse con la interpretación de la doctrina del eterno retorno de lo mismo que hace Ernst Bertram en su muy leído libro sobre Nietzsche, en el que la llama «ese engañoso y burlesco misterio de la locura del último Nietzsche» (2ed., p. 12).”
“Con demasiada facilidad podría intentar explicarse este modo de hablar de sí mismo en sus escritos diciendo que Nietzsche es víctima de una exagerada tendencia a autoobservarse y autoexponerse. Si se le agrega la circunstancia de que su vida terminó en la locura, la cuenta cuadrará fácilmente: este dar importancia a la propia persona se tomará como un anuncio de la posterior locura. En qué medida es éste un juicio falaz es algo que al final de estas lecciones tendrá que desprenderse por sí mismo. (…) su tarea pensante y el instante histórico de ésta. La reflexión sobre sí mismo a la que contínuamente vuelve Nietzsche es lo opuesto de un vanidoso mirarse en el espejo, es la preparación siempre renovada para el sacrificio que su tarea exigía de él, una necesidad que sintió desde el tiempo lúcido de su juventud.”
“(Mein Leben. Autobiographische Skizze des jungen Nietzsche [Mi vida. Esbozos autobiográficos del joven Nietzsche], Francfort, 1936) Esta autopresentación no fue encontrada hasta 1936, al revisar la hermana de Nietzsche sus manuscritos postumos, y fue publicada separadamente por el Archivo Nietzsche siguiendo una sugerencia mía.”
“Las miradas retrospectivas γ panorámicas que Nietzsche dirige a su propia vida son siempre y exclusivamente miradas anticipadoras en dirección de su tarea. Ésta es para él la auténtica realidad. En ella vibran todas sus relaciones, tanto las que mantiene consigo mismo como con las personas cercanas o con los extraños que quiere conquistar. Desde esta perspectiva tenemos que interpretar asimismo el sorprendente hecho de que, por ejemplo, los esbozos de sus cartas los escribiera directamente en sus «manuscritos», no por ahorrar [economizar] papel, sino porque las cartas, pues también ellas son meditaciones, pertenecen a la obra.”
“Por mucho que por momentos tenga la apariencia contraria, estos comentarios han sido para él lo más difícil, porque pertenecen al carácter único de una misión que era sólo suya. Ésta consiste, entre otras cosas, en hacer visible por medio de la propia historia, en una época de decadencia, de falsificación de todo, de mera actividad en todos los ámbitos, que el pensar de gran estilo es un auténtico actuar, un actuar en su forma más poderosa, aunque también más silenciosa. Aquí la habitual distinción entre la «mera teoría» y la «práctica» útil no tiene ya ningún sentido. Pero Nietzsche también sabía que los creadores poseen la grave distinción de no tener que necesitar de los otros para liberarse del pequeño yo propio”
bosta purê de batata hmmm vida inteligente inexistente sou eu
bosqueja bosteja hey you hel-her enxaqueca com aura perdida da obra de arte
fumando na janela suado e zoado pelos colegas vingançaulo
dente do tempo
dragão cearense
roca do dentista broca piramidal
egipto antigus
não mais que eu
cri-cri
interpretação cabal
“(Quien no conozca este paisaje lo encontrará descrito por C. F. Meyer en el comienzo de su Jürg Jenatsch.)”
O ÚLTIMO JANTAR DOS PATRÍCIOS
O SEXTO MACARRÃO INSTANTÂNEO ENTRE 3 AMIGOS:
É QUASE MADRUGADA
30/04/2017 00:28
“Estamos acostumbrados a considerar que esos pensamientos son «meros» pensamientos, algo irreal e inefectivo. Pero en verdad, el pensamiento del eterno retorno de lo mismo es una conmoción de todo el ser. El ámbito visual al que el pensador dirige su mirada no es ya el horizonte de sus «vivencias personales», es algo diferente de él mismo, algo que le ha pasado por debajo y por encima y desde entonces está allí, algo que a él, el pensador, ya no le pertenece, sino algo a lo que él pertenece.”
DESCONFIE DOS PEDAGOGOS APAIXONADOS
«Apenas se lo comunica, ya no se ama lo suficiente el propio conocimiento» (Más allá del bien γ del mal, 160)
“Aurora. Lleva como epígrafe un aforismo del Rigveda indio: «Hay tantas auroras que aún no han alumbrado».”
“quien calla absolutamente delata precisamente que calla; quien, en cambio, al comunicarse de manera ocultadora habla parcamente, calla que en realidad calla.”
“Sin la técnica de los grandes laboratorios, sin la técnica de las grandes bibliotecas y archivos y sin la técnica de un perfecto sistema de información, son hoy impensables tanto un trabajo científico fértil como el efecto que le corresponde. Todo debilitamiento, todo freno de estos estados de cosas es reacción.
A diferencia de la «ciencia», la situación en la filosofía es totalmente diferente. Cuando se dice aquí «filosofía» se hace referencia exclusivamente a la creación de los grandes pensadores. Esta creación tiene sus propios tiempos y sus propias leyes también en lo que hace al modo de comunicarse. La prisa por exponer resultados y el miedo de llegar tarde desaparecen ya por el hecho de que forma parte de la esencia de toda auténtica filosofía que sea necesariamente mal entendida por sus contemporáneos. Incluso respecto de sí mismo el filósofo tiene que dejar se ser su propio contemporáneo. Cuanto más esencial y revolucionaria es una filosofía, tanto más necesita que se formen primero aquellos hombres y aquellas generaciones que habrán de asumirla. En ese sentido, aún hoy tenemos que esforzarnos, por ejemplo, en comprender el contenido esencial de la filosofía de Kant, liberándola de las falsas interpretaciones de sus contemporáneos y sus seguidores.”
“la expresión de Feuerbach: «el hombre es [ist] lo que come [isst]»”
O PAI MORTO, A MÃE TIRÂNICA E O IRMÃO INDESEJADO
«Contra la doctrina de la influencia del milieu y de las causas exteriores: la fuerza interior es infinitamente superior.» VdP
Tu te afastas com freqüência das boas companhias, não é, Rafa¿
“«¿Qué vuelve heroico?», pregunta Nietzsche en La gaya ciencia (n. 268). Respuesta: «Ir al mismo tiempo al encuentro de su supremo sufrimiento y de su suprema esperanza» (…) es decir, no engañarse con la pretendida victoria.”
“sólo en el ámbito del conocimiento y de quien conoce acontece la suprema tragedia: «Los supremos motivos trágicos no han sido hasta ahora utilizados: los poetas nada saben por experiencia de las cien tragedias del que conoce» (XII, 246; 1881/82).”
“para hacer que comience el pensamiento más grave, es decir la tragedia, previamente tiene que crear poeticamente al pensador que pueda pensarlo. Esto acontece en la obra que comienza a gestarse en 1883, un año después de La gaya ciencia.”
“Este final de La gaya ciencia constituirá, sin alteración ninguna, el comienzo de la primera parte de Asi habló Zaratustra, publicada al año siguiente. Sólo el nombre del lago, «Urmi», será sustituido por «el lago de su país natal». Al comenzar la tragedia de Zaratustra comienza su ocaso.”
“en el instante en que comienza, todo lo que se suele tomar por «tragedia» ya ha sucedido; «tan sólo» acontece el ocaso.”
ODE ALOÍSIA
“Yo os digo: hay que tener aún caos dentro de sí para poder dar a luz una estrella que dance. Yo os digo: aún tenéis caos dentro de vosotros.
¡Ay! Llega el tiempo en el que el hombre ya no dará a luz ninguna estrella. ¡Ay! Llega el tiempo del hombre más despreciable, del que ya no puede despreciarse a sí mismo.
¡Mirad! Os muestro al último hombre.”
“Mientras el desprecio provenga de la repugnancia por lo despreciado no es aún el supremo desprecio; ese desprecio por repugnancia es aún él mismo despreciable”
* * *
«El necesario ocultamiento del sabio: su conciencia de no ser comprendido en absoluto; su maquiavelismo, su frialdad frente a lo actual.» (XIII, 37; 1884)
“Y si decimos que esta obra es el centro de la filosofía de Nietzsche hay que decir al mismo tiempo que está totalmente fuera del centro, que es «excéntrica» respecto de ella. Y si se recalca [releva] que es la cima más alta que alcanzó el pensamiento de Nietzsche, nos olvidamos, o mejor, tenemos poca idea de que, precisamente después del Zaratustra, en los años 1884-1889, su pensamiento dio aún pasos esenciales que lo pusieron ante nuevas transformaciones.
A la obra que lleva por título Así habló Zaratustra Nietzsche le puso un subtítulo que reza: «Un libro para todos y para ninguno». Lo que el libro dice está dirigido a cada uno, a todos; pero nadie tiene el derecho de leer verdaderamente el libro mientras permanezca tal como simplemente es, es decir, si previa y simultáneamente no se transforma; o sea que es un libro para ninguno de todos nosotros tal como simplemente somos: un libro para todos y para ninguno, por lo tanto un libro que nunca puede ni debe simplemente «leerse».”
“En la época de Aurora, alrededor de 1881, apuntó (XI, 159):
«Lo nuevo de nuestra posición actual respecto de la filosofía es una convicción que ninguna época había tenido: que no tenemos la verdad. Todos los hombres anteriores <tenían la verdad>, incluso los escépticos.»”
«Profunda aversión a descansar de una vez por todas en alguna consideración global del mundo. Encanto del modo de pensar opuesto: no dejarse quitar el atractivo del carácter enigmático.» (La voluntad de poder, n. 470; 1885-1886)
“Zaratustra cuenta el enigma a bordo de un barco, en viaje hacia el mar abierto, «inexplorado». ¿Y a quién le cuenta el enigma? No a otros viajeros sino sólo a los marineros”
“Todo brilla para mí nuevo,
sobre espacio y tiempo duerme el mediodía:
Sólo tu ojo, inmenso,
me dirige la mirada, ¡oh, infinitud!”
«No sólo de un sol ha vivido el ocaso»
o eterno retorno da ponta italiana
do cocô nas calças e no chão
da risada de mofa e troça
da guerra de bolinha de isopor e das trincheiras
das velharias, cacarecos e do
campeonato de carros que nunca vai acabar
aos 44 do 1º e último turno
o cúmplice de outrora
é hoje o idiota que vigia seus passos
confio mais em qualquer úlcera
que neste sêm-pelos e escovado,
sorridente, esbranquiçado,
com seu mafioso suspensório de não-trabalhador
não dá trabalho não pensar
em nada
só cagar cagar cagar
na vida dos outros,
o que é muito pior
que cagar a sua
até a alma!
você é muito sujo e feio, ó anão!
ah não! ana nias… coma bananas
tome pílulas de entorpecimento…
para ver se cresce mais saudável
não force a vista
vamos assistir um chaves
e rir dos nossos irmãos mais velhos
o seu ímpeto sumiu em las vegas
com uma camisa da seleção brasileira
que tortura rebuscar
mas o pior é você
que nunca vai lembrar!
“Lo que para nosotros tiene el aspecto de dos callejones rectilíneos que se alejan uno de otro es en verdad el fragmento inmediatamente visible de un gran círculo que vuelve constantemente sobre sí.”
“En lugar de alegrarse de que el enano haya pensado su pensamiento, Zaratustra replica «encolerizado». O sea que el enano, en realidad, no ha comprendido el enigma; se ha tomado demasiado a la ligera la solución. Por consiguiente, no se piensa aún el pensamiento del eterno retorno de lo mismo con sólo representarse: «todo gira en círculo». En el pasaje de su libro sobre Nietzsche en el que caracteriza a la doctrina del eterno retorno de «engañoso y burlesco misterio de la locura», E. Bertram cita de modo admonitorio, es decir como una visión que estaría por encima del pensamiento del eterno retorno, una sentencia de Goethe. Ésta dice así: «Cuanto más se conoce, cuanto más se sabe, se reconoce que todo gira en círculo». Se trata precisamente del pensamiento del círculo tal como lo piensa el enano que, según las palabras de Zaratustra, se lo toma demasiado a la ligera, precisamente al no pensar el gigantesco pensamiento nietzscheano.”
“todo lo que en general puede ser tiene que haber sido ya como ente, pues en un tiempo infinito el curso de un mundo finito tiene que haberse completado necesariamente.”
“cuando la soledad habla, lo hace en el discurso de sus animales.”
Os animais só falam quando o homem fecha a matraca.
“En una ocasión Nietzsche dice (sept. 1888, Sils-Maria, al final de un prefacio perdido para El ocaso de los ídolos, en el que se habla retrospectivamente de Así habló Zaratustra y Más allá del bien γ de mal): «El amor a los animales: en todas las épocas se ha reconocido por ello a los ermitaños…» (XIV, 417).”
DIGRESSÕES NÃO-ANTROPOMÓRFICAS SOBRE O PROFETA ZARATUSTRA II
A águia não come a serpente. O alto não mata o baixo. O que voa não mata o que rasteja, pois precisa dele. É ele. O baixo é eterno, fechado em si mesmo. O alto tem até o que o homem não tem, é mais que homem, já não é homem. O veneno do baixo mata qualquer alto (e muitas vezes é indiferente a qualquer outro baixo). Mas há ocasiões em que o alto se põe inalcançável para suas garras – ó, o que digo, o baixo não tem garras, foi punido por Deus no começo de tudo! O começo que é cada dia, cada dia de mediocridade da massa… Ouroboros é cobra, leão e, claro, pássaro num só ao mesmo tempo. Ressurge rugindo em seus altos e baixos, em seus propósitos e despropósitos, dentro da caverna ou nos arredores dela…
“El orgullo es la madura decisión de mantenerse en el rango esencial propio que surge de la tarea, es la seguridad de ya-no-confundirse. Orgullo es el mantenerse arriba que se define desde la altura, desde el estar ariba, y es esencialmente distinto de la presunción y la arrogancia. Éstas precisan la relación con lo inferior como aquello de lo que se quisieran separar y de lo que siguen dependiendo, necesariamente, por la razón de que no tienen nada dentro de sí por obra de lo cual pudieran pretender estar arriba.”
“La serpiente es el animal más inteligente. Inteligencia significa dominio sobre un saber efectivo, sobre el modo en el que el saber en cada caso se anuncia, se retrae, pretende y cede y no cae en sus propias trampas. De esta inteligencia forma parte la fuerza de disimulación y transformación, no la simple y rastrera falsedad, forma parte el dominio sobre la máscara, el no abandonarse, el mantenerse en el trasfondo al jugar con lo que está en primer plano, el poder sobre el juego de ser y apariencia.”
“el águila y la serpiente no son animales domésticos, animales que se llevan a la casa y se habitúan a ella. Son ajenos a todo lo habitual y acostumbrado y a todo lo familiar en sentido mezquino. Estos dos animales son los que determinan la más solitaria soledad, que es algo diferente de lo que entiende por ella la opinión común; en efecto, ésta opina que la soledad nos libera y separa de todo; el punto de vista común piensa que en la soledad a uno «ya nada le molesta».”
Que meu conhecimento rasteje com minha depressão… Com minha gravidade…
“el gusano dormido que yace en el suelo como un extraño es la figura opuesta a la serpiente enroscada que con la vigilia propia de la amistad se eleva en anillos hacia lo alto describiendo amplios círculos. Cuando comienza a increpar a su pensamiento más abismal para que se levante, los animales de Zaratustra se asustan, pero el miedo no los hace retroceder sino que se acercan, mientras que alrededor todos los demás animales huyen. Sólo el águila y la serpiente permanecen. En la más pura soledad, se trata de llevar a la despierta luz del día lo que ellos mismos simbolizan.”
“Zaratustra no se pierde a sí mismo, sigue alimentando su orgullo y asegura la seguridad de su rango, aunque tenga que yacer abatido y la inteligencia no se preocupe por él, con lo que no puede darse a conocer a sí mismo su saber. «Bayas [baios; bagas] amarillas y rojas» le lleva el águila, entre otras cosas, y recordamos que anteriormente (3a parte, «Del espíritu de la gravedad») se aludía al «amarillo profundo y el rojo ardiente»; estos dos colores quiere tener juntos ante su vista el gusto de Zaratustra: el color de la más profunda falsedad, del error, de la apariencia, y el color de la suprema pasión, de la creación más abrasadora.”
“«El amarillo profundo» puede interpretarse también como el oro del «destello [centelha] de oro de la serpiente vita» (La voluntad de poder,n. 577), o sea «la serpiente de la eternidad» (XII, 426).”
“Tiene que ser un placer, entonces, lanzarse al mundo nuevo, porque todas las cosas brillarán ahora bajo la luz del nuevo conocimiento y querrán ser integradas en las nuevas determinaciones y, al hacerlo, darán al conocimiento una confirmación profunda y curarán a los que antes buscaban de la enfermedad del preguntar.”
«La soledad, necesaria por un tiempo, para que el propio ser se vuelva íntegro y compenetrado, completamente curado y duro. Nueva forma de la comunidad: que se afirma de manera belicosa. De lo contrario, el espíritu se vuelve mortecino. Nada de <jardines> y de mero <eludir las masas>. ¡Guerra (¡pero sin pólvora!) entre diferentes pensamientos!, ¡y sus ejércitos!» (XII, 368; 1882-1884)
“ese jardín no es el mundo —«el mundo es profundo»—: y más profundo de lo que nunca pensó el día» (III, «Antes de la salida del sol»)
«Las cosas mismas todas danzan para quienes piensan como nosotros»
“Quizás el discurso de los animales es sólo más brillante, más habilidoso y juguetón, pero en el fondo es lo mismo que el discurso del enano al que Zaratustra le replica que se lo toma demasiado a la ligera. En efecto, tampoco el discurso de sus propios animales, que le exponen su doctrina con las más bellas fórmulas, es capaz de engañar a Zaratustra”
“si todo retorna, toda decisión y todo esfuerzo y todo querer ir hacia adelante son indiferentes; que, si todo gira en círculo, nada vale la pena; que de esta doctrina sólo resulta el hastío y finalmente el no a la vida. También sus animales, a pesar del bello discurso sobre el anillo del ser, parecen en el fondo pasar danzando por encima de lo esencial. También sus animales parecen querer comportarse como los hombres: o bien se escapan como el enano, o bien simplemente miran y describen lo que pasa cuando todo gira; se acurrucan frente al ente [Jeca Tatu], «contemplan» su eterno cambio y lo describen con las más bellas imágenes. No presienten lo que allí ocurre”
“Cuando el gran hombre grita, el pequeño corre hacia él y tiene compasión. Pero toda compasión, nuevamente, yerra y queda fuera de lugar; su interés sólo hace que el sufrimiento se falsee y empequeñezca con pequeños consuelos y que se impida o retrase el verdadero conocimiento. La compasión no tiene la menor idea de en qué medida el sufrimiento, el supremo mal que ahoga, se mete en la garganta y hace gritar, es «necesario para el bien» del hombre.”
“Los dos callejones, futuro y pasado, no se chocan, corren uno detrás del otro.
Y sin embargo hay allí un choque. Pero sólo para quien no se queda en observador sino que es él mismo el instante, instante que actúa adentrándose en el futuro y, al hacerlo, no abandona el pasado sino que, por el contrario, lo asume y lo afirma. Quien está en el instante está girando en dos direcciones: para él, pasado y futuro corren uno contra otro.”
“Esto es lo más grave y lo propio de la doctrina del eterno retorno, que la eternidad es en el instante, que el instante no es el ahora fugaz, no es el momento que se desliza veloz para un observador, sino el choque de futuro y pasado. En él el instante accede a sí mismo. Él determina el modo en que todo retorna.”
«Pues cantar es apropiado para los convalecientes»
“Zaratustra, que ha superado la enfermedad, su disgusto por lo pequeño, al reconocer su necesidad.” “Por ello, la poesía, si ha de cumplir con su tarea, no puede ser nunca una cantilena [Leier] y un organillo. Todavía está por crearse la lira [Leier] que sirva de instrumento para el nuevo decir y cantar.”
“Sólo cuando el maestro de la doctrina se comprende a sí mismo desde ella, como una víctima necesaria, como aquel que tiene que vivir su ocaso porque es un tránsito, sólo cuando el que va hacia el ocaso se bendice así a sí mismo, sólo entonces alcanza su meta y su final.”
«En contra del valor de lo que permanece siempe igual (v. la ingenuidad de Spinoza, igualmente la de Descartes), el valor de lo más breve y pasajero, el seductor destello de oro en el vientre de la serpiente vita.»
“Zaratustra se ha convertido él mismo en héroe al haberse incorporado el pensamiento del eterno retorno con todo su contenido como el peso más grave. Es ahora el sabio que sabe que lo más grande y lo más pequeño se pertenecen mutuamente y retornan, que por lo tanto incluso la gran doctrina del anillo de los anillos tiene que convertirse en una cantilena de organillo, que ésta acompaña siempre a su verdadera anunciación. Es ahora alguien que marcha al mismo tiempo al encuentro de su supremo sufrimiento y de su suprema esperanza.”
“El velo del devenir es el retorno en cuanto verdad sobre el ente en su totalidad, y el sol de mediodía es el instante de la sombra más corta, la claridad más clara, la imagen sensible de la eternidad.”
“Se dice: después del Zaratustra, Nietzsche no supo ir adelante. Hay que considerar siempre un juicio de este tipo como una señal de que no el pensador sino sus sabihondos intérpretes no saben ir adelante y tapan su desconcierto más mal que bien con una necia pedantería.”
“El comienzo de Zaratustra es su ocaso, Nietzsche no ha pensado nunca una esencia diferente de Zaratustra.”
“Los «fragmentos postumos» no son una confusa y arbitraria mescolanza de notas escritas al azar que por casualidad no llegaron a la imprenta. Las notas son diferentes no sólo por su contenido sino también por su forma, o incluso por su falta de forma; surgen, en efecto, de temples de ánimo cambiantes y de múltiples propósitos y perspectivas, en unas ocasiones registrados fugazmente, en otras más elaborados, en unas ocasiones sólo ensayados en medio de dudas y tanteos, em otras logrados repentinamente al primer intento.” “No obstante, quien tenga sólo una vaga idea de las dificultades que presenta precisamente una publicación adecuada de la obra postuma de Nietzsche correspondiente a la última época (a partir de 1881), se abstendrá de hacer ningún reproche a los primeros y hasta ahora únicos editores por el procedimiento elegido. Por encima de las carencias de la edición actual, a los primeros editores les corresponde el mérito decisivo de habernos hecho accesibles los trabajos manuscritos dejados por Nietzsche en una versión legible; esto sólo lo podían hacer ellos, especialmente P. Gast, quien por haber colaborado durante años con Nietzsche en la preparación de sus manuscritos para la imprenta, estaba totalmente familiarizado con su escritura y sus variantes. De otro modo, mucho de lo que hay en los difícilmente legibles manuscritos, y con frecuencia lo más importante, estaría hoy cerrado para nosotros.”
“al pensar Nietzsche su pensamiento fundamental, lo «poético» es tan «teórico» como lo «teórico» en sí mismo «poético». Todo pensar filosófico, y especialmente el más estricto y prosaico, es en sí mismo poético, y a pesar de ello no es nunca una obra poética. A la inversa, una obra poética puede ser —como los himnos de Hölderlin— pensante en grado sumo, y a pesar de ello no es nunca filosofía. El Así habló Zaratustra de Nietzsche es poético en grado sumo, y sin embargo no es una obra de arte sino «filosofía». Puesto que toda efectiva filosofía, es decir toda gran filosofía, es en sí misma pensante-poética, la distinción entre «teórico» y «poético» no puede servir para distinguir notas filosóficas.”
“Infinita importancia de nuestro saber, nuestro errar, nuestras costumbres, nuestros modos de vida, para todo lo venidero. ¿Qué haremos con el resto de nuestras vidas, nosotros que hemos pasado la mayor parte de ella en la ignorancia mas esencial? Enseñaremos la doctrina, es el medio más fuerte para incorporarla nosotros mismos. Nuestro tipo de bienaventuranza como maestros de la mayor doctrina.”
Esboço da época de Gaia Ciência e Assim Falou…
“«¿Qué haremos con el resto de nuestra vida?». Se trata, por lo tanto, de un corte decisivo de la vida, que separa lo anterior (lo transcurrido) del «resto» que aún queda. Evidentemente, el corte es provocado por el pensamiento del eterno retorno, que todo lo transforma. No obstante, lo que se encuentra antes de este corte y lo que le sigue no están separados de manera cuantitativa. Lo ocurrido antes no queda apartado. El punto 5 está precedido de otros cuatro y el 4 termina con la indicación: «transición». Por muy nueva que sea, la doctrina del eterno retorno no sale del vacío sino que está sujeta a una «transición».”
“Si el pensamiento del eterno retorno de todas las cosas no te subyuga, no es culpa tuya; ni tampoco es un mérito si lo hace. Pensamos de todos nuestros antepasados de modo más indulgente de lo que ellos lo hacían, lamentamos los errores que habían incorporado, no su maldad.”
Mais do espólio
“¿O no será esta distinción entre «metafísico» y «existencial», aun suponiendo que sea en sí misma clara y sostenible, tan poco adecuada respecto a la filosofía de Nietzsche como lo era la que se establecía, en otro sentido, entre su carácter teórico-prosaico y su carácter poético?”
“Zaratustra, nacido a orillas del lago Urmi, abandonó su patria a los treinta años, se dirigió a la provincia de Aria y, en los diez años que duró su soledad en las montañas, compuso el Zend-Avesta” [Bem e Mal]
O que são dez anos¿
“«mediodía y eternidad»: ambos son conceptos y nombres para el tiempo, si tenemos en cuenta que también la eternidad sólo la pensamos a partir del tiempo.”
“Este proyecto escoge las supremas determinaciones temporales como título para una obra que tiene que tratar del ente en su totalidad y de la vida nueva. Cómo se piensa el ente en su totalidad está también indicado en la imagen: la serpiente, el animal más inteligente, la «ser-piente de la eternidad» yace enroscada en la luz de mediodía del sol del conocimiento. Una imagen grandiosa, ¡cómo puede decirse que no es poético! Evidentemente lo es, pero sólo porque está profundamente pensado, y está pensado así porque el proyecto de aquello dentro de lo cual ha de comprenderse y elevarse al saber el ente en su totalidad se arriesga aquí más lejos que nunca, pero no para penetrar en el espacio sin aire ni luz de una «especulación» vana sino para internarse en el ámbito central de la trayectoria del hombre.”
“<Muertos están todos los dioses: ahora queremos que viva el superhombre>;
¡que ésta sea alguna vez, en el gran mediodía, nuestra
última voluntad!
Así habló Zaratustra.”
“Por eso, si hay algo así como una catástrofe en la creación de los grandes pensadores, ésta no consiste en que fracasen y no puedan seguir adelante sino precisamente en que van adelante, es decir, en que se dejan determinar por el efecto inmediato de su pensamiento, que es siempre un efecto desviado. Lo funesto es siempre el seguir «adelante», en lugar de quedarse atrás em la fuente del propio inicio.”
“La incomprensión que hace del pensamiento del eterno retorno una «teoría» con posteriores consecuencias prácticas vio facilitada su aceptación por el hecho de que las notas de Nietzsche que debían proporcionar una «exposición y fundamentación» hablan un lenguaje «científico-natural». Nietzsche recurre incluso a obras científico-naturales, físicas, químicas y biológicas de aquella época y em cartas de esos años habla de planes de estudiar ciencia natural y matemáticas en una gran universidad. Todo eso confirma de modo suficientemente claro que el propio Nietzsche tomaba en consideración un «aspecto científico-natural» dentro de la doctrina del eterno retorno.”
«La totalidad de nuestro mundo es la ceniza de innumerables seres vivientes: y aunque lo viviente sea tan poco en comparación con el conjunto, todo ya ha sido alguna vez transformado en vida, y así continuará siendo.» (XII, 112)
«Guardémonos de decir que la muerte se opone a la vida. Lo viviente sólo es una especie de lo muerto, y una especie muy rara.»
“la física, en cuanto física, no puede jamás pensar la fuerza como fuerza.”
“con el cálculo está puesta la racionalidad. Una física que pretenda ser utilizable técnicamente y que al mismo tiempo quiera ser irracional es un contrasentido.
A LINGUAGEM DA ESPERANÇA UNIVERSAL
«Si se hubiera alcanzado alguna vez un equilibrio de la fuerza, duraría aún hoy: por lo tanto no ha sucedido nunca.» (n. 103)
«El espacio sólo ha surgido gracias a la suposición de un espacio vacío. Éste no existe.Todo es fuerza.» (n. 98)
«la fuerza es eternamente igual y eternamente activa.» (n. 90)
“Vistas en conjunto, las reflexiones de Nietzsche sobre el espacio y el tiempo son muy escasas, y los pocos pensamientos acerca del tiempo, que apenas si van más allá de lo tradicional, son discontinuos: la prueba más infalible de que la pregunta por el tiempo respecto del despliegue de la pregunta conductora de la metafísica, y con ello también ésta misma en su origen más profundo, le permanecieron cerradas.”
“del eterno fluir de las cosas, una concepción que Nietzsche, junto con la tradición usual, consideraba falsamente como de Heráclito; nosotros la llamaremos, más correctamente, pseudo-heraclítea.”
“Larepresentación de la totalidad del mundo como «caos» tiene para Nietzsche la función de rechazar una «humanización» del ente en total. Humanización es tanto la explicación moral del mundo a partir de la resolución de un creador como la correspondiente explicación técnica a partir de la actividad de un gran artesano (demiurgo). (…) Pero también hay humanización si hacemos de la irracionalidad un principio del mundo.”
«¡Atribuir al ser un <sentimiento de autoconservación>! ¡Qué delirio! ¡Atribuir a los átomos una <tendencia al placer y al displacer>!» (XII, n. 101).
“En el ente tampoco hay «metas», ni «fines», ni «propósitos», y si no hay fines también está excluido lo que carece de fin, lo «contingente».”
«Guardémonos de creer que el universo tiene la tendencia de alcanzar ciertas formas, de que quiere ser más bello, más perfecto, más complicado. ¡Todo eso no es más que humanización! Anarquía, feo, forma, son conceptos impropios.» (XII, n. 111)
«La suposición de que el universo es un organismo contradice la esencia de lo orgánico.» (XII, n. 93; La gaya ciencia, n. 109)
«¿Cuándo dejarán de oscurecernos todas estas sombras de Dios? ¡Cuándo habremos desdeificado totalmente la naturaleza! ¡Cuándo nosotros, los hombres, podremos comenzar a naturalizarnos junto con la naturaleza pura, con la naturaleza nuevamente encontrada y redimida!»
“en la desdeificación más extrema el pensamiento verdaderamente metafísico presiente un camino, únicamente en el cual los dioses, si acaso es otra vez posible en la historia del hombre, saldrán al encuentro.”
“Lo que aquí hace Nietzsche respecto de la totalidad del mundo es una especie de «teología negativa» que trata de captar de la manera más pura posible lo absoluto manteniendo alejada toda determinación «relativa», es decir, referida al hombre.”
“¿O será quizás «la nada» la más humana de todas las humanizaciones? A este extremo tenemos que llegar com nuestro preguntar para divisar el carácter único que tiene la tarea que se nos presenta, la de determinar el ente en su totalidad.”
ESTAMOS INCLUÍDOS ENTRE OS FÓSSEIS EXUMADOS: “o bien uno duda y desespera de toda posibilidad de verdad y se toma todo como un juego de representaciones; o bien uno se decide, en un acto de fe, por una intepretación del mundo, siguiendo el principio de que una es mejor que ninguna” “o bien uno se acomoda a la situación y se mueve con la aparente superioridad de quien duda de todo, no se compromete con nada y quiere preservar su tranquilidad; o bien uno logra olvidar la humanización y con ello se la considera eliminada, consiguiendo de este modo su tranquilidad. Así pues, siempre que la objeción de la humanización se toma como algo insuperable se cae en la superficialidad, por mucha que sea la facilidad con que estas reflexiones se dan la apariencia de ser sumamente profundas y, sobre todo, «críticas». ¡Qué revelación se produjo hace dos décadas (1917) para todos los que no estaban familiarizados con el pensamiento real y su rica historia cuando Spengler creyó haber descubierto por primera vez que toda época y toda cultura tienen su visión del mundo! Y sin embargo no era más que una hábil e ingeniosa popularización de ideas y cuestiones que ya habían sido pensadas con mayor profundidad hacía tiempo —y en último lugar por parte de Nietzsche—, aunque de ninguna manera hubieran sido resueltas y no lo hayan sido hasta hoy. La razón de ello es tan simple como de peso y difícil de pensar.”
“Hablar de humanización sin haber decidido, es decir, sin haber preguntado quién es el hombre, no es, em efecto, más que palabrerío, y lo seguirá siendo aunque se acuda para ilustrarlo a toda la historia universal y a las más antiguas culturas de la humanidad, que nadie está en condiciones de comprobar. O sea que para tratar la objeción de humanización, tanto su afirmación como su rechazo, de un modo que no sea superficial y sólo aparente hay que recoger en primer lugar la pregunta: ¿quién es el hombre? Porque la pregunta por quién es el hombre no es tan inofensiva ni es posible despacharla de la noche a la mañana; si han de mantenerse las posibilidades de preguntar de la existencia, esta pregunta es la tarea futura de Europa en este siglo y en el próximo.”
“sigue abierta la pregunta de si la determinación de la esencia del hombre lo humaniza o lo deshumaniza. Cabe la posibilidad de que llevar a cabo la determinación de la esencia del hombre sea siempre y necesariamente una cosa del hombre y por lo tanto humana, pero que la determinación misma, su verdad, eleve al hombre más allá de sí mismo y por lo tanto lo ¿«humanice, otorgando de este modo una esencia diferente también a la realización humana de la determinación esencial del hombre.”
“Quien en otros tiempos tuvo una vez la ocurrencia de decir que la ciencia sólo podía afirmar su esencia si la recuperaba desde un preguntar originario, tiene que aparecer en esta situación como un loco y un destructor de «la» ciencia; en efecto, preguntar por los fundamentos provoca un agotamiento interior y es un procedimiento para el que se encuentra disponible el efectivo nombre de «nihilismo». Pero este fantasma ya ha pasado, ahora hay tranquilidad y los
estudiantes —se dice— quieren de nuevo trabajar. El filisteísmo general del espíritu puede volver a empezar. «La ciencia» no tiene la menor idea de que su pretensión de práctica inmediata no sólo no excluye la meditación filosófica sino que, por el contrario, en esse instante de sumo aprovechamiento práctico de la ciencia surge la suma necesidad de meditación sobre aquello que jamás puede evaluarse por su utilidad y provecho inmediato, aquello que lleva la inquietud suma a la existencia, inquietud no en el sentido de perturbación y confusión sino en el de despertar y mantenerse en vigilia, por oposición a la quietud de la somnolencia filosófica, que es el auténtico nihilismo. Pero sin lugar a dudas, si se calcula de acuerdo con la comodidad, resulta más fácil cerrar los ojos ante sí mismo y esquivar el peso de las preguntas, aunque más no sea con la excusa de que no se tiene tiempo para esas cosas.
Extraordinaria época del hombre en la que nos movemos desde hace décadas, un tiempo en el que no se tiene tiempo para la pregunta acerca de quién es el hombre. Con la descripción científica de los hombres actuales y pasados no puede llegar a saberse jamás quién es el hombre. Este saber tampoco puede provenir de una fe para la que todo saber es de antemano y necesariamente una necedad y algo «pagano». Este saber sólo surge de una originaria actitud cuestionante.”
“Pero se nos había dicho que el ente en su totalidad sólo recibe su interpretación por parte del hombre, y ahora resulta que el hombre mismo tiene que ser interpretado desde el ente en su totalidad. Aquí todo gira en círculo. Efectivamente. La cuestión es precisamente si se consigue, y de qué modo, tomarse en serio este círculo, en lugar de cerrar continuamente los ojos ante él.”
“La objeción de humanización, por muy evidente que sea y por más que pueda ser groseramente manipulada con facilidad por cual quiera, carece de validez y de fundamento en tanto no sea ella misma retrotraída al preguntar de la pregunta acerca de quién es el hombre, pregunta que ni siquiera puede ser planteada, y mucho menos respondida, sin la pregunta acerca de qué es el ente en su totalidad. Esta pregunta, sin embargo, encierra en sí otra aún mas originaria, otra pregunta que ni Nietzsche ni la filosofía anterior a él jamás han desplegado [desdobrado] o podido desplegar.”
“La referencia a la conexión esencial entre «ser» y «tiempo» ha despertado la atención. Se plantea entonces la siguiente cuestión: si la doctrina nietzscheana del eterno retorno de lo mismo se refiere a la totalidad del mundo, o sea al ente en su totalidad [o sendo enquanto sempre sendo]—en cuyo lugar se dice, sin ninguna distinción, «el ser» [passado e futuro da espécie e do indivíduo]—y si la eternidad y el retorno, en cuanto ruptura de pasado y futuro, deben tener que ver con el «tiempo», entonces es posible que la doctrina del eterno retorno de lo mismo tenga, a pesar de todo, alguna importancia, y que no debamos como hasta ahora que pasar por alto las demostraciones como proyectos fracasados.”
“Si el devenir finito que transcurre en ese tiempo infinito hubiera podido alcanzar una situación de equilibrio, en el sentido de una situación de estabilidad y quietud, ya la tendría que haber alcanzado hace mucho, pues las posibilidades del ente, finitas por su número y su tipo, tienen necesariamente que acabarse y que haberse acabado ya en un tiempo infinito. Puesto que no existe una situación de equilibrio tal en forma de un estado de quietud, essa situación no ha sido alcanzada nunca; es decir, aquí: no puede existir en absoluto. Por lo tanto, el devenir del mundo, al ser finito y al mismo tiempo volver sobre sí, es un devenir constante, es decir, eterno. Pero puesto que este devenir del mundo, en cuanto devenir finito, acontece constantemente en un tiempo infinito, y puesto que no acaba una vez que ha agotado sus posibilidades finitas, desde entonces ya tiene que haberse repetido, más aún, tiene que haberse repetido un infinidad de veces y seguirse repitiendo del mismo modo en el futuro. Dado que la totalidad del mundo es finita en cuanto a las formas de su devenir, pero a nosotros nos resulta prácticamente inconmensurable, las posibilidades de variación de su carácter general son sólo finitas, pero para nosotros tienen siempre la apariencia de infinitud, puesto que son inabarcables, y por lo tanto la apariencia de algo siempre nuevo.”
“cada proceso, en su vuelta atrás, arrastra todo lo pasado, y, al actuar hacia adelante, simultáneamente lo empuja. Esto implica: todo proceso del devenir tiene que volver a traerse a sí mismo; él y todo lo demás retorna como lo mismo.”
“La ciencia natural usa necesariamente una cierta representación de la fuerza, el movimiento, el espacio y el tiempo, pero jamás puede decir qué son la fuerza, el movimiento, el espacio y el tiempo, porque no puede preguntar esto mientras siga siendo ciencia natural y no franquee de improviso el paso a la filosofía.” “Precisamente porque se precisa en tal medida a la química y a la física, la filosofía no se ha vuelto superflua sino aún más necesaria —en un sentido más profundo de necesidad— que, por ejemplo, la química misma, porque ésta, dejada sola, se consume a sí misma; el hecho de que este proceso de posible devastación requiera 10 o 100 años y sólo entonces se vuelva visible a los ojos corrientes, carece de importancia para lo esencial que se trata aquí de rechazar desde su base.”
“O bien se considera posible la exclusión de toda humanización, y entonces tiene que poder haber algo así como el punto de vista de la falta de punto de vista; o bien se reconoce al hombre en su esencia de estar en el ángulo, y entonces hay que renunciar a una captación no humanizadora de la totalidad del mundo. ¿Qué decisión toma Nietzsche ante esta disyuntiva, que difícilmente puede habérsele escapado puesto que sería él quien habría de contribuir en parte a desarrollarla? Se decide a favor de las dos opciones, tanto de la voluntad de deshumanización del ente en su totalidad como de la voluntad de tomarse en serio la esencia del hombre como un «estar en el ángulo». Nietzsche se decide en favor de la unión de ambas voluntades. Exige al mismo tiempo la suprema humanización del ente y la extrema naturalización del hombre. Sólo quien penetra hasta esta voluntad pensante de Nietzsche tiene alguna idea de su filosofía.”
«La historia futura: este pensamiento triunfará cada vez más, y los que no crean en él, finalmente, por su naturaleza, tendrán que extinguirse.» (n. 121)
«Esta doctrina es clemente con los que no creen en ella, no tiene infiernos ni amenazas. El que no cree tiene una vida fugaz en su conciencia.» (n. 128)
«¡Para el pensamiento más potente se precisam muchos milenios; durante mucho, mucho tiempo tiene que ser pequeño e impotente!» (n. 130)
«Él [el pensamiento del eterno retorno] deberá ser la religión de las almas más libres, más alegres y más sublimes, ¡una deliciosa pradera entre el hielo dorado y el cielo puro!»
“un tenerse [Sichhalten] en el doble sentido de tener un sostén yde mantener una actitud.”
«Vosotros, que os mantenéis en pie por vosotros mismos, tenéis que aprender a poneros de pie vosotros mismos, o si no caeréis.» (XII, 250, n. 67)
«’Ya no creo en nada’, éste es el modo de pensar correcto de un hombre creador»(XII, 250, 68).
“En general, esta sentencia es tomada como testimonio de «escepticismo absoluto» y «nihilismo», de duda y desesperación respecto de todo conocimiento y todo orden, y por lo tanto como un signo de huida ante toda decisión y toma de posición, como expresión de esa actitud negativa para la cual ya nada vale la pena. Pero aquí, no creer y no-tener-por-verdadero significan otra cosa, significan no recoger directamente y sin más lo previamente dado, rehuyendo así toda inquietud y cerrando los ojos ante la propia comodidad bajo la apariencia de una supuesta decisión.
¿Qué es lo verdadero, según la concepción de Nietzsche? Es lo fijado en el continuo flujo y cambio de lo que deviene, lo fijado a lo que los hombres tienen que —y también quieren—mantenerse fijos, lo fijo con lo que trazan un límite a todo preguntar y a toda nueva inquietud y alteración; de este modo consigue el hombre consistencia para su propia vida, aunque sea la consistencia de lo usual y dominable, como protección ante cualquier inquietud y como consuelo de su quietud [na corda do equilibrista].”
«Todo crear es comunicar. El hombre del conocimiento, el creador, el amante, son uno.» XII, 250(…)
“La esencial falta de necesidad de la creación de que se le agregue posteriormente una finalidad puede tomar la apariencia de un mero juego sin finalidad, de l’art pour l’art”
“Nietzsche busca la figura de un hombre que, en la transformada unidad de esa alterada tríada, sea al mismo tiempo el que conoce, el que crea y el que dona. Este hombre futuro es el propiamente dominante, el que se ha vuelto señor del último hombre, de manera tal que éste desaparece. Esto significa que el dominador no se comprenderá ya por oposición a él, lo que todavía sigue sucediendo mientras el hombre futuro tenga que comprenderse partiendo del último hombre, como super-hombre, es decir como transición. El que domina, esa unidad del que conoce, el que crea y el que ama, es, desde su fundamento más propio, algo totalmente diferente.” “¿Qué puede aún significar, en ese anillo, actuar, planear, tomar una resolución, en una palabra, la «libertad»? Eneste anillo de la necesidad, la libertad es tan superflua como imposible. Pero con ello se reniega de la esencia del hombre, y se niega incluso la posibilidad de su esencia.” Invertir la rueda, ¡que inesencial!
«Mi doctrina dice: vivir de manera tal que tengas que desear vivir nuevamente, ésa es la tarea; ¡de todos modos lo harás!»
“La mención que hace el pensamiento remite así al «ser-ahí» en cada caso propio. En él y a partir de él debe decidirse lo que es y lo que será, puesto que lo que deviene es sólo lo que retorna, lo que ya fue en mi vida.” “Por el contrario: representarse simplemente que uno es un transcurrir de procesos y, encadenado a él, un eslabón [elo] de una serie de sucesos que vuelven siempre a ocurrir en una monotonía circular y sin fin, representarse así quiere decir no estar cabe sí mismo [?], no ser en el modo de ese ente que, en cuanto tal[,] pertenece a la totalidad del ente; representarse así al hombre significa, en medio de todo el cálculo, olvidarse de él como un sí mismo, como quien al hacer un recuento de los presentes se olvida de contarse a sí mismo.”
“También aquí, como en tantos otros aspectos esenciales, Nietzsche no desarrolló su doctrina y dejó más de un punto en la oscuridad; no obstante, ciertas alusiones evidencian contínuamente que lo que había experimentado y sabía respecto de este pensamiento era mucho más que lo que aparece en sus notas y, por supuesto, que lo publicado.”
“Aquí se muestran de manera aún más clara las dos visiones posibles: considerar y decidir nuestras referencias al ente en su totalidad desde nosotros mismos, desde el tiempo experimentado propiamente [1] en cada caso, o bien salir de este tiempo de nuestra temporalidad para, sirviéndonos sin embargo de este mismo tiempo, dar cuenta del todo por medio de un cálculo infinito [2]. El tiempo intermedio entre cada retorno tiene en cada uno de los casos una medida diferente. Visto desde la temporalidad propia [1], desde la temporalidad que nosotros experimentamos, entre el final de un transcurso vital y el comienzo del otro no hay ningún tiempo (cfr. Aristóteles,Física, IV, 10-14), mientras que calculado «objetivamente», la duración no es ni siquiera captable [2] con billones de años. ¿Pero qué son billones de años si se toma corno medida la eternidad, es decir, a la vez, el instante de una decisión?”
[1] A falta de um abismo – “existencialismo clássico” do século XX. Antropoformismo no acme.
[2] Um grão de poeira que assujeita todas as coisas, inclusive o trono vermelho e dourado reluzente no centro dos centros das galáxias… O cúmulo da ninguendade. Eclesiastes.
[1]+[2]=muito mais que [3]!
Eram 7 vezes um nanico que trabalhava na mina e conheceu dúzias de princesas dorminhocas avarentas…
“Pero este pensamiento del eterno retorno es para la vida el más difícil de pensar, porque con él le resulta precisamente más fácil extraviarse respecto de sí misma en cuanto creadora y hundirse en dejar que todo simplemente pase y se deslice. En la frase citada se muestra que el eterno retorno surge de la esencia de la vida y con ello se lo sustrae de antemano de la arbitrariedad de ser una ocurrencia o una «profesión de fe personal». Desde aquí puede verse también la relación que mantiene la doctrina del eterno retorno de lo mismo, en cuanto constante devenir, con la antigua doctrina, usualmente llamada heraclitea, del eterno fluir de todas las cosas.” “Es ciertamente indiscutible que Nietzsche se sentía cercano a la doctrina de Heráclito, entendida ésta en el modo en que él la veía, juntamente con sus contemporáneos. En especial alrededor del año 1881, inmediatamente antes de la aparición del pensamiento del eterno retorno, habla con frecuencia del «eterno fluir de todas las cosas» (XII, 30, n. 57); incluso llama a la doctrina «del fluir de las cosas» «la verdad última» (n. 89), aquella que no soporta ya que se la incorpore. Esto quiere decir: la doctrina del eterno fluir de todas las cosas, en el sentido de una permanente falta de existencia consistente, no puede ya ser tenida por verdadera; en ella el hombre no puede sostenerse como en algo verdadero porque quedaría entregado a la inconsistencia, al cambio sin fin y a la total destrucción, ya que entonces es imposible algo firme y por lo tanto verdadero.”
“el pensamiento del eterno retorno de lo mismo fija el eterno fluir; esta última verdad queda ahora incorporada (cfr. los primeros planes, 1881). Desde aquí se muestra por qué se hablaba entonces de «incorporación» con tanto énfasis. Ahora, en cambio, la doctrina del eterno fluir de las cosas queda superada junto con su esencia destructiva. A partir de la doctrina del eterno retorno el «heraclitismo» de Nietzsche resulta en general algo bastante peculiar.”
«Os enseño la redención del eterno fluir: el río retorna siempre a sí en su fluir, y vosotros, los mismos, descendéis siempre en el mismo río.» Nota 723, contemporânea à criação do Zaratustra
“El devenir es conservado como devenir, y sin embargo se introduce en el devenir la consistencia, es decir, entendido de modo griego, el ser.”
«¿No lo sabes? En cada acción que haces está reproducida y abreviada la historia de todo acontecer.» (n. 726)
«Un proceso infinito no puede ser pensado de ninguna otra manera que como periódico.»(n. 727)
«La doctrina del eterno retorno le sonreirá en primer lugar a la chusma que vive con frialdad y sin gran necesidad interior. El impulso de vida más vulgar será el primero en darle su apoyo. Una gran verdad sólo conquista en último término a los hombres más elevados: éste es el sufrimiento de los veraces.»(n. 730; cfr. n. 35)
“¿Pero qué pasa con lo que Nietzsche ha pensado y escrito perono comunicado en el período que va de 1884 a 1888?
El conjunto de lo no publicado proveniente de este período es muy grande y está repartido en los tomos XIII, XIV, XV y XVI; pero tenemos que agregar de inmediato que lo está en una forma que desorienta y que ha llevado por caminos profundamente equivocados a la interpretación de la época decisiva de la filosofía de Nietzsche, suponiendo que pueda hablarse realmente de una interpretación, es decir de una confrontación a la luz de la pregunta fundamental de la metafísica occidental.La razón principal del equívoco está en un hecho que se acepta con demasiada obviedad.”
“Nietzsche había planeado como título de la obradurante un cierto tiempo, préstese atención, sólo durante un cierto tiempo (1886-1887): «La voluntad de poder».Incluso se la nombra explícitamentecon ese título, empleando caracteres especiales, en La genealogía de la moral,aparecida en 1887 (VII, 480, n. 27), en cuyasolapa [aba, lapela] aparece también anunciada. Esta obra, sin embargo, no sólo no fue nunca publicada por Nietzsche, sino que tampoco llegó nunca atener la forma de una obra, la forma que Nietzsche le hubiera dado auna obra de este tipo. Tampoco quedó incompleta en el camino de su realización, sino que hay simplemente fragmentos sueltos.”
“Desde la intervención de los editores de la obra postuma, quehan publicado una obra titulada La voluntad de poder,existe falsamente una obra —más aún, una obra capital— de Nietzsche: «La voluntad de poder».En verdad, se trata de una selección arbitraria denotas de los años 1884 a 1888, en las que el pensamiento de la voluntadde poder pasa a un primer plano sólo por momentos; e inclusorespecto de esto hay que preguntarse aún de qué modo y por quépasa a un primer plano. Con esta arbitraria selección, que ciertamente busca un apoyo en planes muy aproximativos del propio Nietzsche, queda predeterminada de antemano la concepción que se tiene de la filosofía nietzscheana de este período. En manos de sus expositores, la auténtica filosofía de Nietzsche se convierte de pronto en «filosofía de la voluntad de poder». Los editores del libro «La voluntad de poder»,que trabajaban con más cuidado que sus posterioresusuarios y expositores, no podían pasar por alto, sin embargo, queen las notas de Nietzsche también hace oír su voz la doctrina deleterno retorno; por ello, y siguiendo el hilo conductor de un plan del mismo Nietzsche, la incorporaron en su propia recopilación.”
“En este período hayactividad alrededor del plan para la obra capital, pero no se encuentraninguna huella del título «La voluntad de poder». Por el contrario, los títulos rezan: «El eterno retorno» (1884), en tres planes diferentes del mismo año; «Mediodía y eternidad. Una filosofía del eterno retorno» (1884); o, transformando en título el subtítulo anterior, «Filosofía del eterno retorno» (1884).
Del año 1885 se encuentra, en cambio, la nota: «La voluntad depoder. Intento de una interpretación de todo suceder». El prólogodebía tratar «sobre la amenazante ‘falta de sentido’» y el «problema del pesimismo». Muy pronto, cuando hablemos del «ámbito» de ladoctrina del eterno retorno, comprenderemos que de este modotodo el plan, que no habla del eterno retorno como tal, queda colocado, sin embargo, bajo el dominio de este pensamiento.”
“el quinto punto, que lleva el título: «La doctrina del eterno retornocomo martillo en la mano del hombre más poderoso».”
“¿qué hay oculto en realidad detrás de esta diferencia entre el eterno retorno en cuanto «pensamiento más grave» y la voluntad de poder en cuanto «hecho último»? Mientras no retrocedamos con nuestro preguntar hacia este ámbito fundante quedaremos presos de las palabras y no iremos más allá de un cálculo extrínseco del pensar de Nietzsche.”
“El plan de 1886 está titulado «La voluntad de poder. Intento deuna transvaloración de todos los valores». El subtítulo expresa lo quela meditación sobre la voluntad de poder tiene que realizar: una transvaloración de todos los valores. Por «valor» entiende Nietzsche aquello que es condición de la vida, es decir del acrecentamiento de la vida. Transvaloración de todos los valores significa poner para lavida, para el ente en su totalidad, una nueva condición por medio dela cual la vida vuelva a sí misma, es decir, sea impulsada más allá de síy de ese modo se torne posible en su verdadera esencia. La transvaloración no es otra cosa que lo que tiene que llevar a cabo el peso más grave, el pensamiento del eterno retorno. Por eso, el subtítulo, que señala cuál es el contexto más amplio al que pertenece la voluntad de poder, podría ser, al igual que en el año 1884: «Unafilosofía del eterno retorno» (XVI, 414, 5).”
“En el libro primero, «El peligro de los peligros», la cuestión apunta nuevamente a la amenazadora «falta de sentido», también podríamos decir al hecho de que todas las cosas pierden su peso.”
Nazismo – Ingá
(-o último grito do último homem, que não consegue passar-)
Filosofia Futura – identidade de Rafael com uma missão (ser-escritor)
Zaratustra passa a ser apreciado da forma correta
“El nihilismo es el acaecimiento de la desaparición de todo pesode todas las cosas, el hecho de la falta de un peso grave. Pero esta faltasólo se vuelve visible y experimentable cuando es sacada a la luz enel preguntar por un nuevo peso. Visto desde allí, el pensar del pensamientodel eterno retorno es, en cuanto preguntar que remite continuamentea una decisión, el acabamiento del nihilismo. Este pensarpone un fin al ocultamiento y disimulación de aquel acaecimiento,pero lo hace de manera tal que se convierte, al mismo tiempo, en eltránsito hacia una nueva determinación del mayor de los pesos.”
“Los títulos de la última parte varían: «Los inversos. Su martillo, ‘La doctrina del eterno retorno’» (425); «Liberación de la incertidumbre» (426); «El arte curativo del futuro» (427).” “Los títulos del libro cuarto son ahora los siguientes: «La liberación del nihilismo»; «Dionysos. Filosofía del eterno retorno»; «Dionysos philosophos»; «Dionysos. Filosofía del eterno retorno».”
“La cuestión del nihilismo y del pensamiento del eterno retorno tratada en el libro primero requiere una discusión aparte.”
“La voluntad de poder sería así el fundamento real del eterno retorno de lo mismo”
“La voluntad de poder es un «presupuesto» del eterno retorno delo mismo en la medida en que sólo desde la voluntad de poderpuede saberse qué quiere decir eterno retorno de lo mismo. Porqueel eterno retorno de lo mismo es, en cuanto a la cosa misma, elfundamento y la esencia de la voluntad de poder, ésta puede ponersecomo fundamento y punto de partida para llegar a ver la esencia deleterno retorno de lo mismo.”
“Ya sea que se distinga entre uncontenido «científico-natural» y un significado «ético» o, más ampliamente,entre una parte «teórica» y una «práctica», o que se sustituyaesa distinción por la hoy más en boga, pero de ninguna maneramás clara, entre sentido «metafísico» y fuerza de apelación «existencial»,en cualquier caso se muestra una huida hacia una dualidad, ningunade cuyas partes es por sí adecuada, lo que constituye el signo de unaperplejidad creciente, pero no admitida. De esta manera, no se poneal descubierto lo esencial y lo más propio sino que se lo troca inmediatamenteen otros modos de representación hace tiempo usuales yya desgastados. Lo mismo sucede con las distinciones que en unadirección diferente se hacen entre una exposición «poética» y unaexposición «prosaica» de la doctrina o entre una parte «subjetiva» yuna «objetiva». Se ha ganado ya algo importante si se advierte, aunquesea a partir de una experiencia aún poco determinada y segurade la «doctrina», que tales criterios de interpretación son cuestionables y obstruyen nuestra mirada.”
“la forma que se buscaa sí misma. Los tres títulos se refieren a la totalidad de esta filosofía, yninguno de ellos acierta con ella totalmente, porque la forma de estafilosofía no se deja constreñir a una vía única. (…) el propio Nietzscheveía posibilidades claras de llegar a una forma, pues sin esta visiónresultaría incomprensible la seguridad con la que la actitud fundamentalaparece a través de los múltiples planes. (…) Para acercarnos a la meta, o mejor aún, para llegar a descubrir cuál es la meta, tenemos que elegir un camino provisorio que al mismo tiempo nos evite el peligro de la vacuidad tópica de lostítulos.
Lo que se busca es la estructuración interna de la verdad delpensamiento del eterno retorno de lo mismo en cuanto pensamientofundamental de la filosofía de Nietzsche. La verdad del pensamientose refiere al ente en su totalidad. Pero puesto que, por suesencia, el pensamiento quiere ser el peso más grave y, de este modo,determinar el ser hombre, y por lo tanto a nosotros mismos, en mediodel ente, la verdad de este pensamiento sólo será verdad si esnuestra verdad.” “Los que piensan este pensamiento tampoco son nuncahombres cualesquiera que aparecen en cualquier lugar y cualquier momento. El pensar de este pensamiento tiene su muy propia necesidadhistórica y él mismo determina un instante histórico. Sólodesde ese instante surge la eternidad de lo pensado en ese pensamiento.” “Al nombrar el ente en su totalidad, «en su totalidad» debeentenderse siempre como una expresión interrogativa, como una expresióncuestionable, es decir que merece que se la cuestione”
“quizás toda filosofía sea uncontramovimiento frente a cualquier otra. En el pensamiento deNietzsche, sin embargo, el movimiento en contra tiene un sentidoespecial. Aquello en contra de lo que piensa no quiere rechazarlo paraponer algo diferente en su lugar. El pensamiento de Nietzsche quiereinvertir. Pero aquello a lo que se refiere la inversión y elcontramovimiento que así se forma no es una dirección cualquiera,pasada o incluso contemporánea, de alguna cierta filosofía, sino latotalidad de la filosofía occidental en la medida en que es el principioconformador en la historia del hombre occidental.
La totalidad de la historia de la filosofía occidental es interpretadacomo platonismo. La filosofía de Platón es la medida con la que seaprehende tanto la filosofía posplatónica como la preplatónica. Estamedida sigue siendo determinante mientras la filosofía ponga, para laposibilidad del ente en su totalidad y para el hombre en cuanto que esdentro de esa totalidad, determinadas condiciones de acuerdo con lascuales se acuña el ente. A lo que tiene validez en primera y últimainstancia, a aquello que es por lo tanto condición de la «vida» encuanto tal, Nietzsche lo denomina valor.Lo propiamente determinanteson los valores supremos. Así pues, si la filosofía de Nietzsche quiereser, en el sentido descrito, el contramovimiento que se enfrente a todala historia de la filosofía occidental hasta el momento, tendrá que dirigirsecontra los valores supremos establecidos en la filosofía.”
“Un contramovimiento de tal alcance y con tal pretensión tieneque ser también necesario. Lo que impulsa a él no puede basarse enuna opinión arbitraria acerca de lo que se trata de superar. Aquelloen contra de lo cual se quiere poner en acción el contramovimientotiene que valer la pena de que se lo haga. Por eso, en un contramovimientode este estilo se halla al mismo tiempo el mayor reconocimientodel contrario, se lo toma en serio de la manera más profunda.Esta apreciación supone, a su vez, que lo contrario ha sido radicalmente experimentado y pensado, es decir padecido, con todo supoder y todo su significado. El contramovimiento, en su necesidad,tiene que surgir de una experiencia originaria de este tipo y, al mismotiempo, permanecer enraizado en ella.”“En la experiencia del hecho del nihilismo se enraiza y palpitala totalidad de la filosofía de Nietzsche; pero al mismo tiempo,ésta conduce a aclarar por vez primera la experiencia del nihilismo ya hacerla cada vez más transparente en todo su alcance. Con el desplieguede la filosofía de Nietzsche crece conjuntamente la profundidadcon la que se comprende la esencia y el poder del nihilismo, yse acrecienta el estado de necesidad y la necesidad de su superación.”
“La nada es —tomada formalmente— la negación de algo, másprecisamente, de todo algo. Todo algo constituye el ente en su totalidad.La posición de la nada es la negación del ente en su totalidad.De acuerdo con ello, el nihilismo contiene, explícita o implícitamente,la siguiente doctrina fundamental: el ente en su totalidad esnada. Sin embargo, precisamente esta proposición puede entendersede un modo tal que Nietzsche habría puesto reparos en tomarlacomo expresión del nihilismo.”
“Cuando Hegel, enel comienzo de su metafísica general (Ciencia de la lógica),pronuncia lafrase: «Ser y nada son lo mismo», esto puede expresarse fácilmente en la forma: el ser es la nada. Pero esta frase hegeliana tiene tan poco de nihilismoque precisamente contiene, en el sentido de Nietzsche, algo de esa «grandiosa iniciativa» (La voluntad de poder, n. 416) del idealismo alemán porsuperar el nihilismo.” Momento mais alarmante: quando o devir se equipara ao nada.
“el pensamiento del eterno retorno debe pensarse «nihilistamente» y sólo «nihilistamente». Pero esto quieredecir aquí: el pensamiento del eterno retorno sólo puede pensarseen la medida en que también piensa el nihilismo como aquello quetiene que ser superado y como aquello que está ya superado en lavoluntad de crear. Sólo quien extiende su pensar hasta el más extremoestado de necesidad del nihilismo será capaz de pensar tambiénel pensamiento que lo supera como dando un giro a la necesidad[not-wendend]y como necesario [notwendig].”
“Ahora aparece en las proximidades de Zaratustra unperro, no un águila con la serpiente alrededor del cuello; y un aullido,no el canto de los pájaros. Todo se transforma en la imagen opuestaa la del temple propio del pensamiento del eterno retorno.”
“«Justo entoncesla luna llena se elevó, con un silencio de muerte, por encima dela casa, justo entonces se quedó inmóvil, un círculo incandescente,inmóvil sobre el techo plano, como sobre una propiedad ajena…»
En lugar de la claridad del sol brilla la luna llena, que también es unaluz, pero una luz prestada, sólo el reflejo externo de un brillar real, elpuro fantasma de una luz, que sin embargo alumbra lo suficientecomo para que los perros se asusten y aullen: «porque los perroscreen en ladrones y fantasmas». Pero el niño entonces tuvo piedaddel perro que se asustaba de un fantasma y aullaba armando tantoalboroto. En un mundo así, la compasión aparece especialmente entre los niños, que no comprenden todo eso y aún no han llegado a lamayoría de edad para lo que es.”
“aún entonces, no siendo ya unniño, cayó también en el temple de ánimo de la piedad y la compasióny se representó el aspecto del mundo a partir de ella. Con las palabrasde Zaratustra, Nietzsche alude a la época en que su mundo estabadeterminado por Schopenhauer y Wagner, cada uno de los cuales, a sumanera, enseñaba un pesimismo y en ultima instancia la huida en ladisolución, en la nada, en un puro estar flotando y dormido, y anunciabaun despertar, para poder seguir durmiendo mejor. (…) El mundo de Schopenhauer y de Wagner se le había vuelto cuestionable muypronto, antes de que él mismo lo supiera, ya al escribir la tercera ycuarta Consideración intempestiva: Schopenhauer como educador y RichardWagner en Bayreuth. En ambas obras, y por más que aparezca como sudefensor y que quiera serlo con su mejor voluntad, se produce yauna separación de ellos; no obstante, no era aún un despertar. Nietzscheno había llegado aún a sí mismo, es decir a su pensamiento,primero tenía que pasar por la historia previa de ese pensamiento ypor ese estadio intermedio en el que no sabemos adonde ir, en queno encontramos cómo salir realmente de lo anterior ni cómo entraren lo venidero. ¿Dónde estaba Zaratustra?”
A meia-noite de Nietzsche: dos 30 aos 37 anos. Um ano canino.
“Un hombre joven, o sea un hombre que ha abandonadohace poco la niñez, quizás aquel que había oído aullar al perro, elpropio Zaratustra; un joven pastor, alguien que está dispuesto a guiary conducir. Éste yace en la desolación de la luz reflejada. «¿Se habríaquedado dormido? Entonces la serpiente se deslizó en su garganta, yse aferró a ella mordiéndola.»”
“La serpiente negra es el sombríosiempre igual del nihilismo, su fundamental carencia de meta y desentido, es el nihilismo mismo. El nihilismo se ha aferrado mordiendoal joven pastor durante el sueño; el poder de esta serpiente sólopodía disponerse a deslizarse en la boca del joven pastor, es decir aincorporársele, porque no estaba despierto.” “Esto quiere decir: el nihilismo no se puede superar desde afuera, tratando de quitarlo con tirones y empujones, poniendo en lugar delDios cristiano otro ideal, la razón, el progreso, el «socialismo» económico-social, la mera democracia. Con estos intentos de eliminarla, laserpiente sólo se aferra cada vez más fuerte.” “Todos los tironeos y maquinaciones hechos desde afuera, todos losremedios temporarios, todas las simples presiones para apartarlo,desplazarlo y postergarlo son en vano. Todo es aquí en vano si el hombremismo no hunde los dientes en el peligro, y no en cualquier partey ciegamente: a la serpiente negra hay que cortarle la cabeza, lo querealmente determina y dirige, lo que está delante y arriba.” “A partir de aquí resulta claro: el joven pastor es Zaratustra mismo que en esta visión va al encuentro de sí, que tiene que gritarse a sí mismo con toda la fuerza de su íntegraesencia: ¡Muerde!” “el que sabe tiene que liquidar necesariamente este hastío que provoca el hombre despreciable.”
“De una parte está: todo es nada, todo es indiferente, con lo que nada merece la pena: todo es lo mismo. De la otra parte está: todo retorna, cada instante importa, todo importa: todo es lo mismo.”
“una meditación sobre lo recibido en dote y una decisión acerca de lo encomendado como tarea. La situación de necesidad misma no es otra cosa que aquello que abre el trasladarse al instante.”“En este pensamiento, lo que ha de pensarse, por el modo en que ha depensarse, repercute sobre el que lo piensa, apremiándolo; y esto, a suvez, sólo para integrarlo en lo que ha de pensarse. Pensar la eternidadexige: pensar el instante, es decir trasladarse al instante del ser sí mismo.” “Un pensamiento de este tipo constituyeun pensamiento «metafísico».”“¿Qué quiere decir entonces «posición metafísica
fundamental»?” “eso que llamamos «posición metafísica fundamental» pertenecepropia y exclusivamente a la historia occidental y contribuye esencialmentea determinarla. Algo así como una posición metafísica fundamental sólo era posible en el pasado y, en la medida en que se la intente aún en el futuro, lo pasado seguirá vigente como algo nosuperado, es decir, no apropiado. La posibilidad de una posiciónmetafísica fundamental debe discutirse aquí en un sentido básico y no exponerse con el carácter de un relato historiográfico. De acuerdocon lo dicho, esta discusión básica es esencialmente histórica.” “Metafísica es, por lo tanto, el título para la filosofía en sentidopropio [primeiro] y se refiere, por consiguiente, a lo que en cada caso constituyeel pensamiento fundamental de una filosofía. Incluso el significado habitual de la palabra, es decir el que ha llegado al uso común ycorriente, contiene aún un reflejo, aunque débil y muy indeterminado, de este carácter: con la denominación «metafísico» se designalo enigmático, lo que nos supera, lo inapresable. La palabra se empleaya sea en sentido peyorativo, según el cual estos enigmas no son másque algo imaginario y en el fondo un absurdo, ya sea en un sentidovalorizador, según el cual lo metafísico es lo inalcanzable último ydecisivo. En cualquier caso, sin embargo, el pensamiento se muevedentro de lo indeterminado, inseguro y oscuro. La palabra nombra más el final y el límite del pensar y del preguntar que su auténtico comienzo y despliegue.”
“Con la referencia a la desvalorización de la palabra «metafísica»no hemos penetrado en el auténtico significado de la palabra. Lapalabra y su surgimiento son muy singulares, su historia lo es másaún. Y sin embargo, del poder y del predominio de esta palabra y desu historia depende, en una porción esencial, la configuración delmundo espiritual de occidente, y con ello del mundo en general. Enla historia, las palabras son con frecuencia más poderosas que las cosas y los hechos.” “Con la referencia a la desvalorización de la palabra «metafísica»no hemos penetrado en el auténtico significado de la palabra. Lapalabra y su surgimiento son muy singulares, su historia lo es másaún. Y sin embargo, del poder y del predominio de esta palabra y desu historia depende, en una porción esencial, la configuración delmundo espiritual de occidente, y con ello del mundo en general. Enla historia, las palabras son con frecuencia más poderosas que las cosas y los hechos.”
“Quién es Nietzsche no lo sabremos nunca porun relato historiográfico de su vida, ni tampoco por la exposición del contenido de sus escritos. Quién es Nietzsche no querernos nitampoco debemos saberlo mientras nos refiramos sólo a la personalidady la figura histórica, al objeto psicológico y a sus producciones.”“En contra de su voluntadmás íntima, Nietzsche se transformó en incitador y promotor deuna amplificada autodisección y puesta en escena anímica, corporaly espiritual del hombre que tiene como consecuencia final y mediatala publicidad sin límites de toda actividad humana en «imagen ysonido», gracias a los montajes fotográficos y los reportajes”“Nietzsche forma parte de los pensadores esenciales. Con el nombrede «pensador» denominamos a aquellos señalados que están destinadosa pensar un pensamiento único, que será siempre un pensamiento«sobre» el ente en su totalidad. Cada pensador piensa sólo unúnico pensamiento. Este no necesita ni recomendaciones ni influenciaspara llegar a dominar.” Carta de recomendação da História
“El abuso casi increíble de la palabra «de|cisión»[Entscheidung]no puede disuadirnos, sin embargo, de conservarle ese contenido envirtud del cual está referida a la escisión [Scheidung] más íntima y a ladistinción [Unterscheidung]más extrema. Ésta es la distinción entre elente en su totalidad, lo que incluye a dioses y hombres, mundo ytierra, y el ser, cuyo dominio es lo que permite o rehusa a todo enteser el ente que es capaz de ser.” “Pues ésa es la otra característica que distingue al pensador: que envirtud de su saber llega a saber en qué medida no puede saber algoesencial.”
“Con el no conocer de lo que aún puedeconocerse acaba el conocer corriente. Con el saber de lo que nopuede saberse comienza el saber esencial del pensador¹. El investigadorcientífico pregunta para llegar a respuestas utilizables. El pensador pregunta para fundar la dignidad de ser cuestionado [Fragwürdigkeit]del enteen su totalidad.”
¹ Missão: restrição.
“Nietzsche es la transición desde el período preparatorio de lamodernidad —calculado historiográficamente, la época entre 1600y 1900— al comienzo de su acabamiento. La extensión temporal deeste acabamiento nos es desconocida. Presumiblemente será, o bienmuy breve y catastrófica o bien, por el contrario, muy prolongada,en el sentido de que se instituya lo ya alcanzado con una capacidadde durar cada vez mayor. En el estadio actual de la historia del planetano habrá ya lugar para medianías.”
“El ser es,pensado metafísicamente, aquello que se piensa, desde el ente comosu determinación más general y hasta el ente como su fundamento ysu causa.”
“El acabamiento metafísico de unaépoca no es la simple continuación hasta su fin de algo ya conocido.Es el establecimiento por primera vez incondicionado y de antemanocompleto de lo inesperado y que tampoco cabía esperar jamás.Respecto de lo anterior, el acabamiento es lo nuevo. Por eso tampocoes nunca visto ni comprendido por aquellos que sólo calculanretrospectivamente.”
“Inclusocuando ya no se conozca ni siquiera el nombre de Nietzsche,lo que su pensar tuvo que pensar seguirá dominando. A todo pensadorque piensa en dirección de la decisión lo mueve y lo consume lapreocupación por un estado de necesidad que no puede aún sersentido y experimentado en vida del pensador en el círculo de suinfluencia, historiográficamente comprobable pero inauténtica.”
“En el pensamiento de la voluntad de poder llega de antemano a su acabamiento el pensamiento metafísico mismo. Nietzsche, elpensador del pensamiento de la voluntad de poder, es el último metafisicode occidente. La época cuyo acabamiento se despliega en su pensamiento, la época moderna, es una época final. Esto quiere decir: unaépoca en la que, en algún momento y de algún modo, surgirá la decisiónhistórica de si esta época final será la conclusión de la historiaoccidental o bien la contrapartida de un nuevo inicio.”
“Lo que acontece no lo experimentamos nuncacon comprobaciones historiográficas de lo que «pasa». Como bienlo da a entender esta expresión, lo que «pasa» es aquello que desfiladelante de nosotros en el primer plano y en el fondo del escenariopúblico conformado por los sucesos y las opiniones que surgen sobreellos. Lo que acontece no puede jamás llegar a conocerse historiográficamente. Sólo es posible saberlo de modo pensante al comprenderlo que ha sido elevado al pensamiento y la palabra por aquella metafísica que ha predeterminado la época.”
“Si integramos la «filosofía» de Nietzsche en nuestro patrimoniocultural o la dejamos de lado, carece igualmente de significación. Loúnico funesto sería que nos «ocupáramos» de Nietzsche sin estardecididos a un auténtico preguntar y que pretendiéramos tomar esta«ocupación» por una confrontación pensante con el pensamientoúnico de Nietzsche. El rechazo inequívoco de toda filosofía es unaactitud que siempre merece respeto, pues contiene más filosofía delo que ella misma cree. El mero jugueteo con pensamientos filosóficosque desde el comienzo se mantiene fuera con múltiples reparosy que se lleva a cabo con fines de entretenimiento y diversión intelectuales, en cambio, despreciable, pues no sabe lo que está en juegoen el curso de pensamientos de un pensador.”
“todo pensador, cuando piensa por primera vez su pensamiento único lo piensa ya en su acabamiento, pero todavía no en su despliegue”
“Incluso el plan másgeneral que establece la división en la que se ordenan los manuscritosescritos en diferentes años es obra suya. Esta recopilación y publicaciónen forma de libro de las notas escritas por Nietzsche entrelos años 1882 y 1888, que no puede decirse que sea totalmentearbitraria, fue realizada, en un primer intento, después de la muertede Nietzsche y apareció en 1901 como tomo XV de sus Obras. Laedición de 1906 del libro La voluntad de poder recoge un númeroconsiderablemente mayor de manuscritos y fue integrada sin cambiosen 1911 en la «Edición en Gran Octavo», como tomos XV yXVI, reemplazando la primera publicación de 1901.”
“Con esta sentencia, la vida es voluntad de poder, llega a su acabamientola metafísica occidental, en cuyo inicio se encuentra laoscura expresión: el ente en su totalidad es ψνσις. La sentencia deNietzsche, el ente en su totalidad es voluntad de poder, enunciasobre el ente en su totalidad aquello que estaba predeterminadocomo posibilidad en el inicio del pensamiento occidental y que seha vuelto ineludible por obra de una inevitable declinación de ese comienzo. Esta sentencia no transmite una opinión privada de lapersona Nietzsche. Quien piensa y dice esta sentencia es «un destino». Esto quiere decir: el ser pensador de este y de todo pensador esencial de occidente consiste en la fidelidad casi inhumana a la ocultahistoria de occidente.”Graças a D.!
“la voluntad de poder, un peculiar dominio delser «sobre» el ente en su totalidad [bajo la forma velada del abandonodel ente por parte del ser]”
“ya Aristóteles y Platón, e incluso Heráclito y Parménides, y después Descartes, Kant y Schelling, «también» habían «hecho» una «teoría del conocimiento» tal, aunque ciertamente la «teoría del conocimiento» del viejo Parménides tenía que ser necesariamente muy imperfecta aún [western standards], ya que no disponía todavía de los métodos y aparatos del siglo XIX y XX.”
“Kant ha administrado la cuestión «gnoseológica» mucho mejor que los «neokantianos» que lo «mejoraron» posteriormente.”
“Precisamente el que goza de mejor parecer —y esto quiere decir: el más digno de fama— es aquel que tiene la fuerza de prescindir de sí y dirigir la mirada exclusivamente a lo que «es».”
“No debemosinterpretar a Heráclito con el auxilio del pensamiento fundamental de Nietzsche ni comprender la metafísica de Nietzsche simplementedesde Heráclito y declararla «heraclitea»” “Por eso, sólo tiene un interés historiográfico saber que Nietzsche«conocía» a Heráclito y lo apreció más que a nadie a lo largo de todasu vida, ya desde muy temprano, cuando aún se ocupaba exteriormentede sus tareas de profesor de filología clásica en Basilea. Filológico-historiográficamente quizás hasta podría demostrarse que la concepciónnietzscheana de la verdad como «ilusión» «proviene» deHeráclito, o dicho con más claridad: que al leerlo lo había plagiado.Dejamos a los historiógrafos de la filosofía la satisfacción por el descubrimiento de este tipo de relaciones de plagio.” “Se podríaaún responder a esta pregunta indicando que ya cuando era estudiantede bachillerato Nietzsche admiraba especialmente al poeta Hölderlin,en cuyo Hiperiónse alaban pensamientos de Heráclito. Pero la mismapregunta se plantea nuevamente: por qué apreciaba tanto precisamentea Hölderlin, en una época en que generalmente sólo se lo conocíade nombre y como un romántico fracasado. Con esta historiográficaciencia de detectives dedicada a rastrear dependencias no avanzamosabsolutamente nada, es decir no avanzamos jamás en dirección de loesencial sino que sólo nos enredamos en parecidos y relaciones extrínsecas.”
“Verdad quiere decir: adecuacióndel representar a aquello que el ente es y tal como es.”
INFANTILISMO GNOSEOLÓGICO DE GABRIEL KEENE: “Corrección en el sentido decorrección lógica quiere decir que una proposición se sigue de otra de acuerdo con las reglas de la inferencia. A la corrección en el sentido de no contradictoriedad y de corrección lógica se la llama también «verdad» formal, no dirigida al contenido del ente, a diferenciade la verdad material, de contenido. La conclusión es «formalmente» verdadera, pero materialmente no.” Uma metafísica de primeira também pode ser uma teoria do conhecimento de quinta. Literalmente, um erro antigo.
“¿Cómo un pensar cuyopensamiento fundamental concibe al ente en su totalidad como «vida»no habría de ser biológico, más biológico aún que cualquier tipo debiología que conozcamos?”
“¿Por qué un modo de pensar metafísico no habría de serbiologista? ¿Dónde está escrito que esto sea un error? ¿No es, por el contrario, un pensar que comprende a todo el ente como algo viviente y como un fenómeno de la vida el que está más cerca de lo efectivamente real y por ello el más verdadero? «Vida»: ¿no nos resuena en esta palabra lo que comprendemos propiamente por «ser»? El propio Nietzsche observa en una oportunidad (La voluntad de poder, n. 582; 1885-1886):
«El <ser>: no tenemos de él otra representaciónmás que <vivir>. ¿Cómo puede entonces <ser> algo muerto?».”
“Efectivamente,sería algo forzado y, además, un esfuerzo vano, pretender ocultar,o siquiera debilitar, el lenguaje biológico que está tan manifiestoen Nietzsche, pretender ignorar que ese lenguaje encierra un modode pensar biológico y no es, por lo tanto, una capa externa. A pesarde ello, la caracterización usual, y en cierto sentido incluso correcta,del pensar nietzscheano como biologismo representa el obstáculo principalque impide avanzar hacia su pensamiento fundamental.” “Qué sea lo viviente y que tal cosa sea, es algo que no decide nunca la biología en cuanto biología, sino que el biólogo, en cuanto biólogo, hace uso de esa decisión como algo que ya ha ocurrido, un uso ciertamente necesario para él. Pero si el biólogo, en cuanto tal persona determinada, toma una decisión acerca de lo que debe considerarse como viviente, entonces no lleva a cabo esa decisión encuanto biólogo, ni con los medios y las formas de pensamiento y de demostración propios de su ciencia, sino que habla como metafísico, como un hombre que, más allá de la región correspondiente, piensa el ente en su totalidad.
De la misma manera, el historiador del arte no puede nunca, en cuanto historiador, decidir qué es para él arte y por qué tal obra es una obra de arte. Estas decisiones sobre la esencia del arte y sobre el carácter esencial del ámbito histórico del arte son tomadas siempre fuera de la historia del arte, aun cuando sean continuamente empleadas dentro de la investigación que ésta realiza.”“Más allá del dominio meramente calculante de una región, toda ciencia sólo es un auténtico saber en cuanto se fundamentametafísicamente, o cuando ha comprendido que esa fundamentaciónes una necesidad inamovible para su consistencia esencial”
“El paso del pensar científico a la meditaciónmetafísica es esencialmente más extraño y por lo tanto más difícilque el paso del pensar cotidiano precientífico al modo de pensar deuna ciencia.” “La idea de una «concepción del mundo científicamentefundada» es un significativo engendro de la confusión espiritual quefue tomando carácter público con fuerza cada vez mayor en el últimotercio del siglo pasado y que alcanzó notables éxitos en el área de lapseudocultura y la vulgarización científica.” “(…) el fundamento metafísico de las ciencias unas veces esreconocido como tal, aceptado y nuevamente olvidado, y otras veces,
las más, no es pensado en absoluto o rechazado como unafantasmagoría filosófica.
Ahora bien, si,por ejemplo, determinadas concepciones sobre loviviente dominantes en la biología y provenientes del ámbito de lo vegetal y lo animal, se trasladan a otros ámbitos, por ejemplo el de lahistoria, puede hablarse de biologismo; ese nombre designa entonces el hecho ya aludido de que el pensamiento biológico se extiende, excediéndose quizás y rebasando sus límites, más allá del ámbito de la biología. En la medida en que se ve en ello un abuso arbitrario, una violencia infundada del pensar y, finalmente, una confusión delconocimiento, es necesario preguntar cuál es la razón de todo ello.”“El biologismo no es tanto la simplepérdida de límites del pensar biológico como el completo desconocimientode que ya el pensar biológico mismo sólo resulta fundamentable y decidible en el ámbito metafísico y que no puede jamás justificarse a sí mismo científicamente.”
“Se diga sí o se diga no al «biologismo» de Nietzsche, en cualquier caso se permanece en la superficie de su pensar. La tendencia a actuar así encuentra su apoyo en el carácter que poseen las publicaciones de Nietzsche. Sus palabras y sus frases provocan, arrastran, penetran y excitan. Se cree que con sólo dejarse llevar por esta impresión ya se ha entendido a Nietzsche.”
“Si se la traduce de un modo aparentemente literal:«Pues es lo mismo representar y ser», se tiene la tentación de extraercomo contenido de la sentencia la superficial concepción de Schopenhauer: el mundo es meramente nuestra representación, no «es»nada en y por sí. Pero a diferencia de esa interpretación subjetiva, la sentencia tampoco significa simplemente lo contrario: que el pensar es también algo ente y pertenece al ser. La sentencia significa lo ya dicho: sólo hay ente donde hay percibir, y sólo percibir donde hay ente. La sentencia alude a un tercero, o a un primero, que sostiene lacopertenencia de ambos: la alétheia.”
“Este exameny discusión de los γένητοίόντος, de las «proveniencias del ente» (en cuanto tal), se llama desde Platón «dialéctica». El último y a la vez más potente intento de examinar de este modo las categorías, es decir los respectos de acuerdo con los cuales la razón piensa el ente en cuanto tal, es la dialéctica de Hegel, a la que éste configuró en una obra que lleva el auténtico y adecuado título de Ciencia de la lógica.”“En la medidaen que la elucidación y determinación de la razón puede y tieneque llamarse «lógica», también puede decirse: la «metafísica» occidental es «lógica»; la esencia del ente en cuanto tal se decide en el horizonte visual del pensar.”
“Los más grandes racionalistas son los quemás fácilmente caen en el irracionalismo, y a la inversa: cuando el irracionalismo determina la imagen del mundo, el racionalismo celebra su triunfo. (…) «Lógico» no quiere decir aquí: pensado de acuerdo con las reglas de lalógica escolar, sino: calculado a partir de la confianza en la razón.”
“La explotación prácticasólo se vuelve posible sobre la base de la «utilidad» teórica.”
Estou no perfeito ponto médio entre o artista, o moralista e o filósofo, conforme o entendimento clássico. Isso quer dizer que eu sou péssimo em cada um dos três (Filosofia, Direito e Arte) ou que sou um prefigurador do filósofo-legislador-arauto que irá surgir como síntese da nova aristocracia nos próximos séculos?
“La casidad, lo que hace que una casa sea una casa, es lo propiamente ente en ella; lo verdaderamente ente es el είδος, la «idea».”
“¿Qué se considera como ente, incluso cuando ya se ha perdido el originario modo de percibir platónico?”
“Pero el pensamiento de Nietzsche no apunta a poner otra interpretación de lo verdaderamente ente en lugar de la cristiana, a suplantar el Dios cristiano y su cielo por otro Dios, manteniendo la misma dei-dad.”
“Preguntar qué es el conocimiento humano quiere decir quererconocer el conocer mismo. Con frecuencia se encuentra que este propósito es un contrasentido, algo absurdo y paradójico, comparable con el propósito del barón de Münchausen¹ de sacarse de la ciénagatirando él mismo de sus propios cabellos. (…) En efecto, el conocer no es para el hombre algo que se conozca y reconozca sólo ocasionalmente, o quizás sólo cuando se pone a construir una teoría del conocimiento, sino que en el conocer mismo ya está implícito que éste se ha conocido.”
¹ Aceito como “Münchausen” ou “Münchhausen”.
“Por ser así, sólo a este hombre histórico occidental puede sucederle que sea atacado por la falta de meditación, por una perturbación de la meditatividad, destino del que queda totalmente preservadauna tribu negra. A la inversa, la salvación y la fundación del hombrehistórico occidental sólo pueden provenir de la suprema pasión de la meditación.”
“La vida vive viviendo corporalmente. Quizás tengamos muchosconocimientos, casi inabarcables, acerca de lo que llamamos el cuerpoviviente [Leibkorper], sin que hayamos meditado seriamente sobrelo que sea vivir corporalmente [leiben].Es algo más y algo diferenteque «llevar consigo un cuerpo», es aquello en lo que adquieren supropio carácter procesual todos aquellos sucesos y fenómenos quecomprobamos en el cuerpo de un ser viviente. Vivir coroporalmentequizás sea por el momento una expresión oscura, pero nombra algoque, a propósito del conocimiento de lo viviente tiene que experimentarsey mantenerse presente en la meditación en primer lugar yconstantemente.” “Caos es el nombre para la vida que vive corporalmente, parala vida en cuanto vida corporal tomada en gran escala.”
“el pensamiento de Nietzsche quiere decir que el hombre y el mundo deben verse primariamente desde el cuerpo y la animalidad, de ninguna manera que el hombre descienda del animal, y más exactamente del «mono», ¡como si una doctrina de la descendenciade este tipo pudiera decir algo sobre el hombre!”
«Los monos son demasiado bonachones como para que el hombrepueda descender de ellos».
(XIII, 276; 1884)
“El valor supremo, a diferencia del conocimiento y la verdad, es el arte. Éste no copia lo que está allí delante ni lo explica desde otra cosa queesté allí delante, sino que transfigura la vida, la eleva a posibilidadessuperiores, aún no vividas, que no están suspendidas «por encima» dela vida sino que, por el contrario, la despiertan nuevamente desde ellamisma a su estado de vigilia, pues «sólo por el encanto permanecedespierta la vida» (Stefan George, Das Neue Reich, p. 75).”
“El arte es así el experimentar creador de lo que deviene, de lavida misma, y también la filosofía —pensada de modo metafísico,no estético— no es, en cuanto pensar pensante, otra cosa que «arte».”
“Lo que ha de conocersey es cognoscible es caos, pero éste nos sale al encuentro demodo corporal, es decir en estados corporales e integrado y referidoa ellos; el caos no sale al encuentro sólo en los estados corporales,sino que ya al vivir nuestro cuerpo vive corporalmente como unaola en la corriente del caos.”
“El conocer no es como un puente que en algún momento y secundariamente une dos orillas de un río que subsistenpor sí, sino que es él mismo un río que al fluir crea las orillas y las vuelve una a la otra de un modo más originario que lo que pueda nunca hacerlo un puente.”
“«Vida» es, sin embargo, el término que designa al ser, yser quieredecir: presenciar, resistir a desaparecer y desvanecerse, consistir, consistencia. Si, por lo tanto, la vida es ese caótico vivir corporal y esesobrepujarse en medio del acoso [umdrangtes Sichüberdrängen], sidebeser lo propiamente ente, entonces a lo viviente tiene que importarleal mismo tiempo y con igual originariedad resistir al impulso [Drang]y al sobrepujamiento [Überdrang],suponiendo claro que este impulsono impulsa a la mera aniquilación. Esto no puede suceder porqueentonces el impulso se expulsaría a sí mismo y de ese modo tampocopodría jamás ser un impulso. Por ello, en la esencia del impulso que se sobrepuja se encuentra algo que le es conforme, es decir algoimpulsivo, que lo impulsa a no sucumbir al embate [Andräng] sino aestar erguido en él, aunque más no sea para poder ser pasible de impulso[bedrängbar]y poder ser sobrepujándose. Sólo lo que está erguido puede caer.¹ Pero resistir el embate empuja hacia la consistencia yhacia lo que tiene existencia consistente. Lo consistente y el impulsohacia ello no son, por lo tanto, algo ajeno al impulso vital, algo quelo contradice, sino que, por el contrario, corresponden a la esencia de lavida que vive corporalmente: para vivir, lo viviente tiene que, pormor de sí mismo, impulsar hacia algo consistente.”
¹ Como já dizia Gillette’s Neymar Jr.
“La praxis como ejercicio de la vida es en sí aseguramiento de la existencia consistente. La praxis es en sí misma —en cuanto aseguramiento de la existencia consistente— una necesidad de esquemas. De la esencia de lo viviente en lo que hace a su vitalidad, del aseguramiento de la existencia consistente en el modo de la necesidad de esquemas, forma parte un horizonte. La vitalidad de un viviente no termina en este círculo delimitador, sino que comienza constantemente desde él.”
“Para Nietzsche el hombre es el animal que aún no ha sidofijado. Se trata de decidir en primer lugar en qué consiste la animalidady en qué sentido hay que comprender la fijación esencial que se hahecho hasta ahora del animal «hombre», su distinción por medio dela racionalidad.”
“El horizonte está siempre dentro de una perspectiva, de un mirar através en dirección de algo posible que se eleva y sólo puede elevarsedesde lo que deviene, es decir desde el caos. La perspectiva es unatrayectoria de la mirada previamente abierta sobre la que se formaen cada caso un horizonte.”
“Pero sobre todo, horizonte y perspectiva se fundan en una figura esencial másoriginaria del ser humano (en el ser-ahí), que Nietzsche, lo mismoque toda metafísica anterior a él, ni ve ni puede ver.”“Lo consistentesólo es perceptible en cuanto tal en la perspectiva que se dirige aalgo que deviene, y lo que deviene sólo se descubre en cuanto talsobre el fondo transparente de algo consistente.”
“Así pues, la razón, como lo fue viendo Kant de manera cada vezmás clara en el curso de su pensamiento, es en su esencia «razónpráctica», lo que quiere decir: percepción proyectante de lo que ensí mismo tiende a posibilitar la vida. Proyectar la ley moral en larazón práctica quiere decir: posibilitar el ser hombre como persona,la cual está determinada por el respeto ante la ley. La razón despliegasus conceptos y categorías de acuerdo con la correspondiente direccióndel aseguramiento de la existencia consistente.”
“Si desde antiguo se considera al conocer como un re-presentar[dar-stellen], el concepto nietzscheano del conocimiento conservaesta esencia del conocimiento, pero el peso del poner–delante [Vor–stellen]se traslada al poner-delante [Vor-stellen], al llevar ante sí comoun poner en el sentido de establecer [auf-stellen], es decir de fijar[Festmachen],de pre-sentar [Dar-stellen]en el dispositivo [Gestell]deuna forma. Por ello el conocer no es «conocer», es decir, no es reproducir.El conocer es lo que es en cuanto remitir [Zustellen]en loconsistente, en cuanto subsumir y esquematizar.”
“Existe siempre la tendencia a partir del hombre«individual» para atribuirle sólo después las relaciones con losotros y con las cosas. Tampoco se consigue nada afirmando que elhombre es un ser social y un animal gregario, puesto que inclusoentonces la comunidad puede seguirse entendiendo como una merareunión de individuos. Así como hay que decir, en general, que inclusoesa formulación más plena «del» hombre como aquel que secomporta respecto del otro y de la cosa y de ese modo respecto de símismo seguirá manteniéndose en un nivel superficial si, previamentea todo ello, no se ha señalado aquello que remite al fundamentosobre el que descansa la relación con el otro, con la cosa y consigomismo. (Este fundamento es, según Ser y Tiempo,la comprensión de ser.Ésta no es la instancia última sino sólo el elemento primero del queparte la indagación del fundamento para el pensar del ser comofundamento abismal[Ab-Grund].)”
“Si estuviéramos entregados a una marea de representaciones ysensaciones cambiantes y fuéramos arrastrados por ella, no seríamosnunca nosotros mismos, ni tampoco los demás hombres podrían jamásaparecerse a sí mismos y a nosotros como los mismos y como símismos. De la misma manera, también aquello acerca de lo cual losmismos hombres deberían entenderse entre sí sería algo carente deexistencia consistente. En la medida en que el mal entendimiento yla falta de entendimiento son sólo modos derivados del entenderse,el salir al encuentro de esos mismos hombres en su identidad[Selbigkeit]y su ser sí mismos [Selbstheit]tiene que fundarse siempreprimariamente en tal entenderse, comprendido esencialmente.
Entenderse en sentido esencial y entenderse como mero acuerdoson dos cosas fundamentalmente diferentes. Aquél es el fundamentode un ser-hombre histórico, éste sólo una consecuencia y un medio;aquél es la suprema necesidad y decisión, éste sólo un recurso y algoocasional. La opinión corriente cree, sin embargo, que entenderse esya una concesión y una debilidad, la renuncia a confrontarse. Ignoratotalmente que el entenderse en sentido esencial es la lucha suprema ymás difícil, más difícil que la guerra e infinitamente alejada de todopacifismo.”
“si occidente se considera aún capaz de crearuna meta por encima de él y de su historia o si, por el contrario,prefiere hundirse en la salvaguarda e intensificación de los interesescomerciales y vitales y contentarse con la apelación a lo habido hastael momento como si fuera lo absoluto.”
«En la formación de la razón, de la lógica, de las categorías, lanecesidad ha sido determinante: la necesidad, no de <conocer>,sino de subsumir, de esquematizar, con el fin de entenderse, decalcular…»
“Hacer que lo objetivo se detenga en un estar y aferrarlo en la re-presentación, o sea, la «formación de conceptos», no es una ocupación especial y secundaria de un entendimiento teórico, no es algo ajeno a la vida, sino ley fundamental del ejercicio humano de la vida en cuanto tal.”
“Ningún pensador moderno ha luchado de manera más dura que Nietzsche en favor del saber y en contra de un no saber vago y difuso, en una época en que el extrañaniento respecto del saber era promovido por la ciencia misma, especialmente en base a esa actitud que se denomina positivismo. Actualmente, el positivismo no está de ninguna manera superado sino sólo encubierto, y es por ello más efectivo.”
“Este poner del árbol como el mismo es en cierto modo un poneralgo que no hay, que no hay en el sentido de algo que se encuentreallí delante. Esta posición de algo «igual» es, por lo tanto, uninventar e imaginar. Para determinar y pensar el árbol en el apareceren que se da en cada caso, es preciso que se invente previamente sumismidad.”
“El carácter inventivo de la razón fue explícitamentevisto y pensado por primera vez por Kant en su doctrina de la imaginación trascendental. La concepción de la esencia de la razónabsoluta en la metafísica del idealismo alemán (en Fichte, Schelling, Hegel) se funda totalmente en la visión kantiana de la esenciade la razón como una «facultad» «formativa», inventiva.”
“Nietzsche piensa la doctrina platónica de las ideas de un modoexcesivamente extrínseco y superficial, siguiendo a Schopenhauer y en conformidad con la tradición, cuando cree que tiene que distinguir su doctrina del «desarrollo de la razón» de la doctrina platónica de una «idea preexistente». La interpretación nietzscheana de la razón también es platonismo, sólo que trasladado al pensamiento moderno.Esto quiere decir: también Nietzsche tiene que mantener elcarácter inventivo de la razón, el carácter «preexistente», es decir, preconfiguradoy de antemano consistente de las determinaciones de ser, de los esquemas.”
“Se da de hecho esa determinada especie animal que es el hombre. Ni se ve ni puede demostrarse con fundamento que haya una necesidad incondicionada de que exista este tipo de seres vivientes. Esta especie animal, cuya existencia es en el fondo casual, está dispuesta en cuanto a su constitución vital de tal modo que, al chocar con el caos, reacciona especialmente a este determinado modo de asegurar la existencia consistente: constituir categorías y un espacio tridimensional como formas de volver consistente el caos. «En sí» no hay espacio tridimensional, no hay igualdad entre cosas, no hay en general cosas como algo fijo, consistente, con sus correspondientes propiedades fijas.”
“«La constricción subjetiva de no poder aquí contradecir esuna constricción biológica.»
Esta frase tiene nuevamente una formulación tan concisa que tendría que permanecer casi incomprensible si no viniéramos ya de un ámbito previamente aclarado. «La constricción subjetiva de no poder aquí contradecir»: ¿dónde «aquí»? ¿Y «no contradecir» qué? ¿Y por qué«contradecir»? Nietzsche no dice nada sobre esto porque quiere decir algo diferente de lo que parece.
Entre el penúltimo y el último párrafo falta la transición; más exactamente: no se la formula expresamente porque resulta clara a partir de lo anterior. Nietzsche piensa implícitamente así: todo pensar en categorías, todo pensar previo en esquemas, es decir de acuerdo a reglas, es perspectivista, condicionado por la esencia de la vida, por lo tanto también lo será el pensar de acuerdo con la regla fundamental del pensamiento, con el principio de no contradicción. Lo que este axioma tiene de prescripción vinculante, es decir de necesidad para el pensamiento, tiene el mismo carácter que todo lo que es regla o esquema.”
“Nietzsche, en un sentido totalmenteconcordante con la tradición de la metafísica occidental, buscacaptar la esencia de la razón desde la perspectiva del principiosupremo del pensar, el principio de no contradicción.
La ley fundamental de la razón fue enunciada y discutida por primera vez de manera completa y explícita como el axioma detodos los axiomas por Aristóteles. Su exposición nos ha llegado en ellibro IV de la Metafísica (Met. IV, 3-10 –).
Desde esta consideración aristotélica del principio de no contradicción, la pregunta siguiente no ha vuelto ya a encontrar sosiego:si este principio es un principio lógico, una regla suprema del pensar,o si es una proposición metafísica, es decir una proposición queestablece algo sobre el ente en cuanto tal, sobre el ser.
El hecho de que la consideración de este principio vuelva en elacabamiento de la metafísica es el signo inequívoco de la importanciade este principio. A la inversa, el acabamiento de la metafísicaoccidental se caracteriza por el modo en que se lleva a cabo esta consideración.”
“La meditaciónsobre la consideración que hace Nietzsche del principio de no contradicción deberá ser para nosotros una primera vía para ir, a propósitode una cuestión decisiva para la metafísica, definitivamente másallá de lo que es aparentemente sólo biológico en la interpretaciónnietzscheana de la esencia de la verdad, del conocimiento y de larazón, aclarándola así en su ambigüedad.”
“con facilidad y frecuencia, la «constricciónsubjetiva» de evitar la contradicción no aparece. Entoncespresumiblemente no hay ninguna constricción; y sí, en su lugar, unapeculiar libertad que quizás no sólo sea la razón de la posibilidad de contradecirse sino incluso la razón de la necesidad del principio deno contradicción.”
“Lo «imposible» es unaincapacidad de nuestro pensar, o sea un no poder subjetivo, y deninguna manera un no admitir objetivo por parte del objeto. A esteimposible objetivo se refiere Nietzsche con la palabra «necesidad».”
“Con una alteración biológica de nuestra capacidad de pensar elprincipio de no contradicción podría perder su validez. ¿No la haperdido ya?” “Aquel pensador que junto con Nietzsche ha llevado a cabo elacabamiento de la metafísica, es decir Hegel, ¿no ha superado acasoen su metafísica la validez del principio de no contradicción? ¿Noenseña Hegel que la contradicción pertenece a la esencia más íntimadel ser? ¿No es también ésa la doctrina esencial de Heráclito? Peropara Hegel y para Heráclito, la «contradicción» es el «elemento» del«ser», por lo que trastocamos ya todo si hablamos de una contradiccióndel decir y del hablar en lugar de una contrariedad [Widenvendigkeit]del ser.”
«Si, según Aristóteles, el principio de no contradicción es elmáscierto de todos los principios, si es el último y más básico al queremiten todas las demostraciones, si en él radica el principio detodos los otros axiomas: con tanto mayor rigor habría que sopesarqué afirmaciones en el fondo ya supone. O bien con él seafirma algo referente a lo real, al ente, como si ya se lo conocierade otro lado, concretamente que no se le puedenatribuir predicadosopuestos. O bien el principio quiere decir: que no se ledebenatribuir predicados opuestos. En ese caso, la lógica sería unimperativo, no para el conocimiento de lo verdadero sino paraponer y acomodar un mundo que deba llamarse verdadero paranosotros.»
“El principio de no contradicción dice «algo»sobre el ser. Contiene el proyecto esencial del óv ήδν, del ente en cuanto tal.”
“En Aristóteles, sin embargo, no aparece en ningúnlado la «certeza», y no puede aparecer porque «certeza» es unconcepto de la época moderna, aunque ciertamente preparado por laconcepción helenística y cristiana referente a la certeza de la salvación.”
“Lapregunta que aquí Nietzsche exige que se plantee ha sido contestadahace tiempo —a saber, por Aristóteles— y de manera tan decididaque aquello por lo que Nietzsche pregunta constituye para Aristótelesel contenido único de este principio. Pues, según Aristóteles, el principiodice algo esencial sobre el ente en cuanto tal: que toda ausencia[Abwesen]resulta extraña a la presencia [Anwesen],porque la arrebatallevándola a su inesencia[Unwesen]y pone así la inconsistencia,destruyendo de este modo la esencia [Wesen]del ser.”
“lo imposible noconsiste en que se mezclen sí y no sino en que el hombre se excluye del representar del ente en cuanto tal y olvida qué quiere propiamenteaprehender con su sí y con su no. Con afirmaciones contradictorias,que sin obstáculos puede proferir sobre lo mismo, el hombre abandona su esencia y se pone en la inesencia; disuelve la referencia al ente en cuanto tal.
Esta caída en la inesencia de sí mismo tiene su carácter inquietante en el hecho de que siempre aparece como algo inofensivo, de que con ella los negocios y diversiones continúan exactamente como antes, de que en general no tiene demasiado peso qué y cómo se piensa; hasta que un día la catástrofe esté allí, un día que quizás precise siglos para surgir de la noche de la creciente falta de pensamiento.”
“Nietzsche reconoce que el principio de no contradicción es unprincipio sobre el ser del ente. Pero no reconoce que esta concepcióndel principio de contradicción fue enunciada precisamente porel pensador queporprimera vezpuso y concibió de manera completaeste principio como principio del ser. Si esta falta de reconocimientopor parte de Nietzsche fuera simplemente un error historiográficono deberíamos hablar más de él. Pero significa algo diferente:que Nietzsche desconoce el fundamento histórico de su propia interpretación del ente, no mide el alcance de sus tomas de posición yno es capaz por ello de establecer cuál es su propio sitio, con lo quetampoco puede alcanzar al adversario que quiere alcanzar y que,para cumplir con tal propósito, previamente tiene que ser comprendidoy atacado en su posición más propia.”
“Aristóteles no tenía necesidad de preguntar además por los presupuestos [Voraussetaungen]del principio de no contradicción, porque lo concebía ya como la posición anticipada[Voraus-ansetzung] de la esencia del ente, puesto que en tal poner llegaba a su acabamiento el inicio del pensar occidental.
Nos cuesta decir qué es más grande y esencial en esta actitudpensante de los griegos al pensar el ser: la inmediatez y pureza de lavisión inicial de las figuras esenciales del ente o la falta de necesidadde interrogar nuevamente la verdad de esta visión, pensado en términosmodernos: de ir detrás de sus propias posiciones. Los pensadoresgriegos «sólo» muestran anticipadamente los primeros pasos.
Desde entonces no se ha dado ningún paso más allá del espacioque los griegos transitaron por primera vez. Forma parte del misteriodel primer inicio irradiar tanta claridad a su alrededor que noprecisa una aclaración que vaya arrastrándose detrás de él. Esto quieredecir, al mismo tiempo: si por un estado de necesidad históricareal del hombre occidental se volviera necesario un pensar más originario del ser, este pensar sólo podría acontecer en confrontación con el primer inicio del pensar occidental. Esta confrontación notendrá lugar, su propia esencia y necesidad permanecerán cerradas,mientras se nos rehuse la grandeza, es decir la simplicidad y la purezadel correspondiente temple fundamental del pensar y la fuerza deldecir adecuado.
Dado que Nietzsche se ha acercado a la esencia de lo griego de modo más inmediato que ningún otro pensador metafísico anterior ydado que, al mismo tiempo, piensa de modo absolutamente modernocon la más inflexible consecuencia, podría parecer que en su pensamiento se produce la confrontación con el inicio del pensar occidental.Pero, por ser aún moderna, no es sin embargo esa confrontaciónantes aludida, sino que se convierte inevitablemente en una mera inversión del pensar griego. Con la inversión, Nietzsche se enreda másdefinitivamente en aquello que invierte. No llega a una confrontación,a la fundación de una posición fundamental que salga de la inicial,y que salga de modo tal que no la desdeñe sino que le permitaerigirse en su unicidad y concisión para elevarse apoyándose en ella.”
“Resumiendo, queda abierta la pregunta: ¿los axiomas lógicosson adecuados a lo real o son criterios y medios para crearpara nosotros lo real, el concepto de <realidad>?… Pero para poderafirmar lo primero sería necesario, como se ha dicho, conocerya el ente; lo que no es el caso de ningún modo. Por lo tanto,el principio no contiene un criterio de verdad sino un imperativo sobre lo que debe valer como verdadero.”
“El aseguramiento de la existencia consistenteno es necesario porque rinde una utilidad sino que el conocimientoes necesario para la vida porque el conocer, en sí mismo ydesde sí mismo, hace surgir una necesidad y la dirime, porque conoceres en sí ordenar. Y es ordenar porque proviene de una orden.” “Ordenar es, previamente, instituir y tener la osadía de esa exigencia,es el descubrimiento de su esencia —descubrimiento que crea laexigencia misma— y la posición de su derecho. Este ordenar tomadoen un sentido esencial es siempre más difícil que la obediencia en elsentido de acatar la orden ya dada. El auténtico ordenar es un obedecerfrente a lo que reclama ser asumido con responsabilidad libre, cuandono directamente creado. El ordenar esencial es el primero en poner elhacia dónde y el para qué. (…) El ordenar y el poder ordenar originarios surgen siempre de una libertad,son siempre una forma fundamental del auténticoser libre. La libertad —en el sencillo y profundo sentido enque Kant comprendió su esencia— es en sí misma inventar,fundar sinfundamento un fundamento, de modo que ella misma se dé la ley desu esencia.”
“La extremada expresión «incapacidad» quiere decir, precisamente:la falta de contradicción y su acatamiento no provienen de la representación de la ausencia de cosas que se contradigan, sino de una necesaria capacidad de ordenar y del tener-que puesto en ella.”
PARA TODOS E PARA NINGUÉM S.A.
“Aquí, y en otros muchos pasajes similares, podría formularse unapregunta cercana a la irritación: ¿por qué emplea Nietzsche las palabrasde un modo tan poco comprensible? La respuesta es clara: porqueno escribe un manual escolar como «propedéutica» de una «filosofía» ya acabada sino que habla de modo inmediato desde lo quese trata propiamente de saber. En el campo visual de su razonamiento,la proposición comentada es lo más unívoca y concisa posible.Evidentemente, una decisión queda aún abierta: la de si un pensadordebe hablar de modo que cualquiera lo comprenda sin más [imposible], o si lopensado de modo pensante reclama ser dicho de manera tal quequienes quieran repensarlo tengan que emprender antes un largocamino en el que aquel cualquiera quedará necesariamente atrás ysólo algunos llegarán a la cercanía de la meta.
En ello está implícita aún otra pregunta, a saber, qué es másesencial e históricamente más decisivo: que el mayor número posible,o incluso todos, se contenten con la mayor superficialidad posibledel pensar, o que algunos individuos encuentren el camino.”
“una necesidad propia que reina en la esenciadel conocimiento y que es la única que fundamenta por qué y dequé modo la verdad, en cuanto tener-por-verdadero es un valor necesario. La necesidad —el tener-que del ordenar e inventar— surgede la libertad. De la esencia de la libertad forma parte el ser-cabe-sí-mismo, es decir que un ente de tipo libre pueda darse cuenta de símismo, que él mismo pueda admitirse a sí mismo en sus posibilidades.Un ente de este tipo está fuera de la región que habitualmentellamamos biológica, la vegetal-animal. A la libertad le pertenece aquello que, de acuerdo con una determinada dirección interpretativadel pensamiento moderno, se vuelve visible como «sujeto».”
“La esencia de la constricción a la que se alude en el principio deno contradicción no se determina jamás desde la región biológica. Ahora bien, si a pesar de todo Nietzsche dice: esta constricciónes una constricción «biológica», quizás no sea violento y forzadoque planteemos la pregunta de si el término «biológico» no quieredecir algo diferente de lo viviente representado en el modo de loanimal y lo vegetal. Si contínuamente nos encontramos con queNietzsche, tomando distancia respecto del concepto de verdad tradicional, pone de relieve que el tener-por-verdadero, el ejercicio dela vida, tiene un carácter inventivo-ordenante, ¿no habría que escuchar en la palabra «biológico» algo diferente, precisamente aquelloque muestra los rasgos esenciales del inventar y el ordenar? ¿Nohabría que determinar en primer lugar la esencia de la tantas vecesnombrada vida a partir de esos rasgos esenciales, en lugar de tener ya preparado un concepto indeterminado y confuso de «vida» para, porsu intermedio, explicar todo, y por lo tanto nada?”
“Nietzsche está tan poco cerca del peligro de biologismoque, más bien al contrario, tiende a interpretar lo biológico en sentidopropio y estricto —lo vegetal y lo animal— de modo no biológico,es decir, en principio, de modo humano, desde las determinacionesde perspectiva, horizonte, orden e invención, en general desde elrepresentar del ente.”
“el mundo verdadero es lo que deviene, el mundo aparente es lo fijo y consistente. El mundo verdadero y el mundo aparente han intercambiado sus lugares, sus rangos y su carácter.”
“¡Si la verdad no acometiera constantemente y de modo cada vezmás imperioso en el error mismo, e incluso en él de manera másesencial que en lo verdadero! El error sigue estando referido a loverdadero y a la verdad; ¿cómo podría ser el error un desacierto,como podría no acertar con la verdad, dejarla de lado y pasarla poralto, si ella simplemente no estuviera? Todo error vive en primerlugar —es decir en su esencia— de la verdad. Por lo tanto, cuandoNietzsche dice de modo inequívoco: la verdad es una especie deerror, en ese concepto «error» tiene que pensar implícitamente: noacertar con la verdad, apartarse de ella.”
“La verdad como error es un no acertar con la verdad. La verdad es no acertar con la verdad.En la inequívoca determinación de la esencia de la verdad como error se piensa necesariamente la verdad dos veces, y en cada caso de modo diferente, es decir, se la piensa de manera ambigua: por un lado como fijación de lo consistente y por otro como conformidad con lo real.”
“Pero esta conformidadcon lo que deviene, alcanzada en el arte, es una apariencia, aparienciaen cuanto apariencialidad (la obra que se ha vuelto fija no es lodeviniente mismo) y apariencia en cuanto comparecer de nuevasposibilidades en aquella apariencia. Así como la verdad como errorprecisa de la verdad como conformidad, así también la aparienciacomo comparecer precisa de la apariencia en el sentido de laapariencialidad.”
“¿Pero por qué Nietzsche se interesa tan decididamente porla salvación de la relatividad? ¿Qué quiere decir con relatividad? Simplementeque la perspectiva proviene de la vida que crea un mirar queatraviesa y que, siempre desde un punto de vista, mira abriendo anticipadamente. «Relatividad» vale aquí como título para señalar que elcírculo que envuelve a la perspectiva a modo de horizonte, el «mundo»,no es más que una creación de la «acción» de la vida misma.”
“¿Si no tienelugar ya ninguna medida ni ninguna estimación respecto de algo verdadero, cómo el mundo que surge de la «acción» de la vida podría seguir siendo tildado de «apariencia» y comprendido como tal? Con la comprensión de esta imposibilidad está dado el paso decisivo ante el que Nietzsche ha vacilado tanto tiempo, el paso hacia el saber que, con toda sencillez, tiene que expresar asílo que sabe: con la abolicióndel «mundo verdadero» también ha quedado abolido el «mundo aparente». ¿Pero qué es lo que queda si con el mundo verdadero cae también el aparente y, en general, esa distinción? La frase final de la nota n. 567, del último año de creación, responde:
«La contraposición del mundo aparente y el mundo verdaderose reduce a la contraposición ‘mundo’ y ‘nada’.»”
“En el ámbito delo extremo sólo existe la única pregunta de cómo se lo soportará; de si se lo comprenderá de acuerdo con su esencia oculta como final y se losalvará pasando a algo que le corresponda, es decir, a otro inicio. Pero mucho antes de ello tenemos que llegar a saber adonde llega el propio Nietzsche en su marcha hacia el extremo.”
“«Inmoralista»: esta palabra nombra un concepto metafísico. «Moral» no quiere decir aquí ni «moralidad» ni «doctrina de las costumbres». «Moral» tiene para Nietzsche el significado amplio y esencial de posición de lo ideal, en el sentido de que lo ideal, en cuanto es lo suprasensible fundado en las ideas, constituye la medida de lo sensible, mientras que lo sensible es considerado como lo inferior y carente de valor y, por lo tanto, como lo que tiene que ser combatido y erradicado. En la medida en que toda metafísica se funda en la distinción del mundo suprasensible como mundo verdadero y el mundo sensible como mundo aparente, toda metafísica es «moral». El inmoralista se opone a la distinción «moral» que funda toda metafísica, niega la distinción de un mundo verdadero y un mundo aparente y el orden jerárquico puesto en ella. «Nosotros, inmoralistas» quiere decir: nosotros que estamos fuera de la distinción que sostiene a la metafísica. En ese sentido hay que tomar también el título de la obra que publicó Nietzsche en sus últimos años: Más allá del bien y del mal.”
“Al nombrar a los «príncipes europeos» Nietzsche piensa en elsentido de lo que para él significa «la gran política»: la determinacióndel lugar del hombre en el mundo y de su esencia. «Gran política» esaquí sólo otro nombre para la metafísica más propia de Nietzsche.¿Pero qué es entonces la meditación de los inmoralistas?” “Los editores del libro La voluntad de poder han pensado de modomuy extrínseco, o bien no han pensado en absoluto, cuando, extraviados evidentemente por las primeras palabras del fragmento: «Los príncipes europeos…», sólo se les ocurrió relacionarlo de inmediato con el «estado» y la «sociedad» y colocaron el fragmento en el sitiocompletamente equivocado en el que ahora se encuentra. A causade esta equivocación aparentemente inofensiva, el contenido y el peso del fragmento quedan ocultos”
“Sóloahora, con la abolición de la distinción que sustenta a la metafísica occidental, comienza Zaratustra. ¿Quien es «Zaratustra»? Es el pensador cuya figura Nietzsche ha creado por anticipado y tenido que crear porque es el extremo, el extremo dentro de la historia de lametafísica.”
“Sólo una esencia suprema puede tener un «ocaso».”
IDOLATRIA DA TRAGÉDIA
NASCIMENTO DO CREPÚSCULO
“Por ello Nietzsche ha creado en la figura de Zaratustra elideal de ese pensar que era para él mismo inalcanzable.”
“Lo verdadero de este tener-por-verdadero consolida lo que deviene, con lo que precisamente no corresponde con el carácter de devenir del caos.”
“Sólo en su relación recíproca, el arte y el conocimiento proporcionan el total aseguramiento de lo viviente como tal.”
“¿Qué quiere decir Nietzsche con la palabra «justicia», que nosotrosinmediatamente relacionamos con el derecho y la jurisprudencia, con la moralidad y la virtud? Para Nietzsche, la palabra «justicia» no tiene ni un significado «jurídico» ni un significado «moral», sino que, antes bien, nombra aquello que debe asumir y ejecutar la esencia de la όμοίωσις [similitude, mesmidade, aparência]: la asimilación al caos, es decir al ente en su totalidad, y por lo tanto éste mismo. Pensar el ente en su totalidad, más concretamente, pensarlo en su verdad y pensar la verdad en él,eso es metafísica. «Justicia» es aquí el nombre metafísico para referirse a la esencia de la verdad, al modo en el que en el final de la metafísica occidental tiene que pensarse la esencia de la verdad” “El pensamientode la «justicia» es el acontecimiento [Geschehnis]del abandonodel ente por parte del ser dentro del pensar del ente mismo.”
“Ser libre está aquí comprendido como ser libre para…, libre hacia…,como un proyectarse vinculante a una «perspectiva», como unir-más allá de sí mismo.”
“Nietzsche habla aquí en términos absolutos, al decir: justicia como modo de pensar a partir de las estimaciones de valor; esto suena esencialmente diferente a decir: justicia es el modo de pensar a partir de estimaciones de valor.”
“En la medida en que e-rige [er-richtet], el construir, al mismotiempo y de antemano, tiene que fundarse en un fundamento. Con el ir-hacia-lo-alto se forma y se abre al mismo tiempo una mirada abierta y en rededor. La esencia del construir no radica ni en acumular unas sobre otras partes de la obra, ni en ordenarlas de acuerdocon un plan, sino previa y únicamente en que en el e-rigir se abrepor medio de lo erigido un nuevo espacio, una atmósfera diferente. Hay construir y construir.” “El construir no se mueve de antemano nunca en el vacío, sino que se mueve en el interior de aquello que se impone y se abre paso como lo pretendidamente determinante y quisiera no sólo obstaculizar el construir sino volverlo in-necesario. El construir, en cuanto e-rigir, al mismo tiempo siempre tiene que de-cidir [ent-scheiden]acerca de la medida y la altura, y por consiguiente tiene que e-liminar[aus-scheiden]y darse previamente a sí mismo el espacio en el que erigir sus medidas y alturas y abrir sus vistas.”
“la esencia de la vida no puede pensarse más allá de ella.”
“El tener-por-verdadero recibe su ley y su regla de lajusticia. Ésta es el fundamento esencial de la verdad y del conocimiento,aunque, por supuesto, sólo si pensamos «la justicia» de modometafísico en el sentido de Nietzsche y tratamos de comprender enqué medida alude a la constitución de ser de lo viviente, es decir delente en su totalidad.”
“Comúnmente se entiende por poder [Macht]la institución ordenada, planificante y calculante de una violencia [Gewalt]. El poder se toma como una especie de violencia. Acrecentamiento de poder y predominio significan entonces acumulación y disposición de medios de violencia, así como su posible extensión y empleo siguiendo un cálculo. Lo que ejerce violencia —lo que actúa en el sentido de la violencia, lo violento— se muestra como lo que se desencadenade modo arbitrario, incalculable, ciego. A lo que allí estalla se les denomina fuerzas. La violencia es, entonces, un almacenamiento defuerzas que impulsa a estallar, que no es dueña de sí misma. Pero fuerza quiere decir capacidad de producir un efecto. Y producir un efecto significa: transformar en otro lo que en cada caso está allí delante. Las fuerzas son puntos de efectuación, donde «punto» señalala concentración en algo que afluye de manera impulsiva y que sóloes en el campo de tal afluir. De ese modo, se comprende al podercomo una especie de violencia, a la violencia como fuerza, y a la fuerza como un ciego hervidero de impulsos que no es ulteriormente comprensible y que sin embargo está operante por doquier yes experimentable en sus efectos.” “Este centro, la esenciade lo que Nietzsche nombra con la palabra «poder», y con frecuencia también con la palabra «fuerza», se determina en verdad a partirde la esencia de la justicia.”
“Nietzsche ha subrayado la palabra «ventaja» [Vorteil], para no dejar ninguna duda de que en la justiciade que aquí se trata importa esencialmente la «ventaja». La acentuacióntiene que fortalecernos en el esfuerzo de no seguir pensando elconcepto cubierto por esta palabra de acuerdo con representacionescotidianas. Además, la palabra Vor-teil,según su auténtico significado,entretanto perdido, quiere decir: la parte adjudicada de antemanoantes de hacer una partición. En la justicia, en cuanto apertura de perspectivas, se ensancha un horizonte que todo lo abraza, la delimitación de aquello que es adjudicado de antemano a todo representar, calcular y formar, adjudicado como lo que en todas partes y en cada ocasión se trata de obtener y mantener [erhalten]. Er-halten quiere decir aquí, al mismo tiempo: alcanzar, recibir y conservar, reservar comoconsistencia.”
“¿Si lo que importa no son las personas singulares, será entoncesla comunidad lo que importe? Tampoco. Lo que Nietzsche quiere decir sólo lo apreciaremos a partir de lo que dice acerca de la perspectiva de la justicia. Esta ve más allá de la distinción entre un mundo verdadero y un mundo aparente y su visión se dirige, por lo tanto, a una determinación más elevada de la esencia del mundo y, a unacon ello, a un horizonte más amplio, en el que al mismo tiempo sedetermina de modo «más amplio» la esencia del hombre, o sea del hombre ocidental-moderno.”
“Precisamentesi pensamos las palabras fundamentales «voluntad» y «poder» en elsentido nietzscheano, de una manera en cierto modo correctaléxicamente, mayor será el peligro de aplanar completamente el pensamiento de la voluntad de poder, es decir de simplemente equiparar mutuamente voluntad y poder, de tomar la voluntad como poder y el poder como voluntad. De ese modo no sale la luz lo decisivo, la voluntad de poder [Wille zur Macht],el «de» \zur\.
Con interpretaciones de ese tipo a lo sumo se puede constatar en Nietzsche una nueva determinación de la esencia de la voluntad, sobre todo respecto de Schopenhauer. Las interpretaciones políticas delpensamiento fundamental nietzscheano favorecen al máximo el aplanamiento aludido, cuando no directamente la eliminación de la esencia de la voluntad de poder.”
“contínuamente insiste en que «voluntad» esmeramente una palabra que no hace más que ocultar en su simplicidadfonética una esencia en sí múltiple. Tomada por sí, la «voluntad» esalgo inventado; no hay algo así como «voluntad»”
“Esto sólo pueden serlo si hay entre ellos una tensión que lossepara, y por lo tanto si no son precisamente lo mismo en el sentidode la vacía mismidad de lo coincidente. Voluntad de poder quieredecir: dar poder [Ermächtigung]para la sobreelevación de sí mismo.Este sobrepotenciamiento tendiente a la elevación es al mismo tiempoel acto básico de la sobreelevación misma. Por ello Nietzsche hablacontínuamente de que el poder es en sí mismo «acrecentamiento de poder»; el ejercicio de poder [Machten]propio del poder consiste endar poder para «más» poder.
Todo esto, tomado superficialmente, suena a mera acumulacióncuantitativa de fuerzas y apunta a un mero hervir, irrumpir y desencadenarsede impulsos ciegos y golpes pulsionales. La voluntad depoder tiene entonces el aspecto de un proceso en movimiento que,al igual que un volcán, se estremece en el interior del mundo ytiende a estallar. Pero de este modo no se aprehende nada de suesencia propia. El dar poder para la sobreelevación de sí mismo quieredecir, en cambio, lo siguiente: el dar poder lleva a la vida a que sedetenga y esté por sí misma, pero la lleva a detenerse estando en algo que, en cuanto sobreelevación, es movimiento.”
“Se trata de ver «que es la voluntad de poder la queconduce también al mundo inorgánico, o más bien, que no hay unmundo inorgánico” (XIII, n. 204, 1885)
“¿Quésucede con la verdad de los proyectos metafísicos y de todos losproyectos pensantes en general? Como fácilmente puede verse, éstaes una, si no la pregunta decisiva. Para desplegarla y resolverla lefaltan a la filosofía hasta el momento todos los presupuestos esenciales.La pregunta no puede ser planteada de modo suficiente dentrode la metafísica y por lo tanto tampoco dentro de la posición fundamentalnietzscheana.”
“es el antropomorfismo del «granestilo», que se interesa por pocas cosas y de larga duración.Tampocodebemos creer que esta humanización se le tenga que presentar ahoraa Nietzsche como una objeción. Él tenía conciencia del antropomorfismode su metafísica. Tenía conciencia de él no sólo como de unmodo de pensar en el que hubiera caído accidentalmente y del que no encontrara salida. Nietzsche quiere esta humanización de todo elente y sólo la quiere a ella.” “El antropomorfismo pertenece a la esencia de la historia final dela metafísica y determina mediatamente la decisión de la transición,en la medida en que ésta lleva a cabo al mismo tiempo una «superación» del animal rationale y del subiectum, y lo hace como un giro enun «punto» de giro que sólo se habrá de alcanzar por su intermedio.El giro: ente—ser—, el punto de viraje del giro: la verdad del ser. Elgiro no es una inversión, es un girar que penetra en el otro fundamento[Grund]como abismo [Ab-grund].”
“Esta humanización del mundo sin miramientos y llevada a suextremo se deshace de las últimas ilusiones de la posición metafísicafundamental de la edad moderna y toma en serio la posición delhombre como subiectum. Nietzsche rechazaría con toda seguridad ycon razón todo reproche de banal subjetivismo, de ese subjetivismoque se agota en hacer del hombre que está allí delante, sea comoindividuo, sea como comunidad, la medida y el fin utilitario de todo.Pero al mismo tiempo, con la misma razón, reivindicaría haber llevadoa su acabamiento el subjetivismo metafísicamente necesario, alhaber convertido el «cuerpo» en hilo conductor de la interpretacióndel mundo.
En el curso de pensamiento nietzscheano que conduce a la voluntadde poder no sólo llega a su acabamiento la metafísica de laedad moderna sino la metafísica occidental en su totalidad. Desde uncomienzo, la pregunta de esta última reza: ¿qué es el ente? Los griegosdeterminaron el ser del ente como consistencia del presenciar.Esta determinación del ser permanece inconmovible a lo largo detoda la historia de la metafísica.”
“¿Puede entonces llamarse al pensamientode Nietzsche un acabamiento de la metafísica? ¿No es más bien sunegación, o incluso su superación? ¿Fuera del «ser», en dirección al«devenir»?
De hecho, la filosofía de Nietzsche se interpreta muchas vecesde este modo.Y si no exactamente así, entonces se dice: en la historiade la filosofía ya hubo, muy pronto, en Heráclito, y más tarde, inmediatamenteantes de Nietzsche, en Hegel, en lugar de la «metafísicadel ser» una «metafísica del devenir». Visto a grandes rasgos, es correcto,pero en el fondo es una carencia de pensamiento que no sequeda atrás de la anterior.”
“Nietzsche quiere, ciertamente, el devenir y lo quedeviene como el carácter fundamental del ente en su totalidad; peroprimariamente y ante todo quiere al devenir como lo que permanece,como lo propiamente «ente»; ente, en el sentido de los pensadoresgriegos. Nietzsche piensa como metafísico de manera tan decididaque también lo sabe. Por ello, una nota que sólo recibe su formadefinitiva en el último año, en 1888 (La voluntad de poder, n. 617)comienza así:
«Recapitulación:Imprimir al devenir el carácter del ser, esa es la suprema voluntad de poder.»
“Esto significa: la interpretación inicial del ser como consistenciadel presenciar queda ahora a salvo en lo incuestionado.”
“Puesto que aquí, en el acabamiento de la metafísica occidentalpor parte de Nietzsche, la pregunta que todo lo sostiene, la preguntapor la verdad, en cuya esencia [Kern, Wesen] esencia [west, leia-se essencía]el ser mismometafísicamente interpretado de múltiples maneras, no sólo quedasin plantearse como hasta ahora sino que su propia cuestionabilidadqueda totalmente sepultada, este acabamiento se convierte en unfinal. Pero este fin es la necesidad [Not]del otro comienzo. De nosotrosy de los que vendrán en el futuro dependerá que experimentemossu carácter necesario [Notwendigkeit]. Como paso inmediato,esta experiencia requiere que se comprenda el final como acabamiento.Esto quiere decir: no nos está permitido explotar a Nietzschepara cualquier tipo de falsificación espiritual contemporánea, nitampoco podemos, supuestamente en posesión de la verdad eterna,dejarlo de lado. Tenemos que pensarlo, y esto quiere decir siemprepensar su pensamiento único y con él el simple pensamiento queguía la metafísica occidental, hasta su propio límite interno. Entoncesexperimentaremos como lo primero con cuánta amplitud y dequé manera decisiva el ser está ya ensombrecido por el ente y por lapreponderancia de lo denominado real.”
“Saber y voluntadconstituyen, según el proyecto de Schelling y Hegel, la esencia de larazón. Según el proyecto leibniziano de la substancialidad de la substancia,se los piensa como vis primitiva activa et passiva.Sin embargo, elpensamiento de la voluntad de poder, especialmente en su formabiológica, parece caer fuera del ámbito de estos proyectos y, más quellevar a su acabamiento la tradición de la metafísica parece interrumpirla,desfigurándola y aplanándola.”
“Qué significa acabamiento, (…) todo esto no puede ser tratado aquí.”
“Lo esencialmente sido es la liberación hacia su esencia [Wesen]de lo que aparentemente no es más que pasado, la tra-ducción del inicio, aparentemente hundido de modo definitivo, a su carácter inicial, graciasal cual sobrepasa todo lo que le sigue y es así futuro. Lo pasado que esencia [wesende], la entidad proyectada en cada caso como velada verdad del ser, predomina por encima de todo lo que en el presente, gracias a su eficacia, vale como lo efectivamente real.”
“1) El pensamiento del eterno retorno de lo mismo piensa el pensamiento fundamental de la voluntad de poder antecipadamente en un sentido metafísico-histórico, es decir, lo piensa en dirección de su acabamiento.
2) Ambos pensamientos piensan metafísicamente lo mismo, en el ámbito de lo moderno y en el de la historia final.¹
¹ Cfr. Holzwege, p. 301-ss. [Trad, cit., p. 234-ss.].
3) En la unidad esencial de ambos pensamientos la metafísica que llega a su acabamiento dice su última palabra.
4) El que la unidad esencial quede sin expresar funda la época de la acabada carencia de sentido.
5) Esta época cumple con la esencia de la modernidad, que sólo de esta manera llega a sí misma.
6) Históricamente, este cumplimiento es, de modo oculto y en contra de la apariencia pública, la necesidad de la transición que asume todo lo ya sido y prepara lo venidero en el camino hacia la guardia de la verdad del ser.”
“La determinación metafísica del ser como voluntadde poder queda impensada en cuanto a su contenido decisivoy cae presa de malentendidos mientras se ponga al ser sólo comopoder o sólo como voluntad y se explique la voluntad de poder enel sentido de una voluntad como poder o de un poder como voluntad.Pensar el ser, la entidad del ente, como voluntad de poder significa:comprender el ser como un desligarse del poder en su esencia,de modo tal que el poder que ejerce el poder incondicionadamentepone al ente, en cuanto a lo objetivamente eficaz, en una preeminenciaexclusiva frente al ser y deja que éste caiga en el olvido.
Qué sea este desligarse del poder en su esencia es algo que Nietzscheno fue capaz de pensar y ninguna metafísica es capaz de pensarporque no puede llegar a ello con su preguntar. Nietzsche piensa encambio su interpretación del ser del ente como voluntad de poderen unidad esencial con aquella determinación del ser que está recogidaen el título «eterno retorno de lo mismo».
El pensamiento del eterno retorno de lo mismo fue pensado por Nietzsche cronológicamente antes que la voluntad de poder,aunque se encuentran resonancias de ésta igualmente tempranas. Peroel pensamiento del eterno retorno es sobre todo anterior, es deciranticipador, por su contenido, sin que Nietzsche mismo haya sido nuncacapaz de pensar expresamente como tal la unidad esencial con lavoluntad de poder y de elevarla metafísicamente al concepto. Tampocoreconoce Nietzsche la verdad metafísico-histórica del pensamientodel eterno retorno, y esto no porque le hubiera quedado oscurosino porque, al igual que todos los metafísicos anteriores a él,no podía reencontrar los trazos fundamentales del proyecto metafísicoconductor. Pues el conjunto de trazos del proyecto metafísicodel ente en dirección de la entidad, y por lo tanto el representar delente en cuanto tal en el ámbito de la presencia y la consistencia, sólopuede saberse cuando se experimenta ese proyecto [Entwurf]comohistóricamente arrojado [geworfen] [consumado].Un experimentar de este tipo notiene nada en común con las teorías explicativas que de vez en cuandoconstruye la metafísica sobre sí misma. También Nietzsche sólollega a ese tipo de explicaciones, que sin embargo no deben trivializarseconvirtiéndolas en una psicología de la metafísica.
El término «retorno» piensa el volver consistente de lo quedeviene para asegurar el devenir de lo que deviene en la permanenciade su devenir.El término «eterno» piensa el volver consistente de esaconstancia en el sentido de un girar que vuelve a sí y se adelantahacia sí. Pero lo que deviene no es lo continuamente otro de unamultiplicidad que varía sin fin. Lo que deviene es lo mismo mismo[das Gleiche selbst],es decir: lo uno y mismo (idéntico) en la respectivadiversidad de lo otro. En lo mismo se piensa la presencia endevenir de lo idéntico uno. El pensamiento de Nietzsche piensa elconstante volverse consistente del devenir de lo que deviene en lapresencia una del repetirse de lo idéntico.”
“En el pensar de Nietzsche, «verdad» se ha endurecido en una esencia entendida como concordancia con el ente en su totalidad que se ha vuelto hueca, con lo que desde esa concordancia [Einstimmigkeit]con el ente no puede volverse perceptible la libre voz [Stimme]del ser.
La historia de la verdad del ser finaliza en la pérdida de su esencia inicial, prefigurada por el derrumbamiento de la no fundada άλήθ€ΐα. Pero al mismo tiempo se eleva necesariamente la apariencia historiográfica de que ahora se recuperaría en su forma originaria la unidad inicial de la φύσις; pues ésta, ya en la primera época de la metafísica, fue repartida en «ser» y «devenir».”
Hora do almoço no trabalho: me sinto como um presidiário no seu banho de sol.
“La doctrina de Nietzsche no es, sin embargo, superación de la metafísica, sino que es la más extrema y enceguecida reivindicación de su proyecto conductor. Por eso es algo essencialmente diferente de una débil reminiscencia historiográfica de antiguas doctrinas sobre el curso cíclico del acontecer universal.
Mientras se catalogue al pensamiento del eterno retorno como una curiosidad indemostrada e indemostrable y se lo ponga en la cuenta de los caprichos poéticos y religiosos de Nietzsche, el pensador quedará rebajado a la superficialidad de las opiniones actuales. Por sí mismo, esto sería aún soportable, en cuanto no es más que la inevitable incomprensión por parte de los sabelotodos contemporáneos. Pero otra cosa está en juego. El preguntar de modo insuficiente por el sentido metafísico-histórico de la doctrina nietzscheana del eterno retorno quita de un medio la íntima necesidad del curso histórico del pensar occidental y así, al ejercer también él la maquinación olvidada del ser, confirma el abandono del ser.”
PREÂMBULO DE SER E TEMPO: “Que ambos pensamientos piensan lo mismo, la voluntad de poder en términos modernos, el eterno retorno de lo mismo en términos de la historia final, resultará visible si sometemos a una meditación el proyecto conductor de toda metafísica. En la medida en que éste representa el ente en general en dirección de su entidad, pone al ente en cuanto talen lo abierto de la consistencia y de la presencia. Sin embargo, desde qué ámbito son re-presentados [vor-gestellt]la consistencia y el presenciar y, más aún, el volver consistente del presenciar, es algo que no le inquieta jamás al proyecto conductor de la metafísica. La metafísica se mantiene simplemente en lo abierto de su proyecto y da al volver consistente del presenciar una interpretación en cada caso diferente, de acuerdo con la experiencia básica de la entidad del ente ya previamente determinada. Pero si se despierta una meditación para la cual lo despejante[Lichtende]que hace acaecer [ereignet, suceder]toda apertura de lo abierto entre en la mirada, entonces el volver consistente y el presenciar mismos son interrogados respecto de su esencia [fetiche?]. Ambos muestran entonces su esencia temporal y exigen al mismo tiempo que desaparezca de la mente lo que se comprende habitualmente con la palabra «tiempo».” Ecce homo. O chiado imorrível da eternidade. Zamzumshhhhhhh.chh.chh..chhh…engasgue.
“La voluntad de poder se torna ahora comprensible como volver consistente la sobreelevación, es decir, el devenir, y de ese modo como una determinación transformada del proyecto conductor metafísico. El eterno retorno de lo mismo lleva, por así decirlo, su esencia delante de sí como el más constante volver consistente del devenir de lo constante. Aunque todo esto, por supuesto, sólo para la mirada de ese preguntar que ha puesto en cuestión la entidad respecto de su ámbito de proyección y de su fundación, un preguntar en el que el proyecto conductor de la metafísica, y por lo tanto ésta misma, ya han sido superados desde su fundamento, en el que ya no se los admite como el primer y único ámbito que sirve de norma.”
“la voluntad de poder como la acuñación propia de lahistoria final del qué es, el eterno retorno de lo mismo como la delque es.La necesidad de fundamentar esta distinción había sido reconocida en unas lecciones (no publicadas) del año 1927. No obstante, el origen esencial de la distinción permanecía oculto.”
“El qué-es y el que-es se superponen en su diferenciación con ladistinción que sustenta en todas partes la metafísica y que se consolida por vez primera y al mismo tiempo de modo definitivo —aunquecon una capacidad de variar hasta volverse irreconocible— en la distinción platónica del [grego não-transcrito] y el [grego não-transcrito] (cfr. Aristóteles, Met. Ζ 4,1030 a 17).”
“El «mundo verdadero» es el mundo de antemano decidido en cuanto a su que-es.”
que que foi, cristão? ansioso para o apocalipse?
qué agudo-imediato
a nsiedad e
a pocalips e
s a i!
di e!
d a d
i s
dead
k i s s
m y
l i p s
p i c o
das
sensa
ções
i o u
s a c o
preto
dingdong
p ã o
p i l l s
c é u
a a
po l
ó m
s o
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o
“Con la creciente falta de cuestionamiento de la entidad, qué-es y que-es se van evaporando en meros «conceptos de la reflexión», manteniéndose sin embargo con un poder tanto más obstinado cuanto más obvia se vuelve la metafísica.”
¿Hay que asombrarse entonces si en el acabamiento de la metafísica la distinción del qué-es y el que-es vuelve a aparecer una vez más con la mayor fuerza, pero al mismo tiempo de manera tal que la distinción en cuanto tal es olvidada y las dos determinaciones fundamentales del ente en su totalidad —la voluntad de poder y el eterno retorno de lo mismo— quedan, por así decirlo, metafísicamente sin suelo natal, pero son puestas y dichas, sin embargo, de modo incondicionado?”
“La inversión no es, ciertamente, un giro meramente mecánico, porel cual lo inferior, lo sensible, pase a ocupar el lugar de lo superior, losuprasensible, mientras ambos, junto con sus lugares, permaneceninalterados. La inversión es la transformación de lo inferior, lo sensible,en «la vida» en el sentido de la voluntad de poder, en cuya estructuraesencial se integra transformando lo suprasensible comoaseguramiento de la existencia consistente.
A esta superación de la metafísica, es decir a su transformaciónen su última figura posible, tiene que corresponder también la eliminaciónde la diferencia entre qué-es y que-es, que queda así impensada.El qué-es (voluntad de poder) no es un «en sí», al que circunstancialmentele corresponda el que-es [Schopenhauer]. El qué-es, en cuanto esencia,es la condición de la vitalidad de la vida (valor) y en estecondicionamiento es, al mismo tiempo, el que-es propio y único delo viviente, es decir, aquí, del ente en su totalidad.”
“Apenas estemos en condiciones de pensar a fondo la puramismidad de la voluntad de poder y el eterno retorno de lo mismoen todas las direcciones y en todas las figuras en las que se cumple, sehabrá encontrado el fundamento sólo desde el cual puede mensurarseel alcance metafísico de los dos pensamientos fundamentales porseparado. Se convierten así en un impulso para retroceder con elpensar hacia el primer inicio, del que constituyen su acabamiento enel sentido de dar incondicionadamente el poder a la inesencia[Unwesen]que surgió ya con la ιδέα.”
O eixo, a “viragem”, intermetafísicos par excellence, seriam, segundo Heidegger, a frase do paradoxo absoluto: contraposição ser e devir, universo como ser. Frase final da Metafísica do Ocidente.
RESTRIÇÃO – O Existencialismo é deveras frágil para ser um “novo começo”.
Tempo congelado ou estrutural: como “sair” disso? Com o tempo…: “El presenciar que surge, ni interrogado ni proyectado sobre el carácter «temporal», es percibido en cada caso sólo según un respecto: como generación y corrupción, como alteración y devenir, como permanencia y duración.”
tunc tunc estunc, a areia se prendeu no gargalo e não é mais movediça alguém morda essa cobra pretoescura
OUSADIA, MESMIDADE E ENSIMESMAMENTO
O absoluto da presença irretirável irretratável.
Em outros termos, fugidio como um rio e volátil como um fio, mas e daí?
“Hegel da el primer paso para eliminar esta contraposición en favor del «devenir», entendiendo a éste desde lo suprasensible, desde la idea absoluta, como su autoexposición. Nietzsche,que invierte el platonismo, traslada el devenir a lo «viviente» encuanto caos «que vive corporalmente». Este suprimir la contraposiciónde ser y devenir invirtiéndola constituye el auténtico acabamiento.En efecto, ahora ya no hay ninguna salida, ni en la división ni en una fusión más adecuada. Esto se muestra en que el «devenir»pretende haber asumido la preeminencia respecto del ser, mientrasque la preponderancia del devenir no hace más que llevar a cabo laconfirmación extrema del inconmovido poder del ser en el sentidodel volver consistente del presenciar (aseguramiento); pues la interpretacióndel ente y de su entidad como devenir es el volver consistentedel devenir en la presencia incondicionada.”
SER & AREIAS: THE DATE
serenidade
ser-e-nidade
serendipity
serentidade
ser-entidade
seren(t)idade
santidade
iniqüidade
ser-em-minha-idade
dá dor nas costas
e é uma aporia só!
lío lío lío pero tambien lo leo
maybe I’m a
TUDO NÃO PASSA
PELO TUDO AS PASSAS PASSAM
ATREVIDAS
Para uma vida ruim, nessa compreensão, está-se em prisão perpétua. Solitária da cabeça verminosa.
É terno enquanto dure.
“Este dar al devenir el poder del ser le quita a aquél la última posibilidad de preeminencia y a éste le devuelve su esencia inicial (el carácter de φύσις [phýsis]), pero llevada al acabamiento en su inesencia.”
Todas as cortinas do mundo, se abram para me (in)vestir.
mim verter
sangue
inver dade ter
Agora é OFFcial: cabô a metafísica, galera.
O rio arredio sem estação seca alguma. Mas aí vai: também não tem teve terá qualquer dilúvio.
SOBERBA ILAÇÃO
ERRATA: o (a)ra(u)to roeu a roupa do rei(tificação) der Oma
O lato sensu, lo! eu… alôu?! pad’o-lay…delo… mah!
EX-TASE E AUTOGLORIFICAÇÃO “Toda corrección es sólo un estadio previo y una ocasión para la sobreelevación [exaltação do recurso do devir], todo fijar es sólo un apoyo para la disolución en el devenir y por lo tanto en el querer volver consistente el «caos».”
a verdad volta ao e-ser
HITLER: O ÚLTIMO TRAVESTI DO AVATAR: “¿Pero qué sucede entonces? Entonces comienza la donación de sentido como «transvaloración de todos los valores». La «carencia de sentido» se convierte en el único «sentido». La verdad es «justicia», es decir suprema voluntad de poder.”
Anti-H.A.: “A esta «justicia» sólo le hace justicia el dominio incondicional de la tierra por parte del hombre.
Se o sentido da terra fosse a sociedade global, ainda assim o contramovimento a Heidegger adviria de marcianos. Há de vir. Viria. Virilitas.
“Comienza entonces y con esto la época de la acabada carencia desentido.En esta de-nominación, lo «carente de sentido» es comprendidoya como un concepto propio del pensar según la historia delser, pensar que deja tras de sí la metafísica en su totalidad (incluida suinversión y su desviación en las transvaloraciones). Según Ser y Tiempo [Compre Já, apenas R$66,64!], «sentido» nombra el ámbito del proyecto, o sea, de acuerdo con su propósito propio (en conformidad con la pregunta única por el«sentido de ser»)”
“Sólo bajo la orden incondicionada de símisma la maquinación puede mantenerse en un estado, es decir:volverse consistente. Allí, pues, donde con la maquinación la carenciade sentido llega al poder, la represión del sentido y con él de todointerrogar la verdad del ser tiene que ser sustituida por la proposiciónmaquinante de «fines» (valores). Se espera consecuentemente lainstauración de nuevos valores por parte de la «vida», después de queésta ha sido previamente movilizada de modo total, como si la movilizacióntotal fuera algo en sí misma y no la organización de laincondicionada carencia de sentido, desde y para la voluntad de poder.Estas posiciones que dan poder al poder no se rigen ya por«medidas» e «ideales» que aún podrían estar fundados en sí mismos,sino que están «al servicio» de la mera ampliación de poder y se losvalora de acuerdo con su utilidad considerada en ese sentido. Laépoca de la acabada carencia de sentido es, por lo tanto, el tiempo dela invención e imposición, basadas en el poder, de «cosmovisiones»que llevan al extremo toda la calculabilidad del representar y producir,ya que, por su esencia, surgen de una autoinstauración del hombredentro del ente apoyada sobre sí misma, así como de su dominioincondicional sobre todos los medios de poder del globo y sobreéste mismo.
Aquello que el ente es en cada uno de los ámbitos particulares, el qué-es que anteriormente se determinaba en el sentido de las«ideas», se convierte ahora en aquello con lo que la autoinstauracióncuenta de antemano como lo que le indica qué y cuánto valor tieneel ente que ha de producirse o representarse (la obra de arte, elproducto técnico, la institución estatal, el ordenamiento humanopersonal y social). El calcular que se instaura a sí mismo inventa los«valores» (de la cultura, del pueblo). El valor es la traducción de laesencialidad de la esencia (es decir, de la entidad) en algo calculabley por consiguiente estimable de acuerdo con el número y la dimensiónespacial. Lo grande tiene ahora una esencia propia de la grandeza:lo gigantesco. Esto no resulta del acrecentamiento de lo pequeñohacia algo cada vez más grande sino que es el fundamento esencial,el motor y la meta del acrecentamiento que, por su parte, no consisteen algo cuantitativo.
Al acabamiento de la metafísica, es decir al erigirse y consolidarsede la acabada carencia de sentido, no le queda, por lo tanto,más que la extrema entrega al final de la metafísica en la forma de la«transvaloración de todos los valores». En efecto, el acabamientonietzscheano de la metafísica es en primer lugar una inversión delplatonismo (lo sensible se convierte en el mundo verdadero, losuprasensible en el mundo aparente).¹ Pero en la medida en que, almismo tiempo, la «idea» platónica, en su forma moderna, se ha convertido en principio de la razón y éste en «valor», la inversión delplatonismo se convierte en «transvaloración de todos los valores» [paso 2]. En ella, el platonismo invertido se transforma en ciego endurecimientoy aplanamiento. Ahora sólo existe el plano único de la «vida» quese da a sí misma y por mor de si misma el poder de sí misma. En la medidaen que la metafísica comienza expresamente con la interpretaciónde la entidad como ιδέα, alcanza en la «transvaloración de todos losvalores» su final extremo. El plano único es aquello que queda despuésde la supresión del mundo «verdadero» y del mundo «aparente»y que aparece como lo mismo del eterno retorno y la voluntad depoder.
En cuanto ejecutor de la transvaloración de todos los valores,Nietzsche, sin saber el alcance de este último paso, atestigua su definitivapertenencia a la metafísica, y con ella su abismal separación detoda posibilidad de otro inicio. ¿Pero no ha impuesto Nietzsche unnuevo «sentido» con la total caducidad y aniquilamiento de los finese ideales reinantes hasta el momento? ¿No ha anticipado en su pensaral «superhombre» como «sentido» de la «tierra»?”
¹ Hoje, após um distanciamento de aproximadamente 1 ano da leitura do trecho, bem como após intensas leituras em Platão, Aristóteles, Arendt e, atualmente, Jaeger, entre outros, finalmente estou totalmente de acordo com esta afirmação heideggeriana.
CUIDADO CUIDADO CUIDADO comentário temporal à frente * * * Suas definições de malversação foram atualizadas. * * * comentário temporal à retaguarda CUIDADO CUIDADO CUIDADO
O princípio da não-contradição foi contradito.
O princípio dos princípios.
Os dez fechos dos desfechos.
desfaz-se o conto
de fada-
-do ao
fra-cas[s]o
de vida/morte
printemps du gague-yo
y du titoo-be’oh!
insípido tradeusjour
“El «superhombre» es para él el acabamiento del último hombre, del hombre existente hasta el momento, es la fijación [Fest-stellung] del animal que hasta ahora no ha sido todavía fijado, del animal que aún sigue dependiente y a la búsqueda de ideales que estén allí delante, de ideales «en sí verdaderos». El superhombre es la más extrema rationalitas en el dar poder a la animalitas, es el animal rationale que llega a su acabamiento en la brutalitas. La carencia de sentido se convierte ahora en el «sentido» del ente en su totalidad. La incapacidad de interrogar el ser decide acerca de qué sea el ente. La entidad es abandonada a sí misma como maquinación desencadenada. Ahora, el hombre no sólo tiene que «arreglárselas» sin «una verdad», sino que la esencia de la verdad queda expulsada al olvido, por lo que todo pasa a referirse a un «arreglárselas» y a algunos «valores».
Pero la época de la acabada carencia de sentido posee más inventiva (sic) y más formas de ocuparse, más éxitos y más vías para hacer público todo ello que cualquier otra época anterior. Por eso tiene que caer en la presunción [la época o Nietzsche?] de haber encontrado y de poder «dar» a todo un «sentido» al que recompensa «servir», con lo que las necesidades de recompensa adoptan un carácter especial. La época de la acabada carencia de sentido impugnará su propia esencia de la manera más ruidosa y violenta. Sin ninguna meditación, buscará refugioen su propio «transmundo» y asumirá la confirmación última dela preponderancia de la metafísica en la forma del abandono del ente por parte del ser [Mein Gott, warum haben Sie mir vergessen?]. La época de la acabada carencia de sentido no está, por lo tanto, aislada. Lleva a su cumplimiento la esencia de una historiaoculta, por más arbitrario y desligado que parezca ser el modoen que opera con ella en los caminos de su «historiografía».”
A PIADA DO JOÃOZINHO DA METAFÍSICA
– Mãe, é verdade que uma hora a pedra pára de rolar ladeira abaixo?
E morreu.
ZÉ À ESQUERDA
“la carencia de sentido es la consecuencia predeterminada de lavalidez final [Endgültigkeit]del comienzo de la metafísica moderna”
“Con el acabamiento de la época moderna la historia se entrega a la historiografía, que tiene la misma esencia que la técnica.”
O universo é um cachorro correndo atrás do próprio rabo. Assim sou eu e a Ursa maior.
ACABAMENTO: “Pero éste no se muestra deninguna manera a sí mismo, es decir a la conciencia historiográfico-técnica que lo impulsa y asegura, como la solidificación y el finalpropio de lo ya alcanzado, sino como liberación hacia un continuadoalejarse de sí que conduce al acrecentamiento de todo en todo.”
Ecos da Condição Humana (da amante do autor): “Cada cosa factible confirma cada artefacto, todo artefacto clama por la factibilidad, todo actuar y pensar se haconvertido en estatuir cosas factibles.”
“Tenemos que deponer la manía de lo poseíbley aprender que algo inusual y único se exige de los venideros.”
“Aquellos que, afectadospor el despejamiento [esvaziamento ou viragem] del rehusarse, sólo quedan desconcertados ante él, no hacen más que huir de la meditación, como alguien que burladodurante demasiado tiempo por el ente se ha vuelto tan extrañoal ser que ni siquiera es capaz de desconfiar de él con fundamento. Aún totalmente presos de la servidumbre de la metafísica a la que
presumiblemente se habría apartado hace tiempo, se buscan salidashacia alguna cosa recóndita y suprasensible. Se huye hacia la mística(la mera imagen contraria de la metafísica) o, puesto que se permaneceen la actitud del cálculo, se apela a los «valores». Los «valores»son los ideales definitivamente flexionados hacia lo calculable, losúnicos que resultan utilizables para la maquinación: la cultura y losvalores culturales como medios de propaganda, los productos delarte como objetos que sirven a la finalidad de mostrar las realizacionesy como material para decorar vehículos en los desfiles. [?]”
“la verdad del ser, la insistencia en ella, sólo a partir de lacual mundo y tierra conquistan en la disputa su esencia para el hombre,mientras que éste, en esa disputa, experimenta el enfrentamientode su esencia al dios del ser. Los dioses habidos hasta ahora son losdioses ya sidos.”
“Se somete a la preservación de lo venidero. Con esto, lo yasido del primer inicio se ve constreñido a reposar sobre el abismo[Ab-grund]de su fundamento hasta ahora no fundado y a volverse,sólo así, historia.
La transición no es pro-greso [Fort-schritt], ni tampoco es undeslizarse de lo que ha habido hasta ahora a algo nuevo. La transiciónes lo que carece de transición, porque pertenece a la decisiónde la inicialidad del inicio. Éste no se deja aprehender medianteretrocesos historiográficos ni mediante el cultivo historiográfico delo recibido. El inicio sólo es en el iniciar. Inicio es: tra-dición [Überlieferung].”
«Verdaderamente, mi querido Fichte, no me disgustaría siusted, o quien fuera, quisiera llamar quimerismo a aquello queopongo al idealismo, al que tacho de nihilismo…» (F. H. Jacobi,Werke, t. 3, Leipzig, 1816, p. 44; extraido de: «Jacobi a Fichte»,aparecido por primera vez en el otoño de 1799)
“la palabra «nihilismo» entró en circulación graciasa Turgueniev para denominar la concepción según la cual sóloel ente accesible en la percepción sensible, es decir experimentadopor uno mismo, es real y existente, y niguna otra cosa. Con ello seniega todo lo que esté fundado en la tradición y la autoridad o encualquier otro tipo de validez. Para esta visión del mundo, sin embargo,se utiliza generalmente la designación «positivismo».”
“el «Dios cristiano» ha perdido su poder sobre el ente y sobre el destino del hombre. El «Dios cristiano» es al mismo tiempo la representación principal para referirse a lo «suprasensible» en general y a sus diferentes interpretaciones, a los «ideales» y «normas», a los «principios» y «reglas», a los «fines» y «valores» que han sido erigidos «sobre» el ente para darle al ente en su totalidad una finalidad, un orden y —tal como se dice resumiendo— «un sentido». El nihilismo es ese proceso histórico por el que el dominio de lo «suprasensible» caduca y se vuelve nulo, con lo que el ente mismo pierde su valor y su sentido.”
“Cada época, cada humanidad, está sustentada por una metafísica y puesta por ella en una determinada relación con el ente en su totalidad y por lo tanto también consigo misma. El final de la metafísica se desvela como el derrumbe del dominio de lo suprasensible y de los «ideales» que surgen de él. El final de la metafísica no significa sin embargo de ninguna manera que cese la historia. Es el comenzar a tomar en serio el «acaecimiento» de que «Dios ha muerto». Este comienzo ya está en marcha. El propio Nietzsche comprende su filosofía como la introducción al comienzo de una nueva época. Prevé que el siglo siguiente, es decir el actual siglo XX, será el comienzo de una época cuyas transformaciones no podrán compararse con las conocidas hasta entonces. Los escenarios del teatro del mundo podrán seguir siendo los mismos durante un cierto tiempo, la obra que se está representando ya es otra.”
“El nihilismo en sí acabado y determinante para el futuro puede designarse como «nihilismo clásico».”
“La expresión «transvaloración de todos los valores habidos hasta el momento» le sirve a Nietzsche, junto a la palabra conductora «nihilismo», como el segundo títulocapital por medio del cual su posición fundamental metafísica se asigna su lugar y su destinación dentro de la historia de la metafísica occidental.”
“La transvaloración piensa por vez primera elser como valor. Con ella, la metafísica comienza a ser pensamiento de los valores. Forma parte de esta transformación el hecho de que no sólo los valores que había hasta el momento caen presa de unadesvalorización sino que, sobre todo, se erradica la necesidad de valoresdel tipo que había y en el lugar que ocupaban hasta el momento, osea en lo suprasensible. El modo más seguro de que se produzca laerradicación de las necesidades habidas hasta el momento es mediante una educación que lleve a una creciente ignorancia de los valores válidos hasta el momento, mediante una extinción de la historiaque ha habido hasta el momento por la vía de una transcripción de sus rasgos fundamentales.”
Ente, tente ir em frente!
A verdade do fenomenólogo não pode ser revelada!
“Si la fundación de la verdad acerca del ente en su totalidad constituyela esencia de la metafísica, la transvaloración de todos los valores,en cuanto fundación del principio de una nueva posición devalores, es en sí metafísica.”
#pérola “Apenas el poder se detiene en un nivel de poder se vuelve ya impotencia.”
“puestoque todo ente en cuanto voluntad de poder, es decir en cuanto sobrepotenciarse que nunca cesa, es un constante «devenir»,y este «devenir»,sin embargo, no puede nunca en su movimiento salir hacia un fin queesté fuera de sí sino que, por el contrario, encerrado en el acrecentamientodel poder, sólo vuelve constantemente a éste, también el enteen su totalidad, en cuanto es este devenir del carácter del poder, tienesiempre que volver a retornar y a traer lo mismo.”
O PULO DO GATO
“El eterno retorno de lo mismo proporciona al mismo tiempo la interpretación más precisa del «nihilismo clásico», que ha aniquilado toda meta fuera y por encima del ente. Para este nihilismo, la sentencia «Dios ha muerto» expresa no sólo la impotencia del Dios cristiano sino la impotencia de todo suprasensible a lo que el hombre debiera o quisiera subordinarse. Pero esta impotencia significa el desmoronamiento del orden que reinaba hasta el momento.
Con la transvaloración de todos los valores válidos hasta el momento al hombre se le formula, por lo tanto, la ilimitada exigencia de erigir de modo incondicionado, a partir de sí mismo, por medio de sí mismo y por encima de sí mismo, los «nuevos estandartes» bajo los cuales tiene que llevarse a cabo la institución de un nuevo orden del ente en su totalidad. Puesto que lo «suprasensible», el «más allá» y el «cielo» han sido aniquilados, sólo queda la «tierra». Por consiguiente, el nuevo orden tiene que ser: el dominio incondicionado del puro poder sobre el globo terrestre por medio del hombre; no por medio de un hombre cualquiera, y mucho menos por medio de la humanidad existente hasta el momento, que ha vivido bajo los valores hasta el momento válidos. ¿Por medio de qué hombre entonces?”
“el superhombre no es una mera ampliación del hombre que ha existido hasta el momento, sino esa forma sumamente unívoca de la humanidad que, en cuanto voluntad de poder incondicionada, se eleva al poder en cada hombre en diferente grado, proporcionándole así la pertenencia al ente en su totalidad, es decir a la voluntad de poder, y demostrando que es verdaderamente «ente», cercano a la realidad y a la «vida». El superhombre deja simplemente detrás de sí al hombre de los valores válidos hasta el momento, «pasa por encima» de él y traslada la justificación de todos los derechos y la posición de todos los valores al ejercicio de poder del puro poder.
Los cinco títulos capitales citados —«nihilismo», «transvaloración de todos los valores válidos hasta el momento», «voluntad de poder», «eterno retorno de lo mismo», «superhombre»— muestran la metafísica de Nietzsche en cada caso desde un respecto particular, el cual resulta, sin embargo, siempre determinante para el todo. Por eso, la metafísica de Nietzsche es comprendida si y sólo si lo nombrado en los cinco títulos capitales puede pensarse, es decir experimentarse esencialmente, en su copertenencia originaria, por el momento sólo señalada. Qué sea el «nihilismo» en el sentido de Nietzsche sólo puede saberse, por lo tanto, si comprendemos al mismo tiempo y en su conexión, qué es la «transvaloración de todos los valores válidos hasta el momento», qué es la «voluntad de poder», qué es el «eterno retorno de lo mismo», qué es el «superhombre». Por eso, en sentido contrario, partiendo de una comprensión suficiente del nihilismo puede prepararse ya el saber acerca de la esencia de la trasvaloración, de la esencia de la voluntad de poder, de la esencia del eterno retorno de lo mismo, de la esencia del superhombre. Pero un saber tal es estar en el interior del instante que la historia del ser ha abierto para nuestra época.”
“El saber pensante, en cuanto presunta «doctrina meramente abstracta», no tiene un comportamiento práctico sólo como consecuenciaposterior. El saber pensante es en sí mismo una actitud [Haltung]queno es sostenida [gehalten]en el ser por ente alguno sino por el ser.”
“Eltérmino «nihilismo» permite un uso múltiple. Se puede abusar deltítulo «nihilismo» como una ruidosa consigna [ordem, estância] carente de contenidoque tiene a la vez la función de amedrentar, de descalificar y deocultar al mismo que comete el abuso ocultando su propia falta depensamiento.[*]”
“[*] [Nota do tradutor espanhol] ¡Nacionalsocialismo![haha]
“«nihilismo clásico» como ese nihilismo cuya «clasicidad» consiste en que, sin saberlo, tiene que oponer una extrema resistencia al saber de su esencia más íntima. El nihilismo clásico se descubre entonces como ese acabamiento del nihilismo en el que éste se considera dispensado de la necesidad de pensar precisamente aquello que constituye su esencia: el nihil, la nada, en cuanto velo de la verdad del ser del ente.”
