EREWHON (1872) – Samuel Butler (capítulos 24&25)

-Essays on machine and apocalypse-

If all machines were to be annihilated at one moment, so that not a knife nor lever nor rag of clothing nor anything whatsoever were left to man but his bare body alone that he was born with, and if all knowledge of mechanical laws were taken from him so that he could make no more machines, and all machine-made food destroyed so that the race of man should be left as it were naked upon a desert island, we should become extinct in six weeks.”

May we not fancy that if, in the remotest geological period, some early form of vegetable life had been endowed with the power of reflecting upon the dawning life of animals which was coming into existence alongside of its own, it would have thought itself exceedingly acute if it had surmised that animals would one day become real vegetables?”

If their belief is sincere they will speculate instead of working: these ought to be the immoral men; the others have the strongest spur to exertion and morality, if their belief is a living one.” O pessimismo da força é o otimismo supremo: o artista sabe seu futuro, e ele só depende de si mesmo.

spontaneity is only a term for man’s ignorance of the gods.”

For how many emergencies is an oyster adapted? For as many as are likely to happen to it, and no more. So are the machines; and so is man himself.”

The misery is that man has been blind so long already. In his reliance upon the use of steam he has been betrayed into increasing and multiplying. To withdraw steam power suddenly will not have the effect of reducing us to the state in which we were before its introduction; there will be a general break-up and time of anarchy such as has never been known” “For many seem inclined to acquiesce in so dishonourable a future. They say that although man should become to the machines what the horse and dog are to us, yet that he will continue to exist, and will probably be better off in a state of domestication under the beneficent rule of the machines than in his present wild condition. We treat our domestic animals with much kindness. We give them whatever we believe to be the best for them; and there can be no doubt that our use of meat has increased their happiness rather than detracted from it. In like manner there is reason to hope that the machines will use us kindly, for their existence will be in a great measure dependent upon ours; they will rule us with a rod of iron, but they will not eat us; they will not only require our services in the reproduction and education of their young, but also in waiting upon them as servants; in gathering food for them, and feeding them; in restoring them to health when they are sick; and in either burying their dead or working up their deceased members into new forms of mechanical existence.” What is man but a miserable pile of machinery?

What is mean, but a miser pile of glory!

Wait, is man a machine-pile of a greater secret?

Slaves are tolerably happy if they have good masters, and the revolution will not occur in our time, nor hardly in 10.000 years, or 10x that. Is it wise to be uneasy about a contingency which is so remote?”

Among themselves the machines will war eternally, but they will still require man as the being through whose agency the struggle will be principally conducted.”

Could I believe that 1.000.000 years ago a single one of my ancestors was another kind of being to myself, I should lose all self-respect, and take no further pleasure or interest

in life. I have the same feeling with regard to my descendants, and believe it to be one that will be felt so generally that the country will resolve upon putting an immediate stop to all further mechanical progress, and upon destroying all improvements that have been made for the last 300 years. I would not urge more than this. We may trust ourselves to deal with those that remain, and though I should prefer to have seen the destruction include another 200 years, I am aware of the necessity for compromising, and would so far sacrifice my own individual convictions as to be content with 300. Less than this will be insufficient.” !!!

The lower animals keep all their limbs at home in their own bodies, but many of man’s are loose, and lie about detached, now here and now there, in various parts of the world—some being kept always handy for contingent use, and others being occasionally hundreds of miles away.” Citado em O ANTI-ÉDIPO

a train is only a seven-leagued foot that 500 may own at once.”

if he be a really well-developed specimen of his race, he will be furnished with a large box upon wheels, two horses, and a coachman.”

That old philosophic enemy, matter, the inherently and essentially evil, still hangs about the neck of the poor and strangles him: but to the rich, matter is immaterial”

Among savage races it is deemed highly honourable to be the possessor of a gun, and throughout all known time there has been a feeling that those who are worth most are the worthiest.”

LA(LES) FEMME(S) DE TRENTE ANS OU DA FRIGIDEZ E DA AUTO-REALIZAÇÃO NA MESMA ÁRVORE GENEALÓGICA – Balzac

“– L’on te croit ma femme, dit-il à l’oreille de la jeune personne en se redressant et marchant avec une lenteur qui la désespéra.

Il semblait avoir de la coquetterie pour sa fille et jouissait peut-être plus qu’elle des oeillades que les curieux lançaient sur ses petits pieds chaussés de brodequins en prunelle puce, sur une taille délicieuse dessinée par une robe à guimpe, et sur le cou frais qu’une collerette brodée ne cachait pas entièrement.”

Ce dimanche était le treizième de l’année 1813. Le surlendemain, Napoléon partait pour cette fatale campagne pendant laquelle il allait perdre successivement Bessières et Duroc, gagner les mémorables batailles de Lutzen et de Bautzen, se voir trahi par l’Autriche, la Saxe, la Bavière, par Bernadotte, et disputer la terrible bataille de Leipsick. La magnifique parade commandée par l’empereur devait être la dernière de celles qui excitèrent si longtemps l’admiration des Parisiens et des étrangers. La vieille garde allait exécuter pour la dernière fois les savantes manoeuvres dont la pompe et la précision étonnèrent quelquefois jusqu’à ce géant lui-même, qui s’apprêtait alors à son duel avec l’Europe. Un sentiment triste amenait aux Tuileries une brillante et curieuse population. Chacun semblait deviner l’avenir, et pressentait peut-être que plus d’une fois l’imagination aurait à retracer le tableau de cette scène, quand ces temps héroïques de la France contracteraient, comme aujourd’hui, des teintes presque fabuleuses.”

Son amour pour cette belle créature lui faisait autant admirer le présent que craindre l’avenir. Il semblait se dire : – Elle est heureuse aujourd’hui, le sera-telle toujours? Car les vieillards sont assez enclins à doter de leurs chagrins l’avenir des jeunes gens.

“– Restons, mon père. D’ici je puis encore apercevoir l’empereur. S’il périssait pendant la campagne, je ne l’aurais jamais vu.”

Le cordon de sentinelles, établi pour laisser un passage libre à l’empereur et à son état-major, avait beaucoup de peine à ne pas être débordé par cette foule empressée et bourdonnant comme un essaim.”

La France allait faire ses adieux à Napoléon, à la veille d’une campagne dont les dangers étaient prévus par le moindre citoyen. Il s’agissait, cette fois, pour l’Empire Français, d’être ou de ne pas être.” “Entre la plupart des assistants et des militaires, il se disait des adieux peut-être éternels ; mais tous les coeurs, même les plus hostiles à l’empereur, adressaient au ciel des voeux ardents pour la gloire de la patrie. Les hommes les plus fatigués de la lutte commencée entre l’Europe et la France avaient tous déposé leurs haines en passant sous l’arc de triomphe, comprenant qu’au jour du danger Napoléon était toute la France. L’horloge du château sonna une demi-heure. En ce moment les bourdonnements de la foule cessèrent, et le silence devint si profond, que l’on eût entendu la parole d’un enfant.”

Des cris de: Vive l’empereur! furent poussés par la multitude enthousiasmée. Enfin tout frissonna, tout remua, tout s’ébranla. Napoléon était monté à cheval. Ce mouvement avait imprimé la vie à ces masses silencieuses, avait donné une voix aux instruments, un élan aux aigles et aux drapeaux, une émotion à toutes les figures. Les murs des hautes galeries de ce vieux palais semblaient crier aussi: Vive l’empereur! Ce ne fut pas quelque chose d’humain, ce fut une magie, un simulacre de la puissance divine, ou mieux une fugitive image de ce règne si fugitif. L’homme entouré de tant d’amour, d’enthousiasme, de dévouement, de voeux, pour qui le soleil avait chassé les nuages du ciel, resta sur son cheval, à trois pas en avant du petit escadron doré qui le suivait, ayant le grand-maréchal à sa gauche, le maréchal de service à sa droite. Au sein de tant d’émotions excitées par lui, aucun trait de son visage ne parut s’émouvoir.”

Le colonel Victor d’Aiglemont à peine âgé de trente ans, était grand, bien fait, svelte; et ses heureuses proportions ne ressortaient jamais mieux que quand il employait sa force à gouverner un cheval dont le dos élégant et souple paraissait plier sous lui.”

Je pense, Julie, que vous avez des secrets pour moi. – Tu aimes, reprit vivement le vieillard en s’apercevant que sa fille venait de rougir. Ah! j’espérais te voir fidèle à ton vieux père jusqu’à sa mort, j’espérais te conserver près de moi heureuse et brillante! t’admirer comme tu étais encore naguère. En ignorant ton sort, j’aurais pu croire à un avenir tranquille pour toi ; mais maintenant il est impossible que j’emporte une espérance de bonheur pour ta vie, car tu aimes encore plus le colonel que tu n’aimes le cousin. Je n’en puis plus douter.

Julie, j’aimerais mieux te savoir amoureuse d’un vieillard que de te voir aimant le colonel. Ah! si tu pouvais te placer à dix ans d’ici dans la vie, tu rendrais justice à mon expérience. Je connais Victor: sa gaieté est une gaieté sans esprit, une gaieté de caserne, il est sans talent et dépensier. C’est un de ces hommes que le ciel a créés pour prendre et digérer quatre repas par jour, dormir, aimer la première venue et se battre. Il n’entend pas la vie. Son bon coeur, car il a bon coeur, l’entraînera peut-être à donner

sa bourse à un malheureux, à un camarade ; mais il est insouciant, mais il n’est pas doué de cette délicatesse de coeur qui nous rend esclaves du bonheur d’une femme ; mais il est ignorant, égoïste… Il y a beaucoup de mais.”

Mais, ma pauvre Julie, tu es encore trop jeune, trop faible, trop délicate pour supporter les chagrins et les tracas du mariage. D’Aiglemont a été gâté par ses parents, de même que tu l’as été par ta mère et par moi. Comment espérer que vous pourrez vous entendre tous deux avec des volontés différentes dont les tyrannies seront inconciliables? (…) Je connais les militaires, ma Julie; j’ai vécu aux armées. Il est rare que le coeur de ces gens-là puisse triompher des habitudes produites ou par les malheurs au sein desquels ils vivent, ou par les hasards de leur vie aventurière.

Épouse Victor, ma Julie. Un jour tu déploreras amèrement sa nullité, son défaut d’ordre, son égoïsme, son indélicatesse, son ineptie en amour, et mille autres chagrins qui te viendront par lui. Alors, souviens-toi que, sous ces arbres, la voix prophétique de ton vieux père a retenti vainement à tes oreilles!”

* * *

Un an après…

À travers le tendre feuillage des îles, au fond du tableau, Tours semble, comme Venise, sortir du sein des eaux.”

En plus d’un endroit il existe trois étages de maisons, creusées dans le roc et réunies par de dangereux escaliers taillés à même la pierre. Au sommet d’un toit, une jeune fille en jupon rouge court à son jardin. La fumée d’une cheminée s’élève entre les sarments et le pampre naissant d’une vigne. Des closiers labourent des champs perpendiculaires.”

Cette partie de la France, la seule que les armées étrangères ne devaient point troubler, était en ce moment la seule qui fût tranquille, et l’on eût dit qu’elle défiait l’Invasion.”

Julie d’Aiglemont ne ressemblait déjà plus à la jeune fille qui courait naguère avec joie et bonheur à la revue des Tuileries. Son visage, toujours délicat, était privé des couleurs roses qui jadis lui donnaient un si riche éclat. Les touffes noires de quelques cheveux défrisés par l’humidité de la nuit faisaient ressortir la blancheur mate de sa tête, dont la vivacité semblait engourdie. Cependant ses yeux brillaient d’un feu surnaturel; mais au-dessous de leurs paupières, quelques teintes violettes se dessinaient sur les joues fatiguées. Elle examina d’un oeil indifférent les campagnes du Cher, la Loire et ses îles, Tours et les longs rochers de Vouvray; puis, sans vouloir regarder la ravissante vallée de la Cise, elle se rejeta promptement dans le fond de la calèche, et dit d’une voix qui en plein air paraissait d’une extrême faiblesse: – Oui, c’est

admirable. Elle avait comme on le voit pour son malheur triomphé de son père.

Julie, n’aimerais-tu pas à vivre ici?

Oh! là ou ailleurs, dit-elle avec insouciance.

Souffres-tu? lui demanda le colonel d’Aiglemont.

Pas du tout, répondit la jeune femme avec une vivacité momentanée. Elle contempla son mari en souriant et ajouta : – J’ai envie de dormir.”

Elle eut un air aussi stupide que peut l’être celui d’un paysan breton écoutant le prône de son curé.”

Il y a beaucoup d’hommes dont le coeur est puissamment ému par la seule apparence de la souffrance chez une femme: pour eux la douleur semble être une promesse de constance ou d’amour.”

Chargé par l’empereur de porter des ordres au maréchal Soult, qui avait à défendre la France de l’invasion faite par les Anglais dans le Béarn, le colonel d’Aiglemont profitait de sa mission pour soustraire sa femme aux dangers qui menaçaient alors Paris, et la conduisait à Tours chez une vieille parente à lui.”

Ma Julie n’est ni coquette ni jalouse, elle a une douceur d’ange…”

il était bien difficile à une femme amie de Duclos et du maréchal de Richelieu de ne pas chercher à deviner le secret de ce jeune ménage.”

Après avoir échangé quelques mots avec cette tante, à laquelle elle avait écrit naguère une lettre de nouvelle mariée, elle resta silencieuse comme si elle eût écouté la musique d’un opéra.”

Ma chère petite, nous connaissons la douleur des veuves, répondit la tante.

Aussi, malgré l’envie qu’avait la vieille dame de promener orgueilleusement sa jolie nièce, finit-elle par renoncer à vouloir la mener dans le monde. La comtesse avait trouvé un prétexte à sa solitude et à sa tristesse dans le chagrin que lui avait causé la mort de son père, de qui elle portait encore le deuil. Au bout de huit jours, la douairière admira la douceur angélique, les grâces modestes, l’esprit indulgent de Julie, et s’intéressa, dès lors, prodigieusement à la mystérieuse mélancolie qui rongeait ce jeune coeur. (…) Un mois suffit pour établir entre elles une éternelle amitié.”

Elle devina que ni le souvenir paternel ni l’absence de Victor n’étaient la cause de la mélancolie profonde qui jetait un voile sur la vie de sa nièce; puis elle eut tant de mauvais soupçons, qu’il lui fut difficile de s’arrêter à la véritable cause du mal, car nous ne rencontrons peut-être le vrai que par hasard. Un jour, enfin, Julie fit briller aux yeux de sa tante étonnée un oubli complet du mariage, une folie de jeune fille étourdie, une candeur d’esprit, un enfantillage digne du premier âge, tout cet esprit délicat, et parfois si profond, qui distingue les jeunes personnes en France. Madame de Listomère résolut alors de sonder les mystères de cette âme dont le naturel extrême équivalait à une impénétrable dissimulation.”

La tante, bien convaincue que sa nièce n’aimait pas son neveu, fut stupéfaite en découvrant qu’elle n’aimait personne. Elle trembla d’avoir à reconnaître en Julie un coeur désenchanté, une jeune femme à qui l’expérience d’un jour, d’une nuit peut-être, avait suffi pour apprécier la nullité de Victor.”

Elle se proposait alors de convertir Julie aux doctrines monarchiques du siècle de Louis XV; mais, quelques heures plus tard, elle apprit, ou plutôt elle devina la situation assez commune dans le monde à laquelle la comtesse devait sa mélancolie.”

Confusão nesta edição entre os títulos de “comtesse” e “marquise”, que parecem se referir alternadamente à jovem “sobrinha” recém-casada com o coronel da era bonapartista e a “tia”, não de sangue, tia do coronel, a velha que a acolhe no campo devido à guerra estourando na capital. Erro de revisão ou de redação de Balzac?

Tu vas te marier, Louisa. Cette pensée me fait frémir. Pauvre petite, marie-toi; puis, dans quelques mois, un de tes plus poignants regrets viendra du souvenir de ce que nous étions naguère, quand un soir, à Écouen, parvenues toutes deux sous les plus grands chênes de la montagne, nous contemplâmes la belle vallée que nous avions à nos pieds, et que nous y admirâmes les rayons du soleil couchant dont les reflets nous enveloppaient. Nous nous assîmes sur un quartier de roche, et tombâmes dans un ravissement auquel succéda la plus douce mélancolie. Tu trouvas la première que ce soleil lointain nous parlait d’avenir. Nous étions bien curieuses et bien folles alors! Te souviens-tu de toutes nos extravagances? Nous nous embrassâmes comme deux amants, disions-nous. Nous nous jurâmes que la première mariée de nous deux raconterait fidèlement à l’autre ces secrets d’hyménée, ces joies que nos âmes enfantines nous peignaient si délicieuses. Cette soirée fera ton désespoir, Louisa. Dans ce temps, tu étais jeune, belle, insouciante, sinon heureuse; un mari te rendra, en peu de jours, ce que je suis déjà, laide, souffrante et vieille. Te dire combien j’étais fière, vaine et joyeuse d’épouser le colonel Victor d’Aiglemont, ce serait une folie! Et même comment te le dirai-je? je ne me souviens plus de moi-même. En peu d’instants mon enfance est devenue comme un songe. La contenance pendant la journée solennelle qui consacrait un lien dont l’étendue m’était cachée n’a pas été exempte de reproches. Mon père a plus d’une fois tâché de réprimer ma gaieté, car je témoignais des joies qu’on trouvait inconvenantes, et mes discours révélaient de la malice, justement parce qu’ils étaient sans malice. Je faisais mille enfantillages avec ce voile nuptial, avec cette robe et ces fleurs. Restée seule, le soir, dans la chambre où j’avais été conduite avec apparat, je méditai quelque espièglerie [faceirice] pour intriguer Victor ; et, en attendant qu’il vînt, j’avais des palpitations de coeur semblables à celles qui me saisissaient autrefois en ces jours solennels du 31 décembre, quand, sans être aperçue, je me glissais dans le salon où les étrennes [embrulhos de Natal] étaient entassées. Lorsque mon mari entra, qu’il me chercha, le rire étouffé que je fis entendre sous les mousselines qui m’enveloppaient a été le dernier éclat de cette gaieté douce qui anima les jeux de notre enfance…

depuis Ève jusqu’à nous, le mariage a paru chose si excellente – Vous n’avez plus de mère?”

Parfois ne pensez-vous point que l’amour légitime est plus dur à porter que ne le serait une passion criminelle?”

Enfin, mon ange, vous adorez Victor, n’est-ce pas? mais vous aimeriez mieux être sa soeur que sa femme, et le mariage enfin ne vous réussit point.

Hé! bien, oui, ma tante. Mais pourquoi sourire?”

“– Enfim, meu anjo, você adora o Victor, não é? mas você amaria ainda mais ser sua irmã que sua mulher, e o casamento, portanto, em nada lhe apraz!

É… é isso mesmo, minha tia! Mas por que a gargalhada?”

Sous le règne de notre bien-aimé Louis XV, une jeune femme qui se serait trouvée dans la situation où vous êtes aurait bientôt puni son mari de se conduire en vrai lansquenet. L’égoïste ! Les militaires de ce tyran impérial sont tous de vilains ignorants. Ils prennent la brutalité pour de la galanterie, ils ne connaissent pas plus les femmes qu’ils ne savent aimer; ils croient que d’aller à la mort le lendemain les dispense d’avoir, la veille, des égards et des attentions pour nous. Autrefois, l’on savait aussi bien aimer que mourir à propos. Ma nièce, je vous le formerai. Je mettrai fin au triste désaccord, assez naturel, qui vous conduirait à vous haïr l’un et l’autre, à souhaiter un divorce, si toutefois vous n’étiez pas morte avant d’en venir au désespoir.” “Sob o reinado de nosso adorado Luís XV, uma jovem na sua situação cedo saberia punir seu marido por agir como um militarzinho destemperado¹. O egoísta! Os militares desse tirano imperial são todos uns vilães ignorantes. Confundem brutalidade com charme, são incapazes de compreender as mulheres, não sabem mais amá-las; eles crêem piamente que por terem, em média, uma vida curta, devotada ao campo de batalha, isso lhes dá licença de, antes de partirem deste mundo, ser prestativos e atenciosos. Antigamente, sabia-se tanto morrer pelo seu país quanto amar dignamente. Ah, sobrinha, eu tomarei os cuidados de formá-la! Porei fim a esse triste desacordo, tão natural, afinal, que condu-la, e ao seu marido, ao mútuo ódio e desprezo; se não ao divórcio, à morte precoce, de tanta tristeza, ou quem sabe à loucura, principalmente da fêmea, a sofredora-mor.”

¹ Escolha difícil de tradução. Lansquenet se refere, de modo geral, a três significados diferentes: 1. soldado alemão, de onde veio a palavra; 2. soldado de infantaria francês; 3. tornou-se, ainda, um jogo de azar (de cartas). O termo adquiriu ar pejorativo na França, conotando “brutalidade”, “falta de espírito”. Poderíamos dizer que um lansquenet é um mero tratante. É conhecida a rivalidade histórica entre a França e a Alemanha. Um lansquenet da época de Napoleão, para quem vive na era pós-napoleônica, sintetiza tudo de repulsivo que havia na classe militar do tempo imperial; arrogantes como o mestre das guerras Napoleão Bonaparte, seu venerado chefe militar, esta(s) geração(ões) de soldados se transformou(aram) em homens absolutamente faltos de caráter e incapazes de constituir uma família feliz nos tempos de paz. Ou seja, a tia admoesta a sobrinha: antigamente, quando havia os valores aristocratas, as mulheres saberiam maltratar um mau marido, devolver o tratamento na mesma moeda. E os maus maridos eram escassos. Hoje, que os valores estão degenerados, falta às esposas o vigor, e quase todos os maridos militares são uns pulhas insensíveis.

“– Soyez ma mère! La tante ne pleura pas, car la Révolution a laissé aux femmes de

l’ancienne monarchie peu de larmes dans les yeux.” Seja minha mãe! A tia não chorou, porque a Revolução deixou às mulheres da antiga monarquia poucas, quase nada de lágrimas nos olhos.”

Ne serait-ce pas lui donner à penser qu’il est dangereux? Et d’ailleurs pouvez-vous empêcher un homme d’aller et venir où bon lui semble? Demain nous ne mangerons plus dans cette salle; quand il ne nous y verra plus, le jeune gentilhomme discontinuera de vous aimer par la fenêtre. Voilà, ma chère enfant, comment se comporte une femme qui a l’usage du monde.

Victor, qui avait quitté l’empereur, annonçait à sa femme la chute du régime impérial, la prise de Paris, et l’enthousiasme qui éclatait en faveur des Bourbons sur tous les points de la France; mais ne sachant comment pénétrer jusqu’à Tours, il la priait de venir en toute hâte à Orléans où il espérait se trouver avec des passeports pour elle. Ce valet de chambre, ancien militaire, devait accompagner Julie de Tours à Orléans, route que Victor croyait libre encore.

Madame, vous n’avez pas un instant à perdre, dit le valet de chambre, les Prussiens, les Autrichiens et les Anglais vont faire leur jonction à Blois ou à Orléans…”

Comme la plupart des jeunes femmes réellement innocentes et sans expérience, elle voyait une faute dans un amour involontairement inspiré à un homme. Elle ressentait une terreur instinctive, que lui donnait peut-être la conscience de sa faiblesse devant une si audacieuse agression. Une des plus fortes armes de l’homme est ce pouvoir terrible d’occuper de lui-même une femme dont l’imagination naturellement mobile s’effraie ou s’offense d’une poursuite.

Cependant, au milieu des fêtes qui marquèrent le retour des Bourbons, un malheur bien profond, et qui devait influer sur sa vie, assaillit la pauvre Julie : elle perdit la comtesse de Listomère-Landon. La vieille dame mourut de joie et d’une goutte remontée au coeur, en revoyant à Tours le duc d’Angoulême. Ainsi, la personne à laquelle son âge donnait le droit d’éclairer Victor, la seule qui, par d’adroits conseils, pouvait rendre l’accord de la femme et du mari plus parfait, cette personne était morte.”

Ne se rencontre-t-il pas beaucoup d’hommes dont la nullité profonde est un secret pour la plupart des gens qui les connaissent? Un haut rang, une illustre naissance, d’importantes fonctions, un certain vernis de politesse, une grande réserve dans la conduite, ou les prestiges de la fortune sont, pour eux, comme des gardes qui empêchent les critiques de pénétrer jusqu’à leur intime existence. Ces gens ressemblent aux rois dont la véritable taille, le caractère et les moeurs ne peuvent jamais être ni bien connus ni justement appréciés, parce qu’ils sont vus de trop loin ou de trop près. Ces personnages à mérite factice interrogent au lieu de parler, ont l’art de mettre les autres en scène pour éviter de poser devant eux; puis, avec une heureuse adresse, ils tirent chacun par le fil de ses passions ou de ses intérêts, et se jouent ainsi des hommes qui leur sont réellement supérieurs, en font des marionnettes et les croient petits pour les avoir rabaissés jusqu’à eux. Ils obtiennent alors le triomphe naturel d’une pensée mesquine, mais fixe, sur la mobilité des grandes pensées. Aussi pour juger ces têtes vides, et peser leurs valeurs négatives, l’observateur doit-il posséder un esprit plus subtil que supérieur, plus de patience que de portée dans la vue, plus de finesse et de tact que d’élévation et grandeur dans les idées. Néanmoins, quelque habileté que déploient ces usurpateurs en détendant leurs côtés faibles, il leur est bien difficile de tromper leurs femmes, leurs mères, leurs enfants ou l’ami de la maison; mais ces personnes leur gardent presque toujours le secret sur une chose qui touche, en quelque sorte, à l’honneur commun; et souvent même elles les aident à en imposer au monde. (…) Songez maintenant au rôle que doit jouer une femme d’esprit et de sentiment en présence d’un mari de ce genre, n’apercevez-vous pas des existences pleines de douleurs et de dévouement dont rien ici-bas ne saurait récompenser certains coeurs pleins d’amour et de délicatesse?”

Tant que Napoléon resta debout, le comte d’Aiglemont, colonel comme tant d’autres, bon officier d’ordonnance, excellant à remplir une mission dangereuse, mais incapable d’un commandement de quelque importance n’excita nulle envie, passa pour un des braves que favorisait l’empereur, et fut ce que les militaires nomment vulgairement un bon enfant. La Restauration, qui lui rendit le titre de marquis, ne le trouva pas ingrat: il suivit les Bourbons à Gand.” itálicos: mistério dos títulos esclarecidos; conde ‘ilegítimo’ cassado pela nobreza, devolveram-lhe um biscoito, bom consolo, à meia-altura.

son instinct si délicatement féminin lui disait qu’il est bien plus beau d’obéir à un homme de talent que de conduire un sot, et qu’une jeune épouse, obligée de penser et d’agir en homme, n’est ni femme ni homme, abdique toutes les grâces de son sexe en en perdant les malheurs, et n’acquiert aucun des privilèges que nos lois ont remis aux plus forts. Son existence cachait une bien amère dérision. N’était-elle pas obligée d’honorer une idole creuse, de protéger son protecteur, pauvre être qui, pour salaire d’un dévouement continu, lui jetait l’amour égoïste des maris, ne voyait en elle que la femme, ne daignait ou ne savait pas, injure toute aussi profonde, s’inquiéter de ses plaisirs, ni d’où venaient sa tristesse et son dépérissement?”

La marquise, chargée de tous les malheurs de cette triste existence, devait sourire encore à son maître imbécile, parer de fleurs une maison de deuil, et afficher le bonheur sur un visage pâli par de secrets supplices. Cette responsabilité d’honneur, cette abnégation magnifique donnèrent insensiblement à la jeune marquise une dignité de femme, une conscience de vertu qui lui servirent de sauvegarde contre les dangers du monde. (…) elle attendit avec résignation la fin de ses peines en espérant mourir jeune.” “souffrance élégante d’ailleurs, maladie presque voluptueuse en apparence, et qui pouvait passer aux yeux des gens superficiels pour une fantaisie de petite maîtresse. Les médecins avaient condamné la marquise à rester couchée sur un divan, où elle s’étiolait au milieu des fleurs qui l’entouraient, en se fanant comme elle. Sa faiblesse lui interdisait la marche et le grand air; elle ne sortait qu’en voiture fermée. Sans cesse environnée de toutes les merveilles de notre luxe et de notre industrie modernes, elle ressemblait moins à une malade qu’à une reine indolente. Quelques amis, amoureux peut-être de son malheur et de sa faiblesse, sûrs de toujours la trouver chez elle, et spéculant sans doute aussi sur sa bonne santé future, venaient lui apporter les nouvelles et l’instruire de ces mille petits événements qui rendent à Paris l’existence si variée. Sa mélancolie, quoique grave et profonde, était donc la mélancolie de l’opulence. La marquise d’Aiglemont ressemblait à une belle fleur dont la racine est rongée par un insecte noir.”

Son mari n’aimait pas la musique. Enfin, elle se trouvait presque toujours gênée dans les salons où sa beauté lui attirait des hommages intéressés. Sa situation y excitait une sorte de compassion cruelle, une curiosité triste. Elle était atteinte d’une inflammation assez ordinairement mortelle, que les femmes se confient à l’oreille, et à laquelle notre néologie n’a pas encore su trouver de nom. Malgré le silence au sein duquel sa vie s’écoulait, la cause de sa souffrance n’était un secret pour personne. Toujours jeune fille, en dépit du mariage, les moindres regards la rendaient honteuse. Aussi, pour éviter de rougir, n’apparaissait-elle jamais que riante, gaie; elle affectait une fausse joie, se disait toujours bien portante, ou prévenait les questions sur sa santé par de pudiques mensonges. Cependant, en 1817, un événement contribua beaucoup à modifier l’état déplorable dans lequel Julie avait été plongée jusqu’alors. Elle eut une fille, et voulut la nourrir. Pendant deux années, les vives distractions et les inquiets plaisirs que donnent les soins maternels lui firent une vie moins malheureuse. Elle se sépara nécessairement de son mari. Les médecins lui pronostiquèrent une meilleure santé ; mais la marquise ne crut point à ces présages hypothétiques. Comme toutes les personnes pour lesquelles la vie n’a plus de douceur, peut-être voyait-elle dans la mort un heureux dénouement.”

Quoiqu’elle fût certaine de conserver un grand empire sur Victor et d’avoir obtenu son estime pour toujours, elle craignait l’influence des passions sur un homme si nul et si vaniteusement irréfléchi.”

Les prévoyantes paroles de son père retentissaient derechef à son oreille”

Dans le tableau que sa mémoire lui traçait du passé, la candide figure d’Arthur s’y dessinait chaque jour plus pure et plus belle, mais rapidement; car elle n’osait s’arrêter à ce souvenir. Le silencieux et timide amour du jeune Anglais était le seul événement qui, depuis le mariage, eût laissé quelques doux vestiges dans ce coeur sombre et solitaire.”

dores latentes e lactantes

À qui se serait-elle plainte? de qui pouvait-elle être entendue? Puis, elle avait cette extrême délicatesse de la femme, cette ravissante pudeur de sentiment qui consiste à taire une plainte inutile, à ne pas prendre un avantage quand le triomphe doit humilier le vainqueur et le vaincu. Julie essayait de donner sa capacité, ses propres vertus à monsieur d’Aiglemont, et se vantait de goûter le bonheur qui lui manquait. Toute sa finesse de femme était employée en pure perte à des ménagements ignorés de celui-là même dont ils perpétuaient le despotisme. Par moments, elle était ivre de malheur, sans idée, sans frein ; mais, heureusement, une piété vraie la ramenait toujours à une espérance suprême: elle se réfugiait dans la vie future, admirable croyance qui lui faisait accepter de nouveau sa tâche douloureuse. Ces combats si terribles, ces déchirements intérieurs étaient sans gloire, ces longues mélancolies étaient inconnues; nulle créature ne recueillait ses regards ternes, ses larmes amères jetées au hasard et dans la solitude.”

Quand deux époux se connaissent parfaitement et ont pris une longue habitude d’eux-mêmes, lorsqu’une femme sait interpréter les moindres gestes d’un homme et peut pénétrer les sentiments ou les choses qu’il lui cache, alors des lumières soudaines éclatent souvent après des réflexions ou des remarques précédentes, dues au hasard, ou primitivement faites avec insouciance. Une femme se réveille souvent tout à coup sur le bord ou au fond d’un abîme. Ainsi la marquise, heureuse d’être seule depuis quelques jours, devina le secret de sa solitude. Inconstant ou lassé, généreux ou plein de pitié pour elle, son mari ne lui appartenait plus. En ce moment, elle ne pensa plus à elle, ni à ses souffrances, ni à ses sacrifices; elle ne fut plus que mère, et vit la fortune, l’avenir, le bonheur de sa fille; sa fille, le seul être d’où lui vînt quelque félicité; son Hélène, seul bien qui l’attachât à la vie.”

Jusqu’alors, sûre d’être aimée par Victor, autant qu’il pouvait aimer, elle s’était dévouée à un bonheur qu’elle ne partageait pas; mais, aujourd’hui, n’ayant plus la satisfaction de savoir que ses larmes faisaient la joie de son mari, seule dans le monde, il ne lui restait plus que le choix des malheurs. Au milieu du découragement qui, dans le calme et le silence de la nuit, détendit toutes ses forces; au moment où, quittant son

divan et son feu presque éteint, elle allait, à la lueur d’une lampe, contempler sa fille d’un oeil sec, monsieur d’Aiglemont rentra plein de gaieté. Julie lui fit admirer le sommeil d’Hélène; mais il accueillit l’enthousiasme de sa femme par une phrase banale.

À cet âge, dit-il, tous les enfants sont gentils.”

Elle n’eut plus aucun remords de lui imposer une vie difficile. D’un seul bond, elle s’élança dans les froids calculs de l’indifférence. Pour sauver sa fille, elle devina tout à coup les perfidies, les mensonges des créatures qui n’aiment pas, les tromperies de la coquetterie, et ces ruses atroces qui font haïr si profondément la femme chez qui les hommes supposent alors des corruptions innées. À l’insu de Julie, sa vanité féminine, son intérêt et un vague désir de vengeance s’accordèrent avec son amour maternel pour la faire entrer dans une voie où de nouvelles douleurs l’attendaient. Mais elle avait l’âme trop belle, l’esprit trop délicat, et surtout trop de franchise pour être longtemps complice de ces fraudes. Habituée à lire en elle-même, au premier pas dans le vice, car ceci était du vice, le cri de sa conscience devait étouffer celui des passions et de l’égoïsme. En effet, chez une jeune femme dont le coeur est encore pur, et où l’amour est resté vierge, le sentiment de la maternité même est soumis à la voix de la pudeur. La pudeur n’est-elle pas toute la femme? Mais Julie ne voulut apercevoir aucun danger, aucune faute dans sa nouvelle vie. Elle vint chez madame de Sérizy. Sa rivale comptait voir une femme pâle, languissante; la marquise avait mis du rouge, et se présenta dans tout l’éclat d’une parure qui rehaussait encore sa beauté.”

Lorsque Julie se leva pour aller au piano chanter la romance de Desdémone, les hommes accoururent de tous les salons pour entendre cette célèbre voix, muette depuis si longtemps, et il se fit un profond silence. La marquise éprouva de vives émotions en voyant les têtes pressées aux portes et tous les regards attachés sur elle. Elle chercha son mari, lui lança une oeillade pleine de coquetterie, et vit avec plaisir qu’en ce moment son amour-propre était extraordinairement flatté. Heureuse de ce triomphe, elle ravit l’assemblée dans la première partie d’al piu salice. Jamais ni la Malibran, ni la Pasta n’avaient fait entendre des chants si parfaits de sentiment et d’intonation; mais, au moment de la reprise, elle regarda dans les groupes, et aperçut Arthur dont le regard fixe ne la quittait pas. Elle tressaillit vivement, et sa voix s’altéra.” “Elle lut sur le visage presque féminin du jeune anglais les pensées profondes, les mélancolies douces, les résignations douloureuses dont elle-même était la victime. Elle se reconnut en lui.”

La malade et son médecin marchaient du même pas sans être étonnés d’un accord qui paraissait avoir existé dès le premier jour où ils marchèrent ensemble, ils obéissaient à une même volonté, s’arrêtaient, impressionnés par les mêmes sensations, leurs regards, leurs paroles correspondaient à des pensées mutuelles.”

Oh! Mon Dieu, combien j’aime ce pays, répéta Julie avec un enthousiasme croissant et naïf. Vous l’avez habité longtemps ? reprit-elle après une pause.

À ces mots, lord Grenville tressaillit.

C’est là, répondit-il avec mélancolie en montrant un bouquet de noyers sur la route, là que prisonnier je vous vis pour la première fois…

Les femmes ont un inimitable talent pour exprimer leurs sentiments sans employer de trop vives paroles; leur éloquence est surtout dans l’accent, dans le geste, l’attitude et les regards. Lord Grenville se cacha la tête dans ses mains, car des larmes roulaient dans ses yeux. Ce remerciement était le premier que Julie lui fît depuis leur départ de Paris. Pendant une année entière, il avait soigné la marquise avec le dévouement le plus entier. Secondé par d’Aiglemont, il l’avait conduite aux eaux d’Aix, puis sur les bords de la mer à La Rochelle. Épiant à tout moment les changements que ses savantes et simples prescriptions produisaient sur la constitution délabrée de Julie, il l’avait cultivée comme une fleur rare peut l’être par un horticulteur passionné. La marquise avait paru recevoir les soins intelligents d’Arthur avec tout l’égoïsme d’une Parisienne habituée aux hommages, ou avec l’insouciance d’une courtisane qui ne sait ni le coût des choses ni la valeur des hommes, et les prise au degré d’utilité dont ils lui sont. L’influence exercée sur l’âme par les lieux est une chose digne de remarque. Si la mélancolie nous gagne infailliblement lorsque nous sommes au bord des eaux, une autre loi de notre nature impressible fait que, sur les montagnes, nos sentiments s’épurent: la passion y gagne en profondeur ce qu’elle paraît perdre en vivacité. L’aspect du vaste bassin de la Loire, l’élévation de la jolie colline où les deux amants s’étaient assis, causaient peut-être le calme délicieux dans lequel ils savourèrent d’abord le bonheur qu’on goûte à deviner l’étendue d’une passion cachée sous des paroles insignifiantes en apparence. Au moment où Julie achevait la phrase qui avait si vivement ému lord Grenville, une brise caressante agita la cime des arbres, répandit la fraîcheur des eaux dans l’air, quelques nuages couvrirent le soleil, et des ombres molles laissèrent voir toutes les beautés de cette jolie nature. Julie détourna la tête pour dérober au jeune lord la vue des larmes qu’elle réussit à retenir et à sécher, car l’attendrissement d’Arthur l’avait promptement gagnée. Elle n’osa lever les yeux sur lui dans la crainte qu’il ne lût trop de joie dans ce regard. Son instinct de femme lui faisait sentir qu’à cette heure dangereuse elle devait ensevelir son amour au fond de son coeur. Cependant le silence pouvait être également redoutable. En s’apercevant que lord Grenville était hors d’état de prononcer une parole, Julie reprit d’une voix douce : – Vous êtes touché de ce que je vous ai dit, milord. Peut-être cette vive expansion est-elle la manière que prend une âme gracieuse et bonne comme l’est la vôtre pour revenir sur un faux jugement. Vous m’aurez crue ingrate en me trouvant froide et réservée, ou moqueuse et insensible pendant ce voyage qui heureusement va bientôt se terminer. Je n’aurais pas été digne de recevoir vos soins, si je n’avais su les apprécier. Milord, je n’ai rien oublié. Hélas! je n’oublierai rien, ni la sollicitude qui vous faisait veiller sur moi comme une mère veille sur son enfant, ni surtout la noble confiance de nos entretiens fraternels, la délicatesse de vos procédés; séductions contre lesquelles nous sommes toutes sans armes. Milord, il est hors de mon pouvoir de vous récompenser…

À ce mot, Julie s’éloigna vivement, et lord Grenville ne fit aucun mouvement pour l’arrêter, la marquise alla sur une roche à une faible distance, et y resta immobile; leurs émotions furent un secret pour eux-mêmes; sans doute ils pleurèrent en silence ; les chants des oiseaux, si gais, si prodigues d’expressions tendres au coucher du soleil, durent augmenter la violente commotion qui les avait forcés de se séparer: la nature se chargeait de leur exprimer un amour dont ils n’osaient parler.”

L’oiseau n’oisais pas parler

J’ai plusieurs fois calculé trop habilement les moyens de tuer cet homme pour pouvoir y toujours résister, si je restais près de vous.”

Les lois du monde, reprit-elle, exigent que je lui rende l’existence heureuse, j’y obéirai; je serai sa servante; mon dévouement pour lui sera sans bornes, mais d’aujourd’hui je suis veuve. Je ne veux être une prostituée ni à mes yeux ni à ceux du monde; si je ne suis point à monsieur d’Aiglemont, je ne serai jamais à un autre. Vous n’aurez de moi que ce que vous m’avez arraché. Voilà l’arrêt que j’ai porté sur moi-même, dit-elle en regardant Arthur avec fierté. Il est irrévocable, milord. Maintenant, apprenez que si vous cédiez à une pensée criminelle, la veuve de monsieur d’Aiglemont entrerait dans un cloître, soit en Italie, soit en Espagne. Le malheur a voulu que nous ayons parlé de notre amour. Ces aveux étaient inévitables peut-être; mais que ce soit pour la dernière fois que nos coeurs aient si fortement vibré. Demain, vous feindrez de recevoir une lettre qui vous appelle en Angleterre, et nous nous quitterons pour ne plus nous revoir.”

“– Voici, certes, le plus beau site que nous ayons vu, dit-elle. Je ne l’oublierai jamais. Voyez donc, Victor, quels lointains, quelle étendue et quelle variété. Ce pays me fait concevoir l’amour.

Riant d’un rire presque convulsif, mais riant de manière à tromper son mari, elle sauta gaiement dans les chemins creux, et disparut.”

La noble et délicate conduite que lord Grenville tenait pendant ce voyage avait détruit les soupçons du marquis, et depuis quelque temps il laissait sa femme libre, en se confiant à la foi punique du lord-docteur.”

Telle femme incapable de se rappeler les événements les plus graves, se souviendra pendant toute sa vie des choses qui importent à ses sentiments. Aussi, Julie eut-elle une parfaite souvenance de détails même frivoles. Elle reconnut avec bonheur les plus légers accidents de son premier voyage, et jusqu’à des pensées qui lui étaient venues à certains endroits de la route. Victor, redevenu passionnément amoureux de sa femme depuis qu’elle avait recouvré la fraîcheur de la jeunesse et toute sa beauté, se serra près d’elle à la façon des amants. Lorsqu’il essaya de la prendre dans ses bras, elle se dégagea doucement, et trouva je ne sais quel prétexte pour éviter cette innocente caresse. Puis, bientôt, elle eut horreur du contact de Victor de qui elle sentait et partageait la chaleur, par la manière dont ils étaient assis. Elle voulut se mettre seule sur le devant de la voiture; mais son mari lui fit la grâce de la laisser au fond. Elle le remercia de cette attention par un soupir auquel il se méprit, et cet ancien séducteur de garnison, interprétant à son avantage la mélancolie de sa femme, la mit à la fin du jour dans l’obligation de lui parler avec une fermeté qui lui imposa.”

Mais qui donc oserait blâmer les femmes? Quand elles ont imposé silence au sentiment exclusif qui ne leur permet pas d’appartenir à deux hommes, ne sont-elles pas comme des prêtres sans croyance?”

* * *

Deux ans se passèrent, pendant lesquels monsieur et madame d’Aiglemont menèrent la vie des gens du monde, allant chacun de leur côté, se rencontrant dans les salons plus souvent que chez eux; élégant divorce par lequel se terminent beaucoup de mariages dans le grand monde.”

Madame de Wimphen était cette Louisa à laquelle jadis madame d’Aiglemont voulait conseiller le célibat. Les deux femmes se jetèrent un regard d’intelligence qui prouvait que Julie avait trouvé dans son amie une confidente de ses peines, confidente précieuse et charitable, car madame de Wimphen était très heureuse en mariage ; et, dans la situation opposée où elles étaient, peut-être le bonheur de l’une faisait-il une garantie de son dévouement au malheur de l’autre. En pareil cas, la dissemblance des

destinées est presque toujours un puissant lien d’amitié.”

Je suis une femme très vertueuse selon les lois: je lui rends sa maison agréable, je ferme les yeux sur ses intrigues, je ne prends rien sur sa fortune, il peut en gaspiller les revenus à son gré, j’ai soin seulement d’en conserver le capital. À ce prix, j’ai la paix. Il ne s’explique pas, ou ne veut pas s’expliquer mon existence.”

Croirais-tu, ma chère, que je lis les journaux anglais, dans le seul espoir de voir son nom imprimé.”

Ceci est un secret, répondit la marquise en laissant échapper un geste de naïveté presque enfantine. Écoute. Je prends de l’opium. L’histoire de la duchesse de…, à Londres, m’en a donné l’idée. Tu sais, Mathurin en a fait un roman. Mes gouttes de laudanum sont très faibles. Je dors. Je n’ai guère que sept heures de veille, et je les donne à ma fille…

Un mari, nous pouvons l’abandonner même quand il nous aime. Un homme est un être fort, il a des consolations. Nous pouvons mépriser les lois du monde. Mais un enfant sans mère!

Vous épousez une jolie femme, elle enlaidit; vous épousez une jeune fille pleine de santé, elle devient malingre; vous la croyez passionnée, elle est froide; ou bien, froide en apparence, elle est réellement si passionnée qu’elle vous tue ou vous déshonore. Tantôt la créature la plus douce est quinteuse, et jamais les quinteuses ne deviennent douces; tantôt, l’enfant que vous avez eue niaise et faible, déploie contre vous une volonté de fer, un esprit de démon. Je suis las du mariage.”

À propos, veux-tu venir à Saint-Thomas-d’Aquin avec moi voir l’enterrement de lord Grenville?”

Il lui était si difficile de supporter le moindre bruit que toute voix humaine, même celle de son enfant, l’affectait désagréablement. Les gens du pays s’occupèrent beaucoup de ces singularités; puis, quand toutes les suppositions possibles furent faites, ni les petites villes environnantes, ni les paysans ne songèrent plus à cette femme malade.

La marquise, laissée à elle-même, put donc rester parfaitement silencieuse au milieu du silence qu’elle avait établi autour d’elle, et n’eut aucune occasion de quitter la chambre tendue de tapisseries où mourut sa grand-mère, et où elle était venue pour y mourir doucement, sans témoins, sans importunités, sans subir les fausses démonstrations des égoïsmes fardés d’affection qui, dans les villes, donnent aux mourants une double agonie. Cette femme avait 26 ans. À cet âge, une âme encore pleine de poétiques illusions aime à savourer la mort, quand elle lui semble bienfaisante. Mais la mort a de la coquetterie pour les jeunes gens; pour eux, elle s’avance et se retire, se montre et se cache; sa lenteur les désenchante d’elle, et l’incertitude que leur cause son lendemain finit par les rejeter dans le monde où ils rencontreront la douleur, qui, plus impitoyable que ne l’est la mort, les frappera sans se laisser attendre. Or, cette femme qui se refusait à vivre allait éprouver l’amertume de ces retardements au fond de sa solitude, et y faire, dans une agonie morale que la mort ne terminerait pas, un terrible apprentissage d’égoïsme qui devait lui déflorer le coeur et le façonner au monde.

La marquise souffrait véritablement pour la première et pour la seule fois de sa vie peut-être. En effet, ne serait-ce pas une erreur de croire que les sentiments se reproduisent? Une fois éclos, n’existent-ils pas toujours au fond du coeur? Ils s’y apaisent et s’y réveillent au gré des accidents de la vie ; mais ils y restent, et leur séjour modifie nécessairement l’âme. Ainsi, tout sentiment n’aurait qu’un grand jour, le jour plus ou moins long de sa première tempête. Ainsi, la douleur, le plus constant de nos sentiments, ne serait vive qu’à sa première irruption; et ses autres atteintes iraient en s’affaiblissant, soit par notre accoutumance à ses crises, soit par une loi de notre nature qui, pour se maintenir vivante, oppose à cette force destructive une force égale mais inerte, prise dans les calculs de l’égoïsme. La perte des parents est un chagrin auquel la nature a préparé les hommes; le mal physique est passager, n’embrasse pas l’âme; et s’il persiste, ce n’est plus un mal, c’est la mort. Qu’une jeune femme perde un nouveau-né, l’amour conjugal lui a bientôt donné un successeur. Cette affliction est passagère aussi. Enfin, ces peines et beaucoup d’autres semblables sont, en quelque sorte, des coups, des blessures; mais aucune n’affecte la vitalité dans son essence, et il faut qu’elles se succèdent étrangement pour tuer le sentiment qui nous porte à chercher le bonheur. La grande, la vraie douleur serait donc un mal assez meurtrier pour étreindre à la fois le passé, le présent et l’avenir, ne laisser aucune partie de la vie dans son intégrité, dénaturer à jamais la pensée, s’inscrire inaltérablement sur les lèvres et sur le front, briser ou détendre les ressorts du plaisir, en mettant dans l’âme un principe de dégoût pour toute chose de ce monde. Encore, pour être immense, pour ainsi peser sur l’âme et sur le corps, ce mal devrait arriver en un moment de la vie où toutes les forces de l’âme et du corps sont jeunes, et foudroyer un coeur bien vivant.”

O TRISTE CREPÚSCULO DA DOR DE VIVER

Os novos sofrimentos são apenas lembranças dos dias concretamente pungentes. Vivo apenas na nostalgia de euforias e lutos já para mim perdidos, em perpétuo déjà vu à l’écran. Ainda que seja uma tela que dá para a alma, não passa de uma tela, de um sofrimento mediado no tempo e no espaço, indireto. Reflexo do reflexo do reflexo da coisa em si, paredes de espelhos infinitos sem quinas nem esquinas nem inclinações, perfeitamente paralelos e reluzentes. Mas é um corredor particular, cerrado ao público.

et nul être ne peut sortir de cette maladie sans quelque poétique changement : ou il prend la route du ciel, ou, s’il demeure ici-bas, il rentre dans le monde pour mentir au monde, pour y jouer un rôle; il connaît dès lors la coulisse où l’on se retire pour calculer, pleurer, plaisanter. Après cette crise solennelle, il n’existe plus de mystères dans la vie sociale qui dès lors est irrévocablement jugée. Chez les jeunes femmes qui ont l’âge de la marquise, cette première, cette plus poignante de toutes les douleurs, est toujours causée par le même fait. La femme et surtout la jeune femme, aussi grande par l’âme qu’elle l’est par la beauté, ne manque jamais à mettre sa vie là où la nature, le sentiment et la société la poussent à la jeter tout entière. Si cette vie vient à lui faillir et si elle reste sur terre, elle y expérimente les plus cruelles souffrances, par la raison qui rend le premier amour le plus beau de tous les sentiments. Pourquoi ce malheur n’a-t-il jamais eu ni peintre ni poète? Mais peut-il se peindre, peut-il se chanter? Non, la nature des douleurs qu’il engendre se refuse à l’analyse et aux couleurs de l’art. D’ailleurs, ces souffrances ne sont jamais confiées: pour en consoler une femme, il faut savoir les deviner; car, toujours amèrement embrassées et religieusement ressenties, elles demeurent dans l’âme comme une avalanche qui, en tombant dans une vallée, y dégrade tout avant de s’y faire une place.”

Un homme aimé, jeune et généreux, de qui elle n’avait jamais exaucé les désirs afin d’obéir aux lois du monde, était mort pour lui sauver ce que la société nomme l’honneur d’une femme.”

Non, cette pauvre affligée ne pouvait pleurer à son aise que dans un désert, y dévorer sa souffrance ou être dévorée par elle, mourir ou tuer quelque chose en elle, sa conscience peut-être.”

Il y avait en elle une femme qui raisonnait et une femme qui sentait, une femme qui souffrait et une femme qui ne voulait plus souffrir. Elle se reportait aux joies de son enfance, écoulée sans qu’elle en eût senti le bonheur, et dont les limpides images revenaient en foule comme pour lui accuser les déceptions d’un mariage convenable aux yeux du monde, horrible en réalité. À quoi lui avaient servi les belles pudeurs de sa jeunesse, ses plaisirs réprimés et les sacrifices faits au monde?”

Sa beauté même lui était insupportable, comme une chose inutile. Elle entrevoyait avec horreur que désormais elle ne pouvait plus être une créature complète.”

Neuf neuves

Après l’enfance de la créature vient l’enfance du coeur. Or, son amant avait emporté dans la tombe cette seconde enfance. Jeune encore par ses désirs, elle n’avait plus cette entière jeunesse d’âme qui donne à tout dans la vie sa valeur et sa saveur.”

Puis, en soulevant toutes les questions, en remuant tous les ressorts des différentes existences que nous donnent les natures sociale, morale et physique, elle relâchait si bien les forces de l’âme, qu’au milieu des réflexions les plus contradictoires elle ne pouvait rien saisir. Aussi parfois, quand le brouillard tombait, ouvrait-elle sa fenêtre, en y restant sans pensée, occupée à respirer machinalement l’odeur humide et terreuse épandue dans les airs, debout, immobile, idiote en apparence, car les bourdonnements [murmúrios] de sa douleur la rendaient également sourde aux harmonies de la nature et aux charmes de la pensée.”

La marquise avait perdu sa mère en bas âge, et son éducation fut naturellement influencée par le relâchement qui, pendant la révolution, dénoua les liens religieux en France. La piété est une vertu de femme que les femmes seules se transmettent bien, et la marquise était un enfant du dix-huitième siècle dont les croyances philosophiques furent celles de son père. Elle ne suivait aucune pratique religieuse. Pour elle, un prêtre était un fonctionnaire public dont l’utilité lui paraissait contestable. Dans la situation où elle trouvait, la voix de la religion ne pouvait qu’envenimer ses maux; puis, elle ne croyait guère aux curés de village, ni à leurs lumières, elle résolut donc de mettre le sien à sa place, sans aigreur, et de s’en débarrasser à la manière des riches, par un bienfait. Le curé vint, et son aspect ne changea pas les idées de la marquise. Elle vit un gros petit homme à ventre saillant, à figure rougeaude, mais vieille et ridée, qui affectait de sourire et qui souriait mal; son crâne chauve et transversalement sillonné de rides nombreuses retombait en quart de cercle sur son visage et le rapetissait; quelques cheveux blancs garnissaient le bas de la tête au-dessus de la nuque et revenaient en avant vers les oreilles. Néanmoins, la physionomie de ce prêtre avait été celle d’un homme naturellement gai. Ses grosses lèvres, son nez légèrement retroussé, son menton, qui disparaissait dans un double pli de rides, témoignaient d’un heureux caractère. La marquise n’aperçut d’abord que ces traits principaux; mais, à la première parole que lui dit le prêtre, elle fut frappée par la douceur de cette voix; elle le regarda plus attentivement, et remarqua sous ses sourcils grisonnants des yeux qui avaient pleuré; puis le contour de sa joue, vue de profil, donnait à sa tête une si auguste expression de douleur, que la marquise trouva un homme dans ce curé.”

Nous périssons moins par les effets d’un regret certain que par ceux des espérances trompées. J’ai connu de plus intolérables, de plus terribles douleurs qui n’ont pas donné la mort.”

Puis elle éprouva cette espèce de satisfaction qui réjouit le prisonnier quand, après avoir reconnu la profondeur de sa solitude et la pesanteur de ses chaînes, il rencontre un voisin qui frappe à la muraille en lui faisant rendre un son par lequel s’expriment des pensées communes.”

Le mariage, institution sur laquelle s’appuie aujourd’hui la société, nous en fait sentir à nous seules tout le poids: pour l’homme la liberté, pour la femme des devoirs. Nous vous devons toute notre vie, vous ne nous devez de la vôtre que de rares instants. Enfin l’homme fait un choix là où nous nous soumettons aveuglément. Oh! monsieur, à vous je puis tout dire. Hé bien, le mariage, tel qu’il se pratique aujourd’hui, me semble être une prostitution légale. De là sont nées mes souffrances. Mais moi seule parmi les malheureuses créatures si fatalement accouplées je dois garder le silence! moi seule suis l’auteur du mal, j’ai voulu mon mariage.”

Monsieur, rien de rien ou rien pour rien est une des plus justes lois de la nature et morale et physique.” “Il existe deux maternités, monsieur. J’ignorais jadis de telles distinctions; aujourd’hui je les sais. Je ne suis mère qu’à moitié, mieux vaudrait ne pas l’être du tout. Hélène n’est pas de lui! Oh! ne frémissez pas! Saint-Lange est un abîme où se sont engloutis bien des sentiments faux, d’où se sont lancées de sinistres lueurs, où se sont écroulés les frêles édifices des lois antinaturelles. J’ai un enfant, cela suffit; je suis mère, ainsi le veut la loi. (…) S’il ne tient pas à toutes les fibres du corps comme à toutes les tendresses du coeur; s’il ne rappelle pas de délicieuses amours, les temps, les lieux où ces deux êtres furent heureux, et leur langage plein de musiques humaines, et leurs suaves idées, cet enfant est une création manquée. Oui, pour eux, il doit être une ravissante miniature où se retrouvent les poèmes de leur double vie secrète; il doit leur offrir une source d’émotions fécondes, être à la fois tout leur passé, tout leur avenir. Ma pauvre petite Hélène est l’enfant de son père, l’enfant du devoir et du hasard”

l’amour m’a fait rêver une maternité plus grande, plus complète. J’ai caressé dans un songe évanoui l’enfant que les désirs ont conçu avant qu’il ne fût engendré, enfin cette délicieuse fleur née dans l’âme avant de naître au jour.”

Pour moi le jour est plein de ténèbres, la pensée est un glaive, mon coeur est une plaie, mon enfant est une négation. Oui, quand Hélène me parle, je lui voudrais une autre voix; quand elle me regarde, je lui voudrais d’autres yeux. Elle est là pour m’attester tout ce qui devrait être et tout ce qui n’est pas. Elle m’est insupportable! Je lui souris, je tâche de la dédommager des sentiments que je lui vole. Je souffre! oh! monsieur, je souffre trop pour pouvoir vivre. Et je passerai pour être une femme vertueuse! Et je n’ai pas commis de fautes! Et l’on m’honorera! J’ai combattu l’amour involontaire auquel je ne devais pas céder; mais, si j’ai gardé ma foi physique, ai-je conservé mon coeur? Ceci, dit-elle en appuyant la main droite sur son sein, n’a jamais été qu’à une seule créature. (…) Parfois je tremble de trouver en elle un tribunal où je serai condamnée sans être entendue. Fasse le ciel que la haine ne se mette pas un jour entre nous! Grand Dieu! ouvrez-moi plutôt la tombe, laissez-moi finir à Saint-Lange! Je veux aller dans le monde où je retrouverai mon autre âme, où je serai tout à fait mère! oh ! pardon, monsieur, je suis folle. Ces paroles m’étouffaient, je les ai dites. Ah! vous pleurez aussi! vous ne me mépriserez pas. – Hélène ! Hélène ! ma fille, viens! s’écria-t-elle avec une sorte de désespoir en entendant son enfant qui revenait de sa promenade.”

Le sourire est l’apanage, la langue, l’expression de la maternité. La marquise ne pouvait pas sourire. Elle rougit en regardant le prêtre: elle avait espéré se montrer mère, mais ni elle ni son enfant n’avaient su mentir. En effet, les baisers d’une femme sincère ont un miel divin qui semble mettre dans cette caresse une âme, un feu subtil par lequel le coeur est pénétré. Les baisers dénués de cette onction savoureuse sont âpres et secs. Le prêtre avait senti cette différence: il put sonder l’abîme qui se trouve entre la maternité de la chair et la maternité du coeur.”

Mon corps a été lâche quand mon âme était forte, et quand ma main ne tremblait plus, mon âme vacillait! J’ignore le secret de ces combats et de ces alternatives. Je suis sans doute bien tristement femme, sans persistance dans mes vouloirs, forte seulement pour aimer. Je me méprise! Le soir, quand mes gens dormaient, j’allais à la pièce d’eau courageusement; arrivée au bord, ma frêle nature avait horreur de la destruction. Je vous confesse mes faiblesses. Lorsque je me retrouvais au lit, j’avais honte de moi, je redevenais courageuse. Dans un de ces moments j’ai pris du laudanum; mais j’ai souffert et ne suis pas morte. J’avais cru boire tout ce que contenait le flacon et je m’étais arrêtée à moitié.”

Quel sera le sort d’Hélène? le mien sans doute. Quels moyens ont les mères d’assurer à leurs filles que l’homme auquel elles les livrent sera un époux selon leur coeur? Vous honnissez de pauvres créatures qui se vendent pour quelques écus à un homme qui passe, la faim et le besoin absolvent ces unions éphémères; tandis que la société tolère, encourage l’union immédiate bien autrement horrible d’une jeune fille candide et d’un homme qu’elle n’a pas vu trois mois durant; elle est vendue pour toute sa vie. Il est vrai que le prix est élevé! Si en ne lui permettant aucune compensation à ses douleurs vous l’honoriez; mais non, le monde calomnie les plus vertueuses d’entre nous! Telle est notre destinée, vue sous ses deux faces: une prostitution publique et la honte, une prostitution secrète et le malheur. Quant aux pauvres filles sans dot, elles deviennent folles, elles meurent; pour elles aucune pitié ! La beauté, les vertus ne sont pas des valeurs dans votre bazar humain et vous nommez Société ce repaire d’égoïsme. Mais exhérédez les femmes! au moins accomplirezvous ainsi une loi de nature en choisissant vos compagnes en les épousant au gré des voeux du coeur.”

Le philosophisme et l’intérêt personnel ont attaqué votre coeur; vous êtes sourde à la voix de la religion comme le sont les enfants de ce siècle sans croyance! Les plaisirs du monde n’engendrent que des souffrances. Vous allez changer de douleurs voilà tout.

Je ferai mentir votre prophétie, dit-elle en souriant avec amertume, je serai fidèle à celui qui mourut pour moi.

La douleur, répondit-il, n’est viable que dans les âmes préparées par la religion.”

* * *

Quatre ans après…

les jouissances de Paris, à cette vie rapide, à ce tourbillon de pensées et de plaisirs que l’on calomnie assez souvent, mais auquel il est si doux de s’abandonner. Habitué depuis trois ans à saluer les capitales européennes, et à les déserter au gré des caprices de sa destinée diplomatique, Charles de Vandenesse avait cependant peu de chose à regretter en quittant Paris. Les femmes ne produisaient plus aucune impression sur lui, soit qu’il regardât une passion vraie comme tenant trop de place dans la vie d’un homme politique, soit que les mesquines occupations d’une galanterie superficielle lui parussent trop vides pour une âme forte. Nous avons tous de grandes prétentions à la force d’âme. En France, nul homme, fût-il médiocre, ne consent à passer pour simplement spirituel. Ainsi, Charles, quoique jeune (à peine avait-il trente ans), s’était déjà philosophiquement accoutumé à voir des idées, des résultats, des moyens, là où les hommes de son âge aperçoivent des sentiments, des plaisirs et des illusions. Il refoulait la chaleur et l’exaltation naturelle aux jeunes gens dans les profondeurs de son âme que la nature avait créée généreuse. Il travaillait à se faire froid, calculateur; à mettre en manières, en formes aimables, en artifices de séduction, les richesses morales qu’il tenait du hasard; véritable tâche d’ambitieux; rôle triste, entrepris dans le but d’atteindre à ce que nous nommons aujourd’hui une belle position. Il jetait un dernier coup d’oeil sur les salons où l’on dansait. Avant de quitter le bal, il voulait sans doute en emporter l’image, comme un spectateur ne sort pas de sa loge à l’opéra sans regarder le tableau final. Mais aussi, par une fantaisie facile à comprendre, monsieur de Vandenesse étudiait l’action tout française, l’éclat et les riantes figures de cette fête parisienne, en les rapprochant par la pensée des physionomies nouvelles, des scènes pittoresques qui l’attendaient à Naples, où il se proposait de passer quelques jours avant de se rendre à son poste. Il semblait comparer la France si changeante et sitôt étudiée à un pays dont les moeurs et les sites ne lui étaient connus que par des ouï-dires contradictoires, ou par des livres, mal faits pour la plupart. Quelques réflexions assez poétiques, mais devenues aujourd’hui très vulgaires, lui passèrent alors par la tête, et répondirent, à son insu peut-être, aux voeux secrets de son coeur, plus exigeant que blasé, plus inoccupé que flétri.

Voici, se disait-il, les femmes les plus élégantes, les plus riches, les plus titrées de Paris. Ici sont les célébrités du jour, renommées de tribune, renommées aristocratiques et littéraires: là, des artistes; là, des hommes de pouvoir. Et cependant je ne vois que de petites intrigues, des amours mort-nés, des sourires qui ne disent rien, des dédains sans cause, des regards sans flamme, beaucoup d’esprit, mais prodigué sans but. Tous ces visages blancs et roses cherchent moins le plaisir que des distractions. Nulle émotion n’est vraie. Si vous voulez seulement des plumes bien posées, des gazes fraîches, de jolies toilettes, des femmes frêles; si pour vous la vie n’est qu’une surface à effleurer, voici votre monde. Contentez-vous de ces phrases insignifiantes, de ces ravissantes grimaces, et ne demandez pas un sentiment dans les coeurs. Pour moi, j’ai horreur de ces plates intrigues qui finiront par des mariages, des sous-préfectures, des recettes générales, ou, s’il s’agit d’amour, par des arrangements secrets, tant l’on a honte d’un semblant de passion. Je ne vois pas un seul de ces visages éloquents qui vous annonce une âme abandonnée à une idée comme à un remords. Ici, le regret ou le malheur se cachent honteusement sous des plaisanteries. Je n’aperçois aucune de ces femmes avec lesquelles j’aimerais à lutter, et qui vous entraînent dans un abîme. Où trouver de l’énergie à Paris? Un poignard est une curiosité que l’on y suspend à un clou doré, que l’on pare d’une jolie gaine. Femmes, idées, sentiments, tout se ressemble. Il n’y existe plus de passions, parce que les individualités ont disparu. Les rangs, les esprits, les fortunes ont été nivelés, et nous avons tous pris l’habit noir comme pour nous mettre en deuil de la France morte. Nous n’aimons pas nos égaux. Entre deux amants, il faut des différences à effacer, des distances à combler. Ce charme de l’amour s’est évanoui en 1789! Notre ennui, nos moeurs fades sont le résultat du système politique. Au moins, en Italie, tout y est tranché. Les femmes y sont encore des animaux malfaisants, des sirènes dangereuses, sans raison, sans logique autre que celle de leurs goûts, de leurs appétits, et desquelles il faut se défier comme on se défie des tigres…”

Le mérite d’une rêverie est tout entier dans son vague, n’est-elle pas une sorte de vapeur intellectuelle?”

Une femme de qui vous vous êtes, certes, entretenu plus d’une fois pour la louer ou pour en médire, une femme qui vit dans la solitude, un vrai mystère.

Si vous avez jamais été clémente dans votre vie, de grâce, dites-moi son nom?

La marquise d’Aiglemont.

Je vais aller prendre des leçons près d’elle: elle a su faire d’un mari bien médiocre un pair de France, d’un homme nul une capacité politique. Mais, dites-moi, croyez-vous que lord Grenville soit mort pour elle, comme quelques femmes l’ont prétendu?

Peut-être.

C’est quelque chose, à Paris, qu’une constance de quatre ans.”

Quatro anos sem trair o marido em plena Paris é um feito e tanto.”

Charles resta pendant un moment immobile, le dos légèrement appuyé sur le chambranle de la porte, et tout occupé à examiner une femme devenue célèbre sans que personne pût rendre compte des motifs sur lesquels se fondait sa renommée. Le monde offre beaucoup de ces anomalies curieuses. La réputation de madame d’Aiglemont n’était pas, certes, plus extraordinaire que celle de certains hommes toujours en travail d’une oeuvre inconnue: statisticiens tenus pour profonds sur la foi de calculs qu’ils se gardent bien de publier; politiques qui vivent sur un article de journal; auteurs ou artistes dont l’oeuvre reste toujours en portefeuille; gens savants avec ceux qui ne connaissent rien à la science, comme Sganarelle est latiniste avec ceux qui ne savent pas le latin; hommes auxquels on accorde une capacité convenue sur un point, soit la direction des arts, soit une mission importante. Cet admirable mot: c’est une spécialité, semble avoir été créé pour ces espèces d’acéphales politiques ou littéraires. Charles demeura plus longtemps en contemplation qu’il ne le voulait, et fut mécontent d’être si fortement préoccupé par une femme; mais aussi la présence de cette femme réfutait les pensées qu’un instant auparavant le jeune diplomate avait conçues à l’aspect du bal.”

MULHER CENTRÍPETA

centopéia

fugaz

tout homme supérieur se sentait-il curieusement attiré vers cette femme douce et silencieuse. Si l’esprit cherchait à deviner les mystères de la perpétuelle réaction qui se faisait en elle du présent vers le passé, du monde à sa solitude, l’âme n’était pas moins intéressée à s’initier aux secrets d’un coeur en quelque sorte orgueilleux de ses souffrances. En elle, rien d’ailleurs ne démentait les idées qu’elle inspirait tout d’abord. Comme presque toutes les femmes qui ont de très longs cheveux, elle était pâle et parfaitement blanche.”

ces sortes de cous sont les plus gracieux, et donnent aux têtes de femmes de vagues affinités avec les magnétiques ondulations du serpent. S’il n’existait pas un seul des mille indices par lesquels les caractères les plus dissimulés se révèlent à l’observateur, il lui suffirait d’examiner attentivement les gestes de la tête et les torsions du cou, si variées, si expressives, pour juger une femme. Chez madame d’Aiglemont, la mise était en harmonie avec la pensée qui dominait sa personne.”

À un certain âge seulement, certaines femmes choisies savent seules donner un langage à leur attitude. Est-ce le chagrin, est-ce le bonheur qui prête à la femme de trente ans, à la femme heureuse ou malheureuse, le secret de cette contenance éloquente? Ce sera toujours une vivante énigme que chacun interprète au gré de ses désirs, de ses espérances ou de son système.”

l’insouciance de sa pose, ses mouvements pleins de lassitude, tout révélait une femme sans intérêt dans la vie, qui n’a point connu les plaisirs de l’amour (…) une femme inoccupée qui prend le vide pour le néant.”

vocação: vazio:

voto: de silêncio

em branco

paz

silêncio

branco chiado

O que eu não obtive não existe!

Ass: Napoleão,

que nega a Europa.

NA VELOCIDADE DA MEDULA ESPINHAL (OU DE UM METEORO SENTIMENTAL): “Une conversation s’établit alors entre la marquise et le jeune homme, qui, suivant l’usage, abordèrent en un moment une multitude de sujets: la peinture, la musique, la littérature, la politique, les hommes, les événements et les choses. Puis ils arrivèrent par une pente insensible au sujet éternel des causeries françaises et étrangères, à l’amour, aux sentiments et aux femmes.

Nous sommes esclaves.

Vous êtes reines.

Les phrases plus ou moins spirituelles dites par Charles et la marquise pouvaient se réduire à cette simple expression de tous les discours présents et à venir tenus sur cette matière. Ces deux phrases ne voudront-elles pas toujours dire dans un temps donné : – Aimez-moi. – Je vous aimerai.”

Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître: elles sont en nous à notre insu. Quoique cette réflexion puisse paraître plus paradoxale que vraie, chaque

personne de bonne foi en trouvera mille preuves dans sa vie. En se rendant chez la marquise, Charles obéissait à l’un de ces textes préexistants dont notre expérience et les conquêtes de notre esprit ne sont, plus tard, que les développements sensibles.”

L’une [la jeune femme] cède, l’autre choisit.”

en se donnant, la femme expérimentée semble donner plus qu’elle-même”

Pour qu’une jeune fille soit la maîtresse, elle doit être trop corrompue, et on l’abandonne alors avec horreur; tandis qu’une femme a mille moyens de conserver tout à la fois son pouvoir et sa dignité. L’une, trop soumise, vous offre les tristes sécurités du repos; l’autre perd trop pour ne pas demander à l’amour ses mille métamorphoses. L’une se déshonore toute seule, l’autre tue à votre profit une famille

entière. La jeune fille n’a qu’une coquetterie, et croit avoir tout dit quand elle a quitté son vêtement; mais la femme en a d’innombrables et se cache sous mille voiles; enfin elle caresse toutes les vanités, et la novice n’en flatte qu’une. Il s’émeut d’ailleurs des indécisions, des terreurs, des craintes, des troubles et des orages chez la femme de trente ans, qui ne se rencontrent jamais dans l’amour d’une jeune fille. Arrivée à cet âge, la femme demande à un jeune homme de lui restituer l’estime qu’elle lui a sacrifiée; elle ne vit que pour lui, s’occupe de son avenir, lui veut une belle vie, la lui ordonne glorieuse; elle obéit, elle prie et commande, s’abaisse et s’élève, et sait consoler en mille occasions, où la jeune fille ne sait que gémir. Enfin, outre tous les avantages de sa position, la femme de trente ans peut se faire jeune fille, jouer tous les rôles, être pudique, et s’embellir même d’un malheur. Entre elles deux se trouve l’incommensurable différence du prévu à l’imprévu, de la force à la faiblesse.”

La sainteté des femmes est inconciliable avec les devoirs et les libertés du monde. Émanciper les femmes, c’est les corrompre. En accordant à un étranger le droit d’entrer dans le sanctuaire du ménage, n’est-ce pas se mettre à sa merci? mais qu’une femme l’y attire, n’est-ce pas une faute, ou, pour être exact, le commencement d’une faute? Il faut accepter cette théorie dans toute sa rigueur, ou absoudre les passions. Jusqu’à présent, en France, la Société a su prendre un mezzo termine: elle se moque des malheurs. Comme les Spartiates qui ne punissaient que la maladresse, elle semble admettre le vol. Mais peut-être ce système est-il très sage. Le mépris général constitue le plus affreux de tous les châtiments, en ce qu’il atteint la femme au coeur.” “La plus corrompue d’entre elles exige, même avant tout, une absolution pour le passé, en vendant son avenir, et tâche de faire comprendre à son amant qu’elle échange contre d’irrésistibles félicités, les honneurs que le monde lui refusera.”

Brunne marquise-né

Mais la marquise prit bientôt cet air affectueux, sous lequel les femmes s’abritent contre les interprétations de la vanité.”

Les femmes se tiennent alors aussi longtemps qu’elles le veulent dans cette position équivoque, comme dans un carrefour qui mène également au respect, à l’indifférence, à l’étonnement ou à la passion. À trente ans seulement une femme peut connaître les ressources de cette situation. Elle y sait rire, plaisanter, s’attendrir sans se compromettre. Elle possède alors le tact nécessaire pour attaquer chez un homme toutes les cordes sensibles, et pour étudier les sons qu’elle en tire. Son silence est aussi dangereux que sa parole. Vous ne devinez jamais si, à cet âge, elle est franche ou fausse, si elle se moque ou si elle est de bonne foi dans ses aveux. Après vous avoir donné le droit de lutter avec elle, tout à coup, par un mot, par un regard, par un de ces gestes dont la puissance leur est connue, elles ferment le combat, vous abandonnent, et restent maîtresses de votre secret, libres de vous immoler par une plaisanterie, libres de s’occuper de vous, également protégées par leur faiblesse et par votre force. Quoique la marquise se plaçât, pendant cette première visite, sur ce terrain neutre, elle sut y conserver une haute dignité de femme. Ses douleurs secrètes planèrent toujours sur sa gaieté factice comme un léger nuage qui dérobe imparfaitement le soleil. Vandenesse sortit après avoir éprouvé dans cette conversation des délices inconnus; mais il demeura convaincu que la marquise était de ces femmes dont la conquête coûte trop cher pour qu’on puisse entreprendre de les aimer.”

En France l’amour-propre mène à la passion. Charles revint chez madame d’Aiglemont et crut s’apercevoir qu’elle prenait plaisir à sa conversation. Au lieu de se livrer avec naïveté au bonheur d’aimer, il voulut alors jouer un double rôle. Il essaya de paraître passionné, puis d’analyser froidement la marche de cette intrigue, d’être amant et diplomate; mais il était généreux et jeune, cet examen devait le conduire à un amour sans bornes; car, artificieuse ou naturelle, la marquise était toujours plus forte que lui. Chaque fois qu’il sortait de chez madame d’Aiglemont, Charles persistait dans sa méfiance et soumettait les situations progressives par lesquelles passait son âme à une sévère analyse, qui tuait ses propres émotions.

Or, je ne suis ni son frère ni son confesseur, pourquoi m’a-t-elle confié ses chagrins? Elle m’aime.”

L’amour prend la couleur de chaque siècle. En 1822 il est doctrinaire. Au lieu de se prouver, comme jadis, par des faits, on le discute, on le disserte, on le met en discours de tribune. Les femmes en sont réduites à trois moyens: d’abord elles mettent en question notre passion, nous refusent le pouvoir d’aimer autant qu’elles aiment. Coquetterie! véritable défi que la marquise m’a porté ce soir. Puis elles se font très malheureuses pour exciter nos générosités naturelles ou notre amour-propre. Un jeune homme n’est-il pas flatté de consoler une grande infortune? Enfin elles ont la manie de la virginité! Elle a dû penser que je la croyais toute neuve. Ma bonne foi peut devenir une excellente spéculation.

elle vivait dans une solitude profonde, et dévorait en silence des chagrins qu’elle laissait à peine deviner par l’accent plus ou moins contraint d’une interjection. Dès ce moment Charles prit un vif intérêt à madame d’Aiglemont. Cependant, en venant à un rendez-vous habituel qui leur était devenu nécessaire l’un à l’autre, heure réservée par un mutuel instinct, Vandenesse trouvait encore sa maîtresse plus habile que vraie, et sondernier mot était : – Décidément, cette femme est très adroite. Il entra, vit la marquise dans son attitude favorite, attitude pleine de mélancolie; elle leva les yeux sur lui sans faire un mouvement, et lui jeta un de ces regards pleins qui ressemblent à un sourire. Madame d’Aiglemont exprimait une confiance, une amitié vraie, mais point d’amour. Charles s’assit et ne put rien dire. Il était ému par une de ces sensations pour lesquelles il manque un langage.

Qu’avez-vous? lui dit-elle d’un son de voix attendrie.”

elle n’imaginait pas que le bonheur pût apporter deux fois à une femme ses enivrements, car elle ne croyait pas seulement à l’esprit, mais à l’âme, et, pour elle, l’amour n’était pas une séduction, il comportait toutes les séductions nobles. En ce moment Charles redevint jeune homme, il fut subjugué par l’éclat d’un si grand caractère, et voulut être initié dans tous les secrets de cette existence flétrie par le hasard plus que par une faute.”

Si je n’ai pas su mourir, je dois être au moins fidèle à mes souvenirs.”

les larmes d’un deuil de trois ans fascinèrent Vandenesse qui resta silencieux et petit devant cette grande et noble femme: il n’en voyait plus les beautés matérielles si exquises, si achevées, mais l’âme si éminemment sensible. Il rencontrait enfin cet être idéal si fantastiquement rêvé, si vigoureusement appelé par tous ceux qui mettent la vie dans une passion, la cherchent avec ardeur, et souvent meurent sans avoir pu jouir de tous ses trésors rêvés.”

Raisonner là où il faut sentir est le propre des âmes sans portée.”

à ce bel âge de trente ans, sommité poétique de la vie des femmes, elles peuvent en embrasser tout le cours et voir aussi bien dans le passé que dans l’avenir. Les femmes connaissent alors tout le prix de l’amour et en jouissent avec la crainte de le perdre: alors leur âme est encore belle de la jeunesse qui les abandonne, et leur passion va se renforçant toujours d’un avenir qui les effraie.”

Cette triste réflexion, due au découragement et à la crainte de ne pas réussir, par lesquels commencent toutes les passions vraies, fut le dernier calcul de sa diplomatie expirante. Dès lors il n’eut plus d’arrière-pensées, devint le jouet de son amour et se perdit dans les riens de ce bonheur inexplicable qui se repaît d’un mot, d’un silence, d’un vague espoir. Il voulut aimer platoniquement, vint tous les jours respirer l’air que respirait madame d’Aiglemont, s’incrusta presque dans sa maison et l’accompagna partout avec la tyrannie d’une passion qui mêle son égoïsme au dévouement le plus absolu. L’amour a son instinct, il sait trouver le chemin du coeur comme le plus faible insecte marche à sa fleur avec une irrésistible volonté qui ne s’épouvante de rien. Aussi, quand un sentiment est vrai, sa destinée n’est-elle pas douteuse.”

Or, il est impossible à une femme, à une épouse, à une mère, de se préserver contre l’amour d’un jeune homme ; la seule chose qui soit en sa puissance est de ne pas continuer à le voir au moment où elle devine ce secret du coeur qu’une femme devine toujours. Mais ce parti semble trop décisif pour qu’une femme puisse le prendre à un âge où le mariage pèse, ennuie et lasse, où l’affection conjugale est plus que tiède, si déjà même son mari ne l’a pas abandonnée. Laides, les femmes sont flattées par un amour qui les fait belles; jeunes et charmantes, la séduction doit être à la hauteur de leurs séductions, elle est immense; vertueuses, un sentiment terrestrement sublime les porte à trouver je ne sais quelle absolution dans la grandeur même des sacrifices qu’elles font à leur amant et de la gloire dans cette lutte difficile. Tout est piège. Aussi nulle leçon n’est-elle trop forte pour de si fortes tentations. La réclusion ordonnée autrefois à la femme en Grèce, en orient, et qui devient de mode en Angleterre, est la seule sauvegarde de la morale domestique; mais, sous l’empire de ce système, les agréments du monde périssent: ni la société, ni la politesse, ni l’élégance des moeurs ne sont alors possibles. Les nations devront choisir.”

Não há sociedade, não há etiqueta, não há modos, não há chifres.

Avait-elle pris les idées de Vandenesse, ou Vandenesse avait-il épousé ses moindres caprices? elle n’examina rien. Déjà saisie par le courant de la passion, cette adorable femme se dit avec la fausse bonne foi de la peur: – Oh! non! je serai fidèle à celui qui mourut pour moi.”

Pascal a dit: Douter de Dieu, c’est y croire. De même, une femme ne se débat que quand elle est prise. Le jour où la marquise s’avoua qu’elle était aimée, il lui arriva de flotter entre mille sentiments contraires. Les superstitions de l’expérience parlèrent leur langage. Serait-elle heureuse? pourrait-elle trouver le bonheur en dehors des lois dont la Société fait, à tort ou à raison, sa morale? Jusqu’alors la vie ne lui avait versé que de l’amertume. Y avait-il un heureux dénouement possible aux liens qui unissent deux êtres séparés par des convenances sociales? Mais aussi le bonheur se paie-t-il jamais trop cher? Puis ce bonheur si ardemment voulu, et qu’il est si naturel de chercher, peut-être le rencontrerait-elle enfin! La curiosité plaide toujours la cause des amants. Au milieu de cette discussion secrète, Vandenesse arriva. Sa présence fit évanouir le fantôme métaphysique de la raison. Si telles sont les transformations successives par lesquelles passe un sentiment même rapide chez un jeune homme et chez une femme de trente ans, il est un moment où les nuances se fondent, où les raisonnements s’abolissent en un seul, en une dernière réflexion qui se confond dans un désir et qui le corrobore. Plus la résistance a été longue, plus puissante alors est la voix de l’amour.”

A curiosidade sempre ajuda a causa dos amantes.

Je suis déjà vieille, dit-elle, rien ne m’excuserait donc de ne pas continuer à souffrir comme par le passé. D’ailleurs il faut aimer, dites-vous? Eh! bien, je ne le dois ni ne le puis. Hors vous, dont l’amitié jette quelques douceurs sur ma vie, personne ne me plaît, personne ne saurait effacer mes souvenirs. J’accepte un ami, je fuirais un amant.

Ces paroles, empreintes d’une horrible coquetterie, étaient le dernier effort de la sagesse.

S’il se décourage, eh! bien, je resterai seule et fidèle. Cette pensée vint au coeur de cette femme, et fut pour elle ce qu’est la branche de saule trop faible que saisit un nageur avant d’être emporté par le courant.”

…Essas palavras, impregnadas de um charme horrendo, foram o esforço final da sabedoria.

– Bem, se ele se desencoraja agora, seguirei, como sempre, solitária e fiel! Esse foi o pensamento que iluminou o coração dessa mulher, comparável a um nadador na forte correnteza, que agarra inutilmente um galho fraco, sem poder se prender ao próprio tronco, na iminência da perdição.”

La passion fait un progrès énorme chez une femme au moment où elle croit avoir agi peu généreusement, ou avoir blessé quelque âme noble. Jamais il ne faut se défier des sentiments mauvais en amour, ils sont très salutaires, les femmes ne succombent que sous le coup d’une vertu. L’enfer est pavé de bonnes intentions n’est pas un paradoxe de prédicateur.”

Le ciel et l’enfer sont deux grands poèmes qui formulent les deux seuls points sur lesquels tourne notre existence: la joie ou la douleur. Le ciel n’est-il pas, ne sera-t-il pas

toujours une image de l’infini de nos sentiments qui ne sera jamais peint que dans ses détails, parce que le bonheur est un, et l’enfer ne représente-t-il pas les tortures infinies de nos douleurs dont nous pouvons faire oeuvre de poésie, parce qu’elles sont toutes dissemblables?”

En ce moment le général d’Aiglemont entra.

Le ministère est changé, dit-il. Votre oncle fait partie du nouveau cabinet. Ainsi, vous avez de bien belles chances pour être ambassadeur, Vandenesse.”

Pour moi, je ne connais maintenant rien de plus horrible qu’une pensée de vieillard sur un front d’enfant le blasphème aux lèvres d’une vierge est moins monstrueux encore. Aussi l’attitude presque stupide de cette fille déjà pensive, la rareté de ses gestes, tout m’intéressa-t-il. Je l’examinai curieusement. Par une fantaisie naturelle aux observateurs, je la comparais à son frère, en cherchant à surprendre les rapports et les différences qui se trouvaient entre eux. La première avait des cheveux bruns, des yeux noirs et une puissance précoce qui formaient une riche opposition avec la blonde chevelure, les yeux vert de mer et la gracieuse faiblesse du plus jeune. L’aînée pouvait avoir environ sept à huit ans, l’autre six à peine. Ils étaient habillés de la même manière.”

Le beau jeune homme, blond comme lui, le faisait danser dans ses bras, et l’embrassait en lui prodiguant ces petits mots sans suite et détournés de leur sens véritable que nous adressons amicalement aux enfants. La mère souriait à ces jeux, et, de temps à autre, disait, sans doute à voix basse, des paroles sorties du coeur; car son compagnon s’arrêtait, tout heureux, et la regardait d’un oeil bleu plein de feu, plein d’idolâtrie. Leurs voix mêlées à celle de l’enfant avaient je ne sais quoi de caressant. Ils

étaient charmants tous trois. Cette scène délicieuse, au milieu de ce magnifique paysage, y répandait une incroyable suavité. Une femme, belle, blanche, rieuse, un enfant d’amour, un homme ravissant de jeunesse, un ciel pur, enfin toutes les harmonies de la nature s’accordaient pour réjouir l’âme. Je me surpris à sourire, comme si ce bonheur était le mien.”

En voyant son frère sur le penchant du talus, Hélène lui lança le plus horrible regard qui jamais ait allumé les yeux d’un enfant, et le poussa par un mouvement de rage. Charles glissa sur le versant rapide, y rencontra des racines qui le rejetèrent violemment sur les pierres coupantes du mur; il s’y fracassa le front; puis, tout sanglant, alla tomber dans les eaux boueuses de la rivière.” “L’eau noire bouillonnait sur un espace immense. Le lit de la Bièvre a, dans cet endroit, dix pieds de boue. L’enfant devait y mourir, il était impossible de le secourir. À cette heure, un dimanche, tout était en repos. La Bièvre n’a ni bateaux ni pêcheurs. Je ne vis ni perches pour sonder le ruisseau puant, ni personne dans le lointain. Pourquoi donc aurais-je parlé de ce sinistre accident, ou dit le secret de ce malheur? Hélène avait peut-être vengé són père. Sa jalousie était sans doute le glaive [épée] de Dieu.”

L’enfance a le front transparent, le teint diaphane; et le mensonge est, chez elle, comme une lumière qui lui rougit même le regard.”

Le père était parti sans attendre le dessert, tant sa fille et son fils l’avaient tourmenté pour arriver au spectacle avant le lever du rideau.”

O Vale da Torrente

Foi d’homme d’honneur, dit le notaire, les auteurs de nos jours sont à moitié fous! La

Vallée du torrent! Pourquoi pas le Torrent de la vallée? il est possible qu’une vallée n’ait pas de torrent, et en disant le Torrent de la vallée, les auteurs auraient accusé quelque chose de net, de précis, de caractérisé, de compréhensible. Mais laissons cela. Maintenant comment peut-il se rencontrer un drame dans un torrent et dans une vallée? Vous me répondrez qu’aujourd’hui le principal attrait de ces sortes de spectacles gît dans les décorations, et ce titre en indique de fort belles. Vous êtes-vous bien amusé, mon petit compère? ajouta-t-il en s’asseyant devant l’enfant.

Au moment où le notaire demanda quel drame pouvait se rencontrer au fond d’un torrent, la fille de la marquise se retourna lentement et pleura. La mère était si violemment contrariée qu’elle n’aperçut pas le mouvement de sa fille.”

Il y avait dans la pièce un petit garçon bien gentil qu’était seul au monde, parce que son papa n’avait pas pu être son père. Voilà que, quand il arrive en haut du pont qui est sur le torrent, un grand vilain barbu, vêtu tout en noir, le jette dans l’eau. Hélène s’est mise alors à pleurer, à sangloter; toute la salle a crié après nous, et mon père nous a bien vite, bien vite emmenés…

Monsieur de Vandenesse et la marquise restèrent tous deux stupéfaits, et comme saisis par un mal qui leur ôta la force de penser et d’agir.

Gustave, taisez-vous donc, cria le général. Je vous ai défendu de parler sur ce qui s’est passé au spectacle, et vous oubliez déjà mês recommandations.”

Assez, Hélène, lui dit-elle, allez sécher vos larmes dans le boudoir.

Qu’a-t-elle donc fait, cette pauvre petite? dit le notaire, qui voulut calmer à la fois la colère de la mère et les pleurs de la fille. Elle est si jolie que ce doit être la plus sage créature du monde; je suis bien sûr, madame, qu’elle ne vous donne que des jouissances; pas vrai, ma petite?

Hélène regarda sa mère en tremblant, essuya ses larmes, tâcha de se composer un visage calme, et s’enfuit dans le boudoir.

Et certes, disait le notaire en continuant toujours, madame, vous êtes trop bonne mère pour ne pas aimer également tous vos enfants. Vous êtes d’ailleurs trop vertueuse pour avoir de ces tristes préférences dont les funestes effets se révèlent plus particulièrement à nous autres notaires. La société nous passe par les mains. Aussi en voyons-nous les passions sous leur forme la plus hideuse, l’intérêt. Ici, une mère veut déshériter les enfants de son mari au profit des enfants qu’elle leur préfère; tandis que, de son côté, le mari veut quelquefois réserver as fortune à l’enfant qui a mérité la haine de la mère. Et c’est alors des combats, des craintes, des actes, des contre-lettres, des ventes simulées, des fidéicommis; enfin, un gâchis pitoyable, ma parole d’honneur, pitoyable! Là, des pères passent leur vie à déshériter leurs enfants em volant le bien de leurs femmes… Oui, volant est le mot. Nous parlions de drame, ah! je vous assure que si nous pouvions dire le secret de certaines donations, nos auteurs pourraient en faire de terribles tragédies bourgeoises. Je ne sais pas de quel pouvoir usent les femmes pour faire ce qu’elles veulent: car, malgré les apparences et leur faiblesse, c’est toujours elles qui l’emportent. Ah! par exemple, elles ne m’attrapent pas, moi. Je devine toujours la raison de ces prédilections que dans le monde on qualifie poliment d’indéfinissables! Mais les maris ne la devinent jamais, c’est une justice à leur rendre. Vous me répondrez à cela qu’il y a des grâces d’ét…–

Un ancien officier d’ordonnance de Napoléon, que nous appellerons seulement le marquis ou le général, et qui sous la restauration fit une haute fortune, était venu passer les beaux jours à Versailles, où il habitait une maison de campagne située entre l’église et la barrière de Montreuil, sur le chemin qui conduit à l’avenue de Saint-Cloud. Son service à la cour ne lui permettait pas de s’éloigner de Paris.”

Il contemplait le plus petit de ses enfants, un garçon à peine âgé de cinq ans, qui, demi-nu, se refusait à se laisser déshabiller par sa mère.” “La petite Moïna, son aînée de deux ans, provoquait par des agaceries déjà féminines d’interminables rires, qui partaient comme des fusées et semblaient ne pas avoir de cause”

Âgée d’environ trente-six ans, elle conservait encore une beauté due à la rare perfection des lignes de son visage, auquel la chaleur, la lumière et le bonheur prêtaient en ce moment un éclat surnaturel.”

N’y a-t-il pas toujours un peu d’amour pour l’enfance chez les soldats qui ont assez expérimenté les malheurs de la vie pour avoir su reconnaître les misères de la force et les privilèges de la faiblesse? Plus loin, devant une table ronde éclairée par des lampes astrales dont les vives lumières luttaient avec les lueurs pâles des bougies placées sur la cheminée, était un jeune garçon de treize ans qui tournait rapidement les pages d’un gros livre. (…) Il restait immobile, dans une attitude méditative, un coude sur la table et la tête appuyée sur l’une de ses mains, dont les doigts blancs tranchaient au moyen d’une chevelure brune.” “Entre cette table et la marquise, une grande et belle jeune fille travaillait, assise devant un métier à tapisserie sur lequel se penchait et d’où s’éloignait alternativement sa tête, dont les cheveux d’ébène artistement lissés réfléchissaient la lumière. À elle seule Hélène était un spectacle.” “Les deux aînés étaient en ce moment complètement oubliés par le mari et par la femme.”

La vie conjugale est pleine de ces heures sacrées dont le charme indéfinissable est dû peut-être à quelque souvenance d’un monde meilleur. Des rayons célestes jaillissent sans doute sur ces sortes de scènes, destinées à payer à l’homme une partie de ses chagrins, à lui faire accepter l’existence. Il semble que l’univers soit là, devant nous, sous une forme enchanteresse, qu’il déroule ses grandes idées d’ordre, que la vie sociale plaide pour ses lois en parlant de l’avenir.

          Cependant, malgré le regard d’attendrissement jeté par Hélène sur Abel et Moïna quand éclatait une de leurs joies; malgré le bonheur peint sur sa lucide figure lorsqu’elle contemplait furtivement son père, un sentiment de profonde mélancolie était empreint dans ses gestes, dans son attitude, et surtout dans ses yeux voilés par de longues paupières.” “Ces deux femmes se comprirent alors par un regard terne, froid, respectueux chez Hélène, sombre et menaçant chez la mère. Hélène baissa promptement sa vue sur le métier, tira l’aiguille avec prestesse, et de longtemps ne releva sa tête, qui semblait lui être devenue trop lourde à porter. La mère était-elle trop sévère pour sa fille, et jugeait-elle cette sévérité nécessaire? Était-elle jalouse de la beauté d’Hélène, avec qui elle pouvait rivaliser encore, mais en déployant tous les prestiges de la toilette? Ou la fille avait-elle surpris, comme beaucoup de filles quand elles deviennent clairvoyantes, des secrets que cette femme, en apparence si religieusement fidèle à ses devoirs, croyait avoir ensevelis dans son coeur aussi profondément que dans une tombe?”

Dans certains esprits, les fautes prennent les proportions du crime; l’imagination réagit alors sur la conscience; souvent alors les jeunes filles exagèrent la punition en raison de l’étendue qu’elles donnent aux forfaits. Hélène paraissait ne se croire digne de personne. Un secret de sa vie antérieure, un accident peut-être, incompris d’abord, mais développé par les susceptibilités de son intelligence sur laquelle influaient les idées religieuses, semblait l’avoir depuis peu comme dégradée romanesquement à ses propres yeux. Ce changement dans sa conduite avait commencé le jour où elle avait lu, dans la récente traduction des théâtres étrangers, la belle tragédie de Guillaume Tell, par Schiller.” “Devenue humble, pieuse et recueillie, Hélène ne souhaitait plus d’aller au bal. Jamais elle n’avait été si caressante pour son père, surtout quand la marquise n’était pas témoin de ses cajoleries de jeune fille. Néanmoins, s’il existait du refroidissement dans l’affection d’Hélène pour sa mère, il était si finement exprimé, que le général ne devait pas s’en apercevoir, quelque jaloux qu’il pût être de l’union qui régnait dans sa famille. Nul homme n’aurait eu l’oeil assez perspicace pour sonder la profondeur de ces deux coeurs féminins: l’un jeune et généreux, l’autre sensible et fier; le premier, trésor d’indulgence; le second, plein de finesse et d’amour. Si la mère contristait sa fille par un adroit despotisme de femme, il n’était sensible qu’aux yeux de la victime. Au reste, l’événement seulement fit naître ces conjectures toutes insolubles. Jusqu’à cette nuit, aucune lumière accusatrice ne s’était échappée de ces deux âmes; mais entre elles et Dieu certainement il s’élevait quelque sinistre mystère.

Gustave, ajouta-t-il en se tournant vers son fils, je ne t’ai donné ce livre qu’à la condition de le quitter à dix heures; tu aurais dû le fermer toi-même à l’heure dite et t’aller coucher comme tu me l’avais promis. Si tu veux être un homme remarquable, il faut faire de ta parole une seconde religion, et y tenir comme à ton honneur. Fox, un des plus grands orateurs de l’Angleterre, était surtout remarquable par la beauté de son caractère. La fidélité aux engagements pris est la principale de ses qualités.”

(…) Je ne reconnais à personne le droit de me plaindre, de m’absoudre ou de me condamner. Je dois vivre seul. Allez, mon enfant, ajouta-t-il avec un geste de souverain, je reconnaîtrais mal le service que me rend le maître de cette maison, si je laissais une seule des personnes qui l’habitent respirer le même air que moi. Il faut me soumettre aux lois du monde.

Cette dernière phrase fut prononcée à voir basse. En achevant d’embrasser par sa profonde intuition les misères que réveilla cette idée mélancolique, il jeta sur Hélène un regard de serpent, et remua dans le coeur de cette singulière jeune fille un monde de pensées encore endormi chez elle. Ce fut comme une lumière qui lui aurait éclairé des pays inconnus. Son âme fut terrassée, subjuguée, sans qu’elle trouvât la force de se défendre contre le pouvoir magnétique de ce regard, quelque involontairement lancé qu’il fût.

Honteuse et tremblante, elle sortit et ne revint au salon qu’un instant avant le retour de son père, en sorte qu’elle ne put rien dire à sa mère.

Le marquis et sa fille, certains d’avoir enfermé l’assassin de monsieur de Mauny, attribuèrent ces mouvements à une des femmes, et ne furent pas étonnés d’entendre

ouvrir les portes de la pièce qui précédait le salon. Tout à coup le meurtrier apparut au milieu d’eux. La stupeur dans laquelle le marquis était plongé, la vive curiosité de la mère et l’étonnement de la fille lui ayant permis d’avancer presque au milieu du salon, il dit au général d’une voix singulièrement calme et mélodieuse: – Monseigneur, les deux heures vont expirer.”

Au mot d’assassin, la marquise jeta un cri. Quant à Hélène, ce mot sembla décider de sa vie, son visage n’accusa pas le moindre étonnement. Elle semblait avoir attendu cet homme. Ses pensées si vastes eurent un sens. La punition que le ciel réservait à ses fautes éclatait. Se croyant aussi criminelle que l’était cet homme, la jeune fille le regarda d’un oeil serein : elle était sa compagne, sa soeur. Pour elle, un commandement de Dieu se manifestait dans cette circonstance. Quelques années plus tard, la raison aurait fait justice de ses remords ; mais en ce moment ils la rendaient insensée. L’étranger resta immobile et froid. Un sourire de dédain se peignit dans ses traits et sur ses larges lèvres rouges.”

Ah ! ma fille?… dit la marquise à voix basse mais de manière à ce que son mari l’entendît. Hélène, vous mentez à tous les principes d’honneur, de modestie, de vertu, que j’ai tâché de développer dans votre coeur. Si vous n’avez été que mensonge jusqu’à cette heure fatale, alors vous n’êtes point regrettable. Est-ce la perfection morale de cet inconnu qui vous tente? serait-ce l’espèce de puissance nécessaire aux gens qui commettent un crime?… Je vous estime trop pour supposer…

Oh! supposez tout, madame, répondit Hélène d’un ton froid.

(…) Voyons, es-tu jalouse de notre affection pour tes frères ou ta jeune soeur? As-tu dans l’âme un chagrin d’amour? Es-tu malheureuse ici? Parle? explique-moi les raisons qui te poussent à laisser ta famille, à l’abandonner, à la priver de son plus grand charme, à quitter ta mère, tes frères, ta petite soeur.

Mon père, répondit-elle, je ne suis ni jalouse ni amoureuse de personne, pas même de votre ami le diplomate, monsieur de Vandenesse.”

Savons-nous jamais, dit-elle en continuant, à quel être nous lions nos destinées? Moi, je crois en cet homme.

Enfant, dit le général en élevant la voix, tu ne songes pas à toutes les souffrances qui vont t’assaillir.

Je pense aux siennes…

Quelle vie! dit le père.

Une vie de femme, répondit la fille en murmurant.

Vous êtes bien savante, s’écria la marquise en retrouvant la parole.

Madame, les demandes me dictent les réponses ; mais, si vous le désirez, je parlerai plus clairement.

Dites tout, ma fille, je suis mère. Ici la fille regarda la mère, et ce regard fit faire une pause à la marquise.

Soit! mon père, répondit-elle avec un calme désespérant, j’y mourrai. Vous n’êtes comptable de ma vie et de son âme qu’à Dieu.

Que seja, papai!, respondeu Helèna, com uma calma que soava desesperante para seus pais: eu definharei. Você não é responsável por minha vida nem pela alma dele senão perante o Senhor.

L’hospitalité que je vous ai donnée me coûte cher, s’écria le général en se levant. Vous n’avez tué, tout à l’heure, qu’un vieillard; ici, vous assassinez toute une famille. Quoi qu’il arrive, il y aura du malheur dans cette maison.

Et si votre fille est heureuse? demanda le meurtrier en regardant fixement le militaire.

Vous qu’un meurtrier n’épouvante pas, ange de miséricorde, dit-il, venez, puisque vous persistez à me confier votre destinée.

Par où vont-ils? s’écria le général en écoutant les pas des deux fugitifs. – Madame, reprit-il en s’adressant à sa femme, je crois rêver: cette aventure me cache un mystère. Vous devez le savoir.

La marquise frissonna.

À sept heures du matin, les recherches de la gendarmerie, du général, de ses gens et des voisins avaient été inutiles. Le chien n’était pas revenu. Harassé de fatigue, et déjà vieilli par le chagrin, le marquis rentra dans son salon, désert pour lui, quoique ses trois autres enfants y fussent.”

* * *

La terrible nuit de Noël, pendant laquelle le marquis et sa femme eurent le malheur de perdre leur fille aînée sans avoir pu s’opposer à l’étrange domination exercée par son ravisseur involontaire, fut comme un avis que leur donna la fortune. La faillite d’un agent de change ruina le marquis. Il hypothéqua les biens de sa femme pour tenter une spéculation dont les bénéfices devaient restituer à sa famille toute sa première fortune; mais cette entreprise acheva de le ruiner. Poussé par son désespoir à tout tenter, le général s’expatria. Six ans s’étaient écoulés depuis son départ. Quoique sa famille eût rarement reçu de ses nouvelles, quelques jours avant la reconnaissance de l’indépendance des républiques américaines par l’Espagne, il avait annoncé son retour.”

Un beau jour, un vent frais, la vue de la patrie, une mer tranquille, un bruissement mélancolique, un joli brick solitaire, glissant sur l’océan comme une femme qui vole à un rendez-vous, c’était un tableau plein d’harmonies, une scène d’où l’âme humaine pouvait embrasser d’immuables espaces, en partant d’un point où tout était mouvement. Il y avait une étonnante opposition de solitude et de vie, de silence et de bruit, sans qu’on pût savoir où était le bruit et la vie, le néant et le silence; aussi pas une voix humaine ne rompait-elle ce charme céleste. Le capitaine espagnol, ses matelots, les Français restaient assis ou debout, tous plongés dans une extase religieuse pleine de souvenirs.” “Cependant, de temps en temps, le vieux passager, appuyé sur le bastingage, regardait l’horizon avec une sorte d’inquiétude. Il y avait une défiance du sort écrite dans tous ses traits, et il semblait craindre de ne jamais toucher assez vite la terre de France. Cet homme était le marquis. La fortune n’avait pas été sourde aux cris et aux efforts de son désespoir. Après 5 ans de tentatives et de travaux pénibles, il s’était vu possesseur d’une fortune considérable. Dans son impatience de revoir son pays et d’apporter le bonheur à sa famille, il avait suivi l’exemple de quelques négociants français de la Havane, en s’embarquant avec eux sur un vaisseau espagnol en charge pour Bordeaux. Néanmoins son imagination, lassée de prévoir le mal, lui traçait les images les plus délicieuses de son bonheur passé. En voyant de loin la ligne brune décrite par la terre, il croyait contempler sa femme et ses enfants. Il était à sa place, au foyer, et s’y sentait pressé, caressé. Il se figurait Moïna, belle, grandie, imposante comme une jeune fille. Quand ce tableau fantastique eut pris une sorte de réalité, des larmes roulèrent dans ses yeux; alors, comme pour cacher son trouble, il regarda l’horizon humide, opposé à la ligne brumeuse qui annonçait la terre.

C’est lui, dit-il, il nous suit.

Qu’est-ce? s’écria le capitaine espagnol.

Un vaisseau, reprit à voix basse le général.

Je l’ai déjà vu hier, répondit le capitaine Gomez. Il contempla le Français comme pour l’interroger. – Il nous a toujours donné la chasse, dit-il alors à l’oreille du général.

Et je ne sais pas pourquoi il ne nous a jamais rejoints, reprit le vieux militaire, car il est meilleur voilier que votre damné Saint-Ferdinand.

Il aura eu des avaries, une voie d’eau.

Il nous gagne, s’écria le Français.

C’est un corsaire colombien, lui dit à l’oreille le capitaine. Nous sommes encore à 6 lieues de terre, et le vent faiblit.

Il ne marche pas, il vole, comme s’il savait que dans 2 heures sa proie lui aura échappé. Quelle hardiesse!

Lui? s’écria le capitaine. Ah! il ne s’appelle pas l’Othello sans raison. Il a dernièrement coulé bas une frégate espagnole, et n’a cependant pas plus de 30 canons! Je n’avais peur que de lui, car je n’ignorais pas qu’il croisait dans les Antilles… – Ah! ah! reprit-il après une pause pendant laquelle il regarda les voiles de son vaisseau, le vent s’élève, nous arriverons. Il le faut, le Parisien serait impitoyable.

Lui aussi arrive! répondit le marquis.”

Pourquoi vous désoler? reprit le général. Tous vos passagers sont Français, ils ont frété votre bâtiment. Ce corsaire est un Parisien, dites=vous; hé bien, hissez pavillon blanc, et…

Et il nous coulera, répondit le capitaine. N’est-il pas, suivant les circonstances, tout ce qu’il faut être quand il veut s’emparer d’une riche proie?

Ah! si c’est un pirate!

Pirate! dit le matelot d’un air farouche. Ah! il est toujours en règle, ou sait s’y mettre.

Le Saint-Ferdinand portait en piastres 4 millions, qui composaient la fortune de 5 passagers, et celle du général était de 1,1 million francs. Enfin l’Othello, qui se trouvait alors à 10 portées de fusil, montra distinctement les gueules menaçantes de 12 canons prêts à faire feu.”

Il avait sur la tête, pour se garantir du soleil, un chapeau de feutre à grands bords, dont l’ombre lui cachait le visage.”

Le général se croyait sous la puissance d’un songe, quand il se trouva les mains liées et jeté sur un ballot comme s’il eût été lui-même une marchandise. Une conférence avait lieu entre le corsaire, son lieutenant et l’un des matelots qui paraissait remplir les fonctions de contremaître. Quand la discussion, qui dura peu, fut terminée, le matelot

siffla ses hommes, sur un ordre qu’il leur donna, ils sautèrent tous sur le Saint-Ferdinand, grimpèrent dans les cordages, et se mirent à le dépouiller de ses vergues, de ses voiles, de ses agrès, avec autant de prestesse qu’un soldat déshabille sur le champ de bataille un camarade mort dont les souliers et la capote étaient l’objet de sa convoitise.”

Les corsaires regardaient avec une curiosité malicieuse les différentes manières dont ces hommes tombaient, leurs grimaces, leur dernière torture; mais leurs visages ne trahissaient ni moquerie, ni étonnement, ni pitié. C’était pour eux un événement tout simple, auquel ils semblaient accoutumés.”

Ah! brigands, vous ne jetterez pas à l’eau comme une huître un ancien troupier de Napoléon.

En ce moment le général rencontra l’oeil fauve du ravisseur de sa fille. Le père et le gendre se reconnurent tout à coup.”

C’est le père d’Hélène, dit le capitaine d’une voix claire et ferme. Malheur à qui ne le respecterait pas!

Enfin Hélène semblait être la reine d’un grand empire au milieu du boudoir dans lequel son amant couronné aurait rassemblé les choses les plus élégantes de la terre.”

Écoutez, mon père, répondit-elle, j’ai pour amant, pour époux, pour serviteur, pour maître, un homme dont l’âme est aussi vaste que cette mer sans bornes, aussi fertile en douceur que le ciel, un dieu enfin! Depuis sept ans, jamais il ne lui est échappé une parole, un sentiment, un geste, qui pussent produire une dissonance avec la divine harmonie de ses discours, de ses caresses et de son amour. Il m’a toujours regardée en ayant sur les lèvres un sourire ami et dans les yeux un rayon de joie. Là-haut sa voix tonnante domine souvent les hurlements de la tempête ou le tumulte des combats; mais ici elle est douce et mélodieuse comme la musique de Rossini, dont les oeuvres m’arrivent. Tout ce que le caprice d’une femme peut inventer, je l’obtiens. Mes désirs sont même parfois surpassés. Enfin je règne sur la mer, et j’y suis obéie comme peut l’être une souveraine. – Oh! heureuse! reprit-elle en s’interrompant elle-même, heureuse n’est pas un mot qui puisse exprimer mon bonheur. J’ai la part de toutes les femmes! Sentir un amour, un dévouement immense pour celui qu’on aime, et rencontrer dans son coeur, à lui, un sentiment infini où l’âme d’une femme se perd, et toujours! dites, est-ce un bonheur? j’ai déjà dévoré mille existences. Ici je suis seule, ici je commande. Jamais une créature de mon sexe n’a mis le pied sur ce noble vaisseau, où Victor est toujours à quelques pas de moi. – Il ne peut pas aller plus loin de moi que de la poupe à la proue, reprit-elle avec une fine expression de malice. Sept ans! un amour qui résiste pendant sept ans à cette perpétuelle joie, à cette épreuve de tous les instants, est-ce l’amour? Non! oh! non, c’est mieux que tout ce que je connais de la vie… le langage humain manque pour exprimer un bonheur céleste.

Un torrent de larmes s’échappa de ses yeux enflammés. Les quatre enfants jetèrent alors un cri plaintif, accoururent à elle comme des poussins à leur mère, et l’aîné frappa le général en le regardant d’un air menaçant.

Abel, dit-elle, mon ange, je pleure de joie.

(…)

Tu ne t’ennuies pas? s’écria le général étourdi par la réponse exaltée de sa fille.

Si, répondit-elle, à terre quand nous y allons; et encore ne quitté-je jamais mon mari.

Mais tu aimais les fêtes, les bals, la musique!

La musique, c’est sa voix; mes fêtes, c’est les parures que j’invente pour lui. Quand une toilette lui plaît, n’est-ce pas comme si la terre entière m’admirait! Voilà seulement pourquoi je ne jette pas à la mer ces diamants, ces colliers, ces diadèmes de pierreries, ces richesses, ces fleurs, ces chefs-d’oeuvre des arts qu’il me prodigue en me disant: – Hélène, puisque tu ne vas pas dans le monde, je veux que le monde vienne à toi.

Mais sur ce bord il y a des hommes, des hommes audacieux, terribles, dont les passions…

Je vous comprends, mon père, dit-elle em souriant. Rassurez-vous. Jamais impératrice n’a été environnée de plus d’égards que l’on ne m’en prodigue. Ces gens-là sont superstitieux, ils croient que je suis le génie tutélaire de ce vaisseau, de leurs entreprises, de leurs succès. Mais c’est lui qui est leur dieu! Un jour, une seule fois, un matelot me manqua de respect… em paroles, ajouta-t-elle en riant. Avant que Victor eût pu l’apprendre, les gens de l’équipage le lancèrent à la mer malgré le pardon que je lui accordais. Ils m’aiment comme leur bon ange, je les soigne dans leurs maladies, et j’ai eu le bonheur d’en sauver quelques-uns de la mort em les veillant avec une persévérance de femme. Ces pauvres gens sont à la fois des géants et des enfants.

(…)

Et tes enfants?

Ils sont fils de l’Océan et du danger, ils partagent la vie de leurs parents… Notre existence est une, et ne se scinde pas. Nous vivons tous de la même vie, tous inscrits sur la même page, portés par le même esquif, nous le savons.

Le vieux militaire sentit toutes ces choses, et comprit aussi que sa fille n’abandonnerait jamais une vie si large, si féconde en contrastes, remplie par un amour si vrai; puis, si elle avait une fois goûté le péril sans en être effrayée, elle ne pouvait plus revenir aux petites scènes d’un monde mesquin et borné.”

Général, dit le corsaire d’une voix profonde, je me suis fait une loi de ne jamais rien distraire du butin. Mais il est hors de doute que ma part sera plus considérable que ne l’était votre fortune. Permettez-moi de vous la restituer en autre monnaie…

Il prit dans le tiroir du piano une masse de billets de banque, ne compta pas les paquets, et présenta un million au marquis.”

Or, à moins que vous ne soyez séduit par les dangers de notre vie bohémienne, par les scènes de l’Amérique méridionale, par nos nuits des tropiques, par nos batailles, et par le plaisir de faire triompher le pavillon d’une jeune nation, ou le nom de Simon Bolivar, il faut nous quitter… Une chaloupe et des hommes dévoués vous attendent. Espérons une troisième rencontre plus complètement heureuse…

Victor, je voudrais voir mon père encore un moment, dit Hélène d’un ton boudeur.”

Hélène, reprit le vieillard en la regardant avec attention, ne dois-je plus te revoir? Ne saurai-je donc jamais à quel motif ta fuite est due?

Ce secret ne m’appartient pas, dit-elle d’un ton grave. J’aurais le droit de vous l’apprendre, peut-être ne vous le dirais-je pas encore. J’ai souffert pendant dix ans des maux inouïs…

Soyez toujours heureux! s’écria le grandpère en s’élançant sur le tillac.

L’Othello était loin; la chaloupe s’approchait de terre; le nuage s’interposa entre cette frêle embarcation et le brick. La dernière fois que le général aperçut sa fille, ce fut à travers une crevasse de cette fumée ondoyante. Vision prophétique! Le mouchoir blanc, la robe se détachaient seuls sur ce fond de bistre. Entre l’eau verte et le ciel bleu, le brick ne se voyait même pas. Hélène n’était plus qu’un point imperceptible, une ligne déliée, gracieuse, un ange dans le ciel, une idée, un souvenir.”

* * *

Et aussitôt la marquise monta chez l’inconnue sans penser au mal que sa vue pouvait faire à cette femme dans un moment où on la disait mourante, car elle était encore en deuil. La marquise pâlit à l’aspect de la mourante. Malgré les horribles souffrances qui avaient altéré la belle physionomie d’Hélène, elle reconnut sa fille aînée. À l’aspect d’une femme vêtue de noir, Hélène se dressa sur son séant, jeta un cri de terreur, et retomba lentement sur son lit, lorsque, dans cette femme, elle retrouva sa mère.

Ma fille! dit madame d’Aiglemont, que vous faut-il? Pauline!… Moïna!…

elle oublia qu’Hélène était un enfant conçu jadis dans les larmes et le désespoir, l’enfant du devoir, un enfant qui avait été cause de ses plus grands malheurs; elle s’avança doucement vers sa fille aînée, en se souvenant seulement qu’Hélène la première lui avait fait connaître les plaisirs de la maternité. Les yeux de la mère étaient pleins de larmes; et, em embrassant sa fille, elle s’écria: – Hélène! ma fille…”

Exaspérée par le malheur, la veuve du marin, qui venait d’échapper à un naufrage en ne sauvant de toute sa belle famille qu’un enfant, dit d’une voix horrible à sa mère: – Tout ceci est votre ouvrage! si vous eussiez été pour moi ce que…”

Tout est inutile, reprit Hélène. Ah! pourquoi ne suis-je pas morte à seize ans, quand je voulais me tuer! Le bonheur ne se trouve jamais en dehors des lois…

* * *

LA FEMME DE SOIXANTE ANS (Epílogo)

La vieille dame si matinale était la marquise d’Aiglemont, mère de madame de Saint-Héreen, à qui ce bel hôtel appartenait. La marquise s’en était privée pour sa fille, à qui elle avait donné toute sa fortune, en ne se réservant qu’une pension viagère. La comtesse Moïna de Saint-Héreen était le dernier enfant de madame d’Aiglemont. Pour lui faire épouser l’héritier d’une des plus illustres maisons de France, la marquise avait tout sacrifié. Rien n’était plus naturel: elle avait successivement perdu deux fils; l’un, Gustave marquis d’Aiglemont, était mort du choléra; l’autre, Abel, avait succombé devant Constantinople. Gustave laissa des enfants et une veuve. Mais l’affection assez tiède que madame d’Aiglemont avait portée à ses deux fils s’était encore affaiblie en passant à ses petitsenfants. Elle se comportait poliment avec madame d’Aiglemont la jeune: mais elle s’en tenait au sentiment superficiel que le bon goût et les convenances nous prescrivent de témoigner à nos proches. La fortune de ses enfants morts ayant été parfaitement réglée, elle avait réservé pour sa chère Moïna ses économies et ses biens propres. Moïna, belle et ravissante depuis son enfance, avait toujours été pour madame d’Aiglemont l’objet d’une de ces prédilections innées ou involontaires chez les mères de famille; fatales sympathies qui semblent inexplicables, ou que les observateurs savent trop bien expliquer. La charmante figure de Moïna, le son de voix de cette fille chérie, ses manières, sa démarche, sa physionomie, ses gestes, tout en elle réveillait chez la marquise les émotions les plus profondes qui puissent animer, troubler ou charmer le coeur d’une mère. Le principe de sa vie présente, de sa vie du lendemain, de sa vie passée, était dans le coeur de cette jeune femme, où elle avait jeté tous ses trésors. Moïna avait heureusement survécu à 4 enfants, ses aînés. Madame d’Aiglemont avait en effet perdu, de la manière la plus malheureuse, disaient les gens du monde, une fille charmante dont la destinée était presque inconnue, et un petit garçon, enlevé à cinq ans par une horrible catastrophe [pas Gustave?].

Le monde aurait pu demander à la marquise un compte sévère de cette insouciance et de cette prédilection; mais le monde de Paris est entraîné par un tel torrent d’événements, de modes, d’idées nouvelles, que toute la vie de madame d’Aiglemont devait y être en quelque sorte oubliée. Personne ne songeait à lui faire un crime d’une froideur, d’un oubli qui n’intéressait personne, tandis que sa vive tendresse pour Moïna intéressait beaucoup de gens, et avait toute la sainteté d’un préjugé.”

que ne pardonne-t-on pas aux vieillards lorsqu’ils s’effacent comme des ombres et ne veulent plus être qu’un souvenir?”

Enfin, peut-être ne doit-on jamais prononcer qui a tort ou raison de l’enfant ou de la mère. Entre ces deux coeurs, il n’y a qu’un seul juge possible. Ce juge est Dieu! Dieu qui, souvent, assied sa vengeance au sein des familles, et se sert éternellement des enfants contre les mères, des pères contre les fils, des peuples contre les rois, des princes contre les nations, de tout contre tout; remplaçant dans le monde moral les sentiments par les sentiments comme les jeunes feuilles poussent les vieilles au printemps; agissant en vue d’un ordre immuable, d’un but à lui seul connu. Sans doute, chaque chose va dans son sein, ou, mieux encore, elle y retourne.”

Elle était un de ces types qui, entre mille physionomies dédaignées parce qu’elles sont sans caractère, vous arrêtent un moment, vous font penser (…) Le visage glacé de madame d’Aiglemont était une de ces poésies terribles, une de ces faces répandues par milliers dans la divine Comédie de Dante Alighieri.”

La figure d’une jeune femme a le calme, le poli, la fraîcheur de la surface d’un lac. La physionomie des femmes ne commence qu’à trente ans.”

une tête de vieille femme n’appartient plus alors ni au monde qui, frivole, est effrayé d’y apercevoir la destruction de toutes les idées d’élégance auxquelles il est habitué ni aux artistes vulgaires qui n’y découvrent rien; mais aux vrais poètes, à ceux qui ont le sentiment d’un beau indépendant de toutes les conventions sur lesquelles reposent tant de préjugés en fait d’art et de beauté.”

Les peintres ont des couleurs pour ces portraits, mais les idées et les paroles sont impuissantes pour les traduire fidèlement”

Ces souffrances sans cesse refoulées avaient produit à la longue je ne sais quoi de morbide en cette femme. Sans doute quelques émotions trop violentes avaient physiquement altéré ce coeur maternel, et quelque maladie, un anévrisme peut-être, menaçait lentement cette femme à son insu. Les peines vraies sont en apparence si tranquilles dans le lit profond qu’elles se sont fait, où elles semblent dormir, mais où elles continuent à corroder l’âme comme cet épouvantable acide qui perce le cristal! En ce moment deux larmes sillonnèrent les joues de la marquise, et elle se leva comme si quelque réflexion plus poignante que toutes les autres l’eût vivement blessée. Elle avait sans doute jugé l’avenir de Moïna. Or, en prévoyant les douleurs qui attendaient sa fille, tous les malheurs de as propre vie lui étaient retombés sur le coeur.

          La situation de cette mère sera comprise em expliquant celle de sa fille.”

Elle savait d’avance que Moïna n’écouterait aucun de ses sages avertissements; elle n’avait aucun pouvoir sur cette âme, de fer pour elle et toute moelleuse pour les autres. Sa tendresse l’eût portée à s’intéresser aux malheurs d’une passion justifiée par les nobles qualités du séducteur, mais sa fille suivait un mouvement de coquetterie; et la marquise méprisait le comte Alfred de Vandenesse, sachant qu’il était homme à considérer sa lutte avec Moïna comme une partie d’échecs.” “le marquis de Vandenesse, père d’Alfred”

Le sentiment maternel est si large dans les coeurs aimants qu’avant d’arriver à l’indifférence une mère doit mourir ou s’appuyer sur quelque grande puissance, la religion ou l’amour.”

Ce sourire prouvait à cette jeune parricide que le coeur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.”

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L’ENCYCLOPÉDIE – AG

AG

* AGE, (Myth.) Les Poëtes ont distribué le tems qui suivit la formation de l’homme en quatre âges. L’âge d’or, sous le regne de Saturne au ciel, & sous celui de l’innocence & de la justice en terre. La terre produisoit alors sans culture, & des fleuves de miel & de lait couloient de toutes parts. L’âge d’argent, sous lequel ces hommes commencerent à être moins justes & moins heureux. L’âge d’airain, où le bonheur des hommes diminua encore avec leur vertu; & l’âge de fer, sous lequel, plus méchans que sous l’âge d’airain, ils furent plus malheureux. On trouvera tout ce système exposé plus au long dans l’ouvrage d’Hésiode, intitulé Opera & dies; ce Poëte fait à son frère l’histoire des siècles écoulés, & lui montre le malheur constamment attaché à l’injustice, afin de le détourner d’être méchant [?]. Cette allégorie des âges est très-philosophique & très-instructive; elle étoit très-propre à apperendre aux peuples à estimer la vertu ce qu’elle vaut.

Les Historiens, ou plûtôt les Chronologistes, ont divisé l’age du Monde en six époques principales, entre lesquelles ils laissent plus ou moins d’intervalles, selon qu’ils font le monde plus ou moins vieux. Ceux qui placent la création six mille ans avant Jesus-Christ, comptent pour l’âge d’Adam jusqu’au déluge, 2.262 ans; depuis le déluge jusqu’au partage des Nations, 738; depuis le partage des Nations jusqu’à Abraham, 460; depuis Abraham jusqu’à la pâque des Israëlites, 645; depuis la pâque des Israëlites jusqu’à Saül, 774; depuis Saül jusqu’à Cyrus, 583; & depuis Cyrus jusqu’à Jesus-Christ, 538.

Ceux qui ne font le monde âgé que de 4 mille ans, comptent de la création au déluge, 1.656; du déluge à la vocation d’Abraham, 426; depuis Abraham jusqu’à la sortie d’Egypte, 430; depuis la sortie d’Egypte jusqu’à la fondation du Temple, 480; depuis la fondation du Temple jusqu’à Cyrus, 476; depuis Cyrus jusqu’à Jesus-Christ, 532.

D’autres comptent de la création à la prise de Troie, 2.830 ans; & à la fondation de Rome, 3.250; de Carthage vaincue par Scipion à Jesus-Christ, 200; de Jesus-Christ à Constantin, 312, & au rétablissement de l’Empire d’Occident, 808.”

TRADUÇÃO COMPLETA DO VERBETE:

IDADES, (Mitologia) Os Poetas dividiram o tempo que sucedeu à criação do homem em 4 partes. A idade de ouro, sob o reinado de Saturno nos Céus, e da Inocência e da Justiça na Terra. A própria terra dava de comer sem precisar ser cultivada, pois era excessivamente fértil, e havia favos de mel e leite jorrando de todas as partes. A idade de prata, em que os homens principiaram a ser menos justos e felizes. A idade de bronze, quando a felicidade do homem decaía mais e mais, em proporção ao rebaixamento da virtude. E finalmente a idade de ferro, a idade mais infeliz dos homens, quando já eram mais maus que na idade de bronze. Esse sistema é meticulosamente descrito na obra de Hesíodo Os Trabalhos e Os Dias. Esse poeta dedica a seu irmão caçula a história dos séculos passados, mostrando a desgraça inexoravelmente ligada à injustiça, como uma espécie de educação sentimental ao menino: não sejas cruel! Essa alegoria das idades é bastante filosófica e intuitiva; nenhuma melhor a fim de transmitir ao homem o real valor da virtude.

Os Historiadores, ou melhor diria Cronologistas, dividiram as épocas do mundo em 6 principais, de forma geral, mas discordando, entre si, a respeito da duração de cada época, e dos marcos que representaram as transições, explicando-se assim a variação nas teorias acerca da idade total do mundo:

Aqueles que optam pela criação do mundo a 6.000 a.C. contam, de Adão ao Dilúvio, 2.262 anos; do dilúvio à partilha das nações pelos Eleitos de Jeová, 738; da divisão das tribos até Abraão, decorreram mais 460 anos; de Abraão ao Êxodo, outros 645; do exílio no deserto ao reinado de Saul, temos 774 anos; de Saul a Ciro, 583; de Ciro a Jesus, 538.”¹

¹ Perceba que a soma dos 6 períodos, tão irregulares entre si, dá exatamente 6.000. Mas se o mundo tem 6.000 anos, e esta Enciclopédia é do século XVIII, provavelmente esses historiadores eram contemporâneos de Cristo, ou muito maus matemáticos!

Outros, partidários da teoria de que a Terra não tem mais do que 4 mil anos de existência, computam da Criação ao Dilúvio 1.656 anos; do Dilúvio ao pacto monoteísta de Abraão, 426; do aparecimento de Abraão à fuga do Egito, 430; entre o grande expurgo e a fundação do Templo de Salomão, mais 480; a partir da fundação do templo até o reinado de Ciro, 476; e de Ciro a Jesus 532.”¹

¹ Outra vez a mágica: as 6 parcelas totalizam 4 mil.

Um terceiro grupo contabiliza do Gênese à destruição de Tróia precisamente 2.830 anos; daí à fundação de Roma, mais 3.250 anos; de quando Cipião¹ venceu Cartago até Jesus Cristo, dois séculos exatos; até Constantino surgir, transcorreram-se mais 312 anos; o reestabelecimento do Império do Ocidente ter-se-ia dado, por fim, 808 anos após.”²

¹ Públio Cornélio Cipião Africano, cônsul e general romano. Com uma margem de erro de uma ou duas décadas, a contagem desse intervalo segue muito provável, segundo os dados da historiografia contemporânea, aperfeiçoada desde o tempo dos Enciclopedistas.

² Essa conta, que fecha em 7.400, é a mais particular das 3, e além de escolher “menos datas bíblicas” se estende até quase a época de Diderot. Curioso, no entanto, é a uniformidade das perspectivas sobre as dimensões da “idade do universo” então: nunca mais antigo do que um punhadinho de milênios que se contam nos dedos.

AGITATEURS, s. m. (Hist. mod.) nom que l’on donna en Angleterre vers le milieu du siecle passé à certains Agens ou Solliciteurs que l’armée créa pour veiller à ses intérêts. Cromwel se ligua avec les Agitateurs, trouvant qu’ils étoient plus écoutés que le Conseil de guerre même. Les Agitateurs commencerent à proposer la réforme de la Religion & de l’État, & contribuerent plus que tous les autres factieux à l’abolition de l’Épiscopat & de la Royauté: mais Cromwel parvenu à ses fins par leur moyen, vint à bout de les faire casser.

