L’ENCYCLOPÉDIE – AM – compilado (3)

AMPHITHÉATRE, s. m. Ce terme est composé de A’MFI\, & de QEATRON, théatre; & théatre vient de QEAOMAI, regarder, contempler; ainsi amphithéatre signifie proprement un lieu d’où les spectateurs rangés circulairement voyoient également bien. Aussi les Latins le nommoient-ils visorium. C’étoit un bâtiment spacieux, rond, plus ordinairement ovale, dont l’espace du milieu étoit environné de siéges élevés les uns au-dessus des autres, avec des portiques en-dedans & en-dehors. Cassiodore dit que ce bâtiment étoit fait de deux théatres conjoints. Le nom de cavea qu’on lui donnoit quelquefois, & qui fut le premier nom des théatres, n’exprimoit que le dedans, ou ce creux formé par les gradins, en cone tronqué, dont la surface la plus petite, celle qui étoit au-dessous du premier rang de gradins & du podium, s’appelloit l’arene, parce qu’avant que de commencer les jeux de l’amphithéatre, on y répandoit du sable; nous disons encore aujourd’hui, l’arene de Nîmes, les arenes de Tintiniac. Au lieu de sable, Caligula fit répandre dans le cirque de la chrysocolle; Néron ajoûta à la chrysocolle du cinabre broyé.

Dans les commencemens, les amphithéatres n’étoient que de bois. Celui que Statilius Taurus fit construire à Rome dans le champ de Mars, sous l’empire d’Auguste, fut le premier de pierre. L’amphithéatre de Statilius Taurus fut brûlé & rétabli sous Néron. Vespasien en bâtit un plus grand & plus superbe, qui fut souvent brûlé & relevé: il en reste encore aujourd’hui une grande partie. (…) Parmi les amphithéatres entiers ou à demi-détruits, qui subsistent, il n’y en a point de comparable au colisée. Il pouvoit contenir, dit Victor, 87.000 spectateurs. Le fond ou l’enceinte la plus basse étoit ovale. Autour de cette enceinte étoient des loges ou voûtes, qui renfermoient les bêtes qui devoient combattre; ces loges s’appelloient caveoe.” Quem disse que só nós derrubamos obras públicas para sair construindo novos Maracanãs sem a mínima necessidade?

Au dessus des loges appellées caveoe, dont les portes étoient prises dans un mur qui entouroit l’arene, & sur ce mur, étoit pratiquée une avance en forme de quai, qu’on appelloit podium. Rien ne ressemble tant au podium qu’une longue tribune, ou qu’un grand peristyle circulaire. Ce podium étoit orné de colonnes & de balustrades. C’étoit la place des Sénateurs, des Magistrats, des Empereurs, de l’Editeur du spectacle, & des vestales [vestais, donzelas], qui avoient aussi le privilége du podium. Quoiqu’il fût élevé de 12 à 15 piés, cette hauteur n’auroit pas suffi pour garantir des éléphans, des lions, des léopards, des panthères, & autres bêtes féroces. C’est pourquoi le devant en étoit garni de rets, de treillis, de gros troncs de bois ronds & mobiles qui tournoient verticalement, sous l’effort des bêtes qui vouloient y monter: quelques-unes cependant franchirent ces obstacles; & ce fut pour prevenir cet accident à l’avenir, qu’on pratiqua des fossés ou euripes tout autour de l’arene, pour écarter les bêtes du podium.”

Chaque ville avoit le sien, mais tout est détruit; les matériaux ont été employés à d’autres bâtimens; & ces sortes d’édifices étoient si méprisés dans les siècles barbares, qu’il n’y a que la difficulté de la démolition, qui en ait garanti quelques-uns.”

Mais l’usage des amphithéatres n’étoit pas borné à l’Italie; il y en avoit dans les Gaules, on en voit des restes à Fréjus & à Arles. Il en subsiste un presqu’entier à Nîmes. Celui de Nîmes est d’ordre dorique à deux rangs de colonnes, sans compter un autre ordre plus petit qui le termine par le haut. Il y a des restes d’amphithéatres à Saintes; ceux d’Autun donnent une haute idée de cet édifice; la face extérieure étoit à quatre étages, comme celle du Colisée, ou de l’amphithéatre de Vespasien.”

C’est sur l’arene des amphithéatres que se faisoient les combats de gladiateurs & les combats des bêtes; elles combattoient ou contre d’autres de la même espece, ou contre des bêtes de différente espece, ou enfin contre des hommes. Les hommes exposés aux bêtes étoient ou des criminels condamnés au supplice, ou des gens qui se loüoient pour de l’argent, ou d’autres qui s’y offroient par ostentation d’adresse ou de force. Si le criminel vainquoit la bête, il étoit renvoyé absous. C’étoit encore dans les amphithéatres que se faisoient quelquefois les naumachies & autres jeux, qu’on trouvera décrits à leurs articles.

L’amphithéatre parmi nous, c’est la partie du fond d’une petite salle de spectacle, ronde ou quarrée, opposée au théatre, à sa hauteur, & renfermant des banquettes paralleles, & placées les unes devant les autres, auxquelles on arrive par un espace ou une allée vide qui les traverse depuis le haut de l’amphithéatre jusqu’en bas; les banquettes du fond sont plus élevées que celles de devant d’environ un pied & demi, en supposant la profondeur de tout l’espace de 18 piés.”

AMPHITRITE, (Myth.) fille de l’Océan & de Doris, qui consentit à épouser Neptune, à la persuasion d’un dauphin, qui pour sa récompense fut placé parmi les astres. Spanheim dit qu’on la représentoit moitié femme & moitié poisson. § Il y avoit aussi deux Néréides du même nom.”

AMPHORITES. On y accordoit un boeuf, pour récompense, au Poëte qui avoit le mieux célebré Bacchus en vers dithyrambiques.

AMPLIFICATION. Rhétorique (…) La définition que nous avons donnée de l’amplification, est celle d’Isocrate & même d’Aristote; & à ne la considérer que dans ce sens, elle seroit plûtôt l’art d’un Sophiste & d’un Déclamateur, que celui d’un véritable Orateur. Aussi Cicéron la définit-il une argumentation véhémente; une affirmation énergique qui persuade en remuant les passions. Quintilien & les autres maîtres d’éloquence font de l’amplification l’âme du discours: Longin en parle comme d’un des principaux moyens qui contribuent au sublime, mais il blâme ceux qui la définissent un discours qui grossit les objets, parce que ce caractère convient au sublime & au pathétique, dont il distingue l’amplification en ce que le sublime consiste uniquement dans l’élevation des sentimens & des mots, & l’amplification dans la multitude des uns & des autres. Le sublime peut se trouver dans une pensée unique, & l’amplification dépend du grand nombre. Ainsi ce mot de l’Écriture, en parlant d’Alexandre, siluit terra in conspectu ejus, est un trait sublime; pourroit-on dire que c’est une amplification?”

Cicéron lui-même, dans un âge plus mûr, condamna cette longue amplification qu’il avoit faite sur le supplice des parricides dans son oraison pour Roscius d’Amerie, qui lui attira cependant de grands applaudissemens. Il impute au caractere bouillant de la jeunesse l’affectation qu’il eut alors de s’étendre avec complaisance sur des lieux communs qui n’alloient pas directement à la justification de sa partie.”

< out of context > Esse estádio possui um estádio de largura!

Tudo que tem forma de dinheiro hispânico pode ser pulado pelo Mario. Ã? Plata-forma.

tema do campo de pomar < /out of context >

AMPUTATION. “Les fracas d’os considérables, par coups de fusils, éclats de bombe & de grenade, & autres corps contondans, exigent l’amputation” “J’ai fait avec succès plusieurs amputations dans la partie attaquée d’inflammation, qui sépare la partie saine de la gangrenée. (…) On sait aussi qu’il ne se fait jamais de suppuration sans fièvre, & que la fièvre est causée par l’inflammation: la fièvre sera donc plus violente si l’on coupe le membre dans la partie saine, puisque sans calmer celle que produisoit l’inflammation qui séparoit le sain du gangrené, on en excite encore une nouvelle.” “Si l’on doit couper le bras ou la cuisse, le Chirurgien se mettra extérieurement, & si c’est la jambe ou l’avant bras, il se placera à la partie interne, parce que dans cette situation, il sciera plus facilement les os.” “Lorsque le membre est fracturé en plusieurs pièces, il doit être sur une planche ou dans une espece de caisse; sans cette précaution, le moindre mouvement causeroit au malade des douleurs très-aiguës, aussi cruelles que l’opération. On peut mettre immédiatement au-dessus du lieu où l’on va faire l’incision une ligature circulaire un peu serrée; elle sert à affermir les chairs & diriger l’incision. Il faut avoir soin de retrousser la peau & les chairs avant l’application de cette ligature.” “il est inutile de poser fortement les 4 doigts de la main gauche sur le dos du coûteau; car ce n’est point en appuyant que les instrumens tranchans sont capables de couper, mais en sciant pour ainsi dire.” “Lorsqu’il y a deux os, il faut faire ensorte de finir par le plus solide, de crainte d’occasionner des tiraillemens & des dilacérations par la secousse de l’os le plus foible: ainsi à la jambe on fait les premieres impressions sur le tibia, on scie ensuite les os conjointement, & on finit par le tibia. A l’avant-bras on finit par le cubitus. L’aide qui soutient doit appuyer fortement le péroné contre le tibia, ou le radius contre le cubitus, lorsqu’on scie ces parties.”

On sait que plusieurs personnes sont mortes après la guérison parfaite d’une amputation, par l’abondance du sang, qui ne leur étoit point nécessaire, ayant alors moins de parties à nourrir. La suppuration peut empêcher cette formation surabondante des liqueurs, & les accidens subits qu’elle occasionneroit comme on le voit quelquefois dans les amputations de cuisse, où les malades sont tourmentés de coliques violentes qui ne cedent qu’aux saignées, parce qu’elles sont l’effet de l’engorgement des vaisseaux mésentériques produit par l’obstacle que le sang trouve à sa circulation dans le membre amputé.”

Em Português:

AMPUTAÇÃO. “As fraturas de ossos consideráveis, por tiros de fuzil, explosões de bomba e de granada, e outros artefatos contundentes, exigem a amputação.” “Eu realizei com sucesso várias amputações através da parte atacada de inflamação, que separa a parte sã da gangrenada. (…) Sabe-se ainda que não se faz jamais a supuração sem febre, e que a febre é causada pela inflamação: a febre será então mais violenta se se cortar o membro na parte sã, já que sem acalmar aquela que produzia a inflamação que separava o saudável da gangrena, produzir-se-á, ainda mais, uma nova febre.” “Se se deve cortar o braço ou a canela, o cirurgião deverá se posicionar exteriormente, e se for a coxa ou o ante-braço, se posicionará na parte interna, uma vez que, dessa posição, serrará mais facilmente os ossos.” “Quando o membro está fraturado em vários pedaços, deve ser posicionado sobre uma prancha ou numa espécie de caixa; sem essa precaução, o menor movimento causaria ao paciente dores superagudas, tão cruéis quanto a operação em si. Pode-se colocar imediatamente sobre o lugar onde será feita a incisão uma ligadura circular mais ou menos apertada; ela serve para compactar os tecidos carnudos e guiar a incisão. É necessário o cuidado de erguer a pele e os músculos antes da aplicação dessa ligadura.” “É inútil deixar os quatro dedos da mão esquerda para fazer força sobre o verso do bisturi; não é apoiando-os que os instrumentos cortantes são capazes de cortar, mas apenas serrando mesmo, por assim dizer.” “Quando houver dois ossos, deve-se terminar pelo mais sólido, para não ocasionar contraturas e dilacerações devido ao tremor do osso mais fraco: no caso da perna, começa-se o trabalho pela tíbia, serra-se os ossos da perna conjuntamente, e encerra-se a operação pela tíbia. No ante-braço, termina-se pelo cúbito. O enfermeiro que sustenta o membro deverá apoiar fortemente o perônio contra a tíbia, ou o rádio contra o cúbito, enquanto serram-se as partes.”

“Sabe-se que diversas pessoas morrem mesmo depois da recuperação perfeita de uma amputação, devido à abundância de sangue, que não lhes era mais necessária, já que há menos partes do corpo a ser irrigadas pelo fluido. A supuração pode impedir essa formação superabundante do líquido, e os acidentes súbitos que esta última ocasionaria, verificados principalmente nas amputações de perna, em que as vítimas são atormentadas por violentas cólicas que não cessam senão com sangrias, posto que são o efeito do entupimento dos vasos mesentéricos [intestinais], produzido em decorrência da impossibilidade do sangue de circular nas regiões inferiores, recém-amputadas.”

O quanto destes procedimentos ainda é atual?

AMULETE. s. m. (Divinat.) image ou figure qu’on porte pendue au cou ou sur soi, comme un préservatif contre les maladies & les enchantemens. Les Grecs appelloient ces sortes de préservatifs TERIA’PA, PERIAMATA, A’POTROWAIA, A’SAENTA, FULAKHRIA. Les Latins leur donnoient les noms de probra, servatoria, amolimenta, quia mala amoliri dicebantur, parce qu’on prétendoit qu’ils avoient la vertu d’écarter les maux; & amoleta, d’où nous avons fait amulete. Les Romains les appelloient aussi phylacteria, phylacteres, & étoient dans cette persuasion que les athletes qui en portoient, ou remportoient la victoire sur leurs antagonistes, ou empêchoient l’effet des charmes que ceux-ci pouvoient porter sur eux.

Les Juifs attribuoient aussi les mêmes vertus à ces phylacteres ou bandes de parchemin qu’ils affectoient de porter, par une fausse interprétation du précepte qui leur odonnoit d’avoir continuellement la loi de Dieu devant les yeux”

Les Chrétiens n’ont pas été exempts de ces superstitions, puisque S. Jean Chrysostôme reproche à ceux de son tems de se servir de charmes, de ligatures, & de porter sur eux des pièces d’or qui représentoient Alexandre le grand, & qu’on regardoit comme des préservatifs. Quid vero diceret aliquis de his qui carminibus & ligaturis utuntur, & de circumligantibus aurea Alexandri Macedonis numismata capiti vel pedibus? Homil. 25. ad pop. Antioch.

Les Arabes aussi bien que les Turcs ont beaucoup de foi aux talismans & aux amuletes. Les Negres les appellent des gris-gris; ces derniers sont des passages de l’Alcoran, écrits en petits caracteres sur du papier ou du parchemin. Quelquefois au lieu de ces passages, les Mahométans portent de certaines pierres auxquelles ils attribuent de grandes vertus.”

On trouve des livres d’anciens Medecins qui contiennent plusieurs descriptions de ces remedes, qui sont encore pratiqués aujourd’hui par des empiriques, des femmes, ou d’autres personnes [mulheres ou pessoas; isto é, bichos e humanos, nesta ordem] crédules & superstitieuses. (G)”

AMYGDALES, en Anatomie, est le nom de deux glandes du gosier, appellées en Latin tonsilloe.” “Elles ont chacune une grande sinuosité ovale qui s’ouvre dans le gosier, & dans laquelle répondent des conduits plus petits, qui versent dans le gosier, dans le larynx, & dans l’oesophage, une liqueur mucilagineuse & onctueuse, pour humecter & lubrifier ces parties.” “Lorsque les muscles des demi-arcades agissent, ils compriment les amygdales; & comme elles sont fort sujettes à s’enflammer, elles occasionnent souvent ce qu’on appelle mal de gorge.”

Pour y parvenir, il faut entretenir la fluidité dans cette humeur, par les remèdes incisifs atténuans, les béchiques expectorans, les emplâtres résolutives & fondantes, telles que le diachylon gommé & autres.”

Trechos em Português:

Elas possuem, cada uma, uma grande sinuosidade oval que se abre dentro da garganta, e dentro da qual respondem conduítes minúsculos que transportam pela garganta, atravessando ainda a laringe e o esôfago, um líquido mucilaginoso e untuoso, responsável pela lubrificação e umidificação destas regiões.” “Quando agem os músculos das demi-arcades [tradução pendente – ?], eles comprimem as amígdalas; e como elas são muito sujeitas à inflamação, ocasionam o que se chama amiúde dor de garganta.”

INTRODUÇÃO À PSICOPATOLOGIA PSICANALÍTICA (E AUTOCONTESTAÇÃO DA TEORIA FREUDIANA NÃO-APERFEIÇOADA POR LACAN & OUTROS)

Juan Carlos Kusnetzoff, 4.ed., 1982.

LEGENDA:

Azul comentários de índole mais ou menos pessoal ou poéticos;

Verde groselhas freudianas (do próprio Freud ou de maus seguidores e intérpretes);

Vermelho destaques para o conhecimento da doutrina e ênfase para futuras leituras

INTRODUÇÃO

Desde o aparecimento do Vocabulário da Psicanálise de Laplanche e Pontalis [em breve no Seclusão], sua leitura, consulta e releitura tem-se tornado indispensável para o estudioso da psicanálise. Esse livro deve ser o acompanhante natural do estudo dos temas psicanalíticos.”

1. ASPECTOS GENÉTICOS / O CONCEITO DE CAUSALIDADE PSICOPATOLÓGICA / AS SÉRIES COMPLEMENTARES DE FREUD

monocausalidade unidirecional”, “causalidade mecânica”

para Freud não fazia qualquer diferença se o fato passado apontado como a causa do atual tivesse realmente existido ou não.”

Se nós supusermos que o encadeamento histórico dos fatos tem um começo absoluto, automaticamente se infere que houve a participação de uma CAUSA PRIMEIRA. A suposição de uma Causa Primeira é, na prática, uma suposição teológica (Santo Tomás de Aquino, Suma Teológica, vol. I, cap. 45, art. 2, Réplica ao Objeto 7). Facilmente se compreende que só uma deidade pode ser tão eficaz para resumir nela mesma todas as Causas Primeiras das coisas, deixando em 2o plano as assim chamadas Causas Secundárias ou Naturais.”

REI FENO . . . MENO: “o postulado do assim chamado regressus ad infinitum eleva este infinito à categoria de divindade. Assim, se a intenção é tentar explicar o desconhecido atual mediante o conhecido histórico, a regressão ao infinito faz exatamente o contrário” Síndrome de Peter Parker ou Marco Aurélio ou Guy Debord (meu G.D. – falso)

toda vez que as funções simplificadas podem ser ocupadas por personagens de um grupo familiar, podemos explicar a manutenção auto-regulada de uma doença mental.” “resistência” “mecanismo de controle”

quando um doente melhora, pois, o resto do grupo familiar tende a apresentar distúrbios de conduta que anteriormente não possuía.” EFEITO POLTERGEIST NOS ARAÚJO AGUIAR: neurótico obsessivo retentor avaro (anal) → neurótico-demente regressivo dependente químico (oral) → neurótico ansioso superdotado (fase do falo castrado) (ELEMENTO-CHAVE: aquisição do metaconhecimento do mecanismo de feedback intrafamiliar) → cura através da evasão → neurótica somática, repressão da angústia e desequilíbrio pulsional em sintomas físicos que eclodem-não-eclodem (anal) → repetição do ciclo com os 2 membros restantes (intensificação-perpetuação ad inf…)

Álcool, erva, trabalho & o demônio do ódio

Possibilidades de amor fraturadas

Concentração do sentimento de culpa no elemento-chave (luta pessoal)

A arte como único contra-ataque aos papéis falidos de filho, mãe e paisagem

Incompreensão absoluta & não-redenção (ainda que encontrado o modo, aquele que se deseja salvar está referencialmente morto)

Prognósticos de herança maldita & fantasmas

2. ETAPAS DA EVOLUÇÃO PSICOSSEXUAL / CARACTERÍSTICAS DA SEXUALIDADE INFANTIL

excesso de energia não-satisfeita” “fase perverso-polimorfa” “diferenciação”

Esse conceito ampliado da boca como modelo proporciona, então, base e fundamento para pensar nas doenças ou transtornos asmáticos como problemas relacionáveis a esse período de desenvolvimento. Pensar nestes termos implicará também imaginar que quando o bebê se sente no colo da mãe, ele vivencia sensação de ser <contido>, <tomado>, <chupado>, <tocado> por uma imensa boca. Nesse período do desenvolvimento, o bebê, em seu íntimo, não pode diferenciar o que é uma mão, uma perna ou uma boca propriamente dita.”

Falar e ser falado será para ele, em certo nível e em certa época, como tocar e ser tocado.” “confusão aparentemente sem-sentido de determinados sintomas delirantes, ou o pensamento sensorializado da esquizofrenia”

o seio será o substituto do cordão umbilical.”

neste primitivíssimo período do desenvolvimento, não há dúvida de que existem os assim chamados afetos, mas titulá-los de Amor e Ódio, como o faz, p.ex., Melanie Klein, seria adultificar e, portanto, deformar um processo”

aparecimento dos dentes (…) A incorporação dos objetos agora é predominantemente sádica, destrutiva” “Será importante voltar a este estágio e suas conseqüentes fantasias, quando falarmos de depressão e melancolia.”

chamaremos mãe a todo ser humano que alimente o neném e lhe proporcione calor, sustentação espacial, contato dérmico, estímulos auditivos, etc. Essas funções podem ser realizadas por qualquer pessoa, independente de sexo, idade ou vínculo de parentesco com a criança.”

O neném carece do sentido de vinculação entre uma representação sensorial e outra. Para ele, a visão, a audição, as multivariadas e caleidoscópicas sensações provenientes de infinitas fontes são fragmentos de uma realidade e por isso são denominadas parciais, e não-unificadas.”

ou o mundo é tenso e sem prazer, ou o mundo é relaxado e prazeroso.”

Simplificando, o homem é o único ser da natureza que nasce desarvorado, sem poder sustentar-se nem sequer engatinhar ou tatear em busca de alimento, como o faz um filhote de cachorro. Isto quer dizer que se não houver uma ajuda externa para socorrê-lo, alimentá-lo, abrigando-o, sustentando-o, contendo-o, este recém-nascido morrerá inexoravelmente.” “a criança pagará o elevado preço da dependência, já que incorpora não só o leite mas a linguagem” “IN-dependência significa literalmente incorporação, interiorização de uma dependência.”

em vez da codificação tenso x relaxado, teremos confiança ou conhecidos x estranhos ou duvidosos. Estes últimos é que são sentidos como perigosos e serão o embasamento daquilo a que nós chamaremos Ódio”

corte oral definitivo”

No nosso entender, este estágio se denomina anal porque o ato da defecação ocupa um lugar importantíssimo no desenvolvimento psicossexual da criança; porém não se resume apenas ao controle esfincteriano. Esse serve de modelo para o controle motor em geral, sensações de domínio, prazer na expulsão ou na retenção, etc.”

É preciso lembrar que uma das primeiras descobertas da psicanálise foi justamente o controle e a manipulação que os neuróticos obsessivos fazem com os objetos reais e até com os pensamentos, tratando-os como se fossem <bolos fecais>, que se retêm, que se expulsam, e com os quais se obtém prazer.” Genealogia do cuzão mão-de-vaca: hipercontrole da microexistência.

O AMIGO IMAGINÁRIO DE JESUS: “Assim, o ruminar obsessivo de um pensador qualquer tem sua origem e modelo na capacidade de controlar a musculatura esfincteriana.”

A importância que adquire o bolo fecal como campo de disputa e de controle entre os desejos do meio ambiente (mãe, pai, etc.) torna-o apto para se constituir em herdeiro

totalmente equiparável entre o relacionamento existente entre o peito e boca.”

o bolo fecal contribui para modelar a importante noção do que é interno e do que é externo ao sujeito. Compreender-se-á agora que o medo de ser deglutido na fase oral é substituído na fase anal pelo medo de ser despojado do conteúdo corporal. Essa fantasia adquire vários matizes: ser arrancado, ser violentado, e sobretudo ser esvaziado.

valor de troca (…) Eis aqui o substrato psicossexual das equivalências descritas por Freud entre as fezes – presentes que se oferecem ou se recusam – e o dinheiro”

Um indivíduo adulto será avarento, <pão-duro> ou generoso, <mão-aberta> quanto ao uso particular de seu dinheiro, conforme tenha sido uma criança retentiva ou tenha mais docilmente atravessado o complexo aprendizado de seu controle esfincteriano. Desse modo, o valor adquire historicidade concreta. Não é o valor segundo Platão, para quem as coisas tinham valor por si mesmas.¹ O valor, para Freud, é valor enquanto desejabilidade. Ou seja, enquanto existam desejos de um indivíduos dirigidos para uma determinada coisa, essa coisa estará encaixada na história desse objeto. A história do valor será a história do desejo. Freud se insere desta maneira dentro da problemática filosófica de Spinoza, Hegel, Nietzsche e Marx, os quais desenvolveram uma crítica dos valores insistindo em torno de sua subjetividade.

¹ Duvidoso

MITO DA RESPONSABILIDADE”: Controlado, mas cheio de merda no estômago e na cabeça.

A criança terá duas alternativas, a esta altura de sua evolução psicossexual:

1. Pode utilizar-se de suas fezes como um presente, para satisfazer os desejos dos outros, agradá-los, conquistar e manter seu carinho, ou simplesmente como uma demonstração de afeto, ou

2. Numa outra alternativa, que é reter as fezes durante certo tempo, o que será, na maioria dos casos, entendido como hostilidade dirigida a seus pais que estão preocupados com a produção das fezes e seu respectivo auto-heterocontrole.”

o progressivo domínio do controle esfincteriano permite à criança ter acesso à noção de propriedade privada (visto que, suas fezes, ele pode <oferecê-las> ou retê-las).”

A bissexualidade humana encontra na fase anal sua expressão mais prototípica, já que o reto, sendo um órgão de excreção oco, permite a estruturação de:

1. masculinidade (…) Não é possível entender o sentido dessa afirmação se não se compreende a historicidade desta propriedade da mucosa anal. Com efeito, ela é herdeira da mucosa oral, que forma as paredes desse primeiro oco, onde o sujeito aprendeu a <tatear> o mundo exterior. (…)

2. sensações de ordem passiva (…) Daqui derivariam as tendências femininas. (…) na hierarquia que adquirem os corpos estranhos a este oco vem em primeiro lugar o dedo, durante o ato da masturbação, que serve de exploração, descobrimento e reconhecimento das propriedades desta zona erógena. A masturbação se constitui num prelúdio importantíssimo da sexualidade definitiva.” Má notícia para os que escolheram esperar!

De modo geral, são atribuídas à urina as mesmas características das fezes, ou seja, o prazer de urinar junto com o prazer da sua retenção.”

Fenichel afirma, e alguns dados clínicos o corroboram, que o prazer passivo proporcionado pela micção está deslocado nas mulheres para o correr das lágrimas quando estas fazem parte de quadros onde o pranto ocupa um lugar destacado.”

orgulho orvalho molhado

óvulo ovário

furo vários

masturbação primária” “masturbação secundária”

Esta historicidade da excitação ou da procura ativa da excitação de uma parte do corpo, e que afunda suas raízes desde o primeiro contato de um ser humano com outro ser humano, tem sua origem na estreita ligação de <peles> e <músculos> entre o bebê e sua Mãe.”

Acariciar bebês e pets como substitutivo/ressurgimento pulsional?

Numa verdadeira repetição de fatos similares, acontecidos em sua própria infância, é que os adultos repetem – punindo, proibindo – ativamente o que sofreram passivamente.”

A amnésia infantil (…) em particular dos fatos anteriores à idade de 6/7 anos, refere-se, direta ou indiretamente, às fantasias masturbatórias.”

a diferença não é percebida e sim negada (…) tanto meninos quanto meninas acreditam <ver> o pênis mesmo onde ele não existe.” Não há o “nada”.

Toda <descoberta> começa por ser um re-conhecimento, ou seja, projetar-se-á o que já é velho conhecido sobre o que é novo (e, portanto, angustiante).” Platão diria que já nascemos com a idéia de “pênis ideal”.

Esse período do desenvolvimento, no que se refere à significação que adquire a descoberta da desigualdade da constituição humana, ficará gravado no psiquismo do sujeito como um fato muitíssimo importante”

Uma atenta observação poderá demonstrar que todas as perguntas se referirão, direta ou indiretamente, à origem das diferenças”

ele tomará conhecimento do sentido da união sexual de seus pais e ficará curioso para saber e conhecer o lugar de sua <ex-residência>” We’re all orphaned aliens. Beware the Portal!

FRUSTRATION: ORIGINS: “Desde o momento em que a criança descobre o sentido e a funcionalidade da diferença sexual anatômica, ela passa a desejar também ter filhos.”

cena primária ou primitiva” Cena do Édipo e niilismo atômico (avatar n. 1)

TEORIAS INFANTIS SOBRE A FECUNDAÇÃO

(…)

Teorias da Fecundação Oral: crenças de que, por ingestão de um alimento fantástico, ou por contato com outra boca (beijo), se produziria a gravidez humana;

Teorias da Fecundação Ano-Uretral: crenças de que os atos de urinar ou de defecar em contato com outra pessoa, ou mesmo simultaneamente, seriam os responsáveis pela gravidez.

Teorias Visuais da Fecundação: crenças de que a exibição simultânea ou sucessiva dos órgãos genitais resultariam em gravidez.”

Há uma certa confusão entre o que se denomina pênis e o que se denomina falo, já que Freud, em alguns de seus artigos, os empregava indistintamente. Com uma visão teórica mais moderna, pode-se distinguir o falo como um símbolo.” “uma fantasia que condensa a posse de uma unidade e de uma potência do ser.” Freud sem Lacan, sou eu assim sem você…

tanto meninos quanto meninas compartilham a fantasia de que só um sexo existe.” “o menino reagirá à maneira de um fóbico e a menina à maneira de um melancólico ao complexo de castração.”

Esse desejo de se ver prolongado, duplicado e transcendido num filho, fantasia comum a ambos os sexos, levará consigo a <garantia> de se preservar contra a morte.”

Deveremos ressaltar que essa fantasia de mutilação peniana não é exatamente igual ao que se conhece popularmente como castração, já que esta última consiste na extração, por meios violentos, não do pênis, e sim das gônadas.”

a angústia de castração é um fato normal, efeito do amadurecimento psicológico do indivíduo.”

Este narcisismo extremo servirá como couraça protetora frente aos danos fantasiados que seu pênis poderia vir a sofrer.”

renegação ou Verwerfung: aceita-se que em torno desse mecanismo se originam as perversões e as psicoses.”

Toda fantasia de mutilação é atribuída pelo menino a uma punição infligida pelos pais para castigar desejos de prazeres similares aos que ele mesmo sente como proibidos.” “Para ele, só aquelas mulheres que tiveram a fantasia de obter prazer pela masturbação são as que sofreram esse <castigo>.” “fantasia de uma mãe com pênis, conhecida com o nome de <mãe fálica>.”

na menina, essa constatação e a grande frustração que sobrevém logo após acontecem antes do Complexo de Édipo. Mais precisamente, a castração é justamente a comprovação que permite entrar no Édipo. Ou seja, a evidência da castração lhe permite agora voltar-se para o pai como objeto de amor, passando a ser a vagina a sede corporal de seu investimento libidinoso, enquanto que para o menino a castração, ou melhor, o temor da castração, funciona sempre como limite restritivo aos desejos incestuosos desta fase, contribuindo, portanto, para fechar [antes de abrir?], para pôr um fim ao Complexo”

na menina, a Inveja do Pênis é equivalente ao conceito de renegação da diferença por parte do menino. (…) O agente dessa perda imaginária será a mãe. (…) a menina, para entrar no Complexo de Édipo direto, deverá atacar e denegrir sua mãe” “o acesso à genitalidade adulta tem muito de reacional e defensivo, posto que <cai nos braços do pai para fugir à ameaça materna>.”

desde que todo ser humano deve sua origem a dois seres chamados Pai e Mãe, não haverá nada passível de escapar a esta triangulação que constitui o âmago essencial do conflito humano.” Não? A propósito, gostaria muito de ter acesso a uma literatura contemporânea sobre como se desenvolve o Complexo de Édipo em filhos de casais gays de ambos os sexos… Casais de 1, de 2, de 3…

Toda esta conflitiva problemática edipiana eclode entre os 3 e os 5 anos de idade.”

Na clínica, o mais freqüente é que se apresentem casos de mistura dos Complexos de Édipo positivos e negativos. É o que se denomina forma completa ou total do Complexo de Édipo.”

Não há nada fora do C. de E.. Durante a vida inteira a pessoa continua vivendo essa peça teatral, assumindo diferentes papéis de um argumento que reflete sua história passada” “o Édipo é simplesmente uma história, a história de nosso primeiro amor, nosso amor infantil, ou então é o intemporal que faz da própria vida uma história que se repete, a ponto de que esta vida corre o risco de nunca nascer? (Safouan, A sexualidade feminina na doutrina freudiana, 1977, p. 67)

Acredita-se habitualmente que o Complexo de Édipo é algo que se supera e a que não se volta mais.”

Há uma antropologia psicanalítica que, aproveitando-se das estruturas teóricas freudianas, procura semelhanças em diferentes culturas. (…) É dentro desse contexto simbólico que se transmite uma lei fundamental nas relações sociais: a proibição do incesto.”

SHANGRI-LA SEARCH: “Incesto será, para esse autor, o gozo sexual com a mãe, tanto para o menino quanto para a menina. É preciso entender que não se trata do prazer genital-sexual entendido como figura penal da legislação corrente. Este ato, observado assim, clinicamente, será um sintoma grave da ordem das psicopatias ou psicoses. É o incesto que se realiza concretamente, na idade adulta.”

LEU DELEUZE? “Alguns destes pacientes vivem, em sua vida de adultos, bloqueados, tentando levantar muros, limites, pra reconstruir <alguma coisa> (…) A oscilação neurótica fará com que tentem transgredir também esse limite.”

os estudos de etnografia e genética demonstram que os povos que praticam a endogamia por tradição não possuem efeitos aberrantes na proporção em que se poderia supor.”

Esse Chefe-Pai primitivo (arque-pai) provocava sentimentos duplos: era temido e respeitado e, ao mesmo tempo, profundamente odiado. Um dia X, hipotético, teórico, os <filhos> dessa horda primitiva, revoltados, se uniram em força, matando esse Chefe-Pai, e engolindo-o. Segundo Freud, este seria o primeiro momento da humanidade. (…) O homem começou posteriormente a lembrar o episódio através do culto e da adoração de um totem simbolicamente representativo do Pai-morto. Seria esta a primeira e mais primitiva religião da humanidade. Por sua vez, a incorporação desse Pai primitivo fez emergirem sentimentos de remorso e arrependimento nos filhos, motores da adoração e lembranças posteriores.”

Esse período pré-edípico é completamente diferente da concepção da escola kleiniana, que faz questão de enfatizar a origem do Complexo de Édipo aproximadamente aos 6 ou 8 meses de idade, na chamada <posição depressiva>.”

O conceito de a posteriori ou <posterioridade> (nachträglich) foi resgatado por Lacan, adquirindo a partir dele uma importância capital dentro da obra freudiana.” “nem tudo o que é vivido pelo sujeito se integra imediatamente dentro de seu aparelho psíquico. Só depois é que esses acontecimentos vão adquirir relevância ou significado, quando o aparelho psíquico estiver totalmente amadurecido.” “quanto mais amadurecido for o aparelho psíquico, mais <triangulado> ele será. Ao contrário, quanto mais primitivo, mais narcísico e, portanto, mais dual e mais indiscriminado.”

dois tempos de <fechamento> do ap. psíq.” “P” de “Primeiro emprego” e “Pagar as contas” – “m” de “morrer”, “matar”, “masturbar”, “mastigar”, “meditar”, “militar”, “marchar adiante”, “memorizar”, “martirizar-se”, “moita”, “mimo”, “mansidão”, “maestria”, “marasmo”.

imitar o pai funciona simultaneamente como um mecanismo de defesa que elimina o pai real (eu SOU o pai e portanto não luto com ele) e como uma forma de satisfazer, agradar o pai, deixando-se modelar, educar, <fecundar>, metaforicamente falando, por ele.”

O Untergang ou sepultamento do Complexo de Édipo implica um afundar-se, dirigir-se aos fundamentos, ou seja, ao Isso.”

o menino está em posição de relacionamento heterossexual com a mãe desde o nascimento e, portanto, tem o pai como rival; daí que o movimento exogâmico será somente um afastamento <simples> desta estrutura elementar. Na menina, porém, o relacionamento inicial é com uma pessoa do mesmo sexo, tendo o pai como rival. (…) o eixo do Complexo deverá sofrer uma espécie de torção

Porém, tal como Freud o descreveu, a menina conservará essa idéia ilusória que ele chamou de esperança <de obter um dia, apesar de tudo, um pênis, e assim tornar-se semelhante a um homem>. Esta esperança <pode persistir até uma idade incrivelmente tardia e transformar-se em motivo para ações estranhas e de outra maneira inexplicáveis>.”

se entende como Complexo de Masculinidade uma estrutura composta em primeiríssimo lugar por uma relação extremamente intensa com a mãe, mas não resolvida satisfatoriamente. Simultaneamente, é também marcante a rivalidade com o pai, o que geralmente se expressa, por parte da menina, sob diversas formas de descrédito ou desprezo.” “o que se observa na clínica é que o que se esconde por trás da agressividade masculinóide, dos ciúmes reivindicatórios, etc., é uma <revolta contra a arbitrariedade do pai>.” “esse afastamento do objeto monopolizante torna-se imprescindível para a entrada no C. de E. feminino e, portanto, na sua futura autonomia exogâmica.” “A menina, então, dirige-se ao pai para ganhar a atenção e a admiração dele, que é o objeto de amor da mãe, ou seja, a fim de seduzi-lo.” “as mulheres são mais <ambivalentes a respeito de sua mãe que os homens com relação ao seu pai>.”

É importante salientar que Freud foi vacilante em muitos escritos no que se refere à designação desse processo de desaparecimento da estrutura edipiana. Em alguns textos, ele denomina de forma precisa <Destruição do Complexo> (e em outros, dissolução), em lugar da clássica Repressão ou Recalque. O que se destrói não pode voltar, mas o que se recalca sim. A saúde mental do sujeito dependerá ou estará intimamente vinculada à distinção entre estes dois processos.”

Em comparação com o menino, o processo da menina é muito mais gradual e, de certa forma, menos completo. (…) Embora a angústia de castração esteja presente, a força que adquire o medo de perder o amor da mãe é hierarquicamente superior e contribui para que a renúncia aos desejos pelo pai não seja tão drástica como é no menino.”

Quem não possui, é.”

introversão-regressão da libido sobre o ego, ou seja, o ego se apresenta ele próprio aos desejos libidinosos como um novo objeto de amor (identificação secundária). O resultado é uma libertação energética, que obviamente irá em busca de novos objetos para investir.”

o único complexo que habita o ser humano é o de Édipo. Não existem outros tipos de complexos, tais como <complexo de inferioridade>, de <masculinidade>, de <superioridade>, etc., porque isto suporia que tais complexos são uma parte do sujeito e Freud insistiu repetidas vezes no caráter estruturante que representa o C. de E. para um indivíduo como um todo.”

3. O EGO / O SUPEREGO / O IDEAL DO EGO

a rigor considera-se o Superego subdividido em 2 instâncias: o Superego p.d. e o chamado Ideal do Ego.” Substituirei doravante por Eu, Supereu e Isso (Id).

Identificação primária: ou nesta fase não existe objeto, ou ser o objeto e constituí-lo são a mesma coisa.” “Isto é o que se quer convencionalmente dizer com expressões tais como: <estágio de indiferenciação entre o self e o objeto>, ou <estágio de indiferenciação narcísica>, ou <estágio simbiótico>, ou <estágio autístico>, etc.” “dizer dependência e dizer identificação primária é mostrar um ou outro lado de uma mesma moeda.” Como se concilia essa abordagem (que parece dizer que migramos do total ao parcial) com a exposta mais acima, que parece dizer que migramos do parcial ao total quando crescemos (haja vista que bebê perceberia apenas “fragmentos de um real”?

Não será estranho que a problemática da identificação primária tenha profundas evocações filosóficas, que farão sentido para o leitor na medida da captação do conceito que quisemos expor. Essas expressões filosóficas são, p.ex.: <ser é ser para outro>, <ser para outro é ser com outro>, etc.”

O modelo descrito por Freud em Luto e melancolia (1917) mostra que o sujeito reestrutura dentro de si o vínculo perdido com seus pais reais e concretos devido a esse não edípico fundamental e estruturante.”

O conceito de função ultrapassa os limites desta obra. Digamos apenas que o uso do termo corresponde a toda uma tradição filosófica moderna: Leibniz, Hume, Bercovich e Kant. Função é tomada aqui como uma operação ou conjunto de operações determinantes de uma realidade, ou que permite compreender esta realidade. O uso do termo em matemática é altamente significativo: refere-se a uma relação entre quantidades que podem variar, e o que permanece constante é, precisamente, a relação. Frisa-se, aqui, a interdependência mútua dos elementos intervenientes (Ferráter Mora, Diccionario de Filosofía, Alianza Ed., 1979, vol. 2).”

e, além do mais, a palavra <ocupar> está vinculada à palavra alemã Besetzung, conhecida na terminologia psicanalítica como <carga>, <catexia>, ou <investimento>, que quer dizer, precisamente, ocupação, no sentido de ocupação de tropas, p.ex..”

a) No início da vida psíquica, identificação e catexia coincidem (ocupam <o mesmo lugar>).

b) Numa espécie de segundo tempo, ambas – idt. e cat. – se separam.

c) O destino da cat. é denominado <escolha do objeto>.

Portanto, dizer que no início da vida psíquica, identificação e catexia coincidem ou identificação e escolha de obj. coincidem ou ser e ter coincidem, é dizer, equivalentemente, a mesma coisa. (…) É um suposto teórico e, em conseqüência, inobservável, encontrando-se na mesma ordem conceitual que as fantasias primordiais, o mito da horda primitiva, ou o recalque primário.”

ALGUNS CONCEITOS LIGADOS À IDENTIFICAÇÃO USADOS EM PSICOPATOLOGIA:

1. Identificação primária ou total (ver acima)

2. Identificação parcial ou histérica

3. Identificação permanente – “a estrutura do caráter”

4. Identificação transitória

5. Identificação introjetiva (abaixo)

6. Identificação projetiva – “em Melanie Klein, acompanha-se de fantasias de controle e intrusão agressiva.”

7. Identificação com objeto total

8. Identificação com objeto parcial

9. Identificação progressiva

10. Identificação regressiva

11. Incorporação

12. Assimilação

13. Introjeção (abaixo)

14. Ejeção

15. Projeção – “É um mecanismo de defesa da série neurótica. Sua diferença para a identificação projetiva [ver mais além] consiste precisamente nisto. Esta é a série psicótica.”

16. Internalização

17. Imitação (acima)

18. Identidade (acima)

O Isso como herdeiro do narcisismo primitivo. (…) leva o sujeito a se igualar, a se modelar como os pais: Faça isso! Faça aquilo! Pense como seu pai! Seja como ele!, etc.” Easy on that one… Mas não faz sentido nenhum cotejado com o afirmado no capítulo 5 (fim da seção MODELO TÓPICO)!

O Supereu, herdeiro do Complexo Edípico. (…) esta identificação é a que fecha o <telhado> do edifício psíquico (…) Na realidade o objeto apenas mudou de lugar, já que anteriormente a pulsão procurava objetos exteriores que eram os pais reais e concretos e agora esses pais se introjetaram, transformando-se num <monumento>” “o Supereu é uma cicatriz”

Depois da orgia mística…

<Não seja como seu pai!> (Esta última expressão exprime a proibição do incesto: Eu posso ter relacionamento sexual em <sua> mãe, você não!!!)”

O Eu é um campo cênico”

3 instâncias: é o meu principal problema com o Freudismo. Continuo psicanalizando teimosamente apenas com os termos consciente-inconsciente. E não julgo que isso seja uma carência teórica minha…

sentimento inconsciente de culpa”

A auto-estima e a confiança do sujeito dependerão de um permanente balanço e ajuste entre estas duas últimas instâncias, da aprovação ou da rejeição que o sujeito sinta perante os pais interiorizados” Se entendi bem, a sentença anterior permite, em tese, baixa auto-estima conjugada com a maior confiança… Não sou aprovado, mas estou longe de ser rejeitado… Ou não se deveriam usar dois termos por preciosismo onde caberia apenas um.

4. LATÊNCIA / PUBERDADE / ADOLESCÊNCIA

PERÍODO DE LATÊNCIA

Foi assim denominado o peculiar período que se estende desde os 5 ou 6 anos de idade até as fases puberais do desenvolvimento. O nome reconhece uma certa calma, em comparação com o período precedente, a plena fase de eclosão do C.deE.”

predominância do sentimento de ternura” “Essa será também a idade do ludismo. Este ludismo tem forte sentido social, revelando o tipo de jogo, a estrutura do mesmo e as diversas temáticas existentes em seu interior – a mudança de objeto efetuada pelo aparelho psíquico.” “A aproximação com crianças, particularmente do mesmo sexo, é relativamente fácil e a crescente idealização dos vínculos, tanto de pares quanto de adultos, torna facilmente influenciável a criança nesta fase.”

A PUBERDADE

crise: (…) o aluvião pulsional que em curto lapso de tempo inunda o aparelho psíquico surpreende-o adaptado às exigências instintuais do período anterior (…) Essa luta desigual, inicialmente a favor das pulsões, produz um marcado desequilíbrio, responsável por toda uma série de sintomas [dores de cabeça e vertigens] conhecidas pelo nome de Crise Normal da Adolescência.”

A Pubescência

Ocorre precisamente uma revivescência de todas as situações edipianas que estavam em silêncio durante o período de latência.

Este reemergir das pulsões edipianas está contextuado numa verdadeira tormenta de identificação e de narcismo. Apresentam-se comumente sentimentos de angústia e dúvida – em alguns casos, com características compulsivas – sobre o corpo (tamanho, aparência, estética), o sexo (autenticidade, capacidade), o <si-mesmo> (despersonalização, estranheza). Por tudo isso, esta idade é conhecida com o nome de <idade do tonto> ou <idade ingrata>.

Juntamente com essas ansiedades, o sujeito pode apresentar fortes ansiedades paranóides, que às vezes se manifestam como verdadeiras hipocondrias circunstanciais. Todo esse cortejo de angústias, preocupações e dúvidas, acompanhado de diversos tipos de defesas, segue-se às primeiras poluções (aparecimento do sêmen nos garotos) e à menarca (primeira menstruação).”

As estruturas psíquicas, em seu circunstancial desequilíbrio, correm o risco de se desestruturarem total ou parcialmente. Mas, simultaneamente, apresenta-se ao sujeito a possibilidade de rearticulá-las agora perante esta investida pulsional. Rearticulação que será praticamente a última constitutiva do sujeito.

A ADOLESCÊNCIA

Esse processo deverá inevitavelmente se defrontar com o grupo social onde vive o adolescente, grupo este que tenderá a formar, canalizar e impor um conjunto normativo de regras, sob a forma de modelos de comportamento, costumes, leis, práticas e rituais diversos que, sem dúvida, moldarão a personalidade definitiva do futuro adulto. Mas essa modelagem é sumamente complexa, já que o jovem se vê obrigado a conciliar suas necessidades pulsionais com as normais sociais, tanto as que aprendeu na infância como as que encontra agora no contexto social em que atua. Não resta a menor dúvida de que este conflito se apresenta, por vezes, de forma tormentosa e não raro violenta. Daí a quase constante instabilidade do aparelho psíquico, em estruturação e desestruturação contínuas durante toda a adolescência.”

durante a adolescência, todas as outras manifestações auto-eróticas pré-genitais (orais, anais, fálicas) vão sendo progressivamente associadas à genitalidade, adquirindo o ato masturbatório uma satisfação com fantasias cada vez mais genitais.” “Entretanto, como toda atividade do adolescente, a masturbação será continuamente redefinida pelo grupo social onde ele atua. Isto porque a masturbação será geralmente sentida pelo jovem como uma atividade necessária e imperiosa, mas muito reprovada, gerando assim fortes sentimentos de culpa.”

crises de solidão e fastio” “verdadeiros estados esquizo-depressivos”

Pais e educadores, durante muito tempo, empreenderam verdadeira luta contra a masturbação, aludindo conseqüências nocivas a sua prática: impotência, tuberculose, loucura, esterilidade, etc.” “o sujeito entra num círculo vicioso de se proporcionar o prazer auto-erótico não apenas em busca da gratificação pulsional mas também para gratificar a necessidade de punição que é, por outro lado, a única maneira que ele encontra de redimir a culpa.”

