“AMPHITHÉATRE, s. m. Ce terme est composé de A’MFI\, & de QEATRON, théatre; & théatre vient de QEAOMAI, regarder, contempler; ainsi amphithéatre signifie proprement un lieu d’où les spectateurs rangés circulairement voyoient également bien. Aussi les Latins le nommoient-ils visorium. C’étoit un bâtiment spacieux, rond, plus ordinairement ovale, dont l’espace du milieu étoit environné de siéges élevés les uns au-dessus des autres, avec des portiques en-dedans & en-dehors. Cassiodore dit que ce bâtiment étoit fait de deux théatres conjoints. Le nom de cavea qu’on lui donnoit quelquefois, & qui fut le premier nom des théatres, n’exprimoit que le dedans, ou ce creux formé par les gradins, en cone tronqué, dont la surface la plus petite, celle qui étoit au-dessous du premier rang de gradins & du podium, s’appelloit l’arene, parce qu’avant que de commencer les jeux de l’amphithéatre, on y répandoit du sable; nous disons encore aujourd’hui, l’arene de Nîmes, les arenes de Tintiniac. Au lieu de sable, Caligula fit répandre dans le cirque de la chrysocolle; Néron ajoûta à la chrysocolle du cinabre broyé.
Dans les commencemens, les amphithéatres n’étoient que de bois. Celui que Statilius Taurus fit construire à Rome dans le champ de Mars, sous l’empire d’Auguste, fut le premier de pierre. L’amphithéatre de Statilius Taurus fut brûlé & rétabli sous Néron. Vespasien en bâtit un plus grand & plus superbe, qui fut souvent brûlé & relevé: il en reste encore aujourd’hui une grande partie. (…) Parmi les amphithéatres entiers ou à demi-détruits, qui subsistent, il n’y en a point de comparable au colisée. Il pouvoit contenir, dit Victor, 87.000 spectateurs. Le fond ou l’enceinte la plus basse étoit ovale. Autour de cette enceinte étoient des loges ou voûtes, qui renfermoient les bêtes qui devoient combattre; ces loges s’appelloient caveoe.” Quem disse que só nós derrubamos obras públicas para sair construindo novos Maracanãs sem a mínima necessidade?
Au dessus des loges appellées caveoe, dont les portes étoient prises dans un mur qui entouroit l’arene, & sur ce mur, étoit pratiquée une avance en forme de quai, qu’on appelloit podium. Rien ne ressemble tant au podium qu’une longue tribune, ou qu’un grand peristyle circulaire. Ce podium étoit orné de colonnes & de balustrades. C’étoit la place des Sénateurs, des Magistrats, des Empereurs, de l’Editeur du spectacle, & des vestales [vestais, donzelas], qui avoient aussi le privilége du podium. Quoiqu’il fût élevé de 12 à 15 piés, cette hauteur n’auroit pas suffi pour garantir des éléphans, des lions, des léopards, des panthères, & autres bêtes féroces. C’est pourquoi le devant en étoit garni de rets, de treillis, de gros troncs de bois ronds & mobiles qui tournoient verticalement, sous l’effort des bêtes qui vouloient y monter: quelques-unes cependant franchirent ces obstacles; & ce fut pour prevenir cet accident à l’avenir, qu’on pratiqua des fossés ou euripes tout autour de l’arene, pour écarter les bêtes du podium.”
“Chaque ville avoit le sien, mais tout est détruit; les matériaux ont été employés à d’autres bâtimens; & ces sortes d’édifices étoient si méprisés dans les siècles barbares, qu’il n’y a que la difficulté de la démolition, qui en ait garanti quelques-uns.”
Mais l’usage des amphithéatres n’étoit pas borné à l’Italie; il y en avoit dans les Gaules, on en voit des restes à Fréjus & à Arles. Il en subsiste un presqu’entier à Nîmes. Celui de Nîmes est d’ordre dorique à deux rangs de colonnes, sans compter un autre ordre plus petit qui le termine par le haut. Il y a des restes d’amphithéatres à Saintes; ceux d’Autun donnent une haute idée de cet édifice; la face extérieure étoit à quatre étages, comme celle du Colisée, ou de l’amphithéatre de Vespasien.”
“C’est sur l’arene des amphithéatres que se faisoient les combats de gladiateurs & les combats des bêtes; elles combattoient ou contre d’autres de la même espece, ou contre des bêtes de différente espece, ou enfin contre des hommes. Les hommes exposés aux bêtes étoient ou des criminels condamnés au supplice, ou des gens qui se loüoient pour de l’argent, ou d’autres qui s’y offroient par ostentation d’adresse ou de force. Si le criminel vainquoit la bête, il étoit renvoyé absous. C’étoit encore dans les amphithéatres que se faisoient quelquefois les naumachies & autres jeux, qu’on trouvera décrits à leurs articles.
L’amphithéatre parmi nous, c’est la partie du fond d’une petite salle de spectacle, ronde ou quarrée, opposée au théatre, à sa hauteur, & renfermant des banquettes paralleles, & placées les unes devant les autres, auxquelles on arrive par un espace ou une allée vide qui les traverse depuis le haut de l’amphithéatre jusqu’en bas; les banquettes du fond sont plus élevées que celles de devant d’environ un pied & demi, en supposant la profondeur de tout l’espace de 18 piés.”
“AMPHITRITE, (Myth.) fille de l’Océan & de Doris, qui consentit à épouser Neptune, à la persuasion d’un dauphin, qui pour sa récompense fut placé parmi les astres. Spanheim dit qu’on la représentoit moitié femme & moitié poisson. § Il y avoit aussi deux Néréides du même nom.”
AMPHORITES. On y accordoit un boeuf, pour récompense, au Poëte qui avoit le mieux célebré Bacchus en vers dithyrambiques.
“AMPLIFICATION. Rhétorique (…) La définition que nous avons donnée de l’amplification, est celle d’Isocrate & même d’Aristote; & à ne la considérer que dans ce sens, elle seroit plûtôt l’art d’un Sophiste & d’un Déclamateur, que celui d’un véritable Orateur. Aussi Cicéron la définit-il une argumentation véhémente; une affirmation énergique qui persuade en remuant les passions. Quintilien & les autres maîtres d’éloquence font de l’amplification l’âme du discours: Longin en parle comme d’un des principaux moyens qui contribuent au sublime, mais il blâme ceux qui la définissent un discours qui grossit les objets, parce que ce caractère convient au sublime & au pathétique, dont il distingue l’amplification en ce que le sublime consiste uniquement dans l’élevation des sentimens & des mots, & l’amplification dans la multitude des uns & des autres. Le sublime peut se trouver dans une pensée unique, & l’amplification dépend du grand nombre. Ainsi ce mot de l’Écriture, en parlant d’Alexandre, siluit terra in conspectu ejus, est un trait sublime; pourroit-on dire que c’est une amplification?”
“Cicéron lui-même, dans un âge plus mûr, condamna cette longue amplification qu’il avoit faite sur le supplice des parricides dans son oraison pour Roscius d’Amerie, qui lui attira cependant de grands applaudissemens. Il impute au caractere bouillant de la jeunesse l’affectation qu’il eut alors de s’étendre avec complaisance sur des lieux communs qui n’alloient pas directement à la justification de sa partie.”
< out of context > Esse estádio possui um estádio de largura!
Tudo que tem forma de dinheiro hispânico pode ser pulado pelo Mario. Ã? Plata-forma.
tema do campo de pomar < /out of context >
AMPUTATION. “Les fracas d’os considérables, par coups de fusils, éclats de bombe & de grenade, & autres corps contondans, exigent l’amputation” “J’ai fait avec succès plusieurs amputations dans la partie attaquée d’inflammation, qui sépare la partie saine de la gangrenée. (…) On sait aussi qu’il ne se fait jamais de suppuration sans fièvre, & que la fièvre est causée par l’inflammation: la fièvre sera donc plus violente si l’on coupe le membre dans la partie saine, puisque sans calmer celle que produisoit l’inflammation qui séparoit le sain du gangrené, on en excite encore une nouvelle.” “Si l’on doit couper le bras ou la cuisse, le Chirurgien se mettra extérieurement, & si c’est la jambe ou l’avant bras, il se placera à la partie interne, parce que dans cette situation, il sciera plus facilement les os.” “Lorsque le membre est fracturé en plusieurs pièces, il doit être sur une planche ou dans une espece de caisse; sans cette précaution, le moindre mouvement causeroit au malade des douleurs très-aiguës, aussi cruelles que l’opération. On peut mettre immédiatement au-dessus du lieu où l’on va faire l’incision une ligature circulaire un peu serrée; elle sert à affermir les chairs & diriger l’incision. Il faut avoir soin de retrousser la peau & les chairs avant l’application de cette ligature.” “il est inutile de poser fortement les 4 doigts de la main gauche sur le dos du coûteau; car ce n’est point en appuyant que les instrumens tranchans sont capables de couper, mais en sciant pour ainsi dire.” “Lorsqu’il y a deux os, il faut faire ensorte de finir par le plus solide, de crainte d’occasionner des tiraillemens & des dilacérations par la secousse de l’os le plus foible: ainsi à la jambe on fait les premieres impressions sur le tibia, on scie ensuite les os conjointement, & on finit par le tibia. A l’avant-bras on finit par le cubitus. L’aide qui soutient doit appuyer fortement le péroné contre le tibia, ou le radius contre le cubitus, lorsqu’on scie ces parties.”
“On sait que plusieurs personnes sont mortes après la guérison parfaite d’une amputation, par l’abondance du sang, qui ne leur étoit point nécessaire, ayant alors moins de parties à nourrir. La suppuration peut empêcher cette formation surabondante des liqueurs, & les accidens subits qu’elle occasionneroit comme on le voit quelquefois dans les amputations de cuisse, où les malades sont tourmentés de coliques violentes qui ne cedent qu’aux saignées, parce qu’elles sont l’effet de l’engorgement des vaisseaux mésentériques produit par l’obstacle que le sang trouve à sa circulation dans le membre amputé.”
Em Português:
AMPUTAÇÃO. “As fraturas de ossos consideráveis, por tiros de fuzil, explosões de bomba e de granada, e outros artefatos contundentes, exigem a amputação.” “Eu realizei com sucesso várias amputações através da parte atacada de inflamação, que separa a parte sã da gangrenada. (…) Sabe-se ainda que não se faz jamais a supuração sem febre, e que a febre é causada pela inflamação: a febre será então mais violenta se se cortar o membro na parte sã, já que sem acalmar aquela que produzia a inflamação que separava o saudável da gangrena, produzir-se-á, ainda mais, uma nova febre.” “Se se deve cortar o braço ou a canela, o cirurgião deverá se posicionar exteriormente, e se for a coxa ou o ante-braço, se posicionará na parte interna, uma vez que, dessa posição, serrará mais facilmente os ossos.” “Quando o membro está fraturado em vários pedaços, deve ser posicionado sobre uma prancha ou numa espécie de caixa; sem essa precaução, o menor movimento causaria ao paciente dores superagudas, tão cruéis quanto a operação em si. Pode-se colocar imediatamente sobre o lugar onde será feita a incisão uma ligadura circular mais ou menos apertada; ela serve para compactar os tecidos carnudos e guiar a incisão. É necessário o cuidado de erguer a pele e os músculos antes da aplicação dessa ligadura.” “É inútil deixar os quatro dedos da mão esquerda para fazer força sobre o verso do bisturi; não é apoiando-os que os instrumentos cortantes são capazes de cortar, mas apenas serrando mesmo, por assim dizer.” “Quando houver dois ossos, deve-se terminar pelo mais sólido, para não ocasionar contraturas e dilacerações devido ao tremor do osso mais fraco: no caso da perna, começa-se o trabalho pela tíbia, serra-se os ossos da perna conjuntamente, e encerra-se a operação pela tíbia. No ante-braço, termina-se pelo cúbito. O enfermeiro que sustenta o membro deverá apoiar fortemente o perônio contra a tíbia, ou o rádio contra o cúbito, enquanto serram-se as partes.”
“Sabe-se que diversas pessoas morrem mesmo depois da recuperação perfeita de uma amputação, devido à abundância de sangue, que não lhes era mais necessária, já que há menos partes do corpo a ser irrigadas pelo fluido. A supuração pode impedir essa formação superabundante do líquido, e os acidentes súbitos que esta última ocasionaria, verificados principalmente nas amputações de perna, em que as vítimas são atormentadas por violentas cólicas que não cessam senão com sangrias, posto que são o efeito do entupimento dos vasos mesentéricos [intestinais], produzido em decorrência da impossibilidade do sangue de circular nas regiões inferiores, recém-amputadas.”
O quanto destes procedimentos ainda é atual?
“AMULETE. s. m. (Divinat.) image ou figure qu’on porte pendue au cou ou sur soi, comme un préservatif contre les maladies & les enchantemens. Les Grecs appelloient ces sortes de préservatifs TERIA’PA, PERIAMATA, A’POTROWAIA, A’SAENTA, FULAKHRIA. Les Latins leur donnoient les noms de probra, servatoria, amolimenta, quia mala amoliri dicebantur, parce qu’on prétendoit qu’ils avoient la vertu d’écarter les maux; & amoleta, d’où nous avons fait amulete. Les Romains les appelloient aussi phylacteria, phylacteres, & étoient dans cette persuasion que les athletes qui en portoient, ou remportoient la victoire sur leurs antagonistes, ou empêchoient l’effet des charmes que ceux-ci pouvoient porter sur eux.
Les Juifs attribuoient aussi les mêmes vertus à ces phylacteres ou bandes de parchemin qu’ils affectoient de porter, par une fausse interprétation du précepte qui leur odonnoit d’avoir continuellement la loi de Dieu devant les yeux”
“Les Chrétiens n’ont pas été exempts de ces superstitions, puisque S. Jean Chrysostôme reproche à ceux de son tems de se servir de charmes, de ligatures, & de porter sur eux des pièces d’or qui représentoient Alexandre le grand, & qu’on regardoit comme des préservatifs. Quid vero diceret aliquis de his qui carminibus & ligaturis utuntur, & de circumligantibus aurea Alexandri Macedonis numismata capiti vel pedibus?Homil. 25. ad pop. Antioch.”
“Les Arabes aussi bien que les Turcs ont beaucoup de foi aux talismans & aux amuletes. Les Negres les appellent des gris-gris; ces derniers sont des passages de l’Alcoran, écrits en petits caracteres sur du papier ou du parchemin. Quelquefois au lieu de ces passages, les Mahométans portent de certaines pierres auxquelles ils attribuent de grandes vertus.”
“On trouve des livres d’anciens Medecins qui contiennent plusieurs descriptions de ces remedes, qui sont encore pratiqués aujourd’hui par des empiriques, des femmes, ou d’autres personnes [mulheres ou pessoas; isto é, bichos e humanos, nesta ordem] crédules & superstitieuses. (G)”
“AMYGDALES, en Anatomie, est le nom de deux glandes du gosier, appellées en Latin tonsilloe.” “Elles ont chacune une grande sinuosité ovale qui s’ouvre dans le gosier, & dans laquelle répondent des conduits plus petits, qui versent dans le gosier, dans le larynx, & dans l’oesophage, une liqueur mucilagineuse & onctueuse, pour humecter & lubrifier ces parties.” “Lorsque les muscles des demi-arcades agissent, ils compriment les amygdales; & comme elles sont fort sujettes à s’enflammer, elles occasionnent souvent ce qu’on appelle mal de gorge.”
“Pour y parvenir, il faut entretenir la fluidité dans cette humeur, par les remèdes incisifs atténuans, les béchiques expectorans, les emplâtres résolutives & fondantes, telles que le diachylon gommé & autres.”
Trechos em Português:
“Elas possuem, cada uma, uma grande sinuosidade oval que se abre dentro da garganta, e dentro da qual respondem conduítes minúsculos que transportam pela garganta, atravessando ainda a laringe e o esôfago, um líquido mucilaginoso e untuoso, responsável pela lubrificação e umidificação destas regiões.” “Quando agem os músculos das demi-arcades [tradução pendente – ?], eles comprimem as amígdalas; e como elas são muito sujeitas à inflamação, ocasionam o que se chama amiúde dor de garganta.”
Azul comentários de índole mais ou menos pessoal ou poéticos;
Verde groselhas freudianas (do próprio Freud ou de maus seguidores e intérpretes);
Vermelho destaques para o conhecimento da doutrina e ênfase para futuras leituras
INTRODUÇÃO
“Desde o aparecimento do Vocabulário da Psicanálisede Laplanche e Pontalis [em breve no Seclusão], sua leitura, consulta e releitura tem-se tornado indispensável para o estudioso da psicanálise. Esse livro deve ser o acompanhante natural do estudo dos temas psicanalíticos.”
1. ASPECTOS GENÉTICOS / O CONCEITO DE CAUSALIDADE PSICOPATOLÓGICA / AS SÉRIES COMPLEMENTARES DE FREUD
“para Freud não fazia qualquer diferença se o fato passado apontado como a causa do atual tivesse realmente existido ou não.”
“Se nós supusermos que o encadeamento histórico dos fatos tem um começo absoluto, automaticamente se infere que houve a participação de uma CAUSA PRIMEIRA. A suposição de uma Causa Primeira é, na prática, uma suposição teológica (Santo Tomás de Aquino, Suma Teológica, vol. I, cap. 45, art. 2, Réplica ao Objeto 7). Facilmente se compreende que só uma deidade pode ser tão eficaz para resumir nela mesma todas as Causas Primeiras das coisas, deixando em 2o plano as assim chamadas Causas Secundárias ou Naturais.”
REI FENO . . . MENO: “o postulado do assim chamado regressus ad infinitum eleva este infinito à categoria de divindade. Assim, se a intenção é tentar explicar o desconhecido atual mediante o conhecido histórico, a regressão ao infinito faz exatamente o contrário” Síndrome de Peter Parker ou Marco Aurélio ou Guy Debord (meu G.D. – falso)
“toda vez que as funções simplificadas podem ser ocupadas por personagens de um grupo familiar, podemos explicar a manutenção auto-regulada de uma doença mental.” “resistência” “mecanismo de controle”
“quando um doente melhora, pois, o resto do grupo familiar tende a apresentar distúrbios de conduta que anteriormente não possuía.”EFEITO POLTERGEIST NOS ARAÚJO AGUIAR: neurótico obsessivo retentor avaro (anal) → neurótico-demente regressivo dependente químico (oral) → neurótico ansioso superdotado (fase do falo castrado) (ELEMENTO-CHAVE: aquisição do metaconhecimento do mecanismo de feedback intrafamiliar) → cura através da evasão → neurótica somática, repressão da angústia e desequilíbrio pulsional em sintomas físicos que eclodem-não-eclodem (anal) → repetição do ciclo com os 2 membros restantes (intensificação-perpetuação ad inf…)
Álcool, erva, trabalho & o demônio do ódio
Possibilidades de amor fraturadas
Concentração do sentimento de culpa no elemento-chave (luta pessoal)
A arte como único contra-ataque aos papéis falidos de filho, mãe e paisagem
Incompreensão absoluta & não-redenção (ainda que encontrado o modo, aquele que se deseja salvar está referencialmente morto)
Prognósticos de herança maldita & fantasmas
2. ETAPAS DA EVOLUÇÃO PSICOSSEXUAL / CARACTERÍSTICAS DA SEXUALIDADE INFANTIL
“excesso de energia não-satisfeita” “fase perverso-polimorfa” “diferenciação”
“Esse conceito ampliado da boca como modelo proporciona, então, base e fundamento para pensar nas doenças ou transtornos asmáticos como problemas relacionáveis a esse período de desenvolvimento. Pensar nestes termos implicará também imaginar que quando o bebê se sente no colo da mãe, ele vivencia sensação de ser <contido>, <tomado>, <chupado>, <tocado> por uma imensa boca. Nesse período do desenvolvimento, o bebê, em seu íntimo, não pode diferenciar o que é uma mão, uma perna ou uma boca propriamente dita.”
“Falar e ser falado será para ele, em certo nível e em certa época, como tocar e ser tocado.” “confusão aparentemente sem-sentido de determinados sintomas delirantes, ou o pensamento sensorializado da esquizofrenia”
“o seio será o substituto do cordão umbilical.”
“neste primitivíssimo período do desenvolvimento, não há dúvida de que existem os assim chamados afetos, mas titulá-los de Amor e Ódio, como o faz, p.ex., Melanie Klein, seria adultificar e, portanto, deformar um processo”
“aparecimento dos dentes (…) A incorporação dos objetos agora é predominantemente sádica, destrutiva” “Será importante voltar a este estágio e suas conseqüentes fantasias, quando falarmos de depressão e melancolia.”
“chamaremos mãe a todo ser humano que alimente o neném e lhe proporcione calor, sustentação espacial, contato dérmico, estímulos auditivos, etc. Essas funções podem ser realizadas por qualquer pessoa, independente de sexo, idade ou vínculo de parentesco com a criança.”
“O neném carece do sentido de vinculação entre uma representação sensorial e outra. Para ele, a visão, a audição, as multivariadas e caleidoscópicas sensações provenientes de infinitas fontes são fragmentos de uma realidade e por isso são denominadas parciais, e não-unificadas.”
“ou o mundo é tenso e sem prazer, ou o mundo é relaxado e prazeroso.”
“Simplificando, o homem é o único ser da natureza que nasce desarvorado, sem poder sustentar-se nem sequer engatinhar ou tatear em busca de alimento, como o faz um filhote de cachorro. Isto quer dizer que se não houver uma ajuda externa para socorrê-lo, alimentá-lo, abrigando-o, sustentando-o, contendo-o, este recém-nascido morrerá inexoravelmente.” “a criança pagará o elevado preço da dependência, já que incorpora não só o leite mas a linguagem” “IN-dependência significa literalmente incorporação, interiorização de uma dependência.”
“em vez da codificação tenso x relaxado, teremos confiança ou conhecidos x estranhos ou duvidosos. Estes últimos é que são sentidos como perigosos e serão o embasamento daquilo a que nós chamaremos Ódio”
“corte oral definitivo”
“No nosso entender, este estágio se denomina anal porque o ato da defecação ocupa um lugar importantíssimo no desenvolvimento psicossexual da criança; porém não se resume apenas ao controle esfincteriano. Esse serve de modelo para o controle motor em geral, sensações de domínio, prazer na expulsão ou na retenção, etc.”
“É preciso lembrar que uma das primeiras descobertas da psicanálise foi justamente o controle e a manipulação que os neuróticos obsessivos fazem com os objetos reais e até com os pensamentos, tratando-os como se fossem <bolos fecais>, que se retêm, que se expulsam, e com os quais se obtém prazer.” Genealogia do cuzão mão-de-vaca: hipercontrole da microexistência.
O AMIGO IMAGINÁRIO DE JESUS: “Assim, o ruminar obsessivo de um pensador qualquer tem sua origem e modelo na capacidade de controlar a musculatura esfincteriana.”
“A importância que adquire o bolo fecal como campo de disputa e de controle entre os desejos do meio ambiente (mãe, pai, etc.) torna-o apto para se constituir em herdeiro”
“totalmente equiparável entre o relacionamento existente entre o peito e boca.”
“o bolo fecal contribui para modelar a importante noção do que é interno e do que é externo ao sujeito. Compreender-se-á agora que o medo de ser deglutido na fase oral é substituído na fase anal pelo medo de ser despojado do conteúdo corporal. Essa fantasia adquire vários matizes: ser arrancado, ser violentado, e sobretudo ser esvaziado.”
“valor de troca (…)Eis aqui o substrato psicossexual das equivalências descritas por Freud entre as fezes – presentes que se oferecem ou se recusam – e o dinheiro”
“Um indivíduo adulto será avarento, <pão-duro> ou generoso, <mão-aberta> quanto ao uso particular de seu dinheiro, conforme tenha sido uma criança retentiva ou tenha mais docilmente atravessado o complexo aprendizado de seu controle esfincteriano. Desse modo, o valor adquire historicidade concreta. Não é o valor segundo Platão, para quem as coisas tinham valor por si mesmas.¹ O valor, para Freud, é valor enquanto desejabilidade. Ou seja, enquanto existam desejos de um indivíduos dirigidos para uma determinada coisa, essa coisa estará encaixada na história desse objeto. A história do valor será a história do desejo. Freud se insere desta maneira dentro da problemática filosófica de Spinoza, Hegel, Nietzsche e Marx, os quais desenvolveram uma crítica dos valores insistindo em torno de sua subjetividade.”
¹ Duvidoso
“MITO DA RESPONSABILIDADE”: Controlado, mas cheio de merda no estômago e na cabeça.
“A criança terá duas alternativas, a esta altura de sua evolução psicossexual:
1. Pode utilizar-se de suas fezes como um presente, para satisfazer os desejos dos outros, agradá-los, conquistar e manter seu carinho, ou simplesmente como uma demonstração de afeto, ou
2. Numa outra alternativa, que é reter as fezes durante certo tempo, o que será, na maioria dos casos, entendido como hostilidade dirigida a seus pais que estão preocupados com a produção das fezes e seu respectivo auto-heterocontrole.”
“o progressivo domínio do controle esfincteriano permite à criança ter acesso à noção de propriedade privada (visto que, suas fezes, ele pode <oferecê-las> ou retê-las).”
“A bissexualidade humana encontra na fase anal sua expressão mais prototípica, já que o reto, sendo um órgão de excreção oco, permite a estruturação de:
1. masculinidade (…) Não é possível entender o sentido dessa afirmação se não se compreende a historicidade desta propriedade da mucosa anal. Com efeito, ela é herdeira da mucosa oral, que forma as paredes desse primeiro oco, onde o sujeito aprendeu a <tatear> o mundo exterior. (…)
2. sensações de ordem passiva (…) Daqui derivariam as tendências femininas. (…) na hierarquia que adquirem os corpos estranhos a este oco vem em primeiro lugar o dedo, durante o ato da masturbação, que serve de exploração, descobrimento e reconhecimento das propriedades desta zona erógena. A masturbação se constitui num prelúdio importantíssimo da sexualidade definitiva.” Má notícia para os que escolheram esperar!
“De modo geral, são atribuídas à urina as mesmas características das fezes, ou seja, o prazer de urinar junto com o prazer da sua retenção.”
“Fenichel afirma, e alguns dados clínicos o corroboram, que o prazer passivo proporcionado pela micção está deslocado nas mulheres para o correr das lágrimas quando estas fazem parte de quadros onde o pranto ocupa um lugar destacado.”
orgulho orvalho molhado
óvulo ovário
furo vários
“masturbação primária” “masturbação secundária”
“Esta historicidade da excitação ou da procura ativa da excitação de uma parte do corpo, e que afunda suas raízes desde o primeiro contato de um ser humano com outro ser humano, tem sua origem na estreita ligação de <peles> e <músculos> entre o bebê e sua Mãe.”
Acariciar bebês e pets como substitutivo/ressurgimento pulsional?
“Numa verdadeira repetição de fatos similares, acontecidos em sua própria infância, é que os adultos repetem – punindo, proibindo – ativamente o que sofreram passivamente.”
“A amnésia infantil (…) em particular dos fatos anteriores à idade de 6/7 anos, refere-se, direta ou indiretamente, às fantasias masturbatórias.”
“a diferença não é percebida e sim negada (…) tanto meninos quanto meninas acreditam <ver> o pênis mesmo onde ele não existe.” Não há o “nada”.
“Toda <descoberta> começa por ser um re-conhecimento, ou seja, projetar-se-á o que já é velho conhecido sobre o que é novo (e, portanto, angustiante).” Platão diria que já nascemos com a idéia de “pênis ideal”.
“Esse período do desenvolvimento, no que se refere à significação que adquire a descoberta da desigualdade da constituição humana, ficará gravado no psiquismo do sujeito como um fato muitíssimo importante”
“Uma atenta observação poderá demonstrar que todas as perguntas se referirão, direta ou indiretamente, à origem das diferenças”
“ele tomará conhecimento do sentido da união sexual de seus pais e ficará curioso para saber e conhecer o lugar de sua <ex-residência>” We’re all orphaned aliens. Beware the Portal!
FRUSTRATION: ORIGINS: “Desde o momento em que a criança descobre o sentido e a funcionalidade da diferença sexual anatômica, ela passa a desejar também ter filhos.”
“cena primária ou primitiva” Cena do Édipo e niilismo atômico (avatar n. 1)
“TEORIAS INFANTIS SOBRE A FECUNDAÇÃO
(…)
Teorias da Fecundação Oral: crenças de que, por ingestão de um alimento fantástico, ou por contato com outra boca (beijo), se produziria a gravidez humana;
Teorias da Fecundação Ano-Uretral: crenças de que os atos de urinar ou de defecar em contato com outra pessoa, ou mesmo simultaneamente, seriam os responsáveis pela gravidez.
Teorias Visuais da Fecundação: crenças de que a exibição simultânea ou sucessiva dos órgãos genitais resultariam em gravidez.”
“Há uma certa confusão entre o que se denomina pênis e o que se denomina falo, já que Freud, em alguns de seus artigos, os empregava indistintamente. Com uma visão teórica mais moderna, pode-se distinguir o falo como um símbolo.” “uma fantasia que condensa a posse de uma unidade e de uma potência do ser.”Freud sem Lacan, sou eu assim sem você…
“tanto meninos quanto meninas compartilham a fantasia de que só um sexo existe.” “o menino reagirá à maneira de um fóbico e a menina à maneira de um melancólico ao complexo de castração.”
“Esse desejo de se ver prolongado, duplicado e transcendido num filho, fantasia comum a ambos os sexos, levará consigo a <garantia> de se preservar contra a morte.”
“Deveremos ressaltar que essa fantasia de mutilação peniana não é exatamente igual ao que se conhece popularmente como castração, já que esta última consiste na extração, por meios violentos, não do pênis, e sim das gônadas.”
“a angústia de castração é um fato normal, efeito do amadurecimento psicológico do indivíduo.”
“Este narcisismo extremo servirá como couraça protetora frente aos danos fantasiados que seu pênis poderia vir a sofrer.”
“renegação ou Verwerfung: aceita-se que em torno desse mecanismo se originam as perversões e as psicoses.”
“Toda fantasia de mutilação é atribuída pelo menino a uma punição infligida pelos pais para castigar desejos de prazeres similares aos que ele mesmo sente como proibidos.” “Para ele, só aquelas mulheres que tiveram a fantasia de obter prazer pela masturbação são as que sofreram esse <castigo>.” “fantasia de uma mãe com pênis, conhecida com o nome de <mãe fálica>.”
“na menina, essa constatação e a grande frustração que sobrevém logo após acontecem antes do Complexo de Édipo. Mais precisamente, a castração é justamente a comprovação que permite entrar no Édipo. Ou seja, a evidência da castração lhe permite agora voltar-se para o pai como objeto de amor, passando a ser a vagina a sede corporal de seu investimento libidinoso, enquanto que para o menino a castração, ou melhor, o temor da castração, funciona sempre como limite restritivo aos desejos incestuosos desta fase, contribuindo, portanto, para fechar [antes de abrir?], para pôr um fim ao Complexo”
“na menina, a Inveja do Pênis é equivalente ao conceito de renegação da diferença por parte do menino. (…) O agente dessa perda imaginária será a mãe. (…) a menina, para entrar no Complexo de Édipo direto, deverá atacar e denegrir sua mãe” “o acesso à genitalidade adulta tem muito de reacional e defensivo, posto que <cai nos braços do pai para fugir à ameaça materna>.”
“desde que todo ser humano deve sua origem a dois seres chamados Pai e Mãe, não haverá nada passível de escapar a esta triangulação que constitui o âmago essencial do conflito humano.” Não? A propósito, gostaria muito de ter acesso a uma literatura contemporânea sobre como se desenvolve o Complexo de Édipo em filhos de casais gays de ambos os sexos…Casais de 1, de 2, de 3…
“Toda esta conflitiva problemática edipiana eclode entre os 3 e os 5 anos de idade.”
“Na clínica, o mais freqüente é que se apresentem casos de mistura dos Complexos de Édipo positivos e negativos. É o que se denomina forma completa ou total do Complexo de Édipo.”
“Não há nada fora do C. de E.. Durante a vida inteira a pessoa continua vivendo essa peça teatral, assumindo diferentes papéis de um argumento que reflete sua história passada” “o Édipo é simplesmente uma história, a história de nosso primeiro amor, nosso amor infantil, ou então é o intemporal que faz da própria vida uma história que se repete, a ponto de que esta vida corre o risco de nunca nascer? (Safouan, A sexualidade feminina na doutrina freudiana, 1977, p. 67)”
“Acredita-se habitualmente que o Complexo de Édipo é algo que se supera e a que não se volta mais.”
“Há uma antropologia psicanalítica que, aproveitando-se das estruturas teóricas freudianas, procura semelhanças em diferentes culturas. (…) É dentro desse contexto simbólico que se transmite uma lei fundamental nas relações sociais: a proibição do incesto.”
SHANGRI-LA SEARCH: “Incesto será, para esse autor, o gozo sexual com a mãe, tanto para o menino quanto para a menina. É preciso entender que não se trata do prazer genital-sexual entendido como figura penal da legislação corrente. Este ato, observado assim, clinicamente, será um sintoma grave da ordem das psicopatias ou psicoses. É o incesto que se realiza concretamente, na idade adulta.”
LEU DELEUZE? “Alguns destes pacientes vivem, em sua vida de adultos, bloqueados, tentando levantar muros, limites, pra reconstruir <alguma coisa> (…) A oscilação neurótica fará com que tentem transgredir também esse limite.”
“os estudos de etnografia e genética demonstram que os povos que praticam a endogamia por tradição não possuem efeitos aberrantes na proporção em que se poderia supor.”
“Esse Chefe-Pai primitivo (arque-pai) provocava sentimentos duplos: era temido e respeitado e, ao mesmo tempo, profundamente odiado. Um dia X, hipotético, teórico, os <filhos> dessa horda primitiva, revoltados, se uniram em força, matando esse Chefe-Pai, e engolindo-o. Segundo Freud, este seria o primeiro momento da humanidade. (…) O homem começou posteriormente a lembrar o episódio através do culto e da adoração de um totem simbolicamente representativo do Pai-morto. Seria esta a primeira e mais primitiva religião da humanidade. Por sua vez, a incorporação desse Pai primitivo fez emergirem sentimentos de remorso e arrependimento nos filhos, motores da adoração e lembranças posteriores.”
“Esse período pré-edípico é completamente diferente da concepção da escola kleiniana, que faz questão de enfatizar a origem do Complexo de Édipo aproximadamente aos 6 ou 8 meses de idade, na chamada <posição depressiva>.”
“O conceito de a posteriori ou <posterioridade> (nachträglich) foi resgatado por Lacan, adquirindo a partir dele uma importância capital dentro da obra freudiana.” “nem tudo o que é vivido pelo sujeito se integra imediatamente dentro de seu aparelho psíquico. Só depois é que esses acontecimentos vão adquirir relevância ou significado, quando o aparelho psíquico estiver totalmente amadurecido.”“quanto mais amadurecido for o aparelho psíquico, mais <triangulado> ele será. Ao contrário, quanto mais primitivo, mais narcísico e, portanto, mais dual e mais indiscriminado.”
“dois tempos de <fechamento> do ap. psíq.” “P” de “Primeiro emprego” e “Pagar as contas” – “m” de “morrer”, “matar”, “masturbar”, “mastigar”, “meditar”, “militar”, “marchar adiante”, “memorizar”, “martirizar-se”, “moita”, “mimo”, “mansidão”, “maestria”, “marasmo”.
“imitar o pai funciona simultaneamente como um mecanismo de defesa que elimina o pai real (eu SOU o pai e portanto não luto com ele) e como uma forma de satisfazer, agradar o pai, deixando-se modelar, educar, <fecundar>, metaforicamente falando, por ele.”
“O Untergang ou sepultamento do Complexo de Édipo implica um afundar-se, dirigir-se aos fundamentos, ou seja, ao Isso.”
“o menino está em posição de relacionamento heterossexual com a mãe desde o nascimento e, portanto, tem o pai como rival; daí que o movimento exogâmico será somente um afastamento <simples> desta estrutura elementar. Na menina, porém, o relacionamento inicial é com uma pessoa do mesmo sexo, tendo o pai como rival. (…) o eixo do Complexo deverá sofrer uma espécie de torção”
“Porém, tal como Freud o descreveu, a menina conservará essa idéia ilusória que ele chamou de esperança <de obter um dia, apesar de tudo, um pênis, e assim tornar-se semelhante a um homem>. Esta esperança <pode persistir até uma idade incrivelmente tardia e transformar-se em motivo para ações estranhas e de outra maneira inexplicáveis>.”
“se entende como Complexo de Masculinidade uma estrutura composta em primeiríssimo lugar por uma relação extremamente intensa com a mãe, mas não resolvida satisfatoriamente. Simultaneamente, é também marcante a rivalidade com o pai, o que geralmente se expressa, por parte da menina, sob diversas formas de descrédito ou desprezo.” “o que se observa na clínica é que o que se esconde por trás da agressividade masculinóide, dos ciúmes reivindicatórios, etc., é uma <revolta contra a arbitrariedade do pai>.” “esse afastamento do objeto monopolizante torna-se imprescindível para a entrada no C. de E. feminino e, portanto, na sua futura autonomia exogâmica.” “A menina, então, dirige-se ao pai para ganhar a atenção e a admiração dele, que é o objeto de amor da mãe, ou seja, a fim de seduzi-lo.” “as mulheres são mais <ambivalentes a respeito de sua mãe que os homens com relação ao seu pai>.”
“É importante salientar que Freud foi vacilante em muitos escritos no que se refere à designação desse processo de desaparecimento da estrutura edipiana. Em alguns textos, ele denomina de forma precisa <Destruição do Complexo> (e em outros, dissolução), em lugar da clássica Repressão ou Recalque. O que se destrói não pode voltar, mas o que se recalca sim. A saúde mental do sujeito dependerá ou estará intimamente vinculada à distinção entre estes dois processos.”
“Em comparação com o menino, o processo da menina é muito mais gradual e, de certa forma, menos completo. (…) Embora a angústia de castração esteja presente, a força que adquire o medo de perder o amor da mãe é hierarquicamente superior e contribui para que a renúncia aos desejos pelo pai não seja tão drástica como é no menino.”
“Quem não possui, é.”
“introversão-regressão da libido sobre o ego, ou seja, o ego se apresenta ele próprio aos desejos libidinosos como um novo objeto de amor (identificação secundária). O resultado é uma libertação energética, que obviamente irá em busca de novos objetos para investir.”
“o único complexo que habita o ser humano é o de Édipo. Não existem outros tipos de complexos, tais como <complexo de inferioridade>, de <masculinidade>, de <superioridade>, etc., porque isto suporia que tais complexos são uma parte do sujeito e Freud insistiu repetidas vezes no caráter estruturante que representa o C. de E. para um indivíduo como um todo.”
3. O EGO / O SUPEREGO / O IDEAL DO EGO
“a rigor considera-se o Superego subdividido em 2 instâncias: o Superego p.d. e o chamado Ideal do Ego.”Substituirei doravante por Eu, Supereu e Isso (Id).
“Identificação primária: ou nesta fase não existe objeto, ou ser o objeto e constituí-lo são a mesma coisa.” “Isto é o que se quer convencionalmente dizer com expressões tais como: <estágio de indiferenciação entre o self e o objeto>, ou <estágio de indiferenciação narcísica>, ou <estágio simbiótico>, ou <estágio autístico>, etc.” “dizer dependência e dizer identificação primária é mostrar um ou outro lado de uma mesma moeda.” Como se concilia essa abordagem (que parece dizer que migramos do total ao parcial) com a exposta mais acima, que parece dizer que migramos do parcial ao total quando crescemos (haja vista que bebê perceberia apenas “fragmentos de um real”?
“Não será estranho que a problemática da identificação primária tenha profundas evocações filosóficas, que farão sentido para o leitor na medida da captação do conceito que quisemos expor. Essas expressões filosóficas são, p.ex.: <ser é ser para outro>, <ser para outro é ser com outro>, etc.”
“O modelo descrito por Freud em Luto e melancolia (1917) mostra que o sujeito reestrutura dentro de si o vínculo perdido com seus pais reais e concretos devido a esse não edípico fundamental e estruturante.”
“O conceito de função ultrapassa os limites desta obra. Digamos apenas que o uso do termo corresponde a toda uma tradição filosófica moderna: Leibniz, Hume, Bercovich e Kant. Função é tomada aqui como uma operação ou conjunto de operações determinantes de uma realidade, ou que permite compreender esta realidade. O uso do termo em matemática é altamente significativo: refere-se a uma relação entre quantidades que podem variar, e o que permanece constante é, precisamente, a relação. Frisa-se, aqui, a interdependência mútua dos elementos intervenientes (Ferráter Mora, Diccionario de Filosofía, Alianza Ed., 1979, vol. 2).”
“e, além do mais, a palavra <ocupar> está vinculada à palavra alemã Besetzung, conhecida na terminologia psicanalítica como <carga>, <catexia>, ou <investimento>, que quer dizer, precisamente, ocupação, no sentido de ocupação de tropas, p.ex..”
“a) No início da vida psíquica, identificação e catexia coincidem (ocupam <o mesmo lugar>).
b) Numa espécie de segundo tempo, ambas – idt. e cat. – se separam.
c) O destino da cat. é denominado <escolha do objeto>.”
“Portanto, dizer que no início da vida psíquica, identificação e catexia coincidem ou identificação e escolha de obj. coincidem ou ser e ter coincidem, é dizer, equivalentemente, a mesma coisa. (…) É um suposto teórico e, em conseqüência, inobservável, encontrando-se na mesma ordem conceitual que as fantasias primordiais, o mito da horda primitiva, ou o recalque primário.”
ALGUNS CONCEITOS LIGADOS À IDENTIFICAÇÃO USADOS EM PSICOPATOLOGIA:
1. Identificação primária ou total (ver acima)
2. Identificação parcial ou histérica
3. Identificação permanente – “a estrutura do caráter”
4. Identificação transitória
5. Identificação introjetiva (abaixo)
6. Identificação projetiva – “em Melanie Klein, acompanha-se de fantasias de controle e intrusão agressiva.”
7. Identificação com objeto total
8. Identificação com objeto parcial
9. Identificação progressiva
10. Identificação regressiva
11. Incorporação
12. Assimilação
13. Introjeção (abaixo)
14. Ejeção
15. Projeção – “É um mecanismo de defesa da série neurótica. Sua diferença para a identificação projetiva [ver mais além] consiste precisamente nisto. Esta é a série psicótica.”
16. Internalização
17. Imitação (acima)
18. Identidade (acima)
“O Isso como herdeiro do narcisismo primitivo. (…) leva o sujeito a se igualar, a se modelar como os pais: Faça isso! Faça aquilo! Pense como seu pai! Seja como ele!, etc.” Easy on that one… Mas não faz sentido nenhum cotejado com o afirmado no capítulo 5 (fim da seção MODELO TÓPICO)!
“O Supereu, herdeiro do Complexo Edípico. (…) esta identificação é a que fecha o <telhado> do edifício psíquico (…) Na realidade o objeto apenas mudou de lugar, já que anteriormente a pulsão procurava objetos exteriores que eram os pais reais e concretos e agora esses pais se introjetaram, transformando-se num <monumento>” “o Supereu é uma cicatriz”
Depois da orgia mística…
“<Não seja como seu pai!> (Esta última expressão exprime a proibição do incesto: Eu posso ter relacionamento sexual em <sua> mãe, você não!!!)”
“O Eué um campo cênico”
3 instâncias: é o meu principal problema com o Freudismo. Continuo psicanalizando teimosamente apenas com os termos consciente-inconsciente. E não julgo que isso seja uma carência teórica minha…
“sentimento inconsciente de culpa”
“A auto-estima e a confiança do sujeito dependerão de um permanente balanço e ajuste entre estas duas últimas instâncias, da aprovação ou da rejeição que o sujeito sinta perante os pais interiorizados” Se entendi bem, a sentença anterior permite, em tese, baixa auto-estima conjugada com a maior confiança… Não sou aprovado, mas estou longe de ser rejeitado… Ou não se deveriam usar dois termos por preciosismo onde caberia apenas um.
4. LATÊNCIA / PUBERDADE / ADOLESCÊNCIA
PERÍODO DE LATÊNCIA
“Foi assim denominado o peculiar período que se estende desde os 5 ou 6 anos de idade até as fases puberais do desenvolvimento. O nome reconhece uma certa calma, em comparação com o período precedente, a plena fase de eclosão do C.deE.”
“predominância do sentimento de ternura” “Essa será também a idade do ludismo. Este ludismo tem forte sentido social, revelando o tipo de jogo, a estrutura do mesmo e as diversas temáticas existentes em seu interior – a mudança de objeto efetuada pelo aparelho psíquico.” “A aproximação com crianças, particularmente do mesmo sexo, é relativamente fácil e a crescente idealização dos vínculos, tanto de pares quanto de adultos, torna facilmente influenciável a criança nesta fase.”
A PUBERDADE
“crise: (…) o aluvião pulsional que em curto lapso de tempo inunda o aparelho psíquico surpreende-o adaptado às exigências instintuais do período anterior (…) Essa luta desigual, inicialmente a favor das pulsões, produz um marcado desequilíbrio, responsável por toda uma série de sintomas [dores de cabeça e vertigens] conhecidas pelo nome de Crise Normal da Adolescência.”
A Pubescência
“Ocorre precisamente uma revivescência de todas as situações edipianas que estavam em silêncio durante o período de latência.
Este reemergir das pulsões edipianas está contextuado numa verdadeira tormenta de identificação e de narcismo. Apresentam-se comumente sentimentos de angústia e dúvida – em alguns casos, com características compulsivas – sobre o corpo (tamanho, aparência, estética), o sexo (autenticidade, capacidade), o <si-mesmo> (despersonalização, estranheza). Por tudo isso, esta idade é conhecida com o nome de <idade do tonto> ou <idade ingrata>.
Juntamente com essas ansiedades, o sujeito pode apresentar fortes ansiedades paranóides, que às vezes se manifestam como verdadeiras hipocondrias circunstanciais. Todo esse cortejo de angústias, preocupações e dúvidas, acompanhado de diversos tipos de defesas, segue-se às primeiras poluções (aparecimento do sêmen nos garotos) e à menarca (primeira menstruação).”
“As estruturas psíquicas, em seu circunstancial desequilíbrio, correm o risco de se desestruturarem total ou parcialmente. Mas, simultaneamente, apresenta-se ao sujeito a possibilidade de rearticulá-las agora perante esta investida pulsional. Rearticulação que será praticamente a última constitutiva do sujeito.”
A ADOLESCÊNCIA
“Esse processo deverá inevitavelmente se defrontar com o grupo social onde vive o adolescente, grupo este que tenderá a formar, canalizar e impor um conjunto normativo de regras, sob a forma de modelos de comportamento, costumes, leis, práticas e rituais diversos que, sem dúvida, moldarão a personalidade definitiva do futuro adulto. Mas essa modelagem é sumamente complexa, já que o jovem se vê obrigado a conciliar suas necessidades pulsionais com as normais sociais, tanto as que aprendeu na infância como as que encontra agora no contexto social em que atua. Não resta a menor dúvida de que este conflito se apresenta, por vezes, de forma tormentosa e não raro violenta. Daí a quase constante instabilidade do aparelho psíquico, em estruturação e desestruturação contínuas durante toda a adolescência.”
“durante a adolescência, todas as outras manifestações auto-eróticas pré-genitais (orais, anais, fálicas) vão sendo progressivamente associadas à genitalidade, adquirindo o ato masturbatório uma satisfação com fantasias cada vez mais genitais.” “Entretanto, como toda atividade do adolescente, a masturbação será continuamente redefinida pelo grupo social onde ele atua. Isto porque a masturbação será geralmente sentida pelo jovem como uma atividade necessária e imperiosa, mas muito reprovada, gerando assim fortes sentimentos de culpa.”
“crises de solidão e fastio” “verdadeiros estados esquizo-depressivos”
“Pais e educadores, durante muito tempo, empreenderam verdadeira luta contra a masturbação, aludindo conseqüências nocivas a sua prática: impotência, tuberculose, loucura, esterilidade, etc.” “o sujeito entra num círculo vicioso de se proporcionar o prazer auto-erótico não apenas em busca da gratificação pulsional mas também para gratificar a necessidade de punição que é, por outro lado, a única maneira que ele encontra de redimir a culpa.”
ADULTHOOD IN A DESPERATE WORLD IN A NUTSHELL: “Em termos objetais, o dilema se apresenta entre um retorno a escolhas primárias narcísicas com características pré-genitais e tendentes a serem duais, e outra mais amadurecida que tende a <triangular> os vínculos e a genitalizá-los.”
“O jovem passa por verdadeiros períodos esquizóides de introversão, que são geralmente circunstanciais mas que, em alguns casos, podem desembocar no autismo esquizofrênico.”
“a criança não questiona o princípio geral da obediência.”
“Só ele tem o direito de determinar o que é liberdade (Porot e Seux: Les Adolescents Parmi Nous, Ed. Flammarion, Paris, 1964)”
Reuniões de família e domingos entediantes: a morte-e-o-silêncio-em-vida.
“Freqüentemente, os afetos são intensos mas passageiros por pessoas da mesma idade. (…) Outro tipo de adolescente apresenta esse mesmo gênero de afeto, mas por pessoas mais velhas, às vezes bem mais velhas, representando substitutos paternos, na maioria das vezes usados como intermediários no processo de amadurecimento. (…) fixações identificatórias” Carlos Gomes e tantos professores. De fato até agora nestes comentários de índole pessoal eu citei o nome de 3 pessoas do meu passado, 2 professores do meu curso de jornalismo e um de filosofia, do meu ensino médio. Psicanaliticamente falando, eles foram o pai que eu não tive. Pulando alguns anos: E depois, já aos 22,eu era o professor, e não havia ninguém acima… E que tal abaixo?
“Dentro desse contexto, a primeira escolha do adolescente como relacionamento amoroso ou de amizade é, freqüentemente, homossexual, sendo comuníssimas as experiências homossexuais ocasionais entre os adolescentes.” Engraçado que – além de não acontecer comigo – eu sequer verifiquei isso no meu próprio tempo, entre tantos colegas!
5. NOÇÕES DE METAPSICOLOGIA FREUDIANA
“Os modelos da metapsicologia freudiana são fundamentalmente 3:
(1) dinâmico, onde se fala de pulsões, instintos, forças, moção impulsora;
(2) tópico, que é o ponto de vista que supõe o aparelho psíquico dividido em sistemas singulares (Consciente, Pré-Consciente, Inconsciente; ou ainda Eu, Supereu e Isso);
(3) e, finalmente, o modelo econômico, que é o ponto de vista que observa o aparelho psíq. como uma circulação, distribuição e administração de uma energia quantificável; falamos então de catexias, ou cargas, que aumentam, diminuem, sobrecarregam, etc.”
“Os matemáticos modernos, particularmente Carnap, chamam de <isomórfico> o modelo analógico (Introduction to Symbolic Logic and its Applications, 1958).”
“será necessário ressalvar que o modelo, por mais aperfeiçoado que seja, é uma hipótese (literalmente uma sub-positio, uma sub-posição, i.e., suposição) e, portanto, proporciona uma plausibilidade em relação aos fatos, nunca suas demonstrações.”
“para os quadros psicóticos e narcísicos, Freud foi reformulando sua modelística inicial até desembocar na segunda teoria dos instintos”
MODELO TÓPICO
“ressaltamos que o termo tópico faz cair a acentuação sobre uma certa disposição espacial das instâncias, podendo dar uma significação errônea de seu funcionamento. Provavelmente por essa razão Freud usou a palavra <aparelho>, que sublinha a funcionalidade interligada das instâncias entre si” “Como se pode observar, é muito difícil separar o modelo tópico do dinâmico, porque neste último a origem, o processamento, a distribuição e o destino final da energia estão articulados às distintas funções que correspondem a cada lugar e instância do modelo tópico.” Me pergunto qual a real utilidade do terceiro modelo, pois então…
“Freud foi um brilhante expoente dos laboratórios experimentais da época e, além de dúzias de trabalhos sobre neurofisiologia, escreveu em 1891 um livro sobre as afasias. O tema critica as teorias que hierarquizavam a localização anatômico-concreta, de renomados cientistas da época.” “Sua associações com Breuer desemboca numa espécie de axioma: o espelho de um telescópio não pode ser, simultaneamente, uma chapa fotográfica.”
“A Consciência será um fato fugaz, e nunca um arquivo.”
“A característica do sistema Pré-Consc. é que seus conteúdos podem ser recuperados por um ato da vontade” “(diz-se então que o conteúdo estava reprimido); se não foi possível [rememorá-lo], a sua localização era no Inconsciente (diz-se, então, que o conteúdo estava recalcado).”
“o Pré-Consc. contém <representações de palavras>, uma marca mnésica da palavra ouvida.” “A <representação de palavra> é uma marca acústica, que se opõe à chamada <representação de coisa>, que se encontra no Inconsciente e é predominantemente visual. A <representação de coisa> nunca pode ser consciente se não estiver associada a alguma representação verbal, encontrada no Pré-Consciente.” Lorotas. Dar nome ao silêncio dos bois. No word, no info.
“Devemos também lembrar que <representação ideativa>, <traço mnêmico> e <representações de coisa> são sinônimos.”
“Devemos reconhecer que esse conceito de núcleo do inconsciente é polêmico, controvertido [mas não me diga!], que deu e dá margem a acaloradas discussões, particularmente epistemológicas. Transcrevemos, porém, literalmente, a frase final da autorizada opinião de Laplanche e Pontalis: <No nosso modo de ver, as reservas suscitadas pela teoria de uma transmissão genética hereditária não devem nos fazer considerar igualmente caduca a idéia de que existem, na vida fantasiosa, estruturas irredutíveis às contingências do vivido individual>.” “Funcionalmente, representação de coisa e energia pulsional operam em conjunto.” Eu represento mais do que você!
“condensação (…) é o somatório das várias cadeias de representações (…) é o sintoma, enquanto [que] o deslocamento é o mecanismo que conduz a ele. A condensação não deverá ser confundida com um resumo; é um produto da interseção circunstancial de deslocamentos em vários níveis do Inconsciente.”
“Com o termo censura denominamos uma importante região fronteiriça que une e separa o Pré-Consciente/Consciente do Inconsciente.” “a censura tem no 1º tópico um caráter ainda passivo, de barreira inerte que apenas separa com rigidez os conteúdos inconscientes do outro sistema.” “Realmente, em 1923, ele incluiu entre as funções do Supereu a da censura, mas conferindo-lhe agora um sentido de coisa vigilante e dinâmica, com caracteres de instância psíquica diferenciada.”
“o segundo tópico não elimina o primeiro”
A hesit he sit hesita…ção de um senhor não contribui para a refutação dos críticos à psicanálise e a in-desejada pecha de pseudo(onis)ciência, cofco(n)fere, fquerida_uck?
“Os conteúdos fantasmáticos do Isso são, em sua maior parte, hereditários e o restante adquirido.”
Telebrasília desinforma…
Cláudia Busato e a aula em 2006: “O aspecto genético do Isso, como foi assinalado, é motivo de controvérsias entre partidários que salientam ora o ponto de vista filogenético, ora o ontogenético. É a metáfora freudiana que permite tal controvérsia: <No princípio tudo era Isso. O Eu tem se desenvolvido a partir do Isso, através da persistente influência do mundo exterior>.”
compress start resume
“o caráter de inevitabilidade atinge o palco” “a maior parte do Eu é Inconsciente”
Peixe morre pela boca, Zeus morre pela coxa?
EM BUSCA DUM ÜBEREGO: “o Supereu está identificado com o Supereu dos próprios Pais.¹ Por tal motivo, encontram-se no Supereu os valores ditados pela cultura em que viveu o sujeito. Além dos valores, encontra-se também o que nomeamos ideologia ou ideologias, conjunto de crenças e preconceitos carregados afetivamente e que se impõem, à maneira de imperativo categórico kantiano, como mandamentos éticos.” Só um leigo absoluto em materialismo histórico e kantismo poderia misturar terminologias tão abstrusas de forma tão execrável numa só sentença! Fora o sentido indeterminado da palavra mais genérica possível, valor!
¹ Devo agradecer aos meus avós (ancestrais de forma geral) o possuir piedade e pena. Mas o que poderia qualquer melancolia nata contra o espírito do século XX (ainda ativo) e a imbecilidade que foge de si mesma?
Meu objetivo (dever) é desver, lamento! “O Supereu, instância fundamental para o entendimento da conduta do indivíduo, e sobretudo da sua psicopatologia” Deus mandou que eu não mexesse no que fede, eternamente fede…
“Veja-se então como Freud se inscreve dentro de toda uma linha filosófica representada por Nietzsche, Spinoza, Hegel, onde o valor está ligado ao desejo, sendo este, por sua vez, um produto histórico (…) o Supereu outorga uma espécie de cosmovisão” Tanto e tão pouco: descobriram tudo, mas voltaram à estaca zero no mesmo ato…
“Em resumo, o Isso está constituído por imagens de objetos amados, e o Supereu por objetos temidos [cicatriz cultural – nós, os especiais, detestamos o Ocidente!].”
Superergo sum achatado, Narciso estimulado (afogado)…
MODELO ECONÔMICO [Leia REICH!]
NÃO CONTE COM AS FEZES: “É o modelo mais controvertido, porque à luz da ciência moderna, particularmente das ciências físicas, não existe nenhuma precisão quanto aos componentes essenciais das energias.”“Em alguns fragmentos de sua obra, F. aponta a esperança de quantificar no futuro essa energia. A energia é conhecida na teoria psicanalítica como catexia ou catexis, palavra que tenta traduzir o vocábulo alemão Besetzung. (…) A palavra em português investimento é muito mais adequada que catexia, pois até sob o ângulo da ciência econômica permite uma solidariedade entre a coisa investida e o <capitalista investidor>.”
“alguns quadros psicopatológicos evidenciam uma carência de energia em certas áreas, como acontece nos quadros de esquizoidia, depressões ou histerias conversivas.”
“O princípio da Constância é vinculado (às vezes oposto) ao princípio do Nirvana(*), que é aquele princípio que tende a reduzir ao zero absoluto toda excitação. O princípio do Nirvana é o princípio que governa o conceito de instinto da morte (…)
(*) Tanto em O problema econômico do masoquismo quanto em Os instintos e suas vicissitudes, F. se refere a ambos como idênticos, opondo-se, sim, ao princípio do prazer: <O princípio do Nirvana (e também o da Constância) expressa a tendência do Instinto da morte; o princípio do prazer representa as exigências da libido, e a modificação desta última; o princípio da realidade representa a influência do mundo externo> [por suposto que quando se transa se transa apenas consigo mesmo, não é, Freudinho?] (…) consultar <princípio da constância> no Vocabulário da Psicanálise.”
“Os princípios são aceitos comumente nas ciências e, de modo geral, procedem de Aristóteles. Admite-se que o princípio é um ponto de partida, podendo logicamente existir vários princípios, que regulam determinado sistema lógico ou cognitivo.”
SÍNTESE (MANIA DE SIMETRIA OU KANTOMANIA, COMO DIRIA SCHOPENHAUER): “Como o leitor poderá observar, o conceito de prazer está perfeitamente articulado com o de processo primário, com o de energia livre e com o de identidade de percepção. Por outro lado, realidade está articulada com o processo secundário, energia ligada, identidade de pensamento. Em termos do 1º tópico, o princípio do prazer, com todas as suas séries articuladas, corresponde ao Inconsciente e o princípio de realidade ao Consciente. Em termos do 2º tópico, esta 1ª série corresponde ao Isso e à parte inconsciente do Eu. A 2ª série corresponde ao Eu consc..”
MODELO DINÂMICO
“Os estímulos exteriores são passíveis de ser afastados, mediante a atividade muscular. Já os estímulos interiores exercem pressão mais ou menos contínua. (…) A isso chamamos de pulsão e instinto.”
“<Por pressão (Drang) de um instinto, compreendemos seu fator motor, a quantidade de força ou a medida da exigência de trabalho que ela representa.> Esta é uma característica essencial de toda pulsão e até quando se fala de <pulsão passiva> está-se assinalando uma brevíssima maneira de exprimir a idéia de uma exigência ativa em procurar situações de passividade. Este ponto é de capital importância, já que F. não quis atribuir a atividade a uma pulsão específica (como Adler), pois toda pulsão tem por definição a capacidade de desencadear a atividade motora.”
“Um objeto é o elemento mais variável de uma pulsão. A ligação a um objeto é feita com a exclusiva finalidade de procurar a sua descarga. Muitos fenômenos de ordem psicopatológica, especialmente os mais primitivos, são explicados por essa característica, onde o aparelho psíquico parece atuar às cegas à procura de uma descarga, tendo o objeto em si mesmo valor secundário.” “Compreende-se facilmente como o corpo pode, ao mesmo tempo, servir como fonte e como objeto, elemento fundamental para se entender o narcisismo.”
O “LIVRO” AOS 20 ANOS: “Relação de objeto: Este conceito tenta exprimir que o objeto em si mesmo, <escolhido> pelo sujeito, tem uma vida própria e uma historicidade que explica o seu aparecimento nesse lugar e nesse tempo.”
Teoria das Pulsões
“O protótipo da pulsão de autoconservação é a fome, e nunca F. se preocupou em descrever outro tipo. Mas admite-se que qualquer função orgânica seja fonte deste tipo de pulsão. (…) o comer muito (bulimia) ou o comer pouco (anorexia) podem ser explicados pela hiperativação, no primeiro caso, ou pela inibição no segundo, da função do apetite pelos efeitos produzidos pela pulsão sexual, apoiada nas de autoconservação.” “as pulsões de autoconservação estão regidas pelo princípio de realidade. As pulsões sexuais prescindem de objetos exteriores, sendo regidas pelo princípio de prazer. A fantasia, como expressão das pulsões sexuais, e portanto do corpo, constitui-se num refúgio, num espaço diferente do mundo anterior.”
“invaginação da energia psíquica: uma dor de dentes, ou mesmo os sonhos normais, que expressam uma atividade psíquica intensa, com total afastamento do mundo exterior. Todas essas considerações levaram F. a substituir a dualidade pulsões de autoc. vs pulsões sex. pela dualidade libido do objeto vs libido do Eu.” ZzZ – Reformulações e substituições que não reformulam nem reformam nada.
“núcleo narcísico” “narcisismo secundário” = investimento de regresso no adulto frustrado
“a dualidade pulsional, expressa nos pares antitéticos sadismo e amor, colocava problemas que durante alguns anos fizeram vacilar os textos freudianos, até seu reordenamento definitivo [sempre desconfie!] depois de 1920.”