[TAREFA PARA O FUTURO!] CONTRASTAR COM ED. ESCALA (RECAPITULAÇÃO DA INTRODUÇÃO DO LIVRO): “Los fragmentos están numerados de forma correlativa del 1 al 1067, y con la indicación de su número son fáciles de encontrar en las diferentes ediciones. El primer libro —«El nihilismo europeo»— abarca los números del 1 al 134.”
“Nosotros, hombres de hoy, no sabemos sin embargo la razón porla que lo más interno de la metafísica de Nietzsche no pudo serhecho público por él mismo sino que pemaneció oculto en su legado;y aún está oculto, aunque ese legado, si bien en una forma muy equívoca, se haya vuelto accesible.”
“En efecto, este papel de la idea de valor no es en verdad deningún modo obvio. Lo muestra ya la referencia histórica de que sólo desde la segunda mitad del siglo XIX ha pasado a un primer plano en esa forma explícita, llegando a dominar como si fuera una obviedad. Con demasiada facilidad nos dejamos engañar y rehuimos este hecho porque toda consideración historiográfica se apodera inmediatamente del modo de pensar dominante en su respectivo presente y lo convierte en el hilo conductor siguiendo el cual contempla y redescubre el pasado. Los historiógrafos están siempre orgullosos de estos descubrimientosy no se dan cuenta de que ya habían sido hechos antes de que ellos comenzaran posteriormente su trabajo. Así, apenas surgió laidea de valor comenzó a hablarse, y se sigue aún hablando, de «valores culturales» de la Edad Media y de los «valores espirituales» de la Antigüedad, aunque ni en la Edad Media hubo algo así como «cultura» ni menos aún en la Antigüedad algo así como «espíritu» y «cultura». Espíritu y cultura, como queridos y experimentados modos fundamentales del comportamiento humano, sólo los hay desde la época Moderna,y «valores», como criterios de medida impuestos para tal comportamiento,sólo en la época reciente.”
Jakob Wackernagel – Vorlesungen über Syntax [Lecciones de sintaxis], 2ª serie, 2ª ed., 1928, p. 272: «En el alemán nicht(s) […] se encuentra la palabra que en gótico, en la forma waihts, […], sirve para traducir el griego τίποτα.».
“El significado de la raíz latina nihil, sobre el cual ya reflexionaronlos romanos (ne-hilum), sigue sin aclararse hasta el día de hoy.”
“¿Y si entonces la pregunta por la esencia de la nada noestuviera aún planteada de modo suficiente con el recurso a aquel «obien—o bien»? ¿Y si, finalmente, la falta de esta pregunta desplegadapor la esencia de la nada fuera el fundamento de que la metafísicaoccidental tenga que caer en el nihilismo? Entonces, el nihilismo,experimentado y comprendido de manera más originaria y esencial,sería esa historia de la metafísica que conduce hacia una posiciónmetafísica fundamental en la que la nada no sólo no puede sino queya ni siquiera quiere ser comprendida en su esencia.Nihilismo querríadecir entonces: el esencial no pensar en la esencia de la nada.Quizás radique en esto el que el propio Nietzsche se vea obligado apasar al nihilismo —desde su punto de vista— «acabado». Puesto que reconoce al nihilismo como movimiento, y sobre todo comomovimiento de la historia occidental moderna, pero no es capaz, sinembargo, de pensar la esencia de la nada porque no es capaz depreguntar por ella, Nietzsche tiene que convertirse en el nihilista clásico que expresa la historia que ahora acontece. (…) El concepto nietzscheano de nihilismo es él mismo un conceptonihilista.A pesar de todo lo que comprende, no es capaz dereconocer la esencia oculta del nihilismo porque lo comprende deantemano y exclusivamente desde la idea de valor, como el proceso dedesvalorización de los valores supremos. Nietzsche tiene que comprenderasí el nihilismo porque, manteniéndose en la senda y en elámbito de la metafísica occidental, piensa a esta última hasta su final.”
“En la idea de valor, la esencia del ser se piensa —sin saberlo— en un respecto determinado y necesario: en su inesencia [Unwesen].”
NOSTALGINGÁ – A metafísica do brasileiro-raiz
“en la multiplicidad del acontecer falta la unidad que la abarque: el carácter de la existencia no es <verdadero>, es falso…”
“Los epígrafes cosmología, psicología y teología —o la trinidadnaturaleza, hombre, Dios— circunscriben el ámbito en el que semueve todo el representar occidental cuando piensa el ente en su totalidad en el modo de la metafísica. Por eso, al leer el título «Caducidad de los valores cosmológicos» suponemos inmediatamente queNietzsche, de los tres ámbitos usuales de la metafísica, destaca unodeterminado, el de la cosmología. Esta suposición es errónea. Cosmosno significa aquí «naturaleza» a diferencia del hombre y de Dios,sino que significa lo mismo que «mundo», y mundo es el nombredel ente en su totalidad. Los «valores cosmológicos» no son una determinadaclase de valores que están junto a otros del mismo rangoo a los que podrían incluso subordinarse. Determinan, por el contrario,«aquello a lo que ella [la vida humana] pertenece, «naturaleza»,«mundo», la completa esfera del devenir y lo transitorio»(La genealogíade la moral, Vll, 425; 1887)”
“El concepto nietzscheano de psicologíapodría entenderse más bien en el sentido de una «antropología»,si «antropología» quisiera decir: el preguntar filosófico por la esenciadel hombre desde la perspectiva de sus referencias esenciales al enteen su totalidad. «Antropología» sería entonces la «metafísica» del hombre. (…) El hecho de que la metafísica se convierta en «psicología», en lacual, ciertamente, la «psicología» del hombre tiene una preeminenciaespecial, se funda ya en la esencia de la metafísica moderna.”
“Por mucha quesea la fuerza con la que Nietzsche se dirija repetidamente contra Descartes, cuya filosofía es la fundación de la metafísica moderna,sólo se dirige contra él porque aún no había puesto al hombre de manera completa y suficientemente decidida como subiectum. La representación del subiectum como ego, como yo, o sea la interpretación «egoísta» del subiectum, no es para Nietzsche aún suficientemente subjetivista. Sólo en la doctrina del superhombre, en cuanto doctrina de la preeminencia incondicionada del hombre dentro del ente,la metafísica moderna llega a la determinación extrema y acabada de su esencia. En esta doctrina Descartes celebra su supremo triunfo. (…) la vía hacia los problemas fundamentales de la metafísica son las [6] Meditationessobre el hombre como subiectum.”
“«Sentido» —podría pensarse— es algo que todo el mundo entiende.Esto es efectivamente así en el círculo del pensar cotidiano y de unopinar aproximativo. Pero apenas se nos llama la atención sobre elhecho de que el hombre busca un «sentido» en todo acontecer, ycuando Nietzsche señala que esta búsqueda de un «sentido» se vedecepcionada, entonces no pueden evitarse las preguntas acerca dequé quiere decir aquí sentido, de en qué medida y por qué busca elhombre un sentido, de por qué no puede aceptar como algo indiferentela eventual decepción que entonces pudiera surgir sino que,por el contrario, resulta afectado, amenazado y hasta quebrantado ensu propia existencia consistente.”
“Aquello ante lo que la voluntad retrocede espantada no es lanada, sino el no querer,la aniquilación de sus propias posibilidadesesenciales. El horror ante el vacío del no querer —ese «horror vacui»—es el «hecho fundamental de la voluntad humana».Y precisamentede este «hecho fundamental» de la voluntad humana, de que prefieraser voluntad de nada antes que no querer, saca Nietzsche la prueba desu tesis de que la voluntad es, en su esencia, voluntad de poder (cfr.Genealogía de la moral, VH, 399; 1887).”
“la vida vivida aquí y ahora junto con sus cambiantes ámbitos, no puede ser negada como real.”
“Por consiguiente, las categoríasson las palabras metafísicas fundamentales y por ello los nombres de losconceptos filosóficos fundamentales. La circunstancia de que en nuestropensar corriente y en el comportamiento cotidiano respecto del enteestas categorías, en cuanto interpelaciones, sean dichas de modo tácito, yde que incluso la mayoría de los seres humanos no llegue durante todasu «vida» a experimentarlas, reconocerlas y mucho menos a comprenderlascomo tales interpelaciones tácitas, esto, lo mismo que otras cosassimilares, no constituye razón alguna para opinar que estas categoríassean algo indiferente, fraguado [forjado] por una filosofía presuntamente «alejadade la vida».”
“Que el «hombre de la calle» piense que hay un «motor Diesel» porque Diesel lo inventó, es lo normal. No todo el mundo necesita saber que todo ese sistema de invenciones no habría podido dar ni un solo paso si la filosofía, en el instante histórico en que penetró en el ámbito de su in-esencia, no hubiera pensado las categorías de esa naturaleza y no hubiera abierto así previamente el ámbito para la búsqueda y la experimentación de los inventores. Claro que quien sabe acerca de esta auténtica proveniencia de la máquina moderna, no está por ello en condiciones de construir mejores motores; pero quizás esté en condiciones, y quizás sea el único que lo esté, de preguntar qué es esta técnica maquinista dentro de la historia de la relación del hombre con el ser.” “la técnica significa exactamente lo mismo que significa la «cultura» que le es contemporánea.”
“El enunciado, enuntiatio, es comprendidoluego como juicio. En los diferentes modos del juicio se hallan ocultaslas diferentes interpelaciones, las diferentes categorías. Por ello Kant, ensu Crítica de la razón pura, enseña que la tabla de las categorías tiene queobtenerse siguiendo el hilo conductor de la tabla de los juicios. Lo queenuncia aquí Kant es —aunque ciertamente en una forma que entretanto se ha modificado— lo mismo que llevó a cabo por primera vez Aristóteles más de dos mil años antes.”
“El título ser y pensar es también válido para la metafísica irracional,a la que se llama así porque lleva el racionalismo a su extremo,siendo la que menos se libera de él, del mismo modo en que todo ateísmotiene que ocuparse de Dios más que el teísmo.”
“El hecho de que Nietzsche llame a estos valores supremos «categorías» sin más explicación ni fundamentación y que comprenda a las categorías como categorías de la razón muestra cuán decididamente piensa dentro del cauce de la metafísica.”
Chega de voltas, H., que isto não é G.P.!
“Si Nietzsche, por el hecho de comprender a estas categorías comovalor, se sale del cauce de la metafísica y se designa entonces con justiciacomo «antimetafísico», o si sólo lleva la metafísica a su final definitivo yse convierte por ello él mismo en el último metafísico, éstas son cuestionesrespecto de las cuales sólo nos encontramos en camino, pero cuyarespuesta está ligada de la manera más íntima con la aclaración del conceptonietzscheano de nihilismo.” Meta-ser ou não meta-ser, eis-a-qu-est-ão!
“no se trata de una toma de conocimiento historiográficode sucesos pasados y de sus repercusiones en el presente. Loque está enjuego es algo que está por delante, algo que todavía está encurso, decisiones y tareas.” “No estamos en esta historia como en unespacio indiferente en el que se podrían adoptar a discreción posicionesy puntos de vista. Esta historia es el modo mismo en el que estarnosy nos movemos, el modo mismo en que somos.”
pós-içar valores
cu da vaca dos novos tempos
cow-culo
“Sólo mediante la transvaloración de todos los valores el nihilismose vuelve clásico. Lo caracterizan el saber acerca del origen y de la necesidad de los valores y, con ello, el conocimiento de la esencia de los valores válidos hasta el momento. Sólo aquí la idea de valor y el poner valores llegan a sí mismos; no simplemente en el modo enel que un actuar instintivo al mismo tiempo se conoce a sí mismo y ocasionalmente se observa, sino de manera tal que esta conciencia sevuelve un momento esencial y una fuerza motriz de todo actuar. No ocurre solamente que lo que designamos con el equívoco nombrede «instinto» se transforma de algo previamente inconsciente en algo consciente, sino que la consciencia, el calcular y «recalcular psicológico» se convierten en el auténtico «instinto».”
“Niilismo clássico” como niilismo vindouro (consumado).Bá!
“El nihilismo determinala historicidad de esta historia. Por eso, para comprender laesencia del nihilismo no es tan importante contar la historia delnihilismo en cada siglo y describir sus formas. Todo tiene que apuntaren primer lugar a reconocer al nihilismo como legalidad de lahistoria. Si se quiere comprender esta historia como «decadencia»,contando a partir de la desvalorización de los valores supremos, elnihilismo no es la causa de esta decadencia sino su lógica interna: esalegalidad del acontecer que lleva más allá de la mera decadencia ypor lo tanto señala ya más allá de ella.”
podre poder ao redor
“El pesimismoque nace de la debilidad busca «comprender» todo y explicarlohistoriográficamente, disculparlo y dejarlo valer. Para todo loque sucede ya ha descubierto inmediatamente algo análogo ocurridoanteriormente. El pesimismo como declinación se refugia en el«historicismo».El pesimismo que tiene su fuerza en la «analítica» y el pesimismo que se enreda en el «historicismo» se oponendel modo más extremo.” “Por medio de la «analítica» se despiertaya el presentimiento de que la «voluntad de verdad», en cuanto pretensiónde algo válido y que sirve de norma, es una pretensión depoder y,en cuanto tal, sólo justificada por la voluntad de poder y comoforma de la voluntad de poder. El estado intermedio así caracterizadoes el «nihilismo extremo» [!], que reconoce explícitamente y enunciaque no hay verdad [Para além da crença historiográfica].” Não se deixar enganar pelo hiperbolismo da nomenclatura.
“En la medida en que el supremo poderío del nihilismoclasico-extático, extremo-activo, no conoce ni reconoce como medidanada fuera y por encima de él, el nihilismo clasico-extático podría«ser un modo de pensar divino»(n. 15).”
“Pero ¿cómo se llega a esa interpretación del ente, si no surge simplemente como una opinión arbitraria y violenta de la cabeza del desencaminado señor Nietzsche? ¿Cómo se llega al proyecto del mundo como voluntad de poder, dando por supuesto que en tal interpretación del mundo Nietzsche sólo tiene que decir aquello hacia lo que tiende en su curso más oculto una larga historia de Occidente, especialmente la historia de la época moderna? ¿Qué es lo que esencia e impera en la metafísica occidental para que se convierta finalmente en una metafísica de la voluntad de poder?”
“En parte bajo la influencia de Nietzsche, la filosofía erudita de fines del siglo XIX y comienzos del XX se convirtió en «filosofía de los valores» y «fenomenología de los valores». Los valores mismos aparecen como cosas en sí que se ordenan en «sistemas». En esta tarea, y a pesar del rechazo tácito de la filosofía de Nietzsche, sus escritos, especialmente el Zaratustra, fueron examinados en busca de tales valores para montar entonces con ellos una «ética de los valores» de modo «más científico» que el «poco científico poeta-filósofo» que era Nietzsche.” Que coisa, meu irmãozinho…
REFÚGIO DO REFUGO: “Se creyó poder enfrentarse al nihilismo volviendoa la filosofía kantiana, lo que no fue, sin embargo, más que unmodo de rehuirlo y de renunciar a mirar el abismo que recubre.”
Für mich, das ist Deleuze: “sólo mediante la posición el valor se convierte, para el poner la mira en algo,en un «punto» perteneciente a su óptica. Los valores no son, por lotanto, algo que esté allí delante previamente y en sí, de manera quepuedan convertirse ocasionalmente en puntos de vista. El pensar de Nietzsche es lo suficientemente lúcido y abierto como para advertirque el punto de vista sólo se «puntúa» como tal gracias a la «puntuación» de ese mirar. Lo que vale no vale porque sea un valor en sí, sinoque el valor es valor porque vale.”
“Voluntad de poder es, en la metafísica de Nietzsche, el nombre más pleno para el desgastado y vacío título de «devenir».”
“en la determinación de la esencia del valor como condición estáaún indeterminado qué condicionan [bedingen]los valores, qué cosa[Ding] convierten en «cosa», si empleamos aquí la palabra «cosa» enel muy amplio sentido de «algo», que no nos obliga a pensar enobjetos y cosas palpables. Pero lo que los valores condicionan es lavoluntad de poder.”
“Este mirar abriéndose a puntos de vista forma parte de la posiciónde valores. Este carácter de la voluntad de poder de mirar abriendo yatravesando es lo que Nietzsche denomina su carácter «perspectivista».Voluntad de poder es, por lo tanto, en sí misma:poner la mira en máspoder; el poner la mira en… es la trayectoria de la visión y de la miradaque atraviesa:la per-spectiva.”
“Según Leibniz, todo ente está determinado por perceptio y appetitus,por el impulso que lleva en cada caso a poner-delante,a «representar»la totalidad del ente, y a que éste sea sólo y exclusivamente en ycomo esta repraesentatio.Este representar tiene en cada caso lo queLeibniz denomina un point de vue, un punto de vista. Así dice tambiénNietzsche: es el «perspectivismo» (la constitución perspectivistadel ente) aquello «en virtud de lo cual todo centro de fuerza —y nosólo el hombre— construye desde sí la totalidad del mundo restante,es decir, lo mide, lo palpa, lo conforma de acuerdo con su propiafuerza… (n. 636; 1888. Cfr. XIV, 13; 1884-1885: «Si se quisiera salirdel mundo de las perspectivas, se perecería»).
Pero Leibniz no piensa aún los puntos de vista como valores. El pensamiento del valor no es aún tan esencial y explícito como paraque los valores puedan pensarse como los puntos de vista de lasperspectivas.”
Alguns (muitos) homens ainda não põem em xeque a humanidade inteira…
“La esencia misma del poder es algo combinado.Lo real así determinado es consistente y, al mismo tiempo,inconsistente. Su consistencia es, por lo tanto, relativa. Por eso diceNietzsche: «El punto de vista del ‘valor’ es el punto de vista de lascondiciones de conservación, de acrecentamiento respecto de formacionescomplejas de duración de vida relativa dentro del devenir».”
«El valor total del mundo es invalorable, enconsecuencia el pesimismo filosófico forma parte de las cosas cómicas» (n. 708; 1887-1888)
“Estamos tentados de pasar simplemente por alto este hecho o decatalogar esta interpretación de la historia de la metafísica como lavisión historiográfica de la historia de la filosofía que le resultabamás cercana. Estaríamos entonces sólo ante una visión historiográficajunto a otras. Así, en el curso de los siglos XIX y XX la historiografíaerudita se ha representado la historia de la filosofía a veces desde elhorizonte de la filosofía de Kant o de la filosofía de Hegel, a vecesdesde el de la Edad Media, aunque con mayor frecuencia, por cierto,desde un horizonte que, gracias a la mezcla de las más diversas doctrinasfilosóficas, aparenta una amplitud y una validez universal por laque todos los enigmas desaparecen de la historia del pensamiento.”
“La metafísica de la voluntad de poderno se agota en poner nuevos valores frente a los válidos hasta elmomento. Hace que todo lo que haya sido pensado y dicho hastaentonces sobre el ente en cuanto tal en su totalidad aparezca a la luzdel pensamiento del valor. En efecto, incluso la esencia de la historia es determinada de modo nuevo por la metafísica de la voluntad depoder, lo que reconocemos por la doctrina nietzscheana del eternoretorno de lo mismo y su íntima conexión con la voluntad de poder.El tipo de historiografía que se da en cada momento es siempre sólola consecuencia de una determinación esencial de la historia ya establecida.”
“si se piensa bien, la transvaloraciónllevada a cabo por Nietzsche no consiste en que ponga nuevosvalores en lugar de los valores supremos válidos hasta el momento,sino en que concibe ya a «ser», «fin» y «verdad» como valores y sólocomo valores.”
“Ni Hegel ni Kant, ni Leibnizni Descartes, ni el pensamiento medieval ni el helenístico, ni Aristótelesni Platón, ni Parménides ni Heráclito saben de la voluntad de podercomo carácter fundamental del ente.”
“¿Pero hay en general algo así como una consideración de lahistoria que no sea unilateral, una consideración que la abarque portodos sus lados? ¿No tiene cada presente que ver e interpretar elpasado desde su círculo visual? ¿No se vuelve «más vivo» su conocimientohistoriográfico cuanto más decididamente asume su funcióndirectiva el respectivo círculo visual del respectivo presente? El propioNietzsche, en una de sus obras tempranas, en la segunda de susConsideraciones intempestivas, bajo el título «De la utilidad y el perjuiciode la historia para la vida», ¿no ha exigido acaso y fundamentadocon la mayor insistencia que la historiografía debe servir a la vida, yque sólo puede hacerlo si previamente se libera de la ilusión de unapretendida «objetividad en sí» historiográfica?”
“Si, además, el fundamento de la concepciónnietzscheana de toda metafísica, la interpretación del ente en su totalidadcomo voluntad de poder, se moviera totalmente en los caucesdel pensamiento metafísico anterior y llevara a su acabamientosu pensamiento fundamental, entonces la «imagen de la historia» deNietzsche estaría en todo aspecto justificada y se mostraría como laúnica posible y necesaria. Pero en ese caso no habría ya ningunaescapatoria ante la tesis de que la historia del pensar occidental sedesarrolla como una desvalorización de los valores supremos y que,de acuerdo con este volverse nulos de los valores y con la caducidadde los fines, es y tiene que volverse «nihilismo».” “Hay que mostrar que a la metafísica anterior el pensamiento delvalor le era ajeno y tenía que serle ajeno porque aún no podía concebirel ente como voluntad de poder.” “la interpretación del ente como voluntad de podersólo es posible sobre la base de las posiciones metafísicas fundamentales modernas”
“La referencia al fragmento n. 12B, en el que Nietzsche comentael origen de nuestra creencia en los valores supremos válidos hasta elmomento, no nos hace adelantar nada. En efecto, ese comentario suponeque las posiciones de valores provienen de la voluntad de poder.Ésta rige para él como el hecho último al que podemos descender. Loque para Nietzsche rige con certeza se transforma para nosotros enpregunta. En correspondencia con ello, la derivación que hace delpensamiento del valor también nos resulta problemática.”
“¿dóndesurge el proyecto del ente en su totalidad que lo muestra cornovoluntad de poder? Sólo con esta pregunta pensamos en la raíz del origende la posición de valores dentro de la metafísica.”
“Al igual que Nietzsche, al igual que Hegel,tampoco nosotros podemos salir de la historia y del «tiempo» ycontemplar lo sido en sí, desde una posición absoluta, por así decirlosin una óptica determinada y por ello necesariamente unilateral. Paranosotros rige lo mismo que para Nietzsche y Hegel, con el agravantede que el círculo visual de nuestro pensamiento quizás ni siquieraalcance la esencialidad y menos aún la grandeza del cuestionamientode esos pensadores, por lo que nuestra interpretación de la historia,en el mejor de los casos, quedará detrás de las ya alcanzadas.”
SALOMON MOIRA ESTÁ MORTO: TUDO PODE SER DITO PELA PRIMEIRA VEZ, TUDO NOVO SOB O SOL. Ou, antes, “tudo”, “novo”, “sob” e mesmo “o sol” são indiferentes agora. Talvez.
“La pregunta por la verdad de la «imagen de la historia»tiene mayor alcance que la pregunta por la corrección y el cuidadohistoriográfico en la utilización e interpretación de las fuentes.”
“El hombre que se ajusta a los ideales y aspira a cumplirlos condiligencia es el hombre virtuoso, el hombre idóneo, es decir, el «hombrebueno». En el sentido de Nietzsche, esto significa: el hombre quese quiere a sí mismo como este «hombre bueno» erige por encimade él ideales suprasensibles que le ofrecen algo a lo que puede sometersepara, en el cumplimiento de esos ideales, asegurarse a sí mismouna meta de la vida.”
QUAL É O MEU SUMO BEM?
O mesmo desde que eu nasci e até que eu morra.
“La voluntad que quiere el«hombre bueno» y sus ideales es una voluntad de poder de esos idealesy con ello una voluntad de impotencia del hombre. La voluntad que quiere el «hombre bueno» y el «bien», entendido en ese sentido, es la voluntad «moral».”
O PROBLEMA “GRAÇA” OU “A VIDA COMO ELA É ENTRE OS QUE NÃO SÃO (COMO VIVER ENTRE SUB-CIBORGUES)”
Não se aceita nenhum desafio explícito. Não há desafio explícito, porque ele é automaticamente a loucura e a própria derrota. A conduta forte e silenciosa. Nenhuma oposição sublunar. Apenas platônica, he-he. Poética. Quantas são as pessoas que não acreditam no Um? Você não está Soz1nho… A vingança e o troco só existem quando eles constituem o ANEL DA MISSÃO… É mais uma questão filosófica do que ceder a qualquer impulso vermelho-sangue…
Como num sonho, todas as cabeças se voltam para mim. Para não é contra, se pensar bem… O que sobra quando todos os zumbis de um galpão terminaram de devorar o último dos homens? Começa o verdadeiro canibalismo…
Eu sempre vou combater o mal radical sem nome…
UMA PROMESSA: Nem que eu fosse o Michael Schumacher, acreditar num Além… Não ter conserto ou solução temporária no plano provisório (na existência!) não significa que ela seja fútil ou que devamos deserdar… O mais difícil, sobretudo quando isto é digitado no ar-condicionado e serenado…
Se eu não puder dar a volta por cima, eu tento por baixo ou pelos lados… Seria esse o Bach final a que todos esperam?
* * *
“inclusoen el significado metafísico, hay «moral» y «moral» para Nietzsche.Por un lado, en el sentido más amplio, significa todo sistema de estimacionesy relaciones de valor; aquí se la entiende de manera tan ampliaque incluso pueden llamarse «morales» las nuevas posiciones de valor,simplemente porque ponen las condiciones de la vida. Por otro, en cambio, y por lo general, moral designa para Nietzsche el sistema de aquellasestimaciones de valor que incluye en sí la postulación de valores supremosincondicionados en el sentido del platonismo y del cristianismo. Lamoral es la moral del «hombre bueno», que vive de y en la oposicióncon el «mal», y no «más allá del bien y del mal». En la medida en que sumetafísica está «más allá del bien y del mal» y en que previamente tratade constituir y de ocupar este lugar como posición fundamental, Nietzsche puede designarse a sí mismo como «inmoralista».”
O super-homem quer ser a medida de todas as mais-que-coisas.
“Si la ingenuidad consiste en no saber que el origen de los valoresestá en que son puestos por los propios hombres en términos depoder, ¿cómo puede ser una «ingenuidad hiperbólica» «ponerse a símismo como sentido y medida del valor de las cosas»? Esto últimoes algo totalmente diferente de la ingenuidad. Es la suma conscienciadel hombre que se apoya sobre sí mismo, es explícita voluntad depoder y de ningún modo impotencia de poder. Si tuviéramos quecomprender la afirmación de ese modo, Nietzsche estaría diciendo:la «ingenuidad hiperbólica» consiste en no ser en absoluto ingenuo.No podemos atribuirle tamaña insensatez. ¿Qué dice entonces laafirmación? De acuerdo con la determinación que hace Nietzschede la esencia de los valores, incluso aquellos que se ponen desconociendoel origen de los valores tienen que surgir de las posicioneshumanas, es decir, de modo tal que el hombre se ponga a sí mismocomo sentido y medida del valor: la ingenuidad no consiste en queel hombre ponga los valores y actúe como sentido y medida delvalor. El hombre es ingenuo en la medida en que pone los valorescomo la «esencia de las cosas» que recae sobre él, sin saber que es élque las pone y que lo que las pone es una voluntad de poder.”“con el despertary desarrollarse de la autoconciencia del hombre, no puede quedarconstantemente oculto; resulta que, con el creciente conocimientodel origen de los valores, tiene que caducar la creencia en ellos. Peroel conocimiento del origen de los valores, de la posición humana delos valores y de la humanización de las cosas no puede detenerse enque, después del desvelamiento de tal origen y de la caducidad de losvalores, el mundo aparezca como carente de valor.”
“Se le suelereprochar con frecuencia a Nietzsche que su imagen del superhombrees indeterminada, que esta figura del hombre es inaprensible. Se llega a estos juicios sólo porque no se comprende que la esencia delsuper-hombre consiste en «superar» el hombre tal como es hasta el momento.”
QUADRO TEUTÔNICO ASSUSTADOR E NEFASTO: “El superhombre, en cambio, no precisa ya ese «sobre» y ese «másallá», porque quiere únicamente al hombre mismo, y lo quiere no encualquier respecto particular sino absolutamente,como señor de laejecución incondicionada del poder con los medios de esta tierraexhaustivamente explotados.(*) (…) El poder incondicionado es elpuro sobrepotenciar como tal, el incondicionado sobrepasar, estarencima y poder ordenar, lo único y lo más elevado.
Las inadecuadas exposiciones que se han hecho de la doctrinanietzscheana del superhombre tienen siempre su única razón en quehasta ahora no se ha sido capaz de tomar en serio como metafísica ala filosofía de la voluntad de poder y de comprender las doctrinasdel nihilismo, del superhombre y, sobre todo, del eterno retomo de lomismo de modo metafísico como componentes esenciales necesarios,es decir, de pensarlas desde la historia y la esencia de la metafísicaoccidental.”
(*) Onde raios Nietzsche diz isto em sua obra? Seria uma hiperingênua interpretação do “amor à terra” de Zaratustra?
“La realidad de lo real es el ser representado por medio del sujeto representantey para éste. La doctrina nietzscheana que convierte todo lo que es y tal como es en «propiedad y producto del hombre» no hace más que llevar a cabo el despliegue extremo de la doctrina de Descartes por la que toda verdad se funda retrocediendo a la certeza de sí del sujeto humano. Más aún, si recordamos que ya en la filosofía griega anterior a Platón un pensador, Protágoras, enseñó que el hombre erala medida de todas las cosas, parece en efecto que toda la metafísica,no sólo la moderna, está construida sobre el papel determinante delhombre dentro del ente en su totalidad.
Así hay, hoy en día, una concepción conocida por todos, la concepción«antropológica», que exige que se interprete el mundo a la imagen del hombre y que se suplante la metafísica por la «antropología». En todo ello ya se ha tomado una particular decisión acercade la relación del hombre con el ente en cuanto tal.
¿Qué ocurre con la metafísica y su historia respecto de esta relación? Si la metafísica es la verdad sobre el ente en su totalidad, ciertamente el hombre también formará parte del ente en su totalidad.Incluso habrá que admitir que el hombre asume un papel especial en la metafísica en la medida en que es quien busca, desarrolla, fundamenta y conserva el conocimiento metafísico, quien lo transmite,y también lo deforma. Esto, sin embargo, no da de ninguna manera
derecho a considerar al hombre la medida de todas las cosas, a distinguirlo como el centro de todo el ente y a ponerlo como señor del mismo. Podría opinarse que la sentencia del pensador griego Protágoras acerca del hombre como medida de todas las cosas, la doctrina de Descartes del hombre como «sujeto» de toda objetividady el pensamiento de Nietzsche del hombre como «productor y propietario» de todo el ente son quizás sólo exageraciones y casosextremos de determinadas posiciones metafísicas, y no algo que tenga
el carácter mesurado y equilibrado de un saber auténtico. De acuerdo con ello, estos casos excepcionales no deberían convertirse en la regla de acuerdo con la cual se ha de determinar la esencia dela metafísica y de su historia.
Esta opinión podría admitir también que las tres doctrinas, provenientesde la época griega, del comienzo de la modernidad y de nuestro presente respectivamente, señalarían de una manera confusa el hecho de que en épocas totalmente diferentes y en diversas situaciones históricas siempre vuelve a surgir, y cada vez con más fuerza, la doctrina según la cual todo ente es lo que es sólo sobre la base de una humanización por parte del hombre. Esta opinión podría porúltimo preguntarse: ¿por qué la metafísica no ha de afirmar por fin sin reparos el incondicionado papel de dominador del hombre, hacerde él el principio definitivo de toda interpretación del mundo y poner un fin a todas las recaídas en ingenuas visiones del mundo? Si esto ocurre con razón y en el sentido de toda metafísica, el«antropomorfismo» de Nietzsche no hace más que expresar sin tapujos, como verdad, lo que en la historia de la metafísica ya ha sidopensado y exigido en épocas tempranas, y posteriormente de modorecurrente, como principio de todo pensar.
Para ganar, frente a esta opinión, una visión más libre de la esenciade la metafísica y de su historia, es aconsejable en primer lugarpensar a fondo las doctrinas de Protágoras y de Descartes en susrasgos fundamentales. Al hacerlo tenemos necesariamente que pasarrevista a aquella esfera de preguntas que nos acerca de modo másoriginario la esencia de la metafísica en cuanto verdad sobre el enteen su totalidad y nos permite reconocer en qué sentido la pregunta«¿qué es el ente en cuanto tal y en su totalidad»? es la preguntaconductora de toda metafísica. Ya el título de la obra capital de Descartes muestra de qué se trata: Meditationes de prima philosophia (1641),«Meditaciones sobre la filosofía primera». La expresión «filosofía primera» procede de Aristóteles y designa aquello que constituye enprimer lugar y de manera propia la tarea de lo que recibe el nombrede filosofía. La (caracteres gregos) trata la pregunta primera por surango y que domina a todas las otras: qué es el ente, en cuanto que esun ente. Así, el águila, por ejemplo, en cuanto que es un pájaro, esdecir, un ser viviente, es decir algo presente desde sí mismo. ¿Quédistingue al ente en cuanto ente?
Sin embargo, parece que entretanto, con el cristianismo, se ha respondido definitivamente a la pregunta acerca de qué es el ente yeliminado así la pregunta misma, y todo esto desde un lugar que esesencialmente superior al opinar y al errar contingentes del hombre.La revelación bíblica, que según ella misma lo indica se apoya en lainspiración divina, enseña que el ente ha sido creado por el Dioscreador personal y es conservado y dirigido por él. Gracias a la verdadrevelada, proclamada como absolutamente vinculante por ladoctrina de la Iglesia, aquella pregunta —qué es el ente— se ha vuelto superflua. El ser del ente consiste en su ser creado por Dios(omne ens est ens creatum).Si el conocimiento humano quiere experimentarla verdad sobre el ente sólo le queda, como único caminoconfiable, recoger y conservar fervientemente la doctrina de la revelacióny su tradición por parte de los doctores de la Iglesia. La auténticaverdad es transmitida sólo por la doctrina de los doctores. La verdadtiene el carácter esencial de «doctrina». El mundo medieval y suhistoria están construidos sobre esta doctrina. La única forma adecuadaen la que puede expresarse de modo completo el conocimiento en cuanto doctrina es la «summa», la reunión de escritos doctrinalesen los que la totalidad del contenido doctrinal transmitido y las diferentesopiniones doctrinales son examinadas, empleadas o rechazadasen función de su concordancia con la doctrina eclesiástica.[A diferença entre a apoteose da Escolástica – um São Tomás – e um panfleto vulgar como o Mallevs é menor do que se pensa!]
Los que tratan de este modo acerca de qué es el ente en sutotalidad son «teólogos». Su «filosofía» sólo tiene de filosofía el nombre,porque una «filosofía cristiana» es un contrasentido aún mayorque la idea de un círculo cuadrado. El cuadrado y el círculo todavíaconcuerdan en que son figuras espaciales, mientras que la fe cristianay la filosofía son abismalmente diferentes. Incluso si quisiera decirseque en ambos casos se enseña la verdad, lo que quiere decir verdades totalmente diferente. El hecho de que los teólogos medievales asu manera, es decir cambiándoles el sentido, estudiaron a Platón y aAristóteles es equivalente a la utilización de la metafísica de Hegelpor parte de Karl Marx para su cosmovisión política. Pero bien mirado,la doctrina christiana no quiere transmitir un saber sobre el ente,sobre lo que éste es, sino que su verdad es por completo una verdadde salvación. Se trata del aseguramiento de la salvación de las almasinmortales individuales. Todos los conocimientos están referidos alorden de la salvación y están al servicio del aseguramiento y la promociónde la misma. Toda historia se convierte en historia de lasalvación: creación, pecado original, redención, juicio final. Así tambiénqueda establecido de qué único modo (es decir con qué únicométodo) tiene que determinarse y transmitirse lo que es digno desaberse. A la doctrina le corresponde la schola (la instrucción); por esolos doctores de la doctrina de la fe y la salvación son «escolásticos». (…) Se asume el pensamientoesencialmente cristiano de la certeza de la salvación, pero la «salvación» no es ya la bienaventuranza eterna del más allá; el camino queconduce a ella no es la negación de sí. Se busca lo salvífico y saludableexclusivamente en el libre autodespliegue de todas las capacidadescreativas del hombre. Por eso surge la pregunta de cómo puedeconquistarse y fundamentarse una certeza acerca del ser hombre ydel mundo que es buscada por el hombre mismo para su vida aquí. (…) Pasa a un primer plano la pregunta por el «método», es decir lapregunta por el «camino a tomar», la pregunta acerca de cómo conquistary fundamentar una seguridad fijada por el hombre mismo. No hay quecomprender aquí «método» en sentido «metodológico», como modode exploración e investigación, sino en sentido metafísico, como caminohacia una determinación esencial de la verdad que sea fundamentableexclusivamente por medio de las facultades del hombre.”
“Tampoco escasual que los títulos de las obras filosóficas principales de Descartesremitan a la preeminencia del método: Discours de la méthode;Regulaead directionem ingenii; Meditationes de prima philosophia (no simplemente«Prima philosophia»); Les principes de la philosophie (Principia philosophiae).”
“El hombre se convierte en el fundamento yla medida [II], puestos por él mismo, de toda certeza y verdad. Si llegamospor el momento sólo hasta este punto en la reflexión sobre laproposición de Descartes, nos vendrá inmediatamente a la memoriala sentencia de Protágoras, el sofista griego de la época de Platón. Deacuerdo con esa sentencia, el hombre es la medida de todas las cosas.Siempre se pone la proposición de Descartes junto con la sentencia de Protágoras y se ve en ésta, así como en la sofística griega engeneral, una anticipación de la metafísica moderna de Descartes; enefecto, en ambos casos se expresa de manera casi palpable la preeminencia del hombre. (…) Sólo la diferencia entre ambas nospermitirá dirigir una mirada hacia lo mismo que ellas dicen. Estemismo es el suelo sólo desde el cual comprenderemos suficientementela doctrina nietzscheana del hombre como legislador del mundo y reconoceremos el origen de la metafísica de la voluntad depoder y del pensamiento del valor incluido en ella.”
“«Medida de todas las cosas es el hombre, de las que son en cuantoque son, de las que no son en cuanto que no son» intentaremos en primerlugar una traducción que sea más adecuada al pensamiento griego.”
«De todas las ‘cosas’ (de aquellas que el hombre tiene en utilizacióny en uso y, por lo tanto, contínuamente a su alrededor:es el (respectivo) hombre la medida, de las presentes de que presencien tal como presencian, de aquellas, en cambio, a las que les es rehusado presenciar, de que no presencien.» [Arendt ecoa]
“Platón: «¿No lo comprende (Protágoras) decierto modo así: tal como algo se me muestra en cada caso, de ese aspectoes para mí; tal como se aparece a ti, así es a su vez para ti? ¿Pero hombre eres tanto tú como yo?» Por lo tanto, «el hombre» es aquí el «respectivo» hombre(yo y tú y él y ella); cualquiera puede decir «yo»; el respectivo hombrees el respectivo «yo». Pero con esto se atestigua entonces de antemano —casihasta en las palabras mismas— que se trata del hombre comprendido«yoicamente», que el ente en cuanto tal se determina de acuerdo con lamedida proporcionada por el hombre así definido, que por consiguientetanto aquí como allí, en Protágoras y en Descartes, la verdad sobre el entetiene la misma esencia, considerada y medida por medio del «ego»”
“Por qué y hasta qué punto la mismidad del hombre, el conceptode ser, la esencia de la verdad y el modo en que se da la medida determinan de antemano una posición metafísica fundamental, sostienen ala metafísica en cuanto tal y la convierten en la estructura del entemismo, todo esto no puede ya preguntarse desde la metafísica y porintermedio de la metafísica.”
“El hombre percibe lo presente en el entornode su percibir. Este presente se mantiene en cuanto tal y de antemanoen un ámbito de accesibilidad, ya que este ámbito es un ámbito dedesocultamiento. La percepción de lo presente se funda en el permanecerde éste en el interior del ámbito del desocultamiento.”
“Nosotros, hombres de hoy, y algunas generaciones antes de nosotros,hace tiempo que hemos olvidado este ámbito del desocultamiento del ente y sin embargo recurrimos constantemente a él. Opinamos que un ente se vuelve accesible por el hecho de que un yo, en cuanto sujeto, representa un objeto. ¡Como si para ello no tuviera que imperar previamente una dimensión abierta, dentro de cuya apertura pueda volverse accesible algo como objeto para un sujeto y pueda la accesibilidad misma ser recorrida como algo experimentable! Los griegos, en cambio, aunque de modo suficientemente indeterminado, sabíande este desocultamiento, entrando en el cual el ente presencia y que de cierto modo lleva a éste consigo. A pesar de todo lo que se ha acumulado desde entonces entre los griegos y nosotros en cuanto a interpretación metafísica del ente, podemos recordar este ámbito dedesocultamiento y experimentarlo como aquello en lo que reside nuestro ser hombre. Es posible atender de modo suficiente al desocultamiento sin que volvamos a ser y pensar de modo griego. Por demorarseen el ámbito de lo desoculto el hombre pertenece a un entornofijo formado por lo que le es presente. Por la pertenencia a este entornose asume al mismo tiempo un límite frente a lo no presente. Aquí,por lo tanto, el sí mismo del hombre queda determinado como elrespectivo «yo» por la limitación a lo desoculto que lo rodea. La limitada pertenencia al entorno de lo desoculto contribuye a constituir el ser sí mismo del hombre. El hombre se convierte en [grego] por la limitación, y no por un volverse ilimitado en el modo de que el yo que se representa a sí mismo se eleve previamente a medida y centro de todoel ente. «Yo» es para los griegos el nombre para el hombre que seinserta en esta limitación y de ese modo, cabe sí, es él mismo.”
“Protágoras: «Acerca de los dioses no estoy en condiciones desaber algo (esto quiere decir, en griego: de recibir en la ‘visión’ algodesoculto), ni de que son ni de que no son, ni de cómo son en cuantoa su aspecto, pues es múltiple lo que impede percibir el ente como tal; tanto el no revelarse (es decir el ocultamento – Heid.) del ente como la brevedad de la historia del hombre»”
“El modo en el queProtágoras determina la relación del hombre respecto del ente nohace más que recalcar [ressaltar, assumir] la limitación del desocultamiento del ente alrespectivo entorno de la experiencia que se hace del mundo. Estalimitación presupone que impera el desocultamiento del ente, más aún,que ese desocultamiento ya ha sido experimentado como tal y elevadoal saber como carácter fundamental del ente mismo. Esto ocurrióen las posiciones metafísicas fundamentales de los pensadores del iniciode la filosofía occidental: en Anaximandro [apeiron], Heráclito y Parménides.La sofistica, dentro de la que se cuenta a Protágoras como su principalpensador, sólo es posible sobre la base y como un derivado de la interpretación griega del ser como presencia y de la determinación griega de la esencia de la verdad como desocultamiento.”
MAIS AQUÉM DA SUPERAÇÃO DO CETICISMO: “Aquí no hay en ningún lado lamenor huella de que se piense que el ente en cuanto tal tenga queregirse por el yo basado sobre sí mismo como sujeto, de que estesujeto sea el juez de todo ente y de su ser, y de que, gracias a esafunción judicial, decida desde la certeza incondicionada sobre la objetividadde los objetos.” // MAIS AQUÉM DA SUPERAÇÃO DA FÉ COMO ‘ALGO DADO’: “Aquí, por último, tampoco hay huella de ese proceder de Descartes que intenta incluso demostrar como incondicionalmente cierta la esencia y la existencia de Dios.”
Protágoras definiu o eu negativamente. Mas em Descartes falta o caos originário. Há demasiada luz, sem escuridão.
A miragem no deserto pode ser o que eu quiser. Pode ser nada. Mas há areia e céu no nada.
“Puesto que hasta ahora la dependencia y el alejamiento nunca habían sido claramente distinguidos, ha sidoposible que volviera siempre a introducirse furtivamente el engañode que Protágoras sería de algún modo el Descartes de la metafísicagriega [quem sabe o Hume]; así como también ha sido posible aducir que Platón sería elKant de la filosofía griega y Aristóteles su Tomás de Aquino [!!].”
“Pero tampoco la determinación moderna del hombrecomo «sujeto» es tan unívoca como podría hacernos creer engañosamenteel uso corriente de los conceptos «sujeto», «subjetividad»,«subjetivo», «subjetivista».”
seria comico se nao fosse comigo
nao é, senhor conego?
¿Cómo llega el hombre al papel de auténtico y único sujeto? ¿Por qué este sujeto humano se traslada al «yo», de manera tal que subjetividad se torna equivalente a yoidad? ¿Se determinala subjetividad por la yoidad o, a la inversa, ésta por aquélla?
De acuerdo con su concepto esencial, «subiectum» es lo que en un sentido destacado está ya siempre delante de y, por lo tanto, a la base deotro, siendo de esta forma fundamento. Del concepto esencial de «subiectum» tenemos que mantener alejado en un primer momento el concepto de hombre y, por lo tanto, también los conceptos de «yo» y de «yoidad». Sujeto —lo que yace delante desde sí mismo— son las piedras, las plantas y los animales no menos que el hombre. Nos preguntamos: ¿de qué está a la base el subiectum cuando en el comienzo de la metafísica moderna el hombre se vuelve sujeto en sentido destacado?”
“La pregunta «¿qué es el ente?» se transforma en pregunta por el fundamentum absolutum inconcussum veritatis, por el fundamento incondicional e inquebrantable de la verdad. Esta transformación es el comienzo de un nuevo pensar por el que la época se vuelve una época nueva y la edad que le sigue se vuelve edad moderna.”
“Si decimos, por ejemplo,radicalizando, que la nueva libertad consiste en que el hombre seda la ley a sí mismo, elige lo que es vinculante y se vincula a ello, hablamos ya en el lenguaje de Kant y acertamos, sin embargo, con lo esencial del comienzo de la época moderna, que conquista su figura histórica propia con una posición metafísica fundamental para la que la libertad se torna esencial de un modo peculiar (…) El mero desprenderse, el meroarbitrio, no son nunca más que el lado oscuro de la libertad, mientrasque su lado luminoso es la reivindicación de algo necesario comoaquello que vincula y sustenta. Ambos «lados» no agotan, sin embargo,la esencia de la libertad, y ni siquiera dan con su núcleo. (…) La nueva libertad, vista metafísicamente, es la apertura de una multiplicidad de aquello que en el futuropueda y quiera ser puesto a sabiendas por el hombre mismo comonecesario y vinculante. (…) el esencial dar poder al podersólo es posible como realidad fundamental en la historia de la época moderna y como esa historia.”
“No se trata, por lo tanto, de que ya en épocas anteriores hubiera poder y de que en un cierto momento, digamos desde Maquiavelo,se hubiera impuesto de manera unilateral y exagerada, sino que el<poder>, rectamente entendido en su sentido moderno, es decir, comovoluntad de poder, sólo se vuelve metafísicamente posible comohistoria moderna.” Só que Heidegger não entendeu o que é <poder>!
“la comparación historiográfica obstruye el camino a la historia.” Dessa perspectiva, qualquer genealogia é impossível. Ou então deveria haver uma nova palavra para uma genealogia tão perfeita e honesta que “abarcasse” o outro-ponto-de-vista, supondo que isso fosse possível, de nossa situação histórica (que o moderno pode compreender como era o grego não seria mera empáfia ou superstição?).
Genealogia da democracia na Antiguidade: ela nasceu da sua cabeça.
“Que en el desarrollo de la historia moderna el cristianismo sigaexistiendo, que contribuya a impulsar este desarrollo bajo la figura delprotestantismo, que se haga valer en la metafísica del idealismo alemány del romanticismo, que se reconcilie con las respectivas épocas reinantes,con las correspondientes transformaciones, asimilaciones ycompensaciones, y que aproveche las respectivas conquistas modernaspara fines eclesiásticos, todo esto demuestra con más fuerza que en nadatán decididamente ha perdido el cristianismo su fuerza medieval, sufuerza conformadora de historia. Su significación histórica ya no radicaen lo que es capaz de configurar sino en que, desde el comienzo de laépoca moderna y a lo largo de toda ella, es continuamente aquellocontra lo cual tiene que distinguirse, expresamente o no, la nueva libertad.La liberación respecto de una certeza de salvación de tipo reveladoes, en sí, una liberación hacia una certeza en la que el hombrepueda estar, por sí mismo, seguro de su determinación y de su tarea.El aseguramiento del supremo e incondicionado autodesplieguede todas las capacidades de la humanidad en dirección del incondicionadodominio de toda la tierra es el oculto acicate que impulsa alhombre moderno a salidas cada vez más nuevas y más absolutamente nuevas, y lo obliga a establecer vínculos que le pongan en seguro elaseguramiento de su proceder y la seguridad de sus metas. Por eso, loque es puesto a sabiendas como vinculante aparece bajo numerosasformas y enmascaramientos.” Mas, sr. Heid. (contra os insetos), de que fragmento (nietzschiano, por favor!) o sr. tirou que é a nova “pedra-de-toque” do homem o “incondicionado domínio de toda a Terra”?!?!
“Lo vinculante puede ser: la razón humanay su ley propia (iluminismo), o lo real, lo factico instituido y ordenadodesde esa razón (positivismo). Lo vinculante puede ser: la humanidadarmónicamente estructurada en todas sus configuraciones y llevadaa su forma bella (la humanidad del clasicismo). Lo vinculantepuede ser: el despliegue de poder de la nación que se basa en sí mismao los «proletarios de todos los países» o pueblos y razas determinados.Lo vinculante puede ser: un desarrollo de la humanidad en el sentidodel progreso de una racionalidad al alcance de todo el mundo. Lovinculante también puede ser: «los gérmenes ocultos de la época respectiva», el despliegue del «individuo», la organización de las masas, oambas cosas; o, por último, la creación de una humanidad que noencuentre su figura esencial ni en el «individuo» ni en la «masa» sinoen el «tipo».”“Pero el carácter único del «tipo» consiste enuna clara recurrencia de la misma impronta, la cual no admite, sinembargo, una monótona uniformización sino que exige una peculiarordenación jerárquica. En el pensamiento nietzscheano del superhombreno se piensa anticipadamente un determinado «tipo» de hombresino, por vez primera, el hombre en la figura esencial del «tipo». Sonsus modelos la organización militar prusiana y la orden jesuítica[?], lascuales están dirigidas a un peculiar acoplamiento de sus respectivasesencias, acoplamiento en el que su original contenido histórico puedeser en gran medida desechado.”
[?] Doravante, o sublinhado é o altamente contestável das novas conclusões de Heidegger (quando ele tenta ir além do além do bem e do mal, i.e., além do trabalho/legado nietzschiano, mas recai no aquém).
“En el aspecto decisivo, hablar de «secularización» constituyeun extravío irreflexivo; en efecto, para la «secularización», para la«mundanización», hace falta ya un mundo en dirección del cual y entrandoen el cual se produce la mundanización. Pero el «saeculum», ese«mundo» a través del cual se «seculariza» en la tan invocada «secularización», no existe en sí o de manera tal que pudiera realizarse ya por elsimple hecho de salir del mundo cristiano.”
“Descartes pensó por adelantado este fundamento en un sentido auténticamente filosófico, es decir desde necesidades esenciales, no como un adivino que predice lo que luego sucede sino adelantándose en el sentido de que lo pensado por él quedó como fundamento para lo que vino después. Profetizar no es la función de la filosofía, pero tampoco hacer de sabelotodo que va cojeando detrás de los acontecimientos. Al entendimiento común le place difundir una opinión según la cual la filosofía sólo tendría la tarea de, corriendo siempre detrás, aprehender una época, su pasado y su presente, en pensamientos y en los llamados conceptos, o incluso integrarla en un «sistema». Se cree que, atribuyéndole esa tarea, se le ha rendido a la filosofía un particular homenaje.” Nietzsche é o escancaramento inaudito de que às vezes está-se 300 anos à frente dos contemporâneos, não por ser profeta, mas porque seu presente (desocultado) já alcança esses horizontes que ainda tateamos tão arduamente… Talvez se pudesse dizer o mesmo de Platão, mas na Grécia Antiga seria absurdo falar em “um homem à frente de seu tempo”…
“Esta determinación de la filosofía no es válida ni siquiera respectode Hegel, cuya posición metafísica fundamental encierra aparentementeeste concepto de filosofía; en efecto, la filosofía de Hegel,que en un respecto era un acabamiento, sólo lo era en cuanto pensaba por adelantado los ámbitos en los que se movería posteriormentela historia del siglo XIX. Que este siglo haya tomado posición contraHegel en un nivel que se encuentra por debajo de la metafísicahegeliana (el nivel del positivismo) sólo es, pensado metafísicamente,la prueba de que se tornó completamente dependiente de él y sólocon Nietzsche transformó esa dependencia en una nueva liberación.”
Descartes: “la verdad consiste en que la verdad es ahora «certeza»”
Escalando a torre do bem e do mal.
“La posición que adopta Nietzsche frente a Descartes se enredatambién en estos equívocos, lo que tiene su razón en que Nietzschese encuentra bajo la ley de esta proposición, y esto quiere decir, de lametafísica de Descartes, de una manera más inevitable que cualquierotro pensador moderno antes de él. Se cae en el engaño provocadopor la historiografía, que puede constatar fácilmente que entre Descartesy Nietzsche hay dos siglos y medio. La historiografía puedeseñalar que Nietzsche ha defendido ostensiblemente otras «doctrinas» y que se ha opuesto incluso a Descartes con gran acritud.”
Se um mesmo grande filósofo se revisaria e tiraria conclusões parecidas com os sucedâneos que viveram, teríamos mais segurança de afirmá-lo caso houvesse de fato um Homem Tricentenário. Mas levando em conta que vampiros da ficção são tão imaturos apesar da idade milenar… O auge continuaria sendo entre os 20 e os 50?!?
“Nosotros tampoco opinamos que Nietzsche enseñe algo idénticoa Descartes, sino que afirmamos ante todo algo mucho más esencial:que piensa lo mismo en su acabamiento histórico esencial. Loque metafísicamente tiene su principio con Descartes comienza conNietzsche la historia de su acabamiento. El arranque de la épocamoderna y el comienzo de la historia de su acabamiento son, sinembargo, extremadamente diferentes, por lo que para el calcularhistoriográfico tiene que surgir naturalmente la apariencia —quepor otro lado tiene razón de ser— de que, frente a la desgastadaépoca moderna, comienza con Nietzsche una época novísima. Estoes, en un sentido más profundo, completamente verdadero, y sólodice que la diferencia entre las posiciones metafísicas fundamentalesde Descartes y Nietzsche que puede registrarse historiográficamente,es decir de un modo exterior, es para una reflexión histórica, esdecir para una reflexión que piensa en dirección de decisiones esenciales,el síntoma más claro de una mismidad en lo esencial.”
“Ego cogito (ergo) sum: «pienso, luego soy». La traducción es literalmente correcta. Esta correcta traducción parece brindar también la comprensión correcta de la «proposición». «Pienso»: con este enunciado se constata un hecho; «luego soy»: con estas palabras, de un hecho que se ha constatado se infiere que yo soy. Basándose en esta concluyente inferencia uno puede quedarse tranquilo y satisfecho de que así ha quedado «demostrada» mi existencia. Aunque para esto no hacía falta incomodar a un pensador del rango de Descartes. Lo que éste quiere decir es, en realidad, algo diferente. Pero lo que quiere decir sólo podremos repensarlo si llegamos a tener claro lo que Descartes entiende por cogito, cogitare.
Traducimos cogitare por «pensar» y quedamos convencidos de que ya está claro lo que Descartes quiere decir con cogitare. Como si supiéramos inmediatamente lo que quiere decir «pensar» y, sobre todo, como si pudiéramos estar seguros de que con nuestro concepto de «pensar», tomado quizá de algún manual de «lógica», acertamos con aquello que Descartes quiere decir con la palabra «cogitare». En importantes pasajes, Descartes utiliza para cogitare la palabra percipere (per-cipio): tomar en posesión algo, apoderarse de una cosa, aquí en el sentido de re-mitir-a-sí [Sich-zu-stellen]en el modo del poner ante sí [Vor-sich-stellen], del «re-presentar» [Vor-stellen]. Si comprendemos cogitare como re-presentar en ese sentido literal, nos acercamos ya más al concepto cartesiano de cogitatio y perceptivo [praticamente o inverso do <penso> vulgar no séc. XXI – mais adequado o <sinto>].Las palabras alemanas terminadas en -ung designan con frecuencia dos cosas que se copertenecen: representación [Vorstellung]con el significado de «representar» y representación con el significado de «representado». La misma duplicidad posee también perceptio,en el sentido de percipere y de perceptum: el llevar-ante-sí y lo llevado-ante-sí y hecho-«visible» en el sentido más amplio. Por ello Descartes utiliza también con frecuencia para perceptio la palabra idea,que, de acuerdo con este uso, no sólo significa lo representado en un representar sino también este representar mismo, el acto y el ejercicio del mismo.”
Penso, logo há coisas (outros sujeitos). E, ah!, não estou sonhando, ok, Confúcio?
Dúvida é certeza
No sonho não se duvida
Não se questiona
Apenas se afirma
Unilateralmente.
Presen-cio
Não he-sito
A penas cito au tores
“El cogitare es siempre un «pensar» [denken]en el sentido de un reparar [Be-denken],de un reparar que piensa en sólo dejar valer como asegurado y re-presentado en sentido propio lo que no presente reparos [Bedenkenlose]. El cogitare es esencialmente re-presentar que repara, re-presentar que examina y recuenta: cogitare ist dubitare.”
Eu estava aqui reparando…
dando uma de deus.
Não reparamos que passamos a vida tentando reparar erros que não são erros.
É possível reparar que não há reparação possível?
“en efecto, aún no hemos captado unrasgo esencial de la cogitatio,si bien en el fondo ya lo hemos rozado ynombrado. Daremos con él si prestamos atención a que Descartesdice: todo ego cogito es cogito me cogitare;todo «yo represento algo» almismo tiempo «me» representa, a mí, el que representa (delante demí, en mi re-presentar). Con una expresión que es fácilmente malinterpretable, todo re-presentar humano es un representar-«se».”
Foi Lineu quem escolheu o nome Homo sapiens sapiens? Quando? Século XVIII – “homo sapiens”. Então a reiteração “cartesiana” é algo posterior. Não que “biologismos” me importem agora!
“En verdad, con la determinación delcogito como cogito me cogitare Descartes tampoco quiere decir que encada representar de un objeto además me represente y me vuelvaobjeto, «yo» mismo, el que representa, en cuanto tal, como si fueraun añadido. Pues, de lo contrario, todo representar tendría que revolotearcontinuamente de aquí para allá entre el representar del objetopropiamente re-presentado y el representar del que representa(ego).¿Será entonces que el yo del que representa es representadosólo de manera confusa y marginal? No.” Eu sou a catedral. Eu sou a mesa.
“La conciencia de mí mismo no se agrega a la concienciade las cosas, por así decirlo, como un observador de la conciencia de lacosa que apareciera al lado de ésta. La conciencia de las cosas y objetoses en primer lugar, esencialmente y en su fundamento, autoconciencia,y sólo como tal es posible la conciencia de ob-jetos.”
«Cogitationis nomine, intelligo illa omnia, quae nobis consciisin nobis fiunt, quatenus eorum in nobis consciencia est. Atqueita non modo intelligere, velle, imaginari, sed etiam sentire, idemest sic quod cogitare.»
«Por ‘pensamento’ compreendo tudo aquilo que – para nós, que somos conscientes de nós próprios – nos acontece, e que além disso percebemos que acontece. Assim, não só o conhecer, o querer e o imaginar, mas também o sentir, são sinônimos disso a que se chama ‘pensar’.»
“La complejidad con la que se ha trazado aquí el esquema de laesencia de la cogitatio no debe resultarnos chocante. Lo que aparececomo complejidad es el intento de llegar a ver la esencia simple yunitaria del re-presentar.”
“El mayor obstáculo para una recta comprensión de la proposiciónes la fórmula en la que Descartes la ha enunciado. De acuerdocon ella —de acuerdo con el ergo (luego)— parece como si la proposiciónfuera una argumentación silogística que, expuesta en sutotalidad, estaría compuesta de una premisa mayor, una premisa menory una conclusión. Si se la separara en sus miembros, la proposicióntendría el siguiente tenor: premisa mayor: is qui cogitat, existit [quem pensa, existe];premisa menor: ego cogito [eu penso];conclusión: ergo existo (sum) [portanto, eu existo (sou)].A mayorabundamiento, Descartes denomina a la proposición misma «conclusio». Por otra parte, se encuentran abundantes observaciones que expresancon claridad que la proposición no debe entenderse en el sentidode una argumentación silogística. Así, muchos intérpretes concuerdanen que la proposición «en realidad» no es un silogismo. Perocon esta constatación negativa no se ha ganado mucho, pues entoncessurge la opinión contraria, igualmente insostenible, según la cualcon la asunción de que la proposición no es un silogismo ya todohabría encontrado una elucidación suficiente.”
Sartre, o PSF (pop star da filosofia): inverto aqui e “ganho o mundo”. Marximizo os lucros e conceitos! Heideggercartes será meu Hegel e nada me faltará, a não ser de Beauvoir!
“¿Por qué esta «certeza suprema» es tan incierta y dudosa en cuanto a su contenido?”“La razón de ello es presumiblemente siempre una y la misma, laque impide el acceso a las proposiciones filosóficas esenciales: que no pensamos de un modo suficientemente simple y esencial, que con demasiada facilidad y prontitud echamos mano de nuestras opiniones previas corrientes.
Así, se considera al «principio de no contradicción» un «principio» («axioma») válido en sí mismo de manera intemporal, y no se reflexiona en que para la filosofía de Aristóteles tiene un contenidoesencialmente diferente y desempeña un papel distinto que para Leibniz, y que, a su vez, tiene una verdad diferente en la metafísicade Hegel o en la de Nietzsche. La proposición dice en cada caso algoesencial no sólo sobre la «contradicción» sino sobre el ente en cuantotal y sobre la especie de verdad en la que el ente en cuanto tal esexperimentado y proyectado”
“El «yo soy» no es inferidodel «yo represento», sino que el «yo represento» es, por su esencia,lo que el «yo soy» (…) El ergo no puede querer decir: «en consecuencia».” “[O ergo] Es conducto [incerto] en cuanto conjunción inmediata de aquello que ensí se copertenece esencialmente y es puesto a seguro en tal copertenencia [e, e não logo].Ego cogito, ergo sum; yo represento, «y en ello está implícito»,«en ello está ya establecido y puesto por el representar mismo»: yocomo siendo. El «ergo» no expresa una consecuencia sino que remitea aquello que el cogito no sólo «es» sino como lo cual también se sabede acuerdo con su esencia, en cuanto cogito me cogitare.El «ergo»significa lo mismo que: «y ya por sí mismo esto quiere decir». Lo quequiere decir el «ergo» lo expresamos de la manera más precisa si loomitimos y quitamos también la acentuación del «yo» por mediodel ego, en la medida en que lo yoico no es esencial. La proposiciónse lee entonces: cogito sum.” Existir é re-representar a existência incessantemente.
“¿Qué dice la proposición cogito sum?Parece casi una «ecuación».Pero aquí caemos en un nuevo peligro, el de trasladar formasproposicionales correspondientes a una determinada región del conocimiento—las ecuaciones de la matemática— a una proposiciónque se caracteriza por ser incomparable con cualquier otra, incomparableen todo respecto.”
0 = . = mônada = 1
“¿adoptaDescartes simplemente como modelo de todo conocer un modo de conocimiento ya existente y probado en las «matemáticas» o bien, ala inversa, lleva a cabo una nueva determinación, una determinaciónmetafísica, de la esencia de lo matemático? Lo acertado es lo segundo.”
(PRESTI)DIGITO LOGO COGITO
REZOU O VERIFICADOR
EU, WILL SMITH, NÃO SOU UM ROBÔ!
NEM VENHA, GIBSON, BIG SON, COM CIBERNÉTICA
POIS ESTA NÃO É UMA POSTURA ÉTICA!
NO MÁXIMO MORFÉTICA!
“Aquello a lo que se retrotrae todo como fundamentoinquebrantable es la esencia plena de la representación misma,en cuantoque desde ella se determinan la esencia del ser y de la verdad, perotambién la esencia del hombre, como aquel que representa y el modoen que sirve de medida.”
“el propio Descartes sugiere una interpretación extrínsecae insuficiente de la «res cogitans» en la medida en que habla doctrinalmente en el lenguaje de la escolástica medieval y divide el ente en su totalidad en substantia infinita y substantia finita.”
Lembrando que só Aristóteles é substancial na Idade Média.Ó, época desalmada!
“la nueva determinación del hombre por medio del cogito sum sólo queda, por así decirlo, inscrita en los marcos antiguos.
Tenemos aquí el ejemplo más palpable del solapamiento de un nuevo comienzo del pensar metafísico con el pensar anterior. Esto es lo que tiene que constatar una descripción historiográfica de loscontenidos y los modos doctrinales de Descartes. Por el contrario, la meditación histórica sobre el preguntar en sentido propio tiene que insistir en pensar en sus proposiciones y conceptos el sentido querido por Descartes mismo, aunque para ello fuera necesario traducir en otro «lenguaje» sus propios enunciados. Sum res cogitans no quieredecir, pues: soy una cosa que está equipada con la propiedad de pensar,sino: soy un ente cuyo modo de ser consiste en el representar, demodo tal que ese re-presentar pone también en la representatividadeal re-presentante mismo. El ser del ente que soy yo mismo, y que esen cada caso el hombre en cuanto tal, tiene su esencia en la representatividady en la certeza que le corresponde.Pero esto no significa: yo soy una «mera representación», un mero pensamiento ynada verdaderamente real; sino que significa: la consistencia de mímismo en cuanto res cogitans consiste en la segura fijación del representar,en la certeza conforme a la cual el sí mismo es llevado ante sí mismo.” A prova cabal de que eu sou o (fragmento) do Real é que eu me questiono sobre isso o tempo todo (eis o atributo do Real).
“Lo accesiblematemáticamente, lo que es calculable con seguridad en el ente queno es el hombre mismo, en la naturaleza inanimada, es la extensión (lo espacial), la extensio, dentro de la cual pueden contarse el espacio y eltiempo. Sin embargo, Descartes iguala inmediatamente extensio conspatium. Por eso el ámbito no humano del ente finito, la «naturaleza»,es concebida como res extensa.”
“En estos días, nosotros mismos somos testigos de una misteriosaley de la historia por la que un día un pueblo no está ya a la altura dela metafísica que ha surgido de su propia historia, y esto precisamenteen el instante en que esta metafísica se ha vuelto incondicionada [obligatoria]. Ahorase muestra lo que Nietzsche ya reconoció metafísicamente, que la«economía maquinal» de la época moderna, el cálculo maquinísticode todo actuar y planificar exige, en su forma incondicionada, unahumanidad nueva que vaya más allá del hombre que ha existido hastael momento. No basta con poseer carros de combate, aviones y aparatosde comunicación; tampoco basta con disponer de hombres quepuedan emplearlos; ni siquiera basta con que el hombre domine simplementela técnica, como si ésta fuera algo en sí mismo indiferente, más allá de beneficios y perjuicios, de la construcción y la destrucción,aprovechable a placer por cualquiera para cualquier fin.” É impressionante como o mesmo sujeito pode ser tão conseqüente e tão megalamoníaco num espaço temporal tão reduzido!
“Se necesita una humanidad que sea acorde desde su base con lapeculiar esencia fundamental de la técnica moderna y su verdadmetafísica, es decir, que se deje dominar por la esencia de la técnica [!]para, de este modo, manejar y aprovechar ella misma los diferentesprocesos y posibilidades técnicas.”
“el ens ya no es ens creatum, es ens certum: indubitatum: vere cogitatum: «cogitatio».” O erro de se ter criado um deus não pode se perpetuar para a flecha de sentido invertido, ou seja, para a continuidade da sucessão: o último homem não é pai da Técnica, a tecnologia não é sua filha. Ele não criou nada melhor do que si mesmo, nem diferente, nem que o superasse essencialmente, enquanto este último homem.
“Lo «axiomático» tiene ahora un sentido diferente respecto de la verdad que Aristóteles encuentra, como «principio de no contradicción», para la interpretación del ente en cuanto tal.”
“un pensar, en la misma originariedad hacia la que se abre paso, se pone también a sí mismo su propio límite.”
“El nombre y el concepto«sujeto» pasan a convertirse ahora, en su nuevo significado, enel nombre propio y la palabra esencial para el hombre. Esto quieredecir: todo ente no humano se convierte en objeto para este sujeto.A partir de este momento, subiectum no vale ya como nombre yconcepto para el animal, el vegetal y el mineral.”
“Descartes, lo mismo que posteriormente Kant,no dudó nunca de que el ente y lo que se constata como tal no sea ensí y desde sí efectivamente real. Pero queda abierta la pregunta por loque aquí quiera decir ser y por el modo en que el ente habrá de seralcanzado y asegurado por el hombre en cuanto éste se ha convertidoen sujeto.”
“En este sentido metafísico se entiende methodus cuandoDescartes, en su importante tratado Regulae ad directionem ingenii, aparecido sólo después de su muerte, establece, como regula IV:Necessaria est methodus ad rerum veritatem investigandam.«Necesario (esencialmente necesario) es el método para encontrary seguir la huella de la verdad (certeza) del ente.» En el sentido
del «método» así comprendido, todo pensamiento medieval careceesencialmente de método.”
“El hombre es quien tiene, conscientemente y como tarea, estadisposición. El sujeto es «subjetivo» por y en el hecho de que la determinación del ente, y con ella la del hombre mismo, no se encuentra yaestrechada por ningún límite sino que lo ha perdido en todo respecto.La relación con el ente es el avasallante pro-ceder hacia la conquista yel dominio del mundo.” Só o homem é o mundo, eis o avatar-mor do suicídio. Suma com a alteridade!
Heidegger é um satélite. Heidegger são os anos 60. Ozzy matou Heidegger. Nem o pó mata Ozzy.
“En la esencia de la nueva posición metafísica del hombre como subiectum se halla el fundamento de que la ejecución del descubrimiento y de la conquista del mundo, así como las respectivas iniciativas en esa dirección, tienen que ser asumidas y llevadas a cabo por individuos eminentes. La concepción moderna del hombre como «genio» tiene como presupuesto metafísico la determinación de la esencia del hombre como sujeto. A la inversa, el culto del genio y sus desviaciones no son, por lo tanto, lo esencial de la humanidad moderna, así como tampoco lo son el «liberalismo» y el autogobierno de los estados y las naciones en el sentido de las «democracias» modernas. Que los griegos hubieran pensado al hombre como «genio» es tan inimaginable como profundamente ahistórica la opinión de que Sófocles era un «hombre genial».
Se reflexiona demasiado poco sobre el hecho de que es el «subjetivismo» moderno, y sólo él, el que ha descubierto y vuelto disponible y dominable el ente en su totalidad, posibilitando aspiraciones y formas de dominio que la Edad Media no podía conocer y que estaban fuera del círculo visual de los griegos.”
O homem moderno já passou. Nietzsche foi metafísico. Você também o foi. E agora sim estamos na gravidade zero do “sem saber o que fazer”.
Não convence de que Protágoras e Descartes sejam substancialmente diferentes.
“el propósito de esta contraposición es, precisamente, el de hacer visible en esto, que es en apariencia totalmente diferente, no, por cierto, algo idéntico, pero sí lo mismo, y de este modo la oculta esencia unitaria de la metafísica, para alcanzar por esta vía un concepto más originario de la metafísica frente a la interpretación sólo moral, es decir determinada desde el pensamiento del valor, que hace Nietzsche de ella.”
“Las notas más importantes en las que Nietzsche se ocupa de la proposición conductora de Descartes están entre los trabajos prévios para la planeada obra capital La voluntad de poder.No obstante, no han sido recogidos en ésta por los editores del libro postumo, lo que vuelve a mostrar la falta de idea con que ha sido compuesto el citado libro. En efecto, la relación de Nietzsche con Descartes es esencialpara la propia posición metafísica fundamental de Nietzsche. Desde esa relación se determinan los presupuestos internos de la metafísica de la voluntad de poder. Por no verse que detrás del más enérgico repudio del cogito cartesiano se encuentra el vínculo aún más estrecho a la subjetividad puesta por Descartes, la relación histórica esencial entre los dos pensadores, es decir la relación que determina su posición fundamental, queda en la oscuridad.”
“En las notas resulta de nuevo patente que la confrontación de Nietzsche con los grandes pensadores es emprendida en la mayor parte de los casos recurriendo a escritos filosóficos sobre esos pensadores y resultan, por lo tanto, ya cuestionables en detalle, por lo que muchas veces no vale la pena que entremos en una discusión más precisa.
Por otra parte, el recurso a las obras de los grandes pensadores y al texto exacto y considerado en todos sus aspectos tampoco proporciona una garantía de que el pensar de ese pensador sea repensado de manera pensante y comprendido de modo más originario. De esto proviene que los historiógrafos de la filosofía que trabajan con mucha exactitud suelen contar cosas sumamente curiosas respecto de los pensadores que «investigan», mientras que un verdadero pensador, disponiendo de un relato insuficiente de este tipo, puede reconocer, sin embargo, algo esencial, por la simple razón de que, en cuanto es alguien que piensa y pregunta está de antemano cerca de quien piensa y pregunta, en una cercanía que no puede ser alcanzada por ninguna ciencia historiográfica, por más exacta que sea.”
«Y allí donde dije que la proposición ‘pienso, luego existo’ es de todas la primera y la más cierta que sale al encuentro de cualquiera que filosofe siguiendo un orden, con ello no he negado que previamente a esa proposición se tenga que ‘saber’ (sáre) qué sea ‘pensar’, ‘existencia’, ‘certeza’, ni tampoco ‘que no pueda suceder que aquello que pienso no sea’ y cosas similares; pero puesto que estos que están aquí son los conceptos más simples y que proporcionan un conocimiento solos, sin que lo nombrado por ellos exista como ente, he considerado que no debían ser enumerados (tomados en consideración) expresamente.»
“la proposición que se pone como «principio» y certeza primera re-presenta con ello el ente como cierto (entendiendo la certeza como esencia de la representación y de todo lo incluida en ella), de manera tal que precisamente sólo mediante esta proposición queda también puesto lo que quieran decir ser, certeza y pensar.”
«Y he notado con frecuencia que los filósofos erraban al intentar que lo que era lo más simple y cognoscible por sí mismo se volviera más claro mediante determinaciones conceptuales de la lógica; en efecto, de este modo, devolvían lo en sí claro (sólo) como algo más oscuro.»
“Aquí Descartes dice que la «lógica» y sus definiciones no son el tribunal supremo de la claridad y la verdad. Éstas descansan sobre otro fundamento; para Descartes, sobre el que resulta puesto por su proposición fundamental.”
“La objeción nietzscheana de que la proposición de Descartes hace uso de presuposiciones no demostradas y por ello no es un principio no acierta en un doble respecto:
1) la proposición no es una argumentación silogística que dependa de premisas mayores;
2) y, sobre todo, la proposición es, por su esencia, el pre-suponer mismo que Nietzsche echa en falta; en ella se pone explicitamente de antemano aquello a lo que toda proposición y todo conocimiento apela como fundamento esencial.”
“el punto propiamente decisivo, Nietzsche ve la posición fundamental de Descartes desde la suya propia, que la interpreta desde la voluntad de poder, es decir, de acuerdo con lo visto antes, la «computa psicológicamente». Por eso, no hay que asombrarse si, ante la interpretación psicológica de una posición fundamental que ya es en sí misma «subjetiva», caemos en un confuso conjunto de tomas de posición que a primera vista no resulta facilmente aclarable. Sin embargo, tenemos que intentarlo, porque todo depende de que se comprenda la filosofía de Nietzsche como metafísica, es decir, en el contexto esencial de la historia de la metafísica.”
“Nietzsche reconocía, sin embargo, que las doctrinas de Locke y Hume sólo representan una versión más grosera de la posición fundamental de Descartes en dirección de una destrucción del pensar filosófico y que se basan en una incomprensión del comienzo de la filosofia moderna llevado a cabo por aquél.”
“Nietzsche coincide con Descartes en aquello en lo que cree tener que distanciarse de él. Sólo el modo en el que explica el origen de ser y verdad desde el pensar es diferente”
“Sin darse cuenta suficientemente, Nietzsche está de acuerdo con Descartes en que ser quiere decir «representatividad», fijación en el pensar, y que verdad quiere decir «certeza». En este respecto, Nietzsche piensa de manera totalmente moderna. No obstante, cree dirigirse en contra de Descartes al poner en tela de juicio que su proposición sea una certeza inmediata, es decir una certeza conquistada y assegurada por medio de una mera toma de conocimiento.”
“¿Qué sucede aquí? Nietzsche retrotrae el ego cogito a un ego volo e interpreta el vellecomo querer en el sentido de la voluntad de poder, a la que piensa como el carácter fundamental del ente en su totalidad. Pero ¿qué pasaría si la instauración de este carácter fundamental sólo fuera posible sobre el terreno de la posición metafísica fundamental de Descartes? Entonces, la crítica de Nietzsche a Descartes sería un desconocimiento de la esencia de la metafísica que sólo puede asombrar a quien aún no ha comprendido que este autodesconocimiento de la metafísica se ha vuelto una necesidad en el estadio de su acabamiento.”
«El concepto de substancia, una consecuencia del concepto de sujeto: no a la inversa!» (La voluntad de poder,n. 485; 1887). Nietzsche entiende aquí «sujeto» en el sentido moderno. Sujeto es el yo humano. El concepto de substancia no es jamás, como opina Nietzsche, una consecuencia del concepto de sujeto. Pero tampoco el concepto de sujeto es una consecuencia del concepto de substancia. El concepto de sujeto surge de la nueva interpretación de la verdad del ente (…) El concepto de sujeto no es otra cosa que la limitación del transformado concepto de substancia al hombre en cuanto representante en cuyo representar lo representado y el representante están fijados en su copertenencia. Nietzsche ignora el origen del «concepto de substancia» porque, a pesar de toda la crítica a Descartes, sin un saber suficiente de la esencia de una posición metafísica fundamental, considera incondicionalmente asegurada la posición fundamental metafísica moderna y deposita todo en la preeminencia del hombre como sujeto. Sin embargo, el sujeto es comprendido ahora como voluntad de poder; en conformidad con ello, también la cogitatio, el pensar, es interpretado de otro modo.”
“«La lógica no proviene de la voluntad de verdad». Nos sorprendemos. Según el propio concepto de Nietzsche la verdad es, sin embargo, lo fijo y lo que se ha fijado; ¿la lógica no habría de surgir de esta voluntad de fijar y volver consistente? Según el concepto propiamente nietzscheano, sólo puede provenir de la voluntad de verdad. Cuando, a pesar de ello, dice: «La lógica no proviene de la voluntad de verdad», está comprendiendo de improviso verdad en un sentido diferente: no en el suyo, de acuerdo con el cual es una especie de error, sino en el sentido tradicional, según el cual verdad quiere decir: concordancia del conocimiento con las cosas y con lo real. Este concepto de verdad es la presuposición y el patrón de medida para la interpretación de la verdad como apariencia y error. ¿La propia interpretación nietzscheana de la verdad como apariencia no se convierte así en una apariencia? No se convierte ni siquiera en una apariencia: la interpretación nietzscheana de la «verdad» como error invocando la esencia de la verdad como concordancia con lo real se convierte en la inversión de su propio pensar y, con ella, en su disolución.”
“Nietzsche puede decir al mismo tiempo: la «verdad» es apariencia y error, pero, en cuanto error es sin embargo un «valor». El pensar en términos de valores oculta el derrumbe de la esencia de ser y verdad. El pensamiento de los valores es él mismo una «función» de la voluntad de poder. Cuando Nietzsche dice: el concepto de «yo» y por lo tanto el de «sujeto» son un invento de la «lógica», tendría que rechazar la subjetividad como «ilusión», por lo menos allí donde se la reivindica como realidad fundamental de la metafísica.”
“Sólo que la puesta en cuestión de la subjetividad en el sentido de la yoidad de la conciencia pensante es compatible, sin embargo, en el pensamiento de Nietzsche, con la asunción incondicionada de la subjetividad en el sentido metafísico, por cierto no reconocido, del subiectum. Lo que subyace no es para Nietzsche el «yo» sino el «cuerpo»: «La creencia en el cuerpo es más fundamental que la creencia en el alma» (n. 41); y: «El fenómeno del cuerpo es el fenómeno más rico, más claro, más aprehensible: hay que anteponerlo metódicamente, sin establecer nada sobre su significado último» (n. 489). Ésta es la posición fundamental de Descartes, en el supuesto de que tengamos aún ojos para ver, es decir para pensar metafísicamente. El cuerpo tiene que anteponerse «metódicamente».Lo que cuenta es el método. Ya sabemos lo que significa: lo que cuenta es el modo de proceder en la determinación de aquello a lo que se retrotrae todo lo fijable.” “El hecho de que Nietzsche ponga el cuerpo en el lugar del alma y la conciencia no implica ningún cambio respecto de la posición metafísica fundamental fijada por Descartes. Ésta sólo adopta con Nietzsche una forma más basta [apropriada] y es llevada al límite, o quizá al ámbito, de la absoluta carencia de sentido. Pero la carencia de sentido no es ya una objeción, en el supuesto de que sea de utilidad para la voluntad de poder.”
“El hecho de que Pascal, casi contemporáneamente a Descartes, aunque determinado esencialmente por él, haya tratado de salvar la cristiandad del hombre, no sólo ha empujado la filosofía de Descartes a la apariencia de una «teoría del conocimiento» sino que, a una con ello, la ha hecho aparecer como un modo de pensar que serviria simplemente a la «civilización» pero no a la «cultura». En verdad, sin embargo, en el pensar de Descartes se trata de un esencial traslado de la humanidad entera y de su historia, desde el ámbito de la especulativa verdad de la fe del hombre cristiano a la representatividad del ente fundada en el sujeto, sólo desde cuyo fundamento esencial se vuelve posible la moderna posición dominante del hombre.” “La nueva conceptualización, basada en el cogito sum,le abre una perspectiva cuyo despliegue sólo es experimentado en su plena incondicionalidad metafísica por la época actual.”
«Car elles (quelques notions genérales touchant la Physique) m’ont fait voir qu’il est possible de parvenir a des connaissances qui soient fort útiles a la vie, et qu’au lien de cette philosophie spéculative, qu’on enseigne dans les écoles, on en peut trouver une pratique, par laquelle connaissant la force et les actions du feu, de l’eau, de l’air, des astres, des cieux et de tous les autres corps qui nous environnent, aussi distinctement que nous connaissons les divers métiers de nos artisans, nous les pourrions employer en même façon à tous les usages auxquels ils sont propres, et ainsi nous rendre comme maîtres et possesseurs de la nature»
“La toma de posición de Nietzsche respecto del «cogito ergo sum» de Descartes es, en todo respecto, la prueba de que desconoce la conexión histórico-esencial interna de su propia posición metafísica fundamental con la de Descartes. La razón de la necesidad de este desconocimiento reside en la esencia de la metafísica de la voluntad de poder que, sin poder saberlo, se obstruye una visión essencialmente adecuada de la esencia de la metafísica. Que esto es así sólo lo reconoceremos, sin embargo, si de la consideración comparativa de las 3 posiciones metafísicas fundamentales mencionadas [cartesiana, pascaliana e nietzscheana] rescatamos en una mirada lo mismo que domina su esencia y que exige al mismo tiempo su respectiva peculiaridad.”
A prova de que Nietzsche estava certo é que ele estava errado. Perfeito até na verdade (o erro necessário), esse iconoclasta!
“Para Nietzsche, el «ser» es también representatividad, pero el «ser», entendido como consistencia, no basta para aprehender lo que propiamente «es», es decir lo que deviene en la realidad de su devenir. El «ser», en cuanto es lo fijo y rígido, es sólo una apariencia del devenir, pero una apariencia necesaria. El carácter de ser propio de lo real en cuanto devenir es la voluntad de poder. En qué medida la interpretación nietzschiana del ente en su totalidad como voluntad de poder tiene sus raíces en la antes nombrada subjetividad de las pulsiones y afectos y, al mismo tiempo, está esencialmente codeterminada por el proyecto de la entidad como re-presentatividad, requiere aún una demostración especial y explícita.”
Da certeza à convenção é um saltinho quântico. Quálitico!
“Ser es consistencia, fijeza. Tener-por-verdadero es fijar lo que deviene, fijación con la que se asegura al respectivo viviente algo consistente en sí mismo y en su entorno, en virtud de lo cual puede estar seguro de su existencia consistente y de su conservación y, por lo tanto, puede tener el poder de acrecentar el poder.”
«Sólo hay un ver perspectivista, sólo un ‘conocer’ perspectivista; y cuanto más afectos dejemos llegar a la palabra respecto de una cosa, cuanto más ojos, ojos diferentes, sepamos implantarnos para la misma cosa, tanto más completo será nuestro ‘concepto’ de esa cosa, nuestra ‘objetividad’.» Más Allá…
“la historia más interna de la metafísica y de la transformación de sus posiciones fundamentales sería simplemente una historia de la transformación de la autoconcepción del hombre. Tal opinión estaría en completa concordancia con el modo de pensar antropológico hoy corriente. Sin embargo, y a pesar de que parece sugerida e impulsada por lo que se ha expuesto hasta ahora, es una opinión errónea, más aún, es aquel error que se trata de superar.”
“la metafísica de Nietzsche es, en cuanto acabamento de la metafísica moderna, al mismo tiempo, el acabamiento de la metafísica occidental en general, y con ello —en un sentido rectamente entendido— el final de la metafísica en cuanto tal.” Deveras?
“Que el hombre se vuelva así el ejecutor y administrador, e incluso el poseedor y portador de la subjetividad no demuestra de ninguna manera que sea el fundamento esencial de la subjetividad.”
“¿la respectiva interpretación del hombre y por lo tanto el ser-hombre histórico no es en cada caso más que la consecuencia esencial de la respectiva «esencia» de la verdad y del ser mismo? Si fuera así, la esencia del hombre no puede ser nunca determinada originariamente de modo suficiente con la interpretación del hombre que se ha tenido hasta ahora,es decir con la interpretación metafísica del hombre como animal rationale, ya se privilegie en ello la rationalitas (racionalidad, conciencia y espiritualidad) o la animalitas, la animalidad y la corporalidad, o se busque en cada caso simplemente un equilibrio aceptable entre ambas.”
ESPAÇO PARA A PROPAGANDA: “La visión de estas conexiones constituye el impulso del tratado Ser y tiempo.La esencia del hombre se determina a partir de la esencia (en sentido verbal) de la verdad del ser por parte del ser mismo.
En el tratado Ser y tiempo se hace el intento, sobre la base de la pregunta por la verdad del ser [ôntico], y no ya por la verdad del ente [metafísico], de determinar la esencia del hombre a partir de su relación con el ser y sólo desde ella, esencia del hombre que se designa allí como ser-ahí [Da-sein], en un sentido precisamente definido. A pesar del despliegue simultáneo, por ser necesario para la cosa misma, de un concepto de verdad más originario, no se ha logrado despertar en lo más mínimo (en los 13 años transcurridos) ni siquiera una primera comprensión de este cuestionamiento. La razón de la incomprensión radica por una parte en el inextirpable y cada vez más sólido acostumbramiento al modo de pensar moderno: el hombre es pensado como sujeto; toda meditación sobre el hombre es comprendida como antropología. Por otra parte, sin embargo, la razón de la incomprensión radica en el intento mismo, que, quizás por ser algo que ha crecido históricamente y no algo <construído>, proviene de lo anterior aunque se separe de ello y por eso remite necesaria y constantemente a los cauces en los que se mueve lo precedente, invocando incluso su ayuda para decir algo totalmente diferente. Pero, sobre todo, este camino se interrumpe en un lugar decisivo. Esta interrupción se funda en que el camino y el intento emprendidos caen contra su voluntad en el peligro de convertirse de nuevo en una consolidación de la subjetividad, en que ellos mismos impiden los pasos decisivos, es decir la exposición suficiente de los mismos en su ejecución esencial. Todo giro hacia el <objetivismo> y el <realismo> sigue siendo <subjetivismo>: la pregunta por el ser en cuanto tal está fuera de la relación sujeto-objeto.”
“Que, y cómo, la esencia de la verdad y del ser y la referencia a éste determinan la esencia del hombre, de manera tal que ni la animalidad ni la racionalidad, ni el cuerpo, ni el alma, ni el espíritu, ni todos ellos juntos alcanzan para comprender de modo inicial la esencia del hombre, es algo de lo que la metafísica nada sabe ni puede saber.”
“La no-verdad es comprendida como falsitas (falsedad), y ésta como error, como errar. El error consiste en que, en el representar, se le re-mite al que representa algo que no satisface las condiciones de la remitibilidad, es decir de la indubitabilidad y de la certeza. Ahora bien, el hecho de que el hombre yerre, es decir que no esté inmediata y constantemente en plena posesión de lo verdadero, significa ciertamente una limitación de su esencia; como consecuencia de ello, también el sujeto, como el cual funciona el hombre en el interior del re-presentar, es limitado, finito, condicionado por otra cosa. El hombre no está en posesión del conocimiento absoluto, no es, pensado en términos cristianos, Dios. Pero, en la medida en que conoce, tampoco se encuentra simplemente en algo nulo. El hombre es medium quid inter Deum et nihil,determinación del hombre que recoge entonces Pascal, en otro sentido y de otra manera, y la convierte en el núcleo de su determinación de la esencia del hombre.
Pero el poder errar, en cuanto carencia, es para Descartes al mismo tiempo el testimonio de que el hombre es libre, es un ser que se apoya sobre sí mismo. El error atestigua precisamente la primacía de la subjetividad, de manera tal que, visto desde ella, el posse non errare,la capacidad de no errar, es más esencial que el non posse errare,la incapacidad de errar. Pues donde no existe ninguna posibilidad de errar, [I] o bien, como en la piedra, no hay ninguna referencia a lo verdadero, [II] o bien, como en el ser que conoce absolutamente, es decir que crea, hay un vínculo con la verdad pura que excluye toda subjetividad, es decir todo volver a apoyarse-sobre-sí-mismo. El posse non errare,la posibilidad y la capacidad de no errar, significa, por el contrario, sobre todo la referencia a lo verdadero, pero, al mismo tiempo, la facticidad del error y así el quedar implicado en la no-verdad.
En el curso posterior del despliegue de la metafísica moderna, la no-verdad se convertirá, en Hegel, en un estadio y una especie de la verdad misma, y esto quiere decir: la subjetividad, en su apoyarse-sobre-sí-misma, tiene una esencia tal que supera la no-verdad en lo incondicionado del saber absoluto, superación por la cual la no-verdad aparece sólo como algo condicionante y finito. Aquí, todo error y toda falsedad siempre es sólo la unilateralidad de lo en sí y por sí verdadero. Lo negativo pertenece a la positividad del representar absoluto. La subjetividad es el representar incondicionado que media y supera en sí a todo lo condicionante, es espíritu absoluto.”
“para comprender el sentido nietzscheano de esta palabra «justicia» tenemos que dejar de lado inmediatamente todas las representaciones sobre la «justicia» que provengan de la moral cristiana, humanista, iluminista, burguesa y socialista.” “Si ahora, por ejemplo, los ingleses destruyen las unidades de la flota francesa amarradas en el puerto de Oran, esto es, desde el punto de vista de su poder, totalmente «justo»; porque «justo» sólo quiere decir: lo que sirve al acrecentamiento del poder. Con ello queda dicho al mismo tiempo que nosotros no podemos ni debemos jamás justificar ese proceder; todo poder tiene, pensado metafísicamente, su derecho. Y sólo por impotencia llega a no estar justificado. No obstante, a la táctica de todo poder le es inherente no poder ver cualquier proceder del poder contrario bajo la perspectiva propia de ese poder, sino que el proceder contrario queda sometido a la medida de una moral humana universal que sólo tiene, sin embargo, un valor propagandístico.”
“La subjetividad no sólo queda liberada de todo límite sino que ella misma dispone ahora de todo poner y quitar límites. No es la subjetividad del sujeto la que transforma la esencia y la posición del hombre en medio del ente. Antes bien, el ente en su totalidad ha experimentado ya una interpretación diferente por medio de aquello de donde toma su origen la subjetividad, por medio de la verdad del ente. Por ello, con la transformación del ser-hombre en sujeto la historia de la humanidad moderna no recibe simplemente nuevos «contenidos» y nuevos ámbitos de acción, sino que el curso mismo de la historia se vuelve diferente. En apariencia, todo no es más que descubrimiento, investigación, descripción, organización y dominio del mundo, en todo lo cual el hombre se expande y, como consecuencia de la expansión, distiende su esencia, la aplana y la pierde.”
CLÍMAX? P. 161 do t. II: “El final de la metafísica”
“la esencia incondicionada de la subjetividad se despliega necesariamente como la brutalitas de la bestialitas. Alfinal de la metafísica se encuentra la proposición: homo est brutum bestiale.La expresión nietzscheana de la «bestia rubia» no es una exageración ocasional sino la caracterización y la consigna de un contexto en el que estaba conscientemente, sin llegar a captar sus referencias histórico-esenciales.”
“Aquí sólo insistiremos nuevamente en lo siguiente: hablar del final de la metafísica no quiere decir que en el futuro no «vivirán» ya hombres que piensen de modo metafísico y elaboren «sistemas de metafísica». Aún menos quiere decirse con ello que la humanidad en el futuro no «vivirá» ya basándose en la metafísica. El final de la metafísica que se trata de pensar aquí es sólo el comienzo de su «resurrección» bajo formas modificadas; éstas dejarán a la historia en sentido propio, a la historia ya pasada de las posiciones metafísicas fundamentales sólo el papel económico de proporcionar los materiales con los que, correspondientemente transformados, se construirá de «nuevo» el mundo del «saber».
Pero ¿qué quiere decir entonces «final de la metafísica»? Respuesta: el instante histórico en el que están agotadas las posibilidades esenciales de la metafísica. La última de estas posibilidades tiene que ser aquella forma de la metafísica en la que se invierte su esencia. Esta inversión es llevada a cabo no sólo efectivamente sino también a sabiendas,aunque de manera diferente en ambos casos, en la metafísica de Hegel y en la metafísica de Nietzsche. Este ejercicio a sabiendas de la inversión es, en el sentido de la subjetividad, la única inversión real que le es adecuada. El propio Hegel dice que pensar en el sentido de su sistema quiere decir hacer el intento de estar y caminar cabeza abajo. Y Nietzsche ya en época temprana designa a toda su filosofía como inversión del «platonismo».
El acabamiento de la esencia de la metafísica puede ser, en su realización, muy imperfecto y no precisa excluir que sigan existiendo las posiciones metafísicas fundamentales habidas hasta el momento. Lo verosímil es que se llegue a un cómputo de las diferentes posiciones metafísicas fundamentales, de sus diversas doctrinas y conceptos. Pero este cómputo, nuevamente, no sucede de modo arbitrario. Es dirigido por el modo de pensar antropológico que, no comprendiendo ya la esencia de la subjetividad, continúa la metafísica moderna aplanándola.La «antropología» como metafísica es la transición de la metafísica a su forma última: la «cosmovisión».”
“Si la historia fuera una cosa podría aún resultar convincente que se exigiera estar «por encima» de ella para poder conocerla. Pero si la historia no es una cosa, y si nosotros mismos, al ser de modo histórico, somos también ella misma, el intento de estar «por encima» de la historia es quizá una aspiración que jamás podrá alcanzar el lugar desde donde tomar una decisión histórica. Presumiblemente, la meditación sobre la esencia más originaria de la metafísica nos conduce a la cercanía del lugar de tal decisión. Esta meditación es equivalente a la intelección de la esencia del nihilismo europeo según la historia del ser.”
“¿qué es, en las posiciones metafísicas caracterizadas, lo mismo, lo que contínuamente sustenta y sirve de guía?”
“la relación sujeto-objeto está ante todo limitada a la historia moderna de la metafísica y no vale de ninguna manera para la metafísica en general, tanto menos, pues, para su comienzo entre los griegos (en Platón).”
Por que Heidegger possui dois termos para se referir ao homem, e o segundo deles é raro nos tratados filosóficos pregressos (o ente)(*): “La metafísica habla del ente en cuanto tal en su totalidad, es decir del ser del ente; de este modo impera en ella una referencia del hombre al ser del ente. Sin embargo, la pregunta de si y cómo el hombre se relaciona con el ser del ente, no con el ente, con éste y aquél, queda sin formular. Se pretende que aclarando la relación del hombre con el ente ya se ha determinado de modo suficiente la referencia al «ser». Se toma a ambas, la relación con el ente y la referencia al ser, como lo «mismo», y esto incluso con cierta razón. En esta igualación se manifiesta el rasgo fundamental del pensar metafísico.” (*) Mas o “ente” é o que os outros filósofos chamavam de “ser”. Então a pergunta correta é o que é o ser, para Heidegger.
Presente como “esfera privilegiada”. O resto é simplesmente TUDO.
“¿Cómo habría de relacionarse el hombre con el ente, es decir experimentar el ente en cuanto ente, si no le fuera concedida la referencia al ser?”
A porta da História possui uma chave a qualquer momento que se queira abri-la, embora nunca seja a mesma.
“Pero el ser del ente del tipo de lo histórico no pierde por eso esencialidad. Sólo se vuelve más extraño si en una esencialidad tal se anuncia que no precisa ni siquiera de la atención general para irrradiar, sin embargo, y precisamente entonces, su plenitud esencial. Esta extrañeza aumenta la cuestionabilidad de aquello a lo que estamos señalando, la cuestionabilidad del ser y con ella la cuestionabilidad de la referencia del hombre al ser.”
“Somos capaces de encontrar, mostrar y buscar entes en cualquier momento. ¿Pero «el ser»? ¿Es casual que apenas lleguemos a aprehenderlo y que con todas las múltiples relaciones con el ente olvidemos esta referencia al ser? ¿O la razón de esta oscuridad que se deposita sobre el ser y sobre la referencia a él del hombre reside en la metafísica y en su dominio?”
“Nos relacionamos [verhalten]con el ente y nos mantenemos [halten]ante todo en la referencia al ser. Sólo así el ente en su totalidad es para nosotros sostén [Halt] y estancia [Aufenthalt].” Suporte e parada. Chão e casa. Estrada e casulo. Trilha e mundo.
“Podría casi pensarse, y con razón, que con lo que denominamos «distinción» entre ente y ser hemos inventado e imaginado algo que no «es» y que, sobre todo, no tiene necesidad de «ser».” “La distinción de ente y ser se revela como ese Mismo desde el que surge toda metafísica, del que sin embargo al surgir inmediatamente se escapa, ese Mismo que ella deja detrás de sí y fuera de su ámbito, como aquello que ya no piensa explícitamente y que ya no necesita pensar. La distinción de ente y ser posibilita todo nombrar, todo experimentar y todo comprender del ente en cuanto tal.”
“«onto-logía». Aunque formado con palabras griegas, el nombre no proviene de la época del pensamiento griego sino que fue acuñado en la época moderna y es empleado ya, por ejemplo, por el erudito alemán Clauberg (que era discípulo de Descartes y profesor en Herborn).”
“«Ontología» se ha convertido hoy otra vez en un nombre de moda; pero su tiempo ya parece haber pasado de nuevo. Por ello, es lícito recodar su uso más simple, vuelto hacia el significado de las palabras griegas; ontología: el interpelar y comprender el ser del ente. Con este nombre no designamos una disciplina especial de la metafísica, ni tampoco una «corriente» del pensamiento filosófico. Tomamos este título con tal amplitud que indica simplemente un acaecimiento, el acaecimiento de que el ente es interpelado en cuanto tal, es decir, en su ser.”
“ente y ser son de algún modo llevados-fuera-uno-de-otro, y separados, y sin embargo referidos uno a otro, y esto desde sí mismos, no por razón de un posterior «acto» de «distinción». La distinción como «diferencia» quiere decir que entre ser y ente existe un dirimir [Austrag]. De dónde y cómo se llega a ese dirimir, no está dicho”
“llega un instante histórico en el que existe la necesidad [Not] y se volverá necesario [notwendig]preguntar por la base y el fundamento de la «onto-logía». Por eso en Ser y Tiempo se habla de «ontologia fundamental». No es preciso discutir aquí si con ella sólo se intenta ponerle a la metafísica, como a un edificio que ya está en pie, un fundamento diferente, o si a partir de la meditación acerca de la «diferencia ontológica» resultan otras decisiones sobre la «metafísica».”
“Toda denominación es ya un paso hacia la interpretación. Quizás tengamos que volver a desandar ese paso. Esto significaría que el dirimir no puede comprenderse si lo pensamos formalmente como «distinción» y si pretendemos descubrir para tal distinción el «acto» de un «sujeto» que distingue.”
“Ya el nombre empleado para el ser desde el comienzo de la metafísica en Platón, OUSÍA, nos delata cómo se piensa el ser, de qué modo se lo distingue frente al ente.” “quiere decir entidad y significa, por lo tanto, lo universal respecto del ente.” “A diferencia de esto, que es lo más general, a diferencia del ser, el ente es en cada caso lo «particular», lo «especificado» de tal o cual modo, lo «individual».” O universal-do-agora; o múltiplo-do-aqui; O-mundo-do-você.
“no es de extrañar que en la metafísica nos encontremos con frecuencia con la aseveración de que sobre el ser no es posible decir nada más. Incluso puede demostrarse esta afirmación de modo «estrictamente lógico». Efectivamente, apenas se enuncie algo más sobre el ser, este predicado tendría que ser aún más universal que el ser. Pero puesto que el ser es lo más universal de todo, un intento tal contradice su esencia. Como si aquí se dijera algo en absoluto sobre la esencia del ser cuando se lo denomina lo más universal de todo. Con ello se dice, a lo sumo, de qué modo se lo piensa —a saber: por medio de la universalización del ente— pero no qué significa «ser».” “Así pues, aunque la metafísica afirme siempre que ser es el concepto más universal, y por ello el más vacío e incapaz de recibir una determinación ulterior, por otra parte, sin embargo, toda posición metafísica fundamental piensa el ser siguiendo una interpretación propia. Aunque al hacerlo, se supone con facilidad la opinión de que, puesto que el ser es lo más universal, también la interpretación del ser se da por sí sola y no precisa ninguna otra fundamentación. Con la interpretación del ser como lo más universal no se dice nada sobre el ser mismo sino sólo sobre el modo en el que la metafísica piensa sobre el concepto de ser. Que la metafísica piensa de modo tan extraordinariamente carente de pensamiento, es decir desde el horizonte y en el modo del opinar y generalizar cotidiano, lo testimonia con toda claridad la circunstancia de que, a pesar de que hace uso de la distinción de ser y ente en todas partes, toda meditación sobre ella le sea tan decididamente lejana. Pero a pesar de esto, la distinción aparece constantemente dentro de la metafísica, y lo hace en un rasgo esencial que domina la estructura de la metafísica en todas sus posiciones fundamentales.”
seriedade do ser em série
“El ser, la entidad del ente, es pensada como lo «a priori», el «prius», lo anterior, lo precedente. Lo a priori, lo anterior, alude, en el significado temporal corriente, a lo que es más antiguo, al ente que ha surgido y ha sido en otro tiempo y ya no está más presente. Si se tratara de la sucesión temporal del ente, ni la palabra ni su concepto requerirían una elucidación especial. Pero lo que está en cuestión es la distinción de ser y ente.” “con la concepción del a priori no se piensa nada alejado sino que con ella se comprende por vez primera [Platão] algo demasiado cercano, aunque sólo se lo haga dentro de determinados límites, límites que son los de la filosofía, es decir, los de la metafísica.”
DEIXA COMO TÁ, DEIXA COMUTAR
Filosofar sobre como a filosofia é um caminho sem volta é um caminho sem volta.
Caminhar é um caminho sem volta.
Todo caminho é um caminho sem volta.
Toda volta é na verdade uma reta (sem volta).
“la igualdad y el ser igual son en verdad lo posterior y no lo previo. Esto es en cierto modo acertado, pero no acierta, sin embargo, con el estado de cosas de que se trata: el a priori.”
“La pregunta sigue siendo: ¿qué quiere decir aquí y allí «dado» y «ser dado».”
“el ente es «previo» —también podríamos decir: más vuelto hacia nosotros— que el ser.”
“El ser, de acuerdo con su esencia más propia, tiene que determinarse desde sí mismo, a partir de sí mismo, y no de acuerdo con el modo en que nosotros lo captamos y percibimos.”
“Porque el ser es presencia de lo consistente en lo desoculto, Platón puede interpretar el ser, la OUSÍA (entidad), como IDEA. «Idea» no es el nombre que designa las «representaciones» que tenemos en la conciencia como yo-sujetos. Esto está pensado de modo moderno y, además, de manera tal que lo moderno resulta banalizado y deformado. IDEA es el nombre que designa al ser mismo.” “IDEA quiere decir lo mismo que EIDOS.”
“El «aspecto» [Aussehen]no es —pensado de modo «moderno»— un «aspecto» [Aspekt] para un «sujeto», sino aquello en lo que el ente correspondiente (la casa) tiene su existencia consistente y aquello de donde proviene porque en ello está constantemente, es decir, es.”
A sujidade do sujeito
“Por eso, logramos la traducción alemana más adecuada del a priori si lo denominamos das Vor-herige, lo pre-cedente, en el estricto sentido en el que esta palabra dice al mismo tiempo dos cosas: «Vor»significa «de antemano», «Her» el «venir de sí hacia nosotros», o sea: lo pre-cedente. Si pensamos así el auténtico sentido de lo a priori, como lo pre-cedente, la palabra pierde el equívoco sentido temporal de lo «anterior», donde «tiempo» y «temporal» se entiende en el sentido de la medición y sucesión temporal corriente, en el sentido de la sucesión de los entes.”
“el ser, de acuerdo con su aprioridad, está más allá del ente.”
“Con la interpretación platónica del ser como IDEA comienza, por lo tanto, la metafísica.Esta marca, en lo sucesivo, la esencia de la filosofía occidental. Su historia es, desde Platón hasta Nietzsche, historia de la metafísica.” “toda filosofia es, desde Platón, «idealismo», en el sentido unívoco de la palabra según el cual el ser se busca en la idea, en lo que tiene el carácter de idea y en lo ideal. Por lo tanto, visto desde el fundador de la metafísica, puede decirse: toda filosofía occidental es platonismo. Metafísica, idealismo, platonismo, significan, en esencia, lo mismo. Siguen siendo determinantes incluso cuando se imponen contramovimientos e inversiones. En la historia de Occidente, Platón se convierte en el prototipo del filósofo. Nietzsche no sólo ha designado a su filosofía como inversión del platonismo. El pensamiento de Nietzsche era y es en todas partes un único y con frecuencia discrepante diálogo con Platón.
El indiscutible predominio del platonismo en la filosofía occidental se muestra por último en que incluso a la filosofía anterior a Platón, que según lo que hemos expuesto no era aún metafísica, es decir no era una metafísica desplegada, se la interpreta desde Platón y se la llama filosofía preplatónica. Incluso Nietzsche se mueve dentro de este horizonte visual cuando interpreta las doctrinas de los tempranos pensadores de Occidente. Sus manifestaciones sobre los filósofos preplatónicos como «personalidades» junto con su primera obra sobre El nacimiento de la tragedia han reforzado el prejuicio aún hoy corriente de que su pensamiento está determinado esencialmente por los griegos.”
“«A los griegos no les debo ninguna impresión de fuerza similar; y, para declararlo francamente, no pueden ser para nosotros lo que son los romanos. De los griegos no se aprende.»
(Crepúsculo dos Ídolos, VIII, 167)
En esa época, Nietzsche sabía claramente que la metafísica de la voluntad de poder sólo se conjuga con lo romano y con el Príncipe de Maquiavelo. Para el pensador de la voluntad de poder, de los griegos sólo es esencial Tucídides, el pensador de la historia que ha pensado la historia de la guerra del Peloponeso; por eso, en el pasaje citado, que contiene además las más duras palabras de Nietzsche contra Platón, dice:
«Mi cura de todo platonismo ha sido siempre Tucídides.»
Pero Tucídides, el pensador de la historia, no era capaz, sin embargo, de superar el platonismo que impera en el fondo del pensamiento nietzscheano. Puesto que la filosofía de Nietzsche es metafísica y toda metafísica es platonismo, en el final de la metafísica el ser tiene que ser pensado como valor, es decir, computado como una condición meramente condicionada del ente. La interpretación metafísica del ser como valor está prefigurada por el comienzo de la metafísica.”
“Ser tiene el carácter de posibilitar, es condición de posibilidad. Ser es, para decirlo con Nietzsche, un valor.¿O sea que Platón ha sido el primero en pensar en términos de valor? Esta opinión sería precipitada.”
“Por eso el nuevo orden de la metafísica no es sólo entendido sino realizado e instaurado como transvaloración de todos los valores.
Todas estas indicaciones son sólo paráfrasis de un único hecho básico, de que la distinción de entidad y ente forma el auténtico armazón de la metafísica. La caracterización del ser como a priori le da a esta distinción una impronta peculiar. Por eso, en las diferentes concepciones de la aprioridad que se alcanzan en cada una de las posiciones metafísicas fundamentales en conformidad con la interpretación del ser, es decir, al mismo tiempo, de las ideas, se halla también un hilo conductor para delimitar de manera más precisa el papel que desempeña en cada caso la distinción de ser y ente, sin que ella misma llegue nunca a ser pensada propiamente como tal. Pero para comprender las concepciones de la aprioridad del ser, especialmente en la metafísica moderna y, en conexión con ella, el origen del pensamiento del valor, es aún necesario pensar a fondo más decididamente en otro respecto la doctrina de Platón de la idea como carácter esencial del ser.”
“Los griegos, sobre todo desde la época de Platón, comprendían efectivamente al conocer como una especie de ver y de mirar, lo que se manifiesta en la aún hoy usual expresión de lo «teórico», donde resuenan {termo grego}, la mirada, y {}, ver (teatro, espectáculo). Se pretende ofrecer una explicación más profunda de este hecho afirmando que los griegos tenían una especial predisposición óptica, que eran de «tipo visual». Que esta apreciada explicación no es explicación alguna se ve con facilidad.”
“el «ver» resulta preferentemente apropiado para servir de aclaración para la captación de lo presente y consistente. En efecto, en el ver tenemos a lo captado «enfrente» en un sentido destacado, suponiendo que a nuestro ver no subyazca ya una interpretación del ente. Los griegos no han ilustrado la relación con el ente por medio del ver porque eran de «tipo visual» sino que, si se quiere emplear esa expresión, eran de «tipo visual» porque experimentaban el ser del ente como presencia y consistencia.
Aquí habría que discutir la cuestión de cómo ningún instrumento de los sentidos, tomado por sí mismo, puede tener una preeminencia respecto de otro cuando se trata de la experiencia del ente. Habría que tener en cuenta que ninguna sensibilidad es capaz de percibir jamás el ente en cuanto ente. Hacia el final del libro sexto de su gran diálogo sobre la República, Platón intenta aclarar la relación del conocer con el ente conocido poniendo en correspondencia esta relación con el ver y lo visto. Dando por supuesto que el ojo esté equipado con la facultad de ver, y dando por supuesto que haya colores en las cosas, la facultad de ver no podrá ver y los colores no se tornarán visibles si no ha aparecido un tercer elemento que, por su esencia, está destinado a posibilitar a la vez el ver y la visibilidad. Este tercer elemento es {grego}, la luz, la fuente de luz, el sol.” “la «idea del bien» es aquello que no sólo brinda «desocultamiento», sobre la base del cual se vuelven posibles el conocer y el conocimiento, sino también aquello que posibilita el conocer, el cognoscente y el ente en cuanto ente.
«El bien está en dignidad y en potencia, en dominio, más allá aún del ser [ente]» Pl.
“Esto está pensado en griego, y aquí fracasan todas las artes interpretativas teológicas y pseudoteológicas.” Aquém de Platágoras Telosmócrito Menidius d’Éphese von Herx Derizekllardcoult-de-rochefouquivel
“Decimos el «bien» y pensamos «bien» cristiano-moralmente en el sentido de lo que es debido, lo que está en orden, lo conforme a la regla y la ley. De modo griego, y aún platónico,quiere decir lo apto, lo que es apto para algo y vuelve él mismo apto a otros.” Apto al autoperfeccionamiento
“el ser se convierte en aquello que hace al ente apto para serente. Ser se muestra en el carácter de posibilitar y condicionar. Aquí se da el paso decisivo para toda la metafísica por medio del cual el carácter de «a priori»del ser adquiere al mismo tiempo la distinción de ser condición.”
“Platón piensa el ser como {grego}, como presencia y consistencia y como visualidad, y no como voluntad de poder. Puede resultar tentador equiparar {grego} y bonum con valor (cfr. Die Kategorien und Bedeutungslehre des Duns Scotus, 1916 [La doctrina de las categorías y la significación en Duns Scoto]). Esta equiparación pasa por alto lo que está entre Platón y Nietzsche, o sea la totalidad de la historia de la metafísica.”
“El a priori no es una cualidad del ser sino que es él mismo”
“Las ideas son alojadas en el pensamiento de «Dios» y finalmente en la perceptio.”
“Ésta sería una oportunidad para determinar la posición metafísica fundamental de Aristóteles, para lo cual no basta, por cierto, la usual contraposición con Platón; en efecto, Aristóteles, aunque pasando por la metafísica platónica, intenta pensar de nuevo el ser del modo inicialmente griego y, de cierta manera, volver atrás el paso dado por Platón con la {gr.}, paso mediante el cual la entidad adquiere el carácter de lo condicionante y posibilitante, de la {gr.}. Frente a esto, Aristóteles —si está permitido decirlo— piensa el ser de modo más griego que Platón (…) Sólo puede advertirse que Aristóteles no es ni un platónico fracasado ni el precursor de Tomás de Aquino. Su obra filosófica tampoco se agota en el absurdo que se le suele atribuir de haber bajado las ideas de Platón de su ser en sí y haberlas puesto en las cosas mismas. A pesar de su distancia respecto del inicio de la filosofía griega, la metafísica de Aristóteles es, en aspectos esenciales, de nuevo una especie de impulso de regreso al inicio dentro del pensamiento griego. El hecho de que Nietzsche, en correspondencia con su relación nunca interrumpida con Platón, no consiguiera nunca —prescindiendo de las ideas sobre la esencia de la tragedia— una relación interna con la metafísica de Aristóteles, debería ser lo suficientemente importante como para pensar a fondo sus fundamentos esenciales.” “apenas el ente mismo pasa a un primer plano y atrae y reivindica para sí todo el comportamiento del hombre, el ser tiene que retroceder en favor del ente. Es cierto que sigue siendo aún lo posibilitante y, en tal sentido, lo precedente, lo a priori.Pero este a priori,aunque no se lo pueda negar, no tiene de ninguna manera el peso de lo que él en cada caso posibilita, del ente mismo. Lo a priori,al comienzo y en esencia lo pre-cedente, se convierte así en lo ulterior, en algo que, frente a la preponderancia del ente, es tolerado como condición de posibilidad del mismo.”
“El ser se comprende como sistema de las condiciones necesarias con las que el sujeto tiene que contar de antemano sobre la base de su relación con el ente, y precisamente en vistas al ente en cuanto lo objetual. Condiciones con las que tiene que contarse necesariamente; ¿cómo no se las iba a denominar un día «valores», «los» valores, y computarlas como tales?”
“Sólo mediante la metafísica de la subjetividad se pone en libertad y entra entonces en juego sin trabas el rasgo esencial de la IDEA que en un principio estaba aún oculto y retenido. (…) El paso decisivo en este proceso lo da la metafísica de Kant. Dentro de la metafísica moderna, constituye el centro,no sólo por la cronologia sino desde una perspectiva histórico-esencial, por el modo en que se recoge en ella el comienzo de Descartes y se lo transforma en la confrontación con Leibniz. La posición metafísica fundamental de Kant se expresa en la proposición que el propio Kant determina, en la Crítica de la Razón Pura, como el principio supremo de su fundamentación de la metafísica (A158, B197).”
“De manera explícita y determinante se le da aquí el título de «condiciones de posibilidad» a lo que Aristóteles y Kant llaman «categorías». De acuerdo con la explicación de este nombre dada antes, por categorías se entienden las determinaciones esenciales del ente en cuanto tal, es decir, la entidad, el ser; lo que Platón comprende como «ideas». El ser es, según Kant, condición de posibilidad del ente, es su entidad. Aquí, entidad y ser, en concordancia con la posición fundamental moderna, quieren decir representatividad, objetividad. El principio supremo de la metafísica de Kant dice: las condiciones de posibilidad del re-presentar de lo re-presentado son al mismo tiempo, es decir, no son otra cosa que, condiciones de posibilidad de lo representado. Constituyen la representatividad; pero ésta es la esencia de la objetividad, y ésta es la esencia del ser. El principio dice: el ser es re-presentatividad.”
TÉCNICA, HEIDEGGER, REPRESENTAÇÃO
Trocando em miúdos, o ser é coisa. Fa-dado-a. Se os objetos determinam nossa liberdade, a maestria técnica significa a própria emancipação num mundo autômato-robô, não é isso, Alemão Terra e Sangue?
Sou o que quero
Sou uma liga de metal
Flexível indestrutível
De hoje em diante
O poder é isso mesmo
A apologia de mim mesmo
Mas algo nisso soa
Inquietantemente-
falhado…
Quem coordena os coordenadores da Técnica, Ó Panóptico?!
“La seguridad se busca en la certeza.Ésta determina la esencia de la verdad.El fundamento de la verdad es el re-presentar, es decir, el «pensar» en el sentido del ego cogito,es decir, del cogito me cogitare.La verdad como representatividad del objeto, la objetividad, tiene su fundamento en la subjetividad, en el re-presentar que se representa; pero esto porque el representar mismo es la esencia del ser.”
“Kant no repite simplemente lo que Descartes ya había pensado antes que él. Sólo Kant piensa de modo trascendental y concibe expresa y conscientemente lo que Descartes puso como comienzo del preguntar en el horizonte del ego cogito.Con la interpretación kantiana del ser se piensa por primera vez expresamente la entidad del ente en el sentido de «condición de posibilidad» y se franquea así el camiño para el despliegue del pensamiento del valor en la metafísica de Nietzsche. No obstante, Kant no piensa aún el ser como valor. Pero tampoco piensa ya el ser como IDEA”
“La voluntad de poder es el carácter fundamental del ente en su totalidad, el «ser» del ente, tomado en el sentido amplio que también admite como ser al devenir, si se admite, por otra parte, que el devenir «no es una nada».”
“¿Cuándo las «condiciones» se convierten en el producto de una estimación y en aquello que es estimado, es decir, en valores? Sólo cuando el re-presentar del ente en cuanto tal se convierte en ese re-presentar que se apoya incondicionadamente sobre sí mismo y que tiene que establecer desde sí y para sí todas las condiciones del ser. Sólo cuando el carácter fundamental del ente se ha vuelto de una esencia tal que él mismo exige contar y estimar como una necesidad esencial del ser del ente. Esto ocurre allí donde el carácter fundamental del ente se revela como voluntad de poder.”
“Con qué claridad el proyecto de la entidad como representatividad busca desplegar la esencia de ésta sin saber nada de una voluntad de poder, está testimoniado por la doctrina kantiana de la objetividad de los objetos. La subjetividad trascendental es la presuposición interna de la subjetividad incondicionada de la metafísica de Hegel, en la que la «idea absoluta» (el aparecerse-a-sí-mismo del re-presentar incondicionado) constituye la esencia de la realidad efectiva.”
“sólo en la metafísica de Leibniz la metafísica de la subjetividad lleva a cabo su comienzo decisivo.”
“La distinción de potentia y actus remite a la de Aristóteles” “Además, el propio Leibniz señala explícitamente en varias ocasiones la conexión entre la vis primitiva activa y la «entelequia» de Aristóteles.” “Hasta ahora hemos comprendido a la metafísica demasiado exclusivamente como platonismo y con ello hemos menospreciado la re-percusión histórica no menos esencial de la metafísica de Aristóteles.”
“Con Leibniz todo ente se vuelve «de tipo subjetivo», es decir, en sí mismo representante-apetente y por lo tanto eficaz [wirk-sam].Directa e indirectamente (a través de Herder), la metafísica de Leibniz determinó el «humanismo» alemán (Goethe) y el idealismo (Schelling y Hegel). En la medida en que el idealismo se fundaba sobre todo en la subjetividad trascendental (Kant) y, al mismo tiempo, pensaba de modo leibniziano, mediante una peculiar fusión y radicalización en dirección de lo incondicionado, se llegó a pensar aquí la entidad del ente a la vez como objetividad y como eficacia. La eficacia (realidad efectiva) es comprendida como voluntad que sabe (saber volitivo), es decir como «razón» y «espíritu». La obra capital de Schopenhauer, El mundo como voluntad y representación, reúne, junto con una exégesis muy exterior y superficial del platonismo y de la filosofía kantiana, todas las direcciones fundamentales de la interpretación occidental del ente en su totalidad, desarraigándolas y llevándolas a un plano de comprensibilidad que se inclina hacia el emergente positivismo. La obra capital de Schopenhauer se convirtió para Nietzsche en la auténtica «fuente» para la forma y dirección de sus pensamientos.A pesar de ello, Nietzsche no tomó de los «libros» de Schopenhauer el proyecto del ente como «voluntad». Schopenhauer sólo pudo «cautivar» al joven Nietzsche porque las experiencias fundamentales del pensador que se estaba despertando encontraron en esa metafísica sus primeros e insoslayables [inevitáveis] apoyos. Las experiencias fundamentales del pensador tampoco provienen de su disposición ni de su formación, sino que acontecen desde la esenciante verdad del ser, y es el estar transferido al ámbito de ésta lo que constituye aquello que corrientemente y desde una perspectiva exclusivamente histórico-biográfica y antropológico-psicológica se conoce como la «existencia» de un filósofo. [Cada vez esas linhas soam mais claras para mime m mina própria experiência de pensador no século XXI.]
Que el ser del ente se torne poderoso como voluntad de poder no es la consecuencia de que haya surgido la metafísica de Nietzsche. Por el contrario, el pensamiento de Nietzsche tuvo que entrar en la metafísica porque el ser hacía aparecer su esencia propia como voluntad de poder, como aquello que en la historia de la verdad del ente tenía que ser comprendido mediante el proyecto en cuanto voluntad de poder. El acontecimiento fundamental de esta historia fue, en último término, la transformación de la entidad en subjetividad.”
“En la medida en que no banalicemos a la metafísica convirtiéndola en una opinión doctrinal, la experimentaremos como la estructura, «dispuesta» por el ser, de la distinción de ser y ente. Incluso allí donde el «ser» se ha volatilizado en la interpretación hasta convertirse en una abstracción vacía pero necesaria y aparece entonces en Nietzsche (VIII, 78) como «el último humo de la realidad que se evapora», incluso allí impera la distinción de ser y ente, no en los pensamentos del pensador sino en la esencia de la historia en la que él mismo, pensando, es y tiene que ser.
A la distinción de ser y ente no podemos sustraernos, ni siquiera cuando presuntamente renunciamos a pensar metafísicamente. En cualquier parte y constantemente estamos y nos movemos en el puente de esta distinción que nos lleva del ente al ser y del ser al ente, en todo comportarse respecto del ente, cualquiera sea su tipo y su rango, su certeza y su grado de accesibilidad. Por eso, hay una visión esencial en lo que dice Kant de la «metafísica»: «Y así, en todos los hombres, apenas la razón se amplía en ellos hasta la especulación, ha habido efectivamente en todos los tiempos alguna metafísica, y también la seguirá habiendo siempre» (Introducción a la segunda edición de la Crítica de la razón pura, B21). Kant habla de la razón, de su ampliación a la «especulación», es decir de la razón teórica, del re-presentar, en la medida en que se prepara a disponer sobre la entidad de todo ente.”
“Tenemos el presentimiento de que entramos aquí en la región, o quizás sólo en la región marginal más externa, de una pregunta decisiva que la filosofia hasta ahora ha eludido, aunque en el fondo ni siquiera ha podido eludirla, pues para ello tendría que haber encontrado previamente la pregunta por la distinción. Presentimos quizás que detrás de la confusión y la tensión que se extienden a propósito del «problema» del antropomorfismo está la citada pregunta decisiva, que, como todas las de su tipo, encierra en sí una determinada riqueza esencial de preguntas concatenadas entre sí.”
“¿Se funda toda metafísica en la distinción de ser y ente?
¿Qué es esta distinción? ¿Se funda esta distinción en la naturaleza del hombre o se funda la naturaleza del hombre en esta distinción? ¿Es esta alternativa insuficiente? ¿Qué quiere decir aquí fundar en cada uno de los casos?
¿Por que pensamos aquí en términos de fundar y preguntamos por el «fundamento»?”
“siempre nos encontramos de inmediato obligados a tomar al hombre como algo dado a lo que después le atribuimos esa relación con el ser. A esto corresponde la inevitabilidad que posee el antropomorfismo, que mediante la metafísica de la subjetividad ha recibido incluso su justificación metafísica. ¿No se vuelve de este modo intangible la esencia de la metafísica como la región que no debe transgredir ningún preguntar filosófico? La metafísica sólo podrá a lo sumo referirse a sí misma, y de este modo satisfacer por su parte, en última instancia, la esencia de la subjetividad.”
anima(l) (a)fundante
“Sin embargo, no hemos avanzado nada con estas reflexiones.”
“El «es» circula en el lenguaje como la palabra más desgastada y sustenta, sin embargo, todo decir, y esto no sólo en el sentido de la manifestación verbal. También en todo comportarse silencioso respecto del ente habla el «es». En todas partes, incluso allí donde no hablamos, nos comportamos sin embargo respecto del ente en cuanto tal y nos comportamos respecto de lo que «es», de lo que es de tal o cual manera, de lo que todavía es o ya no es, o de lo que simplemente no es.”
“«este hombre es de Suabia»; «el libro es tuyo»; «el enemigo es[tá] en retirada»; «rojo es a babor [bombordo]»; «el Dios es»; «en China es [hay] una inundación»; «la copa es de plata»; «la tierra es»; «el campesino es[tá] en el campo»; «en los sembrados es[tá] el escarabajo de la patata»; «la conferencia es en el aula 5»; «el perro es[tá] en el jardín»; «éste es un hombre del demonio»; «Sobre todas las cimas es[tá] la paz»”
“Nos encontramos de nuevo en el mismo punto de la meditación”
A ETERNA RIXA PARMÊNIDES X PLATÃO
“El ser tiene que mantenerse absolutamente indeterminado en su significado para resultar determinable por parte de los diferentes tipos de entes de cada caso. Sólo que, apelando a los diferentes tipos de ente ya hemos puesto y admitido la multiplicidad del ser. Si nos atenemos exclusivamente al significado de las palabras «es» y «ser», este significado mismo, aún con toda la mayor vacuidad e indeterminación posible, tiene que tener, sin embargo, ese tipo de univocidad que admite desde sí una variación en una multiplicidad.” “tenemos que hacer visible esta doble faz del «ser» más allá de la mera indicación, aunque sin caer en el peligro de recurrir como orientación última, en lugar de la abstracción, a ese otro medio de pensamiento igualmente estimado: la dialéctica.”
“El ser es lo más vacío y al mismo tiempo la riqueza desde la que todo ente, tanto conocido y experimentado como desconocido y por experimentar, es dotado del respectivo modo esencial de su ser.
El ser es lo más universal [das Allgemeinste]que se encuentra en todo ente, y por lo tanto lo más común [das Gemeinste], lo que ha perdido toda caracterización o que nunca la ha poseído.”
“Lo más comprensible se opone a toda comprensibilidad.”
“El ser es el decir-no [Absage]a ese papel de fundación, rehusa todo lo fundante, es abismal [ab-gründig].” “Pero esto que es lo más olvidado es al mismo tiempo lo que más se interna en el recuerdo [das Erinnerndste], lo único que permite penetrarse de lo sido, lo presente y lo venidero y estar en su interior.”
“El ser queda para nosotros como algo indiferente y por ello prácticamente tampoco prestamos atención a la distinción de ser y ente, aunque basamos en ella todo comportamiento respecto del ente. Pero no sólo nosotros, los hombres de hoy, estamos fuera de esa discrepancia aún no experimentada de la relación con el ser. Este estar fuera y no conocer es lo que caracteriza a toda metafísica; para ella, en efecto, el ser es necesariamente lo más universal, lo más comprensible. Dentro de este horizonte sólo piensa la universalidad, graduada y estratificada en cada caso de modo diferente, de los diferentes ámbitos del ente.”
“Puesto que la relación con el ser ha desaparecido de cierto modo en la indiferencia, tampoco la distinciónde ser y ente puede volverse digna de cuestión para la metafísica.
Sólo desde este estado de cosas reconocemos el carácter metafísico de la época histórica de hoy. El «hoy» —no contado por el calendario ni por los sucesos de la historia mundial— se determina desde el tiempo más propio de la historia de la metafísica: es la determinación metafísica de la humanidad histórica en la época de la metafísica de Nietzsche.
Esta época muestra una obviedad peculiarmente indiferente respecto de la verdad del ente en su totalidad. O bien el ser se explica aún de acuerdo con la tradicional explicación cristiano-teológica del mundo, o bien el ente en su totalidad —el mundo— se determina invocando «ideas» y «valores». Las «ideas» recuerdan el comienzo de la metafísica occidental en Platón. Los «valores» remiten a la relación con el final de la metafísica en Nietzsche. Sólo que las «ideas» y «valores» no siguen siendo pensados en su esencia y en su proveniencia esencial.”
“Esta indiferencia frente al ser [mundo] en medio de la suprema pasión por el ente [ser!] testimonia el carácter totalmente metafísico de la época.”
“La «cosmovisión» es esa figura de la metafísica moderna que se vuelve inevitable cuando comienza su culminación en dirección de lo incondicionado. La consecuencia es una peculiar uniformidad de la hasta-ahora-múltiple-historia-occidental-europea, uniformidad que se anuncia metafísicamente en el acoplamiento de «idea» y «valor» como recurso determinante para la interpretación cosmovisional del mundo.” “El hecho de que aquí y allá, en círculos eruditos y partiendo de una tradición erudita, se hable de ser, de «ontología» y metafísica, son sólo ecos que no albergan ya ninguna fuerza conformadora de historia. El poder de la cosmovisión se ha apoderado de la esencia de la metafísica. Esto quiere decir: aquello que es peculiar de toda metafísica, que la distinción de ser y ente que la sustenta a ella misma permanezca esencial y necesariamente indiferente e incuestionada, se convierte ahora en lo que caracteriza a la metafísica como «cosmovisión». (…) sólo con el comienzo del acabamiento de la metafísica puede desplegarse el dominio total e incondicionado sobre el ente, no perturbado ni confundido ya por nada.” Creio que já não haverá mais mundo quando ele puder ser dominado.
“lo desoculto mismo se transforma en conformidad con el ser del ente. La verdad se determina como tal desocultamiento en su esencia, en el desocultar, a partir del ente mismo admitido por ella y, de acuerdo con el ser así determinado, acuña la respectiva forma de su esencia. Por eso la verdad es, en su ser, histórica. La verdad requiere en cada caso una humanidad por medio de la cual sea dispuesta, fundada, comunicada y, de ese modo, preservada. La verdad y su preservación se copertenecen esencialmente, o sea, históricamente.
“El modo, en cambio, en el que quien está llamado a salvaguardar la verdad en el pensar asume la rara disposición, fundamentación, comunicación y preservación de la verdad en el anticipador proyecto existencial-extático, delimita lo que se llamará la posición metafísica fundamental de un pensador. Por lo tanto, cuando se nombre a la metafísica, que pertenece a la historia del ser mismo, con el nombre de un pensador (la metafísica de Platón, la metafísica de Kant), esto no quiere decir aquí que la metafísica sea la obra, la posesión o la característica distintiva de esos pensadores como personalidades de la creación cultural. Ahora, la denominación significa que los pensadores son lo que son en la medida en quela verdad del ser se ha confiado a ellos para que digan el ser, es decir, en el interior de la metafísica, el ser del ente.
Con la obra Aurora (1881) la claridad irrumpe en el camino metafísico de Nietzsche. En el mismo año le llega —«a 6 000 pies sobre el nivel del mar y mucho más alto sobre todas las cosas humanas»— la visión del «eterno retorno de lo mismo» (XII, 425). Desde entonces su marcha se mantiene durante casi una década en la resplandeciente claridad de esta experiencia. Zaratustra toma la palabra. Como maestro del «eterno retorno» enseña el «superhombre». Se aclara y consolida el saber de que el carácter fundamental del ente es la «voluntad de poder» y de que de ella proviene toda interpretación del mundo, en la medida en que su índole es ser posiciones de valor.La historia europea desvela su rasgo fundamental como «nihilismo» y empuja hacia la necesidad de una «transvaloración de todos los valores válidos hasta el momento». La nueva posición de valores, realizada a partir de la voluntad de poder que ahora se reconoce decididamente a sí misma, exige como legislación su propia justificación desde una nueva «justicia» [Refundação d’A República].”
“la verdad del ente en cuanto tal en su totalidad quiere hacerse palabra en su pensar. Los planes acerca del modo de proceder se suceden unos a otros. Un proyecto tras otro van abriendo la estructura de lo que quiere decir el pensador. El título conductor es a veces «el eterno retorno», a veces «la voluntad de poder», a veces «la transvaloración de todos los valores». Cuando una expresión desaparece como expresión conductora, vuelve a aparecer como título de la parte final o como subtítulo del título principal. Todo avanza, sin embargo, en dirección a la educación de los hombres que «acometerán la transvaloración» (XVI, 419). Ellos son los «nuevos hombres veraces» (XIV, 322) de una nueva verdad.
Estos planes y proyectos no pueden tomarse como signos de inacabamiento e irresolución. Su cambio no es el testimonio de un primer intento y su correspondiente inseguridad. Estos esbozos no son programas sino la sedimentación escrita en la que se conservan los caminos, callados pero precisos, que Nietzsche ha tenido que recorrer en el ámbito de la verdad del ente en cuanto tal.
«La voluntad de poder», «el nihilismo», «el eterno retorno de lo mismo», «el superhombre», «la justicia» son las cinco expresiones fundamentales de la metafísica de Nietzsche.
«La voluntad de poder» es la expresión para el ser del ente en cuanto tal, la essentia del ente. «Nihilismo» es el nombre para la historia de la verdad del ente así determinado. «Eterno retorno de lo mismo» se llama al modo en que es el ente en su totalidad, la existentia del ente. «El superhombre» designa a aquella humanidad que es exigida por esta totalidad. «Justicia» es la esencia de la verdad del ente como voluntad de poder. Cada una de estas expresiones fundamentales nombra al mismo tiempo lo que dicen las demás. Sólo si se piensa conjuntamente lo dicho por éstas se extrae totalmente la fuerza denominativa de cada una de las expresiones fundamentales.
El intento siguiente sólo puede pensarse y seguirse desde la experiencia básica de Ser y Tiempo.Ésta consiste en ser afectado de un modo siempre creciente, aunque también de un modo que en algunos puntos tal vez se vaya aclarando, por ese acontecimiento único de que en la historia del pensamiento occidental se ha pensado ciertamente desde un comienzo el ser del ente, pero la verdad del ser en cuanto ser ha quedado, no obstante, sin pensarse, y no sólo se le rehusa al pensar como experiencia posible sino que el pensar occidental, en cuanto metafísica, encubre propiamente, aunque no a sabiendas, el acontecimiento de este rehusar.” Vergessenheit
VER(com_os_olhos_do_coração)gessen
isolatus
pulso latente
from the insurmountable heights (-DADE)
“Este intento de interpretación de la metafísica de Nietzsche se dirige, por lo tanto, a una meta próxima y a la meta más remota que se puede reservar al pensar.”
“La lucha por el dominio de la tierra y el completo despliegue de la metafísica que lo sustenta llevan a su acabamiento una era de la tierra y de la humanidad histórica”
Uma obra sobre Heidegger, não Nietzsche: “Pero con el acabamiento de la era de la metafísica occidental se determina al mismo tiempo, en la lejanía, una posición histórica fundamental que, después de la decisión de esa lucha por el poder y por la tierra misma, no puede ya abrir y sostener el ámbito de una lucha. La posición fundamental en la que llega a su acabamiento la era de la metafísica occidental se ve entonces integrada a su vez en un conflicto de una esencia totalmente diferente. (…) El conflicto es la confrontación del poder del ente y de la verdad del ser. Preparar esta confrontación es la meta más remota de la meditación que aquí se intenta. (…) La meta más remota se encuentra infinitamente lejos en la sucesión temporal de los hechos y situaciones demostrables de la era actual. Pero esto, sin embargo, sólo quiere decir: pertenece a la lejanía histórica de una historia diferente.” “tal pensar es inicial y en el otro inicio tiene que preceder incluso a la poesía [Dichtung]en el sentido de la lírica [Poesie]. En el texto siguiente, exposición e interpretación están tan entrelazadas que no será claro en todas partes y de inmediato qué se extrae de las palabras de Nietzsche y qué se añade. Toda interpretación, sin embargo, no sólo tiene que poder extraer del texto la cosa de que se trata, sino que, sin insistir en ello, inadvertidamente, tiene que poder agregar algo propio proveniente de su propia cosa. Este añadido es lo que el profano, midiéndolo respecto de lo que, sin interpretación, considera el contenido del texto, censura necesariamente como una intervención extraña y una arbitrariedad.”
“La voluntad «de» no es aún el poder mismo, pues no es aún propiamente tener el poder. El anhelar algo que aún no es se considera un signo de romanticismo. Pero esta voluntad de poder, en cuanto pulsión de tomar el poder es, al mismo tiempo, el puro afán de violencia. Este tipo de interpretaciones de la «voluntad de poder», en las que se encontrarían romanticismo y maldad, deforman el sentido de la expresión fundamental de la metafísica de Nietzsche”
“Se toma a la voluntad como una facultad anímica que la consideración psicológica delimita desde hace ya tiempo frente al entendimiento y al sentimiento. De hecho, también Nietzsche concibe a la voluntad de poder de modo psicológico. No define, sin embargo, la esencia de la voluntad de acuerdo con una psicología usual sino que, a la inversa, postula la esencia y la tarea de la psicología en conformidad con la esencia de la voluntad de poder. Nietzsche exige que la psicología sea «morfología y doctrina del desarrollo de la voluntad de poder»(Más allá del bien y del mal, n. 23).”
“la esencia de la voluntad de poder sólo se deja interrogar y pensar con la vista puesta en el ente en cuanto tal, es decir, metafísicamente. La verdad de este proyecto del ente en dirección al ser en el sentido de la voluntad de poder tiene carácter metafísico. No tolera ninguna fundamentación que recurra al tipo y a la constitución de un ente en cada caso particular, porque este ente invocado sólo es mostrable en cuanto tal si previamente el ente ya ha sido proyectado en dirección del carácter fundamental de la voluntad de poder en cuanto ser. [A história do mundo incondicionalmente levou o sujeito até este ponto]
¿Está entonces este proyecto exclusivamente al arbitrio de este pensador individual? Así lo parece. Esta apariencia de arbitrariedade pesa en un primer momento también sobre la exposición de lo que piensa Nietzsche cuando dice las palabras «voluntad de poder».”
“Ser servidor es también una especie de la voluntad de poder. Querer no sería nunca un querer-ser-señor si la voluntad no pasara de ser un desear y un aspirar, en lugar de ser desde su base y exclusivamente: ordenar.”
“El poder es poder sólo y mientras siga siendo acrecentamiento de poder y se ordene a sí mismo más poder. Ya el mero detener el acrecentamiento de poder, el mantenerse en un nivel de poder, marca el comienzo de la impotencia. El sobrepotenciarse a sí mismo forma parte de la esencia del poder. Surge del poder mismo en la medida en que es orden y, en cuanto orden, se da poder para sobrepotenciar el respectivo nivel de poder. De este modo, el poder está constantemente en camino «de» sí mismo, no sólo de un nivel siguiente de poder, sino del apoderamiento de su pura esencia.”
“Pero si el poder es siempre poder de poder y la voluntad es siempre voluntad de voluntad, ¿no son entonces poder y voluntad lo mismo? Son lo mismo en el sentido de copertenencia esencial a la unidad de una esencia. No hay una voluntad por sí como no hay un poder por sí. Voluntad y poder, puestos cada uno por sí, se solidifican en fragmentos de conceptos desprendidos artificialmente de la esencia de la «voluntad de poder».”
“en la esencia de la voluntad reina el terror al vacío. Éste consiste en la extinción de la voluntad, en no querer. Por eso, puede decirse de la voluntad: «prefiere querer la nada antes que no querer» (Genealogía de la moral, 3). «Querer la nada» quiere decir aquí: querer el empequeñecimiento, la negación, la aniquilación, la devastación. En un querer tal, el poder se asegura aún la posibilidad de ordenar. Así pues, incluso la negación del mundo no es más que una escondida voluntad de poder.”
“Para Nietzsche, el descolorido título de «devenir» conserva el contenido pleno que se ha revelado como la esencia de la voluntad de poder. Voluntad de poder es sobrepotenciación del poder. Devenir no quiere decir aquí el indeterminado fluir de un cambio indefinido de estados cualesquieras que están allí delante. Devenir tampoco quiere decir «desarrollo hacia una meta». Devenir es la superación, en ejercicio del poder, del nivel de poder respectivo. En el lenguaje de Nietzsche, devenir quiere decir movilidad de la voluntad de poder en cuanto carácter fundamental del ente, movilidad que impera desde esa voluntad misma.”
“Por eso, todo ser es «devenir». La amplia mirada abierta al devenir es la visión que se anticipa y atraviesa penetrando en el ejercicio de poder de la voluntad de poder, realizada desde el propósito único de que ésta «sea» como tal. Pero esta mirada que, abriendo a, atraviesa y penetra en la voluntad de poder le pertenece a ésta misma. La voluntad de poder, en cuanto dar el poder de sobrepotenciar, es un mirar previo y que atraviesa; Nietzsche dice: «perspectivista». Sólo que la «perspectiva» no es nunca una mera trayectoria de la mirada en la cual se llega a ver algo, sino que la mirada que se abre atravesando tiene la mira en las «condiciones de conservación y acrecentamiento». Los «puntos de vista» puestos en tal «ver» son, en cuanto condiciones, de un tipo tal que se tienen que tener en cuenta y se tiene que contar con ellos. Tienen la forma de «números» y de «medidas», es decir de valores. Los valores «son siempre reducibles a aquella escala numérica y de medida de la fuerza» (La voluntad de poder, n. 710). «Fuerza» es entendida por Nietzsche siempre en el sentido de poder, es decir, como voluntad de poder. El número es essencialmente «forma perspectivista» (La voluntad de poder, n. 490), ligado por lo tanto al «ver» propio de la voluntad de poder que, por su esencia, es un contar con valores.”
“Las «formaciones complejas» de la voluntad de poder son de «duración relativa en el interior del devenir».”
«La cuestión de los valores es más fundamental que la cuestión de la certeza: la última sólo alcanza gravedad bajo el supuesto de que ya se haya respondido a la cuestión del valor» La voluntad de poder, n. 588
“La metafísica de la voluntad de poder —y sólo ella— es, con derecho y necesariamente, un pensar en términos de valor. En el contar con valores y en el estimar de acuerdo con relaciones de valor, la voluntad de poder cuenta consigo misma. La auto-conciencia de la voluntad de poder consiste en pensar en términos de valor, donde el término «conciencia» no significa ya un representar indiferente sino el contar consigo mismo que ejerce y da poder. (…) La metafísica de la voluntad de poder interpreta todas las posiciones metafísicas fundamentales que le preceden bajo la luz del pensamiento del valor. Toda confrontación metafísica es un decidir sobre el orden jerárquico de los valores.”
“Las ideas son en cada caso lo uno respecto de lo múltiple, lo cual sólo aparece bajo su luz y sólo al aparecer así es. En cuanto son este uno que unifica, las ideas son al mismo tiempo lo consistente, verdadero, a diferencia de lo cambiante y aparente. Comprendidas desde la metafísica de la voluntad de poder, las ideas tienen que ser pensadas como valores y las unidades más altas como valores supremos. El propio Platón aclara la esencia de la idea a partir de la idea más alta, de la idea del bien”
“el ser del ente no ha sido aún proyectado como voluntad de poder. No obstante, Nietzsche, desde su posición metafísica fundamental, puede interpretar la comprensión platónica del ente, las ideas y por lo tanto lo suprasensible, como valores. En esta interpretación, toda la filosofía desde Platón se convierte en metafísica de los valores. El ente en cuanto tal se comprende en su totalidad desde lo suprasensible y se reconoce a éste, al mismo tiempo, como lo verdaderamente ente [o mundo verdadeiro], ya sea lo suprasensible en el sentido del Dios creador y redentor del cristianismo, la ley moral, o la autoridad de la razón, el progreso, la felicidad de la mayoría. En todos los casos, lo sensible que está allí delante se mide respecto de algo deseable, de un ideal. Toda metafísica es platonismo. El cristianismo y las formas de su secularización moderna son «platonismo para el pueblo» (VII, 5).”
“La interpretación de toda metafísica llevada a cabo desde el pensamiento del valor es la interpretación «moral». Pero Nietzsche no realiza esta interpretación de la metafísica y de su historia como una consideración historiográfico-erudita del pasado sino como una decisión histórica de lo venidero. Si el pensamiento del valor se convierte en hilo conductor de la reflexión histórica sobre la metafísica en cuanto fundamento de la historia occidental, esto quiere decir ante todo: la voluntad de poder es el principio único de la posición de valores. Allí donde la voluntad de poder osa reconocerse como el carácter fundamental del ente, todo tiene que estimarse en referencia a si, acrecienta o disminuye e inhibe la voluntad de poder.”
DESPOTISMO ESCLARECIDO: “Mientras que la metafísica existente hasta el momento no conoce propiamente a la voluntad de poder como principio de la posición de valores, en la metafísica de la voluntad de poder ésta se convierte en «principio de una nueva posición de valores». Puesto que desde la metafísica de la voluntad de poder toda metafísica se comprende de modo moral como una valoración, la metafísica de la voluntad de poder se vuelve una posición de valor, una «nueva» posición de valor.”
“Nietzsche no ha expuesto el conocimiento que tenía del nihilismo, conocimiento que surge de la metafísica de la voluntad de poder y que le pertenece esencialmente a ella, con la trabada conexión con la que se ofrecía a su visión metafísica de la historia, cuya forma pura, sin embargo, no conocemos ni nunca podremos llegar a descubrir a partir de los fragmentos que se conservan. No obstante, en el interior de su pensar, Nietzsche ha pensado a fondo lo aludido por el título «nihilismo» en todos los respectos, niveles y tipos esenciales para él, y ha fijado los pensamientos en diferentes anotaciones de diversa amplitud y diverso grado de elaboración.”
“El proceso de desvalorización de los valores supremos válidos hasta el momento no es por lo tanto un suceso histórico entre muchos otros sino el acontecimiento fundamental de la historia occidental, historia sostenida y guiada por la metafísica. En la medida en que la metafísica ha recibido mediante el cristianismo un peculiar sello teológico, la desvalorización de los valores vigentes hasta el momento tiene que expresarse también de modo teológico con la sentencia: «Dios ha muerto». «Dios» alude aquí en general a lo suprasensible, lo cual, en cuanto eterno mundo «verdadero», que está «más allá», opuesto al mundo «terrenal» de aquí, se hace valer corno el fin propio y único. Cuando la fe eclesiástico-cristiana palidece y pierde su dominio mundano, no por ello desaparece el dominio de este Dios. Por el contrario, su figura se disfraza, su pretensión se endurece volviéndose irreconocible. En lugar de la autoridad de Dios y de la Iglesia aparece la autoridad de la conciencia, el dominio de la razón, el dios del progreso histórico, el instinto social.”
“Pero si la «muerte de Dios» y la caducidad de los valores supremos son el nihilismo, ¿cómo puede afirmarse aún que el nihilismo no es algo negativo? ¿Qué podría impulsar la aniquilación que conduce a la nula nada de manera más decidida que la muerte, y más aún la muerte de Dios? Sólo que la desvalorización de los valores supremos válidos hasta el momento, si bien pertenece, como acontecer fundamental de la historia occidental, al nihilismo, jamás agota, sin embargo, su esencia.
La desvalorización de los valores supremos válidos hasta el momento conduce en primer lugar a que el mundo aparezca como carente de valor. Los valores válidos hasta el momento se desvalorizan, pero el ente en su totalidad permanece, y la necesidad de erigir una verdad sobre el ente no hace más que acrecentarse. Se abre paso la imprescindibilidad de nuevos valores. Se anuncia la posición de nuevos valores. Surge un estado intermedio por el que atraviesa la actual historia del mundo. Este estado intermedio lleva consigo que, al mismo tiempo, se desee y hasta se opere la vuelta del mundo de valores precedente y, sin embargo, se sienta y se reconozca, aunque de mala gana, la presencia de un nuevo mundo de valores. Este estado intermedio, en el que los pueblos históricos de la tierra tienen que decidir entre la decadencia o un nuevo comienzo, durará tanto como se mantenga la apariencia de que aún es posible salvar de la catástrofe al futuro histórico con un equilibrio que medie entre los viejos y los nuevos valores.”
“La desvalorización de los valores supremos hasta el momento queda de antemano integrada en la transvaloración de todos los valores que ocultamente se espera. Por eso, el nihilismo no opera en dirección de la mera nulidad. Su esencia propia se encuentra en el modo afirmativo de una liberación.”
“Pero ¿qué sentido tiene entonces la palabra negativa nihilismo para referirse a lo que en esencia es afirmación? El nombre asegura a la esencia afirmativa del nihilismo el rigor supremo de lo incondicionado que desecha toda mediación. Nihilismo quiere decir, entonces: nada de las posiciones de valor válidas hasta el momento debe ya valer, todo ente tiene que cambiar en su totalidad, es decir, tiene que ponerse en su totalidad bajo condiciones diferentes. Apenas el mundo aparece sin valor en virtud de la desvalorización de los valores supremos hasta el momento, se abre paso algo extremo, que a su vez sólo puede ser sustituido por otro extremo (cfr. La voluntad de poder, n. 55).”
“Con el nihilismo aflora históricamente el dominio de lo «total».”
“fracasa todo intento de computar lo nuevo que surge de la inversión incondicionada empleando los medios de los modos de pensar y experimentar existentes hasta el momento.”
POR UM INVENTÁRIO PARTE II: Quando podemos dizer que quem apareceu depois foi plagiado por quem havia sentado à janela do trem?
“La posición de los valores supremos, su falsificación, su desvalorización, el aspecto temporalmente carente de valor del mundo, la necesidad de suplantar los valores válidos hasta el momento por otros nuevos, la nueva posición como transvaloración, los estadios previos de esta transvaloración, todo esto circunscribe una legalidad propia de las estimaciones de valor en las que tiene sus raíces la interpretación del mundo.
Esta legalidad es la historicidad de la historia occidental, experimentada desde la metafísica de la voluntad de poder. En cuanto legalidad de la historia, el nihilismo despliega una serie de diferentes estadios y formas de sí mismo. Por ello, el simple término nihilismo dice demasiado poco, ya que oscila dentro de una pluralidad de sentidos. Nietzsche rechaza la opinión de que el nihilismo sea la causa de la decadencia señalando que, al ser la «lógica» de la decadencia, impulsa precisamente más allá de ella. La causa del nihilismo es, en cambio, la moral, en el sentido de la instauración de ideales supranaturales de lo verdadero, lo bueno y lo bello que tienen validez «en sí». La posición de los valores supremos pone al mismo tiempo la posibilidad de su desvalorización, que comienza ya con el hecho de que se muestren como inalcanzables [hm]. De ese modo, la vida aparece como inepta y como lo menos apropiada para realizar esos valores. Por eso, la «forma preliminar» del nihilismo auténtico es el pesimismo (La voluntad de poder, n. 9).” “El pesimismo proveniente de la fuerza está caracterizado por la capacidad «analítica», con lo cual Nietzsche no entiende el agitado deshilachar y disolver la «situación historiográfica», sino el separar y mostrar con frialdad, por el hecho de ya saber, los fundamentos por los que el ente es tal como es. El pesimismo que sólo ve la declinación proviene, en cambio, de la «debilidad», busca en todas partes lo aciago [fatal], está al acecho [à espreita; observação tensa porém impotente] de las posibilidades de fracaso y cree ver así el modo en que sucederá todo. Lo comprende todo y para cada situación es capaz de aportar una analogía del pasado. [2007-2008] Su característica es, a diferencia de la «analítica», el «historicismo» (La voluntad de poder, n. 10).”
“Por momentos se extiende el «nihilismo incompleto», por momentos se atreve a surgir ya el «nihilismo extremo». El «nihilismo incompleto», si bien niega los valores supremos válidos hasta el momento, no hace más que poner nuevos ideales en el antiguo lugar (en lugar del «cristianismo primitivo, «el comunismo»; en lugar del «cristianismo dogmático», la «música wagneriana»). Esta medianíaretarda la decidida destitución de los valores supremos. El retardo oculta lo decisivo: que con la desvalorización de los valores supremos válidos hasta el momento tiene que eliminarse sobre todo el lugar que les es adecuado, lo «suprasensible» existente en sí.” “El «nihilismo extremo» reconoce que no hay una «verdad eterna en sí». Pero en la medida en que contenta con esta comprensión y contempla la decadencia de los valores supremos válidos hasta el momento, resulta «pasivo». El nihilismo «activo, por el contrario, interviene, revoluciona, saliéndose del modo de vivir anterior e infundiendo a lo que quiere morir con mayor razón «el deseo del final»(La voluntad de poder, n. 1055). [Plato is back to the game – há uma verdade, só há que evitar as mil arapucas e ser prematuro a respeito do ser!…]
¿Y a pesar de ello, este nihilismo no sería negativo? ¿No confirma el propio Nietzsche el carácter puramente negativo del nihilismo en esa expresiva descripción del nihilista que reza así (La voluntad de poder, n. 585A): «Un nihilista es el hombre que, del mundo tal como es juzga que no debería ser, y del mundo que debería ser, que no existe»?”
“El nihilismo extremo pero activo desaloja los valores válidos hasta el momento junto con su «espacio» (lo suprasensible) y da espacio por vez primera a las posibilidades de una nueva posición de valores. En referencia a este carácter del nihilismo extremo de crear espacios y salir a campo abierto, Nietzsche habla también de «nihilismo extático»(La voluntad de poder, n. 1055).”
“El nihilismo extático se convierte en «nihilismo clásico». Como tal comprende Nietzsche su propia metafísica. Allí donde la voluntad de poder es el principio que se ha adoptado para la posición de valores, el nihilismo se convierte en el «ideal del supremo poderío del espíritu» (La voluntad de poder, n. 14). En la medida en que se niega todo ente existente en sí y se afirma la voluntad de poder como origen y medida del crear, «el nihilismo podría ser un modo divino de pensar» (La voluntad de poder, n. 15). Se está pensando en la divinidad del dios Dionisos.” Gerações se passam nessa moleza derrisória que nada significa. As próprias afirmações mais entusiásticas e revigorantes não parecem mais que duchas de água fria, são-nos acolhidas com indiferença, fastio. O terrível poder de duvidar embutido no otimismo mais heróico (e portanto derivado do pessimismo forte). Quanto esta marcha da transvaloração não pode continuar a ser retardada por simulacros, como num programa autossabotado de computador? Vamos jogar toda a “lógica ocidental” no lixo; a lixeira é o próprio Ocidente, mas esse lixo não é reciclável. Inércia. Quem morre na Lua não é decomposto.
“Esto implica: sólo en la trans-valoración son puestos los valores como valores, es decir, comprendidos en su fundamento esencial como condiciones de la voluntad de poder. La esencia de ésta da la posibilidad de pensar metafísicamente «lo dionisíaco».”
Pensado estrictamente, la trans-valoración [Um-wertung]es el repensar [Um-denken]del ente en cuanto tal en su totalidad en referencia a «valores». Esto implica: el carácter fundamental del ente en cuanto tal es la voluntad de poder. Sólo como nihilismo «clásico» llega el nihilismo a su propia esencia.”
«El mundo, en cuanto fuerza, no debe pensarse como ilimitado, pues no puede ser pensado de este modo; nos prohibimos el concepto de una fuerza infinita en cuanto inconciliable con el concepto de <fuerza>. Por lo tanto: al mundo le falta la capacidad de eterna novedad» (La voluntad de poder, n. 1062)
“el ente en cuanto voluntad de poder en su totalidad tiene que hacer que retorne lo mismo y el retorno de lo mismo tiene que ser eterno.”
“El eterno retorno de lo mismo es el modo de presenciar de lo inconsistente (de lo que deviene) en cuanto tal, pero esto en el volver consistente en grado sumo (en el moverse en círculo), con la determinación única de asegurar la continua posibilidad del ejercicio del poder. El retorno, la llegada y la partida del ente que está determinado como eterno retorno tiene en todas partes el carácter de la voluntad de poder. Por eso la mismidad de lo mismo que retorna consiste ante todo en que, en todo ente, es el ejercicio del poder lo que en cada caso ordena, condicionando, como consecuencia de ese ordenar, una misma constitución del ente. El retorno de lo mismo no quiere decir nunca que, para un observador cualquiera cuyo ser no estuviera determinado por la voluntad de poder, lo mismo que estaba previamente allí delante vuelva siempre a estar de nuevo allí delante.”
“Lo mismo que retorna tiene en cada caso una existencia consistente sólo relativa y es, por lo tanto, lo por esencia carente de existencia consistente. Pero su retorno significa llevar siempre de nuevo a la existencia consistente, es decir, volver consistente. El eterno retorno es el más consistente volver consistente de lo que carece de existencia consistente. Pero desde el comienzo de la metafísica occidental el ser se comprende en el sentido de la consistencia de la presencia, donde consistencia tiene el doble significado de fijeza y de permanencia. El concepto nietzscheano del eterno retorno de lo mismo enuncia esta misma esencia del ser. Nietzsche distingue, ciertamente, el ser, como lo consistente, firme, fijado e inmóvil, frente al devenir. Pero el ser pertenece sin embargo a la voluntad de poder, que tiene que asegurarse la existencia consistente a partir de algo consistente únicamente para poder superarse, es decir, devenir.”
“En la «cima de la consideración», donde se decide la verdad sobre el ente en cuanto tal en su totalidad, se instituiría algo falso, una apariencia. La verdad sería así un error.”
“El eterno retorno de lo mismo dice cómo es en su totalidad el ente que, en cuanto universo no tiene ningún valor ni ninguna meta en sí. La carencia de valor del ente en su totalidad, una determinación en apariencia sólo negativa, se funda en la determinación positiva por la que se le ha asignado de antemano al ente el todo del eterno retorno de lo mismo.”
“Sólo si el ente en su totalidad es caos le queda garantizada, en cuanto voluntad de poder, la continua posibilidad de configurarse de modo «orgánico» en formaciones de dominio en cada caso limitadas de duración relativa.”
“cuán difícil y cuán poco frecuente es para un hombre, en cuanto pensador, poder mantenerse en los cauces de un proyecto requerido por la metafísica y en su fundamentación correspondiente.”
“La pertenencia de la esencia humana a la salvaguardia del ente no se basa de ninguna manera en que en la metafísica moderna todo ente es objeto para un sujeto. Esta interpretación del ente desde la subjetividad es ella misma metafísica y ya una oculta consecuencia de la encubierta referencia del ser mismo a la esencia del hombre. Esta referencia no puede pensarse desde la relación sujeto-objeto, pues ésta es precisamente el necesario desconocimiento y el constante encubrimiento de esa referencia y de la posibilidad de experimentarla. Por ello, la proveniencia esencial del antropomorfismo —necesario en el acabamiento de la metafísica— y de sus consecuencias, la proveniencia del dominio del antropologismo, constituyen un enigma para la metafísica, que ni siquiera puede advertirlos como tal. Puesto que el hombre pertenece a la esencia del ser y, desde ese pertenecer, resulta destinado a la comprensión de ser, el ente, según sus diferentes ámbitos y grados, se halla en la posibilidad de ser investigado y dominado por el hombre.
Pero el hombre que, estando en medio del ente, se comporta respecto del ente que es, en cuanto tal, voluntad de poder y, en su totalidad, eterno retorno de lo mismo, se llama superhombre. Su realización implica que el ente aparezca en el carácter de devenir de la voluntad de poder desde la más resplandeciente claridad del pensamiento del eterno retorno de lo mismo. «Una vez que hube creado el superhombre, coloqué a su alrededor el gran velo del devenir e hice que el sol estuviera sobre él en el mediodía»(XII, 362). Puesto que la voluntad de poder, en cuanto principio de la transvaloración, hace aparecer a la historia con el rasgo fundamental del nihilismo clásico [último], también la humanidad de esta historia tiene que confirmarse en ella ante sí misma.
El «super» en la expresión «superhombre» contiene una negación y significa salir e ir más allá, por «sobre» el hombre habido hasta el momento. El no de esta negación es incondicionado, en la medida en que viene del sí de la voluntad de poder y afecta absolutamente la interpretación del mundo platónica, cristiano-moral, en todas sus variantes, manifiestas y ocultas. La afirmación que niega decide, pensando de modo metafísico, que la historia de la humanidad se convierta en una nueva historia. El concepto general, aunque no exhaustivo, de «superhombre» alude ante todo a esta esencia nihilístico-histórica de la humanidad que se piensa a sí misma de modo nuevo, es decir, aquí: de la humanidad que se quiere a sí misma.” Humanidade como gênio.
«Tenía que concederle el honor a Zaratustra, a un persa: los persas fueron los primeros en pensar la historia en su totalidad, em su conjunto» (XIV, 303)
“En el interior de la metafísica, el hombre es experimentado como el animal racional (animal rationale). El origen «metafísico» de esta determinación esencial del hombre que sustenta toda la historia occidental no ha sido hasta ahora comprendido, no ha sido puesto a decisión del pensar. Esto quiere decir: el pensar no ha surgido aún de la escisión entre la pregunta metafísica por el ser, la pregunta por el ser del ente, y aquella pregunta que pregunta de un modo más inicial, que interroga por la verdad del ser y con ello por la referencia esencial del ser a la esencia del hombre. La metafísica misma impide preguntar por esa referencia esencial.” O freio que usam para acelerar e passar a marcha (da história).