ADULTHOOD IN A DESPERATE WORLD IN A NUTSHELL: “Em termos objetais, o dilema se apresenta entre um retorno a escolhas primárias narcísicas com características pré-genitais e tendentes a serem duais, e outra mais amadurecida que tende a <triangular> os vínculos e a genitalizá-los.”

O jovem passa por verdadeiros períodos esquizóides de introversão, que são geralmente circunstanciais mas que, em alguns casos, podem desembocar no autismo esquizofrênico.”

a criança não questiona o princípio geral da obediência.”

Só ele tem o direito de determinar o que é liberdade (Porot e Seux: Les Adolescents Parmi Nous, Ed. Flammarion, Paris, 1964)”

forte nostalgia da infância”: AS TEORIAS SUPREMAS (my newest revival book!) & O Mito do Príncipe Loiro https://www.clubedeautores.com.br/livro/as-teorias-supremas#.XWh9RuNKjIX

In search of a non-existent tail

níveis-limite”

Reuniões de família e domingos entediantes: a morte-e-o-silêncio-em-vida.

Freqüentemente, os afetos são intensos mas passageiros por pessoas da mesma idade. (…) Outro tipo de adolescente apresenta esse mesmo gênero de afeto, mas por pessoas mais velhas, às vezes bem mais velhas, representando substitutos paternos, na maioria das vezes usados como intermediários no processo de amadurecimento. (…) fixações identificatóriasCarlos Gomes e tantos professores. De fato até agora nestes comentários de índole pessoal eu citei o nome de 3 pessoas do meu passado, 2 professores do meu curso de jornalismo e um de filosofia, do meu ensino médio. Psicanaliticamente falando, eles foram o pai que eu não tive. Pulando alguns anos: E depois, já aos 22, eu era o professor, e não havia ninguém acima… E que tal abaixo?

Dentro desse contexto, a primeira escolha do adolescente como relacionamento amoroso ou de amizade é, freqüentemente, homossexual, sendo comuníssimas as experiências homossexuais ocasionais entre os adolescentes.” Engraçado que – além de não acontecer comigo – eu sequer verifiquei isso no meu próprio tempo, entre tantos colegas!

5. NOÇÕES DE METAPSICOLOGIA FREUDIANA

Os modelos da metapsicologia freudiana são fundamentalmente 3:

(1) dinâmico, onde se fala de pulsões, instintos, forças, moção impulsora;

(2) tópico, que é o ponto de vista que supõe o aparelho psíquico dividido em sistemas singulares (Consciente, Pré-Consciente, Inconsciente; ou ainda Eu, Supereu e Isso);

(3) e, finalmente, o modelo econômico, que é o ponto de vista que observa o aparelho psíq. como uma circulação, distribuição e administração de uma energia quantificável; falamos então de catexias, ou cargas, que aumentam, diminuem, sobrecarregam, etc.

Os matemáticos modernos, particularmente Carnap, chamam de <isomórfico> o modelo analógico (Introduction to Symbolic Logic and its Applications, 1958).”

será necessário ressalvar que o modelo, por mais aperfeiçoado que seja, é uma hipótese (literalmente uma sub-positio, uma sub-posição, i.e., suposição) e, portanto, proporciona uma plausibilidade em relação aos fatos, nunca suas demonstrações.”

para os quadros psicóticos e narcísicos, Freud foi reformulando sua modelística inicial até desembocar na segunda teoria dos instintos

MODELO TÓPICO

ressaltamos que o termo tópico faz cair a acentuação sobre uma certa disposição espacial das instâncias, podendo dar uma significação errônea de seu funcionamento. Provavelmente por essa razão Freud usou a palavra <aparelho>, que sublinha a funcionalidade interligada das instâncias entre si” “Como se pode observar, é muito difícil separar o modelo tópico do dinâmico, porque neste último a origem, o processamento, a distribuição e o destino final da energia estão articulados às distintas funções que correspondem a cada lugar e instância do modelo tópico.” Me pergunto qual a real utilidade do terceiro modelo, pois então…

Freud foi um brilhante expoente dos laboratórios experimentais da época e, além de dúzias de trabalhos sobre neurofisiologia, escreveu em 1891 um livro sobre as afasias. O tema critica as teorias que hierarquizavam a localização anatômico-concreta, de renomados cientistas da época.” “Sua associações com Breuer desemboca numa espécie de axioma: o espelho de um telescópio não pode ser, simultaneamente, uma chapa fotográfica.”

A Consciência será um fato fugaz, e nunca um arquivo.”

A característica do sistema Pré-Consc. é que seus conteúdos podem ser recuperados por um ato da vontade” “(diz-se então que o conteúdo estava reprimido); se não foi possível [rememorá-lo], a sua localização era no Inconsciente (diz-se, então, que o conteúdo estava recalcado).”

o Pré-Consc. contém <representações de palavras>, uma marca mnésica da palavra ouvida.” “A <representação de palavra> é uma marca acústica, que se opõe à chamada <representação de coisa>, que se encontra no Inconsciente e é predominantemente visual. A <representação de coisa> nunca pode ser consciente se não estiver associada a alguma representação verbal, encontrada no Pré-Consciente.” Lorotas. Dar nome ao silêncio dos bois. No word, no info.

Devemos também lembrar que <representação ideativa>, <traço mnêmico> e <representações de coisa> são sinônimos.”

Devemos reconhecer que esse conceito de núcleo do inconsciente é polêmico, controvertido [mas não me diga!], que deu e dá margem a acaloradas discussões, particularmente epistemológicas. Transcrevemos, porém, literalmente, a frase final da autorizada opinião de Laplanche e Pontalis: <No nosso modo de ver, as reservas suscitadas pela teoria de uma transmissão genética hereditária não devem nos fazer considerar igualmente caduca a idéia de que existem, na vida fantasiosa, estruturas irredutíveis às contingências do vivido individual>.” “Funcionalmente, representação de coisa e energia pulsional operam em conjunto.” Eu represento mais do que você!

condensação (…) é o somatório das várias cadeias de representações (…) é o sintoma, enquanto [que] o deslocamento é o mecanismo que conduz a ele. A condensação não deverá ser confundida com um resumo; é um produto da interseção circunstancial de deslocamentos em vários níveis do Inconsciente.”

Com o termo censura denominamos uma importante região fronteiriça que une e separa o Pré-Consciente/Consciente do Inconsciente.” “a censura tem no 1º tópico um caráter ainda passivo, de barreira inerte que apenas separa com rigidez os conteúdos inconscientes do outro sistema.” “Realmente, em 1923, ele incluiu entre as funções do Supereu a da censura, mas conferindo-lhe agora um sentido de coisa vigilante e dinâmica, com caracteres de instância psíquica diferenciada.”

o segundo tópico não elimina o primeiro”

A hesit he sit hesita…ção de um senhor não contribui para a refutação dos críticos à psicanálise e a in-desejada pecha de pseudo(onis)ciência, cofco(n)fere, fquerida_uck?

Os conteúdos fantasmáticos do Isso são, em sua maior parte, hereditários e o restante adquirido.”

Telebrasília desinforma…

Cláudia Busato e a aula em 2006: “O aspecto genético do Isso, como foi assinalado, é motivo de controvérsias entre partidários que salientam ora o ponto de vista filogenético, ora o ontogenético. É a metáfora freudiana que permite tal controvérsia: <No princípio tudo era Isso. O Eu tem se desenvolvido a partir do Isso, através da persistente influência do mundo exterior>.”

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o caráter de inevitabilidade atinge o palco” “a maior parte do Eu é Inconsciente”

Peixe morre pela boca, Zeus morre pela coxa?

EM BUSCA DUM ÜBEREGO: “o Supereu está identificado com o Supereu dos próprios Pais.¹ Por tal motivo, encontram-se no Supereu os valores ditados pela cultura em que viveu o sujeito. Além dos valores, encontra-se também o que nomeamos ideologia ou ideologias, conjunto de crenças e preconceitos carregados afetivamente e que se impõem, à maneira de imperativo categórico kantiano, como mandamentos éticos.” Só um leigo absoluto em materialismo histórico e kantismo poderia misturar terminologias tão abstrusas de forma tão execrável numa só sentença! Fora o sentido indeterminado da palavra mais genérica possível, valor!

¹ Devo agradecer aos meus avós (ancestrais de forma geral) o possuir piedade e pena. Mas o que poderia qualquer melancolia nata contra o espírito do século XX (ainda ativo) e a imbecilidade que foge de si mesma?

Meu objetivo (dever) é desver, lamento! “O Supereu, instância fundamental para o entendimento da conduta do indivíduo, e sobretudo da sua psicopatologiaDeus mandou que eu não mexesse no que fede, eternamente fede…

Veja-se então como Freud se inscreve dentro de toda uma linha filosófica representada por Nietzsche, Spinoza, Hegel, onde o valor está ligado ao desejo, sendo este, por sua vez, um produto histórico (…) o Supereu outorga uma espécie de cosmovisão” Tanto e tão pouco: descobriram tudo, mas voltaram à estaca zero no mesmo ato…

Em resumo, o Isso está constituído por imagens de objetos amados, e o Supereu por objetos temidos [cicatriz cultural – nós, os especiais, detestamos o Ocidente!].”

Superergo sum achatado, Narciso estimulado (afogado)…

MODELO ECONÔMICO [Leia REICH!]

NÃO CONTE COM AS FEZES: “É o modelo mais controvertido, porque à luz da ciência moderna, particularmente das ciências físicas, não existe nenhuma precisão quanto aos componentes essenciais das energias.” Em alguns fragmentos de sua obra, F. aponta a esperança de quantificar no futuro essa energia. A energia é conhecida na teoria psicanalítica como catexia ou catexis, palavra que tenta traduzir o vocábulo alemão Besetzung. (…) A palavra em português investimento é muito mais adequada que catexia, pois até sob o ângulo da ciência econômica permite uma solidariedade entre a coisa investida e o <capitalista investidor>.

alguns quadros psicopatológicos evidenciam uma carência de energia em certas áreas, como acontece nos quadros de esquizoidia, depressões ou histerias conversivas.”

O princípio da Constância é vinculado (às vezes oposto) ao princípio do Nirvana(*), que é aquele princípio que tende a reduzir ao zero absoluto toda excitação. O princípio do Nirvana é o princípio que governa o conceito de instinto da morte (…)

(*) Tanto em O problema econômico do masoquismo quanto em Os instintos e suas vicissitudes, F. se refere a ambos como idênticos, opondo-se, sim, ao princípio do prazer: <O princípio do Nirvana (e também o da Constância) expressa a tendência do Instinto da morte; o princípio do prazer representa as exigências da libido, e a modificação desta última; o princípio da realidade representa a influência do mundo externo> [por suposto que quando se transa se transa apenas consigo mesmo, não é, Freudinho?] (…) consultar <princípio da constância> no Vocabulário da Psicanálise.

Os princípios são aceitos comumente nas ciências e, de modo geral, procedem de Aristóteles. Admite-se que o princípio é um ponto de partida, podendo logicamente existir vários princípios, que regulam determinado sistema lógico ou cognitivo.”

SÍNTESE (MANIA DE SIMETRIA OU KANTOMANIA, COMO DIRIA SCHOPENHAUER): “Como o leitor poderá observar, o conceito de prazer está perfeitamente articulado com o de processo primário, com o de energia livre e com o de identidade de percepção. Por outro lado, realidade está articulada com o processo secundário, energia ligada, identidade de pensamento. Em termos do 1º tópico, o princípio do prazer, com todas as suas séries articuladas, corresponde ao Inconsciente e o princípio de realidade ao Consciente. Em termos do 2º tópico, esta 1ª série corresponde ao Isso e à parte inconsciente do Eu. A 2ª série corresponde ao Eu consc..”

MODELO DINÂMICO

Os estímulos exteriores são passíveis de ser afastados, mediante a atividade muscular. Já os estímulos interiores exercem pressão mais ou menos contínua. (…) A isso chamamos de pulsão e instinto.”

<Por pressão (Drang) de um instinto, compreendemos seu fator motor, a quantidade de força ou a medida da exigência de trabalho que ela representa.> Esta é uma característica essencial de toda pulsão e até quando se fala de <pulsão passiva> está-se assinalando uma brevíssima maneira de exprimir a idéia de uma exigência ativa em procurar situações de passividade. Este ponto é de capital importância, já que F. não quis atribuir a atividade a uma pulsão específica (como Adler), pois toda pulsão tem por definição a capacidade de desencadear a atividade motora.”

Um objeto é o elemento mais variável de uma pulsão. A ligação a um objeto é feita com a exclusiva finalidade de procurar a sua descarga. Muitos fenômenos de ordem psicopatológica, especialmente os mais primitivos, são explicados por essa característica, onde o aparelho psíquico parece atuar às cegas à procura de uma descarga, tendo o objeto em si mesmo valor secundário.” “Compreende-se facilmente como o corpo pode, ao mesmo tempo, servir como fonte e como objeto, elemento fundamental para se entender o narcisismo.”

O “LIVRO” AOS 20 ANOS:Relação de objeto: Este conceito tenta exprimir que o objeto em si mesmo, <escolhido> pelo sujeito, tem uma vida própria e uma historicidade que explica o seu aparecimento nesse lugar e nesse tempo.”

Teoria das Pulsões

O protótipo da pulsão de autoconservação é a fome, e nunca F. se preocupou em descrever outro tipo. Mas admite-se que qualquer função orgânica seja fonte deste tipo de pulsão. (…) o comer muito (bulimia) ou o comer pouco (anorexia) podem ser explicados pela hiperativação, no primeiro caso, ou pela inibição no segundo, da função do apetite pelos efeitos produzidos pela pulsão sexual, apoiada nas de autoconservação.” “as pulsões de autoconservação estão regidas pelo princípio de realidade. As pulsões sexuais prescindem de objetos exteriores, sendo regidas pelo princípio de prazer. A fantasia, como expressão das pulsões sexuais, e portanto do corpo, constitui-se num refúgio, num espaço diferente do mundo anterior.”

invaginação da energia psíquica: uma dor de dentes, ou mesmo os sonhos normais, que expressam uma atividade psíquica intensa, com total afastamento do mundo exterior. Todas essas considerações levaram F. a substituir a dualidade pulsões de autoc. vs pulsões sex. pela dualidade libido do objeto vs libido do Eu.ZzZ – Reformulações e substituições que não reformulam nem reformam nada.

núcleo narcísico” “narcisismo secundário” = investimento de regresso no adulto frustrado

a dualidade pulsional, expressa nos pares antitéticos sadismo e amor, colocava problemas que durante alguns anos fizeram vacilar os textos freudianos, até seu reordenamento definitivo [sempre desconfie!] depois de 1920.”

QUANTA IRONIA: “Seguindo Laplanche, diremos que o texto de 1920 se apresenta como …o mais fascinante e mais desconcertante de toda a obra freudiana. Jamais F. se mostrou tão livre, tão audacioso, como neste grande afresco metapsicológico, metafísico e metabiológico [menos!]. Aparecem nele termos absolutamente novos: Eros, pulsão de morte, compulsão à repetição... (Laplanche, Vie et mort en Psychanalyse, 1970)”

Os casos clínicos perversos e melancólicos mostram, de modo evidente, que existe algo como uma tendência agressiva voltada contra o sujeito e permanecendo dentro dele com toda a sua força destruidora.”

qualquer problema de ordem masoquista tem a ver com uma submissão do Eu aos mandamentos agressivos e destruidores do Supereu [papai e mamãe, minha bola de ferro]. Deste modo muito particular o Eu satisfaz a energia pulsional superegóica.

A segunda teoria pulsional abalou quase todo o edifício teórico freudiano. Observado na sua totalidade, o princípio do prazer perde, depois de ‘20, a hierarquia, enquanto os problemas relativos à agressão são colocados em 1º plano.”

Vê-se aqui o âmago da filosofia de Schopenhauer.” Triste resultado para uma psicologia que se pretendia o sumo da empiria!

Teoria da Angústia

1ª teoria da angústia: 1905-1926

2ª teoria da angústia: Inibições, Sintomas e Angústia à morte de F.

em Como se origina a ansiedade (1905), F. é taxativo: a angústia reconhece uma etiologia sexual, em especial circunstâncias recentes.”

Saber demasiado sobre determinadas coisas e poder compará-las com os dados recolhidos na realidade pode desencadear até pânico. Lembremos a reação de Robinson Crusoe ao encontrar na praia uma pegada humana. Ele acreditava estar sozinho e, por conhecer o sinal que observava, inferiu rapidamente que na ilha existia pelo menos mais uma pessoa.”

a angústia real tem um desenvolvimento objetivo, concreto e exterior, mas também tem um desenvolvimento patológico incontrolado, irracional, podendo culminar num ataque ou numa reação de pânico. Isto leva-nos a procurar motivações inconscientes que atuem como desencadeantes destes afetos: portanto, subjacente a uma angústia real, na imensa maioria dos casos, encontra-se uma angústia neurótica.”

conceito de Angst: “deslizamentos confusionais compreensíveis” HAHAHAHA

NOWSEAAESxifsa

mirrormirrorwhatyouvegot

Para o medo, F. reserva o termo Furcht.” “o desenvolvimento da angústia é um preparo mínimo para os fatores traumáticos.” “Reservamos o termo ansiedade, que é quase sempre usado como sinônimo de angústia, para descrever um estado de expectativa consciente de um perigo, embora este não seja conhecido.” “Finalmente, devemos deixar claro que a palavra angústia tem sua origem no grego Anxius ou Angor, significando aperto, estrangulamento, impossibilidade de respirar.” break your neck

se aconteceu um cerceamento, haverá a possibilidade de que ele volte a se produzir. Será sempre uma ameaça”

A Lei do Pai”

6. SONHOS, FANTASIAS E FUNÇÃO IMAGINÁRIA

para expressar a idéia de posse o trabalho onírico pode nos mostrar uma pessoa sentada numa cadeira.”

isso-êntico

7. DEFESAS, MECANISMOS DE DEFESA

existe muita controvérsia entre as diferenças que poderiam existir entre uma neurose e uma psicose. Na época de F. dizia-se que a neurose consistia numa rejeição do instinto, em ficar-se à mercê do mundo exterior. Na psicose, rejeitar-se-ia o mundo exterior, obedecendo automaticamente ao Isso.”

OS “ULTRARREALISTAS” – übercríticos dos outros: idiotas quanto a si mesmos Quando passei a considerar os Outros como parte da solução, me tornei o problema. Quem renega a fraqueza fica fraco Eu sou só o melhor escritor que você jamais irá conhecer. Não me exija traquejo empresarial e domínio sobre assuntos da arraia-miúda.

Usar os mais ranzinzas como espelho do que já fui (e me envergonha): R***** e M*** S******

qualquer sintoma psicopatológico é em si mesmo uma forma de punição. O sujeito vive o conjunto sintomatológico como merecendo-o.” “2 quadros psicopatológicos clássicos: a neurose obsessiva e a melancolia”

uma pessoa não adoece por possuir defesas e sim pela sua ineficácia ou pelo mau uso que faz delas.” “estereotipia defensiva”

Quem se inicia em psicopatologia acredita que um determinado paciente está <curado> quando se conseguem <abater as defesas>. Erro grave, porque podem passar inadvertidas ao profissional mudanças nas apresentações de conduta pertencentes às defesas articuladas pelo sujeito para lidar com os estímulos internos e externos”

um neurótico diz: <eu sofro, mas não sei por quê>. Um psicótico, entretanto, e, em certa medida, um perverso, acreditam numa realidade (delírio) que implica a rejeição de uma outra realidade cuja existência tiveram previamente que admitir. É como se dissessem: <eu não sofro, isto é o que sinto e penso>. Modernamente, o mecanismo básico das psicoses e perversões recebeu denominações diversas, como repúdio, rejeição, exclusão, desmentido para traduzir a palavra alemã Verwerfung. Em francês, a tradução proposta por Lacan é forclusion. Trata-se de uma rejeição, ou afastamento, próximo do recalque, mas não se confundindo com ele.EU TE REPUDIO! “o texto onde fica mais patente este mecanismo de defesa é no caso do Homem dos Lobos (1918).” “<Uma repressão é algo muito diferente de uma rejeição.> (Eine Verdrängung ist etwas anderes als eine Verwerfung.)” “Desta maneira, a exclusão da castração implica necessariamente em ausência da existência desse fato.”

Rejeitava a castração e apegava-se a sua teoria de relação sexual pelo ânus. Quando digo que ele a havia rejeitado, o primeiro significado da frase é o de que ele não teria nada a ver com a castração, no sentido de havê-la reprimido. (…) era como se não existisse. […] Afinal, seriam encontradas nele, lado a lado, duas correntes contrárias, das quais uma abominava a idéia da castração, ao passo que a outra estava preparada para aceitá-la e consolar-se com a feminilidade, como uma compensação.” “Para além de qualquer dúvida, porém, uma terceira corrente, a mais antiga e profunda, que nem sequer levantara ainda a questão da realidade da castração, seria capaz de entrar em atividade.”

Metaforicamente, e para esclarecer esse complicado e fundamental mecanismo de defesa, transcreveremos uma expressiva e notável explicação de Leclaire (À propos de l’Episode que présenta l’Homme aux Loups): Se imaginamos a experiência como um tecido, ou seja, ao pé da letra, como um pedaço de fazenda constituída por fios entrecruzados, poderíamos dizer que o recalque estaria representado por alguma ruptura ou por algum rasgão, importante e sempre passível de ser cerzido e reparado, enquanto que a exclusão estaria representada por alguma abertura devida ao tecido mesmo, i.e., por um buraco original que jamais seria suscetível de encontrar sua própria substância, já que esta nunca teria sido outra coisa senão substância de buraco, e que nunca poderia ser preenchido senão de modo imperfeito por um <remendo>, para retomar o termo freudiano.” “a alucinação, o delírio, será a <realidade> que <tampará> o buraco”

neurose: os sucessivos deslocamentos, condensações e distorções fizeram perder o sentido original, que se recupera com o trabalho interpretativo.

psicose: a estrutura desarticulada não é passível de ser representada simbolicamente, daí resultando que a interpretação, como recurso terapêutico, é inadequada”

8. OS CRITÉRIOS DE DIAGNÓSTICO E AS OPERAÇÕES DEFENSIVAS

Cotas para esquizos

Uma personalidade histérica pode se apresentar com uma estrutura fóbica e, em outros momentos, com estrutura conversiva, estruturas que, por sua vez, são organizações defensivas de estruturas esquizóides ou melancólicas subjacentes.”

Ex-neurótico

Interessa pesquisar não só a fluidez da divisão destes níveis no plano sincrônico (diagnosticador/diagnosticado)[?], mas também no plano diacrônico (em que época da vida se quebrou, se se manteve da mesma maneira, etc.).”

NEUROTISMO

PSICOTISMO

ansiedade¹

enfermidade orgânica atual[?];

tensão¹

transferência neurótica[?]

narcisismo

manutenção da clivagem

clivagem não-conservada ou em risco de perder-se [NÃO HÁ TRAUMAS, É-SE O TRAUMA!]

Defesas: (…) [“maldição” – ver 2ª tabela e trechos de T&T mais abaixo: o rancor ao pai que volta contra si depois de morto]

Defesas: caracteropáticas[?]

Versão simplificada em relação à das pp. 204-5 (fig. 19).

¹ E qual seria a distinção fundamental entre ambas?

O esquema apresentado acima possui forte influência jacksoniana. Este neurologista inglês, herdeiro da doutrina <evolucionista spenceriana>, formulou, no final do século passado, sua célebre Teoria da Dissolução, que encontrou importante repercussão nos meios neurológicos e psiquiátricos.”

uma disciplina, cujo primeiro objetivo é analisar e interpretar as diferenças, poupa-se muitos problemas ao considerar somente as diferenças” (Lévi-Strauss, Raça e história)

Teoricamente, um sujeito seria capaz de apresentar todas as condutas possíveis se a situação, o contexto onde ele se inscreve, assim lho exigisse. Porém, todo sujeito tem <selecionado>, inconscientemente, um certo número, bastante restrito, de estruturas defensivas, que utiliza para lidar contra os perigos internos e externos em quase todos os contextos e meios sociais em que lhe cabe viver. Esta seleção apresenta-se como um estilo muito particular e característico”

Derrubam-se diques, erguem-se outros…

Normalmente, entende-se por contracatexia uma espécie de barreira levantada perante outras catexias transportadas pelas pulsões e desejos inconscientes.”

GENEALOGIA DO BLASÉ: “Esta <retirada> é conhecida com o nome de descatexia ou descatexização.”

Facilmente se deduz que a luta estabelecida entre os desejos originais e as defesas levantadas contra eles exige um permanente gasto psíquico.”

Para Fenichel, a contracatexia é o sinal da angústia” “reação do Eu, não criada por ele e sim usada por ele”

Deveremos frisar, insistentemente, que <neurotismo> e <psicotismo> são simplesmente duas séries ordenadas, numa escala complementar, e não podem ser tomadas como padrões rígidos ou como um guia dogmático.”

(*) O livro inverte as colunas abaixo (fig. 20, pp. 209-10), colocando PSICOTISMO à esquerda e NEUROTISMO à direita, erro que retificamos. Em negrito – após os títulos – aqueles conceitos que são pormenorizados num nível satisfatório mais à frente. A tabela também foi encolhida (como a de cima), pois apresenta um excesso de conceitos que só atrapalharia:

NEUROTISMO

PSICOTISMO

Projeção [“Eu sou o Goku” → “eu queria muito ser o Goku, mas não sou, ele está na TV” (mecanismo normal da criança que matura) – sentimento de decepção face a quem despe essa máscara, e sempre há um bode expiatório que não é o Eu.]

Identificação projetiva[-introjetiva]

[Mais para “o Goku sou eu, eu sou todo o possível, pois esqueci o que é faz-de-conta” – sentimento de indiferença, autossuficiência hipostásica]

repressão (recalque)

[negação → afirmação

(autores também usam denegar: odiar, trair)]

renegação (forclusão)

[de certa forma, encarnação do paradoxo – para além até da simples ambivalência da má-fé]

deslocamento [crise, accountability com o passado e somatização]

divisão [a-historicidade, indiferenciação]

regressão parcial

regressão total

inibição

¹

reatividade

¹

¹ Não há contrário equivalente na tabela.

Fosse a neurose uma figura geométrica, seria provavelmente um círculo; fosse a psicopatia uma figura geométrica, seria um ponto.

Quanticopata

Projeção

expulsão de uma idéia intolerável. <Portanto, o propósito da paranóia é rechaçar uma idéia que é incompatível com o Eu, projetando seu conteúdo no mundo externo>” Culpabilização do Outro.

repressão de um sentimento de amor, retorno do amor em seu contrário (o ódio) e responsabilização do ódio ao objeto que havia originalmente suscitado amor. <Eu não o amo – eu o odeio, porque ELE ME PERSEGUE>.”

Não se pode dizer que estejam alegres por se haverem livrado do morto; pelo contrário, estão de luto por ele, mas, é estranho dizê-lo, ele transformou-se num demônio perverso, pronto a tripudiar sobre os seus infortúnios e ansioso por matá-los. Torna-se, então, necessário aos sobreviventes defender-se contra o inimigo malvado; aliviaram-se da pressão provinda de dentro, mas apenas a trocaram pela pressão vinda de fora.” Totem & Tabu

Se já sinto meus avós no cangote…

Está fora de discussão que esse processo de projeção que transforma um morto num inimigo maligno, pode encontrar apoio em quaisquer atos reais de hostilidade de sua parte(*), os quais podem ser relembrados e sentidos como rancor contra ele: sua severidade, seu amor ao poder, sua injustiça, ou qualquer outra coisa que possa estar por trás até mesmo das relações humanas mais ternas”

(*) Grifo do próprio Freud

Laplanche e Pontalis, ao percorrerem os diversos sentidos adquiridos para Freud pelo termo <projeção>, concluem que o termo aparece sempre como uma defesa.“a tendência ao uso da projeção, sem desaparecer totalmente, é substituída e de certa forma compensada pela experiência ativa, objetiva, do sujeito no mundo exterior.”

Como fazendo parte de um amplo espectro de possibilidades, o mecanismo projetivo também aparece em estados <normais>: irritação por frustração, cansaço, alcoolismo leve, etc. Passado esse estado transitório [no caso do alcoolismo pouco acentuado, semanal?], passa também a tendência projetiva.” Pubescência…

OXÍMORO

Frustrado com a vida

Que me mata dia a dia

Cansado da minha pele

Que me retrai e vulnerabiliza

Nauseado dessa substância chamada

Oxigênio

Que me arranca o fôlego.

Deslocamento

O estudo de F. sobre o pequeno Hans demonstra que o objeto-cavalo possuía atributos para deslocar sobre si mesmo atributos do pai do menino: tamanho, força, incontrolabilidade muscular, possibilidade de ataque, etc.”

um fóbico pode ter uma monofobia, mas o mais freqüente é que possua várias e que, em certas ocasiões, tudo lhe produza medo (pantofobia).”

Regressão parcial

A regressão, como muitos outros mecanismos, faz parte da vida normal do sujeito. Assim, o ato de dormir, cotidiano, explica-se por este mecanismo.”

Introjeção

Se as características parciais ou totais do objeto perdido tomam conta, invasoramente, do sujeito, e este se comporta <como se> fosse realmente o objeto perdido, dir-se-á que ocorreu um fenômeno de identificação introjetiva, fazendo parte então dos processos psicóticos.” “a introjeção tem especial relevância na formação do Supereu.”

Isolamento

Geralmente faz parte da estrutura obsessiva, já que aqui os processos de recalque não são suficientes para manter inconscientes as representações causadoras de desprazer que retornam permanentemente.”

Formação reativa

É o mecanismo de defesa que leva o sujeito a efetuar o que é totalmente oposto àquilo inconsciente que se quer rejeitar. Tendências agressivas contra determinado objeto provocam reativamente uma extrema solicitude para com o mesmo.” “no período de latência todo o sistema ético de valores familiares e culturais atua como formações reativas das pulsões eróticas” O menininho calmo, familiar e hipócrita, enfim, o mais-normal-de-todos-os-Rafaéis, em seu mundo de respeito-aos-pais e videogames. Muito estudioso, cultivador da amizade ideal, e que dava a outra face diante do Outro da mesma faixa etária, pubescentes precoces [M*****].

Mas mesmo para uma teoria psicanalítica refeita e modernizada, este contínuo entre neurose e psicose parece coincidir em pontos excessivos! Reatividade é considerada, num patamar saudável, a conquista da saúde e superação (nunca definitiva) do Édipo; desregulada, é paranóide, e pode haver a recaída dos casos saudáveis; mas rejeição (verbo rejeitar usado acima) é claramente associada à psicotização (renegação)!

Sublimação [Hello Aristoteles my old friend!] ou: A ÉTICA DOS CASTRADOS

Fenichel a considera um mecanismo de defesa <bem-sucedido>. Mas Bergeret a considera uma defesa não-verdadeira (Abregé de Psychologie Pathologique, 1975). A polêmica continua ainda hoje.”

Nem sempre são claras as diferenças entre uma formação reativa e uma sublimação. Enquanto nesta última as atividades proporcionam imenso prazer, naquela existe um caráter forçado e por vezes compulsivo que desperta angústia assim que é deixado de lado. [falar gentilmente com minions gera esse quadro exato!]. O exemplo típico é qualquer espécie de trabalho. Se o sujeito pode deixá-lo, desfrutando periodicamente de seu tempo livre, aquele tenderá a ser visto como atividade sublimada [sou bergeretiano!].

Devemos reconhecer, com Laplanche e Pontalis, que a psicanálise apresenta lacunas importantes neste tópico.”

Negação negativa

Durante o percurso da cura típica, uma das melhores provas da queda parcial das barreiras do recalque consiste no estudo da fala dos pacientes, que expressam: Não, jamais pensei isso.

APROFUNDAMENTO

A. Godino Gabas, Oedipus Complexus Est, 1979.

E. Westermarck, The history of human marriage, 1920.

J. Bleger, Psicología de la Conducta, 1963.

K. Lewin, Principles of Topological Psychology, 1936.

Kusnetzoff, Psicanálise e Psicoterapia Breve na Adolescência, Zahar, RJ, 1980.

L. Morgan, Systems of consanguinity and affinity of the human family, 1871.

L. Grimberg & D. Liberman, Identificación proyectiva y comunicación en la situación transferencial (artigo), In: Psicoanálisis de la manía y la psicopatía, 1966.

M. Knobel, El Sindrome de la Adolescencia Normal, in: Adolescencia Normal. Paidós, 5a ed. 1977.

O. Fenichel, Teoría psicanalítica de las neurosis, 1966.

S. Freud, A concepção psicanalítica da perturbação psicogênica da visão, 1910.

______, A negativa (artigo), 1925.

______, O Moisés de Michelangelo, 1914.

______, O Narcisismo: uma introdução.

AS LEIS – Livro V

Tradução comentada de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei oportuno abordar pontos polêmicos ou obscuros. Quando a nota for de Azcárate, um (*) antecederá as aspas.

 

“Tampouco é honroso ao espírito, por mais que mintamos a nós mesmos a este respeito, censurar os demais e apontar-lhes suas faltas e defeitos, mesmo os piores, sem o mínimo pudor, crendo-se, ao mesmo tempo, absolutamente inocente. Longe disso, ao fazê-lo causa-se um grande mal ao próximo.” “É também desonroso, da maneira mais positiva e completa, preferir a beleza à virtude, porque esta preferência coloca o corpo acima da alma.”

“quando os anciãos dão maus exemplos, a juventude aprende a não se envergonhar mais de nada”

“O maior serviço que se pode prestar à pátria e aos concidadãos nada tem a ver com destacar-se nos jogos olímpicos ou nos combates, bélicos ou desportivos: é obedecer às leis e mostrar-se subserviente a vida inteira.” “o estrangeiro, achando-se distante dos parentes e amigos, como que desamparado neste mundo, acaba sendo, para compensar, mais benquisto pelos próprios deuses e pelos bons cidadãos da cidade (que levam em alta conta a hospitalidade). Portanto, à condição de aparente isolamento do estrangeiro contrabalança-se uma certa proteção que lhe é dedicada, e a mão que castigará quem contra ele cometer injustiças será mais pesada. Os demônios e deuses consagrados de antemão à guarda pessoal de cada indivíduo nisso seguem essa ordem das coisas: aqueles designados a velar pelos estrangeiros agem com mais ardor em suas vinganças e represálias. Todas as inteligências menores que Zeus o Hospitaleiro e maiores que os homens são a comitiva olímpica encarregada de preservar a suprema lei da hospitalidade.”

“É preciso ser ao mesmo tempo dócil e resoluto.” Che Guevara!

“O homem busca mais prazer e menos dor, e foge à condição em que predomina a dor sobre o prazer. Quanto à situação em que dores e prazeres se equivalem, difícil dizer se a desejamos ou não.” “Enfim, quando tudo é igual duma e doutra parte, vemo-nos condenados a não chegar a uma definição de propósitos: nossa vontade cambaleia e hesita entre o sim e o não, superando esse estado somente enquanto se vê envolvida de forma clara pelo amor ou, do contrário, pela aversão, que impele, cada um a sua maneira, a algo bem-determinado.”

FILOSOFIA OCIDENTAL: 2 mil anos e nenhum passo.

Sobre a divisão das terras e a organização geográfica e política do território, tudo vai depender do número de cidadãos.¹ E sem dúvida deve haver uma divisão por classes entre esses cidadãos, sem o quê nada funcionará direito. O número de componentes de cada classe será baseado na natureza das mesmas. As terras cultiváveis e as habitações devem ser divididas conforme os critérios de nossa estratificação; mas dentro de uma mesma classe a divisão deve ser o mais equânime possível. Ocorre que para o funcionamento adequado da legislação da cidade vários atributos concorrem ao mesmo tempo: eu disse, à guisa de simplificação, que tudo irá depender da quantidade de cidadãos. Se me perguntares como, afora a fortuna e o puro acaso, pode-se chegar a esse número, e um que seja adequado a nossos fins, ou me pedires ao menos um exemplo de cidade para tornar meu discurso mais claro, te digo que este número, é óbvio, dependerá, por sua vez, da própria extensão da cidade em questão e, principalmente, do número de cidades circunvizinhas, das suas dimensões, populações e a que distância se acham umas das outras e de nós mesmos. Mas temos de fixar de uma vez esse número!

Antes, porém, uma observação: sempre levarei em conta o sentimento de moderação dos cidadãos deste governo, por isso julgo que não estarei escolhendo uma extensão territorial insuficiente ou incômoda, mas tampouco uma ampla demais. Uma vez estabelecida essa razão entre a superfície do país² e o nº de cidadãos, este número nunca mais deve ser sensivelmente modificado, i.e., a população não deve nem crescer nem diminuir muito ao longo do tempo, e o território idem. Este número deve ser tal que garanta a defesa da cidade na hipótese de invasão por uma, algumas ou todas as cidades vizinhas, bem como o envio de ajuda valiosa no caso de alguma das vizinhas ser atacada por outro inimigo em comum, provado que as vítimas sejam consideradas cidades aliadas.

Por ora, como ainda não escolhemos a localidade do Estado que desejamos fundar, basta-nos adotar a seguinte convenção: 5.040 cidadãos, entre os quais se deve repartir toda a terra e as funções do exército. Divida-se, então, esse nº por 2, ou então por 3, até por 4, 5 e assim por diante, se se quiser, contanto que este número divisor não ultrapasse o 10. Estas serão as classes. Todo legislador deve ser também matemático, pelo menos ao ponto de saber fazer o Estado tirar vantagem do bom conhecimento dos números. Indubitavelmente, uma divisão que vá de 2 a 10 é a melhor para governar o nosso Estado, que é bem delimitado e onde requer-se uma certa proporção entre as classes. Sabes que só o número infinito é suscetível de divisões sem critério algum, o que não pode ser o nosso caso. Cheguei ao <número modelo> de 5.040 cidadãos na polis sem explicar bem minhas razões, mas agora manifesto-me a este respeito. Repara que o número 5.040 tem 59 divisores. (…)”

¹ Cidadãos, repare bem, e não habitantes. Crianças, mulheres e escravos não são cidadãos.

² País, Estado, cidade, polis, para os gregos, são sinônimos. Traduzo conforme a versão em Espanhol apresenta termos diferentes ou conforme o contexto, baseado em meus próprios critérios estilísticos (evitando a repetição excessiva de palavras quando elas são impunemente intercambiáveis).

“É indispensável que cada classe de cidadãos eleja sua própria divindade, seu daimon¹ ou herói particular. O legislador também não deve descuidar de pensar de antemão nos espaços designados para as práticas ritualísticas e sagradas: bosques, templos e todo o mais conveniente ao culto adotado.”

¹ Vale o mesmo que eu disse para a polis: são inúmeros os sinônimos; todos corretos e ao mesmo tempo insuficientes do ponto de vista da Lingüística moderna. Eu me debrucei sobre o assunto com algum detalhamento nalguma das minhas primeiras traduções de Platão aqui no Seclusão (ou, se estiver incorrendo em erro, atribuo o ato falho à memória: pode ter sido em algum outro post indiretamente relativo a Sócrates, como uma versão de Parmênides comentada em Português). Portanto não repetirei aquelas palavras; digo apenas que posso arrolar alguns sinônimos para daimon que seriam indiferentes ao heleno: anjo, demônio, espírito, guardião supra-terreno, semi-deus, totem, etc.

“onde quer que a luz não ilumine os costumes dos particulares, e ali onde vivem nas trevas uns com respeito aos outros, não é possível que se honre a cada qual conforme seu mérito, nem que se distribua a justiça equanimemente, nem que os cargos públicos estejam nas mãos de gente digna de desempenhá-los.”

“cada pai de família se restringirá a transmitir seus bens para um herdeiro; se tiver muitos filhos, será livre para eleger o felizardo; este substituirá integralmente suas responsabilidades, que são não só diante dos seus e do Estado, mas também diante dos deuses, diante dos vivos e dos mortos em geral.”

“É lícito proibir novos filhos quando a geração é muito prolífica; bem como fomentar o aumento da população mediante toda espécie de cuidados e esforços, distinções e honras, repreensões e avisos, dirigidos tanto aos jovens quanto aos anciãos, se a geração for demasiado escassa.

Sendo impossível manter o número de 5.040 cidadãos de nossa polis, devido à superpopulação, nos restará essa antiga medida extrema: enviar o excedente para outras polis aliadas com carestia de cidadãos.”

“Desta lei decorre naturalmente outra: não é lícito ao particular manter ouro e prata em casa; por outro lado, como uma moeda corrente é indispensável no dia-a-dia, seja para remunerar os artesãos e construtores ou afins, seja para remunerar os mercenários, os escravos e os proprietários, adotar-se-á uma unidade de valor, mas será de qualquer coisa que aos olhos do estrangeiro nada valha.”

“um homem mau pode, a depender de seu tipo de caráter, possuir o mesmo que qualquer outro homem do Estado. Eis a razão:

Quem não distingue o justo do injusto enriquece duas vezes mais fácil que aquele que só aceita adquirir riquezas de modo justo. E aquele que nada quer gastar, seja avaro inato ou porque tem algum forte motivo para isso, sendo o motivo legítimo ou não, economizará o dobro do homem de bem, que está sempre disposto a dispender a fortuna para fins honestos. (…) O homem de bem é mais pobre e mais dispendioso que o homem simultaneamente ganancioso e avaro, por óbvio. Mas se o homem mau for apenas avaro (sem ganância) ou apenas ganancioso (sem avareza), será tão pobre quanto o homem de bem. Portanto, não vale a pena regular as riquezas dos maus.”

“cabe-nos, entretanto, proibir alguns tipos particulares de lucro além da medida: através do desempenho de atividades mecânicas, cobrança de juros, tráfico vergonhoso de animais. Só o comércio voltado à agricultura será admissível.”

“Se é que o homem deveria fixar toda sua atenção sobre somente três objetos, seriam estes, na ordem do menos para o mais importante: a riqueza justamente adquirida, o cuidado com o corpo e o cuidado com a alma.”

“Seria desejável que, no momento de fundação da colônia, todos os colonos possuíssem a mesma quantidade de bens e terras; mas como isso não é possível e naturalmente uns levarão consigo mais riquezas que outros conforme sua própria condição pregressa, torna-se indispensável uma divisão censitária, para que alguns votos valham mais e outros menos. A designação dos cargos, os impostos, as remunerações e as concessões de terras deverão obedecer a uma mescla de critérios meritocráticos, hereditários, econômicos e também relativos à força e à beleza do corpo (…) deve haver 4 classes baseadas na renda familiar: os primeiros, os segundos, os terceiros e os quartos; ou então se adotará qualquer outra denominação julgada conveniente”

AS LEIS – Livro IV

Tradução comentada de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei oportuno abordar pontos polêmicos ou obscuros. Quando a nota for de Azcárate, um (*) antecederá as aspas.

Com efeito, a vizinhança do mar é coisa doce e agradável para uma cidade, caso se considere apenas o presente imediato; a longo prazo, torna-se uma circunstância amarga.”

ATENIENSE – A maioria dos gregos e bárbaros concordaria contigo – já Megilo e eu nos contrapomos a todos vós. Para nós, a vitória terrestre de Maratona foi o fundamento da salvação da Grécia (depois consumada pela vitória de Platéia), e não a vitória naval de Salamina. Guerrear no solo serviu para fazer dos gregos melhores; nem de Salamina nem de Artemísio pode-se dizer que tirou-se tanto proveito para nossa redenção. (…) o mais importante para o homem não é, como se imagina, a existência e a autoconservação, mas o tornar-se tão virtuoso quanto é possível chegar a ser e sê-lo durante toda a vida.Vontade de Potência em germe.

a legislação e a fundação de cidades são os elementos mais favoráveis para o alcance da virtude.” Lúgubre inversão milenar…

lei alguma é obra de mortais: quase todos os negócios humanos, em verdade, estão nas mãos da fortuna. Me parece que se pode dizer o mesmo da navegação, da cosmografia, da medicina, da arte da guerra.”

CLÍNIAS – Deveras, Estrangeiro? Crês que basta um tirano jovem, moderado, penetrante, de boa memória, valoroso e possuidor de grandes sentimentos, a fim de se criar um bom Estado em que boas leis são estabelecidas e conservadas?”

ATENIENSE – (…) O segundo cenário mais viável para uma boa legislação seria que se encontrassem dois chefes tais quais aquele que pintei como o chefe perfeito; o terceiro, aquele em que aparecessem três destes. Quero dizer com isso que a dificuldade da empreitada só aumenta à medida que se amplia o número de governantes aptos (…)

CLÍNIAS – De maneira então que pretendes que a situação mais favorável para se chegar a um bom governo é a tirania, quando o tirano é moderado e secundado por um hábil legislador; e que em nenhum outro caso a transição de uma anarquia ou mau governo para o bom governo seria tão ligeira e fácil? (…)

ATENIENSE – (…) Apenas reitero, caro Clínias: considero a opção mais viável uma tirania; no segundo posto situo a monarquia; no terceiro, uma democracia de determinado tipo; no quarto, a oligarquia que por si só é a menos indicada como meio de dar a luz a um governo perfeito, já que a oligarquia é o sistema com mais governantes.”²

¹ Se é que Platão ainda segue a tipologia exposta n’A República, a oligarquia é a aristocracia arruinada. Veja nota abaixo.

² Caberia um questionamento de grande monta, para o qual eu necessitaria de mais investigações: teriam as desilusões biográficas de Platão alterado a olhos vistos a filosofia platônica, a ponto de termos uma hierarquia, n’As Leis, totalmente remodelada e contrastante com a d’A República (obra cronologicamente anterior)? Ou este efeito de matiz e alteridade (embora às vezes pareça tão severo quanto o contraste luz-sombra) é meramente calculado e intencional, devendo ser entendido com auxílio de uma nova roupagem (o contexto com que o próprio Platão adorna o diálogo)? De qualquer modo, o dado de que é um personagem apócrifo, oriundo de Atenas, quem dá essa resposta apologética da tirania (e usa o critério do número intransigentemente) não deve ser ignorado. N’As Leis este sábio visa a orientar a legislação de um Estado que será fundado em breve, numa terra antes inabitada, após ser consultado por outros doutos em comitiva. N’A República, Sócrates (mestre incontestável e ilibado) dá seu parecer sobre qual seria o melhor Estado de todos os tempos, nas condições perfeitas, tendo à disposição os melhores homens, e como far-se-ia para que ele perdurasse o máximo de gerações possíveis, o que, se por um lado passa a noção de ser uma tarefa bem mais fácil e criativa, também pode ser encarado como um raciocínio muito mais delicado e abrangente.

Nada se faz do dia para a noite, nada se faz em tempo algum, mas num tempo certo que uma hora sobrevém.

TEIAS E ESPELHOS: O Sócrates platônico. O Platão platônico. O Platão jaegeriano. O Sócrates jaegeriano. O Jaeger platônico. O Sócrates platônico jaegeriano. O Jaeger socrático-platônico. O Platão de Cila. O Sócrates platônico de Cila. O Jaeger de Cila. Platão, Cila, dois pontos, uma reta e o torvelinho. Pseudo-Platão ao meio-dia e o Platão cavernoso que ecoa pela eternidade em minha consciência fugaz.

Segundo dizem, Nestor superava todos em temperança e moderação, até mais que na eloquência, na qual já era mestre. Tamanho prodígio foi revelado aos homens, segundo a lenda, durante o sítio de Tróia. Em nossos dias nada se lhe assemelha.”

Cronos, convencido de que nenhum homem teria capacidade de governar seus iguais com autoridade absoluta sem ao mesmo tempo recair na licenciosidade e injustiça, estabeleceu como chefes e reis, nas cidades, não homens, mas inteligências de uma natureza mais divina e insólita que a nossa, ou seja, demônios, de modo que éramos em relação a eles o que os rebanhos quadrúpedes são em relação a nós.”

Deus é a justa medida de todas as coisas, muito mais que o homem, de qualquer homem que estivermos falando. Destarte, nenhum meio há de se fazer amado por Deus senão esforçar-se em ser a sua imagem e semelhança.”