AGLIBOLUS.png* AGLIBOLUS, (Myth.) Dieu des Palmyréniens. Ils adoroient le soleil sous ce nom: ils le représentoient sous la figure d’un jeune homme vêtu d’une tunique relevée par la ceinture, & qui ne lui descendoit que jusqu’au genou, & ayant à sa main gauche un petit bâton en forme de rouleau; ou selon Hérodien, sous la forme d’une grosse pierre ronde par enbas, & finissant en pointe; ou sous la forme d’un homme fait, avec les cheveux frisés, la figure de la lune sur l’épaule, des cothurnes aux piés, & un javelot à la main.”

AGON, s. m. (Hist. anc.) chez les Anciens étoit une dispute ou combat pour la supériorité dans quelqu’exercice du corps ou de l’esprit.

Il y avoit de ces combats dans la plupart des fêtes anciennes en l’honneur des Dieux ou des Héros. V. Fête, Jeu.

Il y en avoit aussi d’institués exprès, & qui ne se célébroient pas simplement pour rendre quelque fête plus solemnelle. Tels étoient à Athenes l’agon gymnicus, l’agon nemeus, institué par les Argiens dans la 53e Olympiade; l’agon olympius, institué par Hercule 430 ans avant la premiere Olympiade. Voyez Néméen, Olympique, &c.

Les Romains, à l’imitation des Grecs, instituerent aussi de ces sortes de combats. L’Empereur Aurélien en établit un sous le nom d’agon solis, combat du soleil; Diocletien un autre, sous le nom d’agon capitolinus, qui se célébroit tous les quatre ans à la maniere des jeux Olympiques. C’est pourquoi au lieu de compter les années par lustres, les Romains les ont quelquefois comptées par agones.

Agon se disoit aussi du Ministre dans les sacrifices dont la fonction étoit de frapper la victime. Voyez Sacrifice, Victime.

On croit que ce nom lui est venu de ce que se tenant prêt à porter le coup, il demandoit: agon ou agone, frapperai-je?

L’agon en ce sens s’appelloit aussi pona cultr arius & victimarius. (G)”

AGRANIES, AGRIANIES ou AGRIONIES, (Hist. anc. Myth.) fête instituée à Argos en l’honneur d’une fille de Proëtus. Plutarque décrit ainsi cette fête. Les femmes y cherchent Bacchus, & ne le trouvant pas elles cessent leurs poursuites, disant qu’il s’est retiré près des Muses. Elles soupent ensemble, & après le repas elles se proposent des énigmes: mystere qui signifioit que l’érudition & les Muses doivent accompagner la bonne chere; & si l’ivresse y survient, sa fureur est cachée par les Muses qui la retiennent chez elles, c’est-à-dire, qui en répriment l’excès. On célébroit ces fêtes pendant la nuit, & l’on y portoit des ceintures & des couronnes de lier[r]e, arbuste consacré à Bacchus & aux Muses. (G)”

* AGRÉABLE, GRACIEUX, “On aime la rencontre d’un homme gracieux; il plaît. On recherche la compagnie d’un homme agréable; il amuse. Les personnes polies sont toûjours gracieuses. Les personnes enjoüées sont ordinairement agréables. Ce n’est pas assez pour la société d’être d’un abord gracieux, & d’un commerce agréable. On fait une réception gracieuse. On a la conversation agréable. Il semble que les hommes sont gracieux par l’air, & les femmes par les manières.”

AGRICULTURE. “Les Egyptiens faisoient honneur de son invention à Osiris; les Grecs à Cerès & à Triptoleme son fils; les Italiens à Saturne ou à Janus leur Roi, qu’ils placerent au rang des Dieux en reconnoissance de ce bienfait. L’agriculture fut presque l’unique emploi des Patriarches, les plus respectables de tous les hommes par la simplicité de leurs moeurs, la bonté de leur ame, & l’élevation de leurs sentimens. Elle a fait les délices des plus grands hommes chez les autres peuples anciens. Cyrus le jeune avoit planté lui-même la plûpart des arbres de ses jardins, & daignoit les cultiver; & Lisandre de Lacédemone, & l’un des chefs de la République, s’écrioit à la vûe des jardins de Cyrus: O Prince, que tous les hommes vous doivent stimer heureux, d’avoir sü joindre ainsi la vertu à tant de grandeur & de dignité! Lisandre dit la vertu, comme si l’on eût pensé dans ces tems qu’un Monarque agriculteur ne pouvoit manquer d’être un homme vertueux; & il est constant du moins qu’il doit avoir le goût des choses utiles & des occupations innocentes. Hiéron de Syracuse, Attalus, Philopator de Pergame, Archelaüs de Macédoine, & une infinité d’autres, sont loüés par Pline & par Xénophon, qui ne loücient pas sans connoissance, & qui n’étoient pas leurs sujets, de l’amour qu’ils ont eu pour les champs & pour les travaux de la campagne. La culture des champs fut le premier objet du Législateur des Romains; & pour en donner à ses sujets la haute idée qu’il en avoit lui-même, la fonction des premiers Prêtres qu’il institua, fut d’offrir aux Dieux les prémices de la terre, & de leur demander des recoltes abondantes. Ces Prêtres étoient au nombre de douze; ils étoient appellés Arvals, de arva, champs, terres labourables. Un d’entr’eux étant mort, Romulus lui-même prit sa place; & dans la suite on n’accorda cette dignité qu’à ceux qui pouvoient prouver une naissance illustre. Dans ces premiers tems, chacun faisoit valoir son héritage, & en tiroit sa subsistance. Les Consuls trouverent les choses dans cet état, & n’y firent aucun changement. Toute la campagne de Rome fut cultivée par les vainqueurs des Nations. On vit pendant plusieurs siecles, les plus célebres d’entre les Romains, passer de la campagne aux premiers emplois de la République, &, ce qui est infiniment plus digne d’être observé, revenir des premiers emplois de la République aux occupations de la campagne. Ce n’étoit point indolence; ce n’étoit point dégoût des grandeurs, ou éloignement des affaires publiques: on retrouvoit dans les besoins de l’État nos illustres agriculteurs, toujours prêts à devenir les défenseurs de la patrie. Serranus semoit son champ, quand on l’appella à la tête de l’Armée Romaine: Quintius Cincinnatus la bouroit une piece de terre qu’il possédoit au-delà du Tibre, quand il reçut ses provisions de Dictateur; Quintius Cincinnatus quitta ce tranquille exercice; prit le commandement des armées; vainquit les ennemis; fit passer les captifs sous le joug; reçut les honneurs du triomphe, & fut à son champ au bout de 16 jours. Tout dans les premiers tems de la République & les plus beaux jours de Rome, marqua la haute estime qu’on y faisoit de l’agriculture: les gens riches, locupletes, n’étoient autre chose que ce que nous appellerions aujourd’hui de gros Laboureurs & de riches Fermiers. La premiere monnoie, pecunia à pecu, porta l’empreinte d’un mouton ou d’un boeuf, comme symboles principaux de l’opulence: les registres des Questeurs & des Censeurs s’appellerent pascua. Dans la distinction des citoyens Romains, les premiers & les plus considérables furent ceux qui formoient les tribus rustiques, rusticoe tribus: c’étoit une grande ignominie, d’être réduit, par le défaut d’une bonne & sage oeconomie de ses champs, au nombre des habitans de la ville & de leurs tribus, in tribu urbana. On prit d’assaut la ville de Carthage: tous les livres qui remplissoient ses Bibliotheques furent donnés en présent à des Princes amis de Rome; elle ne se réserva pour elle que les 28 livres d’agriculture du Capitaine Magon. Decius Syllanus fut chargé de les traduire; & l’on conserva l’original & la traduction avec un très-grand soin. Le vieux Caton étudia la culture des champs, & en écrivit: Ciceron la recommande à son fils, & en fait un très bel éloge: Omnium rerum, lui dit-il, ex quibus aliquid exquisitur, nihil est agriculturâ melius, nihil uberius, nihil dulcius, nihil homine libero dignius. Mais cet éloge n’est pas encore de la force de celui de Xénophon. L’agriculture naquit avec les lois & la société; elle est contemporaine de la division des terres. Les fruits de la terre furent la premiere richesse: les hommes n’en connurent point d’autres, tant qu’ils furent plus jaloux d’augmenter leur félicité dans le coin de terre qu’ils occupoient, que de se transplanter en différens endroits pour s’instruire du bonheur ou du malheur des autres: mais aussitôt que l’esprit de conquête eut agrandi les sociétés & enfanté le luxe, le commerce, & toutes les autres marques éclatantes de la grandeur & de la méchanceté des peuples; les métaux devinrent la représentation de la richesse, l’agriculture perdit de ses premiers honneurs; & les travaux de la campagne abandonnés à des hommes subalternes, ne conserverent leur ancienne dignité que dans les chants des Poëtes. Les beaux esprits des siecles de corruption, ne trouvant rien dans les villes qui prêtât aux images & à la peinture, se répandirent encore en imagination dans les campagnes, & se plurent à retracer les moeurs anciennes, cruelle satyre de celles de leur tems: mais la terre sembla se venger elle-même du mépris qu’on faisoit de sa culture. «Elle nous donnoit autrefois, dit Pline, ses fruits avec abondance; elle prenoit, pour ainsi dire, plaisir d’être cultivée par des charrues couronnées par des mains triomphantes; & pour correspondre à cet honneur, elle multiplioit de tout son pouvoir ses productions. Il n’en est plus de même aujourd’hui; nous l’avons abandonnée à des Fermiers mercenaires; nous la faisons cultiver par des esclaves ou par des forçats; & l’on seroit tenté de croire qu’elle a ressenti cet affront.» [Je] ne sai[s] quel est l’état de l’agriculture à la Chine: mais le Pere du Halde nous apprend que l’Empereur, pour en inspirer le goût à ses sujets, met la main à la charrue tous les ans une fois; qu’il trace quelques sillons; & que les plus distingués de sa Cour lui succèdent tour à tour au même travail & à la même charrue.”

Constantin le Grand défendit à tout créancier de saisir pour dettes civiles les esclaves, les boeufs, & tous les instrumens du labour. «S’il arrive aux créanciers, aux cautions, aux Juges mêmes, d’enfreindre cette loi, ils subiront une peine arbitraire à laquelle ils seront condamnés par un Juge supérieur.» Le même Prince étendit cette défense par une autre loi, & enjoignit aux Receveurs de ses deniers [denários], sous peine de mort, de laisser en paix le Laboureur indigent. Il concevoit que les obstacles qu’on apporteroit à l’agriculture diminueroient l’abondance des vivres & du commerce, & par contrecoup l’étendue de ses droits. Il y eut un tems où l’habitant des provinces étoit tenu de fournir des chevaux de poste aux couriers, & des boeufs aux voitures publiques; Constantin eut l’attention d’excepter de ces corvées le cheval & le boeuf servant au labour.”

Mais les lois qui protegent la terre, le Laboureur & le boeuf, ont veillé à ce que le Laboureur remplît son devoir. L’Empereur Pertinax voulut que le champ laissé en friche appartînt à celui qui le cultiveroit; que celui qui le défricheroit fût exempt d’imposition pendant dix ans; & s’il étoit esclave, qu’il devînt libre. Aurelien ordonna aux Magistrats municipaux des villes d’appeller d’autres citoyens à la culture des terres abandonnées de leur domaine, & il accorda trois ans d’immunité à ceux qui s’en chargeroient. Une loi de Valentinien, de Théodose & d’Arcade met le premier occupant en possession des terres abandonnées, & les lui accorde sans retour, si dans l’espace de deux ans personne ne les réclame: mais les Ordonnances de nos Rois ne sont pas moins favorables à l’agriculture que les Lois Romaines.”

Cet article n’auroit point de fin, si nous nous proposions de rapporter toutes les Ordonnances relatives à la conservation des grains depuis la semaille jusqu’à la récolte. Mais ne sont-elles pas toutes bien justes? Est-il quelqu’un qui voulût se donner les fatigues & faire toutes les dépenses nécessaires à l’agriculture, & disperser sur la terre le grain qui charge son grenier, s’il n’attendoit la récompense d’une heureuse moisson?”

«Si quelque voleur de nuit dépouille un champ qui n’est pas à lui, il sera pendu, s’il a plus de 14 ans; il sera battu de verges, s’il est plus jeune, est livré au propriétaire du champ, pour être son esclave jusqu’à ce qu’il ait réparé le dommage, suivant la taxe du Préteur. Celui qui mettra le feu à un tas de blé, sera fouetté & brûlé vif. Si le feu y prend par sa négligence, il payera le dommage, ou sera battu de verges, à la discrétion du Préteur».

AGRIPPA, (Hist. anc.) nom que l’on donnoit anciennement aux enfans qui étoient venus au monde dans une attitude autre que celle qui est ordinaire & naturelle, & specialement à ceux qui étoient venus les piés en devant.”

ce mot a été à Rome un nom, puis un surnom d’hommes, qu’on a féminisé en Agrippina. (G)”

* AGUAS, (Géogr.) peuple considérable de l’Amérique méridionale, sur le bord du fleuve des Amazones. Ce sont, dit-on dans l’excellent Dictionnaire portatis de M. Vosgien, les plus raisonnables des Indiens: ils serrent la tête entre deux planches à leurs enfans aussitôt qu’ils sont nés.”

UM FRAGMENTO DA COMÉDIA HUMANA – Honoré de Balzac (A VENDETA + A PAZ CONJUGAL)

Tradução de William Lagos, L&PM, 2006.

Comentários da edição inseridos após trechos das duas obras de Ivan Pinheiro Machado.

GLOSSÁRIO

ritornelo: “Do italiano ritornello, <estribilho> ou <pequeno retorno>. Passagem musical curta e recorrente no meio de uma composição maior, no caso uma suíte de danças.”

A VENDETA

(*) “O Palácio do Louvre transformou-se em museu em 1791, mas sua construção só foi completada sob Napoleão III.

Mas a fonte da bondade fugidia que caracteriza os parisienses se esgotava de imediato. Tão logo o desconhecido percebia ser objeto da atenção de qualquer transeunte, encarava-o com um ar tão feroz que o desocupado mais corajoso apressava o passo como se tivesse pisado em uma serpente.”

As pessoas que desejam intensamente alguma coisa são quase sempre bem atendidas pelo destino.”

Esse costume da vendeta é um preconceito que ainda vai impedir por muito tempo a aplicação das leis na Córsega”

Se você começar a brandir o punhal por estas bandas, não deverá esperar por qualquer misericórdia. Aqui a lei se destina a proteger todos os cidadãos e ninguém tem o direito de fazer justiça por suas próprias mãos.”

(*) “Os Cem Dias: O período entre o retorno de Napoleão da Ilha de Elba (no Meditarrâneo), em março de 1815, e sua abdicação definitiva a 18 de julho daquele ano, quando foi desterrado para a ilha de Santa Helena, no oceano Atlântico, ao largo da África, onde morreu, em 1821.”

As crianças, as mocinhas e os velhos compartilhavam da febre monárquica que dominava o governo.” “Incapaz de renegar sua fé política, até mesmo disposto a proclamá-la, o velho barão de Piombo permanecera em Paris no meio de seus inimigos. A própria Ginevra de Piombo poderia ser perfeitamente colocada na lista das pessoas suspeitas, porque ela não fazia o menor mistério da tristeza que a Segunda Restauração causava a sua família. Talvez as únicas lágrimas que ela havia derramado em sua vida até então lhe houvessem sido arrancadas pela dupla notícia do cativeiro de Bonaparte no Bellérophon e da prisão de Labédoyère.”

Por mesquinha e insignificante que pudesse parecer hoje em dia a iniciativa de Amélie Thirion, era então uma expressão de ódio perfeitamente natural.”

todos os artistas têm um lugar preferido para seu trabalho.”

O único defeito daquela criatura verdadeiramente poética derivava da própria pujança de uma beleza que se desenvolvera tanto: ela era claramente uma mulher. Até então ela se recusara a casar, por amor a seu pai e sua mãe e porque sentia que sua companhia lhes era necessária em sua velhice. Seu gosto pela pintura havia tomado o lugar das emoções que em geral manifestam as mulheres.”

Não existe nada mais mortificante para um bando de moças maldosas, como de resto para todo o mundo, do que perceber que uma picuinha, um insulto ou um gracejo de mau gosto não fizeram o menor efeito sobre a vítima pretendida, que, muito pelo contrário, mostra a maior indiferença. Segundo parece, o ódio contra um inimigo aumenta quanto mais ele demonstra estar acima de nosso rancor.” “os exemplos que ela dera anteriormente sobre sua natureza vingativa e sua firmeza em cobrar sempre uma retribuição por qualquer ofensa já haviam deixado uma impressão profunda no espírito de suas companheiras.”

girodet endymion

Endimião, como fôra representado na obra-prima de Girodet” (*) “Endimião é um personagem mitológico de grande beleza, um pastor por quem Selene, deusa da Lua, apaixonou-se. Ela o contemplava todas as noites enquanto ele dormia. A deusa conseguiu de Zeus a graça de que o rapaz conservasse eternamente sua beleza, ainda que mergulhado em um sono eterno. Anne-Louis Girodet de Roucy, chamado Girodet-Trioson (1767-1824), foi um pintor neoclássico francês.

nada escapa aos olhos aguçados pelo ódio”

Quando alguém se decide a morrer, o melhor é vender sua cabeça ao carrasco.”

a doce piedade que as mulheres encontram em seus corações pelos desgraçados que não trazem em si nada de ignóbil havia obscurecido no coração de Ginevra qualquer outro tipo de afeição; mas escutar um juramento de vingança, descobrir naquele proscrito uma alma italiana, um devotamento por Napoleão, de fato, uma alma de corso? Isso já era demais, e ela contemplou o jovem oficial com uma emoção cheia de respeito, mas que lhe agitava fortemente o coração.”

O Dio! Che non vorrei vivere dopo averla veduta!”

Ó, Deus!… Quem não quereria viver, depois de tê-la visto?…”

(*) “A frase está redigida em italiano, mas, somente na Córsega, existem 14 dialetos, e dificilmente dois corsos conversariam entre si no toscano da Itália central, que originou o italiano moderno.”

Durante um momento bastante curto, ela pareceu estar sonhando, como se estivesse imersa em um pensamento infinito”

O pobre soldado contou seus sofrimentos durante a derrota de Moscou, a forma como ele descobriu, depois da passagem do rio Berezina(*) e com apenas dezenove anos, ser o único sobrevivente de seu regimento, depois de ter visto morrer todos os seus camaradas de armas, os únicos homens que já haviam demonstrado interesse por um órfão.” (*) “Cenário de uma das maiores catástrofes da retirada de Napoleão da Rússia. A ponte sobre o rio Berezina fôra destruída sem conhecimento dos franceses, mas o passo implacável do Grande Exército forçou batalhões inteiros a se precipitarem nas águas geladas do rio, antes que finalmente conseguissem fazer parar as tropas, cujo avanço os empurrava para a morte sem perceber. A vanguarda inteira, composta por dezenas de milhares de soldados, morreu afogada ou congelada nessa ocasião.”

Nesse mesmo dia, ela ficou sabendo que o nome dele era Luigi.” (*) “Balzac chama o personagem alternadamente de <Luigi> e <Louis>, respectivamente, a forma italiana e francesa do mesmo nome.”

Logo Mlle. Roguin, a filha do porteiro do gabinete do rei, começou a achar que era pouco conveniente freqüentar o ateliê de um pintor cujas opiniões traziam uns respingos de patriotismo ou de <bonapartismo>, coisas que, naquela época, pareciam uma só e, desse modo, ela parou de ir às aulas de Servin.” “Um dia, Mathilde Roguin não apareceu mais; na lição seguinte, faltava outra moça; finalmente, 3 ou 4 garotas, que eram as últimas remanescentes freqüentando as aulas, pararam de ir também. Ginevra e mademoiselle Laure, sua amiga, foram durante 2 ou 3 dias de aulas as únicas habitantes do ateliê, agora deserto.”

Se as paixões somente nascem e crescem sob a influência de causas românticas, jamais tantas circunstâncias concorreram para ligar entre si 2 seres pelos laços do mesmo sentimento. A amizade de Ginevra por Louis e de Louis por ela fez assim maiores progressos em um único mês do que uma amizade normal se desenvolve durante dez anos de encontros em salões de festas. Pois não é a adversidade a pedra de toque que forja o caráter?” “Mais velha que Louis, Ginevra encontrou uma grande doçura em ver-se cortejada por um homem já tão grandioso, que já fôra provado tantas vezes pela sorte, mas que juntava ainda à experiência de um homem a graça de um adolescente. Do seu lado, Louis sentia um prazer indescritível em se deixar aparentemente proteger por uma jovem de 25 anos. Não era isso uma prova de amor a mais? A união da doçura com a ferocidade ou da força com a fraqueza demonstrava em Ginevra uma atração irresistível, a um ponto em que Louis sentiu-se inteiramente subjugado por ela.”

– A vida é longa e nos reencontraremos: as jovens acabam se casando… – disse Ginevra.”

Apesar das delicadas missões financeiras que confiavam à sua discrição, que alcançavam grande sucesso e se mostravam muito lucrativas, ele não possuía mais que 30 mil libras de renda em fundos de valores da bolsa. Se fosse comparadas com as grandes fortunas acumuladas sob o Império, caso se recordasse a liberalidade de Napoleão para aqueles de seus fiéis que sabiam pedir, é fácil perceber que o barão de Piombo era um homem de probidade severa.” “Bartholoméo sempre professou um ódio implacável pelos traidores e que se cercara Napoleão, que acreditava poder-lhes conquistar a fidelidade à força de vitória.” “A partir do retorno dos Bourbons, Bartholoméo deixou de usar a condecoração da Legião de Honra. Nunca outro homem ofereceu tão bela imagem dessas velhos republicanos, amigos incorruptíveis do Império, que permaneceram como destroços vivos dos dois governos mais enérgicos que o mundo já conheceu. Se o barão de Piombo desagradava a alguns dos cortesãos, seus amigos eram Daru, Drouot e Carnot.” (*) “Lazare-Nicolas-Marguerite, conde de Carnot (1753-1823), general e matemático francês.” Não se trata do Carnot da termodinâmica, um pouco mais jovem.

O mobiliário do tempo de Louis XIV era perfeitamente adequado a Bartholoméo e sua esposa, personagens dignos da Antiguidade. Sob o Império e durante os Cem Dias, ao exercer funções muito bem remuneradas, o velho corso mantivera muitos criados, mais com o objetivo de fazer honrar seu cargo do que pelo desejo de brilhar. Sua vida e a vida de sua esposa eram tão frugais e tranqüilas que sua modesta fortuna bastava para atender a suas necessidades. Para os dois, sua filha Ginevra valia mais que todas as riquezas do mundo. Desse modo, em maio de 1814, quando o barão de Piombo deixou seu cargo, demitindo igualmente a maior parte de seus criados e fechando as portas de sua estrebaria, Ginevra, simples e sem luxos, tal como seus pais, não sentiu a menor lástima: a exemplo das grandes almas, ela se revestia do luxo que vinha da força dos sentimentos, do mesmo modo que colocava sua felicidade na solidão e no trabalho. Além disso, esses 3 seres se amavam demais uns aos outros para que as coisas exteriores da existência tivessem qualquer valor a seus olhos. Freqüentemente, sobretudo depois da segunda e assustadora queda de Napoleão, Bartholoméo e sua esposa passavam noites deliciosas escutando Ginevra tocar piano ou cantar. Existia para eles um imenso prazer secreto na presença e na menor palavra da filha; eles a seguiam com os olhos, com uma preocupação cheia de ternura, e escutavam seus passos no pátio, por mais silenciosos que fossem. Do mesmo modo que amantes, eles podiam ficar os 3 em silêncio durante horas inteiras, assim escutando melhor a eloqüência de suas almas do que por meio de palavras. Esse sentimento profundo, que era a própria vida dos dois velhos, animava todos os seus pensamentos. Não eram três existências, mas uma única que, semelhante às chamas da lareira, divisava-se em três labaredas de fogo.”

Ginevra jogava-se inteira em qualquer coisa que lhe desse vontade, era tão vingativa e impulsiva como Bartholoméo havia sido em sua juventude.” “Mas, uma vez que esse aprendizado de vingança só podia ser realizado no interior do lar paterno, Ginevra nunca perdoava nada a seu pai, e era inevitável que ele cedesse perante ela.” “era quando se ameaçavam mutuamente que estavam mais perto de se abraçarem aos beijos.” “Ginevra vivia com seu pai e sua mãe um relacionamento de igualdade, o que sempre é funesto. Para terminar o relato de todas as mudanças que ocorreram a esses 3 personagens depois de sua chegada a Paris, Piombo e sua mulher, gente sem instrução, haviam deixado Ginevra estudar segundo sua própria vontade. Deixada ao léu de seus caprichos de mocinha, ela tinha aprendido um pouco de tudo e deixado de lado um pouco de tudo, retomando e abandonando de novo cada intenção uma após a outra, até que a pintura se transformou em sua paixão dominante; ela teria sido perfeita, caso sua mãe tivesse sido capaz de orientar seus estudos, de elucidar e harmonizar os dons que lhe dera a natureza: seus defeitos provinham da funesta educação que o velho corso sentira prazer em lhe transmitir.

(*) “Sra. Shandy: Mãe de Tristram Shandy, personagem fictício do escritor irlandês Laurence Sterne (1713-1768), cuja obra A vida e as opiniões do cavaleiro Tristram Shandy é citada com freqüência por Balzac.”

– Aqui está ela, Ginevra, Ginevrettina, Ginevrina, Ginevrola, Ginevretta, Ginevra bella!…

– Pai, o senhor está me machucando!…”

Os dois velhos ofereciam naquele momento a imagem exata dessas plantas sofredoras e sequiosas a que um pouco de água devolve a vida após um longo período de seca.

– Vamos jantar, vamos jantar!… – exclamou o Barão, oferecendo a mão larga a Ginevra, que chamou de signora Piombellina(*), um outro sintoma de felicidade a que sua filha respondeu com um sorriso.”

(*) “Senhora Chumbinho, trocadilho feito com o sobrenome Piombo, ou <chumbo>. Em italiano no original.”

Você está agindo mal, minha filha: é muito feio amar outro homem além de seu pai…”

Elisa – acrescentou ele, olhando para a esposa, que permanecera imóvel durante todo o tempo –, nós não temos mais filha: ela quer se casar!…”

Se ele te ama tanto quanto você merece ser amada, então vou me matar; mas se ele não te amar assim, então o apunhalarei!…”

– Vou viver por muito mais tempo que você!… Os filhos que não honram seus pais morrem em seguida!… – gritou seu pai, que havia chegado ao último grau da exasperação.

– Razão de sobra então para que eu me case em seguida e seja feliz, nem que seja por pouco tempo!… – gritou ela.”

– Este Noturno é a duas vozes: falta uma voz masculina!…

Ela era italiana, e não é preciso dizer mais nada.”

Era a segunda vez que o pobre oficial saía de seu esconderijo. As solicitações insistentes que Ginevra fizera ao duque de Feltre, na época ministro da Guerra, tinham sido coroadas de pleno sucesso. Louis acabara de ser reintegrado no exército, embora seu nome fosse incluído na relação dos oficiais da Reserva.” “Este homem tão corajoso em face da adversidade, tão bravo no campo de batalha, tremia só de pensar em sua entrada no salão dos Piombo.”

– Mas você está pálido!

– Ah, Ginevra! Pois minha vida inteira não depende disso?…”

– A semelhança do cavalheiro com Nina Porta é impressionante. Você não acha que o cavalheiro traz todos os traços fisionômicos dos Porta?

– Nada de mais natural – respondeu o jovem, sobre quem os olhos chamejantes do velho se fixaram. – Nina era minha irmã…

– Então você é Luigi Porta?… – indagou o velho.

– Sim.”

A EURÍDICE MODERNA: “Luigi Porta, estupefato, olhou para Ginevra, que ficou tão branca como uma estátua de mármore, mantendo os olhos fixos na porta por onde seu pai e sua mãe tinham desaparecido.”

– Meu pai – respondeu ela – nunca me falou de nossa deplorável história, e eu era pequena demais quando saímos da Córsega para saber como foi.

– Nós estaríamos em vendeta, então? – indagou Luigi, tremendo.

– Sim, é verdade. Perguntando a minha mãe, fiquei sabendo que os Porta tinham matado meus irmãos e queimado nossa casa. Em vingança, meu pai massacrou toda a sua família. Como foi que você conseguiu sobreviver? Meu pai pensou que o havia amarrado firmemente às colunas de uma cama, antes de pôr fogo à casa…”

– Vá embora, vá embora, Luigi – gritou Ginevra. – Não, não é possível, tenho de ir com você. Enquanto permanecer dentro da casa de meu pai, não terá nada a temer; mas assim que sair, tenha o maior cuidado!… Você vai sair de um perigo para cair noutro!… Meu pai tem dois empregados corsos e, se não for ele mesmo a ameaçar sua vida, então será um dos dois.”

Horror ao alimento é um dos sintomas que demonstram as grandes crises da alma.”

– Terá de escolher entre ele e nós. Nossa vendeta é parte de nós mesmos. Quem não ajuda em minha vingança, não faz parte de minha família.”

– …tenho um punhal e não sinto o menor temor da justiça dos homens. Nós, os corsos, só damos explicações a Deus.

– Pois eu sou Ginevra di Piombo e declaro que, dentro de 6 meses, serei esposa de Luigi Porta. O senhor não passa de um tirano, meu pai – acrescentou ela, calmamente, depois de uma pausa assustadora.”

Na verdade, o velho sentia-se cruelmente ressentido por aquela ofensa tácita, colhendo naquele instante um dos frutos amargos que a educação dada por ele mesmo à filha produzira. O respeito é uma barreira que protege tanto um pai ou mãe quanto seus filhos, evitando àqueles as tristezas e a estes os remorsos.”

Ceará, a Córsega Tropical

Não era difícil, nem mesmo para ela, adivinhar que jamais poderia gozar inteiramente de uma felicidade que causava tristeza a seus pais. Todavia, tanto em Bartholoméo como em sua filha, todas as irresoluções causadas pela bondade natural de suas almas eram logo afastadas pela ferocidade herdada do rancor particular dos corsos. Sua cólera mútua dava coragem à raiva sentida pelo outro e ambos fechavam os olhos para o futuro. Talvez ambos ainda se iludissem de que um dos dois acabaria por ceder.

Acostumados a fingir um grande interesse pelas pessoas com quem falam, os escrivães acabam por colar ao rosto uma espécie de careta, uma máscara que colocam e retiram como seu pallium(*) oficial.” (*) “Espécie de manto usado pelos magistrados.”

o instrumento público torna nula a resistência paterna… por meio de seu registro… além de que… conforme consta dos requisitos da lei civil… afirma-se que todo homem sensato… após expressar uma última exprobração a seu descendente… deve conceder-lhe liberdade para…”

Uma transformação extraordinária ocorrera na fisionomia de Bartholoméo: todas as suas rugas se haviam aprofundado, o que lhe dava um ar de crueldade indefinível, enquanto ele lançava sobre o notário o olhar de um tigre a ponto de dar o bote.”

– Existem ainda na França leis que destroem o poder paterno? – indagou o corso.”

Nada é mais horrível que o firme controle e o raciocínio legalmente exato dos notários públicos em meio às cenas apaixonadas em que eles estão acostumados a intervir.”

– Fuja, então!… – disse ele. – A mulher de Luigi Porta não poderá mais ser uma Piombo. (…) Minha Ginevra Piombo está enterrada aqui – gritou com voz profunda, apertando o peito à altura do coração.”

A alegria só se pode manifestar plenamente entre pessoas que se sentem iguais. O acaso determinou então que tudo fosse sombrio e grave ao redor dos noivos. Nada refletia a felicidade deles. Nem a igreja, nem a Prefeitura em que se localizava o cartório ficavam muito distantes do hotel. Os dois corsos, seguidos pelas 4 testemunhas que eram exigidas por lei, decidiram ir a pé, em uma simplicidade que despojou de qualquer pompa aquela grande cena da vida social.” “ali estavam, sozinhos no meio da multidão, tal como seria durante a vida que tinham pela frente.” “De um lado, a ostentação grosseira do prazer; do outro, o silêncio delicado das almas felizes: a terra e o céu.”

o mundo lhe reclamava a ausência de seus pais. Era como se a maldição paterna a perseguisse.”

O ódio entre os Porta e o Piombo e suas terríveis paixões foram escritos em uma página do registro de estado civil, assim como, sobre a lápide de um túmulo, são gravadas em poucas linhas os anais de um povo inteiro, muitas vezes em uma única palavra: Robespierre ou Napoleão.”

Os dois jovens corsos, cuja aliança continha toda a poesia atribuída tão genialmente a Romeu e Julieta, atravessaram duas alas de parentes alegres que não somente não tinham o menor interesse por eles, como já quase se impacientavam pelo atraso que lhes impunha aquele casamento aparentemente tão triste. Quando a jovem chegou ao pátio da subprefeitura e enxergou o céu, um suspiro de alívio escapou de seu seio.”

– Por que as pessoas se intrometem entre nós?”

(*) “Na época, os subprefeitos de cada arrondissement de Paris acumulavam as funções de juiz de paz.”

– Estamos começando a vida nos arruinando – disse ela, meio alegre, meio entristecida.

– Lá isso é verdade! Todos os meus soldos atrasados estão investidos aqui – respondeu Luigi. – Vendi o direito de cobrar os atrasados a um homem muito honesto, chamado Gigonnet¹.

– Mas por quê? – retorquiu ela, em um tom de reprovação em que se percebia uma satisfação secreta. – Você acha que eu seria menos feliz num sótão? Seja como for – continuou –, tudo isso é muito bonito e o melhor é que tudo é nosso…”

¹ Este personagem se encontra em outros livros da Comédia humana.

Pois o amor não é como o mar que, visto superficialmente ou às pressas, é acusado de monotonia pelas almas vulgares, enquanto certos entes privilegiados podem passar a vida inteira a admirá-lo, nele encontrando sem cessar fenômenos encantadores em perene mudança?”

Nunca a jovem artista havia pintado algo tão notável como esse auto-retrato.”

Ele também lutava contra concorrentes: o preço pago pelas cópias de escrituras tinha baixado a tal ponto que não lhe sobrava dinheiro para empregar quaisquer auxiliares e sentia-se obrigado a gastar muito mais tempo em seu labor para receber as mesmas somas de antes. Sua mulher tinha completado muitos quadros que não eram destituídos de mérito; mas naquela estação, os comerciantes quase nem compravam as obras de artistas que já gozavam de boa reputação; Ginevra passou a oferecê-los a preço vil e nem assim conseguia vender.”

No momento em que Ginevra se sentia a ponto de chorar por ver o sofrimento de Luigi, ela engolia as lágrimas e o recobria de carinhos. Do mesmo modo, era nos momentos em que Luigi sentia a mais negra desolação dentro de seu peito que expressava o mais terno amor a Ginevra. Eles buscavam uma compensação para seus males na exaltação de seus sentimentos, enquanto suas palavras, suas alegrias, suas brincadeiras se impregnavam de uma espécie de frenesi.”

A majestade da noite é realmente contagiosa, ela se impõe, ela nos inspira; existe alguma coisa muito poderosa na idéia de que, enquanto todos dormem, eu permaneço acordada.”

Luigi teve de tomar dinheiro emprestado para pagar as despesas do parto de Ginevra.”

Luigi a abraçou com um desses beijos desesperados que os amigos trocavam em 1793(*)” (*) “Em 1793, teve início o período do Terror da Revolução Francesa, que, com muitas execuções, durou até 1794, na tentativa de pôr fim à instabilidade política e assegurar a República.”

Minha morte é natural, eu sofria demais; além disso, uma felicidade tão grande como a que nós tivemos deveria ter um preço… Sim, meu Luigi, console-se… Fui tão feliz com você que, se eu recomeçasse a viver, aceitaria outra vez nosso destino. Mas eu sou uma mãe malvada: lastimo muito mais perder você do que perder o nosso filho… Meu filho…”

A PAZ CONJUGAL

Era como se uma embriaguez geral tivesse assumido o controle desse império que durou pouco mais de um dia. Todos os comandantes militares, sem exceção de seu chefe supremo, tinham-se transformado em novos-ricos e agiam como tal, gozando os tesouros conquistados por 1 milhão de homens que usavam simples divisas de lã e que se davam por satisfeitos ao serem recompensados com algumas fitas de lã vermelha.”

nessa época, tanto homens como mulheres se atiravam ao prazer com um abandono que parecia anunciar o fim do mundo. É preciso reconhecer que havia uma outra razão para essa libertinagem. A paixão das mulheres pelos militares se havia tornado uma espécie de frenesi e estava tão de acordo com os desejos do próprio imperador que este seria a última pessoa do mundo a tentar impedi-la.”

Assim, os corações tornaram-se tão errantes quanto os regimentos. Uma mulher tornava-se sucessivamente amante, esposa, mãe e viúva entre 5 relatórios de combate do Grande Exército. Seria a perspectiva de uma rápida viuvez, a de uma boa pensão ou a esperança de usar um sobrenome lembrado pela História que tornavam os militares tão sedutores?”

Nunca na história foram lançados tantos fogos de artifício, jamais os diamantes alcançaram tanto valor.” “Talvez fosse a necessidade de transformar os despojos de guerra na forma mais fácil de transportar que deu tanto valor a essas bugigangas entre os integrantes do exército.”

Murat, um homem de atitudes e temperamentos parecidos aos dos orientais, dava o exemplo de um tal luxo, que seria absurdo entre os militares modernos.”

Napoleão teria cumprido sua palavra, se não tivesse ocorrido uma cena desagradável entre ele e Joséphine naquela mesma noite, cena que anunciou o próximo divórcio desses augustos esposos.” (*) “Marie-Josèphe-Rose Tascher de La Pagerie (conhecida como Joséphine, 1763-1814), viscondessa viúva de Beauharnais, que foi guilhotinado em 1794. Em 1796, casou-se com Napoleão, 6 anos mais novo. Ele é quem decide mudar o nome da mulher para Joséphine, e logo após o casamento Napoleão é nomeado comandante da campanha militar na Itália. A vida do casal era conturbada, em parte devido às infidelidades da mulher. Joséphine tinha dois filhos do primeiro casamento, e Napoleão achava que a falta de prole do casal devia-se à sua própria esterilidade, até um dia em que uma camareira da imperatriz deu à luz um filho dele. Então ele se divorciou dela em 1809, com o intuito de formar uma dinastia, mas deixou que ela conservasse o título de imperatriz. Ela morre de pneumonia.”

As mulheres que tinham confiança suficiente na sedução de sua beleza vinham principalmente para experimentar a extensão de seus poderes. Ali, como aliás em toda parte, o prazer era apenas uma máscara.”

– Talvez seja uma viúva cujo marido está jogando bouilotte(*)! – replicou o belo couraceiro.

– É mesmo, agora que a paz foi assinada, muitas mulheres só ficam viúvas desse jeito! – respondeu Martial.”

(*) “Jogo de cartas derivado do pôquer inglês jogado entre 4 e 7 parceiros, embora o mais comum fossem 5.”

Veja só o vigor e a maciez da pele! As narinas mostram tanta juventude como as de uma colegial…”

– …Por que razão uma pessoa tão jovem estaria chorando?

– Ora, meu amigo, as mulheres choram por tão pouco… – disse o coronel.”

Ah, também!… Você está que nem uma panela de leite: vai ferver agora com a menor elevação da temperatura?…”

O senhor não é muito melhor em diplomacia do que eu, se primeiro imagina que essa garota é uma princesa alemã e, logo no instante seguinte, começa a sugerir que não passa de uma dama de companhia…”

Pouco me importa, que diferença faz se ela está nos olhando? Eu sou como o imperador: quando faço minhas conquistas, eu as conservo…”

E você ainda tem a pretensão de se portar como um verdadeiro Lovelace” (*) “Robert Lovelace é um personagem criado por Samuel Richardson (1689-1761) em seu romance Clarissa Harlowe e é citado freqüentemente por Balzac como um sedutor, embora seu nome tenha desaparecido da imaginação popular em favor de Don Juan ou de Casanova.”

– Escute, Martial – recomeçou o coronel-general. – Se você ficar rodopiando ao redor de minha jovem desconhecida, eu vou tentar conquistar madame de Vaudrémont…

– Pois então experimente, meu caro couraceiro, tenho certeza de que não obterá o menor sucesso com ela!… – disse o jovem desembargador”

– …fique sabendo que me desafiar assim é o mesmo que colocar um banquete em frente a Tântalo, porque você sabe muito bem que ele vai devorar tudo o que puder…

– Fffsssss!…”

Conforme a moda da época, era obrigatório que um homem usasse calças de casimira branca que lhe chegavam aos joelhos, completadas por meias de seda. Essa elegante vestimenta chamava a atenção para o físico perfeito de Montcornet, na época cm 35 anos, que atraía todos os olhares por sua elevada estatura, conforme era exigido para todos os couraceiros da Guarda Imperial, cujo belo uniforme realçava ainda mais seu aspecto, ainda jovem, embora tivesse engordado um pouco por andar sempre a cavalo.”

O coronel-general sorriu ao encarar o desembargador, que era um de seus melhores amigos desde o tempo em que haviam freqüentado a escola juntos”

essa eloqüência de salão e essa elegância de maneiras que substitui tão facilmente as qualidades mais duradouras, mas menos visíveis, que são demonstradas pelos homens de verdadeiro valor. Ainda que cheio de juventude e de vivacidade, seu rosto já apresentava o brilho imóvel de um busto de estanho cromado, uma das qualidades indispensáveis aos diplomatas, que lhes permite ocultar todas as suas emoções e disfarçar seus sentimentos, se é que essa impassibilidade já não anuncia neles a ausência de toda emoção e a morte dos sentimentos.” “escondia suas ambições sob a máscara de vaidade de um conquistador bem-sucedido e disfarçava seu talento sob uma aparência de mediocridade, depois de ter percebido claramente a rapidez com que avançavam na carreira justamente aquelas pessoas que faziam menos sombra a seus superiores.”

A maioria das perguntas e respostas desse tipo de conversação leve, característica dos bailes de então, era mais ou menos soprada no ouvido do vizinho por ambos os interlocutores. Não obstante, as girândolas e os archotes que enfeitavam a lareira derramavam uma luz tão clara sobre os dois amigos que seus rostos fortemente iluminados não tinham conseguido esconder, apesar de toda a sua discrição diplomática, a expressão imperceptível de seus sentimentos nem à esperta condessa, nem à cândida desconhecida. Tal habilidade de decifrar os pensamentos talvez seja para os ociosos um dos melhores prazeres que eles encontram na vida em sociedade, enquanto tantos tolos a ela atraídos pela influência das opiniões alheias ficam se aborrecendo durante a festa inteira, sem terem a coragem de confessar seu tédio nem mesmo a si próprios…

Madame de Vaudrémont nunca cometia o erro social de permanecer em uma festa a partir do momento em que as hastes das flores que a enfeitavam poderiam ser vistas meio penduradas, em que os cachos de seu cabelo começariam a se soltar, os enfeites a ficarem amarrotados e, acima de tudo, em que seu rosto começaria a se parecer com o das outras mulheres, a quem o sono começa a convocar imperiosamente, que se esforçam para resistir-lhe um pouco, mas que não conseguem enganá-lo por muito tempo.”

O oficial guardava na manga uma porção de frases irrelevantes, que podiam ser concluídas por um gancho do tipo; <e a senhora, madame, o que acha?>, que já lhe havia sido bastante útil no passado.”

Esta alegria, esta música, estes rostos estúpidos que riem sem motivo estão me assassinando…”

Em todas as festas existem algumas damas, semelhantes a madame de Lansac, iguais a velhos marujos parados à beira do cais, contemplando os jovens marinheiros em luta contra as tempestades.”

As almas que vivem muito e passam rapidamente de uma emoção a outra não sofrem menos que aquelas que se consomem em um único amor.”

A simpatia de madame de Vaudrémont por Martial tinha todos os motivos para crescer e frutificar no futuro, do mesmo modo que sua paixão anterior por Soulanges era um afeto sem esperança, envenenado desde o começo pelos remorsos que aquele sentia.”

o barão logo se entregou aos cálculos mesquinhos que costumam passar pela cabeça dos homens que têm habitualmente sorte com as mulheres: oscilava entre conservar a fortuna que estava ao alcance de sua mão e a satisfação de um capricho.”

Cometer erros aos 22 anos é a mesma coisa que rasgar o vestido que se pretende usar amanhã, vale dizer, comprometer o próprio futuro. Acredite, minha querida, quando aprendemos a maneira mais adequada de usar os trajes que melhor irão favorecer nosso futuro, em geral já é tarde demais.”

Você está pensando em casar-se com esse Martial, que não é nem bobo o suficiente para ser um bom marido, nem está apaixonado o bastante para tornar-se um bom amante… Ele tem dívidas, minha querida, é o tipo de homem capaz de devorar sua fortuna; mas isso não seria nada, caso ele fosse capaz de lhe trazer felicidade. Mas não vê como ele parece velho demais perto de você? No passado, esse homem deve ter sido consumido por muitas doenças e agora só lhe sobrou um restinho de energia. Daqui a 3 anos, vai estar fisicamente acabado. Talvez então se torne mais ambicioso, e é até mesmo possível que obtenha sucesso. (…) Afinal de contas, quem é ele? Não passa de um intrigante da côrte, que pode possuir grande domínio sobre as manobras sociais e até saber conversar muito bem, mas é pretensioso demais para que venha a desenvolver um verdadeiro talento. (…) Não consegue ler na sua testa que ele não vê em você uma mulher jovem e bonita, mas os 2 milhões de francos que você possui? Ele não a ama, minha querida, ele a avalia como se pretendesse fazer um bom negócio. (…) Uma viúva não deve considerar um 2º casamento como uma garotinha apaixonada. Por acaso já viu uma ratazana cair 2x na mesma armadilha? Não, minha cara, um novo contrato matrimonial deve ser para você como um investimento financeiro (…) recomendo encarecidamente que não se dê ao prazer de perturbar a paz conjugal, de destruir a união das famílias, de atrapalhar a felicidade das mulheres bem-casadas. No passado, eu representei muitas vezes este papel perigoso (…) Ai, meu Deus, só pelo prazer de aumentar a minha auto-estima, tantas vezes destruí a felicidade de algumas pobres criaturas virtuosas!… Porque existem, minha querida, realmente existem mulheres virtuosas, cujo ódio mortal é tão fácil de obter!… Um pouco tarde demais, aprendi que, para usar a expressão do duque de Alba, um salmão vale mais do que 1000 sapos!… (…) Antigamente, minha filha, a gente podia até levar um ator para o quarto, mas nunca se convidava essa gente para uma festa!… (…) Veja lá: aquela é minha jovem sobrinha-neta, a condessa de Soulanges, que finalmente aceitou meus freqüentes convites e consentiu em deixar o quarto de sofrimentos em que permanecia até hoje e no qual a visão de seu filhinho lhe trazia um consolo muito débil.”

O duplo quadro que apresentavam a esposa lacrimosa e o marido melancólico e sombrio, separados um do outro no meio da festa, tais como as duas metades do tronco de uma árvore que tivesse sido partida por um raio, despertou no coração da condessa algo que se assemelhava a uma profecia. Cresceu em seu peito o terror das vinganças que a aguardavam no futuro. Seu coração não se havia ainda pervertido o suficiente para que a sensibilidade e a indulgência fossem dele totalmente banidas”

Pode acreditar, minha filha, mulher alguma gosta de receber de volta o coração de seu marido das mãos de outra mulher. Ficará cem vezes mais feliz se acreditar que foi ela mesma quem o reconquistou.”

se o coronel se zangar só porque eu dancei com a esposa dele, depois de ter suportado estòicamente que eu tenha tirado dele a senhora…”

Nessa época, a moda era que as mulheres erguessem a cintura de seus vestidos para colocá-la justamente abaixo dos seios, à imitação das estátuas gregas, um estilo impiedoso para qualquer mulher cujo busto apresentasse o menor defeito.”

Para muitos homens, a dança em sociedade é uma maneira de ser; eles pensam que, ao exibir as habilidades de seu corpo, conseguem influenciar o coração das mulheres com muito mais eficiência que ao tentar seduzi-las pelo espírito.”

Quando as novas regras da contradança, que tinham sido inventadas pelo dançarino Trénis e que receberam por isso o nome de trenita, colocaram Martial frente a frente com o coronel, aquele murmurou sorridente:

– Ganhei seu cavalo…

– Pode ser, mas perdeu 80 mil libras de renda – replicou-lhe o coronel, indicando com a cabeça a sra. de Vaudrémont.

– E que me importa isso?… – sussurrou de volta Martial. – Madame de Soulanges vale milhões…”

Os homens não podiam compreender a sorte que tivera o pequeno desembargador, em cujo aspecto físico aparentemente insignificante não percebiam nada de encantador.”

(*) “Todos os alimentos eram servidos juntos e colocados à disposição dos convidados, com os pratos empilhados de antemão sobre a mesa ou sobre as mesinhas laterais, os buffets, de onde surgiu a expressão atual, <bufê> ou <bifê>.”

– Precisamente – respondeu ela, com um largo sorriso. – Mas meu marido me roubou esse anel, deu para ela, ela o deu de presente a você, ele viajou e agora voltou para mim, foi só isso. Talvez agora este anel me diga umas quantas coisas que ignoro e me ensinará o segredo de agradar sempre a todos… Cavalheiro – continuou ela –, se ele já não fosse meu, tenha certeza de que eu não teria corrido o risco de pagar tão caro por ele, porque, segundo dizem, qualquer jovem corre perigo ao lado do senhor… Olhe só!… – acrescentou, enquanto fazia saltar uma mola e mostrava um pequeno esconderijo por baixo da pedra – Os cabelos do sr. conde de Soulanges [peruca] ainda estão aqui dentro…

Ela saiu pelos salões com tal rapidez que parecia inútil querer alcançá-la. Além disso, Martial tinha ficado tão confuso e humilhado que não sentia a menor disposição para tentar a aventura.”

fôra com incrível repugnância que ela havia consentido no plano arquitetado por sua tia, a duquesa de Lansac, e, naquele momento, tinha grande receio de haver cometido um erro. O baile enchera de tristeza sua alma cândida. Inicialmente, horrorizara-se com o ar sombrio e sofredor do conde de Soulanges, depois se apavorara ainda mais ao ver a beleza de sua rival, ao passo que a visão da sociedade corrupta que a rodeava lhe havia partido o coração. (…) estremeceu mais de uma vez ao pensar como o dever das mulheres que desejam conservar a paz conjugal as obriga a ocultar no fundo do coração, sem proferir uma só queixa, angústias tão profundas como as que sentira.

– Hortense, o que é que você tem no dedo que me machucou tanto os lábios? – perguntou ele, ao mesmo tempo em que ria baixinho.

– Ora, é o meu diamante, que você disse ter perdido e que agora eu achei.”

Julho de 1829”

COMENTÁRIOS DA EDIÇÃO

A) SOBRE O LEGADO DA COMÉDIA HUMANA

A Comédia Humana é o título geral que dá unidade à obra máxima de Honoré de Balzac e é composta de 89 romances, novelas e histórias curtas.(*) Este enorme painel do séc. XIX foi ordenado pelo autor em 3 partes: Estudos de costumes, Estudos analíticos e Estudos filosóficos.”

(*) “A idéia de Balzac era que A comédia humana tivesse 137 títulos, segundo seu Catálogo do que conterá A comédia humana, de 1845. Deixou de fora, de sua autoria, apenas Les cent contes drolatiques, vários ensaios e artigos, além de muitas peças ficcionais sob pseudônimo e esboços que não foram concluídos.”

Trata-se de um monumental conjunto de histórias, considerado de forma unânime uma das mais importantes realizações da literatura mundial em todos os tempos. Cerca de 2,5 mil personagens se movimentam pelos vários livros de A comédia humana, ora como protagonistas, ora como coadjuvantes. Genial observador do seu tempo, Balzac soube como ninguém captar o <espírito> do séc. XIX. A França, os franceses e a Restauração têm nele um pintor magnífico e preciso.”

Clássicos absolutos da literatura mundial como Ilusões perdidas, Eugénie Grandet, O lírio do vale, O pai Goriot, Ferragus, Beatriz, A vendeta, Um episódio do terror, A pele de onagro, Mulher de trinta anos, A fisiologia do casamento, entre tantos outros, combinam-se com dezenas de histórias nem tão célebres, mas nem por isso menos deliciosas ou reveladoras. Tido como o inventor do romance moderno, Balzac deu tal dimensão aos seus personagens que já no séc. XIX mereceu do crítico literário e historiador francês Hippolyte Taine a seguinte observação: <Como William Shakespeare, Balzac é o maior repositório de documentos que possuímos sobre a natureza humana>.

Balzac nasceu em Tours em 20 de maio de 1799. Com 19 anos convenceu sua família – de modestos recursos – a sustentá-lo em Paris na tentativa de tornar-se um grande escritor. Obcecado pela idéia da glória literária e da fortuna, foi para a capital francesa em busca de periódicos e editoras que se dispusessem a publicar suas histórias – num momento em que Paris se preparava para a época de ouro do romance-folhetim, fervilhando em meio à proliferação de jornais e revistas. Consciente da necessidade do aprendizado e da sua própria falta de experiência e técnica, começou publicando sob pseudônimos exóticos, como Lord R’hoone e Horace de Saint-Aubin. Escrevia histórias de aventuras, romances policialescos, açucarados, folhetins baratos, qualquer coisa que lhe desse o sustento. Obstinado com seu futuro, evitava usar o seu verdadeiro nome para dar autoria a obras que considerava (e de fato eram) menores. Em 1829, lançou o primeiro livro a ostentar seu nome na capa – A Bretanha em 1800 –, um romance histórico em que tentava seguir o estilo de Sir Walter Scott (1771-1832), o grande romancista escocês autor de romances históricos clássicos, como Ivanhoé.“seus delírios de gradeza levaram-no a bolar negócios que vão desde gráficas e revistas até minas de prata. Mas fracassa como homem de negócios. Falido e endividado, reage criando obras-primas para pagar seus credores numa destrutiva jornada de trabalho de até 18h diárias.”

Saudai-me, pois estou seriamente na iminência de tornar-me um gênio.”

Aos 47 anos, massacrado pelo trabalho, pela péssima alimentação e pelo tormento das dívidas que não o abandonaram pela vida inteira, ainda que com projetos e esboços para pelo menos mais 20 romances, já não escrevia mais.”

A imensidão de um projeto que abarca a um só tempo a história e a crítica social, a análise de seus males e a discussão de seus princípios, autoriza-me, creio, a dar a minha obra o título que ela tem hoje: A comédia humana. É ambicioso? É o que, uma vez terminada a obra, o público decidirá.”

B) SOBRE A VENDETA

Publicada pela 1ª vez em abril de 1830, Vendetta abria a seleção de romances que faziam parte do primeiro volume de Cenas da vida privada, no qual Balzac iniciava seu estudo de costumes que desembocaria na monumental A comédia humana, título que ele concebeu dez anos depois, em 1840, e que unificaria toda a sua obra anterior e futura.”

THE COUNT OF MONTE CRISTO

Dumas [pai]

25/01/16-24/09/16

GLOSSÁRIO

Frascati: vinho branco italiano, procedente da região de mesmo nome

mazzolata: também mazzatello. Punição capital extremamente cruel empregada pela Igreja no século XVIII. A arma usada pelo carrasco era um enorme martelo ou um machado. O executor, no caso da 1ª arma, embalava a arma para pegar impulso no único golpe que desferia e acertava na cabeça do condenado, que se não morria caía desmaiado no chão e depois tinha a garganta cortada. Reservado a crimes hediondos.

singlestick: foi modalidade olímpica em 1904

I have a partner, and you know the Italian proverb – Chi ha compagno ha padrone – <He who has a partner has a master.>”

<but you were right to return as soon as possible, my boy.>

<And why?>

<Because Mercedes is a very fine girl, and fine girls never lack followers; she particularly has them by dozens.>

<Really?> answered Edmond, with a smile which had in it traces of slight uneasiness.”

Believe me, to seek a quarrel with a man is a bad method of pleasing the woman who loves that man.”

Why, when a man has friends, they are not only to offer him a glass of wine, but moreover, to prevent his suwallowing 3 or 4 pints [2 litros] of water unnecessarily!”

<Well, Fernand, I must say,> said Caderousse, beginning the conversation, with that brutality of the common people in which curiosity destroys all diplomacy, <you look uncommonly like a rejected lover;> and he burst into a hoarse laugh”

<they told me the Catalans were not men to allow themselves to be supplanted by a rival. It was even told me that Fernand, especially, was terrible in his vengeance.>

Fernand smiled piteously. <A lover is never terrible,> he said.”

pricked by Danglars, as the bull is pricked by the bandilleros”

<Unquestionably, Edmond’s star is in the ascendant, and he will marry the splendid girl – he will be captain, too, and laugh at us all unless.> – a sinister smile passed over Danglars’ lips – <unless I take a hand in the affair,> he added.”

happiness blinds, I think, more than pride.”

That is not my name, and in my country it bodes ill fortune, they say, to call a young girl by the name of her betrothed, before he becomes her husband. So call me Mercedes if you please.”

We are always in a hurry to be happy, Mr. Danglars; for when we have suffered a long time, we have great difficulty in believing in good fortune.”

<I would stab the man, but the woman told me that if any misfortune happened to her betrothed, she would kill herself>

<Pooh! Women say those things, but never do them.>”

<you are 3 parts drunk; finish the bottle, and you will be completely so. Drink then, and do not meddle with what we are discussing, for that requires all one’s wit and cool judgement.>

<I – drunk!> said Caderousse; <well that’s a good one! I could drink four more such bottles; they are no bigger than cologne flanks. Pere Pamphile, more wine!>”

and Caderousse rattled his glass upon the table.”

Drunk, if you like; so much the worse for those who fear wine, for it is because they have bad thoughts which they are afraid the liquor will extract from their hears;”

Tous les mechants sont beuveurs d’eau; C’est bien prouvé par le deluge.”

Say there is no need why Dantes should die; it would, indeed, be a pity he should. Dantes is a good fellow; I like Dantes. Dantes, your health.”

<Absence severs as well as death, and if the walls of a prison were between Edmond and Mercedes they would be as effectually separated as if he lay under a tombstone.>

<Yes; but one gets out of prison,> said Caderousse, who, with what sense was left him, listened eagerly to the conversation, <and when one gets out and one’s name is Edmond Dantes, one seeks revenge>-“

<I say I want to know why they should put Dantes in prison; I like Dantes; Dantes, our health!>

and he swallowed another glass of wine.”

the French have the superiority over the Spaniards, that the Spaniards ruminate, while the French invent.”

Yes; I am supercargo; pen, ink, and paper are my tools, and whitout my tools I am fit for nothing.” “I have always had more dread of a pen, a bottle of ink, and a sheet of paper, than of a sword or pistol.”

<Ah,> sighed Caderousse, <a man cannot always feel happy because he is about to be married.>”

Joy takes a strange effect at times, it seems to oppress us almost the same as sorrow.”

<Surely,> answered Danglars, <one cannot be held responsible for every chance arrow shot into the air>

<You can, indeed, when the arrow lights point downward on somebody’s head.>”

<That I believe!> answered Morrel; <but still he is charged>-

<With what?> inquired the elder Dantes.

<With being an agent of the Bonapartist faction!>

Many of our readers may be able to recollect how formidable such and accusation became in the period at which our story is dated.”

the man whom 5 years of exile would convert into a martyr, and 15 of restoration elevate to the rank of a god.”

glasses were elevated in the air à l’Anglais, and the ladies, snatching their bouquets from their fair bossoms, strewed the table with their floral treasures.”

yes, yes, they could not help admitting that the king, for whom we sacrificed rank, wealth and station was truly our <Louis the well-beloved,> while their wretched usurper has been, and ever wil be, to them their evil genius, their <Napoleon the accursed.>”

Napoleon is the Mahomet of the West and is worshipped as the personification of equality.”

one is the quality that elevantes [Napoleon], the other is the equality that degrades [Robespierre]; one brings a king within reach of the guillotine, the other elevates the people to a level with the throne.”

9 Termidor: degolação de Robespierre, num 27/7

4/4/14 – Queda de Napoleão

<Oh, M. de Villefort,>, cried a beautiful young creature, daughter to the Comte de Salvieux, and the cherished friend of Mademoiselle de Saint-Meran, <do try and get up some famous trial while we are at Marseilles. I never was in a law-cout; I am told it is so very amusing!>

<Amusing, certainly,> replied the young man, <inasmuch as, instead of shedding tears as at a theatre, you behold in a law-court a case of real and genuine distress – a drama of life. The prisoner whom you there see pale, agitated, and alarmed, instead of – as is the case when a curtain falls on a tragedy – going home to sup peacefully with his family, and then retiring to rest, that he may recommence his mimic woes on the morrow, – is reconducted to his prison and delivered up to the executioner. I leave you to judge how far your nerves are calculated to bear you through such a scene. Of this, however, be assured, that sould any favorable apportunity present itself, I will not fail to offer you the choice of being present.>

I would not choose to see the man against whom I pleaded smile, as though in mockery of my words. No; my pride is to see the accused pale, agitated and as though beaten out of all composure by the fire of my eloquence.”

Why, that is the very worst offence they could possibly commit, for, don’t you see, Renée, the king is the father of his people, and he who shall plot or contrive aught against the life and safety of the parent of 32 millions of souls, is a parricide upon a fearfully great scale.>”

It was, as we have said, the 1st of March, and the prisoner was soon buried in darkness.” 01/03/16

But remorse is not thus banished; like Virgil’s wounded hero, he carried the arrow in his wound, and, arrived at the salon, Villefort uttered a sigh that was almost a sob, and sank into a chair.”

Danglars was one of those men born with a pen behind the ear, and an inkstand in place of a heart. Everything with him was multiplication or subtraction. The life of a man was to him of far less value than a numeral, especially when, by taking it away, he could increase the sum total of his own desires. He went to bed at his usual hour, and slept in peace.”

A BARCA DO INFERNO QUE ARCA COM AS CONSEQÜÊNCIAS DO PE(S)CADO

desejos desejados no mar infinito

despojos desejosos de ser entregues aos derrotados

de consolo

que nojo

dessa raça

em desgraça

perpétua

que a maré a leve

para o fundo

do abismo

pesadâncora

pesadume

pesado cardume

proa perdeu o lume

popa nasceu sem gume

mastro adubado de petróleo

fóssil agora

apagado e insolente

eu sou experiente, experimente!

um louco que está sempre no lucro

das questões eu chego ao fulcro

por mais que não seja inteligente,

seja só uma compulsão demente

ser verdadeiro

se ver como herdeiro

de uma civilização

legada ao esquecimento

divino

o trem metafísico e seu lote de vagãos pagãos

levando à conclusão

de que o choque é elétrico

e anafilático

nada de milagre nada de intangível

só cobramos e debitamos o crível

(02/03/16)

said Louis XVIII, laughing; <the greatest captains of antiquity amused themselves by casting pebbles [seixos] into the ocean – see Plutarch’s Scipio Africanus.>”

<So then,> he exclaimed, turning pale with anger, <seven conjoined and allied armies overthrew that man. A miracle of heaven replaced me on the throne of my fathers after five-and-twenty years of exile. I have, during those 5-&-20 years, spared no pains to understand the people of France and the interests which were confided to me; and now when I see the fruition of my wishes almost within reach, the power I hold in my hands bursts, and shatters me to atoms!>”

Really impossible for a minister who has an office, agents, spies, and fifteen hundred thousand [1,5 million] francs for secret service money, to know what is going on at 60 leagues from the coast of France!”

Why, my dear boy, when a man has been proscribed by the mountaineers, has escaped from Paris in a hay-cart, been hunted over the plains of Bordeaux by Robespierre’s bloodhounds, he becomes accustomed to most things.”

<Come, come,> said he, <will the Restoration adopt imperial methods so promptly? Shot, my dear boy? What an idea! Where is the letter you speak of? I know you too well to suppose you would allow such a thing to pass you.>”

Quando a polícia está em débito, ela declara que está na pista; e o governo pacientemente aguarda o dia em que ela vem para dizer, com um ar fugitivo, que perdeu a pista.”

The king! I thought he was philosopher enough to allow that there was no murder in politics. In politics, my dear fellow, you know, as well as I do, there are no men, but ideas – no feelings, but interests; in politics we do not kill a man, we only remove an obstacle, that is all. Would you like to know how matters have progressed? Well, I will tell you. It was thought reliance might be placed in General Quesnel; he was recommended to us from the Island of Elba; one of us went to him, and visited him to the Rue Saint-Jacques, where he would find some friends. He came there, and the plan was unfolded to him for leaving Elba, the projected landing, etc. When he had heard and comprehended all to the fullest extent, he replied that he was a royalist. Then all looked at each other, – he was made to take an oath, and did so, but with such an ill grace that it was really tempting Providence to swear him, and yet, in spite of that, the general allowed to depart free – perfectly free. Yet he did not return home. What could that mean? why, my dear fellow, that on leaving us he lost his way, that’s all. A murder? really, Villefort, you surprise me.”

<The people will rise.>

<Yes, to go and meet him.>

Ring, then, if you please, for a second knife, fork, and plate, and we will dine together.”

<Eh? the thing is simple enough. You who are in power have only the means that money produces – we who are in expectation, have those which devotion prompts.>

<Devotion!> said Villefort, with a sneer.

<Yes, devotion; for that is, I believe, the phrase for hopeful ambition.>

And Villefort’s father extended his hand to the bell-rope to summon the servant whom his son had not called.”

Say this to him: <Sire, you are deceived as to the feeling in France, as to the opinions of the towns, and the prejudices of the army; he whom in Paris you call the Corsican ogre, who at Nevers is styled the usurper, is already saluted as Bonaparte at Lyons, and emperor at Grenoble. You think he is tracked, pursued, captured; he is advancing as rapidly as his own eagles. The soldiers you believe to be dying with hunger, worn out with fatigue, ready to desert, gather like atoms of snow about the rolling ball as it hastens onward. Sire, go, leave France to its real master, to him who acquired it, not by purchase, but by right of conquest; go, sire, not that you incur any risk, for your adversary is powerful enough to show you mercy, but because it would be humiliating for a grandson of Saint Louis to owe his life to the man of Arcola Marengo, Austerlitz.> Tell him this, Gerard; or, rather, tell him nothing. Keep your journey a secret; do not boast of what you have come to Paris to do, or have done; return with all speed; enter Marseilles at night, and your house by the back-door, and there remain quiet, submissive, secret, and, above all, inoffensive”

Every one knows the history of the famous return from Elba, a return which was unprecedented in the past, and will probably remain without a counterpart in the future.”

Napoleon would, doubtless, have deprived Villefort of his office had it not been for Noirtier, who was all powerful at court, and thus the Girondin of ‘93 and the Senator of 1806 protected him who so lately had been his protector.” “Villefort retained his place, but his marriage was put off until a more favorable opportunity.” “He made Morrel wait in the antechamber, although he had no one with him, for the simple sreason that the king’s procureur always makes every one wait, and after passing a quarter of an hour in reading the papers, he ordered M. Morrel to be admitted.”

<Edmond Dantes.>

Villefort would probably have rather stood opposite the muzzle of a pistol at five-and-twenty paces than have heard this name spoken; but he did not blanch.”

<Monsieur,> returned Villefort, <I was then a royalist, because I believed the Bourbons not only the heirs to the throne, but the chosen of the nation. The miraculous return of Napoleon has conquered me, the legitimate monarch is he who is loved by his people.>”

<There has been no arrest.>

<How?>

<It is sometimes essential to government to cause a man’s disappearance without leaving any traces, so that no written forms or documents may defeat their wishes.>

<It might be so under the Bourbons, but at present>-

<It has always been so, my dear Morrel, since the reign of Louis XIV. The emperor is more strict in prison discipline than even Louis himself>”

As for Villefort, instead of sending to Paris, he carefully preserved the petition that so fearfully compromised Dantes, in the hopes of an event that seemed not unlikely, – that is, a 2nd restoration. Dantes remained a prisoner, and heard not the noise of the fall of Louis XVIII’s throne, or the still more tragic destruction of the empire.” “At last there was Waterloo, and Morrel came no more; he had done all that was in his power, and any fresh attempt would only compromise himself uselessly.”

But Fernand was mistaken; a man of his disposition never kills himself, for he constantly hopes.”

Old Dantes, who was only sustained by hope, lost all hope at Napoleon’s downfall. Five months after he had been separated from his son, and almost at the hour of his arrest, he breathed his last in Mercedes’ arms.”

The inspector listened attentively; then, turning to the governor, observed, <He will become religious – he is already more gentle; he is afraid, and retreated before the bayonets – madmen are not afraid of anything; I made some curious observations on this at Charenton.> Then, turning to the prisoner, <What is it you want?> said he.”

<My information dates from the day on which I was arrested,> returned the Abbé Faria; <and as the emperor had created the kingdom of Rome for his infant son, I presume that he has realized the dream of Machiavelli and Caesar Borgia, which was to make Italy a united kingdom.>

<Monsieur,> returned the inspector, <providence has changed this gigantic plan you advocate so warmly.>

<It is the only means of rendering Italy strong, happy, and independent.>

<Very possibly; only I am not come to discuss politics, but to inquire if you have anything to ask or to complain of.>

<The food is the same as in other prisons, – that is, very bad, the lodging is very unhealthful, but, on the whole, passable for a dungeon; but it is not that which I wish to speak of, but a secret I have to reveal of the greatest importance.>

<It is for that reason I am delighted to see you,> continued the abbé, <although you have disturbed me in a most important calculation, which, if it succeded, would possibly change Newton’s system. Could you allow me a few words in private.>”

<On my word,> said the inspector in a low tone, <had I not been told beforehand that this man was mad, I should believe what he says.>”

A new governor arrived; it would have been too tedious to acquire the names of the prisoners; he learned their numbers instead. This horrible place contained 50 cells; their inhabitants were designated by the numbers of their cell, and the unhappy young man was no longer called Edmond Dantes – he was now number 34.”

Prisioneiros de segurança máxima não devem adoecer – que bactéria ou vírus cosmopolita os visitaria? Que mudança que fosse mais forte e sensível que o supertédio?

he addressed his supplications, not to God, but to man. God is always the last resource. Unfortunates, who ought to begin with God, do not have any hope in him till they have exhausted all other means of deliverance.”

Dantes spoke for the sake of hearing his own voice; he had tried to speak when alone, but the sound of his voice terrified him.”

in prosperity prayers seem but a mere medley of words, until misfortune comes and the unhappy sufferer first understands the meaning of the sublime language in which he invokes the pity of heaven!”

<Yes, yes,> continued he, <’Twill be the same as it was in England. After Charles I, Cromwell; after Cromwell, Charles II, and then James II, and then some son-in-law or relation, some Prince of Orange, a stadtholder¹ who becomes a king. Then new concessions to the people, then a constitution, then liberty. Ah, my friend!> said the abbé, turning towards Dantes, and surveying him with the kindling gaze of a prophet, <you are young, you will see all this come to pass.>”

¹ Magistrado de província holandesa

<But wherefore are you here?>

<Because in 1807 I dreamed of the very plan Napoleon tried to realize in 1811; because, like Napoleon, I desired to alter the political face of Italy, and instead of allowing it to be split up into a quantity of petty principalities, each held by some weak or tyrannical ruler, I sought to form one large, compact and powerful empire; and lastly, because I fancied I had found Caesar Borgia in a crowned simpleton, who feigned to enter into my views only to betray me. It was the plan of Alexander VI, but it will never succeed now, for they attempted it fruitlessly, and Napoleon was unable to complete his work. Italy seems fated to misfortune.> And the old man bowed his head.

Dantes could not understand a man risking his life for such matters. Napoleon certainly he knew something of, inasmuch as he had seen and spoken with him; but of Clement VII and Alexander VI he knew nothing.

<Are you not,> he asked, <the priest who here in the Chateau d’If is generally thought to be – ill?>

<Mad, you mean, don’t you?>

<I did not like to say so,> answered D., smiling.”

In the 1st place, I was 4 years making the tools I possess, and have been 2 years scraping and digging out earth, hard as granite itself; then what toil and fatigue has it not been to remove huge stones I should once have deemed impossible to loosen.”

Another, other and less stronger than he, had attempted what he had not had sufficient resolution to undertake, and had failed only because of an error in calculation.”

<When you pay me a visit in my cell, my young friend,> said he, <I will show you an entire work, the fruits of the thoughts and reflections of my whole life; many of them meditated over in the Colosseum at Rome, at the foot of St. Mark’s columm at Venice, little imagining at the time that they would be arranged in order within the walls of the Chateau d’If. The work I speak is called ‘A Treatise on the Possibility of a General Monarchy in Italy,’ and will make one large quarto volume.>”

I had nearly 5.000 volumes in my library at Rome; but after reading them over many times, I found out that with 150 well-chosen books a man possesses if not a complete summary of all human knowledge, at least all that a man need really know. I devoted 3 years of my life to reading and studying these 150 volumes, till I knew them nearly by heart; so that since I have been in prison, a very slight effort of memory has enabled me to recall their contents as readily as though the pages were open before me. I could recite you the whole of Thucidides, Xenophon, Plutarch, Titus Livius, Tacitus, Strada, Jornandes [Jordanes], Dante, Montaigne, Shakespeare, Spinoza, Machiavelli, and Bossuet.”

Yes, I speak 5 of the modern tongues – that is to say, German, French, Italian, English and Spanish; by the aid of ancient Greek I learned modern Greek – I don’t speak so well asI could wish, but I am still trying to improve myself.” “Improve yourself!” repeated Dantes; “why, how can you manage to do so?”

This last explanation was wholly lost upon Dantes, who had always imagined, from seeing the sun rise from behind the mountains and set in the Mediterranean, that it moved, and not the earth. A double movement of the globo he inhabited, and of which he could feel nothing, appeared to him perfectly impossible.”

Should I ever get out of prison and find in all Italy a printer courageous enough to publish what I have composed, my literary reputation is forever secured.”

What would you not have accomplished if you had been free?”

Possibly nothing at all; the overflow of my brain would probably, in a state of freedom, have evaporated in a 1,000 follies; misfortune is needed to bring to light the treasure of the human intellect. Compression is needed to explode gunpowder. Captivity has brought my mental faculties to a focus”

<if you visit to discover the author of any bad action, seek first to discover the person to whom the perpetration of that bad action could be in any way advantageous. Now, to apply it in your case, – to whom could your disappearance have been serviceable?>

<To no one, by heaven! I was a very insignificant person.>

<Do not speak thus, for your reply evinces neither logic nor philosophy; everything is relative, my dear young friend, from the king who stands in the way of his successor, to the employee who keeps his rival out of a place. Now, in the event of the king’s death, his successor inherits a crown, – when the employee dies, the supernumerary steps into his shoes, and receives his salary of 12.000 livres. Well, these 12.000 livres are his civil list, and are as essential to him as 12.000.000 of a king. Every one, from the highest to the lowest degree, has his place on the social ladder, and is beset by stormy passions and conflicting interests, as in Descartes’ theory of pressure and impulsion.” efeito borboleta parte I “But these forces increase as we go higher, so that we have a spiral which in defiance of reason rests upon the apex and not on the base.”

<Simply because that accusation had been written with the left hand, and I have noticed that> –

<What?>

<That while the writing of different persons done with the right hand varies, that performed with the left hand is invariably uniform.>”

That is in strict accordance with the Spanish character; an assassination they will unhesitatingly commit, but an act of cowardice never.”

Pray ask me whatever questions you please; for, in good truth, you see more clearly into my life than I do myself.”

<About six or seven and twenty years of age, I should say.>

<So,> anwered the abbé. <Old enough to be ambitious, but too young to be corrupt. And how did he treat you?>”

<That alters the case. Tis man might, after all, be a greater scoundrel than you have thought possible>

<Upon my word,> said Dantes, <you make me shudder. Is the world filled with tigers and crocodiles?>

<Yes; and remember that two-legged tigers and crocodiles are more dangerous than the others.>

Had a thunderbolt fallen at the feet of D., or hell opened its yawining gulf before him, he could not have been more completely transfixed with horror than he was at the sound of these unexpected words. Starting up he clasped his hands around his head as though to prevent his very brain from bursting, and exclaimed, <His father! his father!>”

D. was at lenght roused from his revery by the voice of Faria, who, having also been visited by his jailer, had come to invite his fellow-sufferer to share his supper. The reputation of being out of his mind though harmlessly and even amusingly so, had procured for the abbé unusual privileges. He was supplied with bread of a finer whiter quality than the usual prison fare, and even regaled each Sunday with a small quantity of wine.”

The elder prisoner was one of those persons whose conversation, like that of all who have experienced many trials, contained many usefel and important hints as well as sound information; but it was never egotistical, for the unfortunate man never alluded to his own sorrows. D. listened with admiring attention to all he said; some of his remarks corresponded with what he already knew, or applied to the sort of knowledge his nautical life had enabled him to acquire.”

I can well believe that so learned a person as yourself would prefer absolute solitude to being tormented with the company of one as ignorant and uninformed as myself.”

The abbé smiled: <Alas, my boy,> said he, <human knowledge is confined within very narrow limits; and when I have taught you mathematics, physics, history, and the 3 or 4 modern languages with which I am acquainted, you will know as much as I do myself. Now, it will scarcely require 2 years for me to communicate to you the stock of learnings I possess.>”

<Not their application, certainly, but their principles you may; to learn is not to know; there are the learners and the learned. Memory makes the one, philosophy the other.>

<But cannot one learn philosophy?>

<Philosophy cannot be taught; it is the application of the sciences to truth; it is like the golden cloud in which the Messiah went up into heaven.>”

An that very evening the prisoners sketched a plan of education, to be entered upon the following day. D. possessed a prodigious memory, combined with an astonishing quickness and readiness of conception; the mathematicla turn of his mind rendered him apt at al all kinds of calculation, while his naturally poetical feelings threw a light and pleasing veil over the dry reality of arithmetical computation, or the rigid severity of geometry. He already knew Italian, and had also picked up a little of the Romaic dialect during voyages to the East; and by the aid of these 2 languages he easily comprehended the construction of all the others, so that at the end of 6 months he began to speak Spanish, English, and German. In strict accordance with the promise made to the abbé, D. spoke no more of escape. Perhaps the delight his studies afforded him left no room for such thoughts; perhaps the recollection that he had pledged his word (on which his sense of honor was keen) kept him from referring in any way to the possibilities of flight. Days, even months, passed by unheeded in one rapid and instructive course. At the end of a year D. was a new man. D. observed, however, that Faria, in spite of the relief his society afforded, daily grew sadder; one thought seemed incessantly to harass and distract his mind. Sometimes he would fall into long reveries, sigh heavily and involuntarily, then suddenly rise, and, with folded arms, begin pacing the confined space of his dungeon. One day he stopped all at once, and exclaimed, <Ah, if there were no sentinel!>”

Esse tesouro, que deve corresponder a dois… de coroas romanas no mais afastado a… da segunda abertura co… declara pertencer a ele som… herdeiro. <25 de Abril, 149-”

Eu ouvi freqüentemente a frase <Tão rico como um Spada.>” “Ali, no 20º capítulo de a Vida do Papa Alexandre VI, constavam as seguintes linhas, que jamais poderei esquecer: – <As grandes guerras da Romagna terminaram; César Bórgia, que completou suas conquistas, precisava de dinheiro para adquirir a Itália inteira. O papa também precisava de dinheiro para liquidar seus problemas com Luís XII, Rei da França, que ainda era formidável a despeito de seus recentes reveses; e era necessário, portanto, recorrer a algum esquema rentável, o que era um problema de grande dificuldade nas condições de pauperização de uma exausta Itália. Sua santidade teve uma idéia. Ele resolveu fazer dois cardeais.

Ao escolher duas das maiores personagens de Roma, homens especialmente ricos – esse era o retorno pelo qual o pai santíssimo esperava. Primeiramente, ele poderia vender as grandes posições e esplêndidos ofícios que os cardeais já possuíam; e depois ele teria ainda dois chapéus para vender. Havia um terceiro ponto em vista, que logo aparecerá na narrativa. O papa e César Bórgia primeiro acharam os dois futuros cardeais; eles eram Giovanni Rospigliosi, que portava 4 das mais altas dignidades da Santa Sé; e César Spada, um dos mais nobres e ricos da nobreza romana; ambos sentiram a alta honraria de tal favor do papa. Eles eram ambiciosos, e César Bórgia logo encontrou compradores para suas posições. O resultado foi que Rospigliosi e Spada pagaram para ser cardeais, e 8 outras pessoas pagaram pelos ofícios que os cardeais tinham ante sua elevação; destarte 800.000 coroas entraram nos cofres dos especuladores.

É tempo agora de proceder à última parte da especulação. O papa encheu Rospigliosi e Spada de atenções, conferiu-lhes a insígnia do cardinalato, e os induziu a organizar seus negócios de forma a se mudarem para Roma. É aí que o papa e César Bórgia convidam os dois cardeais para jantar. Esse era um problema de disputa entre o santo pai e seu filho. César pensava que eles poderiam se utilizar de um dos meios que ele sempre tinha preparado para os amigos, i.e., em primeiro lugar, a famosa chave que era dada a certas pessoas com o pedido de que fossem e abrissem o armário equivalente. Essa chave era dotada de uma pequena ponta de ferro, – uma negligência da parte do chaveiro. Quando ela era pressionada a fim de abrir-se o armário, do qual a fechadura era complicada, a pessoa era picada por essa pontinha, e morria no dia seguinte. Havia também o anel com a cabeça de leão, que César usava quando queria cumprimentar seus amigos com um aperto de mão. O leão mordia a mão do assim favorecido, e ao cabo de 24h, a mordida se mostrava mortal. César propôs ao seu pai, que ou eles deveriam pedir aos cardeais para abrir o armário, ou apertar suas mãos; mas Alexandre VI respondeu: <Quanto aos valongos cardeais, Spada e Rospigliosi, convidemo-los para jantar, algo me diz que conseguiremos esse dinheiro de volta. Além disso, esquece-te, ó César, que uma indigestão se declara imediatamente, enquanto uma picada ou uma mordida ocasionam um atraso de um dia ou dois.> César recuou de tão convincente raciocínio, e os cardeais foram conseqüentemente chamados para jantar.

A mesa foi servida num vinhedo pertencente ao papa, perto de San Pierdarena, um retiro encantador que os cardeais conheciam de ouvir falar. Rospigliosi, bem disposto graças a suas novas dignidades, chegou com um bom apetite e suas maneiras mais obsequiosas. Spada, um homem prudente, e muito apegado a seu único sobrinho, um jovem capitão da mais alta promessa, pegou papel e caneta, e redigiu seu testamento. E depois mandou avisar o seu sobrinho para esperá-lo próximo ao vinhedo; mas aparentemente o servo não foi capaz de encontrá-lo.

Spada sabia o que esses convites significavam; desde a Cristandade, tão eminentemente civilizada, se alastrou por toda Roma, não era mais um centurião que vinha da parte do tirano com uma mensagem, <César quer que você morra.> mas era um núncio apostólico a latere, que vinha com um sorriso nos lábios para dizer, pelo papa, que <Sua santidade solicita sua presença num jantar.>

Spada se dirigiu lá pelas 2 a San Pierdarena. O papa o esperava. A primeira imagem a atrair a atenção de Spada foi a do seu sobrinho, todo paramentado, e César Bórgia cativando-o com as atenções mais marcadas. Spada empalideceu quando César o fitou com ar irônico, o que provava que ele havia antecipado tudo, e que a armadilha já estava em funcionamento.

Eles começaram a jantar e Spada foi capaz de indagar, somente, de seu sobrinho se ele tinha recebido sua mensagem. O sobrinho respondeu que não; compreendendo perfeitamente o significado da pergunta. Era tarde demais, já que ele já tinha tomado um copo de um excelente vinho, selecionado para ele expressamente pelo copeiro do papa. Spada testemunhou ao mesmo tempo outra garrafa, vindo a si, que ele foi premido a provar. Uma hora depois um médico declarou que ambos estavam envenenados por comer cogumelos. Spada morreu no limiar do vinhedo; o sobrinho expirou na sua própria porta, fazendo sinais que sua mulher não pôde compreender.

A seguir César e o papa se apressaram para botar as mãos na herança, sob o disfarce de estarem à procura de papéis do homem morto. Mas a herança consistia disso somente, um pedaço de papel em que Spada escreveu: -<Eu lego a meu amado sobrinho meus cofres, meus livros, e, entre outros, meu breviário com orelhas de ouro, que eu espero que ele preserve em consideração de seu querido tio.>

Os herdeiros procuraram em todo lugar, admiraram o breviário, se apropriaram dos móveis, e se espantaram grandemente de que Spada, o homem rico, era de fato o mais miserável dos tios – nenhum tesouro – e não ser que fossem os da ciência, contidos na biblioteca e laboratórios. Isso era tudo. César e seu pai procuraram, examinaram, escrutinaram, mas nada acharam, ou pelo menos muito pouco; nada que excedesse alguns milhares de coroas em prata, e aproximadamente o mesmo em dinheiro corrente; mas o sobrinho teve tempo de dizer a sua esposa, antes de morrer: <Procure direito entre os papéis do meu tio; há um testamento.>

Eles procuraram até mais meticulosamente do que os augustos herdeiros o fizeram, mas foi infrutífero. Havia dois palácios e um vinhedo atrás da Colina Palatina; mas nesses dias a propriedade da terra não tinha assim tanto valor, e os 2 palácios e o vinhedo continuaram com a família já que estavam abaixo da rapacidade do papa e seu filho. Meses e anos se passaram. Alexandre VI morreu, envenenado, – você sabe por qual erro. César, envenenado também, escapou desfolhando sua pele como a de uma cobra; mas a pele de baixo ficou marcada pelo veneno até se parecer com a de um tigre. Então, compelido a deixar Roma, ele acabou morto obscuramente numa escaramuça noturna; quase sem registros históricos. Depois da morte do papa e do exílio de seu filho, supôs-se que a família Spada voltaria ao esplendor dos tempos anteriores aos do cardeal; mas não foi o caso. Os Spada permaneceram em um conforto duvidoso, um mistério seguiu pairando sobre esse tema escuso, e o rumor público era que César, um político mais talentoso que seu pai, havia retirado do papa a fortuna dos 2 cardeais. Eu digo dos 2, porque o Cardeal Rospigliosi, que não tomara nenhuma precaução, foi completamente espoliado.”

Eu estava então quase certo de que a herança não ficara nem para os Bórgias nem para a família, mas se mantivera sem dono como os tesouros das 1001 Noites, que dormiam no seio da terra sob os olhos do gênio.”

esses caracteres foram traçados numa tinta misteriosa e simpática, que só aparecia ao ser exposta ao fogo; aproximadamente 1/3 do papel foi consumido pelas chamas.”

<2 milhões de coroas romanas; quase 13 milhões, no nosso dinheiro.” [*]

[*] $2.600.000 em 1894.”

Then an invincible and extreme terror seized upon him, and he dared not again press the hand that hung out of bed, he dared no longer to gaze on those fixed and vacant eyes, which he tried many times to close, but in vain – they opened again as soon as shut.”

<They say every year adds half a pound to the weight of the bones,> said another, lifting the feet.”

The sea is the cemetery of the Chateau d’If.”

It was 14 years day for day since Dantes’ arrest.”

At this period it was not the fashion to wear so large a beard and hair so long; now a barber would only be surprised if a man gifted with such advantages should consent voluntarily to deprive himself of them.”

The oval face was lengthened, his smiling mouth had assumed the firm and marked lines which betoken resolution; his eyebrows were arched beneath a brow furrowed with thought; his eyes were full of melancholy, and from their depths ocasionally sparkled gloomy fires of misanthropy and hatred; his complexion, so long kept from the sun, had now that pale color which produces, when the features are encircled with black hair, the aristocratic beauty of the man of the north; the profound learning he had acquired had besided diffused over his features a refined intellectual expression; and he had also acquired, being naturally of a goodly stature, that vigor which a frame possesses which has so long concentrated all its force within himself.”

Moreover, from being so long in twilight or darkness, his eyes had acquired the faculty of distinguishing objects in the night, common to the hyena and the wolf.”

it was impossible that his best friend – if, indeed, he had any friend left – could recognize him; he could not recognize himself.”

Fortunately, D. had learned how to wait; he had waited 14 years for his liberty, and now he was free he could wait at least 6 months or a year for wealth. Would he not have accepted liberty without riches if it had been offered him? Besides, were not those riches chimerical? – offspring of the brain of the poor Abbé Faria, had they not died with him?”

The patron of The Young Amelia proposed as a place of landing the Island of Monte Cristo, which being completely deserted, and having neither soldiers nor revenue officers, seemed to have been placed in the midst of the ocean since the time of the heathen Olympus by Mercury, the god of merchants and robbers, classes of mankind which we in modern times have separated if not made distinct, but which antiquity appears to have included in the same category” Tal pai, tal filho: vejo que um Dumas citou o outro, cf. o destino me comandou saber, por estar lendo A Dama das Camélias em simultaneidade – Jr. dissera a dado ponto, também inicial, de sua narrativa que era bom e inteligente que ladrões e comerciantes possuíssem antigamente o mesmo Deus, e que isso não era simples contingência histórica… Até aí, pensava tratar-se de Mammon, comentando o espúrio estilo de vida judio.

e qual solidão é mais completa, ou mais poética, que a de um navio flutuando isolado sobre as águas do mar enquanto reina a obscuridade da noite, no silêncio da imensidão, e sob o olhar dos Céus?”

Nunca um viciado em jogo, cuja fortuna esteja em jogo num lance de dados, chegou a experimentar a angústia que sentiu Edmundo em meio a seus paroxismos de esperança.”

<Em 2h,> ele disse, <essas pessoas vão partir mais ricas em 50 piastres cada, dispostas a arriscar novamente suas vidas só para conseguir outros 50; então retornarão com uma fortuna de 600 francos e desperdiçarão esse tesouro nalgum vilarejo, com aquele orgulho dos sultões e a insolência dos nababos.”

a providência, que, ao limitar os poderes do homem, gratifica-o ao mesmo tempo com desejos insaciáveis.”

<E agora,> ele exclamou, relembrando o conto do pescador árabe, que Faria relatou, <agora, abre-te sésamo!>”

o pavor – aquele pavor da luz do dia que mesmo no deserto nos faz temer estarmos sendo vigiados e observados.”

dentes brancos como os de um animal carnívoro”

seu marido mantinha sua tocaia diária na porta – uma obrigação que ele executava com tanta mais vontade, já que o salvava de ter de escutar os murmúrios e lamentos da companheira, que nunca o viu sem dirigir amargas invectivas contra o destino”

<And you followed the business of a tailor?>

<True, I was a tailor, till the trade fell off. It is so hot at Marseilles, that really I believe that the respectable inhabitants will in time go without any clothing whatever. But talking of heat, is there nothing I can offer you by way of refreshment?>”

<Too true, too true!> ejaculated Caderousse, almost suffocated by the contending passions which assailed him, <the poor old man did die.>”

Os próprios cães que perambulam sem abrigo e sem casa pelas ruas encontram mãos piedosas que oferecem uma mancheia de pão; e esse homem, um cristão, deviam permitir perecer de fome no meio de outros homens que se autodenominam cristãos? é terrível demais para acreditar. Ah, é impossível – definitivamente impossível!”

Eu não consigo evitar ter mais medo da maldição dos mortos que do ódio dos vivos.”

Hold your tongue, woman; it is the will of God.”

Happiness or unhappiness is the secret known but to one’s self and the walls – walls have ears but no tongue”

<Com isso então,> disse o abade, com um sorriso amargo, <isso então dá 18 meses no total. O que mais o mais devoto dos amantes poderia desejar?> Então ele murmurou as palavras do poeta inglês, <Volubilidade, seu nome é mulher.>

<no doubt fortune and honors have comforted her; she is rich, a countess, and yet–> Caderousse paused.”

Maneiras, maneiras de dizer asneiras…

Memorial de Buenos Aires

O aras à beira…

Bonaire de mademoiselle

Gastão amável que me acende o fogo!

ENCICLOPÉDIA DE UM FUTURO REMOTO

 

(…)

 

V

 

(…)

 

VANIGRACISMO [s.m., origem desconhecida; suspeita-se que guarde relação com vanitas, do latim <vaidade>]: espécie de atavismo do mal; inclinação ou tendência à reprise na crença de dogmas ultrapassados, como a pregação extremada do amor de Cristo ou o apego a regimes e práticas totalitários de forma geral. Duas faces do mesmo fenômeno. Nostalgia do Líder Supremo ou de coletivismos tornados impossíveis ou inexistentes nas democracias de massa, capitalismo avançado ou fase agônica do Ocidente.

        Adeptos são identificados sob a alcunha de vanigra.

Ex:

        Os vanigras brasileiros da década de 10 desejavam a conclamação de Bolsonaro como o Pai Nacional.

        O vanigra praguejou seu semelhante com a condenação ao Inferno no seu pós-vida, graças a suas condutas imorais.

 

vanigger – Corruptela de vanigra, utilizada para designar negros conservadores que insultavam a memória e o passado histórico de seus ancestrais escravos, ao professarem  credos como os supracitados (cristianismo, fascismo, etc.), invenções do homem branco europeu.

* * *

In business, sir, said he, one has no friends, only correspondents”

the tenacity peculiar to prophets of bad news”

It was said at this moment that Danglars was worth from 6 to 8 millions of francs, and had unlimited credit.”

Her innocence had kept her in ignorance of the dangers that might assail a young girl of her age.”

And now, said the unknown, farewell kindness, humanity and gratitude! Farewell to all the feelings that expand the heart! I have been heaven’s substitute to recompense the good – now the god of vengeance yields me his power to punish the wicked!”

in 5 minutes nothing but the eye of God can see the vessel where she lies at the bottom of the sea.”

He was one of those men who do not rashly court danger, but if danger presents itself, combat it with the most unalterable coolness.”

The Italian s’accommodi is untranslatable; it means at once <Como, enter, you are welcome; make yourself at home; you are the master.>”

he was condemned by the by to have his tongue cut out, and his hand and head cut off; the tongue the 1st day, the hand the 2nd, and the head the 3rd. I always had a desire to have a mute in my service, so learning the day his tongue was cut out, I went to the bey [governador otomano], and proposed to give him for Ali a splendid double-barreled gun which I knew he was very desirous of having.”

I? – I live the happiest life possible, the real life of a pasha. I am king of all creation. I am pleased with one place, and stay there; I get tired of it, and leave it; I am free as a bird and have wings like one; my attendants obey my slightest wish.”

What these happy persons took for reality was but a dream; but it was a dream so soft, so voluptuous, so enthralling, that they sold themselves body and soul to him who have it to them, and obedient to his orders as to those of a deity, struck down the designated victim, died in torture without a murmur, believing that the death they underwent was but a quick transtion to that life of delights of which the holy herb, now before you, had given them a slight foretaste.”

<Then,> cried Franz, <it is hashish! I know that – by name at least.>

<That it is precisely, Signor Aladdin; it is hashish – the purest and most unadulterated hashish of Alexandria, – the hashish of Abou-Gor, the celebrated maker, the only man, the man to whom there should be built a palace, inscribed with these words, <A grateful world to the dealer in happiness.>

Nature subdued must yield in the combat, the dream must succeed [suck-seed] to reality, and then the dream reigns supreme, then the dream becomes life, and life becomes the dream.”

When you return to this mundane sphere from your visionary world, you would seem to leave a Neapolitan spring for a Lapland winter – to quit paradise for earth – heaven for hell! Taste the hashish, guest of mine – taste the hashish.”

Tell me, the 1st time you tasted oysters, tea, porter, truffles, and sundry other dainties which you now adore, did you like them? Could you comprehend how the Romans stuffed their pheasants [faisões] with assafoetida (sic – asafoetida) [planta fétida, mas saborosa], and the Chinese eat swallow’s nests? [ninhos de andorinhas] Eh? no! Well, it is the same with hashish; only eat for a week, and nothing in the world will seem to you equal the delicacy of its flavor, which now appears to you flat and distasteful.”

there was no need to smoke the same pipe twice.”

that mute revery, into which we always sink when smoking excellent tobacco, which seems to remove with its fume all the troubles of the mind, and to give the smoker in exchange all the visions of the soul. Ali brought in the coffee. <How do you take it?> inquired the unknown; <in the French or Turkish style, strong or weak, sugar or none, coal or boiling? As you please; it is ready in all ways.>”

it shows you have a tendency for an Oriental life. Ah, those Orientals; they are the only men who know how to live. As for me, he added, with one of those singular smiles which did not escape the young man, when I have completed my affairs in Paris, I shall go and die in the East; and should you wish to see me again, you must seek me at Cairo, Bagdad, or Ispahan.”

Well, unfurl your wings, and fly into superhuman regions; fear nothing, there is a watch over you; and if your wings, like those of Icarus, melt before the sun, we are here to ease your fall.”

o tempo é testemunha

1001 Noites

The Count of Sinbad Cristo

Oh, ele não teme nem Deus nem Satã, dizem, e percorreria 50 ligas fora de seu curso só para prestar um favor a qualquer pobre diabo.”

em Roma há 4 grandes eventos todos os anos, – o Carnaval, a Semana Santa, Corpus Christi, o Festival de São Pedro. Durante todo o resto do ano a idade está naquele estado de apatia profunda, entre a vida e a morte, que a deixa parecida com uma estação entre esse mundo e o próximo”

<Para São Pedro primeiro, e depois o Coliseu,> retorquiu Albert. Mas Albrto não sabia que leva um dia para ver [a Basílica de] S. Pedro, e um mês para estudá-la. O dia foi todo passado lá.”

Quando mostramos a um amigo uma cidade que já visitamos, sentimos o mesmo orgulho de quando apontamos na rua uma mulher da qual fomos o amante.”

mulher amantizada”, aliás (livro de Dumas Filho) é o melhor eufemismo de todos os tempos!

<em Roma as coisas podem ou não podem ser feitas; quando se diz que algo não pode ser feito, acaba ali>

<É muito mais conveniente em Paris, – quando qualquer coisa não pode ser feita, você paga o dobro, e logo ela está feita.>

<É o que todo francês fala,> devolveu o Signor Pastrini, que acusou o golpe; <por essa razão, não entendo por que eles viajam.> (…)

<Homens em seu juízo perfeito não deixam seu hotel na Rue du Helder, suas caminhadas no Boulevard de Grand, e Café de Paris.>”

<Mas se vossa excelência contesta minha veracidade> – <Signor Pastrini,> atalhou Franz, <você é mais suscetível que Cassandra, que era uma profetisa, e ainda assim ninguém acreditava nela; enquanto que você, pelo menos, está seguro do crédito de metade de sua audiência [a metade de 2 é 1]. Venha, sente-se, e conte-nos tudo que sabe sobre esse Signor Vampa.>”

<O que acha disso, Albert? – aos 2-e-20 ser tão famoso?>

<Pois é, e olha que nessa idade Alexandre, César e Napoleão, que, todos, fizeram algum barulho no mundo, estavam bem detrás dele.>”

Em todo país em que a independência tomou o lugar da liberdade, o primeiro desejo dum coração varonil é possuir uma arma, que de uma só vez torna seu dono capaz de se defender e atacar, e, transformando-o em alguém terrível, com freqüência o torna temido.”

O homem de habilidades superiores sempre acha admiradores, vá onde for.”

MÁFIA: SEQÜESTRO, ESTUPRO, MORTE & A SUCESSÃO DO CLÃ

As leis dos bandidos [dos fora-da-lei] são positivas; uma jovem donzela pertence ao primeiro que levá-la, então o restante do bando deve tirar a sorte, no que ela é abandonada a sua brutalidade até a morte encerrar seus sofrimentos. Quando seus pais são suficientemente ricos para pagar um resgate, um mensageiro é enviado para negociar; o prisioneiro é refém pela segurança do mensageiro; se o resgate for recusado, o refém está irrevogavelmente perdido.”

Os mensageiros naturais dos bandidos são os pastores que habitam entre a cidade e as montanhas, entre a vida civilizada e a selvagem.”

<Tiremos a sorte! Tiremos a sorte!> berraram todos os criminosos ao verem o chefe. Sua demanda era justa e o chefe reclinou a cabeça em sinal de aprovação. Os olhos de todos brilharam terrivelmente, e a luz vermelha da fogueira só os fazia parecer uns demônios. O nome de cada um incluído o de Carlini, foi colocado num chapéu, e o mais jovem do bando retirou um papel; e ele trazia o nome de Diovolaccio¹. Foi ele quem propôs a Carlini o brinde ao chefe, e a quem Carlini reagiu quebrando o copo na sua cara. Uma ferida enorme, da testa à boca, sangrava em profusão. Diovolaccio, sentindo-se favorecido pela fortuna, explodiu em uma gargalhada. <Capitão,> disse, <ainda agora Carlini não quis beber à vossa saúde quando eu propus; proponha a minha a ele, e veremos se ele será mais condescendente consigo que comigo.> Todos aguardavam uma explosão da parte de Carlini; mas para a surpresa de todos ele pegou um copo numa mão e o frasco na outra e, enchendo o primeiro, – <A sua saúde, Diavolaccio²,> pronunciou calmamente, e ele entornou tudo, sem que sua mão sequer tremesse. (…) Carlini comeu e bebeu como se nada tivesse acontecido. (…) Uma faca foi plantada até o cabo no peito esquerdo de Rita. Todos olharam para Carlini; a bainha em seu cinto estava vazia. <Ah, ah,> disse o chefe, <agora entendo por que Carlini ficou para trás.> Todas as naturezas selvagens apreciam uma ação desesperada. Nenhum outro dos bandidos, talvez, fizesse o mesmo; mas todos entenderam o que Carlini fez. <Agora, então,> berrou Carlini, levantando-se por sua vez, aproximando-se do cadáver, sua mão na coronha de uma de suas pistolas, <alguém disputa a posse dessa mulher comigo?> – <Não,> respondeu o chefe, <ela é tua.>”

¹ Corruptela de demônio em Italiano

² Aqui o interlocutor, seu inimigo desde o sorteio, pronuncia o nome como o substantivo correto: diabo, demônio.

<Cucumetto violentou sua filha,> disse o bandido; <eu a amava, destarte matei-a; pois ela serviria para entreter a quadrilha inteira.> O velho não disse nada mas empalideceu como a morte. <Então,> continuou, <se fiz mal, vingue-a;>”

Mas Carlini não deixou a floresta sem saber o paradeiro do pai de Rita. Foi até o lugar onde o deixara na noite anterior. E encontrou o homem suspenso por um dos galhos, do mesmo carvalho que ensombreava o túmulo de sua filha. Então ele fez um amargo juramento de vingança sobre o corpo morto de uma e debaixo do corpo do outro. No entanto, Carlini não pôde cumprir sua promessa, porque 2 dias depois, num encontro com carabineiros romanos, Carlini foi assassinado. (…) Na manhã da partida da floresta de Frosinone Cucumetto seguiu Carlini na escuridão, escutou o juramento cheio de ódio, e, como um homem sábio, se antecipou a ele. A gente contou outras dez histórias desse líder de bando, cada uma mais singular que a anterior. Assim, de Fondi a Perusia, todo mundo treme ao ouvir o nome de Cucumetto.”

Cucumetto era um canalha inveterado, que assumiu a forma de um bandido ao invés de uma cobra nesta vida terrana. Como tal, ele adivinhou no olhar de Teresa o signo de uma autêntica filha de Eva, retornando à floresta, interrompendo-se inúmeras vezes sob pretexto de saudar seus protetores. Vários dias se passaram e nenhum sinal de Cucumetto. Chegava a época do Carnaval.”

4 jovens das mais ricas e nobres famílias de Roma acompanhavam as 3 damas com aquela liberdade italiana que não tem paralelo em nenhum outro país.”

Luigi sentia ciúmes! Ele sentiu que, influenciada pela sua disposição ambiciosa e coquete, Teresa poderia escapar-lhe.”

Por que, ela não sabia, mas ela não sentia minimamente que as censuras de seu amado fossem merecidas.”

<Teresa, o que você estava pensando enquanto dançava de frente para a jovem Condessa de San-Felice?> – <Eu estava pensando,> redargüiu a jovem, com toda a franqueza que lhe era natural, <que daria metade da minha vida por um vestido como o dela.>

<Luigi Vampa,> respondeu o pastor, com o mesmo ar daquele que se apresentasse Alexandre, Rei da Macedônia.

<E o seu?> – <Eu,> disse o viajante, <sou chamado Sinbad, o Marinheiro.>

Franz d’Espinay fitou surpreso.”

Sim, mas eu vim pedir mais do que ser vosso companheiro.> – <E o que poderia ser isso?> inquiriram os bandidos, estupefatos. – <Venho solicitar ser vosso capitão,> disse o jovem. Os bandidos fizeram uma arruaça de risadas. <E o que você fez para aspirar a essa honra?> perguntou o tenente. – <Matei seu chefe, Cucumetto, cujo traje agora visto; e queimei a fazenda San-Felice para pegar o vestido-de-noiva da minha prometida.> Uma hora depois Luigi Vampa era escolhido capitão, vice o finado Cucumetto.”

* * *

Minha casa não seria tão boa se o mundo lá fora não fosse tão ruim.

A vingança tem de começar nalgum lugar: a minha começa no cyberrealm, aqui.

nem é possível, em Roma, evitar essa abundante disposição de guias; além do ordinário cicerone, que cola em você assim que pisa no hotel, e jamais o deixa enquanto permanecer na cidade, há ainda o cicerone especial pertencente a cada monumento – não, praticamente a cada parte de um monumento.”

só os guias estão autorizados a visitar esses monumentos com tochas nas mãos.”

Eu disse, meu bom companheiro, que eu faria mais com um punhado de ouro numa das mãos que você e toda sua tropa poderiam produzir com suas adagas, pistolas, carabinas e canhões incluídos.”

E o que tem isso? Não está um dia dividido em 24h, cada hora em 60 minutos, e todo minuto em 60 segundos? Em 86.400 segundos muita coisa pode acontecer.”

Albert nunca foi capaz de suportar os teatros italianos, com suas orquestras, de onde é impossível ver, e a ausência de balcões, ou camarotes abertos; todos esses defeitos pesavam para um homem que tinha tido sua cabine nos Bouffes, e usufruído de um camarote baixo na Opera.”

Albert deixou Paris com plena convicção de que ele teria apenas de se mostrar na Itáia para ter todos a seus pés, e que em seu retorno ele espantaria o mundo parisiano com a recitação de seus numerosos casos. Ai dele, pobre Albert!”

e tudo que ele ganhou foi a convicção dolorosa de que as madames da Itália têm essa vantagem sobre as da França, a de que são fiéis até em sua infidelidade.”

mas hoje em dia ão é preciso ir tão longe quanto a Noé ao traçar uma linhagem, e uma árvore genealógica é igualmente estimada, date ela de 1399 ou apenas 1815”

A verdade era que os tão aguardados prazeres do Carnaval, com a <semana santa> que o sucederia, enchia cada peito de tal forma que impedia que se prestasse a menor atenção aos negócios no palco. Os atores entravam e saíam despercebidos e ignorados; em determinados momentos convencionais, os expectadores paravam repentinamente suas conversas, ou interrompiam seus divertimentos, para ouvir alguma performance brilhante de Moriani, um recitativo bem-executado por Coselli, ou para aplaudir em efusão os maravilhosos talentos de La Specchia”

<Oh, she is perfectly lovely – what a complexion! And such magnificent hair! Is she French?>

<No, Venetian.>

<And her name is–>

<Countess G——.>

<Ah, I know her by name!> exclaimed Albert; <she is said to possess as much wit and cleverness as beauty. I was to have been presented to her when I met her at Madame Villefort’s ball.>”

believe me, nothing is more fallacious than to form any estimate of the degree of intimacy you may suppose existing among persons by the familiar terms they seem upon”

Por mais que o balé pudesse atrair sua atenção, Franz estava profundamente ocupado com a bela grega para se permitir distrações”

Graças ao judicioso plano de dividir os dois atos da ópera com um balé, a pausa entre as performances é muito curta, tendo os cantores tempo de repousar e trocar de figurino, quando necessário, enquanto os dançarinos executam suas piruetas e exibem seus passos graciosos.”

Maioria dos leitores está ciente [!] de que o 2º ato de <Parisina> abre com um celebrado e efetivo dueto em que Parisina, enquanto dorme, se trai e confessa a Azzo o segredo de seu amor por Ugo. O marido injuriado passa por todos os paroxismos do ciúme, até a firmeza prevalecer em sua mente, e então, num rompante de fúria e indignação, ele acordar sua esposa culpada para contar-lhe que ele sabe de seus sentimentos, e assim infligir-lhe sua vingança. Esse dueto é um dos mais lindos, expressivos e terríveis de que jamais se ouviu emanar da pena de Donizetti. Franz ouvia-o agora pela 3ª vez.”

<Talvez você jamais tenha prestado atenção nele?>

<Que pergunta – tão francesa! Não sabe você que nós italianas só temos olhos para o homem que amamos?>

<É verdade,> respondeu Franz.”

<he looks more like a corpse permitted by some friendly grave-digger to quit his tomb for a while, and revisit this earth of ours, than anything human. How ghastly pale he is!>

<Oh, he is always as colorless as you now see him,> said Franz.

<Then you know him?> almost screamed the countess. <Oh, pray do, for heaven’s sake, tell us all about – is he a vampire, or a ressuscitated corpse, or what?>

<I fancy I have seen him before, and I even think he recognizes me.>”

Vou dizer-lhe, respondeu a condessa. Byron tinha a mais sincera crença na existência de vampiros, e até assegurou a mim que os tinha visto. A descrição que ele me fez corresponde perfeitamente com a aparência e a personalidade daquele homem na nossa frente. Oh, ele é a exata personificação do que eu poderia esperar. O cabelo cor-de-carvão, olhos grandes, claros e faiscantes, em que fogo selvagem, extraterreno parece queimar, — a mesma palidez fantasmal. Observe ainda que a mulher consigo é diferente de qualquer uma do seu sexo. Ela é uma estrangeira – uma estranha. Ninguém sabe quem é, ou de onde ela vem. Sem dúvida ela pertence à mesma raça que ele, e é, como ele, uma praticante das artes mágicas.”

Pela minha alma, essas mulheres confundiriam o próprio Diabo que quisesse desvendá-las. Porque, aqui – elas lhe dão sua mão – elas apertam a sua em correspondência – elas mantêm conversas em sussurros – permitem que você as acompanhe até em casa. Ora, se uma parisiense condescendesse com ¼ dessas coqueterias, sua reputação estaria para sempre perdida.”

Ele era talvez bem pálido, decerto; mas, você sabe, palidez é sempre vista como uma forte prova de descendência aristocrática e casamentos distintos.”

e, a não ser que seu vizinho de porta e quase-amigo, o Conde de Monte Cristo, tivesse o anel de Gyges, e pelo seu poder pudesse ficar invisível, agora era certo que ele não poderia escapar dessa vez.”

O Conde de Monte Cristo é sempre um levantado cedo da cama; e eu posso assegurar que ele já está de pé há duas horas.”

You are thus deprived of seeing a man guillotined; but the mazzuola still remains, which is a very curious punishment when seen for the 1st time, and even the 2nd, while the other, as your must know, is very simple.” [Ver glossário acima.]

do not tell me of European punishments, they are in the infancy, or rather the old age, of cruelty.”

As for myself, I can assure you of one thing, — the more men you see die, the easier it becomes to die yourself” opinion opium onion

do you think the reparation that society gives you is sufficient when it interposes the knife of the guillotine between the base of the occiput and the trapezal muscles of the murderer, and allows him who has caused us years of moral sufferings to escape with a few moments of physical pain?”

Dr. Guillotin got the idea of his famous machine from witnessing an execution in Italy.”

We ought to die together. I was promissed he should die with me. You have no right to put me to death alone. I will not die alone – I will not!”

Oh, man – race of crocodiles, cried the count, extending his clinched hands towards the crowd, how well do I recognize you there, and that at all times you are worthy of yourselves! Lead two sheep to the butcher’s, 2 oxen to the slaughterhouse, and make one of them understand that his companion will not die; the sheep will bleat for pleasure, the ox will bellow with joy. But man – man, whom God has laid his first, his sole commandment, to love his neighbor – man, to whom God has given a voice to express his thoughts – what is his first cry when he hears his fellowman is saved? A blasphemy. Honor to man, this masterpiece of nature, this king of creation! And the count burst into a laugh; a terrible laugh, that showed he must have suffered horribly to be able thus to laugh.”

The bell of Monte Citorio, which only sounds on the pope’s decease and the opening of the Carnival, was ringing a joyous peal.”

On my word, said Franz, you are wise as Nestor and prudent as Ulysses, and your fair Circe must be very skilful or very powerful if she succeed in changing you into a beast of any kind.”

Come, observed the countess, smiling, I see my vampire is only some millionaire, who has taken the appearance of Lara in order to avoid being confounded with M. de Rothschild; and you have seen her?”

without a single accident, a single dispute, or a single fight. The fêtes are veritable pleasure days to the Italians. The author of this history, who has resided 5 or 6 years in Italy, does not recollect to have ever seen a ceremony interrupted by one of those events so common in other countries.”

Se alle sei della mattina le quattro mile piastre non sono nelle mie mani, alla sette il conte Alberto avra cessato di vivere.

Luigi Vampa.

There were in all 6.000 piastres, but of these 6.000 Albert had already expended 3.000. As to Franz, he had no better of credit, as he lived at Florence, and had only come to Rome to pass 7 or 8 days; he had brought but a 100 louis, and of these he had not more than 50 left.”

Well, what good wind blows you hither at this hour?”

I did, indeed.”

Be it so. It is a lovely night, and a walk without Rome will do us both good.”

<Excellency, the Frenchman’s carriage passed several times the one in which was Teresa.>

<The chief’s mistress?>

<Yes. The Frenchman threw her a bouquet; Teresa returned it – all this with the consent of the chief, who was in the carriage.>

<What?> cried Franz, <was Luigi Vampa in the carriage with the Roman peasants?>”

Well, then, the Frenchman took off his mask; Teresa, with the chief’s consent, did the same. The Frenchman asked for a rendez-vous; Teresa gave him one – only, instead of Teresa, it was Beppo who was on the steps of the church of San Giacomo.”

<do you know the catacombs of St. Sebastian?>

<I was never in them; but I have often resolved to visit them.>

<Well, here is an opportunity made to your hand, and it would be difficult to contrive a better.>”

remember, for the future, Napoleon’s maxim, <Never awaken me but for bad news;> if you had let me sleep on, I should have finished my galop [dança de salão], and have been grateful to you all my life.”

<Has your excellency anything to ask me?> said Vampa with a smile.

<Yes, I have,> replied Franz; <I am curious to know what work you were perusing with so much attention as we entered.>

<Caesar’s ‘Commentaries,’> said the bandit, <it is my favorite work.>”

não há nação como a francesa que possa sorrir mesmo na cara da terrível Morte em pessoa.”

Apenas pergunte a si mesmo, meu bom amigo, se não acontece com muitas pessoas de nosso estrato que assumam nomes de terras e propriedades em que nunca foram senhores?”

a vista do que está acontecendo é necessária aos homens jovens, que sempre estão dispostos a ver o mundo atravessar seus horizontes, mesmo se esse horizonte é só uma via pública.”

foils, boxing-gloves, broadswords, and single-sticks – for following the example of the fashionable young men of the time, Albert de Morcerf cultivated, with far more perseverance than music and drawing, the 3 arts that complete a dandy’s education, i.e., fencing [esgrima], boxing, and single-stick”

In the centre of the room was a Roller and Blanchet <baby grand> piano in rosewood, but holding the potentialities of an orchestra in its narrow and sonorous cavity, and groaning beneath the weight of the chefs-d’oeuvre of Beethoven, Weber, Mozart, Haydn, Gretry, and Porpora.”

There on a table, surrounded at some distance by a large and luxurious divan, every species of tobacco known, – from the yellow tobacco of Petersburg to the black of Sinai, and so on along the scale from Maryland and Porto-Rico, to Latakia, – was exposed in pots of crackled earthenware [cerâmica] of which the Dutch are so fond; beside them, in boxes of fragrant wood, were ranged, according to their size and quality, pueros, regalias, havanas, and manillas; and, in an open cabinet, a collection of German pipes, of chibouques [cachimbo turco], with their amber mouth-pieces ornamented with coral, and of narghilés, with their long tubes of morocco, awaiting the caprice of the sympathy of the smokers.”

after coffee, the guests at a breakfast of modern days love to contemplate through the vapor that escapes from their mouths, and ascends in long and fanficul wreaths to the ceiling.”

A única diferença entre Jesus Cristo e eu é que uma cruz o carregava – eu é que carrego a minha cruz.

<Are you hungry?>

<Humiliating as such a confession is, I am. But I dined at M. de Villefort’s, and lawyers always give you very bad dinners. You would think they felt some remorse; did you ever remark that?>

<Ah, depreciate other persons’ dinners; you ministers give such splendid ones.>”

<Willingly. Your Spanish wine is excellent. You see we were quite right to pacify that country.>

<Yes, but Don Carlos?>

<Well, Don Carlos will drink Bordeaux, and in years we will marry his son to the little queen.>”

Recollect that Parisian gossip has spoken of a marriage between myself and Mlle. Eugenie Danglars”

<The king has made him a baron, and can make him a peer [cavalheiro], but he cannot make him a gentleman, and the Count of Morcerf is too aristocratic to consent, for the paltry sum of 2 million francs to a mesalliance [‘desaliança’, casamento com um malnascido]. The Viscount of Morcerf can only wed a marchioness.>

<But 2 million francs make a nice little sum,> replied Morcerf.”

<Nevermind what he says, Morcerf,> said Debray, <do you marry her. You marry a money-bag label, it is true; well but what does that matter? It is better to have a blazon less and a figure more on it. You have seven martlets on your arms; give 3 to your wife, and you will still have 4; that is 1 more than M. de Guise had, who so nearly became King of France, and whose cousin was emperor of Germany.>”

além do mais, todo milionário é tão nobre quanto um bastardo – i.e., ele pode ser.”

<M. de Chateau-Renaud – M. Maximilian Morrel,> said the servant, announcing 2 fresh guests.”

a vida não merece ser falada! – isso é um pouco filosófico demais, minha palavra, Morrel. Fica bem para você, que arrisca sua vida todo dia, mas para mim, que só o fez uma vez—“

<No, his horse; of which we each of us ate a slice with a hearty appetite. It was very hard.>

<The horse?> said Morcerf, laughing.

<No, the sacrifice,> returned Chateau-Renaud; <ask Debray if he would sacrifice his English steed for a stranger?>

<Not for a stranger,> said Debray, <but for a friend I might, perhaps.>”

hoje vamos encher nossos estômagos, e não nossas memórias.”

<Ah, this gentleman is a Hercules killing Cacus, a Perseus freeing Andromeda.>

<No, he is a man about my own size.>

<Armed to the teeth?>

<He had not even a knitting-needle [agulha de tricô].>”

He comes possibly from the Holy Land, and one of his ancestors possessed Calvary, as the Mortemarts(*) did the Dead Sea.”

(*) Wiki: “Anne de Rochechouart de Mortemart (1847-1933), duchess of Uzès, held one of the biggest fortunes in Europe, spending a large part of it on financing general Boulanger’s political career in 1890. A great lady of the world, she wrote a dozen novels and was the 1st French woman to possess a driving licence.”

Motto: “Avant que la mer fût au monde, Rochechouart portait les ondes”

<he has purchased the title of count somewhere in Tuscany?>

<He is rich, then?>

<Have you read the ‘Arabian Nights’?>

<What a question!>”

he calls himself Sinbad the Sailor, and has a cave filled with gold.”

<Pardieu, every one exists.>

<Doubtless, but in the same way; every one has not black salves, a princely retinue, an arsenal of weapons that would do credit to an Arabian fortress, horses that cost 6.000 francs apiece, and Greek mistresses.>”

<Did he not conduct you to the ruins of the Colosseum and suck your blood?> asked Beauchamp.

<Or, having delivered you, make you sign a flaming parchment, surrendering your soul to him as Esau did his birth-right?>”

The count appeared, dressed with the greatest simplicity, but the most fastidious dandy could have found nothing to cavil [escarnecer] at in his toilet. Every article of dress – hat, coat, gloves, and boots – was from the 1st makers. He seemed scarcely five-and-thirty. But what struck everybody was his extreme resemblance to the portrait Debray had drawn.”

Punctuality,> said M. Cristo, <is the politeness of kings, according to one of your sovereings, I think; but it is not the same with travellers. However, I hope you will excuse the 2 or 3 seconds I am behindhand; 500 leagues are not to be accomplished without some trouble, and especially in France, where, it seems, it is forbidden to beat the postilions [cocheiros].”

a traveller like myself, who has successively lived on maccaroni at Naples, polenta at Milan, olla podrida¹ at Valencia, pilau at Constantinople, karrick in India, and swallow’s nests in China. I eat everywhere, and of everything, only I eat but little”

¹ olla podrida: cozido com presunto, aves e embutidos.a

a embutido: carne de tripa

<But you can sleep when you please, monsieur?> said Morrel.

<Yes>

<You have a recipe for it?>

<An infallible one.>

(…)

<Oh, yes, returned M.C.; I make no secret of it. It is a mixture of excellent opium, which I fetched myself from Canton in order to have it pure, and the best hashish which grows in the East – that is, between the Tigris and the Euphrates.>”

he spoke with so much simplicity that it was evident he spoke the truth, or that he was mad.”

<Perhaps what I am about to say may seem strange to you, who are socialists, and vaunt humanity and your duty to your neighbor, but I never seek to protect a society which does not protect me, and which I will even say, generally occupies itself about me only to injure me; and thus by giving them a low place in my steem, and preserving a neutrality towards them, it is society and my neighbor who are indebted to me.>

(…) <you are the 1st man I ever met sufficiently courageous to preach egotism. Bravo, count, bravo!>” “vocês assumem os vícios que não têm, e escondem as virtudes que possuem.”

France is so prosaic, and Paris so civilized a city, that you will not find in its 85 departments – I say 85, because I do not include Corsica – you will not find, then, in these 85 departments a single hill on which there is not a telegraph, or a grotto in which the comissary of polie has not put up a gaslamp.”

<But how could you charge a Nubian to purchase a house, and a mute to furnish it? – he will do everything wrong.>

<Undeceive yourself, monsieur,> replied M.C.; <I am quite sure, that o the contrary, he will choose everything as I wish. He knows my tastes, my caprices, my wants. He has been here a week, with the instinct of a hound, hunting by himself. He will arrange everything for me. He knew, that I should arrive to-day at 10 o’clock; he was waiting for me at 9 at the Barrière de Fontainebleau. He gave me this paper; it contains the number of my new abode; read it yourself,> and M.C. passed a paper to Albert. <Ah, that is really original.> said Beauchamp.”

The young men looked at each other; they did not know if it was a comedy M.C. was playing, but every word he uttered had such an air of simplicity, that it was impossible to suppose what he said was false – besides, why whould he tell a falsehood?”

<Eu, em minha qualidade de jornalista, abro-lhe todos os teatros.>

<Obrigado, senhor,> respondeu M.C., <meu mordomo tem ordens para comprar um camarote em cada teatro.>

<O seu mordomo é também um núbio?> perguntou Debray.

<Não, ele é um homem do campo europeu, se um córsico for considerado europeu. Mas você o conhece, M. de Morcerf.>

<Seria aquele excepcional Sr. Bertuccio, que entende de reservar janelas tão bem?>

<Sim, você o viu o dia que eu tive a honra de recebê-lo; ele tem sido soldado, bandido – de fato, tudo. Eu não teria tanta certeza de que nesse meio-tempo ele não teve problemas com a polícia por alguma briguinha qualquer – uma punhalada com uma faca, p.ex.>”

Eu tenho algo melhor que isso; tenho uma escrava. Vocês procuram suas mulheres em óperas, o Vaudeville, ou as Variedades; eu comprei a minha em Constantinopla; me custa mais, mas não tenho do que reclamar.”

It was the portrait of a young woman of 5-or-6-and-20, with a dark complexion, and light and lustrous eyes, veiled beneath long lashes. She wore the picturesque costume of the Catalan fisher-women, a red and black bodice and golden pins in her hair. She was looking at the sea, and her form was outlined on the blue ocean and sky. The light was so faint in the room that Albert did not perceive the pallor that spread itself over the count’s visage, or the nervous heaving of his chest and shoulders. Silence prevailed for an instant, during which M.C. gazed intently on the picture. § <You have there a most charming mistress, viscount,> said the count in a perfectly calm tone”

Ah, monsieur, returned Albert, You do not know my mother; she it is whom you see here. She had her portrait painted thus 6 or 8 years ago. This costume is a fancy one, it appears, and the resemblance is so great that I think I still see my mother the same as she was in 1830. The countess had this portrait painted during the count’s absence.”

The picture seems to have a malign influence, for my mother rarely comes here without looking at it, weeping. This disagreement is the only one that has ever taken place between the count and countess, who are still as much united, although married more than 20 years, as on the 1st day of their wedding.”

Your are somewhat blasé. I know, and family scenes have not much effect on Sinbad the Sailor, who has seen so much many others.”

These are our arms, that is, those of my father, but they are, as you see, joined to another shield, which has gules, a silver tower, which are my mother’s. By her side I am Spanish, but the family of Morcerf is French, and, I have heard, one of the oldest of the south of France.”

<Yes, you are at once from Provence and Spain; that explains, if the portrait you showed me be like, the dark hue I so much admired on the visage of the noble Catalan.> It would have required the penetration of Oedipus or the Sphinx to have divined the irony the count concealed beneath these words, apparently uttered with the greatest politeness.”

A gentleman of high birth, possessor of an ample fortune, you have consented to gain your promotion as an obscure soldier, step by step – this is uncommon; then become general, peer of France, commander of the Legion of Honor, you consent to again commence a 2nd apprenticeship, without any other hope or any other desire than that of one day becoming useful to your fellow-creatures”

Precisely, monsieur, replied M.C. with ne of those smiles that a painter could never represent or a physiologist analyze.”

He was even paler than Mercedes.”

<And what do you suppose is the coun’s age?> inquired Mercedes, evidently attaching great importance to this question.

<35 or 36, mother.>

<So young, – it is impossible>”

The young man, standing up before her, gazed upon her with that filial affection which is so tender and endearing with children whose mothers are still young and handsome.”

I confess, I am not very desirous of a visit from the commisary of police, for, in Italy, justice is only paid when silent – in France she is paid only when she speaks.”

he has smitten with the sword, and he has perished by the sword”

while he stamped with his feet to remove all traces of his occupation, I rushed on him and plunged my knife into his breast, exclaiming, – <I am Giovanni Bertuccio; thy death for my brother’s; thy treasure for his widow; thou seest that my vengeance is more complete than I had hoped.> I know not if he heard these words; I think he did not for he fell without a cry.”

that relaxation of the laws which always follows a revolution.”

he who is about to commit an assassination fancies that he hears low cries perpetually ringing in his ears. 2 hours passed thus, during which I imagined I heard moans repeatedly.”

too great care we take of our bodies is the only obstacle to the success of those projects which require rapid decision, and vigorous and determined execution.”

No, no; but philosophy at half-past ten at night is somewhat late; yet I have no other observation to make, for what you say is correct, which is more than can be said for all philosophy.”

<heaven will bless you.>

<This, said M.C., is less correct than your philosophy, – it is only faith.>”

red is either altogether good or altogether bad.”

I do not like open doors when it thunders.”

the ocean called eterny”

For all evils there are 2 remedies – time and silence.”

Eu não tenho medo de fantasmas, e nunca ouvi falar de mortos terem causado tanto dano em 6 mil anos quanto os vivos num só dia.”

<It seems, sir steward,> said he <that you have yet to learn that all things are to be sold to such as care to pay the price.>

<His excellency is not, perhaps, aware that M. Danglars gave 16.000 francs for his horses?>

<Very well. Then offer him double that sum; a banker never loses an opportunity of doubling his capital.>”

you have been in my service 1 year, the time I generally give myself to judge of the merits or demerits of those about me.”

I am rich enough to know whatever I desire to know, and I can promise you I am not wanting in curiosity.”

<I assure your excellency,> said he, <that at least it shall be my study to merit your approbation in all things, and I will take M. Ali as my model.>

<By no means,> replied the count in the most frigid tones; <Ali has many faults mixed with most excellent qualities. He cannot possibly serve you as a pattern for your conduct, not being, as you are, a paid servant, but a mere slave – a dog, who, should he fail in his duty towards me, I should not discharge from my service, but kill.> Baptistin opened his eyes with astonishment.”

<Does the sum you have for them make the animals less beautiful,> inquired the count, shrugging his shoulders.”

I see; to your domestics you are <my lord,> the journalists style you <monsieur,> while your constituents call you <citizen>. These are distinctions very suitable under a constitutional government. I understand perfectly.”

I have acquired the bad habit of calling peorsons by their titles from living in a country where barons are still barons by right of birth.”

<My dear sir, if a trifle [ninharia] like that could suffice me, I should never have given myself the trouble of opening an account. A million? Excuse my smiling when you speak of a sum I am in the habit of carrying in my pocket-book or dressing-case.> And with these words M.C. took from his pocket a small case cantaining his visiting-cards and drew forth 2 orders on the treasury for 500.000 francs each, payable at sight to the bearer.”

I must confess to you, count, said Danglars, that I have hitherto imagined myself acquainted with the degree of all the great fortunes of Europe, and still wealth such as yours has been wholly unknown t me. May I presume to ask whether you have long possessed it?”

I have passed a considerable part of my life in the East, madame, and you are doubtless aware that the Orientals value only two things – the fine breeding of their horses and the beauty of their women.”

a woman will often, from mere wilfulness, prefer that which is dangerous to that which is safe. Therefore, in my opinion, my dear baron, the best and easiest way is to leave them to their fancies, and allow them to act as they please, and then, if any mischief follows, why, at least, they have no one to blame but themselves.”