QUANTA IRONIA: “Seguindo Laplanche, diremos que o texto de 1920 se apresenta como …o mais fascinante e mais desconcertante de toda a obra freudiana. Jamais F. se mostrou tão livre, tão audacioso, como neste grande afresco metapsicológico, metafísico e metabiológico [menos!]. Aparecem nele termos absolutamente novos: Eros, pulsão de morte, compulsão à repetição... (Laplanche, Vie et mort en Psychanalyse, 1970)”
“Os casos clínicos perversos e melancólicos mostram, de modo evidente, que existe algo como uma tendência agressiva voltada contra o sujeito e permanecendo dentro dele com toda a sua força destruidora.”
“qualquer problema de ordem masoquista tem a ver com uma submissão do Eu aos mandamentos agressivos e destruidores do Supereu [papai e mamãe, minha bola de ferro]. Deste modo muito particular o Eu satisfaz a energia pulsional superegóica.
A segunda teoria pulsional abalou quase todo o edifício teórico freudiano. Observado na sua totalidade, o princípio do prazer perde, depois de ‘20, a hierarquia, enquanto os problemas relativos à agressão são colocados em 1º plano.”
“Vê-se aqui o âmago da filosofia de Schopenhauer.”Triste resultado para uma psicologia que se pretendia o sumo da empiria!
Teoria da Angústia
1ª teoria da angústia: 1905-1926
2ª teoria da angústia: Inibições, Sintomas e Angústia à morte de F.
“em Como se origina a ansiedade (1905), F. é taxativo: a angústia reconhece uma etiologia sexual, em especial circunstâncias recentes.”
“Saber demasiado sobre determinadas coisas e poder compará-las com os dados recolhidos na realidade pode desencadear até pânico. Lembremos a reação de Robinson Crusoe ao encontrar na praia uma pegada humana. Ele acreditava estar sozinho e, por conhecer o sinal que observava, inferiu rapidamente que na ilha existia pelo menos mais uma pessoa.”
“a angústia real tem um desenvolvimento objetivo, concreto e exterior, mas também tem um desenvolvimento patológico incontrolado, irracional, podendo culminar num ataque ou numa reação de pânico. Isto leva-nos a procurar motivações inconscientes que atuem como desencadeantes destes afetos: portanto, subjacente a uma angústia real, na imensa maioria dos casos, encontra-se uma angústia neurótica.”
conceito de Angst: “deslizamentos confusionais compreensíveis” HAHAHAHA
NOWSEAAESxifsa
mirrormirrorwhatyouvegot
“Para o medo, F. reserva o termo Furcht.” “o desenvolvimento da angústia é um preparo mínimo para os fatores traumáticos.” “Reservamos o termo ansiedade, que é quase sempre usado como sinônimo de angústia, para descrever um estado de expectativa consciente de um perigo, embora este não seja conhecido.” “Finalmente, devemos deixar claro que a palavra angústia tem sua origem no grego Anxius ou Angor, significando aperto, estrangulamento, impossibilidade de respirar.” break your neck
“se aconteceu um cerceamento, haverá a possibilidade de que ele volte a se produzir. Será sempre uma ameaça”
“A Lei do Pai”
6. SONHOS, FANTASIAS E FUNÇÃO IMAGINÁRIA
“para expressar a idéia de posse o trabalho onírico pode nos mostrar uma pessoa sentada numa cadeira.”
isso-êntico
7. DEFESAS, MECANISMOS DE DEFESA
“existe muita controvérsia entre as diferenças que poderiam existir entre uma neurose e uma psicose. Na época de F. dizia-se que a neurose consistia numa rejeição do instinto, em ficar-se à mercê do mundo exterior. Na psicose, rejeitar-se-ia o mundo exterior, obedecendo automaticamente ao Isso.”
OS “ULTRARREALISTAS” – übercríticos dos outros: idiotas quanto a si mesmos Quando passei a considerar os Outros como parte da solução, me tornei o problema. Quem renega a fraqueza fica fraco Eu sou só o melhor escritor que você jamais irá conhecer. Não me exija traquejo empresarial e domínio sobre assuntos da arraia-miúda.
Usar os mais ranzinzas como espelho do que já fui (e me envergonha): R***** e M*** S******
“qualquer sintoma psicopatológico é em si mesmo uma forma de punição. O sujeito vive o conjunto sintomatológico como merecendo-o.” “2 quadros psicopatológicos clássicos: a neurose obsessiva e a melancolia”
“uma pessoa não adoece por possuir defesas e sim pela sua ineficácia ou pelo mau uso que faz delas.” “estereotipia defensiva”
“Quem se inicia em psicopatologia acredita que um determinado paciente está <curado> quando se conseguem <abater as defesas>. Erro grave, porque podem passar inadvertidas ao profissional mudanças nas apresentações de conduta pertencentes às defesas articuladas pelo sujeito para lidar com os estímulos internos e externos”
“um neurótico diz: <eu sofro, mas não sei por quê>. Um psicótico, entretanto, e, em certa medida, um perverso, acreditam numa realidade (delírio) que implica a rejeição de uma outra realidade cuja existência tiveram previamente que admitir. É como se dissessem: <eu não sofro, isto é o que sinto e penso>. Modernamente, o mecanismo básico das psicoses e perversões recebeu denominações diversas, como repúdio, rejeição, exclusão, desmentido para traduzir a palavra alemã Verwerfung. Em francês, a tradução proposta por Lacan é forclusion. Trata-se de uma rejeição, ou afastamento, próximo do recalque, mas não se confundindo com ele.” EU TE REPUDIO! “o texto onde fica mais patente este mecanismo de defesa é no caso do Homem dos Lobos (1918).” “<Uma repressão é algo muito diferente de uma rejeição.> (Eine Verdrängung ist etwas anderes als eine Verwerfung.)” “Desta maneira, a exclusão da castração implica necessariamente em ausência da existência desse fato.”
“Rejeitava a castração e apegava-se a sua teoria de relação sexual pelo ânus. Quando digo que ele a havia rejeitado, o primeiro significado da frase é o de que ele não teria nada a ver com a castração, no sentido de havê-la reprimido. (…) era como se não existisse. […] Afinal, seriam encontradas nele, lado a lado, duas correntes contrárias, das quais uma abominava a idéia da castração, ao passo que a outra estava preparada para aceitá-lae consolar-se com a feminilidade, como uma compensação.” “Para além de qualquer dúvida, porém, uma terceira corrente, a mais antiga e profunda, que nem sequer levantara ainda a questão da realidade da castração, seria capaz de entrar em atividade.”
“Metaforicamente, e para esclarecer esse complicado e fundamental mecanismo de defesa, transcreveremos uma expressiva e notável explicação de Leclaire (À propos de l’Episode que présenta l’Homme aux Loups): Se imaginamos a experiência como um tecido, ou seja, ao pé da letra, como um pedaço de fazenda constituída por fios entrecruzados, poderíamos dizer que o recalque estaria representado por alguma ruptura ou por algum rasgão, importante e sempre passível de ser cerzido e reparado, enquanto que a exclusão estaria representada por alguma abertura devida ao tecido mesmo, i.e., por um buraco original que jamais seria suscetível de encontrar sua própria substância, já que esta nunca teria sido outra coisa senão substância de buraco, e que nunca poderia ser preenchido senão de modo imperfeito por um <remendo>, para retomar o termo freudiano.” “a alucinação, o delírio, será a <realidade> que <tampará> o buraco”
“neurose: os sucessivos deslocamentos, condensações e distorções fizeram perder o sentido original, que se recupera com o trabalho interpretativo.
psicose: a estrutura desarticulada não é passível de ser representada simbolicamente, daí resultando que a interpretação, como recurso terapêutico, é inadequada”
8. OS CRITÉRIOS DE DIAGNÓSTICO E AS OPERAÇÕES DEFENSIVAS
Cotas para esquizos
“Uma personalidade histérica pode se apresentar com uma estrutura fóbica e, em outros momentos, com estrutura conversiva, estruturas que, por sua vez, são organizações defensivas de estruturas esquizóides ou melancólicas subjacentes.”
Ex-neurótico
“Interessa pesquisar não só a fluidez da divisão destes níveis no plano sincrônico (diagnosticador/diagnosticado)[?], mas também no plano diacrônico (em que época da vida se quebrou, se se manteve da mesma maneira, etc.).”
NEUROTISMO
PSICOTISMO
ansiedade¹
enfermidade orgânica atual[?];
tensão¹
transferência neurótica[?]
narcisismo
manutenção da clivagem
clivagem não-conservada ou em risco de perder-se [NÃO HÁ TRAUMAS, É-SE O TRAUMA!]
Defesas: (…) [“maldição” – ver 2ª tabela e trechos de T&T mais abaixo: o rancor ao pai que volta contra si depois de morto]
Defesas: caracteropáticas[?]
Versão simplificada em relação à das pp. 204-5 (fig. 19).
¹ E qual seria a distinção fundamental entre ambas?
“O esquema apresentado acima possui forte influência jacksoniana. Este neurologista inglês, herdeiro da doutrina <evolucionista spenceriana>, formulou, no final do século passado, sua célebre Teoria da Dissolução, que encontrou importante repercussão nos meios neurológicos e psiquiátricos.”
“uma disciplina, cujo primeiro objetivo é analisar e interpretar as diferenças, poupa-se muitos problemas ao considerar somente as diferenças” (Lévi-Strauss, Raça e história)
“Teoricamente, um sujeito seria capaz de apresentar todas as condutas possíveis se a situação, o contexto onde ele se inscreve, assim lho exigisse. Porém, todo sujeito tem <selecionado>, inconscientemente, um certo número, bastante restrito, de estruturas defensivas, que utiliza para lidar contra os perigos internos e externos em quase todos os contextos e meios sociais em que lhe cabe viver. Esta seleção apresenta-se como um estilo muito particular e característico”
Derrubam-se diques, erguem-se outros…
“Normalmente, entende-se por contracatexia uma espécie de barreira levantada perante outras catexias transportadas pelas pulsões e desejos inconscientes.”
GENEALOGIA DO BLASÉ: “Esta <retirada> é conhecida com o nome de descatexia ou descatexização.”
“Facilmente se deduz que a luta estabelecida entre os desejos originais e as defesas levantadas contra eles exige um permanente gasto psíquico.”
“Para Fenichel, a contracatexia é o sinal da angústia” “reação do Eu, não criada por ele e sim usada por ele”
“Deveremos frisar, insistentemente, que <neurotismo> e <psicotismo> são simplesmente duas séries ordenadas, numa escala complementar, e não podem ser tomadas como padrões rígidos ou como um guia dogmático.”
(*) O livro inverte as colunas abaixo (fig. 20, pp. 209-10), colocando PSICOTISMO à esquerda e NEUROTISMO à direita, erro que retificamos. Em negrito – após os títulos – aqueles conceitos que são pormenorizados num nível satisfatório mais à frente. A tabela também foi encolhida (como a de cima), pois apresenta um excesso de conceitos que só atrapalharia:
NEUROTISMO
PSICOTISMO
Projeção [“Eu sou o Goku” → “eu queria muito ser o Goku, mas não sou, ele está na TV” (mecanismo normal da criança que matura) – sentimento de decepção face a quem despe essa máscara, e sempre há um bode expiatório que não é o Eu.]
Identificação projetiva[-introjetiva]
[Mais para “o Goku sou eu, eu sou todo o possível, pois esqueci o que é faz-de-conta” – sentimento de indiferença, autossuficiência hipostásica]
repressão (recalque)
[negação → afirmação
(autores também usam denegar: odiar, trair)]
renegação (forclusão)
[de certa forma, encarnação do paradoxo – para além até da simples ambivalência da má-fé]
deslocamento [crise, accountability com o passado e somatização]
divisão [a-historicidade, indiferenciação]
regressão parcial
regressão total
inibição
–¹
reatividade
–¹
¹ Não há contrário equivalente na tabela.
Fosse a neurose uma figura geométrica, seria provavelmente um círculo; fosse a psicopatia uma figura geométrica, seria um ponto.
Quanticopata
Projeção
“expulsão de uma idéia intolerável. <Portanto, o propósito da paranóia é rechaçar uma idéia que é incompatível com o Eu, projetando seu conteúdo no mundo externo>” Culpabilização do Outro.
“repressão de um sentimento de amor, retorno do amor em seu contrário (o ódio) e responsabilização do ódio ao objeto que havia originalmente suscitado amor. <Eu não o amo – eu o odeio, porque ELE ME PERSEGUE>.”
“Não se pode dizer que estejam alegres por se haverem livrado do morto; pelo contrário, estão de luto por ele, mas, é estranho dizê-lo, ele transformou-se num demônio perverso, pronto a tripudiar sobre os seus infortúnios e ansioso por matá-los. Torna-se, então, necessário aos sobreviventes defender-se contra o inimigo malvado; aliviaram-se da pressão provinda de dentro, mas apenas a trocaram pela pressão vinda de fora.” Totem & Tabu
Se já sinto meus avós no cangote…
“Está fora de discussão que esse processo de projeção que transforma um morto num inimigo maligno, pode encontrar apoio em quaisquer atos reais de hostilidade de sua parte(*), os quais podem ser relembrados e sentidos como rancor contra ele: sua severidade, seu amor ao poder, sua injustiça, ou qualquer outra coisa que possa estar por trás até mesmo das relações humanas mais ternas”
(*) Grifo do próprio Freud
“Laplanche e Pontalis, ao percorrerem os diversos sentidos adquiridos para Freud pelo termo <projeção>, concluem que o termo aparece sempre como uma defesa.” “a tendência ao uso da projeção, sem desaparecer totalmente, é substituída e de certa forma compensada pela experiência ativa, objetiva, do sujeito no mundo exterior.”
“Como fazendo parte de um amplo espectro de possibilidades, o mecanismo projetivo também aparece em estados <normais>: irritação por frustração, cansaço, alcoolismo leve, etc. Passado esse estado transitório [no caso do alcoolismo pouco acentuado, semanal?], passa também a tendência projetiva.” Pubescência…
OXÍMORO
Frustrado com a vida
Que me mata dia a dia
Cansado da minha pele
Que me retrai e vulnerabiliza
Nauseado dessa substância chamada
Oxigênio
Que me arranca o fôlego.
Deslocamento
“O estudo de F. sobre o pequeno Hans demonstra que o objeto-cavalo possuía atributos para deslocar sobre si mesmo atributos do pai do menino: tamanho, força, incontrolabilidade muscular, possibilidade de ataque, etc.”
“um fóbico pode ter uma monofobia, mas o mais freqüente é que possua várias e que, em certas ocasiões, tudo lhe produza medo (pantofobia).”
Regressão parcial
“A regressão, como muitos outros mecanismos, faz parte da vida normal do sujeito. Assim, o ato de dormir, cotidiano, explica-se por este mecanismo.”
Introjeção
“Se as características parciais ou totais do objeto perdido tomam conta, invasoramente, do sujeito, e este se comporta <como se> fosse realmente o objeto perdido, dir-se-á que ocorreu um fenômeno de identificação introjetiva, fazendo parte então dos processos psicóticos.” “a introjeção tem especial relevância na formação do Supereu.”
Isolamento
“Geralmente faz parte da estrutura obsessiva, já que aqui os processos de recalque não são suficientes para manter inconscientes as representações causadoras de desprazer que retornam permanentemente.”
Formação reativa
“É o mecanismo de defesa que leva o sujeito a efetuar o que é totalmente oposto àquilo inconsciente que se quer rejeitar. Tendências agressivas contra determinado objeto provocam reativamente uma extrema solicitude para com o mesmo.” “no período de latência todo o sistema ético de valores familiares e culturais atua como formações reativas das pulsões eróticas” O menininho calmo, familiar e hipócrita, enfim, o mais-normal-de-todos-os-Rafaéis, em seu mundo de respeito-aos-pais e videogames. Muito estudioso, cultivador da amizade ideal, e que dava a outra face diante do Outro da mesma faixa etária, pubescentes precoces [M*****].
Mas mesmo para uma teoria psicanalítica refeita e modernizada, este contínuo entre neurose e psicose parece coincidir em pontos excessivos! Reatividade é considerada, num patamar saudável, a conquista da saúde e superação (nunca definitiva) do Édipo; desregulada, é paranóide, e pode haver a recaída dos casos saudáveis; mas rejeição (verbo rejeitar usado acima) é claramente associada à psicotização (renegação)!
Sublimação [Hello Aristoteles my old friend!] ou: A ÉTICA DOS CASTRADOS
“Fenichel a considera um mecanismo de defesa <bem-sucedido>. Mas Bergeret a considera uma defesa não-verdadeira (Abregé de Psychologie Pathologique, 1975). A polêmica continua ainda hoje.”
“Nem sempre são claras as diferenças entre uma formação reativa e uma sublimação. Enquanto nesta última as atividades proporcionam imenso prazer, naquela existe um caráter forçado e por vezes compulsivo que desperta angústia assim que é deixado de lado. [falar gentilmente com minions gera esse quadro exato!]. O exemplo típico é qualquer espécie de trabalho. Se o sujeito pode deixá-lo, desfrutando periodicamente de seu tempo livre, aquele tenderá a ser visto como atividade sublimada[sou bergeretiano!].
Devemos reconhecer, com Laplanche e Pontalis, que a psicanálise apresenta lacunas importantes neste tópico.”
Negação negativa
“Durante o percurso da cura típica, uma das melhores provas da queda parcial das barreiras do recalque consiste no estudo da fala dos pacientes, que expressam: Não, jamais pensei isso.”
APROFUNDAMENTO
A. Godino Gabas, Oedipus Complexus Est, 1979.
E. Westermarck, The history of human marriage, 1920.
J. Bleger, Psicología de la Conducta, 1963.
K. Lewin, Principles of Topological Psychology, 1936.
Kusnetzoff, Psicanálise e Psicoterapia Breve na Adolescência, Zahar, RJ, 1980.
L. Morgan, Systems of consanguinity and affinity of the human family, 1871.
L. Grimberg & D. Liberman, Identificación proyectiva y comunicación en la situación transferencial (artigo), In: Psicoanálisis de la manía y la psicopatía, 1966.
M. Knobel, El Sindrome de la Adolescencia Normal, in: Adolescencia Normal. Paidós, 5a ed. 1977.
O. Fenichel, Teoría psicanalítica de las neurosis, 1966.
S. Freud, A concepção psicanalítica da perturbação psicogênica da visão, 1910.
Tradução comentada de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei oportuno abordar pontos polêmicos ou obscuros. Quando a nota for de Azcárate, um (*) antecederá as aspas.
“Tampouco é honroso ao espírito, por mais que mintamos a nós mesmos a este respeito, censurar os demais e apontar-lhes suas faltas e defeitos, mesmo os piores, sem o mínimo pudor, crendo-se, ao mesmo tempo, absolutamente inocente. Longe disso, ao fazê-lo causa-se um grande mal ao próximo.” “É também desonroso, da maneira mais positiva e completa, preferir a beleza à virtude, porque esta preferência coloca o corpo acima da alma.”
“quando os anciãos dão maus exemplos, a juventude aprende a não se envergonhar mais de nada”
“O maior serviço que se pode prestar à pátria e aos concidadãos nada tem a ver com destacar-se nos jogos olímpicos ou nos combates, bélicos ou desportivos: é obedecer às leis e mostrar-se subserviente a vida inteira.” “o estrangeiro, achando-se distante dos parentes e amigos, como que desamparado neste mundo, acaba sendo, para compensar, mais benquisto pelos próprios deuses e pelos bons cidadãos da cidade (que levam em alta conta a hospitalidade). Portanto, à condição de aparente isolamento do estrangeiro contrabalança-se uma certa proteção que lhe é dedicada, e a mão que castigará quem contra ele cometer injustiças será mais pesada. Os demônios e deuses consagrados de antemão à guarda pessoal de cada indivíduo nisso seguem essa ordem das coisas: aqueles designados a velar pelos estrangeiros agem com mais ardor em suas vinganças e represálias. Todas as inteligências menores que Zeus o Hospitaleiro e maiores que os homens são a comitiva olímpica encarregada de preservar a suprema lei da hospitalidade.”
“É preciso ser ao mesmo tempo dócil e resoluto.” Che Guevara!
“O homem busca mais prazer e menos dor, e foge à condição em que predomina a dor sobre o prazer. Quanto à situação em que dores e prazeres se equivalem, difícil dizer se a desejamos ou não.” “Enfim, quando tudo é igual duma e doutra parte, vemo-nos condenados a não chegar a uma definição de propósitos: nossa vontade cambaleia e hesita entre o sim e o não, superando esse estado somente enquanto se vê envolvida de forma clara pelo amor ou, do contrário, pela aversão, que impele, cada um a sua maneira, a algo bem-determinado.”
FILOSOFIA OCIDENTAL: 2 mil anos e nenhum passo.
“Sobre a divisão das terras e a organização geográfica e política do território, tudo vai depender do número de cidadãos.¹ E sem dúvida deve haver uma divisão por classes entre esses cidadãos, sem o quê nada funcionará direito. O número de componentes de cada classe será baseado na natureza das mesmas. As terras cultiváveis e as habitações devem ser divididas conforme os critérios de nossa estratificação; mas dentro de uma mesma classe a divisão deve ser o mais equânime possível. Ocorre que para o funcionamento adequado da legislação da cidade vários atributos concorrem ao mesmo tempo: eu disse, à guisa de simplificação, que tudo irá depender da quantidade de cidadãos. Se me perguntares como, afora a fortuna e o puro acaso, pode-se chegar a esse número, e um que seja adequado a nossos fins, ou me pedires ao menos um exemplo de cidade para tornar meu discurso mais claro, te digo que este número, é óbvio, dependerá, por sua vez, da própria extensão da cidade em questão e, principalmente, do número de cidades circunvizinhas, das suas dimensões, populações e a que distância se acham umas das outras e de nós mesmos. Mas temos de fixar de uma vez esse número!
Antes, porém, uma observação: sempre levarei em conta o sentimento de moderação dos cidadãos deste governo, por isso julgo que não estarei escolhendo uma extensão territorial insuficiente ou incômoda, mas tampouco uma ampla demais. Uma vez estabelecida essa razão entre a superfície do país² e o nº de cidadãos, este número nunca mais deve ser sensivelmente modificado, i.e., a população não deve nem crescer nem diminuir muito ao longo do tempo, e o território idem. Este número deve ser tal que garanta a defesa da cidade na hipótese de invasão por uma, algumas ou todas as cidades vizinhas, bem como o envio de ajuda valiosa no caso de alguma das vizinhas ser atacada por outro inimigo em comum, provado que as vítimas sejam consideradas cidades aliadas.
Por ora, como ainda não escolhemos a localidade do Estado que desejamos fundar, basta-nos adotar a seguinte convenção: 5.040 cidadãos, entre os quais se deve repartir toda a terra e as funções do exército. Divida-se, então, esse nº por 2, ou então por 3, até por 4, 5 e assim por diante, se se quiser, contanto que este número divisor não ultrapasse o 10. Estas serão as classes. Todo legislador deve ser também matemático, pelo menos ao ponto de saber fazer o Estado tirar vantagem do bom conhecimento dos números. Indubitavelmente, uma divisão que vá de 2 a 10 é a melhor para governar o nosso Estado, que é bem delimitado e onde requer-se uma certa proporção entre as classes. Sabes que só o número infinito é suscetível de divisões sem critério algum, o que não pode ser o nosso caso. Cheguei ao <número modelo> de 5.040 cidadãos na polis sem explicar bem minhas razões, mas agora manifesto-me a este respeito. Repara que o número 5.040 tem 59 divisores. (…)”
¹ Cidadãos, repare bem, e não habitantes. Crianças, mulheres e escravos não são cidadãos.
² País, Estado, cidade, polis, para os gregos, são sinônimos. Traduzo conforme a versão em Espanhol apresenta termos diferentes ou conforme o contexto, baseado em meus próprios critérios estilísticos (evitando a repetição excessiva de palavras quando elas são impunemente intercambiáveis).
“É indispensável que cada classe de cidadãos eleja sua própria divindade, seu daimon¹ ou herói particular. O legislador também não deve descuidar de pensar de antemão nos espaços designados para as práticas ritualísticas e sagradas: bosques, templos e todo o mais conveniente ao culto adotado.”
¹ Vale o mesmo que eu disse para a polis: são inúmeros os sinônimos; todos corretos e ao mesmo tempo insuficientes do ponto de vista da Lingüística moderna. Eu me debrucei sobre o assunto com algum detalhamento nalguma das minhas primeiras traduções de Platão aqui no Seclusão (ou, se estiver incorrendo em erro, atribuo o ato falho à memória: pode ter sido em algum outro post indiretamente relativo a Sócrates, como uma versão de Parmênides comentada em Português). Portanto não repetirei aquelas palavras; digo apenas que posso arrolar alguns sinônimos para daimon que seriam indiferentes ao heleno: anjo, demônio, espírito, guardião supra-terreno, semi-deus, totem, etc.
“onde quer que a luz não ilumine os costumes dos particulares, e ali onde vivem nas trevas uns com respeito aos outros, não é possível que se honre a cada qual conforme seu mérito, nem que se distribua a justiça equanimemente, nem que os cargos públicos estejam nas mãos de gente digna de desempenhá-los.”
“cada pai de família se restringirá a transmitir seus bens para um herdeiro; se tiver muitos filhos, será livre para eleger o felizardo; este substituirá integralmente suas responsabilidades, que são não só diante dos seus e do Estado, mas também diante dos deuses, diante dos vivos e dos mortos em geral.”
“É lícito proibir novos filhos quando a geração é muito prolífica; bem como fomentar o aumento da população mediante toda espécie de cuidados e esforços, distinções e honras, repreensões e avisos, dirigidos tanto aos jovens quanto aos anciãos, se a geração for demasiado escassa.
Sendo impossível manter o número de 5.040 cidadãos de nossa polis, devido à superpopulação, nos restará essa antiga medida extrema: enviar o excedente para outras polis aliadas com carestia de cidadãos.”
“Desta lei decorre naturalmente outra: não é lícito ao particular manter ouro e prata em casa; por outro lado, como uma moeda corrente é indispensável no dia-a-dia, seja para remunerar os artesãos e construtores ou afins, seja para remunerar os mercenários, os escravos e os proprietários, adotar-se-á uma unidade de valor, mas será de qualquer coisa que aos olhos do estrangeiro nada valha.”
“um homem mau pode, a depender de seu tipo de caráter, possuir o mesmo que qualquer outro homem do Estado. Eis a razão:
Quem não distingue o justo do injusto enriquece duas vezes mais fácil que aquele que só aceita adquirir riquezas de modo justo. E aquele que nada quer gastar, seja avaro inato ou porque tem algum forte motivo para isso, sendo o motivo legítimo ou não, economizará o dobro do homem de bem, que está sempre disposto a dispender a fortuna para fins honestos. (…) O homem de bem é mais pobre e mais dispendioso que o homem simultaneamente ganancioso e avaro, por óbvio. Mas se o homem mau for apenas avaro (sem ganância) ou apenas ganancioso (sem avareza), será tão pobre quanto o homem de bem. Portanto, não vale a pena regular as riquezas dos maus.”
“cabe-nos, entretanto, proibir alguns tipos particulares de lucro além da medida: através do desempenho de atividades mecânicas, cobrança de juros, tráfico vergonhoso de animais. Só o comércio voltado à agricultura será admissível.”
“Se é que o homem deveria fixar toda sua atenção sobre somente três objetos, seriam estes, na ordem do menos para o mais importante: a riqueza justamente adquirida, o cuidado com o corpo e o cuidado com a alma.”
“Seria desejável que, no momento de fundação da colônia, todos os colonos possuíssem a mesma quantidade de bens e terras; mas como isso não é possível e naturalmente uns levarão consigo mais riquezas que outros conforme sua própria condição pregressa, torna-se indispensável uma divisão censitária, para que alguns votos valham mais e outros menos. A designação dos cargos, os impostos, as remunerações e as concessões de terras deverão obedecer a uma mescla de critérios meritocráticos, hereditários, econômicos e também relativos à força e à beleza do corpo (…) deve haver 4 classes baseadas na renda familiar: os primeiros, os segundos, os terceiros e os quartos; ou então se adotará qualquer outra denominação julgada conveniente”
Tradução comentada de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei oportuno abordar pontos polêmicos ou obscuros. Quando a nota for de Azcárate, um (*) antecederá as aspas.
“Com efeito, a vizinhança do mar é coisa doce e agradável para uma cidade, caso se considere apenas o presente imediato; a longo prazo, torna-se uma circunstância amarga.”
“ATENIENSE – A maioria dos gregos e bárbaros concordaria contigo – já Megilo e eu nos contrapomos a todos vós. Para nós, a vitória terrestre de Maratona foi o fundamento da salvação da Grécia (depois consumada pela vitória de Platéia), e não a vitória naval de Salamina. Guerrear no solo serviu para fazer dos gregos melhores; nem de Salamina nem de Artemísio pode-se dizer que tirou-se tanto proveito para nossa redenção. (…) o mais importante para o homem não é, como se imagina, a existência e a autoconservação, mas o tornar-se tão virtuoso quanto é possível chegar a ser e sê-lo durante toda a vida.” Vontade de Potência em germe.
“a legislação e a fundação de cidades são os elementos mais favoráveis para o alcance da virtude.” Lúgubre inversão milenar…
“lei alguma é obra de mortais: quase todos os negócios humanos, em verdade, estão nas mãos da fortuna. Me parece que se pode dizer o mesmo da navegação, da cosmografia, da medicina, da arte da guerra.”
“CLÍNIAS – Deveras, Estrangeiro? Crês que basta um tirano jovem, moderado, penetrante, de boa memória, valoroso e possuidor de grandes sentimentos, a fim de se criar um bom Estado em que boas leis são estabelecidas e conservadas?”
“ATENIENSE – (…) O segundo cenário mais viável para uma boa legislação seria que se encontrassem dois chefes tais quais aquele que pintei como o chefe perfeito; o terceiro, aquele em que aparecessem três destes. Quero dizer com isso que a dificuldade da empreitada só aumenta à medida que se amplia o número de governantes aptos (…)
CLÍNIAS – De maneira então que pretendes que a situação mais favorável para se chegar a um bom governo é a tirania, quando o tirano é moderado e secundado por um hábil legislador; e que em nenhum outro caso a transição de uma anarquia ou mau governo para o bom governo seria tão ligeira e fácil? (…)
ATENIENSE – (…) Apenas reitero, caro Clínias: considero a opção mais viável uma tirania; no segundo posto situo a monarquia; no terceiro, uma democracia de determinado tipo; no quarto, a oligarquia,¹ que por si só é a menos indicada como meio de dar a luz a um governo perfeito, já que a oligarquia é o sistema com mais governantes.”²
¹ Se é que Platão ainda segue a tipologia exposta n’A República, a oligarquia é a aristocracia arruinada. Veja nota abaixo.
² Caberia um questionamento de grande monta, para o qual eu necessitaria de mais investigações: teriam as desilusões biográficas de Platão alterado a olhos vistos a filosofia platônica, a ponto de termos uma hierarquia, n’As Leis, totalmente remodelada e contrastante com a d’A República (obra cronologicamente anterior)? Ou este efeito de matiz e alteridade (embora às vezes pareça tão severo quanto o contraste luz-sombra) é meramente calculado e intencional, devendo ser entendido com auxílio de uma nova roupagem (o contexto com que o próprio Platão adorna o diálogo)? De qualquer modo, o dado de que é um personagem apócrifo, oriundo de Atenas, quem dá essa resposta apologética da tirania (e usa o critério do número intransigentemente) não deve ser ignorado. N’As Leis este sábio visa a orientar a legislação de um Estado que será fundado em breve, numa terra antes inabitada, após ser consultado por outros doutos em comitiva. N’A República, Sócrates (mestre incontestável e ilibado) dá seu parecer sobre qual seria o melhor Estado de todos os tempos, nas condições perfeitas, tendo à disposição os melhores homens, e como far-se-ia para que ele perdurasse o máximo de gerações possíveis, o que, se por um lado passa a noção de ser uma tarefa bem mais fácil e criativa, também pode ser encarado como um raciocínio muito mais delicado e abrangente.
Nada se faz do dia para a noite, nada se faz em tempo algum, mas num tempo certo que uma hora sobrevém.
TEIAS E ESPELHOS: O Sócrates platônico. O Platão platônico. O Platão jaegeriano. O Sócrates jaegeriano. O Jaeger platônico. O Sócrates platônico jaegeriano. O Jaeger socrático-platônico. O Platão de Cila. O Sócrates platônico de Cila. O Jaeger de Cila. Platão, Cila, dois pontos, uma reta e o torvelinho. Pseudo-Platão ao meio-dia e o Platão cavernoso que ecoa pela eternidade em minha consciência fugaz.
“Segundo dizem, Nestor superava todos em temperança e moderação, até mais que na eloquência, na qual já era mestre. Tamanho prodígio foi revelado aos homens, segundo a lenda, durante o sítio de Tróia. Em nossos dias nada se lhe assemelha.”
“Cronos, convencido de que nenhum homem teria capacidade de governar seus iguais com autoridade absoluta sem ao mesmo tempo recair na licenciosidade e injustiça, estabeleceu como chefes e reis, nas cidades, não homens, mas inteligências de uma natureza mais divina e insólita que a nossa, ou seja, demônios, de modo que éramos em relação a eles o que os rebanhos quadrúpedes são em relação a nós.”
“Deus é a justa medida de todas as coisas, muito mais que o homem, de qualquer homem que estivermos falando. Destarte, nenhum meio há de se fazer amado por Deus senão esforçar-se em ser a sua imagem e semelhança.”
“é preciso convencer-se de uma vez que todos os bens que se possui pertencem àqueles de quem se recebeu o nascimento e a educação, e que convém consagrá-los sem reservas a seu serviço, começando pelos bens supérfluos, seguidos pelos do corpo, e por fim consagrando-lhes os da alma; pagando-lhes com juros os cuidados, sufocos e tribulações que nossa infância lhes causou noutro tempo, redobrando nossas atenções aos velhos conforme as debilidades da idade as tornam mais e mais inevitáveis. (…) De modo que é preciso ser compassivo com a cólera do idoso, fazer pouco caso de seus ressentimentos, manifestem-se eles por palavras ou ações, e desculpá-lo de todo, ao deliberarmos que um pai que se sente ofendido pelo filho tem o direito legítimo de com ele se irritar.” “Vivendo dessa forma, receberemos dos deuses e dos seres de natureza mais perfeita que a nossa a recompensa de nossa piedade, e passaremos a maior parte de nossa existência tomados pelas mais doces esperanças.”
“quando um poeta está sentado no tripé das Musas¹ não é dono de si mesmo. Semelhante a uma fonte, deixa correr tudo que está alojado em seu espírito. E sua arte, que não é mais que imitação, ao descrever os homens em situações opostas, se vê obrigada muitas vezes a dizer o contrário do que antes dissera, sem saber de que lado se encontra a verdade. Mas com o legislador não é assim: suas leis não podem falar de dois jeitos diferentes sobre uma mesma coisa; eis um texto que se expressa numa só unidade.”
¹ Assento do oráculo: significa que o que sai da pena do poeta enquanto ele não é um simples homem, mas está possuído pelo espírito das Musas, nada tem a ver com o indivíduo, é coisa divina e automática, por assim dizer, de uma perspectiva antropológica. Supera a nossa própria condição frágil e limitada – mas não podemos sustentar esse estado senão por breves momentos em nossas vidas (e isso falando-se dos raros indivíduos que recebem esses dons especiais dos deuses).
“Problema: nosso legislador deverá fazer anteceder cada lei por um preâmbulo, isto é, uma cabeça;¹ ou bem deverá expressar do modo mais sucinto e direto possível aquilo que se deve fazer e aquilo que se deve evitar?
¹ O caput dos juristas.
“Todo mundo está obrigado a casar entre os 30 e os 35 anos. O que não o fizer será punido com multas e desonras.”
“A duração do gênero humano é a mesma que a do tempo; os homens sucedem-se sem interrupção, bem como um ano sucede ao outro, porque essa é sua forma de anelar à imortalidade, de modo que uma geração passa o bastão a outra, e a espécie é sempre a mesma. Todo homem carrega o pecado,¹ embora a humanidade seja inocente. A fim de compreender-me, analisai, primeiro, pelo ângulo dos indivíduos: nenhum animal tem vida eterna, todos envelhecem, passam, desaparecem, aniquilam-se; analisai, em segundo lugar, pelo ângulo das espécies: tudo subsiste, tudo é permanente e imutável.”
¹ O original de Azcárate é “Es un crimen en todo.” Minha opção de tradução se justifica pela linha que Platão segue fielmente em todos os livros d’As Leis. O mais proeminente nesta obra, em seu conjunto, é que Platão se tornou uma fonte indispensável para a religião cristã e seus dogmas. Dou-me esta liberdade “antecipatória”, portanto.
O grego antigo não possuía a idéia de pecado comum a virtualmente todo monoteísmo. Por outro lado, Platão se situa quase no fim da cultura helênica, e contribui com sua derrocada e com criação de uma nova cultura, internacional. A Atenas decadente de seu tempo já não tinha forças para se regenerar; quanto ao homem, como entidade universal, talvez a única forma de reinventar-se fosse modificando-se metafisicamente, já que uma volta ao passado seria inconcebível. Além do mais, em Platão qualquer “volta ao passado” teria de ser para tempos pré-homéricos, pois nem mesmo o apogeu da era heróica dos gregos encaixa-se em seu ideal de paideia (educação).
Uma versão menos “cristófila” seria: “Todo homem carrega a expiação / Todo homem expia por igual”, já que a seguir Platão fala da inevitabilidade da morte. Então por que não usá-la? Porque expiação já está suficientemente carregada de conotações cristãs, e no fim a percepção do leitor seria quase a mesma…
Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.
“ATENIENSE – Para se descobrir a origem de algo, o método mais simples e seguro é aquele que apura as transformações que sobrevêm sucessivamente às coisas (aos Estados, em nosso caso), não importa se para o bem ou para o mal.”
“Diz-me: és capaz de computar o tempo que faz que se fundaram as primeiras sociedades, e que os homens vivem sob leis? (…) Sem dúvida que se trata de época já muito remota, perdida no infinito.”
“Reza a lenda que o gênero humano foi destruído diversas vezes por dilúvios, pragas e acidentes que-tais, dos quais na realidade se salvavam sempre alguns poucos indivíduos.” “Os sobreviventes imediatos do último dilúvio não duvidavam que antes deles já havia transcorrido milhares e milhares de anos; e sem dúvida assumimos que não faz nem mil ou 2 mil anos que se produziram as descobertas atribuídas em mitos a Dédalo, Orfeu e Palamedes; que Mársias e/ou Olimpo inventou(aram) a flauta; que Anfião inventou a lira; trocando em miúdos, é como se todos esses nomes legendários tivessem nascido ontem mesmo.” “A tudo o que deveio recentemente, portanto, é que podemos atribuir aquilo que vemos hoje: as sociedades, os governos, as artes, as leis, os vícios e as virtudes.”
“A metalurgia é uma arte que foi inventada, esquecida e perdida, e depois reinventada, uma série de vezes. Os instrumentos desta arte perecem em pouco tempo, e no entanto logo esta técnica e esta sabedoria voltam a ser necessárias para os homens.” “Durante este hiato de esquecimento da metalurgia, até mesmo as guerras e as discórdias ficam, por assim dizer, hibernadas.”
“Noutros tempos não havia a menor carência de um legislador; assim que um se faz necessário, nascem as leis. Nos tempos sem esta necessidade o homem sequer conhece a escrita; bastam-lhe os costumes e as tradições orais.”
“Estes homens não conheciam outro governo senão o patriarcal. Vestígios disso continuam a haver entre gregos e bárbaros indistintamente. Homero diz a certa altura que este era o governo dentre os ciclopes: <Entre eles, não se delibera em assembléia, não existe administração nem justiça. Vivem em cavernas profundas no cume das mais altas montanhas,¹ e ali cada um dá a lei a sua mulher e a seus filhos, ignorando seus vizinhos.>”
¹ Uma curiosa antítese, tão poética quanto carregada de significados concretos… O mais elevado e o mais rebaixado. O celeste e o infernal. O supremo do inatingível. Pense-se num pico, inalcançável pelas populações pacíficas da superfície, que apenas em seu píncaro possui uma abertura para um precipício avassalador, que aloja estes proto-homens, caolhos, grotescos e bélicos, porém apenas lá em seu fundo imperscrutável até para a imaginação mais florescente; uma cidade povoada, funda e subterrânea o bastante para, mesmo que seus habitantes sejam monstros gigantes, impedir que qualquer um em seu seio possa escalar rumo ao exterior da caverna e evadir. Qualquer evocação do sétimo livro da República a esta baixíssima altura não seria apenas curiosidade de pé de página…
“MEGILO – Lemos muito Homero, e o consideramos superior a todos os outros poetas, ainda que os costumes que descreva sejam mais de estirpe jônia que espartana.”
“Durante este longo período que durou o sítio de Tróia, na pátria da maioria dos sitiadores, em sua ausência, ocorreram grandes males, incluindo revoltas dos jovens que cresciam sem os pais; estes jovens que não tinham idade para ir à guerra receberam bastante mal os vencedores, quando de seu regresso ao seio familiar; por todo lado o único assunto nas polis da confederação dos vitoriosos eram as mortes, assassinatos e desterros que aí se seguiram. Mas os desterrados, a velha geração, conseguiram recuperar o poder à força e deixaram de ser conhecidos apenas como aqueus – estes foram os dórios, e assim se batizavam porque seu líder se chamava Dório. Diria que é aqui que começa a história grega.”
“Existe uma recomendação hipócrita que se faz aos legisladores: que as leis que eles criam sejam tais que o povo e a nação a elas possam se submeter voluntariamente. É como pedir a um médico que cure as doenças sem infligir o menor grau de sofrimento aos pacientes; ou a um mestre de ginástica que desenvolva o corpo de seu alunado proporcionando apenas práticas suaves e agradáveis a ele.”
“Por mais igualitárias que tenham podido ser as primeiras constituições das polis, os legisladores não mexeram no núcleo da questão mais espinhosa, o que, se feito, impossibilitaria seus projetos de governar e unir os povos. A saber: abolir as dívidas de todos e repartir a terra de forma totalmente igual entre os cidadãos, eis o que jamais ousaram fazer. Um legislador pode ousar em outros aspectos impunemente, mas no momento em que demonstrar o menor interesse na divisão igualitária das terras, encontrará a mais ferrenha oposição.”
“Os dórios criam estar suficientemente garantidos, enquanto país, dado o equilíbrio de forças tripartite que se estabeleceu internamente entre suas maiores polis: três reis irmãos entre si, filhos de Hércules; e havia um exército já muito superior àquele que sitiou Tróia.”
“ATENIENSE – Mas tanto poder, um poder que se imaginava sólido, ruiu de uma hora para outra. De todo aquele poder não restou senão uma pequena parcela, que hoje é Esparta, que desde aquela época até a nossa nunca cessou de fazer a guerra às outras duas potências dóricas; e pensar que se se formasse uma liga entre as 3, naqueles tempos, teriam sido invencíveis!
MEGILO – Concordo.”
“De certa maneira, podemos concordar que há duas classes de constituições políticas primordiais: monarquia e democracia. A monarquia, entre os persas; e entre nós, atenienses, a democracia; ambas representam todo o desenvolvimento possível das classes. Quase todas as demais constituições são como que composições e mesclas destas duas. É absolutamente imprescindível que um governo tome leis e preceitos de uma e de outra, se sua meta máxima for a liberdade, a cultura e a concórdia” “Os persas e os atenienses se separaram desse meio-termo, que haveria de proporcionar-lhes largas vantagens. Uns optaram por levar ao extremo os direitos da monarquia; os outros, o amor à liberdade. Este termo-médio se conservou melhor em Creta e em Esparta.”
“Dario não era filho de rei nem havia recebido uma educação afeminada e voluptuosa, Viu-se dono do império persa com o consentimento dos outros seis candidatos ao trono. Dividiu então a Pérsia em 7 regiões, configuração cujos vestígios ainda podemos notar. Em seguida promulgou leis acima de si mesmo, a fim de administrar seu império sendo o primeiro dos administrados. Não deixa de ser uma espécie de igualdade possível na monarquia. Fixou a distribuição que seu antecessor Ciro havia prometido aos persas; consolidou a união do império e favoreceu o comércio.”
“Depois de Dario, assumiu Xerxes, educado, tal qual Cambises, na pompa e no fausto da côrte. Ó Dario! Pode-se acusar-te sem receios de não teres reconhecido a falta que cometera Ciro, quando destes a teu filho a mesma educação que Ciro consentira em dar ao seu. Xerxes teve então um destino mais ou menos igual ao de Cambises. Desde esta época a Pérsia não teve reis verdadeiramente grandes, a não ser no nome. Não tem a ver com sorte, mas com a vida afeminada e voluptuosa que vivem de ordinário os filhos dos reis e dos ricos.”
“Quando aconteceu dos persas ameaçarem os gregos, quiçá com o propósito em mente de invadir logo depois toda a Europa, os atenienses sustinham ainda a antiga forma de governo, a da distribuição dos cargos públicos conforme os 4 censos em que estava estratificada a população. Reinava certo pudor em todos os espíritos, e esse pudor fazia desejarmos viver sob o império de nossas leis. Ademais, o formidável aparato do exército persa que nos ameaçava tanto com a invasão por mar quanto por terra, tendo infundido o terror em todos os corações, aumentou a submissão às leis e aos magistrados. (…) Dez anos antes do combate naval de Salamina, Datis veio à Grécia com um numeroso exército – enviado por Dario, que declarou guerra aos atenienses e eritréios, os quais desejava escravizar –, sabendo que, se não cumprisse as exigências de seu rei, sua cabeça estaria a prêmio.”
“Por terra não contavam com o auxílio de nenhum povo da Magna Grécia, afinal, recordando o ocorrido na primeira invasão persa, quando da ruína da Eritréia, sabiam que não havia possibilidade de qualquer espírito de união entre os helenos. Por via marítima, atacados por uma frota de mil navios, quiçá mais, tampouco vislumbravam qualquer salvação. (…) compreenderam por fim que seu único refúgio estava em si mesmos e nos deuses.”
“sem este temor incutido no coração de todos os atenienses, não haveria também nenhuma unidade de propósito, nem chance de que partissem resolutos em defesa de seus templos, das tumbas de seus antepassados, de seus parentes e amigos”
“Nossa música se encontrava, antigamente, dividida em muitas espécies e formas particulares. As súplicas dirigidas aos deuses formavam a primeira espécie de canto, e foram chamadas hinos. A segunda, de caráter diametralmente oposto, se chamava treno (lamentações). As peãs (cantos em honra de Apolo) constituíam a terceira. E, creio eu, o ditirambo a quarta, forma de celebrar o nascimento de Dionísio. A todo canto, de qualquer espécie que fosse, se dava antigamente o nome de lei. Mas, para distinguir essas das outras leis, as leis do direito, chamou-se-as então de <leis de alaúde> (laudatórias). Uma vez estabelecidos esses tipos de canto (não descarto que houvesse mais espécies que as que citei), não mais era possível modificar sua melodia. Eles canonizaram-se na forma. Os silvos e os clamores da multidão, os apupos e aplausos, não eram, então, como hoje, juízes da boa observância das regras, nem carrascos encarregados de castigar os cantores avessos à norma. Essa tarefa competia a homens versados na ciência da música, os quais ouviam silenciosos até o final, e portavam uma vara, que fustigava os jovens que ultrapassassem os limites do decoro”
“Os poetas foram os primeiros que com o tempo introduziram a desordem e a indignidade no canto das Musas. Não por lhes faltar gênio; mas, conhecendo mal a natureza, o que significa conhecer mal as verdadeiras regras da música, abandonaram-se a um entusiasmo insensato e se deixaram carregar demasiado longe pelo sentido do prazer. Confundiram os hinos e os trenos, as peãs e os ditirambos; imitaram com o alaúde o som da flauta; e, mesclando tudo, chegaram, em sua extravagância, até a imaginar que a música não possui beleza congênita”
“foi uma conseqüência necessária que os teatros, mudos até aí, levantaram também a voz, como se fossem entendidos em música, para sair criando e hierarquizando categorias dentro desta arte! E foi outra conseqüência necessária que o governo ateniense, de cariz aristocrático, se converteu, para sua própria desgraça, em teatrocrático! Em que pese toda a decadência da música, o mal não teria sido tão nefasto, caso a democracia se houvesse estendido apenas aos homens livres; mas, varrendo tudo que encontrava, a desordem da música afetou toda a coletividade dos seres;¹ cada qual crendo-se árbitro competente de toda as criações, um espírito generalizado de independência contaminou a polis. Cada um pensando muito de si próprio fez desaparecer a modéstia e o pudor, e disseminou a impudência. E a pior de todas as impudências é aquela que se origina de uma independência desenfreada e consiste em levar a audácia ao cume: até o ponto em que o juiz leigo atropela, com seu juízo torpe, todos os outros juízos dos entendidos em estética.”
¹ Não é simples questão de ranço ao gosto do “populacho”, como se diria hoje em tempos de indústria cultural e cultura de massa: com estas afirmações, Platão quer dizer: os escravos, menos-que-homens, é que passaram a ditar a moda em Atenas.
“imitam e renovam a audácia dos antigos titãs; e, tal como eles, hão de terminar nos suplícios de uma existência horrível, uma vida que nada é senão uma cadeia inquebrantável de males.”
“Em resumo, dissemos que o legislador deve propor 3 coisas na instituição de suas leis, a saber: o reino da liberdade, da concórdia e da cultura no âmbito do Estado.”
“CLÍNIAS – (…) Ajudai-me a filtrar, em tudo o que discursáramos, os elementos essenciais a fim de que construamos, por entendimento mútuo, uma cidade como se nós mesmos a cimentássemos com nossas mãos, conforme nossas disposições mais íntimas. Através deste procedimento, chegaremos à descoberta do que tanto buscamos neste simpósio, sem desconsiderar que este plano me servirá como pedra fundamental da nova cidade que me incumbiram de fundar.”
Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.
“é fácil encontrar no Egito obras de pintura e escultura feitas há 10 mil anos (quando digo 10 mil anos, entende literalmente!) que não são mais nem menos belas que as que se executam hoje, pois que os artistas utilizam as mesmas regras desde sempre.”
“Se, como eu dizia, houvesse alguém hábil o bastante para conhecer o que há de perfeito neste gênero, esse alguém deveria decerto elaborar uma lei e ordenar sua execução, persuadido de que o gosto e o sentido do prazer, responsáveis por inclinar os homens, sem cessar, a invenções e inovações na música, não teriam nesta sociedade força o suficiente para abolir os cânones vigentes e os modelos já consagrados, sob o estapafúrdio pretexto de <serem demasiado antigos>.”
“ATENIENSE – O efeito natural da alegria, não é causar uma certa comoção, que não permite permanecer em repouso?
CLÍNIAS – Sim.
ATENIENSE – Em tais momentos não se encontram os jovens dispostos a dançar e cantar? Quanto a nós, como somos já avançados em idade, cremos apropriado a nossa dignidade permanecer serenos e tranqüilos, observando e seguindo, não sem prazer, é verdade, os jogos e festejos juvenis, vendo com pesar a debilitação de nossas forças, propondo, para compensá-lo, prêmios para os que despertem com mais vigor em noss’alma as lembranças de nossos bons tempos.”
“O abuso contrário, autorizado noutro tempo na Grécia, como hoje o está na Sicília e na Itália, que dá o arbítrio desses concursos culturais somente à multidão reunida na praça pública, despojando os juízes de sua autoridade, e que declara vencedor aquele para quem levantaram-se mais mãos, produziu duas más conseqüências: a primeira é fazer minar a própria qualidade dos autores, que se adaptam ao mau gosto imperante, do que deriva que o povo educa a si mesmo; a segunda é perverter o prazer do teatro, que em vez de depurar o gosto da multidão mais e mais, através da exibição de costumes mais elevados que os do populacho, entre os personagens das peças, promove o exato contrário.”
“CLÍNIAS – Estrangeiro, não falas nada mais belo nem mais sólido que a verdade, mas creio ser quase impossível fazer a lei justa penetrar nos espíritos.
ATENIENSE – Pode ser que assim o seja. Porém, se um dia conseguiram que as pessoas cressem na fábula de Sidônio Cadmo, absurda como é, e em mil semelhantes, tudo é possível.
CLÍNIAS – Que fábula, estrangeiro?
ATENIENSE – A que diz que dos dentes dum dragão plantados na terra nasceram homens armados. Não há outra prova tão evidente a um legislador da imensurável credulidade da juventude. A única tarefa do legislador nesse momento¹ deve ser a de encontrar o equilíbrio entre a felicidade do cidadão e o seu grau de comprometimento para com o Estado. Porque não é bom ser um crédulo inveterado nem um cético egoísta, um escravo ou um libertino. Se se encontra uma linguagem uniforme para ser usada nas leis, nos cantos, nos discursos e nas fábulas, e que satisfaça os cidadãos a meio deste caminho de extremos, só se terá a ganhar. A mentira que visa a um fim justo é melhor do que a verdade que visa a um fim injusto.”
¹ O livro d’As Leis é todo ele sobre a fundação concreta (fabulosa de acordo com dados históricos, mas concreta no sentido da ficção platônica) dum novo Estado, sendo o Ateniense uma espécie de conselheiro jurídico da primeira constituição desta polis, ainda por elaborar. Diferente d’A República, em que se descreve o ideal (quiçá) inalcançável da perfeição social humana, aqui os debatedores trabalham com o que têm em mãos (cidadãos corrompidos, tempos de crise e decadência). Muito embora para o leitor contemporâneo as exigências ascéticas de Platão, como veremos, pareçam tão distantes da realização quanto o mais utópico dos Estados…
“CLÍNIAS – (…) A idéia de um coro de anciãos consagrado a Dionísio é tão singular que de um primeiro momento não é possível ao espírito se acostumar a ela.”
“ATENIENSE – Não é certo que, à medida que se envelhece, vai-se desgostando do canto, e não é fácil ver-se disposto a cantar, de modo que esta ação soa repugnante, e que, quando é de precisão fazê-lo, quanto mais ancião ou virtuoso se é, mais vexante parecerá tudo isso?”
“E não proibiremos, mediante lei, o uso do vinho aos jovens até uma idade de 18 anos, fazendo-os compreender que não é conveniente combater fogo com fogo, um fogo que sem a ajuda do álcool já devora seu corpo e sua alma antes da idade do trabalho e das fadigas, temerosos que nós estamos e que nós somos, da exaltação que é o natural da juventude? Permitiremos, pelo menos, chegada a idade prescrita, que bebam moderadamente até a casa dos 30, certificando-nos de que se abstenham de toda classe de libertinagem e excesso. Somente aos 40 anos é que poderão entregar-se ao gozo dos banquetes e convidar Dionísio, para que venha com os demais deuses participar de suas festanças e orgias”
“ATENIENSE – Qual seria a música que conviria a homens divinos? Será a dos coros?
CLÍNIAS – Seria pouco recomendável empregar, seja para nós, seja para os cretenses ou espartanos, outros cantos que não os que houverem sido ensinados nos coros, que é aos que estamos acostumados.”
“Vossa juventude se assemelha a uma manada de potros, que se deixa conduzir por um guia em comum para pastar ao campo. Os pais não têm entre vós o direito de separar seus filhos da companhia dos demais, mesmo os pais bravios e selvagens; nem de educá-los em casa, contratando um professor particular, nem de conduzir sua educação de modo gentil ou suave, e usando dos demais meios adequados à educação dos filhos.”
“Não se deve dar ouvidos aos que avaliam a música pelo critério do prazer; nem devemos julgar digna de consideração esta reflexão: devemos procurar somente o belo.” “Onde está toda a dificuldade de avaliar a música? Ora, de todas as imitações (artes), é a mais elevada. Por isso mesmo é a que exige mais cuidado e atenção. O erro neste assunto seria muito funesto, porque transcende os costumes, ao mesmo tempo que é dificílimo percebê-lo. Os poetas jamais poderão ser tão hábeis em sua arte quanto as próprias Musas.” “Jamais serão as Musas capazes de mesclar gritos de animais, vozes humanas e sons de instrumentos, nem empregar esta confusão de sons a fim de expressar uma coisa única; já nossos poetas, vês, confundem e mesclam todas estas coisas. Sem qualquer critério, gosto ou princípio. A verdade é que mereciam a troça de todos aqueles que, segundo Orfeu, receberam da natureza o sentido da harmonia.”
“em tudo isso há a mais completa falta de gosto, sobretudo nessa fixação por acumular sons parecidos com gritos de animais com uma extrema rapidez e sem se deter; não pode ser senão o resultado de uma mania bárbara e de um verdadeiro charlatanismo, tanto empenho em tocar o alaúde e a flauta para tudo, exceto acompanhar a dança e o canto!”
“ATENIENSE – (…) Numa assembléia assim, reinará o tumulto, que vai aumentando à medida que se bebe; inconveniente que desde o princípio nos pareceu inevitável nos banquetes de nossos dias, tendo em vista tudo que neles se passa, e que tu bem conheces.
CLÍNIAS – Creio que é absolutamente inevitável!”
“Diz o vulgo que Hera, madrasta de Dionísio, privou-o do juízo e da razão; este, para se vingar, inventou as orgias e todos os bailes extravagantes, sem esquecer de nos presentear com o vinho.”
“AMÉRIQUE, ou le Nouveau-monde, ou les Indes occidentales, est une des 4 parties du monde, baignée de l’océan, découverte par Christophe Colomb, Génois, en 1491, & appellée Amérique d’Améric-Vespuce Florentin, qui aborda en 1497, à la partie du continent située au sud de la ligne; elle est principalement sous la domination des Espagnols, des François, des Anglois, des Portugais & des Hollandois. Elle est divisée en septentrionale & en méridionale par le golfe de Mexique & par le détroit de Panama. L’Amérique septentrionale connue s’étend depuis le 11e degré de latitude jusqu’au 75e. Ses contrées principales sont le Mexique, la Californie, la Loüisiane, la Virginie, le Canada, Terre-neuve, les îles de Cuba, Saint-Domingue, & les Antilles. L’Amérique méridionale s’étend depuis le 12e degré septentrional, jusqu’au 60e degré méridional; ses contrées sont Terre-ferme, le Pérou, le Paraguai, le Chili, la Terre Magellanique, le Brésil, & le pays des Amazones.” [!!!]
gingembre
“AMETHYSTE, s. f. (Hist. nat.) amethystus, pierre précieuse de couleur violette, ou de couleur violette pourprée. On a fait dériver son nom de sa couleur, en disant qu’elle ressembloit à la couleur qu’a le vin, lorsqu’il est mêlé d’eau. Les Auteurs qui ont traité des Pierres précieuses, ont donné plusieurs dénominations des couleurs de l’amethyste; ils disent que les plus belles sont de couleur violette, tirant sur la couleur de rose pourprée, de couleur colombine, ou de fleur de pensée; & qu’elles ont un mélange de rouge, de violet, de gris de lin, &c. Il est bien difficile de trouver des termes pour exprimer les teintes d’une couleur ou les nuances de plusieurs couleurs. Je crois même qu’il est impossible de parvenir par ce moyen à donner une idée juste de la couleur d’une pierre précieuse. C’est pourquoi il vaut mieux donner un objet de comparaison qui exprime la couleur de l’amethyste. On le trouvera dans le spectre solaire que donne le prisme par la refraction des rayons de la lumière. L’espace de ce spectre auquel M. Newton a donné le nom de violet représente la couleur de l’amethyste la plus commune, qui est simplement violette. Si on fait tomber l’extrémité inférieure d’un spectre sur l’extrémité supérieure d’un autre spectre; on mêlera du rouge avec du violet, & on verra la couleur de l’amethyste pourprée. Ce moyen de reconnoître les couleurs de l’amethyste, est certainement le plus sûr.”
AMITIÉ. “Le commerce que nous pouvons avoir avec les hommes, regarde ou l’esprit ou le coeur: le pur commerce de l’esprit s’appelle simplement connoissance; le commerce où le coeur s’intéresse par l’agrément qu’il en tire, est amitié. Je ne vois point de notion plus exacte & plus propre à développer tout ce qu’est en soi l’amitié, & même toutes ses propriétés.” Commercé: palavra tornada infecta dali a menos de 100 anos…
“L’amitié suppose la charité, au moins la charité naturelle: mais elle ajoûte une habitude de liaison particuliere, qui fait entre deux personnes un agrément de commerce mutuel. § C’est l’insuffisance de notre être qui fait naître l’amitié, & c’est l’insuffisance de l’amitié même qui la détruit.”
“Lorsqu’on entrevoit de loin quelque bien, il fixe d’abord les desirs; lorsqu’on l’atteint, on en sent le néant. (…) on se néglige, on deviant difficile, on exige bientôt comme un tribut les complaisances qu’on avoit d’abord reçûes comme un don. C’est le caractere des hommes de s’approprier peu à peu jusqu’aux graces qu’on leur fait; une longue possession accoûtume naturellement à regarder comme siennes les choses qu’on tient d’autrui: l’habitude persuade qu’on a un droit naturel sur la volonté des amis; on voudroit s’en former un titre pour les gouverner: lorsque ces prétensions sont réciproques, comme il arrive souvent, l’amour propre s’irrite, crie des deux côtés, & produit de l’aigreur, des froideurs, des explications amères, & la rupture.
On se trouve aussi quelquefois des défauts qu’on s’étoit cachés; où l’on tombe dans des passions qui dégoûtent de l’amitié, comme les maladies violentes dégoûtent des plus doux plaisirs. Aussi les hommes extrèmes, capables de donner les plus fortes preuves de dévouement, ne sont pas les plus capables d’une constante amitié: on ne la trouve nulle part si vive & si solide, que dans les esprits timides & sérieux, dont l’ame modérée connoît la vertu; le sentiment doux & paisible de l’amitié soulage leur coeur, détend leur esprit, l’élargit, les rend plus confians & plus vifs, se mêle à leurs amusemens, à leurs affaires, & à leurs plaisirs mystérieux: c’est l’ame de toute leur vie.
Les jeunes gens neufs à tout, sont très-sensibles à l’amitié: mais la vivacité de leurs passions les distrait & les rend volages [voláteis]. La sensibilité & la confiance sont usées dans les vieillards: mais le besoin les rapproche, & la raison est leur lien. Les uns aiment plus tendrement, les autres plus solidement.”