“en la interpretación nihilista de la metafísica y de su historia, el pensamiento, es decir la razón, aparece como el fundamento y la medida conductora de la instauración de valores. La «unidad» existente «en sí» de todo el ente, el «fin» último presente «en sí» de todo el ente, lo verdadero válido «en sí» para todo el ente, aparecen como tales valores puestos por la razón.”
“Sólo que también la animalidad está igualmente y ya de antemano invertida. No es considerada ya como la mera sensibilidad y como lo inferior en el hombre. La animalidad es el cuerpo viviente que vive corporalmente [leibende Leib], es decir, el cuerpo pleno de impulsos que provienen de él mismo y que todo lo sobrepuja. Esta expresión nombra la característica unidad de la formación de dominio de todas las pulsiones, los impulsos, las pasiones que quieren la vida misma. En cuanto la animalidad vive como vida corpórea, es en el modo de la voluntad de poder.”
“Todas las facultades del hombre están predeterminadas metafísicamente como modos en que el poder dispone sobre su propio ejercicio.
«Pero el que está despierto, el que sabe, dice: soy totalmente cuerpo, y nada más; y alma es sólo una palabra para algo en el cuerpo. El cuerpo es una gran razón, una multiplicidad con un sentido, una guerra y una paz, un rebaño y un pastor. Un instrumento de tu cuerpo es también tupequeña razón, hermano mío, a la que tú llamas ‘espíritu’, un pequeño instrumento y un pequeño juguete de tu gran razón»
Así habló Zaratustra, 1a parte: «De los que desprecian el cuerpo»”
“Sólo el rango de la razón, desplegado hasta lo incondicionado en la forma de la metafísica moderna, desvela el origen metafísico de la esencia del superhombre.”
“Este percibir [Vernehmen] se convierte ahora en una vista [Vernehmung] en sentido judicial (en el sentido de que tiene derecho y dice lo que es de derecho). El re-presentar, desde sí y en dirección a sí, interroga a todo lo que le sale al encuentro respecto de si y cómo hace frente al aseguramiento que el re-presentar, en cuanto llevar-ante-sí, requiere para su propia seguridad. El representar ahora ya no es más sólo la vía que conduce a la percepción del ente en cuanto tal, es decir de lo consistente presente. El representar se convierte en el tribunal que decide sobre la entidad del ente y dice que en el futuro sólo habrá de valer como ente lo que en el re-presentar sea puesto por éste [tribunal] ante sí mismo y quede así puesto en seguro para él. Pero en este poner-ante-sí el representar se representa en cada caso también a sí mismo; y esto no de manera secundaria y de ningún modo como un objeto, sino de antemano y como aquello a lo que todo tiene que estar remitido y en cuyo entorno únicamente toda cosa puede ser puesta en seguro.”
“La entidad del ente es, en toda metafísica, subjetividad en el sentido originario. El término más corriente, pero que no nombra nada diferente, es: «substancialidad». La mística medieval (Tauler y Suso) traduce subiectum y substantia por «understand» y, en correspondencia literal, obiectum por «gegenwurf».”
“Mediante la aludida transformación de la esencia metafísica de la subjetividad, el nombre subjetividad adquiere y conserva en el futuro el sentido único de que el ser del ente consiste en el representar. La subjetividad en sentido moderno se destaca respecto de la substancialidad, que resulta finalmente superada en aquélla. Por ello, la exigencia decisiva de la metafísica de Hegel reza: «Según mi comprensión, que tiene que justificarse sólo por la exposición del sistema mismo, todo depende de captar y expresar lo verdadero no como substancia sino asimismo como sujeto» (System der Wissenschaft. Erster Teil, die Phänomenologie des Geistes [Sistema de la ciencia. Primera parte: La fenomenología del espíritu], 1807, pág. XX; Werke, II, 1832, p. 14). La esencia metafísica de la subjetividad no se cumple con la «yoidad» ni menos aún con el egoísmo del hombre. El «yo» es siempre sólo una ocasión posible, y en ciertas situaciones la ocasión más próxima, en la que la esencia de la subjetividad se manifiesta y busca un abrigo para su manifestación. La subjetividad, en cuanto ser de todo ente, no es jamás sólo «subjetiva» en el mal sentido de lo que alude de modo casual a un yo singular.
Por eso, cuando en referencia a la subjetividad así entendida se habla del subjetivismo del pensamiento moderno, se tiene que alejar totalmente la idea de que se trate aquí de un opinar y de un modo de comportarse «meramente subjetivo», egoísta y solipsista. En efecto, la esencia del subjetivismo es objetivismo, en la medida en que para el sujeto todo se vuelve objeto. Incluso lo no objetivo —lo que no tiene el carácter de objeto— queda determinado por lo objetivo, por la referencia de su rechazo. Puesto que el representar pone en la representatividad lo que sale al encuentro y se muestra, el ente así remitido se convierte en «objeto».” “«Entidad es subjetividad» y «entidad es objetividad» dicen lo mismo.”
“Leibniz determina a la subjetividad como representar que apetece. Sólo con esta comprensión se alcanza el pleno comienzo de la metafísica moderna (cfr. Monadologie, par. 14 y 15). La monas, es decir la subjetividad del sujeto, es perceptio y appetitus (cfr. también Principes de la Nature et de la Grâce, fondé en raison, n. 2 [ver favoritos]).”
“Sólo como autolegislación incondicionada, el representar, es decir la razón en la plenitud dominada y completamente desplegada de su esencia, es el ser de todo ente. Ahora bien, la autolegislación caracteriza a la «voluntad», en la medida en que su esencia se determina en el horizonte de la razón pura. La razón, en cuanto representar que apetece, es en sí misma al mismo tiempo voluntad. La subjetividad incondicionada de la razón es volitivo saber de sí mismo. Esto quiere decir: la razón es espíritu absoluto. En cuanto tal, la razón es la realidad absoluta de lo real, el ser del ente.”
“«Fenomenología» no significa aquí el modo de pensar de un pensador sino la manera en que la subjetividad incondicionada, en cuanto representar (pensar) incondicionado que se aparece a sí, es ella misma el ser de todo ente [sempre, recapitulando: a totalidade de todo ser]. La «lógica» de Hegel forma parte de la «fenomenología» porque sólo en ella el aparecer a sí de la subjetividad incondicionada se vuelve incondicionado, en la medida en que incluso las condiciones de todo aparecer, las «categorías», en su más propio representarse y abrirse como «logos», son llevadas a la visibilidad de la idea absoluta.”
“El representar distingue a lo representado frente [al] y para lo que representa. El re-presentar es por esencia este distinguir y escindir. Por eso, en el «Prólogo» a todo el Sistema de la Ciencia, Hegel dice: «La actividad de escindir es la fuerza y el trabajo del entendimiento, del poder más extraordinario y más grande, o mejor, del poder absoluto» (Werke, II, p. 25).”
“La negación nihilista de la preeminencia metafísica, determinante del ser, de la razón incondicionada —no su eliminación total— es la afirmación del papel incondicionado del cuerpo como puesto de mando de toda interpretación del mundo. «Cuerpo» es el nombre de esa forma de la voluntad de poder en la que ésta, por estar siempre en situación, es inmediatamente accesible para el hombre en cuanto «sujeto» eminente. Por eso, Nietzsche dice: «Esencial: partir del cuerpo y utilizarlo como hilo conductor» (La voluntad de poder, n.532; cfr. ns. 489, 659).” “La voluntad racional, hasta el momento al servicio del representar, transforma su esencia en voluntad que, en cuanto ser del ente, se ordena a sí misma” “La voluntad ya no es sólo autolegislación para la razón que representa y que, sólo en cuanto representa, también actúa. La voluntad es ahora la pura autolegislación de sí misma: la orden de llegar a su esencia, es decir, la orden de ordenar, el puro ejercicio de poder del poder.” “Acabamiento quiere decir aquí que la posibilidad más extrema de la esencia de la subjetividad, refrenada hasta el momento, se convierte em centro esencial. La voluntad de poder es, por lo tanto, la subjetividad incondicionada y, puesto que está invertida, también la subjetividad que sólo entonces ha llegado a su acabamiento y que en virtud de este acabamiento agota al mismo tiempo la esencia de la incondicionalidad.”
“Fundamento de la entera doctrina de la ciencia de Fichte (1794)”
Sobre a ponte metafísica Hegel-Nie.: “la subjetividad del espíritu absoluto es, ciertamente, incondicionada, pero es también una subjetividad aún esencialmente inacabada. Sólo su inversión en subjetividad de la voluntad de poder agota la última posibilidad esencial del ser como subjetividad.” Não há eu, mas nunca houve espírito vicário do eu, tampouco.
“la subjetividad incondicionada de la razón puede saberse como lo absoluto de aquella verdad sobre el ente que enseña el cristianismo. De acuerdo con esta doctrina, el ente es lo creado por el creador. Lo más ente (summum ens) es el creador mismo.” “Ahora la subjetividad, en cuanto voluntad de poder, sólo se quiere simplemente a sí misma como poder en el dar poder para la sobrepotenciación.” “puesta en su punto más alto, la voluntad de poder, en cuanto subjetividad acabada, es el supremo y único sujeto, es decir el superhombre [hm – a chegada do incondicionado é apenas enunciada, mas se já foi ultrapassada?…]. Éste no sólo va, de modo nihilista, más allá de la esencia del hombre habida hasta el momento sino que, al mismo tiempo, en cuanto inversión de esta esencia, sale más allá de sí mismo hacia su incondicionalidad, y esto quiere decir, a la vez, entra en el todo del ente, en el eterno retorno de lo mismo.”
O super-homem é um estágio efêmero da própria individualidade do “superior” durante a “civilização transitória”?
Em várias instâncias, em Nie. ou não, reconhece-se que o gênio seria o único delineamento, ainda que indireto, do “super-homem”. Napoleão…, Sócrates, Platão. O gênio existindo antes da noção de gênio ou individualidade como o paradigma da perfeição telúrica. Até Da Vinci soa forçado em contraste…
“El «superhombre» no es un ideal suprasensible; tampoco es una persona que surgirá en algún momento y aparecerá en algún lugar. En cuanto sujeto supremo de la subjetividad acabada es el puro ejercicio de poder de la voluntad de poder. El pensamiento del «superhombre» no surge, por lo tanto, de una «arrogancia» del «señor Nietzsche». Si se quiere pensar el origen de este pensamiento desde el pensador, entonces se halla en la íntima resolución con la que Nietzsche se somete a la necesidad esencial de la subjetividad acabada, es decir, de la última verdad metafísica sobre el ente en cuanto tal. El superhombre vive en cuanto la nueva humanidad quiere el ser del ente como voluntad de poder. Quiere este ser porque ella misma es querida por este ser, es decir, en cuanto humanidad, es entregada incondicionadamente a sí misma.” “En el momento de la claridad más luminosa, cuando el ente en su totalidad se muestra como eterno retorno de lo mismo, la voluntad tiene que querer el superhombre; pues sólo con la vista puesta en el superhombre puede soportarse el pensamiento del eterno retorno de lo mismo. La voluntad que aquí quiere no es un desear y un apetecer, sino la voluntad de poder. Los «nosotros» que allí quieren son aquellos que han experimentado el carácter fundamental del ente como voluntad de poder y saben que ésta, en su grado más alto, quiere su propia esencia y es así la consonancia con el ente en su totalidad.” «Que vuestra voluntad diga» quiere decir ante todo: que vuestra voluntad sea voluntad de poder. Pero ésta, en cuanto principio de la nueva posición de valores, es el fundamento de que el ente ya no sea el más allá suprasensible sino la tierra de aquí, como objeto de la lucha por el dominio terrestre,¹ y de que el superhombre se vuelva el sentido y la meta de tal ente. Meta no alude ya al fin existente «en sí» sino que quiere decir lo mismo que valor. El valor es la condición condicionada por la propia voluntad de poder para ella misma.”
¹ Ou realmente eu sou incapaz de entender no momento ou este é o erro crucial de toda a filosofia de Heidegger. Tenha ele errado APENAS NISSO, tudo o mais foi em vão (nesta etapa do ‘escorrimento da verdade do ser’), o que não impede um tiro de filósofo-artilheiro mais preciso no futuro… Mas divago!
«Toda la belleza y todo lo sublime que le hemos prestado a las cosas reales e imaginadas quiero reivindicarlos como propiedad y producto del hombre: como su más bella apología. El hombre como poeta, como pensador, como dios, como amor, como poder: ¡ay por la real generosidad con la que ha obsequiado a las cosas para empobrecerse y sentirse miserable! Éste era hasta ahora su mayor desprendimiento, que admiraba y adoraba y sabía ocultarse que era él el que había creado eso que admiraba.» (La voluntad de poder, epígrafe al libro segundo, 1887-1888)
“¿No conduce esta humanización del ente en cuanto tal en su totalidad a un empequeñecimiento del mundo? Se impone, sin embargo, una contrapregunta: ¿quién es aquí el hombre por medio del cual y en dirección al cual se humaniza el ente? ¿En qué subjetividad se funda la <subjetivización del mundo>?”
“Convertirse en señor quiere decir, ante todo, someterse a sí mismo a la orden que da poder a la esencia del poder. Las pulsiones sólo encuentran su esencia, de la especie de la voluntad de poder, como grandes pasiones, es decir como pasiones colmadas en su esencia por el puro poder. Éstas «se arriesgan ellas mismas» y son ellas mismas «juez, vengador y víctima» (Así habló Zaratustra, segunda parte, «De la superación de sí mismo»). Los pequeños gozos se mantienen extraños a las grandes pasiones.”
“Lo inverso de la humanización, o sea la humanización por medio del superhombre, es la «deshumanización». Esta libera al ente de las posiciones de valor del hombre que ha existido hasta el momento. Mediante esta deshumanización el ente se muestra «desnudo», como el ejercicio del poder y la lucha de las formaciones de dominio de la voluntad de poder, es decir, del «caos». Así, el ente es, puramente desde la esencia de su ser: «naturaleza».”
“La fijación metafísica del hombre como animal significa la afirmación nihilista del superhombre.”
“El superhombre no significa un burdo aumento de la arbitrariedad de los hechos de violencia usuales, según el modo del hombre existente hasta el momento. A diferencia de toda mera exageración del hombre actual hasta la desmesura, el paso al superhombre transforma esencialmente al hombre que ha existido hasta el momento en su «inverso». Este tampoco presenta simplemente un «nuevo tipo» de hombre. Antes bien, el hombre inverso de modo nihilista es por vez primera el hombre como tipo.”
“el simple rigor de simplificar todas las cosas y todos los hombres en algo único: el incondicionado dar poder a la esencia del poder para el dominio sobre la tierra. Las condiciones de este dominio, es decir, todos los valores, son puestos y llevados a efecto por medio de una completa «maquinalización» de las cosas y por medio de la selección del hombre. Nietzsche reconoce el carácter metafísico de la máquina y expresa ese conocimiento en un «aforismo» de la obra El caminante y su sombra (1880):
«La maquina como maestra. La máquina enseña por sí misma el engranaje de masas humanas en acciones en las que cada uno tiene que hacer una sola cosa: proporciona el modelo de la organización de partidos y del modo de hacer la guerra. No enseña, por el contrario, la soberanía individual: de muchos hace una máquina y de cada individuo un instrumento para un fin. Su efecto
general es: enseñar la utilidad de la centralización.» (III, 317)”
“El adiestramiento [Züchtung] de los hombres no es, sin embargo, domesticación, en el sentido de refrenar y paralizar la sensibilidad, sino que la disciplina [Zucht] consiste em almacenar y purificar las fuerzas en la univocidad del «automatismo» estrictamente dominable de todo actuar. Sólo cuando la subjetividad incondicionada de la voluntad de poder se ha convertido en la verdad del ente en su totalidad, es posible, es decir, metafísicamente necesaria, la institución de un adiestramiento racial, es decir, no la mera formación de razas que crecen por sí mismas sino la noción de raza que se sabe como tal. Así como la voluntad de poder no es pensada de modo biológico sino ontológico, así tampoco la noción nietzscheana de raza tiene un sentido biologista sino metafísico.”
«Un viejo chino decía que había oído que cuando los reinos deben sucumbir tienen muchas leyes.» (La voluntad de poder, n. 745)
“el modo en que la transvaloración nihilista clásica de todos los valores anticipa, diseña y lleva a efecto las condiciones del dominio incondicional de la tierra es el «gran estilo». Éste determina el «gusto clásico», del que «forma parte una porción de frialdad, de lucidez, de dureza: lógica sobre todo, felicidad en la espiritualidad, «tres unidades», concentración, odio al sentimiento, la sensibilidad, el esprit, odio a lo múltiple, a lo inseguro, a lo vago, al presentimiento, así como a lo breve, agudo, bonito, benévolo.”
“Lo grande del gran estilo surge de la amplitud de poder de la simplificación, que es siempre fortalecimiento. Pero puesto que el gran estilo pone de antemano su impronta en el modo del omniabarcante dominio de la tierra y puesto que está referido a la totalidad del ente, de él forma parte lo gigante. Su auténtica esencia no consiste, sin embargo, en la acumulación meramente cuantitativa de una multiplicidad excesiva. Lo gigantesco del gran estilo se corresponde con ese poco que contiene la plenitud esencial propia de aquello simple por cuya dominación se distingue la voluntad de poder. Lo gigante no está sometido a la determinación de la cantidad. Lo gigantesco del gran estilo es aquella «cualidad» del ser del ente que se mantiene conforme a la subjetividad acabada de la voluntad de poder. Lo «clásico» del nihilismo también ha superado, por lo tanto, el romanticismo que aún tiene escondido en sí todo «clasicismo» en la medida en que sólo «aspira» a lo «clásico».”
«Beethoven, el primer gran romántico, en el sentido del concepto francés de romanticismo, así como Wagner es el último de los románticos… los dos, antagonistas instintivos del gusto clásico, del estilo severo, para no hablar aquí del ‘gran’ estilo.» (La voluntad de poder, n. 842)
“Esta dominación planetaria es, metafísicamente, el incondicionado volver consistente lo que deviene en su totalidad.”
“En el gran estilo el superhombre testimonia el carácter único de su determinación. Si a este sujeto supremo de la subjetividad acabada se lo mide con los ideales y las preferencias de la posición de valores existente hasta el momento, la figura del superhombre desaparece de la vista. Donde, por el contrario, toda meta determinada, todo camino y toda configuración no son en cada caso más que condiciones y medios para dar poder de modo incondicionado a la voluntad de poder, allí el carácter unívoco de aquel que, en cuanto legislador, pone las condiciones del dominio sobre la tierra consiste precisamente en no estar determinado por tales condiciones.”
“La aparente inaprehensibilidad del superhombre muestra la agudeza con la que es comprendida, a través de este auténtico sujeto de la voluntad de poder, la aversión esencial a toda fijación que distingue a la esencia del poder.La grandeza del superhombre, que no conoce el estéril aislamiento de la mera excepción, consiste en que pone la esencia de la voluntad de poder en la voluntad de una humanidad que, en tal voluntad, se quiere a sí misma como señora de la tierra. En el superhombre hay «una jurisdicción propia que no tiene ninguna instancia por encima de ella» (La voluntad de poder, n. 962). La ubicación y la especie del individuo, de las comunidades y de su relación recíproca, el rango y la ley de un pueblo y de los grupos de pueblos se determinan de acuerdo con el grado y el modo de la fuerza imperativa desde la que se ponen al servicio de la realización del dominio incondicionado del hombre sobre sí mismo. El superhombre es el tipo de esa humanidad que por vez primera se quiere a sí misma como tipo y se acuña ella misma como tal tipo. Para eso se precisa, sin embargo, el «martillo» com el que se estampe y endurezca ese tipo y se destroce todo lo habido hasta el momento por serle inadecuado.”
“Si el ente en su totalidad es eterno retorno de lo mismo, a la humanidad que tiene que comprenderse como voluntad de poder en medio de esa totalidad sólo le queda la decisión de querer la nada experimentada de modo nihilista antes que no querer en absoluto y abandonar así su posibilidad esencial. Si la humanidad quiere la nada entendida de modo clasico-nihilista (la carencia de meta del ente en su totalidad), se crea, bajo el martillo del eterno retorno de lo mismo, una situación que hace necesaria la especie inversa de hombre.”
“La verdad del ente en cuanto tal en su totalidad está determinada por la voluntad de poder y el eterno retorno de lo mismo. Esa verdad es preservada por el superhombre. La historia de la verdad del ente en cuanto tal en su totalidad y, como consecuencia de ella, la verdad de la humanidad incluida por ella en su campo tienen el rasgo fundamental del nihilismo.”
“<En qué medida el artista sólo es un estadio previo> (La voluntad de poder,n. 796). La esencia del auténtico rasgo fundamental de la voluntad de poder, o sea el acrecentamiento, es el arte. Sólo él determina el carácter fundamental del ente en cuanto tal, es decir, lo metafísico del ente.”
“apariencia en el sentido de lucir y brillar (el sol brilla) y apariencia en el modo del mero parecer así (el arbusto que en el camino nocturno parece ser un hombre pero es sólo un arbusto). Aquélla es la apariencia como comparecer [Aufschein], ésta la apariencia como parecer [Anschein]. Pero puesto que incluso la apariencia en el sentido de comparecer hace que la totalidad del ente en su devenir se fije y vuelva consistente en determinadas posibilidades, resulta al mismo tiempo una apariencia que no es adecuada a lo que deviene. Así, la esencia del arte, en cuanto voluntad de apariencia como comparecer, muestra también su conexión con la esencia de la verdad, en la medida en que ésta es comprendida como el error necesario para asegurar la existencia consistente, es decir como mera apariencia.”
“con el despliegue del ser como subjetividad comienza la historia de la humanidad occidental como liberación del ser humano hacia una nueva libertad. Esta liberación es el modo en que se lleva a cabo la transformación del representar: del percibir [Vernehmen]como recibir al percibir como interrogatorio y jurisdiccionalidad(per-ceptio).”
“La liberación para la nueva libertad es, negativamente, el desligarse de la seguridad de salvación cristiano-eclesiástica, creyente en la revelación. Dentro de ésta, la verdad de la salvación no se limita a la referencia fideística a Dios sino que, al mismo tiempo, decide acerca del ente. Lo que se llama filosofía queda como sierva de la teología. El ente, en sus diferentes órdenes, es lo creado por el Dios creador y lo que por medio del Dios redentor es nuevamente elevado de la caída y devuelto a lo suprasensible.”
“Pero puesto que la liberación para una nueva libertad en el sentido de una autolegislación de la humanidad comienza como una liberación respecto de la certeza de salvación cristiano-suprasensible, esta liberación sigue referida, en su rechazo, al cristianismo. Por ello, a la mirada que sólo se dirige hacia atrás, la historia de la nueva humanidad se le aparece fácilmente como una secularización del cristianismo. Pero la secularización que traslada lo cristiano al «mundo» necesita de un mundo que haya sido previamente proyectado desde exigencias no-cristianas. Sólo en el interior de éste puede desplegar e instaurarse la secularización. El mero alejamiento del cristianismo no significa nada si previamente y para ello no se ha determinado una nueva esencia de la verdad y no se ha hecho aparecer el ente en cuanto tal en su totalidad desde esa nueva verdad.”
“Por lo tanto, sólo en la metafísica de la voluntad de poder la nueva libertad comienza a elevar su plena esencia a ley de una nueva legalidad. Con esta metafísica, la nueva época se eleva por vez primera al dominio completo de su esencia. Lo que le precede es un preludio. Por ello, la metafísica moderna sigue siendo hasta Hegel interpretación del ente en cuanto tal, ontología, cuyo logos se experimenta de modo cristiano-teológico como razón creadora y se funda en el espíritu absoluto (onto-teo-logía). Sin duda, el cristianismo aún sigue siendo en adelante un fenómeno histórico. Por medio de modificaciones, acomodaciones y compromisos se reconcilia en cada caso con el nuevo mundo y con cada uno de sus progresos renuncia de modo más decisivo a su anterior fuerza conformadora de historia; pues la explicación del mundo que reivindica está ya fuera de la nueva libertad.”
“Justicia, en cuanto <modo de pensar>, es un re-presentar, es decir un fijar «a partir de estimaciones de valor». En este modo de pensar se fijan los valores, las condiciones de la voluntad de poder relativas a un punto de vista. Nietzsche no dice que la justicia sea un modo de pensar entre otros a partir de (arbitrarias) estimaciones de valor. De acuerdo con su formulación, la justicia es un pensar a partir de «las» estimaciones de valor explícitamente llevadas a cabo. Es el pensar en el sentido de la voluntad de poder, que es la única que pone valores. Este pensar no es una consecuencia de las estimaciones de valor, es el llevar a cabo la estimación misma.”
“El modo de pensar es «constructivo». Levanta aquello que no está aún como algo allí delante y quizá no lo llegue a estar nunca. El levantar es un erigir. Va hacia lo alto, y de manera tal que sólo así se abre y conquista la altura. La altura que se escala en el construir asegura la claridad de las condiciones bajo las cuales se encuentra la posibilidad de ordenar.”
“No obstante, para pensar la esencia de la justicia de manera adecuada a esta metafísica hay que excluir todas las representaciones acerca de la justicia que provienen de la moral cristiana, humanista, iluminista, burguesa y socialista. Lo justo [das Gerechte]sigue siendo, ciertamente, lo que se adecúa a lo «recto» [das Rechte].Pero lo recto, lo que indica la dirección [Richtung]y da la medida, no existe en sí. Lo recto da el derecho [das Recht]a algo. Pero lo recto se determina a su vez a partir de lo que es de «derecho». La esencia del derecho la define Nietzsche, sin embargo, del siguiente modo: «Derecho = la voluntad de eternizar una respectiva relación de poder» (XIII, 205).”
“«Bien y mal» son los nombres que designan los puntos de vista de la posición de valores habida hasta el momento, que reconoce como ley vinculante algo suprasensible en sí. La mirada que atraviesa abriéndose sobre los valores hasta el momento supremos es «pequeña», a diferencia de la grandeza del «gran estilo», en el que se prefigura el modo en el que la transvaloración nihilista-clásica de todos los valores habidos hasta el momento se convierte en el rasgo fundamental de la historia que comienza. El poder que mira lejos en torno a sí, en cuanto poder perspectivista, es decir que pone valores, supera todas las perspectivas habidas hasta el momento. Es aquello de lo que parte la nueva posición de valores y que predomina en toda nueva posición de valores”
“Una justicia que pone la mira en la ventaja indica de manera suficientemente capciosa y basta hacia el dominio de la utilidad, el aprovechamiento y el cálculo. Además, Nietzsche subraya en su manuscrito la palabra «ventaja», para no dejar ninguna duda de que la justicia de la que aquí se trata se dirige esencialmente a la «ventaja». La palabra «Vor-teil» [ventaja, parte previa], de acuerdo con su auténtico significado, entretanto perdido, se refiere a la parte adjudicada de antemano antes de hacer una partición y repartición. La justicia es el adjudicar, previo a todo pensar y actuar, de aquello en lo que pone exclusivamente la mira. Esto es: «conservar algo que es más que esta o aquella persona». No es una fácil utilidad lo que está en la mira de la justicia, ni seres humanos determinados, ni tampoco comunidades, ni tampoco «la humanidad».”
“El «algo» que quiere conservarse en la justicia es, sin embargo, el volverse consistente de la esencia incondicionada de la voluntad de poder como carácter fundamental del ente.”
“Sin embargo, la verdad sólo sigue siendo una especie de error y engaño mientras se la piense, de acuerdo con su concepto no desplegado, aunque corriente, como adecuación a lo real. Por el contrario, el proyecto que piensa el ente en su totalidad como «eterno retorno de lo mismo» es un pensar en el sentido de aquel eminente modo de pensar constructivo, eliminador y aniquilador. Su verdad es el «supremo representante de la vida misma».”
“Las cinco expresiones fundamentales: «voluntad de poder», «nihilismo», «eterno retorno de lo mismo», superhombre» y «justicia» corresponden a la esencia de la metafísica articulada en cinco momentos. Pero la esencia de esa unidad, dentro de la metafísica y para ella misma, permanece encubierta. El pensamiento de Nietzsche obedece a la unidad oculta de la metafísica, de la cual debe constituir, ocupar y elaborar su posición fundamental no concediendo a ninguna de las cinco expresiones la primacía exclusiva de ser el único título que pudiera guiar la estructuración del pensamiento.”
VONTADE DE RETORNOS // JUSTIÇA DE POTÊNCIA // VONTADE DE SUPERAR // O HOMEM E SEU ALÉM COMO VONTADE E AUTO-JUSTIFICAÇÃO
“Esta inquietud esencial de su pensamiento testimonia que Nietzsche resiste al mayor peligro que amenaza a un pensador: abandonar el lugar de destino inicialmente asignado a su posición fundamental y hacerse comprensible desde algo extraño e incluso pasado. Si después vienen extraños que encubren la obra con títulos extraños, que hagan lo que más les plazca.”
“¿no se está forzando lo que Nietzsche había evitado: la clasificación histórica hecha desde afuera, que sólo mira hacia atrás, o más aún, el siempre funesto y fácilmente maligno cómputo historiográfico? ¡Y esto, además, sobre la base de un concepto de metafísica que el pensamiento de Nietzsche ciertamente satisface y confirma, pero no fundamenta ni proyecta en ninguna parte! (…) ¿Si la metafísica es, en general, la verdad del ente en cuanto tal en su totalidad, por qué no habría de caracterizar a la metafísica de Nietzsche la expresión «justicia», que nombra el rasgo fundamental de la verdad de esa metafísica?
“En cualquier lado en que escarbara dentro mío me angustiaba profundamente encontrar sólo pasiones, sólo perspectivas desde un cierto ángulo, sólo la
irreflexividad de aquello a lo que le faltan ya las condiciones previas para la justicia: ¿pero dónde estaba el discernimiento?; es decir, el discernimiento que proviene de una comprensión más abarcadora.” (XIV, 385ss.)
“La metafísica no es una fabricación del hombre. Pero por eso tiene que haber pensadores. Éstos se sitúan en cada caso primeramente en el desocultamiento que se prepara el ser del ente. La «metafísica de Nietzsche», es decir, ahora, la verdad del ente en cuanto tal en su totalidad preservada en la palabra desde su posición fundamental, es, conforme a su esencia histórica, el rasgo fundamental de la historia de la época que, sólo desde su incipiente acabamiento, se da comienzo a sí misma como tiempo de la modernidad”
“Queda aún la pregunta acerca de qué pueblos y qué humanidad estarán sometidos de modo definitivo y anticipador a la ley de la pertinencia a este rasgo fundamental de la incipiente historia del dominio de la tierra. Ya no es, en cambio, una pregunta sino que está decidido, lo que Nietzsche apuntó alrededor de 1881-1882, cuando, después de Aurora, le asaltó el pensamiento del eterno retorno de lo mismo”
“cabe suponer que la filosofía como doctrina y como figura de la cultura desaparecerá, y que puede desaparecer porque, en la medida en que ha sido auténtica, ya ha nombrado la realidad de lo real, es decir el ser, sólo desde el cual todo ente es llamado a ser lo que es y cómo es. Las «doctrinas filosóficas fundamentales» aluden a lo que se enseña en ellas en el sentido de lo expuesto en una exposición que interpreta el ente en su totalidad en dirección del ser. Las «doctrinas filosóficas fundamentales» aluden a la esencia de la metafísica que llega a su acabamiento y que, de acuerdo con su rasgo fundamental, sustenta la historia occidental, le da la forma europeo-moderna y la destina a la «dominación del mundo». Lo que se expresa en el pensamiento de los pensadores puede imputarse historiográficamente a la esencia nacional del pensador, pero no puede hacerse pasar jamás por una peculiaridad nacional. El pensamiento de Descartes, la metafísica de Leibniz, la filosofía de Hume, son, en cada caso, europeos, y por ello planetarios. Del mismo modo, la metafísica de Nietzsche no es jamás, en su núcleo, una filosofía específicamente alemana. Es europeo-planetaria.”
“La meditación que ahora efectuamos hace surgir continuamente la sospecha de que suponemos que el pensar de Nietzsche en el fondo tendría que pensar el ser en cuanto tal y que, puesto que no lo hace, resultaría por eso insuficiente. Nada de esto se quiere decir. Se trata, más bien, de trasladarnos, pensando en dirección de la pregunta por la verdad del ser, a la cercanía de la metafísica de Nietzsche, para experimentar lo por él pensado desde la mayor fidelidad a su pensamiento. Está lejos de este intento el propósito de difundir una representación quizá más correcta de la filosofía de Nietzsche. Sólo pensamos su metafísica para poder preguntar algo digno de cuestionarse: ¿en la metafísica de Nietzsche, que experimenta y piensa por primera vez el nihilismo como tal, se supera o no el nihilismo?
Preguntando de este modo juzgamos a la metafísica de Nietzsche respecto de si lleva a cabo o no la superación del nihilismo. Sin embargo, renunciamos también a este juicio. Sólo preguntamos, y nos dirigimos la pregunta a nosotros, si y de qué modo se muestra la esencia propia del nihilismo en la experiencia y superación metafísica que hace Nietzsche de él. Se pregunta si en el concepto metafísico del nihilismo puede experimentarse su esencia, si esta esencia puede, en general, ser captada por el concepto, o si requiere del decir una rigurosidad diferente.”
“El nombre «nihilismo» nombra, a su manera, el ser del ente.”
“La experiencia fundamental de Nietzsche dice: el ente es el ente en cuanto voluntad de poder en el modo del eterno retorno de lo mismo. En cuanto que es de tal modo, no es nada. De acuerdo con ello, el nihilismo, según el cual del ente en cuanto tal no habría nada, queda excluido de los fundamentos de esa metafísica. Por lo tanto, ésta, según parece, ha superado el nihilismo.
Nietzsche reconoce al ente en cuanto tal. ¿Pero en tal reconocimiento, reconoce también al ser del ente, o sea, lo reconoce a él mismo, al ser,es decir, en cuanto ser?De ningún modo. El ser es determinado como valor y con ello se lo explica desde el ente como una condición puesta por la voluntad de poder, por el «ente» en cuanto tal. El ser no es reconocido como ser. Este <reconocer> quiere decir: dejar que ser impere en toda su cuestionabilidad desde la mirada dirigida a su proveniencia esencial; quiere decir: sostener la pregunta por el ser. Pero esto significa: meditar sobre la proveniencia del presenciar y la consistencia, y de este modo mantener abierto el pensar a la posibilidad de que «ser», en el camino hacia el «en cuanto ser», podría abandonar su propia esencia en favor de una determinación más inicial.El hablar de «ser mismo» tiene siempre un carácter cuestionante.
Al representar que, al pensar en términos de valores, dirige su mirada hacia la validez, el ser le queda fuera de su círculo visual respecto ya de la cuestionabilidad del «en cuanto ser». Del ser en cuanto tal no «hay» nada: el ser, un nihil.
Pero admitiendo que el ente es gracias al ser y nunca el ser gracias al ente [o ser graças ao mundo e não o mundo graças ao ser]; admitiendo asimismo que el ser, respecto del ente, no puede ser nada, ¿no estará el nihilismo, allí donde no sólo del ente sino incluso del ser no hay nada, no estará allí jugando su juego o, más bien, no estará sólo allí jugando el juego que le es propio? Efectivamente. Donde sólo del ente no hay nada puede que se encuentre nihilismo, pero no se acierta aún con su esencia, que sólo aparece donde el nihil afecta al ser mismo [a existência mesma].”
“La absurdidad es impotente frente al ser mismo, y por lo tanto también frente a lo que le acontece en el destino [Ge-schick]de que, dentro de la metafísica, del ser no hay nada.”
“la metafísica de Nietzsche es nihilismo en sentido propio.”
“En cuanto piensa una completa transvaloración de todos los valores válidos hasta el momento, la metafísica de Nietzsche lleva a su acabamiento la desvalorización de los valores supremos hasta el momento. Siendo «destructora» de este modo, forma parte del curso de la historia que ha tenido el nihilismo hasta el momento. Pero en la medida en que esta transvaloración se lleva a cabo expresamente desde el principio de la posición de valores, este nihilismo se ofrece al mismo tiempo como algo que, en su sentido, ya no es: en cuanto «destructor» es «irónico». Nietzsche comprende su metafísica como el nihilismo más extremo, de manera tal que éste, al mismo tiempo, no es ya un nihilismo.”
A BALANÇA DA JUSTIÇA INERENTE A ELA PRÓPRIA: “Mediante el pensar en términos de valor a partir de la voluntad de poder, si bien se atiene a reconocer al ente en cuanto tal, al mismo tiempo, con la soga [corda] de la interpretación del ser como valor se ata a la imposibilidad de siquiera recibir al ser en cuanto ser en la mirada cuestionante. [Ponto cego da busca pela Verdade moderna.]Sólo mediante este enredarse consigo mismo el nihilismo llega a terminar totalmente lo que él mismo es.”
“La pregunta nietzscheana por lo que signifique el nihilismo es, por lo tanto, una pregunta que aún piensa, a su vez, de modo nihilista. Por eso, por su manera de cuestionar, no llega al ámbito de lo que busca la pregunta por la esencia del nihilismo, o sea, a que, y cómo, el nihilismo es una historia que concierne al ser mismo.”
“La metafísica de Nietzsche es nihilista en la medida en que es un pensar en términos de valor y que éste se funda en la voluntad de poder como principio de toda posición de valores. De acuerdo con ello, la metafísica de Nietzsche se vuelve acabamiento del nihilismo propio porque es metafísica de la voluntad de poder. Pero si esto es así, la metafísica de la voluntad de poder es el fundamento del acabamiento del nihilismo propio, pero no puede ser de ninguna manera el fundamento del nihilismo propio en cuanto tal.Éste, aunque aún no haya llegado a su acabamiento, tiene que imperar en la esencia de la metafísica precedente. Esta última, si bien no es metafísica de la voluntad de poder, experimenta, sin embargo, al ente en cuanto tal en su totalidad como voluntad. Por más que la esencia de la voluntad que aquí se piensa pueda seguir siendo oscura en múltiples respectos, y quizá necesariamente, si se retrocede desde la metafísica de Schelling y Hegel hasta Descartes, pasando por Kant y Leibniz, el ente en cuanto tal se experimenta, en el fondo, como voluntad.”
Falta uma filosofia analítica da lavagem da louça.
“La metafísica es, en cuanto metafísica, el nihilismo propio.La esencia del nihilismo es históricamente como metafísica, la metafísica de Platón no es menos nihilista que la metafísica de Nietzsche. Sólo que en aquélla la esencia del nihilismo permanece oculta, mientras que en ésta aparece por completo. De todos modos, desde la metafísica y dentro de ella, no se da a conocer nunca.” “Al identificar metafísica y nihilismo no se sabe qué es mayor, si la arbitrariedad o el grado de condena de toda nuestra historia hasta el momento.”
THE STUPID CIRCLE: “Si la metafísica en cuanto tal es el nihilismo propio, pero éste, por su esencia, no es capaz de pensar su propia esencia, cómo podría la metafísica misma llegar jamás a su propia esencia? Las representaciones metafísicas acerca de la metafísica permanecen necesariamente por detrás de esa esencia. La metafísica de la metafísica no alcanza nunca su esencia.” Garotinho esperto!
“Nos atenemos a la pregunta que enunció Aristóteles como permanente pregunta del pensar: ¿qué es el ente [ser]?” “Para pensar de modo suficiente la pregunta de la metafísica es necesario en primer lugar pensarla como pregunta, y no pensar en las respuestas que se le han dado en el curso de la historia de la metafísica.”
“«Esencia», en el significado de essentia (qué), es ya la interpretación metafísica del «esenciar», la interpretación que pregunta por el qué del ente en cuanto tal.”
“¿cómo se relaciona la metafísica con el ser mismo? ¿Piensa la metafísica el ser mismo? No, jamás. Piensa el ente respecto del ser. El ser es lo que responde en primer y en último lugar a la pregunta en la que lo interrogado es siempre el ente. Por eso el ser mismo permanece impensado en la metafísica, y no de manera incidental sino en correspondencia con su propio preguntar. Este preguntar y el responder, en la medida en que piensan el ente en cuanto tal, piensan necesariamente desde el ser, pero no piensan en él, y no lo hacen porque, de acuerdo con el sentido interrogativo más propio de la metafísica, el ser es pensado como el ente en su ser [o mundo é pensado como o ser em seu mundo]. En la medida en que la metafísica piensa el ente desde el ser, no piensa: ser en cuanto ser.”
“¿Por qué es en general el ente y no más bien nada?” Leibniz
BACK TO THE PAST (A REPÚBLICA): “La ontología es, al mismo tiempo y necesariamente, teología. Para reconocer el rasgo onto-teológico fundamental de la metafísica es preciso no orientarse por el mero concepto escolar de metafísica de la escuela leibnizio-wolffiana, pues éste no es más que una forma doctrinal derivada de la esencia de la metafísica pensada metafísicamente.”
“También la metafísica de Nietzsche, en cuanto ontología, y aunque parezca alejada de la metafísica escolar, es al mismo tiempo teología. La ontología del ente en cuanto tal piensa la essentia como voluntad de poder. Esta ontología piensa la existentia del ente en cuanto tal en su totalidad teológicamente como eterno retorno de lo mismo. Esta teología es, sin embargo, una teología negativa de un tipo particular. Su negatividad se muestra en la frase: Dios ha muerto. Ésta no es la frase del ateísmo, sino la frase de la onto-teología de aquella metafísica en la que llega a su acabamiento el nihilismo propio.”
“trascendencia. § La palabra nombra, por un lado, el pasar por encima del ente hacia lo que éste es en cuanto a su qué-es (su cualificación). El pasar por encima hacia la essentia es la trascendencia en el sentido de lo trascendental. Kant, de acuerdo con la limitación crítica del ente a objeto de la experiencia, equiparó lo trascendental con la objetividad del objeto.Pero trascendencia también significa, al mismo tiempo, lo trascendente, que, en el sentido del primer fundamento existente del ente en cuanto lo existente, pasa por encima de él y, sobresaliendo, se eleva con toda la plenitud de lo esencial. La ontología representa la trascendencia en el sentido de lo trascendental. La teología representa la trascendencia en el sentido de lo trascendente.” “En virtud de su esencia, la metafísica piensa el ente pasando por encima de él de modo trascendental-trascendente, pero lo hace sólo para re-presentar el ente mismo, es decir, para volver a él.” “El pensar que pasa por encima piensa dejando continuamente de lado el ser, no en el sentido de un desacierto sino en el modo de no dejarse involucrar por el ser mismo, por lo digno de cuestión de su verdad.”
HISTÓRIA UNIVERSAL, HISTÓRIA DO NADAL, NADA & ALL INC. TRABALHO MATERIAL IDEAL BRAÇAL
“La metafísica es la historia en la que del ser mismo no hay esencialmente nada” “La experiencia ahora señalada de la esencia nihilista de la metafísica no es aún suficiente para pensar la esencia de la metafísica de un modo que le sea adecuado. Esto requiere que previamente experimentemos la esencia de la metafísica desde el ser mismo. Pero suponiendo que un pensar, viniendo de lejos se halle en camino hacia ello, ese pensar tendría ante todo que aprender a saber precisamente qué quiere decir esto: el ser mismo permanece impensado en la metafísica. Tal vez el pensar, por lo pronto, sólo tenga que aprender esto.”
“¿O sólo hablamos así, en apariencia desmesuradamente, porque hasta ahora hemos buscado vanamente lo que dice la metafísica sobre la esencia de la verdad en que ella misma está?”
“la metafísica piensa efectivamente el ente en cuanto tal, pero no piensa el «en cuanto tal» mismo. (…) Algo tan significativo cobija el lenguaje de manera tan poco visible en voces [Wörter] tan sencillas cuando éstas son efectivamente palabras [Worte].”
“En la metafísica el ser ni se pasa por alto ni pasa inadvertido. Y sin embargo, su visión del ser no lo admite como algo propiamente pensado; para ello, el ser en cuanto ser mismo tendría que ser admitido por la metafísica como lo que ella tiene que pensar.” “Permanece el ocultamiento de la esencia del desocultamiento. El ser mismo permanece fuera.”“el permanecer fuera del ser en cuanto tal es el ser mismo. En el permanecer fuera se encubre consigo mismo. Este velo que se desvanece a sí mismo, como el cual[*] el ser mismo esencia [verbo esenciar em grego] [como o mundo mundeia, é mundano, profana… se consagra, se derrama, como num vaso, num rito sagrado… a hóstia] en el permanecer fuera, es la nada en cuanto ser mismo [O NADA FEITO MUNDO].
[*] Desisto de tentar entender essa horrenda sintaxe heideggeriana…”
“El ser es, en cuanto tal, algo diferente de sí mismo, tan decididamente diferente que ni siquiera «es». En la enunciación todo esto suena dialéctico. En cuanto a la cosa, la situación es, sin embargo, diferente.”
“el ente está abandonado por el ser mismo. (…) ¿Cuándo acontece? ¿Ahora? ¿Sólo hoy? ¿O desde hace tiempo? ¿Desde hace mucho? ¿Desde cuándo? Desde que el ente en cuanto ente mismo llegó a lo desoculto. [SER DESCARNADO E DESBUNDADO] Desde que aconteció ese desocultamiento, la metafísica es; pues la metafísica es la historia de ese desocultamiento del ente en cuanto tal. Desde que esta historia es, es históricamente la sustracción del ser mismo, es el abandono del ente en cuanto tal por parte del ser, es la historia de que del ser no hay nada.” “Pensamos ahora este nombre en la medida en que nombra el nihil.Pensamos la nada en la medida en que concierne al ser mismo. Pensamos este «concernir» mismo como historia. Pensamos esta historia como historia del ser mismo, donde lo que esencia de esa historicidad se determina desde el ser mismo.” “el permanecer-impensado radica en el ser mismo y no en el pensar. ¿Pertenece entonces también el pensar al permanecer fuera del ser? La respuesta afirmativa de esta pregunta, según como se la piense, puede atinar con algo esencial.”
“Pero esta localidad es la esencia del hombre. La localidad no es el hombre por sí como sujeto, en cuanto sólo se mueve a su alrededor dentro de lo humano, en cuanto se toma a sí mismo como un ente entre otros y, en el caso de que se encuentre con el ser explícitamente, lo explica inmediata y continuamente sólo desde el ente en cuanto tal. (…) Ese donde, en cuanto ahí del albergue, pertenece al ser mismo, «es» ser mismo, y por eso se llama ser-ahí [Da-sein].”
Remete-se à dupla leitura heideggeriana “O que é metafísica?” e “Carta sobre o Humanismo”.
“Se suele considerar al pensar como la actividad del entendimiento. El asunto del entendimiento es la comprensión. La esencia del pensar es la comprensión de ser en las posibilidades de su despliegue, posibilidades que la esencia del ser tiene que otorgar.
AUTO-ESTIPULADO
Se dispersar é se realizar
Se concentrar é se diluir, se cortar.
Se desdobrar, ser, autoalienar.
Me desdobro para fazer as coisas e ter um preço.
Derramamento da bacia sem desperdício de gotas.
“El pensar lleva entonces el ser al lenguaje en la forma del ente en cuanto tal. Este pensar es el pensar metafísico. No rechaza al ser mismo, pero tampoco se atiene al permanecer fuera del ser en cuanto tal. El pensar no corresponde desde sí a la sustracción del ser.”
“Cuanto más exclusivamente la metafísica se asegura del ente en cuanto tal y, en el ente y desde él, se asegura a sí misma como la verdad «del ser», tanto más decididamente ha terminado ya con el ser en cuanto tal.”
“En la interpretación del ser como valor la nada del ser queda sellada, de lo que forma parte que este sellar mismo se comprenda como el nuevo sí al ente en cuanto tal en el sentido de la voluntad de poder, es decir como superación del nihilismo.” Sim, somos (não valemos) nada. Seria melhor se fôramos outra coisa. Que tal nós mesmos? A essência do eu. Má-gica do bem. O mundo não muda nada. O mudo não manda e não mundeia.
“Pensada desde la esencia del nihilismo, la superación de Nietzsche no es más que el acabamiento del nihilismo. En él se nos manifiesta de manera más clara que en cualquier otra posición fundamental de la metafísica la esencia plena del nihilismo. Lo propio [das Eigene]de ella es el permanecer fuera del ser mismo. Pero en la medida en que en la metafísica acontece este permanecer fuera, esto que es lo propio [Eigentliche]no es admitido como lo propio del nihilismo.”
“Por medio del dejar fuera, el permanecer fuera es entregado, de manera encubierta, a sí mismo.”
“En cuanto metafísica, el nihilismo acontece en la impropiedad de sí mismo. Pero esta impropiedad no es una falta de propiedad, sino su acabamiento, en la medida en que es el permanecer fuera del ser mismo y a éste le interesa que el quedar fuera siga siendo por completo lo que es. (…) La plena esencia del nihilismo es la unidad originaria de lo que le es propio y lo que le es impropio. Hablar de propio e impropio no es casual, sino que es pensado, a sabiendas y sin decirlo, desde el acaecer apropiante [Ereignen], el apropiar [Eignen]y lo peculiarmente propio [Eigentümliches].”
“cuando el nihilismo se experimenta y se lleva al concepto dentro de la metafísica, el pensar metafísico sólo puede encontrar lo impropio del nihilismo, e incluso a éste sólo de manera tal que lo impropio no se experimenta como tal sino que se lo explica desde el proceder de la metafísica.”
“Nihilismo —que del ser mismo no hay nada— para el pensar metafísico significa siempre y exclusivamente: del ente en cuanto tal no hay nada. La metafísica, por lo tanto, se arma ella misma el camino para experimentar la esencia del nihilismo. En la medida en que la metafísica somete a decisión en cada caso la afirmación o la negación del ente en cuanto tal y considera que su primera y última tarea se halla en la correspondiente explicación del ente desde un fundamento que es, ha cometido, inadvertidamente, la inadvertencia de que ya con la preeminencia de la pregunta por el ente en cuanto tal el ser mismo queda fuera y, quedando fuera, entrega el pensar de la metafísica a su propio modo, es decir a dejar fuera ese permanecer fuera en cuanto tal y a no dejarse involucrar en ese dejar fuera.”
“En ello [el nihilismo] se muestra: la inesencia pertenece a la esencia.”
“la inesencia pertenece a la esencia no es el enunciado formal y universal de una ontología acerca de la esencia que se represente metafísicamente como «esencialidad» y que aparezca de modo determinante como «idea».La proposición piensa en la palabra «esencia» [Wesen], comprendida de modo verbal (verbum), el ser mismo en el modo en que Él mismo, el ser, es. (…) Por ello, el pensar que, en cuanto metafísico, se representa el ente en cuanto tal en el modo del permanecer fuera, es tan poco capaz de penetrar en el permanecer fuera como de experimentar el abandono del ente en cuanto tal por parte del ser mismo.”
“la esencia del nihilismo de acuerdo con la historia del ser no muestra, sin embargo, aquellos rasgos que usualmente caracterizan a lo que se alude con el nombre corriente de «nihilismo»: lo que degrada y destruye, la declinación y la decadencia. La esencia del nihilismo no contiene nada negativo en el modo de algo destructivo que tuviera su sede en las convicciones humanas y se ejerciera a través de las acciones humanas. La esencia del nihilismo no es en absoluto cosa del hombre, sino del ser mismo, y por ello, entonces sí, es también cosa de la esencia del hombre y, sólo en esa secuencia, al mismo tiempo cosa del hombre; y presumiblemente no sólo una más entre otras.”
“¿Si este dominio de lo destructivo y aquel no preguntar y no poder preguntar por la esencia del nihilismo no proceden finalmente de la misma raíz común?”
“Ascensión contra decadencia, elevación contra declinación, exaltación contra denigración, construcción contra destrucción, se mueven, en cuanto fenómenos opuestos, en el ámbito del ente. La esencia del nihilismo, en cambio, concierne al ser mismo, o, dicho de manera más adecuada, éste concierne a aquella, en la medida en que el ser mismo se ha trasladado a la historia de que de él mismo no hay nada.”
“¿Qué quiere decir superación? Superar significa: poner algo debajo de sí y, al mismo tiempo, hacer que lo así dejado debajo de sí quede atrás como algo que en adelante no debe tener ya ningún poder determinante. Incluso si no tiene por finalidad eliminar, la superación es, sin embargo, un presionar contra…”
“¿quién o qué sería jamás lo suficientemente poderoso como para ir en contra del ser mismo, en cualquier respecto y con cualquier finalidad que sea, y de someterlo a la tutela del hombre? Una superación del ser mismo no sólo no puede llevarse a cabo nunca, sino que ya el intento de hacerlo se tornaría en el propósito de arrancar de sus goznes [dobradiças] la esencia del hombre. Pues los goznes de esta esencia consisten en que el ser mismo, de cualquier modo que sea, incluso en el de su permanecer fuera, reivindica la esencia del hombre”
“Querer ir de modo inmediato en contra del permanecer fuera del ser mismo querría decir no respetar al ser mismo como ser. La superación del nihilismo así querida sólo sería una severa recaída en lo impropio de su esencia, que desfigura lo que en él es propio.”
O super-homem ainda é um homem.
“Si prestamos atención a la esencia del nihilismo como una historia del ser mismo, el propósito de superar el nihilismo pierde sentido, si por ello se entiende que el hombre someta desde sí esa historia y la doblegue [duplo sentido: submeta; dobre, este mesmo possuindo outro duplo sentido] a su mero querer. También es errónea una superación del nihilismo entendida en el sentido de que el pensamiento humano vaya en contra del dejar fuera del ser.”
Aniquilar ou clonar, eis a questão.
“En lugar de precipitarse en una superación del nihilismo que siempre calcula con demasiada cortedad, el pensar que es afectado por la esencia del nihilismo se demora en el advenimiento del permanecer fuera y lo espera, para sólo entonces aprender a pensar el permanecer fuera del ser en lo que quisiera ser desde sí mismo.”
Como superar algo que sequer deveio (a essência do homem)?
“Esta historia, es decir la esencia del nihilismo, es el destino del ser mismo. En su esencia y pensado respecto de lo propio, el nihilismo es la promesa del ser en su desocultamiento, de manera tal que se oculta precisamente en cuanto tal promesa y, en el permanecer fuera, ocasiona al mismo tiempo que se lo deje fuera. (…) Lo impropio en la esencia del nihilismo es la historia del permanecer fuera, es decir del ocultamiento de la promesa. Pero si el ser mismo se reserva a sí mismo en su permanecer fuera, la historia del dejar fuera el permanecer fuera es entonces precisamente el preservar de ese reservarse del ser mismo.
Lo esencial de lo impropio dentro del nihilismo no es nada fallido e inferior. Lo que esencia de la inesencia en la esencia no es nada negativo [o que está por trás de não haver nada por trás não é um anti-valor nem decadência, de uma perspectiva <sobre-humana>/objetiva].La historia del dejar fuera el permanecer fuera del ser mismo es la historia de la salvaguarda de la promesa en el modo de que esa salvaguardia permanece oculta en lo que ella es. Permanece oculta porque está ocasionada por la sustracción ocultante del ser mismo y es dotada desde éste con esa esencia que salvaguarda de tal modo.
Lo que por su esencia oculta salvaguardando y en esa esencia suya permanece allí oculto a sí mismo y, por lo tanto, en general, y sin embargo de cierto modo aparece, es, en sí mismo, lo que denominamos misterio.En lo impropio de la esencia del nihilismo acontece el misterio de la promesa, como el cual el ser es Él mismo reservándose como tal.”
O mundo não cede fácil.
“Pero si ya el propósito de una superación inmediata del nihilismo se precipita y pasa por encima de su esencia, entonces también el intento de superar la metafísica se derrumba como algo nulo. A menos que el hablar de una superación de la metafísica contenga un sentido que no apunte ni a un rebajamiento ni, menos aún, a una eliminación de la metafísica.”
“Todo concepto metafísico de la metafísica consigue que ésta quede bloqueada frente a su propia proveniencia esencial. Pensada según la historia del ser, «superación de la metafísica» siempre quiere decir únicamente: abandono de la interpretación metafísica de la metafísica. El pensar abandona la mera «metafísica de la metafísica» al dar el paso atrás, desde el dejar fuera del ser hacia su permanecer fuera. En el paso atrás el pensar ya se ha puesto en camino de pensar al encuentro del ser en su sustraerse, sustraerse que, en cuanto es del ser, sigue siendo un modo del ser, un advenir.” Mundo-contra-mundo-para-ser-mundo
alter homo
Pão com queijo mofado da cantina da biblioteca. Catraca até pra entrar.
Subir a escada pra fumar.
Ceariba: E aí, fez progressos?
Larga-fecha esse teu blog, marujo!
Fica só baforando na sacada
“La esencia de la metafísica llega a mayor profundidad que la metafísica misma, a una profundidad que pertenece a ese otro ámbito, de manera tal que lo profundo ya no es la correspondencia con una elevación.”
A ação goethiana de fazer o nada
“¿Pero la esencia del nihilismo según la historia del ser no es lo meramente pensado por parte de un pensar exaltado con el que una filosofía romántica huye de la verdadera realidad? ¿Qué significa esta esencia pensada del nihilismo frente a la única realidad efectiva del nihilismo real, que esparce por todas partes confusión y descomposición, empuja al crimen y a la desesperación? ¿Qué pretende esa pensada nada del ser frente a la a-niquil-ac[c]ión[Ver-nichts-ung]de todo ente que, con su violencia que se inmiscuye por todas partes, hace ya casi inútil toda resistencia?
No hace falta ya describir con detalles la violencia en expansión del nihilismo real, que es experimentado de manera suficientemente directa aún sin una definición esencial ajena a la realidad. Por otra parte, a pesar de toda la unilateralidad de su interpretación, la experiencia de Nietzsche ha dado de modo tan penetrante con el nihilismo «real» que, frente a ella, la determinación aquí intentada de la esencia del nihilismo aparece como algo esquemático, por no hablar de su inutilidad. ¿Pues en medio de la amenaza de toda consistencia divina, humana, cósica y natural, quién habría de preocuparse por cuestiones tales como el dejar fuera del permanecer fuera del ser mismo, en caso de que esto acontezca y no sea más bien la escapatoria de una abstracción desesperada?”
“lo real, en cuanto aquello que es, es capaz con todos sus manejos de determinar la realidad efectiva [Wirklichkeit], el ser, o si, por el contrario, es la
eficacia [Wirksamkeit] proveniente del ser mismo la que ocasiona todo lo real.
¿Lo que Nietzsche experimenta y piensa, la historia de la desvalorización de los valores supremos, se mantiene por sí mismo? ¿No esencia en esa historia la esencia del nihilismo según la historia del ser? Que la metafísica de Nietzsche interprete el ser como un valor es el efectivo-eficaz [wirklich-wirksam]dejar fuera del permanecer fuera del ser mismo en su desocultamiento. Lo que llega al lenguaje en esa interpretación del ser como valor es lo impropio que acontece en la esencia del nihilismo, lo cual no se conoce a sí mismo y sin embargo sólo es desde la unidad esencial con lo propio del nihilismo.
Si Nietzsche experimentó realmente una historia de la desvalorización de los valores supremos, lo así experimentado, junto con la experiencia misma, es el real dejar fuera del permanecer fuera del ser en su desocultamiento.”
“Aquello a lo que pregunta es el ente en cuanto tal en su totalidad, por qué es el ente. En cuanto tal pregunta metafísica, pregunta por aquel ente que pudiera ser el fundamento de lo que es y de cómo es. ¿Por qué la pregunta por los valores supremos contiene la pregunta por lo más elevado? [Pregunta pela essência e pelo valor do que a olhos vistos já não tem.] ¿Falta sólo la respuesta a esta pregunta? ¿O falta la pregunta misma como la pregunta que es? Al preguntar incurre en falta, en la medida en que, preguntando por el fundamento del ente, deja de lado con su preguntar el ser mismo y su verdad, lo deja fuera. Esta pregunta ya está en falta como pregunta —no sólo porque le falte la respuesta—: esta pregunta fallida no es una mera falta, en el sentido de que se le haya deslizado algo incorrecto. La pregunta falla a sí misma.Se pone en una situación sin perspectivas, en cuyo entorno toda posible respuesta se queda corta de antemano.” Graças a Deus.
“¿El hecho de que toda historiografía, incluso la que posee el rango y la amplitud de miras de Jakob Burckhardt, no sepa ni pueda saber nada de todo esto, es una prueba suficiente de que esta esencia del nihilismo no «es»?”
“Mediante el alzamiento a la subjetividad, incluso la trascendencia teológica, y por lo tanto el más ente de los entes —al que se designa, de manera suficientemente significativa, como: «el ser»— se desplazan a un tipo de objetividad, a saber, a aquella que corresponde a la subjetividad de la fe moral-práctica.”
“Frente a su propia esencia, que permanece en la sustracción junto con el ser mismo, el hombre se vuelve inseguro, sin poder experimentar el origen ni la esencia de esa inseguridad. En su lugar, busca lo primariamente verdadero y consistente en la seguridad de sí mismo. Por eso aspira a un aseguramiento de sí en medio del ente que sea organizable por él mismo, para lo cual investiga al ente respecto de las posibilidades de aseguramiento nuevas y cada vez más fiables que ofrece. De este modo se muestra que, de entre todos los entes, el hombre se ve llevado a la inseguridad de una manera especial.”
La rueda del mundo, al rodar,
roza meta tras meta:
necesidad, lo llama el rencoroso,
y el bufón lo llama: juego…
El juego del mundo, dominante,
mezcla ser y apariencia:
¡Lo eterno bufonesco
nos mezcla a nosotros — en él!…
UNA OU MÚLTIPLA AFINAL? UM CHOPP A CADA PARTIDA DE MAIS ESTA COPA!
“El carácter de juego del juego del mundo lo piensa la metafísica de Nietzsche del único modo en que puede pensarlo: desde la unidad de la voluntad de poder y el eterno retorno de lo mismo. Sin la referencia a esa unidad, la expresión «juego del mundo» quedaría vacía. Para Nietzsche es, sin embargo, una expresión pensada y, en cuanto tal, pertenece al lenguaje de su metafísica.”
“El ente, en cuanto subjetidad, deja fuera de una manera decisiva la verdad del ser mismo, en la medida en que la subjetidad, desde su propia voluntad de aseguramiento, pone la verdad del ente como certeza. La subjetidad no es algo hecho por el hombre, sino que el hombre se asegura como el ente que está en conformidad con el ente en cuanto tal en la medida en que se quiere como sujeto-yo y como sujeto-nosotros, en que se re-presenta [vor-stellt]a sí y de ese modo se remite [zu-stellt]a sí.”
“lo presuntamente real del nihilismo en su representación habitual queda por detrás de su esencia. El hecho de que nuestro pensar, habituado desde hace siglos a la metafísica, no llegue aún a captarlo, no es una prueba en favor de la opinión contraria.”
EIS O EXISTENCIALISMO, MEUS JOVENS: “La metafísica de la subjetividad deja fuera el ser de manera tan decidida que el ser queda oculto en el pensar en términos de valor y éste ya casi no puede saberse ni aceptarse como metafísica. (…) Este bloqueo, sin embargo, de acuerdo con el reinante enmascaramiento de la metafísica respecto de sí misma, aparece como la liberación de toda metafísica (cfr. Ocaso de los ídolos, «Cómo el ‘mundo verdadero’ se convirtió finalmente en fábula», VIII, p.82ss.).”
“En esta época de la historia del ser se imponen las consecuencias del predominio de lo impropio del nihilismo, y sólo ellas, pero nunca como consecuencias, sino como el nihilismo mismo. Por eso éste sólo muestra rasgos destructivos. Éstos serán experimentados, favorecidos o combatidos a la luz de la metafísica.
La antimetafísica y la inversión de la metafísica, pero también la defensa de la metafísica habida hasta el momento, son un avatar único del dejar fuera el permanecer fuera del ser mismo que viene aconteciendo desde hace tiempo.
La lucha acerca del nihilismo, a favor y en contra de él, se lleva a cabo en el campo que ha delimitado el predominio de la inesencia del nihilismo. Mediante esta lucha no se decide nada. No hace más que sellar el predominio de lo impropio dentro del nihilismo. Incluso cuando opina que se halla en el lado contrario, es en el fondo y por completo nihilista, en el destructivo significado habitual de la palabra.
La voluntad de superar el nihilismo se desconoce a sí misma porque se excluye a sí misma de la revelación de la esencia del nihilismo como historia del permanecer fuera del ser, sin poder saber lo que hace. El desconocimiento de la imposibilidad esencial de superar el nihilismo en el interior de la metafísica, incluso mediante su inversión, puede llegar hasta el extremo de considerar inmediatamente la negación de esta posibilidad como una afirmación del nihilismo[o que seria confessadamente uma faca de dois gumes – bom auspício a longo prazo / recrudescer o niilismo = vencê-lo] o, por lo menos, como una indiferencia que observa el proceso del deterioro nihilista sin intervenir[budismo ou estagnação patafísica do simulacro como descrita em Baudrillard? Indefinição do impasse – maior perigo: quando o sol não se põe mais no Ocidente, não se ergue mais no levante… Meio-dia e eternidade?!].” Mas ou o niilismo não existe (nunca existiu) ou…?
#TÍTULODELIVRO: NADA PODE SER PIOR
COMO AINDA SE PODE PENSAR NUM TÍTULO DE LIVRO?
Sem medo de ser “inferior” a Nietzsche.
Estou cheio do niilismo!
Sem medo de ser feliz.
Sem medo de ser
Sem medo
De medos cem…
Ser medo sem “d”!
Ser-o-medo
O medo tem medo de si mesmo?!
INTERLOCUTOR NÃO-NIILISTA: O que você tem?
INTERLOCUTOR NIILISTA: Nada!
Se o que vivemos é uma “época chatinha”, temos de acreditar que há ascensão e queda do Niilismo. Não é possível ignorar a História apenas apontando os erros dos primeiros que ousaram ignorá-la, embora nela se encaixando.
“Puesto que el permanecer fuera del ser es la historia del ser y por tanto la historia propiamente existente, el ente en cuanto tal, y especialmente en la época del dominio de la inesencia del nihilismo, cae en lo ahistórico. Signo de ello es la emergencia de la historiografía, que pretende ser la representación determinante de la historia. Toma a ésta como algo pasado y explica su surgimiento como una conexión de efectos causalmente demostrable. Lo pasado que se ha objetivado de tal manera mediante el relato y la explicación aparece en el círculo visual de aquel presente que lleva a cabo en cada caso la objetivación y que, a lo sumo, se explica a sí mismo como producto del acontecer pasado. Qué son los hechos y qué la facticidad, qué sea en general el ente en este tipo de pasado, es algo que ya se cree saber, puesto que la objetivación llevada a cabo por la historiografía siempre sabe aducir algún material de hechos y presentarlo en una visión fácilmente comprensible y, sobre todo, «actual».”
“La historiografía, consciente o inconscientemente, está al servicio de la voluntad de las diferentes humanidades de instaurarse en el ente de acuerdo con un orden abarcable. Tanto la voluntad del nihilismo comúnmente entendido y de su acción como la voluntad de superación del nihilismo se mueven en el cómputo historiográfico del espíritu historiográficamente analizado y de las situaciones histórico-universales.” O mapa é um só.
Tenho uma esperança infinitesimal na humanidade, no Ser, em suma (Hein? Suma!). Mas, por ora, o mundo é a própria Síria. Ainda que ele fosse um tabuleiro de xadrez, submetido a lances espetaculosos e probabilidades espúrias, essa abstração permaneceria plana para mim. Cosmopolita que sou, sou sírio. A ahistoricidade me persegue pelas escadas e corredores, em qualquer sentido que os percorra. Resta determinarmos se assim sempre foi e assim sempre será. Síria ontem, Síria hoje, Síria sempre?
“Es necesario pensar el carácter metafísico de la historiografía si hemos de medir el alcance de la reflexión historiográfica que en ocasiones se cree llamada, si no a salvar, por lo menos a aclarar al hombre que resulta puesto en juego en la época en que llega a su acabamiento la inesencia del nihilismo.
Entretanto, en conformidad con las pretensiones y exigencias de la época, el ejercicio efectivo de la historiografía ha pasado de la ciencia especializada al periodismo. La palabra, comprendida de modo recto y no peyorativo, nombra la instauración y el aseguramiento metafísico de la cotidianidad de la época incipiente en la forma de una historiografía que trabaja de manera segura, es decir con la mayor velocidad y fiabilidad posibles, y por medio de la cual se sirve a cada uno la objetividad del día que resulte en cada caso utilizable. Ella contiene, al mismo tiempo, el reflejo de la objetivación del ente en su totalidad que se está llevando a cabo.”
“En la objetivación, el hombre mismo, y todo lo que pertenece a la humanidad, se convierte en una mera existencia consistente que, computado psicológicamente, queda integrado en el proceso de trabajo de la voluntad de voluntad, independientemente de que en él algunos individuos se imaginen aún libres o que otros interpreten este proceso como algo puramente mecánico. Tanto unos como otros desconocen la oculta esencia según la historia del ser, es decir la esencia nihilista, que, dicho en el lenguaje de la metafísica, sigue siendo siempre algo espiritual. El hecho de que, en el proceso de la objetivación incondicionada del ente en cuanto tal, la humanidad convertida en material humano quede incluso postergada respecto de las materias primas y los materiales de trabajo, no radica en una preferencia pretendidamente materialista por la materia y la fuerza respecto del espíritu, sino que se funda en lo incondicional de la objetivación misma, que tiene que llegar a poseer y asegurar la posesión de todas las existencias consistentes, de cualquier tipo que sean.”
MECANISMO DO NIILISMO: “rehusa su permanecer fuera rechazándolo a lo más lejano (…) como el destino del total ocultamiento del ser en medio del completo aseguramiento del ente.”
ser+ente=1
se ser = 1 ou ente = 1, anti-ser ou anti-ente = 0.
como o produto não pode ser zero (ou pode?), provavelmente nunca um será 1 e o outro será 0, integralmente. ser e ente tampouco são um e o mesmo (0,5).
“Lo que es es lo que acontece. Lo que acontece ya ha acontecido. Esto no quiere decir que sea pasado.”
“El advenir mantiene al ente en cuanto tal en su desocultamiento y le deja este último como el impensado ser del ente. Lo que acontece [geschieht]es la historia [Geschichte]del ser, es el ser como historia del permanecer fuera.
“Si la admisión por parte del hombre ya hubiera acontecido de acuerdo con su esencia según la historia del ser, el hombre tendría que poder experimentar la esencia del nihilismo. (…) A esta proveniencia esencial del nihilismo metafísicamente [historicamente] comprendido se debe que el nihilismo no pueda superarse. Pero no se puede superar no porque sea insuperable sino porque todo querer superar sigue siendo inadecuado a su esencia.
La relación histórica del hombre respecto de la esencia del nihilismo sólo puede basarse en que su pensar acepte pensar al encuentro del permanecer fuera del ser mismo.”
Aparentemente, nada real se supera.
O niilismo é relativo
“todo querer-superar deja efectivamente al nihilismo detrás de nosotros, pero sólo en la medida en que, imperceptiblemente, dentro del horizonte de experiencia metafísicamente determinado que sigue siendo dominante, se alza a nuestro alrededor con mayor poder aún y trastorna el opinar.”
“El ser se despeja [lichtet sich]como el advenir del retener en sí el rehusar de su desocultamiento. Lo que se nombra con «despejar», «advenir», «retener en sí», «rehusar», «desocultar», «ocultar», es lo esenciante mismo y uno[das Selbe und Eine Wesende]:el ser [el mundo tal como es].”
“hay que llevar al extremo el intento de pensar el ser como ser con la mirada puesta en la tradición, para experimentar que y por qué ser no se deja determinar ya como «ser». Este límite no hace que el pensar se extinga sino que, por el contrario, lo transforma, convirtiéndolo en aquella esencia que ya está predeterminada desde el escatimarse de la verdad del ser.
Cuando el pensar metafísico se destina [sich schickt]al paso atrás, se apronta [schickt sich an]a dejar en libertad el espacio esencial del hombre. Pero este dejar en libertad es inducido por el ser a pensar al encuentro del advenir de su permanecer fuera. El paso atrás no deja de lado la metafísica. Por el contrario, sólo ahora el pensar tiene frente a sí y a su alrededor, en el ámbito de las experiencias del ente en cuanto tal, la esencia de la metafísica.
“Su permanecer fuera es la sustracción de sí mismo en el retener en sí su desocultamiento, el cual promete en el ocultarse que rehusa. Así, el ser esencia como la promesa en la sustracción [Entzug]. Pero ésta no deja de ser una referencia [Bezug], una referencia como la cual el ser mismo hace llegar a sí su albergue, es decir, lo trae y ocupa [be-zieht]. (…) El ser, en cuanto tal advenir que no deja escapar nunca su albergue, es lo que no-deja-de, lo incessante [Un-ab-lässige]. (…) El ser precisa el asilo. Al necesitarlo, lo requiere.”
É & DEVE-SER: “Lo doblemente necesitante es, y se denomina, necesidad [Not]. En el advenir del permanecer fuera de su desocultamiento, el ser mismo es la necesidad.”
“En el interior del desocultamiento del ente en cuanto tal, la necesidad del ser no llega a aparecer [sensação do absurdo e ‘em vão’]. El ente es y suscita la apariencia de que el ser es sin la necesidad.
Pero la falta de necesidad que se instaura como dominio de la metafísica lleva al ser mismo al extremo de su necesidad. Ésta no es sólo lo necesitante en el sentido del requerimiento que no cesa y que requiere el albergue en cuanto lo precisa como el desvelamento del advenir, es decir, en cuanto lo deja esenciar como la verdad del ser. Lo incesante de su precisar va tan lejos en el permanecer fuera de su desocultamiento que el albergue del ser, es decir, la esencia del hombre, es dejado fuera, el hombre es amenazado con la aniquilación de su esencia y el ser mismo puesto en peligro en el precisar de su albergue. Yendo tan lejos en el permanecer fuera, el ser se dota del peligro de que la necesidad como la que esencia en cuanto necesitante no sea nunca históricamente para los hombres la necesidad que ella es. En el extremo, la necesidad del ser se vuelve falta de necesidad. El predominio de la falta de necesidad, que en cuanto tal permanece velada, del ser que, en su verdad, sigue siendo la necesidad doblemente necesitante del incesante precisar del albergue, no es otra cosa que la preponderancia incondicionada, dentro de la esencia del nihilismo, de su inesencia completamente desplegada.
La falta de necesidad como velada necesidad extrema del ser domina, sin embargo, precisamente en la época del ensombrecimiento del ente y de la confusión, de la violencia de lo humano y de su desesperación, de la descomposición del querer y de su impotencia. Un padecimiento sin límites y un dolor sin medida muestran en todas partes, de modo abierto y tácito, que el mundo se encuentra en un estado de plena necesidad. Y a pesar de ello, en el fundamento de su historia, carece de necesidad. Ésta es, sin embargo, según la historia del ser, su necesidad suprema y, al mismo tiempo, la más oculta. Pues es la necesidad del ser mismo.”
Cada caganeira tem o seu sentido profundo (literalmente) – e raso quando (se) [d]es-peja no vaso. A disENTEria mundial das guerras.
“Pensar al encuentro de la necesidad extrema del ser quiere decir, en efecto: dejarse involucrar en el peligro de la aniquilación de su esencia y, por lo tanto, pensar algo peligroso.”
“La frecuentemente repetida expresión de Nietzsche «vivir peligrosamente» pertenece al ámbito de la metafísica de la voluntad de poder y exige el nihilismo activo, al que ahora hay que pensar como el dominio incondicionado de la inesencia del nihilismo. Pero no es lo mismo el peligro en cuanto riesgo de ejercicio incondicionado de la violencia y el peligro en cuanto amenaza de la aniquilación de la esencia del hombre, proveniente del permanecer fuera del ser mismo. No obstante, el no pensar en el permanecer fuera de la necesidad de ser mismo que acontece como metafísica es la ofuscación frente a la falta de necesidad como necesidad esencial del hombre(*). Esta ofuscación proviene de la inconfesada angustia ante la angustia, que experimenta como terror el permanecer fuera del ser mismo.” (*) “la necesidad de la falta de necesidad.” – Kant como o primeiro que o entendeu pós-Platão?
“Estar ausente significa, pensado metafísicamente, el mero opuesto del presenciar en cuanto ser: no ser en el sentido de la nula nada.”
“El cierre de lo sagrado ensombrece todo lucir de lo divino. Este ensombrecer solidifica y oculta la falta de Dios. La oscura falta hace que todo el ente esté en el desamparo [im Unheimischen], al mismo tiempo que, en cuanto es lo objetivo de una objetivación sin límites, parece tener una posesión segura y ser siempre familiar. El desamparo del ente en cuanto tal saca a la luz la apatridad [Heimatlosigkeit] del hombre histórico en medio del ente en su totalidad. El dónde de un habitar en medio del ente en cuanto tal parece aniquilado, porque el ser mismo, en cuanto aquello que esencia en todo albergue, se rehusa.
La apatridad del hombre respecto de su esencia, a medias reconocida y a medias negada, es reemplazada por la instauración de la conquista de la tierra como planeta y por la expansión al espacio cósmico. El hombre apatrida(*) se deja llevar —por el éxito de sus realizaciones y por el ordenamiento de masas cada vez más grandes de su especie— a la fuga de su propia esencia, para representarse esa fuga como el retorno a la verdadera humanidad del homo humanus y acogerla en su propia esencia.” O que representaria pisar em Marte? Desculpe o trocadilho, mas nada importa agora.
(*) Parece um subtipo do último homem, a descrição antecipada da Guerra Fria e do millennial.
“El embate de lo efectivo y lo eficaz se acrecienta. La falta de necesidad en referencia al ser se consolida con el acrecentado necesitar del ente y a causa de él. Cuanto más necesita el ente del ente menos siente la falta del ente en cuanto tal, para no hablar de que quiera atender en algún caso al ser mismo. La indigencia del ente respecto del desocultamiento del ser llega a su acabamiento.”
“El curso histórico de esta época se encuentra bajo la apariencia de que el hombre, que se ha liberado para acceder a su humanidad, ha tomado libremente en su poder y a su disposición el ordenamiento del universo. Lo recto parece haber sido encontrado. Sólo resta instituirlo correctamente e instituir así el dominio de la justicia como supremo representante de la voluntad de voluntad.” Claramente evocando A República
“Lo inquietante de esta necesidad ausente-presente se vuelve inaccesible por el hecho de que todo lo real que afecta al hombre de esta época y lo arrastra consigo, el ente mismo, le es completamente familiar, pero que, precisamente por ello, la verdad del ser no sólo no le es familiar sino que, siempre que aparece «ser», lo despacha como el fantasma de la mera abstracción, con lo que no lo reconoce y lo rechaza como una nula nada. En lugar de pensar sin cesar en la histórica plenitud esencial de la palabra «ser» (como sustantivo y como verbo), sólo se oyen, abandonando todo pensar rememorante, simples vocablos, cuya mera resonancia es sentida con justicia como molesta.”
“tanto en la utilización positiva como en el distanciamiento negativo, el conocer metafísico sólo se enriquece con el empleo del saber científico. [en esta época o en general?]”
“El pensar del ser está tan decididamente implicado en el pensar metafísico del ente en cuanto tal que sólo puede abrir y andar su camino con la vara y el bastón que toma prestados de la metafísica. La metafísica ayuda e impide al mismo tiempo. Pero dificulta la marcha no porque sea metafísica sino porque mantiene su propia esencia en lo impensable. Sin embargo, sólo esta esencia de la metafísica, el que ocultando cobije el desocultamiento del ser y sea así el misterio de la historia del ser, concede a la experiencia del pensar según la historia del ser el pasaje a la dimensión libre como la cual esencia la verdad del ser mismo.”
“Para éste, el ser mismo en su desocultamiento, y de este modo el desocultamiento mismo, tienen que volverse previamente dignos de cuestión; pero esto en la época de la metafísica, por la cual el ser ha perdido su dignidad para convertirse en valor. La dignidad del ser en cuanto ser no consiste, sin embargo, en tener vigencia como valor, aunque sea el valor supremo. El ser esencia en la medida en que —libertad de lo libre mismo— libera a todo ente hacia él y queda para el pensar como lo que hay que pensar.”
“La «realidad efectiva» es llamada con frecuencia «existencia».”
“La metafísica conoce la pregunta de si el mundo efectivamente real, es decir, el mundo ahora «existente», es o no el mejor de los mundos. En la palabra «existencia» (existentia) el ser, en cuanto realidad efectiva de lo real expresa su nombre metafísico más corriente.”
“Podemos complacernos en la fácil invocación de que cualquiera en cualquier momento sabe qué quieren decir «ser», «realidad efectiva» y «existencia» [Dasein, Existenz]. En qué medida, sin embargo, ser se determina como realidad efectiva [Wirklichkeit]desde el efectuar [Wirken]y la obra [Werk], permanece en la oscuridad.
“El ser se diferencia en qué-es y que-es.”
“¿Qué se manifiesta aún como «es» si al mismo tiempo se prescinde del «qué» y el «que»?”
“Si se piensan aunque más no sea en términos aproximados las preguntas que se acaban de atar, se desvanece la apariencia de obviedad en la que se encuentra la distinción de essentia y existentia para toda la metafísica. La distinción queda sin fundamento, por más que la metafísica vuelva siempre a preocuparse por delimitar lo en ella distinguido y ofrezca una enumeración de los modos de la posibilidad y de las especies de la realidad efectiva, los cuales, junto con la diferencia en la que ya se encuentran colocados, se difuminan en la indeterminación.”
“La proveniencia de la distinción de essentia y existentia, y más aún la proveniencia del ser que se ha diferenciado de tal modo, permanecen ocultas o, dicho en griego: olvidadas.”
“historiográficamente es fácil establecer la conexión entre la distinción de essentia y existentia y el pensamiento de Aristóteles, que es quien la lleva por primera vez al concepto, es decir, al mismo tiempo, a su fundamento esencial, después de que el pensamiento de Platón respondiera a la reivindicación del ser en un modo que preparaba tal distinción, desafiando a que se la establezca.”
“¿Qué es lo presente que aparece en el presenciar? Al pensamiento de Aristóteles lo presente se le muestra como aquello que, habiendo llegado a un estado [Stand], está en una consistencia [Beständigkeit], o,llevado a su situación [Lage], yace delante [vorliegt]. Lo consistente y yacente delante que sale al desocultamiento es el morar en este caso esto y en este caso aquello (…) El reposo se muestra como un carácter de la presencia. Pero el reposo es un modo eminente de la movilidad. En la quietud el movimiento ha llegado a su acabamiento.” “El señalamiento de la movilidad y el reposo como los caracteres de la presencia y la interpretación de esos caracteres desde la esencia inicialmente decidida del ser, en el sentido del presenciar que surge a lo desoculto, son llevadas a cabo por Aristóteles en su Física.”
Elreposo de lo producido no es una nada, sino un recogimiento. Ha recogido en sí todos los movimientos del pro-ducir de la casa, los ha finalizado en el sentido de la delimitación que conlleva el acabamiento (…) Pensada en griego, la obra no es obra en el sentido de la realización de un esforzado hacer, ni es tampoco un resultado o un éxito; es obra en el sentido de lo que está expuesto en lo desoculto de su aspecto y se demora como lo que así está detenido o yace. Demorarse [weilen]quiere decir aquí: presenciar reposadamente como obra.”
“la enérgeia pensada de modo griego nada tiene que ver con lo que posteriormente se llama energía; a lo sumo, vale lo contrario, pero incluso esto sólo de una manera muy lejana.”
“La ENTELÉQUIA es el tener(-se)-en-el-final, el tener en posesión el puro presenciar que ha dejado tras de sí toda producción y es por lo tanto inmediato: el esenciar en la presencia.”
“El comienzo del capítulo quinto del tratado de Aristóteles sobre las Categorías
enuncia esta distinción:
«Pero presente en el sentido de la (presencia) que esencia predominantemente y que es asimismo, de acuerdo con ello, la que se dice en primer lugar y con la mayor frecuencia, no es ni lo que se enuncia respecto de algo que ya yace delante, ni lo que (sólo) tiene lugar en algo que ya de cierto modo yace delante, por ejemplo este hombre aquí, este caballo aquí.»
(…)
«En segundo lugar se llaman sin embargo presentes aquellos (obsérvese el plural) en los cuales, en cuanto modos del aspecto, ya predomina (sobresale) (como en cada caso tal) lo aludido como presente en primer lugar. De esto forman parte los (llamados) modos del aspecto así como los géneros de esos modos; por ejemplo, este hombre aquí está en el aspecto de hombre, pero para este aspecto <hombre>, el género de proveniencia (de su aspecto) es <el ser viviente>. Presentes, en un segundo rango, se llama pues a estos: por ejemplo, <el hombre> (en general), así como <el ser viviente> (en general)». La presencia en sentido subordinado es el mostrarse del aspecto, de lo que también forman parte todas las proveniencias en las cuales lo que se demora en cada caso hace provenir (delante) aquello como lo cual él presencia.
La presencia en el sentido primario es el ser que se enuncia en el que-es, la existentia.La presencia en sentido secundario es el ser al que se vuelve en la pregunta qué-es, la essentia.”
“La distinción entre qué-es y que-es viene del ser mismo (la presencia). En efecto, el presenciar tiene en sí la diferencia entre la pura cercanía del demorarse y el graduado permanecer en las proveniencias del aspecto. ¿Pero en qué medida el presenciar tiene esa diferencia en sí?”
“¿Cómo podría Aristóteles hacer descender las ideas al ente real si no hubiera concebido previamente a lo que mora individualmente en cada caso como lo propiamente presente? ¿Pero cómo habría de llegar al concepto de la presencia de lo real individual si no pensara previamente en general el ser del ente en el sentido de la esencia del ser inicialmente decidida, es decir, a partir del presenciar en lo desoculto? Aristóteles no trasplanta las ideas (como si fueran cosas) a las cosas individualizadas, sino que piensa por vez primera lo en cada caso individualizado como lo que mora en cada caso [das Jeweilige], y piensa ese morar como el modo eminente del presenciar, y precisamente del presenciar del EIDOS mismo en el presente [Gegenwart]extremo del aspecto indivisible, es decir de aquel que no tiene ya otra proveniencia.”
“En la medida en que Platón no puede nunca admitir al ente individualizado como lo que propiamente es mientras que Aristóteles integra lo individualizado en el presenciar, Aristóteles piensa de modo más griego que Platón, es decir, más conforme a la esencia del ser inicialmente decidida. No obstante, Aristóteles, por su parte, sólo ha podido pensar la OUSÍA como ENERGÉIA en contraposición a la OUSÍA como IDÉA, por lo que también mantiene al EIDOS como presencia subordinada en el acervo esencial del presenciar de lo presente en general.”
Onde está o Ser
Em algum ponto entre Ari e Plá!
Entre a Academia e o Liceu
“las versiones lingüísticas del acervo esencial del ser cambian, pero el acervo mismo —se dice— se conserva. Si sobre este terreno se despliegan posiciones fundamentales cambiantes del pensamiento metafísico, su multiplicidad no hace más que confirmar la unidad de las determinaciones sustentadoras del ser, que permanece inalterada. Pero este permanecer igual es una apariencia, bajo cuya protección la metafísica, como historia del ser, acaece en cada caso de modo diferente.”
El qué-es, allí donde se hace valer como ser, favorece que predomine la mirada dirigida a aquello que el ente es, y posibilita así una peculiar preeminencia del ente. El que-es, en el cual no parece decirse nada del ente mismo (de su qué), satisface la modesta función de constatar que el ente es, en lo cual el «es» y el ser pensado en él mantienen simplemente su carácter usual.Ambas cosas, la preeminencia del ente y la obviedad del ser, caracterizan a la metafísica.”
“¿Pero es actualitas sólo otra palabra, una traducción, para la misma esencia de la ENTELÉQUIA que mantiene firme su mismidad? ¿Y la existentia conserva ese rasgo fundamental del ser que recibió su acuñación en general en la OUSÍA (presencia)? Ex-sistere spelunca significa en Cicerón salir fuera de la caverna.” “La esencia de la «obra» no es más la «obridad» en el sentido del eminente presenciar en lo libre, sino la «realidad efectiva» de algo real efectivo que domina en el efectuar y queda acoplado al proceder de este último.”
“es necesario considerar de inmediato lo romano en toda la riqueza de su despliegue histórico, de modo tal que abarque el elemento político imperial de Roma, lo cristiano de la iglesia romana y lo románico. Lo románico, con una peculiar fusión de lo imperial y lo curial, se convierte en el origen de esa estructura fundamental de la realidad experimentada de modo moderno que se llama cultura y que, por razones diferentes, le es aún desconocida tanto al mundo griego como al romano, pero también a la Edad Media germánica.”
“la actualitas, en cuanto existentia, se diferencia de la potentia (possibilitas),en cuanto essentia.(…) En todo llegar a estar [Entstehen] de un ente reina el descender [Entstammen]de su qué-es. Ésta es la cosidad de cada cosa, es decir su causa originaria [Ur-sache].”
“Desde aquí puede explicarse la realidad del hacer humano y del crear divino. El ser transformado en actualitas da al ente en su totalidad ese rasgo fundamental del que puede apoderarse el representar de la creencia bíblico-cristiana en la creación para asegurarse la justificación metafísica. A la inversa, la posición fundamental del ser como realidad efectiva alcanza, mediante el dominio de la interpretación cristiano-eclesiástica del ente, una obviedad que resulta desde entonces determinante para toda comprensión ulterior de la entidad del ente, incluso fuera de la estricta actitud fideística y de la interpretación del ente en su totalidad enseñada por ella. (…) En ello se funda la necesidad de la «destrucción» de ese encubrimiento que surgió al volverse necesario un pensar de la verdad del ser (cfr. Ser y Tiempo). Pero esta destrucción, lo mismo que la «fenomenología» y todo preguntar hermenéutico-trascendental, no está aún pensada en el sentido de la historia del ser.”
“cuanto más morosamente dure lo presente, tanto más real resulta.”
“Esse, a diferencia de essentia, es esse actu.Pero la actualitas es causalitas. El carácter causal del ser como realidad efectiva se muestra en toda su pureza en aquel ente que satisface en sentido máximo la esencia del ser, ya que es el ente que no puede nunca no ser. Pensado «teológicamente», este ente se llama «Dios». No conoce el estado de posibilidad, porque en él aún no sería algo. En ese aún-no reside una carencia de ser, en la medida en que éste está caracterizado por la consistencia. El ente supremo es realización [Verwirklichung]pura, siempre cumplida, actus purus.”
“En la proposición «Deus est summum bonum» no se halla, por lo tanto, una caracterización moral o incluso una idea de «valor», sino que el nombre «summum bonum» es la más pura expresión de la causalidad propia de lo real efectivo puro, de conformidad con su llevar a efecto la consistencia de todo lo que posee consistencia (cfr. Tomás de Aquino, Summa theologica, I, qu. 1-23).” “El summum ens está caracterizado por la omnipraesentia.Pero también la «ubicuidad» (estar presente en todas partes) está determinada de modo «causal». Deus est ubique per essentiam inquantum adest omnibus ut causa essendi.”
“Escierto que se remite la proveniencia del término existentia a dos pasajes de la Metafísica de Aristóteles que tratan, casi con las mismas palabras, del ser del ente en el sentido de «desoculto» (Met., E, 4,1027b17 y Met.,K, 8, 1065a21ss.).”
“Lo que así «está-fuera», ex-sistens, lo ex-sistente, no es otra cosa que lo que presencia desde sí en su producción”
“La determinación del ser en el sentido de la ex-sistencia pensada aristotelicamente surge de esa transformación de la esencia de la verdad, que va del desocultamiento del ente a la corrección del enunciado aprehensor y que se inicia ya con Platón y sustenta el comienzo de la metafísica.”
“En sus Disputationes metaphysicae, cuyoinflujo en el comienzo de la metafísica moderna se ha vuelto entretanto más evidente, dice Suárez lo siguiente sobre la ex-sistentia (XXXI, sect. IV, n. 6): «nam esse existentiae nihil aliud est quam illud esse, qua formaliter, et inmediate entitas aliqua constituitur extra causas suas, et desinit esse nihil, ac incipit esse aliquid: sed huiusmodi est hoc esse qua formaliter et inmediate constituitur res in actualitate essentiae: ergo est verum esse existentiae»[*].Existencia es aquel ser por medio del cual se instaura en cada caso de modo propio e inmediato una entidad fuera de las causas, y así cesa el no-ser y comienza a ser un algo del caso. De acuerdo con la distinción en el ser que la sustenta, la ex-sistentia se refiere en cada caso a una entidad. Lo que en cada caso es un ente es establecido por la existencia en el «fuera» de la causación. Esto quiere decir: el qué-es pasa a través de una realización causante, y lo hace de modo tal que lo allí llevado a efecto es despedido luego de la causación como algo efectuado y establecido sobre sí mismo como algo real efectivo.”
[*] O ser da existência não é nada senão o ser mediante o qual uma entidade é formalmente e imediatamente estabelecida fora de suas causas, e deixa de ser o nada, vindo a tornar-se alguma coisa: de tal modalidade é o ser por quem uma coisa é formalmente e imediatamente estabelecida na atualidade da essência: Ele é, destarte, o verdadeiro ser da existência.
“Ex-sistentia es actualitas en el sentido de la res extra causas et nihilum sistentia, de un ser eficiente que traslada algo al «afuera» de la causación y la realización, al ser efectuado, y de este modo supera la nada (es decir la falta de lo real).” A de-situação (existência) é o corrente no sentido de coisa (alter-ego), i.e., a entrada em consideração de outras coisas que nada têm a ver com o eu, ou seja, de tudo que está fora do círculo perpétuo das causas e efeitos, ou seja, do impasse idiotizante do Homem Racional. Trocando em miúdos, e minutos, é a superação do nada. Existimos, logo o niilismo não triunfa, mesmo quando é citado e situado. O que ele invade é sempre o contrário do que ele combate (não-objetos, objetos, respectivamente). E o objeto é o ser. A de-situação é o Um subjacente a todas as possibilidades (reais individuais). Esse Um é a causa-ativa.
“Posibilitar, causar, fundamentar, son determinados de antemano como recogimiento desde lo uno en cuanto único-que une. Este unir no es ni un combinar ni un agrupar.
“La unidad de lo uno se muestra todo a lo largo de la historia del ser en diferentes figuras, cuya diferencia procede de la transformación de la esencia de la ALETHEIA en desocultamiento que abriga.”
“Desde que el Dios creador, en cuanto causa primera, es lo eficiente primero, siendo aquello que efectúa el mundo y, dentro de éste, el hombre el primer efectuante, la tríada Dios, mundo (naturaleza), hombre circunscribe el área de posibilidades de acuerdo con las cuales cada uno de estos ámbitos de lo real asume la caracterización de la esencia de la realidad efectiva.” “La verdad, transformada mientras tanto en la metafísica en característica del intellectus (humanus, divinus),llega a su esencia definitiva, que es llamada certeza [Gewissheit].” “Que la verdad se vuelva, en esencia, certeza es un acaecimiento cuyo inicio resulta inaccesible a toda metafísica.”
“Previamente, el Dios creador, y con él la institución que ofrece y administra los dones de su gracia (la Iglesia), estaban en posesión única de la verdad única y eterna. Dios, en cuanto actus purus,es la realidad pura y, con ello, la causalidad de todo lo real, es decir, la fuente y el lugar de la salvación que, como bienaventuranza, garantiza subsistencia eterna. De esta salvación el hombre nunca puede, por sí mismo, tener ni conseguir una certeza incondicionada. Mediante la fe, en cambio, e igualmente mediante la incredulidad, el hombre se encuentra fijado esencialmente a la consecución de la certeza de la salvación o bien empujado a renunciar a esta salvación y a su certeza. Reina así una necesidad, de origen oculto, de que el hombre, de una manera u otra, se asegure su salvación, en un sentido cristiano o en otro sentido. (…) Aquí se encuentra encerrada la posibilidad de que el hombre, de acuerdo con la esencia de la certeza en general (autoaseguramiento), determine desde sí la esencia de la certeza y lleve de este modo la humanidad al dominio en el interior de lo real efectivo.”
O IMPASSE CANIBAL: “La cultura como tal es elevada a la categoría de «fin» o, lo que en esencia significa lo mismo, puede ser instaurada como medio y valor para la dominación de la humanidad sobre la tierra. La Iglesia cristiana pasa a una posición defensiva. El acto de defensa decisivo es la asunción del modo esencial del adversario que acaba de surgir, el cual, en un primer momento, se mueve y se instaura aún dentro del mundo determinado de modo cristiano [O Humanismo é anticristão (no que dependesse apenas do juízo da Igreja). Mas o próprio humanista se converte, ingenuamente. Se Jesus fosse humanista, a igreja teria de reconhecer que o Filho de Deus era um ateu (pelo bem do Pai).].La Iglesia cristiana se convierte en cristianismo cultural. Pero también a la inversa, la cultura, es decir la autocerteza de la humanidad que se ha vuelto segura de su efectuar, aspira a integrar el cristianismo en su mundo y a superar la verdad del cristianismo absorbiéndola en la certeza de la humanidad cierta de sí misma y de sus posibilidades de saber.”
LITURGIA LAICA DA REDENÇÃO
Imagina-se uma realidade alternativa em que o homem se tornou tão bom, tão conseqüente com as máximas do Messias que divide seu calendário, que, justamente, esqueceu quem é Jesus. Todos são Jesus reencarnados, com o perdão da expressão, já que Jesus é o Deus encarnado, por isso o Jesus original nada mais representa: abole-se sem luta uma religião milenar. A coligação dos bons homens é o reino dos Céus na terra. Não há padre que reze essa missa, apenas pastores apascentando ovelhas (literais).
Seguro do ente
Contrato dos contratos
Contra-ato dos contra-atos
Seguro do não-ser e do sendo
Corretora de rota da vida
Seguro do retorno em tempo incalculável
Apropriação do ciclo das eternidades
Capitalização de todos os riscos
Negócio da China
Não há buraco negro ou bolha
que engula estoure diminua
O otimismo
de um bom Homo oeconomicus
Assegurar-se com previsibilidade
da própria espontaneidade
Oportunidade única!
Rainbow Friday
Assine Aqui
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Assine Aqui
O único caminho sem-volta que eu conheço…
…é o do antifascista de país emergente
Nunca mais deixaremos um boina-preta
pensar um “a!” em voz alta
sem levar uma aula de História
em forma de bofetão
“Este llevar a efecto el aseguramiento y esta instauración de lo real efectivo en la seguridad sólo pueden dominar la marcha histórica de la humanidad de los siglos modernos porque en el premonitorio comienzo de esta historia se transforma la relación del hombre con todo lo real, en la medida en que la verdad sobre el ente se ha convertido en certeza y ésta despliega desde entonces su propia plenitud esencial como esencia determinante de la verdad.”
“Mediante la fe el hombre tiene la certeza de la realidad de lo real supremo y con ello, al mismo tiempo, la del efectivo volverse consistente de sí mismo en la bienaventuranza eterna.”
“La multivocidad de la esencia de la realidad en el comienzo de la metafísica moderna es el signo de una auténtica transición. Por el contrario, la presunta univocidad del comienzo de la filosofía moderna que se expresaría en el «cogito ergo sum» es una apariencia.”
“La exigencia de certeza apunta a un fundamentum absolutum et inconcussum,a un cimiento que no dependa de una referencia a otro sino que esté de antemano desligado de esta referencia y descanse en sí mismo.”
“Subiectum y substans quieren decir lo mismo, lo propiamente constante y real, lo que satisface la realidad y la constancia y por ello se llama substantia.(…) El concepto de substancia no es griego, pero junto con la actualitas domina la caracterización esencial del ser en la metafísica posterior.”
“Ratio es, por lo tanto, otro nombre para el subiectum, para lo que subyace. Así, una designación referida al comportamiento humano (enunciativo) accede al papel de término conceptual que indica lo que constituye a un ente en su verdadero ser, en la medida en que, en cuanto aquello que se demora, es lo en sí constante, y de ese modo es lo que está debajo de todo lo de alguna manera ente, la substantia.El fundamento, comprendido como la esencia de la entidad del ente, recibe en la metafísica posterior el nombre de ninguna manera obvio de ratio.”
“Es subiectum una estrella y una planta, un hombre y un dios. Cuando en el comienzo de la metafísica moderna se exige un fundamentum absolutum et inconcussum que, como lo verdaderamente ente, satisfaga la esencia de la verdad en el sentido de la certitudo cognitionis humanae,se está preguntando por un subiectum que en cada caso ya yazca delante en y para todo re-presentar, y que, en la esfera del re-presentar indubitable, sea lo constante y estable.”
“is qui cogitat, non potest non existere, dum cogitat.” Descartes
“La realidad como representatividad —mientras se la piense metafísicamente y no, de modo inadecuado respecto del ser, psicológicamente— no quiere decir nunca que lo real sea un producto anímico-espiritual y el efecto de una actividad representativa, y por lo tanto algo que sólo está delante como una construcción psíquica. Por el contrario, apenas llega a preponderar en la esencia de la realidad el rasgo fundamental del representar y de la representatividad, la constancia y consistencia de lo real quedan limitadas a la esfera del presenciar en la presencia [Praesenz] de la re-praesentatio.”
“El representar humano mismo y el hombre representante, pensados desde la nueva esencia de la realidad efectiva, son aquí más constantes, más reales y más entes que todos los entes restantes. Por ello, en el futuro la mens humana,de acuerdo con esta distinción de su yacer delante como subiectum,reivindicará exclusivamente para sí el nombre de «sujeto», de manera tal que subiectum y ego, subjetividad y yo se volverán sinónimos. En esto, el «sujeto» como nombre que designa el «sobre lo cual» del enunciado sólo pierde en apariencia su dignidad metafísica, la cual se anuncia en Leibniz y se despliega plenamente en la Ciencia de la lógica de Hegel.
Al principio, sin embargo, todo ente no humano queda aún en una situación ambigua respecto de la esencia de su realidad. Puede ser determinado por la representatividad y la objetividad para el subiectum representante, pero también por la actualitas del ens creatum yde su substancialidad. Queda roto, en cambio, el dominio exclusivo del ser como actualitas,en el sentido del actus purus.La historia del ser comienza, dentro de la verdad metafísica de éste como entidad del ente, a llevar a una unidad las múltiples posibilidades de su esencia y de ese modo a dirimir el acabamiento de la misma.”
“Asumir la preparación del acabamiento de la metafísica moderna y de esa forma regir en todas direcciones esta historia del acabamiento es la destinación según la historia del ser del pensar que lleva a cabo Leibniz.”
“Todo efectuar es un producir efectos que se lleva a efecto a sí. En cuanto cada vez trae algo delante de sí, lleva a cabo una re-misión [Zu-stellung]y re-presenta [vor-stellt]así de cierto modo lo llevado a efecto. Efectuar es en sí mismo un representar (percipere).Pensar de manera más propia la esencia de la realidad efectiva, pensarla adentrándose en lo que le es propio, significa ahora, en el ámbito de la esencia de la verdad como certeza: pensar la esencia de la perceptio (de la representación) en relación a cómo se despliega plenamente desde ella la esencia del efectuar y de la realidad efectiva.”
“Cuando Leibniz piensa la «mónada», piensa la unidad como constitución esencial de las «unidades». La plenitud esencial, que da univocidad al ambiguo título de «unidad», surge, sin embargo, de la copertenencia de la realidad efectiva y el representar. En una carta a Arnauld del 30 de abril de 1687, Leibniz dice (Die philosophischen Schriften von G.W. Leibniz,ed. Gerhardt, II, 97): «Pour trancher court, je tiens pour un axiome cette proposition identique qui n’est diversifiée que par l’accent, savoir que ce qui n’est pas véritablement unêtre, n’est pas non plus véritablement un être».”
“El representar —que remite siempre el universo desde un punto de vista, pero que, sin embargo, lo representa en cada caso sólo en una concentración correspondiente al punto de vista y no alcanza, por lo tanto, aquello que propiamente se apetece— es en sí mismo transitorio, en la medida en que, por su referencia al universo, estando esencialmente en su respectivo mundo impulsa más allá de él. De esta forma, en el representar esencia un progreso que impulsa más allá de sí: principium mutationis «est internum omnibus substantiis simplicibus, … consistitque in progressu perceptionum Monadis cuiusque, nec quicquam ultra habet tota rerum natura»” “La apetición (appetitus),en la que la mónada lleva a efecto, desde su simplicidad, la unidad que le es propia, es, a la inversa, en sí misma esencialmente re-presentante. El simple estar-en sí de lo propiamente constante (persistens)”
“La causa prima es la suprema substantia;su efectuar, sin embargo, en conformidad con la transformación de la esencia de la realidad efectiva, también se ha transformado. El efectuar de la unidad originaria, de la «unité primitive» (Monadología, §47), en cuanto llevar a efecto en el sentido de la apetición representante, es un difundirse en lo real individual que tiene su limitación en cada caso en el tipo de punto de vista de acuerdo con cuya amplitud de visión (perspectiva) se determina la capacidad de reflejar, es decir, de hacer resplandecer, de tal o cual manera el universo. Por ello las substancias creadas surgen, por así decirlo, «par des Fulgurations continuelles de la Divinité de moment à moment»(Monadología,§47).”
“Así, potentia y actus aparecen como dos modos de un ser que no ha recibido una mayor determinación, añadiéndose a ellas en la metafísica posterior la necessitas como tercera modalidad.” “De acuerdo con ello, este ser no consiste ni en la actualitas,en cuanto ésta se refiere al ser efectuado sólo de lo que yace delante, ni en la potentia,en el sentido de la disposición de una cosa para algo (por ejemplo del tronco de un árbol para una viga). La vis tiene el carácter del conatus,del ya apremiante intentar una posibilidad. El conatus es en sí nisus,la propensión a la realización. Por eso, a la vis le es propia la tendentia,con lo que se alude al apetecer al que pertenece el representar.”
“El «tratado» (Gerh., VII, 289-291), no datado hasta el momento, carece de título. Lo designaremos con el nombre de «Las 24 proposiciones» (v. pp. 362-369ss [estamos na 355 do tomo II].).” “el pensamiento de Leibniz alcanza la cima de su misteriosa transparencia.”
«Pourquoi il y a plutôt quelque chose que rien?» «rien ne se fait sans raison suffisante»
“Ser, en cuanto realidad efectiva, es un fundar; el fundar tiene que tener en sí la esencia de dar al ser prioridad frente a la nada. El ser tiene que tener en sí el carácter de quererse y poderse [sich zu mögen und zu vermögen]en su esencia. Ser es el unificador llevarse a efecto en el estar-en-sí, es apetecer de sí mismo que-se-lleva-ante sí (que representa).”
«Itaque dici potest Omne possibile Existiturire»
“La expresión existiturire,que a pesar de su aparente deformidad resulta «bella» en cuanto a la cosa en virtud de la esencialidad de su decir, es, por su forma gramatical, un verbum desiderativum.Se nombra en él la apetición del llevarse a efecto, el conatus ad Existentiam (n. 5).”
“La existencia misma tiene una esencia tal que provoca el querer de sí misma.”
Começo das 24 proposições: «Hay una razón en la esencia del ente en cuanto ente por la que existe algo más bien —es decir con predilección, queriéndolo más— que nada.»
Mesmo que houvesse o nada, tanto faz, a realidade nada deixaria escapar de si.
“Esto quiere decir: el ente es, en su ser, exigencial respecto de sí mismo. «Existir» ya quiere decir en sí: querer y poder unificante, que es un llevar a efecto.”
Só o adulto entende a “impossibilidade” de matar-se de fome. Só o filósofo maduro entende o sentido não-problemático-a-despeito-das-aparências do inesgotamento da existência.
“El Dios que aquí esencia como fundamento no está pensado de modo teológico sino puramente ontológico, como el ente supremo en el que tienen su causa todo ente y el ser mismo. Pero puesto que Leibniz piensa todo modo de ser como modus existendi,desde la existentia determinada monádicamente, no sólo el ens possibile es pensado como existituriens sino también el ens necessarium como existentificans.”
“La esencia de la repraesentatio,y con ella la del ser en el sentido de la vis y la existentia,adquieren ahora un peculiar doble carácter. Cada mónada es en cuanto que, unificando de modo originario, hace que acaezca como reflejo desde su respectivo punto de vista un mundo como una perspectiva del universo. Siendo de tal modo representante, la mónada se presenta y representa a sí misma, presenta y representa así aquello que ella misma exige en su apetencia. Lo que de esta manera representa, eso es ella.”
“El término usual de subjetividad grava el pensar de inmediato y de modo demasiado obstinado con opiniones erróneas que toman toda relación del ser al hombre, y más aún a su yoidad, como una destrucción del ser objetivo, como si la objetividad, con todos sus rasgos esenciales, no tuviera que quedar presa dentro de la subjetividad.
El nombre subjetidad quiere recalcar que el ser está determinado desde el subiectum, pero no necesariamente por medio de un yo.” “la «subjetividad» aparece como un modo de la subjetidad.”
“En su historia como metafísica, el ser es continuamente subjetidad. Pero allí donde la subjetidad se vuelve subjetividad, el subiectum destacado desde Descartes, el ego, tiene preeminencia en varios sentidos. En primer lugar, el ego es el ente más verdadero, el más accesible en su certeza.”
“Desde el comienzo pleno de la metafísica moderna, ser es voluntad, es decir, exigentia essentiae. «La voluntad» cobija en sí una esencia múltiple. Es la voluntad de la razón o la voluntad del espíritu, es la voluntad del amor o la voluntad de poder.”
“surge la apariencia de una continua humanización del ser. Cuanto más se acerca a su acabamiento la metafísica moderna, y con ella la metafísica en general, el antropomorfismo es incluso requerido y asumido propiamente como la verdad, si bien la posición fundamental del antropomorfismo es fundamentada de modo diferente por Schelling y por Nietzsche.
El nombre subjetidad nombra la unitaria historia del ser, desde la impronta esencial del ser como IDEA hasta la consumación de la esencia moderna del ser como voluntad de poder.”
“Ser es, en cuanto tal acaecer, la actualitas.
Ser tiene, sin embargo, en cuanto realidad efectiva que efectúa (que quiere [mögende]) de ese modo, el rasgo fundamental de la voluntad.
Ser es, en cuanto tal querer, el volver consistente de la consistencia, que, no obstante, sigue siendo un devenir.
Ser se distingue, en la medida en que todo querer es un quererse, por el «en dirección a sí», cuya esencia propia se alcanza en la razón en cuanto mismidad [Selbstheit].
Ser es voluntad de voluntad.”
“el ser es un sistema” “En la Edad Media, puesto que la ventas no se funda aún sobre la certitudo del cogitare, el ser tampoco puede ser nunca sistemático. Lo que se denomina un sistema medieval, no es nunca más que una Summa como exposición de la totalidad de la doctrina.”
* * *
UM[:]A BREVE HISTÓRIA DO SER ROLANDO A RAMPA (SOBRE SI MESMO), ESFERO QU’EST
A IDEIA usurpa a ALETHEIA “despedir del ente hacia la así incipiente presencia.”
“El ser es en primer lugar el qué-es.”
“La preeminencia del qué-es da por resultado la preeminencia del ente mismo en cada caso en lo que es.”
O NÃO-ENTE O C-RENTE
CU-RENTE
K-RENT
C-URVO
CU-R-VÔ
O ENTENDO
LOGO PISCO E SINALIZO
Aristóteles el perverso inconciente: “las posteriores existentia y existencia no pueden nunca alcanzar retrospectivamente la inicial plenitud esencial del ser, ni siquiera si se las piensa en su originariedad griega.”
“La esencia del que-es (realidad efectiva), que queda en la obviedad, permite finalmente la equiparación de la certeza incondicionada con la realidad absoluta.”
“La plenitud esencial de la voluntad no puede determinarse en referencia a la voluntad como facultad anímica; antes bien, la voluntad tiene que ser llevada a la unidad esencial con el aparecer”
“¿Qué quiere decir entonces el «yo pienso» kantiano?
Lo mismo que: yo represento algo en cuanto algo, es decir, hago que algo esté junto ante mí. Para el estar junto, y determinada en esencia por él, es necesaria la unidad.”
“La palabra «Gegenstand» [objeto] quiere decir, desde el siglo XV: resistencia [Widerstand].
Para Lutero, Gegenstand significa:
el «estado» [Stand] opuesto:
el estado de judío y el estado de cristiano:
«adoptar el estado-opuesto [Gegen-stand]».
Desde el siglo XVIII la palabra sirve de traducción de obiectum, surgiendo la disputa de si debe decirse Gegen-wurf o Gegen-stand. Ob-jeto [Gegen-stand] y poner-delante [Vor-stellen]: re-praesentare.”
“Ser — incuestionado y obvio, y por lo tanto impensado e incomprendido ya en una verdad hace tiempo olvidada y sin fundamento.”
ob je suis TÔ?
“La pregunta por el origen esencial del «objeto» en general. Ésta es la pregunta por la verdad del ente en la metafísica moderna.”
“O esquecimento mais profundo é o não-recordar.”
“La voluntad (como rasgo esencial y fundamental de la entidad) tiene su origen esencial en la esencial ignorancia de la esencia de la verdad como verdad del ser.”
“Cómo el concepto de ser del racionalismo (ens certum – objetividad) y del empirismo (impressio – realidad) coinciden en la determinación de la realidad efectiva de lo eficiente. La eficacia, sin embargo, no en sentido formal general sino en el originario de la historia del ser.”
“La tesis [kantiana] quiere decir en primer lugar: ser [mundo] (es) sólo la posición de la cópula entre sujeto y predicado.”
“La tesis de Kant sobre el ser: una tesis ontoteológica, enunciada en el contexto de la pregunta por la existencia de Dios en el sentido del summum ens qua ens realissimum.
En lo que para Kant es incuestionado está para nosotros lo digno de cuestión: la proveniencia esencial de la «posición» desde el dejar yacer delante de lo presente en su presencia.”
“Voluntad — como saber absoluto: Hegel
Como voluntad de amor: Schelling
Voluntad de poder — eterno retorno: Nietzsche”
“El abandono del ser [mundo]contiene la indecisión acerca de si el ente perseverará en su preeminencia. Esto significa, en adelante, acerca de si el ente sepultará y erradicará toda posibilidad de inicio en el ser, continuando así a ocuparse del ente, pero conduciendo también a la devastación que no destruye sino que, en la instalación y la organización, ahoga lo inicial. El abandono del ser contiene la indecisión acerca de si en él, en cuanto extremo de la ocultación del ser, no se despeja ya la desocultación de esta ocultación y, de ese modo, el inicio más inicial. En el plazo de esta indecisión, en la que se despliega el acabamiento de la metafísica y el ser humano es reivindicado por el «superhombre», el hombre arrebata para sí el rango de lo propiamente real. La realidad de lo real, caracterizada desde hace tiempo como existencia, asigna al hombre esta distinción. El hombre es lo propiamente existente, y la existencia se determina desde el ser hombre, cuya esencia ha decidido el comienzo de la metafísica moderna.
En la medida en que el hombre, en el margen del plazo de indecisión en la historia del ser, vaya tentando el camino hacia un primer recuerdo que se interne en el ser, tendrá a la vez que recorrer y dejar fuera de sí el dominio del ser humano.
La distinción de la existencia en el sentido de realidad como ser sí-mismo, prefigurada desde el primer acabamiento de la metafísica en Schelling, llega, pasando por Kierkegaard, que no es ni teólogo ni metafísico y es sin embargo lo esencial de ambos, a un peculiar estrechamiento. El hecho de que, inmediatamente, la conversión de la realidad efectiva en autocerteza del ego cogito esté determinada por el cristianismo, y de que, mediatamente, el estrechamiento del concepto de existencia esté determinado por la cristianidad, no hace más que testimoniar nuevamente cómo la fe cristiana se ha apropiado de los rasgos fundamentales de la metafísica y, bajo esa forma, ha llevado a ésta a dominar en Occidente.”
“Donde hay realidad efectiva, allí hay voluntad; donde hay «voluntad», allí hay un quererse; donde hay un quererse, allí existen posibilidades de desarrollo esencial de la voluntad como razón, amor, poder.”
HISTÓRICO DO CONCEITO DE EXISTÊNCIA ATÉ EU MESMO ME ENGLOBAR COMO COROLÁRIO (QUEM É O A-METAFÍSICO?)
“El proceso inicial, sin embargo, deja atrás el inicio [ALETHEIA] como algo infundado y por eso puede poner todo el peso en instaurarse como pro-greso (Fort-schritt) [ENTELEQUIA] y superación.” “el presenciar como morada de lo que mora en cada caso [als Weile des Jeweiligen] (Aristóteles).” “el presenciar de lo producido e instalado, la obridad.”
“dominar yaciendo ya delante, el «predominar» pensado de modo griego como: presenciar desde sí.”
“Del ser como presencia se llega al ser como representatividad en el sujeto.”
“La certeza incondicionada de la voluntad que se sabe a sí misma como realidad absoluta (espíritu, amor).”
“El devenir, en sí mismo «contradictorio» (Schelling)”
“8. (…) Existir como fe, es decir, atenerse a la realidad de lo real que el hombre mismo es en cada caso.
Fe como devenir manifiesto ante Dios. Atenerse a la realidad de que Dios se ha vuelto hombre.
Fe como ser cristiano en el sentido de devenir cristiano.”
“9. Existencia en el sentido de Kierkegaard, sólo que sin la esencial referencia a la fe cristiana, al ser cristiano. Ser sí mismo como personalidad a partir de la comunicación con otros. Existencia en relación con la «trascendencia» (K. Jaspers).”
“10. Existencia — utilizada temporalmente en Ser y Tiempo como la insistencia [Inständigkeit] extática en el despejamiento del ahí del ser-ahí.”
EIS QUE… UM TRUQUE SÓRDIDO?
“11. Cómo desaparece en la metafísica de Nietzsche la diferencia de esencia y existencia, por qué tiene que desaparecer en el final de la metafísica; cómo, sin embargo, precisamente así se alcanza el mayor alejamiento del inicio.
(…) voluntad de poder como essentia; eterno retorno de lo mismo como existentia (cfr. «La metafísica de Nietzsche»).”
a existência do fundamento é o fundamento da existência
só a fé embasa
umalma
salto de fé do espermatozóide
nada por trás senão o próprio por-trás
tudo é um cu!
SUPERSSOPA
sendo
s e n d o
s e n d o
s e n d o
s e n d o
s e n d o
s e n d o
sendo
“Lo existencial, tomado en su aparente indiferencia histórica, no tiene que entenderse necesariamente de modo cristiano, como en Kierkegaard, sino en cualquier aspecto de la intervención del hombre como aquel que lleva a efecto lo efectivamente real. El eco que ha encontrado lo existencial en las últimas décadas está basado en la esencia de la realidad efectiva, que, en cuanto voluntad de poder, ha hecho del hombre un instrumento del hacer (producir, llevar a efecto). Esta esencia del ser, a pesar de Nietzsche, e incluso en él mismo, puede permanecer encubierta. Por ello, lo existencial admite múltiples interpretaciones.”
“el acoplamiento, históricamente imposible, de Nietzsche y Kierkegaard tiene su fundamento en que lo existencial sólo es la agudización del papel de la antropología dentro de la metafísica en su acabamiento.”
Preessenciar em sua memória total: “Dejar-presenciar: destino del ser”
“A veces el recuerdo que se interna en la historia puede ser el único camino transitable hacia lo inicial”
“El recuerdo que se interna en la metafísica como una época necesaria de la historia del ser”
“Templar [stimmen:amornar, afinar] como acaecer [acontecer] apropiante en lo propio: el acaecimiento apropiante, sin embargo, decir [Sage] – el son del silencio.”
CUATERNIDAD: Ver Jung.
Hans Jonas. The Phenomenon of Life: Toward a Philosophical Biology (1966)
“el inicio concede la decisión de despedirse, despedida en la que marcha al encuentro de sí mismo como aquello que admite y, de este modo, hace que acaezca una vez más, en su propia inicialidad, la pura falta de necesidad que es ella misma un reflejo de lo inicial, de lo que acaece”
“A veces el ser tiene necesidad del ser humano, y sin embargo nunca es dependiente de la humanidad existente.”
GENEALOGIA DO AMANHÃ – #SugestõesdeTítulos
“El recuerdo no refiere opiniones pasadas y representaciones acerca del ser. Tampoco persigue sus relaciones de influencia ni hace un relato acerca de puntos de vista dentro de una historia conceptual. No conoce el progreso y el retroceso en una sucesión de problemas en sí que llenarían una historia de los problemas.
Puesto que sólo se conoce y se quiere conocer a la historia en la esfera de la historiografía, que indaga y recupera lo pasado para utilidad del presente, también el recuerdo que se interna en la historia del ser [mundo] queda entregado en un primer momento a la apariencia que lo presenta como una historiografía conceptual, además unilateral y llena de lagunas.
Sin embargo, cuando el recuerdo conforme a la historia del ser nombra a un pensador y sigue lo pensado por él, este pensar es para aquel recuerdo la respuesta que está a la escucha y que acaece ante la reivindicación del ser, como una determinación [Bestimmung]por parte de la voz [Stimme]de la reivindicación. El pensar de los pensadores no es ni un proceso dentro de sus «cabezas» ni una obra de esas cabezas. Siempre se puede considerar al pensamiento de modo historiográfico de acuerdo con esos criterios y apelar a la corrección de esas consideraciones. Pero de ese modo no se piensa el pensar como pensar del ser. El recuerdo que se interna conforme a la historia del ser se retrotrae a la reivindicación de la silenciosa voz [lautlose Stimme]del ser y a su modo de templar [Stimmen, afinar].Los pensadores no son sopesados refiriéndolos recíprocamente de acuerdo con contribuciones que significarían un éxito para el progreso del conocimiento. [VOCÊ ENTROU PARA A HISTÓRIA DO SER!]
Todo pensador sobrepasa el límite interno de todo pensador. Pero este sobrepasar no es un saber más, ya que él mismo sólo consiste en mantener al pensador en la inmediata reivindicación del ser, permaneciendo así en su límite. Esto, a su vez, consiste en que el pensador mismo no puede nunca decir lo que le es más propio. Tiene que quedar no dicho porque la palabra decible recibe su determinación desde lo indecible. Lo más propio del pensador no es, sin embargo, posesión suya sino propiedad del ser, del cual el pensamiento recoge en sus proyectos lo que él arroja, proyectos que no hacen más que admitir la implicación en lo arrojado.
La historicidad de un pensador (el modo en el que es reivindicado para la historia por el ser y en el que corresponde a la reivindicación) no se mide jamás de acuerdo con el papel historiográficamente calculable que desempeñan al circular públicamente sus opiniones, siempre y necesariamente mal interpretadas en su tiempo. La historicidad del pensador, que no se refiere a él sino al ser, tiene su medida en la fidelidad originaria del pensador a su límite interno. No conocer este último, y no conocerlo gracias a la cercanía de lo indecible no dicho, es el oculto regalo del ser a los pocos que son llamados a la senda del pensar. Por el contrario, el cálculo historiográfico busca el límite interno de un pensador en el hecho de que aún no está enterado de algo que le es extraño y que otros, posteriores, asumirán como verdad después de él, y a veces sólo por mediación suya.”
“El ser, en su historia, sólo puede admitirse [eingestehen]en aquella admisión [Eingeständnis]que libra exclusivamente a la dignidad inicial del ser el ajustarse del ser humano a la referencia al ser, para que, así admitido [geständig],conserve la insistencia [Inständigkett]en la preservación del ser.”
“¿Qué acontece en la historia del ser? No podemos preguntar así, porque habría entonces un acontecer y algo que acontece. Pero el acontecer es el único acontecimiento [Geschehnis].Sólo el ser es. ¿Qué acontece? No acontece nada, si vamos a la búsqueda de algo que acontezca en el acontecer. No acontece nada, el acaecimiento acaece apropriando [das Ereignis er-eignen]. Elinicio —al dirimir el despejamiento— en sí mismo se despide. El inicio que acaece es lo digno en cuanto es la verdad misma que se eleva en su despedir. Lo digno es lo noble que acaece sin necesidad de obrar.” “la des-ocultación es la ocultación, y esto porque es la propiedad del fundamento abismal [Ab-grund].”
“oscuro resplandor en la transparencia de la certeza del acabado saber metafísico.”
“la metafísica es historia del ser como pro-gresar que sale del inicio, progresar que convertirá un día el regreso en necesidad [Not]y el recuerdo que se interna en el inicio en necesidad apremiante [notvolle Notwendigkeit].” “En este progresar el ser se entrega a la entidad y rehusa el despejamiento de la inicialidad del inicio. La entidad, empezando como IDEIA, inaugura la preeminencia del ente respecto del carácter esencial de la verdad, cuya esencia misma pertenece al ser.”
BARRICADA DO SER
Transmutar todos os valores é apenas completar mais uma volta.
Somos só dança e decadência. O “o” da barriga do óbvio. Ou o “b” da barriga do ócio. Ou o “m” da barriga do ódio.
O SENDO A SENDA
“La realidad efectiva traslada su esencia a la multiformidad de la voluntad. La voluntad se lleva a efecto a sí misma en la exclusividad de su egoísmo como voluntad de poder. Pero en la esencia del poder se encubre el más extremo abandono del ser a la entidad, en virtud de lo cual ésta se transforma en maquinación.” “El ser ya sólo aparece para ser entregado al desprecio. El nombre de este desprecio es «abstracción».”
“El signo de la degradación del pensar es el ascenso de la logística¹ al rango de verdadera lógica.”
¹ Termo ambíguo: gestão dos recursos; as quatro operações básicas da Matemática. Poder-se-ia dizer: a aritmética da administração é a administração da aritmética.
RUMO A UMA FILOSOFIA PÓS-TÉCNICA
“La renuncia en la que el ser se abandona a la extrema inesencia de la entidad (a la «maquinación») es, ocultamente, el retener en sí la esencia inicial del acaecimiento apropiante en el inicio aún no iniciado, que aún no ha entrado en su abismo. El progreso del ser hacia la entidad es esa historia del ser —llamada metafísica— que en su comienzo queda tan esencialmente alejada de su inicio como en su final. Por eso, la metafísica misma, es decir ese pensar del ser que tuvo que darse el nombre de «filosofía», tampoco puede llevar nunca la historia del ser mismo, es decir el inicio, a la luz de su esencia. El progreso del ser hacia la entidad es sobre todo el rechazo inicial de una fundación esencial de la verdad del ser”
O vislumbre de Sils-María é o tesouro secreto da pior existência.
“El progreso tampoco puede hacer nada contra la recusación del inicio, recusación en la que lo inicial se encubre hasta volverse inaccesible. No obstante, en el progreso, la distinción del ser frente al ente (diferencia ontológica), sin llegar propiamente a su estructura fundada, entra en la verdad (apertura), a su vez indeterminada, del ser.”
QUEM É A PRESENÇA ETERNAMENTE PRESENTE? QUEM É A SEGURANÇA ASSEGURADA?
“Que [o fato de que o <sendo> é, o predicado da questão, o <puro acontecer> e, enquanto puro acontecer, o mais afastado possível da Filosofia] el ente es le da al ente [<sendo>] el privilegio de lo incuestionado, a partir de lo cual se eleva la pregunta acerca de qué [quem (sujeito) – regresso a Platão, o ápice da filosofia] es el ente.”
“El qué-es es así, desde el ente, el primer ser que se interroga. En ello se manifiesta que el ser mismo sólo se entrega a la determinación en la forma de la entidad, para, por medio de esta determinidad misma, llevar a la esencia sólo el ente en cuanto tal.”
Eliminar a idéia: uma rebeldia destinada a não vingar
“la metafísica tiene que ser previamente experimentada en su inicio para que la metafísica se vuelva capaz de decisión como acaecimiento apropiante de la historia del ser y perda la forma aparente de una doctrina y de una manera de ver, es decir, de un producto humano.”
“el hombre queda incluido en la historia del ser, pero en cada caso sólo respecto del modo en que, a partir de la referencia del ser a él y de acuerdo con ella, asume, pierde, pasa por alto, libera, profundiza o dilapida su esencia.
El hecho de que el hombre sólo pertenezca a la historia del ser en la esfera de su esencia determinada por la reivindicación del ser, y no respecto de su estar, actuar y producir en el interior del ente, significa una limitación de tipo peculiar.”
“El acaecimiento apropiante concede en cada caso el plazo desde el cual la historia asume la garantía de un tiempo.”
“Respecto del «despejamiento» [acaecer, acontecer, o <despejamento apropriante> do ser no próprio ser], cfr. Die Bestimmung der Sache des Denkens [La determinación del pensar], 1964-1965.
Ler, outrossim: Carta sobre el humanismo.
+
J.L. Molinuevo: «El final de la filosofía y la tarea del pensar», 1980.
ÍNDICE REMISSIVO DE NOMES PRÓPRIOS – nomes em espanhol e português:
CAMILLO, um siciliano (súdito do anfitrião, depois do Rei da Boêmia, depois outra vez do rei siciliano!)
ARCHIDAMUS, um boêmio
ANTIGONUS, um siciliano, um dos primeiros da côrte de Leontes
jovem príncipe MAMILLIUS da Sicília, filho de Leontes, trágica criança!
POLIXENES, Rei da Boêmia, amigo de infância de Leontes
HERMIONE, (por algum tempo) Rainha da S.
PAULINA, uma confidente da Rainha, esposa de Antigonus
CLEOMENES, siciliano a serviço do oráculo (1)
DION, siciliano a serviço do oráculo (2)
PERDITA, a princesa desgraçada do reino da Sicília, seu nome a descreve bem
PASTOR boêmio, pai adotivo de Perdita
PALHAÇO, filho do Pastor
príncipe FLORIZEL, filho de Polixenes, apaixonado perditamente
AUTOLYCUS, ladrão astuto
MOPSA, o par romântico do Palhaço
DORCAS, humilde serva do Pastor
* * *
“If the king had no son, they would desire to live on crutches [muletas, andador] till he had one.”
“HERMIONE
(…)
Verily,
You shall not go: a lady’s ‘Verily’ ‘s
As potent as a lord’s. Will you go yet?
Force me to keep you as a prisoner,
Not like a guest; so you shall pay your fees
When you depart, and save your thanks. How say you?
My prisoner? or my guest? by your dread ‘Verily,’
One of them you shall be.”
“LEONTES, papai coruja
(…)
Looking on the lines
Of my boy’s face, methoughts I did recoil
Twenty-three years, and saw myself unbreech’d,
In my green velvet coat, my dagger muzzled,
Lest it should bite its master, and so prove,
As ornaments oft do, too dangerous:
How like, methought, I then was to this kernel,
This squash, this gentleman.”
“Go, play, boy, play: thy mother plays, and I
Play too, but so disgraced a part, whose issue
Will hiss me to my grave: contempt and clamour
Will be my knell. Go, play, boy, play.”
Estou pescando agora, embora não percebam!
Uma pesca delirante
E os convivas são os peixes
“CAMILLO
Stays here longer.
LEONTES
Ay, but why?
CAMILLO
To satisfy your highness and the entreaties
Of our most gracious mistress.
LEONTES
Satisfy!
The entreaties of your mistress! satisfy!
Let that suffice.”
“Enquanto aqui falo, neste exato momento
Muitos e muitos homens devem estar a segurar
sua mulherzinha nos braços;
E nem desconfiam que ela escorreu de suas mãos
na sua ausência,
E seu peixão foi fisgado pelo vizinho ao lado,
pelo Senhor Sorriso, seu vizinho: ah, isto é
até um consolo: Ver que não só comigo,
Mas os portões de outros abriram contra
sua vontade. Se todos os homens desesperassem
da fidelidade de suas esposas, um décimo da humanidade
se mataria enforcada. Médico pra isso não há!
É um mundo obsceno, que mais se mostra
Onde é predominante; e forte é essa obscenidade
De leste a oeste, de norte a sul:
Não há muralhas para uma barriga!
O inimigo poderá transitar a bel-prazer
Com mala e sacola: aos milhares, se pensarmos
Que tantos têm a doença, mas não sentem os sintomas.”
“Viver em sussurros não é nada?
Beijinho na bochecha? Encontro de narizes?
Mandar beijo às escondidas? Parar de repente no ar
a gargalhada, e encerrâ-la num suspiro?–sinal infalível
de falta de honestidade—cavalgar lado a lado?
Trombadelas em esquinas escuras ao acaso?
Desejar que as horas passassem mais devagar?
Cada hora, cada minuto, nele se deliciar?
Estar desperta e lúcida tanto ao meio-dia
quanto à meia-noite? Todos cegos a essa agulha
diminuta e essas teias invisíveis que eles tecem,
mancomunados como estão? É seu ninho de amor,
essa teia-de-aranha! Isso tudo não é nada?
Porque se for, o mundo e tudo nele não é nada;
O azul do céu nada é; Boêmia não está de pé;
Minha esposa não existe; nada têm esses nadas,
Se isso é nada!”
“Se seu fígado estivesse comprometido como está sua integridade, ela não teria mais um dia de vida!”
“Um pajem vê mais do quarto de sua ama do que da terra vê do céu um deus;
ah tu, mordomo e garçom, que trazes e levas os copos,
por que é que tu não trazes uma bebida especial para aquele ali,
um boa-noite cinderela para toda a eternidade,
um afogamento que me deixaria realizado?”
“LEONTES
I will seem friendly, as thou hast advised me.
Exit”
“CAMILLO
(…)
I must
Forsake the court: to do’t, or no, is certain
To me a break-neck. Happy star, reign now!
Here comes Bohemia.
Re-enter POLIXENES”
“POLIXENES
The king hath on him such a countenance
As he had lost some province and a region
Loved as he loves himself: even now I met him
With customary compliment; when he,
Wafting his eyes to the contrary and falling
A lip of much contempt, speeds from me and
So leaves me to consider what is breeding
That changeth thus his manners.
CAMILLO
I dare not know, my lord.”
“Você não ousa saber ou não sabe?
O que você sabe, você sabe,
não tem que ousar ou não.”
“Good Camillo,
Your changed complexions are to me a mirror
Which shows me mine changed too; for I must be
A party in this alteration, finding
Myself thus alter’d with ‘t.”
“POLIXENES
A sickness caught of me, and yet I well!
(…)
What incidency thou dost guess of harm
Is creeping toward me; how far off, how near;
Which way to be prevented, if to be;
If not, how best to bear it.”
Minha reputação agora fede até para coveiros!
“I am sure ‘tis safer to
Avoid what’s grown than question how ‘tis born.”
“Decerto é mais seguro evitar o que se tornou ameaçador do que descobrir como se tornou.”
“This jealousy
Is for a precious creature: as she’s rare,
Must it be great, and as his person’s mighty,
Must it be violent, and as he does conceive
He is dishonour’d by a man which ever
Profess’d to him, why, his revenges must
In that be made more bitter. Fear o’ershades me:
Good expedition be my friend, and comfort
The gracious queen, part of his theme”
“MAMILLIUS
A sad tale’s best for winter: I have one
Of sprites and goblins.”
“All’s true that is mistrusted”
“I have said
She’s an adulteress; I have said with whom:
More, she’s a traitor and Camillo is
A federary with her”
“every inch of woman in the world, ay, every dram of woman’s flesh is false, If she be.”
“ANTIGONUS
(…)
Be she honour-flaw’d,
I have three daughters; the eldest is eleven
The second and the third, nine, and some five;
If this prove true, they’ll pay for’t:
by mine honour,
I’ll geld ‘em all; fourteen they shall not see,
To bring false generations: they are co-heirs;
And I had rather glib myself than they
Should not produce fair issue.”
“LEONTES
Though I am satisfied and need no more
Than what I know, yet shall the oracle
Give rest to the minds of others, such as he
Whose ignorant credulity will not
Come up to the truth. So have we thought it good
From our free person she should be confined,
Lest that the treachery of the two fled hence
Be left her to perform.”
“(…)
She is something before her time deliver’d.
PAULINA
A boy?
EMILIA
A daughter, and a goodly babe,
Lusty and like to live: the queen receives
Much comfort in’t; says <My poor prisoner,
I am innocent as you.>”
“We do not know
How he may soften at the sight o’ the child:
The silence often of pure innocence
Persuades when speaking fails.”
“I am as ignorant in that as you
In so entitling me, and no less honest
Than you are mad; which is enough, I’ll warrant,
As this world goes, to pass for honest.”
“The root of his opinion, which is rotten
As ever oak or stone was sound.”
“It is an heretic that makes the fire,
Not she which burns in’t. I’ll not call you tyrant;
But this most cruel usage of your queen,
Not able to produce more accusation
Than your own weak-hinged fancy, something savours
Of tyranny and will ignoble make you,
Yea, scandalous to the world.”
Eu não sou tirano! E para prová-la, lançá-la-ei à fogueira!
“Shall I live on to see this bastard kneel
And call me father? better burn it now
Than curse it then. But be it; let it live.
It shall not neither. “
“We enjoin thee,
As thou art liege-man to us, that thou carry
This female bastard hence and that thou bear it
To some remote and desert place quite out
Of our dominions, and that there thou leave it,
Without more mercy, to its own protection
And favour of the climate. As by strange fortune
It came to us, I do in justice charge thee,
On thy soul’s peril and thy body’s torture,
That thou commend it strangely to some place
Where chance may nurse or end it. Take it up.”
“LEONTES
Your actions are my dreams;
You had a bastard by Polixenes,
And I but dream’d it.”
“Officer
You here shall swear upon this sword of justice,
That you, Cleomenes and Dion, have
Been both at Delphos, and from thence have brought
The seal’d-up oracle, by the hand deliver’d
Of great Apollo’s priest; and that, since then,
You have not dared to break the holy seal
Nor read the secrets in’t.”
“Officer
[Reads] Hermione is chaste;
Polixenes blameless; Camillo a true subject; Leontes
a jealous tyrant; his innocent babe truly begotten;
and the king shall live without an heir, if that
which is lost be not found.
Lords
Now blessed be the great Apollo!
HERMIONE
Praised!
LEONTES
Hast thou read truth?
Officer
Ay, my lord; even so
As it is here set down.
LEONTES
There is no truth at all i’ the oracle:
The sessions shall proceed: this is mere falsehood.”
“LEONTES
(…)
Apollo, pardon
My great profaneness ‘gainst thine oracle!
I’ll reconcile me to Polixenes,
New woo my queen, recall the good Camillo,
Whom I proclaim a man of truth, of mercy;
For, being transported by my jealousies
To bloody thoughts and to revenge, I chose
Camillo for the minister to poison
My friend Polixenes: which had been done,
But that the good mind of Camillo tardied
My swift command, though I with death and with
Reward did threaten and encourage him,
Not doing ‘t and being done: he, most humane
And fill’d with honour, to my kingly guest
Unclasp’d my practise, quit his fortunes here,
Which you knew great, and to the hazard
Of all encertainties himself commended,
No richer than his honour: how he glisters
Thorough my rust! and how his pity
Does my deeds make the blacker!”
“PAULINA
(…) O lords,
When I have said, cry ‘woe!’ the queen, the queen,
The sweet’st, dear’st creature’s dead,
and vengeance for’t
Not dropp’d down yet.”
“But, O thou tyrant!
Do not repent these things, for they are heavier
Than all thy woes can stir; therefore betake thee
To nothing but despair. A thousand knees
Ten thousand years together, naked, fasting,
Upon a barren mountain and still winter
In storm perpetual, could not move the gods
To look that way thou wert.”
“HERMIONE’s ghost
(…)
for the babe
Is counted lost for ever, Perdita,
I prithee, call’t.”
“Pastor
Quisera não haver idade entre 16 e 23,
ou que a juventude passasse esses 7 malditos
anos dormindo. Não há nada entre um extremo
e outro, deste intervalo suntuoso, a não ser
barrigas de bebê, anciãos ludibriados, roubos,
combates—Ah, quisera que enxergassem!
Se ao menos um desses cérebros de geléia e paçoca,
de 19 e 22 anos, não saísse para caçar nesse tempo ruinoso?
Estes descerebrados espantaram duas das minhas
melhores ovelhas, que, temo, serão primeiro achadas
pelo lobo que pelo mestre: creio que o único lugar
em que vivas ainda podem estar, seria no litoral,
à procura de hera.
Ó! Zeus meu, se não é uma grande fortuna o que
vejo agora com meus olhos! É uma manjedoura,
e há algo ali, bela manjedoura é! Ó!
Menino, menina? Enrolado, enrolada em trapos.
Ó, linda menina!”
“when you do dance, I wish you a wave o’ the sea, that you might ever do nothing but that”
“I am put to sea
With her whom here I cannot hold on shore;
And most opportune to our need I have
A vessel rides fast by, but not prepared
For this design. What course I mean to hold
Shall nothing benefit your knowledge, nor
Concern me the reporting.”
“CAMILLO
(…)
If your more ponderous and settled project
May suffer alteration, on mine honour,
I’ll point you where you shall have such receiving
As shall become your highness; where you may
Enjoy your mistress, from the whom, I see,
There’s no disjunction to be made, but by–
As heavens forefend!–your ruin; marry her,
And, with my best endeavours in your absence,
Your discontenting father strive to qualify
And bring him up to liking.”
“FLORIZEL and AUTOLYCUS exchange garments
Fortunate mistress,–let my prophecy
Come home to ye!–you must retire yourself
Into some covert: take your sweetheart’s hat
And pluck it o’er your brows, muffle your face,
Dismantle you, and, as you can, disliken
The truth of your own seeming; that you may–
For I do fear eyes over–to shipboard
Get undescried.”
“What an exchange had this been without boot! What
a boot is here with this exchange! Sure the gods do
this year connive at us, and we may do any thing
extempore. The prince himself is about a piece of
iniquity, stealing away from his father with his
clog at his heels: if I thought it were a piece of
honesty to acquaint the king withal, I would not
do’t: I hold it the more knavery to conceal it;
and therein am I constant to my profession.”
“CLOWN
She being none of your flesh and blood, your flesh
and blood has not offended the king; and so your
flesh and blood is not to be punished by him. Show
those things you found about her, those secret
things, all but what she has with her: this being
done, let the law go whistle: I warrant you.”
“AUTOLYCUS
[Aside] Though I am not naturally honest, I am so
sometimes by chance: let me pocket up my pedlar’s excrement.
Takes off his false beard
How now, rustics! whither are you bound?
Shepherd
To the palace, an it like your worship.”
“Clown
We are but plain fellows, sir.
AUTOLYCUS
A lie; you are rough and hairy. Let me have no
lying: it becomes none but tradesmen, and they
often give us soldiers the lie: but we pay them for
it with stamped coin, not stabbing steel; therefore
they do not give us the lie.”
“PALHAÇO
Somos apenas seus humildes e simples servos, senhor.
AUTOLYCUS
Mentira; vocês são rústicos e cheios de pêlos emaranhados. Não mintam:
Todo aquele que mente vira um comerciante, e o comerciante
Vende ao soldado a mentira: mas pagamos com moeda-falsa,
Nada de aço ou espada! É por isso, meu amigo, que não nos vendem
A mentira.”
“AUTOLYCUS
How blessed are we that are not simple men!
Yet nature might have made me as these are,
Therefore I will not disdain.
Clown
This cannot be but a great courtier.
Shepherd
His garments are rich, but he wears
them not handsomely.
Clown
He seems to be the more noble in being fantastical:
a great man, I’ll warrant; I know by the picking
on’s teeth.”
“AUTOLYCUS
If I had a mind to be honest, I see Fortune would not suffer me: she drops booties in my mouth. I am courted now with a double occasion, gold and a means to do the prince my master good; which who knows how that may turn back to my advancement? I will bring these two moles, these blind ones, aboard him: if he think it fit to shore them again and that the complaint they have to the king concerns him nothing, let him call me rogue for being so far officious; for I am proof against that title and what shame else belongs to’t. To him will I present them: there may be matter in it.”
“PAULINA
True, too true, my lord:
If, one by one, you wedded all the world,
Or from the all that are took something good,
To make a perfect woman, she you kill’d
Would be unparallel’d.
LEONTES
I think so. Kill’d!
She I kill’d! I did so: but thou strikest me
Sorely, to say I did; it is as bitter
Upon thy tongue as in my thought: now, good now,
Say so but seldom.
CLEOMENES
Not at all, good lady:
You might have spoken a thousand things that would
Have done the time more benefit and graced
Your kindness better.
PAULINA
You are one of those
Would have him wed again.
DION
If you would not so,
You pity not the state, nor the remembrance
Of his most sovereign name; consider little
What dangers, by his highness’ fail of issue,
May drop upon his kingdom and devour
Incertain lookers on. What were more holy
Than to rejoice the former queen is well?
What holier than, for royalty’s repair,
For present comfort and for future good,
To bless the bed of majesty again
With a sweet fellow to’t?
PAULINA
There is none worthy,
Respecting her that’s gone. Besides, the gods
Will have fulfill’d their secret purposes;
For has not the divine Apollo said,
Is’t not the tenor of his oracle,
That King Leontes shall not have an heir
Till his lost child be found? which that it shall,
Is all as monstrous to our human reason
As my Antigonus to break his grave
And come again to me; who, on my life,
Did perish with the infant. ‘Tis your counsel
My lord should to the heavens be contrary,
Oppose against their wills.
To LEONTES
Care not for issue;
The crown will find an heir: great Alexander
Left his to the worthiest; so his successor
Was like to be the best.”
“LEONTES
Stars, stars,
And all eyes else dead coals! Fear thou no wife;
I’ll have no wife, Paulina.”
“PAULINA
O Hermione,
As every present time doth boast itself
Above a better gone, so must thy grave
Give way to what’s seen now! Sir, you yourself
Have said and writ so, but your writing now
Is colder than that theme, ‘She had not been,
Nor was not to be equall’d;’–thus your verse
Flow’d with her beauty once:’’tis shrewdly ebb’d,
To say you have seen a better.”
“Your mother was most true to wedlock, prince;
For she did print your royal father off,
Conceiving you: were I but twenty-one,
Your father’s image is so hit in you,
His very air, that I should call you brother,
As I did him, and speak of something wildly
By us perform’d before. Most dearly welcome!
And your fair princess,–goddess!–O, alas!
I lost a couple, that ‘twixt heaven and earth
Might thus have stood begetting wonder as
You, gracious couple, do: and then I lost–
All mine own folly–the society,
Amity too, of your brave father, whom,
Though bearing misery, I desire my life
Once more to look on him.”
“FLORIZEL
Good my lord,
She came from Libya.
LEONTES
Where the warlike Smalus,
That noble honour’d lord, is fear’d and loved?”
“Lord [mensageiro]
Bohemia greets you from himself by me;
Desires you to attach his son, who has–
His dignity and duty both cast off–
Fled from his father, from his hopes, and with
A shepherd’s daughter.”
Utter shame!
“FLORIZEL
Camillo has betray’d me;
Whose honour and whose honesty till now
Endured all weathers.”
“LEONTES
You are married?
FLORIZEL
We are not, sir, nor are we like to be;
The stars, I see, will kiss the valleys first:
The odds for high and low’s alike.”
“Second Gentleman
Nothing but bonfires: the oracle is fulfilled; the king’s daughter is found: such a deal of wonder is
broken out within this hour that ballad-makers cannot be able to express it.”
“The mantle of Queen Hermione’s, her jewel about the neck of it, the letters of Antigonus found with it which they know to be his character, the majesty of the creature in resemblance of the mother, the affection of nobleness which nature shows above her breeding, and many other evidences proclaim her with all certainty to be the king’s daughter.”
“Third Gentleman
No: the princess hearing of her mother’s statue, which is in the keeping of Paulina,–a piece many years in doing and now newly performed by that rare Italian master, Julio Romano, who, had he himself eternity and could put breath into his work, would beguile Nature of her custom, so perfectly he is her ape: he so near to Hermione hath done Hermione that they say one would speak to her and stand in hope of answer: thither with all greediness of affection are they gone, and there they intend to sup.”
“AUTOLYCUS
(…)
Enter Shepherd and Clown
Here come those I have done good to against my will,
and already appearing in the blossoms of their fortune.”
“Clown
So you have: but I was a gentleman born before my father; for the king’s son took me by the hand, and called me brother; and then the two kings called my father brother; and then the prince my brother and the princess my sister called my father father; and so we wept, and there was the first gentleman-like tears that ever we shed.
Shepherd
We may live, son, to shed many more.
Clown
Ay; or else ‘twere hard luck, being in so preposterous estate as we are.
AUTOLYCUS
I humbly beseech you, sir, to pardon me all the faults I have committed to your worship and to give
me your good report to the prince my master.
Shepherd
Prithee, son, do; for we must be gentle, now we are gentlemen.
Clown
Thou wilt amend thy life?
AUTOLYCUS
Ay, an it like your good worship.
Clown
Give me thy hand: I will swear to the prince thou art as honest a true fellow as any is in Bohemia.
Shepherd
You may say it, but not swear it.
Clown
Not swear it, now I am a gentleman? Let boors and franklins say it, I’ll swear it.
Shepherd
How if it be false, son?
Clown
If it be ne’er so false, a true gentleman may swear it in the behalf of his friend: and I’ll swear to the prince thou art a tall fellow of thy hands and that thou wilt not be drunk; but I know thou art no tall fellow of thy hands and that thou wilt be drunk: but I’ll swear it, and I would thou wouldst be a tall fellow of thy hands.
AUTOLYCUS
I will prove so, sir, to my power.”
Uma estátua que emula a vida melhor que o sono emula a morte.
“PAULINA
As she lived peerless,
So her dead likeness, I do well believe,
Excels whatever yet you look’d upon
Or hand of man hath done; therefore I keep it
Lonely, apart. But here it is: prepare
To see the life as lively mock’d as ever
Still sleep mock’d death: behold, and say ‘tis well.”
“LEONTES
(…) But yet, Paulina,
Hermione was not so much wrinkled, nothing
So aged as this seems.
POLIXENES
O, not by much.
PAULINA
So much the more our carver’s excellence;
Which lets go by some sixteen years and makes her
As she lived now.”
“I am ashamed: does not the stone rebuke me
For being more stone than it? O royal piece,
There’s magic in thy majesty, which has
My evils conjured to remembrance and
From thy admiring daughter took the spirits,
Standing like stone with thee.”
“CAMILLO
My lord, your sorrow was too sore laid on,
Which 16 winters cannot blow away,
So many summers dry; scarce any joy
Did ever so long live; no sorrow
But kill’d itself much sooner.”
“No settled senses of the world can match the pleasure of that madness.”
Nenhum sentido deste mundo, por mais apurado, pode igualar as delícias desta loucura.
“Let no man mock me,
For I will kiss her.
PAULINA
Good my lord, forbear:
The ruddiness upon her lip is wet;
You’ll mar it if you kiss it, stain your own
With oily painting. Shall I draw the curtain?
LEONTES
No, not these twenty years.
PERDITA
So long could I
Stand by, a looker on.”
“PAULINA
Music, awake her; strike!
Music
‘Tis time; descend; be stone no more; approach;
Strike all that look upon with marvel. Come,
I’ll fill your grave up: stir, nay, come away,
Bequeath to death your numbness, for from him
Dear life redeems you. You perceive she stirs:
HERMIONE comes down
Start not; her actions shall be holy as
You hear my spell is lawful: do not shun her
Until you see her die again; for then
You kill her double. Nay, present your hand:
When she was young you woo’d her; now in age
Is she become the suitor?
LEONTES
O, she’s warm!
If this be magic, let it be an art
Lawful as eating.
POLIXENES
She embraces him.
CAMILLO
She hangs about his neck:
If she pertain to life let her speak too.
POLIXENES
Ay, and make’t manifest where she has lived,
Or how stolen from the dead.”
“Turn, good lady;
Our Perdita is found.
HERMIONE
You gods, look down
And from your sacred vials pour your graces
Upon my daughter’s head! Tell me, mine own.
Where hast thou been preserved? where lived? how found
Mais inofensivo que o sono, e vaidoso que a ignorância,
Menos valoroso do que uma virgem na noite escura
E menos habilidoso que uma criança que nunca guerreou.”
Quem não tem um pingo de paciência não deveria se atrever a assar bolos.
“TROILUS
(…)
I tell thee I am mad
In Cressid’s love: thou answer’st <she is fair;>
Pour’st in the open ulcer of my heart
Her eyes, her hair, her cheek, her gait, her voice,
Handlest in thy discourse, O, that her hand,
In whose comparison all whites are ink,
Writing their own reproach, to whose soft seizure
The cygnet’s down is harsh and spirit of sense
Hard as the palm of ploughman: this thou tell’st me,
As true thou tell’st me, when I say I love her;
But, saying thus, instead of oil and balm,
Thou lay’st in every gash that love hath given me
The knife that made it.
PANDARUS
I speak no more than truth.
TROILUS
Thou dost not speak so much.”
“TROILUS
(…)
Devo dizer-te, estou ficando louco
De tanto amar Créssida: tu respondes <ó, bela ela é!>;
Jorras teus discursos inflamados sobre meu coração ulcerado!
Seus olhos, seu cabelo, seu rosto, sim, seus modos, sua voz,
Tu manejas, tu descreves fielmente, tu pintas, ó pintor,
Em teus discursos-quadros! Ah, que sua mão branca como a neve
Faz das outras donzelas umas falsificadas, com mãos cheias de manchas,
Que toda página em branco parece já toda escrita em comparação,
Que tod’outra mão, em contraste, é delicada tanto quanto
A dum bruto serviçal de fazenda,
Que o cisne mais resplandecente, ao seu lado, não passa de criatura amuada e cinzenta—
Tudo isto não precisas reiterar, pois é obviedade!
Em vez de bálsamo confortador,
cada palavra tua, meu amigo,
é uma facada a mais que me porta este sentimento!
PÂNDARO
Nada mais falo que a verdade.
TROILUS
Então não fale tanto!”
“Olha, ela é minha irmã, então nunca será bela como
Helena; se ela não fosse minha parenta, podia ser tão bela
às sextas quanto Helena em pleno domingo; mas que me importa?
Que ela fosse etíope, olhos-puxados ou quem é, para mim dá na mesma,
percebes?
Ademais, deixa que te fale: ela é uma tola que se esconde atrás do pai,
Deixemo-la com os gregos, se isso vai decidir a guerra!”
“Tell me, Apollo, for thy Daphne’s love,
What Cressid is, what Pandar, and what we?
Her bed is India; there she lies, a pearl:
Between our Ilium and where she resides,
Let it be call’d the wild and wandering flood,
Ourself the merchant, and this sailing Pandar
Our doubtful hope, our convoy and our bark.”
“AENEAS
How now, Prince Troilus! wherefore not a-field?
TROILUS
Because not there: this woman’s answer sorts,
For womanish it is to be from thence.
What news, AEneas, from the field to-day?
AENEAS
That Paris is returned home and hurt.
TROILUS
By whom, AEneas?
AENEAS
Troilus, by Menelaus.
TROILUS
Let Paris bleed; ‘tis but a scar to scorn;
Paris is gored with Menelaus’ horn.”
“ALEXANDER
(…) there is among the Greeks
A lord of Trojan blood, nephew to Hector;
They call him Ajax.”
“Dizem que ele é muito macho,
e se agüenta em pé sozinho.
Como todo homem, é lá verdade
crescido,
se é que não é um bebum, arde em febre
ou nasceu sem membros ou
pernas não mais tem.”
“time must friend or end”
“PANDARUS
I swear to you. I think Helen loves him better than Paris.
CRESSIDA
Then she’s a merry Greek indeed.”
“Things won are done; joy’s soul lies in the doing.
That she beloved knows nought that knows not this:
Men prize the thing ungain’d more than it is:
That she was never yet that ever knew
Love got so sweet as when desire did sue.
Therefore this maxim out of love I teach:
Achievement is command; ungain’d, beseech:
Then though my heart’s content firm love doth bear,
Nothing of that shall from mine eyes appear.”
“O que foi conquistado já foi perdido;
O fim da ação está na ação em si, não no passado evocado.
Quem houver amado, é ignaro, se não pensa:
Os homens enaltecem a mulher do vizinho, a amiga do amigo,
a cunhada, a nora, a sogra ou a madrasta mais do que qualquer esposa.
Só é doce a presa que custou muito sal e transpiração;
Em suma: entregar-se é espoliar-se; fazer doce é ver o homem em
genuflexão:
Destarte por mais resolvido e inclinado que esteja meu peito,
mais submissa sej’essa égua ao seu senhor ao cabo,
não vai me assediar, romper meus muros,
nem o melhor soldado.”
“ULYSSES
(…)
Strength should be lord of imbecility,
And the rude son should strike his father dead:
Force should be right; or rather, right and wrong,
Between whose endless jar justice resides,
Should lose their names, and so should justice too.
Then every thing includes itself in power,
Power into will, will into appetite;
And appetite, an universal wolf,
So doubly seconded with will and power,
Must make perforce an universal prey,
And last eat up himself. Great Agamemnon,
This chaos, when degree is suffocate,
Follows the choking.
And this neglection of degree it is [ausência de nobreza]
That by a pace goes backward, with a purpose
It hath to climb. The general’s disdain’d
By him one step below, he by the next,
That next by him beneath; so every step,
Exampled by the first pace that is sick
Of his superior, grows to an envious fever
Of pale and bloodless emulation:
And ‘tis this fever that keeps Troy on foot,
Not her own sinews [tendões]. To end a tale of length,
Troy in our weakness stands, not in her strength.”
Esse fraco e astuto inimigo se alimenta de nossa covardia diuturna disfarçada de bravura.
“AENEAS
(…)
Hector, in view of Trojans and of Greeks,
Shall make it good, or do his best to do it,
He hath a lady, wiser, fairer, truer,
Than ever Greek did compass in his arms,
And will to-morrow with his trumpet call
Midway between your tents and walls of Troy,
To rouse a Grecian that is true in love:
If any come, Hector shall honour him;
If none, he’ll say in Troy when he retires,
The Grecian dames are sunburnt and not worth
The splinter of a lance. Even so much.”
“we are soldiers;
And may that soldier a mere recreant prove,
That means not, hath not, or is not in love!
If then one is, or hath, or means to be,
That one meets Hector; if none else, I am he.”
“ULYSSES
This challenge that the gallant Hector sends,
However it is spread in general name,
Relates in purpose only to Achilles.”
“Estaríamos melhor sob o sol da África
do que sob a prepotência e a amarga vista desdenhosa de Aquiles”
“ULYSSES
(…)
No, make a lottery;
And, by device, let blockish Ajax draw
The sort to fight with Hector: among ourselves
Give him allowance for the better man
(…)
If the dull brainless Ajax come safe off,
We’ll dress him up in voices: if he fail,
Yet go we under our opinion still
That we have better men.”
Dois vira-latas devem conseguir roer o osso juntos.
“THERSITES
I shall sooner rail thee into wit and holiness: but, I think, thy horse [Ajax’] will sooner con an oration than thou learn a prayer without book.”
“THERSITES
Thou grumblest and railest every hour on Achilles, and thou art as full of envy at his greatness as Cerberus is at Proserpine’s beauty, ay, that thou barkest at him.”
“thou art here but to thrash Trojans; and thou art bought and sold among those of any wit, like a barbarian slave. If thou use to beat me, I will begin at thy heel, and tell what thou art by inches, thou thing of no bowels, thou!”
“AJAX
[Beating him] You cur!
THERSITES
Mars his idiot! do, rudeness; do, camel; do, do.”
“ACHILLES
Peace, fool!
THERSITES
I would have peace and quietness, but the fool will not: he there: that he: look you there.”
“THERSITES
I will see you hanged, like clotpoles, ere I come any more to your tents: I will keep where there is wit stirring and leave the faction of fools.
Exit
PATROCLUS
A good riddance.”
“Nay, if we talk of reason, let’s shut our gates and sleep: manhood and honour should have hare-hearts, would they but fat their thoughts with this cramm’d reason” “se é pra usar a cabeça, melhor fechar nossos portões e ir dormir: valentia e honra devem ter corações de lebre, se engordam se alimentando desses pensamentos produzidos pela razão cultivada”
razão e reverência demais só servem pra nos tornar pálidos e embotar nosso fígados
– Ela não vale o que ela custa!
– O que é o custo, senão o que vale?
Não devolvemos o tecido ao mercador depois de estragá-lo, por que achas que aceitariam a mulher que já está corrompida? Por acaso devolves a carne estropiada e mastigada ao açougueiro?
A manhã empalidece, Apolo fica ofuscado — diante desta pele jovial e macia, beleza mais que divina, quando nos abre as portas de sua cidadela doce
Nunca vi ladrão ter medo da mercadoria que já é sua!
“Cry, Trojans, cry! practise your eyes with tears!
Troy must not be, nor goodly Ilion stand;
Our firebrand brother, Paris, burns us all.
Cry, Trojans, cry! a Helen and a woe:
Cry, cry! Troy burns, or else let Helen go.
Exit”
Paris vai ser tomado, graças a sua vaidade mulheril, pelo Cavalo Nazi.
Aristóteles condenará o hedonismo de vocês, caros jovens!
Prazeres e vinganças têm orelhas de decoro.
“If Helen then be wife to Sparta’s king,
As it is known she is, these moral laws
Of nature and of nations speak aloud
To have her back return’d: thus to persist
In doing wrong extenuates not wrong,
But makes it much more heavy.”
“THERSITES
How now, Thersites! what lost in the labyrinth of thy fury! Shall the elephant Ajax carry it thus? He beats me, and I rail at him: O, worthy satisfaction! would it were otherwise; that I could beat him, whilst he railed at me.”
“The common curse of mankind, folly and ignorance, be thine in great revenue! heaven bless thee from a tutor, and discipline come not near thee! Let thy blood be thy direction till thy death!”
“ACHILLES
Come, what’s Agamemnon?
THERSITES
Thy commander, Achilles. Then tell me, Patroclus, what’s Achilles?
PATROCLUS
Thy lord, Thersites: then tell me, I pray thee, what’s thyself?
THERSITES
Thy knower, Patroclus: then tell me, Patroclus, what art thou?
PATROCLUS
Thou mayst tell that knowest.
ACHILLES
O, tell, tell.
THERSITES
I’ll decline the whole question. Agamemnon commands Achilles; Achilles is my lord; I am Patroclus’ knower, and Patroclus is a fool.
PATROCLUS
You rascal!”
“THERSITES
Agamemnon is a fool; Achilles is a fool; Thersites is a fool, and, as aforesaid, Patroclus is a fool.
ACHILLES
Derive this; come.
THERSITES
Agamemnon is a fool to offer to command Achilles; Achilles is a fool to be commanded of Agamemnon; Thersites is a fool to serve such a fool, and Patroclus is a fool positive.”
A amizade que a sabedoria não forja, pode a tolice tolher.
Alguns homens parecem elefantes: possuem pernas, mas não as juntas: cortesia não é seu forte, os membros não dobram.
Ele é um virtuose sem virtude.
Antes um anão agitado que um gigante dorminhão.