“Debray, who perceived the gathering clouds, and felt no desire to witness the explosion of Madame Danglars’ rage, suddenly recollected an appointment, which compelled him to take his leave”

How grateful will M. de Villefort be for all your goodness; how thanfully will he acknowledge that to you alone he owes the existence of his wife and child!”

hated by many, but warmly supported by others, without being really liked by anybody, M. de Villefort held a high position in the magistracy, and maintened his eminence like a Harley or a Mole.” “A freezing politeness, a strict fidelity to government principles, a profound comtempt for theories and theorists, a deep-seated hatred of ideality, – these were the elements of private and public life displayed by M. de Villefort.”

<Finja pensar bem de si mesmo, e o mundo pensará bem de você,> um axioma 100x mais útil na sociedade hoje que aquele dos gregos, <Conhece-te a ti mesmo,> uma sabedoria que, em nosso dias, nós substituímos pela ciência menos complicada e mais vantajosa de conhecer os outros.”

4 revoluções sucessivas construíram e cimentaram o pedestal sobre o qual sua fortuna se baseia”

Ele deu bailes todos os anos, nos quais não aparecia por mais que ¼ de hora, – ou seja, 45min a menos do que o rei é visível em seus bailes. Nunca fôra visto em teatros, em concertos ou em qualquer lugar público de divertimento. Ocasionalmente, aliás raramente, chegava a jogar Whist, e ainda assim cuidado era tomado para selecionar os jogadores corretos – certas vezes se tratavam de embaixadores, outras, arcebispos; ou quem sabe um príncipe, ou um presidente, talvez alguma duquesa pensionista.”

From being slender he had now become meagre; once pale he was now yellow; his deep-set eyes were hollow, and the gold spectacles shielding his eyes seemed to be an integral portion of his face.”

<well sir, really, if, like you, I had nothing else to do, I should seek a more amusing occupation.>

<man is but an ugly caterpillar for him who studies him through a solar microscope; but you said, I think, that I had nothing else to do. Now, really, let me ask, sir, have you? – do you believe you have anything to do? or to speak in plain terms, do you really think that what you do deserves being called anything?>

It was a long time since the magisrate had heard a paradox so strong, or rather, to say the truth more exactly, it was the 1st time he had ever heard of it.”

it is with the justice of all countries especially that I have occupied myself – it is with the criminal procedure of all nations that I have compared natural justice, and I must say, sir, that it is the law of primitive nations, that is, the law of retaliation, that I have most frequently found to be according to the law of God.” “The English, Turkish, Japanese, Hindu laws, are as familiar to me as the French laws, and thus I was right, when I said to you, that relatively (you know that everything is relative, sir) – that relatively to what I have done, you have very little to do; but that relatively to all I have learned, you have yet a great deal to learn.”

I see that in spite of the reputation which you have acquired as a superior man, you look at everything from the material and vulgar view of society, beginning with man, and ending with man – that is to say, in the most restricted, most narrow view which it is possible for human understanding to embrace.”

Tobias took the angel who restored him to light for an ordinary young man. The nations took Attila, who was doomed to destroy them, for a conqueror similar to other conquerors, and it was necessary for both to reveal their missions, that they might be known and acknowledged”

It is not usual with us corrupted wretches of civilization to find gentlemen like yourself, possessors, as you are, of immense fortune – at least, so it is said – and I beg you to observe that I do not inquire, I merely repeat; – it is not usual, I say, for such privileged and wealthy beings to waste their time in speculations on the state of society, in philosophical reveries, intended at best to console those whom fate has disinherited from the goods of this world.”

The domination of kings are limited either by mountains or rivers, or a change of manners, or an alteration of language. My kingdom is bounded only by the world, for I am not an Italian, or a Frenchman, or a Hindu, or an American, or a Spaniard – I am a cosmopolite. No country can say it saw my birth. God alone knows what country will see me die. I adopt all customs, speak all languages. You believe me to be a Frenchman, for I speak French with the same facility and purity as yourself. Well, Ali, my Nubian, believes me to be an Arab; Bertuccio, my steward, takes me for a Roman; Haidée, my slave, thinks me a Greek. You may, therefore, comprehend, that being of no country, asking no protection from any government, acknowledging no man as my brother, not one of the scruples that arrest the powerful, or the obstacles which paralyze the weak, paralyzes or arrests me. I have only 2 adversaries – I will not say 2 conquerors, for with perseverance I subdue even them, – they are time and distance. There is a 3rd, and the most terrible – that is my condition asa mortal being, this alone can stop me in my onward career, before I have attained the goal at which I aim, for all the rest I have reduced to mathematical terms. What men call the chances of fate – namey, ruin, change, circumstances – I have fully anticipated, and if any of these should overtake me, yet it will not overwhelm me. Unless I die, I shall always be what I am, and therefore it is that I utter the things you have never heard, even from the mouths of kings – for kings have need, and oher persons have fear of you. For who is there who does not say to himself, in a society as incongruously organized as ours, <Perhaps some day I shall have to do with the king’s attorney>?”

we no longer talk, we rise to dissertation.” Engraçada inversão de sentido em relação ao Prefácio da Enciclopédia francesa, que vê nisso o fato de um monólogo cego, nada nobre.

Eu desejo ser a Providência eu mesmo, porque eu sinto que a coisa mais bela, nobre, mais sublime de todas no mundo, é recompensar e punir.”

o filho de Deus é tão invisível quanto o pai.”

<(…) Tudo o que eu posso fazer por você é torná-lo um dos agentes dessa Providência.> A barganha estava concluída. Devo sacrificar minh’alma, mas que importa afinal? Se fosse para fazer tudo de novo, faria de novo.” Villefort olhou o Conde de Monte Cristo admiradíssimo. “Conde, você tem parentes?”

Não, senhor, estou só no mundo.”

Oh, tanto pior.”

há algo que temer além da morte, da velhice e da loucura. P.ex., existe a apoplexia – aquele raio que atinge-o mas sem destruir, mas que de certo modo leva tudo a um fim.” “a ruptura de uma veia no lobo cerebral destruiu tudo isso, não num dia, não numa hora, mas num segundo. Noirtier, que, na noite anterior, era o velho jacobino, o velho senador, o velho Carbonaro, gargalhando à guilhotina, ao canhão, e à adaga – este Noirtier, jogando com revoluções – Monsieur Noirtier, para quem a França era um vasto tabuleiro de xadrez, de onde peões, bispos, cavaleiros e rainhas eram contìnuamente varridos, até o xeque-mate do rei – M.N., o formidável, era, na manhã seguinte, <o pobre N.,> o velho frágil, sob os ternos cuidados da mais fraca das criaturas da casa, i.e., sua neta, Valentina” Nunca chame uma mulher de fraca antes d’a vingança estar completada!

Cem escriores desde Sócrates, Sêneca, St. Agostinho,e Gall, fizeram, em verso e prosa, a comparação que você fez, e ainda assim eu posso mui bem deduzir que os sofrimentos paternos devem causar grandes transformações na mente de um filho.”

Valentina, a filha do meu primeiro casamento – com senhorita Renée de St.-Meran – e Eduardo, o garoto que você hoje salvou.”

<Meu palpite é,> respondeu V., <que meu pai, conduzido por suas paixões; cometeu algumas faltas desconhecidas para a justiça humana, mas marcadas na justiça de Deus. Esse Deus, desejoso em sua misericórdia de punir uma pessoa e mais ninguém, fez justiça nele tão-somente.> O Conde de Monte Cristo, com um sorriso nos lábios, emitiu, das profundezas de sua alma, um grunhido que teria feito V. voar se ao menos tivesse escutado.”

Sua atitude, embora natural para uma mulher oriental, seria, numa européia, confundida com algo emanando luxúria demais.” “E, para completar o quadro, Haidée se encontrava em plena primavera e no auge dos charmes da juventude – ela ainda não tinha ultrapassado os 20 verões.”

Nunca vi ninguém que eu preferisse a você, e nunca amei qualquer um, exceto você e meu pai.”

não é a árvore que abandona a flor – é a flor que cai da árvore.”

Meu pai tinha uma grande barba branca, mas eu o amava; ele tinha 60, mas para mim era mais bonito que qualquer jovem que já tivesse contemplado.”

Acredite: quando 3 grandes paixões, tristeza, amor e gratidão, preenchem o coração, ennui não tem lugar.”

Juventude é a flor da qual amor é o fruto; feliz é aquele que, depois de assistir seu silencioso crescimento, é o felizardo a pegar o fruto e chamá-lo seu.” Píndaro

Havia um estúdio para Emmanuel, que nunca estudava, e uma sala de concertos para Júlia, que nunca tocava.”

Morrel, ao morrer, deixou 500 mil francos, que foram partilhados entre mim e minha irmã, seus únicos descendentes.”

Oh, it was touching superstition, monsieur, and although I did not myself believe it, I would not for the world have destroyed my father’s faith. How often did he muse over it and pronounce the name of a dear friend – a friend lost to him forever; and on his death-bed, when the near approach of eternity seemed to have illumined his mind with supernatural light, this thought, which had until then been but a doubt, became a conviction and his last words were, <Maximilian, it was Edmond Dantes!> At these words the count’s paleness, which had for some time been increasing, became alarming; he could not speak”

M. Franz is not expected to return home for a year to come, I am told; in that time many favorable and unforeseen chances may befriend us.”

Valentine, while reproaching me with selfishness, think a little what you have been to me – the beautiful but cold resemblance of a marble Venus. What promise of future reward have you made me for all the submission and obedience I have evinced? – none whatever.”

The general remark is, <Oh, it cannot be excepcted that one of so stern a character as M. Villefort could lavish the tenderness some fathers do on their daughters. What though she has lost her own mother at a tender age, she has had tha happiness to find a 2nd mother in Madame de Ville.” “my father abandons me from utter indifference, while my mother-in-law detests me with a hatred so much the more terrible because it is veiled beneath a continual smile.”

I do not know; but, though unwilling to introduce money matters into our present conversation, I will just say this much – that her extreme dislike to me has its origin there; and I much fear she envies me the fortime I enjoy in right of my mother, and wich will be more than doubled at the death of M. and Mme. de Saint-Meran, whose sole heiress I am.”

no one could oppose him; he is all-powerful even with the king; he would crush you at a word.”

I am, for many reasons, not altogether so much beneath your alliance. The days when such distinctions were so nicely weighed and considered no longer exist in France, and the 1st families of the monarchy have intermarried with those of the empire. The aristocracy of the lance has allied itself with the nobility of the cannon.”

Don’t speak of Marseilles, I beg of your, Maximilian; that one word brings back my mother to my recollection – my angel mother, who died too soon for myself, and all who knew her.”

<Tell me truly, Maximilian, wether in former days, when our fathers dwelt at Marseilles, there was ever any misunderstanding between them?>

<Not that I am aware of,> replied the young man, <unless; indeed, any ill-feeling might have arisen from their being of opposite parties – your father was, as you know, a zealous partisan of the Bourbons, while mine was wholly devoted to the emperor>”

How singular, murmured Maximilian; your father hates me, while your grandfather, on the contrary – What strange feelings are aroused by politics.”

<And Monsieur de Monte Cristo, King of China, Emperor of Cochin-China,> said the young im[p][ertinent]”

And that is the case, observed Count of Monte Cristo. I have seen Russians devour, without being visibly inconvenienced, vegetable substances which would infallibly have killed a Neapolitan or an Arab.”

Well, supose that this poison was brucine, and you were to take a milligramme the 1st day, 2mg the 2nd, and so on. Well, at the end of 10 days you would have taken a centigramme [+40mg, cumulativamente], at the end of 20 days, increasing another mg, you would have taken 300 centigrammes [?]; that is to say, a dose which you would support without inconvenience, and which would be very dangerous for any other person who had not taken the same precautions as yourself. Well, then, at the end of a month, when drinking water from the same carafe, you would kill the person who drank with you, without your perceiving, otherwise than from slight inconvenience, that there was any poisonous substance mingles with this water.”

<I have often read, and read again, the history of Mithridates,> said Mme. de Villefort in a tone of reflection, <and had always considered it a fable.>

<No, madame, contrary to most history, it is true (…)>

<True, sir. The 2 favorite studies of my youth were botany and mineralogy, and subsequently when I learned the use of simple frequency explained the whole history of a people, and the entire life of individuals in the East, as flowers betoken and symbolize a love affair, I have regretted, that I was not a man, that I might have been a Flamel¹, a Fontana², or a Cabanis³.>

<And the more, madame,> said Counf of Monte Cristo, <as the Orientals do not confine themselves, as did Mithridates, to make a cuirass [escudo; proteção; couraça] of the poisons, but they also made them a dagger.>”

¹ Alquimista dos séc. XIV-XV.

² Médico italiano do séc. XVIII, autor, nas décadas 60, 70 e 80, de tratados pioneiros em toxicologia, como Ricerche fisiche sopra il veleno della vipera.

³ Médico e filósofo francês, contemporâneo de Fontana. De saúde frágil, era um médico que pesquisava muito e não clinicava, sendo portanto quase um metafísico da fisiologia. Suas idéias podem ser consideradas de uma amplitude tal que é, ainda, um psicólogo pré-Psicologia. Seu conceito de Vontade vital influenciaria fortemente Schopenhauer. Magnum opus: Lettre sur les causes premières (1824).

With opium, belladonna, brucaea, snake-wood¹, and the cherry-laurel², they put to sleep all who stand in their way. There is not one of those women, Egyptian, Turkish, or Greek, whom here you call <good women>, who do not know how, by means of chemistry, to stupefy a doctor, and in psychology to amaze a confessor.”

¹ Planta do gênero acácia comum em desertos do Oriente Médio e Austrália.

² Planta originária da vegetação costeira do Mar Morto.

the secret dramas of the East begin with a love philtre and end with a death potion – begin with paradise and end with – hell. There are as many elixirs of every kind as there are caprices and peculiarities in the physical and moral nature of humanity”

A man can easily be put out of the way there, then; it is, indeed, The Bagdad and Bassora of the <Thousand and One Nights>.”

at your theatres, by what at least I could judge by reading the pieces they play, they see persons swallow the contents of a phial, or suck the button of a ring, and fall dead instantly. 5 minutes afterwards the curtain falls, and the spectators depart. They are ignorant of the consequences of the murder; they see neither the police commissary with his badge of office, nor the corporal with his 4 men; and so the poor fools believe that the whole thing is as easy as lying. But go a little way from France – go either to Aleppo or Cairo, or only to Naples or Rome, and you will see people passing by you in the streets – people erect, smiling, and fresh-colored, of whom Asmodeus, if you were holding on by the skirt of his mantle, would say, <That man was poisoned 3 weeks ago; he will be a dead man in a month.>”

Ah, but madame, does mankind ever lose anything? The arts change about and make a tour of the world; things take a different name, and the vulgar do not follow them (…) Poisons at particularly on some organ or another – one on the stomach, another on the brain, another on the intestines. Well, the poison brings on a cough, the cough an inflammation of the lungs, or some other complaint catalogued in the book of science, which, however, by no means precludes it from being decidedly mortal; and if it were not, would be sure to become so, thanks to the remedies applied by foolish doctors, who are generally bad chemists, and which will act in favor of or against the malady, as you please; and then there is a human being killed according to all the rules of art and skill, and of whom justice learns nothing, as was said by a terrible chemist of my acquaintance, the worthy Abbé Adelmonte of Taormina, in Sicily, who has studied these national phenomena very profoundly.”

I thought, I must confess, that these tales, were inventions of the Middle Ages.”

What procureur has ever ventured to draw up an accusation against M. Magendie or M. Flourens², in consequence of the rabbits, cats, and guinea-pigs they have killed? – not one. So, then, the rabbit dies, and justice takes no notice. This rabbit dead, the Abbé Adelmonte has its entrails taken out by his cook and thrown on the dunghill; on this dunghill is a hen, who, pecking these intestines, is in her turn taken ill, and dies next day. At the moment when she is struggling in the convulsions of death, a vulture [espécie de urubu ou abutre] is flying by (there are a good many vultures in Adelmonte’s country); this bird darts on the dead fowl, and carries it away to a rock, where it dines off its prey. Three days afterwards, this poor vulture, which has been very much indisposed since that dinner, suddenly feels very giddly while flying aloft in the clouds, and falls heavily into a fish-pond. The pike, eels, and carp eat greedily always, as everybody knows – well, they feast on the vulture. Now suppose that next day, one of these eels, or pike, or carp, poisoned the fourth remove, is served up at your table. Well, then, your guest will be poisoned at fifth remove, and die, at the end of 8 or 10 days, of pains in the intestines, sickness, or abscess of the pylorus [piloro; músculo entre o estômago e o duodeno]. The doctors open the body and say with an air of profound learning, <The subject has died of a tumor on the liver, or of typhoid fever!>”

¹ Médico do XIX, vivisseccionista célebre pela radicalidade de seus experimentos, que chocaram até mesmo a comunidade científica de um período ainda não tão eticamente regulamentado quanto hoje.

² Médico do XIX especialista em anestesia; diferente de Gall, seu precursor em frenologia, utilizou animais como cobaias para fazer detalhadas comprovações.

But, she exclaimed, suddenly, arsenic is indelible, indestructible; in whatsoever way it is absorbed it will be found again in the body of the victim from the moment when it has been taken in sufficient quantity to cause death.”

<The fowl has not been poisoned – she had died of apoplexy. Apoplexy is a rare disease among fowls, I believe, but very commong among men.> Madame de Villefort appeared more and more thoughtful.

<It is very fortunate,> she observed, <that such substances could only be prepared by chemists; otherwise, all the world would be poisoning each other.>

<By chemists and persons who have a taste for chemistry,> said the Count of Monte Cristo caressly.”

The Orientals are stronger than we are in cases of conscience, and, very prudently, have no hell – that is the point.”

O lado ruim do pensamento humano vai ser sempre definido pelo paradoxo de Jean Jacques Rousseau – você deve saber, – o mandarim que é morto a 200km de distância por erguer a ponta do dedo. A vida inteira o homem passa fazendo essas coisas, e seu intelecto se exaure refletindo sobre elas. Você achará pouquíssimas pessoas que irão e enfiarão uma faca brutalmente no coração de seu companheiro ou irmão, ou que administrariam nele, para fazê-lo sumir da face da terra tão animada de vida, essa quantidade de arsênico de que falamos agora há pouco. Uma coisa dessas está realmente fora do normal – é excêntrico ou estúpido. Para chegar a esse ponto, o sangue deve ferver a 36º, o pulso deve estar, pelo menos, a 90, e os sentimentos, excitados além do limite ordinário.”

Thus Richard III, for instance, was marvellously served by his conscience after the putting away of the 2 children of Edward IV; in fact, he could say, <These 2 children of a cruel and persecuting king, who have inherited the vices of their father, which I alone could perceive in their juvenile propensities – these 2 children are impediments in my way of promoting the happiness of the English people, whose unhappiness they (the children) would infallibly have caused.> Thus was Lady Macbeth served by her conscience, when she sought to give her son, and not her husband (whatever Shakespeare may say), a throne. Ah, maternal love is a great virtue, a powerful motive – so powerful that it excuses a multitude of things, even if, after Duncan’s death, Lady Macbeth had been at all pricked by her conscience.”

Madame de Villefort listened with avidity to these appaling maxims and horrible paradoxes, delivered by the count with that ironical simplicity which was peculiar to him.”

As for me, so nervous, and so subject to fainting fits, I should require a Dr. Adelmonte to invent for me some means of breathing freely and tranquilizing my mind, in the fear I have of dying some fine day of suffocation.”

Only remember 1 thing – a small dose is a remedy, a large one is poison. 1 drop will restore life, as you have seen; 5 or 6 will inevitably kill, and in a way the more terrible inasmuch as, poured into a glass of wine, it would not in the slightest degree affect its flavor.”

He is a very strange man, and in my opinion is himself the Adelmonte he talks about.”

* * *

To no class of persons is the presentation of a gratuitous opera-box more acceptable than to the wealthy millionaire, who still hugs economy while boasting of carrying a king’s ransom in his waistcoat pocket.”

No, for that very ressemblance affrights me; I should have liked something more in the manner of the Venus of Milo or Capua; but this chase-loving Diana continually surrounded by her nymphs gives me a sort of alarm lest she should some day bring on me the fate of Acteon.” “she was beautiful, but her beauty was of too marked and decided a character to please a fastidious taste; her hair was raven black, but its natural waves seemed somewhat rebellious; her eyes of the same color as her hair, were surmounted by well-arched bows, whose great defect, however, consisted in an almost habitual frown, while her whole physiognomy wore that expression of firmness and decision so little in accordance with the gentler attributes of her sex”

But that which completed the almost masculine look Morcerf found so little to his taste, was a dark mole, of much larger dimensions than these freaks of nature generally are, placed just at the corner of her mouth” “She was a perfect linguist, a 1st-rate artist, wrote poetry, professed to be entirely devoted, following it with an indefatigable perseverance, assisted by a schoolfellow” “It was rumored that she was an object of almost paternal interest to one of the principal composers of the day, who excited her to spare no pains in the cultivation of her voice, which might hereafter prove a source of wealth and independence.”

Why, said Albert, he was talked about for a week; then the coronation of the queen of England took place, followed by the theft of Mademoiselle Mars’ diamonds; and so people talked of something else.”

He seems to have a mania for diamonds, and I verily believe that, like Potenkin, he keeps his pockets filled, for the sake of strewing them along the road, as Tom Thumb did his flint stones.”

No, no! exclaimed Debray; that girl is not his wife: he told us himself she was his slave. Do you not recollect, Morcerf, his telling us so at your breakfast?”

Ah, essa música, como produção humana, cantada por bípedes sem penas, está boa o bastante, para citar o velho Diógenes”

<quando eu desejo ouvir sons mais requintadamente consoantes com a melodia do que o ouvido mortal seria capaz de escutar, eu vou dormir.>

<Então durma aqui, meu querido conde. As condições são favoráveis; para o que mais inventaram a ópera?>

<Não, obrigado. Sua orquestra é muito barulhenta. Para dormir da maneira de que falo, calma e silêncio absolutos são precisos, e ainda certa preparação>–

<Eu sei – o famoso haxixe!>

<Precisamente. Destarte, meu querido visconde, sempre que quiser ser regalado com música de verdade, venha e jante comigo.>”

Haidée, cujo espírito parecia centrado nos negócios do palco, como todas as naturezas sem sofisticação, se deliciava com qualquer coisa que se insinuasse aos olhos ou aos ouvidos.”

Você observou, disse a Condessa G—— a Albert, que voltou para o seu lado, esse homem não faz nada como as outras pessoas; ele escuta com grande devoção o 3º ato de <Robert le Diable>, e quando começa o 4º ato, sai de contínuo.”

desinteresse é o raio mais rilhante em que uma espada nobre pode refletir.”

Ah, Haitians, – that is quite another thing! Haitians are the écarte of French stock-jobbing. We may like bouillote, delight in whist, be enraptured with boston, and yet grow tired of them all; but we always come back to écarte – it’s not only a game, it is a hors-d’oeuvre! M. Danglars sold yesterday at 405, and pockets 300.000 francs. Had he but waited till to-day, the price would have fallen to 205, and instead of gaining 300.000 francs, he would have lost 20 or 25.000.”

Você sabe que com banqueiros nada a não ser um documento escrito será válido.”

é cansativo bancar sempre o Manfredo. Eu desejo que minha vida seja livre e aberta.”

Você ouviu – Major Bartolomeo Cavalcanti – um homem que figura entre os nobres mais antigos de Itália, cujo nome foi celebrado no 10º canto do <Inferno> por Dante”

The acquaintances one makes in travelling have a sort of claim on one, they everywhere expect to receive the attention which you once paid them by chance, as though the civilities of a passing hour were likely to awaken any lasting interest in favor of the man in whose society you may happen to be thrown in the course of your journey.”

<Yes, he is to marry Mademoiselle de Villefort.>

<Indeed?>

<And you know I am to marry Mademoiselle Danglars,> said Albert, laughing.

<You smile.>

<Yes.>

<Why do you do so?>

<I smile because there appears to me to be about as much inclination for the consummation of the engagement in question as there is for my own. But really, my dear count, We are talking as much of women as they do of us; it is unpardonable>”

My servants seem to imitate those you sometimes see in a play, who, because they have only a word to say, aquit themselves in the most awkward manner possible.”

I should like you 100x better if, by your intervention, I could manage to remain a bachelor, even were it only for 10 years.”

Lucullus dines with Lucullus” ou o banquete-para-um.

Você deve saber que na França são muito particulares nesses pontos; não é o bastante, como na Itália, ir até o padre e dizer <Nós amamos 1 ao outro, e queremos que você nos case.> Casamento é um negócio civil na França, e a fim de se casar da maneira ortodoxa você precisa de papéis que estabeleçam inegavelmente sua identidade.”

<But what shall I wear?>

<What you find in your trunks.>

<In my trunks? I have but one portmanteau [mala].>

<I dare say you have nothing else with you. What is the use of losing one’s self with so many things? Besides an old soldier always likes to march with as little baggage as possible.>”

<Exactly so. Now, as I have never known any Sinbad, with the exception of the one celebrated in the ‘1001 Nights’>–

<Well, it is one of his descendants, and a great friend of mine; he is a very rich Englishman, eccentric almost to insanity, and his real name is Lord Wilmore.>”

I have, therefore, received a very good education, and have been treated by those kidnappers very much as the slaves were treated in Asia Minor, whose masters made them grammarians, doctors, and philosophers, in order that they might fetch a higher price in the Roman market.”

Você não pode controlar as circunstâncias, meu caro; <o homem propõe, e Deus dispõe>.”

<Does Mademoiselle Danglars object to this marriage with Monsieur de Morcerf on account of loving another?>

<I told you I was not on terms of strict intimacy with Eugenie.>

<Yes, but girls tell each other secrets without being particularly intimate; own, now, that you did question her on the subject. Ah, I see you are smiling.>”

She told me that she loved no one, said Valentine; that she disliked the idea of being married; that she would infinitely prefer leading an independent and unfettered life; and that she almost wished her father might lose his fortune; that she might become an artist, like her friend, Mademoiselle Louise d’Armilly.”

I never saw more simple tastes united to greater magnificence. His smile is so sweet when he addresses me, that I forget it ever can be bitter to others. Ah, Valentine, tell me, if he ever looked on you with one of those sweet smiles?”

Has the sun done anything for me? No, he warms me with his rays, and it is by his light that I see you – nothing more. Has such and such a perfume done anything for me? No; its odors charms one of my senses – that is all I can say when I am asked why I praise it. My friendship for him is as strange and unaccountable as his for me.”

A man who accustoms himself to live in such a world of poetry and imagination must find far too little excitement in a common, every-day sort of attachment such as ours.”

O que você está me dizendo? 900 mil francos? Essa é uma soma que poderia ser lamentada mesmo por um filósofo!”

Flora, a jovial e sorridente deusa dos jardineiros”

O Conde de Monte Cristo tinha visto o bastante. Todo homem tem uma paixão arrebatadora em seu coração, como cada fruta tem seu verme; a do homem-do-telégrafo era a horticultura.”

these Italians are well-named and badly dressed.”

I have only heard that an emperor of China had an oven built expressly, and that in this oven 12 jars like this were successively baked. 2 broke, from the heat of the fire; the other 10 were sunk 300 fathoms deep into the sea. The sea, knowing what was required of her, threw over them her weeds, encircled them with coral, and encrusted them with shells; the whole was cemented by 200 years beneath these almost impervious depths, for a revolution carried away the emperor who wished to make the trial, and only left the documents proving the manufacture of the jars and their descent into the sea. At the end of 200 years the documents were found, and they thought of bringing up the jars. Divers descended in machines, made expressly on the discovery, into the bay where they were thrown; but of 10 3 only remained, the rest having been broken by the waves.”

<Stop! You are in a shocking hurry to be off – you forget one of my guests. Lean a little to the left. Stay! look at M. Andrea Cavalcanti, the young man in a black coat, looking at Murillo’s Madonna; now he is turning.> This time Bertuccio would have uttered an exclamation had not a look from the Count of Monte Cristo silenced him. <Benedetto?> he muttered; <fatality!>”

you will admit that, when arrived at a certain degree of fortune, the superfluities of life are all that can be desired; and the ladies will allow that, after having risen to a certain eminence of position, the ideal alone can be more exalted.”

For example, you see these 2 fish; 1 brought from 50 leagues beyond St. Petersburg, the other 4 leagues from Naples. Is it not amusing to see them both on the same table?”

<Exactly: 1 comes from the Volga, and the other from Lake Fusaro.>

<Impossible!> cried all the guests simultaneously.

<Well, this is just what amuses me,> said the Count of Monte Cristo. <I am like Nero – cupitor impossibilium; and that is what is amusing you at this moment. This fish which seems so exquisite to you is very likely no better than perch or salmon; but it seemed impossible to procure it, and here it is.>”

<Pliny relates that they sent slaves from Ostia to Rome, who carried on their heads fish which he calls the muslus, and which, from the description, must probably be the goldfish. It was also considered a luxury to have them alive, it being an amusing sight to see them die, for, when dying, they chance color 3 or 4 times, and like the rainbow when it disappears, pass through all the prismatic shades, after which they were sent to the kitchen. Their agony formed part of their merit – if they were not seen alive, they were despised when dead.>

<Yes,> said Debray, <but then Ostia is only a few leagues from Rome.>

<True,> said the Count of Monte Cristo; <but what would be the use of living 18×100 years after Lucullus, if we can do no better than he could?>”

Elisabeth de Rossan, Marquise de Ganges, was one of the famous women of the court of Louis XIV where she was known as <La Belle Provençale>. She was the widow of the Marquise de Castellane when she married de Ganges, and having the misfortune to excite the enmity of her new brothers-in-law, was forced by them to take poison; and they finished her off with pistol and dagger.”

<Can you imagine>, said the Count of Monte Crisato, <some Othello or Abbé de Ganges, one stormy night, descending these stairs step by step, carrying a load, which he wishes to hide from the sight of man, if not from God?> Madame Danglars half fainted on the arm of Villefort, who was obliged to support himself against the wall.”

<What is done to infanticides in this country?> asked Major Cavalcanti innocently.

<Oh, their heads are soon cut off>, said Danglars.

<Ah, indeed?> said Cavalcanti.

<I think so, am I not right, M. de Villefort?> asked the Count of Monte Cristo.

<Yes, count>, replied Villefort, in a voice now scarcely human.”

Simpleton symptons

Melancholy in a capitalist, like the appearance of a comet, presages some misfortune to the world.”

She dreamed Don Carlos had returned to Spain; she believes in dreams. It is magnetism, she says, and when she dreams a thing it is sure to happen, she assures me.”

I make three assortments in fortune—first-rate, second-rate, and third-rate fortunes. I call those first-rate which are composed of treasures one possesses under one’s hand, such as mines, lands, and funded property, in such states as France, Austria, and England, provided these treasures and property form a total of about a hundred millions; I call those second-rate fortunes, that are gained by manufacturing enterprises, joint-stock companies, viceroyalties, and principalities, not drawing more than 1,500,000 francs, the whole forming a capital of about fifty millions; finally, I call those third-rate fortunes, which are composed of a fluctuating capital, dependent upon the will of others, or upon chances which a bankruptcy involves or a false telegram shakes, such as banks, speculations of the day—in fact, all operations under the influence of greater or less mischances, the whole bringing in a real or fictitious capital of about fifteen millions. I think this is about your position, is it not?”

We have our clothes, some more splendid than others,—this is our credit; but when a man dies he has only his skin; in the same way, on retiring from business, you have nothing but your real principal of about five or six millions, at the most; for third-rate fortunes are never more than a fourth of what they appear to be, like the locomotive on a railway, the size of which is magnified by the smoke and steam surrounding it. Well, out of the five or six millions which form your real capital, you have just lost nearly two millions, which must, of course, in the same degree diminish your credit and fictitious fortune; to follow out my s[i]mile, your skin has been opened by bleeding, and this if repeated three or four times will cause death—so pay attention to it, my dear Monsieur Danglars. Do you want money? Do you wish me to lend you some?

I have made up the loss of blood by nutrition. I lost a battle in Spain, I have been defeated in Trieste, but my naval army in India will have taken some galleons, and my Mexican pioneers will have discovered some mine.”

to involve me, three governments must crumble to dust.”

Well, such things have been.”

That there should be a famine!”

Recollect the seven fat and the seven lean kine.”

Or, that the sea should become dry, as in the days of Pharaoh, and even then my vessels would become caravans.”

So much the better. I congratulate you, my dear M. Danglars,” said Monte Cristo; “I see I was deceived, and that you belong to the class of second-rate fortunes.”

the sickly moons which bad artists are so fond of daubing into their pictures of ruins.”

But all the Italians are the same; they are like old Jews when they are not glittering in Oriental splendor.”

my opinion, I say, is, that they have buried their millions in corners, the secret of which they have transmitted only to their eldest sons, who have done the same from generation to generation; and the proof of this is seen in their yellow and dry appearance, like the florins of the republic, which, from being constantly gazed upon, have become reflected in them.”

Oh, that depends upon circumstances. I know an Italian prince, rich as a gold mine, one of the noblest families in Tuscany, who, when his sons married according to his wish, gave them millions; and when they married against his consent, merely allowed them thirty crowns a month. Should Andrea marry according to his father’s views, he will, perhaps, give him one, two, or three millions. For example, supposing it were the daughter of a banker, he might take an interest in the house of the father-in-law of his son; then again, if he disliked his choice, the major takes the key, double-locks his coffer, and Master Andrea would be obliged to live like the sons of a Parisian family, by shuffling cards or rattling the dice.”

Well, when I was a clerk, Morcerf was a mere fisherman.”

And then he was called——”

Fernand.”

Only Fernand?”

Fernand Mondego.”

You are sure?”

Pardieu! I have bought enough fish of him to know his name.”

Then, why did you think of giving your daughter to him?”

Because Fernand and Danglars, being both parvenus, both having become noble, both rich, are about equal in worth, excepting that there have been certain things mentioned of him that were never said of me.”

What?”

Oh, nothing!”

Ah, yes; what you tell me recalls to mind something about the name of Fernand Mondego. I have heard that name in Greece.”

In conjunction with the affairs of Ali Pasha?”

Exactly so.”

This is the mystery,” said Danglars. “I acknowledge I would have given anything to find it out.”

It would be very easy if you much wished it?”

How so?”

Probably you have some correspondent in Greece?”

I should think so.”

At Yanina?”

Everywhere.”

Well, write to your correspondent in Yanina, and ask him what part was played by a Frenchman named Fernand Mondego in the catastrophe of Ali Tepelini.”

You are right,” exclaimed Danglars, rising quickly, “I will write today.”

business-like persons pay very little attention to women, and Madame Danglars crossed the hall without exciting any more attention than any other woman calling upon her lawyer.”

it is true that every step in our lives is like the course of an insect on the sands;—it leaves its track! Alas, to many the path is traced by tears.”

 “Besides the pleasure, there is always remorse from the indulgence of our passions, and, after all, what have you men to fear from all this? the world excuses, and notoriety ennobles you.”

It is generally the case that what we most ardently desire is as ardently withheld from us by those who wish to obtain it, or from whom we attempt to snatch it. Thus, the greater number of a man’s errors come before him disguised under the specious form of necessity; then, after error has been committed in a moment of excitement, of delirium, or of fear, we see that we might have avoided and escaped it. The means we might have used, which we in our blindness could not see, then seem simple and easy, and we say, <Why did I not do this, instead of that?> Women, on the contrary, are rarely tormented with remorse; for the decision does not come from you,—your misfortunes are generally imposed upon you, and your faults the results of others’ crimes.

Chance?” replied Villefort; “No, no, madame, there is no such thing as chance.”

Oh, the wickedness of man is very great,” said Villefort, “since it surpasses the goodness of God. Did you observe that man’s eyes while he was speaking to us?”

No.”

But have you ever watched him carefully?”

did you ever reveal to anyone our connection?”

Never, to anyone.”

You understand me,” replied Villefort, affectionately; “when I say anyone,—pardon my urgency,—to anyone living I mean?”

Yes, yes, I understand very well,” ejaculated the baroness; “never, I swear to you.”

Were you ever in the habit of writing in the evening what had transpired in the morning? Do you keep a journal?”

No, my life has been passed in frivolity; I wish to forget it myself.”

Do you talk in your sleep?”

I sleep soundly, like a child; do you not remember?” The color mounted to the baroness’s face, and Villefort turned awfully pale.

It is true,” said he, in so low a tone that he could hardly be heard.

It was a strange thing that no one ever appeared to advance a step in that man’s favor. Those who would, as it were, force a passage to his heart, found an impassable barrier.”

And what is the news?”

You should not ask a stranger, a foreigner, for news.”

One may forsake a mistress, but a wife,—good heavens! There she must always be”

You are difficult to please, viscount.”

Yes, for I often wish for what is impossible.”

What is that?”

To find such a wife as my father found.” Monte Cristo turned pale, and looked at Albert, while playing with some magnificent pistols.

For any other son to have stayed with his mother for four days at Tréport, it would have been a condescension or a martyrdom, while I return, more contented, more peaceful—shall I say more poetic!—than if I had taken Queen Mab or Titania as my companion.”

That is what I call devoted friendship, to recommend to another one whom you would not marry yourself.”

I love everyone as God commands us to love our neighbor, as Christians; but I thoroughly hate but a few. Let us return to M. Franz d’Epinay. Did you say he was coming?”

those who remain in Paris in July must be true Parisians.”

That is very well before one is over forty. No, I do not dance, but I like to see others do so.”

One of his peculiarities was never to speak a word of French, which he however wrote with great facility.”

I am told it is a delightful place?”

It is a rock.”

And why has the count bought a rock?”

For the sake of being a count. In Italy one must have territorial possessions to be a count.”

Are you not his confessor?”

No, sir; I believe he is a Lutheran.”

He is a Quaker then?”

Exactly, he is a Quaker, with the exception of the peculiar dress.”

Has he any friends?”

Yes, everyone who knows him is his friend.”

But has he any enemies?”

One only.”

What is his name?”

Lord Wilmore.”

A investigação circular de Monsieur Villefaible…

Now, sir, I have but one question more to ask, and I charge you, in the name of honor, of humanity, and of religion, to answer me candidly.”

What is it, sir?”

Do you know with what design M. de Monte Cristo purchased a house at Auteuil?”

Certainly, for he told me.”

What is it, sir?”

To make a lunatic asylum of it, similar to that founded by the Count of Pisani at Palermo. Do you know about that institution?”

As the envoy of the prefect of police arrived ten minutes before ten, he was told that Lord Wilmore, who was precision and punctuality personified, was not yet come in, but that he would be sure to return as the clock struck.” (*) [VIDE MARCA POUCO ALÉM]

But as Lord Wilmore, in the character of the count’s enemy, was less restrained in his answers, they were more numerous; he described the youth of Monte Cristo, who he said, at ten years of age, entered the service of one of the petty sovereigns of India who make war on the English. It was there Wilmore had first met him and fought against him; and in that war Zaccone had been taken prisoner, sent to England, and consigned to the hulks, whence he had escaped by swimming. Then began his travels, his duels, his caprices; then the insurrection in Greece broke out, and he had served in the Grecian ranks. While in that service he had discovered a silver mine in the mountains of Thessaly, but he had been careful to conceal it from everyone. After the battle of Navarino, when the Greek government was consolidated, he asked of King Otho a mining grant for that district, which was given him. Hence that immense fortune, which, in Lord Wilmore’s opinion, possibly amounted to one or two millions per annum,—a precarious fortune, which might be momentarily lost by the failure of the mine.”

Hatred evidently inspired the Englishman, who, knowing no other reproach to bring on the count, accused him of avarice. “Do you know his house at Auteuil?”

Certainly.”

What do you know respecting it?”

Do you wish to know why he bought it?”

Yes.”

The count is a speculator, who will certainly ruin himself in experiments. He supposes there is in the neighborhood of the house he has bought a mineral spring equal to those at Bagnères, Luchon, and Cauterets. He is going to turn his house into a Badhaus, as the Germans term it. He has already dug up all the garden two or three times to find the famous spring, and, being unsuccessful, he will soon purchase all the contiguous houses. Now, as I dislike him, and hope his railway, his electric telegraph, or his search for baths, will ruin him, I am watching for his discomfiture, which must soon take place.”

I have already fought three duels with him,” said the Englishman, “the first with the pistol, the second with the sword, and the third with the sabre.”

Lord Wilmore, having heard the door close after him, returned to his bedroom, where with one hand he pulled off his light hair, his red whiskers, his false jaw, and his wound, to resume the black hair, dark complexion, and pearly teeth of the Count of Monte Cristo. It was M. de Villefort, and not the prefect, who returned to the house of M. de Villefort. (*) [???] He himself was the <envoy> [solução do miséterio], although the prefect was no more than an envoy of the King’s Attorney… Champsfort, consequently, continued his circularity with perfection & avidity…

You know that he has another name besides Monte Cristo?”

No, I did not know it.”

Monte Cristo is the name of an island, and he has a family name.”

I never heard it.”

Well, then, I am better informed than you; his name is Zaccone.”

It is possible.”

He is a Maltese.”

That is also possible.”

The son of a shipowner.”

Many men might have been handsomer, but certainly there could be none whose appearance was more significant, if the expression may be used. (…) Yet the Parisian world is so strange, that even all this might not have won attention had there not been connected with it a mysterious story gilded by an immense fortune.”

Albert,” she asked, “did you notice that?”

What, mother?”

That the count has never been willing to partake of food under the roof of M. de Morcerf.”

Yes; but then he breakfasted with me—indeed, he made his first appearance in the world on that occasion.”

But your house is not M. de Morcerf’s,” murmured Mercédès

Count,” added Mercédès with a supplicating glance, “there is a beautiful Arabian custom, which makes eternal friends of those who have together eaten bread and salt under the same roof.”

I know it, madame,” replied the count; “but we are in France, and not in Arabia, and in France eternal friendships are as rare as the custom of dividing bread and salt with one another.”

How can you exist thus without anyone to attach you to life?”

It is not my fault, madame. At Malta, I loved a young girl, was on the point of marrying her, when war came and carried me away. I thought she loved me well enough to wait for me, and even to remain faithful to my memory. When I returned she was married. This is the history of most men who have passed twenty years of age. Perhaps my heart was weaker than the hearts of most men, and I suffered more than they would have done in my place; that is all.” The countess stopped for a moment, as if gasping for breath. “Yes,” she said, “and you have still preserved this love in your heart—one can only love once—and did you ever see her again?”

MÍNIMA LISTA

Countless countesses

M. Count Comtempt

Countemporaneous

Aunt C.

instead of plunging into the mass of documents piled before him, M. Villefort opened the drawer of his desk, touched a spring, and drew out a parcel of cherished memoranda, amongst which he had carefully arranged, in characters only known to himself, the names of all those who, either in his political career, in money matters, at the bar, or in his mysterious love affairs, had become his enemies. § Their number was formidable, now that he had begun to fear, and yet these names, powerful though they were, had often caused him to smile with the same kind of satisfaction experienced by a traveller who from the summit of a mountain beholds at his feet the craggy eminences, the almost impassable paths, and the fearful chasms, through which he has so perilously climbed. When he had run over all these names in his memory, again read and studied them, commenting meanwhile upon his lists, he shook his head.

No,” he murmured, “none of my enemies would have waited so patiently and laboriously for so long a space of time, that they might now come and crush me with this secret. Sometimes, as Hamlet says—

Foul deeds will rise,

Though all the earth o’erwhelm them, to men’s eyes;’

Sujos feitos erguer-se-ão,

Muito embora toda a terra os soterre,

aos olhos dos homens

Hamlet

“—he cared little for that mene, mene, tekel upharsin, which appeared suddenly in letters of blood upon the wall;—but what he was really anxious for was to discover whose hand had traced them.” Referência bíblica. Segue explicação:

(source: Wiki)

Daniel reads the words, MENE, MENE, TEKEL, PARSIN, and interprets them for the king: MENE, God has numbered the days of your kingdom and brought it to an end; TEKEL, you have been weighed and found wanting; and PERES, the kingdom is divided and given to the Medes and Persians. <Then Belshazzar gave the command, and Daniel was clothed in purple, a chain of gold was put around his neck, and a proclamation was made … that he should rank third in the kingdom; [and] that very night Belshazzar the Chaldean (Babylonian) king was killed, and Darius the Mede received the kingdom.> (…) As Aramaic was written with consonants alone, they may have lacked any context in which to make sense of them. Daniel supplies vowels in two different ways, first reading the letters as nouns, then interpreting them as verbs. § The words Daniel reads are monetary weights: a mena, equivalent to a Jewish mina or 60 shekels, (several ancient versions have only one mena instead of two), a tekel, equivalent to a shekel, and parsin, meaning <half-pieces>. The last involves a word-play on the name of the Persians, suggesting not only that they are to inherit Belshazzar’s kingdom, but that they are two peoples, Medes and Persians. § Having read the words as nouns Daniel then interprets them as verbs, based on their roots: mina is interpreted as meaning <numbered>, tekel, from a root meaning to weigh, as meaning <weighed> (and found wanting), and peres, the singular form of dual parsin, from a root meaning to divide, as meaning the kingdom is to be <divided> and given to the Medes and Persians. (A curious point is that the various weights — a mina or sixty shekels, another shekel, and two half-shekels — add up to 62, which is noted in the last verse as the age of Darius the Mede).” RESUMO: “Seus dias estão contados…”

I cannot cry; at my age they say that we have no more tears,—still I think that when one is in trouble one should have the power of weeping.”

nothing frightens old people so much as when death relaxes its vigilance over them for a moment in order to strike some other old person.”

A stepmother is never a mother, sir. But this is not to the purpose,—our business concerns Valentine, let us leave the dead in peace.”

that theatrical formality invented to heighten the effect of a comedy called the signature of the contract”

It is an every-day occurrence for a gambler to lose not only what he possesses but also what he has not.”

I will, then, wait until the last moment, and when my misery is certain, irremediable, hopeless, I will write a confidential letter to my brother-in-law, another to the prefect of police, to acquaint them with my intention, and at the corner of some wood, on the brink of some abyss, on the bank of some river, I will put an end to my existence, as certainly as I am the son of the most honest man who ever lived in France.”

He shut himself in his room, and tried to read, but his eye glanced over the page without understanding a word, and he threw away the book, and for the second time sat down to sketch his plan (…) The garden became darker still, but in the darkness he looked in vain for the white dress, and in the silence he vainly listened for the sound of footsteps. The house, which was discernible through the trees, remained in darkness, and gave no indication that so important an event as the signature of a marriage-contract was going on. Morrel looked at his watch, which wanted a quarter to ten; but soon the same clock he had already heard strike two or three times rectified the error by striking half-past nine. § This was already half an hour past the time Valentine had fixed. It was a terrible moment for the young man. The slightest rustling of the foliage, the least whistling of the wind, attracted his attention, and drew the perspiration to his brow; then he tremblingly fixed his ladder, and, not to lose a moment, placed his foot on the first step. Amidst all these alternations of hope and fear, the clock struck ten. <It is impossible,> said Maximilian, <that the signing of a contract should occupy so long a time without unexpected interruptions. I have weighed all the chances, calculated the time required for all the forms; something must have happened.> And then he walked rapidly to and fro, and pressed his burning forehead against the fence. Had Valentine fainted? or had she been discovered and stopped in her flight? These were the only obstacles which appeared possible to the young man. (…) He even thought he could perceive something on the ground at a distance; he ventured to call, and it seemed to him that the wind wafted back an almost inarticulate sigh. (…) A light moved rapidly from time to time past three windows of the second floor. These three windows were in Madame de Saint-Méran’s room. Another remained motionless behind some red curtains which were in Madame de Villefort’s bedroom. Morrel guessed all this. So many times, in order to follow Valentine in thought at every hour in the day, had he made her describe the whole house, that without having seen it he knew it all.”

grief may kill, although it rarely does, and never in a day, never in an hour, never in ten minutes.”

Did you notice the symptoms of the disease to which Madame de Saint-Méran has fallen a victim?”

I did. Madame de Saint-Méran had three successive attacks, at intervals of some minutes, each one more serious than the former. When you arrived, Madame de Saint-Méran had already been panting for breath some minutes; she then had a fit, which I took to be simply a nervous attack, and it was only when I saw her raise herself in the bed, and her limbs and neck appear stiffened, that I became really alarmed. Then I understood from your countenance there was more to fear than I had thought. This crisis past, I endeavored to catch your eye, but could not. You held her hand—you were feeling her pulse—and the second fit came on before you had turned towards me. This was more terrible than the first; the same nervous movements were repeated, and the mouth contracted and turned purple.”

And at the third she expired.”

At the end of the first attack I discovered symptoms of tetanus; you confirmed my opinion.”

Yes, before others,” replied the doctor; “but now we are alone——“

What are you going to say? Oh, spare me!”

That the symptoms of tetanus and poisoning by vegetable substances are the same.” M. de Villefort started from his seat, then in a moment fell down again, silent and motionless.

Madame de Saint-Méran succumbed to a powerful dose of brucine or of strychnine, which by some mistake, perhaps, has been given to her.”

But how could a dose prepared for M. Noirtier poison Madame de Saint-Méran?”

Nothing is more simple. You know poisons become remedies in certain diseases, of which paralysis is one. For instance, having tried every other remedy to restore movement and speech to M. Noirtier, I resolved to try one last means, and for three months I have been giving him brucine; so that in the last dose I ordered for him there were six grains. This quantity, which is perfectly safe to administer to the paralyzed frame of M. Noirtier, which has become gradually accustomed to it, would be sufficient to kill another person.”

were you a priest I should not dare tell you that, but you are a man, and you know mankind.”

It cannot be wondered at that his mind, generally so courageous, but now disturbed by the two strongest human passions, love and fear, was weakened even to the indulgence of superstitious thoughts. Although it was impossible that Valentine should see him, hidden as he was, he thought he heard the shadow at the window call him; his disturbed mind told him so. This double error became an irresistible reality, and by one of the incomprehensible transports of youth, he bounded from his hiding-place, and with two strides, at the risk of being seen, at the risk of alarming Valentine, at the risk of being discovered by some exclamation which might escape the young girl, he crossed the flower-garden, which by the light of the moon resembled a large white lake, and having passed the rows of orange-trees which extended in front of the house, he reached the step, ran quickly up and pushed the door, which opened without offering any resistance. Valentine had not seen him. Her eyes, raised towards heaven, were watching a silvery cloud gliding over the azure, its form that of a shadow mounting towards heaven. Her poetic and excited mind pictured it as the soul of her grandmother. (…) Morrel was mad.”

A heart overwhelmed with one great grief is insensible to minor emotions.”

The weak man talks of burdens he can raise, the timid of giants he can confront, the poor of treasures he spends, the most humble peasant, in the height of his pride, calls himself Jupiter.”

It is said to have been a congestion of the brain, or apoplexy, which is the same thing, is it not?”

Nearly.”

You bend because your empire is a young stem, weakened by rapid growth. Take the Republic for a tutor; let us return with renewed strength to the battle-field, and I promise you 500,000 soldiers, another Marengo, and a second Austerlitz. Ideas do not become extinct, sire; they slumber sometimes, but only revive the stronger before they sleep entirely.” M. Noirtier a Napoleão

But tell me, said Beauchamp, what is life? Is it not a halt in Death’s anteroom?”

A moment later, Madame de Villefort entered the drawing-room with her little Edward. It was evident that she had shared the grief of the family, for she was pale and looked fatigued. She sat down, took Edward on her knees, and from time to time pressed this child, on whom her affections appeared centred, almost convulsively to her bosom.”

Old age is selfish, sir, and Mademoiselle de Villefort has been a faithful companion to M. Noirtier, which she cannot be when she becomes the Baroness d’Epinay. My father’s melancholy state prevents our speaking to him on any subjects, which the weakness of his mind would incapacitate him from understanding, and I am perfectly convinced that at the present time, although, he knows that his granddaughter is going to be married, M. Noirtier has even forgotten the name of his intended grandson.”

He was then informed of the contents of the letter from the Island of Elba, in which he was recommended to the club as a man who would be likely to advance the interests of their party. One paragraph spoke of the return of Bonaparte and promised another letter and further details, on the arrival of the Pharaon belonging to the shipbuilder Morrel, of Marseilles, whose captain was entirely devoted to the emperor.”

there was something awful in hearing the son read aloud in trembling pallor these details of his father’s death, which had hitherto been a mystery. Valentine clasped her hands as if in prayer. Noirtier looked at Villefort with an almost sublime expression of contempt and pride.”

The general fell, then, in a loyal duel, and not in ambush as it might have been reported. In proof of this we have signed this paper to establish the truth of the facts, lest the moment should arrive when either of the actors in this terrible scene should be accused of premeditated murder or of infringement of the laws of honor.”

<tell me the name of the president of the club, that I may at least know who killed my father.> Villefort mechanically felt for the handle of the door; Valentine, who understood sooner than anyone her grandfather’s answer, and who had often seen two scars upon his right arm, drew back a few steps. <Mademoiselle,> said Franz, turning towards Valentine, <unite your efforts with mine to find out the name of the man who made me an orphan at two years of age.> Valentine remained dumb and motionless.”

M, repeated Franz. The young man’s finger, glided over the words, but at each one Noirtier answered by a negative sign. Valentine hid her head between her hands. At length, Franz arrived at the word MYSELF.”

what is required of a young man in Paris? To speak its language tolerably, to make a good appearance, to be a good gamester, and to pay in cash.”

As for his wife, he bowed to her, as some husbands do to their wives, but in a way that bachelors will never comprehend, until a very extensive code is published on conjugal life.”

The two young ladies were seen seated on the same chair, at the piano, accompanying themselves, each with one hand, a fancy to which they had accustomed themselves, and performed admirably. Mademoiselle d’Armilly, whom they then perceived through the open doorway, formed with Eugénie one of the tableaux vivants of which the Germans are so fond. She was somewhat beautiful, and exquisitely formed—a little fairy-like figure, with large curls falling on her neck, which was rather too long, as Perugino sometimes makes his Virgins, and her eyes dull from fatigue. She was said to have a weak chest, and like Antonia in the Cremona Violin, she would die one day while singing. Monte Cristo cast one rapid and curious glance round this sanctum; it was the first time he had ever seen Mademoiselle d’Armilly, of whom he had heard much. <Well,> said the banker to his daughter, <are we then all to be excluded?> He then led the young man into the study, and either by chance or manœuvre the door was partially closed after Andrea, so that from the place where they sat neither the Count nor the baroness could see anything; but as the banker had accompanied Andrea, Madame Danglars appeared to take no notice of it.”

<Then you are wrong, madame. Fortune is precarious; and if I were a woman and fate had made me a banker’s wife, whatever might be my confidence in my husband’s good fortune, still in speculation you know there is great risk. Well, I would secure for myself a fortune independent of him, even if I acquired it by placing my interests in hands unknown to him.> Madame Danglars blushed, in spite of all her efforts. <Stay,> said Monte Cristo, as though he had not observed her confusion, <I have heard of a lucky hit that was made yesterday on the Neapolitan bonds.>”

<Yes,> said Monte Cristo, <I have heard that; but, as Claudius said to Hamlet, ‘it is a law of nature; their fathers died before them, and they mourned their loss; they will die before their children, who will, in their turn, grieve for them.’>”

How extraordinary! And how does M. de Villefort bear it?”

As usual. Like a philosopher.” Danglars returned at this moment alone. “Well,” said the baroness, “do you leave M. Cavalcanti with your daughter?”

And Mademoiselle d’Armilly,” said the banker; “do you consider her no one?” Then, turning to Monte Cristo, he said, “Prince Cavalcanti is a charming young man, is he not? But is he really a prince?”

HIERARQUIA DOS TÍTULOS DA NOBREZA-BURGUESIA OU CALEIDOSCÓPIO DA CLASSE ARISTOPLUTOCRÁTICA EUROPÉIA DOS “SÉCULOS DE OURO”:

Conde > Visconde > Duque > Barão > Baronete

OBS: A acepção Latina de <barão> é depreciativa.

it is so delightful to hear music in the distance, when the musicians are unrestrained by observation.”

He is a musician.”

So are all Italians.”

Come, count, you do not do that young man justice.”

Well, I acknowledge it annoys me, knowing your connection with the Morcerf family, to see him throw himself in the way.” Danglars burst out laughing.

What a Puritan you are!” said he; “that happens every day.”

But you cannot break it off in this way; the Morcerfs are depending on this union.”

Oh, my dear count, husbands are pretty much the same everywhere; an individual husband of any country is a pretty fair specimen of the whole race.”

Haydée—what an adorable name! Are there, then, really women who bear the name of Haydée anywhere but in Byron’s poems?”

Certainly there are. Haydée is a very uncommon name in France, but is common enough in Albania and Epirus; it is as if you said, for example, Chastity, Modesty, Innocence,—it is a kind of baptismal name, as you Parisians call it.”

Oh, that is charming,” said Albert, “how I should like to hear my countrywomen called Mademoiselle Goodness, Mademoiselle Silence, Mademoiselle Christian Charity! Only think, then, if Mademoiselle Danglars, instead of being called Claire-Marie-Eugénie, had been named Mademoiselle Chastity-Modesty-Innocence Danglars; what a fine effect that would have produced on the announcement of her marriage!”

How was it that Dionysius the Tyrant became a schoolmaster? The fortune of war, my dear viscount,—the caprice of fortune; that is the way in which these things are to be accounted for.”

Monte Cristo turned to Albert. <Do you know modern Greek,> asked he.

<Alas! no,> said Albert; <nor even ancient Greek, my dear count; never had Homer or Plato a more unworthy scholar than myself.>

Monte Cristo turned to Haydée, and with an expression of countenance which commanded her to pay the most implicit attention to his words, he said in Greek,—<Tell us the fate of your father; but neither the name of the traitor nor the treason.> Haydée sighed deeply, and a shade of sadness clouded her beautiful brow.”

that unsophisticated innocence of childhood which throws a charm round objects insignificant in themselves, but which in its eyes are invested with the greatest importance.”

things which in the evening look dark and obscure, appear but too clearly in the light of morning, and sometimes the utterance of one word, or the lapse of a single day, will reveal the most cruel calumnies.”

the breaking off of a marriage contract always injures the lady more than the gentleman.”

one must never be eccentric. If one’s lot is cast among fools, it is necessary to study folly.” “alguém nunca deve ser excêntrico. Se a alguém couber a mesma sorte que a dos loucos, é preciso estudar a loucura.”

Supposing the assertion to be really true?”

A son ought not to submit to such a stain on his father’s honor.”

Ma foi! we live in times when there is much to which we must submit.”

That is precisely the fault of the age.”

And do you undertake to reform it?”

Yes, as far as I am personally concerned.”

Well, you are indeed exacting, my dear fellow!”

Ah, but the friends of today are the enemies of tomorrow”

When you wish to obtain some concession from a man’s self-love, you must avoid even the appearance of wishing to wound it.”

It was a gloomy, dusty-looking apartment, such as journalists’ offices have always been from time immemorial.

I have heard it said that hearts inflamed by obstacles to their desire grew cold in time of security”

People die very suddenly in your house, M. de Villefort.”

Well, sir, you have in your establishment, or in your family, perhaps, one of the frightful monstrosities of which each century produces only one. Locusta and Agrippina, living at the same time, were an exception, and proved the determination of Providence to effect the entire ruin of the Roman empire, sullied by so many crimes. Brunhilda and Fredegund were the results of the painful struggle of civilization in its infancy, when man was learning to control mind, were it even by an emissary from the realms of darkness. All these women had been, or were, beautiful. The same flower of innocence had flourished, or was still flourishing, on their brow, that is seen on the brow of the culprit in your house.”

<Seek whom the crime will profit,> says an axiom of jurisprudence.”

Doctor,” cried Villefort, “alas, doctor, how often has man’s justice been deceived by those fatal words.

<Oh, man,> murmured d’Avrigny, <the most selfish of all animals, the most personal of all creatures, who believes the earth turns, the sun shines, and death strikes for him alone,—an ant cursing God from the top of a blade of grass!>

no one knows, not even the assassin, that, for the last twelve months, I have given M. Noirtier brucine for his paralytic affection, while the assassin is not ignorant, for he has proved that brucine is a violent poison.”

for when crime enters a dwelling, it is like death—it does not come alone.  (…) What does it signify to you if I am murdered? Are you my friend? Are you a man? Have you a heart? No, you are a physician!”

Ah, Caderousse,” said Andrea, “how covetous you are! Two months ago you were dying with hunger.”

The appetite grows by what it feeds on,” said Caderousse, grinning and showing his teeth, like a monkey laughing or a tiger growling.

That Count of Monte Cristo is an original, who loves to look at the sky even at night.”

those thieves of jewellers imitate so well that it is no longer worthwhile to rob a jeweller’s shop—it is another branch of industry paralyzed.”

From his past life, from his resolution to shrink from nothing, the count had acquired an inconceivable relish for the contests in which he had engaged, sometimes against nature, that is to say, against God, and sometimes against the world, that is, against the devil.”

The count felt his heart beat more rapidly. Inured as men may be to danger, forewarned as they may be of peril, they understand, by the fluttering of the heart and the shuddering of the frame, the enormous difference between a dream and a reality, between the project and the execution.” “and one might distinguish by the glimmering through the open panel that he wore a pliant tunic of steel mail, of which the last in France, where daggers are no longer dreaded, was worn by King Louis XVI, who feared the dagger at his breast, and whose head was cleft with a hatchet.”

So you would rob the Count of Monte Cristo?” continued the false abbé.

Reverend sir, I am impelled——”

Every criminal says the same thing.”

Poverty——”

Pshaw!” said Busoni disdainfully; “poverty may make a man beg, steal a loaf of bread at a baker’s door, but not cause him to open a secretary desk in a house supposed to be inhabited.”

Ah, reverend sir,” cried Caderousse, clasping his hands, and drawing nearer to Monte Cristo, “I may indeed say you are my deliverer!”

You mean to say you have been freed from confinement?”

Yes, that is true, reverend sir.”

Who was your liberator?”

An Englishman.”

What was his name?”

Lord Wilmore.”

I know him; I shall know if you lie.”

Ah, reverend sir, I tell you the simple truth.”

Was this Englishman protecting you?”

No, not me, but a young Corsican, my companion.”

What was this young Corsican’s name?”

Benedetto.”

Is that his Christian name?”

He had no other; he was a foundling.”

Then this young man escaped with you?”

He did.”

In what way?”

We were working at Saint-Mandrier, near Toulon. Do you know Saint-Mandrier?”

I do.”

In the hour of rest, between noon and one o’clock——”

Galley-slaves having a nap after dinner! We may well pity the poor fellows!” said the abbé.

Nay,” said Caderousse, “one can’t always work—one is not a dog.”

So much the better for the dogs,” said Monte Cristo.

While the rest slept, then, we went away a short distance; we severed our fetters with a file the Englishman had given us, and swam away.”

And what is become of this Benedetto?”

I don’t know.”

You ought to know.”

No, in truth; we parted at Hyères.” And, to give more weight to his protestation, Caderousse advanced another step towards the abbé, who remained motionless in his place, as calm as ever, and pursuing his interrogation. “You lie,” said the Abbé Busoni, with a tone of irresistible authority.

Reverend sir!”

You lie! This man is still your friend, and you, perhaps, make use of him as your accomplice.”

Oh, reverend sir!”

Since you left Toulon what have you lived on? Answer me!”

On what I could get.”

You lie,” repeated the abbé a third time, with a still more imperative tone. Caderousse, terrified, looked at the count. “You have lived on the money he has given you.”

True,” said Caderousse; “Benedetto has become the son of a great lord.”

How can he be the son of a great lord?”

A natural son.”

And what is that great lord’s name?”

The Count of Monte Cristo, the very same in whose house we are.”

Benedetto the count’s son?” replied Monte Cristo, astonished in his turn.

Well, I should think so, since the count has found him a false father—since the count gives him 4.000 francs a month, and leaves him 500.000 francs in his will.”

Ah, yes,” said the factitious abbé, who began to understand; “and what name does the young man bear meanwhile?”

Andrea Cavalcanti.”

Is it, then, that young man whom my friend the Count of Monte Cristo has received into his house, and who is going to marry Mademoiselle Danglars?”

Exactly.”

And you suffer that, you wretch—you, who know his life and his crime?”

Why should I stand in a comrade’s way?” said Caderousse.

You are right; it is not you who should apprise M. Danglars, it is I.”

Do not do so, reverend sir.”

Why not?”

Because you would bring us to ruin.”

And you think that to save such villains as you I will become an abettor of their plot, an accomplice in their crimes?”

Reverend sir,” said Caderousse, drawing still nearer.

I will expose all.”

To whom?”

To M. Danglars.”

By heaven!” cried Caderousse, drawing from his waistcoat an open knife, and striking the count in the breast, “you shall disclose nothing, reverend sir!” To Caderousse’s great astonishment, the knife, instead of piercing the count’s breast, flew back blunted. At the same moment the count seized with his left hand the assassin’s wrist, and wrung it with such strength that the knife fell from his stiffened fingers, and Caderousse uttered a cry of pain. But the count, disregarding his cry, continued to wring the bandit’s wrist, until, his arm being dislocated, he fell first on his knees, then flat on the floor. The count then placed his foot on his head, saying, “I know not what restrains me from crushing thy skull, rascal.”

Ah, mercy—mercy!” cried Caderousse. The count withdrew his foot. “Rise!” said he. Caderousse rose.

What a wrist you have, reverend sir!” said Caderousse, stroking his arm, all bruised by the fleshy pincers which had held it; “what a wrist!”

Silence! God gives me strength to overcome a wild beast like you; in the name of that God I act,—remember that, wretch,—and to spare thee at this moment is still serving him.”

Oh!” said Caderousse, groaning with pain.

Take this pen and paper, and write what I dictate.”

I don’t know how to write, reverend sir.”

You lie! Take this pen, and write!” Caderousse, awed by the superior power of the abbé, sat down and wrote:—

Sir,—The man whom you are receiving at your house, and to whom you intend to marry your daughter, is a felon who escaped with me from confinement at Toulon. He was Nº 59, and I Nº 58. He was called Benedetto, but he is ignorant of his real name, having never known his parents.

Sign it!” continued the count.

But would you ruin me?”

If I sought your ruin, fool, I should drag you to the first guard-house; besides, when that note is delivered, in all probability you will have no more to fear. Sign it, then!”

Caderousse signed it.

And you did not warn me!” cried Caderousse, raising himself on his elbows. “You knew I should be killed on leaving this house, and did not warn me!”

No; for I saw God’s justice placed in the hands of Benedetto, and should have thought it sacrilege to oppose the designs of Providence.”

God is merciful to all, as he has been to you; he is first a father, then a judge.”

Do you then believe in God?” said Caderousse.

Had I been so unhappy as not to believe in him until now,” said Monte Cristo, “I must believe on seeing you.” Caderousse raised his clenched hands towards heaven.

Help!” cried Caderousse; “I require a surgeon, not a priest; perhaps I am not mortally wounded—I may not die; perhaps they can yet save my life.”

Your wounds are so far mortal that, without the three drops I gave you, you would now be dead. Listen, then.”

Ah,” murmured Caderousse, “what a strange priest you are; you drive the dying to despair, instead of consoling them.”

I do not believe there is a God,” howled Caderousse; “you do not believe it; you lie—you lie!”

No,” said Caderousse, “no; I will not repent. There is no God; there is no Providence—all comes by chance.—”

Monte Cristo took off the wig which disfigured him, and let fall his black hair, which added so much to the beauty of his pallid features. <Oh?> said Caderousse, thunderstruck, <but for that black hair, I should say you were the Englishman, Lord Wilmore.>

<I am neither the Abbé Busoni nor Lord Wilmore,> said Monte Cristo; <think again,—do you not recollect me?> There was a magic effect in the count’s words, which once more revived the exhausted powers of the miserable man. <Yes, indeed,> said he; <I think I have seen you and known you formerly.>

<Yes, Caderousse, you have seen me; you knew me once.>

<Who, then, are you? and why, if you knew me, do you let me die?>

<Because nothing can save you; your wounds are mortal. Had it been possible to save you, I should have considered it another proof of God’s mercy, and I would again have endeavored to restore you, I swear by my father’s tomb.>

<By your father’s tomb!> said Caderousse, supported by a supernatural power, and half-raising himself to see more distinctly the man who had just taken the oath which all men hold sacred; <who, then, are you?> The count had watched the approach of death. He knew this was the last struggle. He approached the dying man, and, leaning over him with a calm and melancholy look, he whispered, <I am—I am——>

And his almost closed lips uttered a name so low that the count himself appeared afraid to hear it. Caderousse, who had raised himself on his knees, and stretched out his arm, tried to draw back, then clasping his hands, and raising them with a desperate effort, <O my God, my God!> said he, <pardon me for having denied thee; thou dost exist, thou art indeed man’s father in heaven, and his judge on earth. My God, my Lord, I have long despised thee!>”

<One!> said the count mysteriously, his eyes fixed on the corpse, disfigured by so awful a death.”

Bertuccio alone turned pale whenever Benedetto’s name was mentioned in his presence, but there was no reason why anyone should notice his doing so.”

the attempted robbery and the murder of the robber by his comrade were almost forgotten in anticipation of the approaching marriage of Mademoiselle Danglars to the Count Andrea Cavalcanti.”

some persons had warned the young man of the circumstances of his future father-in-law, who had of late sustained repeated losses; but with sublime disinterestedness and confidence the young man refused to listen, or to express a single doubt to the baron.”

With an instinctive hatred of matrimony, she suffered Andrea’s attentions in order to get rid of Morcerf; but when Andrea urged his suit, she betrayed an entire dislike to him. The baron might possibly have perceived it, but, attributing it to a caprice, feigned ignorance.”

in this changing age, the faults of a father cannot revert upon his children. Few have passed through this revolutionary period, in the midst of which we were born, without some stain of infamy or blood to soil the uniform of the soldier, or the gown of the magistrate. Now I have these proofs, Albert, and I am in your confidence, no human power can force me to a duel which your own conscience would reproach you with as criminal, but I come to offer you what you can no longer demand of me. Do you wish these proofs, these attestations, which I alone possess, to be destroyed? Do you wish this frightful secret to remain with us?”

he never interrogates, and in my opinion those who ask no questions are the best comforters.”

My papers, thank God, no,—my papers are all in capital order, because I have none”

do you come from the end of the world?” said Monte Cristo; “you, a journalist, the husband of renown? It is the talk of all Paris.”

Silence, purveyor of gossip”

Mademoiselle Eugénie, who appears but little charmed with the thoughts of matrimony, and who, seeing how little I was disposed to persuade her to renounce her dear liberty, retains any affection for me.”

I have told you, where the air is pure, where every sound soothes, where one is sure to be humbled, however proud may be his nature. I love that humiliation, I, who am master of the universe, as was Augustus.”

But where are you really going?”

To sea, viscount; you know I am a sailor. I was rocked when an infant in the arms of old Ocean, and on the bosom of the beautiful Amphitrite” “I love the sea as a mistress, and pine if I do not often see her.”

<Woman is fickle.> said Francis I; <woman is like a wave of the sea,> said Shakespeare; both the great king and the great poet ought to have known woman’s nature well.”

Woman’s, yes; my mother is not woman, but a woman.”

my mother is not quick to give her confidence, but when she does she never changes.”

You are certainly a prodigy; you will soon not only surpass the railway, which would not be very difficult in France, but even the telegraph.”

Precisely,” said the count; “six years since I bought a horse in Hungary remarkable for its swiftness. The 32 that we shall use tonight are its progeny; they are all entirely black, with the exception of a star upon the forehead.”

M. Albert. Tell me, why does a steward rob his master?”

Because, I suppose, it is his nature to do so, for the love of robbing.”

You are mistaken; it is because he has a wife and family, and ambitious desires for himself and them. Also because he is not sure of always retaining his situation, and wishes to provide for the future. Now, M. Bertuccio is alone in the world; he uses my property without accounting for the use he makes of it; he is sure never to leave my service.”

Why?”

Because I should never get a better.”

Probabilities are deceptive.”

But I deal in certainties; he is the best servant over whom one has the power of life and death.”

Do you possess that right over Bertuccio?”

Yes.”

There are words which close a conversation with an iron door; such was the count’s “yes.”

There, as in every spot where Monte Cristo stopped, if but for two days, luxury abounded and life went on with the utmost ease.”

Poor young man,” said Monte Cristo in a low voice; “it is then true that the sin of the father shall fall on the children to the third and fourth generation.”

Five minutes had sufficed to make a complete transformation in his appearance. His voice had become rough and hoarse; his face was furrowed with wrinkles; his eyes burned under the blue-veined lids, and he tottered like a drunken man. <Count,> said he, <I thank you for your hospitality, which I would gladly have enjoyed longer; but I must return to Paris.>

<What has happened?>

<A great misfortune, more important to me than life. Don’t question me, I beg of you, but lend me a horse.>

<My stables are at your command, viscount; but you will kill yourself by riding on horseback. Take a post-chaise or a carriage.>”

The Count of Morcerf was no favorite with his colleagues. Like all upstarts, he had had recourse to a great deal of haughtiness to maintain his position. The true nobility laughed at him, the talented repelled him, and the honorable instinctively despised him. He was, in fact, in the unhappy position of the victim marked for sacrifice; the finger of God once pointed at him, everyone was prepared to raise the hue and cry.”

Moral wounds have this peculiarity,—they may be hidden, but they never close; always painful, always ready to bleed when touched, they remain fresh and open in the heart.”

He thought himself strong enough, for he mistook fever for energy.”

I, El-Kobbir, a slave-merchant, and purveyor of the harem of his highness, acknowledge having received for transmission to the sublime emperor, from the French lord, the Count of Monte Cristo, an emerald valued at 800.000 francs; as the ransom of a young Christian slave of 11 years of age, named Haydée, the acknowledged daughter of the late lord Ali Tepelini, pasha of Yanina, and of Vasiliki, his favorite; she having been sold to me 7 years previously, with her mother, who had died on arriving at Constantinople, by a French colonel in the service of the Vizier Ali Tepelini, named Fernand Mondego. The above-mentioned purchase was made on his highness’s account, whose mandate I had, for the sum of 400.000 francs.

Given at Constantinople, by authority of his highness, in the year 1247 of the Hegira.

Signed El-Kobbir.

I am ignorant of nothing which passes in the world. I learn all in the silence of my apartments,—for instance, I see all the newspapers, every periodical, as well as every new piece of music; and by thus watching the course of the life of others, I learned what had transpired this morning in the House of Peers, and what was to take place this evening; then I wrote.”

Then,” remarked the president, “the Count of Monte Cristo knows nothing of your present proceedings?”—“He is quite unaware of them, and I have but one fear, which is that he should disapprove of what I have done. But it is a glorious day for me,” continued the young girl, raising her ardent gaze to heaven, “that on which I find at last an opportunity of avenging my father!”

Gentlemen,” said the president, when silence was restored, “is the Count of Morcerf convicted of felony, treason, and conduct unbecoming a member of this House?”—“Yes,” replied all the members of the committee of inquiry with a unanimous voice.

leave Paris—all is soon forgotten in this great Babylon of excitement and changing tastes. You will return after 3 or years with a Russian princess for a bride, and no one will think more of what occurred yesterday than if it had happened 16 years ago.”

Yes; M. Danglars is a money-lover, and those who love money, you know, think too much of what they risk to be easily induced to fight a duel. The other is, on the contrary, to all appearance a true nobleman; but do you not fear to find him a bully?”

I only fear one thing; namely, to find a man who will not fight.”

The count had, indeed, just arrived, but he was in his bath, and had forbidden that anyone should be admitted. “But after his bath?” asked Morcerf.

My master will go to dinner.”

And after dinner?”

He will sleep an hour.”

Then?”

He is going to the Opera.”

You know, mother, M. de Monte Cristo is almost an Oriental, and it is customary with the Orientals to secure full liberty for revenge by not eating or drinking in the houses of their enemies.”

Well,” cried he, with that benevolent politeness which distinguished his salutation from the common civilities of the world, “my cavalier has attained his object. Good-evening, M. de Morcerf.” 

Display is not becoming to everyone, M. de Morcerf.”

Wild, almost unconscious, and with eyes inflamed, Albert stepped back, and Morrel closed the door. Monte Cristo took up his glass again as if nothing had happened; his face was like marble, and his heart was like bronze. Morrel whispered, <What have you done to him?>”

listen how adorably Duprez is singing that line,—

<O Mathilde! idole de mon âme!>

I was the first to discover Duprez at Naples, and the first to applaud him. Bravo, bravo!” Morrel saw it was useless to say more, and refrained.

Doubtless you wish to make me appear a very eccentric character. I am, in your opinion, a Lara, a Manfred, a Lord Ruthven; then, just as I am arriving at the climax, you defeat your own end, and seek to make an ordinary man of me. You bring me down to your own level, and demand explanations! Indeed, M. Beauchamp, it is quite laughable.”

the Count of Monte Cristo bows to none but the Count of Monte Cristo himself. Say no more, I entreat you. I do what I please, M. Beauchamp, and it is always well done.”

It is quite immaterial to me,” said Monte Cristo, “and it was very unnecessary to disturb me at the Opera for such a trifle. In France people fight with the sword or pistol, in the colonies with the carbine, in Arabia with the dagger. Tell your client that, although I am the insulted party, in order to carry out my eccentricity, I leave him the choice of arms, and will accept without discussion, without dispute, anything, even combat by drawing lots, which is always stupid, but with me different from other people, as I am sure to gain.”

the music of William Tell¹ is so sweet.”

¹ Herói lendário, ligado à formação da Suíça. Está mais para um Robin Hood que para um Aquiles, no entanto.

Monte Cristo waited, according to his usual custom, until Duprez had sung his famous <Suivez-moi!> then he rose and went out.”

Edmond, you will not kill my son?” The count retreated a step, uttered a slight exclamation, and let fall the pistol he held.

Fernand, do you mean?” replied Monte Cristo, with bitter irony; “since we are recalling names, let us remember them all.”

Listen to me, my son has also guessed who you are,—he attributes his father’s misfortunes to you.”

Madame, you are mistaken, they are not misfortunes,—it is a punishment.”

What are Yanina and its vizier to you, Edmond? What injury has Fernand Mondego done you in betraying Ali Tepelini?”

Ah, sir!” cried the countess, “how terrible a vengeance for a fault which fatality made me commit!—for I am the only culprit, Edmond, and if you owe revenge to anyone, it is to me, who had not fortitude to bear your absence and my solitude.”

But,” exclaimed Monte Cristo, “why was I absent? And why were you alone?”

Because you had been arrested, Edmond, and were a prisoner.”

And why was I arrested? Why was I a prisoner?”

I do not know,” said Mercédès.

You do not, madame; at least, I hope not. But I will tell you. I was arrested and became a prisoner because, under the arbor of La Réserve, the day before I was to marry you, a man named Danglars wrote this letter, which the fisherman Fernand himself posted.”

Monte Cristo went to a secretary desk, opened a drawer by a spring, from which he took a paper which had lost its original color, and the ink of which had become of a rusty hue—this he placed in the hands of Mercédès. It was Danglars’ letter to the king’s attorney, which the Count of Monte Cristo, disguised as a clerk from the house of Thomson & French, had taken from the file against Edmond Dantes, on the day he had paid the two hundred thousand francs to M. de Boville. Mercédès read with terror the following lines:—

The king”s attorney is informed by a friend to the throne and religion that one Edmond Dantes, second in command on board the Pharaon, this day arrived from Smyrna, after having touched at Naples and Porto-Ferrajo, is the bearer of a letter from Murat to the usurper, and of another letter from the usurper to the Bonapartist club in Paris. Ample corroboration of this statement may be obtained by arresting the above-mentioned Edmond Dantès, who either carries the letter for Paris about with him, or has it at his father’s abode. Should it not be found in possession of either father or son, then it will assuredly be discovered in the cabin belonging to the said Dantes on board the Pharaon.”

You well know, madame, was my arrest; but you do not know how long that arrest lasted. You do not know that I remained for fourteen years within a quarter of a league of you, in a dungeon in the Château d’If. You do not know that every day of those fourteen years I renewed the vow of vengeance which I had made the first day; and yet I was not aware that you had married Fernand, my calumniator, and that my father had died of hunger!”

Can it be?” cried Mercédès, shuddering.

That is what I heard on leaving my prison fourteen years after I had entered it; and that is why, on account of the living Mercédès and my deceased father, I have sworn to revenge myself on Fernand, and—I have revenged myself.”

besides, that is not much more odious than that a Frenchman by adoption should pass over to the English; that a Spaniard by birth should have fought against the Spaniards; that a stipendiary of Ali should have betrayed and murdered Ali. Compared with such things, what is the letter you have just read?—a lover’s deception, which the woman who has married that man ought certainly to forgive; but not so the lover who was to have married her.” 

Not crush that accursed race?” murmured he; “abandon my purpose at the moment of its accomplishment? Impossible, madame, impossible!”

Revenge yourself, then, Edmond,” cried the poor mother; “but let your vengeance fall on the culprits,—on him, on me, but not on my son!”

It is written in the good book,” said Monte Cristo, “that the sins of the fathers shall fall upon their children to the third and fourth generation. Since God himself dictated those words to his prophet, why should I seek to make myself better than God?”

Listen; for ten years I dreamed each night the same dream. I had been told that you had endeavored to escape; that you had taken the place of another prisoner; that you had slipped into the winding sheet of a dead body; that you had been thrown alive from the top of the Château d’If, and that the cry you uttered as you dashed upon the rocks first revealed to your jailers that they were your murderers. Well, Edmond, I swear to you, by the head of that son for whom I entreat your pity,—Edmond, for ten years I saw every night every detail of that frightful tragedy, and for ten years I heard every night the cry which awoke me, shuddering and cold.”

What I most loved after you, Mercédès, was myself, my dignity, and that strength which rendered me superior to other men; that strength was my life. With one word you have crushed it, and I die.”

it is melancholy to pass one’s life without having one joy to recall, without preserving a single hope; but that proves that all is not yet over. No, it is not finished; I feel it by what remains in my heart. Oh, I repeat it, Edmond; what you have just done is beautiful—it is grand; it is sublime.”

suppose that when everything was in readiness and the moment had come for God to look upon his work and see that it was good—suppose he had snuffed out the sun and tossed the world back into eternal night—then—even then, Mercédès, you could not imagine what I lose in sacrificing my life at this moment.”

What a fool I was,” said he, “not to tear my heart out on the day when I resolved to avenge myself!”

MOMENT OF HESITATION

what? this edifice which I have been so long preparing, which I have reared with so much care and toil, is to be crushed by a single touch, a word, a breath! Yes, this self, of whom I thought so much, of whom I was so proud, who had appeared so worthless in the dungeons of the Château d’If, and whom I had succeeded in making so great, will be but a lump of clay tomorrow. Alas, it is not the death of the body I regret; for is not the destruction of the vital principle, the repose to which everything is tending, to which every unhappy being aspires,—is not this the repose of matter after which I so long sighed, and which I was seeking to attain by the painful process of starvation when Faria appeared in my dungeon? What is death for me? One step farther” But now is time to set back once again…

It is not God’s will that they should be accomplished.”

Oh, shall I then, again become a fatalist, whom fourteen years of despair and ten of hope had rendered a believer in Providence? And all this—all this, because my heart, which I thought dead, was only sleeping; because it has awakened and has begun to beat again, because I have yielded to the pain of the emotion excited in my breast by a woman’s voice.

yet, it is impossible that so noble-minded a woman should thus through selfishness consent to my death when I am in the prime of life and strength; it is impossible that she can carry to such a point maternal love, or rather delirium. There are virtues which become crimes by exaggeration. No, she must have conceived some pathetic scene; she will come and throw herself between us; and what would be sublime here will there appear ridiculous.”

I ridiculous? No, I would rather die.”

By thus exaggerating to his own mind the anticipated ill-fortune of the next day, to which he had condemned himself by promising Mercédès to spare her son, the count at last exclaimed, “Folly, folly, folly!—to carry generosity so far as to put myself up as a mark for that young man to aim at. He will never believe that my death was suicide; and yet it is important for the honor of my memory,—and this surely is not vanity, but a justifiable pride,—it is important the world should know that I have consented, by my free will, to stop my arm, already raised to strike, and that with the arm which has been so powerful against others I have struck myself. It must be; it shall be.” She remembered that she had a son, said he; and I forgot I had a daughter.

and seeing that sweet pale face, those lovely eyes closed, that beautiful form motionless and to all appearance lifeless, the idea occurred to him for the first time, that perhaps she loved him otherwise than as a daughter loves a father.”

I said to myself that justice must be on your side, or man’s countenance is no longer to be relied on.”

But what has happened, then, since last evening, count?”

The same thing that happened to Brutus the night before the battle of Philippi; I have seen a ghost.”

And that ghost——”

Told me, Morrel, that I had lived long enough.”

Do I regret life? What is it to me, who have passed twenty years between life and death? (…) I know the world is a drawing-room, from which we must retire politely and honestly; that is, with a bow, and our debts of honor paid.”

<I say, and proclaim it publicly, that you were justified in revenging yourself on my father, and I, his son, thank you for not using greater severity.>

Had a thunderbolt fallen in the midst of the spectators of this unexpected scene, it would not have surprised them more than did Albert’s declaration. As for Monte Cristo, his eyes slowly rose towards heaven with an expression of infinite gratitude. He could not understand how Albert’s fiery nature, of which he had seen so much among the Roman bandits, had suddenly stooped to this humiliation.”

Next to the merit of infallibility which you appear to possess, I rank that of candidly acknowledging a fault. But this confession concerns me only. I acted well as a man, but you have acted better than man.”

Providence still,” murmured he; “now only am I fully convinced of being the emissary of God!”

nothing induces serious duels so much as a duel forsworn.”

Mother,” said Albert with firmness. “I cannot make you share the fate I have planned for myself. I must live henceforth without rank and fortune, and to begin this hard apprenticeship I must borrow from a friend the loaf I shall eat until I have earned one. So, my dear mother, I am going at once to ask Franz to lend me the small sum I shall require to supply my present wants.”

I know that from the gulf in which their enemies have plunged them they have risen with so much vigor and glory that in their turn they have ruled their former conquerors, and have punished them.”

You had friends, Albert; break off their acquaintance. But do not despair; you have life before you, my dear Albert, for you are yet scarcely 22 years old; and as a pure heart like yours wants a spotless name, take my father’s—it was Herrera.”

Providence is not willing that the innocent should suffer for the guilty.”

Oh,” said the count, “I only know two things which destroy the appetite,—grief—and as I am happy to see you very cheerful, it is not that—and love.”

Every transport of a daughter finding a father, all the delight of a mistress seeing an adored lover, were felt by Haydée during the first moments of this meeting, which she had so eagerly expected. Doubtless, although less evident, Monte Cristo’s joy was not less intense. Joy to hearts which have suffered long is like the dew on the ground after a long drought; both the heart and the ground absorb that beneficent moisture falling on them, and nothing is outwardly apparent.

Monte Cristo was beginning to think, what he had not for a long time dared to believe, that there were two Mercédès in the world, and he might yet be happy.

We must explain this visit, which although expected by Monte Cristo, is unexpected to our readers.”

you know the guilty do not like to find themselves convicted.”

You call yourself, in Paris, the Count of Monte Cristo; in Italy, Sinbad the Sailor; in Malta, I forget what. But it is your real name I want to know, in the midst of your hundred names, that I may pronounce it when we meet to fight, at the moment when I plunge my sword through your heart.”

he uttered the most dreadful sob which ever escaped from the bosom of a father abandoned at the same time by his wife and son.”

Do you then really suffer?” asked Morrel quickly.

Oh, it must not be called suffering; I feel a general uneasiness, that is all. I have lost my appetite, and my stomach feels as if it were struggling to get accustomed to something.” Noirtier did not lose a word of what Valentine said. “And what treatment do you adopt for this singular complaint?”

A very simple one,” said Valentine. “I swallow every morning a spoonful of the mixture prepared for my grandfather. When I say one spoonful, I began by one—now I take four. Grandpapa says it is a panacea.” Valentine smiled, but it was evident that she suffered.

Maximilian, in his devotedness, gazed silently at her. She was very beautiful, but her usual pallor had increased; her eyes were more brilliant than ever, and her hands, which were generally white like mother-of-pearl, now more resembled wax, to which time was adding a yellowish hue.

Noirtier raised his eyes to heaven, as a gambler does who stakes his all on one stroke.”

since I am to be married whether I will or not, I ought to be thankful to Providence for having released me from my engagement with M. Albert de Morcerf, or I should this day have been the wife of a dishonored man.”

D’Avrigny’s look implied, “I told you it would be so.” Then he slowly uttered these words, “Who is now dying in your house? What new victim is going to accuse you of weakness before God?” A mournful sob burst from Villefort’s heart; he approached the doctor, and seizing his arm,—“Valentine,” said he, “it is Valentine’s turn!”

Your daughter!” cried d’Avrigny with grief and surprise.

a dead father or husband is better than a dishonored one,—blood washes out shame.”

You say an exterminating angel appears to have devoted that house to God’s anger—well, who says your supposition is not reality?”

Conscience, what hast thou to do with me?” as Sterne said.

See,” said he, “my dear friend, how God punishes the most thoughtless and unfeeling men for their indifference, by presenting dreadful scenes to their view. (…) I, who like a wicked angel was laughing at the evil men committed protected by secrecy (a secret is easily kept by the rich and powerful), I am in my turn bitten by the serpent whose tortuous course I was watching, and bitten to the heart!”

What does the angel of light or the angel of darkness say to that mind, at once implacable and generous? God only knows.”

Oh, count, you overwhelm me with that coolness. Have you, then, power against death? Are you superhuman? Are you an angel?”

To the world and to his servants Danglars assumed the character of the good-natured man and the indulgent father. This was one of his parts in the popular comedy he was performing,—a make-up he had adopted and which suited him about as well as the masks worn on the classic stage by paternal actors, who seen from one side, were the image of geniality, and from the other showed lips drawn down in chronic ill-temper. Let us hasten to say that in private the genial side descended to the level of the other, so that generally the indulgent man disappeared to give place to the brutal husband and domineering father.”

Cavalcanti may appear to those who look at men’s faces and figures as a very good specimen of his kind. It is not, either, that my heart is less touched by him than any other; that would be a schoolgirl’s reason, which I consider quite beneath me. I actually love no one, sir; you know it, do you not? I do not then see why, without real necessity, I should encumber my life with a perpetual companion. Has not some sage said, <Nothing too much>? and another, <I carry all my effects with me>? I have been taught these two aphorisms in Latin and in Greek; one is, I believe, from Phædrus, and the other from Bias. (…) life is an eternal shipwreck of our hopes”

The world calls me beautiful. It is something to be well received. I like a favorable reception; it expands the countenance, and those around me do not then appear so ugly. I possess a share of wit, and a certain relative sensibility, which enables me to draw from life in general, for the support of mine, all I meet with that is good, like the monkey who cracks the nut to get at its contents. I am rich, for you have one of the first fortunes in France. I am your only daughter, and you are not so exacting as the fathers of the Porte Saint-Martin and Gaîté, who disinherit their daughters for not giving them grandchildren. Besides, the provident law has deprived you of the power to disinherit me, at least entirely, as it has also of the power to compel me to marry Monsieur This or Monsieur That. And so—being, beautiful, witty, somewhat talented, as the comic operas say, and rich—and that is happiness, sir—why do you call me unhappy?”

Eugénie looked at Danglars, much surprised that one flower of her crown of pride, with which she had so superbly decked herself, should be disputed.”

I do not willingly enter into arithmetical explanations with an artist like you, who fears to enter my study lest she should imbibe disagreeable or anti-poetic impressions and sensations.”

the credit of a banker is his physical and moral life; that credit sustains him as breath animates the body”

as credit sinks, the body becomes a corpse, and this is what must happen very soon to the banker who is proud to own so good a logician as you for his daughter.” But Eugénie, instead of stooping, drew herself up under the blow. “Ruined?” said she.

Yes, ruined! Now it is revealed, this secret so full of horror, as the tragic poet says. Now, my daughter, learn from my lips how you may alleviate this misfortune, so far as it will affect you.””

Oh,” cried Eugénie, “you are a bad physiognomist, if you imagine I deplore on my own account the catastrophe of which you warn me. I ruined? and what will that signify to me? Have I not my talent left? Can I not, like Pasta¹, Malibran², Grisi³, acquire for myself what you would never have given me, whatever might have been your fortune, 100 or 150.000 livres per annum, for which I shall be indebted to no one but myself; and which, instead of being given as you gave me those poor 12.000 francs, with sour looks and reproaches for my prodigality, will be accompanied with acclamations, with bravos, and with flowers? And if I do not possess that talent, which your smiles prove to me you doubt, should I not still have that ardent love of independence, which will be a substitute for wealth, and which in my mind supersedes even the instinct of self-preservation? No, I grieve not on my own account, I shall always find a resource; my books, my pencils, my piano, all the things which cost but little, and which I shall be able to procure, will remain my own.

¹ Giuditta Pasta, soprano italiana do século XIX.

² Maria Malibran, mezzo-soprano espanhola, foi contemporânea de G. Pasta, mas só viveu 28 anos.

³ Outra mezzo-soprano de família abastada e freqüente nas óperas de Rossini. Na verdade, a dúvida é se se trata de Giuditta ou Giulia, a caçula, ambas muito talentosas.

From my earliest recollections, I have been beloved by no one—so much the worse; that has naturally led me to love no one—so much the better—now you have my profession of faith.”

I do not despise bankruptcies, believe me, but they must be those which enrich, not those which ruin.”

Five minutes afterwards the piano resounded to the touch of Mademoiselle d’Armilly’s fingers, and Mademoiselle Danglars was singing Brabantio’s malediction on Desdemona¹.

¹ Ou “Brabanzio”. Trata-se de uma cena do Otelo de Shakespeare.

Without reckoning,” added Monte Cristo, “that he is on the eve of entering into a sort of speculation already in vogue in the United States and in England, but quite novel in France.”

Yes, yes, I know what you mean,—the railway, of which he has obtained the grant, is it not?”

Precisely; it is generally believed he will gain ten millions by that affair.”

Ten millions! Do you think so? It is magnificent!” said Cavalcanti, who was quite confounded at the metallic sound of these golden words.

Well, you must become a diplomatist; diplomacy, you know, is something that is not to be acquired; it is instinctive. Have you lost your heart?”

This calm tone and perfect ease made Andrea feel that he was, for the moment, restrained by a more muscular hand than his own, and that the restraint could not be easily broken through.”

What is it?”

Advice.”

Be careful; advice is worse than a service.”

An Academician would say that the entertainments of the fashionable world are collections of flowers which attract inconstant butterflies, famished bees, and buzzing drones.”

At the moment when the hand of the massive time-piece, representing Endymion asleep, pointed to nine on its golden face, and the hammer, the faithful type of mechanical thought, struck nine times, the name of the Count of Monte Cristo resounded in its turn, and as if by an electric shock all the assembly turned towards the door.”

Having accomplished these three social duties, Monte Cristo stopped, looking around him with that expression peculiar to a certain class, which seems to say, <I have done my duty, now let others do theirs.>”

all were eager to speak to him, as is always the case with those whose words are few and weighty.”

Mademoiselle Danglars’ charms were heightened in the opinion of the young men, and for the moment seemed to outvie the sun in splendor. As for the ladies, it is needless to say that while they coveted the millions, they thought they did not need them for themselves, as they were beautiful enough without them.”

But at the same instant the crowd of guests rushed in alarm into the principal salon as if some frightful monster had entered the apartments, quærens quem devoret [procurando quem devorar]. There was, indeed, reason to retreat, to be alarmed, and to scream. An officer was placing two soldiers at the door of each drawing-room, and was advancing towards Danglars, preceded by a commissary of police, girded with his scarf.”

What is the matter, sir?” asked Monte Cristo, advancing to meet the commissioner.

Which of you gentlemen,” asked the magistrate, without replying to the count, “answers to the name of Andrea Cavalcanti?” A cry of astonishment was heard from all parts of the room. They searched; they questioned. “But who then is Andrea Cavalcanti?” asked Danglars in amazement.

A galley-slave, escaped from confinement at Toulon.”

And what crime has he committed?”

He is accused,” said the commissary with his inflexible voice, “of having assassinated the man named Caderousse, his former companion in prison, at the moment he was making his escape from the house of the Count of Monte Cristo.” Monte Cristo cast a rapid glance around him. Andrea was gone.

Oh, do not confound the two, Eugénie.”

Hold your tongue! The men are all infamous, and I am happy to be able now to do more than detest them—I despise them.”

Oh, I am done with considering! I am tired of hearing only of market reports, of the end of the month, of the rise and fall of Spanish funds, of Haitian bonds. Instead of that, Louise—do you understand?—air, liberty, melody of birds, plains of Lombardy, Venetian canals, Roman palaces, the Bay of Naples. How much have we, Louise?”

that deep sleep which is sure to visit men of twenty years of age, even when they are torn with remorse.”

The honorable functionary had scarcely expressed himself thus, in that intonation which is peculiar to brigadiers of the gendarmerie, when a loud scream, accompanied by the violent ringing of a bell, resounded through the court of the hotel. <Ah, what is that?> cried the brigadier.

<Some traveller seems impatient,> said the host. <What number was it that rang?>

<Number 3.>”

Andrea had very cleverly managed to descend two-thirds of the chimney, but then his foot slipped, and notwithstanding his endeavors, he came into the room with more speed and noise than he intended. It would have signified little had the room been empty, but unfortunately it was occupied. Two ladies, sleeping in one bed, were awakened by the noise, and fixing their eyes upon the spot whence the sound proceeded, they saw a man. One of these ladies, the fair one, uttered those terrible shrieks which resounded through the house, while the other, rushing to the bell-rope, rang with all her strength. Andrea, as we can see, was surrounded by misfortune.

<For pity’s sake,> he cried, pale and bewildered, without seeing whom he was addressing,—<for pity’s sake do not call assistance! Save me!—I will not harm you.>

<Andrea, the murderer!> cried one of the ladies.

<Eugénie! Mademoiselle Danglars!> exclaimed Andrea, stupefied.”

The baroness had looked forward to this marriage as a means of ridding her of a guardianship which, over a girl of Eugénie’s character, could not fail to be rather a troublesome undertaking; for in the tacit relations which maintain the bond of family union, the mother, to maintain her ascendancy over her daughter, must never fail to be a model of wisdom and a type of perfection.”

Sir, I do not deny the justice of your correction, but the more severely you arm yourself against that unfortunate man, the more deeply will you strike our family. Come, forget him for a moment, and instead of pursuing him, let him go.”

Listen; this is his description: <Benedetto, condemned, at the age of 16, for 5 years to the galleys for forgery.> He promised well, as you see—first a runaway, then an assassin.”

And who is this wretch?”

Who can tell?—a vagabond, a Corsican.”

Has no one owned him?”

No one; his parents are unknown.”

But who was the man who brought him from Lucca?”

for heaven’s sake, do not ask pardon of me for a guilty wretch! What am I?—the law. Has the law any eyes to witness your grief? Has the law ears to be melted by your sweet voice? Has the law a memory for all those soft recollections you endeavor to recall?” “Has mankind treated me as a brother? Have men loved me? Have they spared me? Has anyone shown the mercy towards me that you now ask at my hands? No, madame, they struck me, always struck me!”

Alas, alas, alas; all the world is wicked; let us therefore strike at wickedness!”

While working night and day, I sometimes lose all recollection of the past, and then I experience the same sort of happiness I can imagine the dead feel; still, it is better than suffering.”

Valentine, the hand which now threatens you will pursue you everywhere; your servants will be seduced with gold, and death will be offered to you disguised in every shape. You will find it in the water you drink from the spring, in the fruit you pluck from the tree.”

But did you not say that my kind grandfather’s precaution had neutralized the poison?”

Yes, but not against a strong dose; the poison will be changed, and the quantity increased.” He took the glass and raised it to his lips. “It is already done,” he said; “brucine is no longer employed, but a simple narcotic! I can recognize the flavor of the alcohol in which it has been dissolved. If you had taken what Madame de Villefort has poured into your glass, Valentine—Valentine—you would have been doomed!”

But,” exclaimed the young girl, “why am I thus pursued?”

Why?—are you so kind—so good—so unsuspicious of ill, that you cannot understand, Valentine?”

No, I have never injured her.”

But you are rich, Valentine; you have 200.000 livres a year, and you prevent her son from enjoying these 200.000 livres.”

Edward? Poor child! Are all these crimes committed on his account?”

Ah, then you at length understand?”

And is it possible that this frightful combination of crimes has been invented by a woman?”

Valentine, would you rather denounce your stepmother?”

I would rather die a hundred times—oh, yes, die!”

She tried to replace the arm, but it moved with a frightful rigidity which could not deceive a sick-nurse.”

For some temperaments work is a remedy for all afflictions.”

and the Rue du Faubourg Saint-Honoré was filled with a crowd of idlers, equally pleased to witness the festivities or the mourning of the rich, and who rush with the same avidity to a funeral procession as to the marriage of a duchess.”

but the article is not mine; indeed, I doubt if it will please M. Villefort, for it says that if four successive deaths had happened anywhere else than in the house of the king’s attorney, he would have interested himself somewhat more about it.”

Do you know, count, that persons of our time of life—not that you belong to the class, you are still a young man,—but as I was saying, persons of our time of life have been very unfortunate this year. For example, look at the puritanical procureur, who has just lost his daughter, and in fact nearly all his family, in so singular a manner; Morcerf dishonored and dead; and then myself covered with ridicule through the villany of Benedetto; besides——”

Oh, how happy you must be in not having either wife or children!”

Do you think so?”

Indeed I do.”

Philosophers may well say, and practical men will always support the opinion, that money mitigates many trials; and if you admit the efficacy of this sovereign balm, you ought to be very easily consoled—you, the king of finance, the focus of immeasurable power.”

<So rich, dear sir, that your fortune resembles the pyramids; if you wished to demolish them you could not, and if it were possible, you would not dare!> Danglars smiled at the good-natured pleasantry of the count.”

It is a fine thing to have such credit; really, it is only in France these things are done. Five millions on five little scraps of paper!—it must be seen to be believed.”

If a thunderbolt had fallen at the banker’s feet, he could not have experienced greater terror.”

<I never joke with bankers,> said Monte Cristo in a freezing manner”

Ah, true, I was writing. I do sometimes, soldier though I am.”

Why do you mention my father?” stammered he; “why do you mingle a recollection of him with the affairs of today?”

Because I am he who saved your father’s life when he wished to destroy himself, as you do today—because I am the man who sent the purse to your young sister, and the Pharaon to old Morrel—because I am the Edmond Dantes who nursed you, a child, on my knees.” Morrel made another step back, staggering, breathless, crushed; then all his strength give way, and he fell prostrate at the feet of Monte Cristo. Then his admirable nature underwent a complete and sudden revulsion; he arose, rushed out of the room and to the stairs, exclaiming energetically, “Julie, Julie—Emmanuel, Emmanuel!”

<Live—the day will come when you will be happy, and will bless life!>—no matter whose voice had spoken, we should have heard him with the smile of doubt, or the anguish of incredulity,—and yet how many times has your father blessed life while embracing you—how often have I myself——”

Ah,” exclaimed Morrel, interrupting the count, “you had only lost your liberty, my father had only lost his fortune, but I have lost Valentine.”

in grief, as in life, there is always something to look forward to beyond (…) one day you will thank me for having preserved your life.”

Come—do you know of what the Count of Monte Cristo is capable? do you know that he holds terrestrial beings under his control?”

I do not know whether you remember that this is the 5th of September; it is 10 years today since I saved your father’s life, who wished to die.”

Asmodeus—that diabolical personage, who would have been created by every fertile imagination if Le Sage had not acquired the priority in his great masterpiece—would have enjoyed a singular spectacle, if he had lifted up the roof of the little house in the Rue Saint-Germain-des-Prés, while Debray was casting up his figures.”

Amongst the Catalans, Mercédès wished for a thousand things, but still she never really wanted any. So long as the nets were good, they caught fish; and so long as they sold their fish, they were able to buy twine for new nets.”

Now I think we are rich, since instead of the 114 francs we require for the journey we find ourselves in possession of 250.”

Silence,—be silent!” said Andrea, who knew the delicate sense of hearing possessed by the walls; “for heaven’s sake, do not speak so loud!”

But I have always observed that poisoners were cowards. Can you be a coward,—you who have had the courage to witness the death of two old men and a young girl murdered by you?”

What I require is, that justice be done. I am on the earth to punish, madame,” he added, with a flaming glance; “any other woman, were it the queen herself, I would send to the executioner; but to you I shall be merciful. To you I will say, <Have you not, madame, put aside some of the surest, deadliest, most speedy poison?>”

Oh, pardon me, sir; let me live!”

She is cowardly,” said Villefort.

and one of the softest and most brilliant days of September shone forth in all its splendor.”

Well, do you know why they die so multitudinously at M. de Villefort’s?”

<Multitudinously> is good,” said Château-Renaud.

My good fellow, you’ll find the word in Saint-Simon.”

But the thing itself is at M. de Villefort’s; but let’s get back to the subject.”

Talking of that,” said Debray, “Madame was making inquiries about that house, which for the last three months has been hung with black.”

Who is Madame?” asked Château-Renaud.

The minister’s wife, pardieu!

No, my dear fellow, it is not at all incredible. You saw the child pass through the Rue Richelieu last year, who amused himself with killing his brothers and sisters by sticking pins in their ears while they slept. The generation who follow us are very precocious.”

I am 21 years old, or rather I shall be in a few days, as I was born the night of the 27th of September, 1817.” M. de Villefort, who was busy taking down some notes, raised his head at the mention of this date.

<At Auteuil, near Paris.>” M. de Villefort a second time raised his head, looked at Benedetto as if he had been gazing at the head of Medusa, and became livid. As for Benedetto, he gracefully wiped his lips with a fine cambric pocket-handkerchief.”

This is, indeed, the reason why I begged you to alter the order of the questions.” The public astonishment had reached its height. There was no longer any deceit or bravado in the manner of the accused. The audience felt that a startling revelation was to follow this ominous prelude.

Well,” said the president; “your name?”

I cannot tell you my name, since I do not know it; but I know my father’s, and can tell it to you.”

A painful giddiness overwhelmed Villefort; great drops of acrid sweat fell from his face upon the papers which he held in his convulsed hand.

Repeat your father’s name,” said the president. Not a whisper, not a breath, was heard in that vast assembly; everyone waited anxiously.

My father is king’s attorney,’ replied Andrea calmly.

King’s attorney?” said the president, stupefied, and without noticing the agitation which spread over the face of M. de Villefort; ‘king’s attorney?”

Yes; and if you wish to know his name, I will tell it,—he is named Villefort.” The explosion, which had been so long restrained from a feeling of respect to the court of justice, now burst forth like thunder from the breasts of all present; the court itself did not seek to restrain the feelings of the audience. The exclamations, the insults addressed to Benedetto, who remained perfectly unconcerned, the energetic gestures, the movement of the gendarmes, the sneers of the scum of the crowd always sure to rise to the surface in case of any disturbance—all this lasted five minutes, before the door-keepers and magistrates were able to restore silence.

the procureur, who sat as motionless as though a thunderbolt had changed him into a corpse.”

I was born in No. 28, Rue de la Fontaine, in a room hung with red damask; my father took me in his arms, telling my mother I was dead, wrapped me in a napkin marked with an H and an N, and carried me into a garden, where he buried me alive.”

A shudder ran through the assembly when they saw that the confidence of the prisoner increased in proportion to the terror of M. de Villefort. “But how have you become acquainted with all these details?” asked the president.

The man carried me to the foundling asylum, where I was registered under the number 37. Three months afterwards, a woman travelled from Rogliano to Paris to fetch me, and having claimed me as her son, carried me away. Thus, you see, though born in Paris, I was brought up in Corsica.” “my perverse disposition prevailed over the virtues which my adopted mother endeavored to instil into my heart. I increased in wickedness till I committed crime.”

<Do not blaspheme, unhappy child, the crime is that of your father, not yours,—of your father, who consigned you to hell if you died, and to misery if a miracle preserved you alive.> After that I ceased to blaspheme, but I cursed my father. That is why I have uttered the words for which you blame me; that is why I have filled this whole assembly with horror. If I have committed an additional crime, punish me, but if you will allow that ever since the day of my birth my fate has been sad, bitter, and lamentable, then pity me.”

<My mother thought me dead; she is not guilty. I did not even wish to know her name, nor do I know it.>” Just then a piercing cry, ending in a sob, burst from the centre of the crowd, who encircled the lady who had before fainted, and who now fell into a violent fit of hysterics. She was carried out of the hall, the thick veil which concealed her face dropped off, and Madame Danglars was recognized.”

Well, then, look at M. de Villefort, and then ask me for proofs.”

Everyone turned towards the procureur, who, unable to bear the universal gaze now riveted on him alone, advanced staggering into the midst of the tribunal, with his hair dishevelled and his face indented with the mark of his nails. The whole assembly uttered a long murmur of astonishment.

Father,” said Benedetto, “I am asked for proofs, do you wish me to give them?”

No, no, it is useless,” stammered M. de Villefort in a hoarse voice; “no, it is useless!”

How useless?” cried the president, “what do you mean?”

I mean that I feel it impossible to struggle against this deadly weight which crushes me. Gentlemen, I know I am in the hands of an avenging God! We need no proofs; everything relating to this young man is true.”

A dull, gloomy silence, like that which precedes some awful phenomenon of nature, pervaded the assembly, who shuddered in dismay.

What, M. de Villefort,” cried the president, “do you yield to an hallucination? What, are you no longer in possession of your senses? This strange, unexpected, terrible accusation has disordered your reason. Come, recover.”

The procureur dropped his head; his teeth chattered like those of a man under a violent attack of fever, and yet he was deadly pale.

I am in possession of all my senses, sir,” he said; “my body alone suffers, as you may suppose. I acknowledge myself guilty of all the young man has brought against me, and from this hour hold myself under the authority of the procureur who will succeed me.”

And as he spoke these words with a hoarse, choking voice, he staggered towards the door, which was mechanically opened by a door-keeper.

Well,” said Beauchamp, “let them now say that drama is unnatural!”

Ma foi!” said Château-Renaud, “I would rather end my career like M. de Morcerf; a pistol-shot seems quite delightful compared with this catastrophe.”

And moreover, it kills,” said Beauchamp.

And to think that I had an idea of marrying his daughter,” said Debray. “She did well to die, poor girl!”

Many people have been assassinated in a tumult, but even criminals have rarely been insulted during trial.”

Those who hear the bitter cry are as much impressed as if they listened to an entire poem, and when the sufferer is sincere they are right in regarding his outburst as sublime.

It would be difficult to describe the state of stupor in which Villefort left the Palais. Every pulse beat with feverish excitement, every nerve was strained, every vein swollen, and every part of his body seemed to suffer distinctly from the rest, thus multiplying his agony a thousand-fold.”

The weight of his fallen fortunes seemed suddenly to crush him; he could not foresee the consequences; he could not contemplate the future with the indifference of the hardened criminal who merely faces a contingency already familiar.

God was still in his heart. <God,> he murmured, not knowing what he said,—<God—God!> Behind the event that had overwhelmed him he saw the hand of God.”

During the last hour his own crime had alone been presented to his mind; now another object, not less terrible, suddenly presented itself. His wife! He had just acted the inexorable judge with her, he had condemned her to death, and she, crushed by remorse, struck with terror, covered with the shame inspired by the eloquence of his irreproachable virtue,—she, a poor, weak woman, without help or the power of defending herself against his absolute and supreme will,—she might at that very moment, perhaps, be preparing to die!” “Ah,” he exclaimed, “that woman became criminal only from associating with me! I carried the infection of crime with me, and she has caught it as she would the typhus fever, the cholera, the plague! And yet I have punished her—I have dared to tell her—I have—<Repent and die!> But no, she must not die; she shall live, and with me. We will flee from Paris and go as far as the earth reaches. I told her of the scaffold; oh, heavens, I forgot that it awaits me also! How could I pronounce that word? Yes, we will fly (…) Oh, what an alliance—the tiger and the serpent; worthy wife of such as I am!” “She loves him; it was for his sake she has committed these crimes. We ought never to despair of softening the heart of a mother who loves her child.” “she will live and may yet be happy, since her child, in whom all her love is centred, will be with her. I shall have performed a good action, and my heart will be lighter.”

anxiety carried him on further.”

Héloïse!” he cried. He fancied he heard the sound of a piece of furniture being removed. “Héloïse!” he repeated.

It is done, monsieur,” she said with a rattling noise which seemed to tear her throat. “What more do you want?” and she fell full length on the floor.

Villefort ran to her and seized her hand, which convulsively clasped a crystal bottle with a golden stopper. Madame de Villefort was dead. Villefort, maddened with horror, stepped back to the threshhold of the door, fixing his eyes on the corpse: “My son!” he exclaimed suddenly, “where is my son?—Edward, Edward!” and he rushed out of the room, still crying, “Edward, Edward!”

his thoughts flew about madly in his brain like the wheels of a disordered watch.”

The unhappy man uttered an exclamation of joy; a ray of light seemed to penetrate the abyss of despair and darkness. He had only to step over the corpse, enter the boudoir, take the child in his arms, and flee far, far away.

Villefort was no longer the civilized man; he was a tiger hurt unto death, gnashing his teeth in his wound. He no longer feared realities, but phantoms. He leaped over the corpse as if it had been a burning brazier. He took the child in his arms, embraced him, shook him, called him, but the child made no response. He pressed his burning lips to the cheeks, but they were icy cold and pale; he felt the stiffened limbs; he pressed his hand upon the heart, but it no longer beat,—the child was dead.

A folded paper fell from Edward’s breast. Villefort, thunderstruck, fell upon his knees; the child dropped from his arms, and rolled on the floor by the side of its mother. He picked up the paper, and, recognizing his wife’s writing, ran his eyes rapidly over its contents; it ran as follows:—

You know that I was a good mother, since it was for my son’s sake I became criminal. A good mother cannot depart without her son.”

Villefort could not believe his eyes,—he could not believe his reason; he dragged himself towards the child’s body, and examined it as a lioness contemplates its dead cub. Then a piercing cry escaped from his breast, and he cried,

Still the hand of God.”

The presence of the two victims alarmed him; he could not bear solitude shared only by two corpses. Until then he had been sustained by rage, by his strength of mind, by despair, by the supreme agony which led the Titans to scale the heavens, and Ajax to defy the gods. He now arose, his head bowed beneath the weight of grief, and, shaking his damp, dishevelled hair, he who had never felt compassion for anyone determined to seek his father, that he might have someone to whom he could relate his misfortunes,—some one by whose side he might weep.

He descended the little staircase with which we are acquainted, and entered Noirtier’s room. The old man appeared to be listening attentively and as affectionately as his infirmities would allow to the Abbé Busoni, who looked cold and calm, as usual. Villefort, perceiving the abbé, passed his hand across his brow.

He recollected the call he had made upon him after the dinner at Auteuil, and then the visit the abbé had himself paid to his house on the day of Valentine’s death. “You here, sir!” he exclaimed; “do you, then, never appear but to act as an escort to death?”

Busoni turned around, and, perceiving the excitement depicted on the magistrate’s face, the savage lustre of his eyes, he understood that the revelation had been made at the assizes; but beyond this he was ignorant.

I came to pray over the body of your daughter.”

And now why are you here?”

I come to tell you that you have sufficiently repaid your debt, and that from this moment I will pray to God to forgive you, as I do.”

Good heavens!” exclaimed Villefort, stepping back fearfully, “surely that is not the voice of the Abbé Busoni!”

No!” The abbé threw off his wig, shook his head, and his hair, no longer confined, fell in black masses around his manly face.

It is the face of the Count of Monte Cristo!” exclaimed the procureur, with a haggard expression.

You are not exactly right, M. Procureur; you must go farther back.”

That voice, that voice!—where did I first hear it?”

You heard it for the first time at Marseilles, 23 years ago, the day of your marriage with Mademoiselle de Saint-Méran. Refer to your papers.”

You are not Busoni?—you are not Monte Cristo? Oh, heavens—you are, then, some secret, implacable, and mortal enemy! I must have wronged you in some way at Marseilles. Oh, woe to me!”

Yes; you are now on the right path,” said the count, crossing his arms over his broad chest; “search—search!”

But what have I done to you?” exclaimed Villefort, whose mind was balancing between reason and insanity, in that cloud which is neither a dream nor reality; “what have I done to you? Tell me, then! Speak!”

You condemned me to a horrible, tedious death; you killed my father; you deprived me of liberty, of love, and happiness.”

Who are you, then? Who are you?”

I am the spectre of a wretch you buried in the dungeons of the Château d’If. God gave that spectre the form of the Count of Monte Cristo when he at length issued from his tomb, enriched him with gold and diamonds, and led him to you!”

Ah, I recognize you—I recognize you!” exclaimed the king’s attorney; “you are——”

Monte Cristo became pale at this horrible sight; he felt that he had passed beyond the bounds of vengeance, and that he could no longer say, “God is for and with me.” With an expression of indescribable anguish he threw himself upon the body of the child, reopened its eyes, felt its pulse, and then rushed with him into Valentine’s room, of which he double-locked the door. “My child,” cried Villefort, “he carries away the body of my child! Oh, curses, woe, death to you!”

In his arms he held the child, whom no skill had been able to recall to life. Bending on one knee, he placed it reverently by the side of its mother, with its head upon her breast.” 

you may pretend he is not here, but I will find him, though I dig forever!” Monte Cristo drew back in horror.

Oh,” he said, “he is mad!” And as though he feared that the walls of the accursed house would crumble around him, he rushed into the street, for the first time doubting whether he had the right to do as he had done. “Oh, enough of this,—enough of this,” he cried; “let me save the last.”

Indeed,” said Julie, “might we not almost fancy, Emmanuel, that those people, so rich, so happy but yesterday, had forgotten in their prosperity that an evil genius—like the wicked fairies in Perrault’s stories who present themselves unbidden at a wedding or baptism—hovered over them, and appeared all at once to revenge himself for their fatal neglect?”

If the Supreme Being has directed the fatal blow,” said Emmanuel, “it must be that he in his great goodness has perceived nothing in the past lives of these people to merit mitigation of their awful punishment.”

Do you not form a very rash judgment, Emmanuel?” said Julie.

When he had fixed his piercing look on this modern Babylon, which equally engages the contemplation of the religious enthusiast, the materialist, and the scoffer,—

Great city,” murmured he, inclining his head, and joining his hands as if in prayer, “less than 6 months have elapsed since first I entered thy gates. I believe that the Spirit of God led my steps to thee and that he also enables me to quit thee in triumph; the secret cause of my presence within thy walls I have confided alone to him who only has had the power to read my heart. God only knows that I retire from thee without pride or hatred, but not without many regrets; he only knows that the power confided to me has never been made subservient to my personal good or to any useless cause. Oh, great city, it is in thy palpitating bosom that I have found that which I sought; like a patient miner, I have dug deep into thy very entrails to root out evil thence. Now my work is accomplished, my mission is terminated, now thou canst neither afford me pain nor pleasure. Adieu, Paris, adieu!”

Maximilian,” said the count, “the friends that we have lost do not repose in the bosom of the earth, but are buried deep in our hearts, and it has been thus ordained that we may always be accompanied by them. I have two friends, who in this way never depart from me; the one who gave me being, and the other who conferred knowledge and intelligence on me.” 

It is the way of weakened minds to see everything through a black cloud. The soul forms its own horizons; your soul is darkened, and consequently the sky of the future appears stormy and unpromising.”

Morrel was not insensible to that sensation of delight which is generally experienced in passing rapidly through the air, and the wind which occasionally raised the hair from his forehead seemed on the point of dispelling momentarily the clouds collected there.

As the distance increased between the travellers and Paris, almost superhuman serenity appeared to surround the count; he might have been taken for an exile about to revisit his native land.—Marseilles, white, fervid, full of life and energy,—Marseilles, the younger sister of Tyre and Carthage, the successor to them in the empire of the Mediterranean,—Marseilles, old, yet always young.

Oh, heavens!” exclaimed Morrel, “I do not deceive myself—that young man who is waving his hat, that youth in the uniform of a lieutenant, is Albert de Morcerf!”

Yes,” said Monte Cristo, “I recognized him.”

How so?—you were looking the other way.”

The Count smiled, as he was in the habit of doing when he did not want to make any reply, and he again turned towards the veiled woman, who soon disappeared at the corner of the street. Turning to his friend,—“Dear Maximilian,” said the count, “have you nothing to do in this land?”

See” (and she exposed her face completely to view)—“see, misfortune has silvered my hair, my eyes have shed so many tears that they are encircled by a rim of purple, and my brow is wrinkled. You, Edmond, on the contrary,—you are still young, handsome, dignified; it is because you have had faith; because you have had strength, because you have had trust in God, and God has sustained you.” “It often happens,” continued she, “that a first fault destroys the prospects of a whole life.” 

Why, having recognized you, and I the only one to do so—why was I able to save my son alone? Ought I not also to have rescued the man that I had accepted for a husband, guilty though he were? Yet I let him die! What do I say? Oh, merciful heavens, was I not accessory to his death by my supine insensibility, by my contempt for him, not remembering, or not willing to remember, that it was for my sake he had become a traitor and a perjurer? (…) like all renegades I am of evil omen to those who surround me!”

God needed me, and I lived. Examine the past and the present, and endeavor to dive into futurity, and then say whether I am not a divine instrument. The most dreadful misfortunes, the most frightful sufferings, the abandonment of all those who loved me, the persecution of those who did not know me, formed the trials of my youth; when suddenly, from captivity, solitude, misery, I was restored to light and liberty, and became the possessor of a fortune so brilliant, so unbounded, so unheard-of, that I must have been blind not to be conscious that God had endowed me with it to work out his own great designs.  (…) Not a thought was given to a life which you once, Mercédès, had the power to render blissful; not one hour of peaceful calm was mine; but I felt myself driven on like an exterminating angel.

I collected every means of attack and defence; I inured my body to the most violent exercises, my soul to the bitterest trials; I taught my arm to slay, my eyes to behold excruciating sufferings, and my mouth to smile at the most horrid spectacles. Good-natured, confiding, and forgiving as I had been, I became revengeful, cunning, and wicked, or rather, immovable as fate.”

Like the gulf between me and the past, there is an abyss between you, Edmond, and the rest of mankind; and I tell you freely that the comparison I draw between you and other men will ever be one of my greatest tortures. No, there is nothing in the world to resemble you in worth and goodness!”

Before I leave you, Mercédès, have you no request to make?” said the count.

I desire but one thing in this world, Edmond,—the happiness of my son.”

I approve of the deed, but I must pray for the dead.”

I have no will, unless it be the will never to decide.”

A man of the count’s temperament could not long indulge in that melancholy which can exist in common minds, but which destroys superior ones. He thought he must have made an error in his calculations if he now found cause to blame himself.”

can I have been following a false path?—can the end which I proposed be a mistaken end?—can one hour have sufficed to prove to an architect that the work upon which he founded all his hopes was an impossible, if not a sacrilegious, undertaking? I cannot reconcile myself to this idea—it would madden me. The reason why I am now dissatisfied is that I have not a clear appreciation of the past. The past, like the country through which we walk, becomes indistinct as we advance. My position is like that of a person wounded in a dream”

There had been no prisoners confined in the Château d’If since the revolution of July; it was only inhabited by a guard, kept there for the prevention of smuggling [tráfico]. A concierge waited at the door to exhibit to visitors this monument of curiosity, once a scene of terror. The count inquired whether any of the ancient jailers were still there; but they had all been pensioned, or had passed on to some other employment. The concierge who attended him had only been there since 1830. He visited his own dungeon. He again beheld the dull light vainly endeavoring to penetrate the narrow opening. His eyes rested upon the spot where had stood his bed, since then removed, and behind the bed the new stones indicated where the breach made by the Abbé Faria had been. Monte Cristo felt his limbs tremble; he seated himself upon a log of wood.

<Are there any stories connected with this prison besides the one relating to the poisoning of Mirabeau?> asked the count; <are there any traditions respecting these dismal abodes,—in which it is difficult to believe men can ever have imprisoned their fellow-creatures?>

<Yes, sir; indeed, the jailer Antoine told me one connected with this very dungeon.>

Monte Cristo shuddered; Antoine had been his jailer. He had almost forgotten his name and face, but at the mention of the name he recalled his person as he used to see it, the face encircled by a beard, wearing the brown jacket, the bunch of keys, the jingling of which he still seemed to hear.”

he felt afraid of hearing his own history.”

And which of them made this passage?”

Oh, it must have been the young man, certainly, for he was strong and industrious, while the abbé was aged and weak; besides, his mind was too vacillating to allow him to carry out an idea.”

Blind fools!” murmured the count.

However, be that as it may, the young man made a tunnel, how or by what means no one knows; but he made it, and there is the evidence yet remaining of his work. Do you see it?”

The result was that the two men communicated with one another; how long they did so, nobody knows. One day the old man fell ill and died. Now guess what the young one did?”

Tell me.”

Now this was his project. He fancied that they buried the dead at the Château d’If, and imagining they would not expend much labor on the grave of a prisoner, he calculated on raising the earth with his shoulders, but unfortunately their arrangements at the Château frustrated his projects. They never buried the dead; they merely attached a heavy cannon-ball to the feet, and then threw them into the sea. This is what was done. The young man was thrown from the top of the rock; the corpse was found on the bed next day, and the whole truth was guessed, for the men who performed the office then mentioned what they had not dared to speak of before, that at the moment the corpse was thrown into the deep, they heard a shriek, which was almost immediately stifled by the water in which it disappeared.” The count breathed with difficulty; the cold drops ran down his forehead, and his heart was full of anguish.

No,” he muttered, “the doubt I felt was but the commencement of forgetfulness; but here the wound reopens, and the heart again thirsts for vengeance. And the prisoner,” he continued aloud, “was he ever heard of afterwards?”

Oh, no; of course not.

Then you pity him?” said the count.

Ma foi, yes; though he was in his own element.”

What do you mean?”

The report was that he had been a naval officer, who had been confined for plotting with the Bonapartists.”

Great is truth,” muttered the count, “fire cannot burn, nor water drown it! Thus the poor sailor lives in the recollection of those who narrate his history; his terrible story is recited in the chimney-corner, and a shudder is felt at the description of his transit through the air to be swallowed by the deep.” Then, the count added aloud, “Was his name ever known?”

Oh, yes; but only as No. 34.” #SugestãodeTítulodeLivro

Oh, Villefort, Villefort,” murmured the count, “this scene must often have haunted thy sleepless hours!”

Ah—No. 27.”

Yes; No. 27.” repeated the count, who seemed to hear the voice of the abbé answering him in those very words through the wall when asked his name.

Come, sir.”

I will leave you the torch, sir.”

No, take it away; I can see in the dark.”

Why, you are like No. 34. They said he was so accustomed to darkness that he could see a pin in the darkest corner of his dungeon.”

He spent 14 years to arrive at that,” muttered the count.

The guide carried away the torch.

O God! he read, preserve my memory!

Oh, yes,” he cried, “that was my only prayer at last; I no longer begged for liberty, but memory; I dreaded to become mad and forgetful. O God, thou hast preserved my memory; I thank thee, I thank thee!” 

Listen,” said the guide; “I said to myself, <Something is always left in a cell inhabited by one prisoner for 15 years,> so I began to sound the wall.”

Ah,” cried Monte Cristo, remembering the abbé’s 2 hiding-places.

After some search, I found that the floor gave a hollow sound near the head of the bed, and at the hearth.”

Yes,” said the count, “yes.”

I raised the stones, and found——”

A rope-ladder and some tools?”

How do you know that?” asked the guide in astonishment.

I do not know—I only guess it, because that sort of thing is generally found in prisoners’ cells.”

Yes, sir, a rope-ladder and tools.”

And have you them yet?”

No, sir; I sold them to visitors, who considered them great curiosities; but I have still something left.”

What is it?” asked the count, impatiently.

A sort of book, written upon strips of cloth.”

Go and fetch it, my good fellow; and if it be what I hope, you will do well.”

I will run for it, sir;” and the guide went out. Then the count knelt down by the side of the bed, which death had converted into an altar. “Oh, second father,” he exclaimed, “thou who hast given me liberty, knowledge, riches; thou who, like beings of a superior order to ourselves, couldst understand the science of good and evil”

Remove from me the remains of doubt, which, if it change not to conviction, must become remorse!” The count bowed his head, and clasped his hands together.

The manuscript was the great work by the Abbé Faria upon the kingdoms of Italy. The count seized it hastily, his eyes immediately fell upon the epigraph, and he read, <Thou shalt tear out the dragons’ teeth, and shall trample the lions under foot, saith the Lord.>

Ah,” he exclaimed, “here is my answer. Thanks, father, thanks.”

The name he pronounced, in a voice of tenderness, amounting almost to love, was that of Haydée.”

Alas,” said Monte Cristo, “it is the infirmity of our nature always to believe ourselves much more unhappy than those who groan by our sides!”

I knew a man who like you had fixed all his hopes of happiness upon a woman. He was young, he had an old father whom he loved, a betrothed bride whom he adored. He was about to marry her, when one of the caprices of fate,—which would almost make us doubt the goodness of Providence, if that Providence did not afterwards reveal itself by proving that all is but a means of conducting to an end,—one of those caprices deprived him of his mistress, of the future of which he had dreamed (for in his blindness he forgot he could only read the present), and cast him into a dungeon.”

Fourteen years!” he muttered—“Fourteen years!” repeated the count. “During that time he had many moments of despair. He also, Morrel, like you, considered himself the unhappiest of men.”

She was dead?”

Worse than that, she was faithless, and had married one of the persecutors of her betrothed. You see, then, Morrel, that he was a more unhappy lover than you.”

And has he found consolation?”

He has at least found peace.”

And does he ever expect to be happy?”

He hopes so, Maximilian.” The young man’s head fell on his breast.

Another proof that he was a native of the universal country was apparent in the fact of his knowing no other Italian words than the terms used in music, and which like the <goddam> of Figaro, served all possible linguistic requirements. <Allegro!> he called out to the postilions at every ascent. <Moderato!> he cried as they descended. And heaven knows there are hills enough between Rome and Florence by the way of Aquapendente! These two words greatly amused the men to whom they were addressed.