“Un ami avec qui l’on n’aura eû d’autre engagement que de simples amusemens de Littérature trouve étrange qu’on n’expose pas son crédit pour lui; l’amitié n’étoit point d’un caractere qui exigeât cette démarche.”
“Un Monarque ne peut-il donc avoir des amis? faut-il que pour les avoir, il les cherche en d’autres Monarques, ou qu’il donne à ses autres amis un caractere qui aille de pair avec le pouvoir souverain? Voici le véritable sens de la maxime recûe. § C’est que par rapport aux choses qui forment l’amitié, il doit se trouver entre les deux amis, une liberté de sentiment & de langage aussi grande, que si l’un des deux n’étoit point supérieur, ni l’autre inférieur.”
“L’amitié ne met pas plus d’égalité que le rapport du sang; la parenté entre des parens d’un rang fort différent ne permet pas certaine familiarité”
“Les Anciens ont divinisé l’amitié; mais il ne paroît pas qu’elle ait eu comme les autres Divinités des temples & des autels de pierre, & je n’en suis pas trop fâché. Quoique le tems ne nous ait conservé aucune de ses représentations, Lilio Geraldi prétend dans son ouvrage des Dieux du Paganisme, qu’on la sculptoit sous la figure d’une jeune femme, la tête nue, vêtue d’un habit grossier, & la poitrine découverte jusqu’à l’endroit du coeur, où elle portoit la main; embrassant de l’autre côté un ormeau sec. Cette derniere idée me paroît sublime.”
“AMPHIBIE, sub. pris adjectiv. (Hist. nat.) animal qui vit alternativement sur la terre & dans l’eau, c’est-à-dire dans l’air & dans l’eau, comme le castor, le veau de mer, &c.” “Le castor, le loutre, le rat d’eau, l’hippopotame, le crocodile, un grand lésard d’Amérique, le cordyle, la tortue d’eau, la grenouille, le crapaud d’eau, la salamandre d’eau appellée tac ou tassot, le serpent d’eau, &c. Gesner regardoit aussi comme amphibies les oiseaux qui cherchent leur nourriture dans l’eau. Nomenclator aquatilium animantium”
AMPHIBOLOGIE. “celui qui compose s’entend, & par cela seul il croit qu’il sera entendu: mais celui qui lit n’est pas dans la même disposition d’esprit; il faut que l’arrangement des mots le force à ne pouvoir donner à la phrase que le sens que celui qui a écrit a voulu lui faire entendre.”
Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.
(*) “A cripteia (derivada do grego para ocultar, κρυπτεία) consistia no seguinte (apudHeráclito e Plutarco): os jovens espartanos se dispersavam sobre o campo, emboscavam-se de dia e saíam de seus esconderijos com o pôr-do-sol, a fim de surpreender e matar ilotas.¹ Por este meio intentava-se, ademais de treinar os soldados, controlar o aumento da população escrava da polis. Segundo o comentário canônico da obra platônica, a cripteia era simplesmente um exercício militar destinado a acostumar o jovem a uma vida repleta de emboscadas e fadigas. Os jovens espartanos que acaso se deixassem apanhar eram severamente castigados nessa <gincana séria>.”
¹ Gente que vivia em Esparte sem direitos, i.e., escravos do regime espartano.
“CLÍNIAS – Assim me parece enquanto falas. Mas crer nas coisas assim de supetão em matérias de suma importância não quadraria melhor aos jovens e aos imprudentes que a nós?”
“ATENIENSE – (…) vossos ginásios e vossos banquetes são superiores à educação e convivência em muitos Estados sob múltiplos pontos de vista, mas possuem graves inconvenientes no que respeita às sedições.”
“qualquer outra união de varões com varões e de fêmeas com fêmeas (fora a reprodutiva) é um atentado contra a natureza¹ (…) Todos acusam os cretenses de haver inventado a fábula de Ganimedes. Imaginando-se Zeus como o autor de suas leis, eles criaram estas coisas sobre este deus, com a segunda intenção de desfrutar deste prazer impunemente; mas abandonemos de uma vez por todas essa ficção!”
¹ Nesta sua última fase, mais prefiguradora do cristianismo e cada vez mais radical, Platão já nem sequer contempla a relação da pederastia helena institucionalizada (erastas-eromenos, amante-amado), que fazia parte da paideia (formação do homem grego). Ele passa a aceitar apenas a cópula heterossexual – e ainda assim estritamente em período fértil com o fito de gerar descendentes –, ou seja, iguala-se, em retrospectiva, ao moralismo ascético da futura Igreja, a que sem dúvida dá um grande impulso iniciador em obras como A República e As Leis.
(*) “Em Atenas, durante as Bacanais, pessoas mascaradas andavam em carros abertos pelas vias da cidade, xingando e lançando impropérios a todos que aparecessem. Agiam como atores num espetáculo, muitas vezes dando vazão a diálogos ou representações dramáticas sem qualquer vinculação pessoal (encarnando terceiros ou entidades). O escólio (conjunto de interpretações eruditas sobre a Grécia) aventa a possibilidade de esse costume ser muito antigo e ter sido, por si mesmo, a fonte da qual brotou o próprio Teatro enquanto arte.”
“Não falo sobre o vinho em si, nem julgo aqui se é de mais valia bebê-lo ou deixar de bebê-lo. Falo do abuso dos bebedores e me pergunto se seria mais conveniente usá-lo como usam os citas, os persas, os cartagineses, os celtas, os iberos e os trácios, nações todas elas belicosas, ou como vós espartanos o usais. Vós, como dissestes, vos abstendes por completo deste licor; já os citas e trácios bebem-no puro, e até suas esposas; e chegam a derramar vinho sobre as vestes, persuadidos de que isso não é em nada extraordinário ou extravagante, mas que, pelo contrário, é o resumo da felicidade na vida. Os persas, em que pese mais moderados que os primeiros, têm pelo vinho um vício em grau suficiente para repugnar qualquer espartano.”
“E não nos sirvamos da história, das batalhas vencidas ou perdidas, como prova decisiva do valor ou falta de valor de uma constituição. Em tempos de guerra, os Estados grandes vencem e subjugam os menores. Assim os siracusanos subjugaram os lócrios, que têm a reputação de povo mais culto da região, assim como os atenienses submeteram os habitantes de Ceos.”
“Segundo o parecer de toda a Grécia, os atenienses amam falar, e falam muito; os espartanos, pelo contrário, têm fama de ser lacônicos; já os cretenses, de ser mais pensadores que faladores.”
“Vê-se com freqüência entre os jovens viajantes que aquela cidade que os acolhe tempo o bastante para neles gerar afeto é tomada a partir daí como uma segunda pátria, pouco menos considerada que a pátria-mãe, que lhes concedeu a existência; pelo menos eu vivenciei isso.”
“é preciso dirigir o gosto e as inclinações da criança por meio de jogos e brincadeiras que lhe são indispensáveis, caso os pais queiram que cumpra seu destino.”
“a espera pela dor se chama propriamente temor; a pelo prazer, esperança. A razão preside a todas essas paixões, e ela declara o que têm de bom e de ruim; e quando o juízo da razão se converte numa decisão geral para o Estado, neste ponto é que adquire o nome de lei.”
“ATENIENSE – A embriaguez faz regredir o homem, quanto à alma, ao mesmo estado de quando era menino.
CLÍNIAS – Perfeito.
ATENIENSE – Sem dúvida que numa tal situação a última coisa que será é dono de si mesmo.
CLÍNIAS – Certamente.
ATENIENSE – Não é muito má a disposição de um homem que se encontra neste estado?
CLÍNIAS – Péssima!
ATENIENSE – Doravante, meu caro, parece que não é só o ancião que volta a ser criança, mas assim o é com todos os bêbados.”
“Qual! Creremos que aqueles que vão à casa do médico para tomar remédios ignoram que estas drogas, desde que são absorvidas pelo corpo, pô-los-ão de cama por muitos dias, numa situação tão torturante que prefeririam antes morrer a ter de passar por isso? Não sabemos, de igual modo, que aqueles que se devotam aos exercícios ginásticos se vêem, nos primeiros dias, dominados pela debilidade?”
“E que faremos nós a fim de inspirar nos outros o temor àquilo que devem com justiça temer? Não os colocaremos frente a frente com a impudência? E, exercitando-se contra ela, não aprenderão, assim, a combater-se a si próprios e triunfar sobre os prazeres? Não é lutando sem cessar contra suas tendências habituais, e reprimindo-as, que se ensina alguém a chegar à perfeição da força? Quem não tem experiência, nem o costume neste gênero de coisas não passará nunca de um meio-virtuoso. Não atingirá a moderação perfeita, caso não tenha combatido uma vastidão de sentimentos voluptuosos e de desejos, que nos conduzem a não mais nos envergonharmos de coisa alguma e a cometer toda classe de injustiças”
“Não tem esta bebida¹ uma virtude completamente oposta à beberagem que acabamos de citar,² alegrando o homem dum só golpe, preenchendo sua alma, à medida que bebe, de mil belas esperanças? Dando-lhe uma idéia mais vantajosa de seu poder e, por último, inspirando-lhe uma plena segurança para falar sobre tudo como se fôra onisciente? Tornando-o de tal feita livre, de tal feita superior a todo temor, que, sem deter-se, diz e faz tudo o que lhe vêm à mente?”
¹ O vinho
² A “beberagem” que o Ateniense acaba de citar na conversa seria uma bebida criada pelo gênio de Platão, que apresentaria efeitos antitéticos aos do vinho: ao invés de tornar os covardes corajosos e firmes, despertaria o medo e o terror em qualquer valente herói, comprometendo sua percepção do presente imediato. Seria um “tônico” invertido e infernal, a bebida do pessimismo irrestritoe desenfreado, emudecendo seu usuário, tamanha a insegurança e impotência que provocaria neste ser imaginário. Uma bebida que ensinaria o mais tolo dos homens a empregar toda a cautela em cada minúcia, ao invés da audácia ignóbil (temeridade, palavra de curiosa e irônica raiz!) que o ébrio etílico exibe diante de perigos colossais, dos quais muito pode se arrepender no futuro próximo.
“A fim de reconhecer um caráter excêntrico e arisco, capaz de mil injustiças, não é muito mais arriscado tratar com ele pessoalmente e a sós do que examiná-lo num festim báquico?”
Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.
“Terei de dizê-lo, muito embora me penalize dirigir tais palavras contra Homero, por quem desde criança nutro o maior respeito e afeição, o que como que amortece minha língua neste momento; pois sem dúvida que Homero é o mestre e chefe de todos estes belos poetas trágicos, alvos principais de minha crítica. Persisto em meu desígnio, na certeza de que a reputação de um só homem não deve falar mais alto que a consideração que devemos ter para com a verdade.”
“Muita vez são os míopes que percebem os objetos antes que os de vista aguda e penetrante.”
“– Este maior de todos os artífices possui o talento não só de esculpir todos os móveis como também o de criar as obras da natureza, todos os seres vivos e, como direi, até se faz a si próprio! E não cessa aqui: faz a terra, o céu, os deuses, tudo o que há no céu e sob a terra, no Hades.
– Vejo que discorres sobre um artista verdadeiramente admirável!”
“Querido Homero, se é certo que és um artista distanciado em três graus da Verdade, incapaz de fabricar outra coisa senão aparências (porque tal é a definição que demos do imitador); se ocupas, no lugar, a segunda ordem; se conheceste o que pode melhorar ou piorar os Estados e os particulares, diz-nos enfim: que Estado te deve a melhora da própria constituição (Esparta deve-o a Licurgo; numerosos Estados, grandes e pequenos, devem-no a tantos outros)? Que país fala de ti como de um sábio legislador e se vangloria de haver tirado proveito de tuas leis? A Itália e a Sicília evocam Carondas; nós temos Sólon; mas onde está o povo que clama <Homero!>?”
“– Distinguiu-se por essas múltiplas invenções úteis nas artes ou nos demais ofícios que são próprios de um homem sábio, como se conta até de Tales de Mileto e do cita Anacársis?¹
“Escuta, para depois julgar. Sabes que até os mais razoáveis, quando ouvimos recitar passagens de Homero ou de qualquer outro poeta trágico, em que se apresenta um herói angustiado, deplorando sua sorte num largo monólogo, prorrompendo em gritos e se dando golpes no peito, sabes, repito!, que naquele ato percebemos um vivo prazer, que deixamos nos embalar inadvertidamente, e exaltamos o talento do poeta que nos transporta com mais força a este estado.
– Sei-o bem; como não?
– E no entanto já pudeste observar que em nossas próprias desgraças presumimos o exato contrário: seria o ideal poder mantermo-nos firmes e tranqüilos, como convém à condição humana, abandonando às mulheres estas mesmas lamentações que aplaudimos no teatro!
– Sim, observei-o muito bem.
– Diz-me: será justo isso? Aprovar com entusiasmo em outros uma condição que não consentiríamos que se desse conosco mesmos? Envergonhando-nos se porventura nos assemelháramos a tais personagens, e, simultaneamente, gozando e celebrando – em vez de sentir repugnância! – quando se dá com terceiros?”
“– …depois de haver conservado e até agravado nossa suscetibilidade mediante a contemplação dos maus alheios, é difícil moderar a sensibilidade conosco mesmos.
– Tens razão.
– Não diremos outro tanto acerca do cômico? Se tu manifestas um prazer excessivo em ouvir palhaçadas sobre o que em ti mesmo te envergonharia ao invés de produzir teu riso, mas que tratas como ridículo quando escutas vindo de uma terceira pessoa, deixando neste momento de detestar tais condutas como más, ainda que seja no teatro em vez de em meras conversas privadas acerca de entes conhecidos, todo o processo de identificação que se dá com as emoções patéticas¹ irá, seguro, se repetir. Ao desejo de fazer rir, antes reprimido pela razão, serão soltas as rédeas. Antes temias passar por bufão ou histrião, mas, agora, alimentados esse desejo e essa propensão para a comédia, eles se tornarão predominantes em tua alma! O início é mais hesitante, mas em breve o homem não terá qualquer resquício de pudor diante dos demais, até ver-se convertido num farsante de carteirinha. Um comediante profissional.
– E o pior é que estás coberto de razão, Sócrates!”
¹ Trágicas, sérias, graves, capazes de causar abalo ou comoção. Palavra de origem grega que se perverteu para nós.
“em nosso Estado não podemos admitir outras obras de poesia além dos hinos aos deuses e das odes aos heróis”
“procuraremos não recair na paixão que por ela (a poesia) sentimos em nossa juventude, e de cuja influência não se livra fácil o comum dos mortais”
“– Pode se chamar <grande> aquilo que se passa num pequeno espaço de tempo? O intervalo que separa nossa infância de nossa velhice é bem curto comparado à totalidade do tempo.
– Com efeito pode-se dizer que nada é.
– E não crerias absurdo se um ser imortal se devotasse a contemplar e se preocupar com espaços de tempo tão efêmeros ao invés de dirigir seu olhar à eternidade?
– Crê-lo-ia absurdo. Mas a propósito de quê vem essa afirmação tão súbita?
– Não sentes que nossa alma é imortal e que jamais perece?
Ao ouvir estas palavras, olhando-me atônito, disse:
– Não, por Zeus! Podes prová-lo?”
“Se encontramos na natureza uma coisa a que um mal pode tornar miserável, embora não possa dissolver nem destruir, desde este instante não é factível assegurar que esta coisa não poderá perecer?” “Mas é evidente que uma coisa que não pode perecer nem por seu próprio mal nem por um mal estranho deve necessariamente existir para sempre!”
“se o número de seres imortais se fizesse maior, esses novos seres se formariam daquilo que é mortal e se decompõe”
“– Não me concederás também que o homem, querido pelos deuses, só deveria esperar deles bens, mas que às vezes recebe males como expiação de faltas cometidas em vidas passadas (muitas delas não-humanas)?
– Assim o creio.”
“E quanto aos injustos, defendo que, ainda quando desde muito tenros já tenham aprendido a dissimular o que são, na sua maior parte acabam por desvelar sua natureza hora ou outra até o final de suas vidas; os injustos, em geral, colhem na velhice o ridículo e o opróbrio que plantaram durante toda a vida (…) afirmo que serão açoitados e submetidos ao tormento; numa palavra, imagina-te que escutas de minha boca todos os gêneros de suplício concebíveis.”
“Não vou contar uma estória de Alcínoo, que é comprida e maçante.¹ É a simples história dum homem puro de coração, Er o Armênio, originário da Panfília.² Dez dias após uma batalha cruel e sangrenta, onde encontraram pilhas de cadáveres, o seu era o único intacto pela ação do tempo. Conduzido a seu lar para as cerimônias fúnebres, ao décimo segundo dia, já prestes a ser deposto nas chamas, o destino de todos os defuntos, volveu à vida de repente, e referiu aos circunstantes tudo o que havia visto <do outro lado>. Segundo Er, no momento em que sua alma saiu do corpo, juntou-se a uma infinidade de outras almas em um sítio fantástico; havia duas aberturas na terra e mais duas no céu, neste lugar, estas alinhadas com aquelas, de modo que pareciam possuir alguma relação. Entre os dois pares estavam sentados vários juízes. Assim que pronunciavam sua sentença, os juízes mandavam os justos seguirem por uma das vias que conduziam ao céu, à direita, não sem antes marcar suas costas com uma insígnia que confirmava seus destinos bem-aventurados; os injustos, por sua vez, eram obrigados a seguir à esquerda, por uma das vias telúricas, e também recebiam um selo, desta feita condenatório. Nele, registravam-se todas suas más ações. Quando chegou a vez de Er ser julgado, de súbito os juízes mudaram de idéia, e decidiram que era preciso que alguém retornasse e levasse aos vivos as notícias do que se passava neste além-mundo, e ele fôra o escolhido. Comandaram que passasse mais tempo por ali, escutando e observando atentamente tudo o que acontecia ao seu redor. (…) Er viu que das segundas aberturas (pois, lembre-se, havia duas aberturas para cada destino desta viagem, mas só a primeira de cada par era usada para os que se iam após o julgamento) voltavam outras tantas almas, umas das profundas, outras do paraíso (…) Estas almas que estavam de regresso se detinham no caminho para conversarem calmamente entre si, referindo sua jornada, parecendo peregrinos numa feira, que se reviam depois de uma longa pausa. As que vinham da estrada da terra se exprimiam com gemidos e lamúrias, despertados pela recordação de mil anos, o tempo total que passavam no refúgio subterrâneo. As que vinham do retiro celeste só tinham deleites e prazeres para narrar. (…) Er escutou um diálogo que lhe chamou a atenção: contavam o destino de Ardieu, célebre tirano panfiliano do milênio anterior. Ardieu matara seu próprio pai, já bastante idoso, bem como seu irmão mais velho, sem falar que cometera muitos outros crimes aberrantes e atrozes. <Ele não volta, nem hoje e nem nunca!>, é o que se disse a seu respeito. (…) Acudiram alguns homens selvagens, que pareciam feitos de fogo. De imediato conduziram, por coerção, algumas das almas presentes, as piores dentre elas. Ardieu estava entre elas. Seus pés e suas mãos foram amarrados, e a cabeça imobilizada. Depois de derrubados brutalmente, foram esfolados em castigos contínuos, em seguida arrastados para fora da trilha, sobre urzes, que logo se conspurcaram de sangue. Os <homens de fogo> explicaram às almas que apenas testemunhavam aquele tratamento o porquê deste suplício direcionado às almas criminosas incorrigíveis; contaram também que após esta série de sofrimentos elas seriam arremessadas no Tártaro, o abismo do Hades.”
¹ Odisséia, Capítulos 9 a 12.
² Na Ásia.
“A virtude não tem dono. Cada qual participa dela conforme a honra ou a despreza. Cada qual é livre para agir, porque Deus é inocente.”
“Diz-se que a alma de Orfeu escolhera reencarnar como cisne devido ao rancor e ódio que nutria pelas mulheres, que o chacinaram na outra vida. Orfeu tinha horror à idéia de ser engendrado de novo em um útero de mulher. Diz-se também que a alma de Tamiras escolheu reencarnar como rouxinol. Diz-se também que uma alma de cisne optou por voltar na forma de humano, bem como muitos outros animais cantores. Outra alma, após o fim da última vida, escolheu a condição de leão na próxima. E sabem quem era esta alma? Ájax, filho de Telamon. Pesaroso das guerras armadas entre os homens, recusou-se obstinadamente a repetir a vida de guerreiro. Dizem também que a alma de Agamêmnon, igualmente dissaborosa quanto à existência humana depois de todas as desgraças que lhe sobrevieram neste mundo, optou por reencarnar como águia.”
(*) “Epeu, filho de Panopeu, foi quem construiu o cavalo de madeira que os aqueus usaram para invadir Tróia.”
“Como eu referira, havia almas de animais que foram promovidas a humanos, ou promovidas ou rebaixadas a outras espécies animais, segundo a vida que viveram; os animais injustos reencarnavam como animais selvagens; os justos, como animais domésticos.”
AMEN. “mot hébreu, usité dans l’Eglise à la fin de toutes les prieres solemnelles dont il est la conclusion; il signifie fiat [faça-se]; c’est-à-dire, ainsi-soit, ainsi-soit-il. Les Hébreux avoient 4 sortes d’amen; l’un entr’autres qu’ils appelloient l’amen juste, devoit être accompagné de beaucoup d’attention & de devotion; c’est l’amen entendu dans le sens que nous venons de l’interpréter, lequel a passé dans toutes les langues sans aucune altération.
Quelques Auteurs prétendent que le mot amen n’est qu’un composé des lettres initiales de ces mots, adonaï melech neeman, Dominus rex fidelis, expression usitée parmi les Juifs, quand ils vouloient donner du poids & de l’autorité à ce qu’ils disoient. En effet, pour exprimer en abregé les mots, adonaï, melech, neeman, les Rabbins ne se servent que des lettres initiales, qui jointes ensemble forment réellement le mot amen.
(…)
PARA SER SINCERO…
La racine du mot amen est le verbe aman, lequel au passif signifie être vrai, fidele, constant, &c. d’où a été fait le nom amen qui signifie vrai; puis du nom amen on a fait une espece d’adverbe affirmatif, qui placé à la fin d’une phrase ou d’une proposition, signifie qu’on y acquiesce, qu’elle est vraie, qu’on en souhaite l’accomplissement, &c. Ainsi, dans le passage que nous venons de citer du Deutéronome, Moyse ordonnoit aux Levites de crier à haute voix au peuple: maudit celui qui taille ou jette en fonte aucune image, &c. & le peuple devoit répondre amen; c’est-à-dire, our, qu’il le soit, je le souhaite, j’y consens. Mais au commencement d’une phrase, comme il se trouve dans plusieurs passages du Nouveau-Testament, il signifie vraiment, véritablement. Quand il est répété deux fois, comme il l’est toûjours dans S. Jean, il a l’effet d’un superlatif, conformément au génie de la langue Hébraïque, & des 2 langues dont elle est la mère, la Chaldaïque & la Syriaque. C’est en ce sens qu’on doit entendre ces paroles: amen, amen, dico vobis. Les Evangélistes ont conservé le mot hébreu amen dans leur grec, excepté S. Luc qui l’exprime quelquefois par A’LHQW=, véritablement, ou NAI\, certainement. (G)”
…E a celeuma da alma continua no verbete AMENTHES, onde ficará claro, mais uma vez, que os Modernos podem compreender tudo, menos qualquer vírgula dos Antigos! “Ils n’ont imaginé que ce moyen [Mundo subterrâneo para alojar as almas, dos animais aos Faraós, reputado como criação egípcia. Num primeiro momento, não havia o que hoje chamamos de Céu e Inferno, ou seja, a divisão moral entre bons e maus na vida carnal, como castigo ou recompensa pelos seus atos temporais – castigo ou recompensa estes dentro do tempo, como não poderiam deixar de ser, ou seja, a pura loucura!] ou la métempsycose, pour accorder la Providence avec la distribution inégale des biens & des maux dans ce monde. La Philosophie les avoit suggérés l’un & l’autre aux sages, & la révélation nous a appris quel est celui des deux que nous devions regarder comme le vrai. Nous ne pouvons donc plus avoir d’incertitude sur notre existence future, ni sur la nature des biens ou des maux qui nous attendent après la mort. La parole de Dieu qui s’est expliqué positivement sur ces objets importans, ne laisse aucun lieu aux hypothèses.Mais je suis bien étonné que parmi les anciens Philosophes que cette lumiere n’eclairoit pas, il ne s’en soit trouvé aucun, du moins que je connoisse, qui ait songé à ajoûter aux tourmens du Tartare & aux plaisirs de l’Élisée, la seule broderie [bordado, costura, decoração, emenda, adorno] qui leur manquât; c’est que les méchans entendroient dans le Tartare, & les bons dans l’Élisée, ceux-ci tout le bien, & ceux-là tout le mal qu’on diroit ou qu’on penseroit d’eux, quand ils ne seroient plus. Cette idée m’est venue plusieurs fois à la vûe de la statue équestre de Henri IV. J’étois fâché que ce grand Monarque n’entendît pas où il étoit [na pose da estátua ou na sua vida?], l’éloge que je faisois de lui dans mon coeur. Cet éloge eût été si doux pour lui! car je n’étois plus son sujet. [declaração, principiando no vermelho, arrogante e enigmática de não se sabe qual co-autor da maudite encyclopédie!]”
Para elucidar um pouco mais: Henrique IV é o inaugurador da dinastia Bourbon. Parece ser a sina desse tron(c)o real ser degolado ou passar perto de sê-lo. Desistiu do Protestantismo para ser reconhecido por todas as facções católicas como chefe-mor da França de então (transição XVI-XVII). Publicador do Édito de Nantes. “Considered a usurper by some Catholics and a traitor by some Protestants, Henry became target of at least 12 assassination attempts [a diferença com relação, vamos dizer, a Hitler é que ele realmente acabou morrendo assassinado, depois de tudo!]. An unpopular king immediately after his accession, Henry’s popularity greatly improved after his death” Sua estátua foi esculpida 4 anos após sua morte, mas foi depredada à Revolução Francesa. “Henry IV’s popularity continued when the first edition of his biography, Histoire du Roy Henry le Grand, was published in Amsterdam in 1661. It was written by Hardouin de Péréfixe de Beaumont, successively bishop of Rhodez and archbishop of Paris, primarily for the edification of Louis XIV, grandson of Henry IV. A translation into English was made by James Dauncey for another grandson, King Charles II of England.” Sem saber quem escreveu o verbete e qual era exatamente sua relação com o “Bom Rei”, fica difícil aventar qualquer interpretação para suas digressões tão pessoais…
Nenhum Pequeno Rei E[dwar(f)]do gostaria de falar comigo a não ser num sonho de uma noite de (Um dia) verão, ambientada no Japão, concordam?!
Qual é o seu [co]gnome?
“AMIDA, s. m. (Hist. mod.) faux Dieu adoré par les Japonois. Il a plusieurs temples dans l’empire du Japon, dont le principal est à Jedo. Sa statue composée d’un corps d’homme avec une tête de chien comme l’Anubis des Anciens, est montée sur un cheval à sept têtes proche de la ville de Meaco. On voit un autre temple dédié à cette idole, qui y est représentée sous la figure d’un jeune homme qui porte sur sa tête une couronne environnée de rayons d’or. Il est accompagné de mille autres idoles qui sont rangées aux deux côtés de ce temple. Les Japonois ont une si grande confiance dans leur idole Amida, qu’ils se persuadent de joüir d’un bonheur éternel, pourvû qu’ils puissent souvent invoquer ou prononcer son nom. Ils croyent même qu’il suffit pour se sauver, de repéter fréquemment les paroles suivantes: Nami, Amida, buth, c’est-à-dire heureux Amida, sauvez-nous. On garde une des figures de cette idole à Rome dans le cabinet de Kirker, comme on le peut voir dans le Mus. Coll. Rom. Soc. Jesu, Amft. 1678. (G)” BUDA
“Jaspers analizza in un saggio del 1922 Genio e Follia il rapporto esistente tra la schizofrenia e la genialità.”
“Psichiatria e filosofia trovano, in Jaspers, il loro accordo attorno ad una sola parola. La parola è <Schizofrenia>, la mente (PHREN) scissa (SCHIZO) in due mondi, l’uno si rivede e disperde nell’altro senza che sia più possibile capire quale dei due sia il mondo vero.”
“Tuttavia, questo scacco, questa sconfitta, offrirebbe uno stimolo in chi possiede del talento artistico, facendo affiorare velatamente la trascendenza, propria del principio primo, di Dio. Quindi, questa ultima per esplicitarsi ha bisogno del dato sensibile, ed il dato sensibile da contingente diventa necessario, ma il punto fondamentale è che la trascendenza non può identificarsi completamente attraverso un dato sensibile, ma si costituisce attraversando il dato sensibile. Se l’elemento di trascendenza facesse tutt’uno, fosse <inchiodabile> ad un dato sensibile, allora questo ultimo ci direbbe quel contenuto di verità e solo quello. Invece il dato sensibile è in grado di darci significati sempre nuovi e diversi, senza identificarsi con alcun significato determinato, con un <più> determinato, allora quel <più> perderebbe la caratteristica della trascendenza, sarebbe immanente al dato sensibile.”
“Come Dioniso, che, nato da Semele, colpita dal fulmine di Zeus, trasmette il fuoco divino ai mortali nella bevanda benefica, così il poeta accoglie la folgore divina e offre, sotto forma di canto, ciò che sarebbe mortale senza questa trasmutazione.”
“Ma l’uomo che non teme la profondità dell’abisso e che non difende con terreni solidi e sicuri, può accedere alla schizofrenia perché è dell’uomo abitare la dimensione frantumata dell’essere che, inaccessibile nella sua originaria unità, si concede ad esso solo come lacerazione.
Possiamo pensare la storia come un tentativo, mai interrotto, di ricomporre questa lacerazione, possiamo pensare la religione come una proiezione nell’al di là del desiderio di ricomposizione, dobbiamo pensare all’arte e alla filosofia come proclamazione alta e forte della incomponibilità di questa lacerazione, da cui l’uomo è nato come frammento scisso tra la terra e il cielo per dirne tutta la distanza.”
“Di questo sono capaci i folli che già Platone segnalava <abitati dal dio>. Essi descrivono la condizione umana caratterizzata da quella <totale assenza di protezione> che la ragione tenta invano di mascherare col calcolo e col progetto, con la previsione e con l’anticipazione, per cui l’uomo occidentale, educato da quel tipo di <ragione>, non osa più sporgere nell’Aperto e arrischiare sensi imprevisti.” Umberto Galimberti
“Per Jaspers, non esiste il filosofo di professione. Grande filosofo può essere per lui uno scienziato, un poeta, un artista, un uomo religioso.”
“Jaspers esamina quattro malati, schizofrenici dotati di grandi capacità intellettuali: Strindberg, Swedenborg, Hölderlin ed infine Van Gogh.”
“E’ facile per noi comprendere il contenuto delle esperienze di Strindberg e di Swedenborg, poiché esso si esprime in maniera oggettiva. Le espressioni di quegli altri malati, il cui contenuto è esclusivamente soggettivo, non possiamo comprenderlo, a nostra volta, che riferendoci alla forma, al ritmo, all’immagine. Avvertiamo il suo significato profondo, ma non ci è possibile formularlo, sentiamo solo la sua scossa. Ciò che a un’analisi oggettiva appare <incoerente> può essere sentito soggettivamente come carico di senso.”
Efeito-Gogh: “La terra dei paesaggi pare vivere, si solleva e s’abbassa in onde, gli alberi sono come fiamme, tutto si torce e si tormenta, il cielo palpita. I colori ardono.”
Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.
“- Pois bem, um homem que está persuadido da existência do Hades e que é horrível, poderá deixar de temer a morte? Poderá preferi-la em combate a uma derrota e à escravidão?
– Impossível.”
PREFIGURAÇÕES SINISTRAS DAS CALDEIRAS DE LIVROS? “Conjuremos a Homero e aos demais poetas a não levarem a mal que apaguemos de sua obra essas passagens. Não é porque não sejam demasiado poéticas e não satisfaçam o ouvido do público; mas, quanto mais belas são, tanto mais são perigosas para as crianças e para os homens que, destinados a viver livres, devem preferir a morte à servidão.”
“Apaguemos também estes nomes odiosos e formidáveis de Cócito, Estige, Ínferos, Manes¹ e outros semelhantes, que fazem tremer aos que os escutam.”
¹ “1. Sombras ou almas dos mortos; 2. Deuses infernais do paganismo; 3. [Figurado] Memória dos antepassados. <manes>, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa, 2008-2013, https://dicionario.priberam.org/manes [consultado em 23-06-2019].”
“Com razão é que suprimimos nos homens ilustres as lamentações, e reservamo-las às mulheres, e ainda assim não às mais dignas dentre elas, nem aos homens vis”
“- Tampouco será conveniente que se sintam inclinados à hilaridade. Risos em excesso dão lugar quase sempre a uma alteração também violenta.
– Assim também o creio.”
“Somente os magistrados supremos terão o poder de mentir, a fim de enganar o inimigo ou os cidadãos pelo bem da república.”
“Não consintamos, pois então, que aqueles que são objeto de nosso cuidado e para quem é um dever chegar a ser homens de bem se comprazam, já varões, no imitar uma mulher, seja jovem ou velha, uma casada briguenta ou orgulhosa, que pretenda se igualar aos deuses, jactanciosa de sua suposta felicidade, ou que se abandone em desgraça a queixas e lamentações. Ainda menos imitarão a adoentada, a apaixonada ou a que sofre das dores do parto.(*)” “Deve-se conhecer os dementes e os homens e mulheres maus, porém não se os deve imitar nem com eles parecer-se.”
(*) “No teatro grego, todos os papéis, tanto masculinos quanto femininos, eram desempenhados por homens.”
“Em nosso Estado daremos guarida a esses 3 tipos de narrativa ou só admitiremos uma ou outra das simples ou das mistas?”
“- Me parece, meu querido amigo, que tratamos a fundo esta parte da música que corresponde aos discursos e às fábulas, posto que falamos do que há que dizer e da forma de dizê-lo.
– Concordo contigo.
– Resta-nos falar desta outra metade da música que diz respeito ao canto e à melodia, certo?
– Ó, é evidente.”
“- Quais são as harmonias lastimosas? Diga-mo, já que és músico.
– A lídia mista, a lídia tensa¹ e outras semelhantes.
– É preciso, por conseguinte, suprimi-las como más, não só para os homens, mas também para aquelas mulheres que se gabam como sábias e moderadas.
– Totalmente de acordo.”
¹ Modalidades nascidas na Lídia, Ásia.
“- Quais são as harmonias moles e usadas nos banquetes?
– Algumas variedades da jônica e da lídia, consideradas harmonias relaxantes.
– Podem ser de algum uso para os guerreiros, meu querido?
– De forma alguma, restando, assim, apenas a dórica e a frígia para utilizar.
– Eu não conheço todas as espécies de harmonia; escolhe uma destas: uma forte, que traduza o tom e as expressões de um homem de coração, seja na peleja, seja em qualquer outra ação violenta, como quando, sem que o detenham as feridas nem a morte ou estando imerso na desgraça, espera, em tais ocasiões, com firmeza e sem se abater, pelos azares da fortuna; outra mais tranqüila, própria das ações pacíficas e completamente voluntárias de alguém que tenta convencer um outro de alguma coisa, com súplicas se é um deus, com advertências, se é um homem; ou que, ao contrário, se rende a suas súplicas, escuta suas lições e seus ditames, e que pelo menos nunca experimenta o menor contratempo, e que, enfim, longe de se envaidecer de seus triunfos, conduz-se com sabedoria e moderação e está sempre contente com sua sorte.”
“- Tampouco teremos necessidade de instrumentos de numerosas cordas nem da técnica pan-harmônica em nossos cantos e em nossa melodia, correto?
– Não, sem dúvida.
– Nem sustentaremos fabricantes de triângulos, de plectros¹ e outros instrumentos de cordas numerosas e de muitas harmonias?
– Não, ao que parece.
– Mas consentirias então em receber em nossa república os construtores e tocadores de flauta? Não equivale esse instrumento justamente aos que têm o maior número de cordas? E os que reproduzem todos os tons, são algo senão imitações da flauta?
– São equivalentes da flauta, com efeito.
– Assim, não nos restam mais que a lira e a cítara para a cidade, e para os campos o pífaro,² que será utilizada pelos pastores.
– É evidente, após tudo o que dissemos.
– Além do mais, meu querido amigo, não faremos nada extraordinário se dermos preferência a Apolo sobre Marsias,³ e aos instrumentos inventados por este deus aos do sátiro.
– Não, por Zeus!”
¹ Palheta
² Ou pife ou pífano. As principais fontes citam sua origem como indígena, ou pelo menos ligada a comunidades suíças do século XIV, portanto seria um instrumento da idade moderna apenas; mas, pela descrição de “siringa” no dicionário, trata-se virtualmente do mesmo objeto: uma flauta mais simples, feita de tubos de cana, bambus ou ossos ocos, e portanto muito antigo.
³ Entidade mitológica. Devido a sua presunção em julgar-se melhor músico que Apolo, recebe uma cruel punição divina (uma morte penosa).
“todas as medidas se reduzem a três tipos, assim como todas as harmonias resultam de quatro tons principais”
“Creio tê-lo ouvido falar algo confusamente acerca de certo metro composto que se chamava enoplio,¹ de um dátilo² e um heróico,³ e que se compunha, não sei como, igualando a parte tônica com a átona4 e terminando em sílabas longas ou breves; ademais, formava outro que se chamava iambo,5 creio eu, e não sei qual outro chamado troqueu,6 que se compunha de longas e breves.”
¹ A palavra parece existir só em italiano, celeiro precoce da música clássica; “enóplio” em Português é um inseto. Por falta de conhecimento em teoria musical, deixo no original, acrescentando o itálico que não havia na versão de Azcárate. Descreve o movimento rítmico que vai da sílaba breve à longa. Lembrando que, no contexto do diálogo platônico, não se trata só de música, mas algo mais amplo: pode se referir simplesmente à métrica utilizada por um poeta; normalmente o poeta se apresentava no teatro, ou um ator apresentava o poema escrito, sendo a voz humana, aliás, um instrumento musical em si, e dos mais complexos e versáteis.
² Uma sílaba longa + 2 breves; nesta ordem.
³ Normalmente associado a composições de versos decassílabos.
4 Ou “tonal e atonal”.
5 Sílaba átona sílaba tônica
6 Sílaba tônica sílaba átona (ou ainda “coreu”).
“o ritmo e a harmonia estão feitos para as palavras, e não as palavras para o ritmo e a harmonia.”
“- Não vês que os atletas passam a vida dormindo, e que, por pouco que se separem do regime que se lhes prescreve, contraem perigosas doenças?
– Já o observei.
– Necessitamos, pois, de um regime de vida mais flexível para os atletas guerreiros, que devem estar, como os cães, sempre alertas, ver tudo, ouvir tudo, mudar sem cessar, em campanha, de alimento e de bebida, sofrer frio e calor e, em conseqüência, ter um corpo à prova de todas as fadigas.
– Penso igual.”
“Em Homero mesmo pode-se aprendê-lo. Sabes que à mesa dos heróis nunca se servira peixe embora estivessem acampados no Helesponto, nem frituras, só carne assada, alimento cômodo para gente em guerra, a quem é mais fácil fazer fogo que levar consigo utensílios de cozinha.”
“-…as novas palavras <flatulência> e <catarro>.
– Decerto que estas palavras são novas e estrambóticas.
– E desconhecidas, na minha opinião, nos tempos de Asclépio.¹”
¹ Fundador mitológico da medicina.
MODERNIDADE: MELHOR VIVER DOENTE
“Que caia doente um carpinteiro, e verás como pede ao médico que lhe dê logo um vomitório ou um purgante ou, se for necessário, recorra ao ferro ou ao fogo. Mas se lhe prescreve um tratamento muito comprido, à base de gorrinho de lã para a cabeça e outras coisinhas que são moda, dirá bem pronto que não tem tempo para ficar de cama e que prefere morrer que renunciar a seu trabalho a fim de se ocupar do seu mal. Em seguida dispensará o médico e voltará a seu método ordinário de vida, com o qual ou recobrará a saúde cedo ou tarde, dedicado à labuta diária, ou, se o corpo não pode resistir à enfermidade, advirá a morte em seu auxílio e assim se livrará de preocupações.”
“- Em compensação, o rico, segundo se diz, não tem nenhuma classe de tarefas à qual não possa renunciar.
– Isso é o que dizem, ao menos.”
“Não é certo que o primeiro efeito da música é adoçar seu valor, da mesma forma que o fogo abranda o ferro, e afrouxa essa rigidez que antes o inutilizava e o fazia de difícil trato? Mas se se continua entregando a seu feitiço sem se conter, esse mesmo valor desaparece e se derrete pouco a pouco, cortados por assim dizer os nervos da alma” “Sé a alma é fogosa, pelo contrário, sua coragem, ao se debilitar, faz-se instável; o menor motivo a irrita ou acalma, e em vez de fogosa torna-se colérica, irascível, repleta de mau humor.”
“Vós que sois todos parte do Estado, vós – dir-lhes-ei, continuando a ficção – sois irmãos; mas o deus que os formou fez entrar o ouro na composição daqueles que estão destinados a governar os demais, e assim são os mais preciosos. Mesclou prata na formação dos auxiliares, e ferro e bronze na dos lavradores e demais artesãos. Como possuís todos uma origem comum, em que pese terdes, corriqueiramente, filhos que parecem-se convosco, poderá suceder, não obstante, que uma pessoa da raça de ouro tenha um filho da raça de prata, que outra da raça de prata dê a luz a um filho da raça de ouro, e que o mesmo suceda reciprocamente nas demais raças.” “há um oráculo que diz que perecerá a república quando for governada pelo ferro ou pelo bronze.”
“Que comam sentados em mesas comuns, e que vivam juntos como devem viver os guerreiros no campo. Que se lhes faça entender que os deuses colocaram em suas almas ouro e prata divina e, por isso, eles não têm necessidade do ouro e da prata dos homens; que não lhes é permitido manchar a posse deste ouro imortal com a do ouro terrestre; que o ouro que eles têm é puro, enquanto que o ouro dos homens foi em todos os tempos a origem de muitos crimes.”
Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.
(*) “Os antigos criam que as serpentes se deixavam hipnotizar pelo canto. Vide Virgílio, Éclogas, 8:71.”
“Diz-se que é um bem em si o cometer a injustiça e um mal o padecê-la. E que resulta um maior mal em padecê-la que um bem em cometê-la. Que os homens cometeram e sofreram a injustiça alternativamente; experimentaram a ambas, e tendo todos os homens conhecido o que é sofrer já por bastante tempo, e não podendo os mais débeis dentre eles evitar os ataques dos mais fortes, nem atacá-los por sua vez, creram que era de interesse comum impedir que se fizesse e que se recebesse qualquer mal. Daqui nasceram as leis e as convenções. Passou-se a chamar justo e legítimo o que foi ordenado pela lei. (…) E chegou-se mesmo a amar a justiça, não porque seja um bem em si mesma, mas em razão da impossibilidade em que nos coloca de cometer a injustiça. Porque aquele que pode cometê-la e é verdadeiramente homem não se põe a negociar tratos para evitar que se cometam ou sofram injustiças, e seria isso uma loucura sua, caso negociasse. Eis aqui, Sócrates, a natureza da justiça.”
“Giges era pastor do rei da Lídia. Depois de uma tempestade seguida de violentos abalos sísmicos, a terra se abriu justo no local em que apascentava o seu gado; assombrado diante desta maravilha natural, desceu pela fenda aberta e, entre tudo o de mais estranho que encontrou, viu um cavalo de bronze, em cujo ventre havia, abertas, portinholas, pelas quais enfiou a cabeça para verificar o conteúdo das entranhas do simulacro de animal. O que encontrou foi um cadáver de porte aparentemente superior ao humano. Este cadáver, ademais, estava nu, e só possuía um adorno, um anel de ouro num dos dedos. Giges o tocou e o retirou da mão do cadáver. Posteriormente, havendo-se todos os pastores se reunido em assembléia da forma costumeira, ao fim do mês, a fim de prestar contas ao rei sobre o estado de seus rebanhos, Giges lá compareceu, usando o anel no dedo e sentando-se em meio aos demais pastores. Quando a pedra preciosa do anel, por acidente, girou para o lado de dentro (da palma da mão de Giges), ele se tornou invisível, e então dele falaram como se estivera ausente. Embasbacado com este novo prodígio, Giges girou a pedra de novo para o lado externo, e na mesma hora se fez visível.”
“Decidido, sabendo agora usar seu objeto, tramou para incluir-se entre os da comitiva de pastores que teriam uma conversação privada com o rei. Chegado ao palácio, corrompeu a rainha e com seu auxílio se desfez do rei e se apoderou do trono. Ora, se existissem dois anéis desta espécie, e se um fosse concedido a um homem justo e outro a um injusto, é consenso geral que provavelmente não haveria um só homem de caráter bastante firme para perseverar na justiça e abster-se de se apropriar dos bens alheios, sendo que poderia fazê-lo impunemente: furtar em praça pública, invadir as casas, abusar de quem fôra, matar alguns, libertar outros dos grilhões e, enfim, fazer tudo o que quisera de posse de um poder semelhante ao dos deuses em meio aos mortais. Em nada difeririam, portanto, as condutas de um e de outro: ambas tenderiam aos mesmos fins, e nada provaria melhor que ninguém é justo deliberadamente, mas tão-só por necessidade”
“O grande mérito da injustiça consiste em parecer justo sem sê-lo. É preciso dotar, portanto, o homem perfeitamente injusto da perfeita injustiça sem nada tirar dela, que, assim, mesmo cometendo os maiores crimes, saberia sempre conservar uma reputação de homem de bem; e quando ele desse um passo em falso, saberia sempre remediá-lo a tempo. Seria um homem tão eloqüente que convenceria de sua inocência aos próprios homens que se tornassem vítimas de suas ações e que fossem os seus acusadores; atrevido e poderoso, ora por si mesmo, ora através das amizades, operaria de modo a sempre conseguir pela força o que não poderia obter de outra forma.”
“O justo, dizem, o que é tal como eu o pintei, será açoitado, atormentado, acorrentado, queimar-se-á seus olhos, e, por fim, depois de terem-no feito sofrer toda a classe de males, será empalado, e assim farão compreender que não adianta tratar de ser justo, mas tão-somente de parecer sê-lo.” “enriquece, faz o bem aos seus íntimos, mal aos inimigos, oferece sacrifícios e presentes magníficos aos deuses, atrai a benevolência dos deuses e dos homens com mais facilidade e segurança do que o justo.”
“SÓCRATES – Os pais aconselham a justiça a seus filhos e os professores a seus alunos. E o fazem tendo em vista a justiça em si? Não, unicamente devido à reputação que vai embutida no conceito, a fim de que a reputação de homens justos propicie-lhes dignidades, uniões auspiciosas e todos os demais bens mencionados por Glauco. Mas vão ainda mais longe, e ensinam sobre os inesgotáveis favores e bênçãos derramados de mãos cheias sobre os justos pelos deuses. E citam Hesíodo e Homero (…) Museu¹ e seu filho vão ainda mais longe e prometem aos justos recompensas maiores ainda. Conduzem-nos para o além, no Hades; sentam-nos à mesa, coroados de flores, assegurando que passarão uma existência inteira em festas e banquetes, como se uma embriaguez eterna fosse a mais bela recompensa pela virtude. Segundo outros, estas recompensas não se limitam aos indivíduos. O homem são e fiel aos semelhantes revive em sua posteridade, que se perpetua de era em era.”
¹ Personagem mitológico. Teria criado os mistérios de Elêusis (esta uma das polis gregas), associados ao surgimento do orfismo (lado místico e oculto da religiosidade helena). Teria morrido de causas naturais (de velhice); talvez isso explique nossa instituição moderna do museu que preserva antiguidades artísticas e o dito popular de quem “quem vive de passado é museu”… Muito do que se sabe hoje sobre Museu foi retirado de Virgílio e Pausânias.
“Um único assunto como o dos ritos de sacrifício foi capaz de produzir uma vastidão de livros, entre cujos autores estão Museu e Orfeu, que os fazem descender, um das Musas, e o outro de Selene; e com estes discursos creia tu que não convencem apenas um ou outro, mas cidades inteiras! Estas, assim, pensam poder expiar qualquer culpa dos vivos e dos mortos através de um pequeno número de vítimas e de jogos regulares. Chamam tudo isso de purificações, estes sacrifícios instituídos para nos livrar dos males da próxima vida; e sustentam que aqueles que se isentam destas práticas estão sujeitos aos mais terríveis tormentos no amanhã.”
“Se se me diz que é árduo ao homem mau ocultar-se por muito tempo, responderei que todas as grandes empresas têm suas dificuldades, e que, suceda o que suceder, se desejo ser bem-sucedido, não tenho outro caminho a seguir que não o traçado pelos discursos que escuto. No mais, para escapar das inquirições, pode-se organizar seitas e irmandades. Mestres há que nos ensinarão a arte de seduzir o povo e os juízes com discursos artificiosos. Empregaremos a eloqüência e, na ausência desta, a força, a fim de escapar da punição de nossos crimes. Mas a força e o engodo nada podem contra os deuses. E na hipótese de que não haja deuses ou que eles não se imiscuam nas coisas deste mundo, ainda mais despreocupados ficamos de ludibria-los! Se há, sim, deuses, e eles participam, sim, dos negócios humanos, o fato é que deles só sabemos por ouvir falar, pelo povo, e pelos retratos dos poetas que descreveram sua genealogia; e precisamente estes mesmos poetas nos dizem que é possível aquietá-los e aplacar sua cólera por meio de sacrifícios, votos e oferendas.” “se alguém combate a injustiça, é que a covardia, a velhice ou qualquer outra debilidade tornam-no impotente para fazer o mal.”
“Muito me surpreendi, agradavelmente, dos discursos de Glauco e de Adimanto. Nunca admirei tanto quanto nesta ocasião seus dotes naturais”
“- (…) É quase impossível que um Estado encontre um ponto da terra em que não sejam necessárias as importações.
– É impossível, de fato.
– Também teria necessidade, nosso Estado, de que alguns se encarreguem de ir aos Estados vizinhos buscar o que falta.”
“- Mas no Estado mesmo, como se comunicarão uns cidadãos com outros sobre o fruto de seu trabalho? Porque esta é a primeira razão que tiveram para viver em sociedade e erigir tal Estado.
– É evidente que será por meio da compra e da venda.
– Logo, necessitar-se-á de um mercado e de uma moeda, signo do valor dos objetos trocados.”
“Quer dizer que nossa cidade não pode existir sem varejistas. Não é este o nome que se dá aos que, permanecendo na praça pública, nada mais fazem que comprar e vender, reservando-se o nome de atacadistas¹ aos que viajam e pululam de um Estado a outro?”
¹ Poder-se-ia usar o termo “traficantes”, mas a frase adquiriria duplo sentido. O sentido exato da sentença original não pode ser alcançado em Português, uma vez que para nós negociante, mercador ou comerciante adquiriram status de sinônimos, na prática. Então a oposição varejo-atacado não é exatamente a intenção original, mas não deixa de ser um substituto razoável – há o feirante ou microempresário sedentário e o verdadeiro ambulante, modesto ou opulento; mas fala-se aqui, efetivamente, do segundo tipo, empreendedor com capital suficiente para estabelecer papel em redes mais complexas de trocas.
“É provável que muitos não se dêem por satisfeitos com o gênero de vida simples que prescrevemos. Ainda acrescentarão camas, mesas, móveis de todas as sortes, refeições bem-condimentadas, perfumes, incensos, cortesãs e guloseimas de todas as classes e em profusão.”
“Será necessário aumentá-lo e fazer nele entrar uma multidão de gentes que o luxo, e não a necessidade, introduz nos Estados, como caçadores de todos os gêneros e aqueles cuja arte consiste na imitação por intermédio de figuras, cores e sons;¹ e ainda mais, os poetas, com todo seu cortejo, i.e., rapsodos, atores, dançarinos, empresários. E também fabricantes de artigos de todos os gêneros, principalmente aqueles que trabalham para o público feminino. Também precisaremos de novos servos: afinal, para tanta gente não farão falta aios e aias, amas e camareiras, cabeleireiros, garotos-de-recados, cozinheiros e mesmo porqueiros? No primeiro Estado não havia que pensar em todas essas coisas; mas neste, como passar sem elas? e sem toda classe de animais destinados a atender ao paladar dos gastrônomos?
– Com efeito: como não?
– Mas, com este gênero de vida, não crês que os médicos não se fazem mais necessários que antes?
– Muito mais importantes.”
¹ Pintores, escultores e músicos.
“SÓCRATES – Em decorrência, Glauco, faremos a guerra ou não? Vês alguma outra postura possível?
GLAUCO – Só esta tua.”
“SÓCRATES – Agora é preciso, querido amigo, dar guarida, em nosso Estado, a um numeroso exército que possa sair de encontro ao inimigo e defender o Estado e tudo o que possui das invasões do mesmo inimigo.
GLAUCO – Mas como?!?… Não poderão os próprios cidadãos atacar e se defender?
SÓCRATES – Não, se o princípio em que convimos ao formar o plano do Estado for autêntico. Convimos, para te lembrar, que era impossível que um mesmo homem desempenhasse vários ofícios.
GLAUCO – É, tens razão.”
“Mas estar ansioso por aprender e ser filósofo não são uma e a mesma coisa?”
“Formemos, pois, nossos homens como se tivéssemos tempo para contar estórias.”
“- Os discursos, em tua opinião, são parte integrante da música?
– Sim, assim os creio.
– E há discursos de duas classes, verdadeiros e falsos.
– Sim.
– Uns e outros entrarão igualmente em nosso plano de educação, começando pelos discursos falsos?
– Não compreendo teu pensamento.
– Não sabes que o primeiro que se faz com as crianças é contar-lhes fábulas, e que ainda quando se ache algo de verdadeiro nelas, não são, ordinariamente, mais que um tecido de falsidades?”
“Escolhamos os mitos convenientes e descartemos os demais. A seguir, comprometeremos as amas e as mães a entreter suas crianças com os mitos autorizados”
“…os de Hesíodo, Homero e demais poetas; porque os poetas, tanto os de hoje quanto os dos tempos antigos, não fazem nada senão divertir o gênero humano com falsas narrativas.”
“Acima de tudo, não é uma falsidade das maiores e das mais graves a de Hesíodo quanto aos atos de Urano, a vingança suscitada em Cronos, as façanhas deste e o péssimo tratamento que recebeu este de seu filho por sua vez? E ainda que tudo isso fôra exato, não são coisas que devam se contar na frente de crianças desprovidas de razão; é preciso condená-las ao silêncio; ou, se for preciso falar delas, só se deve fazê-lo em segredo, diante de uma audiência seleta, com a proibição expressa de revelar seu conteúdo aos de fora, e assim mesmo só depois de haver feito cada membro dessa audiência imolar, não um porco, mas uma vítima preciosa e rara a fim de limitar o número dos iniciados.” Não se deve contar o inato: o Complexo de Édipo.
“Pelo menos não se devem ouvir nunca em nosso Estado. Não quero que se diga na presença de um jovem que, cometendo os maiores crimes e até se vingando cruelmente de seu próprio pai pelas injúrias recebidas, alguém deixará de cometer qualquer coisa de extraordinário e assombroso, posto que há o precedente dos primeiros e maiores deuses, que deram o mau exemplo.”
“tampouco falaremos dos combates dos deuses, ou dos laços que havia entre uns e outros; lembre-se que nada disso é seguro. Menos ainda daremos a conhecer, seja em narrativas, seja através de pinturas e tapeçarias, as guerras dos gigantes e todas as querelas que houve entre os deuses e os heróis com seus parentes e amigos mais chegados.”
“Que jamais se ouça entre nós que Hera foi agrilhoada pelo próprio filho e Hefesto atirado do céu por seu pai, por ter desejado socorrer sua mãe quando este a mal tratava”
“ADIMANTO – Dizes coisas mui sensatas, mas se se nos perguntasse quais são as fábulas admissíveis, que responderíamos?
SÓCRATES – Adimanto, nem tu nem eu somos poetas. Nós fundamos uma república, e neste conceito nos cabe conhecer segundo que modelo devem os poetas compor suas fábulas, além de proibir que se separem fábula e autor um dia; mas não nos cabe compô-las.
ADIMANTO – Tem razão; mas o que as fábulas devem nos ensinar com respeito à divindade?
SÓCRATES – De imediato, é necessário que os poetas nos representem Deus tal qual é de todos os ângulos, seja na epopéia, seja na ode, seja na tragédia.”
“Deus, sendo essencialmente bom, não é causa de todas as coisas, como se diz por aí. E os bens e os males estão de tal maneira repartidos entre os homens que o mal domina, Deus não é causa senão de uma pequena parte do que nos acontece e não o é em tudo o mais (na natureza). A Deus só se devem atribuir os bens; quanto aos males, é preciso buscar outra causa que não seja a divindade.”
“Que não se dê confiança a Homero nem a qualquer outro poeta, insensato o bastante para disparatar sobre os deuses e para dizer, por exemplo, que:
Sobre o umbral do palácio de Zeus há dois tonéis,
um cheio de destinos felizes
e outro de destinos desgraçados,
Se Zeus toma de um e outro para um mortal,
Sua vida será uma mescla de bons e maus dias;
mas se toma só de um ou só de outro sem mescla,
uma terrível miséria o perseguirá sobre a divina terra.”
“Não consentiríamos que se dissessem estes versos de Ésquilo¹ diante de nossa juventude:
A divindade faz crescer a culpa entre os homens
quando quer arruinar uma família totalmente.”
¹ Níobe
(*) “Ínaco, drama satírico, atribuído alternadamente a Sófocles, Ésquilo e Eurípides.”
“A mentira, falando com propriedade, é a ignorância, que afeta a alma do que é enganado; porque a mentira nas palavras não é mais que uma expressão do sentimento que a alma experimenta; não é uma mentira pura, mas um fantasma filho do erro.”
“Deus é essencialmente reto e veraz em seus ditos e em suas ações, não muda de forma, nem pode enganar os demais, nem mediante fantasmas, nem mediante discursos, nem valendo-se de signos, seja durante o dia e à vigília, seja durante a noite e em sonhos.”
“Entre 1885 e 1886 foi discípulo de Charcot em Paris, e acompanhou, em 1889, em Nancy, as experiências de Bernheim sobre o hipnotismo.” Durval Marcondes
Horácio recomendava esperar 9 anos para se publicar um escrito. Ora…
“Há cerca de 40 anos que ele se dedica diariamente a 8, 9, 10, às vezes mesmo 11 análises de 1h cada.” Stephen Zweig, 1931
* * *
“Caminharemos por algum tempo ao lado dos médicos, mas logo deles nos apartaremos”
“esse enigmático estado que desde o tempo da medicina grega é denominado histeria” “diante da histeria o médico não sabe o que fazer” Para mais detalhes de Anna O., a “primeira histérica moderna”, ver BREUER.
“Tomava na mão o cobiçado copo d’água, mas assim que o tocava com os lábios, repelia-o como hidrófoba. Para mitigar a sêde que a martirizava, vivia sòmente de frutas, melões etc. (…) despertou da hipnose com o copo nos lábios. A perturbação desapareceu definitivamente.”
“Toda essa cadeia de recordações patogênicas tinha então de ser reproduzida em ordem cronológica e precisamente inversa – as últimas em primeiro lugar e as primeiras por último – sendo completamente impossível chegar ao primeiro trauma, muitas vezes o mais ativo, saltando sobre os que ocorreram posteriormente.”
“Numa senhora de cêrca de 40 anos existia um tic (tique) sob a forma de um especial estalar da língua, que se produzia quando a paciente se achava excitada e mesmo sem causa perceptível. Originara-se esse tique em 2 ocasiões nas quais, sendo desígnio dela não fazer nenhum rumor, o silêncio foi rompido contra sua vontade justamente por esse estalido. Uma vez, foi quando com grande trabalho conseguira finalmente fazer adormecer seu filhinho doente, e desejava, no íntimo, ficar quieta para o não despertar; outra vez quando, numa viagem de carro com dois filhos, por ocasião de uma tempestade, os cavalos se assustaram e ela cuidadosamente quisera evitar qualquer ruído para que os animais não se espantassem ainda mais.”
“histéricos e neuróticos: não só recordam acontecimentos dolorosos que se deram há muito tempo, como ainda se prendem a eles emocionalmente; não se desembaraçam do passado e alheiam-se por isso da realidade e do presente.”UnB quarto pai Marianna ranço Dilma risada buchicho cristofobia TCC formatura vai ter golpe vozdeus levaratéofimumavezcomeçadoojogo.
“Breuer resolveu admitir que os sintomas histéricos apareciam em estados mentais particulares que chamava <hipnóides>. As excitações durante esses estados hipnóides tornam-se facilmente patogênicas porque não encontram neles as condições para a descarga normal do processo de excitação.” Eu não era eu.
Meu pai esteve comigo – quero dizer: contra mim! ao menos se estivera ausente em ALGUMA destas ocasiões! – em todos os meus piores momentos, geralmente como protagonista ou incentivador-da-lenha-na-fogueira:
– Expulsão do colégio militar (VIVA O BOZO!);
– Tome este volante, mesmo que não queira…
– Sociologia, mas que merda!
– Por que não pagam nem passagem no seu estágio gratuito? Na verdade é um estágio oneroso!
– Sua namorada é uma vaca, a sua cunhada me contou (complô de novela mexicana – não pode estar acontecendo comigo, não é possível…)
– Você CUSTA a crescer, come demais!
– Eu não quero que você use um computador, seu nerd!
– HAHAHA! Te humilharam, HAHAHA!
– Como assim você detesta a UnB?
– Para mim você não se formou.
– Você tinha que continuar a dar aula.
– Por que você faz essa terapia idiota e toma esses remédios inúteis?
– Roque pauleira?! Urgh…
– Desenhinho?
– Você devia fazer a prova do Barão de Rio Branco…
– Você gosta de estudar, por que não se doutora?
– Não gosto da sua esposa, não gosto dessa pobraiada carioca, não gosto que você não assuma compromissos e que não pague a taxa de água, inclusive prefiro os outros inquilinos problemáticos a você…
– Finjo que não gostaria que você tivesse um filho justamente quando você pensou que seria pai só para nunca me contradizer, isto é, sempre rebaixá-lo! Agora que sua chance de ser pai é 0, eu gostaria muito de um neto…
– Por que você nunca me ajuda quando eu peço?