é preciso convencer-se de uma vez que todos os bens que se possui pertencem àqueles de quem se recebeu o nascimento e a educação, e que convém consagrá-los sem reservas a seu serviço, começando pelos bens supérfluos, seguidos pelos do corpo, e por fim consagrando-lhes os da alma; pagando-lhes com juros os cuidados, sufocos e tribulações que nossa infância lhes causou noutro tempo, redobrando nossas atenções aos velhos conforme as debilidades da idade as tornam mais e mais inevitáveis. (…) De modo que é preciso ser compassivo com a cólera do idoso, fazer pouco caso de seus ressentimentos, manifestem-se eles por palavras ou ações, e desculpá-lo de todo, ao deliberarmos que um pai que se sente ofendido pelo filho tem o direito legítimo de com ele se irritar.” “Vivendo dessa forma, receberemos dos deuses e dos seres de natureza mais perfeita que a nossa a recompensa de nossa piedade, e passaremos a maior parte de nossa existência tomados pelas mais doces esperanças.”

quando um poeta está sentado no tripé das Musas¹ não é dono de si mesmo. Semelhante a uma fonte, deixa correr tudo que está alojado em seu espírito. E sua arte, que não é mais que imitação, ao descrever os homens em situações opostas, se vê obrigada muitas vezes a dizer o contrário do que antes dissera, sem saber de que lado se encontra a verdade. Mas com o legislador não é assim: suas leis não podem falar de dois jeitos diferentes sobre uma mesma coisa; eis um texto que se expressa numa só unidade.”

¹ Assento do oráculo: significa que o que sai da pena do poeta enquanto ele não é um simples homem, mas está possuído pelo espírito das Musas, nada tem a ver com o indivíduo, é coisa divina e automática, por assim dizer, de uma perspectiva antropológica. Supera a nossa própria condição frágil e limitada – mas não podemos sustentar esse estado senão por breves momentos em nossas vidas (e isso falando-se dos raros indivíduos que recebem esses dons especiais dos deuses).

Problema: nosso legislador deverá fazer anteceder cada lei por um preâmbulo, isto é, uma cabeça;¹ ou bem deverá expressar do modo mais sucinto e direto possível aquilo que se deve fazer e aquilo que se deve evitar?

¹ O caput dos juristas.

Todo mundo está obrigado a casar entre os 30 e os 35 anos. O que não o fizer será punido com multas e desonras.”

A duração do gênero humano é a mesma que a do tempo; os homens sucedem-se sem interrupção, bem como um ano sucede ao outro, porque essa é sua forma de anelar à imortalidade, de modo que uma geração passa o bastão a outra, e a espécie é sempre a mesma. Todo homem carrega o pecado,¹ embora a humanidade seja inocente. A fim de compreender-me, analisai, primeiro, pelo ângulo dos indivíduos: nenhum animal tem vida eterna, todos envelhecem, passam, desaparecem, aniquilam-se; analisai, em segundo lugar, pelo ângulo das espécies: tudo subsiste, tudo é permanente e imutável.”

¹ O original de Azcárate é “Es un crimen en todo.” Minha opção de tradução se justifica pela linha que Platão segue fielmente em todos os livros d’As Leis. O mais proeminente nesta obra, em seu conjunto, é que Platão se tornou uma fonte indispensável para a religião cristã e seus dogmas. Dou-me esta liberdade “antecipatória”, portanto.

O grego antigo não possuía a idéia de pecado comum a virtualmente todo monoteísmo. Por outro lado, Platão se situa quase no fim da cultura helênica, e contribui com sua derrocada e com criação de uma nova cultura, internacional. A Atenas decadente de seu tempo já não tinha forças para se regenerar; quanto ao homem, como entidade universal, talvez a única forma de reinventar-se fosse modificando-se metafisicamente, já que uma volta ao passado seria inconcebível. Além do mais, em Platão qualquer “volta ao passado” teria de ser para tempos pré-homéricos, pois nem mesmo o apogeu da era heróica dos gregos encaixa-se em seu ideal de paideia (educação).

Uma versão menos “cristófila” seria: “Todo homem carrega a expiação / Todo homem expia por igual”, já que a seguir Platão fala da inevitabilidade da morte. Então por que não usá-la? Porque expiação já está suficientemente carregada de conotações cristãs, e no fim a percepção do leitor seria quase a mesma…

AS LEIS – Livro III: DA GENEALOGIA DA GRÉCIA

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

ATENIENSE – Para se descobrir a origem de algo, o método mais simples e seguro é aquele que apura as transformações que sobrevêm sucessivamente às coisas (aos Estados, em nosso caso), não importa se para o bem ou para o mal.”

Diz-me: és capaz de computar o tempo que faz que se fundaram as primeiras sociedades, e que os homens vivem sob leis? (…) Sem dúvida que se trata de época já muito remota, perdida no infinito.”

Reza a lenda que o gênero humano foi destruído diversas vezes por dilúvios, pragas e acidentes que-tais, dos quais na realidade se salvavam sempre alguns poucos indivíduos.” “Os sobreviventes imediatos do último dilúvio não duvidavam que antes deles já havia transcorrido milhares e milhares de anos; e sem dúvida assumimos que não faz nem mil ou 2 mil anos que se produziram as descobertas atribuídas em mitos a Dédalo, Orfeu e Palamedes; que Mársias e/ou Olimpo inventou(aram) a flauta; que Anfião inventou a lira; trocando em miúdos, é como se todos esses nomes legendários tivessem nascido ontem mesmo.” “A tudo o que deveio recentemente, portanto, é que podemos atribuir aquilo que vemos hoje: as sociedades, os governos, as artes, as leis, os vícios e as virtudes.”

A metalurgia é uma arte que foi inventada, esquecida e perdida, e depois reinventada, uma série de vezes. Os instrumentos desta arte perecem em pouco tempo, e no entanto logo esta técnica e esta sabedoria voltam a ser necessárias para os homens.” “Durante este hiato de esquecimento da metalurgia, até mesmo as guerras e as discórdias ficam, por assim dizer, hibernadas.”

Noutros tempos não havia a menor carência de um legislador; assim que um se faz necessário, nascem as leis. Nos tempos sem esta necessidade o homem sequer conhece a escrita; bastam-lhe os costumes e as tradições orais.”

Estes homens não conheciam outro governo senão o patriarcal. Vestígios disso continuam a haver entre gregos e bárbaros indistintamente. Homero diz a certa altura que este era o governo dentre os ciclopes: <Entre eles, não se delibera em assembléia, não existe administração nem justiça. Vivem em cavernas profundas no cume das mais altas montanhas,¹ e ali cada um dá a lei a sua mulher e a seus filhos, ignorando seus vizinhos.>”

¹ Uma curiosa antítese, tão poética quanto carregada de significados concretos… O mais elevado e o mais rebaixado. O celeste e o infernal. O supremo do inatingível. Pense-se num pico, inalcançável pelas populações pacíficas da superfície, que apenas em seu píncaro possui uma abertura para um precipício avassalador, que aloja estes proto-homens, caolhos, grotescos e bélicos, porém apenas lá em seu fundo imperscrutável até para a imaginação mais florescente; uma cidade povoada, funda e subterrânea o bastante para, mesmo que seus habitantes sejam monstros gigantes, impedir que qualquer um em seu seio possa escalar rumo ao exterior da caverna e evadir. Qualquer evocação do sétimo livro da República a esta baixíssima altura não seria apenas curiosidade de pé de página…

MEGILO – Lemos muito Homero, e o consideramos superior a todos os outros poetas, ainda que os costumes que descreva sejam mais de estirpe jônia que espartana.”

Durante este longo período que durou o sítio de Tróia, na pátria da maioria dos sitiadores, em sua ausência, ocorreram grandes males, incluindo revoltas dos jovens que cresciam sem os pais; estes jovens que não tinham idade para ir à guerra receberam bastante mal os vencedores, quando de seu regresso ao seio familiar; por todo lado o único assunto nas polis da confederação dos vitoriosos eram as mortes, assassinatos e desterros que aí se seguiram. Mas os desterrados, a velha geração, conseguiram recuperar o poder à força e deixaram de ser conhecidos apenas como aqueus – estes foram os dórios, e assim se batizavam porque seu líder se chamava Dório. Diria que é aqui que começa a história grega.”

Existe uma recomendação hipócrita que se faz aos legisladores: que as leis que eles criam sejam tais que o povo e a nação a elas possam se submeter voluntariamente. É como pedir a um médico que cure as doenças sem infligir o menor grau de sofrimento aos pacientes; ou a um mestre de ginástica que desenvolva o corpo de seu alunado proporcionando apenas práticas suaves e agradáveis a ele.”

Por mais igualitárias que tenham podido ser as primeiras constituições das polis, os legisladores não mexeram no núcleo da questão mais espinhosa, o que, se feito, impossibilitaria seus projetos de governar e unir os povos. A saber: abolir as dívidas de todos e repartir a terra de forma totalmente igual entre os cidadãos, eis o que jamais ousaram fazer. Um legislador pode ousar em outros aspectos impunemente, mas no momento em que demonstrar o menor interesse na divisão igualitária das terras, encontrará a mais ferrenha oposição.”

Os dórios criam estar suficientemente garantidos, enquanto país, dado o equilíbrio de forças tripartite que se estabeleceu internamente entre suas maiores polis: três reis irmãos entre si, filhos de Hércules; e havia um exército já muito superior àquele que sitiou Tróia.”

ATENIENSE – Mas tanto poder, um poder que se imaginava sólido, ruiu de uma hora para outra. De todo aquele poder não restou senão uma pequena parcela, que hoje é Esparta, que desde aquela época até a nossa nunca cessou de fazer a guerra às outras duas potências dóricas; e pensar que se se formasse uma liga entre as 3, naqueles tempos, teriam sido invencíveis!

MEGILO – Concordo.”

De certa maneira, podemos concordar que há duas classes de constituições políticas primordiais: monarquia e democracia. A monarquia, entre os persas; e entre nós, atenienses, a democracia; ambas representam todo o desenvolvimento possível das classes. Quase todas as demais constituições são como que composições e mesclas destas duas. É absolutamente imprescindível que um governo tome leis e preceitos de uma e de outra, se sua meta máxima for a liberdade, a cultura e a concórdia” “Os persas e os atenienses se separaram desse meio-termo, que haveria de proporcionar-lhes largas vantagens. Uns optaram por levar ao extremo os direitos da monarquia; os outros, o amor à liberdade. Este termo-médio se conservou melhor em Creta e em Esparta.

Dario não era filho de rei nem havia recebido uma educação afeminada e voluptuosa, Viu-se dono do império persa com o consentimento dos outros seis candidatos ao trono. Dividiu então a Pérsia em 7 regiões, configuração cujos vestígios ainda podemos notar. Em seguida promulgou leis acima de si mesmo, a fim de administrar seu império sendo o primeiro dos administrados. Não deixa de ser uma espécie de igualdade possível na monarquia. Fixou a distribuição que seu antecessor Ciro havia prometido aos persas; consolidou a união do império e favoreceu o comércio.”

Depois de Dario, assumiu Xerxes, educado, tal qual Cambises, na pompa e no fausto da côrte. Ó Dario! Pode-se acusar-te sem receios de não teres reconhecido a falta que cometera Ciro, quando destes a teu filho a mesma educação que Ciro consentira em dar ao seu. Xerxes teve então um destino mais ou menos igual ao de Cambises. Desde esta época a Pérsia não teve reis verdadeiramente grandes, a não ser no nome. Não tem a ver com sorte, mas com a vida afeminada e voluptuosa que vivem de ordinário os filhos dos reis e dos ricos.”

Quando aconteceu dos persas ameaçarem os gregos, quiçá com o propósito em mente de invadir logo depois toda a Europa, os atenienses sustinham ainda a antiga forma de governo, a da distribuição dos cargos públicos conforme os 4 censos em que estava estratificada a população. Reinava certo pudor em todos os espíritos, e esse pudor fazia desejarmos viver sob o império de nossas leis. Ademais, o formidável aparato do exército persa que nos ameaçava tanto com a invasão por mar quanto por terra, tendo infundido o terror em todos os corações, aumentou a submissão às leis e aos magistrados. (…) Dez anos antes do combate naval de Salamina, Datis veio à Grécia com um numeroso exército – enviado por Dario, que declarou guerra aos atenienses e eritréios, os quais desejava escravizar –, sabendo que, se não cumprisse as exigências de seu rei, sua cabeça estaria a prêmio.”

Por terra não contavam com o auxílio de nenhum povo da Magna Grécia, afinal, recordando o ocorrido na primeira invasão persa, quando da ruína da Eritréia, sabiam que não havia possibilidade de qualquer espírito de união entre os helenos. Por via marítima, atacados por uma frota de mil navios, quiçá mais, tampouco vislumbravam qualquer salvação. (…) compreenderam por fim que seu único refúgio estava em si mesmos e nos deuses.”

sem este temor incutido no coração de todos os atenienses, não haveria também nenhuma unidade de propósito, nem chance de que partissem resolutos em defesa de seus templos, das tumbas de seus antepassados, de seus parentes e amigos”

Nossa música se encontrava, antigamente, dividida em muitas espécies e formas particulares. As súplicas dirigidas aos deuses formavam a primeira espécie de canto, e foram chamadas hinos. A segunda, de caráter diametralmente oposto, se chamava treno (lamentações). As peãs (cantos em honra de Apolo) constituíam a terceira. E, creio eu, o ditirambo a quarta, forma de celebrar o nascimento de Dionísio. A todo canto, de qualquer espécie que fosse, se dava antigamente o nome de lei. Mas, para distinguir essas das outras leis, as leis do direito, chamou-se-as então de <leis de alaúde> (laudatórias). Uma vez estabelecidos esses tipos de canto (não descarto que houvesse mais espécies que as que citei), não mais era possível modificar sua melodia. Eles canonizaram-se na forma. Os silvos e os clamores da multidão, os apupos e aplausos, não eram, então, como hoje, juízes da boa observância das regras, nem carrascos encarregados de castigar os cantores avessos à norma. Essa tarefa competia a homens versados na ciência da música, os quais ouviam silenciosos até o final, e portavam uma vara, que fustigava os jovens que ultrapassassem os limites do decoro”

Os poetas foram os primeiros que com o tempo introduziram a desordem e a indignidade no canto das Musas. Não por lhes faltar gênio; mas, conhecendo mal a natureza, o que significa conhecer mal as verdadeiras regras da música, abandonaram-se a um entusiasmo insensato e se deixaram carregar demasiado longe pelo sentido do prazer. Confundiram os hinos e os trenos, as peãs e os ditirambos; imitaram com o alaúde o som da flauta; e, mesclando tudo, chegaram, em sua extravagância, até a imaginar que a música não possui beleza congênita”

foi uma conseqüência necessária que os teatros, mudos até aí, levantaram também a voz, como se fossem entendidos em música, para sair criando e hierarquizando categorias dentro desta arte! E foi outra conseqüência necessária que o governo ateniense, de cariz aristocrático, se converteu, para sua própria desgraça, em teatrocrático! Em que pese toda a decadência da música, o mal não teria sido tão nefasto, caso a democracia se houvesse estendido apenas aos homens livres; mas, varrendo tudo que encontrava, a desordem da música afetou toda a coletividade dos seres;¹ cada qual crendo-se árbitro competente de toda as criações, um espírito generalizado de independência contaminou a polis. Cada um pensando muito de si próprio fez desaparecer a modéstia e o pudor, e disseminou a impudência. E a pior de todas as impudências é aquela que se origina de uma independência desenfreada e consiste em levar a audácia ao cume: até o ponto em que o juiz leigo atropela, com seu juízo torpe, todos os outros juízos dos entendidos em estética.”

¹ Não é simples questão de ranço ao gosto do “populacho”, como se diria hoje em tempos de indústria cultural e cultura de massa: com estas afirmações, Platão quer dizer: os escravos, menos-que-homens, é que passaram a ditar a moda em Atenas.

imitam e renovam a audácia dos antigos titãs; e, tal como eles, hão de terminar nos suplícios de uma existência horrível, uma vida que nada é senão uma cadeia inquebrantável de males.”

Em resumo, dissemos que o legislador deve propor 3 coisas na instituição de suas leis, a saber: o reino da liberdade, da concórdia e da cultura no âmbito do Estado.”

CLÍNIAS – (…) Ajudai-me a filtrar, em tudo o que discursáramos, os elementos essenciais a fim de que construamos, por entendimento mútuo, uma cidade como se nós mesmos a cimentássemos com nossas mãos, conforme nossas disposições mais íntimas. Através deste procedimento, chegaremos à descoberta do que tanto buscamos neste simpósio, sem desconsiderar que este plano me servirá como pedra fundamental da nova cidade que me incumbiram de fundar.”

CONTRA AGORATUS – Lísias

13.14:13.22: “…Instead of a breach of 10 stades’ lenght in the Long Walls, its terms required the razing of the Long Walls in their entirety; and instead of his contriving to get some additional boon for the city, we were to surrender our ships and dismantle the wall around the Peiraeus. These men perceived that, although nominally we had the promise of peace, in actual fact it was the dissolution of the democracy, and they refused to authorize such a proceeding: their motive was not pity, men of Athens, for the walls that were to come down, or regret for the fleet that was to be surrendered to the Lacedaemonians, – for they had no closer concern in these than each one of you, – but they could see that this would be the means of subverting your democracy; nor were they lacking, as some declare, in eagerness for the conclusion of peace, but they desired to arrange a better peace than this for the Athenian people. They believed that they would be able to do it, and they would have succeeded, had they not been destroyed by this man Agoratus. Theramenes and the others who were intriguing against you took note of the fact that there were some men proposing to prevent the subversion of the democracy and to make a stand for the defence of freedom; so they resolved, before the Assembly met to consider the peace, to involve these men first in calumnious prosecutions, in order that there should be none to take up the defence of your people at the meeting. Now, let me tell you the scheme that they laid. They persuaded Agoratus here to act as informer against the generals and commanders; not that he was their accomplice, men of Athens, in anyway, – for I presume they were not so foolish and friendless that for such important business they would have called Agoratus, born and bred a slave, as their trusty ally; they rather regarded him as a serviceable informer. Their desire was that he could seem to inform unwillingly, instead of willingly, so that the information should appear more trustworthy. But he gave it willingly, as I think you will perceive for yourselves from what has since occurred. For they sent into the Council Theocritus, the man called <the son of Elaphostictus>: this Theocritus was a comrade and intimate of Agoratus. The Council which held session before the time of the Thirty had been corrupted, and its appetite for oligarchy, as you know, was very keen. For proof of it you have the fact that the majority of the Council had seats in the subsequent Council under the Thirty. And what is my reason for making these remarks to you? That you may know that the decrees issued by that Council were all designed, not in loyalty to you, but for the subversion of your democracy, and that you may study them as thus exposed. Theocritus entered this Council, and behind closed doors he informed them that certain persons were combining to oppose the system then being instituted. He declined, however, to give their several names, as he was bound by the same oaths as they were, and there were others who would give the names: he would never do it himself. Yet, if his information was not laid by argument, surely the Council could have compelled Theocritus to give the names, instead of laying the information with no names given. But in fact, here is the decree that they voted.”

13.26:13.27: “…And yet, Agoratus, unless there had been some prearrangement with you, such as to assure you that you would come to no harm, how could you have failed to make off, when there were vessels provided, and your sureties were ready to accompany you on the voyage? It was still possible for you: the Council had not yet got you in the hands. …”

13.28: “…To show how all that I have recounted was done by prearrangement I have witnesses; and the very decree of the Council will testify against you.”

13.30: “…Agoratus deposed … the names … of the generals and commanders, and then those of some other citizens…”

13.37:13.38: “…And the trial was conducted in a manner that you yourselves well know: the Thirty were seated on the benched which are now the seats of the presiding magistrates; 2 tables were set before the Thirty, and the vote had to be deposited, not in urns, but openly on these tables, – the condemning vote on the further one – so what possible chance of escape had any of them? …”

13.60:13.61: “Well, after that the persons who then had control of affairs came to Aristophanes and appealed to him to save himself by a denunciation, and not to run the risk of the extreme penalty by standing his trial on the count of alien birth. But he said – <Never!> Such was his loyalty both to the men who had been imprisoned and to the Athenian people [for whom] he chose to suffer death rather than denounce and destroy anyone unjustly. So this was the character shown by that man, even when you were bringing him to destruction …”

13.77:13.79: “I am told that he is concocting for his defence the plea that he went off to Phyle, and was in the party that returned from Phyle, and that this is the mainstay of his case. But the facts were as I shall relate. This man did go to Phyle; yet, could there be an example of more abject vileness? For he knew that at Phyle there were some of those who had been banished by him, and he had the face to approach them! As soon as they saw him they laid hold of him and dragged him straight way to be killed in the place where they executed ordinary pirates or robbers that fell into their hands. Anytus, who was the general, said that they ought not to do that, on the ground that they were not yet in a position to punish certain of their enemies: at that moment they should rather keep quiet. If ever they returned home, they would then proceed to punish the guilty. By that speech he was the cause of this man’s escape at Phyle: it was necessary to obey a man in the position of general, if they were to preserve themselves. Nay, further, you will find no one who has shared either this man’s table or his tent, nor did the commander assign a place in his tribe; to all he was a polluted person with whom they would not talk. Please call the commander.”

13.83:13.84: “You must not accept that plea from him, nor this one either, if he should urge it, – that we are exacting the penalty a long time after the offence. For I do not think there is any statute of limitations for such crimes as his: my opinion rather is that, whether brought to his account immediately or after some time, this man must prove that he has not done the things that form the subject of the charge. …”

13.87: “For you cannot of course suppose that <in the act> only applies to a man felled with the stroke of a club or a dagger; since, by your argument, nobody will be found to have actually killed the men against whom you deposed.”

13.91: “In every view, I consider, he deserves more deaths than one; for the same man who says that the people have made him one of them is found to have injured the people whom he himself calls his father, by treacherously sapping the resources that they had for advancing their greatness and strenght. Therefore, just as much as the man who struck his own natural father and denied him all necessaries of life, he who robbed his adoptive father of the means that he possessed is certainly, on this one score, as provided by the law of such maltreatment, deserving of the penalty of death.”

13.95: “In the name of the Olympian gods, gentlemen of the jury, let neither art nor craft induce you to condemn those men to death who precisely for their many good services to you were put to death by the Thirty and by Agoratus here.”

AS LEIS – Livro II

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

é fácil encontrar no Egito obras de pintura e escultura feitas há 10 mil anos (quando digo 10 mil anos, entende literalmente!) que não são mais nem menos belas que as que se executam hoje, pois que os artistas utilizam as mesmas regras desde sempre.”

Se, como eu dizia, houvesse alguém hábil o bastante para conhecer o que há de perfeito neste gênero, esse alguém deveria decerto elaborar uma lei e ordenar sua execução, persuadido de que o gosto e o sentido do prazer, responsáveis por inclinar os homens, sem cessar, a invenções e inovações na música, não teriam nesta sociedade força o suficiente para abolir os cânones vigentes e os modelos já consagrados, sob o estapafúrdio pretexto de <serem demasiado antigos>.”

ATENIENSE – O efeito natural da alegria, não é causar uma certa comoção, que não permite permanecer em repouso?

CLÍNIAS – Sim.

ATENIENSE – Em tais momentos não se encontram os jovens dispostos a dançar e cantar? Quanto a nós, como somos já avançados em idade, cremos apropriado a nossa dignidade permanecer serenos e tranqüilos, observando e seguindo, não sem prazer, é verdade, os jogos e festejos juvenis, vendo com pesar a debilitação de nossas forças, propondo, para compensá-lo, prêmios para os que despertem com mais vigor em noss’alma as lembranças de nossos bons tempos.”

O abuso contrário, autorizado noutro tempo na Grécia, como hoje o está na Sicília e na Itália, que dá o arbítrio desses concursos culturais somente à multidão reunida na praça pública, despojando os juízes de sua autoridade, e que declara vencedor aquele para quem levantaram-se mais mãos, produziu duas más conseqüências: a primeira é fazer minar a própria qualidade dos autores, que se adaptam ao mau gosto imperante, do que deriva que o povo educa a si mesmo; a segunda é perverter o prazer do teatro, que em vez de depurar o gosto da multidão mais e mais, através da exibição de costumes mais elevados que os do populacho, entre os personagens das peças, promove o exato contrário.”

CLÍNIAS – Estrangeiro, não falas nada mais belo nem mais sólido que a verdade, mas creio ser quase impossível fazer a lei justa penetrar nos espíritos.

ATENIENSE – Pode ser que assim o seja. Porém, se um dia conseguiram que as pessoas cressem na fábula de Sidônio Cadmo, absurda como é, e em mil semelhantes, tudo é possível.

CLÍNIAS – Que fábula, estrangeiro?

ATENIENSE – A que diz que dos dentes dum dragão plantados na terra nasceram homens armados. Não há outra prova tão evidente a um legislador da imensurável credulidade da juventude. A única tarefa do legislador nesse momento¹ deve ser a de encontrar o equilíbrio entre a felicidade do cidadão e o seu grau de comprometimento para com o Estado. Porque não é bom ser um crédulo inveterado nem um cético egoísta, um escravo ou um libertino. Se se encontra uma linguagem uniforme para ser usada nas leis, nos cantos, nos discursos e nas fábulas, e que satisfaça os cidadãos a meio deste caminho de extremos, só se terá a ganhar. A mentira que visa a um fim justo é melhor do que a verdade que visa a um fim injusto.”

¹ O livro d’As Leis é todo ele sobre a fundação concreta (fabulosa de acordo com dados históricos, mas concreta no sentido da ficção platônica) dum novo Estado, sendo o Ateniense uma espécie de conselheiro jurídico da primeira constituição desta polis, ainda por elaborar. Diferente d’A República, em que se descreve o ideal (quiçá) inalcançável da perfeição social humana, aqui os debatedores trabalham com o que têm em mãos (cidadãos corrompidos, tempos de crise e decadência). Muito embora para o leitor contemporâneo as exigências ascéticas de Platão, como veremos, pareçam tão distantes da realização quanto o mais utópico dos Estados…

CLÍNIAS – (…) A idéia de um coro de anciãos consagrado a Dionísio é tão singular que de um primeiro momento não é possível ao espírito se acostumar a ela.”

ATENIENSE – Não é certo que, à medida que se envelhece, vai-se desgostando do canto, e não é fácil ver-se disposto a cantar, de modo que esta ação soa repugnante, e que, quando é de precisão fazê-lo, quanto mais ancião ou virtuoso se é, mais vexante parecerá tudo isso?”

E não proibiremos, mediante lei, o uso do vinho aos jovens até uma idade de 18 anos, fazendo-os compreender que não é conveniente combater fogo com fogo, um fogo que sem a ajuda do álcool já devora seu corpo e sua alma antes da idade do trabalho e das fadigas, temerosos que nós estamos e que nós somos, da exaltação que é o natural da juventude? Permitiremos, pelo menos, chegada a idade prescrita, que bebam moderadamente até a casa dos 30, certificando-nos de que se abstenham de toda classe de libertinagem e excesso. Somente aos 40 anos é que poderão entregar-se ao gozo dos banquetes e convidar Dionísio, para que venha com os demais deuses participar de suas festanças e orgias”

ATENIENSE – Qual seria a música que conviria a homens divinos? Será a dos coros?

CLÍNIAS – Seria pouco recomendável empregar, seja para nós, seja para os cretenses ou espartanos, outros cantos que não os que houverem sido ensinados nos coros, que é aos que estamos acostumados.”

Vossa juventude se assemelha a uma manada de potros, que se deixa conduzir por um guia em comum para pastar ao campo. Os pais não têm entre vós o direito de separar seus filhos da companhia dos demais, mesmo os pais bravios e selvagens; nem de educá-los em casa, contratando um professor particular, nem de conduzir sua educação de modo gentil ou suave, e usando dos demais meios adequados à educação dos filhos.”

Não se deve dar ouvidos aos que avaliam a música pelo critério do prazer; nem devemos julgar digna de consideração esta reflexão: devemos procurar somente o belo.” “Onde está toda a dificuldade de avaliar a música? Ora, de todas as imitações (artes), é a mais elevada. Por isso mesmo é a que exige mais cuidado e atenção. O erro neste assunto seria muito funesto, porque transcende os costumes, ao mesmo tempo que é dificílimo percebê-lo. Os poetas jamais poderão ser tão hábeis em sua arte quanto as próprias Musas.” “Jamais serão as Musas capazes de mesclar gritos de animais, vozes humanas e sons de instrumentos, nem empregar esta confusão de sons a fim de expressar uma coisa única; já nossos poetas, vês, confundem e mesclam todas estas coisas. Sem qualquer critério, gosto ou princípio. A verdade é que mereciam a troça de todos aqueles que, segundo Orfeu, receberam da natureza o sentido da harmonia.”

em tudo isso há a mais completa falta de gosto, sobretudo nessa fixação por acumular sons parecidos com gritos de animais com uma extrema rapidez e sem se deter; não pode ser senão o resultado de uma mania bárbara e de um verdadeiro charlatanismo, tanto empenho em tocar o alaúde e a flauta para tudo, exceto acompanhar a dança e o canto!”

ATENIENSE – (…) Numa assembléia assim, reinará o tumulto, que vai aumentando à medida que se bebe; inconveniente que desde o princípio nos pareceu inevitável nos banquetes de nossos dias, tendo em vista tudo que neles se passa, e que tu bem conheces.

CLÍNIAS – Creio que é absolutamente inevitável!”

Diz o vulgo que Hera, madrasta de Dionísio, privou-o do juízo e da razão; este, para se vingar, inventou as orgias e todos os bailes extravagantes, sem esquecer de nos presentear com o vinho.”

L’ENCYCLOPÉDIE – AM – compilado (2)

AMÉRIQUE, ou le Nouveau-monde, ou les Indes occidentales, est une des 4 parties du monde, baignée de l’océan, découverte par Christophe Colomb, Génois, en 1491, & appellée Amérique d’Améric-Vespuce Florentin, qui aborda en 1497, à la partie du continent située au sud de la ligne; elle est principalement sous la domination des Espagnols, des François, des Anglois, des Portugais & des Hollandois. Elle est divisée en septentrionale & en méridionale par le golfe de Mexique & par le détroit de Panama. L’Amérique septentrionale connue s’étend depuis le 11e degré de latitude jusqu’au 75e. Ses contrées principales sont le Mexique, la Californie, la Loüisiane, la Virginie, le Canada, Terre-neuve, les îles de Cuba, Saint-Domingue, & les Antilles. L’Amérique méridionale s’étend depuis le 12e degré septentrional, jusqu’au 60e degré méridional; ses contrées sont Terre-ferme, le Pérou, le Paraguai, le Chili, la Terre Magellanique, le Brésil, & le pays des Amazones.” [!!!]

gingembre

AMETHYSTE, s. f. (Hist. nat.) amethystus, pierre précieuse de couleur violette, ou de couleur violette pourprée. On a fait dériver son nom de sa couleur, en disant qu’elle ressembloit à la couleur qu’a le vin, lorsqu’il est mêlé d’eau. Les Auteurs qui ont traité des Pierres précieuses, ont donné plusieurs dénominations des couleurs de l’amethyste; ils disent que les plus belles sont de couleur violette, tirant sur la couleur de rose pourprée, de couleur colombine, ou de fleur de pensée; & qu’elles ont un mélange de rouge, de violet, de gris de lin, &c. Il est bien difficile de trouver des termes pour exprimer les teintes d’une couleur ou les nuances de plusieurs couleurs. Je crois même qu’il est impossible de parvenir par ce moyen à donner une idée juste de la couleur d’une pierre précieuse. C’est pourquoi il vaut mieux donner un objet de comparaison qui exprime la couleur de l’amethyste. On le trouvera dans le spectre solaire que donne le prisme par la refraction des rayons de la lumière. L’espace de ce spectre auquel M. Newton a donné le nom de violet représente la couleur de l’amethyste la plus commune, qui est simplement violette. Si on fait tomber l’extrémité inférieure d’un spectre sur l’extrémité supérieure d’un autre spectre; on mêlera du rouge avec du violet, & on verra la couleur de l’amethyste pourprée. Ce moyen de reconnoître les couleurs de l’amethyste, est certainement le plus sûr.”

AMITIÉ. “Le commerce que nous pouvons avoir avec les hommes, regarde ou l’esprit ou le coeur: le pur commerce de l’esprit s’appelle simplement connoissance; le commerce où le coeur s’intéresse par l’agrément qu’il en tire, est amitié. Je ne vois point de notion plus exacte & plus propre à développer tout ce qu’est en soi l’amitié, & même toutes ses propriétés.” Commercé: palavra tornada infecta dali a menos de 100 anos…

L’amitié suppose la charité, au moins la charité naturelle: mais elle ajoûte une habitude de liaison particuliere, qui fait entre deux personnes un agrément de commerce mutuel. § C’est l’insuffisance de notre être qui fait naître l’amitié, & c’est l’insuffisance de l’amitié même qui la détruit.”

Lorsqu’on entrevoit de loin quelque bien, il fixe d’abord les desirs; lorsqu’on l’atteint, on en sent le néant. (…) on se néglige, on deviant difficile, on exige bientôt comme un tribut les complaisances qu’on avoit d’abord reçûes comme un don. C’est le caractere des hommes de s’approprier peu à peu jusqu’aux graces qu’on leur fait; une longue possession accoûtume naturellement à regarder comme siennes les choses qu’on tient d’autrui: l’habitude persuade qu’on a un droit naturel sur la volonté des amis; on voudroit s’en former un titre pour les gouverner: lorsque ces prétensions sont réciproques, comme il arrive souvent, l’amour propre s’irrite, crie des deux côtés, & produit de l’aigreur, des froideurs, des explications amères, & la rupture.

On se trouve aussi quelquefois des défauts qu’on s’étoit cachés; où l’on tombe dans des passions qui dégoûtent de l’amitié, comme les maladies violentes dégoûtent des plus doux plaisirs. Aussi les hommes extrèmes, capables de donner les plus fortes preuves de dévouement, ne sont pas les plus capables d’une constante amitié: on ne la trouve nulle part si vive & si solide, que dans les esprits timides & sérieux, dont l’ame modérée connoît la vertu; le sentiment doux & paisible de l’amitié soulage leur coeur, détend leur esprit, l’élargit, les rend plus confians & plus vifs, se mêle à leurs amusemens, à leurs affaires, & à leurs plaisirs mystérieux: c’est l’ame de toute leur vie.

Les jeunes gens neufs à tout, sont très-sensibles à l’amitié: mais la vivacité de leurs passions les distrait & les rend volages [voláteis]. La sensibilité & la confiance sont usées dans les vieillards: mais le besoin les rapproche, & la raison est leur lien. Les uns aiment plus tendrement, les autres plus solidement.”

Un ami avec qui l’on n’aura eû d’autre engagement que de simples amusemens de Littérature trouve étrange qu’on n’expose pas son crédit pour lui; l’amitié n’étoit point d’un caractere qui exigeât cette démarche.”

Un Monarque ne peut-il donc avoir des amis? faut-il que pour les avoir, il les cherche en d’autres Monarques, ou qu’il donne à ses autres amis un caractere qui aille de pair avec le pouvoir souverain? Voici le véritable sens de la maxime recûe. § C’est que par rapport aux choses qui forment l’amitié, il doit se trouver entre les deux amis, une liberté de sentiment & de langage aussi grande, que si l’un des deux n’étoit point supérieur, ni l’autre inférieur.

L’amitié ne met pas plus d’égalité que le rapport du sang; la parenté entre des parens d’un rang fort différent ne permet pas certaine familiarité”

Les Anciens ont divinisé l’amitié; mais il ne paroît pas qu’elle ait eu comme les autres Divinités des temples & des autels de pierre, & je n’en suis pas trop fâché. Quoique le tems ne nous ait conservé aucune de ses représentations, Lilio Geraldi prétend dans son ouvrage des Dieux du Paganisme, qu’on la sculptoit sous la figure d’une jeune femme, la tête nue, vêtue d’un habit grossier, & la poitrine découverte jusqu’à l’endroit du coeur, où elle portoit la main; embrassant de l’autre côté un ormeau sec. Cette derniere idée me paroît sublime.”

AMPHIBIE, sub. pris adjectiv. (Hist. nat.) animal qui vit alternativement sur la terre & dans l’eau, c’est-à-dire dans l’air & dans l’eau, comme le castor, le veau de mer, &c.” “Le castor, le loutre, le rat d’eau, l’hippopotame, le crocodile, un grand lésard d’Amérique, le cordyle, la tortue d’eau, la grenouille, le crapaud d’eau, la salamandre d’eau appellée tac ou tassot, le serpent d’eau, &c. Gesner regardoit aussi comme amphibies les oiseaux qui cherchent leur nourriture dans l’eau. Nomenclator aquatilium animantium

AMPHIBOLOGIE. “celui qui compose s’entend, & par cela seul il croit qu’il sera entendu: mais celui qui lit n’est pas dans la même disposition d’esprit; il faut que l’arrangement des mots le force à ne pouvoir donner à la phrase que le sens que celui qui a écrit a voulu lui faire entendre.”

AS LEIS – Livro I

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

(*) “A cripteia (derivada do grego para ocultar, κρυπτεία) consistia no seguinte (apud Heráclito e Plutarco): os jovens espartanos se dispersavam sobre o campo, emboscavam-se de dia e saíam de seus esconderijos com o pôr-do-sol, a fim de surpreender e matar ilotas.¹ Por este meio intentava-se, ademais de treinar os soldados, controlar o aumento da população escrava da polis. Segundo o comentário canônico da obra platônica, a cripteia era simplesmente um exercício militar destinado a acostumar o jovem a uma vida repleta de emboscadas e fadigas. Os jovens espartanos que acaso se deixassem apanhar eram severamente castigados nessa <gincana séria>.”

¹ Gente que vivia em Esparte sem direitos, i.e., escravos do regime espartano.

“CLÍNIAS – Assim me parece enquanto falas. Mas crer nas coisas assim de supetão em matérias de suma importância não quadraria melhor aos jovens e aos imprudentes que a nós?”

“ATENIENSE – (…) vossos ginásios e vossos banquetes são superiores à educação e convivência em muitos Estados sob múltiplos pontos de vista, mas possuem graves inconvenientes no que respeita às sedições.”

“qualquer outra união de varões com varões e de fêmeas com fêmeas (fora a reprodutiva) é um atentado contra a natureza¹ (…) Todos acusam os cretenses de haver inventado a fábula de Ganimedes. Imaginando-se Zeus como o autor de suas leis, eles criaram estas coisas sobre este deus, com a segunda intenção de desfrutar deste prazer impunemente; mas abandonemos de uma vez por todas essa ficção!”

¹ Nesta sua última fase, mais prefiguradora do cristianismo e cada vez mais radical, Platão já nem sequer contempla a relação da pederastia helena institucionalizada (erastas-eromenos, amante-amado), que fazia parte da paideia (formação do homem grego). Ele passa a aceitar apenas a cópula heterossexual – e ainda assim estritamente em período fértil com o fito de gerar descendentes –, ou seja, iguala-se, em retrospectiva, ao moralismo ascético da futura Igreja, a que sem dúvida dá um grande impulso iniciador em obras como A República e As Leis.

(*) “Em Atenas, durante as Bacanais, pessoas mascaradas andavam em carros abertos pelas vias da cidade, xingando e lançando impropérios a todos que aparecessem. Agiam como atores num espetáculo, muitas vezes dando vazão a diálogos ou representações dramáticas sem qualquer vinculação pessoal (encarnando terceiros ou entidades). O escólio (conjunto de interpretações eruditas sobre a Grécia) aventa a possibilidade de esse costume ser muito antigo e ter sido, por si mesmo, a fonte da qual brotou o próprio Teatro enquanto arte.”

“Não falo sobre o vinho em si, nem julgo aqui se é de mais valia bebê-lo ou deixar de bebê-lo. Falo do abuso dos bebedores e me pergunto se seria mais conveniente usá-lo como usam os citas, os persas, os cartagineses, os celtas, os iberos e os trácios, nações todas elas belicosas, ou como vós espartanos o usais. Vós, como dissestes, vos abstendes por completo deste licor; já os citas e trácios bebem-no puro, e até suas esposas; e chegam a derramar vinho sobre as vestes, persuadidos de que isso não é em nada extraordinário ou extravagante, mas que, pelo contrário, é o resumo da felicidade na vida. Os persas, em que pese mais moderados que os primeiros, têm pelo vinho um vício em grau suficiente para repugnar qualquer espartano.”

“E não nos sirvamos da história, das batalhas vencidas ou perdidas, como prova decisiva do valor ou falta de valor de uma constituição. Em tempos de guerra, os Estados grandes vencem e subjugam os menores. Assim os siracusanos subjugaram os lócrios, que têm a reputação de povo mais culto da região, assim como os atenienses submeteram os habitantes de Ceos.”

“Segundo o parecer de toda a Grécia, os atenienses amam falar, e falam muito; os espartanos, pelo contrário, têm fama de ser lacônicos; já os cretenses, de ser mais pensadores que faladores.”

“Vê-se com freqüência entre os jovens viajantes que aquela cidade que os acolhe tempo o bastante para neles gerar afeto é tomada a partir daí como uma segunda pátria, pouco menos considerada que a pátria-mãe, que lhes concedeu a existência; pelo menos eu vivenciei isso.”

“é preciso dirigir o gosto e as inclinações da criança por meio de jogos e brincadeiras que lhe são indispensáveis, caso os pais queiram que cumpra seu destino.”

“a espera pela dor se chama propriamente temor; a pelo prazer, esperança. A razão preside a todas essas paixões, e ela declara o que têm de bom e de ruim; e quando o juízo da razão se converte numa decisão geral para o Estado, neste ponto é que adquire o nome de lei.”

“ATENIENSE – A embriaguez faz regredir o homem, quanto à alma, ao mesmo estado de quando era menino.

CLÍNIAS – Perfeito.

ATENIENSE – Sem dúvida que numa tal situação a última coisa que será é dono de si mesmo.

CLÍNIAS – Certamente.

ATENIENSE – Não é muito má a disposição de um homem que se encontra neste estado?

CLÍNIAS – Péssima!

ATENIENSE – Doravante, meu caro, parece que não é só o ancião que volta a ser criança, mas assim o é com todos os bêbados.”

“Qual! Creremos que aqueles que vão à casa do médico para tomar remédios ignoram que estas drogas, desde que são absorvidas pelo corpo, pô-los-ão de cama por muitos dias, numa situação tão torturante que prefeririam antes morrer a ter de passar por isso? Não sabemos, de igual modo, que aqueles que se devotam aos exercícios ginásticos se vêem, nos primeiros dias, dominados pela debilidade?”

“E que faremos nós a fim de inspirar nos outros o temor àquilo que devem com justiça temer? Não os colocaremos frente a frente com a impudência? E, exercitando-se contra ela, não aprenderão, assim, a combater-se a si próprios e triunfar sobre os prazeres? Não é lutando sem cessar contra suas tendências habituais, e reprimindo-as, que se ensina alguém a chegar à perfeição da força? Quem não tem experiência, nem o costume neste gênero de coisas não passará nunca de um meio-virtuoso. Não atingirá a moderação perfeita, caso não tenha combatido uma vastidão de sentimentos voluptuosos e de desejos, que nos conduzem a não mais nos envergonharmos de coisa alguma e a cometer toda classe de injustiças”

“Não tem esta bebida¹ uma virtude completamente oposta à beberagem que acabamos de citar,² alegrando o homem dum só golpe, preenchendo sua alma, à medida que bebe, de mil belas esperanças? Dando-lhe uma idéia mais vantajosa de seu poder e, por último, inspirando-lhe uma plena segurança para falar sobre tudo como se fôra onisciente? Tornando-o de tal feita livre, de tal feita superior a todo temor, que, sem deter-se, diz e faz tudo o que lhe vêm à mente?”

¹ O vinho

² A “beberagem” que o Ateniense acaba de citar na conversa seria uma bebida criada pelo gênio de Platão, que apresentaria efeitos antitéticos aos do vinho: ao invés de tornar os covardes corajosos e firmes, despertaria o medo e o terror em qualquer valente herói, comprometendo sua percepção do presente imediato. Seria um “tônico” invertido e infernal, a bebida do pessimismo irrestrito e desenfreado, emudecendo seu usuário, tamanha a insegurança e impotência que provocaria neste ser imaginário. Uma bebida que ensinaria o mais tolo dos homens a empregar toda a cautela em cada minúcia, ao invés da audácia ignóbil (temeridade, palavra de curiosa e irônica raiz!) que o ébrio etílico exibe diante de perigos colossais, dos quais muito pode se arrepender no futuro próximo.

“A fim de reconhecer um caráter excêntrico e arisco, capaz de mil injustiças, não é muito mais arriscado tratar com ele pessoalmente e a sós do que examiná-lo num festim báquico?”

A REPÚBLICA – Livro X – OU: DE QUE FORMA PLATÃO PARIU O CRISTIANISMO

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

Terei de dizê-lo, muito embora me penalize dirigir tais palavras contra Homero, por quem desde criança nutro o maior respeito e afeição, o que como que amortece minha língua neste momento; pois sem dúvida que Homero é o mestre e chefe de todos estes belos poetas trágicos, alvos principais de minha crítica. Persisto em meu desígnio, na certeza de que a reputação de um só homem não deve falar mais alto que a consideração que devemos ter para com a verdade.”

Muita vez são os míopes que percebem os objetos antes que os de vista aguda e penetrante.”

– Este maior de todos os artífices possui o talento não só de esculpir todos os móveis como também o de criar as obras da natureza, todos os seres vivos e, como direi, até se faz a si próprio! E não cessa aqui: faz a terra, o céu, os deuses, tudo o que há no céu e sob a terra, no Hades.

– Vejo que discorres sobre um artista verdadeiramente admirável!”

Querido Homero, se é certo que és um artista distanciado em três graus da Verdade, incapaz de fabricar outra coisa senão aparências (porque tal é a definição que demos do imitador); se ocupas, no lugar, a segunda ordem; se conheceste o que pode melhorar ou piorar os Estados e os particulares, diz-nos enfim: que Estado te deve a melhora da própria constituição (Esparta deve-o a Licurgo; numerosos Estados, grandes e pequenos, devem-no a tantos outros)? Que país fala de ti como de um sábio legislador e se vangloria de haver tirado proveito de tuas leis? A Itália e a Sicília evocam Carondas; nós temos Sólon; mas onde está o povo que clama <Homero!>?”

– Distinguiu-se por essas múltiplas invenções úteis nas artes ou nos demais ofícios que são próprios de um homem sábio, como se conta até de Tales de Mileto e do cita Anacársis?¹

– Nada disso se conta de Homero, Sócrates.”

¹ A respeito do segundo: http://remacle.org/bloodwolf/livres/anacharsis/table.htm.

Escuta, para depois julgar. Sabes que até os mais razoáveis, quando ouvimos recitar passagens de Homero ou de qualquer outro poeta trágico, em que se apresenta um herói angustiado, deplorando sua sorte num largo monólogo, prorrompendo em gritos e se dando golpes no peito, sabes, repito!, que naquele ato percebemos um vivo prazer, que deixamos nos embalar inadvertidamente, e exaltamos o talento do poeta que nos transporta com mais força a este estado.

– Sei-o bem; como não?

– E no entanto já pudeste observar que em nossas próprias desgraças presumimos o exato contrário: seria o ideal poder mantermo-nos firmes e tranqüilos, como convém à condição humana, abandonando às mulheres estas mesmas lamentações que aplaudimos no teatro!

– Sim, observei-o muito bem.

– Diz-me: será justo isso? Aprovar com entusiasmo em outros uma condição que não consentiríamos que se desse conosco mesmos? Envergonhando-nos se porventura nos assemelháramos a tais personagens, e, simultaneamente, gozando e celebrando – em vez de sentir repugnância! – quando se dá com terceiros?”

– …depois de haver conservado e até agravado nossa suscetibilidade mediante a contemplação dos maus alheios, é difícil moderar a sensibilidade conosco mesmos.

– Tens razão.

– Não diremos outro tanto acerca do cômico? Se tu manifestas um prazer excessivo em ouvir palhaçadas sobre o que em ti mesmo te envergonharia ao invés de produzir teu riso, mas que tratas como ridículo quando escutas vindo de uma terceira pessoa, deixando neste momento de detestar tais condutas como más, ainda que seja no teatro em vez de em meras conversas privadas acerca de entes conhecidos, todo o processo de identificação que se dá com as emoções patéticas¹ irá, seguro, se repetir. Ao desejo de fazer rir, antes reprimido pela razão, serão soltas as rédeas. Antes temias passar por bufão ou histrião, mas, agora, alimentados esse desejo e essa propensão para a comédia, eles se tornarão predominantes em tua alma! O início é mais hesitante, mas em breve o homem não terá qualquer resquício de pudor diante dos demais, até ver-se convertido num farsante de carteirinha. Um comediante profissional.