What subject of meditation could present itself to the banker, so fortunately become bankrupt?

Danglars thought for ten minutes about his wife in Paris; another ten minutes about his daughter travelling with Mademoiselle d’Armilly; the same period was given to his creditors, and the manner in which he intended spending their money; and then, having no subject left for contemplation, he shut his eyes, and fell asleep.”

where are we going?”

Dentro la testa! answered a solemn and imperious voice, accompanied by a menacing gesture. Danglars thought dentro la testa meant, “Put in your head!” He was making rapid progress in Italian. He obeyed, not without some uneasiness, which, momentarily increasing, caused his mind, instead of being as unoccupied as it was when he began his journey, to fill with ideas which were very likely to keep a traveller awake, more especially one in such a situation as Danglars. His eyes acquired that quality which in the first moment of strong emotion enables them to see distinctly, and which afterwards fails from being too much taxed. Before we are alarmed, we see correctly; when we are alarmed, we see double; and when we have been alarmed, we see nothing but trouble.

His hair stood on end. He remembered those interesting stories, so little believed in Paris, respecting Roman bandits; he remembered the adventures that Albert de Morcerf had related when it was intended that he should marry Mademoiselle Eugénie.”

Is this the man?” asked the captain, who was attentively reading Plutarch’s Life of Alexander.

Himself, captain—himself.”

The man is tired,” said the captain, “conduct him to his bed.”

Oh,” murmured Danglars, “that bed is probably one of the coffins hollowed in the wall, and the sleep I shall enjoy will be death from one of the poniards I see glistening in the darkness.”

From their beds of dried leaves or wolf-skins at the back of the chamber now arose the companions of the man who had been found by Albert de Morcerf reading Cæsar’s Commentaries, and by Danglars studying the Life of Alexander. The banker uttered a groan and followed his guide; he neither supplicated nor exclaimed. He no longer possessed strength, will, power, or feeling; he followed where they led him. At length he found himself at the foot of a staircase, and he mechanically lifted his foot five or six times. Then a low door was opened before him, and bending his head to avoid striking his forehead he entered a small room cut out of the rock. The cell was clean, though empty, and dry, though situated at an immeasurable distance under the earth.

Oh, God be praised,” he said; “it is a real bed!”

Ecco! said the guide, and pushing Danglars into the cell, he closed the door upon him. A bolt grated and Danglars was a prisoner. If there had been no bolt, it would have been impossible for him to pass through the midst of the garrison who held the catacombs of St. Sebastian, encamped round a master whom our readers must have recognized as the famous Luigi Vampa.

Since the bandits had not despatched him at once, he felt that they would not kill him at all. They had arrested him for the purpose of robbery, and as he had only a few louis about him, he doubted not he would be ransomed. He remembered that Morcerf had been taxed at 4.000 crowns, and as he considered himself of much greater importance than Morcerf he fixed his own price at 8.000 crowns. Eight thousand crowns amounted to 48.000 livres; he would then have about 5.050.000 francs left. With this sum he could manage to keep out of difficulties.”

His first idea was to breathe, that he might know whether he was wounded. He borrowed this from Don Quixote, the only book he had ever read, but which he still slightly remembered.”

Two millions?—three?—four? Come, four? I will give them to you on condition that you let me go.”

Why do you offer me 4.000.000 for what is worth 5.000.000? This is a kind of usury, banker, that I do not understand.”

Take all, then—take all, I tell you, and kill me!”

Come, come, calm yourself. You will excite your blood, and that would produce an appetite it would require a million a day to satisfy. Be more economical.”

(…)

But you say you do not wish to kill me?”

No.”

And yet you will let me perish with hunger?”

Ah, that is a different thing.”

For the first time in his life, Danglars contemplated death with a mixture of dread and desire; the time had come when the implacable spectre, which exists in the mind of every human creature, arrested his attention and called out with every pulsation of his heart, <Thou shalt die!>”

he who had just abandoned 5.000.000 endeavored to save the 50.000 francs he had left, and sooner than give them up he resolved to enter again upon a life of privation—he was deluded by the hopefulness that is a premonition of madness. He who for so long a time had forgotten God, began to think that miracles were possible—that the accursed cavern might be discovered by the officers of the Papal States, who would release him; that then he would have 50.000 remaining, which would be sufficient to save him from starvation; and finally he prayed that this sum might be preserved to him, and as he prayed he wept.”

Are you not a Christian?” he said, falling on his knees. “Do you wish to assassinate a man who, in the eyes of heaven, is a brother? Oh, my former friends, my former friends!” he murmured, and fell with his face to the ground. Then rising in despair, he exclaimed, “The chief, the chief!”

Still, there have been men who suffered more than you.”

I do not think so.”

Yes; those who have died of hunger.”

Danglars thought of the old man whom, in his hours of delirium, he had seen groaning on his bed. He struck his forehead on the ground and groaned. “Yes,” he said, “there have been some who have suffered more than I have, but then they must have been martyrs at least.”

Yes; you see I am as exact as you are. But you are dripping, my dear fellow; you must change your clothes, as Calypso said to Telemachus. Come, I have a habitation prepared for you in which you will soon forget fatigue and cold.”

I have made an agreement with the navy, that the access to my island shall be free of all charge. I have made a bargain.”

Morrel looked at the count with surprise. “Count,” he said, “you are not the same here as in Paris.”

You are wrong, Morrel; I was really happy.”

Then you forget me, so much the better.”

How so?”

Yes; for as the gladiator said to the emperor, when he entered the arena, <He who is about to die salutes you.>

Why should we not spend the last three hours remaining to us of life, like those ancient Romans, who when condemned by Nero, their emperor and heir, sat down at a table covered with flowers, and gently glided into death, amid the perfume of heliotropes and roses?”

Count,” said Morrel, “you are the epitome of all human knowledge, and you seem like a being descended from a wiser and more advanced world than ours.”

There is something true in what you say,” said the count, with that smile which made him so handsome; “I have descended from a planet called grief.”

I believe all you tell me without questioning its meaning; for instance, you told me to live, and I did live; you told me to hope, and I almost did so. I am almost inclined to ask you, as though you had experienced death, <is it painful to die?>

Monte Cristo looked upon Morrel with indescribable tenderness. “Yes,” he said, “yes, doubtless it is painful, if you violently break the outer covering which obstinately begs for life. If you plunge a dagger into your flesh, if you insinuate a bullet into your brain, which the least shock disorders,—then certainly, you will suffer pain, and you will repent quitting a life for a repose you have bought at so dear a price.”

Yes; I know that there is a secret of luxury and pain in death, as well as in life; the only thing is to understand it.”

You have spoken truly, Maximilian; according to the care we bestow upon it, death is either a friend who rocks us gently as a nurse, or an enemy who violently drags the soul from the body. Some day, when the world is much older, and when mankind will be masters of all the destructive powers in nature, to serve for the general good of humanity; when mankind, as you were just saying, have discovered the secrets of death, then that death will become as sweet and voluptuous as a slumber in the arms of your beloved.”

I am endeavoring,” he thought, “to make this man happy; I look upon this restitution as a weight thrown into the scale to balance the evil I have wrought. Now, supposing I am deceived, supposing this man has not been unhappy enough to merit happiness. Alas, what would become of me who can only atone for evil by doing good?

Then he saw a woman of marvellous beauty appear on the threshold of the door separating the two rooms. Pale, and sweetly smiling, she looked like an angel of mercy conjuring the angel of vengeance.

Is it heaven that opens before me?” thought the dying man; “that angel resembles the one I have lost.”

Monte Cristo pointed out Morrel to the young woman, who advanced towards him with clasped hands and a smile upon her lips.

Valentine, Valentine!” he mentally ejaculated; but his lips uttered no sound, and as though all his strength were centred in that internal emotion, he sighed and closed his eyes. Valentine rushed towards him; his lips again moved.

Without me, you would both have died. May God accept my atonement in the preservation of these two existences!” “Oh, thank me again!” said the count; “tell me till you are weary, that I have restored you to happiness; you do not know how much I require this assurance.”

Because tomorrow, Haydée, you will be free; you will then assume your proper position in society, for I will not allow my destiny to overshadow yours. Daughter of a prince, I restore to you the riches and name of your father.”

do you not see how pale she is? Do you not see how she suffers?”

Oh, yes,” she cried, “I do love you! I love you as one loves a father, brother, husband! I love you as my life, for you are the best, the noblest of created beings!”

Let it be, then, as you wish, sweet angel; God has sustained me in my struggle with my enemies, and has given me this reward; he will not let me end my triumph in suffering; I wished to punish myself, but he has pardoned me. Love me then, Haydée! Who knows? perhaps your love will make me forget all that I do not wish to remember.”

What do you mean, my lord?”

I mean that one word from you has enlightened me more than 20 years of slow experience; I have but you in the world, Haydée; through you I again take hold on life, through you I shall suffer, through you rejoice.”

Novas famílias curam das antigas!

“There is neither happiness nor misery in the world; there is only the comparison of one state with another, nothing more. He who has felt the deepest grief is best able to experience supreme happiness. We must have felt what it is to die, Morrel, that we may appreciate the enjoyments of living.” Indeed Zupamann!

Live, then, and be happy, beloved children of my heart, and never forget that until the day when God shall deign to reveal the future to man, all human wisdom is summed up in these two words,—<Wait and hope.> (Fac et spera)!—Your friend,

<Edmond Dantes, Count of Monte Cristo.>

ANTÍGONA DE SÓFOCLES (2.0)

Reextraído de https://seclusao.art.blog/2018/02/15/a-trilogia-tebana/, comprimido em prosa e com ligeiras alterações (apenas a terceira peça da trilogia).

“ISMENE

Pobre de mim! Pensa primeiro em nosso pai, em seu destino, abominado e desonrado, cegando os próprios olhos com as frementes mãos ao descobrir os seus pecados monstruosos; também, valendo-se de um laço retorcido, matou-se a mãe e esposa dele – era uma só – e, num terceiro golpe, nossos dois irmãos num mesmo dia entremataram-se (coitados!), fraternas mãos em ato de extinção recíproca. Agora que restamos eu e tu, sozinhas, pensa na morte inda pior que nos aguarda se contra a lei desacatarmos a vontade do rei e a sua força. E não nos esqueçamos de que somos mulheres e, por conseguinte, não poderemos enfrentar, só nós, os homens. Enfim, somos mandadas por mais poderosos e só nos resta obedecer a essas ordens e até a outras inda mais desoladoras. Peço indulgência aos nossos mortos enterrados mas obedeço, constrangida, aos governantes; ter pretensões ao impossível é loucura.

ANTÍGONA

(…) e santo é o meu delito, pois terei de amar aos mortos muito, muito tempo mais que aos vivos. Eu jazerei eternamente sob a terra e tu, se queres, foge à lei mais cara aos deuses.

“(…) Se calares, se não contares minhas intenções a todos, meu ódio contra ti será maior ainda!”

“ISMENE

Se houvesse meios… Mas desejas o impossível.

ANTÍGONA

Quando sentir faltar-me a força, pararei.

ISMENE

Mas o impossível não se deve nem tentar.”

“o estrondo de Ares oponente invicto dos inimigos do dragão tebano.¹

¹ Dragão tebano: alusão à suposta origem dos primeiros habitantes de Tebas, que teriam nascido dos dentes de um dragão morto por Cadmo, fundador da cidade, ao chegar ao local onde ela se situaria. Dos dentes semeados teriam nascido soldados inteiramente armados, os primeiros tebanos.”

“Nas sete portas, enfrentando os nossos, seus sete chefes foram derrotados, deixando as armas de maciço bronze como tributo a Zeus – árbitro único da decisão de todas as batalhas –

“Não é possível conhecer perfeitamente um homem e o que vai no fundo de sua alma, seus sentimentos e seus pensamentos mesmos, antes de o vermos no exercício do poder, senhor das leis. Se alguém, sendo o supremo guia do Estado, não se inclina pelas decisões melhores e, ao contrário, por algum receio mantém cerrados os seus lábios, considero-o e sempre o considerarei a mais ignóbil das criaturas; e se qualquer um tiver mais consideração por um de seus amigos que pela pátria, esse homem eu desprezarei.”

“fique insepulto o seu cadáver e o devorem cães e aves carniceiras em nojenta cena. São estes os meus sentimentos e jamais concederei aos homens vis maiores honras que as merecidas tão-somente pelos justos.”

“E estou aqui, contra teu gosto e contra o meu, pois ninguém aprecia quem dá más notícias.”

“Se a Zeus ainda agrada a minha reverência, escuta e dize aos outros guardas: juro agora que se não descobrirdes o real autor desse sepultamento e não o conduzirdes à frente de meus olhos, simplesmente a morte não há de ser pena bastante para vós; sereis dependurados todos, inda vivos, até que alguém confesse o crime!”

“Ah! é terrível quando, embora preparado para ser bom juiz, um homem julga mal!…”

“É bom livrarmo-nos de males mas é triste lançar amigos nossos na infelicidade. Mas, isso tudo para mim neste momento importa menos do que a minha salvação.”

“(…) e não me pareceu que tuas determinações tivessem força para impor aos mortais até a obrigação de transgredir normas divinas, não escritas, inevitáveis; não é de hoje, não é de ontem, é desde os tempos mais remotos que elas vigem, sem que ninguém possa dizer quando surgiram. E não seria por temer homem algum, nem o mais arrogante, que me arriscaria a ser punida pelos deuses por violá-las. Eu já sabia que teria de morrer (e como não?) antes até de o proclamares, mas, se me leva a morte prematuramente, digo que para mim só há vantagem nisso.

Pois homem não serei – ela será o homem! – se esta vitória lhe couber sem punição!

(…)

nem ela nem a irmã conseguirão livrar-se do mais atroz destino, pois acuso a outra de cúmplice na trama desse funeral.”

“(…) Muitas vezes o íntimo de quem não age retamente, na sombra, indica a traição antes do feito.”

“CREONTE

Nem morto um inimigo passa a ser amigo.

ANTÍGONA

Nasci para compartilhar amor, não ódio.

CREONTE

Se tens de amar, então vai para o outro mundo, ama os de lá. Não me governará jamais mulher alguma enquanto eu conservar a vida!

“CREONTE

Afirmo que uma destas moças neste instante nos revelou sua demência; a outra é insana, sabidamente, desde o dia em que nasceu.

ISMENE

É, rei, mas a razão inata em todos nós está sujeita a mutações nos infelizes.

CREONTE

Isto se deu com a tua, quando preferiste ser má em companhia de pessoas más.

ISMENE

Sem ela, que prazer teria eu na vida?

CREONTE

Não digas <ela>; não existe mais.

ISMENE

Irás matar, então, a noiva de teu filho?

CREONTE

Ele pode lavrar outras terras mais férteis.

ISMENE

Isso não foi o que ele e ela pactuaram.

CREONTE

Detesto, para os filhos meus, mulheres más.”

“mesmo as pessoas corajosas tentam fugir se ameaçadas pela morte.”

“CORO

(…)

as gerações mais novas não resgatam as gerações passadas. Um dos deuses agarra-se insaciável a elas todas e as aniquila; não há salvação. O pálido lampejo de esperança que sobre o último rebento de Édipo surgira, esvai-se agora na poeira dos deuses infernais, ensangüentada pelo arrebatamento das palavras e por corações cheios de furor. Que orgulho humano, Zeus, será capaz de opor limites ao poder só teu, que nem o Sono precursor do fim de todos vence, nem o perpassar infatigável do tempo divino [Cronos]? Governas o fulgor maravilhoso do Olimpo como soberano único, imune ao tempo que envelhece tudo. E no porvir, tal como no passado a lei para os mortais será mantida: nada haverá de realmente grande em suas vidas sem desgraças juntas. É um conforto para muitos homens a instável esperança; para outros é uma ilusão de seus desejos frívolos insinuando-se junto aos ingênuos até que aos pés lhes chegue o fogo ardente. Pois com sabedoria alguém falou as célebres palavras: <cedo ou tarde, o mal parecerá um bem àquele que os deuses resolveram desgraçar>.”

“Desejam para isso os homens em seus lares crianças obedientes que eles engendraram para mais tarde devolver aos inimigos dos pais o mal que lhes fizeram, e também honrar, como seus pais honraram, os amigos. Mas, de quem teve apenas filhos imprestáveis, só poderíamos dizer que semeou muitos motivos de aflição para si mesmo e muitas gargalhadas para os inimigos. Jamais deves perder o senso, filho meu, pela volúpia de prazeres, por mulheres, ciente de que tal satisfação esfria quando a mulher com quem convives é perversa. Existirá, então, ferida mais pungente que uma esposa má? Deves repudiá-la como inimiga; deixa a moça desposar alguém lá no outro mundo. (…) Mas a anarquia é o mal pior; é perdição para a cidade e faz desertos onde existiam lares; ela é causadora de defecções entre as fileiras aliadas, levando-as à derrota. A submissão, porém, é a salvação da maioria bem mandada. Devemos apoiar, portanto, a boa ordem, não permitindo que nos vença uma mulher. Se fosse inevitável, mal menor seria cair vencido por um homem, escapando à triste fama de mais fraco que as mulheres!

“HÊMON

(…) o teu cenho inspirador de medo impede os homens simples de pronunciar palavras que firam teus ouvidos. Eu, porém, na sombra, ouço o murmúrio, escuto as queixas da cidade por causa dessa moça: <Nenhuma mulher>, comentam, <mereceu jamais menos que ela <essa condenação – nenhuma, em tempo algum, <terá por feitos tão gloriosos quanto os dela <sofrido morte mais ignóbil; ela que, <quando em sangrento embate seu irmão morreu <não o deixou sem sepultura, para pasto <de carniceiros cães ou aves de rapina, <não merece, ao contrário, um áureo galardão?> Este é o rumor obscuro ouvido pelas ruas. Com relação a mim, meu pai, nenhum dos bens é mais precioso que tua satisfação. (…) Não tenhas, pois, um sentimento só, nem penses que só tua palavra e mais nenhuma outra é certa, pois se um homem julga que só ele é ponderado e sem rival no pensamento e nas palavras, em seu íntimo é um fútil. Não há vergonha alguma, mesmo sendo sábio, em aprender cada vez mais, sem presunções. Não vês, ao lado das torrentes engrossadas pelas tormentas, como as árvores flexíveis salvam-se inteiras, e as que não podem dobrar-se são arrancadas com a raiz? Da mesma forma, aquele que mantém as cordas do velame Sempre esticadas, sem às vezes afrouxá-las, faz emborcar a nau e finaliza a viagem com a quilha para cima.”

CREONTE

Posso, na minha idade, receber lições de sensatez de alguém da natureza dele?

HÊMON

Se houver razões. Sou jovem? Olha mais, então, para os meus atos que para os meus poucos anos.

(…)

CREONTE

Discutes com teu pai, pior das criaturas?

HÊMON

Porque agindo assim ofendes a justiça.

CREONTE

Ofendo-a por impor respeito ao meu poder?

HÊMON

Tu mesmo o desrespeitas ultrajando os deuses.

CREONTE

Caráter sórdido, submisso a uma mulher!

HÊMON

Não me verás submisso diante de baixezas!

CREONTE

A tua fala toda, ao menos, é por ela!

HÊMON

Por ti, por mim e pelos deuses dos finados!

CREONTE

Jamais te casarás com ela ainda viva!

HÊMON

Pois ela morrerá levando alguém na morte!

CREONTE

O atrevimento leva-te a tais ameaças?

HÊMON

É atrevimento refutar idéias vãs?

CREONTE

Chorando aprenderás que vão é o teu saber!

HÊMON

Queres falar apenas, sem ouvir respostas?

CREONTE

Não tagareles tanto, escravo de mulher!

HÊMON

Não fosses tu meu pai, dir-te-ia um insensato!

CREONTE

Isto é verdade? Pelos céus, fica sabendo: essas censuras torpes não te alegrarão!”

O apedrejamento é um ato puro, pois não se maculam as mãos tocando-se no criminoso: “Acaso não sabeis que hinos e lamúrias na hora de morrer jamais acabariam se houvesse o mínimo proveito em entoá-los? Ides, ou não, levá-la imediatamente? E quando a houverdes encerrado, como eu disse, em sua cavernosa sepultura, só, abandonada para, se quiser, morrer ou enterrar-se ainda viva em tal abrigo, estarão puras nossas mãos: não tocarão nesta donzela. Mas há uma coisa certa: ela será privada para todo o sempre da convivência com habitantes deste mundo.”

“Nossos altares todos e o fogo sagrado estão poluídos por carniça do cadáver do desditoso filho de Édipo, espalhada pelas aves e pelos cães; por isso os deuses já não escutam nossas preces nem aceitam os nossos sacrifícios, nem sequer as chamas das coxas; nem os pássaros dão sinais claros com seus gritos estrídulos, pois já provaram gordura e sangue de homem podre. Pensa, então, em tudo isso, filho. Os homens todos erram mas quem comete um erro não é insensato, nem sofre pelo mal que fez, se o remedia em vez de preferir mostrar-se inabalável; de fato, a intransigência leva à estupidez. Cede ao defunto, então! Não firas um cadáver! Matar de novo um morto é prova de coragem?”

“negociai, se for vossa vontade, o electro lá de Sardes ou da Índia o ouro, mas aquele cadáver não enterrareis; nem se quiserem as próprias águias de Zeus levar pedaços de carniça até seu trono, nem mesmo por temor de tal profanação concordaria eu com o funeral, pois sei que homem nenhum consegue profanar os deuses. Mostram sua vileza os homens mais astutos, velho Tirésias, ao tentar dissimular pensamentos indignos com belas palavras, preocupados tão-somente com mais lucros.

“Ceder é duro, mas só por intransigência deixar que a cólera me arruíne, é também duro.”

“1º MENSAGEIRO

Hêmon morreu; matou-o mão ligada a ele.

CORIFEU

A mão paterna? Ou terá sido a dele mesmo?

1º MENSAGEIRO

Foi ele, em fúria contra o crime de seu pai.

CORIFEU

Ah! Adivinho! Era verdade o que dizias!

1º MENSAGEIRO

Isso é passado. Cumpre-nos pensar no resto.

CORIFEU

Mas, vejo aproximar-se a infeliz Eurídice, esposa de Creonte; ela vem do palácio para saber do filho, ou, talvez, por acaso.”

“vimos pendente a moça, estrangulada em laço improvisado com seu próprio véu de linho; Hêmon, cingindo-a num desesperado abraço estreitamente, lamentava a prometida que vinha de perder, levada pela morte, e os atos de seu pai, e as malsinadas núpcias. Quando este o viu, entre gemidos horrorosos aproximou-se dele e com a voz compungida chamou-o: <Ah! Infeliz! Que estás fazendo aí? Que idéia te ocorreu? Qual a calamidade que assim te faz perder o senso? Sai, meu filho! Eu te suplico! Imploro!> O moço, todavia, olhando-o com expressão feroz, sem responder cuspiu-lhe em pleno rosto e o atacou sacando a espada de dois gumes; mas o pai desviou-se e recuou, fazendo-o errar o golpe; então, com raiva de si mesmo, o desditoso filho com todo o peso de seu corpo se deitou sobre a aguçada espada que lhe traspassou o próprio flanco; no momento derradeiro de lucidez, inda enlaçou a virgem morta num languescente abraço, e em golfadas súbitas lançou em suas faces lívidas um jato impetuoso e rubro de abundante sangue. E jazem lado a lado agora morto e morta, cumprindo os ritos nupciais – ah! infelizes! – não nesta vida, mas lá na mansão da Morte, mostrando aos homens que, dos defeitos humanos, a irreflexão é incontestavelmente o máximo.”

“Não sei… Silêncios excessivos me parecem tão graves quanto o exagerado, inútil pranto.”

“É o fim sangrento de minha mulher, caída nesta sucessão de mortes?”

“Levai-me imediatamente, escravos, para bem longe, pois não sou mais nada!

“A desmedida empáfia nas palavras reverte em desmedidos golpes contra os soberbos que, já na velhice, aprendem afinal prudência.

FIM”

comentário de prefácio:

“O tema principal da Antígona é um choque do direito natural, defendido pela heroína, com o direito positivo, representado por Creonte. Ao longo da peça, porém, surgem ainda os temas do amor, que leva Hêmon (filho de Creonte) ao suicídio; do orgulho, que leva Creonte ao desespero; do protesto dos jovens contra a prepotência dos pais.”

TESES SOBRE O CONCEITO DA HISTÓRIA – Benjamin (trad. Sérgio Paulo Rouanet), 1940.

O fantoche chamado <materialismo histórico> ganhará sempre. Ele pode enfrentar qualquer desafio, desde que tome a seu serviço a teologia. Hoje, ela é reconhecidamente pequena e feia e não ousa mostrar-se.”

<A verdade nunca nos escapará>” — essa frase de Gottfried Keller caracteriza o ponto exato em que o historicismo se separa do materialismo histórico.”

Fustel de Coulanges recomenda ao historiador interessado em ressuscitar uma época que esqueça tudo o que sabe sobre fases posteriores da história. Impossível caracterizar melhor o método com o qual rompeu o materialismo histórico. Esse método é o da empatia. Sua origem é a inércia do coração, a acedia, que desespera de apropriar-se da verdadeira imagem histórica, em seu relampejar fugaz. Para os teólogos medievais, a acedia era o primeiro fundamento da tristeza.”

Nunca houve um monumento da cultura que não fosse também um monumento da barbárie.”

O assombro com o fato de que os episódios que vivemos no século XX <ainda> sejam possíveis, não é um assombro filosófico. Ele não gera nenhum conhecimento, a não ser o conhecimento de que a concepção de história da qual emana semelhante assombro é insustentável.”

as fantasias de um Fourier, tão ridicularizadas, revelam-se surpreendentemente razoáveis. Segundo Fourier, o trabalho social bem organizado teria entre seus efeitos que quatro luas iluminariam a noite, que o gelo se retiraria dos pólos, que a água marinha deixaria de ser salgada e que os animais predatórios entrariam a serviço do homem.”

A classe operária desaprendeu nessa escola tanto o ódio como o espírito de sacrifício. Porque um e outro se alimentam da imagem dos antepassados escravizados, e não dos descendentes liberados.”

A Revolução Francesa se via como uma Roma ressurreta. Ela citava a Roma antiga como a moda cita um vestuário antigo. A moda tem um faro para o actual, onde quer que ele esteja na folhagem do antigamente. Ela é um salto de tigre em direção ao passado. Somente, ele se dá numa arena comandada pela classe dominante.”

O dia com o qual começa um novo calendário funciona como um acelerador histórico. No fundo, é o mesmo dia que retorna sempre sob a forma dos dias feriados, que são os dias da reminiscência. Assim, os calendários não marcam o tempo do mesmo modo que os relógios. Eles são monumentos de uma consciência histórica da qual não parece mais haver na Europa, há cem anos, o mínimo vestígio. A Revolução de julho registrou ainda um incidente em que essa consciência se manifestou. Terminado o primeiro dia de combate, verificou-se que em vários bairros de Paris, independentes uns dos outros na mesma hora, foram disparados tiros contra os relógios localizados nas torres.”

O historicismo culmina legitimamente na história universal. Em seu método, a historiografia materialista se distancia dela talvez mais radicalmente que de qualquer outra. A história universal não tem qualquer armação teórica. Seu procedimento é aditivo. Ela utiliza a massa dos fatos, para com eles preencher o tempo homogêneo e vazio. Ao contrário, a historiografia marxista tem em sua base um princípio construtivo. Pensar não inclui apenas o movimento das idéias, mas também sua imobilização. Quando o pensamento pára, bruscamente, numa configuração saturada de tensões, ele lhes comunica um choque, através do qual essa configuração se cristaliza enquanto mônada. O materialista histórico só se aproxima de um objeto histórico quando o confronta enquanto mônada.”

Sabe-se que era proibido aos judeus investigar o futuro. Ao contrário, a Torá e a prece se ensinam na rememoração. Para os discípulos, a rememoração desencantava o futuro, ao qual sucumbiam os que interrogavam os adivinhos.”

CONCEITO DE SIMETRIA EM TEMPOS DE FIM DA ANTROPOLOGIA CLÁSSICA – Resgate de um texto de 2008 do autor

A proposta do livro de Bruno Latour em parceria com Steve Woolgar, A Vida de Laboratório: A Produção dos Fatos Científicos, é uma metalinguagem científica, apresentada em todos os seus desafios e intrincadas implicações no capítulo introdutório. Tal operação reflexiva consiste em um cientista (usuário do método etnográfico) que investiga, em pleno laboratório em que se faz a Ciência, outros cientistas (neuroendocrinologistas). A base escolhida foi um ambiente de dissecação de cérebros de ratos e outros animais situado na California nos Estados Unidos. Latour freqüentou o expediente do instituto como se fosse um de seus pesquisadores regulares, ao longo de 2 anos.

Um cientista da área de Humanidades (muitas vezes não-reconhecido como cientista pelos colegas da área de Exatas), francês e sem intimidade com a Química e a Biologia, que aporta em um laboratório prático (tautologia) da costa oeste relatando que irá tentar descrever a rotina daquele grupo como se se tratasse de uma tribo exótica suscita risos entre os presentes. Mas, haja vista as limitações lingüística e gnosiológica do etnógrafo, da perspectiva do público ele está fazendo o certo. Talvez os cientistas, trancafiados em seus afazeres, não desconfiem que a despeito do caráter ocidental de suas atividades, ninguém propriamente entende – ou é obrigado a entender – o que é aquilo. A comunidade científica é tão rodeada de mitos quanto uma tribo antropofágica. O Ocidente se guia moralmente pela razão e notícias científicas certamente têm respaldo garantido. Estamos atualizados acerca da descoberta de quasares e de tônicos capilares mais eficazes, no entanto desconhecemos todo o processo obscuro que traz à tona essas revelações. E nunca deixamos de considerar estes homens de jaleco branco, míopes e taciturnos (o tipo ideal do cientista de laboratório) uns esquisitos. Bruno Latour tinha, ao pisar no recinto pela primeira vez, as mesmas impressões da população. Relata como, progressivamente, conseguiu se familiarizar com o exótico grupo. No princípio nada fazia sentido. Muitos instrumentos na parede, pessoas bochichando coisas aleatórias e impressoras cuspindo números sem qualquer padrão. O próprio antropólogo (um sinônimo para etnógrafo – não gostaria de me estender nesse ponto) não sabia o que anotar nos primeiros dias. A observação contínua o levou a conclusão de que os neuroendocrinologistas não estavam tão longe de sua própria função: o que ele devia fazer com eles, eles faziam com os ratos. Certamente um neuroendrocrinologista se sente confuso na fase inicial de um trabalho (podemos considerar cada trabalho composto por três fases: a preparação, a elaboração e a divulgação de um artigo). O próprio abismo entre a Matemática e a Sociologia perde legitimidade. As Ciências capazes da Verdade e aquelas incapazes (ou, melhorando o termo, confusas demais, e que permitem muitos caminhos, o que tantas vezes faz com que cientistas exatos desconfiem de que sejam Ciência ao invés de simples Literatura) ganham contornos de uma coisa só. Se a própria observação etnográfica consiste em utilizar métodos sinuosos (incapazes, confusos) e percebe os “seguros de si” como outro grupo bastante confuso, ou a Ciência toda só tem a perder ou, inversamente, há uma consolidação do método lógico e um nivelamento de todos os seus segmentos, dos que estudam a previsível “natureza” e dos que estudam a imprevisível “cultura”. É muito estranho que tão poucos autores tenham pensado em tratar a cultura como algo mais natural e a natureza como reino de onde provém o cultural, ou seja, que escassos pensadores tenham desmistificado a oposição dogmática entre natureza e cultura, dois universos tão correlatos, talvez um só universo, claro, que é profundamente cindido pela convenção da Linguagem, que escolhe – necessariamente – por dicotomias quase insuperáveis.

Pois aí está de cara uma das grandes lições deste tratado etnográfico, que não é como um outro qualquer, justamente por se tratar de uma metalinguagem científica: não se deve confiar tanto no informante quanto se confia caso se vá a uma tribo indígena (o pajé costuma ser a única fonte disponível de informação sobre os costumes e tradições da sociedade retratada). Por ser dono de um capital intelectual elevado, cada membro do laboratório pode tentar direcionar a pesquisa do antropólogo para satisfazer seus próprios interesses. Já que se está falando de um grupo de ocidentais não-marginalizado (que, aponta Latour, não tem como contrapor tanto assim o antropólogo – um mendigo ou operário não dispõe de meios para distorcer deliberadamente a pesquisa antropológica, no que se assemelha ao índio), parte-se do pressuposto de que eles estão exatamente dentro da visão racionalista da realidade, porém um estudo antropológico pretende transcender essa razão. É como um making of, a exposição dos bastidores do processo de feitura da Ciência. Não se mostra um filme quando a intenção é mostrar como ele foi feito. O filme é o hiper-real e o enganador. O que está tácito e subjacente, encoberto por manipulação digital e outros recursos, é o que deveria interessar, assim como o que de fato os cientistas fazem com pedaços mortos de animais e toneladas de instrumentos caríssimos deve ser diferente do que consta nos artigos finais de seus trabalhos. O próprio antropólogo, seduzido fosse, demonstraria inaptidão para o trabalho. É sempre mais difícil, compreende-se, tratar da própria lógica em que se está inserido, utilizando da Ciência para desnudar a Ciência – e, portanto, a si mesmo. Se os cientistas apenas brincam de molestar ratos (estou citando apenas um exemplo extremo), Latour pode dizer que ele apenas brinca de relatar quem são esses brincalhões? A metalinguagem é o estudo de campo mais complicado. Por todo o livro Latour apontará qual é o caminho das pedras, mas não teremos tempo para acompanhá-lo. O que posso dizer é que o percurso ideal é, apesar de científico, baseado no olhar leigo sobre o entorno. Como já referido, a própria incipiência do autor no idioma nativo e nas matérias de Exatas o possibilitou um fortuito distanciamento. Por mais que se sentisse desnorteado no começo, é exatamente a sensação de um antropólogo na selva e “tatear” no escuro é uma de suas grandes prerrogativas. Portanto o melhor instrumento é a padronização gradual do laboratório na mente do observador, não os relatos ipsis literis dos pesquisadores, que por estarem enredados na pesquisa não saberiam descrever com fidedignidade seus afazeres. Encontro um paralelo para afirmar tal iniciativa como a Antropologia da Antropologia da Antropologia. Pierre Bourdieu cita a preocupação do sociólogo em se situar no campo e em interferir em seu objeto de estudo como sendo uma Sociologia da Sociologia, ou seja, o julgamento, embutido no trabalho, do autor de sua própria Sociologia, já que ninguém melhor que ele para saber das próprias subjetividades e perspectivas preferenciais que construíram o trabalho. Pois Bruno Latour faz o julgamento de si mesmo ao julgar os colegas que certamente já se julgam, filtrando as subjetividades ao máximo na construção de seus relatórios.

Uma agravante da relação antropólogo-cientistas que não ocorria na situação antropólogo-índios ou antropólogo-excluídos é que os cientistas, habituados à academia, quererão ler o artigo de Bruno Latour. Obviamente nenhum antropólogo ético seria estulto ao ponto de mentir sobre silvícolas esperando que nenhum destes saiba a própria língua e se interessasse por desmentir seu tratado, porém tal preocupação ganha novos níveis, pois o feedback (a repercussão) do meio científico é avassalador.

São três as principais limitações reconhecidas por Latour: 1) a geográfica ou tempo-espacial (o autor ressalva que o laboratório californiano é só um ponto de uma rede cheia de vetores, que promove a comunicação incessante entre dezenas de outros laboratórios, onde também estão incluídas a mídia, o órgão responsável pela limpeza, o governo, as empresas co-responsáveis pela concessão de bolsas, os fornecedores dos animais em formol, as fábricas dos instrumentos e das substâncias utilizadas e o próprio domicílio dos pesquisadores diretamente envolvidos. Cobrir, em um estudo bianual, tantas localidades é simplesmente impossível); 2) a metodológica (o laboratório é um ambiente exclusivamente prático – os pesquisadores fazem experimentos, anotam resultados, discutem apenas como poderiam melhorar seus resultados e compilam artigos, mas muitas vezes não sabem a dimensão do que fazem, podendo ter seus artigos tanto indicados ao Nobel quanto jogados na lata do lixo por teóricos que não convivem com eles); 3) a pessoal (como já citado, se o estudo não abarca o domicílio dos sujeito-objetos, a apreensão do quê eles sejam fica incompleta, porquanto se é um no ambiente de trabalho e se é outro fora dele). Extraoficialmente, posso apontar uma quarta limitação: Bruno Latour é apenas um, estudando dezenas de colegas. Muitas vezes aponta como era embaraçoso pedir ajuda a eles em pequenas coisas (“o que é que tem nessa prateleira mesmo?”) e em sua defesa alega que havia ali um time considerável para estudar partes microscópicas do tecido nervoso de animais, com aparelhos que muitas vezes pesavam mais de uma tonelada, enquanto ele não tinha câmeras que tudo flagrassem nem tampouco a possibilidade de analisar um e todos os pesquisadores ao mesmo tempo. Então o último limite é de ordem de proporção e do alcance de seu estudo dentro do próprio laboratório, que, repitamos, não passa de um pontinho em uma extensa rede.

Apesar das conclusões parecerem tenebrosas, já que Latour parece uma formiga engessada diante de uma manada de elefantes, é dessa aparente covardia que advém o valor do trabalho. A metalinguagem “desproporcional” serve para alertar futuros estudiosos de duas grandes distorções no campo antropossociológico, descritas nos dois próximos parágrafos.

A consideração dos erros científicos como parte incondicional e até majoritária da Ciência. (Quando afirmei que artigos param na lata de lixo não quis dizer que se tratasse de mera incompetência do pesquisador: é necessário que haja o interesse corrente de levar aqueles dados mais adiante, ou, primeiramente, que os dados – que num nanocontexto fazem sentido – tenham algum valor utilitário; mais ainda, é essencial que os resultados obtidos não discutam com a própria “Ciência estabelecida”. Em outros termos, conclusões certas podem ser filtradas, e fatalmente serão, por motivos econômicos, culturais e históricos. É só pensar que uma observação espectométrica que vá em contrário à Física Clássica tenha um custo alto demais para ser levada a sério.) A Ciência, conclui Latour no capítulo 6, é uma manifestação do acaso decorrente da contingência primordial (antes de qualquer teoria ter sido consolidada nas ciências, havia muitos caminhos por que trilhar, contudo estes agora são quase uma obrigação para o cientista em começo de carreira).

A busca de um maior alinhamento ou simetria nos estudos humanos, uma vez que o agenda setting (seleção) da Antropologia, esta principalmente, vem se interessando pelos agrupamentos marginalizados dentro da própria sociedade ocidental (prostitutas, homossexuais, minorias – não as elites! –, pobres ou miseráveis de determinado estrato ou núcleo) e pelas “sociedades dos vencidos” pelo padrão ocidental hegemônico, quer seja, o modelo desenvolvimentista de acumulação de bens. Significa que a causa do surgimento da Antropologia está ruindo os próprios pilares da disciplina, ao propor estudos de alteridade apenas como a transformação dos “contraculturais” em “reconhecíveis de alguma forma para nós”, no que Latour desdenha Lévi-Strauss como aquele que entrega prêmios de consolação aos “selvagens”. E quanto à própria cultura, a antítese da contracultura? Um dos exemplos é o dos cientistas, dificilmente contrariados. É proposta uma Antropologia do Poder, claro que não sozinha, pois isso seria uma nova e bizarra assimetria. Como pode o corpo chamado Antropologia se locomover com braços e pernas de dimensões tão diferentes? O entendimento das diferenças simbólicas entre os povos está na tentativa de perscrutar por entre os dois sistemas que se quer considerar (já que o ser humano é tão dicotômico e não pode rever isso): a cultura é contrabalançada pela natureza e só pode ser entendida com auxílio do espelho desta; o patrão inexiste sem o operário, e a recíproca é verdadeira; a própria verdade depende do que foi ocultado ou tomado coletivamente como erro. Se os selvagens podem ser compreendidos como “ocidentais” (Lévi-Strauss fala como os ágrafos podem ser contemplativos como nós, fazedores de Ciência), nós, desconstruídos, somos selvagens. Essa segunda insinuação é mais complicada para ser absorvida pelos próprios proponentes da Antropologia, dado seu arraigado sistema de valores. Lévi-Strauss podia ter muito bem enxergado o contrário, mas preferiu dizer que “eles são outros nós”, “premiá-los”, como disse Latour; e não que “somos outros eles” – coisas, a barbárie, auto-humilhando-nos.

REFERÊNCIA BIBLIOGRÁFICA

LATOUR, Bruno – A Vida de Laboratório

O FUTURO DA DEMOCRACIA: Uma defesa das regras do jogo, do achismo, da demagogia e dos lugares kitsch-comuns

Diga-se o que se disser a este respeito, a verdade é que nenhum dos regimes democráticos nascidos na Europa após a Segunda Guerra Mundial foi abatido por uma ditadura, como ocorrera após a Primeira. Ao contrário, algumas ditaduras que sobreviveram à catástrofe da guerra transformaram-se em democracias. Enquanto o mundo soviético é sacudido por frêmitos democráticos, o mundo das democracias ocidentais não está seriamente ameaçado por movimentos fascistas.” Como o tempo passa, sr. Bobbio!

Existe inclusive quem empregou, com ou sem razão, o conceito de despotismo oriental para explicar a situação da União Soviética.”

Pode-se definir a democracia das maneiras as mais diversas, mas não existe definição que possa deixar de incluir em seus conotativos a visibilidade ou transparência do poder. (…) Os construtores dos primeiros regimes democráticos propuseram-se a dar vida a uma forma de governo na qual este núcleo duro fosse definitivamente destruído [?]

Retomo a minha velha idéia de que direito e poder são as duas faces de uma mesma moeda: só o poder pode criar direito e só o direito pode limitar o poder. O Estado despótico é o tipo ideal de Estado de quem se coloca do ponto de vista do poder; no extremo oposto encontra-se o Estado democrático, que é o tipo ideal de Estado de quem se coloca do ponto de vista do direito. Quando exaltavam o governo das leis em contraposição ao governo dos homens, os antigos tinham em mente leis derivadas da tradição ou forjadas pelos grandes legisladores. Hoje, quando falamos de governo das leis pensamos em primeiro lugar nas leis fundamentais, capazes de estabelecer não tanto aquilo que os governados devem fazer quanto como as leis devem ser elaboradas, sendo normas que vinculam, antes ainda que os cidadãos, os próprios governantes: temos em mente um governo das leis num nível superior, no qual os próprios legisladores estão submetidos a normas vinculatórias. Um ordenamento deste gênero apenas é possível se aqueles que exercem poderes em todos os níveis puderem ser controlados em última instância pelos possuidores originários do poder fundamental, os indivíduos singulares.”


autoformação gregária

rebanho que ensina


a direita reacionária perene, que ressurge continuamente sob as mais diversas vestes mas com o mesmo rancor de sempre contra os <princípios imortais>.”

Em suas lições sobre a filosofia da história na universidade de Berlim, Hegel, respondendo a um estudante que dele queria saber se os Estados Unidos deveriam ser considerados como o país do futuro —, assim se manifestou, visivelmente irritado: <Como país do futuro, a América não me diz respeito. O filósofo não se afina com profecias (…) A filosofia ocupa-se daquilo que é eternamente, ou melhor, da razão, e com isto já temos muito o que fazer>.” Irônico, muito irônico, tratando-se de H.!

Na sua célebre conferência, proferida aos estudantes da universidade de Mônaco no final da guerra, sobre a ciência como vocação, Max Weber assim respondeu aos seus ouvintes que lhe pediam insistentemente um parecer sobre o futuro da Alemanha: <A cátedra não existe nem para os demagogos nem para os profetas>.”

É por isto que as previsões feitas pelos grandes mestres do pensamento sobre o curso do mundo acabaram por se revelar, no final das contas, quase sempre erradas, a começar daquelas feitas por aquele que boa parte da humanidade considerou e ainda considera o fundador de uma nova e infalível ciência da sociedade, Karl Marx.”

Estado liberal e Estado democrático são interdependentes em dois modos: na direção que vai do liberalismo à democracia, no sentido de que são necessárias certas liberdades para o exercício correto do poder democrático, e na direção oposta que vai da democracia ao liberalismo, no sentido de que é necessário o poder democrático para garantir a existência e a persistência das liberdades fundamentais.”

Algum tempo atrás, um meu ouvinte chamou minha atenção para as palavras conclusivas que Pasternak põe na boca de Gordon, o amigo do doutor Jivago: <Aconteceu mais vezes na história. O que foi concebido como nobre e elevado tornou-se matéria bruta. Assim a Grécia tornou-se Roma, assim o iluminismo russo tornou-se a revolução russa>.”

A democracia representativa, que é a única forma de democracia existente e em funcionamento, é já por si mesma uma renúncia ao princípio da liberdade como autonomia. A hipótese de que a futura computadorcracia, como tem sido chamada, permita o exercício da democracia direta, isto é, dê a cada cidadão a possibilidade de transmitir o próprio voto a um cérebro eletrônico, é uma hipótese absolutamente pueril. A julgar pelas leis promulgadas a cada ano na Itália, o bom cidadão deveria ser convocado para exprimir seu próprio voto ao menos uma vez por dia. O excesso de participação, produto do fenômeno que Dahrendorf chamou depreciativamente de cidadão total, pode ter como efeito a saciedade de política e o aumento da apatia eleitoral.”

a presença do poder invisível (máfia, camorra, lojas maçônicas anômalas, serviços secretos incontroláveis e acobertadores dos subversivos que deveriam combater)”

O ideal do poderoso sempre foi o de ver cada gesto e escutar cada palavra dos que estão a ele submetidos (se possível sem ser visto nem ouvido): hoje este ideal é inalcançável. Nenhum déspota da antiguidade, nenhum monarca absoluto da idade moderna, apesar de cercado por mil espiões, jamais conseguiu ter sobre seus súditos todas as informações que o mais democrático dos governos atuais pode obter com o uso dos cérebros eletrônicos.” Bobbio é bobinho.

o desmantelamento do Estado de serviços — Estado este que exigiu um aparato burocrático até agora jamais conhecido — esconde o propósito, não digo de desmantelar, mas de reduzir a limites bem-circunscritos o poder democrático. Que democratização e burocratização caminharam no mesmo passo é algo evidente, como de resto havia já observado Max Weber. Quando os proprietários eram os únicos que tinham direito de voto, era natural que pedissem ao poder público o exercício de apenas uma função primária: a proteção da propriedade. Daqui nasceu a doutrina do Estado limitado, do Estado carabinière ou, como se diz hoje, do Estado mínimo, e configurou-se o Estado como associação dos proprietários para a defesa daquele direito natural supremo que era exatamente, para Locke, o direito de propriedade. A partir do momento em que o voto foi estendido aos analfabetos tornou-se inevitável que estes pedissem ao estado a instituição de escolas gratuitas; com isto, o Estado teve que arcar com um ônus desconhecido pelo Estado das oligarquias tradicionais e da primeira oligarquia burguesa. Quando o direito de voto foi estendido também aos não-proprietários, aos que nada tinham, aos que tinham como propriedade tão-somente a força de trabalho, a conseqüência foi que se começou a exigir do Estado a proteção contra o desemprego e, pouco a pouco, seguros sociais contra as doenças e a velhice, providências em favor da maternidade, casas a preços populares, etc. Assim aconteceu que o Estado de serviços, o estado social, foi, agrade ou não, a resposta a uma demanda vinda de baixo, a uma demanda democrática no sentido pleno da palavra.

Terminada a Primeira Guerra Mundial foram suficientes poucos anos na Itália, e 10 anos na Alemanha, para ser abatido o Estado parlamentar; após a segunda, a democracia não voltou a ser abatida nos lugares em que foi restaurada e em outros países foram derrubados governos autoritários. Mesmo num país de democracia não-governante e mal governante como a Itália, a democracia não corre sério perigo, embora eu diga isto com um certo temor. [com razão, B.]

embora admitindo que possa estar correndo um certo risco, creio ser possível fazer uma constatação final: nenhuma guerra explodiu até agora [1984; argumento tornado obsoleto] entre Estados dirigidos por regimes democráticos. O que não quer dizer que os Estados democráticos não tenham feito guerras, mas apenas que jamais as fizeram entre si. A observação é temerária, como já reconheci, mas prefiro fazê-la e aguardar um desmentido. Será que estava certo Kant quando proclamou como primeiro artigo definitivo de um possível acordo pela paz perpétua que <a constituição de cada Estado deve ser republicana>? Certo, o conceito de <república> ao qual se referia Kant não coincide com o conceito atual de <democracia>, mas a idéia de que a constituição interna dos Estados viesse a ser um obstáculo à guerra foi uma idéia forte, fecunda, inspiradora de muitos projetos pacifistas elaborados ao longo dos dois últimos séculos (e importa pouco que eles tenham permanecido, na prática, letra morta).”

Foram os movimentos estudantis os primeiros a mandar pelos ares os seus organismos representativos pelo fato de que os representantes eram fiduciários [aqueles que têm o poder de cobrar uma dívida] e não delegados, e a impor através de suas assembléias o princípio do mandato imperativo. Imediatamente ficou claro que se tratava de uma representação orgânica, isto é, dos interesses particulares, isto é, daquela representação na qual o representante deve pertencer à mesma categoria do representado.

O oposto ocorre na representação política da maior parte dos Estados que se governam à base de um sistema representativo: o que caracteriza uma democracia representativa é, com respeito ao <quem>, que o representante seja um fiduciário e não um delegado; e é, com respeito ao <que coisa>, que o fiduciário represente os interesses gerais e não os interesses particulares. (E exatamente porque são representados os interesses gerais e não os interesses particulares dos eleitores, nela vigora o princípio da proibição de mandato imperativo.)” Bobbio complica desnecessariamente a questão, além de nem mesmo ao complexificá-la estar, no final, certo!

“O princípio foi retomado e reafirmado várias vezes por Lênin, a começar no Estado e Revolução, e subsistiu como princípio normativo nas várias constituições soviéticas. O artigo 105 da constituição em vigor diz: <O deputado tem o dever de informar os eleitores sobre sua atividade e sobre a atividade dos Soviets. O deputado que não se demonstrar digno da confiança dos eleitores pode ser privado do mandato a qualquer momento por decisão da maioria dos eleitores e segundo as modalidades previstas pela lei>.¹ Este princípio foi transmitido à maior parte das constituições das democracias populares (ao contrário do que ocorre na maior parte das constituições das democracias ocidentais, como por exemplo a italiana, cujo artigo 67 diz: <Cada membro do Parlamento representa a Nação e exerce suas funções sem vínculo de mandato>).”

¹ Delegado não é um bom antônimo em língua portuguesa para fiduciário. Delegado é essencialmente aquele que não é dono do seu próprio mandato, segundo essa descrição. Mas aí está o cerne do espírito democrático: que represente ou diga representar o coletivo ou a maioria e não seus próprios eleitores, cada congressista pode dizê-lo, mas quem decide sobre o mérito é o povo. Deputado e delegado são praticamente sinônimos, etimologicamente. Mandato imperativo deveria querer dizer, sempre, que o cargo não é de seu ocupante e a destituição não necessita de procedimentos complexos para ocorrer, baseando-se na vontade popular. Mas Bobbio não sabe onde encaixar seu poder de império, ou seu juridiquês simplesmente não é claro.

A assembléia dos cidadãos — a democracia que Rousseau tinha em mente — é um instituto, como de resto Rousseau sabia muito bem, que pode ter vida apenas numa pequena comunidade, como era a do modelo clássico por excelência, a Atenas do V e do IV séculos, quando os cidadãos não passavam de poucos milhares e a sua assembléia, considerando-se os ausentes por motivo de força maior ou por livre e espontânea vontade, reunia-se com todos juntos no lugar estabelecido (no qual, escreve Glotz, raramente podiam ser vistos mais que 2 ou 3 mil cidadãos, mesmo que na colina onde habitualmente se realizavam as assembléias ordinárias pudessem estar, sempre segundo Glotz, 25 mil pessoas em pé e 18 mil sentadas).”

a democracia política foi e é até agora necessária para que um povo não caia sob um regime despótico; mas é também suficiente?” Não.

O efeito do excesso de politização pode ser a revanche do privado. A participação multidirecional tem o seu reverso da medalha, que é a apatia política. O custo que se deve pagar pelo empenho de alguns poucos é com freqüência a indiferença de muitos.”


Tão logo alguém diga dos negócios de Estado: que me importam eles?, pode-se estar seguro de que o Estado está perdido”

Contrato Social


Numa conhecida intervenção (conhecida por ter dado lugar a um debate que durou meses e que se concluiu com um livro), Althusser escreve que o partido <respeitará as regras do jogo naquela que os seus interlocutores consideram, segundo a ideologia jurídica clássica, a esfera do político>, mas logo depois acrescenta que <a destruição do Estado burguês não significa a supressão de toda regra do jogo, mas a transformação profunda dos seus aparatos>. Não é uma afirmação genérica demais? [Não é uma implicância genérica demais a de Bobbio com os socialistas?] (…) afirmar que nem todas as regras do jogo serão suprimidas é um modo de subtrair-se à obrigação de precisar o próprio ponto de vista a respeito de um problema tão central como é exatamente este das regras do jogo, e é sobretudo um indício de absoluta ausência de idéias acerca da sua possível resolução.” Desde que não concorde comigo, não sabe o que está dizendo, é o que diz B.

a democracia, exatamente enquanto sistema das mediocridades que não se absolutiza e não se eleva ele próprio a fim […], é como aquele jogo que aceita recolocar em discussão as próprias regras. Se não o faz é já uma outra coisa Asor Rosa, La felicità e la política, in: Laboratório político, 1981, n. 2 p. 31. Acontece que a democracia não pode se pôr em discussão.

as regras referentes ao controle da constitucionalidade, de fato, não foram incorporadas em toda parte. Mas estar de acordo sobre a tese não faz avançar um milímetro a solução do problema mais difícil, qual seja, o de saber se todas as regras podem ser modificadas (…) pode-se modificar por maioria a própria regra da maioria? [Não] Em poucas palavras: se uma maioria parlamentar decide, como já ocorreu na história, abolir o regime parlamentar e atribuir a um chefe ou a uma oligarquia restrita o poder de tomar decisões vinculatórias para toda a coletividade, o sistema daí derivado ainda é uma democracia apenas pelo fato de ter sido instituído democraticamente?” Questionamentos de quarta série.

problema preliminar àquele, igualmente importante, da corrigibilidade do sistema – qual seja, o de saber se não existem limites intransponíveis neste processo de revisão contínua e, no caso de existirem (e eu não duvido que existam), o de saber quais são eles”

Qualquer pessoa pode preferir um jogo no qual os 2 adversários troquem não apenas socos mas também pontapés, desde que perceba que está simplesmente propondo um jogo diverso, contrapondo a luta livre ao pugilato. (A ninguém porém seria lícito, caso não queira ser tido por louco, inventar e defender um jogo no qual um dos 2 jogadores tenha o direito de dar apenas socos e o outro também pontapés; entretanto, no debate político isto ocorre com freqüência).”

não se pode aceitar as regras, recusar os atores e propor outros movimentos. (…) O que é absurdo (ou melhor, inconcludente) é imaginar um modo diverso de fazer-político com atores e movimentos diversos sem levar em conta que, para fazê-lo, é preciso mudar as regras que previram e criaram aqueles atores e organizaram aqueles movimentos inclusive nos mínimos detalhes. Este discurso pode agradar ou não, mas é o único discurso realista que uma nova esquerda, se ainda existe, pode fazer.” Caga regras (inconcludentes!) só para o campo adversário.

Saber por que esta ruptura [de 1968] produziu apenas uma série de convulsões e não uma transformação do sistema (tendo provavelmente contribuído para a sua piora) é um problema impossível de ser discutido neste momento. Uma das razões é certamente a debilidade das propostas alternativas exatamente no que se refere às regras do jogo, ou seja, a ausência de uma alternativa que não fosse a da alteração das relações de força à base do pressuposto de que a única alternativa à luta regulada é a vitória do mais forte. É uma verdade indiscutível que a transformação não ocorreu e que o sistema democrático, embora com muitas dificuldades e num processo de lenta deterioração, acabou por resistir, mesmo diante da vasta área dos <autonomistas> e da inegável vitalidade do partido armado. Resistiu mal, resiste sempre pior, mas resistiu. (…) os partidos tradicionais acabaram por sobreviver e continuaram a recolher em torno de si a imensa maioria dos consensos, não obstante as imprecações, as lamúrias e os protestos (…) de resto, a apatia política não é de forma alguma um sintoma de crise de um sistema democrático mas, como habitualmente se observa, um sinal da sua perfeita saúde: basta interpretar a apatia política não como recusa ao sistema mas como benévola indiferença. Além do mais, para os partidos que vivem e prosperam num sistema político caracterizado por grande abstenção, como por exemplo para os partidos norte-americanos, pouco importa que as pessoas deixem de votar. Ao contrário: menos gente vota, menos pressões recebem. Também os nossos partidos fingem estar preocupados com o crescente abstencionismo. Na verdade, estão preocupados não com o abstencionismo em si, que os deixaria mais livres para o desenvolvimento das manobras cotidianas, mas com o fato de que as abstenções podem criar vantagens para o partido adversário; em substância, temem que os eleitores do próprio partido sejam mais abstencionistas que os de outros partidos.” Contradição em termos.

um partido novo, que malgrado a novidade é um partido como todos os outros.” “O mesmo discurso vale para os sindicatos, que também fazem parte de um determinado sistema, possível de ser denominado capitalista-conflituoso: um sistema que tem suas regras (entre as quais se incluem o direito de greve e o contrato coletivo de trabalho) [quanto não retroagimos!] e que não pode ser facilmente sobrepujado ou substituído. Mas mesmo neste caso, a nova esquerda jamais delineou claramente o sistema alternativo, limitando-se a apelar, mais que para novas formas de agregação, para a classe em si mesma, para a ausência de qualquer organização, para o assim chamado <espontaneísmo>, um dos tantos mitos da esquerda obreirista. Nos sistemas do socialismo realizado, o sindicato perde a sua razão de ser porque estes sistemas não são mais capitalistas mas nem por isso são mais conflituosos [?]. O caso da Polônia fala por si próprio e não é fácil prever como terminará [o Solidariedade, grande coalizão sindical, tomou o poder pacificamente graças ao enfraquecimento do governo comunista alinhado à União Soviética e que sofria a oposição relevante da própria Igreja Católica em âmbito nacional].”

A tese segundo a qual o sujeito da transformação do sistema é o sindicato e não o partido é a velha idéia do sindicalismo revolucionário que a nova esquerda [termo estúpido sem qualquer substância] jamais retomou seriamente; aliás, não podia mesmo retomá-la num contexto histórico no qual o sindicato tornara-se um ator previsto e de algum modo regulado pelo próprio sistema, e depois que todas as diversas correntes da esquerda revolucionária tinham sido diretamente influenciadas pelo leninismo, que fizera do partido de vanguarda (e não do sindicato) o ator da transformação (transformação que pressupunha a conquista do poder exatamente pelo partido de vanguarda).” B. se acha inteligente apontando indiretinhas casuísticas (entre parênteses)!

a Anistia Internacional, que empreendeu entre outras uma campanha pela abolição da pena de morte no mundo.”

Quem escreve pertence a uma geração que perdeu as grandes esperanças há mais de 30 anos, pouco tempo depois da libertação e do fim da Segunda Guerra” “Quem tem atrás de si muitos anos de esperanças frustradas está mais resignado diante da própria impotência. Mais resignado porque, tendo vivido metade da própria vida (a idade da formação) sob o fascismo, continua obstinadamente a crer, como de resto a maior parte de seus coetâneos, que uma má democracia (e a italiana é inegavelmente má) é sempre preferível a uma boa ditadura (como ditadura, a mussoliniana foi certamente melhor que a hitleriana); melhor não ter uma política externa do que ter uma agressiva, belicosa e destinada à catástrofe; 10 partidos brigadores são mais toleráveis que um único <graniticamente> unido sob a direção infalível de seu chefe [o Centrão]; a sociedade corporativa mais livre é menos insuportável que o Estado corporativo, e assim por diante. Mas compreendo bem que estas observações não valem para os mais jovens, que não conheceram o fascismo e conhecem apenas esta democracia medíocre, e que não estão dispostos a aceitar o argumento do mal menor. Os mais jovens, digo, que conheceram ao contrário a estação exaltante mas enganadora do 68 e que pouco se tranqüilizam com o fato de que a festa tenha terminado no banal, e infelizmente também trágico, cotidiano.”

E não é grandemente reconfortante nem mesmo o argumento de que as mudanças sociais são lentas, quase imperceptíveis, e de que é preciso não sermos impacientes demais.” “Tentar uma fenomenologia do refluxo significa distinguir, no fenômeno geral, fenômenos diversos que requerem tratamentos específicos (desde que considerados como doenças a serem combatidas).”

separação da política, renúncia à política e recusa à política. O primeiro encontra sua expressão mais incisiva na fórmula: <Nem tudo é política>. (…) a nova fórmula (que aliás é velhíssima) realmente não é regressista nem reacionária, e menos ainda indiferentista. A politização integral da própria vida é a via que conduz ao Estado total e àquilo que Dahrendorf chamou de cidadão total, para o qual a polis é tudo e o indivíduo nada.Mais ou menos…

Nos momentos em que a ação política reentra no próprio âmbito, que é aquele assinalado pela paixão pelo poder, e no qual sobressaem as artes do leão e da raposa, o homem comum busca salvação na vida privada, que passa então a ser exaltada como o porto em que é possível salvar-se das tempestades da história, e o filósofo escreve: <Estas turbas não me induzem nem ao choro nem ao riso, mas bem mais a filosofar e a observar melhor a natureza humana […] Deixo portanto que cada um viva conforme suas próprias inclinações e quem quiser morrer que morra em paz, desde que a mim seja possível viver para a verdade> (Spinoza – Epístola, XXX). Pregaram a abstenção da vida política os epicuristas no período da crise das cidades gregas e os libertinos na época em que se acirraram as guerras religiosas; nestes últimos anos, com uma intensidade há tempo desconhecida pela nossa cultura, reaparece a exaltação do primado da vida espiritual ou dos princípios morais com respeito à pura política, p.ex. nos dissidentes soviéticos como Solzhenitsyn e Zinoviev (para citar 2 escritores em posições antípodas). Permanece inalterada ao longo dos séculos a advertência de que se deve dar a César o que é de César desde que seja possível dar a Deus o que é de Deus. A incapacidade de distinguir uma esfera da outra, a concentração de todas as energias em apenas uma das esferas[,] é própria do fanático (e somente em casos raros, do gênio).”

A segunda atitude, a da renúncia, pode ser resumida numa outra fórmula: <A política não é de todos> (…) Pode-se imaginar uma situação em que a política é tudo mas não é de todos, como p.ex. a do Estado total, ou no extremo oposto uma situação em que a política não é tudo mas é de todos, correspondente p.ex. ao Estado democrático e ao mesmo tempo liberal. Entre estes 2 extremos, estão a situação em que a política não é tudo e não é de todos, exemplificada pelos Estados oligárquicos do passado (e também pelos do presente, regra geral camuflados sob as falsas vestimentas de Estados democráticos), e a situação em que a política é tudo e é de todos, da qual dou apenas um modelo ideal, jamais realizado e talvez (por sorte, diria) não-realizável: a república idealizada por Rousseau no Contrato Social (a mais próxima do modelo que com maior ou menos consciência tinham em mente os contestadores de 68, à exceção dos reduzidos grupos de neomarxistas-leninistas ou de stalinistas à moda antiga.)

A terceira atitude, por mim denominada de recusa à política, é mais exclusiva que as duas primeiras e é, talvez, a que pelo seu radicalismo melhor caracteriza o fenômeno do refluxo. Acabei de afirmar que as duas primeiras fórmulas também podem ser interpretadas como juízos de fato. Esta última, ao contrário, implica sempre um juízo de valor sobre a política. (…) dois diferentes modos (um mais grosseiro, outro mais nobre) de condenar a política. O primeiro, predominantemente egoístico, particularista e economicista, é próprio do indiferentismo pequeno-burguês, segundo o qual sábio é aquele que cuida do próprio <particular> e quem se ocupa da política é alguém que dela tira proveito; além do mais, para este modo de condenar a política, não existem ideais e os ideais desfraldados são mentiras pois os homens movem-se apenas porque têm interesses, maiores ou menores e variáveis conforme as condições e as ambições, devendo cada um proteger os seus próprios e defendê-los do assim chamado interesse público, que quase sempre é o interesse privado de alguns poucos. O segundo, ético-religioso, sempre presente em nossa tradição filosófica, é próprio de quem não consegue ver na política mais do que o <vulto demoníaco do poder> (bem mais trágico do que o vulto charlatanesco que afasta os indiferentistas) e considera a política como o lugar onde domina incontrastada a vontade de poderio (…) para julgar quem tem razão e quem está errado, inexiste outro tribunal que não a história, e esta sempre deu razão a quem vence (…) Destas 2 atitudes, uma é talvez exageradamente míope, a outra exageradamente presbita.”

Naturalmente esta fenomenologia do refluxo pode explicar muitas coisas e faz com que o refluxo pareça menos excepcional do que julgam aqueles que, numa breve estação de suas vidas, acreditaram sinceramente no empenho total.”

Quanto ao direito à desobediência civil,1 ele não existe, ou melhor, existe bem claro o dever oposto, estabelecido pelo art. 54, de <observar a constituição e as leis>. O mesmo deve ser dito do direito de veto,1 desde que o entendamos literalmente como o direito de impedir uma deliberação coletiva com um único voto contrário, já que num sistema democrático impera soberana a regra da maioria e não a da unanimidade.

1 Para ulteriores reflexões sobre a desobediência civil e sobre o direito de veto remeto ao verbete Disobbedienza civile do Dizionario di política, Utet, Torino, 1983, pp. 338-42. Em preparação para o Seclusão.

o movimento operário nasceu com a idéia de que a democracia era uma conquista burguesa e de que era necessário um novo modelo de fazer política, mas pouco a pouco não apenas aceitou a democracia representativa como inclusive buscou consolidá-la através do sufrágio universal.”

quando o povo era reunido, escreve Glotz, o arauto amaldiçoava quem quer que procurasse enganar o povo, e para que os demagogos não abusassem de suas artes oratórias a assembléia permanecia todo o tempo sob o <olhar> de Deus (referência esta ao ato de <ver>). Os magistrados eram sotopostos [subpostos, submetidos] a uma vigilância contínua, e <nove vezes por ano em cada pritaneu deviam renovar seus poderes por um voto de confiança, com votação por levantamento de mãos, e se não o obtinham eram ipso facto remetidos de volta aos tribunais>.” “Não é sem razão que a assembléia tenha sido freqüentemente comparada a um teatro ou a um estádio, i.e., a um espetáculo público, onde existem espectadores chamados a assistir a uma ação cênica que se desenrola segundo regras preestabelecidas e se conclui com uma sentença.”

Platão descreve como, a pouco e pouco, por obra de poetas envolvidos <por um entusiasmo de bacantes>, foi introduzida uma deplorável confusão entre os vários modos musicais e gerado no vulgo o desprezo pelas leis musicais (…) e ao invés de uma aristocracia em assunto de música surgiu uma miserável teatrocracia [sugestivo: conduta que até hoje é bom evitar!]. Logo depois redefine este termo recém-cunhado, <teatrocracia>, como <democracia em assunto de música>, interpretando-a como o efeito da pretensão do vulgo de poder falar sobre tudo e de não reconhecer mais nenhuma lei.” “De clara derivação platônica, embora com acentuação diversa do teatro como lugar em comparação com o teatro como conjunto de espectadores, é o uso que Nietzsche faz do termo <teatrocracia> em O caso Wagner, onde repreende o movimento de Bayreuth por ter encorajado <a presunção do profano, do idiota em arte>, donde <toda esta gente organiza hoje associações, quer impor o próprio gosto, gostaria de ser juiz até mesmo in rebus musicis et musicantibus>

A relação entre a medida excepcional e temporaneidade é uma das características da ditadura romana, daquela que Schmitt chamava de ditadura <comissária> para distingui-la da ditadura <soberana> (La dittatura, 1921) (…) A partir do momento em que a ditadura se torna perpétua, o ditador se transforma em tirano.”

Há alguns anos, num livro muito conhecido e discutido, Habermas contou a história da transformação do estado moderno mostrando a gradual emergência daquela que ele chamou de <a esfera privada do público> ou, dito de outra forma, a relevância pública da esfera privada ou ainda da assim chamada opinião pública, que pretende discutir e criticar os atos do poder público e exige para isto, e não pode deixar de exigir, a publicidade dos debates, tanto dos debates propriamente políticos quanto dos judiciários.1 A publicidade assim entendida é uma categoria tipicamente iluminista na medida em que representa bem um dos aspectos da batalha de quem se considera chamado a derrotar o reino das trevas: onde quer que tenha ampliado o próprio domínio, a metáfora da luz e do clareamento (da Aufklärung ou do Enlightment) ajusta-se bem à representação do contraste entre poder visível e poder invisível.

1 Jürgen, Habermas. Strukturwandel der Öfferlichkeit, Luchterhand, Neuwied, 1962 (trad. it. Storia e critica dell’opinione pubblica, Laterza, Bari, 1971). O livro me parece discutível porque jamais são distinguidos, no curso de toda a análise histórica, os 2 significados de <público>: quais sejam, <público> como pertencente à esfera estatal, à <res publica>, que é o significado originário do termo latino <publicum>, transmitido pela distinção clássica entre ius privatum e ius publicum, e <público> como manifesto (que é o significado do termo alemão öffentliches), oposto a secreto.”

<Por que sociedades secretas? — pergunta Bode, seu defensor na Alemanha setentrional; a resposta é simples: porque seria loucura jogar a cartas descobertas quando o adversário esconde o próprio jogo>Koselleck

Em seu famoso ensaio sobre o iluminismo, Kant afirma resolutamente que o iluminismo exige <a mais inofensiva de todas as liberdades, qual seja, a de fazer uso público da própria razão em todos os campos>. A esta afirmação faz seguir o comentário: <O público uso da própria razão deve ser livre o tempo todo e apenas ele pode realizar o iluminismo entre os homens>, desde que por <público uso da própria razão> entenda-se <o uso que alguém dela faz como douto diante do inteiro público dos leitores>. O comentário se faz acompanhar, como se sabe, do elogio a Frederico II, que favoreceu a liberdade religiosa e a liberdade de pensamento, entendida esta última como a autorização aos súditos <para fazer uso da sua razão> e <expor publicamente ao mundo suas idéias a respeito de uma melhor constituição, criticando livremente a existente>.”

qual cidadão, no momento mesmo em que aceita o pactum subiectionis, poderia declarar publicamente que se reserva [a]o direito de não observá-lo? E que valor teria um semelhante pacto no caso de ser reconhecido este direito aos contraentes?” “O momento em que nasce o escândalo é o momento em que se torna público um ato ou uma série de atos até então mantidos em segredo ou ocultos, na medida em que não podiam ser tornados públicos pois, caso o fossem, aquele ato ou aquela série de atos não poderiam ser concretizados. Pense-se aqui nas várias formas que pode assumir a pública corrupção, o peculato, a malversação, a concussão, o interesse privado em cargos públicos e assim por diante, apenas para dar exemplos banais, coisa corriqueira. Qual empregado público poderia declarar em público, no momento em que é empossado em seu cargo, que irá se apropriar do dinheiro público (peculato) ou do dinheiro que embora não pertencente à administração pública é por ele apropriado por razões de ofício (malversação)? (…) É evidente que semelhantes declarações tornariam impossível a ação declarada pois nenhuma administração pública confiaria um cargo a quem as fizesse. Esta é a razão pela qual semelhantes ações devem ser desenvolvidas em segredo e, uma vez tornadas públicas, suscitam aquela perturbação da opinião pública que se chama, precisamente, <escândalo>. Apenas o tirano platônico pode executar publicamente inclusive aqueles atos imundos que o cidadão privado ou executa escondido ou, reprimindo-os, os executa apenas em sonho, como se violasse a própria mãe. O critério da publicidade para distinguir o justo do injusto, o lícito do ilícito, não vale para as pessoas em quem, como o tirano, o público e o privado coincidem”

O pai que comanda filhos menores de idade, o patrão que comanda súditos escravos, o monarca que recebe de Deus o direito de comandar, o soberano que é equiparado a um Deus terreno, não têm nenhuma obrigação de revelar aos destinatários de seus comandos, que não constituem um <público>, o segredo das suas decisões. Tasso faz dizer a Torrismondo: <Os segredos dos reis, confiados ao vulgo insensato, bem guardados não são>.”

quem protege precisa ter mil olhos como os de Argo, quem obedece não precisa ver coisa alguma. Tanto é oculada a proteção como cega a obediência.”

O maquiaveliano Gabriel Naudé, nas suas Considerações políticas sobre os golpes de Estado (1639), escreve: <Não existe nenhum príncipe tão frágil e carente de bom senso para ser sem critério ao ponto de submeter ao julgamento do público aquilo que a duras penas permanece secreto se confiado ao ouvido de um ministro ou de um favorito>.” “Num dos textos hoje incluídos entre os mais notáveis para a reconstrução do pensamento político francês à época da monarquia absoluta, A monarquia de França (1519) de Claude de Seyssel, pode-se ler que <aussi faut avoir regard de ne communiquer les choses qu’il est requis être secrètes, en trop grosse assemblée. Car il est presque impossible que ce qui vient à connaissance de plusieurs gens ne soit publié>.”

Bem entendido, quando falo do poder oculto do autocrata não me refiro ao seu aspecto exterior. Quanto mais é absoluto, tanto mais o príncipe deve aparecer ao externo com sinais inconfundíveis de seu poderio: a residência em plena cidade, a coroa, o cetro e as outras insígnias reais, a magnificência das vestes, o cortejo dos nobres, a escolta armada, a ostentação de símbolos em sentido próprio <vistosos>, os arcos do triunfo à sua passagem, as cerimônias solenes para tornar públicos os principais momentos da sua vida privada, núpcias, nascimentos e mortes (em singular contraste com o caráter secreto dos atos públicos).”

Nos Comentários sobre a primeira década de Tito Lívio, Maquiavel dedica às conjuras um dos capítulos mais densos e longos, que começa assim: <Ele não me pareceu do tipo dos que deixam para trás a consideração das conjuras (…) porque se vê que muito mais por elas príncipes perderam a vida e o Estado, do que por guerras abertas>.”

Quando não se pode evitar o contato com o público coloca-se a máscara. Nos escritores da razão de Estado o tema da <mendacidade> [falsidade] é um tema obrigatório, assim como é obrigatória a referência à <nobre mentira> de Platão ou aos <discursos sofísticos> de Aristóteles.”

Platão e Xenofonte permitiam aos magistrados e aos governantes que mentissem, como se faz com as crianças e os doentes. Assim fazia o sábio Péricles com os atenienses para colocá-los na estrada da razão.”

Quis custodiei custodes?”

nas coisas práticas está proibido o recurso ao processo ao infinito”


O diretor do Panótico Brasil chama-se Zé Carioca.


Não é por acaso que o próprio Kant, de quem precedentemente ilustrei a tese da publicidade dos aos de governo como remédio contra a imoralidade da política, coloque entre os artigos preliminares para a paz perpétua internacional a proibição absoluta do recurso aos espiões, recurso este por ele incluído entre <os estratagemas que desonram>“Na república de Ibania, descrita pelo dissidente soviético A. Zinoviev, em Crime abissali, 2 vol., Adelphi, Milano, 1977-8, a espionagem é elevada a princípio geral de governo, a regra suprema não só nas relações entre governantes e governados mas também nas relações dos governados entre si, de tal forma que o poder autocrático acaba por se fundar, mais que sobre sua capacidade de espionar os súditos, também sobre a colaboração que lhe é prestada pelos súditos aterrorizados, que se espionam uns aos outros.”

Durante séculos, de Platão a Hegel, a democracia foi condenada como forma de governo má em si mesma, por ser o governo do povo e o povo, degradado a massa, a multidão, a plebe, não estar em condições de governar; o rebanho precisa do pastor, a chusma do timoneiro, o filho pequeno do pai, os órgãos do corpo da cabeça, para recordar algumas das metáforas tradicionais. Desde quando a democracia foi elevada à condição de melhor forma de governo possível (ou da menos má), o ponto de vista a partir do qual os regimes democráticos passaram a ser avaliados é o das promessas não-cumpridas. A democracia não cumpriu a promessa do autogoverno. Não cumpriu a promessa da igualdade não apenas formal mas também substancial.”

o confronto entre democracia e tecnocracia pertence mais ao que denominei de <paradoxos> da democracia que aos seus insucessos.”

Houve uma época em que se chamava de <simulação> do ponto de vista do sujeito ativo, i.e., do príncipe, aquilo que hoje se chama de <manipulação> do ponto de vista do sujeito passivo, i.e., dos cidadãos.” “Os escritores políticos interessaram-se durante séculos pelos problemas da política considerados do ponto de vista do príncipe: daí o interesse pelo tema da mentira útil e dos limites e condições da sua liceidade.” “Os escritores democráticos sempre execraram a <falsidade> do príncipe com a mesma fúria e a mesma perseverança com que os escritores antidemocráticos têm invectivado a eloqüência enganadora dos demagogos.”

<Subgoverno> permaneceu até agora um termo quase exclusivamente jornalístico, embora já mereça entrar no universo do discurso técnico dos politicólogos. Talvez tenha chegado o momento de se tentar uma teoria do subgoverno, do qual existe apenas – e como! – uma prática. Tal prática está estreitamente conectada àquela função do Estado pós-keynesiano (que os neomarxistas chamam de Estado do Capital) que é o governo da economia. Onde o estado assumiu a tarefa do governar a economia, a classe política exerce o poder não mais apenas através das formas tradicionais da lei, do decreto legislativo, dos vários tipos de atos administrativos – que, desde quando existem um regime parlamentar e um Estado de Direito (um Estado, entenda-se, em que os atos da administração pública são submetidos a um controle jurisdicional), começaram a fazer parte da esfera do poder visível –, mas também através da gestão dos grandes centros de poder econômico (bancos, indústrias estatais, indústrias subvencionadas, etc.), da qual acima de tudo extrai os meios de subsistência dos aparatos dos partidos, dos aparatos dos quais por sua vez extrai, através das eleições, a própria legitimação para governar. À diferença do poder legislativo e do poder executivo tradicional, o governo da economia pertence em grande parte à esfera do poder invisível, na medida em que se subtrai (se não formalmente, ao menos substancialmente) ao controle democrático e ao controle jurisdicional. No que se refere ao controle democrático, o problema da relação entre parlamento e governo da economia continua a ser um dos mais graves temas de debate por parte dos constitucionalistas, politicólogos e políticos, pela simples razão de que, não obstante uma ou outra inovação, como a introduzida pela lei de 24 de janeiro de 1978, n. 18, relativa ao controle parlamentar sobre as nomeações das empresas públicas, está bem longe de ser resolvido, como demonstram os escândalos que estouram inesperadamente, põem a opinião pública diante de novidades desconcertantes e revelam, mais que o descuido, a impotência do parlamento.”

quando o cidadão individual obtém uma vantagem com a pública ilegalidade, enfraquece-se o instituto da justiça administrativa. Chamo de <criptogoverno> o conjunto das ações realizadas por forças políticas eversivas que agem na sombra em articulação com os serviços secretos, ou com uma parte deles, ou pelo menos por eles não-obstaculizadas. O primeiro episódio deste gênero na recente história da Itália foi inegavelmente o massacre da Praça Fontana. Não obstante o longo processo judiciário em várias fases e em várias direções, o mistério não foi revelado, a verdade não foi descoberta, as trevas não foram dissipadas. (…) embora não saibamos quem foi, sabemos com certeza que alguém foi.”

A maior parte dos homens tem a memória fraca quando não se trata das próprias feridas. Deve pois haver alguém que chame a si a tarefa de representar a memória coletiva e, portanto, de não omitir nada que nos ajude a entender. Nossa história recente foi atravessada por inúmeros fatos misteriosos para que não deva refletir sobre a fragilidade e sobre a vulnerabilidade das nossas instituições democráticas, inclusive do ponto de vista sobre o qual procurei chamar a atenção nas presentes páginas, ou seja, o da opacidade do poder (opacidade como não-transparência). E se a existência de um arcanum imperii ou dominationis permanece uma hipótese, não foi uma hipótese, mas uma dramática realidade, o retorno, impensável até há poucos anos, das arcana seditionis sob a forma da ação terrorista. O terrorismo é um caso exemplar de poder oculto que atravessa toda a história. Um dos pais do terrorismo moderno, Bakunin,1 proclamava a necessidade de uma <ditadura invisível>. Quem decidiu ingressar num grupo terrorista é obrigado a cair na clandestinidade, coloca o disfarce e pratica a mesma arte da falsidade tantas vezes descrita como um dos estratagemas do príncipe.

1 <Este programa pode ser claramente enunciado em poucas palavras: destruição total do mundo jurídico-estatal e de toda a assim chamada civilização burguesa mediante uma revolução popular espontânea, dirigida de modo invisível não por uma ditadura oficial, mas por uma ditadura anônima e coletiva de amigos da libertação total do povo de todos os grilhões, amigos estes solidamente unidos numa sociedade secreta e atuantes sempre e por toda parte em nome de um único fim e segundo um único programa> M.A. Bakunin a S.G. Nekaev, in: A.I. Herzen, A un vecchio compagno, org. V. Strada. Einaudi. Torino, 1977, p. 80.

Curiosamente, o limite do Panopticon era o mesmo que Rousseau admitia para a democracia direta, realizável apenas nas pequenas repúblicas. Mas hoje a idéia de que a democracia direta se tenha tornado possível pelo uso dos computadores não é mais o fruto de uma imaginação extravagante. E por que o próprio uso dos computadores não poderia tornar possível um Estado por parte de quem detém o poder? Hoje já é impossível equiparar o conhecimento que tinha dos próprios súditos um monarca absoluto como Luís XIII ou Luís XIV com o conhecimento que pode ter dos próprios cidadãos o governo de um Estado bem-organizado. Quando lemos as histórias das jacqueries1 reparamos o quão pouco conseguia <ver> o monarca com o seu aparato de funcionários, e como as revoltas estouravam sem que o poder, apesar de absoluto, estivesse em condições de preveni-las, embora não fosse muito sutil ao reprimi-las.

1 [Sublevações de <joões-ninguéns>, camponeses franceses, em torno da Baixa Idade Média, muito antes de qualquer conceito consciente de revolução no sentido moderno.]

Se esta perspectiva é apenas um pesadelo ou um destino ninguém está em condições de prever. Seria de todo modo uma tendência oposta à que deu vida ao ideal da democracia como ideal do poder visível: a tendência não mais rumo ao máximo controle do poder por parte dos cidadãos, mas ao contrário rumo ao máximo controle dos súditos por parte de quem detém o poder.”

A verdadeira surpresa, porém, foi a reedição de um clássico do liberalismo como On Liberty, de John Stuart Mill (Il Saggiatore, Milão), na nova coleção <O espaço político>, uma coleção com clara orientação de esquerda – mas de uma esquerda não-dogmática, disposta a confrontar-se com a direita iluminada (Luhmann) e a freqüentar autores antes malditos (Carl Schmitt).” “o liberalismo metodológico de Feyerabend

Recordo com que avidez e ânsia de descoberta, durante os últimos anos do fascismo, nós – que jamais havíamos rompido as relações com a tradição liberal mantida viva, com dignidade e eficácia, pelos Croce, pelos Einaudi, pelos Salvatorelli, pelos Omodeo – redescobrimos Marx, a sua extraordinária força de ruptura com as idéias recebidas, a sua capacidade de nos fazer ver a história do ângulo daqueles que jamais tinham tido a <sua> história, a sua crítica feroz das ideologias, máscaras por detrás das quais se esconde a cobiça de poder e de riqueza. Devemos nos maravilhar se hoje, após tanto marxismo de escola, esquemático, tediosamente repetitivo, e depois que as revoluções feitas em nome de Marx deram origem a regimes despóticos, uma nova geração animada de espírito crítico e com uma mentalidade iconoclástica (o 68 não passou em vão) redescobre os escritores liberais? A mais célebre edição italiana do ensaio de Mill sobre a liberdade foi a feita por Piero Gobetti no exato momento em que o fascismo estava impondo ao país um estado iliberal (1924). Gobetti solicitou o prefácio a um de seus mestres, Luigi Einaudi, a mais culta e firme voz do liberalismo-liberismo1 italiano.

1 Em italiano, o termo <liberalismo> abarca sobretudo o universo do liberalismo político, e o termo <liberismo> (que aqui traduzo literalmente) o universo do liberalismo econômico, referindo-se basicamente à restauração do livre-cambismo. (N.T.)

O ensaio de Mill é o ABC do liberalismo. Mas após estas letras, como ocorreu nos últimos 150 anos, vêm todas as demais letras do alfabeto. E não chegamos ainda ao Z.” “A partir da teoria popperiana da sociedade aberta, a oposição fechado/aberto passou a ocupar o posto da oposição iluminista luz/trevas.” “Cattaneo escrevia que as civilizações estacionárias, como as <chinesas>, são sistemas fechados; as civilizações em movimento, como a romana antiga e a inglesa moderna, são sistemas abertos. (…) <Pelo atrito perpétuo das idéias acende-se ainda hoje a chama do gênio europeu> [Pelo contrário: Buda circunda]

Não obstante a idéia corrente na filosofia do direito moderno (até Hegel inclusive) de que o direito, diferentemente da moral, consiste em preceitos negativos, cujo primeiro princípio é o neminem laedere, todo ordenamento jurídico, mesmo o do Estado liberal ideal (que na realidade jamais existiu), consiste em preceitos negativos e positivos. A idéia de que o único dever do Estado seja o de impedir que os indivíduos provoquem danos uns aos outros, idéia que será levada às extremas conseqüências e à máxima rigidez pelo liberalismo extremo de Herbert Spencer, deriva de uma arbitrária redução de todo o direito público a direito penal (donde a imagem do Estado guarda-noturno gendarme). Como pude afirmar nas mais diversas ocasiões, a passagem do Estado liberal para o Estado social é assinalada pela passagem de um direito com função predominantemente protetora-repressiva para um direito cada vez sempre mais promocional.” “Distribuir: mas com qual critério? O debate atual sobre o Estado social nasce da divergência de respostas a esta simples pergunta.”

nenhum dos primeiros propagadores do liberalismo pode ser arrolado entre os escritores democratas, assim como, vice-versa, o primeiro grande escritor democrata, Rousseau, não pode ser arrolado entre os escritores liberais.” O país em que hoje o Estado assistencial é objeto das críticas mais ferozes são os EUA, onde jamais existiu um partido social-democrata.”

O ideal do neoliberalismo torna-se então o do Estado simultaneamente mínimo e forte. De resto, que as duas antíteses não se superpõem é demonstrado pelo espetáculo de um Estado simultaneamente máximo e fraco que temos permanentemente sob os olhos.” “O contratualismo moderno nasce da derrubada de uma concepção holística ou orgânica da sociedade (a concepção segundo a qual, de Aristóteles a Hegel, o todo é superior às partes), nasce da idéia de que o ponto de partida de todo projeto social de libertação é o indivíduo singular com suas paixões (a serem dirigidas ou domadas)” “o contrato social não é mais uma hipótese racional, mas um instrumento de governo continuamente praticado. Mas qual contrato social?” “O projeto de um novo contrato social parece-me ser o único modo de falar de socialismo liberal que não é abstrato demais ou até mesmo contraditório [????].”

esses tratados de paz mais duradouros que são as constituições.”

Exemplar deste ponto de vista a posição de Hegel, segundo a qual as principais categorias do direito privado, a propriedade e o contrato, são insuficientes para tornar compreensível a realidade do direito público que preside à organização da totalidade enquanto o direito privado se ocupa da resolução de conflitos entre partes independentes que assim permanecem não obstante os vínculos jurídicos, ao menos formalmente iguais.” “Segundo esta concepção das relações entre direito privado e direito público, uma sociedade como a medieval, na qual as relações políticas são todas subsumíveis na disciplina do direito privado, representa uma época de decadência. Assim, o império alemão não é mais, para Hegel, um Estado, pois as relações entre os príncipes e o império e dos príncipes entre si, que deveriam ser reguladas pelo direito público, são ao contrário tratadas como relações de direito privado (relações familiares e patrimoniais).” “a categoria do <particularismo> atravessa toda a história do pensamento político com sinal negativo, sob as duas formas concretas da <facção> e da <corporação>” “prevalecendo os interesses particulares sobre os gerais, o <privado> sobre o <público>, não existe mais o Estado, entendido exatamente conforme a doutrina consolidada, como a unidade do todo.” “Observando-se bem, o panorama que temos todos os dias sob os olhos é tão acidentado e tão pouco resolvível nos esquemas do direito público interno – herdados pela doutrina do Estado dos últimos séculos, de Bodin a Weber e a Kelsen – que acaba por justificar esta postura que se coloca entre a laudatio temporis acti (de um tempo que na realidade jamais existiu) e o desejo de uma restauração (talvez impossível senão ao preço de jogar fora, juntamente com a água suja do particularismo, também a criança da democracia, uma criança que ainda deve crescer e que está destinada ou a crescer com o pluralismo ou a morrer).”

quem tivesse a paciência de recolher dados empíricos sobre o modo através do qual são feitos os acordos políticos num país como a Itália, que se sustenta até hoje sobre um pacto geral de exclusão de alguns partidos das coalizões de governo e sobre um número enorme de pactos de aliança a 2, 3, 4, a n partidos, poderia talvez escrever um manual de direito constitucional pactício (ao lado do direito privado pactício, do direito internacional pactício) que, até onde tenho conhecimento, não foi até agora tentado por ninguém.”

O caso mais interessante de contraste entre constituição formal e constituição real do ponto de vista da revanche do particularismo sobre o princípio da unidade orgânica é o da prática inoperante da proibição de mandato imperativo (art. 67), que no entanto foi sempre considerada um dos eixos do Estado representativo” “os deputados mantêm-se sob a disciplina de partido e quando dela se afastam o fazem nem sempre para defender interesses nacionais contra interesses de parte, mas porque obedecem a grupos de pressão que num certo sentido representam interesses ainda mais particulares do que os dos partidos (…) uma locução como a do art. 67 da constituição italiana (<Todo membro do parlamento representa a Nação>, op. cit.) soa falsa, se não mesmo ridícula. Cada membro do parlamento representa antes de tudo o próprio partido, assim como, num estado de camadas, o delegado representava antes de tudo os interesses da própria camada.” “Não há também dúvida de que a democracia representativa nasceu do pressuposto (equivocado) de que os indivíduos, uma vez investidos da função pública de escolher os seus representantes, escolheriam os <melhores>. Existe um trecho numa carta dos Federalist Papers, escrita por Madison, que toda vez que me ocorreu de lê-lo aos meus alunos não deixou de provocar uma grande hilaridade: é o trecho no qual uma das vantagens da democracia representativa acaba por consistir na eleição de um <corpo de cidadãos, cuja provada sabedoria pode melhor discernir o interesse coletivo do próprio país e cuja sede de justiça tornaria menos provável que se sacrificasse o bem do país a considerações particularíssimas e transitórias>.”

Na sociedade de massa o voto de opinião está se tornando sempre mais raro: ousaria dizer que a única verdadeira opinião é a dos que não votam porque compreenderam ou crêem ter compreendido que as eleições são um rito do qual é possível subtrair-se sem graves danos, e como todos os ritos, por exemplo a missa aos domingos, são no fim das contas uma chateação.”

O problema fundamental dos jusnaturalistas – entre os quais podemos incluir, além dos nomes mencionados por Rawls, os de Hobbes, Spinoza, Pufendorf e tantos outros – jamais foi o da justiça, mas o do poder (…) Com respeito a este poder de vida e de morte, fundado em última instância sobre o uso exclusivo da força, a pergunta principal que os filósofos políticos sempre se puseram foi a de saber qual é a justificação deste poder.”

Quando se trata o Estado com o mesmo capricho que distingue os pequenos interesses passageiros, quando se o dissolve a bel-prazer das partes, então é porque se o considera realmente no mesmo pé de igualdade que qualquer contrato concernente à troca de pimenta, de café, de musselina ou de tabaco. É preciso olhar o Estado com bem outra reverência.” Burke – Riflessioni sulla rivoluzione francese

Exatamente porque a teoria do contrato social se apóia sobre argumentos racionais e está ligada ao nascimento da democracia (mesmo se nem todas as teorias contratualistas são democráticas) o seu eclipse jamais chegou a ser total.”

Num livro escrito no final do século passado, que jamais vi citado nos debates destes últimos anos, Contratualismo e sociologia contemporânea, o autor, Salvatore Fragapane (um filósofo do direito morto com pouca idade), desenvolve uma análise crítica do contratualismo sobrevivido, juntamente com o individualismo a ele conectado, ao impetuoso avança da sociologia, a partir de Comte, que tinha considerado o ponto de partida individualista como uma abstração metafísica, repugnante à ciência positiva; com base nisto, fala da crescente <contratualização> das relações individuais, já destacada por Maine e por Spencer, e a confirma com a justa observação (justa e atualíssima, e talvez mais atual do que nunca) de que <o industrialismo, com a necessidade das grandes forças capitalistas, que apenas podem resultar de poderosas associações, e a divisão do trabalho, com o seu contínuo fracionamento e com a conseqüente especificação das trocas, determinam o uso das formas contratuais não só nas relações comerciais e civis, mas também nas funções políticas>.”

“O que não deriva desta distinção entre contrato originário <metafísico> e fenômeno de contratualização da sociedade é que o segundo é o objeto de uma análise histórica e o primeiro um modelo regulador, que não é nem confirmado nem confutado pelo segundo pois se põe sobre um plano completamente diverso. No entanto, quando hoje se fala de neocontratualismo com referência às teorias do contrato social, deve ficar bem claro, como havia com perspicácia observado o autor antes citado, que uma coisa é o problema de uma refundação da sociedade à base do modelo contratualista, outra coisa o tema do estilhaçamento do poder central em tantos poderes difusos e geralmente antagônicos, com o conseqüente nascimento dos assim chamados governos parciais e das relações naturalmente de tipo contratual entre uns e outros. Aliás, fico inclusive tentado a dizer que o primeiro nasce da exigência de encontrar uma solução para o segundo.”

A impotência do Estado diante das controvérsias entre os poderosos grupos de interesse que se instalaram em seu interior faz pensar na impotência da ONU diante da controvérsia entre Estados” “Certamente fica sempre uma grande diferença entre o ter o monopólio da força e não poder exercê-lo, de um lado, e o não tê-lo realmente, de outro. Mas é surpreendente, quase paradoxal, que, enquanto se invoca um reforço do poder público por sobre os Estados, assiste-se a um crescente enfraquecimento do poder público no interior de cada um deles, salvo naqueles em que o poder militar ganhou a dianteira sobre o poder político. “a grande inovação da ONU em comparação com a Sociedade das Nações foi a instituição do Conselho Econômico e Social, que iniciou um processo de intervenção em favor dos países em vias de desenvolvimento e propôs à consideração do debate entre Estados o problema não só da ordem internacional, que por séculos foi o fim único do direito das gentes, mas também o da justiça internacional. [Ainda muito cedo…]” “Dificuldade grave, afirmei, porque a perspectiva de um grande super-Estado assistencial vai abrindo caminho num mundo em que não foi resolvido, a não ser em parte, e está agora em grande crise, o projeto do Estado assistencial limitado às relações internas.”

Ao longo de toda a história do pensamento político repõe-se com insistência a pergunta: <Qual o melhor governo, o das leis ou o dos homens?> As diferentes respostas a essa pergunta constituem um dos capítulos mais significativos e fascinantes da filosofia política. Para começar será bom considerar que esta pergunta não deve ser confundida com aquela outra, não menos tradicional, dedicada a saber qual é a melhor forma de governo. Desde a célebre disputa entre os três princípios persas, narrada por Heródoto, para definir se é melhor o governo de um, de poucos ou de muitos, a discussão sobre a melhor forma de governo esteve sempre voltada para a contraposição respectivamente das virtudes e dos defeitos da monarquia, da aristocracia e da democracia, e eventualmente para a superação do contraste entre elas através do delineamento de uma forma de governo que abarcasse todas as 3, o assim chamado governo misto. (…) Mas cada uma das 3 formas tem o seu reverso numa forma má, a monarquia na tirania, a aristocracia na oligarquia, a democracia na oclocracia ou governo da ralé.” “A alternativa <governo das leis ou governo dos homens?> diz respeito a este segundo problema.” “A favor do primado do governo das leis sobre o governo dos homens existem na idade clássica 2 textos respeitáveis, um de Platão e outro de Aristóteles.” “Os que apóiam o poder régio asseveram que as leis apenas podem fornecer prescrições gerais e não provêm aos casos que pouco a pouco se apresentam, assim como em qualquer arte seria ingênuo regular-se conforme normas escritas… Todavia, aos governantes é necessária também a lei que fornece prescrições universais [Aristóteles]” “<Ora, a lei não tem paixões, que ao contrário se encontram necessariamente em cada alma humana> (Política, 1286a).” “a lei, na medida em que pretende valer para todos os casos e para todos os tempos, é <semelhante a um homem prepotente e ignorante que não deixa a ninguém a oportunidade de realizar algo sem uma sua prescrição> (O Político, 294ab)”

O primado da lei está fundado sobre o pressuposto de que os governantes sejam maus, no sentido de que tendem a usar o poder em benefício próprio. Vice-versa, o primado do homem está fundado sobre o pressuposto do bom governante, cujo tipo ideal, entre os antigos, era o grande legislador.”

Que sejam considerados os 3 maiores filósofos cujas teorias acompanham a formação do Estado moderno, Hobbes, Rousseau e Hegel”

Rousseau: <Se é sempre livre quando se está submetido às leis, mas não quando se deve obedecer a um homem; porque neste segundo caso devo obedecer à vontade de outrem, e quando obedeço às leis obtempero apenas à vontade pública, que é tanto minha como de qualquer outro>” “Pode-se considerar como característica intrínseca da lei, além da generalidade e da abstratividade, também a emanação da vontade geral?” “Para atribuir à lei enquanto tal também a proteção da liberdade negativa é preciso uma limitação ainda maior do seu significado.”

Também para Hegel o direito abstrato, que é o direito de que se ocupam os juristas, é composto apenas de proibições. Esta velha doutrina, que podemos chamar de <doutrina dos limites da função do direito> (que se integra historicamente com a doutrina dos limites do poder do Estado), foi retomada e trazida novamente à luz do dia por um dos maiores defensores do Estado liberal, Friedrich von Hayek, que entende por normas jurídicas propriamente ditas apenas aquelas que oferecem as condições ou os meios com os quais o indivíduo pode perseguir livremente os próprios fins sem ser impedido a não ser pelo igual direito dos outros.” “para justificar o nexo entre lei e liberdade é preciso manipular o conceito mesmo de lei”

não se deve confundir a doutrina do primado do governo dos homens com o elogio da monarquia como forma de governo, tão freqüente nos clássicos do pensamento político como Bodin, Hobbes, Montesquieu, Hegel. O governo monárquico, enquanto se contrapõe ao tirânico, sua forma corrupta, é sempre um governo sub lege. A máxima de Ulpiano, <princeps legibus solutus est>, enunciada para o principado romano, foi interpretada pelos juristas medievais no sentido de que o soberano está livre das leis positivas que ele mesmo produz e dos costumes que valem até quando são tolerados, mas não das leis divinas e naturais, que obrigam inclusive o monarca, que antes de ser rei é um homem como todos os outros, embora apenas em consciência, em virtude de uma vis directiva, como explica por exemplo São Tomás, e não coactiva.”

“Enquanto se identificar o governo dos homens com o governo tirânico não existe razão nenhuma para se abandonar a antiga doutrina do primado do governo das leis. Melhor ainda: a existência de governos tirânicos é a confirmação, ao inverso, da excelência do governo das leis. Desde a célebre descrição platônica do advento do tirano como decorrência da dissolução da polis provocada pela democracia <licenciosa> (o epíteto é de Maquiavel), a tirania como forma de governo corrupta foi associada bem mais à democracia que à monarquia. Porém, apenas no início do século passado, após a revolução francesa e o domínio napoleônico, é que encontrou um lugar de destaque entre os escritores políticos conservadores, ao lado das tradicionais formas de governo e, com uma conotação geralmente negativa, do assim chamado <cesarismo>, que com Napoleão III se torna, especialmente por efeito da crítica de Marx, <bonapartismo>. Pois bem: por todos os escritores que o fazem forma autônoma de governo, o cesarismo é definido como <tirania> (ou despotismo) popular; a reminiscência platônica, que se propagou nos séculos juntamente com o desprezo pelos demagogos, é evidente. Em outras palavras, o cesarismo (ou bonapartismo) é aquela forma de governo de um só homem que nasce como efeito do desarranjo a que são levados inelutavelmente os governos populares: o jacobinismo gera Napoleão o Grande, a revolução de 1848 gera Napoleão o pequeno, do mesmo modo que o tirano clássico nasce nas cidades gregas tão logo ganha corpo o demos e o senhor surge nas tumultuosas comunas italianas. Para Tocqueville, uma nova espécie de opressão ameaça os povos democráticos, pelo que é difícil valer-se de palavras antigas <pois a coisa é nova>. Mas não tão nova ao ponto de não poder ser descrita como uma forma de despotismo: <Imaginemos sob quais aspectos novos o despotismo poderia produzir-se no mundo: vejo uma inumerável multidão de homens símiles e iguais que nada mais fazem que rodar sobre si mesmos, para procurarem pequenos e vulgares prazeres com que saciar a sua alma… Acima deles ergue-se um poder imenso e tutelar, que se encarrega por si só de assegurar o usufruto dos bens e de velar por sua sorte. É absoluto, minucioso, sistemático, previdente e brando.> T., De la démocratie en Amérique

Perto do fim do século, à análise histórica e doutrinal do cesarismo foi dedicado amplo espaço, em 2 dos maiores tratados de política, o de Treitschke e de Roscher. O primeiro, antifrancês até a medula, considera que Napoleão satisfez o desejo dos franceses de serem escravos e chama o regime nascido da revolução de <despotismo democrático>. O segundo, retomando o topos clássico da anarquia que provoca o desejo de ordem, pois é sempre melhor 1 leão que 10 lobos ou 100 chacais, afirma que o tirano nasce do governo do povo e governa com o favor daqueles que por ele são tratados como escravos. Como se vê, o coligamento entre governo popular e governo tirânico é um tema caro a todos os escritores antidemocráticos, liderados por Platão. Na crítica à democracia grega, já Hamilton havia escrito na primeira carta do Federalist: <A maior parte dos que subverteram a liberdade das repúblicas começaram (sic) sua carreira tributando ao povo um obséquio cortesão; começaram como demagogos e terminaram tiranos.>

Grande ou pequena, patronal ou apenas paterna, a família sempre foi elevada a modelo, ao menos até Locke, do grupo monocrático, no qual o sumo poder está concentrado nas mãos de um único e os súditos são, no sentido jurídico da palavra, <incapazes>.” “Os vínculos que unem o pai ou o patrão aos membros do grupo familiar não são jurídicos mas éticos ou, no extremo oposto, estão fundados meramente sobre a força. Enquanto sociedade de desiguais – a mulher (ou as mulheres, na família poligâmica) com respeito ao marido, os filhos com respeito ao pai, os escravos com respeito ao patrão –, a sociedade familiar, e com ela o Estado quando concebido como uma família, não se submetem à força igualizadora da lei, apóiam-se mais sobre a justiça caso por caso que sobre a justiça legal.”

“Embora em posição marginal, não-preeminente, o ideal do governo paterno chega com Filmer, confutado por Locke, até o limiar da idade moderna. Quando Leibniz enumera os deveres do soberano, para distinguir o bom governo do mau governo, retoma na verdade os deveres do bom pai de família. São deveres que dizem respeito quase exclusivamente à boa educação e ao bem-estar dos súditos, tais como o adestramento para a moderação, a prudência, a sanidade física, o exercício de todas as virtudes da alma e do corpo. Entre estes, o dever de fazer com que os súditos <amem e honrem os seus governantes> (que faz eco ao mandamento <Honrar o pai e a mãe> [mais conhecido como <ser um idiota>]). Não é sem razão que a crítica definitiva da concepção paternalista do poder provenha de um pensador como Kant, ao qual devemos uma das mais completas e coerentes teorias do Estado de Direito: para Kant <um governo fundado sobre o princípio da benevolência para com o povo, tal como o governo de um pai para com os filhos, i.e., um governo paternalista (imperium paternale) […], é o pior despotismo que se possa imaginar>.”

Desde os antigos, a começar de Aristóteles, que neste caso dá início a uma tradição secular, o governo do soberano-pai, o despotismo, diferentemente da tirania, é um governo legítimo; e isto porque onde os povos são por natureza escravos (como ocorre com os bárbaros orientais), a única forma de governo possível é a do patrão de escravos. Na história do pensamento europeu poucas idéias foram tão tenazmente defendidas e tão monotonamente repetidas como esta, uma idéia que chega, de fato, através de Montesquieu, até Hegel, para o qual no mundo oriental <apenas um é livre>, enquanto na sociedade européia de seu tempo, que tem início com as monarquias germânicas, <todos são livres>.

<De onde derivam as leis?> A questão é tão premente que As Leis de Platão começam com estas palavras. O Ateniense dirige-se a Clínias e lhe pergunta: <Um deus ou um homem, entre vós, hóspede, é considerado como o autor da instituição das leis?> E Clínias responde: <Um deus, hóspede, um deus> (621a). Se se respondesse que as leis têm origem em outras leis, precipitar-se-ia num regresso ao infinito. Deve-se pois parar em certo ponto. Assim, ou as leis têm origem divina ou sua origem se perde na escuridão dos tempos. Mas é preciso considerar a circunstância de que, de tanto em tanto, os deuses inspiram homens extraordinários que, estabelecendo novas leis, dão uma ordem justa e duradoura às cidades: Minos em Creta, Licurgo em Esparta, Sólon em Atenas. Deste modo, diante do governo das leis o princípio do bom governo está completamente invertido: não é a boa lei que faz o bom governante mas o sábio legislador que realiza o bom governo ao introduzir boas leis. Os homens chegam antes das leis: o governo das leis, para ser um bom governo (e não pode ser um bom governo se não são boas as leis às quais deve conformar a própria ação) pressupõe o homem justo, capaz de interpretar as carências de sua cidade.” “o grande legislador é exaltado por Rousseau, admirador do governo de Esparta, num dos capítulos mais surpreendentes e controversos do Contrato social: <Seriam precisos deuses para dar leis aos homens><Se é verdade que um grande príncipe é uma pessoa rara, quanto mais não o será um grande legislador?> A resposta não pode dar margem a dúvidas: <O primeiro deve limitar-se a seguir um modelo, mas o outro deve propô-lo>. Sob todos os aspectos o legislador é <um homem extraordinário>, cuja missão histórica é nada mais nada menos a de <mudar a natureza humana, transformar cada indivíduo, que em si mesmo é um todo perfeito e isolado, numa parte de um todo maior>. O mito do grande legislador inspira os grandes revolucionários.

Jeremy Bentham, incansável e mal-sucedido autor de projetos legislativos que deveriam instaurar o reino da felicidade sobre a terra.”

Análoga à figura do grande legislador é a do fundador de Estados. Nesta qualidade projeta-se, na tradição antiga, fonte inexaurida de personagens paradigmáticos, Teseu, de quem Plutarco (que o coloca ao lado de Rômulo, fundador de Roma) escreveu que <de um povo disperso fez uma cidade> [semeou o dente do dragão]. Análoga porque pertencente ao tema misterioso e sugestivo das origens.”

“voltando-se às origens não se encontram leis, mas homens, ou melhor, segundo a interpretação mais acreditada e aceita, o homem, o herói. Na idade moderna, a mais elevada homenagem ao fundador de Estados e, portanto, o mais elevado reconhecimento do primado do governo dos homens sobre o governo das leis, encontra-se não por acaso em Maquiavel, de um autor, como é o comentador de Tito Lívio, nutrido de leituras clássicas e particularmente sensível aos ensinamentos dos escritores antigos. Falando dos <príncipes novos>, entre os quais os mais <extraordinários> são, segundo uma secular tradição apologética, Moisés, Ciro, Teseu e Rômulo, Maquiavel escreve que quem considerar suas ações acabará por ver quão admiráveis são eles. Nas últimas páginas, invocando o novo príncipe que deverá libertar a Itália do <bárbaro domínio>, os apresenta mais uma vez como exemplo, e repete: <Nenhuma coisa dá tanta honra a um governante novo como as novas leis e os novos regulamentos por ele elaborados>. Seguindo as pegadas de Maquiavel, de quem é um grande admirador, Hegel eleva o herói, fundador de Estados, à condição de suma figura da história universal, à qual dedica algumas páginas grandiosas e solenes nas lições de filosofia da história: <Eles têm o direito a seu lado porque são os videntes: sabem qual é a verdade do seu mundo e do seu tempo […] e os outros se reúnem em torno da sua bandeira>. Têm o direito a seu lado? O que quer dizer isto? Quer dizer, precisamente, como H. explica nas lições de filo. do dir., que o fundador de Estados tem o direito, que todos os seus sucessores não têm, de exercer a força acima e por fora das leis para alcançar seu fim, para cumprir a sua missão extraordinária, um direito que, não encontrando obstáculos no direito de outrem, pode com razão afirmar-se como <absoluto> [no deserto…].”

Tanto o grande legislador, o sábio, quanto o fundador de Estados, o herói, são personagens excepcionais que surgem em situações incomuns e desenvolvem suas ações em momentos ou de começo ou de ruptura. O governo dos homens, mais que uma alternativa ao governo das leis, é uma necessária sub-rogação nas épocas de crise. A fenomenologia das figuras históricas através das quais abriu caminho a idéia da superioridade do governo dos homens é em grande parte uma fenomenologia de personagens excepcionais. Daí que a pergunta <governo das leis ou governo dos homens?> acaba por ser uma pergunta mal-posta, pois um não exclui o outro. Entre todas as representações positivas do governo dos homens, a única que não é imediatamente associada a um Estado de exceção é a do rei-filósofo de Platão; este porém, na mente mesma de Platão, é uma figura ideal [se entendi bem, o político ainda não-nascido]. Sua existência histórica, obscurecida na Carta sétima, na frase <os problemas das cidades terão fim quando o seu governo estiver em mãos de gente capaz de exercer a verdadeira filosofia> (326ab), termina num fracasso.”

Do Estado de exceção nasce, nos primeiros séculos da república romana, a instituição do ditador. Em torno desta instituição giraram e giram até hoje as reflexões mais interessantes e pertinentes sobre o governo do homem. O ditador romano é o caso exemplar da atribuição a uma única pessoa de todos os poderes, dos <plenos poderes>, e portanto do poder de suspender, mesmo que temporariamente, a validade das leis normais, numa situação de particular gravidade para a sobrevivência mesma do Estado. Representa bem o conceito de que o governo do homem deve ser sempre interpretado com referência às circunstâncias que dele revelam necessidade. Em alguns dos maiores escritores políticos da idade moderna, de Maquiavel a Rousseau, a ditadura romana é apresentada como exemplo de sabedoria política, na medida em que reconhece a utilidade do governo do homem mas o admite apenas em caso de perigo público e apenas enquanto durar o perigo. Mais ainda: o dever do ditador é exatamente o de restabelecer o Estado normal e, com isso, a soberania das leis. [Daí a república vir antes do império: o segundo é decadência. Nunca houve um <auge do Império Romano>.] Mesmo quando a ditadura, afastando-se de seus princípios constitutivos, tende a perpetuar-se no tempo e aparece então o homem de exceção que transforma o poder constitucional do ditador pro tempore num poder pessoal, a justificação do prolongamento indefinido dos plenos poderes está sempre fundada sobre a gravidade excepcional e a imprevisível duração da crise [O Brasil & O Rei]. Trata-se em geral de uma crise catastrófica, de uma crise não-interna ao regime, finda a qual o ordenamento retoma o seu curso regular, mas de uma crise externa, isto é, de uma crise que prenuncia a passagem de um ordenamento a outro, na qual o aparecimento de um homem da história universal (para usar a expressão de Hegel), como César, representa a travessia turbulenta, caracterizada por uma longa e cruenta guerra civil, da república ao principado. A distinção, introduzida por Carl Schmitt, entre ditadura comissária e ditadura soberana, reflete a diferença entre os plenos poderes como instituição prevista pela constituição e os plenos poderes assumidos por fora da constituição pelo chefe destinado a derrubar o antigo regime e a instaurar o novo.”

“Que a ditadura soberana, ou constituinte, seja exercida por um indivíduo, como César ou Napoleão, ou por um grupo político, como os jacobinos ou os bolcheviques, ou ainda por uma classe inteira conforme a concepção marxista do Estado, definido como ditadura da burguesia ou do proletariado, não altera nada quanto à natureza do governo ditatorial como governo no qual o homem ou os homens se contrapõem à supremacia das leis transmitidas.”

Na interpretação marxiana do golpe de Estado de Luís Bonaparte, o <bonapartismo> assemelha-se mais à ditadura que à tirania: representa de fato o exercício de um poder excepcional numa situação em que o poder da classe dominante está ameaçado (situação aliás prevista também na instituição do ditador romano, que era chamado não só em caso de perigo externo mas também interno [contradisse o parágrafo acima!]). Seguindo Marx, Gramsci define o cesarismo como característico de <uma situação na qual as forças em luta se equilibram de tal modo que a continuação da luta não pode concluir-se senão com a destruição recíproca> [Os Mil Dias de Saga no Santuário]. Além do mais, Gramsci distingue um cesarismo progressivo e um regressivo, indicando como exemplo do primeiro César e Napoleão I, do segundo Bismarck e Napoleão III. Estas páginas dos Cadernos do cárcere foram escritas entre 1932 e 1934: pode-se conjeturar que falando de cesarismo progressivo Gramsci pensasse em Lenin, falando de cesarismo regressivo pensasse em Mussolini.”

o líder carismático de Weber é uma espécie de síntese histórica <de todas as formas de poder do homem>: para ele confluem seja o grande demagogo (o tirano dos antigos, que oferece o material histórico para a reconstrução da forma moderna do cesarismo), seja o herói no sentido maquiaveliano e hegeliano, seja o grande chefe militar. Não porém os grandes legisladores, de quem Weber se ocupa marginalmente, limitando-se a dizer <que são normalmente chamados ao seu posto quando existem tensões sociais, i.e., quando se afirma a primeira situação típica que exige uma política social sistemática>. No extremo oposto do poder carismático está o poder legal: um e outro representam exemplarmente a contraposição entre o governo dos homens e o governo das leis. O poder tradicional está a meio caminho entre os dois extremos: é um poder pessoal mas não extraordinário; é um poder pessoal cujo fundamento de legitimidade não deriva dos méritos do chefe mas da força da tradição e, portanto, como no caso do poder legal, de uma força impessoal. (…) O poder carismático queima tudo nos tempos breves e intensos que existem entre um término e um início, entre a decadência e a regeneração, entre a velha ordem que desaparece e a nova que a duras penas abre caminho. Se o seu domínio habitualmente é efêmero, o seu dever é extraordinário [quero Tróia, Páris, Briseis e a flecha!].”

“Que Weber, como escritor político militante, tivesse as suas preferências e nos últimos anos de vida cultivasse o ideal de uma forma de governo misto que combinasse a legitimidade democrática com a presença ativa de um chefe – forma que ele chamou de <democracia plebiscitária> para contrapô-la à democracia parlamentar <acéfala> –, é um problema do qual se pode neste momento prescindir [Mein Kampf!]. Mesmo porque a plebiscitária que sobreveio na Alemanha alguns anos depois de sua morte não foi aquela que ele tinha imaginado e recomendado. De qualquer modo, resta a Weber o mérito, entre outros, de ter posto em termos justos um dos mais velhos problemas da filosofia política, transcrevendo uma disputa (na qual confrontaram-se normalmente paixões opostas) numa complexa construção de filosofia política, deixando ao político, e não ao cientista, a tarefa de escolher entre uma e outra alternativa.”

L’INCONVÉNIENT D’ÊTRE NÉ / DA INCONVENIÊNCIA DE TER NASCIDO – Cioran

«C’est déjà du passé», dit-il de tout ce qu’il accomplit, dans l’instant même de l’acte” Le mal, le vrai mal est pourtant derrière, non devant nous. C’est ce qui a échappée au Christ, c’est ce qu’a saisi le Bouddha”

Pode-se suportar qualquer verdade, por mais destrutiva que ela seja, contanto que ela abarque tudo, e que ela contenha tanta vitalidade quanto fosse a esperança depositada naquilo que ela substituiu”

Não se deve constringir a uma obra, mas tão-só dizer qualquer coisa que se pudesse murmurar ao pé-do-ouvido de um bêbado ou um moribundo.”

Se indignar contra a hereditariedade é se indignar contra bilhões de anos, contra a primeira célula.”

Jamais em gratidão no imediato, não me seduz senão o que me precede, senão o que me afasta daqui, os instantes sem-número em que não fui: o não-nascido.”

Necessidades de desonra física. Teria amado ser filho de carrasco.”

Não posso tolerar que se inquietem de minha saúde.”

Desfazer, descriar, é a única tarefa que o homem pode se subscrever, se ele aspira, como tudo indica, a se distinguir do Criador.” Um niilista passivo que não crê na possibilidade de voltar a criar (Zaratustra, etc.).

Ter cometido todos os crimes, menos o de ser pai.”

<Não posso te encontrar no teu futuro. Não temos um só instante que nos seja comum.> É que pra ele a conjunção do futuro já está lá.”

se eu conseguisse de um jeito ou de outro resolver a questão do ser ou nada, ainda assim pereceria de saúde.”

Minha faculdade de ser decepcionado ultrapassa o entendimento. É ela que me faz compreender o Buda, mas é ela também que me impede de segui-lo.”

Aquilo pelo que não podemos mais nos penalizar, não conta e não existe mais. Percebe-se por que nosso passado cessa tão-logo de nos pertencer ao tomar a forma de história, de algo que não tem nada a ver com ninguém.”

presença mútua muda que nada muda

O verdadeiro contato entre os seres não se estabelece senão pela presença muda, pela aparente não-comunicação, pela troca misteriosa e sem palavras que lembra a reza interior.”

O que eu sei aos 60, sabia tão bem aos 20. Quarenta anos de um longo, de um supérfluo trabalho de verificação…”

De que tudo seja desprovido de consistência, de fundamento, de justificação, estou de ordinário tão convencido que aquele que ousasse me contradizer, fosse ele o homem que mais estimo, me apareceria como um charlatão ou embrutecido.”

Desde a infância eu percebia o escoamento das horas, independentes de toda referência, de todo ato e de todo evento, a disjunção do tempo daquilo que não é o tempo, sua existência autônoma, seu estatuto particular, seu império, sua tirania. Lembro-me, mais claramente impossível, desse meio-dia quando, pela primeira vez, em face do universo vazio, em que não senti nada a não ser uma fuga de instantes rebeldes no seu fado de cumprir sua própria e única função, fugir. O tempo se descolava do ser às minhas expensas.”

À diferença de Jó, eu não maldisse o dia do meu nascimento; os outros dias, em compensação, eu os cobri todos de anátemas…”

Se a morte só tivesse lados negativos, morrer seria um ato impraticável.”

Estar em vida – de repente sou afetado pela estranheza dessa expressão, como se ela não se aplicasse a ninguém.”

Toda vez que as coisas não estão indo e que tenho pena do meu cérebro, sou tomado por uma irresistível vontade de proclamar. É então que descubro de que patéticos abismos surgem os reformadores, profetas e messias.”

Se na lucidez entram tantas ambigüidades e problemas, é que eles são o resultado de um mau uso de nossa vigília.”

A fixação da nascença, nos transportando para antes do nosso passado, nos faz perder o gosto do futuro, do presente e do passado mesmo.”

Raros são os dias em que, projetado na pós-história, não assisto à hilaridade dos deuses ao sair do episódio humano. § É preciso uma visão de mudança, quando a do Juízo Final não satisfaz mais ninguém.”

Frustração do resultado. Jamais evadir-se do possível, luxuriar-se na indecisão eterna, esquecer de nascer.”

A única, verdadeira desgraça: aquela de ver o dia. Ela remonta à agressividade, ao princípio de expansão e de fúria contidos nas origens, ao ímpeto rumo ao pior, que os sacode.” Minha interpretação: de ver o dia significa de ver o nascer do diaUm novo dia é quando, mais uma vez, os seres se lançam em seus afazeres e ocupações. Toda a impressão escatológica do filósofo insone se dissipa no barulho e movimento da cidade e do cotidiano. Toda origem é uma liberação de energia, mesmo nas ciências empíricas, que chegam à especulação do início do devir num big bang ou singularidade de expansão ainda em curso a partir de um ponto impossível, de densidade infinita. O ato de criação, se é que pode haver uma cultura que não o supervalorize, é supervalorizado pela cultura do Ocidente. A física moderna, que equivale toda ação a energia vê na criação a entrada em atividade de todo o potencial de energia do marco zero até o fim dos tempos, pois não pode fugir da preconcepção da termodinâmica, da não-criação após esse começo, da dissipação lentíssima, gradual porém absoluta, dessa energia ao longo de uma quantidade abstrata, virtualmente infinita, de tempo. O ser humano como passivo e rendido a esse processo. Todo novo dia acordamos sabendo de antemão que iremos lidar com novos conflitos e gastos energéticos. Todo elevar do sol no horizonte é uma decadência do homem.

Quando pessoas se revêem após longos anos, dever-se-iam sentar um diante do outro e não se dizer nada durante várias horas, a fim de que, graças ao silêncio, a consternação possa se saborear a ela mesma.”

maturidade desapego vitória esterilidade? festa festejar agradecer gratidão deixar-se invadir desprezo mau humor bile bills contas destruição de sete universos contra tebas complexo enredo trágico tenacidade já nessa idade circular canalha remordedora remorsura do inteleito baba de vaca mastiga as intrigas rumar a um novo ar impossível formatar grr

Sou requisitado pela filosofia hindu, cujo propósito essencial é soterrar o eu; e tudo que eu faço e tudo em que eu penso é no eu e na desgraça do eu.”

Enquanto agimos, temos uma meta; a ação terminada, esta não tem para nós mais nada de real que a própria meta que buscávamos. Logo, nada havia de bem nisso tudo, era só parte do jogo. Há quem tenha consciência desse jogo enquanto a ação transcorre: esse tipo de homem vive a conclusão já nas premissas, realiza-a virtualmente, degrada o sério a partir do fato mesmo de sua existência.”

Toda vertigem ou agonia não é senão uma experiência metafísica abortada.”

A gente mete-se à besta de querer sondar e afrontar abismos inexauríveis, inextinguíveis… O que isso poderia fazer, matar?! [Claquete.] [Risadas.]

STRANGER THINKERS & FOOT-ISLE UNSER-VICE-ABLE FEET

I am a losing shadow. Under the light of the last happenings I say that nothing utters to exist. Actually, I’d say not

with

standing

the nausea we

live now

and see

the sea

and other things

without pointing

blamelessly

our

thing…ers

fingers

stranger thingers

tinkerman?

people are immense

just like the doors of perception

one more verse and

two more

deceptions

esse evento, crucial para mim, é inexistente, aliás, inconcebível sequer, para o resto dos seres, para todos os demais seres. Salvo para Deus, se essa palavra pode ter um sentido.”

Se tudo é fútil, nem mesmo tudo é fútil.

Um rei jamais entenderia que tudo é igual debaixo do sol.

Eu reajo exatamente como todo mundo e mesmo como aqueles que eu mais menosprezo; mas ao menos eu compenso deplorando-me a cada ato que cometo, bom ou mau.”

COMO PODE?

Se eu sou exatamente a soma de todas as sensações evaporadas que não estão mais aqui (em mim), onde é eu–?

A clarividência é o único vício que torna livre – livre num deserto.”

À medida que os anos passam, o número daqueles com quem se pode conversar decresce. Quando não houver mais ninguém a que se dirigir, finalmente ser-se-á como se era antes de recair sob um nome.”

PLATÃO NÃO PROSAVA

Quando a gente se recusa ao lirismo, <sangrar> uma página se torna uma provação: pra quê escrever bem para dizer exatamente o que se tem a dizer?”

É impossível aceitar ser julgado por qualquer um que sofreu menos que nós. E como cada qual se crê um Jó ignorado…”

Se o paraíso fosse suportável, o primeiro homem ali teria se acomodado. Mas esse mundo também não o é mais.” Seria preciso um paraíso dessa nova versão de paraíso para ver se dessa vez as coisas iriam funcionar (a terra?)…

Aqueles que possuem saúde não estão conscientes disso, caso contrário significa que já é uma saúde comprometida ou em vias de se comprometer. Como ninguém tira proveito, portanto, de sua ausência de deficiências, podemos falar, sem exagero algum, de uma punição justa dos saudáveis.”

Alguns sofrem de infortúnios; outros de obsessões. Quais são os mais dignos de simpatia?”

la vida es [nir]vana

O que é uma crucificação única comparada à crucificação cotidiana que suporta o insone?”

J’étais ivre de mille évidences inattendues, dont je ne savais que faire…”

Seria ótimo que nos preferíssemos ao universo, no entanto nós nos odiamos muito mais do que imaginamos. Se o sábio é uma aparição tão insólita, é porque ele parece engatilhado pela aversão que, tanto quanto por todos os demais homens, ele é obrigado a cultivar por si mesmo.”

Só a visão do fracasso nos aproxima de Deus (seria a visão que Deus tem de nós). O sucesso apenas aliena e nos corta de nossa própria intimidade.

À medida que a gente acumula os anos, se forma uma imagem mais e mais sombria do futuro. Seria só para se consolar de ser excluída? Sim em aparência, não de fato, porque o futuro sempre foi atroz, sem poder o homem remediar seus males a não ser agravando-os, de sorte que a cada época a existência é bem mais tolerável antes de encontrada a solução às dificuldades do momento.”

Nas grandes perplexidades, force-se a viver como se a história estivesse fechada e a reagir como um monstro devorado pela serenidade.”

Se, antigamente, perante um morto, eu me perguntava: <De que serviu pra ele nascer?>, a mesma questão, agora, eu me coloco diante de qualquer ser vivo.”

O excesso de peso que ganha a questão do nascimento não é outra coisa senão o gosto pelo insolúvel levado à insanidade.”

IM.Fucked

Entre a Pirâmide e o Necrotério.

Entre o FMI, o FBI e o IML.

X me insulta. Eu me preparo para revidar. Reflexão feita, eu me abstenho.

Quem sou eu? Qual é meu verdadeiro eu: o da réplica ou o da recuada? Minha primeira reação é sempre enérgica; a segunda, molenga. Aquilo que se denomina <sabedoria> não é mais que uma perpétua <reflexão feita>, ou seja, a não-ação como primeiro movimento.”

Na ansiedade e no pânico, a calma súbita ao pensamento do feto que se foi.”

o pensamento da morte auxilia em tudo, menos a morrer!”

A grande sorte de Nietzsche de ter terminado como terminou. Na euforia!”

Não ter nascido, nada com que se preocupar, que felicidade, que liberdade, que espaço!”

Se o desgosto do mundo lhe conferia a ele apenas a santidade, eu não vejo como eu poderia evitar a canonização.”

É mais fácil avançar com vícios do que com virtudes. Os vícios se entendem uns com os outros, já as virtudes são mutuamente invejosas, se anulando na intolerância.”

Perdoo X. por tudo, por causa de seu sorriso démodé.”

Não é humilde quem se odeia.”

O Tempo, fecundo em recursos, mais inventivo e mais caridoso do que se pensa, possui uma capacidade marcante de vir em nossa ajuda, de nos trazer a qualquer hora alguma nova humilhação.”

Eu sempre cacei a paisagem de antes de Deus. Daí o meu fraco pelo Caos.”

Decidi não mais me prender a ninguém depois que observei que eu sempre terminava por parecer com meu último inimigo.”

Por muito tempo eu vivi com a idéia de que eu era o ser mais normal que já houve. Essa idéia me dava o gosto, a paixão, da improdutividade: qual a vantagem de se fazer valer em um mundo infestado de loucos, chafurdado na estupidez ou no delírio? Por que se desgastar e para qual fim? Só me resta saber se estou inteiramente livre dessa certeza, salvaguarda no absoluto, ruinosa no imediato.”

Não se deveria escrever livros a não ser para dizer as coisas que não se ousa confiar a ninguém.

CAPÍTULO DA TENTAÇÃO

Jesus X Diabo

Buda X Mara

As pessoas não sabem fazer a divisão entre aqueles que pagam caro pelo menor passo em direção ao conhecimento e aqueles, incomparavelmente mais numerosos, que compartilham de uma sabedoria cômoda, indiferente, um saber sem testes ou provas de fogo.”

Dizem, injustamente: ele não tem talento, o que ele tem é estilo.”

Olhar sem compreender, eis o Paraíso. O Inferno, conseqüentemente, seria o lugar em que se compreende, ou se compreende demais…”

É ao julgar sem piedade seus contemporâneos que alguém tem toda a probabilidade de fazer a figura, aos olhos da posteridade, de espírito clarividente. Na mesma machadada, esse alguém renuncia ao lado contingente da admiração, aos riscos maravilhosos que ela impõe. A admiração é uma aventura, a mais imprevisível que há, porque pode até ser que ela termine bem.”

As idéias vêm durante a caminhada, dizia Nietzsche. A caminhada dissipa o pensar, professava Sankara. As duas teses têm fundamento, são igualmente verdadeiras, e cada um pode se assegurar em uma hora, ou quem sabe em um minuto, de suas validades…”

Nenhuma espécie de originalidade literária é ainda possível se não se tortura, se não se tritura a linguagem. Obtém-se o contrário se se restringe à expressão da idéia como tal. Eis aí um setor onde as exigências não variaram desde os pré-socráticos.”