“AJAX
Why should a man be proud? How doth pride grow? I know not what pride is.”
Quem só se lisonja na ruína, devora a ruína na lisonja.
Odeio mais o homem orgulhoso do que um conluio de sapos.
O corvo só sabe exalar escuridão.
“Music within
PANDARUS
What music is this?
Servant
I do but partly know, sir: it is music in parts.”
“PANDARUS
Who play they to?
Servant
To the hearers, sir.
PANDARUS
At whose pleasure, friend?
Servant
At mine, sir, and theirs that love music.
PANDARUS
Command, I mean, friend.
Servant
Who shall I command, sir?
PANDARUS
Friend, we understand not one another: I am too courtly and thou art too cunning. At whose request do these men play?
Servant
That’s to ‘t indeed, sir: marry, sir, at the request of Paris my lord, who’s there in person; with him, the mortal Venus, the heart-blood of beauty, love’s invisible soul,–
PANDARUS
Who, my cousin Cressida?
Servant
No, sir, Helen: could you not find out that by her attributes?
PANDARUS
It should seem, fellow, that thou hast not seen the Lady Cressida. I come to speak with Paris from the Prince Troilus: I will make a complimental assault upon him, for my business seethes.”
“PANDARUS
Fair be to you, my lord, and to all this fair company! fair desires, in all fair measure, fairly guide them! especially to you, fair queen! fair thoughts be your fair pillow!
HELEN
Dear lord, you are full of fair words.
PANDARUS
You speak your fair pleasure, sweet queen. Fair prince, here is good broken music.
PARIS
You have broke it, cousin: and, by my life, you shall make it whole again; you shall piece it out with a piece of your performance. Nell, he is full of harmony.”
“PANDARUS
My niece is horribly in love with a thing you have, sweet queen.
HELEN
She shall have it, my lord, if it be not my lord Paris.
PANDARUS
He! no, she’ll none of him; they two are twain.
HELEN
Falling in, after falling out, may make them three.
PANDARUS
Come, come, I’ll hear no more of this; I’ll sing you a song now.
HELEN
Ay, ay, prithee now. By my troth, sweet lord, thou hast a fine forehead.
PANDARUS
Ay, you may, you may.
HELEN
Let thy song be love: this love will undo us all.
O Cupid, Cupid, Cupid!”
[a song]
“These lovers cry Oh! oh! they die!
Yet that which seems the wound to kill,
Doth turn oh! oh! to ha! ha! he!
So dying love lives still:
Oh! oh! a while, but ha! ha! ha!
Oh! oh! groans out for ha! ha! ha!
Heigh-ho!”
“PANDARUS
Is this the generation of love? hot blood, hot thoughts, and hot deeds? Why, they are vipers: is love a generation of vipers? Sweet lord, who’s a-field to-day?”
“what will it be,
When that the watery palate tastes indeed
Love’s thrice repured nectar? death, I fear me,
Swooning destruction, or some joy too fine,
Too subtle-potent, tuned too sharp in sweetness,
For the capacity of my ruder powers:
I fear it much; and I do fear besides,
That I shall lose distinction in my joys;
As doth a battle, when they charge on heaps
The enemy flying.”
“This is the monstruosity in love, lady, that the will is infinite and the execution confined, that the desire is boundless and the act a slave to limit.”
“They say all lovers swear more performance than they are able and yet reserve an ability that they never perform, vowing more than the perfection of ten and discharging less than the tenth part of one. They that have the voice of lions and the act of hares, are they not monsters?”
“no perfection in reversion shall have a praise in present”
“CRESSIDA
Boldness comes to me now, and brings me heart.
Prince Troilus, I have loved you night and day
For many weary months.
TROILUS
Why was my Cressid then so hard to win?”
“Why have I blabb’d? who shall be true to us,
When we are so unsecret to ourselves?
But, though I loved you well, I woo’d you not;
And yet, good faith, I wish’d myself a man,
Or that we women had men’s privilege
Of speaking first.”
“CRESSIDA
(…) stop my mouth.
(…)
My lord, I do beseech you, pardon me;
‘Twas not my purpose, thus to beg a kiss:
I am ashamed. O heavens! what have I done?
For this time will I take my leave, my lord.”
“but you are wise,
Or else you love not, for to be wise and love
Exceeds man’s might; that dwells with gods above.”
“Eu sou mais verdadeiro que a simplicidade da verdade
E mais simples que a transparência da verdade.”
“O virtuous fight,
When right with right wars who shall be most right!”
“Ó, combate virtuoso,
Quando o veraz com o veraz guerreia, quem deverá ser mais veraz!”
“CALCHAS
You have a Trojan prisoner, call’d Antenor,
Yesterday took: Troy holds him very dear.
Oft have you–often have you thanks therefore–
Desired my Cressid in right great exchange,
Whom Troy hath still denied: but this Antenor,
I know, is such a wrest in their affairs
That their negotiations all must slack,
Wanting his manage (…)
let him be sent, great princes,
And he shall buy my daughter; and her presence
Shall quite strike off all service I have done,
In most accepted pain.”
“ULYSSES
Achilles stands i’ the entrance of his tent:
Please it our general to pass strangely by him,
As if he were forgot; and, princes all,
Lay negligent and loose regard upon him:
I will come last. ‘Tis like he’ll question me
Why such unplausive eyes are bent on him:
If so, I have derision medicinable,
To use between your strangeness and his pride,
Which his own will shall have desire to drink:
It may be good: pride hath no other glass
To show itself but pride, for supple knees
Feed arrogance and are the proud man’s fees.”
“perseverance, dear my lord,
Keeps honour bright: to have done is to hang
Quite out of fashion”
“For time is like a fashionable host
That slightly shakes his parting guest by the hand,
And with his arms outstretch’d, as he would fly,
Grasps in the comer: welcome ever smiles,
And farewell goes out sighing.”
“The present eye praises the present object.
Then marvel not, thou great and complete man,
That all the Greeks begin to worship Ajax;
Since things in motion sooner catch the eye
Than what not stirs. The cry went once on thee,
And still it might, and yet it may again,
If thou wouldst not entomb thyself alive
And case thy reputation in thy tent;
Whose glorious deeds, but in these fields of late,
Made emulous missions ‘mongst the gods themselves
And drave great Mars to faction.”
“ULYSSES
But ‘gainst your privacy
The reasons are more potent and heroical:
‘Tis known, Achilles, that you are in love
With one of Priam’s daughters.
ACHILLES
Ha! known!
ULYSSES
Is that a wonder?
The providence that’s in a watchful state
Knows almost every grain of Plutus’ gold,
Finds bottom in the uncomprehensive deeps,
Keeps place with thought and almost, like the gods,
Does thoughts unveil in their dumb cradles.
There is a mystery–with whom relation
Durst never meddle–in the soul of state;
Which hath an operation more divine
Than breath or pen can give expressure to:
All the commerce that you have had with Troy
As perfectly is ours as yours, my lord;
And better would it fit Achilles much
To throw down Hector than Polyxena:
But it must grieve young Pyrrhus now at home,
When fame shall in our islands sound her trump,
And all the Greekish girls shall tripping sing,
<Great Hector’s sister did Achilles win,
But our great Ajax bravely beat down him.>
Farewell, my lord: I as your lover speak;
The fool slides o’er the ice that you should break.
Exit”
“A woman impudent and mannish grown
Is not more loathed than an effeminate man
In time of action. I stand condemn’d for this;
They think my little stomach to the war
And your great love to me restrains you thus:
Sweet, rouse yourself; and the weak wanton Cupid
Shall from your neck unloose his amorous fold”
“danger, like an ague, subtly taints even then when we sit idly in the sun.”
“THERSITES
The man’s undone forever; for if Hector break not his neck i’ the combat, he’ll break ‘t himself in vain-glory. He knows not me: I said <Good morrow, Ajax;> and he replies <Thanks, Agamemnon.> What think you of this man that takes me for the general? He’s grown a very land-fish, language-less, a monster. A plague of opinion!”
“If to-morrow be a fair day, by eleven o’clock it will go one way or other: howsoever, he shall pay for me ere he has me.”
“THERSITES
(…)
What music will be in him when Hector has knocked out his brains, I know not; but, I am sure, none, unless the fiddler Apollo get his sinews to make catlings on.
ACHILLES
Come, thou shalt bear a letter to him straight.
THERSITES
Let me bear another to his horse; for that’s the more capable creature.”
“AENEAS
(…)
Welcome, indeed! By Venus’ hand I swear,
No man alive can love in such a sort
The thing he means to kill more excellently.
DIOMEDES
We sympathize: Jove, let AEneas live,
If to my sword his fate be not the glory,
A thousand complete courses of the sun!
But, in mine emulous honour, let him die,
With every joint a wound, and that to-morrow!
AENEAS
We know each other well.
DIOMEDES
We do; and long to know each other worse.
PARIS
This is the most despiteful gentle greeting,
The noblest hateful love, that e’er I heard of.
What business, lord, so early?”
“AENEAS
That I assure you:
Troilus had rather Troy were borne to Greece
Than Cressid borne from Troy.”
“ENÉIAS
Isso asseguro-te eu:
Troilo preferiria que Tróia tivesse nascido para ser dos gregos
que ver Créssida fora de Tróia.”
“PARIS
And tell me, noble Diomed, faith, tell me true,
Even in the soul of sound good-fellowship,
Who, in your thoughts, merits fair Helen best,
Myself or Menelaus?
DIOMEDES
Both alike:
He merits well to have her, that doth seek her,
Not making any scruple of her soilure,
With such a hell of pain and world of charge,
And you as well to keep her, that defend her,
Not palating the taste of her dishonour,
With such a costly loss of wealth and friends:
He, like a puling cuckold, would drink up
The lees and dregs of a flat tamed piece;
You, like a lecher, out of whorish loins
Are pleased to breed out your inheritors:
Both merits poised, each weighs nor less nor more;
But he as he, the heavier for a whore.”
“TROILUS
How now! what’s the matter?
AENEAS
My lord, I scarce have leisure to salute you,
My matter is so rash: there is at hand
Paris your brother, and Deiphobus,
The Grecian Diomed, and our Antenor
Deliver’d to us; and for him forthwith,
Ere the first sacrifice, within this hour,
We must give up to Diomedes’ hand
The Lady Cressida.”
“PANDARUS
Is’t possible? no sooner got but lost? The devil take Antenor! the young prince will go mad: a plague upon Antenor! I would they had broke ‘s neck!”
“CRESSIDA
O the gods! what’s the matter?
PANDARUS
Prithee, get thee in: would thou hadst ne’er been born! I knew thou wouldst be his death. O, poor gentleman!”
“CRESSIDA
I will not, uncle: I have forgot my father;
I know no touch of consanguinity;
No kin no love, no blood, no soul so near me
As the sweet Troilus. O you gods divine!
Make Cressid’s name the very crown of falsehood,
If ever she leave Troilus! Time, force, and death,
Do to this body what extremes you can;
But the strong base and building of my love
Is as the very centre of the earth,
Drawing all things to it. I’ll go in and weep,–”
“Injurious time now with a robber’s haste
Crams his rich thievery up, he knows not how:
As many farewells as be stars in heaven,
With distinct breath and consign’d kisses to them,
He fumbles up into a lose adieu,
And scants us with a single famish’d kiss,
Distasted with the salt of broken tears.”
“TROILUS
Hear while I speak it, love:
The Grecian youths are full of quality;
They’re loving, well composed with gifts of nature,
Flowing and swelling o’er with arts and exercise:
How novelty may move, and parts with person,
Alas, a kind of godly jealousy–
Which, I beseech you, call a virtuous sin–
Makes me afeard.
CRESSIDA
O heavens! you love me not.”
“AGAMEMNON
Most dearly welcome to the Greeks, sweet lady.
NESTOR
Our general doth salute you with a kiss.
ULYSSES
Yet is the kindness but particular;
‘Twere better she were kiss’d in general.
NESTOR
And very courtly counsel: I’ll begin.
So much for Nestor.
ACHILLES
I’ll take what winter from your lips, fair lady:
Achilles bids you welcome.
MENELAUS
I had good argument for kissing once.
PATROCLUS
But that’s no argument for kissing now;
For this popp’d Paris in his hardiment,
And parted thus you and your argument.
ULYSSES
O deadly gall, and theme of all our scorns!
For which we lose our heads to gild his horns.
PATROCLUS
The first was Menelaus’ kiss; this, mine:
Patroclus kisses you.
MENELAUS
O, this is trim!
PATROCLUS
Paris and I kiss evermore for him.
MENELAUS
I’ll have my kiss, sir. Lady, by your leave.
CRESSIDA
In kissing, do you render or receive?
PATROCLUS
Both take and give.
CRESSIDA
I’ll make my match to live,
The kiss you take is better than you give;
Therefore no kiss.
MENELAUS
I’ll give you boot, I’ll give you three for one.
CRESSIDA
You’re an odd man; give even or give none.
MENELAUS
An odd man, lady! every man is odd.
CRESSIDA
No, Paris is not; for you know ‘tis true,
That you are odd, and he is even with you.
MENELAUS
You fillip me o’ the head.
CRESSIDA
No, I’ll be sworn.
ULYSSES
It were no match, your nail against his horn.
May I, sweet lady, beg a kiss of you?
CRESSIDA
You may.
ULYSSES
I do desire it.
CRESSIDA
Why, beg, then.
ULYSSES
Why then for Venus’ sake, give me a kiss,
When Helen is a maid again, and his.
CRESSIDA
I am your debtor, claim it when ‘tis due.
ULYSSES
Never’s my day, and then a kiss of you.
DIOMEDES
Lady, a word: I’ll bring you to your father.
Exit with CRESSIDA
NESTOR
A woman of quick sense.
ULYSSES
Fie, fie upon her!
There’s language in her eye, her cheek, her lip,
Nay, her foot speaks; her wanton spirits look out
At every joint and motive of her body.”
“AENEAS
If not Achilles, sir,
What is your name?
ACHILLES
If not Achilles, nothing.”
“ULYSSES
(…)
Not soon provoked nor being provoked soon calm’d:
(…)
Manly as Hector, but more dangerous;
For Hector in his blaze of wrath subscribes
To tender objects, but he in heat of action
Is more vindicative than jealous love:
They call him Troilus, and on him erect
A second hope, as fairly built as Hector.
Thus says AEneas”
“AENEAS
Princes, enough, so please you.
AJAX
I am not warm yet; let us fight again.
DIOMEDES
As Hector pleases.
HECTOR
Why, then will I no more:
Thou art, great lord, my father’s sister’s son,
A cousin-german to great Priam’s seed;
The obligation of our blood forbids
A gory emulation ‘twixt us twain:
Were thy commixtion Greek and Trojan so
That thou couldst say <This hand is Grecian all,
And this is Trojan; the sinews of this leg
All Greek, and this all Troy; my mother’s blood
Runs on the dexter cheek, and this sinister
Bounds in my father’s>; by Jove multipotent,
Thou shouldst not bear from me a Greekish member
Wherein my sword had not impressure made
Of our rank feud: but the just gods gainsay
That any drop thou borrow’dst from thy mother,
My sacred aunt, should by my mortal sword
Be drain’d! Let me embrace thee, Ajax:
By him that thunders, thou hast lusty arms;
Hector would have them fall upon him thus:
Cousin, all honour to thee!
AJAX
I thank thee, Hector
Thou art too gentle and too free a man:
I came to kill thee, cousin, and bear hence
A great addition earned in thy death.”
“ULYSSES
Sir, I foretold you then what would ensue:
My prophecy is but half his journey yet;
For yonder walls, that pertly front your town,
Yond towers, whose wanton tops do buss the clouds,
Must kiss their own feet.
HECTOR
I must not believe you:
There they stand yet, and modestly I think,
The fall of every Phrygian stone will cost
A drop of Grecian blood: the end crowns all,
And that old common arbitrator, Time,
Will one day end it.”
“HECTOR
O, like a book of sport thou’lt read me o’er;
But there’s more in me than thou understand’st.
Why dost thou so oppress me with thine eye?
ACHILLES
Tell me, you heavens, in which part of his body
Shall I destroy him? whether there, or there, or there?
That I may give the local wound a name
And make distinct the very breach whereout
Hector’s great spirit flew: answer me, heavens!
HECTOR
It would discredit the blest gods, proud man,
To answer such a question: stand again:
Think’st thou to catch my life so pleasantly
As to prenominate in nice conjecture
Where thou wilt hit me dead?
ACHILLES
I tell thee, yea.
HECTOR
Wert thou an oracle to tell me so,
I’d not believe thee. Henceforth guard thee well;
For I’ll not kill thee there, nor there, nor there;
But, by the forge that stithied Mars his helm,
I’ll kill thee every where, yea, o’er and o’er.
You wisest Grecians, pardon me this brag;
His insolence draws folly from my lips;
But I’ll endeavour deeds to match these words,
Or may I never–”
“sweet love is food for fortune’s tooth”
“as delícias do amor são comida para o dente chamado azar”
“PATROCLUS
Well said, adversity! and what need these tricks?
THERSITES
Prithee, be silent, boy; I profit not by thy talk: thou art thought to be Achilles’ male varlet.
PATROCLUS
Male varlet, you rogue! what’s that?
THERSITES
Why, his masculine whore. Now, the rotten diseases of the south, the guts-griping, ruptures, catarrhs, loads o’ gravel i’ the back, lethargies, cold palsies, raw eyes, dirt-rotten livers, wheezing lungs, bladders full of imposthume, sciaticas, limekilns i’ the palm, incurable bone-ache, and the rivelled fee-simple of the tetter, take and take again such preposterous discoveries!
PATROCLUS
Why thou damnable box of envy, thou, what meanest thou to curse thus?
THERSITES
Do I curse thee?
PATROCLUS
Why no, you ruinous butt, you whoreson indistinguishable cur, no.”
Os monólogos do interessantíssimo Tersites:
“To an ass, were nothing; he is both ass and ox: to an ox, were nothing; he is both ox and ass. To be a dog, a mule, a cat, a fitchew [furão], a toad, a lizard, an owl, a puttock [ave de rapina], or a herring without a roe [peixe assexuado], I would not care; but to be Menelaus, I would conspire against destiny. Ask me not, what I would be, if I were not Thersites; for I care not to be the louse of a lazar [um inseto que transmite a lepra], so I were not Menelaus! Hey-day [auge, era dourada]! spirits and fires!
(…)
the sun borrows of the moon, when Diomed keeps his word. I will rather leave to see Hector, than not to dog him: they say he keeps a Trojan drab, and uses the traitor Calchas’ tent: I’ll after. Nothing but lechery! all incontinent varlets!
Exit”
MEDIADOR “FABULOSO” DE ZEUS
Quando Diomedes, o Pernas-Curtas, diz a verdade, o sol rouba a luz da lua.
“DIOMEDES
I shall have it.
CRESSIDA
What, this?
DIOMEDES
Ay, that.
CRESSIDA
O, all you gods! O pretty, pretty pledge!
Thy master now lies thinking in his bed
Of thee and me, and sighs, and takes my glove,
And gives memorial dainty kisses to it,
As I kiss thee. Nay, do not snatch it from me;
He that takes that doth take my heart withal.
DIOMEDES
I had your heart before, this follows it.”
“CRESSIDA
Well, well, ‘tis done, ‘tis past: and yet it is not;
I will not keep my word.
DIOMEDES
Why, then, farewell;
Thou never shalt mock Diomed again.
CRESSIDA
You shall not go: one cannot speak a word,
But it straight starts you.
DIOMEDES
I do not like this fooling.
THERSITES
Nor I, by Pluto: but that that likes not you pleases me best.
DIOMEDES
What, shall I come? the hour?
CRESSIDA
Ay, come:–O Jove!–do come:–I shall be plagued.
DIOMEDES
Farewell till then.
CRESSIDA
Good night: I prithee, come.
Exit DIOMEDES
Troilus, farewell! one eye yet looks on thee
But with my heart the other eye doth see.
Ah, poor our sex! this fault in us I find,
The error of our eye directs our mind:
What error leads must err; O, then conclude
Minds sway’d by eyes are full of turpitude.
Exit
THERSITES
A proof of strength she could not publish more,
Unless she said <My mind is now turn’d whore>.
ULYSSES
All’s done, my lord.
TROILUS
It is.
ULYSSES
Why stay we, then?
TROILUS
To make a recordation to my soul
Of every syllable that here was spoke.
But if I tell how these two did co-act,
Shall I not lie in publishing a truth?
Sith yet there is a credence in my heart,
An esperance so obstinately strong,
That doth invert the attest of eyes and ears,
As if those organs had deceptious functions,
Created only to calumniate.
Was Cressid here?
ULYSSES
I cannot conjure, Trojan.
TROILUS
She was not, sure.
ULYSSES
Most sure she was.
TROILUS
Why, my negation hath no taste of madness.
ULYSSES
Nor mine, my lord: Cressid was here but now.
TROILUS
Let it not be believed for womanhood!
Think, we had mothers; do not give advantage
To stubborn critics, apt, without a theme,
For depravation, to square the general sex
By Cressid’s rule: rather think this not Cressid.
ULYSSES
What hath she done, prince, that can soil our mothers?
TROILUS
Nothing at all, unless that this were she.
THERSITES
Will he swagger himself out on’s own eyes?
TROILUS
This she? no, this is Diomed’s Cressida:
If beauty have a soul, this is not she;
If souls guide vows, if vows be sanctimonies,
If sanctimony be the gods’ delight,
If there be rule in unity itself,
This is not she. O madness of discourse,
That cause sets up with and against itself!
Bi-fold authority! where reason can revolt
Without perdition, and loss assume all reason
Without revolt: this is, and is not, Cressid.
Within my soul there doth conduce a fight
Of this strange nature that a thing inseparate
Divides more wider than the sky and earth,
And yet the spacious breadth of this division
Admits no orifex for a point as subtle
As Ariachne’s broken woof to enter.
Instance, O instance! strong as Pluto’s gates;
Cressid is mine, tied with the bonds of heaven:
Instance, O instance! strong as heaven itself;
The bonds of heaven are slipp’d, dissolved, and loosed;
And with another knot, five-finger-tied,
The fractions of her faith, orts of her love,
The fragments, scraps, the bits and greasy relics
Of her o’er-eaten faith, are bound to Diomed.
ULYSSES
May worthy Troilus be half attach’d
With that which here his passion doth express?
TROILUS
Ay, Greek; and that shall be divulged well
In characters as red as Mars his heart
Inflamed with Venus: never did young man fancy
With so eternal and so fix’d a soul.
Hark, Greek: as much as I do Cressid love,
So much by weight hate I her Diomed:
That sleeve is mine that he’ll bear on his helm;
Were it a casque composed by Vulcan’s skill,
My sword should bite it: not the dreadful spout
Which shipmen do the hurricano call,
Constringed in mass by the almighty sun,
Shall dizzy with more clamour Neptune’s ear
In his descent than shall my prompted sword
Falling on Diomed.
THERSITES
He’ll tickle it for his concupy.
TROILUS
O Cressid! O false Cressid! false, false, false!
Let all untruths stand by thy stained name,
And they’ll seem glorious.
ULYSSES
O, contain yourself
Your passion draws ears hither.
Enter AENEAS”
“still, wars and lechery; nothing else holds fashion”
guerra e concupiscência, em qualquer contexto, em qualquer cenário, a ordem do dia, suprimindo tudo o mais…
“guerra, sangue e putaria: nada mais importa!”
“HECTOR
Be gone, I say: the gods have heard me swear.
CASSANDRA
The gods are deaf to hot and peevish vows:
They are polluted offerings, more abhorr’d
Than spotted livers in the sacrifice.”
“TROILUS
For the love of all the gods,
Let’s leave the hermit pity with our mothers,
And when we have our armours buckled on,
The venom’d vengeance ride upon our swords,
Spur them to ruthful work, rein them from ruth.”
“PRIAM
Come, Hector, come, go back:
Thy wife hath dream’d; thy mother hath had visions;
Cassandra doth foresee; and I myself
Am like a prophet suddenly enrapt
To tell thee that this day is ominous:
Therefore, come back.
HECTOR
AEneas is a-field;
And I do stand engaged to many Greeks,
Even in the faith of valour, to appear
This morning to them.
PRIAM
Ay, but thou shalt not go.”
“TROILUS
This foolish, dreaming, superstitious girl
Makes all these bodements.
CASSANDRA
O, farewell, dear Hector!
Look, how thou diest! look, how thy eye turns pale!
Look, how thy wounds do bleed at many vents!
Hark, how Troy roars! how Hecuba cries out!
How poor Andromache shrills her dolours forth!
Behold, distraction, frenzy and amazement,
Like witless antics, one another meet,
And all cry, Hector! Hector’s dead! O Hector!
TROILUS
Away! away!
CASSANDRA
Farewell: yet, soft! Hector! take my leave:
Thou dost thyself and all our Troy deceive.
Exit”
“Proud Diomed, believe, I come to lose my arm, or win my sleeve.”
“PANDARUS
(…) What says she there?
TROILUS
Words, words, mere words, no matter from the heart:
The effect doth operate another way.”
“and now is the cur Ajax prouder than the cur Achilles, and will not arm to-day; whereupon the Grecians begin to proclaim barbarism, and policy grows into an ill opinion.”
“Enter HECTOR
HECTOR
What art thou, Greek? art thou for Hector’s match?
Art thou of blood and honour?
THERSITES
No, no, I am a rascal; a scurvy railing knave: a very filthy rogue.
HECTOR
I do believe thee: live.
Exit”
“What’s become of the wenching rogues? I think they have swallowed one another: I would laugh at that miracle: yet, in a sort, lechery eats itself. I’ll seek them.”“Onde foram parar aqueles dois vigaristas, aqueles dois cafetões? É, eu acho que um engoliu o outro: eu riria demasiado desse desfecho inusitado: de certa forma, é verdade que a luxúria se devora a si mesma, então não seria impossível! É, vou procurá-los!…”
“AGAMEMNON
(…) the dreadful Sagittary
Appals our numbers: haste we, Diomed,
To reinforcement, or we perish all.
Enter NESTOR
NESTOR
Go, bear Patroclus’ body to Achilles;
And bid the snail-paced Ajax arm for shame.
There is a thousand Hectors in the field:
Now here he fights on Galathe his horse,
And there lacks work; anon he’s there afoot,
And there they fly or die, like scaled sculls
Before the belching whale; then is he yonder,
And there the strawy Greeks, ripe for his edge,
Fall down before him, like the mower’s swath:
Here, there, and every where, he leaves and takes,
Dexterity so obeying appetite
That what he will he does, and does so much
That proof is call’d impossibility.
Enter ULYSSES
ULYSSES
O, courage, courage, princes! great Achilles
Is arming, weeping, cursing, vowing vengeance:
Patroclus’ wounds have roused his drowsy blood,
Together with his mangled Myrmidons,
That noseless, handless, hack’d and chipp’d, come to him,
Crying on Hector. Ajax hath lost a friend
And foams at mouth, and he is arm’d and at it,
Roaring for Troilus, who hath done to-day
Mad and fantastic execution,
Engaging and redeeming of himself
With such a careless force and forceless care
As if that luck, in very spite of cunning,
Bade him win all.”
“Enter ACHILLES
ACHILLES
Where is this Hector?
Come, come, thou boy-queller, show thy face;
Know what it is to meet Achilles angry:
Hector? where’s Hector? I will none but Hector.
Exeunt”
“TROILUS
Ajax hath ta’en AEneas: shall it be?
No, by the flame of yonder glorious heaven,
He shall not carry him: I’ll be ta’en too,
Or bring him off: fate, hear me what I say!
I reck not though I end my life to-day.
Exit”
“Enter MENELAUS and PARIS, fighting: then THERSITES
THERSITES
The cuckold and the cuckold-maker are at it. Now, bull! now, dog! ‘Loo, Paris, ‘loo! now my double-henned sparrow! ‘loo, Paris, ‘loo! The bull has the game: ware horns, ho!
Exeunt PARIS and MENELAUS
Enter MARGARELON
MARGARELON
Turn, slave, and fight.
THERSITES
What art thou?
MARGARELON
A bastard son of Priam’s.
THERSITES
I am a bastard too; I love bastards: I am a bastard begot, bastard instructed, bastard in mind, bastard in valour, in every thing illegitimate. One bear will not bite another, and wherefore should one bastard? Take heed, the quarrel’s most ominous to us: if the son of a whore fight for a whore, he tempts judgment: farewell, bastard.
Exit
MARGARELON
The devil take thee, coward!
Exit”
Bastardos me mordam!
Um Aquiles canalha que manda matar:
“Enter ACHILLES and Myrmidons
ACHILLES
Look, Hector, how the sun begins to set;
How ugly night comes breathing at his heels:
Even with the vail and darking of the sun,
To close the day up, Hector’s life is done.
HECTOR
I am unarm’d; forego this vantage, Greek.
ACHILLES
Strike, fellows, strike; this is the man I seek.
HECTOR falls
So, Ilion, fall thou next! now, Troy, sink down!
Here lies thy heart, thy sinews, and thy bone.
On, Myrmidons, and cry you all amain,
<Achilles hath the mighty Hector slain.>
A retreat sounded
Hark! a retire upon our Grecian part.”
“Sheathes his sword
Come, tie his body to my horse’s tail;
Along the field I will the Trojan trail.
Exeunt”
“TROILUS
(…)
Sit, gods, upon your thrones, and smile at Troy!
I say, at once let your brief plagues be mercy,
And linger not our sure destructions on!
AENEAS
My lord, you do discomfort all the host!”
“PANDARUS
(…)
why should our endeavour be so loved and the performance so loathed?”
“Por que com diligência fazemos o bem e somos retribuídos com o puro mal?”
“– L’on te croit ma femme, dit-il à l’oreille de la jeune personne en se redressant et marchant avec une lenteur qui la désespéra.
Il semblait avoir de la coquetterie pour sa fille et jouissait peut-être plus qu’elle des oeillades que les curieux lançaient sur ses petits pieds chaussés de brodequins en prunelle puce, sur une taille délicieuse dessinée par une robe à guimpe, et sur le cou frais qu’une collerette brodée ne cachait pas entièrement.”
“Ce dimanche était le treizième de l’année 1813. Le surlendemain, Napoléon partait pour cette fatale campagne pendant laquelle il allait perdre successivement Bessières et Duroc, gagner les mémorables batailles de Lutzen et de Bautzen, se voir trahi par l’Autriche, la Saxe, la Bavière, par Bernadotte, et disputer la terrible bataille de Leipsick. La magnifique parade commandée par l’empereur devait être la dernière de celles qui excitèrent si longtemps l’admiration des Parisiens et des étrangers. La vieille garde allait exécuter pour la dernière fois les savantes manoeuvres dont la pompe et la précision étonnèrent quelquefois jusqu’à ce géant lui-même, qui s’apprêtait alors à son duel avec l’Europe. Un sentiment triste amenait aux Tuileries une brillante et curieuse population. Chacun semblait deviner l’avenir, et pressentait peut-être que plus d’une fois l’imagination aurait à retracer le tableau de cette scène, quand ces temps héroïques de la France contracteraient, comme aujourd’hui, des teintes presque fabuleuses.”
“Son amour pour cette belle créature lui faisait autant admirer le présent que craindre l’avenir. Il semblait se dire : – Elle est heureuse aujourd’hui, le sera-telle toujours? Car les vieillards sont assez enclins à doter de leurs chagrins l’avenir des jeunes gens.”
“– Restons, mon père. D’ici je puis encore apercevoir l’empereur. S’il périssait pendant la campagne, je ne l’aurais jamais vu.”
“Le cordon de sentinelles, établi pour laisser un passage libre à l’empereur et à son état-major, avait beaucoup de peine à ne pas être débordé par cette foule empressée et bourdonnant comme un essaim.”
“La France allait faire ses adieux à Napoléon, à la veille d’une campagne dont les dangers étaient prévus par le moindre citoyen. Il s’agissait, cette fois, pour l’Empire Français, d’être ou de ne pas être.” “Entre la plupart des assistants et des militaires, il se disait des adieux peut-être éternels ; mais tous les coeurs, même les plus hostiles à l’empereur, adressaient au ciel des voeux ardents pour la gloire de la patrie. Les hommes les plus fatigués de la lutte commencée entre l’Europe et la France avaient tous déposé leurs haines en passant sous l’arc de triomphe, comprenant qu’au jour du danger Napoléon était toute la France. L’horloge du château sonna une demi-heure. En ce moment les bourdonnements de la foule cessèrent, et le silence devint si profond, que l’on eût entendu la parole d’un enfant.”
“Des cris de: Vive l’empereur! furent poussés par la multitude enthousiasmée. Enfin tout frissonna, tout remua, tout s’ébranla. Napoléon était monté à cheval. Ce mouvement avait imprimé la vie à ces masses silencieuses, avait donné une voix aux instruments, un élan aux aigles et aux drapeaux, une émotion à toutes les figures. Les murs des hautes galeries de ce vieux palais semblaient crier aussi: Vive l’empereur! Ce ne fut pas quelque chose d’humain, ce fut une magie, un simulacre de la puissance divine, ou mieux une fugitive image de ce règne si fugitif. L’homme entouré de tant d’amour, d’enthousiasme, de dévouement, de voeux, pour qui le soleil avait chassé les nuages du ciel, resta sur son cheval, à trois pas en avant du petit escadron doré qui le suivait, ayant le grand-maréchal à sa gauche, le maréchal de service à sa droite. Au sein de tant d’émotions excitées par lui, aucun trait de son visage ne parut s’émouvoir.”
“Le colonel Victor d’Aiglemont à peine âgé de trente ans, était grand, bien fait, svelte; et ses heureuses proportions ne ressortaient jamais mieux que quand il employait sa force à gouverner un cheval dont le dos élégant et souple paraissait plier sous lui.”
– Je pense, Julie, que vous avez des secrets pour moi. – Tu aimes, reprit vivement le vieillard en s’apercevant que sa fille venait de rougir. Ah! j’espérais te voir fidèle à ton vieux père jusqu’à sa mort, j’espérais te conserver près de moi heureuse et brillante! t’admirer comme tu étais encore naguère. En ignorant ton sort, j’aurais pu croire à un avenir tranquille pour toi ; mais maintenant il est impossible que j’emporte une espérance de bonheur pour ta vie, car tu aimes encore plus le colonel que tu n’aimes le cousin. Je n’en puis plus douter.
“Julie, j’aimerais mieux te savoir amoureuse d’un vieillard que de te voir aimant le colonel. Ah! si tu pouvais te placer à dix ans d’ici dans la vie, tu rendrais justice à mon expérience. Je connais Victor: sa gaieté est une gaieté sans esprit, une gaieté de caserne, il est sans talent et dépensier. C’est un de ces hommes que le ciel a créés pour prendre et digérer quatre repas par jour, dormir, aimer la première venue et se battre. Il n’entend pas la vie. Son bon coeur, car il a bon coeur, l’entraînera peut-être à donner
sa bourse à un malheureux, à un camarade ; mais il est insouciant, mais il n’est pas doué de cette délicatesse de coeur qui nous rend esclaves du bonheur d’une femme ; mais il est ignorant, égoïste… Il y a beaucoup de mais.”
– Mais, ma pauvre Julie, tu es encore trop jeune, trop faible, trop délicate pour supporter les chagrins et les tracas du mariage. D’Aiglemont a été gâté par ses parents, de même que tu l’as été par ta mère et par moi. Comment espérer que vous pourrez vous entendre tous deux avec des volontés différentes dont les tyrannies seront inconciliables? (…) Je connais les militaires, ma Julie; j’ai vécu aux armées. Il est rare que le coeur de ces gens-là puisse triompher des habitudes produites ou par les malheurs au sein desquels ils vivent, ou par les hasards de leur vie aventurière.
“Épouse Victor, ma Julie. Un jour tu déploreras amèrement sa nullité, son défaut d’ordre, son égoïsme, son indélicatesse, son ineptie en amour, et mille autres chagrins qui te viendront par lui. Alors, souviens-toi que, sous ces arbres, la voix prophétique de ton vieux père a retenti vainement à tes oreilles!”
* * *
Un an après…
“À travers le tendre feuillage des îles, au fond du tableau, Tours semble, comme Venise, sortir du sein des eaux.”
“En plus d’un endroit il existe trois étages de maisons, creusées dans le roc et réunies par de dangereux escaliers taillés à même la pierre. Au sommet d’un toit, une jeune fille en jupon rouge court à son jardin. La fumée d’une cheminée s’élève entre les sarments et le pampre naissant d’une vigne. Des closiers labourent des champs perpendiculaires.”
“Cette partie de la France, la seule que les armées étrangères ne devaient point troubler, était en ce moment la seule qui fût tranquille, et l’on eût dit qu’elle défiait l’Invasion.”
“Julie d’Aiglemont ne ressemblait déjà plus à la jeune fille qui courait naguère avec joie et bonheur à la revue des Tuileries. Son visage, toujours délicat, était privé des couleurs roses qui jadis lui donnaient un si riche éclat. Les touffes noires de quelques cheveux défrisés par l’humidité de la nuit faisaient ressortir la blancheur mate de sa tête, dont la vivacité semblait engourdie. Cependant ses yeux brillaient d’un feu surnaturel; mais au-dessous de leurs paupières, quelques teintes violettes se dessinaient sur les joues fatiguées. Elle examina d’un oeil indifférent les campagnes du Cher, la Loire et ses îles, Tours et les longs rochers de Vouvray; puis, sans vouloir regarder la ravissante vallée de la Cise, elle se rejeta promptement dans le fond de la calèche, et dit d’une voix qui en plein air paraissait d’une extrême faiblesse: – Oui, c’est
admirable. Elle avait comme on le voit pour son malheur triomphé de son père.
– Julie, n’aimerais-tu pas à vivre ici?
– Oh! là ou ailleurs, dit-elle avec insouciance.
– Souffres-tu? lui demanda le colonel d’Aiglemont.
– Pas du tout, répondit la jeune femme avec une vivacité momentanée. Elle contempla son mari en souriant et ajouta : – J’ai envie de dormir.”
“Elle eut un air aussi stupide que peut l’être celui d’un paysan breton écoutant le prône de son curé.”
“Il y a beaucoup d’hommes dont le coeur est puissamment ému par la seule apparence de la souffrance chez une femme: pour eux la douleur semble être une promesse de constance ou d’amour.”
“Chargé par l’empereur de porter des ordres au maréchal Soult, qui avait à défendre la France de l’invasion faite par les Anglais dans le Béarn, le colonel d’Aiglemont profitait de sa mission pour soustraire sa femme aux dangers qui menaçaient alors Paris, et la conduisait à Tours chez une vieille parente à lui.”
“Ma Julie n’est ni coquette ni jalouse, elle a une douceur d’ange…”
“il était bien difficile à une femme amie de Duclos et du maréchal de Richelieu de ne pas chercher à deviner le secret de ce jeune ménage.”
“Après avoir échangé quelques mots avec cette tante, à laquelle elle avait écrit naguère une lettre de nouvelle mariée, elle resta silencieuse comme si elle eût écouté la musique d’un opéra.”
– Ma chère petite, nous connaissons la douleur des veuves, répondit la tante.
“Aussi, malgré l’envie qu’avait la vieille dame de promener orgueilleusement sa jolie nièce, finit-elle par renoncer à vouloir la mener dans le monde. La comtesse avait trouvé un prétexte à sa solitude et à sa tristesse dans le chagrin que lui avait causé la mort de son père, de qui elle portait encore le deuil. Au bout de huit jours, la douairière admira la douceur angélique, les grâces modestes, l’esprit indulgent de Julie, et s’intéressa, dès lors, prodigieusement à la mystérieuse mélancolie qui rongeait ce jeune coeur. (…) Un mois suffit pour établir entre elles une éternelle amitié.”
“Elle devina que ni le souvenir paternel ni l’absence de Victor n’étaient la cause de la mélancolie profonde qui jetait un voile sur la vie de sa nièce; puis elle eut tant de mauvais soupçons, qu’il lui fut difficile de s’arrêter à la véritable cause du mal, car nous ne rencontrons peut-être le vrai que par hasard. Un jour, enfin, Julie fit briller aux yeux de sa tante étonnée un oubli complet du mariage, une folie de jeune fille étourdie, une candeur d’esprit, un enfantillage digne du premier âge, tout cet esprit délicat, et parfois si profond, qui distingue les jeunes personnes en France. Madame de Listomère résolut alors de sonder les mystères de cette âme dont le naturel extrême équivalait à une impénétrable dissimulation.”
“La tante, bien convaincue que sa nièce n’aimait pas son neveu, fut stupéfaite en découvrant qu’elle n’aimait personne. Elle trembla d’avoir à reconnaître en Julie un coeur désenchanté, une jeune femme à qui l’expérience d’un jour, d’une nuit peut-être, avait suffi pour apprécier la nullité de Victor.”
“Elle se proposait alors de convertir Julie aux doctrines monarchiques du siècle de Louis XV; mais, quelques heures plus tard, elle apprit, ou plutôt elle devina la situation assez commune dans le monde à laquelle la comtesse devait sa mélancolie.”
Confusão nesta edição entre os títulos de “comtesse” e “marquise”, que parecem se referir alternadamente à jovem “sobrinha” recém-casada com o coronel da era bonapartista e a “tia”, não de sangue, tia do coronel, a velha que a acolhe no campo devido à guerra estourando na capital. Erro de revisão ou de redação de Balzac?
“Tu vas te marier, Louisa. Cette pensée me fait frémir. Pauvre petite, marie-toi; puis, dans quelques mois, un de tes plus poignants regrets viendra du souvenir de ce que nous étions naguère, quand un soir, à Écouen, parvenues toutes deux sous les plus grands chênes de la montagne, nous contemplâmes la belle vallée que nous avions à nos pieds, et que nous y admirâmes les rayons du soleil couchant dont les reflets nous enveloppaient. Nous nous assîmes sur un quartier de roche, et tombâmes dans un ravissement auquel succéda la plus douce mélancolie. Tu trouvas la première que ce soleil lointain nous parlait d’avenir. Nous étions bien curieuses et bien folles alors! Te souviens-tu de toutes nos extravagances? Nous nous embrassâmes comme deux amants, disions-nous. Nous nous jurâmes que la première mariée de nous deux raconterait fidèlement à l’autre ces secrets d’hyménée, ces joies que nos âmes enfantines nous peignaient si délicieuses. Cette soirée fera ton désespoir, Louisa.Dans ce temps, tu étais jeune, belle, insouciante, sinon heureuse; un mari te rendra, en peu de jours, ce que je suis déjà, laide, souffrante et vieille. Te dire combien j’étais fière, vaine et joyeuse d’épouser le colonel Victor d’Aiglemont, ce serait une folie! Et même comment te le dirai-je? je ne me souviens plus de moi-même. En peu d’instants mon enfance est devenue comme un songe. La contenance pendant la journée solennelle qui consacrait un lien dont l’étendue m’était cachée n’a pas été exempte de reproches. Mon père a plus d’une fois tâché de réprimer ma gaieté, car je témoignais des joies qu’on trouvait inconvenantes, et mes discours révélaient de la malice, justement parce qu’ils étaient sans malice. Je faisais mille enfantillages avec ce voile nuptial, avec cette robe et ces fleurs. Restée seule, le soir, dans la chambre où j’avais été conduite avec apparat, je méditai quelque espièglerie [faceirice] pour intriguer Victor ; et, en attendant qu’il vînt, j’avais des palpitations de coeur semblables à celles qui me saisissaient autrefois en ces jours solennels du 31 décembre, quand, sans être aperçue, je me glissais dans le salon où les étrennes [embrulhos de Natal] étaient entassées. Lorsque mon mari entra, qu’il me chercha, le rire étouffé que je fis entendre sous les mousselines qui m’enveloppaient a été le dernier éclat de cette gaieté douce qui anima les jeux de notre enfance… “
“depuis Ève jusqu’à nous, le mariage a paru chose si excellente – Vous n’avez plus de mère?”
“Parfois ne pensez-vous point que l’amour légitime est plus dur à porter que ne le serait une passion criminelle?”
– Enfin, mon ange, vous adorez Victor, n’est-ce pas? mais vous aimeriez mieux être sa soeur que sa femme, et le mariage enfin ne vous réussit point.
– Hé! bien, oui, ma tante. Mais pourquoi sourire?”
“– Enfim, meu anjo, você adora o Victor, não é? mas você amaria ainda mais ser sua irmã que sua mulher, e o casamento, portanto, em nada lhe apraz!
– É… é isso mesmo, minha tia! Mas por que a gargalhada?”
“Sous le règne de notre bien-aimé Louis XV, une jeune femme qui se serait trouvée dans la situation où vous êtes aurait bientôt puni son mari de se conduire en vrai lansquenet. L’égoïste ! Les militaires de ce tyran impérial sont tous de vilains ignorants. Ils prennent la brutalité pour de la galanterie, ils ne connaissent pas plus les femmes qu’ils ne savent aimer; ils croient que d’aller à la mort le lendemain les dispense d’avoir, la veille, des égards et des attentions pour nous. Autrefois, l’on savait aussi bien aimer que mourir à propos. Ma nièce, je vous le formerai. Je mettrai fin au triste désaccord, assez naturel, qui vous conduirait à vous haïr l’un et l’autre, à souhaiter un divorce, si toutefois vous n’étiez pas morte avant d’en venir au désespoir.”“Sob o reinado de nosso adorado Luís XV, uma jovem na sua situação cedo saberia punir seu marido por agir como um militarzinho destemperado¹. O egoísta! Os militares desse tirano imperial são todos uns vilães ignorantes. Confundem brutalidade com charme, são incapazes de compreender as mulheres, não sabem mais amá-las; eles crêem piamente que por terem, em média, uma vida curta, devotada ao campo de batalha, isso lhes dá licença de, antes de partirem deste mundo, ser prestativos e atenciosos. Antigamente, sabia-se tanto morrer pelo seu país quanto amar dignamente. Ah, sobrinha, eu tomarei os cuidados de formá-la! Porei fim a esse triste desacordo, tão natural, afinal, que condu-la, e ao seu marido, ao mútuo ódio e desprezo; se não ao divórcio, à morte precoce, de tanta tristeza, ou quem sabe à loucura, principalmente da fêmea, a sofredora-mor.”
¹ Escolha difícil de tradução. Lansquenet se refere, de modo geral, a três significados diferentes: 1. soldado alemão, de onde veio a palavra; 2. soldado de infantaria francês; 3. tornou-se, ainda, um jogo de azar (de cartas). O termo adquiriu ar pejorativo na França, conotando “brutalidade”, “falta de espírito”. Poderíamos dizer que um lansquenet é um mero tratante. É conhecida a rivalidade histórica entre a França e a Alemanha. Um lansquenet da época de Napoleão, para quem vive na era pós-napoleônica, sintetiza tudo de repulsivo que havia na classe militar do tempo imperial; arrogantes como o mestre das guerras Napoleão Bonaparte, seu venerado chefe militar, esta(s) geração(ões) de soldados se transformou(aram) em homens absolutamente faltos de caráter e incapazes de constituir uma família feliz nos tempos de paz. Ou seja, a tia admoesta a sobrinha: antigamente, quando havia os valores aristocratas, as mulheres saberiam maltratar um mau marido, devolver o tratamento na mesma moeda. E os maus maridos eram escassos. Hoje, que os valores estão degenerados, falta às esposas o vigor, e quase todos os maridos militares são uns pulhas insensíveis.
“– Soyez ma mère! La tante ne pleura pas, car la Révolution a laissé aux femmes de
l’ancienne monarchie peu de larmes dans les yeux.”“–Seja minha mãe! A tia não chorou, porque a Revolução deixou às mulheres da antiga monarquia poucas, quase nada de lágrimas nos olhos.”
– Ne serait-ce pas lui donner à penser qu’il est dangereux? Et d’ailleurs pouvez-vous empêcher un homme d’aller et venir où bon lui semble? Demain nous ne mangerons plus dans cette salle; quand il ne nous y verra plus, le jeune gentilhomme discontinuera de vous aimer par la fenêtre. Voilà, ma chère enfant, comment se comporte une femme qui a l’usage du monde.
“Victor, qui avait quitté l’empereur, annonçait à sa femme la chute du régime impérial, la prise de Paris, et l’enthousiasme qui éclatait en faveur des Bourbons sur tous les points de la France; mais ne sachant comment pénétrer jusqu’à Tours, il la priait de venir en toute hâte à Orléans où il espérait se trouver avec des passeports pour elle. Ce valet de chambre, ancien militaire, devait accompagner Julie de Tours à Orléans, route que Victor croyait libre encore.
– Madame, vous n’avez pas un instant à perdre, dit le valet de chambre, les Prussiens, les Autrichiens et les Anglais vont faire leur jonction à Blois ou à Orléans…”
“Comme la plupart des jeunes femmes réellement innocentes et sans expérience, elle voyait une faute dans un amour involontairement inspiré à un homme. Elle ressentait une terreur instinctive, que lui donnait peut-être la conscience de sa faiblesse devant une si audacieuse agression. Une des plus fortes armes de l’homme est ce pouvoir terrible d’occuper de lui-même une femme dont l’imagination naturellement mobile s’effraie ou s’offense d’une poursuite.”
“Cependant, au milieu des fêtes qui marquèrent le retour des Bourbons, un malheur bien profond, et qui devait influer sur sa vie, assaillit la pauvre Julie : elle perdit la comtesse de Listomère-Landon. La vieille dame mourut de joie et d’une goutte remontée au coeur, en revoyant à Tours le duc d’Angoulême. Ainsi, la personne à laquelle son âge donnait le droit d’éclairer Victor, la seule qui, par d’adroits conseils, pouvait rendre l’accord de la femme et du mari plus parfait, cette personne était morte.”
“Ne se rencontre-t-il pas beaucoup d’hommes dont la nullité profonde est un secret pour la plupart des gens qui les connaissent?Un haut rang, une illustre naissance, d’importantes fonctions, un certain vernis de politesse, une grande réserve dans la conduite, ou les prestiges de la fortune sont, pour eux, comme des gardes qui empêchent les critiques de pénétrer jusqu’à leur intime existence. Ces gens ressemblent aux rois dont la véritable taille, le caractère et les moeurs ne peuvent jamais être ni bien connus ni justement appréciés, parce qu’ils sont vus de trop loin ou de trop près. Ces personnages à mérite factice interrogent au lieu de parler, ont l’art de mettre les autres en scène pour éviter de poser devant eux; puis, avec une heureuse adresse, ils tirent chacun par le fil de ses passions ou de ses intérêts, et se jouent ainsi des hommes qui leur sont réellement supérieurs, en font des marionnettes et les croient petits pour les avoir rabaissés jusqu’à eux. Ils obtiennent alors le triomphe naturel d’une pensée mesquine, mais fixe, sur la mobilité des grandes pensées. Aussi pour juger ces têtes vides, et peser leurs valeurs négatives, l’observateur doit-il posséder un esprit plus subtil que supérieur, plus de patience que de portée dans la vue, plus de finesse et de tact que d’élévation et grandeur dans les idées. Néanmoins, quelque habileté que déploient ces usurpateurs en détendant leurs côtés faibles, il leur est bien difficile de tromper leurs femmes, leurs mères, leurs enfants ou l’ami de la maison; mais ces personnes leur gardent presque toujours le secret sur une chose qui touche, en quelque sorte, à l’honneur commun; et souvent même elles les aident à en imposer au monde. (…) Songez maintenant au rôle que doit jouer une femme d’esprit et de sentiment en présence d’un mari de ce genre, n’apercevez-vous pas des existences pleines de douleurs et de dévouement dont rien ici-bas ne saurait récompenser certains coeurs pleins d’amour et de délicatesse?”
“Tant que Napoléon resta debout, le comte d’Aiglemont, colonel comme tant d’autres, bon officier d’ordonnance, excellant à remplir une mission dangereuse, mais incapable d’un commandement de quelque importance n’excita nulle envie, passa pour un des braves que favorisait l’empereur, et fut ce que les militaires nomment vulgairement un bon enfant. La Restauration, qui lui rendit le titre de marquis, ne le trouva pas ingrat: il suivit les Bourbons à Gand.” itálicos: mistério dos títulos esclarecidos; conde ‘ilegítimo’ cassado pela nobreza, devolveram-lhe um biscoito, bom consolo, à meia-altura.
“son instinct si délicatement féminin lui disait qu’il est bien plus beau d’obéir à un homme de talent que de conduire un sot, et qu’une jeune épouse, obligée de penser et d’agir en homme, n’est ni femme ni homme, abdique toutes les grâces de son sexe en en perdant les malheurs, et n’acquiert aucun des privilèges que nos lois ont remis aux plus forts. Son existence cachait une bien amère dérision. N’était-elle pas obligée d’honorer une idole creuse, de protéger son protecteur, pauvre être qui, pour salaire d’un dévouement continu, lui jetait l’amour égoïste des maris, ne voyait en elle que la femme, ne daignait ou ne savait pas, injure toute aussi profonde, s’inquiéter de ses plaisirs, ni d’où venaient sa tristesse et son dépérissement?”
“La marquise, chargée de tous les malheurs de cette triste existence, devait sourire encore à son maître imbécile, parer de fleurs une maison de deuil, et afficher le bonheur sur un visage pâli par de secrets supplices. Cette responsabilité d’honneur, cette abnégation magnifique donnèrent insensiblement à la jeune marquise une dignité de femme, une conscience de vertu qui lui servirent de sauvegarde contre les dangers du monde. (…) elle attendit avec résignation la fin de ses peines en espérant mourir jeune.” “souffrance élégante d’ailleurs, maladie presque voluptueuse en apparence, et qui pouvait passer aux yeux des gens superficiels pour une fantaisie de petite maîtresse. Les médecins avaient condamné la marquise à rester couchée sur un divan, où elle s’étiolait au milieu des fleurs qui l’entouraient, en se fanant comme elle. Sa faiblesse lui interdisait la marche et le grand air; elle ne sortait qu’en voiture fermée. Sans cesse environnée de toutes les merveilles de notre luxe et de notre industrie modernes, elle ressemblait moins à une malade qu’à une reine indolente. Quelques amis, amoureux peut-être de son malheur et de sa faiblesse, sûrs de toujours la trouver chez elle, et spéculant sans doute aussi sur sa bonne santé future, venaient lui apporter les nouvelles et l’instruire de ces mille petits événements qui rendent à Paris l’existence si variée. Sa mélancolie, quoique grave et profonde, était donc la mélancolie de l’opulence. La marquise d’Aiglemont ressemblait à une belle fleur dont la racine est rongée par un insecte noir.”
“Son mari n’aimait pas la musique. Enfin, elle se trouvait presque toujours gênée dans les salons où sa beauté lui attirait des hommages intéressés. Sa situation y excitait une sorte de compassion cruelle, une curiosité triste. Elle était atteinte d’une inflammation assez ordinairement mortelle, que les femmes se confient à l’oreille, et à laquelle notre néologie n’a pas encore su trouver de nom. Malgré le silence au sein duquel sa vie s’écoulait, la cause de sa souffrance n’était un secret pour personne. Toujours jeune fille, en dépit du mariage, les moindres regards la rendaient honteuse. Aussi, pour éviter de rougir, n’apparaissait-elle jamais que riante, gaie; elle affectait une fausse joie, se disait toujours bien portante, ou prévenait les questions sur sa santé par de pudiques mensonges. Cependant, en 1817, un événement contribua beaucoup à modifier l’état déplorable dans lequel Julie avait été plongée jusqu’alors. Elle eut une fille, et voulut la nourrir. Pendant deux années, les vives distractions et les inquiets plaisirs que donnent les soins maternels lui firent une vie moins malheureuse. Elle se sépara nécessairement de son mari. Les médecins lui pronostiquèrent une meilleure santé ; mais la marquise ne crut point à ces présages hypothétiques. Comme toutes les personnes pour lesquelles la vie n’a plus de douceur, peut-être voyait-elle dans la mort un heureux dénouement.”
“Quoiqu’elle fût certaine de conserver un grand empire sur Victor et d’avoir obtenu son estime pour toujours, elle craignait l’influence des passions sur un homme si nul et si vaniteusement irréfléchi.”
“Les prévoyantes paroles de son père retentissaient derechef à son oreille”
“Dans le tableau que sa mémoire lui traçait du passé, la candide figure d’Arthur s’y dessinait chaque jour plus pure et plus belle, mais rapidement; car elle n’osait s’arrêter à ce souvenir. Le silencieux et timide amour du jeune Anglais était le seul événement qui, depuis le mariage, eût laissé quelques doux vestiges dans ce coeur sombre et solitaire.”
dores latentes e lactantes
“À qui se serait-elle plainte? de qui pouvait-elle être entendue? Puis, elle avait cette extrême délicatesse de la femme, cette ravissante pudeur de sentiment qui consiste à taire une plainte inutile, à ne pas prendre un avantage quand le triomphe doit humilier le vainqueur et le vaincu. Julie essayait de donner sa capacité, ses propres vertus à monsieur d’Aiglemont, et se vantait de goûter le bonheur qui lui manquait. Toute sa finesse de femme était employée en pure perte à des ménagements ignorés de celui-là même dont ils perpétuaient le despotisme. Par moments, elle était ivre de malheur, sans idée, sans frein ; mais, heureusement, une piété vraie la ramenait toujours à une espérance suprême: elle se réfugiait dans la vie future, admirable croyance qui lui faisait accepter de nouveau sa tâche douloureuse. Ces combats si terribles, ces déchirements intérieurs étaient sans gloire, ces longues mélancolies étaient inconnues; nulle créature ne recueillait ses regards ternes, ses larmes amères jetées au hasard et dans la solitude.”
“Quand deux époux se connaissent parfaitement et ont pris une longue habitude d’eux-mêmes, lorsqu’une femme sait interpréter les moindres gestes d’un homme et peut pénétrer les sentiments ou les choses qu’il lui cache, alors des lumières soudaines éclatent souvent après des réflexions ou des remarques précédentes, dues au hasard, ou primitivement faites avec insouciance. Une femme se réveille souvent tout à coup sur le bord ou au fond d’un abîme. Ainsi la marquise, heureuse d’être seule depuis quelques jours, devina le secret de sa solitude. Inconstant ou lassé, généreux ou plein de pitié pour elle, son mari ne lui appartenait plus. En ce moment, elle ne pensa plus à elle, ni à ses souffrances, ni à ses sacrifices; elle ne fut plus que mère, et vit la fortune, l’avenir, le bonheur de sa fille; sa fille, le seul être d’où lui vînt quelque félicité; son Hélène, seul bien qui l’attachât à la vie.”
“Jusqu’alors, sûre d’être aimée par Victor, autant qu’il pouvait aimer, elle s’était dévouée à un bonheur qu’elle ne partageait pas; mais, aujourd’hui, n’ayant plus la satisfaction de savoir que ses larmes faisaient la joie de son mari, seule dans le monde, il ne lui restait plus que le choix des malheurs. Au milieu du découragement qui, dans le calme et le silence de la nuit, détendit toutes ses forces; au moment où, quittant son
divan et son feu presque éteint, elle allait, à la lueur d’une lampe, contempler sa fille d’un oeil sec, monsieur d’Aiglemont rentra plein de gaieté. Julie lui fit admirer le sommeil d’Hélène; mais il accueillit l’enthousiasme de sa femme par une phrase banale.
– À cet âge, dit-il, tous les enfants sont gentils.”
“Elle n’eut plus aucun remords de lui imposer une vie difficile. D’un seul bond, elle s’élança dans les froids calculs de l’indifférence. Pour sauver sa fille, elle devina tout à coup les perfidies, les mensonges des créatures qui n’aiment pas, les tromperies de la coquetterie, et ces ruses atroces qui font haïr si profondément la femme chez qui les hommes supposent alors des corruptions innées. À l’insu de Julie, sa vanité féminine, son intérêt et un vague désir de vengeance s’accordèrent avec son amour maternel pour la faire entrer dans une voie où de nouvelles douleurs l’attendaient. Mais elle avait l’âme trop belle, l’esprit trop délicat, et surtout trop de franchise pour être longtemps complice de ces fraudes. Habituée à lire en elle-même, au premier pas dans le vice, car ceci était du vice, le cri de sa conscience devait étouffer celui des passions et de l’égoïsme. En effet, chez une jeune femme dont le coeur est encore pur, et où l’amour est resté vierge, le sentiment de la maternité même est soumis à la voix de la pudeur. La pudeur n’est-elle pas toute la femme? Mais Julie ne voulut apercevoir aucun danger, aucune faute dans sa nouvelle vie. Elle vint chez madame de Sérizy. Sa rivale comptait voir une femme pâle, languissante; la marquise avait mis du rouge, et se présenta dans tout l’éclat d’une parure qui rehaussait encore sa beauté.”
“Lorsque Julie se leva pour aller au piano chanter la romance de Desdémone, les hommes accoururent de tous les salons pour entendre cette célèbre voix, muette depuis si longtemps, et il se fit un profond silence. La marquise éprouva de vives émotions en voyant les têtes pressées aux portes et tous les regards attachés sur elle. Elle chercha son mari, lui lança une oeillade pleine de coquetterie, et vit avec plaisir qu’en ce moment son amour-propre était extraordinairement flatté. Heureuse de ce triomphe, elle ravit l’assemblée dans la première partie d’al piu salice. Jamais ni la Malibran, ni la Pasta n’avaient fait entendre des chants si parfaits de sentiment et d’intonation; mais, au moment de la reprise, elle regarda dans les groupes, et aperçut Arthur dont le regard fixe ne la quittait pas. Elle tressaillit vivement, et sa voix s’altéra.” “Elle lut sur le visage presque féminin du jeune anglais les pensées profondes, les mélancolies douces, les résignations douloureuses dont elle-même était la victime. Elle se reconnut en lui.”
“La malade et son médecin marchaient du même pas sans être étonnés d’un accord qui paraissait avoir existé dès le premier jour où ils marchèrent ensemble, ils obéissaient à une même volonté, s’arrêtaient, impressionnés par les mêmes sensations, leurs regards, leurs paroles correspondaient à des pensées mutuelles.”
– Oh! Mon Dieu, combien j’aime ce pays, répéta Julie avec un enthousiasme croissant et naïf. Vous l’avez habité longtemps ? reprit-elle après une pause.
À ces mots, lord Grenville tressaillit.
– C’est là, répondit-il avec mélancolie en montrant un bouquet de noyers sur la route, là que prisonnier je vous vis pour la première fois…
“Les femmes ont un inimitable talent pour exprimer leurs sentiments sans employer de trop vives paroles; leur éloquence est surtout dans l’accent, dans le geste, l’attitude et les regards. Lord Grenville se cacha la tête dans ses mains, car des larmes roulaient dans ses yeux. Ce remerciement était le premier que Julie lui fît depuis leur départ de Paris. Pendant une année entière, il avait soigné la marquise avec le dévouement le plus entier. Secondé par d’Aiglemont, il l’avait conduite aux eaux d’Aix, puis sur les bords de la mer à La Rochelle. Épiant à tout moment les changements que ses savantes et simples prescriptions produisaient sur la constitution délabrée de Julie, il l’avait cultivée comme une fleur rare peut l’être par un horticulteur passionné. La marquise avait paru recevoir les soins intelligents d’Arthur avec tout l’égoïsme d’une Parisienne habituée aux hommages, ou avec l’insouciance d’une courtisane qui ne sait ni le coût des choses ni la valeur des hommes, et les prise au degré d’utilité dont ils lui sont. L’influence exercée sur l’âme par les lieux est une chose digne de remarque. Si la mélancolie nous gagne infailliblement lorsque nous sommes au bord des eaux, une autre loi de notre nature impressible fait que, sur les montagnes, nos sentiments s’épurent: la passion y gagne en profondeur ce qu’elle paraît perdre en vivacité. L’aspect du vaste bassin de la Loire, l’élévation de la jolie colline où les deux amants s’étaient assis, causaient peut-être le calme délicieux dans lequel ils savourèrent d’abord le bonheur qu’on goûte à deviner l’étendue d’une passion cachée sous des paroles insignifiantes en apparence. Au moment où Julie achevait la phrase qui avait si vivement ému lord Grenville, une brise caressante agita la cime des arbres, répandit la fraîcheur des eaux dans l’air, quelques nuages couvrirent le soleil, et des ombres molles laissèrent voir toutes les beautés de cette jolie nature. Julie détourna la tête pour dérober au jeune lord la vue des larmes qu’elle réussit à retenir et à sécher, car l’attendrissement d’Arthur l’avait promptement gagnée. Elle n’osa lever les yeux sur lui dans la crainte qu’il ne lût trop de joie dans ce regard. Son instinct de femme lui faisait sentir qu’à cette heure dangereuse elle devait ensevelir son amour au fond de son coeur. Cependant le silence pouvait être également redoutable. En s’apercevant que lord Grenville était hors d’état de prononcer une parole, Julie reprit d’une voix douce : – Vous êtes touché de ce que je vous ai dit, milord. Peut-être cette vive expansion est-elle la manière que prend une âme gracieuse et bonne comme l’est la vôtre pour revenir sur un faux jugement. Vous m’aurez crue ingrate en me trouvant froide et réservée, ou moqueuse et insensible pendant ce voyage qui heureusement va bientôt se terminer. Je n’aurais pas été digne de recevoir vos soins, si je n’avais su les apprécier. Milord, je n’ai rien oublié. Hélas! je n’oublierai rien, ni la sollicitude qui vous faisait veiller sur moi comme une mère veille sur son enfant, ni surtout la noble confiance de nos entretiens fraternels, la délicatesse de vos procédés; séductions contre lesquelles nous sommes toutes sans armes. Milord, il est hors de mon pouvoir de vous récompenser…
À ce mot, Julie s’éloigna vivement, et lord Grenville ne fit aucun mouvement pour l’arrêter, la marquise alla sur une roche à une faible distance, et y resta immobile; leurs émotions furent un secret pour eux-mêmes; sans doute ils pleurèrent en silence ; les chants des oiseaux, si gais, si prodigues d’expressions tendres au coucher du soleil, durent augmenter la violente commotion qui les avait forcés de se séparer: la nature se chargeait de leur exprimer un amour dont ils n’osaient parler.”
L’oiseau n’oisais pas parler
“J’ai plusieurs fois calculé trop habilement les moyens de tuer cet homme pour pouvoir y toujours résister, si je restais près de vous.”
“Les lois du monde, reprit-elle, exigent que je lui rende l’existence heureuse, j’y obéirai; je serai sa servante; mon dévouement pour lui sera sans bornes, mais d’aujourd’hui je suis veuve. Je ne veux être une prostituée ni à mes yeux ni à ceux du monde; si je ne suis point à monsieur d’Aiglemont, je ne serai jamais à un autre. Vous n’aurez de moi que ce que vous m’avez arraché. Voilà l’arrêt que j’ai porté sur moi-même, dit-elle en regardant Arthur avec fierté. Il est irrévocable, milord. Maintenant, apprenez que si vous cédiez à une pensée criminelle, la veuve de monsieur d’Aiglemont entrerait dans un cloître, soit en Italie, soit en Espagne. Le malheur a voulu que nous ayons parlé de notre amour. Ces aveux étaient inévitables peut-être; mais que ce soit pour la dernière fois que nos coeurs aient si fortement vibré. Demain, vous feindrez de recevoir une lettre qui vous appelle en Angleterre, et nous nous quitterons pour ne plus nous revoir.”
“– Voici, certes, le plus beau site que nous ayons vu, dit-elle. Je ne l’oublierai jamais. Voyez donc, Victor, quels lointains, quelle étendue et quelle variété. Ce pays me fait concevoir l’amour.
Riant d’un rire presque convulsif, mais riant de manière à tromper son mari, elle sauta gaiement dans les chemins creux, et disparut.”
“La noble et délicate conduite que lord Grenville tenait pendant ce voyage avait détruit les soupçons du marquis, et depuis quelque temps il laissait sa femme libre, en se confiant à la foi punique du lord-docteur.”
“Telle femme incapable de se rappeler les événements les plus graves, se souviendra pendant toute sa vie des choses qui importent à ses sentiments. Aussi, Julie eut-elle une parfaite souvenance de détails même frivoles. Elle reconnut avec bonheur les plus légers accidents de son premier voyage, et jusqu’à des pensées qui lui étaient venues à certains endroits de la route. Victor, redevenu passionnément amoureux de sa femme depuis qu’elle avait recouvré la fraîcheur de la jeunesse et toute sa beauté, se serra près d’elle à la façon des amants. Lorsqu’il essaya de la prendre dans ses bras, elle se dégagea doucement, et trouva je ne sais quel prétexte pour éviter cette innocente caresse. Puis, bientôt, elle eut horreur du contact de Victor de qui elle sentait et partageait la chaleur, par la manière dont ils étaient assis. Elle voulut se mettre seule sur le devant de la voiture; mais son mari lui fit la grâce de la laisser au fond. Elle le remercia de cette attention par un soupir auquel il se méprit, et cet ancien séducteur de garnison, interprétant à son avantage la mélancolie de sa femme, la mit à la fin du jour dans l’obligation de lui parler avec une fermeté qui lui imposa.”
“Mais qui donc oserait blâmer les femmes? Quand elles ont imposé silence au sentiment exclusif qui ne leur permet pas d’appartenir à deux hommes, ne sont-elles pas comme des prêtres sans croyance?”
* * *
“Deux ans se passèrent, pendant lesquels monsieur et madame d’Aiglemont menèrent la vie des gens du monde, allant chacun de leur côté, se rencontrant dans les salons plus souvent que chez eux; élégant divorce par lequel se terminent beaucoup de mariages dans le grand monde.”
Madame de Wimphen était cette Louisa à laquelle jadis madame d’Aiglemont voulait conseiller le célibat. Les deux femmes se jetèrent un regard d’intelligence qui prouvait que Julie avait trouvé dans son amie une confidente de ses peines, confidente précieuse et charitable, car madame de Wimphen était très heureuse en mariage ; et, dans la situation opposée où elles étaient, peut-être le bonheur de l’une faisait-il une garantie de son dévouement au malheur de l’autre. En pareil cas, la dissemblance des
destinées est presque toujours un puissant lien d’amitié.”
“Je suis une femme très vertueuse selon les lois: je lui rends sa maison agréable, je ferme les yeux sur ses intrigues, je ne prends rien sur sa fortune, il peut en gaspiller les revenus à son gré, j’ai soin seulement d’en conserver le capital. À ce prix, j’ai la paix. Il ne s’explique pas, ou ne veut pas s’expliquer mon existence.”
“Croirais-tu, ma chère, que je lis les journaux anglais, dans le seul espoir de voir son nom imprimé.”
– Ceci est un secret, répondit la marquise en laissant échapper un geste de naïveté presque enfantine. Écoute. Je prends de l’opium. L’histoire de la duchesse de…, à Londres, m’en a donné l’idée. Tu sais, Mathurin en a fait un roman. Mes gouttes de laudanum sont très faibles. Je dors. Je n’ai guère que sept heures de veille, et je les donne à ma fille…
– Un mari, nous pouvons l’abandonner même quand il nous aime. Un homme est un être fort, il a des consolations. Nous pouvons mépriser les lois du monde. Mais un enfant sans mère!
“Vous épousez une jolie femme, elle enlaidit; vous épousez une jeune fille pleine de santé, elle devient malingre; vous la croyez passionnée, elle est froide; ou bien, froide en apparence, elle est réellement si passionnée qu’elle vous tue ou vous déshonore. Tantôt la créature la plus douce est quinteuse, et jamais les quinteuses ne deviennent douces; tantôt, l’enfant que vous avez eue niaise et faible, déploie contre vous une volonté de fer, un esprit de démon. Je suis las du mariage.”
“À propos, veux-tu venir à Saint-Thomas-d’Aquin avec moi voir l’enterrement de lord Grenville?”
“Il lui était si difficile de supporter le moindre bruit que toute voix humaine, même celle de son enfant, l’affectait désagréablement. Les gens du pays s’occupèrent beaucoup de ces singularités; puis, quand toutes les suppositions possibles furent faites, ni les petites villes environnantes, ni les paysans ne songèrent plus à cette femme malade.
La marquise, laissée à elle-même, put donc rester parfaitement silencieuse au milieu du silence qu’elle avait établi autour d’elle, et n’eut aucune occasion de quitter la chambre tendue de tapisseries où mourut sa grand-mère, et où elle était venue pour y mourir doucement, sans témoins, sans importunités, sans subir les fausses démonstrations des égoïsmes fardés d’affection qui, dans les villes, donnent aux mourants une double agonie. Cette femme avait 26 ans. À cet âge, une âme encore pleine de poétiques illusions aime à savourer la mort, quand elle lui semble bienfaisante. Mais la mort a de la coquetterie pour les jeunes gens; pour eux, elle s’avance et se retire, se montre et se cache; sa lenteur les désenchante d’elle, et l’incertitude que leur cause son lendemain finit par les rejeter dans le monde où ils rencontreront la douleur, qui, plus impitoyable que ne l’est la mort, les frappera sans se laisser attendre. Or, cette femme qui se refusait à vivre allait éprouver l’amertume de ces retardements au fond de sa solitude, et y faire, dans une agonie morale que la mort ne terminerait pas, un terrible apprentissage d’égoïsme qui devait lui déflorer le coeur et le façonner au monde.”
“La marquise souffrait véritablement pour la première et pour la seule fois de sa vie peut-être. En effet, ne serait-ce pas une erreur de croire que les sentiments se reproduisent? Une fois éclos, n’existent-ils pas toujours au fond du coeur? Ils s’y apaisent et s’y réveillent au gré des accidents de la vie ; mais ils y restent, et leur séjour modifie nécessairement l’âme. Ainsi, tout sentiment n’aurait qu’un grand jour, le jour plus ou moins long de sa première tempête. Ainsi, la douleur, le plus constant de nos sentiments, ne serait vive qu’à sa première irruption; et ses autres atteintes iraient en s’affaiblissant, soit par notre accoutumance à ses crises, soit par une loi de notre nature qui, pour se maintenir vivante, oppose à cette force destructive une force égale mais inerte, prise dans les calculs de l’égoïsme. La perte des parents est un chagrin auquel la nature a préparé les hommes; le mal physique est passager, n’embrasse pas l’âme; et s’il persiste, ce n’est plus un mal, c’est la mort. Qu’une jeune femme perde un nouveau-né, l’amour conjugal lui a bientôt donné un successeur. Cette affliction est passagère aussi. Enfin, ces peines et beaucoup d’autres semblables sont, en quelque sorte, des coups, des blessures; mais aucune n’affecte la vitalité dans son essence, et il faut qu’elles se succèdent étrangement pour tuer le sentiment qui nous porte à chercher le bonheur. La grande, la vraie douleur serait donc un mal assez meurtrier pour étreindre à la fois le passé, le présent et l’avenir, ne laisser aucune partie de la vie dans son intégrité, dénaturer à jamais la pensée, s’inscrire inaltérablement sur les lèvres et sur le front, briser ou détendre les ressorts du plaisir, en mettant dans l’âme un principe de dégoût pour toute chose de ce monde. Encore, pour être immense, pour ainsi peser sur l’âme et sur le corps, ce mal devrait arriver en un moment de la vie où toutes les forces de l’âme et du corps sont jeunes, et foudroyer un coeur bien vivant.”
O TRISTE CREPÚSCULO DA DOR DE VIVER
Os novos sofrimentos são apenas lembranças dos dias concretamente pungentes. Vivo apenas na nostalgia de euforias e lutos já para mim perdidos, em perpétuo déjà vu à l’écran. Ainda que seja uma tela que dá para a alma, não passa de uma tela, de um sofrimento mediado no tempo e no espaço, indireto. Reflexo do reflexo do reflexo da coisa em si, paredes de espelhos infinitos sem quinas nem esquinas nem inclinações, perfeitamente paralelos e reluzentes. Mas é um corredor particular, cerrado ao público.
“et nul être ne peut sortir de cette maladie sans quelque poétique changement : ou il prend la route du ciel, ou, s’il demeure ici-bas, il rentre dans le monde pour mentir au monde, pour y jouer un rôle; il connaît dès lors la coulisse où l’on se retire pour calculer, pleurer, plaisanter. Après cette crise solennelle, il n’existe plus de mystères dans la vie sociale qui dès lors est irrévocablement jugée. Chez les jeunes femmes qui ont l’âge de la marquise, cette première, cette plus poignante de toutes les douleurs, est toujours causée par le même fait. La femme et surtout la jeune femme, aussi grande par l’âme qu’elle l’est par la beauté, ne manque jamais à mettre sa vie là où la nature, le sentiment et la société la poussent à la jeter tout entière. Si cette vie vient à lui faillir et si elle reste sur terre, elle y expérimente les plus cruelles souffrances, par la raison qui rend le premier amour le plus beau de tous les sentiments. Pourquoi ce malheur n’a-t-il jamais eu ni peintre ni poète? Mais peut-il se peindre, peut-il se chanter? Non, la nature des douleurs qu’il engendre se refuse à l’analyse et aux couleurs de l’art. D’ailleurs, ces souffrances ne sont jamais confiées: pour en consoler une femme, il faut savoir les deviner; car, toujours amèrement embrassées et religieusement ressenties, elles demeurent dans l’âme comme une avalanche qui, en tombant dans une vallée, y dégrade tout avant de s’y faire une place.”
“Un homme aimé, jeune et généreux, de qui elle n’avait jamais exaucé les désirs afin d’obéir aux lois du monde, était mort pour lui sauver ce que la société nomme l’honneur d’une femme.”
“Non, cette pauvre affligée ne pouvait pleurer à son aise que dans un désert, y dévorer sa souffrance ou être dévorée par elle, mourir ou tuer quelque chose en elle, sa conscience peut-être.”
“Il y avait en elle une femme qui raisonnait et une femme qui sentait, une femme qui souffrait et une femme qui ne voulait plus souffrir. Elle se reportait aux joies de son enfance, écoulée sans qu’elle en eût senti le bonheur, et dont les limpides images revenaient en foule comme pour lui accuser les déceptions d’un mariage convenable aux yeux du monde, horrible en réalité. À quoi lui avaient servi les belles pudeurs de sa jeunesse, ses plaisirs réprimés et les sacrifices faits au monde?”
“Sa beauté même lui était insupportable, comme une chose inutile. Elle entrevoyait avec horreur que désormais elle ne pouvait plus être une créature complète.”
Neuf neuves
“Après l’enfance de la créature vient l’enfance du coeur. Or, son amant avait emporté dans la tombe cette seconde enfance. Jeune encore par ses désirs, elle n’avait plus cette entière jeunesse d’âme qui donne à tout dans la vie sa valeur et sa saveur.”
“Puis, en soulevant toutes les questions, en remuant tous les ressorts des différentes existences que nous donnent les natures sociale, morale et physique, elle relâchait si bien les forces de l’âme, qu’au milieu des réflexions les plus contradictoires elle ne pouvait rien saisir. Aussi parfois, quand le brouillard tombait, ouvrait-elle sa fenêtre, en y restant sans pensée, occupée à respirer machinalement l’odeur humide et terreuse épandue dans les airs, debout, immobile, idiote en apparence, car les bourdonnements [murmúrios] de sa douleur la rendaient également sourde aux harmonies de la nature et aux charmes de la pensée.”
“La marquise avait perdu sa mère en bas âge, et son éducation fut naturellement influencée par le relâchement qui, pendant la révolution, dénoua les liens religieux en France. La piété est une vertu de femme que les femmes seules se transmettent bien, et la marquise était un enfant du dix-huitième siècle dont les croyances philosophiques furent celles de son père. Elle ne suivait aucune pratique religieuse. Pour elle, un prêtre était un fonctionnaire public dont l’utilité lui paraissait contestable. Dans la situation où elle trouvait, la voix de la religion ne pouvait qu’envenimer ses maux; puis, elle ne croyait guère aux curés de village, ni à leurs lumières, elle résolut donc de mettre le sien à sa place, sans aigreur, et de s’en débarrasser à la manière des riches, par un bienfait. Le curé vint, et son aspect ne changea pas les idées de la marquise. Elle vit un gros petit homme à ventre saillant, à figure rougeaude, mais vieille et ridée, qui affectait de sourire et qui souriait mal; son crâne chauve et transversalement sillonné de rides nombreuses retombait en quart de cercle sur son visage et le rapetissait; quelques cheveux blancs garnissaient le bas de la tête au-dessus de la nuque et revenaient en avant vers les oreilles. Néanmoins, la physionomie de ce prêtre avait été celle d’un homme naturellement gai. Ses grosses lèvres, son nez légèrement retroussé, son menton, qui disparaissait dans un double pli de rides, témoignaient d’un heureux caractère. La marquise n’aperçut d’abord que ces traits principaux; mais, à la première parole que lui dit le prêtre, elle fut frappée par la douceur de cette voix; elle le regarda plus attentivement, et remarqua sous ses sourcils grisonnants des yeux qui avaient pleuré; puis le contour de sa joue, vue de profil, donnait à sa tête une si auguste expression de douleur, que la marquise trouva un homme dans ce curé.”
“Nous périssons moins par les effets d’un regret certain que par ceux des espérances trompées. J’ai connu de plus intolérables, de plus terribles douleurs qui n’ont pas donné la mort.”
“Puis elle éprouva cette espèce de satisfaction qui réjouit le prisonnier quand, après avoir reconnu la profondeur de sa solitude et la pesanteur de ses chaînes, il rencontre un voisin qui frappe à la muraille en lui faisant rendre un son par lequel s’expriment des pensées communes.”
“Le mariage, institution sur laquelle s’appuie aujourd’hui la société, nous en fait sentir à nous seules tout le poids: pour l’homme la liberté, pour la femme des devoirs. Nous vous devons toute notre vie, vous ne nous devez de la vôtre que de rares instants. Enfin l’homme fait un choix là où nous nous soumettons aveuglément. Oh! monsieur, à vous je puis tout dire. Hé bien, le mariage, tel qu’il se pratique aujourd’hui, me semble être une prostitution légale. De là sont nées mes souffrances. Mais moi seule parmi les malheureuses créatures si fatalement accouplées je dois garder le silence! moi seule suis l’auteur du mal, j’ai voulu mon mariage.”
“Monsieur, rien de rien ou rien pour rien est une des plus justes lois de la nature et morale et physique.” “Il existe deux maternités, monsieur. J’ignorais jadis de telles distinctions; aujourd’hui je les sais. Je ne suis mère qu’à moitié, mieux vaudrait ne pas l’être du tout. Hélène n’est pas de lui! Oh! ne frémissez pas! Saint-Lange est un abîme où se sont engloutis bien des sentiments faux, d’où se sont lancées de sinistres lueurs, où se sont écroulés les frêles édifices des lois antinaturelles. J’ai un enfant, cela suffit; je suis mère, ainsi le veut la loi. (…) S’il ne tient pas à toutes les fibres du corps comme à toutes les tendresses du coeur; s’il ne rappelle pas de délicieuses amours, les temps, les lieux où ces deux êtres furent heureux, et leur langage plein de musiques humaines, et leurs suaves idées, cet enfant est une création manquée. Oui, pour eux, il doit être une ravissante miniature où se retrouvent les poèmes de leur double vie secrète; il doit leur offrir une source d’émotions fécondes, être à la fois tout leur passé, tout leur avenir. Ma pauvre petite Hélène est l’enfant de son père, l’enfant du devoir et du hasard”
“l’amour m’a fait rêver une maternité plus grande, plus complète. J’ai caressé dans un songe évanoui l’enfant que les désirs ont conçu avant qu’il ne fût engendré, enfin cette délicieuse fleur née dans l’âme avant de naître au jour.”
“Pour moi le jour est plein de ténèbres, la pensée est un glaive, mon coeur est une plaie, mon enfant est une négation. Oui, quand Hélène me parle, je lui voudrais une autre voix; quand elle me regarde, je lui voudrais d’autres yeux. Elle est là pour m’attester tout ce qui devrait être et tout ce qui n’est pas. Elle m’est insupportable! Je lui souris, je tâche de la dédommager des sentiments que je lui vole. Je souffre! oh! monsieur, je souffre trop pour pouvoir vivre. Et je passerai pour être une femme vertueuse! Et je n’ai pas commis de fautes! Et l’on m’honorera! J’ai combattu l’amour involontaire auquel je ne devais pas céder; mais, si j’ai gardé ma foi physique, ai-je conservé mon coeur? Ceci, dit-elle en appuyant la main droite sur son sein, n’a jamais été qu’à une seule créature. (…) Parfois je tremble de trouver en elle un tribunal où je serai condamnée sans être entendue. Fasse le ciel que la haine ne se mette pas un jour entre nous! Grand Dieu! ouvrez-moi plutôt la tombe, laissez-moi finir à Saint-Lange! Je veux aller dans le monde où je retrouverai mon autre âme, où je serai tout à fait mère! oh ! pardon, monsieur, je suis folle. Ces paroles m’étouffaient, je les ai dites. Ah! vous pleurez aussi! vous ne me mépriserez pas. – Hélène ! Hélène ! ma fille, viens! s’écria-t-elle avec une sorte de désespoir en entendant son enfant qui revenait de sa promenade.”
“Le sourire est l’apanage, la langue, l’expression de la maternité. La marquise ne pouvait pas sourire. Elle rougit en regardant le prêtre: elle avait espéré se montrer mère, mais ni elle ni son enfant n’avaient su mentir. En effet, les baisers d’une femme sincère ont un miel divin qui semble mettre dans cette caresse une âme, un feu subtil par lequel le coeur est pénétré. Les baisers dénués de cette onction savoureuse sont âpres et secs. Le prêtre avait senti cette différence: il put sonder l’abîme qui se trouve entre la maternité de la chair et la maternité du coeur.”
“Mon corps a été lâche quand mon âme était forte, et quand ma main ne tremblait plus, mon âme vacillait! J’ignore le secret de ces combats et de ces alternatives. Je suis sans doute bien tristement femme, sans persistance dans mes vouloirs, forte seulement pour aimer. Je me méprise! Le soir, quand mes gens dormaient, j’allais à la pièce d’eau courageusement; arrivée au bord, ma frêle nature avait horreur de la destruction. Je vous confesse mes faiblesses. Lorsque je me retrouvais au lit, j’avais honte de moi, je redevenais courageuse. Dans un de ces moments j’ai pris du laudanum; mais j’ai souffert et ne suis pas morte. J’avais cru boire tout ce que contenait le flacon et je m’étais arrêtée à moitié.”
“Quel sera le sort d’Hélène? le mien sans doute. Quels moyens ont les mères d’assurer à leurs filles que l’homme auquel elles les livrent sera un époux selon leur coeur? Vous honnissez de pauvres créatures qui se vendent pour quelques écus à un homme qui passe, la faim et le besoin absolvent ces unions éphémères; tandis que la société tolère, encourage l’union immédiate bien autrement horrible d’une jeune fille candide et d’un homme qu’elle n’a pas vu trois mois durant; elle est vendue pour toute sa vie. Il est vrai que le prix est élevé! Si en ne lui permettant aucune compensation à ses douleurs vous l’honoriez; mais non, le monde calomnie les plus vertueuses d’entre nous! Telle est notre destinée, vue sous ses deux faces: une prostitution publique et la honte, une prostitution secrète et le malheur. Quant aux pauvres filles sans dot, elles deviennent folles, elles meurent; pour elles aucune pitié ! La beauté, les vertus ne sont pas des valeurs dans votre bazar humain et vous nommez Société ce repaire d’égoïsme. Mais exhérédez les femmes! au moins accomplirezvous ainsi une loi de nature en choisissant vos compagnes en les épousant au gré des voeux du coeur.”
“Le philosophisme et l’intérêt personnel ont attaqué votre coeur; vous êtes sourde à la voix de la religion comme le sont les enfants de ce siècle sans croyance! Les plaisirs du monde n’engendrent que des souffrances. Vous allez changer de douleurs voilà tout.
– Je ferai mentir votre prophétie, dit-elle en souriant avec amertume, je serai fidèle à celui qui mourut pour moi.
– La douleur, répondit-il, n’est viable que dans les âmes préparées par la religion.”
* * *
Quatre ans après…
“les jouissances de Paris, à cette vie rapide, à ce tourbillon de pensées et de plaisirs que l’on calomnie assez souvent, mais auquel il est si doux de s’abandonner. Habitué depuis trois ans à saluer les capitales européennes, et à les déserter au gré des caprices de sa destinée diplomatique, Charles de Vandenesse avait cependant peu de chose à regretter en quittant Paris. Les femmes ne produisaient plus aucune impression sur lui, soit qu’il regardât une passion vraie comme tenant trop de place dans la vie d’un homme politique, soit que les mesquines occupations d’une galanterie superficielle lui parussent trop vides pour une âme forte. Nous avons tous de grandes prétentions à la force d’âme. En France, nul homme, fût-il médiocre, ne consent à passer pour simplement spirituel. Ainsi, Charles, quoique jeune (à peine avait-il trente ans), s’était déjà philosophiquement accoutumé à voir des idées, des résultats, des moyens, là où les hommes de son âge aperçoivent des sentiments, des plaisirs et des illusions. Il refoulait la chaleur et l’exaltation naturelle aux jeunes gens dans les profondeurs de son âme que la nature avait créée généreuse. Il travaillait à se faire froid, calculateur; à mettre en manières, en formes aimables, en artifices de séduction, les richesses morales qu’il tenait du hasard; véritable tâche d’ambitieux; rôle triste, entrepris dans le but d’atteindre à ce que nous nommons aujourd’hui une belle position. Il jetait un dernier coup d’oeil sur les salons où l’on dansait. Avant de quitter le bal, il voulait sans doute en emporter l’image, comme un spectateur ne sort pas de sa loge à l’opéra sans regarder le tableau final. Mais aussi, par une fantaisie facile à comprendre, monsieur de Vandenesse étudiait l’action tout française, l’éclat et les riantes figures de cette fête parisienne, en les rapprochant par la pensée des physionomies nouvelles, des scènes pittoresques qui l’attendaient à Naples, où il se proposait de passer quelques jours avant de se rendre à son poste. Il semblait comparer la France si changeante et sitôt étudiée à un pays dont les moeurs et les sites ne lui étaient connus que par des ouï-dires contradictoires, ou par des livres, mal faits pour la plupart. Quelques réflexions assez poétiques, mais devenues aujourd’hui très vulgaires, lui passèrent alors par la tête, et répondirent, à son insu peut-être, aux voeux secrets de son coeur, plus exigeant que blasé, plus inoccupé que flétri.
– Voici, se disait-il, les femmes les plus élégantes, les plus riches, les plus titrées de Paris. Ici sont les célébrités du jour, renommées de tribune, renommées aristocratiques et littéraires: là, des artistes; là, des hommes de pouvoir. Et cependant je ne vois que de petites intrigues, des amours mort-nés, des sourires qui ne disent rien, des dédains sans cause, des regards sans flamme, beaucoup d’esprit, mais prodigué sans but. Tous ces visages blancs et roses cherchent moins le plaisir que des distractions. Nulle émotion n’est vraie. Si vous voulez seulement des plumes bien posées, des gazes fraîches, de jolies toilettes, des femmes frêles; si pour vous la vie n’est qu’une surface à effleurer, voici votre monde. Contentez-vous de ces phrases insignifiantes, de ces ravissantes grimaces, et ne demandez pas un sentiment dans les coeurs. Pour moi, j’ai horreur de ces plates intrigues qui finiront par des mariages, des sous-préfectures, des recettes générales, ou, s’il s’agit d’amour, par des arrangements secrets, tant l’on a honte d’un semblant de passion. Je ne vois pas un seul de ces visages éloquents qui vous annonce une âme abandonnée à une idée comme à un remords. Ici, le regret ou le malheur se cachent honteusement sous des plaisanteries. Je n’aperçois aucune de ces femmes avec lesquelles j’aimerais à lutter, et qui vous entraînent dans un abîme. Où trouver de l’énergie à Paris? Un poignard est une curiosité que l’on y suspend à un clou doré, que l’on pare d’une jolie gaine. Femmes, idées, sentiments, tout se ressemble. Il n’y existe plus de passions, parce que les individualités ont disparu. Les rangs, les esprits, les fortunes ont été nivelés, et nous avons tous pris l’habit noir comme pour nous mettre en deuil de la France morte. Nous n’aimons pas nos égaux. Entre deux amants, il faut des différences à effacer, des distances à combler. Ce charme de l’amour s’est évanoui en 1789! Notre ennui, nos moeurs fades sont le résultat du système politique. Au moins, en Italie, tout y est tranché. Les femmes y sont encore des animaux malfaisants, des sirènes dangereuses, sans raison, sans logique autre que celle de leurs goûts, de leurs appétits, et desquelles il faut se défier comme on se défie des tigres…”
“Le mérite d’une rêverie est tout entier dans son vague, n’est-elle pas une sorte de vapeur intellectuelle?”
– Une femme de qui vous vous êtes, certes, entretenu plus d’une fois pour la louer ou pour en médire, une femme qui vit dans la solitude, un vrai mystère.
– Si vous avez jamais été clémente dans votre vie, de grâce, dites-moi son nom?
– La marquise d’Aiglemont.
– Je vais aller prendre des leçons près d’elle: elle a su faire d’un mari bien médiocre un pair de France, d’un homme nul une capacité politique. Mais, dites-moi, croyez-vous que lord Grenville soit mort pour elle, comme quelques femmes l’ont prétendu?
– Peut-être.
“C’est quelque chose, à Paris, qu’une constance de quatre ans.”
“Quatro anos sem trair o marido em plena Paris é um feito e tanto.”
“Charles resta pendant un moment immobile, le dos légèrement appuyé sur le chambranle de la porte, et tout occupé à examiner une femme devenue célèbre sans que personne pût rendre compte des motifs sur lesquels se fondait sa renommée. Le monde offre beaucoup de ces anomalies curieuses. La réputation de madame d’Aiglemont n’était pas, certes, plus extraordinaire que celle de certains hommes toujours en travail d’une oeuvre inconnue: statisticiens tenus pour profonds sur la foi de calculs qu’ils se gardent bien de publier; politiques qui vivent sur un article de journal; auteurs ou artistes dont l’oeuvre reste toujours en portefeuille; gens savants avec ceux qui ne connaissent rien à la science, comme Sganarelle est latiniste avec ceux qui ne savent pas le latin; hommes auxquels on accorde une capacité convenue sur un point, soit la direction des arts, soit une mission importante. Cet admirable mot: c’est une spécialité, semble avoir été créé pour ces espèces d’acéphales politiques ou littéraires. Charles demeura plus longtemps en contemplation qu’il ne le voulait, et fut mécontent d’être si fortement préoccupé par une femme; mais aussi la présence de cette femme réfutait les pensées qu’un instant auparavant le jeune diplomate avait conçues à l’aspect du bal.”
MULHER CENTRÍPETA
centopéia
fugaz
“tout homme supérieur se sentait-il curieusement attiré vers cette femme douce et silencieuse. Si l’esprit cherchait à deviner les mystères de la perpétuelle réaction qui se faisait en elle du présent vers le passé, du monde à sa solitude, l’âme n’était pas moins intéressée à s’initier aux secrets d’un coeur en quelque sorte orgueilleux de ses souffrances. En elle, rien d’ailleurs ne démentait les idées qu’elle inspirait tout d’abord. Comme presque toutes les femmes qui ont de très longs cheveux, elle était pâle et parfaitement blanche.”
“ces sortes de cous sont les plus gracieux, et donnent aux têtes de femmes de vagues affinités avec les magnétiques ondulations du serpent. S’il n’existait pas un seul des mille indices par lesquels les caractères les plus dissimulés se révèlent à l’observateur, il lui suffirait d’examiner attentivement les gestes de la tête et les torsions du cou, si variées, si expressives, pour juger une femme. Chez madame d’Aiglemont, la mise était en harmonie avec la pensée qui dominait sa personne.”
“À un certain âge seulement, certaines femmes choisies savent seules donner un langage à leur attitude. Est-ce le chagrin, est-ce le bonheur qui prête à la femme de trente ans, à la femme heureuse ou malheureuse, le secret de cette contenance éloquente? Ce sera toujours une vivante énigme que chacun interprète au gré de ses désirs, de ses espérances ou de son système.”
“l’insouciance de sa pose, ses mouvements pleins de lassitude, tout révélait une femme sans intérêt dans la vie, qui n’a point connu les plaisirs de l’amour (…) une femme inoccupée qui prend le vide pour le néant.”
vocação: vazio:
voto: de silêncio
em branco
fé
paz
silêncio
branco chiado
O que eu não obtive não existe!
Ass: Napoleão,
que nega a Europa.
NA VELOCIDADE DA MEDULA ESPINHAL (OU DE UM METEORO SENTIMENTAL): “Une conversation s’établit alors entre la marquise et le jeune homme, qui, suivant l’usage, abordèrent en un moment une multitude de sujets: la peinture, la musique, la littérature, la politique, les hommes, les événements et les choses. Puis ils arrivèrent par une pente insensible au sujet éternel des causeries françaises et étrangères, à l’amour, aux sentiments et aux femmes.
– Nous sommes esclaves.
– Vous êtes reines.
Les phrases plus ou moins spirituelles dites par Charles et la marquise pouvaient se réduire à cette simple expression de tous les discours présents et à venir tenus sur cette matière. Ces deux phrases ne voudront-elles pas toujours dire dans un temps donné : – Aimez-moi. – Je vous aimerai.”
“Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître: elles sont en nous à notre insu. Quoique cette réflexion puisse paraître plus paradoxale que vraie, chaque
personne de bonne foi en trouvera mille preuves dans sa vie. En se rendant chez la marquise, Charles obéissait à l’un de ces textes préexistants dont notre expérience et les conquêtes de notre esprit ne sont, plus tard, que les développements sensibles.”
“L’une [la jeune femme] cède, l’autre choisit.”
“en se donnant, la femme expérimentée semble donner plus qu’elle-même”
“Pour qu’une jeune fille soit la maîtresse, elle doit être trop corrompue, et on l’abandonne alors avec horreur; tandis qu’une femme a mille moyens de conserver tout à la fois son pouvoir et sa dignité. L’une, trop soumise, vous offre les tristes sécurités du repos; l’autre perd trop pour ne pas demander à l’amour ses mille métamorphoses. L’une se déshonore toute seule, l’autre tue à votre profit une famille
entière. La jeune fille n’a qu’une coquetterie, et croit avoir tout dit quand elle a quitté son vêtement; mais la femme en a d’innombrables et se cache sous mille voiles; enfin elle caresse toutes les vanités, et la novice n’en flatte qu’une. Il s’émeut d’ailleurs des indécisions, des terreurs, des craintes, des troubles et des orages chez la femme de trente ans, qui ne se rencontrent jamais dans l’amour d’une jeune fille. Arrivée à cet âge, la femme demande à un jeune homme de lui restituer l’estime qu’elle lui a sacrifiée; elle ne vit que pour lui, s’occupe de son avenir, lui veut une belle vie, la lui ordonne glorieuse; elle obéit, elle prie et commande, s’abaisse et s’élève, et sait consoler en mille occasions, où la jeune fille ne sait que gémir. Enfin, outre tous les avantages de sa position, la femme de trente ans peut se faire jeune fille, jouer tous les rôles, être pudique, et s’embellir même d’un malheur. Entre elles deux se trouve l’incommensurable différence du prévu à l’imprévu, de la force à la faiblesse.”
“La sainteté des femmes est inconciliable avec les devoirs et les libertés du monde. Émanciper les femmes, c’est les corrompre. En accordant à un étranger le droit d’entrer dans le sanctuaire du ménage, n’est-ce pas se mettre à sa merci? mais qu’une femme l’y attire, n’est-ce pas une faute, ou, pour être exact, le commencement d’une faute? Il faut accepter cette théorie dans toute sa rigueur, ou absoudre les passions. Jusqu’à présent, en France, la Société a su prendre un mezzo termine: elle se moque des malheurs. Comme les Spartiates qui ne punissaient que la maladresse, elle semble admettre le vol. Mais peut-être ce système est-il très sage. Le mépris général constitue le plus affreux de tous les châtiments, en ce qu’il atteint la femme au coeur.” “La plus corrompue d’entre elles exige, même avant tout, une absolution pour le passé, en vendant son avenir, et tâche de faire comprendre à son amant qu’elle échange contre d’irrésistibles félicités, les honneurs que le monde lui refusera.”
Brunne marquise-né
“Mais la marquise prit bientôt cet air affectueux, sous lequel les femmes s’abritent contre les interprétations de la vanité.”
“Les femmes se tiennent alors aussi longtemps qu’elles le veulent dans cette position équivoque, comme dans un carrefour qui mène également au respect, à l’indifférence, à l’étonnement ou à la passion. À trente ans seulement une femme peut connaître les ressources de cette situation. Elle y sait rire, plaisanter, s’attendrir sans se compromettre. Elle possède alors le tact nécessaire pour attaquer chez un homme toutes les cordes sensibles, et pour étudier les sons qu’elle en tire. Son silence est aussi dangereux que sa parole. Vous ne devinez jamais si, à cet âge, elle est franche ou fausse, si elle se moque ou si elle est de bonne foi dans ses aveux. Après vous avoir donné le droit de lutter avec elle, tout à coup, par un mot, par un regard, par un de ces gestes dont la puissance leur est connue, elles ferment le combat, vous abandonnent, et restent maîtresses de votre secret, libres de vous immoler par une plaisanterie, libres de s’occuper de vous, également protégées par leur faiblesse et par votre force. Quoique la marquise se plaçât, pendant cette première visite, sur ce terrain neutre, elle sut y conserver une haute dignité de femme. Ses douleurs secrètes planèrent toujours sur sa gaieté factice comme un léger nuage qui dérobe imparfaitement le soleil. Vandenesse sortit après avoir éprouvé dans cette conversation des délices inconnus; mais il demeura convaincu que la marquise était de ces femmes dont la conquête coûte trop cher pour qu’on puisse entreprendre de les aimer.”
“En France l’amour-propre mène à la passion. Charles revint chez madame d’Aiglemont et crut s’apercevoir qu’elle prenait plaisir à sa conversation. Au lieu de se livrer avec naïveté au bonheur d’aimer, il voulut alors jouer un double rôle. Il essaya de paraître passionné, puis d’analyser froidement la marche de cette intrigue, d’être amant et diplomate; mais il était généreux et jeune, cet examen devait le conduire à un amour sans bornes; car, artificieuse ou naturelle, la marquise était toujours plus forte que lui. Chaque fois qu’il sortait de chez madame d’Aiglemont, Charles persistait dans sa méfiance et soumettait les situations progressives par lesquelles passait son âme à une sévère analyse, qui tuait ses propres émotions.”
“Or, je ne suis ni son frère ni son confesseur, pourquoi m’a-t-elle confié ses chagrins? Elle m’aime.”
– L’amour prend la couleur de chaque siècle. En 1822 il est doctrinaire. Au lieu de se prouver, comme jadis, par des faits, on le discute, on le disserte, on le met en discours de tribune. Les femmes en sont réduites à trois moyens: d’abord elles mettent en question notre passion, nous refusent le pouvoir d’aimer autant qu’elles aiment. Coquetterie! véritable défi que la marquise m’a porté ce soir. Puis elles se font très malheureuses pour exciter nos générosités naturelles ou notre amour-propre. Un jeune homme n’est-il pas flatté de consoler une grande infortune? Enfin elles ont la manie de la virginité! Elle a dû penser que je la croyais toute neuve. Ma bonne foi peut devenir une excellente spéculation.
“elle vivait dans une solitude profonde, et dévorait en silence des chagrins qu’elle laissait à peine deviner par l’accent plus ou moins contraint d’une interjection. Dès ce moment Charles prit un vif intérêt à madame d’Aiglemont. Cependant, en venant à un rendez-vous habituel qui leur était devenu nécessaire l’un à l’autre, heure réservée par un mutuel instinct, Vandenesse trouvait encore sa maîtresse plus habile que vraie, et sondernier mot était : – Décidément, cette femme est très adroite. Il entra, vit la marquise dans son attitude favorite, attitude pleine de mélancolie; elle leva les yeux sur lui sans faire un mouvement, et lui jeta un de ces regards pleins qui ressemblent à un sourire. Madame d’Aiglemont exprimait une confiance, une amitié vraie, mais point d’amour. Charles s’assit et ne put rien dire. Il était ému par une de ces sensations pour lesquelles il manque un langage.
– Qu’avez-vous? lui dit-elle d’un son de voix attendrie.”
“elle n’imaginait pas que le bonheur pût apporter deux fois à une femme ses enivrements, car elle ne croyait pas seulement à l’esprit, mais à l’âme, et, pour elle, l’amour n’était pas une séduction, il comportait toutes les séductions nobles. En ce moment Charles redevint jeune homme, il fut subjugué par l’éclat d’un si grand caractère, et voulut être initié dans tous les secrets de cette existence flétrie par le hasard plus que par une faute.”
“Si je n’ai pas su mourir, je dois être au moins fidèle à mes souvenirs.”
“les larmes d’un deuil de trois ans fascinèrent Vandenesse qui resta silencieux et petit devant cette grande et noble femme: il n’en voyait plus les beautés matérielles si exquises, si achevées, mais l’âme si éminemment sensible. Il rencontrait enfin cet être idéal si fantastiquement rêvé, si vigoureusement appelé par tous ceux qui mettent la vie dans une passion, la cherchent avec ardeur, et souvent meurent sans avoir pu jouir de tous ses trésors rêvés.”
“Raisonner là où il faut sentir est le propre des âmes sans portée.”
“à ce bel âge de trente ans, sommité poétique de la vie des femmes, elles peuvent en embrasser tout le cours et voir aussi bien dans le passé que dans l’avenir. Les femmes connaissent alors tout le prix de l’amour et en jouissent avec la crainte de le perdre: alors leur âme est encore belle de la jeunesse qui les abandonne, et leur passion va se renforçant toujours d’un avenir qui les effraie.”
“Cette triste réflexion, due au découragement et à la crainte de ne pas réussir, par lesquels commencent toutes les passions vraies, fut le dernier calcul de sa diplomatie expirante. Dès lors il n’eut plus d’arrière-pensées, devint le jouet de son amour et se perdit dans les riens de ce bonheur inexplicable qui se repaît d’un mot, d’un silence, d’un vague espoir. Il voulut aimer platoniquement, vint tous les jours respirer l’air que respirait madame d’Aiglemont, s’incrusta presque dans sa maison et l’accompagna partout avec la tyrannie d’une passion qui mêle son égoïsme au dévouement le plus absolu. L’amour a son instinct, il sait trouver le chemin du coeur comme le plus faible insecte marche à sa fleur avec une irrésistible volonté qui ne s’épouvante de rien. Aussi, quand un sentiment est vrai, sa destinée n’est-elle pas douteuse.”
“Or, il est impossible à une femme, à une épouse, à une mère, de se préserver contre l’amour d’un jeune homme ; la seule chose qui soit en sa puissance est de ne pas continuer à le voir au moment où elle devine ce secret du coeur qu’une femme devine toujours. Mais ce parti semble trop décisif pour qu’une femme puisse le prendre à un âge où le mariage pèse, ennuie et lasse, où l’affection conjugale est plus que tiède, si déjà même son mari ne l’a pas abandonnée. Laides, les femmes sont flattées par un amour qui les fait belles; jeunes et charmantes, la séduction doit être à la hauteur de leurs séductions, elle est immense; vertueuses, un sentiment terrestrement sublime les porte à trouver je ne sais quelle absolution dans la grandeur même des sacrifices qu’elles font à leur amant et de la gloire dans cette lutte difficile. Tout est piège. Aussi nulle leçon n’est-elle trop forte pour de si fortes tentations. La réclusion ordonnée autrefois à la femme en Grèce, en orient, et qui devient de mode en Angleterre, est la seule sauvegarde de la morale domestique; mais, sous l’empire de ce système, les agréments du monde périssent: ni la société, ni la politesse, ni l’élégance des moeurs ne sont alors possibles. Les nations devront choisir.”
Não há sociedade, não há etiqueta, não há modos, não há chifres.
“Avait-elle pris les idées de Vandenesse, ou Vandenesse avait-il épousé ses moindres caprices? elle n’examina rien. Déjà saisie par le courant de la passion, cette adorable femme se dit avec la fausse bonne foi de la peur: – Oh! non! je serai fidèle à celui qui mourut pour moi.”
“Pascal a dit: Douter de Dieu, c’est y croire. De même, une femme ne se débat que quand elle est prise. Le jour où la marquise s’avoua qu’elle était aimée, il lui arriva de flotter entre mille sentiments contraires. Les superstitions de l’expérience parlèrent leur langage. Serait-elle heureuse? pourrait-elle trouver le bonheur en dehors des lois dont la Société fait, à tort ou à raison, sa morale? Jusqu’alors la vie ne lui avait versé que de l’amertume. Y avait-il un heureux dénouement possible aux liens qui unissent deux êtres séparés par des convenances sociales? Mais aussi le bonheur se paie-t-il jamais trop cher? Puis ce bonheur si ardemment voulu, et qu’il est si naturel de chercher, peut-être le rencontrerait-elle enfin! La curiosité plaide toujours la cause des amants. Au milieu de cette discussion secrète, Vandenesse arriva. Sa présence fit évanouir le fantôme métaphysique de la raison. Si telles sont les transformations successives par lesquelles passe un sentiment même rapide chez un jeune homme et chez une femme de trente ans, il est un moment où les nuances se fondent, où les raisonnements s’abolissent en un seul, en une dernière réflexion qui se confond dans un désir et qui le corrobore. Plus la résistance a été longue, plus puissante alors est la voix de l’amour.”
A curiosidade sempre ajuda a causa dos amantes.
– Je suis déjà vieille, dit-elle, rien ne m’excuserait donc de ne pas continuer à souffrir comme par le passé. D’ailleurs il faut aimer, dites-vous? Eh! bien, je ne le dois ni ne le puis. Hors vous, dont l’amitié jette quelques douceurs sur ma vie, personne ne me plaît, personne ne saurait effacer mes souvenirs. J’accepte un ami, je fuirais un amant.
“Ces paroles, empreintes d’une horrible coquetterie, étaient le dernier effort de la sagesse.
– S’il se décourage, eh! bien, je resterai seule et fidèle. Cette pensée vint au coeur de cette femme, et fut pour elle ce qu’est la branche de saule trop faible que saisit un nageur avant d’être emporté par le courant.”
“…Essas palavras, impregnadas de um charme horrendo, foram o esforço final da sabedoria.
– Bem, se ele se desencoraja agora, seguirei, como sempre, solitária e fiel! Esse foi o pensamento que iluminou o coração dessa mulher, comparável a um nadador na forte correnteza, que agarra inutilmente um galho fraco, sem poder se prender ao próprio tronco, na iminência da perdição.”
“La passion fait un progrès énorme chez une femme au moment où elle croit avoir agi peu généreusement, ou avoir blessé quelque âme noble. Jamais il ne faut se défier des sentiments mauvais en amour, ils sont très salutaires, les femmes ne succombent que sous le coup d’une vertu. L’enfer est pavé de bonnes intentions n’est pas un paradoxe de prédicateur.”
“Le ciel et l’enfer sont deux grands poèmes qui formulent les deux seuls points sur lesquels tourne notre existence: la joie ou la douleur. Le ciel n’est-il pas, ne sera-t-il pas
toujours une image de l’infini de nos sentiments qui ne sera jamais peint que dans ses détails, parce que le bonheur est un, et l’enfer ne représente-t-il pas les tortures infinies de nos douleurs dont nous pouvons faire oeuvre de poésie, parce qu’elles sont toutes dissemblables?”
“En ce moment le général d’Aiglemont entra.
– Le ministère est changé, dit-il. Votre oncle fait partie du nouveau cabinet. Ainsi, vous avez de bien belles chances pour être ambassadeur, Vandenesse.”
“Pour moi, je ne connais maintenant rien de plus horrible qu’une pensée de vieillard sur un front d’enfant le blasphème aux lèvres d’une vierge est moins monstrueux encore. Aussi l’attitude presque stupide de cette fille déjà pensive, la rareté de ses gestes, tout m’intéressa-t-il. Je l’examinai curieusement. Par une fantaisie naturelle aux observateurs, je la comparais à son frère, en cherchant à surprendre les rapports et les différences qui se trouvaient entre eux. La première avait des cheveux bruns, des yeux noirs et une puissance précoce qui formaient une riche opposition avec la blonde chevelure, les yeux vert de mer et la gracieuse faiblesse du plus jeune. L’aînée pouvait avoir environ sept à huit ans, l’autre six à peine. Ils étaient habillés de la même manière.”
“Le beau jeune homme, blond comme lui, le faisait danser dans ses bras, et l’embrassait en lui prodiguant ces petits mots sans suite et détournés de leur sens véritable que nous adressons amicalement aux enfants. La mère souriait à ces jeux, et, de temps à autre, disait, sans doute à voix basse, des paroles sorties du coeur; car son compagnon s’arrêtait, tout heureux, et la regardait d’un oeil bleu plein de feu, plein d’idolâtrie. Leurs voix mêlées à celle de l’enfant avaient je ne sais quoi de caressant. Ils
étaient charmants tous trois. Cette scène délicieuse, au milieu de ce magnifique paysage, y répandait une incroyable suavité. Une femme, belle, blanche, rieuse, un enfant d’amour, un homme ravissant de jeunesse, un ciel pur, enfin toutes les harmonies de la nature s’accordaient pour réjouir l’âme. Je me surpris à sourire, comme si ce bonheur était le mien.”
“En voyant son frère sur le penchant du talus, Hélène lui lança le plus horrible regard qui jamais ait allumé les yeux d’un enfant, et le poussa par un mouvement de rage. Charles glissa sur le versant rapide, y rencontra des racines qui le rejetèrent violemment sur les pierres coupantes du mur; il s’y fracassa le front; puis, tout sanglant, alla tomber dans les eaux boueuses de la rivière.” “L’eau noire bouillonnait sur un espace immense. Le lit de la Bièvre a, dans cet endroit, dix pieds de boue. L’enfant devait y mourir, il était impossible de le secourir. À cette heure, un dimanche, tout était en repos. La Bièvre n’a ni bateaux ni pêcheurs. Je ne vis ni perches pour sonder le ruisseau puant, ni personne dans le lointain. Pourquoi donc aurais-je parlé de ce sinistre accident, ou dit le secret de ce malheur? Hélène avait peut-être vengé són père. Sa jalousie était sans doute le glaive [épée] de Dieu.”
“L’enfance a le front transparent, le teint diaphane; et le mensonge est, chez elle, comme une lumière qui lui rougit même le regard.”
“Le père était parti sans attendre le dessert, tant sa fille et son fils l’avaient tourmenté pour arriver au spectacle avant le lever du rideau.”
O Vale da Torrente
– Foi d’homme d’honneur, dit le notaire, les auteurs de nos jours sont à moitié fous! La
Vallée du torrent! Pourquoi pas le Torrent de la vallée? il est possible qu’une vallée n’ait pas de torrent, et en disant le Torrent de la vallée, les auteurs auraient accusé quelque chose de net, de précis, de caractérisé, de compréhensible. Mais laissons cela. Maintenant comment peut-il se rencontrer un drame dans un torrent et dans une vallée? Vous me répondrez qu’aujourd’hui le principal attrait de ces sortes de spectacles gît dans les décorations, et ce titre en indique de fort belles. Vous êtes-vous bien amusé, mon petit compère? ajouta-t-il en s’asseyant devant l’enfant.
Au moment où le notaire demanda quel drame pouvait se rencontrer au fond d’un torrent, la fille de la marquise se retourna lentement et pleura. La mère était si violemment contrariée qu’elle n’aperçut pas le mouvement de sa fille.”
“Il y avait dans la pièce un petit garçon bien gentil qu’était seul au monde, parce que son papa n’avait pas pu être son père. Voilà que, quand il arrive en haut du pont qui est sur le torrent, un grand vilain barbu, vêtu tout en noir, le jette dans l’eau. Hélène s’est mise alors à pleurer, à sangloter; toute la salle a crié après nous, et mon père nous a bien vite, bien vite emmenés…
Monsieur de Vandenesse et la marquise restèrent tous deux stupéfaits, et comme saisis par un mal qui leur ôta la force de penser et d’agir.
– Gustave, taisez-vous donc, cria le général. Je vous ai défendu de parler sur ce qui s’est passé au spectacle, et vous oubliez déjà mês recommandations.”
– Assez, Hélène, lui dit-elle, allez sécher vos larmes dans le boudoir.
– Qu’a-t-elle donc fait, cette pauvre petite? dit le notaire, qui voulut calmer à la fois la colère de la mère et les pleurs de la fille. Elle est si jolie que ce doit être la plus sage créature du monde; je suis bien sûr, madame, qu’elle ne vous donne que des jouissances; pas vrai, ma petite?
Hélène regarda sa mère en tremblant, essuya ses larmes, tâcha de se composer un visage calme, et s’enfuit dans le boudoir.
– Et certes, disait le notaire en continuant toujours, madame, vous êtes trop bonne mère pour ne pas aimer également tous vos enfants. Vous êtes d’ailleurs trop vertueuse pour avoir de ces tristes préférences dont les funestes effets se révèlent plus particulièrement à nous autres notaires. La société nous passe par les mains. Aussi en voyons-nous les passions sous leur forme la plus hideuse, l’intérêt. Ici, une mère veut déshériter les enfants de son mari au profit des enfants qu’elle leur préfère; tandis que, de son côté, le mari veut quelquefois réserver as fortune à l’enfant qui a mérité la haine de la mère. Et c’est alors des combats, des craintes, des actes, des contre-lettres, des ventes simulées, des fidéicommis; enfin, un gâchis pitoyable, ma parole d’honneur, pitoyable! Là, des pères passent leur vie à déshériter leurs enfants em volant le bien de leurs femmes… Oui, volant est le mot. Nous parlions de drame, ah! je vous assure que si nous pouvions dire le secret de certaines donations, nos auteurs pourraient en faire de terribles tragédies bourgeoises. Je ne sais pas de quel pouvoir usent les femmes pour faire ce qu’elles veulent: car, malgré les apparences et leur faiblesse, c’est toujours elles qui l’emportent. Ah! par exemple, elles ne m’attrapent pas, moi. Je devine toujours la raison de ces prédilections que dans le monde on qualifie poliment d’indéfinissables! Mais les maris ne la devinent jamais, c’est une justice à leur rendre. Vous me répondrez à cela qu’il y a des grâces d’ét…–
“Un ancien officier d’ordonnance de Napoléon, que nous appellerons seulement le marquis ou le général, et qui sous la restauration fit une haute fortune, était venu passer les beaux jours à Versailles, où il habitait une maison de campagne située entre l’église et la barrière de Montreuil, sur le chemin qui conduit à l’avenue de Saint-Cloud. Son service à la cour ne lui permettait pas de s’éloigner de Paris.”
“Il contemplait le plus petit de ses enfants, un garçon à peine âgé de cinq ans, qui, demi-nu, se refusait à se laisser déshabiller par sa mère.” “La petite Moïna, son aînée de deux ans, provoquait par des agaceries déjà féminines d’interminables rires, qui partaient comme des fusées et semblaient ne pas avoir de cause”
“Âgée d’environ trente-six ans, elle conservait encore une beauté due à la rare perfection des lignes de son visage, auquel la chaleur, la lumière et le bonheur prêtaient en ce moment un éclat surnaturel.”
“N’y a-t-il pas toujours un peu d’amour pour l’enfance chez les soldats qui ont assez expérimenté les malheurs de la vie pour avoir su reconnaître les misères de la force et les privilèges de la faiblesse? Plus loin, devant une table ronde éclairée par des lampes astrales dont les vives lumières luttaient avec les lueurs pâles des bougies placées sur la cheminée, était un jeune garçon de treize ans qui tournait rapidement les pages d’un gros livre. (…) Il restait immobile, dans une attitude méditative, un coude sur la table et la tête appuyée sur l’une de ses mains, dont les doigts blancs tranchaient au moyen d’une chevelure brune.” “Entre cette table et la marquise, une grande et belle jeune fille travaillait, assise devant un métier à tapisserie sur lequel se penchait et d’où s’éloignait alternativement sa tête, dont les cheveux d’ébène artistement lissés réfléchissaient la lumière. À elle seule Hélène était un spectacle.” “Les deux aînés étaient en ce moment complètement oubliés par le mari et par la femme.”
“La vie conjugale est pleine de ces heures sacrées dont le charme indéfinissable est dû peut-être à quelque souvenance d’un monde meilleur. Des rayons célestes jaillissent sans doute sur ces sortes de scènes, destinées à payer à l’homme une partie de ses chagrins, à lui faire accepter l’existence. Il semble que l’univers soit là, devant nous, sous une forme enchanteresse, qu’il déroule ses grandes idées d’ordre, que la vie sociale plaide pour ses lois en parlant de l’avenir.
Cependant, malgré le regard d’attendrissement jeté par Hélène sur Abel et Moïna quand éclatait une de leurs joies; malgré le bonheur peint sur sa lucide figure lorsqu’elle contemplait furtivement son père, un sentiment de profonde mélancolie était empreint dans ses gestes, dans son attitude, et surtout dans ses yeux voilés par de longues paupières.” “Ces deux femmes se comprirent alors par un regard terne, froid, respectueux chez Hélène, sombre et menaçant chez la mère. Hélène baissa promptement sa vue sur le métier, tira l’aiguille avec prestesse, et de longtemps ne releva sa tête, qui semblait lui être devenue trop lourde à porter. La mère était-elle trop sévère pour sa fille, et jugeait-elle cette sévérité nécessaire? Était-elle jalouse de la beauté d’Hélène, avec qui elle pouvait rivaliser encore, mais en déployant tous les prestiges de la toilette? Ou la fille avait-elle surpris, comme beaucoup de filles quand elles deviennent clairvoyantes, des secrets que cette femme, en apparence si religieusement fidèle à ses devoirs, croyait avoir ensevelis dans son coeur aussi profondément que dans une tombe?”
“Dans certains esprits, les fautes prennent les proportions du crime; l’imagination réagit alors sur la conscience; souvent alors les jeunes filles exagèrent la punition en raison de l’étendue qu’elles donnent aux forfaits. Hélène paraissait ne se croire digne de personne. Un secret de sa vie antérieure, un accident peut-être, incompris d’abord, mais développé par les susceptibilités de son intelligence sur laquelle influaient les idées religieuses, semblait l’avoir depuis peu comme dégradée romanesquement à ses propres yeux. Ce changement dans sa conduite avait commencé le jour où elle avait lu, dans la récente traduction des théâtres étrangers, la belle tragédie de Guillaume Tell, par Schiller.” “Devenue humble, pieuse et recueillie, Hélène ne souhaitait plus d’aller au bal. Jamais elle n’avait été si caressante pour son père, surtout quand la marquise n’était pas témoin de ses cajoleries de jeune fille. Néanmoins, s’il existait du refroidissement dans l’affection d’Hélène pour sa mère, il était si finement exprimé, que le général ne devait pas s’en apercevoir, quelque jaloux qu’il pût être de l’union qui régnait dans sa famille. Nul homme n’aurait eu l’oeil assez perspicace pour sonder la profondeur de ces deux coeurs féminins: l’un jeune et généreux, l’autre sensible et fier; le premier, trésor d’indulgence; le second, plein de finesse et d’amour. Si la mère contristait sa fille par un adroit despotisme de femme, il n’était sensible qu’aux yeux de la victime. Au reste, l’événement seulement fit naître ces conjectures toutes insolubles. Jusqu’à cette nuit, aucune lumière accusatrice ne s’était échappée de ces deux âmes; mais entre elles et Dieu certainement il s’élevait quelque sinistre mystère.”
“Gustave, ajouta-t-il en se tournant vers son fils, je ne t’ai donné ce livre qu’à la condition de le quitter à dix heures; tu aurais dû le fermer toi-même à l’heure dite et t’aller coucher comme tu me l’avais promis. Si tu veux être un homme remarquable, il faut faire de ta parole une seconde religion, et y tenir comme à ton honneur. Fox, un des plus grands orateurs de l’Angleterre, était surtout remarquable par la beauté de son caractère. La fidélité aux engagements pris est la principale de ses qualités.”
– (…) Je ne reconnais à personne le droit de me plaindre, de m’absoudre ou de me condamner. Je dois vivre seul. Allez, mon enfant, ajouta-t-il avec un geste de souverain, je reconnaîtrais mal le service que me rend le maître de cette maison, si je laissais une seule des personnes qui l’habitent respirer le même air que moi. Il faut me soumettre aux lois du monde.
Cette dernière phrase fut prononcée à voir basse. En achevant d’embrasser par sa profonde intuition les misères que réveilla cette idée mélancolique, il jeta sur Hélène un regard de serpent, et remua dans le coeur de cette singulière jeune fille un monde de pensées encore endormi chez elle. Ce fut comme une lumière qui lui aurait éclairé des pays inconnus. Son âme fut terrassée, subjuguée, sans qu’elle trouvât la force de se défendre contre le pouvoir magnétique de ce regard, quelque involontairement lancé qu’il fût.
Honteuse et tremblante, elle sortit et ne revint au salon qu’un instant avant le retour de son père, en sorte qu’elle ne put rien dire à sa mère.
“Le marquis et sa fille, certains d’avoir enfermé l’assassin de monsieur de Mauny, attribuèrent ces mouvements à une des femmes, et ne furent pas étonnés d’entendre
ouvrir les portes de la pièce qui précédait le salon. Tout à coup le meurtrier apparut au milieu d’eux. La stupeur dans laquelle le marquis était plongé, la vive curiosité de la mère et l’étonnement de la fille lui ayant permis d’avancer presque au milieu du salon, il dit au général d’une voix singulièrement calme et mélodieuse: – Monseigneur, les deux heures vont expirer.”
“Au mot d’assassin, la marquise jeta un cri. Quant à Hélène, ce mot sembla décider de sa vie, son visage n’accusa pas le moindre étonnement. Elle semblait avoir attendu cet homme. Ses pensées si vastes eurent un sens. La punition que le ciel réservait à ses fautes éclatait. Se croyant aussi criminelle que l’était cet homme, la jeune fille le regarda d’un oeil serein : elle était sa compagne, sa soeur. Pour elle, un commandement de Dieu se manifestait dans cette circonstance. Quelques années plus tard, la raison aurait fait justice de ses remords ; mais en ce moment ils la rendaient insensée. L’étranger resta immobile et froid. Un sourire de dédain se peignit dans ses traits et sur ses larges lèvres rouges.”
– Ah ! ma fille?… dit la marquise à voix basse mais de manière à ce que son mari l’entendît. Hélène, vous mentez à tous les principes d’honneur, de modestie, de vertu, que j’ai tâché de développer dans votre coeur. Si vous n’avez été que mensonge jusqu’à cette heure fatale, alors vous n’êtes point regrettable. Est-ce la perfection morale de cet inconnu qui vous tente? serait-ce l’espèce de puissance nécessaire aux gens qui commettent un crime?… Je vous estime trop pour supposer…
– Oh! supposez tout, madame, répondit Hélène d’un ton froid.
– (…) Voyons, es-tu jalouse de notre affection pour tes frères ou ta jeune soeur? As-tu dans l’âme un chagrin d’amour? Es-tu malheureuse ici? Parle? explique-moi les raisons qui te poussent à laisser ta famille, à l’abandonner, à la priver de son plus grand charme, à quitter ta mère, tes frères, ta petite soeur.
– Mon père, répondit-elle, je ne suis ni jalouse ni amoureuse de personne, pas même de votre ami le diplomate, monsieur de Vandenesse.”
– Savons-nous jamais, dit-elle en continuant, à quel être nous lions nos destinées? Moi, je crois en cet homme.
– Enfant, dit le général en élevant la voix, tu ne songes pas à toutes les souffrances qui vont t’assaillir.
– Je pense aux siennes…
– Quelle vie! dit le père.
– Une vie de femme, répondit la fille en murmurant.
– Vous êtes bien savante, s’écria la marquise en retrouvant la parole.
– Madame, les demandes me dictent les réponses ; mais, si vous le désirez, je parlerai plus clairement.
– Dites tout, ma fille, je suis mère. Ici la fille regarda la mère, et ce regard fit faire une pause à la marquise.
– Soit! mon père, répondit-elle avec un calme désespérant, j’y mourrai. Vous n’êtes comptable de ma vie et de son âme qu’à Dieu.
– Que seja, papai!, respondeu Helèna, com uma calma que soava desesperante para seus pais: eu definharei. Você não é responsável por minha vida nem pela alma dele senão perante o Senhor.
– L’hospitalité que je vous ai donnée me coûte cher, s’écria le général en se levant. Vous n’avez tué, tout à l’heure, qu’un vieillard; ici, vous assassinez toute une famille. Quoi qu’il arrive, il y aura du malheur dans cette maison.
– Et si votre fille est heureuse? demanda le meurtrier en regardant fixement le militaire.
– Vous qu’un meurtrier n’épouvante pas, ange de miséricorde, dit-il, venez, puisque vous persistez à me confier votre destinée.
– Par où vont-ils? s’écria le général en écoutant les pas des deux fugitifs. – Madame, reprit-il en s’adressant à sa femme, je crois rêver: cette aventure me cache un mystère. Vous devez le savoir.
La marquise frissonna.
“À sept heures du matin, les recherches de la gendarmerie, du général, de ses gens et des voisins avaient été inutiles. Le chien n’était pas revenu. Harassé de fatigue, et déjà vieilli par le chagrin, le marquis rentra dans son salon, désert pour lui, quoique ses trois autres enfants y fussent.”
* * *
“La terrible nuit de Noël, pendant laquelle le marquis et sa femme eurent le malheur de perdre leur fille aînée sans avoir pu s’opposer à l’étrange domination exercée par son ravisseur involontaire, fut comme un avis que leur donna la fortune. La faillite d’un agent de change ruina le marquis. Il hypothéqua les biens de sa femme pour tenter une spéculation dont les bénéfices devaient restituer à sa famille toute sa première fortune; mais cette entreprise acheva de le ruiner. Poussé par son désespoir à tout tenter, le général s’expatria. Six ans s’étaient écoulés depuis son départ. Quoique sa famille eût rarement reçu de ses nouvelles, quelques jours avant la reconnaissance de l’indépendance des républiques américaines par l’Espagne, il avait annoncé son retour.”
“Un beau jour, un vent frais, la vue de la patrie, une mer tranquille, un bruissement mélancolique, un joli brick solitaire, glissant sur l’océan comme une femme qui vole à un rendez-vous, c’était un tableau plein d’harmonies, une scène d’où l’âme humaine pouvait embrasser d’immuables espaces, en partant d’un point où tout était mouvement. Il y avait une étonnante opposition de solitude et de vie, de silence et de bruit, sans qu’on pût savoir où était le bruit et la vie, le néant et le silence; aussi pas une voix humaine ne rompait-elle ce charme céleste. Le capitaine espagnol, ses matelots, les Français restaient assis ou debout, tous plongés dans une extase religieuse pleine de souvenirs.” “Cependant, de temps en temps, le vieux passager, appuyé sur le bastingage, regardait l’horizon avec une sorte d’inquiétude. Il y avait une défiance du sort écrite dans tous ses traits, et il semblait craindre de ne jamais toucher assez vite la terre de France. Cet homme était le marquis. La fortune n’avait pas été sourde aux cris et aux efforts de son désespoir. Après 5 ans de tentatives et de travaux pénibles, il s’était vu possesseur d’une fortune considérable. Dans son impatience de revoir son pays et d’apporter le bonheur à sa famille, il avait suivi l’exemple de quelques négociants français de la Havane, en s’embarquant avec eux sur un vaisseau espagnol en charge pour Bordeaux. Néanmoins son imagination, lassée de prévoir le mal, lui traçait les images les plus délicieuses de son bonheur passé. En voyant de loin la ligne brune décrite par la terre, il croyait contempler sa femme et ses enfants. Il était à sa place, au foyer, et s’y sentait pressé, caressé. Il se figurait Moïna, belle, grandie, imposante comme une jeune fille. Quand ce tableau fantastique eut pris une sorte de réalité, des larmes roulèrent dans ses yeux; alors, comme pour cacher son trouble, il regarda l’horizon humide, opposé à la ligne brumeuse qui annonçait la terre.
– C’est lui, dit-il, il nous suit.
– Qu’est-ce? s’écria le capitaine espagnol.
– Un vaisseau, reprit à voix basse le général.
– Je l’ai déjà vu hier, répondit le capitaine Gomez. Il contempla le Français comme pour l’interroger. – Il nous a toujours donné la chasse, dit-il alors à l’oreille du général.
– Et je ne sais pas pourquoi il ne nous a jamais rejoints, reprit le vieux militaire, car il est meilleur voilier que votre damné Saint-Ferdinand.
– Il aura eu des avaries, une voie d’eau.
– Il nous gagne, s’écria le Français.
– C’est un corsaire colombien, lui dit à l’oreille le capitaine. Nous sommes encore à 6 lieues de terre, et le vent faiblit.
– Il ne marche pas, il vole, comme s’il savait que dans 2 heures sa proie lui aura échappé. Quelle hardiesse!
– Lui? s’écria le capitaine. Ah! il ne s’appelle pas l’Othello sans raison. Il a dernièrement coulé bas une frégate espagnole, et n’a cependant pas plus de 30 canons! Je n’avais peur que de lui, car je n’ignorais pas qu’il croisait dans les Antilles… – Ah! ah! reprit-il après une pause pendant laquelle il regarda les voiles de son vaisseau, le vent s’élève, nous arriverons. Il le faut, le Parisien serait impitoyable.
– Lui aussi arrive! répondit le marquis.”
– Pourquoi vous désoler? reprit le général. Tous vos passagers sont Français, ils ont frété votre bâtiment. Ce corsaire est un Parisien, dites=vous; hé bien, hissez pavillon blanc, et…
– Et il nous coulera, répondit le capitaine. N’est-il pas, suivant les circonstances, tout ce qu’il faut être quand il veut s’emparer d’une riche proie?
– Ah! si c’est un pirate!
– Pirate! dit le matelot d’un air farouche. Ah! il est toujours en règle, ou sait s’y mettre.
“Le Saint-Ferdinand portait en piastres 4 millions, qui composaient la fortune de 5 passagers, et celle du général était de 1,1 million francs. Enfin l’Othello, qui se trouvait alors à 10 portées de fusil, montra distinctement les gueules menaçantes de 12 canons prêts à faire feu.”
“Il avait sur la tête, pour se garantir du soleil, un chapeau de feutre à grands bords, dont l’ombre lui cachait le visage.”
“Le général se croyait sous la puissance d’un songe, quand il se trouva les mains liées et jeté sur un ballot comme s’il eût été lui-même une marchandise. Une conférence avait lieu entre le corsaire, son lieutenant et l’un des matelots qui paraissait remplir les fonctions de contremaître. Quand la discussion, qui dura peu, fut terminée, le matelot
siffla ses hommes, sur un ordre qu’il leur donna, ils sautèrent tous sur le Saint-Ferdinand, grimpèrent dans les cordages, et se mirent à le dépouiller de ses vergues, de ses voiles, de ses agrès, avec autant de prestesse qu’un soldat déshabille sur le champ de bataille un camarade mort dont les souliers et la capote étaient l’objet de sa convoitise.”
“Les corsaires regardaient avec une curiosité malicieuse les différentes manières dont ces hommes tombaient, leurs grimaces, leur dernière torture; mais leurs visages ne trahissaient ni moquerie, ni étonnement, ni pitié. C’était pour eux un événement tout simple, auquel ils semblaient accoutumés.”
– Ah! brigands, vous ne jetterez pas à l’eau comme une huître un ancien troupier de Napoléon.
“En ce moment le général rencontra l’oeil fauve du ravisseur de sa fille. Le père et le gendre se reconnurent tout à coup.”
– C’est le père d’Hélène, dit le capitaine d’une voix claire et ferme. Malheur à qui ne le respecterait pas!
“Enfin Hélène semblait être la reine d’un grand empire au milieu du boudoir dans lequel son amant couronné aurait rassemblé les choses les plus élégantes de la terre.”
– Écoutez, mon père, répondit-elle, j’ai pour amant, pour époux, pour serviteur, pour maître, un homme dont l’âme est aussi vaste que cette mer sans bornes, aussi fertile en douceur que le ciel, un dieu enfin! Depuis sept ans, jamais il ne lui est échappé une parole, un sentiment, un geste, qui pussent produire une dissonance avec la divine harmonie de ses discours, de ses caresses et de son amour. Il m’a toujours regardée en ayant sur les lèvres un sourire ami et dans les yeux un rayon de joie. Là-haut sa voix tonnante domine souvent les hurlements de la tempête ou le tumulte des combats; mais ici elle est douce et mélodieuse comme la musique de Rossini, dont les oeuvres m’arrivent. Tout ce que le caprice d’une femme peut inventer, je l’obtiens. Mes désirs sont même parfois surpassés. Enfin je règne sur la mer, et j’y suis obéie comme peut l’être une souveraine. – Oh! heureuse! reprit-elle en s’interrompant elle-même, heureuse n’est pas un mot qui puisse exprimer mon bonheur. J’ai la part de toutes les femmes! Sentir un amour, un dévouement immense pour celui qu’on aime, et rencontrer dans son coeur, à lui, un sentiment infini où l’âme d’une femme se perd, et toujours! dites, est-ce un bonheur? j’ai déjà dévoré mille existences. Ici je suis seule, ici je commande. Jamais une créature de mon sexe n’a mis le pied sur ce noble vaisseau, où Victor est toujours à quelques pas de moi. – Il ne peut pas aller plus loin de moi que de la poupe à la proue, reprit-elle avec une fine expression de malice. Sept ans! un amour qui résiste pendant sept ans à cette perpétuelle joie, à cette épreuve de tous les instants, est-ce l’amour? Non! oh! non, c’est mieux que tout ce que je connais de la vie… le langage humain manque pour exprimer un bonheur céleste.
Un torrent de larmes s’échappa de ses yeux enflammés. Les quatre enfants jetèrent alors un cri plaintif, accoururent à elle comme des poussins à leur mère, et l’aîné frappa le général en le regardant d’un air menaçant.
– Abel, dit-elle, mon ange, je pleure de joie.
(…)
– Tu ne t’ennuies pas? s’écria le général étourdi par la réponse exaltée de sa fille.
– Si, répondit-elle, à terre quand nous y allons; et encore ne quitté-je jamais mon mari.
– Mais tu aimais les fêtes, les bals, la musique!
– La musique, c’est sa voix; mes fêtes, c’est les parures que j’invente pour lui. Quand une toilette lui plaît, n’est-ce pas comme si la terre entière m’admirait! Voilà seulement pourquoi je ne jette pas à la mer ces diamants, ces colliers, ces diadèmes de pierreries, ces richesses, ces fleurs, ces chefs-d’oeuvre des arts qu’il me prodigue en me disant: – Hélène, puisque tu ne vas pas dans le monde, je veux que le monde vienne à toi.
– Mais sur ce bord il y a des hommes, des hommes audacieux, terribles, dont les passions…
– Je vous comprends, mon père, dit-elle em souriant. Rassurez-vous. Jamais impératrice n’a été environnée de plus d’égards que l’on ne m’en prodigue. Ces gens-là sont superstitieux, ils croient que je suis le génie tutélaire de ce vaisseau, de leurs entreprises, de leurs succès. Mais c’est lui qui est leur dieu! Un jour, une seule fois, un matelot me manqua de respect… em paroles, ajouta-t-elle en riant. Avant que Victor eût pu l’apprendre, les gens de l’équipage le lancèrent à la mer malgré le pardon que je lui accordais. Ils m’aiment comme leur bon ange, je les soigne dans leurs maladies, et j’ai eu le bonheur d’en sauver quelques-uns de la mort em les veillant avec une persévérance de femme. Ces pauvres gens sont à la fois des géants et des enfants.
(…)
– Et tes enfants?
– Ils sont fils de l’Océan et du danger, ils partagent la vie de leurs parents… Notre existence est une, et ne se scinde pas. Nous vivons tous de la même vie, tous inscrits sur la même page, portés par le même esquif, nous le savons.
“Le vieux militaire sentit toutes ces choses, et comprit aussi que sa fille n’abandonnerait jamais une vie si large, si féconde en contrastes, remplie par un amour si vrai; puis, si elle avait une fois goûté le péril sans en être effrayée, elle ne pouvait plus revenir aux petites scènes d’un monde mesquin et borné.”
“Général, dit le corsaire d’une voix profonde, je me suis fait une loi de ne jamais rien distraire du butin. Mais il est hors de doute que ma part sera plus considérable que ne l’était votre fortune. Permettez-moi de vous la restituer en autre monnaie…
Il prit dans le tiroir du piano une masse de billets de banque, ne compta pas les paquets, et présenta un million au marquis.”
“Or, à moins que vous ne soyez séduit par les dangers de notre vie bohémienne, par les scènes de l’Amérique méridionale, par nos nuits des tropiques, par nos batailles, et par le plaisir de faire triompher le pavillon d’une jeune nation, ou le nom de Simon Bolivar, il faut nous quitter… Une chaloupe et des hommes dévoués vous attendent. Espérons une troisième rencontre plus complètement heureuse…
– Victor, je voudrais voir mon père encore un moment, dit Hélène d’un ton boudeur.”
– Hélène, reprit le vieillard en la regardant avec attention, ne dois-je plus te revoir? Ne saurai-je donc jamais à quel motif ta fuite est due?
– Ce secret ne m’appartient pas, dit-elle d’un ton grave. J’aurais le droit de vous l’apprendre, peut-être ne vous le dirais-je pas encore. J’ai souffert pendant dix ans des maux inouïs…
– Soyez toujours heureux! s’écria le grandpère en s’élançant sur le tillac.
“L’Othello était loin; la chaloupe s’approchait de terre; le nuage s’interposa entre cette frêle embarcation et le brick. La dernière fois que le général aperçut sa fille, ce fut à travers une crevasse de cette fumée ondoyante. Vision prophétique! Le mouchoir blanc, la robe se détachaient seuls sur ce fond de bistre. Entre l’eau verte et le ciel bleu, le brick ne se voyait même pas. Hélène n’était plus qu’un point imperceptible, une ligne déliée, gracieuse, un ange dans le ciel, une idée, un souvenir.”
* * *
Et aussitôt la marquise monta chez l’inconnue sans penser au mal que sa vue pouvait faire à cette femme dans un moment où on la disait mourante, car elle était encore en deuil. La marquise pâlit à l’aspect de la mourante. Malgré les horribles souffrances qui avaient altéré la belle physionomie d’Hélène, elle reconnut sa fille aînée. À l’aspect d’une femme vêtue de noir, Hélène se dressa sur son séant, jeta un cri de terreur, et retomba lentement sur son lit, lorsque, dans cette femme, elle retrouva sa mère.
– Ma fille! dit madame d’Aiglemont, que vous faut-il? Pauline!… Moïna!…
“elle oublia qu’Hélène était un enfant conçu jadis dans les larmes et le désespoir, l’enfant du devoir, un enfant qui avait été cause de ses plus grands malheurs; elle s’avança doucement vers sa fille aînée, en se souvenant seulement qu’Hélène la première lui avait fait connaître les plaisirs de la maternité. Les yeux de la mère étaient pleins de larmes; et, em embrassant sa fille, elle s’écria: – Hélène! ma fille…”
“Exaspérée par le malheur, la veuve du marin, qui venait d’échapper à un naufrage en ne sauvant de toute sa belle famille qu’un enfant, dit d’une voix horrible à sa mère: – Tout ceci est votre ouvrage! si vous eussiez été pour moi ce que…”
– Tout est inutile, reprit Hélène. Ah! pourquoi ne suis-je pas morte à seize ans, quand je voulais me tuer! Le bonheur ne se trouve jamais en dehors des lois…
* * *
LA FEMME DE SOIXANTE ANS (Epílogo)
“La vieille dame si matinale était la marquise d’Aiglemont, mère de madame de Saint-Héreen, à qui ce bel hôtel appartenait. La marquise s’en était privée pour sa fille, à qui elle avait donné toute sa fortune, en ne se réservant qu’une pension viagère. La comtesse Moïna de Saint-Héreen était le dernier enfant de madame d’Aiglemont. Pour lui faire épouser l’héritier d’une des plus illustres maisons de France, la marquise avait tout sacrifié. Rien n’était plus naturel: elle avait successivement perdu deux fils; l’un, Gustave marquis d’Aiglemont, était mort du choléra; l’autre, Abel, avait succombé devant Constantinople. Gustave laissa des enfants et une veuve. Mais l’affection assez tiède que madame d’Aiglemont avait portée à ses deux fils s’était encore affaiblie en passant à ses petitsenfants. Elle se comportait poliment avec madame d’Aiglemont la jeune: mais elle s’en tenait au sentiment superficiel que le bon goût et les convenances nous prescrivent de témoigner à nos proches. La fortune de ses enfants morts ayant été parfaitement réglée, elle avait réservé pour sa chère Moïna ses économies et ses biens propres. Moïna, belle et ravissante depuis son enfance, avait toujours été pour madame d’Aiglemont l’objet d’une de ces prédilections innées ou involontaires chez les mères de famille; fatales sympathies qui semblent inexplicables, ou que les observateurs savent trop bien expliquer. La charmante figure de Moïna, le son de voix de cette fille chérie, ses manières, sa démarche, sa physionomie, ses gestes, tout en elle réveillait chez la marquise les émotions les plus profondes qui puissent animer, troubler ou charmer le coeur d’une mère. Le principe de sa vie présente, de sa vie du lendemain, de sa vie passée, était dans le coeur de cette jeune femme, où elle avait jeté tous ses trésors. Moïna avait heureusement survécu à 4 enfants, ses aînés. Madame d’Aiglemont avait en effet perdu, de la manière la plus malheureuse, disaient les gens du monde, une fille charmante dont la destinée était presque inconnue, et un petit garçon, enlevé à cinq ans par une horrible catastrophe [pas Gustave?].”
“Le monde aurait pu demander à la marquise un compte sévère de cette insouciance et de cette prédilection; mais le monde de Paris est entraîné par un tel torrent d’événements, de modes, d’idées nouvelles, que toute la vie de madame d’Aiglemont devait y être en quelque sorte oubliée. Personne ne songeait à lui faire un crime d’une froideur, d’un oubli qui n’intéressait personne, tandis que sa vive tendresse pour Moïna intéressait beaucoup de gens, et avait toute la sainteté d’un préjugé.”
“que ne pardonne-t-on pas aux vieillards lorsqu’ils s’effacent comme des ombres et ne veulent plus être qu’un souvenir?”
“Enfin, peut-être ne doit-on jamais prononcer qui a tort ou raison de l’enfant ou de la mère. Entre ces deux coeurs, il n’y a qu’un seul juge possible. Ce juge est Dieu! Dieu qui, souvent, assied sa vengeance au sein des familles, et se sert éternellement des enfants contre les mères, des pères contre les fils, des peuples contre les rois, des princes contre les nations, de tout contre tout; remplaçant dans le monde moral les sentiments par les sentiments comme les jeunes feuilles poussent les vieilles au printemps; agissant en vue d’un ordre immuable, d’un but à lui seul connu. Sans doute, chaque chose va dans son sein, ou, mieux encore, elle y retourne.”
“Elle était un de ces types qui, entre mille physionomies dédaignées parce qu’elles sont sans caractère, vous arrêtent un moment, vous font penser (…) Le visage glacé de madame d’Aiglemont était une de ces poésies terribles, une de ces faces répandues par milliers dans la divine Comédie de Dante Alighieri.”
“La figure d’une jeune femme a le calme, le poli, la fraîcheur de la surface d’un lac. La physionomie des femmes ne commence qu’à trente ans.”
“une tête de vieille femme n’appartient plus alors ni au monde qui, frivole, est effrayé d’y apercevoir la destruction de toutes les idées d’élégance auxquelles il est habitué ni aux artistes vulgaires qui n’y découvrent rien; mais aux vrais poètes, à ceux qui ont le sentiment d’un beau indépendant de toutes les conventions sur lesquelles reposent tant de préjugés en fait d’art et de beauté.”
“Les peintres ont des couleurs pour ces portraits, mais les idées et les paroles sont impuissantes pour les traduire fidèlement”
“Ces souffrances sans cesse refoulées avaient produit à la longue je ne sais quoi de morbide en cette femme. Sans doute quelques émotions trop violentes avaient physiquement altéré ce coeur maternel, et quelque maladie, un anévrisme peut-être, menaçait lentement cette femme à son insu. Les peines vraies sont en apparence si tranquilles dans le lit profond qu’elles se sont fait, où elles semblent dormir, mais où elles continuent à corroder l’âme comme cet épouvantable acide qui perce le cristal! En ce moment deux larmes sillonnèrent les joues de la marquise, et elle se leva comme si quelque réflexion plus poignante que toutes les autres l’eût vivement blessée. Elle avait sans doute jugé l’avenir de Moïna. Or, en prévoyant les douleurs qui attendaient sa fille, tous les malheurs de as propre vie lui étaient retombés sur le coeur.
La situation de cette mère sera comprise em expliquant celle de sa fille.”
“Elle savait d’avance que Moïna n’écouterait aucun de ses sages avertissements; elle n’avait aucun pouvoir sur cette âme, de fer pour elle et toute moelleuse pour les autres. Sa tendresse l’eût portée à s’intéresser aux malheurs d’une passion justifiée par les nobles qualités du séducteur, mais sa fille suivait un mouvement de coquetterie; et la marquise méprisait le comte Alfred de Vandenesse, sachant qu’il était homme à considérer sa lutte avec Moïna comme une partie d’échecs.” “le marquis de Vandenesse, père d’Alfred”
“Le sentiment maternel est si large dans les coeurs aimants qu’avant d’arriver à l’indifférence une mère doit mourir ou s’appuyer sur quelque grande puissance, la religion ou l’amour.”
“Ce sourire prouvait à cette jeune parricide que le coeur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.”
“In 1978, in a brief Appendix to the collected papers of the 1976 Louvain Colloquium on Literature and Translation, André Lefevere proposed that the name Translation Studies should be adopted for the discipline that concerns itself with <the problems raised by the production and description of translations>.”
“The art of translation is a subsidiary art and derivative. On this account it has never been granted the dignity of original work, and has suffered too much in the general judgement of letters.” Belloc
“studies purporting to discuss translation <scientifically> are often little more than idiosyncratic value judgements of randomly selected translations of the work of major writers such as Homer, Rilke, Baudelaire or Shakespeare. What is analysed in such studies is the product only, the end result of the translation process and not the process itself.”
“1791 had seen the publication of the first theoretical essay on translation in English, Alexander Tytler’s Essay on the Principles of Translation”
“Hence Dante Gabriel Rossetti could declare in 1861 that the work of the translator involved self-denial and repression of his own creative impulses” “At the opposite extreme Edward Fitzgerald, writing about Persian poetry in 1851, could state <It is an amusement to me to take what liberties I like with these Persians, who, (as I think) are not Poets enough to frighten one from such excursions, and who really do want a little Art to shape them.>” “These two positions are both quite consistent with the growth of colonial imperialism in the nineteenth century. From these positions derives the ambiguity with which translations have come to be regarded in the twentieth century.” “Hence a growing number of British or North American students read Greek and Latin authors in translation or study major nineteenth-century prose works or twentieth-century theatre texts whilst treating the translated text as if it were originally written in their own language.”
“Some scholars, such as Theodore Savory, define translation as an <art>; others, such as Eric Jacobsen, define it as a <craft>; whilst others, perhaps more sensibly, borrow from the German and describe it as a <science>. Horst Frenz even goes so far as to opt for <art> but with qualifications, claiming that <translation is neither a creative art nor an imitative art, but stands somewhere between the two.>”
“The most important advances in Translation Studies in the twentieth century derive from the ground-work done by groups in Russia in the 1920s and subsequently by the Prague Linguistic Circle and its disciples. Vološinov’s work on Marxism and philosophy, Mukařovský’s on the semiotics of art, Jakobson, Prochazka and Levý on translation have all established new criteria for the founding of a theory of translation and have showed that, far from being a dilettante pursuit accessible to anyone with a minimal knowledge of another language, translation is, as Randolph Quirk puts it, <one of the most difficult tasks that a writer can take upon himself.>” “To divorce the theory from the practice, to set the scholar against the practitioner as has happened in other disciplines, would be tragic indeed.”
“The fourth category, loosely called Translation and Poetics, includes the whole area of literary translation, in theory and practice. Studies may be general or genre-specific, including investigation of the particular problems of translating poetry, theatre texts or libretti and the affiliated problem of translation for the cinema, whether dubbing or sub-titling. Under this category also come studies of the poetics of individual, translators and comparisons between them, studies of the problems of formulating a poetics, and studies of the interrelationship between SL [Source Language] and TL [Target Language] texts and author—translator—reader.” “It is important for the student of translation to be mindful of the four general categories, even while investigating one specific area of interest, in order to avoid fragmentation.”
“All too often, in discussing their work, translators avoid analysis of their own methods and concentrate on exposing the frailties of other translators. Critics, on the other hand, frequently evaluate a translation from one or other of two limited standpoints: from the narrow view of the closeness of the translation to the SL text (an evaluation that can only be made if the critic has access to both languages) or from the treatment of the TL text as a work in their own language. And whilst this latter position clearly has some validity—it is, after all, important that a play should be playable and a poem should be readable—the arrogant way in which critics will define a translation as good or bad from a purely monolingual position again indicates the peculiar position occupied by translation vis-à-vis another type of metatext (a work derived from, or containing another existing text), literary criticism itself.
In his famous reply to Matthew Arnold’s attack on his translation of Homer, Francis Newman declared that
Scholars are the tribunal of Erudition, but of Taste the educated but unlearned public is the only rightful judge; and to it I wish to appeal. Even scholars collectively have no right, and much less have single scholars, to pronounce a final sentence on questions of taste in their court.”
A TRADUÇÃO DEFINITIVA DO CLÁSSICO DEFINITIVO DO ESCRITOR DEFINITIVO
A BÍBLIA DA LITERATURA OU A LITERATURA DA BÍBLIA?
“In his useful book Translating Poetry, Seven Strategies and a Blueprint, André Lefevere compares translations of Catullus’ Poem 64 with a view not to comparative evaluation but in order to show the difficulties and at times advantages of a particular method. For there is no universal canon according to which texts may be assessed. There are whole sets of canons that shift and change and each text is involved in a continuing dialectical relationship with those sets. There can no more be the ultimate translation than there can be the ultimate poem or the ultimate novel”
“The nineteenth-century English concern with reproducing <period flavour> by the use of archaisms in translated texts, often caused the TL text to be more inaccessible to the reader than the SL text itself. In contrast, the seventeenth-century French propensity to gallicize the Greeks even down to details of furniture and clothing was a tendency that German translators reacted to with violent opposition. Chapman’s energetic Renaissance Homer is far removed from Pope’s controlled, masterly eighteenth-century version.”
“if there are criteria to be established for the evaluation of a translation, those criteria will be established from within the discipline and not from without.”
1. LINGUAGEM E CULTURA
“The first step towards an examination of the processes of translation must be to accept that although translation has a central core of linguistic activity, it belongs most properly to semiotics, the science that studies sign systems or structures, sign processes and sign functions (Hawkes, Structuralism and Semiotics, London 1977).”
“Language, then, is the heart within the body of culture, and it is the interaction between the two that results in the continuation of life-energy. In the same way that the surgeon, operating on the heart, cannot neglect the body that surrounds it, so the translator treats the text in isolation from the culture at his peril.”
“Jakobson declares that all poetic art is therefore technically untranslatable” “Jakobson gives the example of the Russian word syr (a food made of fermented pressed curds [tecnicamente, coalhada, tofu ou queijo coalho]) which translates roughly into English as cottage cheese. In this case, Jakobson claims, the translation is only an adequate interpretation of an alien code unit and equivalence is impossible.”
“consider the question of translating yes and hello into French, German and Italian. This task would seem, at first glance, to be straightforward, since all are Indo-European languages, closely related lexically and syntactically, and terms of greeting and assent are common to all three. For yes standard dictionaries give:
French: oui, si
German: ja
Italian: si
It is immediately obvious that the existence of two terms in French involves a usage that does not exist in the other languages. Further investigation shows that whilst oui is the generally used term, si is used specifically in cases of contradiction, contention and dissent. The English translator, therefore, must be mindful of this rule when translating the English word that remains the same in all contexts.” “French, German and Italian all frequently double or <string> affirmatives in a way that is outside standard English procedures (e.g. si, si, si; ja, ja, etc). Hence the Italian or German translation of yes by a single word can, at times, appear excessively brusque, whilst the stringing together of affirmatives in English is so hyperbolic that it often creates a comic effect.”
“Whilst English does not distinguish between the word used when greeting someone face to face and that used when answering the telephone, French, German and Italian all do make that distinction. The Italian pronto can only be used as a telephonic greeting, like the German hallo. Moreover, French and German use as forms of greeting brief rhetorical questions, whereas the same question in English How are you? or How do you do? is only used in more formal situations. The Italian ciao, by far the most common form of greeting in all sections of Italian society, is used equally on arrival and departure, being a word of greeting linked to a moment of contact between individuals either coming or going and not to the specific context of arrival or initial encounter.” “Jakobson would describe this as interlingual transposition, while Ludskanov would call it a semiotic transformation”
“butter in British English carries with it a set of associations of whole-someness, purity and high status (in comparison to margarine, once perceived only as second-rate butter though now marketed also as practical because it does not set hard under refrigeration).
When translating butter into Italian there is a straight–forward word-for-word substitution: butter—burro. Both butter and burro describe the product made from milk and marketed as a creamy-coloured slab of edible grease for human consumption. And yet within their separate cultural contexts butter and burro cannot be considered as signifying the same. In Italy, burro, normally light coloured and unsalted, is used primarily for cooking, and carries no associations of high status, whilst in Britain butter, most often bright yellow and salted, is used for spreading on bread and less frequently in cooking. Because of the high status of butter, the phrase bread and butter is the accepted usage even where the product used is actually margarine.” “The butter—burro translation, whilst perfectly adequate on one level, also serves as a reminder of the validity of Sapir’s statement that each language represents a separate reality.” “Good appetite in English used outside a structured sentence is meaningless. Nor is there any English phrase in general use that fulfills the same function as the French.”
“The translator, Levý believed, had the responsibility of finding a solution to the most daunting of problems, and he declared that the functional view must be adopted with regard not only to meaning but also to style and form. The wealth of studies on Bible translation and the documentation of the way in which individual translators of the Bible attempt to solve their problems through ingenious solutions is a particularly rich source of examples of semiotic transformation.”
“Hence Albrecht Neubert’s view that Shakespeare’s Sonnet <Shall I compare thee to a summer’s day?> cannot be semantically translated into a language where summers are unpleasant is perfectly proper”
“Giovanni sta menando il can per I’aia.
becomes
John is leading his dog around the threshing floor.
The image conjured up by this sentence is somewhat startling and, unless the context referred quite specifically to such a location, the sentence would seem obscure and virtually meaningless. The English idiom that most closely corresponds to the Italian is to beat about the bush, also obscure unless used idiomatically, and hence the sentence correctly translated becomes
John is beating about the bush.”
Não é que seja tradução livre. É que estamos condenados a ir além da liberdade!
OS NÓS DA TRANSLITERAÇÃO
#TítulodeLivro
“o <elo perdido> entre os componentes de uma teoria completa das traduções parece ser a teoria das relações de equivalência que possam ser estabelecidas tanto para o modelo dinâmico quanto para o modelo estático.”
E que valência têm seus vãos louros?
“E.V.Rieu’s deliberate decision to translate Homer into English prose because the significance of the epic form in Ancient Greece could be considered equivalent to the significance of prose in modern Europe, is a case of dynamic equivalence applied to the formal properties of a text which shows that Nida’s categories can actually be in conflict with each other.”
Formules are for mules
“Hence a woman writing to a friend in 1812 would no more have signed her letters with love or in sisterhood as a contemporary Englishwoman might, any more than an Italian would conclude letters without a series of formal greetings to the recipient of the letter and his relations.”
stress that you are stressed
“It is again an indication of the low status of translation that so much time should have been spent on discussing what is lost in the transfer of a text from SL to TL whilst ignoring what can also be gained, for the translator can at times enrich or clarify the SL text as a direct result of the translation process.”
“Nida cites the case of Guaica, a language of southern Venezuela, where there is little trouble in finding satisfactory terms for the English murder, stealing, lying, etc., but where the terms for good, bad, ugly and beautiful cover a very different area of meaning. As an example, he points out that Guaica does not follow a dichotomous classification of good and bad, but a trichotomous one as follows:
(1) Good includes desirable food, killing enemies, chewing dope in moderation, putting fire to one’s wife to teach her to obey, and stealing from anyone not belonging to the same band.
(2) Bad includes rotten fruit, any object with a blemish, murdering a person of the same band, stealing from a member of the extended family and lying to anyone.
(3) Violating taboo includes incest, being too close to one’s mother-in-law, a married woman’s eating tapir before the birth of the first child, and a child’s eating rodents.”
“Nida cita o caso do Guaica, uma língua do sul da Venezuela, em que não é complicado encontrar termos satisfatórios para os vocábulos do Inglês assassinato, furto, mentir, etc., mas em que os termos bom, ruim, feio e bonito se estendem a uma zona de significados muito distinta. Por exemplo, ele assinala que o Guaica não segue uma classificação dicotômica de bom e ruim, mas uma classificação tricotômica, como segue:
(1) Bom inclui a comida desejável, matar inimigos, mastigar maconha com moderação, provocar queimaduras nas esposas como repreensão pela insubordinação ao marido, roubar alguém desde que não seja do seu clã.
(2) Ruim inclui frutas podres, qualquer objeto maculado, matar alguém do próprio clã, roubar de um membro da própria linhagem familiar e mentir sob quaisquer circunstâncias.
(3) Violar o tabu inclui incesto, ser muito íntimo da sogra, se uma mulher casada come carne de anta antes de dar a luz ao primeiro filho, uma criança comer roedores.”
“Nor is it necessary to look so far beyond Europe for examples of this kind of differentiation. The large number of terms in Finnish for variations of snow, in Arabic for aspects of camel behaviour, in English for light and water, in French for types of bread, all present the translator with, on one level, an untranslatable problem. Bible translators have documented the additional difficulties involved in, for example, the concept of the Trinity or the social significance of the parables in certain cultures [eu não sabia o tamanho de um grão de mostarda!]. In addition to the lexical problems, there are of course languages that do not have tense systems or concepts of time that in any way correspond to Indo-European systems. Whorf’s comparison (which may not be reliable, but is cited here as a theoretical example) between a <temporal language> (English) and a <timeless language> (Hopi) serves to illustrate this aspect.”
“If I’m going home is translated as Je vais chez moi, the content meaning of the SL sentence (i.e. self-assertive statement of intention to proceed to place of residence and/or origin) is only loosely reproduced. And if, for example, the phrase is spoken by an American resident temporarily in London, it could either imply a return to the immediate <home> or a return across the Atlantic, depending on the context in which it is used, a distinction that would have to be spelled out in French. Moreover the English term home, like the French foyer, has a range of associative meanings that are not translated by the more restricted phrase chez moi. Home, therefore, would appear to present exactly the same range of problems as the Finnish or Japanese bathroom.”