– E o pior é que estás coberto de razão, Sócrates!”

¹ Trágicas, sérias, graves, capazes de causar abalo ou comoção. Palavra de origem grega que se perverteu para nós.

em nosso Estado não podemos admitir outras obras de poesia além dos hinos aos deuses e das odes aos heróis”

procuraremos não recair na paixão que por ela (a poesia) sentimos em nossa juventude, e de cuja influência não se livra fácil o comum dos mortais”

– Pode se chamar <grande> aquilo que se passa num pequeno espaço de tempo? O intervalo que separa nossa infância de nossa velhice é bem curto comparado à totalidade do tempo.

– Com efeito pode-se dizer que nada é.

– E não crerias absurdo se um ser imortal se devotasse a contemplar e se preocupar com espaços de tempo tão efêmeros ao invés de dirigir seu olhar à eternidade?

– Crê-lo-ia absurdo. Mas a propósito de quê vem essa afirmação tão súbita?

Não sentes que nossa alma é imortal e que jamais perece?

Ao ouvir estas palavras, olhando-me atônito, disse:

– Não, por Zeus! Podes prová-lo?”

Se encontramos na natureza uma coisa a que um mal pode tornar miserável, embora não possa dissolver nem destruir, desde este instante não é factível assegurar que esta coisa não poderá perecer?” “Mas é evidente que uma coisa que não pode perecer nem por seu próprio mal nem por um mal estranho deve necessariamente existir para sempre!”

se o número de seres imortais se fizesse maior, esses novos seres se formariam daquilo que é mortal e se decompõe”

– Não me concederás também que o homem, querido pelos deuses, só deveria esperar deles bens, mas que às vezes recebe males como expiação de faltas cometidas em vidas passadas (muitas delas não-humanas)?

– Assim o creio.”

E quanto aos injustos, defendo que, ainda quando desde muito tenros já tenham aprendido a dissimular o que são, na sua maior parte acabam por desvelar sua natureza hora ou outra até o final de suas vidas; os injustos, em geral, colhem na velhice o ridículo e o opróbrio que plantaram durante toda a vida (…) afirmo que serão açoitados e submetidos ao tormento; numa palavra, imagina-te que escutas de minha boca todos os gêneros de suplício concebíveis.”

Não vou contar uma estória de Alcínoo, que é comprida e maçante.¹ É a simples história dum homem puro de coração, Er o Armênio, originário da Panfília.² Dez dias após uma batalha cruel e sangrenta, onde encontraram pilhas de cadáveres, o seu era o único intacto pela ação do tempo. Conduzido a seu lar para as cerimônias fúnebres, ao décimo segundo dia, já prestes a ser deposto nas chamas, o destino de todos os defuntos, volveu à vida de repente, e referiu aos circunstantes tudo o que havia visto <do outro lado>. Segundo Er, no momento em que sua alma saiu do corpo, juntou-se a uma infinidade de outras almas em um sítio fantástico; havia duas aberturas na terra e mais duas no céu, neste lugar, estas alinhadas com aquelas, de modo que pareciam possuir alguma relação. Entre os dois pares estavam sentados vários juízes. Assim que pronunciavam sua sentença, os juízes mandavam os justos seguirem por uma das vias que conduziam ao céu, à direita, não sem antes marcar suas costas com uma insígnia que confirmava seus destinos bem-aventurados; os injustos, por sua vez, eram obrigados a seguir à esquerda, por uma das vias telúricas, e também recebiam um selo, desta feita condenatório. Nele, registravam-se todas suas más ações. Quando chegou a vez de Er ser julgado, de súbito os juízes mudaram de idéia, e decidiram que era preciso que alguém retornasse e levasse aos vivos as notícias do que se passava neste além-mundo, e ele fôra o escolhido. Comandaram que passasse mais tempo por ali, escutando e observando atentamente tudo o que acontecia ao seu redor. (…) Er viu que das segundas aberturas (pois, lembre-se, havia duas aberturas para cada destino desta viagem, mas só a primeira de cada par era usada para os que se iam após o julgamento) voltavam outras tantas almas, umas das profundas, outras do paraíso (…) Estas almas que estavam de regresso se detinham no caminho para conversarem calmamente entre si, referindo sua jornada, parecendo peregrinos numa feira, que se reviam depois de uma longa pausa. As que vinham da estrada da terra se exprimiam com gemidos e lamúrias, despertados pela recordação de mil anos, o tempo total que passavam no refúgio subterrâneo. As que vinham do retiro celeste só tinham deleites e prazeres para narrar. (…) Er escutou um diálogo que lhe chamou a atenção: contavam o destino de Ardieu, célebre tirano panfiliano do milênio anterior. Ardieu matara seu próprio pai, já bastante idoso, bem como seu irmão mais velho, sem falar que cometera muitos outros crimes aberrantes e atrozes. <Ele não volta, nem hoje e nem nunca!>, é o que se disse a seu respeito. (…) Acudiram alguns homens selvagens, que pareciam feitos de fogo. De imediato conduziram, por coerção, algumas das almas presentes, as piores dentre elas. Ardieu estava entre elas. Seus pés e suas mãos foram amarrados, e a cabeça imobilizada. Depois de derrubados brutalmente, foram esfolados em castigos contínuos, em seguida arrastados para fora da trilha, sobre urzes, que logo se conspurcaram de sangue. Os <homens de fogo> explicaram às almas que apenas testemunhavam aquele tratamento o porquê deste suplício direcionado às almas criminosas incorrigíveis; contaram também que após esta série de sofrimentos elas seriam arremessadas no Tártaro, o abismo do Hades.”

¹ Odisséia, Capítulos 9 a 12.

² Na Ásia.

A virtude não tem dono. Cada qual participa dela conforme a honra ou a despreza. Cada qual é livre para agir, porque Deus é inocente.”

Diz-se que a alma de Orfeu escolhera reencarnar como cisne devido ao rancor e ódio que nutria pelas mulheres, que o chacinaram na outra vida. Orfeu tinha horror à idéia de ser engendrado de novo em um útero de mulher. Diz-se também que a alma de Tamiras escolheu reencarnar como rouxinol. Diz-se também que uma alma de cisne optou por voltar na forma de humano, bem como muitos outros animais cantores. Outra alma, após o fim da última vida, escolheu a condição de leão na próxima. E sabem quem era esta alma? Ájax, filho de Telamon. Pesaroso das guerras armadas entre os homens, recusou-se obstinadamente a repetir a vida de guerreiro. Dizem também que a alma de Agamêmnon, igualmente dissaborosa quanto à existência humana depois de todas as desgraças que lhe sobrevieram neste mundo, optou por reencarnar como águia.”

(*) “Epeu, filho de Panopeu, foi quem construiu o cavalo de madeira que os aqueus usaram para invadir Tróia.”

Como eu referira, havia almas de animais que foram promovidas a humanos, ou promovidas ou rebaixadas a outras espécies animais, segundo a vida que viveram; os animais injustos reencarnavam como animais selvagens; os justos, como animais domésticos.”

Fim da série de traduções d’A República.

OS ALOGON: Uma história dos números irracionais

Trechos de artigo de LORIN, João Henrique & REZENDE, Veridiana, da Unespar/Fecilcam. Não sou o responsável pelo nem clamo a autoria do conteúdo entre aspas e fora de colchetes; o artigo original possui o mesmo título.

HISTÓRIA DA FÓRMULA DE BHASKARA (Índia) (PARTE I & PARTE II!): “Esse método para resolução de equações do 2º grau aparece oficialmente pela 1ª vez no tratado do indiano Aryabhata, por volta do século V d.C. Porém, comentários sobre este tratado foram escritos por Bhaskara I, em 629, e por Brahmagupta, em 628. Os comentários sobre os procedimentos de resolução de equações do 2º grau realizados por Brahmagupta foram citados mais tarde por Bhaskara II, autor de livros populares de aritmética e álgebra do século XII.”

“De acordo com Lorin (2009), o Teorema de Pitágoras causou um forte abalo nas explicações … acerca da origem e natureza do Universo – o problema da archê – que permeou a filosofia dos pré-socráticos. O abalo começou com as tentativas de se determinar a medida da diagonal de um quadrado, utilizando dados aritméticos decorrentes do [supracitado] teorema …”

“Como, para os pitagóricos, os números se resumiam aos inteiros positivos e às razões entre eles, não foi possível encontrar um número que correspondesse exatamente à medida do comprimento AC e, portanto, não conseguiram estabelecer nenhuma relação entre a medida encontrada e a medida do lado do quadrado.”

Parmên1des e Zerão

 

“com essa teoria das proporções, pode-se reabilitar a geometria, que se apresentava incompleta como deixada pelos pitagóricos” Lintz, 1999, sobre o legado de Eudoxo (da escola platônica)

“o método criado por Eudoxo <evitava as dificuldades dos infinitesimais renunciando simplesmente a eles, pela redução dos problemas que conduzem a infinitesimais a problemas que envolviam o uso da lógica formal> (STRUIK, 1992, p. 84).”

“o critério de convergência elaborado por Eudoxo aparece na proposição I do livro X dos Elementos de Euclides:

Sendo expostas duas magnitudes desiguais, caso da maior seja subtraída uma maior do que a metade e, da que é deixada, uma maior do que a metade, e isso aconteça sempre, alguma magnitude será deixada, a qual será menor do que a menor magnitude exposta (EUCLIDES, 2009, p.354).”

Essa proposição serviu como preparação para que se pudesse dar uma definição para grandezas incomensuráveis, que é a proposição II (…):

Caso[,] sendo subtraída, de duas magnitudes (expostas) desiguais, sempre por sua vez a menor da maior, a que é deixada nunca meça exatamente a antes de si mesma, as magnitudes serão incomensuráveis.

“Um dos matemáticos mais conhecidos no período pós-euclidiano foi Arquimedes, sua obra tinha um caráter mais voltado para a resolução de problemas e não parece ter sofrido influência do método axiomático que caracteriza os Elementos de Euclides. Em uma de suas obras Arquimedes apresenta um processo infinito para estabelecer limites para a razão entre comprimento de uma circunferência e o seu raio, isto é, para o que chamamos hoje de PI (Roque, 2012).”

“A álgebra dos árabes ultrapassou a divisão entre número e grandeza, que era constituinte da matemática euclidiana. Além da teoria das equações, eles criaram um cálculo algébrico sobre expressões polinomiais e estenderam as operações aritméticas a essas expressões, bem como a quantidades que os antigos não consideravam números, caso dos irracionais.” ROQUE, 2012, p. 249.

“A matemática produzida pelos árabes teve influência tanto de matemáticos gregos  quanto de matemáticos hindus – talvez seja esta dupla influência que produziu a tradição árabe de se tratar a álgebra tanto pela visão geométrica dos gregos quanto pela visão aritmética dos hindus.”

“Muitas traduções árabes de trabalhos hindus e gregos são as únicas cópias hoje conhecidas.”

BAUMGART, 1992

“Esta influência desses dois povos, hindus e gregos, na álgebra dos árabes também pode ser a resposta para [a] notação utilizada hoje[,] que chamamos de raiz quadrada e aparece na obra de matemático árabe Abu Kamil em 900.

“Kamil usava termos <quadrado> e <raiz>. Os gregos concebiam o 5 como o lado de um quadrado de área 25; os árabes, seguindo os hindus, concebiam o 25 como uma árvore que crescia a partir do número 5, sua raiz. Os dois conceitos aparecem em <raiz quadrada>. A palavra latina para raiz é radix; daí nossa palavra <radical>” (BAUMGART, 1992, p. 98.

“Por volta do ano 1200 o matemático italiano Leonardo de Pisa, também conhecido como Fibonacci deu uma contribuição específica sobre o número de ouro, que é um número irracional, em um dos seus problemas mais famosos, o problema dos coelhos publicado em seu livro Liber Abaci.”

“o objetivo de Viète era mostrar que a álgebra podia ser útil aos problemas de construção que tinham ocupado os gregos, uma vez que pretendia fundar uma nova álgebra com o mesmo prestígio da geometria (apud Roque)”

“Segundo Boyer (1996), o XIX é considerado o século de ouro da Matemática. (…) Vários matemáticos desse período ofereceram contribuições para a institucionalização do conceito de números irracionais. No entanto, no presente trabalho, optamos por descrever as contribuições dos matemáticos Cantor e Dedekind.”

“Para completar o domínio dos números racionais R para os reais, Dedekind (2008) introduz o conceito de Cortes. Cada Corte está relacionado a duas classes A1 e A2 de números racionais, denominado por (A1,A2).”

Os Cortes que não são operados por números racionais possuem a propriedade referente à incompletude ou descontinuidade do domínio R dos números racionais. Cada vez que estamos na presença de um Corte (A1,A2) não operado por um número racional, nós criamos um novo número α correspondente a este Corte; dizemos que o número α corresponde a este Corte ou que ele opera este Corte. De agora em diante, todo Corte determinado corresponde a um e somente um número, racional ou irracional, e consideramos dois números como diferentes ou desiguais se e somente se eles correspondem a dois Cortes essencialmente distintos (DEDEKIND, 2008, p. 77, tradução nossa).”

“Assim como Dedekind e na mesma época, porém com uma abordagem completamente diferente, Geog Cantor oferece suas valiosas contribuições para a construção dos números irracionais, por meio de seqüências de Cauchy, garantindo a existência do conjunto dos números reais como um corpo ordenado completo. Permitindo, tal como na teoria de Dedekind, operar com os números reais.”

“Enquanto que as classes B e A são tais que se pode igualar cada a a um b, mas não cada b a um a, pode-se igualar não somente cada b a um c, mas também cada c a um b. Ainda que as classes B e C possam em certa medida ser identificadas, é essencial, na teoria que eu apresento, manter a distinção abstrata entre as classes B e C (…) A classe C e aquelas que a precedem produzem de maneira análoga uma classe D; estas produzem uma classe E, e assim por diante” CANTOR, 1872 apud COUSQUER – Infelizmente a exposição já ficou abstrata demais para um ente limitado como eu…

 

REFERÊNCIAS

COUSQUER, Eliane. La fabuleuse Histoire des Nombres. Diderot Editeur, Arts et Sciences, 1998.

EUCLIDES, Os elementos. Tradução e Introdução de Irineu Bicudo. São Paulo: Editora Unesp, 2009.

 

A REPÚBLICA – Livro IX

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

– De que desejos falas?

– Falo dos que são despertados durante o sonho; quando esta parte d’alma, que é racional, pacífica e está constituída a propósito para comandar, encontra-se como que inativa, e a parte animal e feroz, excitada pelo vinho e pela boa comida, se rebela e, rechaçando a dormência e a letargia da parte saudável do organismo, tenta sobressair e satisfazer seus apetites nesse ínterim. Sabes que em tais ocasiões esta parte d’alma se atreve a qualquer coisa, como se houvesse se libertado, através da violência, de todas as leis da conveniência e do pudor; não se priva, em sua fantasia, nem mesmo de dormir com a própria mãe nem com nenhum outro ser, humano, divino ou bestial. Nenhum assassinato, ademais, nenhum alimento indigno, causam-lhe horror; em suma, não há ação, extravagante e infame que seja, que não se sinta preparada a executar.

– Proferes uma grande verdade.

– Mas quando um homem se conduz sóbria e justamente; quando antes de se entregar ao sono reanima a chama da razão, alimentando-a com reflexões saudáveis, conversando consigo mesmo; quando, em que pese sem saciar a parte animal, concede-lhe aquele mínimo que seria impossível recusar, para que se ponha tranqüila e não turve, com sua euforia ou melancolia, a parte inteligente d’alma; quando este homem mantém a parte inteligente d’alma idêntica a seu ser, pura e natural, a fim de continuar suas observações sobre aquilo que ignora acerca do passado, do presente e do futuro; quando este homem apazigua assim dessa maneira a parte em que reside a impetuosidade, recolhe-se tranqüilo e sereno ao leito, sem ressentimento contra criatura alguma; enfim, quando, a despeito da inquietude das outras partes, põe em movimento aquela terceira (a residência do juízo), então vê mais facilmente a verdade e não se sente importunado por fantasmas impuros nem sonhos criminosos.”

Não seria essa a razão de Eros ter sido chamado depois de tirano?

– Me parece que tens razão.

– O homem embriagado, não tem também tendências à tirania?

– Óbvio que as tem.

– Igualmente, um homem demente não imagina acaso que é capaz de mandar nos demais e até nos deuses?

– Não duvido.

– Então, diz-me, que é o homem tirânico? Algo diferente de alguém a quem a natureza, ou a educação, ou ambas, tornaram ébrio, apaixonado e louco?

– De forma alguma.”

– Assim seja. Tudo se tornaria uma grande festa: jogos, festins, bebedeiras e banquetes, cortesãs e toda sorte de prazeres imagináveis, aos quais Eros o tirano arrojará esta classe de homens, i.e., o homem que deixou que Eros penetrasse em sua alma, dirigindo a partir daí todas as suas faculdades.

– Em absoluto.

– E a torrente de desejos, dia e noite, não irá se avolumando, desejos tão indômitos quanto insaciáveis?

– Uma torrente interminável, com efeito.

– E assim as rendas deste homem, se é que as tem, vão-se de pronto desmilingüir nessa busca infrutífera de satisfação.

– Como não?

– E aí tens os empréstimos; sua fortuna estará inteiramente comprometida.

– E que remédio teria ele contra essa inelutável dissipação, Sócrates? Seria sua sina.”

agora que o amor se tornou seu tirano, conduzirá todo homem torpe, cem vezes ao dia, às mesmas ações que raras vezes, antigamente, experimentava, e apenas em sonhos. Nem os assassinatos, nem as terríveis orgias, nem todo tipo de crime terão fim, porque, preenchida de amor tirânico, a alma humana cultivará a licença e o desprezo por todas as leis”

– Este homem já apresentava esse caráter na vida particular muito antes de assumir o governo. Está invariavelmente cercado de uma multidão de aduladores, muito solícitos a seus ímpetos; se não é este o caso, é porque é ele um dos aduladores dessa multidão, bajulando um outro qualquer, rastejando frente a outro de sua laia; mas uma vez que este dissoluto, esteja em posição de protagonista ou de simples lacaio, haja obtido aquilo que a princípio desejava – o poder –, virará as costas a todo bajulador, ídolo ou <amigo>.

– Isso é evidente.

– Ao cabo vês: estes homens passam a vida inteira sem ser amigos de ninguém, sendo donos ou escravos exclusivamente de vontades alheias, porque é um sinal do caráter tirânico o desconhecimento da autêntica liberdade e da autêntica amizade.

– De acordo.”

Está na hora de resumir, pois então, os traços do criminoso perfeito. Há de ser no mundo real tal como o descrevemos em fantasia.”

Se é o pior dos homens, não será também o mais desgraçado, e não o será tanto mais quanto maior for o tempo e maior for a intensidade em que desempenhou a tirania? Porém sabes que o vulgo tem opinião distinta a esse respeito!”

E que tal se supusermos por um momento que nós mesmos podemos julgar o caso, pois vivêramos entre tiranos; precisamos fazer essa encenação, para imaginar alguém que nos respondesse!”

Trancafiado em seu palácio, como uma mulher, o tirano inveja a felicidade dos súditos, pois muitos deles empreendem viagens, e o tirano decerto é alguém que necessita constantemente estimular e excitar sua curiosidade vendo novos objetos exteriores.”

sendo incapaz de dirigir-se a si mesmo, terá de conduzir os demais. Compartilha a condição do doente que, sem ter ele mesmo forças, é compelido a, em vez de repousar, queimar sua vida em combates atléticos.”

SÓCRATES – Semelhante condição não é a mais triste imaginável? Mas ser tirano no lugar dum mero moribundo não multiplica várias vezes esse estado de desgraça, daquele sujeito que considerávamos já o campeão em desgraça e infortúnio?

GLAUCO – Disseste-o bem, Sócrates.

SÓCRATES – Sendo assim, quaisquer que sejam as aparências externas, o tirano não passa de escravo, escravo submetido à mais inclemente servidão, o adulador oficial do que existe de mais abjeto na sociedade. Impossibilitado de chegar à satisfação de seus desejos, sempre lhe faltará muito mais do que ele tem, por mais que seja muito rico e tenha muitas coisas. (…) ele viverá sempre alarmado, vítima de grandes sofrimentos e angústias”

Podemos resumir dizendo que há três caracteres de homens: o filosófico, o ambicioso e o avaro? (…) Se tu perguntasses a cada um desses três em particular: Qual é a vida mais feliz? Já sabes por antecipação o que cada um deles diria. O avaro decerto colocará o prazer do lucro sobre todos os demais, desprezando a sabedoria e as honras, isto é, como fins; porque não se descarta que podem ser meios para a obtenção de mais dinheiro.

Que dirá o ambicioso, por seu turno? Não achará vil e indigno acumular tesouros, e vaidade o estudo, a não ser que obter algum tesouro e adquirir algum conhecimento lhe facultem a glória e a honra, reputação, enfim?

Quanto ao filósofo, o últimos dos três, é seguro que não dá valor a nada que não seja o prazer que lhe proporciona o conhecimento da verdade tal qual é, bem como sua aplicação contínua neste mesmo estudo; quanto aos demais prazeres listados, o filósofo prefere chamá-los necessidades materiais, ou seja, deles ele vai atrás somente naquele quinhão indispensável à subsistência.”

[comentário pessoal] Minha reputação é nula, meu patrimônio inexistente, e quanto ao que eu sei, nem eu mesmo posso medir o quanto eu sei; as traças o saberão melhor depois que eu partir. Fica o meu legado, semi-invisível.

CAMALEOMEM: “desde a infância o filósofo encontra-se em posição de buscar outros prazeres que não os da inteligência, uma vez que todo trabalho tem sua folga”

GLAUCO – (…) avaliador soberano das coisas que é, o homem inteligente exalta sua própria vida.

SÓCRATES – Que tipo de existência e que prazeres deverão estar em segundo na hierarquia?

GLAUCO – Os do guerreiro e do ambicioso, os quais estão tão próximos do filósofo quanto o homem <interessado>, o último da escala, se encontra próximo deles mesmos.

SÓCRATES – Segundo tudo que vês, o avaro corresponderá ao último patamar da existência.”

SÓCRATES – Não existe um estado em que não se experimenta nem prazer nem dor?

GLAUCO – Sim, sem dúvida se o reconhece.

SÓCRATES – Esse estado, que é uma espécie de meio-termo entre dois antípodas extremos, não consiste em certo repouso d’alma com referência ao estado habitual dos outros? Que te parece?

GLAUCO – Me parece adequado que fales assim.

SÓCRATES – És capaz de lembrar o que dizem os doentes em suas crises?

GLAUCO – Não, Sócrates; que é que dizem?

SÓCRATES – Que o maior bem é a saúde, mas que não sabiam disso antes de ficar doentes.

GLAUCO – Ah, sim, perfeitamente.

SÓCRATES – Não ouves de quem sofre de dor que nada há de mais agradável e terno que a cessação dessa mesma dor?

GLAUCO – Sim, ouço.

SÓCRATES – E observarás, creio eu, que em todas as circunstâncias da vida não é o prazer o objetivo dos homens sofredores, mas tão-só a supressão da dor e o repouso.”

Em todas essas aparências não há prazer real; tudo isto não é mais que uma alucinação.”

Seria acaso inquietante que essa gente que nunca experimentou o verdadeiro prazer e que não considera o prazer senão negativamente (pelo contraste entre a dor e a ausência da dor) se engane em seus juízos? Mal comparando, não estariam na mesma situação de alguém que, ao desconhecer a cor branca, pensasse ser o cinza o contrário do preto? Que achas?”

SÓCRATES – Encara agora ao revés esta progressão: se desejarmos averiguar em quantos graus o prazer do rei é mais verdadeiro que o do tirano, resultará, feito o cálculo, que a vida do rei é 729x(*) mais grata que a do tirano, e que a deste último é mais ingrata que a do rei nesta mesma proporção.

GLAUCO – Acabas de encontrar, mediante uma fórmula surpreendente, o intervalo numérico que separa, em termos de prazer e dor, o homem justo do injusto!”

(*) “A felicidade do tirano tem 3x menos realidade que a do oligarca; a do oligarca, 3x menos que a do rei; logo, a felicidade do tirano tem 9x menos realidade que a do rei. O número 9 é plano,¹ sendo o quadrado de 3. Em seguida, Platão, considerando estas duas felicidades (uma real, outra aparente) como dois sólidos de dimensões inteiramente proporcionais entre si, com suas distâncias em relação à realidade – representadas pelos números 1 e 9, respectivamente² – compondo cada uma das dimensões da figura tridimensional (lembrando que se trata do cubo, então as três medidas de cada cubo são idênticas), a fim de encontrar a razão entre ambos os sólidos, procede ao cálculo do volume de cada cubo, em unidade numérica pura, i.e.:

1x1x1=1

e

9x9x9=729

¹ Número plano: que possui uma raiz quadrada racional: 1, 4, 9, 16, 25, 36, 49, 64 (= 4³), 81 (= 9³)…

² Por que 9? Porque é o produto encontrado acima, a conversão no mundo físico (em verdade, aritmético, mas que exige a demonstração geométrica primeiro, etapa que aqui suprimimos dada sua simplicidade para o leitor atual) da distância entre as felicidades do rei e do tirano. Se a pergunta retroagir para “por que 3 é o número que simboliza a distância entre a felicidade de dois políticos de governos considerados vizinhos hierarquicamente (recapitulando: monarquia–oligarquia–tirania do melhor para o pior)?”, a resposta é simples: porque a geometria euclidiana o exige: o espaço possui 3 dimensões.

Já a realidade é Um por definição (igual a si mesma).

– Se alguém soubesse que uma coisa necessariamente acompanha a outra, aumentaria suas riquezas até o infinito para aumentar seus males na mesma proporção?

– Duvido muito.”

– Esse alguém que atingiu a sabedoria terá gosto pelo governo do próprio Estado interior (a alma); mas, quanto ao governo de sua pátria, duvido que lhe apetecesse, a menos que sucedera algo de verdadeiramente divino no mundo exterior.

– Entendo, Sócrates: quando dizes <divino> neste contexto, falas somente em caso de surgimento daquele Estado que cogitáramos durante toda esta nossa conversação e que por ora só existe em nosso pensamento; já disseste que não crês na possibilidade deste Estado sobre a terra.

– Mas pelo menos há, talvez, no céu um modelo para quem quiser fitá-lo e fundar, a sua imagem e semelhança, sua cidade interior. Além do mais, pouco importa se existe ou não tal Estado, ou que ele jamais haja de existir sobre a terra; o certo é que o verdadeiramente sábio não consentirá jamais em governar outro Estado senão esse.

– É bastante provável.”

EL MARXISMO Y LA FILOSOFÍA DEL LENGUAJE (Los principales problemas del método sociológico en la ciencia del lenguaje de acuerdo con el Círculo de Bajtín) – PRÓLOGO & INTRODUÇÃO

VOLÓSHINOV, Valentín Nikoláievich (1894-1936), 1929 (2009). (Prólogo da tradutora espanhola Tatiana BUBNOVA seguido da Introdução do próprio autor.)

“Este legendario libro fue publicado en ruso en 1929. Apareció por primera vez en lengua española en 1976, traducido del inglés, en la Argentina, en los momentos aciagos para la cultura [R. M. Rússovich, B. A., Nueva Visión]. Exhibir en la portada la palabra <marxismo> era impensable, y los editores encontraron una buena salida, sin traicionar en absoluto el espíritu del libro: El signo ideológico y la filosofía del lenguaje.” “En la versión directa del ruso aparece en España en 1992. En realidad, afinar la traducción era una tarea imprescindible, porque uno de los problemas del legado del Círculo de Bajtín son precisamente las traducciones y la interpretación aleatoria de los conceptos. La terminologia especializada que se usa en diferentes lenguas y en diferentes versiones no ha sido unificada incluso hasta ahora, aunque actualmente se han realizado esfuerzos en este sentido, al menos en inglés.” “Los textos del Círculo de Bajtín se leyeron con otros ojos, en un contexto diferente, y perdieron en cierta medida el vínculo con su significación original. Fueron actualizados de acuerdo con el pensamiento de otras épocas. En fin, es éste el destino de los libros: ya sabemos que el texto <no existe>, sólo la interpretación. Julia Kristeva, que fue la primera en presentar las ideas de Bajtín y su círculo en Occidente, reconoció (1998) que había adaptado su interpretación de la obra de Bajtín al horizonte intelectual e incluso al vocabulario del lector francés culto de los años sesenta y setenta.”

“Las obras del Círculo de Bajtín, firmadas por V. N. Volóshinov, P. N. Medvédev y I. Kanaev, fueron atribuidas a Bajtín en 1970 por el semiólogo V. V. Ivánov, y esta idea se sostuvo hasta mediados de los noventa del siglo pasado. Puesta en duda ya por Morson y Emerson, fue replanteada por los investigadores ingleses y norteamericanos, que aceptan que la medida de la intervención de Bajtín en los textos llamados <apócrifos> (3 libros y toda una serie de artículos) no puede ser determinada con precisión, y que los autores titulares habían sido reales y no meros pseudónimos. El problema de la autoría sigue abierto.” “Escrito en los albores del período soviético, dentro del optimismo previo al inicio de los desastres de la colectivización”

“El marxismo soviético, no lo olvidemos, se encontraba todavía en su fase constructiva. Al final de su vida Bajtín negaría categóricamente todo vínculo con el marxismo, lo que explica, en parte, su negativa a admitir públicamente su autoría, total o parcial.” “La aparición en el texto de MFL de cierto vocabulario propio de los trabajos tempranos de Bajtín ponen de manifiesto el esfuerzo de Volóshinov por adaptar las ideas filosóficas del maestro a su iniciativa semiótica y pragmática.” “Tanto más paradójico resultaba traducir el concepto de enunciado/enunciación en términos de <acto de habla> (L. Austin), como sucedía en la primera versión castellana, que tomaba como modelo la inglesa. En cualquier caso, en el concepto mismo colisiona el <idealismo> neokantiano de Bajtín con el <materialismo> marxista de Volóshinov.”

“Mediante el concepto de refracción Volóshinov parece responder a la epistemología leniniana (Materialismo y empiriocriticismo, 1910) basada en la teoría del reflejo. Tal respuesta puede considerarse como una especie de polémica y de correctivo a la idea de que la conciencia <refleja> la realidad de una manera inmediata. Donde Lenin dice <reflejo>, Volóshinov dice <reflejo y refracción>, incluso <distorsión> de la realidad por el signo.”

C. Brandist (2002:75) señala la relación entre la primera parte de la Filosofía de las formas simbólicas (1923) del neokantiano Cassirer, texto que Volóshinov estaba traduciendo antes de escribir El marxismo y la filosofia del lenguaje (la traducción no ha sido encontrada)” “Otra corriente que contribuyó a la idea del signo ideológico es la filosofía de la Gestalt adaptada en este caso por el psicólogo y filósofo del lenguaje Karl Bühler.”

“La crítica que Volóshinov emprende contra el <objetivismo abstracto> de Saussure como fuente de la semiótica europea, fue lo que llamó la atención de los pragmáticos y sociolingüistas en la época de las <teorias del texto>. Pour la sémiotique, la littérature n’éxiste pas, observó agudamente Kristeva.”

“Ambos libros de Volóshinov, a pesar de haber caído en el olvido para el gran público, tuvieron una repercusión importante en la articulación y/o supresión de las disciplinas respectivas —el psicoanálisis y la filosofía del lenguaje— en el panorama de las humanidades soviéticas (Vasiliev 50-51).”

HAHA: “Hay quienes (A. Etkind) ven en el título de MFL un modelo para la famosa compilación de los trabajos de Stalin El marxismo y los problemas de la lingüística (1950).”

“En la lingüística, como se sabe, la escuela dominante, que se autoproclamó la única verdadeiramente marxista, fue, durante un cuarto de siglo, la de N. Marr, con su teoría <jafética>.”

Roman Jakobson estaba enterado del libro de Volóshinov desde su aparición (la primera mención del libro aparece en su correspondencia con Trubetzkoy ya en 1931). Los traductores norteamericanos del libro consideran que MFL no sólo contribuyó al desarrollo de ciertas ideas lingüístico-semióticas del mismo Jakobson,

sino que a través de éste tuvo una importante influencia en la articulación de las teorías del Círculo Lingüístico de Praga.”

“Algún investigador ruso (V. Makhlin) sugiere que en los textos de Bajtín aún no ha pisado pie humano.”

* * *

“En efecto, las tradiciones de estas corrientes filosóficas del Medioevo empiezan en cierto grado a revivir en el realismo de los fenomenólogos y en el conceptualismo neo-kantiano.”

* * *

Craig BRANDIST, David SHEPHERD & Galin TIHANOV (eds.), The Bakhtin Circle: In the Master’s Absence, Manchester University Press, Manchester and New York, 2004.

VOLÓSHINOV, Freudismo. Ensayo crítico, 1927.

A REPÚBLICA – Livro VIII

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

O primeiro tipo de governo, e também o mais elogiado, é aquele em vigor em Creta e em Esparta. O segundo tipo, que ocupa outrossim o segundo posto em fama e reputação, é a oligarquia, governo exposto a um grande número de vícios. O terceiro tipo, oposto por inteiro ao segundo, é a democracia. Em seguida vem a <gloriosa> tirania, que se sobressai sobre todos os outros três tipos no quesito <enfermidades que podem contaminar um Estado>.”

Procuremos, desta feita, explicar como podem surgir a aristocracia e a timocracia.¹ Não é certo que, em geral, as trocas de todo governo político se originam no próprio partido que governa, assim que nele se suscita alguma cisão, e que, por pequeno que se suponha este partido, enquanto mantenha em seu seio a harmonia, é impossível que inovações possam tomar conta do Estado?”

¹ Timocracia ou timarquia: Trata-se da forma de governo deixada sem nome atribuída logo acima a Creta e Esparta, os melhores tipos “mundanos” de governo (enquanto não se puder atingir a República ideal). Este nome caiu em desuso a despeito da obra platônica, e no dicionário português hoje é considerado depreciativo (governo viciado em honrarias). É difícil diferenciá-lo, ademais, do conceito de aristocracia, se não se recorrer à própria exposição platônica. Atrelar esse tipo de Estado unicamente à disciplina bélica seria um estereótipo inaceitável, quase equiparar esta forma de governo ao que consideramos (muito influenciados pelos helenos, aliás) os governos dos “povos bárbaros”. Como se perdeu a noção de valor não-corrompida pela própria degradação da noção de valor, realmente seria uma contradição caso essa nomenclatura fosse intuitiva e apreendida de forma imediata.

O natural do Estado estabilizado não é o movimento; porém, como tudo o que nasce está destinado a perecer, este, como qualquer outro sistema de governo, não pode durar indefinidamente. Não só a planta que nasce do seio da terra, mas também a alma e o corpo dos animais que vivem sobre essa mesma superfície, sofrem mudanças do estado fértil ao infértil e vice-versa. Cada espécie está submetida a um ciclo ou revolução periódica, terminando e recomeçando sem cessar sua trajetória de vida. O que diferencia uma espécie da outra é tão-somente a duração desse ciclo.(*)”

(*) “Nesta passagem platônica, denominada pelos comentadores como <o discurso das Musas>, ou <discurso do número nupcial>, faz-se referência a um número para o qual parece impossível encontrar qualquer sentido racional, e cuja obscuridade tornou-se até proverbial. Alguns autores calculam-no como sendo 12.960.000, o que corresponderia ao número de dias do <grande ano> astronômico (36 mil anos de 360 dias).

Mesclando-se o ferro com a prata e o bronze com o ouro, resultam a inconveniência, a irregularidade e a desarmonia, defeitos que, onde quer que apareçam, engendram sempre a inimizade e a guerra.”

Uma vez produzida a dissensão, as raças de ferro e de bronze tratavam de enriquecer materialmente e adquirir cada vez mais terras, edificações, ouro e prata, ao passo que as raças de ouro e prata, ricas de natureza, jamais estando desprovidas, buscavam conduzir a alma à virtude e fazer perdurar a constituição primitiva. Depois de muitas lutas e violência recíproca, convieram em dividir as terras e as casas, destinando como escravos ao cuidado de suas terras e casas o restante dos cidadãos, a quem consideravam mais como homens livres, propriamente, espécies de amigos e provedores de seu sustento, continuando eles mesmos a guerra e provendo a segurança comum.”

Do regime anterior, herdarão o respeito aos magistrados, a aversão típica dos guerreiros à agricultura, ofícios manuais e profissões lucrativas, bem como conservarão o costume dos banquetes públicos e o cuidado da prática de exercícios ginásticos e militares.

Aquilo que essa nova configuração teria de próprio não seria, então, o temor de elevar os sábios às primeiras dignidades, porque já não se formarão em seu seio os caracteres de uma virtude simples e pura, senão apenas elementos compósitos? Daí deriva que elegerão para os postos de comando espíritos mais fogosos e simplórios, nascidos sobretudo para a guerra, não para a paz; supervalorizarão as táticas e ardis de combate; andarão sempre armados.”

Entregues em segredo a todos os prazeres, ocultar-se-ão da lei, como um filho pródigo sói ocultar-se do pai; e tudo isto graças a uma educação fundada não na persuasão, mas na força, que despreza a verdadeira Musa, a que preside à dialética e à filosofia, e por haver-se preferido a ginástica à música.”

Terá às vezes por pai um homem de bem, cidadão de um Estado mal-governado, cidadão este que foge das honras, dignidades e magistraturas e de todas as moléstias que os cargos carregam consigo. Enfim, este cidadão prefere perder direitos a sofrer tais males.”

Não devíamos explicar, agora, como a timocracia se converte em oligarquia?”

A cota (o rendimento patrimonial) que se requer a fim de se participar da casta que comanda é mais ou menos elevada, conforme o grau do princípio oligárquico em voga (se muito acentuado ou não), e está proibido àqueles cuja renda não alcance o patamar assinalado aspirar aos cargos públicos.”

Nos Estados oligárquicos a desordem é estimulada, porque uns possuem riquezas imensuráveis enquanto outros se vêem reduzidos à miséria definitiva.”

SÓCRATES – Mas acaso não há a seguinte distinção, meu querido Adimanto: que Deus quisera que os zangões alados houvessem nascido sem ferrão, enquanto que entre os zangões de dois pés alguns o têm, e aliás pungente além do normal?”

Nada é mais veloz e violento no jovem que a transição da ambição à avareza.”

O avaro é aquele que põe as riquezas acima de tudo em questão de acumulação, mas não valoriza proporcionalmente seu dispêndio. Já viste que o avaro usa o mínimo possível de recursos naturais que tem à mão? Priva-se do que é humanamente possível e por intermédio da ganância ilimitada acaba por dominar seus próprios desejos, reputando-os insensatos.”

– Sabes para onde deves dirigir teus olhos a fim de enxergar os desejos maléficos dos homens?

– Onde?

– Para esses conselhos tutelares de órfãos ou qualquer outro lugar ou associação de pessoas onde é-se livre para agir de forma má.

– Tens razão, Sócrates,

– Não é evidente que, se em outros negócios gozam de boa reputação pela aparência de homens justos, os maus sempre contêm seus desejos insidiosos e sua imprudência violenta o quanto a necessidade lhes permite, em caráter temporário, passando a manifestá-los somente onde ninguém pode zelar pela virtude nem pela conduta mais racional nem puni-los com a perda dos bens de que desfrutam em vida?

– Isso é absolutamente certo.

– Mas quando a questão é dissipar os bens de outrem, aí, por Zeus!, nestes homens serás capaz de enxergar distintamente desejos que mais parecem pertencer a zangões.

– Estou convencido a este respeito.

– Um homem assim estará sujeito a fortes rebeliões dentro de si mesmo; como que haverá dentro de si dois homens diferentes, cujos desejos lutarão para prevalecer. De praxe, a parte melhor subjugará a outra.

– Temo que sim.

– E é por isso que vês que, em aparência, estes vilões terão aspecto de moderados e donos de si próprios, mais até que em comparação a muitos homens bons que não conseguem ocultar seus (menores) defeitos. Mas sabe tu que a verdadeira virtude, capaz de produzir a harmonia e a unidade, ainda seguirá longe de habitar na alma destes homens dissimulados.

– De fato.”

Este homem, portanto, aparece no dia-a-dia à maneira oligárquica, isto é, menos poderoso do que pode ser; assim, ele sairá derrotado muitas vezes diante dos olhos do público, mas, como o que nele predomina é a avareza, seguirá sendo rico, e eis o que lhe importa.”

Tudo isto faz com que haja no Estado indivíduos dotados de ferrões, uns oprimidos pela dúvida, outros despojados de seus direitos e alguns padecendo de ambos ao mesmo tempo; mas o que é certo é que todos esses sujeitos-zangões estão em perpétua hostilidade contra aqueles que ficaram ricos pondo a mão em suas fortunas, sem escrúpulos de consciência; em hostilidade também para com o cidadão comum, que é bem diferente dele; o que o zangão quererá, no fim, será promover uma revolução.

– Disseste-o bem.

– E enquanto isso lá se vão os negociantes na rua, de cabeça baixa, pensando só em si mesmos e no próprio lucro; os comerciantes são outros zangões, que ferem com o aguilhão do dinheiro todos que estiverem indefesos a seu alcance; e quanto mais prevalecem os interesses mercantis no Estado, mais se vêem zangões e pobres.”

– Que espécie de lei poderia tentar remediar o mal nesse Estado?

– Na falta de remédio melhor, uma que caberia seria aquela que forçasse o cidadão a preocupar-se com sua virtude. Vê: se os contratos voluntários se celebrassem por conta e risco exclusivos do prestamista,¹ a usura se exerceria com menos descaro e este mal da avareza não proliferaria tanto.”

¹ Platão quer dizer: o Estado nada terá que ver com esta dívida; não usará sua força de polícia, mandando prender, castigar ou executar devedores. A possibilidade do calote será inerente ao ato de empréstimo. O particular que emprestou dinheiro que resolva o problema sozinho, e quem busca fazer justiça com suas mãos deverá se preparar para a legítima defesa de seus alvos.

os ricos, sendo assim, nenhum motivo têm para desprezar os pobres. Pelo contrário: um pobre, adelgaçado e amorenado de tanto se expor ao sol, quando cotejado com o rico, educado, pálido e gordo, em meio à guerra, no momento em que ambos defendem sua polis, parece mais ser digno de inveja do que lastimado, exibindo uma espécie de alegria secreta estimulada pelo sofrimento e pesar, ao passo que o rico ao menor esforço já se encontra exausto!”

O governo se faz democrático quando os pobres, obtendo a vantagem sobre os ricos, degolam alguns deles, desterram outros, repartem com os que foram poupados os cargos da administração; quinhão que, aliás, nestes governos, costuma-se determinar por sorteio.”

– Não serão, antes, homens livres num Estado repleto de liberdade e franqueza, e não terá cada um a liberdade de fazer o que lhe der na veneta?

– Se tu dizes…

– Mas onde quer que impere essa licença, é claro que cada cidadão dispõe de si mesmo e escolhe a seu bel prazer o gênero de vida que mais lhe agrada!

– É evidente.

– Portanto, será este o regime com mais diferenciações de classes.

– Como não?

– E eis que, em verdade, esta forma de governo tem a aparência de ser a mais bela de todas, e não deixa de desencadear um efeito admirável essa diversidade prodigiosa de caracteres, exatamente como as flores bordadas que fazem ressaltar a beleza de uma pintura. Bom, pelo menos será a forma mais bela de governo para aqueles que julgam as coisas como as mulheres e as crianças quando se admiram com as mais tresloucadas misturas de objetos.”

Se quisera alguém formar um plano de Estado, como fizemos até aqui, nada mais teria de fazer senão trasladar-se a qualquer Estado democrático, pois aí se encontra um mercado em que se vendem características de todos os regimes existentes.”

E, julgando à primeira vista, não é bastante cômodo e agradável não ser-se obrigado a desempenhar um cargo público, ainda que se possua os méritos requeridos? Não estar submetido a nenhuma autoridade, em caso de não querer; escolher se vai ou não à guerra; e estar em guerra e discórdia, ainda que os outros estejam em paz, bastando para isso desejá-lo; poder ser juiz e magistrado, por mais que a lei proíba o exercício dessas funções, caso a isso se ambicione?”

– Ah, com que magnífica indiferença se pisoteiam todas essas máximas – sem mesmo se dar ao trabalho de examinar qual foi a educação dos que gerem a coisa pública! E que empenho, na contramão, em acolher e honrar os políticos que lisonjeiam a plebe e se declaram amigos do povo!

– Um nobre regime, sem dúvida, tsc!

– Tais são, e não só!, as características da democracia: um governo extremamente cômodo, sem mando algum”

O desejo por toda sorte de comidas e quitutes e temperos, desejo reprimível, mediante uma boa educação desde a mocidade, desejo daninho ao corpo e à alma, à razão e à temperança, não deve ser compreendido com razão entre os desejos supérfluos?”

Algumas vezes sucede da facção democrática ceder ante a oligárquica, e então certos desejos são em parte destruídos e em parte arrancados d’alma, em decorrência de um pudor que é despertado no jovem, que através desse acidente reentra nas sendas no saber.

E no entanto, devido à má educação que recebeu de seu pai, novos desejos, mais fortes e numerosos, sucedem aos que haviam sido exilados.”

Eis aí quando voltam a se juntar aos comedores de lótus,(*) sem nem ao menos se envergonharem por isso!”

(*) “Ver o episódio dos <lotófagos> na Odisséia: o fruto que faz perder a memória.”

encobre-se a fealdade com os nomes mais preciosos: a insolência vira <boa educação>; anarquia vira <liberdade>; devassidão vira <magnificência>; desfaçatez vira <valor>.”

Carpe diem! O primeiro desejo a aparecer é o primeiro a ser cumprido. Hoje tem desejo de se embriagar ouvindo canções báquicas? Fá-lo. E amanhã lhe ocorre de jejuar e nada beber senão água. Uma hora gasta as energias na ginástica; na outra põe-se ocioso, despreocupado de tudo. Ora é filósofo, ora <homem de Estado>, sobe à tribuna, fala e age sem saber o que fala e o que faz. Num dia inveja a condição dos guerreiros e alista-se soldado; noutro, vira comerciante, porque tinha desenvolvido inveja dos comerciantes. Em suma, sua conduta é totalmente frouxa e inconsistente; e chama a tudo isso de <vida livre e prazenteira, vida feliz>!

– Ó, Sócrates, parece que pintaste com palavras a vida de um amante da igualdade!”

– Vejamos, meu querido, agora, como se forma o governo tirânico; tudo indica que se origina das democracias.

– Decerto.

– A passagem da democracia à tirania não se assemelha um tanto à passagem da oligarquia à democracia?

– Não entendo.

– O que na oligarquia se considera o maior bem, e o que, pode-se dizer, é a origem desta forma de governo, é a riqueza; concordas?

– Sim.

– O que causa sua ruína, porém, não é o próprio desejo de enriquecer tornado insaciável, o que causa uma indiferença letal a todas as outras coisas?

– Tens razão.

– Do mesmo modo, a causa da ruína de uma democracia é o desejo insaciável do que ela vê como seu maior bem.

– E que bem é esse?

– A liberdade. Num Estado democrático ouve-se por todos os cantos que a liberdade é o mais precioso dos bens e, por isso, o homem que nasceu livre sempre escolherá ali fixar sua residência.

– De fato, Sócrates, isso se ouve muito nas ruas.

– Mas não é justamente esse amor desenfreado à liberdade, acompanhado invariavelmente da mais extremada indiferença a tudo o mais, o que leva à decadência inelutável deste regime, despertando, por assim dizer, a tirania?

– Explica esta etapa melhor, Sócrates.

– Quando um Estado democrático, devorado por uma sede ardente de liberdade, é governado por maus escanceadores,¹ que derramam a bebida chamada liberdade pura, enchendo as taças e fazendo todos os convivas beberem copiosamente até a embriaguez. Daí em diante, o bêbado que pede mais e mais, caso não creia que o governante é liberal o suficiente com seu quinhão de liberdade, acusa e castiga qualquer <inimigo da liberdade> que não queira fazê-la jorrar; estes são considerados os maiores traidores da pátria e são tachados de reacionários, que desejam voltar aos tempos de oligarquia e restabelecer privilégios exclusivos.

– Não posso tirar nem pôr de nada do que disseste.