Imagine como seria se um réptil metesse as patas à obra no mundo literário: reformularíamos todos os conceitos, registraríamos todas as percepções dos sentidos, as variações mais ínfimas do toque!”

Tudo que nos pode acontecer de bom vem de nossa indolência, de nossa incapacidade para passar ao ato, para colocar em execução nossos projetos e nossos planos. É a impossibilidade ou a recusa de nos realizar que entretém nossas <virtudes>, e é a vontade de dar nosso máximo que nos conduz ao excesso e aos desarranjos.”

Ame ser ignorado. Não se chega ao auto-contentamento sem se conformar a esse preceito.”

O valor intrínseco dum livro não tem nada a ver com a importância do conteúdo (sem a qual os teólogos o anulariam, e de longe), mas com a maneira de abordar o acidental e insignificante, de dominar o ínfimo. O essencial nunca exigiu o menor talento.”

A sensação de ter 10 mil anos de retardo, ou de antecipação, em relação aos outros, de pertencer aos começos ou aos estertores da humanidade…”

A negação não nasce de um raciocínio, mas de qualquer coisa obscura e anciã. Os argumentos surgem depois, para justificá-la e sustentá-la. Todo não surge do sangue.”

Toda vez que a morte não faz parte dos meus devaneios, tenho a impressão de estar enganando ou induzindo ao erro alguma parte de mim mesmo.”

Há noites que nem os mais engenhosos dos torturadores seriam capazes de inventar. Sai-se às ruas em migalhas, estúpido, absolutamente desorientado, sem lembranças ou pressentimentos, e mesmo sem saber o que se é. Nessas horas é que o dia parece inútil, a luz perniciosa, e mais opressora até do que as trevas.”

Fosse uma larva consciente, ela desbravaria exatamente as mesmas dificuldades, o mesmo gênero do insolúvel que têm de desbravar o homem.”

É melhor ser animal que homem, inseto que animal, planta que inseto, e assim por diante. A salvação? Tudo que apequena o reino da consciência e compromete a sua supremacia.”

Tenho todos os defeitos dos outros e, não obstante, tudo que eles fazem me parece inconcebível.”

Julgando conforme a natureza, o homem foi feito para viver virado para o exterior. Se ele quiser ver em si mesmo, ele precisa fechar os olhos, renunciar a empreender, sair do corrente. Aquilo que se chama <vida interior> é um fenômeno tardio que só foi possível mediante uma desaceleração de nossas atividades vitais, a <alma> não podendo mais emergir nem se satisfazer a não ser às expensas do bom funcionamento dos órgãos.”

A menor variação atmosférica compromete meus projetos, não ouso pronunciar minhas convicções. Essa forma de dependência, a mais humilhante imaginável, nunca deixa de me abater, ao mesmo tempo que ela dissipa o menor naco de ilusões que me restaria sobre minhas possibilidades de ser livre, sobre a possibilidade da própria liberdade como um todo. De que adianta se envaidecer, se se está à mercê do Úmido e do Seco? Desejaríamos antes uma escravidão menos lamentável, e deuses de outra índole.”

Não é nem a dor de se matar, já que a gente sempre se mata tarde demais.”

Quando se sabe de forma absoluta que tudo é irreal, também não se vê por que se fatigar provando-o.”

O que se diria duma reza cujo objeto fosse a religião?”

O espírito que tudo questiona e que todos atinge, depois de mil interrogações, uma apatia quase total, uma situação que o apático conhece precisamente de antemão. Por que a apatia não passa ela mesma de uma perplexidade congênita?”

Que decepção que Epicuro, o sábio de que mais tenho precisão, tenha escrito mais de 300 tratados! E que alívio que eles tenham se perdido!”

– O que você faz da manhã à noite?

– Eu me agüento.”

A velhice é a autocrítica da natureza.”

Tendo desde sempre vivido com medo de ser surpreendido pelo pior; em toda circunstância eu me esforcei por assumir a dianteira, me jogando na desgraça bem antes que ela surgisse.”

Cada qual crê, de uma maneira inconsciente, subentenda-se, perseguir ele só a verdade, que os outros são incapazes de buscá-la e indignos de tê-la. Essa loucura é tão enraizada e tão útil que é impossível representar-se o que adviria conosco caso um dia ela desaparecesse.”

OS AFLITOS POR NATUREZA:O primeiro pensador foi sem dúvida nenhuma o primeiro maníaco do porquê. Mania inabitual, nada contagiosa. Raros são, com efeito, aqueles que dela sofrem, que são carcomidos pela interrogação, e que não podem aceitar nenhum dado porque eles nasceram na consternação.”

Este segundo aqui desapareceu para sempre, ele se perdeu na massa anônima do irrevogável. Ele jamais voltará. Sofro e não sofro. Tudo é único – e insignificante”

Emily Brontë. Tudo que dEla emana tem a propriedade de me comocionar. Haworth é meu lugar de peregrinagem.”

Só Deus tem o privilégio de nos abandonar. Os homens só podem nos soltar.”

Sem a faculdade do esquecimento, nosso passado pesaria de forma tão esmagadora sobre nosso presente que não teríamos a força de encará-lo e revivê-lo um só instante, quem dirá confrontá-lo. A vida não parece suportável senão às naturezas leves, aos esquecidos.” Quem sabe ser viciado em ler não é uma maneira extrema de esquecer quando se tem uma memória muito acima da média.

Plotino, conta Porfírio, tinha o dom de ler as almas. Um dia, sem outro preâmbulo, ele disse a seu discípulo, grandemente surpreso, para não tentar se matar e empreender uma viagem. Porfírio partiu para a Sicília: ele se curou de sua melancolia mas, acrescenta ele repleto de arrependimento, ausentou-se assim à morte de seu mestre, que sobreveio assim que ele partira.”

Faz tempo que os filósofos não lêem mais as almas. Não é seu métier, dir-se-á. É possível. Mas que eles não se admirem se perderem toda a relevância para nós.”

Uma obra só existe se preparada nas sombras com atenção, com o cuidado do assassino que medita seu golpe. Nos dois casos, o que prevalece é a vontade de [a]bater.”

O auto-conhecimento, o mais amargo dos conhecimentos, é também o menos cultivado: pra que, afinal, se surpreender da manhã à noite em flagrante delito de ilusão, rememorar sem piedade até as raízes de cada ato, perdendo causa após causa no seu próprio tribunal?

Todas as vezes que me dá um branco, penso na angústia que devem sentir aqueles que sabem que não se lembram mais de nada. Mas algo me diz que após certo tempo uma alegria secreta os possui, que eles não aceitariam trocar por nenhuma lembrança, mesmo a mais exaltante.”

fanático da indiferença

Quanto mais se é submetido a impulsos contraditórios, menos se sabe a qual deles ceder. Prescindir de caráter é isso e nada mais.”

TEMPONIX, O FILHO DE NIX E CRONOS:O tempo puro, o tempo decantado, livre de eventos, de seres e de coisas, não se assinala salvo em certos momentos da noite, quando sente-se-a avançar, com a única preocupação de preparar a gente para uma catástrofe exemplar.”

Sentir, bruscamente, que você sabe tanto quanto Deus sobre todas as coisas e tão logo, bruscamente, ver desaparecer essa sensação.”

Eu não amo mais que um vulcão resfriado”

Se se pudesse ver pelos olhos dos outros, desaparecer-se-ia ato contínuo.”

Eu dizia a um amigo italiano que os latinos são sem segredos, abertos demais, pra lá de tagarelas, e que eu prefiro as pessoas desfiguradas pela timidez, e que um escritor que não a conhece na vida não vale nada em seus escritos. <É verdade, me respondeu ele. Quando, nos livros, relatamos nossas experiências, elas carecem de intensidade e prolongamento, porque já as contamos cem vezes antes.> E a esse respeito nós ainda conversamos sobre a literatura feminina, sobre sua falta de mistério nos países onde perduraram os salões e o confessionário.”

Cesse l’ascèse!

Vient l’abscès!

A fisionomia da pintura, da poesia, da música, daqui a um século? Ninguém pode figurar. Como após a queda de Atenas ou de Roma, uma longa pausa intervirá, devido à extenuação dos meios de expressão, assim como a extenuação da consciência ela mesma. § A humanidade, para se reconciliar com o passado, deverá se inventar uma segunda inocência, sem a qual ela não poderá jamais recomeçar as artes.”

É impossível ler uma linha de Kleist sem pensar que ele se matou. É como se seu suicídio tivesse precedido sua obra.”

No Oriente, os pensadores ocidentais mais curiosos, mais estranhos, nunca foram levados a sério, por causa de suas contradições. Para nós, é aí precisamente que reside a razão do interesse de que os dotamos. Não amamos um pensamento, mas as peripécias, a biografia de um pensamento, as incompatibilidades e as aberrações que nele se acham, em suma os espíritos que, não sabendo como se pôr em conformidade com os demais e muito menos consigo mesmos, mentem tanto por capricho quanto por fatalidade. Sua marca distintiva? Um naco de astúcia no trágico, um nada de jogo até no incurável…” Porém, diria que, sem paradoxo algum, nós ocidentais também apreciamos no oriental justamente as justaposições de pensamentos impossíveis emanando da suposta unidade…

Se, nas suas Fondations, Thérèse d’Ávila [uma das principais influências de René Descartes] discorre muito tempo sobre a melancolia, é justamente porque ela a considera incurável. Os médicos, diz, nada podem, e a superior de um convento, na presença de doentes desse gênero, só tem um recurso: inspirar-lhes o medo da autoridade, ameaçá-los, despertar-lhes pavor. O método que preconiza a santa segue sendo o melhor: em face dum <depressivo>, sente-se bem que o único eficaz são pontapés, bofetadas, enfim, uma boa duma surra. E é isso mesmo que faz o <depressivo> ele mesmo quando se decide a exterminar sua melancolia: ele emprega grandes meios.”

Com relação a qualquer ato da vida, o espírito faz o papel do estraga-prazeres.”

Tudo que se faz me parece pernicioso, na melhor hipótese inútil. A rigor, eu posso me agitar mas não posso agir. Eu compreendo perfeitamente a expressão de Wordsworth sobre Coleridge: Atividade eterna sem ação.”

Todas as vezes que algo me parece ainda possível, tenho a impressão de ter sido enfeitiçado.”

A única confissão sincera é a que fazemos indiretamente – falando dos outros.”

A consciência é bem mais que a espinha, ela é o punhal na carne.”

ferocidade em todos os estados, menos no da alegria. A palavra Schadenfreude, alegria maligna, é um contra-senso. Fazer o mal é um prazer, não uma alegria. A alegria, única verdadeira vitória sobre o mundo, é pura na sua essência, ela, é, pois, irredutível ao prazer, sempre suspeito em si mesmo e nas suas manifestações.”

Uma existência constantemente transfigurada pelo fracasso.”

O sábio é aquele que consente com tudo, porque ele não se identifica com nada. Um oportunista sem desejos.”

Só conheço uma visão da poesia que seja inteiramente satisfatória: é a de Emily Dickinson quando diz que, em presença de um verdadeiro poema, dela se apodera um tal frio que ela tem a impressão de que nenhum fogo poderá reaquecê-la.”

O grande erro da natureza foi não ter sabido se confinar a um só reino. Ao lado do vegetal, tudo parece inoportuno, mal-vindo. O sol devia ter desdenhado o advento do primeiro inseto, e se mudado assim que irrompera o chimpanzé.”

Se, à medida que se envelhece, a gente escava mais e mais o próprio passado em detrimento dos <problemas> [supostamente o presente, aquilo que vige ainda diante de nós], é sem dúvida porque é muito mais fácil remoer lembranças do que idéias.”

Os últimos a quem perdoamos a infidelidade para conosco são aqueles que decepcionamos.”

<Eu já era Profeta, nos adverte Maomé, quando Adão estava ainda entre a água e a argila.>

… Quando alguém não tem o orgulho de ter podido fundar uma religião – ou ao menos de arruinar uma – como é que se ousa mostrar à luz do dia?”

Só se pode ruminar sobre a eternidade estirado num leito. Não foi ela durante um período considerável a principal preocupação dos Orientais? Não supervalorizam eles a posição horizontal?

Assim que se deita, o tempo pára de se desbordar, e de contar. A história é um produto de uma canalha vertical.

Enquanto animal vertical que é, o homem deveria adquirir o hábito de olhar diante de si, não somente para o espaço mas também para o tempo. A que lamentável origem não remonta o Devir!”

Todo misantropo, por mais sincero que seja, lembra por momentos aquele velho poeta imobilizado em seu leito e completamente esquecido, quem, furioso contra seus contemporâneos, decretara que não mais desejava receber qualquer um. Sua mulher, por caridade, chama-o de tempos em tempos à porta.”

Uma obra está terminada quando não se a pode melhorar, conquanto se a reconheça como insuficiente e incompleta. O autor já se esforçou tanto, encontra-se de tal forma excedido e nos seus limites, que não tem mais a coragem de mexer numa só vírgula, por mais indispensável ou supérflua que ela seja ao texto, numa milésima revisão. O que decide do grau de completude duma obra não é de forma alguma uma exigência da arte ou da verdade, mas tão-só a fadiga, e, ainda mais, o desgosto.”

Atenção ao contraste: ao passo que exige-se um simulacro de invenção da menor frase que se deve escrever, basta um pouquinho só de atenção para entrar num texto, mesmo que difícil. Bosquejar um simples cartão-postal se aproxima mais duma atividade criativa que ler a Fenomenologia do Espírito.”

O budismo designa a cólera <mancha do espírito>; o maniqueísmo, <raiz da árvore da morte>. Eu sei. Mas do que isso me serve?”

Ela me era completamente indiferente. Pensando, de repente, depois de tantos anos, que, acontecesse o que acontecesse, eu não a veria de novo, faltou pouco para eu ter um troço. Não compreendemos o que é a morte se não lembramos, de supetão, da figura de alguém que nada significou para nós.”

À medida que a arte se afunda no impasse, os artistas se multiplicam. Essa anomalia cessa, enquanto anomalia, se se considera que a arte, em vias de desaparecimento, agora é ao mesmo tempo impossível e fácil.”

Ninguém é responsável por aquilo que é e nem mesmo por aquilo que faz. Isso está na cara e todo mundo nisso mais ou menos convém. Por que então exaltar ou denegrir? Porque existir equivale a avaliar, a emitir julgamentos, e também porque a abstenção, quando não se trata de efeito da apatia ou covardia, demanda um trabalho que ninguém deseja assumir.”

Toda forma de ódio, mesmo direcionada ao bem, traz consigo alguma comoção mental.”

Os pensamentos menos impuros são aqueles que surgem entre as nossas preocupações, nos intervalos de tédio, nesses instantes de luxo que se auto-oferece nossa miséria.”

As dores imaginárias são de longe as mais reais, uma vez que delas temos necessidade constante e as inventamos porque não teriam meios de acontecer jamais.”

Se é próprio do sábio o não fazer nada inútil, ninguém me ultrapassará em sabedoria: eu não me rebaixo nem mesmo às coisas úteis.”

É impossível imaginar um animal degradado, um sub-animal.”

Se pudéssemos ter nascido antes do homem!”

Devo confessar que não menosprezo todos esses séculos nos quais não se ocuparam doutra coisa que chegar a uma definição de Deus.”

A maneira mais eficaz de se subtrair de um abatimento motivado ou gratuito é pegar um dicionário, de preferência de uma língua que se conhece, mas pouco, e procurar várias palavras, desde que sejam palavras que, com certeza, nunca vamos utilizar na vida.”

Traduzir antes de ler, um novo ofício. Vagas abertas!

Enquanto se vive aquém do terrível, encontra-se uma multidão de palavras para exprimi-lo; assim que se o conhece por dentro, já não se acha expressão.”

As desconsolações de toda sorte passam, mas o fundo de que elas procedem subsiste sempre, e ninguém tem o domínio sobre ele. Ele é inatacável e inalterável. Ele é nosso fatum.”

Lembrar-se, em meio ao furor e à desolação, que a natureza, como diz Bossuet, não consentirá em nos deixar demasiado tempo <esse pouco de matéria que ela nos emprestou>.

<Esse pouco de matéria> – de tanto pensar nisso chegamos à calma, a uma calma, isso lá é verdade, que mais valeria nunca termos conhecido.”

O paradoxo não é a entrada em cena de enterros, matrimônios, nascenças. Os eventos sinistros – ou grotescos – exigem o lugar-comum, o terrível, como o penoso, não se acomodam senão no cliché.”

Por mais desenganado que se seja, é impossível viver sem alguma esperança. Todos a sustém, ainda que à revelia, e essa última esperança inconsciente compensa todas as outras, explícitas, que já foram rejeitadas ou exauriram.”

Quanto mais anos a gente acumula, mais a gente fala da desaparição como de um evento distante, altamente improvável até. Quem se tornou tão apegado à vida adquire uma inaptidão para a morte.”

Não perdoamos senão as crianças e os loucos por serem francos conosco: os outros, se eles têm a audácia de imitá-los, arrepender-se-ão cedo ou tarde.”

Para ser <feliz>, é necessário ter constantemente presente ao espírito a imagem das desgraças de que se escapou. Essa seria para a memória uma forma de se readquirir, visto que, não conservando, de hábito, senão as infelicidades passadas, ela se dedica a sabotar a felicidade e assim chega ao êxito.”

Depois de uma noite em branco, os passantes parecem uns autômatos. Ninguém parece respirar ou andar. Cada qual parece movido por uma energia estranha: nada de espontâneo; sorrisos mecânicos, gesticulações de espectros. Espectro você mesmo, como seria você capaz de ver nos outros seres viventes?”

Ser estéril – com tantas sensações! Perpétua poesia sem palavras.”

A fadiga pura, sem causa, a fadiga que sobrevém como que caída do céu: é através dela que me reintegro ao meu eu, que me sei <eu>. Se ela desaparece, não sou mais que um objeto inanimado.”

Tudo que ainda vive no folclore vem de antes do cristianismo. – Tudo que ainda vive dentro de nós também.”

Quem teme o ridículo não irá jamais longe demais, para o bem ou para o mal, e continuará aquém de seus talentos, e mesmo que tivesse algum gênio seria tido como um medíocre.”

NÓS, CONTEMPLADORES PROFISSIONAIS:<Em meio a vossas atividades mais intensas, detende-vos um só instante a fim de ‘contemplardes’ vosso espírito>, – essa recomendação certamente não está destinada a quem <contempla> seu espírito noite e dia, e que, portanto, não tem por que se interromper, sob a boa desculpa de que ele não desenvolve nenhuma <atividade>.” Quando não contemplamos nosso espírito enfim é que nos sentimos donos de uma identidade a-problemática.

Só dura aquilo que foi concebido na solidão, em face de Deus, acredite-se n’Ele ou não.”

A paixão pela música é já ela mesma uma confissão. Sabemos mais sobre um desconhecido que a admira que sobre qualquer um que lhe seja insensível e com quem trombemos todos os dias.”

Não se medita sem gostar de repetições.”

Enquanto o homem estava a reboque de Deus, avançava lentamente, tão lentamente que ele nem mesmo se apercebia disso. Desde que não vive mais à sombra de ninguém, ele se agita, se estressa, e daria qualquer coisa para recuperar a cadência ancestral.”

Perdemos ao nascer tanto quanto perdemos ao morrer. Tudo.”

Saciedade – acabo de pronunciar essa palavra, e já não sei mais a propósito do quê, já que ela se aplica a tudo que sinto e penso, a tudo que amo e detesto, à própria saciedade.”

Nunca matei ninguém, eu faço melhor: matei o Possível, e, exatamente como Macbeth, o que mais tenho necessidade é de orar, se bem que, não mais que ele, não posso dizer Amém.”

É um milagre não sofrer de insônia na cidade.”


ME DEIA

remedeio a falta de remédios com remendos

remedeia ela os pecados do mundo e do sangue matando os filhos e

extirpando suas vidas secando seus corpos duros

sem fluxos nem eflúvios a não ser progressivamente os da

podridão.


bistrot, o barcOpOSujO francês.


O BARZINHO

O barzinho é freqüentado por velhos que dormem no asilo que fica no fundo da cidadezinha. Lá eles ficam por horas, todos os dias, se bobear, copo na mão, se olhando sem falar nada. É aí que, como à intervenção dum relâmpago, um deles se desembesta a contar algum causo engraçado ou curioso, alguma anedota fictícia muito antiga de sua vida, quando tinha bem mais cores. Ninguém escuta, se bem que ninguém ri. Ninguém ri dele nem ninguém ri de coisa alguma. Ninguém troça ou despreza. Ninguém ignora ou é seletivo na atenção. Não ficam na sua, porque não existe mais “sua”. Ninguém é solícito ou bom ouvinte, mas todos o são, ao mesmo tempo, porque não existe a menor resistência. Entre mesas, cadeiras e essas “pessoas”, ninguém nunca sabe o que pode ser mais móvel ou interativo. Na verdade a pessoa, para chegar a esse estado, tem de decair e decair por anos a fio, numa longa viagem ladeira da senilidade e da banalidade abaixo, num se-foder diário imperceptível a olho nu. Se fosse antigamente, na vida camponesa, teriam sufocado um desses velhotes com uma almofada, por compaixão e praticidade. Melhor que vê-lo babar que nem um idiota o resto de seus dias, consumindo recursos da lavoura. Fórmula incomparavelmente mais sábia e humanizada, aperfeiçoada por cada família num insólito consenso independente. Conduta muito superior a pegar velhos inválidos, reuni-los em rebanho, confiná-los a aposentos fedorentos e apertados, sem circulação do ar, para refletir sua penosamente involuída conformação mental. A cura do tédio pelo mais cretino estupor – ou a cura do estupor via o tédio mais cru e cruel?!


Às vezes quem joga água no chopp só quer hidratar sua vida

Às vezes quem joga sêmen no café só quer despertá-la para novas sensações


Une ancienne femme de chambre à mon «Ça va?» me répondit sans s’arrêter : « Ça suit son cours ». Cette réponse archibanale m’a secoué jusqu’aux larmes.”

Vivíamos no campo, eu estava na escola, e, detalhe importante, eu dormia no mesmo quarto que os meus pais. À noite meu pai tinha o costume de ler para minha mãe. Conquanto fosse padre, ele lia todo tipo de coisa, pensando sem dúvida que, haja vista minha pouca idade, não me era possível compreender. Na maioria das vezes não escutava nada e acabava dormindo, a não ser que por alguma razão a estória me fisgasse. Uma noite afiei minha audição. [<É fan-tás-ti-co!!>] Meu pai lia uma biografia de Rasputin, na cena em que o pai, no leito de morte, chama o seu filho e diz: <Vai para São Petersburgo, torna-te mestre de toda a cidade, não te curves diante de ninguém e nada teme, porque Deus não passa de um porco velho.>

Uma tal enormidade na boca de meu pai, para quem o sacerdócio não era nenhuma brincadeira, me impressionou tanto quanto um incêndio ou um terremoto. Não cesso de lembrar cada segundo claramente – e já faz mais de meio século desse dia –, e depois da comoção senti uma espécie de prazer desconhecido, não-familiar, não ousaria dizer perverso…”

Mais de um desequilíbrio – que digo eu, talvez todo desequilíbrio! – provém de uma vingança longamente adiada. Saibamos explodir! Qualquer doença é mais saudável que aquilo que suscita um rancor entesourado.” Os sonhos do idílio infantil que não pode mais ser revivido se tornando o palanque político da execração e do escracho de quem sempre mereceu ser rebaixado, e que agora eu rebaixo até quando estou descansando em paz: A****** FASCISTA, A****** RACISTA! Ninguém vai votar em você, seu B********!

«Mon neveu, c’est clair, n’a pas réussi; s’il avait réussi, il aurait eu une autre fin. — Vous savez, madame, ai-je répondu à cette grosse matrone, qu’on réussisse ou qu’on ne réussisse pas, cela revient au même. — Vous avez raison», me répliqua-t-elle après quelques secondes de réflexion. Cet acquiescement si inattendu de la part d’une telle commère me remua presque autant que la mort de mon ami.”


MAIS NATURAL DO QUE SE PENSA

“— Oh, que pena, me dizia você, que Fulano não tenha produzido nada…

E daí?! Ele existe. Se ele tivesse deixado livros, se ele tivesse tido o azar de <realizar-se>, nós nem estaríamos, pra começo de conversa, falando sobre ele! A vantagem de ser um qualquer é mais rara que a de autor. Produzir é fácil; o que é difícil é desdenhar fazer o uso de suas habilidades.”

ginecologistas se apaixonam por suas clientes (o que não é normal, pois todo corpo por dentro é feio), coveiros têm filhos, doentes incuráveis fazem mil projetos, até os céticos escrevem…”


os grandes desastres nada subsidiam no plano literário ou religioso. Só as meias-desgraças são fecundas, porque, primeiro, elas podem ser, e segundo, são um ponto de partida; já os pastos de um inferno bem-acabado são tão estéreis quanto o paraíso.”

Essas pessoas que entra década, sai década continuam as mesmas são literalmente zumbis, nada de ser vivo. Não estão cumprindo com o devir. Não sabemos reagir a essas <aparições> diurnas!

Eu sei que eu não valho nada, mas em compensação não creio ter chafurdado tanto assim para que me retratem num livro!”

Não faz sentido ter dó de um cachorro. Ele não se lembra de nada do que vive. Ele não retém o ruim que lhe sucede…

Um desconhecido vem me contar que ele matou não sei quem. Ele não é procurado pela polícia, porque ninguém suspeita dele. Sou o único a saber que ele é o assassino. O que fazer? Eu não tenho a audácia nem a deslealdade (porque ele me confiou um segredo, e que segredo!) de denunciá-lo. Me sinto seu cúmplice, e me resigno a ser preso e punido como tal. Ao mesmo tempo, considero que isso seria a suprema tolice. Talvez vá denunciá-lo agora mesmo. E é quando eu acordo.

O interminável é a especialidade dos indecisos. Nada se resolve na vida desses sujeitos, e ainda menos nos pesadelos, digo, sonhos, onde não cessam de perpetuar suas hesitações, sua covardia, seus inesgotáveis escrúpulos. Estes são os mais aptos a péssimas noites de sono.”

JOWDAY:Um filme sobre as bestas selvagens: crueldade sem parar a todas as latitudes. A <natureza>, torturadora do gênio, imbuída dela mesma e de sua obra, exulta não sem razão: a cada segundo, tudo que vive arrepia e faz arrepiar.A piedade é um luxo bizarro, que só os mais pérfidos e mais ferozes dos seres poderiam ter inventado, por precisão de se autopunirem e de se autotorturarem, por ferocidade pura e simples.”

Sobre o outdoor que, à entrada duma igreja, anuncia A Arte da Fuga, alguém pichou: Deus está morto. E tudo isso a propósito de um músico que testemunha que Deus, à hipótese de que ele seja mesmo um defunto, pode ressuscitar, pelo menos o tempo que durar nossa audição dessa cantata ou, justamente, daquela fuga [fuga é um modo clássico de compor, daí o trocadilho]!”

DESCRIÇÃO DE UM ALOÍSIO: “Passamos pouco mais de uma hora juntos. Ele aproveitou cada minuto se gabando. De tanto se esforçar para dizer algo interessante de si mesmo, ele obteve sucesso, eu diria que ele me venceu. Se ele tivesse se dirigido apenas elogios razoáveis, tê-lo-ia achado incrivelmente entediante e arranjaria um jeito de me escafeder em 15 minutos. Mas, ao exagerar, ao fazer direitinho o seu papel de fanfarrão, ao dar tudo de si, ele praticamente chegou lá: da aparência ao espírito faltou bem pouco! O desejo de parecer refinado não depõe contra o refinamento! Um débil mental, se pudesse recuperar o orgulho, a vontade de se ostentar, conseguiria mudar totalmente seu aspecto, de fato voltaria a ser uma pessoa inteligente.”


O ELOGIO DO DOIDIVANAS

DE TANTO QUERER SER ACABOU SENDO

COMIDA DE LOBO SEU NOME

ACREDITE NO SEU POTENCIAL

POTENCILA

He…sito, logo sou.

Quem disse que o pavão não é elegante?


A diferença entre um presumido e um idiota é que um presumido não se acha de modo algum um idiota!

DESCRIÇÃO DE UM JESUS: “X., que já ultrapassou a idade dos patriarcas, depois de teimar, durante um bom bocado, numa discussão coletiva, contra uns e outros, me disse: <A grande fraqueza da minha vida teria sido nunca odiar ninguém.>

O ódio não diminui com a passagem dos anos: ele só aumenta. Aquele de um senil atinge níveis complicados até de imaginar: tornado insensível a suas antigas afecções, todas as suas faculdades são dirigidas aos rancores, os quais, miraculosamente revigorados, sobreviverão mesmo à erosão de sua memória e razão.

… O perigo de conviver demais com velhos vem de observá-los tão distanciados e desapegados dos outros, e tão incapazes de qualquer aproximação a essa altura do campeonato, que fantasiamos muito mais as vantagens de sua condição do que eles jamais usufruem na realidade. E essa estima, real ou fictícia, da lassidão ou da rabugice naturais da idade incitam à presunção.”

Cada família tem sua filosofia. Um dos meus primos, morto ainda jovem, me escrevia: <Tudo é assim, sempre foi e sempre será sem dúvida nenhuma até que já não haja mais nada.>

Minha mãe, por seu turno, sempre encerrava assim suas cartas: <De tudo que o homem tente, ele se arrependerá, cedo ou tarde.>

Esse vício do arrependimento, eu não posso nem mesmo me gabar de ter adquirido por minhas próprias desilusões. Ele me precede, faz parte do patrimônio da minha tribo. Meu principal legado é a inaptidão à ilusão!”

Em contínua insurreição contra minha ascendência, toda a minha vida eu desejei ser outro… Espanhol, russo, canibal,–tudo, tudo, menos o que eu sou. É uma aberração se valorar diferente do que se é, de esposar em teoria todas as condições exceto a sua própria.”

O dia que li a lista de quase todos os sinônimos disponíveis em sânscrito para se referir à palavra <absoluto>, compreendi que errei de caminho, de país, e de idioma.”

Uma amiga, depois de não sei quantos anos de silêncio, me escreveu dizendo que não tinha mais muito tempo, que se avizinhava da entrada do <Desconhecido>… Esse clichê me faz franzir. Não discirno bem no quê se poderia entrar pela morte. Qualquer afirmação nesse terreno já me parece abusiva. A morte não é um estado, ela não é nem sequer uma passagem. O que ela é, pois? E, sendo clichê, vou me meter a responder minha amiga?”

É capaz de eu mudar de opinião sobre um mesmo assunto, um mesmo evento, 10, 20, 30 vezes no espaço de um dia. E dizer, a cada vez, como o último dos impostores, que ouso pronunciar a <última palavra>!”

Algumas pessoas são tão velhas que parecem apopléticas, jurássicas. Uma velha, uma vez, <avançava> em semi-círculo por horas, à minha frente, contemplando o solo (curvada, a única coisa que podia contemplar), em passinhos inimaginavelmente lentos e hesitantes. Poder-se-ia acreditar que aquela criatura aprendia ali a caminhar, que ela tinha medo a cada novo gesto de não saber ou de ter esquecido como se colocam os pés em movimento.

… Tudo que me aproxima do Buda me soa bom.”

Somos pulgas e a Terra é o caixão-cachorro.

<Tudo é desprovido de fundamento e substância>, eu sempre mo repito, nunca sem sentir qualquer coisa próxima à felicidade. O chato é que há uma quantidade imensa de vezes em que não chego a mo repetir…”

Ah! que pena que nunca nos afogamos!… Mais fácil dizer que nos afogueamos.

Alguns escritores, na língua nativa, soam como se estivéssemos lendo alguém num idioma estrangeiro que conhecemos apenas razoavelmente: reconhecemos um sentido aqui, um grupamento de palavras ali, nada mais que isso, mas damos braçadas em sopas de letras insignificantes entre essas ilhas. Um bom exercício de atletismo úmido.

Me é absconso o ritmo dos mares!

Atividade e desonestidade são termos correlacionados.”

A risada desapareceu, depois desapareceu o sorriso.” – autor desconhecido

Não é fácil falar de Deus quando não se é um crente nem um ateu: e este é sem dúvida nosso drama particular, o de todos nós, teólogos inclusos, de não mais podermos ser nem um nem outro.”

Para um escritor, o progresso rumo à autonomia e à felicidade é um desastre sem precedentes. Ele, mais do que ninguém, tem necessidade de seus defeitos: se ele triunfa, está perdido. Que ele se guarde de se tornar alguém melhor, porque se conseguir, se arrependerá amargamente.”

“Deve-se desconfiar das luzes que se possui sobre si próprio. O conhecimento que temos de nós mesmos indispõe e paralisa nosso demônio. É aí mesmo que deve ser buscada a razão de por que Sócrates jamais escreveu.”

O que torna maus poetas ainda piores é que eles só lêem poetas (como o mau filósofo só lê filósofos), embora fossem tirar muito mais proveito de um livro de botânica ou geologia. Não nos enriquecemos a não ser freqüentando disciplinas estrangeiras à nossa. Isso só é verdade, bem entendido, para os domínios em que o eu participa.”

Tertuliano nos indica que, para se curar, os epilépticos iam <chupar com avidez o sangue dos criminosos derramado na arena>. Se eu desse ouvidos aos meus instintos, seria esse o único gênero de terapêutica que eu adotaria para todas as doenças.”

Tem você o direito de se indignar contra alguém que o chame de monstro? O monstro é sozinho por definição, e a solidão, mesmo a da infâmia, supõe qualquer coisa de positivo, uma eleição um pouco especial, mas de qualquer forma eleição, inegavelmente.”

Dois inimigos são um mesmo homem dividido.”

«Não julgue ninguém antes de se pôr no lugar dessa pessoa.» Esse velho provérbio torna impossível qualquer julgamento, porque julgamos alguém justamente porque não podemos nos pôr em seu lugar.”

Quem ama sua independência deve se prestar, a fim de salvaguardá-la, a qualquer depravação, se arriscar até, se for preciso, a ser ignominioso.”

Nada mais abominável que a crítica e, com muito mais razão, o filósofo em cada um de nós: se eu fosse poeta, reagiria como Dylan Thomas, que, assim que alguém comentava seus poemas em sua presença, se jogava no chão e começava a se contorcer.”

Todos que se iram cometem injustiça atrás de injustiça, sem sentir o menor remorso. Do mau humor somente. – O remorso é reservado aos que não agem, aos que não podem agir. Ele os previne de qualquer ação, ele os consola de sua ineficácia.”

A maioria de nossas decepções vêm de nossos primeiros movimentos. O menor élan se paga mais caro que um crime.”

Os aventureiros e os aleatórios estão em desvantagem em relação aos doentes, os perseguidos e as vítimas de toda sorte de coisas e circunstâncias. Porque, se eles vivem, eles não têm lembranças de uma vida. As lembranças exigem provas, testemunhas e a fixação da sensação.”

Gostamos de quem causa uma forte impressão. Vamos atrás dessas pessoas no nosso dia a dia. O vaidoso é quase sempre irritante, na massa de energia que ele é obrigado a pôr em movimento a cada aparição: é um chato que bem gostaria de não sê-lo, a bem da verdade. No fim, todos acabam suportando o chato, e ele se torna uma figura indispensável. Em compensação, quem não visa a efeitos nos deixa pálidos de raiva. Que dizer-lhe, que esperar dele? Ou exploramos o que resta do macaco em nós, ou é melhor nem sairmos em público.”

Não é o medo de empreender, é o medo de ter sucesso que explica mais de um fracasso.”

Eu gostaria de uma reza cheia de palavras acutilantes. Mas, infelizmente, toda reza é igual pra todo mundo. Essa é uma das maiores dificuldades da fé.”

Só podemos suportar o futuro enquanto não tivermos a segurança de poder nos matar no momento desejado.”

Nem Bossuet, nem Malebranche, nem Fénelon se dignaram a comentar os Pensées. Aparentemente, Pascal não lhes parecia grave o bastante.”

O antídoto do tédio é o medo. O remédio deve ser mais forte que o mal.”

Inclusive para emergir à minha superfície sou obrigado a estratagemas que só de pensar já me ruborizam.”

Houve um tempo em que, cada vez que eu sofria qualquer afronta, para afastar de mim toda veleidade de vingança, eu me imaginava bem calmo em minha própria tumba. E logo eu serenava. Não subestime seu cadáver: ele pode servir à ocasião. Mas não exagere o recurso: o próprio papa Inocêncio IX só olhava seu retrato, figurado num caixão, quando precisava tomar decisões de vida ou morte.”

Todo pensamento deriva de uma sensação contrariada.”

A única maneira de conhecer os outros em profundidade é seguir rumo ao mais profundo de si mesmo. Noutros termos, é tomar o caminho inverso dos que se dizem espíritos <generosos>.”

<A bendição da minha vida foi que eu jamais tive necessidade de uma coisa antes de possuí-la!>, me disse uma vez um rabino.”

Ao permitir o homem, a natureza cometeu muito mais que um erro de cálculo: um atentado contra si mesma.”

O medo torna consciente, o medo mórbido e não o medo natural. Se assim não fosse, os animais teriam atingido um grau de consciência superior ao nosso.”

Quanto ao orangotango propriamente dito, o homem é antigo; quanto ao orangotango histórico, ele é relativamente recente: um recém-chegado que ainda não teve o tempo de aprender a se portar na vida.”

Depois de certas experiências, o mais correto seria mudar de nome, porque então já somos outros. Tudo ganha um novo aspecto, a começar pela morte. Ela parece próxima e desejável, reconciliamo-nos com ela, e até aprendemos a tomá-la pela <melhor amiga do homem>, como a chama Mozart numa carta a seu pai agonizante.” Eu me rebatizei aos 20.

Deve-se sofrer até o fundo, até o momento em que cessa-se de acreditar no sofrimento.”

«A verdade permanece oculta a quem alimenta o desejo e o ódio.» (Buda)

… Ou seja, a todos os vivos.”

Atraído pela solidão, ele continua, no entanto, no século: um monge sem coluna.”

«Você fez mal em apostar em mim.»

Quem poderia usar essa linguagem? – Deus e o Fudido.”

Tudo que completamos, tudo que sai de nós, aspira a esquecer suas origens, e não prospera a não ser se voltando contra nós. Daí o signo negativo que demarca todos os nossos sucessos.”

Não se pode falar nada de porra nenhuma. Não haveria um limite para o número de livros.”

O fracasso, mesmo reprisado, parece sempre novo, enquanto que o sucesso, ao se multiplicar, perde todo o interesse, toda a atração. Não é a desgraça, é a felicidade, a felicidade insolente, é vero, que conduz à acidez e ao sarcasmo.” Depois da pizza é que vem a azia!

Um inimigo é tão útil quanto um Buda. (…) ele deixa tudo em ordem para que não nos demonstremos indignos da idéia que ele faz de nós.” Dignidade é meu nome, se eu tenho um só.

Firmamo-nos, chegamos melhor a ser seres firmes, quando aprendemos a reagir contra os livros negadores,¹ dissolventes, contra sua força nociva. Os livros fortificantes, em suma, pois eles suscitam a energia que os nega.² Quanto mais um livro contém de veneno, mais ele exerce um efeito salutar, desde que seja lido à contra-corrente, como todo livro deve ser lido, começando pelo catecismo.”

¹ (20-04-2023) Nota interessante: minha restrição a ler Émil Cioran por vários anos foi o que se falava sobre Émil Cioran. Pensava que ele era um destes autores de livros negadores! Suponho que o leitor ingênuo assim o trate, e teria motivos, em sua visão estreita – mas o caso é bem outro…

² (id.) O fim da frase inverte todo o raciocínio explicitado na nota 1: os livros negadores são os afirmadores, os melhores. Nesse sentido, a Bíblia não é nada negadora, etc. Cioran estaria sendo bem-avaliado pelos “leigos”: porém os leigos, aqueles referidos na primeira nota, são meros niilistas passivos, jovens, jovens demais. I am Orangutan! O princípio retirado por Cioran mais adiante não é nada misterioso ou nonsense: todo veneno é um antídoto também; o que não mata fortalece.

O maior serviço que se pode prestar a um autor é o de interditá-lo de trabalhar durante um tempo determinado. É necessário aplicar tiranias de curta duração, extensíveis a toda atividade intelectual. A liberdade de expressão sem interrupção alguma expõe os talentos a um perigo mortal, obriga-os a se desgastar além de seus recursos e os impede de estocar as sensações e experiências. A liberdade sem limites é um atentado contra o espírito.” O escritor milionário deve ser um verdadeiro asceta, muito disciplinado, se não quiser ser apenas uma piada para a próxima geração.

A pena de nós mesmos é menos estéril do que se pensa. Desde que se sinta o menor acesso, adquire-se uma pose de pensador, e, maravilha das maravilhas, chega-se mesmo a pensar.”

A máxima estóica segundo a qual devemos sofrer resignada e silenciosamente as coisas que não dependem de nós leva em conta apenas as desgraças exteriores, que escapam à nossa vontade. Mas e às que vêm de nós mesmos, como reagir? Se nós formos a fonte de nossos males, a quem nos dirigir? a que recorrer? a nós mesmos? Providenciaremos, de forma contente, o esquecimento de que nós somos os verdadeiros culpados; logo, a existência só é tolerável se renovamos a cada dia essa mentira e esse olvido.”

Minha vida toda eu vivi com o sentimento de ter sido afastado de meu verdadeiro lugar. Se a expressão «exílio metafísico» não tivesse nenhum sentido, minha existência sozinha lhe emprestaria um.”

A fim de salvar a palavra «grandeza» da pompa excessiva, não nos deveríamos servir dela a não ser a propósito da insônia ou da heresia.”

Quer a ironia que não haja pessoa mais vulnerável, mais suscetível, menos disposta a reconhecer seus próprios defeitos que o maledicente. Basta com citar-lhe uma ligeira reserva para que ele perca a continência, se superexcite e se afunde em sua bile.” Keila Virgínia.

É normal que o homem não se interesse mais pela religião, mas pelas religiões, porque é só através delas que ele estará em vias de compreender as múltiplas versões de seu colapso espiritual.”

as irrecusáveis verdades do marasmo”

«Maldito seja aquele que, nas futuras reimpressões das minhas obras, modificar deliberadamente o que quer que seja, uma frase, ou somente uma palavra, uma sílaba, uma letra, um sinal de pontuação!»

Foi o filósofo Schopenhauer ou foi o escritor Schopenhauer que fez Schopenhauer falar assim? Os dois ao mesmo tempo, e essa conjunção (estilo deslumbrante com que se sonha deparar em qualquer obra filosófica) é muito rara. Um Hegel jamais proferiria maldição semelhante! Nem algum outro filósofo de primeira grandeza, salvo Platão.”

Não há nada de mais exasperante que a ironia sem falha, sem intervalo, que não deixe tempo para respirar, e ainda menos para refletir, que, ao invés de ser elusiva, ocasional, é massiva, automática, nos antípodas da sua natureza essencialmente delicada. Tal é em geral o uso que dela faz o alemão, o ser que, por ter sido o que mais meditou acerca da ironia, é o menos apto a manejá-la.” A ironia é que ele foi irônico demais… Deixe para os britânicos, pois eles levam isso a sério (ou não)!

Nada provoca a ansiedade, ela procura se justificar, e, para conseguir, se serve de qualquer método, dos pretextos mais miseráveis, nos quais pega carona, uma vez que os tenha inventado. Realidade em si que precede suas expressões particulares, suas variedades, ela se suscita, ela se engendra por si mesma, ela é «criação infinita», mais propícia, como tal, a evocar maquinações da divindade que a da psique.”

Tristeza automática: um robô elegíaco.”

Diante de uma tumba, as palavras: jogo, impostura, brincadeirinha, sonho, se impõem. Impossível pensar que existir seja um fenômeno sério. A certeza de uma fraude de começo, lá da base. Dever-se-ia cunhar no frontão dos cemitérios: «Nada é trágico. Tudo é irreal.»

Não esquecerei tão cedo a expressão de horror em seu rosto, o esgar, o pavor, a desconsolação extrema, e a agressividade. Ele não estava feliz, não mesmo. Jamais vi alguém tão mal na alegria de seu caixão.”

Não procura nem adiante nem detrás de ti, procura em ti mesmo, sem medo ou arrependimento. Ninguém se ensimesma tanto a ponto de se tornar por isso escravo do passado ou do futuro.”

É deselegante se desaprovar alguém por sua esterilidade, quando ela é postulada [voluntária], quando ela é seu modo de auto-realização, seu sonho…”

As noites que nós dormimos são como se jamais tivessem sido. Só nos restam na memória aquelas em que não pregamos o olho: noite quer dizer noite branca.”

Eu transformei, porque não consegui resolvê-las, todas as minhas dificuldades práticas em dificuldades teóricas. Face ao Insolúvel eu respiro, enfim…” Demonstra que é um bom filósofo. Se isso é bom ou ruim, há que se filosofar a respeito…

A um estudante que queria saber minha opinião acerca do autor do Zaratustra, eu respondi que eu tinha parado de lê-lo há muito tempo. Por quê? mo perguntou. – Porque eu o acho ingênuo demais

Repreendo seus entusiasmos e até seus fervores. Ele demoliu os ídolos unicamente para substituí-los por outros. Um falso iconoclasta, com facetas adolescentes, e não sei que virgindade, que inocência, inerentes à carreira de solitário. Ele não observou os homens a não ser de longe. [E como poderia tê-los observado de perto? Só por memórias muito antigas…] Se os visse de perto, jamais poderia conceber nem exaltar o supra-homem, visão excêntrica, risível, senão grotesca, quimera ou capricho que só podia surgir no espírito d’alguém que não tivera tempo de envelhecer, de conhecer a indiferença, o longo desgosto sereno. [Nós solitários somos muito severos especialmente com os de nossa própria espécie; defeito inocente, incorrigível, de nossa natureza.]

Muito mais próximo me é um Marco Aurélio. Nenhuma hesitação de minha parte entre o lirismo do frênesi e a prosa da aceitação: encontro mais conforto, e mais esperança, mesmo, aos pés de um imperador fatigado que ao lado dum profeta fulgurante.”

«Tem o talento necessidade de paixões? Sim, de muitas paixões reprimidas.» (Joubert)¹ Não há um só moralista que não possamos converter em precursor de Freud.”

¹ Joseph Joubert (Montignac (Dordonha)7 de maio de 1754 – Paris4 de maio de 1824) foi um moralista e ensaísta francês, lembrado sobretudo por seus “pensamentos”, publicados postumamente.”

Escrever é o ato menos ascético que pode haver. É paradoxal que os místicos do cristianismo primitivo tenham nos legado tantas obras. Quiçá não era apenas a vontade de renome na posterioridade o que os movia?”

Sempre se deseja a morte na forma duma enfermidade vaga; mas se a teme ao menor sinal de uma doença precisa.” O mal dos românticos. Tuberculose: uma metáfora. Câncer: uma metáfora de um século científico.

Se eu detesto o homem, não poderia dizer com a mesma facilidade: eu detesto o ser humano, porque apesar de tudo há nessa palavra ser qualquer coisa de pleno, de enigmático e de sedutor, qualidades estranhas à idéia de homem.”

No Dhammapada, recomenda-se, para obter a felicidade, seguir a dupla corrente do Bem e do Mal. Que o Bem seja em si mesmo um entrave, nós ainda somos espiritualmente involuídos demais para admitir. Destarte, não alcançaremos a salvação.”

Eu creio, com esse doidivanas do Calvino, que estamos predestinados ao sucesso ou à reprovação dentro da barriga da mãe. Já se viu antes de nascer.”

É livre aquele que discerniu a inanidade de todos os pontos de vista, e liberto aquele que disso soube tirar as conseqüências.” Tudo é vaidade sob o sol, DESTARTE… incipit tragoedia.

Eu suprimia do meu vocabulário palavra atrás de palavra. O massacre acabou. Uma só sobreviveu: Solidão. Acordei realizado.”

Se pude agüentar até o presente, é que a cada abatimento, que me parecia intolerável, um segundo sucedia, mais atroz, depois um terceiro, e assim sucessivamente. Devo estar no inferno, que eu desejaria ver multiplicar em círculos, para poder descobrir uma nova provação, mais rica que a precedente, debaixo do nono, debaixo do décimo círculo. Tudo isso para me convencer da minha teoria mirabolante. É uma boa política, em termos de tormentos, pelo menos. Talvez essa ansiedade seja a sensação predominante do sujeito infernizado, consista em seu único castigo de uma outra vida onde nada parecido se pudesse conceber. [Quem nunca o pensou que empurre o primeiro grande seixo sisífico!]

Chega de corpo. Já basta o eu!”

um sono de muitos períodos cósmicos me revitalizará”

Almas atormentadas se erigem em teoricistas do desapego, em convulsionários que bancam os céticos.”

«Ele era jovem ainda, se muito nos sessenta. Encontraram-no morto no campo. Que queria você? É desse jeito… É desse jeito… É desse jeito…»

Tantos anos para despertar desse sono em que se embalam todos os demais; e em seguida anos e anos para fugir dessa vigília…”

Adão Shepherd Crusoe quis sair de sua Ilha paradisíaca. Ele ia ficar que nem as árvores. Dane-se religião, juramento, prudência, obediência…

Viver é perder o terreno.”

Num livro gnóstico do segundo século de nossa era, diz-se: «A oração do homem triste nunca tem a força para chegar até Deus.»

… Como não se ora a não ser no abatimento, deduzir-se-á que nunca uma oração foi bem-sucedida.”

Na China Antiga, as mulheres, quando estavam com o humor colérico ou depressivas, subiam em pequenos estrados, reservados especialmente para elas nas ruas, e se deixavam levar por suas torrentes de furor e lamentação. Esse gênero de confessionário deveria ser ressuscitado e adotado em todo lugar, nem que fosse só para substituir o da Igreja, obsoleto, ou o dessa ou daquela terapia, inoperante.”

Um livro é um suicídio procrastinado.” Mais de 10.

O único meio de salvaguardar sua solidão é agredir o mundo inteiro, começando por quem se ama.”

Se vossas provações, no lugar de vos expandir, de vos colocardes num estado de euforia enérgica, vos deprimem e vos amarguram, saibais que vós não tendes vocação espiritual.”

Viver na expectativa, depositar sobre o futuro ou sobre um simples simulacro de futuro todo o imaginável, nos é corriqueiro a tal ponto que não concebêramos a idéia da imortalidade senão por pura necessidade de esperar pela eternidade.”

Toda amizade é um drama às escondidas, uma sucessão de feridas sutis.”

 

Lutero morto por Lucas Fortnagel. Máscara terrificante, agressiva, plebéia, de um leitão sublime… que retrata bem os modos de quem nunca será louvado o bastante por ter dito: «Os sonhos são mentirosos; caga na tua cama, só isso é o verdadeiro.»

Mais se vive, menos útil se nos parece o ter vivido.”

Nenhum autocrata jamais deteve tanto poder quanto um miserável na situação de se dispor a se matar ou não.”

Existir é um estado tão inconcebível quanto seu contrário”

Na Antiguidade, os <livros> eram tão custosos que não era possível colecioná-los, a não ser sendo rei, tirano ou… Aristóteles, o primeiro a possuir uma biblioteca digna do nome. Um cômodo a mais a cargo desse filósofo, um homem já tão repleto de ocupações e atribulações…”

Se eu me conformasse a minhas convicções as mais íntimas, cessaria de me manifestar, de reagir de qualquer forma concebível. Porém, sou ainda capaz de sensações…”

Se eu tivesse um mascote, ele seria o Frankenstein.

Durante um exorcismo da Idade Média, enumeravam-se todas as partes do corpo, mesmo as mais mínimas, das quais o demônio era convidado a se retirar: dir-se-ia um verdadeiro tratado louco e oral de anatomia, que seduz pelo seu excesso de precisão, a profusão de minúcias e o inesperado. Uma encantação minuciosa. Saia das unhas! É insensato mas não isento de efeito poético.”

A noite é um grande lixo incomensurável.

A força dissolvente da conversação: entende-se bem por que a meditação e a ação exigem silêncio.”

Ir à Índia por causa do Vedanta ou do budismo, ou à França por causa do jansenismo. Esse último é o mais recente, pois só sucumbiu há 3 séculos.”

Por que o Gita eleva tão alto a <renúncia ao fruto de seus atos>?

Porque essa renúncia é rara, irrealizável, contrária a nossa natureza e realizá-la é destruir o homem que se foi e que se é, matar em si mesmo todo o passado, a obra de milênios, se emancipar, numa só palavra, da Espécie, dessa ralé ignominiosa e imemorial.”

Êxtase embrionário-larval

A verdade reside no drama individual.”

Os verdadeiros escritores-espelhos de um povo são os figurantes, os secundários.”

Minhas afinidades com o byronianismo russo, de Pétchorine [Lermontov] a Stavroguine, meu tédio e minha paixão pelo tédio.”

Os velhos, faltos de ocupações, têm o ar de querer resolver qualquer coisa de muito complicada e de empregar todas as suas capacidades restantes tão logo e tanto quanto possível. Talvez essa seja a única razão de não haver suicídios em massa nessa idade, como deveria haver se eles estivessem um tiquinho menos absorvidos.”

O amor o mais apaixonado não aproxima tanto dois seres quanto o faz a calúnia. Inseparáveis, o caluniador e o caluniado constituem uma unidade <transcendente>, estão colados inexoravelmente. Um calunia, o outro suporta, mas se ele suporta ele está acostumado. E quem se acostuma reclama pela coisa. Ele sabe que seus desejos serão realizados, que não será esquecido jamais, que ele estará, aonde for, eternamente presente no espírito de seu infatigável bem-feitor.” Os canalhas nunca morrem.

O ermitão nômade é a melhor coisa que já fizeram. Chegar a não ter mais ao quê renunciar! Tal deveria ser o sonho de todo espírito desenganado.”

A negação desesperada – a única negação possível.”

Felizardo Jó, tu que não fostes obrigado a resenhar teus gritos!”

Madame d’Heudicourt, [ama de Luís XIV] observa Saint-Simon, não falava bem de ninguém senão com severas restrições. Sem o saber, este pensador formulou uma lei, não da maledicência, mas da conversação em geral.”

Tudo o que vive faz barulho. – Excelente advocacia pelos minerais!

Bach era brigão, competitivo, metódico, mesquinho, ambicioso, ávido por títulos, honras, etc. Ah, então! o que é que isso pode trazer? Um musicólogo, enumerando as cantatas que têm a morte por tema principal, afirmou que nenhum mortal fôra mais nostálgico. Só isso conta. O resto deriva da biografia.”

As questões penosas e daninhas que nos imputam os mal-educados nos irritam, nos desconcertam, e podem ter sobre nós o mesmo efeito dalguns procedimentos técnicos utilizados no Oriente. Uma estupidez grosseira, agressiva, por que não provocaria ela a iluminação? Ela bem vale uma porrada na cabeça.”

O conhecimento é impossível, e, mesmo que não fosse, ele não resolveria nada. Tal é a posição do cético. O que se quer, o que se busca então? Nem ele nem pessoa alguma jamais saberá. O ceticismo é a bebedeira do impasse.”

Assediado pelos outros, tento me descolar, sem grande sucesso. Chego, no entanto, a alcançar, diariamente, por alguns segundos, um diálogo com aquele que eu gostaria de ser.”

Refletir e ser modesto é uma utopia. Desde que começa a masturbação do espírito, ele troca de lugar com Deus e quem quer que seja. Reflexão é indiscrição, trespassamento, profanação. O espírito não <trabalha>, desarranja. A tensão que trai seus progressos e denuncia suas pegadas revela o caráter brutal, implacável. Sem uma boa dose de ferocidade, não se saberia conduzir um pensamento até o final.”

A maioria dos tumultuadores, dos visionários e dos sábios foi ou de epilépticos ou de dispépticos. [quem tem gastrite, azia crônica, gases] Sobre as virtudes do mal mais nobre, há unanimidade; sobre os embaraços gástricos, em contrapartida, reconhecem-se menos méritos. Contudo, nada convida mais a causar tumulto e revolução que uma dor de barriga.”

Minha missão é de sofrer por todos aqueles que sofrem sem o saber. Eu devo pagar por eles, expiar sua inconsciência, a sorte que eles têm de ignorar até que ponto eles são infelizes.” Ah, meu irmão…

Cada vez que o Tempo me martiriza, eu repito que um de nós dois deve saltar, que é impossível continuar indefinidamente nesse tête-à-tête cruel…”


Todo aquele ou tudo aquilo que socorre o depressivo na hora mais fatal lhe parecerá um semi-deus ou um manjar divino. Uma bíblia diferente no meu criado-mudo… Bible Green and Thin… Two books also. Sans ordre alcune. Postmorten and no resurrection.

É incrivelmente irracional acima de qualquer medida antropológica que Deus tenha sido considerado por longo tempo uma solução, e incrivelmente honesta a previsão de que será impossível uma solução melhor – ou mesmo uma equivalente – aparecer daqui em diante.

Fazer figo da opinião dos outros seria encarnar um deus.


César morreu porque não era um tirano. Fosse tirano, teria executado primeiro todos os seus ofensores. Mas eles não podiam suportar sua clemência.”

Não se enterram deuses impunemente, sabe disso a Filosofia cristã.

O fanatismo é a morte da conversação. Não se discute com um candidato a mártir. O que se poderia dizer a alguém que se recusa a penetrar suas razões e que, a partir da hora em que não se inclinam às dele, preferiria perecer que ceder? Viva os diletantes e sofistas, que, pelo menos, penetram em todas as razões…”

Nossos mais próximos são os primeiros a pôr em dúvida nossos méritos. A regra é universal: nem o próprio Buda escapou: era um primo seu principal desafeto, e, somente após esse prelúdio familiar, Mara, o diabo.”

Para o ansioso, não existe diferença entre o sucesso e o fiasco. Sua reação diante de um ou outro é a mesma. Os dois o desarranjam por igual.”

PARA OS DESEMPREGADOS: “Quando eu me preocupo um pouco demais sobre eu não trabalhar, eu me consolo dizendo que poderia muito bem estar morto e que assim trabalharia ainda menos…”

Melhor dentro do esgoto que acima do pedestal.”

Se debater tanto nas conversas quanto um epilético na crise.”

Não há negador que não fique tentado por qualquer sim catastrófico.”

Pode-se estar assegurado de que o homem jamais atingirá de novo profundezas compatíveis com aquelas exploradas no decorrer dos séculos de diálogo egoísta com seu Deus.”

os termos com os quais eu qualifico minha desgraça são os mesmos que definem, em primeiro lugar, <o ser supremo>: Nem um só instante em que não me encontre fora do Universo!”

Aristóteles, Tomás de Aquino, Hegel – três serviçais do espírito. A pior forma de despotismo é a do sistema, em filosofia e em tudo.”

Deus é o que sobrevive à evidência de que nada merece ser pensado.”

Jovem, nada me dava mais prazer que criar inimigos. Hoje em dia, quando me faço um, meu primeiro pensamento é o de me reconciliar com ele, pra que eu não tenha que me ocupar disso. Ter inimigos é uma grande responsabilidade. Meu fardo só me basta, não posso carregar ainda o dos outros.”

A alegria é uma luz que se devora inexaustivamente; é o sol nos seus começos.”

O insólito não é um critério. Paganini é mais surpreendente e mais imprevisível que Bach.”

NINGUÉM NESSE MUNDO É PORRA NENHUMA, FRANGO, GENTE OU URSO POLAR!

Todo dia devíamos repetir: Eu sou um dos que, aos bilhões e borbotões, se movem na superfície da terra. Um deles e nada mais. Essa banalidade justifica qualquer conclusão, desconsiderando todo tipo de comportamento ou ação: voluptuosidade, castidade, suicídio, trabalho, crime, indolência ou rebelião.

… Disso decorre que cada um tem razão de fazer o que faz.”

Tzintzoum. Essa palavra risível designa um conceito maior da Cabala [Zohar]. Para que o mundo existisse, Deus, que era tudo e estava em tudo, consentiu em se contrair, para deixar um espaço vazio que não fosse habitado por ele: é nesse <buraco> que o mundo tomou lugar.

Sendo assim, ocupamos o terreno vago que ele nos concedeu por misericórdia ou por capricho. Para que nós fôssemos, ele se contraiu e desmilingüiu, limitou sua soberania. Nós somos o produto de seu emagrecimento voluntário, de seu apagamento, de sua abstenção parcial. Em sua loucura, ele se amputou de nós. Que falta de bom senso e de bom gosto teve esse Deus, para não se conservar inteiro!”

No Evangelho segundo os Egípcios, [este manuscrito não chegou até nós] Jesus proclama: <Os homens serão vítimas da morte enquanto as mulheres embarrigarem.> E precisa: <Eu vim destruir as obras da mulher.> [WIKIA: <O perdido Evangelho Grego dos Egípcios, provavelmente escrito no segundo quarto do século II d.C., foi citado por Clemente na sua ‘Miscelâneas’ (Stromata), que é a fonte de quase todos os trechos que chegaram até nossos dias.>]

Quando se embarca nas verdades extremas dos gnósticos, amar-se-ia, se possível, ir muito mais longe, dizer qualquer coisa jamais dita antes, algo que petrifique ou pulverize a história, qualquer coisa oriunda de um neronismo [Nero–ismo, crueldade gratuita, particularmente contra os cristãos] cósmico, duma demência do nível da matéria.”

Traduzir uma obsessão é projetá-la fora de si, é alvejá-la, é exorcizá-la. As obsessões são os daemon de um mundo sem fé.”

O homem aceita a morte, mas não a hora de sua morte. Morrer quando quer que seja, salvo na hora que se deve morrer!”

O absoluto é um tique do espírito.”

Quando eu recapitulo meus projetos que continuaram projetos e os que se realizaram, me bate o arrependimento de ver que esses últimos não tiveram a sorte dos primeiros.”

«Aquele que é inclinado à luxúria é simpático e misericordioso; os que são inclinados à pureza não o são.» (Clímacus [alter ego de Kierkegaard])

Para denunciar com uma tal clareza e vigor, não as mentiras, mas a essência mesma da moral cristã, e de toda moral, é preciso ser um santo, nem mais nem menos do que isso.”

Aceitamos sem medo a idéia de um sono ininterrupto; em compensação, uma vigília eterna (a imortalidade, se ela fosse concebível, seria bem isso) nos deixa de cabelo em pé.

O inconsciente é uma pátria; o consciente, um exílio.”


A LUGUBRIDADE DO ÚLTIMO PÔR DO SOL

Um povo perece. Outros existem e persistem. Muitas vezes os povos perecem um por causa do outro, se é que não é uma lei universal que não comporta exceções, desde os dinossauros. Decadências e ascensões estão intimamente entrelaçadas, como atesta Roma e a barbárie. Os muçulmanos e a Europa. De forma que ao invés da morte pura e simples podemos falar em “fusão de corpos”. O inglês de hoje é o indiano de ontem. O americano de amanhã será o mexicano de hoje. Todos seremos uns japoneses súditos de imperadores exóticos trajando mantos que representam o Astro-Rei. Continuaremos vivos embora sejamos outro alguém. Podemos mesmo registrar “o último moicano” em filmes, documentários, narrativas ou furos jornalísticos. O último quilombola, o último bicho-do-mato, o último africano subsaariano faminto, o último branquelo egresso da União Européia, até o último moscovita comunista. Mas o triste de perecer como um todo, quando a humanidade perecer, com “p” de petrodólares, é que não haverá testemunhas, não será nem fusão, nem pacto. Não será lei de Darwin, onde os animais continuam a prosperar. O gélido sonho dos finados não seguirá sorridente e intransigente nas veias quentes dos conquistadores na moda. Poderia mesmo restar um último homem, judeu errante, holandês rastejante, perambulando sobre e entre destroços hiper-tecnológicos. Mas sem o Olho que Vê e festeja. Não há uma Babilônia a quem se prostituir. Fim da linha. Fim dos avatares. Nem o sol nasce amanhã. Haverá festa mesmo assim?


Sem a crença num universo falhado, o espetáculo da injustiça vigorante sob todos os regimes da Terra conduziria necessariamente mesmo os abúlicos [abulia: falta de vontade extrema, caracterizada como psicopatologia] à camisa de força.”

Cada geração vive no absoluto: ela se comporta como se ela tivesse chegado ao topo, senão ao fim, da história.”

Todo e qualquer povo, num determinado momento de seu progresso, se crê eleito. É nessa fase que ele apresenta do seu melhor e do seu pior.”

Que a guilhotina tenha nascido na França antes de na Itália ou na Espanha não é por acaso. Os espanhóis e os italianos falam sem parar, também, mas eles não se escutam enquanto isso;os franceses, falando e falando, saboreiam sua eloqüência, e não esquecem jamais o que o escutam; chegam ao cume da consciência. Eles, e só eles, podiam considerar o silêncio como uma prova e uma ascese.”

Que as sociedades prósperas são de longe mais frágeis que as outras, é óbvio: só lhes resta esperar a ruína certeira; o bem-estar não é mais um ideal quando já se o possui, e ainda menos quando ele existe entre os cidadãos há gerações. Sem contar que a natureza não o incluiu em seus cálculos e ela não saberia proporcioná-lo sem perecer.”

Se as nações se tornassem apáticas ao mesmo tempo, não haveria mais conflitos, guerras nem impérios. Mas o azar quer que sempre haja povos jovens, e aliás jovens de alto a baixo em todas as sociedades – obstáculo maioral para os sonhos dos filantropos: fazer com que todos os homens atinjam o mesmo grau de lassidão e moleza…”

As revoluções são o sublime da má literatura.”

O cansativo nas comoções públicas é que qualquer um se julga competente o bastante para comentar o assunto.”

DA EDUCAÇÃO NÃO-CÍNICA DO FUTURO: “A única coisa que deveria ser adequadamente ensinada ao jovem é que não há nada a se esperar da vida – vá lá, quase nada. O ideal educacional seria um Quadro das Decepções afixado em classe onde figurassem todos os prováveis descontentamentos reservados a cada um. Haveria alguns exemplos gerais pré-fixados. O aluno teria espaço para completar o seu quadro ele mesmo com o passar dos dias.”

NO ZIL:Um povo nunca faz mais do que uma revolução. Os alemães pararam na Reforma. A França é o país do 89. E lá vão os russos com seu 17. Essa característica singular, a de que qualquer revolução posterior não passa de um simulacro baseado na primordial e única verdadeira, é ao mesmo tempo aflitiva e reconfortante.”

Toda civilização esgotada espera seu bárbaro, e todo bárbaro espera seu daemon.”

O Ocidente é um cadáver que tem cheiro de flor.”

Os brancos merecem cada dia mais o título de pálidos que os índios americanos lhes davam.”

Os romanos, os turcos e os ingleses puderam fundar impérios duráveis porque, refratários a toda doutrina, eles não impuseram nenhuma às nações sujeitadas. Estes povos jamais teriam conseguido exercer uma hegemonia tão durável se fossem afligidos por qualquer vício messiânico. Opressores inesperados, administradores e parasitas, senhores sem convicções, eles possuíam a arte de combinar autoridade e indiferença, rigor e deixar-passar. É essa arte, segredo do verdadeiro mestre, que faltara aos espanhóis lá atrás.”

Qual será o aspecto de nossa sociedade contemporânea que nossos bisnetos apreciarão com mais nostalgia ao ler os livros de História? “Ah, tempos dourados, quando…”?!?!?! “Nós fomos os últimos que ainda tinham uma certa noção de ‘Paraíso Perdido’

Minha visão do amanhã é tão precisa que, se eu tivesse filhos, estrangulá-los-ia na hora.”

Hesíodo foi o primeiro a elaborar uma filosofia da história.¹ Foi ele também que lançou a idéia de declínio. Só com ela, quanta luz ele não jogou sobre o devir histórico! Se, no núcleo das origens, em pleno mundo pós-homérico, ele estimava que a humanidade estava na idade do ferro, o que ele teria dito séculos mais tarde? o que diabos ele diria hoje? Exceto em épocas obnubiladas pela frivolidade ou a utopia, o homem sempre pensou que estava no limiar do pior. Sabendo o que ele sabia e sempre soube, por qual milagre pôde ainda assim variar tanto seus desejos e terrores?”

¹ Boa proposta. Muitos são um tanto conservadores nessa atribuição: dizem que foi Ibn Khaldun!

Quando, na ressaca da guerra de 14, foi introduzida a energia elétrica na minha cidade natal, foi um murmúrio e tanto, e depois a desolação muda. Durante a instalação da eletricidade nas igrejas (eram 3), cada qual estava persuadido de que o Anticristo havia aterrissado e, com ele, o fim dos tempos. Esses camponeses dos Cárpatos viram direitinho, viram muito longe. Eles, que acabavam de sair da pré-história, já sabiam, à época, o que os civilizados foram aprender só um pouco depois.”

Foi do meu preconceito contra tudo que termina bem que veio meu gosto pelas leituras históricas. As idéias são impróprias ao ponto da agonia; elas morrem, decerto, mas sem saber morrer, enquanto que um acontecimento não existe senão com vistas a seu fim. Razão suficiente para que se prefira a companhia dos historiadores à dos filósofos.”

Se repetir é provar que ainda se acredita em si mesmo.”

A idéia de progresso desabona o intelecto.”

À la longue, la tolérance engendre plus de maux que l’intolérance. — Si ce fait est exact, il constitue l’accusation la plus grave qu’on puisse porter contre l’homme.”

O historiador que se mete a julgar o passado faz jornalismo num outro século.”

Em coisa de 200 anos (porque é necessário ser preciso!), os sobreviventes dos povos mais azarados serão confinados em reservas, e o público pagará ingressos para contemplá-los, cheios de desgosto, comiseração ou estupor, e também com uma admiração maligna no rosto.”

“— Você é contra tudo que aconteceu desde a última guerra, me dizia a madame.

Você se confundiu de data. Eu sou contra tudo que aconteceu desde Adão.”

Hitler é sem dúvida alguma o personagem mais sinistro da história. E o mais patético. Ele conseguiu realizar o contrário exato do que queria, destruiu ponto por ponto seu ideal. É por isso que ele é um monstro à parte, quer seja, duas vezes monstro, porque seu próprio patético é monstruoso.”

O sábio é um destruidor aposentado.”

Indivíduo maldito e indivíduo desgraçado não são a mesma coisa.”

Satanás é superior ao agitador, porque se destruir é muito mais difícil e honrado que destruir o que está fora de si.

Dividido ao meio, entre a violência e o desapontamento, eu me penso como o terrorista que, saindo de casa com a idéia de perpetrar um atentado qualquer, acaba parando no meio do caminho para consultar o Eclesiastes ou um Epicteto.”

O <despotismo esclarecido> é o único regime que segue sedutor para o espírito que já viu e viveu tudo.”

Em todo relato antropológico que se me faz constar o homem civilizado foi, num primeiro contato, considerado como um morto-vivo pelo aborígene.”

X. sustenta que nós estamos no fim de um «ciclo cósmico» e que tudo vai cedo ou tarde (cedo ou cedo) ser aniquilado. Disso ele não duvida um só instante.

Ao mesmo tempo, ele é pai de família, e duma família assaz numerosa. Com convicções como as dele, que aberração explica ele atirar nesse mundo sem conserto um filho atrás do outro? Se alguém prevê o Fim, se está certo de que ele logo virá, se inclusive conta com esse Fim, deveria ao menos esperar por ele sozinho. Não se procria em Patmos¹!”

¹ Ilha grega, no mar Egeu, famosa por ter sido o suposto lugar das visões que foram acometidas a João para que ele as descrevesse aos cristãos (Livro do Apocalipse).

Montaigne, um sábio, não teve posteridade; Rousseau, um histérico, ainda agita as nações. Só consigo amar os pensadores que não inspiraram nenhum orador.” Montaigne é assustadoramente superestimado. Só sabia citar autores antigos. Só sabia ler.

Em 1441, no concílio de Florença, foi decretado que os pagãos, judeus, heréticos e cismáticos não teriam parte alguma na <vida eterna> e que todos, a menos que se convertessem à verdadeira religião antes de morrer, irão direto para o inferno.”

O homem que venceu completamente o egoísmo, que não guarda mais traço algum, não pode durar além de 21 dias, é o que é ensinado numa escola moderna do Vedanta.

Nenhum moralista ocidental, mesmo o mais soturno, jamais ousou estipular sobre a natureza humana uma previsão tão seca e exata.”

Primeiro, a crença decidida no progresso; depois, a crença na evolução e sobrevivência do mais forte; depois, a crença na mutação; quarto estágio – a sensação iminente de uma catástrofe sem paralelos.”

Zeus sim era malvado, e ele engendrava Ésquilos.”

Pascal reescreveu à mão algumas de suas Provinciais 17 vezes. É inconcebível como tal homem perdeu tanto tempo com algo tão irrelevante, de interesse hoje menos do que mínimo. Já sua magnum opus, Pensées, por ser um debate entre homem e deus, e não entre homem e homem, ainda merece um bocadinho mais de atenção.”

O ansioso se agarra a todo estímulo excitante de seu desconforto providencial: querer curá-lo é prejudicar seu equilíbrio, a ansiedade sendo a base de sua existência e de sua prosperidade. O confessor astuto sabe que ela é necessária. O padre exalta a ansiedade, essa máquina de remorso. É a sua clientela. O laico não compreende e quer exterminar esse mal.”

Ó, você me diz que a morte não existe. Eu lho concedo, sob a condição de precisar ainda melhor: nada existe. Aceitar a realidade em tudo e então refutá-la no ponto em que parece manifestamente mais real é pura extravagância.”

Por que o homem não hiberna? Por que passa sua época estéril em mortificações e acessos de cólera?”

A vantagem não-negligenciável de ter odiado bastante os homens é de chegar a um ponto em que se os pode suportar, justamente graças à exaustão natural de qualquer ódio.


É lá o Aqui

é aqui o Lá

ECCE HONTE: Virtudes se consomem rápido, quão mais virtuosas são em si. Os vícios só se agravam com a idade.


<Tudo está repleto de deuses>, dizia Tales à aurora da filosofia. Do crepúsculo, devemos dizer, não só por mania de simetria: <Tudo está vazio de deuses>.”


VISÕES RETUMBANTES

Uma grávida num cemitério é uma visão e tanto!

Nasceu onde morreu.

Viveu como morreu,

cavando

o próprio fracasso.

Pagando caro

o ter(re)no.

Esse maldito

importunado

pelas criancinhas travessas

que pulam o muro à noite!

Atchim!

Os ossos do crânio espirraram

* * *

Há mais em comum entre bocejos e orações do que a vã filosofia reza.

* * *

O duro é que pra dizer que a Literatura morreu é preciso ser um Artista.

* * *

Todos proclamam a morte de Deus, mas ninguém quer exumar o cadáver.

* * *

Minha maior ambição é continuar um bom tempo sem ambições.

* * *

A gente se arrepende dos gestos nobres que faz. Mas é verdade, também, que a gente se arrepende dos gestos ignóbeis.”


«Infeliz aquele de que todos falam bem!»

Jesus Cristo


O que me segura num livro de psiquiatria são as aspas dos doentes; o que me segura num livro de crítica são as aspas.”

Os períodos de esterilidade que atravessamos coincidem com uma exacerbação de nosso discernimento, com o eclipse do demente que há em nós.

Ir até as extremidades de sua arte e, mais, de seu ser, essa é a lei de quem quer que se ame, tanto faz se tem realmente talento ou não.”

«Se uma doutrina se espalha, é porque o céu quis.» (Confúcio)

… É nessas horas que eu adoraria me persuadir, todas as vezes, diante de tal ou qual aberração vitoriosa, que minha raiva beira a apoplexia.”

A quantidade de exaltados, de desvalidos e degenerados que eu pude admirar! Alívio vizinho ao orgasmo à idéia de que nunca mais vou abraçar uma causa, qualquer que seja ela…” Sobre seu passado associado à apologia do nazismo.


NUNCA SE TERÁ FALADO O BASTANTE DESSE TIPO DE PESSOA

É um acrobata? É um maestro fisgado pela Idéia? Ele se embala, depois se modera, ele alterna entre alegro e andante, ele é mestre de si como o são os faquires ou os escroques. Todo o tempo que ele fala, dá a impressão de procurar, mas não se sabe o quê: um especialista na arte de desbaratar os pensadores. Se ele dissesse uma só coisa perfeitamente clara e inquestionável, estaria perdido. Como ele ignora, tanto quanto sua audiência, onde ele quer chegar, pode continuar durante horas a fio, sem pôr a perder esse embasbacamento dos fantoches na platéia.”

EmbasBACANTES

É um privilégio viver em conflito com seu tempo. A cada momento é-se consciente de que não se pensa como as outras pessoas. Esse estado de dissonância aguda, por mais indigente, por mais estéril que ele possa parecer, possui entretanto um estatuto filosófico que se procuraria em vão nas cogitações que concordam com os eventos em marcha.”

<Não se pode nada>, não cessava de responder aquela nonagenária a tudo que eu lhe dizia, a tudo que eu grunhisse ao pé de sua orelha, fosse sobre o presente, sobre o futuro, sobre a marcha das coisas…

Na esperança de arrancar-lhe qualquer outra resposta, continuei com minhas apreensões, pesares, reclamações. Não obtendo dela nada além do sempiterno <Não se pode nada>, achei que já tinha tido o suficiente e me fui dali, irritado comigo, irritado com ela. Que idéia foi essa de se abrir para uma imbecil!

Mas uma vez fora, reviravolta completa: <Mas a velha tem razão. Como não me dei conta imediatamente que sua cantilena encerrava uma verdade, a mais importante, sem dúvida, já que tudo que surge a proclama e tudo em nós a ignora?>

Duas sortes de intuição: as originais (Homero, Upanishads, folclore) e as tardias (budismo, Mahayana, estoicismo romano, gnose alexandrina). Relâmpag

OS GRANADEIROS, traduzido de H. Heine

À França rumavam dois granadeiros,

que haviam sido prisioneiros na Rússia.

E quando chegaram no território alemão,

Sentiram-se como degolados.

Lá ouviram ambos as más novas:

Que a França fôra derrotada.

Vencido e aniquilado o grande exército,

E o Imperador, o Imperador aprisionado.

Lá choraram juntos os granadeiros

Suas indignantes misérias.

Um diz: Como dói em mim,

Como ardem minhas velhas feridas.

O outro diz: Já era a Canção,

Também eu quero perecer contigo,

Mas tenho mulher e filho em casa,

Que sem mim não se sustêm.

Que me importa mulher, que me importa filho,

Eu levo comigo desejos melhores,

Deixai-os mendigar, quando estiverem famintos,

Meu Imperador, meu Imperador aprisionado!

Concede-me, irmão, um favor:

Agora quando eu sucumbir,

Leva meu cadáver contigo até a França,

Enterra-me em solo francês.

A medalha de honra em faixa vermelha

Deves tu sobre meu coração depositar;

A pederneira deixa-me na mão,

E afivela em mim a espada.

Quero descansar e ressoar no silêncio,

Como uma sentinela, na lápide,

Até um dia ouvir canhonadas,

E relinchos da Cavalaria.

Então meu Imperador cavalgará sobre meu túmulo,

Várias lâminas tilintam e incendem;

É aí que me ergo da cova, armado,

Para o Imperador, para o Imperador defender.

FILHO OU PNIN – programa nacional de incentivo a nada em particular

20/11/15 a 12/01/16

Nabokov – trad. Pinheiro de Lemos

P. 11: “Deve-se particularmente acentuar que Pnin não encarnava absolutamente o tipo bem-humorado e comum dos alemães no século passado, der zerstreute Professor (o professor distraído).”

Pnin era desajeitado com as mãos de modo bem raro. Entretanto, como podia fabricar num abrir e fechar de olhos uma gaita monocórdica com uma casca de vagem, fazer uma pedra chata tocar 10x a superfície de um lago e fazer com os dedos das mãos a sombra chinesa de um coelho (sem faltar sequer os olhos que piscavam) e executar alguns outros fáceis truques que todos os russos sabem com as mãos nas costas, julgava-se dotado de grande habilidade manual e mecânica.”

Tinha verdadeira admiração pelo fecho-éclair.” [!] Tu iluminas como eu ilumino com meu pinto? Quem diria que isso aprenderia lendo Nabucodonokov!

<caneta-tinteiro> (fountain pen)”

<raciocínio afetivo> (wishful thinking)”

com a sem-cerimônia nacional que tanto desagradava a Pnin.”

o grande Bog... “slava Bogu (graças a Deus)!”

a onda de desesperada exaustão que de repente lhe (sic) submergiu era uma sensação que não lhe era inteiramente desconhecida.”

O crânio é um capacete de viajante espacial.”

Meu cliente era uma dessas pessoas singulares e infelizes que pensam no seu coração <órgão oco e musculoso> de acordo com a revoltante definição do Webster’s New Collegiate Dictionary, que estava na mala desgarrada de Pnin (…) com um ódio doentio”

Nunca tentava dormir do lado esquerdo, nem mesmo naquelas horas tristes da noite em que a pessoa que sofre de insônia deseja um terceiro lado depois de experimentar os dois que tem.”

o autômato repulsivo que nele se alojava tinha desenvolvido uma consciência própria”

E Pnin viu-se de repente (estaria morrendo?) a deslizar para a infância.”

a dramática prerrogativa das pessoas que se afogam – especialmente na antiga Marinha Russa – fenômeno de asfixia que um velho psicanalista, cujo nome não me acode, explicou como o choque evocado subconscientemente do batismo, o que causa uma explosão de recordações intermediárias entre a primeira imersão e a última. Tudo aconteceu num relance mas não há meio de falar disso senão em muitas palavras consecutivas.”

Pnin, Timofey Pnin, Timosha

déjà vu às 4:20 p/ T.P.P. (Pavel)

3,14~20nim

uma loura sem idade definida”

sempre insere Nabokov confusões de gringos que trocam Dosto. e Tolstoi um pelo outro.

Tecnicamente falando, a arte do narrador em entregar conversações telefônicas ainda está muito atrasada em comparação com a reprodução de diálogos efetuados de sala para sala ou de janela para janela através de algum estreito beco azul numa cidade antiga onde a água é preciosa, e há sofrimento para os burros, tapetes à venda, minaretes, estrangeiros, melões e os vibrantes ecos matinais.”

patético sábio patético

Sofria de um caso de verdadeira paixão pela máquina de lavar de Joan. Embora proibido de aproximar-se dela, era de vez em quando apanhado em transgressão. Pondo de lado todo o decoro e cautela, jogava dentro dela tudo o que estivesse ao alcance da mão, (…) só pela alegria de ver pela janelinha o que pareciam intermináveis cambalhotas de golfinhos atacados de epilepsia. § Num domingo, depois de certificar-se da solidão, não pôde resistir e de pura curiosidade científica alimentou a possante máquina com um par de sapatos de lona com solas de borracha manchados de barro e clorofila. Os sapatos marcharam com um terrível barulho desritmado, como o de um exército passando por uma ponte, e saíram sem as solas, ao mesmo tempo que Joan saía da saleta atrás da copa e (…)”

ambos só se sentiam à vontade no mundo quente da intelectualidade natural.”

lisa Liza

<Nu, eto iz nite> (Nada feito)”

Por fim, outro passageiro se aproximou, disse entschuldigen Sie, pedindo licença para apreciar o jogo [de xadrez suicida].”

Esta cerveja não é nem de longe o nosso bom néctar alemão mas é melhor do que Coca-Cola.”

Lasse mich! Lasse mich!”

cauchemar! “Vamos encerrar esta conversa de pesadelo (diese Koschmarische Sprache).”

Conciúmedo pelo sumi

Bastaria ficar com ela, guardá-la – como ela era – com a sua crueldade, a sua vulgaridade, os seus deslumbrantes olhos azuis, a sua miserável poesia, os seus pés grossos, e a sua alma impura, sórdida e infantil.”

Parecia estar inesperadamente à beira de uma solução simples do universo mas foi interrompido por uma tarefa urgente.”

Você sabe que eu não compreendo o que é anúncio e o que não é.”

“– Impossível! – exclamou Pnin. – Uma ilha tão pequena e, ainda por cima, com uma palmeira só não pode existir num mar tão grande…”

Lermontov disse tudo a respeito de sereias em dois poemas apenas. Não compreendo o humorismo americano nem quando me sinto bem”

portfel’ (pasta)”

Se seu russo era música, seu inglês era massacre.”

P. 54: “Os órgãos que contribuem para a produção dos sons da língua inglesa são a laringe, a abóbada palatina, os lábios, a língua (que é o polichinelo da trupe) e por último, embora não fosse o menos importante, o maxilar inferior. (…) Tinha enorme dificuldade com a despalatização e jamais conseguia retirar o excesso de molhadura russa dos tt e dos dd antes das vogais que tão estranhamente suavizava. O seu explosivo <hat> (chapéu) – (<Nunca uso chapéu, nem no inverno>) só diferia da pronúncia americana corrente de <hot> (quente), típica dos habitantes de Waindell, por exemplo, pela sua duração mais breve e ficava assim parecido com a forma verbal alemã <hat> (tem). Os oo longos se tornavam inevitavelmente breves. O seu <no> (não) parecia positivamente italiano e se acentuava com o seu hábito de triplicar a negativa simples (<Posso levá-lo de carro, Pnin?> <No-no-no, moro a dois passos daqui>.) Não possuía (e não tinha consciência dessa falha) qualquer oo longo. O máximo que conseguia quando tinha de pronunciar <noon> (meio-dia) era a vogal aberta do alemão nun (agora) <Não tenho aula na terça-feira à tarde (afternun). Hoje é terça-feira>.”

Puchkin

Embora Pnin devesse naquela classe de Russo Elementar limitar-se aos exercícios de linguagem (<Mama telefon! Brozu li ya vdol’ ulits shmnih. Ot Vladivostoka do Vashingtona 5.000 mil>.) ele aproveitava qualquer oportunidade de guiar os seus alunos por excursões literárias e históricas.”

Até 1950 (já se estava em 1953 – como o tempo corre!)”

Durante a primavera, Pnin havia empenhadamente pnianizado o gabinete.”

um apontador de lápis, esse instrumento altamente filosófico que vai – tumtumtum, tumtumtum – alimentando-se com a casca amarela e a madeira doce do lápis até terminar numa espécie de vácuo giratório insonoro, como deve acontecer a todos nós.”

o seu sanduíche estava meio desembrulhado e o seu cachorro tinha morrido.”

Tinha começado a perder a vista 2 anos antes e estava agora inteiramente cego. Entretanto, com regularidade solar, era guiado todos os dias para o Pavilhão Frieze por sua sobrinha e secretária.”

Escute aqui, Komarov (Poslushayte, Komarov – uma maneira descortês de falar com alguém)”

Não havia galeria que ligasse a Biblioteca da Universidade de Waindell a quaisquer outros edifícios, mas a mesma estava íntima e seguramente ligada ao coração de Pnin.”

Tomo XVIII Tequilas do livro.

(sábado, 12 de fevereiro, e estamos na terça-feira, ó Leitor Descuidado)”

Quem vive em casa de vidro não deve tentar 2 coelhos de uma só cajadada.”

Usando luvas de borracha a fim de evitar algum choque de surpresa da eletricidade amerikanski nas prateleiras de metal”

Infelizmente, <Gamlet, Wil’yama Shekspira> não fôra adquirido por Todd e, portanto, não era representado na Biblioteca da Universidade de Waindell”

Victor ficou contente de saber que <esquilo> vinha de uma palavra grega que significava <cauda de sombra>.”

Uma criança de 3 anos, quando é solicitada, a copiar um quadrado, faz um canto reconhecível e se contenta então em representar o resto do desenho como ondulante ou circular.”

as cores das sombras, as diferenças de matiz entre a sombra de uma laranja e a de uma ameixa ou de um abacate.”

A vida é o que acontece enquanto os espanhóis tiram uma soneca.

Entre as muitas coisas divertidas que Lake ensinava estava a idéia de que a seqüência do espectro solar não é um círculo fechado mas uma espiral de matizes que vão do vermelho cádmio e do alaranjado através de um amarelo de estrôncio e de um verde claro paradisíaco aos azuis de cobalto e aos violetas, ponto em que a série não sobe de novo ao vermelho mas passa para outra espiral que começa com uma espécie de cinza de alfazema e continua em matizes Cinderela que transcendem a percepção humana.”

“– Não, não, – disse Pnin. – Não quero nem um ovo, nem um torpedo. Quero apenas uma bola de futebol. Redonda!”

O que são as vicissitudes da fama! Na Rússia, segundo me lembro, todos, todos – crianças, adultos, médicos, advogados, todos lêem Jack London.”

Graças a uma corrente de devaneio e delicada abstração em sua natureza, Victor em qualquer fila tomava sempre um dos últimos lugares. Havia muito se habituara a esta desvantagem como a pessoa se habitua a uma vista fraca ou ao puxar de uma perna.”

Timofey Pavlovich Pnin, o que significa <Timofey filho de Paulo>.” Nosso tardiamente descoberto Júnior.

Nu kak? (Tudo bem?)”

A primeira descrição do boxe na literatura russa é encontrada num poema de Mihail Lermontov, nascido em 1814 e assassinado em 1841… datas fáceis de lembrar. Por outro lado, a primeira descrição do tênis é encontrada em Ana Karenina, romance de Tolstoi, e se refere ao ano de 1875.”

Quando você ficar velho, recordará também o passado com muito interesse.”

Fui campeão de kroket. Ninguém pratica mais hoje em dia esses jogos tão sadios…”

Perdão, felizmente isto é açúcar e não sal. (…) Não vai acabar seu bife? Não gostou?” “Ora, tem de comer mais, muito mais, se quer ser um futebolista.” “Tomou em silêncio o seu sorvete de creme de baunilha, que não continha baunilha e não era feito de creme.”

Victor, dessa vez, adormecera logo que pusera a cabeça embaixo do travesseiro, método novo a respeito do qual o Dr. Eric Wind, que estava naquele momento sentado num banco perto de uma fonte em Quito, no Equador, nada saberia jamais.”

Pnin passeava lentamente sob os pinheiros solenes. O céu estava morrendo. Não acreditava num Deus autocrático. Cria vagamente numa democracia de fantasmas. Talvez as almas dos mortos formassem comitês e estes, em sessão permanente, cuidassem dos destinos dos vivos.”

Se a vida já é temporária, imagine o cargo de chefia!

Como de costume, os professores estéreis procuravam com êxito <produzir> criticando os livros de colegas mais férteis e, como de costume, uma safra de professores felizes gozava ou ia gozar vários prêmios recebidos anteriormente naquele ano.”

Tristram W. Thomas (Tom para os amigos), professor de Antropologia, tinha obtido 10 mil dólares da Fundação Mandoville para um estudo sobre os hábitos alimentares dos pescadores e dos trepadores de palmeiras de Cuba. Outra caritativa instituição tinha acorrido em auxílio do dr. Bodo von Falternfels para que ele pudesse completar <uma bibliografia relativa às obras publicadas e inéditas dedicadas nos últimos anos a uma análise crítica da influência dos discípulos de Nietzsche sobre o Pensamento Moderno>.”

Nunca tinha havido em Waindell qualquer departamento de Russo regular e a existência docente de meu pobre amigo sempre dependera de sua anexação ao eclético Departamento de Alemão numa espécie de extensão de Literatura Comparada de um dos seus ramos.”

Duas características bem interessantes marcavam Leonard Blorenge, Presidente de Literatura e Língua Francesa: não gostava de literatura e não sabia francês.”

Quando o Dr. Hagen disse a Blorenge que Falternfels era fortemente antipninista, Blorenge afirmou secamente que ele também o era.”

O seu homem francês, além de falá-lo?”

só acreditamos em gravações da língua e outros dispositivos mecânicos. Não permitimos livros.”

um maníaco feliz, dopado pelas notas de pé de página, que perturbava as traças que dormiam num massudo volume à procura de uma referência a outro ainda mais massudo.”

Aprendi que nem toda sombra é negra…

Sombra rósea do coração

e o velho Pnin/Jr. se lembrou das festas de aniversário de sua infância.” “Lembrava-se também do zumbido solitário em seus ouvidos quando, depois de uma brincadeira de esconder, por demais prolongada, ao fim de uma hora de desagradável esconderijo, saiu de um armário escuro e abafado no quarto da empregada e descobriu que todas as outras crianças já tinham ido para casa.”

Leve também sua esposa. Ou é solto e solteiro?”

Free and single

go free

Todd Road, 999” – ouvindo agora na CAPES, 9… Satan is just God up above [nABOkoV], God is only Satan down below.

Examinou as faces e o queixo para saber se a barba feita pela manhã ainda estava em condições.”

Betty (…) Usava a mesma trança de Gretchen enrolada na cabeça.” WIKI: “In Germany today [this name] is not as popular, and as a given name it is used much less than it once was. However, in the U.S. the name <Gretchen> remains very popular and nostalgic.”

Mas uma aliança com um pequeno brilhante aparecia em sua mão gorda e ela a mostrou com tímida vaidade a Pnin, que não pôde deixar de sentir uma ponta de tristeza. Refletiu que poderia ter-lhe proposto casamento se ela não tivesse uma mentalidade de empregada doméstica, a qual também tinha ficado inalterada.”

os sapatos de Cinderela não eram feitos de vidro mas de pele de esquilo russo – vais em francês. Era, conforme disse, um caso de sobrevivência dos mais aptos entre as palavras, desde que verre era uma palavra mais evocativa que vair, que, na sua opinião, não vinha do latim varius, variegado, mas de vevertisa, designação eslava de uma certa pele de inverno do esquilo, bela e clara, que tinha um matiz azulado ou, melhor, sizëy, columbino – de columba, pombo em latim, como alguém aqui sabe (…o) (<Sempre pensei que ‘columbina’ fosse uma espécie de flor>, disse Thomas a Betty, que assentiu ligeiramente.)”

“Significado de Columbina

1. substantivo feminino

Excremento dos pombos que constitui excelente adubo.

Etimologia (origem da palavra columbina). Do latim columbina.

2. substantivo feminino [Botânica] Nome comum às plantas do gênero Aquilégia.”

Tom é de opinião que o melhor método de ensinar alguma coisa é recorrer a discussões na classe, o que importa em deixar 20 jovens imbecis e 2 arrogantes neuróticos discutirem durante 50 minutos alguma coisa que nem o professor nem eles sabem.”

Os cachorros americanos não estavam habituados a pedestres.”

As suas digressões verbais emprestam nova emoção à vida. Os seus erros de pronúncia são míticos. Os seus lapsos de vocabulário são oraculares. Imagine que ele chama minha mulher de John.”

Já sou professor adjunto há 9 anos e isso me torna quase Professor Adjunto Emérito. O tempo voa.”

nicht wahr”

Der arme Kerl. Quando nada, dourei a pílula.”

Por onde andará agora esse grânulo de carvão? O fato irritante e demente é que o mesmo ainda existe seja lá onde for!”

Mas, aos 16 anos, eu era tão arrogante quanto tímido, e declinei a oportunidade de fazer o papel do cavalheiro no primeiro ato.”

Estavam bebendo auf Brudershaft (à fraternidade), o que duas pessoas fazem entrelaçando os braços enquanto bebem.”

Marquei os acentos tônicos e transliterei o russo ficando entendido que o u e o i têm sons breves e zh se pronuncia como j em português.”

Não possuo outras jóias

senão meus olhos,

mas tenho uma rosa que é ainda mais doce

que meus lábios rosados.”

poema pornô russo

“— Quero um último conselho seu – disse Liza na voz que os franceses chamam de <branca>.”

P. 145: “<Você, Lise, vive cercada de poetas, cientistas, artistas e elegantes. O famoso pintor que fez seu retrato no ano passado está agora, ao que se diz, morrendo de tanto beber (govoryat, spilsya) nos ermos de Massachusetts.”

Quero que continue com as suas pesquisas psicoterápicas, que não compreendo muito e cuja validade ponho em dúvida no pouco que posso compreender. (…) a teoria do seu Dr. Halp, segundo a qual o nascimento é um ato de suicídio da parte da criança”

Anos 90: por incrível que pareça, minha Pré-História!

vos’ midesyatniki (homens dos Oitenta), i.e., nós ambos tínhamos alojamento naquela noite em ruas Oeste Oitenta.”

embora tivesse ouvido o programa muitas vezes antes, Gwen Cockerell riu tanto que o velho cachorro da casa, Sobakevich, um cocker castanho com olhos lacrimejantes, ficou nervoso e começou a me cheirar.”

Sou de tal modo constituído que não posso deixar de beber o suco de 3 laranjas antes de enfrentar os rigores do dia.”

Cockerell, de robe marrom, e sandálias, deixou o cocker entrar”

A SOCIEDADE DO ESPETÁCULO

O plagiato é necessário. O avanço implica-o.”

13. O caráter fundamentalmente tautológico do espetáculo decorre do simples fato dos seus meios serem ao mesmo tempo a sua finalidade. Ele é o sol que não tem poente no império da passividade moderna. Recobre toda a superfície do mundo e banha-se indefinidamente na sua própria glória.”

14 “o fim não é nada, o desenvolvimento é tudo.”

ser-ter-parecer

acumulação isolada não é nada

fruição pública é a piscina do gozo

a fidelidade do casal tem de ser a 3

para soberba e absurdamente

existir enquanto fidelidade

um triângulo tem 4 pontas

mas não é mais sujo por isso

na verdade 6 bilhões de chifres são inocência transparente nada opaca

o celibatário é o único vilão (que) (empaca)do.

espiritualidade puramente telúrica

como numa tumba

o cadáver trancafiado na terra verminosa respira todo o oxigênio

que não há

falta até o

podre

25 “A separação é o alfa e o ômega do espetáculo.”

40 “A abundância das mercadorias não pode ser mais do que a sobrevivência aumentada.”

47 “O valor de troca é o condottiere do valor de uso”

#TítuloLivro A BAIXA TENDENCIAL DO VALOR DA VIDA

49 “O espetáculo é o dinheiro que se olha somente, pois nele é já a totalidade do uso que se trocou com a totalidade da representação abstrata.”

Lá onde estava o ça econômico deve vir o je.”

A aceitação beata daquilo que existe pode juntar-se como uma mesma e única coisa à revolta puramente espetacular”

A condição de vedete é a especialização do viver aparente, o objeto da identificação com a vida aparente sem profundidade, que deve compensar as infinitas subdivisões das especializações produtivas efetivamente vividas.”

Khruchtchev tornara-se general para decidir a batalha de Kursk, não no campo de batalha, mas no 20º aniversário [da batalha de Kursk], quando ele se achava senhor do Estado. Kennedy permanecera orador, ao ponto de pronunciar seu elogio sobre o próprio túmulo, visto que Théodore Sorensen [referenciado por Kennedy como <meu banco de sangue intelectual>] continuava, nesse momento, a redigir para o sucessor os discursos naquele estilo que tanto tinha concorrido para fazer reconhecer a personalidade do desaparecido. As pessoas admiráveis nas quais o sistema se personifica são bem conhecidas por não serem aquilo que são”

recompõe-se a interminável série dos afrontamentos irrisórios, mobilizando um interesse sublúdico, que vai desde desporto competitivo até as eleições. Lá onde se instalou o consumo abundante, uma oposição espetacular principal entre a juventude e os adultos vem no primeiro plano dos papéis falaciosos: porque em parte alguma existe o adulto senhor da sua vida, e a juventude, a mudança do que existe, não é de modo nenhum propriedade destes homens, que são agora jovens, mas do sistema econômico, o dinamismo do capitalismo. São as coisas que reinam e que são jovens; que se deitam fora e se substituem a si próprias.”

Na medida em que cada chinês deve aprender Mao, e assim ser Mao, ele não tem mais nada para ser.”

NOSTÁLGICO: “Cada nova mentira da publicidade é também a confissão da sua mentira precedente.”

O espetáculo é absolutamente dogmático e, ao mesmo tempo, não pode levar a nenhum dogma sólido. Para ele nada pára; é o estado que lhe é natural e, todavia, o mais contrário à sua inclinação.”

a época revolucionária, inaugurada [também] (…) pelo pensamento da história, a dialética, o pensamento que não pára a procura do sentido do sendo, mas que se eleva ao conhecimento da dissolução de tudo o que é; e no movimento dissolve toda a separação.”

76 “Hegel não interpreta o mundo, mas a transformação do mundo. Interpretando somente essa transformação, Hegel não é mais do que o acabamento filosófico da filosofia. (…) Hegel fez, em última instância, o trabalho do filósofo, <a glorificação do que existe>, mas o que existia para ele já não podia ser outra coisa senão a totalidade do movimento histórico. (…) a filosofia que morre no pensamento da história já não pode glorificar seu mundo senão renegando-o, porque para tomar a palavra é-lhe necessário supor acabada esta história total à qual ela tudo reduziu, encerrando a sessão do único tribunal onde pode ser pronunciada a sentença da verdade.”

Marx arruinou a posição separada de Hegel perante o que acontece, e a contemplação dum agente supremo exterior, qualquer que ele seja.” “A crítica da economia política é o primeiro ato deste fim de pré-história

82 “Quanto do papel da história na própria economia – o processo global que modifica os seus próprios dados científicos de base – pôde ser, aliás, negligenciado pelo ponto de vista da observação científica, é o que mostra a vaidade dos cálculos socialistas que acreditavam ter estabelecido a periodicidade exata das crises; e desde que a intervenção constante do Estado logrou compensar o efeito das tendências à crise, o mesmo gênero de raciocínio vê neste equilíbrio uma harmonia econômica definitiva.” DO CRASH DE ’29 ÀS PATROCINADAS PIRUETAS DE FRANCIS FUKUYAMA: Nada mudou; nada muda.

Como o notava Sorel, é segundo o modelo da astronomia que os utópicos pensam descobrir e demonstrar as leis da sociedade.”

<A história não nos deu razão, a nós e a todos os que pensavam como nós. Ela mostrou claramente que o estado do desenvolvimento econômico do continente estava, então, ainda bem longe de estar amadurecido…>, dirá Engels em 1895.”

O amadurecimento das forças produtivas não pode garantir um tal poder, mesmo pelo desvio da despossessão crescente que traz consigo. A tomada jacobina do Estado não pode ser um instrumento seu. Nenhuma ideologia lhe pode servir para disfarçar fins parciais em fins gerais, porque ele não pode conservar nenhuma realidade parcial que seja efetivamente sua.”

Trotsky permaneceu até 1927 fundamentalmente solidário da alta burocracia, procurando mesmo apoderar-se dela para lhe fazer retomar uma ação realmente bolchevique no exterior (sabe-se que, nesse momento, para ajudar a dissimular o famoso <testamento de Lenin>, ele foi ao ponto de desmentir caluniosamente o seu partidário Max Eastman, que o tinha divulgado).”

Lukács era ainda, a par do seu profundo trabalho teórico, um ideólogo, falando em nome do poder mais vulgarmente exterior ao movimento proletário, crendo e fazendo crer que ele próprio se reconhecia, com a sua personalidade total, nesse poder como no seu próprio.”

General Ludd: forma genérica de denominar os niilistas ou inconseqüentes, como o incendiador das minas em O Germinal, que destruíam as fábricas e equipamentos como forma tática de retaliação às misérias do capitalismo. Terroristas espontâneos que começaram a surgir no começo do século XIX na Inglaterra (uma das poucas instâncias em que realmente uma crítica do capitalismo prática começou efetivamente neste país, o principal impulsionador do Capital!).

125 “O homem (…) é idêntico ao tempo. (…) esta <história natural> não tem outra existência efetiva senão através do processo de uma história humana, da única parte que reencontra este todo histórico, como o telescópio moderno cujo alcance recupera no tempo a fuga das nebulosas na periferia do universo.”

133 “(…) Aqueles para quem o tempo irreversível existiu descobrem ao mesmo tempo o memorável e a ameaça do esquecimento: <Heródoto de Halicarnasso apresenta aqui os resultados do seu inquérito, para que o tempo não possa abolir os trabalhos dos homens…>

A Grécia, que tinha sonhado a história universal, não conseguiu unir-se face à invasão; nem sequer a unificar os calendários das suas cidades independentes. Na Grécia, o tempo histórico tornou-se consciente, mas não ainda consciente de si mesmo.”

a afirmação agostiniana, arquétipo de todos os satisfecit da ideologia moderna, segundo a qual a Igreja instalada era já desde há muito tempo este reino iminente de Deus de que se falava.”

Não são, como crê mostrar Norman Cohn em La Poursuite du Millénium, as esperanças revolucionárias modernas que são os prolongamentos irracionais da paixão religiosa do milenarismo. Bem pelo contrário, é o milenarismo, luta de classe revolucionária falando pela última vez a língua da religião, que é já uma tendência revolucionária moderna, à qual falta ainda a consciência de não ser senão histórica.”

O seu tempo irreversível é o da acumulação infinita dos conhecimentos, e a consciência histórica, saída da experiência das comunidades democráticas e das forças que as arruínam, vai retomar, com Maquiavel, o raciocínio sobre o poder dessacralizado, isto é, o indizível do Estado.”

A sociedade da mercadoria, descobrindo então que devia reconstruir a passividade que lhe tinha sido necessário abalar, fundamentalmente para estabelecer o seu próprio reino puro, <encontra no cristianismo com o seu culto do homem abstrato… o complemento religioso mais adequado> (O Capital).” Suas pseudofestas vulgarizadas, paródias do diálogo e do dom, movimentando um excedente de dispêndio econômico, não trazem outra coisa senão a decepção sempre compensada pela promessa de uma nova decepção.”

A publicidade dos seguros de vida insinua que é repreensível morrer sem assegurar a regulação do sistema depois desta perda econômica”

Do ponto de vista da frente do bombardeamento publicitário é terminantemente proibido envelhecer. Esta ausência social da morte é idêntica à ausência social da vida.” //Heidegger, Adorno, etc.

Subproduto da circulação das mercadorias, a circulação humana considerada como consumo, o turismo, reduz-se fundamentalmente à distração de ir ver o que já se tornou banal.”

este campesinato, outrora a inabalável base do <despotismo oriental>, cujo próprio estilhaçamento provocou a centralização burocrática, reaparece como resultado das condições de aumento da burocratização estatal moderna; a sua apatia teve de ser agora historicamente fabricada e alimentada; a ignorância natural cedeu o lugar ao espetáculo organizado do erro.”

Hegel, A Diferença entre os sistemas de Fichte e de Schelling (será um artigo?)

toda a história conquistadora da cultura pode ser compreendida como a história da revelação da sua insuficiência, como uma marcha para a sua auto-supressão. A cultura é o lugar da procura da unidade perdida.” A grandeza da arte não começa a aparecer senão no poente da vida.”

A importância, por vezes excessiva, adquirida pelo conceito de barroco na discussão estética contemporânea traduz a tomada de consciência na impossibilidade dum classicismo artístico: os esforços a favor dum classicismo ou neoclassicismo normativos, desde há 3 séculos, não foram senão breves construções fictícias falando a linguagem exterior do Estado, da monarquia absoluta ou da burguesia revolucionária vestida à romana. Do romantismo ao cubismo, é uma arte cada vez mais individualizada da negação, renovando-se perpetuamente até sua redução a migalhas e sua negação acabada da esfera artística (…) O conjunto barroco, que para a criação artística é, em si próprio, uma unidade há muito tempo perdida, reencontra-se de algum modo no consumo atual da totalidade do passado artístico.”

O dadaísmo e o surrealismo são as duas correntes que marcaram o fim da arte moderna. Elas foram contemporâneas do último grande assalto do movimento revolucionário proletário; contudo, o revés deste movimento confinou-as no mesmo campo artístico que proclamou sua caducidade (…) O dadaísmo quis suprimir a arte sem a realizar; e o surrealismo quis realizar a arte sem a suprimir.”

uma escola de neoliteratura tida como nova simplesmente auto-contempla seus escritos.”

por um lado, a crítica espetacular do espetáculo é empreendida pela sociologia moderna, que estuda a separação com o auxílio de seus instrumentos conceituais e materiais da separação; por outro lado, a apologia do espetáculo constitui-se em pensamento do não-pensamento, em esquecimento registrado da prática histórica, nas diversas disciplinas onde se enraíza o estruturalismo. Porém, o falso desespero da crítica não-dialética e o falso otimismo da pura publicidade do sistema são idênticos enquanto pensamento submisso.”

P. 150: a demolição, em um aforismo, de toda a sociologia norte-americana. Anti-Edsonismo.

Popper e seus blue caps na Áustria: “A afirmação da estabilidade definitiva de um curto período de congelamento do tempo histórico é a base inegável, inconsciente e conscientemente proclamada, da atual tendência a uma sistematização estruturalista.“O sonho da ditadura de uma estrutura prévia inconsciente sobre toda a práxis social pôde ser abusivamente tirada dos modelos de estruturas elaborados pela lingüística e pela etnologia”

A teoria crítica (…) é a crítica da totalidade (…) Não é um <grau zero da escrita> mas o seu contrário. Não é uma negação do estilo, mas o estilo da negação.” “A inversão do genitivo é a expressão das revoluções históricas”

METALINGUAGEM SECLUSIVA: “O desvio é o contrário da citação. A autoridade teórica sempre é falsificada no momento em que ela se torna citação; fragmento [208, SdE, GD, 196…?] arrancado do seu contexto, do seu movimento, e, finalmente, de sua época, enquanto referência global e opção precisa que ela constituía no interior desta referência. [Já] O desvio é a linguagem fluida da anti-ideologia.” Não citar, mas incorporar na própria prosa. Debalde, eu sei.

a pretensão ideológica adquire uma espécie de fastidiosa exatidão positivista (…) Mesmo a parte operante propriamente ideológica ao serviço do sistema já não se concebe senão enquanto uma <base epistemológica> que se pretende além de qualquer fenômeno ideológico. A própria ideologia materializada não tem nome, da mesma forma que não tem qualquer programa histórico enunciável.”

A FUNÇÃO DO ORGASMO ou: SOFRIMENTOS DE UM JOVEM BUROCRATA EX-PROFESSOR

9ª ed. – Vol. I – A descoberta do orgônio

Reich

29/06 a 23/08

DIC – priapismo / satiríase / satiromania: ereção dolorosa; excitação sexual excessiva (mórbida).

             espermatorréia: derramamento involuntário do esperma

As investigações de Forel na organização racional das formigas dirigiram a minha atenção para o problema do vitalismo. Entre 1919 e 1921, familiarizei-me com a Philosophie des Organischen e com a Ordnungslehre, de Driesch.”

Lange – Geschichte des Materialismus

Grimm – Buddha

Hoje muito poucas pessoas sabem que a moralidade foi uma vez encarada como um instinto filogeneticamente, e na verdade sobrenaturalmente, determinado. Isso se dizia com absoluta seriedade e grande dignidade.”

Adler era decepcionante. Criticou Freud.”

O seu inconsciente é como a <coisa em si> de Kant. Em si mesmo não pode ser agarrado” A coisa-em-si não existe

A teoria da esquizofrenia de Freud tinha parado na conclusão prematura de que essa doença é atribuível a uma regressão auto-erótca. Ele tinha idéia de que uma fixação do desenvolvimento psíquico de uma criança no período do narcisismo infantil primário constitui uma disposição para a doença mental. Defendi essa idéia por ser correta, mas não por ser completa. Não era tangível. Parecia-me que o ponto em comum de contato entre a criança absorvida em si mesma e o esquizofrênico adulto está na forma como sentem o seu meio ambiente. Para o recém-nascido o meio ambiente com os seus inúmeros estímulos não pode ser mais que um caos do qual as sensações do seu próprio corpo são uma ponte. Em termos de experiência, não existe nenhuma distinção entre o eu e o mundo. (…) Se, durante o processo de separação, a criança experimenta um choque sério, as fronteiras entre o eu e o mundo permanecem confusas e nebulosas.” “a perda do sentido da realidade no esquizofrênico começa com a interpretação errônea das sensações do seu próprio corpo em desenvolvimento.”

Foi só muitos anos mais tarde que Ferenczi afirmou que ninguém realmente seguia, ou podia seguir, essa regra. Isso é tão claro para nós hoje que nem mesmo esperamos que alguém o faça. [sobre o <dizer tudo quanto lhe viesse à cabeça>]”

Sabe-se que pacientes que sofrem de súbito estupor catatônico se tornam logo normais outra vez, quando são capazes de ter acessos de violência.” “Em pacientes que sofrem de estupor catatônico a <couraça> muscular domina o corpo inteiro. A descarga de energia se torna cada vez mais restrita. Em um acesso de violência, um impulso forte irrompe do centro vegetativo, que ainda é móvel, e, através da couraça, libera a energia muscular presa. Mas o seu caráter real como experiência tem de ser agradável. Isso era impressionante, e a teoria psicanalítica da catatonia não podia explicá-lo. Dizia-se que o paciente catatônico <voltava completamente ao útero e ao auto-erotismo>, explicação que não era satisfatória”

O que o analista levava meses deslindando e interpretando em pacientes compulsivos era expresso em linguagem clara pelo paciente psicótico.” “O paciente psicótico é assediado pelas idéias sexuais que nos outros são cuidadosamente escondidas, reprimidas ou apenas meio admitidas. O ato sexual, atividades perversas, relações sexuais com a mãe ou com o pai, cobrir de excremento os órgãos genitais, sedução de – ou por – mulher ou marido de amigo ou amiga, fantasias grosseiramente sensuais, inclusive mamar e outras semelhantes, inundam o pensamento consciente do psicótico.” “Quanto a sua experiência de vida, o paciente neurótico e o paciente pervertido estão para o esquizofrênico assim como o ladrão ordinário está para o arrombador ousado.”

Observei uma garota que estava de cama na clínica havia anos e não fazia nada exceto mover a região pélvica e passar o dedinho no clitóris. Estava totalmente bloqueada.” “De vez em quando, entretanto, uma expressão inteligível se desenhava no seu rosto. Se alguém conhece realmente a terrível angústia das crianças pequenas que são proibidas de masturbar-se, então entenderá semelhante comportamento em pacientes neuróticos. Eles desistem do mundo, e dementes, praticam o ato que um mundo irracionalmente governado uma vez lhes proibiu. Não se vingam; não castigam; não causam qualquer mal. Simplesmente permanecem deitados e tentam salvar os últimos restos de um prazer patologicamente corrompido.”

O ouro deve ser misturado ao cobre, e nunca ao pague.

Estava a ponto de empurrar as crianças para dentro d’água quando foi tomada de terrível angústia. Daí em diante foi atormentada pelo impulso de confessar-se à polícia a fim de proteger as crianças contra ela mesma. O impulso mantinha-a em um estado de medo mortal, pois temia ser enforcada pelo crime. O pensamento provocou-lhe uma constrição na garganta. O mutismo impedia-a de ceder ao impulso.” “Fôra órfã e vivera com estranhos, morando com 6 ou mais pessoas no mesmo quarto. Menina, fôra sexualmente violada por homens feitos. Era atormentada pelo desejo de uma mãe que a protegesse.” “Ninguém a entendia. Embora fosse totalmente fria, dormia com muitos homens diferentes.” “Apesar do fato [de] que o seu trabalho era dificultado por perturbações psíquicas agudas, era explorada cruelmente e sem piedade. Recebia uns 2 schillings por dia de 10h de trabalho, o que quer dizer que devia sustentar-se, e aos 3 filhos, com uns 60 ou 80 schillings por mês! O extraordinário é que o conseguia! Nunca pude descobrir como. Apesar de tudo, não se descuidava absolutamente da sua aparência. Lia sempre, inclusive alguns livros que me tomou emprestados.”

Outra paciente estava sofrendo da chamada ninfomania. Não conseguia nunca experimentar a satisfação. Por isso, dormia com qualquer homem disponível — sem encontrar satisfação. Masturbava-se com o cabo de uma faca, ou mesmo com a lâmina, até que lhe sangrava a vagina. Somente aqueles que conhecem o tormento de uma excitação sexual insaciável e sumamente tensa deixarão de falar sobre a <transcendência da espiritualidade fenomenológica>.” “Quando a mãe percebe que a criança se está masturbando, atira simplesmente uma faca na criança.” “Esse caso está pormenorizadamente descrito no meu livro Der triebhafte Charakter [A Compulsão do Caráter].”

Os neuróticos compulsivos e os pacientes histéricos foram educados desde tenra idade de forma absolutamente anti-sexual. Na primeira infância, não tiveram orientação sexual, ou foram prematuramente ativos. Então, subitamente, foram brutalmente punidos, e a punição viveu no inconsciente como um sentimento de culpa sexual.”

EXTATÍSTICA, UMA ESTATÍSTICA ENÉRGICA E SEMOVENTE

Freud agarrava-se à idéia de que as meninas têm apenas uma sexualidade clitória e não experimentam o erotismo vaginal na primeira infância.”

Um menino que tivesse uma vinculação genital plenamente desenvolvida em relação à mãe teria muito maior facilidade em estabelecer uma vinculação genital com uma mulher do que um menino que houvesse amado a mãe de uma forma somente anal, i.e., perversa.”

O desenvolvimento independente da economia sexual começou com a questão da diferença entre prazer pré-genital e genital. Nem um só ponto da minha teoria é válido sem isso.”

O seu caso parecia totalmente desesperado. Subitamente, surgiu uma fantasia incestuosa, e pela primeira vez o paciente se masturbou com satisfação. Todos os seus sintomas desapareceram imediatamente. Em 8 dias voltaram pouco a pouco. Masturbou-se outra vez. Os sintomas desapareceram de novo, apenas para voltar alguns dias mais tarde. Isso continuou por várias semanas. Finalmente consegui chegar à raiz dos seus sentimentos de culpa quanto à masturbação, e corrigir alguns hábitos prejudiciais de comportamento. Após um total de 9 meses, terminei o tratamento.”

Uma vez que o paciente era diligente e ordeiro — <ajustado à realidade>, como costumávamos dizer — não ocorreu a nenhum de nós que era precisamente essa tranqüilidade emocional, essa equanimidade inabalável,que formava a base patológica do caráter, pela qual a impotência eretiva podia ser mantida.” “Terminei a análise alguns meses mais tarde e o paciente não estava curado. A imperturbabilidade com que aceitou isso era tão estóica quanto a imperturbabilidade com que aceitou tudo, durante o tratamento todo. Esse paciente gravou em mim o importante conceito de <bloqueio emocional> na análise do caráter.”

“Os psicanalistas faziam graças maliciosas a respeito da sua preguiça durante a sessão analítica. Se um paciente não fazia nenhuma associação durante horas a fio, o analista tinha de fumar muito para não adormecer. Houve analistas, inclusive, que deduziram disso teorias grandiosas. Se o paciente permanecia em silêncio, então, o analista devia também manter-se em silêncio, mesmo que fosse, afinal, por horas ou semanas. Isso era considerado como <técnica consumada>.” “A situação não era nada melhorada nem pelas brincadeiras a respeito: do analista que despertou de um sono profundo, durante uma sessão, e encontrou vazio o divã; nem pelas explicações enroladas para provar que estava certo que o analista cochilasse um instante, pois o seu inconsciente permaneceria atento ao paciente. Afirmava-se mesmo que o inconsciente do analista podia, ao despertar do sono durante um tratamento, compreender exatamente o rumo que o inconsciente do paciente estava seguindo. Era deprimente e desanimador. Por outro lado, Freud aconselhava-nos a não ser demasiado ambiciosos nos nossos esforços terapêuticos.”

somático: corpo menos tripas e cabeça (físico, por oposição a psicológico, psíquico).

Como muitos outros, Stekel não conseguia ver a diferença fundamental entre a excitação psicossomática e o conteúdo psíquico de um sintoma.” “não havia dúvidas de que as psiconeuroses tinham um cerne neurótico atual (estase) e que as neuroses estásicas tinham uma superestrutura psiconeurótica.”

Embora muitos analistas atribuíssem a maior importância aos conteúdos psíquicos dos sintomas neuróticos, eminentes psicopatologistas, como Jaspers (cf. a sua Psychopathologie) negavam completamente o caráter científico da interpretação psicológica do significado, e por isso negavam o caráter científico da própria psicanálise. Jaspers afirmava que o <significado> de uma atitude psíquica ou de uma ação podia ser compreendido apenas <filosoficamente> — e não cientificamente.” “Allers, o filósofo e fisiologista vienense, recusou-se a entrar na questão da vida psíquica inconsciente porque, do ângulo da filosofia, a hipótese de um <inconsciente> era a priori falsa.”

Um ano mais tarde, o médico vienense Chrobak enviou uma paciente a Freud. Sofria de crises agudas de angústia e ainda era virgem, após 8 anos de casamento com um homem impotente. Chrobak escreve o seguinte comentário: <Sabemos bem demais qual é a única prescrição para estes casos, mas não podemos prescrevê-la. É: Penis normalis, dosim repetatur!>”

Uma mulher era considerada genitalmente sã quando capaz de experimentar um orgasmo clitório. A esse tempo, desconhecia-se a distinção econômico-sexual entre excitação clitória e vaginal. (N.E.:) A controvérsia não chegou ao fim. Masters e Johnson são as autoridades que mais recentemente negaram a distinção. Ainda assim, a única autoridade verdadeira deve ser a mulher que experimentou tanto o orgasmo clitório como o vaginal. Invariavelmente afirmará que há uma diferença.” “a pura verdade é que uma análise precisa do comportamento genital, além das frases nada explicativas <dormi com uma mulher> ou <dormi com um homem>, era absolutamente proibida na psicanálise. Levei mais de 2 anos de experiência para livrar-me completamente dessa reserva delicada, e descobrir que as pessoas confundem o ato sexual puramente animal com a posse amorosa.”

um economista sexual — que sabe que o homem é a única espécie biológica que destruiu a sua própria função sexual natural e está doente em conseqüência disso.” “Até 1923, ano em que nasceu a teoria do orgasmo, apenas as potências ejaculativa e eretiva eram conhecidas da sexologia e dos psicanalistas. Sem a inclusão dos componentes funcionais, econômicos e experimentais, o conceito de potência sexual não teria existido. Potência eretiva e ejaculativa eram apenas pré-condições indispensáveis da potência orgástica. Potência orgástica é a capacidade de abandonar-se, livre de quaisquer inibições, ao fluxo de energia biológica; a capacidade de descarregar completamente a excitação sexual reprimida, por meio de involuntárias e agradáveis convulsões do corpo.

Nem um único neurótico é orgasticamente potente, e as estruturas de caráter da esmagadora maioria dos homens e mulheres são neuróticas. No ato sexual livre de angústia, de desprazer [hm] e de fantasias, a intensidade de prazer no orgasmo depende da quantidade de tensão sexual concentrada nos genitais. Quanto maior e mais abrupta é a <queda> da excitação, tanto mais intenso é o prazer.” Soninho pós-coito: bom sinal.

Fase de controle voluntário da excitação

A ternura também está ausente no <coito onanista> com um objeto não-amado. Normalmente a atividade da mulher não difere de modo algum da do homem. A passividade da mulher, embora comum, é patológica e resulta habitualmente de fantasias masoquistas de violação.” “Pela fricção mútua, gradual, rítmica, espontânea e sem esforço, a excitação vai-se concentrando na superfície e na glande do pênis, e nas partes posteriores da membrana mucosa da vagina. A sensação característica que precede e acompanha a descarga do sêmen está ainda totalmente ausente (não nos casos de ejaculação prematura). O corpo ainda está menos excitado que o genital. A consciência está inteiramente dirigida para a assimilação das sensações ondulantes de gozo. O ego participa ativamente, na medida em que tenta explorar todas as possíveis fontes de prazer e atingir o mais alto grau de tensão antes do momento do orgasmo. Intenções conscientes obviamente não têm lugar aqui. Tudo acontece espontaneamente com base nas experiências de anteprazer individualmente diferentes, por uma mudança de posição, pela natureza da fricção, pelo ritmo, etc. Segundo a maior parte dos homens e mulheres potentes, quanto mais lentas e delicadas são as fricções, e mais estreitamente sincronizadas, mais intensas são as sensações de prazer. Isso pressupõe um alto grau da afinidade entre o homem e a mulher. Um correspondente patológico disso é o desejo de fazer fricções violentas, especialmente pronunciado nos caracteres sádicos compulsivos que sofrem de anestesia do pênis e da incapacidade de descarregar o sêmen. Outro exemplo é a pressa nervosa dos que sofrem de ejaculações prematuras. Os homens e mulheres orgasticamente potentes nunca riem ou falam durante o ato sexual exceto, possivelmente, para trocar palavras de carinho. Falar e rir indicam sérias perturbações da capacidade de entregar-se” “Nesta fase, a interrupção da fricção é em si mesma agradável por causa das sensações especiais de prazer que acompanham essa pausa, e não exigem esforço psíquico. Dessa forma, prolonga-se o ato. A excitação diminui um pouco durante a pausa. Não desaparece inteiramente, entretanto, como nos casos patológicos. A interrupção do ato sexual pela retração do pênis não é desagradável na medida em que ocorra após uma pausa tranqüila. Ao continuar a fricção, a excitação aumenta firmemente além do nível anteriormente atingido. Toma gradualmente, mais e mais, posse do corpo inteiro, enquanto o próprio genital mantém um nível mais ou menos constante de excitação. Finalmente, como resultado de um novo aumento habitualmente repentino de excitação genital, inicia-se a fase de contração muscular involuntária.”

Fase de contrações musculares involuntárias

Neste ponto, a consciência se torna mais ou menos nublada; seguindo-se a uma pequena pausa no <auge> do clímax, as fricções aumentam espontaneamente e o desejo de penetrar <completamente> se torna mais intenso com cada contração muscular ejaculatória. As contrações musculares na mulher seguem o mesmo curso que seguem no homem; há apenas uma diferença psíquica, isto é, a mulher sã quer <receber completamente> durante, e logo após, o clímax.”

Pressupõe-se que é patológica a continuidade do ato, isto é, refazê-lo, como se a tensão não houvesse sido dissipada.

a pessoa orgasticamente impotente experimenta um esgotamento plúmbeo, desgosto, repulsa, aborrecimento ou indiferença e, ocasionalmente, aversão ao companheiro. Nos casos de satiríase e ninfomania, a excitação sexual não desaparece. A insônia é uma das características essenciais da falta de satisfação. Não se pode, entretanto, concluir automaticamente que uma pessoa experimentou a satisfação quando cai no sono imediatamente após o ato sexual.”

experiência sensorial x experiência motora

(fase 1) (fase 2)

convulsão=solução

É preciso distinguir dois grupos de fantasias que poderiam acompanhar o ato sexual: umas em harmonia com a experiência sexual, outras em contradição com ela. Se o companheiro é capaz de atrair todo o interesse sexual para ele, ou para ela, ao menos momentaneamente, então as fantasias inconscientes são também supérfluas. Em termos da sua própria natureza, essas fantasias se opõem à experiência real, pois só se fantasia o que não se pode obter na realidade.” “Quanto mais intensamente a fantasia precisa trabalhar para aproximar, do ideal, o companheiro, tanto mais o prazer sexual perde em intensidade e valor econômico-sexual. Depende inteiramente da natureza das discordâncias que existem em toda relação prolongada a redução, ou não, da intensidade da experiência sexual; e, no caso afirmativo, o grau de redução. Essa redução tende a transformar-se em uma perturbação patológica muito mais cedo quando há uma fixação forte do objeto primitivo e incapacidade de realizar uma transferência genuína, e quando, além do mais, é necessária grande quantidade de energia para superar no companheiro as características em contradição com o objeto primitivo.”

A fórmula terapêutica de Freud para as neuroses, embora correta, é incompleta. O pré-requisito fundamental da terapia consiste em tornar o paciente consciente da sua sexualidade reprimida. Só isso não cura; isto é, pode curar, mas não cura necessariamente. O tornar o paciente consciente dos impulsos sexuais reprimidos garante a cura quando também elimina a fonte de energia da neurose, i.e., a estase sexual. Em outras palavras, esse tipo de terapia efetua a cura quando a consciência das exigências instintivas restaura também a capacidade de obter uma plena satisfação orgástica. Dessa forma, as proliferações patológicas são privadas da fonte da sua energia (princípio de remoção de energia).”

A excitação sexual é um processo somático. Os conflitos da neurose são de natureza psíquica. O que acontece é que um conflito secundário, em si mesmo normal, causa uma leve perturbação na balança da energia sexual. Essa estase secundária intensifica o conflito, e o conflito por sua vez aumenta a estase. Assim, o conflito psíquico e a estase da excitação somática aumentam-se mutuamente. O conflito psíquico central é a relação sexual entre a criança e os pais. Está presente em toda neurose. É o armazém histórico da experiência, de que se alimenta o conteúdo da neurose. Todas as fantasias neuróticas podem ser reduzidas à primeira vinculação sexual da criança com os pais. (…) As fixações patológicas incestuosas pelos pais, pelos irmãos e irmãs, perdem a sua força quando se elimina a estase simultânea de energia, i.e., quando a plena satisfação orgástica é experimentada no presente real. Por isso, depende do grau de descarga da energia sexual que o conflito de Édipo se torne ou não patológico. Em suma, a neurose atual [a neurose somática de Freud, também chamada de pré-genital ou pré-edipiana, num mal-entendido, por algumas gerações de psicanalistas freudianos] e a psiconeurose [a neurose clássica, genital ou edipiana] se sobrepõem: não podem ser concebidas como tipos separados de neuroses.” “Se as atividades sexuais não-genitais são reprimidas, a função genital se torna perturbada. Essa perturbação provoca fantasias e ações pré-genitais. As fantasias e atividades sexuais pré-genitais, que encontramos nas neuroses e perversões, são não apenas a causa das perturbações genitais mas, de qualquer forma, também o resultado dessa perturbação. Esses critérios e observações constituem o fundamento da distinção, que fiz, em 1936, entre impulsos naturais e secundários.”

As enfermidades psíquicas revelam apenas qualidades. Todavia, sempre parecem depender dos chamados fatores quantitativos, da resistência e da força, da catexia de energia, das experiências e ações psíquicas. Em uma reunião do círculo mais íntimo de analistas, Freud uma vez aconselhou-nos a ser prudentes. Tínhamos, disse, que estar preparados para esperar perigosos desafios de uma futura organoterapia à terapia psíquica da neurose. Não havia maneira de saber o que poderia ser essa organoterapia, mas já se podiam ouvir os seus expoentes batendo à porta. A psicanálise deverá um dia estabelecer-se sobre uma base orgânica. Isso era uma verdadeira intuição freudiana!