POLISSEMIA: A MISSÃO (IMAGINA SE INCLUÍSSEM O MUNDO ANTIGO)
“the American Democratic Party
the German Democratic Republic
the democratic wing of the British Conservative Party.”
“Against Catford, in so far as language is the primary modelling system within a culture, cultural untranslatability must be de facto implied in any process of translation.”
“A slightly more difficult example is the case of the Italian tomponamento in the sentence C’è stato un tamponamento.
There has been/there was a slight accident (involving a vehicle).
Because of the differences in tense-usage, the TL sentence may take one of two forms depending on the context of the sentence, and because of the length of the noun phrase, this can also be cut down, provided the nature of the accident can be determined outside the sentence by the receiver. But when the significance of tomponamento is considered vis-à-vis Italian society as a whole, the term cannot be fully understood without some knowledge of Italian driving habits, the frequency with which <slight accidents> occur and the weighting and relevance of such incidents when they do occur. In short, tomponamento is a sign that has a culture-bound or context meaning, which cannot be translated even by an explanatory phrase. The relation between the creative subject and its linguistic expression cannot therefore be adequately replaced in the translation. [Barbeiragem?]”
SUPERESTIMANDO A ALTURA DAS MONTANHAS: “Boguslav Lawendowski, in an article in which he attempts to sum up the state of translation studies and semiotics, feels that Catford is <divorced from reality>, while Georges Mounin feels that too much attention has been given to the problem of untranslatability at the expense of solving some of the actual problems that the translator has to deal with.”
“Mounin acknowledges the great benefits that advances in linguistics have brought to Translation Studies; the development of structural linguistics, the work of Saussure, of Hjelmslev, of the Moscow and Prague Linguistic Circles has been of great value, and the work of Chomsky and the transformational linguists has also had its impact, particularly with regard to the study of semantics. Mounin feels that it is thanks to developments in contemporary linguistics that we can (and must) accept that:
(1) Personal experience in its uniqueness is untranslatable.
(2) In theory the base units of any two languages (e.g. phonemes, monemes, etc.) are not always comparable.
(3) Communication is possible when account is taken of the respective situations of speaker and hearer, or author and translator.”
“Translation theory tends to be normative, to instruct translators on the OPTIMAL solution; actual translation work, however, is pragmatic; the translator resolves for that one of the possible solutions which promises a maximum of effect with a minimum of effort. That is to say, he intuitively resolves for the so-called MINIMAX STRATEGY.” Levý
“literary criticism does not seek to provide a set of instructions for producing the ultimate poem or novel, but rather to understand the internal and external structures operating within and around a work of art.”
“it would seem quite clear that any debate about the existence of a science of translation is out of date: there already exists, with Translation Studies, a serious discipline investigating the process of translation, attempting to clarify the question of equivalence and to examine what constitutes meaning within that process. But nowhere is there a theory that pretends to be normative, and although Lefevere’s statement about the goal of the discipline suggests that a comprehensive theory might also be used as a guideline for producing translations, this is a long way from suggesting that the purpose of translation theory is to be proscriptive.”
2. HISTÓRIA DA TEORIA DA TRADUÇÃO
“The persecution of Bible translators during the centuries when scholars were avidly translating and retranslating Classical Greek and Roman authors is an important link in the chain of the development of capitalism and the decline of feudalism. In the same way, the hermeneutic approach of the great English and German Romantic translators connects with changing concepts of the role of the individual in the social context. It cannot be emphasized too strongly that the study of translation, especially in its diachronic aspect, is a vital part of literary and cultural history.”
“George Steiner, in After Babel, divides the literature on the theory, practice and history of translation into 4 periods. The first, he claims, extends from the statements of Cicero and Horace on translation up to the publication of Alexander Fraser Tytler’s Essay on the Principles of Translation in 1791. (…) Steiner’s second period, which runs up to the publication of Larbaud’s Sous I’invocation de Saint Jérome in 1946 is characterized as a period of theory and hermeneutic enquiry with the development of a vocabulary and methodology of approaching translation. The third period begins with the publication of the first papers on machine translation in the 1940s, and is characterized by the introduction of structural linguistics and communication theory into the study of translation. Steiner’s fourth period, coexisting with the third has its origins in the early 1960s and is characterized by <a reversion to hermeneutic, almost metaphysical inquiries into translation and interpretation>” “his first period covers a span of some 1700 years while his last two periods cover a mere thirty years.” “His quadripartite division is, to say the least, highly idiosyncratic, but it does manage to avoid one great pitfall: periodization, or compartmentalization of literary history. It is virtually impossible to divide periods according to dates for, as Lotman points out, human culture is a dynamic system.”
“Classical philology and comparative literature, lexical statistics and ethnography, the sociology of class-speech, formal rhetoric, poetics, and the study of grammar are combined in an attempt to clarify the act of translation and the process of <life between languages>.” Ge.St.
“There is a large body of literature that attempts to decide whether Petrarch and Chaucer were medieval or Renaissance writers, whether Rabelais was a medieval mind post hoc, or whether Dante was a Renaissance mind two centuries too soon.”
“André Lefevere has compiled a collection of statements and documents on translation that traces the establishment of a German tradition of translation, starting with Luther and moving on via Gottsched and Goethe to the Schlegels [?] and Schleiermacher and ultimately to Rosenzweig.”
BRANCHES FOR #TCC:
“All too often, however, studies of past translators and translations have focused more on the question of influence; on the effect of the TL product in a given cultural context, rather than on the processes involved in the creation of that product and on the theory behind the creation. So, for example, in spite of a number of critical statements about the significance of translation in the development of the Roman literary canon, there has yet to be a systematic study of Roman translation theory in English. The claims summed up by Matthiesson when he declared that <a study of Elizabethan translations is a study of the means by which the Renaissance came to England> are not backed by any scientific investigation of the same.”
“Eric Jacobsen claims rather sweepingly that translation is a Roman invention, and although this may be considered as a piece of critical hyperbole, it does serve as a starting point from which to focus attention on the role and status of translation for the Romans. The views of both Cicero and Horace on translation were to have great influence on successive generations of translators, and both discuss translation within the wider context of the two main functions of the poet: the universal human duty of acquiring and disseminating wisdom and the special art of making and shaping a poem.
The significance of translation in Roman literature has often been used to accuse the Romans of being unable to create imaginative literature in their own right, at least until the first century BC. Stress has been laid on the creative imagination of the Greeks as opposed to the more practical Roman mind, and the Roman exaltation of their Greek models has been seen as evidence of their lack of originality. But the implied value judgement in such a generalization is quite wrong. The Romans perceived themselves as a continuation of their Greek models and Roman literary critics discussed Greek texts without seeing the language of those texts as being in any way an inhibiting factor. The Roman literary system sets up a hierarchy of texts and authors that overrides linguistic boundaries and that system in turn reflects the Roman ideal of the hierarchical yet caring central state based on the true law of Reason. Cicero points out that mind dominates the body as a king rules over his subjects or a father controls his children, but warns that where Reason dominates as a master ruling his slaves, <it keeps them down and crushes them>. With translation, the ideal SL text is there to be imitated and not to be crushed by the too rigid application of Reason. Cicero nicely expresses this distinction: <If I render word for word, the result will sound uncouth, and if compelled by necessity I alter anything in the order or wording, I shall seem to have departed from the function of a translator.>”
“Horace, whilst advising the would-be writer to avoid the pitfalls that beset <the slavish translator> [o imitador barato], also advised the sparing use of new words. He compared the process of the addition of new words and the decline of other words to the changing of the leaves in spring and autumn, seeing this process of enrichment through translation as both natural and desirable, provided the writer exercised moderation. The art of the translator, for Horace and Cicero, then, consisted in judicious interpretation of the SL text so as to produce a TL version based on the principle non verbum de verbo, sed sensum exprimere de sensu (of expressing not word for word, but sense for sense), and his responsibility was to the TL readers.
But there is also an additional dimension to the Roman concept of enrichment through translation, i.e. the pre-eminence of Greek as the language of culture and the ability of educated Romans to read texts in the SL. When these factors are taken into account, then the position both of translator and reader alters. The Roman reader was generally able to consider the translation as a metatext in relation to the original. The translated text was read through the source text, in contrast to the way in which a monolingual reader can only approach the SL text through the TL version.”
Ser compilador não era algo degradante per se.
“The good translator, therefore, presupposed the reader’s acquaintance with the SL text and was bound by that knowledge, for any assessment of his skill as translator would be based on the creative use he was able to make of his model.”
Bien que…: “Longinus, in his Essay On the Sublime, cites <imitation and emulation of the great historians and poets of the past> as one of the paths towards the sublime and translation is one aspect of imitation in the Roman concept of literary production.”
“Moreover, it should not be forgotten that with the extension of the Roman Empire, bilingualism and trilingualism became increasingly commonplace, and the gulf between oral and literary Latin widened. The apparent licence of Roman translators, much quoted in the seventeenth and eighteenth centuries, must therefore be seen in the context of the overall system in which that approach to translation was applied.”
“With the spread of Christianity, translation came to acquire another role, that of disseminating the word of God. A religion as text-based as Christianity presented the translator with a mission that encompassed both aesthetic and evangelistic criteria. The history of Bible translation is accordingly a history of western culture in microcosm. Translations of the New Testament were made very early, and St Jerome’s famous contentious version that was to have such influence on succeeding generations of translators was commissioned by Pope Damasus in AD 384.” “but the problem of the fine line between what constituted stylistic licence and what constituted heretical interpretation was to remain a major stumbling block for centuries. § Bible translation remained a key issue well into the seventeenth century, and the problems intensified with the growth of concepts of national cultures and with the coming of the Reformation. Translation came to be used as a weapon in both dogmatic and political conflicts as nation states began to emerge and the centralization of the church started to weaken, evidenced in linguistic terms by the decline of Latin as a universal language. § The first translation of the complete Bible into English was the Wycliffite Bible produced between 1380 and 1384, which marked the start of a great flowering of English Bible translations linked to changing attitudes to the role of the written text in the church, that formed part of the developing Reformation. John Wycliffe (c. 1330–84), the noted Oxford theologian, put forward the theory of <dominion by grace> according to which man was immediately responsible to God and God’s law (by which Wycliffe intended not canon law but the guidance of the Bible). Since Wycliffe’s theory meant that the Bible was applicable to all human life it followed that each man should be granted access to that crucial text in a language that he could understand, i.e. in the vernacular.” “his disciple John Purvey revised the first edition some time before 1408 (the first dated manuscript).”
WIKIPÉDIA NOS TEMPOS DO RONCA
“(1) a collaborative effort of collecting old Bibles and glosses and establishing an authentic Latin source text;
(2) a comparison of the versions;
(3) counselling <with old grammarians and old divines> about hard words and complex meanings; and
(4) translating as clearly as possible the <sentence> (i.e. meaning), with the translation corrected by a group of collaborators.”
“After the Wycliffite versions, the next great English translation was William Tyndale’s (1494–1536) New Testamentprinted in 1525. Tyndale’s proclaimed intention in translating was also to offer as clear a version as possible to the layman, and by the time he was burned at the stake in 1536 he had translated the New Testament from the Greek and parts of the Old Testament from the Hebrew.”
“In 1482, the Hebrew Pentateuch had been printed at Bologna and the complete Hebrew Bible appeared in 1488, whilst Erasmus, the Dutch Humanist, published the first Greek New Testament in Basle in 1516. This version was to serve as the basis for Martin Luther’s 1522 German version. Translations of the New Testament appeared in Danish in 1529 and again in 1550, in Swedish in 1526–41, and the Czech Bible appeared between 1579–93. Translations and revised versions of existing translations continued to appear in English, Dutch, German and French.”
“I would desire that all women should reade the gospell and Paules episteles and I wold to God they were translated in to the tonges of all men so that they might not only be read and knowne of the scotes and yrishmen/
But also of the Turkes and the Sarracenes…. I wold to God the plowman wold singe a texte of the scripture at his plow-beme. And that the wever at his lowme with this wold drive away the tediousnes of tyme. I wold the wayfaringeman with this pastyme wold expelle the weriness of his iorney. And to be shorte I wold that all the communication of the christen shuld be of the scripture for in a manner such are we oure selves as our daylye tales are.” Erasmus
“Coverdale’s Bible (1535) was also banned but the tide of Bible translation could not be stemmed, and each successive version drew on the work of previous translators, borrowing, amending, revising and correcting.”
“(1) To clarify errors arising from previous versions, due to inadequate SL manuscripts or to linguistic incompetence;
(2) To produce an accessible and aesthetically satisfying vernacular style;
(3) To clarify points of dogma and reduce the extent to which the scriptures were interpreted and re-presented to the lay–people as a metatext.
In his Circular Letter on Translation of 1530 Martin Luther lays such emphasis on the significance of (2) that he uses the verbs übersetzen (to translate) and verdeutschen (to Germanize) almost indiscriminately.”
“In an age when the choice of a pronoun could mean the difference between life or condemnation to death as a heretic, precision was of central importance.”
“In the Preface to the King James Bible of 1611, entitled The Translators to the Reader, the question is asked <is the kingdom of God words or syllables?>”
“With regard to English, for example, the Lindisfarne Gospels (copied out c. AD 700), had a literal rendering of the Latin original inserted between the lines in the tenth century in Northumbrian dialect. These glosses subordinated notions of stylistic excellence to the word-for-word method, but may still be fairly described as translations, since they involved a process of interlingual transfer. However, the system of glossing was only one aspect of translation in the centuries that saw the emergence of distinct European languages in a written form. In the ninth century King Alfred (reign 871–99), who had translated (or caused to be translated) a number of Latin texts, declared that the purpose of translating was to help the English people to recover from the devastation of the Danish invasions that had laid waste the old monastic centres of learning and had demoralized and divided the kingdom. In his Preface to his translation of the Cura Pastoralis (a handbook for parish priests) Alfred urges a revival of learning through greater accessibility of texts as a direct result of translations into the vernacular, and at the same time he asserts the claims of English as a literary language in its own right. Discussing the way in which the Romans translated texts for their own purposes, as did <all other Christian nations>, Alfred states that <I think it better, if you agree, that we also translate some of the books that all men should know into the language that we can all understand.> In translating the Cura Pastoralis, Alfred claims to have followed the teachings of his bishop and priests and to have rendered the text hwilum word be worde, hwilum andgiet of andgiete (sometimes word by word, sometimes sense by sense), an interesting point in that it implies that the function of the finished product was the determining factor in the translation process rather than any established canon of procedure. Translation is perceived as having a moral and didactic purpose with a clear political role to play, far removed from its purely instrumental role in the study of rhetoric that coexisted at the same time.
The concept of translation as a writing exercise and as a means of improving oratorical style was an important component in the medieval educational system based on the study of the Seven Liberal Arts. This system, as passed down from such Roman theoreticians as Quintilian (first century AD) whose Institutio Oratoria was a seminal text, established two areas of study, the Trivium (grammar, rhetoric and dialectic) and the Quadrivium (arithmetic, geometry, music and astronomy), with the Trivium as the basis for philosophical knowledge.” “Quintilian recommends translating from Greek into Latin as a variation on paraphrasing original Latin texts in order to extend and develop the student’s imaginative powers.”
“In his useful article on vulgarization and translation, Gianfranco Folena suggests that medieval translation might be described either as vertical, by which he intends translation into the vernacular from a SL that has a special prestige or value (e.g. Latin), or as horizontal, where both SL and TL have a similar value (e.g. Provençal into Italian, Norman-French into English).” “And whilst the vertical approach splits into two distinct types, the interlinear gloss, or word-for-word technique, as opposed to the Ciceronian sense-for-sense method, elaborated by Quintilian’s concept of para-phrase, the horizontal approach involves complex questions of imitatio and borrowing.”
“Within the opus of a single writer, such as Chaucer (c. 1340–1400) there is a range of texts that include acknowledged translations, free adaptations, conscious borrowings, reworkings and close correspondences.”
“One of the first writers to formulate a theory of translation was the French humanist Étienne Dolet (1509–46) who was tried and executed for heresy after <mistranslating> one of Plato’s dialogues in such a way as to imply disbelief in immortality. In 1540 Dolet published a short outline of translation principles, entitled La manière de bien traduire d’une langue en aultre (How to Translate Well from one Language into Another)”
“the frequent replacement of indirect discourse by direct discourse in North’s translation of Plutarch (1579), a device that adds immediacy and vitality to the text”
“Translation was by no means a secondary activity, but a primary one, exerting a shaping force on the intellectual life of the age, and at times the figure of the translator appears almost as a revolutionary activist rather than the servant of an original author or text.”
O DEMORADO ECO ITALIANO: “Translation of the classics increased considerably in France between 1625 and 1660, the great age of French classicism and of the flowering of French theatre based on the Aristotelian unities. French writers and theorists were in turn enthusiastically translated into English.”
“for it is not his business alone to translate Language into Language, but Poesie into Poesie; and Poesie is of so subtile a spirit, that in pouring out of one Language into another, it will all evaporate; and if a new spirit be not added in the transfusion, there will remain nothing but a Caput mortuum.”John Denham
“o prefácio de Cowley foi tomado como o manifesto dos <tradutores libertinos dos fins do século XVII>.”
PINTOR AB EXTRATO
“I have endeavoured to make Virgil speak such English as he would himself have spoken, if he had been born in England, and in this present age.” Dryden
NÓS OS JURAMENTADOS HÁ 200 ANOS ÉRAMOS MAIS DESIMPEDIDOS: “The impulse to clarify and make plain the essential spirit of a text led to large-scale rewritings of earlier texts to fit them to contemporary standards of language and taste. Hence the famous re-structuring of Shakespearian texts, and the translations/reworkings of Racine. Dr. [nem existia doutorado nessa época, fala sério] Johnson (1709–84), in his Life of Pope [que não era o Papa] (1779–80), discussing the question of additions to a text through translation, comments that if elegance is gained, surely it is desirable, provided nothing is taken away [mais é mais], and goes on to state that <the purpose of a writer is to be read> [diria que acertou em cheio, mas não é muito difícil…], claiming that Pope wrote for his own time and his own nation. The right of the individual to be addressed in his own terms, on his own ground is an important element in eighteenth-century translation and is linked to changing concepts of <originality>.”
“Pope’s Andromache [Ilíada] suffers and despairs, whilst Chapman’s Andromache comes across as a warrior in her own right. Chapman’s use of direct verbs gives a dramatic quality to the scene, whilst Pope’s Latinate structures emphasize the agony of expectation leading up to the moment when the horror is plain to see. And even that horror is quite differently presented—Pope’s <god-like Hector> contrasts with Chapman’s longer description of the hero’s degradation:
(…)
Too soon her Eyes the killing Object found,
The god-like Hector dragg’d along the ground.
A sudden Darkness shades her swimming Eyes:
She faints, she falls; her Breath, her colour flies. (Pope)
(…)
Round she cast her greedy eye, and saw her Hector slain, and bound
T’Achilles chariot, manlessly dragg’d to the Grecian fleet,
Black night strook through her, under her trance took away her feet. (Chapman)”
“Goethe (1749–1832) argued that every literature must pass through three phases of translation, although as the phases are recurrent all may be found taking place within the same language system at the same time. The first epoch <acquaints us with foreign countries on our own terms>, and Goethe cites Luther’s German Bible as an example of this tendency. The second mode is that of appropriation through substitution and reproduction, where the translator absorbs the sense of a foreign work but reproduces it in his own terms, and here Goethe cites Wieland and the French tradition of translating (a tradition much disparaged by German theorists). The third mode, which he considers the highest, is one which aims for perfect identity between the SL text and the TL text, and the achieving of this mode must be through the creation of a new <manner> which fuses the uniqueness of the original with a new form and structure. Goethe cites the work of Voss, who translated Homer, as an example of a translator who had achieved this prized third level. Goethe is arguing for both a new concept of <originality> in translation, together with a vision of universal deep structures that the translator should strive to meet. The problem with such an approach is that it is moving dangerously close to a theory of untranslatability.”
“the translator cannot use the same colours as the original, but is nevertheless required to give his picture <the same force and effect>.”
“With the affirmation of individualism came the notion of the freedom of the creative force, making the poet into a quasi-mystical creator, whose function was to produce the poetry that would create anew the universe, as Shelley argued in The Defence of Poesy (1820).”
“In England, Coleridge (1772–1834) in his Biographia Literaria (1817) outlined his theory of the distinction between Fancy and Imagination, asserting that Imagination is the supreme creative and organic power, as opposed to the lifeless mechanism of Fancy. This theory has affinities with the theory of the opposition of mechanical and organic form outlined by the German theorist and translator, August Wilhelm Schlegel (1767–1845) in his Vorlesungen über dramatische Kunst und Literatur (1809), translated into English in 1813.” “A.W. Schlegel, asserting that all acts of speaking and writing are acts of translation because the nature of communication is to decode and interpret messages received, also insisted that the form of the original should be retained (for example, he retained Dante’s terza rima in his own translations). Meanwhile, Friedrich Schlegel (1772–1829) conceived of translation as a category of thought rather than as an activity connected only with language or literature.”
“The idea of writers at all times being involved in a process of repeating what Blake called <the Divine Body in Every Man> resulted in a vast number of translations, such as the Schlegel-Tieck translations of Shakespeare (1797–1833), Schlegel’s version and Cary’s version of the Divina Commedia (1805–14) and the large intertraffic of translations of critical works and of contemporary writings across the European languages. Indeed, so many texts were translated at this time that were to have a seminal effect on the TL (e.g. German authors into English and vice versa, Scott and Byron into French and Italian, etc.) that critics have found it difficult to distinguish between influence study and translation study proper. Stress on the impact of the translation in the target culture in fact resulted in a shift of interest away from the actual processes of translation.”
“If poetry is perceived as a separate entity from language, how can it be translated unless it is assumed that the translator is able to read between the words of the original and hence reproduce the text-behind-the-text; what Mallarmé would later elaborate as the text of silence and spaces?” “with the shift of emphasis away from the formal processes of translation, the notion of untranslatability would lead on to the exaggerated emphasis on technical accuracy and resulting pedantry of later nineteenth-century translating.”
“an explanation of the function of peculiarity can be found in G.A. Simcox’s review of Morris’ translation of The Story of the Volsungs and Niblungs (1870) when he declared that the <quaint archaic English of the translation with just the right outlandish flavour> did much to <disguise the inequalities and incompletenesses of the original>”
“What emerges from the Schleiermacher—Carlyle—Pre-Raphaelite concept of translation, therefore, is an interesting paradox. On the one hand there is an immense respect, verging on adulation, for the original, but that respect is based on the individual writer’s sureness of its worth. In other words, the translator invites the intellectual, cultivated reader to share what he deems to be an enriching experience, either on moral or aesthetic grounds. Moreover, the original text is perceived as property, as an item of beauty to be added to a collection, with no concessions to the taste or expectations of contemporary life. On the other hand, by producing consciously archaic translations designed to be read by a minority, the translators implicitly reject the ideal of universal literacy. The intellectual reader represented a very small minority in the increasingly diffuse reading public that expanded throughout the century, and hence the foundations were laid for the notion of translation as a minority interest.”
“Let not the translator, then, trust to his notions of what the ancient Greeks would have thought of him; he will lose himself in the vague. Let him not trust to what the ordinary English reader thinks of him; he will be taking the blind for his guide. Let him not trust to his own judgement of his own work; he may be misled by individual caprices. Let him ask how his work affects those who both know Greek and can appreciate poetry.” Matthew Arnold [vide polêmica elencada acima]
“But although archaizing [afetação, hermetismo]has gone out of fashion, it is important to remember that there were sound theoretical principles for its adoption by translators. George Steiner raises important issues when he discusses the practice, with particular reference to Émile Littré’s theory and his L’Enfer mis en vieux longage François (1879) and to Rudolf Borchardt and his Dante Deutsch:
<The proposition ‘the foreign poet would have produced such and such a text had he been writing in my language’ is a projective fabrication. It underwrites the autonomy, more exactly, the ‘meta-autonomy’ of the translation. But it does much more: it introduces an alternate existence, a ‘might have been’ or ‘is yet to come’ into the substance and historical condition of one’s own language, literature and legacy of sensibility.>
The archaizing principle, then, in an age of social change on an unprecedented scale, can be compared to an attempt to <colonize> the past. (…) The distance between this version of translation and the vision of Cicero and Horace, also the products of an expanding state, could hardly be greater.”
IANQUES, VANGUARDA DO ATRASO: “The increased isolationism of British and American intellectual life, combined with the anti-theoretical developments in literary criticism did not help to further the scientific examination of translation in English. Indeed, it is hard to believe, when considering some of the studies in English, that they were written in the same age that saw the rise of Czech Structuralism and the New Critics, the development of communication theory, the application of linguistics to the study of translation: in short, to the establishment of the bases from which recent work in translation theory has been able to proceed.”
“The work of Ezra Pound [Literary Essays] is of immense importance in the history of translation, and Pound’s skill as a translator was matched by his perceptiveness as critic and theorist.”
“George Steiner, taking a rather idiosyncratic view of translation history, feels that although there is a profusion of pragmatic accounts by individuals the range of theoretic ideas remains small:
[OS TREZE CAVALEIROS]<List Saint Jerome, Luther, Dryden, Hölderlin, Novalis, Schleiermacher, Nietzsche, Ezra Pound, Valéry, MacKenna, Franz Rosenzweig, Walter Benjamin, Quine—and you have very nearly the sum total of those who have said anything fundamental or new about translation.>”
3. PROBLEMAS ESPECÍFICOS
“Anne Cluysenaar goes on to analyse C.Day Lewis’ translation of Valéry’s poem, Les pas and comes to the conclusion that the translation does not work because the translator <was working without an adequate theory of literary translation>.” “what is needed is a description of the dominant structure of every individual work to be translated.”
“Every literary unit from the individual sentence to the whole order of words can be seen in relation to the concept of system. In particular, we can look at individual works, literary genres, and the whole of literature as related systems, and at literature as a system within the larger system of human culture.” Robert Scholes
Entram num bar: um conteudista, um contextualista, um interesseiro (ou pragmatista) e um deviacionista (selecionador de citações). Qual deles sou eu?
devil acionista
Um concurseiro, um leitor dinâmico, um diletante, um político e um filho de escritor numa roda intelectual-boêmia. Todos falam, mas só o próprio falante se escuta.
“The translator is, after all, first a reader and then a writer and in the process of reading he or she must take a position.”
“CHOICER”: “The twentieth-century reader’s dislike of the Patient Griselda motif is an example of just such a shift in perception, whilst the disappearance of the epic poem in western European literatures has inevitably led to a change in reading such works.”
suco de palavras
(brincadeira de adultocriança)
“the reader/translator will be unable to avoid finding himself in Lotman’s fourth position[aquele que seleciona conteúdos conforme seu interesse humanista-cultural, eu no Seclusão: menos um nazista que cita Nietzsche com propósitos escusos do que alguém que busca simplesmente tirar proveito de algo que possa ainda repercutir num mar de coisas que perderam a referência e o sentido para o homem contemporâneo…] without detailed etymological research. So when Gloucester, in King Lear, Act III sc. vii, bound, tormented and about to have his eyes gouged out, attacks Regan with the phrase <Naughty lady>, it ought to be clear that there has been considerable shift in the weight of the adjective, now used to admonish children or to describe some slightly comic (often sexual) peccadillo.” Danadinha… Perniciosa, insidiosa. Erva daninha!
PIRE(PYRE) COM MODERAÇÃO(FOGO BAIXO): “Quite clearly, the idea of the reader as translator and the enormous freedom this vision bestows must be handled responsibly. The reader/translator who does not acknowledge the dialectical materialist basis of Brecht’s plays or who misses the irony in Shakespeare’s sonnets or who ignores the way in which the doctrine of the transubstantiation is used as a masking device for the production of Vittorini’s anti-Fascist statement in Conversazioni in Sicilia is upsetting the balance of power by treating the original as his own property.”
4. TRADUZINDO POESIA
“Catullus, after all, was an aristocrat, whose language, although flexible, is elegant, and Copley’s speaker is a caricature of a teenager from the Johnny [sic – Johnnie] Ray generation. Copley’s choice of register makes the reader respond in a way that downgrades the material itself. The poem is no longer a rather suave and sophisticated mingling of several elements, it is located very precisely in a specific time and context. And, of course, in the relatively short time since the translation appeared, its language and tone have become almost as remote as that of the original!” “The great difference between a text and a metatext is that the one is fixed in time and place, the other is variable. There is only one Divina Commedia but there are innumerable readings and in theory innumerable translations.”
“Both English versions appear to stress the I pronoun, because Italian sentence structure is able to dispense with pronouns in verbal phrases. Both opt for the translation make out for distinguo, which alters the English register. The final line of the poem, deliberately longer in the SL version, is rendered longer also in both English versions, but here there is substantial deviation between the two. Version B keeps closely to the original in that it retains the Latinate abandoned as opposed to the Anglo-Saxon adrift in version A. Version B retains the single word infinite, that is spelled out in more detail in version A with infinite space, a device that also adds an element of rhyme to the poem.
The apparent simplicity of the Italian poem, with its clear images and simple structure conceals a deliberate recourse to that process defined by the Russian Formalists as ostranenie, i.e. making strange, or consciously thickening language within the system of the individual work to heighten perception (see Tony Bennet, Formalism and Marxism, London 1979). Seen in this light, version A, whilst pursuing the ‘normalcy’ of Ungaretti’s linguistic structures, loses much of the power of what Ungaretti described as the ‘word-image’. Version B, on the other hand, opts for a higher tone or register, with rhetorical devices of inverted sentence structure and the long, Latinate final line in an attempt to arrive at a ‘thickened’ language by another route.”
“The most striking aspect of any comparison of these three sonnets is the range of variation between them. Petrarch’s sonnet splits into octet and sestet and follows the rhyme scheme a b b a/a b b a/c d c/c d c. Wyatt’s poem is similarly divided, but here the rhyme scheme is a b b a/a b b a/c d c/c d d which serves to set the final two lines apart. Surrey’s poem varies much more: a b a b/c d c d/e c e c/f f and consists of three four-line sections building to the final couplet. The significance of these variations in form becomes clear once each sonnet is read closely.”
“What can I do, he asks, since my Lord Amor is afeared (and I fear him), except to stay with him to the final hour? and adds, in the last line, that he who dies loving well makes a good end.” “He does not act but is acted upon, and the structure of the poem, with the first person singular verbal form only used at the end, and then only in a question that stresses his helplessness, reinforces this picture.” “But it is not enough to consider this poem in isolation, it must be seen as part of Petrarch’s Canzoniere and linked therefore through language structures, imagery and a central shaping concept, to the other poems in the collection.”
“Wyatt creates the image of ‘the hertes forrest’, and by using nouns ‘with payne and cry’, instead of verbs lessens the picture of total, abject humiliation painted by Petrarch.” “The Lover in Wyatt’s poem asks a question that does not so much stress his helplessness as his good intentions and bravery. The Italian temendo il mio signore carries with it an ambiguity (either the Lord fears or the Lover fears the Lord, or, most probably, both) whilst Wyatt has stated very plainly that ‘my master fereth’. The final line, ‘For goode is the liff, ending faithfully’ strengthens the vision of the Lover as noble. Whereas the Petrarchan lover seems to be describing the beauty of death through constant love, Wyatt’s lover stresses the virtues of a good life and a faithful end.” “Love shows his colours and is repulsed and the Lover sets up the alternative ideal of a good life. We are in the world of politics, of the individual geared towards ensuring his survival, a long way from the pre-Reformation world of Petrarch.”
“It is in Surrey’s version that the military language prevails, whilst Wyatt reduces the terminology of battle to a terminology of pageantry.” “The Lover is ‘captyve’, and he and Love have often fought. Moreover, the Lady is not in an unreachable position, angered by the display of Love. She is already won and is merely angered by what appears to be excessive ardour.”“Moreover, in the final line of the third quartet, the Lover states plainly that he is ‘fawtless’ and suffers because of ‘my lordes gylt’. The device of splitting the poem into three four-line stanzas can be seen as a way of reshaping the material content. The poem does not build to a question and a final line on the virtues of dying, loving well. It builds instead to a couplet in which the Lover states his determination not to abandon his guilty lord even in the face of death. The voice of the poem and the voice of the Lover are indistinguishable, and the stress on the I, apparent in Wyatt’s poem already, is strengthened by those points in the poem where there is a clear identification with the Lover’s position against the bad behaviour of the false lord Love.”
“But Wyatt and Surrey’s translations, like Jonson’s Catullus translation, would have been read by their contemporaries through prior knowledge of the original, and those shifts that have been condemned by subsequent generations as taking something away from Petrarch, would have had a very different function in the circles of Wyatt and Surrey’s cultured intellectual readership.” Now nobody reads Petrarch!
5. TRADUZINDO PROSA
“although analysis of narrative has had enormous influence since Shlovsky’s early theory of prose, there are obviously many readers who still adhere to the principle that a novel consists primarily of paraphrasable material content that can be translated straight-forwardly. And whereas there seems to be a common consensus that a prose paraphrase of a poem is judged to be inadequate, there is no such consensus regarding the prose text.”
Belloc points out that the French historic present must be translated into the English narrative tense, which is past, and the French system ofdefining a proposition by putting it into the form of a rhetorical question cannot be transposed into English where the same system does not apply.”
“Let us consider as an example the problem of translating proper names in Russian prose texts, a problem that has bedevilled generations of translators. Cathy Porter’s translation of Alexandra Kollontai’s Love of Worker Bees contains the following note:
Russians have a first (‘Christian’) name, a patronymic and a surname. The customary mode of address is first name plus patronymic, thus, Vasilisa Dementevna, Maria Semenovna. There are more intimate abbreviations of first names which have subtly affectionate, patronizing or friendly overtones. So for instance Vasilisa becomes Vasya, Vasyuk, and Vladimir becomes Volodya, Volodka, Volodechka, Volya.”
“So in discussing The Brothers Karamazov Uspensky shows how the naming system can indicate multiple points of view, as a character is perceived both by other characters in the novel and from within the narrative. In the translation process, therefore, it is essential for the translator to consider the function of the naming system, rather than the system itself. It is of little use for the English reader to be given multiple variants of a name if he is not made aware of the function of those variants, and since the English naming system is completely different the translator must take this into account and follow Belloc’s dictum to render ‘idiom by idiom’.”
6. TRADUZINDO PEÇAS
“Arguably, the volume of ‘complete plays’ has been produced primarily for a reading public where literalness and linguistic fidelity have been principal criteria. But in trying to formulate any theory of theatre translation, Bogatyrev’s description of linguistic expression must be taken into account, and the linguistic element must be translated bearing in mind its function in theatre discourse as a whole.” Platão seria Teatro?
“The leaden pedantry of many English versions of Racine, for example, is apt testimony to the fault of excessive literalness, but the problem of defining ‘freedom’ in a theatre translation is less easy to discern.”
* * *
7. (MAIS) APROFUNDAMENTO
André Lefevere, Translating Literature: The German Tradition. From Luther to Rosenzweig (Assen and Amsterdam: Van Gorcum, 1977)
Anton Popovič, Dictionary for the Analysis of Literary Translation (Dept. of Comparative Literature, University of Alberta, 1976)
De Beaugrande, Robert, Shunnaq, Abdulla and Heliel, Mohamed H., (eds.), Language, Discourse and Translation in the West and Middle East (Amsterdam: John Bejamins, 1994)
Benjamin Lee Whorf, Language, Thought and Reality (Selected Writings) ed. J.B.Carroll (Cambridge, Mass.: The MIT Press, 1956)
Chan, Sin-Wai, and Pollard, David, (eds), An Encyclopaedia of Translation. Chinese/English, English/Chinese (Hong Kong: Chinese University Press, 1994)
Cicero, ‘Right and Wrong’, in Latin Literature, ed. M.Grant (Harmondsworth: Penguin Books, 1978)
Dante Gabriel Rossetti, Preface to his translations of Early Italian Poets, Poems and Translations, 1850–1870 (London: Oxford University Press, 1968)
Erasmus, Novum Instrumentum (Basle: Froben, 1516). 1529, tr. W. Tindale.
Francis Newman, ‘Homeric Translation in Theory and Practice’ in Essays by Matthew Arnold (London: Oxford University Press, 1914)
Hilaire Belloc, On Translation (Oxford: The Clarendon Press, 1931)
Horace, On the Art of Poetry, in Classical Literary Criticism (Harmondsworth: Penguin Books, 1965)
Jacobsen, Eric, Translation: A Traditional Craft (Copenhagen: Nordisk Forlag, 1958) “This book contains much interesting information about the function of translation within the terms of medieval rhetorical tradition, but, as the author states in the introduction, avoids as far as possible discussion of the general theory and principles of translation.”
Joachim du Bellay – Défense et lllustration de la Langue française
Josephine Balmer, Classical Women Poets (Newcastle upon Tyne: Bloodaxe Books 1997)
Keir Elam, Semiotics of Theatre and Drama (London: Methuen, 1980)
Levý, Jiří, ‘The Translation of Verbal Art’, in L.Matejka and I.R.Titunik (eds), Semiotics of Art (Cambridge, Mass.: MIT Press, 1976)
Liu, Lydia H., Translingual Practice: Literature, National Culture and Translated Modernity in China 1900–7937 (Stanford: Stanford University Press, 1995)
Luis, William and Rodriguez-Luis, Julio, (eds), Translating Latin America. Culture as Text (Binghamton: Centre for Research in Translation: State University of New York at Binghamton, 1991)
Mukherjee, Sujit, Translation as Discovery and Other Essays on Indian Literature in English Translation (New Delhi: Allied Publishers/London: Sangam Books, 1981), 2nd ed. (New Delhi: Orient Longman, 1994)
Nirenburg, S. (ed.), Machine Translation: Theoretical and Methodological Issues (Cambridge: Cambridge University Press, 1987)
Oittinen, Riita, I am Me—I am Other: On the Dialogics of Translating for Children (Tampere: University of Tampere, 1993)
Rafael, Vicente, Contracting Colonialism: Translation and Christian Conversion in Tagalog Society under Early Spanish Rule (Ithaca: Cornell University Press, 1988)
Simon, Sherry, Gender in Translation. Cultural Identity and the Politics of Transmission (London: Routledge, 1996)
Somekh, Sasson, ‘The Emergence of two sets of Stylistic Norms in the early Literary Translation into Modern Arabic Prose’, Poetics Today, 2, 4, 1981, pp. 193–200.
Vanderauwera, Ria, Dutch Novels Translated into English: The Transformation of a ‘Minority’ Literature (Amsterdam: Rodolpi, 1985)
Wollin, Hans and Lindquist Hans, (eds), Translation Studies in Scandinavia (Lund: CWK Gleerup, 1986)
“AFFECTATION, s. f. dans le langage & dans la conversation, est un vice assez ordinaire aux gens qu’on appelle beaux parleurs. Il consiste à dire en termes bien recherchés, & quelquefois ridiculement choisis, des choses triviales ou communes: c’est pour cette raison que les beaux parleurs sont ordinairement si insupportables aux gens d’esprit, qui cherchent beaucoup plus à bien penser qu’à bien dire, ou plûtôt qui croyent que pour bien dire, il suffit de bien penser, qu’une pensée neuve, forte, juste, lumineuse, porte avec elle son expression; & qu’une pensée commune ne doit jamais être présentée que pour ce qu’elle est, c’est-à-dire avec une expression simple.
Affectation dans le style, c’est à peu près la même chose que l’affectation dans le langage, avec cette différence que ce qui est écrit doit être naturellement un peu plus soigné que ce que l’on dit, parce qu’on est supposé y penser mûrement en l’écrivant; d’où il s’ensuit que ce qui est affectation dans le langage ne l’est pas quelquefois dans le style. L’affectation dans le style est à l’affectation dans le langage, ce qu’est l’affectation d’un grand Seigneur à celle d’un homme ordinaire. J’ai entendu quelquefois faire l’éloge de certaines personnes, en disant qu’elles parlent comme un livre: si ce que ces personnes disent étoit écrit, cela pourroit être supportable: mais il me semble que c’est un grand défaut que de parler ainsi; c’est une marque presque certaine que l’on est dépourvû de chaleur & d’imagination: tant pis pour qui ne fait jamais de solécismes en parlant. On pourroit dire que ces personnes-là lisent toûjours, & ne parlent jamais. Ce qu’il y a de singulier, c’est qu’ordinairement ces beaux parleurs sont de très-mauvais écrivains: la raison en est toute simple; ou ils écrivent comme ils parleroient, persuadés qu’ils parlent comme on doit écrire; & ils se permettent en ce cas une infinité de négligences & d’expressions impropres qui échappent, malgré qu’on en ait, dans le discours; ou ils mettent, proportion gardée, le même soin à écrire qu’ils mettent à parler; & en ce cas l’affectation dans leur style est, si on peut parler ainsi, proportionnelle à celle de leur langage, & par conséquent ridicule. (O)”
“*AFFLICTION, chagrin, peine, synonymes. L’affliction est au chagrin, ce que l’habitude est à l’acte. La mort d’un pere nous afflige; la perte d’un procès nous donne du chagrin; le malheur d’une personne de connoissance nous donne de la peine. L’affliction abat; le chagrin donne de l’humeur; la peine attriste pour un moment: l’affliction est cet état de tristesse & d’abattement, où nous jette un grand accident, & dans lequel la mémoire de cette accident nous entretient. Les affligés ont besoin d’amis qui les consolent en s’affligeant avec eux; les personnes chagrines de personnes gaies, qui leur donnent des distractions; & ceux qui ont une peine, d’une occupation, quelle qu’elle soit, qui détourne leurs yeux, de ce qui les attriste, sur un autre objet.”
“*AFRIQUE, (Géog.) l’une des quatre parties principales de la Terre. Elle a depuis Tanger jusqu’à Suez environ 800 lieues; depuis le Cap-verd jusqu’au cap Guardafui 1420; & du cap de Bonne-Espérance jusqu’à Bone 1450. Long. 1-71. lat. mérid. 1-35. & lat. sept. 1-37. 30.
On ne commerce gueres que sur les côtes de l’Afrique; le dedans de cette partie du monde n’est pas encore assez connu, & les Européens n’ont gueres commencé ce commerce que vers le milieu du XIVe siecle. Il y en a peu depuis les Royaumes de Maroc & de Fés jusqu’aux environs du Cap-verd. Les étatablissemens sont vers ce cap & entre la riviere de Sénegal & de Serrelionne. La côte de Serrelionne est abordée par les quatre Nations: mais il n’y a que les Anglois & les Portugais qui y soient établis. Les Anglois seuls résident près du cap de Misérado. Nous faisons quelque commerce sur les côtes de Malaguette ou de Greve: nous en faisons davantage au petit Dieppe & au grand Sestre. La côte d’Ivoire ou des Dents est fréquentée par tous les Européens; ils ont presque tous aussi des Habitations & des Forts à la côte d’Or. Le cap de Corse est le principal établissement des Anglois: on trafique peu à Asdres. On tire de Benin & d’Angole beaucoup de Negres. On ne fait rien dans la Cafrerie. Les Portugais sont établis à Sofala, à Mozambique, à Madagascar. Ils font aussi tout le commerce de Melinde.”
megera: bruxa, perversa – de forma mais nuançada, a Catarina de “O Cravo e a Rosa” // shrew
sly: manhoso, perspicaz, sub-reptício (origem nórdica, “able to slay”), difícil de ler, furtivo
taful: janota, pobretão
* * *
“NOBRE
(…) Vamos fazer uma experiência, amigos, com este bêbedo. Que tal a idéia de o pormos numa cama e de o cobrirmos com lençóis bem macios, colocarmos-lhe anéis nos dedos, um banquete opíparo [faustoso] junto ao leito, lhe pormos solícitos serventes ao redor, quando ele a ponto estiver de acordar? Não esquecerá sua própria condição de mendigo?”
“Já quero ver o instante em que ele o nome der de esposo ao borracho, e em que os criados procurarem conter-se, por não rirem, quando mostrarem reverência ao rústico.”
“Nunca na minha vida bebi xerez, e se quereis oferecer-me conserva, que seja de carne de vaca.” “Sim, algumas vezes chego a ter mais pés do que sapatos, ou apenas desses sapatos que deixam ver os dedos pelos furos do couro.”
“Vamos deitar-te num colchão mais macio do que o leito voluptuoso arranjado de propósito para Semíramis.” “Gostas da falcoaria? Teus falcões mais alto pairam do que as cotovias madrugadoras.”
“Segundo criado
Se preferes quadros, arranjaremos sem demora o retrato de Adônis repousando nas margens de um regato, ou Citeréia velada pelos juncos, parecendo que brinca com o próprio hálito e se move como os juncos que os ventos embalançam.”
(…)
Terceiro criado
Ou Dafne a errar por entre os espinheiros, as pernas a arranhar de fazer sangue, a cuja vista Apolo chora, tal o primor com que pintadas foram as lágrimas e o sangue.”
“Terceiro criado
Não conheceis, senhor, essa taberna, nem criada nenhuma desse nome, como não conheceis ninguém chamado Estêvão Sly, Henrique Pimpernell, Pedro Turf e João Naps, o velho grego e outros 20 sujeitos desse tipo.
SLY
Graças a Deus, agora estou curado.”
“Madame esposa, acabam de contar-me que eu dormi e sonhei mais de 15 anos.”
Expediente freqüente da metalinguagem: “Da loucura sendo a melancolia a nutridora, acharam bom que ouvísseis uma peça que a dor expulsa e a vida deixa longa.”
* * *
“O mundo que escorregue, que com isso mais moços nós ficamos.”
“O filho de Vicêncio, que educado foi em Florença, às esperanças deve do pai dar cumprimento, ornamentando sua fortuna com virtuosos feitos.” “Que pensas? Para Pádua vim de Pisa como alguém que deixasse uma lagoa não muito funda, para projetar-se no mar, sequioso de estancar a sede.”
“não devemos virar estóicos – penso – ou mesmo estacas, nem ficar tão devotos de Aristóteles que a Ovídio reneguemos como a réprobo. Com vossas relações falai de lógica mas na prática usual sede retórico. Animai-vos com música e poesia; quanto pedir o estômago, servi-vos de matemática ou de metafísica. Onde não há prazer não há proveito.”
Hortênsio, Petrucchio, Batista, Bianca e Catarina inspiraram O Cravo e a Rosa.
“HORTÊNSIO – De uma demônia dessas, Deus nos livre!
GRÊMIO – E a mim também, bom Deus!”
“Bonequinha mimada! Melhor fôra nos olhos dela enfiar os dedos logo. Saberia por quê.”
“Como eu sei que a maior delícia dela consiste em música, instrumentos, versos, vou chamar professores que lhe possam instruir a mocidade. Signior Grêmio, ou vós, Hortênsio, caso conheçais algum, mandai que me procure logo. Sou sempre amigo das pessoas cultas, nada poupando para dar às filhas gentil educação.”
“Ora, Grêmio! há muitos rapazes bons no mundo – a dificuldade está em sabermos encontrá-los”
“entre batatas podres não há o que escolher.”
3 para 1
0 para 1
“ó Trânio! abraso-me, definho, morro, Trânio, se não casar com esta meiga jovem.”
“não é com ralhos que a afeição se expulsa.”
Redime te captum, quam queas minimo
Melhor comprar um escravo que deixá-lo morrer de fome.
Ame e sofra, mas sorva do amor!
“Acordai, meu caro amo! O caso é este: a irmã mais velha é tão maligna e bruta que enquanto o pai não se vir livre dela, mestre, solteira vossa amada fica. Por isso ele a trancou a 7 chaves, porque dos importunos se livrasse.”
“Basta; tenho um plano. Não fomos vistos em nenhuma casa; pelo rosto ninguém nos reconhece como patrão e criado. Assim faremos: vais ter criados e casa, como eu próprio; vou ser outra pessoa, um florentino, napolitano ou cidadão de Pisa. Já está chocado o plano, vai ser isso. (…)
(Trocam as respectivas roupas.)”
“TRÂNIO
apraz-me ser Lucêncio, por amor de Lucêncio.”
“passarei a ser escravo, para vir a alcançar essa donzela que me feriu os olhos extasiados.”
Uma peça dentro de uma peça dentro de uma peça que é uma peça tão pequena que não pode ser vista.
* * *
“(Saem. Falam as personagens do prólogo.)
PRIMEIRO CRIADO
Estais cochilando, senhor; não estais prestando atenção à peça.”
* * *
“HORTÊNSIO – Alla nostra casa ben venuto, molto honorato signior mio Petrucchio.”
“PETRUCCHIO – (…) Resumindo, signior Hortênsio, a coisa é como segue: morreu meu pai, Antônio, tendo agora saído eu sem destino, tencionando casar bem e vencer do melhor modo. Ouro tenho na bolsa; bens, na pátria. Assim, viajo para ver o mundo.”
“PETRUCCHIO – Entre amigos, signior Hortênsio, não se fala muito. Se conheces alguém bastante rica para que esposa de Petrucchio seja – pois o ouro tilintar na dança deve do casamento dele – embora seja tão feia como a amada de Florêncio, velha como a Sibila, tão maligna e impertinente como a própria esposa de Sócrates, Xantipa, ou mesmo pior: não poderá deixar-me transformado nem embotar de meu afeto o gume, embora seja como o mar Adriático, quando se altera. Vim para casar-me, para uma noiva rica achar em Pádua; sendo rica, feliz serei em Pádua.”
“Seu único defeito – e que defeito! – é ser intoleravelmente brava, teimosa e cabeçuda sem medida, a tal ponto que, embora meus haveres fossem menores, não a desposara por uma mina de ouro.”
“GRÚMIO – (…) Ela poderá, talvez, chamá-lo umas 10x de biltre ou coisa assim. Não lhe fará mossa nenhuma. Uma vez entrado na dança, ele recorrerá ao vocabulário próprio. Vou dizer-vos uma coisa, senhor: por pouco que ela lhe resista, ele lhe marcará o rosto com uma figura que a deixará tão desfigurada como um gato sem olhos. Não o conheceis, senhor.”
“HORTÊNSIO – (…) Por julgar impossível – em virtude dos defeitos há pouco relatados – que a Catarina alguém escolher possa, determinou Batista deste modo: que ninguém tenha acesso à bela Bianca sem que venha a casar-se Catarina.
GRÚMIO – Catarina goela: o pior nome para uma donzela.”
“Não há nenhuma velhacaria nisso. Vede como os moços sabem juntar as cabeças para enganarem os velhos.”
“A filha da formosa Leda teve um milhão de pretendentes. Logo, mais um vai ter a bela Bianca. Assim será. Lucêncio não desiste, mesmo que venha Páris, lança em riste.”
“PETRUCCHIO – A primeira, senhor, soltai; é minha.
GRÊMIO – Pois não; deixo o trabalho para esse Hércules; que lhe seja maior que os outros 12.”
“Como advogados procedamos nisso, os quais, embora com calor discutam, depois comem e bebem como amigos.”
Batista, das tuas filhas tenho a lista. Por favor, não as peça que se vista’, simplesmente não insista!
“(Entra Grêmio, com Lucêncio vestido pobremente, Petrucchio, com Hortênsio, como professor de música, e Trânio, com Biondello, que traz um alaúde e livros.)”
“Ao se encontrarem, duas chamas violentas aniquilam quanto a fúria lhes tenha alimentado. Conquanto o fogo brando se embraveça com pouco vento, os furacões terríveis levam diante de si o fogo e tudo.”
“CATARINA – Muito leve para ser apanhada por um rústico. Sou tão pesada quanto devo sê-lo.
PETRUCCHIO – Pesada, não; preada.
CATARINA – Ave de preia só conheço gavião.
PETRUCCHIO – Ó vagarosa rolinha, um gavião irá apanhar-te?
CATARINA – Bruto seria para uma rolinha.
PETRUCCHIO – Vamos, vespa; ferina sois bastante.
CATARINA – Sendo eu vespa, cuidado com o ferrão.
PETRUCCHIO – Há remédio para isso: arranco-o logo.
CATARINA – Sim, no caso de o tolo vir a achá-lo.
PETRUCCHIO – Quem não sabe onde as vespas o têm sempre? No corpinho.
CATARINA – Na língua.
PETRUCCHIO – Como! língua? Língua de quem?
CATARINA – Na vossa, se em corpinho vindes falar-me. Adeus.
PETRUCCHIO – Como! Com minha língua em vosso corpinho? Não, Quetinha; voltai; sou um cavalheiro.
CATARINA – Vou ver isso. (Bate-lhe)
PETRUCCHIO – Se me bateres novamente, juro que te darei um murro.
CATARINA – Nesse caso, perderíeis as armas; pois, batendo-me, não seríeis em nada cavalheiro, e, não o sendo, não teríeis armas.”
“PETRUCCHIO – Nem um pouquinho; acho-vos mui gentil. Tinham-me dito que éreis selvagem, áspera e estouvada; e ora vejo que o boato é mentiroso, pois és muito cortês, encantadora, de gênio divertido; um pouco tarda para falar, mas suave como as flores da primavera. Os lábios tu não mordes, tal como as raparigas irritadas. Não contradizes nunca outras pessoas; é sempre branda que manténs conversa com teus cortejadores, sempre afável, com gentis ademanes. Por que o mundo diz que Quetinha é manca? Oh mundo infame! Quetinha é reta e esbelta como galho de aveleira, de tez amorenada como a avelã, tão doce quanto a fruta. Oh! anda um pouco; sei que não claudicas.
CATARINA – Vai dar ordem, cretino, aos teus criados.”
“eu nasci para domar-te, para transformar a Quetinha rezingueira numa Quetinha mansa, e tão amável como as Quetinhas donas de seus lares.”
“Em paciência é Griselda rediviva; a romana Lucrécia, em castidade.”
“Oh! sois noviços. É uma maravilha verificar, quando a mulher e o homem ficam sós, como pode um mariquinhas dominar a megera mais rebelde. Quetinha, dá-me a mão. Vou a Veneza comprar a roupa para o casamento.”
“- Sai desmiolado! Brilha a meia-idade.
– Mas às jovens apraz a mocidade.”
“BATISTA – (…) De vós ambos o que firmar a minha filha dote mais opulento, o amor terá de Bianca. Dizei-me, signior Grêmio, que importância podeis assegurar-lhe?”
“Não nego que já sou um tanto idoso. Se eu morrer amanhã tudo isso é dela, caso, enquanto eu viver, ela for minha.”
“2 mil ducados anuais de terra? Minhas terras não dão tamanha renda. Mas prometo também que será dela minha carraca [grande navio] que ancorada se acha no porto de Marselha.”
“- Isso é um sofisma; ele está velho; eu, moço.
– E não morrem os moços como os velhos?”
“Não há motivo – não o vejo – para que um Lucêncio falso não tenha um pai Vicêncio também falso. Eis o estranho do caso: os pais, de regra, dão vida aos filhos; mas neste noivado pelo filho vai ser o pai gerado.”
“Asno atrasado, que não leu bastante para entender por que é que existe música: não é para aliviar o entendimento depois do estudo e do trabalho diário? Deixai-me ler, assim, filosofia, e, ao descansar, servi vossa harmonia.”
“BIANCA – Traduzi.
LUCÊNCIO – Hac ibat, como já voz disse, Simois, eu me chamo Lucêncio, hic est, filho de Vicêncio de Pisa, Sigeia teilus, disfarçado para alcançar vosso amor. Hic steterat e o Lucêncio que se apresentou para vos fazer a côrte, Priami, é meu criado Trânio, regia, que tomou o meu nome, celsa senis, para melhor enganarmos o velho pantalão.”
“BIONDELLO – Ora, Petrucchio vem vindo aí com um chapéu novo e um casaco velho; uns calções de 3x revirados; um par de botas que já serviram de candelabro, uma de fivela e a outra de amarrar com cordão; uma espada enferrujada e sem bainha, tirada do arsenal da cidade, com o punho quebrado e com as duas correias arrebentadas. O cavalo em que ele vem é manco e traz uma sela bichada e velha, com estribos desaparelhados, além de sofrer de mormo e gosma, de sarna, de escorbuto; está cheio de tumores nas juntas, de esparavão caloso; a icterícia o deixou listado, tem escrófula a mais não poder, vive morto de apoplexia, comido de lombrigas; a espinha, arrebentada; as pás, fora do lugar; as pernas da frente são mais curtas, o freio, de um lado só, com cabeçada de couro de carneiro que de tanto ser puxado para impedi-lo de tropeçar, já arrebentou em muitas partes, ficando cheio de nós. A silha é de 6 variedades de pano; o selim é de mulher, com duas iniciais indicadoras do nome da dona primitiva, desenhadas com tachas e aqui e ali costuradas com barbante.”
“um monstro, um verdadeiro monstro nos trajes, não se parecendo em nada com um pajem cristão ou com o criado de um gentil-homem.”
“Aposto um bom vintém em que um cavalo só e um homem, mais ninguém, se eu junto os colocar não formarão um par.”
“Ela se casa comigo apenas, não com minha roupa.”
“Ao perguntar-lhe o padre se por esposa ele aceitava a noiva, <Sim, pelo raio!> disse, de tal modo gritando que, de medo, o sacerdote deixou cair o livro, e, ao abaixar-se para apanhá-lo, o noivo tresloucado deu-lhe tamanho murro que rolaram pelo chão padre e livro, livro e padre. <Quem quiser>, disse, <que os levante agora>. (…) Nunca houve casamento tão maluco.”
“Quero ser dono do que me pertence; ela é minha fazenda, meus bens móveis, a mobília, o celeiro, a casa, o campo, meu burro, meu cavalo, minha vaca, meu tudo, enfim.”
“Petrucchio está catarinado, juro-o.”
“Com um tempo destes, um homem mais alto do que eu se resfriaria facilmente.”
“CURTIS – E ela, é a megera furibunda de que todos falam?
GRÚMIO – Foi, Curtis, antes desta geada. Mas, como sabes, o inverno amansa o homem, a mulher e o animal, pois assim o fez com meu velho amo, com minha nova patroa e comigo mesmo”
“Será melhor para ambos jejuarmos – sendo por natureza tão coléricos – do que carne ingerirmos tão assada.”
“Tenho também outro processo para deixar manso o gavião, fazer que volte e habituá-lo ao meu grito, i.e., forçá-lo a ficar acordado, como é de hábito fazer com esses milhanos indomáveis que se debatem muito.” “Essa é a maneira de matar com carícias uma esposa. Dobrarei desse modo o gênio dela, opinoso e violento. Se alguém sabe como amansar melhor uma megera, venha ensinar-me, que aqui fico à espera.”
Bianca Indomada
“BIANCA – Como! Aulas de domar? Há escola disso?
TRÂNIO – Sim, senhor; e Petrucchio é o professor. Meios conhece de amansar a bruxa, deixando-a mui discreta e não perluxa [presumida].”
“Fico acordada com pragas; alimento-me de gritos. E o que mais me magoa nisso tudo é fazer ele tudo sob a capa do amor mais atencioso, parecendo que, se eu viesse a dormir ou a alimentar-me cairia logo doente, ou perecera sem maiores delongas.”
“Só com o nome dos pratos me alimentas? Sejas maldito, e assim toda essa súcia que com meu sofrimento se empavona.”
Ergo me, logo ando.
“Não posso ficar mais tempo. Conheço uma rapariga que se casou numa tarde, ao ir à horta apanhar salsa para encher um coelho. O mesmo podereis fazer, meu senhor.”
“PROFESSOR [O Vicêncio farsante] – Quem é que bate como se quisesse derrubar a porta?
VICÊNCIO – O signior Lucêncio está, meu senhor?
PROFESSOR – Está, sim senhor; mas não pode atender a ninguém.
VICÊNCIO – Como! E se alguém lhe trouxesse 100 ou 200 libras, para maior animação de seus divertimentos?
PROFESSOR – Guardai para vós mesmos vossas 200 libras; enquanto eu tiver vida ele não precisará disso.”
“VICÊNCIO – Vinde cá, meu velhaco. Então, já vos esquecestes de quem eu sou?
BIONDELLO – Se já me esqueci de vós? Não, senhor; não poderia ter-me esquecido de vós, porque nunca vos vi em toda a vida.
VICÊNCIO – Como, notório biltre! Nunca viste o pai de teu amo, nunca viste Vicêncio?”
“Estou arruinado! Estou arruinado! Enquanto em casa eu faço o papel de marido econômico, meu filho e meu criado esbanjam tudo na universidade.”
“BATISTA – Que fizeste? Onde ficou Lucêncio?
LUCÊNCIO – Aqui está ele, o verdadeiro filho do Vicêncio verdadeiro, que pelo casamento fez dele a tua filha, enquanto os olhos uns mistificadores te enganavam.”
“VIÚVA – Quem tem vertigens diz que o mundo roda.
PETRUCCHIO – Resposta bem redonda.
CATARINA – Explicai-me, vos peço, essa sentença.
VIÚVA – Que tendo vosso esposo uma megera, julga a mulher do próximo uma fera.”
“Paz, amor, vida tranqüila, máxima respeitada e uma legítima supremacia. Em suma: tudo quanto torna doce e feliz nossa existência.”
“A mulher irritada é como fonte remexida: limbosa, repulsiva, privada da beleza; e assim mantendo-se, não há ninguém, por mais que tenha sede, que se atreva a encostar os lábios nela, a sorver uma gota.” “Por que motivo temos o corpo delicado e fraco, pouco afeito aos trabalhos e experiências do mundo, se não for apenas para que nossas qualidades delicadas e nossos corações de acordo fiquem com nosso hábito externo? Deixai disso, vermezinhos teimosos e impotentes! agora vejo que nossas lanças são de palha, apenas. Nossa força é fraqueza; somos criança que muito ambicionando logo cansa.”
Like labour with the rest, where the other instruments
Did see and hear, devise, instruct, walk, feel,
And, mutually participate, did minister
Unto the appetite and affection common
Of the whole body. The belly answer’d–
First Citizen
Well, sir, what answer made the belly?
MENENIUS
Sir, I shall tell you. With a kind of smile,
Which ne’er came from the lungs, but even thus–
For, look you, I may make the belly smile
As well as speak–it tauntingly replied
To the discontented members, the mutinous parts
That envied his receipt; even so most fitly
As you malign our senators for that
They are not such as you.
First Citizen
Your belly’s answer? What!
The kingly-crowned head, the vigilant eye,
The counsellor heart, the arm our soldier,
Our steed the leg, the tongue our trumpeter.
With other muniments and petty helps
In this our fabric, if that they–
MENENIUS
What then?
‘Fore me, this fellow speaks! What then? what then?
First Citizen
Should by the cormorant belly be restrain’d,
Who is the sink o’ the body,–
MENENIUS
Well, what then?
First Citizen
The former agents, if they did complain,
What could the belly answer?
MENENIUS
I will tell you
If you’ll bestow a small–of what you have little–
Patience awhile, you’ll hear the belly’s answer.
First Citizen
Ye’re long about it.
MENENIUS
Note me this, good friend;
Your most grave belly was deliberate,
Not rash like his accusers, and thus answer’d:
<True is it, my incorporate friends,> quoth he,
<That I receive the general food at first,
Which you do live upon; and fit it is,
Because I am the store-house and the shop
Of the whole body: but, if you do remember,
I send it through the rivers of your blood,
Even to the court, the heart, to the seat o’ the brain;
And, through the cranks and offices of man,
The strongest nerves and small inferior veins
From me receive that natural competency
Whereby they live: and though that all at once,
You, my good friends,>–this says the belly, mark me,–”
“BRUTUS
The present wars devour him: he is grown
Too proud to be so valiant.”
“VOLUMNIA
had I a dozen sons, each in my love
alike and none less dear than thine and my good
Marcius, I had rather had eleven die nobly for their
country than one voluptuously surfeit out of action.”
“VOLUMNIA
the breasts of Hecuba,
When she did suckle Hector, look’d not lovelier
Than Hector’s forehead when it spit forth blood
At Grecian sword, contemning.”
“MARCIUS
(…) You souls of geese,
That bear the shapes of men, how have you run
From slaves that apes would beat! Pluto and hell!
All hurt behind; backs red, and faces pale
With flight and agued fear! Mend and charge home,
Or, by the fires of heaven, I’ll leave the foe
And make my wars on you”
“LARTIUS
(…) Thou wast a soldier
Even to Cato’s wish, not fierce and terrible
Only in strokes; but, with thy grim looks and
The thunder-like percussion of thy sounds,
Thou madst thine enemies shake, as if the world
Were feverous and did tremble.”
“MARCIUS
If any think brave death outweighs bad life
And that his country’s dearer than himself;
Let him alone, or so many so minded,
Wave thus, to express his disposition,
And follow Marcius.
They all shout and wave their swords, take him up in their arms, and cast up their caps”
“Not Afric owns a serpent I abhor
More than thy fame and envy. Fix thy foot.”
“CAIUS MARCIUS CORIOLANUS! Bear
The addition nobly ever!
Flourish. Trumpets sound, and drums”
“LARTIUS
Marcius, his name?
CORIOLANUS
By Jupiter! forgot.
I am weary; yea, my memory is tired.
Have we no wine here?”
“Five times, Marcius,
I have fought with thee: so often hast thou beat me,
And wouldst do so, I think, should we encounter
As often as we eat. By the elements,
If e’er again I meet him beard to beard,
He’s mine, or I am his: mine emulation
Hath not that honour in’t it had; for where
I thought to crush him in an equal force,
True sword to sword, I’ll potch at him some way
Or wrath or craft may get him.”
“SICINIUS
Nature teaches beasts to know their friends.
MENENIUS
Pray you, who does the wolf love?
SICINIUS
The lamb.
MENENIUS
Ay, to devour him; as the hungry plebeians would the noble Marcius.
BRUTUS
He’s a lamb indeed, that baes like a bear.”
“MENENIUS
I know you can do very little alone; for your helps are many, or else your actions would grow wondrous single: your abilities are too infant-like for doing much alone. You talk of pride: O that you could turn your eyes toward the napes of your necks, and make but an interior survey of your good selves! O that you could!”
“one that converses more with the buttock of the night than with the forehead of the morning”
“BRUTO
Ora, ora, Menênio, você é bastante conhecido por ser, como senador do Capitólio, um excelso histrião e bufão na mesa de jantar!”
“VOLUMNIA
He had, before this last expedition, twenty-five wounds upon him.
MENENIUS
Now it’s twenty-seven: every gash was an enemy’s grave.
A shout and flourish
Hark! the trumpets.
VOLUMNIA
These are the ushers of Marcius: before him he
carries noise, and behind him he leaves tears:
Death, that dark spirit, in ‘s nervy arm doth lie;
Which, being advanced, declines, and then men die.”
“VOLUMNIA
Nay, my good soldier, up;
My gentle Marcius, worthy Caius, and
By deed-achieving honour newly named,–
What is it?–Coriolanus must I call thee?–”
“Messenger
You are sent for to the Capitol. ‘Tis thought
That Marcius shall be consul:
I have seen the dumb men throng to see him and
The blind to bear him speak: matrons flung gloves,
Ladies and maids their scarfs and handkerchers,
Upon him as he pass’d: the nobles bended,
As to Jove’s statue, and the commons made
A shower and thunder with their caps and shouts:
I never saw the like.”
“Second Officer
Faith, there had been many great men that have flattered the people, who ne’er loved them; and there be many that they have loved, they know not wherefore: so that, if they love they know not why, they hate upon no better a ground: therefore, for Coriolanus neither to care whether they love or hate him manifests the true knowledge he has in their disposition; and out of his noble carelessness lets them plainly see’t.
First Officer
(…) he seeks their hate with greater devotion than can render it him; and leaves nothing undone that may fully discover him their opposite. Now, to seem to affect the malice and displeasure of the people is as bad as that which he dislikes, to flatter them for their love.”
“he covets less
Than misery itself would give; rewards
His deeds with doing them, and is content
To spend the time to end it.”
“Ingratitude is monstrous, and for the multitude to be ingrateful, were to make a monster of the multitude: of the which we being members, should bring ourselves to be monstrous members.”
visissytudes da democrashia:
“We have been called so of many; not that our heads are some brown, some black, some auburn, some bald, but that our wits are so diversely coloured: and truly I think if all our wits were to issue out of one skull, they would fly east, west, north, south, and their consent of one direct way should be at once to all the points o’ the compass.”
Lá vem ele desfilando com a toga da humildade…
O preço do presente do mendigo eu não digo
A ESCULTURA DE PERSEU
Minhas feridas falam por mim.
Se cicatrizes fossem serpentes
Eu seria a Górgona, mas com mais cabeças, até os pés.
“Melhor morrer, melhor agonizar,
do que conseguir o que tanto queríamos…”
Mas sabe, é de costume seguir os costumes…
POSIÇÃO OBJETÁVEL
Eu sou um coitado sem as vantagens do coitado
É como se tivessem praticado o coito
em mim
E eu na pior posição possível
Decididamente acharam que eu era uma espécie
de
Ralo da Fonte
God save the Consul
Go say “V.D.” Cone Sul
Mean man or mean men? Methinks it’s a mean beam machine…
“First Citizen
No,’tis his kind of speech: he did not mock us.
Second Citizen
Not one amongst us, save yourself, but says
He used us scornfully: he should have show’d us
His marks of merit, wounds received for’s country.”
WHONCE UPON A TAME LAND
Lend me a hand and contest my remarks:
Would you wound my waves of wuthering whores?
Who wore that woody garment?
Who were them?
Brutos sabe boas maneiras
Come espinafre de boca fechada.
Também se amacome quieto.
E de barrigacheia.
CICLÃO
O cão que é espancado ao latir
É criado para latir
Inclusive ao ser espancado
HERE-ARE-KEY
Vouchsafe thy voice
There ain’t be nothing outrageous
Travel must ‘em
to reach your domains!
Only their voices are
foreseen, ‘fore-heard
Like herd
groaning
Eating daily grass
Oh, your Grace
Excuse Me
I am too ice hotter than you.
GILBER-TO GILL
Rate your hate: for whom would you not
take your hat?
Ate your 8 (s)corns
And be not a bait
Be keen as a kin’
A fault in the asfault
A QUE DUTOS EU VOO
“BRUTUS
(…)
How youngly he began to serve his country,
How long continued, and what stock he springs of,
The noble house o’ the Marcians, from whence came
That Ancus Marcius, Numa’s daughter’s son,
Who, after great Hostilius, here was king;
Of the same house Publius and Quintus were,
That our beat water brought by conduits hither;
And (Censorinus,) nobly named so,
Twice being (by the people chosen) censor,
Was his great ancestor.”
PAÍS CONFUSO DE MALICE
Ditador escolhido
Presidente imposto
Duas coisas são certas
Só-negar
e Vivenciar
Still the steel plays a sound
a song
music
in the harps and the harpsichord
Oh no too soon!
To the Terpsic[h]ore
Herps and hemp is
on the shore
DON.E KICK-SHOT
Will you be willingly weening and whining to the windmill
of the Wheel?
Well-done Walrus!
Wretches!
For whom the rebels capitulate
and claims the Capitol?
Run!
REVOLUÇÃO A ESTIBORDO
Orquestrar um mo(n)tim
Deve ser mais difícil que desbaratar
A ordem
universal
Sir, answer
Oi, Sir!
I swear
I saw the sire
and it (she!) was awkward!
Wake!
Streamdberg
Mountains will move
Before you decide
What t’do!
Goad!
Incite!
Good-god!
In site…
In time..
Intimidate!
Date!
Apollogize
Come on, coma profound!
Se vira nos 47’ do segundo tempo, faustop gordão!
“CORIOLANUS
Whoever gave that counsel, to give forth
The corn o’ the storehouse gratis, as ‘twas used
Sometime in Greece,–
MENENIUS
Well, well, no more of that.
CORIOLANUS
Though there the people had more absolute power,
I say, they nourish’d disobedience, fed
The ruin of the state.
BRUTUS
Why, shall the people give
One that speaks thus their voice?
CORIOLANUS
I’ll give my reasons,
More worthier than their voices. They know the corn
Was not our recompense, resting well assured
That ne’er did service for’t: being press’d to the war,
Even when the navel of the state was touch’d,
They would not thread the gates. This kind of service
Did not deserve corn gratis. Being i’ the war
Their mutinies and revolts, wherein they show’d
Most valour, spoke not for them: the accusation
Which they have often made against the senate,
All cause unborn, could never be the motive
Of our so frank donation. Well, what then?
How shall this bisson multitude digest
The senate’s courtesy? Let deeds express
What’s like to be their words: <we did request it;
We are the greater poll, and in true fear
They gave us our demands.> Thus we debase
The nature of our seats and make the rabble
Call our cares fears; which will in time
Break ope’ the locks o’ the senate and bring in
The crows to peck the eagles.
MENENIUS
Come, enough.
BRUTUS
Enough, with over-measure.
CORIOLANUS
No, take more:
What may be sworn by, both divine and human,
Seal what I end withal! This double worship,
Where one part does disdain with cause, the other
Insult without all reason, where gentry, title, wisdom,
Cannot conclude but by the yea and no
Of general ignorance,–it must omit
Real necessities, and give way the while
To unstable slightness: purpose so barr’d,
it follows,
Nothing is done to purpose. Therefore, beseech you,–
You that will be less fearful than discreet,
That love the fundamental part of state
More than you doubt the change on’t, that prefer
A noble life before a long, and wish
To jump a body with a dangerous physic
That’s sure of death without it, at once pluck out
The multitudinous tongue; let them not lick
The sweet which is their poison: your dishonour
Mangles true judgment and bereaves the state
Of that integrity which should become’t,
Not having the power to do the good it would,
For the in which doth control’t.
BRUTUS
Has said enough.
SICINIUS
Has spoken like a traitor, and shall answer
As traitors do.
CORIOLANUS
Thou wretch, despite o’erwhelm thee!
What should the people do with these bald tribunes?
On whom depending, their obedience fails
To the greater bench: in a rebellion,
When what’s not meet, but what must be, was law,
Then were they chosen: in a better hour,
Let what is meet be said it must be meet,
And throw their power i’ the dust.
BRUTUS
Manifest treason!
SICINIUS
This a consul? no.”
CORIOLANO
Quem quer que seja que teve a idéia de distribuir grãos dos depósitos de graça aos pobres, como era às vezes de usança na Grécia,–
MENÊNIO
Já não há mais disso!
CORIOLANO
–muito embora naqueles tempos os plebeus tivessem mais poder, esse poder não lhes saía melhor do que o poder de um Estado em ruínas, como terminam todos os alimentados pela discórdia.
BRUTO
E quê, então? Devia o povo ceder sua soberania a pelintras que gastam assim a saliva?
CORIOLANO
Eu estou do lado da razão, o que vale muito mais que discursos vazios. O povo sabe muito bem que jamais receberia comida à boca, por ser uma multidão de ingratos! Instados a defender o Estado na guerra, até se o umbigo de Roma fosse corrompido, eles nem por isso atravessariam armados os portões da cidade! Essa conduta não merece pão! Isso quando não iam à guerra, só para se amotinar e revoltar, o que não lhes concede, idem, muito valor! Antes de acusarem o senado, sem qualquer prerrogativa, deviam se arranjar um bom advogado! Como acabaria esse gado ingrato, esse cão infiel, digerindo nossa cortesia?! Eles pensam não estar em falta quando dizem: “Exigimi-lo; nós somos a razão de ser da aristocracia, então ela terá de ceder!” É assim que a degradação enfim invade o Capitólio e que viramos reféns da ralé! Nossa temperança se torna medo; cedo desmorona o púlpito, e a Águia de Zeus acaba devorada às bicadelas por corvos desprezíveis – o mais inverossímil contra-senso!
MENÊNIO
Vamos, Coriolano, já chega.
BRUTO
Não só já chega como já passou muito da conta!
CORIOLANO
Não, ouçam mais estas razões: que os homens e que o Olimpo testemunhem este perjúrio: onde uns menosprezam justificadamente, e outros insultam gratuitamente, onde nobreza, honra, sabedoria, já não podem prosperar senão segundo o Sim e o Não de uma massa ignara;– o que é importante já se perdeu, só restou a mais inconstante vileza: sociedade despropositada, significa que nada mais faz sentido! Prostrem-se, pois!– Vocês, que antes agem temerariamente que com discrição, que amam em primeiro lugar o topo, sem se perguntar o que se deve fazer para lá chegar, virtuosamente!– Vocês, sequiosos da boa-vida mas não da vida longa, sedentos pela incontinência, isentos de saúde e auto-controle, vocês jogam o corpo fora; assim como vocês fazem com a seiva do governo, drenando-a, façam de uma vez com que acabe o falatório! Arranquem fora suas línguas! Não permitam que esse órgão tão sensível, com donos tão torpes, prove do doce que é na verdade puro veneno: sua degenerescência desfigura o juízo e deprava o Estado! Toda a unidade esfarelaria nas mãos de quem não tem o poder de fazer o bem!
BRUTO
Ele já disse o bastante.
SICÍNIO
E falou como um traidor, e agora deve responder como os traidores respondem!
CORIOLANO
Celerados! Passam da medida no despeito! O que faz o populacho confiando nesses dois tribunos da plebe de cabeça oca? Se o povo só se contenta ao se revoltar, como pode ter arautos, arlequins, que assim como eles são incapazes de obedecer qualquer princípio? Na desordem, em que o mais necessário, mas o mais ausente, é a lei, foram esses dois eleitos: em boa hora, façamos o Direito prevalecer e arremessemo-los na lama do olvido!
BRUTO
É um traidor descarado!
SICÍNIO
Não, por Zeus, que isto é um cônsul!
Confúcio passa pela confusão, mas sereno não!
“Valentia é conhecida como tolice, quando é dirigida de peito aberto ao maior número!”
“BRUTUS
Or let us stand to our authority,
Or let us lose it. We do here pronounce,
Upon the part o’ the people, in whose power
We were elected theirs, Marcius is worthy
Of present death.
SICINIUS
Therefore lay hold of him;
Bear him to the rock Tarpeian, and from thence
Into destruction cast him.
BRUTUS
Aediles, seize him!
Citizens
Yield, Marcius, yield!
MENENIUS
Hear me one word;
Beseech you, tribunes, hear me but a word.
Aedile
Peace, peace!
MENENIUS
[To BRUTUS] Be that you seem, truly your
country’s friend,
And temperately proceed to what you would
Thus violently redress.
BRUTUS
Sir, those cold ways,
That seem like prudent helps, are very poisonous
Where the disease is violent. Lay hands upon him,
And bear him to the rock.
CORIOLANUS
No, I’ll die here.
Drawing his sword
There’s some among you have beheld me fighting:
Come, try upon yourselves what you have seen me.
MENENIUS
Down with that sword! Tribunes, withdraw awhile.
BRUTUS
Lay hands upon him.
COMINIUS
Help Marcius, help,
You that be noble; help him, young and old!
Citizens
Down with him, down with him!
In this mutiny, the Tribunes, the Aediles, and the People, are beat in
MENENIUS
Go, get you to your house; be gone, away!
All will be naught else.
Second Senator
Get you gone.
COMINIUS
Stand fast;
We have as many friends as enemies.
MENENIUS
Sham it be put to that?
First Senator
The gods forbid!
I prithee, noble friend, home to thy house;
Leave us to cure this cause.
MENENIUS
For ‘tis a sore upon us,
You cannot tent yourself: be gone, beseech you.
COMINIUS
Come, sir, along with us.
CORIOLANUS
I would they were barbarians–as they are,
Though in Rome litter’d–not Romans–as they are not,
Though calved i’ the porch o’ the Capitol–
MENENIUS
Be gone;
Put not your worthy rage into your tongue;
One time will owe another.
CORIOLANUS
On fair ground
I could beat forty of them.
COMINIUS
I could myself
Take up a brace o’ the best of them; yea, the two tribunes:
But now ‘tis odds beyond arithmetic;
[As chances estão contra nós, não vê?!]
And manhood is call’d foolery, when it stands
Against a falling fabric. Will you hence,
Before the tag return? whose rage doth rend
Like interrupted waters and o’erbear
What they are used to bear.
MENENIUS
Pray you, be gone:
I’ll try whether my old wit be in request
With those that have but little: this must be patch’d
With cloth of any colour.
COMINIUS
Nay, come away.
Exeunt CORIOLANUS, COMINIUS, and others”
“Seu coração é sua boca; o que forjam seus pulmões, é forçoso sua língua ventilar!”
“O verdadeiro indignado esquece já ter ouvido aquele nome — o da Morte”
“A víbora, deixada ser o que é, despovoaria a cidade e seria no lugar dos homens.”
“Aquele que sabe o valor de um homem sabe também as suas falhas.”
“Somos ingratos com o pé gangrenado, e esquecemos por quantas sendas ele já nos levou…”
“Proceed by process”
“MENENIUS
Consider this: he has been bred i’ the wars
Since he could draw a sword, and is ill school’d
In bolted language; meal and bran together
He throws without distinction. Give me leave,
I’ll go to him, and undertake to bring him
Where he shall answer, by a lawful form,
In peace, to his utmost peril.”
Ele não é Zeus, mas bem sabe a língua do Trovão!
“VOLUMNIA
You might have been enough the man you are,
With striving less to be so; lesser had been
The thwartings of your dispositions, if
You had not show’d them how ye were disposed
Ere they lack’d power to cross you.”
(…)
Pray, be counsell’d:
I have a heart as little apt as yours,
But yet a brain that leads my use of anger
To better vantage.
(…)
You are too absolute;
Though therein you can never be too noble,
But when extremities speak. I have heard you say,
Honour and policy, like unsever’d friends,
I’ the war do grow together: grant that, and tell me,
In peace what each of them by the other lose,
That they combine not there.
(…)
Because that now it lies you on to speak
To the people; not by your own instruction,
Nor by the matter which your heart prompts you,
But with such words that are but rooted in
Your tongue, though but bastards and syllables
Of no allowance to your bosom’s truth.
Now, this no more dishonours you at all
Than to take in a town with gentle words,
Which else would put you to your fortune and
The hazard of much blood.
(…)
Action is eloquence, and the eyes of the ignorant
More learned than the ears–waving thy head,
Which often, thus, correcting thy stout heart,
Now humble as the ripest mulberry
That will not hold the handling: or say to them,
Thou art their soldier, and being bred in broils
Hast not the soft way which, thou dost confess,
Were fit for thee to use as they to claim,
In asking their good loves, but thou wilt frame
Thyself, forsooth, hereafter theirs, so far
As thou hast power and person.”
(…)
Go, and be ruled: although I know thou hadst rather
Follow thine enemy in a fiery gulf
Than flatter him in a bower.”
“To the market-place!
You have put me now to such a part which never
I shall discharge to the life.”
“VOLUMNIA
I prithee now, sweet son, as thou hast said
My praises made thee first a soldier, so,
To have my praise for this, perform a part
Thou hast not done before.”
“Away, my disposition, and possess me
Some harlot’s spirit! my throat of war be turn’d,
Which quired with my drum, into a pipe
Small as an eunuch, or the virgin voice
That babies lulls asleep! the smiles of knaves
Tent in my cheeks, and schoolboys’ tears take up
The glasses of my sight! a beggar’s tongue
Make motion through my lips, and my arm’d knees,
Who bow’d but in my stirrup, bend like his
That hath received an alms! I will not do’t,
Lest I surcease to honour mine own truth
And by my body’s action teach my mind
A most inherent baseness.”
“let thy mother rather feel thy pride than fear thy dangerous stoutness, for I mock at death with as big heart as thou. Do as thou list thy valiantness was mine, thou suck’dst it from me, but owe thy pride thyself.”
“CORIOLANUS
The word is <mildly>. Pray you, let us go:
Let them accuse me by invention, I
Will answer in mine honour.
MENENIUS
Ay, but mildly.
CORIOLANUS
Well, mildly be it then. Mildly!
Exeunt”
“BRUTUS MARIANNUS CAROLINGIUS
Put him to choler straight: he hath been used
Ever to conquer, and to have his worth
Of contradiction: being once chafed, he cannot
Be rein’d again to temperance; then he speaks
What’s in his heart; and that is there which looks
With us to break his neck.”
“The fires i’ the lowest hell fold-in the people!
Call me their traitor! Thou injurious tribune!
Within thine eyes sat 20.000 deaths,
In thy hand clutch’d as many millions, in
Thy lying tongue both numbers, I would say
<Thou liest> unto thee with a voice as free
As I do pray the gods.”
“SICINIUS
And in the power of us the tribunes, we,
Even from this instant, banish him our city,
In peril of precipitation
From off the rock Tarpeian never more
To enter our Rome gates: i’ the people’s name,
I say it shall be so.
Citizens
It shall be so, it shall be so; let him away:
He’s banish’d, and it shall be so.”
“Despising, for you, the city, thus I turn my back: there is a world elsewhere.”
“Our enemy is banish’d! he is gone! Hoo! hoo!
Shouting, and throwing up their caps”
“CORIOLANUS
What, what, what!
I shall be loved when I am lack’d. Nay, mother.
Resume that spirit, when you were wont to say,
If you had been the wife of Hercules,
Six of his labours you’ld have done, and saved
Your husband so much sweat. Cominius,
Droop not; adieu. Farewell, my wife, my mother:
I’ll do well yet. Thou old and true Menenius,
Thy tears are salter than a younger man’s,
And venomous to thine eyes. My sometime general,
I have seen thee stem, and thou hast oft beheld
Heart-hardening spectacles; tell these sad women
‘Tis fond to wail inevitable strokes,
As ‘tis to laugh at ‘em. My mother, you wot well
My hazards still have been your solace: and
Believe’t not lightly–though I go alone,
Like to a lonely dragon, that his fen [pântano, covil insalubre]
Makes fear’d and talk’d of more than seen–your son
Will or exceed the common or be caught
With cautelous baits and practise.”
“While I remain above the ground, you shall
Hear from me still, and never of me aught
But what is like me formerly.”
“SICINIUS
Are you mankind?
VOLUMNIA
Ay, fool; is that a shame? Note but this fool.
Was not a man my father? Hadst thou foxship
To banish him that struck more blows for Rome
Than thou hast spoken words?
SICINIUS
O blessed heavens!
VOLUMNIA
More noble blows than ever thou wise words;
And for Rome’s good. I’ll tell thee what; yet go:
Nay, but thou shalt stay too: I would my son
Were in Arabia, and thy tribe before him,
His good sword in his hand.
SICINIUS
What then?
VIRGILIA
What then!
He’ld make an end of thy posterity.
VOLUMNIA
Bastards and all.
Good man, the wounds that he does bear for Rome!
MENENIUS
Come, come, peace.
SICINIUS
I would he had continued to his country
As he began, and not unknit himself
The noble knot he made.
BRUTUS
I would he had.
VOLUMNIA
<I would he had>! ‘Twas you incensed the rabble:
Cats, that can judge as fitly of his worth
As I can of those mysteries which heaven
Will not have earth to know.
BRUTUS
Pray, let us go.
VOLUMNIA
Now, pray, sir, get you gone:
You have done a brave deed. Ere you go, hear this:–
As far as doth the Capitol exceed
The meanest house in Rome, so far my son–
This lady’s husband here, this, do you see–
Whom you have banish’d, does exceed you all.
BRUTUS
Well, well, we’ll leave you.
SICINIUS
Why stay we to be baited
With one that wants her wits?
VOLUMNIA
Take my prayers with you.
Exeunt Tribunes
I would the gods had nothing else to do
But to confirm my curses! Could I meet ‘em
But once a-day, it would unclog my heart
Of what lies heavy to’t.”
“SICÍNIO
Está lúcida você?
VOLÚMNIA
É, covarde… Que vergonha! Olhem para este tolo!
Não foi um homem lúcido meu pai? Tem instintos de raposa
Alguém que, como você, tem a coragem de banir aquele que
Distribuiu mais golpes contra os bárbaros
Do que você jamais distribuiu palavras!
SICÍNIO
Pelo Olimpo!
VOLÚMNIA
Muito mais estocadas do que palavras sábias suas;
e para a sorte de Roma. Direi mais, antes que se vá:
Não vá tão depressa, fique: quisera meu filho
Estivera na Arábia, e sua legião diante dele,
Sua espada em sua destra mão.
SICÍNIO
Sim, e depois?
VIRGÍNIA
E depois!!
Ele extinguiria sua posteridade.
VOLÚMNIA
Bastardos e o restolho.
Homem de valor, todas as cicatrizes que ele adquiriu por Roma!
MENÊNIO
Ei, ei, calma!
SICÍNIO
Eu gostaria que ele seguisse em sua cidade
Como começou, e não desatasse deliberadamente
O nobre laço que ele atara.
BRUTO
Eu também gostaria.
VOLÚMNIA
<Eu também gostaria…>! Você, o inflamador das massas:
Gatunos, que podem avaliar alguém da estatura de meu filho
Tão bem quant’eu poss’avaliar dos mistérios qu’os Céus
Proíbem aos mortais desvelar.
BRUTO
Ora, com licença!
VOLÚMNIA
Senhor, pode ir embora:
Saiba que fez algo bem corajoso!
Antes de ir, porém, ouça isto:–
Enquanto o Capitólio exceder
Em valor a menor das casas romanas,
Enquanto isso, meu filho—
O marido desta que está’o meu lado, olhe bem—
meu filho que você baniu, ele excederá vocês todos!
BRUTO
Pois muito bem, hora de ir-me.
SICÍNIO
E para quê permanecer aqui,
Para ser ofendido
Por quem carece de juízo?
VOLÚMNIA
Vão com Hades, cachorros!
Saem os tribunos da plebe.
Bem desejara que em primeiro lugar os deuses
Confirmaram duma vez minhas imprecações!
Pudera eu vê-los uma vez por dia que fosse,
Descarregaria todo o peso qu’ora oprime
meu coração.”
“A raiva é a minha janta. Digiro-me a mim mesma e me devoro no processo. Morro, portanto, de fome ao comer. Hera de se esperar a vingança contra o homem caluniador!”
“Volsce
You had more beard when I last saw you; but your favour is well approved by your tongue. What’s the news in Rome? I have a note from the Volscian state, to find you out there: you have well saved me a day’s journey.”
“Roman
The day serves well for them now. I have heard it said, the fittest time to corrupt a man’s wife is when she’s fallen out with her husband. Your noble
Tullus Aufidius will appear well in these wars, his great opposer, Coriolanus, being now in no request of his country.”
“O dia é propício. Dizem que a hora mais indicada para corromper a esposa é quando ela acaba de botar o marido para fora de casa. Seu nobre Túlio Aufídio aparecerá para cortejar a cidadela e seu maior opositor, o dono da casa, Coriolano, não será encontrado.”
“O world, thy slippery turns! Friends now fast sworn,
Whose double bosoms seem to wear one heart,
Whose house, whose bed, whose meal, and exercise,
Are still together, who twin, as ‘twere, in love
Unseparable, shall within this hour,
On a dissension of a doit, break out
To bitterest enmity: so, fellest foes,
Whose passions and whose plots have broke their sleep,
To take the one the other, by some chance,
Some trick not worth an egg, shall grow dear friends
And interjoin their issues. So with me:
My birth-place hate I, and my love’s upon
This enemy town. I’ll enter: if he slay me,
He does fair justice; if he give me way,
I’ll do his country service.”
– Ei, você quer briga com o meu patrão?
– É, melhor do que querer algo com sua mulher, palerma!
“AUFIDIUS
(…) thou hast beat me out
Twelve several times, and I have nightly since
Dreamt of encounters ‘twixt thyself and me;
We have been down together in my sleep,
Unbuckling helms, fisting each other’s throat,
And waked half dead with nothing. Worthy Marcius,
Had we no quarrel else to Rome, but that
Thou art thence banish’d, we would muster all
From twelve to seventy, and pouring war
Into the bowels of ungrateful Rome,
Like a bold flood o’er-bear. O, come, go in,
And take our friendly senators by the hands;
Who now are here, taking their leaves of me,
Who am prepared against your territories,
Though not for Rome itself.
CORIOLANUS
You bless me, gods!”
“Let me have war, say I; it exceeds peace as far as day does night; it’s spritely, waking, audible, and full of vent. Peace is a very apoplexy, lethargy; mulled, deaf, sleepy, insensible; a getter of more bastard children than war’s a destroyer of men.” “A guerra é preferível; ela excele a paz como o dia excele a noite; é espirituosa, revigorante, sonora, promissora como o orvalho e a brisa refrescante da manhã. A paz é uma grande apoplexia e letargia; ensimesmada, surda, sonolenta, insensível; é mais capaz de gerar infantes bastardos que a guerra de destruir o homem. Se a guerra é um estupro, a paz é uma convenção de cornos. Sem falar que na paz é quando e onde o ódio entre os homens floresce! Porque quando não se precisa do outro, o outro é o inferno e o mal. Se eu fosse rico e guerras fossem um bem à venda, eu compraria todas! A arquitetura da destruição é a mais bela das artes. Não devemos tentar interromper o curso natural da natureza. Esta é a verdadeira harmonia do reino animal!”
“Onde há paz, há comércio e concórdia! Quem discorda, pegue seu banquinho e suas trouxas… No triunfo do pacifismo, não há lugar para o amor-próprio! Não há tiranos no comando. A cidade dourada, abençoada pelos deuses, diz adeus aos canhões e às espadas! Eh, e quem ousa falar em guerra deve ser chicoteado! Eh, deixem os belicosos se matarem! Nenhum estuprador de donzelas em nossos portões! Sacrifícios nos templos, e não nas ruas. A verdade é que disparate tal é tão antinatural e improfícuo quanto caçar-se borboletas! Só o fruto delicado é doce. Lobos não consomem ovelhas nestes quadrantes! Concedo que é contra nossa vontade que enfraquecemos os fortes. Eles seriam bons trabalhadores. Mas temos de aceitar viver na mediocridade benfazeja. Nada como esquentar os pés na lareira, ler um livro na poltrona, ao lado da patroa, do cachorro e das crianças. Ah, e quantos quitutes para beliscar! Bem que ter fome é avidez guerreira, e longe de mim este cálice! Além do mais, sendo prósperos e diplomáticos, não há nenhum negócio que não consigamos fazer, para o bem de todos! Ninguém aqui é bombeiro, para lutar com fogo contra fogo!”
“When, Caius, Rome is thine, thou art poorest of all; then shortly art thou mine.”
“CORIOLANUS
Wife, mother, child, I know not. My affairs
Are servanted to others: though I owe
My revenge properly, my remission lies
In Volscian breasts. That we have been familiar,
Ingrate forgetfulness shall poison, rather
Than pity note how much. Therefore, be gone.
Mine ears against your suits are stronger than
Your gates against my force. Yet, for I loved thee,
Take this along; I writ it for thy sake
Gives a letter
And would have rent it. Another word, Menenius,
I will not hear thee speak. This man, Aufidius,
Was my beloved in Rome: yet thou behold’st!
AUFIDIUS
You keep a constant temper.”
Aquele que desejaria se suicidar não receia sua morte por outrem. Portanto, não há quem possa pará-lo além das próprias leis da Física. Sejamos o que somos, enquanto durar o mundo; crescendo, com a idade, a miséria, ou, com a miséria, a idade. Como me disseram um dia, digo a vocês: Adeus, que Deus tenha piedade de nós!
“Let it be virtuous to be obstinate.
What is that curt’sy worth? or those doves’ eyes,
Which can make gods forsworn? I melt, and am not
Of stronger earth than others. My mother bows;
As if Olympus to a molehill should
In supplication nod: and my young boy
Hath an aspect of intercession, which
Great nature cries <Deny not>. Let the Volsces
Plough Rome and harrow Italy: I’ll never
Be such a gosling to obey instinct, but stand,
As if a man were author of himself
And knew no other kin.”
—
“Que ser obstinado seja o cume da virtude.
Do que valem essas súplicas? Os olhos de vítima imolada,
que fariam até os deuses recuarem? Eu derreto por dentro,
e não sou de chama superior a Prometeu. Minha mãe se ajoelha;
Como se o Olimpo reunido tivesse direito de venerar um inseto!
Se rende em súplicas, traz no colo meu caçula
A modos de interceder favoravelmente,
porque meu calcanhar berra: <Aquiles!>;
é contra a Mãe-Natureza e os instintos dizer <Não!>
a toda essa cena. E quer saber?
Que os volscos deitem Roma, minha excomungadora, e a Itália abaixo:
nunca irei ser um homem-gazela, obedecer à lei natural
e escutar o sangue que borbulha em minhas veias;
prefiro resistir, fazendo a abstração:
a de um homem que é autor de si mesmo
E não podia agir diferente. Não tenho família, não tenho pátria.”
—
VITÓRIA DE PIRRO
Sou um títere da política
Um ator sem sentimentos no palco
Na verdade mesmo como ator
Sou um perfeito incompetente
O ator sente alguma coisa, dúvida, hesitação,
incorpora um personagem. Eu esqueci o texto,
começo agora do zero e a nada nem ninguém
devo minhas ações. Isso é ser deus!
É amargo, diferente do que pensam:
mas melhor do que desobedecer seu destino!
Sou tirano, mas não sou romano!
Sou a vitória, e a vitória é uma coisa bárbara!
Caia Capitólio!
Preferia botar a cabeça no chão, no subsolo,
Como perfeito avestruz,
Mas já que à realidade seu olhar me seduz,
Mulher te digo,
O beijo de despedida que te dei antes do exílio
foi o Beijo da Morte, da largada de minha corrida
contra o tempo para me vingar, e núpcias
de sangue que comparo à Lua de Mel
mais terna.
“Whereto we are bound, together with thy victory,
Whereto we are bound? alack, or we must lose
The country, our dear nurse, or else thy person,
Our comfort in the country. We must find
An evident calamity, though we had
Our wish, which side should win: for either thou
Must, as a foreign recreant, be led
With manacles thorough our streets, or else
triumphantly tread on thy country’s ruin,
And bear the palm for having bravely shed
Thy wife and children’s blood. For myself, son,
I purpose not to wait on fortune till
These wars determine: if I cannot persuade thee
Rather to show a noble grace to both parts
Than seek the end of one, thou shalt no sooner
March to assault thy country than to tread–
Trust to’t, thou shalt not–on thy mother’s womb,
That brought thee to this world.”
Dance no seu berço, meu filho,
Meu túmulo, minha buceta!
“if thou conquer Rome, the benefit
Which thou shalt thereby reap is such a name,
Whose repetition will be dogg’d with curses;
Whose chronicle thus writ: <The man was noble,
But with his last attempt he wiped it out;
Destroy’d his country, and his name remains
To the ensuing age abhorr’d.>”
“CORIOLANUS
O mother, mother!
What have you done? Behold, the heavens do ope,
The gods look down, and this unnatural scene
They laugh at.O my mother, mother! O!
You have won a happy victory to Rome;
But, for your son,–believe it, O, believe it,
Most dangerously you have with him prevail’d,
If not most mortal to him. But, let it come.
Aufidius, though I cannot make true wars,
I’ll frame convenient peace. Now, good Aufidius,
Were you in my stead, would you have heard
A mother less? or granted less, Aufidius?”
“This Marcius is grown from man to dragon: he has wings; he’s more than a creeping thing.”
Esta é uma centopéia alada e temo que não tenhamos magos para combatê-la.
“when he walks, he moves like an engine, and the ground shrinks before his treading: he is able to pierce a corslet with his eye; talks like a knell, and his hum is a battery. He sits in his state, as a thing made for Alexander. What he bids be done is finished with his bidding. He wants nothing of a god but eternity and a heaven to throne in.”
“there is no more mercy in him than there is milk in a male tiger”
“SICINIUS
The gods be good unto us!
MENENIUS
No, in such a case the gods will not be good unto us. When we banished him, we respected not them; and, he returning to break our necks, they respect not us.”
“A merrier day did never yet greet Rome,
No, not the expulsion of the Tarquins.”
“This Volumnia is worth of consuls, senators, patricians, a city full; of tribunes, such as you, a sea and land full.”
“I raised him, and I pawn’d
Mine honour for his truth: who being so heighten’d,
He water’d his new plants with dews of flattery,
Seducing so my friends; and, to this end,
He bow’d his nature, never known before
But to be rough, unswayable and free.
(…) till, at the last,
I seem’d his follower, not partner, and
He waged me with his countenance, as if
I had been mercenary.
(…)
At a few drops of women’s rheum [coriza], which are
As cheap as lies, he sold the blood and labour
Of our great action: therefore shall he die,
And I’ll renew me in his fall.”
“Second Conspirator
And patient fools,
Whose children he hath slain, their base throats tear
With giving him glory.”
“Third Conspirator
Ere he express himself, or move the people
With what he would say, let him feel your sword,
Which we will second. When he lies along,
After your way his tale pronounced shall bury
His reasons with his body.”
“Hail, lords! I am return’d your soldier,
No more infected with my country’s love
Than when I parted hence, but still subsisting
Under your great command. You are to know
That prosperously I have attempted and
With bloody passage led your wars even to
The gates of Rome. Our spoils we have brought home
Do more than counterpoise a full third part
The charges of the action. We have made peace
With no less honour to the Antiates
Than shame to the Romans: and we here deliver,
Subscribed by the consuls and patricians,
Together with the seal o’ the senate, what
We have compounded on.”
“The Conspirators draw, and kill CORIOLANUS: AUFIDIUS stands on his body”
“My rage is gone;
And I am struck with sorrow. Take him up.
Help, three o’ the chiefest soldiers; I’ll be one.
Frascati: vinho branco italiano, procedente da região de mesmo nome
mazzolata: também mazzatello. Punição capital extremamente cruel empregada pela Igreja no século XVIII. A arma usada pelo carrasco era um enorme martelo ou um machado. O executor, no caso da 1ª arma, embalava a arma para pegar impulso no único golpe que desferia e acertava na cabeça do condenado, que se não morria caía desmaiado no chão e depois tinha a garganta cortada. Reservado a crimes hediondos.
singlestick: foi modalidade olímpica em 1904
“I have a partner, and you know the Italian proverb – Chi ha compagno ha padrone– <He who has a partner has a master.>”
“<but you were right to return as soon as possible, my boy.>
<And why?>
<Because Mercedes is a very fine girl, and fine girls never lack followers; she particularly has them by dozens.>
<Really?> answered Edmond, with a smile which had in it traces of slight uneasiness.”
“Believe me, to seek a quarrel with a man is a bad method of pleasing the woman who loves that man.”
“Why, when a man has friends, they are not only to offer him a glass of wine, but moreover, to prevent his suwallowing 3 or 4 pints [2 litros] of water unnecessarily!”
“<Well, Fernand, I must say,> said Caderousse, beginning the conversation, with that brutality of the common people in which curiosity destroys all diplomacy, <you look uncommonly like a rejected lover;> and he burst into a hoarse laugh”
“<they told me the Catalans were not men to allow themselves to be supplanted by a rival. It was even told me that Fernand, especially, was terrible in his vengeance.>
Fernand smiled piteously. <A lover is never terrible,> he said.”
“pricked by Danglars, as the bull is pricked by the bandilleros”
“<Unquestionably, Edmond’s star is in the ascendant, and he will marry the splendid girl – he will be captain, too, and laugh at us all unless.> – a sinister smile passed over Danglars’ lips – <unless I take a hand in the affair,> he added.”
“happiness blinds, I think, more than pride.”
“That is not my name, and in my country it bodes ill fortune, they say, to call a young girl by the name of her betrothed, before he becomes her husband. So call me Mercedes if you please.”
“We are always in a hurry to be happy, Mr. Danglars; for when we have suffered a long time, we have great difficulty in believing in good fortune.”
“<I would stab the man, but the woman told me that if any misfortune happened to her betrothed, she would kill herself>
<Pooh! Women say those things, but never do them.>”
“<you are 3 parts drunk; finish the bottle, and you will be completely so. Drink then, and do not meddle with what we are discussing, for that requires all one’s wit and cool judgement.>
<I – drunk!> said Caderousse; <well that’s a good one! I could drink four more such bottles; they are no bigger than cologne flanks. Pere Pamphile, more wine!>”
and Caderousse rattled his glass upon the table.”
“Drunk, if you like; so much the worse for those who fear wine, for it is because they have bad thoughts which they are afraid the liquor will extract from their hears;”
“Tous les mechants sont beuveurs d’eau; C’est bien prouvé par le deluge.”
“Say there is no need why Dantes should die; it would, indeed, be a pity he should. Dantes is a good fellow; I like Dantes. Dantes, your health.”
“<Absence severs as well as death, and if the walls of a prison were between Edmond and Mercedes they would be as effectually separated as if he lay under a tombstone.>
<Yes; but one gets out of prison,> said Caderousse, who, with what sense was left him, listened eagerly to the conversation, <and when one gets out and one’s name is Edmond Dantes, one seeks revenge>-“
“<I say I want to know why they should put Dantes in prison; I like Dantes; Dantes, our health!>
and he swallowed another glass of wine.”
“the French have the superiority over the Spaniards, that the Spaniards ruminate, while the French invent.”
“Yes; I am supercargo; pen, ink, and paper are my tools, and whitout my tools I am fit for nothing.” “I have always had more dread of a pen, a bottle of ink, and a sheet of paper, than of a sword or pistol.”
“<Ah,> sighed Caderousse, <a man cannot always feel happy because he is about to be married.>”
“Joy takes a strange effect at times, it seems to oppress us almost the same as sorrow.”
“<Surely,> answered Danglars, <one cannot be held responsible for every chance arrow shot into the air>
<You can, indeed, when the arrow lights point downward on somebody’s head.>”
“<That I believe!> answered Morrel; <but still he is charged>-
<With what?> inquired the elder Dantes.
<With being an agent of the Bonapartist faction!>
Many of our readers may be able to recollect how formidable such and accusation became in the period at which our story is dated.”
“the man whom 5 years of exile would convert into a martyr, and 15 of restoration elevate to the rank of a god.”
“glasses were elevated in the air à l’Anglais, and the ladies, snatching their bouquets from their fair bossoms, strewed the table with their floral treasures.”
“yes, yes, they could not help admitting that the king, for whom we sacrificed rank, wealth and station was truly our <Louis the well-beloved,> while their wretched usurper has been, and ever wil be, to them their evil genius, their <Napoleon the accursed.>”
“Napoleon is the Mahomet of the West and is worshipped as the personification of equality.”
“one is the quality that elevantes [Napoleon], the other is the equality that degrades [Robespierre]; one brings a king within reach of the guillotine, the other elevates the people to a level with the throne.”
9 Termidor: degolação de Robespierre, num 27/7
4/4/14 – Queda de Napoleão
“<Oh, M. de Villefort,>, cried a beautiful young creature, daughter to the Comte de Salvieux, and the cherished friend of Mademoiselle de Saint-Meran, <do try and get up some famous trial while we are at Marseilles. I never was in a law-cout; I am told it is so very amusing!>
<Amusing, certainly,> replied the young man, <inasmuch as, instead of shedding tears as at a theatre, you behold in a law-court a case of real and genuine distress – a drama of life. The prisoner whom you there see pale, agitated, and alarmed, instead of – as is the case when a curtain falls on a tragedy – going home to sup peacefully with his family, and then retiring to rest, that he may recommence his mimic woes on the morrow, – is reconducted to his prison and delivered up to the executioner. I leave you to judge how far your nerves are calculated to bear you through such a scene. Of this, however, be assured, that sould any favorable apportunity present itself, I will not fail to offer you the choice of being present.>”
“I would not choose to see the man against whom I pleaded smile, as though in mockery of my words. No; my pride is to see the accused pale, agitated and as though beaten out of all composure by the fire of my eloquence.”
“Why, that is the very worst offence they could possibly commit, for, don’t you see, Renée, the king is the father of his people, and he who shall plot or contrive aught against the life and safety of the parent of 32 millions of souls, is a parricide upon a fearfully great scale.>”
“It was, as we have said, the 1st of March, and the prisoner was soon buried in darkness.” 01/03/16
“But remorse is not thus banished; like Virgil’s wounded hero, he carried the arrow in his wound, and, arrived at the salon, Villefort uttered a sigh that was almost a sob, and sank into a chair.”
“Danglars was one of those men born with a pen behind the ear, and an inkstand in place of a heart. Everything with him was multiplication or subtraction. The life of a man was to him of far less value than a numeral, especially when, by taking it away, he could increase the sum total of his own desires. He went to bed at his usual hour, and slept in peace.”
A BARCA DO INFERNO QUE ARCA COM AS CONSEQÜÊNCIAS DO PE(S)CADO
desejos desejados no mar infinito
despojos desejosos de ser entregues aos derrotados
de consolo
que nojo
dessa raça
em desgraça
perpétua
que a maré a leve
para o fundo
do abismo
pesadâncora
pesadume
pesado cardume
proa perdeu o lume
popa nasceu sem gume
mastro adubado de petróleo
fóssil agora
apagado e insolente
eu sou experiente, experimente!
um louco que está sempre no lucro
das questões eu chego ao fulcro
por mais que não seja inteligente,
seja só uma compulsão demente
ser verdadeiro
se ver como herdeiro
de uma civilização
legada ao esquecimento
divino
o trem metafísico e seu lote de vagãos pagãos
levando à conclusão
de que o choque é elétrico
e anafilático
nada de milagre nada de intangível
só cobramos e debitamos o crível
(02/03/16)
“said Louis XVIII, laughing; <the greatest captains of antiquity amused themselves by casting pebbles [seixos] into the ocean – see Plutarch’s Scipio Africanus.>”
“<So then,> he exclaimed, turning pale with anger, <seven conjoined and allied armies overthrew that man. A miracle of heaven replaced me on the throne of my fathers after five-and-twenty years of exile. I have, during those 5-&-20 years, spared no pains to understand the people of France and the interests which were confided to me; and now when I see the fruition of my wishes almost within reach, the power I hold in my hands bursts, and shatters me to atoms!>”
“Really impossible for a minister who has an office, agents, spies, and fifteen hundred thousand [1,5 million] francs for secret service money, to know what is going on at 60 leagues from the coast of France!”
“Why, my dear boy, when a man has been proscribed by the mountaineers, has escaped from Paris in a hay-cart, been hunted over the plains of Bordeaux by Robespierre’s bloodhounds, he becomes accustomed to most things.”
“<Come, come,> said he, <will the Restoration adopt imperial methods so promptly? Shot, my dear boy? What an idea! Where is the letter you speak of? I know you too well to suppose you would allow such a thing to pass you.>”
“Quando a polícia está em débito, ela declara que está na pista; e o governo pacientemente aguarda o dia em que ela vem para dizer, com um ar fugitivo, que perdeu a pista.”
“The king! I thought he was philosopher enough to allow that there was no murder in politics. In politics, my dear fellow, you know, as well as I do, there are no men, but ideas – no feelings, but interests; in politics we do not kill a man, we only remove an obstacle, that is all. Would you like to know how matters have progressed? Well, I will tell you. It was thought reliance might be placed in General Quesnel; he was recommended to us from the Island of Elba; one of us went to him, and visited him to the Rue Saint-Jacques, where he would find some friends. He came there, and the plan was unfolded to him for leaving Elba, the projected landing, etc. When he had heard and comprehended all to the fullest extent, he replied that he was a royalist. Then all looked at each other, – he was made to take an oath, and did so, but with such an ill grace that it was really tempting Providence to swear him, and yet, in spite of that, the general allowed to depart free – perfectly free. Yet he did not return home. What could that mean? why, my dear fellow, that on leaving us he lost his way, that’s all. A murder? really, Villefort, you surprise me.”
<The people will rise.>
<Yes, to go and meet him.>
“Ring, then, if you please, for a second knife, fork, and plate, and we will dine together.”
“<Eh? the thing is simple enough. You who are in power have only the means that money produces – we who are in expectation, have those which devotion prompts.>
<Devotion!> said Villefort, with a sneer.
<Yes, devotion; for that is, I believe, the phrase for hopeful ambition.>
And Villefort’s father extended his hand to the bell-rope to summon the servant whom his son had not called.”
“Say this to him: <Sire, you are deceived as to the feeling in France, as to the opinions of the towns, and the prejudices of the army; he whom in Paris you call the Corsican ogre, who at Nevers is styled the usurper, is already saluted as Bonaparte at Lyons, and emperor at Grenoble. You think he is tracked, pursued, captured; he is advancing as rapidly as his own eagles. The soldiers you believe to be dying with hunger, worn out with fatigue, ready to desert, gather like atoms of snow about the rolling ball as it hastens onward. Sire, go, leave France to its real master, to him who acquired it, not by purchase, but by right of conquest; go, sire, not that you incur any risk, for your adversary is powerful enough to show you mercy, but because it would be humiliating for a grandson of Saint Louis to owe his life to the man of Arcola Marengo, Austerlitz.> Tell him this, Gerard; or, rather, tell him nothing. Keep your journey a secret; do not boast of what you have come to Paris to do, or have done; return with all speed; enter Marseilles at night, and your house by the back-door, and there remain quiet, submissive, secret, and, above all, inoffensive”
“Every one knows the history of the famous return from Elba, a return which was unprecedented in the past, and will probably remain without a counterpart in the future.”
“Napoleon would, doubtless, have deprived Villefort of his office had it not been for Noirtier, who was all powerful at court, and thus the Girondin of ‘93 and the Senator of 1806 protected him who so lately had been his protector.” “Villefort retained his place, but his marriage was put off until a more favorable opportunity.” “He made Morrel wait in the antechamber, although he had no one with him, for the simple sreason that the king’s procureur always makes every one wait, and after passing a quarter of an hour in reading the papers, he ordered M. Morrel to be admitted.”
“<Edmond Dantes.>
Villefort would probably have rather stood opposite the muzzle of a pistol at five-and-twenty paces than have heard this name spoken; but he did not blanch.”
“<Monsieur,> returned Villefort, <I was then a royalist, because I believed the Bourbons not only the heirs to the throne, but the chosen of the nation. The miraculous return of Napoleon has conquered me, the legitimate monarch is he who is loved by his people.>”
“<There has been no arrest.>
<How?>
<It is sometimes essential to government to cause a man’s disappearance without leaving any traces, so that no written forms or documents may defeat their wishes.>
<It might be so under the Bourbons, but at present>-
<It has always been so, my dear Morrel, since the reign of Louis XIV. The emperor is more strict in prison discipline than even Louis himself>”
“As for Villefort, instead of sending to Paris, he carefully preserved the petition that so fearfully compromised Dantes, in the hopes of an event that seemed not unlikely, – that is, a 2nd restoration. Dantes remained a prisoner, and heard not the noise of the fall of Louis XVIII’s throne, or the still more tragic destruction of the empire.” “At last there was Waterloo, and Morrel came no more; he had done all that was in his power, and any fresh attempt would only compromise himself uselessly.”
“But Fernand was mistaken; a man of his disposition never kills himself, for he constantly hopes.”
“Old Dantes, who was only sustained by hope, lost all hope at Napoleon’s downfall. Five months after he had been separated from his son, and almost at the hour of his arrest, he breathed his last in Mercedes’ arms.”
“The inspector listened attentively; then, turning to the governor, observed, <He will become religious – he is already more gentle; he is afraid, and retreated before the bayonets – madmen are not afraid of anything; I made some curious observations on this at Charenton.> Then, turning to the prisoner, <What is it you want?> said he.”
“<My information dates from the day on which I was arrested,> returned the Abbé Faria; <and as the emperor had created the kingdom of Rome for his infant son, I presume that he has realized the dream of Machiavelli and Caesar Borgia, which was to make Italy a united kingdom.>
<Monsieur,> returned the inspector, <providence has changed this gigantic plan you advocate so warmly.>
<It is the only means of rendering Italy strong, happy, and independent.>
<Very possibly; only I am not come to discuss politics, but to inquire if you have anything to ask or to complain of.>
<The food is the same as in other prisons, – that is, very bad, the lodging is very unhealthful, but, on the whole, passable for a dungeon; but it is not that which I wish to speak of, but a secret I have to reveal of the greatest importance.>
<It is for that reason I am delighted to see you,> continued the abbé, <although you have disturbed me in a most important calculation, which, if it succeded, would possibly change Newton’s system. Could you allow me a few words in private.>”
“<On my word,> said the inspector in a low tone, <had I not been told beforehand that this man was mad, I should believe what he says.>”
“A new governor arrived; it would have been too tedious to acquire the names of the prisoners; he learned their numbers instead. This horrible place contained 50 cells; their inhabitants were designated by the numbers of their cell, and the unhappy young man was no longer called Edmond Dantes – he was now number 34.”
Prisioneiros de segurança máxima não devem adoecer – que bactéria ou vírus cosmopolita os visitaria? Que mudança que fosse mais forte e sensível que o supertédio?
“he addressed his supplications, not to God, but to man. God is always the last resource. Unfortunates, who ought to begin with God, do not have any hope in him till they have exhausted all other means of deliverance.”
“Dantes spoke for the sake of hearing his own voice; he had tried to speak when alone, but the sound of his voice terrified him.”
“in prosperity prayers seem but a mere medley of words, until misfortune comes and the unhappy sufferer first understands the meaning of the sublime language in which he invokes the pity of heaven!”
“<Yes, yes,> continued he, <’Twill be the same as it was in England. After Charles I, Cromwell; after Cromwell, Charles II, and then James II, and then some son-in-law or relation, some Prince of Orange, a stadtholder¹ who becomes a king. Then new concessions to the people, then a constitution, then liberty. Ah, my friend!> said the abbé, turning towards Dantes, and surveying him with the kindling gaze of a prophet, <you are young, you will see all this come to pass.>”
¹ Magistrado de província holandesa
“<But wherefore are you here?>
<Because in 1807 I dreamed of the very plan Napoleon tried to realize in 1811; because, like Napoleon, I desired to alter the political face of Italy, and instead of allowing it to be split up into a quantity of petty principalities, each held by some weak or tyrannical ruler, I sought to form one large, compact and powerful empire; and lastly, because I fancied I had found Caesar Borgia in a crowned simpleton, who feigned to enter into my views only to betray me. It was the plan of Alexander VI, but it will never succeed now, for they attempted it fruitlessly, and Napoleon was unable to complete his work. Italy seems fated to misfortune.> And the old man bowed his head.
Dantes could not understand a man risking his life for such matters. Napoleon certainly he knew something of, inasmuch as he had seen and spoken with him; but of Clement VII and Alexander VI he knew nothing.
<Are you not,> he asked, <the priest who here in the Chateau d’If is generally thought to be – ill?>
<Mad, you mean, don’t you?>
<I did not like to say so,> answered D., smiling.”
“In the 1st place, I was 4 years making the tools I possess, and have been 2 years scraping and digging out earth, hard as granite itself; then what toil and fatigue has it not been to remove huge stones I should once have deemed impossible to loosen.”
“Another, other and less stronger than he, had attempted what he had not had sufficient resolution to undertake, and had failed only because of an error in calculation.”
“<When you pay me a visit in my cell, my young friend,> said he, <I will show you an entire work, the fruits of the thoughts and reflections of my whole life; many of them meditated over in the Colosseum at Rome, at the foot of St. Mark’s columm at Venice, little imagining at the time that they would be arranged in order within the walls of the Chateau d’If. The work I speak is called ‘A Treatise on the Possibility of a General Monarchy in Italy,’ and will make one large quarto volume.>”
“I had nearly 5.000 volumes in my library at Rome; but after reading them over many times, I found out that with 150 well-chosen books a man possesses if not a complete summary of all human knowledge, at least all that a man need really know. I devoted 3 years of my life to reading and studying these 150 volumes, till I knew them nearly by heart; so that since I have been in prison, a very slight effort of memory has enabled me to recall their contents as readily as though the pages were open before me. I could recite you the whole of Thucidides, Xenophon, Plutarch, Titus Livius, Tacitus, Strada, Jornandes [Jordanes], Dante, Montaigne, Shakespeare, Spinoza, Machiavelli, and Bossuet.”
“Yes, I speak 5 of the modern tongues – that is to say, German, French, Italian, English and Spanish; by the aid of ancient Greek I learned modern Greek – I don’t speak so well asI could wish, but I am still trying to improve myself.” “Improve yourself!” repeated Dantes; “why, how can you manage to do so?”
“This last explanation was wholly lost upon Dantes, who had always imagined, from seeing the sun rise from behind the mountains and set in the Mediterranean, that it moved, and not the earth. A double movement of the globo he inhabited, and of which he could feel nothing, appeared to him perfectly impossible.”
“Should I ever get out of prison and find in all Italy a printer courageous enough to publish what I have composed, my literary reputation is forever secured.”
“What would you not have accomplished if you had been free?”
“Possibly nothing at all; the overflow of my brain would probably, in a state of freedom, have evaporated in a 1,000 follies; misfortune is needed to bring to light the treasure of the human intellect. Compression is needed to explode gunpowder. Captivity has brought my mental faculties to a focus”
“<if you visit to discover the author of any bad action, seek first to discover the person to whom the perpetration of that bad action could be in any way advantageous. Now, to apply it in your case, – to whom could your disappearance have been serviceable?>
<To no one, by heaven! I was a very insignificant person.>
<Do not speak thus, for your reply evinces neither logic nor philosophy; everything is relative, my dear young friend, from the king who stands in the way of his successor, to the employee who keeps his rival out of a place. Now, in the event of the king’s death, his successor inherits a crown, – when the employee dies, the supernumerary steps into his shoes, and receives his salary of 12.000 livres. Well, these 12.000 livres are his civil list, and are as essential to him as 12.000.000 of a king. Every one, from the highest to the lowest degree, has his place on the social ladder, and is beset by stormy passions and conflicting interests, as in Descartes’ theory of pressure and impulsion.” efeito borboleta parte I “But these forces increase as we go higher, so that we have a spiral which in defiance of reason rests upon the apex and not on the base.”
“<Simply because that accusation had been written with the left hand, and I have noticed that> –
<What?>
<That while the writing of different persons done with the right hand varies, that performed with the left hand is invariably uniform.>”
“That is in strict accordance with the Spanish character; an assassination they will unhesitatingly commit, but an act of cowardice never.”
“Pray ask me whatever questions you please; for, in good truth, you see more clearly into my life than I do myself.”
“<About six or seven and twenty years of age, I should say.>
<So,> anwered the abbé. <Old enough to be ambitious, but too young to be corrupt. And how did he treat you?>”
“<That alters the case. Tis man might, after all, be a greater scoundrel than you have thought possible>
<Upon my word,> said Dantes, <you make me shudder. Is the world filled with tigers and crocodiles?>
<Yes; and remember that two-legged tigers and crocodiles are more dangerous than the others.>”
“Had a thunderbolt fallen at the feet of D., or hell opened its yawining gulf before him, he could not have been more completely transfixed with horror than he was at the sound of these unexpected words. Starting up he clasped his hands around his head as though to prevent his very brain from bursting, and exclaimed, <His father! his father!>”
“D. was at lenght roused from his revery by the voice of Faria, who, having also been visited by his jailer, had come to invite his fellow-sufferer to share his supper. The reputation of being out of his mind though harmlessly and even amusingly so, had procured for the abbé unusual privileges. He was supplied with bread of a finer whiter quality than the usual prison fare, and even regaled each Sunday with a small quantity of wine.”
“The elder prisoner was one of those persons whose conversation, like that of all who have experienced many trials, contained many usefel and important hints as well as sound information; but it was never egotistical, for the unfortunate man never alluded to his own sorrows. D. listened with admiring attention to all he said; some of his remarks corresponded with what he already knew, or applied to the sort of knowledge his nautical life had enabled him to acquire.”
“I can well believe that so learned a person as yourself would prefer absolute solitude to being tormented with the company of one as ignorant and uninformed as myself.”
“The abbé smiled: <Alas, my boy,> said he, <human knowledge is confined within very narrow limits; and when I have taught you mathematics, physics, history, and the 3 or 4 modern languages with which I am acquainted, you will know as much as I do myself. Now, it will scarcely require 2 years for me to communicate to you the stock of learnings I possess.>”
“<Not their application, certainly, but their principles you may; to learn is not to know; there are the learners and the learned. Memory makes the one, philosophy the other.>
<But cannot one learn philosophy?>
<Philosophy cannot be taught; it is the application of the sciences to truth; it is like the golden cloud in which the Messiah went up into heaven.>”
“An that very evening the prisoners sketched a plan of education, to be entered upon the following day. D. possessed a prodigious memory, combined with an astonishing quickness and readiness of conception; the mathematicla turn of his mind rendered him apt at al all kinds of calculation, while his naturally poetical feelings threw a light and pleasing veil over the dry reality of arithmetical computation, or the rigid severity of geometry. He already knew Italian, and had also picked up a little of the Romaic dialect during voyages to the East; and by the aid of these 2 languages he easily comprehended the construction of all the others, so that at the end of 6 months he began to speak Spanish, English, and German. In strict accordance with the promise made to the abbé, D. spoke no more of escape. Perhaps the delight his studies afforded him left no room for such thoughts; perhaps the recollection that he had pledged his word (on which his sense of honor was keen) kept him from referring in any way to the possibilities of flight. Days, even months, passed by unheeded in one rapid and instructive course. At the end of a year D. was a new man. D. observed, however, that Faria, in spite of the relief his society afforded, daily grew sadder; one thought seemed incessantly to harass and distract his mind. Sometimes he would fall into long reveries, sigh heavily and involuntarily, then suddenly rise, and, with folded arms, begin pacing the confined space of his dungeon. One day he stopped all at once, and exclaimed, <Ah, if there were no sentinel!>”
“Esse tesouro, que deve corresponder a dois… de coroas romanas no mais afastado a… da segunda abertura co… declara pertencer a ele som… herdeiro. <25 de Abril, 149-”
“Eu ouvi freqüentemente a frase <Tão rico como um Spada.>” “Ali, no 20º capítulo de a Vida do Papa Alexandre VI, constavam as seguintes linhas, que jamais poderei esquecer: – <As grandes guerras da Romagna terminaram; César Bórgia, que completou suas conquistas, precisava de dinheiro para adquirir a Itália inteira. O papa também precisava de dinheiro para liquidar seus problemas com Luís XII, Rei da França, que ainda era formidável a despeito de seus recentes reveses; e era necessário, portanto, recorrer a algum esquema rentável, o que era um problema de grande dificuldade nas condições de pauperização de uma exausta Itália. Sua santidade teve uma idéia. Ele resolveu fazer dois cardeais.
Ao escolher duas das maiores personagens de Roma, homens especialmente ricos – esse era o retorno pelo qual o pai santíssimo esperava. Primeiramente, ele poderia vender as grandes posições e esplêndidos ofícios que os cardeais já possuíam; e depois ele teria ainda dois chapéus para vender. Havia um terceiro ponto em vista, que logo aparecerá na narrativa. O papa e César Bórgia primeiro acharam os dois futuros cardeais; eles eram Giovanni Rospigliosi, que portava 4 das mais altas dignidades da Santa Sé; e César Spada, um dos mais nobres e ricos da nobreza romana; ambos sentiram a alta honraria de tal favor do papa. Eles eram ambiciosos, e César Bórgia logo encontrou compradores para suas posições. O resultado foi que Rospigliosi e Spada pagaram para ser cardeais, e 8 outras pessoas pagaram pelos ofícios que os cardeais tinham ante sua elevação; destarte 800.000 coroas entraram nos cofres dos especuladores.
É tempo agora de proceder à última parte da especulação. O papa encheu Rospigliosi e Spada de atenções, conferiu-lhes a insígnia do cardinalato, e os induziu a organizar seus negócios de forma a se mudarem para Roma. É aí que o papa e César Bórgia convidam os dois cardeais para jantar. Esse era um problema de disputa entre o santo pai e seu filho. César pensava que eles poderiam se utilizar de um dos meios que ele sempre tinha preparado para os amigos, i.e., em primeiro lugar, a famosa chave que era dada a certas pessoas com o pedido de que fossem e abrissem o armário equivalente. Essa chave era dotada de uma pequena ponta de ferro, – uma negligência da parte do chaveiro. Quando ela era pressionada a fim de abrir-se o armário, do qual a fechadura era complicada, a pessoa era picada por essa pontinha, e morria no dia seguinte. Havia também o anel com a cabeça de leão, que César usava quando queria cumprimentar seus amigos com um aperto de mão. O leão mordia a mão do assim favorecido, e ao cabo de 24h, a mordida se mostrava mortal. César propôs ao seu pai, que ou eles deveriam pedir aos cardeais para abrir o armário, ou apertar suas mãos; mas Alexandre VI respondeu: <Quanto aos valongos cardeais, Spada e Rospigliosi, convidemo-los para jantar, algo me diz que conseguiremos esse dinheiro de volta. Além disso, esquece-te, ó César, que uma indigestão se declara imediatamente, enquanto uma picada ou uma mordida ocasionam um atraso de um dia ou dois.> César recuou de tão convincente raciocínio, e os cardeais foram conseqüentemente chamados para jantar.
A mesa foi servida num vinhedo pertencente ao papa, perto de San Pierdarena, um retiro encantador que os cardeais conheciam de ouvir falar. Rospigliosi, bem disposto graças a suas novas dignidades, chegou com um bom apetite e suas maneiras mais obsequiosas. Spada, um homem prudente, e muito apegado a seu único sobrinho, um jovem capitão da mais alta promessa, pegou papel e caneta, e redigiu seu testamento. E depois mandou avisar o seu sobrinho para esperá-lo próximo ao vinhedo; mas aparentemente o servo não foi capaz de encontrá-lo.
Spada sabia o que esses convites significavam; desde a Cristandade, tão eminentemente civilizada, se alastrou por toda Roma, não era mais um centurião que vinha da parte do tirano com uma mensagem, <César quer que você morra.> mas era um núncio apostólico a latere, que vinha com um sorriso nos lábios para dizer, pelo papa, que <Sua santidade solicita sua presença num jantar.>
Spada se dirigiu lá pelas 2 a San Pierdarena. O papa o esperava. A primeira imagem a atrair a atenção de Spada foi a do seu sobrinho, todo paramentado, e César Bórgia cativando-o com as atenções mais marcadas. Spada empalideceu quando César o fitou com ar irônico, o que provava que ele havia antecipado tudo, e que a armadilha já estava em funcionamento.
Eles começaram a jantar e Spada foi capaz de indagar, somente, de seu sobrinho se ele tinha recebido sua mensagem. O sobrinho respondeu que não; compreendendo perfeitamente o significado da pergunta. Era tarde demais, já que ele já tinha tomado um copo de um excelente vinho, selecionado para ele expressamente pelo copeiro do papa. Spada testemunhou ao mesmo tempo outra garrafa, vindo a si, que ele foi premido a provar. Uma hora depois um médico declarou que ambos estavam envenenados por comer cogumelos. Spada morreu no limiar do vinhedo; o sobrinho expirou na sua própria porta, fazendo sinais que sua mulher não pôde compreender.
A seguir César e o papa se apressaram para botar as mãos na herança, sob o disfarce de estarem à procura de papéis do homem morto. Mas a herança consistia disso somente, um pedaço de papel em que Spada escreveu: -<Eu lego a meu amado sobrinho meus cofres, meus livros, e, entre outros, meu breviário com orelhas de ouro, que eu espero que ele preserve em consideração de seu querido tio.>
Os herdeiros procuraram em todo lugar, admiraram o breviário, se apropriaram dos móveis, e se espantaram grandemente de que Spada, o homem rico, era de fato o mais miserável dos tios – nenhum tesouro – e não ser que fossem os da ciência, contidos na biblioteca e laboratórios. Isso era tudo. César e seu pai procuraram, examinaram, escrutinaram, mas nada acharam, ou pelo menos muito pouco; nada que excedesse alguns milhares de coroas em prata, e aproximadamente o mesmo em dinheiro corrente; mas o sobrinho teve tempo de dizer a sua esposa, antes de morrer: <Procure direito entre os papéis do meu tio; há um testamento.>
Eles procuraram até mais meticulosamente do que os augustos herdeiros o fizeram, mas foi infrutífero. Havia dois palácios e um vinhedo atrás da Colina Palatina; mas nesses dias a propriedade da terra não tinha assim tanto valor, e os 2 palácios e o vinhedo continuaram com a família já que estavam abaixo da rapacidade do papa e seu filho. Meses e anos se passaram. Alexandre VI morreu, envenenado, – você sabe por qual erro. César, envenenado também, escapou desfolhando sua pele como a de uma cobra; mas a pele de baixo ficou marcada pelo veneno até se parecer com a de um tigre. Então, compelido a deixar Roma, ele acabou morto obscuramente numa escaramuça noturna; quase sem registros históricos. Depois da morte do papa e do exílio de seu filho, supôs-se que a família Spada voltaria ao esplendor dos tempos anteriores aos do cardeal; mas não foi o caso. Os Spada permaneceram em um conforto duvidoso, um mistério seguiu pairando sobre esse tema escuso, e o rumor público era que César, um político mais talentoso que seu pai, havia retirado do papa a fortuna dos 2 cardeais. Eu digo dos 2, porque o Cardeal Rospigliosi, que não tomara nenhuma precaução, foi completamente espoliado.”
“Eu estava então quase certo de que a herança não ficara nem para os Bórgias nem para a família, mas se mantivera sem dono como os tesouros das 1001 Noites, que dormiam no seio da terra sob os olhos do gênio.”
“esses caracteres foram traçados numa tinta misteriosa e simpática, que só aparecia ao ser exposta ao fogo; aproximadamente 1/3 do papel foi consumido pelas chamas.”
“<2 milhões de coroas romanas; quase 13 milhões, no nosso dinheiro.” [*]
[*] $2.600.000 em 1894.”
“Then an invincible and extreme terror seized upon him, and he dared not again press the hand that hung out of bed, he dared no longer to gaze on those fixed and vacant eyes, which he tried many times to close, but in vain – they opened again as soon as shut.”
“<They say every year adds half a pound to the weight of the bones,> said another, lifting the feet.”
“The sea is the cemetery of the Chateau d’If.”
“It was 14 years day for day since Dantes’ arrest.”
“At this period it was not the fashion to wear so large a beard and hair so long; now a barber would only be surprised if a man gifted with such advantages should consent voluntarily to deprive himself of them.”
“The oval face was lengthened, his smiling mouth had assumed the firm and marked lines which betoken resolution; his eyebrows were arched beneath a brow furrowed with thought; his eyes were full of melancholy, and from their depths ocasionally sparkled gloomy fires of misanthropy and hatred; his complexion, so long kept from the sun, had now that pale color which produces, when the features are encircled with black hair, the aristocratic beauty of the man of the north; the profound learning he had acquired had besided diffused over his features a refined intellectual expression; and he had also acquired, being naturally of a goodly stature, that vigor which a frame possesses which has so long concentrated all its force within himself.”
“Moreover, from being so long in twilight or darkness, his eyes had acquired the faculty of distinguishing objects in the night, common to the hyena and the wolf.”
“it was impossible that his best friend – if, indeed, he had any friend left – could recognize him; he could not recognize himself.”
“Fortunately, D. had learned how to wait; he had waited 14 years for his liberty, and now he was free he could wait at least 6 months or a year for wealth. Would he not have accepted liberty without riches if it had been offered him? Besides, were not those riches chimerical? – offspring of the brain of the poor Abbé Faria, had they not died with him?”
“The patron of The Young Amelia proposed as a place of landing the Island of Monte Cristo, which being completely deserted, and having neither soldiers nor revenue officers, seemed to have been placed in the midst of the ocean since the time of the heathen Olympus by Mercury, the god of merchants and robbers, classes of mankind which we in modern times have separated if not made distinct, but which antiquity appears to have included in the same category” Tal pai, tal filho: vejo que um Dumas citou o outro, cf. o destino me comandou saber, por estar lendo A Dama das Camélias em simultaneidade – Jr. dissera a dado ponto, também inicial, de sua narrativa que era bom e inteligente que ladrões e comerciantes possuíssem antigamente o mesmo Deus, e que isso não era simples contingência histórica… Até aí, pensava tratar-se de Mammon, comentando o espúrio estilo de vida judio.
“e qual solidão é mais completa, ou mais poética, que a de um navio flutuando isolado sobre as águas do mar enquanto reina a obscuridade da noite, no silêncio da imensidão, e sob o olhar dos Céus?”
“Nunca um viciado em jogo, cuja fortuna esteja em jogo num lance de dados, chegou a experimentar a angústia que sentiu Edmundo em meio a seus paroxismos de esperança.”
“<Em 2h,> ele disse, <essas pessoas vão partir mais ricas em 50 piastres cada, dispostas a arriscar novamente suas vidas só para conseguir outros 50; então retornarão com uma fortuna de 600 francos e desperdiçarão esse tesouro nalgum vilarejo, com aquele orgulho dos sultões e a insolência dos nababos.”
“a providência, que, ao limitar os poderes do homem, gratifica-o ao mesmo tempo com desejos insaciáveis.”
“<E agora,> ele exclamou, relembrando o conto do pescador árabe, que Faria relatou, <agora, abre-te sésamo!>”
“o pavor – aquele pavor da luz do dia que mesmo no deserto nos faz temer estarmos sendo vigiados e observados.”
“dentes brancos como os de um animal carnívoro”
“seu marido mantinha sua tocaia diária na porta – uma obrigação que ele executava com tanta mais vontade, já que o salvava de ter de escutar os murmúrios e lamentos da companheira, que nunca o viu sem dirigir amargas invectivas contra o destino”
“<And you followed the business of a tailor?>
<True, I was a tailor, till the trade fell off. It is so hot at Marseilles, that really I believe that the respectable inhabitants will in time go without any clothing whatever. But talking of heat, is there nothing I can offer you by way of refreshment?>”
“<Too true, too true!> ejaculated Caderousse, almost suffocated by the contending passions which assailed him, <the poor old man did die.>”
“Os próprios cães que perambulam sem abrigo e sem casa pelas ruas encontram mãos piedosas que oferecem uma mancheia de pão; e esse homem, um cristão, deviam permitir perecer de fome no meio de outros homens que se autodenominam cristãos? é terrível demais para acreditar. Ah, é impossível – definitivamente impossível!”
“Eu não consigo evitar ter mais medo da maldição dos mortos que do ódio dos vivos.”
“Hold your tongue, woman; it is the will of God.”
“Happiness or unhappiness is the secret known but to one’s self and the walls – walls have ears but no tongue”
“<Com isso então,> disse o abade, com um sorriso amargo, <isso então dá 18 meses no total. O que mais o mais devoto dos amantes poderia desejar?> Então ele murmurou as palavras do poeta inglês, <Volubilidade, seu nome é mulher.>”
“<no doubt fortune and honors have comforted her; she is rich, a countess, and yet–> Caderousse paused.”
Maneiras, maneiras de dizer asneiras…
Memorial de Buenos Aires
O aras à beira…
Bonaire de mademoiselle
Gastão amável que me acende o fogo!
ENCICLOPÉDIA DE UM FUTURO REMOTO
(…)
V
(…)
VANIGRACISMO [s.m., origem desconhecida; suspeita-se que guarde relação com vanitas, do latim <vaidade>]: espécie de atavismo do mal; inclinação ou tendência à reprise na crença de dogmas ultrapassados, como a pregação extremada do amor de Cristo ou o apego a regimes e práticas totalitários de forma geral. Duas faces do mesmo fenômeno. Nostalgia do Líder Supremo ou de coletivismos tornados impossíveis ou inexistentes nas democracias de massa, capitalismo avançado ou fase agônica do Ocidente.
Adeptos são identificados sob a alcunha de vanigra.
Ex:
Os vanigras brasileiros da década de 10 desejavam a conclamação de Bolsonaro como o Pai Nacional.
O vanigra praguejou seu semelhante com a condenação ao Inferno no seu pós-vida, graças a suas condutas imorais.
vanigger – Corruptela de vanigra, utilizada para designar negros conservadores que insultavam a memória e o passado histórico de seus ancestrais escravos, ao professarem credos como os supracitados (cristianismo, fascismo, etc.), invenções do homem branco europeu.
* * *
“In business, sir, said he, one has no friends, only correspondents”
“the tenacity peculiar to prophets of bad news”
“It was said at this moment that Danglars was worth from 6 to 8 millions of francs, and had unlimited credit.”
“Her innocence had kept her in ignorance of the dangers that might assail a young girl of her age.”
“And now, said the unknown, farewell kindness, humanity and gratitude! Farewell to all the feelings that expand the heart! I have been heaven’s substitute to recompense the good – now the god of vengeance yields me his power to punish the wicked!”
“in 5 minutes nothing but the eye of God can see the vessel where she lies at the bottom of the sea.”
“He was one of those men who do not rashly court danger, but if danger presents itself, combat it with the most unalterable coolness.”
“The Italian s’accommodi is untranslatable; it means at once <Como, enter, you are welcome; make yourself at home; you are the master.>”
“he was condemned by the by to have his tongue cut out, and his hand and head cut off; the tongue the 1st day, the hand the 2nd, and the head the 3rd. I always had a desire to have a mute in my service, so learning the day his tongue was cut out, I went to the bey [governador otomano], and proposed to give him for Ali a splendid double-barreled gun which I knew he was very desirous of having.”
“I? – I live the happiest life possible, the real life of a pasha. I am king of all creation. I am pleased with one place, and stay there; I get tired of it, and leave it; I am free as a bird and have wings like one; my attendants obey my slightest wish.”
“What these happy persons took for reality was but a dream; but it was a dream so soft, so voluptuous, so enthralling, that they sold themselves body and soul to him who have it to them, and obedient to his orders as to those of a deity, struck down the designated victim, died in torture without a murmur, believing that the death they underwent was but a quick transtion to that life of delights of which the holy herb, now before you, had given them a slight foretaste.”
“<Then,> cried Franz, <it is hashish! I know that – by name at least.>
<That it is precisely, Signor Aladdin; it is hashish – the purest and most unadulterated hashish of Alexandria, – the hashish of Abou-Gor, the celebrated maker, the only man, the man to whom there should be built a palace, inscribed with these words, <A grateful world to the dealer in happiness.>”
“Nature subdued must yield in the combat, the dream must succeed [suck-seed] to reality, and then the dream reigns supreme, then the dream becomes life, and life becomes the dream.”
“When you return to this mundane sphere from your visionary world, you would seem to leave a Neapolitan spring for a Lapland winter – to quit paradise for earth – heaven for hell! Taste the hashish, guest of mine – taste the hashish.”
“Tell me, the 1st time you tasted oysters, tea, porter, truffles, and sundry other dainties which you now adore, did you like them? Could you comprehend how the Romans stuffed their pheasants [faisões] with assafoetida (sic – asafoetida) [planta fétida, mas saborosa], and the Chinese eat swallow’s nests? [ninhos de andorinhas] Eh? no! Well, it is the same with hashish; only eat for a week, and nothing in the world will seem to you equal the delicacy of its flavor, which now appears to you flat and distasteful.”
“there was no need to smoke the same pipe twice.”
“that mute revery, into which we always sink when smoking excellent tobacco, which seems to remove with its fume all the troubles of the mind, and to give the smoker in exchange all the visions of the soul. Ali brought in the coffee. <How do you take it?> inquired the unknown; <in the French or Turkish style, strong or weak, sugar or none, coal or boiling? As you please; it is ready in all ways.>”
“it shows you have a tendency for an Oriental life. Ah, those Orientals; they are the only men who know how to live. As for me, he added, with one of those singular smiles which did not escape the young man, when I have completed my affairs in Paris, I shall go and die in the East; and should you wish to see me again, you must seek me at Cairo, Bagdad, or Ispahan.”
“Well, unfurl your wings, and fly into superhuman regions; fear nothing, there is a watch over you; and if your wings, like those of Icarus, melt before the sun, we are here to ease your fall.”
o tempo é testemunha
1001 Noites
The Count of Sinbad Cristo
“Oh, ele não teme nem Deus nem Satã, dizem, e percorreria 50 ligas fora de seu curso só para prestar um favor a qualquer pobre diabo.”
“em Roma há 4 grandes eventos todos os anos, – o Carnaval, a Semana Santa, Corpus Christi, o Festival de São Pedro. Durante todo o resto do ano a idade está naquele estado de apatia profunda, entre a vida e a morte, que a deixa parecida com uma estação entre esse mundo e o próximo”
“<Para São Pedro primeiro, e depois o Coliseu,> retorquiu Albert. Mas Albrto não sabia que leva um dia para ver [a Basílica de] S. Pedro, e um mês para estudá-la. O dia foi todo passado lá.”
“Quando mostramos a um amigo uma cidade que já visitamos, sentimos o mesmo orgulho de quando apontamos na rua uma mulher da qual fomos o amante.”
“mulher amantizada”, aliás (livro de Dumas Filho) é o melhor eufemismo de todos os tempos!
“<em Roma as coisas podem ou não podem ser feitas; quando se diz que algo não pode ser feito, acaba ali>
<É muito mais conveniente em Paris, – quando qualquer coisa não pode ser feita, você paga o dobro, e logo ela está feita.>
<É o que todo francês fala,> devolveu o Signor Pastrini, que acusou o golpe; <por essa razão, não entendo por que eles viajam.> (…)
<Homens em seu juízo perfeito não deixam seu hotel na Rue du Helder, suas caminhadas no Boulevard de Grand, e Café de Paris.>”
“<Mas se vossa excelência contesta minha veracidade> – <Signor Pastrini,> atalhou Franz, <você é mais suscetível que Cassandra, que era uma profetisa, e ainda assim ninguém acreditava nela; enquanto que você, pelo menos, está seguro do crédito de metade de sua audiência [a metade de 2 é 1]. Venha, sente-se, e conte-nos tudo que sabe sobre esse Signor Vampa.>”
“<O que acha disso, Albert? – aos 2-e-20 ser tão famoso?>
<Pois é, e olha que nessa idade Alexandre, César e Napoleão, que, todos, fizeram algum barulho no mundo, estavam bem detrás dele.>”
“Em todo país em que a independência tomou o lugar da liberdade, o primeiro desejo dum coração varonil é possuir uma arma, que de uma só vez torna seu dono capaz de se defender e atacar, e, transformando-o em alguém terrível, com freqüência o torna temido.”
“O homem de habilidades superiores sempre acha admiradores, vá onde for.”
MÁFIA: SEQÜESTRO, ESTUPRO, MORTE & A SUCESSÃO DO CLÃ
“As leis dos bandidos [dos fora-da-lei] são positivas; uma jovem donzela pertence ao primeiro que levá-la, então o restante do bando deve tirar a sorte, no que ela é abandonada a sua brutalidade até a morte encerrar seus sofrimentos. Quando seus pais são suficientemente ricos para pagar um resgate, um mensageiro é enviado para negociar; o prisioneiro é refém pela segurança do mensageiro; se o resgate for recusado, o refém está irrevogavelmente perdido.”
“Os mensageiros naturais dos bandidos são os pastores que habitam entre a cidade e as montanhas, entre a vida civilizada e a selvagem.”
“<Tiremos a sorte! Tiremos a sorte!> berraram todos os criminosos ao verem o chefe. Sua demanda era justa e o chefe reclinou a cabeça em sinal de aprovação. Os olhos de todos brilharam terrivelmente, e a luz vermelha da fogueira só os fazia parecer uns demônios. O nome de cada um incluído o de Carlini, foi colocado num chapéu, e o mais jovem do bando retirou um papel; e ele trazia o nome de Diovolaccio¹. Foi ele quem propôs a Carlini o brinde ao chefe, e a quem Carlini reagiu quebrando o copo na sua cara. Uma ferida enorme, da testa à boca, sangrava em profusão. Diovolaccio, sentindo-se favorecido pela fortuna, explodiu em uma gargalhada. <Capitão,> disse, <ainda agora Carlini não quis beber à vossa saúde quando eu propus; proponha a minha a ele, e veremos se ele será mais condescendente consigo que comigo.> Todos aguardavam uma explosão da parte de Carlini; mas para a surpresa de todos ele pegou um copo numa mão e o frasco na outra e, enchendo o primeiro, – <A sua saúde, Diavolaccio²,> pronunciou calmamente, e ele entornou tudo, sem que sua mão sequer tremesse. (…) Carlini comeu e bebeu como se nada tivesse acontecido. (…) Uma faca foi plantada até o cabo no peito esquerdo de Rita. Todos olharam para Carlini; a bainha em seu cinto estava vazia. <Ah, ah,> disse o chefe, <agora entendo por que Carlini ficou para trás.> Todas as naturezas selvagens apreciam uma ação desesperada. Nenhum outro dos bandidos, talvez, fizesse o mesmo; mas todos entenderam o que Carlini fez. <Agora, então,> berrou Carlini, levantando-se por sua vez, aproximando-se do cadáver, sua mão na coronha de uma de suas pistolas, <alguém disputa a posse dessa mulher comigo?> – <Não,> respondeu o chefe, <ela é tua.>”
¹ Corruptela de demônio em Italiano
² Aqui o interlocutor, seu inimigo desde o sorteio, pronuncia o nome como o substantivo correto: diabo, demônio.
“<Cucumetto violentou sua filha,> disse o bandido; <eu a amava, destarte matei-a; pois ela serviria para entreter a quadrilha inteira.> O velho não disse nada mas empalideceu como a morte. <Então,> continuou, <se fiz mal, vingue-a;>”
“Mas Carlini não deixou a floresta sem saber o paradeiro do pai de Rita. Foi até o lugar onde o deixara na noite anterior. E encontrou o homem suspenso por um dos galhos, do mesmo carvalho que ensombreava o túmulo de sua filha. Então ele fez um amargo juramento de vingança sobre o corpo morto de uma e debaixo do corpo do outro. No entanto, Carlini não pôde cumprir sua promessa, porque 2 dias depois, num encontro com carabineiros romanos, Carlini foi assassinado. (…) Na manhã da partida da floresta de Frosinone Cucumetto seguiu Carlini na escuridão, escutou o juramento cheio de ódio, e, como um homem sábio, se antecipou a ele. A gente contou outras dez histórias desse líder de bando, cada uma mais singular que a anterior. Assim, de Fondi a Perusia, todo mundo treme ao ouvir o nome de Cucumetto.”
“Cucumetto era um canalha inveterado, que assumiu a forma de um bandido ao invés de uma cobra nesta vida terrana. Como tal, ele adivinhou no olhar de Teresa o signo de uma autêntica filha de Eva, retornando à floresta, interrompendo-se inúmeras vezes sob pretexto de saudar seus protetores. Vários dias se passaram e nenhum sinal de Cucumetto. Chegava a época do Carnaval.”
“4 jovens das mais ricas e nobres famílias de Roma acompanhavam as 3 damas com aquela liberdade italiana que não tem paralelo em nenhum outro país.”
“Luigi sentia ciúmes! Ele sentiu que, influenciada pela sua disposição ambiciosa e coquete, Teresa poderia escapar-lhe.”
“Por que, ela não sabia, mas ela não sentia minimamente que as censuras de seu amado fossem merecidas.”
“<Teresa, o que você estava pensando enquanto dançava de frente para a jovem Condessa de San-Felice?> – <Eu estava pensando,> redargüiu a jovem, com toda a franqueza que lhe era natural, <que daria metade da minha vida por um vestido como o dela.>
“<Luigi Vampa,> respondeu o pastor, com o mesmo ar daquele que se apresentasse Alexandre, Rei da Macedônia.
<E o seu?> – <Eu,> disse o viajante, <sou chamado Sinbad, o Marinheiro.>
Franz d’Espinay fitou surpreso.”
“Sim, mas eu vim pedir mais do que ser vosso companheiro.> – <E o que poderia ser isso?> inquiriram os bandidos, estupefatos. – <Venho solicitar ser vosso capitão,> disse o jovem. Os bandidos fizeram uma arruaça de risadas. <E o que você fez para aspirar a essa honra?> perguntou o tenente. – <Matei seu chefe, Cucumetto, cujo traje agora visto; e queimei a fazenda San-Felice para pegar o vestido-de-noiva da minha prometida.> Uma hora depois Luigi Vampa era escolhido capitão, vice o finado Cucumetto.”
* * *
Minha casa não seria tão boa se o mundo lá fora não fosse tão ruim.
A vingança tem de começar nalgum lugar: a minha começa no cyberrealm, aqui.
“nem é possível, em Roma, evitar essa abundante disposição de guias; além do ordinário cicerone, que cola em você assim que pisa no hotel, e jamais o deixa enquanto permanecer na cidade, há ainda o cicerone especial pertencente a cada monumento – não, praticamente a cada parte de um monumento.”
“só os guias estão autorizados a visitar esses monumentos com tochas nas mãos.”
“Eu disse, meu bom companheiro, que eu faria mais com um punhado de ouro numa das mãos que você e toda sua tropa poderiam produzir com suas adagas, pistolas, carabinas e canhões incluídos.”
“E o que tem isso? Não está um dia dividido em 24h, cada hora em 60 minutos, e todo minuto em 60 segundos? Em 86.400 segundos muita coisa pode acontecer.”
“Albert nunca foi capaz de suportar os teatros italianos, com suas orquestras, de onde é impossível ver, e a ausência de balcões, ou camarotes abertos; todos esses defeitos pesavam para um homem que tinha tido sua cabine nos Bouffes, e usufruído de um camarote baixo na Opera.”
“Albert deixou Paris com plena convicção de que ele teria apenas de se mostrar na Itáia para ter todos a seus pés, e que em seu retorno ele espantaria o mundo parisiano com a recitação de seus numerosos casos. Ai dele, pobre Albert!”
“e tudo que ele ganhou foi a convicção dolorosa de que as madames da Itália têm essa vantagem sobre as da França, a de que são fiéis até em sua infidelidade.”
“mas hoje em dia ão é preciso ir tão longe quanto a Noé ao traçar uma linhagem, e uma árvore genealógica é igualmente estimada, date ela de 1399 ou apenas 1815”
“A verdade era que os tão aguardados prazeres do Carnaval, com a <semana santa> que o sucederia, enchia cada peito de tal forma que impedia que se prestasse a menor atenção aos negócios no palco. Os atores entravam e saíam despercebidos e ignorados; em determinados momentos convencionais, os expectadores paravam repentinamente suas conversas, ou interrompiam seus divertimentos, para ouvir alguma performance brilhante de Moriani, um recitativo bem-executado por Coselli, ou para aplaudir em efusão os maravilhosos talentos de La Specchia”
“<Oh, she is perfectly lovely – what a complexion! And such magnificent hair! Is she French?>
<No, Venetian.>
<And her name is–>
<Countess G——.>
<Ah, I know her by name!> exclaimed Albert; <she is said to possess as much wit and cleverness as beauty. I was to have been presented to her when I met her at Madame Villefort’s ball.>”
“believe me, nothing is more fallacious than to form any estimate of the degree of intimacy you may suppose existing among persons by the familiar terms they seem upon”
“Por mais que o balé pudesse atrair sua atenção, Franz estava profundamente ocupado com a bela grega para se permitir distrações”
“Graças ao judicioso plano de dividir os dois atos da ópera com um balé, a pausa entre as performances é muito curta, tendo os cantores tempo de repousar e trocar de figurino, quando necessário, enquanto os dançarinos executam suas piruetas e exibem seus passos graciosos.”
“Maioria dos leitores está ciente [!] de que o 2º ato de <Parisina> abre com um celebrado e efetivo dueto em que Parisina, enquanto dorme, se trai e confessa a Azzo o segredo de seu amor por Ugo. O marido injuriado passa por todos os paroxismos do ciúme, até a firmeza prevalecer em sua mente, e então, num rompante de fúria e indignação, ele acordar sua esposa culpada para contar-lhe que ele sabe de seus sentimentos, e assim infligir-lhe sua vingança. Esse dueto é um dos mais lindos, expressivos e terríveis de que jamais se ouviu emanar da pena de Donizetti. Franz ouvia-o agora pela 3ª vez.”
“<Talvez você jamais tenha prestado atenção nele?>
<Que pergunta – tão francesa! Não sabe você que nós italianas só temos olhos para o homem que amamos?>
<É verdade,> respondeu Franz.”
“<he looks more like a corpse permitted by some friendly grave-digger to quit his tomb for a while, and revisit this earth of ours, than anything human. How ghastly pale he is!>
<Oh, he is always as colorless as you now see him,> said Franz.
<Then you know him?> almost screamed the countess. <Oh, pray do, for heaven’s sake, tell us all about – is he a vampire, or a ressuscitated corpse, or what?>
<I fancy I have seen him before, and I even think he recognizes me.>”
“Vou dizer-lhe, respondeu a condessa. Byron tinha a mais sincera crença na existência de vampiros, e até assegurou a mim que os tinha visto. A descrição que ele me fez corresponde perfeitamente com a aparência e a personalidade daquele homem na nossa frente. Oh, ele é a exata personificação do que eu poderia esperar. O cabelo cor-de-carvão, olhos grandes, claros e faiscantes, em que fogo selvagem, extraterreno parece queimar, — a mesma palidez fantasmal. Observe ainda que a mulher consigo é diferente de qualquer uma do seu sexo. Ela é uma estrangeira – uma estranha. Ninguém sabe quem é, ou de onde ela vem. Sem dúvida ela pertence à mesma raça que ele, e é, como ele, uma praticante das artes mágicas.”
“Pela minha alma, essas mulheres confundiriam o próprio Diabo que quisesse desvendá-las. Porque, aqui – elas lhe dão sua mão – elas apertam a sua em correspondência – elas mantêm conversas em sussurros – permitem que você as acompanhe até em casa. Ora, se uma parisiense condescendesse com ¼ dessas coqueterias, sua reputação estaria para sempre perdida.”
“Ele era talvez bem pálido, decerto; mas, você sabe, palidez é sempre vista como uma forte prova de descendência aristocrática e casamentos distintos.”
“e, a não ser que seu vizinho de porta e quase-amigo, o Conde de Monte Cristo, tivesse o anel de Gyges, e pelo seu poder pudesse ficar invisível, agora era certo que ele não poderia escapar dessa vez.”
“O Conde de Monte Cristo é sempre um levantado cedo da cama; e eu posso assegurar que ele já está de pé há duas horas.”
“You are thus deprived of seeing a man guillotined; but the mazzuola still remains, which is a very curious punishment when seen for the 1st time, and even the 2nd, while the other, as your must know, is very simple.” [Ver glossário acima.]
“do not tell me of European punishments, they are in the infancy, or rather the old age, of cruelty.”
“As for myself, I can assure you of one thing, — the more men you see die, the easier it becomes to die yourself” opinion opium onion
“do you think the reparation that society gives you is sufficient when it interposes the knife of the guillotine between the base of the occiput and the trapezal muscles of the murderer, and allows him who has caused us years of moral sufferings to escape with a few moments of physical pain?”
“Dr. Guillotin got the idea of his famous machine from witnessing an execution in Italy.”
“We ought to die together. I was promissed he should die with me. You have no right to put me to death alone. I will not die alone – I will not!”
“Oh, man – race of crocodiles, cried the count, extending his clinched hands towards the crowd, how well do I recognize you there, and that at all times you are worthy of yourselves! Lead two sheep to the butcher’s, 2 oxen to the slaughterhouse, and make one of them understand that his companion will not die; the sheep will bleat for pleasure, the ox will bellow with joy. But man – man, whom God has laid his first, his sole commandment, to love his neighbor – man, to whom God has given a voice to express his thoughts – what is his first cry when he hears his fellowman is saved? A blasphemy. Honor to man, this masterpiece of nature, this king of creation! And the count burst into a laugh; a terrible laugh, that showed he must have suffered horribly to be able thus to laugh.”
“The bell of Monte Citorio, which only sounds on the pope’s decease and the opening of the Carnival, was ringing a joyous peal.”
“On my word, said Franz, you are wise as Nestor and prudent as Ulysses, and your fair Circe must be very skilful or very powerful if she succeed in changing you into a beast of any kind.”
“Come, observed the countess, smiling, I see my vampire is only some millionaire, who has taken the appearance of Lara in order to avoid being confounded with M. de Rothschild; and you have seen her?”
“without a single accident, a single dispute, or a single fight. The fêtes are veritable pleasure days to the Italians. The author of this history, who has resided 5 or 6 years in Italy, does not recollect to have ever seen a ceremony interrupted by one of those events so common in other countries.”
“Se alle sei della mattina le quattro mile piastre non sono nelle mie mani, alla sette il conte Alberto avra cessato di vivere.
Luigi Vampa.”
“There were in all 6.000 piastres, but of these 6.000 Albert had already expended 3.000. As to Franz, he had no better of credit, as he lived at Florence, and had only come to Rome to pass 7 or 8 days; he had brought but a 100 louis, and of these he had not more than 50 left.”
“Well, what good wind blows you hither at this hour?”
“I did, indeed.”
“Be it so. It is a lovely night, and a walk without Rome will do us both good.”
“<Excellency, the Frenchman’s carriage passed several times the one in which was Teresa.>
<The chief’s mistress?>
<Yes. The Frenchman threw her a bouquet; Teresa returned it – all this with the consent of the chief, who was in the carriage.>
<What?> cried Franz, <was Luigi Vampa in the carriage with the Roman peasants?>”
“Well, then, the Frenchman took off his mask; Teresa, with the chief’s consent, did the same. The Frenchman asked for a rendez-vous; Teresa gave him one – only, instead of Teresa, it was Beppo who was on the steps of the church of San Giacomo.”
“<do you know the catacombs of St. Sebastian?>
<I was never in them; but I have often resolved to visit them.>
<Well, here is an opportunity made to your hand, and it would be difficult to contrive a better.>”
“remember, for the future, Napoleon’s maxim, <Never awaken me but for bad news;> if you had let me sleep on, I should have finished my galop [dança de salão], and have been grateful to you all my life.”
“<Has your excellency anything to ask me?> said Vampa with a smile.
<Yes, I have,> replied Franz; <I am curious to know what work you were perusing with so much attention as we entered.>
<Caesar’s ‘Commentaries,’> said the bandit, <it is my favorite work.>”
“não há nação como a francesa que possa sorrir mesmo na cara da terrível Morte em pessoa.”
“Apenas pergunte a si mesmo, meu bom amigo, se não acontece com muitas pessoas de nosso estrato que assumam nomes de terras e propriedades em que nunca foram senhores?”
“a vista do que está acontecendo é necessária aos homens jovens, que sempre estão dispostos a ver o mundo atravessar seus horizontes, mesmo se esse horizonte é só uma via pública.”
“foils, boxing-gloves, broadswords, and single-sticks – for following the example of the fashionable young men of the time, Albert de Morcerf cultivated, with far more perseverance than music and drawing, the 3 arts that complete a dandy’s education, i.e., fencing [esgrima], boxing, and single-stick”
“In the centre of the room was a Roller and Blanchet <baby grand> piano in rosewood, but holding the potentialities of an orchestra in its narrow and sonorous cavity, and groaning beneath the weight of the chefs-d’oeuvre of Beethoven, Weber, Mozart, Haydn, Gretry, and Porpora.”
“There on a table, surrounded at some distance by a large and luxurious divan, every species of tobacco known, – from the yellow tobacco of Petersburg to the black of Sinai, and so on along the scale from Maryland and Porto-Rico, to Latakia, – was exposed in pots of crackled earthenware [cerâmica] of which the Dutch are so fond; beside them, in boxes of fragrant wood, were ranged, according to their size and quality, pueros, regalias, havanas, and manillas; and, in an open cabinet, a collection of German pipes, of chibouques [cachimbo turco], with their amber mouth-pieces ornamented with coral, and of narghilés, with their long tubes of morocco, awaiting the caprice of the sympathy of the smokers.”