– E com igual desprezo tratam aqueles que ainda mostram algum respeito e submissão aos magistrados, atirando-lhes na cara que os magistrados para nada servem; que, em si, todo servidor público não passa de um escravo voluntário. Neste ponto, o homem típico exalta, seja na vida pública ou na vida privada, a igualdade suprema, quando magistrados não podem estar num patamar superior ao do cidadão comum. Num Estado tal, não deveria ser uma regra a extensão da liberdade total a todo e qualquer um?

– Ora, Sócrates, absolutamente!

– Não penetrará a anarquia no seio das famílias; não se alastrará mesmo até o reino animal?

– Não entendo o que acabaste de dizer!”

¹ Termo em desuso: quem serve vinho; mal e mal poderíamos adaptar para “garçom” ou quiçá “mordomo” nesta frase.

os professores temem e bajulam seus alunos; estes ridicularizam seus mentores e responsáveis. (…) Os velhos, por sua vez, condescendentes com os jovens, tornam-se jocosos e piadistas, a fim de imitar suas maneiras, temendo passar por caracteres demasiado altaneiros e despóticos.

Mas sem dúvida o abuso mais intolerável que a liberdade introduz na democracia é os escravos de ambos os sexos não serem menos livres que aqueles que os compraram. Ah, quase me esquecia de descrever o grau de liberdade e igualdade que alcançam as relações entre o homem e a mulher!”

são os animais domésticos mais livres neste governo que em nenhum outro. As cadelas, como diz o provérbio, ficam parecidas com as donas; e os cavalos e asnos, acostumados a caminhar de cabeça erguida e sem reverência, não seriam os primeiros a dar licença, num caminho estreito.”

não se pode incorrer num excesso sem se arriscar a cair no excesso contrário.”

– É evidente, pois, que é dessa estirpe de protetores (populistas) que nasce o tirano, dela e somente dela.

– Nada mais indiscutível.

– Mas por que o <protetor do povo> começa a se fazer tirano? Não seria porque começa a fazer parecido com o que dizem que se passava na Arcádia, no templo de Zeus Liceu?

– E o que é que dizem que ali se passava?

– Dizem¹ que quem ali comia entranhas humanas, mescladas com os restos de outros sacrifícios animais, se convertia logo em lobo. Nunca ouviste falar disso?

– Já, sim.

– De forma afim, quando o protetor do povo vê que este se encontra completamente submisso a suas vontades, empapa suas mãos no sangue dos seus próprios concidadãos. Utiliza-se de acusações caluniosas para se livrar de seus oponentes nos tribunais corrompidos, fazendo-os ser condenados sem fundamento, banhando sua língua de déspota e sua boca imunda com o sangue de seus irmãos, valendo-se da lei do exílio e das forjas e correntes. Propõe a abolição das dívidas e uma reforma agrária. Não seria uma necessidade, neste caso, para um tal caráter, perecer nas mãos dos inimigos ou, se quiser sobreviver, tornar-se tirano do Estado, convertendo-se no lobo do homem?

¹ Não é somente uma lenda de Platão ou mera crença popular tirada do vazio, ou pelo menos são dados compartilhados por outros autores, como Pausânias, livro 7.

O exilado de hoje é o tirano de amanhã.”

Se nem mesmo a classe no poder inteira consegue banir ou incapacitar seu adversário, muito menos condená-lo à morte, acusando-o como <inimigo do povo>, é natural pensar que atentarão contra sua vida nas sombras.

O homem ambicioso que já houver chegado a tal extremo aproveitará a ocasião para fazer ao povo uma petição. Pedir-lhe-á uma guarda pessoal, destinada, afinal, a proteger o protetor do povo!”

Quando as coisas já chegaram a esse ponto, todo homem que possui grandes riquezas – e que por essa razão passa por inimigo do povo – toma para si o oráculo dirigido a Creso: foge seguindo o rio Hermos, de leito pedregoso, e não teme o rótulo de covarde.(*)”

(*) “Ver Heródoto para mais detalhes.”

o protetor do povo destrói à esquerda e à direita todos aqueles de quem desconfia, para depois se declarar tirano abertamente.”

E não sorri graciosamente a todos que encontra, logo nos primeiros dias de sua dominação? E não diz que, nem de longe, sonha em ser tirano? Não faz as mais pomposas promessas em público e em particular, perdoando todas as dívidas, repartindo a terra entre o povo e os seus favoritos, e tratando todo mundo com benevolência e mansidão?”

– …e tem o cuidado de conservar sempre algumas sementes de guerra para que o povo sinta a necessidade de um chefe.

– É natural.

– Principalmente para que os cidadãos – empobrecidos pelos impostos de guerra – só pensem nas suas necessidades diárias, sem tempo para conspirar contra ele.

– Obviamente.

– E também faz isso, creio eu, para ter um meio seguro de desfazer-se dos de coração demasiado altivo para que se submetam a sua vontade, expondo-os aos ataques do inimigo.”

– O problema é que semelhante conduta só pode torná-lo mais e mais odioso ao cidadão.

– E não me estranha!

– E alguns daqueles que ajudaram em sua ascensão, os dotados de mais autoridade depois dele mesmo, não se dirigirão a ele e não falarão entre si com demasiada liberdade sobre o que se passa, tratando inclusive de censurá-lo? Isto é, penso eu que ao menos os mais atrevidos o farão.

– Imagino que sim.

– E então é preciso que o tirano se livre deles caso queira reinar tranqüilo; sem distinguir amigo de inimigo, ele faz com que desapareçam todos os homens possuidores de algum mérito.

– Isso é evidente.”

Faz justamente o contrário dos médicos, que purgam o corpo excretando o mal para conservar o bem.”

Vês que ele vive premido sem trégua pela necessidade de perecer ou então viver ao lado da canalha, e é inevitável que a canalha o aporrinhe bastante!”

– Ao formar sua guarda pessoal, um expediente que sói usar é recrutar escravos, a quem assegura que serão livres assim que o ajudarem a matar seus senhores.

– E faz muito bem, já que tais escravos lhe seriam inteiramente fiéis.

– Vês como é feliz a condição do tirano, que se vê obrigado a destruir cidadãos e a estabelecer a amizade com escravos, daqui em diante seus fiéis servidores!”

É com razão que se exalta a tragédia como uma escola de sabedoria, particularmente as de Eurípides, não achas? Porque Eurípides cunhou esta profunda máxima: os tiranos se fazem sábios mediante o trato com os sábios. Com isso ele quis dizer que os que compõem sua sociedade são muito espertos!

– Reconheço que Eurípides e os outros poetas qualificam a tirania como <divina> em muitas passagens de suas obras.

– Mas como os poetas trágicos são, eles também, sábios, não perdoarão que em nosso Estado, e em todos aqueles governados segundo os nossos princípios, recuse-se admiti-los no governo, uma vez que não passam de bajuladores!”

– Chamas ao tirano <parricida> e <perverso inimigo da velhice>? Mas eis que essas palavras resumem a tirania! O povo, querendo evitar a servidão dos homens livres, acaba sucumbindo ao despotismo dos próprios escravos. Vê-se, então, que a subserviência mais dura e mais amarga é a conseqüência lógica e natural de uma liberdade excessiva e desordenada: a escravidão sob um bando de escravos.”

INTRODUÇÃO À PSICOLOGIA FENOMENOLÓGICA

Ernest Keen, trad. de Heliana de Barros Conde Rodrigues, 1. ed, RJ: Interamericana, 1975 (1979).

PREFÁCIO

um peixe é o último a descobrir a água.”

Alguns psicólogos americanos têm feito investidas notáveis no terreno da experiência subjetiva cotidiana. Para os familiarizados com a psicologia, incluí um apêndice, relativo à posição da fenomenologia na psicologia americana, explicando como a abordagem deste livro se relaciona com as tentativas bem-conhecidas de escrever uma psicologia da experiência. Este livro, portanto, apresenta uma psicologia fenomenológica e não a abordagem fenomenológica em psicologia.”

Pennsylvania, 10/74

1. UMA MENINA DE CINCO ANOS MUDA DE IDÉIA

não há nada a respeito de nós mesmos que já não saibamos”

Enquanto concentrada na colocação dos objetos na sacola, estava calmamente falando consigo mesma. Sua fisionomia foi passando por uma série de expressões, como se participasse de uma conversa. Subitamente, percebeu que eu a observava, sua <conversa> parou e ela me deu um grande sorriso – apenas um pouco embaraçada pelo fato de que eu a tivesse estado observando.”

O <outro em fantasia> pode ter sido sua amiga, sua mãe, ou até seu futuro marido.”

REAL LIFE: THE GAME”: “a própria tarefa como um espetáculo para outro, e o outro como uma audiência e um comentarista em fantasia de seu desempenho.”

Minha filha certamente sabe a diferença entre os outros reais e fantasiados, embora a atividade de ensacar objetos não seja nem mais nem menos social aqui do que na situação anterior – do ponto de vista de sua experiência e daquilo que os acontecimentos significam para ela.”

não aprendeu ainda a envergonhar-se de sua imaginação.”

Ela pôde sentir a atração pela outra casa enquanto permanecia na própria, olhando para a porta e para o telefone, depois vagando ao redor inutilmente, manuseando as coisas familiares.”

A atraente tornou-se sem atrativo, e a sem atrativo tornou-se atraente.”

Síndrome do Olho Exagerado

abusiva onipresença do treinamento de papéis sexuais”

ela se havia superestimado. (…) Felizmente, o <tornar-se adulta> não é a única forma de autocompreensão disponível para ela. (…) Como todas as crianças estava à frente de si mesma, mas não totalmente empenhada no avanço.”

Uma boa fonte de consulta sobre o volumoso trabalho piagetiano é o livro de J.H. Flavell (1963). Uma crítica do trabalho de Piaget do ponto de vista fenomenológico pode ser encontrada em B. Levi (1972). Para uma apreciação da visão do próprio Piaget sobre a fenomenologia e outros empreendimentos filosóficos, veja Piaget (1971).

2. COMPORTAMENTO E SER-NO-MUNDO

a escolha de termos descritivos é crítica para nossa tarefa.”

Os fenomenologistas chamam tal pano de fundo de horizonte.” “Além disso, todo horizonte tem um horizonte. (…) A antecipação por minha filha de um pernoite agradável foi uma antecipação de diversão somente porque ela possuía recordações de momentos de diversão com a amiga”

foco muito nítido” x “divagação não-disciplinada”

A maior parte de nossa experiência situa-se em algum lugar entre esses 2 extremos (…) grau de focalização.”

Se todo horizonte tem um horizonte, onde termina tudo isto? (…) Os filósofos de linha fenomenológica escreveram freqüentemente sobre o solo de significação.”

Minha orientação para o mundo é o horizonte mais básico do qual derivo significações para minha experiência.” “Quem-eu-sou-no-mundo é a gigantesca pressuposição sobre a qual repouso, no sentido de que minha experiência seja de alguma maneira significativa para mim. (…) O mundo está sempre aí”

O ser-no-mundo é o contexto ou horizonte final e mais amplo do qual ela depende” “Não há também pijama sem-mundo.”

ao tornar explícita a compreensão que estava implícita, libertamo-nos de uma sensação de confusão, desprazer ou o que mais possa ter motivado nossa exploração.”

O paciente histérico que vomita qualquer comida preparada por sua mãe, embora não o faça com a comida preparada por qualquer outra pessoa, pode não saber que está expressando algo acerca do campo relativo à própria [mãe ou comida?]. Na verdade sua intenção consciente pode ser amar totalmente a mãe; ofendê-la pode ser a última coisa que deseja. O menino pré-adolescente que molha a cama pode estar bem pouco ciente do campo operante dentro do qual esse comportamento é inteligível, e ele e o urologista podem concordar com o fato de que haja algo errado com seu aparelho urinário.”

Suponha que minha filha fosse mais velha, recordasse suas antecipações, necessitasse sair-se a contento no contrato interpessoal e fizesse um grande investimento em sua identidade enquanto <em crescimento> – mesmo que ainda houvesse a irresistível urgência de voltar para casa naquela noite. Também ela teria achado necessário <ficar doente> (desenvolver vômitos, dor de estômago ou algo dessa ordem) a fim de ir para casa. Tal manobra, comum em pessoas mais velhas, teria facultado a ela mesma e aos outros o reconhecimento de sua representação <oficial> de si mesma, permitindo-lhe simultaneamente expressar seu ser-no-mundo como ele realmente era.”

O fato de se mover para perto da amiga fisicamente pode ter sido uma maneira de mover-se emocionalmente em direção a sua mãe – se, p.ex., esta a tivesse levado a crer que ela (mãe) a amaria mais, se ela (filha) fosse passar toda a noite com a amiga.”

As doutrinas fundamentais foram, primeiramente, o empirismo britânico, que argumentava dever a consciência ser entendida em termos das partes elementares de seu conteúdo – sensações, imagens e afeições – e, em segundo lugar, a protofenomenologia alemã de E. Brentano e da escola de Würzburg, que argumentava serem os atos, e não os conteúdos, a textura constituinte da consciência (ver Brentano, 1874, e Titchener, 1966, para afirmações originais; boas fontes secundárias são Boring, 1950, e Heidbreder, 1933).”

Nos EUA, John Watson (1924), o mais famoso dos behavioristas, resolveu o problema ao redefinir a psicologia de modo que a experiência consciente não fizesse parte dela. Embora esta perspectiva fosse combatida pelos psicólogos da Gestalt (Koffka, 1935; Köhler, 1947) e outros, o behaviorismo tem sido a principal força da psicologia americana. Seu mais recente e claro representante é B.F. Skinner (1953, 1972); no entanto, muitos psicólogos que discordam de Skinner ainda sustentam que a psicologia pode prosseguir sem referências à experiência consciente.

A opinião predominante hoje em dia nos EUA (…) ver A. Giorgi (1966, 1970a, 1970b), J.A. Beshai (1971), S. Strasser (1963), Merleau-Ponty (1964c)

teóricos da atribuição (Jones et al., 1972) (…) Sua contribuição particular consiste em trazer à tona as percepções causais de nossa experiência diária. (…) mas existem também outras posições. A teoria da dissonância (Festinger, 1957), as teorias da consistência (Abelson et al., 1968) e as teorias da expectância (Rotter, 1966)”

<A ‘significação’ do evento e a reação subseqüente (de alguém) à mesma são determinadas, em grau relevante, pela causa atribuída> (Jones, op. cit., p. ix). Para um fenomenologista, esta afirmação está exatamente às avessas; a <significação> constitui o fator principal, mais amplo, contextual; a <causa atribuída> é derivada. Esta diferença de estilo entre atomistas e holistas recapitula uma querela antiga entre Demócrito e Anaxágoras, disputa que é ainda mais óbvia, em psicologia, na controvérsia entre os behavioristas e os gestaltistas deste século.

O conceito de horizonte, inicialmente formulado por Edmund Husserl (1958), é bem mais amplo do que estamos expondo aqui. De modo geral, tanto Husserl como Martin Heidegger situam-se na tradição kantiana na medida em que, como Kant, perseguem seus objetivos indagando quais são as pré-condições para que algo seja possível.” “Indagar sobre a possibilidade de que o ser seja, e de que seja de tal modo que certos seres o possam reconhecer, é descrever a situação em que nos encontramos enquanto seres humanos. É uma parte da procura ontológica. Indagar sobre as condições necessárias e suficientes de um evento particular é fazer uma pergunta bem mais reduzida, embora não se possa desprezar sua importância prática. Heidegger denomina esta última indagação empreendimento ôntico, em lugar de empreendimento ontológico.”

Heidegger, em Being and Time (1962), diz que o tempo é o horizonte de horizontes fundamental, que não há padrão de significação que supere o tempo como ordem última da experiência humana, do ser humano e do Ser em geral. Max Scheler (1954) e Martin Buber (1958) chegam a um outro como o horizonte fundamental. Maurice Merleau-Ponty (1962) descreve a natureza da experiência humana de tal modo que o corpo emerge como o horizonte fundamental. Paul Ricoeur (1967, 1970) põe o foco no símbolo. Jean-Paul Sartre (1956) apóia-se na diversidade absoluta das coisas em si mesmas conforme emergem, não-afetadas por nossa consciência. Todas estas descrições são, é claro, supersimplificações – meros slogans para indicar as direções assumidas por nossos predecessores filosóficos. O ponto importante aqui é que nossa psicologia, um empreendimento ôntico, depende em última instância de nossa postura ontológica. No entanto, começar com uma descrição da nossa postura ontológica como passo preliminar na investigação da experiência tornaria esta obra um tipo de livro bem diferente – do meu ponto de vista, ilegível, se não impossível de escrever. Devemos perceber que nós (e todos os psicólogos) estamos tomando liberdades quanto à questão ontológica e prosseguindo, apesar de tudo. O efeito deste reconhecimento nos deveria tornar modestos quanto a nossas conclusões.”

A expressão com hifens <ser-em-meu-escritório> é uma tentativa um pouco inadequada para combinar, em um único termo, o termo verbal para o processo de ser e o termo nominal para o locus do ser. A experiência aqui descrita é, claramente, tanto meu ser lá como meu ser . No próximo parágrafo, a mesma construção aparece na expressão <ser-em-um-campo> e, mais tarde, falaremos de modo ainda mais geral em <ser-no-mundo>. Todas estas expressões com hifens vêm diretamente da literatura fenomenológica alemã, e freqüentemente confundem, quando não ofendem, os leitores americanos.

Tentei usar termos americanos familiares sempre que possível, e ocasionalmente utilizei <estilo> e <orientação para o mundo> quando considerei que eram tão bons quanto seus correspondentes germânicos. No entanto, não há como escapar do fato de que novas idéias e novas maneiras de pensar exigem novos termos que, por vezes, fazem distinções anteriormente inexistentes e, por outras, combinam coisas vistas anteriormente como distintas. Em todas as expressões <ser-em> estamos combinando ser e locus, sujeito e objeto, consciência e coisa, porque, na experiência, eles de fato ocorrem juntos. Sua separação em nossa língua é o resultado de termos hipostasiado estes dois aspectos de uma unidade anterior, o resultado da tradição ocidental, que faz destas abstrações realidades separáveis, violando a unidade da experiência conforme experienciada e, portanto, forçando-nos a usar expressões com hifens para descrever com precisão a experiência. Veja passagem ulterior deste livro acerca do <em>

Ao irmos do <campo> ao <mundo>, seguimos um caminho conveniente para a nossa compreensão, mas bem diferente da maneira pela qual o conceito de <mundo> se desenvolveu na história da fenomenologia. (…) O pensamento de Husserl tomou o rumo de uma filosofia transcendental, na qual postulou um ego transcendental, ou sujeito absoluto, não muito diferente do de Kant. (…) mas as descobertas de Husserl abriram caminho para que os fenomenologistas subseqüentes superassem completamente o ego transcendental

Na década de 30, depois que os nazistas o retiraram de seu posto na University of Freiburg, o qual foi então assumido por Heidegger, Husserl chegou a uma formulação (1970) semelhante à de <mundo>, que Heidegger havia estabelecido anteriormente, nos anos 20: o conceito de Lebenswelt.” “Para uma boa exposição histórica de toda esta situação, veja H. Spiegelberg (1960).”

Os fenomenologistas tentam romper com a tradição que força tal escolha e procuram falar sobre <o mundo> como sendo tão objetivo quanto subjetivo – e como não sendo nem objetivo, nem subjetivo.”

Se você está frustrado sexualmente, digamos, o comportamento de arremessar o dardo pode ter uma força e um sabor diferentes daqueles do meu comportamento, se não estou na mesma situação.”

Ver L. Binswanger (1958a), E. Strauss (1963) e Merleau-Ponty (1964c) para discussões relevantes relativas aos animais.”

Este conceito de mundo é semelhante ao de K. Koffka (1935), um psicólogo da Gestalt, que o chamou <meio comportamental>, enquanto oposto ao <meio geográfico>. O meio comportamental é o meio do ponto de vista do organismo que se comporta, e o meio geográfico é o meio do ponto de vista de um observador neutro.”

De modo geral, os positivistas poderiam argumentar que nunca podemos saber qual é o mundo percebido ou meio comportamental, pois este é privado e subjetivo. Devemos, portanto, construir nossa ciência com base no mundo real, no meio geográfico, que é público e objetivo. Poderíamos, na verdade, lançar a crítica oposta a esta distinção. Nunca podemos saber qual é o mundo real, o meio geográfico. A perspectiva <neutra> a partir da qual atingimos o meio geográfico, o mundo real, não é realmente neutra. É parte de nossa perspectiva científica ou coletiva.”

Uma maneira de apreciar a influência profundamente integradora do mundo, na qualidade de contexto para nossa experiência, é experienciar seu desaparecimento. Algumas reações a drogas e crises psicóticas podem fornecer esta experiência (Keen, 1970, cap. 12) e podemos ocasionalmente experienciar o enfraquecimento dessa influência integradora quando contemplamos as estrelas, o espaço cósmico, o tempo cósmico, e assim por diante.”

Estas metáforas dramatúrgicas foram introduzidas em psicologia por Erving Goffman (1959) e ampliadas por Eric Berne (1964) e B.M. Braginski, D.D. Braginski e K. Ring (1969).”

O evento pavloviano é discutido de modo mais conveniente no cap. 7 e o evento freudiano no cap. 8.” “a similaridade destes 2 pontos de vista aparece a partir de um ponto de vista fenomenológico. (…) O fato de que a significação não seja clara não torna sem significação a ação ou o estímulo. A tarefa consiste em descobrir a significação. Pavlov e Freud tentaram fazê-lo em suas teorias sobre a significação, a origem da mesma e o modo pelo qual ela opera em nossas vidas. As duas teorias são muito diferentes, mas possuem uma maquinaria conceitual em comum, a qual opera fora da experiência consciente.” “Sobre todo este problema, veja também W. Fischer (1971), F.H. Lapointe (1971) e diversos artigos em A.E. Kuenzli (1959).”

O exemplo da lembrança esquecida é menos claro, pois a lembrança <esquecida> não é realmente esquecida. Sua presença não é explícita; sua presença se mostra apenas como horizonte de significação em minha experiência de meu padrão. Mas dizer que não pode ser explorada diretamente é limitar a exploração direta à consciência focal e excluir antes do tempo uma exploração dos horizontes.”

A neurose e a hipocrisia têm alguma coisa desta espécie em comum. Suponha que Mary ache desagradáveis as arremetidas sexuais do marido, mas ao invés de lhe dizer isso ou tentar encontrar, com ele, uma maneira pela qual possa ser menos repulsivo, simula fadiga, doença e dor para escusar-se da obrigação de expressar amor sexualmente. Eventualmente, chega mesmo a se sentir cansada e doente e sofre padecimentos e dores quando ele inicia seus avanços. O fato de chamar este comportamento de neurótico ou hipócrita depende de nos colocarmos numa postura de diagnóstico ou de julgamento.

Na realidade, estes 2 rótulos são a mesma coisa; a linguagem diagnóstica é freqüentemente, senão sempre, um veículo indireto e disfarçado para julgamentos de valor (Keen, 1972; Szasz, 1970).”

3. COMPREENSÃO E COMUNICAÇÃO

Na compreensão quero recriar a experiência de minha filha na minha própria experiência, e na comunicação desejo que você recrie minha experiência (da experiência dela) na sua experiência.”

A redução fenomenológica e a variação imaginária são estratégias planejadas para nos assegurar de que nossa interpretação é fiel ao acontecimento em sua própria presença em nossa experiência.”

escrever fenomenologicamente é bastante árduo, e toda análise fenomenológica é uma auto-análise em certo sentido.”

O método interpretativo de Freud e o <humanismo> americano, conforme praticado por Gordon Allport, Abraham Maslow, Carl Rogers, Rollo May e outros, fornecem uma visão alternativa, na verdade uma tradição alternativa em psicologia.”

Nossa visão deste assunto depende claramente daquilo a que se destina o conhecimento. Se quero prescrever medicamentos psiquiátricos à Sra. Smith, é importante saber se devo ou não receitar tranqüilizantes. Estou disposto a sacrificar muitas nuanças acerca daquilo que os acontecimentos significam para ela e de como ela é-no-mundo, desde que saiba o que preciso saber para prescrever a medicação. Por outro lado, se estou tentando conduzi-la a uma melhor compreensão de si própria, então o índice de raiva que emerge de um teste psicológico é relativamente sem significação fora do contexto da maneira pela qual ela é-no-mundo, mesmo que eu esteja relativamente seguro quanto a esse índice e outros semelhantes.”

A redução fenomenológica foi estabelecida na qualidade de estratégia metodológica por Edmund Husserl (1958). (…) Merleau-Ponty (1962) comentou: <A lição mais importante que a redução nos ensina é a impossibilidade de uma redução completa>. Na verdade, a não ser que aceitemos o idealismo de Husserl, parece que M.-P. está certo. (…) <Longe de ser, como tem sido afirmado, um procedimento da filosofia idealista, a redução fenomenológica pertence à filosofia existencial; o ser-no-mundo de Martin Heidegger só surge contra o último plano da redução fenomenológica.>

4. TÉCNICAS DE PESQUISA

A fenomenologia como uma filosofia tem apenas uma centena de anos [surgiu em 1870]; como um movimento cultural, é ainda mais jovem, e bastante limitada à Europa. No cenário psicológico americano, há fenomenologistas há cerca de uma ou duas décadas somente [circa 1950].”

A frase revelar-se de forma mais completa significa revelar camadas de significação.”

Os movimentos do professor expressam uma certa confiança, uma certa atitude displicente quanto ao tema, diferente das incertezas em que você se encontra quanto à possibilidade de obter uma boa nota nessa matéria; o movimento de um lado para outro que ele executa é uma sinfonia de contração e relaxamento muscular, dotado de um certo tempo e de um certo andamento, que expressam a atitude dele quanto a você, ao trabalho, à confusão em que você se encontra quanto a essa matéria – uma atitude ou estilo que algum dia pode ser a sua, caso você deseje que assim seja ou caso isso esteja sob seu controle.” “Em seguida, a atividade coletiva da sala muda, passando de movimentos desorganizados, aleatórios, individuais, a uma atenção grupal coletiva e organizada, anunciando que algo ocorrerá em conjunto. Você percebe que este padrão é uma parte da rotina mais ampla, entendida por todos; é uma tradição não apenas desta universidade como daquelas de todo o mundo, que estão estruturadas pelos papéis de professor e aluno, conferencista e ouvinte – uma matriz dentro da qual você mesmo se identifica agora, recordando o quanto desejou ser parte dela e antecipando que não mais o será logo que se formar ou se desligar. (…) Os sons do giz no quadro-negro são entrecortados por outros sons de cadeiras rangendo, fragmentos de conversa; os sons do giz continuam enquanto os outros cessam, anunciando que o grupo volta a atuar coletivamente.”

Agora, é claro que também os erros são bastante comuns neste tipo de inferência, mas são em geral descobertos, o que atesta o quão bem compreendemos, afinal de contas. Na vida diária, estas <inferências> dificilmente são mesmo inferências em sentido estrito. À medida em que se acumulam dados de vários tipos, estes formam um padrão que começa a tomar forma. Como os indivíduos constantemente têm um comportamento e uma experiência padronizados, e como os padrões experienciais e comportamentais são inevitavelmente congruentes, a impressão que temos de estilo ou orientação em relação ao mundo de outras pessoas conforme aparece em suas experiências, obtida pela mera observação do comportamento, tem grande possibilidade de ser correta – se nos tivermos mantido receptivos aos dados comportamentais conforme nos são oferecidos, evitando classificar antes do tempo aquilo que poderiam indicar sobre uma pessoa.”

um estudo sobre a raiva (Stevick, 1971) e um sobre a empatia (Lauffer, 1971).”

A raiva é a experiência de ser puxado para o mundo por um outro importante, mas irracional e inflexível, que impede minha ação, posse ou relação com algo de relevância pessoal.

O corpo, na raiva, é um corpo querendo-explodir-para-fora, um corpo capturado pelo desejo de mudar o mundo que não atende a seus pedidos. (…)

O outro, na raiva, transforma-se num (…) outro que está no caminho. Do mesmo modo o próprio agente da raiva fica até certo ponto não-realizado; é um <não-eu> que se põe a caminho para realizar um projeto <necessário>.

(…) A raiva é distinta do mau-humor, da depressão ou da mágoa, que se referem mais a uma tonalidade subjetiva de sentimentos do que a um modo de agir no mundo e sobre ele.”

O ser-no-mundo empático pode ser descrito como multicentrado, possuindo outros centros de significação e origem de motivação que são quase tão vívidos quanto os do próprio self. Algumas pessoas vivem num mundo cuja estrutura é antes como um espaço com uma única fonte luminosa no centro. Todos os acontecimentos são visíveis apenas à luz desse centro e tudo o mais está numa escuridão sombria [pai, Socorro]. Uma pessoa empática, por outro lado, vive num espaço com muitas lâmpadas, cada uma das quais ilumina um setor um pouco diferente de cada objeto e fornece uma perspectiva possível a partir da qual se pode perceber um padrão de acontecimentos.”

O Journal of Phenomenological Psychology,¹ publicado na Duquesne University, tem apenas poucos anos de existência. Outras coletâneas representativas são as de A. Giorgi, W. Fischer & R. Von Eckartsberg (1971), E. Strauss (1964, 1966), M. Natanson (1973) e Spiegelberg (1972).”

¹ https://brill.com/view/journals/jpp/jpp-overview.xml (pago em Euro)

Não é evidente qualquer motivo pelo qual, a não ser por acidente histórico, os psicólogos não possam adaptar os métodos da literatura ao estudo das pessoas”

5. DESENVOLVIMENTO METODOLÓGICO

Freud foi um especialista nessa tarefa óbvia e a totalidade da teoria psicanalítica está baseada num escrupuloso programa de escuta cuidadosa. Os psicólogos clínicos a partir de Freud têm, é claro, seguido seus procedimentos em certa medida. Jean Piaget foi certamente um dos entrevistadores mais habilidosos de nosso século; escrupulosamente perguntou às crianças por que pensavam conforme pensavam e produziu nossa melhor teoria do desenvolvimento cognitivo.”

A observação do comportamento chegou, enquanto técnica metodológica, a ser preferida à de perguntar e escutar, e faremos bem em examinar a fonte de tal ceticismo.”

As três críticas mais comuns quanto ao perguntar e escutar como técnicas de pesquisa são, em primeiro lugar, o argumento de que aquilo que ouvimos está tão crivado das tendenciosidades subjetivas do indivíduo que tem muito pouco valor para a psicologia como ciência; em segundo lugar, que uma boa parte do que ocorre na produção do comportamento não é consciente e que as pessoas não conhecem realmente, como demonstrou Freud, suas próprias mentes; e finalmente, que aquilo que as pessoas dizem aos psicólogos antes representa o que pensam que os psicólogos querem ouvir do que qualquer outra coisa. Tomemos cada uma dessas críticas como parte de nossa busca de uma metodologia viável.

  1. Tais relatos <tendenciosos> realmente têm valor quando aspiramos à verdade sobre as assim chamadas tendenciosidades.”

  2. Não poderíamos perguntar simplesmente a uma das mães da pesquisa de Pavenstedt: <Que horizontes de significação condicionam sua visão de mundo e sua identidade pessoal de tal modo que você fracassa em ser sensível naquilo em que fui treinado a ser sensível em relação às crianças?> (…) como persuadir pessoas a descrever aspectos da própria experiência aos quais não estão acostumadas a prestar atenção?

  3. o mais honesto de nós não poderia resistir à tentação de dizer coisas que agradassem ao <examinador> ou nele determinassem uma boa impressão a nosso respeito. (…) Uma vez que tenhamos decidido não mentir ao examinador, ainda lhe diremos aquelas coisas que parecem ser de maior interesse para ele.”

Fazer uma boa pesquisa psicológica exige uma certa habilidade e uma atitude que não é encontrada com maior freqüência entre os psicólogos do que entre a população em geral.” “A <técnica> crucial que nos permite realizar pesquisas viáveis nesta linha é ser uma determinada espécie de pessoa.” “Fazer pesquisa psicológica deve ser a cada passo tão provocante quanto fazer psicoterapia” “A mais impressionante demonstração recente desta estratégia é o trabalho de Jules Henry (1971), um antropólogo que passou as horas da manhã de cerca de uma semana com cada uma de 6 famílias”

É válido acrescentar que a fenomenologia não tem o interesse exclusivo de evitar imperialismo cultural, nem a virtude exclusiva de evitá-lo. Toda ciência deve fazer esta tentativa, e ouvi falar de (mas não vi) estudos fenomenológicos alemães sobre os judeus na década de 30 que são pecadores primários a este princípio. É pena que estes estudos não tenham sido traduzidos para que pudéssemos discriminar, com sua ajuda, a boa da má fenomenologia.”

Na época em que Watson escreveu (1924), o exame da consciência estava amplamente limitado às rotinas infrutíferas de E.B. Titchener, e, portanto, quando Watson rejeitou categòricamente a consciência como objeto, isto foi como uma rajada de ar fresco. Quase não precisaria dizer que me parece, entretanto, que o bebê foi jogado fora junto com a água do banho, e que os psicólogos evoluíram dentro da postura peculiar, ainda comum atualmente, de acreditar nos relatos verbais de suas esposas, filhas e amigos – repousando tranqüilamente, de fato, nestes relatos, em virtualmente cada faceta da vida diária –, mas de desconfiar profundamente deles no laboratório. Esta peculiaridade contribuiu para a irrelevância que a psicologia moderna possui para a vida diária.

Lyons (1963, 1970) descreveu detalhadamente esta estratégia. Um crítico amigável me chamou a atenção para o fato de que o método que aparentemente tenho em mente já foi inventado e amplamente desenvolvido e usado por antropólogos culturais, ao menos desde o tempo de Bronislaw Malinowski. Reconheço imediatamente que este comentário é absolutamente verdadeiro em um sentido. A <observação participante>, uma técnica de obtenção de dados que requer que o observador participe da realidade social que está observando, a fim de poder observá-la propriamente, tem muito a oferecer à psicologia. Numa tentativa, que durou 11h, de encontrar referências úteis para o leigo ao longo destas linhas, descobri material demais para recomendar. No entanto, o artigo de L.J. Goldstein (1947) é bastante característico. O estudo de Leon Festinger (Festinger, Riecken & Schachter, 1956) oferece um exemplo semelhante em psicologia social, assim como o de William F. Whyte (1943).” “Toda investigação humana de seres humanos é, forçosamente, <observação participante> e, assim, o desenvolvimento desta técnica pelos antropólogos exerce uma fascinação inevitável sobre o investigador humano do ser humano. Quanto à obtenção de dados de informantes conforme realizada por observadores participantes, recomendo o estudo de Jules Henry (1971) como um modelo. O trabalho de Malinowski (1948) e Margaret Mead (1935) são, por certo, sugestivos do ponto de vista metodológico.”

Este problema foi solucionado por Freud através da técnica da livre associação, numa rotina extensa e laboriosa, sem dúvida um procedimento impressionante. A partir de Freud, uma série de outras estratégias emergiu, despendendo menos tempo, mas ainda se aproximando de nosso objetivo. Carl Rogers (1942), trabalhando em uma relação especialmente planejada para ajudar pessoas, repetia os pensamentos do cliente em palavras um pouco diferentes, levando-o a corrigir cada comunicação em cada passo do caminho. S. Jourard (1964, 1971) explorou sistemàticamente as condições e técnicas de autodescrobrimento e fez muitas sugestões válidas sobre a maneira de superar esta dificuldade. F. Deutsch & W.F. Murphy (1955), escrevendo sobre uma técnica de entrevista mais diretiva dentro da tradição psicanalítica, argumentam que duas perguntas – O que você quer dizer? e Como sabe? – habilitam um entrevistador a evocar o relato experiencial necessário, sem necessidade de dizer às pessoas o que dizer. O metodologista original nesta linha foi, sem dúvida, Sócrates.” He-he.

Geralmente é menos chocante admitir que as pessoas nos compreenderão se não tentarmos enganá-las do que admitir que provavelmente não compreenderão quando tentarmos enganá-las. A última suposição está implícita nos experimentos nos quais os propósitos estão ocultos; a primeira, numa conversação honesta como a que estamos descrevendo aqui. É também mais fácil supor que as pessoas serão honestas quando confiam em nós do que supor que seus comportamentos sejam reveladores de como elas são quando não confiam – em situações tais como as que ocorrem quando as tentamos enganar, e as tentamos enganar através da idéia de que não as estamos tentando enganar.”

Um colega referiu-se a este estudo como <jornalístico> – indicando sua depreciação pela falta de uma metodologia científica mais tradicional da parte de Henry. A observação é interessante: os jornalistas desfrutam de uma longa tradição em relatar-nos o que não podemos ver e continuam a ter um poder social considerável. Ao mesmo tempo, esse grupo contém, talvez, alguns dos melhores e dos piores cientistas (no sentido amplo de investigação e relato). A respeito dos melhores poderíamos provavelmente dizer que seu trabalho é semelhante ao de Henry pela atenção escrupulosa ao que experienciam, pela atitude reflexiva crítica e pela comunicação de retratos cuidadosamente elaborados. Os piores podem ser verdadeiramente assustadores como propagandistas, mas a ciência tradicional não é a única correção para tais defeitos. Uma outra seria tornar-se um bom jornalista e isto requer, tal como o trabalho de Henry, uma atitude que se aproxima da fenomenológica. Veja Lyons (1970) quando este fala do output próprio da psicologia como um <conjunto de percepções informadas que são adequadas para o nível diário de compreensão da comunidade>”.

6. MÉTODOS CLÍNICOS

Quais são os objetivos da psicologia clínica? O diagnóstico e o tratamento de indivíduos cujos problemas vitais parecem esmagadores.” “A vida parece intolerável. O fato de que alguém veja coisas de certa maneira ou viva parecendo de certa maneira tem algo a ver com o ato de experienciar.”

O procedimento de tratamento é aquele em que uma pessoa é capaz de descobrir maneiras alternativas de ver as coisas, de interpretar o mundo e de ser-no-mundo.”

Suponha que Marie, uma mulher de 20 anos, apareça no consultório de um psicólogo clínico buscando ajuda para um problema pessoal que lhe parece insuperável. Relata que tem estado namorando um colega de escola, Jim, por muitos meses, que se apaixonou por ele e ele por ela, mas que no momento está obcecada pela idéia de que ele está gostando de outra pessoa ou encontrando-se com outras mulheres. Acredita quando ele afirma seu amor por ela, mas as suspeitas continuam a voltar, e começou a vigiá-lo e nunca parece deixar de precisar das expressões de lealdade por parte dele, que cada vez são mais solicitadas. Jim está ficando impaciente com ela; ela sabe que está sendo irracional, mas não é capaz de considerar as coisas como são.”

campo terapêutico ótimo”

De acordo com os conceitos de Rogers (1951), o mundo experiencial próprio do indivíduo forma um sistema e seu organismo forma um outro sistema; ocorre uma psicopatologia quando os dois sistemas trabalham com propósitos opostos.”

A tarefa terapêutica é trazer as significações implícitas, como o fato de sentir raiva, à consciência explícita. Portanto, o resultado mais importante da terapia, de acordo com Rogers, é a auto-aceitação. Inerente a todos os problemas pessoais existe uma rejeição de alguma parte de nós, a qual é real demais para ser ignorada, mas inaceitável demais para ser admitida – inaceitável porque todos nós nos preocupamos em manter nossos conceitos de nós mesmos.”

Muitas das situações de nossa vida diária se apresentam de tal forma que nelas somos aceitos, mas tememos o fato de que não o seríamos caso fôssemos realmente compreendidos.”

O campo terapêutico de Rogers, em sua textura e estrutura, parece convidar a manifestar o pior que temos para oferecer, testando assim a noção de que não somos realmente aceitáveis do modo como somos. A atmosfera é de confiança, responsabilidade, calor e segurança, sustentada pela consideração incondicional do terapeuta.” “P.ex., Marie poderia muito bem estar <deprimida>, bastante culpada e aborrecida consigo mesma – no sentido em que suas respostas corporais com freqüência reproduziam aquelas próprias de sua mãe no momento em que o pai havia abandonado a família, há anos. Embora a mãe tivesse ficado manifestamente <deprimida> e culpasse a si própria pela partida do marido, Marie sempre se viu como alegre e autoconfiante. Por conseguinte, não é capaz de se imaginar como a mãe na situação precedente, embora seja de algum modo semelhante a ela e na verdade tenha sido assim desde que o pai partiu.” “está empenhada em não ser como a mãe. Está portanto fechada para aspectos importantes da própria experiência.” “A terapia rogeriana forneceria uma arena interpessoal na qual Marie não precisaria mais manter seu conceito de si própria como alegre, autoconfiante e, em última análise, diferente da mãe. (…) se assemelhar à mãe não era uma tragédia completa” “ela aprenderá o que já sabe, mas não sabe que sabe.”

Poderia ter sido fácil dizer a Marie que ela não precisava ver o namorado como ela via o pai, mas simplesmente dizer isso teria tido pouco efeito. Seria como dizer a uma pessoa deprimida que não precisava ficar deprimida.”

A sensação corporal de voar como voa um pássaro, livre das restrições terrenas, de jovialidade e de energia sem limites, combinada com uma disposição otimista desenfreada e com a cognição de fantasia utópica, todas essas sensações produzem, juntas, um mundo em que nosso ser-no-mundo paira com a criatividade e a espontaneidade da própria vida.”

A única mudança que o tempo traz é a deterioração progressiva a partir de dentro e o esmagamento por um peso inexorável a partir de fora. § Esses dois mundos são os mundos de cada um de nós quando estamos em certos estados de humor. O que é um humor?”

O ser humano no mundo transforma ambos: devo morrer algum dia, mas estou vivo hoje: (1) hoje estou vivo, mas morrerei algum dia; (2) meu amor por você é ilimitado, mas devo despender tempo realizando o trabalho do mundo; (3) devo despender tempo fazendo o trabalho do mundo, mas esse trabalho e esse mundo se fazem significativos por meu amor ilimitado por você. Em sua análise de Ellen West, Binswanger demonstra que essas 3 formas de existência humana têm uma presença correta no mundo experiencial de todos nós.”

Talvez a testagem psicológica seja uma profecia auto-realizada; talvez seja, em primeiro lugar, uma má idéia.”

É interessante que os praticantes da modificação de comportamento aleguem haver superado o modelo médico (Bandura, 1969).”

Pode ser importante observar que nem todos os fenomenologistas estariam de acordo com a afirmação de que o centro de significação reside em cada um de nós. Jean-Paul Sartre poderia aceitar tal maneira de estabelecer as coisas; Martin Heidegger, especialmente em seu último trabalho [On the Way To Language], a rejeitaria complètamente.” M. Boss (1958, 1963) adota de forma mais óbvia uma abordagem heideggeriana à psicoterapia.”

Se o testador diz que o cliente se preocupa muito com sua adequação enquanto homem, p.ex., e o cliente não vê as coisas dessa maneira, mas, ao contrário, percebe seus problemas como financeiros, ocupacionais e assim por diante, então, em primeiro lugar, as percepções e interpretações do cliente quanto a suas próprias preocupações são, pelo menos, tão importantes quanto as do testador e, em segundo lugar, gostaríamos de saber quais os tipos de dados que poderiam conduzir este último à conclusão obtida, face ao desacordo do cliente.”

7. FISIONOMIA DO CAMPO

Há anos um paciente com lesão cerebral chamado Schneider se tornou famoso através de A. Gelb & K. Goldstein (1931), que publicaram uma análise detalhada de seu comportamento.” “Schneider era incapaz de apontar seu braço esquerdo com o dedo indicador direito quando lhe solicitavam que o fizesse.” “De modo semelhante, Schneider não era capaz de realizar os movimentos hipotéticos de pegar o telefone ou de representar o uso de ferramentas quando estes não estavam concrètamente presentes.” “Compare a experiência de atos concretos que realizamos distraìdamente, como coçar uma parte do corpo, e a de apontar para a narina esquerda com o quinto dedo da mão direita, e você perceberá a diferença entre greifen e zeigen.”

JOGADOR TÁTICO: “Ao jogar handball ou tênis, precisamos de reações instantâneas. Porém, para jogar esses jogos bem, devemos ir além do espaço concreto fisionòmicamente dado e manter a quadra inteira como um campo de possibilidades até que nossos adversários realmente se comprometam na rebatida da bola. Do contrário seremos apanhados pelos movimentos preliminares, tapeações, gestos e posturas planejadas para nos iludir. Schneider teria sido provàvelmente um péssimo jogador de tênis, pois sua habilidade para sustentar um espaço hipotético frente aos indícios sensíveis que revestem um campo fisionômico estava impedida por sua lesão cerebral. As possibilidades não apareciam para ele, apenas as realidades.”

mueller-lyer

Ilusão de Müller-Lyer – “Para um estudo fenomenológico mais profundo da ilusão de Müller-Lyer, veja R.J. Alapack (1971).”

De modo geral, as distinções entre público e privado, objetivo e subjetivo, comportamento e experiência são estabelecidas de modo demasiado rígido na tradição da psicologia americana. O fato de que tenhamos tradicionalmente feito esta distinção de forma tão estrita denuncia nosso débito com a ontologia implícita à maior parte do pensamento ocidental, que Martin Heidegger tentou claramente superar. A ontologia privatista e subjetivista dificulta a percepção do modo como compreendemos uns aos outros na vida diária. Ao inquirir sobre os fundamentos da possibilidade da experiência diária, ao procurar os horizontes da experiência dentro dos quais esta chega a ser significativa, descobrimos um nível de significação evidentemente social.”

O teórico que melhor descreve nossa orientação comportamental no espaço é Merleau-Ponty. Tal orientação propositiva no espaço é freqüentemente corporal, e M.-P. é também o teórico que tem preferência quanto à fenomenologia do corpo. Em seu principal trabalho teórico, The Phenomenology of Perception (1962), elabora a compreensão de Schneider, anteriormente mencionado neste livro. Seu comentário sumariador sobre a questão que estamos abordando refere-se a nossa relação com o <campo> e ao modo pelo qual o corpo está implicado” “Talvez as descrições mais elaboradas da experiência emocional em seu aspecto corporal sejam dadas por Jean-Paul Sartre (1956).”

o termo <em> não é meramente físico (charuto na caixa) nem reflete uma relação entre homem e mundo. O <em> de Heidegger, e também o nosso, é uma expressão da presença experiencial do mundo para o homem, uma presença tal que cada um é um horizonte do outro e nunca faz sentido separado do outro.” “Nesta linha de pensamento podemos ver, primeiramente, o retorno à experiência conforme experienciada, em lugar de conforme conceitualizada, entre homem e mundo, e, em segundo lugar, uma busca dos pré-requisitos que devem ser articulados, em lugar de uma construção de abstrações em teoria.”

8. O SELF NO TEMPO

Ser-no-mundo é um <futuro, tornado presente, no processo de estar sendo>, como apontou Heidegger.”

O julgamento que faz de si mesma é muito severo, pois seu self é aquilo que recorda, e aquilo que recorda consiste em seus fracassos, reais e imaginados.” “ser culpado é uma maneira de recordar” “Porém a Sra. Downs também antecipa que continuará a fracassar.”

A culpa é, portanto, uma maneira de ser-no-mundo. É uma apropriação do passado na qual recordamos fracassos anteriores, o que nos conduz a antecipar que continuaremos a recordar fracassos passados, o que nos leva a recordar a antecipação de fracassos futuros, o que nos conduz a antecipar a recordação da antecipação de fracassos futuros.”