Todo paciente é profundamente cético em relação ao tratamento. Cada um apenas o disfarça de maneira diferente. Apresentei uma vez um relatório sobre um paciente que disfarçava a sua secreta desconfiança de um modo extremamente engenhoso: mostrava-se muito polido e concordava com tudo.” “A adaptação da técnica à hipocrisia do caráter do paciente apresentava conseqüências que ninguém adivinhava, e que todos inconscientemente temiam.”

O id era <mau>, o superego sentava-se num trono com uma longa barba e era <austero>; e o pobre do ego esforçava-se por ser um <medianeiro> para os dois.” “Desapareceu a seriedade das comunicações psicanalíticas: foi cada vez mais substituída por um pathos, reminiscência dos filósofos morais. Pouco a pouco, a teoria das neuroses foi traduzida para a linguagem da <psicologia do ego>. A forma eclipsou o conteúdo; a organização tornou-se mais importante que a tarefa. Teve início o mesmo processo de deterioração que destruiu os grandes movimentos sociais da história. Exatamente como o primitivo cristianismo onde Jesus se havia transformado na Igreja, e como a ciência marxista se tornara na ditadura fascista, muitos psicanalistas logo se tornaram os piores inimigos da sua própria causa. A cisão no âmago do movimento já não tinha conserto. Hoje, 15 anos depois, isso é evidente para todos. Foi somente em 1934 que o percebi claramente. Era tarde demais.”

sinais de desintegração dentro do movimento psicanalítico (por exemplo, a teoria do instinto de morte)” “A psicanálise jamais se recuperou disso.” “Se o analista não conseguia curar um paciente, o instinto de morte é que era o responsável.”

Reik publicou um livro, Geständniszwang und Strafbedürfnis [Compulsão de Confessar e Necessidade de Punição], no qual todo o conceito original de enfermidade psíquica estava de cabeça para baixo. O pior de tudo é que o livro encontrou aprovação. Reduzida à expressão mais simples, a sua inovação podia ser descrita como a eliminação do medo à punição pelas transgressões sexuais cometidas na infância. Em Beyond the Pleasure Principle e The Ego and the Id, F. presumia a existência de uma necessidade inconsciente de punição. Essa necessidade explicava ostensivamente a resistência do paciente à cura.

O paciente aventurava-se a procurar uma companhia, abandonava a abstinência, ou experimentava contatos sexuais mais satisfatórios. Entretanto somente em poucos casos se concretizava a esperança de que essa libertação de energia sexual acarretasse também o estabelecimento da função orgástica. Concluindo, poder-se-ia dizer que apenas uma energia insuficiente se havia libertado das amarras neuróticas. De modo geral, entretanto, o paciente permanecia bloqueado. Propunha-se, assim, a questão: onde, além dos sintomas neuróticos, se prende a energia sexual? Isso era um problema novo na psicanálise. mas não estava fora da sua estrutura. Pelo contrário, tratava-se apenas de uma aplicação consistente do método de raciocínio analítico, que tomava o sintoma neurótico como ponto de partida. A princípio, não obtive resposta para a pergunta. Problemas clínicos e terapêuticos nunca podem ser resolvidos pela meditação. Solucionam-se no processo de controle dos trabalhos práticos.”

Somente o aparelho genital é capaz de proporcionar o orgasmo e de descarregar plenamente a energia biológica. A pré-genitalidade pode apenas aumentar as tensões vegetativas”

não há conversão de uma excitação sexual. A mesma excitação que aparece nos genitais como sensação de prazer é percebida como angústia quando se apodera do sistema cardíaco, i.e., é percebida como o oposto exato do prazer.” “A angústia cardíaca se encontra na angina pectoris [dor isquêmica do peito, i.e., parestesia], na asma brônquica, no envenenamento pela nicotina e na exoftalmia [saliência exagerada do globo ocular]. Assim, a angústia sempre se desenvolve quando o sistema cardíaco é afetado por qualquer excitação anormal.” Quando se vive? era necessário distinguir a angústia que resultava de uma estase de excitação e a angústia que era a causa de uma repressão sexual. A primeira determinava as neuroses estásicas, a última, as psiconeuroses. Mas os dois tipos de angústia agiam simultaneamente em qualquer dos casos.”

Na fantasia ou na expectativa de um perigo, o organismo age como se o perigo já estivesse presente.” Me afadigo apenas de pensar na troca de uma lâmpada no meu futuro apartamento…

Eu estava firmemente convencido da exatidão da minha ampliação do conceito original de F. sobre a angústia. Era muito agradável sentir que me estava aproximando cada vez mais da sua função fisiológica.” “Freud havia demonstrado que a angústia na neurose se torna fixa. O paciente escapa à angústia se, por exemplo, desenvolve um sintoma compulsivo. Se a função da compulsão é perturbada, a angústia aparece imediatamente. Muitos casos persistentes de neurose de compulsão e depressão crônica não puderam ser alterados. Eram de certa forma inacessíveis. Na literatura psicanalítica, não havia processos técnicos para vencer a superfície desse estado enrijecido. Era o caráter como um todo que resistia.” pensar é sofrer, por outro lado…

Eu leio para não (me) odiar.

A função da terapia psicanalítica era descobrir e eliminar resistências. Não se esperava que interpretasse diretamente a matéria inconsciente. Assim, o analista devia partir da repressão dos impulsos inconscientes pelo ego moralista.”

O esquema de Freud, da interrelação do <inconsciente> com o <pré-consciente> e o <consciente>, não coincide com o seu outro esquema da estrutura psíquica, que consiste do <id>, do <ego> e do <superego>. [DUAS ABSTRAÇÕES COMPLETAMENTE ARBITRÁRIAS, POR SINAL.] De fato, freqüentemente se contradizem. O <inconsciente> de Freud não é idêntico ao <id>. O último é mais profundo. O inconsciente compreende os desejos reprimidos e importantes elementos do superego moralista. Uma vez que o superego tem a sua origem na vinculação incestuosa da criança aos pais, carrega as antigas características dessa vinculação. O próprio superego é provido de grande intensidade instintiva, particularmente de natureza agressiva e destrutiva. O <ego> não é idêntico ao <sistema consciente>. A defesa do ego contra os desejos sexuais proibidos é, ela própria, reprimida. Além disso, o ego tem origem no id, do qual é apenas uma parte especialmente diferenciada, embora, mais tarde, sob a influência do superego, entre em conflito com o id.” “a esse tempo não era possível trabalhar com o id, que não era tangível, nem como superego, que era apenas uma hipótese teórica, expresso claramente na forma de uma angústia de consciência. (…) Para Freud, o <inconsciente> nunca tinha sido mais que uma <hipótese indispensável>.” Fala como se não continuasse sendo uma pura hipótese de trabalho. Incompreensível ingenuidade – como se de um momento para outro se tivesse passado de uma pré-história caótica para uma sistematização empírica e milenarmente testada da mente. O que “provou” de súbito o id no meio do caminho, a própria psicanálise?! Não pode ser esse o nível silogístico do argumento!!

o jovem passivo-feminino que sofria de sintomas histéricos, incapacidade para o trabalho, e impotência ascética. Abertamente, era muito polido; secretamente, o seu medo o tornava muito astuto. Assim, concordava com tudo. A polidez representava o estrato mais alto da sua estrutura. Produzia matéria superabundante sobre a fixação sexual pela mãe. <Produzia>, sem qualquer convicção interior. Não examinei essa matéria, mas procurei continuamente chamar-lhe a atenção para a sua polidez, como uma defesa contra a percepção realmente afetiva. O ódio escondido começou a aparecer cada vez mais nos seus sonhos. (*) Como a sua polidez diminuísse, tornou-se insultante. (**) Assim, era a polidez que lhe aparava o ódio.(***) Consegui torná-lo evidente, por completo, destruindo cada uma das suas inibições. Até então, o  ódio havia sido uma atitude inconsciente. Ódio e polidez eram antíteses. Ao mesmo tempo, a sua polidez excessiva era uma expressão disfarçada do ódio. Pessoas excessivamente polidas são habitualmente as mais impiedosas e perigosas. [continua!]

(*) Mesma época do “poodle preto de Ranna”. A falta de compaixão para com os animais. “Quero que minha família vire farelo”; “…que meus ex-colegas da DRI morram”, “…que os sociólogos que conheci sejam infelizes”, etc., como pensamento-mor e desejo reinante seriam o equivalente simbólico da auto-destruição genital?!

22/02/2022: ocorrência esporádica do mesmo estilo de sonho (um cão pequeno, iracundo, de alguma pessoa secundária, grande perigo de me ferir, muito ódio presente). Como se todo um ressentimento só “me acessasse” em sonho.

(**) Sentimento da onda purificatória – Liz, Yssel, Jana, Cathy… Avanços e retrocessos.

Descontar a frustração cotidiana nos incautos mendigos e pedintes ou internautas desavisados/desaforados. Mas PRINCIPALMENTE nos segundos, que estão cada vez mais intragáveis.

(***) “Seja educado com os outros, Rafael, eles não têm culpa. Amadureça!” “Você não pode falar assim com a sua avó, com o seu chefe, com o seu pai, com a mãe dos outros! Mas com o seu presidente (Satanás), sim!” Estranha semelhança a versos bíblicos. (2022:) Veja quanto ressentimento o fascista doente não estava aprendendo a espocar – como a Dilma corroía o coraçãozinho dessas flores? O quanto eu não tive de padecer para aturá-los? O quanto hoje eles NÃO estão um centímetro melhores e toda a evolução e distância emocional e sentimental que conquistei? Esses imbecis são mesmo sencientes? São, sabem-no e estão AINDA mais amargurados? Porque se não mudam de idéia, como poderiam não estar?

cila com “c” de cão raivoso;

homem com “h” de hostil.

[cont.] Por seu lado, o ódio libertado repelia um medo intenso ao pai. Era simultaneamente um impulso reprimido e uma defesa inconsciente do ego contra a angústia. Quanto mais claramente o ódio era trazido à superfície, mais distintamente apareciam as manifestações de angústia. Finalmente o ódio deu lugar a nova angústia. O primeiro não era absolutamente a agressão original da infância, mas uma formação nova, de um período posterior. A nova angústia que irrompeu era a manifestação de uma defesa contra um estrato mais profundo do ódio destrutivo. O estrato superficial do ódio se havia satisfeito com o ridículo e o desprezo. A atitude destrutiva mais profunda consistia em impulsos assassinos contra o pai. Eliminado o medo a esses impulsos (<angústia destrutiva>), a atitude destrutiva mais profunda se tornou manifesta em sentimentos e fantasias. (…) o medo à destruição não podia subir à superfície sem, ao mesmo tempo, trair a agressão destrutiva. Como resultado da maneira pela qual se desenvolve a estrutura de caráter do homem moderno, uma <resistência interior> é constantemente interpolada entre o impulso biológico e a sua realização; o homem age <reagindo> e está intimamente voltado contra si mesmo.Tenho pena do D***.

Hora de ultrapassar nossos sonhos mais profundos até aqui…

ziguezague

Voltar a odiar, forçar o “corpo” a engolir esse ódio,

que não sou eu

f***-** Gaia!

Ele anda muito sentido!”

2 idiotas na lagoa

A dependência econômica nos fez pensar três vezes a cada ato de coragem do passado; quando não era mais absolutamente necessário meditar tanto… esquecemos como se fazia rebeldia e vôo livre… Temos que pagar alguém que nos reensine e readestre… Mas não há garantias de sucesso… Quando finalmente tivermos concluído o processo, estaremos às portas da velhice para colher os frutos. Pupilas gustativas deterioradas contraídas que não vêem…

[e ainda continua!] O impulso destrutivo em relação ao pai era, por sua vez, uma defesa do ego contra a destruição pelo pai. Quando comecei a descobrir isso e a desmacará-lo como uma defesa, a angústia genital veio à superfície. Assim, as intenções destrutivas contra o pai tinham a função de proteger o paciente contra a castração pelo pai.” Já não se aplica inteiramente a mim.

E assim Reich poderia seguir indefinidamente inventando novos teatrinhos…

[cont.] O medo de ser castrado, que era reprimido pela aversão destrutiva ao pai, era em si mesmo uma defesa contra um estrato ainda mais profundo de agressão destrutiva [JÁ CHEGA], principalmente o desejo de privar o pai do seu pênis e assim eliminá-lo como rival.” “Uma descrição completa desse caso aparece no meu livro Character Analysis [o mesmo do acima no título original em alemão?].” Completa perda de tempo a-social; nem parece que estamos diante do mesmo autor da PMF…

Não havia mais nenhuma dicotomia entre a matéria histórica e contemporânea. O mundo total da experiência passada incorpora-se ao presente sob a forma de atitudes de caráter. O caráter de uma pessoa é a soma total funcional de todas as experiências passadas.

Um conflito, combatido em determinada idade, sempre deixa atrás de si um vestígio no caráter do indivíduo. Esse vestígio se revela como um enrijecimento do caráter. Funciona automaticamente e é difícil de eliminar. O paciente não o sente como algo alheio; freqüentemente, porém, percebe-o como uma rigidez ou como uma perda da espontaneidade. Cada um desses estratos da estrutura do caráter é uma parte da história da vida do indivíduo, conservada e, de outra forma, ativa no presente. A experiência mostrou que os conflitos antigos podem ser bem facilmente reativados pela liberação desses estratos. Se os estratos de conflitos enrijecidos eram especialmente numerosos e funcionavam automaticamente, se formavam uma unidade compacta e não facilmente penetrável, o paciente os sentia como uma <couraça> rodeando o organismo vivo. (*) Essa couraça podia estar na <superfície> ou na <profundeza>, podia ser <tão macia quanto uma esponja> ou <tão dura quanto uma rocha>. A sua função em todos os casos era proteger o indivíduo contra experiências desagradáveis. Entretanto, acarretava também uma redução da capacidade do organismo para o prazer. Experiências de vários conflitos compunham o conteúdo latente da couraça. A energia que conservava a couraça unida era, habitualmente, uma tendência destrutiva inibida. Isso se comprova pelo fato de que a agressão começava a soltar-se imediatamente, quando a couraça era penetrada. (…) as pessoas reagiam com profunda aversão a qualquer perturbação do equilíbrio neurótico da sua couraça. (**) Essa era uma das maiores dificuldades na investigação da estrutura do caráter. A tendência destrutiva, em si mesma, nunca era livre. Era refreada por atitudes de caráter opostas. Por isso, nas situações da vida em que era necessário ser agressivo, agir, ser decidido, assumir uma posição definida, a pessoa era levada pela piedade, pela polidez, pelas reticências, pela falsa modéstia; (sic) em suma, pelas virtudes que são tidas em alta estima. Mas não podia haver dúvidas de que paralisavam toda reação racional, (sic) todo impulso ativo de vida no indivíduo.”

(*) Isso é deveras nítido. Eu sou o planeta e eles são os satélites e detritos de estações espaciais. Em inércia, mas em órbita. É necessário enviar um astronauta… E é uma operação perigosa.

(**) Idéia de título de livro [hahaha!]: TEMPO COME ESPAÇO: O MITO DE CRONOS, O DEVORADOR DE PLANETAS. // A HISTÓRIA DE UM ÓDIO IMPRESSIONANTE // O COMPLEXO DE SOUJIRO SETA: Rafael, o Solícito

A que preço, hein, teu velho cheio de cicatrizes? A que preço tu superaste todos os obstáculos diante de ti como um rolo compressor? Estás multifragmentado por dentro. Não és mais que uma couraça gigante. Combater a depressão formando uma casca deve ser o conselho médico mais imbecil que já ouvi na vida… Médico da posse na CAPES.

ENSAIO PESSOAL: Estratificações do meu caráter (síntese)

(nota-prólogo: sonho de hoje – 28 de julho)

Eu voltava à clínica do Dr. Minoro, meu primeiro psiquiatra. Era horário de almoço, ele não estava. A secretária me atendeu. Me forneceu uma medicação, uma espécie de líquido amarelo que despejou na própria mão e que eu deveria “recolher” (como se fosse guardar com minhas mãos no bolso, ou num recipiente; não era para consumo imediato, para sorver com a boca, era o correspondente a várias dosagens que devia tomar homeopaticamente em casa); ela cometeu um erro e despejou mais do líquido do que era necessário; ele transbordou da sua mão para a mesa. Ela riu e eu também; queria ter sido grosso com ela, mas me contive, sendo sempre muito polido. Mas esse não parecia ser o motivo principal da minha visita. Era como se eu estivesse ali para revisitar meus colegas da terapia coletiva/hospital-dia com quem estive em “pé de igualdade” antes, para mostrar-lhes que “estava bem melhor agora”. Como era horário de almoço, não pude encontrar ninguém. Um detalhe é que o dr. Minoro tinha estipulado que eu devia voltar à clínica a cada quatro sextas, isto é, uma vez ao mês, e por alguma razão eu passei cerca de 2 ou 3 meses sem comparecer, por puro esquecimento e desleixo.

Angústias do meu histórico que o sonho pode estar refletindo: Foi meu primeiro tratamento psicológico-psiquiátrico, e o resultado, embora na própria clínica tenha sido dado como satisfatório, não me agradou. É como se tudo que eu tivesse feito foi “dar uma pausa” nas correrias e demandas do mundo real. Sem trabalhar ou estudar, meu corpo e minha mente restauraram de alguma forma a saúde e a noção de bem-estar, mas eu não tinha certeza alguma em relação ao futuro a longo prazo. Fato é que recebi alta do hospital-dia; continuei a visitar o dr. Minoro a cada mês para receber receitas de remédios, o que não durou mais do que 2 ou 3 vezes. Lembro que estava com muitos remédios acumulados, que davam para um tempo de 2 ou mais meses, mesmo que eu não voltasse ao consultório. Houve alguma discussão entre mim e meu pai em que ele insinuou que os remédios eram inúteis e caros; eu, afligido com a situação de dependência econômica em relação e ele, e considerando-me um “ex-paciente” que já voltara à normalidade, me auto-dispensei dos medicamentos. O que, diferentemente do que haviam relatado (tanto outros pacientes quanto profissionais da clínica) sobre o efeito-rebote, não me causou qualquer efeito colateral ou abstinência. Minha vida seguiu no ritmo desejado: fiz curso para concurso, fiz várias provas, depois, quando achei que não agüentaria o mesmo ritmo de estudos e as provas interessantes escassearam, tendo certa margem para poder me concentrar noutras coisas (ainda tinha dinheiro no banco da minha época de professor, de forma que nunca mais havia pedido dinheiro para o meu pai; das provas que realizei, era boa a chance de ser empossado em algum cargo nos próximos meses, etc.), me tornei ativo esportivamente. Primeiro me engajei em diversas sessões fisioterápicas para um velho problema de fascite plantar [fáscia: tecido fibroso, sangüíneo, nervoso]; me informei sobre meu caso (“pisada pronada” ou “pé chato”“Harry!”) e passei a usar somente calçados adequados. Fiz academia pela primeira vez. Emagreci muitos quilos. Emagreci cerca de 20kg na balança, mas devo ter perdido mais de 30kg de gordura. Tinha uma rotina regrada; não sofria de insônia. Dormia sem esforço à meia-noite e às 8 da manhã já estava de pé. Fazia os exercícios pela manhã. Me sentia com apetite regular, aprendendo a comer menos nas refeições, e ainda assim me sentia saciado. A tarde e a noite eram livres. Podia ler, escrever, ouvir música e ver anime.

Lembro que durante o tratamento no hospital-dia, interrompi o consumo de álcool assim que iniciei com a medicação (tarja vermelha). Mais ou menos nas últimas semanas, senti nova curiosidade e novo ímpeto para provar álcool e reinseri-lo na minha “dieta alimentar”, porque tornava as saídas mais interessantes afinal. Ou seja, fui abstinente da substância aproximadamente entre 18 e 24 meses, não me lembro ao certo quanto tempo. Uma vez fiquei quase 30 dias sem fumar, num mês de dezembro, por causa de uma dor de garganta. Considerava que seria fácil de parar se eu quisesse, naquele momento, mas julguei que eu tinha direito a certa arbitrariedade nos meus prazeres, então continuei fumando, simplesmente porque é agradável. Nota: no máximo 5 cigarros por dia.

Todo esse ciclo que descrevo durou de setembro-2011 a dezembro-2013 ou janeiro-2014. Raramente eu sentia episódios de ansiedade. De forma crônica e moderada, posso dizer que no pôr-do-sol sentia meu ritmo acelerar; durante dois dias na semana, eu fazia curso de francês, começando às 19h ou 19h30. Me sentia um pouco mais nervoso e inquieto antes de entrar na sala de aula, sem saber definir o porquê. Sempre fui muito pontual em meus compromissos. Pela primeira vez, comecei a me atrasar nas aulas, parte voluntária parte involuntariamente, porque decidia terminar alguma tarefa no computador e não administrava o tempo corretamente. Por exemplo: queria terminar de uma vez uma resenha de jogo, ao invés de deixar para depois. Além disso, as aulas estavam “banais” (eu já estava no módulo avançado do curso e tinha bastante autonomia na língua; não aprendia nada essencial ou inédito via curso). Um dos professores era considerado imensamente tedioso pelos outros alunos (jovens de 18-20 anos da UnB), um verdadeiro robô que apenas seguia o livro didático ordeiramente. Mas fato é que hoje eu me considero um sujeito que “se atrasa” em encontros, ao invés de ser o que chega “demasiadamente cedo”, como até antes dessa época.

Uma briga com meu pai, em particular, em 2013, motivada pelo pouco caso que ele exibia sobre a situação traumática de eu sofrer assaltos, me deixou mal por uma semana; não foi o suficiente para me fazer deixar de freqüentar a academia nem deixar de executar meus hobbies, mas um grande sentimento de culpa tomou conta de mim por ter gritado em alto e bom som, numa festa de um primo dele, que ele tinha que morrer. Mesmo sabendo que seria merecido se acaso ele morresse. É como se eu acreditasse que estava moralmente impedido de “ir contra as regras da moral”, que meu corpo me puniria caso eu insistisse nessa volição homicida… Mas nunca fui injusto: a opinião que tenho dele é a mais correta. De qualquer forma, comecei a me sentir diferente, mais inseguro e intranqüilo, na véspera de ser convocado para o cargo público na CAPES (7 de maio de 2014, meu primeiro dia aqui). Desde então meu quadro reverteu à situação anterior, quando dava aula, e me ressubmeti ao tratamento, em outra(s) clínica(s).

Em resumo, porque o primeiro tratamento deu apenas parcialmente certo, mas sem que eu achasse que tenha sido pela qualidade dos profissionais que me atenderam, e porque eu não o segui até o final (recebi alta apenas do acompanhamento psicológico), é que eu considero que tive esse sonho agora. Me ressinto pelo meu primeiro psiquiatra ser um velho que não conseguia entender minhas angústias, e porque meus psicólogos de variadas vertentes não atacavam meus problemas fundamentais. A pior experiência do período foi quando meus pais foram chamados para uma sessão de psicodrama. Acho que o psicólogo se chamava Ivan. Pois bem, a sessão foi um fiasco completo; meu pai se descontrolou e eu voltei para casa bastante instável. A partir desse dia, não tolerava mais os métodos da clínica. Aquele dia deveria ter sido minha “formatura”, pois já estava implícito que minha alta estava próxima. Tinha avançado bastante e agora era preciso apenas “aparar as arestas” na relação com meu pai. Como nada do que pudesse ser feito por eles converteria o meu pai de suas convicções fossilizadas, me senti traído por todos, principalmente pelo psicólogo do psicodrama, que disse que “não há nada de errado com seu pai, ele é um homem bom, honesto, mas não enxerga algumas coisas”. Mas foi nesse dia do fiasco do psicodrama que finalmente disse para mim: não quero mais “descansar”. Quero estudar para concursos. Vamos ser pragmáticos! Procurei uma instituição para me matricular num curso. Creio que dali a 2 meses já estava estudando. E dali a 1 mês (em relação ao dia do psicodrama) já não freqüentava o hospital-dia. Por algum tempo (umas 3 semanas) ainda compareci às sextas-feiras para fazer a “transição” e terminar de me despedir dos pacientes, que afinal foram as pessoas com quem mais interagi depois de me demitir da escola. Ainda converso com uma enfermeira e uma psicóloga deste lugar (CAPP-Vida) pelo Facebook. Eu queria estar melhor do que estava, mas de certa forma já esperava por isso, porque nunca me sentira compreendido naquele lugar. Fiquei bem comigo mesmo, embora tivesse o pressentimento de que aquela serenidade seria efêmera e quando “o mundo” me atacasse com o mesmo vigor de antes eu voltaria a cair e me ver em maus lençóis.

0

0-12

Até onde eu sei, tive uma infância bastante saudável e resolvi satisfatoriamente o que psicanalistas chamariam de “Complexo de Édipo” da primeira infância, não sofrendo de uma incapacitação severa ou neurose delicada.

I

13-16:

conflitos: pai, socialidade, sexualidade, amadurecimento, vida escolar

soluções parciais (vestígios): mudança de escola, procura por outros amigos, auto-afirmação intelectual, conquista amorosa e primeiro sexo, procura de maior diálogo e intimidade com o sexo oposto, comportar-se adequadamente com base numa nova visão e consideração a longo prazo (para que sintam orgulho de mim e me tomem como um modelo a se seguir).

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): bullying (Pedro e Pinguço – “você jamais seria um de nós, a panela headbanger, embora não seja um deles [os playboyzinhos da sala ou do colégio – SIGMA])”, autoestima afetada, saudade do colégio militar (considero a expulsão minha 1ª morte), desafio aos professores (devido a meu posto desprivilegiado, de mero aluno, jamais poderia ganhar), perda da belicosidade enquanto ferramenta vantajosa, a vulnerabilidade do amor (estresses e angústias anteriormente desconhecidos; vida fica mais “séria” a partir deste ponto); o número de hobbies cresce cada vez mais (início da construção da “bomba-relógio fatal” de quem quer coisas demais e tem pouco tempo para concretizá-las) – será?!?

II

17-19:

conflitos: pai, pós-sexualidade, amadurecimento, vida acadêmica, mercado de trabalho

soluções parciais (vestígios): eu não fazia o que meu pai queria que eu fizesse (tirar a carteira de motorista, cursar direito…, mas no fim eu me achava no lugar que queria [cursando jornalismo, que queria desde os 10, talvez 11 anos]); meu primeiro namoro acabou, e eu ainda a amava, mas eu sempre estava saindo com alguém ou me apaixonando por curtos períodos de tempo – o que me preocupava era não ter mais uma parceira fixa; eu me via me transformando em jornalista, mas sem a recompensa financeira por isso; veio a “crise”: devia abandonar o barco, queria estudar sociologia e ser professor. Quem sabe finalmente eu conseguisse “soltar a língua”, me recuperar da rigidez e ser mais espontâneo! Além disso, me livraria de um peso: meu pai não reclamaria das mensalidades do curso de jornalismo no CEUB.

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): eu tinha pânico de ter de trabalhar durante o curso (queria tempo para me aperfeiçoar, para ler, para curtir), e meu pai falou no sentido de um ultimato: “a partir do quinto semestre você vai ter de me ajudar a pagar seu curso, arranjar um estágio”. Não é possível obter estágio no curso de jornalismo antes do quinto semestre. Mas eu havia feito 2 estágios logo no primeiro semestre; um deles não-remunerado, e o outro ilegal, até que a empresa foi obrigada a me desligar. Eu me sentia mal nesses lugares, preferia as aulas. Achei perda de tempo. Por isso, era muito importante passar no vestibular da UnB para não ser obrigado pelo meu pai a trabalhar (e o que é pior: sem vantagem financeira nenhuma, pois o dinheiro iria para os boletos do curso). Ou seja, eu não “estava mais onde queria”, tinha que dançar conforme a música do “mundo real”. Me adaptar. Uma vez na UnB, eu tinha um compromisso comigo mesmo de “me enxergar como um professor” tão rápido quanto possível.

(2022: O engraçado é que o ser mais desadaptado ao mundo que conheço é o EXIGENTE EX-PAI!)

III

20-22

conflitos: vida acadêmica, amadurecimento, socialidade

soluções parciais (vestígios): comecei a me entrincheirar, para não me sentir desconfortável em relações com colegas que eu não desejasse ter; meus semestres letivos eram inteiramente dedicados ao curso. Lia todos os textos das disciplinas. Nas férias, procurava textos complementares que via nas ementas, ou investigava assuntos do meu interesse, como filosofia, leituras recomendadas na época do jornalismo, etc. Não havia tempo para mais nada (meus hobbies, como resenhar jogos, escrever um livro de ficção, esse tipo de coisa – talvez a única exceção fossem “descobertas musicais”, que fazia com prazer e alívio). (2022:) De certa forma foi, até hoje, o momento “mais ocupado” de minha vida.

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): Me senti um solitário, cada vez mais “pesado”. Nunca era maduro o suficiente, por mais que crescesse muito como escritor e pensador. Nenhum professor morria de paixões por mim ou me enxergava como um gênio ou talento promissor, coisas que eu fantasiei que aconteceriam antes do curso começar. Deixei inteiramente de lado o campo amoroso.

IV

23-26

(fase tratada acima, no prólogo com a ajuda da descrição do sonho)

V

27-presente

conflitos: socialidade, sintomas físicos (somatização), administração do tempo, pais

soluções parciais (vestígios): aberto a novas amizades, vou, no entanto, conforme me desapontam, me fechando cada vez mais, como que por reflexo, como se fosse uma planta carnívora competente (automática, sem liberdade). Toda a soma das minhas angústias, não encontrando escapatória, nem se esgotando psiquicamente, começou a afetar meu físico de “n” maneiras. Trabalhar 8h por dia é tão ruim quanto sempre me falaram minha vida inteira, e me sinto um zumbi durante boa parte da semana. O jeito é me concentrar nas leituras por quanto tempo eu puder, dentro ou fora do trabalho, é claro. Até mesmo a dor física parece nos dar uma trégua durante nossas horas de concentração em problemas “auto-propostos” e de uma esfera mais alta e abstrata do que as “coisas mundanas”. Voltei a assumir hobbies antigos como os reviews de jogos e interesses literários extra-acadêmicos. Na verdade, iniciei publicamente minha carreira de escritor. Voltei a ter uma parceira fixa, “sonho” antigo. Ou seja, diferentemente do que pensava, não estava morto para o amor.

partes mais duras da crosta (contrapontos, resíduo negativo): Me sinto um solitário, ora mais leve, ora mais pesado. Sou até mais maduro do que deveria ser. Se eu pudesse ser tão acéfalo quanto alguns “respeitáveis pais de família” que conheço, isso redundaria em prazer e qualidade de vida. O acúmulo dos meus hobbies e a insatisfação com o ritmo dos trabalhos, tendo em vista que o cronograma de um trabalhador em tempo integral é apertado, me frustra continuamente. Ler e escrever virou praticamente uma compulsão, um mantra, um sine qua non. Eu não chamaria de uma atividade satisfatória, mas apenas catártica: pelo menos serve de substituto para um rivotril de vez em quando. Mas é “tudo que tenho”. Cada vez mais a coexistência com meus pais me oprime. Todo o amadurecimento que acumulei neste tempo terá sido em vão se não puder “exercê-lo” de fato, “voando” sozinho (ou com uma parceira, no caso).

O paciente queixava-se do vazio das suas experiências. Mas quando eu lhe apontava o mesmo vazio na essência das suas comunicações, na sua frieza, na sua natureza grandiloqüente ou hipócrita, ele se enfurecia. Ele percebia o sintoma — uma dor de cabeça ou um tique — como algo estranho. Mas o seu caráter era ele próprio. Perturbava-se quando lhe apontava isso. O que é que impedia uma pessoa de perceber a sua própria personalidade? Afinal, a personalidade é o que a pessoa é! Gradualmente comecei a entender que é o ser total que constitui a massa compacta e obstinada que obstrui todos os esforços de análise.” “a tendência destrutiva cravada no caráter não é senão a cólera que o indivíduo sente por causa da sua frustração na vida e da sua falta de satisfação sexual. (…) O desejo de destruir é apenas a reação ao desapontamento amoroso ou à perda do amor.” “Em suma, o amor contrariado causa angústia. Igualmente, a agressão inibida causa angústia; e a angústia inibe as exigências do ódio e do amor.” “a pessoa orgasticamente insatisfeita desenvolve um caráter artificial e um medo às reações espontâneas da vida; e assim, também, um medo de perceber as suas próprias sensações vegetativas.” “Traços de caráter como <complexo de inferioridade> ou <ambição de poder> são apenas manifestações superficiais do processo de <encouraçamento>, no sentido biológico da inibição vegetativa do funcionamento vital.”

Quanto à necessidade inconsciente de punição, não tinha nenhuma utilidade terapêutica; pois, se há um instinto biológico profundamente enraizado de permanecer doente e de sofrer, então a terapia nada pode fazer!”

Muitos analistas desorientavam-se por causa da desolação reinante no campo da terapia. Stekel não quis trabalhar sobre a resistência psíquica à revelação da matéria inconsciente, preferindo <atirar contra o inconsciente com interpretações>. Essa prática ainda é seguida por muitos psicanalistas desorientados. Era uma situação desesperada.”

STEKEL, Wilhelm – Nietzsche und Wagner, eine sexualpsychologische Studie zur Psychogenese des Freundschaftsgefühles und des Freundschaftsverrates, [Nietzsche e Wagner: Um estudo sexual-psicológico sobre a psicogênese dos sentimentos e rompimentos de amizade], 1917. In: Artigo em jornal alemão de Sexologia.

Jung generalizou a tal ponto o conceito de libido que este perdeu completamente a sua significação de energia sexual. Acabou no <inconsciente coletivo> e com isso no misticismo, que mais tarde representou oficialmente como nacional-socialista.”

digam aos pacientes que tenham relações sexuais, se vivem em abstinência; que se masturbem, e tudo irá bem! Era assim que os analistas tentavam interpretar — mal — a minha teoria da genitalidade. De fato, isso era precisamente o que muitos médicos e psiquiatras estavam dizendo aos seus pacientes naquele tempo.”

No meu trabalho clínico, nunca encontrei um instinto primário correspondendo à sexualidade ou à fome. Todas as manifestações que poderiam ser interpretadas como <instinto de morte> provaram ser produtos da neurose. Assim, por exemplo, ocorria no suicídio, que era ou uma ação inconsciente contra outra pessoa — com a qual o indivíduo se identificava —, ou ação para escapar do enorme desprazer causado por uma situação de vida extremamente difícil.” “o medo da morte e de morrer equivale a uma inconsciente angústia de orgasmo, e o suposto instinto da morte, o desejo de desintegração, de inexistência é o desejo inconsciente da solução orgástica da tensão.”

Agressão, no sentido estrito da palavra, não tem nada que ver com sadismo ou com destruição. A palavra significa <aproximação>. Toda manifestação positiva da vida é agressiva: o ato do prazer sexual assim como o ato de ódio destrutivo, o ato sádico assim como o ato de procurar alimento. Agressão é a expressão de vida da musculatura e do sistema de movimento. (*) A avaliação da agressão tem enorme importância para a educação das crianças. Grande parte da inibição da agressão que as nossas crianças têm de suportar, em seu próprio detrimento, é o resultado da identificação de <agressivo> com <mau> ou com <sexual> (*). Agressão é sempre uma tentativa de prover os meios para a satisfação de uma necessidade vital. (**) Assim, a agressão não é um instinto, no sentido estrito da palavra; consiste mais no meio indispensável de satisfação de todo impulso instintivo. Este último é essencialmente agressivo porque a tensão exige satisfação. Conseqüentemente, há uma agressividade destrutiva, uma sádica, uma locomotora e uma sexual.”

(*) “Você ainda tem que aprender muito na vida pra deixar de ser arrogante!” Desaprender a ética dos humilhados. Ser grande não significa ser presunçoso. Para cortar a ínfima parte com larvas do fruto, os “educadores” de nosso tempo despejam safras inteiras nos esgotos!

(**) depressive-agressive

a perversão denominada <sadismo> é uma mistura de impulsos sexuais primários e de impulsos destrutivos secundários. Não existe em nenhum outro lugar do reino animal — e é uma característica do homem, adquirida em um período tardio do seu desenvolvimento; um impulso secundário.”

toda supressão dos impulsos sexuais provoca ódio, agressividade não-dirigida (i.e., inquietação motora sem um objetivo racional), e tendências destrutivas.”

Toda conversão de uma neurose compulsiva em histeria era acompanhada de uma redução de ódio. Perversões ou fantasias sádicas no ato sexual diminuíam na medida em que a satisfação aumentava. Essas observações nos permitem entender o aumento dos conflitos conjugais quando a atração sexual e a satisfação diminuem; permitem-nos também entender o desaparecimento da brutalidade conjugal quando aparece outro companheiro de satisfação. Investiguei o comportamento dos animais selvagens e verifiquei que são inofensivos quando bem-alimentados e sexualmente satisfeitos. [não está exagerando?] Os touros só são selvagens e perigosos quando levados para junto da vaca; não, porém, quando levados de volta. Cães acorrentados são muito perigosos porque a sua atividade motora e a sua satisfação sexual são impedidas. Acabei por entender os traços brutais de caráter que se manifestam em condições de insatisfação sexual crônica. Pude observar este fenômeno em solteironas malevolentes e em moralistas ascéticos. Em compensação, pessoas capazes de obter satisfação sexual são visivelmente amáveis e boas. Uma pessoa capaz de sentir a satisfação sexual nunca é sádica. Se uma dessas pessoas se tornasse sádica, poder-se-ia presumir com segurança que uma perturbação súbita havia impedido a satisfação habitual. Isso também se observou no comportamento de mulheres que estavam na menopausa. Há mulheres que, na idade crítica, não apresentam traços de maldade ou ódio irracional, e outras que desenvolvem características de ódio na medida em que ainda não as haviam desenvolvido. Não pode haver dúvidas de que a diferença no comportamento se deve à sua experiência genital anterior. O segundo tipo se constitui de mulheres que nunca tiveram uma relação amorosa satisfatória e lamentam agora essa falha, sentindo consciente ou inconscientemente as conseqüências da estase sexual. Cheias de ódio e de inveja, tornam-se os mais violentos oponentes de qualquer forma de progresso.” “Assim, quanto à técnica, era necessário encontrar os mecanismos que inibiam as reações de ódio a fim de liberar a energia encravada.”

As crises apareciam sempre que ia ter relações sexuais com o marido, ou quando namoriscava alguém e começava a ficar excitada. Nessas ocasiões, sofria de dispnéia aguda [dificuldade de respirar e desconforto generalizado], da qual só melhorava com o uso de drogas anti-espasmódicas. A vagina era hipestésica [insensível ao toque]. A garganta, pelo contrário, hipersensível. Inconscientemente, sofria de fortes impulsos — dirigidos à mãe — de morder e de sugar. (…) A fantasia de um pênis transpassado na garganta manifestava-se claramente nos seus sonhos e ações. Quando as fantasias se tornaram conscientes, a asma desapareceu pela primeira vez. Mas foi substituída por excitações intestinais vagotônicas agudas [tensão do nervo vagal] em forma de diarréia. Esta alternava com uma constipação simpaticotônica [hipertensão arterial e taquicardia decorrente de alteração mórbida no sistema nervoso simpático]. (…) A fantasia do pênis na garganta cedeu lugar à fantasia de <ter um bebê no estômago, e de ter que vomitá-lo fora>. (…) Temia uma crise de diarréia durante a cópula. (…) Os intervalos entre as recaídas se tornaram mais longos. Isso continuou por vários meses. A asma desaparecia com cada progresso em direção à excitação vaginal, e reaparecia com cada deslocamento da excitação para os órgãos respiratórios. A oscilação da excitação sexual entre a garganta e a região pélvica era acompanhada das correspondentes fantasias da sexualidade oral e genital infantis. (…) Depois que esse medo foi superado, foi tomada pela angústia de que se desintegraria ou estouraria por causa da excitação.”

Nos homens a sensação da ejaculação esconde freqüentemente a angústia de orgasmo. Nas mulheres, a angústia de orgasmo aparece na sua forma pura. As suas mais freqüentes angústias são de sujar-se durante a excitação, de deixar escapar um flato, ou de urinar involuntariamente.” “As mulheres reagem de formas diferentes à angústia de orgasmo. A maior parte delas conserva o corpo imóvel, sempre meio conscientes da atividade sexual. Outras movem o corpo de maneira muito exagerada, porque o movimento delicado produz uma excitação muito grande. As pernas se conservam juntas. A região pélvica é puxada para trás. Como forma de inibir a sensação orgástica, sempre prendem a respiração. Muito estranhamente, não percebi isso até 1935.”

Se o paciente sofre de um medo hipocondríaco de catástrofe, então toda excitação forte é bloqueada. (…) Assim, é necessário <não perder a cabeça>: é necessário estar constantemente <em guarda>. É necessário <estar alerta>. Essa atitude de vigilância se expressa na fronte e nas pálpebras.” “As neuroses compulsivas caracterizam-se por uma abstinência ascética, rígida e bem racionalizada.”

P. 86: Pelo que pude entender, A Função do Orgasmo nasceu como um artigo ou livreto. O autor trata metalingüisticamente da obra na obra, isto é, fala acerca dela em terceira pessoa; basta lembrarmos que esta é a nona edição, muito posterior à data das primeiras descobertas de Reich sobre o binômio neurose-sexualidade [a posteriori: A Função do Orgasmo é só a primeira das duas partes da obra-maior A Descoberta do Orgone – créditos ao Dimitri]: “Os principais aspectos das minhas descobertas clínicas foram apresentados no meu livro Die Funktion des Orgasmus. Dei o manuscrito a F. no seu apartamento, no dia 6 de maio de 1926; o trabalho lhe fôra dedicado. Pareceu meio aborrecido ao ler o título. Olhou o manuscrito, hesitou por um momento e disse como se estivesse agitado: <Tão grosso?> [em qual sentido?] Não me senti muito à vontade. A sua reação não fôra racional. Era muito polido e normalmente não teria feito uma observação tão cortante. Antes, Freud costumava ler todo manuscrito em poucos dias, fazendo então seu comentário por escrito [tão dissimuladamente quanto Adorno?]. Agora, mais de dois meses se passaram, antes que eu recebesse a sua carta.” “Você mesmo não consegue explicar alguns dos sintomas mais característicos, e toda a sua idéia do deslocamento da libido genital ainda não está muito boa para mim. Entretanto, espero que continue a estudar o problema e chegue, finalmente, a uma solução satisfatória…” Tertuliano, se quisesse ser academicamente universal, devia ter também escrito um panegírico da Humildade.

Em 1928, foi publicado no jornal psicanalítico o primeiro ensaio sobre o tema [de Análise do Caráter], com o título de <Técnica de Interpretação e Análise das Resistências>. No fim do ano, revi o ensaio e o apresentei ao seminário de técnica. Foi o primeiro dos inúmeros artigos que nos cinco anos seguintes foram compondo o mencionado livro. Deveria ser publicado pela imprensa psicanalítica. Estava justamente lendo as segundas provas tipográficas, quando a comissão executiva da Associação Psicanalítica Internacional decidiu não permitir que o livro saísse com a sua chancela. Hitler acabava de assumir o poder.

princípio de coerência desenvolveu-se com base nos erros típicos da análise convencional, chamada ortodoxa. Esta seguia a regra de interpretar o material na mesma seqüência em que o paciente o oferecia, sem considerar a estratificação e a profundidade. Sugeri que as resistências fossem tratadas sistematicamente, começando-se com a que estivesse mais próxima da superfície psíquica e tivesse particular importância imediata. A neurose devia ser combatida de uma posição segura. Toda quantidade de energia psíquica liberada pela dissolução das funções de defesa deveria reforçar as exigências instintivas inconscientes e, dessa forma, torná-las mais acessíveis. Uma remoção sistemática dos estratos da couraça do caráter deveria levar em conta a estratificação dos mecanismos neuróticos. Interpretações diretas da matéria instintiva inconsciente podiam apenas romper esse trabalho, e assim deviam ser evitadas. O paciente devia primeiro entrar em contato consigo mesmo antes de poder compreender as relações dos seus diversos mecanismos neuróticos. Enquanto a couraça funcionasse, o paciente podia, no máximo, conseguir uma compreensão intelectual da sua situação. De acordo com a experiência, isso tinha um efeito terapêutico secundário.

Desconhecia a caducidade do método de associação livre antes de ler este livro: “Como a couraça limita o paciente, é claro que a sua inabilidade para expressar-se faz parte da enfermidade. Não é má vontade, como pensavam muitos analistas. A solução correta do encouraçamento psíquico rígido deve levar finalmente à relaxação da angústia. Liberada a angústia estásica, têm-se todas as possibilidades de estabelecer uma energia que flua livremente e, em combinação com ela, a potência genital.”

Já sabia que o como, a forma do comportamento e das comunicações, era muito mais importante do que o quê o paciente dizia ao analista. As palavras podem mentir. A expressão nunca mente. Embora as pessoas não tenham consciência disso, a expressão é a manifestação imediata do caráter [lição primeiro aprendida com a Tharsila]. Aprendi, com o tempo, a compreender a forma das próprias comunicações como expressões diretas do inconsciente [cavar, cavar e cavar… nada ainda!]. A necessidade de convencer e de persuadir o paciente diminuiu em importância e logo se tornou supérflua [“pense sobre isso… ou não” – V.H.]. O que quer que o paciente não entendesse espontânea e automaticamente não tinha nenhum valor terapêutico. Atitudes de caráter tinham de ser entendidas espontaneamente. A compreensão intelectual do inconsciente era substituída pela percepção imediata do paciente da sua própria expressão. Deixei de empregar a terminologia psicanalítica com os meus pacientes. Isso, por si mesmo, afastava a possibilidade de esconderem um sentimento atrás de uma palavra. O paciente não falava mais do seu ódio: sentia-o.

As transferências de amor e de ódio para o analista perderam o seu caráter mais ou menos acadêmico. Uma coisa é falar sobre o erotismo anal da própria infância, ou lembrar-se de que um dia foi sentido; muito diferente é experimentá-lo durante a sessão como uma necessidade real de expelir um flato e ter, até, que ceder à necessidade.”

Muitas regras psicanalíticas tinham um caráter inerente e forte de tabu, que apenas reforçava os tabus neuróticos do paciente no campo sexual. Assim, por exemplo, a regra era que o analista não devia ser visto — mas deveria permanecer, por assim dizer, como uma folha branca de papel, na qual o paciente inscreveria as suas transferências. Esse procedimento não eliminava, antes reforçava, o sentimento do paciente, de estar lidando com um ser <invisível>, inatingível e sobre-humano, i.e., em termos de um modo de pensar infantil, com um ser assexuado. Assim, como podia o paciente superar a timidez que se encontrava na raiz da sua enfermidade? Tratado dessa forma, tudo o que pertencia à sexualidade permanecia como diabólico e proibido, como algo que devia ser <condenado> ou <sublimado>, a qualquer preço.” “Não considerava curado nenhum paciente que não pudesse, pelo menos, masturbar-se livre de sentimentos de culpa. Atribuía a maior importância à supervisão da vida sexual genital do paciente, durante o tratamento. (Espero que se entenda que isso não tem nada que ver com a teoria de masturbação praticada por alguns analistas.)”

por mais ampla e multiforme que a minha prática tenha sido, não tive um só caso de suicídio. Foi só muito mais tarde que cheguei a entender os casos de suicídio que ocorriam durante o tratamento. Os pacientes cometiam suicídio quando a sua energia sexual fôra excitada mas era impedida de conseguir uma descarga adequada.”

Era claro que os impulsos anti-sociais que enchem o inconsciente são viciosos e perigosos apenas enquanto está bloqueada a descarga de energia biológica por meio da sexualidade. Se este é o caso, há apenas, basicamente, três saídas patológicas: impulsividade autodestrutiva desenfreada (vício, alcoolismo, crime causado por sentimentos de culpa, impulsividade psicopata, assassínio sexual, violação de crianças, etc.); neuroses de caráter por inibição dos instintos (neurose compulsiva, histeria de angústia, histeria de conversão); e psicoses funcionais (esquizofrenia, paranóia, melancolia ou insanidade maníaco-depressiva). Estou omitindo os mecanismos neuróticos operantes na política, na guerra, no casamento, na educação das crianças, etc.”

NO DIVÃ…

– Quê que tá pegando, bicho?

– Faço a menor Idéia, meu!

– Jocasta, talvez?

– Não, ela ocupa a posição passiva…

– Disso eu entendo, afinal sou um anal-ista…

– He-he [forçada]

– Parabéns!

– Pelo quê?!

– Meu intuito nesta sessão era arrancar-lhe inconscientemente este seu desejo latente de rir de uma fria piada instrumental, de um jogo de linguagem [ba]c(a[na-l]. Isso fará de você, a médio prazo, um analisando menos banana!…

– Como pode ser tão cruel, Senhor Doutor?! Me comparando a um objeto passivo, devorado o tempo todo por macacos, o Pai do Homem!

– Isso porque eu não mencionei que se tratava de uma Banana Nanica!…

– Dizem que banana dá muito, em todas as estações do ano…

– Seja no litoral, seja no interior…

– Mas, desconversando, do que você chamaria o Popeye?!

– Agora o piadista é você?

– Ainda não está na pista?

– Eu diria que é um belo dum Freudiano clássico… Que se revela mormente nos sonhos…

– Por quê? Why? Cause then you pop ‘n eye?

– Porque ele tem PULSÃO!

– De vida ou de morte?

– Ora essa, de vida, pois o espinafre é verde e germina, como machão que é… Agora você paga!

– Como assim?

– É, como eu disse, é uma pulsão devida… Eu te dou motivos para continuar vivo, e fermento o fluxo de caixa em sua carteira…

Não entendia como é que o tenaz processo neurótico podia ceder tão rapidamente. Não desapareciam apenas os sintomas de angústia neurótica: mudava toda a personalidade do paciente. Eu não conseguia explicá-lo teoricamente.” “A atitude em relação ao trabalho mudou. Se, até então, haviam trabalhado mecanicamente, sem demonstrar nenhum interesse real, considerando trabalho como um mal necessário que uma pessoa assume sem pensar muito, agora se tornavam judiciosos. Se as perturbações neuróticas os haviam impedido antes de trabalhar, agora eram impelidos por uma necessidade de entregar-se a algum trabalho prático, pelo qual pudessem ter um interesse pessoal. Se o trabalho realizado era capaz de absorver os seus interesses, floresciam. Se, porém, era de natureza mecânica, como o do empregado de escritório, o do homem de negócios ou o do funcionário medíocre, então se tornava um peso quase intolerável.” “Em outros casos, houve completo abandono do trabalho quando o paciente se tornou capaz de obter a satisfação genital. Isso parecia confirmar as advertências mal-intencionadas do mundo, de que a sexualidade deixou de ser alarmante. Ficou claro que os últimos eram pacientes que, até então, haviam realizado o seu trabalho com base em um senso compulsivo do dever, à custa dos desejos íntimos a que haviam renunciado; desejos que não eram absolutamente anti-sociais, muito pelo contrário. Uma pessoa que se sentisse mais capacitada para ser um escritor e se empregasse em um escritório de advogado precisaria reunir toda a sua energia para dominar a sua revolta e suprimir os seus impulsos sãos.” “Os pacientes mais difíceis eram os que estavam estudando para o sacerdócio. Inevitavelmente, havia profundo conflito entre a sexualidade e a prática da sua profissão. Resolvi não aceitar mais sacerdotes como pacientes.”

Conservamos todas as utopias de nossa história pessoal. A nossa utosfera ou redetopia ou biotopia.

O jovem ficaria cada vez mais emaranhado em uma situação difícil. Não apenas se absteria da possibilidade da satisfação instintiva, mas se negaria também a possibilidade de procurar outro objeto. (*) Uma neurose para ambos resultaria necessariamente. Permaneceria a lacuna entre a moralidade e o instinto. Ou o instinto se expressaria de uma forma disfarçada ou corrompida. O jovem poderia, facilmente, desenvolver fantasias compulsivas de violação, impulsos de violação real, ou as características de uma dupla moralidade. (**) Freqüentaria prostitutas e correria o risco de adquirir uma doença venérea. Não haveria nenhuma possibilidade de harmonia interior. De um ângulo puramente social, o resultado não poderia ser mais desastroso, nem a <moralidade>, como quer que seja, teria sido satisfeita.”

(*) COMO DESTRUIR O VELHO MUNDO COM O MARTELO – COMECE POR SI MESMO: Um segundo tudo bem, mas um terceiro? Curso de graduação, a mulher perfeita, o melhor amigo… Um terceiro pai, um terceiro olho, terceiro gênero, terceiro membro colateral?! Um terceiro comprimento de cabelo? Uma série infinita de concursos cada vez mais bem-remunerados? Uma semiótica cada vez mais desnudadora? Temos um limite. Mesmo as brincadeiras atualizáveis da infância (videogame) se cristalizaram e são impedidas no mundo real. Gostam de ser revividas apenas esterilmente, em mil labirintos oníricos. Zum zaravalho… 1, 2, 3, COLÉGIO!!!

(**) Se eu fosse um monge, seria devasso. Se eu fosse mau, eu seria um bom homem.

título LIVRO: CALIGRAFIA DISCURSIVA

A auto-regulagem segue as leis naturais do prazer; não apenas é compatível com os instintos naturais: é, funcionalmente, idêntica a eles.” “A estrutura psíquica moralista abertamente adere às rígidas leis do mundo moralista; exteriormente adapta-se a elas; e interiormente revolta-se [Não seria esse o comportamento mais natural, em vez de anti-natural? O raciocínio silogístico de Reich parece não percebê-lo. Se se revolta, não é moralista. É uma mulher de César por necessidade.]. Uma pessoa com semelhante estrutura [Inata? Curável?] está constantemente à mercê de inclinações anti-sociais [A sociedade é moralista ou natural? A moral não é uma segunda natureza?] — de natureza tanto compulsiva como impulsiva. A pessoa com uma estrutura auto-regulada e sã não se adapta à parte irracional do mundo; insiste na satisfação dos seus direitos naturais. Parece doente e anti-social [Reich apenas se enrola na prosa, mas começamos a entender o que ele pretende afirmar] aos [olhos dos] moralistas neuróticos. Na realidade, é incapaz de praticar ações anti-sociais. Desenvolve uma autoconfiança natural, baseada na sua [pre]potência sexual[, diria uma Thaís]. Uma estrutura moralista caminha sempre de mãos dadas com uma potência fraca, e a pessoa é constantemente forçada a procurar compensações, i.e., a desenvolver uma autoconfiança artificial e afetada [Vanigracismo]. A felicidade sexual [contradição em termos] dos outros lhe desperta o mau humor [dilema/trampa/doublebind: estaria eu me disfarçando de auto-regulado, ou apenas estagiando no inferno do moralismo, perdido e desorientado?], porque se sente excitado por ela mas é incapaz de gozá-la. Essencialmente, empenha-se na relação sexual apenas para provar a sua potência [U*****]. Para a pessoa que tem uma estrutura genital [auto-regulada], a sexualidade é uma experiência de prazer, e nada mais. O trabalho (*) é uma atividade agradável e uma realização [salto complicado]. Para o indivíduo moralistamente estruturado, o trabalho é um dever cansativo, ou apenas uma necessidade material [que trabalho, cara pálida?].

(*) Critério de decisão: expediente burocrático ou período de criação e investigação artístico-filosóficas??

A pessoa que tem uma estrutura moralista [minha cobaia: A******] tem de desenvolver uma couraça que restringe e controla automaticamente todas as ações e funções, e independe de situações exteriores [exemplo concreto: Sempre considerou repulsivo que eu tivesse hábitos que os outros considerariam excêntricos, isto é, fazer listas de objetivos a curto ou médio ou longo prazo, expressar sentimentos ou exprimir-me poeticamente sobre laços de amizade originados na infância (episódio do Orkut). Hoje em dia, caso ainda conservasse contato comigo, ou, abstraindo, se pudéssemos divisar sua rotina na Valec, poderíamos intuir a continuidade desse quadro: A CREDIT TO DEMENTIA: <Qual o nexo de você perder seu tempo manuscrevendo ou digitando essas coisas no horário de almoço ou mesmo enquanto está vago no trabalho? Qual o sentido de ler esses caras? O que você GANHA com isso tudo?!? Pior: por que problematizar, racionalizar, sobre o que eu falo, essa sua própria condição anormal? Mire-me e inspire-se, eu sou o sucesso, o ~padrãozinho~ de nascença. Todas as doenças psicossociais passam por mim resvalando, no máximo de raspão, é isso mesmo, graças a minha condição exuberante desde o berço. Esse é o mito que NÓS nos criamos, percebe? Lembra-se? FRATURA EXPOSTA NOS SEUS SONHOS. Você não me ligou no dia do meu último aniversário porque afinal nós nascemos juntos. Prova disso é que eu me sinto em sintonia com os outros, fazendo o que todo mundo faz, ganho mais que você, tenho o carro do ano e não estou em crise com isso. Moro bem, sou bem-casado… Você só anda com malucos, não sabe nem dirigir, e tenho certeza que é um socialista! Ainda escuta heavy metal e deixa o cabelo e a barba crescerem, como se adolescente sujismundo fosse… Não sabe jogar bola, está acima do peso e fala mal dos outros pelas costas. Tenho pena de você! Inclusive esse eu imaginário que você trata de, realisticamente, que seja!, dotar de vida e incrustar no seu blog, em palavras, é a manifestação literal da sua patologia, a obra de uma mente insana e insanável! Eu, eu sou a prova, que você testemunha de 4 em 4 anos em época de Copa! Você no espelho gostaria de ser-me! Será que eu sei disso, Rafael? Seu sonho é me usar para um dia vender seus livros, eu rendo discursos. Pois bem, bolsominions são vendáveis! E tem mais: enquanto você digita, teima em achar que está sendo observado e julgado! Mas ninguém liga para o que você faz nesse computador o dia todo, simplesmente… Não poderia ser mais curto, ferino e grosso… Por que eu sou tão importante para VOCÊ VOCÊ VOCÊ?!?!?!?! My mother once said: you need Morals, you need Christian Morals, to survive and educate children in this world…You need my Son always in your unconscious, you need to be an A.A.V II’s Dad! Otherwise, it won’t work, I’m predicting, I’m prophesying> — Affectionately, Sphinx].”

DIREITO DE RESPOSTA AUTODADO: – É verdade, eu só queria um mundo em que ainda pudéssemos ser melhores amigos, em que você existisse e eu também (por incrível que pareça nem 2 desses 3 fatores podem coexistir… Se você existe e é meu amigo, eu não existo como tal; se eu e você existimos, não somos amigos como tais; se eu existo e sou seu amigo, você não é isso que você é, a negação mais positivada da carne que eu jamais testemunhei!

A regulagem moralista não pode ser destruída a menos que seja substituída por algo diferente, e melhor.”

Desempenho reativo do trabalho: O trabalho é executado de modo mecânico, forçado e maçante; enfraquece os desejos sexuais e é diametralmente oposto a eles. Só pequenas quantidades da energia biológica podem ser descarregadas na sua execução. O trabalho é essencialmente desagradável. As fantasias sexuais são fortes e interrompem o trabalho. Por isso, têm de ser reprimidas, criando mecanismos neuróticos, que reduzem ainda mais a capacidade para o trabalho. A redução do rendimento de trabalho sobrecarrega todo impulso amoroso com sentimentos de culpa. A auto-confiança é enfraquecida. Isso acarreta fantasias neuróticas compensatórias de grandeza.”

R. – The Sexual Revolution

Essas reuniões mensais na casa de Freud eram abertas apenas aos titulares da Sociedade Psicanalítica. Todos sabiam que se diziam palavras da maior importância e que se tomavam importantes decisões. Era preciso considerar cuidadosamente o que se dizia. A psicanálise tornara-se um movimento muito controvertido, de âmbito mundial. A responsabilidade era enorme, mas não era do meu feitio fugir parodiando a verdade: devia apresentar o problema exatamente como era, ou calar-me. A última hipótese já não era possível. O meu trabalho político-sexual adquirira autonomia”

O que é que se deve fazer quando a mulher, apesar de um desejo consciente, tem a vagina seca?” “Por que é que os homens gostam tanto de conversar entre eles sobre as suas relações com as mulheres?” “O ato sexual entre irmão e irmã é punido na União Soviética?” “Um operário estava casado com uma mulher gravemente doente que, havia anos, não podia deixar o leito. Tinham três crianças pequenas e uma filha de 18 anos. A moça tomou o lugar da mãe, cuidava das crianças e do pai. Não havia problemas. Dormia com o pai. Tudo ia muito bem. Ela continuava a tomar conta da família, a cozinhar, a cuidar da casa. O pai trabalhava e cuidava da mulher doente. A filha era boa para os irmãos menores. O povo começou a murmurar. A polícia de costumes foi chamada. O pai foi detido, acusado de incesto e jogado à prisão. As crianças foram postas no asilo. A família desabou. A filha teve de empregar-se como criada em uma casa estranha. Por quê?” “O que é que se deve fazer quando se quer ter uma relação sexual e há outras pessoas dormindo no mesmo quarto?” “O meu filho tem 3 anos e vive brincando com o pênis. Tento puni-lo, mas não adianta. Faz mal?” “Eu me masturbo todos os dias — casualmente três vezes no mesmo dia. É prejudicial à minha saúde?” “Zimmermann – um inovador suíço – diz que, para evitar a gravidez, o homem deve impedir a ejaculação não se movendo dentro da mulher. É verdade? Dói!” “Qual deve ser o relacionamento entre meninos e meninas em um acampamento de férias?” “A leucorréia [corrimento vulvovaginal esbranquiçado] é causada pela masturbação?”

Nesses serões, dedicados à discussão da profilaxia das neuroses e à questão da cultura, Freud a princípio exprimia claramente as opiniões que haviam sido publicadas em Civilization and its Discontents, em 1931 e que muitas vezes estavam em evidente desacordo com a posição assumida por ele em The Future of an Illusion.”O Mal-Estar na Civilização/Modernidade como reação freudiana a Reich.

A neurose é uma epidemia que age debaixo da superfície. A humanidade, como um todo, está psiquicamente enferma.” Problema infinito “Segundo os dados estatísticos que eu havia compilado em diversas organizações e grupos de jovens, podia demonstrar-se que não menos de 60 e até 80% dessas pessoas eram afligidas por graves moléstias neuróticas. E é preciso ter em mente que essas cifras representam apenas os sintomas neuróticos conscientes; não incluem as neuroses de caráter, das quais os membros dessas organizações não suspeitam.” “em reuniões de sociedades fechadas (por exemplo: organizações de livres pensadores, grupos de estudantes e de operários, todos os tipos de grupos jovens politicamente orientados, etc.), que não tinham nenhuma atração para os neuróticos, a percentagem de neuroses sintomáticas era apenas, em média, 10% mais baixa que a das reuniões abertas. Nos 6 centros de orientação que estavam sob a minha supervisão, em Viena, uns 70% dos que vinham em busca de ajuda e de conselho precisavam de tratamento psicanalítico. Apenas uns 30%, homens e mulheres que sofriam de neuroses estásicas de tipo médio, podiam ser ajudados por meio de orientação e ajuda social.”

qual é, na vida, o destino posterior dessas pessoas sãs? Não terão uma vida fácil: isso é certo. Entretanto, sem a ajuda da <organoterapia espontânea da neurose> (emprego a expressão para designar a solução orgástica das tensões), superam o laço patológico que as liga à família, e também os efeitos da miséria sexual da sociedade.”

O flagelo maciço das neuroses é produzido em três estágios principais da vida humana: na primeira infância, através da atmosfera de um lar neurótico; na puberdade, e finalmente no casamento compulsivo, na sua concepção estritamente moralista.”

Adolescentes que encontram o seu caminho dentro da verdadeira vida da sexualidade e do trabalho, rompem o laço que os ligava aos pais, e que fôra adquirido na infância. Os outros, seriamente afetados pela frustração específica determinada pela inibição sexual, regridem mais que nunca para a situação de infância. É por essa razão que a maior parte das neuroses e psicoses se desenvolve na puberdade.”

Age-se com hipocrisia quando se permite legalmente a um, ou uma, adolescente que se case na véspera do seu 16º aniversário — proclamando assim que as relações sexuais não são nocivas nesse caso — ao passo que, ao mesmo tempo, se exige o <ascetismo até o dia do casamento>, mesmo que este não se possa realizar antes que o homem, ou a mulher, tenha os seus 30.”

A rebelião típica dos adolescentes contra o lar paterno não é uma manifestação neurótica da puberdade, mas uma preparação para a função social que esses jovens terão de desempenhar mais tarde, como adultos. Eles têm de lutar pela sua própria capacidade e pelo seu progresso.”

A saúde psíquica se caracteriza não pela teoria do Nirvana dos iogues e budistas, nem pelo hedonismo dos epicuristas (*) ou pela renúncia do monasticismo; caracteriza-se pela alternância entre a luta desagradável e a felicidade, entre o erro e a verdade, entre a derivação e a volta ao rumo, entre o ódio racional e o amor racional; em suma, pelo fato de se estar plenamente vivo em todas as situações da vida.

(*) A expressão emprega-se aqui no seu sentido vernacular. Na verdade, Epicuro e a sua escola não têm, além do nome, nada em comum com a chamada filosofia epicurista da vida. A filosofia natural séria de Epicuro foi mal-entendida pelas massas semi-educadas e não-educadas como defensora da satisfação dos impulsos secundários. Não há como evitar essas falsificações de idéias verdadeiras. A economia sexual é traída pelo mesmo fato — pelos que sofrem da angústia de prazer, por uma ciência que teme a sexualidade.”

A capacidade de suportar o desprazer e a dor sem se tornar amargurado e sem procurar o refúgio no encouraçamento caminha lado a lado com a capacidade de receber a felicidade e de dar o amor. Como salientou Nietzsche, aquele que poderia <exaltar-se até atingir as culminâncias do céu> deve estar preparado para <ser mergulhado na morte>.” Human being against the turtle-in-us

As necessidades sexuais podem ser satisfeitas com um, e mesmo, companheiro durante algum tempo apenas. (…) A satisfação sexual pode prover a base de um casamento feliz. Mas essa mesma satisfação está em desacordo com todos os aspectos da exigência moralista da monogamia vitalícia.” “A intimidade sexual e a amizade humana são substituídas, nas relações conjugais, por uma fixação paterna ou materna e por mútua dependência escravizante: em suma, por um incesto disfarçado. Hoje esses temas são lugares-comuns, há muito tempo descritos pormenorizadamente, que só padres, psiquiatras, reformistas sociais e políticos continuam, em grande número, a ignorar.”

Biologicamente, o organismo humano são necessita de 3000 ou 4000 atos sexuais ao longo dos 30 ou 40 anos em que é genitalmente ativo.” Média de uma transa a cada 5 dias.

Os elementos do caos sexual são inter-relacionados. A proibição da masturbação na infância reforça na mulher a angústia de sentir a vagina penetrada ou tocada, levando-a a temer o uso de meios anticoncepcionais.”

a psicanálise, embora correta como psicologia individual, não tinha importância social. Era assim que falavam os marxistas que simpatizavam com a psicanálise.” R. – Dialektischer Materialismus und Psychoanalyse

Deixava os meus manuscritos permanecerem na gaveta do meu escritório durante anos, antes de me sentir suficientemente seguro para publicá-los. Ser esperto era algo que eu podia deixar para os outros.”

Wer Wissenschaft und Kunst besitzt, hat auch Religion,

Wer jene beiden nicht besitzt,

der habe Religion!”

Aquele que tem Ciência e Arte também tem Religião,

Aquele que ambas não tem,

que esse tenha Religião!”

Goethe

Hoje, encarando o perigo universal, o mundo inteiro percebe aquilo que há 12 anos apenas se mencionava.”

Toda a política da cultura (filmes, romances, poesia, etc.) gira em torno do elemento sexual e medra sobre a sua renúncia na realidade e a sua afirmação no ideal. As indústrias e a propaganda capitalizam-no.”

CONTRA O PAPA: “Admitir a possibilidade da felicidade humana teria sido a mesma coisa que admitir a incorreção da teoria do instinto de morte.” “Hoje entendo também a necessidade da sua resignação. Durante uma década e meia, ele havia lutado pelo reconhecimento de fatos simples. Os seus colegas de profissão o tinham caluniado, o haviam chamado de charlatão, e posto em dúvida a sinceridade das suas intenções. Freud não era um pragmatista social, <apenas> um cientista; mas era um cientista cuidadoso e honesto. O mundo não podia mais continuar a negar a existência da vida psíquica inconsciente e assim se valeu da sua antiga manobra de corrupção: enviou-lhe muitos estudantes, que chegaram a uma mesa servida e não tiveram de preocupar-se com a cozinha. Tinham apenas um interesse: popularizar a psicanálise o mais depressa possível. [ninguém obrigou Fraud a isso: ele foi o mais desejoso desse processo abestalhador!] (…) Freud sabia em 1929 que, apesar de todo o meu entusiasmo juvenil, eu estava certo. Admiti-lo, porém, significaria sacrificar a metade da organização psicanalítica.” “A maior tragédia de Freud é que ele procurava refúgio em teorias biológicas, em vez de calar-se ou de deixar que cada um fizesse o que bem entendesse. Foi isso o que o levou a contradizer-se.” “O sofrimento causado pelas relações do sujeito com outras pessoas, disse Freud, é mais doloroso que qualquer outro. As pessoas têm a tendência de encará-lo como um aborrecimento superficial, mas não é menos fatal ou mais evitável do que o sofrimento que tem outras origens. Aqui, Freud dá voz às suas próprias experiências amargas com a espécie humana. Aqui, atinge o problema econômico-sexual de estrutura, i.e., a irracionalidade que determina o comportamento de um homem. Eu mesmo tive dolorosa amostra disso na organização psicanalítica, organização cuja tarefa profissional deveria consistir no controle médico do comportamento irracional.” “Freud estava desiludido. A princípio, pensava haver descoberto a terapia radical das neuroses. Na realidade, isso fôra apenas um começo. Era muito mais complicado do que sugeria a fórmula de tornar o inconsciente consciente. Sustentava que a psicanálise podia abraçar não apenas problemas médicos, mas problemas universais da existência humana. Mas não encontrou o seu caminho na sociologia.”

Uma criança brinca de maneira natural. É coibida pelo seu ambiente. A princípio, defende-se contra a coibição. Vencida, preserva apenas a defesa contra a limitação do prazer, sob a forma de reações irracionais de despeito, destituídas de objetivo, e patológicas. Da mesma forma, o comportamento humano reflete apenas as contradições entre a afirmação de vida e a negação de vida no próprio processo social. A psicanálise tornou-se uma <teoria de adaptação cultural> abstrata e portanto conservadora, cheia de contradições insolúveis.”

influenciando os impulsos instintivos, e não o mundo que obriga as pessoas a viverem com o desejo, é que o homem poderia esperar libertar-se de uma certa dose de sofrimento. A finalidade dessa influência estaria em dominar as pontes interiores das necessidades. De um modo radical, isso poderia conseguir-se matando os instintos, como ensinado pela filosofia oriental e posto em prática pela ioga. Esses são os argumentos de Freud, o homem que, incontestavelmente, pôs diante do mundo a verdade da sexualidade infantil e da repressão sexual!” “Eu sabia que um dia todos os espíritos da escuridão e do medo à vida apontariam Freud como o seu chefe.”

O amor sexual proporciona as mais fortes sensações de prazer e é o protótipo do anseio de felicidade em geral. Mas uma pessoa nunca está menos protegida contra o sofrimento do que quando ama, e nunca está mais desamparadamente infeliz do que quando perde o objeto amado, ou o amor.”

No sentido estrito da palavra, a história e a mitologia primitivas são reproduções da economia sexual da espécie humana.”

Eu visava a descobrir os motivos inconscientes de um homem como Freud, que se pôs, e à sua autoridade, no ápice de uma ideologia conservadora e, com a sua teoria da civilização, destruiu aquilo que havia realizado por meio de um trabalho contínuo como cientista natural e como médico. Não podia haver dúvidas de que não agira assim por covardia intelectual ou por conservadoras razões políticas.”

EUNUCO, O POLÍTICO MAIS CRUEL

A supressão sexual tem a função de tornar o homem dócil à autoridade exatamente como a castração dos garanhões e dos touros tem a função de produzir satisfeitos animais de carga.”

O precoce tem sua vendeta na velhice, que lhe é mais confortável e contemporânea.

era precisamente essa a questão que os acontecimentos sociais, por volta de 1930, tornavam imperativa. Foi o dilúvio fascista que varreu a Alemanha como um macaréu [enchente, cheia, onda fluvial acarretada pelo encontro da água do mar com a correnteza de um rio em momento de maré alta], surpreendendo a todos e fazendo com que muitos se perguntassem como podia acontecer semelhante coisa. Economistas, sociólogos, reformistas culturais, diplomatas e homens de Estado procuravam por uma resposta nos livros antigos. Mas os livros antigos não continham nenhuma explicação desses fenômenos. Não havia um só modelo político que facilitasse uma compreensão das emoções humanas irracionais que o fascismo representava. Nunca, antes, a própria alta política havia sido posta em xeque coma estrutura irracional.”

O psicanalista inglês Ernest Jones protestou categoricamente contra esse argumento funcional e sociológico afirmando que o complexo de Édipo descoberto no homem europeu era a fons et origo de toda a cultura. Por isso, a família dos dias de hoje era uma instituição biológica imutável.”

A poucas milhas das ilhas de Trobriand, nas ilhas de Amphlett, vivia uma tribo com um sistema patriarcal baseado na autoridade da família. Todas as características dos neuróticos europeus (desconfiança, angústia, neuroses, suicídios, perversões, etc.) já eram evidentes nos nativos dessas ilhas.” Não sei por que lamentamos tanto o fim do patriarcado. O mal de ver a casa desabar de dentro? Enfim, 30 anos de neurose, desconfiança, angústia, perversões e, bem, pelo menos de 5 a 7 anos com pensamentos suicidas em nível moderado são o que meu pai me legou enquanto vivi sob este teto. Feliz dia dos pais (13 de agosto de 2017)!

O casamento de primos cruzados encontrou-se em toda parte onde a pesquisa etnológica pôde provar a existência atual ou histórica do matriarcado (cf. Morgan, Bachofen, Engels e outros). Exatamente como as nossas, essas crianças são obrigadas a viver vida ascética; demonstram as mesmas neuroses e traços de caráter que conhecemos nos neuróticos de caráter.”

Uma humanidade que tem sido forçada, por milhares de anos, a negar a sua lei biológica e que, em conseqüência dessa negação, adquiriu uma segunda natureza — que é uma anti-natureza — pode apenas debater-se em exaltação irracional quando quer restaurar a sua função biológica básica e, ao mesmo tempo, teme fazê-lo.” Na superfície, usa a máscara artificial do autocontrole, da insincera polidez compulsiva e pseudo-socialidade. Essa máscara esconde o segundo estrato, o <inconsciente> freudiano, no qual sadismo, avareza, sensualidade, inveja, perversões de toda sorte, etc., são mantidos sob controle, não sendo entretanto privados da mais leve quantidade de energia. Esse segundo estrato é o produto artificial de uma cultura negadora do sexo e, em geral, é sentido conscientemente como um enorme vazio interior e desolação. Por baixo disso, na profundidade, existem e agem socialidade e a sexualidade naturais, a alegria espontânea no trabalho e a capacidade para o amor. Esse terceiro e mais profundo estrato, que representa o cerne biológico da estrutura humana, é inconsciente e temido. Está em desacordo com todos os aspectos da educação e do controle autoritários.” “Uma das suas características mais essenciais veio a ser essa de sentir-se felicíssimo em atirar a sua responsabilidade de si mesmo para cima de algum führer ou político —, pois não se compreende mais e, na verdade, teme a si mesmo e às suas instituições. Está desamparado, é incapaz para a liberdade e suspira pela autoridade porque não pode reagir espontaneamente; está encouraçado e quer que se lhe diga o que deve fazer [complexo de Shinji], pois é cheio de contradições e não pode confiar em si mesmo.”

desamparado se depara com o desânimo, esse mundo parado

don’t tell me what ta do

don’t go travel to the United States of Claustrophobia

Hitler morreu… e o sociopata já não se sente muito bem…

O que o verniz superficial da boa educação e um autocontrole artificial havia refreado durante tanto tempo irrompia agora em ação, completado pelas próprias multidões em luta pela liberdade: nos campos de concentração, na perseguição aos judeus, na aniquilação de toda a decência humana, na destruição sádica e divertida de cidades inteiras por aqueles que só são capazes de sentir a vida quando marcha o seu passo de ganso [*], como em Guernica [**], em 1936 (…) uma dança de São Vito [***] que voltará sempre”

[*] Cadência militar não criada mas apropriada pelo nazismo e que hoje se conserva como um símbolo seu.

[**] Massacre (bombardeio aéreo) de civis pelas próprias forças aliadas (já que o Franquismo se aliou ao Nazifascismo às vésperas da Guerra) na cidade de mesmo nome. 1937. O número de vítimas parece risível hoje em dia: não chegou a 1000. Parece um daqueles fatos históricos banais que só repercutem mesmo em sua forma artística.

[***] Febre reumática e mal nervoso que gera espasmos involuntários em músculos dos membros e da face, geralmente em bebês. Excerto Wiki: Sydenham’s chorea is characterized by the abrupt onset (sometimes within a few hours) of neurologic symptoms, classically chorea [a dança dos pés e das mãos], usually affecting all four limbs. Other neurologic symptoms include behavior change, dysarthria, gait disturbance, loss of fine and gross motor control with resultant deterioration of handwriting, headache, slowed cognition, facial grimacing, fidgetiness and hypotonia.”

CAMPO DE LABORATÓRIO DE CONCENTRAÇÃO: “Em 1928-30, ao tempo da controvérsia com Freud, eu sabia muito pouco sobre o fascismo; quase tão pouco quanto a média dos noruegueses em 1939, ou a média dos americanos em 1940. Foi só em 1930-33 que comecei a conhecê-lo na Alemanha. Senti-me desamparadamente perplexo quando redescobri nele, aos poucos, o assunto da controvérsia com Freud.” “O fascismo alemão deixou bem claro que não operava com o pensamento e a sabedoria do povo, mas com as suas reações emocionais infantis. Nem o seu programa político nem qualquer das suas muitas e confusas promessas econômicas levaram o fascismo ao poder e o garantiu aí no período seguinte: mas sim, em grande parte, foi o apelo a um sentimento místico e obscuro, a um desejo vago e nebuloso, mas extraordinário e poderoso. Aqueles que não entenderam isso não entenderam o fascismo que é um fenômeno internacional.” “o fascismo não era uma nova filosofia de vida, como os seus amigos e muitos dos seus inimigos queriam fazer o POVO acreditar; ainda menos tinha qualquer coisa que ver com uma revolução racional contra condições sociais intoleráveis. O fascismo é meramente a extrema conseqüência reacionária de todas as anteriores formas não-democráticas de liderança dentro da estrutura do mecanismo social.O desapontamento por parte de milhões de pessoas quanto às organizações liberais, mais a crise econômica, mais um irresistível desejo de liberdade, produzem a mentalidade fascista, i.e., o desejo de entregar-se a uma figura autoritária de pai.”

As massas populares pareciam sentir que as sugestões a respeito das <técnicas de amor> tais como as que lhes dava Van de Velde, embora fossem um bom negócio, não tinham realmente nada que ver com o que procuravam, nem eram atraentes.”

obrigados a dizer <procriação eugênica superior> quando queriam significar <felicidade no amor>, as massas congregaram-se em torno de Hitler”

Todo ser humano percebe em si mesmo aquilo que se chama de <sentimentos oceânicos ou cósmicos>. A seca ciência acadêmica sentia-se orgulhosa demais para ocupar-se com semelhante misticismo. Esse anseio cósmico ou oceânico que as pessoas sentem não é senão a expressão do seu desejo orgástico pela vida. Hitler fez um apelo a esse desejo, e é por essa razão que as multidões o seguiram, e não aos secos racionalistas, que tentavam sufocar esses vagos sentimentos de vida com estatísticas econômicas.”

preservação da família überalles

perversão

cada um per se

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perseveração

perversão de cão

afastando o jovem — da família para os grupos da juventude —, o fascismo levava em consideração tanto os laços familiais quanto a rebelião contra a família.”

Quando o fascista diz <judeu>, designa uma sensação irracional definida. Irracionalmente, o <judeu> representa o <fazedor de dinheiro>, o <usurário>, o <capitalista>. Isso foi confirmado pelo tratamento psicológico de profundidade de judeus e não-judeus, igualmente [?]. Em nível mais profundo,o conceito de judeu significa <sujo>, <sensual>, <bestialmente sexual>, mas também <Shylock>, <castrador>, <assassino>.” “Francês para o alemão tem o mesmo significado que judeu e negro têm para o inglês inconscientemente fascista. Judeu, francês e negro são palavras que significam <sexualmente sensuais>. Esses são os fatores inconscientes que permitiram que o moderno propagandista sexual do século XX, o psicopata sexual e pervertido criminoso Julius Streicher[*], pusesse o seu Der Stürmer nas mãos de milhões de adolescentes e adultos alemães. Nas páginas do Der Stürmer, mais que em qualquer outra parte, ficou claro que a higiene sexual deixara de ser um problema das sociedades médicas; tornara-se muito mais uma questão de decisiva significação social.”

[*] Wiki: “Within the pages of Mein Kampf, Hitler even praised Streicher for subordinating the German Socialist Party to the Nazi Party, a move Hitler believed was essential to the success of the National Socialists.”

Freud psicologizou a biologia. Disse que há no campo da vida <tendências> que <pretendem> umas coisas e outras. Isso era um ponto de vista metafísico. A sua crítica foi justificada pelas posteriores provas experimentais da natureza funcional simples dos processos instintivos.” “Se uma criança quebrava uma vidraça, esse ato se encarava como a expressão do instinto destrutivo. Se caía freqüentemente, isso se encarava como o efeito do instinto mudo de morte. Se a mãe a deixava sozinha e a criança brincava indo e voltando, isso se encarava como o efeito de uma <compulsão de repetição além do princípio de prazer>.”

O masoquista imagina estar sendo atormentado porque deseja <romper-se>. Só dessa maneira é que espera conseguir a relaxação.” Síndrome de Kuririn ou de Vítima do Hokuto no Ken “Mulheres de caráter masoquista só se podiam entregar às relações sexuais com a fantasia de estarem sendo seduzidas ou violadas. Como se o homem as obrigasse a fazerem aquilo que simultaneamente desejam e temem.” “A conhecida índole vingativa do masoquista, cuja autoconfiança está gravemente abalada, se realiza quando leva o outro a passar mal, ou quando provoca nele um comportamento cruel.” O que o E****** e a M******* efetivamente significam para meu sistema psíquico? “A idéia de que a pele, especialmente a pele das nádegas, se torna <quente> ou <está queimando> é freqüentemente encontrada entre os masoquistas. O desejo de ser esfregado com uma escova dura, ou de apanhar até que a pele <se rompa> não é senão o desejo de conseguir a liberação de uma tensão por meio de uma explosão. Assim, a dor não é de maneira nenhuma o objetivo do impulso; é simplesmente uma experiência desagradável durante a liberação de uma tensão sem dúvida real. O masoquismo é o protótipo de um impulso secundário, e demonstra por força o resultado da repressão da função de prazer natural.” “sem que o pretendesse, eu havia descoberto a natureza dinâmica de todas as religiões e filosofias do sofrimento.”

A perturbação do orgasmo do masoquista difere da perturbação de outros neuróticos pelo fato de que, no momento da mais alta excitação, o masoquista é possuído pelo espasmo e o conserva. Dessa forma, cria uma contradição entre a expansão acentuada que está a ponto de ocorrer e a contração súbita. Todas as outras formas de impotência orgástica inibem antes de ser atingido o ápice da excitação. Essa diferença sutil, que pareceria ter apenas um interesse acadêmico, decidiu o destino do meu trabalho científico. Está claro pelas minhas notas, entre 1928 e mais ou menos 1934, que o fundamento do meu trabalho experimental no campo da biologia, até o momento das experiências com o bíon, foi preparado nesse período.”

Se a excitação atingiu o ápice e exige uma descarga completa, o espasmo da musculatura pélvica tem o mesmo efeito que o puxar o freio de mão de um carro a 75 milhas por hora; tudo é lançado em confusão. O mesmo acontece ao paciente em um genuíno processo de cura.”

ESCORRIDO

Espasmos no vaso

espasmos no vazio

no vácuo

vácuo emocional

zero prazer

prazero

vazamento

A imagem do caráter humano como uma couraça [crosta morta] em volta do cerne do organismo vivo era extremamente significativa. Se uma bexiga [extremamente elástica] dessas fosse colocada em uma situação insolúvel de tensão e pudesse exprimir-se, lamentar-se-ia. Desamparadamente vencida, procuraria fora de si mesma as causas do seu sofrimento e se queixaria. Pediria para ser aberta com furos. Provocaria os que a cercam até pensar que havia atingido o seu objetivo [<O que será que ele quer? Acho que ele é enrolado!> consórcio V****-T****; minha vida é um VT: crise sempre repetida, autotransmitida impunemente. Meu agradecimento às heroínas amazonas.]. O que ela não conseguia realizar espontaneamente, de dentro para fora, esperaria passiva e desamparadamente do mundo exterior.

O paciente neurótico desenvolve uma <rigidez> na periferia do corpo, conservando embora um cerne interior vivo. Sente-se <constrangido dentro da sua própria pele>, <inibido>, incapaz de <compreender-se a si mesmo>, como se <estivesse emparedado>, <sem contato> e <tenso a ponto de romper-se>. Esforça-se, por todos os meios disponíveis, <em direção ao mundo> mas é como se <estivesse amarrado>. Mais que isso, os seus esforços para entrar em contato com a vida são freqüentemente dolorosos; está tão mal preparado para suportar as dificuldades e desapontamentos da vida, que prefere <arrastar-se dentro de si mesmo>.” Epilepsia como convulsão orgástica?

Estava claro que a ejaculação do sêmen sozinha não podia ser responsável por isso, pois a ejaculação sem prazer não reduz a tensão.”

Que o soma [corpo] influencia a psique é correto; é uma afirmação correta, mas unilateral. O reverso, i.e., que a psique condiciona o soma é coisa que pode ser vista freqüentemente. Não se pode alargar o campo psíquico a ponto de tornar válidas as suas leis para o soma.”

Na excitação sexual, os vasos periféricos se dilatam. Na angústia, sente-se uma tensão interior centralizada como se fosse explodir, os vasos periféricos se contraem.”

Daí em diante, descobri que sempre que eu dissolvia uma tensão muscular, irrompia uma das três excitações básicas do corpo — angústia, ódio ou excitação sexual.

CAMINHOS DE RESOLUÇÃO DA ANGÚSTIA

(ENSAIO EXPERIMENTAL AUTOBIOGRÁFICO):

vamos associar cada uma das 3 excitações a “representantes” antropomórficos:

MUNDANÍSSIMA TRINDADE”

angústia – colegas

ódio – pai

libido – a ex

CENÁRIO 1

2008

tensão gerada pela sensação de abandono e isolamento > “alcoolismo” > Maniax e Jardim Ingá > força anestésica da ressaca (descompasso) > bipolaridade semanal (interiorização das obrigações x escape ideal) > amigos apenas na 2ª instância (a ideal) > tentativa de realização do ideal na figura M**** > reação à recusa na intoxicação e misticismo > cena da fogueira > alucinação noturna > experimentação singular do triplo orgasmo múltiplo > enfraquecimento do sentimento inicial > primeiras dormências nas mãos (tremores nos dedos)

CENÁRIO 2

2009-10

discussões filho-pai > ódio concentrado (rompantes de fúria) > adormecimento consciente (transição com remorso e dor nas costas – sensação de abandono ou absurdo – textos “O ÓRFÃO”; “O INCOMUNICÁVEL”, etc., demonstrando o grande solipsismo em que me achava) > tratamento “musical” (…And Justice for All) > a longo prazo, transformação do ódio em indiferença (dormência pulsional) > desafetos universitário (Ceariba’s) > autossuficiência (busca recalcitrante) > o caso policialesco de Afrodite

Equilíbrio forjado entre a concupiscência, a ascese (masoquismo velado), o rancor, a euforia, a irritabilidade e a completa inércia ou afundamento melancólico. Esperando a improvável ajuda exterior.

Sentir-se atropelado (furacão Sabrina) não é tão ruim assim. Pelo menos o atropelamento não foi interno!

CENÁRIO 3

2014

O câncer J***** > a difícil expulsão da cólera adormecida > remorso e paralisia arrastada (falência corporal), purgatório CAPES > ressurgimento (conversão do ódio inicial em fetiche – a inusitada resolução da incompatibilidade entre o ateu combalido e heróico e a evangélica ressentida)

(sensação máxima de audácia no contra-ataque ao harém)

mas a represa continua

como em Mariana, as barragens não se rompem

auto-comiseração milica

se não pode com seu inimigo, junte-se a ele

corteje a Morte vestida como a noiva de preto

sua foice é de isopor,

ela só quer ser enrabada

Sem dúvida devemos ignorar os gostos ao redor,

Alimentar com rações parcas o cão chamado Ódio que mantemos adestrado (mascote da família),

E cultuar nossa Deusa caseira,

Sim, é isso.

Podia, agora, eliminar um sorriso amistoso atípico que dificultasse o trabalho analítico, ou descrevendo a expressão ou perturbando a atitude muscular, por exemplo levantando o queixo do paciente.” a extinção dos atendentes de telemarketing

Alguns fisiologistas pensam que os nervos armazenam excitação, enquanto a contração muscular a descarrega; pois não é o nervo, mas somente o músculo que pode contrair-se e é capaz de descarregar energia.” “Em estado de extensão, a bexiga poderia executar vários movimentos rítmicos; poderia, por exemplo, produzir uma onda de expansão e contração alternadas, como se verifica no movimento de uma lombriga ou na peristase intestinal.” “Uma sociedade formada de semelhantes bexigas criaria as filosofias mais idealísticas a respeito do <estado de ausência de sofrimento>. Como qualquer extensão em direção ao prazer ou motivada pelo prazer poderia ser sentida somente como dolorosa, a bexiga desenvolveria um medo à excitação agradável (angústia de prazer) e criaria teorias sobre a <maldade>, a <propensão para o pecado> e a <ação destrutiva> do prazer. Em suma, seria um asceta do século XX. Conseqüentemente, teria medo de qualquer idéia de possibilidade da tão ardentemente desejada relaxação; e então odiaria semelhante idéia e finalmente perseguiria e mataria qualquer um que falasse a respeito. Juntar-se-ia a outros seres igualmente constituídos, peculiarmente rígidos, e traçariam rígidas normas de vida. Essas normas teriam a função única de garantir a menor produção possível de energia interior, i.e., de garantir a tranqüilidade, a resignação, e a continuidade das reações habituais.” “A bexiga poderia ser sacudida por convulsões que emergiriam subitamente, por meio das quais se descarregaria a energia represada. Por exemplo, poderia ter acessos histéricos ou epiléticos. Poderia, por outro lado, tornar-se completamente rígida e desolada, como ocorre na esquizofrenia catatônica.” “Associar a natureza a convulsões do corpo seria uma blasfêmia. Assim mesmo criaria indústrias de pornografia, sem perceber a contradição.”

Em um nível fisiológico mais profundo, a expansão corresponde ao funcionamento parassimpático e a contração ao funcionamento simpático. De acordo com as descobertas de Kraus e Zondek, a função do parassimpático pode ser substituída pelo grupo iônico do potássio e a função do simpático pode ser substituída pelo grupo iônico do cálcio.”

A sensação de boca seca está associada à angústia. Em contrapartida, o suor (particularmente o suor frio) é abundante na pessoa angustiada e tensa.

A pele irrigada (rubor) é sinal de expansão (euforia, satisfação). O que permanece confuso para mim: o desconforto do tímido seria um prazer disfarçado?

A produção de adrenalina está relacionada à angústia.

Retenção do esfíncter: euforia; retenção da urina: angústia (apesar de a pessoa sentir mais vontade de ir ao banheiro).

Pênis flácido e escroto rígido: angústia.

Sentimento orgiástico: dissolução do ego, pressentimento de naturalidade (nos comportamos como autômatos, por mais que a expressão esteja “contaminada” pela perspectiva mecânica) e impressão de perfeição, ao contrário do ego prensado e claramente divisável e experimentado, que se sente “falhado” em tudo que executa, constrangido, sem espontaneidade.

Hipertensão: sintoma de que o coração “não vai bem”.

o mesmo nervo que inibe a glândula salivar estimula a secreção de adrenalina” “Em termos do organismo total, é também significativo que no prazer as pupilas sejam diminuídas pelo parassimpático (correspondendo ao diafragma de uma câmera), aguçando-se assim a visão. [mas não dizem que a pupila se expande até 2 ou 3x para ‘melhor observar’ o objeto amado?] Na paralisia causada pelo medo, ao contrário, a visão diminui, por causa da dilatação das pupilas.”

Todos os nossos pacientes contam que atravessaram períodos na infância nos quais, por meio de certos artifícios sobre o comportamento vegetativo (prender a respiração, aumentar a pressão dos músculos abdominais, etc.) haviam aprendido a anular os seus impulsos de ódio, de angústia ou de amor. (…) Pode dizer-se que toda rigidez muscular contém a história e o significado da sua origem. Não é como se tivéssemos de deduzir a partir de sonhos ou de associações a maneira como se desenvolveu a couraça muscular; a couraça é a forma na qual a experiência infantil é preservada como obstáculo ao funcionamento.” “Não pode haver dúvidas de que a maior parte do que as pessoas costumam descrever como uma <disposição> ou como uma <constituição instintiva> acabará provando ser um comportamento vegetativo adquirido.” o afeto reprimido aparece antes da lembrança correspondente. Semelhante aproximação proporciona uma garantia segura da liberação dos afetos, uma vez que a atitude muscular crônica tenha sido entendida e dissolvida com êxito. Quando se tenta liberá-los somente por meio de trabalho no campo psicológico, diminuem-se os afetos por uma questão de sorte.”

A atitude muscular é idêntica ao que chamamos expressão corporal. Muito freqüentemente não é possível saber se um paciente é hipertônico, ou não. Todavia, com o corpo inteiro, ou com partes dele, <expressa algo>. (…) A esse respeito lembramo-nos da perda da expressão espontânea nas crianças, primeira e mais importante manifestação da supressão sexual final que se dá no quarto ou no quinto ano de vida. Essa perda é experimentada primeiro como <estar morrendo>, como <estar sendo metido em uma couraça> ou como <estar sendo emparedado>. Em alguns casos, esse sentimento de <estar morrendo> ou de <estar morto> pode ser mais tarde compensado parcialmente pela camuflagem de atitudes psíquicas, por exemplo por uma jovialidade superficial ou por uma sociabilidade indireta.

Quando, por exemplo, um impulso de chorar deve ser reprimido, não é o lábio inferior que se torna tenso, mas toda a musculatura da boca e do queixo, e assim também a musculatura correspondente da garganta; em suma, todos os órgãos que entram em ação como uma unidade funcional no ato de gritar. Lembramo-nos a esse respeito do conhecido fenômeno de que as pessoas histéricas delimitam os seus sintomas somáticos não de acordo com áreas anatômicas, mas funcionais. Um rubor histérico não segue as ramificações de uma determinada artéria; mas envolve quase exclusivamente o pescoço ou a testa. A função vegetativa do corpo ignora os limites anatômicos, que são indicações superficiais.” A amigdalite crônica como afetos não-resolvidos… Vontade de gritar e de chorar reprimidas.

a dissolução de uma couraça muscular começa em geral nas partes do corpo mais afastadas dos genitais, habitualmente a cabeça. A atitude facial é a mais visível. A expressão facial e o tom da voz são também as funções que o próprio paciente sente e às quais presta atenção com mais freqüência e cuidado.” Minha expressão sem vida nas fotos sempre me assusta.

Cabeça e pescoço: dor de cabeça forte é um sintoma encontrado em muitos pacientes. Localiza-se muito freqüentemente acima do pescoço, sobre os olhos ou na testa. Na psicopatologia, essas dores de cabeça definem-se em geral como <sintomas neurastênicos>. Como começam? Se alguém tentar forçar a musculatura do pescoço durante um longo período de tempo, como se fosse evitar um golpe iminente, sentirá logo o aparecimento de uma dor na parte posterior da cabeça, bem acima do ponto no qual a musculatura está tensa. Por isso, a dor na parte posterior da cabeça pode ser reduzida a uma tensão excessiva dos músculos do pescoço. Essa atitude expressa uma angústia contínua de algo perigoso que possa sobrevir por trás; por exemplo, a angústia de ser agarrado pelo pescoço [estranho neo-freudianismo], golpeado na cabeça, etc.” Até hoje não se pratica uma terapia que una os benefícios da acupuntura, fisioterapia e RPG à psicanálise ou psicologia comportamental.

Alguns pacientes têm uma expressão facial que poderia ser descrita como <arrogante>. A dissolução dessa expressão mostra que é uma atitude de defesa contra uma atenção nervosa ou apreensiva do rosto. Alguns pacientes mostram <a testa de um pensador>. É raro encontrar um paciente que na infância não tenha criado a fantasia de ser um gênio. Habitualmente, essa atitude facial é o resultado de uma defesa contra a angústia, na maior parte das vezes, de natureza masturbatória. Em outros pacientes, observamos uma testa <lisa>, <chata> ou <inexpressiva>. O medo de ser golpeado na cabeça é sempre o motivo dessa expressão.” “Muitas pessoas têm uma expressão facial como uma máscara. (…) a parte inferior da boca é tensa. Esses pacientes sofrem freqüentemente de náuseas. A sua voz é habitualmente baixa, monótona ou <diluída>.” “Nessas condições é inútil tentar falar alto e com voz ressoante. As crianças freqüentemente adquirem essas condições em idade muito tenra, quando são obrigadas a reprimir violentes impulsos de chorar. A concentração contínua de atenção em uma determinada parte do corpo resulta invariavelmente em uma fixação da inervação correspondente.Maldito Diego, maldito Marcel, maldito Cintra! “Não há possibilidade de eliminar a náusea se a tensão do assoalho da boca não é descoberta (…) Antes que a sensação crônica da náusea possa ser eliminada, a inibição do impulso de chorar tem de ser completamente dissolvida.” “Conhecemos o rosto deprimido da pessoa melancólica. É notável como uma expressão de abatimento pode combinar-se com a mais extrema e crônica tensão da musculatura. Há pessoas que assumem uma expressão continuamente radiante; há aquelas cujas faces são <rígidas> ou <encovadas>.” “O choro reprimido leva facilmente os músculos faciais a uma impermeabilidade de máscara.”

As perturbações respiratórias nas neuroses são os sintomas que resultam das tensões abdominais. Imagine que você está assustado, ou que prevê um grande perigo. Involuntariamente aspirará o ar e prenderá a respiração. Como a respiração não pode cessar inteiramente, você logo respirará outra vez, mas a expiração não será completa. Será superficial.” Havia momentos na DRI em que eu me sentia quase que debaixo d’água: enquanto o ouvido permanecesse alerta, era sufocante inspirar e expirar. Qualquer gesto ou ruído mais dilatado pareciam me denunciar, me tornar vulnerável.

Em estado de apreensão, os ombros são involuntariamente levados para a frente, e permanecem nessa atitude rígida. Às vezes são também forçados para cima. Se essa atitude é mantida durante algum tempo, sente-se uma pressão na testa. Tratei vários pacientes nos quais não consegui eliminar a pressão na testa enquanto não descobri a atitude de expectativa amedrontada na musculatura do tórax.”

Qual a função dessa atitude de <respiração curta>? Se examinarmos a posição dos órgãos internos e a sua relação com o plexo solar, entenderemos imediatamente a situação com que estamos lidando. Em estado de medo, involuntariamente se inspira; estamos pensando na inalação involuntária que ocorre no afogamento e que verdadeiramente causa a morte.”

<Há algo no meu estômago que não consegue sair> — ou—

<Sinto como se tivesse um prato no estômago> — ou —

<A minha barriga está morta> — ou —

<Preciso segurar a minha barriga> —, etc.

Quase todas as fantasias das crianças sobre a gravidez e o nascimento giram em torno das suas sensações abdominais vegetativas.”

Pacientes que se queixam de um aperto crônico, assim como de um cinto, ou de um sentimento de pressão, apresentam a musculatura abdominal superior rígida, isto é, dura como uma tábua.”

À mais leve manifestação de sentimento, <regulava algo no estômago>, prendia a respiração e olhava inexpressivamente para o espaço. Os olhos pareciam vazios; pareciam <voltados para dentro>. A parede abdominal tornava-se tensa e as nádegas encolhiam-se.”

Era visível entre os seus traços patológicos o fato de ser incapaz de qualquer agressão. Sempre se sentia impelido a ser <amável e polido>, a concordar com tudo o que as pessoas diziam, ainda que expressassem opiniões opostas e contraditórias. Sofria por baixo da superficialidade que regulava a sua vida. Estava sofrendo dessa enfermidade muito comum — uma sociabilidade mal-interpretada e indireta — que se transforma em uma compulsão rígida e destrói intimamente muitas pessoas. (…) A boca dava a impressão de ser pequena e apertada; quase não a movimentava ao falar; os lábios eram estreitos, como se comprimidos um contra o outro. Os olhos careciam de expressão.

Apesar dessa diminuição óbvia e grave da sua mobilidade vegetativa, percebia-se, debaixo da superfície, uma natureza inteligente e muito viva. Era esse, sem dúvida, o fator que lhe permitia tenta resolver as suas dificuldades com grande energia.

O tratamento subseqüente durou 6 meses e ½, com 1 sessão por dia [!].” Demoraria de 2 a 3 anos para freqüentar o mesmo número de sessões semanalmente…

(…) O paciente ficou meio sentado no divã, tremeu de cólera, levantou o punho como se fosse dar um soco, sem entretanto completar o gesto. Então, sem fôlego, recuou exausto. Toda a ação se dissolveu em uma espécie de choro de lamentação. Essas ações expressavam <cólera impotente> semelhante à que as crianças freqüentemente experimentam diante dos adultos.”

havia, em algum ponto, uma ruptura na conexão entre a excitação muscular vegetativa e a percepção psíquica dessa excitação.”

Ele sabia que estava expressando uma cólera esmagadora que conservara trancada dentro de si mesmo durante anos. O desligamento emocional desapareceu quando uma crise provocou a lembrança do irmão mais velho, que o havia dominado e maltratado demais quando era criança.”

Quanto mais intensas se tornavam as ações musculares da face, mais a excitação somática, ainda totalmente desligada do reconhecimento psíquico, se expandia em direção ao tórax e ao abdômen. Várias semanas mais tarde, o paciente contou que durante as contrações no peito, mas principalmente quando essas contrações diminuíam, sentia <correntes> que se estendiam em direção ao baixo abdômen. Nesse meio tempo, separou-se da mulher com a intenção de ligar-se a outra. Entretanto revelou-se no decorrer das semanas seguintes que a pretendida ligação não se realizara. De início o paciente permaneceu indiferente a isso. Depois que lhe chamei a atenção para o fato, foi que tentou, arriscando várias explicações aparentemente plausíveis, interessar-se pelo assunto. Mas era bem evidente que uma interdição interior o impedia de tratar o problema de uma forma realmente afetiva. Como não se costuma, no trabalho de análise do caráter, tratar de um assunto por mais imediato que seja se o paciente não tocar nele por si mesmo de uma forma plenamente afetiva, adiei a discussão do problema”

Tornava-se cada vez mais claro que o paciente estava resistindo à compreensão do conjunto em todas as suas partes. Nós dois sabíamos que era muito precavido. Não era só na sua atitude psíquica que essa precaução se expressava; nem só no fato de que até certo ponto cooperava, e se adaptava às exigências do trabalho; e no fato de que se tornava meio inamistoso e frio quando o trabalho ultrapassava certos limites.”

Eu me sinto como um animal primitivo” “Sinto-me como um peixe”

Era um homem que as mulheres achavam muito atraente; mas por estranho que pareça não se aproveitara muito disso.”

DEFESA ABDOMINAL. Esse fenômeno existe em todos os neuróticos sem exceção, sempre que se ordena que expirem plenamente e se faz uma leve pressão na parede abdominal uns 3cm abaixo da extremidade do esterno. Isso provoca uma resistência forte dentro do abdômen; ou o paciente experimenta uma dor semelhante à que é causada por uma pressão nos testículos.”

EXPRESSINHO (conforto e carinho): A nostalgia do viaduto: toda criança gosta, e todo adulto gosta, por tabela, nostalgicamente, da sensação da queda, daquele êmulo de dor-de-barriga, típica da montanha-russa ou do carro veloz na ladeira íngreme: o puxar e repuxar, o arrepio convulsivo, no ventre. Dor-prazer de Adão?!

O que significa o aparecimento de crises de bocejo durante a sessão psicanalítica?

[v]idas e (vi)n(das)

É como uma casca protetora em volta de uma criança. É incrível como posso agora sentir a profundidade do mundo”

Este homem também se angustiava com gorilas quando pequeno: “Agora irrompera afinal. O gorila representava o pai, figura ameaçadora que queria impedi-lo de mamar.”

A forma forçada e dura da convulsão orgástica correspondia a uma atitude psíquica que dizia: <Um homem é duro e inflexível; qualquer forma de entrega é feminina>.”

Análise do caráter (psiquismo) e Vegetoterapia (somatismo, músculos): dois lados de uma mesma moeda, etapas intercaladas e indissociáveis do processo terapêutico integral.

Há dois pontos nos quais a inibição sempre se encontra: a garganta e o ânus.” As extremidades do sistema digestório.

Contra o formalismo excessivo: “Em muitos casos, um espasmo sério de garganta não é descoberto enquanto a excitação vegetativa na pélvis não se tenha dissolvido até certo ponto.”

muitos pacientes sofrem de uma tensão crônica da musculatura dos maxilares, o que dá um aspecto mesquinho à metade inferior do rosto. Na tentativa de empurrar o queixo para baixo, verifica-se forte resistência e rigidez. Se se ordena ao paciente que abra e feche a boca, ele só executa o movimento depois de alguma hesitação e com visível esforço. Mas o paciente deve ser levado, primeiro, a experimentar essa forma artificial de abrir e fechar a boca antes de poder ser convencido de que a mobilidade do seu queixo está inibida.”

um movimento rítmico da musculatura das sobrancelhas (<tique>) pode funcionar como uma defesa contra um olhar tenso.”

descobrir as inibições e os pontos onde a fragmentação obstrui a unificação do reflexo do orgasmo”

Como maneira de preparar e conseguir o reflexo do orgasmo, faço primeiro os meus pacientes inspirarem e expirarem profundamente e os encorajo a <acostumarem-se com isso>. Se se ordena ao paciente que respire fundo, ele em geral força a respiração, para dentro e para fora, de modo artificial. Esse comportamento voluntário serve apenas para obstruir o ritmo vegetativo natural da respiração. Desmascara-se a inibição; pede-se ao paciente que respire de <modo inteiramente normal>, i.e., sem se entregar a quaisquer exercícios respiratórios, como gostaria de fazer. Depois de 5 ou 10 movimentos, a respiração em geral se torna mais profunda, e emerge a primeira inibição. Quando uma pessoa expira natural e profundamente, a cabeça se move com espontaneidade para trás no fim do movimento. Os pacientes não podem deixar a cabeça ir para trás de modo espontâneo e natural. Esticam o pescoço para frente para evitar o <movimento para trás>, ou movem a cabeça com um puxão violento para o lado; em qualquer caso, de modo diferente do movimento natural.

Na exalação profunda, os ombros relaxam-se com naturalidade e se movem suave e levemente para frente. É no fim preciso da exalação que os nossos pacientes mantêm os ombros firmes ou os levantam; em suma, executam movimentos vários com os ombros para impedir o movimento vegetativo espontâneo.

Outra maneira de liberar o reflexo do orgasmo é exercer uma pressão suave no alto abdômen. Coloco as pontas dos dedos de ambas as mãos aproximadamente no meio do abdômen superior entre o umbigo e o esterno, e digo ao paciente que inspire e expire fundo. Durante a expiração, vou aplicando, aos poucos, uma suave pressão no alto abdômen. Isso provoca reações diferentes em pacientes diferentes. Em alguns, o plexo solar se mostra altamente sensível à pressão; em outros, há um movimento de reação no qual as costas se arqueiam. Esses são os pacientes que suprimem toda excitação orgástica no ato sexual, puxando a pélvis para trás e arqueando as costas. Há também os pacientes nos quais uma pressão contínua no alto abdômen produz contrações ondulantes no abdômen. Isso às vezes libera o reflexo do orgasmo. Se a exalação profunda é continuada durante certo tempo, uma parede abdominal tensa e dura se torna invariavelmente macia. Pode ser pressionada com mais facilidade. Os pacientes contam que <se sentem melhor>, afirmação que não pode ser tomada ao pé da letra. Na minha prática, lanço mão de uma fórmula que os pacientes entendem espontaneamente: digo-lhes para <cederem> por completo. A atitude de entrega é a mesma que a da rendição: a cabeça desliza para trás, os ombros movem-se para a frente e para cima, o meio do abdômen se encolhe, a pélvis move-se para a frente e as pernas separam-se espontaneamente. A expiração profunda produz a atitude de rendição (sexual). Isso explica a inibição do orgasmo nessas pessoas que são incapazes de render-se, e que prendem a respiração quando a excitação se eleva a um clímax.”

Uma abertura frouxa da boca parece contribuir para o estabelecimento da atitude de rendição.”

Prender a respiração durante bastante tempo era algo que se considerava como uma façanha heróica de autocontrole”

Quando sinto medo, fico muito birrenta; então tenho vontade de lutar contra alguma coisa, mas não sei contra quê. Não pense que tenho vontade de brigar com o mágico {a mãe não o havia mencionado}; tenho muito medo dele. É uma coisa que eu não sei o que é.”

A inalação profunda provoca uma obstrução da atividade biológica dos centros vegetativos, resultando em uma irritabilidade reflexa aumentada. A exalação repetida reduz a estase e, com isso, a irritabilidade angustiosa.”

A reação reflexa desapareceu à medida que o paciente começou a superar o medo de expirar. Assim, a atividade respiratória inibida pela neurose é um fator central do mecanismo neurótico em geral. Bloqueia a atividade vegetativa do organismo, criando a fonte de energia dos sintomas e fantasias neuróticas de todo tipo.”

Quanto mais arduamente tentava superar a sua falta de auto-estima por meio da ruminação compulsiva [por que por que por que eu me odeio todos me odeiam], mais intensa se tornava a pressão. (…) Essas reações sempre apareciam quando uma excitação não conseguia chegar aos genitais e era desviada <para cima>. Essa é a base fisiológica do que os psicanalistas chamavam <deslocamento de baixo para cima>.”

é fácil pôr a mão entre as costas do paciente e o divã.” Ficam arqueados e tensos na ponta da poltrona do consultório. Igual na sessão de fisioterapia!

A musculatura das nádegas também fica tensa. Os pacientes, freqüentemente, superam a ausência de excitabilidade nesses músculos tentando produzir neles contrações e relaxações voluntárias.”

A defesa contra o reflexo do orgasmo provoca várias perturbações vegetativas, por exemplo a constipação crônica, o reumatismo muscular, a ciática, etc. Em muitos pacientes, a constipação desaparece, mesmo quando existiu durante décadas, com o desenvolvimento do reflexo do orgasmo. O seu pleno desenvolvimento é freqüentemente precedido por náuseas e por sensações de vertigem, somadas a estados espasmódicos da garganta, contrações isoladas da musculatura abdominal, do diafragma, da pélvis, etc. Mas todos esses sintomas desaparecem logo que se haja desenvolvido plenamente o reflexo do orgasmo.”

Embora nunca se expressasse abertamente, havia em muitos pacientes uma maldade escondida que eu não conseguia localizar. O tratamento do comportamento vegetativo permite determinar onde se localiza somaticamente a mesquinhez. Há pacientes que expressam amistosidade com os olhos e com as bochechas, mas que expressam, quanto ao queixo e a boca, exatamente o contrário. A expressão é completamente diferente na metade inferior da face e na metade superior. A dissolução da atitude da boca e do queixo libera incrível quantidade de cólera.

escondendo o pum na barriga” “encerrou a maldade”

Na neurose simples, há só uma restrição superficial da mobilidade vegetativa, que permite excitações interiores e descargas <na fantasia>. Se o encouraçamento atinge a profundidade, se bloqueia áreas centrais do organismo biológico e controla completamente a musculatura, há apenas duas possibilidades: irrupção forte (cólera violenta, que se experimenta como um alívio) ou deterioração gradual e completa do mecanismo vital. Várias enfermidades orgânicas, como a úlcera gástrica, o reumatismo muscular e o câncer, prendem-se ao problema neste ponto.”

O reflexo do orgasmo encontra-se em todas as criaturas que copulam. Entre organismos biológicos mais primitivos, como por exemplo os protozoários, encontra-se na forma de contrações plasmáticas. O estágio mais elementar, no qual se pode encontrar, é a divisão de células únicas.

Há algumas dificuldades para chegar a uma resposta a respeito do que é que, nos organismos mais altamente organizados, toma o lugar da contração, quando o organismo não pode mais contrair-se assumindo a forma esférica, como o protozoário [talvez Aristófanes esteja correto n’O Banquete!]. A partir de um certo estágio do desenvolvimento, o metazoário [todo animal pluricelular que já possui órgãos e sistemas especializados, membros diferenciados, etc.] tem uma estrutura óssea. Isso impede a operação, natural nos moluscos e protozoários, de se tornarem esféricos no ato de contrair-se. Imaginemos um tubo flexível, no qual a nossa bexiga biológica se tenha desenvolvido. Imaginemos depois que introduzimos nele uma vara que se pode curvar em uma direção. Isso representaria a espinha. Imaginemos que o impulso de contração é agora introduzido nessa bexiga longitudinalmente esticada. Podemos ver que a bexiga só tem uma possibilidade quando, a despeito da sua inabilidade para tornar-se esférica, deseja contrair-se. Tem de curvar-se o mais possível, e rapidamente.” “As pessoas histéricas têm uma tendência especial para desenvolver espasmos musculares em partes do organismo cuja musculatura é anular, sobretudo na garganta e no ânus.” O SER HUMANO CONTRA A CATATONIA: “Além disso, a musculatura anular encontra-se na entrada e na saída do estômago. Desenvolvem-se, nessas duas aberturas, espasmos que têm freqüentemente conseqüências sérias para o estado geral da pessoa. Esses pontos do corpo, especialmente dispostos para contrações continuas, e correspondendo biologicamente a estágios muito primitivos de desenvolvimento, são os pontos mais freqüentes de desordens espasmódicas. Se a garganta e o ânus são bloqueados, a contração orgástica se torna impossível. A retração somática expressa-se por uma atitude que é o oposto exato do reflexo do orgasmo: as costas ficam arqueadas, o pescoço duro, o ânus bloqueado, o peito para a frente e os ombros tensos. O arc de cercle histérico é o oposto exato do reflexo do orgasmo e o protótipo da defesa contra a sexualidade.”

A reserva psíquica expressa-se em rigidez vegetativa. O ódio psíquico expressa-se em uma atitude vegetativa definida de ódio.” “Bioenergeticamente, a psique e o soma funcionam condicionando-se mutuamente e ao mesmo tempo formando um sistema unitário.”

Uma paciente excepcionalmente bonita e sexualmente atraente queixava-se de sentir-se feia, porque não sentia o seu corpo como um todo unido. Descreveu assim o seu estado: <Cada parte do meu corpo é independente. As minhas pernas estão aqui e a minha cabeça está ali e eu nunca sei muito bem onde estão as minhas mãos. Eu não tenho o meu corpo todo junto>. Em suma, sofria da conhecida perturbação da autopercepção, especialmente pronunciada na despersonalização esquizóide. (…) Logo no começo do tratamento, era notável a <indiferença> da sua expressão facial. (…) Nessas ocasiões, os seus olhos tinham um olhar vazio e <perdido>. (…) A indiferença [dos olhos e da testa] tinha a função de impedir que a paciente ficasse continuamente à mercê da torturante percepção do ódio expresso pela boca. Depois de tratarmos a região da boca por umas duas semanas, a expressão maliciosa desapareceu por completo em conexão com o desenvolvimento de uma reação muito forte de desapontamento da paciente. Um dos seus traços de caráter era a compulsão de exigir continuamente amor. Zangava-se quando as suas exigências impossíveis não eram satisfeitas. Depois que se dissolveu a atitude da boca e do queixo, apareceram contrações pré-orgásticas em todo o corpo, primeiro em forma de serpentina — movimentos ondulantes que também, incluíam a pélvis. Entretanto, a excitação genital estava inibida em um ponto definido. Durante a procura do mecanismo da inibição, a expressão da testa e dos olhos foi-se tornando cada vez mais pronunciada. Tornou-se uma expressão de fixidez má, observadora, crítica e atenta. Com isso, a paciente percebeu que tinha de <estar em guarda> constantemente, e que nunca fôra capaz de <perder a cabeça>. (…) a <testa morta> havia escondido a <testa crítica>. O passo seguinte era descobrir que função tinha a <testa crítica> e maliciosa. (…) a testa da paciente montava guarda quando ela queria ceder a um impulso sexual. (…) Não eliminamos um sintoma somático apenas tornando-o historicamente compreensível. Não podemos progredir sem o conhecimento da função simultânea do sintoma. (Que não deve ser confundida com o <conflito atual>!)¹ O fato de que a atitude atenta da testa derivasse da sua identificação infantil com o pai severo não teria tido o mais leve efeito sobre a perturbação orgástica. O decorrer do tratamento dessa paciente provou a exatidão desse critério (…) Aos poucos, a expressão severa alternou com uma expressão alegre, meio infantil da testa e dos olhos. Assim, uma vez estava de acordo com o desejo genital; outra vez a sua atitude em relação a ele era crítica e adversa. Com a substituição da atitude crítica da testa pela atitude alegre, a inibição da excitação genital também desapareceu.”

¹ (2022) Essa parte supostamente histórica da psicanálise é sem dúvida a mais defasada.

<Não perca a cabeça> é uma atitude muito comum. A nossa paciente sofria da sensação de ter um corpo dividido, não-integrado e não-unificado. Por isso, também não tinha a consciência e a sensação da sua graça vegetativa e sexual. Como é possível que um organismo que constitui um todo unificado possa <despedaçar-se> na sua percepção? O termo despersonalização não indica nada, pois em si mesmo exige uma explicação. O que nos devemos perguntar é como é possível que partes do organismo funcionem por si mesmas, independentemente do organismo total.” “A observação clínica ensina-nos ainda que as perturbações da auto-percepção não desaparecem realmente enquanto o reflexo do orgasmo não é plenamente desenvolvido em um todo unificado.” “Assim, a despersonalização torna-se compreensível como uma falta de carga, i.e., como uma perturbação da inervação vegetativa dos órgãos isolados ou dos sistemas de órgãos (por exemplo, as pontas dos dedos, os braços, a cabeça, as pernas, os genitais, etc.).” “quando o paciente deveria estar à beira de recuperar a saúde, surgem contra esta as piores reações.” “Todo desequilíbrio da sensação somática total afeta simultaneamente a autoconfiança e a unidade do sentimento do corpo. Ao mesmo tempo, esses desequilíbrios obrigam o corpo a fazer compensações.” “variadas formas [d]a cisão da personalidade. Entre as mais simples sensações de frigidez ou rigidez, de um lado, e a divisão esquizofrênica, a falta de contato e a despersonalização de outro, não há diferenças de base mas tão somente diferenças quantitativas, que se expressam também qualitativamente. A sensação de integridade tem conexão com a sensação de contato imediato com o mundo. A unificação do reflexo do orgasmo também restaura as sensações de profundidade e seriedade. Os pacientes lembram-se do tempo da sua primeira infância [que idade?], quando a unidade de sensação do seu corpo não estava perturbada. (…) do tempo em que se sentiam <vivos>; e como finalmente tudo isso fora despedaçado e esmagado pela educação. No rompimento da unidade do sentimento do corpo pela supressão sexual, e no contínuo anseio de restabelecer contato consigo mesmo e com o mundo, encontra-se a raiz de todas as religiões negadoras do sexo. <Deus> é a idéia mistificada da harmonia vegetativa entre o eu e a natureza.”

Nem a música me encontra mais…

Isso é especialmente verdadeiro quanto às culturas da Índia, da China e do Japão. Quando um patriarcado austero e negador do sexo quer propagar-se, precisa suprimir severamente os impulsos sexuais das crianças. Isso resulta em angústia e cólera agudas, ambas prejudiciais à cultura da família patriarcal e dependentes da ideologia do autocontrole e do poder de não mover um só músculo, por maior que seja a dor (…) Essa ideologia também proporciona uma interiorização nos exercícios respiratórios dos iogues. A técnica de respiração ensinada pelos iogues é o oposto exato da técnica de respiração que usamos para reativar as excitações emocionais vegetativas nos nossos pacientes. (…) A expressão facial rígida semelhante a uma máscara, dos hindus típicos, dos chineses e japoneses, encontra o seu extremo oposto na capacidade para o êxtase intoxicado. O fato de que a tática iogue tenha podido espalhar-se na Europa e na América se deve ao fato de que nessas culturas se procura um meio de conseguir o controle sobre os impulsos vegetativos naturais e, ao mesmo tempo, de eliminar estados de angústia. Não estão longe de um pressentimento da função orgástica da vida.” “A <rígida atitude militar> é o exato oposto da atitude natural, solta, ágil. O pescoço tem de estar rígido, a cabeça esticada para a frente; os olhos devem olhar rigidamente para a frente; o queixo e a boca devem ter uma expressão <varonil>; o tórax deve estar puxado para fora; os braços devem ser rigidamente mantidos rente ao corpo; as mãos devem estar esticadas ao longo da dobra das calças. Sem dúvida, a mais importante indicação da intenção sexualmente supressiva dessa técnica militar é a ordem proverbial: estômago para dentro, tórax para fora. As pernas são duras e rígidas.” “a tensão dos tornozelos é uma indicação clínica típica do controle artificial dos afetos.”

ESPARTA: “Ensinar o povo a assumir uma atitude rígida e não-natural é um dos meios mais essenciais usados por um sistema social ditatorial para produzir, com a perda da vontade, organismos que funcionem automaticamente.”

Quem quer ser homem deve dominar-se.” “Não se deve deixar-se levar.” “Não se deve demonstrar medo.” “Cólera é falta de educação.” “Uma criança decente senta-se quieta.” “Não se deve demonstrar o que se sente.” “Deve-se cerrar os dentes.” “Essas frases, características da educação, inicialmente são repelidas pelas crianças, depois aceitas com relutância, laboradas e, por fim, exercitadas. Entortam-lhes — via de regra — a espinha da alma (…) É um dos grandes segredos da psicologia das massas que o adulto médio, a criança média e o adolescente médio são muito mais propensos a resignar-se com a ausência de felicidade que a continuar a lutar pela alegria de viver, quando esta última atitude acarreta sofrimento demais.”

Thomasismo: “Se a hipertonicidade da musculatura continua por anos e décadas, leva a uma contratura crônica e a nódulos reumáticos, como resultado do depósito de substâncias sólidas nos feixes musculares. Nesse último estágio, o processo reumático não é mais reversível. Observa-se na vegetoterapia do reumatismo que ele ataca tipicamente os grupos musculares que desempenham papel importante na supressão dos afetos e das sensações orgânicas. O reumatismo muscular é sobretudo comum na musculatura do pescoço (<pescoço duro>, obsticidade [inclinação patológica da cabeça para um dos dois ombros]) e entre as omoplatas, onde o gesto de puxar os ombros para trás dá a impressão, do ângulo da análise de caráter, de <autocontrole> e de <retração>. Essa doença atinge em geral os dois músculos grossos do pescoço que correm do occipício até a clavícula (músculos esternoclidomastóideos). Esses músculos tornam-se curiosamente hipertônicos quando a cólera é inconsciente e continuamente suprimida. Um paciente reumático teve a idéia de chamar a esses grupos musculares de músculos do ódio. Somado a esses está o espasmo crônico dos masseteres, que dá à metade inferior da face uma expressão obstinada e mal-humorada.”

O lumbago [lombalgia] requer uma investigação pormenorizada a esse respeito. Encontra-se muito freqüentemente em pacientes cuja musculatura das nádegas se encontra em estado de tensão crônica que retrai as sensações anais. Outro grupo de músculos em que encontramos com frequência o reumatismo muscular compreende os adutores profundos e superficiais da parte superior das coxas, que mantêm as pernas juntas. Têm a função, especialmente nas mulheres, de suprimir a excitação genital. No trabalho vegetoterapêutico, adotamos a expressão músculos da moralidade para designá-los. O anatomista vienense Julius Tandler referia-se jocosamente a eles como custodes virginitatis.”

Temos todas as razões para crer que o enfisema pulmonar, caracterizado pela forma de barril do tórax cheio de ar, é o resultado de uma atitude crônica e extrema de inspiração. Devemos lembrar-nos de que qualquer fixação crônica de uma atitude determinada prejudica a elasticidade dos tecidos; esse é o caso do enfisema, no que diz respeito às fibras elásticas dos brônquios.”

A úlcera gástrica como subproduto de uma perturbação afetiva crônica é tão freqüente que não pode haver mais qualquer dúvida quanto à sua natureza psicossomática.”

Hemorróidas, como resultado de um espasmo crônico do esfíncter anal. O sangue nas veias periféricas do esfíncter anal contraído é mecanicamente represado, causando a dilatação das paredes dos vasos.”

Com base no trabalho pioneiro de Wartburg sobre a asfixia do tecido no câncer (excesso de CO²) tornou-se claro que a restrição crônica da exalação causada pela simpaticotonia é um elemento essencial da disposição para o câncer. A reduzida respiração externa resulta em uma respiração interna escassa. Os órgãos cuja respiração é cronicamente prejudicada são mais suscetíveis aos estímulos que produzem o câncer do que os órgãos com boa respiração.”

EXPECTATIVA ETERNAMENTE ADIADA

Tive apenas a intenção de indicar um importante campo da patologia orgânica intimamente relacionado com o tema da função do orgasmo: para enfatizar conexões até aqui menosprezadas; para fazer um apelo à consciência da profissão médica no sentido de encarar as perturbações sexuais dos homens e mulheres tão seriamente como merecem; e para imprimir nos estudantes de medicina a necessidade de estudarem corretamente a teoria do orgasmo e a sexologia geral a fim de serem capazes de enfrentar as tremendas necessidades da população. O médico deve ter cuidado para não se confinar ao limite de uma lâmina de microscópio: deve relacionar o que vê no microscópio com a função autônoma da vida do organismo total. Deverá dominar essa função total nos seus componentes biológicos e psíquicos, e compreender que a influência exercida pela sociedade sobre a função de tensão-carga do organismo e dos seus órgãos exerce uma influência decisiva sobre a saúde ou doença daqueles que dependem dela. A medicina psicossomática, que é hoje o ramo especial de entusiastas e de especialistas, poderá ser, sem demora, o que promete vir a ser: a estrutura geral da medicina do futuro.

Seriam as cargas da superfície da zona sexual de um milésimo de volt, ou de meio volt? A literatura fisiológica não fornecia chaves para a resposta a semelhante pergunta. Mesmo a idéia de uma carga na superfície do organismo não era geralmente conhecida. Quando, em dezembro de 1934, perguntei ao diretor de um instituto fisiológico em Londres como se podia medir a carga da pele, achou a própria pergunta muito esquisita. Tarchanoff e Veraguth, mesmo antes do início do século, haviam descoberto o <fenômeno psicogalvânico>, que revelava a manifestação das excitações psíquicas em forma de oscilações potenciais na pele.” Cf. REICH, Experimentelle Ergebnisse über elektrische Funktion von Sexualitat und Angst. Sexpol Verlag, 1937.

Nos homens e mulheres descontraídos e vegetativamente vivos, o potencial de uma mesma zona sexual raramente é constante. Oscilações de até 50 mv [microvolts], e mais, podem ser observadas nas zonas sexuais. Isso está definitivamente de acordo com o fato de que as zonas sexuais são dotadas de alta, e extremamente variável, intensidade de sensações e capacidade de excitação. Subjetivamente, a excitação das zonas sexuais é experimentada como o fluir de uma corrente, como uma comichão ou como uma sensação confortante de calor ou de <suavidade>. As áreas da pele não-especificamente erógenas apresentam essas características em grau muito menor, ou não as apresentam.”

Reações negativas de angústia em forma de redução rápida da carga de superfície podem ser verificadas na membrana mucosa da vagina, na língua, e nas palmas das mãos. Um susto inesperado, causado por um grito, por uma bola que se estoura ou pelo som barulhento de um gongo que se toca, são particularmente adequados como estímulos.”

Órgãos desapontados e habituados reagem lentamente aos estímulos de prazer.”

Segundo a visão tradicional, a energia bioelétrica se move pelos caminhos das fibras nervosas, pressupondo-se que as fibras nervosas não sejam contráteis. Até aqui, entretanto, todas as observações levam à hipótese de que os plexos sinciciais vegetativos são, eles mesmos, contráteis, i.e., podem expandir-se e contrair-se. Conseqüentemente, a ameba continua a existir em todos os animais, inclusive no homem, na forma do sistema nervoso autônomo contrátil. Essa suposição é confirmada microscopicamente. Por exemplo, movimentos de expansão e contração em vermes pequenos e translúcidos podem ser facilmente observados ao microscópio. Esses movimentos do mecanismo autônomo da vida ocorrem independentemente dos movimentos do corpo total, e os precedem.” “A sensação de <ser frio> e de <estar morto>, e a <falta de contato> do paciente psiquiátrico são expressões de uma deficiência da carga bioelétrica na periferia do corpo.”