“after coffee, the guests at a breakfast of modern days love to contemplate through the vapor that escapes from their mouths, and ascends in long and fanficul wreaths to the ceiling.”
A única diferença entre Jesus Cristo e eu é que uma cruz o carregava – eu é que carrego a minha cruz.
“<Are you hungry?>
<Humiliating as such a confession is, I am. But I dined at M. de Villefort’s, and lawyers always give you very bad dinners. You would think they felt some remorse; did you ever remark that?>
<Ah, depreciate other persons’ dinners; you ministers give such splendid ones.>”
“<Willingly. Your Spanish wine is excellent. You see we were quite right to pacify that country.>
<Yes, but Don Carlos?>
<Well, Don Carlos will drink Bordeaux, and in years we will marry his son to the little queen.>”
“Recollect that Parisian gossip has spoken of a marriage between myself and Mlle. Eugenie Danglars”
“<The king has made him a baron, and can make him a peer [cavalheiro], but he cannot make him a gentleman, and the Count of Morcerf is too aristocratic to consent, for the paltry sum of 2 million francs to a mesalliance [‘desaliança’, casamento com um malnascido]. The Viscount of Morcerf can only wed a marchioness.>
<But 2 million francs make a nice little sum,> replied Morcerf.”
“<Nevermind what he says, Morcerf,> said Debray, <do you marry her. You marry a money-bag label, it is true; well but what does that matter? It is better to have a blazon less and a figure more on it. You have seven martlets on your arms; give 3 to your wife, and you will still have 4; that is 1 more than M. de Guise had, who so nearly became King of France, and whose cousin was emperor of Germany.>”
“além do mais, todo milionário é tão nobre quanto um bastardo – i.e., ele pode ser.”
“<M. de Chateau-Renaud – M. Maximilian Morrel,> said the servant, announcing 2 fresh guests.”
“a vida não merece ser falada! – isso é um pouco filosófico demais, minha palavra, Morrel. Fica bem para você, que arrisca sua vida todo dia, mas para mim, que só o fez uma vez—“
“<No, his horse; of which we each of us ate a slice with a hearty appetite. It was very hard.>
<The horse?> said Morcerf, laughing.
<No, the sacrifice,> returned Chateau-Renaud; <ask Debray if he would sacrifice his English steed for a stranger?>
<Not for a stranger,> said Debray, <but for a friend I might, perhaps.>”
“hoje vamos encher nossos estômagos, e não nossas memórias.”
“<Ah, this gentleman is a Hercules killing Cacus, a Perseus freeing Andromeda.>
<No, he is a man about my own size.>
<Armed to the teeth?>
<He had not even a knitting-needle [agulha de tricô].>”
“He comes possibly from the Holy Land, and one of his ancestors possessed Calvary, as the Mortemarts(*) did the Dead Sea.”
(*) Wiki: “Anne de Rochechouart de Mortemart (1847-1933), duchess of Uzès, held one of the biggest fortunes in Europe, spending a large part of it on financing general Boulanger’s political career in 1890. A great lady of the world, she wrote a dozen novels and was the 1st French woman to possess a driving licence.”
Motto: “Avant que la mer fût au monde, Rochechouart portait les ondes”
“<he has purchased the title of count somewhere in Tuscany?>
<He is rich, then?>
<Have you read the ‘Arabian Nights’?>
<What a question!>”
“he calls himself Sinbad the Sailor, and has a cave filled with gold.”
“<Pardieu, every one exists.>
<Doubtless, but in the same way; every one has not black salves, a princely retinue, an arsenal of weapons that would do credit to an Arabian fortress, horses that cost 6.000 francs apiece, and Greek mistresses.>”
“<Did he not conduct you to the ruins of the Colosseum and suck your blood?> asked Beauchamp.
<Or, having delivered you, make you sign a flaming parchment, surrendering your soul to him as Esau did his birth-right?>”
“The count appeared, dressed with the greatest simplicity, but the most fastidious dandy could have found nothing to cavil [escarnecer] at in his toilet. Every article of dress – hat, coat, gloves, and boots – was from the 1st makers. He seemed scarcely five-and-thirty. But what struck everybody was his extreme resemblance to the portrait Debray had drawn.”
“Punctuality,> said M. Cristo, <is the politeness of kings, according to one of your sovereings, I think; but it is not the same with travellers. However, I hope you will excuse the 2 or 3 seconds I am behindhand; 500 leagues are not to be accomplished without some trouble, and especially in France, where, it seems, it is forbidden to beat the postilions [cocheiros].”
“a traveller like myself, who has successively lived on maccaroni at Naples, polenta at Milan, olla podrida¹ at Valencia, pilau at Constantinople, karrick in India, and swallow’s nests in China. I eat everywhere, and of everything, only I eat but little”
¹ olla podrida: cozido com presunto, aves e embutidos.a
aembutido: carne de tripa
“<But you can sleep when you please, monsieur?> said Morrel.
<Yes>
<You have a recipe for it?>
<An infallible one.>
(…)
<Oh, yes, returned M.C.; I make no secret of it. It is a mixture of excellent opium, which I fetched myself from Canton in order to have it pure, and the best hashish which grows in the East – that is, between the Tigris and the Euphrates.>”
“he spoke with so much simplicity that it was evident he spoke the truth, or that he was mad.”
“<Perhaps what I am about to say may seem strange to you, who are socialists, and vaunt humanity and your duty to your neighbor, but I never seek to protect a society which does not protect me, and which I will even say, generally occupies itself about me only to injure me; and thus by giving them a low place in my steem, and preserving a neutrality towards them, it is society and my neighbor who are indebted to me.>
(…) <you are the 1st man I ever met sufficiently courageous to preach egotism. Bravo, count, bravo!>” “vocês assumem os vícios que não têm, e escondem as virtudes que possuem.”
“France is so prosaic, and Paris so civilized a city, that you will not find in its 85 departments – I say 85, because I do not include Corsica – you will not find, then, in these 85 departments a single hill on which there is not a telegraph, or a grotto in which the comissary of polie has not put up a gaslamp.”
“<But how could you charge a Nubian to purchase a house, and a mute to furnish it? – he will do everything wrong.>
<Undeceive yourself, monsieur,> replied M.C.; <I am quite sure, that o the contrary, he will choose everything as I wish. He knows my tastes, my caprices, my wants. He has been here a week, with the instinct of a hound, hunting by himself. He will arrange everything for me. He knew, that I should arrive to-day at 10 o’clock; he was waiting for me at 9 at the Barrière de Fontainebleau. He gave me this paper; it contains the number of my new abode; read it yourself,> and M.C. passed a paper to Albert. <Ah, that is really original.> said Beauchamp.”
“The young men looked at each other; they did not know if it was a comedy M.C. was playing, but every word he uttered had such an air of simplicity, that it was impossible to suppose what he said was false – besides, why whould he tell a falsehood?”
“<Eu, em minha qualidade de jornalista, abro-lhe todos os teatros.>
<Obrigado, senhor,> respondeu M.C., <meu mordomo tem ordens para comprar um camarote em cada teatro.>
<O seu mordomo é também um núbio?> perguntou Debray.
<Não, ele é um homem do campo europeu, se um córsico for considerado europeu. Mas você o conhece, M. de Morcerf.>
<Seria aquele excepcional Sr. Bertuccio, que entende de reservar janelas tão bem?>
<Sim, você o viu o dia que eu tive a honra de recebê-lo; ele tem sido soldado, bandido – de fato, tudo. Eu não teria tanta certeza de que nesse meio-tempo ele não teve problemas com a polícia por alguma briguinha qualquer – uma punhalada com uma faca, p.ex.>”
“Eu tenho algo melhor que isso; tenho uma escrava. Vocês procuram suas mulheres em óperas, o Vaudeville, ou as Variedades; eu comprei a minha em Constantinopla; me custa mais, mas não tenho do que reclamar.”
“It was the portrait of a young woman of 5-or-6-and-20, with a dark complexion, and light and lustrous eyes, veiled beneath long lashes. She wore the picturesque costume of the Catalan fisher-women, a red and black bodice and golden pins in her hair. She was looking at the sea, and her form was outlined on the blue ocean and sky. The light was so faint in the room that Albert did not perceive the pallor that spread itself over the count’s visage, or the nervous heaving of his chest and shoulders. Silence prevailed for an instant, during which M.C. gazed intently on the picture. § <You have there a most charming mistress, viscount,> said the count in a perfectly calm tone”
“Ah, monsieur, returned Albert, You do not know my mother; she it is whom you see here. She had her portrait painted thus 6 or 8 years ago. This costume is a fancy one, it appears, and the resemblance is so great that I think I still see my mother the same as she was in 1830. The countess had this portrait painted during the count’s absence.”
“The picture seems to have a malign influence, for my mother rarely comes here without looking at it, weeping. This disagreement is the only one that has ever taken place between the count and countess, who are still as much united, although married more than 20 years, as on the 1st day of their wedding.”
“Your are somewhat blasé. I know, and family scenes have not much effect on Sinbad the Sailor, who has seen so much many others.”
“These are our arms, that is, those of my father, but they are, as you see, joined to another shield, which has gules, a silver tower, which are my mother’s. By her side I am Spanish, but the family of Morcerf is French, and, I have heard, one of the oldest of the south of France.”
“<Yes, you are at once from Provence and Spain; that explains, if the portrait you showed me be like, the dark hue I so much admired on the visage of the noble Catalan.> It would have required the penetration of Oedipus or the Sphinx to have divined the irony the count concealed beneath these words, apparently uttered with the greatest politeness.”
“A gentleman of high birth, possessor of an ample fortune, you have consented to gain your promotion as an obscure soldier, step by step – this is uncommon; then become general, peer of France, commander of the Legion of Honor, you consent to again commence a 2nd apprenticeship, without any other hope or any other desire than that of one day becoming useful to your fellow-creatures”
“Precisely, monsieur, replied M.C. with ne of those smiles that a painter could never represent or a physiologist analyze.”
“He was even paler than Mercedes.”
“<And what do you suppose is the coun’s age?> inquired Mercedes, evidently attaching great importance to this question.
<35 or 36, mother.>
<So young, – it is impossible>”
“The young man, standing up before her, gazed upon her with that filial affection which is so tender and endearing with children whose mothers are still young and handsome.”
“I confess, I am not very desirous of a visit from the commisary of police, for, in Italy, justice is only paid when silent – in France she is paid only when she speaks.”
“he has smitten with the sword, and he has perished by the sword”
“while he stamped with his feet to remove all traces of his occupation, I rushed on him and plunged my knife into his breast, exclaiming, – <I am Giovanni Bertuccio; thy death for my brother’s; thy treasure for his widow; thou seest that my vengeance is more complete than I had hoped.> I know not if he heard these words; I think he did not for he fell without a cry.”
“that relaxation of the laws which always follows a revolution.”
“he who is about to commit an assassination fancies that he hears low cries perpetually ringing in his ears. 2 hours passed thus, during which I imagined I heard moans repeatedly.”
“too great care we take of our bodies is the only obstacle to the success of those projects which require rapid decision, and vigorous and determined execution.”
“No, no; but philosophy at half-past ten at night is somewhat late; yet I have no other observation to make, for what you say is correct, which is more than can be said for all philosophy.”
“<heaven will bless you.>
<This, said M.C., is less correct than your philosophy, – it is only faith.>”
“red is either altogether good or altogether bad.”
“I do not like open doors when it thunders.”
“the ocean called eterny”
“For all evils there are 2 remedies – time and silence.”
“Eu não tenho medo de fantasmas, e nunca ouvi falar de mortos terem causado tanto dano em 6 mil anos quanto os vivos num só dia.”
“<It seems, sir steward,> said he <that you have yet to learn that all things are to be sold to such as care to pay the price.>
<His excellency is not, perhaps, aware that M. Danglars gave 16.000 francs for his horses?>
<Very well. Then offer him double that sum; a banker never loses an opportunity of doubling his capital.>”
“you have been in my service 1 year, the time I generally give myself to judge of the merits or demerits of those about me.”
“I am rich enough to know whatever I desire to know, and I can promise you I am not wanting in curiosity.”
“<I assure your excellency,> said he, <that at least it shall be my study to merit your approbation in all things, and I will take M. Ali as my model.>
<By no means,> replied the count in the most frigid tones; <Ali has many faults mixed with most excellent qualities. He cannot possibly serve you as a pattern for your conduct, not being, as you are, a paid servant, but a mere slave – a dog, who, should he fail in his duty towards me, I should not discharge from my service, but kill.> Baptistin opened his eyes with astonishment.”
“<Does the sum you have for them make the animals less beautiful,> inquired the count, shrugging his shoulders.”
“I see; to your domestics you are <my lord,> the journalists style you <monsieur,> while your constituents call you <citizen>. These are distinctions very suitable under a constitutional government. I understand perfectly.”
“I have acquired the bad habit of calling peorsons by their titles from living in a country where barons are still barons by right of birth.”
“<My dear sir, if a trifle [ninharia] like that could suffice me, I should never have given myself the trouble of opening an account. A million? Excuse my smiling when you speak of a sum I am in the habit of carrying in my pocket-book or dressing-case.> And with these words M.C. took from his pocket a small case cantaining his visiting-cards and drew forth 2 orders on the treasury for 500.000 francs each, payable at sight to the bearer.”
“I must confess to you, count, said Danglars, that I have hitherto imagined myself acquainted with the degree of all the great fortunes of Europe, and still wealth such as yours has been wholly unknown t me. May I presume to ask whether you have long possessed it?”
“I have passed a considerable part of my life in the East, madame, and you are doubtless aware that the Orientals value only two things – the fine breeding of their horses and the beauty of their women.”
“a woman will often, from mere wilfulness, prefer that which is dangerous to that which is safe. Therefore, in my opinion, my dear baron, the best and easiest way is to leave them to their fancies, and allow them to act as they please, and then, if any mischief follows, why, at least, they have no one to blame but themselves.”
“Debray, who perceived the gathering clouds, and felt no desire to witness the explosion of Madame Danglars’ rage, suddenly recollected an appointment, which compelled him to take his leave”
“How grateful will M. de Villefort be for all your goodness; how thanfully will he acknowledge that to you alone he owes the existence of his wife and child!”
“hated by many, but warmly supported by others, without being really liked by anybody, M. de Villefort held a high position in the magistracy, and maintened his eminence like a Harley or a Mole.” “A freezing politeness, a strict fidelity to government principles, a profound comtempt for theories and theorists, a deep-seated hatred of ideality, – these were the elements of private and public life displayed by M. de Villefort.”
“<Finja pensar bem de si mesmo, e o mundo pensará bem de você,> um axioma 100x mais útil na sociedade hoje que aquele dos gregos, <Conhece-te a ti mesmo,> uma sabedoria que, em nosso dias, nós substituímos pela ciência menos complicada e mais vantajosa de conhecer os outros.”
“4 revoluções sucessivas construíram e cimentaram o pedestal sobre o qual sua fortuna se baseia”
“Ele deu bailes todos os anos, nos quais não aparecia por mais que ¼ de hora, – ou seja, 45min a menos do que o rei é visível em seus bailes. Nunca fôra visto em teatros, em concertos ou em qualquer lugar público de divertimento. Ocasionalmente, aliás raramente, chegava a jogar Whist, e ainda assim cuidado era tomado para selecionar os jogadores corretos – certas vezes se tratavam de embaixadores, outras, arcebispos; ou quem sabe um príncipe, ou um presidente, talvez alguma duquesa pensionista.”
“From being slender he had now become meagre; once pale he was now yellow; his deep-set eyes were hollow, and the gold spectacles shielding his eyes seemed to be an integral portion of his face.”
“<well sir, really, if, like you, I had nothing else to do, I should seek a more amusing occupation.>
<man is but an ugly caterpillar for him who studies him through a solar microscope; but you said, I think, that I had nothing else to do. Now, really, let me ask, sir, have you? – do you believe you have anything to do? or to speak in plain terms, do you really think that what you do deserves being called anything?>”
“It was a long time since the magisrate had heard a paradox so strong, or rather, to say the truth more exactly, it was the 1st time he had ever heard of it.”
“it is with the justice of all countries especially that I have occupied myself – it is with the criminal procedure of all nations that I have compared natural justice, and I must say, sir, that it is the law of primitive nations, that is, the law of retaliation, that I have most frequently found to be according to the law of God.” “The English, Turkish, Japanese, Hindu laws, are as familiar to me as the French laws, and thus I was right, when I said to you, that relatively (you know that everything is relative, sir) – that relatively to what I have done, you have very little to do; but that relatively to all I have learned, you have yet a great deal to learn.”
“I see that in spite of the reputation which you have acquired as a superior man, you look at everything from the material and vulgar view of society, beginning with man, and ending with man – that is to say, in the most restricted, most narrow view which it is possible for human understanding to embrace.”
“Tobias took the angel who restored him to light for an ordinary young man. The nations took Attila, who was doomed to destroy them, for a conqueror similar to other conquerors, and it was necessary for both to reveal their missions, that they might be known and acknowledged”
“It is not usual with us corrupted wretches of civilization to find gentlemen like yourself, possessors, as you are, of immense fortune – at least, so it is said – and I beg you to observe that I do not inquire, I merely repeat; – it is not usual, I say, for such privileged and wealthy beings to waste their time in speculations on the state of society, in philosophical reveries, intended at best to console those whom fate has disinherited from the goods of this world.”
“The domination of kings are limited either by mountains or rivers, or a change of manners, or an alteration of language. My kingdom is bounded only by the world, for I am not an Italian, or a Frenchman, or a Hindu, or an American, or a Spaniard – I am a cosmopolite. No country can say it saw my birth. God alone knows what country will see me die. I adopt all customs, speak all languages. You believe me to be a Frenchman, for I speak French with the same facility and purity as yourself. Well, Ali, my Nubian, believes me to be an Arab; Bertuccio, my steward, takes me for a Roman; Haidée, my slave, thinks me a Greek. You may, therefore, comprehend, that being of no country, asking no protection from any government, acknowledging no man as my brother, not one of the scruples that arrest the powerful, or the obstacles which paralyze the weak, paralyzes or arrests me. I have only 2 adversaries – I will not say 2 conquerors, for with perseverance I subdue even them, – they are time and distance. There is a 3rd, and the most terrible – that is my condition asa mortal being, this alone can stop me in my onward career, before I have attained the goal at which I aim, for all the rest I have reduced to mathematical terms. What men call the chances of fate – namey, ruin, change, circumstances – I have fully anticipated, and if any of these should overtake me, yet it will not overwhelm me. Unless I die, I shall always be what I am, and therefore it is that I utter the things you have never heard, even from the mouths of kings – for kings have need, and oher persons have fear of you. For who is there who does not say to himself, in a society as incongruously organized as ours, <Perhaps some day I shall have to do with the king’s attorney>?”
“we no longer talk, we rise to dissertation.” Engraçada inversão de sentido em relação ao Prefácio da Enciclopédia francesa, que vê nisso o fato de um monólogo cego, nada nobre.
“Eu desejo ser a Providência eu mesmo, porque eu sinto que a coisa mais bela, nobre, mais sublime de todas no mundo, é recompensar e punir.”
“o filho de Deus é tão invisível quanto o pai.”
“<(…) Tudo o que eu posso fazer por você é torná-lo um dos agentes dessa Providência.> A barganha estava concluída. Devo sacrificar minh’alma, mas que importa afinal? Se fosse para fazer tudo de novo, faria de novo.” Villefort olhou o Conde de Monte Cristo admiradíssimo. “Conde, você tem parentes?”
“Não, senhor, estou só no mundo.”
“Oh, tanto pior.”
“há algo que temer além da morte, da velhice e da loucura. P.ex., existe a apoplexia – aquele raio que atinge-o mas sem destruir, mas que de certo modo leva tudo a um fim.” “a ruptura de uma veia no lobo cerebral destruiu tudo isso, não num dia, não numa hora, mas num segundo. Noirtier, que, na noite anterior, era o velho jacobino, o velho senador, o velho Carbonaro, gargalhando à guilhotina, ao canhão, e à adaga – este Noirtier, jogando com revoluções – Monsieur Noirtier, para quem a França era um vasto tabuleiro de xadrez, de onde peões, bispos, cavaleiros e rainhas eram contìnuamente varridos, até o xeque-mate do rei – M.N., o formidável, era, na manhã seguinte, <o pobre N.,> o velho frágil, sob os ternos cuidados da mais fraca das criaturas da casa, i.e., sua neta, Valentina” Nunca chame uma mulher de fraca antes d’a vingança estar completada!
“Cem escriores desde Sócrates, Sêneca, St. Agostinho,e Gall, fizeram, em verso e prosa, a comparação que você fez, e ainda assim eu posso mui bem deduzir que os sofrimentos paternos devem causar grandes transformações na mente de um filho.”
“Valentina, a filha do meu primeiro casamento – com senhorita Renée de St.-Meran – e Eduardo, o garoto que você hoje salvou.”
“<Meu palpite é,> respondeu V., <que meu pai, conduzido por suas paixões; cometeu algumas faltas desconhecidas para a justiça humana, mas marcadas na justiça de Deus. Esse Deus, desejoso em sua misericórdia de punir uma pessoa e mais ninguém, fez justiça nele tão-somente.> O Conde de Monte Cristo, com um sorriso nos lábios, emitiu, das profundezas de sua alma, um grunhido que teria feito V. voar se ao menos tivesse escutado.”
“Sua atitude, embora natural para uma mulher oriental, seria, numa européia, confundida com algo emanando luxúria demais.” “E, para completar o quadro, Haidée se encontrava em plena primavera e no auge dos charmes da juventude – ela ainda não tinha ultrapassado os 20 verões.”
“Nunca vi ninguém que eu preferisse a você, e nunca amei qualquer um, exceto você e meu pai.”
“não é a árvore que abandona a flor – é a flor que cai da árvore.”
“Meu pai tinha uma grande barba branca, mas eu o amava; ele tinha 60, mas para mim era mais bonito que qualquer jovem que já tivesse contemplado.”
“Acredite: quando 3 grandes paixões, tristeza, amor e gratidão, preenchem o coração, ennui não tem lugar.”
“Juventude é a flor da qual amor é o fruto; feliz é aquele que, depois de assistir seu silencioso crescimento, é o felizardo a pegar o fruto e chamá-lo seu.” Píndaro
“Havia um estúdio para Emmanuel, que nunca estudava, e uma sala de concertos para Júlia, que nunca tocava.”
“Morrel, ao morrer, deixou 500 mil francos, que foram partilhados entre mim e minha irmã, seus únicos descendentes.”
“Oh, it was touching superstition, monsieur, and although I did not myself believe it, I would not for the world have destroyed my father’s faith. How often did he muse over it and pronounce the name of a dear friend – a friend lost to him forever; and on his death-bed, when the near approach of eternity seemed to have illumined his mind with supernatural light, this thought, which had until then been but a doubt, became a conviction and his last words were, <Maximilian, it was Edmond Dantes!> At these words the count’s paleness, which had for some time been increasing, became alarming; he could not speak”
“M. Franz is not expected to return home for a year to come, I am told; in that time many favorable and unforeseen chances may befriend us.”
“Valentine, while reproaching me with selfishness, think a little what you have been to me – the beautiful but cold resemblance of a marble Venus. What promise of future reward have you made me for all the submission and obedience I have evinced? – none whatever.”
“The general remark is, <Oh, it cannot be excepcted that one of so stern a character as M. Villefort could lavish the tenderness some fathers do on their daughters. What though she has lost her own mother at a tender age, she has had tha happiness to find a 2nd mother in Madame de Ville.” “my father abandons me from utter indifference, while my mother-in-law detests me with a hatred so much the more terrible because it is veiled beneath a continual smile.”
“I do not know; but, though unwilling to introduce money matters into our present conversation, I will just say this much – that her extreme dislike to me has its origin there; and I much fear she envies me the fortime I enjoy in right of my mother, and wich will be more than doubled at the death of M. and Mme. de Saint-Meran, whose sole heiress I am.”
“no one could oppose him; he is all-powerful even with the king; he would crush you at a word.”
“I am, for many reasons, not altogether so much beneath your alliance. The days when such distinctions were so nicely weighed and considered no longer exist in France, and the 1st families of the monarchy have intermarried with those of the empire. The aristocracy of the lance has allied itself with the nobility of the cannon.”
“Don’t speak of Marseilles, I beg of your, Maximilian; that one word brings back my mother to my recollection – my angel mother, who died too soon for myself, and all who knew her.”
“<Tell me truly, Maximilian, wether in former days, when our fathers dwelt at Marseilles, there was ever any misunderstanding between them?>
<Not that I am aware of,> replied the young man, <unless; indeed, any ill-feeling might have arisen from their being of opposite parties – your father was, as you know, a zealous partisan of the Bourbons, while mine was wholly devoted to the emperor>”
“How singular, murmured Maximilian; your father hates me, while your grandfather, on the contrary – What strange feelings are aroused by politics.”
“<And Monsieur de Monte Cristo, King of China, Emperor of Cochin-China,> said the young im[p][ertinent]”
“And that is the case, observed Count of Monte Cristo. I have seen Russians devour, without being visibly inconvenienced, vegetable substances which would infallibly have killed a Neapolitan or an Arab.”
“Well, supose that this poison was brucine, and you were to take a milligramme the 1st day, 2mg the 2nd, and so on. Well, at the end of 10 days you would have taken a centigramme [+40mg, cumulativamente], at the end of 20 days, increasing another mg, you would have taken 300 centigrammes [?]; that is to say, a dose which you would support without inconvenience, and which would be very dangerous for any other person who had not taken the same precautions as yourself. Well, then, at the end of a month, when drinking water from the same carafe, you would kill the person who drank with you, without your perceiving, otherwise than from slight inconvenience, that there was any poisonous substance mingles with this water.”
“<I have often read, and read again, the history of Mithridates,> said Mme. de Villefort in a tone of reflection, <and had always considered it a fable.>
<No, madame, contrary to most history, it is true (…)>
<True, sir. The 2 favorite studies of my youth were botany and mineralogy, and subsequently when I learned the use of simple frequency explained the whole history of a people, and the entire life of individuals in the East, as flowers betoken and symbolize a love affair, I have regretted, that I was not a man, that I might have been a Flamel¹, a Fontana², or a Cabanis³.>
<And the more, madame,> said Counf of Monte Cristo, <as the Orientals do not confine themselves, as did Mithridates, to make a cuirass [escudo; proteção; couraça] of the poisons, but they also made them a dagger.>”
¹ Alquimista dos séc. XIV-XV.
² Médico italiano do séc. XVIII, autor, nas décadas 60, 70 e 80, de tratados pioneiros em toxicologia, como Ricerche fisiche sopra il veleno della vipera.
³ Médico e filósofo francês, contemporâneo de Fontana. De saúde frágil, era um médico que pesquisava muito e não clinicava, sendo portanto quase um metafísicoda fisiologia. Suas idéias podem ser consideradas de uma amplitude tal que é, ainda, um psicólogo pré-Psicologia. Seu conceito de Vontade vital influenciaria fortemente Schopenhauer. Magnum opus: Lettre sur les causes premières (1824).
“With opium, belladonna, brucaea, snake-wood¹, and the cherry-laurel², they put to sleep all who stand in their way. There is not one of those women, Egyptian, Turkish, or Greek, whom here you call <good women>, who do not know how, by means of chemistry, to stupefy a doctor, and in psychology to amaze a confessor.”
¹ Planta do gênero acácia comum em desertos do Oriente Médio e Austrália.
² Planta originária da vegetação costeira do Mar Morto.
“the secret dramas of the East begin with a love philtre and end with a death potion – begin with paradise and end with – hell. There are as many elixirs of every kind as there are caprices and peculiarities in the physical and moral nature of humanity”
“A man can easily be put out of the way there, then; it is, indeed, The Bagdad and Bassora of the <Thousand and One Nights>.”
“at your theatres, by what at least I could judge by reading the pieces they play, they see persons swallow the contents of a phial, or suck the button of a ring, and fall dead instantly. 5 minutes afterwards the curtain falls, and the spectators depart. They are ignorant of the consequences of the murder; they see neither the police commissary with his badge of office, nor the corporal with his 4 men; and so the poor fools believe that the whole thing is as easy as lying. But go a little way from France – go either to Aleppo or Cairo, or only to Naples or Rome, and you will see people passing by you in the streets – people erect, smiling, and fresh-colored, of whom Asmodeus, if you were holding on by the skirt of his mantle, would say, <That man was poisoned 3 weeks ago; he will be a dead man in a month.>”
“Ah, but madame, does mankind ever lose anything? The arts change about and make a tour of the world; things take a different name, and the vulgar do not follow them (…) Poisons at particularly on some organ or another – one on the stomach, another on the brain, another on the intestines. Well, the poison brings on a cough, the cough an inflammation of the lungs, or some other complaint catalogued in the book of science, which, however, by no means precludes it from being decidedly mortal; and if it were not, would be sure to become so, thanks to the remedies applied by foolish doctors, who are generally bad chemists, and which will act in favor of or against the malady, as you please; and then there is a human being killed according to all the rules of art and skill, and of whom justice learns nothing, as was said by a terrible chemist of my acquaintance, the worthy Abbé Adelmonte of Taormina, in Sicily, who has studied these national phenomena very profoundly.”
“I thought, I must confess, that these tales, were inventions of the Middle Ages.”
“What procureur has ever ventured to draw up an accusation against M. Magendie or M. Flourens², in consequence of the rabbits, cats, and guinea-pigs they have killed? – not one. So, then, the rabbit dies, and justice takes no notice. This rabbit dead, the Abbé Adelmonte has its entrails taken out by his cook and thrown on the dunghill; on this dunghill is a hen, who, pecking these intestines, is in her turn taken ill, and dies next day. At the moment when she is struggling in the convulsions of death, a vulture [espécie de urubu ou abutre] is flying by (there are a good many vultures in Adelmonte’s country); this bird darts on the dead fowl, and carries it away to a rock, where it dines off its prey. Three days afterwards, this poor vulture, which has been very much indisposed since that dinner, suddenly feels very giddly while flying aloft in the clouds, and falls heavily into a fish-pond. The pike, eels, and carp eat greedily always, as everybody knows – well, they feast on the vulture. Now suppose that next day, one of these eels, or pike, or carp, poisoned the fourth remove, is served up at your table. Well, then, your guest will be poisoned at fifth remove, and die, at the end of 8 or 10 days, of pains in the intestines, sickness, or abscess of the pylorus [piloro; músculo entre o estômago e o duodeno]. The doctors open the body and say with an air of profound learning, <The subject has died of a tumor on the liver, or of typhoid fever!>”
¹ Médico do XIX, vivisseccionista célebre pela radicalidade de seus experimentos, que chocaram até mesmo a comunidade científica de um período ainda não tão eticamente regulamentado quanto hoje.
² Médico do XIX especialista em anestesia; diferente de Gall, seu precursor em frenologia, utilizou animais como cobaias para fazer detalhadas comprovações.
“But, she exclaimed, suddenly, arsenic is indelible, indestructible; in whatsoever way it is absorbed it will be found again in the body of the victim from the moment when it has been taken in sufficient quantity to cause death.”
“<The fowl has not been poisoned – she had died of apoplexy. Apoplexy is a rare disease among fowls, I believe, but very commong among men.> Madame de Villefort appeared more and more thoughtful.
<It is very fortunate,> she observed, <that such substances could only be prepared by chemists; otherwise, all the world would be poisoning each other.>
<By chemists and persons who have a taste for chemistry,> said the Count of Monte Cristo caressly.”
“The Orientals are stronger than we are in cases of conscience, and, very prudently, have no hell – that is the point.”
“O lado ruim do pensamento humano vai ser sempre definido pelo paradoxo de Jean Jacques Rousseau – você deve saber, – o mandarim que é morto a 200km de distância por erguer a ponta do dedo. A vida inteira o homem passa fazendo essas coisas, e seu intelecto se exaure refletindo sobre elas. Você achará pouquíssimas pessoas que irão e enfiarão uma faca brutalmente no coração de seu companheiro ou irmão, ou que administrariam nele, para fazê-lo sumir da face da terra tão animada de vida, essa quantidade de arsênico de que falamos agora há pouco. Uma coisa dessas está realmente fora do normal – é excêntrico ou estúpido. Para chegar a esse ponto, o sangue deve ferver a 36º, o pulso deve estar, pelo menos, a 90, e os sentimentos, excitados além do limite ordinário.”
“Thus Richard III, for instance, was marvellously served by his conscience after the putting away of the 2 children of Edward IV; in fact, he could say, <These 2 children of a cruel and persecuting king, who have inherited the vices of their father, which I alone could perceive in their juvenile propensities – these 2 children are impediments in my way of promoting the happiness of the English people, whose unhappiness they (the children) would infallibly have caused.> Thus was Lady Macbeth served by her conscience, when she sought to give her son, and not her husband (whatever Shakespeare may say), a throne. Ah, maternal love is a great virtue, a powerful motive – so powerful that it excuses a multitude of things, even if, after Duncan’s death, Lady Macbeth had been at all pricked by her conscience.”
“Madame de Villefort listened with avidity to these appaling maxims and horrible paradoxes, delivered by the count with that ironical simplicity which was peculiar to him.”
“As for me, so nervous, and so subject to fainting fits, I should require a Dr. Adelmonte to invent for me some means of breathing freely and tranquilizing my mind, in the fear I have of dying some fine day of suffocation.”
“Only remember 1 thing – a small dose is a remedy, a large one is poison. 1 drop will restore life, as you have seen; 5 or 6 will inevitably kill, and in a way the more terrible inasmuch as, poured into a glass of wine, it would not in the slightest degree affect its flavor.”
“He is a very strange man, and in my opinion is himself the Adelmonte he talks about.”
* * *
“To no class of persons is the presentation of a gratuitous opera-box more acceptable than to the wealthy millionaire, who still hugs economy while boasting of carrying a king’s ransom in his waistcoat pocket.”
“No, for that very ressemblance affrights me; I should have liked something more in the manner of the Venus of Milo or Capua; but this chase-loving Diana continually surrounded by her nymphs gives me a sort of alarm lest she should some day bring on me the fate of Acteon.” “she was beautiful, but her beauty was of too marked and decided a character to please a fastidious taste; her hair was raven black, but its natural waves seemed somewhat rebellious; her eyes of the same color as her hair, were surmounted by well-arched bows, whose great defect, however, consisted in an almost habitual frown, while her whole physiognomy wore that expression of firmness and decision so little in accordance with the gentler attributes of her sex”
“But that which completed the almost masculine look Morcerf found so little to his taste, was a dark mole, of much larger dimensions than these freaks of nature generally are, placed just at the corner of her mouth” “She was a perfect linguist, a 1st-rate artist, wrote poetry, professed to be entirely devoted, following it with an indefatigable perseverance, assisted by a schoolfellow” “It was rumored that she was an object of almost paternal interest to one of the principal composers of the day, who excited her to spare no pains in the cultivation of her voice, which might hereafter prove a source of wealth and independence.”
“Why, said Albert, he was talked about for a week; then the coronation of the queen of England took place, followed by the theft of Mademoiselle Mars’ diamonds; and so people talked of something else.”
“He seems to have a mania for diamonds, and I verily believe that, like Potenkin, he keeps his pockets filled, for the sake of strewing them along the road, as Tom Thumb did his flint stones.”
“No, no! exclaimed Debray; that girl is not his wife: he told us himself she was his slave. Do you not recollect, Morcerf, his telling us so at your breakfast?”
“Ah, essa música, como produção humana, cantada por bípedes sem penas, está boa o bastante, para citar o velho Diógenes”
“<quando eu desejo ouvir sons mais requintadamente consoantes com a melodia do que o ouvido mortal seria capaz de escutar, eu vou dormir.>
<Então durma aqui, meu querido conde. As condições são favoráveis; para o que mais inventaram a ópera?>
<Não, obrigado. Sua orquestra é muito barulhenta. Para dormir da maneira de que falo, calma e silêncio absolutos são precisos, e ainda certa preparação>–
<Eu sei – o famoso haxixe!>
<Precisamente. Destarte, meu querido visconde, sempre que quiser ser regalado com música de verdade, venha e jante comigo.>”
“Haidée, cujo espírito parecia centrado nos negócios do palco, como todas as naturezas sem sofisticação, se deliciava com qualquer coisa que se insinuasse aos olhos ou aos ouvidos.”
“Você observou, disse a Condessa G—— a Albert, que voltou para o seu lado, esse homem não faz nada como as outras pessoas; ele escuta com grande devoção o 3º ato de <Robert le Diable>, e quando começa o 4º ato, sai de contínuo.”
“desinteresse é o raio mais rilhante em que uma espada nobre pode refletir.”
“Ah, Haitians, – that is quite another thing! Haitians are the écarte of French stock-jobbing. We may like bouillote, delight in whist, be enraptured with boston, and yet grow tired of them all; but we always come back to écarte – it’s not only a game, it is a hors-d’oeuvre! M. Danglars sold yesterday at 405, and pockets 300.000 francs. Had he but waited till to-day, the price would have fallen to 205, and instead of gaining 300.000 francs, he would have lost 20 or 25.000.”
“Você sabe que com banqueiros nada a não ser um documento escrito será válido.”
“é cansativo bancar sempre o Manfredo. Eu desejo que minha vida seja livre e aberta.”
“Você ouviu – Major Bartolomeo Cavalcanti – um homem que figura entre os nobres mais antigos de Itália, cujo nome foi celebrado no 10º canto do <Inferno> por Dante”
“The acquaintances one makes in travelling have a sort of claim on one, they everywhere expect to receive the attention which you once paid them by chance, as though the civilities of a passing hour were likely to awaken any lasting interest in favor of the man in whose society you may happen to be thrown in the course of your journey.”
“<Yes, he is to marry Mademoiselle de Villefort.>
<Indeed?>
<And you know I am to marry Mademoiselle Danglars,> said Albert, laughing.
<You smile.>
<Yes.>
<Why do you do so?>
<I smile because there appears to me to be about as much inclination for the consummation of the engagement in question as there is for my own. But really, my dear count, We are talking as much of women as they do of us; it is unpardonable>”
“My servants seem to imitate those you sometimes see in a play, who, because they have only a word to say, aquit themselves in the most awkward manner possible.”
“I should like you 100x better if, by your intervention, I could manage to remain a bachelor, even were it only for 10 years.”
“Lucullus dines with Lucullus” ou o banquete-para-um.
“Você deve saber que na França são muito particulares nesses pontos; não é o bastante, como na Itália, ir até o padre e dizer <Nós amamos 1 ao outro, e queremos que você nos case.> Casamento é um negócio civil na França, e a fim de se casar da maneira ortodoxa você precisa de papéis que estabeleçam inegavelmente sua identidade.”
“<But what shall I wear?>
<What you find in your trunks.>
<In my trunks? I have but one portmanteau [mala].>
<I dare say you have nothing else with you. What is the use of losing one’s self with so many things? Besides an old soldier always likes to march with as little baggage as possible.>”
“<Exactly so. Now, as I have never known any Sinbad, with the exception of the one celebrated in the ‘1001 Nights’>–
<Well, it is one of his descendants, and a great friend of mine; he is a very rich Englishman, eccentric almost to insanity, and his real name is Lord Wilmore.>”
“I have, therefore, received a very good education, and have been treated by those kidnappers very much as the slaves were treated in Asia Minor, whose masters made them grammarians, doctors, and philosophers, in order that they might fetch a higher price in the Roman market.”
“Você não pode controlar as circunstâncias, meu caro; <o homem propõe, e Deus dispõe>.”
“<Does Mademoiselle Danglars object to this marriage with Monsieur de Morcerf on account of loving another?>
<I told you I was not on terms of strict intimacy with Eugenie.>
<Yes, but girls tell each other secrets without being particularly intimate; own, now, that you did question her on the subject. Ah, I see you are smiling.>”
“She told me that she loved no one, said Valentine; that she disliked the idea of being married; that she would infinitely prefer leading an independent and unfettered life; and that she almost wished her father might lose his fortune; that she might become an artist, like her friend, Mademoiselle Louise d’Armilly.”
“I never saw more simple tastes united to greater magnificence. His smile is so sweet when he addresses me, that I forget it ever can be bitter to others. Ah, Valentine, tell me, if he ever looked on you with one of those sweet smiles?”
“Has the sun done anything for me? No, he warms me with his rays, and it is by his light that I see you – nothing more. Has such and such a perfume done anything for me? No; its odors charms one of my senses – that is all I can say when I am asked why I praise it. My friendship for him is as strange and unaccountable as his for me.”
“A man who accustoms himself to live in such a world of poetry and imagination must find far too little excitement in a common, every-day sort of attachment such as ours.”
“O que você está me dizendo? 900 mil francos? Essa é uma soma que poderia ser lamentada mesmo por um filósofo!”
“Flora, a jovial e sorridente deusa dos jardineiros”
“O Conde de Monte Cristo tinha visto o bastante. Todo homem tem uma paixão arrebatadora em seu coração, como cada fruta tem seu verme; a do homem-do-telégrafo era a horticultura.”
“these Italians are well-named and badly dressed.”
“I have only heard that an emperor of China had an oven built expressly, and that in this oven 12 jars like this were successively baked. 2 broke, from the heat of the fire; the other 10 were sunk 300 fathoms deep into the sea. The sea, knowing what was required of her, threw over them her weeds, encircled them with coral, and encrusted them with shells; the whole was cemented by 200 years beneath these almost impervious depths, for a revolution carried away the emperor who wished to make the trial, and only left the documents proving the manufacture of the jars and their descent into the sea. At the end of 200 years the documents were found, and they thought of bringing up the jars. Divers descended in machines, made expressly on the discovery, into the bay where they were thrown; but of 10 3 only remained, the rest having been broken by the waves.”
“<Stop! You are in a shocking hurry to be off – you forget one of my guests. Lean a little to the left. Stay! look at M. Andrea Cavalcanti, the young man in a black coat, looking at Murillo’s Madonna; now he is turning.> This time Bertuccio would have uttered an exclamation had not a look from the Count of Monte Cristo silenced him. <Benedetto?> he muttered; <fatality!>”
“you will admit that, when arrived at a certain degree of fortune, the superfluities of life are all that can be desired; and the ladies will allow that, after having risen to a certain eminence of position, the ideal alone can be more exalted.”
“For example, you see these 2 fish; 1 brought from 50 leagues beyond St. Petersburg, the other 4 leagues from Naples. Is it not amusing to see them both on the same table?”
“<Exactly: 1 comes from the Volga, and the other from Lake Fusaro.>
<Impossible!> cried all the guests simultaneously.
<Well, this is just what amuses me,> said the Count of Monte Cristo. <I am like Nero – cupitor impossibilium; and that is what is amusing you at this moment. This fish which seems so exquisite to you is very likely no better than perch or salmon; but it seemed impossible to procure it, and here it is.>”
“<Pliny relates that they sent slaves from Ostia to Rome, who carried on their heads fish which he calls the muslus, and which, from the description, must probably be the goldfish. It was also considered a luxury to have them alive, it being an amusing sight to see them die, for, when dying, they chance color 3 or 4 times, and like the rainbow when it disappears, pass through all the prismatic shades, after which they were sent to the kitchen. Their agony formed part of their merit – if they were not seen alive, they were despised when dead.>
<Yes,> said Debray, <but then Ostia is only a few leagues from Rome.>
<True,> said the Count of Monte Cristo; <but what would be the use of living 18×100 years after Lucullus, if we can do no better than he could?>”
“Elisabeth de Rossan, Marquise de Ganges, was one of the famous women of the court of Louis XIV where she was known as <La Belle Provençale>. She was the widow of the Marquise de Castellane when she married de Ganges, and having the misfortune to excite the enmity of her new brothers-in-law, was forced by them to take poison; and they finished her off with pistol and dagger.”
“<Can you imagine>, said the Count of Monte Crisato, <some Othello or Abbé de Ganges, one stormy night, descending these stairs step by step, carrying a load, which he wishes to hide from the sight of man, if not from God?> Madame Danglars half fainted on the arm of Villefort, who was obliged to support himself against the wall.”
“<What is done to infanticides in this country?> asked Major Cavalcanti innocently.
<Oh, their heads are soon cut off>, said Danglars.
<Ah, indeed?> said Cavalcanti.
<I think so, am I not right, M. de Villefort?> asked the Count of Monte Cristo.
<Yes, count>, replied Villefort, in a voice now scarcely human.”
Simpleton symptons
“Melancholy in a capitalist, like the appearance of a comet, presages some misfortune to the world.”
“She dreamed Don Carlos had returned to Spain; she believes in dreams. It is magnetism, she says, and when she dreams a thing it is sure to happen, she assures me.”
“I make three assortments in fortune—first-rate, second-rate, and third-rate fortunes. I call those first-rate which are composed of treasures one possesses under one’s hand, such as mines, lands, and funded property, in such states as France, Austria, and England, provided these treasures and property form a total of about a hundred millions; I call those second-rate fortunes, that are gained by manufacturing enterprises, joint-stock companies, viceroyalties, and principalities, not drawing more than 1,500,000 francs, the whole forming a capital of about fifty millions; finally, I call those third-rate fortunes, which are composed of a fluctuating capital, dependent upon the will of others, or upon chances which a bankruptcy involves or a false telegram shakes, such as banks, speculations of the day—in fact, all operations under the influence of greater or less mischances, the whole bringing in a real or fictitious capital of about fifteen millions. I think this is about your position, is it not?”
“We have our clothes, some more splendid than others,—this is our credit; but when a man dies he has only his skin; in the same way, on retiring from business, you have nothing but your real principal of about five or six millions, at the most; for third-rate fortunes are never more than a fourth of what they appear to be, like the locomotive on a railway, the size of which is magnified by the smoke and steam surrounding it. Well, out of the five or six millions which form your real capital, you have just lost nearly two millions, which must, of course, in the same degree diminish your credit and fictitious fortune; to follow out my s[i]mile, your skin has been opened by bleeding, and this if repeated three or four times will cause death—so pay attention to it, my dear Monsieur Danglars. Do you want money? Do you wish me to lend you some?”
“I have made up the loss of blood by nutrition. I lost a battle in Spain, I have been defeated in Trieste, but my naval army in India will have taken some galleons, and my Mexican pioneers will have discovered some mine.”
“to involve me, three governments must crumble to dust.”
“Well, such things have been.”
“That there should be a famine!”
“Recollect the seven fat and the seven lean kine.”
“Or, that the sea should become dry, as in the days of Pharaoh, and even then my vessels would become caravans.”
“So much the better. I congratulate you, my dear M. Danglars,” said Monte Cristo; “I see I was deceived, and that you belong to the class of second-rate fortunes.”
“the sickly moons which bad artists are so fond of daubing into their pictures of ruins.”
“But all the Italians are the same; they are like old Jews when they are not glittering in Oriental splendor.”
“my opinion, I say, is, that they have buried their millions in corners, the secret of which they have transmitted only to their eldest sons, who have done the same from generation to generation; and the proof of this is seen in their yellow and dry appearance, like the florins of the republic, which, from being constantly gazed upon, have become reflected in them.”
“Oh, that depends upon circumstances. I know an Italian prince, rich as a gold mine, one of the noblest families in Tuscany, who, when his sons married according to his wish, gave them millions; and when they married against his consent, merely allowed them thirty crowns a month. Should Andrea marry according to his father’s views, he will, perhaps, give him one, two, or three millions. For example, supposing it were the daughter of a banker, he might take an interest in the house of the father-in-law of his son; then again, if he disliked his choice, the major takes the key, double-locks his coffer, and Master Andrea would be obliged to live like the sons of a Parisian family, by shuffling cards or rattling the dice.”
“Well, when I was a clerk, Morcerf was a mere fisherman.”
“And then he was called——”
“Fernand.”
“Only Fernand?”
“Fernand Mondego.”
“You are sure?”
“Pardieu! I have bought enough fish of him to know his name.”
“Then, why did you think of giving your daughter to him?”
“Because Fernand and Danglars, being both parvenus, both having become noble, both rich, are about equal in worth, excepting that there have been certain things mentioned of him that were never said of me.”
“What?”
“Oh, nothing!”
“Ah, yes; what you tell me recalls to mind something about the name of Fernand Mondego. I have heard that name in Greece.”
“In conjunction with the affairs of Ali Pasha?”
“Exactly so.”
“This is the mystery,” said Danglars. “I acknowledge I would have given anything to find it out.”
“It would be very easy if you much wished it?”
“How so?”
“Probably you have some correspondent in Greece?”
“I should think so.”
“At Yanina?”
“Everywhere.”
“Well, write to your correspondent in Yanina, and ask him what part was played by a Frenchman named Fernand Mondego in the catastrophe of Ali Tepelini.”
“You are right,” exclaimed Danglars, rising quickly, “I will write today.”
“business-like persons pay very little attention to women, and Madame Danglars crossed the hall without exciting any more attention than any other woman calling upon her lawyer.”
“it is true that every step in our lives is like the course of an insect on the sands;—it leaves its track! Alas, to many the path is traced by tears.”
“Besides the pleasure, there is always remorse from the indulgence of our passions, and, after all, what have you men to fear from all this? the world excuses, and notoriety ennobles you.”
“It is generally the case that what we most ardently desire is as ardently withheld from us by those who wish to obtain it, or from whom we attempt to snatch it. Thus, the greater number of a man’s errors come before him disguised under the specious form of necessity; then, after error has been committed in a moment of excitement, of delirium, or of fear, we see that we might have avoided and escaped it. The means we might have used, which we in our blindness could not see, then seem simple and easy, and we say, <Why did I not do this, instead of that?> Women, on the contrary, are rarely tormented with remorse; for the decision does not come from you,—your misfortunes are generally imposed upon you, and your faults the results of others’ crimes.”
“Chance?” replied Villefort; “No, no, madame, there is no such thing as chance.”
“Oh, the wickedness of man is very great,” said Villefort, “since it surpasses the goodness of God. Did you observe that man’s eyes while he was speaking to us?”
“No.”
“But have you ever watched him carefully?”
“did you ever reveal to anyone our connection?”
“Never, to anyone.”
“You understand me,” replied Villefort, affectionately; “when I say anyone,—pardon my urgency,—to anyone living I mean?”
“Yes, yes, I understand very well,” ejaculated the baroness; “never, I swear to you.”
“Were you ever in the habit of writing in the evening what had transpired in the morning? Do you keep a journal?”
“No, my life has been passed in frivolity; I wish to forget it myself.”
“Do you talk in your sleep?”
“I sleep soundly, like a child; do you not remember?” The color mounted to the baroness’s face, and Villefort turned awfully pale.
“It is true,” said he, in so low a tone that he could hardly be heard.
“It was a strange thing that no one ever appeared to advance a step in that man’s favor. Those who would, as it were, force a passage to his heart, found an impassable barrier.”
“And what is the news?”
“You should not ask a stranger, a foreigner, for news.”
“One may forsake a mistress, but a wife,—good heavens! There she must always be”
“You are difficult to please, viscount.”
“Yes, for I often wish for what is impossible.”
“What is that?”
“To find such a wife as my father found.” Monte Cristo turned pale, and looked at Albert, while playing with some magnificent pistols.
“For any other son to have stayed with his mother for four days at Tréport, it would have been a condescension or a martyrdom, while I return, more contented, more peaceful—shall I say more poetic!—than if I had taken Queen Mab or Titania as my companion.”
“That is what I call devoted friendship, to recommend to another one whom you would not marry yourself.”
“I love everyone as God commands us to love our neighbor, as Christians; but I thoroughly hate but a few. Let us return to M. Franz d’Epinay. Did you say he was coming?”
“those who remain in Paris in July must be true Parisians.”
“That is very well before one is over forty. No, I do not dance, but I like to see others do so.”
“One of his peculiarities was never to speak a word of French, which he however wrote with great facility.”
“I am told it is a delightful place?”
“It is a rock.”
“And why has the count bought a rock?”
“For the sake of being a count. In Italy one must have territorial possessions to be a count.”
“Are you not his confessor?”
“No, sir; I believe he is a Lutheran.”
“He is a Quaker then?”
“Exactly, he is a Quaker, with the exception of the peculiar dress.”
“Has he any friends?”
“Yes, everyone who knows him is his friend.”
“But has he any enemies?”
“One only.”
“What is his name?”
“Lord Wilmore.”
A investigação circular de Monsieur Villefaible…
“Now, sir, I have but one question more to ask, and I charge you, in the name of honor, of humanity, and of religion, to answer me candidly.”
“What is it, sir?”
“Do you know with what design M. de Monte Cristo purchased a house at Auteuil?”
“Certainly, for he told me.”
“What is it, sir?”
“To make a lunatic asylum of it, similar to that founded by the Count of Pisani at Palermo. Do you know about that institution?”
“As the envoy of the prefect of police arrived ten minutes before ten, he was told that Lord Wilmore, who was precision and punctuality personified, was not yet come in, but that he would be sure to return as the clock struck.” (*) [VIDE MARCA POUCO ALÉM]
“But as Lord Wilmore, in the character of the count’s enemy, was less restrained in his answers, they were more numerous; he described the youth of Monte Cristo, who he said, at ten years of age, entered the service of one of the petty sovereigns of India who make war on the English. It was there Wilmore had first met him and fought against him; and in that war Zaccone had been taken prisoner, sent to England, and consigned to the hulks, whence he had escaped by swimming. Then began his travels, his duels, his caprices; then the insurrection in Greece broke out, and he had served in the Grecian ranks. While in that service he had discovered a silver mine in the mountains of Thessaly, but he had been careful to conceal it from everyone. After the battle of Navarino, when the Greek government was consolidated, he asked of King Otho a mining grant for that district, which was given him. Hence that immense fortune, which, in Lord Wilmore’s opinion, possibly amounted to one or two millions per annum,—a precarious fortune, which might be momentarily lost by the failure of the mine.”
Hatred evidently inspired the Englishman, who, knowing no other reproach to bring on the count, accused him of avarice. “Do you know his house at Auteuil?”
“Certainly.”
“What do you know respecting it?”
“Do you wish to know why he bought it?”
“Yes.”
“The count is a speculator, who will certainly ruin himself in experiments. He supposes there is in the neighborhood of the house he has bought a mineral spring equal to those at Bagnères, Luchon, and Cauterets. He is going to turn his house into a Badhaus, as the Germans term it. He has already dug up all the garden two or three times to find the famous spring, and, being unsuccessful, he will soon purchase all the contiguous houses. Now, as I dislike him, and hope his railway, his electric telegraph, or his search for baths, will ruin him, I am watching for his discomfiture, which must soon take place.”
“I have already fought three duels with him,” said the Englishman, “the first with the pistol, the second with the sword, and the third with the sabre.”
“Lord Wilmore, having heard the door close after him, returned to his bedroom, where with one hand he pulled off his light hair, his red whiskers, his false jaw, and his wound, to resume the black hair, dark complexion, and pearly teeth of the Count of Monte Cristo. It was M. de Villefort, and not the prefect, who returned to the house of M. de Villefort. (*) [???] He himself was the <envoy> [solução do miséterio],although the prefect was no more than an envoy of the King’s Attorney… Champsfort, consequently, continued his circularity with perfection & avidity…
“You know that he has another name besides Monte Cristo?”
“No, I did not know it.”
“Monte Cristo is the name of an island, and he has a family name.”
“I never heard it.”
“Well, then, I am better informed than you; his name is Zaccone.”
“It is possible.”
“He is a Maltese.”
“That is also possible.”
“The son of a shipowner.”
“Many men might have been handsomer, but certainly there could be none whose appearance was more significant, if the expression may be used. (…) Yet the Parisian world is so strange, that even all this might not have won attention had there not been connected with it a mysterious story gilded by an immense fortune.”
“Albert,” she asked, “did you notice that?”
“What, mother?”
“That the count has never been willing to partake of food under the roof of M. de Morcerf.”
“Yes; but then he breakfasted with me—indeed, he made his first appearance in the world on that occasion.”
“But your house is not M. de Morcerf’s,” murmured Mercédès
“Count,” added Mercédès with a supplicating glance, “there is a beautiful Arabian custom, which makes eternal friends of those who have together eaten bread and salt under the same roof.”
“I know it, madame,” replied the count; “but we are in France, and not in Arabia, and in France eternal friendships are as rare as the custom of dividing bread and salt with one another.”
“How can you exist thus without anyone to attach you to life?”
“It is not my fault, madame. At Malta, I loved a young girl, was on the point of marrying her, when war came and carried me away. I thought she loved me well enough to wait for me, and even to remain faithful to my memory. When I returned she was married. This is the history of most men who have passed twenty years of age. Perhaps my heart was weaker than the hearts of most men, and I suffered more than they would have done in my place; that is all.” The countess stopped for a moment, as if gasping for breath. “Yes,” she said, “and you have still preserved this love in your heart—one can only love once—and did you ever see her again?”
MÍNIMA LISTA
Countless countesses
M. Count Comtempt
Countemporaneous
Aunt C.
“instead of plunging into the mass of documents piled before him, M. Villefort opened the drawer of his desk, touched a spring, and drew out a parcel of cherished memoranda, amongst which he had carefully arranged, in characters only known to himself, the names of all those who, either in his political career, in money matters, at the bar, or in his mysterious love affairs, had become his enemies. § Their number was formidable, now that he had begun to fear, and yet these names, powerful though they were, had often caused him to smile with the same kind of satisfaction experienced by a traveller who from the summit of a mountain beholds at his feet the craggy eminences, the almost impassable paths, and the fearful chasms, through which he has so perilously climbed. When he had run over all these names in his memory, again read and studied them, commenting meanwhile upon his lists, he shook his head.
“No,” he murmured, “none of my enemies would have waited so patiently and laboriously for so long a space of time, that they might now come and crush me with this secret. Sometimes, as Hamlet says—
‘Foul deeds will rise,
Though all the earth o’erwhelm them, to men’s eyes;’
Sujos feitos erguer-se-ão,
Muito embora toda a terra os soterre,
aos olhos dos homens
Hamlet
“—he cared little for that mene, mene, tekel upharsin, which appeared suddenly in letters of blood upon the wall;—but what he was really anxious for was to discover whose hand had traced them.” Referência bíblica. Segue explicação:
(source: Wiki)
“Daniel reads the words, MENE, MENE, TEKEL, PARSIN, and interprets them for the king: MENE, God has numbered the days of your kingdom and brought it to an end; TEKEL, you have been weighed and found wanting; and PERES, the kingdom is divided and given to the Medes and Persians. <Then Belshazzar gave the command, and Daniel was clothed in purple, a chain of gold was put around his neck, and a proclamation was made … that he should rank third in the kingdom; [and] that very night Belshazzar the Chaldean (Babylonian) king was killed, and Darius the Mede received the kingdom.> (…) As Aramaic was written with consonants alone, they may have lacked any context in which to make sense of them. Daniel supplies vowels in two different ways, first reading the letters as nouns, then interpreting them as verbs. § The words Daniel reads are monetary weights: amena, equivalent to a Jewish mina or 60shekels, (several ancient versions have only onemenainstead of two), atekel, equivalent to a shekel, andparsin, meaning <half-pieces>. The last involves a word-play on the name of the Persians, suggesting not only that they are to inherit Belshazzar’s kingdom, but that they are two peoples, Medes and Persians. § Having read the words as nouns Daniel then interprets them as verbs, based on their roots:minais interpreted as meaning <numbered>,tekel, from a root meaning to weigh, as meaning <weighed> (and found wanting), andperes, the singular form of dualparsin, from a root meaning to divide, as meaning the kingdom is to be <divided> and given to the Medes and Persians. (A curious point is that the various weights — aminaor sixty shekels, another shekel, and two half-shekels — add up to 62, which is noted in the last verse as the age of Darius the Mede).” RESUMO: “Seus dias estão contados…”
“I cannot cry; at my age they say that we have no more tears,—still I think that when one is in trouble one should have the power of weeping.”
“nothing frightens old people so much as when death relaxes its vigilance over them for a moment in order to strike some other old person.”
“A stepmother is never a mother, sir. But this is not to the purpose,—our business concerns Valentine, let us leave the dead in peace.”
“that theatrical formality invented to heighten the effect of a comedy called the signature of the contract”
“It is an every-day occurrence for a gambler to lose not only what he possesses but also what he has not.”
“I will, then, wait until the last moment, and when my misery is certain, irremediable, hopeless, I will write a confidential letter to my brother-in-law, another to the prefect of police, to acquaint them with my intention, and at the corner of some wood, on the brink of some abyss, on the bank of some river, I will put an end to my existence, as certainly as I am the son of the most honest man who ever lived in France.”
“He shut himself in his room, and tried to read, but his eye glanced over the page without understanding a word, and he threw away the book, and for the second time sat down to sketch his plan (…) The garden became darker still, but in the darkness he looked in vain for the white dress, and in the silence he vainly listened for the sound of footsteps. The house, which was discernible through the trees, remained in darkness, and gave no indication that so important an event as the signature of a marriage-contract was going on. Morrel looked at his watch, which wanted a quarter to ten; but soon the same clock he had already heard strike two or three times rectified the error by striking half-past nine. § This was already half an hour past the time Valentine had fixed. It was a terrible moment for the young man. The slightest rustling of the foliage, the least whistling of the wind, attracted his attention, and drew the perspiration to his brow; then he tremblingly fixed his ladder, and, not to lose a moment, placed his foot on the first step. Amidst all these alternations of hope and fear, the clock struck ten. <It is impossible,> said Maximilian, <that the signing of a contract should occupy so long a time without unexpected interruptions. I have weighed all the chances, calculated the time required for all the forms; something must have happened.> And then he walked rapidly to and fro, and pressed his burning forehead against the fence. Had Valentine fainted? or had she been discovered and stopped in her flight? These were the only obstacles which appeared possible to the young man. (…) He even thought he could perceive something on the ground at a distance; he ventured to call, and it seemed to him that the wind wafted back an almost inarticulate sigh. (…) A light moved rapidly from time to time past three windows of the second floor. These three windows were in Madame de Saint-Méran’s room. Another remained motionless behind some red curtains which were in Madame de Villefort’s bedroom. Morrel guessed all this. So many times, in order to follow Valentine in thought at every hour in the day, had he made her describe the whole house, that without having seen it he knew it all.”
“grief may kill, although it rarely does, and never in a day, never in an hour, never in ten minutes.”
“Did you notice the symptoms of the disease to which Madame de Saint-Méran has fallen a victim?”
“I did. Madame de Saint-Méran had three successive attacks, at intervals of some minutes, each one more serious than the former. When you arrived, Madame de Saint-Méran had already been panting for breath some minutes; she then had a fit, which I took to be simply a nervous attack, and it was only when I saw her raise herself in the bed, and her limbs and neck appear stiffened, that I became really alarmed. Then I understood from your countenance there was more to fear than I had thought. This crisis past, I endeavored to catch your eye, but could not. You held her hand—you were feeling her pulse—and the second fit came on before you had turned towards me. This was more terrible than the first; the same nervous movements were repeated, and the mouth contracted and turned purple.”
“And at the third she expired.”
“At the end of the first attack I discovered symptoms of tetanus; you confirmed my opinion.”
“Yes, before others,” replied the doctor; “but now we are alone——“
“What are you going to say? Oh, spare me!”
“That the symptoms of tetanus and poisoning by vegetable substances are the same.” M. de Villefort started from his seat, then in a moment fell down again, silent and motionless.
“Madame de Saint-Méran succumbed to a powerful dose of brucine or of strychnine, which by some mistake, perhaps, has been given to her.”
“But how could a dose prepared for M. Noirtier poison Madame de Saint-Méran?”
“Nothing is more simple. You know poisons become remedies in certain diseases, of which paralysis is one. For instance, having tried every other remedy to restore movement and speech to M. Noirtier, I resolved to try one last means, and for three months I have been giving him brucine; so that in the last dose I ordered for him there were six grains. This quantity, which is perfectly safe to administer to the paralyzed frame of M. Noirtier, which has become gradually accustomed to it, would be sufficient to kill another person.”
“were you a priest I should not dare tell you that, but you are a man, and you know mankind.”
“It cannot be wondered at that his mind, generally so courageous, but now disturbed by the two strongest human passions, love and fear, was weakened even to the indulgence of superstitious thoughts. Although it was impossible that Valentine should see him, hidden as he was, he thought he heard the shadow at the window call him; his disturbed mind told him so. This double error became an irresistible reality, and by one of the incomprehensible transports of youth, he bounded from his hiding-place, and with two strides, at the risk of being seen, at the risk of alarming Valentine, at the risk of being discovered by some exclamation which might escape the young girl, he crossed the flower-garden, which by the light of the moon resembled a large white lake, and having passed the rows of orange-trees which extended in front of the house, he reached the step, ran quickly up and pushed the door, which opened without offering any resistance. Valentine had not seen him. Her eyes, raised towards heaven, were watching a silvery cloud gliding over the azure, its form that of a shadow mounting towards heaven. Her poetic and excited mind pictured it as the soul of her grandmother. (…) Morrel was mad.”
“A heart overwhelmed with one great grief is insensible to minor emotions.”
“The weak man talks of burdens he can raise, the timid of giants he can confront, the poor of treasures he spends, the most humble peasant, in the height of his pride, calls himself Jupiter.”
“It is said to have been a congestion of the brain, or apoplexy, which is the same thing, is it not?”
“Nearly.”
“You bend because your empire is a young stem, weakened by rapid growth. Take the Republic for a tutor; let us return with renewed strength to the battle-field, and I promise you 500,000 soldiers, another Marengo, and a second Austerlitz. Ideas do not become extinct, sire; they slumber sometimes, but only revive the stronger before they sleep entirely.” M. Noirtier a Napoleão
“But tell me, said Beauchamp, what is life? Is it not a halt in Death’s anteroom?”
“A moment later, Madame de Villefort entered the drawing-room with her little Edward. It was evident that she had shared the grief of the family, for she was pale and looked fatigued. She sat down, took Edward on her knees, and from time to time pressed this child, on whom her affections appeared centred, almost convulsively to her bosom.”
“Old age is selfish, sir, and Mademoiselle de Villefort has been a faithful companion to M. Noirtier, which she cannot be when she becomes the Baroness d’Epinay. My father’s melancholy state prevents our speaking to him on any subjects, which the weakness of his mind would incapacitate him from understanding, and I am perfectly convinced that at the present time, although, he knows that his granddaughter is going to be married, M. Noirtier has even forgotten the name of his intended grandson.”
“He was then informed of the contents of the letter from the Island of Elba, in which he was recommended to the club as a man who would be likely to advance the interests of their party. One paragraph spoke of the return of Bonaparte and promised another letter and further details, on the arrival of the Pharaon belonging to the shipbuilder Morrel, of Marseilles, whose captain was entirely devoted to the emperor.”
“there was something awful in hearing the son read aloud in trembling pallor these details of his father’s death, which had hitherto been a mystery. Valentine clasped her hands as if in prayer. Noirtier looked at Villefort with an almost sublime expression of contempt and pride.”
“The general fell, then, in a loyal duel, and not in ambush as it might have been reported. In proof of this we have signed this paper to establish the truth of the facts, lest the moment should arrive when either of the actors in this terrible scene should be accused of premeditated murder or of infringement of the laws of honor.”
“<tell me the name of the president of the club, that I may at least know who killed my father.> Villefort mechanically felt for the handle of the door; Valentine, who understood sooner than anyone her grandfather’s answer, and who had often seen two scars upon his right arm, drew back a few steps. <Mademoiselle,> said Franz, turning towards Valentine, <unite your efforts with mine to find out the name of the man who made me an orphan at two years of age.> Valentine remained dumb and motionless.”
“M, repeated Franz. The young man’s finger, glided over the words, but at each one Noirtier answered by a negative sign. Valentine hid her head between her hands. At length, Franz arrived at the word MYSELF.”
“what is required of a young man in Paris? To speak its language tolerably, to make a good appearance, to be a good gamester, and to pay in cash.”
“As for his wife, he bowed to her, as some husbands do to their wives, but in a way that bachelors will never comprehend, until a very extensive code is published on conjugal life.”
“The two young ladies were seen seated on the same chair, at the piano, accompanying themselves, each with one hand, a fancy to which they had accustomed themselves, and performed admirably. Mademoiselle d’Armilly, whom they then perceived through the open doorway, formed with Eugénie one of the tableaux vivants of which the Germans are so fond. She was somewhat beautiful, and exquisitely formed—a little fairy-like figure, with large curls falling on her neck, which was rather too long, as Perugino sometimes makes his Virgins, and her eyes dull from fatigue. She was said to have a weak chest, and like Antonia in theCremona Violin, she would die one day while singing. Monte Cristo cast one rapid and curious glance round this sanctum; it was the first time he had ever seen Mademoiselle d’Armilly, of whom he had heard much. <Well,> said the banker to his daughter, <are we then all to be excluded?> He then led the young man into the study, and either by chance or manœuvre the door was partially closed after Andrea, so that from the place where they sat neither the Count nor the baroness could see anything; but as the banker had accompanied Andrea, Madame Danglars appeared to take no notice of it.”
“<Then you are wrong, madame. Fortune is precarious; and if I were a woman and fate had made me a banker’s wife, whatever might be my confidence in my husband’s good fortune, still in speculation you know there is great risk. Well, I would secure for myself a fortune independent of him, even if I acquired it by placing my interests in hands unknown to him.> Madame Danglars blushed, in spite of all her efforts. <Stay,> said Monte Cristo, as though he had not observed her confusion, <I have heard of a lucky hit that was made yesterday on the Neapolitan bonds.>”
“<Yes,> said Monte Cristo, <I have heard that; but, as Claudius said to Hamlet, ‘it is a law of nature; their fathers died before them, and they mourned their loss; they will die before their children, who will, in their turn, grieve for them.’>”
“How extraordinary! And how does M. de Villefort bear it?”
“As usual. Like a philosopher.” Danglars returned at this moment alone. “Well,” said the baroness, “do you leave M. Cavalcanti with your daughter?”
“And Mademoiselle d’Armilly,” said the banker; “do you consider her no one?” Then, turning to Monte Cristo, he said, “Prince Cavalcanti is a charming young man, is he not? But is he really a prince?”
HIERARQUIA DOS TÍTULOS DA NOBREZA-BURGUESIA OU CALEIDOSCÓPIO DA CLASSE ARISTOPLUTOCRÁTICA EUROPÉIA DOS “SÉCULOS DE OURO”:
Conde > Visconde > Duque > Barão > Baronete
OBS: A acepção Latina de <barão> é depreciativa.
“it is so delightful to hear music in the distance, when the musicians are unrestrained by observation.”
“He is a musician.”
“So are all Italians.”
“Come, count, you do not do that young man justice.”
“Well, I acknowledge it annoys me, knowing your connection with the Morcerf family, to see him throw himself in the way.” Danglars burst out laughing.
“What a Puritan you are!” said he; “that happens every day.”
“But you cannot break it off in this way; the Morcerfs are depending on this union.”
“Oh, my dear count, husbands are pretty much the same everywhere; an individual husband of any country is a pretty fair specimen of the whole race.”
“Haydée—what an adorable name! Are there, then, really women who bear the name of Haydée anywhere but in Byron’s poems?”
“Certainly there are. Haydée is a very uncommon name in France, but is common enough in Albania and Epirus; it is as if you said, for example, Chastity, Modesty, Innocence,—it is a kind of baptismal name, as you Parisians call it.”
“Oh, that is charming,” said Albert, “how I should like to hear my countrywomen called Mademoiselle Goodness, Mademoiselle Silence, Mademoiselle Christian Charity! Only think, then, if Mademoiselle Danglars, instead of being called Claire-Marie-Eugénie, had been named Mademoiselle Chastity-Modesty-Innocence Danglars; what a fine effect that would have produced on the announcement of her marriage!”
“How was it that Dionysius the Tyrant became a schoolmaster? The fortune of war, my dear viscount,—the caprice of fortune; that is the way in which these things are to be accounted for.”
“Monte Cristo turned to Albert. <Do you know modern Greek,> asked he.
<Alas! no,> said Albert; <nor even ancient Greek, my dear count; never had Homer or Plato a more unworthy scholar than myself.>
“Monte Cristo turned to Haydée, and with an expression of countenance which commanded her to pay the most implicit attention to his words, he said in Greek,—<Tell us the fate of your father; but neither the name of the traitor nor the treason.> Haydée sighed deeply, and a shade of sadness clouded her beautiful brow.”
“that unsophisticated innocence of childhood which throws a charm round objects insignificant in themselves, but which in its eyes are invested with the greatest importance.”
“things which in the evening look dark and obscure, appear but too clearly in the light of morning, and sometimes the utterance of one word, or the lapse of a single day, will reveal the most cruel calumnies.”
“the breaking off of a marriage contract always injures the lady more than the gentleman.”
“one must never be eccentric. If one’s lot is cast among fools, it is necessary to study folly.” “alguém nunca deve ser excêntrico. Se a alguém couber a mesma sorte que a dos loucos, é preciso estudar a loucura.”
“Supposing the assertion to be really true?”
“A son ought not to submit to such a stain on his father’s honor.”
“Ma foi!we live in times when there is much to which we must submit.”
“That is precisely the fault of the age.”
“And do you undertake to reform it?”
“Yes, as far as I am personally concerned.”
“Well, you are indeed exacting, my dear fellow!”
“Ah, but the friends of today are the enemies of tomorrow”
“When you wish to obtain some concession from a man’s self-love, you must avoid even the appearance of wishing to wound it.”
“It was a gloomy, dusty-looking apartment, such as journalists’ offices have always been from time immemorial.
“I have heard it said that hearts inflamed by obstacles to their desire grew cold in time of security”
“People die very suddenly in your house, M. de Villefort.”
“Well, sir, you have in your establishment, or in your family, perhaps, one of the frightful monstrosities of which each century produces only one. Locusta and Agrippina, living at the same time, were an exception, and proved the determination of Providence to effect the entire ruin of the Roman empire, sullied by so many crimes. Brunhilda and Fredegund were the results of the painful struggle of civilization in its infancy, when man was learning to control mind, were it even by an emissary from the realms of darkness. All these women had been, or were, beautiful. The same flower of innocence had flourished, or was still flourishing, on their brow, that is seen on the brow of the culprit in your house.”
“<Seek whom the crime will profit,> says an axiom of jurisprudence.”
“Doctor,” cried Villefort, “alas, doctor, how often has man’s justice been deceived by those fatal words.
<Oh, man,> murmured d’Avrigny, <the most selfish of all animals, the most personal of all creatures, who believes the earth turns, the sun shines, and death strikes for him alone,—an ant cursing God from the top of a blade of grass!>
“no one knows, not even the assassin, that, for the last twelve months, I have given M. Noirtier brucine for his paralytic affection, while the assassin is not ignorant, for he has proved that brucine is a violent poison.”
“for when crime enters a dwelling, it is like death—it does not come alone. (…) What does it signify to you if I am murdered? Are you my friend? Are you a man? Have you a heart? No, you are a physician!”
“Ah, Caderousse,” said Andrea, “how covetous you are! Two months ago you were dying with hunger.”
“The appetite grows by what it feeds on,” said Caderousse, grinning and showing his teeth, like a monkey laughing or a tiger growling.
“That Count of Monte Cristo is an original, who loves to look at the sky even at night.”
“those thieves of jewellers imitate so well that it is no longer worthwhile to rob a jeweller’s shop—it is another branch of industry paralyzed.”
“From his past life, from his resolution to shrink from nothing, the count had acquired an inconceivable relish for the contests in which he had engaged, sometimes against nature, that is to say, against God, and sometimes against the world, that is, against the devil.”
“The count felt his heart beat more rapidly. Inured as men may be to danger, forewarned as they may be of peril, they understand, by the fluttering of the heart and the shuddering of the frame, the enormous difference between a dream and a reality, between the project and the execution.” “and one might distinguish by the glimmering through the open panel that he wore a pliant tunic of steel mail, of which the last in France, where daggers are no longer dreaded, was worn by King Louis XVI, who feared the dagger at his breast, and whose head was cleft with a hatchet.”
“So you would rob the Count of Monte Cristo?” continued the false abbé.
“Reverend sir, I am impelled——”
“Every criminal says the same thing.”
“Poverty——”
“Pshaw!” said Busoni disdainfully; “poverty may make a man beg, steal a loaf of bread at a baker’s door, but not cause him to open a secretary desk in a house supposed to be inhabited.”
“Ah, reverend sir,” cried Caderousse, clasping his hands, and drawing nearer to Monte Cristo, “I may indeed say you are my deliverer!”
“You mean to say you have been freed from confinement?”
“Yes, that is true, reverend sir.”
“Who was your liberator?”
“An Englishman.”
“What was his name?”
“Lord Wilmore.”
“I know him; I shall know if you lie.”
“Ah, reverend sir, I tell you the simple truth.”
“Was this Englishman protecting you?”
“No, not me, but a young Corsican, my companion.”
“What was this young Corsican’s name?”
“Benedetto.”
“Is that his Christian name?”
“He had no other; he was a foundling.”
“Then this young man escaped with you?”
“He did.”
“In what way?”
“We were working at Saint-Mandrier, near Toulon. Do you know Saint-Mandrier?”
“I do.”
“In the hour of rest, between noon and one o’clock——”
“Galley-slaves having a nap after dinner! We may well pity the poor fellows!” said the abbé.
“Nay,” said Caderousse, “one can’t always work—one is not a dog.”
“So much the better for the dogs,” said Monte Cristo.
“While the rest slept, then, we went away a short distance; we severed our fetters with a file the Englishman had given us, and swam away.”
“And what is become of this Benedetto?”
“I don’t know.”
“You ought to know.”
“No, in truth; we parted at Hyères.” And, to give more weight to his protestation, Caderousse advanced another step towards the abbé, who remained motionless in his place, as calm as ever, and pursuing his interrogation. “You lie,” said the Abbé Busoni, with a tone of irresistible authority.
“Reverend sir!”
“You lie! This man is still your friend, and you, perhaps, make use of him as your accomplice.”
“Oh, reverend sir!”
“Since you left Toulon what have you lived on? Answer me!”
“On what I could get.”
“You lie,” repeated the abbé a third time, with a still more imperative tone. Caderousse, terrified, looked at the count. “You have lived on the money he has given you.”
“True,” said Caderousse; “Benedetto has become the son of a great lord.”
“How can he be the son of a great lord?”
“A natural son.”
“And what is that great lord’s name?”
“The Count of Monte Cristo, the very same in whose house we are.”
“Benedetto the count’s son?” replied Monte Cristo, astonished in his turn.
“Well, I should think so, since the count has found him a false father—since the count gives him 4.000 francs a month, and leaves him 500.000 francs in his will.”
“Ah, yes,” said the factitious abbé, who began to understand; “and what name does the young man bear meanwhile?”
“Andrea Cavalcanti.”
“Is it, then, that young man whom my friend the Count of Monte Cristo has received into his house, and who is going to marry Mademoiselle Danglars?”
“Exactly.”
“And you suffer that, you wretch—you, who know his life and his crime?”
“Why should I stand in a comrade’s way?” said Caderousse.
“You are right; it is not you who should apprise M. Danglars, it is I.”
“Do not do so, reverend sir.”
“Why not?”
“Because you would bring us to ruin.”
“And you think that to save such villains as you I will become an abettor of their plot, an accomplice in their crimes?”
“Reverend sir,” said Caderousse, drawing still nearer.
“I will expose all.”
“To whom?”
“To M. Danglars.”
“By heaven!” cried Caderousse, drawing from his waistcoat an open knife, and striking the count in the breast, “you shall disclose nothing, reverend sir!” To Caderousse’s great astonishment, the knife, instead of piercing the count’s breast, flew back blunted. At the same moment the count seized with his left hand the assassin’s wrist, and wrung it with such strength that the knife fell from his stiffened fingers, and Caderousse uttered a cry of pain. But the count, disregarding his cry, continued to wring the bandit’s wrist, until, his arm being dislocated, he fell first on his knees, then flat on the floor. The count then placed his foot on his head, saying, “I know not what restrains me from crushing thy skull, rascal.”
“Ah, mercy—mercy!” cried Caderousse. The count withdrew his foot. “Rise!” said he. Caderousse rose.
“What a wrist you have, reverend sir!” said Caderousse, stroking his arm, all bruised by the fleshy pincers which had held it; “what a wrist!”
“Silence! God gives me strength to overcome a wild beast like you; in the name of that God I act,—remember that, wretch,—and to spare thee at this moment is still serving him.”
“Oh!” said Caderousse, groaning with pain.
“Take this pen and paper, and write what I dictate.”
“I don’t know how to write, reverend sir.”
“You lie! Take this pen, and write!” Caderousse, awed by the superior power of the abbé, sat down and wrote:—
Sir,—The man whom you are receiving at your house, and to whom you intend to marry your daughter, is a felon who escaped with me from confinement at Toulon. He was Nº 59, and I Nº 58. He was called Benedetto, but he is ignorant of his real name, having never known his parents.
“Sign it!” continued the count.
“But would you ruin me?”
“If I sought your ruin, fool, I should drag you to the first guard-house; besides, when that note is delivered, in all probability you will have no more to fear. Sign it, then!”
Caderousse signed it.
“And you did not warn me!” cried Caderousse, raising himself on his elbows. “You knew I should be killed on leaving this house, and did not warn me!”
“No; for I saw God’s justice placed in the hands of Benedetto, and should have thought it sacrilege to oppose the designs of Providence.”
“God is merciful to all, as he has been to you; he is first a father, then a judge.”
“Do you then believe in God?” said Caderousse.
“Had I been so unhappy as not to believe in him until now,” said Monte Cristo, “I must believe on seeing you.” Caderousse raised his clenched hands towards heaven.
“Help!” cried Caderousse; “I require a surgeon, not a priest; perhaps I am not mortally wounded—I may not die; perhaps they can yet save my life.”
“Your wounds are so far mortal that, without the three drops I gave you, you would now be dead. Listen, then.”
“Ah,” murmured Caderousse, “what a strange priest you are; you drive the dying to despair, instead of consoling them.”
“I do not believe there is a God,” howled Caderousse; “you do not believe it; you lie—you lie!”
“No,” said Caderousse, “no; I will not repent. There is no God; there is no Providence—all comes by chance.—”
“Monte Cristo took off the wig which disfigured him, and let fall his black hair, which added so much to the beauty of his pallid features. <Oh?> said Caderousse, thunderstruck, <but for that black hair, I should say you were the Englishman, Lord Wilmore.>
<I am neither the Abbé Busoni nor Lord Wilmore,> said Monte Cristo; <think again,—do you not recollect me?> There was a magic effect in the count’s words, which once more revived the exhausted powers of the miserable man. <Yes, indeed,> said he; <I think I have seen you and known you formerly.>
<Yes, Caderousse, you have seen me; you knew me once.>
<Who, then, are you? and why, if you knew me, do you let me die?>
<Because nothing can save you; your wounds are mortal. Had it been possible to save you, I should have considered it another proof of God’s mercy, and I would again have endeavored to restore you, I swear by my father’s tomb.>
<By your father’s tomb!> said Caderousse, supported by a supernatural power, and half-raising himself to see more distinctly the man who had just taken the oath which all men hold sacred; <who, then, are you?> The count had watched the approach of death. He knew this was the last struggle. He approached the dying man, and, leaning over him with a calm and melancholy look, he whispered, <I am—I am——>
And his almost closed lips uttered a name so low that the count himself appeared afraid to hear it. Caderousse, who had raised himself on his knees, and stretched out his arm, tried to draw back, then clasping his hands, and raising them with a desperate effort, <O my God, my God!> said he, <pardon me for having denied thee; thou dost exist, thou art indeed man’s father in heaven, and his judge on earth. My God, my Lord, I have long despised thee!>”
“<One!> said the count mysteriously, his eyes fixed on the corpse, disfigured by so awful a death.”
“Bertuccio alone turned pale whenever Benedetto’s name was mentioned in his presence, but there was no reason why anyone should notice his doing so.”
“the attempted robbery and the murder of the robber by his comrade were almost forgotten in anticipation of the approaching marriage of Mademoiselle Danglars to the Count Andrea Cavalcanti.”
“some persons had warned the young man of the circumstances of his future father-in-law, who had of late sustained repeated losses; but with sublime disinterestedness and confidence the young man refused to listen, or to express a single doubt to the baron.”
“With an instinctive hatred of matrimony, she suffered Andrea’s attentions in order to get rid of Morcerf; but when Andrea urged his suit, she betrayed an entire dislike to him. The baron might possibly have perceived it, but, attributing it to a caprice, feigned ignorance.”
“in this changing age, the faults of a father cannot revert upon his children. Few have passed through this revolutionary period, in the midst of which we were born, without some stain of infamy or blood to soil the uniform of the soldier, or the gown of the magistrate. Now I have these proofs, Albert, and I am in your confidence, no human power can force me to a duel which your own conscience would reproach you with as criminal, but I come to offer you what you can no longer demand of me. Do you wish these proofs, these attestations, which I alone possess, to be destroyed? Do you wish this frightful secret to remain with us?”
“he never interrogates, and in my opinion those who ask no questions are the best comforters.”
“My papers, thank God, no,—my papers are all in capital order, because I have none”
“do you come from the end of the world?” said Monte Cristo; “you, a journalist, the husband of renown? It is the talk of all Paris.”
“Silence, purveyor of gossip”
“Mademoiselle Eugénie, who appears but little charmed with the thoughts of matrimony, and who, seeing how little I was disposed to persuade her to renounce her dear liberty, retains any affection for me.”
“I have told you, where the air is pure, where every sound soothes, where one is sure to be humbled, however proud may be his nature. I love that humiliation, I, who am master of the universe, as was Augustus.”
“But where are you really going?”
“To sea, viscount; you know I am a sailor. I was rocked when an infant in the arms of old Ocean, and on the bosom of the beautiful Amphitrite” “I love the sea as a mistress, and pine if I do not often see her.”
“<Woman is fickle.> said Francis I; <woman is like a wave of the sea,> said Shakespeare; both the great king and the great poet ought to have known woman’s nature well.”
“Woman’s, yes; my mother is not woman, butawoman.”
“my mother is not quick to give her confidence, but when she does she never changes.”
“You are certainly a prodigy; you will soon not only surpass the railway, which would not be very difficult in France, but even the telegraph.”
“Precisely,” said the count; “six years since I bought a horse in Hungary remarkable for its swiftness. The 32 that we shall use tonight are its progeny; they are all entirely black, with the exception of a star upon the forehead.”
“M. Albert. Tell me, why does a steward rob his master?”
“Because, I suppose, it is his nature to do so, for the love of robbing.”
“You are mistaken; it is because he has a wife and family, and ambitious desires for himself and them. Also because he is not sure of always retaining his situation, and wishes to provide for the future. Now, M. Bertuccio is alone in the world; he uses my property without accounting for the use he makes of it; he is sure never to leave my service.”
“Why?”
“Because I should never get a better.”
“Probabilities are deceptive.”
“But I deal in certainties; he is the best servant over whom one has the power of life and death.”
“Do you possess that right over Bertuccio?”
“Yes.”
There are words which close a conversation with an iron door; such was the count’s “yes.”
“There, as in every spot where Monte Cristo stopped, if but for two days, luxury abounded and life went on with the utmost ease.”
“Poor young man,” said Monte Cristo in a low voice; “it is then true that the sin of the father shall fall on the children to the third and fourth generation.”
“Five minutes had sufficed to make a complete transformation in his appearance. His voice had become rough and hoarse; his face was furrowed with wrinkles; his eyes burned under the blue-veined lids, and he tottered like a drunken man. <Count,> said he, <I thank you for your hospitality, which I would gladly have enjoyed longer; but I must return to Paris.>
<What has happened?>
<A great misfortune, more important to me than life. Don’t question me, I beg of you, but lend me a horse.>
<My stables are at your command, viscount; but you will kill yourself by riding on horseback. Take a post-chaise or a carriage.>”
“The Count of Morcerf was no favorite with his colleagues. Like all upstarts, he had had recourse to a great deal of haughtiness to maintain his position. The true nobility laughed at him, the talented repelled him, and the honorable instinctively despised him. He was, in fact, in the unhappy position of the victim marked for sacrifice; the finger of God once pointed at him, everyone was prepared to raise the hue and cry.”
“Moral wounds have this peculiarity,—they may be hidden, but they never close; always painful, always ready to bleed when touched, they remain fresh and open in the heart.”
“He thought himself strong enough, for he mistook fever for energy.”
“I, El-Kobbir, a slave-merchant, and purveyor of the harem of his highness, acknowledge having received for transmission to the sublime emperor, from the French lord, the Count of Monte Cristo, an emerald valued at 800.000 francs; as the ransom of a young Christian slave of 11 years of age, named Haydée, the acknowledged daughter of the late lord Ali Tepelini, pasha of Yanina, and of Vasiliki, his favorite; she having been sold to me 7 years previously, with her mother, who had died on arriving at Constantinople, by a French colonel in the service of the Vizier Ali Tepelini, named Fernand Mondego. The above-mentioned purchase was made on his highness’s account, whose mandate I had, for the sum of 400.000 francs.
Given at Constantinople, by authority of his highness, in the year 1247 of the Hegira.
Signed El-Kobbir.”
“I am ignorant of nothing which passes in the world. I learn all in the silence of my apartments,—for instance, I see all the newspapers, every periodical, as well as every new piece of music; and by thus watching the course of the life of others, I learned what had transpired this morning in the House of Peers, and what was to take place this evening; then I wrote.”
“Then,” remarked the president, “the Count of Monte Cristo knows nothing of your present proceedings?”—“He is quite unaware of them, and I have but one fear, which is that he should disapprove of what I have done. But it is a glorious day for me,” continued the young girl, raising her ardent gaze to heaven, “that on which I find at last an opportunity of avenging my father!”
“Gentlemen,” said the president, when silence was restored, “is the Count of Morcerf convicted of felony, treason, and conduct unbecoming a member of this House?”—“Yes,” replied all the members of the committee of inquiry with a unanimous voice.
“leave Paris—all is soon forgotten in this great Babylon of excitement and changing tastes. You will return after 3 or years with a Russian princess for a bride, and no one will think more of what occurred yesterday than if it had happened 16 years ago.”
“Yes; M. Danglars is a money-lover, and those who love money, you know, think too much of what they risk to be easily induced to fight a duel. The other is, on the contrary, to all appearance a true nobleman; but do you not fear to find him a bully?”
“I only fear one thing; namely, to find a man who will not fight.”
The count had, indeed, just arrived, but he was in his bath, and had forbidden that anyone should be admitted. “But after his bath?” asked Morcerf.
“My master will go to dinner.”
“And after dinner?”
“He will sleep an hour.”
“Then?”
“He is going to the Opera.”
“You know, mother, M. de Monte Cristo is almost an Oriental, and it is customary with the Orientals to secure full liberty for revenge by not eating or drinking in the houses of their enemies.”
“Well,” cried he, with that benevolent politeness which distinguished his salutation from the common civilities of the world, “my cavalier has attained his object. Good-evening, M. de Morcerf.”
“Display is not becoming to everyone, M. de Morcerf.”
“Wild, almost unconscious, and with eyes inflamed, Albert stepped back, and Morrel closed the door. Monte Cristo took up his glass again as if nothing had happened; his face was like marble, and his heart was like bronze. Morrel whispered, <What have you done to him?>”
“listen how adorably Duprez is singing that line,—
<O Mathilde! idole de mon âme!>”
“I was the first to discover Duprez at Naples, and the first to applaud him. Bravo, bravo!” Morrel saw it was useless to say more, and refrained.
“Doubtless you wish to make me appear a very eccentric character. I am, in your opinion, a Lara, a Manfred, a Lord Ruthven; then, just as I am arriving at the climax, you defeat your own end, and seek to make an ordinary man of me. You bring me down to your own level, and demand explanations! Indeed, M. Beauchamp, it is quite laughable.”
“the Count of Monte Cristo bows to none but the Count of Monte Cristo himself. Say no more, I entreat you. I do what I please, M. Beauchamp, and it is always well done.”
“It is quite immaterial to me,” said Monte Cristo, “and it was very unnecessary to disturb me at the Opera for such a trifle. In France people fight with the sword or pistol, in the colonies with the carbine, in Arabia with the dagger. Tell your client that, although I am the insulted party, in order to carry out my eccentricity, I leave him the choice of arms, and will accept without discussion, without dispute, anything, even combat by drawing lots, which is always stupid, but with me different from other people, as I am sure to gain.”
“the music of William Tell¹ is so sweet.”
¹ Herói lendário, ligado à formação da Suíça. Está mais para um Robin Hood que para um Aquiles, no entanto.
“Monte Cristo waited, according to his usual custom, until Duprez had sung his famous <Suivez-moi!> then he rose and went out.”
“Edmond, you will not kill my son?” The count retreated a step, uttered a slight exclamation, and let fall the pistol he held.
“Fernand, do you mean?” replied Monte Cristo, with bitter irony; “since we are recalling names, let us remember them all.”
“Listen to me, my son has also guessed who you are,—he attributes his father’s misfortunes to you.”
“Madame, you are mistaken, they are not misfortunes,—it is a punishment.”
“What are Yanina and its vizier to you, Edmond? What injury has Fernand Mondego done you in betraying Ali Tepelini?”
“Ah, sir!” cried the countess, “how terrible a vengeance for a fault which fatality made me commit!—for I am the only culprit, Edmond, and if you owe revenge to anyone, it is to me, who had not fortitude to bear your absence and my solitude.”
“But,” exclaimed Monte Cristo, “why was I absent? And why were you alone?”
“Because you had been arrested, Edmond, and were a prisoner.”
“And why was I arrested? Why was I a prisoner?”
“I do not know,” said Mercédès.
“You do not, madame; at least, I hope not. But I will tell you. I was arrested and became a prisoner because, under the arbor of La Réserve, the day before I was to marry you, a man named Danglars wrote this letter, which the fisherman Fernand himself posted.”
Monte Cristo went to a secretary desk, opened a drawer by a spring, from which he took a paper which had lost its original color, and the ink of which had become of a rusty hue—this he placed in the hands of Mercédès. It was Danglars’ letter to the king’s attorney, which the Count of Monte Cristo, disguised as a clerk from the house of Thomson & French, had taken from the file against Edmond Dantes, on the day he had paid the two hundred thousand francs to M. de Boville. Mercédès read with terror the following lines:—
“The king”s attorney is informed by a friend to the throne and religion that one Edmond Dantes, second in command on board thePharaon, this day arrived from Smyrna, after having touched at Naples and Porto-Ferrajo, is the bearer of a letter from Murat to the usurper, and of another letter from the usurper to the Bonapartist club in Paris. Ample corroboration of this statement may be obtained by arresting the above-mentioned Edmond Dantès, who either carries the letter for Paris about with him, or has it at his father’s abode. Should it not be found in possession of either father or son, then it will assuredly be discovered in the cabin belonging to the said Dantes on board thePharaon.”
“You well know, madame, was my arrest; but you do not know how long that arrest lasted. You do not know that I remained for fourteen years within a quarter of a league of you, in a dungeon in the Château d’If. You do not know that every day of those fourteen years I renewed the vow of vengeance which I had made the first day; and yet I was not aware that you had married Fernand, my calumniator, and that my father had died of hunger!”
“Can it be?” cried Mercédès, shuddering.
“That is what I heard on leaving my prison fourteen years after I had entered it; and that is why, on account of the living Mercédès and my deceased father, I have sworn to revenge myself on Fernand, and—I have revenged myself.”
“besides, that is not much more odious than that a Frenchman by adoption should pass over to the English; that a Spaniard by birth should have fought against the Spaniards; that a stipendiary of Ali should have betrayed and murdered Ali. Compared with such things, what is the letter you have just read?—a lover’s deception, which the woman who has married that man ought certainly to forgive; but not so the lover who was to have married her.”
“Not crush that accursed race?” murmured he; “abandon my purpose at the moment of its accomplishment? Impossible, madame, impossible!”
“Revenge yourself, then, Edmond,” cried the poor mother; “but let your vengeance fall on the culprits,—on him, on me, but not on my son!”
“It is written in the good book,” said Monte Cristo, “that the sins of the fathers shall fall upon their children to the third and fourth generation. Since God himself dictated those words to his prophet, why should I seek to make myself better than God?”
“Listen; for ten years I dreamed each night the same dream. I had been told that you had endeavored to escape; that you had taken the place of another prisoner; that you had slipped into the winding sheet of a dead body; that you had been thrown alive from the top of the Château d’If, and that the cry you uttered as you dashed upon the rocks first revealed to your jailers that they were your murderers. Well, Edmond, I swear to you, by the head of that son for whom I entreat your pity,—Edmond, for ten years I saw every night every detail of that frightful tragedy, and for ten years I heard every night the cry which awoke me, shuddering and cold.”
“What I most loved after you, Mercédès, was myself, my dignity, and that strength which rendered me superior to other men; that strength was my life. With one word you have crushed it, and I die.”
“it is melancholy to pass one’s life without having one joy to recall, without preserving a single hope; but that proves that all is not yet over. No, it is not finished; I feel it by what remains in my heart. Oh, I repeat it, Edmond; what you have just done is beautiful—it is grand; it is sublime.”
“suppose that when everything was in readiness and the moment had come for God to look upon his work and see that it was good—suppose he had snuffed out the sun and tossed the world back into eternal night—then—even then, Mercédès, you could not imagine what I lose in sacrificing my life at this moment.”
“What a fool I was,” said he, “not to tear my heart out on the day when I resolved to avenge myself!”
MOMENT OF HESITATION
“what? this edifice which I have been so long preparing, which I have reared with so much care and toil, is to be crushed by a single touch, a word, a breath! Yes, this self, of whom I thought so much, of whom I was so proud, who had appeared so worthless in the dungeons of the Château d’If, and whom I had succeeded in making so great, will be but a lump of clay tomorrow. Alas, it is not the death of the body I regret; for is not the destruction of the vital principle, the repose to which everything is tending, to which every unhappy being aspires,—is not this the repose of matter after which I so long sighed, and which I was seeking to attain by the painful process of starvation when Faria appeared in my dungeon? What is death for me? One step farther” But now is time to set back once again…
“It is not God’s will that they should be accomplished.”
“Oh, shall I then, again become a fatalist, whom fourteen years of despair and ten of hope had rendered a believer in Providence? And all this—all this, because my heart, which I thought dead, was only sleeping; because it has awakened and has begun to beat again, because I have yielded to the pain of the emotion excited in my breast by a woman’s voice.”
“yet, it is impossible that so noble-minded a woman should thus through selfishness consent to my death when I am in the prime of life and strength; it is impossible that she can carry to such a point maternal love, or rather delirium. There are virtues which become crimes by exaggeration. No, she must have conceived some pathetic scene; she will come and throw herself between us; and what would be sublime here will there appear ridiculous.”
“I ridiculous? No, I would rather die.”
By thus exaggerating to his own mind the anticipated ill-fortune of the next day, to which he had condemned himself by promising Mercédès to spare her son, the count at last exclaimed, “Folly, folly, folly!—to carry generosity so far as to put myself up as a mark for that young man to aim at. He will never believe that my death was suicide; and yet it is important for the honor of my memory,—and this surely is not vanity, but a justifiable pride,—it is important the world should know that I have consented, by my free will, to stop my arm, already raised to strike, and that with the arm which has been so powerful against others I have struck myself. It must be; it shall be.” “She remembered that she had a son,” said he; “and I forgot I had a daughter.”
“and seeing that sweet pale face, those lovely eyes closed, that beautiful form motionless and to all appearance lifeless, the idea occurred to him for the first time, that perhaps she loved him otherwise than as a daughter loves a father.”
“I said to myself that justice must be on your side, or man’s countenance is no longer to be relied on.”
“But what has happened, then, since last evening, count?”
“The same thing that happened to Brutus the night before the battle of Philippi; I have seen a ghost.”
“And that ghost——”
“Told me, Morrel, that I had lived long enough.”
“Do I regret life? What is it to me, who have passed twenty years between life and death? (…) I know the world is a drawing-room, from which we must retire politely and honestly; that is, with a bow, and our debts of honor paid.”
“<I say, and proclaim it publicly, that you were justified in revenging yourself on my father, and I, his son, thank you for not using greater severity.>
Had a thunderbolt fallen in the midst of the spectators of this unexpected scene, it would not have surprised them more than did Albert’s declaration. As for Monte Cristo, his eyes slowly rose towards heaven with an expression of infinite gratitude. He could not understand how Albert’s fiery nature, of which he had seen so much among the Roman bandits, had suddenly stooped to this humiliation.”
“Next to the merit of infallibility which you appear to possess, I rank that of candidly acknowledging a fault. But this confession concerns me only. I acted well as a man, but you have acted better than man.”
“Providence still,” murmured he; “now only am I fully convinced of being the emissary of God!”
“nothing induces serious duels so much as a duel forsworn.”
“Mother,” said Albert with firmness. “I cannot make you share the fate I have planned for myself. I must live henceforth without rank and fortune, and to begin this hard apprenticeship I must borrow from a friend the loaf I shall eat until I have earned one. So, my dear mother, I am going at once to ask Franz to lend me the small sum I shall require to supply my present wants.”
“I know that from the gulf in which their enemies have plunged them they have risen with so much vigor and glory that in their turn they have ruled their former conquerors, and have punished them.”
“You had friends, Albert; break off their acquaintance. But do not despair; you have life before you, my dear Albert, for you are yet scarcely 22 years old; and as a pure heart like yours wants a spotless name, take my father’s—it was Herrera.”
“Providence is not willing that the innocent should suffer for the guilty.”
“Oh,” said the count, “I only know two things which destroy the appetite,—grief—and as I am happy to see you very cheerful, it is not that—and love.”
“Every transport of a daughter finding a father, all the delight of a mistress seeing an adored lover, were felt by Haydée during the first moments of this meeting, which she had so eagerly expected. Doubtless, although less evident, Monte Cristo’s joy was not less intense. Joy to hearts which have suffered long is like the dew on the ground after a long drought; both the heart and the ground absorb that beneficent moisture falling on them, and nothing is outwardly apparent.
Monte Cristo was beginning to think, what he had not for a long time dared to believe, that there were two Mercédès in the world, and he might yet be happy.”
“We must explain this visit, which although expected by Monte Cristo, is unexpected to our readers.”
“you know the guilty do not like to find themselves convicted.”
“You call yourself, in Paris, the Count of Monte Cristo; in Italy, Sinbad the Sailor; in Malta, I forget what. But it is your real name I want to know, in the midst of your hundred names, that I may pronounce it when we meet to fight, at the moment when I plunge my sword through your heart.”
“he uttered the most dreadful sob which ever escaped from the bosom of a father abandoned at the same time by his wife and son.”
“Do you then really suffer?” asked Morrel quickly.
“Oh, it must not be called suffering; I feel a general uneasiness, that is all. I have lost my appetite, and my stomach feels as if it were struggling to get accustomed to something.” Noirtier did not lose a word of what Valentine said. “And what treatment do you adopt for this singular complaint?”
“A very simple one,” said Valentine. “I swallow every morning a spoonful of the mixture prepared for my grandfather. When I say one spoonful, I began by one—now I take four. Grandpapa says it is a panacea.” Valentine smiled, but it was evident that she suffered.
Maximilian, in his devotedness, gazed silently at her. She was very beautiful, but her usual pallor had increased; her eyes were more brilliant than ever, and her hands, which were generally white like mother-of-pearl, now more resembled wax, to which time was adding a yellowish hue.
“Noirtier raised his eyes to heaven, as a gambler does who stakes his all on one stroke.”
“since I am to be married whether I will or not, I ought to be thankful to Providence for having released me from my engagement with M. Albert de Morcerf, or I should this day have been the wife of a dishonored man.”
D’Avrigny’s look implied, “I told you it would be so.” Then he slowly uttered these words, “Who is now dying in your house? What new victim is going to accuse you of weakness before God?” A mournful sob burst from Villefort’s heart; he approached the doctor, and seizing his arm,—“Valentine,” said he, “it is Valentine’s turn!”
“Your daughter!” cried d’Avrigny with grief and surprise.
“a dead father or husband is better than a dishonored one,—blood washes out shame.”
“You say an exterminating angel appears to have devoted that house to God’s anger—well, who says your supposition is not reality?”
“Conscience, what hast thou to do with me?” as Sterne said.
“See,” said he, “my dear friend, how God punishes the most thoughtless and unfeeling men for their indifference, by presenting dreadful scenes to their view. (…) I, who like a wicked angel was laughing at the evil men committed protected by secrecy (a secret is easily kept by the rich and powerful), I am in my turn bitten by the serpent whose tortuous course I was watching, and bitten to the heart!”
“What does the angel of light or the angel of darkness say to that mind, at once implacable and generous? God only knows.”
“Oh, count, you overwhelm me with that coolness. Have you, then, power against death? Are you superhuman? Are you an angel?”
“To the world and to his servants Danglars assumed the character of the good-natured man and the indulgent father. This was one of his parts in the popular comedy he was performing,—a make-up he had adopted and which suited him about as well as the masks worn on the classic stage by paternal actors, who seen from one side, were the image of geniality, and from the other showed lips drawn down in chronic ill-temper. Let us hasten to say that in private the genial side descended to the level of the other, so that generally the indulgent man disappeared to give place to the brutal husband and domineering father.”
“Cavalcanti may appear to those who look at men’s faces and figures as a very good specimen of his kind. It is not, either, that my heart is less touched by him than any other; that would be a schoolgirl’s reason, which I consider quite beneath me. I actually love no one, sir; you know it, do you not? I do not then see why, without real necessity, I should encumber my life with a perpetual companion. Has not some sage said, <Nothing too much>? and another, <I carry all my effects with me>? I have been taught these two aphorisms in Latin and in Greek; one is, I believe, from Phædrus, and the other from Bias. (…) life is an eternal shipwreck of our hopes”
“The world calls me beautiful. It is something to be well received. I like a favorable reception; it expands the countenance, and those around me do not then appear so ugly. I possess a share of wit, and a certain relative sensibility, which enables me to draw from life in general, for the support of mine, all I meet with that is good, like the monkey who cracks the nut to get at its contents. I am rich, for you have one of the first fortunes in France. I am your only daughter, and you are not so exacting as the fathers of the Porte Saint-Martin and Gaîté, who disinherit their daughters for not giving them grandchildren. Besides, the provident law has deprived you of the power to disinherit me, at least entirely, as it has also of the power to compel me to marry Monsieur This or Monsieur That. And so—being, beautiful, witty, somewhat talented, as the comic operas say, and rich—and that is happiness, sir—why do you call me unhappy?”
“Eugénie looked at Danglars, much surprised that one flower of her crown of pride, with which she had so superbly decked herself, should be disputed.”
“I do not willingly enter into arithmetical explanations with an artist like you, who fears to enter my study lest she should imbibe disagreeable or anti-poetic impressions and sensations.”
“the credit of a banker is his physical and moral life; that credit sustains him as breath animates the body”
“as credit sinks, the body becomes a corpse, and this is what must happen very soon to the banker who is proud to own so good a logician as you for his daughter.” But Eugénie, instead of stooping, drew herself up under the blow. “Ruined?” said she.
“Yes, ruined! Now it is revealed, this secret so full of horror, as the tragic poet says. Now, my daughter, learn from my lips how you may alleviate this misfortune, so far as it will affect you.””
“Oh,” cried Eugénie, “you are a bad physiognomist, if you imagine I deplore on my own account the catastrophe of which you warn me. I ruined? and what will that signify to me? Have I not my talent left? Can I not, like Pasta¹, Malibran², Grisi³, acquire for myself what you would never have given me, whatever might have been your fortune, 100 or 150.000 livres per annum, for which I shall be indebted to no one but myself; and which, instead of being given as you gave me those poor 12.000 francs, with sour looks and reproaches for my prodigality, will be accompanied with acclamations, with bravos, and with flowers? And if I do not possess that talent, which your smiles prove to me you doubt, should I not still have that ardent love of independence, which will be a substitute for wealth, and which in my mind supersedes even the instinct of self-preservation? No, I grieve not on my own account, I shall always find a resource; my books, my pencils, my piano, all the things which cost but little, and which I shall be able to procure, will remain my own.”
¹ Giuditta Pasta, soprano italiana do século XIX.
² Maria Malibran, mezzo-soprano espanhola, foi contemporânea de G. Pasta, mas só viveu 28 anos.
³ Outra mezzo-soprano de família abastada e freqüente nas óperas de Rossini. Na verdade, a dúvida é se se trata de Giuditta ou Giulia, a caçula, ambas muito talentosas.
“From my earliest recollections, I have been beloved by no one—so much the worse; that has naturally led me to love no one—so much the better—now you have my profession of faith.”
“I do not despise bankruptcies, believe me, but they must be those which enrich, not those which ruin.”
“Five minutes afterwards the piano resounded to the touch of Mademoiselle d’Armilly’s fingers, and Mademoiselle Danglars was singing Brabantio’s malediction on Desdemona¹.
¹ Ou “Brabanzio”. Trata-se de uma cena do Otelo de Shakespeare.
“Without reckoning,” added Monte Cristo, “that he is on the eve of entering into a sort of speculation already in vogue in the United States and in England, but quite novel in France.”
“Yes, yes, I know what you mean,—the railway, of which he has obtained the grant, is it not?”
“Precisely; it is generally believed he will gain ten millions by that affair.”
“Ten millions! Do you think so? It is magnificent!” said Cavalcanti, who was quite confounded at the metallic sound of these golden words.
“Well, you must become a diplomatist; diplomacy, you know, is something that is not to be acquired; it is instinctive. Have you lost your heart?”
“This calm tone and perfect ease made Andrea feel that he was, for the moment, restrained by a more muscular hand than his own, and that the restraint could not be easily broken through.”
“What is it?”
“Advice.”
“Be careful; advice is worse than a service.”
“An Academician would say that the entertainments of the fashionable world are collections of flowers which attract inconstant butterflies, famished bees, and buzzing drones.”
“At the moment when the hand of the massive time-piece, representing Endymion asleep, pointed to nine on its golden face, and the hammer, the faithful type of mechanical thought, struck nine times, the name of the Count of Monte Cristo resounded in its turn, and as if by an electric shock all the assembly turned towards the door.”
“Having accomplished these three social duties, Monte Cristo stopped, looking around him with that expression peculiar to a certain class, which seems to say, <I have done my duty, now let others do theirs.>”
“all were eager to speak to him, as is always the case with those whose words are few and weighty.”
“Mademoiselle Danglars’ charms were heightened in the opinion of the young men, and for the moment seemed to outvie the sun in splendor. As for the ladies, it is needless to say that while they coveted the millions, they thought they did not need them for themselves, as they were beautiful enough without them.”
“But at the same instant the crowd of guests rushed in alarm into the principal salon as if some frightful monster had entered the apartments, quærens quem devoret [procurando quem devorar]. There was, indeed, reason to retreat, to be alarmed, and to scream. An officer was placing two soldiers at the door of each drawing-room, and was advancing towards Danglars, preceded by a commissary of police, girded with his scarf.”
“What is the matter, sir?” asked Monte Cristo, advancing to meet the commissioner.
“Which of you gentlemen,” asked the magistrate, without replying to the count, “answers to the name of Andrea Cavalcanti?” A cry of astonishment was heard from all parts of the room. They searched; they questioned. “But who then is Andrea Cavalcanti?” asked Danglars in amazement.
“A galley-slave, escaped from confinement at Toulon.”
“And what crime has he committed?”
“He is accused,” said the commissary with his inflexible voice, “of having assassinated the man named Caderousse, his former companion in prison, at the moment he was making his escape from the house of the Count of Monte Cristo.” Monte Cristo cast a rapid glance around him. Andrea was gone.
“Oh, do not confound the two, Eugénie.”
“Hold your tongue! The men are all infamous, and I am happy to be able now to do more than detest them—I despise them.”
“Oh, I am done with considering! I am tired of hearing only of market reports, of the end of the month, of the rise and fall of Spanish funds, of Haitian bonds. Instead of that, Louise—do you understand?—air, liberty, melody of birds, plains of Lombardy, Venetian canals, Roman palaces, the Bay of Naples. How much have we, Louise?”
“that deep sleep which is sure to visit men of twenty years of age, even when they are torn with remorse.”
“The honorable functionary had scarcely expressed himself thus, in that intonation which is peculiar to brigadiers of the gendarmerie, when a loud scream, accompanied by the violent ringing of a bell, resounded through the court of the hotel. <Ah, what is that?> cried the brigadier.
<Some traveller seems impatient,> said the host. <What number was it that rang?>
<Number 3.>”
“Andrea had very cleverly managed to descend two-thirds of the chimney, but then his foot slipped, and notwithstanding his endeavors, he came into the room with more speed and noise than he intended. It would have signified little had the room been empty, but unfortunately it was occupied. Two ladies, sleeping in one bed, were awakened by the noise, and fixing their eyes upon the spot whence the sound proceeded, they saw a man. One of these ladies, the fair one, uttered those terrible shrieks which resounded through the house, while the other, rushing to the bell-rope, rang with all her strength. Andrea, as we can see, was surrounded by misfortune.
<For pity’s sake,> he cried, pale and bewildered, without seeing whom he was addressing,—<for pity’s sake do not call assistance! Save me!—I will not harm you.>
“The baroness had looked forward to this marriage as a means of ridding her of a guardianship which, over a girl of Eugénie’s character, could not fail to be rather a troublesome undertaking; for in the tacit relations which maintain the bond of family union, the mother, to maintain her ascendancy over her daughter, must never fail to be a model of wisdom and a type of perfection.”
“Sir, I do not deny the justice of your correction, but the more severely you arm yourself against that unfortunate man, the more deeply will you strike our family. Come, forget him for a moment, and instead of pursuing him, let him go.”
“Listen; this is his description: <Benedetto, condemned, at the age of 16, for 5 years to the galleys for forgery.> He promised well, as you see—first a runaway, then an assassin.”
“And who is this wretch?”
“Who can tell?—a vagabond, a Corsican.”
“Has no one owned him?”
“No one; his parents are unknown.”
“But who was the man who brought him from Lucca?”
“for heaven’s sake, do not ask pardon of me for a guilty wretch! What am I?—the law. Has the law any eyes to witness your grief? Has the law ears to be melted by your sweet voice? Has the law a memory for all those soft recollections you endeavor to recall?” “Has mankind treated me as a brother? Have men loved me? Have they spared me? Has anyone shown the mercy towards me that you now ask at my hands? No, madame, they struck me, always struck me!”
“Alas, alas, alas; all the world is wicked; let us therefore strike at wickedness!”
“While working night and day, I sometimes lose all recollection of the past, and then I experience the same sort of happiness I can imagine the dead feel; still, it is better than suffering.”
“Valentine, the hand which now threatens you will pursue you everywhere; your servants will be seduced with gold, and death will be offered to you disguised in every shape. You will find it in the water you drink from the spring, in the fruit you pluck from the tree.”
“But did you not say that my kind grandfather’s precaution had neutralized the poison?”
“Yes, but not against a strong dose; the poison will be changed, and the quantity increased.” He took the glass and raised it to his lips. “It is already done,” he said; “brucine is no longer employed, but a simple narcotic! I can recognize the flavor of the alcohol in which it has been dissolved. If you had taken what Madame de Villefort has poured into your glass, Valentine—Valentine—you would have been doomed!”
“But,” exclaimed the young girl, “why am I thus pursued?”
“Why?—are you so kind—so good—so unsuspicious of ill, that you cannot understand, Valentine?”
“No, I have never injured her.”
“But you are rich, Valentine; you have 200.000 livres a year, and you prevent her son from enjoying these 200.000 livres.”
“Edward? Poor child! Are all these crimes committed on his account?”
“Ah, then you at length understand?”
“And is it possible that this frightful combination of crimes has been invented by a woman?”
“Valentine, would you rather denounce your stepmother?”
“I would rather die a hundred times—oh, yes, die!”
“She tried to replace the arm, but it moved with a frightful rigidity which could not deceive a sick-nurse.”
“For some temperaments work is a remedy for all afflictions.”
“and the Rue du Faubourg Saint-Honoré was filled with a crowd of idlers, equally pleased to witness the festivities or the mourning of the rich, and who rush with the same avidity to a funeral procession as to the marriage of a duchess.”
“but the article is not mine; indeed, I doubt if it will please M. Villefort, for it says that if four successive deaths had happened anywhere else than in the house of the king’s attorney, he would have interested himself somewhat more about it.”
“Do you know, count, that persons of our time of life—not that you belong to the class, you are still a young man,—but as I was saying, persons of our time of life have been very unfortunate this year. For example, look at the puritanical procureur, who has just lost his daughter, and in fact nearly all his family, in so singular a manner; Morcerf dishonored and dead; and then myself covered with ridicule through the villany of Benedetto; besides——”
“Oh, how happy you must be in not having either wife or children!”
“Do you think so?”
“Indeed I do.”
“Philosophers may well say, and practical men will always support the opinion, that money mitigates many trials; and if you admit the efficacy of this sovereign balm, you ought to be very easily consoled—you, the king of finance, the focus of immeasurable power.”
“<So rich, dear sir, that your fortune resembles the pyramids; if you wished to demolish them you could not, and if it were possible, you would not dare!> Danglars smiled at the good-natured pleasantry of the count.”
“It is a fine thing to have such credit; really, it is only in France these things are done. Five millions on five little scraps of paper!—it must be seen to be believed.”
“If a thunderbolt had fallen at the banker’s feet, he could not have experienced greater terror.”
“<I never joke with bankers,> said Monte Cristo in a freezing manner”
“Ah, true, I was writing. I do sometimes, soldier though I am.”
“Why do you mention my father?” stammered he; “why do you mingle a recollection of him with the affairs of today?”
“Because I am he who saved your father’s life when he wished to destroy himself, as you do today—because I am the man who sent the purse to your young sister, and thePharaonto old Morrel—because I am the Edmond Dantes who nursed you, a child, on my knees.” Morrel made another step back, staggering, breathless, crushed; then all his strength give way, and he fell prostrate at the feet of Monte Cristo. Then his admirable nature underwent a complete and sudden revulsion; he arose, rushed out of the room and to the stairs, exclaiming energetically, “Julie, Julie—Emmanuel, Emmanuel!”
“<Live—the day will come when you will be happy, and will bless life!>—no matter whose voice had spoken, we should have heard him with the smile of doubt, or the anguish of incredulity,—and yet how many times has your father blessed life while embracing you—how often have I myself——”
“Ah,” exclaimed Morrel, interrupting the count, “you had only lost your liberty, my father had only lost his fortune, but I have lost Valentine.”
“in grief, as in life, there is always something to look forward to beyond (…) one day you will thank me for having preserved your life.”
“Come—do you know of what the Count of Monte Cristo is capable? do you know that he holds terrestrial beings under his control?”
“I do not know whether you remember that this is the 5th of September; it is 10 years today since I saved your father’s life, who wished to die.”
“Asmodeus—that diabolical personage, who would have been created by every fertile imagination if Le Sage had not acquired the priority in his great masterpiece—would have enjoyed a singular spectacle, if he had lifted up the roof of the little house in the Rue Saint-Germain-des-Prés, while Debray was casting up his figures.”
“Amongst the Catalans, Mercédès wished for a thousand things, but still she never really wanted any. So long as the nets were good, they caught fish; and so long as they sold their fish, they were able to buy twine for new nets.”
“Now I think we are rich, since instead of the 114 francs we require for the journey we find ourselves in possession of 250.”
“Silence,—be silent!” said Andrea, who knew the delicate sense of hearing possessed by the walls; “for heaven’s sake, do not speak so loud!”
“But I have always observed that poisoners were cowards. Can you be a coward,—you who have had the courage to witness the death of two old men and a young girl murdered by you?”
“What I require is, that justice be done. I am on the earth to punish, madame,” he added, with a flaming glance; “any other woman, were it the queen herself, I would send to the executioner; but to you I shall be merciful. To you I will say, <Have you not, madame, put aside some of the surest, deadliest, most speedy poison?>”
“Oh, pardon me, sir; let me live!”
“She is cowardly,” said Villefort.
“and one of the softest and most brilliant days of September shone forth in all its splendor.”
“Well, do you know why they die so multitudinously at M. de Villefort’s?”
“<Multitudinously> is good,” said Château-Renaud.
“My good fellow, you’ll find the word in Saint-Simon.”
“But the thing itself is at M. de Villefort’s; but let’s get back to the subject.”
“Talking of that,” said Debray, “Madame was making inquiries about that house, which for the last three months has been hung with black.”
“Who is Madame?” asked Château-Renaud.
“The minister’s wife,pardieu!”
“No, my dear fellow, it is not at all incredible. You saw the child pass through the Rue Richelieu last year, who amused himself with killing his brothers and sisters by sticking pins in their ears while they slept. The generation who follow us are very precocious.”
“I am 21 years old, or rather I shall be in a few days, as I was born the night of the 27th of September, 1817.” M. de Villefort, who was busy taking down some notes, raised his head at the mention of this date.
“<At Auteuil, near Paris.>” M. de Villefort a second time raised his head, looked at Benedetto as if he had been gazing at the head of Medusa, and became livid. As for Benedetto, he gracefully wiped his lips with a fine cambric pocket-handkerchief.”
“This is, indeed, the reason why I begged you to alter the order of the questions.” The public astonishment had reached its height. There was no longer any deceit or bravado in the manner of the accused. The audience felt that a startling revelation was to follow this ominous prelude.
“Well,” said the president; “your name?”
“I cannot tell you my name, since I do not know it; but I know my father’s, and can tell it to you.”
A painful giddiness overwhelmed Villefort; great drops of acrid sweat fell from his face upon the papers which he held in his convulsed hand.
“Repeat your father’s name,” said the president. Not a whisper, not a breath, was heard in that vast assembly; everyone waited anxiously.
“My father is king’s attorney,’ replied Andrea calmly.
“King’s attorney?” said the president, stupefied, and without noticing the agitation which spread over the face of M. de Villefort; ‘king’s attorney?”
“Yes; and if you wish to know his name, I will tell it,—he is named Villefort.” The explosion, which had been so long restrained from a feeling of respect to the court of justice, now burst forth like thunder from the breasts of all present; the court itself did not seek to restrain the feelings of the audience. The exclamations, the insults addressed to Benedetto, who remained perfectly unconcerned, the energetic gestures, the movement of the gendarmes, the sneers of the scum of the crowd always sure to rise to the surface in case of any disturbance—all this lasted five minutes, before the door-keepers and magistrates were able to restore silence.
“the procureur, who sat as motionless as though a thunderbolt had changed him into a corpse.”
“I was born in No. 28, Rue de la Fontaine, in a room hung with red damask; my father took me in his arms, telling my mother I was dead, wrapped me in a napkin marked with an H and an N, and carried me into a garden, where he buried me alive.”
A shudder ran through the assembly when they saw that the confidence of the prisoner increased in proportion to the terror of M. de Villefort. “But how have you become acquainted with all these details?” asked the president.
“The man carried me to the foundling asylum, where I was registered under the number 37. Three months afterwards, a woman travelled from Rogliano to Paris to fetch me, and having claimed me as her son, carried me away. Thus, you see, though born in Paris, I was brought up in Corsica.” “my perverse disposition prevailed over the virtues which my adopted mother endeavored to instil into my heart. I increased in wickedness till I committed crime.”
“<Do not blaspheme, unhappy child, the crime is that of your father, not yours,—of your father, who consigned you to hell if you died, and to misery if a miracle preserved you alive.> After that I ceased to blaspheme, but I cursed my father. That is why I have uttered the words for which you blame me; that is why I have filled this whole assembly with horror. If I have committed an additional crime, punish me, but if you will allow that ever since the day of my birth my fate has been sad, bitter, and lamentable, then pity me.”
“<My mother thought me dead; she is not guilty. I did not even wish to know her name, nor do I know it.>” Just then a piercing cry, ending in a sob, burst from the centre of the crowd, who encircled the lady who had before fainted, and who now fell into a violent fit of hysterics. She was carried out of the hall, the thick veil which concealed her face dropped off, and Madame Danglars was recognized.”
“Well, then, look at M. de Villefort, and then ask me for proofs.”
Everyone turned towards the procureur, who, unable to bear the universal gaze now riveted on him alone, advanced staggering into the midst of the tribunal, with his hair dishevelled and his face indented with the mark of his nails. The whole assembly uttered a long murmur of astonishment.
“Father,” said Benedetto, “I am asked for proofs, do you wish me to give them?”
“No, no, it is useless,” stammered M. de Villefort in a hoarse voice; “no, it is useless!”
“How useless?” cried the president, “what do you mean?”
“I mean that I feel it impossible to struggle against this deadly weight which crushes me. Gentlemen, I know I am in the hands of an avenging God! We need no proofs; everything relating to this young man is true.”
A dull, gloomy silence, like that which precedes some awful phenomenon of nature, pervaded the assembly, who shuddered in dismay.
“What, M. de Villefort,” cried the president, “do you yield to an hallucination? What, are you no longer in possession of your senses? This strange, unexpected, terrible accusation has disordered your reason. Come, recover.”
The procureur dropped his head; his teeth chattered like those of a man under a violent attack of fever, and yet he was deadly pale.
“I am in possession of all my senses, sir,” he said; “my body alone suffers, as you may suppose. I acknowledge myself guilty of all the young man has brought against me, and from this hour hold myself under the authority of the procureur who will succeed me.”
And as he spoke these words with a hoarse, choking voice, he staggered towards the door, which was mechanically opened by a door-keeper.
“Well,” said Beauchamp, “let them now say that drama is unnatural!”
“Ma foi!” said Château-Renaud, “I would rather end my career like M. de Morcerf; a pistol-shot seems quite delightful compared with this catastrophe.”
“And moreover, it kills,” said Beauchamp.
“And to think that I had an idea of marrying his daughter,” said Debray. “She did well to die, poor girl!”
“Many people have been assassinated in a tumult, but even criminals have rarely been insulted during trial.”
“Those who hear the bitter cry are as much impressed as if they listened to an entire poem, and when the sufferer is sincere they are right in regarding his outburst as sublime.
It would be difficult to describe the state of stupor in which Villefort left the Palais. Every pulse beat with feverish excitement, every nerve was strained, every vein swollen, and every part of his body seemed to suffer distinctly from the rest, thus multiplying his agony a thousand-fold.”
“The weight of his fallen fortunes seemed suddenly to crush him; he could not foresee the consequences; he could not contemplate the future with the indifference of the hardened criminal who merely faces a contingency already familiar.
God was still in his heart. <God,> he murmured, not knowing what he said,—<God—God!> Behind the event that had overwhelmed him he saw the hand of God.”
“During the last hour his own crime had alone been presented to his mind; now another object, not less terrible, suddenly presented itself. His wife! He had just acted the inexorable judge with her, he had condemned her to death, and she, crushed by remorse, struck with terror, covered with the shame inspired by the eloquence ofhisirreproachable virtue,—she, a poor, weak woman, without help or the power of defending herself against his absolute and supreme will,—she might at that very moment, perhaps, be preparing to die!” “Ah,” he exclaimed, “that woman became criminal only from associating with me! I carried the infection of crime with me, and she has caught it as she would the typhus fever, the cholera, the plague! And yet I have punished her—I have dared to tell her—I have—<Repent and die!> But no, she must not die; she shall live, and with me. We will flee from Paris and go as far as the earth reaches. I told her of the scaffold; oh, heavens, I forgot that it awaits me also! How could I pronounce that word? Yes, we will fly (…) Oh, what an alliance—the tiger and the serpent; worthy wife of such as I am!” “She loves him; it was for his sake she has committed these crimes. We ought never to despair of softening the heart of a mother who loves her child.” “she will live and may yet be happy, since her child, in whom all her love is centred, will be with her. I shall have performed a good action, and my heart will be lighter.”
“anxiety carried him on further.”
“Héloïse!” he cried. He fancied he heard the sound of a piece of furniture being removed. “Héloïse!” he repeated.
“It is done, monsieur,” she said with a rattling noise which seemed to tear her throat. “What more do you want?” and she fell full length on the floor.
Villefort ran to her and seized her hand, which convulsively clasped a crystal bottle with a golden stopper. Madame de Villefort was dead. Villefort, maddened with horror, stepped back to the threshhold of the door, fixing his eyes on the corpse: “My son!” he exclaimed suddenly, “where is my son?—Edward, Edward!” and he rushed out of the room, still crying, “Edward, Edward!”
“his thoughts flew about madly in his brain like the wheels of a disordered watch.”
The unhappy man uttered an exclamation of joy; a ray of light seemed to penetrate the abyss of despair and darkness. He had only to step over the corpse, enter the boudoir, take the child in his arms, and flee far, far away.
Villefort was no longer the civilized man; he was a tiger hurt unto death, gnashing his teeth in his wound. He no longer feared realities, but phantoms. He leaped over the corpse as if it had been a burning brazier. He took the child in his arms, embraced him, shook him, called him, but the child made no response. He pressed his burning lips to the cheeks, but they were icy cold and pale; he felt the stiffened limbs; he pressed his hand upon the heart, but it no longer beat,—the child was dead.
A folded paper fell from Edward’s breast. Villefort, thunderstruck, fell upon his knees; the child dropped from his arms, and rolled on the floor by the side of its mother. He picked up the paper, and, recognizing his wife’s writing, ran his eyes rapidly over its contents; it ran as follows:—
“You know that I was a good mother, since it was for my son’s sake I became criminal. A good mother cannot depart without her son.”
Villefort could not believe his eyes,—he could not believe his reason; he dragged himself towards the child’s body, and examined it as a lioness contemplates its dead cub. Then a piercing cry escaped from his breast, and he cried,
“Still the hand of God.”
The presence of the two victims alarmed him; he could not bear solitude shared only by two corpses. Until then he had been sustained by rage, by his strength of mind, by despair, by the supreme agony which led the Titans to scale the heavens, and Ajax to defy the gods. He now arose, his head bowed beneath the weight of grief, and, shaking his damp, dishevelled hair, he who had never felt compassion for anyone determined to seek his father, that he might have someone to whom he could relate his misfortunes,—some one by whose side he might weep.
He descended the little staircase with which we are acquainted, and entered Noirtier’s room. The old man appeared to be listening attentively and as affectionately as his infirmities would allow to the Abbé Busoni, who looked cold and calm, as usual. Villefort, perceiving the abbé, passed his hand across his brow.
He recollected the call he had made upon him after the dinner at Auteuil, and then the visit the abbé had himself paid to his house on the day of Valentine’s death. “You here, sir!” he exclaimed; “do you, then, never appear but to act as an escort to death?”
Busoni turned around, and, perceiving the excitement depicted on the magistrate’s face, the savage lustre of his eyes, he understood that the revelation had been made at the assizes; but beyond this he was ignorant.
“I came to pray over the body of your daughter.”
“And now why are you here?”
“I come to tell you that you have sufficiently repaid your debt, and that from this moment I will pray to God to forgive you, as I do.”
“Good heavens!” exclaimed Villefort, stepping back fearfully, “surely that is not the voice of the Abbé Busoni!”
“No!” The abbé threw off his wig, shook his head, and his hair, no longer confined, fell in black masses around his manly face.
“It is the face of the Count of Monte Cristo!” exclaimed the procureur, with a haggard expression.
“You are not exactly right, M. Procureur; you must go farther back.”
“That voice, that voice!—where did I first hear it?”
“You heard it for the first time at Marseilles, 23 years ago, the day of your marriage with Mademoiselle de Saint-Méran. Refer to your papers.”
“You are not Busoni?—you are not Monte Cristo? Oh, heavens—you are, then, some secret, implacable, and mortal enemy! I must have wronged you in some way at Marseilles. Oh, woe to me!”
“Yes; you are now on the right path,” said the count, crossing his arms over his broad chest; “search—search!”
“But what have I done to you?” exclaimed Villefort, whose mind was balancing between reason and insanity, in that cloud which is neither a dream nor reality; “what have I done to you? Tell me, then! Speak!”
“You condemned me to a horrible, tedious death; you killed my father; you deprived me of liberty, of love, and happiness.”
“Who are you, then? Who are you?”
“I am the spectre of a wretch you buried in the dungeons of the Château d’If. God gave that spectre the form of the Count of Monte Cristo when he at length issued from his tomb, enriched him with gold and diamonds, and led him to you!”
“Ah, I recognize you—I recognize you!” exclaimed the king’s attorney; “you are——”
Monte Cristo became pale at this horrible sight; he felt that he had passed beyond the bounds of vengeance, and that he could no longer say, “God is for and with me.” With an expression of indescribable anguish he threw himself upon the body of the child, reopened its eyes, felt its pulse, and then rushed with him into Valentine’s room, of which he double-locked the door. “My child,” cried Villefort, “he carries away the body of my child! Oh, curses, woe, death to you!”
“In his arms he held the child, whom no skill had been able to recall to life. Bending on one knee, he placed it reverently by the side of its mother, with its head upon her breast.”
“you may pretend he is not here, but Iwillfind him, though I dig forever!” Monte Cristo drew back in horror.
“Oh,” he said, “he is mad!” And as though he feared that the walls of the accursed house would crumble around him, he rushed into the street, for the first time doubting whether he had the right to do as he had done. “Oh, enough of this,—enough of this,” he cried; “let me save the last.”
“Indeed,” said Julie, “might we not almost fancy, Emmanuel, that those people, so rich, so happy but yesterday, had forgotten in their prosperity that an evil genius—like the wicked fairies in Perrault’s stories who present themselves unbidden at a wedding or baptism—hovered over them, and appeared all at once to revenge himself for their fatal neglect?”
“If the Supreme Being has directed the fatal blow,” said Emmanuel, “it must be that he in his great goodness has perceived nothing in the past lives of these people to merit mitigation of their awful punishment.”
“Do you not form a very rash judgment, Emmanuel?” said Julie.
“When he had fixed his piercing look on this modern Babylon, which equally engages the contemplation of the religious enthusiast, the materialist, and the scoffer,—
“Great city,” murmured he, inclining his head, and joining his hands as if in prayer, “less than 6 months have elapsed since first I entered thy gates. I believe that the Spirit of God led my steps to thee and that he also enables me to quit thee in triumph; the secret cause of my presence within thy walls I have confided alone to him who only has had the power to read my heart. God only knows that I retire from thee without pride or hatred, but not without many regrets; he only knows that the power confided to me has never been made subservient to my personal good or to any useless cause. Oh, great city, it is in thy palpitating bosom that I have found that which I sought; like a patient miner, I have dug deep into thy very entrails to root out evil thence. Now my work is accomplished, my mission is terminated, now thou canst neither afford me pain nor pleasure. Adieu, Paris, adieu!”
“Maximilian,” said the count, “the friends that we have lost do not repose in the bosom of the earth, but are buried deep in our hearts, and it has been thus ordained that we may always be accompanied by them. I have two friends, who in this way never depart from me; the one who gave me being, and the other who conferred knowledge and intelligence on me.”
“It is the way of weakened minds to see everything through a black cloud. The soul forms its own horizons; your soul is darkened, and consequently the sky of the future appears stormy and unpromising.”
“Morrel was not insensible to that sensation of delight which is generally experienced in passing rapidly through the air, and the wind which occasionally raised the hair from his forehead seemed on the point of dispelling momentarily the clouds collected there.
As the distance increased between the travellers and Paris, almost superhuman serenity appeared to surround the count; he might have been taken for an exile about to revisit his native land.—Marseilles, white, fervid, full of life and energy,—Marseilles, the younger sister of Tyre and Carthage, the successor to them in the empire of the Mediterranean,—Marseilles, old, yet always young.”
“Oh, heavens!” exclaimed Morrel, “I do not deceive myself—that young man who is waving his hat, that youth in the uniform of a lieutenant, is Albert de Morcerf!”
“Yes,” said Monte Cristo, “I recognized him.”
“How so?—you were looking the other way.”
The Count smiled, as he was in the habit of doing when he did not want to make any reply, and he again turned towards the veiled woman, who soon disappeared at the corner of the street. Turning to his friend,—“Dear Maximilian,” said the count, “have you nothing to do in this land?”
“See” (and she exposed her face completely to view)—“see, misfortune has silvered my hair, my eyes have shed so many tears that they are encircled by a rim of purple, and my brow is wrinkled. You, Edmond, on the contrary,—you are still young, handsome, dignified; it is because you have had faith; because you have had strength, because you have had trust in God, and God has sustained you.” “It often happens,” continued she, “that a first fault destroys the prospects of a whole life.”
“Why, having recognized you, and I the only one to do so—why was I able to save my son alone? Ought I not also to have rescued the man that I had accepted for a husband, guilty though he were? Yet I let him die! What do I say? Oh, merciful heavens, was I not accessory to his death by my supine insensibility, by my contempt for him, not remembering, or not willing to remember, that it was for my sake he had become a traitor and a perjurer? (…) like all renegades I am of evil omen to those who surround me!”
“God needed me, and I lived. Examine the past and the present, and endeavor to dive into futurity, and then say whether I am not a divine instrument. The most dreadful misfortunes, the most frightful sufferings, the abandonment of all those who loved me, the persecution of those who did not know me, formed the trials of my youth; when suddenly, from captivity, solitude, misery, I was restored to light and liberty, and became the possessor of a fortune so brilliant, so unbounded, so unheard-of, that I must have been blind not to be conscious that God had endowed me with it to work out his own great designs. (…) Not a thought was given to a life which you once, Mercédès, had the power to render blissful; not one hour of peaceful calm was mine; but I felt myself driven on like an exterminating angel.”
“I collected every means of attack and defence; I inured my body to the most violent exercises, my soul to the bitterest trials; I taught my arm to slay, my eyes to behold excruciating sufferings, and my mouth to smile at the most horrid spectacles. Good-natured, confiding, and forgiving as I had been, I became revengeful, cunning, and wicked, or rather, immovable as fate.”
“Like the gulf between me and the past, there is an abyss between you, Edmond, and the rest of mankind; and I tell you freely that the comparison I draw between you and other men will ever be one of my greatest tortures. No, there is nothing in the world to resemble you in worth and goodness!”
“Before I leave you, Mercédès, have you no request to make?” said the count.
“I desire but one thing in this world, Edmond,—the happiness of my son.”
“I approve of the deed, but I must pray for the dead.”
“I have no will, unless it be the will never to decide.”
“A man of the count’s temperament could not long indulge in that melancholy which can exist in common minds, but which destroys superior ones. He thought he must have made an error in his calculations if he now found cause to blame himself.”
“can I have been following a false path?—can the end which I proposed be a mistaken end?—can one hour have sufficed to prove to an architect that the work upon which he founded all his hopes was an impossible, if not a sacrilegious, undertaking? I cannot reconcile myself to this idea—it would madden me. The reason why I am now dissatisfied is that I have not a clear appreciation of the past. The past, like the country through which we walk, becomes indistinct as we advance. My position is like that of a person wounded in a dream”
“There had been no prisoners confined in the Château d’If since the revolution of July; it was only inhabited by a guard, kept there for the prevention of smuggling [tráfico]. A concierge waited at the door to exhibit to visitors this monument of curiosity, once a scene of terror. The count inquired whether any of the ancient jailers were still there; but they had all been pensioned, or had passed on to some other employment. The concierge who attended him had only been there since 1830. He visited his own dungeon. He again beheld the dull light vainly endeavoring to penetrate the narrow opening. His eyes rested upon the spot where had stood his bed, since then removed, and behind the bed the new stones indicated where the breach made by the Abbé Faria had been. Monte Cristo felt his limbs tremble; he seated himself upon a log of wood.
<Are there any stories connected with this prison besides the one relating to the poisoning of Mirabeau?> asked the count; <are there any traditions respecting these dismal abodes,—in which it is difficult to believe men can ever have imprisoned their fellow-creatures?>
<Yes, sir; indeed, the jailer Antoine told me one connected with this very dungeon.>
Monte Cristo shuddered; Antoine had been his jailer. He had almost forgotten his name and face, but at the mention of the name he recalled his person as he used to see it, the face encircled by a beard, wearing the brown jacket, the bunch of keys, the jingling of which he still seemed to hear.”
“he felt afraid of hearing his own history.”
“And which of them made this passage?”
“Oh, it must have been the young man, certainly, for he was strong and industrious, while the abbé was aged and weak; besides, his mind was too vacillating to allow him to carry out an idea.”
“Blind fools!” murmured the count.
“However, be that as it may, the young man made a tunnel, how or by what means no one knows; but he made it, and there is the evidence yet remaining of his work. Do you see it?”
“The result was that the two men communicated with one another; how long they did so, nobody knows. One day the old man fell ill and died. Now guess what the young one did?”
“Tell me.”
“Now this was his project. He fancied that they buried the dead at the Château d’If, and imagining they would not expend much labor on the grave of a prisoner, he calculated on raising the earth with his shoulders, but unfortunately their arrangements at the Château frustrated his projects. They never buried the dead; they merely attached a heavy cannon-ball to the feet, and then threw them into the sea. This is what was done. The young man was thrown from the top of the rock; the corpse was found on the bed next day, and the whole truth was guessed, for the men who performed the office then mentioned what they had not dared to speak of before, that at the moment the corpse was thrown into the deep, they heard a shriek, which was almost immediately stifled by the water in which it disappeared.” The count breathed with difficulty; the cold drops ran down his forehead, and his heart was full of anguish.
“No,” he muttered, “the doubt I felt was but the commencement of forgetfulness; but here the wound reopens, and the heart again thirsts for vengeance. And the prisoner,” he continued aloud, “was he ever heard of afterwards?”
“Oh, no; of course not.”
“Then you pity him?” said the count.
“Ma foi, yes; though he was in his own element.”
“What do you mean?”
“The report was that he had been a naval officer, who had been confined for plotting with the Bonapartists.”
“Great is truth,” muttered the count, “fire cannot burn, nor water drown it! Thus the poor sailor lives in the recollection of those who narrate his history; his terrible story is recited in the chimney-corner, and a shudder is felt at the description of his transit through the air to be swallowed by the deep.” Then, the count added aloud, “Was his name ever known?”
“Oh, yes; but only as No. 34.” #SugestãodeTítulodeLivro
“Oh, Villefort, Villefort,” murmured the count, “this scene must often have haunted thy sleepless hours!”
“Ah—No. 27.”
“Yes; No. 27.” repeated the count, who seemed to hear the voice of the abbé answering him in those very words through the wall when asked his name.
“Come, sir.”
“I will leave you the torch, sir.”
“No, take it away; I can see in the dark.”
“Why, you are like No. 34. They said he was so accustomed to darkness that he could see a pin in the darkest corner of his dungeon.”
“He spent 14 years to arrive at that,” muttered the count.
The guide carried away the torch.
“O God!” he read, “preserve my memory!“
“Oh, yes,” he cried, “that was my only prayer at last; I no longer begged for liberty, but memory; I dreaded to become mad and forgetful. O God, thou hast preserved my memory; I thank thee, I thank thee!”
“Listen,” said the guide; “I said to myself, <Something is always left in a cell inhabited by one prisoner for 15 years,> so I began to sound the wall.”
“Ah,” cried Monte Cristo, remembering the abbé’s 2 hiding-places.
“After some search, I found that the floor gave a hollow sound near the head of the bed, and at the hearth.”
“Yes,” said the count, “yes.”
“I raised the stones, and found——”
“A rope-ladder and some tools?”
“How do you know that?” asked the guide in astonishment.
“I do not know—I only guess it, because that sort of thing is generally found in prisoners’ cells.”
“Yes, sir, a rope-ladder and tools.”
“And have you them yet?”
“No, sir; I sold them to visitors, who considered them great curiosities; but I have still something left.”
“What is it?” asked the count, impatiently.
“A sort of book, written upon strips of cloth.”
“Go and fetch it, my good fellow; and if it be what I hope, you will do well.”
“I will run for it, sir;” and the guide went out. Then the count knelt down by the side of the bed, which death had converted into an altar. “Oh, second father,” he exclaimed, “thou who hast given me liberty, knowledge, riches; thou who, like beings of a superior order to ourselves, couldst understand the science of good and evil”
“Remove from me the remains of doubt, which, if it change not to conviction, must become remorse!” The count bowed his head, and clasped his hands together.
“The manuscript was the great work by the Abbé Faria upon the kingdoms of Italy. The count seized it hastily, his eyes immediately fell upon the epigraph, and he read, <Thou shalt tear out the dragons’ teeth, and shall trample the lions under foot, saith the Lord.>
“Ah,” he exclaimed, “here is my answer. Thanks, father, thanks.”
“The name he pronounced, in a voice of tenderness, amounting almost to love, was that of Haydée.”
“Alas,” said Monte Cristo, “it is the infirmity of our nature always to believe ourselves much more unhappy than those who groan by our sides!”
“I knew a man who like you had fixed all his hopes of happiness upon a woman. He was young, he had an old father whom he loved, a betrothed bride whom he adored. He was about to marry her, when one of the caprices of fate,—which would almost make us doubt the goodness of Providence, if that Providence did not afterwards reveal itself by proving that all is but a means of conducting to an end,—one of those caprices deprived him of his mistress, of the future of which he had dreamed (for in his blindness he forgot he could only read the present), and cast him into a dungeon.”
“Fourteen years!” he muttered—“Fourteen years!” repeated the count. “During that time he had many moments of despair. He also, Morrel, like you, considered himself the unhappiest of men.”
“She was dead?”
“Worse than that, she was faithless, and had married one of the persecutors of her betrothed. You see, then, Morrel, that he was a more unhappy lover than you.”
“And has he found consolation?”
“He has at least found peace.”
“And does he ever expect to be happy?”
“He hopes so, Maximilian.” The young man’s head fell on his breast.
“Another proof that he was a native of the universal country was apparent in the fact of his knowing no other Italian words than the terms used in music, and which like the <goddam> of Figaro, served all possible linguistic requirements. <Allegro!> he called out to the postilions at every ascent. <Moderato!> he cried as they descended. And heaven knows there are hills enough between Rome and Florence by the way of Aquapendente! These two words greatly amused the men to whom they were addressed.
“What subject of meditation could present itself to the banker, so fortunately become bankrupt?
Danglars thought for ten minutes about his wife in Paris; another ten minutes about his daughter travelling with Mademoiselle d’Armilly; the same period was given to his creditors, and the manner in which he intended spending their money; and then, having no subject left for contemplation, he shut his eyes, and fell asleep.”
“where are we going?”
“Dentro la testa!“ answered a solemn and imperious voice, accompanied by a menacing gesture. Danglars thoughtdentro la testameant, “Put in your head!” He was making rapid progress in Italian. He obeyed, not without some uneasiness, which, momentarily increasing, caused his mind, instead of being as unoccupied as it was when he began his journey, to fill with ideas which were very likely to keep a traveller awake, more especially one in such a situation as Danglars. His eyes acquired that quality which in the first moment of strong emotion enables them to see distinctly, and which afterwards fails from being too much taxed. Before we are alarmed, we see correctly; when we are alarmed, we see double; and when we have been alarmed, we see nothing but trouble.
“His hair stood on end. He remembered those interesting stories, so little believed in Paris, respecting Roman bandits; he remembered the adventures that Albert de Morcerf had related when it was intended that he should marry Mademoiselle Eugénie.”
“Is this the man?” asked the captain, who was attentively reading Plutarch’sLife of Alexander.
“Himself, captain—himself.”
“The man is tired,” said the captain, “conduct him to his bed.”
“Oh,” murmured Danglars, “that bed is probably one of the coffins hollowed in the wall, and the sleep I shall enjoy will be death from one of the poniards I see glistening in the darkness.”
From their beds of dried leaves or wolf-skins at the back of the chamber now arose the companions of the man who had been found by Albert de Morcerf readingCæsar’s Commentaries, and by Danglars studying theLife of Alexander. The banker uttered a groan and followed his guide; he neither supplicated nor exclaimed. He no longer possessed strength, will, power, or feeling; he followed where they led him. At length he found himself at the foot of a staircase, and he mechanically lifted his foot five or six times. Then a low door was opened before him, and bending his head to avoid striking his forehead he entered a small room cut out of the rock. The cell was clean, though empty, and dry, though situated at an immeasurable distance under the earth.
“Oh, God be praised,” he said; “it is a real bed!”
“Ecco!” said the guide, and pushing Danglars into the cell, he closed the door upon him. A bolt grated and Danglars was a prisoner. If there had been no bolt, it would have been impossible for him to pass through the midst of the garrison who held the catacombs of St. Sebastian, encamped round a master whom our readers must have recognized as the famous Luigi Vampa.
“Since the bandits had not despatched him at once, he felt that they would not kill him at all. They had arrested him for the purpose of robbery, and as he had only a few louis about him, he doubted not he would be ransomed. He remembered that Morcerf had been taxed at 4.000 crowns, and as he considered himself of much greater importance than Morcerf he fixed his own price at 8.000 crowns. Eight thousand crowns amounted to 48.000 livres; he would then have about 5.050.000 francs left. With this sum he could manage to keep out of difficulties.”
“His first idea was to breathe, that he might know whether he was wounded. He borrowed this from Don Quixote, the only book he had ever read, but which he still slightly remembered.”
“Two millions?—three?—four? Come, four? I will give them to you on condition that you let me go.”
“Why do you offer me 4.000.000 for what is worth 5.000.000? This is a kind of usury, banker, that I do not understand.”
“Take all, then—take all, I tell you, and kill me!”
“Come, come, calm yourself. You will excite your blood, and that would produce an appetite it would require a million a day to satisfy. Be more economical.”
(…)
“But you say you do not wish to kill me?”
“No.”
“And yet you will let me perish with hunger?”
“Ah, that is a different thing.”
“For the first time in his life, Danglars contemplated death with a mixture of dread and desire; the time had come when the implacable spectre, which exists in the mind of every human creature, arrested his attention and called out with every pulsation of his heart, <Thou shalt die!>”
“he who had just abandoned 5.000.000 endeavored to save the 50.000 francs he had left, and sooner than give them up he resolved to enter again upon a life of privation—he was deluded by the hopefulness that is a premonition of madness. He who for so long a time had forgotten God, began to think that miracles were possible—that the accursed cavern might be discovered by the officers of the Papal States, who would release him; that then he would have 50.000 remaining, which would be sufficient to save him from starvation; and finally he prayed that this sum might be preserved to him, and as he prayed he wept.”
“Are you not a Christian?” he said, falling on his knees. “Do you wish to assassinate a man who, in the eyes of heaven, is a brother? Oh, my former friends, my former friends!” he murmured, and fell with his face to the ground. Then rising in despair, he exclaimed, “The chief, the chief!”
“Still, there have been men who suffered more than you.”
“I do not think so.”
“Yes; those who have died of hunger.”
Danglars thought of the old man whom, in his hours of delirium, he had seen groaning on his bed. He struck his forehead on the ground and groaned. “Yes,” he said, “there have been some who have suffered more than I have, but then they must have been martyrs at least.”
“Yes; you see I am as exact as you are. But you are dripping, my dear fellow; you must change your clothes, as Calypso said to Telemachus. Come, I have a habitation prepared for you in which you will soon forget fatigue and cold.”
“I have made an agreement with the navy, that the access to my island shall be free of all charge. I have made a bargain.”
Morrel looked at the count with surprise. “Count,” he said, “you are not the same here as in Paris.”
“You are wrong, Morrel; I was really happy.”
“Then you forget me, so much the better.”
“How so?”
“Yes; for as the gladiator said to the emperor, when he entered the arena, <He who is about to die salutes you.>”
“Why should we not spend the last three hours remaining to us of life, like those ancient Romans, who when condemned by Nero, their emperor and heir, sat down at a table covered with flowers, and gently glided into death, amid the perfume of heliotropes and roses?”
“Count,” said Morrel, “you are the epitome of all human knowledge, and you seem like a being descended from a wiser and more advanced world than ours.”
“There is something true in what you say,” said the count, with that smile which made him so handsome; “I have descended from a planet called grief.”
“I believe all you tell me without questioning its meaning; for instance, you told me to live, and I did live; you told me to hope, and I almost did so. I am almost inclined to ask you, as though you had experienced death, <is it painful to die?>”
Monte Cristo looked upon Morrel with indescribable tenderness. “Yes,” he said, “yes, doubtless it is painful, if you violently break the outer covering which obstinately begs for life. If you plunge a dagger into your flesh, if you insinuate a bullet into your brain, which the least shock disorders,—then certainly, you will suffer pain, and you will repent quitting a life for a repose you have bought at so dear a price.”
“Yes; I know that there is a secret of luxury and pain in death, as well as in life; the only thing is to understand it.”
“You have spoken truly, Maximilian; according to the care we bestow upon it, death is either a friend who rocks us gently as a nurse, or an enemy who violently drags the soul from the body. Some day, when the world is much older, and when mankind will be masters of all the destructive powers in nature, to serve for the general good of humanity; when mankind, as you were just saying, have discovered the secrets of death, then that death will become as sweet and voluptuous as a slumber in the arms of your beloved.”
“I am endeavoring,” he thought, “to make this man happy; I look upon this restitution as a weight thrown into the scale to balance the evil I have wrought. Now, supposing I am deceived, supposing this man has not been unhappy enough to merit happiness. Alas, what would become of me who can only atone for evil by doing good?”
Then he saw a woman of marvellous beauty appear on the threshold of the door separating the two rooms. Pale, and sweetly smiling, she looked like an angel of mercy conjuring the angel of vengeance.
“Is it heaven that opens before me?” thought the dying man; “that angel resembles the one I have lost.”
Monte Cristo pointed out Morrel to the young woman, who advanced towards him with clasped hands and a smile upon her lips.
“Valentine, Valentine!” he mentally ejaculated; but his lips uttered no sound, and as though all his strength were centred in that internal emotion, he sighed and closed his eyes. Valentine rushed towards him; his lips again moved.
“Without me, you would both have died. May God accept my atonement in the preservation of these two existences!” “Oh, thank me again!” said the count; “tell me till you are weary, that I have restored you to happiness; you do not know how much I require this assurance.”
“Because tomorrow, Haydée, you will be free; you will then assume your proper position in society, for I will not allow my destiny to overshadow yours. Daughter of a prince, I restore to you the riches and name of your father.”
“do you not see how pale she is? Do you not see how she suffers?”
“Oh, yes,” she cried, “I do love you! I love you as one loves a father, brother, husband! I love you as my life, for you are the best, the noblest of created beings!”
“Let it be, then, as you wish, sweet angel; God has sustained me in my struggle with my enemies, and has given me this reward; he will not let me end my triumph in suffering; I wished to punish myself, but he has pardoned me. Love me then, Haydée! Who knows? perhaps your love will make me forget all that I do not wish to remember.”
“What do you mean, my lord?”
“I mean that one word from you has enlightened me more than 20 years of slow experience; I have but you in the world, Haydée; through you I again take hold on life, through you I shall suffer, through you rejoice.”
Novas famílias curam das antigas!
“There is neither happiness nor misery in the world; there is only the comparison of one state with another, nothing more. He who has felt the deepest grief is best able to experience supreme happiness. We must have felt what it is to die, Morrel, that we may appreciate the enjoyments of living.” Indeed Zupamann!
“Live, then, and be happy, beloved children of my heart, and never forget that until the day when God shall deign to reveal the future to man, all human wisdom is summed up in these two words,—<Wait and hope.> (Fac et spera)!—Your friend,
ACTION (Moral). “une femme qui a été violée passe pour coupable, en partie, lorsquelle s’est exposée imprudemment à aller dans les lieux où elle pouvoit prévoir qu’elle couroit risque d’être forcée.” (X)
ACTION (Physique). “M. de Maupertuis a cherché à concilier l’explication de M. Newton avec les principes métaphysiques. Au lieu de supposer avec MM. de Fermat & Leibnitz qu’un corpuscule de lumiere va d’un point à un autre dans le plus court tems possible, il suppose qu’un corpuscule de lumiere va d’un point à un autre, de maniere que la quantité d’action soit la moindre qu’il est possible. Cette quantité d’action, dit-il, est la vraie dépense que la nature ménage. Par ce principe philosophique, il trouve que non-seulement les sinus [senos, relações dos raios com as perpendiculares das figuras geométricas] sont en raison constante, mais qu’ils sont en raison inverse des vitesses, (ce qui s’accorde avec l’explication de M. Newton) & non pas en raison directe, comme le prétendoient MM. de Fermat & Leibnitz.”
ACTION (Belles-Lettres). “L’action des nôtres, quoique plus modérée que celle des Italiens, est infiniment plus vive que celle des Anglois, dont les Sermons se réduisent à lire froidement une dissertation Théologique sur quelque point de l’Écriture, sans aucun mouvement.”
ACTION (Poësie). “Ainsi dans l’Eneïdeun Héros échappé des ruines de sa patrie, erre longtems avec les restes de ses Concitoyens qui l’ont choisi pour Roi; & malgré la colere de Junon qui le poursuit sans relâche, il arrive dans un pays que lui promettoient les destins, y défait des ennemis redoutables; & après mille traverses surmontées avec autant de sagesse que de valeur, il y jette les fondemens d’un puissant Empire. Ainsi la conquête de Jérusalem par les Croisés; celle des indes par les Portugais; la réduction de Paris par Henri le Grand, malgré les efforts de la Ligue, sont le sujet des Poëmes du Tasse, du Camoens, & de M. de Voltaire; d’où il est aisé de conclurre qu’une historiette, une intrigue amoureuse, ou telle autre aventure qui fait le fonds de nos romans, ne peut jamais devenir la matiere d’un Poëme Epique, qui veut dans le sujet de la noblesse & de la majesté.”
“Il y a deux manieres de rendre l’action épique intéressante: la premiere par la dignité & l’importance des personnages. C’est la seule dont Homere fasse usage, n’y ayant rien d’ailleurs d’important dans ses modeles, & qui ne puisse arriver à des personnages ordinaires. La seconde est l’importance de l’action en elle-même, comme l’établissement ou l’abolition d’une Religion ou d’un Etat, tel qu’est le sujet choisi par Virgile, qui en ce point l’emporte sur Homere. L’action de la Henriade réunit dans un haut degré ce double intérêt.”
“L’Iliade n’est que l’histoire de la colere d’Achille, & l’Odyssée, que celle du retour d’Ulysse à Itaque. Homere n’a voulu décrire ni toute la vie de ce dernier, ni toute la guerre de Troie. Stace au contraire dans son Achilléide, & Lucain dans sa Pharsale, ont entassé trop d’évenemens décousus pour que leurs ouvrages méritent le nom de Poëmes Epiques. On leur donne celui d’héroïques, parce qu’il s’y agit de Héros. Mais il fant prendre garde que l’unité du Héros ne fait pas l’unité de l’action. La vie de l’homme est pleine d’inégalités; il change sans cesse de dessein, ou par l’inconstance de ses passions, ou par les accidens imprévûs de la vie. Qui voudroit décrire tout l’homme, ne formeroit qu’un tableau bisarre, un contraste de passions opposées sans liaison & sans ordre. C’est pourquoi l’épopée n’est pas la loüange d’un Héros qu’on se propose pour modele, mais le récit d’une action grande & illustre qu’on donne pour exemple.”
P. le Bossu – Traité du Poëme Epique
“L’action de l’Epopée doit être merveilleuse, c’est-à-dire, pleine de fictions hardies, mais cependant vraissemblables. Telle est l’intervention des divinités du paganisme dans les Poëmes des Anciens, & dans ceux des Modernes celle des passions personnifiées. Mais quoique le Poëte puisse aller quelquefois au-delà de la nature, il ne doit jamais choquer la raison. Il y a un merveilleux sage & un merveilleux ridicule. On trouvera sous les mots Machines & Merveilleux cette matiere traitée dans une juste étendue.”
“Le P. le Bossu donne pour regle que plus les passions des principaux personnages sont violens, & moins l’action doit durer: qu’en conséquence l’action de l’Iliade, dont le courroux d’Achille est l’ame, ne dure que 47 jours; au lieu que celle de l’Odyssée, où la prudence est la qualité dominante, dure huit ans & demi; & celle de l’Eneïde, où le principal personnage est un Héros pieux & humain, près de sept ans.”
“Il est vrai qu’Ulysse chez Alcinoüs, & Enée chez Didon, racontent leurs aventures passées, mais ces récits n’entrent que comme récits dans la durée de l’action principale; & le cours des années qu’ont pour ainsi dire consumé ces évenemens, ne fait en aucune maniere partie de la durée du Poëme. Comme dans la Tragédie, les évenemens racontés dans la Protase, & qui servent à l’intelligence de l’action dramatique, n’entrent point dans sa durée; ainsi l’erreur du P. le Bossu est manifeste.”
“ACTION (Peinture & Sculpture). C’est l’attitude ou la position des parties du visage & du corps des figures représentées, qui fait juger qu’elles sont agitées de passions. On dit: cette figure exprime bien par son action les passions dont elle est agitée; cette action est bien d’un homme effrayé. L’on se sert également de ce terme pour les animaux; l’on dit: voilà un chien dont l’action exprime bien la fureur; d’un cerf aux abois [berros]: voilà un cerf qui par son action exprime sa douleur, &c.” (R)
Reextraído de https://seclusao.art.blog/2018/02/15/a-trilogia-tebana/, comprimido em prosa e com ligeiras alterações (apenas a terceira peça da trilogia).
“ISMENE
Pobre de mim! Pensa primeiro em nosso pai, em seu destino, abominado e desonrado, cegando os próprios olhos com as frementes mãos ao descobrir os seus pecados monstruosos; também, valendo-se de um laço retorcido, matou-se a mãe e esposa dele – era uma só – e, num terceiro golpe, nossos dois irmãos num mesmo dia entremataram-se (coitados!), fraternas mãos em ato de extinção recíproca. Agora que restamos eu e tu, sozinhas, pensa na morte inda pior que nos aguarda se contra a lei desacatarmos a vontade do rei e a sua força. E não nos esqueçamos de que somos mulheres e, por conseguinte, não poderemos enfrentar, só nós, os homens. Enfim, somos mandadas por mais poderosos e só nos resta obedecer a essas ordens e até a outras inda mais desoladoras. Peço indulgência aos nossos mortos enterrados mas obedeço, constrangida, aos governantes; ter pretensões ao impossível é loucura.
ANTÍGONA
(…) e santo é o meu delito, pois terei de amar aos mortos muito, muito tempo mais que aos vivos. Eu jazerei eternamente sob a terra e tu, se queres, foge à lei mais cara aos deuses.”
“(…) Se calares, se não contares minhas intenções a todos, meu ódio contra ti será maior ainda!”
“ISMENE
Se houvesse meios… Mas desejas o impossível.
ANTÍGONA
Quando sentir faltar-me a força, pararei.
ISMENE
Mas o impossível não se deve nem tentar.”
“o estrondo de Ares oponente invicto dos inimigos do dragão tebano.¹
¹ Dragão tebano: alusão à suposta origem dos primeiros habitantes de Tebas, que teriam nascido dos dentes de um dragão morto por Cadmo, fundador da cidade, ao chegar ao local onde ela se situaria. Dos dentes semeados teriam nascido soldados inteiramente armados, os primeiros tebanos.”