– Você não é o FERA em informática? Me ajude a renovar este detector de radares, me ajude a pagar esta multa, me ajude, me ajude com a 2ª via, me ajude!!!… Ingrato!
– Lula isso Lula aquilo, PT me fodeu, comeu meu cu, fodeu meu país, só você não enxerga isso!
– Não consegue dormir? Que mentira é essa?!
– Idiota, não serve nem pra reagir a um assalto!
– Eu sou muito macho, reajo a PMs… Inclusive, revise esse texto em que conto essa estória; vou entregá-la na delegacia.
– Não existe este livro clássico de autor alemão na Alemanha democrática, este homem facínora (socialista, veja você!) foi banido deste país de Primeiro Mundo!
– Por que você demorou tanto na perícia médica, por que você relatou isso ao médico? Vão pensar que você é doido! Seja mais esperto, bata na mesa, resolva, como eu!
– ISSO É FRESCURA! SUA VIDA É UMA FRESCURA! Nos dois sentidos: eu PENEI bem mais. Tenha dó deste moribundo aqui…
– Cuide do seu irmão, pois eu vou morrer e ele precisa ser cuidado – por que não você?! Só porque eu nunca fiz nada do que te peço, não quer dizer que você não tenha que me obedecer, afinal, SOU SEU PAI! EU RESPEITAVA MEU PAI! MEU PAI ERA UM MERDA! Mas não divaguemos sobre aquilo que não nos diz respeito… Porque filosofar é coisa de inútil…
“Onde existe um sintoma, existe também uma amnésia, uma lacuna da memória, cujo preenchimento suprime as condições que conduzem à produção do sintoma.”
“A teoria de Breuer, dos estados hipnóides, tornou-se aliás embaraçante e supérflua, e foi abandonada pela psicanálise moderna.”
P. 24: “Tornou-se-me logo enfadonho o hipnotismo, como recurso incerto e algo místico; e quando verifiquei que apesar de todos os esforços não conseguia hipnotizar senão parte de meus doentes, decidi abandoná-lo, tornando o procedimento catártico independente dele.
“dissociação” – mito ligado à histeria?
Somos todos fujões.
“Em lugar do breve conflito, começa então um sofrimento interminável.”
“Podemos admitir que seja tanto maior a deformação do elemento procurado quanto mais forte a resistência que o detiver.”
“Aceitando a proposta da Escola de Zurique (Bleuler, Jung e outro), convém dar o nome de <complexo> a um grupo de elementos ideacionais interdependentes, catexizados de energia afetiva.”
“Uma observação atenta mostra, contudo, que as idéias livres nunca deixam de aparecer.”
“Para o psicanalista este método é tão precioso quanto para o químico a análise qualitativa.”
“estudo das psicoses, com tanto êxito empreendido pela Escola de Zurique [?]”
O tripé do psicanalista: livre associação – sonho – ato falho. Meu blog é um manancial dos dois primeiros.
“Parece-me quase escandaloso apresentar-me neste país de orientação prática como <onirócrita>”
“Quando me perguntam como pode uma pessoa fazer-se psicanalista, respondo que é pelo estudo dos próprios sonhos.”
Hora solene de bramir o chicote em cômodos escuros semiconhecidos, dar uma flor até para quem é homem e quem sabe rolar por aí velozmente sem olhar para trás. Cifrões. O que mais me dá raiva é que eu gostaria de matar quem me proporcionava isso na infância.
Por ora continuarei matando edipianamente a aula de inglês, refazendo meus estudos abandonados e esquecendo a bolsa de educação física. E me deixarei dominar pelo pânico e dissabor do instante. Ansiosos não tem pesadelos.
“Na vida onírica a criança prolonga, por assim dizer, sua existência no homem, conservando todas as peculiaridades e aspirações, mesmo as que se tornam mais tarde inúteis.”
“A ansiedade é uma das reações do ego contra desejos reprimidos violentos.”
“o esquecimento de coisas que deviam saber e que às vezes sabem realmente (p.ex. a fuga temporária dos nomes próprios), os lapsos de linguagem, tão freqüentes até mesmo conosco, na escrita ou na leitura em voz alta; atrapalhações no executar qualquer coisa, perda ou quebra de objetos, etc., bagatelas de cujo determinismo psicológico de ordinário não se cuida, que passam sem reparo como casualidades, como resultado de distrações, desatenções. Juntam-se ainda os atos e gestos que as pessoas executam sem perceber, e sobretudo, sem lhes atribuir importância mental, como sejam trautear melodias, brincar com objetos, com partes da roupa ou do próprio corpo, etc.” Cf. A Psicopatologia da Vida Cotidiana, 1901.
“as perturbações do erotismo têm a maior importância entre as influências que levam à moléstia, tanto num como noutro sexo.” “Quando, em 1895, publiquei com o Dr. J. Breuer os Estudos sobre a Histeria, ainda não tinha esta opinião”
“aquela mescla de lubricidade a afetado recato é o que governa a maioria dos <povos civilizados> nas coisas da sexualidade.”
“Só os fatos da infância explicam a sensibilidade aos traumatismos futuros e só com o descobrimento desses restos de lembranças é que (…) afastamos os sintomas.”
“Não é verdade certamente que o instinto sexual, na puberdade, entre no indivíduo como, segundo o Evangelho, os demônios nos porcos.”
F. – The Analysis of a Phobia in a Five-Year-Old Boy
“O prazer de chupar o dedo, o gozo da sucção, é um bom exemplo de tal satisfação auto-erótica partida de uma zona erógena. Quem primeiro observou cientificamente esse fenômeno, o pediatra Lindner (1879), de Budapeste, já o tinha interpretado como satisfação dessa natureza e descrito exaustivamente a transição para outras formas mais elevadas de atividade sexual. Outra satisfação da mesma ordem, nessa idade, é a excitação masturbatória dos órgãos genitais, fenômeno que tão grande importância conserva para o resto da vida e que muitos indivíduos não conseguem suplantar jamais.”
“Do gozo visual ativo [voyeurs] desenvolve-se mais tarde a sede de saber, como do passivo [exibicionista] o pendor para as representações artísticas e teatrais.”
“Os mais profundamente atingidos pela repressão são primeiramente, e sobretudo, os prazeres infantis coprófilos”
“o complexo nuclear de cada neurose”
P. 44: Édipo e Hamlet
“O homem enérgico e vencedor é aquele que pelo próprio esforço consegue transformar em realidade seus castelos de ar.” E eu que fui longe demais… quixotei-me para salvar-me… Psicanálise como castelo aéreo. Lucy in the divan without diamonds…
“Quando a pessoa inimizada com a realidade possui dotes artísticos (psicologicamente ainda enigmáticos [hehe]) podem suas fantasias transmudar-se não em sintomas senão em criações artísticas. Cf. Rank, 1907”
VdP: “Conforme as circunstâncias de quantidade e da proporção entre as forças em choque, será o resultado da luta a saúde, a neurose ou a sublimação compensadora.” Categoria residual do que ele não pôde entender.
Nunca acabarão nem a ternura nem a repulsa.
Pp. 47-8: o transfer
B) LEONARDO DA VINCI E UMA LEMBRANÇA DA SUA INFÂNCIA [Eine Kindheitserinnerung des Leonardo da Vinci] (1910), trad. brasileira: Walderedo Oliveira
“Leonardo, que talvez fosse o mais famoso canhoto da história, jamais tivera um caso de amor.”
(*) “o estudo freudiano sobre mães-deusas andróginas”
“Es liebt die Welt das Strahlende zu schwärzen
Und das Erhabene in den Staub zu ziehn.”
“O mundo gosta de denegrir o brilhante
E arrastar na lama o sublime.”
Schiller, A Jovem de Orléans
“gênio universal cujos traços se podia esboçar, nunca definir” Burckhardt
Desprezava o ofício de escritor. Trattato della Pittura.
O que para você é o Big Bang para mim foi só uma conseqüência.
“descobria defeitos em coisas que, aos outros, pareciam milagres.” Solmi (1910)
Von Seidlitz traz uma história das obras de Da Vinci, relatando telas e restaurações…
Desenhou armas para César Bórgia apesar de pacifista.
“Não existe nas anotações de Leonardo um único comentário a respeito dos acontecimentos de sua época ou qualquer demonstração de preocupação com êles.”
“Leonardo [se absteve de] examinar de perto os mamilos de qualquer mulher em período de amamentação. Se o tivesse feito teria certamente notado que o leite passa através de uma porção de canais excretores separados. Leonardo, no entanto, desenhou um único canal”
“Não se tem o direito de amar ou odiar qualquer coisa da qual não se tenha conhecimento profundo.” Botazzi
Solmi, o “bom biógrafo”, segundo Freud: “Tale transfigurazione della scienza della natura in emozione, quasi direi, religiosa, è uno dei tratti caratteristici del manoscritii vinciani”
“Terá pesquisado em vez de amar.”
“não mais queria estudar pelo amor à arte mas, sim, pelo próprio amor ao estudo.” Solmi
“Il sole non si move.” in: Quaderni d’Anatomia
P. 72: as crianças e as perguntas
Quem o tempo todo se reescreve demonstra que não pode passar por correto mesmo durante uma geração. Ou alguém aí já ouviu falar de uma segunda edição do Hamlet? Para nós, o que está dito, está dito. Livro perene de pedra, numa única camada.
Filho de peixe molusco alado é. Filho de molusco alado peixe é.
“A tendência a botar o órgão sexual masculino na bôca e a chupá-lo, o que numa sociedade respeitável é considerado uma perversão sexual horrível, encontra-se, no entanto, com muita freqüência entre as mulheres de hoje – e de outros tempos também, como o evidenciam esculturas da antiguidade – e no ardor da paixão isso parece perder completamente o seu caráter repulsivo.” O boquete é instintivo.
Krafft-Ebing – Psycopathia Sexualis
Little Hans virou Joãozinho no Brasil.
“O que nos leva a classificar alguém como sendo um invertido (homossexual) não é o seu comportamento real porém a sua atitude emocional.”
Antes do séc. XIX, ninguém podia saber a conotação dos hieróglifos egípcios. Uma civilização tão antiga, uma impressão e um julgamento tão recentes…
“Uma característica especial do panteão egípcio era que os deuses individuais não desapareciam quando ocorria um processo de sincretismo.” “Ora, essa deusa-mãe com cabeça de abutre era geralmente representada pelos egípcios com um falo, seu corpo era de mulher, conforme mostram os seus seios, mas possuía também um membro masculino em ereção.”
“podemos encontrar aqui uma das raízes do anti-semitismo que aparece com fôrça tão elementar e se manifesta de modo tão irracional entre as nações do Oeste. A circuncisão é inconscientemente associada à castração.”
“Um culto fetichista cujo objeto é o pé ou calçado feminino parece tomar o pé como mero símbolo substitutivo do pênis da mulher, outrora tão reverenciado e depois perdido.”
“Sem o saber, os coupeurs de nattes desempenham o papel de pessoas que executam um ato de castração sôbre o órgão genital feminino.” Escola Classe 106 Norte – Érika & A Tesoura Amarela Poucas madeixas. Impulso incontrolável. Diretoria. Morte da lembrança. Hiato. Morte da Infância. Ressurreição. E se…? E se for “inveja da feminilidade”, a antítese da inveja do pênis? E se radica aí minha obsessão metaleira, minha preferência por deixar o cabelo crescer?
“e quando a conexão entre a religião oficial e a atividade sexual se tornou oculta da consciência geral, cultos secretos se dedicavam a conservá-la viva entre um certo número de iniciados.”
Pp. 91-2: as mais polêmicas até aqui. Freud defende uma “homossexualidade universal”; só o que há para diferenciar são os graus de intensidade e o caráter mais ou menos passageiro da “coisa”. Todo desenvolvimento sexual não-aberrante incluiria uma fase homossexual na infância.
“Em todos os nossos casos de homossexuais masculinos [notável sua ignorância sobre o lesbianismo, derivada da sua ignorância em geral relativa às mulheres], os indivíduos haviam tido uma ligação erótica muito intensa com uma mulher, geralmente sua mãe, durante o primeiro período de sua infância, esquecendo depois êsse fato; essa ligação havia sido despertada ou encorajada por demasiada ternura por parte da própria mãe, e reforçada posteriormente pelo papel secundário desempenhado pelo pai durante sua infância. Sadger chama atenção para o fato de as mães dos seus pacientes homo. serem muitas vezes masculinizadas, mulheres com enérgicos traços de caráter e capazes de deslocar o pai do lugar que lhe corresponde.”
“O menino reprime seu amor pela mãe, coloca-se em seu lugar, identifica-se com ela, e toma a si próprio como um modêlo a que devem assemelhar-se os novos objetos de seu amor. Dêsse modo êle transformou-se num homossexual.”
“Como escolhia seus alunos pela beleza e não pelo talento, nenhum dêles – Cesare da Sesto, Boltraffio, Andrea Salaino, Francesco Melzi e outros mais – veio a tornar-se um pintor de importância.”
“As formas de expressão por que a libido reprimida de L. se tornava manifesta – preocupação e pormenores com referência a dinheiro – estão entre os traços de caráter resultantes do erotismo anal. Ver meu trabalho Character and Anal Erotism (1908b).”
“Qualquer pessoa que pense nas pinturas de L. recordar-se-á de um sorriso notável, ao mesmo tempo fascinante e misterioso, que êle punha nos lábios de seus modêlos femininos. É um sorriso imutável, desenhado em lábios longos e curvos; tornou-se uma característica do seu estilo e o têrmo <Leonardiano> tem sido usado para defini-lo.²
² [Nota acrescentada em 1919:] O conhecedor de arte pensará aqui no peculiar sorriso fixo encontrado em esculturas gregas arcaicas – nas de Egina, p.ex.; encontrará também qualquer coisa semelhante nas figuras de Verrocchio, professor de L. e, portanto, se sentirá reticente em aceitar os argumentos que se seguem.”
“Voilà 4 siècles bientôt que Mona Lisa fait perdre la tête à tous ceux qui parlent d’elle, après l’avoir longtemps regardée.” Gruyer Apud SEIDLITZ
“o contraste entre a reserva e a sedução, e entre a ternura mais delicada e uma sensualidade implacàvelmente exigente” “tendresse et coquetterie, pudeur et sourde volupté” “nel poema del suo sorriso” “toda a hereditariedade da espécie” “a bondade que esconde o propósito cruel”
O Autor como escravo de uma sua obra
<Heilige Anna Selbdritt> quadro da Madona
“Assim, como todas as mães frustradas, substituiu o marido pelo filho pequeno.” NiE(l)tzc(in)e
(blow
list of f*cked liszts jew jeu jaws
LISTERINE
ELINE
IST
STERILE
clister
ter-lírica-e-ter-talento
bala-no-taco
L
E
I
S
servem para ser o-bebê-descidas pela go’ela dos sub’jug(ular)ados
úvula
lar dos desterrados
slavejó)
“êle já tinha estado tempo demais sob o domínio da inibição para que pudesse voltar a desejar tais carícias dos lábios de outras mulheres”
“É apenas um pequeno detalhe e ninguém, a não ser um psicanalista, lhe daria maior importância.”
“Criava a obra de arte e depois dela se desinteressava, do mesmo modo que seu pai se desinteressava por êle.”
“as raízes da necessidade de religião se encontram no complexo parental.”
estou-no-mundo
Adão era adolescente.
D***-Al*****-Ed***** o Triângulo Maldito dos Mimados para a Psicanálise Clássica. Reformado-Clássico-Proscrito
“nos sonhos o desejo de voar representa verdadeiramente a ânsia de ser capaz de realizar o ato sexual.”
“¹¹ [1919:] Esta afirmação baseia-se nas pesquisas de Paul Federn (1914) e Mourly Vold (Über den Traum, 1912 [parece não haver tradução para nenhuma língua]), um cientista norueguês que não tinha nenhum contato com a psicanálise.”
P. 115: o mito da “felicidade na infância”
Goku, o Fodedor
“Tornou-se impacientissimo al pennello [pincel]”
C) AS PERSPECTIVAS FUTURAS DA TERAPÊUTICA PSICANALÍTICA [Die Zukünftigen Chancen der Psychoanalytischen Therapie] (1910), trad. brasileira David Mussa
“<trepar> [em alemão <steigen>]¹ se usa como equivalente direto do ato sexual. Falamos de um homem como um <Steiger> [trepador] e de <nachsteigen> [correr atrás de, literalmente trepar]. Em francês os degraus de uma escada chamam-se <marches> e <un vieux marcheur> tem o mesmo sentido que o nosso <ein alter Steiger> [um velho devasso].”
¹ Curiosamente o bastante, escada em alemão é Treppe.
8 “[Nota do tradutor] Freud nem sempre estava igualmente convencido da possibilidade de auto-análises adequadas para aspirantes a analistas. Mais tarde, êle insistiu na necessidade de análises didáticas conduzidas por alguma outra pessoa.” Cause the world is full (fool!) of creepers (creeps, bisonhos, trepadeiras, tarados)!
“Os senhores não podem exagerar a intensidade de carência interior de decisão das pessoas e de exigência de autoridade. O aumento extraordinário das neuroses desde que decaiu o poder das religiões pode dar-lhes uma medida disso.”
“Uma operação, por certo, se destina a produzir reações; em cirurgia, estamos acostumados a isso, há muito tempo.”
“os senhores devem pensar na posição de um ginecologista, na Turquia e no Ocidente. Na Turquia, tudo o que ele pode fazer é sentir o pulso de um braço, que se lhe estende através de um buraco na parede.”
“A sugestão social é favorável, no presente, a tratar os pacientes nervosos pela hidropatia, dieta e eletroterapia, mas isso não capacita que tais recursos possam vencer as neuroses.”
“O sucesso que o tratamento pode ter com o indivíduo deve ocorrer, igualmente, com a comunidade.”
“a sua ansiosa superternura que tem em mira ocultar-lhes o ódio, a sua agorafobia que se relaciona com a ambição frustrada, as suas atitudes obsessivas que representam auto-censuras por más intenções e precauções contra as mesmas.”
“essa necessidade de encobrimento [sintomas, provavelmente orgânicos, ou psicológicos ainda mais graves, que disfarçam a neurose – <ele é esquisito porque é tuberculose, porque tem pressão baixa, porque tem dores de cabeça e de barriga o tempo inteiro, porque sua coluna dói, porque herdou muitos genes ruins dos parentes…] destrói as vantagens de ser doente.” “Certo nº de pessoas, ao defrontar-se, em suas vidas, com conflitos que constataram muito difíceis de resolver, fogem para a neurose e, dêsse modo, retiram da doença vantagem inequívoca, embora, com o tempo, acarrete bastante prejuízo.” “Um bom nº daqueles que, hoje, fogem para a enfermidade não suportariam o conflito”
“Lembremo-nos, no entanto, que nossa atitude perante a vida não deve ser a do fanático por higiene ou terapia.”
D) A SIGNIFICAÇÃO ANTITÉTICA DAS PALAVRAS PRIMITIVAS (prefiro ‘O contra-senso inerente aos conceitos’) [Über den Gegensinn der Urworte] (1910), trad. brasileira Clotilde da Silva Costa
Por que os sonhos funcionam sob o mecanismo da inversão da representação do desejo.
O nosso ofício de ironista.
Karl Abel (filósofo contemporâneo de F.): “Se a palavra egípcia <ken> devia significar <forte>, seu som que fosse alfabèticamente escrito seguia-se da figura de um homem em pé, armado; se a mesma palavra tinha de expressar <fraco>, as letras que representam o som se seguiam da figura de um corcunda, coxo.”
macio macilento
“Em latim <altus> significa <alto> e <profundo>, <sacer> <sagrado> e <maldito> (…) <clamare> (gritar) – <clam> (suavamente, secretamente); <siccus> (sêco) – <succus> (suco). Em alemão <Boden> ainda significa o mais alto bem como o mais baixo da casa (sótão ou chão). Nosso <bös> (mau) se casa com a palavra <bass> (melhor [boss! boçal!]); em saxão antigo <bat> (bom [o homem-mocego é bom!]) corresponde ao inglês <bad> e o inglês <to lock> (trancar) ao alemão <Lücke>, <Loch> (vazio, buraco).”
“<stumm> (mudo), <Stimme> (voz)”
5 “[Nota da tradutora] Diz-se que <lucus> (bosque em latim) se deriva de <lucere> (brilhar) porque nêle não há claridade. (Atribuído a Quintiliano.)” lusco-fusco
“Mesmo hoje o homem inglês para exprimir <ohne> (sem) diz <without> (<mitohne>, i.e., com-sem), e o prussiano oriental faz o mesmo. A própria palavra <with>, que hoje corresponde ao <mit>, originàriamente significava ao mesmo tempo <sem> e <com>, como se pode reconhecer no inglês <withdraw> (retirar) e <withhold> (reter). A mesma transformação pode ser vista em <wider> (contra) e <wieder> (junto com).”
Até um idiota como Stephen Hawking diria que no sono regular o ser humano rebobina a fita…
E) UM TIPO ESPECIAL DE ESCOLHA DE OBJETO FEITA PELOS HOMENS (Contribuições à Psicologia do Amor I) – Über einen besonderen Tipus der Objektwahl beim Manne (Beiträge zur Psichologie des Liebeslebens I) (1910 [überproduktiv!]), trad. brasileira Clotilde da Silva Costa
“a precondição de que deva existir <uma terceira pessoa prejudicada>” “a pessoa em questão nunca escolherá uma mulher sem compromisso, i.e., uma moça solteira ou uma mulher casada livre” [???] “a segunda precondição consiste no sentido de que a mulher casta e de reputação irrepreensível nunca exerce atração que a possa levar à condição de objeto amoroso, mas apenas a mulher que é, de uma ou outra forma, sexualmente de má reputação, cuja fidelidade e integridade estão expostas a alguma dúvida.” “se torna alvo desse ciúme não o possuidor legítimo da pessoa amada, mas estranhos que fazem seu aparecimento pela primeira vez”
Don Juan: o primeiro afoito?
Para Freud a série tendente ao infinito das perguntas das crianças se resumiriam na matriz “como nascem as crianças?”. O que não faz sentido é a – súbita ou gradual – perda de interesse na questão antes de um esboço de resolução.
O que faria o macho alfa mais orgulhoso: desvirginar a donzela ou “ligar” o órgão da puta? Arrombar ou lacrar? Violar ou cicatrizar?
PRIMEIRA CITAÇÃO DO C.E. ENCONTRADA EM FREUD: “Ele começa a desejar a mãe para si mesmo, no sentido com o qual, há pouco, acabou de se inteirar, e a odiar de nova forma o pai como um rival que impede esse desejo; passa, como dizemos, ao controle do complexo de Édipo.”
“Não perdoa a mãe por ter concedido o privilégio da relação sexual, não a ele, mas a seu pai, e considera o fato como um ato de infidelidade. Se esses impulsos não desaparecerem rapidamente, não há outra saída para os mesmos, senão seguir seu curso através de fantasias que têm por tema as atividades sexuais da mãe (ou primeiro amor), nas mais diversas circunstâncias; e a tensão conseqüente leva, de maneira particularmente rápida, a buscar alívio na masturbação.”
“Quando a criança ouve dizer que deve sua vida aos pais, ou que sua mãe lhe deu a vida, seus sentimentos de ternura aliam-se a impulsos que lutam pelo poder e pela independência, e geram o desejo de retribuir essa dádiva aos pais e de compensá-los com outra de igual valor.”
“<Não quero nada de meu pai; devolver-lhe-ei tudo quanto gastou comigo.> [!!!]” “a fantasia de salvar o pai de perigo” “o sentido desafiador é de longe o mais importante” “salvar a mãe adquire o significado de lhe dar uma criança – é supérfluo dizer, uma igual a ele.”
“a experiência do nascimento, provavelmente, nos legou a expressão de afeto que chamamos de ansiedade. Macduff,¹ da lenda escocesa, que não nasceu de sua mãe mas lhe foi arrancado do ventre, por esse motivo não conhecia a ansiedade.²”
¹ Em Macbeth.
² Aprofundamento da questão parto-ansiedade em Inibições, Sintomas e Ansiedade.
F) SOBRE A TENDÊNCIA UNIVERSAL À DEPRECIAÇÃO NA ESFERA DO AMOR (Contribuições à Psicologia do Amor II) – Über die Allgemeinste Erniedrigung des Liebeslebens (Beiträge zur Psichologie des Liebeslebens II) (1912), trad. brasileira Jayme Salomão
“Se o psicanalista clínico indagar a si mesmo qual perturbação leva as pessoas com maior freqüência a procurarem-no em busca de auxílio, ele será compelido a responder que consiste nas diversas formas de ansiedade.”
Artigo sobre a impotência sexual ligada a mulheres parecidas com a mãe no sentido freudiano, ou seja, ligada a mulheres que se escolheu amar.
Gênese 2:24
“a impotência total que, talvez, mais tarde se reforce pelo início simultâneo de um real debilitamento dos órgãos que realizam o ato sexual.”
“psicanestésicos, homens que nunca falham no ato, mas que o realizam sem dele derivar qualquer prazer especial”
“mulheres frígidas” “Esta é a origem do empenho realizado por muitas mulheres de manter secretas, por certo tempo, mesmo suas relações legítimas”
“o homem quase sempre sente respeito pela mulher que atua com restrição a sua atividade sexual, e só desenvolve potência completa quando se acha com um objeto sexual depreciado; e isto por sua vez é causado, em parte, pela entrada de componentes perversos em seus objetivos sexuais, os quais não ousa satisfazer com a mulher que ele respeita.” “Também é possível que a tendência a escolher uma mulher de classe mais baixa para sua amante permanente ou mesmo para sua esposa, tão freqüentemente observada nos homens de classes mais altas da sociedade, nada mais seja que sua necessidade de um objeto sexual depreciado” “[tais homens] consideram o ato sexual, basicamente, algo degradante, que conspurca e polui mais do que simplesmente o corpo.”
“É, naturalmente, tão desvantajoso para a mulher se o homem a procura sem sua potência plena como o é se a supervalorização inicial dela, quando enamorado, dá lugar a uma subvalorização depois de possuí-la.”
“Pode-se verificar, facilmente, que o valor psíquico das necessidades eróticas se reduz, tão logo se tornem fáceis suas satisfações. Para intensificar a libido, se requer um obstáculo” “Nas épocas em que não havia dificuldades que impedissem a satisfação sexual, como, talvez, durante o declínio das antigas civilizações, o amor tornava-se sem valor e a vida vazia”
“os componentes instintivos coprófilos, que demonstraram ser incompatíveis com nossos padrões estéticos de cultura, provavelmente porque, em conseqüência de havermos adotado a postura ereta, erguemos do chão nosso órgão do olfato. (…) o excrementício está todo, muito íntima e inseparàvelmente ligado ao sexual; a posição dos órgãos genitais – inter urinas et faeces – permanece sendo o fator decisivo e imutável. Poder-se-ia dizer neste ponto, modificando um dito muito conhecido do grande Napoleão: <A anatomia é o destino.> Os órgãos genitais propriamente ditos não participaram do desenvolvimento do corpo humano visando à beleza: permaneceram animais (…) é absolutamente impossível harmonizar os clamores de nosso instinto sexual com as exigências da civilização.”
G) O TABU DA VIRGINDADE (Contribuições à Psicologia do Amor III) – Das Tabu der Virginität (Beiträge zur Psichologie des Liebeslebens III) (1918)
“a prática da ruptura do hímen dessa maneira, fora do casamento subseqüente, é muito disseminada entre as raças primitivas que vivem ainda hoje. Como diz Crawley, <Essa cerimônia do casamento consiste na perfuração do hímen por uma pessoa designada que não o marido; é muito comum nos estágios mais baixos de cultura, especialmente na Austrália.> (Crawley, 1902, 347)”
“Nas tribos Portland e Glenelg isto é feito à noiva por uma mulher idosa; e, às vezes, com essa finalidade são solicitados homens brancos, para deflorar as moças púberes (Brough Smith, 1878).”
“A ruptura, às vezes, ocorre na infância”
“Esse defloramento é efetuado pelo pai da noiva entre os Sakais (Malásia), os Battas (Sumatra) e os Alfoers das Celebes (Ploss e Bartels, 1891).” “Nas Filipinas haviam (sic) determinados homens cuja profissão era deflorar noivas, caso o hímen não houvesse sido perfurado na infância por uma mulher idosa, às vezes contratada para esse fim (Featherman, 1885-91).”
A perfuração ritual não acarreta necessàriamente a relação sexual. Freud critica o acanhamento e superficialidade dos primeiros etnógrafos.
8 “Em numerosos exemplos, não pode haver dúvidas de que outras pessoas além do noivo, p.ex., seus convidados e companheiros (nossos tradicionais <padrinhos do noivo> [<Kranzelherrn>]) têm livre acesso à noiva.”
“a circuncisão de meninos e seu equivalente ainda mais cruel nas meninas (excisão do clitóris e dos pequenos lábios)”
“em algumas ocasiões especiais, a sexualidade do homem primitivo pode sobrepujar todas as inibições; mas de maneira geral, parece ser mais fortemente dominada por proibições do que o é nas camadas mais altas da civilização.”
“não se permite a um sexo pronunciar em voz alta os nomes próprios dos membros do outro sexo e as mulheres criam uma linguagem com um vocabulário especial.” “em algumas tribos, mesmo os encontros entre marido e mulher têm de se realizar fora de casa e às escondidas.”
SUPER MALLEVS MALEFICARVM: “Ele não separa o perigo material do psíquico, nem o real do imaginário. Em sua concepção animista do universo consistentemente aplicada, todo perigo decorre da intenção hostil de algum ser dotado de alma como ele próprio”
“A frigidez inclui-se, assim, entre os determinantes genéticos das neuroses.”
“<noites de Tobias> (o costume da continência durante as três primeiras noites do casamento)”
P. 190: “Por trás dessa inveja do pênis, manifesta-se a amarga hostilidade da mulher contra o homem, que nunca desaparece completamente nas relações entre os sexos e que está claramente indicada nas lutas e na produção literária das mulheres <emancipadas>. Em uma especulação paleobiológica, Ferenczi atribuiu a origem dessa hostilidade das mulheres à época em que os sexos se tornavam diferenciados. A princípio, a cópula realizou-se entre dois indivíduos semelhantes, um dos quais, no entanto, transformou-se no mais forte e forçou o mais fraco a se submeter à união sexual. Os sentimentos de amargura decorrentes dessa sujeição ainda persistem na disposição das mulheres hoje em dia.”
Arthur Schitzler – Das Schicksal des Freiherrn
“Uma comédia da autoria de Anzengruber mostra como um simples camponês é dissuadido de casar com sua noiva pretendida porque ela é <uma rapariga que lhe cobrará primeiro a vida>. Por esse motivo ele concorda em que ela case com outro homem e está disposto a aceitá-la quando ficar viúva e não for mais perigosa. O título da peça, Das Jungferngift (<O Veneno da Virgem>), traz-nos à lembrança o hábito dos encantadores de serpentes que, primeiro, fazem as cobras venenosas morderem um pedaço de pano a fim de, depois, lidarem com elas sem perigo.”
Hebbel – Judite e Holofernes: “Quando o general assírio está cercando sua cidade, ela concebe o plano de seduzi-lo com sua beleza e de destruí-lo, usando assim um motivo patriótico, para esconder outro, sexual. Depois de haver sido deflorada por esse homem poderoso, que se gaba de seu vigor e de sua insensibilidade, ela encontra forças em sua fúria para lhe cortar a cabeça, tornando-se assim a libertadora de seu povo. (…) É claro que Hebbel sexualizou intencionalmente a narrativa patriótica do Apócrifo do Velho Testamento, pois, nela, Judite pode se gabar, depois ao voltar, que não foi violada, e nem existe no texto bíblico qualquer menção de sua misteriosa noite nupcial. Mas provavelmente, com a fina percepção de poeta, ele percebeu o velho motivo, que se havia perdido na narrativa tendenciosa [infantil Apud Groddeck].”
H) A CONCEPÇÃO PSICANALÍTICA DA PERTURBAÇÃO PSICOGÊNICA DA VISÃO – Die Psychogene Sehstörung in Psychoanalytischen Auffassung (1910), trad. brasileira Paulo Dias Corrêa
“nos pacientes predispostos à histeria, há uma tendência inerente à dissociação – a uma desagregação das conexões em seu campo psíquico”
FREUD, O PAI DO SEXO: “Foi Jung, e não eu, que fêz da libido um equivalente da fôrça instintiva da tôdas as faculdades psíquicas, e que contesta a natureza sexual da libido. (…) Da minha concepção você extrai a natureza sexual da libido e da conclusão de Jung seu significado generalizado. É assim que se cria na imaginação dos críticos um pan-sexualismo que não existe nos meus conceitos nem nos de Jung. (…) Nunca afirmei que tôdos os sonhos expressassem a satisfação de um desejo sexual, mas muitas vêzes acentuei o contrário. Porém isto não produz nenhum efeito, e as pessoas continuam a repetir a mesma coisa.
Com meus agradecimentos cordiais e cumprimentos sinceros,
Seu, Freud.”
“os dedos de pessoas que renunciaram à masturbação se recusam a aprender os movimentos delicados indispensáveis para tocar piano ou violino.”
“como se uma voz punitiva estivesse falando de dentro do indivíduo e dizendo: <Como você tentou utilizar mal seu órgão da visão para prazeres sensuais perversos, é justo que você nunca mais veja nada> (…) A idéia da pena de talião está implícita nisto (…) A bela lenda de Lady Godiva nos conta como todos os habitantes da cidade se esconderam por trás de suas venezianas fechadas, a fim de tornar mais fácil a tarefa da senhora de cavalgar nua pelas ruas, em pleno dia, e como o único homem que espreitou pelas venezianas os seus encantos descobertos foi punido com a cegueira.”
I) PSICANÁLISE “SILVESTRE” – Über “Wilde” Psychoanlyse (1910), trad. brasileira Paulo Dias Corrêa
“<neuroses atuais>, tais como a neurastenia típica e a neurose de angústia simples” “condições com uma causação puramente física e contemporânea” [???] “[F.] sugere dever considerar-se a hipocondria uma terceira <neurose atual>”
Dificuldade de distinguir entre neurastenia e hipocondria.
Psicanálise “silvestre”: amadora, sem método.
Pp. 211-2: “É idéia há muito superada, e que se funda em aparências superficiais, a de que o paciente sofre de uma espécie de ignorância, e que se alguém consegue remover esta ignorância dando a êle a informação (acêrca da conexão causal de sua doença com sua vida, acerca de suas experiências de meninice, e assim por diante) êle deve recuperar-se. (…) Se o conhecimento acêrca do inconsciente fôsse tão importante para o paciente como as pessoas sem experiência de psicanálise imaginam, ouvir conferências ou ler livros seria suficiente para curá-lo. Tais medidas, porém, têm tanta influência sôbre os sintomas da doença nervosa [uma vez que já houve a somatização, é tarde demais para se cuidar de forma amadora…] como a distribuição de cardápios numa época de escassez de víveres tem sôbre a fome. A analogia vai mesmo além de sua aplicação imediata; pois, informar o paciente sôbre seu inconsciente redunda, em regra, numa intensificação do conflito nêle e numa exacerbação de seus distúrbios. [- Você é narcista. – Obrigado, agora entendi! Deixo de me apaixonar pelo meu reflexo n’água quando puder…] (…) isto não se poderá fazer antes que 2 condições tenham sido satisfeitas. (…) o paciente deve (…) ter alcançado êle próprio a proximidade daquilo que êle reprimiu [digamos que ver NARCISISTAS lidando diariamente com seus problemas não ajuda muito… Automaticamente, não ser o que me torna mórbido torna-se errado – <humilde> e <sem estudos formais> é sardinha para piranhas na CAPES] e, segundo, êle deve ter formado uma ligação suficiente com o médico [permaneceram-me todos até aqui tipos ordinários, estranhos ao meu mundo] (…) A intervenção psicanalítica, portanto, requer de maneira absoluta um período bastante longo de contato com o paciente. (…) A psicanálise fornece essas regras técnicas definidas para substituir o indefinível <tato médico> que se considera como um dom especial. [ausência de Freuds e Groddecks em Brasília…] (…) Tenho amiúde encontrado que um procedimento inepto dêsses, mesmo se a princípio produzia uma exacerbação da condição do paciente, conduzia a uma recuperação ao final. Nem sempre, mas muito amiúde. Quando êle já insultou bastante o médico e se sente suficientemente distanciado de sua influência, seus sintomas cedem, ou êle se decide a tomar alguma iniciativa que vai no caminho da recuperação. A melhoria final então advém por si ou é atribuída a certo tratamento totalmente neutro por algum outro doutor para quem o paciente tenha mais tarde se voltado.”
J) ZUR SELBSTMORD-DISKUSSION
“não estais inclinados a dar fácil crédito à acusação de que as escolas impelem seus alunos ao suicídio. Não nos deixemos levar demasiado longe, no entanto, por nossa simpatia”
“Se é o caso que o suicídio de jovens ocorre não só entre os alunos de escolas secundárias, mas também entre aprendizes e outros, êste fato não absolve as escolas secundárias.”
“A escola nunca deve esquecer que ela tem de lidar com indivíduos imaturos a quem não pode ser negado o direito de se demorarem em certos estágios do desenvolvimento e mesmo em alguns um pouco desagradáveis. A escola não pode adjudicar-se o caráter de vida: ela não deve pretender ser mais do que uma maneira de vida.”
“Nem chegamos a uma compreensão psicanalítica do afeto crônico do luto.” Minha vida sempre num espeto. Me comporto como se fosse meu próprio bisneto a me lamentar: que desperdício de potencial!
F. – Certas Reflexões Sôbre a Psicologia do Rapaz em Idade Escolar (1914)
K) ANTHROPOPHYTEIA
“Subscrevo-me, prezado Dr. Krauss, muito cordialmente,”
“A Anthropophyteia foi um periódico, fundado e editado pelo Dr. F.S. Krauss, que tratava principalmente de material antropológico de natureza sexual.”
Bourke – Scatologic Rites of All Nations
L) DUAS FANTASIAS – Beispiele de Verrats pathogener Phantasien bei Neurotikern
(apenas contribuições ao glossário do cabeçalho)
M) CARTAS A UMA MULHER NEURÓTICA – Briefe am nervöse Frauen bei Dr. Neutra
“a psicanálise não se pode satisfatoriamente combinar com a técnica da <persuasão> de Oppenheim”
Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.
(*) “O preâmbulo, do qual nenhum diálogo de Platão carece, inexiste em Crítias. Seria porque trata-se de um manuscrito inacabado? Ou seria porque não é outra coisa senão a continuação da conversa dos mesmos interlocutores do Timeu, sem intervalo de tempo narrativo?”
“O estudo e a história das coisas antigas se introduziram pelo ócio das cidades, quando certo número de concidadãos, tendo as coisas necessárias para a vida asseguradas, não tiveram depois de preocupar-se com sua subsistência. E eis como os nomes dos antigos heróis se conservaram sem a lembrança de suas ações.”
“Nessa época as mulheres guerreavam junto com os homens, e por isso é que Atena era representada nas imagens e estátuas de armadura; era como uma advertência, a indicar que desde o momento em que o varão e a fêmea estão destinados a viver juntos devem também, de acordo com a natureza, exercer indistintamente todos os trabalhos da espécie.”
“A Ática está de certa forma desanexada do continente, parecendo-se um promontório, muito mais em conexão com o mar. Fica como uma vasilha envolta por um mar bastante profundo. Em meio às numerosas e terríveis inundações que tiveram lugar durante 9 mil anos, porque 9 mil anos se passaram desde aquela época, as terras, que as revoluções faziam deslizar das maiores alturas, não se amontoavam no solo, como nos demais países, mas, escorrendo pelo litoral, acabavam por perder-se nas profundezas do mar. Assim, como sucede nas ilhas pouco extensas, nosso país, comparado com o que era então, parece-se agora com um corpo exaurido pela enfermidade. A terra com vegetação foi toda para o fundo do mar e ficou apenas um corpo esfolado e estéril.”
“As chuvas enviadas por Zeus a cada ano não se perdiam inutilmente, como hoje; pelo contrário, a terra, retendo as águas abundantes, as conservava em seu seio, as tinha em reserva entre camadas de argila; deixava-as correr das planícies aos vales, e por toda parte viam-se milhares de fontes, rios e canais. Os monumentos sagrados, que naquela época estavam todos perto dos leitos dos rios, atestam a veracidade de minhas palavras.”
“a Acrópole estava muito distante de ter o aspecto atual. Numa só noite torrentes de chuva arrastaram a vegetação deste sítio e desnudaram-no e despojaram-no, em meio a tremores de terra e à inundação repleta, a terceira antes do dilúvio de Deucalião.”
“O filho mais velho, o rei, de quem a ilha e este mar, chamado Atlântico, tomaram seu nome, tendo sido o primeiro a ali reinar, era chamado Átlas.”
“Tal era a imensidão de riquezas que possuíam que nenhuma família real jamais possuiu nem possuirá volume semelhante.” “Cobriram de bronze, como verniz, o muro do cerco exterior em toda sua extensão; de estanho o segundo recinto; e a Acrópole em si de oricalco,¹ que reluzia como fogo.”
¹ Metal precioso fictício, invenção grega.
“Duas fontes, uma quente e outra fria, abundantes e inesgotáveis, graças à suavidade e à virtude de suas águas, satisfaziam admiravelmente todas as necessidades”
“Notai que a terra dava duas colheitas por ano, porque era regada no inverno pelas chuvas de Zeus, e no verão era fecundada pela água dos estanques.”
“Quanto ao governo geral e às relações dos reis entre eles, as ordens de Poseidon eram sua regra. Estas ordens lhes foram transmitidas pela lei soberana; os primeiros reis as gravaram numa coluna de oricalco, levantada no centro da ilha no templo de Poseidon.” “Além das leis, estava inscrito nesta coluna um juramento terrível, e imprecações contra aquele que as violasse. Verificado o sacrifício e consagrados os membros do touro segundo as leis, os reis derramavam gota a gota o sangue das vítimas numa taça, atiravam os demais restos no fogo e purificavam a coluna. Retirando em seguida o sangue da taça com um copo d’ouro, e derrubando parte de seu conteúdo nas chamas, juravam julgar segundo as leis escritas na coluna, castigar a quem as houvesse infringido, fazer observar as mesmas leis dali em diante com todo seu poder, e não governar eles mesmos nem obedecer ao que governasse em desconformidade com as leis de seus pais.”
“Aqueles que sabem penetrar nas coisas compreenderam que se haviam feito maus e perdido os mais preciosos de todos os bens; e os que não eram capazes de ver o que constitui verdadeiramente a vida ditosa creram que haviam atingido o auge da virtude e da felicidade, justo quando se encontravam dominados por uma paixão frenética, a de aumentar suas riquezas e seu poder.”
Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.
“Quanto às mulheres, declaramos que seria preciso pôr suas naturezas em harmonia com a dos homens, da qual não diferem, e dar a todas as mesmas ocupações que a eles se dá, inclusive as da guerra, e não só num caso ou noutro, mas em todas as circunstâncias da vida.”
“CRÍTIAS – Escuta, Sócrates, uma história bastante singular, mas inteiramente verdadeira, que no passado contava aquele que era o mais sábio dentre os Sete Sábios, Sólon em pessoa.”
(*) “Para informações biográficas de Sólon, Dropides e dos dois Crítias, cfr. as notas do diálogo Cármides. [a ser publicado no Seclusão]”
“CRÍTIAS – (…) disse Elanciano Crítias [Crítias o velho]: <Aminandro, se Sólon, em lugar de compor versos por passatempo, se consagrara a sério à poesia, como muitos de seu tempo; se levara a cabo a obra que começara a escrever no Egito; se não tivera precisão de dedicar-se a combater as facções e os males de toda classe, que não cessavam de aparecer em torno seu; em minha opinião, nem Hesíodo nem Homero nem ninguém teriam tido chance de superá-lo enquanto poeta.> A conversa continuou:
– [Animandro] Que obra era essa que Sólon começara a compor no Egito?
– [Crítias velho] Tratava-se da história do acontecimento mais grandioso e de maior renome que se sucedera nesta cidade, cuja recordação, dado o transcurso do tempo e a morte de seus atores originais, não nos foi comunicado a nós.
– [Animandro] Ora, quero ouvir bem do começo tudo que Sólon relataria, do que se tratava esse grande evento, e quem o contou com aparência verídica pela primeira vez.
– [Crítias velho] Há no delta do Nilo, em cujo extremo este rio divide suas águas, um território chamado Saiticos, distrito cuja principal cidade é Saís, pátria do rei Amósis [ou Amásis]. Os habitantes honravam uma divindade como a fundadora desta cidade, chamada por eles de Neith, ninguém menos que nossa Atena, se havemos de crer em tal relato.(*)”
(*) “Sobre a identidade de Neith de Saís com Atena ou Minerva, ver Heródoto, II, 28, 59, 170 e 176; Pausânias, II, 36; Cícero, Da natureza [ou genealogia] dos deuses, III, 23; e Plutarco, Sobre Ísis e Osíris, 9, 32 e 62.”
(*) “Níobe, filha de Foroneu,¹,² que deu a luz a um filho de Zeus, Argos, em honra do qual seria fundada a cidade homônima.³ [Fonte: Pseudo-Apolodoro]”
¹ Reza o mito que Níobe teria sido a(o) primeira(o) felizarda(o) mortal escolhida(o) por um deus olímpico para procriar.
² Foroneu é, por sua vez, neto de Oceano (titã) com Tétis.
³ Como se a mitografia já não fosse confusa o bastante, noutras fontes Argos (o rei) é ainda o quarto monarca da dinastia que fundou e governou Argos ou Argus (a cidade)!
“CRÍTIAS VELHO – [Sacerdote egípcio] <Sólon, Sólon! vós gregos sereis sempre umas crianças… na Grécia não há anciãos!>
– [Sólon] Que queres com isso dizer?
– [Sacerdote] Sois crianças na alma. Não possuís tradições remotas nem conhecimentos veneráveis por sua antiguidade. Eis o motivo. Mil vezes e de mil maneiras os homens se extinguiram, e ainda se extinguirão, o mais das vezes perecendo pelo fogo e pela água, mas outras tantas também por uma infinidade doutras causas.”
“SACERDOTE – (…) no espaço que rodeia a terra e no céu realizam-se grandes revoluções. Os objetos que cobrem o globo desaparecem a cada grande intervalo de tempo num vasto incêndio. (…) O Nilo, nosso constante salvador, ao transbordar, salvara-nos de tal calamidade. E quando os deuses, purificando a terra por meio das águas, a submergem totalmente, os pastores no alto das montanhas e seus rebanhos se vêem salvos; mas os habitantes de vossas cidades litorâneas são arrastados ao mar pela corrente dos rios. Acontece que, no Egito, as águas nunca se precipitam do alto rumo às campinas; pelo contrário, manam das próprias entranhas da terra. É por isso que, diz-se, entre nós conservaram-se as mais antigas tradições, porque nós moramos num sítio privilegiado, em que um determinado número de homens sempre sobreviveu aos cíclicos desastres naturais. Decorre daí que, segundo nossa sabedoria muito mais longeva que a vossa, nada há que seja belo, grande e notável em qualquer matéria neste mundo que não tenha sido registrado por escrito por nossa civilização. No que se refere a vós gregos e tantos outros povos, apenas aprendestes a utilizar o alfabeto escrito e as coisas necessárias para o Estado, terríveis chuvas prorromperam sobre vós como raios, deixando remanescer somente alguns iletrados e gente estranha às Musas; desta feita, começais sempre de novo, sois verdadeiras crianças ignorantes dos sucessos antigos tanto deste país, o Egito, quanto do vosso próprio. Decerto essas genealogias, que acabas de expor, Sólon, parecem-se muito com contos de fadas; além de mencionares um só dilúvio, coisa inverossímil, posto que precedido por muitos outros, ignoras que a melhor e mais perfeita raça de homens existira em teu país, e que de um só germe desta raça que escapara à aniquilação total descende tua cidade. (…) uma mesma deusa protegera, instruíra e engrandecera a tua cidade e a nossa; a tua mil anos antes, formando-a de uma semente tomada da terra e de Hefesto. Nota que, segundo nossos livros sagrados, passaram-se 8 mil anos desde a fundação de nossa cidade. Vou dar-te, portanto, uma noção das instituições que tinham teus concidadãos de 9 mil anos atrás, sem olvidar de relatar-te os mais gloriosos de seus feitos.”
“Amiga da guerra e do conhecimento, a deusa devia escolher, para fundar um Estado, o país mais capaz de produzir homens que se parecessem com ela.”
“Nossos livros contam como Atenas destruiu um poderoso exército, que, partindo do Oceano Atlântico, invadira insolentemente a Europa e a Ásia. Naquela época era possível atravessar este oceano. Havia em suas águas uma ilha, situada em frente ao estreito, que em vossa língua chamais de <as colunas de Hércules>.¹ Esta ilha era maior que a Líbia e a Ásia juntas; os navegadores cruzavam dali às demais pequenas ilhas, e destas ao continente banhado pelo oceano digno de seu nome.²”
¹ O limite ocidental da Europa.
² “Atlântico” de Átlas, o Titã que suporta o globo celeste nas costas.
“este vasto poder, reunindo todas as suas forças, tentara um dia subjugar de uma só vez o teu e o nosso país, bem como todos os povos situados deste lado oriental do estreito.”
“Nos tempos que se sucederam a estes, grandes tremores de terra provocaram inundações; e em um só dia, digo, em uma só e fatal noite, a terra tragou todos os vossos guerreiros, e a ilha de Atlântida desapareceu entre as águas. Como resultado, não é possível, desde então, explorar este oceano, muito em decorrência do grande lodo deixado por esta imensa ilha no momento em que soçobrava até os confins das profundezas, que hoje serve de obstáculo insuperável para os navios.”
“esta imagem eterna, conquanto divisível, que chamamos de tempo. (…) o futuro e o passado são formas que em nossa ignorância aplicamos indevidamente ao Ser eterno. Dele nós dizemos: foi, é, será; quando só se pode dizer, verdadeiramente: ele é.”
“a unidade perfeita do tempo, o ano perfeito, realiza-se quando as 8 revoluções de velocidades diferentes voltaram a seu ponto de partida”¹
¹ Segundo M. Martin, refere-se Platão ao “mínimo múltiplo comum” dos anos da Lua, de Mercúrio e dos outros planetas conhecidos então em seu percurso de translação ao redor do Sol, o que resultaria no ano perfeito ou grande ano para o observador terrestre, quando finalmente acontece de estarem todos os corpos celestes alinhados e tudo se reinicia do zero na grande corrida circular periódica e eterna da existência.
“…que o que fizer bom uso do tempo que lhe fôra dado para viver voltará ao astro que lhe é próprio, ali permanecerá e ali atravessará uma vida feliz; que o que delinqüir será transformado em mulher num segundo nascimento, e se ainda assim não cessar de ser mau encarnará outra vez no formato de seus vícios, como aquele animal a cujos costumes mais se tiver assemelhado na vida anterior; e, por fim, nem suas metamorfoses nem seus tormentos concluirão enquanto não se fizer digno de recobrar sua primeira e excelente condição, o que alcançará deixando-se governar pela revolução do mesmo e do semelhante e domando mediante a razão esta massa irracional, refrega tumultuosa das partes de fogo, água, ar e terra que vão se acrescentando ao longo do tempo a sua natureza.
Promulgadas estas leis, e com o objetivo de não responder, para o sucessivo, pela maldade destas almas,¹ Deus as semeou, estas na Terra, aquelas na Lua, e outras nos demais órgãos do tempo [planetas].”
¹ Este motivo reaparece no Fédon, quando Zeus resolve delegar o poder de julgar os mortos, no Submundo, a seus filhos. Aparentemente, a divindade se cansa de cuidar diretamente do problema de “avaliar o comportamento das almas pecadoras” em seus erros sem conta…
“O Ser, feito presa das águas por todos os lados, caminhava adiante, para trás, para a direita, para a esquerda, para cima, para baixo. A onda, que avançando e retrocedendo dava ao corpo seu alimento, estava já bastante agitada.”
“Os deuses encerraram os dois círculos divinos da alma num corpo esférico, que construíram à imagem da forma redonda do universo, que é aquilo que nós chamamos de cabeça, a parte mais divina de nosso corpo e a que manda em todas as demais.”
“A observação do dia e da noite, as revoluções dos meses e dos anos, nos ensinaram o número, o tempo e o desejo de conhecer a natureza e o mundo. (…) Quanto aos demais benefícios, infinitamente menores, para quê celebrá-los? Só quem não é filósofo ou o cego de espírito que não sente aqueles primeiros benefícios poderiam se queixar, mas se queixariam em vão.”
“A harmonia, cujos movimentos são semelhantes aos de nossa alma, o tino dos que com inteligência cultivam o comércio das Musas — harmonia esta reduzida agora a servir, quão trágico!, a prazeres frívolos.”
MOIRA VENCIDA: “Superior à necessidade, a inteligência convencera a primeira de que devia dirigir a maior parte das coisas criadas ao bem; e, por haver-se deixado persuadir pelos conselhos da sabedoria, a necessidade deu azo a que se formara, no começo de tudo, o universo.”
“quanto ao fogo, p.ex., deixemos de dizer: isto é fogo; e da água não digamos: aquilo é água; mas sim: parece água. Procedamos da mesma forma com todas as coisas variáveis, às quais atribuímos erroneamente estabilidade sempre que, diante de seu aparecimento, as designamos por <isto> e <aquilo>.”
“Existe um número infinito de mundos ou somente um número limitado? Quem refletir atentamente compreenderá que não se pode sustentar a existência de um número infinito sem que isto denuncie o desconhecimento de coisas que pessoa alguma pode ignorar. Mas não há mais do que um mundo, ou é preciso admitir que haja cinco? É esta uma questão dificílima. A nós nos parece que a preferência por um mundo único é a mais correta; mas outros, encarando a questão sob outro ponto de vista, poderiam muito bem se opor.”
A estranha condição de Groddeck, simultaneamente precursor e discípulo de Freud.
“Georg Walther Groddeck nasceu a 13 de outubro de 1866 em Bad Kösen, Alemanha, filho de um médico, Karl Groddeck, cujos escritos teriam sido lidos com particular atenção por Nietzsche.”
“Groddeck era leitor assíduo de Ibsen, entre outros; em 1910 publicou um livro sobre as peças de Ibsen. Bem, em Peer Gynt, uma das personagens importantes é a figura de troll, ser mítico do folclore escandinavo, gigante ou não, habitante das cavernas ou das montanhas (ou das cavernas nas montanhas), amoral e imoral, capaz de ser homem e mulher, severo e devasso, brincalhão e destruidor.”
“Seu modo de proceder partia do princípio de que as doenças do homem eram uma espécie de representação simbólica de suas predisposições psicológicas e que muitas vezes o centro delas, seu modelo tipológico, podia muito bem ser elucidado com sucesso através dos métodos freudianos somados às massagens e ao regime, tanto quanto qualquer neurose obsessiva.” Peixinho que sou, morrerei pela boca. Asfixiado por minhas próprias palavras geniosas e maldições. A cabeça lateja com a burrice dos demais, e os pulmões se sentem imediatamente fracos, sem conseguir executar o serviço. Faxina interior periódica. Mas um tanto freqüente demais.
“Ele sentia o horror dos poetas pelos discípulos, pelos ensaios, artigos e exegeses… horror de toda essa poeira estéril que se levanta ao redor de um homem original e de uma idéia nova.”
Lawrence Durrell
* * *
“A angústia – ou o medo –, como você sabe, é conseqüência de um desejo recalcado.” “É isso aí: você tem aqui a essência do médico: uma propensão para a crueldade recalcada ao ponto de tornar-se uma coisa útil, e cujo censor é o medo de fazer sofrer.”
“Ainda me lembro como ele [o pai, médico] ria das esperanças depositadas na descoberta dos bacilos da tuberculose e do cólera, e com que prazer ele dizia que, desprezando todos os dogmas da fisiologia, havia alimentado com sopinha um bebê. O primeiro livro de medicina que ele pôs nas minhas mãos – eu ainda estava no ginásio – foi a obra de Radmacher sobre o ensino da medicina experimental; como os trechos combatendo a ciência estavam energicamente assinalados no livro, e amplamente acrescidos de observações marginais, não é de espantar que, desde o começo de meus estudos, eu tenha me inclinado pelo ceticismo.”
“eu transferi para a ciência toda a raiva e o sofrimento de meus anos passados nos bancos escolares por ser muito mais cômodo atribuir a origem das perturbações da alma a realidades exteriores do que ir procurar a causa disso nos cantos mais escuros do inconsciente.
Mais tarde, infinitamente mais tarde, percebi que a expressão Alma Mater – <mãe amamentadora> – recorda, para mim, os primeiros e mais terríveis conflitos de minha vida. Minha mãe só amamentou o primeiro de seus filhos: nessa época ela contraiu uma grave infecção nos seios, em conseqüência do que suas glândulas mamárias secaram.”
“Mas quem pode conhecer os sentimentos de um bebê?”
“As pessoas que detestam a mãe não têm filhos; isto é tão verdadeiro que nos casais sem filho é possível apostar, sem errar, que um dos dois é inimigo da própria mãe. Quando se odeia a mãe, teme-se o próprio filho, pois o ser humano vive segundo o velho preceito: <Neste mundo tudo se paga…>.” “Ela vive do ódio, da angústia, do ciúme e da tortura incessante provocada por uma sede de algo inacessível.”
“Você já imaginou as atribulações de uma criança amamentada por uma ama? É uma situação complicada, pelo menos quando a mãe verdadeira gosta da criança.”
“diante dessa questão inoportuna, mais vale procurar refúgio no reino da fantasia. Quando você se acostuma com esse reino, logo descobre que a ciência nada mais é que uma variedade da fantasia, uma espécie de especialidade dotada de todas as vantagens e de todos os perigos de uma especialidade.”
“cada um passou a desconhecer o que acontecia com o outro. Quanto ao filho, tornou-se um incrédulo. Sua vida dissociou-se. (…) começou a beber, destino freqüentemente reservado àqueles que se viram sem afeto nas primeiras semanas de existência.”
O ELITISMO DO ETILISMO: “Tive o trabalho de remontar um pouco até a fonte de sua aberração e sei que essa história infantil da ama-de-leite sempre vem à tona um pouco antes de ele sentir a necessidade de recorrer à diva garrafa.”
“Como presente de despedida, minha ama me deu uma moeda de bronze de 3 groschen, chamado <Dreier>, e me lembro muito bem que, ao invés de gastar o dinheiro em doces, como ela havia dito, me sentei nos degraus de pedra da escada da cozinha e comecei a lustrar a moeda. Desde esse dia, o número 3 me persegue. Palavras como trindade, tríplice, triângulo, adquirem, para mim, uma ressonância suspeita. (…) E foi assim que, desde pequenininho, deixei de lado o Santo Espírito, porque era o terceiro; foi por isso que, na escola, a construção de triângulos tornou-se para mim um pesadelo, e também essa foi a razão pela qual a política da Tríplice Aliança, tão decantada numa certa época, recebeu minha desaprovação desde o primeiro momento.”
“Acredito que o homem é vivido por algo desconhecido. Existe nele um <Isso>, uma espécie de fenômeno que comanda tudo que ele faz e tudo que lhe acontece. A frase <Eu vivo…> é verdadeira apenas em parte; ela expressa apenas uma pequena parte dessa verdade fundamental: o ser humano é vivido pelo Isso.”
“Não é surpreendente que não consigamos recordar nada de nossos 3 primeiros anos de vida?” “por que as mães são tão mal informadas a respeito de seus próprios filhos, por que também elas esquecem a parte mais essencial desses 3 anos? Talvez elas apenas finjam esquecer. A menos que, também nelas, o essencial não chegue igualmente ao consciente.”
“Para o Isso, não existe uma idade para as coisas e o Isso é nossa própria vida.”
“Mesmo as senhoras mais distintas peidam.”
“Na vida, a gente começa sendo criança e atravessa a idade adulta através de 1000 caminhos que levam todos a um mesmo ponto: a volta ao estado infantil. A única diferença entre as pessoas é que elas voltam à infância ou tornam-se pueris.”
“ele sofre de cólicas hepáticas, de dores do parto enfim, se você prefere; de modo especial, tem problemas apendiculares – como todos os que gostariam de ser castrados, tornar-se mulheres.”
“pericardite, gravidez imaginária do coração.”
“Eu ouvi de um homem que morreu na guerra: uma vez, o cachorro da irmã dele, uma espécie de poodle – ele devia ter então 17 anos – tinha-se esfregado em sua perna, masturbando-se. Ele ficou olhando, interessado, quando, de repente, no momento em que o líquido seminal escorreu por sua perna, foi tomado pela idéia de que o cachorro ia dar à luz filhotinhos; esta idéia perseguiu-o durante semanas, meses.” “o papel curioso que o cachorro representa na vida oculta do ser humano”
“as hemorróidas, parecidas a vermes do reto, esse flagelo que atormenta um bom número de seres humanos durante toda a vida, na maioria das vezes se originam da associação verme-criança, e desaparecem quando some o terreno de cultura propícia criada pelo desejo simbólico do inconsciente”
“Conheço uma mulher – é uma dessas que têm por profissão adorar as crianças sem ter nenhum filho próprio, pois odeia a própria mãe – cujas regras [menstruações] sumiram durante 5 meses; a barriga inchou, os seios ficaram maiores; ela achava que estava grávida. Um dia eu lhe falei longamente sobre a relação entre os vermes e as idéias de gravidez que constatei numa de nossas amigas comuns. Naquela mesma noite, ela <deu a luz> a uma ascáride e, enquanto dormia, suas regras voltaram, ao mesmo tempo que a barriga desinchava.”
“Em toda mãe, ao lado do amor que ela sente pelo filho, existe também uma aversão por esse mesmo filho.”
“Essas náuseas são causadas pela repugnância do Isso em relação a essa coisa que se introduziu no organismo. As náuseas expressam o desejo de eliminar a coisa, e os vômitos são uma tentativa de pô-la para fora. Por conseguinte, desejo e esboço de aborto. Que me diz? (…) outro sintoma da gravidez, originário do ódio da mulher pela criança: a dor de dente.” “E me pergunto seriamente se a associação feita pelo Isso entre o dente e a criança não é muito mais importante e cientificamente mais fecunda do que as deduções astronômicas de Newton. O dente é o filho da boca; a boca é o útero no qual ele cresce, do mesmo modo como o feto se desenvolve na matriz.”