Como só as sensações vegetativas de prazer são acompanhadas de um aumento da carga na superfície do organismo, a excitação agradável tem de ser considerada como um processo especificamente produtivo no sistema biológico. Todos os outros afetos, por exemplo o desprazer, o aborrecimento, a angústia e a pressão, em termos de energia, são o oposto a esse processo e por isso representam funções negadoras da vida. Assim, o processo do prazer sexual é o processo da vida per se.” Engraçado como há apenas uma força da vida e da alegria do existir e 3, 4, 5 forças negativas e destruidoras.

Os vitalistas sempre haviam afirmado que a matéria não-viva é fundamentalmente diferente da matéria viva. Aduziam sempre um princípio metafísico, como a <enteléquia>, para explicar o funcionamento vivo per se. Por outro lado, os mecanicistas afirmavam que, física e quimicamente, a matéria viva não é em nada diferente da matéria não-viva; apenas não fôra ainda suficientemente investigada. Assim, os mecanicistas negavam que há uma diferença fundamental entre a matéria viva e a não-viva. A fórmula de tensão-carga podia provar a exatidão de ambas as visões, embora de maneira diferente do que ambas poderiam imaginar.” Não se pode provar isso, Reich.

Os experimentos elétricos demonstraram que a excitação biológica do prazer e a excitação biológica da angústia são funcionalmente equivalentes à sua percepção.”

A energia eletromagnética move-se à velocidade da luz, i.e., a aproximadamente 186 mil milhas (300 mil quilômetros) por segundo. A observação da natureza das curvas e das medidas de tempo que caracterizam o movimento da energia bioelétrica demonstra que o movimento da energia bioelétrica é fundamentalmente diferente da velocidade conhecida e do tipo de movimento da energia eletromagnética. A energia bioelétrica move-se extremamente devagar, a uma velocidade mensurável em milímetros por segundo. (A velocidade pode ser medida contando-se o número dos pontos máximos cardíacos) A forma do movimento é lenta e ondulante. Assemelha-se aos movimentos de um intestino ou de uma serpente. O movimento também corresponde ao lento despertar de uma sensação orgânica ou de uma excitação vegetativa. Poder-se-ia sustentar que é a grande resistência dos tecidos animais que baixa a velocidade da energia elétrica do organismo. Essa explicação é insatisfatória. Quando um estímulo elétrico é aplicado ao corpo, é sentido imediatamente e respondido.

De modo inesperado, o conhecimento da função biológica de tensão-carga levou-me à descoberta dos processos de energia nos bíons, no organismo humano e na radiação do sol.

No verão de 1939, publiquei um pequeno ensaio, Drei Versuche mit Gummi am statischen Elektroskop. A borracha e o algodão expostos a uma cultura de bíons obtidos da areia do oceano produziam nítida deflexão do indicador de um eletroscópio estático. As mesmas substâncias em contato com um corpo humano vegetativamente não-perturbado, em particular na região do abdômen e dos genitais, por aproximadamente 15 ou 20 minutos, influenciarão igualmente o eletroscópio. Em última análise, a areia da qual surgiram os bíons por meio do aquecimento e da dilatação é apenas a energia solar concentrada. Daí veio a idéia de expor a borracha e o algodão aos raios fortes do sol, depois de verificar que não afetavam o eletroscópio. Demonstrou-se que o sol emite uma energia que influencia a borracha e o algodão da mesma forma que influencia a cultura de bíons e o organismo humano após a respiração plena, em estado vegetativo não-perturbado. Chamei a essa energia, que é capaz de carregar a matéria orgânica, orgônio.” Logo, o ser-em-angústia, que não reage ao bíon, está mais morto que o morto, i.e., mais morto que o inorgânico? Isto não pode ser!

A esse ponto, a investigação do organismo vivo foi além dos limites da psicologia profunda e da fisiologia; entrou no inexplorado território biológico. Durante os últimos 5 anos, a investigação do bíon absorveu toda a atenção disponível. Os bíons são vesículas microscópicas carregadas de energia orgonal [energia solar concentrada na matéria]; desenvolvem-se a partir da matéria inorgânica por meio do aquecimento e da dilatação. Propagam-se como bactérias. Desenvolvem-se também espontaneamente e na terra ou, como no câncer, a partir de matéria orgânica em degeneração. O meu livro Die Bione (1938) mostra a importância da fórmula de tensão-carga para a investigação experimental da organização natural da substância viva a partir da matéria não-viva.

A energia orgonal demonstra-se também visual, térmica e eletroscopicamente no solo, na atmosfera e nos organismos vegetais e animais. A vibração do céu, que alguns físicos atribuem ao magnetismo terrestre, e o cintilar das estrelas em noites claras e secas, são expressões diretas do movimento dos orgônios atmosféricos. As <tempestades elétricas> da atmosfera que perturbam os aparelhos elétricos quando há intensificação da atividade das manchas solares são, como se pode demonstrar experimentalmente, um efeito da energia orgonal atmosférica. Anteriormente essas tempestades eram percebidas apenas como perturbações das correntes elétricas.

A cor da energia orgonal é azul ou azul-cinza. Conseguimos torná-la visível dispondo de certa forma determinados elementos. A detenção da energia cinética do orgônio é expressa por um aumento de temperatura. A sua concentração ou densidade é indicada no eletroscópio estático pelas diferenças na velocidade da descarga. A descarga espontânea dos eletroscópios no ar não-ionizado, fenômeno conhecido como natural leak, <vazamento natural>, pelos fisiologistas, é o efeito do orgônio atmosférico e não tem nada que ver com a umidade. (…) A cor azul-do-céu e o azul-cinza da neblina atmosférica nos dias quentes de verão são reflexos diretos do orgônio atmosférico. O azul-cinza, as luzes setentrionais em forma de nuvem, o chamado fogo de Santelmo e as formações azuladas recentemente observadas no céu pelos astrônomos durante um aumento de atividade das manchas solares são também manifestações da energia orgonal.

As formações de nuvens, até aqui mal-entendidas, e os temporais dependem de mudanças na concentração do orgônio atmosférico. Isso pode ser demonstrado simplesmente medindo-se a velocidade das descargas eletroscópicas.”

Todos os alimentos cozidos consistem de vesículas azuis, que contêm orgônio.”

Numerosas observações de biólogos (Neisenheimer, Linné e outros) tornam possível entender a coloração azul das rãs em estado de excitação sexual ou a luminosidade azul dos botões das plantas como uma excitação biológica (orgonótica) do organismo. As culturas de bíons obtidas da areia do mar, nas quais descobri a radiação de orgônio em janeiro de 1939, tiveram o mesmo efeito sobre o filme colorido tanto na escuridão completa como à luz do sol, i.e., fizeram o filme ficar azul.” Blue Planet

Em contraste com a energia eletromagnética, a energia do orgônio é capaz de carregar matéria orgânica não-condutora.” O segundo volume deste livro descreverá como a pesquisa do bíon levou à descoberta da energia atmosférica do orgônio, como a existência do orgônio pode ser objetivamente demonstrada e qual a importância da sua descoberta para a compreensão do funcionamento biofísico.”

EMÍLIO ou POR QUE LIVROS SÃO UMA PORCARIA ou ainda POR QUE EU ODEIO AS MULHERES

8 de julho de 2015

DIC: dupe – trouxa, mané

PREFÁCIO DO TRADUTOR INGLÊS WILLIAM PAYNE – 18/06/1892 [!]

Não é provável que duas pessoas igualmente competentes concordariam completamente sobre uma lista de méritos entre os escritores educacionais, mas eu me aventuraria a enumerar os seguintes como os MAIORES CLÁSSICOS EM EDUCAÇÃO do mundo: a República de Platão, Política de Aristóteles, as 2 Morais de Plutarco, Instituições de Quintiliano, Didactica Magna de Comenius, Levana de Richter, How Gertrude Teaches Her Children de Pestaiozzi, Education of Man de Froebel, Filosofia da Educação de Rosenkranz, Gargantua de Rabelais, Ensaios de Montaigne, o Emílio de Rousseau, Posições de Mulcaster, Schoolmaster de Ascham, Pensamentos (…) de Locke, Educação de Spencer. Dessa lista de clássicos educacionais, os três livros que mais merecem essa preeminência são A República, o Emílio e Educação (Spencer); e se uma redução a mais tivesse de ser feita, designaria o E. de R. como o maior clássico educacional do mundo.” “we are justified in saying of the Émile what R. himself said of the Republic, <C’est le plus beau traité d’éducation qu’on a jamais fait>.” “As obras-pais são o Discurso sobre a Desigualdade e o Contrato Social. Nesses trabalhos a teoria de Rousseau é a de que o homem é naturalmente bom, mas foi depravado pela sociedade, e o único jeito de se reformar é retornar à natureza. O Emílio é o desenvolvimento dessa teoria, e é o monumento mais completo da filosofia de R.” “Às vezes a educação se torna quase totalmente <livresca>, devotada ao estudo dos livros e palavras em vez das coisas, e em outros momentos ela se torna principalmente literária ou humanística, até a negligência do estudo da matéria. Os registros do pensamento humano, do sentimento e das conquistas formam um termo do contraste, enquanto que a matéria e seus fenômenos, sob a alcunha de Natureza, constituem o outro pólo.” “Provavelmente a maioria dos homens sente às vezes esse instinto reverter para o estado de natureza, mas em R. esse instinto era uma paixão dominante. Em sua vida precoce esse instinto induziu a uma espécie de vagabundagem que o conduziu a longas caminhadas a pé pela Itália; e na vida tardia essa paixão achou satisfação no Eremitério de Montmorency, e finalmente em Ermenonville.” O Monge Peregrino

O Emílio pode ser chamado um romance educacional, seguindo o estilo da Cyropaedia ou do Gargantua, e sua forma pode ter sido sugerida por essas obras, ou bem possível que por aquele romance político incomparável…” “Nessa busca genérica e totalizante devemos dizer que R. estava em companhia respeitável, senão ilustre. Platão escreveu sua República, Harrington sua Oceana, More sua Utopia, Sidney sua Arcadia, e Hobbes seu Leviatã, cada um para expressar sua falta de satisfação com as coisas como existiam, e para achar gratificação na construção ideal de um mundo escorado em melhores princípios. Em todas essas criações há algum elemento de verdade perene, algo de que as sucessivas gerações precisam ser lembradas para manter o mundo, ou fazer do mundo, uma habitação deleitável para a raça.”

Veja os incontáveis dispositivos e máquinas para ensinar uma criança a ler! Que bando de geringonças inúteis! Crie-se na criança o desejo de ler, e todo esse aparato não serve para nada; o processo se simplifica o máximo, e a criança não poderá ser contida ou impedida de aprender.”

Boyhood follows childhood, and manhood, in turn, succeeds boyhood.” “um velho erro, que consistia em ou ignorar os direitos da infância como um todo ou prescrever o mesmo tratamento para crianças e homens indistintamente.” “os métodos infantis ganharam uma ascendência que não só é daninha às crianças como também para os adultos, já que os métodos infantis foram transportados para as universidades.” “Em nossos esforços para fazer da educação progressiva ela se tornou estacionária, e mesmo retrógrada. A reforma de Jean-Jacques [foi realmente adotada, mas] foi levada longe demais.” “Seu pensamento é de que, tanto quanto possível, a mente da criança deve ser mantida uma tabula rasa até a idade de 12, mas com toda a sua capacidade desenvolvida e preparada quando o sinal para se começar o trabalho de aquisição soar, sem prepossessão ou preconceito, o que a manteria equilibrada e independente.”

Foi relatado que uma vez um naturalista descobriu numa mina o que parecia uma nova espécie de planta, mas quando transplantada para a superfície ela se revelou a common tansy [flor amarela da ordem das “daisies”, margaridas] – um habitat anormal havia alterado sua aparência a ponto de ser impossível reconhecê-la.”

R. merece nossos aplausos quando desaconselha a seleção de uma intelectual para esposa, mas Sophie se parece demais com sua Teresa para merecer sequer nosso respeito.”

Que outro livro chamou tanto a atenção das mães para seu senso de dever com tamanhos paixão e efeito? O Emílio fez do ministério da sala de aula tão sagrado quanto o ministério do altar; e ao desvelar os mistérios de sua arte e desvendar o segredo de seu poder, fez do ofício de professor algo honrado e respeitado.”

O EMÍLIO PROPRIAMENTE DITO

Sou continuamente admoestado a propor aquilo que seja praticável! Isso é equivalente a dizer: <Proponha que se faça aquilo que está sendo feito!>, ou ao menos, <Proponha algo bom que seja compatível com a ruindade existente!>”

As pessoas lamentam a sorte das crianças; não vêem que a raça humana teria perecido se o homem não começasse por ser uma criança.” “quem pode esperar ter todo o controle sobre as conversas e atos que circundam uma criança?”

Por medo de que o corpo seja deformado por movimentos livres, nós nos apressamos a deformá-lo submetendo-o a uma prensa. Torná-lo-íamos deliberadamente impotente a fim de prevenir que fosse um corpo aleijado!”

They cry because of the wrong you do them.” “A free child must have ceaseless care, but when he is securely tied we may toss him into a corner and pay no heed to his cries.” “what a barbarous precaution it is to prolong the weakness of children at the expense of fatigue that must be suffered in later life.” “Suffering is the lot of man at every period of life.”

Augustus, the master of the world which he has conquered and which he governed, himself taught his grandsons to write and to swim”

Les Confessions, livro autobiográfico de R. em que ele expõe suas falhas como pai.

I will merely observe, contrary to the ordinary opinion, that the tutor of a child ought to be young – just as young as a man can be and be wise. Were it possible, I would have him a child, so that he might become a companion to his pupil and secure his confidence by taking part in his amusements. There are not things enough in common between infancy and mature years, so that there comes to be formed at that distance a really solid attachment. Children sometimes flatter old people, but they never love them.“There is a great difference, I assure you, between following a young man 4 years and conducting him 25. You give your son a tutor when he is already grown; but I would have him have one before he is born. Your man can take another pupil every 4 years; but mine shall never have but one.”

it is less reasonable to educate a poor man for becoming rich, than to educate a rich man for becoming poor.”

Aquele que se incumbe de um aluno doentio e abalável troca sua função de tutor pela de uma enfermeira; ao tratar de uma vida inútil, ele perde o tempo que seria destinado à aumentação de seu valor; e ainda corre o risco de ver uma mãe chorosa reprová-lo algum dia pela morte de um filho que ele manteve longamente vivo para ela.

Eu não me incumbiria de uma criança doente e debilitada, fosse para ele viver 80 anos. Não quero um aluno sempre inútil para si mesmo e para os outros, cuja única ocupação é manter-se vivo, e cujo corpo é um embaraço para a educação da alma. O que eu realizaria com cuidados milimétricos sem propósito, a não ser dobrar a perda para a sociedade ao roubar-lhe dois homens em detrimento de um? Se alguém fosse tomar o meu lugar e se devotar a esse inválido, não teria objeção, e aprovaria sua caridade; mas meu próprio talento não corre nessa linha.” “Não sei de que doença os médicos nos curam, mas sei que eles nos dão algumas bem fatais – covardia, pusilanimidade, credulidade, e medo da morte. Se curam o corpo, destroem a coragem. Que conseqüência se nos apresenta que façam corpos mortos caminhar? Do que precisamos é de homens, e não os vemos advir de suas mãos.” “O sábio Locke, que devotou parte de sua vida ao estudo da medicina, recomendava fortemente que crianças não fossem acompanhadas por médicos; nem por precaução e nem para cuidados triviais.” “A única parte útil da medicina é a higiene; e a higiene é menos uma ciência que uma virtude. Temperança e trabalho são os dois reais médicos do homem; o trabalho afia seu apetite, e a temperança previne-o de abusar-lhe.”

homens amontoados juntos como ovelhas pereceriam dentro em pouco. O bafo do homem é fatal para seus convivas; isso não é menos verdade literalmente que figurativamente. Cidades são os túmulos da espécie humana.”

Crianças devem ser banhadas freqüentemente; e na proporção que ganham força a quentura da água deve ser gradualmente arrefecida, até, finalmente, inverno e verão, elas tomarem banho em água fria, e mesmo em água a ponto de congelar. Como, para não expor sua saúde, essa redução de temperatura deve ser lenta, sucessiva e insensível, um termômetro terá de ser empregado com o fito de medições exatas.” “Ao manter-se as crianças vestidas e entre 4 paredes, nas cidades, elas sufocam.” “Crianças criadas em casas muito arrumadas em que aranhas não são toleradas têm medo de aranhas, e em muitos casos esse medo permanece depois de crescidas. Nunca vi camponeses, seja homem, mulher, ou criança, com medo de aranha.”

Uma criança quer desarranjar tudo que vê; ela quebra e danifica tudo que alcançar; segura um pássaro como seguraria uma pedra, e o estrangula sem saber o que faz.”

Orgulhar-se de não ter sotaque é orgulhar-se de retirar às sentenças sua graça e força.” “O sotaque mente menos que a fala, e é talvez por essa razão que pessoas cultivadas o temam tanto.”

First he would have your cane [bengala], presently your watch, next the bird which he sees flying in the air, and finally the stars which he sees glittering in the heavens – in a word, he would have everything he sees; and, short of being God himself, how is he to be satisfied?”

Do not give your pupil any sort of verbal lesson, for he is to be taught only by experience. Inflict on him no species of punishment, for he does not know what it is to be in fault. Never make him ask your pardon, for he does not know how to offend you.”

Two pupils from the city will do more mischief in the country than the youth of a whole village.” “To know good and evil, and to understand the reason of human duties, is not the business of a child.”

P. 68 (PDF): “Nothing is more difficult than to distinguish, in infancy, real stupidity from that apparent and deceptive stupidity which is the indication of strong characters. It seems strange, at first sight, that the two extremes should have the same signs, and yet this must needs be so; for, at an age when the man has as yet no real ideas, all the difference that exists between him who has genius and him who has it not, is that the latter gives admittance only to false ideas, while the former, finding no others, gives admittance to none. (…) During his infancy the younger Cato seemed an imbecile in the family. He was taciturn and obstinate, and this was all the judgment that was formed of him. It was only in the antechamber of Sylla that his uncle learned to know him. (…) If Caesar had not lived, perhaps men would always have treated as a visionary that very Cato who penetrated his baleful [doloroso] genius, and foresaw all his projects from afar.”

You are alarmed at seeing him consume his early years in doing nothing! Really! Is it nothing to be happy? Is it nothing to jump, play, and run, all the day long? In no other part of his life will he be so busy.”

What would you think of a man who, in order to turn his whole life to profitable account, would never take time to sleep? You will say that he is a man out of his senses; that he does not make use of his time but deprives himself of it; and that to fly from sleep is to run toward death.” Ro(u)be novo sono

It will seem surprising to some that I include the study of languages among the inutilities of education; but it will be recollected that I am speaking here only of primary studies; and that, whatever may be thought of it, I do not believe that, up to the age of twelve or fifteen years, any child, prodigies excepted, has ever really learned two languages.” “The spirit of each language has its peculiar form, and this difference is doubtless partly the cause and partly the effect of national characteristics. This conjecture seems to be confirmed by the fact that, among all the nations of the earth, language follows the vicissitudes of manners, and is preserved pure or is corrupted just as they are.” Saussure diria que todas as nações da Terra estão corrompidas e depravadas, segundo este raciocínio.

Nevertheless, we are told that he learns to speak several. This I deny. I have seen such little prodigies that thought they were speaking five or six languages. I have heard them speak German in terms of Latin, French, and Italian, respectively. In fact, they used five or six vocabularies, but they spoke nothing but German. In a word, give children as many synonyms as you please, and you will change the words they utter, but not the language; they will never know but one. § It is to conceal their inaptitude in this respect that they are drilled by preference on dead languages, since there are no longer judges of those who may be called to testify. The familiar use of these languages having for a long time been lost, we are content to imitate the remains of them which we find written in books; and this is what we call speaking them.”

I dare assert that, after studying cosmography and the sphere for two years, there is not a single child of ten who, by the rules which have been given him, can go from Paris to Saint Denis.”

P. 77: A história da morte de Alexandre, que se envenenou em honra da amizade com um famoso médico, Felipe. Felipe havia sido ordenado a envenenar Alexandre.

Émile shall never learn anything by heart, not even fables, and not even those of La Fontaine, artless and charming as they are; for the words of fables are no more fables than the words of history are history. (…) Fables may instruct men, but children must be told the bare truth § All children are made to learn the fables of La Fontaine, but there is not one of them who understands them. Even if they were to understand them it would be still worse; for the moral in them is so confused, and so out of proportion to their age, that it would incline them to vice rather than to virtue.” “in the fable of the Ant and the Cricket you fancy you are giving them the cricket for an example, but you are greatly mistaken: it is the ant that they will choose. No one likes to be humiliated.”

Reading is the scourge of infancy, and almost the sole occupation which we know how to give them. At the age of twelve, Émile will hardly know what a book is. But I shall be told that it is very necessary that he know how to read.” “Through what wonder-working has an art so useful and so agreeable become a torment to infancy? It is because children have been constrained to apply themselves to it against their wills, and because it has been turned to uses which they do not at all comprehend.” “Shall I speak at present of writing? No; I am ashamed to spend my time with such nonsense in a treatise on education.”

What need has he of learning to foretell rain? He knows that you observe the clouds for him.”

At eighteen, we learn from physics what a lever is; but there is no little peasant of twelve who does not know how to use a lever better than the first mechanician of the Academy.”

Our first teachers of philosophy are our feet, our hands, and our eyes. To substitute books for all these is not to teach us to reason, but to teach us to use the reason of others”

The limbs of a growing child should have plenty of room in their clothing. Nothing should impede their movements or their growth; nothing should fit so closely as to pinion the body. French dress, uncomfortable and unhealthy for men, is especially injurious for children.” “A better plan is to let them wear short skirts for as long a time as possible, then to give them a very loose dress, and to take no pride in showing off their form, a thing which serves only to deform it. Almost all their defects of body and mind come from the same cause: we wish to make men of them before their time.” “There should be little or no head-dress at any time of the year. The ancient Egyptians always went bareheaded, while the Persians covered the head with high tiaras, and they still wear high turbans, whose use, according to Chardin, is made necessary by the climate of the country.”

In the midst of the manly and sensible precepts which Locke gives us, he falls into contradictions which we should not expect from so exact a reasoner. This very man, who would have children in summer bathe in cold water, would not have them drink cool water when they are warm, nor lie down on the ground in damp places. As if little peasants selected very dry ground on which to sit or to lie, and as if one had ever heard say that the dampness of the earth had ever made one of them ill! To hear the doctors on this subject, one would fancy that all savages are impotent with rheumatism.

(*) “All this may be very well for savages, but if any enthusiastic disciple of Rousseau or of Locke should apply this hardening process to the children of civilized parents, the result would be like that which followed Peter the Great’s attempt to habituate his naval cadets to drinking sea-water. See Compayré, History of Pedagogy, English tr., p. 198.” Payne

Children require a long period of sleep, because their physical activity is extreme. One serves as a corrective for the other, and we thus see that they have need of both. Night is the season for repose, as is indicated by Nature.” “Whence it follows that in our climate, as a general rule, men and animals need to sleep longer in winter than in summer.” “No bed is hard for one who falls asleep the moment he lies down.” Professor cruel: “I shall sometimes awaken Émile, less from the fear that he may form the habit of sleeping too long than for the purpose of accustoming him to everything, even to being abruptly awakened. Besides, I should be poorly qualified for my employment if I could not force him to awaken of himself, and to get up, so to speak, at my command, without my saying a single word to him.”

Children should have many sports by night. This advice is more important than it seems. The night naturally frightens men, and sometimes animals. Reason, knowledge, intelligence, courage, relieve but few people from paying this tribute. I have seen logicians, strong minded men, philosophers, and soldiers, who were intrepid by day, tremble at night like women at the rustling of a leaf. We attribute this affright to the tales told by nurses, but we are mistaken; it has a natural cause. What is this cause? The same which makes the deaf distrustful and the people superstitious ignorance of the things which surround us and of what takes place about us.”

Let Émile spend his mornings in running barefoot in all seasons around his chamber, up and down stairs, and through the garden. Far from scolding him for this, I shall imitate him; only I shall take care to remove broken glass.”

As the sight is the sense which is the most intimately connected with the judgments of the mind, it requires a long time to learn to see. Sight must have been compared with touch for a long time in order to accustom the first of these two senses to make a faithful report of forms and distances; without the sense of touch, without progressive movement, the most piercing eyes in the world could not give us an idea of extension. To the oyster, the entire universe must appear only as a mere point; and were this oyster to be informed by a human soul, the world would seem nothing more. It is only by walking, feeling, numbering, and measuring dimensions that we learn to estimate them; but also, if we were always measuring, the eye, reposing on the instrument, would acquire no accuracy.”

Children, who are great imitators, all try their hand at drawing. I would have my pupil cultivate this art, not exactly for the art itself, but for rendering the eye accurate and the hand flexible; and, in general, it is of very little consequence that he understand such or such an exercise, provided he acquire the perspicacity of sense, and the correct habit of body, which are gained from that exercise. I shall take great care, therefore, not to give him a drawing-master who will give him only imitations to imitate, and will make him draw only from drawings.” In holding the pencil, I should follow his example; and at first I shall use it as awkwardly as he does.” “I shall begin by tracing a man just as lackeys [alunos] trace them on walls a stroke for each arm, a stroke for each leg, and the fingers larger than the arms. After a very long time we shall both take note of this disproportion; we shall observe that a leg has thickness, and that this thickness is not the same throughout”

O bom quadro não precisa de moldura?

I have said that geometry is not within the comprehension of children; but this is our fault. We do not perceive that their method is not ours, and that what becomes for us the art of reasoning ought to be for them only the art of seeing. Instead of giving them our method, it would be better for us to borrow theirs; for our way of learning geometry is as much a matter of imagination as of reasoning.” instead of using a compass to trace a circle, I will trace it with a point at the end of a thread turning about a centre. After this, when I would compare the radii of a circle, Émile will laugh at me, and will give me to understand that the same thread, while stretched tight, can not have traced unequal distances.”

(*) “No experimental process can ever establish the general truth that the sum of the three angles of a triangle is equal to two right angles. We should not confound <geometrical recreations> with geometrical science.”

I have sometimes asked why we do not offer children the same games of skill which men have, such as tennis, fives, billiards, bow and arrow, foot-ball, and musical instruments.” We always play games indolently in which we can be unskillful without risk. A falling shuttle-cock does harm to no one; but nothing invigorates the arms like having to protect the head with them, and nothing makes the sight so accurate as having to protect the eyes from blows.”

A perfect music is that which best unites these three voices. Children are incapable of this music, and their singing never has soul. So also, in the speaking voice, their language has no accent; they cry, but they do not modulate; and as there is little accent in their conversation, there is little energy in their voice. The speech of our pupil will be more uniform and still more simple, because his passions, not yet being awakened, will not mingle their language with his own. Therefore, do not make him recite parts in tragedy, or in comedy, nor attempt to teach him, as the phrase is, to declaim.

Moreover, in order to know music well, it does not suffice to render it; it is necessary to compose it, and one should be learned along with the other, for except in this way music is never very well learned.”

The farther the father fades…

For myself I would say, on the contrary, that it is only the French who do not know how to eat, since such a peculiar art is required in order to render their food palatable.” “Gluttony is the vice of natures which have no substance in them. The soul of a glutton is all in his palate – he is made only for eating; in his stupid incapacity, he is himself only at table, he is able to judge only of dishes. Leave him to this employment without regret; both for ourselves and for him, this employment is better for him than any other.” “The child thinks of nothing but eating; but in adolescence we no longer think of it; for everything tastes good, and we have many other things to occupy our thoughts.”

The clock strikes, and what a change! In a moment his eye grows dull and his mirth ceases; adieu to joy, adieu to frolicsome sports. A stern and angry man takes him by the hand, says to him gravely, <Come on, sir!> and leads him away. In the room which they enter I discover books. Books! What cheerless furniture for one of his age! The poor child allows himself to be led away, turns a regretful eye on all that surrounds him, holds his peace as he goes, his eyes are swollen with tears which he dares not shed, and his heart heavy with sighs which he dares not utter.”

His face, which has not been glued down to books, does not rest on his stomach, and there is no need of telling him to hold up his head.”

A teacher thinks of his own interest rather than that of his pupil. He endeavors to prove that he does not waste his time, and that he earns the money which is paid him; and so he furnishes the child with acquisitions capable of easy display, and which can be exhibited at will. Provided it can easily be seen, it matters not whether what he learns is useful.”

É contado que Alexandre O Grande, em sua infância, fôra o único a conseguir cavalgar o cavalo irado Bucéfalo. Ele descobriu que Bucéfalo nada temia, a não ser a própria sombra, e com a descoberta da causa veio a descoberta do remédio… Gata, eu quero cavalgar no seu bucéfalo!

Oh, but the human race is so easy to get lost, ‘cause there are monkeys who can surpass the negroes!

I receive pay for my tricks, not for my lessons.”

All this parade of instruments and machines displeases me. The scientific atmosphere kills science. All these machines either frighten the child, or their appearance divides and absorbs the attention which he owes to their effects.”

By collecting machines about us we no longer find them within ourselves.” O homemtécnica de Ráidega

Instead of making a child stick to his books, if I employ him in a workshop, his hands labor to the profit of his mind; he becomes a philosopher, but fancies he is only a workman.”

those multitudes of foolish and tiresome questions with which children weary all those who are about them, without respite and without profit, more to exercise over them some sort of domination than to derive any advantage from them.” Por quê?

Things! things! I shall never repeat often enough that we give too much power to words. With our babbling education we make nothing but babblers.”

I have often observed that in the learned instructions which we give to children we think less of making ourselves heard by them than by the grand personages who are present. I am very certain of what I have now said, for I have observed this very thing of myself.”

a man of his stature is buried in bushes.”

do you think that I should fail to weep if I could dine on my tears?”

O adolescente de 15 anos de Rousseau se comporta como nossa criança de 10 anos, talvez de 8.

I hate books; they merely teach us to talk of what we do not know.” (*) “Pestalozzi and even Plato affected a contempt for books: yet they were prolific authors, and owe their immortality to their writings. There are modern instances of this self-inflicted and unconscious satire of writing books to prove that books are useless!Se eu ao menos pudesse falar de tudo que não sei… Heil, Hitler!

my despite for sea ribes

(*) “Rousseau owed many of his ideas to the greater writers of ancient and modern times; but the source of his inspiration was Robinson Crusoé.”

Whatever men have made, men may destroy; there are no ineffaceable characters save those which Nature impresses, and Nature makes neither princes, nor millionaires, nor lords.”

I see that he owes his existence solely to his crown, and that if he were not king he would be nothing at all. But he who loses his crown and does without it, is then superior to it. From the rank of king, which a craven, a villain, or a madman might occupy as well, he ascends to the state of man which so few men know how to fill.”

UMA LIÇÃO PARA O DIOGO (EMBORA R. ESTEJA ERRADO): “<But,> you say, <my father served society while gaining this property.> Be it so; he has paid his own debt, but not yours. You owe more to others than as though you were born without property; you were favored in your birth. It is not just that what one man has done for society should release another from what he owes it; for each one, owing his entire self, can pay only for himself, and no father can transmit to his son the right of being useless to his fellows; yet that is what he does, according to you, in leaving him his riches, which are the proof and reward of labor.” Outside of society, an isolated man, owing nothing to any one, has a right to live as he pleases; but in society, where he necessarily lives at the expense of others, he owes them in labor the price of his support; to this there is no exception. To work, then, is a duty indispensable to social man. Rich or poor, powerful or weak, every idle citizen is a knave.”

I insist absolutely that Émile shall learn a trade. <An honorable trade, at least,> you will say. What does this term mean? Is not every trade honorable that is useful to the public? I do not want him to be an embroiderer, a gilder, or a varnisher, like Locke’s gentleman; neither do I want him to be a musician, a comedian, or a writer of books.*

* <You yourself are one,> some one will say. I am, to my sorrow, I acknowledge; and my faults, which I think I have sufficiently expiated, are no reasons why others should have similar ones. I do not write to excuse my faults, but to prevent my readers from imitating them.” A diligência chegou tarde, Rousseau! Eu sou outro você! Vamos salvar, juntos, a próxima geração?! Hmm, pouco provável… Eles estão ocupados demais jogando League of Legends para nos LER… Mas eis aí um progresso, quem sabe!

I would rather have him a cobbler [sapateiro; torta de fruta!] than a poet; I would rather have him pave the highways than to decorate china [porcelana].”

masonlayer

brickmason

brickmayor

fortressmason

musclelayer

masonslayer

brutemason

cobblermaker

shoecobbler

The great secret of education is to make the exercises of the body and of the mind always serve as a recreation for each other.”

Músculos doem, porque exagerei. Pensando no futuro de Rastignac e Mademoiselle Taillefer eu relaxo a postura, mas enervo e franzo minha fronte. Logo quererei caminhar, fazer uma promenade pelas aléias, en bouleversant le boulevard.

Émile has only natural and purely physical knowledge. He does not know even the name of history, nor what metaphysics and ethics are.”

At first we do not know how to live; soon we are no longer able to live; and in the interval which separates these two useless extremities three quarters of the time which remains to us is consumed in sleep, in labor, in suffering, in constraint, in troubles of every description.”

and whatever God wishes a man to do he does not cause it to be told to him by another man, but he says it to him himself, he writes it in the depths of his heart.”

À Tharsila na terapia:

Lembrei de você ao ler este trecho de Rousseau – Emílio, em que o autor elabora sucintamente seu conceito de “amor de si” em contraposição a “amor-próprio”. Vemos que talvez existam tantos conceitos de amor-próprio ou “auto-estima” quantas forem as cabeças!

[Voltei a trabalhar hoje, chego e não tenho conexão com a Internet nem mouse que funcione; tento resolver o problema e no começo (ou: até o momento) ninguém sabe o que houve… isso que eu chamo de pátria educadora!… Hehe, portanto, assim que voltar a me conectar ao mundo estarei enviando esse fragmento… acho que terei tempo de sobra para traduzir o trecho se você desejar (não sei seu nível de conhecimento do Inglês)… PS: o trecho após o asterisco, do próprio punho do Rousseau, parece ter sido feito sob encomenda para mim nas nossas sessões – vira-e-mexe parece que estou lendo justamente o que devia ler no momento em que estou lendo!]

The love of self (amour de soi), which regards only ourselves, is content when our real needs are satisfied; but self-love (amour-propre), which makes comparisons, is never satisfied, and could not be, because this feeling, by preferring ourselves to others, also requires that others prefer ourselves to them – a thing which is impossible.* (…) Thus, that which makes man essentially good is to have few needs and to compare himself but little with others; while that which makes him essentially bad is to have many needs and to pay great deference to opinion.

(*) Rousseau distinguishes love of self (amour de soi) from self-love (amour-propre). The first feeling is directed toward simple well-being, has no reference whatever to others, and is unselfish. The second feeling, on the contrary, leads the individual to compare himself with others, and sometimes to seek his own advantage at their expense. Our term self-love includes both meanings.”

The instructions of nature are tardy and slow, while those of men are almost always premature. In the first case, the senses arouse the imagination; and in the second, the imagination arouses the senses and gives them a precocious activity which can not fail to enervate and enfeeble, first the individual, and then, in the course of time, the species itself. [O MITO DA BESTA-LOIRA PUDICA NA GELEIRA:] A more general and a more trustworthy observation than that of the effect of climate is that puberty and sexual power always come earlier among educated and refined people than among ignorant and barbarous people [o mal da república tropical!].Explicação: a educação moderna, ao consistir num elevamento da censura, instiga a curiosidade no “pré-jovem”, tendo um efeito inverso e perverso em seu desenvolvimento físico e mental!

and if you are not sure of keeping him in ignorance of the difference of the sexes up to his sixteenth year, take care that he learn it before the age of ten.”

Modesty is born only with the knowledge of evil”

Whoever blushes is already guilty; true innocence is ashamed of nothing.”

There is a certain artlessness of language which becomes innocence and is pleasing to it; this is the true tone which turns aside a child from a dangerous curiosity.”

giggling governesses address conversation to them at 4 years which the most shameless would not dare to hold at 15. These nurses soon forget what they have said, but the children never forget what they have heard. Licentious conversation leads to dissolute manners; a vile servant makes a child debauched”

show them only pictures which are touching but modest, which move without seducing” A internet agradece.

Thucydides, in my opinion, is the true model for historians.” “The good Herodotus, without portraits, without maxims, but flowing, artless, and full of details the most capable of interesting and pleasing, would perhaps be the best of historians if these very details did not often degenerate into puerile simplicities, better adapted to spoil the taste of youth than to form it. Discernment is already necessary for reading him.” “We often find in a battle gained or lost the reason of a revolution which, even before that battle, had become inevitable.” “The fury of systems having taken possession of them all, nobody attempts to see things as they are, but only so far as they are in accord with his system.”

avoid a void

<The writers of lives who please me most,> says Montaigne, <are those who take more pleasure in counsels than in events, more in what proceeds from within than in what comes from without; and this is why in all respects my man is Plutarch.>”

There is no folly, save vanity, of which we can not cure a man who is not a fool.”

The lesson which revolts does not profit. I know nothing more stupid than this saying, I told you so.” “But if to his chagrin you add reproaches, he will hate you, and will make it a law no longer to listen to you, as though to prove to you that he does not think as you do on the importance of your advice.” “In saying to him, for example, that a thousand others have committed the same faults, you will place him far above his own reckoning; you will correct him by not seeming to pity him; for, to one who believes he is of more account than other men, it is a very mortifying excuse to be consoled by their example”

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properly prospering

Through what strange turn of mind is it that we are taught so many useless things, while the art of self-conduct counts for nothing? It is asserted that we are trained for society, and yet we are taught as though each of us was to spend his life in thinking alone in his cell, or in discussing idle questions with the indifferent. You fancy you are teaching your pupils to live by teaching them certain contortions of the body and certain verbal formula which have no significance. (…) The laws do not permit young men to transact their own business and to dispose of their own property; but of what use would these precautions be to them if up to the prescribed age they could acquire no experience? They would have gained nothing by waiting, and would be just as inexperienced at 25 as at 15.

a man superior to others, but not able to raise them to his level, to know how to condescend to theirs!”

Without having experienced the human passions, he knows their illusions and their manner of acting.”

Locke would have us begin with the study of mind, and pass thence to the study of the body. This is the method of superstition, of prejudice, and of error, but not that of reason, nor even of well-ordered nature; it is to close one’s eyes in order to learn how to see. We must have studied the body for a long time in order to form a correct notion of mind and to suspect that it exists. The contrary order serves only to establish materialism.”

<I would much prefer,> says the good Plutarch, <that one should believe there is no Plutarch in existence, than to say that Plutarch is unjust, envious, jealous, and so tyrannical as to exact more than he gives power to perform.>”

If I dissimulate and pretend to see nothing, he takes advantage of my weakness; thinking that he deceives me, he holds me in contempt, and I am the accomplice of his ruin. If I attempt to hold him back, the time for it is passed, and he no longer listens to me. I become disagreeable to him, odious, unendurable, and he will not be likely to lose any time in getting rid of me.”

Young men who are found wise on these subjects, without knowing how they became so, have never gained their wisdom with impunity.”

But why does the child choose secret confidants? Always through the tyranny of those who govern him. Why should he conceal himself from them if he were not forced to do so? Why should he complain of them if he had no subject of complaint? Naturally they are his first confidants; and we see from the eagerness with which he comes to tell them what he thinks, that he believes that he has only half thought it until he has told them. Consider that, if the child fears neither lecture nor reprimand on your part, he will always tell you everything; and that no one will dare confide anything to him which he ought to conceal from you, if he is very sure that he will conceal nothing from you.” “but if he becomes more timid and more reserved, and I perceive in his conversation the first embarassment from shame, the instinct is already developing itself, and the idea of evil is already beginning to be associated with it.” O engraçado é que isso está no capítulo dos 15 aos 20 anos, quando deveria estar no capítulo dos 7 anos de idade.

Drama queen Rousseau: “Reading, solitude, idleness, an aimless and sedentary life, intercourse with young men and women, these are the paths dangerous to open to one of his age, and which ceaselessly keep him alongside of peril.”

When the hands are fully occupied, the imagination is in repose; when the body is very weary, the heart does not become excited.”

If hunting is ever an innocent pleasure, if it is ever fitting for a man, it is now that we must have recourse to it.”

Diana has been represented as the enemy of love, and the allegory is very appropriate. The languors of love spring only from a pleasing repose; violent exercise suppresses tender emotions.” Deixa eu correr pra você, gata! 

MONTESQUIEU APLICADO ÀS PULSÕES (“Só a paixão freia a paixão”): We have no hold on the passions save through the passions; it is through their empire that we must make war on their tyranny, and it is always from Nature herself that we must draw the instruments proper for controlling her.”

Give me a child of 12 years who knows nothing at all, and at 15 I will guarantee to make him as wise as he whom you have instructed from infancy”

Whoever has passed all his youth at a distance from cultivated society will maintain there for the rest of his life an air of embarrassment and restraint, a style of conversation that is always inappropriate, and dull and awkward manners which the habit of living there no longer corrects, and which become only the more ridiculous by the effort to escape from them.”

What is real love itself, if not a dream, a fiction, an illusion? We love the picture which we form much more than the object to which we apply it. If we saw what we love exactly as it is, there would no longer be any love in the world. When we cease to love, the person whom we loved remains the same as before, but we no longer see her the same. The veil of delusion falls, and love vanishes.” “Sophie is so modest! How will he view their advances? Sophie has such simplicity! How will he love their airs?”

You can not imagine how Émile, at the age of twenty, can be docile. How different our ideas are! As for me, I can not conceive how he could be docile at ten; for what hold had I on him at that age? It cost me the cares of fifteen years to secure that hold. (…) I grant to him, it is true, the appearance of independence; but he was never in more complete subjection, for his obedience is the result of his will.” “He sets too little value on the judgments of men to incur their prejudices, and is not at all anxious to be esteemed before being known.” But he would like to be known. And does not know exactly how. What to do with his know-how.

Just the contrary. If, alone, he takes no account whatever of other men, does it follow that he should take no account of them while living with them?”

Era uma vez o gentil Emílio no ônibus: “He indicates no preference for them over himself in his manners, because he does not prefer them in his heart; but, on the other hand, he does not treat them with an indifference which he is very far from feeling; if he has not the formalities of politeness, he has the active instincts of humanity. He does not love to see any one suffer. He will not offer his place to another through affectation, but will yield it to him voluntarily through goodness of heart, if, seeing him neglected, he thinks that this neglect mortifies him; for it will cost my young man less to remain standing voluntarily than to see the other remain standing by compulsion.”

Generally speaking, people who know little speak much, and people who know much speak little.” D*** “not for the sake of seeming well informed in social usages, nor to affect the airs of a polished gentleman, but, on the contrary, for the sake of escaping notice, for fear that he may be observed; and he is never more at ease than when no one is paying attention to him.” “Although, on entering society, he is in absolute ignorance of its usages, he is not, on this account timid and nervous. If he keeps in the background, it is not through embarrassment, but because in order to see well, he must not be seen; for he is hardly disturbed by what people think of him, and ridicule does not cause him the least fear.”

SÍNDROME DE GON: “Émile will be, if you please, an amiable foreigner, and at first his peculiarities will be pardoned by saying: <He will outgrow all that!> In the end, people will become perfectly accustomed to his manners, and, seeing that he does not change them, he will again be pardoned for them by saying: <He was made so!>” “He will not be fêted in society as a popular man, but people will love him without knowing why.” “He aims neither at eccentricity nor brilliancy. Émile is a man of good sense, and wishes to be nothing else”

In running he would be the fleetest, in a contest the strongest, in work the most clever, and in games of skill the most dexterous; but he will care little for advantages which are not clear in themselves, but which need to be established by the judgment of others as of having more genius than another, of being a better talker, of being more learned, etc.; still less those which become no one, as of being better born, of being thought richer”

he philosophizes on the principles of taste, and this is the study that is proper for him during this period.” “taste is corrupted by an excessive delicacy, which makes us sensitive to things which the most of mankind do not perceive. (…) In disputes as to the preference, philosophy and learning are exhausted (…) At this moment there is perhaps no civilized place on the globe where the general taste is as bad as in Paris. And yet it is in this capital that good taste is cultivated; and there appear but few books esteemed in Europe whose author was not trained in Paris. Those who think it suffices to read the books which are written there are deceived, we learn much more from the conversation of authors than from their books (…) If you have a spark of genius, come and spend a year in Paris; you will soon be all you are capable of being, or you will never be anything.”

It is of little account to learn languages for themselves, for their use is not so important as we think; but the study of language leads to the study of general grammar. We must learn Latin in order to know French well; and we must study and compare both in order to understand the rules of the art of speaking.”

There is, moreover, a certain simplicity of taste which penetrates the heart and which is found only in the writings of the ancients. In oratory, in poetry, in every species of literature, he will find them, just as in history, abundant in matter and sober in judgment. Our authors, on the contrary, say little and talk much. To be ever giving their judgment for law is not the means of forming our own. The difference between the two tastes is visible on monuments, and even on tombstones. Ours are covered with eulogies, while on those of the ancients we read facts:

Sta, viator; heroem calcas. [Pare, peregrino; você está pisando sobre o pó de um herói]

being the first, the ancients are nearer to Nature, and have more native genius. Whatever La Motte and the Abbé Terrasson may say to the contrary, there is no real progress in reason in the human race, because what is gained on the one hand is lost on the other; for as all minds always start from the same point, and as the time spent in learning what others have thought is lost for teaching one’s self how to think, we have more acquired knowledge and less vigor of mind. Our minds, like our hands, are trained to do everything with tools, and nothing by themselves.” “I take Émile to the theatre in order to study, not manners, but taste; for it is there, in particular, that he will be presented to those who know how to reflect. (…) The study of the theatre leads to that of poetry; they have exactly the same object. If he has the least spark of taste for poetry, with what pleasure he will cultivate the languages of poets, the Greek, the Latin, and the Italian!E que depreciação monstruosa ter lido os renascentistas em Inglês!

They will be delicious to him at an age and in circumstances when the heart is interested so charmingly in all varieties of beauty calculated to touch it. Imagine on one side my Émile, and on the other a college blade, reading the fourth book of the AEneid, or Tibullus, or the Banquet of Plato. What a difference!” Seria eu um retardado, no sentido anacrônico do termo? Num livro em que Rousseau sempre prescreve as coisas com atraso em relação a nossa época tão precoce, eu nunca jamais teria tido o prazer de gastar horas com um Platão em mãos, atualizando este blog, que para mim só passou a fazer real sentido em 2008, justo à segunda década de vida… Mas até seu Emílio se adianta a mim, logo neste hábito que me é tão caro!

Be a man of feeling, but be a wise man. If you are but one of these, you are nothing.” “I have said elsewhere that taste is but the art of discerning the value of little things (…) since the happiness of life depends on the contexture of little things, such concerns are far from being unimportant” “I should be temperate for sensual reasons.”

and in my viands I should always prefer those which she has made the most toothsome, and which have passed through the fewest hands in order to reach my table.”

who, seeking for summer in winter and winter in summer, would have cold in Italy and heat in the north.”

In order to be well served, I would have few domestics. A private citizen derives more real service from a single servant than a duke from the ten gentlemen who surround him.”

My furniture should be as simple as my tastes. I would have neither picture-gallery nor library, especially if I loved books and were a judge of pictures.”

Anti-Ronaldo Fenômeno, o PokerStars: “Play is not an amusement for a rich man, but the resource of an idler; and my pleasures would give me too much employment to leave me much time to be so poorly employed. Being solitary and poor, I do not play at all, save sometimes at chess, and this is too much. (…) We rarely see thinkers who take much pleasure in play, for it suspends this habit, or employs it in dry combinations”

The dishes would be served without order, appetite dispensing with manners”

it is a hundred times more easy to be happy than to appear so.”

Adeus a Paris, então, cidade tão famosa, barulhenta, fumacenta, e suja, onde as mulheres não mais acreditam na honra, nem os homens na virtude. Adeus, Paris. Como estamos em busca de amor, felicidade, e inocência, não estaremos jamais longe o bastante de ti.”

A partir da p. 260, a caracterização de Sophie: trechos que vão irritar a Brenda!

His merit lies in his power; he pleases simply because he is strong. I grant that this is not the law of love, but it is the law of Nature, which is anterior even to love.”

A burguesa crítica rousseauana de Platão: “As though it were not through the little community, which is the family, that the heart becomes attached to the great! And as though it were not the good son, the good husband, and the good father, who makes the good citizen!”

You are always saying that women have faults which you have not. Your pride deceives you. They would be faults in you, but they are virtues in them; and everything would not go so well if they did not have them.”

Brilhante e rafaelítica análise?

Woman is worth more as a woman, but less as a man; wherever she improves her rights she has the advantage, and wherever she attempts to usurp ours she remains inferior to us. Only exceptional cases can be urged against this general truth – the usual mode of argument adopted by the gallant partisans of the fair sex.” “A mulher vale mais como mulher, mas menos como homem; onde quer que ela aperfeiçoe seus direitos ela tem a vantagem, e onde quer que ela procure usurpar os nossos ela permanece inferior a nós. Só casos excepcionais podem ser evocados contra essa verdade geral – a principal argumentação utilizada pelos galantes partidários do sexo frágil.”

Ao tentar usurpar nossas vantagens elas não abandonam as próprias (…) conseqüentemente, não podendo manejar ambas propriamente, devido a sua incompatibilidade inata, esbarram em suas próprias limitações sem predominar nas nossas, assim perdendo metade de seu valor.” “Acredite em mim, mãe judiciosa, não faça de sua filha um bom homem, como se quisesse passar a perna na Natureza, mas faça dela sim uma boa mulher, e tenha certeza de que ela valerá mais para si mesma e para nós.” “the whole education of women ought to be relative to men. To please them, to be useful to them, to make themselves loved and honored by them, to educate them when young, to care for them when grown, to counsel them, to console them, and to make life agreeable and sweet to them – these are the duties of women at all times, and what should be taught them from their infancy.” “Little girls, almost from birth, have a love for dress. Not content with being pretty, they wish to be thought so. We see in their little airs that this care already occupies their minds; and they no sooner understand what is said to them than we control them by telling them what people will think of them. The same motive, very indiscreetly presented to little boys, is very far from having the same power over them.” “Delicacy is not languor, and one need not be sickly in order to please.” “Once opened, this first route is easy to follow; sewing, embroidery, and lace-work will come of themselves. Tapestry is not so much to their liking; and as furniture is not connected with the person, but with mere opinion, it is too far out of their reach. Tapestry is the amusement of women; young girls will never take very great pleasure in it.” “As long as they live they will be subject to the most continual and the most severe restraint – that which is imposed by the laws of decorum.” “By reason of our senseless customs, the life of a good woman is a perpetual combat with herself; and it is just that this sex share the discomfort of the evils which it has caused us.” “Do not deny them gayety, laughter, noise, and sportive diversions; but prevent them from being satiated with one and running to the other; never suffer them for a single moment of their lives to know themselves free from restraint.” “Made to obey a being as imperfect as man, often so full of vices, and always so full of faults, she ought early to learn to suffer even injustice, and to endure the wrongs of a husband without complaint” “Heaven has not made them insinuating and persuasive in order to become waspish; has not made them weak in order to be imperious; has not given them so gentle a voice in order to use harsh language; and has not made their features so delicate in order to disfigure them by anger. When they become angry they forget themselves; they often have reason to complain, but they are always wrong in scolding. (…) The husband who is too mild may make a woman impertinent; but, unless a man is a brute, the gentleness of a wife reforms him, and triumphs over him sooner or later.” “the little girls who have only just come into the world, so to speak; compare them with little boys of the same age, and if the latter do not seem dull, thoughtless, and stupid in their presence, I shall be unquestionably wrong.” “I know that austere teachers would have young girls taught neither singing, dancing, nor any other accomplishment. This seems to me ludicrous. To whom, then, would they have these things taught? To boys? To whom does it pertain, by preference, to have these talents: to men, or to women? To no one, they will reply; profane songs are so many crimes; the dance is an invention of the devil; a young girl ought to have no amusement save her work and her prayers. Strange amusements these for a child of ten!” “I can imagine nothing more ridiculous than to see an old dancing-master approach with a grim air young persons who want merely to laugh, and, while teaching them his frivolous science, assume a tone more pedantic and magisterial than if it were their catechism he was teaching.” “I shall never be made to believe that the same attitudes, the same steps, the same movements, the same gestures, and the same dances are equally becoming to a little brunette, lively and keen, and to a tall, beautiful blonde with languishing eyes.” “Women have a flexible tongue; they speak sooner, more easily, and more agreeably than men. They are accused also of speaking more. This is proper, and I would willingly change this reproach into a commendation. With them the mouth and the eyes have the same activity, and for the same reason. A man says what he knows, and a woman what is pleasing. In order to speak, one needs knowledge and the other taste” Estranha verdade que agrada, essa.

It is easy to see that if boys are not in a condition to form any true idea of religion, for a still stronger reason the same idea is above the conception of girls. It is on this very account that I would speak to them the earlier on this subject; for if we must wait till they are in a condition to discuss these profound questions methodically, we run the risk of never speaking to them on this subject.” “For the reason that the conduct of woman is subject to public opinion, her belief is subject to authority. Every daughter should have the religion of her mother, and every wife that of her husband. Even were this religion false, the docility which makes the mother and the daughter submit to the order of nature expunges in the sight of God the sin of error. As they are not in a condition to judge for themselves, women should receive the decision of fathers and husbands as they would the decision of the Church.” “Always extremists, they are all free-thinkers or devotees; none of them are able to combine discretion with piety.”

I wish some man who thoroughly knows the steps of progress in the child’s mind would write a catechism for him. This would perhaps be the most useful book that was ever written”

To what condition should we reduce women if we make public prejudice the law of their conduct? Let us not abase to this point the sex which governs us, and which honors us when we have not degraded it. There exists for the whole human species a rule anterior to opinion. (…) § This rule is the inner moral sense.” “Are women capable of solid reasoning? Is it important for them to cultivate it? Will they cultivate it with success? Is this culture useful to the functions imposed on them? Is it compatible with the simplicity which is becoming to them?” “The reason which leads man to the knowledge of his duties is not very complex; and the reason which leads woman to the knowledge of hers is still simpler.” “The search for abstract and speculative truths, principles, and scientific axioms, whatever tends to generalize ideas, does not fall within the compass of women; all their studies ought to have reference to the practical; it is for them to make the application of the principles which man has discovered, and to make the observations which lead man to the establishment of principles. All the reflections of women which are not immediately connected with their duties ought to be directed to the study of men and to that pleasure-giving knowledge which has only taste for its object; for as to works of genius, they are out of their reach, nor have they sufficient accuracy and attention to succeed in the exact sciences; and as to the physical sciences, they fall to that one of the two which is the most active, the most stirring, which sees the most objects, which has the most strength, and which exercises it most in judging of the relations of sensible beings and of the laws of nature.” “She must therefore make a profound study of the mind of man, not the mind of man in general, through abstraction, but the mind of the men who surround her, the mind of the men to whom she is subject, either by law or by opinion.” “It is for women to discover, so to speak, an experimental ethics, and for us to reduce it to a system. Woman has more spirit and man more genius; woman observes and man reasons.” “The world is woman’s book; when she reads it wrong, it is her fault or some passion blinds her.” In France girls live in convents and women travel the world over. Among the ancients it was just the contrary: girls, as I have said, indulged in sports and public festivals, while the women lived in retirement. This custom was the more reasonable and better maintained the public morals. (…) Mothers, at least make companions of your daughters. Give them a sense of uprightness and a soul of honor, and then conceal nothing from them, nothing which a chaste eye may look at. Balls, banquets, games, even the theatre, everything which, wrongly viewed, makes the charm of unadvised youth, may be offered without risk to uncorrupted eyes. The better they see these noisy pleasures the sooner will they be disgusted with them.” “I hear the clamor which is raised against me.”

The convents are veritable schools of coquetry – not of that honest coquetry of which I have spoken, but of that which produces all the caprices of women and makes the most extravagant female fops [dandismos; coisas de janota; almofadinhagens].” “it seems to me that, in general, Protestant countries have more family affection, more worthy wives, and more tender mothers than Catholic countries”

Unfortunately, private education in our large cities no longer exists. Society there is so general and so mixed that there is no longer an asylum for retreat, and we live in public even at home. By reason of living with everybody we no longer have a family, we hardly know our parents, we see them as strangers, and the simplicity of domestic manners has become extinct along with the sweet familiarity which constituted its charm.”

In the large cities the depravation begins with life, and in the small it begins with reason. Young women from the provinces, taught to despise the happy simplicity of their manners, make haste to come to Paris to share the corruption of ours” “Only fools are loud in their conduct; women who are wise create no sensation.”

Gloomy lessons serve only to involve in hatred both those who give them and all that they say.”

and if she were more perfect she would be less pleasing.” “Sophie is not beautiful; but in her presence men forget beautiful women, and beautiful women are discontented with themselves.” “she charms, but no one can tell why.” “She has also devoted herself to all the details of housekeeping. She is acquainted with the kitchen and the pantry; she knows the price of provisions, and also their qualities; she has a thorough knowledge of book-keeping, and serves her mother as housekeeper.” “It is not with girls as with boys, who can be governed up to a certain point by their appetite. This inclination has its consequences for the sex; it is too dangerous to go unchecked. The little Sophie, in her girlhood, going alone into her mother’s pantry, did not always come back empty-handed, and her fidelity with respect to sugar-plums and bonbons was not above suspicion. Her mother detected her, reproved her, punished her, and made her fast. At last she succeeded in persuading her that bonbons spoiled the teeth, and that eating too much made one stout. In this way Sophie reformed. As she grew up she contracted other tastes, which have turned her aside from this low sensuality. In women, as in men, as soon as the heart grows warm gluttony is no longer a dominant vice. Sophie has preserved the characteristic taste of her sex: she likes milk, butter, cream, and sweetmeats; is fond of pastry and dessert, but eats very little meat; she has never tasted either wine or intoxicating liquors. Moreover, she eats very moderately of everything; her sex, less laborious than ours, has less need to repair its waste.” “Sophie is naturally gay – she was even frolicsome in her childhood; but little by little her mother has taken care to repress her giddy airs, for fear that too sudden a change might ere long apprise her of the moment which had rendered it necessary.” “Woman is made to submit to man, and even to endure his injustice. You will never reduce young boys to the same point; in them the inner sense rises in revolt against injustice; nature has not made them for tolerating it.” “Sophie loves virtue, and this love has become her ruling passion. She loves it because there is nothing so beautiful as virtue; she loves it because virtue constitutes the glory of woman, and a virtuous woman seems to her almost equal to an angel” “Sophie will be chaste and upright even to her last breath” “She speaks of the absent only with the greatest circumspection, especially if they are women. She thinks that what makes them slanderous and satirical is the habit of speaking of their own sex; for as long as they restrict themselves to speaking of ours they are only just.” “although she is not tall, she has never wished for high heels; she has feet that are small enough to do without them.”

ROUSSEAU ENSINANDO A CORTAR CANTADAS DE PEDREIRO NO SÉCULO XVIII

Deixe o bonitão loquaz cumprimentá-la, exortá-la em altos termos por sua esperteza, por sua beleza, por suas graças, e pela felicidade incomprável de agradar-lhe, e ela o interromperá prontamente dizendo com polidez: <Senhor, receio ter conhecimento dessas coisas melhor do que o senhor, e se não temos nada melhor sobre o que conversar, penso que devemos encerrar a conversação neste mesmo instante.>”

Não corta o meu barato, gata, corta o meu carão.

Ou sou seu cachorrinho ou sou meu próprio demônio. Você me pediu para ir com calma, mas eu fui tão calmo quanto uma tsunami umedecendo a praia desguarnecida, arrancando as raízes das árvores mais anciãs!

Luneta profana, é o que eu nunca vou usar. No meio da montanha-russa eu não sei sentar!

Deus-micróbio: ou plenipotente ou um nada levado pelo vento das circunstâncias e emoções. microDeus-óbito.

Estou tendo um AVC. Vou terminar de tê-lo quando eu morrer. Isso pode levar décadas.

With such a great maturity of judgment, and developed in all respects like a girl of twenty, Sophie at fifteen will not be treated by her parents as a child. (…) The happiness of a noble girl consists in making a good man happy. We must therefore think of your marriage, and we must think of it thus early, for on marriage depends the destiny of life, and there is never too much time for thinking of this.” “Nada é mais difícil do que a escolha de um bom marido, salvo, talvez, a de uma boa esposa. Sofia, você deve ser essa esposa tão rara.” “but, although you have good judgment and know your own merits, you are lacking in experience, and do not know to what extent men can disguise themselves. An adroit rascal may study your tastes in order to lead you astray, and in your presence feign virtues which he does not have. This one might ruin you, Sophie, before you were aware of it, and you would become conscious of your error only to weep over it [LA FEMME DE 30 ANS]. The most dangerous of all snares, and the only one which reason can not avoid, is that of the senses. If you ever have the misfortune to fall into it, you will see nothing but illusions and idle fancies; your eyes will be fascinated, your judgment will be unsettled, your will will be corrupted, and you will cherish even your illusion, and when you are in a condition to be conscious of it you will not disown it. (…) As long as you are cool-headed, remain your own judge; but as soon as you are in love, then trust the care of yourself to your mother.” “In the two sexes I know of but two classes that are really distinct: people who think and people who do not think; and this difference depends almost wholly on education. A man belonging to the first of these two classes ought not to form an alliance with the second; for the greatest charm of companionship fails him when, having a wife, he is reduced to thinking alone. Men who devote their whole lives to working for a living have no other idea than that of their work or their interests, and their whole mind seems to be at the ends of their fingers.” “The conscience is the clearest of philosophers, and we need not know Cicero’s Offices in order to be a man of worth; and the most honorable woman in the world has perhaps the least idea of what honor is.” “It is then not meet for an educated man to take a wife who is uneducated, nor, consequently, to marry into a class where education is impossible. But I would a hundred times prefer a simple girl, rudely brought up, to a girl of learning and wit who should come to establish in my house a literary tribunal of which she should make herself the president. A woman of wit is the scourge of her husband, her children, her friends, her servants, of everybody. (…) Away from home she is always the subject of ridicule, and is very justly criticised, as one never fails of being the moment she leaves her proper station and enters one for which she is not adapted” “Readers, I appeal to you on your honor which gives you the better opinion of a woman as you enter her room, which makes you approach her with the greater respect: to see her occupied with the duties of her sex, with her household cares, the garments of her children lying around her; or, to find her writing verses on her dressing-table, surrounded with all sorts of pamphlets and sheets of notepaper in every variety of color? If all the men in the world were sensible, every girl of letters would remain unmarried all her life.”

It is asked whether it is good for young men to travel, and the question is in great dispute. If it were differently stated, and it were asked whether it is good for men to have traveled, perhaps there would not be so much discussion. § The abuse of books kills science. Thinking they know what they have read, men think they can dispense with learning it.” “Of all the centuries of literature there is not one in which there has been so much reading as in this, and not one in which men have been less wise; of all the countries of Europe, there is not one where so many histories and travels have been printed as in France, and not one where less is known of the genius and customs of other countries. So many books make us neglect the book of the world” “A Parisian fancies he knows men, while he knows only Frenchmen. (…) we must have lived with them, in order to believe that with so much spirit they can also be so stupid. The queer thing about it is, that each of them has read, perhaps ten times, the description of the country one of whose inhabitants has filled him with so much wonder.” “I have spent my life in reading books of travel, and I have never found two of them which gave me the same idea of the same people.” “They [books] are useful for preparing Platos of fifteen for philosophizing in clubs, and for instructing a company on the customs of Egypt and India, on the faith of Paul Lucas or of Tavernier.” O caráter nacional: “He who has seen ten Frenchmen has seen them all. Although we can not say the same of the English and of some other peoples, it is nevertheless certain that each nation has its peculiar and specific character, which is inferred by induction, not from the observation of a single one of its members, but of several.” Carmelitando: “There are many people whom travel instructs still less than books, because they are ignorant of the art of thinking; whereas in reading, their mind is at least guided by the author, while in their travels they do not know how to see anything for themselves.” Beware with whom you travel next time! “Of all the people in the world, the Frenchman is he who travels the most; but, full of his own ways, he slights indiscriminately everything which does not resemble them.” O gringo amado do Doutor Sérgio-Sapiente é o francês de hoje. “The English also travel, but in a different way; and it seems that these two nations must be different in everything. The English nobility travel, the French nobility do not travel; the French people travel, the English people do not travel. This difference seems to me honorable to the latter.” E quem seria o britânico de hoje? O britânico mesmo?! O europeu em geral?!? “The Englishman has the prejudices of pride, and the Frenchman those of vanity.” “Whoever returns from a tour of the world is, on his return, what he will be for the rest of his life.”

Seria eu, citando tantas passagens de um livro, o mesmo que um selfier ou recorder de show de música? Mas ora, se eu não leio várias vezes o que eu posto!! Já o selfier… E, bem, não há o que eu possa chamar de “exemplar original” no meu metier… Nen(h)um romance possui esse romantismo!

Tem gente que volta fedida da Europa porque só tomou banho de loja.

Vai uma fotografia na chapa com sal aí?!

To travel for the sake of traveling, is to be a wanderer, a vagabond; to travel for the sake of instruction, is still too vague an object, for instruction which has no determined end amounts to nothing. I would give to the young man an obvious interest in being instructed; and this interest, if well chosen, will go to determine the nature of the instruction. This is always the method which I have attempted to put in practice.”

Livro análogo em que Rousseau “ensina a religião do futuro, ou como sempre deveria ter sido ensinada”: Profession de Foi du Vicaire Savoyard.

Comentários póstumos de filósofos franceses:

Rousseau was not a pure theorist, proceeding by a + b and subjecting society without pity to the bed of Procrustes [que exigisse que se achatasse ou se alongasse a seu molde]”

Ele, que desdenhava fazer a barba a fim de aparecer diante do Rei da França, saltava de sua cama ainda no escuro a fim de saudar, na floresta, a flor recém-brotada ou um pássaro de estação.” Tradução bem livre, devo avisar.

We may imagine and even predict that a day will come when there will no longer be a single man in the world who has opened a single volume of Voltaire; but Rousseau!” “The moment we scrutinize his system of morals and come into close relations with it, it stands the test no better than his philosophy or his politics. The form is a marvel, but the substance is only an incoherent jumble of maxims, relatively true, but often false in their application.” “His mind was deformed from infancy, and could never be repaired. No; he withdraws from the real world, and with the ink and paper of the old books with which he has stuffed his head he builds a moral and philosophic world” “Teria ele se tornado nosso Rousseau se ele houvesse sido um pai de família, confinado a uma vida sedentária e regrada cujos fins seriam tão-só suas crianças e o pão de cada dia? Certamente que não.” Querida, abandonei as crianças!

Ab ovo: do começo. É dito que Helena de Tróia nasceu de um de dois ovos gêmeos botados por Leda. Helena, filha de Zeus, não deixa por isso de ser mais ou menos avó, bisavó ou trisavó de Aquiles, por mais absurdo que pareça! Já a maçã, símbolo do pecado e da perdição, em latim é mala. Os cristãos são uns malas sem ramo!

sour source!

 

COOL MEMORIES 2DOUBLEBIND2 (1987-90)

Jean Baudrillard – trad. inglesa Chris Turner; trad. inglês-português Mr. Cila

At the computer screen, I look for the film and find only the subtitles. The text on the screen is neither a text nor an image – it is a transitional object (video is a transitional image)”

Must one really force oneself to think? Sometimes it seems the other experience – of the progressive extenuation of both thought and the energy for writing – is newer and more extraordinary. How far can this dishabituation go?”

ANSIEDADE INCUBADA

O pressentimento radical de algo realmente poderoso prestes a acontecer; essa verdadeira idéia fixa, ainda que passageira, de todas as mentes civilizadas… A iminência de um evento que marcará indelevelmente nossa existência, a a-verbalidade desse fenômeno… Eu tenho certeza, Luísa! E tem a ver com a Copa do Mundo… Como numa novela interminável, uma Malhação, o pré-adolescente jornalista militar deve caminhar pelas comerciais e entre-quadras candangas, cruzar as pistas e encruzilhadas, a W3 que não some nem no horizonte, sem esperar muita coisa, mas regalando a vida em oferta por essa aparição incerta duvidosa segura banal. Não se sabe onde nem quando, mas virá, qualquer coisa há-de vir, do contrário não faria o menor sentido… Cada beijo aleatório tem um significado hegeliano profundo, que chatice a aborrescência! Mexe com a essência… Carência, estimulante… Qual será o clímax da temporada de expulsões? Por que eu estou sempre ou magro ou gordo demais? As camisas nunca me servem (por muito tempo). Está sol mas faz frio. Calor, tempo abafado, mas o céu é cinza como a fuligem de minhalma. Desata esse nó górdio das amizades… Emba(ra)çamento furioso. Não resolveu e se desenvolveu, hoje é um mal perdurável, antes mera possibilidade remota latente, pior cenário catastrófico de um talento promissor chegando ao seu fim pessoal em poucos anos.

<It’s a miracle! This morning I dropped my slice of bread and it didn’t fall on the buttered side!> The rabbi replies, <That’s because you’d buttered it on the wrong side, little Sarah.>”

How a woman can once again become violently desirable after you have broken up remains a mystery. Unless it is from a desire to immortalize the break-up.”

Everything makes us impatient. Perhaps we feel remorse for a life which is too long, from the point of view of the species, for the use we make of it.”

Um acidente num monitor de tráfego aéreo, o ataque cardíaco de uma velha, um foguete em chamas, uma telha que cai, tudo engatilha um processo de responsabilidade infernal. Crimes reais seriam preferíveis, crimes causados pela paixão e não pela poluição, pelo mal e não pela profilaxia e pela inócua masturbação mental de uma consciência dementizada.”

É assim que o tédio funciona, como um súbito estalo na linha telefônica cerebral que nos conecta à vida. É como algo numa quina de nossas vidas que se recusa a morrer. É como com o homem da estória de Buzzati-Traverso, que, chegando em casa à noite, esmaga um besouro enquanto avança corredor adentro. Ele não consegue dormir, sua mulher não pára de ziguezaguear ruidosamente pela casa, o galo canta no meio da madrugada, o cachorro se torna agitado. O homem se ergue da cama e, no corredor, percebe o besouro, ainda agonizando. Ele o pisoteia de uma vez por todas, terminando o serviço, no que o lar recai no silêncio outra vez. Sua esposa deita e ressona, o cachorro se aquieta e tudo se torna tranqüilo.”

A indiferença cresce conforme o destino se externaliza em tecnologias sofisticadas. Todas essas manipulações médicas e genéticas que se dizem descobridoras de todos os segredos do corpo apenas tornam as pessoas indiferentes a seus próprios corpos. Todas essas tecnologias que exaltam ou exasperam o pensamento apenas o tornam indiferente a si mesmo. Alguma vez alguém disse: Le câblage est accablant. Mais ou menos o seguinte: Conectar-se é fatigante.”

WHAT’S HAPPENING?

#Recanto99

Memória d’água (se nem peixes podem se lembrar de nada(r)!), coisa pra navio inglês deslizar. Tá tudo branco, chefia! Papá não pode mais diminuir, é um feixe. Gato-de-luvas. Cu paira no ar-rêgo. O Rocha Negra e o buraco de minhoca temporal. Minha ôca, mandióca, vazia sem água. Série atemporal de fenômenos esquizo-coletivistas. Grão funesto do passado. Jogo da memeria na internet zombeteira. Particows, partibees, partibeetles and queens in-betweens… Partisheep. Parte o navio negreiro satisfeito, da costa do Brasil. Honra a tarântula, totem sagrado! Índio não quer cachimbo, índio quer contracorrente.

BRASÍLIA

Cidades e vilas antigas possuem uma história; as americanas, sendo verdadeiras bombas urbanas sem planejamento, possuem verdadeiras expansões epidêmicas, incontroláveis e vertiginosas. Cidadezinhas recentes não têm nem uma nem outra coisa. Elas sonham com um passado impossível e uma explosão improvável.”

a terna loucura dos subúrbios”

Ação ou isenção? Votação, petições, solidariedade, informação, direitos humanos: todas essas coisas são extorquidas de você sob a forma de chantagem promocional ou pessoal.”

INDOLÊNCIA, INATIVIDADE

“Se gerações de camponeses jogaram a vida fora com trabalho duro, certamente devemos reconhecer, outrossim, que eles não gastaram mais tempo em labuta do que em momentos de preguiça.

Meu avô parou de trabalhar quando ele morreu: era um camponês. Meu pai parou bem antes do seu tempo: funcionário público, aposentadoria precoce (ele pagou por isso na forma de uma hipocondria mortal, mas sem dúvida isso foi como tinha de ser). Eu nunca comecei a trabalhar, tendo usufruído bem cedo de uma situação marginal e sabática: a de professor universitário. Quanto às crianças, elas não tiveram filhos. É então que a seqüência prossegue até o estágio supremo da impassibilidade.

Essa inatividade é rural na essência. É baseada num senso de mérito e equilíbrio <naturais>. Você nunca deve fazer demais. É um princípio de discrição e respeito pela equivalência entre trabalho e terra: o camponês dá, mas cabe à terra e aos deuses dar o restante – a maior parte. Um princípio de respeito pelo que não vem do trabalho e nunca virá.

Esse princípio traz consigo uma certa inclinação para acreditar no destino. A indolência é uma estratégia fatal, e o fatalismo uma estratégia de indolência. É dessa correlação que derivo uma visão de mundo que é ao mesmo tempo extremista e preguiçosa. Eu não vou mudar nesse aspecto, não importa como caminhem as coisas. Detesto a agitação buliçosa dos meus concidadãos, detesto a iniciativa, responsabilidade social, ambição, competição. Esses valores são exógenos, urbanos, coisas eficientes e pretensiosas. São qualidades industriais, enquanto que a indolência é uma energia natural.”

OBS: Eu sou o pai e o avô de Baudrillard num só: funcionário público que não se aposentará. Semi-homem rural. Camponês de terno. Meu pai concentrou ambivalentemente as duas vidas, não ao mesmo tempo, intercaladas, mas nos extremos: o funcionário dedicado e de chefia, ideal burocrático, décadas a fio, e depois, ainda antes da velhice, o “homem fazendeiro”, em ócio idílico, o sonho-mor da meia-idade industrial fatigada. Overdose decantada. Meu filho (?!) poderá ser qualquer coisa, não há nada que nos diga se estamos marchando para frente ou para trás, em que pese eu ter renegado a universidade com todas as forças… Ou quem sabe estamos estagnados no Zeitgeist da França da Guerra Fria, a da juventude baudrillardiana: ainda não tivemos nosso Maio de 68.

SALDO ZERO

Ainda na p. 7: Eu e o Paraíba: há aqueles que por onde passam geram eventos e acontecimentos, cheios de lubricidade, e há eu, para quem nada de bom ou ruim acontece. Nenhum “influxo demoníaco”, o silêncio da sina. Nós, os solitários e indiferentes (em mão dupla: o mundo também pouco nos dá), não gostamos de reciclar máquinas, revender notebooks antigos na OLX. Só nos daria dor de cabeça, perda de tempo. Não vale o que custa. A esterilidade nos infecta, pelo menos isso: quarentena móvel e virótica, eliminando os vírus do caos onde quer que resvalem nas imediações. Falta de carisma, falta de aura natal. Não nasci para ser prefeito de uma cidade. “Na falta de um destino que vivenciar, você só pode ironizar sobre as coisas – compensação bastarda.” “fui forçado a admitir a mim mesmo que minha imaginação conceitual advinha, no fundo, da minha impotência e esterilidade hereditária. Vingança do fatal (oh estratégias!).” “uma reflexão pálida do demônio da entropia” “Ah, the desert. There was something I experienced intensely. But then all the rest is justified, since it only takes one passion to justify an existence. But that’s just it – it was a passion for emptiness.”

Doubtless it is the secret aim of computers to put an end to the world by an exhaustive listing of data, as it is the secret aim of the photographer to exhaust the real by the endless production of images.”

Flies in the plane – a rare sight.”

speculation would never go so far as fornication, since penetration is metaphysical (Derrida dixit).”

On the lines of the Jesuit republics of the past, they ought now to found a Psychoanalytic Republic of Argentina, which would extend the rule of the Unconscious as far as Patagonia.” “After socialism in one country, psychoanalytic dictatorship in one country. Without it, the Unconscious will just fade away one day, leaving no trace.”

Word-processing as the artificial paradise of writing. The computer as the artificial paradise of intelligence. Like a landscape where the camera lens would automatically correct the contours of the land, it is now impossible, on some computers, to make spelling mistakes. On some others it is even impossible to exchange ideas. The machine corrects automatically.”

Reagan’s smile still hovered in the air after Reagan had disappeared. Kennedy’s murder was also still in the air long after Kennedy had disappeared. Reagan’s cancer is in keeping with his smile, since the person who can only smile is a candidate for cancer, whereas those who show political imagination expose themselves to murder.”

the oceanographer of ennui.”

There is no word in Japan for referring to communication. No concept of the universal either. For them, the universal is a local system, Western in character.”

O <livre-arbítrio> é grandemente assegurado no exterior hoje em dia. Mas se torna, por dentro, tristeza sob a ação repelente automática dos anticorpos, o enduro da vontade provocado por enzimas perversas – a rejeição da mente. (…) Isso é basicamente a rebelião das energias, a conspiração de uma vontade secreta contra todas as escolhas e cálculos existenciais. Logo depois você tem de recair em qualquer velha forma supersticiosa de tomada de decisão. (…) (e a liberdade é um corpo heterogêneo no universo metafísico), na animadversão ou qualquer loucura do gênero – o equivalente mental da rejeição biológica.”

O sofrimento é sempre um sofrimento relativo à indiferença patética do mundo quanto a nós” “A ironia é uma arma da astúcia, inevitavelmente maliciosa, inevitavelmente tornando as coisas piores, mas nos confortando frente à crueza da doença.” Esse comentário me lembra o P**** M******. O bom compadecido.

A BERMUDIZAÇÃO DO TRIÂNGULO DA REALIDADE

The invisible aircraft. So impossible to locate that it can no longer even locate itself and loses track of its own position (three of the planes crashed during testing).” “como é bem sabido, ao brincar de pique-esconde você nunca deve ficar invisível demais, ou os outros vão se esquecer de você.”

Hoje os grevistas são utilizadores-de-greves. O mesmo para greves de consumo.” Talvez seja bom deixar de comprar o suco de uva provisoriamente; quem sabe um suco de laranja seja um bom refresco, uma agradável novidade… Vamos curtir uma praia, mas com moderação. Não diga sim ao sindicato, diga ‘mais ou menos’.

Firmes convicções só podem ser derrotadas pela imbecilidade mais desenfreada.” D***, o eterno “último a falar”, irrefletido no espelho.

TEMERIDADES

PRÓLOGO DO FIM: O presidente, no acme da impopularidade indissolúvel, que dança para se conservar no cargo até o fim concreto do mandato (mais abstrato do que nunca, a essa altura), contra todas as probabilidades, é o verdadeiro esfomeado do bandejão. Não contente com a montanha de arroz, feijão, salada e carne de segunda que conseguiu deglutir, quase sem ter de pagar por isso, ainda lambe o prato de forma impecável, recusando qualquer ajuda, repelindo o mau-olhado dos garçons ou responsáveis por lavar a louça suja, sugando qualquer grão ou partícula sobrevivente. Com efeito, é ridículo o espetáculo e inócuo o banquete, não há calorias ou sinal de nutrição real, e há um constrangimento difícil de disfarçar nas mesas em torno, mas o que importa é a auto-satisfação, que se explodam as testemunhas, o tribunal da consciência: talvez a côdea de pão, o restolho de purê ou pirão, realmente valham a pena, não importa quão bem-vestido seja o lambedor, quão desprezível e caricato seja o ganho. Ele simplesmente não pode evitar…

INTERMEZZO

se consolar na desaparição

tocar sanfona para o auditório vazio

gozando na própria cara

ADÁGIO-RESUMO: De tanto simular a própria morte, ninguém irá ao enterro verdadeiro da democracia, passaram a ignorar a velha e sua tosse que já não sabem se é qualquer espasmo doentio ou fabricado. Na verdade, é bem possível que isso (a última missa) tenha sido num passado remoto. Nossas memórias andam mesmo pra lá de desreguladas. A dama era tão velha que talvez já tivesse uma filha idosa, e confundimos as duas. Uma já morreu, a outra é só uma cópia. Especulamos, somente, porque nenhum repórter daria mesmo esse furo.

Toda a arte da política hoje pode ser resumida assim: chicotear a indiferença popular.”

A painter exactly repaints a particular Picasso, a Matisse or a Velázquez. He signs this work, which is not a copy, finds a gallery to exhibit it and people to buy it. He may even merely sign the photo of a famous work. Why is it not possible to republish Sein und Zeit [Ser e Tempo de Heidegger] or La Chartreuse de Parme [O Monastério de Parma, de Stendhal] under my own name? Why is what is possible in painting, not possible in literature (and in music and architecture)?”

THIN [R]ICE

sideral sai do real

areal ao lado

irreal acima

desreal abaixo

pan-real nas latereais

dia-agonal

Escrever numa pressa enorme, quase até o ponto de haver terminado antes de haver começado, produz uma leve ansiedade – a impressão de ter concluído rápido demais, de que você está se destruindo com impaciência. Uma ansiedade ligada ao eclipse do Outro e, ao mesmo tempo, ao eclipse do conteúdo referencial. Um efeito de eletrocussão, de recuo – igual o de uma arma. Tudo sobre o que se escreve está desaparecendo – essa é a única razão convincente para escrever. Jenseits des eigenen Schattens [O Acolá da própria Sombra].”

CRISÁLIDA DE HERÁCLITO

Escrever as coisas muito rápido para não deixar a linha de raciocínio em aberto, aguardando uma chamada excepcional, um insight, <travado>, <dependente>, <responsável>, <lógico demais>… Melhor um auto-circuito fechado. Retrô alimentado. Alienado. Bifê refogado. Patógeno alienígena. Vírus adaptativo. Micróbio super-resistente. Super-ei. Superei a mim mesmo. A mímica. A mimese. Alívio nas costas sempre tensas. Explicar, esmiuçar, abordar, antecipar, sair do lugar? Convencer? Em plena era dos crentelhos? A-ham, espelhos… Convencidos os Narcisos… Atitude inicial, iniciativa, resposta anterior à provocação, é sempre pior que uma queda, uma precipitação! Jamais prova nada além do outro, mesmo que só para si prove os próprios pontos de vista, diante de D. Polícia da interpolação. Pop ululação das massas. Nelson Gaga. Ruptura. Tontura. Acupuntura. Suturas e remédios. Não é um cura, é só um médium.

Deveríamos nos admirar não de que haja tanto caos e violência, mas de que haja tão pouco e tudo funcione tão bem. Dados o nível de agressividade de cada motorista, as fragilidades dos equipamentos e a correria do tráfego, é um milagre que milhares não morram todo santo dia, é um milagre que não nos matemos uns aos outros senão raramente e que só uma pequena porção dessas possibilidades desastrosas atinjam a fruição. Quando se vê o imenso caos burocrático, o número de decisões absurdas, a fraude universal e o desperdício de nossas virtudes cívicas, a única reação natural é maravilhar-se diante do milagre diário dessa máquina que, de um jeito ou de outro, continua a funcionar, puxando consigo em sua órbita todo o detrito que ela mesma gera. Afora quebradeiras episódicas (não mais comuns, definitivamente, que tremores de terra), é como se uma mão invisível gerenciasse toda essa bagunça, normalizando a anomalia. Esse é talvez o mesmo milagre que nos previne de sucumbir, dia a dia, à idéia da morte ou à melancolia suicida.”

TRADUÇÃO LIVRE, ASPECTOS AUTORAIS: “Uma economia da poeira e da sujeira é uma aventura em si mesma e uma economia das aranhas, além de um desafio à natureza, é incorrer num risco ainda maior. Mas tentar uma economia do livro, abrir bibliotecas, organizando o inorganizável, permutando desordens que jamais se repetirão (Heráclito?) é realmente absurdo, deve trazer até má sorte. É tão pretensioso quanto a idéia de reorganizar num índice alfabético os neurônios do seu cérebro! Além do mais, a biblioteca é o topo da cadeia alimentar, acumula as 3 funções descritas, ao invés de ser apenas uma crematística dos livros: todo livro é um depósito de ácaros, todo livro é um lar em potencial de aracnídeos…”

A interdisciplinaridade vai matar os conceitos.

Num sistema tão perfeito quanto este, basta que te tirem o café-da-manhã para que te sintas imprevisível.”

Glenn Gould, o pianista definitivo do séc. XX.

OLÁ EU SOU FRANCÊS

se tivéssemos depositado todas as nossas energias para consumar a revolução de 1789, fato é que não teria sobrado nenhuma energia para celebrá-la.” “A energia usada para mentir não pode ser usada para falar a verdade. São duas energias totalmente distintas. Talvez que ambas as vertentes jamais se cruzem em algumas individualidades peculiares. Isso explicaria vermos alguns sujeitos que são perfeitamente sinceros e perfeitamente hipócritas, sem a menor imagem de contradição. § Toda transfusão de energias heterogêneas leva a sérias desordens (como um erro numa transfusão de sangue). Querer comungar energia sexual e energia mental soa tão aberrante quanto pedir que células cerebrais executem funções do fígado. Há uma energia específica para palavras e uma energia própria para imagens. Nem sempre apenas cópias se anulam, mas até figuras opostas! Canibalismo somático.” “Em suma, a energia que se dissipa comemorando uma revolução nada tem a ver com a energia-matriz que a gerou anteriormente.” “a energia das eleições é desespero; ainda que multiplicada ao infinito, não transmuta numa só esperança ou fato político” “Também é mentira que hoje em dia o social <perde> uma vez que temos muitas expensas militares.” Só haveria entropia verdadeira no cenário mais improvável da coincidência de infinitas entropias infinitesimais…

é a precessão da resposta sobre o enigma da (a pergunta sobre a) existência que torna o mundo indecifrável.” “A Filosofia moderna se jacta, afetando auto-suficiência, de haver formulado inúmeras questões decisivas para as quais não há respostas, mas na verdade o que temos de aceitar de uma vez é que não há, nunca houve [doente é ser o que?], pergunta alguma, caso em que nossa responsabilidade se torna total, já que SOMOS a resposta – e o enigma permanece, assim, insolúvel e pleno — eu diria, unilateral.”

Me pedem para escrever ficção. Ficção? É o que eu já faço. Meus personagens são um número de hipóteses malucas que maltratam a realidade de várias formas e cada um deles eu mato no fim, quando já cumpriram seu papel.” No meu livro agathachristieano, o bandido não é descoberto no final.

ME RECORDO DE TER SIDO PLATÃO SÓ NÃO LEMBRO QUANDO EXATAMENTE

Um romance ambientado no STF seria chamado como? Justiça & Repartição, é lógico…

CARAMBA, QUE INCONSCIENTE CAVERNOSO VOCÊ TEM, LOBA VOVÓ MÁ! Por que uma cabeça tão inchada e um poço de memórias tão profundo, hein? Bom, não vivo em prol da utilidade, mas, isso à parte, digo-te: é para te englobar sem o menor esforço, é para sumires sem pista nem recordo nessa imensidão não-azul, te nadificares todito… Sou espaçoso, ainda que ocioso… Burp!

Como as jovens cegas se maquiam?

O anúncio publicitário é a Extrema Unção reconciliadora de nós mesmos com o artificial.”

PSICANALIZADO & ZERADO: Encarando duas psicanálises ao mesmo tempo. Mais sutil que isso seria ter dois inconscientes e só um psicanalista (que não teria mais nenhum).”

Cicciolina é uma espécie de personificação do amor. Na verdade ela dissemina o amor sexual pelo corpo todo, isto é, desviriliza o órgão genital; irônico para alguém que é a encarnação de algo abstrato! Diz Baudrillard: é o sonho consumado, a meta, de Reich. “O último avatar do desejo se torna membro do parlamento – fantástico! [O que vem a seguir, a Playboy da mulher do Cunha?!] Em suas aparições televisivas pré-rafaelíticas [pré-renascentistas], ela parecia a única a estar viva, a única natural! Tendo exorcizado toda a modéstia, extravasado toda a imodéstia, ela finalmente se tornou, em sua doçura espectral, sedutora.”

Curiosamente, todos os adjetivos conceituais que definem os fenômenos extremos da contemporaneidade têm uma forma plural anômica no Francês: fatals, fractals, banals, virals. Já os antigos valores possuem plurais tradicionais: égaux, moraux, finaux, globaux.” Desse ponto de vista, o Português é a média com o universo, o bajulador perfeito; e o Inglês, a nadificação ultimada da língua e do homem. Não declino-para-nada, soul-pára-mor.Te

Hegemony of the commentary, the gloss, the quotation, the reference. But absolute superiority of the ellipsis, the fragment, the quip, the riddle, the aphorism.”

On me (us): “Deconstructing is a weak form of thought, the inverse gloss to constructive structuralism.” “it exhausts itself in passing the wor(l)d th(r)ough the sieve [peneira] of the text, going over and over the text and the exege(ne)sis with so many inverted < commas >, italics, ([pa](ren[t)h]ese[(s)] and so much etymology that there is literally no text left.” I’m bored

O dicionário é a minha faca (que corta e liga as coisas).

Deconstructing is as interminable as psychoanalysis, in which it finds a fitting partner.”

psicossíntese

By his own admission, Descartes only thought for two to three minutes a day. The rest of the time, he went riding, he lived. What are we to make of these modern thinkers, then, who think for fourteen hours a day? Just as Barthes said of sexuality that in Japan it was to be found in sex and nowhere else, whereas in the USA it was anywhere but in sex”

P. 17: “Todo ser humano julgado inferior por um outro automaticamente se torna superior a esse outro. É o que acontece em relações homem-mulher: a mulher presumida inferior imediatamente se torna superior. O oposto não é verdadeiro: quando uma mulher vê um homem como um ser superior, ela não se torna seu inferior mas está, ao invés, meramente em postura de sedução. E se um homem vê uma mulher como um ser superior, ele não se torna seu inferior: ele descansa meramente em postura de admirador.

A mulher atenta a essas coisas as nega veementemente, alegando que a tal superioridade feminina é uma fantasia masculina – mas dado que a suposta inferioridade da mulher é da mesma ordem, quiçá haja apenas fantasias masculinas? Nesse ponto, a mulher está sob risco de ceder à tentação de acreditar em si mesma como superior ao homem (o que é diferente de sê-lo). É então que ela se torna imediatamente inferior à própria feminilidade, i.e. igual, com efeito, ao homem quando ele, como é usual hoje, se torna inferior à própria essência masculina.”

investimos toda nossa liberdade no louco desejo de tirar o máximo de nós mesmos.”

Loucura horizontal, a nossa loucura (…) a loucura do autismo – em oposição à loucura <vertical> de anteontem, a loucura psíquica, a loucura transcendente da esquizofrenia, da alienação, da inexorável transparência do Outro. Hoje em dia tudo o que vemos são as monstruosas variantes da identidade: a do isofrênico, sem sombra, transcedência, Outro ou imagem, a do autista que, como tinha de ser, devorou seu próprio duplo e absorveu seu irmão gêmeo (ser um gêmeo é, por sinal, uma forma de autismo <a dois>). Loucura identitária, ipsomaníaca, isofrênica. Nossos monstros são todos autistas maníacos. Como produtos de uma combinação quimérica (mesmo quando é uma genética), desprovidos da heterogeneidade hereditária, afligidos com a esterilidade hereditária, eles não têm outro destino senão caçar-se desesperadamente uma <Outridade> por intermédio da eliminação de todos os Outros (Frankenstein – mas esse é também o problema do racismo). Computadores são autistas, máquinas celibatárias: a fonte de seu sofrimento e a causa de sua vingança é a natureza recalcitrante e tautológica de sua própria linguagem.

Onde quer que observemos, constatamos loucura horizontal se opondo à vertical.”

Todas essas coisas – ser um gêmeo, incesto e, até um certo ponto, homossexualidade e narcisismo – são mais profundas e potentes que a sexualidade e a única fuga em potencial é a morte.”

Ao princípio da separação de Segalen, da eterna incompreensibilidade, devemos agregar o princípio da eterna inseparabilidade em física de partículas. Essa simultaneidade de dois princípios opostos tem de ser pensada por inteiro até o fim. Não se pode estar mais separado e mais inseparável que o eu e a vida.” Obstinado em cristalizar-se. O banhista do rio heraclitiano quer agarrar-se às margens, e de fato o consegue por alguns poucos segundos, mas a correnteza é muito forte, e lá vai ele de novo, atabalhoado e engolindo água… Este eu que sou agora, é a Pura Morte, até virar apenas pegadas, e depois tudo menos isso, nem ao menos isso… Obstinado em morrer, mas ainda não é a sua hora. Ha-ha, nem é sua nem é hora. Nem o “mas”, muitos menos o “é”, talvez então o NÃO, talvez… a… não, de novo não… Rio Heraclitiano hoje é Zeus-peniano. Translúcido eletrochoque não-venenoso. Água-viva arraia-miúda do fundo do corrégomar. Medusa desperta, mentira que faz mimir. A água é um excelente metal.

A Metempsicose do Gato: ele foi camelo, cachorro, tartaruga, homem, planta, bruxa e filósofo.

Andar atrás de alguém é a ilusão cômica de nosso tempo.

Andar atrás dos outros é a ilusão trágica.”

Nunca um elevador sem piso

Nunca um sonho sem elevador”

Sempre um sonho meio aéreo

A viagem, como a existência, é uma arte não-figurativa.”

Para nós ir a Buenos Aires é como pisar na Lua. Tanto faz se o astronauta é de verdade ou o ambiente é simulado. Deserção: virtude feminina. A(s irmãs) América, a (lua) Europa, a Oceania, a África, a (linda) Ásia (de Maomé), a Patagônia…

Um dia descobriremos o gene da revolta. E talvez até o gene da revolta contra a engenharia genética. E muda isso alguma coisa sobre a revolta em si mesma?”

O caminhão carregando 35 toneladas de iogurte que colidiu contra a fábrica de laticínios. Uma excelente sacada acidental do real.

Médicos sem Fronteiras aumentam a taxa de mortalidade por onde passam, quando passam e por lá ficam. Ficam, ficam, ficam e morrem.

Alergia a coisas muito mais impalpáveis que a poeira.”

DV: “O compact disc. Ele não se desgasta, mesmo após usado. Espantoso. É como se você nunca tivesse usado. Então é como se você não existisse. Se as coisas não envelhecem mais, então é porque é você que está morto.”

Debaixo de sua franja, isolada do mundo via fones de ouvido. Coração moído, sentimentos intra-expansivos. Cartões-postais de cidades mal-conhecidas é seu único passatempo ou meio de comunicação. Durante o vôo, logicamente.

O mundo tornou-se um seminário. Tudo agora se reveste dessa forma acadêmica cansativa. Algumas existências são meramente um perpétuo seminário, sequiosas por uma lápide feliz à sombra da Cultura em seus estertores. O Juízo Final se converteu num simpósio gigante, com toda locomoção e estadia pagas de antemão.”

TRANQÜILO CHÁ DAS 5, MUITO EMBORA VAMOS TODOS MORRER MESMO DE TANTO O SOL BATER EM NOSSAS NUCAS DESPROTEGIDAS…

A camada de ozônio é a desculpa perfeita para o chato não trabalhar. Crachá de chato. Chatocrachá. Crachato, cara chato. Cratera terrestre-solar. Chávena de chá. Craque em ser chato como uma tocha que deve ser carregada num dia de calor. Regar a tocha, cagar conteúdos, óleo, óleo verbal escorrendo às pampas. Cálcio nos ossos. Coceira extremamente chata. Inoportuna. Gastar calorias com a língua. Ser. Ser chato. Ser chato tomando chá. Sendo chato tomar chá. o Ser-chato-chá. O estar-sendo, o ser-para-as-5, o ser-para-o-chá, a hora do inglês ver e ouvir embalado e embalando na cadeira de balanço à penumbra da porta, ante a penteadeira da vovó. Cheiro de mofo engraçado e prazenteiro. Vai um biscoitinho? Feito com muito amor e carinho. Impulsividade impossível. Acabamos aceitando.

What is being destroyed more quickly than the ozone layer is the subtle layer of irony that protects us from the radiation of stupidity. But, conversely, we may also say that the subtle film of stupidity, which protects us from the lethal radiation of intelligence, is also disappearing.”

O desejo, o corpo, o sexo terão sido meras utopias como o restante: Progresso, Iluminismo, Revolução, felicidade. Já estamos evitando o sol por medo do câncer (com um olho na ressurreição dos corpos?), desistimos do sexo diante dos perigos, nos exprimimos cada vez menos em público, paramos de fumar, beber, foder. A Nova Ecologia Política está em marcha. Vigie a sua parte da equação! Concentre-se na salvação das espécies e se divirta o menos que puder. Mas coragem! Um dia a camada de ozônio vai ser substituída pela camada de todos os detritos que dejetamos no espaço. Há uma justiça nisso: um dia seremos salvos pela poluição como hoje somos salvos, politicamente, pela servidão.”

o desejo foi para toda uma geração algo como uma estrela-guia. Hoje é só um satélite-observatório.”

Não temos aiatolás.

Não há mais como ofender ou causar aversão; em prol da subversão, nenhuma reação. Será que alguma manipulação secreta já teve êxito em desligar todos os genes da negatividade, todos os reflexos da violência, todos os signos do orgulho?”

ora, se até para obras de arte (nas quais o autor dá sempre o seu melhor para eludir qualquer tipo de interpretação) arranjam significados, por que não posso ser o crítico-entusiasta do belo movimento de implosão da vazia fascinação pós-hollywoodiana?”

os artistas plásticos, quem diria, me lêem me levando a sério, literalizando todas as minhas metáforas” “simulação não é o modelo de nada; assumir a simulação é a abandonar a simulação”

toda a nulidade do mundo contemporâneo na brancura da escrita. Com a piscadinha vulgar da pós-modernidade inclusa no pacote. Mas, diante disso, Camus é quase um clássico metafísico inatingível.” A era em que “pintura ruim” não mais é pintura ruim… Deduza as consequências, grave uma britadeira no estúdio e ganhe milhões, sem dividir com o inventor da britadeira…

Lixeira poética – títulos de possíveis obras:

POT-POURRI DO CILA

A ÉTICA DO DESTINO

SOBRE AS CINZAS DE DEUS

DESALENTO TOTAL

MEU NU É O NADA

A SEMIÓTICA DE TUDO AO MESMO TEMPO

PÓLVORA EM PALAVRAS

PARA DESAPRENDER O QUE EU JÁ SEI

O LIVRO DA BATATA QUENTE

900 PÁGINAS DE UM TUMOR ESBRANQUIÇADO

A INFUSÃO DO MAL

COMUNICAÇÃO (IGNORÂNCIA) É UMA BÊNÇÃO

A ALEGRIA DA DESRESPONSABILIZAÇÃO

PODIA SER PIOR

MONOTONIA CENTRÍPETA

PIONEIRISMO CIRCULAR

O LABIRINTO DA LINHA RETA // TODA LINHA RETA É UM LABIRINTO

Quem fala não desejar catástrofes e diz nunca esperar o mal do próximo nunca precisou de um órgão na fila da emergência. Transfusão, rá!

Sou um inquebrantável bloco de fragilidades autorreguladas

Microtrabalho em equipe do solitário

Golfinista

mesmo os suburbanos possuem um ânimo pioneiro ou animal”

Hamlet das horas de sono: dormir ou não dormir, eis a questão.

Que horas são? Hora de encontrar o meu relógio…

US: “Tanto com os puritanos faraônicos – os dos domos e templos – quanto com os grandes apostadores – os dos porn-shows e das luzes ofuscantes – ficamos com a mesma impressão de umpovo eleito ou maldito, talvez por conta do local desértico e da luz.” Coast to coast the same boast Dinheiro opaco do cassino, Jesus de vidro transparente A. o “proud of his values” de terno, gravata e cartão estourado assepsia de quem anda comigo engenharia social seleção supranatural

Uma das atrações de um parque americano: você adentra um labirinto e se perde, sem saber por onde ir, verdadeiramente inábil para achar a saída. Isso dura uma ou duas horas, dependendo de qual ingresso você comprou na entrada, no fim das quais um helicóptero pousa e o extrai.”

Na Disneyworld da Flórida eles estão construindo uma paródia gigantesca de Hollywood, com boulevards, estúdios, etc. Mais uma espiral no simulacro. Um dia vão reconstruir a Disneylândia na Disneyworld.”

A estupidez do exagero dos meios para um fim. A única coisa comparável à força bruta e ao esforço desproporcionais empregados por três escavadeiras que fazem o serviço normalmente alocado a dois trabalhadores manuais é a pletora de referências, bibliografia e registros em cartões de biblioteca necessária em exercícios pré-natais para o parto sem dor de uma pequena e digna de pena verdade objetiva [, necessária para construir as máquinas].”

A tentação de não existir para ninguém, de demonstrar que não existe para ninguém. Esse é o complexo do refém – o refém em quem todos logo perdem o interesse. Uma fantasia pueril: verificar se alguém o ama. Algo que você nunca deve tentar. Ninguém encara tantos suplícios por uma pessoa.”

Não se pode ter o bolo e comê-lo também

Não se pode ter a esposa e fodê-la ao mesmo tempo

Não se pode foder a própria vida e salvá-la junto”

Um dos prazeres de viajar é mergulhar nos lugares em que tantos outros estão obrigados a viver e depois emergir incólume, cheio de um prazer malicioso de abandoná-los a seus próprios destinos. Mesmo sua felicidade local parece estar subordinada a uma resignação secreta. Ou, ao menos, nunca pode ser equiparada à liberdade de partir. É nesses momentos que você percebe que não é o bastante estar vivo; é preciso atravessar a vida. Não é o bastante ter visto uma cidade; é preciso tê-la atravessado.” Aplicável ao TEMPO (“Eles ainda estão no meu ontem, coitados!”). “O essencial não é pensar a idéia, mas superá-la.”

Uma nova arte do body-building: engordar até os mais de 100kg, tornar-se um obeso, massa amorfa, para depois modelar a massa via escultura interna ao desenvolver os músculos de uma área particular e usar os exercícios apropriados para tirar da gordura uma forma.”

As vitrines de loja, a flora intestinal da cidade.”

O sono pode às vezes ser o equivalente a uma briga doméstica silenciosa. Pela manhã, dependendo de como foi o sono de cada um, marido e mulher podem ter se tornado completos estranhos um ao outro.”

É difícil fitar alguém terna e desapaixonadamente enquanto a insulta carnalmente no mesmo grau da impassibilidade e ternura faciais usadas. É difícil falar com aquela engenhosidade, distraído pela sensualidade das pernas nuas debaixo da minissaia negra, em que alguém poderia resvalar sem sequer ser percebido. Ainda assim a beleza de seus traços contraria qualquer senso de ciúmes ou concupiscência. Nesse nível, a diferença sexual desafia a imaginação, a beleza é como um signo astrológico.”

No passado, as doenças físicas eram sublimadas nas paixões da alma. Hoje, a dessublimação das paixões é expulsa pelos vírus do corpo.”

Pensamentos circulam como o bolo alimentar no labirinto do intestino delgado, com a certeza de encontrar a saída sob a forma de excremento.”

Já foi dito que a probabilidade de um macaco digitar o Hamlet é infinitesimal. Mas a probabilidade não é só baixa; é zero. E menor que zero, já que, se houvesse uma oportunidade do macaco conseguir, significaria que Hamlet seria só uma probabilidade em bilhões, o que é estúpido. É o sonho dos cretinos da estatística que, exaurindo as probabilidades, você possa terminar escrevendo o Hamlet. Mas isso é impensável: o Hamlet não é da ordem da probabilidade. Ele é tanto radicalmente improvável quanto supremamente necessário. Probabilidade minúscula, necessidade máxima. O mundo é o que é e isso é tudo. A probabilidade de que ele pudesse ser diferente ou que o Hamlet eventualmente nunca tivesse existido é a única chance que resta a uns sujeitos de segunda classe de reinventá-lo em seus computadores. Ou, pensando bem, a única chance em aberto para os macacos. (Nada tenho contra os macacos; isso é uma metáfora.)”

Contrariamente à superstição, que consiste, sob o véu dos direitos humanos, no estender responsabilidades ao infinito, ansiamos por coisas que nos aconteçam pelas quais não sejamos os responsáveis, e nem nos deleguem essa responsabilidade.”

Outra Catástrofe jaz a nossa espera, a da superprodução cultural. Somos impelidos a acreditar que no mercado cultural a demanda vai exceder a oferta ainda por um bom tempo (então todos os estoques vão zerar). Mas podemos mensurar desde já um apreciável excesso de oferta sobre demanda na economia cultural do cidadão médio. Mesmo hoje, a criatividade desenfreada excede nossa capacidade de absorção. O indivíduo mal tem tempo para consumir os próprios produtos culturais, quanto mais o dos outros. O público faz o seu melhor: corre para as exibições, festivais, mas se aproxima o limite. Eles vivem repetindo que o público quer ainda mais e que as pessoas nunca terão cultura demais. Mas é uma ilusão de perspectiva colossal. E de duas uma: ou a cultura é meramente um rito ou idioma, e neste caso nunca foi produzida aquém ou além do necessário, ou passou a se comportar como o mercado, com suas edições limitadas, concorrência desleal e especulação, e só se pode esperar os mesmos efeitos que na ruína de 1929 na esfera da produção material: o fim das assunções <naturais> da economia, que depois das imagens de hot capital (bolhas inflacionárias) e circulação exponencial, tornou-se especulativo. Assim como tivemos a Quinta-Feira Negra [que ironia…] de Wall Street, teremos também um Black Sabbath da cultura.”

cabarE.U. (Exclusão do Um or Eunuch Ultimatum): “The age of exegesis and pleasure is disappearing, each person producing his performance in a climate of general indifference.” Ícone: um blogueiro que não consegue digerir e ruminar o próprio conteúdo tendente ao infinito que gera em seu blog. De qualquer jeito, seus dedos “defecam” “novas” mais rápido do que seus olhos e miolos conseguem processar a informação.

Eu não ligo pro seu

você não liga pro meu

Seus anúncios ostensivos são em vão

Eu me recuso a mostrar sinal de vida

ou animação

Morra famélico, produtor!

Vou passar a devorar meu próprio rabo

até ficar mais chato…

O que há lá além de bens imateriais que reestimule a demanda?”

haverá uma destruição em massa desses bens a fim de resgatar o signo-valor / valor simbólico, bem como sacas de café foram destruídas em locomotivas para resgatar outrora o valor de troca.”

batismo por imersão fetal.”

Esse é o destino de todo sacramento: se simplifica com o tempo.”

consenso: talvez seja ele o vírus epidêmico e devastador de nossos tempos modernos, contra os quais produzimos menos e menos anticorpos.”

Comunicação é para a linguagem o que a reprodução é para a sexualidade.” Um mal necessário. “By contrast, the poetic ecstasy of language corresponds to the libertine phase of a sexuality without reproduction (poetic language is exhausted in and by itself and no more reproduces itself than does thought which, for that reason, is never assured of continuity).”

Esse poder que temos de nos identificarmos com o outro nos sonhos, de substituir nós mesmos por esse outro, de fazê-lo falar mais sutilmente do que fazemos nós mesmos. De saber nos sonhos o que não sabemos sobre ele na realidade. Como se estivéssemos vivendo instintivamente na cabeça do outro. Como se a inteligência dos sonhos fosse a de um diretor de teatro exógeno, impessoal (muito embora completamente imerso ele mesmo no sonho), cuja identidade não é mais relevante para ele mesmo do que a de qualquer outra pessoa.”

Mesmo se o santo sudário fosse genuíno, a Igreja, tendo mais precisão hoje de uma garantia de capacidade crítica que da fé dos seus crentes, teria tido ainda assim de reconhecê-lo como falso.”

limpamos nossa consciência como brancos; nos tornamos mais brancos que brancos.”

A pessoa cujo stereo quebra um dia e nunca mais em sua vida volta a ouvir música.

A pessoa que perde seu avião por puro azar e volta pra casa para jamais sair de novo.

E por que nâo?”

Em algumas situações, basta uma palavra a mais para acarretar um suicídio, mas basta só um miligrama a mais de barbitúrico para acarretar a ida além do próprio suicídio.”

Madrugada no hotel nos limites da cidade. O fio do sono é cortado pela insônia da matilha. Você gostaria de se levantar e estrangular aquele cachorro que acaba de latir lá longe, mas qual é o sentido disso? O contágio começa de novo aqui e acolá, esporadicamente, e de repente explode num uivado generalizado. Depois, traiçoeiramente, começa a diminuir no espectro (fade out) e você já imagina poder tirar seu ronco novamente, quando alguma criatura quadrúpede patética solta outro ganido solitário em direção à lua, acordando seus clones sonambúlicos, que latem um atrás do outro… A noite chega ao fim e o galo começa a cacarejar. Só aí é que vence o silêncio, sucedido pelos sons baixinhos e anestesiantes dos primeiros hóspedes que acordam.”

A condição ideal do trabalho é a indolência. A vacuidade espacial da viagem é o equivalente da vacuidade temporal da desídia. Você pode se mover em todas as direções e o ritual do espaço é confortavelmente o equivalente do ritual do confinamento numa sala fechada.

(…) você pode dissolver no nirvana da viagem e perseguir tarefas burocráticas como caçaria sua própria sombra. O que ainda é melhor do que perder sua sombra por trabalhar.”

ninguém quer engravidar a filosofia, mas pouco importa: a criança nasce mesmo assim, por telepatia. Essa desafortunada criança já nasceu recebendo a Extrema Unção heideggeriana dos satélites além-túmulo e saiu flutuando, iluminada pelos reflexos dos picos transalpinos, rumo ao sétimo céu da filosofia.”

ESTRANHAMENTE AUTOBIOGRÁFICO: “Comportamento territorial furioso. Não cace em minhas terras e eu não caçarei nas tuas. Furiosamente temperamental. Rimbaud. Lentidão, falta de cultura, o desejo fremente de cortar relações. De se livrar inclusive da família, dos objetos, da memória, de tudo – de sofrer uma purificação total. Ab-reação[*] violenta à origem, desgosto pela continuidade. Camponês nômade. Ainda é a Temporada no Inferno.”

[*] “[Psicanálise] Reaparição consciente de sentimentos até aí recalcados.” MURO DAS LAMENTAÇÕES. DESVIO DA ROTA. PREDESTINADO. MISSÃO. O SOFREDOR INCOMUNICÁVEL. X-TUDOTUDO. REMORSO ESGOTO. PEDRO. TIANGUÁ. PEDRA. MOLE. RAIVA. PAI. MORTE. FINALMENTE ESTOU VIVO MAS QUERIA ESTAR MORTO (caleidoscópio de sensações 2009-2013) TO BE CONTINUED?! VONTADE DE REPISAR ESSES ACONTECIMENTO ESPREMIDOS NO TEMPO ATÉ DESFIGURAR A FACE DE CADA UM QUE ME DESPEITOU NESTE PERÍODO INTENSOINSANO DE MINHA VIDA LASTIMÁVEL. ONDE ESSAS MEMÓRIAS SE TRANCAFIARAM ESSE TEMPO TODO? A DOR DE PERCEBER QUE NUNCA ESTIVE UM DÉCIMO DE SEGUNDO EQUIVOCADO.

A má fé para com a história é total: Heidegger, Hitler, os campos, o Terror. Isso tudo é insultado e repudiado, mas totalmente lavado e glorificado, não obstante, num conta-gotas midiático. Pelos ditames da moralidade, nada disso deveria ter existido, não mais do que o ato homicida de Caim ou o extermínio dos selvagens. Mas teríamos de ter inventado tudo isso da mesma forma – senão, do que é que falaríamos?”

Toda nossa semiótica é meramente caridade fora de lugar com seres tão-somente inumanos, essências canibalísticas, com sua hipocrisia semântica (a constante aparência de ter significado).”

Chega de piedade pelos signos. (…) Signos são tão arcaicos quanto as pedras, mas mais sutilmente indiferentes”

No escrever, o momento mais encantador é o da condensação, elipse, rarefação. Construir núcleos cada vez mais densos em torno dos quais a luz se desorienta, e o pensar também”

Fruir o signo em vez de usá-lo é a perversão dos seres humanos. Porque a única fruição é de Deus e o único uso é o uso do signo (Santo Agostinho).”

É muito fácil se adaptar à vida australiana ou americana porque elas são o grau zero do estilo de vida. Mas o grau zero é também o da exterminação de todos os outros, e a tentação do fácil é a tentação da morte.”

Um cego vai virar dono de uma cadeia de canais de TV na Espanha (depois de se livrar do Presidente do Instituto para os Deficientes Visuais ao empurrá-lo poço do elevador abaixo).

A luta entre os incapacitados e os cegos pelo direito de vender bilhetes de loteria é apenas o prelúdio de uma luta pelo poder. Um dia, ele vai estar todo nas mãos dos incapazes. Comandar os outros, ou ser comandado por eles, pressupõe um tipo de mutilação. Então, como nos computadores e eletrônicos, aqueles incapazes de nascença – aqueles com vantagens hereditárias – serão cada vez mais capazes (com o perdão do trocadilho).

As hierarquias do futuro serão hierarquias da falta. Os intelectuais, que estiveram até hoje bem-situados na corrida, perderão os privilégios, já que seu handicap é apenas simbólico e não se compara a um bom handicap físico, seja anatômico seja cerebral, que é mais visível, mais efetivo, mais eficiente. Não estamos mais na idade da metáfora.

(…) Políticos e intelectuais serão sucedidos por mutantes de verdade, esses sem um gene ou cromossomo ou com extras (quando o vírus da AIDS tiver se tornado parte da herança genética da humanidade), ou mesmo por mutantes artificiais que não terão reprodução sexual – (…) sucessores aos eunucos que infestavam os haréns da antiguidade e os coros da Renascença, e aos hemofílicos impotentes que comandavam impérios, etc.

Isso não é pejorativo. É apenas a expressão da lei que diz que só o indivíduo a quem falta algo é capaz de preencher o vácuo de poder.”

Toda sociedade deve se escolher um inimigo, mas ela não deve tentar exterminá-lo. Esse foi o erro fatal do fascismo e do Terror revolucionário. Mas é o mesmo erro cometido pelo terror democrático, que agora elimina o Outro com ainda mais segurança que o holocausto. Se não hipostasiamos mais nenhuma raça diretamente, damos a cada indivíduo o direito de escolher o que é melhor para si, inclusive na reprodução e perpetuação do análogo – e o indivíduo ainda é racista. Aliás, é o único racista.”

Quanto mais a imagem evolui rumo à alta-definição, mais a identidade segue rumo à baixa-definição. Quanto mais a sexualidade segue rumo à baixa-definição, mais evoluímos rumo à alta-definição de todas as técnicas corporais.

Alta-definição é a definição-média de pornográfica. Todas as formas de alta-definição são indexadas ao genital (e aos genitais) no pornô. Sempre há algo obsceno na alta-definição, pois, mesmo no campo cultural – aliás, particularmente nesse campo.”

Não há prova mais clara de que o poder do Ocidente está ancorado na aflição do resto do mundo inteiro, e de que o espetáculo dessa aflição é sua glória suprema, do que a inauguração, no telhado do Arco da Defesa, na França, com um bufete oferecido pela Fundação dos Direitos do Homem, de uma exibição das melhores fotos da miséria.”

in the void the most distant objects are in radical proximity.”

essa ideologia rousseauísta da boa natureza apenas oculta pobremente a consciência obscura de uma predestinação para o mal”

Yellowstone, talvez a primeira e maior reserva natural do mundo, nos EUA, demonstra como incêndios naturais podem ser benéficos a várias espécies de plantas e animais.

Os aztecas acreditavam que apenas pelo derramamento de sangue humano a energia solar podia ser regenerada. Podemos mesmo acreditar que eles erraram tanto assim em suas crenças?”

Ficar sem signo é tão grave quanto perder a própria sombra.”

O fim da História, o fim do real, o fim dos dinossauros, o fim do ozônio, a desaparição da mulher – um fim ao remorso, o objeto perdido está atrás de nós! Há uma última vez pra tudo – a última vez já foi!”

Drogas: a única commodity ilegal sobrevalorada em escala global. O que não deixa alternativa ao Terceiro Mundo senão explorá-las assiduamente.”

Um dia veremos o reemergir do circuito paralelo do álcool.”

AIDS é a África, drogas a América do Sul, terrorismo o Islã, dívida o Terceiro Mundo. Quebras econômicas e vírus eletrônicos são, mais ou menos, os únicos sucessos do Ocidente.”

O pós-moderno é o primeiro conduíte verdadeiramente universal e conceitual, como jeans ou Coca-Cola. Tem as mesmas virtudes em Vancouver ou Zanzibar; Chicago ou Budapeste. É uma fornicação verbal global.”

Há duas espécies animais de intelectuais: aqueles que preferem carne fresca e aqueles que preferem carniça. Aqueles que preferem destroçar conceitos vivos e aqueles que preferem os restos. Eles não possuem nada em comum, exceto que são ambos mamíferos.”

Não há sentido nenhum em questionar a realidade quando mais de dez estão presentes. Toda audiência de mais de 10 se torna automaticamente defensiva e reage violentamente a qualquer desafio ao real e verdades manifestas. Nenhuma asserção radical pode ser feita para mais de 10 pessoas.”

São Paulo – indiferença e loucura

Como o céu: luminoso e fumacento – o tráfego: sonhodoramente violento

Uma passagem estridente sob a varredura das avenidas

Uma passagem estridente através da indistinta mistura das raças”

BRAZIL

Talvez a predileção brasileira pelo desfile de carnes, particularmente a das nádegas, seja mais da ordem do comestível do que do sexual. Esse era o pedaço do corpo humano mais delicioso para uma sociedade canibal que acabou permanecendo delicioso aos olhos. E esse olho talvez seja mais canibal do que luxurioso.”

As estátuas com olhos de ágata e cabelo humano imputrescível nas igrejas barrocas de Minas Gerais.”

Ao sul do Rio Grande, assim que se cruza a fronteira dos Estados Unidos, a maldição começa. A América do Sul inteira continua a viver o momento da imolação dos impérios que colapsaram à chegada dos espanhóis e portugueses e que continuarão colapsando para sempre.”

a cena de um desespero absoluto da conquista, que passou a correr nas veias de uma população inteira (…), incluindo a raça branca, que parece aceitar que não há esperança para esse continente e ele está condenado ao escândalo da exterminação. Lar das reservas planetárias da clorofila e cocaína, do oxigênio e da corrupção total dos recursos e das mentes.”

“Ninguém tem qualquer esperança real de sair desse cenário. Talvez nunca tenha havido desejo algum de libertação, de se arrancar desse primitivismo, exceto dentro de um estrato político-intelectual reduzido e epifenomênico. E mesmo seu comportamento é problemático. Tudo é planejado em termos de normas modernas (planos, programas, organização), mas, no momento da ação, há uma perda de motivação quanto aos resultados. Como se tivessem provado o que deveria ser feito, mas em seguida não tivessem mais vontade de insistir. As coisas vão bem mal, é claro, mas não pense que isso os torna infelizes, já que esse contratempo apenas lhes confirma a impossibilidade de escapar do atoleiro.

É o mesmo com as relações interpessoais: generosidade à flor da pele, uma afeição tocante e, ao mesmo tempo, apatia, despreocupação – talvez tão artificial quanto as demonstrações calorosas? Mas não: a questão é que nada deve ser dado como certo, para que o jogo continue. A relação com o tempo é a mesmíssima que a com o dinheiro e as demais: encontros, reuniões, o volume das trocas é deliberadamente todo deixado no ar. Todos são felizes com esse estado de permanente instabilidade monetária e temporal. É um jogo, é um destino. Todos os planos econômicos são condenados ao fracasso aqui com tanta segurança que o que vem a acontecer não é nem mesmo uma falha; é um espetáculo, e, como tal, compete com o futebol, o samba, os cultos, o jogo do bicho. Esse é o Brasil real, como Muniz Sodré fala, não o Brasil simulado, aquele que querem que ande no mesmo ritmo das tecno-democracias ocidentais. Como é realmente, o país está condenado, sem dúvida, e com auto-contentamento, a perpetuar o sacrifício, a imolação, a canibalização ritual de toda a sua riqueza. E por que não?”

o curto-circuito entre um mundo ritualístico e primitivo da lentidão, em que o ciclo se completa espontaneamente, e um mundo moderno da velocidade e aceleração. O resultado é incoerente: eles avançam, tomam a dianteira com determinação, e logo em seguida recaem, fatalmente, no mesmo ciclo de lentidão e são mais uma vez contaminados pelo vírus letárgico da indolência. Se eles não se mostram comprometidos com a consequência de seus atos, não é por falta de determinação ou energia, mas porque parte dessa energia permanece presa ao primeiro ciclo, ao qual ainda estão apegados. Daí a severidade com que os brasileiros lidam com as falhas em seus projetos ou programas. Nada é destinado a ir direto ao seu alvo, não se espera de ninguém que leve a operação até sua conclusão. O final tem de ser deixado ao acaso, ao diabo, à fatalidade. Reivindicar controlar essa parte do fogo, essa partilha maldita, assumir responsabilidade por tudo isso, seria altamente absurdo e sacrílego. É o ciclo que comanda, e o ciclo é como a curvatura da terra. E a indolência, o improviso é apenas a aceitação tácita no coração das pessoas desse elemento enigmático que frustra todo projeto e ordena que as chances de dar certo sejam meramente figurativas.”

Crises são para as camadas mais altas do capitalismo, que rapinam todos os lucros derivados em escala mundial. Catástrofes são para a classe média, que vê suas razões para viver desaparecerem. Os outros (80%) estão tão abaixo do nível da crise que nem mesmo a experimentam. Eles sobrevivem a tudo, se puderem, é claro, instintivamente. Desprovidos até de uma existência econômica, é mais fácil para eles achar um equilíbrio catastrófico simbólico.”

A crise econômica brasileira é tão ininteligível quanto a especulação wallstreetiana, exceto em sua obscura tentativa de demonstrar a absurdidade do sistema econômico. É um tipo de jogo coletivo, uma aposta alta na hipótese de que uma sociedade pode sobreviver – e por muito espaço de tempo, sem se desesperar de si – na desordem econômica mais absoluta, pelo menos enquanto não dispõe de estruturas racionais ou rígidas. Isso tudo é correlato ao caso dos italianos e o poder político: eles apostam na hipótese de que uma sociedade pode prosperar, insolentemente, sob a ausência de um Estado e de um governo, desde que se conserve sardônica e teatral o suficiente. Itália e Brasil são prefigurações do futuro. Pois todas as sociedades estão condenadas a um dia viver além do político e do econômico.”

NERVO INICIÁTICO: COM(G)R(ESSO) NACIONAL

In Brasilia, the abstraction of the city offers at least one certainty: at least those who are mad enough to cross its urban expressways – endangering their lives in the process – are human beings. The human race is nowhere so incongruous as in these extra-terrestrial surroundings, with the exception of these tiny touching creatures who go on foot. Otherwise, human beings take refuge around Brasilia in the numerous cults of the satellite towns, in an atmosphere of initiatory kitsch the more flamboyant and syncretic for being so opposed to the sidereal geometry of the mother-city.” “Em Brasília, a abstração da cidade oferece pelo menos uma certeza: ao menos os que forem loucos o suficiente para atravessar suas vias expressas – arriscando suas vidas no processo – são seres humanos. A raça humana não é em lugar nenhum tão incongruente quanto nesses domínios extra-terrestres, com a exceção dessas criaturazinhas tão tocantes que passeiam a pé. Mas, em última hipótese, os seres humanos da capital, para se sentirem mais humanos, se refugiam de quando em quando num dos numerosos cultos das cidades-satélites, numa atmosfera de kitsch iniciático mais exibicionista e sincrética justamente por ser tão contrastante com a geometria sideral da cidade-mãe.”

Os ricos de Copacabana são mantidos confinados pelos seus próprios escravos. Escravos que, pacificamente, silenciosamente, devoram o espaço-tempo de seus mestres. Mestres que vedam o acesso, mesmo em sonho, aos seus apartamentos luxuosos, mestres que detêm as chaves para as próprias almas dos escravos; exatamente como os escravos detêm as chaves dos elevadores pessoais de seus mestres.”

A mais requintada catástrofe, maior ainda que o naufrágio do Titanic, ocorreu na noite de 31 de dezembro de 1899, a primeira noite do século. O transatlântico saído de Manaos [grafia de Baudrillard], transbordando em riquezas ligadas à indústria da borracha, velejou rio Amazonas acima, cheio de aristocratas e famosos do mundo inteiro, para a mais luxuosa das festas internacionais. Esses membros da alta sociedade beberam e dançaram a noite toda ao ritmo das bandas, enquanto o transatlântico afundava vagarosamente e se perdia no labirinto da floresta. Eles conseguiram se dirigir para uma das margens secas de um dos inúmeros tentáculos do rio, mas não foram achados até ser tarde demais, quando todos já tinham morrido de fome, sede e calor. Dessa forma foi que uma parte da élite do mundo acabou oferecida como sacrifício humano para a entrada do novo século. Manus deusManaus – consonância maléfica.

Não só eles desapareceram, mas até mesmo essa história desapareceu dos arquivos. Eu nunca fui capaz de re-apurá-la na fonte eu mesmo. Será que eu alucinei com o tédio ou o calor? Não, eu tenho certeza que a li como um item genuíno de informação. Por que ela não está na memória de todo mundo, como a tragédia do Titanic?”

CATASTROPHY

Acho bom ter feito as pazes com esse livro, uma vez que a expulsão de objetos hostis é extremamente perigosa. É como um extravio num estado de pecado mortal. Ao invés de seguir seu caminho e entrar em órbita, o objeto força sua passagem de volta nas nebulosas profundezas do corpo. Exatamente o título inicial: <A vida, movendo-se por si mesma, do que está morto> [Memórias Refrigeradas]. E a morte do livro deve, de fato, ser vista como a vingança do mundo físico (e dos outros) contra o simbólico que o(s) nega – um ato sacrifical que é parte do livro em si mesmo. É por isso que você tem que se livrar dele e repassá-lo para outras pessoas, porque, como com qualquer bem simbólico, o mal e a transparência do mal não são coisas de que você deva desfrutar sozinho. É a regra do sacrifício.”

Toda mulher é única. Ela nunca é, portanto, ideal, porque a mulher ideal é um duplo.

Duas mulheres sempre se fundem numa só, combinadas numa eterna duplicidade.

Duas mulheres reais, se se combinam não só na imaginação, podem constituir uma mulher ideal.”

Mas, lá no fundo, duas mulheres não são o bastante. O homem moderno (Der Philosoph, Le Philosophe, Three Women in Love, 1989; Drowning by Numbers, Afogando em Números, 1989) está condenado à fantasia das três mulheres. Com 3 mulheres (ou mais), não há ciúmes nem predileção; uma progressão ritual [encadeamento] é criada, uma transferência de qualidades de uma a outra, uma nada sabendo da outra. Nenhuma quebra: a fagulha de uma nos olhos das outras, os ciúmes de uma no gozo das outras, a transparência de cada uma nas nuances das demais.”

Masculino e feminino estão a anos-luz de distância. Ninguém nem mesmo sabe se persiste uma relação entre os dois. É como bolas de bilhar que se chocam em velocidades diferentes, uma tocando a outra antes que a outra a toque: a não-polaridade dos sexos significa que eles não mais compartilham o mesmo espaço. Cada sexo não mais é, exatamente, o outro do outro sexo. Destarte, não há mais, exatamente, diferenças de sexo.”

RELAÇÃO ASSIMÉTRICA NO MUNDO DO AMOR: “O homem nunca significou a morte para a mulher” “Para haver diferença, as coisas têm de ser comparáveis. Apaixonar-se pelas próprias diferenças – o modelo do sexismo.”

Assim como as defesas do corpo precisam ser neutralizadas antes de um transplante cardíaco, a imunidade da mente precisa ser desligada antes de ela ser inicializada no mundo da inteligência artificial (computadores).

Os intelectuais estão condenados ao desaparecimento quando a inteligência artificial estourar no mercado, igual quando os heróis do cinema mudo desapareceram com a ascensão do cinema falado. Somos todos Buster Keatons.”

Caminhar entre tantos rostos de cujos nomes sua memória se esqueceu é como estar cego. A obliteração de nomes e rostos na memória é como o escurecimento da luz do dia para os olhos.” “Uma luta-livre entre cegos. O árbitro é cego também. Bem como os expectadores. E todo o evento acontece no escuro (essa última condição é supérflua).”

Comunicar? Comunicar? Só meios comunicam.”

Eu sou uma sobremesa para os lobos

#deathmetalyrics

AM I A MAN OR A MEDIUM?

I am mice

Yes we are

Media

I’m in half

Butchered

Pitilessly

Means to an end

Don’t you make no amends

Ships sink

Full of friends

Frenzy’s freak

Machiavelli does not justify my existence

Tense existence

Past tense

Present perfect

Future inexistent

Destined to doom

I’m centered in the edges and thresholds of the world

Where there is this eye that beholds

The eye of the hurricane

Storming sorrow towards my vanquished soul

Há um quê de orgulhoso no ato de evitar se repetir. Você está se iludindo se pensa que os outros prestaram atenção cuidadosa no que você disse, o que é muitas vezes o caso. Na outra mão, há qualquer coisa de uma modéstia exagerada nisso de repetir a mesma história dez vezes: porque isso é agir como se os outros não estivessem ouvindo, o que também não é sempre verdade.”

mais além da alienação, dissolvendo-se na pura outridade.”

O próprio Deus não acredita em Si, de acordo com a tradição. Fazê-lo seria uma fraqueza. Também seria uma fraqueza acreditar que temos uma alma ou um desejo. Deixemos essa fraqueza aos outros, como Deus deixa as crenças para os mortais.”