Consideremos agora a situação do Sr. Pinky, cujo ser-no-mundo é sentimental. Ele recorda o passado através de lentes cor-de-rosa e vê os acontecimentos presentes como pobres imitações de uma existência idílica de anos anteriores. (…) Ele é incapaz de rir das piadas que ela faz a respeito do próprio peso; há coisa demais em jogo para que possa rir. A presença dela o faz recordar de como tudo fôra glorioso, de quão elegante ele se apresentava e de como ela estava bonita no dia do casamento.” “está resignado ao fato de que ele e a mulher continuarão a ficar mais velhos e menos atraentes, e de que a vida se repetirá em sua mediocridade monótona comum. Porém, ao mesmo tempo, o Sr. Pinky tem fantasias ricas e gloriosas sobre o modo como ambos poderiam descobrir urânio no quintal, tornando-se milionários.” “seu ser-no-mundo é sentimental: (…) continua vivendo, encobrindo o desapontamento em benefício do sentimentalismo.”

a partir da coleção inteira de fragmentos recordados, alguns formam a Gestalt do self, enquanto outros caem no esquecimento.”

a escola secundária que freqüentei não é tão importante agora como o foi em outro momento”

Eles poderiam mudar se, e somente se, cada um modificasse seu ser-no-mundo usual.” “Tanto a Sra. Downs quanto o Sr. Pinky estão demasiado certos acerca de quem têm sido. (…) Tal incerteza é essencial para a liberdade e expressa uma espécie de fluidez e flexibilidade na relação de cada um com seu passado.” “Esta espécie de fixidez pode aparecer quer como uma compulsão patológica para repetir, quer na forma de um medo de repetir aquilo que é lamentado, como no caso da Sra. Downs.” “todos temos algo da Sra. Downs e do Sr. Pinky”

A esperança também implica uma certa maneira de viver no passado, i.e., de reapropriação. (…) Na reapropriação estou criando contìnuamente um novo passado que não está limitado por antecipações temerosas ou desejantes.” “a significação do passado está sujeita à mudança, mesmo que os eventos em si mesmos sejam coisa passada”

A mais completa interpretação fenomenológica do trabalho de Freud é a de P. Ricoeur (1970).”

A relação entre existente e existencial é a mesma que existe entre ôntico e ontológico

Veja o <romance> ou os <momentos perfeitos> de Antoine em Náusea (1959), de Sartre.”

SEJA DETERMINADO’, ELES DISSERAM: “Percebemos nossa liberdade porque esta se destaca de nossas limitações, e percebemos nossa determinação porque ela se sobressai de nossa liberdade. Entretanto, podemos acrescentar que mesmo esta descrição, que é verdadeira em certa medida, ainda polariza liberdade e determinismo, como se fossem aspectos separados da experiência.”

O fato de que este saber esteja sujeito à mudança, como na psicoterapia, que pode liberar a Sra. Downs e o Sr. Pinky, indica meramente que o ser-no-mundo está num estado de fluxo constante.”

9. ACORDOS INTERPESSOAIS

Ser membro de uma família envolve freqüentemente uma obrigação que não difere da conivência. Uma família não é uma coleção aleatória de indivíduos; é um grupo que possui acordos muito definidos. O acordo mais importante consiste em nos identificarmos todos como membros.” Tô fora!

É este acordo quanto a que haja acordos, mais do que os próprios acordos, o que mantém a família unida. A maior ameaça à coesão familiar não deriva dos desacordos ou das versões diferentes a respeito dos acordos, mas de desafios à existência dos próprios acordos: (…) <Discordo de tudo que você diz, mas você ainda é meu pai> é uma afirmação menos ameaçadora do que <concordo com algumas coisas que você diz (ou com todas elas) mas isso não é grande coisa; também concordo com Sr. Smith … não há família para mim …>”

Para algumas, as refeições em conjunto são sagradas como expressão do comprometimento mútuo continuado; para outras, meramente manter os outros informados de uma maneira casual (embora suficientemente <atenciosa>) é suficiente.”

Quanto mais os membros da família dependem da existência e continuidade da mesma para sustentar as próprias identidades, mais vingativamente responderão aos membros desviantes. Embora possa parecer mais fácil ser cruel com estranhos, algumas das crueldades mais viciosas emergem dentro de pequenos grupos de pessoas que se conhecem muito bem, pois quando essas pessoas tentam manter o grupo unido estão protegendo o próprio sentido de quem elas são.” Lixo tóxico auto-insustentável. Um grande maelstrom no limite da nadificação.

<John é o estudioso, Jim o delinqüente; Sally é sua filha e Jane é minha filha.> Tal distribuição não é formulada, é claro, mas se Jim tentar desempenhar o papel de John estará violando o acordo e talvez ameaçando o sentido que os membros da família possuem quanto a quem são” Jim-og[r]o: “só vales como estudioso enquanto isso representa que és bem-sucedido; só és bem-sucedido se convertes teu estudo em $$$” Acordo muito UNILATERAL, ao passo que existencialmente necessitamos arcar com pesos e escolhas, ao invés de nos conformamos a uma vida pré-talhada para nós.

Mesmo sabendo que o fenômeno dos papéis tem sido a província da sociologia e da psicologia social, devemos reconhecer que a estrutura dos papéis e das expectativas, que constitui nossa organização sócio-cultural, fornece inevitàvelmente um horizonte para muitos acordos interpessoais que não têm lugar dentro deste contexto. Na verdade, existe uma psicologia social fenomenológica (Von Eckartsberg, 1971; Schütz, 1967; Kwant, 1965) que foi deixada de fora neste livro, mas que não devemos ignorar se queremos ter um estudo fenomenológico de algum comportamento que seja leal às significações como estas de fato aparecem em nossa experiência. (…) Veja também o provocante livro de M. Natanson (1970).”

a noção de jogo de Eric Berne, que se tornou famoso há poucos anos por seu best-seller Games People Play (1964), e que foi perpetuada na lista dos best-sellers por I’m Okay – You’re Ok,¹ de T.A. Harris (1967) e Born to Win, de M. James & D. Jongeward (1971). A popularidade deste tipo de psicologia entre o público em geral está começando a rivalizar com a popularidade de Freud meio século atrás, embora a mística de Freud nos anos 20 (Anderson, 1967) e seu impacto duradouro sobre nossa cultura (Rieff, 1959) não sejam possìvelmente igualados de novo. Analiso esta situação em Keen (1972).”

¹ Parece nome de álbum do Radiohead, cof cof.

Veja Laing & Esterson (1970) para ex. deste <caráter vingativo>. Seus sujeitos, como muitas famílias, não tentam ferir os desviantes conscientemente. Na verdade, o oposto é freqüentemente verdadeiro quanto a suas representações explícitas de seus próprios motivos. Este caráter vingativo é <inconsciente> [má fé], termo pelo qual indicamos que o comportamento responde a uma situação cuja significação vem de horizontes dos quais não estamos cônscios em termos focais [Em linguagem popular: porque nós chefes de família somos burros e hipócritas.] Mas é claro que estes horizontes estão estabelecidos em nossa experiência num nível implícito.”

10. O MUNDO

Se você se apavora quando se perde, mesmo a seqüência azul, vermelho e prateado dos edifícios perde o poder de orientação, e você tem a sensação assustadora de ruas sem-fim, cada uma delas conduzindo a algum lugar sem significação. É um sentimento desagradável, que você tenta solucionar. Tenta se achar, pois estar perdido é inquietante. Deseja saber como encontrar aquela linha principal de ônibus.” “Você sabe que está temporàriamente perdido porque não foi muito longe e sempre pode perguntar o caminho a alguém. A experiência está, portanto, encravada num padrão de referência temporal que permanece confiável e promete que você será capaz de se achar novamente.” “Então qual o problema de estar perdido?”

Suponha que quanto mais depressa você caminhe em direção ao policial, mais distante ele fique, mesmo que permaneça parado. Suponha que está ficando mais cedo ao invés de mais tarde, que é de fato um dia diferente, que está nevando onde antes o sol brilhava. Suponha que as pessoas, em lugar de se dirigir aos lugares de maneira familiar, estão todas olhando para você, cochichando umas com as outras, trocando ocasionalmente risos contidos.” “Mesmo no centro deste pânico o mundo ainda existe implìcitamente”

BUENOS AIRES, O SUBTE, KIERKEGAARD, SILVANA & EU: “Recentemente soube de uma experiência de um aluno, que se tinha apaixonado por uma garota durante um congresso de uma semana em uma cidade que jamais tinha visitado antes. A cidade adquiriu, para ele, uma qualidade mágica – diferente de qualquer outra em que houvesse estado. As árvores eram mais verdes, o céu mais azul, as edificações mais esplêndidas (…) Em certo momento durante a semana, perguntou à garota o que se iria tornar o relacionamento dos dois. Ela respondeu com o sentimento convencional e pouco comprometedor de que o futuro não contava e de que estava apenas apreciando o presente. Não era isto que ele sentia, e ficou desapontado com a resposta, embora pretextasse concordar e prosseguir dentro da visão convencional dela. Durante a hora e meia seguinte, antes que ele finalmente explodisse num acesso de raiva e pràticamente arrancasse uma viga de uma parede, experienciou o mundo de maneira muito diferente. As árvores e o céu se tornaram sem vida, as edificações, feias; as pessoas lhe pareceram temerárias e imprevisíveis, enquanto antes tinham parecido amigáveis e tranqüilas. A magia da cidade tinha desaparecido, certamente, mas não houvera um retorno a uma cidade neutra.”

COTIDIÂNUS DO AN[SI]OS[O]: “Durante períodos extremos, é fácil perceber que os acontecimentos são mágicos ou hostis contra o pano de fundo de uma paisagem inteira que é mágica ou hostil.”

Em nossa psicologia fenomenológica ôntica, em outras palavras, visamos a chegar a uma compreensão de diferentes indivíduos, assim como de diferentes humores no mesmo indivíduo.” “Uma mulher de 21 anos estava sujeita a ataques de ansiedade cada vez que alguém mencionava saltos ou sapatos – realmente um sintoma intrigante. Porém ela havia experienciado sua primeira ansiedade e sensação de desfalecimento na idade de 5 anos, quando seu salto ficara preso nos patins e fôra separado do sapato. A análise de suas fantasias sugeriu que a separação da mãe, talvez mesmo o trauma do nascimento, fôra uma parte importante da sua história. Mas dizer que o trauma do nascimento, ou mesmo o acidente dos patins, teria causado o sintoma é inadequado e falso.o incidente dos patins assumiu sua significância traumática porque, nele, o mundo subitamente mudou de fisionomia, mostrou-se pelo ângulo da subitaneidade, de algo totalmente diferente, novo e inesperado. Para isso não havia lugar no mundo desta criança: não poderia entrar em seu esquema de mundo; ficou, como estava, sempre do lado de fora; não poderia ser dominado (Binswanger, 1958a, p 204).”

os delírios não eram eventos aleatórios de uma mente enlouquecida, mas, ao contrário, articulavam seu mundo concrètamente.”

A fenomenologia não é a única filosofia que tenta orientar um trajeto entre idealismo e realismo, mas é a mais recente e a que se desenvolveu paralèlamente à psicologia moderna. Por essa razão, ofereceu à psicologia e dela recebeu mais contribuições do que ocorreu com outras filosofias metafísicas.”

Gigantescos problemas universais têm sido tradicionalmente estudados pelos filósofos, e os psicólogos têm estado mais inclinados a supor que o ser simplesmente é, que as coisas simplesmente são, e que a experiência simplesmente é – e a inquirir sobre questões menos especulativas e mais práticas, trabalhando a partir dessas suposições.”

Entre o momento presente e aquele quando eu era um feto, o mundo chegou a ser para mim. Como isto acontece? Jean Piaget (1929, 1954) nos oferece as observações mais sensíveis sobre o desenvolvimento da consciência no indivíduo, mas estas observações não justificam a comunalidade do mundo, o fato de que o mundo em que eu vivo seja essencialmente similar àquele em que você vive. Há uma noção do senso comum de que òbviamente você e eu chegaremos a viver mundos semelhantes porque existe, afinal, apenas um mundo físico <real>, <lá fora>. O mundo do qual falamos, entretanto, e cuja comunalidade nos impressiona não é simplesmente uma coleção de objetos comuns. Mais importante que isso, ele é também um conjunto já existente de significações, uma totalidade referencial dentro da qual o comportamento e a percepção, na qualidade de referenciais específicos, são significativos. Logo, desenvolvemo-nos psicològicamente num mundo significativo já existente. Desenvolver-se é aprender essa totalidade referencial, tanto quanto adquirir objetos perceptuais específicos.”

Dizer que <a beleza está nos olhos do espectador> viola a experiência conforme ela é experienciada. Minha experiência da beleza a coloca não em meus olhos ou em minha mente, mas no mundo [hm]. De modo similar, dizer que um dia cinzento e depressivo ocorre em virtude de uma mudança em mim mesmo [quem sabe?] também viola os dados experienciais, os quais ditam que num dia cinzento o mundo pareça desinteressante, sem colorido e deprimente.”

11. COMENTÁRIOS FINAIS

Na medida em que a psicologia moderna adotou métodos e conceitos da física, ela está limitada a compreender apenas aqueles aspectos do homem que são compartilhados pelos objetos físicos. Na medida em que adotou métodos e conceitos da biologia, está limitada a compreender aqueles aspectos do homem que são compartilhados pelos organismos em geral. A psicologia fenomenológica visa a compreender as pessoas enquanto pessoas; esta é uma das razões pelas quais ela põe seu foco de atenção na experiência.”

É provàvelmente significativo que a psicologia fenomenológica apareça num certo momento de nossa história cultural. Embora ela simplesmente se ajuste às reservas correntes quanto à ciência e à tecnologia, deve elevar-se ou declinar com base em seus próprios méritos e não por sua associação com sentimentos antitecnológicos populares.”

a ênfase skinneriana no controle ambiental do comportamento, assim como o ponto de partida fenomenológico no ser-no-mundo, colocam a pessoa diretamente na situação (…) a tendência skinneriana para estudar um organismo de cada vez, semelhante à suposição fenomenológica de que o exame da própria experiência é importante, evita a teoria excessivamente indutiva da verdade, que conduz tantos psicólogos a computar médias e visar a resultados estatísticos. (…) a suposição skinneriana de atribuir iniciativa e atividade ao organismo, em lugar de inércia e passividade.”

Para uma descrição lúcida da personologia de Gordon Allport, Abraham Maslow e H.A. Murray, veja S.R. Maddi & P.T. Costa (1972).”

Carl Rogers (1973) aponta para experiências paranormais extraordinárias, especialmente aquelas de Carlos Casteñeda (1971), como evidência de que não devemos ser tão rígidos quanto a nossas preconcepções da realidade. (…) Em primeiro lugar, não acho que precisemos ir às experiências paranormais como as de Castañeda a fim de descobrir mistérios que nos possam entusiasmar. (…) Em segundo lugar, as <outras realidades> que presumìvelmente são atingidas sob circunstâncias especiais de ingestão de drogas e êxtase religioso não são realmente diferentes da experiência diária, caso possamos ao menos prestar atenção à experiência conforme experienciada [truísmo], em lugar de entendê-la sempre em termos de nosso padrão de referência racional-funcional, newtoniano. O mundo newtoniano não é por certo o mundo da experiência”

APENAS PARA PSICÓLOGOS

Em 1890, William James definiu pela 1a vez a psicologia para os americanos. Ela deveria ser a ciência da vida mental. (…) De início, apenas um pequeno n. de estudiosos compreendeu o que era a psicologia, mas seus esforços diligentes para estabelecer a nova ciência produziram, eventualmente, em poucas décadas, um novo centro de gravidade para estudos de graduação e uma nova maneira, para os americanos, de pensar sobre eles próprios. Milhões de americanos tornaram-se um pouco menos homens do que eram antes: objetos voluntários de uma nova ciência, uma nova ciência na qual eles mesmos – nós mesmos – poderiam também ser os cientistas.” “James consolidou e americanizou pequenas partes do autoconhecimento psicológico que se tinha desenvolvido na Europa e na Inglaterra.” “O nascimento da psicologia americana, com o Principles of Psychology, de James, conduziu a incríveis desvios e transformações em nossas definições de nós mesmos.” “a história da psicologia já é tão complexa que ministrar um curso sobre a mesma oferece tantas possibilidades quanto uma autodefinição pessoal.”

O pensamento de Wilhelm Wundt foi importado da Alemanha pela Cornell University de Titchener; Pavlov, da Rússia, pela Columbia University de John Watson; e Alfred Binet, da França, pela Stanford University” “Mais tarde vieram Freud e a psicologia da Gestalt, contra o pano de fundo de Darwin, que havia sacudido a Inglaterra e os EUA no séc. anterior”

Uma varável interveniente é uma variável presumível que ocorre dentro do organismo (…) Tais processos <internos> não são diretamente visíveis e não são, portanto, abordáveis pela ciência convencional (…) A experiência é, precisamente, uma das tais <variáveis intervenientes>”

O livro de Fritz Heider, The Psychology of Interpersonal Relations (1958), representa uma tentativa elaborada de compreender a experiência conforme experienciada, e pràticamente cada capítulo deu origem a um subcampo da psicologia social contemporânea.”

o humanismo tem marcado sua presença na psicologia através de Rogers, Allport, Rollo May, George Kelly, Clark Moustakas, Abraham Maslow, Sidney Jourard …” “porém a psicologia humanística atual assemelha-se mais a uma preocupação moral afixada à psicologia científica por suas aplicações clínicas do que a um programa discriminável.” “A psic. fenomenológica pode, portanto, ser um veículo intelectual para a resposta humanística às tecnologias como a de Skinner, por intermédio do desenvolvimento futuro da teoria do homem como ser experienciante.”

A concepção watsoniana provocou uma genuína mudança de paradigma: sem dúvida, os psicólogos mencionados discordam da obra de Watson, mas operam àmplamente dentro de seu paradigma.” “Bem, a situação atual da psicologia americana é de um tal pluralismo que uma ampla mudança de paradigma com a magnitude da watsoniana é provàvelmente impossível. Os psicólogos nunca concordariam quanto àquilo para que mudar, visto que já há desacordo profundo sobre a partir de que estaríamos mudando.”

A compreensão husserliana da crise (Crisis of European Sciences and Transcendental Phenomenology, 1970) está baseada nos contornos e suposições amplas do pensamento moderno a partir do séc. XVI. A versão um pouco diferente de Heidegger (1962) de nossa situação sugere um erro de 2 mil anos.”

Por mais fascinante que seja a questão do desenvolvimento, minha preferência é pela compreensão inicial das estruturas experienciais nas quais ocorre o desenvolvimento”

Qual é então o <lugar> da psicologia fenomenológica em meio à complexa rede de idéias que constituem a psicologia acadêmica americana? Cada um dos níveis que discutimos foi mais ambicioso, de mais longo alcance e mais visionário do que os anteriores. O primeiro pode ser previsto com confiança, pois já é um fato estabelecido da história. Porém a operação nesse nível se expandirá e se tornará mais importante com o desenvolvimento da própria psicologia fenomenológica. A operação ao segundo nível já está clara em alguns sentidos, mas depende também do desenvolvimento continuado do próprio trabalho. O terceiro nível, o do paradigma, virá a se realizar. A questão da sua importância para a psicologia não será provàvelmente decidida pela atual geração. O quarto nível é aquele sobre o qual apenas os tolos fazem previsões, mas podemos esperar que, como uma maneira de pensar, a fenomenologia contribuirá para que possamos escapar de nossa crise cultural – se há uma crise e se vamos escapar dela [hehe].”

90 INDICAÇÕES DE LEITURA

(*) Já citados. Quando não há asterisco, a referência para aprofundamento vem diretamente da seção “REFERÊNCIAS” do próprio Keen (1975). Também não re-incluí os títulos que já estão por extenso e grifados em vermelho logo acima. Me reservei ao direito de deixar na cor padrão (preto) os livros já lidos por mim e em negrito aqueles que terão prioridade em futuras varreduras pelo tema (aguardar possíveis atualizações neste post).

ABELSON, ARONSON, MCGUIRE, NEWCOMB, ROSENBERG, TANNENBAUM (Eds.), (*) Theories of cognitive consistency: A sourcebook, 1968.

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L’ENCYCLOPÉDIE – AM – Amen, Amenthes, Amida

AMEN. mot hébreu, usité dans l’Eglise à la fin de toutes les prieres solemnelles dont il est la conclusion; il signifie fiat [faça-se]; c’est-à-dire, ainsi-soit, ainsi-soit-il. Les Hébreux avoient 4 sortes d’amen; l’un entr’autres qu’ils appelloient l’amen juste, devoit être accompagné de beaucoup d’attention & de devotion; c’est l’amen entendu dans le sens que nous venons de l’interpréter, lequel a passé dans toutes les langues sans aucune altération.

Quelques Auteurs prétendent que le mot amen n’est qu’un composé des lettres initiales de ces mots, adonaï melech neeman, Dominus rex fidelis, expression usitée parmi les Juifs, quand ils vouloient donner du poids & de l’autorité à ce qu’ils disoient. En effet, pour exprimer en abregé les mots, adonaï, melech, neeman, les Rabbins ne se servent que des lettres initiales, qui jointes ensemble forment réellement le mot amen.

(…)

PARA SER SINCERO…

La racine du mot amen est le verbe aman, lequel au passif signifie être vrai, fidele, constant, &c. d’où a été fait le nom amen qui signifie vrai; puis du nom amen on a fait une espece d’adverbe affirmatif, qui placé à la fin d’une phrase ou d’une proposition, signifie qu’on y acquiesce, qu’elle est vraie, qu’on en souhaite l’accomplissement, &c. Ainsi, dans le passage que nous venons de citer du Deutéronome, Moyse ordonnoit aux Levites de crier à haute voix au peuple: maudit celui qui taille ou jette en fonte aucune image, &c. & le peuple devoit répondre amen; c’est-à-dire, our, qu’il le soit, je le souhaite, j’y consens. Mais au commencement d’une phrase, comme il se trouve dans plusieurs passages du Nouveau-Testament, il signifie vraiment, véritablement. Quand il est répété deux fois, comme il l’est toûjours dans S. Jean, il a l’effet d’un superlatif, conformément au génie de la langue Hébraïque, & des 2 langues dont elle est la mère, la Chaldaïque & la Syriaque. C’est en ce sens qu’on doit entendre ces paroles: amen, amen, dico vobis. Les Evangélistes ont conservé le mot hébreu amen dans leur grec, excepté S. Luc qui l’exprime quelquefois par A’LHQW=, véritablement, ou NAI\, certainement. (G)”

…E a celeuma da alma continua no verbete AMENTHES, onde ficará claro, mais uma vez, que os Modernos podem compreender tudo, menos qualquer vírgula dos Antigos! “Ils n’ont imaginé que ce moyen [Mundo subterrâneo para alojar as almas, dos animais aos Faraós, reputado como criação egípcia. Num primeiro momento, não havia o que hoje chamamos de Céu e Inferno, ou seja, a divisão moral entre bons e maus na vida carnal, como castigo ou recompensa pelos seus atos temporais – castigo ou recompensa estes dentro do tempo, como não poderiam deixar de ser, ou seja, a pura loucura!] ou la métempsycose, pour accorder la Providence avec la distribution inégale des biens & des maux dans ce monde. La Philosophie les avoit suggérés l’un & l’autre aux sages, & la révélation nous a appris quel est celui des deux que nous devions regarder comme le vrai. Nous ne pouvons donc plus avoir d’incertitude sur notre existence future, ni sur la nature des biens ou des maux qui nous attendent après la mort. La parole de Dieu qui s’est expliqué positivement sur ces objets importans, ne laisse aucun lieu aux hypothèses. Mais je suis bien étonné que parmi les anciens Philosophes que cette lumiere n’eclairoit pas, il ne s’en soit trouvé aucun, du moins que je connoisse, qui ait songé à ajoûter aux tourmens du Tartare & aux plaisirs de l’Élisée, la seule broderie [bordado, costura, decoração, emenda, adorno] qui leur manquât; c’est que les méchans entendroient dans le Tartare, & les bons dans l’Élisée, ceux-ci tout le bien, & ceux-là tout le mal qu’on diroit ou qu’on penseroit d’eux, quand ils ne seroient plus. Cette idée m’est venue plusieurs fois à la vûe de la statue équestre de Henri IV. J’étois fâché que ce grand Monarque n’entendît pas où il étoit [na pose da estátua ou na sua vida?], l’éloge que je faisois de lui dans mon coeur. Cet éloge eût été si doux pour lui! car je n’étois plus son sujet. [declaração, principiando no vermelho, arrogante e enigmática de não se sabe qual co-autor da maudite encyclopédie!]”

Para elucidar um pouco mais: Henrique IV é o inaugurador da dinastia Bourbon. Parece ser a sina desse tron(c)o real ser degolado ou passar perto de sê-lo. Desistiu do Protestantismo para ser reconhecido por todas as facções católicas como chefe-mor da França de então (transição XVI-XVII). Publicador do Édito de Nantes. “Considered a usurper by some Catholics and a traitor by some Protestants, Henry became target of at least 12 assassination attempts [a diferença com relação, vamos dizer, a Hitler é que ele realmente acabou morrendo assassinado, depois de tudo!]. An unpopular king immediately after his accession, Henry’s popularity greatly improved after his death” Sua estátua foi esculpida 4 anos após sua morte, mas foi depredada à Revolução Francesa. “Henry IV’s popularity continued when the first edition of his biography, Histoire du Roy Henry le Grand, was published in Amsterdam in 1661. It was written by Hardouin de Péréfixe de Beaumont, successively bishop of Rhodez and archbishop of Paris, primarily for the edification of Louis XIV, grandson of Henry IV. A translation into English was made by James Dauncey for another grandson, King Charles II of England.” Sem saber quem escreveu o verbete e qual era exatamente sua relação com o “Bom Rei”, fica difícil aventar qualquer interpretação para suas digressões tão pessoais…

Nenhum Pequeno Rei E[dwar(f)]do gostaria de falar comigo a não ser num sonho de uma noite de (Um dia) verão, ambientada no Japão, concordam?!

Qual é o seu [co]gnome?

AMIDA, s. m. (Hist. mod.) faux Dieu adoré par les Japonois. Il a plusieurs temples dans l’empire du Japon, dont le principal est à Jedo. Sa statue composée d’un corps d’homme avec une tête de chien comme l’Anubis des Anciens, est montée sur un cheval à sept têtes proche de la ville de Meaco. On voit un autre temple dédié à cette idole, qui y est représentée sous la figure d’un jeune homme qui porte sur sa tête une couronne environnée de rayons d’or. Il est accompagné de mille autres idoles qui sont rangées aux deux côtés de ce temple. Les Japonois ont une si grande confiance dans leur idole Amida, qu’ils se persuadent de joüir d’un bonheur éternel, pourvû qu’ils puissent souvent invoquer ou prononcer son nom. Ils croyent même qu’il suffit pour se sauver, de repéter fréquemment les paroles suivantes: Nami, Amida, buth, c’est-à-dire heureux Amida, sauvez-nous. On garde une des figures de cette idole à Rome dans le cabinet de Kirker, comme on le peut voir dans le Mus. Coll. Rom. Soc. Jesu, Amft. 1678. (G)” BUDA

A REPÚBLICA – Livro VII

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

#Educação #Ética #arete #FiloPol #Guerra #Psicologia #grandesaúde #Tradução #platonismo #controvérsiadofilósofoRei #OUm #Epistemo #sofistas #juventude #Velhice #Matemática #Geometria #Astronomia #Música

– Crês acaso que estes homens acorrentados possam ver outra coisa, de si mesmos e dos companheiros que estão ao lado, senão as sombras que o fogo projeta à frente deles, no fundo da caverna?

– Como poderiam ver, se desde o nascimento estão obrigados a manter a cabeça imóvel?

– E quanto aos objetos que passam por detrás deles, podem ver outra coisa senão as sombras dos mesmos?

– Somente as sombras, Sócrates.

– Se pudessem conversar uns com os outros, não conviriam por fim em dar às sombras que vêem os nomes das coisas mesmas?

– Necessariamente.

– E se no fundo de seu cativeiro houvesse um eco que repetisse as palavras dos transeuntes, imaginar-se-iam outra coisa senão que as próprias sombras que desfilam diante de seus olhos é que emitem essas vozes?

– Não, por Zeus! Só teriam como imaginar isso mesmo.”

Se naquele ato recordava sua primeira estância e a idéia que ali se tem da sabedoria, entre seus companheiros de escravidão, não se regozijaria ele de sua mudança e não se compadeceria da desgraça daqueles primeiros companheiros?”

Dir-lhes-emos: noutros Estados pode-se escusar aos filósofos que evitam a moléstia dos negócios públicos, porque devem sua sabedoria somente a si próprios, uma vez que se formaram sozinhos (num Estado imperfeito, só assim o filósofo se forma, isto é, tornam-se filósofos, apesar do Estado)”

OS ILUMINADOS & OS PERSEFONISTAS: “Nossos discípulos recusarão, portanto, as nossas disposições? Negar-se-ão a arcar alternativamente com o peso do governo, pré-requisito se quiserem usufruir maior parte de sua vida juntos na região da luz pura?”

Desejas agora examinar de que maneira formaremos os homens deste caráter, e como fá-los-emos passar das trevas à luz, como se diz de alguns que atravessaram do Hades à estância dos deuses?”

Ora Palamedes, vês tu que nas tragédias sempre se nos representam Agamemnon como um general peculiar? Não observaste que Agamemnon, nestas representações, se jacta de haver inventado os números, de haver elaborado o plano de campanha diante de Ílion, e de haver procedido à enumeração dos navios e de tudo o mais, como se antes dele fôra impossível praticar tudo isto?? Como se antes de Agamemnon não se soubesse quantos pés tem algo ou alguém, não havendo criatura que soubesse como contar, se é que devemos crer na palavra do personagem dos poemas?!”

– …O conhecimento da unidade é uma das coisas que elevam a alma e fazem-na se voltar à contemplação do ser.

– Mas a visão da unidade produz em nós, Sócrates, o efeito de que falas; porque vemos a mesma coisa sendo ao mesmo tempo una e múltipla, até o infinito.”

Se tentas dividir a unidade propriamente dita diante dos matemáticos, riem-se de ti, tornam-se indiferentes ao que fazes; e se perseveras e divides a unidade, eles a multiplicam outras tantas vezes, temendo que a unidade não se pareça com o que ela é,¹ em outras palavras, una, idêntica a si mesma, e sim que acabe parecendo um conjunto de várias partes.”

¹ Ou: “apareça diferente de como sói aparecer”, tradução alternativa.

– Nunca observaste que os que nasceram para calcular têm mais facilidade para aprender todas as ciências, e que até os espíritos mais vagarosos, quando se exercitam com a devida constância na arte do cálculo, alcançam, no mínimo, a vantagem de adquirirem maior flexibilidade e penetração no ato de aprender?

– É assim, sim.

– Além do mais, não te seria fácil encontrar muitas ciências mais penosas para aprender e praticar do que esta.

– Com certeza não.”

Pois bem, ninguém que possua a menor experiência em geometria negar-nos-á que o objeto desta ciência é diretamente contrário à linguagem que usa aquele que dela trata.

– Que queres dizer com isso?

– Ora, a linguagem dos geômetras é ridícula e forçada. Falam pomposamente em equalizar, aplicar, transpor, somar, e assim por diante, como se eles lidassem com matéria real e fossem artífices, como se suas demonstrações tendessem à prática e atuassem, sendo que esta ciência, toda ela, nunca ultrapassa o puro conhecer.

– Estou conforme.

– E tens de convir também noutra coisa.

– E no que seria?

– Que a geometria tem por objeto o conhecimento do que existe sempre, e não do que nasce e perece em algum momento.

(*) “Calipolis, <bela cidade>, nome apto a um Estado ideal.”

Para Platão, o jovem grego deve ser instruído nos seguintes conhecimentos, pela ordem:

1. A arte da guerra;

2. A geometria;

(conforme seguirá na exposição:)

3. A astronomia;

4. A música;

5. A dialética (filosofia);

6. A política e a filosofia, alternativamente, a partir deste ponto.

SÓCRATES – E a astronomia será o terceiro. Que achas disso?”

As ciências de que falamos (a matemática e a astronomia) têm uma grande vantagem: purificam e reanimam um órgão da alma extinto e embotado pelas demais ocupações da vida.”

seja olhando para o alto e de boca aberta ou olhando para baixo e semicerrando os olhos, se alguém tenta conhecer algo sensível, nego que chegue a conhecer alguma coisa; pois nada do sensível é objeto da ciência, e sustento que a alma não contempla o céu e as imensidões do espaço, mas aponta sempre e inexoravelmente para baixo, ainda quando seu portador esteja apenas nadando de costas, com a boca voltada para o firmamento, ou estirado sobre a terra, na mesma posição.”

Que se admire a beleza e a ordem dos astros que adornam o céu, nada mais justo; mas como, depois de tudo, não deixam de ser objetos sensíveis, quero que se ponha sua beleza ainda em um patamar inferior (muito inferior, na verdade) ao da beleza verdadeira, da que produzem a velocidade e a lentidão reais em si em suas relações mútuas e nos movimentos que comunicam aos astros, segundo o verdadeiro número e todos os verdadeiros avatares.”

Quero, pois, que o céu recamado não seja mais que uma imagem que nos sirva para nossa instrução como serviriam a um geômetra as figuras executadas por Dédalo ou por qualquer outro escultor ou pintor.”

– Esquartejem-me os deuses se o ensino da música hoje não se anda fazendo tão aborrecido quanto o da astronomia pelos eruditos do dia! Nossos músicos falam sem cessar de intervalos condensados(*), aprumam seus ouvidos como que para catalogar os sons que se sucedem; e uns professores dizem que ouvem um som médio entre dois tons, e que este som é o menor intervalo que os separa e que há que se medir todos os outros com esta unidade; outros sustentam, ao contrário, que as cordas produziram dois tons perfeitamente semelhantes; e todos preferem o juízo do ouvido ao da mente.

– Falas desses músicos agora famosos que não dão descanso às cordas, torturando-as e atormentando-as com seus martinetes.”

(*) “Bemol, o semitom típico da lira de 4 cordas, que conforme a posição na notação determina os diferentes modos musicais, mas que na harmonia não-temperada tinha apenas duas possibilidades: ascendente ou descendente.”

Aqui tens, meu querido Glauco, o canto mesmo que interpreta a dialética. Esta, por mais que seja inteligível, pode ser representada pelo órgão da vista que, segundo demonstramos, eleva-se gradualmente do espetáculo dos animais ao dos astros e, por fim, à contemplação do sol mesmo. E assim, aquele que se dedica à dialética, renunciando em absoluto ao uso dos sentidos, eleva-se, exclusivamente pelo uso da razão, até o que é cada coisa em si; e, se continua suas indagações até haver percebido, mediante o pensamento, o bem em si, chega ao término dos conhecimentos inteligíveis. Assim também, o que vê o sol chegou ao término do conhecimento das coisas visíveis.”

(*) “Veja-se Euclides, livro X, sobre as linhas incomensuráveis (como a da diagonal do quadrado).”

Não basta ser em parte laborioso e em parte indolente, que é o que acontece quando um jovem, cheio de ardor na ginástica, na caça e em todos os exercícios corporais rechaça todo estudo e conversação ou indagação científicas, esquivando-se desta classe de trabalhos.”

Não se deve crer em Sólon quando diz que um ancião pode aprender muitas coisas; mais fácil seria para ele correr. Não! Todos os grandes trabalhos estão reservados para a juventude.”

Que os exercícios do corpo sejam forçados ou voluntários, nem por isso o corpo deixa de tirar proveito; mas as lições que se faz entrar compulsoriamente alma adentro não produzem qualquer efeito.”

Logo que tiverem concluído sua formação de exercícios ginásticos (o que dura por volta de dois a três anos), ser-lhes-á impossível dedicar-se a outra coisa, pois nada há de mais adverso às ciências que a fadiga e o sono. Por outro lado, os exercícios ginásticos são uma prova a que é essencial submeter a juventude.

Passado este tempo, e quando já tiverem por volta dos 20 anos, conceder-se-lhes-á, pelo menos aos que demonstrarem aptidão, distinções honrosas, e se lhes apresentarão em conjunto os conhecimentos que adquiriram em separado durante a vida pregressa, a fim de que se acostumem a ver de um golpe só, e de um ponto de vista geral, as relações que as disciplinas guardam entre si, pré-requisito para se conhecer a natureza do ser.”

aquele que sabe reunir os objetos de uma perspectiva geral nasceu para a dialética; os que não estão neste caso, melhor esquecer.”

Portanto, depois de se observar atentamente quais são os melhores para este gênero de vida, priorizando-se aqueles que demonstraram mais zelo e constância, tanto nos estudos quanto nos trabalhos da guerra e nas demais provas prescritas, ao atingirem estes eleitos a casa dos 30 anos, conceder-se-lhes-ão as maiores honras. Dedicando-se à dialética, serão distinguidos aqueles que, sem necessitar do auxílio dos olhos e dos demais sentidos, podem se elevar ao conhecimento do ser, o que exige unicamente a vocação para a verdade; é neste ponto, amigo, que se devem tomar as maiores precauções.”

Pode ser que lhes ocorra como com um filho aristocrata que, educado na nobreza e na opulência, em meio ao fausto e rodeado de aduladores, se apercebesse, já adulto, de que aqueles que alegam ser seus pais de fato não o são, sem no entanto dispor de mais qualquer recurso para descobrir a identidade dos verdadeiros.”

– É uma excelente precaução afastar as crianças ou os púberes da dialética. Não ignoras, sem dúvida, que os jovens, quando se enamoram de algo, principalmente os primeiros argumentos de um saber, gostam de se servir disso como de um passatempo, e têm prazer em provocar controvérsias sem fim. Assim como podem ser facilmente enganados, tendem a tentar enganar o próximo; semelhantes aos cães filhotes, comprazem-se em dar puxões e mordiscadas verbais em toda gente que aparece.

– Os jovens são exatamente o que descreveste, sensualistas extravagantes!

– Após inumeráveis disputas, em que tanto perderam quanto venceram, concluem, o mais das vezes, por não mais acreditarem em nada daquilo em que antes acreditavam e que com ímpeto defendiam. Tornam-se céticos. Desta maneira, facilitam que todos os demais cidadãos não lhes dêem crédito ou reputação, e também maculam a imagem da filosofia.

– Ó, nada mais certo!”

– Seria bastante dar à dialética um tempo dobrado em relação à formação em ginástica, fazendo os aprendizes dialéticos se consagrarem a sua arte sem trégua e com exclusividade, pelo menos de forma tão exclusiva quanto se fez antes, na idade dos exercícios corporais?

– Estás falando, então, de um tempo de 4, 6 anos…?

– Isso não é o mais importante, atenção: passemos adiante, então, dando um número médio para tua pergunta: 5 – se fazes questão de uma resposta exata… Depois deste tempo o Estado fá-los-á descer de novo à caverna, obrigando-os a passar pelo exército e pelas demais ocupações da faixa etária. Além de ser dialéticos, não deverão perder para os demais em termos de experiência. Durante este período, serão cuidadosamente observados, para se constatar se ainda se mantêm firmes, diante de mil contingências, não só em assuntos filosóficos ou militares, mas para o que quer que se dirijam em seu tempo livre ou por encargo da sociedade; ou se vacilam como cidadãos.

– Mas quanto tempo deverão durar estas provas?

– Quinze anos. Então é chegada a ocasião de conduzir ao termo aqueles que, aos 50 anos de idade, tiverem saído incólumes de todas estas provas, havendo-se destacado nos estudos e na conduta.”

PÉROLAS DO X-TUDO – Capítulo I

Antes de ser o Seclusão Anagógica, o blog era o X-TUDO (2005-2016), onde eu escrevia, quase que literalmente, sobre tudo. Uma omelete lingüística efervescente, com um pouco de cada coisa comestível dentre os ingredientes. Nesta série chamada “Pérolas do X-Tudo”, que resolvi iniciar hoje, revisitarei criticamente algumas das minhas postagens mais antigas, indicando erros crassos e mudanças de percepção que sofri de lá pra cá, em mais ou em menos detalhes (hoje eu fui bem prolixo, vejam abaixo). Notar que enquanto escrevo estas linhas tenho a idade de 31 anos. Infere-se daí que alguns dos textos que ainda planejo que figurem no Seclusão neste série “Pérolas” foram escritos na minha adolescência e durante minha formação filosófica “primeira”, no que devemos ser indulgentes comigo mesmo quanto ao conteúdo que encontrarmos (hehe!).

Fonte original do material de hoje: http://xtudotudo6.zip.net/arch2008-03-01_2008-03-31.html (DICA: use a ferramenta Control + F para localizar o excerto original!)

março de 2008

“Contrariando Kant, a estética não é um juízo independente. Vincula-se totalmente à Política e à Economia, ao modo como um povo emprega sua razão – e cada movimento histórico-intelectual tem sua beleza: que outra ordem das coisas seria suficiente para explicar o impulso modernista em seu cume nazista? Obviamente uma deturpação (heideggeriana) do astuto Nietzsche, da Estética do mesmo.” [negrito, sublinhados e itálico em 17/07/19)

COMENTÁRIOS (17/07/19):

OS ERROS E ACERTOS DE KANT, A RESSURREIÇÃO PÓS-PLATÔNICA DA TEORIA DA ARTE & ALGUMAS CONSIDERAÇÕES SOBRE O CONFUSO SÉCULO XX

 

            Eu não conhecia a teoria estética de Immanuel Kant diretamente. Ela não é oposta à de Nietzsche; tampouco eu tinha lido qualquer texto de Heidegger, salvo, talvez, a essa altura, “Por que antes existe algo em vez do nada?” (título aproximado de um artigo). A parte “desprezível” da filosofia de Kant, de um ângulo da “vontade de potência”, desprezo endossado pelos filósofos existencialistas do século XX, seria, principalmente, sua segunda obra da trilogia clássica – CRÍTICA DA RAZÃO PRÁTICA –, circunscrita ao problema da moral. Àquela altura, Kant teve de recorrer a arremedos e justificativas teleológicas derivadas de seus predecessores (ou seja, justificativas mediante DOGMAS) EM QUE PESE anos antes haver refutado toda a Filosofia Ocidental anterior a si próprio acusando-a de DOGMÁTICA – refutação não apenas em gritaria e palavrório, mas com método, refino e maestria, diga-se – na sua cética e inaugural CRÍTICA DA RAZÃO PURA, dedicada à síntese do conflito EMPIRISMO X RACIONALISMO (em teoria do conhecimento), inclusive acertando em cheio em sua audaciosa crítica a Hume, tido como “referência em Ceticismo”. Porém, tal ceticismo consumado (que significava superar as epistemologias não só de Hume, mas também de Locke, Descartes, Bacon, entre outros grandes nomes) não conduzia a lugar nenhum em termos de conhecimento (se é que Kant desejava erigir algo, além de resenhar, refutar e destruir a Filosofia precedente). Talvez por isso ele se propôs, na sequência, à “parte positiva” de sua grande tarefa – o que preciso explicar antes de falar da estética kantiana –, dando a partir daí seus referidos passos em falso e voltas em círculo.

            Como assinalado em LETRA DE FÔRMA no parágrafo anterior, sendo sua segunda CRÍTICA, em realidade, apenas a reafirmação de velhos dogmas judaico-cristãos – a exposição do imperativo categórico, a afirmação da liberdade humana a despeito da estrutura a priori do conhecimento (tornando-nos criaturas condicionadas por tempo, espaço e as relações de causa-e-efeito da matéria), fazendo o comportamento ético depender subitamente de uma noção moral inata ao homem, que deve escolher livremente cumprir o dever prescrito pela divindade (um paradoxo já no enunciado, como hoje se nota facilmente) –, tal tentativa de crítica se torna mera Apologia da RAZÃO PRÁTICA (justamente a descrição da Europa cristã do século XVIII, o mundo de Kant), e não sua refutação ou superação, como pareceria que a encontraríamos, pelo menos após lermos a promissora CRÍTICA DA RAZÃO PURA…

            Já sua CRÍTICA DA FACULDADE DO JUÍZO ou CRÍTICA DA FACULDADE DE JULGAR (as traduções variam), a terceira parte da trilogia escrita muitos anos depois, devotada exclusivamente à Estética, apesar de não retificar o erro moral, analisa com precisão cirúrgica o fenômeno estético, que é imediato e não depende do juízo moral, i.e., diz respeito à Vontade (conceito ainda inexistente em Kant), instinto, predisposição individuais, pois o “gosto estético” (sendo precisamente aqui descoberto tal qual o temos hoje) não é derivado da reflexão ou princípio de razão (que elaboram conceitos), mas é sentido antes de ser pensado, no que harmoniza-se, sim, com a filosofia nietzschiana (única parte em que o faz). Kant, nestes anos de maturidade, a contento ou não, funda a disciplina chamada Estética Ocidental ou Teoria da Arte.

            O dito acima (2008) está totalmente revirado. Insisto: a Estética – como reconhecida por Kant, Schopenhauer, Nietzsche, e com certeza por Heidegger também, hoje posso endossá-lo – é completamente autônoma em relação à Política ou Economia, grosso modo; o que não impede uma análise econômica ou política do devir estético; mas isso não interessa como objeto da Estética e não é a verdadeira arte. Logo, Walter Benjamin, na sua conhecida obra “…Reprodutibilidade técnica” precisa estar errado; e Theodor Adorno, seu colega e correspondente (e podemos até dizer financiador), que o critica acerbamente, evocando os fundadores do campo da Estética em seu auxílio, tem de estar do lado da razão. Essa visão de que uma “arte politizada” ou, enfim, de que a política mesma poderia redimir O MUNDO E A ARTE é típica sobretudo da primeira metade do século XX, uma crença tipicamente MODERNISTA e derivada do ROMANTISMO ALEMÃO.

            Em suma, o supra-sumo do belo seria belo em todas as apreciações; a relatividade da beleza decorre de estarmos lidando com gradações do belo. Provavelmente esta BELEZA IDEAL, que atingiu a perfeição, não existe nem existirá, a não ser enquanto conceito (o que une, na história da Estética, Kant e seus discípulos, tão próximo de nós no tempo, ao prematuro Platão, que há mais de 2 mil anos não distinguia Ética de Estética). O Nazismo se apropriava de aspectos estéticos conforme lhe fosse conveniente, a arte contemporânea ao Nazismo se posicionava contra ou a favor dele. Hoje, podemos falar de características “fascistas/antifascistas” nas obras de arte póstumas à II Guerra ou mesmo, grosso modo, nas obras dos períodos anteriores (século XIX para trás). Já afirmar, de modo totalizante e precipitado, que o Renascimento seria uma Estética fascista por ter em mira um ideal de homem que poderia corresponder ao ideal de homem do Arianismo não faz o menor sentido. Não passava de escolha política conveniente do Nazismo eleger sua “arte oficial”, e esse fato histórico não diminui o Renascimento ou, mais ainda, os cânones da arte helenística, em nada, enquanto Arte. Outro fato histórico, ou antes deveria dizer “hipótese historiográfica plausível”, é que, se o III Reich se concretizasse (vencesse), haveria a destruição de toda a arte modernista, entendida como degenerada pelos idealizadores do regime, bem como hoje sublinhamos a degenerescência e anomalia do supremacismo nazifascista.

            Em suma (2!), não basta ser antifascista para estar certo: reconhecer a estética nazista como degenerada é bem fácil e foi o único acerto da anotação de 2008. Mas todo o fundamento do raciocínio estava do lado do avesso!

* * *

A REPÚBLICA – Livro VI

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

“- Crês com efeito que uma grande alma, que abarca em seu pensamento todos os tempos e todos os seres, contemple a vida do homem como coisa importante?

– Impossível.”

“Vendo que trabalha sem fruto, não se verá, ao fim, precisado de odiar-se a si mesmo e de odiar tal trabalho?”

“ADIMANTO – (…) Com efeito, se te deve dizer que é impossível, em verdade, nada opor a cada uma de tuas perguntas em particular, mas que, se se examina a coisa em si, vê-se que os que se consagram à filosofia – e não os que o fazem só durante sua juventude para completar sua educação, senão os que envelhecem neste estudo – são em sua grande parte de um caráter extravagante e incômodo, para não dizer pior, e os mais capazes fazem-se inúteis para a sociedade por terem abraçado este estudo, o qual tanto elogias.”

“O tratamento que se reserva aos sábios nos Estados é tão cruel que ninguém experimentou nunca algo que se aproxime disso”

“- Diz-lhe também que ele tem razão ao considerar aos mais sábios filósofos agentes inúteis para o Estado; mas que não é a estes a quem é preciso atacar, jogando-lhes na cara sua inutilidade. Deve-se atacar, no lugar, aqueles que não se dignam em empregá-los, pois que não é natural que o piloto suplique à tripulação que lhe permita conduzir o navio, nem que os sábios vão de porta em porta suplicar aos ricos (…) Mas as maiores e mais fortes calúnias dirigidas à filosofia partem daqueles que dizem praticá-la. A eles é que se refere teu acusador da filosofia ao dizer que grande parte dos que a cultivam são homens perversos, e que os melhores dentre eles são, quando muito, uns inúteis; acusação que tu e eu tivemos por fundamentada.”