“o fato de permanecer solteiro também é um modo de evitar a criança detestada, e já foi demonstrado que essa é uma das razões freqüentes do celibato e da virtude.” “E quando enfim se consegue levar o marido a renunciar ao miserável prazer de praticar a masturbação na vagina de sua mulher, é possível atribuir-lhe de mil modos as causas do mau humor, da infância sem alegria dos filhos e das desgraças do casamento.”
“Quer você acredite ou não, nunca houve um aborto que não tivesse sido intencionalmente provocado pelo Isso por razões facilmente identificáveis. Nunca! Em seu ódio, e quando tem o controle da situação, o Isso convida a mulher a dançar, montar a cavalo, viajar ou recorrer às mulheres <entendidas> que usam agulhas, sondas ou venenos, ou então a cair, bater-se, deixar-se bater ou ficar doente.”
“A vagina da mulher é um Moloch insaciável. Onde anda, portanto, essa vagina que se contentaria com ter em si um pequeno membro do tamanho de um dedo quando pode dispor de outro, grosso como o braço de uma criança? A imaginação da mulher trabalha com instrumentos poderosos, sempre foi e sempre será assim.”
“nunca se conseguirá descobrir inteiramente a origem dessa identificação entre o desejo sexual e o pecado.”
“A própria mãe dá a seu filho lições de onanismo; ela é obrigada a fazer isso, pois a natureza acumula sujeira, que tem de ser lavada, lá onde se encontram os órgãos da volúpia; a mãe é obrigada a fazer isso, não pode fazer de outro modo. E, pode acreditar, grande parte daquilo que recebe o rótulo de limpeza, a ânsia de servir-se do bidê, as lavagens após as evacuações, as irrigações, nada mais são que uma repetição das voluptuosas lições impostas pelo inconsciente.”
“A necessidade inelutável pela qual a vida comanda a auto-satisfação ao situar a sujeira e o fedor das fezes e da urina no mesmo lugar do prazer sexual demonstra que os deuses dotaram o ser humano com esse ato reprovado, com esse assim chamado vício, por alguma razão, e demonstra que esse ato faz parte do destino do homem.”
“observei, durante viagens minhas pelo interior, que de vez em quando um jovem lavrador, em pé atrás de seu arado, satisfazia suas vontades, sozinho e de um modo muito honesto. A mesma coisa se pode ver entre as camponesas jovens, quando não se perdeu o hábito de ver as coisas em virtude das proibições da infância; proibições como essa atuam, segundo as circunstâncias, durante longos anos, às vezes durante a vida toda, e de vez em quando é divertido observar tudo aquilo que as pessoas não vêem porque Mamãe proibiu que se visse. Mas para isso você não precisa ir até o mundo dos camponeses. Suas próprias recordações serão suficientes. (…) Nem é preciso pensar nas mil possibilidades do onanismo secreto, inocente, na equitação, na gangorra, na dança, na constipação; fora daí há muitas outras carícias cujo sentido mais profundo é a auto-satisfação.” “O próprio termo <onanismo> indica que é a idéia da perda do sêmen que assusta as pessoas. Você conhece a história de Onã? (…) Havia entre os judeus uma lei que obrigava o cunhado, no caso de o irmão morrer sem filhos, a compartilhar da cama da viúva; a criança assim concebida seria considerada descendente do morto. (…) Onã viu-se nessa situação; mas como não gostava da cunhada, deixava o sêmen cair ao chão ao invés de fazê-lo correr para o ventre da mulher. A fim de puni-lo pela violação da lei, Jeová fez com que morresse. O inconsciente da massa conservou dessa história apenas a imagem do líquido seminal caindo no chão, e estigmatizou com o nome de onanismo todo gesto semelhante, o que sem dúvida provocou o aparecimento da idéia da morte em virtude da auto-satisfação.”
“Não sou muito erudito, mas me parece que foi no fim do século XVIII que se espalhou esse medo do onanismo. Na correspondência entre Lavater e Goethe, ambos falam no onanismo espiritual com tanta naturalidade como se estivessem falando das peripécias de um passeio pelo campo. No entanto, essa foi a época em que a sociedade começou a se preocupar com os doentes mentais, e os alienados – sobretudo os idiotas – são ardorosos adeptos da auto-satisfação. Assim, é admissível que tenham confundido causa e efeito, é possível que tenham pensado que era pelo fato de se masturbar que o idiota se tornava um idiota.”
“o fato de, num enxame de irmãos e irmãs, aquele que mais diz besteiras ser sempre o caçula parece uma coisa natural. E foi assim que desde cedo perdi o hábito de manifestar minhas opiniões; recalquei todas elas.” “É uma situação bem desagradável e você bem pode imaginar os pulos que dá um ser recalcado, esmagado, anulado, quando se vê livre. Tenha um pouco de paciência. Mais umas poucas cartas meio doidas e este ser embriagado de liberdade se comportará com tanta ponderação e seriedade quanto o texto maduramente meditado de um psicólogo profissional qualquer.”
“O anel costuma ser considerado como símbolo do casamento; mas são muito poucos os que têm uma idéia da razão pela qual esse círculo expressa a noção da união conjugal. Os apótemas segundo os quais o anel é um elo, uma ligação, ou representa o amor eterno, sem começo nem fim, permitem tirar conclusões sobre o estado de espírito e a experiência daquele que usa esses florilégios do discurso, mas nada nos dizem sobre o fenômeno, produzido por forças desconhecidas, que levou a escolher o anel como representação do estado matrimonial. No entanto, se partirmos do princípio segundo o qual o hímen é a fidelidade sexual, a interpretação se torna fácil. O anel representa o órgão sexual feminino, sendo o dedo o órgão do homem. O anel não deve ser enfiado em nenhum outro dedo que não o do marido, e isso significa o voto de nunca acolher, no anel da mulher, um outro órgão sexual que não seja o do marido.” “a concepção do anel nupcial sob a forma de um elo ou círculo sem começo nem fim pode ser explicada por um mau humor ou por sentimentos românticos que vão procurar – e têm de – sua forma de expressão no tesouro comum dos símbolos e das associações.”
“(Todas as línguas do mundo iniciam a denominação do procriador com o fonema desdenhoso P, e a da parturiente com o som aprovador M.)”
“Os fundamentos da ciência são mais duráveis que o granito; suas paredes, salas e escadas reconstroem-se a si mesmas quando, aqui e ali, alguns pedaços de alvenaria, infantilmente construídos, desabam.”
“Todo mundo conhece Chapeuzinho Vermelho. A cabecinha vermelha sai, curiosa, da capa do prepúcio toda vez que se vai urinar e quando chega o momento do amor, a mesma cabeça vermelha se estica na direção das flores do campo, se mantém ereta sobre uma perna como o cogumelo, como aquele anãozinho no bosque com seu capuz vermelho, e o lobo no qual ele penetra para sair de seu ventre aberto após nove luas é um símbolo das teorias infantis da concepção do nascimento. Você se lembra que também acreditou nessa história de abrir a barriga?”
“o velho anão e sua longa barba representa a velhice impotente e o padre ilustra simbolicamente a renúncia voluntária involuntária.”
“Atrevo-me a pretender que as cantigas infantis e populares que têm por tema o <menino perdido no bosque> foram extraídas, com todos os seus detalhes, do fenômeno das pilosidades púbicas e da ereção, através de associações inconscientes”
“A vida já é bastante séria, não é preciso que a gente ainda por cima se esforce por levar a sério as leituras, os estudos, o trabalho ou seja lá o que for.”
“Não é verdade que a mulher tenha uma sensibilidade aguda, que ela despreza e odeia a rudeza. Ela só detesta tudo isso nos outros. Ela ornamenta sua própria rudeza com o lindo nome de amor materno.”
“Um dia vi uma criança que tinha enfiado a cabeça entre umas barras de metal e que não podia nem ir para frente, nem para trás. Não vou esquecer seus gritos tão cedo.”
“Durante a mamada, a mulher é o homem que dá; e a criança, a mulher que recebe. Ou, colocando as coisas mais claramente, a boca que suga é a parte sexual feminina que recebe em si a teta à guisa de membro masculino.”
“Não se surpreenda ao ver um homem correr atrás de uma boneca sem coração; reserve sua estupefação para aquele que não faz isso. E quando encontrar um homem profundamente enamorado, pode concluir sem hesitar que sua amante tem um coração cruel, que ela é cruel até o âmago, dessa espécie de crueldade que assume a máscara da bondade”
“Tudo isso, você vai me dizer, são apenas paradoxos, uma dessas brincadeiras típicas de Troll.”
“O mundo é dividido em duas partes: aquilo que convém momentaneamente ao ser humano é natural; aquilo que o desagrada, ele considera antinatural. (…) aquilo que existe é natural (…) Elimine a expressão <contra a natureza> de seu vocabulário habitual; com isso, estará dizendo uma besteira a menos.”
“A aprovação e o respeito envolvendo uma grande fecundidade, que antes ajudavam as mulheres soterradas por um bando de crianças a suportar seu destino, não existem mais. Pelo contrário, a mocinha é educada para ter medo dos filhos.”
“Há pessoas que não hesitam mesmo em estabelecer uma comparação entre as probabilidades de morte no parto e as probabilidades de sobrevivência dos homens durante as batalhas da Guerra Mundial. Essa é mais uma das manifestações de loucura de nossa época, e que pesa enormemente sobre nossa consciência, já carregada de remorsos e cada vez mais inextricavelmente mergulhada na hipocrisia no que diz respeito à produção da vida – e que, por isso, caminha cada vez mais depressa para sua destruição.”
“mãe e feiticeira são para o Isso da alma humana, geradora de contos, uma única e mesma coisa.”
“Você não encontrará nunca uma mulher a quem nunca tenha ocorrido a idéia de que seu filho será idiota, deficiente.”
“Parece provável até que a preguiça humana, o prazer que sentimos em ficar na cama até tarde, seja a prova do grande amor que o ser humano sente pela mãe, parece até que os preguiçosos que gostam de dormir são as melhores crianças. E se você se der conta de que quanto mais uma criança gosta da mãe, mais ela tem de lutar para se separar dela, naturezas como a de Bismarck ou do Velho Fritz – cujo ardente zelo pelo trabalho forma um curioso contraste com sua grande preguiça – se tornarão compreensíveis para você. O labor incessante que evidenciam é uma rebelião contra os elos do amor infantil que sentiam e que arrastam atrás de si.” “Bismarck, o Chanceler de Ferro, que na verdade tinha nervos de adolescente.” “Por que você acha engraçado que eu considere a mania de fumar como prova de infantilismo e apego à mãe? Nunca lhe ocorreu o quanto a ação de fumar se assemelha à ação de chupar o seio da mãe? (…) o fumante é um <filhinho da mamãe>.”
“E o fato de eu não ter conservado, por assim dizer, nenhuma lembrança do período situado entre meus 12 e 17 anos é prova dos combates que devem ter sido travados dentro de mim. Essas separações em relação à mãe são uma coisa muito curiosa, e posso dizer que o destino me tratou com muita indulgência.”
“três quartas partes de nosso sucesso, senão mais, dependem do encadeamento de circunstâncias que nos atribui alguma semelhança de caráter com os pais do paciente.”
“<Sem mérito, nem dignidade>: estas palavras de Lutero devem estar presentes na mente dos que pretendem viver em paz consigo mesmos.”
“a prodigalidade torna-se diarréia, a avareza, constipação; o desejo de engendrar, cólica; o ato carnal torna-se uma dança, uma melodia, uma peça de teatro, edifica-se sob os olhos do homem em uma igreja, com a ponta masculina de seu campanário, as misteriosas abóbodas do ventre materno”
“Talvez conseguíssemos recuperar a capacidade de nos surpreendermos, perdida há muito tempo, nossa adoração pela criança – fato que, em nosso século de malthusianismo, já significa alguma coisa.”
“mais de ¾ dos estupros ocorrem durante esse período. Em outras palavras: um <quê> misterioso da mulher que sangra põe o homem numa espécie de estado de loucura que pode chegar até o crime.”
“Dos 20 mil germes fecundáveis com os quais a mulher vem ao mundo, quando ela chega à puberdade restam apenas algumas centenas e destes, na melhor das hipóteses, apenas uma dúzia serão fecundados”
“E depois disso tudo você vem me dizer essas bobagens sobre não se dever bater em crianças. Minha querida amiga, a criança quer apanhar, ela sonha com isso, ela morre de vontade de receber uma bofetada, como dizia meu pai. E através de uma artimanha que se manifesta de mil modos, ela trata de provocar essa punição. As mães acalmam seus bebês com tapinhas amistosos e a criança sorri. Ela acaba de limpar o filho, sobre a cômoda, e o beija nas maçãs rosadas que, um minuto antes, estavam sujas e, à guisa de suprema recompensa, administra no garotinho esperneante uma boa bofetada que ele recebe chiando de alegria.”
“Todos os idiomas designam o signo da virilidade pela palavra pau.”
“O Isso utiliza muito, e com alegria, esse tipo de tranqüilização. Por exemplo, ele produz o aparecimento, na boca amorosa e que deseja um beijo, de um eczema desfigurador; se me beijarem apesar disso, minha alegria será grande; se não me beijarem, não será por falta de amor, mas por desgosto diante do eczema. Essa é uma das razões pelas quais o adolescente, em fase de desenvolvimento, ostenta no rosto pequenas pústulas; é por isso que a mocinha, em seu primeiro baile, fica com uma maldita espinha no ombro nu ou na base do pescoço, para onde ela sabe que se voltarão os olhares; essa é também a razão pela qual a mão fica fria e úmida quando se estende na direção do bem-amado; é por isso que a boca, desejosa de um beijo, exala um mau hálito, por isso há escorrimentos nas partes sexuais, por isso as mulheres de repente se tornam feias e caprichosas e os homens desajeitados e infantilmente perturbados.” “Se agrado a meu amado apesar de meu resfriado ou de meus pés que transpiram, é porque ele me ama de verdade”
“Ela coloca uma bandagem entre as coxas, pratica inconscientemente o onanismo sob o pretexto, admitido por toda parte, da higiene. E quando ela é realmente cuidadosa, por precaução já começa a usar o modess um dia antes e vai até um dia depois, sempre por precaução. E quando isso não a satisfaz, faz com que o sangramento dure mais tempo ou reapareça com mais freqüência.”
“Vou lhe contar um segredo: freqüentemente não consigo entender as definições, quer venham de outros ou de mim mesmo.”
“o frenesi da 4ª semana está além de suas forças. Ela precisa de uma ajuda, de uma espécie de fita para manter a máscara no lugar e encontra essa ajuda na doença, inicialmente nas dores lombares. O movimento para frente e para trás representa a atividade da mulher no coito; as dores lombares impedem esse movimento, reforçam a proibição lançada sobre o cio.”
“o Isso recorre às dores de cabeça a fim de obrigar o pensamento a repousar”
“Se uma leve indisposição não consegue resolver o conflito ou recalcá-lo, o Isso utilizará os grandes recursos: a febre, que obriga a mulher a ficar de cama, uma pneumonia, ou uma fratura da perna, que a imobiliza, diminuindo assim a esfera das percepções que exasperam seus desejos”
“Só morre aquele que quer morrer, aquele para quem a vida tornou-se insuportável.”
“segundo o tipo, o lugar e a época da doença, é possível deduzir o tipo, o lugar e a época do pecado que mereceu essa sanção. (…) Quando alguém fica cego, é porque não queria mais ver, porque pecou com os olhos ou tinha a intenção de fazê-lo; quando alguém fica sem fala é porque tinha um segredo e não ousava contá-lo bem alto.”
“a palavra Sucht (doença, paixão) nada tem a ver com sehnsucht (anelar) mas deriva de siech (doente). Mas o Isso se comporta como se não levasse em conta a etimologia; apega-se, como o grego inculto, aos sons da palavra e as utiliza para provocar a doença e alimentá-la.
Não seria tão ruim que os homens chamados a exercer a medicina fossem menos inteligentes, pensassem com menos sutilezas e deduzissem as coisas de modo mais infantil. Com isso se estaria fazendo melhor do que construindo sanatórios e hospitais.”
Tat Tvam Asi (Veda): Isso é tu.
“Com o tempo, e graças à aplicação com a qual entregamos à anatomia, à fisiologia, à bacteriologia e à estatística o cuidado de nos ditar nossas opiniões, chegamos ao ponto em que ninguém mais sabe ao que atribuir o nome de câncer.” “uma vez que não podemos acreditar mais em fantasmas, essas duas doenças (o câncer e a sífilis) – apesar ou por causa dos nomes por assim dizer indefiníveis que lhes dá a ciência, nomes cujas <associações> são grotescas e horrorosas – fornecem um bom substituto.” caranguejo: “Segundo Galeno, o legendário médico romano, o nome câncer foi dado à doença porque as veias intumescidas que circundam a parte afetada tinham a aparência das patas de um caranguejo.” dicionarioetimologico.com.br / sus+philos (amor ao porco, amor de porco), origem ~1530 (fonte: Id.)
“Aquilo que os animais fazem, papai e mamãe também fazem nesses momentos em que ouço esse estranho tremer da cama e quando ouço os dois brincando de puf-puf trenzinho.”
“Toda doença é uma renovação do estado de bebê e encontra suas origens na saudade da mãe (…) A delicadeza da saúde, a freqüência e a duração das doenças são um indício da profundidade dos sentimentos que ligam o ser humano à imago da mãe.”
Pus na garganta. O que se põe na garganta, ora BOLAS?
Pus branco na garganta.
Felação que fodeu a garganta.
Sufocamento.
Medo de nadar.
Barco da Penny.
Trenzinho do pênis.
Engolir e seguir em frente.
Cuspir e enfrentar o problema.
Eu provei a mim mesmo que poderia fazer exatamente igual se decidisse me esforçar. Mas a verdade é que dá trabalho demais ser tão simples e grosseiro nos gostos.
“O que ressaltava mais nesse processo de semelhança com o pai era o envelhecimento precoce de D.”
“Em casos de incapacidade sexual masculina, a primeira pergunta sempre deve ser: quais as relações deste homem com a mãe?”
“Eu já havia visto homens que, sob a pressão do complexo de Édipo, haviam contraído sífilis. É mais raro, porém, que essa doença seja inteiramente inventada pelo Isso e que, durante anos, se represente toda uma comédia de sintomas sifilíticos e blenorrágicos.”
“Mãe e filho: está aí, acumulada, toda a miséria do mundo, todas suas lágrimas, todo seu desespero. E como agradecimento, as únicas coisas que a mãe recebe são estas duras palavras: <Mulher, que tenho a ver contigo?>. Assim o exige o destino humano e não há mãe que se aborreça quando o filho a ignora. Pois é assim que deve ser.”
“O ódio com que D., bêbado, perseguia os pederastas, é homossexualidade recalcada”
“Já lhe contei que, no momento desses conflitos, ele criava coelhos. Entre estes havia um branco como a neve. Em relação a este coelho, D. assumiu um comportamento estranho. Permitia que todos os machos copulassem à vontade com as fêmeas e sentia um certo prazer em presenciar aqueles embates. O único não-autorizado a aproximar-se das fêmeas era aquele coelho branco. Quando o coelho conseguia fazê-lo, D. o pegava pelas orelhas, amarrava-o, suspendia-o de uma viga e chicoteava-o até não conseguir nem mexer o próprio braço. Era o braço direito, o primeiro a ser atingido pela doença. E foi exatamente nesse período que isso aconteceu.”
“O povo diz que quem vê a mãe nua fica cego.”
“O Isso escolhe, de modo despótico, o tipo de doença que quer provocar e não leva em conta nossa terminologia (se orgânica, se funcional ou se psíquica).”
“O corpo não fica doente. O que está morto não fica doente, no máximo apodrece.”
Bonita roupa de madeira, Fernandinho C&A (Corps und Alma)
“Não se suporta mais o papel de parede marrom, os vestidos verdes ou saias escocesas, o nome Gretchen faz o coração palpitar e assim por diante.”
“Creio que você não deve ter tido muita ocasião de ver ventres humanos nus. Isso já me aconteceu várias vezes. E é possível constatar uma coisa curiosa. Um sulco, uma longa ruga transversal ornamenta a parte superior do abdômen de um grande número de pessoas. Esse risco resulta do recalque. Ou então o que se vê são veias vermelhas. Ou o ventre está inchado, ou sabe Deus o que mais. Pense num ser humano assombrado durante anos, décadas, pela angústia de subir e descer escadas.” A escada tira a inocência, arranca o leite…
to stare
tomb
tombar
trap
step(dad-mom)
back-stairs
minha ex-
cada
ex-
pecial
“Pense no olho. Quando ele vê, transforma-se no teatro de toda uma série de processos diversos. Mas quando proíbem que veja e quando mesmo assim ele vê, não se atreve a transmitir suas impressões ao cérebro. Neste caso, o que pode acontecer com ele? Se for obrigado mil vezes ao dia a omitir o que percebe, não é admissível que acabe por se cansar e diga: <Vou tornar as coisas mais cômodas: se não posso ver, ficarei míope, alongarei meu eixo. E se isso não bastar, provocarei um derramamento de sangue na retina e ficarei cego>.”
Quem disse que eu quero ver o rosto das pessoas na rua?
Não quero copiar o quadro-negro nem ouvir conversa alheia.
pEidos-imagEn
Ironia das ironias, chiste dos chistes, Freud combatia a análise didática e a formalização da profissão que criou: “Quando, há anos, consegui superar meu orgulho e tomar a iniciativa de escrever a Freud, ele me respondeu mais ou menos nos seguintes termos: <Se você tiver compreendido o mecanismo da transferência e da resistência, pode sem receio dedicar-se ao tratamento de doentes através da psicanálise>.”
Quem persiste em ter espinha não fica paralítico.
“o trabalho mais importante do tratamento consiste em pôr de lado a transferência e superá-la.”
“3 instâncias das possibilidades de resistência [metáfora do salão, onde circulam os convidados pudicos e dignos, o guarda-costas, que faz a filtragem, e os convidados na antessala ou mundo exterior]”
ácaros acariciantes
alergia-a-carro
[c]at[arro]
rosa cara
rosca
Mabel
Baal
Fael
Colin
calling
call-in
center
periphery
peri go
danger
criança-cama-leão
adulto trust thrust Zarat
peso corcova(do) da obstinação
decerto criação
crianção
jugular
juba
lar
maxilar
maximizar
rocky
ronda
matinal
cave
homúnculo
carbúnculo
lungs long for…
lua
automob…idle
deficiências autoimunes
death-ciência
memento mori
grande momento
virtual
Nem todo herói usa caspa, já dizia o Cristiano Ronaldo
“Todo aquele que não souber que espreitou assim por trás de cada moita, cada porta, aquele que for incapaz de falar do monte de porcaria oculto atrás dessas portas e moitas e for menos ainda capaz de se lembrar da quantidade de sujeira que ele mesmo pôs ali, esse não irá longe. É observando a si mesmo que se aprende a conhecer melhor as resistências. E é a si que a gente aprende a conhecer ao analisar os outros. Nós, médicos, somos uns privilegiados e não conheço outra profissão que pudesse me atrair mais.”
TABU PSICANALÍTICO? “é indispensável analisar a si mesmo. Não é fácil, mas isso nos revela nossas resistências pessoais e logo nos deparamos com fenômenos que desvendam a existência de resistências particulares a uma classe, um povo, até mesmo a toda a humanidade. Resistências comuns à maioria dos humanos, senão a todos.”
“Sentimos uma certa repugnância pelo uso de certas expressões infantis, expressões comuns em nós durante a infância. Em nossas relações com as crianças e – de modo bem curioso – com a pessoa que amamos, nós as empregamos sem segundas intenções; falamos em <fazer um xixizinho>, <um traque>, <pinto>, <xoxota>. Mas em companhia de adultos preferimos nos comportar como adultos, renegamos nossa natureza infantil e então <mijar>, <cagar>, <boceta> nos parecem mais normais. Estamos bancando os importantes, é só isso.”
“Parece que, freqüentemente, basta obrigar o guardião a anunciar um nome qualquer na sala do inconsciente; p.ex., Wüllner. Se entre os que estiverem perto da porta não houver ninguém com esse nome, o nome é posto a circular e se ele não chegar até aquele que assim se chama talvez haja um Müller que, intencionalmente ou não, entenderá mal o nome, abrirá passagem e entrará no consciente.”
“Com a mão direita, estou segurando minha caneta; com a esquerda, estou brincando com a corrente de meu relógio. Estou olhando para a parede da frente, para uma gravura de um quadro de Rembrandt intitulado A Circuncisão de Jesus. Meus pés estão no chão, mas o pé direito está marcando, com o calcanhar, o compasso de uma marcha militar que a orquestra do cassino está executando lá embaixo. Simultaneamente, percebo o grito de uma coruja, a buzina de um automóvel e os ruídos do bonde elétrico. Não sinto nenhum cheiro em particular, mas minha narina direita está ligeiramente tampada. Estou sentindo coceira na região da tíbia direita e tenho consciência de ter à direita de meu lábio superior uma pequena mancha redonda e vermelha. Meu humor está hoje instável e a extremidade de meus dedos, fria.”
Com as duas mãos, mas somente dois ou três dedos, digito rapidamente este parágrafo, seguindo o modelo acima; estou com o Word 2010 aberto, na página 17 do arquivo. Meu campo visual atual abrange 4 pessoas, ou deveria dizer 3 vultos e uma linda mulher madura em vestido verde de motivos florais, situada em ângulo oblíquo sem poder ler o que digito. Ela acaba de receber uma visita e se deslocar um pouco da mesa, me deixando apreensivo. Agora que me desconcentrei e a música que estava ouvindo acabou, antes de entrar a próxima, me dei conta de que o outro servidor no fundo do meu campo visual do olho direito, o Dênis, também está atendendo um servidor. Estou no primeiro andar de um prédio que, a rigor, é o quinto andar da construção em relação ao solo (uma vez que o primeiro andar da planta fica em cima de um andar chamado sobreloja, e sua referência para ser o <primeiro> é um térreo para pedestres, localizado ainda sobre vários andares de garagem). Uma das dezesseis abas do meu navegador Chrome está reproduzindo “Paradise regained” (Belphegor) no YouTube. Dois servidores conversam risonhos com meu corpo opaco atravessando sua comunicação sonora e visual (provavelmente sou um obstáculo indesejável). Sinto uma leve tensão maxilar. Os fones apertam. Está perto da minha pausa para fumar. A música adquire intensidade e faz meu sangue circular mais rápido. A cor predominante no meu campo visual é o preto. Sinto gosto de gengibre e café na boca. Sede, apesar de já ter bebido vários ml de água ainda há pouco. Meu celular está a minha frente, abaixo do monitor, sua tela está engordurada, isso me incomoda. Um número do Rio me liga insistentemente, eu ignoro. Transpiro bastante, sinto que o ar condicionado nesta sala é só de enfeite. A playlist já passou para outra música. Minha lente direita dos óculos está um pouco embaçada. O céu a minha frente (se eu olhar um pouco para cima, pela ampla janela) está parcialmente nublado. Estou tentando lembrar tudo o que farei nesta minha quinta-feira. Sinto a pele abaixo do lábio inferior áspera; ontem usei a gilete. Os pêlos do meu bigode estão compridos e eriçados nas pontas. Minhas pernas estão cruzadas abaixo da cadeira, meu tênis direito, laranja, resvala num dos pés do assento (de rodinhas), montados em formato de cruz. Imagino que este parágrafo já está longo mas mal descreve meu presente imediato. Não sinto qualquer espécie de dor muscular ou angústia traçável. São 10:14. Ah, lembrei: tenho que levantar e buscar um papel na impressora. Um adendo antes de encerrar o parágrafo: também há uma pintura, uma reprodução vulgar, e não um quadro, como no caso de Groddeck, bem pequena, numa pilastra a minha direita, acima dum extintor de incêndio. A gravura anexada à parede branca é uma representação católica típica da Virgem Maria e sua criança, ó! Apresenta tons pastéis. Se é que passamos do seu sétimo dia de vida (quem poderia saber), por baixo de sua manta branca – estou falando do menino Jesus – ele também está circunciso. O judeu que nos salvou há 2019 menos 32 ou 33 anos. Por mais que o mundo mude bastante em coisa de um século, esse fio de uma religião morta une inesperadamente ambos os autores, separados, ademais, por um oceano físico, além dos abismos de intersubjetividade e blá-blá-blá (cite um alemão fenomenólogo aqui). Eu não redigi isso de forma planejada, embora esse desfecho tenha parecido cuidadosamente arquitetado e harmonize com todo o “prólogo”. Agora também reparei que usei a palavra cruz já antes de reparar na gravura e comentar o Sacrifício. Poderia ser que meu inconsciente já houvesse engatilhado todos estes fatores? O papel continuaria na impressora, mas alguém viu, leu, e eu sorri constrangido: é meu.
“O anel é um símbolo feminino e o relógio, como todas as máquinas, também. Em meu espírito, o que está em jogo não é a corrente; ela simboliza, antes, algo que precede o ato sexual propriamente dito, anterior ao jogo do relógio [Kurapika quer FODER o Genei-Ryodan de modo inexorável e frio]. Minha mão esquerda diz que sinto mais prazer com as preliminares, em suma, com tudo aquilo de que o adolescente gosta [?], do que com a penetração em si.”
“Nada fere mais profundamente o ser humano do que atribuir-lhe uma nobreza que ele não tem.”
“<A caneta representa as partes sexuais do homem; o papel, a mulher que concebe; a tinta é o sêmen que escapa num rápido movimento de vaivém da caneta. Em outras palavras, escrever é um ato sexual simbólico. Mas ao mesmo tempo é o símbolo da masturbação, do ato sexual imaginário>. A pertinência dessa explicação está para mim no fato de que o mal do escritor desaparecia de cada um desses pacientes tão logo eles descobriam essas relações. (…) Para o doente com o mal do escritor, a escrita dita gótica é mais difícil que a latina, porque o movimento de vaivém é mais acentuado, mais intenso, mais incisivo. A caneta pesada é mais agradável de utilizar que a mais leve, que de algum modo representaria o dedo ou um pênis pouco satisfatório. [e para nós em 2019?] O lápis tem a vantagem de suprimir a perda simbólica do sêmen; a vantagem da máquina de escrever é que nela o erotismo está limitado ao teclado [?], ao movimento de vaivém das batidas e que a mão não tem contato direto com o pênis. Tudo isso corresponde aos fenômenos do mal do escritor, que leva da utilização da caneta comum à máquina de escrever passando pelo lápis e pela escrita latina para chegar finalmente ao ditado. [?]” “O tinteiro, com sua abertura que dá para profundas trevas, é um símbolo materno, representando a matriz da parturiente.” “Os caracteres, esses diabinhos pretos, se empurram para fora do tinteiro, esse ventre do inferno, e nos informam sobre a existência de íntimas relações entre a idéia da mãe e o império do Mal.”
“E se o Isso acha que uma simples vertigem, um passo em falso, uma entorse ou um encontrão num poste, pisar num pedregulho pontudo, uma dor no pé, não é advertência bastante, ele jogará o ser humano no chão, abrirá um buraco em seu crânio espesso, lhe ferirá o olho ou lhe fraturará o membro com o qual a pessoa está prestes a pecar. Talvez lhe arranje também uma doença, a gota, p.ex..”
“Quando digo às pessoas: <É preciso que você chegue ao ponto de não hesitar em poder se agachar um dia, numa rua, desabotoar a calça e fazer suas necessidades>, insisto na palavra poder. A polícia, os hábitos e o medo inculcado há séculos cuidarão para que meu paciente nunca <possa> fazer isso. A respeito disso, estou tranqüilo, embora você muitas vezes me chame de demônio e de <corruptor de costumes>.”
“o mais modesto, o mais humilde adora a si mesmo. Até Cristo na cruz, quando disse: <Meu pai meu pai, por que me abandonou?> e ainda <Tudo está consumado>. Ser um fariseu, dizer o tempo todo: <Rendo graças, Senhor, de não ser como aquele ali…> é uma coisa profundamente humana.”
“Suportou todas aquelas torturas apenas porque o pai dela se chamava Frederico Guilherme e porque lhe haviam dito na infância, por zombaria, que ela não era filha de sua mãe e tinha sido achada no meio do mato.”
FILHO ESPIRITUAL DE JÚLIO CÉSAR: “inventamos para nós uma vida imaginária na qual o rapto e a substituição nos devolvem nossa dignidade [longe da canalha alemã!].” Frequentemente eu sou o contrário: um alienígena que assume este corpo de prosaico terráqueo.
“Como único sinal de minha [antiga] dignidade, deram-me o nome de Augusta, a Sublime.”
(*) “Struwwelpeter é um famoso livro infantil ilustrado que fez as delícias e o horror de gerações de alemães cujos heróis são meninos de mau comportamento que recusam lavar-se, comer, cortar unhas e cabelos e que por isso recebem terríveis castigos: o que não come definha e morre, o que chupa os dedos tem todos os dedos cortados com enorme tesoura etc.”
“Quando se usa coroa, não se olha nem à esquerda nem à direita, julga-se tudo sem piscar, não se curva a cabeça diante de poder algum na terra. (…) ordena o Isso: fixe esta cabeça, endureça a coluna vertebral. Feche a mandíbula para que não possa gritar viva! (…) Paralise os ombros (…) Que suas pernas se endureçam, pois elas nunca deverão se ajoelhar diante de ninguém. Feche-lhe as pernas uma contra a outra para que nenhum homem nunca possa vir a se deitar entre elas. (…) ensinem-lhe, seivas e forças, a noção de ereção, da dureza, impedindo as pernas de se dobrarem, relaxarem (…) ensinem-lhe que é um homem.”
“As diferenças de idade eram tão mínimas [na época dos casamentos arranjados desde a infância] que o primogênito devia ser em tudo o rival nato do pai e representava particularmente um perigo para a mãe, apenas mais velha que ele. (…) é bem possível que no começo matar o filho mais velho fosse um costume (…) camufla esse crime em rito religioso (…) [Muito depois] Os pais livravam-se de seus rivais no amor castrando-os. Com isso, não havia mais o que temer deles e conseguia-se um escravo barato. Quando a densidade demográfica tornava-se mais acentuada, passou-se a usar o sistema que consistia em mandar o filho mais velho para o estrangeiro, procedimento conhecido em certos momentos históricos sob o nome de Ver sacrum. [Tudo isso antes da invenção da agricultura e da formação de confederações maiores integradas por tribos menores, no nomadismo que exigia a força de trabalho humana e não apenas a vocação do pastoreio]”
“o globo é um símbolo materno (…) brincar com essa pequena bola equivale a um incesto alegórico. (…) o globo terrestre – nem preciso dizer –, tanto pelo fato de ser chamado de imagem de nossa <mãe-terra> quanto por sua aparência redonda, é sem dúvida uma alusão ao ventre materno em período <de esperança>.” Os terraplanistas são eunucos ou “homossexuais metafísicos”.
“O fruto que Eva passa a Adão [curiosa inversão] – e que de modo muito significativo foi imaginado através dos séculos como sendo uma maçã, fruto da deusa do amor, quando a Bíblia não fala em maçã alguma – este fruto, tão belo, tão tentador, tão delicioso de morder, corresponde ao peito, aos testículos, ao traseiro.”
“no esmagamento da cabeça da serpente estão representados tanto o relaxamento dos membros quanto a castração. E bem próxima está a idéia da morte. (…) O homem se vê diminuído em uma cabeça, encurtado de uma cabeça também é o membro, cuja glande, após o coito, se recolhe para dentro do prepúcio.”
“A menção ao traseiro de Eva lhe recorda que seu amante algumas vezes a possuiu por trás, enquanto você estava ajoelhada ou sentada sobre os joelhos.” “a ciência alemã sabe perfeitamente que todos, na juventude, gostaram do more ferarum [doggy style] ou tiveram pelo menos a vontade de praticá-lo.” “Nunca se teria pensado no clister se essa brincadeira bestial à la cachorrinho não tivesse existido. E também não se tomaria a temperatura no ânus. Nem haveria a teoria sexual infantil do parto pelo traseiro, que surge de 1000 maneiras na vida de todo ser humano, doente ou sadio.”
“Antigamente, as mulheres não usavam calcinhas; os homens e as mulheres sentiam prazer no gozo rápido. Mais tarde, pareceu-lhes mais divertido excitar-se com outras coisas e inventaram-se as calcinhas que, através de sua abertura, escondiam apenas pela metade os segredos que deveriam ocultar. Para encerrar, todas as mulheres usam hoje elegantes calcinhas inteiriças, com rendas. As rendas servem de isca, e a abertura fechada é para prolongar o jogo. Não deixe de prestar atenção à calça masculina, que insiste no lugar em que repousa o cavalinho.”
“O homem limpa a boca de lado, com um gesto de rejeição; a mulher usa o guardanapo a partir dos cantos da boca para chegar ao centro: quer conceber.”
“Para assoar o nariz, o homem produz o barulho de uma corneta, como um elefante, pois o nariz é símbolo de seu membro, sente orgulho dele e quer destacar seu valor.”
“Os meninos e os homens cospem, mostram que produzem sêmen; as moças choram, o que transborda de seus olhos simboliza o orgasmo.”
“A boca é o símbolo da mulher, e passar o dedo pelo bigode significa: <Gostaria de brincar com essa mulherzinha>.”
“A cabeça barbeada torna-se alegoria da glande nua no momento da ereção.”
“o fato de usar óculos: a pessoa quer ver melhor, mas não quer ser vista.”
“Aquele velho anda a passos curtos: quer prolongar o caminho que o levará à cova”
“Que capricho do Isso! Porco-mãe-Cristo!”
“Cobrir com a mão algo que não deve ser visto é coisa que se entende. Mas a mão sobre as partes sexuais? Tenho a impressão de estar diante de uma brincadeira do Isso.”
“O pomo de Adão provém sem dúvida do fato de que a maçã ficou entalada na garganta de Adão.”
“Na idade ingrata, também você teve um pescoço grosso demais. Isso passa. É só nas pessoas cujo Isso está completamente impregnado pela idéia da concepção através da boca e do horror de carregar uma criança na barriga, é só nessas pessoas que esse inchaço pode virar papo ou doença de Basedow.”
“Quando há 4 anos fiquei hidrópico em decorrência de uma grave pneumonia, meu olfato havia se desenvolvido a tal ponto que o uso de colheres tornou-se insuportável para mim porque – apesar de bem-lavadas – eu percebia o cheiro dos alimentos que haviam estado ali horas ou mesmo dias antes.”
“os urinóis da escola, cujos sufocantes eflúvios de amoníaco ainda hoje consigo sentir distintamente.”
“Já lhe contei que naquela época – eu tinha 12 ou 13 anos – ainda urinava na cama e tinha medo das brincadeiras dos colegas, mesmo que o fenômeno quase nunca acontecesse e, mesmo assim, em suas formas mais benignas.”
“Quando dois cães se encontram, se cheiram mutuamente os traseiros. É evidente que eles procuram saber, com a ajuda do nariz, se simpatizam com o outro. Quando as pessoas têm um certo senso de humor, elas riem, como você, desse costume canino; sem humor, a coisa é nojenta. Mas você manterá seu bom humor se eu disser que os seres humanos agem do mesmo modo?”
“aquilo que para um cheira mal, para outro é suave perfume.”
aADRENALINa
cigarroálitoflúordordegargantassuorseborreia
peidoarrotoespirrorrangerdedentes
este processo me cheira maldições
“Recorde-se, minha cara, que a criança primeiro aprende a conhecer e a gostar das pernas das pessoas”
“A atmosfera proveniente das exalações do sangue a envolve e aumenta seu desejo do incesto. Dessas impressões perturbadoras resulta todo o tipo de conflitos íntimos, aos quais se ligam decepções surdamente sentidas, profundamente dolorosas, que aumentam o pesar provocado pelos caprichos, pelos maus humores e enxaquecas da mãe. É de estranhar que se recorra ao recalque disso tudo?”
“Mas como poderia a mãe evitar esse embaraço? É seu destino ferir seu próprio filho naquilo que ele tem de mais profundo, é esse o destino de toda mãe. (…) na vida há muitas tragédias que esperam pelo poeta que as cantará. E talvez ele nunca apareça!”
“Não podemos suportar a idéia de que esse ser a que chamamos de mãe um dia nos recusou seu seio, que essa pessoa que diz nos amar, após nos ter incitado à masturbação, nos puniu por isso?”
“As crianças sabem que saíram da barriga da mãe. Mas são coagidas, por si e pelos adultos, a admitir a história da cegonha.”
“É destino do homem sentir vergonha de ter sido concebido humanamente e humanamente posto no mundo. Ele se acha ameaçado em seu orgulho, em sua semelhança com Deus. Ele gostaria tanto de procriar ao modo divino, de ser Deus! E pelo fato de que no ventre da mãe ele era um Deus todo-poderoso, descobre para si uma origem divina por meio da religião, inventa para si um deus-pai e aumenta o recalque do incesto até encontrar consolo na Virgem Maria, na Imaculada Conceição ou numa ciência qualquer.”
“Não queremos saber que ela sofreu por nossa causa, isso nos é intolerável. Ou será que você nunca percebeu o tormento de seus filhos quando você está triste ou chorando?”
“Assim como o <a> e o <b> surgem o tempo todo na fala, esse complexo, essa fobia de tornar-se mulher ressurge sem cessar em nós. E ponha <a> e <b> juntos e você terá ab (fora; no caso, idéia de cortar) e você rirá como eu, espero, dos trocadilhos do inconsciente.”
“Nada é mais desagradável ao médico do que a sensação de não estar na moda.”
“Hoje em dia usamos calças consideravelmente largas; mas há algumas décadas eram bem justas, de modo que as marcas da virilidade podiam ser vistas à distância.”
“Também a equitação é exibição: a identificação do cavalo com a mulher está profundamente mergulhada no inconsciente de todos; e que a coroa da noiva representa a vagina e o véu a membrana do hímen é algo que realmente não preciso dizer.”
“Nós, humanos, agimos todos conforme o princípio do ladrão que grita <Pega ladrão> mais forte do que todo mundo.”
“As mães imitam o som da urina, <xxxii xxxxxii>, a fim de facilitar a ejaculação do <pintinho> do filho e nós, médicos, recorremos todos ao estratagema de abrir a torneira da pia quando observamos que um paciente se sente inibido por ter de usar o vaso em nossa presença. Aliás, quem pode negar o papel do peido na vida humana? [No pay intended] Você não é a única, minha amiga, a esboçar um sorriso divertido ao recordar uma engraçada explosão.”
“o Sr. Bilioso, que há muito permitiu que seu senso de humor se perdesse nas mil dobras de sua boca maldizente”
O riso a cólera se encontram numa epidemia de espasmos vermelho-sangue gargalhões.
“Os gases fecais levam de modo natural aos incidentes que ocorrem na zona do sentido do olfato.”
Ultimamente tenho sentido que a vida não faz sentido.
Mas, dalguma forma, sei que a vida progride milagrosamente em, no mínimo, uns 5 sentidos.
agoramarumpoucodee
now sea a bunch o’s [heerrs]
nauseabunda
fe-dores humanXs
fera ferida suada e fedida
a podre Cida
O cheiro das fezes do meu melhor amigo de infância era o mesmo da minha primeira namorada. E não me ocorreu cheirar fedor parecido outra vez…
“O Isso fede quando quer feder.”
“Ouvi um adolescente dizer <Não sou tão porco assim para ter de me lavar todos os dias!>”
“Ó tu, fossa negra ambulante que te chamas a ti mesmo de ser humano! Por que engoles tua saliva, se a saliva é nojenta?”
“fazemos caretas no espelho unicamente por prazer; o exibicionismo atrai e repele.”
“E há sem dúvida pessoas educadas que enfiam o dedo no nariz quando estão sozinhas: os buracos foram feitos para que neles se enfie alguma coisa, e as narinas não são exceção à regra.”
GOSTOSA
CHEIROSA
CARNUDA
POLPUDA
ELA É MÚSICA
PARA MEUS OUVIDOS
É DE DAR ÁGUA NA BOCA
E DE PENSARMOS NA COR ROXA
DÁ VONTADE DE TESTAR MIL COISAS,
INCLUSIVE A PAREDE
MAS QUEM VÊ NISSO
QUALQUER MAL?
“para pegar com prazer uma mão fria e úmida é preciso amar profundamente a pessoa à qual pertence aquela mão.”
Venha, senhorita esteticista-mirim, cuidar da pele deste pobre púbere!
erupção CUtânea
cut cut cut!!!
Minha alergia aos 9 anos de idade que nenhum pediatra ou dermatologista soube tratar…
“Veja como minha pele deseja ser suavemente tocada de modo suave! Um toque suave é maravilhoso, mas ninguém me acaricia. Me compreenda, me ajude! Como posso expressar meu desejo a não ser através destes arranhões que me imponho?”
Seja meu xampu, xuxu.
Quantas vezes será que vou cagar hoje
MATURIDADE PENIANA: “A partir do momento em que cessa o desenvolvimento da pessoa, começa o embrutecimento do ser humano e, ao invés de continuar sua procura da busca das maravilhas da existência, ele se contenta com ler jornais, ou educar-se até que um ataque o fulmine em seu escritório, acabando com tudo. Do berço à cova.”
“Pense numa menininha de 5 anos ao lado de um cavalo: diante de si ela vê o ventre do animal com aquela coisa que está presa ali e que, de repente, aumenta de tamanho, quase o dobro, deixando passar um potente jato de urina.”
“Diz o povo que, nas mulheres, é possível adivinhar o tamanho da entrada da vagina pelo tamanho da boca.”
“O bocejo não revela apenas o cansaço mas também que naquele momento está ali uma mulher lasciva”
“olhos saltados: pode ter certeza que essa pessoa quer, já de longe, deixar claros a curiosidade e o medo provocados por surpreendentes descobertas.” O tipo Sócrates. E seu oposto diametral: “Os olhos enfiados dentro das órbitas indicam que fugiram para lá quando o ódio dos homens tornou-se forte demais: não querem ver mais nada e, menos ainda, serem vistos.”
O tipo comprimido: ironicamente, sujeito que está sempre doente.
“os pêlos que crescem nas narinas”
amigdalite como crise de masculinidade
amigDallas, Paris,TEXAS
“Você naturalmente não precisa acreditar nisso, mas como se explica que duas entre 3 crianças peguem escarlatina e a terceira não?”
“estar doente tudo desculpa e faz expiar todos os desejos puníveis inconscientes, semiconscientes e conscientes”
O ISSO & A HISTERIA: “o Isso inventa a perda da consciência e disfarça simbolicamente o processo erótico sob a forma de espasmos, de movimentos assustadores e de deslocações do tronco, da cabeça e dos membros. Tudo acontece como num sonho, salvo que o Isso convida, para o espetáculo de seu orgasmo, um público honroso, do qual ele se põe a rir.”
Você é um homem ou uma galinha? Você seria capaz de atravessar, migrar de gênero (linha reta da vida)? Pôr ovos todos os dias um detrás do outro, ter filhos pelo sacrifício de seu ovo? Cloaca, cu híbrido unigênito de onde sai um pau autossaciável.
PERCEPÇÃO DA SEXUALIDADE NA INFÂNCIA (PRIMEIRA GRANDE TEORIA DA CONSPIRAÇÃO & MANIA DE PERSEGUIÇÃO): “Os ovos cortados dos homens serão comidos não porque são gostosos mas porque deles sairão filhos de homens. E o ciclo de reflexões se enrola lentamente; das trevas do espírito surge um ser assustador: o pai. O pai corta as partes sexuais da mãe e as entrega à própria mulher para que ela as coma. É daí que provêm as crianças. Essa é a razão das lutas que abalam a cama dos pais durante a noite; está aí a explicação dos suspiros e dos gemidos, do sangue no urinol. O pai é terrível, cruel, e suas punições são temíveis. Mas o que ele pune? Aquele esfregar e tocar. A mãe se tocaria, portanto? Idéia inconcebível. (…) A mão materna esfrega cotidianamente os ovinhos pueris do menininho, brinca com seu rabinho. (…) Mas com quem vou brincar se meu pai me cortar o rabinho?”
Olá minha cara! – feia
você é fome, vc está com fome, podemos resolver este problema!
“Já riram tanto de mim e eu mesmo já senti tanto prazer em me juntar a meus detratores que muitas vezes nem eu sei se de fato penso o que estou dizendo ou se digo as coisas por brincadeira.”
“Não é incrível que um cérebro de 3 anos já seja capaz de conceber a filosofia das formas e a teoria da fermentação? (…) a paridade fezes-nascimento-castração-concepção e lingüiça-pênis-fortuna-dinheiro se reproduz cotidianamente e a todo momento no mundo de idéias de nosso inconsciente, nos enriquecendo ou empobrecendo, nos tornando enamorados ou sonolentos, ativos ou preguiçosos, poderosos ou impotentes, felizes ou infelizes, dando-nos uma pele na qual transpiramos, fundando casais ou os separando”
(*) “Em alemão, ovário é Eiertock, literalmente <vara de ovos>.”
varaovo
TROMPA de FALOpio
“De modo curioso, a palavra tíbia (Schienbein) se transforma em coceira (Beinschiene)”
coceira
cóccix (cock6 uh, s-luht, full-o’-lust!)
coce-cu
come-chão
comichinha & coçadona
dar uma cossa
afago no gongo
pé-na-bunda
pena
canela tibieza
doce coceira
pro tempore
pó tempero sobremesa
fêmur
fêmea
femurização do homem
poça que coxa
vir-à-ilha
sudo reze
te machuquei?
imagina
“Minha infância se desperta e algo chora em mim.”
CONTOS DE FADAS: “pode-se perceber na recomendação da mãe para que não abram a porta uma alusão ao fato de que há apenas uma virgindade a perder”
BRUXA DO 7 A 1: “Há algo de curioso no fato de que a expressão alemã <sete malvado>, que significa megera, se aplica apenas às mulheres.” 7 é sexo
O sétimo filho não é engolido pelo Tempo.
boca de lobo
goela de lobo é nome de doença em alemão
lobo cefal
ceifar
“O Wolfsrachen, <goela de lobo>, implica na ausência da úvula, que representa, como você sabe, o membro viril. Em outras palavras, a castração. É uma alegoria da punição do onanismo. E se você já viu essa doença num ser humano, sabe como é terrível essa punição.”
“o Isso tem uma surpreendente memória dos números, um sentido primitivo do cálculo como só costuma acontecer naqueles atacados por certas formas de idiotia e, como um idiota, gosta de resolver na hora os problemas apresentados.”
“Durante muitos anos, quando queria manifestar meu descontentamento com alguma coisa, eu usava a expressão <Já lhe disse isso 26.783 vezes!>. (…) Percebi que a soma desses números dava 26, exatamente o nº que resta quando se subtrai dos 1000 os outros números. (…) Eu tinha 26 anos quando minha mãe morreu.”
FUCK DO MILÊNIO
2+6+7+8+3=26
Eu já te disse 1000x que não se trabalha no Dia do Trabalhador!
Eu tinha 19 anos quando morri
E eu, 33 quando Cristo nasceu. Tríplice Santíssima Coroa Aliança meio-diabólica (3+3=6, sendo 3, 3×33=99, menos que Abraão, mas 33 a mais que o tempo de vida de um Diabo em escala humana) .
Minha idade é uma dízima periódica de um dígito, eu arredondo para cima e abro o Sétimo Portal. Nove círculos do Inferno. 12 casas. 5 Cavaleiros de Bronze. 12-5=7. 07/05 capes 5 letras 2014 – veja abaixo. C4P3S 7 CAPE5 C4P35 (5+7=12)
Eu nasci em 1988. 1+9+8+8 = 26
1988(ano do supremo eterno retorno de todas as coisas)+26= 2014, 2+1+4= 7
1951, 16 7
1953, 18 9
1988-1951 = 37 (36) 9
1988-1953= 35 (34) 7
9+7=16
24/9
1/10
24+1
10-9
1+1+0=2
1953-1951
7 dias de diferença entre os aniversários dos meus pais
7 anos (virtualmente) de diferença entre mim e meu irmão mais velho
6 dias de diferença entre os aniversários dos meus padrinhos
6 anos (virtualmente) de diferença entre os filhos deles
Acho que já me aventurei o bastante!
“essa doença dos rins – para mim como para todos os doentes dos rins – é uma característica da dualidade de atitudes na vida, do fato de estar sempre entre – do Dois. O ser-rins se desdobra.” “Seu Isso se coloca entre o 1 – símbolo do falo ereto, do adulto, do pai – e o 3 – símbolo da criança.”
“a pequena altura de algumas pessoas tem uma relação com o desejo de <continuar pequeno>”
“Ich bin Klein, mein Herz ist rein”
“Anna não tem começo nem fim, A e O, Anna e Otto, o ser, O Infinito, a Eternidade, o anel e o círculo, o zero, a mãe, Anna.”
Gayvota :3
W peitos maternos
“Não é maravilhosa essa expressão, Filho do Homem? E meu Isso me diz em alto e bom som: <Interprete, interprete…>”
Trisco e Dujas
“O Isso é ardiloso e não precisa ter muito trabalho para fazer esse cretino do consciente acreditar que o preto e o branco são antinomias e que uma cadeira é de fato uma cadeira, quando na verdade qualquer criança sabe muito bem que uma cadeira pode ser também um carro, uma casa, uma montanha, uma mãe.”
“Esse sentimento por aquele colega durara ainda algum tempo após minha saída daquela escola, até que eu os transferi para um colega da universidade e dele para minha irmã. Foi aí que se deteve minha homossexualidade, minha tendência a me apaixonar por amigos do mesmo sexo. Depois, só me apaixonei por mulheres.”
“A lista dessas amantes imaginárias é infinita e até recentemente era uma lista que aumentava quase cotidianamente com mais uma ou duas mulheres. O que há de característico nessa história é que minhas experiências realmente eróticas nunca tiveram relação alguma com essas bem-amadas de minha alma. Para minhas orgias onanistas, tanto quanto me lembro, nunca escolhi uma mulher de quem realmente gostei. Sempre estranhas, desconhecidas. Você sabe o que isso significa? Não? Significava que meu amor mais profundo pertencia a um ser que eu não tinha o direito de reconhecer, i.e., minha irmã e, por trás dela, minha mãe. Mas não se esqueça que só sei isso há pouco tempo e que antigamente nunca pensei que pudesse desejar minha irmã ou minha mãe. A gente atravessa a vida sem saber nada do que se passa com a gente.”
“Quando estou perto de você, tenho a sensação de estar perto de você como nunca estive de qualquer outra pessoa. Mas quando você se afasta, parece que você ergue uma muralha e me sinto completamente estranha a você, mais estranha do que em relação a qualquer outra pessoa. Eu pessoalmente nunca senti isso, provavelmente porque nunca senti que alguém não fosse um estranho para mim. Mas agora entendo: para poder amar, eu precisava afastar para longe as personagens reais, aproximar artificialmente as <imagens> da mãe e da irmã. Isso deve ter sido bem difícil, mas era o único modo de manter viva minha paixão. Pode crer, as <imagens> têm muita força.”
“Num certo sentido, passei pelas mesmas fases com as crianças, os animais, as matemáticas e a filosofia.”
“os Troll, que representam para mim uma espécie particular de humanos – há os bons humanos, os maus humanos e os Troll”
“preciso desses amores e desses <estranhamentos> artificiais porque sou um ser centrado sobre mim mesmo imoderadamente, porque estou contaminado por aquilo que os cientistas chamam de narcisismo.” “Entre nós, as crianças Troll, havia uma frase de que gostávamos muito: Primeiro eu, depois eu, depois nada, por muito tempo, e só depois os outros.”
“todo dia novas vozes se erguem para protestar contra a condenação à pederastia, pois todos sentem que com isso se causou um grande mal contra um direito hereditário.”
“por termos a impressão de sermos ladrões, adúlteros, pederastas, mentirosos, combatemos com zelo o roubo, o assassinato e a mentira a fim de que ninguém, e nós menos que os outros, se dê conta de nossa depravação. Acredite: aquilo que o homem, o ser humano detesta, despreza, censura, é a base original de sua própria natureza.”
“A admiração pela força superior e pela altura maior do homem, se é uma das forças originais da heterossexualidade feminina, deveria ser considerada como um signo do poder de julgamento original da criança. Mas quem dirá se esta admiração é espontânea ou só se dá ao final de algum tempo?”
“O ESTUDADOR(…)”: “o banheiro é o lugar onde a criança faz suas observações sobre as partes sexuais de seus pais e irmãos e irmãs, especialmente do pai e dos irmãos mais velhos.”
“Tenho a impressão que a mulher possui uma quantidade sensivelmente igual de capacidade de amar o próprio sexo e o sexo oposto, e que ela dispõe disso à sua vontade. Em outras palavras, me parece que nela nem a homossexualidade nem a heterossexualidade estão profundamente recalcadas, que esse recalque é bastante superficial.” “Já no homem a pulsão por ele recalcada é a pulsão pela mãe e esse recalque, segundo as circunstâncias, arrasta consigo para o abismo o gosto pelas mulheres.”
“De fato não seria má idéia publicar estas cartas. Obrigado pela sugestão, cara amiga.”
“Para mim, a Bíblia é um livro para passatempo, adequado para a meditação e cheio de belas histórias, tanto mais notáveis quanto muita gente acreditou nelas durante milênios e também porque representam um papel preponderante no desenvolvimento da Europa e representam para cada um de nós um pouco de nossa infância.”
“é indiferente que uma idéia cresça por si mesma ou seja imposta do exterior. O que importa é que ela se espalhe até os abismos do inconsciente.”
“Este seu dedicado Troll acha que aquela velha divindade criou o homem de seu <cocô>, que a palavra <terra> foi posta no lugar da palavra <cocô> apenas por decência. O hálito e seu cheiro vivificante deve ter sido <soprado> pela mesma abertura de onde saiu o cocô. Afinal de contas, a raça humana bem vale um peido!”
“Meu homônimo pôs o membro e os testículos para trás, escondendo-os com as coxas, e disse que havia virado mulher. Freqüentemente repeti esses gestos diante do espelho e toda vez senti uma estranha volúpia.” “desde aquele dia observei outros homens e pude estabelecer que esse desejo sem angústias de tornar-se mulher é comum a todos os homens.”
“as dores de cabeça, com seu parentesco com as dores do parto, o trabalho, a criação de uma obra, esse <filho espiritual> do homem.”
“Sim, introduzi o dedo em meu traseiro e não foi apenas porque estava querendo me coçar.”
“para quem sente medo da castração, o pai é mais perigoso do que o irmão; o gato, que a criança vê todo dia, mais temível do que o lobo, que ela só conhece por ouvir falar e através dos contos. E, além disso, o lobo só devora carneirinhos. Em compensação, o gato come os ratos e a parte ameaçada por castração, o pinto, é um rato que entra no buraco; o medo que as mulheres sentem dos ratos é prova disso: o rato entra debaixo da saia, querendo se esconder no buraco existente debaixo dela.”
“as botas poderiam ser a mãe, a mulher que, com os orifícios do traseiro e da vagina, possui dois canos de botas. Também poderiam ser os testículos, os olhos, as orelhas, talvez as mãos que, através das preliminares, preparam o pulo de 7 léguas da ereção e do onanismo.”
“E de repente surge, em muitas línguas, a palavra chana (*)(em português, possivelmente uma corruptela de bichana) para designar os pêlos do sexo feminino, as próprias partes e também a mulher lânguida, a gata, a gatinha que pega o rato, exatamente como a mulher engole com o sexo o <rato> do homem.”
“O famoso provérbio sobre as aranhas, Matin chagrin, soir espoir (de manhã a tristeza, de noite a esperança) retrata a posição da mulher diante de sua sexualidade; quanto mais quente foi a noite de amor, mais ela se mostrará abatida de manhã ao acordar e tentar perceber no rosto do homem o que ele pode estar pensando sobre seus transportamentos noturnos. A vida moderna impõe cada vez mais à mulher uma nobreza de espírito que parece lhe proibir toda volúpia.”
“em todas as traquinagens infantis e das pessoas adultas existe a nostalgia do vermelhão ardido nos golpes de varas.”
“há algumas semanas eu me divirto perguntando a todos os moradores de minha clínica o nome das árvores que estão na entrada. Até agora, não recebi nenhuma resposta certa. São bétulas; dão os galhos com que fazemos varas; tão temidas e ainda mais desejadas (…) E no portão de entrada, colocado de modo que todos tropeçam nele, há um marco de pedra, arredondado e saliente como um falo; ninguém o vê também. É a pedra do tropeço e da irritação.”
“aqueles capazes de reconhecer se estão diante de um canário macho ou fêmea são realmente raros.”
“Você ainda se lembra da visita que fizemos juntos ao túmulo de Kleist?”
“Quando à vista da lagarta, esse <pintinho> de mil patas, rastejante, nos sentimos esmagados pela sombra do incesto com a mãe, pelo onanismo, pela castração do pai e de si mesmo, voltamos a ser crianças de 4 anos e não há nada que possamos fazer a respeito.”
“Um verme vermelho que desliza para dentro de um buraco: o que pode contra isso toda a sabedoria darwiniana sobre o trabalho profícuo da minhoca?”
“Diante do absurdo, a seriedade não tem razão nenhuma de existir. Somente a própria vida, o Isso, tem uma noção do que é a psicologia e os únicos intermediários desse conhecimento através da palavra são os poucos grandes poetas que existiram.”
“é fato que o ciúme só existe por causa da infidelidade do ciumento.”
“Muitos são os que, namorados na juventude, conservam desse primeiro amor uma imagem ideal, mas casam-se com outra pessoa. Quando se sentem de mau humor, i.e., quando se comportaram mal em relação ao esposo, e por isso, sentem raiva dele, vão procurar no fundo da memória os vestígios do amor ideal, lamentam-se após compará-lo com o atual, por estarem mal-casados e, aos poucos, encontram mil razões para convencerem-se da indignidade do esposo que ofenderam. É hábil mas, infelizmente, hábil demais. É que sobrevém a reflexão de que se foi infiel ao primeiro amor, abandonado por um segundo, e que se traiu o segundo para continuar ligado ao primeiro…”
“Já reparou como os adultos coçam seus cães com a ponta do sapato? Recordações da infância. E como os cães não falam somos obrigados a observá-los para conhecer suas reações.”
“Quer saber mais sobre os animais? Bem, vá montar guarda diante da jaula dos macacos no zoológico e veja como as crianças se comportam. Pode dar uma olhada nos adultos também. Se nesse período você não aprender mais sobre a alma humana do que leu em mil livros, você não é digna dos olhos que carrega no meio da cabeça.”