“Nas sete portas, enfrentando os nossos, seus sete chefes foram derrotados, deixando as armas de maciço bronze como tributo a Zeus – árbitro único da decisão de todas as batalhas –”
“Não é possível conhecer perfeitamente um homem e o que vai no fundo de sua alma, seus sentimentos e seus pensamentos mesmos, antes de o vermos no exercício do poder, senhor das leis. Se alguém, sendo o supremo guia do Estado, não se inclina pelas decisões melhores e, ao contrário, por algum receio mantém cerrados os seus lábios, considero-o e sempre o considerarei a mais ignóbil das criaturas; e se qualquer um tiver mais consideração por um de seus amigos que pela pátria, esse homem eu desprezarei.”
“fique insepulto o seu cadáver e o devorem cães e aves carniceiras em nojenta cena. São estes os meus sentimentos e jamais concederei aos homens vis maiores honras que as merecidas tão-somente pelos justos.”
“E estou aqui, contra teu gosto e contra o meu, pois ninguém aprecia quem dá más notícias.”
“Se a Zeus ainda agrada a minha reverência, escuta e dize aos outros guardas: juro agora que se não descobrirdes o real autor desse sepultamento e não o conduzirdes à frente de meus olhos, simplesmente a morte não há de ser pena bastante para vós; sereis dependurados todos, inda vivos, até que alguém confesse o crime!”
“Ah! é terrível quando, embora preparado para ser bom juiz, um homem julga mal!…”
“É bom livrarmo-nos de males mas é triste lançar amigos nossos na infelicidade. Mas, isso tudo para mim neste momento importa menos do que a minha salvação.”
“(…) e não me pareceu que tuas determinações tivessem força para impor aos mortais até a obrigação de transgredir normas divinas, não escritas, inevitáveis; não é de hoje, não é de ontem, é desde os tempos mais remotos que elas vigem, sem que ninguém possa dizer quando surgiram. E não seria por temer homem algum, nem o mais arrogante, que me arriscaria a ser punida pelos deuses por violá-las. Eu já sabia que teria de morrer (e como não?) antes até de o proclamares, mas, se me leva a morte prematuramente, digo que para mim só há vantagem nisso.”
“Pois homem não serei – ela será o homem! – se esta vitória lhe couber sem punição!
(…)
nem ela nem a irmã conseguirão livrar-se do mais atroz destino, pois acuso a outra de cúmplice na trama desse funeral.”
“(…) Muitas vezes o íntimo de quem não age retamente, na sombra, indica a traição antes do feito.”
“CREONTE
Nem morto um inimigo passa a ser amigo.
ANTÍGONA
Nasci para compartilhar amor, não ódio.
CREONTE
Se tens de amar, então vai para o outro mundo, ama os de lá. Não me governará jamais mulher alguma enquanto eu conservar a vida!”
“CREONTE
Afirmo que uma destas moças neste instante nos revelou sua demência; a outra é insana, sabidamente, desde o dia em que nasceu.
ISMENE
É, rei, mas a razão inata em todos nós está sujeita a mutações nos infelizes.
CREONTE
Isto se deu com a tua, quando preferiste ser má em companhia de pessoas más.
ISMENE
Sem ela, que prazer teria eu na vida?
CREONTE
Não digas <ela>; não existe mais.
ISMENE
Irás matar, então, a noiva de teu filho?
CREONTE
Ele pode lavrar outras terras mais férteis.
ISMENE
Isso não foi o que ele e ela pactuaram.
CREONTE
Detesto, para os filhos meus, mulheres más.”
“mesmo as pessoas corajosas tentam fugir se ameaçadas pela morte.”
“CORO
(…)
as gerações mais novas não resgatam as gerações passadas. Um dos deuses agarra-se insaciável a elas todas e as aniquila; não há salvação. O pálido lampejo de esperança que sobre o último rebento de Édipo surgira, esvai-se agora na poeira dos deuses infernais, ensangüentada pelo arrebatamento das palavras e por corações cheios de furor. Que orgulho humano, Zeus, será capaz de opor limites ao poder só teu, que nem o Sono precursor do fim de todos vence, nem o perpassar infatigável do tempo divino [Cronos]? Governas o fulgor maravilhoso do Olimpo como soberano único, imune ao tempo que envelhece tudo. E no porvir, tal como no passado a lei para os mortais será mantida: nada haverá de realmente grande em suas vidas sem desgraças juntas. É um conforto para muitos homens a instável esperança; para outros é uma ilusão de seus desejos frívolos insinuando-se junto aos ingênuos até que aos pés lhes chegue o fogo ardente. Pois com sabedoria alguém falou as célebres palavras: <cedo ou tarde, o mal parecerá um bem àquele que os deuses resolveram desgraçar>.”
“Desejam para isso os homens em seus lares crianças obedientes que eles engendraram para mais tarde devolver aos inimigos dos pais o mal que lhes fizeram, e também honrar, como seus pais honraram, os amigos. Mas, de quem teve apenas filhos imprestáveis, só poderíamos dizer que semeou muitos motivos de aflição para si mesmo e muitas gargalhadas para os inimigos. Jamais deves perder o senso, filho meu, pela volúpia de prazeres, por mulheres, ciente de que tal satisfação esfria quando a mulher com quem convives é perversa. Existirá, então, ferida mais pungente que uma esposa má? Deves repudiá-la como inimiga; deixa a moça desposar alguém lá no outro mundo. (…) Mas a anarquia é o mal pior; é perdição para a cidade e faz desertos onde existiam lares; ela é causadora de defecções entre as fileiras aliadas, levando-as à derrota. A submissão, porém, é a salvação da maioria bem mandada. Devemos apoiar, portanto, a boa ordem, não permitindo que nos vença uma mulher. Se fosse inevitável, mal menor seria cair vencido por um homem, escapando à triste fama de mais fraco que as mulheres!”
“HÊMON
(…) o teu cenho inspirador de medo impede os homens simples de pronunciar palavras que firam teus ouvidos. Eu, porém, na sombra, ouço o murmúrio, escuto as queixas da cidade por causa dessa moça: <Nenhuma mulher>, comentam, <mereceu jamais menos que ela <essa condenação – nenhuma, em tempo algum, <terá por feitos tão gloriosos quanto os dela <sofrido morte mais ignóbil; ela que, <quando em sangrento embate seu irmão morreu <não o deixou sem sepultura, para pasto <de carniceiros cães ou aves de rapina, <não merece, ao contrário, um áureo galardão?> Este é o rumor obscuro ouvido pelas ruas. Com relação a mim, meu pai, nenhum dos bens é mais precioso que tua satisfação. (…) Não tenhas, pois, um sentimento só, nem penses que só tua palavra e mais nenhuma outra é certa, pois se um homem julga que só ele é ponderado e sem rival no pensamento e nas palavras, em seu íntimo é um fútil. Não há vergonha alguma, mesmo sendo sábio, em aprender cada vez mais, sem presunções. Não vês, ao lado das torrentes engrossadas pelas tormentas, como as árvores flexíveis salvam-se inteiras, e as que não podem dobrar-se são arrancadas com a raiz? Da mesma forma, aquele que mantém as cordas do velame Sempre esticadas, sem às vezes afrouxá-las, faz emborcar a nau e finaliza a viagem com a quilha para cima.”
“CREONTE
Posso, na minha idade, receber lições de sensatez de alguém da natureza dele?
HÊMON
Se houver razões. Sou jovem? Olha mais, então, para os meus atos que para os meus poucos anos.
(…)
CREONTE
Discutes com teu pai, pior das criaturas?
HÊMON
Porque agindo assim ofendes a justiça.
CREONTE
Ofendo-a por impor respeito ao meu poder?
HÊMON
Tu mesmo o desrespeitas ultrajando os deuses.
CREONTE
Caráter sórdido, submisso a uma mulher!
HÊMON
Não me verás submisso diante de baixezas!
CREONTE
A tua fala toda, ao menos, é por ela!
HÊMON
Por ti, por mim e pelos deuses dos finados!
CREONTE
Jamais te casarás com ela ainda viva!
HÊMON
Pois ela morrerá levando alguém na morte!
CREONTE
O atrevimento leva-te a tais ameaças?
HÊMON
É atrevimento refutar idéias vãs?
CREONTE
Chorando aprenderás que vão é o teu saber!
HÊMON
Queres falar apenas, sem ouvir respostas?
CREONTE
Não tagareles tanto, escravo de mulher!
HÊMON
Não fosses tu meu pai, dir-te-ia um insensato!
CREONTE
Isto é verdade? Pelos céus, fica sabendo: essas censuras torpes não te alegrarão!”
O apedrejamento é um ato puro, pois não se maculam as mãos tocando-se no criminoso: “Acaso não sabeis que hinos e lamúrias na hora de morrer jamais acabariam se houvesse o mínimo proveito em entoá-los? Ides, ou não, levá-la imediatamente? E quando a houverdes encerrado, como eu disse, em sua cavernosa sepultura, só, abandonada para, se quiser, morrer ou enterrar-se ainda viva em tal abrigo, estarão puras nossas mãos: não tocarão nesta donzela. Mas há uma coisa certa: ela será privada para todo o sempre da convivência com habitantes deste mundo.”
“Nossos altares todos e o fogo sagrado estão poluídos por carniça do cadáver do desditoso filho de Édipo, espalhada pelas aves e pelos cães; por isso os deuses já não escutam nossas preces nem aceitam os nossos sacrifícios, nem sequer as chamas das coxas; nem os pássaros dão sinais claros com seus gritos estrídulos, pois já provaram gordura e sangue de homem podre. Pensa, então, em tudo isso, filho. Os homens todos erram mas quem comete um erro não é insensato, nem sofre pelo mal que fez, se o remedia em vez de preferir mostrar-se inabalável; de fato, a intransigência leva à estupidez. Cede ao defunto, então! Não firas um cadáver! Matar de novo um morto é prova de coragem?”
“negociai, se for vossa vontade, o electro lá de Sardes ou da Índia o ouro, mas aquele cadáver não enterrareis; nem se quiserem as próprias águias de Zeus levar pedaços de carniça até seu trono, nem mesmo por temor de tal profanação concordaria eu com o funeral, pois sei que homem nenhum consegue profanar os deuses. Mostram sua vileza os homens mais astutos, velho Tirésias, ao tentar dissimular pensamentos indignos com belas palavras, preocupados tão-somente com mais lucros.
“Ceder é duro, mas só por intransigência deixar que a cólera me arruíne, é também duro.”
“1º MENSAGEIRO
Hêmon morreu; matou-o mão ligada a ele.
CORIFEU
A mão paterna? Ou terá sido a dele mesmo?
1º MENSAGEIRO
Foi ele, em fúria contra o crime de seu pai.
CORIFEU
Ah! Adivinho! Era verdade o que dizias!
1º MENSAGEIRO
Isso é passado. Cumpre-nos pensar no resto.
CORIFEU
Mas, vejo aproximar-se a infeliz Eurídice, esposa de Creonte; ela vem do palácio para saber do filho, ou, talvez, por acaso.”
“vimos pendente a moça, estrangulada em laço improvisado com seu próprio véu de linho; Hêmon, cingindo-a num desesperado abraço estreitamente, lamentava a prometida que vinha de perder, levada pela morte, e os atos de seu pai, e as malsinadas núpcias. Quando este o viu, entre gemidos horrorosos aproximou-se dele e com a voz compungida chamou-o: <Ah! Infeliz! Que estás fazendo aí? Que idéia te ocorreu? Qual a calamidade que assim te faz perder o senso? Sai, meu filho! Eu te suplico! Imploro!> O moço, todavia, olhando-o com expressão feroz, sem responder cuspiu-lhe em pleno rosto e o atacou sacando a espada de dois gumes; mas o pai desviou-se e recuou, fazendo-o errar o golpe; então, com raiva de si mesmo, o desditoso filho com todo o peso de seu corpo se deitou sobre a aguçada espada que lhe traspassou o próprio flanco; no momento derradeiro de lucidez, inda enlaçou a virgem morta num languescente abraço, e em golfadas súbitas lançou em suas faces lívidas um jato impetuoso e rubro de abundante sangue. E jazem lado a lado agora morto e morta, cumprindo os ritos nupciais – ah! infelizes! – não nesta vida, mas lá na mansão da Morte, mostrando aos homens que, dos defeitos humanos, a irreflexão é incontestavelmente o máximo.”
“Não sei… Silêncios excessivos me parecem tão graves quanto o exagerado, inútil pranto.”
“É o fim sangrento de minha mulher, caída nesta sucessão de mortes?”
“Levai-me imediatamente, escravos, para bem longe, pois não sou mais nada!”
“A desmedida empáfia nas palavras reverte em desmedidos golpes contra os soberbos que, já na velhice, aprendem afinal prudência.
FIM”
comentário de prefácio:
“O tema principal da Antígona é um choque do direito natural, defendido pela heroína, com o direito positivo, representado por Creonte. Ao longo da peça, porém, surgem ainda os temas do amor, que leva Hêmon (filho de Creonte) ao suicídio; do orgulho, que leva Creonte ao desespero; do protesto dos jovens contra a prepotência dos pais.”
ACTE. “On prétend que cette division d’une piece en plusieurs actes, n’a été introduite par les Modernes, que pour donner à l’intrigue plus de probabilité, & la rendre plus intéressante: car le spectateur à qui dans l’acte précédent on a insinué quelque chose de ce qui est supposé se passer dans l’entre-acte, ne fait encore que s’en douter, & est agréablement surpris, lorsque dans l’acte suivant, il apprend les suites de l’action qui s’est passée, & dont il n’avoit qu’un simple soupçon.
Les Poëtes Grecs ne connoissoient point ces sortes de divisions; il est vrai que l’action paroît de tems en tems interrompue sur le théatre, & que les Acteurs occupés hors de la scene, ou gardant le silence, font place aux chants du choeur; ce qui produit des intermedes, mais non pas absolument des actes dans le goût des Modernes, parce que les chants du choeur se trouvent liés d’intérêt à l’action principale avec laquelle ils ont toûjours un rapport marqué. Si dans les nouvelles éditions leurs tragédies se trouvent divisées en cinq actes, c’est aux éditeurs & aux commentateurs, qu’il faut attribuer ces divisions, & nullement aux originaux; car de tous les Anciens qui ont cité des passages de comédies ou de tragédies Greques, aucun ne les a désignés par l’acte d’où ils sont tirés, & Aristote n’en fait nulle mention dans sa Poëtique. Il est vrai pourtant qu’ils considéroient leurs pieces comme consistant en plusieurs parties ou divisions, qu’ils appelloient Protase, Epitase, Catastase, & Catastrophe; mais il n’y avoit pas sur le théatre d’interruptions réelles qui marquassent ces divisions.
Ce sont les Romains qui les premiers ont introduit dans les pieces de théatre cette division par actes. Donat, dans l’argument de l’Andrienne, remarque pourtant qu’il n’étoit pas facile de l’appercevoir dans leurs premiers Poëtes dramatiques: mais du tems d’Horace l’usage en étoit établi; il avoit même passé en loi.
Neuve minor, neu sit quinto productior actu Fabula, quoe posci vult & spectata reponi.”
“Selon l’Abbé d’Aubignac, cette division est fondée sur l’expérience; car on a reconnu 1°. que toute tragédie devoit avoir une certaine longueur; 2°. qu’elle devoit être divisée en plusieurs parties ou actes. On a ensuite fixé la longueur de chaque acte; il a été facile après cela d’en déterminer le nombre. On a vû, par exemple, qu’une tragédie devoit être environ de 1500 ou 1600 vers partagés en plusieurs actes; que chaque acte devoit être environ de 300 vers: on en a conclu que la tragédie devoit avoir cinq actes” “En effet, il n’est pas essentiel à une tragédie d’avoir 1500 ou 1600 vers. On en trouve dans les Anciens qui n’en ont que 1000, & dans les Modernes qui vont jusqu’à 2000.”
ACTEUR. “Sophocle ajoûta un troisieme Acteur, & les Grecs se bornerent à ce nombre; c’est-à-dire, qu’on regarda comme une regle du poëme dramatique de n’admettre jamais sur la scene plus de trois interlocuteurs à la fois: regle qu’Horace a exprimée dans ce vers,
Nec quarta loqui Persona laboret.”
“Les anciens Acteurs déclamoient sous le masque, & étoient obligés de pousser extrèmement leur voix pour se faire entendre à un peuple innombrable qui remplissoit les amphitéatres: ils étoient accompagnés d’un Joueur de flûte qui préludoit, leur donnoit le ton, & joiioit pendant qu’ils déclamoient.
Autant les Acteurs étoient en honneur à Athenes, où on les chargeoit quelquefois d’Ambassades & de Négociations, autant étoient-ils méprisés à Rome: non seulement ils n’avoient pas rang parmi les citoyens, mais même lorsque quelque citoyen montoit sur le théatre, il étoit chassé de sa tribu, & privé du droit de suffrage par les Censeurs. C’est ce que dit expressément Scipion dans Ciceron cité par Saint Augu. liv. II. de la cité de Dieu, c. XIII. cum artem ludicram scenamque totam probro ducerent, genus id hominum, non modo honore reliquorum civium, sed etiam tribu moveri notatione censoriâ voluerunt; & l’exemple de Roscius dont Ciceron faisoit tant de cas, ne prouve point le contraire. L’Orateur estime à la verité les talens du Comédien; mais il fait encore plus de cas de ses vertus, qui le distinguoient tellement de ceux de sa profession, qu’elles sembloient devoir l’exclurre du théatre. Nous avons à cet égard à peu près les mêmes idées que les Romains: & les Anglois paroissent avoir en partie adopté celles des Grecs. (G)”
alqueire: mais de 2 e menos de 10 hectares (variação da medida conforme a região do país)
anequim: tosquia de ovelha; espécie de tubarão = CAÇÃO, TINTUREIRA.
avenca: árvore
bacorejar: prever, pressentir
berne: larva de mosca
bicharoco: bicho pequeno; animal repelente; homenzarrão ou homem feioso.
bilha: vaso de gargalo curto e estreito; bujão; rabo, bunda (extremamente informal).
bocas do caeté legítimo / caquera / unha-de-vaca: o mesmo que solo fértil
bromatologia: ciência dos alimentos
capoeira, capoeirão: grande terreno não-cultivado (mata virgem – vide ao longo dos fragmentos de contos abaixo significados matizados)
carapina: carpinteiro
escolha: café bem reles
factótum: braço direito, faz-tudo
faroleiro: que trabalha num farol; ou quem fala demais.
filante: que corre em forma de fio; vinho engrossado; policial (gíria); parasita = BURLISTA.
frágua: forja do ferreiro; fogueira; calor intenso; amargura; lugar calamitoso; pedregulho; corruptela de flagra.
grumete: soldado da marinha; abrasileirização de gourmet (à época groumet, criado numa adega ou então apreciador vinícola).
homessa!: interjeição: ora essa!, essa agora!
joão-grande: gaivota
marosca: trapaça
mata-bicho: gole de pinga; café da manhã; gorjeta.
mata-pau: Clúsia, espécie de figueira tropical. Ler o conto IX para definição completa.
melão-de-são-caetano: “1. Planta trepadeira (Momordica charantia) da família das cucurbitáceas, de folhas simples e alternas, com flores solitárias masculinas e femininas, fruto oblongo de casca rugosa, nativa de regiões tropicais e subtropicais. = CAETANO, CARAMELO, ERVA-DE-SÃO-CAETANO, MELOEIRO-DE-SÃO-CAETANO; 2. Fruto dessa planta, de sabor muito amargo.” Priberam.pt
ogre: ogro, bicho-papão
onzeneiro: agiota [criador de onzes em cima de dezes?]
paca: espécie mamífera parecida com a capivara que pode chegar a 70cm, de carne reputada deliciosa
picaço (antes do pintor e do carro): cavalo preto de cara e patas brancas; trem de ferro; carrapato-de-cachorro.
(*) “rodilha: rodela de pano torcido que o(a)s carregadores de águas de poços distantes da aldeia usam entre a cabeça e o pote ou a lata.”
toutiço: nuca
urupê: cogumelo também conhecido como orelha-de-pau
(*) Proveniente do glossário presente na própria obra.
PREFÁCIOS (INCLUI ENTREVISTA COM M.L.)
“Escrever <há> ou <êsse>, ou <ôutro>, ou <freqüência>, só porque uns ignaríssimos <alhos> gramaticais resolveram assim, é ser covarde, bobo. Que é a língua dum país? É a mais bela obra coletiva desse país. Ouça este pedacinho da Carolina Michaëlis [*]: <A língua é a mais genial, original e nacional obra d’arte que uma nação cria e desenvolve. Neste desenvolve está a evolução da língua. Uma língua está sempre se desenvolvendo no sentido da simplificação, e a reforma ortográfica foi apenas um simples apressar o passo desse desenvolvimento. Mas a criação de acentos novos, como o grave e o trema, bem como a inútil acentuação de quase todas as palavras, não é desenvolvimento para frente e sim complicação, involução e, portanto, coisa que só merece pau, pau e mais pau>. Pois não vê que a maior das línguas modernas, a mais rica em número de palavras, a mais falada de todas, a de mais opulenta literatura – a língua inglesa – não tem um só acento? E isto teve sua parte na vitória dos povos de língua inglesa no mundo, do mesmo modo que a excessiva acentuação da língua francesa foi parte de vulto na decadência e queda final da França.”
[*] Michaelis – A Saudade Portuguesa (1914)
“ENTREVISTADOR: Mas a acentuação já está imposta por lei.
MONTEIRO LOBATO: Não há lei humana que dirija uma língua, porque língua é um fenômeno natural, como a oferta e a procura, como o crescimento das crianças, como a senilidade, etc. Se uma lei institui a obrigatoriedade dos acentos, essa lei vai fazer companhia às leis idiotas que tentam regular preços e mais coisas. Leis assim nascem mortas e é um dever cívico ignorá-las, sejam lá quais forem os paspalhões que as assinem. A lei fica aí e nós, os donos da língua, o povo, vamos fazendo o que a lei natural da simplificação manda. Trema!… Acento grave!… <Ôutro> com acento circunflexo, como se houvesse meio de alguém enganar-se na pronúncia dessa palavra!… Imbecilidade pura, meu caro. E a reação contra o grotesco acentismo já começou. Os jornais não o aceitam e os escritores mais decentes idem. A aceitação do acento está ficando como a marca, a característica do carneirismo [regras ou máximas morais que uma coletividade passa de súbito a praticar, sem reflexão], do servilismo a tudo quanto cheira a oficial. Eu, de mim, solenemente o declaro, não sou <mé> [ovelha], e portanto não admito esses acentos em coisa nenhuma que eu escreva, nem leio nada que os traga. Se alguém me escreve uma carta cheia de acentos, encosto-a. Não leio. E se vem alguma com trema, devolvo-a, nobremente enojado…
NOTA DO EDITOR: Até a 36ª edição, a ortografia de Monteiro Lobato foi respeitada. A partir da 37ª edição, optou-se por seguir o Vocabulário Ortográfico da Língua Portuguesa. [!]”
“MONTEIRO LOBATO E A ACADEMIA
Em 1925, Monteiro Lobato inscreveu-se candidato a uma vaga da Academia Brasileira e obteve 14 votos. Mais tarde, inscreveu-se de novo mas arrependeu-se e, em carta ao presidente Carlos de Laet, retirou a sua apresentação. E nunca mais pensou em Academia.
Em 1944, um grupo de acadêmicos tomou a iniciativa de meter Monteiro Lobato lá dentro, pelo processo novo da indicação espontânea, processo que se havia inaugurado com a indicação, por dez acadêmicos, do sr. Getúlio Vargas. E Múcio Leão, presidente da Academia Brasileira, enviou a Monteiro Lobato a seguinte comunicação:
<RIO DE JANEIRO, 9 de outubro de 1944.
Ilustre amigo dr. Monteiro Lobato:
Tenho o prazer de comunicar-lhe que, em documento apresentado à Presidência da Academia Brasileira de Letras, em data de 7 do corrente e subscrito pelos srs. Olegário Mariano, Menotti del Picchia, Viriato Correia, Manuel Bandeira, Alceu Amoroso Lima, Cassiano Ricardo, Múcio Leão, Oliveira Viana, Barbosa Lima Sobrinho e Clementino Fraga, foi o nome de v. exa. indicado para a substituição do nosso saudoso e querido companheiro Alcides Maia. De acordo com o Regimento em vigor, cabe-me trazer a v. exa. esta comunicação.
Ainda de acordo com o Regimento, a inscrição de v. exa. se tornará efetiva, nos termos do art. 18, parágrafo primeiro, mediante carta que v. exa. dentro de dez dias, terá a bondade de enviar a esta presidência, dizendo que aceita a indicação e que deseja portanto concorrer à vaga.
Queira receber os protestos de minha grande estima e sincera consideração.
(assin.) Múcio Leão
Presidente da Academia Brasileira de Letras>
A resposta de Monteiro Lobato poderá constituir uma surpresa para muita gente, mas não para os que com ele privam e sabem da sua extraordinária coerência e fidelidade a si mesmo. É a seguinte:
<S. PAULO, 11 de outubro de 1944.
Sr. Múcio Leão
D.D. Presidente da Academia Brasileira:
Acuso o recebimento da carta de 9 do corrente, na qual me comunica que em documento apresentado à Academia Brasileira, subscrito por dez acadêmicos, foi meu nome indicado para a substituição de Alcides Maia; e que nos termos do Regimento devo declarar que aceito a indicação e desejo concorrer à vaga.
Esse gesto de dez acadêmicos do mais alto valor intelectual comoveu-me intensamente e a eles me escravizou. Vale-me por aclamação – honra com que jamais sonhei e está acima de qualquer merecimento que por acaso me atribuam. Mas o Regimento impõe a declaração de meu desejo de concorrer à vaga, e isso me embaraça. Já concorri às eleições acadêmicas no bom tempo em que alguma vaidade subsistia dentro de mim. O perpassar dos anos curou-me e hoje só desejo o esquecimento de minha insignificante pessoa. Submeter-me, pois, ao Regimento seria infidelidade para comigo mesmo – duplicidade a que não me atrevo.
De forma nenhuma esta recusa significa desapreço à Academia, pequenino demais que sou para menosprezar tão alta instituição. No ânimo dos dez signatários não paire a menor suspeita de que qualquer motivo subalterno me leva a este passo. Insisto no ponto para que ninguém veja duplo sentido nas razões de meu gesto… Não é modéstia, pois não sou modesto; não é menosprezo, pois na Academia tenho grandes amigos e nela vejo a fina flor da nossa intelectualidade. É apenas coerência; lealdade para comigo mesmo e para com os próprios signatários; reconhecimento público de que rebelde nasci e rebelde pretendo morrer. Pouco social que sou, a simples idéia de me ter feito acadêmico por agência minha me desassossegaria, me perturbaria o doce nirvanismo ledo e cego em que caí e me é o clima favorável à idade.
Do fundo do coração agradeço a generosa iniciativa; e em especial agradeço a Cassiano Ricardo e Menotti [quando esse sobrenome ainda valia como artista] o sincero empenho demonstrado em me darem tamanha prova de estima. Faço-me escravo de ambos. E a tudo atendendo, considero-me eleito – mas numa nova situação de academicismo: o acadêmico de fora, sentadinho na porta do Petit Trianon com os olhos reverentes pousados no busto do fundador da casa e o nome dos dez signatários gravados indelevelmente em meu imo. Fico-me na soleira do vestíbulo. Mal-comportado que sou, reconheço o meu lugar. O bom comportamento acadêmico lá de dentro me dá aflição…
Peço, senhor presidente, que transmita aos dez signatários os protestos da minha mais profunda gratidão e aceite um afetuoso abraço deste seu
Admirador e amigo
MONTEIRO LOBATO>”
CONTOS DA COLETÂNEA
I. OS FAROLEIROS (CAVALLERIA RUSTICANA)
“<Toda a gente> é um monstro com orelhas d’asno e miolos de macaco, incapaz duma idéia sensata sobre o que quer que seja.”
“Se percebo, sebo!”
“- Assina o meu drama um nome maior que o de Shakespeare…
– ???
– …a Vida, meu caro, a grande mestra dos shakespeares maiores e menores.”
“Eduardo começou do princípio.
– O farol é um romance. Um romance iniciado na antiguidade com as fogueiras armadas nos promontórios para norteio das embarcações de remo e continuado séculos em fora até nossos possantes holofotes elétricos. Enquanto subsistir no mundo o homem, o romance <Farol> não conhecerá epílogo. Monótono como as calmarias, embrecham-se [incrustam-se] nele, a espaços, capítulos de tragédia e loucura – pungentes gravuras de Doré[*] quebrando a monotonia de um diário de bordo. O caso dos Albatrozes foi um deles.” “Terá poesia de longe; de perto é alucinante.”
[*] Ilustrou Rabelais, Taine, Dante, Bürger (Münchhausen), Cervantes (Don Quixote, mais acima), Maxwell (Sindbad), Gautier, Victor Hugo, Tennyson, La Fontaine (Chapeuzinho Vermelho logo acima – e outros fabulistas), a própria Bíblia, Coleridge, Byron e Pérrault, para citar alguns!
“Uma leitura de Kipling despertara-me a curiosidade de conhecer um farol por dentro.”
“sem os faroleiros a manobrarem a <óptica>, esses comedores de carvão haviam de rachar à toinha aí pelos bancos de areia. Basta cair a cerração e já se põem tontos, a urrar de medo pela boca das sereias, que é mesmo um cortar a alma à gente. Porque então nem farol nem caracol. É a cegueira. Navegam com a Morte no leme. Fora disso, salva-os o foguinho lá de cima.”
“E na sua pinturesca linguagem de marítimo, que às vezes se tornava prodigiosamente técnica, narrou-me toda a história daquelas paragens malditas.”
“um já assim rachado de telha aos três por dois rebenta como bomba no fogo. Eu jogo que ele não vara o mês. Não vê seus modos?”
“Quero que o senhor me resolva um caso. Estão dois homens numa casa; de repente um enlouquece e rompe, como cação esfomeado, para cima do outro. Deve o outro deixar-se matar como carneiro ou tem o direito de atolar a faca na garganta do bicho?”
“Vi-me náufrago, retido para sempre num navio de pedra, grudado como desconforme craca na pedranceira da ilhota. E pela primeira vez na vida senti profundas saudades dessa coisa sórdida, a mais reles de quantas inventou a civilização – o <café>, com o seu tumulto, a sua poeira, o seu bafio a tabaco e a sua freguesia habitual de vagabundíssimos <agentes de negócios>…
Correram dias. Minto. No vazio daquele dessaborido viver no ermo o tempo não corria – arrastava-se com a lentidão da lesma por sobre chão liso e sem fim. Gerebita tornara-se enfadonho. Não mais narrava pinturescos incidentes da sua vida de marujo. Aferrado à idéia fixa da loucura do Cabrea, só cuidava de demonstrar-me os seus progressos. Fora desse tema sinistro, sua ocupação era seguir de olhos os navios que repontavam ao largo, até vê-los sumirem-se na curva do horizonte.”
“Como se casa bem com o mar o barco de vela! E que sórdido baratão craquento é ao pé dele o navio a vapor!”
“- Progresso amigo, tu és cômodo, és delicioso, mas feio… Que fizeste da coisa linda que é a vela enfunada? Do barco à antiga, onde ressoavam canções de maruja, e todo se enleava de cordame, e trazia gajeiro na gávea [marinheiro na plataforma superior, para observar à distância e gritar <Terra à vista!>], e lendas de serpentes marinhas na boca dos marinheiros, e a Nossa Senhora dos Navegantes em todas as almas, e o medo das sereias em todas as imaginações?
Desfez-se a poesia do reino encantado de Anfitrite ao ronco do Lusitânias, hotéis flutuantes com garçons em vez de <lobos-do-mar>, incaracterísticos, cosmopolitas, sem donaire, sem capitães de suíças, pitorescos no falar como 600 milhões de caravelas. O fumo da hulha sujou a aquarela maravilhosa que desde Hanon e Ulisses vinha o veleiro pintando sobre a tela oceânica…
– Se paras o caso dos loucos e te metes por intermezzos líricos para uso de meninas olheirudas, vou dormir. Volta ao farol, romanticão de má morte.
– Eu devia castigar o teu prosaísmo sonegando-te o epílogo do meu drama, ó filho do <café> e do carvão!
– Conta, conta…”
“Não te conto os pormenores do epílogo. Obtive luz e o que vi não te conto. Impossível pintar o hediondo aspecto de Cabrea com a carótida estraçalhada a dente, caído num lago de sangue. Ao seu lado Gerebita, com a cara e o peito vermelhos, a mão sangrenta, estatelava-se no chão, sem sentidos. Os meus transes diante daqueles corpos martirizados, àquela hora da noite – daquela terrível noite negra como esta e sacudida por um vento do inferno!…”
Mascagni – Cavalleria Rusticana [a ópera de Godfather III], intermezzo [trecho bem sem graça!]
II. O ENGRAÇADO ARREPENDIDO (A GARGALHADA DO COLECTOR¹)
¹ Agente da receita ou, quiçá, absorvente (arcaico).
“o animal que ri, vulgo homem”
“Francisco Teixeira de Souza Pontes (…) Sabia de cor a Enciclopédia do Riso e da Galhofa², de Fuão Pechincha², o autor mais dessaborido que Deus botou no mundo”
² 1863
³ Pseudônimo de Eduardo Laemmert
“A gama inteira das vozes do cachorro, da acuação aos caititus [porcos-do-mato – ???] ao uivo à lua, e o mais, rosnado ou latido, assumia em sua boca perfectibilidade capaz de iludir aos próprios cães – e à lua.”
“Pontes ria parodiando o riso normal e espontâneo da criatura humana, única que ri além da raposa bêbada; e estacava de golpe, sem transição, caindo num sério de irresistível cômico.”
“Bastava sua presença. Mal o avistavam, já as caras refloriam; se fazia um gesto, espirravam risos; se abria a boca, espigaitavam-se uns, outros afrouxavam os coses, terceiros desabotoavam os coletes. E se entreabria o bico, Nossa Senhora!, eram cascalhadas, eram rinchavelhos [gargalhadas convulsas], eram guinchos, engasgos, fungações e asfixias tremendas.”
“– Quá, quá, quá – a companhia inteira, desmandibulada, chorava no espasmo supremo dos risos incoercíveis.”
“recibo sem selo”
“Tudo cansa.”
A IRREVERSIBILIDADE DE TIRIRICA: “O estrondoso êxito do que a toda a gente se afigurou uma faceta nova da sua veia cômica verteu mais sombra na alma do engraçado arrependido. (…) Palhaço, então, eternamente palhaço à força? Mas a vida de um homem feito tem exigências sisudas, impõe gravidade e até casmurrice dispensáveis nos anos verdes. O cargo mais modesto da administração, uma simples vereança, requer na cara a imobilidade da idiotia que não ri. Não se concebe vereador risonho. Falta ao dito de Rabelais uma exclusão: o riso é próprio à espécie humana, fora o vereador.”
“E a caixeirada, os fregueses, os sapos de balcão e até passantes que pararam na calçada para <aproveitar o espírito>, desbocaram-se em quás de matraca até lhes doerem os diafragmas.”
“Urgia, entretanto, mudar de tecla, e Pontes volveu as vistas para o Estado, patrão cômodo e único possível nas circunstâncias, porque abstrato, porque não sabe rir nem conhece de perto as células que o compõem. Esse patrão, só ele, o tomaria a sério – o caminho da salvação, pois, embicava por ali. Estudou a possibilidade da agência do correio, dos tabelionatos, das coletorias e do resto. Bem ponderados os prós e contras, os trunfos e naipes, fixou a escolha na coletoria federal, cujo ocupante, major Bentes, por avelhantado e cardíaco, era de crer não durasse muito. Seu aneurisma andava na berra pública, com rebentamento esperado para qualquer hora. (…) Seu aneurisma, na opinião dos médicos que matavam pela alopatia, era coisa grave, de estourar ao menor esforço; mas o precavido velho não tinha pressa de ir-se para melhor, deixando uma vida onde os fados lhe conchegavam tão fofo ninho, e lá engambelava a doença com um regime ultrametódico. Se o mataria um esforço violento, sossegassem, ele não faria tal esforço.”
AGORA ESSE CHICO FOI LONGE DEMAIS: “Leu no Chernoviz¹ o capítulo dos aneurismas, decorou-o; andou em indagações de tudo quanto se dizia ou se escreveu a respeito; chegou a entender da matéria mais que o doutor Iodureto [nome duma substância usada na medicina], médico da terra, o qual, seja dito aqui à puridade, não entendia de coisa nenhuma desta vida.
O pomo da ciência, assim comido, induziu-o à tentação de matar o homem, forçando-o a estourar. Um esforço o mataria? Pois bem, Souza Pontes o levaria a esse esforço! – A gargalhada é um esforço, filosofava satànicamente de si para si. A gargalhada, portanto, mata. Ora, eu sei fazer rir…”
¹ Pedro Chernoviz, médico do II Império que escrevia tratados extremamente acessíveis, tais quais oDiccionário de Medicina Popular e das Ciências Acessórias para Uso das FamíliaseHistória Natural para Meninos e Meninas.
“Também notaria nele o nervoso dos modos quem o observasse com argúcia – mas a argúcia não era virtude sobeja entre os seus conterrâneos, além de que estados d’alma do Pontes eram coisa de somenos, porque o Pontes…
– Ora o Pontes…”
“– Isso é velho, Pontes, já num almanaque Laemmert de 1850 me lembro de o ter lido.”
“Cada homem tem predileção por um certo gênero de humorismo ou chalaça. Este morre por pilhérias fesceninas de frades bojudos. Aquele péla-se pelo chiste bonacheirão da chacota germânica. Aquel’outro dá a vida pela pimenta gaulesa. O brasileiro adora a chalaça onde se põe a nu a burrice tamancuda de galegos e ilhéus. Mas o major? Por que não ria à inglesa, nem à alemã, nem à francesa, nem à brasileira? Qual o seu gênero? Um trabalho sistemático de observação, com a metódica exclusão dos gêneros já provados ineficientes, levou Pontes a descobrir a fraqueza do rijo adversário: o major lambia as unhas por casos de ingleses e frades. Era preciso, porém, que viessem juntos. Separados, negavam fogo. Esquisitices do velho. Em surgindo bifes vermelhos, de capacete de cortiça, roupa enxadrezada, sapatões formidolosos e cachimbo, juntamente com frades redondos, namorados da pipa e da polpa feminina, lá abria o major a boca e interrompia o serviço da mastigação, como criança a quem acenam com cocada. E quando o lance cômico chegava, ele ria com gosto, abertamente, embora sem exagero capaz de lhe destruir o equilíbrio sangüíneo.”
“Pescado fino era com ele, inda mais cozido pela Gertrudes. E naquele bródio [festinha, banquete], primara a Gertrudes num tempero que excedia as raias da culinária e se guindava ao mais puro lirismo. Que peixe! Vatel¹ o assinaria com a pena da impotência molhada na tinta da inveja, disse o escrevente, sujeito lido em Brillat-Savarin² e outros praxistas do paladar.”
¹ François Vatel, mordomo e cozinheiro real para os Bourbon, suposto inventor do chantilly.
² Jurista, porém mais célebre pela sua obraA Fisiologia do Gosto.
“Se o aneurisma lhe resiste ao embate, então é que o aneurisma era uma potoca, a aorta uma ficção, o Chernoviz um palavrório, a medicina uma miséria, o doutor Iodureto uma cavalgadura e ele, Pontes, o mais chapado sensaborão ainda aquecido pelo sol – indigno, portanto, de viver.”
PIADA BRASTEMP ANACRÔNICA: “– Dois barbadinhos e um lorde! A patifaria deve ser marca X. P. T. O [de primeira].”
Se eu fosse um publicitário dos anos 2000: “O XP não dá PT” “Quem tem XP não dá PT” (segmento RPGista)
“O major Antonio Pereira da Silva Bentes desferiu a primeira gargalhada da sua vida, franca, estrondosa, de ouvir-se no fim da rua, gargalhada igual à de Teufelsdrock diante de João Paulo Richter. Primeira e última, entretanto, porque no meio dela os convivas, atônitos, viram-no cair de borco sobre o prato, ao tempo que uma onda de sangue avermelhava a toalha. O assassino ergueu-se alucinado; aproveitando a confusão, esgueirou-se para a rua, qual outro Caim. Escondeu-se em casa, trancou-se no quarto, bateu dentes a noite inteira, suou gelado. Os menores rumores retransiam-no de pavor. Polícia?”
“<Como não me avisaste a tempo, conforme o combinado, só pelas folhas vim a saber da morte do Bentes. Fui ao ministro mas era tarde, já estava lavrada a nomeação do sucessor. A tua leviandade fez-te perder a melhor ocasião da vida. Guarda para teu governo este latim: tarde venientibus ossa, quem chega tarde só encontra os ossos – e sê mais esperto para o futuro.>
Um mês depois, descobriram-no pendente duma trave, com a língua de fora, rígido. Enforcara-se numa perna de ceroula¹. Quando a notícia deu volta pela cidade, toda a gente achou graça no caso. O galego do armazém comentou para os caixeiros:
– Vejam que criatura! Até morrendo fez chalaça. Enforcar-se na ceroula! Esta só mesmo do Pontes…”
¹ Infelizmente eis um caso em que o humor caducou por causa das mudanças de moda: teria de ser “retraduzida”, a piada, como “enforcou-se na própria cueca” ou então numa meia-calça…
III. A COLCHA DE RETALHOS
“Como a vida no mato asselvaja estas veadinhas! Note-se que os Alvoradas não são caipiras. Quando comprou a situação dos Periquitos, o velho vinha da cidade; lembro-me até que entrava em sua casa um jornal. Mas a vida lhes correu áspera na luta contra as terras ensapezadas e secas, que encurtam a renda por mais que dê de si o homem. Foram rareando as idas à cidade e ao cabo de todo se suprimiram. Depois que lhes nasceu a menina, rebento floral em anos outoniços, e que a geada queimou o café novo – uma tamina [insignificância, coisa desprezível], três mil pés – o velho, amuado, nunca mais espichou o nariz fora do sítio.
Se o marido deu assim em urumbeva [bicho-do-mato, rústico], a mulher, essa enraizou de peão para o resto da vida. Costumava dizer:
– Mulher na roça vai à vila três vezes – uma a batizar, outra a casar, terceira a enterrar.
Com tais casmurrices na cabeça dos velhos, era natural que a pobrezinha da Pingo d’Água (tinha esse apelido a Maria das Dores) se tolhesse na desenvoltura ao extremo de ganhar medo às gentes. Fôra uma vez à vila com vinte dias, a batizar. E já lá ia nos quatorze anos sem nunca mais ter-se arredado dali.
Ler? Escrever? Patacoadas, falta de serviço, dizia a mãe.
Que lhe valeu a ela ler e escrever que nem uma professora, se des’que casou nunca mais teve jeito de abrir um livro?
Na roça, como na roça.
Deixei a menina às voltas com a rodilha [glossário acima] e embrenhei-me por um atalho conducente à morada.
Que descalabro!…”
“Doce da roça mel é.”
“Se ainda teimo neste sapezal amaldiçoado é por via da menina; senão, largava tudo e ia viver no mato, como bicho.”
“- É para ver. E isto aqui tem coisa. É uma colcha de retalhos que venho fazendo há quatorze anos, des’que Pingo nasceu. Dos vestidinhos dela vou guardando cada retalho que sobeja e um dia os coso. Veja que galantaria de serviço…
Estendeu-me ante os olhos um pano variegado, de quadrinhos maiores e menores, todos de chita, cada qual de um padrão.
– Esta colcha é o meu presente de noivado. O último retalho há de ser do vestido de casamento, não é, Pingo?
Pingo d’Água não respondeu. Metida na cozinha, percebi que nos espiava por uma fresta.”
“Transcorreram dois anos sem que eu tornasse aos Periquitos. Nesse intervalo Sinh’Ana faleceu. Era fatal a dor que respondia na cacunda. E não mais me aflorava à memória a imagem daqueles humildes urupês, quando me chegou aos ouvidos o zunzum corrente no bairro, uma coisa apenas crível: o filho de um sitiante vizinho, rapaz de todo pancada, furtara Pingo d’Água aos Periquitos.
– Como isso? Uma menina tão acanhada!…
– É para ver! Desconfiem das sonsas… Fugiu, e lá rodou com ele para a cidade – não para casar, nem para enterrar. Foi ser <moça>, a pombinha…
O incidente ficou a azoinar-me o bestunto. À noite perdi o sono, revivendo cenas da minha última visita ao sítio, e nasceu-me a idéia de lá tornar. Para? Confesso: mera curiosidade, para ouvir os comentários da triste velhinha.”
“Ficou um vestido muito assentadinho no corpo, e galante, mas pelas minhas contas foi o culpado do Labreguinho engraçar-se da coitada. Hoje sei disso.”
IV. A VINGANÇA DA PEROBA [ÁRVORE CORTADA] (CHÓÓÓ! PAN!¹)
¹ Barulho do monjolo – e por que não? –, uma bela sinfonia para o homem do campo.
“Pertencia Nunes à classe dos que decaem por força de muita cachaça na cabeça e muita saia em casa. Filho homem só tinha o José Benedito, d’apelido Pernambi, um passarico desta alturinha, apesar de bem entrado nos sete anos. O resto era uma récula de <famílias mulheres> Maria Benedita, Maria da Conceição, Maria da Graça, Maria da Glória, um rosário de oito mariquinhas de saia comprida. Tanta mulher em casa amargava o ânimo do Nunes, que nos dias de cachaça ameaçava afogá-las na lagoa como se fossem uma ninhada de gatos.
O seu consolo era mimar Pernambi, que aquele ao menos logo estaria no eito, a ajudá-lo no cabo da enxada, enquanto o mulherio inútil mamparrearia por ali a espiolhar-se ao sol. Pegava, então, do menino e dava-lhe pinga. A princípio com caretas que muito divertiam o pai, o engrimanço pegou lesto no vício. Bebia e fumava muito sorna [indolente], com ares palermas de quem não é deste mundo. Também usava faca de ponta à cinta.
Homem que não bebe, não pita, não tem faca de ponta, não é homem, dizia o Nunes. E cônscio de que já era homem o piquirinha batia nas irmãs, cuspilhava de esguicho, dizia nomes à mãe, além de muitas outras coisas próprias de homem.”
“Comedido na pinga, Pedro Porunga casara com mulher sensata, que lhe dera seis <famílias>, tudo homem. Era natural que prosperasse, com tanta gente no eito. Plantava cada setembro três alqueires de milho; tinha dois monjolos, moenda, sua mandioquinha, sua cana, além duma égua e duas porcas de cria. Caçava com espingarda de dois canos, <imitação Laporte>, boa de chumbo como não havia outra. Morava em casa nova, bem coberta de sapé de boa lua, aparado à linha, com mestria, no beiral; os esteios e portais eram de madeira lavrada; e as paredes, rebocadas à mão por dentro, coisa muito fina.
Já o Nunes – pobre do Nunes! – não punha na terra nem um alqueire de semente. Teve égua, mas barganhou-a por um capadete e uma espingarda velha. Comido o porquinho, sobrou do negócio o caco da pica-pau, dum cano só e manhosa de tardar fogo.
Sua casa, de esteios com casca e portas de embaúba rachada, muito encardida de picumã [teia-de-aranha enegrecida e engrossada pelo tempo], prenunciava tapera próxima.”
“Calor de pinguço não dura…”
“Uma resolução de tal vulto, porém, não se toma assim do pé pr’a mão”
“Esta troada era o argumento decisivo de Nunes nas relações familiares. Quando ali roncava o <bééé>, mulher, filhas, Pernambi, Brinquinho [o cachorro cheio de carrapatos], todos se escoavam em silêncio. Sabiam por dolorosa experiência pessoal que o ponto acima era o porretinho de sapuva [madeira boa para machucar].”
“Só restava resolver o problema da madeira. Nas suas terras não havia senão pau de foice. Pau de machado, capaz de monjolo, só a peroba da divisa, velha árvore morta que era o marco entre os dois sítios, tacitamente respeitada de lá e cá. Deitá-la-ia por terra sem dar contas ao outro lado – como lhe fizeram à paca.”
“- O dia está ganho, compadre, largue disso e vamos molhar a garganta.
A molhadela da garganta excedeu a quanta bebedeira tinham na memória. Nunes, Maneta e Pernambi confraternizaram num bolo acachaçado, comemorativo do triunfo, até que uma soneira letárgica os derreou pelo chão.”
“Em cada eito de mato, dizia o meu velho, há um pau vingativo que pune a malfeitoria dos homens. Vivi no mato toda a vida, lidei toda casta de árvore, desdobrei desde embaúva e embiruçu até bálsamo, que é raro por aqui. Dormi no estaleiro quantas noites! Homem, fui um bicho-do-mato. E de tanto lidar com paus, fiquei na suposição de que as árvores têm alma, como a gente. (…) Não vê como gemem certos paus ao caírem? E outros como choram tanta lágrima vermelha, que escorre e vira resina?”
PAUMONIÇÃO: “o pau de feitiço. O desgraçado que acerta meter o machado no cerne desse pau pode encomendar a alma p’r’o diabo, que está perdido. Ou estrepado ou de cabeça rachada por um galho seco que despenca de cima, ou mais tarde por artes da obra feita com a madeira, de todo jeito não escapa. Não ‘dianta se precatar: a desgraça peala mesmo, mais hoje, mais amanhã, a criatura marcada. Isto dizia o velho – e eu por mim tenho visto muita coisa. Na derrubada do Figueirão, alembra-se? morreu o filho do Chico Pires. Estava cortando um guamirim quando, de repente, soltou um grito. Acode que acode, o moço estava com o peito varado até as costas. Como foi? Como não foi? Ninguém entendeu aquilo.”
“O cocho despejou a aguaceira – chóó! A munheca bateu firme no pilão – pan!”
“Amarelaram as folhas do milharal, as espigas penderam, maduras. Começou a quebra. Muito impaciente, Nunes debulhou o primeiro jacá recolhido e atochou o pilão. Ai! Não há felicidade completa no mundo. O engenho provou mal. Não rendia a canjica. Desproporcionada ao cocho, a haste não dava o jogo da regra.”
“sova de consertar negro ladrão”
“excomungado do inferno!”
“A cara dos Porungas, anuviada desde o incidente da peroba, refloriu dali por diante nos saudáveis risos escarninhos do despique. As nuvens foram escurentar os céus do Varjão. Era um nunca se acabar de troças e pilhérias de toda ordem. Inventavam traços cômicos, exageravam as trapalhices do mundéu. Enfeitavam-no como se faz ao mastro de São João. Sobre as linhas gerais debuxadas pelo velho, os Porunguinhas iam atando cada qual o seu buquê, de modo a tornar o pobre monjolo uma coisa prodigiosamente cômica. A palavra Ronqueira entrou a girar nas vizinhanças como termo comparativo de tudo quanto é risível ou sem pé nem cabeça.”
“Para acalmar a bílis, Nunes dobrou as doses de cachaça.
(…)
Sempre rentando o pai, somíssimo, Pernambi parecia um velhinho idiota. Não tirava da boca o pito e cada vez batia mais forte no mulherio miúdo.
Brinquinho desnorteara. Sentado nas patas traseiras olhava, inclinando a cabeça, ora para um, ora para outro, sem saber o que pensar da sua gente.”
“Feitiço de pau ou não, o caso foi que o inocente pagou o crime do pecador, como é da justiça bíblica.” “No meio das filhas em grita, o corpinho magro de Pernambi de borco no pilão. Para fora, pendentes, duas pernas franzinas – e o monjolo impassível, a subir e a descer, chóó-pan, pilando uma pasta vermelha de farinha, miolos e pelanca…” “Cavacos saltavam para longe, róseos cavacos da peroba assassina. E lascas. E achas… § Longo tempo durou o duelo trágico da demência contra a matéria bruta. Por fim, quando o monjolo maldito era já um monte escavado de peças em desmantelo, o mísero caboclo tombou por terra, arquejante, abraçado ao corpo inerte do filho. Instintivamente, sua mão trêmula apalpava o fundo do pilão em procura da cabecinha que faltava.”
V. UM SUPLÍCIO MODERNO [A SOLIDÃO DO MARATONISTA-CARTEIRO]
“A humanidade é sempre a mesma cruel chacinadora de si própria, numerem-se os séculos anterior ou posteriormente ao Cristo. Mudam de forma as coisas; a essência nunca muda. Como prova denuncia-se aqui um avatar moderno das antigas torturas: o estafetamento. Este suplício vale o torniquete, a fogueira, o garrote, a polé, o touro de bronze, a empalação, o bacalhau, o tronco, a roda hidráulica de surrar. A diferença é que estas engenharias matavam com certa rapidez, ao passo que o estafetamento prolonga por anos a agonia do paciente.”
“O ingênuo vê no caso honraria e negócio. É honra penetrar na falange gorda dos carrapatos orçamentívoros que pacientemente devoram o país; é negócio lambiscar ao termo de cada mês um ordenado fixo, tendo arrumadinha, no futuro, a cama fofa da aposentadoria.
Note-se aqui a diferença entre os ominosos tempos medievos e os sobreexcelentes da democracia de hoje. O absolutismo agarrava às brutas a vítima e, sem tir-te [aviso] nem habeas-corpos, trucidava-a; a democracia opera com manhas de Tartufo, arma arapucas, mete dentro rodelas de laranja e espera aleivosamente [traiçoeiramente] que, sponte sua [de livre e espontânea vontade], caia no laço o passarinho. Quer vítimas ao acaso, não escolhe. Chama-se a isto – arte pela arte…
Nomeado que é o homem, não percebe a princípio a sua desgraça. Só ao cabo de um mês ou dois é que entra a desconfiar; desconfiança que por graus se vai fazendo certeza, certeza horrível de que o empalaram no lombilho duro do pior matungo das redondezas, com, pela frente, cinco, seis, sete léguas de tortura a engolir por dia, de mala postal à garupa. [não é por ser uma tortura sedentária que o burocrata ‘não-carteiro’ sofre menos – aliás, periga estar em piores lençóis justamente por isso… não respira o ar fresco da República dos automotores e fuligem… Bem, de toda forma o princípio da repetição acéfala segue inalterado. Sempre um próximo memorando…]”
“Para o comum dos mortais, uma légua é uma légua; é a medida duma distância que principia aqui e acaba lá. Quem viaja, feito o percurso, chega e é feliz.
As léguas do estafeta, porém, mal acabam voltam da capo¹, como nas músicas.”
¹ Abreviação de capotasto, termo importado das óperas italianas, provavelmente um ancestral do microfone, que ampliava o alcance sonoro de alguns instrumentos, mas cujo nome é estranho a todos nós seres nascidos no alvorecer do século XXI… Podemos dizer, numa alegoria mais atemporal: as léguas do estafeta, assim que cumpridas, renascem das cinzas, isto é, reverberam.
“Teia de Penélope, rochedo de Sísifo, há de permeio entre o ir e o vir a má digestão do jantar requentado e a noite mal dormida; e assim um mês, um ano, dois, três, cinco, enquanto lhes restarem, a ele nádegas, e ao sendeiro lombo.” Substituíram os pangarés quadrúpedes pelos pangarés bípedes de carteira B (office-boys)…
“Mal apeia, derreado, com o coranchim em fogo, ao termo dos trinta e seis mil metros da caminheira, come lá o mau feijão, dorme lá a má soneca e a aurora do dia seguinte estira-lhe à frente, à guisa de <Bom dia!>, os mesmos trinta e seis mil metros da véspera, agora espichados ao contrário…”
UM DIA COMUM NA VIDA DE ULISSES: Mal se levanta para um intervalo, o cu ardendo, ao termo das 4h contínuas da labuta diurna, come lá o macarrão com salada e o repolho gaseificadores, ouve seus dois álbuns de música que consegue no intervalo legalmente instituído em sua conta Spotify Premium (conservado a duras penas no cartão quase estourado), já tem de, antes da ginástica laboral (assine aqui), reiniciar na mesma jornada odisséica vespertina, sem tirar nem pôr… E amanhã o mesmo expediente, o mesmo metrô, o mesmo sistema, os mesmos lengalengas de repartição…
“Dá-lhe o Estado – o mesmo que custeia enxundiosas taturanas burocráticas a contos por mês, e baitacas parlamentares a 200 mil réis por dia – dá-lhe o generoso Estado… cem mil réis mensais. Quer dizer <um real> por nove braças de tormento. Com um vintém paga-lhe trezentos e trinta metros de suplício. Vem a sair a sessenta réis o quilômetro de martírio. Dor mais barata é impossível.
O estafeta entra a definhar de canseira e fome. Vão-se-lhe as carnes, as bochechas encovam, as pernas viram parênteses dentro dos quais mora a barriga do desventurado rocim.”
“Pelos fins de maio, à entrada do frio, é entanguido como um súdito de Nicolau exilado nas Sibérias que devora as léguas infernais.” “O patrão-governo pressupõe que ele é de ferro e suas nádegas são de aço; que o tempo é um permanente céu com <brisas fagueiras> ocupadas em soprar sobre os caminhantes os olores da <balsamina em flor>.” “quando há crises financeiras e lhe lembram economias, corta seus cinco, seus dez mil réis no pingue ordenado, para que haja sobras permitidoras d’ir à Europa um genro em comissão de estudos sobre <a influência zigomática do periélio solar no regime zaratústrico das democracias latinas>.”
“Depois de demorada viagem, o papelório chega a um gabinete onde impa [despacha empertigado] em secretária de imbuia [marcenaria de luxo], fumegando o seu charuto, um sujeito de boas carnes e ótimas cores. Este vence dois contos de réis por mês [vinte vezes o carteiro]; é filho d’algo; é cunhado, sogro ou genro d’algo; entra às onze e sai às três, com folga de permeio para uma <batida> no frege da esquina.
O canastrão corre os olhos mortiços de lombeira [modorra] por sobre o papel e grunhe:
“O primeiro ato do vencedor foi correr a vassoura do Olho da Rua em tudo quanto era olhodarruável em matéria de funcionalismo público. Entre os varridos estava a gente do correio, inclusive o estafeta”
“Além do topete tinha Biriba o sestro [vício] do <sim senhor> alçado às funções de vírgula, ponto-e-vírgula, dois-pontos e ponto final de todas as parvoiçadas emitidas pelo parceiro; e às vezes, pelo hábito, quando o freguês parando de falar entrava a comer, continuava ele escandindo a <sim senhores> a mastigação do bolinho filado.”
“Que lhe daria o chefe?
No antegozo da pepineira [farra] iminente, viveu a rebolar-se em cama de rosas até que rebentou sua nomeação para o cargo de estafeta.
Sem queda para aquilo, quis relutar, pedir mais; na conferência que teve com o chefe, entretanto, as objeções que lhe vinham à boca transmutavam-se no habitual <sim senhor>, de modo a convencer o coronel de que era aquilo o seu ideal.”
“Iniciou Biriba o serviço: seis léguas diárias a fazer hoje e a desfazer amanhã, sem outra folga além do último dia dos meses ímpares.”
VI. (O) MEU CONTO DE MAUPASSANT
“Conversavam no trem dois sujeitos. Aproximei-me e ouvi:
(…)
– Por que Maupassant e não Kipling, por exemplo?
– Porque a vida é amor e morte, e a arte de Maupassant é nove em dez um enquadramento engenhoso do amor e da morte. Mudam-se os cenários, variam os atores, mas a substância persiste – o amor, sob a única face impressionante, a que culmina numa posse violenta de fauno incendido de luxúria, e a morte, o estertor da vida em transe, o quinto ato, o epílogo fisiológico. A morte e o amor, meu caro, são os dois únicos momentos em que a jogralice da vida arranca a máscara e freme num delírio trágico.
– (…)
– Não te rias. (…) Só há grandeza, em suma, e <seriedade>, quando cessa de agir o pobre jogral que é o homem feito, guiado e dirigido por morais, religiões, códigos, modas e mais postiços de sua invenção – e entra em cena a natureza bruta.
– A propósito de quê tanta filosofia, com este calor de janeiro?…”
– CONTAS + CONTOS
“Meu caro, aquele pobre Oscar Fingall O’Flahertie Wills Wilde disse muita coisa, quando disse que a vida sabe melhor imitar a arte do que a arte sabe imitar a vida.”
VII. “POLLICE VERSO”
“Hão de duvidar os naturalistas estremes que o homem dissesse dissecar. Um coronel indígena falar assim com este rigor de glótica é coisa inadmissível aos que avaliam o gênero inteiro pela meia dúzia de pafurícios [neologismo lobatiano] agaloados do seu conhecimento. Pois disse. Este coronel Gama abria exceção à regra; tinha suas luzes, lia seu jornal, devorara em moço o Rocambole [du Terrail], as Memórias de um Médico [Dumas] e acompanhava debates da Câmara com grande admiração pelo Rui Barbosa, o Barbosa Lima, o Nilo e outros. Vinha-lhe daí um certo apuro na linguagem, destoante do achavascado [rústico] ambiente glóssico da fazenda, onde morava.”
“Era às escondidas que <depenava> moscas, brinquedo muito curioso, consistente em arrancar-lhes todas as pernas e asas para gozar o sofrimento dos corpinhos inertes. Aos grilos cortava as saltadeiras, e ria-se de ver os mutilados caminharem como qualquer bichinho de somenos.”
“Entrou nesse período para um colégio, e deste pulou para o Rio, matriculado em medicina. O emprego que lá deu aos seis anos do curso soube-o ele, os amigos e as amigas. Os pais sempre viveram empulhados, crentes de que o filho era uma águia a plumar-se, futuro Torres Homem de Itaoca [a cidade oficial do Jeca], onde, vendida a fazenda, então moravam. Nesta cidade tinham em mente encarreirar o menino, para desbanque dos quatro esculápios [Esculápio: Deus da Medicina] locais, uns onagros [ou ônagros, jumentos selvagens], dizia o coronel, cuja veterinária rebaixava os itaoquenses à categoria de cavalos.
Pelas férias o doutorando aparecia por lá, cada vez <mais outro>, desempenado, com tiques de carioca, <ss> sibilantes, roupas caras e uns palavreados técnicos de embasbacar.”
“Não se lhe descreve aqui a cara, porque retratos por meio de palavras têm a propriedade de fazer imaginar feições às vezes opostas às descritas.”
“No queixo trazia barba de médico francês, coisa que muito avulta a ciência do proprietário. Doentes há que entre um doutor barbudo e um glabro, ambos desconhecidos, pegam sem tir-te no peludo, convictos de que pegam no melhor.”
<Isto aqui, contava em carta aos colegas do Rio, é um puro degredo. Clínica escassa e mal pagante, sem margem para grandes lances, e inda assim repartida por quatro curandeiros que se dizem médicos, perfeitas vacas de Hipócrates, estragadores de pepineira com suas consultinhas de cinco mil réis. O cirurgião da terra é um Doyen[o mais respeitado de um campo do saber, gíria; geralmente idoso, guru; possivelmente originado do grande pintor francês do século XVIII]de sessenta anos, emérito extrator de bichos-de-pé e cortador de verrugas com fio de linha. Dá iodureto[iodeto, ligação do iodo e metais] a todo o mundo e tem a imbecilidade de arrotar ceticismo, dizendo que o que cura é a Natureza. Estes rábulas é que estragam o negócio>
“Negócio, pepineira, grandes lances – está aqui a psicologia do novo médico. Queria pano verde para as boladas gordas.”
<Não há cá mulheres, nem gente com quem uma pessoa palestre. Uma pocilga! As boas pândegas do nosso tempo, hein?>
“Yvonne voltara à pátria, deixando cá a meia dúzia de amantes que depenara a morrerem de saudades dos seus encantos. Antes de ir-se, deu a cada parvo uma estrelinha do céu, para que, a tantas, se encontrassem nela os amorosos olhares. Os seis idiotas todas as noites ferravam os olhos, um no <Taureau> (ela distribuíra as constelações em francês), outro na <Écrevisse>, outro na <Chevelure de Bérenice>, o quarto, no <Bélier>, o quinto em <Aritarés>, e o derradeiro na <Épi de la Vièrge>. A garota morria de rir no colo dum apache monmartrino, contando-lhe a história cômica dos seis parvos brasileiros e das seis constelações respectivas. Liam juntos as seis cartas recebidas a cada vapor, nas quais os protestos amorosos em temperatura de ebulição faziam perdoar a ingramaticalidade do francês antártico. E respondiam de colaboração, em carta circular, onde só variava o nome da estrela e o endereço. Esta circular era o que havia de terno. Queixava-se a rapariga de saudades, <essa palavra tão poética que fôra aprender no Brasil, o belo país das palmeiras, do céu azul, e dos michês>. Acoimava-os de ingratos, já em novos amores, ao passo que a pobrezinha, solitária e triste <comme la juriti>, consagrava os dias a rememorar o doce passado. Eis explicada a razão pela qual, nas noites límpidas, ficava Inacinho à janela, pensativo, de olhos postos na <Chevelure de Bérenice>.”
“– Uma bestinha! – dizia um. – Eu fico pasmado mas é de saírem da Faculdade cavalgaduras daquele porte! É médico no diploma, na barbicha e no anel do dedo. Fora d’aí, que cavalo!
– E que topete! – acrescentava outro. – Presumido e pomadista como não há segundo. Não diz humores ou sífilis; é mal luético. Eu o que queria era pilhá-lo numa conferência, para escachar…”
<Sem auscultação estetoscópica nada posso dizer. Voltarei mais tarde.>
“– É uma pericardite aguda agravada por uma flegmasia hepático-renal. O doente arregalou o olho. Nunca imaginara que dentro de si morassem doenças tão bonitas, embora incompreensíveis.
– E é grave doutor? – perguntou a mulher, assustada.
– É e não é! – respondeu o sacerdote.”
“Ora, o major tinha trezentas apólices… Dependia pois da sua artimanha malabarizar aquele fígado, aquele coração, aquelas palavras gregas e, num prestidigitar manhoso, reduzir tudo a uns tantos contos de réis bem sonantes.”
“Fez os cálculos: trinta visitas, trinta injeções e tal e tal: três contos. Uma miséria! Se morresse, já o caso mudava de figura, poderia exigir vinte ou trinta. Era costume dos tempos fazerem-se os médicos herdeiros dos clientes. Serviços pagos em caso de cura aí com centenas de mil réis, em caso de morte reputavam-se em contos (milhões de réis).”
“Têm as idéias para escondê-las a caixa craniana, o couro cabeludo, a grenha: isso por cima; pela frente têm a mentira do olhar e a hipocrisia da boca. Assim entrincheiradas, elas, já de si imateriais, ficam inexpugnáveis à argúcia alheia. E vai nisso a pouca de felicidade existente neste mundo sublunar. Fosse possível ler nos cérebros claros como se lê no papel e a humanidade crispar-se-ia de horror ante si própria…”
“Primeira hipótese:
Cura do major = três contos.
Três contos = Itaoca, pasmaceira, etc…
Segunda hipótese:
Morte do major = trinta contos.
Trinta contos = Paris, Yvonne, <Bois>…”
“ilusões, farofas que a idade cura…”
“<Vou diariamente à Sorbonne ouvir as lições do grande Doyen e opero em três hospitais. Voltarei não sei quando. Fico por cá durante os 35 contos, ou mais, se o pai entender de auxiliar-me neste aperfeiçoamento de estudos.>
A Sorbonne é o apartamento em Montmartre onde compartilha com o apache da Yvonne o dia da rapariga. Os três hospitais são os três cabarés mais à mão. Não obstante, o pai cismou naquilo cheio d’orgulho, embora pesaroso: não estar viva a Joaquininha para ver em que altura pairava o Nico – o Nico do sanhaço estripado… Em Paris! Na Sorbonne!… Discípulo querido do Doyen, o grande, o imenso Doyen!…”
VIII. BUCÓLICA
“Que ar! A gente das cidades, afeita a sorver um indecoroso gás feito de pó em suspensão num misto de mau azoto e pior oxigênio, ignora o prazer sadio que é sentir os pulmões borbulhantes deste fluido vital em estado de virgindade.”
IX. O MATA-PAU
“- Que raio de árvore é esta? – pergunta ele ao capataz, pasmado mais uma vez.
E tem razão de parar, admirar e perguntar, porque é duvidoso existir naquelas sertanias exemplar mais truculento da árvore assassina.
Eu, de mim, confesso, fiz as três coisas. O camarada respondeu à terceira:
– Não vê que é um mata-pau.
– E que vem a ser o mata-pau?
– Não vê que é uma árvore que mata outra. Começa, quer ver como? – disse ele escabichando as frondes com o olhar agudo em procura dum exemplar típico. Está ali um!
– Onde? – perguntei, tonto.
– Aquele fiapinho de planta, ali no gancho daquele cedro – continuou o cicerone, apontando com dedo e beiço uma parasita mesquinha grudada na forquilha de um galho, com dois filamentos escorridos para o solo.
– Começa assinzinho, meia dúzia de folhas piquiras; bota p’ra baixo esse fio de barbante na tenção de pegar a terra. E vai indo, sempre naquilo, nem p’ra mais nem p’ra menos, até que o fio alcança o chão. E vai então o fio vira-raiz e pega a beber a sustância da terra. A parasita cria fôlego e cresce que nem embaúva. O barbantinho engrossa todo dia, passa a cordel, passa a corda, passa a pau de caibro e acaba virando tronco de árvore e matando a mãe, como este guampudo aqui – concluiu, dando com o cabo do relho no meu mata-pau.
– Com efeito! – exclamei admirado. – E a árvore deixa?
– Que é que há de fazer? Não desconfia de nada, a boba. Quando vê no seu galho uma isca de quatro folhinhas, imagina que é parasita e não se precata. O fio, pensa que é cipó. Só quando o malvado ganha alento e garra de engrossar, é que a árvore sente a dor dos apertos na casca. Mas é tarde. O poderoso daí por diante é o mata-pau. A árvore morre e deixa dentro dele a lenha podre.
Era aquilo mesmo! O lenho gordo e viçoso da planta facinorosa envolvia um tronco morto, a desfazer-se em carcoma. Viam-se por ele arriba, intervalados, os terríveis cíngulos [cinto, fôrca] estranguladores; inúteis agora, desempenhada já a missão constritora, jaziam frouxos e atrofiados.
Imaginação envenenada pela literatura, pensei logo nas serpentes de Laocoonte, na víbora aquecida no seio do homem da fábula, nas filhas do rei Lear, em todas as figuras clássicas da ingratidão. Pensei e calei, tanto o meu companheiro era criatura simples, pura dos vícios mentais que os livros inoculam.”
“O melhor dela evaporou-se, a frescura, o correntio, a ingenuidade de um caso narrado por quem nunca aprendeu a colocação dos pronomes e por isso mesmo narra melhor que quantos por aí sorvem literaturas inteiras, e gramáticas, na ânsia de adquirir o estilo. Grandes folhetinistas andam por este mundo de Deus perdidos na gente do campo, ingramaticalíssima, porém pitoresca no dizer como ninguém.”
“Elesbão trazia d’olho uma menina das redondezas, filha do balaieiro João Poca, a Rosinha, bilro sapiroquento [pau pequeno cheio de inflamações, se fosse possível traduzir literalmente!] de treze anos, feiosa como um rastolho [pêra].”
“Laranjeira azeda não dá laranja-lima.”
“Rosa só o era no nome. No corpo, simples botão inverniço, desses que melam aos frios extemporâneos de maio.
Olhos cozidos e nariz arrebitado, tal qual a mãe. Feia, mas da feiúra que o tempo às vezes conserta. Talvez se fiasse nisso o noivo.”
“Por esse tempo navegava Rosa na casa dos trinta anos. Como a não estragaram filhos, nem se estragou ela em grosseiros trabalhos de roça, valia muito mais do que em menina. O tempo curou-lhe a sapiroca, e deu-lhe carnes a boa vida. De tal forma consertou que todo o mundo gabava o arranjo.”
“Suas relações com o Ruço [filho adotivo], maternais até ali, principiaram a mudar de rumo, como quer que espigasse em homem o menino. Por fim degeneraram em namoro – medroso no começo, descarado ao cabo. A má casta das Pocas, desmentida no decurso da primavera, reafirmava-se em plena sazão calmosa. O verão das Pocas! Que forno…
Tudo transpira. Transpirou nas redondezas a feia maromba daqueles amores. Boas línguas, e más, boquejavam o quase incesto.
Quem de nada nunca suspeitou foi o honradíssimo Elesbão; e como na porta dos seus ouvidos paravam os rumores do mundo, a vida das três criaturas corria-lhes na toada mansa a que se dá o nome de felicidade.
Foi quando caiu de cama o pai de Elesbão, doente de velhice. Mandou chamar o filho e falou-lhe com voz de quem está com o pé na cova:
– Meu filho, abra os olhos com a Poca…
– Por que fala assim, meu pai?
O velho ouvira o zunzum da má vida; vacilava, entretanto, em abrir os olhos ao empulhado. Correu a mão trêmula pela cabeça do filho, afagou-a e morreu sem mais palavra. Sempre fôra amigo de reticências, o bom velho.
Elesbão regressou ao sítio com aquele aviso a verrumar-lhe os miolos. Passou dias de cara amarrada, acastelando hipóteses.” “Não se sabe se houve concerto entre os amásios. Mas Elesbão morreu. E como!” “Descobriram-lhe o cadáver pela manhã, bem rente ao mata-pau. A justiça, coitadinha, apalpou daqui e dali, numa cegueira… Desconfiou do Ruço – mas cadê provas? Era o Ruço mais fino que o delegado, o promotor, o juiz – mais até que o vigário da vila, um padre gozador da fama de enxergar através das paredes…”
“Viviam como filho e mãe, dizia ela; como marido e mulher, resmungava o povo.
O sítio, porém, entrou logo a desmedrar. Comiam do plantado, sem lembrança de meter na terra novas sementes.
O moço ambicionava vender as benfeitorias para mergulhar no Oeste, e como Rosa relutasse deu de maltratá-la.
Estes amores serôdios são como a vide: mais judiam deles, mais reviçam. Às brutalidades do Ruço respondia a viúva com redobros de carinho. Seu peito maduro, onde o estio no fim anunciava o inverno próximo, chamejava em fogo bravo, desses que roncam nas retranças dos taquaruçuzais. E isso vingava Elesbão, esse amor sem jeito, sem conta, sem medida, duas vezes criminoso sobre sacrílego e, o que era pior, aborrecido pelo facínora, já farto.
– Coroca! Sapicuá de defunto! Cangalha velha!
Não havia insulto com o pião do veneno plantado na nota da velhice que lhe não desfechasse, o monstro.
Rosa depereceu a galope. Adeus, gordura! Boniteza outoniça, adeus! Saias a ruflar tesas de goma, pericote luzidio recendente a lima, quando mais?
– O Ruço dá cabo dela, como deu cabo do marido – e é bem-feito.
Voz do povo…”
“Foi feliz, Rosa. Enlouqueceu no momento preciso em que seu viver ia tornar-se puro inferno.”
“Não é só no mato que há mata-paus!…”
X. BOCATORTA
“Vargas, com ojeriza velha ao mísero Bocatorta, não perdia ensanchas de lhe atribuir malefícios e de estumar o patrão a corrê-lo das terras que aquilo, Nossa Senhora! até enguiçava uma fazenda…
Interessado, o moço indagou da estranha criatura.
– Bocatorta é a maior curiosidade da fazenda, respondeu o major. Filho duma escrava de meu pai, nasceu, o mísero, disforme e horripilante como não há memória de outro. Um monstro, de tão feio. Há anos que vive sozinho, escondido no mato, donde raro sai e sempre de noite. O povo diz dele horrores – que come crianças, que é bruxo, que tem parte com o demo. Todas as desgraças acontecidas no arraial correm-lhe por conta. Para mim, é um pobre-diabo cujo crime único é ser feio demais. Como perdeu a medida, está a pagar o crime que não cometeu…”
“- Você exagera, Vargas. Nem o diabo é tão feio assim, criatura de Deus!”
“Bocatorta representara papel saliente em sua imaginação. Pequenita, amedrontavam-na as mucamas com a cuca, e a cuca era o horrendo negro. Mais tarde, com ouvir às crioulinhas todos os horrores correntes à conta dos seus bruxedos, ganhou inexplicável pavor ao notâmbulo. Houve tempo no colégio em que, noites e noites a fio, o mesmo pesadelo a atropelou. Bocatorta a tentar beijá-la, e ela, em transes, a fugir. Gritava por socorro, mas a voz lhe morria na garganta. Despertava arquejante, lavada em suores frios. Curou-a o tempo, mas a obsessão vincara fundos vestígios em su’alma.”
“A maturação do espírito em Cristina desbotara a vivacidade nevrótica dos terrores infantis. Inda assim vacilava.
Renascia o medo antigo, como renasce a encarquilhada rosa de Jericó ao contato de uma gota d’água. Mas vexada de aparecer aos olhos do noivo tão infantilmente medrosa, deliberou que iria; desde esse instante, porém, uma imperceptível sombra anuviou-lhe o rosto.
Ao jantar foram o assunto as novidades do arraial – eternas novidades de aldeias, o Fulano que morreu, a Sicrana que casou. Casara um boticário e morrera uma menina de 14 anos, muito chegada à gente do major. Particularmente condoída, Don’Ana não a tirava da idéia.”
DANA SCULLY DE CALÇAS…: “Corriam no arraial rumores macabros. No dia seguinte ao enterramento o coveiro topou a sepultura remexida, como se fôra violada durante a noite; e viu na terra fresca pegadas misteriosas de uma <coisa> que não seria bicho nem gente deste mundo. Já duma feita sucedera caso idêntico por ocasião da morte da Sinhazinha Esteves; mas todos duvidaram da integridade dos miolos do pobre coveiro sarapantado. Esses incréus não mofavam agora do visionário, porque o padre e outras pessoas de boa cabeça, chamadas a testemunhar o fato, confirmavam-no.
Imbuído do ceticismo fácil dos moços da cidade, Eduardo meteu a riso a coisa muita fortidão de espírito.
– A gente da roça duma folha d’embaúva pendurada no barranco faz logo, pelo menos, um lobisomem e três mulas-sem-cabeça. Esse caso do cemitério: um cão vagabundo entrou lá e arranhou a terra. Aí está todo o grande mistério!”
…E O NECESSÁRIO SPOOKY MULDER: “Mas o major, esse não piou sim nem não. A experiência da vida ensinara-lhe a não afirmar com despotismo, nem negar com <oras> – Há muita coisa estranha neste mundo… – disse, traduzindo involuntariamente a safada réplica de Hamlet ao cabeça forte do Horácio.”
“Donaire, elegância, distinção… pintam lá vocábulos esbeiçados pelo uso esse punhado de quês particularíssimos cuja soma a palavra <linda> totaliza?
Lábios de pitanga, a magnólia da pele acesa em rosas nas faces, olhos sombrios como a noite, dentes de pérola… as velhas tintas de uso em retratos femininos desde a Sulamita não pintam melhor que o <linda!> dito sem mais enfeites além do ponto de admiração.
Vê-la mordiscando o hastil duma flor de catingueiro colhida à beira do caminho, ora risonha, ora séria, a cor das faces mordida pelo vento frio, madeixas louras a brincarem-lhe nas têmporas, vê-la assim formosa no quadro agreste duma tarde de junho, era compreender a expressão dos roceiros: Linda que nem uma santa.
Olhos, sobretudo, tinha-os Cristina de alta beleza. Naquela tarde, porém, as sombras de sua alma coavam neles penumbras de estranha melancolia. Melancolia e inquietação. O amoroso enlevo de Eduardo esfriava amiúde ante suas repentinas fugas. Ele a percebia distante, ou pelo menos introspectiva em excesso, reticência que o amor não vê de boa cara. E à medida que caminhavam recrescia aquela esquisitice. Um como intáctil morcego diabólico riscava-lhe a alma de voejos pressagos. Nem o estimulante das brisas ásperas, nem a ternura do noivo, nem o <cheiro de natureza> exsolvido da terra, eram de molde a esgarçar a misteriosa bruma de lá dentro.
Eduardo interpelou-a:
– Que tens hoje, Cristina? Tão sombria…
E ela, num sorriso triste:
– Nada!… Por quê?
Nada… É sempre nada quando o que quer que é lucila avisos informes na escuridão do subconsciente, como sutilíssimos ziguezagues de sismógrafo em prenúncio de remota comoção telúrica. Mas essas nadas são tudo!…”
“Bocatorta excedeu a toda pintura. A hediondez personificara-se nele, avultando, sobretudo, na monstruosa deformação da boca. Não tinha beiços, e as gengivas largas, violáceas, com raros cotos de dentes bestiais fincados às tontas, mostravam-se cruas, como enorme chaga viva. E torta, posta de viés na cara, num esgar diabólico, resumindo o que o feio pode compor de horripilante. Embora se lhe estampasse na boca o quanto fosse preciso para fazer daquela criatura a culminância da ascosidade, a natureza malvada fôra além, dando-lhe pernas cambaias e uns pés deformados que nem remotamente lembravam a forma do pé humano. E olhos vivíssimos, que pulavam das órbitas empapuçadas, veiados de sangue na esclerótica amarela. E pele grumosa, escamada de escaras cinzentas. Tudo nele quebrava o equilíbrio normal do corpo humano, como se a teratologia [ramo da Medicina que estuda de aberrações, “monstrologia”] caprichasse em criar a sua obra-prima.”
TERATOLOGIA DO DEMASIADO HUMANO #SugestõesdeTítulosdeLivros
“No dia seguinte amanheceu febril, com ardores no peito e tremuras amiudadas. Tinha as faces vermelhas e a respiração opressa.
O rebuliço foi grande na casa.
Eduardo, mordido de remorsos, compulsava com mão nervosa um velho Chernoviz, tentando atinar com a doença de Cristina; mas perdia-se sem bússola no báratro das moléstias. Nesse em meio, Don’Ana esgotava o arsenal da medicina anódina dos símplices caseiros.
O mal, entretanto, recalcitrava às chasadas e sudoríferos. Chamou-se o boticário da vila. Veio a galope o Eusébio Macário e diagnosticou pneumonia.
Quem já não assistiu a uma dessas subitâneas desgraças que de golpe se abatem, qual negro avejão de presa, sobre uma família feliz, e estraçoam tudo quanto nela representa a alegria, e esperança, o futuro?
Noites em claro, o rumor dos passos abafados… E o doente a piorar… O médico da casa apreensivo, cheio de vincos na testa… Dias e dias de duelo mudo contra a moléstia incoercível… A desesperança, afinal, o irremediável antolhado iminente; a morte pressentida de ronda ao quarto…
Ao oitavo dia Cristina foi desenganada; no décimo o sino do arraial anunciou o seu prematuro fim.”
XI. O COMPRADOR DE FAZENDAS
“As capoeiras substitutas das matas nativas revelavam pela indiscrição das tabocas a mais safada das terras secas. Em tal solo a mandioca bracejava a medo varetinhas nodosas; a cana-caiana assumia aspecto de caninha, e esta virava um taquariço magrela dos que passam incólumes entre os cilindros moedores.”
“Zico, o filho mais velho, saíra-lhes um pulha, amigo de erguer-se às dez, ensebar a pastinha [circular à toa] até às onze e consumir o resto do dia em namoricos mal-azarados.
Afora este malandro tinham a Zilda, então nos dezessete, menina galante, porém sentimental mais do que manda a razão e pede o sossego da casa. Era um ler Escrich [espanhol, séc. XIX], a moça, e um cismar amores de Espanha!…
Em tal situação só havia uma aberta: vender a fazenda maldita para respirar a salvo de credores. Coisa difícil, entretanto, em quadra de café a cinco mil réis, botar unhas num tolo das dimensões requeridas. Iludidos por anúncios manhosos alguns pretendentes já haviam abicado ao Espigão; mas franziam o nariz, indo-se a arrenegar da pernada sem abrir oferta.
– De graça é caro! – cochichavam de si para consigo.
O redemoinho capilar do Moreira, a cabo de coçadelas, sugeriu-lhe um engenhoso plano mistificatório: entreverar de caetés, cambarás, unhas-de-vaca e outros padrões de terra boa, transplantados das vizinhanças, a fímbria das capoeiras e uma ou outra entrada acessível aos visitantes.
Fê-lo, o maluco, e mais: meteu em certa grota um pau-d’alho [trepadeira de cheiro forte] trazido da terra roxa, e adubou os cafeeiros margeantes ao caminho suficiente para encobrir a mazela do resto.
Onde um raio de sol denunciava com mais viveza um vício da terra, ali o alucinado velho botava a peneirinha…”
“Como lhes é suspeita a informação dos proprietários, costumam os pretendentes interrogar à socapa os encontradiços. Ali, se isso acontecia – e acontecia sempre, porque era Moreira em pessoa o maquinista do acaso – havia diálogos desta ordem:
– Geia por aqui?
– Coisinha, e isso mesmo só em ano brabo.
– O feijão dá bem?
– Nossa Senhora! Inda este ano plantei 5 quartas e malhei 50 alqueires. E que feijão!
– Berneia o gado?
– Qual o quê! Lá um ou outro carocinho de vez em quando. Para criar, não existe terra melhor. Nem erva nem feijão-bravo [planta que mata o gado]. O patrão é porque não tem força. Tivesse ele os meios e isto virava um fazendão.”
“É preciso, filha! Às vezes uma coisa de nada engambela um homem e facilita um negócio. Manteiga é graxa e a graxa engraxa!”
“Na roça, o ruge e o casamento saem do mesmo oratório.”
“- O canastrão? Pff! Raça tardia, meu caro senhor, muito agreste. Eu sou pelo Poland Chine. Também não é mau, não, o Large Black. Mas o Poland! Que precocidade! Que raça!
Moreira, chucro na matéria, só conhecedor das pelhancas famintas, sem nome nem raça, que lhe grunhiam nos pastos, abria insensivelmente a boca.
– Como em matéria de pecuária bovina – continuou Trancoso – tenho para mim que, de Barreto a Prado, andam todos erradíssimos. Pois não! Er-ra-dís-si-mos! Nem seleção, nem cruzamento. Quero a adoção i-me-di-a-ta das mais finas raças inglesas, o Polled Angus, o Red Lincoln. Não temos pastos? Façamo-los. Plantemos alfafa. Penemos. Ensilemos.”
“- Impossível, meu caro, não monto em seguida às refeições; dá-me cefalalgia.
Zilda corou. Zilda corava sempre que não entendia uma palavra.
– À tarde sairemos, não tenho pressa. Prefiro agora um passeiozinho pedestre pelo pomar, a bem do quilo.
Enquanto os dois homens em pausados passos para lá se dirigiam, Zilda e Zico correram ao dicionário.
– Não é com s – disse o rapaz.
– Veja com C – alvitrou a menina.
Com algum trabalho encontraram a palavra cefalalgia.
– Dor de cabeça! Ora! Uma coisa tão simples…”
“- Este cri-cri de grilos, como é encantador! Eu adoro as noites estreladas, o bucólico viver campesino, tão sadio e feliz…
– Mas é muito triste!… – aventurou Zilda.
– Acha? Gosta mais do canto estridente da cigarra, modulando cavatinas em plena luz? – disse ele, amelaçando a voz. – É que no seu coraçãozinho há qualquer nuvem a sombreá-lo…”
“- O senhor é um poeta! – exclamou Zilda a um regorjeio dos mais sucados.
– Quem o não é debaixo das estrelas do céu, ao lado duma estrela da terra?
– Pobre de mim! – suspirou a menina, palpitante.
Também do peito de Trancoso subiu um suspiro. Seus olhos alçaram-se a uma nuvem que fazia no céu as vezes da Via Láctea, e sua boca murmurou em solilóquio um rabo-d’arraia desses que derrubam meninas.
– O amor!… A Via Láctea da vida!… O aroma das rosas, a gaze da aurora! Amar, ouvir estrelas… Amai, pois só quem ama entende o que elas dizem.
Era zurrapa de contrabando; não obstante, ao paladar inexperto da menina soube a fino moscatel. Zilda sentiu subir à cabeça um vapor. Quis retribuir. Deu busca aos ramilhetes retóricos da memória em procura da flor mais bela. Só achou um bogari humílimo:
– Lindo pensamento para um cartão-postal!
Ficaram no bogari; o café com bolinhos de frigideira veio interromper o idílio nascente. Que noite aquela! Dir-se-ia que o anjo da bonança distendera suas asas de ouro por sobre a casa triste. Via Zilda realizar-se todo o Escrich deglutido. Dona Isaura gozava-se da possibilidade de casá-la rica. Moreira sonhava quitações de dívidas, com sobras fartas a tilintar-lhe no bolso.”
“Só Trancoso dormiu o sono das pedras, sem sonhos nem pesadelos. Que bom é ser rico!”
“Eu nunca vi Moreira que não fosse palerma e sarambé. É do sangue. Você não tem culpa.
Amuaram um bocado; mas a ânsia de arquitetar castelos com a imprevista dinheirama varreu para longe a nuvem. Zico aproveitou a aura para insistir nos 3 contos do estabelecimento – e obteve-os. Dona Isaura desistiu da tal casinha. Lembrava agora outra maior, em rua de procissão – a casa do Eusébio Leite.
– Mas essa é de 12 contos, advertiu o marido.
– Mas é outra coisa que não aquele casebre! Muito mais bem repartida. Só não gosto da alcova pegada à copa; escura…
– Abre-se uma clarabóia.
– Também o quintal precisa de reforma; em vez do cercado das galinhas…
Até noite alta, enquanto não vinha o sono, foram remendando a casa, pintando-a, transformando-a na mais deliciosa vivenda da cidade. Estava o casal nos últimos retoques, dorme-não-dorme, quando Zico bateu à porta.
– Três contos não bastam, papai, são precisos 5. Há a armação, de que não me lembrei, e os direitos, e o aluguel da casa, e mais coisinhas…
Entre dois bocejos, o pai concedeu-lhe generosamente 6.
E Zilda? Essa vogava em alto-mar dum romance de fadas. Deixemo-la vogar.”
“- Vejam vocês! – disse Moreira, resumindo a opinião geral. – Moço, riquíssimo, direitão, instruído como um doutor e no entanto amável, gentil, incapaz de torcer o focinho como os pulhas que cá têm vindo. O que é ser gente!
À velha agradara sobretudo a sem-cerimônia do jovem capitalista. Levar ovos e carás! Que mimo!
Todos concordaram, louvando-o cada um a seu modo.
E assim, mesmo ausente, o gentil ricaço encheu a casa durante a semana inteira.
Mas a semana transcorreu sem que viesse a ambicionada resposta. E mais outra. E outra ainda.
Escreveu-lhe Moreira, já apreensivo e nada. Lembrou-se dum parente morador na mesma cidade e endereçou-lhe carta pedindo que obtivesse do capitalista a solução definitiva. Quanto ao preço, abatia alguma coisa. Dava a fazenda por 55, por 50 e até por 40, com criação e mobília.
O amigo respondeu sem demora. Ao rasgar do envelope, os 4 corações da Espiga pulsaram violentamente: aquele papel encerrava o destino de todos quatro.
Dizia a carta: <Moreira. Ou muito me engano ou estás iludido. Não há por aqui nenhum Trancoso Carvalhais capitalista. Há o Trancosinho, filho de Nhá Veva, vulgo Sacatrapo. É um espertalhão que vive de barganhas e sabe iludir aos que o não conhecem. Ultimamente tem corrido o Estado de Minas, de fazenda em fazenda, sob vários pretextos. Finge-se às vezes comprador, passa uma semana em casa do fazendeiro, a caceteá-lo com passeios pelas roças e exames de divisas; come e bebe do bom, namora as criadas, ou a filha, ou o que encontra – é um vassoura de marca! – e no melhor da festa some-se. Tem feito isto um cento de vezes, mudando sempre de zona. Gosta de variar de tempero, o patife. Como aqui Trancoso só há este, deixo de apresentar ao pulha a tua proposta. Ora o Sacatrapo a comprar fazenda! Tinha graça…>”
“Todas as passagens trágicas dos romances lidos desfilaram-lhe na memória; reviu-se na vítima de todos eles. E dias a fio pensou no suicídio.
Por fim, habituou-se a essa idéia e continuou a viver.
Teve azo de verificar que isso de morrer de amores, só em Escrich.
Acaba-se aqui a história – para a platéia; para as torrinhas segue ainda por meio palmo. As platéias costumam impar umas tantas finuras de bom gosto e tom muito de rir; entram no teatro depois de começada a peça e saem mal as ameaça o epílogo.” “Nos romances e contos, pedem esmiuçamento completo do enredo; e se o autor, levado por fórmulas de escola, lhes arruma para cima, no melhor da festa, com a caudinha reticenciada a que chama <nota impressionista>, franzem o nariz. Querem saber – e fazem muito bem – se Fulano morreu, se a menina casou e foi feliz, se o homem afinal vendeu a fazenda, a quem e por quanto.
Sã, humana e respeitabilíssima curiosidade!
– Vendeu a fazenda o pobre Moreira?
Pesa-me confessá-lo: não! E não a vendeu por artes do mais inconcebível qüiproquó de quantos tem armado neste mundo o diabo – sim, porque afora o diabo, quem é capaz de intrincar os fios da meada com laços e nós cegos, justamente quando vai a feliz remate o crochê?
O acaso deu a Trancoso uma sorte de 50 contos na loteria. Não se riam. Por que motivo não havia Trancoso de ser o escolhido, se a sorte é cega e ele tinha no bolso um bilhete? Ganhou os 50 contos, dinheiro que para um pé-atrás daquela marca era significativo de grande riqueza.
De posse do bolo, após semanas de tonteira, deliberou afazendar-se. Queria tapar a boca ao mundo realizando uma coisa jamais passada pela sua cabeça: comprar fazenda. Correu em revista quantas visitara durante os anos de malandragem, propendendo, afinal, para a Espiga. Ia nisso, sobretudo, a lembrança da menina, dos bolinhos da velha e a idéia de meter na administração ao sogro, de jeito a folgar-se uma vida vadia de regalos, embalado pelo amor de Zilda e os requintes culinários da sogra. Escreveu, pois ao Moreira anunciando-lhe a volta, a fim de fechar-se o negócio.
Ai, ai, ai! Quando tal carta penetrou na Espiga houve rugidos de cólera, entremeio a bufos de vingança.
– É agora! – berrou o velho. – O ladrão gostou da pândega e quer repetir a dose. Mas desta feita curo-lhe a balda, ora se curo! – concluiu, esfregando as mãos no antegozo da vingança.
No murcho coração da pálida Zilda, entretanto, bateu um raio de esperança. A noite de su’alma alvorejou ao luar de um <Quem sabe?>. Não se atreveu, todavia, a arrostar a cólera do pai e do irmão, concertados ambos num tremendo ajuste de contas. Confiou no milagre. Acendeu outra velinha a Santo Antônio…
O grande dia chegou. Trancoso rompeu à tarde pela fazenda, caracolando o rosilho. Desceu Moreira a esperá-lo embaixo da escada, de mãos às costas.
Antes de sofrear as rédeas, já o amável pretendente abria-se em exclamações.
– Ora viva, caro Moreira! Chegou enfim o grande dia. Desta vez, compro-lhe a fazenda.
Moreira tremia. Esperou que o biltre apeasse e mal Trancoso, lançando as rédeas, dirigiu-se-lhe de braços abertos, todo risos, o velho saca de sob o paletó um rabo de tatu e rompe-lhe para cima com ímpeto de queixada.
O pobre rapaz, tonteando pelo imprevisto da agressão, corre ao cavalo e monta às cegas, de passo que Zico lhe sacode no lombo nova série de lambadas de agravadíssimo ex-quase-cunhado.
Dona Isaura atiça-lhe os cães:
– Pega, Brinquinho! Ferra, Joli!
O mal-azarado comprador de fazendas, acuado como raposa em terreiro, dá de esporas e foge à toda, sob uma chuva de insultos e pedras. Ao cruzar a porteira inda teve ouvidos para distinguir na grita os desaforos esganiçados da velha:
– Comedor de bolinhos! Papa-manteiga! Toma! Em outra não hás de cair, ladrão de ovo e cará!…
E Zilda?
Atrás da vidraça, com os olhos pisados do muito chorar, a triste menina viu desaparecer para sempre, envolto em uma nuvem de pó, o cavaleiro gentil dos seus dourados sonhos.
Moreira, o caipora, perdia assim naquele dia o único negócio bom que durante a vida inteira lhe deparara a Fortuna: o duplo descarte – da filha e da Espiga…”
XII. O ESTIGMA
“Saímos e percorremos toda a fazenda, o chiqueirão dos canastrões, o cercado das aves de raça, o tanque dos Pekins; vimos as cabras Toggenburg, o gado Jersey, a máquina de café, todas essas coisas comuns a todas as fazendas e que no entanto examinamos sempre com real prazer.
Fausto era fazendeiro amador. Tudo ali demonstrava logo dispêndio de dinheiro sem a preocupação da renda proporcional; trazia-a no pé de quem não necessita da propriedade para viver.”
“- Aquele nosso horror à coleira matrimonial! Como esbanjávamos diatribes contra o amor sacramento, benzido pelo padre, gatafunhado pelo escrivão… Lembras-te?
– E estamos a pagar a língua. É sempre assim na vida: a libérrima teoria por cima e a trama férrea das injunções por baixo. O casamento!… Não o defino hoje com o petulante entono de solteiro. Só digo que não há casamento – há casamentos. Cada caso é um especial.
– Tendo aliás de comum – disse eu – um mesmo traço: restrição da personalidade.
– Sim. É mister que o homem ceda cinqüenta por cento e a mulher outros tantos para que haja o equilíbrio razoável a que chamamos felicidade conjugal.
– <Felicidade conjugal>, dizes bem, restringindo com o adjetivo a amplidão do substantivo.”
“Laura… É como um raio de sol matutino que folga e ri na face noruega da minha vida…”
“Envelhecera Fausto quarenta anos naqueles vinte de desencontro, e o tempo murchara-lhe a expansibilidade folgazã. Enquanto palestrávamos, uma a uma subiam-me à tona da memória as cenas e pessoas do Paraíso, a fascinante Laurita à frente. Perguntei por ela em primeiro.
– Morta! – foi a resposta seca e torva.
Como nas horas claras do verão nuvem erradia tapando às súbitas o sol põe na paisagem manchas mormacentas de sombras, assim aquela palavra nos velou a ambos a alegria do encontro.
– E tua mulher? Os filhos?
– Também morta, a mulher. Os filhos, por aí, casados uns, o último ainda comigo. Meu caro Bruno, o dinheiro não é tudo na vida, e principalmente não é pára-raios que nos ponha a salvo de coriscos a cabeça. Moro na rua tal; aparece lá à noite que te contarei a minha história – e gaba-te, pois serás a única pessoa a quem revelarei o inferno que me saiu o Paraíso…”
“O <má> na mulher diz tudo; dispensa maior gasto de expressões. Quando ouvires de uma mulher que é má, não peças mais: foge a sete pés. Se eu fôra refazer o Inferno, acabaria com tantos círculos que lá pôs o Dante, e em lugar meteria de guarda aos precitos uma dúzia de megeras. Haviam de ver que paraíso eram, em comparação, os círculos…
Confesso que não casei por amor. Estava bacharel e pobre. Vi pela frente o marasmo da magistratura e a vitória rápida do casamento rico. Optei pela vitória rápida, descurioso de sondar para onde me levaria a áurea vereda. O dote, grande, valia, ou pareceu-me valer, o sacrifício. Errei. Com a experiência de hoje, agarrava a mais reles das promotorias. O viver que levamos não o desejo como castigo ao pior celerado.
– A face noruega!…
– Era exata a comparação, gélido como nos corria o viver conjugal no período em que, iludidos, contemporizávamos, tentando um equilíbrio impossível. Depois tornou-se-nos infernal. Laura, à proporção que desabrochava, reunia em si quanta formosura de corpo, alma e espírito um poeta concebe em sonhos para meter em poemas. Conluiava-se nela a beleza do Diabo, própria da idade, com a beleza de Deus, permanente – e o pobre do teu Fausto, um exilado em fria Sibéria matrimonial, coração virgem de amor, não teve mão de si, sucumbiu. No peito que supunha calcinado viçou o perigosíssimo amor dos trinta anos.”
“Ao cabo, ou porque me traísse o fogo interno ou porque o ciúme desse à minha mulher uma visão de lince, tudo leu ela dentro de mim, como se o coração me pulsasse num peito de cristal. Conheci, então, um lúgubre pedaço de alma humana: a caverna onde moram os dragões do ciúme e do ódio. O que escabujou minha mulher contra os <amásios>!
A caninana envolvia no mesmo insulto a inocência ignorante e a nobreza dum sentimento puríssimo, recalcado no fundo do meu ser.
Intimou-me a expulsá-la incontinenti.
Resisti.
Afastaria Laura, mas não com a bruteza exigida e de modo a me trair perante ela e todo o mundo. Era a primeira vez que eu depois de casado resistia, e tal firmeza encheu de assombro a <senhora>. Tenho cá na visão o riso de desafio que nesse momento lhe crispou a boca, e tenho n’alma as cicatrizes das áscuas que espirraram aqueles olhos [brasa ou lustre vítreo da ira neste órgão sensível à luz e aos sentimentos!].
Apanhei a luva.
Estas guerras conjugais portas adentro!… Não há aí luta civil que se lhe compare em crueza. Na frente de estranhos, de Laura e dos filhos, continha-se. Maltratava a pobre menina, mas sem revelar a verdadeira causa da perseguição.
A sós comigo, porém, que inferno!
Durou pouco isso. Escrevi a parentes, e dava os primeiros passos para a arrumação de Laura, quando…”
“Emboscava-se nele com um livro, ou com a costura, e dess’arte sossegava um momento da inferneira doméstica.
Um dia em que saí à caça, menos pela caçada do que para retemperar-me da guerra caseira na paz das matas, ao montar a cavalo vi-a dirigir-se para lá com o cestinho de costura.
Demorei-me mais do que o usual, e em vez de paca trouxe uma longa meditação desanimadora, feita de papo acima, inda me lembro, sob a fronte de enorme guabirobeira.
Ao pisar no terreiro, vi as crianças a me esperarem na escada, assustadinhas.
– Papai não viu Laura?”
“Corremos todos. Estava lá o cestinho de costura, mais adiante… o corpo frio da menina.
Morta, à bala!
A blusa entreaberta mostrava no entresseio uma ferida: um pequeno furo negro donde fluía para as costelas fina estria de sangue. Ao lado da mão direita inerte, o meu revólver.
Suicidara-se…
Não te digo o meu desespero. Esqueci mundo, conveniências, tudo, e beijei-a longamente entre arquejos e sacões de angústia.
Trouxeram-na a braços. Em casa, minha mulher, então grávida, recusou-se a ver o cadáver com pretexto do estado, e Laura desceu à cova sem que ela por um só momento deixasse a clausura. Note você isto: <Minha mulher não viu o cadáver da menina>. Dias depois, humanizou-se. Deixou a cela, voltando à vida do costume, muito mudada de gênio, entretanto. Cessara a exaltação ciumosa do ódio, sobrevindo em lugar um mutismo sombrio. Pouquíssimas palavras lhe ouvi daí por diante.
A mim, o suicídio de Laura, sobre sacudir-me o organismo como o pior dos terremotos, preocupava-me como insolúvel enigma.
Não compreendia aquilo.
Suas últimas palavras em casa, seus últimos atos, nada induzia o horrível desenlace. Por que se mataria Laura?
Como conseguira o revólver, guardado sempre no meu quarto, em lugar só de mim e de minha mulher sabido?
Uma inspeção nos seus guardados não me esclareceu melhor; nenhuma carta ou escrito judicioso.
Mistério!
Mas correram os meses e um belo dia minha mulher deu à luz um menino.
Que tragédia! Dói-me a cabeça o recordá-la.
A velha Lucrécia, auxiliar da parteira, foi quem veio à sala com a notícia do bom sucesso.
– Desta vez foi um meninão!, disse ela. Mas nasceu marcado…
– Marcado?
– Tem uma marca no peito, uma cobrinha coral de cabeça preta.
Impressionado com a esquisitice, dirigi-me para o quarto. Acerquei-me da criança e desfiz as faixas o necessário para examinar-lhe o peitinho. E vi… vi um estigma que reproduzia com exatidão o ferimento de Laurinha: um núcleo negro, imitante ao furo da bala, e a <cobrinha>, uma estria enviesada pelas costelas abaixo.
Um raio de luz inundou-me o espírito. Compreendi tudo. O feto em formação nas entranhas da mãe fôra a única testemunha do crime e, mal nascido, denunciava-o com esmagadora evidência.
– Ela já viu isto? – perguntei à parteira.
– Não! Nem é bom que veja antes de sarada.
Não me contive. Escancarei as janelas, derramei ondas de sol no aposento, despi a criança e ergui-a ante os olhos da mãe; dizendo com frieza de juiz:
– Olha, mulher, quem te denuncia!
A parturiente ergueu-se de golpe, recuou da testa as madeixas soltas e cravou os olhos no estigma. Esbugalhou-os como louca, à medida que lhe alcançava a significação.
Depois ergueu-se de golpe, e pela primeira vez aqueles olhos duros se turvaram ante a fixidez inexorável dos meus.
Em seguida moleou o corpo, descaindo para os travesseiros, vencida.
Sobreveio-lhe uma crise à noite. Acudiram médicos. Era febre puerperal sob forma gravíssima. Minha mulher recusou obstinadamente qualquer medicação e morreu sem uma palavra, fora as inconscientes escapas nos momentos de delírio…
Mal concluíra Fausto a confidência daqueles horrores, abriu-se a porta e entrou na sala um rapazinho imberbe.
– Meu filho – disse ele – , mostra ao Bruno a tua cobrinha.
O moço desabotoou o colete; entreabriu a camisa. Pude então ver o estigma. Era perfeita ilusão: lá estava a imagem do orifício aberto pelo projétil e o do fio de sangue escorrido. Veja você, concluiu o meu triste amigo, os caprichos da Natureza…
– Caprichos de Nêmesis… – ia eu dizendo, mas o olhar do pai cortou-me a palavra: o moço ignorava o crime de que fôra ele próprio eloqüente delator.”
XIII. VELHA PRAGA [NÃO-FICÇÃO: O PRIMEIRO ESCRITO DE MONTEIRO LOBATO, UMA QUEIXA-CRIME ENVIADA A’O ESTADO DE S. PAULO, 2a versão: A MULTITUDE DE HOMENS MAUS E PODEROSOS SEMPRE NOS GERA, A NÓS OS ESCRITORES, MESSIAS URBANÓIDES. OBRIGADO VÂNIA, OBRIGADO JUSSARA, OBRIGADO, JESUS-JUDAS, OBRIGADO CEARIBARÁ, OBRIGADO TANTOS OUTROS JÁ ESQUECIDOS PORQUE POR MIM MUITO – E JUSTAMENTE – MAL-TRATADOS, MAS ESSA LISTA SÓ CONTINUARÁ, PARA MEU IMENSO REGOZIJO…]
“Andam todos em nossa terra por tal forma estonteados com as proezas infernais dos belacíssimos <vons> alemães, que não sobram olhos para enxergar males caseiros.
Venha, pois, uma voz do sertão dizer às gentes da cidade que se lá fora o jogo da guerra lavra implacável, fogo não menos destruidor devasta nossas matas, com furor não menos germânico.”
“A serra da Mantiqueira ardeu como ardem aldeias na Europa, e é hoje um cinzeiro imenso, entremeado aqui e acolá de manchas de verdura – as restingas úmidas, as grotas frias, as nesgas salvas a tempo pela cautela dos aceiros. Tudo o mais é crepe negro.”
“Preocupa à nossa gente civilizada o conhecer em quanto fica na Europa por dia, em francos e cêntimos, um soldado em guerra; mas ninguém cuida de calcular os prejuízos de toda sorte advindos de uma assombrosa queima destas. As velhas camadas de húmus destruídas; os sais preciosos que, breve, as enxurradas deitarão fora, rio abaixo, via oceano; o rejuvenescimento florestal do solo paralisado e retrogradado; a destruição das aves silvestres e o possível advento de pragas insetiformes; a alteração para o pior do clima com a agravação crescente das secas; os vêdos [tapume, sebe] e aramados perdidos; o gado morto ou depreciado pela falta de pastos; as cento e uma particularidades que dizem respeito a esta ou aquela zona e, dentro delas, a esta ou aquela <situação> agrícola.”
“neste tortíssimo 1914 que, benza-o Deus, parece aparentado de perto como o célebre ano 1000 de macabra memória.”
OS 4 ESTÁGIOS DA EROSÃO E DESERTIFICAÇÃO (NÃO ENSINAM NAS ESCOLAS): “Em quatro anos, a mais ubertosa região se despe dos jequitibás magníficos e das perobeiras milenárias – seu orgulho e grandeza, para, em achincalhe crescente, cair em capoeira, passar desta à humildade da vassourinha e, descendo sempre, encruar definitivamente na desdita do sapezeiro – sua tortura e vergonha.”
“Este funesto parasita da terra é o CABOCLO, espécie de homem baldio, seminômade, inadaptável à civilização, mas que vive à beira dela na penumbra das zonas fronteiriças. À medida que o progresso vem chegando com a via férrea, o italiano, o arado, a valorização da propriedade, vai ele refugindo em silêncio, com o seu cachorro, o seu pilão, a pica-pau [espingarda rústica] e o isqueiro, de modo a sempre conservar-se fronteiriço, mudo e sorna.”
“não se liga à terra, como o campônio europeu <agrega-se>, tal qual o <sarcopte> [parasita], pelo tempo necessário à completa sucção da seiva convizinha; feito o quê, salta para diante com a mesma bagagem com que ali chegou.
Vem de um sapezeiro para criar outro. Coexistem em íntima simbiose; sapé e caboclo são vidas associadas. Este inventou aquele e lhe dilata os domínios; em troca, o sapé lhe cobre a choça e lhe fornece fachos para queimar a colméia das pobres abelhas.
Chegam silenciosamente, ele e a <sarcopta> fêmea, esta com um filhote no útero, outro ao peito, outro de sete anos à ourela da saia – este já de pitinho na boca e faca à cinta.
Completam o rancho um cachorro sarnento – Brinquinho –, a foice, a enxada, a pica-pau, o pilãozinho de sal, a panela de barro, um santo encardido, três galinhas pevas [de extração baixa, diferente da garnisé] e um galo índio. Com estes simples ingredientes, o fazedor de sapezeiros perpetua a espécie e a obra de esterilização iniciada com os remotíssimos avós.
Acampam.
Em três dias uma choça, que por eufemismo chamam casa, brota da terra como um urupê. Tiram tudo do lugar, os esteios, os caibros, as ripas, os barrotes, o cipó que os liga, o barro das paredes e a palha do teto. Tão íntima é a comunhão dessas palhoças com a terra local, que dariam idéia de coisa nascida do chão por obra espontânea da natureza – se a natureza fosse capaz de criar coisas tão feias.
Barreada a casa, pendurado o santo, está lavrada a sentença de morte daquela paragem.
Começam as requisições. Com a pica-pau, o caboclo limpa a floresta das aves incautas. Pólvora e chumbo adquire-os vendendo palmitos no povoado vizinho. É este um traço curioso da vida do caboclo e explica o seu largo dispêndio de pólvora; quando o palmito escasseia, rareiam os tiros, só a caça grande merecendo sua carga de chumbo; se o palmital se extingue, exultam as pacas: está encerrada a estação venatória.”
“Quem foi o incendiário? Donde partiu o fogo?
Indaga-se, descobre-se o Nero: é um urumbeva qualquer, de barba rala, amoitado num litro de terra litigiosa.
E agora? Que fazer? Processá-lo?
Não há recurso legal contra ele. A única pena possível, barata, fácil e já estabelecida como praxe, é <tocá-lo>.
Curioso este preceito: <ao caboclo, toca-se. Toca-se, como se toca um cachorro importuno, ou uma galinha que vareja pela sala. E tão afeito anda ele a isso, que é comum ouvi-lo dizer: ‘Se eu fizer tal coisa, o senhor não me toca?’>
Justiça sumária – que não pune, entretanto, dado o nomadismo do paciente.
Enquanto a mata arde, o caboclo regala-se.
– Eta fogo bonito!
No vazio de sua vida semi-selvagem, em que os incidentes são um jacu abatido, uma paca fisgada n’água ou o filho novimensal, a queimada é o grande espetáculo do ano, supremo regalo dos olhos e dos ouvidos.”
“O caboclo é uma quantidade negativa. Tala 50 alqueires de terra para extrair deles o com que passar fome e frio durante o ano. Calcula as sementeiras pelo máximo da sua resistência às privações. Nem mais, nem menos. <Dando para passar fome>, sem virem a morrer disso, ele, a mulher e o cachorro – está tudo muito bem; assim fez o pai, o avô; assim fará a prole empanzinada que naquele momento brinca nua no terreiro.”
XIV. URUPÊS [Introdução ao mítico Jeca Tatu!]
“Morreu Peri, incomparável idealização dum homem natural como o sonhava Rousseau, protótipo de tantas perfeições humanas, que no romance, ombro a ombro com altos tipos civilizados, a todos sobreleva em beleza d’alma e corpo.
Contrapôs-lhe a cruel etiologia dos sertanistas modernos um selvagem real, feio e brutesco, anguloso e desinteressante, tão incapaz muscularmente, de arrancar uma palmeira, como incapaz, moralmente, de amar Ceci.
Por felicidade nossa – e de D. Antônio de Mariz – não os viu Alencar; sonhou-os qual Rousseau. Do contrário, lá teríamos o filho de Araré a moquear [comer, em algum dos dois sentidos, contra a vontade da moça] a linda menina num bom brasileiro de pau-brasil, em vez de acompanhá-la em adoração pelas selvas, como o Ariel benfazejo do Paquequer.”
“Todo o clã plumitivo deu de forjar seu indiozinho refegado de Peri e Atala. Em sonetos, contos e novelas, hoje esquecidos, consumiram-se tabas inteiras de aimorés sanhudos, com virtudes romanas por dentro e penas de tucano por fora.
Vindo o público a bocejar de farto, já cético ante o crescente desmantelo do ideal, cessou no mercado literário a procura de bugres homéricos, inúbias [trombetas], tacapes, bonés, piagas [pajés] e virgens bronzeadas. Armas e heróis desandaram cabisbaixos, rumo ao porão onde se guardam os móveis fora de uso, saudoso museu de extintas pilhas elétricas que a seu tempo galvanizaram nervos. E lá acamam poeira cochichando reminiscências com a barba de D. João de Castro [capitão-geral das Índias, séc. XVI], com os frankisks de Herculano [santo italiano da ordem dos franciscanos], com os frades de Garrett[romancista português obcecado por personagens fradescos] e que-tais [em suma: velharias fora de moda que todos empilhavam no porão]…
Não morreu, todavia.
Evoluiu.”
“os prosaicos demolidores de ídolos – gente má e sem poesia. Irão os malvados esgaravatar o ícone com as curetas da ciência. E que feias se hão de entrever as caipirinhas cor de jambo de Fagundes Varela! E que chambões e sornas os Peris de calça, camisa e faca à cinta!
Isso, para o futuro. Hoje ainda há perigo em bulir no vespeiro: o caboclo é o <Ai Jesus!> [a comoção, o fraco] nacional.
É de ver o orgulho[so] entono com que respeitáveis figurões batem no peito exclamando com altivez: Sou raça de caboclo!”
“a verdade nua manda dizer que entre as raças de variado matiz, formadoras da nacionalidade e metidas entre o estrangeiro recente e o aborígine de tabuinha no beiço, uma existe a vegetar de cócoras, incapaz de evolução, impenetrável ao progresso. Feia e sorna, nada a põe de pé.
Quando Pedro I lança aos ecos o seu grito histórico e o país desperta estrovinhado à crise duma mudança de dono, o caboclo ergue-se, espia e acocora-se de novo.”
“Vem Floriano; estouram as granadas de Custódio; Gumercindo bate às portas de Roma; Incitátus [Hermes da Fonseca] derranca [fode com] o país.
O caboclo continua de cócoras, a modorrar…
Nada o esperta. Nenhuma ferrotoada o põe de pé. Social, como individualmente, em todos os atos da vida, Jeca, antes de agir, acocora-se.Jeca Tatu é um piraquara do Paraíba, maravilhoso epítome de carne onde se resumem todas as características da espécie.”
A POSIÇÃO DA CAGADA
“De pé ou sentado, as idéias se lhe entravam, a língua emperra e não há de dizer coisa com coisa.” “Pobre Jeca Tatu! Como és bonito no romance e feio na realidade!”
“Sua casa de sapé e lama faz sorrir aos bichos que moram em toca e gargalhar ao joão-de-barro.
Pura biboca de bosquímano. Mobília, nenhuma. A cama é uma espipada esteira de peri posta sobre o chão batido.
Às vezes se dá ao luxo de um banquinho de três pernas – para os hóspedes. Três pernas permitem equilíbrio; inútil, portanto, meter a quarta, o que ainda o obrigaria a nivelar o chão. Para que assentos, se a natureza os dotou de sólidos, rachados calcanhares sobre os quais se sentam?
Nenhum talher. Não é a munheca um talher completo – colher, garfo e faca a um tempo?”
“Servem de gaveta os buracos da parede.
Seus remotos avós não gozaram maiores comodidades.
Seus netos não meterão quarta perna ao banco. Para quê?
Vive-se bem sem isso.
Se pelotas de barro caem, abrindo seteiras na parede, Jeca não se move a repô-las. Ficam pelo resto da vida os buracos abertos, a entremostrarem nesgas de céu.
Quando a palha do teto, apodrecida, greta em fendas por onde pinga a chuva, Jeca, em vez de remendar a tortura, limita-se, cada vez que chove, a aparar numa gamelinha a água gotejante…
Remendo… Para quê? se uma casa dura dez anos e faltam <apenas> nove para que ele abandone aquela? Esta filosofia economiza reparos.”
“Um pedaço de pau dispensaria o milagre; mas entre pendurar o santo e tomar da foice, subir ao morro, cortar a madeira, atorá-la, baldeá-la e especar a parede, o sacerdote da Grande Lei do Menor Esforço não vacila. É coerente.
Um terreirinho descalvado rodeia a casa. O mato o beira. Nem árvores frutíferas, nem horta, nem flores – nada revelador de permanência.”
“- Não paga a pena.
Todo o inconsciente filosofar do caboclo grulha nessa palavra atravessada de fatalismo e modorra. Nada paga a pena.”
“Bem ponderado, a causa principal da lombeira do caboclo reside nas benemerências sem conta da mandioca. Talvez que sem ela se pusesse de pé e andasse. Mas enquanto dispuser de um pão cujo preparo se resume no plantar, colher e lançar sobre brasas, Jeca não mudará de vida. O vigor das raças humanas está na razão direta da hostilidade ambiente. Se a poder de estacas e diques o holandês extraiu de um brejo salgado a Holanda, essa jóia do esforço, é que ali nada o favorecia. Se a Inglaterra brotou das ilhas nevoentas da Caledônia, é que lá não medrava a mandioca.
Medrasse, e talvez os víssemos hoje, os ingleses, tolhiços, de pé no chão, amarelentos, mariscando de peneira no Tâmisa. Há bens que vêm para males. A mandioca ilustra este avesso de provérbio.”
“O fato mais importante de sua vida é, sem dúvida, votar no governo. Tira nesse dia da arca a roupa preta do casamento, sarjão funadinho de traça e todo vincado de dobras; entala os pés num alentado sapatão de bezerro; ata ao pescoço um colarinho de bico e, sem gravata, ringindo e mancando, vai pegar o diploma de eleitor às mãos do chefe Coisada, que lho retém para maior garantia da fidelidade partidária.
Vota. Não sabe em quem, mas vota. Esfrega a pena no livro eleitoral, arabescando o aranhol de gatafunhos [rabiscos] a que chama <sua graça>.
Se há tumulto, chuchurreia de pé firme, com heroísmo, as porretadas oposicionistas, e ao cabo segue para a casa do chefe, de galo cívico na testa e colarinho sungado para trás, a fim de novamente lhe depor nas mãos o <dipeloma>.
Grato e sorridente, o morubixaba galardoa-lhe o heroísmo, flagrantemente documentado pelo latejar do couro cabeludo, com um aperto de munheca e a promessa, para logo, duma inspetoria de quarteirão.
Representa este freguês o tipo clássico do sitiante já com um pé fora da classe. Exceção, díscolo [insubordinado] que é, não vem ao caso. Aqui tratamos da regra e a regra é Jeca Tatu.”
“são as noções práticas da vida, que recebeu do pai e sem mudança transmitirá aos filhos.”
“Eu, para escapar do <reculutamento>, sou inté capaz de cortar um dedo, como o meu tio Lourenço…”
“O veículo usual das drogas é sempre a pinga – meio honesto de render homenagem à deusa Cachaça, divindade que entre eles ainda não encontrou heréticos.”
MEDICINA E SANITARISMO JECA: “O ritual bizantino dentro de cujas maranhas os filhos do Jeca vêm ao mundo, e do qual não há fugir sob pena de gravíssimas conseqüências futuras, daria um in-fólio d’alto fôlego ao Sílvio Romero bastante operoso que se propusesse a compendiá-lo.” “Todos os volumes do Larousse não bastariam para catalogar-lhe as crendices, e como não há linhas divisórias entre estas e a religião, confundem-se ambas em maranhada teia, não havendo distinguir onde pára uma e começa outra.
A idéia de Deus e dos santos torna-se jeco-cêntrica. São os santos os graúdos lá de cima, os coronéis celestes, debruçados no azul para espreitar-lhes a vidinha e intervir nela ajudando-os ou castigando-os, como os metediços deuses de Homero. Uma torcedura de pé, um estrepe, o feijão entornado, o pote que rachou, o bicho que arruinou – tudo diabruras da côrte celeste, para castigo de más intenções ou atos.
Daí o fatalismo. Se tudo movem cordéis lá de cima, para que lutar, reagir? Deus quis. A maior catástrofe é recebida com esta exclamação, muito parenta do <Allah Kébir> do beduíno.”
DIO-NÍSI-OGRO TATU
“A arte rústica do campônio europeu é opulenta a ponto de constituir preciosa fonte de sugestões para os artistas de escol. Em nenhum país o povo vive sem a ela recorrer para um ingênuo embelezamento da vida. Já não se fala no camponês italiano ou teutônico, filho de alfobres mimosos, propícios a todas as florações estéticas. Mas o russo, o hirsuto mujique a meio atolado em barbárie crassa. Os vestuários nacionais da Ucrânia nos quais a cor viva e o sarapantado da ornamentação indicam a ingenuidade do primitivo, os isbás da Lituânia, sua cerâmica, os bordados, os móveis, os utensílios de cozinha, tudo revela no mais rude dos campônios o sentimento da arte.
No samoieda, no pele-vermelha, no abexim, no papua, um arabesco ingênuo costuma ornar-lhes as armas – como lhes ornam a vida canções repassadas de ritmos sugestivos.
Que nada é isso, sabido como já o homem pré-histórico, companheiro do urso das cavernas, entalhava perfis de mamutes em chifres de rena.
Egresso à regra, não denuncia o nosso caboclo o mais remoto traço de um sentimento nascido com o troglodita.
Esmenilhemos o seu casebre: que é que ali denota a existência do mais vago senso estético? Uma chumbada no cabo de relho e uns zigue-zagues a canivete ou fogo pelo roliço do porretinho de guatambu. É tudo.
Às vezes surge numa família um gênio musical cuja fama esvoaça pelas redondezas. Ei-lo na viola: concentra-se, tosse, cuspilha o pigarro, fere as cordas e <tempera>. E fica nisso, no tempero.
Dirão: e a modinha? A modinha, como as demais manifestações de arte popular existentes no país, é obra do mulato, em cujas veias o sangue recente do europeu, rico de atavismos estéticos, borbulha d’envolta com o sangue selvagem, alegre e são do negro.
O caboclo é soturno.
Não canta senão rezas lúgubres.
Não dança senão o cateretê aladainhado.
Não esculpe o cabo da faca, como o cabila.
Não compõe sua canção, como o felá do Egito.
No meio da natureza brasílica, tão rica de formas e cores, onde os ipês floridos derramam feitiços no ambiente e a infolhescência dos cedros, às primeiras chuvas de setembro, abre a dança dos tangarás; onde há abelhas de sol, esmeraldas vivas, cigarras, sabiás, luz, cor, perfume, vida dionisíaca em escachôo permanente, o caboclo é o sombrio urupê de pau podre a modorrar silencioso no recesso das grotas.
Só ele não fala, não canta, não ri, não ama.
Só ele, no meio de tanta vida, não vive…”
* * *
ANEXO – QUEM FOI ESSE TAL MONTEIRO?
“Antes de Lobato, os livros do Brasil eram impressos em Portugal. Com ele, inicia-se o movimento editorial brasileiro. Em 1931 volta dos Estados Unidos da América do Norte, pregando a redenção do Brasil pela exploração do ferro e do petróleo.
Começa a luta que o deixará pobre, doente e desgostoso. Havia interesse oficial em se dizer que no Brasil não havia petróleo. Foi perseguido, preso e criticado porque teimava em dizer que no Brasil havia petróleo e que era preciso explorá-lo para dar ao seu povo um padrão de vida à altura de suas necessidades.”
A SONHADA CONCUBINA DO PRINCIPEZINHO DE ROUSSEAU
“Já em 1921 dedicou-se à literatura infantil. Retorna a ela, desgostoso dos adultos que o perseguem injustamente. Em 1943, funda a Editora Brasiliense para publicar suas obras completas, reformulando inclusive diversos livros infantis.
Com <Narizinho Arrebitado>, lança o Sítio do Pica-Pau Amarelo e seus célebres personagens. Por intermédio de Emília, diz tudo o que pensa; na figura do Visconde de Sabugosa, critica o sábio que só acredita nos livros já escritos; Dona Benta é o personagem adulto que aceita a imaginação criadora das crianças, admitindo as novidades que vão modificando o mundo; Tia Nastácia é o adulto sem cultura, que vê no que é desconhecido o mal, o pecado. Narizinho e Pedrinho são as crianças de ontem, hoje e amanhã, abertas a tudo, querendo ser felizes, confrontando suas experiências com o que os mais velhos dizem, mas sempre acreditando no futuro.”
“ACCENT, s. m. Ce mot vient d’accentum, supin du verbe accinere qui vient de ad & cancre: les Grecs l’appellent W=RODWDIA, modulatio quoe syllabis adhibetur, venant de PRO\, préposition greque qui entre dans la composition des mots, & qui a divers usages. & WDH\, cantus, chant. On l’appelle aussi TO’NO, ton.”
“Pour bien parler une langue vivante, il faudroit avoir le même accent, la même inflexion de voix qu’ont les honnêtes gens de la capitale; ainsi quand on dit, que pour bien parler françois il ne faut point avoir d’accent, on veut dire, qu’il ne faut avoir ni l’accent Italien, ni l’accent Gascon, ni l’accent Picard, ni aucun autre accent qui n’est pas celui des honnêtes gens de la capitale.”
“Quoique l’on dise communément que ces signes, ou accens, sont une invention qui n’est pas trop ancienne, & quoiqu’on montre des manuscrits de mille ans, dans lesquels on ne voit aucun de ces signes, & où les mots sont écrits de suite sans être séparés les uns des autres, j’ai bien de la peine à croire que lorsqu’une langue a eu acquis un certain degré de perfection, lorsqu’elle a eu des Orateurs & des Poëtes, & que les Muses ont joüi de la tranquillité qui leur est nécessaire pour faire usage de leurs talens; j’ai, dis-je, bien de la peine à me persuader qu’alors les copistes habiles n’aient pas fait tout ce qu’il falloit pour peindre la parole avec toute l’exactitude dont ils étoient capables; qu’ils n’aient pas séparé les mots par de petits intervalles, comme nous les séparons aujourd’hui, & qu’ils ne se soient pas servis de quelques signes pour indiquer la bonne prononciation.
Voici un passage de Ciceron qui me paroît prouver bien clairement qu’il y avoit de son tems des notes ou signes dont les copistes faisoient usage. Hanc diligentiam subsequitur modus etiam & forma verborum. Versus enim veteres illi, in hâc solutâ oratione propemodum, hoc est, numeros quosdam nobis esse adhibendos putaverunt. Interspirationis enim, non defatigationis nostroe, neque Librariorum notis, sed verborum & sententiarum modò, interpunctas clausulas in orationibus esse voluerunt: idque, princeps Isocrates instituisse fertur. Cic. Orat. liv. III. n. XLIV. « Les Anciens, dit-il, ont voulu qu’il y eût dans la prose même des intervalles, des séparations du nombre & de la mesure comme dans les vers; & par ces intervalles, cette mesure, ce nombre, ils ne veulent pas parler ici de ce qui est déjà établi pour la facilité de la respiration & pour soulager la poitrine de l’Orateur, ni des notes ou signes des copistes: mais ils veulent parler de cette maniere de prononcer qui donne de l’ame & du sentiment aux mots & aux phrases, par une sorte de modulation pathétique ». Il me semble, que l’on peut conclurre de ce passage, que les signes, les notes, les accens étoient connus & pratiqués dès avant Ciceron, au moins par les copistes habiles.”
“Les Grecs paroissent être les premiers qui ont introduit l’usage des accens dans l’écriture. L’Auteur de la Méthode Greque de P. R. observe que la bonne prononciation de la langue Greque étant naturelle aux Grecs, il leur étoit inutile de la marquer par des accens dans leurs écrits; qu’ainsi il y a bien de l’apparence qu’ils ne commencerent à en faire usage que lorsque les Romains, curieux de s’instruire de la langue Greque, envoyerent leurs enfans étudier à Athenes. On songea alors à fixer la prononciation, & à la faciliter aux étrangers; ce qui arriva, poursuit cet Auteur, un peu avant le tems de Ciceron.”
“L’accent aigu que l’on écrivoit de droit à gauche [`], marquoit qu’il falloit élever la voix en prononçant la voyelle sur laquelle il étoit écrit.
L’accent grave [´], ainsi écrit, marquoit au contraire qu’il falloit rabaisser la voix.
L’accent circonflexe [^] est composé de l’aigu & du grave, dans la suite les copistes l’arrondirent de cette maniere, ce qui n’est en usage que dans le grec. Cet accent étoit destiné à faire entendre qu’après avoir d’abord élevé la voix, il falloit la rabaisser sur la même syllabe.
Les Latins ont fait le même usage de ces trois accens. Cette élevation & cette dépression de la voix étoient plus sensibles chez les Anciens, qu’elles ne le sont parmi nous; parce que leur prononciation étoit plus soûtenue & plus chantante. Nous avons pourtant aussi élevement & abaissement de la voix dans notre maniere de parler, & cela indépendamment des autres mots de la phrase; ensorte que les syllabes de nos mots sont élevées & baissées selon l’accent prosodique ou tonique, indépendamment de l’accent pathétique, c’est-à-dire, du ton que la passion & le sentiment font donner à toute la phrase”
“Un gascon, en prononçant cadis, éleve la premiere syllabe ca, & laisse tomber dis comme si dis étoit un e muet: au contraire, à Paris, on éleve la derniere dis.”
« Si dans nos Théatres un Acteur prononce une syllabe breve ou longue autrement qu’elle ne doit être prononcée, selon l’usage, ou d’un ton grave ou aigu, tout le peuple se récrie. Cependant, le peuple n’a point étudié la regle de notre Prosodie; seulement il sent qu’il est blessé par la prononciation de l’Acteur; mais il ne pourroit pas déméler en quoi ni comment; il n’a sur ce point d’autre regle que le discernement de l’oreille; & avec ce seul secours que la nature & l’habitude lui donnent, il connoît les longues & les breves, & distingue le grave de l’aigu »
Oratória de Cícero
“Le célebre Lully a eu presque toûjours une extrème attention à ajuster son chant à la bonne prononciation; par exemple, il ne fait point de tenue sur les syllabes breves, ainsi dans l’opera d’Atis,
Vous vous éveillez si matin,
l’a de matin est chanté bref tel qu’il est dans le discours ordinaire; & un Acteur qui le feroit long comme il l’est dans matin, gros chien, seroit également siflé [atual sifflé; reprovado] parmi nous, comme il l’auroit été chez les Anciens en pareil cas.”
“En effet, il est certain qu’on ne prononce les mots des langues mortes que selon les inflexions de la langue vivante”
“Priscien, qui vivoit dans le 6e siecle, & Isidore, qui vivoit peu de tems après, disent également que les Latins ont dix accens.”
Antigamente, ^ era ~ (para os gregos, que usavam o segundo com a mesma função).
“La longue barre, pour marquer une voyelle longue \, longa linea, dit Priscien; longa virgula, dit Isidore.”
“L’apostrophe dont nous nous servons encore; les Anciens la mettoient aussi au haut du mot pour marquer la suppression d’une lettre, l’ame pour la ame.”
“l’esprit rude des Grecs, dont les copistes ont fait l’h pour avoir la facilité d’écrire de suite sans avoir la peine de lever la plume pour marquer l’esprit sur la lettre aspirée.”
“Pour ce qui est des Hébreux, vers le 5e siecle, les Docteurs de la fameuse École de Tibériade travaillerent à la critique des Livres de l’Écriture-sainte, c’est-à-dire, à distinguer les livres apocryphes d’avec les canoniques: ensuite ils les diviserent par sections & par versets; ils en fixerent la lecture & la prononciation par des points, & par d’autres signes que les Hébraïsans appellent accens; desorte qu’ils donnent ce nom, non-seulement aux signes qui marquent l’élevation & l’abaissement de la voix, mais encore aux signes de la ponctuation.”
“dans matutinus, nous ne faisons sentir la quantité que sur la pénultieme ti; & parce que cette pénultieme est longue, nous y mettons l’accent aigu, matutìnus.
Au contraire, cette pénultieme ti est breve dans serótinus; alors nous mettons l’accent aigu sur l’antepenultieme ro, soit que dans les vers cette pénultieme soit breve ou qu’elle soit longue. Cet accent aigu sert alors à nous marquer qu’il faut s’arrêter comme sur un point d’appui sur cette antépénultieme accentuée, afin d’avoir plus de facilité pour passer légerement sur la pénultieme, & la prononcer breve.”
“l’accent circonflexe que nous avons conservé dans l’écriture, quoique nous en ayons perdu la prononciation.
On se sert encore de l’accent circonflexe en Latin quand il y a syncope, comme virûm pour virorum; sestertiûm pour sestertiorum.”
“Ces trois sons différens se trouvent dans ce seul mot, fermeté; l’e est ouvert dans la premiere syllabe fer, il est muet dans la seconde me, & il est fermé dans la troisieme té. Ces trois sortes d’e se trouvent encore en d’autres mots, comme nètteté, évéque, sévère, repêché, &c.
Les Grecs avoient un caractere particulier pour l’e bref, qu’ils appelloient épsilon, E’YIL\N, c’est-à-dire e petit, & ils avoient une autre figure pour l’e long, qu’ils appelloient Eta, H=TA; ils avoient aussi un o bref, omicron, O’MIXRO\N, & un o long, omega, W’ME’LA.”
“pourquoi mépriser les racines, puisque sans le suc qu’elles préparent, & qu’elles distribuent, vous ne sauriez avoir ni les branches ni le feuillage” Cícero
“& comme le point que les Grecs ne mettoient pas sur leur iota, qui est notre i, est devenu essentiel à l’i, il semble que l’accent devienne, à plus juste titre, une partie essentielle à l’e fermé, & à l’e ouvert, puisqu’il les caractérise.”
“Lorsqu’un e muet est précedé d’un autre e, celui-ci est plus ou moins ouvert; s’il est simplement ouvert, on le marque d’un accent grave, il mène, il pèse; s’il est très-ouvert, on le marque d’un accent circonflexe, & s’il ne l’est presque point & qu’il soit seulement ouvert bref, on se contente de l’accent aigu, mon pére, une régle: quelques-uns pourtant y mettent le grave.
Il seroit à souhaiter que l’on introduisît un accent perpendiculaire qui tomberoit sur l’e mitoyen, & qui ne seroit ni grave ni aigu.
Quand l’e est fort ouvert, on se sert de l’accent circonflexe, tête, tempête, même, &c.
Ces mots, qui sont aujourd’hui ainsi accentués, furent d’abord écrits avec une s, beste; on prononçoit alors cette s comme on le fait encore dans nos Provinces méridionales, beste, teste, &c. dans la suite on retrancha l’s dans la prononciation, & on la laissa dans l’écriture; parce que les yeux y étoient accoûtumés, & au lieu de cette s, on fit la syllabe longue, & dans la suite on a marqué cette longueur par l’accent circonflexe. Cet accent ne marque donc que la longueur de la voyelle, & nullement la suppression de l’s.
On met aussi cet accent sur le vôtre, le nôtre, apôtre, bientôt, maître, afin qu’il donnât, &c. où la voyelle est longue: votre & notre, suivis d’un substantif, n’ont point d’accent.”
“On met encore l’accent grave sur où, adverbe; où est-il? cet où vient de l’ubi des Latins, que l’on prononçoit oubi”
Hannah Arendt – revisão e apresentação de Adriano Correia, tradução de Roberto Raposo
DIC:
moulin: engenho
predicament/Verlegenheit: constrangimento
“O alemão Arbeit se aplicava originalmente apenas ao trabalho agrícola executado por servos, e não à obra do artesão, que era chamada Werk. O francês travailler substituiu o mais antigo labourer e deriva de tripalium, uma espécie de tortura. (cf. Grimm e Lucien Fèbre)” “o verbo werken é pouco utilizado, enquanto o substantivo Werk ainda é usual no vocabulário alemão corrente”
“Para a presente tradução foram consultadas com freqüência as traduções alemã (Vita activa – oder Vom tätigen Leben, Piper, 2007), francesa (Condition de l’homme moderne, trad. Georges Fradier, Calmann-Lévy, 2007) e espanhola (La condición humana, trad. Ramón Gil Novales, Paidós, 2005).”
“Nas últimas páginas da primeira edição de As origens do totalitarismo, Arendt faz uma referência peculiar ao conceito kantiano de <mal radical>, que teria surgido <em conexão com um sistema no qual todos os homens se tornaram igualmente supérfluos>.” “o mal absoluto contido na possibilidade de erradicação da pluralidade da face da Terra”
“Na última frase do livro, ela observa que <as soluções totalitárias podem bem sobreviver à queda dos regimes totalitários na forma de fortes tentações que surgirão sempre que parecer impossível aliviar a miséria política, social ou econômica de um modo digno do homem>.”
“julga que o totalitarismo é uma nova forma de dominação que representa a destruição do político”
“o desamparo organizado é consideravelmente mais perigoso que a impotência desorganizada de todos aqueles que são governados pela vontade tirânica e arbitrária de um único homem.”
“o início, antes de se tornar um evento histórico, é a suprema capacidade do homem (…) Initium ut esset homo creatus est – <para que houvesse um início o homem foi criado>, disse Agostinho (A cidade de Deus, Livro 12, cap. 20).” “Se Kant tivesse conhecido a filosofia da natalidade de Agostinho, provavelmente teria concordado que a liberdade da espontaneidade relativamente absoluta não é mais embaraçosa para a razão humana do que o fato de os homens nascerem – continuamente recém-chegados a um mundo que os precede no tempo.” “Os homens, como entes do mundo, são politicamente não seres para a morte, mas permanentes afirmadores da singularidade que o nascimento inaugura.”
“no plano teórico, ao conceber o trabalho como criador de todos os valores e glorificar a atividade tradicionalmente mais desprezada, Karl Marx teria apenas radicalizado as posições de Adam Smith, para quem o trabalho era o criador de toda riqueza, e de John Locke, para quem o trabalho era a fonte do direito de propriedade.”
“O trabalho, entretanto, é uma <atividade na qual o homem não está junto ao mundo nem convive com os outros, mas está sozinho com seu corpo ante a pura necessidade de manter-se vivo>, e justamente por isso é radicalmente antipolítica.”
“Para Arendt, <a mais séria lacuna em As origens do totalitarismo é a ausência de uma análise conceitual e histórica adequada do pano de fundo ideológico do bolchevismo. Essa omissão foi deliberada. (…) O racismo e o imperialismo, o nacionalismo tribal dos pan-movimentos e o antissemitismo não mantinham relação com as grandes tradições filosóficas e políticas do Ocidente. A aterradora originalidade do totalitarismo (…) é facilmente negligenciada se se enfatiza demasiadamente o único elemento que tem atrás de si uma tradição respeitável e cuja discussão crítica requer a crítica de alguns dos mais importantes preceitos da filosofia política ocidental: o Marxismo>, apud Jerome Kohn” “Arendt afirma em Entre o passado e o futuro, que <a tradição de nosso pensamento político teve seu início definido nos ensinamentos de Platão e Aristóteles. Creio que ela chegou a um fim não menos definido nas teorias de Karl Marx>, que manifestavam a intenção de abjurar a filosofia e buscar realizá-la na política.” “a ruptura de Marx com a tradição da filosofia, partindo da theoria ou contemplação em direção à práxis, não foi tão profunda, uma vez que não se traduziu em uma recusa da compreensão da práxis como poiesis; da ação como fabricação, nem redundou no reconhecimento da dignidade própria ao domínio político.”
“Elizabeth Young-Bruehl, na sua ainda definitiva biografia sobre Arendt” “Conferir ainda a carta a Martin Heidegger, de 8 de maio de 1954 (Hannah Arendt/Martin Heidegger – correspondência: 1925-1975, Relume-Dumará, 2001).” Curiosidade supérflua: a correspondência entre H.A. e M.H. abrange, como se pode ver, 50 anos. A correspondência entre H.A. e Karl Jaspers abrange 43 anos.
“Arendt distingue o mundo moderno, que teria começado politicamente com as explosões atômicas, da era moderna, que começou cientificamente no século XVII e terminou no limiar do século XX.”
“Enredada no ciclo de esgotamento e regeneração que preside os processos corporais, a atividade do trabalho experimenta o tempo como um contínuo devir de processos circulares. (…) Esses produtos não demoram no mundo tempo suficiente para formarem parte dele nem desfrutam da durabilidade necessária para transcender o tempo de vida de seus produtores – o trabalho jamais transcende a vida.”
“a redenção da vida, sustentada pelo trabalho, é a mundanidade, sustentada pela fabricação.”
“A despeito de conceber seus produtos no isolamento, ou na companhia de poucos ajudantes ou aprendizes, o homo faber, na medida em que também visa a exibir e trocar seus produtos, acaba por instaurar como lugar de reunião um mercado de trocas, externo ao espaço de produção e à atividade da fabricação (…), mas ainda assim uma extensão sua. (…) <ao contrário do animal laborans, cuja vida social é sem mundo e gregária, e que, portanto, é incapaz de construir ou habitar domínio público, mundano, o homo faber é perfeitamente capaz de ter um domínio público próprio, embora não possa ser um domínio político propriamente dito>. O homo faber, como fabricante de coisas e produtor do mundo, relaciona-se com os outros como homo faber apenas no mercado de trocas no qual exibe seus produtos. [Facebook, Twitter, WordPress e Recanto das Letras!] (…) Arendt assinala que já entre os antigos gregos e romanos os artífices constituíam uma comunidade a ocupar o limiar em que os produtos privados têm de ser exibidos em público e o espaço público é ocupado de um modo a-político” “O utilitarismo sistemático, que Hannah Arendt julga ser, por excelência, a filosofia do homo faber, engendra como seu inelutável efeito colateral a completa ausência de significado.”
“<vemos agora surgir, de várias maneiras, a cultura de uma sociedade em que o comércio é a alma, assim como a peleja individual para os antigos gregos, e a guerra, a vitória e o direito para os romanos.> Nietzsche, Aurora (aforismo 175)”
“No final de Sobre a revolução, ela menciona o trecho de Édipo em Colono, no qual se traduz a sabedoria de Sileno, o sátiro companheiro de Dioniso: <não ter nascido se sobrepõe a todo significado revelado em palavras; de longe, a segunda melhor coisa para a vida, uma vez que ela tenha aparecido, é retornar o mais rapidamente possível para o lugar de onde veio.>”
A vida só começa aos -273º
“se a soberania e a liberdade fossem realmente a mesma coisa, nenhum homem poderia ser livre, pois a soberania, o ideal da inflexível autossuficiência e autodomínio, contradiz a própria condição da pluralidade.”
“Essa ocorrência simultânea de liberdade com não soberania parece indicar que a existência humana é mesmo absurda e que Platão teria razão ao recomendar que não levássemos muito a sério o domínio dos assuntos humanos, pois aí operamos como marionetes de algum deus.”
“quanto temos de transformar as vidas privadas dos pobres?”
“homem – diz ela – é a-político. A política surge no entre-os-homens: portanto, totalmente fora dos homens. Por conseguinte, não existe nenhuma substância política original.”
Agamben – L’aperto: l’uomo e l’animale
Homo sacer – o poder soberano e a vida nua
“o animal laborans jamais poderia dizer, como Maquiavel o fez mais de uma vez: <amo mais Florença que minha vida ou a salvação da minha alma>”
* * *
“Esse homem futuro, que os cientistas nos dizem que produzirão em menos de um século, parece imbuído por uma rebelião contra a existência humana tal como ela tem sido dada – um dom gratuito vindo de lugar nenhum (secularmente falando) que ele deseja trocar, por assim dizer, por algo produzido por ele mesmo. Não há razão para duvidar de que sejamos capazes de realizar tal troca, assim como não há motivo para duvidar de nossa atual capacidade de destruir toda vida orgânica na Terra. A questão é apenas se desejamos usar nessa direção nosso novo conhecimento científico e técnico, e essa questão não pode ser decidida por meios científicos; é uma questão política de primeira grandeza, cuja decisão, portanto, não pode ser deixada a cientistas profissionais ou a políticos profissionais.” (1957)
“Se for comprovado o divórcio entre o conhecimento (no sentido moderno de conhecimento técnico [know-how]) e o pensamento, então passaríamos a ser, sem dúvida, escravos indefesos, não tanto de nossas máquinas quanto de nosso conhecimento técnico, criaturas desprovidas de pensamento à mercê de qualquer engenhoca tecnicamente possível, por mais mortífera que seja.”
“atualmente as ciências são forçadas a adotar uma <linguagem> de símbolos matemáticos que, embora originariamente concebida apenas como uma abreviação de afirmações enunciadas, contém agora afirmações que de modo algum podem ser retraduzidas em discurso.”
“É uma sociedade de trabalhadores a que está para ser liberada dos grilhões do trabalho, uma sociedade que já não conhece aquelas outras atividades superiores e mais significativas em vista das quais essa liberdade mereceria ser conquistada.” “Até presidentes, reis e primeiros-ministros concebem seus cargos como um emprego necessário à vida da sociedade, e, entre os intelectuais, restam somente indivíduos solitários que consideram o que fazem como uma obra, e não como meio de ganhar o próprio sustento.”
Não houve um Adão nem uma Eva no reino animal.
“A pluralidade é a condição da ação humana porque somos todos iguais, isto é, humanos, de um modo tal que ninguém jamais é igual a qualquer outro que viveu, vive ou viverá.”
PONTADA NO “MARIDO TRANSATLÂNTICO”: “Além disso, como a ação é a atividade política por excelência, a natalidade, e não a mortalidade, pode ser a categoria central do pensamento político, em contraposição ao pensamento metafísico.”
“Tudo o que adentra o mundo humano por si próprio, ou para ele é trazido pelo esforço humano, torna-se parte da condição humana. (…) por ser uma existência condicionada, a existência humana seria impossível sem coisas, e estas seriam um amontoado de artigos desconectados, um não-mundo, se não fossem os condicionantes da existência humana.” “A mudança mais radical da condição humana que podemos imaginar seria uma emigração dos homens da Terra para algum outro planeta. (…) O trabalho, a obra, a ação e, na verdade, mesmo o pensamento, como o conhecemos, deixariam de ter sentido. No entanto, até esses hipotéticos viajores da Terra ainda seriam humanos; mas a única afirmativa que poderíamos fazer quanto à sua <natureza> é que são ainda seres condicionados, embora sua condição seja agora, em grande parte, produzida por eles mesmos.”
“a quaestio mihi factus sum (<a questão que me tornei para mim mesmo> de Agostinho” “Ag., geralmente considerado o primeiro a levantar a chamada questão antropológica na filosofia” “tu, quis es? [Confissões, x. 6]” “<O que sou então, meu Deus? Qual é a minha natureza?> – Quid ergo sum, Deus meus? Quae natura sum? [x. 17]. Pois no <grande mistério>, no grande profundum [iv. 14], há <algo do homem [aliquid hominis] que o espírito do homem que nele está não sabe. Mas tu, Senhor, que o fizeste [fecisti eum], tudo sabes a seu respeito [eius omnia]> [x. 5]” “A questão da natureza do homem é uma questão teológica tanto quanto a questão da natureza de Deus; ambas só podem ser resolvidas dentro da estrutura de uma resposta divinamente revelada.” “as tentativas de definir natureza humana resultam quase invariavelmente na construção de alguma deidade, isto é, no deus dos filósofos que, desde Platão, revela-se, em um exame mais acurado, como uma espécie de idéia platônica do homem. Naturalmente, desmascarar tais conceitos filosóficos do divino como conceitualizações das capacidades e qualidades humanas não é uma demonstração da não-existência de Deus, e nem mesmo constitui argumento nesse sentido”
RESUMO DA TESE DO LIVRO: “as condições da existência humana – a vida, a natalidade e a mortalidade, a mundanidade, a pluralidade e a Terra – jamais podem <explicar> o que somos ou responder à pergunta sobre quem somos, pela simples razão de que jamais nos condicionam de modo absoluto. Essa sempre foi a opinião da filosofia em contraposição às ciências (antropologia, psicologia, biologia, etc.) que também se ocupam do homem. Mas hoje podemos quase dizer que já demonstramos, mesmo cientificamente, que, embora vivamos sob condições terrenas, e provavelmente viveremos sempre, não somos meras criaturas terrenas. A moderna ciência natural deve os seus maiores triunfos ao fato de ter considerado e tratado a natureza terrena de um ponto de vista verdadeiramente universal, isto é, de um ponto de vista arquimediano escolhido, voluntária e explicitamente, fora da Terra.”
“o artesão, ao fazer um contrato de trabalho, abria mão de 2 dos 4 elementos de seu status de homem livre (a saber, liberdade de atividade econômica e direito de movimentação irrestrista), mas por vontade própria e temporariamente”
Westermann
“o modo de vida do déspota, pelo fato de ser <meramente> uma necessidade, não podia ser considerado livre e nada tinha a ver com o bios politikos.”
“Com o desaparecimento da antiga cidade-Estado, o bios theoretikos, traduzido como vita contemplativa, era agora o único modo de vida realmente livre.
Contudo, a enorme superioridade da contemplação sobre qualquer outro tipo de atividade, inclusive a ação, não é de origem cristã.” “a posterior pretensão dos cristãos de serem livres de envolvimento em assuntos mundanos, de todos os negócios deste mundo, foi precedida pela apolitia filosófica da Antiguidade tardia, e dela se originou.”
“A palavra grega skhole, como a latina ocium, significa basicamente isenção de atividade política e não simplesmente lazer, embora ambas sejam também usadas para indicar isenção do trabalho e das necessidades da vida. De qualquer modo, indicam sempre uma condição de liberação de preocupações e cuidados.”
Fustel de Coulanges – A cidade antiga
“Todo movimento, os movimentos do corpo e da alma, bem como do discurso e do raciocínio devem cessar diante da verdade. Esta, seja a antiga verdade do Ser ou a verdade cristã do Deus vivo, só pode revelar-se em meio à completa tranqüilidade humana. Tomás de Aquino ressalta a tranqüilidade da alma, e recomenda a vida activa porque ela extenua e, portanto, <aquieta as paixões interiores> e prepara para a contemplação (Suma teológica, ii. 2. 182. 3).”
“Até o início da era moderna, a expressão vita activa jamais perdeu sua conotação negativa de <in-quietude>, nec-octium, a-skholia.”
“nenhuma obra de mãos humanas pode igualar em beleza e verdade o kosmos físico, que revolve em torno de si mesmo, em imutável eternidade, sem qualquer interferência ou assistência externa” “Do ponto de vista da contemplação, não importa o que perturba a necessária quietude, mas que ela seja perturbada. § Tradicionalmente, portanto, a expressão vita activa recebe seu significado da vita contemplativa”
“der Bedürftigkeit eins lebendigen Köpers, an den die Kontemplation gebunden bleibt – à necessidade de um corpo vivo, ao qual a contemplação permanece vinculada”
“Agostinho fala do dever da caridade, que seria insuportável sem a <doçura> (suavitas) e o <deleite da verdade> obtido na contemplação (A cidade de Deus, xix. 19).”
títulos de livro: O ÔNUS DO ÓCIO
MÁSCARA DO MASCARADO
“O consagrado ressentimento do filósofo contra a condição humana de possuir um corpo não é a mesma coisa que o antigo desprezo pelas necessidades da vida; a sujeição à necessidade era apenas um dos aspectos da existência corpórea, e uma vez libertado dessa necessidade o corpo era capaz daquela aparência pura que os gregos chamavam de beleza.”
“se o uso da expressão vita activa, como aqui o proponho, está em manifesta contradição com a tradição, é que duvido não da validade da experiência subjacente à distinção, mas antes da ordem hierárquica inerente a ela desde o início.” “o enorme valor da contemplação na hierarquia tradicional embaçou as diferenças e articulações no âmbito da própria vita activa (…) a despeito das aparências, essa condição não foi essencialmente alterada pelo moderno rompimento com a tradição nem pela inversão final da sua ordem hierárquica, em Marx e Nietzsche. A estrutura conceitual permaneceu mais ou menos intacta, e isso se deve à própria natureza do ato de <virar de cabeça para baixo> os sistemas filosóficos ou os valores atualmente aceitos, isto é, à natureza da própria operação.” Agora, dá a mão a Heidegger.
“o sábio estóico deixou de ser um cidadão do seu país e passou a ser um cidadão do universo.”
“Ao discutir formas asiáticas de adoração e as crenças em um Deus invisível, Heródoto menciona explicitamente que, em comparação com esse Deus transcendente (como diríamos hoje), situado além do tempo, da vida e do universo, os deuses gregos eram antropophyeis, i.e., tinham a mesma natureza e não apenas a mesma forma do homem.” “Os homens são <os mortais>, as únicas coisas mortais que existem, porque, ao contrário dos animais, não existem apenas como membros de uma espécie cuja vida imortal é garantida pela procriação.” “Essa vida individual difere de todas as outras coisas pelo curso retilíneo do seu movimento, que, por assim dizer, trespassa o movimento circular da vida biológica.”
“Homero ainda não conhece a palavra pragmata, que em Platão (ta ton anthropon pragmata) é mais bem traduzida como <negócios humanos> e tem a conotação de inquietação e futilidade.”
“só os melhores (os aristoi), que constantemente provam serem os melhores (aristeuein, verbo que não tem equivalente em nenhuma outra língua) e que <preferem a fama imortal às coisas mortais>, são realmente humanos” “Essa era ainda a opinião de Heráclito, opinião da qual dificilmente se encontra equivalente em qualquer filósofo depois de Sócrates.” “é somente em Platão que a preocupação com o eterno e a vida do filósofo são vistas como inerentemente contraditórias e em conflito com a luta pela imortalidade, que é o modo de vida do cidadão, o bios politikos.”
“nunc stans (<aquilo que é agora>)”
“Politicamente falando, se morrer é o mesmo que <deixar de estar entre os homens>, a experiência do eterno é uma espécie de morte, e a única coisa que a separa da morte real é que ela não é definitiva, porque nenhuma criatura viva pode suportá-la durante muito tempo.”
“A queda do Império Romano demonstrou claramente que nenhuma obra de mãos mortais pode ser imortal”
“nem mesmo a ascendência do secular na era moderna e a concomitante inversão da hierarquia tradicional entre ação e contemplação foram suficientes para resgatar do oblívio a procura da imortalidade”
“nem um animal nem um deus é capaz de ação: o bardo canta feitos de deuses e homens, não histórias de deuses e histórias de homens. De modo análogo, a Teogonia de Hesíodo trata não dos feitos dos deuses, mas da gênese do mundo (116)”
“Essa reação especial entre e ação e estar junto parece justificar plenamente a antiga tradução zoon politikon de Aristóteles como animal socialis, que já encontramos em Sêneca e depois, com Tomás de Aquino, tornou-se a tradução consagrada: homo est naturaliter politicus, id est, socialis. Melhor que qualquer teoria elaborada, essa substituição inconsciente do político pelo social revela até que ponto havia sido perdida a original compreensão grega da política. É significativo, mas não decisivo, que a palavra <social> seja de origem romana e não tenha equivalente na língua ou no pensamento gregos.” “somente com o ulterior conceito de uma societas generis humani, uma <sociedade da espécie humana>, é que o termo <social> começa adquirir o sentido geral de condição humana fundamental.”
“Ou a cidade desagregava a família, com o tempo, ou não poderia perdurar” Fustel de Coulanges “Não só o abismo entre o lar e a cidade era muito mais profundo na Grécia do que em Roma, mas somente na Grécia a religião olímpica, que era a religião de Homero e da cidade-Estado, era separada da religião mais antiga da família e do lar, e superior a esta. Enquanto Vesta, a deusa da lareira, passou a ser a protetora de uma <lareira da cidade> e tornou-se parte do culto político oficial após a unificação e segunda fundação de Roma, sua equivalente grega”
“A tradução literal das últimas linhas de Antígona (1350-54) é a seguinte: <Mas as grandes palavras, neutralizando (ou revidando) os grandes golpes dos soberbos, ensinam a compreensão na velhice.> O conteúdo dessas linhas é tão enigmático para a compreensão moderna que raramente se encontra um tradutor que ouse dar a elas seu sentido estrito. Uma exceção é a tradução de Hölderlin: <Grosse Blicke aber, / Grosse Streiche der hohen Schultern / Vergeltend, / Sie haben im Alter gelehrt, zu denken.> Uma anedota contada por Plutarco ilustra, em nível muito menos elevado, a ligação entre agir e falar. Certa vez, um homem aproximou-se de Demóstenes e disse o quanto foi violentamente espancado. <Mas>, disse Demóstenes, <não sofreste nada do que estás me dizendo>. O outro levantou a voz em seguida e exclamou: <Eu não sofri nada?><Agora>, disse Demóstenes, <escuto a voz de quem foi ofendido e sofreu> (Vidas, <Demóstenes>). Um último vestígio dessa antiga conexão entre o discurso e o pensamento, ausente em nossa noção de exprimir o pensamento por meio de palavras, pode ser encontrado na popular frase de Cícero: ratio et oratio.”
“a maioria das ações políticas, na medida em que permanecem fora da esfera da violência, são realmente realizadas por meio de palavras; mais fundamentalmente, o ato de encontrar as palavras certas no momento certo, independentemente da informação ou comunicação que transmitem, constitui uma ação.” “Na pólis, a ação e o discurso separaram-se e tornaram-se atividades cada vez mais independentes. (…) Característico desse desdobramento é o fato de que todo político era chamado de <rétor> e que a retórica, a arte de falar em público, em oposição à dialética, que era a arte do discurso filosófico, era definida por Aristóteles como a arte da persuasão (cf. Retórica, 1354a12ss., 1355b26ss.). (A distinção, aliás, vem de Platão, Górgias, 448.) É nesse sentido que devemos compreender a opinião grega acerca do declínio de Tebas, atribuído ao fato de terem os tebanos abandonado a retórica em favor do exercício militar (veja-se Jacob Burckhardt, Griechische Kulturgeschichte, ed. Kroener, III, 190).”
“Ser político, viver em uma pólis, significava que tudo era decidido mediante palavras e persuasão, e não força e violência. Para os gregos, forçar pessoas mediante violência, ordenar ao invés de persuadir, eram modos pré-políticos de lidar com as pessoas típicos da vida fora da pólis, característicos do lar e da vida em família, em que o chefe da casa imperava com poderes incontestes e despóticos, ou da vida nos impérios bárbaros da Ásia, cujo despotismo era freqüentemente comparado à organização doméstica.” rePOLInização familiar
“A antiga liberdade do cidadão romano desapareceu quando os imperadores romanos adotaram o título de dominus, <ce nom qu’Auguste et que Tibère encore repoussaient comme une malédiction et une injure> (H. Wallon, Histoire de l’esclavage dans l’antiquité (1847), III, 21).”
“O pensamento político que corresponde a esse desdobramento já não é a ciência política, e sim a <economia nacional> ou a <economia social>” “Assim, é-nos difícil compreender que, segundo o pensamento dos antigos sobre esses assuntos, o próprio termo <economia política> teria sido contraditório: pois o que fosse <econômico>, relacionado com a vida do indivíduo e a sobrevivência da espécie, não era assunto político, mas doméstico por definição.”
“Não pretendemos negar com isso que o Estado-nação e sua sociedade surgiram do reino feudal e do feudalismo, em cuja estrutura a família e a casa têm importância jamais igualada na Antiguidade Clássica. A <nação> medieval era um conglomerado de famílias”
“Coulanges vê na lei ateniense que tornou dever filial sustentar os pais a prova da perda do poder paterno. Contudo, o poder paterno só era limitado quando entrava em conflito com os interesses da cidade, e nunca em benefício do membro da família como indivíduo. Assim, a prática de vender crianças e enjeitar [deserdar] filhos pequenos foi exercida durante toda a Antiguidade (cf. R.H. Barrow, Slavery in the Roman Empire (1928))”
“O que impediu a pólis de violar as vidas privadas dos seus cidadãos, e a fez ver como sagrados os limites que cercavam cada propriedade, não foi o respeito pela propriedade privada como a conhecemos, mas o fato de que, sem possuir uma casa, um homem não podia participar dos assuntos do mundo porque não tinha nele lugar algum que fosse propriamente seu. Até Platão, cujos planos políticos previam a abolição da propriedade privada e a expansão da esfera pública ao ponto de aniquilar completamente a vida privada, ainda falava com grande reverência de Zeus Herkeios, o protetor das fronteiras, e chamava de divinos os horoi, os limites entre os Estados, sem nisso ver qualquer contradição. É interessante notar que havia cidades gregas onde os cidadãos eram obrigados por lei a dividir entre si suas colheitas e consumi-las em comum, embora cada um deles tivesse propriedade absoluta e inconteste do seu pedaço de terra.”
“a violência é o ato pré-político de liberar-se da necessidade da vida para conquistar a liberdade no mundo.” “ser um escravo significava estar sujeito, também, à violência praticada pelo homem. Essa <infelicidade> dupla e redobrada da escravidão é inteiramente independente do efetivo bem-estar subjetivo do escravo. Assim, um homem livre e pobre preferia a insegurança de um mercado de trabalho que mudasse diariamente a uma ocupação regular e garantida; esta última, por lhe restringir a liberdade de fazer o que desejasse a cada dia, já era considerada servidão (douleia), e até o trabalho árduo e penoso era preferível à vida tranqüila de muitos escravos domésticos. (…) vd. Xenofonte – Memorabilia (ii.8)”
“Ser livre significava nem governar nem ser governado. Segundo Coulanges, todas as palavras gregas e latinas que exprimem algum tipo de governo de um homem sobre os outros, como rex, pater, anax, basileus, referiam-se originariamente a relações domésticas e eram nomes que os escravos davam a seus senhores.”