“- Crês, como muitos imaginam, que os que desencaminham alguns jovens são alguns sofistas que, atendendo em particular, corrompem-nos grandemente? ou ainda melhor, os que o atribuem aos sofistas (corromper a juventude) são eles mesmos sofistas ainda mais perigosos, porque valendo-se de suas próprias máximas sabem formar e distorcer a seu gosto o espírito dos homens e das mulheres, dos jovens e dos velhos?

– Mas em que ocasião o fazem?

– Quando nas assembleias públicas, no teatro, no campo, ou em qualquer outro lugar onde a multidão se reúne, aprovam ou desaprovam certas palavras e certas ações com grande estrondo, grandes gritos e palmadas, redobrados ao retumbar os ecos nas pedras do lugar.”

“Todos esses mercenários particulares que o povo chama de sofistas, e que julga que as lições que dão são contrárias àquilo em que o próprio povo crê, nada fazem senão repetir à juventude as máximas que o povo professa em suas assembléias, e a isto é que chamam <sabedoria>.”

“Pois bem: qual é o refúgio onde o verdadeiro filósofo pode se retirar a fim de perseverar na profissão que abraçou e chegar à perfeição que tanto aspira?”

“Desde a infância, será tal o primeiro entre seus iguais, sobretudo se as perfeições do corpo nele corresponderem às da alma? Quando houver chegado à idade madura, seus pais e seus concidadãos se apressarão em servir-se de seus talentos e em confiar-lhe seus interesses. Lhe abrumarão com lisonjas e súplicas, prevendo de antemão o crédito que algum dia alcançará em sua pátria, e lhe obsequiarão a fim de tê-lo em seu favor desde já. E que queres que ele faça rodeado por tantos aduladores, sobretudo se nascera num Estado poderoso, se for rico, distinto de nascimento, formoso de rosto e de talhe avantajado? Não alimentará ele próprio as mais desvairadas esperanças, até imaginar que possui todo o talento necessário para governar os gregos e os bárbaros, exaltando-se, atulhado de orgulho e arrogância assim como de vacuidade e louca vaidade? Se enquanto se encontrar em tal disposição de espírito alguém se aproximar com doçura, atrevendo-se a contar-lhe a verdade, dizendo que falta-lhe a razão e que tem grande precisão dela a fim de governar, mas que isso não se adquire senão a um alto preço, i.e., grandes esforços; crês tu, amigo, que em um cenário destes, uma verdadeira côrte de bajuladores, onde brilha a ilusão noite e dia, este candidato a sábio e político ouça de bom grado e com ouvidos atentos semelhante admoestação?”

“Homens de pouco valor, ao ver o posto desocupado, alucinados por nomes de distinção e os títulos que trazem, abandonam livremente uma profissão obscura, chegando, eventualmente, a demonstrar grandes habilidades através de sua técnica modesta, andando de mãos dadas com a filosofia, hipòcritamente, iguais a esses criminosos foragidos das prisões que vão e se refugiam nos templos. Porque a filosofia, a despeito do estado de abandono a que se vê reduzida, conserva, ainda, sobre as demais artes um ascendente e uma superioridade que, apesar dos pesares, atrai os olhares daqueles que não nasceram para ela… Assim se conduzem esses vis artesãos que com obras servis aviltaram e desfiguraram o corpo e, ao mesmo tempo, degradaram a alma!”

“Quanto a mim, ora, não vale a pena falar desse gênio que me acompanha e me aconselha sem cessar. Apenas um exemplo disso há em todo o passado.”

“ -… assim como um viajante, assaltado por uma borrasca violenta, considera-se sortudo se encontra um paredão que lhe sirva de abrigo contra a água e os ventos, da mesma forma, vendo que a injustiça reina em todas as partes e impune, dá-se por satisfeito se pode, isento de iniqüidades e de crimes, passar seus dias em inocência, e sair dessa vida tranqüilo, alegre e repleto de belas esperanças.

– Não é de se desprezar conseguir levar uma tal vida.

– Mas não cumpriu o fim mais elevado que seu destino encerra, por não haver encontrado uma forma de governo na qual se enquadrasse. Num governo de tais condições, o filósofo teria se aperfeiçoado mais e teria sido útil a si mesmo e à comunidade.”

– …Mas diz-me, Sócrates: de todos os governos atuais, qual é o que conviria a um filósofo?

– Nenhum; precisamente o que lamento é que não encontramos nem uma só forma de governo que convenha ao filósofo.”

“- Dedica-se hoje à filosofia gente demasiado jovem, recém-saída da infância, que renuncia a ela justo quando está a ponto de entrar na parte mais difícil, quero dizer, na dialética, porque vai-se dedicar aos assuntos domésticos e aos negócios; e assim se a considera, desde já, grandes filósofos. Depois estas pessoas crêem dar seu máximo ao comparecerem de vez em quando a discussões filosóficas, quando convidadas; enxergam isso, mais que como ocupação, como um ligeiro passatempo. Quando atingem a velhice, salvo pouquíssimas exceções, seu ardor por esta ciência já se extinguiu mais rápido que o sol de Heráclito, não mais voltando a luzir.

– E como se procede a partir daí?

– Fazendo tudo ao contrário, meu amigo. É preciso que as crianças e os jovens se dediquem aos estudos próprios a sua idade (a música e a ginástica), e que neste período da vida, em que o corpo cresce e fortifica, tenha-se um cuidado especial com ele, a fim de que possa, em seu devido dia, melhor auxiliar o espírito em seus trabalhos filosóficos. Com o tempo, e à medida que o espírito se forma e amadurece, serão reforçados os exercícios a que se tenha de sujeitar. E quando, gastas suas forças, não seja possível a esses cidadãos nem ir à guerra nem se ocupar dos negócios do Estado, permitir-se-á que pastem e ruminem em liberdade sem fazerem mais nada, isto é, por obrigação, ao menos, a fim de que alcancem uma vida feliz neste mundo, e obtenham, após a morte, outra que corresponda à felicidade que terão gozado aqui na terra.”

“Nunca se viu nada disso posto em plano. Longe disso, sobre estas matérias não se escutam, de ordinário, mais que discursos polidos de modo que as frases soam harmoniosas e consonantes, como obra pronta, nada improvisada. Mas, acima de tudo, o que nunca se viu foi um homem cujos feitos e palavras estivessem em real consonância com a virtude, já considerando toda a debilidade da natureza humana e consentindo com alguns erros impossíveis de se eliminar.”

Logo, se nos infinitos séculos passados se viu algum verdadeiro filósofo na necessidade de reger o timão do Estado, ou se isto se verifica mesmo agora em algum país bárbaro tão distante que desconheçamos, ou se chegará a dar-se um dia, estamos prontos a afirmar que houvera, há ou que haverá um Estado tal qual o nosso modelo, quando esta Musa (a Filosofia) nele exercer sua suprema autoridade. Nada de impossível ou quimérico há em nosso projeto; se bem que somos os primeiros a confessar: a execução é dificílima, mas não impossível.”

“aquele que objetiva tão-só a contemplação da verdade não tem tempo para baixar a vista sobre a conduta dos homens nem para pôr-se a lutar com eles cheio de inveja e acritude, pois, tendo o espírito fixo e incessantemente sobre os objetos que guardam entre si uma ordem constante e imutável, os quais, sem prejudicar-se uns aos outros, conservam sempre os mesmos postos e as mesmas relações, consagra toda sua atenção a imitar e a expressar em si esta ordem invariável.”

“Contemplarão o Estado e a alma de cada cidadão como se fôra uma tabuinha que é preciso antes de tudo limpar, o que não é fácil; porque os filósofos, diferente dos legisladores ordinários, não quererão se ocupar de ditar leis a um Estado ou a um indivíduo se não os tiverem recebido puros e limpos, ou se os mesmos filósofos não os limparem dalgum modo.”

“- …Quem pode duvidar que os filhos dos reis e dos chefes dos Estados podem nascer com disposições naturais para a filosofia?

– Ninguém.

– Poder-se-ia dizer que, ainda quando nasçam com semelhante disposição, é uma necessidade inevitável que se pervertam? Conviéramos que é difícil que se salvem da corrupção generalizada, mas que – em todo o curso dos tempos – <nunca se salve um só>, haveria alguém com atrevimento o bastante para dizê-lo?”

“- …agora digamos abertamente que os melhores guardiães do Estado devem ser outros tantos filósofos.

– Sim, sustentemo-lo resolutamente!

– Suplico-te que observes quão reduzido será seu número, porque raras vezes sucede que as qualidades que em nossa opinião devem participar do caráter do filósofo se encontrem reunidas num só indivíduo

“E os homens que por casualidade encontram a verdade, mas de modo inconsciente, se diferenciam acaso dos cegos que andam em linha reta?”

“GLAUCO – (…) Nós nos daremos por satisfeitos caso expliques a natureza do bem da forma como explicaste a da justiça, a da temperança e a das demais virtudes.

SÓCRATES – Também eu ficaria muito contente, companheiro, mas temo que semelhante questão seja superior as minhas forças (…) Crede, meus queridos amigos; deixemos por ora a indagação do bem tal como é em si mesmo, porque nos leva muito longe e seria muito penoso para mim explicar-vos sua natureza tal como eu a concebo, seguindo o caminho que traçáramos. No lugar, se vos apetece, que tal conversarmos sobre uma espécie de <filho do bem>, que é a representação exata do bem mesmo? Mas se não vos agrada, passemos a outra coisa.

GLAUCO – Não! Fala-nos do filho, e em outra ocasião falarás do pai. Esta dívida a reclamaremos no devido tempo.”

“- Existe, além do belo em si e do bom em si, também o belo e o bom que podem se aplicar a uma infinidade de outras coisas; este segundo tipo de fenômeno nós chamamos de belezas e bondades particulares. O particular é cada coisa, o que a ela se aplica (o belo e o bom) é uma idéia simples e universal. Concordas que denominamos cada coisa <o que é>?

– Sim, concordo.

– Das coisas em sua multiplicidade dizemos que são vistas mas não concebidas, e das idéias, em compensação, dizemos que são concebidas, mas jamais vistas.

– Conforme. Prossegue!

– Através de que sentido percebemos os objetos visíveis?

– Pela vista.

– E percebemos os sons pelos ouvidos, e todas as demais coisas sensíveis pelos demais sentidos, não é assim?

– Inegável.

– Já observaste que o autor de nossos sentidos empreendera um gasto maior com o órgão da vista que com os demais sentidos?

– Nunca havia pensado nisso, Sócrates.

– Repara bem: o ouvido e a voz têm necessidade de uma terceira coisa, um para ouvir, a outra para ser ouvida; uma vez que esta terceira coisa falte, nem o ouvido ouvirá nem a voz será ouvida(*)?

– Com certeza não.

– Creio também que a maior parte dos demais sentidos, para não dizer todos, não tem necessidade de uma mediação semelhante. Há alguma exceção?

– Decerto que não.

– Quanto à vista, não te apercebeste de que ela necessita uma mediação?

– Não te entendo, Sócrates.

– Quero dizer que, ainda quando há visão nos olhos e se os utiliza, e há cor no objeto, caso não intervenha uma terceira coisa destinada a concorrer à visão os olhos nada verão e as cores serão invisíveis.

– Que coisa é essa?

– O que chamas de luz.¹”

(*) “A terceira coisa que falta é o <ar>, para se complementar às duplas <som+tímpanos> e <som+cordas vocais>.”

¹ Assim como acima, tem-se necessidade de três coisas: olhos (1), cores (2), luz (3). O homem grego, obviamente, ignorava que cada cor é uma freqüência diferente da própria luz.

“- De todos os deuses que estão no céu, qual é o dono destas coisas e fabricador da luz, que faz com que nossos olhos vejam e com que os objetos sejam vistos com a maior perfeição possível?

– Ao meu ver, como aliás na opinião de todo mundo, inclusive a tua — o sol!

– Muito bem! Agora avalia se a relação que une a vista a este deus é conforme o que vou relatar.”

“De todos os órgãos de nossos sentidos, o olho é, ao que parece, o que mais semelhança possui com o sol.”(*)

(*) “O olho é o sol do corpo – Aristófanes, Tesmoforias, 17

quando falo do filho do bem, é do sol que quero falar. O filho apresenta uma analogia perfeita com seu pai. Um está para a esfera visível da visão como o outro está para a esfera ideal da inteligência.”

“no mundo inteligível podem-se considerar a ciência e a verdade como imagens do bem”

“- Vejamos agora como deve se dividir o segmento do inteligível.

– Como?

– Em duas partes: a primeira das quais não pode alcançar a alma senão servindo-se das coisas do mundo visível, que antes considerávamos imitadas, como de outras tantas imagens, partindo de certas hipóteses, não para remontar ao princípio, mas para baixar às conclusões mais remotas; enquanto que para obter a segunda parte, vai da hipótese até o princípio independente de toda hipótese sem fazer nenhum uso de imagens como no primeiro caso e procedendo unicamente mediante as idéias consideradas em si mesmas.

– Não logro compreender-te, Sócrates.”

“Presta atenção agora, pois relato o que situo no segundo segmento do inteligível. É aquilo que a alma compreende imediatamente por meio do poder dialético, tecendo algumas hipóteses que não considera como princípios, senão como simples suposições, e que lhe servem de graus e de pontos de apoio para se elevar até um primeiro princípio independente de toda hipótese. A alma se apodera deste princípio e, aderindo-se a todas as conclusões que dele dependem, baixa dali à última conclusão; mas sem se apoiar em nada sensível, somente em idéias puras, pelas quais começa, desenvolve e termina sua demonstração.

– Compreendo algo, mas não muito; esta tarefa da alma me parece hercúlea!”

COMO TRADUZIR A BÍBLIA: THE THEORY AND PRACTICE OF TRANSLATION (Vol. VIII) – NIDA, Eugene & TABER, Charles, 1969 (1982)

Os 7 primeiros volumes são devotados a controvérsias bíblicas.

GLOSSÁRIO POLIGLOTA

heap: monte (amontoado)

quiasmo: “(do grego khiasmós, -oû, disposição em cruz, arranjo diagonal) substantivo masculino; (Retórica) Figura composta de um paralelo ou uma dupla antítese cujos termos se cruzam (ex.: é preciso comer para viver e não viver para comer).”

PREFACE

This volume on The Theory and P. of Tr. is the logical outgrowth of the previous book Toward a Science of Translating (1964)” “In this vol. the illustrative data are drawn primarily from the field of Bible translating. (…) Bible transl. has a long tradition (it began in the III BC), involves far more languages (1393, by the end of 1968[!]), is concerned with a greater variety of cultures, and includes a wider range of literary types (from lyric poetry to theological discourse) than any comparable kind of translating.”

1. A NEW CONCEPT OF TRANSLATION

It is estimated that at least 100.000 persons dedicate most or all of their time to such work (translation), and of these at least 3.000 are engaged primarily in the translation of the Bible into 800 languages, representing about 80% of the world’s population.”

One specialist in translating and interpreting for the aviation industry commented that in his work he did not dare to employ the principles often followed by translators of the Bible (…) Unfortunately, translators of religious materials have sometimes not been prompted by the same feeling of urgency to make sense.”

A pequeno-burguesia da rima (nem pobre nem rica!)

On translating Hegel (from his idiom to our idiom!)

A expressão “montes de carvão em brasa em sua cabeça” (que seria a tradução literal de um trecho em Romanos 12) significa, dentro da tradição hebraica, estar profundamente envergonhado de sua conduta. Seria fácil errar ingenuamente ou manipular a informação, removendo seu caráter de metáfora (vd. além).

Não use, no entanto, a língua como prova e testemunha de defesa no seu ofício de Advogado de Deus!

in the American Standard Version (1901), 2 Corinthians 3:10 reads, <For verily that which hath been made glorious hath not been made glorious in this respect, by reason of the glory that surpasseth.> The words are all English, but the sentence structure is essentially Greek. The New English Bible quite rightly restructures this passage to read <Indeed, the splendour that once was is now no splendour at all; it is outshone by a splendour greater still.>”

moniThor guia-para-o-portal-de-mármore

inkissidor do abraço fúnebre

João 1:14

a. “And the Word was made flesh, and dwelt among us, (and we beheld his glory, the glory as of the only begotten of the Father,) full of grace and truth”

b. “So the word of God became a human being and lived among us. We saw his splendour (the splendour as of a father’s only son), full of grace and truth”

c. “The Word became a human being and lived among us. We saw his glory, full of grace and truth. This was the glory which he received as the Father’s only Son”

DIS|SECTION

a. “And the Word was made flesh, and dwelt among us, (and we beheld his glory, the glory as of the only begotten of the Father,) full of grace and truth” (30 palavras) (2 repetições de ênfase ou para facilitar o entendimento) (1 oclusão – parênteses) (1 sentença) Father

dwell – origem: pelo menos 900, conectado à idéia da loucura (cf. The Thing That Should Not Be), sedução, perdição, prevenção, estorvar, chocar, fumaça, nuvem, vapor, erro…

behold – origem: pelo menos 900, ligado à idéia de conservar no campo de visão, pertencer, amarrar-se a… (cf. Eye of The Beholder)

begotten – origem: pelo menos 1000, ligado à idéia de derivar de, gênesis, criação, pertencimento, advento (inclusive se usa Advento em Português para se referir ao mês de dezembro, antes do Natal)…

significados mais implícitos: valorização da Eleição; mas todos somos irmãos de Jesus e portanto filhos de Deus.

b. “So the word of God became a human being and lived among us. We saw his splendour (the splendour as of a father’s only son), full of grace and truth” (30 palavras) (2 repetições de ênfase ou para facilitar o entendimento) (1 oclusão) (2 sentenças) God-father

A estrutura frasal evita o verbo no particípio no meio do versículo.

significados mais implícitos: valorização da paternidade de um filho homem sem outros co-descendentes, humanização do fato (da Vinda).

c. “_The Word became a human being and lived among us. We saw his glory, full of grace and truth. This was the glory which he received as the Father’s only Son” (31 palavras) (1 repetição de ênfase ou para facilitar o entendimento) (0 oclusões) (3 sentenças) Father

Inversão frasal não verificada nos itens a e b.

Os parênteses são trocados pelo conectivo.

Primeira referência “genérica” a Jesus como “he”.

receive – origem: de 1250 a 1300; ligado à idéia de bênção, dom, recuperação (quem recebe também toma, ou antes poderíamos dizer que neste caso Deus tem o poder de dar ilimitado, é Ele mesmo quem recebe, mas em prol de Suas criaturas, que no fim O São, mesmo quando ainda não O sabem); ao contrário dos demais verbos, a etimologia é francesa.

significados mais implícitos: O “as” já despido de “of” possui menos valor poético, e mais valor “possessivo”: o legítimo herdeiro, deus em carne e osso de fato. Logo, Son precisa ser enaltecido (como nome próprio).

UNIVERSALITIES (a&b&c): and, among us, as, full of grace and truth, only, a idéia da Palavra (sendo necessariamente) Divina. João remete ao primeiro versículo do Antigo Testamento, sem dúvida.

CONTRASTE COM TRADUÇÕES DO PORTUGUÊS:

“E o Verbo se fez carne, e habitou entre nós, e vimos a sua glória, como a glória do unigênito do Pai, cheio de graça e de verdade.”

Aquele que é a Palavra tornou-se carne e viveu entre nós. Vimos a sua glória, glória como do Unigênito vindo do Pai, cheio de graça e de verdade.”

“A Palavra se tornou um ser humano e morou entre nós, cheia de amor e de verdade. E nós vimos a revelação da sua natureza divina, natureza que ele recebeu como Filho único do Pai.”

COMENTÁRIOS:

Verbo no lugar de Palavra: Ação, no lugar de Contrato. Prefiro palavras. Prefiro as escolhas da terceira tradução encontrada, que inclusive também realiza uma inversão frasal, denunciando sua provável origem (c). A supressão do termo “graça” também foi muito feliz, devido ao duplo sentido moderno presente na palavra, ainda mais em minúscula. Unigênito me soa forçado e esquisito. Veja que pouco se entra em concórdia sobre o verbo inicial (Jesus entre nós): morar, viver, habitar. Particularmente, é a única coisa que eu modificaria na 3ª opção. “Aquele” e “carne” para mim subtraem e ocultam sentidos de forma desnecessária. Outro mérito da 3ª: glória se tornou um termo muito secular e degradado. Em sua passagem na terra (enquanto cá morou, habitou, viveu), Jesus Cristo teve uma vida que foi exatamente o avesso da glória temporal.

* * *

A promessa se materializou. Bíblia para crianças superdotadas e adultos retardados. Para o rico, para o pobre e para o preto (RPP). LGBT your neighbour.

Ele esteve Aqui. Foi um ser-aí. Mas não há provas dessa discreta e efêmera luz, seja você um leigo ou um perito. Padre no tiene hijo. Que trágico! E a Mãe nisso tudo, recebeu P.A.?

E se descobríssemos, aliás, que tudo não passou duma grande pegadinha (uma pegada ou pegadona) de José mais 12 amigos (um quis caguetar no final e quase levou outro junto) para não pagar P.A. à Maria, com a ciência e colaboração do filho do casal, Jesus O (C)anastr(ão)?

Tem gente que adora um flash, mas não conseguimos mesmo é viver sem flesh, sejamos francos. Mesmo que sejamos até saxões ou bárbaros… Visigodo. Vizinho gordo. À refeição grátis não se olha os pentelhos nem dentes de alho, muito menos caroço ou alface no dente após o arroto consagrador da missão.

Jesus precisou comer, cagar e pagar aluguel. Não foi fácil pra NINGUÉM, nem pro filho do dono!

Quem não vê com os Olhos do Coração, o que é que faz, hein?!

Mas no final, vocês sabem, né: é tudo Verdade!

vivencivivi.alexandre.cesar.gloriatemporal.ig.pt/estantismo

Clicai e sê feliz!

No sofá? Not so far… so bad. So war!

3 Romanos em 1 Bar

Paulo 1:71: “No dia do Juízo Final eu pago a Conta! Enquanto isso, pendura aí, que ninguém é de ferro!”

Pra que serviram os profetas do Antigo Testamento? Não houve raça mais imunda e inútil sobre a terra! Um bando de farisaicos!

Now,

com o passar dos milênios, se transforma em

in these days (tá chegando, você não tá sentindo? Hm, talvez você tenha perdido seus poderes espirituais ou seu nen)

all them that believe

//

upon everybody without distinction, if…

Descartes, me diz aí: Ser é Acreditar?

Todo ser humano é realmente humano?

Mentir e rezar, é só começar…

God’s ways

at last

Oh, but that is always a <but>!

Secular butts

Só sei que não sei de ná-digas

Raul Seixas esqueceu de dizer que é tudo da Fé também!

* * *

Finalmente voltamos ao livro de Nida. Toda essa excursão? Não foi NADA!

Eu acho que pirei, meus pés saíram do chão, Pai!

Each language is rich in vocabulary for the areas of cultural focus, the specialities of the people, e.g., cattle (Anuaks in the Sudan), yams [batata doce] (Ponapeans in Micronesia), hunting and fishing (Piros in Peru), or technology (the western world).”

one missionary in Latin America insisted on trying to introduce the passive voice of the verb into a language which had no such form. Of course, this was not successful. One must simply accept the fact that there are many languages which do not have a passive voice. They merely choose to report actions only as active.” “we do not have such a match even in translating from Hebrew or Greek into English, with all its wealth of vocabulary (more than a million words if one includes all the technical terminology).” “Similarly, when the Gospel of John uses the Greek word logos, <Word>, in the prologue, there simply is no English word (and certainly not Word itself) which can do justice to the variety and richness of meaning of the Greek term.”

loving-kindness” “covenant love” partículas literais hebraicas

A ALMA EXISTE: “in the 3rd chapter of John, Jesus speaks of the <wind> and of the <Spirit>. In Greek a single word, pneuma, is used with both meanings. This results in a very significant play on words, but it cannot be reproduced in English. The best we can do under such circumstances is to use a marginal note to call the attention of the reader to the fact that in the source language one and the same word has both meanings.”

sacrifice the form or the meaning? Here it seems obvious and evident that the preservation of rhymes in poems is a dull and fool thing to do. some people would imply the exact opposite.”

Às vezes é importante converter substantivos (mais escassos) de uma língua em verbos na TL (mais profusos).

Quite naturally the easiest transitions (those with the least amount of formal change), occur when one translates from a language such as English into German, or Fante into Ashanti, closely related languages. Moreover, English and German represent the same general cultural setting, Western technological, and Fante and Ashanti represent the same cultural setting, West African.”

EXPRESSÕES INTERESSANTES PARA ANÁLISE:

a. “if she pass the flower of her age” I Cor. 7:36b

b. “Bring forth therefore fruits meet for repentance” Mat. 3:8

c. “which devour widows’ houses” Lucas 20:47

d. “our fathers: who received the lively oracles to give unto us” Atos 7:38b

a.

“quando ela já for avançada em idade”

“se ela já estiver na idade da sabedoria”

“Se já contar mais verões que ovos em três caixas”

b.

“Só é digno de mim aquele capaz do arrependimento”

“Sede humilde; não sejais presunçoso”

c.

“destruidor de órfãos, pregador hipócrita (sentido contextual)” // “Afasta-te da gentalha e do oportunista” // “Cuidado com os demagogos” // “Evite os falsos professores de moral” // “Certa vez conheci um crente chamado Davi…” – tradução pessoal

d.

“nossos pais (os contemporâneos de Moisés, os judeus, os primeiros crentes, etc.) foram encarregados de nos dar as boas-novas”

Hebrew is regarded as a special esoteric tongue for the theologians, and Greek is a <mystery>, or <the finest instrument of human thought ever devised by man>. On the contrary, Greek and Hebrew are just <languages>, with all the excellencies and liabilities that every language tends to have. They are neither the languages of heaven nor the speech of the Holy Spirit.”

A IMANÊNCIA DA PALAVRA: “in the Greek Gospels there are some 700 grammatical and lexical ambiguities, but of course, as in most languages, a high percentage of these are resolved by the linguistic context.” “the words of the Bible were all current terms. Our problem today is that many of the cultural contexts of Bible times which provided meanings for those words no longer exist and therefore we often cannot determine just what a word means.”

Writing to be understood might seem to be a truism, but for some persons it is a startling revelation, for many individuals have assumed that the Bible is not a book to be understood [só sentida!]. One person, for example, who began to read Today’s English Version remarked, <This must not be the Bible; I can understand it.>1

some persons insist that in translating the Greek of the New Testament one must go back to the Aramaic and understand Jesus’ words in terms of what he must have said in Aramaic. But the translator is bound to ask himself: What was it that Luke, writing in his day, understood by the Greek that he used? If we are to make a faithful translation of Luke’s Gospel, this is what must be our viewpoint. Otherwise, we will not only be involved in interminable controversy, but we will inevitably tend toward unwarranted harmonization. For example, in the Lucan form of the Beatitudes it is the <poor> who are blessed, but in Matthew they are the <poor in spirit> (or <those who recognize their spiritual poverty> [which is, indeed, a richness!]). Luke employs an expression which is a direct reference to poor people, but Matthew puts it into a more <spiritual context>. To try to reconstruct the Aramaic, and to reinterpret both Luke and Matthew on the basis of this reconstruction of the Psalms have important Ugaritic parallels,¹ and much can be understood in the Psalms as the result of such studies, but one does not translate these Psalms as though they were Ugaritic ritual songs, but as hymns used in the temple of worship of Yahweh.”

¹ Ugarítico: idioma hebreu extinto oralmente; redescoberto em escritos apenas no século XX.

A TARA PELA GENEALOGIA CEGA A ANÁLISE: “the Greek term pistis, <faith>, came to have the meaning <content of faith>, or <creed>, in the later parts of the New Testament and especially in the writings of the early Christian Fathers. But it would be quite wrong to read this meaning back into the Gospels, e.g., in Luke 18:8. Similarly, we must not read back into the Genesis account of creation our own <world view> and translate the days as <geological ages>, or the <dome of the sky> (wrongly translated in English as <firmament>) as <the ionosphere>.”

ARMADILHAS COMUNS DA EVOLUÇÃO DO INGLÊS: the case of “event nouns”: “baptism of repentance” é um arcaísmo; traduzi-lo por “repent and be baptized” // “obedience of faith” é nonsense: no lugar, “be obedient and have faith (or be faithful, embora o verbo, seja no passivo ou ativo, seja sempre uma alternativa mais segura)”. Mais simplesmente ainda, “believe and obey”.

Deus atravessa como uma adaga. Ele é pungente e efetivo.

FILOSOFANDO E TECENDO TEIAS D’ARANHA

mestre trágico do existir

vi, vivi, venci

o profeta vitorioso da vivência

dominei, sofri, logo sou

penso, logo excito

materializo minhas luxúrias

a solitária existência

Você cumpriu os requerimentos e requisitos formais estatuídos pelo regimento da fé!

3 Gal. 2:6: linguagem moderna: não importa se puta ou ladrão ou tratante ou patife, ou gay ou sodomita, se eles entenderam a Mensagem, como foi enunciada pelos que conviveram com Jesus Cristo, acredite no que eles dizem. Não confie em togas e cargos. Investiduras não são consideradas pelo Espírito e no dia do Juízo.

2. THE NATURE OF TRANSLATING

In trying to reproduce the style of the original one must beware, however, of producing something which is not functionally equivalent. F.e., Mark employs typical Semitic Greek in the use of the conjunction kai, <and>, to begin many sentences. This is perfectly appropriate Semitized Koine Greek, in that it accurately reflects the corresponding use of the Hebrew conjunction waw. In the RSV, however, most of these conjunctions are reproduced literally, with the result that 26 sentences in Mark 1 begin with <And>, producing a kind of style completely contrary to good English usage. In fact, it gives the impression of being <childish>. This is, of course, not the case with the original Greek text of Mark. This means that reproducing style, even on a formal level, may not result in an equivalence, and it is functional equivalence which is required, whether on the level of content or on the level of style.”

In the Greek translation of the Old Testament, made a couple of centuries before Christ, Jewish scholars used the Greek term kurios to render both Adonai and YHWH. This use was carried over into the Greek New Testament, with the result that there is a kind of divine ambiguity in the use of the same term to apply both to God and to Jesus Christ.

It is interesting that in the English tradition, the term <LORD> has consistently been preferred to <Jehovah> (the use of <Jehovah> in the Revised Version and the American Standard Version never proved especially popular), and the RSV has returned to the King James use of <LORD>.

Some persons assume that a translation which is well done in the aspect of its printed form will be quite easily read aloud, but this is by no means always true. In fact, if one is to anticipate the problems of the hearer, it is necessary to bear in mind a number of very essential matters”

in I Chronicles 25:1, the RSV reads, <prophesy with lyres,>, but people will almost inevitably think of liars and not lyres, since the latter is such an uncommon term. The problem of the written form of language is very acute in the case of Chinese, in which a written text may be quite clear, but a spoken text of the same passage can be very ambiguous.

Lyres used to be liars instruments for lying chants in people’s ears and minds.

in American English the word ass does not seem so vulgar in a printed text, but in pronunciation the term carries strongly unfavorable connotations.”

In some languages, e.g., Portuguese, it is quite common for people to listen for combinations of sounds (usually the endings of words combined with the initial portions of following words) which have vulgar or obscene meanings. This means that one must carefully read all translations of the Bible so as to avoid any combinations of sounds which can be reinterpreted as a different and unacceptable word.”

In order to preserve some of the special phonological contrasts in Hebrew and Greek, some languages have employed artificial sound distinctions and combinations of sounds, which are very misleading to the average reader. As a result, many persons hesitate, or even refuse, to read the Scriptures in public, for they do not know how to pronounce these unusual letters of combinations of letters.

One could always caution the reader that the meaning of the verse is uncertain. But as a principle it is best at least to make sense in the text and put the scholarly caution in the margin, rather than to make nonsense in the text and offer the excuse in the margin.”

it is not only legitimate, but also necessary, to see that the rate at which new information is communicated in the translation will not be too fast for the average listener.”

P. 31 (in-book): os 3 tipos de tradução da Bíblia:

  • eclesiástica ou litúrgica (formal clerical);

  • contemporânea literária (formal laica);

  • contemporânea popular (no limite do informal publicável – formal/informal).

the Scriptures must be intelligible to non-Christians, and if they are, they will also be intelligible to Christians.” They aren’t up to today.

The use of language by persons 25 to 30 years of age has priority over the language of the older people or of children. (…) At the same time, one should not accept the language of children or teenagers as a norm, for this does not have sufficient status to be fully acceptable. Such forms often including slang and fad words are generally rejected by the young people themselves, who may be offended by being adressed in a style which seems substandard or paternalistic.

Vamos fazer um teste com Gên. 1 (tradução do Português mais formal encontrado para um Português que eu considere “jovial” nesta faixa):

KITSCH(GAY): EVANGELIZE

A pedagogia do Tudo para os retardados.

No começo de tudo, Deus criou todas as coisas.

Nosso mundo não tinha forma nem matéria nem substância, tudo era o Breu e as Águas do Oceano Primordial.¹

Deus disse: Luz!²

E fez-se luz. [segundo Eugene Nida, ênclises estão proibidas porque causam confusão na leitura para uma audiência!]

Fizeram luz, pronto! Fizeram um abajur sem forma. Antes da língua francesa sequer existir.

A luz era o bem; as trevas primordiais ficaram sendo o mal. Quem pode, pode.

Este foi o primeiro dia do universo.

Deus disse: Agora divida-se o Oceano em dois, e acima fique o Céu e abaixo fiquem as Águas (H2O)!

Este foi o dia 2.

Deus disse: Agora é hora de haver continentes e oceanos!

A parte seca Deus chamou de terra; a úmida são os mares. Deus era um artesão e tanto e gostou do que fez.

Deus disse: Brote vegetação da terra, e cada fruto se multiplique na superfície!

A flora era o bem.

Este foi o dia 3.

Deus disse: Não está bem que o Céu fique indiferenciado. Criarei as estrelas, o Sol, e a Lua, e que bem e mal se alternem no Céu!³

Este foi o dia 4, quando Deus criou “o dia”.

E a Deus, muito admirado da própria inteligência, agradou esse arranjo (tanto que depois desmembraria em duas coisas esta palavra, criando o “ar” e criando o “anjo”).

Deus disse: Nasçam bichos na água e aves no ar!

Deus criou as espécies animais, que eram também o bem.

Deus comandou: Procriai-vos!

Deus achou o panorama muito bonito. Melhor do que antes.

Deus disse: Mas falta alguma coisa! Que tal um clone meu, mortal? Como num espelho (mas antes Deus também teve de pensar um pouco e criar o primeiro espelho)…

Deus decretou: O homem será o rei dos peixes, o rei das aves, o Antônio Fagundes (charada), e independente de gênero ou ideologia ou identidade, até o rei das cobras!

Deus se masturbou e desse germe indiferenciado (o sêmen auto-fecundado) pulularam, formadinhos, Adão e Eva.

Deus pediu: ‘Bença!

– ‘Bença, nhô!

– ‘Bença, nhôzinho!

Deus disse: Agora que sois meus animais prediletos, sejam meus primeiros atores pornôs. Comam este afrodisíaco e tenham um filho (ainda não inventei a impotência, a camisinha nem essas viadagens que-tais…)!

Deus era muito tagarela e antes de Adão e Eva poderem realizar qualquer gesto, continuou (falar, até Papagaio fala):

– O destino de vocês é serem os Senhores deste planetinha. Com mãos de ferro e de pelica, tanto faz, por isso na verdade criei dois diferentes de vocês, e não uma bola perfeita, com pinto e boceta!

Peixes são pra pescar; aves pra adestrar e engaiolar; cavalos são pra cavalgar!

Ainda não inventei isso que chamarão um dia de “dosar”! (malditos epicureus, por que vou criar esses troços?!)

Maldito Seja Eu!

Retomando a compostura:

– Cof, cof! (Inventando a aspirina)

Fauna e flora são serventia da casa, “rapaziada”… (inventou a gíria)

Vou ter que inventar um relógio, puta merda, falei tanto que já tá terminando o sexto dia.

As pálpebras foram baixando…

Tirou um ronco e enquanto isso (enquanto SEXTAVA) nem os gemidos de Eva acordaram o Patrão…

¹ Aristóteles fotografou este momento e depois analisou-o com retidão em sua “Metafísica”.

² Aí nasceu a expressão arrogante dos diretores de Cinema: Luz, Câmera, Ação!

³ GÊNESE do materialismo histórico.

* * *

3. GRAMMATICAL ANALYSIS

P. 21 (PDF): Alice Através do Espelho

Jabberwocky

Twas brillig, and the slithy toves,

Did gyre and gimble in the wabe;

All mimsy were the borogoves,

And the mome raths outgrabe.

The syntactical meanings here indicated are subsequently confirmed in Through the Looking Glass by Humpty Dumpty, who, in answer to Alice’s enquiry, also assigns a lexical meaning to each of the items concerned.”

THE BOOK OF MOSES: “If one employs the normal possessive construction, Moses’ book, then it is the book that Moses had in his possession, rather than the one he was regarded as having written.”

Verbos tocam mais o Espírito

Pronomes pessoais também

P. 24 (PDF): Problem 9: resolução:

I.

John I

Colossians I

Hebrews II

KJV (King James), RSV (Revised Standard) (old translations)(a) X NEB, Phillips, TEV (modern translations)(b)

John I

James

1 That which was from the beginning, which we have heard, which we have seen with our eyes, which we have looked upon, and our hands have handled, of the Word of life;

2 (For the life was manifested, and we have seen it, and bear witness, and shew unto you that eternal life, which was with the Father, and was manifested unto us;)

3 That which we have seen and heard declare we unto you, that ye also may have fellowship with us: and truly our fellowship is with the Father, and with his Son Jesus Christ.

4 And these things write we unto you, that your joy may be full.

[—]

5 This then is the message which we have heard of him, and declare unto you, that God is light, and in him is no darkness at all.

6 If we say that we have fellowship with him, and walk in darkness, we lie, and do not the truth:

7 But if we walk in the light, as he is in the light, we have fellowship one with another, and the blood of Jesus Christ his Son cleanseth us from all sin [once and for all?].

8 If we say that we have no sin, we deceive ourselves, and the truth is not in us.

9 If we confess our sins, he is faithful and just to forgive us our sins, and to cleanse us from all unrighteousness.

10 If we say that we have not sinned, we make him a liar, and his word is not in us.”

substantivos com significados (relevância) (18):

beginning (of time)

eyes

Word of life

(manifested) life

eternal life

the Father

fellowship

his Son Jesus Christ

your joy

the message

light

darkness

the truth

the blood of Jesus Christ

all sin, our sins, all unrighteousness

a liar

his word

in us

dividir em (substantivos) concretos e abstratos:

C / A

eyes, Jesus / almost all!

No começo kantiano dos tempos alguém proferiu discursos verdadeiros, dos quais só nos restam escombros e indícios de indícios. Muito se fala duma tal vida, mas ninguém a “experimenta”, nem sabe o quanto dura. Na verdade, nunca se a provou, se é que me entende, detetive! Uma irmandade de estranhos fala em sentimentos de terceiros, como alegria, contentamento… O que eles sabem? Luzes, trevas, confusão… Alegorias sem sentido para perpetuamente cegos… Cafonas que acham que o sangue de alguém purifica alguma coisa! O que é pecado? Não preste ouvido aos mentirosos. Menina-dos-olhos do pastor é a ovelha, cuide bem das suas.

Phillips

1 1-4 We are writing to you about something which has always existed yet which we ourselves actually saw and heard: something which we had an opportunity to observe closely and even to hold in our hands, and yet, as we know now, was something of the very Word of life himself! For it was life which appeared before us: we saw it, we are eye-witnesses of it, and are now writing to you about it. It was the very life of all ages, the life that has always existed with the Father, which actually became visible in person to us mortal men. We repeat, we really saw and heard what we are now writing to you about. [!!!] We want you to be with us in this—in this fellowship with the Father, and Jesus Christ his Son. We must write and tell you [thrice!] about it, because the more that fellowship extends the greater the joy it brings to us who are already in it.

Experience of living <in the light>

5-10 Here, then, is the message which we heard from him, and now proclaim to you: GOD IS LIGHT [SHOUT!!! I CAN’T HEAR YOU!!! LOUDER!!! ONE MORE TIME, MOTHERFUCKERS!] and no shadow of darkness can exist in him. Consequently, if we were to say that we enjoyed fellowship with him and still went on living in darkness, we should be both telling and living a lie. But if we really are living in the same light in which he eternally exists, then we have true fellowship with each other, and the blood which his Son shed for us keeps us clean from all sin. If we refuse to admit that we are sinners, then we live in a world of illusion and truth becomes a stranger to us. But if we freely admit that we have sinned, we find God utterly reliable and straight-forward—he forgives our sins and makes us thoroughly clean from all that is evil. For if we take up the attitude <we have not sinned>, we flatly deny God’s diagnosis of our condition and cut ourselves off from what he has to say to us.”

verbos vicários (29):

to write

to exist

to see and hear

to have

to observe

… hold

know

be

appear

become

REPEAT

want

must

tell

extend

bring

LIVE (“invented”)

proclaim

enjoy

go

SHARE

keep

refuse to admit

forgive

make

take up

DENY

cut

GIROS ALÉM!

Colossians I

Revised

Salutation

1 Paul, an apostle of Christ Jesus by the will of God, and Timothy our brother,

2 To the saints and faithful brethren in Christ at Colos′sae:

Grace to you and peace from God our Father.

Paul Thanks God for the Colossians

3 We always thank God, the Father of our Lord Jesus Christ, when we pray for you, 4 because we have heard of your faith in Christ Jesus and of the love which you have for all the saints, 5 because of the hope laid up for you in heaven. Of this you have heard before in the word of the truth, the gospel 6 which has come to you, as indeed in the whole world it is bearing fruit and growing—so among yourselves, from the day you heard and understood the grace of God in truth, 7 as you learned it from Ep′aphras our beloved fellow servant. He is a faithful minister of Christ on our behalf and has made known to us your love in the Spirit.

9 And so, from the day we heard of it, we have not ceased to pray for you, asking that you may be filled with the knowledge of his will in all spiritual wisdom and understanding, 10 to lead a life worthy of the Lord, fully pleasing to him, bearing fruit in every good work and increasing in the knowledge of God. 11 May you be strengthened with all power, according to his glorious might, for all endurance and patience with joy, 12 giving thanks to the Father, who has qualified us to share in the inheritance of the saints in light. 13 He has delivered us from the dominion of darkness and transferred us to the kingdom of his beloved Son, 14 in whom we have redemption, the forgiveness of sins.

The Supremacy of Christ

15 He is the image of the invisible God, the first-born of all creation; 16 for in him all things were created, in heaven and on earth, visible and invisible, whether thrones or dominions or principalities or authorities—all things were created through him and for him. [Then why Caesar?] 17 He is before all things, and in him all things hold together. 18 He is the head of the body, the church; he is the beginning, the first-born from the dead, that in everything he might be pre-eminent. 19 For in him all the fulness of God was pleased to dwell, 20 and through him to reconcile to himself all things, whether on earth or in heaven, making peace by the blood of his cross.

21 And you, who once were estranged and hostile in mind, doing evil deeds, 22 he has now reconciled in his body of flesh by his death, in order to present you holy and blameless and irreproachable before him, 23 provided that you continue in the faith, stable and steadfast, not shifting from the hope of the gospel which you heard, which has been preached to every creature under heaven, and of which I, Paul, became a minister.

Paul’s Interest in the Colossians

24 Now I rejoice in my sufferings for your sake, and in my flesh I complete what is lacking in Christ’s afflictions for the sake of his body, that is, the church, 25 of which I became a minister according to the divine office which was given to me for you, to make the word of God fully known, 26 the mystery hidden for ages and generations but now made manifest to his saints. 27 To them God chose to make known how great among the Gentiles are the riches of the glory of this mystery, which is Christ in you, the hope of glory. 28 Him we proclaim, warning every man and teaching every man in all wisdom, that we may present every man mature in Christ. 29 For this I toil, striving with all the energy which he mightily inspires within me.”

substantivos concretos:

apóstolo

Timóteo

santos

irmãos

Epafras

tronos (dúbio)

autoridades

toda criatura mortal

São Paulo

meus sofrimentos

minha carne

os pagãos

Nada mais abstrato do que “a imagem do deus invisível”.

Phillips

1-2 Paul, messenger of Jesus Christ by God’s will, and brother Timothy send this greeting to all faithful Christians at Colossae: grace and peace be to you from God our Father and the Lord Jesus Christ!

We thank God for you and pray constantly for you

3-6 I want you to know by this letter that we here are constantly praying for you, and whenever we do we thank God the Father of our Lord Jesus Christ because you believe in Christ Jesus and because you are showing true Christian love towards other Christians. We know that you are showing these qualities because you have grasped the hope reserved for you in Heaven—that hope which first became yours when the truth was brought to you. It is, of course, part of the Gospel itself, which has reached you as it spreads all over the world. Wherever that Gospel goes, it produces Christian character, and develops it, as it had done in your own case from the time you first heard and realised the amazing fact of God’s grace.

7-10 You learned these things, we understand, from Epaphras who is in the same service as we are. He is a most well-loved minister of Christ, and has your well-being very much at heart. As a matter of fact, it was from him that we heard about your growth in Christian love, so you will understand that since we heard about you we have never missed you in our prayers. We are asking God [terrível telemarketing!] that you may see things, as it were, from his point of view by being given spiritual insight and understanding. We also pray that your outward lives, which men see, may bring credit to your master’s name, and that you may bring joy to his heart by bearing genuine Christian fruit, and that your knowledge of God may grow yet deeper.

We pray for you to have real Christian experience

11-14 As you live this new life, we pray that you will be strengthened from God’s boundless resources, so that you will find yourselves able to pass through [zzz] any experience and endure it with courage. You will even be able to thank God in the midst of pain and distress because you are privileged to share the lot of those who are living in the light. For we must never forget that he rescued us from the power of darkness, and re-established us in the kingdom of his beloved Son, that is, in the kingdom of light. For it is by his Son alone that we have been redeemed and have had our sins forgiven.

Who Christ is, and what he has done

15-20 Now Christ is the visible expression of the invisible God. He existed before creation began, for it was through him that every thing was made, whether spiritual or material, seen or unseen. Through him, and for him, also, were created power and dominion, ownership and authority. In fact, every single thing was created through, and for him. He is both the first principle and the upholding principle of the whole scheme of creation. And now he is the head of the body which is composed of all Christian people [Mega Zord da Paixão]. Life from nothing began through him, and life from the dead began through him, and he is, therefore, justly called the Lord of all. It was in him that the full nature of God chose to live, and through him God planned to reconcile in his own person, as it were, everything on earth and everything in Heaven by virtue of the sacrifice of the cross.

21-23 And you yourselves, who were strangers to God, and, in fact, through the evil things you had done, his spiritual enemies, he has now reconciled through the death of his body on the cross, so that he might welcome you to his presence clean and pure, without blame or reproach. This reconciliation assumes, of course, that you maintain a firm position in the faith, and do not allow yourselves to be shifted away from the hope of the Gospel, which you have heard, and which, indeed, the whole world is now having an opportunity of hearing. [AGUARDE NA LINHA ENQUANTO RESOLVEMOS O SEU PROBLEMA, SR.!]

My divine commission [$$$]

24-27 I myself have been made a minister of this same Gospel, and though it is true at this moment that I am suffering on behalf of you who have heard the Gospel, yet I am far from sorry about it. Indeed, I am glad, because it gives me a chance to complete in my own sufferings something of the untold pains for which Christ suffers on behalf of his body, the Church. For I am a minister of the Church by divine commission, a commission granted to me for your benefit and for a special purpose: that I might fully declare God’s word—that sacred mystery which up to now has been hidden in every age and every generation, but which is now as clear as daylight to those who love God. They are those to whom God has planned to give a vision of the full wonder and splendour of his secret plan for the sons of men. And the secret is simply this: Christ in you! Yes, Christ in you bringing with him the hope of all glorious things to come.

To preach and teach Christ is everything to us

28-29 So, naturally, we proclaim Christ! We warn everyone we meet, and we teach everyone we can, all that we know about him, so that, if possible, we may bring every man up to his full maturity in Christ. This is what I am working at all the time, with all the strength that God gives me.”

Hebrews II

James

1 Therefore we ought to give the more earnest heed to the things which we have heard, lest at any time we should let them slip.

2 For if the word spoken by angels was stedfast, and every transgression and disobedience received a just recompence of reward;

3 How shall we escape, if we neglect so great salvation; which at the first began to be spoken by the Lord, and was confirmed unto us by them that heard him;

4 God also bearing them witness, both with signs and wonders, and with divers miracles, and gifts of the Holy Ghost, according to his own will?