“Era essa a razão de seu silêncio! Estava considerando as possibilidades de publicação! E concede seu imprimatur a minhas cartas e recusa-o as suas. Assim seja! E que Deus a abençoe.”
“É evidente que o Isso também se divide, pois sabemos que cada uma das células traz em si suas possibilidades de vida independente e de subdivisão. (…) Não se esqueça, além disso, que o Isso-indivíduo do homem integral, assim como os Issos de cada célula, escondem, cada um, um Isso masculino e um Isso feminino, sem contar os minúsculos seres-Isso da cadeia ancestral.”
“sou obrigado a dizer que há um Isso da metade superior e outro da metade inferior do corpo, um outro da direita e da esquerda, um do pescoço e da mão, um dos espaços vazios do ser humano e um da superfície de seu corpo.” “Quando tentamos isso (compreender alguma coisa sobre o Universo), um Isso particularmente malicioso, oculto num canto qualquer, nos prega peças memoráveis e quase morre de rir de nossa pretensão, de nossos desejos de sermos poderosos.”
“O Isso do ser humano <pensa> bem antes do cérebro existir; pensa sem cérebro, ele constrói o cérebro. Essa é uma noção fundamental que o ser humano deveria ter presente na memória e que ele não pára de esquecer. A hipótese de que pensamos com o cérebro – certamente falsa – foi a origem de mil besteiras; ela foi também, sem dúvida, a fonte de muitas descobertas e invenções extremamente preciosas”
“Vivemos e porque vivemos não podemos deixar de acreditar que somos capazes de criar nossos filhos, que há causas e efeitos, que temos a liberdade de pensar e de prejudicar ou ajudar. Mas somos coagidos (…) É apenas por sermos presas de um erro eterno, por sermos cegos, porque não sabemos nada de nada, que podemos ser médicos e curar os doentes. A vaidade e uma boa opinião de si mesmo são os traços de caráter essenciais do ser humano.”
“o maior mestre dessa arte do médico-pai, Schweninger”
“A gente devia renunciar a <ser adulto> desde os 25 anos; até aí, precisamos disso para crescer, mas depois disso a coisa só é útil para os raros casos de ereção. Não lutar contra o amolecimento, não esconder mais de si do que aos outros esse relaxamento, essa flacidez, esse estado de avacalhação, é isso que precisava ser feito.”
“Lembre-se que eu tinha atrás de mim 20 anos de prática médica, inteiramente consagrada ao tratamento de casos crônicos desesperados – uma herança de Schweninger. Eu sabia exatamente o que poderia conseguir com o antigo sistema e não hesitava em creditar as curas suplementares ao meu conhecimento dos símbolos, que eu desatava sobre os pacientes como se fossem um furacão. Foi uma bela época.”
“Misteriosas forças vieram opor-se, coisas que, mais tarde, sob a influência de Freud, aprendi a designar pelo nome de resistência. Por um certo tempo voltei a usar o método da imposição, e fui castigado com vários fracassos”
Nasamecu: o escrito anti-freudiano de Groddeck, antes de conhecer o próprio Freud!
(baixado em Alemão com um outro título – ver e-mail pessoal)
“Não sei de nada mais idiota no mundo do que esse texto. Mas que um raio me parta se sei de onde fiquei sabendo dele.”
COM A FACA, O QUEIJO, O GRITO E A BULA NAS MÃOS E NA PONTA DA LÍNGUA: “não há doenças do organismo, físicas ou psíquicas, capazes de resistir à influência da análise. O fato de se proceder através da psicanálise, da cirurgia física, da dietética ou de medicamentos é mera questão de oportunidade.”
“Tratarei de me informar a respeito junto a ele, junto ao Isso, sobre os motivos que o levaram a usar esse procedimento, tão desagradável para ele quanto para mim; conversarei com ele e depois verei o que fazer. E se uma conversa não bastar, recomeçarei 10x, 20x, 100x, tanto quanto necessário para que o Isso, cansado dessas discussões, mude de procedimento ou obrigue sua criatura, a doença, a se separar de mim, seja interrompendo o tratamento, seja através da morte.”
“parece que ainda está muito aborrecido com o pai – ele havia criado seu deus segundo a imagem desse pai – para dobrar os joelhos diante dele.”
Pau que nasce, nasce, e é quanto basta.
“todos os caminhos levam a Roma, os da ciência e os da charlatanice; por isso, não considero como particularmente importante a escolha do caminho a seguir, contanto que tenhamos tempo e não sejamos ambiciosos.”
“sempre existiram médicos que levantaram a voz para dizer: o homem fabrica ele mesmo suas doenças, nele repousam as causae internae, ele é a casa da doença e não é necessário procurar fora daí. Diante dessas palavras, muitos ergueram a cabeça, elas foram repetidas mas logo voltaram para as causas externas, atacadas com a profilaxia, a desinfecção e todo o resto.”
BACILOS & BIRTUDES: As vacinas são a comprovação da teoria da autofabricação das doenças. No entanto, saber disso não significa criar imunidade; somos todos amebas enfraquecidas da aurora do segundo milênio e a ficção já se tornou realidade, de forma irreversível.
Que impressão eu causo na tinta da gráfica?
“o paciente havia lido recentemente meu Fuçador de Almas (Der Seelensucher), publicado por nosso amigo comum Groddeck.”
“Para mim, a uremia [ausência de liberação das toxinas na urina, que intoxicam todo o organismo] é o resultado do combate mortalmente perigoso da vontade de recalcar contra o que foi recalcado e que procura constantemente se manifestar, contra os poderosos complexos de secreção de urina que emanam da mais tenra infância e que estão ocultos nas camadas mais profundas da constituição da pessoa.”
“Antes de dormir, abri com um corta-papéis pontiagudo as páginas de um exemplar da revista psicanalítica de Freud e a folheei. Descobri ali, entre outras coisas, a notícia de que Felix Deutsch fizera em Viena uma conferência sobre psicanálise e as doenças orgânicas. Você sabe que se trata de um assunto que me interessa faz tempo e que deixei nosso amigo comum Groddeck cuidar disso.”
Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.
Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.
Ficino, escolástico do século XV, foi um dos primeiros tradutores de Platão, às portas do “ressurgimento moderno da Filosofia”. Victor Cousin, filósofo francês, 4 séculos mais tarde, faria uma tradução bem parecida. Falo isso porque em traduções de trechos difíceis eles costumam concordar.
(*) “Amon, i.e., o Zeus dos habitantes do litoral africano. Amon significa areia [embora haja controvérsias – e tem proveniência egípcia]. O Teodoro do diálogo é oriundo de Cirene [colônia grega situada na atual Líbia].”
(*) “Conforme o testemunho do mesmo Platão, o diálogo intitulado Teeteto precede OSofista, que é por sua vez seguido pel’OPolítico, cujo plano é que fosse continuado em O Filósofo. [Este último não foi produzido antes da morte de Platão. Os diálogos, portanto, devem ser estudados como uma unidade, e não como independentes entre si.]
“O ESTRANGEIRO – (…) Procedemos como aquele que, pretendendo dividir em dois o gênero humano, fizesse como os nativos da Ática, que distinguem os gregos de todos os demais povos como uma raça à parte; a seguir, juntando todas as demais nações, ainda que numerosas, quase infinitas, sem sequer se conhecerem muitas delas, as designam pelo singelo nome de <bárbaros>. (…) Quão mais sábio e veraz não seria dividir por espécies e por metades, se se dividisse o número em par ou ímpar, e a raça humana em varões e fêmeas; sem distinguir os lídios, os frígios ou qualquer outro povo, nem opô-los a todos os demais, a não ser quando não houvesse meio de dividir por espécies e por partes!”
“O ESTRANGEIRO – Toda a parte da ciência especulativa que se refere ao mando, como já dissemos, que tem por objeto a educação dos animais, dos que vivem em rebanho. De acordo?
SÓCRATES O JOVEM¹ – Sim.
O ESTRANGEIRO – Assim, já dividimos todo o reino animal, pondo de um lado os selvagens, e doutro os que se pode amansar; pois esses animais que são suscetíveis de amansamento nós denominamos animais domesticados, em contraste com os selvagens.”
¹ Este é apenas um xará do grande Sócrates, estudante novato de Filosofia.
“O ESTRANGEIRO – Nestas divisões da educação dos animais que andam, é preciso se valer de perífrases¹ para designar as diversas partes; porque querer dar a cada uma um nome próprio seria prestar-se a um trabalho desnecessário.
SÓCRATES O JOVEM – Então como se deve dizer?
O ESTRANGEIRO – Desta forma: dividida a educação dos animais que andam em duas partes, uma se refere à espécie de animais que vive em grupos e que tem chifres; e a outra à espécie que não os tem.
SÓCRATES O JOVEM – Se estabelecermos isso, tudo bem, não será mais preciso voltar a este assunto.
O ESTRANGEIRO – Muito bem: é óbvio que o rei conduz um rebanho desprovido de cornos.
SÓCRATES O JOVEM – Mas por que isso é óbvio?
O ESTRANGEIRO – Decomponhamos esta espécie; façamos de forma que designemos aquilo que lhe pertence.
SÓCRATES O JOVEM – Estou conforme.
O ESTRANGEIRO – Queres dividi-la segundo os animais que têm ou não a pata fendida; ou segundo o critério da geração, i.e., aquelas em que a geração pode se produzir mesmo que não se trate dos mesmos animais e aquelas em que a geração só se dá entre os semelhantes? Compreendeste a questão?
SÓCRATES O JOVEM – Não exatamente.
O ESTRANGEIRO – Vou dar um exemplo: os cavalos e os asnos podem reproduzir entre si.
SÓCRATES O JOVEM – Ah, compreendo.
O ESTRANGEIRO – Ao contrário, os demais animais domésticos, que vivem em rebanho, engendram cada um sua própria espécie dentro de seus confins, não se mesclando nem engendrando híbridos.
SÓCRATES O JOVEM – Sim, isso é exato.
O ESTRANGEIRO – Mas e então: te parece que o político cuida de uma espécie que engendra em comum com outras, ou de um animal puro, que não se mescla com nenhum outro?
SÓCRATES O JOVEM – Evidentemente, de uma espécie que não se mescla.
O ESTRANGEIRO – Agora é preciso, ainda, dividir em duas partes esta espécie eleita, como já fizemos outras vezes.
SÓCRATES O JOVEM – Com certeza.”
¹ Substitutos na mesma língua, i.e., poder-se-ia chamar “animal que produz e se alimenta de mel” no lugar de “abelha”. Nem tudo que não tem nome carece por isso de uma descrição exata.
“O ESTRANGEIRO – (…) os cachorros não devem ser incluídos entre os animais que vivem em sociedade.
SÓCRATES O JOVEM – Não, decerto. Mas então como obteremos nossas duas metades desta vez?
O ESTRANGEIRO – Procedendo como vós faríeis; refiro-me a ti e Teeteto, posto que vós vos ocupais da Geometria.¹
SÓCRATES O JOVEM – Ainda não entendo aonde queres chegar.
O ESTRANGEIRO – Pelo cálculo da diagonal. E depois pelo da diagonal da diagonal.
SÓCRATES O JOVEM – Ainda não compreendi!
O ESTRANGEIRO – A natureza própria da espécie humana, quanto a seu modo de andar, não consiste em ser exatamente como a diagonal, sobre a qual pode-se construir um quadrado de 2 pés?
SÓCRATES O JOVEM – Sim, exato.
O ESTRANGEIRO – E a natureza da outra espécie, relativamente ao mesmo objeto, não é como a diagonal do quadrado do nosso quadrado, posto que tem 2×2 pés?”
¹ Isto não está em contradição com a nota anterior sobre o jovem Sócrates: um dos pilares da dialética platônica é justamente o conhecimento matemático, que é preciso dominar primeiro em sua generalidade a fim de filosofar com conseqüência.
“O ESTRANGEIRO – Eis nossa espécie humana ao lado e em companhia da mais nobre e ao mesmo tempo a mais ágil das espécies.
SÓCRATES O JOVEM – É verdade que se trata de uma conseqüência bem ridícula.
O ESTRANGEIRO – Não é o mais natural que o mais lento chegue sempre mais tarde?
SÓCRATES O JOVEM – Irrefutável.
O ESTRANGEIRO – E não seria mais ridículo ainda apresentar o rei correndo com seu rebanho, e disputando corrida com o homem mais atlético, um corredor nato?”
SÓCRATES O JOVEM – Nada concebo de mais ridículo.
O ESTRANGEIRO – Já vês às claras, Sócrates, o que disséramos quanto ao sofista.
SÓCRATES O JOVEM – O que exatamente?
O ESTRANGEIRO – Que este método não considera o que é nobre e o que não o é, nem considera se o caminho é curto ou comprido, apenas concentra todas as suas forças na busca pela verdade.
SÓCRATES O JOVEM – Já o aprecio.
O ESTRANGEIRO – Pois bem: depois de tudo isto, e antes de que perguntes-me qual era esse caminho mais curto do qual falavas antes, que conduz à definição do rei, eu mesmo me adiantarei.
SÓCRATES O JOVEM – De acordo.
O ESTRANGEIRO – Teria sido necessário começar por dividir os animais que andam em bípedes e quadrúpedes. E, como à primeira categoria só pertencem os pássaros – ademais do homem –, seria preciso dividir esta nova espécie de bípedes em bípedes nus e bípedes com pena;¹(*) por último, feita esta dupla operação, e deixado às claras o modo de educar ou de conduzir os homens, situamos, numa terceira etapa, o político e o rei à cabeça desta arte, confiando-lhes a renda do Estado, como legítimos possuidores desta ciência.”
¹ Este trecho é muito famoso e parodiado, já por contemporâneos (vd. Aristófanes), já por modernos muito mais próximos de nós. Aristóteles e Diógenes Laércio, este último nem que fosse de forma distorcedora ou descontextualizadora, também tornaram essa passagem ainda mais célebre.
(*) “Esta passagem deu origem sem dúvida à famosa anedota de Diógenes o Cínico. Diógenes Laércio [um dos primeiros historiadores da Filosofia, ainda do mundo antigo, que acabo de citar], num comentário sobre a vida de seu xará, nos diz: <Como ele tinha ouvido a definição platônica do homem (um animal de dois pés sem penas), pegou um galo e, depenando-o, levou-o à Academia, e ao apresentá-lo afirmou: ‘Eis aqui o homem de Platão.’>.”
“O ESTRANGEIRO – Uma das antigas tradições, ainda recordadas e que se recordarão por muito tempo, é a do prodígio, que apareceu na querela entre Atreu e Tiestes. Tu com certeza já a ouviste, então te será fácil dizeres o que se sucedeu então.
SÓCRATES O JOVEM – Creio que falas da maravilha da ovelha de ouro.(*)
O ESTRANGEIRO – Não se trata disso, meu jovem! Falo da mudança do nascer e do pôr do sol e dos demais astros, os quais se punham no mesmo ponto de que agora nascem, e nasciam do lado oposto. Querendo o deus testificar sua presença a Atreu, por uma mudança repentina foi que estabeleceu a ordem atual.
SÓCRATES O JOVEM – Ah, já ouvi esta estória também.
O ESTRANGEIRO – Também é muito popular aquela do reinado de Cronos.
SÓCRATES O JOVEM – Já perdi as contas de quantas vezes a escutei!
O ESTRANGEIRO – Mas não se diz por aí que os homens doutros tempos eram filhos da terra, e que não nasciam uns dos outros?
SÓCRATES O JOVEM – Sim, sim, essa é outra de nossas antigas tradições orais.”
(*) Cuja determinação necessitaria de 3 divisões sucessivas em 2 partes, como as realizadas pelo Estrangeiro até aqui.
“O ESTRANGEIRO – Escuta! Este universo é às vezes dirigido por Deus mesmo, que lhe imprime um movimento circular; mas em outras Ele o abandona, como quando suas revoluções já preencheram a medida do tempo marcado. O mundo, então, dono de seu movimento, descreve um círculo contrário ao primeiro, porque é um ser vivo e recebeu a inteligência daquele que desde o princípio o ordenou harmoniosamente. A causa deste movimento retrógrado é necessária e inata ao mundo, e vou dizer-te qual é esta.
SÓCRATES O JOVEM – Estou curioso!
O ESTRANGEIRO – Ser sempre da mesma maneira, na mesma forma e sendo o mesmo ser é privilégio dos deuses por excelência. A natureza do corpo não pertence a esta ordem das coisas. O ser a que chamamos céu e mundo foi dotado, desde seu começo, de uma multitude de qualidades admiráveis, porém participa ao mesmo tempo da natureza dos corpos.” “Mover-se por si mesmo por toda a eternidade só pode fazê-lo aquele que conduz tudo o que se move, e este ser não pode se mover simultaneamente de duas maneiras antitéticas. Tudo isto prova que nem se pode dizer que o mundo se dá a si mesmo o movimento por toda a eternidade, nem que recebe da divindade dois impulsos e dois impulsos contrários, nem que é colocado alternativamente em movimento por duas divindades contrárias.”
“sua massa imensa, suspensa igualmente por todas as partes, gira sobre um ponto de apoio muito estreito.” Antes ou depois do Eureka! de Arquimedes?
“Então necessariamente há uma grande mortandade entre os demais animais, e dentre os homens são poucos os que sobrevivem. Estes últimos experimentam mil fenômenos surpreendentes e inauditos; mas o mais extraordinário é o que resulta do movimento retrógrado do mundo, quando ao curso atual dos astros sucede outro, contrário.” “a idade dos diversos seres vivos se deteve repentinamente” “Os cabelos brancos dos anciãos se tornaram negros” “e o corpo e a alma se metamorfosearam juntos. Ao fim deste progresso tudo se desvaneceu e entrou no nada.” “Se os anciãos voltavam às formas da juventude, era natural que os que haviam morrido e estavam enterrados ressuscitassem, voltassem à vida e seguissem o movimento geral, que renovava em sentido contrário a geração” “Os animais, divididos em gêneros e em grupos, eram dirigidos por daimons, que, como pastores divinos, sabiam prover a todas as necessidades do rebanho” “Deus mesmo conduzia e vigiava os homens; da mesma forma que hoje os homens, como animais de uma natureza mais divina, conduzem as espécies inferiores. Sob este governo divino não havia nem cidades, nem casamentos, nem família. Os homens ressuscitavam todos do seio da terra sem nenhuma lembrança passada. Ignorantes de nossas instituições, coletavam nas árvores e nos bosques frutas em abundância, sem para isso aprender o cultivo, pois a terra era fecunda. Nus e sem abrigo, passavam quase toda a vida ao ar livre; as estações, temperadas, eram-lhes agradáveis; o espesso céspede que cobria a terra lhes propiciava leitos macios. Eis aqui, Sócrates, a vida dos homens sob Cronos.”
“Quando terminou a época que compreende todas estas coisas, sobrevindo uma revolução, e a raça nascida da terra já havia perecido quase por inteiro, e cada alma já havia passado por todas as gerações, entregando à terra as sementes de que ela era tributária, sucedeu que o senhor deste universo, à guisa do piloto que abandona o timão, lançou-se para fora, passando a ocupar apenas um ponto de observação; e a fatalidade, bem como seu próprio impulso, arrastaram o mundo num redemoinho contrário.”
“Enquanto o mundo dirige, em concerto com seu guia e senhor, os animais que encerra em seu seio, produz pouco mal e muito bem. Quando chega a separar-se do guia, no primeiro instante de seu isolamento governa ainda com sabedoria; mas à medida que o tempo passa e que o esquecimento chega, o antigo estado de desordem reaparece e domina; e, por último, o bem que produz é de tão pouco valor e a quantidade de mal, que se mescla com ele, tão grande, que o mundo mesmo, com tudo o que encerra, se põe em perigo de perecer. É então que o deus, que ordenara o mundo, ao vê-lo em perigo, e não desejando que sucumba na confusão e chegue a se perder e dissolver no abismo da dessemelhança, é então, repito, que, assumindo de novo o timão, repara as alterações que sofreu o universo, restabelecendo o antigo movimento por ele (este deus) presidido, protegendo-o contra a caducidade, e fazendo dele imortal.” “tendo o mundo adentrado no caminho da atual geração, a idade se deteve de novo e se viu que reaparecia já a corrente contrária. Aqueles animais que por sua pequenez estavam quase reduzidos ao nada começaram a crescer; e os que tinham saído da terra encaneceram de repente; morreram e voltaram à própria terra. Todo o demais sofreu a mesma mudança, imitando e seguindo todas as modificações do universo.” “Privados da proteção do daimon, seu pastor e senhor, entre animais naturalmente selvagens e que se haviam feito ferozes, os homens débeis e sem defesa eram despedaçados por eles. Viram-se desprovidos, além disso, da arte e da indústria nestes primeiros tempos, porque a terra havia cessado de oferecer-lhes o alimento, sem que tivessem meios de procurar-se-o, pois esta era uma necessidade nova. Por isso acabavam vivendo na maior escassez, até que os deuses nos proporcionaram, com as devidas instruções e ensinamentos, estes presentes de que falam as antigas tradições: Prometeu, o fogo; Hefesto e a deusa que o acompanha nos mesmos trabalhos, as artes; outras divindades, as sementes e as plantas.”
“O ESTRANGEIRO – A meu ver, só quando já se tiver determinado a natureza do governo do Estado é que nos convenceremos de que o homem político chegou a sua definição completa.”
“O ESTRANGEIRO – Alimentar seu gado é um dever de todos os pastores, mas não do político, ao qual atribuímos, assim, um nome que não lhe convém; e o que se devia fazer era escolher um que fosse comum a todos os pastores de uma vez.”
“confundimos o rei com o tirano, figuras tão diferentes, seja em si mesmas, seja pela maneira exterior de governar.”
“Chamemos, pois, a arte de governar mediante a violência de tirania; e a arte de governar voluntariamente os animais bípedes, governo esse prestado com gosto, de política”
“a exposição já se fez demasiado comprida, e não pudemos pôr termo a nossa história.”
“O ESTRANGEIRO – Até que fim, caro Sócrates! Mas por quem, em vez de responder de uma vez que a arte do tecedor é a de entrelaçar a trama e a urdidura, demos tantas voltas e procedemos a mil divisões inúteis?
SÓCRATES O JOVEM – Me parece, querido estrangeiro, que nada do que dissemos é inútil.”
“nenhuma dessas artes nega a existência do justo meio, para o bem ou para o mal; pelo contrário, as artes forçosamente a admitem, se bem que com desconfiança”
“O ESTRANGEIRO – Se suprimirmos a política, como poderíamos indagar depois no que consiste a ciência real?
SÓCRATES O JOVEM – Isso seria impossível.
O ESTRANGEIRO – Pois bem; da mesma forma que no Sofista provamos que o não-ser existe, porque não sendo assim não se poderia conceder existência ao discurso, provaremos agora que os excessos, o mais e o menos, o bem e o mal que escapam do justo meio da política, são comensuráveis; e não só entre si, como justamente em referência a este justo meio.”
“O ESTRANGEIRO – O quê? Mas será possível?! Nos consagraremos a esta indagação sobre a política só para aprender política, ou fá-la-emos para chegarmos também a ser dialéticos mais hábeis acerca de todas as outras coisas?
SÓCRATES O JOVEM – Evidentemente que com o segundo fito.”
“Acrescentemos que, se se encontra um homem que, neste tipo de discussões, censura todos os discursos longos e não aprova estes perpétuos rodeios e reviravoltas, é preciso impedi-lo de ir-se embora depois de haver simplesmente criticado a extensão de nosso discurso. Peçamos-lhe que comprove claramente de que modo uma discussão mais breve faria dos contendores melhores dialéticos e mais hábeis perscrutadores das razões por trás das coisas! (…) Voltemos ao homem político, aplicando ao caso nosso exemplo do tecedor de que acabamos de falar.”
“O ESTRANGEIRO – Todas as artes que fabricam instrumentos para o Estado, grandes ou pequenos, é preciso que as consideremos como artes auxiliares. Sem elas, na verdade, não haveria nem Estado nem política; no entanto, nenhuma delas integra a ciência real.
SÓCRATES O JOVEM – Certamente que não!
O ESTRANGEIRO – (…) se alguém disser que não há nada que não seja instrumento de outra coisa, enunciaria uma proposição muito provável, porém há uma entre as coisas que o Estado possui que não tem este caráter.”
“O ESTRANGEIRO – Não colocaremos numa quinta espécie a arte da ornamentação, a pintura, a música, todas as imitações que se realizam com a cooperação destas artes, que têm por único objeto o prazer, e que, com razão, poderiam ser chamadas por um só nome?
SÓCRATES O JOVEM – Sim, mas qual?
O ESTRANGEIRO – As artes de recreio.”
“O ESTRANGEIRO – E não formaremos uma sexta espécie com esta outra que fornece a cada uma das artes de que acabamos de falar os corpos, com os quais e sobre os quais elas operam, espécie muito variada e que procede de outras muitas artes?
SÓCRATES O JOVEM – Aonde queres chegar?
O ESTRANGEIRO – O ouro, a prata e todos os metais que se extraem das minas; tudo aquilo que a arte de cortar e esculpir as árvores fornece à carpintaria e à marcenaria; a arte de extrair tocos das árvores; a do curtidor que despoja os animais de sua pele; todas as artes análogas que nos preparam a cortiça, o papel e as maromas (cordas grossas); tudo isso fornece espécies simples de trabalhos com os quais podemos formar espécies compostas.”
“Tudo o que se pode possuir, com exceção dos animais domésticos, parece-me que está categorizado nestas 7 espécies.”
“Quanto à posse de animais domésticos, sem contar os escravos, a arte de educar o gado, que distinguimos anteriormente, abarca a todos os animais, de modo indubitável.
(…)
Só nos falta a espécie dos escravos, e em geral a dos servidores, entre os quais, pelo que me consta, incluem-se os que competem frente ao rei pela elaboração mesma do tecido que é seu desígnio elaborar; à maneira que vimos antes: que os que fiam, os que cardam e os que executam alguma das operações supracitadas competiam entre si pelo título de tecelões.”
“O ESTRANGEIRO – Aqueles que se adquire por dinheiro podemos sem dificuldade batizar de escravos, e dizer que não participam, absolutamente, da ciência real.
SÓCRATES O JOVEM – Sem dúvida.
O ESTRANGEIRO – Mas todos esses homens livres, que voluntariamente se filiam com os anteriores na classe dos servidores, transportando e distribuindo entre si os produtos da agricultura e das demais artes; fixando-se nas praças; ou comprando e vendendo de cidade em cidade, por mar ou por terra; trocando objetos por moeda, se é que não moeda por moeda; os cambistas, os comerciantes, os locadores de embarcações, os traficantes, como os chamamos; teria toda essa gente a pretensão de aspirar à ciência política?
SÓCRATES O JOVEM – No máximo, à ciência mercantil.”
“O ESTRANGEIRO – A classe dos pregoeiros, dos homens hábeis em redigir escritos, e que freqüentemente nos prestam seu ministério, e outros tantos muito versados na arte de desempenhar certas funções perante os magistrados; que diremos deles todos?
SÓCRATES O JOVEM – O mesmo que disseste antes; que estes são servidores, mas não chefes de Estado.
O ESTRANGEIRO – No entanto, não fui, pelo menos não conscientemente, mero títere quando afirmei que nesta categoria veríamos aparecer os que têm as maiores pretensões à ciência política; eis o que é estranho: que tais pretendentes pertençam à classe dos servidores.”
“O ESTRANGEIRO – (…) Encontramos os adivinhos, que têm uma parte da ciência do servidor, porque se os considera intérpretes dos deuses entre os homens.
SÓCRATES O JOVEM – Exatamente.
O ESTRANGEIRO – Temos também a classe dos sacerdotes, que, segundo se opina, sabem oferecer, em nosso nome, sacrifícios aos deuses a fim de agradá-los, e sabem também pedir-lhes bens, intercedendo em nosso favor.”
“Com efeito, a ordem dos sacerdotes e adivinhos tem-se em alta conta e inspira um profundo respeito dada a nobreza de suas funções. No Egito ninguém pode reinar sem pertencer à classe sacerdotal; e se um homem de uma classe inferior se apodera do trono pela violência tem necessariamente de salvaguardar-se ingressando logo nesta ordem. Entre os gregos, em muitas cidades, são os primeiros magistrados que presidem os principais sacrifícios.”
“O ESTRANGEIRO – O que não se conhece é sempre surpreendente. Isso se aplica a mim. Tive um momento de estupor a primeira vez que vi o grupo que se ocupa dos negócios públicos.
SÓCRATES O JOVEM – Que grupo?
O ESTRANGEIRO – O maior mágico de todos os sofistas, o mais hábil nesta arte, e que é preciso distinguir, por mais difícil que seja, do verdadeiro político e do verdadeiro rei, caso queiramos contemplar com clareza o objeto de nossas indagações.”
“O ESTRANGEIRO – Mas estas três formas não são de certo modo cinco, já que duas delas criam para si mesmas outros nomes?
SÓCRATES O JOVEM – Quais nomes?
O ESTRANGEIRO – Ao considerar estes governos sob a perspectiva da violência ou do livre consentimento, da pobreza ou da riqueza, das leis ou da licenciosidade que neles aparecem, divide-se-os em dois; e como se encontram duas formas de monarquia, são denominadas como tirania e reinado.
(…)
Analogamente, todo Estado governado por uns poucos se chama ou aristocracia ou oligarquia.
SÓCRATES O JOVEM – Nenhuma objeção.
O ESTRANGEIRO – Quanto à democracia, que o povo governe com o uso da força ou com o consentimento dos demais, que os que a exercem observem escrupulosamente as leis ou não, a rigor não faz diferença, pois não a conhecemos por nomes distintos.”
“É necessário examinar agora em qual destes governos se encontra a ciência de mandar nos homens, ciência, por acaso, a mais difícil e mais preciosa de todas as que se pode adquirir.”
“O ESTRANGEIRO – Mas será possível que, numa cidade de mil homens, cem, ou somente 50, possuam-na de maneira suficiente?
SÓCRATES O JOVEM – Neste caso, de todas as artes, seria esta a mais fácil. Sabemos, positivamente, que de mil homens não extrairemos nem 100 jogadores de xadrez que possam ser considerados mestres entre os gregos, quanto mais 100 reis! Afinal de contas, governe ou não, quem possui a ciência real merece ser chamado de rei, e nisso estamos bastante de acordo.”
“as diferenças que separam todos os homens e todas as ações e a incessante variação das coisas humanas, que sempre estão em movimento, não permitem a uma arte, qualquer que seja ela, estabelecer uma regra simples e única, que convenha em todos os tempos e lugares.
(…)
E no entanto sabes que é este o caráter da lei, como o de um homem obstinado e falto de educação, que não tolera que ninguém faça nada contra sua vontade, nem questione, ainda que alguém descubra algo inusitado e genial.
SÓCRATES O JOVEM – Com certeza; a lei impera sobre cada um de nós indistintamente, como acabaste de expor.
O ESTRANGEIRO – E não é impossível que o que é sempre o mesmo convenha ao que não é sempre o mesmo?
SÓCRATES O JOVEM – Temo que sim.
O ESTRANGEIRO – Doravante, como é que pode ser imprescindível criar leis, se as leis não são as melhores? Investiguemos este problema!”
“Aquilo que convém ao maior número de indivíduos e de circunstâncias será o que constituirá a lei, e o legislador o imporá a toda a comunidade, seja formulando-o por escrito, seja estipulando-o via costumes dos antepassados transmitidos oralmente.”
“O ESTRANGEIRO – Não seria de crer que um médico, e também um professor de ginástica, ao empreender uma viagem e, quiçá, ausentar-se por um longo período, tenha razões para temer pelo futuro de seus doentes e alunos, caso não tome o cuidado de deixar suas prescrições por escrito, para que não se as esqueçam? E afinal, é o melhor deixar suas disposições e convicções assim por escrito, ou haveria outro expediente mais recomendável?
SÓCRATES O JOVEM – Não, nada melhor que deixar tudo por escrito.
O ESTRANGEIRO – Mas se acaso volta mais cedo do que havia planejado, não se atreverá a substituir as prescrições que havia deixado por outras novas, caso perceba que estas são mais saudáveis aos doentes graças ao que aprendeu sobre os ventos ou sobre mudanças de temperatura nos lugares em que esteve, em que o curso ordinário das estações era diferente?”
“Se alguém, sem ter convencido os outros, impõe-lhes pela força aquilo que é melhor, diga-me, que nome recebe esta violência?
(…)
Se um médico, sem ter recorrido à persuasão, em virtude da arte que conhece tão a fundo, prescreve que o doente, criança, homem ou mulher, tome agora um remédio melhor que o que estava tomando (porque era o que estava escrito), qual é o nome desta violência? Qualquer um menos o de um pecado contra a arte médica, ou será que seria precisamente um atentado contra a saúde? E o paciente desta violência acaso poderá dizer que tal tratamento é daninho e anti-medicinal?
SÓCRATES O JOVEM – O nome é qualquer um menos o de pecado contra a medicina ou dano contra o doente.”
“O ESTRANGEIRO – (…) não seria o cume do ridículo criticar esta violência, da qual tudo se poderá dizer, exceto que obrigara o doente a executar qualquer coisa vexatória, injusta ou má?
SÓCRATES O JOVEM – Sim, seria.
O ESTRANGEIRO – E a violência, é justa se seu autor é rico, e injusta se ele é pobre? Ou, pelo contrário, se um homem, valendo-se ou não da persuasão, rico ou pobre, com ou contra as leis escritas, faz o que é útil, não se deve dizer que esta é a verdadeira definição do bom governo, e que ela pautará o homem sábio e virtuoso, que acima de tudo respeita o interesse dos governados? Assim como o piloto, preocupado constantemente com a segurança de seu navio e da tripulação, sem escrever leis, mas criando por assim dizer, e seguindo, uma lei inerente a sua arte, protege seus companheiros de viagem; assim, da mesma forma, o Estado se veria em prosperidade, caso fosse administrado por homens que soubessem governar desta maneira, fazendo prevalecer o poder supremo da arte sobre as leis escritas!”
“O ESTRANGEIRO – Que nenhum membro do Estado se atreve a fazer nada <contra as leis>; e se alguém a isso se atrevera, seria castigado com a pena de morte e com os maiores suplícios. Esta regra é muito justa e bela, se consideramos apenas o segundo tipo de punição e descartamos o primeiro. Expliquemos de que maneira se estabelece essa regra, que, em nossa opinião, só se justifica mesmo com a remoção da pena de morte. Ou tu pensas doutra forma?
SÓCRATES O JOVEM – De forma alguma!”
“O ESTRANGEIRO – (…) Suponhamos, imbuídos do espírito destas idéias, que determinássemos, depois de uma detida reflexão, que se proibisse que a medicina ou a arte da pilotagem mandassem, como senhoras absolutas, nos escravos e nos homens livres; que se formasse uma assembléia, fosse constituída tão-só por nós (os políticos governantes), fosse constituída por todo o povo, fosse constituída só pelos ricos (forma censitária); e que os ignorantes e os artesãos possuíssem o direito de dar seu parecer sobre a navegação e sobre o tratamento das doenças, sobre como se deveria empregar os remédios e demais instrumentos médicos para o bem dos adoentados, e como se deveria dispor dos navios e dos instrumentos marítimos a fim de navegar; sobre o que se deve fazer nos momentos de perigo, proceda este dos ventos e das ondas, ou de encontros com piratas; e sobre se conviria, numa batalha naval, opor embarcações compridas com outras embarcações compridas ou não. E, depois disto, suponhamos, ainda, que o que tivesse sido aprovado pelo povo, não importa se oriundo dos médicos ou pilotos, ou dos ignaros nestas artes, fosse por nós inscrito em tábuas triangulares e em colunas, ou então consagrado como costumes orais de nossos antepassados (por mera convenção), e que doravante se navegasse e se tratasse dos doentes exclusivamente conforme estas novas regras.
SÓCRATES O JOVEM – Mas eis uma suposição perfeitamente absurda!
ESTRANGEIRO – Cada ano tiraríamos a sorte para eleger os chefes entre os ricos ou entre o povo inteiro, e os chefes assim eleitos, ajustando sua conduta às leis estabelecidas da forma que dissemos, dirigiriam os navios e cuidariam dos doentes.
SÓCRATES O JOVEM – Isso é ainda mais impossível de admitir.”
“O ESTRANGEIRO – (…) Aquele que quiser poderá acusar os magistrados [governantes] de não terem dirigido os navios durante o ano de mandato segundo as leis escritas ou os antigos costumes dos antepassados. E o mesmo com os doentes. Aquele que for condenado, os próprios magistrados decidirão seu castigo.
SÓCRATES O JOVEM – Aquele que de espontânea vontade chegasse a exercer magistratura semelhante seria, por sua vez, muito castigado, e justamente – e aliás mais justo quão mais rigoroso fosse o castigo!
O ESTRANGEIRO – Será preciso ainda estabelecer uma lei ordenando que, se há alguém que, independentemente das leis escritas, estuda a arte do piloto e da navegação, a arte de curar e da medicina, relativamente aos ventos ou ao quente e ao frio, e se dedica a indagações profundas sobre isto, deve-se começar por declará-lo, não um médico ou piloto, mas um vaidoso extravagante e um sofista inútil. Após o quê, quem queira poderá acusá-lo de corromper a juventude, ao ensiná-la a praticar a arte do piloto e do médico sem ter em mente as leis escritas, e ao dirigir os navios conforme seus próprios caprichos e tratar os doentes da forma mais arbitrária; e nem preciso dizer que um tal subversivo será citado diante de um tribunal de justiça.”
“os homens não consentem, de bom grado, em ser governados por um só, por um monarca, pois assim perdem a esperança de que um dia um homem comum digno de exercer esse poder apareça, um homem dotado simultaneamente de vontade e força para mandar com virtude e conhecimento, tanto quanto para distribuir eqüitativamente a justiça, que é o que se chama bem.”
“E como hoje em dia já não se vê nas cidades, tal qual sucede na colméia, um rei como o que descrevemos, que sobressaia a olhos vistos a todos os demais, na alma e no corpo, não resta outro recurso senão reunir-se em conselho a fim de redigir as leis, seguindo as pegadas do verdadeiro governo.”
“Não deveríamos antes de tudo nos admirar de que um Estado como este seja tão sólido e poderoso? Porque faz muito tempo que os Estados são vítimas desses males; e, no entanto, permanecem de pé, estáveis e firmes. É verdade que muitos, submersos, como os navios naufragados, perecem, pereceram e perecerão pela nescidade dos pilotos e tripulantes, que no que toca às coisas mais importantes são rematados ignorantes; sendo completamente estranhos à política, crêem que de todas as ciências esta é que melhor dominam.”
“O ESTRANGEIRO – Deves reconhecer, pupilo Sócrates, que as três formas de governo fazem uma, que é ao mesmo tempo a mais fácil e a mais difícil.
SÓCRATES O JOVEM – Como é?
O ESTRANGEIRO – As três formas de governo de que tratamos desde o princípio deste discurso, i.e., o monárquico, o dos poucos e o da multidão.
SÓCRATES O JOVEM – De fato.
ESTRANGEIRO – Dividamos cada uma delas em outras duas, a fim de que tenhamos por fim 6 e, acrescidas à mais distinta, a sétima, fazemos 7; o sétimo sendo o único e verdadeiro governo.
SÓCRATES O JOVEM – Mas como?
O ESTRANGEIRO – Da monarquia dissemos que nascem o reinado e a tirania; do governo dos poucos, a aristocracia, que é um nome de bom agouro, e a oligarquia; quanto ao governo das massas, optamos por chamá-lo só de democracia; mas veja, é chegado o momento de dividi-lo em duas partes por sua vez.
SÓCRATES O JOVEM – E qual será o método empregado?”
“desde que amarrada com estes sábios regulamentos, que chamamos de leis, a monarquia é o melhor dos 6 governos; sem leis, é o mais duro e mais insuportável.” “quanto à multidão, sua essência é a debilidade, então ela não é capaz nem de um grande bem nem de um grande mal, pelo menos em comparação com os outros governos; ali, o poder está dividido em 1000 partes entre 1000 indivíduos; por está razão é que é o pior de todos os governos, quando se observa a lei, isto é; mas é o melhor dos 3 quando as leis são violadas. Quando o povo é licencioso, o melhor é viver sob a democracia”
“a ciência que julga se é preciso ou não persuadir tem de mandar na que tem o poder de persuadir”
“Certos governantes são extremamente moderadas por natureza, inclinadas a viver uma vida pacífica, cuidando por si mesmos e de seus negócios, atuando em suas relações internas e externas do modo mais condizente para a manutenção da paz entre os seus e os Estados vizinhos. Mas, enganados por este amor excessivo ao repouso e pela satisfação de seus desejos, não reparam que assim se incapacitam para a guerra, que educam os jovens na mesma molície, e que se colocam à mercê do inimigo; de maneira que ao cabo de poucos anos eles, seus filhos e o Estado inteiro, de livres que eram, caem, insensivelmente, na escravidão.”
“E que é que diremos dos outros, que se inclinam mais para o lado da força? Não lançam sem cessar sua pátria em novas guerras, à conta de sua paixão imoderada por este gênero de vida? E, à força de suscitar inimigos, não a conduzem à ruína total ou então à perda de sua liberdade?”
“O ESTRANGEIRO – Os homens moderados buscam nos demais o seu próprio caráter; se casam, tanto quanto seja possível, com mulheres das mesmas condições e casam suas filhas da mesma maneira; e os homens fortes e enérgicos fazem o mesmo: buscam nos demais o seu próprio caráter; tudo isso quando o mais conveniente seria que estas duas classes de homens fizessem o exato contrário.
SÓCRATES O JOVEM – Mas como o fariam e por que razão?
O ESTRANGEIRO – Porque tal é a natureza do caráter forte e enérgico que, repleto de vigor no princípio, se se reproduz sem misturas por muitas gerações, acaba-se deixando arrastar a incríveis acessos de furor.
SÓCRATES O JOVEM – É bastante provável.
O ESTRANGEIRO – Por outro lado, a alma que se deixa levar por um pudor excessivo, que não se associa a uma audácia varonil, e que se reproduz assim durante longo tempo, faz-se mais débil do que seria aconselhável, e acaba caindo em completo desfalecimento.”
“esta é a única tarefa, e ao mesmo tempo toda a tarefa do tecedor real: não permitir jamais que o caráter prudente se divorcie do caráter forte e enérgico” “Os chefes moderados têm, com efeito, costumes prudentes, justos e conservadores, mas carecem da energia e da audácia que a ação reclama.” “Os chefes fortes e enérgicos, por sua vez, deixam algo a desejar em termos de justiça e da prudência, mas sobressaem quanto à ação.”
“Não era possível, estrangeiro, definires melhor o rei e o político.”
“Our world, increasingly homogenized and with the entire spectrum of its cultural creations adulterated for palatable mass-consumption, needs dangerous ideas more than ever. It may not need the often ill-formed and destructive ideas expressed by some of the protagonists in Lords of Chaos, but we felt all along that this is an issue for the individual reader to decide.”
“The notion of a Protocols of the Elders of Zion-style Jewish cabal running the world is absurd to begin with, but all the more so in a country with practically no Jewish population, and we felt the need to point this out.”
“The Satyricon single Fuel for Hatred received heavy air-play on one of Norway’s 3 biggest radio stations, and just before this revised edition went to press we heard that Dimmu Borgir’s new album will be hawked to the public through TV advertising spots.”
William Pierce – The Turner Diaries
“Heavy Metal exists on the periphery of Pop music, isolated in its exaggerated imagery and venting of masculine lusts. Often ignored, scorned, or castigated by critics and parents, Heavy Metal has been forced to create its own underworld. It plays by its own rules, follows its own aesthetic prerogatives. Born from the nihilism of the 1970s, the music has followed a singular course. Now in the latter half of the 1990s it is often considered passé and irrelevant, a costume parade of the worst traits in Rock. Metal is no longer a staple of FM radio, nor are record labels pushing it like they used to. Watching MTV and reading popular music magazines, one might not even realize Heavy Metal still existed at all.”
Arthur Lyons – The Second Coming: Satanism in America
“In the first half of the twentieth century, Jazz was considered particularly dangerous, with its imagined potential to unleash animal passions, especially among unsuspecting white folk. (…) In his book on the Rolling Stones, Dance With the Devil, Stanley Booth quotes the New Orleans Times-Picayune in 1918: <On certain natures sound loud and meaningless has an exciting, almost an intoxicating effect, like crude colors and strong perfumes, the sight of flesh or the sadic pleasure in blood.>”
“More directly tied to deviltry than Jazz, and likewise imbued with the potency of its racial origins, was Blues. Black slaves often adopted Christianity after their enforced arrival in America, but melded it with native or Voudoun strains. Blues songs abound with references to devils, demons, and spirits. One of the most influential Blues singers of all time, Robert Johnson, is said to have sold his soul to the Devil at a crossroads in the Mississippi Delta, and the surviving recordings of his haunting songs give credence to the legend that Satan rewarded his pact with the ability to play. Johnson recorded only 29 tunes, some of the more famous being Crossroads Blues, Me and the Devil Blues, and Hellhound on My Trail. The leaden resignation of his music is a genuine reflection of his existence. Life for Johnson began on the plantations, wound through years of carousing and playing juke joints, ending abruptly in 1938 when at the age of 27 he was poisoned in a bar, probably as a result of an affair with the club owner’s wife.”
A DÉCADA QUE COMEÇOU 26 DIAS MAIS CEDO: “The Stonestook their diabolical inspiration seriously, deliberately cultivating a Satanic image, from wearing Devil masks in promotional photos to conjuring up sinister album titles such as Their Satanic Majesties Request and Let it Bleed. The band’s lyrics ambivalently explored drug addiction, rape, murder, and predation. The infamous culmination of these flirtations revealed itself at the Altamont Speedway outdoor festival on December 6, 1969. Inadvertently captured on film in the live documentary Gimme Shelter, it was only moments into the song Sympathy for the Devil before all hell broke loose between the legion of Hell’s Angels <security guards> and members of the audience, ending with the fatal stabbing of Meredith Hunter, a gun-wielding black man in the crowd. The infernal, violent chaos of the event at Altamont made it abundantly clear the peace and love of the ‘60s wouldn’t survive the transition to a new decade.” 7, o mais belo número.
“Page’s interest in Crowley developed to a far more serious level than the Satanic dabbling of the Stones; his collection of original Crowley books and manuscripts is among the best in the world. Page held a financial share in the Equinox occult bookshop (named after the hefty journal of <magick> Crowley edited and published between 1909–14) in London and at one point even purchased Crowley’s former Scottish Loch Ness estate, Boleskine. The property continued to perpetuate its sinister reputation under new ownership, as caretakers were confined to mental asylums, or worse, committed suicide during their tenures there.” “If there is any early Rock band bearing exemplifying the basic themes that would later preoccupy many of the Black Metal bands in the ‘90s, it is Led Zeppelin.”
“I read a lot of Dennis Wheatley’s books, stuff about astral planes. I’d been having loads of these experiences since I was a child and finally I was reading stuff that was explaining them. It lead me into reading about the whole thing —black magic, white magic, every sort of magic. I found out Satanism was around before any Christian or Jewish religion. It’s an incredibly interesting subject. I sort of got more into the black side of it and was putting upside-down crosses on my wall and pictures of Satan all over. I painted my apartment black. I was getting really involved in it and all these horrible things started happening to me. You come to a point where you cross over and totally follow it and totally forget about Jesus and God.” GZR, Seconds Magazine, #39, 1996, pg. 64.
“Groups further from the spotlight than Black Sabbath—such as Black Widow and Coven—could afford to be even more obsessive in their imagery. The English sextet Black Widow released three diaphanous Hard Rock albums between 1970–72, and later appear as a footnote in books that cover the history of occultism in pop culture. The chanting refrain of their song Come to the Sabbat evokes images of their concerts which featured a mock ritual sacrifice as part of the show. Beyond sketchy tales of such events, and the few recordings and photos they’ve left behind, Black Widow remains shrouded in mystery.
Coven are just as obscure, but deserve greater attention for their overtly diabolic album Witchcraft: Destroys Minds and Reaps Souls. Presented in a stunning gatefold sleeve with the possessed visages of the three band members on the front, the cover hints at a true Black Mass, showing a photo with a nude girl as the living altar. The packaging undoubtedly caused consternation for the promotional department of Mercury Records, the major label who released it, and the album quickly faded into obscurity. Today it fetches large sums from collectors, clearly due more to its bizarre impression than for any other reason. The songs themselves are standard end-of-the-‘60s Rock, not far removed from Jefferson Airplane; the infusion of unabashed Satanism throughout the album’s lyrics and artwork makes up for its lack of strong musical impact. In addition to the normal tracks, the album closes with a thirteen minute Satanic Mass.”
“To the best of our knowledge, this is the first Black Mass to be recorded, either in written words or in audio. It is as authentic as hundreds of hours of research in every known source can make it. We do not recommend its use by anyone who has not thoroughly studied Black Magic and is aware of the risks and dangers involved.”Coven, Witchcraft, Mercury Records, SR 61239.
“Coven included the attractive female lead singer Jinx as well as a man by the name of Oz Osbourne, who bore no relation to the British vocalist Ozzy. In an additional coincidental twist, the first track on the Coven album is titled Black Sabbath.”
“Do what thou wilt shall be the whole of the law”
“Stories persisted for a time of a planned Satanic Woodstock in the early ‘70s where Coven was to play as a prelude to an address by Anton LaVey, High Priest of the Church of Satan.”
“King Diamond, the singer and driving force behind Mercyful Fate, one of the most important openly Satanic Metal bands of the ‘80s, acknowledges he received dramatic influences from a Black Sabbath concert he attended as a kid in his native Denmark in 1971. He also tells of finding inspiration from Coven’s lead vocalist Jinx: An amazing singer, her voice, her range… not that I stand up for the viewpoints on their Witchcraft record, which was like good old Christian Satanism. But they had something about them that I liked…”
“Anton Szandor LaVey made headlines when he founded the first official Church of Satan on the dark evening of Walpurgisnacht, April 30, 1966. The fundamentals of the Church were based not on shallow blasphemy, but opposition to herd mentality and dedication to a Nietzschean ethic of the antiegalitarian development of man as a veritable god on earth, freed from the chains of Christian morality.”
“We played to skinheads and punks and hairies—everybody. Where some guy with long hair couldn’t come into a Punk gig, all of the sudden it was really cool to go to a Venom gig for anybody. That’s why the audience grew really quick and became very strong; they were always religiously behind Venom and they’ve always stayed the same.” Abaddon
“I never thought we’d be able to enter a studio again after that because we were really dirty sounding. But it turned out that 85-90% of all the fan mail that came to the record company from that record (the compilation was titled Scandinavian Metal Attack) was about our songs. So the guy from the record company called me up and said, <Hey, you really need to put your band together again and write some songs, because you have a full-length album to record this summer>. (…) Everybody seems to think that I’m a megalomaniac with a big head or something, but it wasn’t really my fault —I should have been born in some place like San Francisco or London where I would have had a real easy time putting this band together.”Quorthon
“Much of the explanation for this sound was simply the circumstances of recording an entire album in two-and-a-half days on only a few hundred dollars. The end result was more extreme than anything else being done in 1984 (save maybe for some of the more violent English Industrial <power electronics> bands like Whitehouse, Ramleh, and Sutcliffe Jugend) and made a huge impact on the underground Metal scene.”
Aplicável ao “projeto ATS”: “I’m not one inch deeper into it than I was at that time, but your mind was younger and more innocent and you tend to put more reality toward horror stories than there is really. Of course there was a huge interest and fascination, just because you are at the same time trying to rebel against the adult world, you want to show everybody that I’d rather turn to Satan than to Christ, by wearing all these crosses upside down and so forth. Initially the lyrics were not trying to put some message across or anything, they were just like horror stories and very innocent.”
“Like any style hyped incessantly by the music industry, Thrash Metal’s days were ultimately numbered. The genre became too big for its own good and major labels scrambled to sign Thrash bands, who promptly cleaned up their sound or lost their original focus in self-indulgent demonstrations of technical ability.”
“The whole Norwegian scene is based on Euronymous and his testimony from this shop. He convinced them what was right and what was wrong.”
“Norway’s official religion is Protestantism, organized through a Norwegian Church under the State. This has deep historical roots and a membership encompassing approximately 88% of Norway’s population. However, only about 2-3% of the population are involved enough to attend regular church services. A saying goes that most Norwegians will visit church on three occasions in their lives—and on two of them, they will be carried in.”
“An example of the conservative Christian influence in Norway was the banning of Monty Python’s classic comedy The Life of Brian as blasphemous. The amicable rivalry and fun-making between Norwegians and Swedes led to the movie being advertised in Sweden as <a film so funny it’s banned in Norway>.” “While America has figures like Edgar Allan Poe as a part of the literary heritage, and slasher movies are screened on National TV, Norway’s otherwise highly prolific movie industry has produced but one horror film in its 70-year history. Horror films from abroad are routinely heavily censored, if not banned outright. This taboo against violence and horror permeates every part of Norwegian media. In one case, Norwegian National Broadcasting stopped a transmission of the popular children’s TV series Colargol the Singing Bear on the grounds that the particular episode featured a gun.”
“When denied something, one tends to gorge on it when access is finally gained. Black Metal adherents tend to be those in their late teens to early twenties who have recently gained a relative degree of freedom and independence from their parents and other moral authorities.” Aqui, ao contrário, o pré-adolescente se rebela e o adultinho adere ao sertanejo e forró, arrependido e tosado, quando não rebola no axé.
“One strange aspect of the Black Metal mentality of the earlier days was the insistence on suffering. Unlike other belief systems, where damnation is usually reserved for one’s enemies, the Black Metalers thought that they, too, deserved eternal torment. They were also eager to begin this suffering long before meeting their master in hell.”
“I think Norway, being a very wealthy country with a high standard of living, makes young kids very blasé. It’s not enough to just play pinball anymore. They need something strong, and Black Metal provides really strong impulses if you get into it.” Desse ponto de vista, era pro Aloísio virar o metaleirinho do mal e eu ser o normal dos 2, concentrado em objetivos “realistas”. Conquanto… o jovem frustrado acaba caindo de barriga no fascismo quando vislumbra o “poder-na-máquina” e sente que pode tocá-lo e participar dele… Bolsonaro é seu goregrind e nada lhe faltará!
“A MAN’S DEAD BODY MUST ALWAYS HAVE BEEN A SOURCE OF INTEREST TO THOSE WHOSE COMPANION HE WAS WHILE HE LIVED…”
—GEORGES BATAILLE, DEATH AND SENSUALITY
“Do the names eerily reflect the karma of the personalities they denote? Or are the people destined to fulfill the fate foretold in titles they (ir)reverently adopt?”
“Mayhem began in 1984, inspired by the likes of Black Metal pioneers Venom, and later Bathory and Hellhammer. Judging from an early issue of Metalion’s Slayer magazine, Aarseth initially adopted Destructor for his stage name as guitarist. The other members of the earliest incarnation of the band were bassist Necro Butcher, Manheim on drums, and lead vocalist Messiah. Not long after this Aarseth took on Euronymous as his own personal mantle—presumably it sounded less comical and more exotic than his previous pseudonym. His new name was a Greek title mentioned in occult reference books as corresponding to a <prince of death>.”
“Mayhem played their first show in 1985. Their debut demo tape, Pure Fucking Armageddon, appeared a year later in a limited edition of 100 numbered copies. By 1987 someone called Maniac replaced the previous singer, whom Aarseth henceforth referred to as a <former session vocalist>, despite his appearance on the demo as well as the first proper release, that year’s Deathcrush mini-LP.” “Dead, the distinctive singer for the Stockholm cult act Morbid, joined Mayhem and moved to Oslo. A new drummer was found in Jan Axel <Hellhammer> Blomberg, one of the most talented musicians in the underground. Even with the mini-LP selling briskly, and Mayhem’s bestial reputation increasing, the band and its members remained dirt poor.”
“Euronymous found him. We only had one key to the door and it was locked, and he had to go in the window. The only window that was open was in Dead’s room, so he climbed in there and found him with half of his head blown away. So he went out and drove to the nearest store to buy a camera to take some pictures of him, and then he called the police.” Hellhammer, the drummer
“He just sat in his room and became more and more depressed, and there was a lot of fighting. One time Euronymous was playing some synth music that Dead hated, so he just took his pillow outside, to go sleep in the woods, and after awhile Euronymous went out with a shotgun to shoot some birds or something and Dead was upset because he couldn’t sleep out in the woods either because Euronymous was there too, making noises.”
“It might sound a bit weird, but Mayhem was the band that everyone had heard of, but not many people had actually heard because they had released the demos which were quite limited and the mini-LP itself was very limited. But I was lucky because I knew Maniac, the vocalist, so he had some extra copies of the mini-album and he gave me one. I was very impressed because it was the most violent stuff I had ever heard, very brutal. I remember I thought that these people like Euronymous, Maniac, and Necro Butcher were very mysterious, because they didn’t do many interviews but they were always in magazines and I saw pictures of them. They had long black hair and you couldn’t see their faces, it was mysterious and atmospheric.” Bård Eithun
“WHEN DID YOU FIRST MEET EURONYMOUS?
I met Euronymous and Dead at a gig in Oslo in 1989; it was an Anthrax concert and I met them outside”
“Dead hated cats. I remember one night he was trying to sleep. A cat was outside his apartment, so he ran outside with a big knife to get the cat. The cat ran into a shed [galpão] and he went after it. Then you heard lots of noise, and screaming, and there was a hole in the shed where the cat came out again, and Dead ran after it with his big knife, screaming, hunting the cat, only dressed in his underwear. That was his idea of how to deal with a cat.”
“I remember Aarseth told me, <Dead did it himself, but it is okay to let people believe that I might have done it because that will create more rumors about Mayhem>. (…) But he did use some stuff from the brain to make necklaces.”
“There is a bootleg of the Sarpsborg show [1990] called Dawn of the Black Hearts: Live in Sarpsborg [vídeo?], released by someone in South America.” Metalion
“That’s one thing about worshiping death—why worry when people die?”
I see Dead, people.
Where?
Oh, everywhere on the stage!
“She told me that the first <plane> in the astral world has the color of blue. The earthly plane has the color of black. Then comes a gray that is very near the earthly one and is easy to come to. The next one further is blue, then it gets brighter and brighter till it “stops” at a white shining one that can’t be entered by mortals. If any mortal succeeds in entering it, that one is no longer mortal and can not come back to the earthly planes nor back to this earth.” Morto, o Místico
“No one speaks ill of him, which is rare in such an insular and competitive realm as the extreme music underground. As many will testify, however, Aarseth appeared to feel little sorrow over the loss of Dead, instead glorifying his violent departure in order to cultivate a further mystique of catastrophe surrounding the band.”
“This has nothing to do with black, these stupid people must fear black metal! But instead they love shitty bands like Deicide, Benediction, Napalm Death, Sepultura and all that shit!! We must take this scene to what it was in the past! Dead died for this cause and now I have declared war! I’m angry, but at the same time I have to admit that it was interesting to examine a human brain in rigor mortis. Death to false black metal or death metal!! Also to the trendy hardcore people… Aarrgghh!” Euronymous “manifesto”
“Dead died wearing a white T-shirt with I ❤ Transylvania stenciled across it.”
“if we ever come to, for example, India, the most evil thing that we can do there that I have in mind will be to sacrifice a holy cow on stage.” Euro.
“HELL IS FULL OF MUSICAL AMATEURS;
MUSIC IS THE BRANDY OF THE DAMNED.”
—GEORGE BERNARD SHAW, MAN AND SUPERMAN
“I’d rather be selling Judas Priest than Napalm Death, but at least now we can be specialized within <death> metal and make a shop where all the trend people will know that they will find all the trend music.”
O que vocês fazer hoje, Cérebro Mole e Solto?
O que fazemos todas as noites, Blacky… Tentar conquistar o mundo para Satanás!
“Aarseth also kept in touch with a growing number of extreme bands from outside Norway whom he likewise encouraged and made plans to release records by: Japan’s Sigh, Monumentum from Italy, and the bizarre Swedish entity Abruptum. Only a few of these schemes would ever be realized before Aarseth’s death, mostly because he was never cut out to be a businessman. He ran his label ineptly, and the capital to invest in new releases was simply not there.”
“WHAT SORT OF IDEAS DID VARG HAVE WHEN YOU FIRST MET HIM?
He was a Devil worshiper and he was against Nazis, for reasons I don’t know, but that’s what he said. After the arrest in early ’93 then he got into this Nazi stuff.” Eithun
“the shelves contained bands like Metallica and Godflesh.”
“he had a specific taste for German electronic music like Kraftwerk.”
“Politically, Aarseth was a long way from the nationalist and often pseudo-right-wing sentiments that are so prominent in Black Metal today. He proclaimed himself a communist, and for a while had been a member of the Rød Ungdom (Red Youth), the youth wing of the Arbeidernes Kommunist Parti (Marxist-Leninistene) —The Marxist/Leninist Communist Workers Party. Though rather few in number, the party had an appeal for intellectuals, including many prominent writers and politicians, and thus maintained a strong grip on Norwegian cultural life for many years. Rød Ungdom was aggressively anti-Soviet, and looked to China and Albania for inspiration. Despots like Pol Pot were also viewed as models of resistance against Western imperialism.”
“Some of the treasured objects in his collection were heroic photographs of Nicolae Ceaucescu, the former dictator of Rumania and one of Aarseth’s idols. <Albania is the future>, he would muse to anyone willing to listen.”
“Varg came to Oslo for a time and moved into the basement of the record shop, living in the barren space there along with Samoth, the guitarist of Emperor.”
“On the second Burzum release, Aske (Ashes), bass playing would be done by Samoth, but with this sole exception Vikernes maintained his project entirely alone.”
“Very few such corpse-painted portraits of Vikernes exist—the fashion seems to be something more particular to Aarseth. If it is true that Vikernes introduced the ideology of medieval-style Devil worship to Norwegian Black Metal, it must be also acknowledged that not a moment was lost before Aarseth began trumpeting it as his own.”
“As many as 1,200 stave churches may have existed in the early Middle Ages; only 32 original examples survived in the second half of this century. That total has since been revised to 31.”