“A igualdade, portanto, longe de estar ligada à justiça, como nos tempos modernos, era a própria essência da liberdade” Finalmente um lugar para aplicar o lema francês.
“Em alemão, a palavra Volkswirtschaftslehre sugere que existe um sujeito coletivo da atividade econômica”
“O que continua a ser surpreendente é que tenha sido Maquiavel o único teórico político pós-clássico que, em um extraordinário esforço para restaurar a antiga dignidade da política, percebeu o abismo e compreendeu até certo ponto a coragem necessária para transpô-lo, que o descreveu na elevação <do Condottiere de uma baixa posição para um alto posto> vd. Discursos, Livro II, Cap. 13.”
“<Já no tempo de Sólon, a escravidão era considerada pior que a morte> (Robert Schlafer, <Greek theories of slavery from Homer to Aristotle>, Harvard studies in classical philology (1936), 47.)” “convém lembrar que a maioria dos escravos era de inimigos derrotados. E os escravos gregos eram geralmente da mesma nacionalidade que os seus senhores; haviam demonstrado sua natureza escrava por não terem cometido suicídio e, como a coragem era a virtude política par excellence, haviam demonstrado com isso sua indignidade <natural>. A atitude em relação aos escravos mudou no Império Romano, não só devido à influência do estoicismo, mas porque uma proporção muito maior da população escrava era escrava de nascimento.”
“Era <[vida] boa> exatamente porque, tendo dominado as necessidades do mero viver, tendo se libertado do trabalho e da obra e superado o anseio inato de sobrevivência comum a todas as criaturas vivas, deixava de ser limitada ao processo biológico da vida.” !!!
“O primeiro eloqüente explorador da intimidade e, até certo ponto, o seu teórico foi Jean-Jacques Rousseau, que, de modo bastante característico, é o único grande autor ainda citado freqüentemente pelo primeiro nome.” “A intimidade do coração, ao contrário do lar privado, não tem lugar objetivo e tangível no mundo, e a sociedade contra a qual ela protesta e se afirma não pode ser localizada com a mesma certeza que o espaço público.”
“A observação de Sêneca, que, ao discutir a utilidade de ter escravos altamente instruídos (que sabem de cor todos os clássicos) para um senhor supostamente um tanto ignorante, comenta: <O que a casa sabe, o senhor sabe> (Ep. 27:6, citado por Barrow).”
“o domínio público era reservado à individualidade; era o único lugar em que os homens podiam mostrar quem realmente eram e o quanto eram insubstituíveis.”
“É o mesmo conformismo, a suposição de que os homens se comportam ao invés de agir em relação aos demais, que está na base da moderna ciência da economia, cujo nascimento coincidiu com surgimento da sociedade e que, juntamente com seu principal instrumento técnico, a estatística, se tornou a ciência social por excelência.” “A economia clássica pressupunha que o homem, na medida em que é um ser ativo, age exclusivamente por interesse próprio e é movido por um único desejo, o desejo de aquisição. A introdução, por Adam Smith, de uma <mão invisível para promover um fim que não fazia parte da intenção (de ninguém)> demonstra que mesmo esse mínimo de ação, com a sua motivação uniforme, contém ainda demasiada iniciativa imprevisível para o estabelecimento de uma ciência. Marx desenvolveu a economia clássica mais ainda ao substituir os interesses individuais e pessoais por interesses de grupo ou de classe, e ao reduzir esses interesses de classe a duas classes principais, de capitalistas e operários, de sorte que só lhe restou um conflito em que a economia clássica enxergava uma multidão de conflitos contraditórios. O motivo pelo qual o sistema econômico de Marx é mais consistente e coerente, e, portanto, aparentemente muito mais <científico> que os de seus predecessores, reside primordialmente na construção do <homem socializado>, que é um ser ainda menos ativo que o <homem econômico> da economia liberal.”
“Aplicar à política ou à história a lei dos grandes números e dos longos períodos equivale a obliterar voluntariamente o próprio objeto dessas duas” “Politicamente, isso significa que, quanto maior é a população de qualquer corpo político, maior é a probabilidade de que o social, e não o político, constitua o domínio público. Os gregos, cuja cidade-Estado foi o corpo político mais individualista e menos conformista que conhecemos, tinham plena consciência do fato de que a pólis, com a sua ênfase na ação e no discurso, só poderia sobreviver se o número de cidadãos permanecesse restrito. Grandes números de pessoas amontoadas desenvolvem uma inclinação quase irresistível na direção do despotismo, seja o despotismo de uma pessoa ou o do governo da maioria” Imagine só 9 bilhões de Aloísios…
“Estatisticamente, isso resulta em um declínio da flutuação. (…) A uniformidade estatística não é de modo algum um ideal científico inócuo; é sim o ideal político, não mais secreto, de uma sociedade que, inteiramente submersa na rotina da vida cotidiana, aceita pacificamente a concepção científica inerente à sua própria existência.”
“Não Karl Marx, mas os próprios economistas liberais tiveram de introduzir a <ficção comunista>, i.e., supor a existência de um único interesse da sociedade como um todo, que com <uma mão invisível> guia o comportamento dos homens e produz a harmonia de seus interesses conflitantes.”
Myrdal – The political element in the development of economic theory
“O que Marx não compreendeu – e em seu tempo seria impossível compreender – é que os germes da sociedade comunista estavam presentes na realidade de um lar nacional, e o que atravancava o completo desenvolvimento dela não era qualquer interesse de classe como tal, mas somente a já obsoleta estrutura monárquica do Estado-nação.”
“O que tradicionalmente chamamos de Estado e de governo cede lugar aqui à mera administração – um estado de coisas que Marx previu corretamente como o <definhamento do Estado>, embora estivesse errado ao presumir que somente uma revolução pudesse provocá-lo, e mais errado ainda quando acreditou que essa completa vitória da sociedade significaria o eventual surgimento do <reino da liberdade>.”
“a economia, que altera padrões de comportamento somente nesse campo bastante limitado da atividade humana, foi finalmente sucedida pela pretensão oniabrangente das ciências sociais, que, como <ciências do comportamento>, visam a reduzir o homem como um todo, em todas as suas atividades, ao nível de um animal comportado e condicionado. Se a economia é a ciência da sociedade em suas primeiras fases, quando suas regras de comportamento podiam ser impostas somente a determinados setores da população e a uma parcela de suas atividades, o surgimento das <ciências do comportamento> indica claramente o estágio final desse desdobramento, quando a sociedade de massas já devorou todas as camadas da nação e o <comportamento social> converteu-se em modelo de todas as áreas da vida.”
“Todas as palavras européias para <trabalho> – o latim e o inglês labor, o grego ponos, o francês travail, o alemão Arbeit – significam dor e esforço e são usadas também para as dores do parto. Labor tem a mesma raiz etimológica que labare (<cambalear sob uma carga>); ponos e Arbeit têm as mesmas raízes etimológicas que <pobreza> (penia em grego e Armut em alemão). Mesmo Hesíodo, tido como um dos poucos defensores do trabalho na Antiguidade, via ponon alginoenta (<o trabalho penoso>) como o primeiro dos males que atormentavam os homens (Teogonia, 226). Quanto ao uso grego, conferir G. Herzog-Hauser, Ponos, em Pauly-Wissowa. As palavras alemãs Arbeit e arm derivam ambas do germânico arbma-, que significava solitário e desprezado, abandonado. Veja-se Kluge & Götze, Etymologisches Wörterbuch (1951). No alemão medieval, usam-se essas palavras para traduzir labor, tribulatio, persecutio, adversitas, malum (cf. Klara Vontobel, Das Arbeitsethos des deutschen Protestantismus (Dissertation, Berna, 1946)).”
“A tão citada observação de Homero – de que Zeus retira metade da excelência (areté) de um homem no dia em que ele sucumbe à escravidão (Odisséia, 17:320ss.) – é colocada na boca de Eumeu, ele mesmo um escravo, significando uma mera afirmação objetiva, e não uma crítica ou um julgamento moral. O escravo perde a excelência porque perde a admissão ao domínio público, onde a excelência pode se revelar.”
“Embora nos tenhamos tornado excelentes na atividade do trabalho que realizamos em público, a nossa capacidade de ação e de discurso perdeu muito de seu antigo caráter desde que a ascendência do domínio social baniu estes últimos para a esfera do íntimo e do privado. Essa curiosa discrepância não passou despercebida do público, que geralmente a atribui a uma suposta defasagem entre nossas capacidades técnicas e nosso desenvolvimento humanístico em geral, ou entre as ciências físicas, que alteram e controlam a natureza, e as ciências sociais, que ainda não sabem como alterar e controlar a sociedade.”
“Para nós, a aparência – aquilo que é visto e ouvido pelos outros e por nós mesmos – constitui a realidade. Em comparação com a realidade que decorre do ser visto e ouvido, mesmo as maiores forças da vida íntima – as paixões do coração, os pensamentos do espírito, os deleites dos sentidos – levam uma espécie de existência incerta e obscura, a não ser que, e até que, sejam transformadas, desprivatizadas e desindividualizadas, por assim dizer, de modo que assumam um aspecto adequado à aparição pública. Esse é também o motivo pelo qual é impossível <traçar o perfil de qualquer escravo que viveu […]. Até alcançarem a liberdade e a notoriedade, todos os escravos são tipos obscuros, mais que pessoas> (Barrow, Slavery in the Roman Empire, p. 156).”
“Goethe observou certa vez que envelhecer é <retirar-se gradualmente da aparência> (stufenweises Zurücktretenaus der Erscheinung); a verdade dessa observação, bem como o aspecto real desse processo de desaparecimento, tornam-se bastante tangíveis nos autorretratos dos grandes mestres quando velhos – Rembrandt, Leonardo, etc. –, nos quais a intensidade dos olhos parece iluminar e presidir uma carne que fenece.”
“Dada a sua inerente não-mundanidade (worldlessness), o amor só pode ser falsificado e pervertido quando utilizado para fins políticos, como a transformação ou a salvação do mundo.”
“O moderno encantamento com <pequenas coisas>, embora pregado pela poesia do início do século XX em quase todas as línguas européias, encontrou sua apresentação clássica no petit bonheur do povo francês. Desde o declínio de seu outrora vasto e glorioso domínio público, os franceses tornaram-se mestres na arte de serem felizes entre <pequenas coisas>, no espaço de suas quatro paredes, entre a cômoda e a cama, a mesa e a cadeira, entre o cachorro, o gato e o vaso de flores, estendendo a essas coisas um cuidado e uma ternura que, em um mundo onde a industrialização rápida extermina constantemente as coisas de ontem para produzir os objetos de hoje, podem até parecer o último recanto puramente humano do mundo.”
“Encontrar um vínculo entre as pessoas suficientemente forte para substituir o mundo foi a principal tarefa política da primeira filosofia cristã; e foi Agostinho quem propôs edificar sobre a caridade não apenas a <fraternidade> cristã, mas todas as relações humanas. Essa caridade, porém, muito embora a sua desmundanidade (worldlessness) corresponda claramente à experiência humana geral do amor, é ao mesmo tempo nitidamente diferente dele por ser algo que, como o mundo, está entre os homens”
“A não mundanidade como um fenômeno político só é possível com a premissa de que o mundo não durará; mas, com tal premissa, é quase inevitável que a não mundanidade venha, de uma forma ou de outra, a dominar a cena política. Foi o que sucedeu após a queda do Império Romano e parece estar ocorrendo novamente em nosso tempo – embora por motivos diferentes e de forma muito diversa, e talvez bem mais desalentadora.”
“Se o mundo deve conter um espaço público, não pode ser construído apenas para uma geração e planejado somente para os que estão vivos, mas tem de transcender a duração da vida de homens mortais.”
“nas condições modernas, é tão improvável que alguém aspire sinceramente à imortalidade terrena que possivelmente temos razão de ver nela apenas a vaidade.”
“o que importa não é que haja falta de admiração pública pela poesia e pela filosofia no mundo moderno, mas sim que essa admiração não constitui um espaço no qual as coisas são salvas da destruição pelo tempo.”
Verlassenheit
“embora a condição dos escravos fosse provavelmente um pouco melhor em Roma que em Atenas, é bastante característico que um escritor romano, Plínio, o Moço, tenha acreditado que, para os escravos, a casa do senhor era o mesmo que a res publica para os cidadãos.” “Essa atitude <liberal>, que podia, em certas circunstâncias, originar escravos muito prósperos e altamente educados, significou apenas que o fato de ser próspero não tinha qualquer realidade na pólis grega, e que ser filósofo não tinha muita importância na república romana.” “Os escravos romanos desempenharam um papel muito maior na cultura romana que o dos escravos gregos na Grécia, onde, por outro lado, o papel destes últimos na vida econômica foi muito mais importante (cf. Westermann, em Pauly-Wissova, p. 984).”
“Coulanges (A cidade antiga, Anchor, 1956) afirma: <O verdadeiro significado de familia é propriedade: designa o campo, a casa, dinheiro e escravos> (p. 107). Mas essa <propriedade> não é vista como vinculada à família; pelo contrário, <a família é vinculada ao lar, o lar é ligado ao solo> (p. 62). O importante é que <a fortuna é imóvel como o lar e o túmulo aos quais está vinculada. O homem é que se vai> (p. 74).”
“O peculium (as <posses privadas de um escravo>) podia representar somas consideráveis e mesmo incluir escravos próprios (vicarii). Barrow fala da <propriedade que mesmo o mais humilde de sua classe possuía> (Slavery in the Roman Empire, p. 122. Esta obra constitui a melhor descrição do papel do peculium).”
“Coulanges menciona uma observação de Aristóteles de que, nos tempos antigos, o filho não podia ser cidadão enquanto o pai estivesse vivo; quando este morria, somente o filho mais velho gozava de direitos políticos.”
“todos podiam participar dos mistérios, mas a ninguém era lícito falar deles.” Karl Kerenyi, Die Geburt der Helena (1943-45)
“a idéia de que a atividade política é fundamentalmente o ato de legislar, embora de origem romana, é essencialmente moderna e encontrou sua mais alta expressão na filosofia política de Kant”
“A palavra pólis tinha originariamente a conotação de algo como <muro-circundante> (ring-wall) e, ao que parece, o latim urbs exprimia também a noção de um <círculo> e derivava da mesma raiz de orbis. Encontramos a mesma relação na palavra inglesa <town>, que, originariamente, como o alemão Zaun, significava cerca (cf. R.B. Onians, The origins of European thought (1954), p. 444, n. 1).”
“Os <Livros dos Costumes> ingleses ainda traziam uma <nítida distinção entre o artífice e o cidadão livre, o franke homme da cidade. (…) Se um artífice se tornasse tão rico que desejasse vir a ser um homem livre, devia renegar a sua arte e desfazer-se de todos os seus instrumentos> (W.J. Ashley)”
“Caso o dono de uma propriedade preferisse ampliá-la ao invés de utilizá-la para viver uma vida política, era como se ele sacrificasse prontamente a sua liberdade e voluntariamente se tornasse aquilo que o escravo era contra sua vontade, ou seja, um servo da necessidade. Essa me parece ser a solução do <conhecido enigma com que se depara no estudo da história econômica do mundo antigo, o fato de ter a indústria se desenvolvido até certo ponto, mas tenha estancado inesperadamente de realizar o progresso que se podia esperar […], (considerando-se o fato de que) os romanos demonstravam eficiência e capacidade de organização em larga escala em outros setores, nos serviços públicos e no exército> (Barrow, op. cit., p. 109-110). Esperar a mesma capacidade de organização em questões privadas como em <serviços públicos> parece ser um preconceito devido às condições modernas. Max Weber, em seu notável ensaio (<Agrarverhältnisse im Altertum>, Gesammelte Aufsätze zur Sozial und Wirtschaftsgeschichte (1924)), já havia insistido sobre o fato de que as cidades antigas eram mais <centros de consumo que de produção>, e que o antigo proprietário de escravos era um <rentier e não um capitalista (Unternehmer)> (p. 13, 22 ss. e 144). A indiferença dos autores antigos no tocante a questões econômicas, aliada à falta de documentos a esse respeito, aumenta o peso do argumento de Weber.”
“Todas as histórias da classe operária, isto é, uma classe de pessoas completamente destituídas de propriedade e que vivem somente da obra de suas mãos, comportam o mesmo ingênuo pressuposto de que sempre existiu tal classe. Contudo, como vimos, nem mesmo os escravos eram destituídos de propriedade na Antiguidade, e geralmente se verifica que os chamados trabalhadores livres da Antiguidade não passavam de <vendeiros, negociantes e artífices livres> (Barrow, p. 126). M.E. Park (The plebs urbana in Cicero’s day (1921)) conclui, portanto, que não existiam trabalhadores livres, visto que o homem livre parecia ser sempre algum tipo de proprietário. W.J. Ashley resume a situação na Idade Média até o século XV: <Não existia ainda uma grande classe de assalariados, uma ‘classe operária’ no sentido moderno da expressão. Chamamos hoje de ‘operários’ a um grupo de homens entre os quais alguns indivíduos podem, realmente, ser promovidos a mestres, mas cuja maioria jamais pode esperar galgar uma posição mais alta. No século XIV, porém, trabalhar alguns anos como diarista era apenas um estágio pelo qual os homens mais pobres tinham que passar, enquanto a maioria provavelmente se estabelecia como mestre-artífice assim que terminava o aprendizado> (An introduction to English economic history and theory, p. 93-94).”
“Conferir o engenhoso comentário sobre a frase <a propriedade é um roubo> que ocorre na Théorie de la propriété, p. 209-210, de Proudhon, publicada postumamente, na qual ele apresenta a propriedade em sua <natureza egoísta e satânica> como o <meio mais eficaz de resistir ao despotismo sem derrubar o Estado>.”
“Logo que ingressou no domínio público, a sociedade assumiu o disfarce de uma organização de proprietários (property-owners), que, ao invés de requererem o acesso ao domínio público em virtude de sua riqueza, exigiram dele proteção para o acúmulo de mais riqueza.”
“Devo confessar que não vejo em que se baseiam os economistas liberais da sociedade atual (que hoje se chamam de conservadores) para justificar seu otimismo, quando afirmam que a apropriação privada de riqueza será bastante para proteger as liberdades individuais – ou seja, que desempenhará o mesmo papel da propriedade privada. Em uma sociedade de detentores de empregos, essas liberdades só estão seguras na medida em que são garantidas pelo Estado, e ainda hoje são constantemente ameaçadas, não pelo Estado, mas pela sociedade, que distribui os empregos e determina a parcela de apropriação individual.”
“É verdade que a riqueza pode ser acumulada a tal ponto que nenhuma vida individual será capaz de consumi-la, de sorte que a família, mais que o indivíduo, vem a ser sua proprietária. No entanto, a riqueza não deixa de ser algo destinado ao uso e ao consumo, não importa quantas vidas individuais ela possa sustentar. Somente quando a riqueza se transformou em capital, cuja função principal era gerar mais capital, é que a propriedade privada igualou ou avizinhou a permanência inerente ao mundo partilhado em comum.”
CABEÇALISMO: “Quanto à história da palavra <capital> como derivada do latim caput, que, na legislação romana, era empregada para designar o principal de uma dívida, veja-se W. J. Ashley, An introduction to English economic history and theory, p. 429 e 433, n. 183. Somente no século XVIII os autores passaram a empregar essa palavra no sentido moderno de <riqueza investida de forma a trazer proveito>.”
“A contradição óbvia desse moderno conceito de governo, em que a única coisa que as pessoas têm em comum são os seus interesses privados, já não deve nos incomodar como ainda incomodava Marx, pois sabemos que a contradição entre o privado e o público, típica dos estágios iniciais da era moderna, foi um fenômeno temporário que trouxe a completa extinção da diferença entre os domínios privado e público, a submersão de ambos na esfera do social.”
“A teoria econômica medieval ainda não concebia o dinheiro como denominador comum e como padrão, mas considerava-o como um dos consumptibiles.”
“a propriedade moderna perdeu seu caráter mundano e passou a situar-se na própria pessoa, isto é, naquilo que o indivíduo somente podia perder juntamente com a vida. Historicamente, a premissa de Locke, de que o trabalho do corpo de uma pessoa é a origem da propriedade, é mais que duvidosa: no entanto, dado o fato de que já vivemos em condições nas quais a única propriedade em que podemos confiar é o nosso talento e a nossa força de trabalho, é mais do que provável que ela venha a se tornar verdadeira.”
“A necessidade e a vida são tão intimamente aparentadas e conectadas que a própria vida é ameaçada quando se elimina totalmente a necessidade. (…) (As modernas discussões sobre a liberdade, nas quais esta última nunca é vista como um estado objetivo da existência humana, mas constitui um insolúvel problema de subjetividade, de uma vontade inteiramente indeterminada ou determinada, ou resulta da necessidade, evidenciam o fato de que já não se percebe uma diferença objetiva e tangível entre ser livre e ser forçado pela necessidade.) [Sartre]”
“a <socialização do homem> (Marx) é mais eficazmente realizada por meio da expropriação, mas esta não é a única maneira. Nesse, como em outros aspectos, as medidas revolucionárias do socialismo ou do comunismo podem muito bem ser substituídas por uma <decadência>, mais lenta, porém não menos certa, do domínio privado em geral e da propriedade privada em particular.” [!]
“Pierre Brizon, Histoire du travail et des travailleurs (4. ed., 1926), p. 184, quanto às condições de trabalho em uma fábrica do século XVII.”
“nec ulla magis res aliena quam publica”
“no instante em que uma boa obra se torna pública e conhecida, perde o seu caráter específico de bondade” “<Não dês tuas esmolas perante os homens, para seres visto por eles.> A bondade só pode existir quando não é percebida, nem mesmo por aquele que a faz; quem quer que se veja a si mesmo no ato de fazer uma boa obra deixa de ser bom (…) <Que a tua mão esquerda não saiba o que faz a tua mão direita.>
Talvez seja essa curiosa qualidade negativa da bondade, a ausência de manifestação fenomênica exterior, o que torna o aparecimento de Jesus de Nazaré na história um evento tão profundamente paradoxal; certamente parece ser por isso que ele pensava e ensinava que nenhum homem pode ser bom: <Por que me chamais de bom? Ninguém é bom a não ser um, isto é, Deus.> A mesma convicção se expressa no relato talmúdico dos 36 homens justos, em atenção aos quais Deus salva o mundo (…) Isso nos lembra a grande percepção de Sócrates de que nenhum homem pode ser sábio, da qual nasceu o amor à sabedoria, ou filo-sofia”
“Sempre houve tentativas de dar vida ao que jamais pode sobreviver ao momento fugaz do ato, e todas elas sempre levaram ao absurdo. Os filósofos da Antiguidade tardia, que exigiam de si mesmo serem sábios, eram absurdos ao afirmar serem felizes quando queimados vivos dentro do famoso Touro de Falera. E não menos absurda é a exigência cristã de ser bom e oferecer a outra face, quando não é tomada como metáfora, mas tentada como um autêntico modo de vida.” Abraão e o milagre inaudito
“Mesmo quando o filósofo decide, com Platão, deixar a <caverna> dos assuntos humanos, não precisa esconder-se de si mesmo” “O filósofo sempre pode contar com a companhia dos pensamentos, ao passo que as boas ações não podem ser companhia para ninguém” “Além disso, os pensamentos podem ser transformados em objetos tangíveis que, como a página escrita ou o livro impresso, se tornam parte do artifício humano.”
“a bondade e o desamparo têm muito mais relevância para a política que a sabedoria e a solitude; mas somente a solitude pode constituir um autêntico modo de vida, na figura do filósofo, ao passo que a experiência muito mais geral do desamparo está em tal contradição com a condição humana da pluralidade que simplesmente não pode ser suportada durante muito tempo: requer a companhia de Deus, a única testemunha imaginável das boas obras, para que não venha a aniquilar inteiramente a existência humana.”
“as <novas ordens> que, por <salvar a religião de sua destruição por conta da licenciosidade dos prelados e dos chefes da Igreja>, ensinam as pessoas a serem boas e a não <resistir ao mal> -, em decorrência do que <os governantes perversos podem fazer todo o mal que quiserem>.” Maquiavel – Discursos, Livro III, Capítulo I.
“No capítulo seguinte, Karl Marx será criticado. Isso é lamentável em uma época em que tantos escritores que outrora ganharam a vida pela apropriação, tácita ou explícita, da grande riqueza de idéias e intuições marxianas, decidiram tornar-se antimarxistas profissionais; no decurso de tal processo, um deles até descobriu que o próprio Karl Marx era incapaz de se sustentar [to make a living], esquecendo-se por um instante das gerações de autores que ele <sustentou> [supported].”
“a declaração feita por Benjamin Constant, quando se sentiu compelido a atacar Rousseau: <J’éviterai certes de me joindre aux détracteurs d’un grand homme. Quand le hasard fait qu’en apparence je me rencontre avec eux sur un seul point, je suis en défiance de moi-même; et pour me consoler de paraître un instant de leur avis […] j’ai besoin de désavouer [repudiar] et de flétrir [conservar distantes de mim], autant qu’il est en moi, ces prétendus auxiliaires.> [Cours de politique constitutionelle]”
“Mais uma vez, encontramos aqui completa unanimidade: a palavra <trabalho> [labor], compreendida como um substantivo, jamais designa o produto final, o resultado da ação de trabalhar, mas permanece como um substantivo verbal classificado com o gerúndio, enquanto o nome do próprio produto é invariavelmente derivado da palavra para obra (…) a forma verbal da palavra <obra> se tornou um tanto antiquada. Em ambas as línguas, alemão e francês, diferentemente do uso corrente do inglês labor, as palavras travailler e arbeiten quase perderam seu significado original de dor e atribulação (…) Grimm (Wörterbuch): <Währendin älterer Sprache die Bedeutung von molestia und schwerer Arbeit vorherrschte, die von opus, opera, zurücktrat, tritt umgekehrt in der heutigen diese vor und jene erscheint seltener.> É interessante também o fato de que os substantivos work, oeuvre, Werk apresentam uma tendência crescente de serem usados em relação a obras de arte nas três línguas.”
“J-P. Vernant: <Le terme (dêmiourgoi), chez Homère et Hésiode, ne qualifie pas à l’origine l’artisan en tant que tel, comme ‘ouvrier’: il définit toutes les activités qui s’exercent en dehors du cadre de l’oikos, en faveur d’un public, dêmos: les artisans – charpentiers et forgerons – mais non moins qu’eux les devins, les héraults, les aèdes.>”
“Burckhardt menciona que não se conhece nenhum tratado sobre escultura. Em vista dos muitos ensaios sobre música e poesia, é provável que não se trate de acidente da tradição, como não é acidental o fato de conhecermos tantos relatos acerca do grande sentimento de superioridade e até da arrogância de famosos pintores, dos quais não existem correspondentes quando se trata de escultores. Essa valoração dos pintores e dos escultores sobreviveu muitos séculos. Encontramo-la ainda na Renascença, quando a escultura era classificada entre as artes servis, enquanto a pintura tinha uma posição intermediária entre as artes liberais e as servis (veja-se Otto Neurath…)”
“Aristóteles, Política 1256a30ss.: <Há grandes diferenças nos modos de vida humanos. Os mais preguiçosos são os pastores, pois conseguem alimento sem trabalho (ponos) a partir de animais domésticos, e gozam de tempo livre (skholazousin)>” “O leitor moderno em geral tem de estar ciente de que aergia (preguiça) e skholê não são a mesma coisa. A preguiça tinha as mesmas conotações que tem para nós, e uma vida de skholê não era considerada uma vida indolente. Não obstante, o equacionamento de skholê com a inatividade é característico de uma evolução ocorrida dentro da pólis. Assim, Xenofonte nos conta que Sócrates fôra acusado de haver citado um verso de Hesíodo: <A obra não é uma desgraça, mas sim a preguiça.> A acusação era que Sócrates havia instilado em seus discípulos um espírito escravo (Memorabilia 1:2:56). Historicamente, é importante ter em mente a diferença entre o desprezo com que, nas cidades-Estados gregas, eram vistas todas as ocupações não-políticas, resultante da enorme demanda de tempo e de energia dos cidadãos, e o desprezo anterior, mais original e mais geral, pelas atividades que serviam apenas para sustentar a vida – ad vitae sustentatione, como são definidas as opera servilia ainda no século XVIII. No mundo de Homero, Páris e Odisseu ajudam na construção de suas casas e a própria Nausicaa lava as roupas dos irmãos etc. Tudo isso faz parte da autossuficiência do herói homérico, de sua independência e da supremacia autônoma de sua pessoa. Nenhuma obra é sórdida quando significa maior independência; a mesma atividade pode ser sinal de servilismo se o que estiver em jogo não for a independência pessoal, e sim a mera sobrevivência, se não for uma expressão de soberania, mas de sujeição à necessidade.”
“A opinião de que o trabalho e a obra eram desdenhados na Antiguidade pelo fato de que somente escravos os exerciam é um preconceito dos historiadores modernos.”
“Não é surpreendente que a distinção entre trabalho e obra tenha sido ignorada na Antiguidade Clássica.”
“O motivo da promoção do trabalho na era moderna foi a sua <produtividade>; e a noção aparentemente blasfema de Marx de que o trabalho (e não Deus) criou o homem, ou de que o trabalho (e não a razão) distingue o homem dos outros animais, era apenas a formulação mais radical e consistente de algo com que toda a era moderna concordava.” “Parece que foi Hume, e não Marx, o primeiro a insistir em que o trabalho distingue o homem do animal (Adriano Tilgher, Homo Faber (1929); ed. inglesa: Work: what it has meant to men through the ages (1930)); Como o trabalho não desempenha qualquer papel importante na filosofia de Hume, esse fato tem interesse apenas histórico; para ele, essa característica não tornava a vida humana mais produtiva, mas somente mais árdua e mais dolorosa que a vida animal.” “Eine unmittelbare [imediata] Konsequenz davon, dass der Mensch dem Produkt seiner Arbeit, seiner Lebenstätigkeit [condição vital], seinem Gattungswesen [condição natural, neologismo especificamente marxiano] entfremdet [alienada] ist, ist die Entfremdung des Menschen vom dem Menschen” Jugendschriften, p. 89 “dass der Arbeiter zum Produkt seiner Arbeit als einem fremden Gegenstand sich verhält [se comporta como]” Jugends., p. 83
“Se o trabalho não deixa atrás de si vestígio permanente, o pensamento não deixa absolutamente coisa alguma de tangível. Por si mesmo, o pensamento jamais se materializa em objetos. Sempre que o operário [worker] intelectual deseja manifestar seus pensamentos, tem de usar as mãos e adquirir qualificação manual como qualquer outro que realiza uma obra.” Eis o nosso botar a mão na massa!
“a lembrança prepara o intangível e o fútil para sua materialização final”
Cícero – De officiis
“A classificação da agricultura entre as artes liberais é, naturalmente, especificamente romana. Não se deve a alguma <utilidade> especial da lavoura, como suporíamos, mas antes tem a ver com a idéia romana de patria, segundo a qual o ager Romanus, e não só a cidade de Roma, é o lugar ocupado pelo domínio público.”
“em toda a história antiga, os serviços <intelectuais> dos escribas, quer atendessem a necessidades do domínio público quer a do domínio privado, eram realizadas por escravos e classificados consoante a condição deles. Somente a burocratização do Império Romano e a concomitante ascensão política e social dos imperadores levaram a uma reavaliação dos serviços <intelectuais>. Antes desse enaltecimento dos serviços públicos, os escribas eram classificados na mesma categoria dos vigias de edifícios públicos ou mesmo daqueles que conduziam os gladiadores à arena” “ele se assemelha mais ao <criado doméstico> de Adam Smith que a qualquer outro, ainda que a sua função seja menos manter intacto o processo da vida e proporcionar sua regeneração que cuidar da manutenção das várias máquinas burocráticas gigantescas, cujos processos consomem os seus serviços e devoram os seus produtos tão rápida e impiedosamente quanto o processo biológico da vida. <O trabalho de algumas das mais respeitáveis categorias da sociedade não produz, como no caso dos criados domésticos, valor algum>, diz Adam Smith, incluindo entre elas <todo o exército e a marinha>, <os funcionários públicos> e as profissões liberais, tais como as dos <clérigos, advogados, médicos, homens de letras de toda espécie>. A obra dessas pessoas, <como a declamação dos atores, a arenga do orador ou a canção do músico […] perece no próprio instante de sua produção> (A riqueza das nações, Livro I, p. 295-296, Ed. Everyman). É óbvio que Smith não encontraria dificuldade alguma para classificar os nossos <funcionários de escritório>.”
“É duvidoso que qualquer pintura fosse jamais tão admirada quanto a estátua do Zeus de Fídias em Olímpia, cujo poder mágico, segundo se dizia, fazia qualquer um esquecer suas aflições e penas; quem não a tinha visto vivera em vão, etc.”
“O que os bens de consumo são para a vida humana, os objetos de uso são para o mundo humano.”
“Sem a lembrança e sem a reificação de que a lembrança necessita para sua realização – e que realmente a tornam, como afirmavam os gregos, a mãe de todas as artes –, as atividades vivas da ação, do discurso e do pensamento perderiam sua realidade ao fim de cada processo e desapareceriam como se nunca houvessem existido.”
“Sem um mundo no qual os homens nascem e do qual se vão com a morte, haveria apenas um imutável eterno retorno, a perenidade imortal da espécie humana como a de todas as outras espécies animais. Uma filosofia da vida que não chegue, como Nietzsche, à afirmação do <eterno retorno> (eiwige Wiederkehr) como o princípio supremo de todo ente simplesmente não sabe do que está falando.” “Somente quando ingressam no mundo feito pelo homem os processos da natureza podem ser descritos como crescimento e declínio”
“Trabalho é a eterna necessidade natural de efetuar o metabolismo entre o homem e a natureza.” Das Kapital, v. I, Parte 1, Cap. 1, Seção 2 / Parte 3, Cap. 5.
“A despeito de hesitações ocasionais, Marx permaneceu convencido de que <Milton produziu o Paraíso Perdido pela mesma razão pela qual o bicho-da-seda produz seda>(Theories of surplus value, Londres, 1951, p. 186).”
“Do ponto de vista da natureza, é a obra que é destrutiva, mais que o trabalho, uma vez que o processo da obra subtrai a matéria das mãos da natureza sem a devolver a esta no curso rápido do metabolismo natural do corpo vivo.”
“Hércules, entre cujos 12 <trabalhos> heróicos constava o de limpar os estábulos de Augias. (…) Mas a luta que o corpo humano trava diariamente para manter limpo o mundo e evitar-lhe o declínio tem pouca semelhança com feitos heróicos; a persistência que ela requer, para que se repare novamente a cada dia o esgotamento de ontem, não é coragem, e o que torna o esforço tão doloroso não é o perigo, mas a implacável repetição.”
“O indício duradouro do trabalho produtivo é o seu produto material – geralmente um artigo de consumo. Essa curiosa formulação ocorre em Thorstein Veblen, The Theory of the leisure class [em breve no Seclusão], 1917, p. 44.”
“reificação (Vergegenständlichung)” “mundo objetivo de coisas (gegenständlichen Welt)” “O termo vergegenständlichen não ocorre muito freqüentemente em Marx, mas, quando ocorre, é sempre em um contexto crucial. Cf. Jugends., p. 88: <Das praktische Erzeugen einer gegenständlichen Welt, die Bearbeitung der unorganischen Natur ist die Bewährung [prova] des Menschen als eines bewussten Gattungswesens (…) (Das Tier [máquina]) produziert unter der Herrschaft [linha de produção, cadeia de comando] des unmittelbaren Bedürfnisses [necessidades imediatas], während der Mensch selbst frei vom physischen Bedürfnis produziert und erst wahrhaft produziert in der Freiheit von demselben.>” (…) Das Kapital (v. I, Parte 3, Cap. 5): <(Die Arbeit) ist vergegenständlicht und der Gegenstand ist verarbeiter [processado, digerido]>. O jogo de palavras em torno de Gegenstand torna obscuro o que de fato sucede no processo: por meio da reificação, uma coisa nova é produzida, mas o <objeto> que esse processo transformou em coisa é, do ponto de vista do processo, apenas matéria-prima, e não uma coisa. (A tradução inglesa editada pela Modern Library, p. 201, deixa escapar o significado do texto alemão e, assim, esquiva-se do equívoco.)” “<Des Prozess erlischt [se extingue, termina, subsume] im Produkt> op. cit. Quando Marx insiste que <o processo de trabalho termina no produto>, esquece sua própria definição desse processoo como o <metabolismo entre o homem e a natureza>, no qual o produto é imediatamente <incorporado>, consumido e destruído pelo processo vital do corpo.” “As <boas coisas> destinadas ao consumo jamais perdem completamente seu caráter natural, e o grão de trigo jamais desaparece totalmente no pão como a árvore desapareceu na mesa.”
“L’être et le travail (1949), de Jules Vuillemin, é um bom exemplo do que acontece quando se tenta resolver as contradições e equívocos do pensamento de Marx. Isso só é possível se se abandona inteiramente a evidência fenomênica e se começa a tratar os conceitos de Marx como se constituíssem, por si mesmos, um complicado quebra-cabeça de abstrações.” “Kautsky perguntou a Marx em 1881 se ele não pretendia editar suas obras completas, ao que Marx respondeu: <Primeiro, é preciso escrever essas obras> (Kautsky, Aus der Frühzeit des Marxismus, 1935, p. 53).”
“Contradições fundamentais e flagrantes como essas raramente ocorrem em escritores de segunda categoria; no caso dos grandes autores, conduzem ao cerne de sua obra. No caso de Marx, cuja lealdade e integridade na descrição dos fenômenos, tal como estes se apresentavam aos seus olhos, são indubitáveis, as discrepâncias importantes, observadas por todos os estudiosos de sua obra, não podem ser atribuídas à diferença <entre o ponto de vista científico do historiador e o ponto de vista moral do profeta> (Edmund Wilson), nem a um movimento dialético que exigisse o negativo, ou o mal, para produzir o positivo, ou o bem. O fato é que, em todos os estágios de sua obra, ele define o homem como um animal laborans, e então o conduz para uma sociedade na qual essa força, a maior e mais humana de todas, já não é necessária. Ficamos com a alternativa muito angustiante entre a escravidão produtiva e a liberdade improdutiva.”
“A mais grosseira superstição da era moderna – de que <dinheiro produz dinheiro> – e sua mais aguda intuição política – de que poder gera poder – devem sua plausibilidade à metáfora subjacente da fertilidade natural da vida. De todas as atividades humanas somente o trabalho, e não a ação nem a obra, é interminável, prosseguindo automaticamente em consonância com a vida, fora do escopo das decisões voluntárias ou dos propósitos humanamente significativos.”
“<A bênção ou a alegria> do trabalho é o modo humano de experimentar a pura satisfação de estar vivo que temos em comum com todas as criaturas vivas; e é ainda o único modo de os homens também poderem permanecer e voltear com contento no círculo prescrito pela natureza, labutando e descansando, trabalhando e consumindo, com a mesma regularidade feliz e sem propósito com a qual o dia e a noite, a vida e a morte sucedem um ao outro. A recompensa das fadigas e penas repousa na fertilidade da natureza, na confiança serena de que aquele que, nas fadigas e penas, fez sua parte, permanece uma parte da natureza, no futuro de seus filhos e nos filhos de seus filhos. (…) Segundo Gêneses, o homem (adam) fôra criado para cuidar e zelar pelo solo (adamah), como o seu próprio nome, que é a forma masculina de <solo>, indica (Gn 2:5, 2:7, 2:15). <Nem havia ainda Adam para cultivar adamah (…) Formou, pois, o Senhor Deus a Adam do pó de adamah (…). E Ele, Deus, tomou a Adam e pô-lo no jardim do Éden, para ele o cultivar e guardar> (utilizo aqui a tradução de Martin Buber e Franz Rosenzweig, Die Schrift (Berlim, n.d.)). A palavra <cultivar>, leawod, que mais tarde se tornou a palavra para trabalhar em hebraico, tem a conotação de <servir>. A maldição (3:17-19) [maldita é a terra; devorarás a ti mesmo sem cessar] não menciona essa palavra, mas o significado é claro: o serviço para o qual o homem havia sido criado tornava-se agora servidão. O corrente mal-entendido popular da maldição se deve a uma interpretação inconsciente do Antigo Testamento à luz do pensamento grego. Esse mal-entendido é geralmente evitado pelos autores católicos. Conferir, por exemplo, Jacques Leclerc, Leçons de droit naturel, v. IV, Parte 2, <Travail, proprieté>, 1946, p. 31: <La peine du travail est le résultat du péché original […] L’homme non déchu eût travaillé dans la joie, mais il eût travaillé>; ou J. Chr. Nattermann, Die moderne Arbeit, soziologisch und theologisch betrachtet [O trabalho moderno, analisado sociológica e teologicamente], 1953, p. 9. É interessante, nesse contexto, comparar a maldição do Ant. Test. com a explicação aparentemente semelhante da aspereza do trabalho em Hesíodo. Diz o poeta que os deuses, para punir o homem, esconderam dele a vida, de sorte que ele tinha de procurá-la, ao passo que aparentemente tudo o que precisava fazer antes era colher os frutos da terra nos campos e nas árvores. Aqui, a maldição consiste não apenas na aspereza do trabalho, mas no próprio trabalho.”
“Não existe felicidade duradoura fora do ciclo prescrito de exaustão dolorosa e regeneração prazerosa; e tudo o que desequilibra esse ciclo – a pobreza e a miséria nos quais a exaustão é seguida pela penúria ao invés da regeneração, ou grande riqueza e uma vida inteiramente isenta de esforço na qual o tédio toma o lugar da exaustão e os moinhos da necessidade, do consumo e da digestão trituram até a morte, impiedosa e esterilmente, um corpo humano impotente – arruína a felicidade elementar que advém de se estar vivo.”
“Como nenhuma teoria política anterior ao socialismo e ao comunismo propusera estabelecer uma sociedade inteiramente destituída de propriedade, e como nenhum governo, antes do século XX, demonstrara séria inclinação para expropriar seus cidadãos, o conteúdo da nova teoria não podia ser inspirado pela necessidade de proteger os direitos de propriedade contra uma possível intrusão da administração governamental. O fato é que, naquela época, ao contrário de agora, quando todas as teorias da propriedade encontram-se obviamente na defensiva, os economistas não estavam absolutamente na defensiva; ao contrário, eram abertamente hostis a toda a esfera do governo que, na melhor das hipóteses, era tido como um <mal necessário>, um <reflexo da natureza humana>, e, na pior, como parasita da vida da sociedade que sem ele seria sadia.”
“O homem pobre não é senhor de si mesmo (pênes ôn kai heautou mê kratôn)(Sétima Carta, 351A). Nenhum dos autores clássicos jamais pensou no trabalho como uma possível fonte de riqueza. Segundo Cícero, a propriedade é adquirida por antiga conquista, vitória ou divisão legal (aut vetere occupatione aut victoria aut lege) (De officiis, 1:21).”
“O que Marx tinha ainda em comum com Locke era a pretensão de ver o processo de crescimento da riqueza como um processo natural, seguindo automaticamente suas leis, fora dos intuitos e decisões voluntárias. Se alguma atividade humana haveria de estar, de alguma forma, envolvida em tal processo, só podia ser uma <atividade> corporal cujo funcionamento natural não pudesse ser interrompido, mesmo se se desejasse.” Curiosa coincidência entre “liberais”.
LOCKE O MORIBUNDO: “o corpo realmente passa a ser a quintessência de toda propriedade, uma vez que é a única coisa que não se pode compartilhar, ainda que se desejasse. Nada, de fato, é menos comum e menos comunicável – e, portanto, mais seguramente protegido contra a visibilidade e a audibilidade do domínio público – que o que se passa dentro do nosso corpo, seus prazeres e suas dores, seu trabalho e seu consumo. (…) nada expele o indivíduo mais radicalmente do mundo que a concentração exclusiva na vida corporal, concentração à qual o homem é compelido pela escravidão ou pelo extremo da dor insuportável. Quem, por algum motivo, desejar tornar inteiramente <privada> a existência humana, independente do mundo e consciente apenas de seu próprio estar vivo, deve basear seus argumentos nessas experiências (…) a experiência <natural> subjacente à independência estóica e epicurista em relação ao mundo não é o trabalho nem a escravidão, mas a dor. A felicidade alcançada no isolamento do mundo e desfrutada dentro das fronteiras da existência privada do indivíduo jamais pode ser outra coisa senão a famosa <ausência de dor>, uma definição com a qual qualquer variante consistente do sensualismo tem de concordar. O hedonismo, a doutrina que afirma que somente as sensações corporais são reais, é apenas a forma mais radical de um modo de vida não-político, totalmente privado, a verdadeira realização do lathe biôsas kai mê politeuesthai de Epicuro (<viver oculto e não se importar com o mundo>).
Normalmente, a ausência de dor é a condição corporal suficiente para a experiência do mundo; somente se o corpo não está irritado, e, por meio da irritação, lançado para dentro de si mesmo, nossos sentidos corporais podem funcionar normalmente e receber o que lhes é oferecido.”
“Parece-me que certos tipos de vícios em drogas, moderados e um tanto freqüentes, geralmente atribuídos a propriedades formadoras de hábito dessas drogas, talvez se devam ao desejo de repetir o prazer alguma vez experimentado com o alívio da dor, acompanhado por sua intensa sensação de euforia. O próprio fenômeno era bem conhecido na Antiguidade, ao passo que na literatura moderna encontro o único apoio para minha suposição em Isak Dinesen [pseudônimo de Karen Blixen], <Converse at night in Copenhagen> (Last tales, 1957, p. 388ss.), em que ela considera <a cessação da dor> um dos <três tipos de felicidade perfeita>. Platão já se opunha àqueles que, <ao deixarem de sentir dor, acreditam firmemente ter atingido a meta do […] prazer> (Rep., 585A), mas admite que esses <prazeres misturados> que se seguem à dor ou à privação são mais intensos que os prazeres puros, como o de cheirar um aroma agradável ou o de contemplar figuras geométricas. Curiosamente, foram os hedonistas que tornaram o assunto confuso e não quiseram admitir que o prazer da cessação da dor fosse mais intenso que o <prazer puro>, para não falar da mera ausência da dor. Assim é que Cícero acusava Epicuro de ter confundido a mera ausência de dor com o prazer do alijamento da dor (cf. V. Brochard, Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne, 1912, p. 252ss.).”
“Realmente, a dor causada por uma espada ou a cócega provocada por uma pluma nada me diz da qualidade ou sequer da existência mundana da espada ou da pluma. É característico de todas as teorias que argumentam contra a capacidade dos sentidos de nos fornecer o mundo que retirem a visão de sua posição como o mais alto e mais nobre dos sentidos, e substituam-na pelo tato ou o gosto que, na verdade, são os sentidos mais privados, ou seja, aqueles nos quais o corpo, ao perceber um objeto, sente primeiramente a si mesmo. Todos os pensadores que negam a realidade do mundo exterior teriam concordado com Lucrécio, que disse: <Pois o tato e nada mais que o tato (por tudo o que homens chamam sagrado) é a essência de todas as nossas sensações corporais> (The nature of the universe, p. 72). Isso, porém, não é suficiente: o tato ou o gosto em um corpo não-irritado ainda transmite demais a realidade do mundo: quando como um prato de morangos, sinto o gosto dos morangos e não o próprio gosto; ou, para usar um exemplo de Galileu, quando <passo a mão, primeiro sobre uma estátua de mármore, depois sobre um homem vivo>, percebo o mármore e o corpo vivo, e não primeiramente a minha mão a tocá-los. Assim, ao tentar demonstrar que as qualidades secundárias, como cores, gostos, cheiros, <não passam de meros nomes (que) residem unicamente no corpo sensível>, Galileu é forçado a desistir do seu próprio exemplo e a introduzir a sensação de ser titilado por uma pluma, com o que conclui: <Acredito que as várias qualidades atribuídas aos corpos naturais, tais como gostos, cheiros, cores e outras, possuem precisamente existência semelhante e não maior (Il Saggiatore, em Opere, IV, p. 333ss.; tradução citada por E.A. Burtt, Metaphysical foundations of modern science, 1932).” “Seguindo linha semelhante de raciocínio, Descartes diz: <O mero movimento de uma espada que corta parte de nossa pele causa-nos dor, mas nem por isso nos faz perceber o movimento ou a forma da espada. E é certo que essa sensação de dor não é menos diferente do movimento que a provoca […] do que são as sensações que temos de cores, sons, cheiros ou sabores (Principles, Parte 4; trad. por Haldane e Ross, Philosophical works, 1911).”
“dupla dor: o doloroso esforço envolvido na reprodução da própria vida e na vida da espécie.”
“Em uma sociedade de proprietários, em contraposição a uma sociedade de trabalhadores ou de assalariados, é ainda o mundo, e não a abundância natural nem a mera necessidade da vida, que está no centro do cuidado e da preocupação humanos.”
“Somente se a vida da sociedade como um todo, ao invés da vida limitada dos indivíduos, é considerada como sujeito gigantesco do processo de acumulação, pode esse processo seguir totalmente livre e em plena velocidade, isento dos limites impostos pela duração da vida individual e pela propriedade possuída individualmente.”
“O que todas essas teorias [filosofia do trabalho, evolução natural, desenvolvimento histórico] têm em comum, nas várias ciências – economia, história, biologia, geologia –, é o conceito de processo, virtualmente desconhecido antes da era moderna.”
“Se, na virada do século (com Nie. e Bergson), a vida, e não o trabalho, foi proclamada <criadora de todos os valores>, essa glorificação do mero dinamismo do processo vital aboliu aquele mínimo de iniciativa presente até mesmo em atividades que, como o trabalho e a procriação, são impostas ao homem pela necessidade.”
“Marx predisse corretamente, embora com injustificado júbilo, o <definhamento> do domínio público nas condições de um desenvolvimento desenfreado das <forças produtivas da sociedade>; e estava igualmente certo, isto é, consistente com a sua concepção do homem como um animal laborans, quando previu que os <homens socializados> gozariam sua liberação do trabalho naquelas atividades estritamente privadas e essencialmente sem-mundo que hoje chamamos de <passatempos> (hobbies). Na sociedade comunista ou socialista, todas as profissões se tornariam, por assim dizer, passatempos (hobbies): não haveria pintores, mas apenas pessoas que, entre outras coisas, gastariam seu tempo também com a pintura; ou seja, pessoas que <hoje fazem uma coisa, amanhã fazem outra, que caçam pela manhã, pescam à tarde, criam gado ao anoitecer, são críticos após o jantar, conforme julgarem conveniente, sem por isso jamais chegarem a ser caçadores, pescadores, pastores ou críticos> (Deutsche Ideologie, p. 22 e 373).”
“Os produtos do trabalho, produtos do metabolismo do homem com a natureza, não permanecem no mundo tempo suficiente para se tornarem parte dele, e a própria atividade do trabalho, concentrada exclusivamente na vida e em sua manutenção, esquece-se do mundo até o extremo da não-mundanidade.” Majin Boo e a eterna “coisidade”
“O fato de que a escravidão e o banimento no lar constituíam, de modo geral, a condição social de todos os trabalhadores antes da era moderna deve-se basicamente à própria condição humana; a vida, que para todas as outras espécies animais é a própria essência do seu ser, torna-se um ônus para o homem em virtude de sua inata <repugnância à futilidade>.”
“Omnis vita servitium est.” Sêneca, Da tranqüilidade da alma
“A condição humana é tal que a dor e o esforço não são meros sintomas que podem ser eliminados sem que se transforme a própria vida”
“Se alguém soubesse que o mundo acabaria quando ele morresse, ou logo depois, esse mundo perderia toda a sua realidade, como perdeu entre os primeiros cristãos, na medida em que estavam convencidos de que as suas expectativas escatológicas seriam imediatamente realizadas. A confiança na realidade da vida, ao contrário, depende quase exclusivamente da intensidade com que a vida é experimentada, do impacto com que ela se faz sentir.”
“Já se observou muitas vezes que aquilo que a vida dos ricos perde em vitalidade, em proximidade com as <boas coisas> da natureza, ganha em refinamento, em sensibilidade às coisas belas do mundo. O fato é que a capacidade humana de vida no mundo implica sempre uma capacidade de transcendere alienar-se dos processos da vida, enquanto a vitalidade e a vivacidade só podem ser conservadas na medida em que os homens se disponham a arcar com o ônus, as fadigas e as penas da vida.”
“instrumentos humanos dotados de fala (o instrumentum vocale, como eram chamados os escravos no lar, entre os antigos)”
o duplo trabalho da vida: manutenção e geração
“a vida de um escravo testemunhava diariamente o fato de que a <vida é escravidão> (…) O perigo aqui é óbvio. (…) sua liberdade é sempre conquistada mediante tentativas, nunca inteiramente bem-sucedidas, de libertar-se da necessidade. (…) é ainda provável que as enormes mudanças da revolução industrial, no passado, e as mudanças ainda maiores da revolução atômica, no futuro, permaneçam como mudanças do mundo, e não mudanças da condição básica da vida humana na Terra.
As ferramentas e instrumentos, que podem suavizar consideravelmente o esforço do trabalho, não são produtos do trabalho, mas da obra; não pertencem ao processo do consumo, mas são parte integrante do mundo de objetos de uso. (…) Nenhuma obra pode ser reproduzida sem ferramentas, e o nascimento do homo faber e o surgimento de um mundo de coisas feito pelo homem são, na verdade, contemporâneos da descoberta de ferramentas e de instrumentos.”
“os serviços de um único criado jamais podem ser inteiramente substituídos por uma centena de aparelhos na cozinha ou por meia dúzia de robôs no subsolo (…) Um testemunho curioso e inesperado desse fato é que ele pôde ser previsto milhares de anos antes de se dar o fabuloso desenvolvimento moderno de instrumentos e de máquinas. Em tom meio fantasioso e meio irônico, Aristóteles imaginou, certa vez, aquilo que se tornou realidade tempos depois, ou seja, que <cada ferramenta fosse capaz de executar sua própria obra quando se lha ordenasse […] como as estátuas de Dédalo ou as trípodes de Hefesto que, segundo diz o poeta, ‘ingressaram por conta própria na assembléia dos deuses’>. Assim, a <lançadeira teceria e o plectro tocaria a lira sem que uma mão os guiasse>. E prossegue afirmando que isso significaria realmente que o artífice já não necessitaria de assistentes humanos, mas não que os escravos domésticos pudessem ser dispensados.”
“o processo vital que exige o trabalho é uma atividade interminável, e o único <instrumento> à sua altura teria de ser um perpetuum mobile, isto é, o instrumentum vocale, tão vivo e ativo quanto o organismo a que serve.” Arednt não conheceu a “mulher do Google” ou “do Avast”
“enquanto a especialização da obra é essencialmente guiada pelo próprio produto acabado, cuja natureza é exigir diferentes habilidades que são então reunidas e organizadas em um conjunto, a divisão do trabalho, pelo contrário, pressupõe a equivalência qualitativa de todas as atividades singulares para as quais nenhuma habilidade especial é necessária.” “como se fosse um só (…) o oposto da cooperação”
“Não importa o que façamos, supostamente o faremos com vistas a <prover nosso próprio sustento>; é esse o veredicto da sociedade, e vem diminuindo rapidamente o número de pessoas capazes de desafiá-lo, especialmente nas profissões que poderiam fazê-lo. A única exceção que a sociedade está disposta a admitir é o artista, que, propriamente falando, é o único <operário> (worker) que restou em uma sociedade de trabalhadores (laboring society).”
“não resta nem mesmo a <obra> do artista: ela foi dissolvida no divertir-se (…) Compreende-se que o divertimento do artista desempenha a mesma função que o jogo de tênis no processo vital do trabalho da sociedade ou a que a manutenção de um passatempo desempenha na vida de um indivíduo.”
“em toda a Antiguidade Ocidental, a tortura, <a necessidade que nenhum homem pode suportar>, só podia ser aplicada a escravos, que, de qualquer forma, já estavam sujeitos à necessidade. <On croyait recueillir la voix même de la nature dans le cris de la douleur. Plus la douleur pénétrait avant, plus intime et plus vrai sembla être ce témoignage de la chair et du sang> Wallon. A psicologia dos antigos era muito mais cônscia do que nós do elemento de liberdade, de invenção livre, que existe na mentira. Foram as artes da violência, da guerra, da pirataria, e, finalmente, do governo absoluto, que colocaram os vencidos a serviço dos vencedores, e com isso mantiveram a necessidade em suspenso durante o mais longo período de que se tem registro na história”
“Wallon demonstra, de modo brilhante, como a posterior generalização estóica de que todos os homens são escravos baseava-se nos desdobramentos do Império Romano, no qual a antiga liberdade foi gradualmente abolida pelo governo imperial, até que finalmente ninguém era livre e todos tinham seu senhor. O momento decisivo ocorreu quando primeiro Calígula e depois Trajano consentiram em ser chamados dominus, palavra usada antes somente para designar o chefe de uma casa. A chamada moralidade escrava da Antiguidade tardia e sua premissa de que não havia diferença real entre a vida do escravo e a vida do homem livre tinham um pano de fundo muito realista.
“Talvez não seja exagero dizer que La condition ouvrière (1951), de Simone Weil, é o único livro na imensa literatura sobe a questão do trabalho que lida com o problema sem preconceitos e sem sentimentalismo.”
“O perigo da futura automação não é tanto a tão deplorada mecanização e a artificialização da vida natural, quanto o fato de que, a despeito de sua artificialidade, toda a produtividade humana seria sugada por um processo vital enormemente intensificado e seguiria automaticamente, sem dor e sem esforço, o seu ciclo natural sempre-recorrente.”
“Calcula-se que, durante a Idade Média, as pessoas raramente trabalhavam mais que a metade dos dias do ano. Havia 141 feriados oficiais (cf. Levasseur).” “superestima-se o progresso alcançado em nosso tempo, uma vez que este é medido em comparação com uma <era sombria>. É possível que a expectativa de vida na maioria dos países altamente civilizados hoje corresponda apenas à de certos séculos da Antiguidade. Não o sabemos, naturalmente, mas somos levados a essa suspeita quando refletimos sobre a idade em que morreram muitas pessoas famosas.”
“na ilusão de uma filosofia mecanicista que supõe que a força de trabalho, como qualquer outra energia, não pode ser perdida, de modo que, se não for gasta e exaurida na labuta da vida, nutrirá automaticamente outras atividades <superiores>.” “Cem anos depois de Marx conhecemos a falácia desse raciocínio: o tempo excedente do animal laborans jamais é empregado em algo que não seja o consumo, e quanto maior é o tempo de que ele dispõe, mais ávidos e ardentes são os seus apetites.”
“O resultado é aquilo que eufemisticamente é chamado de cultura de massas; e o seu arraigado problema é uma infelicidade universal” “A universal demanda de felicidade e a infelicidade extensamente disseminada em nossa sociedade são alguns dos mais persuasivos sintomas de que já começamos a viver em uma sociedade de trabalho que não tem suficiente trabalho para mantê-la contente.”
“<se opor> [staind against]: Isso está implicado no verbo latino obicere, do qual nossa palavra <objeto> é uma derivação tardia, e na palavra alemã Gegenstand, objeto. <Objeto> significa literalmente <algo lançado> ou <posto contra>.”
“os homens, a despeito de sua natureza sempre cambiante, podem recobrar sua mesmidade [sameness]”
“Somente nós, que erigimos a objetividade de um mundo nosso a partir do que a natureza nos oferece, que o construímos dentro do ambiente natural para assim nos proteger dele, podemos observar a natureza como algo <objetivo>. Sem um mundo interposto entre os homens e a natureza, há eterno movimento, mas não objetividade.”
“O uso contém, realmente, certo elemento de consumo, na medida em que o processo de desgaste [wearing-out process] ocorre por meio do contato do objeto de uso com o organismo consumidor vivo, e quanto mais estreito for o contato entre o corpo e a coisa usada, mais plausível parecerá o equacionamento dos dois.”
“o homo faber, criador do artifício humano, sempre foi um destruidor da natureza. O animal laborans, que com o próprio corpo e a ajuda de animais domésticos nutre o processo da vida, pode ser o amo e o senhor de todas as criaturas vivas, mas permanece ainda o servo da natureza e da Terra; só o homo faber se porta como amo e senhor de toda a Terra.”
“É interessante notar que Lutero, rejeitando conscientemente o compromisso escolástico com a Antiguidade grega e latina, procura eliminar da obra e do trabalho humanos todo e qualquer elemento de produção e fabricação. O trabalho humano, segundo ele, apenas <encontra> os tesouros que Deus colocou na Terra.” “Sage an, wer legt das Silber und Gold in die Berge, dass man es findet? Wer legt in die Äcker [campos] solch grosses Gut als heraus wächst…? Tut das Menschen Arbeit? Ja wohl, Arbeit findet es wohl; aber Gott muss es dahin legen, soll es die Arbeit finden… So finden wir denn, dass alle unsere Arbeit nichts ist denn Gottes Güter finden und aufheben, nichts aber möge machen und erhalten (Luther, Werke, Ed. Walch, V, 1873).”
“Le travailler travaille pour son oeuvre plutôt que pour lui-même: loi de générosité métaphysique, qui définit l’activité laborieuse”
Chenu
“Essa qualidade da permanência do modelo ou da imagem, o fato de existir antes que a fabricação comece e de permanecer depois que esta termina, sobrevivendo a todos os possíveis objetos de uso que continua ajudando fazer existir, exerceu uma forte influência na doutrina das idéias eternas de Platão. Na medida em que os seus ensinamentos foram inspirados pela palavra idea ou eidos (<aspecto> ou <forma>), que ele foi o primeiro a usar em um contexto filosófico, eles baseavam-se em experiências de poiêsis, de fabricação (fabrication), e embora Platão empregasse a sua teoria para exprimir experiências muito diferentes e talvez muito mais <filosóficas>, nunca deixou de buscar seus exemplos no campo da produção (making) quando desejava demonstrar a plausibilidade do que dizia. [Interpretações em Platão: o texto mais importante do “casal”] O testemunho de Aristóteles de que foi Pl. quem introduziu o termo idea na terminologia filosófica ocorre no 1º livro de sua Metafísica (987b8). Excelente relato do uso anterior da palavra e do ensinamento de Pl. encontra-se em Gerard F. Else, <The terminology of ideas>, Harvard studies in classical philology, v. XLVII (1936). (…) As palavras eidos e idea referem-se, sem dúvida, a formas e aspectos visíveis, especialmente de criaturas vivas; assim, é improvável que Platão concebesse a doutrina sob a influência de formas geométricas. A tese de Francis M. Cornford (Plato and Parmenides, Ed. Liberal Arts, p. 69-110), de que a doutrina é provavelmente de origem socrática, uma vez que Sócrates procurava definir a justiça em si ou a bondade em si, que não podem ser percebidas pelos sentidos, bem como pitagórica, uma vez que a doutrina da existência (chõrismos) das idéias eternas e separadas de todas as coisas perecíveis implica <a existência separada de uma alma consciente e conhecedora, à parte do corpo e dos sentidos>, parece-me muito convincente. Minha apresentação, porém, deixa em suspenso todos esses pressupostos. Ela se refere simplesmente ao Livro X da República, no qual o próprio Pl. explica sua doutrina tomando <o caso comum> de um artífice que faz camas e mesas <de acordo com a idéia <dessas camas e mesas> (…) Não é preciso dizer que nenhuma dessas explicações vai ao fundo da questão, que é a experiência especificamente filosófica subjacente ao conceito de idéia”
“O homo faber é realmente amo e senhor, não apenas porque é o senhor ou se estabeleceu como senhor de toda a natureza, mas porque é senhor de si mesmo e de seus atos.Isso não se aplica ao animal laborans, sujeito às necessidades de sua própria vida, nem ao homem de ação, que depende de seus semelhantes.”
“O trabalho, mas não a obra, requer, para obter melhores resultados, uma execução ritmicamente ordenada e, na medida em que muitos operários se aglomeram, exige uma coordenação rítmica de todos os movimentos individuais. A conhecida compilação feita por Karl Bücher, em 1897, de canções rítmicas de trabalho (Arbeit und Rhythmus (6. ed.; 1924)), foi seguida de volumosa literatura de caráter mais científico. Um dos melhores desses estudos (Joseph Schopp, Das deutsche Arbeitslied (1935)) ressalta o fato de que não existem canções da obra, mas somente canções de trabalho. As canções dos artífices são sociais e cantadas após o trabalho. O fato é, naturalmente, que não existe ritmo <natural> algum para a obra. Nota-se às vezes a surpreendente semelhança entre o ritmo <natural> inerente a toda operação de trabalho e o ritmo das máquinas, sem contar as repetidas queixas de que as máquinas impõem ao trabalhador um ritmo <artificial>. (…) Bücher, que acreditava que o <trabalho rítmico é um trabalho espiritual> (vergeistigt), já dizia: <Aufreibend werden nur solchen einförmigen Arbeiten, die sich nicht rhythmisch gestalten lassen> op. cit. p. 443. (…) Hendrik de Man: <diese von Bücher […] gepriesene Welt weniger die des […] handwerkmässig schöpferischen Gewerbes als die der einfachen schieren […] Arbeitsfron (ist)> (Der Kampf und die Arbeitsfreud, p. 244). (…) os próprios operários apresentam razão inteiramente diferente para sua preferência pelo trabalho repetitivo. Preferem-no porque é mecânico e não requer atenção, de sorte que, ao executá-lo, podem pensar em outra coisa. (Podem <geistig wegtreten>, nas palavras de operários berlinenses. Cf. der Rationalisierung (1954), p. 35ss…) Essa explicação é bastante digna de nota, uma vez que coincide com as muito antigas recomendações cristãs quanto aos méritos do trabalho manual, que, por exigir menor atenção, tende a interferir menos na contemplação que as outras ocupações e profissões (cf. Étienne Delaruelle, <Le travail dans les règles monastiques occidentales du 4e au 9e siècle>, Journal de psychologie normale et pathologique, v. XLI, n. 1 (1948)).”
“o homem <ajustou-se> a um ambiente de máquinas desde o instante em que as concebeu. Sem dúvida, as máquinas tornaram-se condição tão inalienável de nossa existência como os utensílios e ferramentas o foram em todas as eras anteriores. (…) Nunca houve dúvida de que o homem se ajustava ou precisava de ajuste especial às ferramentas que utilizava, da mesma forma como uma pessoa se ajusta às próprias mãos. (…) enquanto dura a obra nas máquinas, o processo mecânico substitui o ritmo do corpo humano. Mesmo a mais sofisticada ferramenta permanece como serva, incapaz de guiar ou de substituir a mão. Mesmo a mais primitiva máquina guia o trabalho do nosso corpo até finalmente substituí-lo por completo.”
“Uma das importantes condições da Rev. Industrial foi a extinção das florestas e a descoberta do carvão mineral como substituto de madeira. (…) Barrow (…) sustenta que o único fator que <impediu a aplicação das máquinas à indústria […] (foi) a inexistência de combustível bom e barato […]”
“é somente ao mundo da eletricidade que as categorias do homo faber, para quem todo instrumento é um meio de atingir um fim prescrito, já não se aplicam. Pois agora já não usamos o material como a natureza nos fornece, matando processos naturais, interrompendo-os ou imitando-os. Em todos esses casos, alteramos e desnaturalizamos a natureza para nossos próprios fins mundanos, de sorte que o mundo ou o artifício humano, de um lado, e a natureza, de outro, permanecem como duas entidades nitidamente separadas.”
“Diebold: a linha de montagem é o resultado <do conceito da manufatura como um processo contínuo>, e se poderia acrescentar que a automação é o resultado da maquinização (machinization) da linha de montagem.”
“Günther Anders, em um interessante ensaio sobre a bomba atômica (Die Antiquiertheit des Menschen (1956)), sustenta de modo convincente, que a palavra <experimento> já não se aplica aos experimentos nucleares envolvendo explosões das novas bombas. Pois era característico dos experimentos o fato de que o espaço no qual ocorriam era estritamente limitado e isolado do meio ambiente. Os efeitos das bombas são tão gigantescos que <seu laboratório tornou-se coextensivo com o globo> (p. 260).”
“nossa palavra <natureza>, quer a derivemos da raiz latina nasci, nascer, quer a remetamos à sua origem grega, physis, que vem de phyein, surgir de, aparecer por si mesmo.”
“Chamamos de automático todo movimento autopropulsado e, portanto, fora do alcance da interferência voluntária ou intencional. (…) As categorias do homo faber e do seu mundo não se aplicam aqui, como jamais poderiam aplicar-se à natureza e ao universo natural.”
“a questão não é tanto se somos senhores ou escravos de nossas máquinas, mas se estas ainda servem ao mundo e às coisas do mundo ou se, pelo contrário, elas e o movimento automático de seus processos passaram a dominar e mesmo a destruir o mundo e as coisas.”
“Em seu contínuo processo de operação, este mundo de máquinas está perdendo inclusive aquele caráter mundano independente que as ferramentas e utensílios e a primeira maquinaria da era moderna possuíam em tão alto grau. Os processos naturais de que se alimenta o relacionam cada vez mais com o próprio processo biológico, de sorte que os aparelhos, que outrora manejávamos livremente, começam a mostrar-se como se fossem <carapaças integrantes do corpo humano tanto quanto a carapaça é parte integrante do corpo da tartaruga>.”
“a madeira justifica matar a árvore e a mesa justifica destruir a madeira.”
“todo fim pode novamente servir como meio em algum outro contexto. Em outras palavras, em um mundo estritamente utilitário, todos os fins são constrangidos a serem de curta duração e a transformarem-se em meios para alcançar outros fins. Quanto à interminabilidade da cadeia de meios e fins (o Zweck-progressusin infinitum) e à destruição do significado que lhe é inerente, comparar com Nietzsche, Afor. 666, em Wille zur Macht.” Não entendo que edição é essa que possui mais de 583/594 aforismos! (*)
“O ideal de utilidade, como os ideais de outras sociedades, já não pode ser concebido como algo necessário a fim de se obter alguma outra coisa; esse ideal simplesmente impugna o questionamento sobre seu próprio uso. É óbvio que não há resposta à pergunta que Lessing, certa vez, dirigiu aos filósofos utilitaristas do seu tempo: <E qual o uso do uso?>A perplexidade do utilitarismo é que ele é capturado pela cadeia interminável de meios e fins sem jamais chegar a algum princípio que possa justificar a categoria de meios e fim (…) O <a fim de> torna-se o conteúdo do <em razão de>; em outras palavras, a utilidade instituída como significado gera a ausência de significado.” “Só em um mundo estritamente antropocêntrico, onde o usuário, i.e., o próprio homem, torna-se o fim último que põe termo à cadeia infindável de meios e fins, pode a utilidade como tal adquirir a dignidade da significação. A tragédia, porém, é que, no instante em que o homo faber parece ter se realizado nos termos de sua própria atividade, ele passa a degradar o mundo das coisas, que é o fim e o produto final de sua mente e de suas mãos. Se o homem como usuário é o mais alto de todos os fins, <a medida de todas as coisas>, então não somente a natureza, tratada pelo homo faber como o <material quase sem valor> sobre o qual ele opera, mas as próprias coisas <valiosas> tornam-se simples meios e, com isso, perdem o seu próprio <valor> intrínseco.
O utilitarismo antropocêntrico do homo faber encontrou sua mais alta expressão na fórmula de Kant: nenhum homem pode jamais tornar-se um meio para um fim, todo ser humano é um fim em si mesmo. Embora encontremos antes de Kant uma percepção das funestas conseqüências que um desobstruído e desorientado pensamento em termos de meios e fins invariavelmente tem para o domínio político (p.ex., na insistência de Locke em que não se deve permitir que um homem seja dono do corpo de outro ou use a força do seu corpo), é somente em Kant que a filosofia das primeiras fases da era moderna liberta-se inteiramente das trivialidades do bom senso, encontradas sempre onde o homo faber dita os padrões da sociedade. Naturalmente, o motivo disso é que Kant não pretendia formular ou conceitualizar os princípios do utilitarismo do seu tempo, mas, ao contrário, desejava antes de tudo pôr em seu devido lugar a categoria de meios-e-fim e evitar que fosse empregada no campo da ação política. Não obstante, sua fórmula não pode renegar sua origem no pensamento utilitário, como é o caso de sua outra famosa e também inerentemente paradoxal interpretação da atitude do homem em relação aos únicos objetos que não são <para o uso>, a saber, as obras de arte, com as quais ele disse que experimentamos um <prazer sem qualquer interesse>. A expressão de K. é <ein Wohlgefallen ohne alles Interesse> (Kritik der Unteilskraft, ed. Casssirer, V, 272). Pois a mesma operação que faz do homem o <fim supremo> permite-lhe <sujeitar, se puder, toda a natureza a esse fim>, isto é, degradar a natureza e o mundo a simples meios, privado-os de sua dignidade independente. Nem mesmo Kant foi capaz de resolver o dilema ou iluminar a cegueira do homo faber no tocante ao problema do significado sem voltar ao paradoxal <fim em si mesmo>, e essa perplexidade reside no fato de que, embora somente a fabricação, com sua instrumentalidade, seja capaz de construir um mundo, esse mesmo mundo torna-se tão sem valor quanto o material empregado, simples meios para outros fins, quando se permite que os padrões que presidiram o seu surgimento prevaleçam depois que ele foi estabelecido.”
(*) Tudo é uma questão de edição!
I AM AN END (THE SUPREME GOOD, A PRETEXT):
“666.
For ages we have always ascribed the value of an action, of a character, of an existence, to the intention, to the purpose for which it was done, acted, or lived: this primeval idiosyncrasy of taste ultimately takes a dangerous turn—provided the lack of intention and purpose in all phenomena comes ever more to the front in consciousness. With it a general depreciation of all values seems to be preparing: <All is without sense.> —This melancholy phrase means: <All sense lies in the intention, and if the intention is absolutely lacking, then sense must be lacking too.> In conformity with this valuation, people were forced to place the value of life in a <life after death,> or in the progressive development of ideas, or of mankind, or of the people, or of man to superman; but in this way the progressus in infinitum of purpose had been reached: it was ultimately necessary to find one’s self a place in the process of the world (perhaps with the disdaemonistic outlook [perspectiva irracional], it was a process which led to nonentity).
In regard to this point, <purpose> needs a somewhat more severe criticism: it ought to be recognised that an action is never caused by a purpose; that an object and the means thereto are interpretations, by means of which certain points in a phenomena are selected and accentuated, at the cost of other, more numerous, points; that every time something is done for a purpose, something fundamentally different, and yet other things happen; that in regard to the action done with a purpose, the case is the same as with the so-called purposefulness of the heat [Moira] which is radiated from the sun: the greater part of the total sum is squandered [desperdiçada]; a portion of it, which is scarcely worth reckoning, has a <purpose,> has <sense>; that an <end> with its <means> is an absurdly indefinite description, which indeed may be able to command as a precept, as <will,> but presupposes a system of obedient and trained instruments, which, in the place of the indefinite, puts forward a host of determined entities (i.e. we imagine a system of clever but narrow intellects who postulate end and means, in order to be able to grant our only known <end,> the rôle of the <cause of an action,>—a proceeding to which we have no right: it is tantamount to solving a problem by placing its solution in an inaccessible world which we cannot observe).
Finally, why could not an <end> be merely an accompanying feature in the series of changes among the active forces which bring about the action—a pale stenographic symbol stretched in consciousness beforehand, and which serves as a guide to what happens, even as a symbol of what happens, not as its cause?—But in this way we criticise will itself: is it not an illusion to regard that which enters consciousness as will-power, as a cause? Are not all conscious phenomena only final phenomena—the lost links in a chain, but apparently conditioning one another in their sequence within the plane of consciousness? This might be an illusion.”
“<a Terra em geral e todas as forças da natureza> perdem seu <valor porque não apresentam a reificação resultante da obra> (<Der Wasserfall, wie die Erde überhaupt, wie alle Naturkraft hat keinen Wert, weil er keine in ihm vergegenständlichte Arbeit darstellt>) (Das Kapital, III, 698). Não foi por outro motivo senão essa atitude do homo faber em relação ao mundo que os gregos, em seu período clássico, declararam que todo o campo das artes e ofícios, no qual os homens operavam com instrumentos e faziam algo não pela satisfação de fazê-lo, mas para produzir outra coisa, era banáustico, palavra talvez mais bem-traduzida como <filisteu>, conotando a vulgaridade de pensar e agir em termos de conveniência.”
“A instrumentalização de todo o mundo e de toda a Terra, essa ilimitada desvalorização de tudo o que é dado, esse processo de crescente ausência de significado no qual todo fim é transformado em um meio e que só pode ser interrompido quando se faz do próprio homem o amo e senhor de todas as coisas, não provém diretamente do processo de fabricação; pois, do ponto de vista da fabricação, o produto acabado é um fim em si mesmo, uma entidade independente e durável, dotada de existência própria, tal como o homem é um fim em si mesmo na filosofia política de Kant.” “É bastante óbvio que os gregos temiam essa desvalorização do mundo e da natureza, assim como seu inerente antropocentrismo – a opinião <absurda> de que o homem é o ente mais elevado e de que tudo o mais está sujeito às exigências da vida humana (Arist.) (…) Talvez o melhor exemplo do quanto eles estavam conscientes das conseqüências de se considerar o homo faber como a mais elevada possibilidade humana seja o famoso argumento de Platão contra Protágoras e sua declaração aparentemente auto-evidente de que <o homem é a medida de todas as coisas de uso (chrmata), da existência das que existem e da inexistência das que não existem> (Teeteto, 152 & Crátilo, 385E). (Evidentemente, Protágoras não disse que <o homem é a medida de todas as coisas>, como a tradição e as traduções consagradas o fizeram dizer. O suposto dito de Protágoras – <o homem é a medida de todas as coisas> – seria, em grego, anthrôpos metron pantôn, correspondendo, p.ex., à frase de Heráclito: polemos patêr pantón, <o conflito é o pai de todas as coisas>.) O que importa nesse assunto é que Platão percebeu imediatamente que, quando se faz do homem a medida de todas as coisas de uso, é ao homem como usuário e instrumentalizador a quem se relaciona o mundo, e não ao homem como orador, homem de ação ou pensador.” “Nessa interpretação platônica, Protágoras se afigura, realmente, como o primeiro precursor de Kant, pois se o homem é a medida de todas as coisas, então o homem é a única coisa que escapa à relação de meios-e-fim, o único fim em si mesmo, capaz de usar tudo o mais como meio.”
“Se se permitir que os critérios do homo faber governem o mundo depois de construído, como devem necessariamente presidir o nascimento desse mundo, então o homo faber finalmente se servirá de tudo e considerará tudo o que existe como simples meios à sua disposição. Julgará cada coisa como se ela pertencesse à categoria de chrêmata ou de objetos de uso, de sorte que, seguindo o ex. de Platão, o vento deixará de ser concebido como força natural, existente por si mesmo, para ser considerado exclusivamente consoante as necessidades humanas de calor e refrigério – e isso, naturalmente, significaria que o vento, como algo objetivamente dado, seria eliminado da experiência humana. Por conta de tais conseqüências, Platão, que no fim da vida lembra mais uma vez n’AsLeis (716D) o dito de Protágoras, responde com uma fórmula quase paradoxal: não o homem – que, em virtude de suas necessidades e talentos, quer usar tudo e, portanto, termina por privar todas as coisas de seu valor intrínseco –, mas <o deus é a medida até dos simples objetos de uso>.”
“Marx – em um dos muitos apartes que testificam seu eminente senso histórico – observou certa vez que a definição do homem por Benjamin Franklin como um fazedor de instrumentos é tão típica do <ianquismo>, i.e., da era moderna, quanto a definição do homem como um animal político o era da Antiguidade. (DK, p. 358, n. 3)”
“No alemão medieval, a palavra Störer [artífice] equivale exatamente à palavra grega dêmiourgos. <Der griechische dêmiourgos heisst ‘Störer’, er geht beim Volk arbeiten, er geht auf die Stör.>Stör significa dêmos (<povo>). (Cf. Jost Trier…1950).”
“os tiranos nutriam a ambição, sempre frustrada, de dissuadir os cidadãos da preocupação com os assuntos políticos” Já hoje os Boechats neocons estimulam a participação desenfreada.
“O domínio público do homo faber é o mercado de trocas, no qual ele pode exibir os produtos de sua mão e receber a estima que merece. Essa inclinação para a habilidade na exibição pública (showmanship) é intimamente conectada com a <propensão de barganhar, permutar e trocar uma coisa por outra>, que, segundo Adam Smith, distingue os homens dos animais, e possivelmente não menos arraigada que ela. E ele acrescenta, com ênfase: <Ninguém jamais viu um cão fazer uma troca eqüitativa e deliberada de um osso por outro com outro cão> (Wealth of nations, ed. Everyman’s, I, 12).”
“A privatividade exigida nos primórdios da era moderna como direito supremo de cada membro da sociedade era efetivamente a garantia de isolamento, sem a qual nenhuma obra pode ser produzida. (…) Esse isolamento em relação aos outros é a condição de vida necessária a toda maestria, que consiste em estar a sós com a <idéia>, a imagem mental da coisa que irá existir. (…) e as palavras <operário> e <mestre> – ouvrier e maître – eram originalmente empregadas como sinônimos. (Levasseur e Pierre Brizon)” “a diferença entre a qualificação do mestre e a ajuda não-qualificada é temporária, como a diferença entre adultos e crianças.”
Sewall – The theory of value before Adam Smith (1901) in: “Publications of the American Economic Association”
“O valor é aquela qualidade que nenhuma coisa pode ter na privatividade, mas que adquire automaticamente assim que aparece em público.”
“a primeira coisa sobre a qual insistem os professores medievais é que o valor não é determinado pela excelência intrínseca à própria coisa, pois, se fosse assim, uma mosca seria mais valiosa que uma pérola, uma vez que é intrinsecamente mais excelente” George O’Brien – An essay on medieval economic teaching, 1920
Weisskopf – The psychology of economics (1955)
“A palavra mais antiga para <valia> (worth), que ainda encontramos em Locke, foi suplantada pela expressão <valor de uso> (use value), aparentemente mais científica.” “a perda de toda valia intrínseca começa com a sua transformação em valores (values) ou mercadorias” “A relatividade universal, o fato de que uma coisa só existe em relação a outras, e a perda do valor intrínseco, o fato de que tudo deixa de possuir valor <objetivo>, independente da avaliação mutável da oferta e da procura, são inerentes ao próprio conceito de valor.” “preço justo”
“Mas a resposta de Platão – de que não o homem, mas um <deus é a medida de todas as coisas> – seria um gesto moralizante vazio se realmente fosse verdadeiro que, como presumia a era moderna, a instrumentalidade, disfarçada em utilidade, governa o âmbito do mundo acabado tão exclusivamente quanto governa a atividade por meio da qual o mundo e todas as coisas nele contidas passaram a existir.”
“Ainda que a origem histórica da arte tivesse caráter exclusivamente religioso ou mitológico, o fato é que a arte sobreviveu magnificamente à sua separação da religião, da magia e do mito.” Anti-Benjamin
“certo pressentimento de imortalidade – não a imortalidade da alma ou da vida, mas de algo imortal alcançado por mãos mortais” Anti-Unamuno
“O pensar relaciona-se com o sentimento e transforma seu desalento mudo e inarticulado, do mesmo modo como a troca transforma a ganância crua do desejo e o uso transforma o anseio desesperado das necessidades – até que todos se tornem adequados a adentrar o mundo e serem transformados em coisas, serem reificados. (…) uma capacidade comunicativa e aberta-ao-mundo (world-open) transcende e libera no mundo uma apaixonada intensidade que estava aprisionada no si-mesmo (self).”
Rilke (Aus Taschen-Büchern und Merk-Blättern, 1950):
“Aus unbeschreiblicher Verwandlung stammen
solche Gebilde -: Fühl! und glaub!
Wir leidens oft: zu Asche werden Flammen,
doch, in der Kunst: zur Flamme wird der Staub.
Hier ist Magie. In das Bereich des Zaubers
scheint das gemeine Wort hinaufgestuft (…)
und ist doch wirklich wie der Ruf des Taubers,
der nach der unsichtbaren Taube ruft”
“é sempre na <letra morta> que o <espírito vivo> deve sobreviver, uma morte da qual ele só pode ser resgatado quando a letra morta entra novamente em contato com uma vida disposta a ressuscitá-lo, ainda que essa ressurreição dos mortos tenha em comum com todas as coisas vivas o fato de que ela também tornará a morrer.”
“Na música e na poesia, que são as menos <materialistas> das artes porque seu <material> consiste em sons e palavras, a reificação e a manufatura (workmanship) necessárias são mínimas. O jovem poeta e a criança prodígio na música podem atingir a perfeição sem muito treino e experiência, fenômeno que dificilmente ocorre na pintura, na escultura ou na arquitetura.”
“É essa proximidade com a lembrança viva que permite que o poema perdure, retenha sua durabilidade fora da página escrita ou impressa; e, embora a <qualidade> de um poema possa estar submetida a vários padrões diferentes, sua <memorabilidade> inevitavelmente determinará sua durabilidade, i.e., a possibilidade de ficar permanentemente fixado na lembrança da humanidade.”
“<fazer um poema> (…) O mesmo se aplica ao alemão dichten, que provavelmente deriva do latim dictare: <das ausgesonnene geistig Geschaffene niederschreiben order zum Nietderschreiben vorsagen> (Grimm, Dicionário) (…) A mesma ênfase no artesanato do poeta está presente na expressão grega para a arte da poesia: tektônes hymnôn.”
“COMO ENTENDER MEU NAMORADO”
“o processo cognitivo termina. O pensamento, ao contrário, não tem outro fim ou propósito além de si mesmo, e não chega sequer a produzir resultados; não só a filosofia utilitária do homo faber, mas os homens de ação e os entusiastas por resultados nas ciências jamais se cansaram de assinalar quão inteiramente <inútil> é o pensamento – realmente, tão inútil quanto as obras de arte que inspira. E nem mesmo esses produtos inúteis o pensamento pode reivindicar para si, pois estes, como os grandes sistemas filosóficos, dificilmente podem ser propriamente chamados de resultados do pensamento puro (…) é precisamente o processo do pensar que o artista ou o filósofo que escreve têm de interromper e transformar para a reificação materializante de sua obra. A atividade de pensar é tão incessante e repetitiva quanto a própria vida; perguntar se o pensamento tem algum significado configura o mesmo enigma irrespondível que a pergunta sobre o significado da vida”
“Por outro lado, a cognição toma parte em todos os processos, não somente nos da obra intelectual ou artística, cuja finalidade pode ser posta à pova e, se não produzir resultados, terá fracassado, como fracassa a maestria do carpinteiro quando ele fabrica uma mesa de duas pernas.”
“Os processos mentais que se alimentam da força cerebral são geralmente chamados de inteligência, e essa inteligência pode realmente ser medida em testes de inteligência, da mesma forma como a força física pode ser medida por outros meios. Suas leis, as leis da lógica, podem ser descobertas como outras leis da natureza”
“Se fosse verdadeiro que o homem é um animal rationale no sentido em que a era moderna compreendeu essa expressão – ou seja, uma espécie animal que difere das outras pelo fato de ser dotada de uma força cerebral superior –, então as recém-inventadas máquinas eletrônicas, que às vezes para consternação e outras vezes para confusão dos seus inventores, são tão espetacularmente mais <inteligentes> que os seres humanos, seriam realmente homunculi. Na realidade elas são, como todas as máquinas, meras substitutas e aperfeiçoadoras artificiais da força de trabalho humana, adotando o consagrado expediente da divisão do trabalho de subdividir toda operação em seus movimentos constitutivos mais simples – substituindo, p.ex., a multiplicação pela adição iterativa. (…) graças a essa velocidade superior, a máquina pode dispensar a multiplicação, que é o expediente técnico pré-eletrônico para acelerar a adição. Tudo o que os computadores gigantes provaram é que a era moderna estava errada ao acreditar, com Hobbes, que a racionalidade, no sentido de <calcular as conseqüências>, é a mais alta e a mais humana das capacidades do homem, e que os filósofos da vida e do trabalho, Marx ou Bergson ou Nietzsche, estavam certos quando viam nesse tipo de inteligência, que confundiam com a razão, uma mera função do processo vital, ou, como dizia Hume, uma mera <escrava das paixões>.”
“os homens que agem e falam necessitam da ajuda do homo faber em sua capacidade suprema, i.e., da ajuda do artista, dos poetas e historiadores, dos construtores de monumentos ou escritores, porque sem eles o único produto da atividade dos homens, a estória que encenam e contam, de modo algum sobreviveria. (…) Não precisamos escolher aqui entre Platão e Protágoras, ou decidir se o homem ou um deus deve ser a medida de todas as coisas; o que é certo é que a medida não pode ser nem as necessidades coativas da vida biológica e do trabalho, nem o instrumentalismo utilitário da fabricação e do uso.”
“Nihil igitur agit nisi tale existens quale patiens fiere debet.”
“nada age, a menos que ao agir torne patente seu si-mesmo latente.”
Dante
INCIATIVA & SEGUNDO NASCIMENTO
O Dilema Hindu de Zaratustra: “Os homens podem perfeitamente viver sem trabalhar, obrigando outros a trabalharem para eles; e podem muito bem decidir simplesmente usar e fruir do mundo de coisas sem lhe acrescentar um só objeto útil; a vida de um explorador ou senhor de escravos e a vida de um parasita podem ser injustas, mas certamente são humanas. Por outro lado, uma vida sem discurso e sem ação – e esse é o único modo de vida em que há sincera renúncia de toda aparência e de toda vaidade, na acepção bíblica da palavra – é literalmente morta para o mundo”
Arnold Gehlen – Der Mensch: Seine Natur und seine Stellung in der Welt (1955)
“iniciar (como indica a palavra grega archein, <começar>, <conduzir> e, finalmente, <governar>), imprimir movimento a alguma coisa (que é o significado original do termo latino agere).”
“para que houvesse um início o homem foi criado, sem que antes dele ninguém o fosse” Sto. Agostinho
“Para Agostinho, havia tanta diferença entre os dois começos que ele empregava uma palavra diferente para indicar o começo que é o homem (initium), chamando de principium o início do mundo, que é a tradução consagrada do primeiro versículo da Bíblia. Como se vê em A cidade de Deus 11:32, a palavra principium portava, para Ag., um sentido muito menos radical; o início do mundo <não significa que nada houvesse sido feito antes (uma vez que os anjos o foram)>, enquanto, na frase acima citada, referente ao homem, ele acrescenta explicitamente que ninguém existia antes dele.”
“Com a criação do homem, veio ao mundo o próprio princípio do começar”
SURPREENDENTE IMPRESCIÊNCIA: “a origem da vida a partir da matéria inorgânica é uma infinita improbabilidade dos processos inorgânicos, como o é o surgimento da Terra, do ponto de vista dos processos do universo, ou a evolução da vida humana a partir da vida animal. O novo sempre acontece em oposição à esmagadora possibilidade das leis estatísticas e a sua probabilidade que, para todos os fins práticos e cotidianos, equivale à certeza: assim, o novo sempre aparece na forma de um milagre.”
“o ato primordial e especificamente humano deve conter, ao mesmo tempo, resposta à pergunta que se faz a todo recém-chegado: <Quem és?>” “A ação muda deixaria de ser ação, pois não haveria mais um ator”
“se aqui estivesse em questão apenas o uso da ação como meio para um fim, é evidente que o mesmo fim poderia ser alcançado muito mais facilmente com a violência muda, de tal modo que a ação parece uma substituta pouco eficaz da violência, da mesma forma que o discurso, do ponto de vista da mera utilidade, parece um substituto inadequado da linguagem de signos.”
“é quase certo que o <quem>, que aparece tão clara e inconfundivelmente para os outros, permanece oculto para a própria pessoa, à semelhança do daimón, na religião grega, que acompanha cada homem durante toda sua vida, sempre observando por detrás, por cima de seus ombros, de sorte que só era visível para aqueles que ele encontrava.”
“deve-se estar disposto a correr o risco de se desvelar, e esse risco não pode ser assumido nem pelo realizador de boas obras, que deve ser desprovido do si-mesmo (self) e manter-se em completo anonimato, nem pelo criminoso, que precisa esconder-se dos outros. Ambos são figuras solitárias, o primeiro é <pró> e o segundo <contra> todos os homens; ficam, portanto, fora do âmbito do intercurso humano e são figuras politicamente marginais, que, em geral, surgem no cenário histórico em épocas de corrupção, desintegração e ruína política.”
“Os monumentos ao <Soldado Desconhecido>, erigidos após a Primeira Guerra Mundial, comprovam a necessidade de glorificação, subsistente ainda na época, de encontrar um <quem>, um alguém identificável a quem quatro anos de carnificina deveriam ter revelado. A frustração desse desejo e a recusa a se resignar ao fato brutal de que o agente da guerra havia sido realmente ninguém inspiraram a construção desses monumentos ao <desconhecido>, a todos aqueles a quem a guerra fracassou em tornar conhecidos, roubando-lhes, com isso, não suas realizações, mas sua dignidade humana. O livro de William Faulkner, Uma fábula (1954), supera em discernimento e clareza quase toda a literatura sobre a I G.M. pelo fato de que o seu herói é o Soldado Desconhecido.”
“a notória impossibilidade filosófica de se chegar a uma definição do homem”
“A crermos em Xenofonte, Sócrates comparava seu daimonion aos oráculos, e insistia em que ambos deviam ser utilizados somente para os assuntos humanos, em que nada é certo, e não para as questões das artes e ofícios, em que tudo é previsível (ibid., 7-9).”
“Na teoria política, o materialismo é pelo menos tão antigo quanto a suposição platônico-aristotélica de que as comunidades políticas (poleis) – e não apenas a vida familiar ou a coexistência de várias unidades familiares (oikiai) – devem sua existência à necessidade material. (…) ambos são precursores da teoria do interesse, já plenamente desenvolvida por Bodin – tal como os reis governam os povos, o Interesse governa os reis.”
“Que toda vida individual entre o nascimento e a morte possa afinal ser narrada como uma estória com começo e fim é a condição pré-política e pré-histórica da história (history), a grande estória sem começo nem fim.”
“É digno de nota o fato de que Platão, que não tinha indício algum do moderno conceito de história, tenha sido o primeiro a inventar a metáfora do ator que, nos bastidores, por trás dos homens que atuam, puxa os cordões e é responsável pela estória. O deus platônico é apenas um símbolo do fato de que as estórias reais, ao contrário das que inventamos, não têm autor; como tal, é o verdadeiro precursor da Providência, da <mão invisível>, da Natureza, do <espírito do mundo>, do interesse de classe e de outras noções semelhantes mediante as quais os filósofos da história cristãos e modernos tentaram resolver o desconcertante problema de que embora a história deva a sua existência aos homens, obviamente não é, todavia, <feita> por eles.”
“o simples fato de que Adam Smith tenha precisado de uma <mão invisível> a guiar as transações econômicas no mercado de trocas mostra claramente que as relações de troca envolvem algo mais que a mera atividade econômica”
“embora saibamos muito menos a respeito de Sócrates, que jamais escreveu uma linha sequer nem deixou obra alguma atrás de si, que acerca de Platão ou Aristóteles, sabemos muito melhor e mais intimamente quem foi Sócrates, por conhecermos sua estória, do que sobre quem foi Aristóteles, acerca de cujas opiniões estamos muito mais bem-informados.”
USOPPISMO: “Em Homero a palavra hêrôs sem dúvida tinha uma conotação de distinção, mas uma distinção de que era capaz qualquer homem livre. Em parte alguma aparece com o significado ulterior de <semideus>, resultante talvez da deificação dos antigos heróis épicos.” “A dimensão dessa coragem original, sem a qual a ação, o discurso e, portanto, segundo os gregos, a liberdade seriam impossíveis, não é menor se o <herói> for um covarde – pode ser até maior.”
“o teatro é a arte política por excelência; somente no teatro a esfera política da vida humana é transposta para a arte. Pelo mesmo motivo, é a única arte cujo assunto é, exclusivamente, o homem em sua relação com os outros homens.”
“A crença popular em um <homem forte>, que, isolado dos outros, deve sua força ao fato de estar só, é ou mera superstição, baseada na ilusão de que podemos <produzir> algo no domínio dos assuntos humanos – <produzir> instituições ou leis, p.ex., como fazemos mesas e cadeiras, ou produzir homens <melhores> ou <piores> (Platão já recriminava Péricles por não haver <tornado melhor o cidadão>, pois, no fim de sua carreira, os atenienses eram piores que antes – Górgias, 515) –, ou é, então, a desesperança consciente de toda ação, política e não-política, aliada à esperança utópica de que seja possível tratar os homens como se tratam outros <materiais>.”
“A história está repleta de exemplos de impotência do homem forte e superior que não sabe como angariar o auxílio ou o agir conjunto (co-acting) de seus semelhantes – fracasso que é freqüentemente atribuído à fatal inferioridade do grande número e ao ressentimento que as pessoas eminentes inspiram nas medíocres.”
“Aos dois verbos gregos archein e prattein (<atravessar, <realizar>, <acabar>) correspondem os dois verbos latinos agere e gerere (cujo significado original é <conduzir>). (…) Em ambos os casos, a palavra que originalmente designava apenas a segunda parte da ação, ou seja, sua realização – prattein e gerere –, passou a ser o termo aceito para designar a ação em geral, enquanto a palavra que designava o começo da ação adquiriu um significado especial, pelo menos na linguagem poética. Archein passou a significar, principalmente, <governar> e <liderar>, quando empregada de maneira específica, e agere passou a significar <liderar>, mais do que <pôr em movimento>.”
“a força do iniciador e líder mostra-se em sua iniciativa e nos riscos que assume, não na efetiva realização. No caso do governante bem-sucedido, ele pode reivindicar para si aquilo que, na verdade, é a realização de muitos – algo que jamais teria sido permitido a Agamêmnon, que era rei, mas não governante.”
“a tentação política por excelência é realmente a hybris, e não a vontade de poder, como somos inclinados a acreditar.”
“a luz que ilumina os processos da ação e, portanto, todos os processos históricos só aparece quando eles terminam – muitas vezes quando todos os participantes já estão mortos. A ação só se revela plenamente para o contador da estória (storyteller), ou seja, para o olhar retrospectivo do historiador, que realmente sempre sabe melhor o que aconteceu do que os próprios participantes. Todo relato feito pelos próprios atores, ainda que, em raros casos, constitua versão fidedigna de suas intenções, finalidades e motivos, torna-se uma mera fonte de material útil nas mãos do historiador”
“O velho ditado de que ninguém pode ser considerado eudaimon antes de morrer talvez dê uma indicação do assunto em questão, se formos capazes de ouvir seu significado original após 2500 anos de trivializante repetição; nem mesmo a tradução latina, proverbial e corriqueira já em Roma – nemo ante mortem beatus esse dici potest –, transmite o significado original, embora talvez tenha inspirado a prática da Igreja Católica de só beatificar os santos depois de há um bom tempo seguramente mortos. Porque eudaimonia não significa felicidade nem beatitude; é intraduzível e talvez até inexplicável. Tem a conotação de bem-aventurança, mas sem qualquer implicação religiosa, e significa, literalmente, algo como o bem-estar do daimôn que acompanha cada homem durante a sua vida, que é a sua identidade distinta, mas só aparece e é visível para os outros. É contra essa distorção inevitável que o coro afirma seu próprio conhecimento: estes outros vêem, <têm> diante dos olhos, como um exemplo, o daimôn de Édipo; a miséria dos mortais é serem cegos para seu próprio daimôn.”
O AZAR DE LULA E DE PELÉ: “a essência humana só pode passar a existir depois que a vida se acaba, deixando atrás de si nada além de uma estória. Assim, quem pretender conscientemente ser <essencial>, deixar atrás de si uma estória e uma identidade que conquistará <fama imortal>, deve não só arriscar a vida, mas também optar expressamente, como o fez Aquiles, por uma vida curta e uma morte prematura. Só o homem que não sobrevive ao seu ato supremo permanece senhor inconteste de sua identidade e sua possível grandeza, porque se retira, na morte, das possíveis conseqüências e da continuação do que iniciou. (…) Aquiles permanece dependente do contador de estórias, do poeta ou historiador, sem os quais tudo o que ele fez teria sido em vão”
“O fato de que a palavra grega equivalente à expressão <cada um> (hekastos) deriva de hekas (<distante>) parece indicar o quanto esse individualismo deve ter sido profundamento arraigado.”
“[para] os gregos, o legislador era como o construtor dos muros da cidade, alguém cuja obra devia ser executada e terminada antes que a atividade política pudesse começar. Conseqüentemente, era tratado como qualquer outro artesão ou arquiteto, e podia ser trazido de fora e contratado sem que precisasse ser cidadão, ao passo que o direito de politeuesthai, de engajar-se nas muitas atividades que afinal ocorriam na pólis, era exclusivo dos cidadãos. [As Leis]” “A escola socrática voltou-se para essas atividades, que os gregos consideravam pré-políticas, por desejar combater a política e a ação.” “bastaria que os homens renunciassem a sua capacidade para a ação – que é fútil, ilimitada e incerta com relação aos resultados – para que houvesse um remédio para a fragilidade dos assuntos humanos.”
“Com aquela cândida abstenção de moralização tão típica da Antiguidade grega (mas não da romana), Aristóteles começa por dizer, como algo óbvio, que o benfeitor sempre ama aqueles a quem ajuda mais do que é amado por eles. Em seguida, passa a explicar que isso é bastante natural, visto que o benfeitor executou uma obra, uma ergon, ao passo que o beneficiado apenas aceitou sua beneficência. Segundo Aristóteles, o benfeitor ama sua <obra>, a vida do beneficiário que ele <produziu>, tanto quanto o poeta ama seus poemas; e lembra ao leitor que o amor do poeta por sua obra dificilmente é menos apaixonado que o amor da mãe pelos filhos.” “a obra, tal como a atividade do legislador na concepção grega, só pode tornar-se o conteúdo da ação no caso de qualquer ação subseqüente ser indesejável ou impossível”
“Esperava-se que a pólis multiplicasse as oportunidades de conquistar <fama imortal>, ou seja, multiplicasse para cada homem as possibilidades de distinguir-se, de revelar em ato e palavra quem era em sua distinção única. Uma das razões, senão a principal, do incrível desenvolvimento do talento e do gênio em Atenas, bem como do rápido e não menos surpreendente declínio da cidade-Estado, foi precisamente que, do começo ao fim, o principal objetivo da pólis era fazer do extraordinário uma ocorrência ordinária da vida cotidiana.”
“Onde quer que vás, serás uma pólis” lema da colonização grega
“Ser privado dele [do espaço da pólis] significa ser privado da realidade que, humana e politicamente falando, é o mesmo que a aparência.” “<o que aparece a todos, a isso chamamos Ser> Heráclito diz essencialmente o mesmo que Aristóteles no trecho citado, ao declarar que o mundo é um só e é comum a todos os que estão despertos, mas que todos os que dormem voltam-se para seu próprio mundo (Diels, Fragmente der Vorsokratiker, B89).” // Heidegger
“poder: (…) grego, dynamis, e o latino, potentia (…) Macht (que vem de mögen e möglich, e não de machen), indica seu caráter de <potencialidade>.”
“Um grupo de homens relativamente pequeno, mas bem-organizado, pode governar, por tempo quase indeterminado, vastos e populosos impérios; a história registra não poucos exemplos de países pequenos e pobres que levam a melhor sobre nações grandes e ricas. (A história de Davi e Golias só é verdadeira como metáfora; o poder de poucos pode ser superior ao de muitos, mas, na luta entre dois homens, o que decide é o vigor, não o poder, e a sagacidade, i.e., a força do cérebro, contribui materialmente para o resultado não menos que a força muscular.)”
“embora a violência seja capaz de destruir o poder, jamais pode substituí-lo.” “Só o poder pode efetivamente aniquilar o vigor”
“Montesquieu, o último pensador político seriamente preocupado com o problema das formas de governo.”
“só a tirania é incapaz de engendrar suficiente poder para permanecer no espaço da aparência, que é o domínio público; ao contrário, tão logo passa a existir, gera as sementes de sua própria destruição.”
Incompreensão dos politicólogos do XX do que significaria o termo “VdP”: “O poder corrompe, de fato, quando os fracos se unem para destruir o forte, mas não antes. A vontade de poder, como compreendeu a era moderna de Hobbes a Nietzsche, glorificando-a ou denunciando-a, longe de ser uma característica do forte, é, como a cobiça e a inveja, um dos vícios do fraco, talvez o seu mais perigoso vício.”
“O veemente desejo de violência, tão característico de alguns dos melhores artistas criativos, pensadores, estudiosos e artífices modernos, é uma reação natural daqueles de quem a sociedade tentou furtar o vigor. (…) <Denn die Ohnmacht gegen Menschen, nicht die Ohnmacht gegen die Natur, erzeugt die desperateste Verbitterung gegen das Dasein> (Wille zur Macht, n. 55)”
“A melancólica sabedoria do Eclesiastes – <Vaidade das vaidades; tudo é vaidade… Nada há de novo sob o sol…, não há recordação das coisas passadas, nem restará com os vindouros uma recordação das coisas que estão por vir> – não resulta necessariamente de uma experiência especificamente religiosa; mas: é certamente inevitável sempre e onde quer que se extinga a confiança no mundo como lugar adequado ao aparecimento humano” “Talvez nada em nossa história tenha durado tão pouco quanto a confiança no poder, e nada tenha durado mais que a desconfiança platônica e cristã em relação ao esplendor que acompanha seu espaço da aparência”
“O motivo pelo qual Aristóteles, em sua Poética, julga que a grandeza (megethos) é uma condição prévia do enredo dramático é que o drama imita a ação, e esta é julgada pelo critério da grandeza, por sua distinção do corriqueiro (1450b25). Aliás, o mesmo se aplica à beleza, que reside na grandeza e na taxis, a junção das partes (1450b34ss.).”
“a plena atualidade (energeia) nada efetua ou produz além de si mesma, e a plena realidade (entelecheia) não tem outro fim além de si mesma (veja-se Metafísica 1050a22-35).”
“a <obra do homem> não é um fim, porque os meios de realizá-la – as virtudes ou aretai – não são qualidades que podem ou não ser atualizadas, mas são, por si mesmas, <atualidades>. Em outras palavras, os meios de alcançar o fim já seriam o fim; e esse <fim>, por sua vez, não pode ser considerado como meio em outro contexto, pois nada há de mais elevado a atingir que essa própria atualidade.”
“essa importantíssima degradação da ação e do discurso está implícita quando Adam Smith classifica qualquer ocupação que se baseie essencialmente no desempenho na mesma categoria dos <serviços domésticos>”
“(O gênio criativo como expressão quintessencial da grandeza humana era inteiramente desconhecido na Antiguidade e na Idade Média.) Só no começo do século XX os grandes artistas passaram a protestar, com surpreendente unanimidade, contra o fato de serem chamados de <gênios> e a insistir no artesanato, na competência e na estreita relação entre arte e ofício manual. É verdade que esse protesto não foi, em parte, mais que uma reação contra a vulgarização e a comercialização da noção de gênio”
“O que importa em nosso contexto é que a obra do gênio, em contraposição ao produto do artesão, parece haver absorvido aqueles elementos de distinção e unicidade que encontram expressão imediata somente na ação e no discurso.”
“Por causa dessa transcendência, que efetivamente diferencia a grande obra de arte dos demais produtos das mãos humanas, o fenômeno do gênio criativo parecia constituir a mais elevada legitimação da convicção do homo faber de que os produtos de um homem podem ser mais e essencialmente maiores que ele mesmo.”
“<Que os médicos, os doceiros e os criados das grandes casas sejam julgados pelo que fizeram ou mesmo pelo que pretenderam fazer; as grandes pessoas são julgadas pelo que são.> Cito aqui um trecho do maravilhoso conto de Isak Dinensen, <The Dreamers>, em Seven gothic tales (Ed. Modern Library), especialmente p. 340ss. Só os vulgares consentirão em derivar seu orgulho do que fizeram; em virtude dessa condescendência, tornar-se-ão <escravos e prisioneiros> de suas próprias faculdades e descobrirão, caso lhes reste algo mais que mera vaidade estulta, que ser escravo e prisioneiro de si mesmo não é menos amargo e talvez seja mais vergonhoso que ser servo de outrem.”
“a atribulação do gênio é real, o que fica evidente no caso dos literati, em que de fato se consuma a inversão da ordem entre o homem e seu produto; o que há de tão ultrajante em seu caso – e o que, aliás, suscita mais ódio popular que a falsa superioridade intelectual – é que mesmo o seu pior produto lhe será provavelmente superior.”
“Das revoluções de 1848 até a revolução húngara de 1956, a classe operária européia, por ser o único setor organizado e, portanto, o setor conducente do povo, escreveu um dos mais gloriosos capítulos da história recente, e provavelmente o mais promissor.” “enquanto os sindicatos, ou seja, a classe operária na medida em que é apenas uma dentre as classes da sociedade moderna, têm prosseguido de vitória em vitória, o movimento políticos dos trabalhadores tem sido derrotado sempre que ousa apresentar suas próprias reivindicações, distintas de programas partidários e reformas econômicas. Se a tragédia da revolução húngara conseguiu apenas demonstrar ao mundo que, a despeito de todas as derrotas e aparências, esse elã político ainda não morreu, seus sacrifícios não terão sido em vão.”
“Talvez nada ilustre melhor o papel decisivo da mera aparência, do distinguir-se e ser conspícuo no domínio dos assuntos humanos, do que o fato de que os trabalhadores, quando ingressaram no cenário histórico, sentiram necessidade de adotar um traje próprio, o sans-culotte, do qual, durante a Revolução Francesa, derivavam seu nome. Com esse traje, adquiriram uma distinção própria, distinção esta dirigida contra todos os outros.”
“Essa tentativa de substituir a ação pela fabricação é visível em todos os argumentos contra a <democracia>”
“a única tentativa de abolir a escravidão na Antiguidade – embora malograda – foi feita por Periandro, tirano de Corinto.”
“É com as óbvias vantagens da tirania a curto prazo – a estabilidade, a segurança e a produtividade – que devemos tomar cuidado, quando menos porque preparam o caminho para uma inevitável perda de poder, embora o verdadeiro desastre possa ocorrer em futuro relativamente distante.”
“Do ponto de vista teórico, a versão mais sintética e fundamental da fuga da ação para o governo ocorre em O político, em que Platão instaura um abismo entre os dois modos de ação, archein e prattein (<começar> e <realizar>), que, para os gregos, eram interconectados.”
Problema indiferente: “(É erro comum interpretar Platão como se ele pretendesse abolir a família e o lar; pelo contrário, ele pretendia ampliar a vida doméstica ao ponto em que todos os cidadãos fossem assimilados a uma única família…)” “Historicamente, o conceito de governo, embora originado no domínio doméstico e familiar, desempenhou seu papel mais decisivo na organização dos assuntos públicos e, para nós, está inseparavelmente ligado à política. Isso não deve nos levar a desconsiderar o fato de que, para Platão, tratava-se de uma categoria muito mais geral.” “primeiro, perceber a imagem ou forma (eidos) do produto que se vai fabricar; em seguia, organizar os meios e dar início à execução.”
“mesmo na República o filósofo ainda é definido como amante da beleza, não da bondade. O bem é a idéia mais elevada para o rei-filósofo” “Somente quando volta à caverna escura dos assuntos humanos, para conviver novamente com os seus semelhantes, é que ele necessita das idéias que guiem como padrões e regras que lhe permitam medir e sob os quais subsumir a multiplicidade vária dos atos e palavras humanos com a mesma certeza absoluta e <objetiva> com que pode se orientar o artesão na fabricação e o leigo no julgamento de cada cama individual, pelo emprego do modelo estável e sempre presente, a <idéia> da cama em geral.”
“a glorificação da violência como tal esteve inteiramente ausente do pensamento político até a era moderna.”
“Somente a convicção da era moderna de que o homem só pode conhecer aquilo que ele mesmo faz, e de que ele é, basicamente, um homo faber e não um animal rationale, trouxe à baila as implicações muito mais antigas da violência inerentes a todas as interpretações do domínio dos assuntos humanos (…) Percebe-se isso nitidamente na série de revoluções, típicas da era moderna, todas as quais – com exceção da Revolução Americana – revelam a mesma combinação do antigo entusiasmo romano pela fundação de um novo corpo político com a glorificação da violência como único meio de <produzir> esse corpo. (…) <a violência é a parteira de toda velha sociedade grávida de uma sociedade nova> Marx”
“Compare-se a afirmação de Platão – de que o desejo do filósofo de se tornar governante dos homens advém apenas do medo de ser governado pelos piores (República 347) – com a afirmação de Agostinho, de que a função do governo é permitir que <os bons> vivam com mais tranqüilidade entre <os maus> (Epistolae, 153:6).”
“O fato é que Pl. e em menor medida Arist., para quem os artesãos sequer eram dignos da plena cidadania, foram os primeiros a propor que as questões políticas fossem tratadas, e os corpos políticos governados à maneira da fabricação.”
“O próprio fato de que as ciências naturais tenham se tornado exclusivamente ciências de processos e, em seu último estágio, ciências de <processos sem retorno>, potencialmente irreversíveis e irremediáveis, indica claramente que, seja qual for a força cerebral necessária para iniciá-los, a verdadeira capacidade humana subjacente que poderia desencadear sozinha esse desdobramento não é nenhuma capacidade <teórica>, nem a contemplação ou a razão, mas a aptidão humana para agir, para iniciar novos processos sem precedentes, cujo resultado é incerto e imprevisível”
“Os gregos avaliavam essas circunstâncias comparando-as à eterna presença ou ao eterno retorno de todas as coisas naturais, e a principal preocupação deles era estarem à altura e serem dignos da imortalidade”
“<Man weiss die Herkunft nicht, man weiss die Folgen nicht […] (der Wert der Handlung ist) ubekannt> […o valor da ação não pode ser conhecido], como disse certa vez Nietzsche (WzM, 291), mal se dando conta [será?] de que apenas ecoava a antiga suspeita dos filósofos em relação à ação.”
“Enquanto a força do processo de produção é inteiramente absorvida e exaurida pelo produto final a força do processo de ação nunca se exaure em um único ato, mas, ao contrário, pode aumentar à medida que suas conseqüências se multiplicam (…) e sua perduração é ilimitada, tão independente da perecibilidade da matéria e da mortalidade dos humanos quanto o é a perduração da própria humanidade.”
“o fardo da irreversibilidade e da imprevisibilidade”
“em nenhuma outra parte – nem no trabalho, sujeito às necessidades da vida, nem na fabricação, dependente do material dado – o homem parece ser menos livre que naquelas capacidades cuja própria essência é a liberdade”
“inação na abstenção” Adão
“Nos sistemas politeístas nem mesmo um deus, por mais poderoso que seja, pode ser soberano”
“Assim como o epicurismo repousa na ilusão de felicidade quando se é assado vivo no Touro de Falera, o estoicismo repousa na ilusão de liberdade quando se é escravo.”
“Se olharmos a liberdade com os olhos da tradição, identificando liberdade com soberania, a ocorrência simultânea da liberdade com não-soberania – o fato de ser capaz de iniciar algo novo, mas incapaz de controlar ou prever suas conseqüências – parece quase forçar-nos à conclusão de que a existência humana é absurda.”
“Onde o orgulho humano ainda está intacto, é a tragédia, mais que o absurdo, que é vista como marca característica da existência humana. O maior expoente desta opinião é Kant, para quem a espontaneidade da ação e as concomitantes faculdades da razão prática, inclusive a força do juízo, são ainda as principais qualidades do homem, muito embora sua ação recaia no determinismo das leis naturais e seu juízo não consiga penetrar o segredo da realidade absoluta (a Ding an sich). Kant teve a coragem de absolver o homem das conseqüências dos seus atos, insistindo unicamente na pureza dos motivos, o que o impediu de perder a fé no homem e em sua grandeza potencial.”
“o homo faber pôde ser redimidio do constrangimento da ausência do significado, a <desvalorização de todos os valores>, e da impossibilidade de encontrar critérios válidos em mundo determinado pela categoria de meios e fins unicamente por meio das faculdades inter-relacionadas da ação e do discurso” “Do ponto de vista do animal laborans, parece um milagre o fato de que ele seja também um ser que conhece um mundo e nele habita; do ponto de vista do homo faber, parece milagre, uma espécie de revelação divina, o fato de o significado ter um lugar neste mundo.”
“O remédio para a imprevisibilidade, para a caótica incerteza do futuro, está contido na faculdade de prometer e cumprir promessas. As duas faculdades formam um par, pois a primeira delas, a de perdoar, serve para desfazer os atos do passado, cujos <pecados> pendem como espada de Dámocles sobre cada nova geração” “Se não fôssemos perdoados, liberados das conseqüências daquilo que fizemos, nossa capacidade de agir ficaria, por assim dizer, limitada a um único ato do qual jamais nos recuperaríamos” “Sem estermos obrigados ao cumprimento de promessas, jamais seríamos capazes de conservar nossa identidade” “ninguém pode perdoar a si mesmo e ninguém pode se sentir obrigado por uma promessa feita apenas para si mesmo; o perdão e a promessa realizados na solitude e no isolamento permanecem sem realidade e não podem significar mais do que um papel que a pessoa encena para si mesma.” “O descobridor do papel do perdão no domínio dos assuntos humanos foi Jesus de Nazaré.”
“poupar os vencidos (parcere subiectis) – uma sabedoria que os gregos desconheciam totalmente”
“no Evangelho não se supõe que o homem perdoe porque Deus perdoa, e ele, portanto, tem de fazer <o mesmo>, e sim que, <se cada um no íntimo do coração, perdoar>, Deus fará <o mesmo>. [me soa mais a chantagem] (Mateus 6:14-15)”
“<se ele te ofender sete vezes no dia, e sete vezes no dia retornar a ti, dizendo ‘me arrependo’, tu o perdoarás.> O versículo, que citei da tradução padrão, poderia também ser traduzido como segue: <E se ele transgredir contra ti […] e […] procurar-te, dizendo: Mudei de idéia, deves desobrigá-lo.>” Não muda muito!
“Ao contrário da vingança, que é a reação natural e automática à transgressão e que, devido à irreversibilidade do processo da ação, pode ser esperada e até calculada, o ato de perdoar jamais pode ser previsto” “o perdão é a única reação que não re-age (re-act) apenas e de cujas conseqüências liberta, por conseguinte, tanto o que perdoa quanto o que é perdoado.” “É bastante significativo, um elemento estrutural no domínio dos assuntos humanos, que os homens não sejam capazes de perdoar aquilo que não podem punir, nem de punir o que se revelou imperdoável. Essa é a verdadeira marca distintiva daquelas ofensas que, desde Kant, chamamos de <mal radical>, cuja natureza é tão pouco conhecida, mesmo por nós que fomos expostos a uma de suas raras irrupções na cena pública.” “Em tais casos, em que o próprio ato nos despoja de todo poder, só resta realmente repetir com Jesus: <Seria melhor para ele que se lhe atasse ao pescoço uma pedra de moinho e que fosse precipitado ao mar.>”
“Dada sua paixão, o amor destrói o espaço-entre que estabelece uma relação entre nós e os outros, e deles nos separa. Enquanto dura o seu fascínio, o único espaço-entre que pode inserir-se entre duas pessoas que se amam é o filho, o produto do amor.” “É como se, por meio do filho, os amantes retornassem ao mundo do qual o amor os expulsou. (…) o resultado possível e o único final possivelmente feliz de um caso de amor é, de certa forma, o fim do amor” “o amor é não-mundano, e é por essa razão, mais que por sua raridade, que é não apenas apolítico, mas antipolítico” “se fosse verdade, como o supôs a cristandade, que só o amor pode perdoar, o perdão teria de ser inteiramente excluído de nossas considerações.” “Como a philia politiké aristotélica, o respeito é uma espécie de <amizade> sem intimidade ou proximidade” “a grande variedade de teorias do contrato confirma, desde os tempos de Roma, que o poder de fazer promessas ocupou, ao longo dos séculos, o centro do pensamento político.” “O perigo e a vantagem inerente a todos os corpos políticos assentados sobre contratos e tratados é que, ao contrário daqueles que se assentam sobre o governo e a soberania, deixam a imprevisibilidade dos assuntos humanos e a inconfiabilidade dos homens exatamente como são, usando-as meramente como o meio, por assim dizer, no qual são instauradas certas ilhas de previsibilidade e erigidos certos marcos de confiabilidade.” “A soberania reside na resultante independência limitada em relação à impossibilidade de calcular o futuro, e seus limites são os mesmos limites inerentes à própria faculdade de fazer e cumprir promessas.” “Nietzsche viu com inigualável clareza a conexão entre a soberania humana e a faculdade de fazer promessas, o que o levou ao singular discernimento da relação entre o orgulho humano e a consciência humana. Infelizmente, ambos os discernimentos permaneceram sem relação com seu principal conceito, o de <vontade de poder>, e não tiveram influência sobre ele, sendo, portanto, ignorados muitas vezes pelos próprios estudiosos de Nietzsche. Eles podem ser encontrados nos dois primeiros aforismos do segundo tratado de Zur Genealogie der Moral.” Arendt também ignora uma porrada de obviedades.
Ex: “A despeito de seu moderno preconceito de enxergar a fonte de todo poder na vontade de poder do indivíduo isolado…” – Individual: o que a VdP com certeza não é!
“Se a fatalidade fosse, de fato, a marca inalienável dos processos históricos, seria também igualmente verdadeiro que tudo o que é feito na história está arruinado. E, até certo ponto, isso é verdade.”
“os homens, embora tenham de morrer, não nascem para morrer, mas para começar.”
“a fé moverá montanhas e a fé perdoará; um fato é tão miraculoso quanto o outro, e a resposta dos apóstolos, quando Jesus demandou que perdoassem 7x ao dia, foi: <Sr., aumenta-nos a fé.>”
“fé e esperança, essas duas características essenciais da existência humana que os gregos antigos ignoraram por completo” e não vejo o que teria sido inferior em sua vivência
“Ao que parece, a expressão scienza nuova ocorre pela primeira vez na obra de Niccolò Tartaglia, matemático italiano do século XVI, que criou a nova ciência da balística que ele defende ter descoberto porque foi o primeiro a aplicar o raciocínio geométrico ao movimento dos projéteis. (Devo essa informação ao professor Alexandre Koyré.) Mais importante para o nosso contexto é o fato de que Galileu, em Sidereus Nuncius (1610), insiste na <absoluta novidade> de suas descobertas – atitude que, no entanto, fica ainda muito aquém da alegação de Hobbes: a filosofia política tem <a mesma idade que o meu livro De cive> (English works, Ed. Molesworth (1839), I, ix); ou da convicção de Descartes de que nenhum filósofo antes dele lograra êxito na filosofia (<Lettre au traducteur pouvant servir de préface>, in: Les Principes de la philosophie).”
Karl Jaspers – Descartes und die Philosophie: “sich das Wort <neu> als sachliches Wertpraedikat verbreitet” “a palavra <nova> espalha-se a si mesma como uma exigência de valor factual”
“Sem dúvida D. apresentou sua filosofia como um cientista pode apresentar uma nova descoberta científica: <Jé ne mérite point plus de gloire de les avoir trouvées, que ferait un passant d’avoir rencontré par bonheur à ses pieds quelque riche trésor, que la diligence de plusieurs aurait inutilement cherché longtemps auparavant> (La recherche de la verité)”
“a descoberta do planeta, o mapeamento de suas terras e o levantamento cartográfico de seus mares levaram muitos séculos e só agora estão chegando ao fim. Só agora o homem tomou plena posse de sua morada mortal e agrupou os horizontes infinitos, tentadora e proibitivamente abertos a todas as eras anteriores, em um globo cujos majestosos contornos e detalhada superfície ele conhece como as linhas na palma de sua mão.” “É verdade que nada poderia ter sido mais alheio ao propósito dos exploradores e circunavegadores do início da era moderna que esse processo de avizinhamento; eles se fizeram ao mar para ampliar a Terra, não para reduzi-la a uma bola (…) Somente a sabedoria da retrospecção vê o óbvio: nada que possa ser medido pode permanecer imenso” “Antes que soubéssemos como contornar a Terra, como circunscrever em dias e horas a esfera da morada humana, já havíamos trazido o globo à nossa sala de estar, para tocá-lo com as mãos e girá-lo ante nossos olhos.”
“<milagre econômico> alemão do pós-guerra (…) nas condições modernas, a expropriação de pessoas, a destruição de objetos e a devastação de cidades converteram-se em um estímulo radical para um processo não de mera recuperação, mas de acúmulo de riqueza ainda mais rápido e eficaz – bastando para isso que o país seja suficientemente moderno para responder em termos do processo de produção. Na Alemanha, a completa destruição substituiu o inexorável processo de depreciação de todas as coisas mundanas, processo esse que caracteriza a economia de desperdício na qual vivemos agora. O resultado foi quase o mesmo: um aumento súbito da prosperidade (…) nas condições modernas, a conservação, e não a destruição, significa ruína” “A razão mais freqüentemente apresentada para a surpreendente recuperação da Alemanha no pós-guerra – que ela não tinha de arcar com um orçamento militar – é inconclusiva por duas razões: em primeiro lugar, a Alemanha teve de pagar, durante anos, os custos da ocupação, que totalizavam uma quantia quase igual ao orçamento militar completo; em segundo lugar, considera-se, em outras economias, que a produção bélica é o maior fator isolado de prosperidade no pós-guerra.”
“Uma das mais persistentes tendências da filosofia moderna desde Descartes, e talvez a mais original contribuição moderna à filosofia, foi uma preocupação exclusiva com o si-mesmo, enquanto distinto da alma, da pessoa ou do homem em geral, uma tentativa de reduzir todas as experiências, tanto com o mundo como com outros seres humanos, a experiências entre o homem e ele mesmo.” “O que distingue a era moderna é a alienação em relação ao mundo, e não, como pensava Marx, a autoalienação (self-alienation).” “A influência de Aristóteles no estilo do pensamento de Marx parece-me quase tão característica e decisiva quanto a influência da filosofia de Hegel.”
“os homens não podem se tornar cidadãos do mundo do modo como são cidadãos de seus países, e homens sociais não podem ser donos coletivos do modo como os homens que têm um lar e uma família são donos de sua propriedade privada.”
Whitehead – Science and the modern world
Alexandre Koyré – From the closed world to the infinite universe (1957)
“véritable retour à Archimède”
“Antes das descobertas telescópicas de Galileu, a filosofia de Giordano Bruno atraiu pouca atenção, mesmo entre eruditos, e sem a confirmação factual que elas conferiram à revolução copernicana, não só os teólogos, mas todos <os homens sensatos> […] tê-la-iam considerado um desvairado apelo […] de uma imaginação descontrolada.”
“Em Sambursky, The Physical World of the Greeks (1956), encontra-se um relato muito instrutivo do mundo físico dos gregos do ponto de vista da ciência moderna.”
“Essa diferença de relevância entre o sistema copernicano e as descobertas de Galileu foi percebida muito claramente pela Igreja Católica, que não fizera objeções à teoria pré-galileana de um Sol imóvel e de uma Terra que se movia, enquanto os astrônomos a empregaram como uma hipótese conveniente para fins matemáticos; mas, como o Cardeal Bellarmine indicou a Galileu, <demonstrar que a hipótese […] salva as aparências não é de modo algum o mesmo que demonstrar a realidade do movimento da Terra.”
Bertrand Russell – “A free man’s worship”, in: Mysticism and Logic (1918)
“ainda hoje o conflito entre o próprio evento e suas conseqüências quase imediatas está longe de ser resolvido. (…) Pouco antes da era moderna, a humanidade européia sabia menos que Arquimedes no século III a.C., ao passo que os primeiros 50 anos de nosso século testemunharam mais descobertas importantes que todos os séculos de história registrada juntos. No entanto, com igual razão, o mesmo fenômeno foi responsabilizado pelo não menos demonstrável aumento do desespero humano, ou pelo niilismo especificamente moderno que se propagou para setores cada vez maiores da população, do qual o aspecto mais significativo talvez seja o de que já não poupa os próprios cientistas, cujo fundamentado otimismo, no séc. XIX, ainda foi capaz de enfrentar o igualmente justificável pessimismo de pensadores e poetas.”
“<Wenn man versucht, von der Situation in der modernen Naturwissenschaft ausgehend, sich zu den in Bewegung geratenen Fundamenten vorzutasten, so hat man den Eindruck […] dass zum erstenmal im Lauf der Geschichte der Mensch auf dieser Erde nur noch sich selbst gegneübersteht […], dass wir gewissermassen immer nur uns selbst begegnen> (Heisenberg, Das Naturbild der heutigen Physik [O panorama da Física atual] (1955), pp. 17-8)(*) / <Durch die Art der Beobachtung wird entschieden, welche Züge der Natur bestimmt werden und welche wir durch unsere Beobachtungen verwischen> (H., Wandlugen in den Grundlagen der Naturwissenschaft [Modificações nos Fundamentos das Ciências Naturais] (1949), p. 67)(**)
(*) Quando se tenta, a partir da situação da ciência moderna, alcançar os fundamentos em transformação, tem-se a impressão […] de que pela primeira vez na História o homem desta Terra só se confronta a si mesmo […], pressente-se que no fim só podemos encontrar a nós mesmos
(**) De acordo com o modelo de observação empregado, chega-se a conclusões diferentes acerca da natureza, inevitavelmente distorcidas e borradas por nossas próprias observações”
“o desejo arquimediano de um ponto fora da Terra a partir do qual o homem pudesse erguer o mundo” “Sem efetivamente nos posicionarmos onde Arquimedes desejava se posicionar (dos moi pou stô), presos ainda à Terra pela condição humana, descobrimos um meio de atuar sobre a Terra e dentro da natureza terrena como se pudéssemos dispor dela a partir de fora, do ponto arquimediano.”
“Se hoje os cientistas indicam que podemos presumir com igual validade que a Terra gira em torno do Sol ou que o Sol gira em torno da Terra, que ambos os pressupostos estão de acordo com fenômenos observados e a diferença está apenas na escolha do ponto de referência, isso não significa de modo algum um retorno à posição do Cardeal Bellarmine ou de Copérnico, na qual os astrônomos lidavam com meras hipóteses. Antes, significa que movemos o ponto arquimediano mais um passo para longe da Terra, para um ponto do universo onde nem a Terra nem o Sol são o centro de um sistema universal. (…) No que diz respeito às realizações práticas da ciência moderna, essa mudança do antigo sistema heliocêntrico para um sistema sem centro fixo é, sem dúvida, tão importante quanto a mudança original da visão de mundo geocêntrica para a heliocêntrica.”
“Sem essa linguagem simbólica não-espacial, Newton não teria sido capaz de reunir a astronomia e a física em uma única ciência” “a matemática (i.e., a geometria) era a introdução adequada àquele firmamento de idéias no qual nenhuma simples imagem (eidôla) ou sombra, nenhuma matéria perecível, podia mais interferir no aparecimento do ser eterno, no qual essas aparências estão salvas (sôzein ta phainomena) e seguras, enquanto purificadas tanto da sensualidade e da mortalidade humanas como da perecibilidade material.”
“Já não é o começo da filosofia, da <ciência> do Ser em sua verdadeira aparência, mas, ao invés disso, passa a ser a ciência da estrutura da mente humana.”
“toda multiplicidade, por mais desordenada, incoerente e confusa que seja, recairá em certos padrões e configurações, tão válidos e não mais significativos que a curva matemática, que, como Leibniz assinalou certa vez, sempre pode ser verificada entre pontos lançados ao acaso em uma folha de papel.” “A moderna reductio scientiae ad mathematicum invalidou o testemunho da observação da natureza, tal como testificada a curta distância pelos sentidos humanos, da mesma forma como Leibniz invalidou o conhecimento da origem aleatória e da natureza caótica da folha de papel coberta de pontos.”
“É como se já não precisássemos que a teologia nos dissesse que o homem não é nem pode ser de forma alguma deste mundo, muito embora viva aqui; e talvez algum dia possamos ser capazes de ver o antigo entusiasmo dos filósofos pelo universal como a primeira indicação, como se eles tivessem apenas tido um pressentimento, de que chegaria o tempo em que os homens teriam de viver em condições terrenas e ao mesmo tempo ser capazes de olhar a Terra e agir sobre ela a partir de um ponto situado fora dela. (O problema é somente – ou pelo menos assim nos parece agora – que, embora o homem possa fazer coisas de um ponto de vista <universal> e absoluto, algo que os filósofos jamais consideraram possível, ele perdeu sua capacidade de pensar em termos universais e absolutos, e com isso realizou e frustrou ao mesmo tempo os critérios e ideais da filosofia tradicional. Ao invés da antiga dicotomia entre o céu e a Terra, temos agora outra entre o homem e o universo, ou entre a capacidade da mente humana para a compreensão e as leis universais que os homens podem descobrir e manusear sem uma verdadeira compreensão.)”
Bronowski – Science and human values
“A fundação e a história inicial da Royal Society são bastante sugestivas. Quando ela foi fundada, seus membros se comprometiam a não participar de questões alheias ao escopo que lhe fôra prescrito pelo rei e, principalmente, não se envolver em disputas políticas ou religiosas. Somos tentados a concluir que foi então que nasceu o moderno ideal científico de <objetividade>, o que sugeriria que sua origem é política, e não científica. Além disso, é digna de nota a circunstância de que os cientistas tenham, desde o início, julgado necessário se organizar em uma sociedade, e o fato de que a obra realizada no âmbito da Royal Society veio a ser vastamente mais importante que a obra feita fora dela demonstrou o quanto estavam certos.”
“Karl Jaspers, em sua magistral interpretação da filosofia cartesiana, insiste na estranha inépcia das idéias <científicas> de Descartes, sua falta de compreensão do espírito da ciência moderna e de sua tendência de aceitar teorias acriticamente e sem provas tangíveis, o que já havia surpreendido Spinoza (Descartes und die Philosophie, esp. pp. 50ss. e 93ss.)”
“Kant foi o último filósofo a ser uma espécie de astrônomo e cientista natural”
“o thaumazein grego, a admiração diante de tudo o que é como é.”
“Se o olho humano pode trair o homem a ponto de tantas gerações se enganarem ao crer que o Sol girava em torno da Terra, então a metáfora dos olhos da mente já não podia ser conservada” “É como se a antiga predição de Demócrito, de que a vitória da mente sobre os sentidos só podia terminar com a derrota da mente, tivesse se realizado” “Pobre mente, retiras teus argumentos nos sentidos e depois queres derrotá-los? Tua vitória será tua derrota” Diels – Fragmente der Vorsokratiker (1922, B125)
“Cf. Johannes Climacus oder De omnibus dubitandum est, um dos primeiros manuscritos de Kierkegaard e talvez ainda a mais profunda interpretação da dúvida cartesiana. Narra, sob a forma de uma autobiografia espiritual, como aprendeu sobre Descartes a partir de Hegel e como lamentou então não ter começado seus estudos filosóficos com as obras cartesianas. Esse pequeno tratado, na edição dinamarquesa das Collected Works (Copenhague, 1909), v. IV, está disponível em uma tradução para o alemão (Darmstadt, 1948).”
“Que a verdade se revela por si mesma era o credo comum à Antiguidade pagã e à hebraica, à filosofia secular e à filosofia cristã. Por isso, a nova filosofia moderna voltou-se com tamanha veemência – na verdade, com uma violência que se avizinhava do ódio – contra a tradição, abolindo sumariamente a entusiasta restauração e a redescoberta da Antiguidade pela Renascença.”
“Dois pesadelos perseguem a filosofia de Descartes. (…) é possível que tudo o que tomamos pela realidade não passe de um sonho. (…) parece realmente muito mais plausível a idéia de um espírito mau, um Dieu trompeur”
“É certamente bastante surpreendente que nenhuma das principais religiões, com a exceção do zoroastrismo, jamais tenha incluído o ato de mentir, como tal, entre os pecados mortais. (…) antes da moralidade puritana, ninguém jamais considerou as mentiras como ofensas sérias.”
“<ninguém pode duvidar de sua dúvida e estar incerto quanto a se duvida ou não.> No diálogo La recherche de la vérité par la lumière naturelle, no qual D. expõe suas intuições fundamentais sem formalidade técnica, a posição central da dúvida é ainda mais evidente que em suas outras obras. Assim, Eudoxe, que representa D., explica: <Vous pouvez douter avec raison de toutes les choses dont la connaissance ne vous vient que par l’office des sens; mais pouvez-vouz (sic) douter de votre doute et rester incertain si vous doutez ou non? […] vous qui doutez vous êtes, et cela est si vrai que vous n’en pouvez douter d’avantage> (Pléiade, p. 680). O famoso cogito ergo sum (<penso, logo existo>) era uma simples generalização de um dubito ergo sum.” “A idéia principal dessa filosofia não é de modo algum que eu não seria capaz de pensar sem existir” “como observou Nietzsche, o discernimento mental expresso no cogito não prova que eu existo, mas somente que a consciência existe (Wille zu Macht, n. 484).” “Na medida em que até os sonhos são reais, uma vez que pressupõem um sonhador e um sonho, o mundo da consciência é suficientemente real. O problema é apenas que, tal como seria impossível inferir da ciência (awareness) dos processos corporais a forma real de qualquer corpo, inclusive o nosso, também é impossível apreender a partir da mera consciência das sensações, na qual a pessoa sente seus sentidos e mesmo o objeto sentido se torna parte da sensação, a realidade com todas as suas formas, coloridos, contornos e constelações. A árvore vista pode ser suficientemente real para a sensação da visão, da mesma forma que a árvore sonhada é suficientemente real para o sonhador enquanto dura o sonho, mas nem uma nem outra podem jamais vir a ser uma árvore real.”
“quando se percebeu que o homem, não fosse pelo acidente da invenção do telescópio, poderia ter sido enganado para sempre, os caminhos de Deus se tornaram de fato inteiramente inescrutáveis; quanto mais o homem aprendia acerca do universo, menos podia compreender as intenções e propósitos para os quais ele deve ter sido criado. A bondade do Deus das teodicéias é, portanto, estritamente a qualidade de um deus ex machina; a bondade inexplicável é, em última análise, a última coisa que salva a realidade na filosofia de Descartes (a coexistência da mente e da extensão, da res cogitans e da res extensa), da mesma forma que salva a harmonia preestabelecida, em Leibniz, entre o homem e o mundo.”
“O que os homens têm em comum agora não é o mundo, mas a estrutura de suas mentes, e isso eles não podem, a rigor, ter em comum (…) O fato de que, dado o problema de 2 + 2, todos chegaremos à mesma resposta, 4, passa a ser de agora em diante o modelo máximo do raciocínio do senso comum.”
“Qualquer eventual diferença é uma diferença de poder mental, e essa pode ser testada e medida como se mede a potência de um motor. Aqui, a velha definição do homem como animal rationale adquire uma terrível precisão: destituído do sentido mediante o qual os 5 sentidos animais do homem se ajustam a um mundo comum a todos os homens, os seres humanos não passam realmente de animais capazes de raciocinar, de <calcular as conseqüências>.”
“A solução cartesiana foi deslocar o ponto arquimediano para dentro do próprio homem”
Cassirer – Einstein’s theory of relativity
“se os elétrons tivessem de elucidar as qualidades sensoriais da matéria, não poderiam propriamente possuir essas qualidades sensoriais, uma vez que, nesse caso, a questão sobre a causa dessas qualidades teria sido apenas afastada mais um passo, mas não resolvida”
Heisenberg – Wandlungen in den Grundlagen der Naturwissenschaft
“Novamente podemos, por um instante, rejubilar-nos por havermos reencontrado a unidade do universo, apenas para sermos vitimados pela suspeita de que o que encontramos talvez nada tenha a ver com o macrocosmo ou com o microcosmo, que lidamos apenas com os padrões de nossa própria mente, a mente que projetou os instrumentos e submeteu a natureza às suas condições no experimento” “nesse caso, é como se realmente estivéssemos nas mãos de um espírito mau que escarnece de nós e frustra a nossa sede de conhecimento”
“Nas palavras de Erwin Schrödinger: <À medida que os olhos de nossa mente penetram distâncias cada vez menores e tempos cada vez mais curtos, vemos a natureza comportar-se de modo tão inteiramente diverso daquilo que observamos em corpos visíveis e palpáveis de nosso ambiente que nenhum modelo concebido à base de nossas experiências em larga escala pode jamais ser ‘verdadeiro’> (Science and humanism, 1952)”
Planck apud Simone Weil (Emil Novis) – Réflexions à propos de la théorie des quanta “(Devo a uma ex-aluna minha, Srta. Beverly Woodward, a referência a esse artigo pouco divulgado.)” I AM THE TABLE: “Com o desaparecimento do mundo tal como dado aos sentidos, desaparece também o mundo transcendente, e com ele a possibilidade de transcender o mundo material em conceito e pensamento. Não é surpreendente, portanto, que o novo universo seja não apenas <praticamente inacessível, mas nem ao menos pensável>, pois, <não importa como o concebamos, está errado; talvez não tão desprovido de sentido como um ‘círculo triangular’, mas muito mais que um ‘leão alado’>.”
“é necessário em primeiro lugar nos desfazer do atual preconceito que atribui o desenvolvimento da ciência moderna, por causa de sua aplicabilidade, a um desejo pragmático de melhorar as condições de vida humana na Terra.” “o relógio, um dos primeiros instrumentos modernos, não foi inventado para os propósitos da vida prática, mas exclusivamente para o propósito altamente <teórico> de realizar certos experimentos com a natureza.” “nenhuma suposta revelação divina suprarracional e nenhuma suposta verdade filosófica abstrusa jamais ofenderam a razão humana tão manifestamente quanto certos resultados da ciência moderna.”
“A escolástica medieval, ao considerar a filosofia como serva da teologia, bem poderia ter agradado a Platão e a Aristóteles; ambos, embora em um contexto muito diferente, consideraram esse processo dialógico do pensamento um modo de preparar a alma e levar a mente a uma visão da verdade para além do pensamento e do discurso – uma verdade que é arrhêton, incapaz de ser comunicada através de palavras, como disse Platão, ou uma verdade para além do discurso, como em Aristóteles.”
“Quem quer que leia a alegoria da Caverna na República de Platão à luz da história grega logo perceberá que a periagôgê, a reviravolta (turning-about) que Platão exige do filósofo, constituía, na verdade, uma inversão da ordem homérica do mundo. Não a vida após a morte, como no Hades homérico, mas a vida comum na Terra, é situada em uma <caverna>, em um submundo; a alma não é a sombra do corpo, mas é o corpo que é a sombra da alma; e o movimento fantasmal e sem sentido atribuído por Homero à existência sem vida da alma no Hades após a morte é agora atribuído aos feitos sem sentido de homens que não deixam a caverna da existência humana para observar as idéias eternas visíveis no céu. É particularmente o emprego, por Platão, das palavras eidôlon e skia na alegoria da Caverna que faz com que a narrativa seja lida como uma inversão de Homero e uma réplica a este; pois estas são as palavras-chave da descrição que Homero faz do Hades na Odisséia.” “O que importa aqui é a inversibilidade de todos esses sistemas, o fato de que podem ser virados <de cabeça para baixo> ou revirados <de cabeça para cima> a qualquer momento da história sem se precisar, para tal inversão, de eventos históricos ou alterações dos elementos estruturais envolvidos.” “Essas escolas fiosóficas já haviam tido início nas escolas filosóficas da Antiguidade tardia (…) É ainda a mesma tradição, o mesmo jogo intelectual com antíteses emparelhadas que comanda, até certo ponto, as famosas inversões modernas das hierarquias espirituais, como a de Marx, na qual ele virou de cabeça para baixo a dialética de Hegel, ou a de Nietzsche, que revalorou o sensual e o natural em comparação com o suprassensual e o supranatural.”
“a maior parte da filosofia moderna é, realmente, teoria da cognição e psicologia; e, nos poucos casos em que as potencialidades do método cartesiano de introspecção foram plenamente realizadas por homens como Pascal, Kierkegaard e Nietzsche, somos tentados a dizer que os filósofos fizeram experimentos consigo próprios não menos radicalmente e talvez mais intrepidamente que os cientistas experimentaram com a natureza.
Por mais que possamos admirar a coragem e respeitar a extraordinária engenhosidade dos filósofos no decorrer de toda a era moderna, não se pode negar que a sua influência e a sua importância diminuíram como nunca antes. Não foi no pensamento da Idade Média, mas no da era moderna, que a filosofia passou a segundo ou mesmo terceiro plano.”
“Os filósofos tornaram-se epistemólogos preocupados com uma teoria global da ciência da qual os cientistas não necessitavam, ou tornaram-se realmente aquilo que Hegel queria que fossem: os órgãos do Zeitgeist, os porta-vozes por meio dos quais o estado de espírito geral da época era expresso com clareza conceitual.”
“Enquanto, p.ex., os experimentos de Galileu com a queda de corpos pesados poderiam ter sido realizados em qualquer época da história, caso os homens estivessem inclinados a procurar a verdade mediante experimentos, o experimento de Michelson com o interferômetro [que teria “provado” a inexistência do éter; além disso, Michelson e seu colega Pease foram os primeiros a medir o diâmetro de uma estrela com exceção do Sol, a Betelgeuse] em fins do século XIX dependeu não apenas do seu <gênio experimental>, mas <necessitou do avanço geral da tecnologia> e, portanto, <não poderia ter sido realizado antes>.”
“Gebet mir Materie, ich will eine Welt daraus bauen! das ist, gebet mir Materie, ich will euch zeigen, wie eine Welt daraus entstehen soll <Dai-me a matéria e eu vos ilustrarei como um mundo foi criado a partir dela>” Kant – Allgemeine Naturgeschichte und Theorie des Himmels (História Natural Universal e Teoria dos Céus, prefácio)
“Muito antes que a era moderna desenvolvesse sua consciência histórica sem precedentes e o conceito de história se tornasse dominante na filosofia moderna, as ciências naturais haviam se transformado em disciplinas históricas, até que, no séc. XIX, acrescentaram às disciplinas mais antigas da física, da química, da zoologia e da botânica as novas ciências naturais da geologia ou história da Terra, da biologia ou história da vida, da antropologia ou história da vida humana e, de modo mais geral, a história natural.”
Estruturalismo: ou o Super-Homem Enfezado
“A imagem do relógio e do relojoeiro é tão impressionantemente apropriada precisamente porque contém tanto a noção de um caráter processual da natureza na imagem dos movimentos do relógio quanto a noção do seu caráter de objeto ainda intacto, na imagem do próprio relógio e de seu fabricante.”
Vico – De nostri temporis studiorum ratione, cap. 4: “<Podemos demonstrar a geometria porque a fazemos: para demonstrar a física, teríamos de fazê-la.> Esse pequeno tratado, escrito mais de 15 anos antes da 1ª edição da Scienza Nuova (1725), é interessante sob vários aspectos. (…) o que ele recomenda é o estudo da ciência moral e política, que julgava ser indevidamente negligenciada. (…) Esse desdobramento biográfico, embora bastante extraordinário no início do século XVIII, tornou-se a regra 100 anos depois: sempre que a era moderna tinha razão de esperar por uma filosofia política, recebia, ao invés, uma filosofia da história.” “o racionalismo moderno, tal como conhecido atualmente, armado do suposto antagonismo entre a razão e a paixão, jamais encontrou representante mais claro e inflexível [que Hobbes]. No entanto, foi precisamente no domínio dos assuntos humanos que a nova filosofia se mostrou deficiente, porque, por sua própria natureza, não podia compreender e nem mesmo acreditar na realidade.” “raciocinar nos moldes do <cálculo de conseqüências>, significa ignorar o inesperado” “A filosofia política da era moderna, cujo maior representante é ainda H., soçobra na perplexidade de que o moderno racionalismo é irreal e o realismo moderno é irracional” “O gigantesco empreendimento de Hegel – de reconciliar o espírito com a realidade (den Geist mit der Wirklichkeit zu versöhnen), reconciliação que é a mais profunda preocupação de todas as modernas teorias da história – baseou-se na intuição de que a razão moderna soçobrava nos escolhos da realidade.”
“Teeteto 155: Mala gar philosophou touto to pathos, to thaumazeis; ou gar allê archê philosophias ê hautê (<Pois admiração é o de que mais padece o filósofo, e a filosofia não tem outro início senão esse>). Arist., que no início de sua Metafísica (982b12ss.) parece repetir Platão quase textualmente – <Pois é devido a sua admiração que os homens começam a filosofar, tanto hoje como pela 1ª vez> –, emprega essa admiração de um modo completamente diferente; para ele, o verdadeiro impulso para o filosofar reside no desejo de <fugir da ignorância>. Parece-me altamente provável que essa afirmação platônica seja o resultado imediato de uma experiência, talvez a mais surpreendente, que Sócrates oferecia aos seus discípulos: vê-lo repetidamente ser dominado de súbito por seus pensamentos e lançado em seu estado de absorção a ponto de permanecer completamente imóvel durante muitas horas.” “Pl. e Arist., para os quais o thaumazein era o começo da filosofia, concordavam também que o estado contemplativo essencialmente mudo fosse o fim da filosofia. Na verdade, theôria é apenas outra palavra para thaumazein.”
“A obra torna-se perecível e deteriora a excelência do que permanecia eterno enquanto era objeto da mera contemplação. Portanto, a atitude adequada em relação aos modelos que guiam a obra e a fabricação, i.e., em relação às idéias platônicas, é deixá-las como são e aparecem ao olho interno da mente.” “Nesse particular, a contemplação é bem diferente do estado de embevecimento da admiração com a qual o homem responde ao milagre do Ser como um todo.” “Na tradição da filosofia, foi este segundo tipo de contemplação que passou a predominar.” “a característica proeminente da vita contemplativa. Não é a admiração que domina o homem e o lança na imobilidade, mas é mediante a cessação consciente da atividade, da atividade da produção, que o estado contemplativo é atingido.”
“A filosofia de Bergson poderia facilmente ser interpretada como um estudo de caso sobre como a convicção inicial da era moderna – quanto à relativa superioridade do produzir sobre a atividade de pensar – foi em seguida suplantada e aniquilada pela sua convicção mais recente da absoluta superioridade da vida sobre tudo o mais. (…) Não só as primeiras obras de Édouard Berth e Georges Sorel, mas também o Homo faber (1929) de Adriano Tilgher, devem sua terminologia principalmente a Bergson; o mesmo se aplica ainda a L’Être et le travail (1949), de Jules Vuillemin, embora este, como quase todos os autores franceses da atualidade, pensem principalmente em termos hegelianos [!].”
“Certamente, nenhuma outra atividade da vita activa tinha tanto a perder com a eliminação da contemplação do âmbito das capacidades humanas significativas quanto a fabricação.”
“O próprio Bentham manifesta sua insatisfação com uma filosofia meramente utilitária na nota acrescentada a uma edição posterior de sua obra: <A palavra utilidade não indica tão claramente as idéias de prazer e dor quanto as palavras felicidade e ventura (happiness, felicity) o fazem.>” Hedonistotal, o Idiotinha “ponto de inflexão na história do utilitarismo” “foi Bentham que transformou verdadeiramente o utilitarismo em um <egoísmo universalizado> (Halévy).”
“e Hume que, ao contrário de Ben., era ainda um filósofo, sabia muito bem que, quem quiser fazer do prazer o fim último de toda ação humana, é levado a admitir que não o prazer, mas a dor, não o desejo, mas o medo, são os seus verdadeiros guias.” ???
“A dor é o único sentido interior encontrado pela introspecção que pode rivalizar, em sua independência com relação a objetos experienciados, com a certeza autoevidente do raciocínio lógico e aritmético.”
“jamais existiram dois filósofos que pudessem chegar a formulações idênticas sem copiar um do outro.”
“O que realmente se esperava que a dor e o prazer, o medo e o desejo alcançassem em todos esses sistemas não era de forma alguma a felicidade, mas a promoção da vida individual ou a garantia da sobrevivência da humanidade.”
“radical justificação do suicídio”
“o único objeto tangível produzido pela introspecção, se é que esta deve produzir algo mais que uma autoconsciência inteiramente vazia, é realmente o processo biológico. (…) é como se a introspecção já não precisasse perder-se nos meandros de uma consciência sem reaidade”
“A cisão entre sujeito e objeto, inerente à consciência humana e irremediável na contraposição cartesiana do homem como res cogitans com um mundo circunvizinho da res extensae, desaparece [superação do debate supérfluo <o animal é sensciente/máquina?>] inteiramente no caso de um organismo vivo, cuja própria sobrevivência depende da incorporação e do consumo de matéria exterior. O naturalismo, versão do materialismo no séc. XIX, aparentemente encontrara na vida o modo de resolver os problemas da filosofia cartesiana”
“Os maiores representantes da moderna filosofia da vida são Marx, Nietzsche e Bergson, na medida em que todos os três equacionam a Vida ao Ser.” “Este último estágio da filosofia moderna talvez possa ser mais bem-descrito como a rebelião dos filósofos contra a filosofia, rebelião que, começando em Kierkegaard e terminando no existencialismo, parece à primeira vista dar ênfase à ação e não à contemplação. Mas, em uma análise mais detida, nenhum desses filósofos está realmente interessado na ação como tal. Podemos aqui deixar de lado Kierk. com sua ação não-mundana, dirigida para o íntimo do homem. Nie. e Berg. descrevem a ação em termos de fabricação – o homo faber em lugar do homo sapiens [Fabricar o S-H?]”
“A derrota do homo faber pode ser explicável em termos da transformação inicial da física em astrofísica, das ciências naturais em uma ciência <universal>. O que resta a explicar é por que essa derrota terminou com a vitória do animal laborans; por que, com a ascensão da vita activa, foi precisamente a atividade do trabalho que veio a ser promovida à mais alta posição entre as capacidades do homem”
“a moderna inversão seguiu, sem questionar, a mais significativa inversão com a qual o cristianismo irrompera no mundo antigo, uma inversão politicamente de alcance ainda maior e, pelo menos historicamente, mais duradoura que qualquer crença ou conteúdo dogmático específicos.” “esperança além de toda esperança” “Essa inversão só podia ser desastrosa para a estima e a dignidade da política.” “qualquer aspiração à imortalidade só podia ser equacionada com a vanglória; toda fama que o mundo pudesse outorgar ao homem era ilusória, uma vez que o mundo era ainda mais perecível que o homem” “as palavras de Paulo – de que <a morte é o prêmio do pecado>, uma vez que a vida se destina a durar para sempre – ecoa (sic) as palavras de Cícero, de que a morte é a recompensa dos pecados cometidos por comunidades políticas que haviam sido construídas para durar por toda a eternidade.” “Sem dúvida, a ênfase cristã na sacralidade da vida faz parte da herança hebraica, que já apresentava um notável contraste com as atitudes da Antiguidade: o desprezo pagão pelos tormentos impostos pela vida ao homem no trabalho e no parto, a figuração invejosa da <vida fácil> dos deuses, o costume de enjeitar os filhos indesejados, a convicção de que a vida sem saúde não vale a pena ser vivida (de sorte que se considerava, p.ex., que o médico desvirtuava a sua vocação ao prolongar a vida quando era impossível para ele restaurar a saúde), e de que o suicídio é o gesto nobre de desvencilhar-se de uma vida que se tornou opressiva. Contudo, basta lembrar a forma como o Decálogo menciona o homicídio, sem lhe atribuir gravidade especial em meio a um rol de outras transgressões – as quais, em nosso modo de pensar, mal se podem comparar a esse crime supremo –, para que se compreenda que nem mesmo o código legal hebraico, embora muito mais próximo do nosso que qualquer escala pagã de ofensas, fazia da preservação da vida a pedra angular do sistema legal do povo judeu.”
“o cristianismo sempre insistiu em que a vida, embora não tivesse mais um fim definitivo, tinha ainda um começo definido. A vida na Terra pode ser apenas o primeiro e mais miserável estágio da vida eterna” “somente quando a imortalidade da vida individual passou a ser o credo central da humanidade ocidental, a vida na Terra passou também a ser o bem supremo do homem.” “Já não era possível menosprezar o escravo, como Platão o fazia, por não haver cometido suicídio ao invés de submeter-se, pois permanecer vivo em quaisquer circunstâncias passara a ser um dever sagrado, e o suicídio era visto como pior que o homicídio. O enterro cristão era negado não ao assassino, mas àquele que havia posto fim à sua própria vida.”
“Paulo, que foi chamado <o apóstolo do trabalho>¹, não era nada disso, e as poucas passagens nas quais se fundamenta tal assertiva ou são dirigidas àqueles que, por preguiça, <comiam o pão do próximo>, ou recomendam o trabalho como bom meio de evitar problemas, i.e., reforçam a prescrição geral de uma vida estritamente privada e o alerta contra atividades políticas.
¹ Jacques Leclercq, de Louvain, cujo 4º livro de suas Leçons de droit naturel, intitulado Travail, proprieté (1946), é uma das obras mais valiosas e interessantes para a filosofia do trabalho, retificou essa má interpretação das fontes cristãs: <Le christianisme n’a pas changé grand’chose à l’estime du travail> [contrapor com aquele livro católico idiota cheio de bulas papais]; e, na obra de Tomás de Aquino, <la notion du travail n’apparaît que fort accidentellement>(pp. 61-2).” “T. de Aquino não hesita em seguir Arist., e não a Bíb., nesse particular, ao dizer que <só a necessidade de sobrevivência pode compelir ao trabalho manual>.”
ANTI-TRABALHO:Mateus 6:19-32 [sobre as roupas e a alimentação]; 19:21-24 [a famosa parábola do camelo]; Marcos 4:19; Lucas 6:20-34 [“…e ao que tomar o que é teu, não lho tornes a pedir.”]; 18:22-25 [reprise camelo]; Atos 4:32-35 [“E repartia-se a cada um, segundo a necessidade que cada um tinha.”]
“Não importa o quão articulados e conscientes foram os pensadores da modernidade em seus ataques contra a tradição, a prioridade da vida sobre tudo o mais assumira para eles a condição de uma <verdade autoevidente>, e como tal sobreviveu até nosso mundo atual, que já começou a deixar para trás toda a era moderna e a substituir a sociedade de trabalhadores por uma sociedade de empregados.”
“Pascal e Kierk., os dois maiores pensadores religiosos da modernidade.” “o que minou a fé cristã não foi o ateísmo do séc. XVIII nem o materialismo do XIX – cujos argumentos são freqüentemente vulgares e, na maior parte das vezes, facilmente refutáveis pela teologia tradicional –, mas antes o duvidoso interesse pela salvação em homens genuinamente religiosos, a cujos olhos o conteúdo e a promessa tradicionais do cristianismo se haviam tornado <absurdos>.”
NASA WITH BORDERS: “Antes de Galileu, todos os caminhos pareciam ainda abertos. Se pensarmos em Leonardo da Vinci, poderemos perfeitamente imaginar que, em todo caso, o desenvolvimento da humanidade teria sido inevitavelmente ultrapassado por uma revolução técnica. É bem possível que isso levasse ao vôo, à realização de um dos mais antigos e persistentes sonhos do homem, mas dificilmente teria levado ao universo” “Foi só quando perdeu o seu ponto de referência na vita contemplativa que a vita activa pôde tornar-se vida ativa no sentido pleno do termo” Prova empírica da transvaloração de todos os valores em curso?
“Ao perder a certeza de um mundo futuro, o homem moderno foi arremessado para dentro de si mesmo, e não para este mundo”
MÃO INVISÍVEL ULTIMADA: “o último vestígio de ação que havia no que os homens faziam, a motivação implicada no interesse próprio, desapareceu.”
NÃO CHEGO AOS PÉS DE UM SÍSIFO: “mesmo agora, trabalho é uma palavra muito elevada, muito ambiciosa para o que estamos fazendo ou pensamos que estamos fazendo no mundo em que passamos a viver.”
O BUDISMO OCIDENTAL
“O problema com as modernas teorias do comportamentalismo não é que estejam erradas, mas sim que possam tornar-se verdadeiras, que realmente constituam a melhor conceituação possível de certas tendências óbvias da sociedade moderna. É perfeitamente concebível que a era moderna – que teve início com um surto tão promissor e tão sem precedentes de atividade humana – venha a terminar na passividade mais mortal e estéril que a história jamais conheceu.
Mas há outros indícios mais graves do perigo de que o homem possa estar disposto a converter-se naquela espécie animal da qual ele imagina descender.”
O SUPERTABU OU REI-UBU: “a moderna motorização pareceria um processo de mutação biológica no qual os corpos humanos começam gradualmente a ser revestidos por uma carapaça de aço.”
“O motivo pelo qual os cientistas podem falar da <vida> e do átomo – no qual cada partícula tem, aparentemente, a <liberdade> de comportar-se como quiser, e onde as leis que governam esses movimentos são as mesmas leis estatísticas que, segundo os cientistas sociais, governam o comportamento humano e fazem a multidão comportar-se como tem de se comportar, por mais <livre> em suas opções que pareça cada partícula individual –, o motivo, em outras palavras, pelo qual o comportamento da partícula infinitamente pequena é não apenas semelhante, em sua forma, ao sistema planetário, tal como aparece a nós, mas se assemelha às formas de vida e de comportamento na sociedade humana, é, naturalmente, que observamos essa sociedade e vivemos nela como se estivéssemos tão longe de nossa própria existência humana como estamos do infinitamente pequeno e do imensamente grande, os quais, mesmo que pudessem ser percebidos pelos instrumentos mais refinados, estão demasiado afastados de nós para fazer parte de nossa experiência.”
“os homens persistem em produzir, fabricar e construir, embora essas faculdades se limitem cada vez mais aos talentos do artista, de sorte que as concomitantes experiências de mundanidade escapam cada vez mais ao alcance da experiência humana comum. O artista, quer seja pintor, escultor, poeta ou músico, produz objetos mundanos, e sua reificação nada tem em comum com a prática da expressão, altamente discutível e de qualquer forma inteiramente inartística. Ao contrário da arte abstrata, a arte expressionista é uma contradição nos termos [redundante].”
“também a ação passou a ser uma experiência limitada a um pequeno grupo de privilegiados, e esses poucos que ainda sabem o que significa agir talvez sejam ainda menos numerosos que os artistas, e sua experiência ainda mais rara que a experiência genuína do mundo e do amor ao mundo.”
“Nunquam se plus agere quam nihil cum ageret, numquam minus solum esse quam cum solus esset”
“Nunca se está mais ativo que quando nada se faz, nunca se está menos só que quando se está consigo mesmo.”
Catão
Pensei, de início, que leria um “tratado sobre o absurdo dos campos de concentração”!