5 For unto the angels hath he not put in subjection the world to come, whereof we speak.

6 But one in a certain place [ouvi dizer, um dragonight me contou…] testified, saying, What is man, that thou art mindful of him [pra que te importas com isso]? or the son of man that thou visitest him? [SON OF A BITCH MAN]

7 Thou madest him a little lower than the angels; thou crownedst him with glory and honour, and didst set him over the works of thy hands:

8 Thou hast put all things in subjection under his feet. For in that he put all in subjection under him, he left nothing that is not put under him. But now we see not yet all things put under him.

9 But we see Jesus, who was made a little lower than the angels for the suffering of death, crowned with glory and honour; that he by the grace of God should taste death for every man.

10 For it became him, for whom are all things, and by whom are all things, in bringing many sons unto glory, to make the captain of their salvation perfect through sufferings.

11 For both he that sanctifieth and they who are sanctified are all of one: for which cause he is not ashamed to call them brethren,

12 Saying, I will declare thy name unto my brethren, in the midst of the church will I sing praise unto thee.

13 And again, I will put my trust in him. And again, Behold I and the children which God hath given me.

14 Forasmuch then as the children are partakers of flesh and blood, he also himself likewise took part of the same; that through death he might destroy him that had the power of death, that is, the devil;

15 And deliver them who through fear of death were all their lifetime subject to bondage.

16 For verily he took not on him the nature of angels; but he took on him the seed of Abraham.

17 Wherefore in all things it behoved him to be made like unto his brethren, that he might be a merciful and faithful high priest in things pertaining to God, to make reconciliation for the sins of the people.

18 For in that he himself hath suffered being tempted, he is able to succour them that are tempted.”

substantivos concretos:

tempo (?)

contratantes

a descendência de Abraão

rid of arid rides

Phillips

The angels had authority in past ages: today the Son is the authority

1-4 We ought, therefore, to pay the greatest attention to the truth that we have heard and not allow ourselves to drift away from it. For if the message given through angels proved authentic, so that defiance of it and disobedience to it received appropriate retribution, how shall we escape if we refuse to pay proper attention to the salvation that is offered us today? For this salvation came first through the words of the Lord himself: it was confirmed for our hearing by men who had heard him speak, and God moreover has plainly endorsed their witness by signs and miracles, by all kinds of spiritual power, and by gifts of the Holy Spirit, all working to the divine plan.

5 For though in past ages God did grant authority to angels, yet he did not put the future world of men under their control, and it is this world that we are now talking about.

6-7 But someone has said: ‘What is man that you are mindful of him, or the son of man that you take care of him? You made him a little lower than the angels; you crowned him with glory and honour, and set him over the works of your hands. You have put all things in subjection under his feet’.

8 Notice that the writer [?] puts ‘all things’ under the sovereignty of man: he left nothing outside his control. But we do not yet see ‘all things’ under his control.

Christ became man, not angel, to save mankind

9-12 What we actually see is Jesus, after being made temporarily inferior to the angels (and so subject to pain and death), in order that he should, in God’s grace, taste death for every man, now crowned with glory and honour. It was right and proper that in bringing many sons to glory, God (from whom and by whom everything exists) should make the leader of their salvation a perfect leader through the fact that he suffered. For the one who makes men holy and the men who are made holy share a common humanity. So that he is not ashamed to call them his brothers, for he says: ‘I will declare your name to my brethren; in the midst of the congregation I will sing praise to you’.

13 And again, speaking as a man, he says: ‘I will put my trust in him’. And, one more instance, in these words: ‘Here am I and the children whom God has given me’.

14-18 Since, then, ‘the children’ have a common physical nature as human beings, he also became a human being, so that by going through death as a man he might destroy him who had the power of death, that is, the devil; and might also set free those who lived their whole lives a prey to the fear of death. It is plain that for this purpose he did not become an angel; he became a man, in actual fact a descendant of Abraham. It was imperative that he should be made like his brothers in nature, if he were to become a High Priest both compassionate and faithful in the things of God, and at the same time able to make atonement for the sins of the people. For by virtue of his own suffering under temptation he is able to help those who are exposed to temptation.”

A diferença entre Velho Testamento e Novo Testamento (antigas e novas traduções) é nítida: No VT há um grande contraste; mas os capítulos do NT são praticamente idênticos ao longo dos séculos.

III (última parte da tarefa da P. 24).

double expressions kernel (cerne mais simples possível)ver a definição lingüística de kernel na p. 105 do PDF

hardness of heart: incredulity, skepticism

flow of blood: ilness, tumour

the prophets of old: Hebrew heralds, Yaweh priests, yester oracles, soothsayers, blessed

the washing of cups: washing-up, do the dishes, domestic ablution

precepts of men: vain knowledge, mundane wisdom

the commandment of God: Law

the eye of a needle: the straightest path, the smallest hole

Mount of Olives: altar, sacred site

the master of the house: the Judgement Day, the hour appointed

the King of the Jews: Messiah, last prophet

the day of Preparation: fast, eve, mourning day

men of little faith: incredulous, blasphemers, unbelievers

men of violence: sinners

fishers of men: preachers, teachers

Now with verbalizations (except the first two terms)…

1 who prophecized/prophesied before/used to prophecize/prognosticate

2 the cups are washed

3 the given precepts / laws once told / lessons they taught / doctrines they taught

4 the things God commanded

5 crossing through the inside of a needle

6 the mount where olives flourished / the place where they prayed

7 he who commands and owns

8 he who leads, who reigns over

9 preparing for the Sabbath

10 who trusts not / believes not

11 those that search for power, those who dominate, those who do wrong

12 fish(es) men / talk to the laymen

* * *

What makes Today’s English Version, published by the American Bible Society, so popular and helpful to translators is that it is frequently restructured in the direction of kernel expressions, and is thus more readily understandable and provides a useful basis for transfer to other languages.”

Da tradução mais erudita e elusiva à mais simplificada, popular e moderna, vai muita labuta:

Efésios 1:7

in whom we have redemption through his blood, the forgiveness of sins, according to the riches of his grace” “God redeemed us through Christ’s shedding of blood, and God forgave our sins. All this indicates how richly God showed his grace.”

Efésios 2:8

For by grace are ye saved through faith; and that not of yourselves: it is the gift of God: not of works, lest any man should boast.” “For it is by his grace you are saved through trusting him. It is not your own doing. It is God’s gift, not a reward for work done. There is nothing for anyone to boast of.” “God showed his grace to you, and in this way he saved you through your trusting in him. You yourselves did not save yourselves. Rather, God gave you this salvation. You did not earn it by what you did. Therefore no one can boast about what he has done.”

Em breve teremos umas gordas 500 páginas a mais, se continuarmos nesse ritmo…

Analfabetismo funcional transcendental

Fé dispensa

trabalho

compensa

dispensa férias

diz e pensa aquilo

que crê

recompensa

a falta de crença

e energia

descompensado

atabalhoado

disperso

nada temente

às Doze Tábuas

gravadas

com sucesso

no disco rígido

do coração

fé desacreditada

despida de energia

ritmo truncado

coro desafinado

missa fúnebre

informal

sem carteira assinada

para o defunto

da ocasião

intemporal

P. 31: Problema 15

By his great mercy we have been born anew to a living hope through the resurrection of Jesus Christ from the dead, and to an inheritance which is imperishable, undefiled, and unfading, kept in heaven for you…”

1. God pardons abundantly

2. God can change our lives

3. Only they who believe are changed by God

4. We are heirs to God’s indestructible gifts

5. God is able to turn mortals into immortals, fix, heal and create ex nihilo

6. Our prizes are waiting for us (the believers) in the Heavens

7. You have free will to persecute these prizes or not

8. God is watching

Go(o)d e(no)ugh?

And because God forgives us, we are as purified individuals, because we believe that Jesus Christ resurrected from the dead that day. And as a gift he, in the name of God, gave us a seat in the Heavens, the only eternal realm, after this corrupted life.

So as God resurrected Jesus Christ His Son, God resurrects our bodies, our souls and our hearts, because we do believe in Them…

MISISON BRIEF: Diga o que os versículos a seguir querem dizer:

King James diz:

Mateus 7

1 Judge not, that ye be not judged.

2 For with what judgment ye judge, ye shall be judged: and with what measure ye mete, it shall be measured to you again.”

Podemos considerá-lo um fragmento de existencialismo de século XX, com conclusões tão óbvias quanto duras. Talvez sejam sutis e reconfortantes, afinal.

DEONTOLOGIA EM MATEUS, PROTÁGORAS E NA FENOMENOLOGIA

Você pode julgar, com certeza. Todo homem pode ser juiz. Porém, isto não sai de graça: serão, decerto, juízes contigo. E o juiz severo irá se deparar com juízes igualmente severos. Mas eis que alguém que enxerga o mundo como um poço de maldade só terá olhos para a maldade dos outros. Mesmo que se imagine a única fonte a emanar benignidade. E eis que a ovelha não saberá reconhecer os lobos, e pensa que mesmo os piores arbítrios direcionados contra si sejam apenas a devida paga por ser um pecador impuro. Assim talvez seja simples viver, pensa o fraco. Ou pensou o primeiro fraco pelas próximas gerações de fracos. E nisso o fraco ainda tinha muitos resíduos do forte. Protágoras certamente se poria de acordo com os versos. Porque o homem é a medida de todas as coisas. Porque a coisa que somos nós é o parâmetro para todos os homens; e todos os homens nos julgam como nós os julgamos. Portanto é o prêmio (a colheita) do poeta ser tratado com a mais sobeja das indiferenças. É a recompensa por seu talento anômalo. Incompreensão de berço gera desprezo no jovem adulto em relação aos pais, e saudades de todos os lados. Nada mais pragmático que Mateus neste início. Apenas agüenta as conseqüências de ser, ou dissimula quem tu és para teu próprio bem-estar. Maldiga o vizinho sim, ora! só esteja com pedras na mão para quando o assalto alheio começar… Porque não há nada mais certo que o apedrejamento dos vizinhos que pensam diferente. O problema do ansioso e severo demais: não é que ele o seja conscientemente consigo próprio. É que os outros, na medida em que o tempo passa, de vidro passarão a espelhos. E tudo quebrará, revelando novas essências. Quem se pensa lixo e frágil, e que não persistiu o bastante, é teu próprio pai. Mas ele não o é; ou não o seria se se convencesse menos disso. É verdade que eu gostaria de ser mais reconhecido, mas não bajulado nem lisonjeado feiamente. Tenho um tamanho, e não é do monte Rushmore. É menor. Posso engolir certa medida de despeito multidirecional. Certa medida. Preciso de pausas em que enxergo futuros brilhantes nos outros. Mas como eu poderia mentir para mim mesmo que este mundo ocidental não está condenado, quando sei que vou morrer?! Pelo menos eu posso escolher que juízes terei em cada recinto em que adentrarei, e não esperar como numa antessala de consultório que dure a vida inteira… Paradoxalmente, este aforismo nos diz que não há quem interceda por nós, sejamos arrogantes ou humildes, mas que todas as relações pessoais são imanentes. Todo repolho gera peido, diria o escatológico gourmet. Se te dissessem: Não respires e não tomarás o oxigênio dos outros, far-te-ia este conselho mudar de postura? Pois bem. Por isso, quem exige demais de si mesmo não consegue ter amigos. Porque ninguém parece ter valor, e não o contrário. Talvez seja por isso que todo velho que fez um balanço de sua existência é indulgente acima da média com a juventude de seus tempos idosos.

4. REFERENTIAL MEANING

Marcador sintático e marcador semotático do significado semântico-contextual do termo. (mais simples do que parece)

os “etic” e os “emic” pseudodomains.

Folk classifications are often relatively unsystematic, without the neat classifications employed by the specialists (compare, f.ex., the average English-speaker’s classification of plants and animals with those the technically trained botanist or zoologist employs). (…) most English-speaking people can name various kinds of dogs without being able to describe systematically what the distinguishing features are.”

VENERAÇÃO PELO SÁBIO DA MONTANHA

Sujeito meditabundo não é fervoroso

vagabundo não é rancoroso

decoroso não é ser deste mundo

louvar é comungar dum leito

conspurcado com o fluido

da pureza da eminência

divina

venero o Nero que há em

você

nunca a bajulação

nos custou um só

tostão

psicanálise não é devoção mística mas

canônica

verbal

diga-se a palavra tabu e a maldição

será arrancada.

SEM MALDADE SAFADEZA

verso branco

cintura dura

sem malemolência

frente rosa

cadeira cheirosa

da negra que se

esfrega

no carnaval

comunhão

de todos

righteous, as found in Matthew, turns to be hierarchically subordinate to good, that is to say, it is a special subclass of good, namely, the goodness which is in conformance to the standard established by God. At the same time, righteous as used by Paul is quite distinct from righteous as used by Matthew, for rather than being ethical behavior, it is essentially a right relationship made possible by God, and thus characteristic of the man who has been <justified>, i.e., put into a right relationship with God (cf. Today’s English Version).”

figure 10

Diagrama-síntese da interrelação entre sinônimos

mother and father share all essential components except that of sex, but on that one the contrast is polar, and the 2 terms are antonyms.”

Compreendendo um pouco da carga negativa dos cristãos ortodoxos (ou misticistas!) associada à palavra “desgraça”. Fora de alcance mesmo da fé…

The two Greek terms agapao and phileo, both translated <love> in most contexts, have been extensively discussed by exegetes as instances of near synonyms, which are supposed to have certain important distinctions of meaning.” “phileo is never used in the imperative.” “one can <love> (agapao) without <liking> (phileo), but this is likewise too strong a contrast.”

Amor ao primeiro cogito

Certainly there is no clear-cut contextual contrast in John 21:15-17

Though agapao and phileo do occur in similar semotactic frames [contextos semânticos], the great preponderance of uses of agapao in certain types of contexts does point to the divine element of love.”

assoma um corpo somático

SESSÃO CATEQUESE

It should be noted that in the Bible the <holiness> of God differs from holy as applied to the gods, in that God possesses a moral quality, for he is expected to act justly quite apart from any propitiation. Note the exclamation of Abraham in Gen. 18:25: <Shall not the Judge of all the earth do right?>”

Henotheism means that there is one supreme god over other gods (a belief which is reflected in some passages of Old Testament), while monotheism means that there is only one God and that other gods simply do not exist.”

the word Elohim is plural in form but is used of God as well as of gods; a typical case is Psalm 138:1, in which different versions interpret the word differently. But such cases are relatively rare.”

this contrast between the meanings of a single word becomes even more startling when one compares the <meanings> of Jesus and Isa, the Christian and Muslim name for the same historical personage. In a number of translations employed in the Muslim world some persons have insisted that Isa must be used because this is the historical person referred to both in the New Testament and in the Koran. On the other hand, other persons have insisted that some adaptation of Jesus must be used since Isa is entirely inappropriate.”

To overcome the perennial problem of people’s twisting and changing the meaning of words (e.g. Communist use of terms such as peace, democracy, and republic), some persons want to set up some all-powerful language academy which would rule on all terms once and for all. But this will never work, for words are always subject to reshaping as circumstances and conditions change. In fact, such capacity for growth and change in language is essential to the very nature of language. Therefore, to enjoy the advantage of a living language we must also take the risks of its being perverted. Furthermore, even if it were desirable, so-called language engineering would still be in almost all cases a futile effort, simply because there is no effective authority which can impose its will on the way people speak. Cases as diverse as those of the French Academy and the efforts to impose Hindi in India are ample proof of this. Apparent exceptions, as in Israel or Turkey, result from the fact that official efforts happened to coincide with a powerful trend in the social history of the peoples involved, which would no doubt have come to fruition without any official pronouncements.”

BATIZO MINHA OBRA!

Mark 10:38: “Are you able… to be baptized with the baptism with which I am baptized?”

the essential components of Christian baptism are normally regarded to be: (1) the use of liquid (though as to the exact amount there is considerable disagreement), (2) the religious nature of the rite (this is not a secular act of dipping or washing), (3) the name in which the act of baptism is done, and (4) the function of the rite as a symbol of initiation into the Christian community. These are the same essential components of meaning which have continued to be generally recognized by most Christians through the ages. There are, however, some supplementary components of the rite which have in some instances competed for priority. For example, some churches have insisted that baptism cannot be valid unless one is actually totally immersed under the surface of the water, though even in the Didache, coming from the 2nd century, the possibility of pouring is allowed in cases of necessity. For other persons, baptism must not only be immersion, but immersion 3 times in order to be in the name of the Father, the Son, and the Holy Spirit. For some Christians the precise form of the verbal formula employed in the rite of baptism is also an essential part, without which the baptism is not efficacious or valid; while for other persons the real issue is whether the individual is a <believer>, that is, a person of accountable age (not an infant) who accepts baptism as a believer. In the case of certain churches the giving of a name is such an important part of baptism that the name for the rite has become <to give a name to>. (…) the most extreme form of restructuring of the meaning of baptism takes place among groups such as the Quakers and Salvation Army churches, who in reaction against ritual formalism have <spiritualized> the meaning of baptism and rejected the use of water entirely. The event of baptism among Quakers is, however, an important religious experience, and it marks initiation into the community, but not as a rite conducted by man but as an act of the Spirit of God. Quakers do not hesitate, however, to say that in a passage such as Acts 2:41 water was employed.”

fox is assigned the component <deceptively clever> only in Western European culture (note the Reynard stories); in other cultures the same trait is, just as arbitrarily, assigned to the rabbit, or to the spider, or to some other animal.”

The figurative sense of any term rests on the fact that it has an almost entirely distinct set of components, but that it also has a link to the primary sense through some one component, usually a supplementary one. This supplementary component can be actually relevant to the referent of the primary sense, or only conventionally assigned, but in either case it is not one of the essential, distinctive features by which the primary sense is distinguished from others.”

The terms circumcised and uncircumcised in Galatians 2, though literally object-event words, actually function primarily as object-words, and can more correctly be translated <Jews> and <Gentiles>. Their reference is to ethnic groups rather than to the physical operation (or its lack) which typically characterized these groups.” Particularmente discordo.

In some instances, one must deal with special Semitic usages, which may pose certain difficulties. F.ex., the common phrases children of… and sons of… frequently identify persons who are characterized by the term which follows the of: thus sons of disobedience (Ephesians 2:2) means simply <people who disobey (God)>, and children of wrath (Ephesians 2:3) refers to <persons who will experience the wrath of God> or, better, <those whom God will judge>.”

<horn of salvation> must be restructured semantically as <a great savior>”

5. CONNOTATIVE MEANING

the phrase thus saith the Lord is not merely equivalent to the Lord says, but carries with it the connotations of King James language and ecclesiastical intonations. Certainly once upon a time no longer means literally <once upon a time>.”

the Toity-toid and Toid Avenue dialect of New York, with its special pronunciation of bird as boid, girl as goil and third as toid is quite understandable and after a little practice one can readily <restructure> the sounds. However, these forms do carry certain associative meaning of being substandard.”

<Living forever> is in the Buddhist view one of the greatest of tragedies, for this means being trapped in the physical world of delusion and thus never permitted to escape into the eternal bliss of Nirvana, which is the logical and metaphysical opposite to the physical world.”

the Guaica Indians of southern Venezuela were entirely unmoved by the story of Jesus’ trial and death, for they regarded him as a complete coward for not having put up a fight in the Garden of Gethsemane. Anyone who would not fight or attempt to escape was regarded by the Guaica as deserving death.”

6. TRANSFER

Um problema comum entre os tradutores é que eles distorcem a mensagem não por saberem de menos, mas por saberem DEMAIS da matéria, algo que contraria a noção vulgar. Com efeito, eles tendem a se equiparar ao público-alvo, quando na realidade quase sempre são um técnicos-especialistas que superestimam o nível de compreensão do leitor típico. Creio que tomei a escolha correta nas minhas traduções de Platão ao me alongar em trechos que pareceriam inteligíveis tão-somente a estudantes de Filosofia; sempre penso nos meus amigos mais íntimos nestes momentos-chave: “Como será que eles processarão a informação ‘x’? Não fará qualquer sentido para eles se eu não adaptar dessa e daquela maneira!”.

translationese”

But if all the laymen can understand the Bible, what will the preachers have to do?” Por isso é altamente benéfico se especializar em Heidegger ou Shakespeare: sempre teremos algo a ensinar a alguém!

One of the particularly unfortunate ways of translating the Bible is to proceed verse by verse, for the verse divisions are often quite arbitrary units.”

Of course there are some situations in which one individual, unusually gifted in a knowledge of the original languages and skilled in the style of the receptor language, can undertake the task of Bible translating alone. But such one-man translations are increasingly less possible.”

expressões como ‘heap coals of fire on his head’ (Rom 12:20) [pilhas de carvão deixam sua cabeça em brasa] se transformam, na tradução, em <o envergonharão>.” CONTRA-EXEMPLO DE TRADUÇÃO, PORTANTO: “Portanto, se o teu inimigo tiver fome, dá-lhe de comer; se tiver sede, dá-lhe de beber; porque, fazendo isto, amontoarás brasas de fogo sobre a sua cabeça.

In some languages, Holy Spirit means little more than a white ghost, for holy has been equated with cleanness or whiteness, and Spirit is more readily understood in such a context as ghost rather than as the Spirit of God. An even worse situation was encountered in a language in which holy was rendered as that which makes taboo and spirit meant primarily an evil or malicious spirit.”

the phrase Son of man in discourses by Jesus must be modified to read I who am the Son of man, since in some languages such a 3rd person reference could not be to Jesus. § Some persons have argued that Jesus did not actually speak of himself as <the Son of man>, but that this is a wrong attribution made to him by his disciples. Regardless of what position one might take with respect to such a reinterpretation of the data, it is evident that the Gospel writers themselves made this identification, and it is their text which we are translating rather than any presumed underlying original.”

Whenever a language has an obligatory order, the situation is somewhat easier than when there are a number of optional patterns, for though the different choices may appear to be substantially identical, there are usually certain subtle distinctions which are only mastered by long association with and close study of a language.”

In Quechua, a term may occur in the plural form at the beginning of a paragraph but any later references to the same term normally do not have the plural suffix. To keep attaching plural suffixes regularly to every occurrence of a plural word seems awkward and childish in Quechua.”

SABER TRANSCENDENTAL E SABER MUNDANO: “Judge not so that God will not judge you.” Intenção judaica original: “Não julgue outros homens para que Deus não o julgue desfavoravelmente.”; Provérbio que se tornou popular e uma referência como conselho para a vida: “Não julgue-os para que eles (os homens) não o julguem também.” Porém, sabemos que é-se julgado independentemente de querer ou divulgar seus julgamentos, seja numa instância fenomênica, seja na Prestação de Contas Derradeira (C://Memorando nº 666-PCD/PURG/Post-Morten/DEUS)!

Ah, que isso, os humilhados estão descontrolados (exaltados)!

cuscuz levantará os shinobi afogados.

He is greater than I must be rendered in some languages as He is greater than I am great, while in other languages the equivalent is He is great, I am not.”

O Black Sabbath foi feito para o homem, não o homem para o Black Sabbath.

beheaded fool

sejacabeceado tologordo

descabeçado

descabaçado

circuncidado

pelas circunstâncias

In some languages, one cannot say Jesus arose from the dead, but rather Jesus got up and left the dead, for such a language simply does not employ a preposition from but rather a verb indicating an event of movement.”

In the Guaica language of Venezuela, each complete sentence must end with one of the aspectual particles which indicates whether the described was seen by the speaker, was heard from reliable persons, or is purely legendary or imaginary.”

PAULO, O MAU ESCRITOR: “in Colossians 1:1-12 the we forms are essentially exclusive, but at verse 13 Paul evidently shifts viewpoints and includes his audience, and in verse 21 there is another shift back to the I-you or the we-you distinction. In Ephesians the problem is somewhat more acute.”

CRISTO, O 1º ZUMBI (d.C.?): “Some languages mark continually the differences between persons who are dead (or have died) and those who are still alive.”

In the recasting of borrowed words, including proper names especially, one normally attempts to follow the phonological structure of the receptor language. This may mean, for example, that Mark may become Maliko and Peter may become Petelo. There are, however, two principles which tend to alter a systematic adjustment to the phonological patterns of the receptor language: (1) the prestige of the orthography of a dominant language and (2) the problems of accidental correspondences.” “in many of the Indian languages of Latin America the people insist that the forms of common proper names must be like Spanish or Portuguese. (…) The same is true in many situations in Africa where French, English and Portuguese tend to dominate.”

Messiah in one language of West Africa turned out to be identical with an indigenous expression meaning death’s hand.”

7. RESTRUCTURING

figure 12

The solid lines in each instance represent the producer language, that is to say, the type of language which the person X or Y is able to produce, whether in speaking or writing. The broken lines represent the corresponding <consumer> language, that is to say, the range of language which these same persona are able to understand. It should be noted that in each instance, the spread or range of the consumer language is greater than that of the producer language. In other words, one is generally able to hear or read more than he can say or write.” “It is important to realize, however, that speaker X does not usually understand the total range of Y. That is to say, there are certain substandard forms which he probably can neither understand nor use correctly.”

In fact, if persons in class X employ substandard forms in writing to or for persons of class Y, the latter are quite understandably offended, and usually refuse to accept such communications”

The diagram employed in Figure 12 is not, however, adequate, since it does not reveal the historical perspective, and in all languages with a literary heritage there are many documents which reflect earlier stages of language. This is specially true of the Bible, which so often reflects long-established literary associations and well-entrenched stylistic usages.”

REDUBLAGEM & ESQUECIMENTO: “It is altogether possible that with the advent of recording we shall experience quite a different role for the oral language, but anything which is likely to be preserved over any long period of time is also likely to be relatively close to acceptable written style.”

figure 13

Ovelha não pode ler a Bíblia

The King James Version is listed at the extreme of the historical dimension, even though, of course, it was preceded by others. However, it is the only translation from the early period that exerts a significant continuing influence. § The RSV represents a somewhat middle position between the KJV and contemporary usage. As far as vocabulary usage is concerned, however, it is not on such a high literary level as the NEB. On the other hand, the NEB is stylistically much simpler in sentence structure, so that in some measure these 2 factors produce an average which makes the RSV and the NEB somewhat parallel. It is, of course, quite impossible to represent all the finer grades of contrast in a diagram of this type. § Phillips’ translation may be said to dip a little further than the NEB into the language of overlap between the upper and lower languages.”

In languages without literary traditions, one should attempt to produce a translation in the <popular> form of language, which represents the usage between the technical levels at the top and the vulgar speech at the bottom. The artificial forms of translationese should certainly be rejected as not representing the true genius of the language, and speech which is only used by the older generation should be largely rejected. However, in these situations one is generally able to employ a relatively wider range of the total resources of the language than in the case of <common language translations>, in which usage must be restricted primarily to the specific area of overlap [sobreposição – formal ou informal, tabuísmos, tecnicismos, etc.].”

whereas in case of languages with long literary traditions one is faced with the problems of socioeconomic and educational <dialects>, in the case of languages only now being reduced to writing, the problems are not those of vertical (sociological) dialects but of horizontal, or geographical, ones. Without the normalizing influence of a national educational program, local geographical dialects quite naturally proliferate, and one is confronted with certain very serious difficulties.”

in some instances the written language may almost be a <foreign language>, as in the case of written Arabic, which differs so markedly from the colloquial form of speech that a child must go to school for several years before being able to read standard written Arabic with ease.”

One well-known linguist has compared this relationship [between oral and written languages] to that between a person and a dog being walked on a long elastic leash. The dog (written language) can get quite far from the man (oral language), but the leash imposes limits, and the elasticity of the leash forces the dog to return to the man from time to time.” Alguns homens parecem cães (Kikuchi).

Lyric poetry should sound like poetry and not like an essay; letters should read like letters and not like some technical treatise on theology.”

<To hell with you and your money>, which is really an excellent equivalent of the Greek term apollumi. In Bible translating perhaps the greatest distortion in style comes in the rendering of the Epistles, for so often instead of producing letters the translator becomes so hopelessly entangled in technical theological language that the results sound more like a legal document than a letter.”

The first part of Romans appears in some languages to sound something like the following: <I, Paul, a slave of said master Jesus Christ, have been specifically called and summoned by God to be sent for a particular purpose and have been commissioned to that end, appointed to serve as a preacher of what is commonly known as the Good News, a message disclosed and published prior to final pronouncement in the Scriptures, widely known as the Old Testament.> Of course, no one translates quite so badly as this, but the heavy, involved, and ponderous style of some translations is equally out of place and poorly designed to represent something of the <spontaneous fullness> with which Paul speaks.”

If, for example, languages differ by more than 15% in their basic vocabulary (the central core of vocabulary which tends to be the most conservative), it is almost impossible to bring such dialects together, for they represent a linguistic separation, in glottochronological terms, of more than 700 years.”

Unfortunately, it often happens that translators have attempted to solve the problems of geographical dialects by a kind of <democratic method>, by which they select certain words and forms from one dialect, other words and forms from a 2nd dialect, and so on, until presumably all the dialects have been democratically represented. Such a procedure results in a hopeless mélange, a kind of language that no one speaks and all persona unanimously reject.”

some languages have a 4th person, but it is a specialized kind of 3rd person, not a really distinct one.”

The essential differences between languages are thus not in what can be said, but in what are permissible and/or probable combinations, and especially in what categories are marked obligatorily and what are purely optional.”

The most effective translations of Homer’s Iliad and Odyssey are now in prose, not in poetry, for poetic translations seem rather unnatural and even, at times, <silly>, but as prose, translations of Homer can be full of life, vigor and punch (e.g., Rieu’s). On the other hand, in India the poetic form is still much appreciated in many of the languages, and one of the very popular accounts of the life of Christ has been done in Malayalam verse by a skilled poet.”

phillips

Evitar a tradução Phillips

It is the job of a pastor and teacher, not of the translator, to make the cultural adaptation. This is also one of the major differences between an exegetical commentary and a homiletical or devotional commentary.”

RSV X NEB em Lucas 15:

1. The Greek text reads literally <and he said>, but this expression is used frequently by Luke as a marker of discourse transition, that is, to signal the shifts from one story or account to another. Accordingly, the NEB is thoroughly justified in introducing an equivalent marker in English. Stylistic feature: Discourse-transition marker.

2. The use of <once> in the NEB suggests the discourse type, i.e., the fact that this is a parable, rather than the account of a particular person and his two sons. In Greek this is clearly marked by the indefinite pronoun tis, <some>, <any>, <a>. Stylistic feature: Discourse-type marker.

(…)

4. Though the phrase <that falls to me> is a literal rendering of the original, the NEB has avoided a phrase which is semotactically unnatural. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.

5. The use of <so> in place of the literal translation <and> is used to mark the intra-discourse transition. This is a perfectly legitimate translation of the Greek conjunction kai. Stylistic feature: Intradiscourse transition.

6. Though <living> is a literal rendering of Greek bios, it is misleading in present-day English, for <living> would refer to <income> and not to one’s entire estate. The NEB rendering is basically not a matter of style but of correctness in rendering, based on the principle of dynamic equivalence and not on the principle of formal correspondence.

(…)

8. The NEB is a more idiomatic rendering and is fully justified by Koine usage. Moreover, it results in a much more understandable account.”

Para mim foi o contrário (facilidade maior da RSV).

13. The phrase <loose living> implies immorality, but this element in the story does not come out until one hears the accusation of the elder brother. The NEB <reckless> seems a much better rendering of the Greek asotos. This is essentially a matter of interpretation.

14. The RSV construction, <when he … spent …, a great famine arose…>, suggests that the first action took place with anticipation of what was to follow. The NEB, however, makes the second clause the dependent clause to emphasize the unexpectedness of the famine. The Greek sentence would normally be translated as in the RSV, since the <spending> is a dependent participle. However, it is by no means necessary to treat all Greek participles in this rather mechanical fashion. Therefore, the NEB rendering can be justified as a much more effective and semantically appropriate means of showing relationships between clauses. Stylistic feature: Interclause markers.” Mas quem em santa consciência creria que um só hedonista, por mais rico que fosse, produziria um estado de penúria e fome geral num país? E que o jovem hedonista tinha fins suicidas em suas ações destemperadas? Não vejo qualquer desvantagem na primeira tradução; para se ler a Bíblia, é preciso ter algum raciocínio lógico – e não é uma tradução mais “exata” ou didática que o fará pelo leitor! Não pensei que a situação de falta de comida fosse um só instante condicionada pela dilapidação da fortuna do jovem…

16. The adjective <great> normally suggests something valuable or important, and is not so semotactically appropriate with <famine>. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.

17. Normally so-called natural calamities are said to <fall>; they do not <arise>. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.” Ok, já está quase me convencendo…

FINALMENTE UM GANHO DE CAUSA PARA A RSV (no décimo oitavo ponto, i.e.!): “The phrase <to be in want> is obsolescent, but <to feel the pinch> is rather weak. This suggests to many Britishers rising income taxes rather than being completely out of money. Stylistic feature: Contemporary usage (but misleading).

19. The expression <joined to> suggests a meeting of equals or an association, while <attached to> shows dependency relationship. Perhaps a better rendering would be <went to work for>. Stylistic feature: Semotactic appropriateness.

27. The phrase <bread enough and to spare> is obsolescent.” A Bíblia é obsoleta! O mal do homem é prolongar algo fadado ao fim há milênios…

36. The verb <embraced> seems not only somewhat stilted, but to many people it carries a rather heavy sexual connotation.” HAHAHA!

RSV X NEB X TEV em Hebreus 1:

3. The usage of <fathers> is obsolescent (and translationese), while <forefathers> is rather technical. <Ancestors> is more normal (at least for American English). Stylistic features: Contemporary usage and level of language.

The use of a term such as <effulgence> is likewise typical of the lexical high level of academic or technical style.”

12. The term <purification> is very seldom used with <sins>, except in certain traditional religious contexts. The word <purgation> is even less used in such a context and is understood, if it is known at all, by most persons as applying to <purgation of gastrointestinal wastes>.”

Some modern writers have introduced calculated formal confusion in order to suggest by the style something of the confusion and <absurdity> of the action or the responses of the participants.”

One might assume that well-known words would automatically all be high-frequency words. That is not, however, always the case. For example, headache and knee are not high-frequency words, but they are quite well known by any user of English. On the other hand, words such as matter and object are relatively frequent, but they are not always easy to comprehend.”

For special effects obsolescent or archaic words may be useful”

New and striking combinations of words make a writing fresh and give the impression that the ideas are also new and important.”

Some exegetes insist that en with <Christ>, <Son> or any other designation of the 2nd person of the Trinity can only mean <in Christ> in a very special Pauline sense. The principal difficulty with such a rendering is that it simply does not make much sense, if any, in English. (…) Even in the more than 400 years that this expression has been used in the English language, Christian preachers and scholars have been quite incapable of making it really meaningful. (…) It is precisely for this reason that even in this passage various translators have translated en as <by means of> or <by>.”

O novo testamento só quer saber de agência: ele é imensamente espírita.

If a stylist is to be employed either for the initial work or for later revision of the manuscript, it is important that he have certain very essential qualifications: (1) he must be a good writer, (2) he should not have too much acquaintance with the traditional forms of the Scriptures, (3) he should be sympathetic with the message of the Scriptures (though not necessarily a <believer>), and (4) in general he should work as a special consultant or assessor, and not as a member of a committee.

Being a good writer must mean much more than his having turned in a couple of publishable articles for a church paper. If at all possible a stylist should be a professional writer. It is not even enough that he be an editor or a corrector of other people’s writing. He should have creative writing abilities himself, for in the process of providing stylistic help for a translation he must do more than spot awkward sentences; he must be able to provide the creative assistance which is so essential.”

The really 1st-rate stylist usually does not survive as a member of a committee, for his job is an aesthetic type of contribution, and aesthetics is something many theologically trained persons simply do not understand. (…) he is usually ill equipped to defend his suggestions against the onslaught of those who claim to know just what the original means. The fact that what the committee is rendering may not make sense to the common man or that, if it is intelligible, it is painfully awkward, seems not to be too important to many theologically trained people translating the Bible. Accordingly, it is probably better for the stylist to do his work alone, in circumstances in which he can be far more creative.”

ETNOGRAFANDO: “To understand something about the style of oral literature in a language, it is essential to make thorough studies of the literary forms of legends, myths and stories from candidly recorded texts. That is to say, recordings should be made when the speaker is unaware of the fact that a recording is being made. Otherwise he will almost inevitably introduce a number of artificialities into the material. The translator who comes to the receptor language as a foreign language must alto <soak up> the language by saturating himself in hearing and speaking the language. And to do this he will need a number of years. (…) The average person can quite well master the syntactic structure of a language in 4 or 5 years, but it is the rare individual who masters the semotactic structure of a foreign language in less than 20 years, especially if he begins this process after he has become an adult.”

TRAINING STYLISTS FOR LANGUAGES LACKING A LITERARY TRADITION

Many persons have insisted that stylists, like any other artists, are born, not made, and in very large measure this is true. However, even persons with artistic talent need to have their capacities developed, and even those persons who seemingly have limited abilities can improve their output immensely through careful and consistent practice under guidance.”

For the most part such persons should have (1) good oral ability in the language, (2) creative imagination, i.e., the capacity to put words together, (3) some evidence of ability to write their own language reasonably well, (4) pride in their own language, (5) knowledge of the oral literature, i.e., of the legends, myths, etc., or a keen desire to study them, and (6) willingness to listen to and carefully consider suggestions made by others. Without these minimal qualifications [!] it is unlikely that a person will really succeed in doing quality work as a stylist, regardless of how much help he may be given in trying to learn how to write and to edit.”

The selection of potentially qualified persons is, however, only the beginning. They must also be carefully guided through a relatively long and carefully [QUANTOS CAREFULLY!] worked-out series of steps [não basta passos, tem de ser SÉRIES DE PASSOS!] in learning how to write [contradição em termos]. (…) writing for different levels of audience, writing for different degrees of impact, writing for differences of response, adaptation of articles and stories, learning to respond to orally given alternatives (…)”

Perhaps one of the most serious problems to overcome in the completely new writer is his tendency to be unbearably brief.” Nunca – N-U-N-C-A – tive esse problema!!

Nunca vou entender o pressuposto de que oralidade e escrita são absolutamente dependentes entre si. Realmente os autores nunca conheceram alguém como eu em toda sua longa vida!

* * *

8. TESTING THE TRANSLATION

As has already been intimated at several points in the preceding chapters, there is a tendency for all good translations to be somewhat longer than the originals.” “This tendency to greater length is due essentially to the fact that one wishes to state everything that is in the original communication but is also obliged to make explicit in the receptor language what could very well remain implicit in the source-language text, since the original receivers of this communication presumably had all the necessary background to understand the contents of the message. Moreover, there seems to be a relatively fixed tendency for languages to be approximately 50% redundant, not only in the sounds which are used but also in the flow of lexical information. From all evidence we have it is also assumed that most languages have approximately the same rate of flow of information for corresponding types of style and levels of usage.” Será que uma tradução que volte um texto traduzido da própria língua (3ª versão) [ex: LIVRO ALEMÃO LIVRO INGLÊS (2ª versão) LIVRO ALEMÃO], traduzido por uma terceira pessoa, por esporte, ou por desconhecimento da fonte original, seria necessariamente maior que a 1ª versão? (Parece que a resposta é não, a julgar pelo estudo realizado e descrito em VINAY & DARBELNET no tocante ao backtranslating; vd. próximas publicações.)

Some expressions, however, are so semantically condensed in the source-language text that they often require considerable expansion in the receptor language. For example, <I am a jealous God> (Exod. 20:5) can be badly misunderstood if translated literally, for it may only suggest that God acts like some jilted lover or that he has a mean, possessive disposition. More often than not, a literal rendering introduces quite unwarranted sexual connotations. Accordingly, in some languages this sentence must be semantically restructured by expansion to read <I am a God who demands that my people love no one else other than me>.

among some of the tribes in South America gambling is not known nor are there any devices for <selecting by lot>. Accordingly, in order for readers to comprehend the significance of certain accounts in the Scriptures, some supplementary information must be given in marginal notes.”

simplification of highly repetitious style, often associated with stateliness of form and importance of the theme, e.g., the first chapter of Genesis. While in Hebrew such repetitions and pleonasms may have a valued liturgical significance, a close formal parallel in another language may seem awkwardly heavy.”

it is just as important to employ the proper reductions as it is to introduce the proper expansions”

Actually the only linguistically sound [confiável] test of ease of comprehension is the Cloze Technique, which is based on the principle of transitional probabilities. That is to say, the easier it is for the reader to guess the next word, the easier it is to comprehend the word in such a context. This matter of <degree of predictability> (being able to guess the right word is only another way of talking about predictability) is essentially a concept derived from Information Theory. In its written application the Cloze Technique provides the reader with a text in which every 5th word is deleted and a blank space is left in its place. The reader is then asked to fill in those words which seem to fit the context best. (…) In general, one only needs about 50 such blanks in any text to provide a very satisfactory guide as to the relative comprehensibility of the text.”

As the text is read, the translator should note carefully those places at which the reader stumbles, hesitates, makes some substitution of another grammatical form, puts in another word, or in any way has difficulty in reading the text fluently. Of course, some of the problems in reading may be due to inexperience in public reading”

Despite all the tests that one might wish to make of a translation it seems that only the actual publication of sample materials can provide the kind of test necessary to judge the acceptability of a translation. But even the analysis of reactions to a published text is not a simple matter. The popularity may be for a number of different reasons: price, illustrations, format, marketing, and even quality of paper. (…) This is especially true of the Bible, which is so often bought as a prestige symbol or as a kind of <fetish of the faith>. The fact that a Bible with particularly small types sells well may not mean that it is greatly read (in fact, some small-type Bibles are practically illegible)”

Does his face show real interest and understanding (or is he only going through a devotional practice)?”

APPENDIX

AUTHORIZED CANONICAL BABEL GOSPEL: “In an earlier day, it was commonly supposed in Christian circles that translations of the Scriptures would be required for all the languages of the world. The most recent guesses, based on reliable though fragmentary data, suggest that there are somewhere between 4,000 and 5,000 languages and significantly different dialects now spoken in the world. The Bible has already been translated into some 1,500 languages, and these represent fully 97% of the world’s population.”

In many constituencies the very word <revision> often troubles people, for revision of the Bible means changing it, and this seems to call into question its inspiration and authority. (…) A new translation is so different from the old that it more or less disarms the attacks of the traditionalists.”

TATUAGEM RECURSAL INFINITA: “Revising an unsatisfactory translation has been compared to painting over the dirty spots on a wall.”

Testemunhas do Bem-Estar, um grupo de democratas fanáticos loucos que bate de porta em porta perguntando se os moradores não gostariam de ouvir a palavra da Constituição Federal de 1988, disseminando a Lei para Todos, convertendo almas degeneradas para o vade mecum da salvação.

enormormon

Increasingly, Roman Catholics and Protestants are working together on joint Bible translation projects. In order to facilitate such cooperation, a document has been prepared entitled Guiding Principles for Interconfessional Cooperation in Translating the Bible. This document issued jointly by the United Bible Societies and the Vatican’s Secretariat for Promoting Christian Unity, spells out in considerable detail the way in which such cooperation can be made to work harmoniously.”

assess their asses.

Experience has indicated that the ideal number of translators is between 3 and 5. When the group is larger, its procedures become excessively cumbersome.” “In case after case it has proved virtually impossible to make satisfactory progress when translators are working only part time.” Realmente a tradução não irá cair do céu!

Most of their work is done individually, each working in his own manner. From time to time they meet together as a group to compare and evaluate their work and to decide the final form of the translation.

The reviewers usually number 8 to 10 and are especially chosen either because of their competence in the original languages and in Biblical studies, or because of their ability as writers in the receptor language. They are often persons who have the technical capability to translate but who, because of other responsibilities or because they do not work well in a team, cannot serve effectively as translators.”

In order for the project to proceed efficiently, it is necessary that one person be designated as secretary or coordinator of the project.”

Livros com as passagens mais difíceis: Gênesis 1, Salmos 1, Isaías 53, Mateus 5 a 7, Marcos 1, João 1, Romanos 1 e Efésios 1.

Uma seleção de princípios de tradução para línguas denominadas <Bantu meridionais>

(…)

Para o Antigo Testamento o comitê deve basear seu trabalho no texto Masorético [Tanakh, a bíblia considerada original e mais completa] conforme fornecido pela terceira edição de Kittel, com a previsão formal de que em trechos particularmente problemáticos dever-se-á empreender uma releitura comparada de versões reputadas, recorrendo-se excepcionalmente, na persistência de divergências, a tradições hebraicas alternativas e, em último caso, a emendas [trechos que as autoridades reconhecem como ilegítimos conquanto válidos do ponto de vista da facilitação proporcionada pelo escriba e intérprete ao leitor comum].

Para o Novo Testamento o texto publicado pela United Bible Societies (Sociedades Bíblicas Unidas) é o recomendável. Para as passagens carentes de autoridade, recomenda-se a inserção de palavras entre parênteses ou colchetes, com o acréscimo de observação introdutória indicando que tais passagens não se encontram nos primeiros manuscritos canônicos e foram acrescidas depois.

(…) Ajudas de exegese: The Revised Standard Version (RSV), The New English Bible (NEB), Today’s English Version (TEV) e The Translators’ Translation (TT). (…)

Answers to rhetorical questions should be introduced unless the following expressions clearly imply the proper answer.

(…)

The basic unit of translation should be the paragraph

(…)

1st-person plural references to the 1st-person singular should be changed to 1st-person singular.

(…)

In case of genuine ambiguity, either in the source or receptor texts, one alternative should be given in the text and the other in the margin.

(…)

Proper names should in general be transcribed on the basis of receptor-language phonological structures, taking into consideration syllabic patterns, sequences of vowels and length of words.

(…)

Todos os termos para pesos e medidas que não forem familiares deverão ser explicados numa Tábua de Pesos e Medidas à parte.

Deverão ser incluídos mapas com as principais localizações apresentadas. [!!]”

Translating in committee is not only highly inefficient and wasteful of time, but it rarely produces an acceptable style.”

It is important not to break up books of the Bible and assign parts of them to different people, for the resulting will be too uneven.”

when a serious issue strongly divides the group, it is often advisable to set the problem aside until it can be discussed with a translations consultant. (…) The reason is that in the heat of argument the issues seem much more important than they do several days or weeks later when more experience has been gained and the problems are seen in a wider perspective.”

In some projects the reviewers have insisted on meeting together as a committee and going over the whole draft verse by verse. This is rarely a desirable approach. Not only can such a committee spend endless hours debating over details, but the end results are rarely as good as the work of the translators which was the basis of the discussion. The reviewers and the consultative group should remember that it is not their work to be censors.” Irônico… Um CHEFE DE TRADUÇÃO INQUISITIVO, he-he…

Versões para comparação instrutiva:

(*) American Bible Society

ASV – American Standard Version, 1901

ANT – The Amplified New Testament, 1958

TEV, 1966 (*)

KJV I, 1611

NEB, 1961

Livros/artigos de ajuda em técnicas de tradução, tópicos bíblicos, lingüística geral e antropologia:

Ackroyd & Knibb, Translating the Psalms, 1966

Benveniste, Problèmes de Linguistique Générale, 1966

Bratcher, Review of the 20th Century New Testament, 1962 (artigo)

______, Review of New American Standard Gospel of John, 1960 (artigo)

Chao, Yuen Ren. How Chinese logic operates, 1959 (artigo)

Clements, Divine Titles as a problem of Old Testament Translation, 1966 (artigo)

Garvin, L’analyse linguistique automatique: un problème heuristique, 1964 (artigo)

Hall, Pidgin and Creole Languages, 1966

Hess, A study of glossa in the New Testament, 1964 (artigo)

Hjelmslev, La stratification du langage, 1954 (artigo)

Hockett, Ethno-linguistic implications of studies in linguistics and psychiatry, 1960 (artigo)

Lamb, Ervin & Horowitz, Navaho color categories, 1960 (artigo)

Meek, Translating the Hebrew Bible, 1965 (artigo)

Newman, The Meaning of the New Testament, 1966

Pickett, Those problem pronouns: we, us and our in the New Testament, 1964 (artigo)

Smalley, La Version Populaire: a new version in simplified French, 1961 (artigo)

______, Phillips and NEB: some comments on style, 1965 (artigo)

Swellengrebel, Puzzles in Luke, 1966 (artigo)

Wonderly, La Versión Popular: a new version in simplified Spanish, 1961 (artigo)

1 Nunca esqueça do valor da nota de rodapé!