“News of the destruction of one of Norway’s cultural landmarks made national headlines. It would not be long before other churches began to ignite in nighttime blazes. On August 1st of the same year the Revheim Church in southern Norway was torched; twenty days later the Holmenkollen Chapel in Oslo also erupted in flames. On September 1st the Ormøya Church caught fire, and on the 13th of that month Skjold Church likewise. In October the Hauketo Church burned with the others. After a short pause of a few months’ time, Åsane
Church in Bergen was consumed in flames, and the Sarpsborg Church was destroyed only two days later. In battling the blaze at Sarpsborg a member of the fire department was killed in the line of duty. Some would later consider this death the responsibility of the Black Circle.” “The authorities are reluctant to discuss the details of many of these incidents, fearing that undue attention may literally spark other firebugs or copycats to join the assault which Vikernes and his associates began in 1992.”
“In eleventh-century England, arson was a crime punishable by death. Later, during the reign of King Henry II, a person convicted of arson would be exiled from the community after they had suffered the amputation of one hand and one foot.”
Lewis & Yarnell – Pathological Firesetting
“True pyromaniacs tend to have a sexual impulse behind their action, according to psychologist Wilhelm Stekel, whose Peculiarities of Behavior covers the affliction in detail.”
“It’s not a Satanic thing, it’s a national heathen thing. It’s not a rebellion against my parents or something, it’s serious. My mother totally agrees with it. She doesn’t mind if someone burns a church down. She hates the Church quite a lot. Also about the murder (of Østein Aarseth), she thinks that he deserved it, he asked for it. So she thinks it’s wrong to punish me for it. There’s no conflict between us at all about these things. The only thing she disliked was that I liked weapons and wanted to buy weapons, and suddenly she got a box of helmets at her place because I ordered them! Bulletproof vests, all this stuff…” Varg
TEENAGERS GONNA TEEN:
“I said, I know who burned the churches, to the journalist, and I was making a lot of fun with him because we told him on the phone, we have a gun and if you try to bring anybody we’ll shoot you. Come meet me at midnight and all this, it was very theatrical. He was a Christian, and I fed him a lot of amusing info. Very amusing! Of course he twisted the words like usual. After he left we lay on the floor laughing.
We thought it would be some tiny interview in the paper and it was a big front page. The same day, an hour or so after I talked to him on the phone, the police came and arrested me. That was why I was arrested. I didn’t tell them anything. I talked to the police that time and I told them, I know who burned the churches —so what? They tried to say, We’ve seen you at the site, and all this, and I said, No you haven’t!”
“I’d already killed a man so it’s okay to be involved in this too, to burn down a church.” Eithun
“VON [americana] were merely an obscure group who managed to release one raw-sounding demo tape, Satanic Blood, which became legendary within the Norwegian scene.” O primeiro full length (Satanic Blood, idem) dos caras é de 2012!
IMAGEM 1. Kerrang!, 27/03/1993
“The Kerrang! exposé is also notable as it appears to be the first media story which labels the Black Metal scene as <neo-fascist>. Arnopp quotes members of Venom and mainstream UK Metal band Paradise Lost (who the article claims were haphazardly attacked by teenage Black Metalers while on tour in Norway), referring to the Satanic Terrorists as Hitlerian Nazis.”
“I support all dictatorships—Stalin, Hitler, Ceaucescu… and I will become the dictator of Scandinavia myself.” V.V. Mau-Mau
“I didn’t care much about the value of human life. Nothing was too extreme. That there were burned churches, and people were killed, I didn’t react at all. I just thought, Excellent! I never thought, Oh, this is getting out of hand, and I still don’t. Burning churches is okay; I don’t care that much anymore because I think that point was proven. Burning churches isn’t the way to get Christianity out of Norway. More sophisticated ways should be used if you really want to get rid of it.”Ihsahn(Emperor)
“I told them, why not burn up a mosque, the foreign churches from the Hindu and Islamic jerks—why not take those out instead of setting fires to some very old Norwegian artworks? They could have taken mosques instead, with plenty of people in them” Hellhammer o Batera
“The epidemic mostly afflicted poor black churches in the South (States), and public outrage against a presumed conspiracy of racist terrorism resulted in the President’s formation of a National Church Arson Task Force in June, 1996. The Task Force has since concluded that no nationwide conspiracy exists, and suspects arrested in relation to the the fires have been blacks and Hispanics as well as whites. The motives in specific incidents have ranged widely, from revenge to vandalism to racial hatred.”
“I understood that he was a homosexual very quickly. He was asking if I had a light, but he was already smoking. It was obvious that he wanted to have some contact. Then he asked me if we could leave this place and go up to the woods. So I agreed, because already then I had decided that I wanted to kill him, which was very weird because I’m not like this—I don’t go around and kill people. (…) He was walking behind me and I turned and stabbed him in the stomach. After that I don’t remember much, only that it was like looking at this whole incident through eyes outside of my body. It was as if I was looking at two people who were having a fight—and one had a knife, so it was easy to kill the other person. If something happens that is obscure, it’s easier for the mind to react if it acts like it is watching it from outside of yourself.” Eithun
“The bizarre duo Abruptum (SUE), who allegedly recorded their music during bouts of self-inflicted torture, was praised by Aarseth as <the audial essence of Pure Black Evil>. He released their debut album Obscuritatem Advoco Amplectère Me on Deathlike Silence in 1992. Østein had also managed, with financial assistance from Varg Vikernes, to release the first Burzum CD on DSP. The second Burzum effort, Aske, was released in early 1993, some months after the burning of the Fantoft Stave Church. It was around this time, in the first months of the year, that bad blood arose between Vikernes and Aarseth. Their disagreement appears to come at the same period when Øystein was also arguing with members of the Swedish scene, causing a general animosity to surface between Black Metalers in the two neighboring countries.” “There was a certain degree of cooperation between the two groups, but the recent frictions had been strong enough that when Øystein Aarseth was found slaughtered in the stairwell of his apartment building on August 10, 1993, the initial suspicion of many was directed at the Swedes.”
“People who never knew what Black Metal was, or Death Metal, or Metal at all, were attracted to this because they thought it was cool. People who never knew Grishnackh and never knew Euronymous. Oh yeah, Black Metal—that’s the new thing. There were so many new bands starting at this time in ’93 who were influenced by the writing in the newspapers.” Metalion
“Aarseth had been forced to close the Helvete store a few months earlier, due to overwhelming attention from the media and police after the initial Black Metal church fire revelations. His parents were upset about all the negative publicity and, since they had helped him finance the shop, they successfully leaned on him to shut it down. Vikernes sarcastically points out how Aarseth’s inconsistent nature often resulted in deference to his parents’ wishes instead of adhering to the black and <evil> image he supposedly embodied: <Øystein once came to one of the newspapers wearing a white sweater, and later apologized to the scene, in case he had insulted anybody! It was all because of his parents. He was 26 years old!>”
“Øystein owed Varg a significant sum of royalty payments from the Burzum releases on Deathlike Silence, although given the poorly-run nature of the record label, this was hardly unusual or unexpected. Vikernes denies there was any monetary motive behind his actions. Others claim the attack came about as a result of a power struggle for dominance of the Black Metal scene, although astute insiders like Metalion are skeptical: That’s stupid reasoning, because you can’t expect to kill someone and have everyone think of you as the king and forget about him. That’s very, very primitive. It’s something more than that, I think.” “Also Grishnackh’s mother paid for the studio recording of the first album, and Euronymous owed her money which she was supposed to get back.”
“When he was sitting in his shop drinking Coca-Cola and eating Kebab from the Paki shop next door, it was all our money he bought everything with. It was dishonest pay. He was a parasite. Also he was half Lappish, a Sami, so that was a bonus. Bastard!” V.
“They told the police they heard a woman screaming! I was laughing when I read about it. He ran away, pressing the doorbells and calling Help!”
“Bam! he was dead. Through his skull. I actually had to knock the knife out. It was stuck in his skull and I had to pry it out, he was hanging on it—and then he fell down the stairs. I hit him directly into his skull and his eyes went boing! And he was dead.”
“NONE OF THE NEIGHBORS OPENED THEIR DOORS?
They didn’t dare. They thought it was some drunken fight. It’s the worst neighborhood in Oslo—60% colored people.”
“When three people are going to tell the same story to the police, in interrogations lasting seven hours, it will go to hell.” Snorre Ruch, o Cúmplice
“Varg was saying that what Bård had done was uncool, but inside the scene Bård’s actions commanded respect.”
“The truth of the matter is that Snorre had shortly before joined Mayhem as a second guitar player. It is difficult to believe that he could have cared less about killing the founder of the band he was in—doubly difficult given Mayhem’s position as such a legendary group in the underground. In hearing his and Vikernes’s versions of the story, both are flawed. With his history of mental problems, one far-fetched explanation may be that Snorre was too daft to comprehend what he was actually participating in.”
“The only foolish thing I did and the only thing I regret, is not killing (Snorre) as well. If I’d killed him as well I would not have gotten any more punishment if I was caught, and secondly, I wouldn’t have been caught. That’s what I regret.”
“What is striking about members of the Scandinavian Black Metal circles in general is how little they cared about the lives or deaths of one another. When Dead killed himself, it became merely an opportunity for Aarseth to hype Mayhem to a new level. When he himself died violently two years later, his own bandmates speak of the killing with a tone of indifference more suited to a court stenographer.”
“With the exception of Darkthrone, the major Norwegian Black Metal bands were now in hiatus, their key members facing prison sentences for arson, grave desecration, and murder. The legal proceedings that would follow disrupted the entire scene and pitted different factions against one another. People felt forced to choose sides: pro-Vikernes or pro-Euronymous. At this point a cult developed around the memory of Euronymous, hailed as <the King> or <Godfather of Black Metal>. As many have commented in the preceding interviews, much of this was hyperbole, emanating from a second generation of musicians trying to gain credibility by riding on the back of the legend of Aarseth’s Black Metal legacy.”
“He simply refused to cooperate with the authorities, and maintained he was innocent until proven guilty. He followed the advice of his lawyer and never testified in court. The same cannot be said of the other offenders, most of whom confessed in detail once they were pressured by the police. On the one hand, this is understandable given their young age, relative naivety, and fear of worse punishments if they refused to admit their wrongdoing.”
ERROS E PUERILIDADES DA POLÍCIA NORUEGUESA: “Especially difficult to take seriously is the alleged calendar of <Satanic holy days> reprinted in the report, with many of the dates involving the sexual molestation of minors—something that is strongly condemned by all established Satanic organizations. And while it might be argued that fringe religious phenomena like Satanism are often so bewildering that it’s hard to accurately assess their practices, even complete novices in the study of New Religious Movements should begin to suspect something is wrong when they see references to dates that don’t exist, such as April 31. Unless, of course, Satanists are so evil that they follow their own calendar.” ZAGALLO (OLLAGAZ) AMOU.
“Kirkebranner og satanistisk motiverte skadeverk also refers to stories that never really reached the media when the Satanic furor was at its height.”
“But despite his smart-ass remarks and mental capabilities, Vikernes was no match for the seasoned investigators of the Kripos [FBI norueguês]. He sensed that the police net was tightening around him and that he was no longer in control of the situation, especially as the Oslo police dispatched its Church Fire Group to Bergen in 1993 to follow the goose steps of the Count and his subjects around Bergen.”
Lendas a respeito de Vikinho: “Vikernes knocked on the door of the police investigation’s impromptu headquarters in Room 318 of the Hotel Norge in Bergen, and seems to have virtually forced his way into the suite.”
A M O R A M O R A M O R A M O R
A M O R A M O R A M O R A M O R
A M O R A M O R A M O R A M O R
A M O R A M O R A M O R A M O R
“The word Varg has a great meaning for me. I could speak about this matter for an hour.”
“Grishnackh is an evil character on the side of Sauron.”
“That’s typical trial bullshit. Like my psychiatrists who examined me, one of them was a Jew and a Freemason! The other was a communist. My lawyer was a homosexual. The other lawyer was a Freemason. The one single Christian faith healer in Norway was in the jury! Can you imagine? In other words, a person who says, I can look through you and with the power of Jesus pull out the evil spirits who make you sick!”
“There is one person who has always stood by Varg’s side and spoken out rigorously in his defense: his mother Lene Bore. Not only has she attempted to improve the public perception of her son, she also visits him frequently, helps him deal with correspondence, and assists in business matters relating to Burzum.
A number of Burzum albums have been released since his imprisonment and all have sold admirably well on the worldwide market. Royalties for the record sales are received by Lene Bore, a fact that allegedly allowed for the development of serious trouble in the future. Lene Bore also helped provide the money for recording and releasing the early Burzum releases on Aarseth’s Deathlike Silence label, and as a result she had occasion to meet a number of Varg’s friends in the Black Metal scene. Her comments are interesting, for she has dealt with an amazing amount of unrest as a result of her son’s actions over the years, and some of her impressions of Varg’s life are quite different from his own.”
“YOUR FAMILY SPENT A YEAR IN IRAQ. WHAT WAS THIS LIKE FOR VARG?
I think it might be here that Varg’s dislike toward other peoples started. He experienced a very differential treatment. The other children in his class would get slapped by their teachers; he would not be. For example when they were going to the doctor, even when there were other children waiting in line, Varg would be placed first. He reacted very strongly to this. He could not understand why we should go first when there were so many before us. He had a very strongly developed sense of justice. This created a lot of problems, because when he saw students being treated unfairly, he would intervene, and try to sort things out.”
“DID VARG’S RACISM INTENSIFY AT A CERTAIN POINT?
If he had racist tendencies to begin with, I am sure that they came to the surface when he lived in Oslo.”
LONG-HAIRED SKINHEADS: “It’s difficult to say. When I was three years old we moved to a road named Odinsvei, Odin’s Walk, and we were playing with the neighbor. He had German toy soldiers, but he always wanted to have the American soldiers, because they were the big heroes in his view. So I ended up with the German soldiers, as he was five years older than I. And I actually came to like them. It developed from soldiers to running around with SS helmets and German hand grenades and a Schmeizer with a swastika on it. In time we tried to figure it out —what the hell does this mean? That’s how it really began, and it developed. I was a skinhead when I was 15 or 16. Nobody knows that. People say that suddenly I became a Nazi, but I was actually a skinhead back then. It was in waves—in ‘91 I was into occultism, in ‘92 Satanism, in ‘93 mythology and so on, in waves.”
“WHAT ABOUT YOUR FATHER?
I have very little contact with him. They’re divorced. He left about ten years ago. There wasn’t any big impact. I was glad to be rid of him; he was just making a lot of trouble for me, always bugging me. He was in the Navy. We were raised very orderly; it was a good experience. I had a swastika flag at home and he was hysterical about it. He’s a hypocrite.¹ He was pissed about all the colored people he saw in town, but then he’s worried about me being a Nazi. He’s very materialistic, as is my mother really, but that’s the only negative thing I can say about her.² The positive thing is that she’s very efficient, and in business I have to have someone take care of my money and I can trust her fully. I know she will do things in the best way.”
¹ Yeah, that prettily sums it up for all of us – satanists, pagans, nihilistics, depressed, guilty or innocent boys… with bad dads! Apenas troca “Nazi” por “PT” e “pessoas de cor” por “corrupção” (que ele pratica) e aí tens.
² This is war! UHHH
“WHAT WAS SCHOOL LIKE?
It was an Iraqi elementary school. The English school couldn’t take us because they were full. I went to a regular Iraqi school. I could use some basic English. I think it was my mother’s idea, because she didn’t want us to stay home, bored. We couldn’t go out too much because of the rabid dogs and all this, so she put us in school, just to keep us active.”
“In Bergen it’s a more aristocratic society I was part of, because of my mother mainly. I had very little contact with colored people, really. In Bergen we are still blessed with having a majority of whites—unlike Oslo, which is the biggest sewer in Norway.”
“When I was a skinhead there still weren’t any colored people, but there were these punks—that was more the reason I went over to the other side.” He-he
“We liked the Germans, because they always had better weapons and they looked better, they had discipline. They were like Vikings. The volunteers from America were tall, blond guys, who looked much more like the ones they were attacking than some Dagos who were waving them good luck when they left home. It’s pretty absurd.”
“Our big hope was to be invaded by Americans so we could shoot them. The hope of war was all we lived for. That was until I was 17, and then I met these guys in Old Funeral.”
“WHAT INFLUENCED YOU TOWARD THAT?
I got interested in occultism through other friends. We played role-playing games, and some of these guys (all older than me) started to buy books on occultism, because they were interested in magic and spell casting. They showed me the books and then I bought similar things. But the music guys weren’t interested in that stuff at all, they only cared about food. [QUE PORRA É ESSA? HAHA]
WHAT WAS THE MUSIC LIKE?
Originally it was Thrash Metal, and then it became Death-Thrash or Techno-Thrash, and I lost interest. I liked the first Old Funeral demo. It had ridiculous lyrics, but I liked the demo and that was why I joined with them. They developed into this Swedish Death Metal trend; I didn’t like that so I dropped out. But I played with them for two years.” The fart(Varg) that should’ve been.
“We were drawn to Sauron and his lot, and not the hobbits, those stupid little dwarves. I hate dwarves and elves. The elves are fair, but typically Jewish—arrogant, saying, We are the chosen ones. So I don’t like them. But you have Barad-dûr, the tower of Sauron, and you have Hlidhskjálf, the tower of Odin; you have Sauron’s all-seeing-eye, and then Odin’s one eye; the ring of power, and Odin’s ring Draupnir; the trolls are like typical berserkers, big huge guys who went berserk, and the Uruk-Hai are like the Ulfhedhnar, the wolfcoats. This wolf element is typically heathen. So I sympathize with Sauron. That’s partly why I became interested in occultism, because it was a so-called <dark> thing. I was drawn to Sauron, who was supposedly <dark and evil>, so I realized there had to be a connection.”
“Just like democracy claims to be <light> and <good>, I reasoned that then we obviously have to be <dark> and <evil>.”J.R.R. se revira no túmulo.
SALADA DE MAIONESE ESTRAGADA NA CAIXA ENCEFÁLICA: “I never said I will become the dictator of Scandinavia myself. I did say that I support Stalin, Hitler, and Ceaucescu, and I even said that Rumania is my favorite country—an area full of Gypsies! But the point is that Rumania is the best example of communism, and when people can realize how ridiculously the whole thing works, they can see what it really is. (…) It may be a provocative way to say it, but if there wasn’t Stalin, Hitler would look even worse. Now at least we can say, look at Stalin—he’s worse. He killed 26 million.”
“Well, there was a T-shirt that Øystein printed which said <Kill the Christians.> I think that’s ridiculous. What’s the logic in that? Why should we kill our own brothers? They’re just temporarily asleep, entranced. We have to say, <Hey, wake up!> That’s what we have to do, wake them up from the Jewish trance. We don’t have to kill them—that would be killing ourselves, because they are part of us.”
“He was at first allowed a computer, which he used for correspondence and for the preliminary texts which would form his nationalist heathen codex. Some of the essays he composed were forwarded to correspondents and began to appear in underground publications around Europe. Most of these concerned his investigations into the esoterica of Nordic mythology and cosmology. At a certain point, after he had compiled a large portion of his book, the prison authorities decided to take away his computer; presumably they were worried he was somehow employing it for nefarious ends.” “By titling his treatise Vargsmål, Vikernes seeks to place himself in mythic lineage as a modern-day figure worthy of the ancient sagas.” “The official publication of Vargsmål would only come about years after it was written. With Varg’s front-page notoriety there were certain publishers interested in releasing the book, obviously figuring to make a quick buck on the sensationalism that could be generated, but it appears that most backed out when they had a chance to review the actual contents. In addition to mythological commentary, the book brims with volatile statements and racial, anti-Christian, nationalist rhetoric.”
“I would like to find a woman to live with in peace and quiet, far away from the world’s problems, but I cannot. It is my duty to sacrifice myself and my personal wishes for the benefit of my tribe.” He-he
“Varg Vikernes serves the role of a pariah and heretic to Norwegians, similar on a number of levels to that of Charles Manson in America. Both profess a radical ideology at odds with, and at times unintelligible to the average citizen. Both insist they have done nothing wrong. Both espouse a revolutionary attitude, imbued with strong racial overtones. Both have become media bogeymen in their respective countries, and both knowingly contribute to their own mythicization. Both also understand well the inherent archetypal power of symbols and names—especially those they adopt for themselves.”
“With his increasing nationalism, Vikernes has discovered his predecessor in Vidkun Quisling, the Norwegian political leader who founded a collaborationist pro-German government in the midst of the Second World War. Quisling was tried and executed for treason shortly after the war’s end. As a result his name has entered international vernacular as a synonym for <traitor>. In Norway, that name is still anathema even today.” Quisling – That Inhabited Worlds Are To Be Found Outside of the Earth, and the Significance Thereof for Our View of Life, o manifesto deste idiota.
“Norway’s conversion to Christianity, made possible by St. Olav’s death as a martyr at Stiklestad, was described by Jacobsen [dissidente do quislinguismo, ainda mais extremista] as the introduction of <something false and unnatural into our folk’s life>. It was therefore logical for him to condemn Quisling’s adoption of the St. Olav’s cross as the NS symbol, declaring that the party symbol itself was non-Nordic.”
“He lamented not being able to legally register his own religious organization in Norway due to his criminal record. Toward this goal he has, however, formed the Norwegian Heathen Front, a loosely knit operation through which he will issue propaganda. The members of German Black Metal band Absurd, also currently behind bars, are involved with a branch of the organization in their country.” Além de ideólogos degenerados, péssimos músicos. Um absurdo, literalmente.
“he plans to employ his philosophy on the nature of women as a basis for NHF strategy. His awareness of the woman’s role in revolutionary activities is not unlike that of Charles Manson before him, although Vikernes claims to have arrived at it from personal observation during his Black Metal period.”
A PSICOLOGIA INFANTO-JUVENIL DO FASCISMO: “The groundwork of the Black Metal scene is the will to be different from the masses.¹ That’s the main object. Also girls have a very important part in this, because they like mystical things and are attracted to people who are different, who have a mystique.² When a girl says <Look how cute he is> when she sees a picture of someone, her male friends will think <She likes him. If I look like him maybe she will like me as well.> They turn toward the person she admires.² The way to make Norway heathen is to go through the girls, because the males follow the girls.³” Varg
¹ Baudrillard diria: Coitado, ele ainda está preso às concepções socialistas-revolucionárias! As massas não são nada conceituável, ou são tudo, não há relação binária passível de ser feita entre massa e não-massa, não é simples assim. Não mais. Mas sendo a massa o advento inevitável do mundo moderno decadente, negar a massa como os neo-pagãos presumem, seria negar a vida, e não reafirmá-la, como pensam os Anti-Nazarenos.
² Gado demais. Boi ou vaca.
³ No Brasil atual isso seria mais condizente com tornar-se funkeiro. Mundial e macroscopicamente falando, talvez aderir ao k-pop.
“Males aren’t extreme really. You find females are more to the left or more to the right than the males. Females are more communistic, more extremely Marxist-Leninist, or more extremely rightist than the males.”
“In Oslo everybody fucks everybody in the scene. If one person gets a venereal disease, everyone does. The females I know in the Black Metal scene are not very intelligent, they are basically just whores. That’s a typical Oslo phenomenon.
The people I correspond with are not Black Metal girls at all. Some of them were, but they realized that I don’t like it and then they realized they didn’t really like it either. They were just doing it because they wanted to get in touch with certain people. The way to power is through the women. Hitler knew this as well. Women elected Hitler.”
O TRAPÉZIO DOS MÍMICOS: “Ironically, while Vikernes’s name is more or less synonymous with Black Metal, he takes great care to distance himself from that musical milieu. He even now claims the early Burzum releases—records regarded today as milestones of the genre—never were Black Metal music at all, instead classifying them as <standard, bad Heavy Metal>. He passionately distances himself from all forms of Rock and Roll, stressing that Rock’s roots in Afro-American culture make it alien to white people.”
“Presently, Vikernes is no longer even permitted to listen to CDs. The only music he is currently allowed to experience must come via MTV—something which, in his case, might be considered a cruel and unusual form of punishment.”
“Denied a musical outlet, Vikernes has focused his strong creative drive on writing. His output has encompassed political tracts, a book on mythology called Germansk Mytologi og Verdensanskuelse (Germanic Mythology and Worldview), and fiction, including a short novel. His fictional works can be compared to the infamous neo-Nazi novels Hunter and The Turner Diaries, in the sense that much of it functions as a dramatization of National Socialist rhetoric. Vikernes seems to be slightly more aware of his literary limitations than the late author of the aforementioned books, Dr. William Pierce (a former physics professor who became director of the American racialist political group the National Alliance), who makes his characters’ tender pillow-talk read like political sermonizing.”
“In the early days of the Heathen Front, the organization’s mailing address was one and the same with Vikernes’s private P.O. box prison address. This would, of course, mean that any prospective members would have their letters read and, one presumes, registered by the authorities. And this actually strengthens the Heathen Front’s assertion that Vikernes is not the leader: it would be very hard for him to do an effective job of it. Whatever his official role may be, Vikernes certainly has left a strong mark on the Heathen Front. Its program was written by Vikernes, and this is a mix of rather orthodox National Socialist doctrine and neo-Heathen, anti-Christian ideas, along with some emphasis on environmentalism.” “The Allgermanische Heidnische Front [subdivisão do já irrelevante Heathen Front] and its subdivisions in Norway, Sweden, Belgium, Denmark, Holland, Iceland, Germany, and Sweden (with <affiliated subdivisions> in Russia, Finland, and the USA) are probably little more than Internet tigers. While the AHF’s policy of concentrating on producing web pages might be a bid to attract [“““]intellectually[”””] inclined youthful recruits rather than the streetfighters that make up much of the younger rank-and-file of other European National Socialist organizations, the focus on the Internet may have a more pragmatic motive.
One of the wonders of the Internet is that, in theory, a single person with a little know-how, a modem, and an acceptable computer can create web pages just as impressive as those of any huge organization. And, still theoretically, a loose group of e-mail correspondents across Europe can take on the appearance of a tremendously organized international network. In addition to its functioning as a political equalizer, the added attraction to all this is that Net know-how is mainly the field of younger people—exactly the sort the AHF has aboard. But while Vikernes’s network might theoretically consist of one teenage computer nerd per country, each still living in his parents’ house, such an estimation would probably be way off the mark. So how real is the AHF?” “whether the AHF will be noticed in the future probably depends most on if it can succeed at recruiting young Burzum fans (its most realistic recruitment base) into political activism—or at providing a conduit for them into more militant groups and scenes.” Cenário pouco auspicioso para a “organização”.
“He also explains their recruiting strategy: <We don’t approach the great masses, but rather let individuals from the masses approach us instead. This is probably why so many see us as an ‘Internet project’ or as inactive and passive.>”braço sueco
“National-Socialists in Sweden are as much a minority as they are everywhere else, and young activists are likely to rub brown-shirted¹ shoulders with members of other groups in informal settings like concerts, meetings, and parties.”
¹ Essencialmente, <Juventude Hitlerista>, qualquer grupo paramilitar subversivo de extrema-direita – análogo aos camisas-negras para a Alemanha.
“while the Third Reich was in some ways a modern welfare state (at least for those whose blood and ideology were in line with NS doctrines), Vikernes asserts that military veterans who are disabled in future wars for the greatness of Germania should commit suicide rather than be a burden on the resources of the Nation.”
SS
solo sangue Scandinavia
“The journal Kulturorgan Skadinaujo appears to be the work of young students, some of whom have adopted an academic writing style. Though the fanzine-style musings that occasionally appear in its pages detract from its academic tone, the main reason why Skadinaujo seems doomed to fail as a scholarly venture is the fact that it reviews books like the pseudo-archaeology of Graham Hancock side by side with properly executed scholarly works. The end result is hardly something to show your professor.”
“He has taken to interpreting the Old Norse texts as proof of—or at the very least circumstantial evidence for—contact between humans and extra-terrestrials in ancient times.”
“And in the same way that Hymir sent all his trolls out to wreak revenge on Thor for having gone fishing and catching the Midgard Serpent in one of the most well-known of the Norse myths, a war was waged on Atlantis. After the conflict, the island sank into the ocean and the Aryans sought refuge on other continents, where they eventually mixed with lower races of men. The Atlantean Aryans only survived as a pure race in Northern Europe, where they can produce children like Vikernes: blonde, blue-eyed, and long-skulled.”
LIGANDO LÉ COM CRÉ E NO KIBE DANDO RÉ: “Thor had red hair, but all our ancestors had blonde hair prior to the degeneration of the Viking Age. [?] But the planet Jupiter is the colour of rust! [?] And Thor protected men against uncontrollable natural forces, just like Jupiter’s gravitation protects earth. […] Why does Thor have a belt of strength? Does not Jupiter have a ring around it? [??]”
“The roots of Nazi preoccupation with flying saucers are complex, and date back to before the Second World War. Clear indications exist that the Third Reich had a program for developing flying saucers as part of its war machine.” Legal, salvou meu dia.
“After the war, the UFO myth entered the subconscious of the West, with the rumored UFO crash at Roswell and alien abduction stories becoming standard features in modern folklore. And while many of the contemporary myths dramatized by the tremendously successful TV series The X-Filesmight seem fantastic, the strangest ideas are the ones that people actually seem to believe in.”
“While the circumstances that led to the creation of the book [ufologia babaca envolvendo a tribo Africana dos Dogon!] are convoluted (as any arguments dealing with ancient astronauts invariably are), at the root of the mystery lie the writings of the French anthropologists Marcel Griaule and Germaine Dieterlen, who did research on the Dogon in the 1930s. Twenty years later, the Frenchmen published their story of how the Dogon had revealed this astronomical knowledge about Sirius (Sigu Tolo in the native language) to them.
But other anthropologists who later visited the area have been unable to find the same astronomical knowledge circulating among the Dogon, and the most realistic hypotheses seem to be that the one Dogon informant who divulged the information to the two Frenchmen either learned his Sirius lore from earlier visitors (of the human variety), or indeed from Marcel Griaule himself, a keen astronomy fan who took along star-charts to help extract information. Either wittingly or unconsciously, the Dogon native might have had this knowledge transferred to him from his interviewer—or else Griaule overemphasized what was passed to him through his interpreter, thus finding exactly what he wanted to. Furthermore, many of the Dogon’s astronomical <facts> are just plain wrong.
In the world of the pop esotericism, however, the fact that claims are exposed as lackluster or even fraudulent often has little bearing on their continuing distribution via the myriad magazines and bookshops that cater to alternative ideas.”
“Sitchin was first attracted to this peculiar field of research because he was puzzled by the Nefilim, who are mentioned in Genesis, 6. There, the Nefilim (also spelled Nephilim) are described as the sons of the gods who married the daughters of Man in the days before the great flood, the Deluge. The word Nefilim is often translated as <giants>, meaning that the Old Testament asserts there were days when giants walked upon the earth. If this sounds a bit like the occult narrative of Varg Vikernes, it only becomes more so when Sitchin claims that the correct and literal meaning of the word Nefilim is <those who have come down to earth from the heavens>. [eram filósofos: viviam com a cabeça nas nuvens!] Fallen angels procured the daughters of men as mates, which Sitchin takes to mean that the space-farers mixed their superior DNA with that of primitive mankind, leading to a quantum leap in human genetic and cultural evolution which spawned the blossoming Mesopotamian cultures.” Tão crível seria a hipótese de que caiu um meteorito radioativo na Terra e fez com que gorilas e chimpanzés entrassem em acelerada mutação – com mortalidade de virtuais 100%… Os escassos sobreviventes desta hecatombe ecológica, entretanto, viriam a ser Prometeus… Cof, cof.
“IS THERE A SPECIAL CONNECTION BETWEEN NATIONAL-SOCIALISM AND UFOs?
DR. MICHAEL ROTHSTEIN [cético que estuda gente que acredita em OVNIs]: In certain ways, yes. Nazism has always had some kind of relation to the occult and certain Nazi groups (often outside the actual Nazi parties) have made a special point out of it. However, this really is fringe stuff [indie, marginal]. What is more interesting is the fact that UFOs on many occasions have been interpreted as devices developed by Nazi scientists, as German secret weapons. This is, I believe, more interesting than notions of clones of Hitler hiding under Antarctica in huge UFO-related facilities. Nazis are in many ways the demons of the modern world, at least most people find them disgusting and dangerous, and any association between the bewildering UFOs and these groups points to a certain understanding of UFOs as sinister or demonic.”
“As long as people wish to believe, they will readily accept authorities that support their beliefs. The phenomenon is not that Von Däniken is able to persuade people of anything. The phenomenon is that people want Von Däniken to provide material for them to believe in. Furthermore, this is not in itself a <far-out> belief. Any belief in things out of the ordinary could be considered <far out>: God, for instance, or the Resurrection of Christ, flying yogis, whatever.”
“As hinted by Rothstein, one of the most unusual marriages of UFO lore and National Socialism is the idea that the Third Reich is alive and well under the Antarctic ice-cap, keeping watch over the world by means of its flying saucers and waiting for the day to return and free the world from Zionist bankers, communists, and other enemies of the Aryan race.” “The most eloquent spiritual representative of such ideas in the present day is the Chilean dignitary and author Miguel Serrano [1917-2009], a former diplomat (to India, Yugoslavia and Austria) who counted both Carl Jung and Herman Hesse [curiosamente, anti-nazi notório – autor da novela Steppenwolf] among his circle of friends.” Serrano – C.G. Jung and Hermann Hesse: A Record of Two Friendships (1965) (original: El círculo hermético, de Hesse a Jung)
“Mattias Gardell is a lecturer in religious anthropology at the University of Stockholm. He has studied radical religions extensively, and is the author of a book on the Nation of Islam, Countdown to Armageddon. His latest research project has involved a year of travelling around North America and interviewing figures involved in the neo-Nazi and Ásatru movements, two milieus that sometimes overlap—and especially so in the case of Varg Vikernes.”
“Such ideas of blood as a carrier of hereditary information are common in Nazi circles, and can in some way be compared to Carl Jung’s theory of the collective unconscious.”
“Their law of the strong scorns pity as a four-letter word; they await the day it is banished from the dictionaries. They despise doctrines of humility. Christ’s Sermon on the Mount is even worse poison to their ears. War is their ideal, and they romanticize the grim glory of older epochs where it was a fact of life. Where is the source for such a river of animosity and primal urges? Did torrents of hatred arise simply from the amplification of a phonograph needle vibrating through the spiralled grooves of a Venom album? Is Black Metal music possessed of the inherent power to impregnate destructive messages into the minds of the impressionable, laying a fertile seed destined to sprout into deed? To an enlightened mind it would seem unlikely.”
“After reading a number of similar texts by Varg Vikernes, the Austrian artist and occult researcher named Kadmon was inspired to investigate in detail what enigmatic connections might exist between the phenomena of modern Black Metal and the ancient myths of the Oskorei. The Oskorei is the Norse name for the legion of dead souls who are witnessed flying, en masse, across the night sky on certain occasions. They are rumored to sometimes swoop down from the dark heavens and whisk a living person away with them. This army of the dead is often led by Odin or another of the heathen deities. Throughout the centuries, there are many reports from people who claim to have experienced the terrifying phenomenon—they attest to having seen and heard the Oskorei with their own eyes and ears. The tales of the Oskorei also refer to real-life folk customs which were still prevalent a few hundred years ago in rural parts of Northern Europe.” “noise, corpse-paint, ghoulish appearances, the adoption of pseudonyms, high-pitched singing, and even arson.”
“In German folklore, stories of the Oskorei correspond directly to the Wild Hunt, also termed Wotan’s Host. Wotan (alternately spelled Wodan) is the continental German title for Odin, Varg Vikernes’s <patron deity>”
Gyldendal’s Store Norske Leksikon (The Large Norse Encyclopedia)
O SATÃ DE VIKERNES É O JUDEU ERRANTE: “There were often fights and killings at those places Oskoreia stopped. They could drink the yule ale and eat the food, but also carry people away if they were out in the dark. One could protect against the ride by gesturing in the shape of a cross or by throwing oneself to the ground with the arms stretched out like a cross. The best way was to place a cross above all the doors. Steel above the stalls was effective as well. The Oskorei was probably regarded as a riding company of dead people, perhaps those who deserved neither Heaven nor Hell.”
“the cover of Bathory’s first <Viking> album, Blood Fire Death (1988), features a haunting depiction of the Oskorei in action. The remarkable development is how so many of the minute details of the legends would inadvertently or coincidentally resurface in unique traits of the Norwegian Black Metal adherents. This behavior had already become prominent years before the scene acquired its current attraction toward Nordic mythological themes, and before Vikernes ever began writing commentaries on such topics.”
“Many of the <Satanic> bands even evince a strong fascination for native folklore and tradition, seeing them as vital allegories which represent primal energies within man. This type of viewpoint is expressed well by Erik Lancelot of the band Ulver:
<The theme of Ulver has always been the exploration of the dark sides of Norwegian folklore, which is strongly tied to the close relationship our ancestors
had to the forests, mountains, and sea. The dark side of our folklore therefore has a different outlook from the traditional Satanism using cosmic symbolism from Hebraic mythology, but the essence remains the same: the ‘demons’ represent the violent, ruthless forces feared and disclaimed by ordinary men, but without whom the world would lose the impetus which is the fundamental basis of evolution.>”
atavistic ativism
IMAGEM 2. Extraído dum livro de lendas
Ler Two Essays on Analytical Psychologydo Jung: “There are present in every individual, besides his personal memories, the great <primordial> images, as Jacob Burckhardt once aptly called them, the inherited powers of human imagination as it was from time immemorial. The fact of this inheritance explains the truly amazing phenomena that certain motifs from myths and legends repeat themselves […] It also explains why it is that our mental patients can reproduce exactly the same images and associations that are known to us from the old texts.”
“Kadmon also points out a few strong contrasts between the rural folklore and Black Metal, which he sees as an urban phenomena. He is not entirely correct in this assertion, however, as many of the Norwegian Black Metal musicians do not come [from] cities such as Oslo, Bergen, or Trondheim, but live in small villages in the countryside. And Varg Vikernes, too, is proud to make the distinction that he is originally from a rural area some distance outside of Bergen, rather than the city itself. Further examples can be found with the members of Emperor, Enslaved, and a number of other bands.”
“Besides Bathory, one other early Scandinavian Metal band had also extolled the religion and lifestyle of the Vikings in their music, a group from the ‘80s called Heavy Load. Possibly they also inspired some of the kids later involved in Black Metal, and indeed they have been mentioned with appreciation by some close to the scene, like Metalion.”
“The group Immortal even went so far as to make a professional video clip with every band member shirtless in the midst of a freezing winter snowscape, furiously playing one of their songs. A video for the Burzum song Darkness goes much further, leaving out any human traces whatsoever—the entire 8:00 clip is based on images of runic stone carvings, over which shots flash of rushing storm clouds, sunsets, rocks, and woods. Co-directed by Vikernes from prison via written instructions, the result is impressively evocative despite the absence of any storyline or drama.”
POUCO IMANENTE VOCÊ, NÃO É, DISCÍPULO EX-QUERIDINHO DE FREUD?“According to Carl Jung, it is not always modern man who actively seeks to consciously revive a pre-Christian worldview, but rather he may become involuntarily possessed by the archetypes of the gods in question. In March, 1936, Jung published a remarkable essay in the Neue Schweizer Rundschau, which remains highly controversial to the present day. Originally written only a few years after the National-Socialists came to power in Germany, it is entitled Wotan.
Jung states in no uncertain terms his conviction that the Nazi movement is a result of <possession> by the god Wotan on a massive scale. He traces elements of the heathen revival back to various German writers, Nietzsche especially, who he feels were <seized> by Wotan and became transmitters for aspects of the god’s archetypal nature. He states, <It is curious, to say the least of it […] that an old god of storm and frenzy, the long quiescent Wotan, should awake, like an extinct volcano, to a new activity, in a country that had long been supposed to have outgrown the Middle Ages.>”
Jung would some years later reveal his conviction [not proofs, like Moro] that both Nietzsche and he himself had experienced personal visits [Jung estuprado na infância?] in their dreams from the ghostly procession of the <Wild Hunt>, the German equivalent of the Oskorei.”
“In Norway and Sweden there has also been growing general interest in the indigenous religion of their forefathers, to the point that at least one heathen group, Draupnir, has been recognized as a legitimate religious organization by the Norwegian government. Along with them, other Ásatrú organizations such as Bifrost also hold regular gatherings where they offer blot, or symbolic sacrifice, to the deities of old.
There is absolutely no specific connection between these Nordic religious practitioners and the Black Metal scene. In fact, public assumptions that such a link would exist have been a severe liability to these groups. Dispelling negative public impressions of their religion is made considerably more difficult with characters like Vikernes speaking so frequently of his own heathen beliefs to the press.”
IMAGEM 3. Franz von Stuck, A caçada selvagem
O TRÁGICO ATRASADOR DA REASCENSÃO MITOLÓGICA: “Vikernes’s extreme and bloody interpretation of indigenous Norse religion is just as problematic to the neo-heathen groups as was his flaming-stave-church and brimstone variety of Satanism a few years earlier to organizations like the Church of Satan. When contemporary figures sought to revive the old religion of Northern Europe, they had not intended to bring back uncontrollable barbarism and lawlessness with it.”
“There is another obscure old fable of the Oskorei, where they fetch a dead man up from the ground, rather than their usual choice of someone among the living. It was collected by Kjetil A. Flatin in the book Tussar og trolldom (Goblins and Witchcraft) in 1930. If the folkloristic and heathen impulses of Norwegian Black Metal are in fact some untempered form of resurgent atavism, then this short tale is even more surprising in its ominously allegorical portents of events to come over 60 years later with Grishnackh, Euronymous, and the fiery deeds that swirled around them”
“Originally bestowed with Kristian for his first name, Vikernes found this increasingly intolerable in his late teenage years. When he first introduced himself to the Black Metal scene it was still his forename. Sometime in 1991–92 he legally changed his name to Varg. His choice of a new title is curious in light of the actions he would later commit, and the legend that would surround him—although he claims to have adopted it mainly for its common meaning of <wolf>. If one understands the etymology and usage of the word varg in the various ancient Germanic cultures (and there is no evidence that Vikernes did at the time of his name change), his decision becomes downright ominous.
A fascinating dissertation exists entitled Wargus, Vargr—‘Criminal’ ‘Wolf’: A Linguistic and Legal Historical Investigation by Michael Jacoby, published in Uppsala, Sweden, but written in German. It is a highly detailed, heavily referenced exploration of the Germanic word Warg, or vargr in Norse.”
Qual é o lado mais podre do LobisOmen?
“The designation was used in the oldest written laws of Northern Europe, often with a prefix to add a specific legal meaning, such as gorvargher (cattle thief) or morthvargr (killer).”
“another ancient Germanic legal text, the Salic Law, which states: <If any one shall have dug up or despoiled an already buried corpse, let him be a varg.> Hehehe
LICANTROPIA ETIMOLOGIZADA E SOCIOLOGIZADA
“Vargr is the same as u-argr, restless; argr being the same as the Anglo-Saxon earg. Vargr had its double signification in Norse. It signified a wolf, and also a godless man. […] The Anglo Saxons regarded him as an evil man: wearg, a scoundrel; Gothic vargs, a fiend. […] the ancient Norman laws said of the criminals condemned to outlawry for certain offenses, Wargus esto: be an outlaw! (be a varg!) […] among the Anglo Saxons an utlagh, or out-law, was said to have the head of a wolf. If then the term vargr was applied at one time to a wolf, at another to an outlaw who lived the life of a wild beast, away from the haunts of men—<he shall be driven away as a wolf, and chased so far as men chase wolves farthest,> was the legal form of sentence—it is certainly no matter of wonder that stories of outlaws should have become surrounded with mythical accounts of their transformation into wolves.” “As can be seen from the Baring-Gould quote above, the wolf connotation of the term later became associated with werewolves, and in certain sources the Devil himself is referred to as a werewolf. However, this negative outlook on wolves appears to surface after the onset of the Christian period of Europe; the pre-Christian heathens had a quite different perception. “A number of Black Metal bands display a fascination for the wolf. The most obvious example is Ulver, whose name itself means wolves in Norwegian.”
“The wolf lives in the forest, symbol of the demonic world outside the control of human civilization, and serves thus as a link between the demonic and the cultural, chaos and order, light and dark, subconscious and conscious. Still I do not by this mean to say that the wolf represents the balance point between good and evil—rather he is the promoter of <evil> in a culture which has focused too much on the light side and disowned the animalistic. He symbolizes the forces which human civilization does not like to recognize, and is therefore looked upon with suspicion and awe.” E. Lancelot
“In the older Viking times, wolves were totem animals for certain cults of warriors, the Berserkers. A specific group is mentioned in the sagas, the Ulfhethnar or <wolf-coats>, who donned the skin of wolves. Baring-Gould recounts the behavior of the Berserks who, wearing these special vestments, reached an altered state of consciousness:
<They acquired superhuman force […] No sword would wound them, no fire burn them, a club alone could destroy them, by breaking their bones, or crushing their skulls. Their eyes glared as though a flame burned in the sockets, they ground their teeth, and frothed at the mouth; they gnawed at their shield rims, and are said to have sometimes bitten them through, and as they rushed into conflict they yelped as dogs or howled as wolves.>”
“Wolves are sacred to Odin, the <Allfather>, who is usually accompanied by his own two wolf-elementals, Geri and Freki. Many Germanic personal first names can be traced back to another root word for wolf, ulv or ulf, so this was clearly not an ignoble or derisive connotation, except in its varg form.” “In the old sagas Odin is bestowed with myriad names and titles, some of which include Herjan (War God), Yggr (the Terrible One), Bölverkr, (The Evil Doer), Boleyg (Fiery Eyed), and Grímnir (the Masked One).”
“It happens that he betrays his believers and his protégés, and he sometimes seems to take pleasure in sowing the seeds of fatal discord..” Georges Dumézil
“In her essay on the word Warg, Mary Gerstein also discusses comparative symbolism between Odin, who hung on the world tree Yggdrasil for 9 nights in order to gain wisdom, and Christ, who was hung on the cross as an outlaw [3 days], only to be reborn as an empowered heavenly deity. Vikernes, despite his heathenism, has in certain respects set himself up as both avatar and Christ-like martyr for his cause, willing to suffer in prison for his sacrifice.”
SUarEZ
zeus arrrrrrghhhhhhhhh
horror arquetípico:
argh!!!típico
GIMME THE HARP: “Odin is the embodiment of every form of frenzy, from the insane bloodlust that characterized the werewolf warriors who dedicated themselves to him, to erotic and poetic madness.” Não leia senhor dos anéis demaaais…
“Odin’s hall is easy to recognize: a varg hangs before the western door, an eagle droops above.”
“the renunciation oath which was enforced under Boniface among the Saxons and Thuringians, who were ordered to repeat: <I forsake all the Devil’s works and words, and Thunær (Thor) and Woden (Odin) and Saxnôt (the tribal deity of the Saxons) and all the monsters who are their companions.>”
“In my town all they do is have their cars and they drive up and down the one main street. They have nothing else to do—it’s a kind of competition for who has the finest car and the loudest stereo. They basically live in their cars. Those who are younger, who don’t have a car—they sit at the side of the road and look at the cars. Their lives are extremely boring, and I can see that some people want more out of existence, they want to have their own personality and expression which makes it impossible to be associated with all those meaningless humans who walk around everywhere.” Isahn
“It started up with the whole <anti-LaVey> attitude that was common within the scene, because his form of Satanism is very humane. No one wanted a humane Satanism” “When LaVey says that the simplest housewife can be a Satanist, which it seems like he does in the Satanic Bible, I guess some were terrified that he had views that would take the special thing they had away from them.” “Many people did not laugh; they were very serious all the time. Nothing should be <good>. Everybody was very grim looking. Everyone wanted to be like that, and I guess there are some who are that way still.” “Of course you were affected by the whole atmosphere, that you don’t sit and laugh in this Helvete place, and you have respect for the known figures in the scene, and were careful what to say to Euronymous in the beginning, before you got to know him.”
“Normal people assume, <Oh, people into Black Metal must have had a terrible childhood and have been molested. They’re weak and come from terrible backgrounds.> But as far as I’m concerned, many people I know in the scene actually come from good families, non-religious families, and had a great childhood with very nice parents and no pressure at all. Quite wealthy families, really.”
LÁ VEM O SATANISTA: “Sometimes I think it would be great to be more anonymous—it’s a small town that I live in, everyone knows who I am. People look at me even though I don’t dress particularly extremely, just because everybody knows what I am. Also with where I work, people are very skeptical towards me, and sometimes it would be easier if no one knew.”
“The essence of Black Metal is Heavy Metal culture, not Satanic philosophy. Just look at our audience. The average Black Metal record buyer is a stereotypical loser: a good-for-nothing who was teased as a child, got bad grades at school, lives on social welfare and seeks compensation for his inferiority complexes and lack of identity by feeling part of an exclusive gang of outcasts uniting against a society which has turned them down. And with Heavy Metal as a cultural and intellectual foundation, these dependents on social altruism proclaim themselves the <elite>! Hah!” E. Lancelot
MANIFESTUM UNIVERSALIS: “The Satanist is an observer of society—to him, the world is like a stage, in relation to which he chooses sometimes to be a spectator, other times a participant, according to his will. He can watch from the outside and laugh, cry, sigh, or applaud depending on the effect the scenery has on his emotions; or he can throw himself into the game for the thrill; but his nature is always that of the watcher, the artist. He is not overly concerned with changing society, for his commitment to humanity is minimal.”
“An appropriate example of how such futile aspirations may end is the case of Varg Vikernes: a neo-Viking martyr. A prophet of the ego who paradoxically enough chose to be the Jesus of his ideals, and now must suffer for it behind the walls of spleen. I have much respect for this man’s conviction and courage, but not his sense of reality.” Garm
“I think many of them have grown up with the Bible and phone book as the only books in the house.” Simen Midgaard, jornalista free-lancer e ocultista, líder do grupo Ordo Templi Orientis. “The O.T.O. is established in Norway, unlike the Church of Satan, Temple of Set, or other real Satanic organizations.”
“if they are going to get rid of Judeo-Christianity, they will have to get rid of Satan as well, as a matter of fact. He is a sort of Trotsky in the revolution”
“I’m rather indifferent to the State Church. I’m not indifferent to these terrible small sects who teach their people with fear from the day they are able to talk [essas pulgas de rodoviária!]. I support any revolt, however strong it is, against that kind of Christianity because I think it makes people into neurotics. It should be forbidden by law because they torture their own children.”
O BRASIL TEM O SATANISMO MAIS MADURO (O CARNAVALESCO – A LUBRICIDADE DA CARNE): “Satanism in Norway has become strong because it’s a despotic form of Satanism, but that is also why it’s going to fade so fast—because people are not able to live like that for a very long period of time.” Pål Mathiesen, teólogo cristão
“The Satanists say—to put it brutally—that we are animals. The animal culture is the most important one, and we are losing that part of us. This is broad in the culture today, with the “wild women,” etc., this whole thing of going back to nature. Being part of nature instead of spirit or morals is very strong now.”
“That struck me when I was talking to Ihsahn, the symbols he was using of 3,000 or 4,000-year-old Eastern religions, and at the same to say that it’s only Norway for me and only the Nordic religion that counts. It’s not rational on that point at all. It doesn’t relate to history as something rational—you just use it.”
“I think Vikernes has been analyzing our times and thinking, what can we do to achieve something? But I also think that over the years he will find out that for us to go back to the heathen religion is very, very unrealistic. It’s not going to happen if you look at the religious aspect of it. We’re not going to go back to that kind of religious ritual. That is not going to happen.”
“If you are declared a Satanist or Nazi in Norway, then you are that for the rest of your life, there’s not a question about it. You will be condemned for the rest of your life. I hate that aspect of our culture, I really think it’s a bad thing, because if we don’t have an opening for forgiveness it becomes very alien to me.”
“I think in society when something like that happens it’s a very good opportunity for the media. They like it because they can start a lasting soap opera with strong characters, and these Satanic groups. The media embraced it to a certain extent, and made it really big in Norway. Of course it was big, but I would say that the media capitalized on it, because it was something extreme, new, and specifically Norwegian. For them to sell newspapers, they treat it as extremely as possible. Very early on the media started to define them as total extremists, the same way they might look upon the neo-Nazi movement. They defined them as that right away; then they had them there and they can look upon them like animals doing strange things, and they can report it like something that is very different from the rest of our society.”
“This is something that’s important—individualism in Norway has been held down. That has happened. If you are different in school, or very good for example, or very intelligent, that becomes a problem for you. We don’t accept people with exceptional gifts or anything like that. In England or the US, you have schools for these kind of youngsters, you send them somewhere else, and say, <You are different, go over there>. We don’t have that. Everything is supposed to fit in, in a classroom of 25 or 30 people. If you are too weak or too healthy, or if you’re too good, you’re supposed to shut up. It’s mediocrity.” “We have a very special relationship to nature, a very close one. And during the Christian period this thing with nature has been suppressed—nature is not good, nature is <evil>, so to speak. Norwegians interact with nature and are very closely connected to it, just due to the way the country itself is formed.”
“They’ve spent fifty years after the war bringing down Christianity, and for the first time they’re saying now that we need more Christianity in the schools. It shows the times have changed. Maybe we have become conscious to some extent about the Christian culture when people start to burn down our churches—maybe, you can’t rule that out.”
“Asbjørn Dyrendal is a Research Fellow at the Department of Cultural Studies at the University in Oslo. He has been primarily researching the new and emergent religions, especially Wicca.”
“There you had a lot of young people who wanted to be Satanists. Where could they hear about what you do when you’re a Satanist? They had to get it through the media and Christian sources. They got the myths, and they tried as best as they could, by their rather modest means, to live up to them. You can see that in the early interviews with Varg Vikernes. There were situations where the journalists were trying to see this in light of the stories supplied by Kobbhaug [policial que fantasiava sobre <sacrifícios de bebês>], and where Vikernes played the appropriate role. He was hinting that many people disappear each year, that these might have been killed, and then said that he cannot comment on who was doing the killings. When asked if he has killed anyone: I can’t talk about that. He was building up to get the question of whether he had killed anyone, and then denying it in a manner which implied the opposite.” Dyrendal
“Vikernes was very fond of telling people that he read LaVey and Crowley. However, what he has come out with in interviews indicates that he hasn’t understood it all very well.”
WAIT & BLEED: “If you are an adolescent, you are in a period of your life where it is impossible for you to exert influence upon your surroundings. Being able to hate and feel strong can be very liberating. This is much of the same power that lay in other forms of Metal and in Punk.” “It has passed the point where people point at you and laugh, and reached the point where people shy away from you.”
“Almost every form of shocking behavior will only make your parents say, <Well, we did that when we were young too>. So, to get a shock effect, you have to go much further in your symbolism. Personally, I think these explanations are a bit simplistic.”
“I am of the opinion that most people see Vikernes as a rather pathetic figure—
someone with delusions of grandeur who is only able to function within this self-created image.”
“The myth of the outwardly respectable, even upstanding, citizens that go out at night to do terrible things to children has been around for thousands of years and has been levelled at Christians, Jews, Catholics, Protestants, heretics, Freemasons, and lots of other groups. It was then recycled by horror writers, who fictionalized the material. It now seems to be influencing reality again. One account of <ritual abuse> I have read seems to have been lifted directly from Rosemary’s Baby, one of the great horror classics.”
“There have only been a handful of Metal groups with direct ties to LaVey’s church over the years (King Diamond being one of the more outspoken), although in recent times this has begun to change. LaVey was himself a musician, specializing in lost or obscure songs of ages past, but he often mentioned a personal distaste for Rock and other modern music in interviews. This might have alienated some musicians—who otherwise exemplify LaVey’s philosophy—from any public allegiance with the Church of Satan. In reality, LaVey understood fully why a genre like Black Metal has appeal for youth, though he may not had have much interest in the cacophony of the music itself.” “The Black Metalers are also quite mistaken if they believe LaVey is merely a humanist. Even a cursory study of LaVey’s actual writings will uncover his unabashed misanthropy and derisive scorn for the follies of humankind.”
“A lot of people had tried to give it exposure, as Devil’s advocates—writers like Twain and Nietzsche—but none had codified it as a religion, a belief system.” LaVey
“In the case of the Nine Satanic Statements, it took me twenty minutes to write them out. I was listening to Chopin being played in the next room and I was so moved I just wrote them out on a pad of paper lying next to me. The crux of the philosophy of Satanism can be found in the Satanic Rules of the Earth, Pentagonal Revisionism, and the Nine Satanic Sins, of which of course <stupidity> is tantamount, closely followed by <pretentiousness>. Often pretentiousness comes in the form of so-called <independent thinkers> that have a knee-jerk reaction [reação reflexa, instantânea] to any association with us.” Não compreendo o sentido exato.
“It sounds like there’s a lot of stupid people in Norway too, like any country.” “We get more mail from Russia than ever, now that the Soviet Union is gone. They’ve been under atheist control for so long and the new religious <freedom> is pushing bullshit they can’t swallow. They almost yearn for the good old days of Soviet atheism…”
“A lot of them are kids and they like the name Satan just as they might be attracted to a swastika and the colors red and black.” “Now, if a representative of the Church of Satan had just one entire hour on national TV to say what we want to say, Christianity would be finished.”
“The anti-Christian strength of National-Socialist Germany is part of the appeal to Satanists—the drama, the lighting, the choreography with which they moved millions of people. However, the Satanic attitude is that people should be judged by their own merit—in every race there are leaders and followers. Satanists are the <Others>, who will push the pendulum in the direction it needs to go to reset the balance—depending on circumstances, this could be toward fascism or in the opposite direction. Satanism is a very brutal, realistic way of looking at things sometimes.” Barton, boqueteiro (assessor, amante, secretário, sei lá!) oficial de LaVey – verde a cor do nojo
“How can someone say I don’t like Rock and Roll? It’s never been defined. There’s so much that’s fallen under that general heading, but I guess it then evolved into what we have now, which I’ve described as being like a linear metronome, i.e., music without music. They’ve just run out of ideas, really.” Continua ouvindo seu Chopin no Inferno, velhote.
“kids who don’t know anything besides Rock music can still gain strength and motivation from Black Metal, Death Metal, and so forth.” Enough to found a new “religion”.
…And then you have to get a job! That’s no market place for 2 (or 20, whatever) LaFEIs…
O SEGUNDO VARG É MAIS ESPERTO: “The biggest success story in Norwegian Black Metal—measured in chart positions, magazine coverage, and gaudy magazine posters—is Dimmu Borgir, a band which boasts of six-figure CD sales on the German label Nuclear Blast. Dimmu Borgir were not part of the initial waves of Norwegian Black Metal, and therefore they have neither blood nor soot on their hands. But they have been very adept at capitalizing on the shocking image of their predecessors in the genre, while at the same time carefully distancing themselves from the worst excesses so as not to lose record sales or gigs. A typical example can be seen in the promo pictures of Dimmu Borgir engaging in the mock sacrifice of a virgin —pictures that were produced in versions ranging from <softcore> (less gore) to <hardcore> (very bloody), so that different media could pick the version most suited to their audience. In other words, it seemed as if Dimmu Borgir wanted to be provocative enough to make the kids think they were cool, but not so provocative that the kids couldn’t get their parents to buy them the album for Christmas.”
“Two or three years ago it was on the verge of becoming really, really big, and the international press was interested in Black Metal. If there had been more bands like Dimmu Borgir and The Kovenant that could have made it big in the mainstream, Black Metal could have been another example of an underground that stepped up to the major league. But strong forces in the scene suddenly became very introverted and reverted to an older, harder style of Black Metal.” AsbjØrn Slettemark
“There is a handful of bands that sell well, about 10,000 to 20,000 copies of each release. But sales figures are hard to confirm, because labels tend to exaggerate; and on the other hand, many of the retailers for Black Metal records don’t register their sales.”
“It is my impression that Nuclear Blast realized their stable of Death Metal and Speed Metal artists were starting to lag behind. It seems to me like they picked Dimmu Borgir more or less by chance, because the records that got them the contract weren’t really that special. But Dimmu Borgir were still developing as a band, and they were willing to do the image and magazine poster thing. It wouldn’t be possible to sell a more established band like Mayhem or Darkthrone the same way. I guess Dimmu Borgir have the good old Pop Star ambition, the standing in front of the mirror singing into the toothbrush thing.”
“Compared to the multinational record companies, Nuclear Blast Records is like a hot dog stand. But the German label has its home base in the world’s biggest market for heavy metal, and is serious enough to have an American distribution deal with Warner Records. And Nuclear Blast know how to <move units>, in record business parlance. The Marketing Director of Nuclear Blast, Yorck Eysel, says Dimmu Borgir has sold 150,000 copies of their last album and 400,000 discs in all during the time they have been with his label. These numbers are repeated like a mantra by everyone that works with the band, but should be taken with a pinch of salt, as exaggerating sales figures is the oldest trick in the book for vinyl and CD pushers. They know that it is easier to sell you a record that has been in the charts than one which has only been coveted by a few obsessive collectors. Even if the sales figures might be inflated, Dimmu Borgir has sold an impressive amount of records, and Eysel thinks that is due to the band’s merit.”
“Interestingly, during Varg Vikernes’s trial a Burzum album was reviewed in the news section of Dagbladet, one of Norway’s most important tabloids; this was at a time when his band was being treated with contempt [even] by the Rock [specialized] press.” “Pop music there generally has been difficult to export and the Metal bands regularly outsell the <commercial> Norwegian bands”
“Sigurd Wongraven of Satyricon, who had earlier starred in a Rock Furore exposé about racism in Black Metal, later received the full Rock star treatment in mainstream tabloid Dagbladet for a 2-page article which focused on the fact that Wongraven liked Italian designer clothes. Black Metal had become popular enough, and house-trained enough, for the mainstream press to dispense with the barge pole when touching it, even if the specters of racism and satanism still surfaced often enough to make the bands seem somewhat scary.”
“Ketil Sveen, a co-founder of the record label and distributor Voices of Wonder, was one of the first people to sell Norwegian Black Metal records on a bigger scale. He ended his cooperation with Burzum after Varg Vikernes stated that he was a National-Socialist. Today there is a racism clause in the contracts which prospective artists have to sign in order to work with Voices of Wonder.”
“We sell Black Metal in 25 countries—there’s not a lot of other music that we get out to so many.” Sveen
IMAGEM 4.Igreja de Fantoft em brasa e logotipo da banda de Vikernes num isqueiro promocional da Voices of Wonder. “I’ve done a few stupid things in my life, and that lighter was one of the stupidest. In my defense I want to say that none of us suspected Vikernes had really done anything like that. We figured that if he was crazy enough to torch a church he would not be crazy enough to go around bragging about it.” Sveen
“Welcome to the world of German Black Metal. Less well known than its Norwegian counterpart, the German scene remains genuinely underground, an obscure exit off the darkened Autobahn of extreme Rock. That changed briefly following the night of April 29, 1993, however, when the members of the Black Metal band [arguably] Absurd followed the example set by Bård Eithun and Varg Vikernes and replaced thought with crime.”
Lianne von Billerbeck & Frank Nordhausen – Satanskinder (Satan’s Children: The murder case of Sandro B., 1994)
“Such curiosities were difficult to satisfy until the Wall fell in 1989 and East Germany was opened to the West. At this point previously forbidden or impossible-to-obtain records and videos steadily came within reach. The three 17-year-olds Hendrik Möbus, Sebastian Schauscheill, and Andreas Kirchner began to draw attention to themselves with their Satanic obsessions and penchant for Black Metal. They were antagonized for their interests by many of the other kids in town—both left-wing punks and right-wing skinheads [curiosamente, o som da banda é nazi, sobre guitarras punks estéreis] —but developed a group of admirers among the local schoolgirls.” “At a certain point in 1992, a younger student, a 14-year-old named Sandro, also developed a fascination for the members of this sinister band and their associates.” “Widely disliked due to his irritating manners, he had almost no real friends. He quickly began to adopt the style and interests of the satanists and desperately tried to ingratiate himself into their circle. He would ask to attend band rehearsals and began corresponding with them and the others in the clique [panela] around Absurd. Satanskinder describes a peculiar <letter writing culture> that thrived among all of these youths.” “Heated arguments also took place there between them and members of the Christian Youth Club, which met regularly at the Center as well.”
“Together with a young girl named Rita, Sandro began to plot actions against Sebastian and Hendrik, hoping to make a mockery of them in Sondershausen.” “He was also aware of an ongoing affair between Sebastian and an older married woman named Heidegrit Goldhardt, now pregnant with Sebastian’s child.” “Sebastian’s romantic relationship with Heidegrit, who oddly enough was an evangelical Christian schoolteacher, had produced some unexpected results. He had joined in with her pet projects for environmentalism and animal rights, and now spent time writing polemical letters to the newspapers about such issues.” “Absurd no longer rehearsed at the Youth Center, but had moved their equipment to a small cottage built by Hendrik’s father in the nearby woods. Through the guise of a female friend, Juliane, a letter was sent to Sandro in which she confided her hatred of Absurd. She asked Sandro to meet her one evening at the Rondell, a WW1 memorial in the forest above the town, in order to discuss how she could contribute to Sandro’s campaign against the satanists.” “Juliane didn’t appear, but the members of Absurd did instead. Sandro must have been confused, but dismissed any idea that he had been set up. They then somehow convinced him to accompany them elsewhere so that they could all discuss an important matter.” “Suddenly Andreas grabbed an electrical cord and wrapped it around Sandro’s neck. A struggle ensued, Sandro tried to scream for help. At this point, Hendrik is alleged to have pulled a knife and cut Sandro. They tied his hands behind his back. Sandro begged to be let free, promising to never speak about anything that had just happened. They could even have his life savings—500 German Marks (approximately $325). The boys considered the idea of letting him go free in the woods, but feared he would not keep his promise of silence about the abduction, especially now that he had been wounded.” “On May 1st [2 dias depois] the three members of Absurd returned to the scene of the crime and dragged Sandro’s corpse, wrapped in a blanket, to a nearby excavation pit, where they quickly buried him.” “Sebastian related a strange personal anecdote: about 6 months before the murder he heard a voice in his head. It was difficult to understand; he thought it uttered the nonsensical phrase <Küster Maier>. Later he decided it probably must have said <töte Beyer> (Kill Beyer!).” “The story detailed above follows the chronology presented in Satanskinder, although the book embellishes it with endless psychological speculation. The descriptions of the authors are based entirely on comments by disgruntled ex-friends and hangers-on who had interacted with the killers, since the latter refused to speak to them. The picture painted is one of an outsider group of youths whose fantasies got the best of them.”
“We used to listen to British and German Punk Rock, British Oi, as well as Thrash Metal (Slayer, Destruction, Sodom, Morbid Angel, Possessed).” Hendrik
“mostly we obtained Polish or Hungarian bootlegs, or recorded stuff from the West German radio.” “I guess it was just a question of time before we became aware of splendid bands like Deicide, Beherit, Sarcófago, Bathory, Mayhem, and Darkthrone…”
“Before he <moved to the beyond>, Øystein Aarseth wanted to sign Absurd to Deathlike Silence, since our Death from the Forest demo appealed to him quite a bit.”
“ABSURD HAS CALLED ITSELF <LUCIFERIAN PAGANS>…
You can use the terms <Luciferian>, <Promethean>, and <Faustian> to describe one and the same principle: reaching out toward a higher stage of existence and awareness by facing and overcoming the limiting circumstances. That is the trail we are on. However, a <Luciferian will> on its own would fall into hedonism and egomania. For that reason we need heathenism; on the one hand for expression of free will, but also for its channeling toward the greater good. In other words, a person of this sort should not operate only according to self-interest, but rather should serve his ethnic community and be the <light bringer> for it.”
“What we didn’t know, and only first learned from the court record, was that Sandro was bisexual. With a likelihood bordering on certainty, Sandro had fallen in love with Sebastian. That is also not astonishing, as in those days Sebastian had a certain <sex appeal> among the youths.
So Sandro discovered the relationship between Sebastian and his lover, who was married and 8 years older, while Sebastian was also considered the leader of the local satanists. If this relationship were to become public—which did indeed happen after the arrests—then it would have caused a significant fuss in the small town of Sondershausen, the result being that the girl would have been expelled from her congregation.”
“WHAT WERE YOU EACH FOUND GUILTY OF?
Due to our age of 17, they had to use the youth laws for punishment, which meant a maximum of ten years in detention, no matter if even for mass-murder. At the start of 1994 our trial took place, which was a giant media spectacle. Among other things, the court found us guilty of first degree murder, deprivation of liberty, threat and duress, and bodily injury. (…) Ironically, the section we were sentenced under is one of the few pieces of legislation that remains today from National-Socialist jurisprudence.”
“Besides the trashy book Satanskinder, at least 3 other books feature our case. However, this book is certainly wrong with its version (although several phrases sound familiar…), due to the fact we refused to cooperate. A TV-film has also been made based on the events in Sondershausen. We have become <Satan murderers> and <Children of Satan> for all time. One could laugh about these stories, which are eternally the same old thing, if only they hadn’t led to such dire consequences. Apart from the media’s self interest for an ongoing story, there are also circles of people that have utilized the media for engaging in personal conflicts with, for example, my parents. It has long since ceased to have anything to do with <discovering the truth> (if that ever had even played a role) or <informing the public>. It has to do with chicanery, with calculated slander. It can further be asserted in my case that I turn more and more into the archetype of the scapegoat. I am the modern Loki, whom the gods punished for their own sins.”
“Andreas was released a year before Sebastian and I. After getting reacquainted with the scene for a half-year (among other things, he attended a Mayhem reunion concert in Bischofswerda), he retreated completely back into his private life. He broke off all contacts, lives with his girlfriend, and has a good job. Even if I was unhappy about his <departure>, I nevertheless wish him all the best.
Sebastian has totally devoted himself to a folkish world of ideas. He is married and has made a small circle of friends and acquaintances in which he actually plays the same role as he once did in our clique in Sondershausen. In the meantime he has also recorded and released new Absurd material. In addition he sings with Halgadom, a joint project with the band Stahlgewitter who are friends of his. He has only a peripheral contact with the scene, a situation that has probably kept him out of the media’s sights. It is different with me, for I have always had and maintained numerous contacts in the scene. In addition, I worked at Darker Than Black Records, through which I naturally was in a more prominent situation than my two former accomplices. Since then the media has decided to put me in the stocks and clothe me as their new scapegoat. Because I also nurtured an association with nationalistically inclined people, I have been charged severely. Nobody was interested in the facts anymore, the only thing that counted was sensationalism.”
“Beginning meagerly with hymns to demons discovered in Satanic horror films, the early demo cassettes of the band are low-fi chunks of adolescent noise, soaked with distortion and offering unintentionally humorous spoken introductions to the songs. Their music is more akin to ’60s garage Punk than some of the well-produced Black Metal of their contemporaries—but what they lacked by way of musical execution they were more than willing to make up for with the real-life execution of the sad figure of Sandro Beyer.” “If there is any clear spiritual mentor behind Absurd’s transformation over the years, it is Varg Vikernes. Varg himself seems to be aware of this, and smiles when talking of recent events inspired by what happened in Norway: <In Germany some churches have burned. And there are the Absurd guys, who have also turned neo-Nazi…>”
“The long quotation Hendrik attributes to <Herr Wolf> at the end of the interview is in actuality the words of Adolph Hitler, speaking of the new prototype of hardened, pitiless youth which Nazi Germany would produce.”
WHITEWASHED CARBON COPY: “Such sentiments would make Varg Vikernes proud. Absurd’s own tiny record label, Burznazg, takes its name from a term Varg once planned to use for his own operations, and the most infamous criminal in Norway was surely proud to know of the Tribute to Burzum compilation CD project initiated by Hendrik Möbus and friends.”
“Möbus also reveals the existence of a Germanic <Black Circle> which he claims the members of Absurd are also connected to, called Die Teutsche Brüderschaft (Teutonic Brotherhood). The Brüderschaft is mentioned prominently in the dedication list on Absurd’s debut CD.”
“In July of 1999 announcements circulated about the release of Absurd’s new 4-song CD entitled Asgardsrei. The CD featured a more aesthetic presentation and an evolved sound, although with much of Absurd’s garage-band ambience still intact. Guests on the release included Graveland’s Rob Darken and well as an <ex-member of the German mainstream band Weissglut>. The end of the advertisement advised interested customers to <ORDER IT NOW before ZOG¹ take YOUR copy>.”
¹ “A sarcastic acronym for Zionist Occupational Government, often employed in radical political circles to describe any of the present-day Western democratic states.”
“The public prosecutor had now decided to launch an effort to revoke Hendrik’s parole on the basis of alleged political crimes he had committed since his release from juvenile prison. These consisted of displaying banned political emblems and also giving a <Hitler salute> at a concert.” “Travelling across the USA, Hendrik passed through a string of ill-fated liaisons with racists upon whom he depended for safe-housing, culminating with two of them violently threatening him. Following this incident, he eventually made his way to the state of West Virginia and to the headquarters of William Pierce’s racialist group the National Alliance. All was relatively quiet for a number of weeks until Hendrik was arrested in late August, 2000 by US federal agents acting on an international warrant. The German government had requested to have Hendrik extradited to face his charges of parole violation.
The press treatment of the case was unusual, with Hendrik being elevated from a <Satanic murderer> to a <neo-Nazi fugitive>. He became an international cause célèbre—garnering headlines in US News and World Report, as well as major papers like the Los Angeles Times and the Washington Post—and his case raised many serious issues about the way in which modern democratic states handle persons who they deem as threats to democracy itself. Soon after his arrest, Hendrik wrote a letter to US President Bill Clinton and Attorney-General Janet Reno and requested status as a political refugee, stating that if he were extradited back to Germany he would be persecuted on account of his political beliefs.” “A <Free Hendrik Möbus> campaign was also launched on the Internet, and William Pierce produced episodes of his radio program American Dissident Voices in which he addressed the topic of Möbus’s case in detail. In the first major ruling, the U.S. magistrate decided that Hendrik was not eligible for political asylum as he was a <convicted felon> in Germany. Hendrik then attempted to appeal the decision. In their commentaries on the case, both he and William Pierce attempted to make the fundamental issue one of free speech, since the actions which resulted in the original parole revocation were not of a violent nature, but rather <political> misdeeds (which would be perfectly legal according to US laws). Both the US and German governments tried to avoid this thorny issue and confine the legal proceedings to the logistical issues of Hendrik’s parole violation itself, rather than debating the validity of the charges that led to the violation.” A FRAQUEZA CONGÊNITA DO TOTALITARISMO: “His strategy for avoiding extradition created a further paradox: he was forced to seek the mercy of liberal democratic political asylum laws—exactly the sort of laws which a strident German nationalist would vehemently oppose in their own country for anti-immigration reasons.”
“Two further court judgments against him, one for public display of the Hitler salute and the other for mocking his victim in published statements, have added more than two years of additional incarceration to the time he will serve in jail. It quickly became clear that Hendrik’s personal goal of collaborating with William Pierce in a venture to promote radical Black Metal through the racial music underground would be impossible to realize from a German prison cell. An equally significant obstacle arose exactly one year later when William Pierce died suddenly from cancer on July 23, 2002.”
“Gorefest, an antiracist and politically correct Death Metal group.”
“The teenager’s room was described as quite ordinary, except for a collection of disturbing compact discs. His neighbors had often noticed sounds blaring from his room, <gnawing music, hard and stressful, which one would hear late at night>—not a bad description of standard Black Metal from an unfamiliar listener.”
When a black-metaller enters a party at nite, we can say he cvlt up from his home.
Jean-Paul Bourre – Les Profanateurs (The Desecrators): “The fascination surrounding the grave of Jim Morrison of The Doors (buried in Paris’ famous Père La Chaise cemetery) and those of other notable personalities is also inexplicably discussed in one chapter. Les Profanateurs desperately attempts to pull all these disparate elements into a sinister scenario in hopes of alarming its readers.” Parece até o livro que estou lendo!
“They got pissed and destroyed a few graveyards and subsequently they were in prison for it. The hoo-hah died down pretty quickly over it, and that sort of thing isn’t good for a band of our stature anyway because people get the whole ideology wrong straight away. This is why we kind of branched off from the Norwegian thing because as soon as you’ve got the Black Metal tag, people assume you are a fascist and you’re into Devil worship, which can be linked to child abuse.” Dani Filth, a ovelha negra (lúcida)
IMAGEM 5. Queen tabloid
“The band began fairly quickly to distance themselves from their musical peers in Scandinavia by employing evocative aesthetics in the album artwork, and covering more romanticized themes drawn from nineteenth century literature and poetry. They wore the requisite Black Metal corpsepaint, but began to cultivate an atmosphere befitting of Hammer horror films rather than the one-dimensional <evilness> projected by other groups. Later releases Vempire and Dusk and Her Embrace brought the group to a exponentially increasing audience.”
“In a strange political twist, an extremist racial group, the National Radical Party, nominated the singer of Metal band Korrozia Metalla (Коррозия Металла) as a mayoral candidate in Moscow. His name is Sergei Troitsky, AKA Spider, and he normally dresses in black T-shirts, jeans, and jackboots. Korrozia Metalla’s most popular song among fans is called Kill the Sunarefa, a slang term for darkly hued minorities from the south.” “Additional titillation regularly comes from naked females dancers who prance [rebolam, sensualizam] and masturbate on stage beside the musicians.”
“The name Russia itself, after all, comes from the predominantly Swedish Viking tribe of the Rus who settled the region in the year 852C.E.[?].”
“Poland, too, has a rapidly growing Black Metal scene which is closely linked to the rise of extreme right-wing activity there. The most visible band from that country is Graveland, led by the outspoken frontman Robert Fudali, AKA Darken.”
“Fans of extreme Metal in this country are often far less intelligent than their Norwegian or European counterparts.” Which means, actually, that they are more intelligent.
SOCIEDADE DO ESPETÁCULO CONSUMADA: “The primary American interests outside of music include drugs and alcohol, neither of which played any significant part in the Norwegian Black Metal milieu. As a result, any antisocial actions are likely to be misdirected at best. The attempts to interrelate them into any kind of grand Satanic conspiracy are fruitless; the main similitude of these crimes lies in their irrational confusion.”
“Singer Glen Benton branded an upside-down cross into his forehead years ago, and (to the obvious irritation of groups like Animal Militia) often advocates animal sacrifice in interviews. Allegedly the band’s albums have sold hundreds of thousands of copies worldwide.”
“On April 13th, a group of male teenagers commenced a campaign of mayhem and terror with startling similarities in spirit to the Norse eruption in 1992–93. Calling themselves the Lords of Chaos, the cabal of six began their crusade by burning down a supermarket construction trailer. They followed this with the arson of a Baptist church. The terror spree escalated in perversity when the youths spread gasoline around a tropical aviary cage adjacent to a theme restaurant, then ignited the thatched-roof structure and watched the blaze exterminate the entire collection of exotic birds.”
“Finnish groups like Beherit and Impaled Nazarene have enjoyed considerable success worldwide, paving the way for many fans to form their own bands and follow in their footsteps. And just as in Norway, segments of the Black Metal subculture also wed themselves to an especially virulent strain of teenaged Satanism. (…) They wear the distinctive Black Metal make-up, which gives cause for some Finns to call them <penguins>, and they flock to music festivals where their favorite bands play.” É o finlandês da picada…
Finnish metal him! Flo Mounier’s victory!
“Unlike the scene in Norway, the crimes connected with Black Metal in Finland emanate from the fans, not the prominent artists. Despite its small size, this confused scene has produced one of the grisliest events to arise anywhere out of the Black Metal phenomenon. In one of the most notable cases in Finnish court history, four young Black Metalers murdered a friend in a scenario which featured overtones of Satanic sacrifice, cannibalism, and necrophilia.” “Reporting on the case is further complicated by the fact that the court has implemented a forty-year secrecy act on the entire legal proceedings.”
“Jarno Elg’s career as a glue-sniffer and aspiring alcoholic led to psychiatric care at the young age of 11. He tried hashish the following year. By the time he was 16, young Jarno was drinking daily and devouring books on Satanism. This diet of Kilju [bebida etílica baseada na fermentação da laranja, com gusto e cheiro horríveis, típica da Finlândia], psychoactive chemicals, and teenaged Satanism was bound to go awry.”
The Poetic Edda, translated by Henry Adams Bellows
“Sociologist Jeffrey Arnett has described Heavy Metal music as the <sensory equivalent of war.>” Segundo consta, numa rápida googlada, o sr. Arnett é PSICÓLOGO na área da adolescência/jovens adultos, e não SOCIÓLOGO.
“[????????????????????????????] In France the journal Napalm Rock is issued regularly under the auspices of the National-Bolshevist political group Nouvelle Résistance.” Erva mais vencida que Hitler em 44.
“The rebellious impulse in Metal therefore has yet to synthesize the nihilism with the fascism, and since fascism is a synthesis itself, there’s no reason this cannot eventually be achieved.” Kerry Bolton
“The ‘60s music genres were thoroughly phony in their radicalism. Unlike Black Metal (and for that matter Oi, and much Industrial) the ‘60s musicians had no fundamental difference in outlook to the establishment they were supposedly rebelling against.”
ILLUMINATI: “The possibility of being bought off by the music business would most likely be by way of insisting on a return to the specifically anti-Christian themes at the expense of the heathen resurgence, since I’m sure many of the executives of the music industry can co-exist well enough and even utilize anti-Christianity, including Satanism, especially if it is of the nature of yet one more superficial American commodity.”
Será que esses albinos “phoneys” e bastardos utilizam Mozart o Maçom como garoto-propaganda de seu ideário europeu?
“According to the police, the Einsatzgruppe was plotting direct action against prominent Norwegian politicians, bishops, and public figures. The group’s plans included a scheme to break Varg Vikernes out of jail by force. The Einsatzgruppe had all the trappings of a paramilitary unit: bulletproof vests, steel helmets, cartridge belts, and ski masks. In addition, the police found a list of 12 firearms and a map for a hiding place at a mountain. However, the only weapons the police confiscated right away were some sawed-off shotguns and dynamite with blasting caps. The police also found a war chest with 100,000 Norwegian Kroner (close to $20,000). This had been supplied by Lene Bore, Varg Vikernes’s mother. She was also arrested and charged with financing an illegal group. Bore confessed, but claimed she had no idea these people were <right-wing extremists>. She expressed concerns about the treatment her son received in jail, and claimed that he was subjected to violence by his fellow inmates. This was dismissed as unfounded by the prison director. However, it is true that Varg’s jaw had been broken in an altercation with another inmate in late 1996.” “Curiously, Bore could not be prosecuted under Norwegian law—conspiracy to break the law is not illegal if it is done to help a close family member.” “The group was, according to some sources, aiming to escape with the freed Vikernes to Africa—hardly the hideout of choice for passionate racists.”
“The stigma associated with Nazism is much stronger in Norway than it is in neighboring Sweden or the US, where most of the Norwegian Nazis draw their inspiration from. This is largely due to the fact that Norway was occupied by Nazi Germany from 1940 to 1945.”
“The Mayor of Brumunddal was subjected to what one would call low-level harassment. No physical attacks, no real serious vandalism, but an endless stream of mail-order merchandise, pizzas and ambulances ordered in his name. Pornographic photo montages were also posted along the route his children walked to school. Two of the activists from Brumunddal defecated on the steps of the town hall to express their discontent with municipal policy. They thought this was really smart, so they did it once more, and then were caught.”
Gaston Bachelard – Psychoanalysis of Fire
“Fire stirs the spirit of human artistry; it is the spark of the will-to-create. It expresses the polarity of emotions, as Bachelard notes, and represents both the passionate higher ideals, as well as the hot and consuming tempers of irrationality.”
“Most people have lost interaction with real fire; the once universal, mystical experience of blazing night fires is gone from their lives. Stoking the flames of resentment or dissension is frowned upon in a world which depends on the smooth exchange of services. Those possessed of unrestrained spirit are silenced, or ordered to fit in. Their tendencies must be stifled. Extreme emotions are shunned; those who act on them become outcasts. Mainstream culture produces a bulging sea of quaint diversions, the ostensible rewards for good behavior. The music and art made available to the masses has the consistency of soft, damp pulp—hardly a conducive medium for fire.”
re-fuse/reexist
* * *
ANEXOS
“It’s not good for us to laugh. We have nothing to laugh at in this laughable society.” Varguxo
“The wild hunt appeared in many legends—a ghostly flock of dark, martial shapes riding through the night on their horses through the woods, lead by Odin, the one-eyed ruler of the dead, or sometimes by a female rider… a perception that in Christian times was transposed onto the Archangel Michael and his hosts.”
“The Austrian folklorist Otto Höfler was able to prove in his books Kultische Geheimbünde der Germanen and Verwandlungskulte (Transformation Cults) that the wild hunt was not at all a mythological interpretation of storms, thunder, or flocks of birds—as many researchers thought—but a union of mythology and folklore, of myth and reality which was of great importance in the Nordic mystery cults.” “Höfler stressed that in the Germanic Weltanschauung, like that of most pre-Christian cultures, there was no sharp distinction between this world and the one beyond—the borders were fluid. The folklore of the cult groups was often very brutal. With or without drugs the members felt a furor teutonicus which Höfler called a <decidedly terroristic ecstasy> with various excesses”
“Beer was was their special goal—kegs were stolen or secretly emptied, sometimes to be refilled with water or horse urine, or they themselves urinated back into the barrels. Often horses were also stolen; they became the property of the Oskorei. In the morning the farmers found their horses completely exhausted, or they had to search for them because the apocalyptic riders had set them free somewhere.”
“Hoping for a rich harvest, one accepted the demands and offenses of the Oskorei as part of the bargain. Similar perceptions existed in the Alps when the Perchten were given nourishment as they went from house to house, or they were allowed to plunder the pantry.” “Gradually, however, many farmers were no longer willing to accept the outrages of the Oskorei. The cultic background of the thefts and pranks fell into oblivion, becoming superstition. The sympathy of the populace disappeared—now the disguised young men were no longer considered embodiments of the dead or fertility demons, but rather trouble-makers and evil-doers.” “The louder the drums, bells, cries, rattles, and whips, the more effective the noise magic became.”
“They dress as ghostly as possible, speaking with a falsetto voice, reaching ecstasy by dancing, music and noise. … Their clothes should be as nightmarish as possible. They attempted to dress as ugly as they were able. They had terrible eyes, with big white rings or painted up with coal. (Johannessen, Norwegisches Burschenbrauchtum. Kult und Saga. Wien, 1967 (dissertation), pp. 13, 95.)”
“The disguised members of the Oskorei altered their voices and gave themselves false names—they represented demons and had to remain unknown. In Black Metal as well only a few musicians use their real names; many take pseudonyms from Nordic history and mythology and in the meantime it is possible to find in Black Metal culture almost all deities of the Eddas.”
IMAGEM 6.O Grito, de Munch, pintor norueguês expressionista.
“But Black Metal is above all heathen noise, electronically enhanced. The music is powerful, violent, dark and grim; a demonic sonic art with several elements in common with the Norwegian expressionist painter Edvard Munch, whose famous work The Scream would fit well on a record cover. The eternal recurrence of certain leitmotifs, the dark blazing atmosphere, the obscure, viscous sonic landscape of many songs—often lasting more than ten minutes— have at times an almost psychedelic effect. In the heaviness and darkness of certain compositions it is possible to realize some subliminal melodies only after listening to these works several times. Black Metal is a werewolf culture, a werewolf romanticism.”
“<A hard heart was placed in my breast by Wotan.> (Nietzsche, Beyond Good and Evil, aph. 260)” Muito bacana descontextualizar aforismos!
“The first song I heard by Burzum was Det Som Engang Var in the CD Hvis lyset tar oss. Even now this song remains for me the most beautiful and powerful work of Burzum; its symphonic sonic violence is impressive over and over again. It is a 14-minute-long composition full of grim, blazing beauty—dark and fateful. The uniquely hair-raising, screaming-at-the-heavens vocal of Varg Vikernes turns the piece into an expressionistic shriek-opera, the words of which are probably incomprehensible even for Norwegians. The song was composed in the spring of 1992. Another work which fascinates me very much is Tomhet (Emptiness), on the same CD. This song too has an extraordinary length; from my point of view it is an exceptional soundtrack to the Norwegian landscape—that is, Norway as I imagine it, a country ruled by silence and storm, solitude and natural violence.”
“I am no racist because I do not hate other races. I am no Nazi either, but I am a fascist. I love my race, my culture, and myself. I am a follower of Odin, god of war and death. He is also the god of wisdom, magic, and poetry. Those are the things I am searching for. Burzum exists only for Odin, the cyclopian enemy of the Kristian god. I do not consider my ideas to be extreme at all. That which stupid people call evil is for me the actual reason to survive.”
Daniel Bernard – Wolf und Mensch. Saarbrücken, 1983.[outro?]
Mircea Eliade – Shamanismus und archaische Ekstasetechnik. Frankfurt, 1991.
Rudolf Simek – Lexikon der Germanischen Mythologie. Stuttgart, 1984.
Grimm, Jacob – Teutonic Mythology (4 Vols). Magnolia, MA: Peter Smith, 1976.
Hoidal, Oddvar K. – Quisling: A Study in Treason. Oslo: Norwegian University Press, 1989.
“Não são boas condutoras do político, nem boas condutoras do social, nem boas condutoras do sentido em geral. Tudo as atravessa, tudo as magnetiza, mas nelas se dilui sem deixar traços. E na realidade o apelo às massas sempre ficou sem resposta. Elas não irradiam, ao contrário, absorvem toda a irradiação das constelações periféricas do Estado, da História, da Cultura, do Sentido. Elas são a inércia, a força da inércia, a força do neutro.” “neutro = nem 1 nem 0utr0”
“hoje referente mudo, amanhã protagonista da história, quando elas tomarão a palavra e deixarão de ser a <maioria silenciosa> – ora, justamente as massas não têm história a escrever, nem passado, nem futuro, elas não têm energias virtuais para liberar, nem desejo a realizar: sua força é atual, toda ela está aqui, e é a do seu silêncio.”
“A sociologia só pode descrever a expansão do social e suas peripécias. Ela vive apenas da hipótese positiva e definitiva do social. A assimilação, a implosão do social lhe escapam. A hipótese da morte do social é também a da sua própria morte.
O termo massa não é um conceito. Leitmotiv da demagogia política, é uma noção fluida, viscosa, <lumpen-analítica>. Uma boa sociologia procurará abarcá-la em categorias <mais finas>: sócio-profissionais, de classe, de status cultural, etc. Erro: é vagando em torno dessas noções fluidas e acríticas (como outrora a de <mana>) que se pode ir além da sociologia critica inteligente. Além do que, retrospectivamente, se poderá observar que os próprios conceitos de <classe>, de <relação social>, de <poder>, de <status>, todos estes conceitos muito claros que fazem a glória das ciências legítimas, também nunca foram mais do que noções confusas, mas sobre as quais se conciliaram misteriosos objetivos, os de preservar um determinado código de análise.”
“As <massas camponesas> de outrora não eram exatamente massas: só se comportam como massa aqueles que estão liberados de suas obrigações simbólicas, <anulados> (presos nas infinitas <redes>) e destinados a serem apenas o inumerável terminal dos mesmos modelos, que não chegam a integrá-los e que finalmente só os apresentam como resíduos estatísticos.” “Qualquer tentativa de qualificá-la é somente um esforço para transferi-Ia para a sociologia e arrancá-la dessa indistinção que não é sequer a da equivalência (soma ilimitada de indivíduos equivalentes: 1 + 1 + 1 + 1 – tal é a definição sociológica)”
Infelizmente não existem aliens. O inferno não é ninguém, o inferno não existe. O inferno sou eu e esse lustre.
O último avatar de deus dura um século. Foi selado, se não fôra selado ficaria ao relento, louco de si mesmo, esfalfado, inútil, um cu negro diante das civilizações selvagens.
“Nada de histeria nem de fascismo potencial, mas simulação por precipitação de todos os referenciais perdidos. Caixa preta de todos os referenciais, de todos os sentidos que não admitiu, da história impossível, dos sistemas de representação inencontráveis, a massa é o que resta quando se esqueceu tudo do social.”
“Foram pagãs e permaneceram pagãs à sua maneira, jamais freqüentadas pela Instância Suprema, mas vivendo das miudezas das imagens, da superstição e do diabo.” “Esta é a sua maneira de minar o imperativo categórico da moral e da fé, o imperativo sublime do sentido”
“imperativo incessantemente renovado de moralização da informação: melhor informar, melhor socializar, elevar o nível cultural das massas” “O que elas rejeitam é a <dialética> do sentido. E de nada adianta alegar que elas são mistificadas. Hipótese sempre hipócrita que permite salvaguardar o conforto intelectual dos produtores de sentido: as massas aspirariam espontaneamente às luzes naturais da razão. Isso para conjurar o inverso, ou seja, que é em plena <liberdade> que as massas opõem ao ultimato do sentido a sua recusa e sua vontade de espetáculo. Temem essa transparência e essa vontade política como temem a morte.” “trabalho de absorção e de aniquilamento da cultura” “nós somos apenas episodicamente condutores de sentido, no essencial e em profundidade nós nos comportamos como massa, vivendo a maior parte do tempo num modo pânico ou aleatório, aquém ou além do sentido.”
Nos Estados Unidos, a playlist dá shuffle em vosmecê!
“essa indiferença não deveria existir, ela não tem nada a nos dizer. Em outros termos, a <maioria silenciosa> é despossuída até de sua indiferença, ela não tem nem mesmo o direito de que esta lhe seja reconhecida e imputada, é necessário que também esta apatia lhe seja insuflada pelo poder.” “Ora, é exatamente essa indiferença que exigiria ser analisada na sua brutalidade positiva, em vez de ser creditada a uma magia branca, a uma alienação mágica que sempre desviaria as multidões de sua vocação revolucionária.” A indiferença em relação à indiferença é forçoso.
“É curioso que essa constatação jamais tenha subvertido a análise, reforçando-a, ao contrário, em sua fantasia de um poder todo-poderoso na manipulação, e de uma massa prostrada num coma ininteligível.”
“O poder está muito satisfeito por colocar sobre o futebol uma responsabilidade fácil, ou seja, a de assumir a responsabilidade diabólica pelo embrutecimento das massas.”
VIDA TRANS,CORRA NORMAL: Rancor e Mal
Bom dia, diabo! Casemos essa música em nossos olvidos. Desovados de nosso próprio planeta. Contra-estratégia expressa aos pais fantasmas nebulosos azuis zumbis: nothing beyond our pseudofamily, so… nothing like family routines, nothing like normal boys usually do things. O fascismo não existe, Bolsonaro muito menos; ora, ninguém (me) liga, meu telephone está sempre no silencioso das massas pretas de absorção da matéria escura da Samsung. atroCIDADE alerta…:… ban ban e não bang bang. A missa mulheril de cada dia, ruminando poliânus, ciprestes a cair. Saudade e açucalinidade. Mútuo piscar de olhos de almas desentendidas que se entendem muito bem, pois. Que assim seja! Amem.a.meta.
O Homem veio da @
ANTI-FREUD (E DE CARONA REICH): “Ora, não se trata de maneira alguma de encontrar uma nova interpretação das massas em termos da economia libidinal (remeter o conformismo ou o <fascismo> das massas a uma estrutura latente, a um obscuro desejo de poder e de repressão que eventualmente se alimentaria de uma repressão primária ou de uma pulsão de morte).” Ironia: até quem vai contra Reich vai contra o nazismo!
“Esta é hoje a única alternativa para a declinante análise marxista. Outrora se atribuía às massas um destino revolucionário contrariado pela servidão sexual (Reich), hoje se lhes atribui um desejo de alienação e servidão, ou ainda uma espécie de microfascismo cotidiano tão incompreensível quanto sua virtual pulsão de liberação. Ora, não há nem desejo de fascismo e de poder nem desejo de revolução.” Será? O revolucionário encara com otimismo o espectro fascista clássico, pois se existe a vontade de autoescravização, existirá a posteriori, sem dúvida, a revolução. O tique-taque do pêndulo do relógio.
RECADO A DELEUZE: “Última esperança: que as massas tenham um inconsciente ou um desejo, o que permitiria reinvesti-las como suporte ou suposto de sentido. O desejo, reinventado em toda parte, não é senão o referencial do desespero político.”
“O cinismo e a imoralidade da política maquiaveliana estão nisso: não no uso sem escrúpulos dos meios com que se o confundiu na concepção vulgar, mas na desenvoltura com relação aos fins. Pois, Nietzsche o viu bem, é nesse menosprezo por uma verdade social, psicológica, histórica, nesse exercício dos simulacros enquanto tais, que se encontra o máximo de energia política, nesse momento em que o político é um jogo e ainda não se deu uma razão. É a partir do século XVIII, e particularmente depois da Revolução, que o político se infletiu de uma maneira decisiva.” Carta de compromissos (grilhões). “No mesmo momento começa a ser representação” “(o teatro segue um destino paralelo: torna-se um teatro representativo – o mesmo acontece com o espaço perspectivo [da pintura]: de instrumental que era no início, torna-se o lugar de inscrição de uma verdade do espaço e da representação)” “idade de ouro dos sistemas representativos burgueses (a constitucionalidade: a Inglaterra do século XVIII, os Estados Unidos da América, a França das revoluções burguesas, a Europa de 1848).
É com o pensamento marxista em seus desenvolvimentos sucessivos que se inaugura o fim do político e de sua energia própria. Nesse momento começa a hegemonia definitiva do social e do econômico, e a coação, para o político, de ser o espelho, legislativo, institucional, executivo, do social.” “a energia do social se inverte, sua especificidade se perde, sua qualidade histórica e sua idealidade desaparecem em benefício de uma configuração em que não só o político se volatilizou, mas em que o próprio social não tem mais nome.”
“não há mais investidura política porque também não há mais referente social de definição clássica” massinha: representante da massa.
“O fato de a maioria silenciosa (ou as massas) ser um referente imaginário não quer dizer que ela não existe. (…) Elas não se expressam, são sondadas.”
A cabine de votação parece um banheiro químico misturado com cápsula do tempo (um revestimento futurista, branco, metálico, moderno, com coisas bregas e ultrapassadas, fetichistas, por dentro da embalagem), cabine telefônica, uma urna (para os mortos).
jogo nojo gozo enajenación naja-nación luto Geena não
churrasco de cerveja zero álcool na laje na segunda-feira de noite
“Fim das esperanças revolucionárias. Porque estas sempre especularam sobre a possibilidade de as massas, como da classe proletária, se negarem enquanto tais. Mas a massa não é um lugar de negatividade nem de explosão, é um lugar de absorção e de implosão.”
“Na massa o político se deteriora como vontade e representação.” #IDÉIATÍTULODELIVRO O Único e seus fenômenos. “Durante muito tempo a estratégia do poder pôde parecer se basear na apatia das massas. Quanto mais elas eram passivas, mais ele estava seguro. Mas essa lógica só é característica da fase burocrática e centralista do poder. E é ela que hoje se volta contra ele: a inércia que fomentou se tornou o signo de sua própria morte. É por isso que o poder procura inverter as estratégias: da passividade à participação, do silêncio à palavra. Mas é muito tarde. O limite da <massa crítica>, o da involução do social por inércia, foi transposto.”
Agora buracos negros até existem, pois aparecem em fotografias. O real começou de facto a ser engolido por si mesmo. Nem energia ele arrota, nonobstant.
“Em toda parte se procura fazer as massas falarem, se as pressiona a existir de forma social eleitoralmente, sindicalmente, sexualmente, na participação, nas festas, na livre expressão, etc. É preciso conjurar o espectro, é preciso que ele diga seu nome. Nada demonstra com mais clareza que hoje o único problema verdadeiro é o silêncio da massa, o silêncio da maioria silenciosa.” Comprovante de votação nas duas últimas eleições: prove que você existe; comprovante de residência: esse não precisa, sabemos que você pode mesmo morar nas ruas, pular de hotel em motel, pode ter seu organismo alterado artificialmente para jamais dormir. Injetar-se drogas, matar pessoas sonâmbulo pelas ruas de madrugada. Mas isso não nos diz respeito. Votaste? É isso que importa! Não que estejamos indignados com os outros, apenas sabemos que você existe… A propósito, você quer entrar para o sindicato? Nós descontamos a parcela no seu contracheque, não precisa se preocupar. Quem não tem foto no instagram ou facebook, quem não comprova sua vida sexual ativa, tampouco existe. Portanto, cuidado. Você tem direito a ter fases depressivas, mas não exagere… Estamos de olho, passar bem. Ótima semana!
“Como não é mais do reino da vontade nem do da representação, ela cai sob o golpe do diagnóstico, da adivinhação pura e simples – de onde o reino universal da informação e da estatística: é preciso auscultá-la, senti-Ia, retirar-lhe algum oráculo. Daí o furor de sedução, de solicitude e de solicitação em torno dela. Daí a predição por ressonância, os efeitos de antecipação e de futuro da multidão em miragens como: <O povo francês pensa… A maioria dos alemães reprova… Toda a Inglaterra vibra com o nascimento do Príncipe…, etc.> – espelho que tende a um reconhecimento sempre cego, sempre ausente.”
“Acredita-se que se estruturam as massas injetando-lhes informação, acredita-se que se libera sua energia social cativa à força de informação e de mensagens (a tal ponto que não é mais o enquadramento institucional, mas a quantidade de informação e a taxa de exposição aos meios de comunicação que hoje medem a socialização).”
“A massa só é massa porque sua energia social já se esfriou. É um estoque frio, capaz de absorver e de neutralizar todas as energias quentes. Ela se assemelha a esses sistemas semimortos em que se injeta mais energia do que se retira, a essas minas esgotadas que se mantêm em estado de exploração artificial a preço de ouro.”
“A energia que se dispende para atenuar a baixa tendencial da taxa de investimento político e a fragilidade absoluta do princípio social de realidade, para manter essa situação do social e impedi-lo de implodir totalmente, essa energia é imensa, e o sistema se precipita aí.”
“Não se trata também de produção do social, porque senão o socialismo bastaria, até mesmo o próprio capitalismo. De fato, tudo muda com a precedência da produção da demanda sobre a das mercadorias. A relação lógica (da produção ao consumo) se desfaz, e estamos numa ordem inteiramente diferente, que não é mais nem de produção nem de consumo, mas de simulação de ambas graças à inversão do processo. De repente, não se trata mais de uma crise <real> do capital, como o supõe Attali, crise que depende de um pouco mais de social e de socialismo, mas de um dispositivo absolutamente diferente, hiper-real, que não tem mais nada a ver nem com o capital nem com o social.”
“como massa, se limita a ser boa condutora dos fluxos, mas de todos os fluxos, boa condutora da informação, mas de qualquer informação, boa condutora de normas, mas de todas as normas; com isso, se limita a remeter o social à sua transparência absoluta, a só dar lugar aos efeitos do social e do poder, constelações flutuantes em torno desse núcleo imperceptível.”
“Nunca houve manipulação. A partida foi jogada pelos dois, com as mesmas armas, e ninguém hoje poderia dizer quem a venceu”
“hiperconformismo, forma imanente de humor” “a massa realiza esse paradoxo de não ser um sujeito, um grupo-sujeito, mas de também não ser um objeto.” “a noção de objeto aí se perde, como o campo da microfísica se perde na análise última da <matéria> – impossível captá-la como objeto neste limite infinitesimal”
“Todo o mundo conhece a profunda indeterminação que reina sobre as estatísticas (o cálculo de probabilidades ou os grandes números também correspondem a uma indeterminação, a uma <flutuação> do conceito de matéria, a que pouco corresponde uma insignificante noção de <lei objetiva>.”
“Daí partiria, no sentido literal, uma patafÍsica ou a ciência das soluções imaginárias, ciência da simulação e da hiper-simulação de um mundo exato, verdadeiro, objetivo, com suas leis universais, incluindo o delírio daqueles que o interpretam segundo estas leis. As massas e seu humor involuntário nos introduziriam a uma patafísica do social que finalmente nos desembaraçaria de toda esta metafísica do social que nos atravanca.”
“O publicitário não pode deixar de crer que as pessoas acreditam – por pouco que seja, isso quer dizer que existe uma probabilidade mínima de que a mensagem alcance seu objetivo e seja decodificada segundo seu sentido.”
“O MEIO É A MENSAGEM, profetizava Mac Luhan: fórmula característica da fase atual, a fase cool de qualquer cultura mass-media”
“Enquanto o político há muito tempo é considerado só como espetáculo no interior da vida privada, digerido como divertimento semi-esportivo, semilúdico (veja-se o voto vencedor das eleições americanas, ou as tardes de eleições no rádio ou na tevê), e na forma ao mesmo tempo fascinada e maliciosa das velhas comédias de costumes. O jogo eleitoral se identifica há muito tempo aos jogos televisados na consciência do povo. Este, que sempre serviu de álibi e de figurante para a representação política, se vinga entregando-se à representação teatral da cena política e de seus atores.” “É o jogo, o filme ou os desenhos animados que servem de modelos de percepção da esfera política.” Neymar vingador e seu Death Note.
“Até os anos 60, a história se impõe como tempo forte: o privado e o cotidiano não são mais do que o avesso obscuro da esfera política. No melhor dos casos, intervém uma dialética entre os dois e pode-se pensar que um dia o cotidiano, como o individual, resplandecerá além da história, no universal. Mas até lá só se pode deplorar o recuo das massas a sua esfera doméstica, sua recusa da história, da política e do universal, e sua absorção na cotidianidade embrutecida do consumo (felizmente elas trabalham, o que lhes garante um estatuto histórico <objetivo> até o momento da tomada de consciência). Hoje, inversão do tempo fraco e do tempo forte: começa-se a vislumbrar que o cotidiano, que os homens em sua banalidade até que poderiam não ser o reverso insignificante da história – melhor: que o recuo para o privado até poderia ser um desafio direto ao político, uma forma de resistência ativa à manipulação política. Os papéis se invertem: é a banalidade da vida, a vida corrente, tudo o que se estigmatizara como pequeno-burguês, abjeto e apolítico (inclusive o sexo) que se torna o tempo forte”
“Hipótese vertiginosa. As massas despolitizadas não estariam aquém mas além da política. (…) As massas executariam em sua prática <ingênua> (e sem ter esperado as análises sobre o <fim do político>) a sentença da anulação do político, seriam espontaneamente transpolíticas, como são translingüísticas em sua linguagem. Mas, atenção! (…) alguns desejariam que se tratasse (em particular em sua versão sexual e de desejo) de uma nova fonte de energia revolucionária, desejariam lhe dar um sentido e o reconstituir como negatividade histórica em sua própria banalidade. Exaltação de microdesejos, de pequenas diferenças, de práticas cegas, de marginalidades anônimas. Último sobressalto dos intelectuais para exaltar a insignificância, para promover o não-sentido na ordem do sentido. E revertê-lo à razão política. A banalidade, a inércia, o apoliticismo eram fascistas, agora se tornam revolucionários – sem mudar de sentido, isto é, sem deixar de ter sentido. Micro-revolução da banalidade, transpolítica do desejo – mais um truque dos <libertadores>.”
UMA ETNOGRAFIA DA AMÉRICA LATINA 2020’S: “A emergência das maiorias silenciosas se integra no ciclo completo da resistência histórica ao social. Resistência ao trabalho, evidentemente, mas também resistência à medicina, resistência à escola, resistência à segurança, resistência à informação. A história oficial só registra o progresso ininterrupto do social, relegando às trevas, como culturas passadas, como vestígios bárbaros, tudo que não concorreria para esse glorioso acontecimento.” “(o social vai bem, obrigado, só restam uns loucos para escapar ao registro, à vacinação e às vantagens da segurança)”
QUANDO A REDE GLOBO SE TORNA VÍTIMA DO MONSTRO QUE CRIOU (OU MELHOR: QUANDO ELA DESCOBRE QUE A MASSA ERA O DOUTOR E ELA MERO FRANKENSTEIN): “Sempre se acreditou que são os meios de comunicação que enredam as massas – o que é a própria ideologia dos mass media. Procurou-se o segredo da manipulação numa semiologia que combate os mass media. Mas se esqueceu, nessa lógica ingênua da comunicação, que as massas são um meio muito mais forte que todos os meios de comunicação, que são elas que os enredam e os absorvem – ou que pelo menos não há nenhuma prioridade de um sobre o outro. O processo da massa e o dos meios de comunicação são um processo único. Mass(age) é a mensagem.”
“trata-se de lhes inculcar de todos os lados (propaganda oficial [Keenes], associação de consumidores, ecólogos [Uirás], sociólogos) a boa prática e o cálculo funcional em matéria de consumo, mas sem esperança.” “Valor/signo em vez de valor de uso já é um desvio da economia política.” “Uso a-social, resistente a todas as pedagogias socialistas – uso aberrante através do qual as massas (nós, vocês, todo o mundo) inverteram a economia política desde agora. Não esperaram as revoluções futuras nem as teorias que pretendem libertá-las de um movimento <dialético>. Elas sabem que não se liberta de nada e que só se abole um sistema obrigando-o ao hiperlógico, impelindo-o a um uso excessivo que equivale a um amortecimento brutal. <Vocês querem que se consuma – pois bem, consumamos sempre mais, e não importa o quê; para todos os fins inúteis e absurdos.>”
“O mesmo aconteceu com a medicina: à resistência frontal (que aliás não desapareceu) se substituiu uma forma mais sutil de subversão, um consumo excessivo, irrefreável, da medicina, um conformismo pânico às injunções da saúde. Escalada fantástica do consumo médico que desvia completamente os objetivos e as finalidades sociais da medicina. Que melhor meio de aboli-Ia? Desde então os médicos não sabem mais o que fazem, o que são, muito mais manipulados do que manipuladores. <Queremos mais cuidados, mais médicos, mais medicamentos, mais segurança, mais saúde, sempre mais, sem limites!> As massas são alienadas na medicina? De modo algum: ao exigirem sempre mais, como mercadoria, estão prestes a arruinar sua instituição, a explodir a segurança social, a colocar o próprio social em perigo. Que maior ironia pode haver do que nesta exigência do social como bem de consumo individual, submetido ao excesso da oferta e da procura? Paródia e paradoxo: é por sua inércia nos caminhos do social que lhes foram traçados que as massas lhes ultrapassam a lógica e os limites, e destroem todo o edifício.”
“o terrorismo na verdade pretende visar o capital (o imperialismo mundial, etc.) mas se engana de inimigo, e ao fazer isso visa seu verdadeiro inimigo, que é o social.” NADA A VER COM COPA OU OLIMPÍADAS: “terrorismo não-explosivo, não-histórico, não-político; implosivo, cristalizante, siderante” V de Vacância
“Ele é o único ato não-representativo. É nisso que ele tem afinidade com as massas, que são a única realidade não-representável. Sobretudo isso não quer dizer que novamente o terrorismo representaria o silêncio e o não-dito das massas, que exprimiria violentamente sua resistência passiva. Isso quer dizer simplesmente: não há equivalente ao caráter cego, não-representativo, desprovido de sentido, do ato terrorista, senão o comportamento cego, desprovido de sentido e além da representação que é o das massas. Eles têm isso de comum porque são a forma atual mais radical, mais exacerbada, de negação de qualquer sistema representativo. É tudo.” “Só conhecemos bem os encadeamentos representativos, não sabemos grande coisa dos encadeamentos analógicos, a-finitários, imediatizados, irreferenciais e outros sistemas.”
“Não se pode dizer que é a <era das maiorias silenciosas> que <produz> o terrorismo. É a simultaneidade dos dois que é assombrosa e causa estranheza. Único acontecimento, aceite-se ou não sua brutalidade, que verdadeiramente marca o fim do político e do social. O único que traduz essa realidade de uma implosão violenta de todos os nossos sistemas de representação.” “O terrorismo não visa de modo algum desmascarar o caráter repressivo do Estado (essa é a negatividade provocadora dos grupelhos, que aí encontram uma última oportunidade de serem representativos aos olhos das massas).”
solidariedade dos ativistas mortos “onda de choque”
P. 29: terrorismo x banditismo
os meios são apenas meios
roleta russa mode on
Rael is a problem.
patafísica reacionária do nazista frustrado
de toda forma,
já-deu
agora
fodeu
fode eu
Esahubris 9001 & Stephen Jacobs
“Não há diferença alguma entre um terremoto na Guatemala e a queda de um Boeing da Lufthansa com 300 passageiros a bordo, entre a intervenção <natural> e a intervenção <humana> terrorista. A natureza é terrorista, como o é a interrupção abrupta de todo o sistema tecnológico: os grandes black-outs de Nova Iorque (1965 e 1977) criam situações terroristas melhores que as verdadeiras, situações sonhadas. Melhor: esses grandes acidentes tecnológicos, como os grandes acidentes naturais, exemplificam a possibilidade de uma subversão radical sem sujeito. A pane de 1977 em Nova Iorque poderia ser fomentada por um grupo terrorista muito organizado e isso não mudaria nada no resultado objetivo. Teriam sucedido os mesmos atos de violência, de pilhagem, de levante, a mesma suspensão da ordem <social>. Isso significa que o terrorismo não está na decisão de violência, mas em toda parte na normalidade do social, de modo que ela pode de um momento para o outro se transfigurar numa realidade inversa, absurda, incontrolável. A catástrofe natural funciona dessa maneira e é assim que, paradoxalmente, ela se torna a expressão mítica da catástrofe do social. Ou melhor, sendo a catástrofe natural por excelência um incidente desprovido de sentido, não-representativo (senão de Deus, eis por que o responsável pela Continental Edison pôde falar de Deus e de sua intervenção no episódio do último black-out de Nova Iorque), torna-se uma espécie de sintoma ou de encarnação violenta do estado do social, a saber, de sua catástrofe e da ruína de todas as representações que o sustentavam.”
“a fascinação é a intensidade extrema do neutro.”
“A implosão, para nós e hoje, só pode ser violenta e catastrófica, porque ela resulta do fracasso do sistema de explosão e de expansão dirigida que foi o nosso no Ocidente há alguns séculos.” “A implosão é inelutável, e todos os esforços para salvar os princípios de realidade, de acumulação, de universalidade, os princípios de evolução que dependem dos sistemas em expansão, são arcaicos, regressivos, nostálgicos. Inclusive todos aqueles que querem liberar as energias libidinais, as energias plurais, as intensidades fragmentárias, etc.” “Há traços disso, de diversas tentativas de controlar os novos impulsos anti-universais [satanização do “globalismo”], anti-representativos, tribais, centrípetos, etc.: as comunidades, a ecologia, o crescimento zero [CPTK(SIC) – Centro de Pesquisas Tirei do Ku para a Sustentação Idônea do Capital], as drogas [a única ‘evasão de divisas’ politicamente correta] – tudo isso sem dúvida é dessa natureza. Mas é preciso não se iludir sobre a implosão lenta. Ela está destinada à efemeridade e ao fracasso. Não houve transição equilibrada de sistemas implosivos aos sistemas explosivos: isso sempre aconteceu violentamente, e há toda a possibilidade de que nossa passagem para a implosão também seja violenta e catastrófica.”
ESTE ZERO: “Só a <sociologia> pode parecer testemunhar sua eternidade, e a soberana algaravia das <ciências sociais> ainda o divulgará muito tempo após ele ter desaparecido.”
SANTÍSSIMA TRINDADE SPONSORED BY K. – RIMA COM…: “como o espaço e o tempo, o social efetivamente abre uma perspectiva ao infinito. Não há definição do social senão nessa perspectiva panótica.”
“Se o sexo e a sexualidade, dado que a revolução sexual os muda em si mesmos, são verdadeiramente um modo de troca e de produção de relações sexuais, já a sedução é o inverso da troca, e próxima ao desafio. A sexualidade realmente só se tornou <relação sexual>, só pôde ser falada nesses termos já racionalizados de valor e de troca, ao se esquecer qualquer forma de sedução – assim como o social só se torna <relação social> quando perdeu toda a dimensão simbólica.”
SEMPRE CABE +1: “Ver, em L’Échange Simbolique et le Mort¹, a tripla residualidade: do valor na ordem econômica, do fantasma na ordem psíquica, da significação da ordem lingüística. É preciso portanto acrescentar aí a residualidade do social na ordem… social.”
¹ Talvez o único livro de Baudrillard que ainda não li!
“não se pode dizer que o social morre, pois ele é desde sempre acumulação do morto. Com efeito, estamos numa civilização do super-social, e simultaneamente do resíduo indegradável, indestrutível, que se expande na própria medida da extensão do social.”
O REI MAGNÂNIMO: “Em 1544 abriu-se o primeiro grande estabelecimento de pobres em Paris: vagabundos, dementes, doentes, todos aqueles que o grupo não integrou e deixou como sobras serão adotados sob o signo nascente do social.”
4 CENTURIES LATER…: “Quando a sobra atinge as dimensões da sociedade toda, tem-se uma socialização perfeita. Vejam-se os Guaiaqui [Kwakiutl?] ou os Tupi-Guarani: quando um tal resíduo aparece, é drenado pelos líderes messiânicos para o Atlântico, sob a forma de movimentos escatológicos que purgam o grupo dos resíduos <sociais>. Não só o poder político (Clastres) mas o próprio social é conjurado como instância desintegrada/desintegrante.” Não há uma obra de Baudrillard sem Pierre Clastres…
Sea-arriba: O paradoxo do sociólogo que combate os anti-sociólogos: parcial no cultivo da neutralidade, torna-se tendencioso. A evolução social re-quer o autogolpe, uma espécie de “Brasil transformado em ciência”. Onde tudo é ruçamente permitido!
“gestão usurária da morte” “É nessa perspectiva de gestão de resíduos que o social pode aparecer hoje pelo que é: um direito, uma necessidade, um serviço, um puro e simples valor de uso.” “o social como ecossistema, homeostase e superbiologia funcional da espécie” “Uma espécie de espaço fetal de segurança (…) a forma mais baixa da energia social”
* * *
“Se toda a riqueza fosse sacrificada, as pessoas perderiam o sentido do real. Se toda a riqueza se tornasse disponível, as pessoas perderiam o sentido do útil e do inútil. O social existe para garantir o consumo inútil da sobra a fim de que os indivíduos se dediquem à gestão útil de suas vidas.” Transformar leite e queijo em livros.
Não é à toa que cálculo (estudo de relações entre coisas) se chama razão.
“o afluxo repentino de divisas é a maneira mais rápida e mais radical de arruinar uma moeda”
NEGATIVE LOTTO: “A loucura de Hölderlin lhe veio desta prodigalidade dos deuses, desta graça dos deuses que afoga e se torna mortal se não pode ser reparada e compensada por uma equivalência humana, a da terra, a do trabalho. Há aí uma espécie de lei que não tem nada a ver com a moral burguesa. Mais próximo de nós, citemos a confusão mortal das pessoas superexpostas à riqueza e à felicidade – como clientes de uma grande loja aos quais se oferece escolher o que desejam: é o pânico. Ou ainda esses vinhateiros a quem o Estado oferece mais dinheiro para arrancar suas vinhas do que ganhariam trabalhando nelas. São muito mais desestruturados por este prêmio inesperado do que pela tradicional exploração de força de trabalho.”
Eu preciso de imbecis me aparando ou eu seria só cabelo.
Se meu talento fosse reconhecido da noite para o dia, fatalmente eu ficaria louco como se toda a metanfetamina do mundo fosse-me injetada duma vez.
DESAFIO: Cite 10 coisas mais úteis que pisar na Lua.
“A verdadeira candura é a dos socialistas e humanistas de toda espécie, que querem que toda a riqueza seja redistribuída, que não haja nenhuma despesa inútil, etc.”
“É o que o socialismo não vê: ao querer abolir essa escassez, e ao reivindicar o usufruto generalizado da riqueza, põe fim ao social acreditando que o está conduzindo ao auge.” “Quando tudo, inclusive o social, se torna valor de uso, o mundo se tornou inerte, onde se opera o inverso do que Marx sonhava. Ele sonhava com uma reabsorção do econômico no social (transfigurado). O que nos acontece é a reabsorção do social na economia política (banalizada): a gestão pura e simples.”
“Nada mudou desde Mandeville e sua Fábula das Abelhas.”
Terceira hipótese: “O social não foi sempre um equívoco, como na primeira hipótese, nem uma sobra, como na segunda. Mas justamente só teve sentido, como o poder, como o trabalho, como o capital, num espaço perspectivo de distribuição racional (…) e hoje morre” “Ora, o social só existe num espaço perspectivo, morre no espaço de simulação”
“Curto-circuito fantástico: o real é hiper-realizado; nem realizado, nem idealizado. O hiper-real é a abolição do real não por destruição violenta, mas pela afirmação, elevação à potência do modelo.” “Há real em demasia, cai-se no obsceno e no pornô.”
CAGADA HAT-TRICK
A direita
A esquerda
O espírito aristocráticotirânico AMEMuns aos outros
Doña Flôbert e seus 2 Partidos
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“A esquerda é o monstro do Alien.”
Por que, no final das contas, o fascismo (genuíno, pur sang) é sempre eleito democraticamente: “Os representantes do povo são bastante ingênuos a esse respeito: tomam sua eleição por uma aprovação e um consenso popular, não desconfiam nunca que não há nada mais ambíguo do que impelir alguém ao poder e que o espetáculo mais gratificante para o povo sem dúvida sempre foi a derrota de uma classe política.”
“O advento do socialismo como modelo é absolutamente diferente de seu advento histórico. Como acontecimento, como mito, como força de ruptura, o socialismo não tem, como se diz, o tempo de se parecer consigo mesmo, de se fortalecer como modelo, não tem tempo de se confundir com a sociedade – nessa qualidade ele não é um estado estável, e aliás só fez breves aparições históricas. Ao passo que hoje o socialismo se propõe como modelo estável e confiável – não é mais uma exigência revolucionária, é uma simulação de mudança (simulação no sentido de desenvolvimento do melhor cenário possível) e uma simulação do futuro. Nada de surpresa, nada de violência, nada de ultrapassagem, nada de verdadeira paixão.”
“A menos que haja uma reversão miraculosa da história, que daria sua carne e seu sangue a qualquer projeto social que apareça, e à realidade sem mais, é-nos necessário, como diz Canetti, perseverar na destruição atual.”
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“o intelectual infelizmente sempre é bastante virginal para ser cúmplice da repressão ao vício.” Nunca cansamos de ser críticos. Só com críticas explícitas fazemos 3 pontos fora de casa. Como político, excelente filósofo; como filósofo, excelente político. Como legislador, excelente burocrata. Enquanto funcionário racional-legal, criador de exceções imprevisíveis incontroláveis o tempo inteiro. Como pai ótimo filho.
Ou Stalin ou Nada, de que lado Você (o[u] Eu) está?
O CORPO DECIDE QUANDO O TEATRO FICA ENJOADO: “Nós vagueamos entre os fantasmas do capital, de hoje em diante vaguearemos no modelo póstumo do socialismo. A hiper-realidade de tudo isso não mudará nem um pouco, num certo sentido é nossa paisagem familiar há muito tempo. Estamos doentes de leucemia política, e essa indiferença crescente (estamos atravessados pelo poder sem por ele sermos atingidos, analisamos, atravessamos o poder sem alcançá-lo) é absolutamente semelhante ao tipo de patologia mais moderna: a saber, não a agressão biológica objetiva, mas a incapacidade crescente do organismo de fabricar anticorpos (ou mesmo, como na esclerose em placas, a possibilidade de os anticorpos se voltarem contra o próprio organismo).”
“E aí nós, intelectuais, fomos pegos. Porque enquanto se tratava de economia, de programação e do desencantamento de uma sociedade liberal, mantivemos nosso foro íntimo, ricos de uma reserva mental e política indefinida, vestais de uma pequena chama crítica e filosófica, promessa de uma eficácia silenciosa da teoria (aliás a teoria se portava muito bem, ela não reencontrará sem dúvida jamais a qualidade ofensiva e jubilatória ao mesmo tempo que a grandiosa sinecura de que desfrutou nesses últimos 20 anos).” “Nada pior do que a absorção da força teórica numa instituição. Eu compreendo: a própria utopia dos conceitos segundo os quais analisávamos esta situação que não era a nossa, e a dissolvíamos em seus componentes imaginários, essa utopia mesma se volta contra nós sob a forma de julgamento de valor real, de jurisdição intelectualmente armada com nossas próprias armas, sob a forma desse fantasma da vontade coletiva, essa utopia foi a de nossa própria classe [os intelectuais], que mantém, mesmo na simulação, o poder de nos anular.”
“velho slogan rimbaudiano que se tornou socialista – alegrai-vos, hoje se vai mudar verdadeiramente a vida – é maravilhoso!”
Thomas En(do)gênio: “Tal é o sonho socialista, enlouquecido de transparência, inundado de ingenuidade. Porque nenhum grupo jamais funcionou assim – mas sobretudo: que grupo não sonhou com isso? Felizmente é verossímil que algum projeto social digno desse nome jamais existiu, que nenhum grupo na verdade jamais se concebeu idealmente como social, em suma, jamais houve <a sombra> (salvo nas cabeças intelectuais) nem o embrião de um sujeito coletivo com responsabilidade limitada, nem a possibilidade mesma de um objetivo dessa ordem.”