M., C., J. (C.A.A.O. – COSCUVILHEIRAS AMIGAS, ANGELICAIS E OTIMISTAS)

Histéricos [nós os ansiosos, instáveis por natureza] são esquivos, porque, quando generosos de espírito e demonstrando admiração, obtêm uma forma de reter o controle sobre seus favores. Ou eles são generosos com seus favores, mas mantêm uma distância mental. Esse equilíbrio é uma forma de sedução. Por outro lado, aqueles que se doam completamente são insuportáveis. São o tipo das mulheres harmoniosas, insignificantes e em paz consigo mesmas que qualquer um gostaria de trancar nalgum lugar e fazer sofrer.

ANÁLISE PSICOLÓGICA DO TRIO (AS CARACTERÍSTICAS SE INTENSIFICAM EXPONENCIALMENTE, COMO NUMA FÓRMULA, COM BASE NO AUMENTO DO NÚMERO DE MEMBROS DA PANELINHA):

Devotas, quase casadas, bonitas, na moda, honradas, sociáveis, boas oradoras, boas até demais, com defeito no disfarce de manipuladoras. Risadeiras. Sem senso do tempo apropriado para intervir. Têm consciência (ou chegam perto de achar) que suas vidas são espécies de modelos para o resíduo da gentalha. Inspirações medianas (“qualquer um gostaria de estar no meu lugar”), mas falta-lhes: consciência da própria repelência, o sentido do asco da homogeneidade, o sentimento de grandeza do mundo, do quão pouco seu papel representa, mesmo no sentido quantitativo da coisa, que é sempre onde podem levar vantagem. De certa forma são, sim, invejáveis, pois poucos conseguem possuir fé no futuro. Quem disse que animais não podem ter consciência do estado da felicidade?! Qualquer Outro também invasivo (espelho de suas personalidades, portanto idêntico na forma, porém discordante no conteúdo) torna-se O Inimigo. Senti na pele. Tanto as vantagens de estar alinhado com seu “perímetro do consenso” quanto o tormento de estar “do lado de lá” desses muros. Tirar a prova da panela: todo grupo de fêmeas coscuvilheiras tem a sua vedete masculina, normalmente um afeminado considerado “fiel”, que faz a ponte para salvar as aparências, tornar o hermetismo sectário do grupo algo mais “diplomático” e “palatável” (M., C. e J. possuem E.).

Uma pessoa SS: sempre solícita.

Eventos cativos não reproduzem em cativeiro.” (ler: notícias plantadas)

Which will win out in the long term, enforced idleness or frenzied activism?”

Nossa alta sociedade cultivada só se empanturra de Beckett, Cioran, Artaud [Baudrillard seria o quarto destes cavaleiros do Apocalipse?] e todas essas formas consagradas de cinismo e niilismo para se evadir melhor de qualquer análise das formas atuais de desespero. Eles denunciam com a maior energia político-moral toda presente instância do niilismo, da niilidade dos valores, enquanto <culturalmente> saboreiam as formas heróicas porém anacrônicas de niilismo e o inumano. Eles enaltecem a divisão maldita, todavia mantêm a água benta ao alcance.” Entende-se o que Nietzsche queria dizer com: eu não sou nenhum santo.

Anorexia: ab-reação a nossa euforia (bem-estar)” expiar culpas em dietas

Hipocondria: auto-ingestão de má consciência, digestão de nossos próprios corpos mortos.” Minha expiação: sentar e trabalhar quando nem preciso.

Resumo da minha história: patafísico aos 20 – situacionista aos 30 – utopista aos 40 – transversal aos 50 – viral e metaléptico aos 60.”

O paradoxo de Groucho: não quero pertencer a nenhum clube que me aceite como membro.”

Já matou uma baleia hoje?

Mesmo que não se escutem senão a si mesmas, duas pessoas como o meu pai podem discutir. Já eu comigo ou eu com ele, é totalmente diferente.

If nuclear technology is disappearing over the horizon, this is because new forms of war have taken its place.” Reversibilidade da guerra total: como fomos ingênuos ao esgotar as possibilidades, então!

Casanova conta como ele começou a ter hemorragias nasais por volta dos 4 anos e que foi aí que ele começou a se sentir vivo, sentir que era um ser humano.”

A mulher da sua vida – a expressão é absurda. De fato, é a mulher ou a vida. Não há espaço para as duas juntas. A competição é por demais acirrada.”

Agência Alérgica Apoteótica”

Philippe Alfonsi – Au nom de la science

Vattimo & Rovatti – Il pensiero debole

O ANTI-ÉDIPO -CAPITALISMO E ESQUIZOFRENIA I- (Deleuze & Guattari)

Não se pode dizer que a psicanálise seja muito inovadora: ela continua a pôr as suas questões e a desenvolver as suas interpretações a partir do triângulo edipiano, no momento em que sente, no entanto, que os chamados fenômenos de psicose ultrapassam esse quadro de referência.”

Até sofrer, como diz Marx, é fruir de si mesmo.” “há uma taxa constante de gozo cósmico”

O “estou nascendo agora e este é o meu ato zero” de todo esquizofrênico: “Foi o que Klossowski admiravelmente demonstrou no seu comentário de Nietzsche: a presença da Stimmung [atmosfera, humor] como emoção material, constitutiva do mais alto pensamento e da mais aguda percepção.” “No centro está a máquina do desejo, a máquina celibatária do eterno retorno. O sujeito-nietzscheniano, sujeito residual da máquina, obtém um prêmio eufórico (Voluptas) por tudo o que faz girar e que o leitor supunha ser somente a obra em fragmentos de Nietzsche”

Nunca ninguém fez tanta história como o esquizo, nem da maneira como ele a faz. Ele consome de uma vez só a história universal.” “porque tudo se decide e torna a desaparecer num só dia”

Clérambault é o Feuerbach da psiquiatria, no sentido em que Marx diz: < Quando Feuer. é materialista, não considera a história, e quando considera a história, não é materialista.” C., O criador do termo erotomania.

A teoria da esquizofrenia está marcada por 3 conceitos que constituem a sua fórmula trinitária: a dissociação (Kraepelin), o autismo (Bleuler), o espaço-tempo ou o estar no mundo (Binswanger).”

O romance ou conto SONHO, sempre em 3ª pessoa e em forma da negação: Ele não vai nascer; ele não vai escutar Beethoven. Ele não vai estrangular mulher e filhos. Ele não vai pensar nesses problemas tão complexos. Ele não vai morrer, etc.

Esquizofrênicos “parecem filósofos”, dizia Freud!

Falta alguma coisa” na sua vida? Mas não! Não pode faltar se você já não tiver tido… E por que não ter só uma vez?

Enquanto nos contentarmos em pôr o dinheiro, o ouro, o capital e o triângulo capitalista em paralelo com a libido, o ânus, o phallus e o triângulo familiar, dedicamo-nos a um passatempo bastante agradável mas os mecanismos do dinheiro continuam a ser indiferentes às projeções anais daqueles que o movimentam.”

Existe apenas o desejo e o social, e nada mais. Mesmo as forças mais repressivas e mortíferas da reprodução social são produzidas pelo desejo, na organização que dele deriva em determinadas condições que havemos de analisar.”

Nunca Reich mostrou ser um tão grande pensador como quando se recusa a invocar o desconhecimento ou a ilusão das massas ao explicar o fascismo, e exige uma explicação pelo desejo, em termos de desejo: não, as massas não foram enganadas, elas desejaram o fascismo num certo momento, em determinadas circunstâncias, e é isto que é necessário explicar, essa perversão do desejo gregário [Psicologia de Massas do Fascismo].”

O artista acumula o seu tesouro para uma explosão próxima, e é por isso que se impacienta com o tempo que falta para que as destruições se venham a dar.”

(Vimos que outrora havia seres que se esforçavam por atingir a histeria; do mesmo modo, diremos que hoje há muitos que se esforçam por atingir a loucura. Mas se a primeira tentativa é, numa certa medida, psicologicamente possível, a outra não o é de modo nenhum e só pode conduzir à mentira).” Karl Jaspers – Strindberg e Van Gogh [sobre a histeria e a esquizofrenia]

Funciona como uma máquina de cortar presunto: os cortes fazem extrações do fluxo associativo. E assim temos o ânus e o fluxo de merda que ele corta; a boca e o fluxo de leite, e também o fluxo de ar e o fluxo sonoro; o pênis e o fluxo de urina, e também o fluxo de esperma. Cada fluxo associativo deve ser considerado idealmente como um fluxo infinito de uma imensa perna de porco. A hylê designa, com efeito, a continuidade pura que uma matéria possui idealmente. Quando Jaulin descreve as bolinhas e os pós de cheirar iniciáticos mostra que eles são produzidos todos os anos como um conjunto de extrações duma « sequência infinita que tem teoricamente apenas uma origem »”

Será ou não preciso asfixiar com o que se come, devorar o ar, cagar pela boca?”

um estado que qualificaríamos de civil. Não há nada na vida de ninguém que desencadeie mais furor para ser alcançado.”

Em termos kleinianos diríamos que a posição depressiva apenas serve para encobrir uma posição esquizóide mais profunda.”

E se escolhemos o exemplo da menos edipianizante das psicanálises, foi para mostrar claramente o « forcing » que ela teve de executar para medir a produção desejante pelo Édipo. O que acontece com toda a facilidade aos psicanalistas vulgares, que nem sequer têm consciência do « movimento ». Isto não é sugestão, é terrorismo. Mélanie Klein escreve: « Quando Dick veio cá pela primeira vez, não manifestou qualquer emoção quando a ama mo confiou. Quando lhe mostrei os brinquedos que tinha preparado para ele, olhou-os sem interesse. Peguei num grande comboio que pus ao lado de um comboio mais pequeno e designei-os com o nome de ‘comboio papá’ e ‘comboio Dick’. Então, pegou no comboio a que eu tinha chamado ‘Dick’, empurrou-o até à janela e disse ‘estação’. Expliquei-lhe que a ‘estação é a mamã; o Dick entra na mamã’. Largou o comboio e foi meter-se entre a porta interior e a porta exterior da sala, fechou-se e disse ‘escuro’, e imediatamente saiu a correr. Repetiu muitas vezes esta correria. Expliquei-lhe que ‘está escuro dentro da mamã; o Dick está no escuro da mamã’… Quando a sua análise progrediu… Dick descobriu também que a banheira simbolizava o corpo da mãe e mostrou um medo extraordinário em se molhar com a água ». Se não dizes que é o Édipo apanhas uma bofetada. O psicanalista já nem pergunta: « O que é que são as tuas máquinas desejantes? », mas berra: « Quando eu perguntar, responde papá-mamã! » Até Mélanie Klein…”

Enquadrando a vida da criança no Édipo, fazendo das relações familiares a mediação universal da infância, estamos condenados a desconhecer a produção do inconsciente e os mecanismos colectivos que incidem directamente no inconsciente, em especial todo o jogo do recalcamento originário das máquinas desejantes e do corpo sem órgãos. Porque o inconsciente é órfão, e produz-se a si próprio no seio da identidade da natureza e do homem.”

a noção de « forclusão » (forclusion), parece indicar uma lacuna propriamente estrutural, que vai encontrar um lugar para o esquizofrênico no eixo edipiano, na órbita edipiana, invocando, por exemplo, um conjunto de três gerações, em que a mãe não pôde admitir que desejava o seu pai, o que vai levar o filho a não poder admitir que deseja a mãe.”

Porque o inconsciente não é nem estrutural nem pessoal; não imagina, tal como não simboliza nem figura; maquina, é maquínico. Não é nem imaginário nem simbólico mas é o Real em si mesmo, o « real impossível » e a sua produção.

Laplanche e Pontalis notam que Freud « descobre » o complexo de Édipo em 1897 na sua auto-análise; mas que apenas o formula teoricamente em 1923, em Le Moi et le Ça; e que, entre estas duas datas, o Édipo tem uma existência marginal, « isolado, por exemplo, num capítulo à parte sobre a escolha de objecto na puberdade (Trois essais) ou sobre os sonhos típicos (L’Interprétation du rêve) ».” “O inconsciente produtivo é substituído por um inconsciente que só se sabe exprimir pelo mito, pela tragédia, pelo sonho. Mas quem é que garante que o sonho, a tragédia, o mito sejam adequados às formações do inconsciente, mesmo se tivermos em conta o trabalho de transformação? (…) Como se Freud tivesse recuado face a este mundo de produção selvagem e de desejo explosivo, e quisesse introduzir nele, fosse como fosse, um pouco de ordem, da ordem clássica do velho teatro grego. O que é que quer dizer: Freud descobriu o Édipo na sua auto-análise? Na sua auto-análise ou na sua cultura clássica goethiana?

Com a psicanálise passa-se o mesmo que com a revolução russa: nunca conseguimos saber quando é que as coisas se começaram a deteriorar. Somos sempre obrigados a recuar um pouco mais. Com os Americanos? Com a Primeira Internacional? Com o comitê secreto? Com as primeiras rupturas que assinalam tanto a renúncia de Freud como as traições dos que se afastam dele? Com o próprio Freud, desde a « descoberta » do Édipo? Porque o Édipo é a viragem idealista. No entanto, não podemos dizer que a psicanálise tenha esquecido a produção desejante.”

E o que é que se passou na história da psicanálise? Freud defendia o seu ateísmo como um herói. Mas, enquanto o iam ouvindo respeitosamente, enquanto iam deixando o velho falar, nas suas costas ia-se preparando a reconciliação das igrejas com a psicanálise, momento em que a Igreja viria a ter os seus próprios psicanalistas e que se poderia escrever na história do movimento: como também nós somos ainda piedosos! Lembremos a grande declaração de Marx: aquele que nega Deus faz apenas uma « coisa secundária », porque nega Deus para afirmar a existência do homem, para pôr o homem no lugar de Deus (tendo em conta, evidentemente, a transformação). Mas aquele que sabe que o lugar do homem é noutro sítio, ou seja, na coextensividade do homem e da natureza, esse nem sequer deixa subsistir a possibilidade de uma interrogação sobre « um ser estranho, um ser situado acima da natureza e do homem »: já não precisa da mediação que o mito é, já não precisa de passar pela mediação que a negação da existência de Deus é, porque atingiu as regiões da autoprodução do inconsciente, em que o inconsciente é tão ateu como órfão, imediatamente órfão, imediatamente ateu.”

Ser enrabado pelo socius, desejar ser enrabado pelo socius, não deriva nem do pai nem da mãe, embora o pai e a mãe desempenhem um papel secundário como agentes subalternos de transmissão ou de execução.”

Sugestão de filme-documentário: Paralelo 17 (mais informações nas recomendações à p. )

Causa-nos uma certa admiração dizer-se que uma análise terminada é, por isso mesmo, uma análise falhada, mesmo que essa afirmação seja acompanhada por um fino sorriso de analista.” “o paciente poderia perfeitamente dizer o contrário do que diz, sem que a situação analítica se modificasse…” “vês, o coronel, o instrutor, o professor, o patrão, tudo isto queria dizer isso, o Édipo e a castração, « uma nova versão de toda a história »…”

somos todos esquizos! somos todos perversos! Somos todos Libidos demasiado viscosas ou demasiado líquidas…”

o homem é simplesmente aquele em que a parte masculina domina estatisticamente, e a mulher, aquela em que a parte feminina domina estatisticamente. (…) as diferenças vêm a dar no mesmo sem deixarem de ser diferenças.”

Kant – Metafísica dos costumes

a fórmula do Édipo é 3 + 1, o Um do phallus transcendente sem o qual os termos considerados não formariam um triângulo.”

esta projeção de todos os cortes-fluxos num mesmo lugar mítico, de todos os signos não-significantes num significante maior.”

SÍNTESE DO INTRINCADO DELEUZE NESTAS PARAGENS (SINTESEJO): “Não negamos que haja uma sexualidade edipiana, uma heterossexualidade, uma homossexualidade edipianas, uma castração edipiana – e objetos completos, imagens globais, eus específicos. O que negamos é que sejam produções do inconsciente.”

MORTE À ELEIÇÃO DA FAMOSA VARIÁVEL OU CRISTO-BODE: “uma revolução, agora materialista, tem que passar pela crítica do Édipo, denunciando o uso ilegítimo das sínteses do inconsciente que a psicanálise edipiana faz, de modo a encontrar um inconsciente transcendental definido pela imanência dos seus critérios, e uma prática correspondente como esquizo-análise.” “Seria desconhecer totalmente esta ordem de pensamento fazer como se o esquizofrénico substituísse as disjunções por vagas sínteses de identificação dos contrários, como o último dos filósofos hegelianos.”

O Édipo já não deve saber se está morto ou vivo, se é homem ou mulher, pai ou filho. Incesto, serás fantasma e hermafrodita.” Serge Leclaire

S. L. – La mort dans la vie de l’obsédé

E toda a gente sabe a que é que a psicanálise chama resolver o Édipo: ter que o interiorizar para o aceitarmos melhor quando o encontrarmos no exterior, na autoridade social, e para o podermos disseminar, passando-o aos nossos filhos.” “Arranjaram-se pais para o inconsciente!” “De acordo com uma sugestão de Freud, a sociedade americana, a sociedade industrial com anonimato de gestão e desaparecimento do poder pessoal, etc., é-nos apresentada como um ressurgimento da « sociedade sem pais ».” “O Édipo é como aquelas coisas que se tornam perigosíssimas por já ninguém acreditar nelas”

A esquizo-análise não se propõe resolver o Édipo, não pretende resolvê-lo melhor que a psicanálise edipiana. Propõe-se desedipianizar o inconsciente para poder chegar aos verdadeiros problemas. Propõe-se atingir essas regiões do inconsciente órfão « para lá de todas as leis », em que o problema deixa de poder ser posto.”

Está agora a aparecer uma segunda geração de discípulos de Lacan cada vez menos sensíveis ao falso problema do Édipo. Mas se os primeiros foram tentados a reforçar o jugo de Édipo, não terá isso acontecido porque Lacan parecia conservar uma espécie de projecção das cadeias significantes num significante despótico, e suspender tudo num termo ausente, que até a si próprio faltava e que reintroduzia a falta nas séries do desejo, às quais impunha uma utilização exclusiva? Seria possível denunciar o Édipo como mito e dizer ao mesmo tempo que o complexo de castração não é um mito, mas, pelo contrário, algo de real?

O esquizo não tem princípios: só é uma coisa se for outra. (…) Só é uma rapariga se for um velho que finge ser uma rapariga.”

quanto ao sentimento da vida, o neurótico e o perverso estão para o esquizofrênico como o negociante sórdido está para o grande aventureiro.” Reich

o que é que reduz o esquizofrênico à sua figura autista, hospitalizada, separada da realidade? Será o processo ou, antes pelo contrário, a interrupção do processo, a sua exasperação e prolongamento no vazio?”

« Quando procuro o meu contrário mais profundo encontro sempre a minha mãe e a minha irmã; o terem-me ligado a uma tal canalha alemã foi uma blasfêmia para a divindade, …a objecção mais profunda à minha teoria do eterno retorno. » Nietzsche

A psicanálise pode ser capaz de dissecar algumas das formas da loucura mas continuará a ser completamente estranha ao trabalho soberano da desrazão.” Foucault

a estranha idéia de que, se o psicótico escapa ao Édipo, é apenas porque ele está inserido num Édipo ao quadrado, num campo de extensão que abrange os avós. O problema da cura torna-se uma operação de cálculo diferencial

Há sempre um tio da América, um irmão falhado, uma tia que fugiu com um militar, um primo desempregado, falido ou arruinado, um avô anarquista, uma avó louca ou caquética internada num hospital. A família não produz os seus próprios cortes: as famílias são cortadas por cortes que não são familiares” “E portanto, a esquizo-análise não esconde ser uma psicanálise política e social, uma análise militante”

Considerem-se três grandes livros sobre a infância: L’Enfant de Jules Vallès, Bas les coeurs de Darien e Mort à crédit de Céline.”

O que Nietzsche queria era que finalmente se passasse a tratar de coisas sérias. Fez doze ou treze versões da morte de Deus, para se deixar de falar disso, para tornar o acontecimento cómico. E explica que esse acontecimento até nem tem importância nenhuma, que só poderia ter interesse para o último dos papas: que Deus ou o pai tenham ou não morrido é exactamente a mesma coisa, visto que a repressão e o recalcamento são os mesmos, quer sejam feitos em nome do Deus ou do pai vivo, em nome do homem ou do pai morto interiorizado.” “o que ele quer dizer é que o que leva tanto tempo a chegar à consciência é a notícia de que a morte de Deus não tem importância nenhuma para o inconsciente.” “os profetas são os que acreditam menos.”

Ou se está a preparar uma máquina bem lubrificada, ou, pelo contrário, uma máquina infernal.”

Na verdade a descrença típica do conhecimento científico é o último refúgio da crença e, como diz Nietzsche, só há uma psicologia: a do padre.”

O inconsciente, porque é homem-natureza, é rousseauniano. E quanta malícia e astúcia não há em Rousseau!”

substituir a benevolente pseudo-neutralidade do analista edipiano, que só ouve e quer ouvir dizer papá-mamã, por uma atividade maldosa, abertamente maldosa – isso do Édipo só me dá vontade de cagar, se continuas acaba-se já a análise, ou então, um choque eléctrico para ver se deixas de papaguear papá-mamã – claro, claro que « Hamlet está em todos vós, e também Werther », e o Édipo também, e tudo o mais que quiserem, mas « vocês fazem nascer braços e pernas uterinos, lábios uterinos, um bigode uterino; revivendo os mortos reminiscentes o vosso eu torna-se uma espécie de teorema mineral que passa o tempo todo a demonstrar a inutilidade da vida (…).”

O imortal pai de Mort à crédit grita: o que tu queres é que eu morra, não é? No entanto, nós não queríamos nada disso.”

Freud não suportava que Jung lhe dissesse, a brincar, que o Édipo não devia ter uma existência real, visto que até um selvagem prefere uma mulher jovem e bonita à mãe ou à avó.”

Apesar de tudo, Reich foi capaz de levar à psicanálise, e em nome do desejo, um cântico à vida. O que denunciava na resignação final do freudismo era um certo medo da vida, um ressurgimento do ideal ascético, um novo culto da má consciência. Mais valia partir à procura do Orgone, do elemento vital e cósmico do desejo, do que continuar, em tais condições, a ser psicanalista. Ninguém lhe perdoou, enquanto que Freud obteve o grande perdão.”

Stravinsky declara antes de morrer: « Estou certo que a minha infelicidade teve origem no afastamento do meu pai e no pouco afeto que a minha mãe me deu. Então, decidi que eles haviam de ver … ».”

Não, os psicanalistas não inventam nada, embora por outro lado tenham inventado muito.”

Esta criança,

não está aí,

é apenas um ângulo,

o ângulo que há-de vir,

e não há ângulos…” Artaud

Não há dois grupos, não há qualquer diferença de natureza entre neuroses e psicoses. É sempre a produção desejante que é a causa, a causa última tanto das subversões psicóticas que partem ou submergem o Édipo como das ressonâncias neuróticas que o constituem.”

Bruno Bettelheim – A Fortaleza Vazia

Estes homens do desejo (que talvez ainda nem existam) são como Zaratustra: atravessaram sofrimentos inacreditáveis, vertigens e doenças. Têm os seus espectros e têm que reinventar todos os gestos.”

Loucura e doença mental já não pertencem à mesma unidade antropológica.” Foucault

Ao longo de toda a psiquiatria, apenas Jaspers e depois Laing perceberam o significado do processo e da sua realização completa (e é essa a razão por que conseguiram evitar o habitual familiarismo da psicanálise da psiquiatria). « Se a espécie humana sobreviver, suponho que os homens do futuro considerarão a nossa esclarecida época como um verdadeiro século do obscurantismo. E serão sem dúvida capazes de apreciar a ironia desta situação com mais alegria do que nós. Rirão de nós, saberão que aquilo a que chamamos esquizofrenia era uma das formas por meio das quais – e muitas vezes por intermédio de pessoas absolutamente vulgares – se começou a fazer luz através das fendas dos nossos acanhados espíritos […]. A loucura não é necessariamente uma derrocada (breakdown); pode ser também a abertura de uma passagem (breakthrough) […] O indivíduo que faz a experiência transcendente da perda do ego, pode ou não perder o equilíbrio de diversas maneiras; pode então ser considerado louco. Mas ser louco não é necessariamente ser doente, mesmo no nosso mundo em que os dois termos se tornaram complementares […]. Partindo do ponto de vista da nossa pseudo-saúde mental, tudo se torna equívoco, porque esta saúde não é uma verdadeira saúde. A loucura dos outros não é uma verdadeira loucura. A loucura dos nossos doentes é um produto da destruição que nós lhes impomos e que eles se impõem a si próprios. E não se pense que podemos encontrar a verdadeira loucura, nem que somos verdadeiramente sãos de espírito. A loucura que encontramos é um grosseiro disfarce, uma aparência enganadora, uma caricatura grotesca do que poderia ser a cura natural desta estranha integração. A verdadeira saúde mental implica, seja de que modo for, a dissolução do ego normal… »Ronald Laing – La Politique de l’Experience

Porque a literatura é exactamente como a esquizofrenia: um processo e não um fim, uma produção e não uma expressão.” “A edipianização é ainda, neste caso, um dos factores mais importantes na redução da literatura a um objecto de consumo conforme à ordem estabelecida, e incapaz de fazer mal a quem quer que seja. Não nos referimos à edipianização pessoal do autor e dos seus leitores, mas à forma edipiana a que se tenta submeter a própria obra para a transformar nesta actividade menor de expressão que segrega a ideologia conforme os códigos sociais dominantes. É por isso que se pensa que a obra de arte se inscreve entre os dois pólos do Édipo, problema e solução, neurose e sublimação, desejo e verdade – um regressivo, que a obriga a remexer e a redistribuir os conflitos que não foram resolvidos na infância, o outro prospectivo, com o qual inventa as vias de uma nova solução do futuro do homem.” “O Édipo, antes de ser um efeito psicanalítico é um efeito literário. Haverá sempre um Breton contra Artaud, um Goethe contra Lenz [eletrofísico revolucionário], um Schiller contra Hölderlin, que super-egonizem a literatura e digam: cuidado, não vás longe demais! nada de « faltas de tacto »! Werther sim, Lenz não! A forma edipiana da literatura é a sua forma mercantil. Não que pensemos que a psicanálise afinal é menos torpe do que essa literatura: é que a obra do neurótico [o não-sublimado/inadaptado ao Capital] é uma obra solitária, irresponsável, ilegível e não-vendável que tem que pagar para ser, não apenas lida, mas traduzida. Comete pelo menos um erro econômico, uma falta de tacto, e não divulga os seus valores.” “A neurose é precisamente isto, este deslocamento do limite, o reservar para si próprio uma pequena zona colonial. Mas há outros que querem terras virgens, realmente mais exóticas, famílias mais artificiais, sociedades mais secretas, que eles desenham e instituem ao longo do muro, nos lugares da perversão. Outros ainda, enjoados da utensilidade do Édipo, e também da pacotilha e esteticismo perversos, atingem o muro e pulam em cima dele [Humberty-Dumpty, o Ovo de Lolice], às vezes com extrema violência. É então que se imobilizam e se calam, refugiando-se no corpo sem órgãos, ainda uma territorialidade, mas desértica, na qual toda a produção desejante pára ou cristaliza, finge parar: é a psicose [superneurótico, diferença só de grau]. Corpos catatônicos que caíram no rio como chumbo, imensos hipopótamos imóveis que não voltarão à superfície.” “As nossas sociedades modernas procederam, pelo contrário, a uma vasta privatização dos órgãos, que corresponde à descodificação dos fluxos que se tornaram abstractos. O primeiro órgão a ser privatizado, colocado fora do campo social, foi o ânus (…) Daqui a relativa verdade das observações psicanalíticas sobre o carácter anal da economia monetária.”

Sempre que interpretarmos as relações de parentesco na comunidade primitiva em função de uma estrutura que se desenvolvesse no espírito, caímos na ideologia dos grandes segmentos que faz depender a aliança das filiações maiores, mas que é desmentida pela prática.” Alianças (ligação externa, política) e filiações (relações efetivamente consangüíneas) como estruturas in(ter)dependentes. “Um sistema de parentesco só aparece como fechado quando separado das referências económicas e políticas que o mantêm aberto, e que fazem da aliança algo de totalmente diferente dum arranjo entre classes matrimoniais e linhas filiativas.”

« Eu, eu, eu, sou uma natureza poderosa, uma natureza irritada e agressiva! » Canto do caçador nômade. “proibição do incesto, visto que o caçador não pode consumir as suas próprias presas”

A idéia que as sociedades primitivas – dominadas por arquétipos e pela sua repetição – não têm história, é particularmente fraca e inadequada. E esta idéia não foi uma invenção dos etnólogos mas dos ideólogos presos a uma consciência trágica judaico-cristã, à qual pretendiam atribuir a « invenção » da história.”

é para poder funcionar que uma máquina social não deve funcionar bem.” Regra de ouro da civilização “o capitalismo aprendeu isso e deixou de duvidar de si, e até os socialistas deixavam de acreditar na possibilidade da sua morte natural por usura. As contradições nunca mataram ninguém – e quanto mais isto se desequilibrar, quanto mais se esquizofrenizar, melhor há-de funcionar, à americana.” Talvez eu seja muito certinho. Preciso ser mais [mala]d[apt]ad[o].

Se o capitalismo é a verdade universal, é-o no sentido em que é o negativo de todas as formações sociais: ele é a coisa, o inominável, a descodificação generalizada dos fluxos que permite compreender a contrario o segredo de todas estas formações – antes codificar os fluxos, ou até sobrecodificá-los, do que deixar que algo escape à codificação. Não são as sociedades primitivas que estão fora da história, é o capitalismo que está no fim da história, é ele que resulta duma longa história de contingências e de acidentes e que faz chegar este fim.” “Podemos portanto ler toda a história sob o signo das classes se observarmos as regras indicadas por Marx, e na medida em que as classes são o < negativo > das castas e dos grupos. Porque o regime de descodificação não significa, de modo algum, ausência de organização, mas a mais lúgubre organização”

P. 163 ed. impressa: “Sou o filho, e também o irmão da minha mãe, e o esposo da minha irmã, e o meu próprio pai. Tudo repousa sobre a placenta que se tornou terra, o inengendrado, corpo pleno de anti-produção ao qual se agarram os órgãos-objectos parciais dum Nommo [deuses-espíritos gêmeos do povo tribal Dogon] sacrificado. É que a placenta, enquanto substância comum à mãe e à criança, parte comum dos seus corpos, faz [com] que estes corpos não sejam uma causa e um efeito, mas ambos produtos derivados dessa mesma substância em relação à qual o filho é gémeo da sua mãe: é essa a axis do mito dogão referido por Griaule.”

o incesto com a irmã não é um substituto do incesto com a mãe, mas sim o modelo intensivo do incesto como manifestação da linhagem germinal.” “não é o Hamlet que é uma extensão do Édipo [Édipo fantasmático!], um Édipo de 2º grau: há, pelo contrário, um Hamlet negativo ou invertido antes do Édipo. O sujeito não censura o tio [uterino, o < que tem a permissão > nas tradicionais sociedades míticas] por ter feito o que desejava fazer; censura-lhe é não ter feito o que ele, o filho, não podia fazer. E porque [sic] é que o tio não casou com a mãe, sua irmã somática? (…) [porque todas as peças são intercambiáveis, e há gerações acima ou abaixo ou, antes, co-laterais] Fecha-se o doublebind primitivo: o tio também já não pode casar com a sua irmã, a mãe; nem o sujeito casar com a sua própria irmã” “A discernibilidade transforma a irmã e a mãe em esposas interditas.” “O discurso mítico tem por tema a passagem da indiferença ao incesto a sua proibição” Jaulin “Deve-se portanto concluir à letra que o incesto não existe nem pode existir. (…) Só se pode fazer o incesto depois de uma série de substituições que nos afastam cada vez mais dele, isto é, com uma pessoa que apenas vale pela mãe ou pela irmã à força de o não ser” “casamento preferencial: é o primeiro incesto permitido” “O texto de Griaule é sem dúvida aquele que, de toda a etnologia, é mais profundamente inspirado pela psicanálise. E no entanto implica conclusões que rebentam com o Édipo”

nostalgia dum mundo onde tais relações seriam possíveis ou indiferentes” “o incesto é como o movimento: é impossível: não no sentido em que o real o seria mas, pelo contrário, no sentido em que o simbólico o é.” “nunca podemos fruir simultaneamente da pessoa e do nome” “o incesto é um renascimento infinito” Jung

tudo começa precisamente na cabeça de Laios, o velho homossexual de grupo, o perverso que arma uma cilada ao desejo. Porque o desejo é também isto – uma armadilha.”

P. 88 (PDF): “O Édipo é uma espécie de eutanásia do etnocídio [morte tranqüila de uma cultura]. (…) Porque o Édipo não é só um processo ideológico, mas é também o resultado da destruição do meio-ambiente, do habitat, etc.”

Se é verdade que o pensamento se avalia pelo grau de edipianização, temos de reconhecer que, de facto, os Brancos pensam demais.”

Interpretar é o modo moderno de crer, de sermos piedosos.”

O próprio Marcuse, pouco suspeito de complacência, reconhece que o ponto de partida do culturalismo era bom: introduzir o desejo na produção, estabelecer a ligação entre a < estrutura dos instintos e a estrutura económica, indicando ao mesmo tempo as possibilidades de superar uma cultura patricentrista e exploradora >. O que foi, então, que levou o culturalismo por maus caminhos? (E também aqui não há contradição entre o facto de começar bem e o de andar, desde o princípio, por maus caminhos…) Talvez seja esse o postulado comum ao absolutismo e ao relativismo edipianos: ou seja, a conservação obstinada duma perspectiva familiarista que destroça tudo.” “as infinitas discussões: será o papá? será a mamã?” “O conflito dos culturalistas com os psicanalistas ortodoxos reduz-se, freqüentemente, às avaliações dos papéis da mãe e do pai, do pré-edipiano e do edipiano, não se saindo nem da família nem do Édipo, oscilando sempre entre os dois famosos pólos, o pólo materno pré-edipiano do imaginário e o pólo paterno edipiano do estrutural, pólos que têm o mesmo lixo”

e até uma tentativa tão profunda de sacudir o jugo do Édipo como a de Lacan foi interpretada como um meio inesperado de o tornar ainda mais pesado, e de o fechar sobre o bebé e o esquizo.” Talvez O ANTI-ÉDIPO seja encarado no futuro (já passado?) como uma tentativa de ressurreição e consolidação ultimada do mito!

Falaremos de limite absoluto sempre que os esquizo-fluxos passem através do muro, misturem os códigos e desterritorializem o socius: o corpo sem órgãos é o socius desterritorializado, deserto onde correm os fluxos descodificados do desejo, fim do mundo, apocalipse. Em segundo lugar, o limite relativo é a formação social capitalista, porque maquina e faz correr os fluxos efetivamente descodificados, mas substituindo os códigos por uma axiomática contabilística ainda mais opressiva. Embora o capitalismo, através do movimento pelo qual contraria a sua própria tendência, se aproxime sempre mais do muro e o vá afastando cada vez mais. A esquizofrenia é o limite absoluto (…) Em terceiro lugar, não há nenhuma formação social que não pressinta ou preveja a forma real com que o limite lhe pode aparecer, e que ela esconjura com todas as suas forças. Assim se compreende a obstinação com que as formações anteriores ao capitalismo reagem ao comerciante e ao técnico, impedindo a autonomização dos fluxos de dinheiro e dos fluxos de produção, que destruiria os seus códigos. É este o limite real. E estas sociedades (…) vêem nele, com melancolia, o sinal da sua morte próxima. (…) Mas, em quarto lugar, este limite inibido no interior já estava projectado num começo primordial, numa matriz mítica como limite imaginário. (…) fluxos não-codificados, que deslizam como a lava (…) Uma vaga de merda irreprimível como no mito do Furbe [?] (…) o aquém do incesto como no mito do Yurugu (…) Daqui, e em quinto lugar, deriva a importância da tarefa de deslocamento do limite (…) tal como se esconjuram as forças temidas dum rio cavando-lhe um leito artificial ou desviando dele mil ribeiros pouco profundos. O Édipo é este limite deslocado. (…) é universal (…) persegue todas as sociedades (…) o que todas as sociedades temem dum modo absoluto como o seu mais profundo negativo, isto é, os fluxos descodificados do desejo.” [apenas os itálicos são de Deleuze]

A esquizo-análise renuncia a qualquer interpretação porque renuncia deliberadamente a descobrir um material inconsciente: o inconsciente não quer dizer nada (…), na sua imanência.”

O HELENO: “Enquanto se puser assim o problema, impondo uma escolha entre a libido e o numen [< molécula gigante do corpo sem órgãos >], o mal-entendido entre etnólogos e psicanalistas só se agravará – como também não pára de se agravar entre helenistas [especialistas em Grécia; quiçá, nesse senso, antípodas dos edipianos, ou seja, adversários dos intérpretes do Mito num sentido moderno] e psicanalistas, a propósito do Édipo.”

Porque as máquinas desejantes são precisamente isto: a microfísica do inconsciente, os elementos do micro-inconsciente.” Por isso, diria Baudrillard, o desejo não existe!

A aliança-dívida responde ao que Nietzsche descrevia como o trabalho pré-histórico da humanidade: servir-se da mnemotécnica mais cruel, na própria carne, para impor uma memória de palavras que tem por base o recalcamento da velha memória bio-cósmica.”

Parece que Lévi-Strauss fechou a questão que Mauss tinha pelo menos aberto: a dívida será primeira em relação à troca, ou será apenas um modo de troca, um meio ao serviço da troca?, com uma resposta categórica: – a dívida é apenas uma super-estrutura” “O desejo ignora a troca, só conhece o roubo e o dom

E o que é que se faz do próprio inconsciente, senão reduzi-lo explicitamente a uma forma vazia, donde até o desejo foi expulso ou está ausente? [crítica a Lévi-Strauss] Esta forma pode definir um pré-consciente, mas não o inconsciente.”

As formações selvagens são orais, vocais, mas não por lhes faltar um sistema gráfico: uma dança sobre a terra, um desenho no tabique, uma marca no corpo, são um sistema gráfico, um geo-grafismo, uma geo-grafia. E estas formações são orais precisamente porque têm um sistema gráfico independente da voz, que não se orienta por ela, que não se subordina a ela”

P. 99: “O grande livro da etnologia é menos o L’Essai Sur Le Don de Mauss do que a Genealogia da moral de Nietzsche. Porque a Genealogia, na segunda dissertação, é a tentativa mais bem-sucedida que houve no sentido de interpretar a economia primitiva em termos de dívida, eliminando qualquer consideração de troca. (…) O material que Nietzsche tinha era reduzido, o antigo direito germânico, um pouco de direito hindu. Mas não hesita, como Mauss, entre a troca e a dívida (como Bataille também não hesitará, levado pela sua inspiração nietzschiana). (…) Toda a estupidez e arbitrariedade das leis, toda a dor das iniciações, todo o aparelho perverso da representação e da educação, os ferros rubros e os processos atrozes têm precisamente este sentido: adestrar o homem (…) Não porque previamente se suspeite que cada um será um futuro mau devedor, muito pelo contrário. (…) Que é que importa que Nietzsche tenha ou não dito isto [literalmente]? (…) como explicar que a dor do criminoso possa servir de < equivalente > ao prejuízo que causou? É preciso invocar um olho que tire prazer disto [eye of the beholder] (…) O crime, ruptura de conexão fono-gráfica, é restabelecido pelo espectáculo do castigo. Eles chegam como um destino [ou como a revista semanal, tão idiotamente necessária]” O tipo artista, o pai da má consciência. “Mas quem são estes eles que chegam como a fatalidade?” A besta loira. “São eles os fundadores do Estado.”

o déspota e os seus burocratas, o Cristo e o seu S. Paulo.” “Moisés foge da máquina egípcia e vai para o deserto [último território], onde instala a sua nova máquina, a arca Santa e o templo portátil

Longe de ver no Estado o princípio duma territorialização que inscreve as pessoas segundo a sua residência, devemos ver no princípio de residência o efeito dum movimento de desterritorialização que divide a terra como um objeto e submete os homens à nova inscrição imperial

Quando Étienne Balázs [sinólogo, especialista na China] pergunta: por que é que o capitalismo não nasceu na China no século XIII, onde existiam todas as condições científicas e técnicas para que tal acontecesse?; a resposta está no facto de o Estado fechar as minas desde que tivesse uma reserva de metal que julgasse suficiente, e em ele ter o monopólio ou o controle do comércio.”

As castas são inseparáveis da sobrecodificação, e implicam < classes > dominantes que não se manifestem ainda como classes, mas que se confundam com um aparelho de Estado. (…) Ter assinalado a importância deste momento que começa com os fundadores dos Estados, < estes artistas de olhar de bronze que forjam uma engrenagem assassina e impiedosa >, que opõem a qualquer perspectiva de libertação uma impossibilidade de ferro, foi a força de Nietzsche.

o incesto do déspota é duplo. Começa por casar com a irmã. (…) a mesma regra que proscreve o incesto deve prescrevê-lo a alguns.” “Deserto, terra de noivados.” “Claro que o incesto com a mãe tem um sentido muito diferente: trata-se agora da mãe da tribo, tal como existe na tribo, tal como o herói a encontra quando penetra na tribo ou a volta a encontrar no seu regresso, depois do seu primeiro casamento. (…) a união com a princesa-irmã, a união com a mãe-rainha. (…) é portanto, pela esterilidade que ele garante a fecundidade geral.” irmãDeus e Mãegentalha o déspota é Moisabraão. algo novo e a vulgarização ancestral.

Ó Calígula, ó Heliogábalo, ó louca memória dos imperadores desaparecidos. Como o incesto não foi nunca o desejo mas apenas o seu representante deslocado, a repressão só lucra quando ele aparece no lugar da própria representação e se encarrega assim da função recalcante”

as palavras em si mesmas não são signos, mas transformam [em si]gno as coisas ou os corpos que designam” “a palavra designadora torna-se visível” “um modo de saltar que não se apanha num querer-dizer” “a voz deixa de cantar para ditar, editar; a grafia deixa de dançar e de animar os corpos para se escrever nas tábuas, nas pedras, nos livros” “A subordinação do grafismo à voz induz uma voz fictícia das alturas que já não se exprime, inversamente, a não ser pelos signos de escrita que emite (revelação)” “É talvez aqui que começa a pergunta < o que é que isto quer dizer? >” “o transcendente de onde sai uma linearidade” “a transparência da oração animista é substituída pela opacidade do rígido versículo árabe” “A escrita é o primeiro fluxo desterritorializado e bebível” “O desejo já nem se atreve a desejar, tornou-se desejo de desejo, desejo do desejo do déspota. A boca já não fala, bebe a letra. O olho já não vê, lê.” Leviaterra

P. 108: “Suíça ou americana, a linguística move-se sempre na sombra do despotismo oriental. E não é só Saussure que insiste em que o carácter arbitrário da linguagem fundamenta a sua soberania”

Para os Sumérios [um certo signo] é água; os Sumérios lêem este signo a, que em sumério significa água. Chega um Akkadiano que pergunta ao seu senhor sumério: o que é este signo? O Sumério responde-lhe: é a. O Akkadiano toma este signo por a, e assim deixa de haver qualquer relação entre o signo e a água que, em akkadiano, se diz … Suponho que foi a presença dos Akkadianos que determinou a fonetização da escrita…”

A escrita alfabética não é feita para os analfabetos mas pelos analfabetos”

irmã e mãe são os significados da voz. (…) é o próprio déspota que é o significante” “O que tornava o incesto impossível – porque ora tínhamos os nomes (mãe, irmã) sem termos as pessoas ou os corpos, ora tínhamos os corpos sem termos os nomes que desapareciam mal infringíssemos os interditos que passavam sobre eles – deixou de existir.” “Desde que o incesto seja possível, pouco importa que seja simulado ou não, visto que, de qualquer modo, o incesto dissimula outra coisa.”

Não se pode separar o incesto real da intensa multiplicação dos órgãos e da sua inscrição no novo corpo pleno (Sade percebeu perfeitamente este papel real do incesto).” “um olho com o olhar demasiado fixo, uma boca com um sorriso demasiado insólito, cada órgão é um protesto possível. César, parcialmente surdo, ao mesmo tempo que se queixa que de um ouvido já não ouve, vê Cassius, < magro e esfaimado >, a olhar fixamente para ele, e repara no sorriso de Cassius < que parece sorrir do seu próprio sorriso >.” [Peça de Shakespeare – Júlio César. Cássio, aquele que se suicidou no dia de seu aniversário.]

Qualquer história do fluxo gráfico vai da vaga de esperma ao berço do tirano, até à vaga de merda no seu túmulo-esgoto”

Artaud – Heliogabalo

Porque, insistimos, a lei, antes de ser uma fingida garantia contra o despotismo, é a invenção do próprio déspota: é a forma jurídica que torna a dívida infinita.” “o legislador e o monstro, Gaio e Cómodo, Papiniano e Caracala, Ulpiano e He[ge]liogabalo” Um longo caminho até Montesquieu! “O < para que é que isto serve? > esfuma-se cada vez mais e desaparece na bruma do pessimismo, do niilismo.” “o ressentimento, essa contra-vingança.” “O Édipo – o déspota do pé aleijado”

Os historiadores da religião e os psicanalistas estão bastante familiarizados com o problema da masculinização da tríade imperial que é provocada pela relação pai-filho que nela é introduzida.”

Ainda ressoa o aviso melancólico do Egípcio aos Gregos: < Vocês, gregos, nunca deixarão de ser crianças! >.”

P. 114: o Estado como “semi-eterno”: percorre, invade e evade todos os modos de produção elencados pelos marxistas, e até existe como brotinho no primitivismo. Não se trata do Capital. Impasse. Sumo-impasse: o modo de produção asiático.

O que o Estado despótico corta, sobrecorta ou sobrecodifica, é o que está antes, a máquina territorial, que ele reduz a tijolos, a peças trabalhadas submetidas desde então à idéia cerebral.” “mas nunca houve senão um só Estado.”

Agora já não se contenta em sobrecodificar territorialidades conservadas e ladrilhadas, mas tem que constituir, inventar códigos para os fluxos desterritorializados do dinheiro, da mercadoria e da propriedade privada.” “Em suma, o Estado não deixa de ser artificial, mas torna-se concreto”

P. 116: “os fundadores do Estado chegam como chega um relâmpago: a máquina despótica é sincrônica enquanto que o tempo da máquina capitalista é diacrônico, os capitalistas surgem sucessivamente numa série que fundamenta uma espécie de criatividade da história”

o cinismo é a imanência física do campo social, e a piedade é a conservação dum Urstaat espiritualizado; o cinismo é o capital como meio de extorquir sobre-trabalho, mas a piedade é este mesmo capital como capital-Deus de onde parecem emanar todas as forças de trabalho” “Já não é a crueldade da vida, nem o terror duma vida contra outra, mas um despotismo post-mortem, a transformação do déspota em ânus e vampiro”

parece que esta tendência para a baixa da taxa de lucro não tem fim”

O desespero tragicômico do Barão Saint-Simon: “Se é verdade que o capitalismo é, na sua essência ou modo de produção, industrial, ele só funciona enquanto capitalismo mercantil. Se é verdade que é, na sua essência, capital filiativo industrial, ele só funciona se se aliar ao capital comercial e financeiro.”

Uma das contribuições de Keynes foi a reintrodução do desejo no problema da moeda”

Não há nenhuma medida comum ao valor das empresas e ao da força de trabalho dos assalariados. É por isso que a baixa tendencial não tem limite.”

O único limite da tendência é interno e ela [a mais-valia] está sempre a superá-lo, mas deslocando-o, i.e., reconstituindo-o, reencontrando-o como limite interno que tem de voltar a superar por meio de um deslocamento: a continuidade do processo capitalista engendra-se neste corte de corte sempre deslocado, ou seja, na unidade da esquize e do fluxo. (…) Se o capitalismo é o limite exterior de todas as sociedades, é porque não tem limite exterior mas apenas um limite interior que é o capital em si, limite que ele não consegue encontrar mas que reproduz (…) Jean-Joseph Goux analisa com rigor o fenómeno matemático da curva sem tangente, e o sentido que ela pode tomar quer em economia quer em lingüística: < Se o movimento não tende para nenhum limite, se o quociente dos diferenciais não é calculável, o presente deixa de ter qualquer sentido… (…) É uma noção complexa, a de uma continuidade na mais absoluta fractura [Supermundosuperossosupertipóia… já vejo estrelinhas amarelo-douradas no teto branco do hospício-e-tal…fractura fractal fratria fatia fratricida! triz faísca] >

enquanto definirmos os regimes pré-capitalistas pela mais-valia de código e o capitalismo por uma descodificação generalizada que a converteria em mais-valia de fluxo, apresentamos as coisas de um modo simplista, como se a questão se arrumasse de uma vez para sempre nos alvores de um capitalismo que teria perdido todo o seu valor de código.” “fluxos de código” “Mas a descodificação generalizada dos fluxos no capitalismo libertou, desterritorializou, descodificou os fluxos de código, exatamente como o fez com os outros (…) Neste sentido, não foram as máquinas que fizeram o capitalismo mas é o capitalismo que, pelo contrário, faz as máquinas e introduz constantemente novos cortes pelos quais revoluciona os seus modos técnicos de produção.”

dá-se uma certa liberdade aos sábios, permite-se-lhes que organizem a sua própria axiomática; mas chega o momento das coisas sérias: a física indeterminista, por exemplo, com os seus fluxos corpusculares, tem que se reconciliar com o < determinismo >.” “A verdadeira axiomática é a da própria máquina social

Uma inovação só é adoptada a partir da taxa de lucro que o seu investimento dá por diminuição dos custos de produção; se isto não acontece, o capitalismo mantém os utensílios existentes”

os fluxos de código < libertos > na ciência e na técnica pelo regime capitalista engendram uma mais-valia maquínica que se junta à mais-valia humana, corrigindo a sua baixa relativa, constituindo ambas o conjunto da mais-valia de fluxo que caracteriza o sistema.”

P. 123: “O aparelho de antiprodução já não é uma instância transcendente que se opõe à produção, o limite ou o travão; insinua-se, pelo contrário, por toda a máquina produtora, liga-se estreitamente com ela para orientar a sua produtividade e realizar a mais-valia” “Não só a falta no seio do excesso, mas também a canalhice no conhecimento e na ciência”

< carreira > à americana, tal como a imaginamos: Gregory Bateson começa por fugir do mundo civilizado tornando-se etnólogo, seguindo os códigos primitivos e os fluxos selvagens; vira-se depois para fluxos cada vez mais descodificados, os da esquizofrenia, donde tira uma interessante teoria psiquiátrica; depois, à procura de um além, de um outro muro para atravessar, vira-se para os golfinhos, para a linguagem dos golfinhos, fluxos ainda mais estranhos e desterritorializados. Mas o que é que há, afinal, nos fluxos dos golfinhos, senão as pesquisas fundamentais do exército americano que levam à preparação da guerra e à absorção da mais-valia?”

A definição da mais-valia deve ser transformada em função da mais-valia maquínica do capital constante, que se distingue da mais-valia humana do capital variável e do carácter não-mensurável deste conjunto de mais-valia de fluxo [≠ código]. Ela não pode ser definida pela diferença entre o valor da força de trabalho e o valor criado pela força de trabalho, mas pela incomensurabilidade entre dois fluxos imanentes um ao outro, pela disparidade entre os 2 aspectos da moeda que os exprimem, e pela ausência de limite exterior à sua relação, sendo uma medida da verdadeira capacidade económica [bem abaixo da “máquina de Carnot de dólares” dos projetistas e otimistas liberais] e o outro do poder de compra determinado como < rendimento > [o ideal do Capital].”

Bernard Schmitt: “fluxo criador instantâneo que os bancos criam espontaneamente como numa dívida para com eles próprios, criação ex nihilo que, em vez de transmitir uma moeda prévia como meio de pagamento, cria, numa extremidade do corpo pleno, uma moeda negativa (dívida inserta no passivo dos bancos), e projecta na outra extremidade uma moeda positiva (crédito da economia produtiva nos bancos), < fluxo de poder variável > que não é incluído nos lucros e não é destinado a compras, disponibilidade pura, não-posse e não-riqueza.”

A axiomática capitalista é muito flexível, consegue sempre alargar os seus limites para acrescentar mais um axioma a um sistema já saturado.” “Até se há-de encontrar um axioma para a linguagem dos golfinhos.”

Quando os amiguinhos Deleuze e Baudrillard se tocam: “como é que se pode chegar a desejar não só o poder, mas também a própria impotência? Como é que um campo social deste tipo pôde ser investido pelo desejo?” “É ao nível dos (SIC) fluxos, e dos fluxos monetários, e não ao nível da (SIC) ideologia, que se faz a integração do desejo.”

Sempre o mesmo trololó danado: “Talvez que – e do ponto de vista de uma teoria e de uma prática dos fluxos altamente esquizofrénica – os fluxos ainda não estejam suficientemente desterritorializados, descodificados. (…) < acelerar o processo >, como dizia Nietzsche: na verdade, nós ainda não vimos nada.”

P. 126: “A escrita nunca foi o forte do capitalismo. O capitalismo é profundamente analfabeto. A morte da escrita é como a morte de Deus ou a do pai – algo que já aconteceu há muito tempo, embora o acontecimento demore muito a chegar até nós, e sobreviva em nós a recordação de signos desaparecidos com os quais continuamos a escrever.” “E quando se anuncia que a < galáxia Gutenberg > vai estoirar, o que é que se pretende dizer?” “Parece-nos ser este o sentido das análises de Mac Luhan (sic): ter mostrado o que era uma linguagem dos fluxos descodificados, em oposição a um significante que estrangula e sobrecodifica os fluxos.”

Pensamos que de todos estes pontos de vista e apesar de certas aparências a lingüística de Hjelmslev se opõe profundamente aos trabalhos saussurianos e post-saussurianos. Porque abandona qualquer tipo de referência privilegiada; porque descreve um campo puro de imanência algébrica que não é dominado por nenhuma instância transcendente, ainda que retirada (…) porque substitui a relação de subordinação significante/significado pela relação de pressuposição recíproca expressão/conteúdo (…) nesta relação atingem-se figuras que já não são efeitos do significante, mas esquizes, pontos-signos ou cortes de fluxo que furam o muro do significante, continuando para lá dele (…) porque o modelo da moeda (…) perdeu toda a identidade e só tem agora uma identidade flutuante” Where’s your metal, King Number? Trilhão de grãos de areia no saldo negativo do FMI. “Longe de ser uma sobredeterminação do estruturalismo e do seu amor pelo significante, a lingüística de Hjelmslev indica a sua destruição e constitui uma teoria descodificada das línguas de que se pode dizer – <H>ome[ro]nagem ambígua – que é a única adaptada simultaneamente à natureza dos fluxos capitalistas e esquizofrénicos: até agora é a única teoria moderna (e não arcaica) da linguagem.

O recente livro de J.F. Lyotard[?] é extremamente importante porque é a primeira crítica generalizada do significante.”

[?] Discours, figure

(E, nomeadamente as pesquisas formais da escrita manual ou impressa, têm um sentido diferente se os caracteres das letras e as qualidades das palavras estiverem ao serviço dum significante cujos efeitos se exprimem segundo regras exegéticas ou se, pelo contrário, atravessarem esse muro para fazer correr os fluxos, instaurar cortes que ultrapassam ou anulam as condições de identidade do signo, que fazem correr e irromper livros dentro do < livro >, entrando em configurações múltiplas de que já os exercícios tipográficos de Mallarmé são um testemunho – passar sempre por baixo do significante, limar o muro: o que mostra ainda que a morte da escrita é infinita, enquanto aparecer e vier de dentro.)”

Casal apaixonado: “O elemento figural puro, a < figura-matriz >, é de facto, para Lyotard, o desejo que nos leva até às portas da esquizofrenia como processo.”

É que, apesar de ligar o desejo a um sim fundamental, Lyotard reintroduz a falta e a ausência no desejo, mantém-no sob a lei da castração (correndo assim o risco de restabelecer com ela o significante)”

A nossa sociedade produz esquizos como produz shampô Dop ou automóveis Renault, com a única diferença de que eles não são vendáveis.”

ele [o capitalismo, em relação às sociedades] é o seu limite ou cortes relativos, porque substitui os códigos por uma axiomática extremamente rigorosa que mantém a energia dos fluxos num estado ligado sobre o corpo do capital como socius desterritorializado, mas que é ainda mais implacável do que qualquer outro socius. A esquizofrenia, pelo contrário, é o limite absoluto que faz passar os fluxos livremente sobre o corpo sem órgãos dessocializado. (…) Assim, a esquizofrenia não é a identidade do capitalismo mas, pelo contrário, a sua diferença, o seu desvio e a sua morte. Os fluxos monetários são realidades perfeitamente esquizofrénicas, mas que só existem e funcionam na axiomática imanente que conjura e repele essa realidade. A linguagem dum banqueiro, dum general, dum industrial, dum quadro ou dum ministro é uma linguagem perfeitamente esquizofrénica, mas que (…) funciona a serviço da ordem

É com o capitalismo que o inconfessável começa: não há nenhuma operação financeira ou económica que, se fosse traduzida em termos de código, não revelasse seu carácter inconfessável, isto é, a sua perversão intrínseca ou o seu cinismo essencial (a época da má consciência é também a do puro cinismo).”

Todas estas características da relação de código – indirecta, qualitativa e limitada – chegam para mostrar que um código nunca é económico, nem o pode ser: exprime, pelo contrário, o movimento objetivo aparente por meio do qual as forças económicas ou as conexões produtivas são atribuídas a uma instância extra-económica que serve de suporte e de agente de inscrição, como se dela emanassem.”

Observar-se-á que estes traços gerais que caracterizam um código se encontram, precisamente, naquilo a que hoje em dia se chama código genético; não porque dependa de um efeito de significante mas porque, pelo contrário, a cadeia que ele constitui só é significante secundariamente, na medida em que põe em jogo ligações entre fluxos qualificados, interacções exclusivamente indirectas, compostos qualitativos essencialmente limitados, órgãos de percepção e factores extra-químicos que seleccionam e se apropriam das conexões celulares.

P. 131: “Com o capitalismo o corpo pleno torna-se efetivamente nu”

Mais ou menos o que o próprio Baudrillard irá dizer sobre o fim do princípio de realidade e a estratégia do desafio? “a ausência efetiva de limite ou de fim para a relação diferencial em que o abstrato se transforma em algo de concreto.” O capitalismo poderá continuar se expandido.

E o poder do capitalismo está precisamente no fato de a sua axiomática nunca se saturar, ser sempre capaz de acrescentar mais um axioma aos axiomas precedentes.” “havemos de te apanhar nos limites alargados do sistema, ainda que seja preciso fazer um axioma especial para ti.” “Aproxima-se a hora do Édipo.”

[O Estado Moderno, em contraposição ao Estado despótico anterior,] de unidade transcendente que era, torna-se imanente ao campo de forças sociais, passa a estar ao seu serviço, serve de regulador aos fluxos descodificados e axiomatizados.” “O Urstaat se definia pela sobrecodificação; e nos seus derivados, da cidade antiga ao Estado monárquico, apareciam já fluxos descodificados ou prestes a sê-lo, que tornam sem dúvida o Estado cada vez mais imanente” Leviatã meu próprio cachorro e por isso meu senhor!

Não houve nunca um capitalismo liberal: a ação contra os monopólios remete, em primeiro lugar, para um momento em que o capital comercial e financeiro ainda se alia ao antigo sistema de produção, e em que o capitalismo industrial nascente só se pode assegurar da produção e do mercado obtendo a abolição desses privilégios.”

Plekhanov observa que a descoberta da luta de classes e do seu papel histórico se deve à escola francesa do século XIX, sob a influência de Saint-Simon” “As classes são o negativo das castas e dos grupos, são ordens, castas e grupos descodificados.” “Reler toda a história através da luta de classes é lê-la em função da burguesia como classe descodificante e descodificada. (…) com ela acontece, de fato, algo de novo: o desaparecimento do gozo como fim, a nova concepção de conjunção segundo a qual o único fim é a riqueza abstracta e a sua realização noutras formas que não as de consumo.” “já não há senhores, já só há escravos que governam outros escravos, já não é preciso carregar o animal porque ele se carrega a si próprio. Não que o homem seja escravo da máquina técnica; mas o burguês – escravo da máquina social – dá o exemplo, absorve mais-valia cujos fins não têm nada a ver com o gozo: mais escravo que o último dos escravos”

Se o movimento do capitalismo, no jogo das suas relações diferenciais, se esquiva a qualquer limite fixo determinável, se supera e desloca os seus limites interiores e faz cortes de cortes, o movimento socialista parece ser levado a fixar ou a determinar um limite que distingue o proletariado da burguesia, grande corte que vai animar uma luta não só económica e financeira, mas também política.” “O problema é pois o seguinte: como definir a verdadeira alternativa sem supor todos os problemas resolvidos?”

Parece-nos que a análise de Sartre na Critique de la Raison Dialectique, onde se diz que não há espontaneidade de classe mas apenas de < grupo >, é profundamente justa” “O verdadeiro inconsciente está, pelo contrário, no desejo de grupo, que põe em jogo a ordem molecular das máquinas desejantes. E é precisamente aqui que está o problema, entre os desejos inconscientes de grupo e os interesses pré-conscientes de classe.” “E voltamos a encontrar Reich, com as suas inocentes exigências duma distinção prévia entre o desejo e o interesse” (Reich, O que é a consciência de classe?)

P. 137: “um Chinês no horizonte, um lança-mísseis cubano, um Árabe que desvia aviões, o rapto dum cônsul, um Pantera-negra, um Maio-68, ou ainda, hippies drogados, panascas [homossexuais do sexo masculino] em fúria, etc.”

o Urstaat, a formação despótica asiática que constitui o único corte para toda a história. (…) Democracia, fascismo, socialismo – qual é que não vive assombrado pelo Urstaat como modelo inigualável? O chefe da polícia do ditador local Duvallier chamava-se Desyr.”

Parágrafo-síntese do cansativo terceiro capítulo: “Distinguimos três grandes máquinas sociais que correspondiam aos selvagens, aos bárbaros e aos civilizados. A primeira é a máquina territorial subjacente, que codifica os fluxos sobre o corpo pleno da terra. A segunda é a máquina imperial transcendente que sobrecodifica os fluxos sobre o corpo pleno do déspota e do seu aparelho, o Urstaat: realiza o primeiro grande movimento de desterritorialização mas só o faz na medida em que acrescenta a sua eminente unidade às comunidades territoriais que conserva, reunindo-as, sobrecodificando-as, apropriando-se do sobre-trabalho. A terceira é a máquina moderna imanente, que descodifica os fluxos sobre o corpo pleno do capital-dinheiro: realizou a imanência, tornou o abstrato concreto, naturalizou o artificial, substituindo os códigos territoriais e a sobrecodificação despótica por uma axiomática dos fluxos descodificados e por uma regulação destes fluxos; faz o segundo grande movimento de desterritorialização, mas agora porque não deixa subsistir nada dos códigos e sobrecódigos.” Desterritoriaização, axiomática e reterritorialização, são os 3 elementos de superfície da representação do desejo no socius moderno.” “Segue-se uma privatização da família, o que implica que ela deixe de dar a sua forma social à reprodução económica: ela é como que desinvestida, colocada no exterior: como Aristóteles diria, ela já não é a forma da matéria ou do material humano que está subordinado à forma social autónoma de reprodução económica

I want Gaya and Jesus is nothing for me.

O representante do grupo local com Laios, a territorialidade com Jocasta, o déspota com o próprio Édipo: < pintura matizada de tudo aquilo em que se acreditou >. Não surpreende que Freud tenha ido procurar em Sófocles a imagem central do Édipo-déspota, o mito transformado em tragédia, para a irradiar em duas direcções opostas, a direção ritual primitiva de Totem e Tabu, e a direcção privada do homem moderno que sonha (o Édipo pode ser um mito, uma tragédia, um sonho – exprime sempre o deslocamento do limite).” O limite do bebê é o berço. O mesmo limite do Fernando Beira-Mar, se ele não tivesse telefone celular. Eu poderia ser tão velho que, me expandindo, já não me contentaria com todo o universo conquistado só para mim…

a redução da sexualidade ao < segredinho nojento >

É preciso dizer o mesmo de Freud: a sua grandeza foi a de ter determinado a essência ou a natureza do desejo, não em relação aos objectos, fins ou origens (territórios), mas como essência subjectiva abstracta, libido ou sexualidade” “Tudo se passa como se Freud se desculpasse por ter descoberto a sexualidade, dizendo-nos: garanto-lhes que isto não sairá da família!”

Erich Fromm mostrou que Freud evolui cada vez mais no sentido do estabelecimento da culpabilidade da criança e da abolição da autoridade parental” “Depois do louco da terra e do louco do déspota, o louco da família” “os pais cuja única doença é a sua própria infância”

P. 143: Lévi-Strauss – O Cru e o Cozido: “O motivo inicial do mito de referência consiste num incesto com a mãe de que o herói é culpado. Todavia, essa culpabilidade parece existir sobretudo no espírito do pai, que deseja a morte do filho e procura por todos os meios provocá-la… No fim de contas, é o pai o único que aparece como culpado: culpado de se ter querido vingar. E é ele que será morto. Este curioso desprendimento em relação ao incesto aparece noutros mitos”

O único ponto de vista categórico e absoluto é o do ciclo, porque atinge a produção como sujeito da reprodução, ou seja, atinge o processo de auto-produção do inconsciente

O fenómeno da comunicação com o qual Freud apenas contactou marginalmente nas suas notas sobre o ocultismo, constitui de facto a norma, e relega para segundo plano os problemas de transmissão hereditária que agitavam a polémica Freud-Jung.”

O delírio é a matriz em geral de qualquer investimento social inconsciente.” “2 pólos do delírio: (…) < sim, sou dos vossos, da raça superior > (…) [VERSUS] < não sou dos vossos, sou desde sempre de uma raça inferior, sou um animal, um negro. >” “o caso Céline, o grande delirante que ao evoluir comunica cada vez mais com a paranóia do pai. O caso Kerouac, o mais sóbrio dos artistas, aquele que fez uma < fuga > revolucionária”

o paranóico [tipo Thomas Edson] faz macro-física. (…) o esquizo segue a micro-física (…), que já não obedece às leis estatísticas (…) linhas de fuga infinitesimais em lugar das perspectivas de grandes conjuntos. E seria sem dúvida um erro opor estas 2 dimensões como o colectivo e o individual. (…) em ambos os casos o investimento é colectivo (…) até mesmo uma partícula isolada está associada a uma onda (…) todos os fantasmas são fantasmas de grupo e (…) afirmação de realidade. (…) Um é um investimento de grupo sujeitado tanto na forma de soberania como nas formações coloniais do conjunto gregário, que reprime e recalca o desejo das pessoas; o outro é um investimento de grupo-sujeito nas multiplicidades transversais em que o desejo é um fenómeno molecular”

corpo pleno (socius), grosso modo mundo das aparências x corpo sem órgãos (esquizonóiaparafrenia), o mais próximo do que se poderia chamar de uma essência do mundo “O corpo sem órgãos é como o ovo cósmico [ver mito Yurugu no GLOSSÁRIO], como a molécula gigante,” “escala sub-microscópica”

Dever-se-á então pensar que os investimentos sociais são projecções segundas, como se um grande esquizofrénico de duas faces, pai da horda primitiva, estivesse na base do socius em geral? Já vimos que não. O socius não é uma projecção do corpo sem órgãos, é o corpo sem órgãos que é o limite do socius, a sua tangente de desterritorialização, o último resíduo”

O socius: a terra, o corpo do déspota, o capital-dinheiro”, o “vestido da noiva”

Antes o nada era bonito, agora o feio é intrépido.

perversão 3.0

perseverarão

sim passarão

Cida, a feminicida

Uma máquina funciona segundo as ligações prévias da sua estrutura e a ordem da posição das suas peças, mas não consegue pôr-se a funcionar a si própria, como também não se consegue formar nem produzir. É precisamente isto que explica a polémica vulgar entre o vitalismo e o mecanicismo”

Samuel Butler – Erewhon (cap. 24&25): “Os animais inferiores guardam os membros neles próprios, no seu próprio corpo, ao passo que a maior parte dos membros do homem são livres e estão um aqui, outro acolá, espalhados pelos diferentes lugares do mundo” “Butler descobre acidentalmente o fenómeno da mais-valia de código

Não é o desejo que está no sujeito, mas a máquina que está no desejo” “a verdadeira diferença [não está entre mecanicismo e vitalismo,] está entre as máquinas molares, sejam elas sociais, técnicas ou orgânicas, e as máquinas desejantes que são de ordem molecular.” “o próprio todo é produzido ao lado das partes, como uma parte à parte, que o rebate nas outras partes”

a termodinâmica é residual, não-genealógica

A física clássica só trata dos fenómenos de massa. A microfísica pelo contrário conduz, evidentemente, à biologia. Com efeito, a partir dos fenómenos individuais do átomo podem tomar-se duas direções. A sua acumulação estatística conduz às leis da física clássica. (…) vírus (…) o unicelular (…) chegaremos a um organismo que, por maior que seja, é (…) microscópico” Ruyer – Néo-finalisme

estatística: acaso e seleção.

P. 150: “são as mesmas: umas vezes como máquinas orgânicas, técnicas ou sociais apreendidas no seu fenômeno de massa a que se subordinam, outras vezes apreendidas como máquinas desejantes nas suas singularidades sub-microscópicas que a si subordinam os fenômenos de massa.” “Por condições determinadas entendemos aquelas formas estatísticas nas quais entram como outras tantas formas estáveis – unificando, estruturando e procedendo por grandes conjuntos pesados

Só ao nível (sic) sub-microscópico das máquinas desejantes é que existe funcionalismo” “Todos os funcionalismos molares são falsos, visto que as máquinas orgânicas e sociais não se formam da maneira como funcionam, e as máquinas técnicas não são montadas da maneira como são usadas (…) mas separam produção do produto. [por isso] têm um sentido. (…) As máquinas desejantes não significam nada” função = nonsense

Entre o substrato de uma enzima alostérica (*) e os ligandos que ativam ou inibem a sua atividade não existe nenhuma relação quimicamente necessária de estrutura ou de reatividade… Uma proteína alostérica deve ser como um produto especializado de engineering molecular capaz de permitir que uma interação se estabeleça entre corpos desprovidos de afinidade química e também de submeter qualquer reação à ação de compostos quimicamente estranhos e indiferentes a essa mesma reação. O princípio operatório das interações alostéricas (indiretas) autoriza portanto uma inteira liberdade na escolha dos modos de dependências pelos quais, escapando a toda e qualquer imposição de ordem química, poderão tanto obedecer apenas a imposições fisiológicas em virtude do que serão selecionadas de acordo com o acréscimo de coerência e eficácia que conferem à célula ou ao organismo. É, em definitivo, a gratuidade própria destes sistemas que, abrindo à evolução molecular um campo praticamente infinito de possibilidades e experiências, lhe permitiu construir a imensa rede de interconexões cibernéticas… O acaso é captado, conservado, reproduzido pela maquinaria da invariância e assim convertido em ordem, regra, necessidade.” Jacques Monod – O acaso e a necessidade (co-ganhador do Nobel de Medicina de 65)

(*) Enzimas cuja conformação das estruturas terciárias e quaternárias pode ser alterada na presença de determinadas moléculas.

cadeias de Markoff” “Existe toda uma biologia da esquizofrenia e a própria biologia molecular é esquizofrênica (tal como a microfísica). Mas a teoria da esquizofrenia [também] é biocultural, [macro]molecular, estatística”

Foi segundo esta via molecular que Szondi descobriu um inconsciente génico que se opunha tanto ao inconsciente individual de Freud como ao inconsciente coletivo de Jung.” “A obra de Szondi foi a primeira a estabelecer uma relação fundamental entre a psicanálise e a genética.” “Os genes hereditários de pulsões têm, pois, o papel de simples estímulos que entram em combinações variáveis segundo vectores que esquadriam todo um campo social-histórico – análise do destino. De facto, o inconsciente verdadeiramente molecular não pode ater-se aos genes como unidades de reprodução, porque estas são ainda expressivas e conduzem às formações molares. A biologia molecular ensina-nos que é apenas o A.D.N., e não as proteínas, que se reproduz. As proteínas são simultaneamente produzidas e unidades de produção, e são elas que constituem o inconsciente como ciclo ou a auto-produção do inconsciente, últimos elementos moleculares na organização das máquinas desejantes e das sínteses do desejo.”

Chamamos libido à energia própria das máquinas desejantesTeoria da libido do eunuco

Não há sublimação. Só sublimes ações.

SUBIR NA MESA E AÇÕES

VAGALUMES E VIBRAÇÕES

LARANJA LIMA

SUTIL VIBRAÇÃO

É efetivamente difícil apresentar esta energia sexual como diretamente cósmica e intra-atômica e, ao mesmo tempo, como diretamente social e histórica. E é inútil insistir em que o amor tem muito que ver com as proteínas e com a sociedade…” O IMPASSE O ENTRAVE A ESTASE

a tentativa final de Reich, a constituição de uma < biogênese >, que com certa razão é qualificada de esquizo-paranóica: Reich defendia a existência de uma energia cósmica intra-atômica, o Orgone, que daria origem a um fluxo elétrico onde haveria partículas sub-microscópicas, os biões. (…) Era assim que Reich pensara superar a alternativa entre mecanicismo e vitalismo” “A procriação é uma função da sexualidade e não o contrário” Ler A função do orgasmo.

ageni(t)alidade do meu ser

ageni(+)alidade do sexo negativo

dialética da reprodução assexuada

Reich refere-se obviamente aos textos schopenhauerianos e weismanianos de Freud, p. ex., Para introduzir o narcisismo

Mas na realidade a sexualidade está em todo o lado: no modo como um burocrata acaricia os seus dossiers, um juiz faz justiça, um homem de negócios faz circular o dinheiro, a burguesia enraba o proletariado, etc. (…) Hitler entesava os fascistas. As bandeiras, as nações, os exércitos e os bancos fazem tesão a muita gente.” “Mas é sempre com mundos que fazemos amor.”

a relação do homem e da mulher é a relação imediata, natural e necessária do homem com o homem” Marx

P. 154: “O nanismo do desejo é o correlato do seu gigantismo.” “Marx, habitualmente tão reticente em falar de sexo, consegue, com algumas frases, fazer estoirar aquilo a que Freud e a psicanálise ficarão eternamente presos: a representação antropomórfica do sexo!” Forçando a barra sobre uma mera frase reticente e vaga de Marx.

a idéia de um único sexo conduz necessariamente à ereção de um phallus em objeto das alturas, que distribui a falta por duas faces não sobreponíveis e que faz [com] que os dois sexos comuniquem por uma ausência comum, a castração.”

Será que o pinto pelado tem um homem intumescente, cabeludo, roxo e cabeçudo, bem no meio?

e há uma transexualidade microscópica presente por todo o lado, que faz [com] que a mulher tenha em si tantos homens como o homem, e o homem mulheres, capazes de entrar, uns com os outros, umas com as outras, em relações de produção de desejo que subvertem a ordem estatística dos sexos.”

o herói, tal como nunca duvida da sua força, também nunca olha para trás. Hamlet tomava-se sem dúvida por um herói, e o caminho que qualquer Hamlet-nato deve seguir é o caminho que Shakespeare traçou. Mas o que interessa é saber se somos Hamlet-natos. Vocês já nasceram Hamlet? (…) voltar ao mito, por quê?…” Não à ciência, não aos monoteísmos (no fundo apenas Um) e não à orgia mítica também, sr. sem-sal?

De momento, o meu processo, neste caso todas as linhas que estou a escrever, consiste unicamente em limpar energicamente o útero, em fazer-lhe uma espécie de raspagem.”

O COPIÃO DOS OITOCENTOS: “O que me leva à ideia, não de um novo edifício, de novas superestruturas que significam cultura, logo mentira, mas de um perpétuo nascimento, de uma regeneração da vida… Não existe possibilidade de vida dentro do mito. Só o mito pode viver no mito…”

enquanto o processo não terminar, é o ventre do mundo que será o terceiro olho.”

E para se poder conceber é preciso, primeiro, desejar…” Pressupondo que Deleuze (e Guattari) não foi estuprado pela Idéia.

Michael Fraenkel recorre a todos os lugares-comuns, a Schopenhauer e ao Nietzsche da Origem da Tragédia. Supõe que Miller ignora tudo isto e nem sequer repara que o próprio N. rompeu com a Origem da Tragédia, e deixou de acreditar na representação trágica…”

Tal como Ricardo cria a economia política ou social ao descobrir que o trabalho quantitativo está na origem de qualquer valor representável, Freud cria a economia desejante ao descobrir que a libido quantitativa está na origem de qualquer representação dos objetos e dos fins do desejo. Freud descobre a natureza subjetiva ou a essência abstrata do desejo, como Ricardo a natureza subjetiva ou a essência abstrata do trabalho”

a representação mítica não exprime o elemento da terra, mas as condições em que este elemento é submergido pelo elemento despótico; e a representação trágica não exprime o elemento despótico propriamente dito, mas as condições em que, por exemplo na Grécia do século V, esse elemento é submergido pela nova ordem da cidade.”

A interpretação psicanalítica não consiste em criar códigos rivais, em juntar mais um código aos códigos conhecidos, mas em decodificar de um modo absoluto, em isolar algo de incodificável em virtude do seu polimorfismo e da sua plurivocidade.” “a especificidade do mito objetivamente compreendido se liquefaz quando exposta ao sol subjetivo da libido” “o mundo da representação desmorona”

A identidade do desejo e do trabalho é, não um mito, mas a utopia ativa por excelência”

A psicanálise e o complexo de Édipo reúnem todas as crenças, tudo aquilo em que a humanidade desde sempre acreditou, mas para o [a?] levar ao estado de uma denegação que conserva a crença sem nela acreditar” Em outras palavras, a imanentização do mito; a banalização do coração e mente humanos – o deboche final.

se o próprio Édipo existia < sem complexo >, o complexo de Édipo existe sem Édipo, como o narcisismo sem Narciso.” “o sonho, o fantasma, de que o mito e a tragédia serão considerados desenvolvimentos ou projeções.” “o teatro do homem privado que já não é nem produção desejante nem representação objetiva. O inconsciente como palco. Um teatro que desfigura a produção ainda mais”

P. 160: “o teatro faz aparecer a estrutura finita da representação subjetiva infinita.”

E a estrutura não nos oferece, seguramente, nenhum meio de escapar ao familiarismo, pelo contrário, aperta-o mais”

essa ideologia da falta que é a representação antropomórfica do sexo!”

P. 162: “A estrutura só se forma e aparece em função de um termo simbólico definido como falta. O grande Outro como sexo não-humano dá lugar, na representação, a um significante do grande Outro como termo que falta sempre, sexo demasiado humano, phallus da castração molar.” “< Se o homem fala, é porque num determinado ponto do sistema da linguagem há uma garantia da irredutibilidade da falta: o significante fálico… > [Lacan] Como tudo isto é esquisito…”

Não nos referimos a piedosas destruições como as que a psicanálise faz por meio da benevolente neutralidade do analista. Porque essas são destruições à moda de Hegel, maneiras de conservar.” “E a latência, essa simples fábula, o que é senão o silêncio imposto às máquinas desejantes para o Édipo se poder desenvolver e fortificar em nós, acumular o seu esperma venenoso até ser capaz de se propagar e de se transmitir aos nossos futuros filhos?”

a dessexualização e a sublimação, o que é que são senão a divina aceitação, a resignação infinita da má consciência, que na mulher é o < transformar o seu desejo do pênis em desejo do homem e do filho >, e no homem o assumir uma atitude passiva e o < submeter-se a um substituto do pai >?”

aprendemos a canção da castração, a-falta-de-ser-que-é-a-vida”

EDIPIADAS TRANSVERSAIS

Desejo de perpetuação homogênea. Desejo com “d” de despoticozinho na barriga. Desejo de um tirano para amar toda a terra uterina Gaia-babá. Afrodite A.D.e(sejo)pendente. Dê pain. Pain of the Father. DepenDing is a Thing. Now free as the random feather… Going farther in the autumn… Nunca órfã verdadeira. O verdadeiro órfão não tem a menor compaixão. Órfão não-biológico. Desespero diagonal. A maior frustração é a não-auto-reprodução, corpo estranho, alienígena. Não são suas vísceras, mulher! Como devia se sentir a mãe de Stalin. A Mãe Rússia de carne?

Mas talvez seja meu pau. Ele é transmorfo. Eu tenho meu pai dentro de mim mesmo, por que estaria carente de uma representação? Sou tudo que buscas. Sou o ouro que te toca. Até meu filho é auto-engendrado. Imperador antes do trono.

O pai do Édipo apenas se suicida. Nada grave. Jocasta está condenada a se conspurcar com o netinho.

Triângulo das bermudas tua postura. Mudas para um mundo novo, menos plantado e disseminado.

A serpente se insinua mas só faz a macieira rodear… Adão sinceramente é que se desloca parado. Existência vertiginosa e desfrute sereno. Seu destino é gritar, o meu é pensar. O sexo do grito, o gênero do cérebro.

não há material inconsciente, de modo que a esquizo-análise não tem nada para interpretar.”

Mesmo aqueles que melhor sabem < partir >, para quem partir é algo tão natural como nascer e morrer, aqueles que mergulham à procura do sexo não humano, Lawrence, Miller, erguem ao longe, num sítio qualquer, uma territorialidade que forma ainda uma representação antropomórfica e fálica, o Oriente, o México ou o Peru.” “Somos todos cãezinhos, precisamos de circuitos e de ser passeados.” “Mesmo as máquinas esquizofrênicas de Raymond Roussel se convertem em máquinas perversas de um teatro que representa a África.” “Os nossos amores são complexos de desterritorialização e reterritorialização. Amamos sempre um certo mulato, uma certa mulata. Nunca se consegue apreender a desterritorialização em si mesma, porque o que podemos apreender são apenas os seus índices em relação às representações territoriais.” “Mas por que voltar ao sonho e fazer dele a via real do desejo e do inconsciente, quando o que ele é é a manifestação de um super-ego, de um eu super-potente e super-arcaizado (o Urszene do Urstaat)?”


THE LEGEND OF BANJO-ZOE COUNTRY 64: LOST IN INFANCY nIGHTS

Eu, JackSawyerKate, Ricardo Chaves, caverna do Mario 64 com Aloísio Zelda Nilton Dalton mãe estapafúrdio tobogã dos Simpsons cemitério, elefantíase EU QUERO ESSA REVISTA, E TAMBÉM ESTE CD-ROM! Kazooie-Deschannel. Festa de aniversário Country que não veio ninguém. Forró? Balões e balões, encheção de saco. Mereço um videogame que não tenho, mas sou meu próprio padrasto. Autocastração n. 700. Filho o que você quer espero que seja o que eu não queira mas vou te dar

O avião do coito parental, o automóvel do pai, a máquina de coser da avó, a bicicleta do irmão mais novo (…) no sonho da família, a máquina é sempre infernal.”

TERRA À VISTA!

Coacervado invista no aborígene… Jesuíta não consegue ficar parado. Se coça no sofá eclesiástico. O sangue de cristo corre neste rio irrepetível das minhas veias. O salvador pode ser qualquer um. Monomorfo.

Consideramos À procura do tempo perdido como um grande trabalho da esquizo-análise” “o narrador-aranha nunca pára de desfazer as teias e os planos” “É um movimento de humor, de humor negro.” “procura do tempo perdido < in progress >, que funciona como máquina desejante capaz de recolher e tratar todos os índices.” “Uma viagem destas não implica necessariamente grandes movimentos em extensão, pode dar-se quando se está imóvel, num quarto ou sobre um corpo sem órgãos, viagem intensiva

A maior parte das tentativas modernas – hospital de dia, de noite, clube de doentes, hospitalização do domicílio, instituição e até anti-psiquiatria – correm um risco que Jean Oury analisou profundamente: como evitar que a instituição reconstitua uma estrutura asilar, ou que constitua sociedades artificiais perversas e reformistas, ou pseudo-famílias residuais, maternalistas ou paternalistas?” “potencialidades terapêuticas do meio familiar…” “E até a anti-psiquiatria, tão sensível à abertura de uma passagem esquizofrênica e à viagem intensa, se limita a propor a imagem de um grupo-sujeito que se re-perverte logo a seguir, com antigos esquizos a servirem de guia aos mais recentes”

P. 169: “gritaremos: mais perversão! mais artifício!, até que a terra se torne tão artificial que o movimento de desterritorialização crie necessariamente por si mesmo uma nova terra.”

A SUPERMÁQUINA

curta cura longo logro

retratação do retrato do teatro

terceiro ato

antro de prostituição

trator de ré

tração nas 2 rodas humanas

calotas polares

aro 90

trate bem quem vem

do bueiro

O esquizo-analista é um mecânico, e a esquizo-análise é unicamente

funcional.”

“esta luta pelo phallus, esta vontade de poder mal compreendida”

a análise não tem nada que se ocupar com o que quer que seja que se pareça com um conceito ou uma pessoa”

Em suma: os objectos parciais são as funções moleculares do inconsciente.”

uma multiplicidade de ânus para o fluxo de merda

Permutação de 2, 3, n órgãos; polígonos abstractos deformáveis que se divertem com o triângulo edipiano figurativo que não param de desfazer.”

Mas quem poderá dizer quais as máquinas desejantes de cada um, que análise será suficientemente minuciosa para isso? A máquina desejante de Mozart?”

Estiquem o vosso cu até à boca,… ah, o meu cu queima-me como fogo, o que é que isto poderá querer dizer? Talvez uma crosta a querer sair? Sim, sim, crosta, conheço-te, vejo-te e sinto-te. O que será, será possível?” O próprio Mozart, numa carta! Le Dieu Mozart et le monde des oiseaux (org. Marcel Moré, 1971) “máquina escatológica”

É ao organismo que tanto o corpo sem órgãos como os órgãos-objectos se opõem conjuntamente.”

O corpo sem órgãos é a substância imanente, no sentido mais spinozista da palavra” o todo fenomenal que é ligado pelos fragmentos pseudo-transcendentais, ou antes pseudo-fragmentos autenticamente transcendentes. Como a neo-síntese corretora de corpo-e-alma.

re-flat a cobertura com piscina da realidade superficial 2D do morro

reflete o flat onde tocamos flauta e flatulamos

contra flatos não há recalcamentos

Como o compreenderam os autores da literatura de terror, não é a morte que serve de modelo à catatonia, é a esquizofrenia catatônica que serve de modelo à morte. Intensidade-zero.”

é absurdo falar de um desejo de morte, que se oporia qualitativamente aos desejos de vida. A morte não é desejada”

risco de jornalismo

riscada no vidro da vida

viciado em erros tipográficos

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Qualquer intensidade vive na sua própria vida a experiência da morte, e envolve-a.” morrer como interrupção da morte crônica

Ir sempre do modelo à experiência, voltar da experiência ao modelo, é precisamente isso, esquizofrenizar a morte [infernizar], que é o exercício das máquinas desejantes (e o seu segredo, que a literatura de terror tão bem soube compreender).”

MUITO ALÉM DE SPENGLER: “O eterno retorno como experiência, e circuito desterritorializado de todos os ciclos do desejo.”

Ápice da meditação molecular. Meu dia é uma molécula, D*** é o pastor. Quer apostar? Apóstata! Minha sina e sarna são os tagarelas que não param de me fazer coçar. Irritação da pele nervosa, intracraniana. Honte d’inspiração avermelhada. Paradoxalmente estou quente e me sinto sempre resfriado.

O ZERO IDEADO POR DURKHEIM (& al.): “a sexualidade como desejo deixa de animar uma crítica social da civilização, e é pelo contrário a civilização que é santificada como a única instância capaz de se opor ao desejo de morte – e como? estabelecendo como princípio a morte contra a morte, fazendo dessa morte uma força de desejo, pondo-a ao serviço de uma pseudo-vida, por meio de toda uma cultura do sentimento de culpabilidade… Não vale a pena repetir outra vez esta história, em que a psicanálise acaba por culminar numa teoria da cultura que retoma a velha função do ideal ascético, Nirvana, cadinho de cultura, julgar a vida, depreciar a vida, medi-la pela morte e só guardar da vida o que a morte da morte nos quiser deixar, sublime resignação.”

Você não tem Calibri pra escrever assim!

A psicanálise torna-se a formação de uma nova espécie de padres, animadores da má consciência: é a nossa doença que nos há-de curar!”

As dualidades tópico e dinâmica têm por fim afastar o ponto de vista da multiplicidade funcional, o único económico.”

COTIDIANAMENTE EU ME REINVENTO

maquinalmente me torno um ser humano

maquiavelicamente me torno um bom homem

dantescamente encolho de tamanho

divinamente me humanizo

pantagruelicamente controlo a gula

homericamente me sento no sofá

sadisticamente decoro os direitos humanos

pela milésima vez evoco o ovo de Colombo

beijo minha esposa o meu amor platônico

meu dia foi tão normal que foi kafkiano

já não sei mais, sabendo, o que são opostos

Mas é preciso, em nome de uma horrível Anankê, a Anankê dos fracos e dos deprimidos, a Anankê neurótica e contagiosa, que o desejo se volte contra si próprio, produza a sua sombra e o seu macaco, e encontre a estranha força artificial de vegetar no vazio, no seio da sua própria falta. À espera de melhores dias?”

Repare: você não pode andar, vacila, já não pode se servir das pernas… e a única causa disso é o desejo de ser amado, um desejo sentimental e choramingas que tira toda a firmeza aos seus joelhos” D.H. Lawrence – La verge d’Aaron

Sai-lhe sempre caro confessar-se, esconder-se, lamuriar-se, lamentar-se. Cantar é grátis. (…) Não há ninguém entre nós que não seja culpado pelo menos de um crime: o crime enorme de não viver plenamente a vida” Henry Miller – Sexus

o político grã[-fino]-pe(s)ado

O seu lugar é o zero na roleta. A banca ganha sempre. A morte também. A lei dos grandes números está do seu lado…” Céline

É muito graal pra caçamba do Santo.

P. 177: “Não se deseja a morte, mas o que se deseja já está morto: imagens.”

Não há escavações ou arqueologia no inconsciente, não há estátuas: apenas pedras para chupar, à Beckett, e outros elementos maquínicos de conjuntos desterritorializados.”

A realidade real de Deleuze não passa da imagem de um sonho.

DILEMA EXISTENCIAL-MATEMÁTICO

Se não houvesse Inconsciente, seria preciso Criá-Lo.

Se houvesse 0 seria preciso extirpá-lo.

Vamos dividir por ele, para mostrar a unidade do Real.

quem é o esquizo senão aquele que já não pode suportar < tudo isto >, o dinheiro, a bolsa, as forças da morte, como dizia Vaslav Nijinsky – valores, morais, pátrias, religiões e certezas privadas? Do esquizo ao revolucionário vai só toda a diferença que há entre o que foge e aquele que sabe fazer fugir aquilo de que foge, rompendo um tubo imundo, fazendo passar um dilúvio, libertando um fluxo, re-cortando uma esquize. O esquizo não é revolucionário, mas o processo esquizofrénico (de que o esquizo é só a interrupção, ou a continuação no vazio) é o potencial da revolução.”

A coragem, todavia, está em aceitar fugir e rejeitar uma vida calma e hipócrita em falsos refúgios.” Em outros termos, o anti-vanigracismo (se estiverem lendo em julho de 2017, terão de aguardar a conceituação futura do termo talvez juntamente com a seleção dos melhores trechos de O CONDE DE MONTECRISTO). “Eles desconhecem totalmente a ruína que os espera, ignorantes de si próprios, no monótono sussurro dos seus passos cada vez mais rápidos que os levam impessoalmente num grande movimento imóvel.” Assim como Deleuze disse de Baudrillard, digo eu de alguém que estudou Filosofia: sua mediocridade apologética é a vergonha da classe.

Blanchot – L’Amitié (onde tudo vai parar?)

o conceito de ideologia é um conceito execrável que oculta os verdadeiros problemas que são sempre de natureza organizacional.”

SITUAÇÃO OU OPOSIÇÃO, ESQUERDA E DIREITA: “As sínteses manifestas são apenas os gradímetros pré-conscientes de um grau de desenvolvimento, os interesses e os fins aparentes são apenas os expoentes pré-conscientes de um corpo pleno social.”

há um amor desinteressado pela máquina social, pela forma de poder e pelo grau de desenvolvimento por si mesmos, mesmo naquele que tem um interesse neles – e que assim os ama apenas por interesse” “Como a máquina é bela!”

Nada mais burro e autofágico do que um negro reaça. É como um Testemunha de Jeová, o mais chato dos religiosos, que prega a tolerância religiosa – este que será o maior prejudicado da própria pregação e da própria louca implementação do seu sistema. Os coxinhas tarados: “Vemos os mais desfavorecidos, os mais excluídos, investirem com paixão o sistema que os oprime, e onde encontram sempre um interesse, visto que é aí que o procuram e avaliam. O interesse vem sempre a seguir. A anti-produção espalha-se pelo sistema: amar-se-á a anti-produção por si mesma e o modo como o desejo se reprime a si próprio no grande conjunto capitalista. Reprimir o desejo, não só o dos outros, mas também o nosso, ser o chui [dinastia chinesa; acepção: lento; a pedra no sapato] dos outros e de nós mesmos – é isto que dá tesão, e isto não é ideologia: é economia.” Do brâmane ao chui.

Com certeza que não é para ele nem para os filhos que o capitalista trabalha, mas para a imortalidade do sistema.” “pura alegria de se sentir uma peça da máquina” “enrabado pelo socius” “uma espécie de arte pela arte na libido”

ESCARGOT

A dor pela dor

Aquele prazer de reter o xixi

Amor de pária

A febre da febre ter febre

A mania de mania

O porco na lama

O banqueiro e o sindicalista sentem isso por igual. E por que não imaginar que seja um estranho crossover disso aí mesmo?

De pau duro com o meu papel na peça

Uma Montblanc de tinta branca

O esgoto a céu aberto na sua bunda

escatolorgia

P. 183: “Assim se pode, pois, conceber que um grupo possa ser revolucionário do ponto de vista do interesse de classe e dos seus investimentos pré-conscientes, mas não o ser, e conservar-se mesmo fascista e policial, do ponto de vista dos seus investimentos libidinais.”

Até aqui, apenas a repercussão da teoria dos escravos da base ao topo da civilização ocidental contemporânea.

no sistema que se sente e se quer cada vez mais imortal”

o antídoto: o grupo-sujeito

o antidouto; o anti-doutor.

o que complica tudo é que um mesmo homem pode participar dos 2 tipos de grupos segundo relações diferentes (Saint-Just [o “Anjo da Morte”, companheiro mais leal de Robespierre], Lenine).” Santa justiça, Bátima!

Terá havido alguma vez investimentos inconscientes revolucionários? Como situar o grupo surrealista, com a sua fantástica sujeição, o seu narcisismo e o seu super-ego?” “Artaud, [o surrealista traidor e traído,] o esquizo.”

THE VIRGIN’S ORGY

Somos filhos-irmãos de Édipo. E aí o matamos? Mas… que neto é esse que come a avó? Uma missa para Laio. Um boquete para Jó-casta… Não, ela não pode mais engravidar… Menos grave.

THE TIRESOME PENDULUM: “Conflito de gerações – ouvem-se os velhos censurarem de modo malevolente os jovens por ligarem mais aos seus desejos (carros, crédito, empréstimos, relações raparigas/rapazes) do que aos interesses (o trabalho, a poupança, um bom casamento).” “e é certo que as perversões, e até a emancipação sexual, não servem para nada enquanto a sexualidade continuar a ser um « segredinho nojento ».” “formas de libertação mais sombrias que a prisão mais repressiva”

nenhuma < frente homossexual > é possível enquanto a homossexualidade for pensada numa relação de disjunção exclusiva com a heterossexualidade, que as refere ambas a um tronco edipiano e castrador comum, unicamente encarregado de garantir a sua diferenciação em duas séries não comunicantes”

Uma mulher é uma estranha e suave vibração do ar, que avança, inconsciente e ignorada, à procura de uma vibração que lhe responda. Ou então é uma vibração penosa, discordante e desagradável ao ouvido, que avança ferindo todos os que se encontram ao seu alcance. E o homem também.” D.H. Lawrence – Nous avons besoin les uns des autres / Pornographie et obscenité “Não trocemos do panteísmo dos fluxos presente em textos como este”

Há uma tese particularmente cara a Freud: a libido só investe o campo social se se dessexualizar e sublimar. Mas se esta tese é tão cara a Freud é porque, antes de mais, ele quer conservar a sexualidade no quadro acanhado de Narciso e de Édipo, do eu e da família. E, por conseqüência, qualquer investimento libidinal sexual de dimensão social parece-lhe testemunhar de um estado patogênico, < fixação > ao narcisismo, ou < regressão > ao Édipo e aos estágios pré-edipianos, que servirão ainda para explicar a homossexualidade como pulsão reforçada e a paranóia como meio de defesa”

zonas de intestinidade

Em suma, os nossos investimentos libidinais do campo social, reacionários ou revolucionários, estão tão escondidos, tão inconscientes, tão recobertos pelos investimentos pré-conscientes que só aparecem nas nossas escolhas sexuais amorosas.” I decidedly don’t love the niggers; I love to problematize; I love the youth. And being taller. Don’t I appreciate football?! And, fundamentally, I hate Brasília. Brenda wants revolution!

Dever-se-ia aconselhar aos que procuram um assunto para uma tese sobre psicanálise, não vastas considerações sobre epistemologia analítica, mas assuntos modestos e rigorosos como: a teoria das criadas ou da criadagem no pensamento de Freud.” Kkkkkkkkk

perfunctory era

the deep season

O PROBLEMA DA CENSURA

teor ema ia geral da bosta toda

Primeiro, Freud descobre « o seu próprio » Édipo num contexto social complexo, que engloba o meio-irmão mais velho do ramo abastado da família e a criada ladra enquanto mulher pobre.” Romeu & Julieta como paradigma.

Um gostinho do que será (foi) lido em 5 Psicanálises.

E voltamos mais uma vez a cair na falsa alternativa a que Freud foi levado pelo Édipo, e depois confirmada na sua polémica com Adler e Jung: ou, diz ele, se abandona a posição sexual da libido, trocando-a por uma vontade de poder individual e social, ou por um inconsciente coletivo pré-histórico – ou se tem que reconhecer o Édipo”

Mas qual era a outra direção de que Freud se apercebeu por um breve instante a propósito do romance familiar, antes de a armadilha edipiana se tornar a fechar? É a que Philippe Girard aponta, pelo menos hipoteticamente: não há família onde não existam vacúolos onde não passem cortes extra-familiares” “o pai que está farto de dar de comer a toda essa gente” déjà-vu?

Consideremos por um momento as motivações que levam uma pessoa a ir ao psicanalista: trata-se de uma situação de dependência económica que o desejo já não consegue suportar, ou que levanta imensas dificuldades ao investimento de desejo.” Como um ex-professor fudido da Fundação arranjará uma namoradinha, se escrever, sua paixão, não lhe dá dinheiro? Porque ele está no Brasil, e não na Suíça ou no Canadá… Porque ele tem raiva de ser um saco de fezes, um quase-escravo, um dominado político em seu próprio âmbito. Porque sua vontade de poder está sendo ferida e pisada. É isso que ele quer matar. (2012) Ele descobriu uma via, mas ela é pela metade. (atualização capital) Dindimdindimdindim, ouve o telefone e a campainha a tocar (e o telefone realmente toca enquanto escrevo reescrevo – ofício de escravo – isto); deve ser um homem de negócios, de terno e engravatado no calor, a chamar.

O psicanalista, que na cura diz tantas coisas acerca da necessidade do dinheiro, mantém-se soberbamente indiferente à questão: quem é que paga? Por exemplo, a análise revela os conflitos inconscientes que uma mulher tem com o marido, mas é o marido que paga a análise da mulher.” He will submit, in order to continue reigning… Me dê, estado-Pai, uma pensão de 3 mil reais e estará tudo resolvido! Her-ança. “A psicanálise tornou-se uma droga embrutecedora, em que a mais estranha dependência pessoal faz que os clientes esqueçam, durante o tempo das sessões no divã, as dependências económicas que os levaram lá” Talvez eu devesse me dar alta, hoje, terça-feira, dia de mais uma sessão, e achar que estou curado, porque estou doente, e me orgulhar disso, esquizofrenizando por aí… Deleuze é o auge do Romanticismo revivido!

pãe=mai

Narciso=1

ponto da bermuda

singularidade

Não-Ser

uma máquina edipiana-narcísica, à saída da qual o eu encontra sua própria morte”

a psicose é a mais difícil de curar e tem de levar em conta o social

os números imaginários e complexos da medicina

a ordem simbólica de Lacan foi desviada, utilizada para apoiar um Édipo de estrutura aplicável à psicose”

Muito além da anti-psiquiatria.

formas adaptativas da psicoterapia familiar”

Laing – Soi et les autres (o anti-psiquiatra que chegou mais longe, mas que mesmo assim continuou amarrado ao Édipo)

Georg Groddeck, o precursor de (ao dizer “a liberdade é uma ilusão”) e anti-Freud (este conhecimento da alma não é nada do que se pode chamar de “formal”) simultâneo! (ver maiores detalhes em http://xtudotudo1.zip.net/, postagem de 26 de dezembro de 2005)

Se deixarmos as paixões do inconsciente sem freio, jogando livremente no mundo, tenderão à anarquia e à entropia. Autodestruição, perdição? Perdição do que já está perdido e inacessível, a mítica coisa-em-si?! Que falta fará essa falta…

Crente tem medo de DST, logo, vira um DSV: Deficiente Sexual Voluntário.

P. 192: “percebe-se claramente que há pouca diferença entre um reformista, um fascista e até, às vezes, certos revolucionários que só se distinguem dos precedentes de um modo pré-consciente, mas cujos investimentos inconscientes são do mesmo tipo, mesmo quando não se dirigem a um mesmo corpo.” “E não é só ao corpo do déspota que o paranóico aspira de amor, mas também ao corpo do capital-dinheiro, ou a um novo corpo revolucionário, a partir do momento em que ele aparece como uma forma de poder ou de gregaridade.”

Mesmo o fascismo mais declarado fala ainda a linguagem dos fins, do direito, da ordem e da razão. Mesmo o capitalismo mais demente fala em nome da racionalidade econômica. E tem que ser mesmo assim, porque é na irracionalidade do corpo pleno que a ordem das razões está inextrincavelmente fixada, num código, numa axiomática que a determinam.”

No dia em que o ser humano souber comportar-se à maneira de fenómenos desprovidos de intenção – porque, ao nível humano, qualquer intenção obedece sempre à sua conservação, à sua duração – nesse dia uma nova criatura pronunciará a integridade da existência…” “Uma conspiração que conjugue a arte e a ciência supõe uma ruptura de todas as nossas instituições e uma modificação total dos meios de produção… Se alguma conspiração, segundo o voto de Nietzsche, conjugasse a ciência e a arte para fins menos suspeitos, a sociedade industrial teria que ajustar-se de antemão por meio duma espécie de encenação que delas dá” “a arte e a ciência apareceriam então como as formações soberanas que Nietzsche dizia serem o objecto da sua contra-sociologia”

O corpo de Cristo é maquinado por todos os lados e de todas as maneiras, esticado em todas as direções, desempenhando o papel de corpo pleno sem órgãos, a que todas as máquinas de desejo se agarram, lugar de exercícios sado-masoquistas onde explode a alegria do artista. (…) o menino Jesus olha para um lado enquanto a Virgem ouve doutro, Jesus vale por todas as crianças desejantes, a Virgem por todas as mulheres desejantes, e há uma alegre atividade de profanação em toda esta privatização generalizada.”

quanto mais difícil e intelectual parece aos intelectuais, mais acessível é aos débeis, aos analfabetos, aos esquizos que abraçam tudo o que corre e tudo o que re-corta, entranhas de misericórdia sem sentido e sem fim (a experiência Artaud, a experiência Burroughs).”

o indeterminismo só foi tolerado até um certo ponto, para depois ser ordenado com vista à sua reconciliação com o determinismo.” Hi sem Berg, sou eu assim sem vocêêê…

mais-valia como primeiro aspecto da imanência” “jogo dos limites interiores como segundo aspecto do campo de imanência capitalista” “anti-produção como terceiro aspecto da imanência, exprimindo a dupla natureza do capitalismo”

Não corre o risco de enlouquecer de uma ponta a outra, porque já é louca desde o princípio, e é essa a origem da sua racionalidade. O humor negro de Marx, a origem do Capital, está na sua fascinação por esta máquina

A existência do Terceiro Mundo ratifica a concepção hindu?

Há, a todo o momento, grupos sujeitados que derivam de grupos-sujeitos revolucionários. Mais um axioma. Não é mais complicado que a pintura abstracta.”

Marx-pai, Lenin-pai, Brejnev-pai. Há cada vez menos pessoas que acreditam nisso, mas isto não tem qualquer importância, já que o capitalismo é como a religião cristã: vive precisamente da falta de crença, não precisa dela para nada – pintura matizada de tudo aquilo em que já se acreditou.

o capitalismo poderá ser comp[a]rado por uma terrível e mixurica mo[e]da descas[a]cada.

E é esta dúvida que mina o capitalismo: donde virá a revolução? que forma tomará nas massas exploradas? É como a morte: onde, quando? Um fluxo descodificado, desterritorializado, que vai longe demais, que corta fino demais e que escapa à axiomática do capitalismo. E o quê, no horizonte? um Castro, um árabe, um Black-Panther, um chinês? um Maio de 68, um Mao do interior plantado como um anacoreta na chaminé de uma fábrica?” “Castro tornou-se impossível, mesmo em relação a si próprio”

nós não sabemos o que é pior: se fazer uma má leitura, se não fazer leitura nenhuma.”

acreditamos que a sociedade capitalista é capaz de suportar muitas manifestações de interesse, mas é incapaz de suportar uma única manifestação de desejo”

Não é no quadro da esquizo-análise que se deve elaborar um programa político.” “Somos ainda demasiado competentes, e gostaríamos de falar em nome de uma incompetência absoluta.”

[utensílio x máquina] “com os gadgets e com os fantasmas, a psicanálise está à vontade, podendo aí desenvolver todas as suas obsessões edipianas castradoras.” “Todo o sistema de projeções deriva das máquinas e não o inverso.” “há um Édipo na rede; rapazes telefonam a raparigas, rapazes telefonam a rapazes. Reconhece-se aqui facilmente a forma das sociedades perversas artificiais, ou sociedade de Desconhecidos”

Comentando este fenômeno da Rede [? – Minitel?], Jean Nadal escreve: < É, penso, a máquina desejante mais conseguida e completa que conheço. Ela contém tudo: nela o desejo funciona livremente, sobre o fator erótico da voz como objeto parcial, no acaso e na multiplicidade, e liga-se a um fluxo que se irradia pelo conjunto dum campo social de comunicação, através da expansão ilimitada dum delírio ou duma deriva. >” franceses tarados

artimanha binóculos cu diorama édipo falta Gaia hora ilha jamais kakto lagoa moita nuance opaco palco questão ranço situação taumaturgo Urano vakawonderfulxamadayou zona

Na verdade não dissemos nem 1/4, nem 1/100, do que seria preciso dizer contra a psicanálise” engraçado, porque para mim pareceu 100x

Um inceptionist autorreferente na cabeça-pé da emMÃOsa.

paquete quero pq sim

O Édipo é a entropia da máquina desejante.” “eterno gemido-mamã eterna discussão-papá”

os dois grandes edipianos, Proust e Kafka, são edipianos para rir” “o cômico do sobre-humano, o riso esquizo por detrás da careta”

Trost acusa Freud de ter negligenciado o conteúdo manifesto do sonho em benefício duma uniformidade do Édipo, de não ter conseguido ver o sonho como máquina de comunicação com o mundo exterior” A prova de que o sonho não é um mecanismo estéril é que eu sonho muito e perco muito tempo sonhando, e é a única parte produtiva dos piores dias… “recordações-écran” “de fato, o surrealismo foi uma vasta empresa de edipianização dos movimentos precedentes.”

ligado pela ausência de ligação” o dadaísmo ainda é lógico demais

virei meu fã

A atual tendência tecnológica, que substitui o primado termodinâmico por um certo primado da informação, acompanha-se de direito duma redução do tamanho das máquinas.”

Assinalar a inutilidade maquínica radical dos automóveis nas cidades, o seu caráter arcaico apesar dos gadgets da sua apresentação, e a modernidade possível da bicicleta, tanto nas nossas cidades como na guerra do Vietnam, não é sonhar com um retorno à natureza.” “Não que seja preciso opor ao atual regime, que submete a tecnologia a uma economia e a uma política de opressão, um regime em que a tecnologia estaria liberta e seria libertadora.” “Sempre que a tecnologia pretende agir por si própria, ela toma uma cor fascista, como na tecno-estrutura”

a máquina enjoou do homem

o único ponto em comum entre nós é que estamos sobre a tartaruga e giramos, passamos a bola

Chaplin contra o dadaísta Buster Keaton

O futurismo italiano enuncia bem as condições e as formas de organização duma máquina desejante fascista, com todos os equívocos duma < esquerda > nacionalista e guerreira. Os futuristas russos tentam insinuar os seus elementos anarquistas numa máquina de partido que os esmaga. A política não é o forte dos dadaístas. O humanismo opera um desinvestimento das máquinas desejantes, que não deixam por isso de funcionar nele.”

A OBRA DE ARTE NA ERA DE SUA REPRODUTIBILIDADE TÉCNICA – UMA RELEITURA DOS ESBOÇOS DE 27 DE DEZEMBRO DE 2012 (http://xtudotudo6.zip.net/arch2012-12-01_2012-12-31.html) ou: Ensaio confuso sobre a técnica que se perde em especulações políticas

Grunewald

Ed. L&PM, 2013.

Trad. direta e seleção: Gabriel Valladão Silva, mestre em Filosofia, a prova de que doutor não é só quem faz doutorado.

Org., seleção, prefácio e revisão: Márcio Seligmann-Silva

Revisão final: Marianne Scholze

DIC – incunábulo: impressão pré-gutenbergiana

Quando eu nasci meus pais tiveram a idéia de que eu pudesse me tornar um escritor. Então seria bom que ninguém notasse imediatamente que eu era um judeu.”

Fuld – Walter Benjamin zwischen den Stühlen

No semestre de invenro de 1912-1913, Benjamin estudou na Universidade de Berlim, onde freqüentou aulas de Georg Simmel, Ernst Cassirer, Kurt Breysig (um dos poucos professores de quem Benjamin gostou) e Brenno Erdmann, entre outros.”

Apenas a confessada nostalgia de uma infância feliz e de uma juventude digna é a condição da criação. Sem isso, sem o lamento de uma grandeza perdida, não será possível nenhuma renovação de sua vida.” Benjamin, Documentos de cultura, documentos de barbárie

Em outubro do mesmo ano, o amigo de Benjamin Fritz Heinle suicidou-se junto com a amiga Rika Seligson, em parte devido ao início da gerra. Benjamin ficou muito abalado com esse fato e dedicou alguns sonetos ao amigo.”

W.B. – Dois poemas de Friedrich Hölderlin, “Dichtermut” e “Blödigkeit”

Em 1916, ele escreveu não apenas o que seria um primeiro esboço de seu livro sobre o drama barroco alemão (os artigos <Trauerspiel und Tragödie> [Drama barroco e tragédia], <Die Bedeutung der Sprache in Trauerspiel und Tragödie> [O significado da linguagem no drama barroco e na tragédia], como também compôs seu longo ensaio <Über die Sprache überhaupt und über dis Sprache des Menschen> [Sobre a linguagem em geral e sobre a linguagem humana].”

W.B. – Die Aufgabe des Übersetzers [A tarefa do tradutor]

Em 1922, ele concluiu um longo ensaio sobre As afinidades eletivas, de Goethe.”

<teor coisal> (Sachgehalt) e <teor de verdade> (Wahrheitsgehalt) (…) sem-expressão (Ausdruckslos), variante da teoria do sublime”

O Ursprung des Deutschen Trauerspiels (Origem do drama barroco alemão]: “Benjamin estava ciente de que seu ensaio – composto por cerca de meio milhar de citações [!] e baseado em uma ousada teoria neoplatônica das formas literárias – ia contra as regras da academia. Esse ensaio de Benjamin deve ser considerado como um dos textos mais radicais da primeira metade do século XX.”

Lacis abriu para Benjamin o mundo da nova literatura marxista, representada então por obras como História e consciência de classe, de Lukács, que Benjamin leu já em 1925. (…) Mas a verdade é que Benjamin se volta para o marxismo – e não tanto para o comunismo [não parece] – por influxo não apenas de Lacis, mas também de Bloch e de uma circunstância histórica e social que definiu essa guinada na vida de muitos intelectuais de então. O próprio Benjamin encontrava-se desde 1923 em uma situação de penúria econômica cada vez mais acentuada. Sua esposa, Dora, o sustentou entre 1922 e 1923 [e recebeu um belo prêmio por isso, como veremos mais tarde…]. Ele não podia mais contar com o apoio de seus pais. Seu pai, que viria a morrer em 1926, estava em bancorrota com a crise econômica na Alemanha do pós-guerra. A situação econômica de Benjamin não mudaria muito até o final de sua vida. (…) Ele encontrou nos autores marxistas um novo modo de revitalizar a crítica, o que já havia iniciado com sua leitura de F. Schlegel e de Novalis. O romantismo de esquerda foi reconhecido por ele prontamente como uma nova morada para seu pensamento e sua ação política.”

Ele escreveu um artigo sobre Goethe para a Enciclopédia russa que depois foi recusado. (…) Benjamin foi dos poucos filósofos – talvez o único antes de Derrida – que soube transportar a dinamite das vanguardas para a prática da filosofia. Entre dezembro de 1926 e janeiro de 1927, ele empreendeu uma visita a Asja Lacis em Moscou – um fiasco do ponto de vista emocional e político. Seus Diários de Moscou podem ser lidos como um dos documentos mais pessoais que ele produziu. Nessa época, para se sustentar, conseguiu ser aceito como colaborador no Frankfurter Zeitung (importante publicação de caráter cultura da época, que tinha em seu centro a figura de Siegfried Kracauer) e na revista Literarische Welt. Vale lembrar que entre 1926 e 1929 Benj. publicou textos como o sobre Proust (<Para uma imagem de Proust>) e <História cultural do brinquedo>.

O compromisso de Benjamin com o surrealismo pode ser lido em seu ensaio particularmente profundo sobre o tema de 1927 (<O surrealismo>). Nesse ano, ele também conseguiu fazer algum dinheiro jogando roleta [!] (…) Em Paris, deu início ao seu maior e mais ambicioso projeto, que o acompanharia até 1940: as Passagens. (…) nunca foi concluído.”

a falta de perspectivas concretas de trabalho fez com que cedesse aos convites de Scholem para ir à Palestina. (…) Essa verba deveria financiar seus estudos de hebraico, preparatórios para a emigração – que na verdade nunca se concretizou.

Na carta que Benjamin enviou a Scholem em janeiro de 1930, mais uma vez postergando sua ida à Palestina, escrevendo sugestivamente em francês a um amigo com quem de resto só se correspondia em alemão, ele afirma que seu desejo é o de <ser considerado como o primeiro crítico da literatura alemã>. Para tanto, ele teria que refundar a crítica como gênero. (…) Mas apenas cerca de 30 a 40 anos após a sua morte é que ele foi reconhecido como esse crítico número um.”

Entre novembro de 1929 e janeiro do ano seguinte, Benjamin viveu com Aja Lacis em Berlim, cidade onde ele morava com sua esposa Dora, residindo ainda na casa de seus pais, a mansão na Delbrückstrasse, n. 23, em Grünewald, que fôra construída por sua família em 1912. Em 1930 ocorreu o divórcio do casal, que custou a Benjamin uma condenação penal a pagar uma altíssima indenização à sua ex-esposa. (…) <Não é fácil encontrar-se na soleira dos 40 sem posses e colocação, casa e patrimônio.>

Benjamin, nos anos 1930-31, fez uso várias vezes de haxixe. Essa prática deu-se no contexto de experimentos semelhantes feitos pelos surrealistas [Não pode ter sido recreativo?]. Ele, algumas vezes na companhia de Bloch, fazia anotações e era acompanhado por dois médicos durante essas experiências e caminhadas pelo <paraíso artificial>, lembrando a expressão de Baudelaire de 1860.”

B. encontrou um pouco de paz após mudar-se para um pequeno apartamento em Wilmersdorf, Berlim: a última vez que ainda pôde se ver rodeado pelos seus cerca de 2 mil livros. Em 1931, publicou seu belo texto <Desempacotando minha biblioteca>, uma profunda reflexão sobre livros e o colecionismo. (…) Em agosto, em meio a uma profunda depressão, escreveu um texto intitulado <Diário de 7 de agosto de 1931 até o dia da morte>. Esse diário foi apenas até 16 de agosto. Mas sua primeira frase é desencorajadora: <Este diário não promete ser muito grande>. Como antídoto à depressão (…), ele se ocupou em fazer uma coletânea de cartas de autores alemães, tentando assim mostrar uma espécie de outra tradição do pensamento alemão que não a que estava a ponto de desaguar em um tipo mortífero de nacionalismo. Essa coletânea de cartas, denominada de Deutsche Menschen [Pessoas alemãs], foi publicada em 1936 na Suíça sob o pseudônimo de Detlef Holz. Entre 1931 e 1932 essas cartas selecionadas – de autores como Goethe, Kant, Büchner, Hölderlin, F. Schlegel, , Baader – foram publicadas no Frankfurter Zeitung.”

B. – Pequena história da fotografia

_. – Crônica berlinense

_. – Infância em Berlim por volta de 1900

_. – Doutrina das semelhanças

_. – Sobre a faculdade mimética

Em julho, no Hôtel du Petit Parc, em Nice, B. planejou seu suicídio, tendo inclusive feito um testamento e escrito várias cartas de despedida.”

Existem lugares nos quais eu posso ganhar um mínimo, e outros nos quais eu posso viver de um mínimo, mas nem um único no qual as duas condições se encontram”

Ele escreveu também uma teoria do romance (claramente inspirada por Lukács): <À lareira> e <Experiência e pobreza>”

Horkheimer e Friedrich Pollack, como comenta Scholem, decerto incentivados por Adorno, concederam um auxílio regular a B. da parte do Instituto. A partir da primavera de 1934, ele passou a receber 500 francos (cerca de 300 euros hoje) por mês. Foi sua grande salvação na situação desesperadora em que se encontrava. [!]

(…) Para sobreviver, passou alguns meses com sua ex-esposa, Dora, em San Remo, onde ela abrira uma pensão (…) Em Paris, ele se reaproximara de sua irmã Dora, também vivendo naquela cidade, e se hospedou freqüentemente com ela. Em 1935, ele escreveu ensaios de grande envergadura e repercussão: <Paris, a capital do século XIX>, a 1ª versão de seu ensaio sobre as passagens, seu artigo sobre a obra de arte (…) <Eduard Fuchs, o colecionador e o historiador>

1936:

O narrador. Considerações sobre a obra de Nikolai Leskov.

Esse ensaio dedica-se a uma reflexão sobre o fim da experiência, que por sua vez estaria na origem da crise da grande narrativa, diagnosticada como estando <em vias de extinção>.”

Em 1937 e no ano seguinte, B. continuou trabalhando no seu ensaio sobre Baudelaire, uma espécie de célula-mater do trabalho sobre as passagens. (…) Em 1938, concluiu o texto <A Paris do II Império em Baudelaire>, que após sofrer muitas críticas da parte de Adorno foi profundamente reelaborado no texto <Sobre alguns temas em Baudelaire>, de 1939. Em 1938, Benjamin encontrou-se regularmente com Bataille e Pierre Klossowski. (…) Durante esse período parisiense de exílio, B. também encontrou em algumas ocasiões Hannah Arendt, que deve ser lembrada como uma das primeiras a reconhecer o valor da sua obra. [Coincidentemente, a próxima na seqüência de leituras.]

O pacto de não agressão entre Hitler e Stalin de 23 de agosto de 1939 teve um efeito devastador sobre B. Esse descontentamento com a política se condensou no seu último texto, <Sobre o conceito da História>, de 1940, que pode ser considerado um dos documentos intelectuais mais impactantes sobre a vida dilacerada do século XX.

(…) Com o início da guerra em 1º de setembro, no dia 15 do mesmo mês ele foi enviado a um campo de trabalho em Nevers [sic – provavelmente, Nevres], na qualidade de alemão. Sua amiga Adrienne Monnier conseguiu libertá-lo em meados de novembro. A irmã tentou convencê-lo, sem sucesso, a emigrar para Londres. Graças à intervenção de Adorno, em meados de julho de 1940, B. finalmente conseguiu um visto para os EUA. Mas ele não obteve um visto para sair da França. O final da história é conhecido e se tornou uma espécie de marca que paira sobre B. e sua obra. (…) A verdade é que o suicídio, cometido em Portbou, após B. ter sido impedido de sair da França, é mesmo paradigmático. Foi realizado por um intelectual que de certa forma era um dos últimos grandes pensadores de uma tradição que foi condenada a seu fim com o nazismo.

* * *

Durer_diabo

B. nunca perde de vista a concepção grega das artes como tékhné, ou seja, como vemos no mito prometeico, uma tentativa, sempre ambígua, de <restituir ao ser humano uma totalidade>.” // Heidegger

August Sander (o maior fotógrafo retratista alemão, que publicou em 1929 seu Anlitz der Zeit [Rosto da época]).”

o enigmático, sinistro (Unheimlich), não cotidiano do cotidiano, criar uma aura para o habitual, trazer à consciência o invisível (meafísico, oculto) daquilo que parecia desaparecido.”

O elemento eminentemente ótico do modo de pensar e escrever de Kracauer, que também nesse ponto o unia a Benjamin, fica evidente nos textos de descrição e reflexão sobre a cidade, nos quais vemos como é possível filosofar a partir do gesto do andarilho ou do flâneur.”

É um gosto sublime sempre preferir as coisas elevadas à segunda potência. Por exemplo, cópias de imitações, julgamentos de resenhas, adendos a acréscimos, comentários a notas” Schlegel

a tentação não é pequena de substituir a data de 1900 pela de 2000”

Paradoxalmente, nas últimas duas décadas é a fotografia analógica que tem servido como um dos modelos do testemunho histórico” “<testemunho histórico> (geschichtliche Zeugenschaft). Temos de lembrar que zeugen, de onde deriva testemunhar em alemão, remete a gerar, procriar, reproduzir, ser pai.” “geramos sem a fecundação ao produzirmos robôs ou clones.”

diferentemente da maioria dos críticos da sociedade, Benjamin procura manter nesse ensaio uma visão positiva dos avanços da técnica. (Essa teoria da segunda técnica, ainda que sem a utilização desses termos, foi desenvolvida de modo cabal pelos últimos textos de Vilém Flusser, sobretudo em seu livro de 1985, O universo das imagens técnicas.)”

a relação entre a arte grega e os valores eternos – idéia essa que foi pela primeira vez formulada de modo acabado por Schiller em seu ensaio <Sobre a poesia inocente e a sentimental>, de 1795.

O fenômeno negativo, no avesso do qual se inscreve a arte da era dos choques, seria a aura. É interessante recordar que no século XVIII, em autores como Moses Mendelssohn, G.E. Lessing e Kant, o fenômeno negativo que era tomado como o oposto do que se considerava a arte então era o <asqueroso> (Ekel). Afirmava-se então também que o que provoca o asco nunca pode ser imitado e que o asqueroso, quando surge na arte, seria uma aparição direta da natureza.”

A arte aurática, que se ligava à falsa aparência” Relação direta com as páginas de Heidegger sobre Platão-Nie. que li ontem (9/4/17). “Mundo-verdade”

a flor azul (…) fusão com a natureza, fim da tristeza do estar no mundo.” Novalis – Heinrich von Ofterdingen, 1801.

Os cortes exigidos por Horkheimer e outros membros do Instituto tinham como justificativa o medo quanto à continuidade do financiamento da instituição, que havia se transplantado em parte para os EUA durante a II Guerra, e seus membros temiam trazer para si uma imagem radical de esquerdistas. O texto foi publicado em francês porque Horkheimer acreditou que as discussões levadas a cabo por Benjamin estariam mais inseridas no debate estético realizado então na França, onde Benjamin morava desde 1933”

Adorno cobra de Benjamin uma dialetização de uma série de conceitos, uma vez que ele discorda do olhar vanguardista e otimista de Benjamin diante do cinema e da segunda técnica. Apesar de Adorno criticar a influência de Brecht neste ensaio de Benjamin, o próprio dramaturgo não era um entusiasta deste trabalho.”

aprendemos a ver na arte um <buraco negro> que intensifica o tempo, concentrando-o em um agora diante de nossos olhos.”

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Durer_melancolia

<Nem a matéria, nem o espaço, nem o tempo são há 20 anos aquilo que foram até então.> Paul Valéry: Pièces sur l’art (<La conquête de l’ubiquité>)”

Os gregos conheciam apenas dois métodos para a reprodução técnica de obras de arte: a fundição e a cunhagem. Bronzes, terra-cotas e moedas eram as únicas obras de arte que podiam ser criadas massivamente por eles. Todas as outras eram únicas e tecnicamente não reprodutíveis.” O Roberto Carlos

Com a xilogravura, as artes gráficas tornaram-se pela primeira vez tecnicamente reproduzíves; elas já o eram tempos antes de também a escrita sê-lo por meio da imprensa. São conhecidas as monstruosas modificações que a impressão – a reprodução técnica da escrita – provocou na literatura.”

Com a litografia, a técnica reprodutiva atinge um patamar fundamentalmente novo.”

as artes gráficas começaram a acompanhar o ritmo da impressão. Nisso, porém, já foram superadas, poucas décadas após a invenção da impressão sobre pedras, pela fotografia. Com a fotografia, a mão foi pela primeira vez aliviada das mais importantes obrigações artísticas no processo de reprodução figurativa, as quais recairiam a partir daí exclusivamente sobre o olho. Como o olho apreende mais rápido do que a mão desenha, o processo de reprodução figurativa foi acelerado de modo tão intenso que agora ele podia acompanhar o ritmo da fala. Se a litografia encerrava virtualmente o jornal ilustrado, também o cinema falado encontrava-se latente na fotografia. A reprodução técnica do som iniciou-se no final do século passado.”

No estúdio, o operador de câmera fixa as imagens, filmando-as na mesma velocidade em que o ator fala.”

Uma imagem medieval da Madonna ainda não era <autêntica> à época de sua criação; ela se o tornou no decorrer dos séculos seguintes, e talvez especialmente no século passado.”

A catedral deixa seu lugar para ser recebida no estúdio de um apreciador da arte; a música coral, que era executada em um salão ou ao ar livre, deixa-se apreciar em um cômodo.”

A mais miserável encenação provincial do <Fausto> tem em todo caso a vantagem, diante de um filme seu, de estar em concorrência ideal com a encenação original em Weimar.”

A significação social do filme, mesmo em seu aspecto mais positivo – e justamente nele –, revela-se impensável sem esse seu lado destrutivo, catártico: a liquidação do valor de tradição na herança cultural. Esse fenômeno é especialmente acessível nos grandes filmes históricos, de Cleópatra e Ben Hur [duas versões clássicas] a Fridericus e Napoleão.”

Abel Gance exclamou entusiasticamente em 1927: <Shakespeare, Rembrandt, Beethoven serão filmados… Todas as lendas, todas as mitologias e todos os mitos, todos os fundadores de religiões, e mesmo todas as religiões… aguardam sua ressurreição em celulóide, e os heróis precipitam-se aos portais> Abel Gance: Le temps de l’image est venu, in: L’art cinématographique II. Paris: 1927, pp. 94-96.”

Alois Riegl – Indústria artística do Império romano tardio, 1901.

Nada garante que um retratista contemporâneo, ao pintar um famoso cirurgião à mesa do café da manhã, rodeado pelos seus, atinge sua função social de modo mais certeiro que um pintor do século XVI que apresenta seus médicos representativamente ao público, como por exemplo Rembrandt em <Anatomia>.”

A remoção do objeto de seu invólucro, a destruição da aura, é a assinatura de uma percepção cujo <sentido para o idêntico no mundo> (Johannes V. Jensen) aumentou de tal modo que ela, por meio da reprodução, o extrai até mesmo do que é único. Revela-se, assim, no âmbito intuitivo, aquilo que na teoria se torna perceptível na crescente significação da estatística. O alinhamento da realidade com as massas e das massas com ela é um evento de alcance ilimitado, tanto para o pensamento quanto para a intuição.”

O essencialmente distante é o inaproximável. O inaproximável é de fato uma qualidade central da figura de culto. Ela permanece segundo sua própria natureza <distante, por mais perto que esteja>. A proximidade que se lhe pode alcançar em relação a uma matéria não interrompe a distância que ela conserva em sua aparição.”

o conceito de autenticidade não para jamais de tender a ultrapassar aquele da autêntica atribuição (Isso revela-se de modo especialmente claro no colecionador.): com a secularização da arte a autenticidade toma o lugar do valor de culto.”

O culto profuso à beleza, que se desenvolve na Renascença para manter-se em vigência por três séculos, revela nitidamente esses fundamentos após o término desse período, com o primeiro abalo mais intenso que sofreu: com o surgimento do primeiro meio de reprodução efetivamente revolucionário (simultâneo ao advento do socialismo), a fotografia, a arte sentiu aproximar-se a crise, reagiu com a doutrina do l’art pour l’art, que é uma teologia da arte. Desta surgiu por sua vez uma teologia negativa na forma da idéia de uma arte <pura> (Na poesia, Mallarmé foi o primeiro a alcançar essa posição.)”

<A bela arte (…) surgiu na própria igreja (…) embora (…) a arte já tivesse saído (com isso) do princípio eclesiástico.> (Hegel, Werke IX. Berlim: 1837, p. 414)”

Sabe-se, desde a investigação de Hubert Grimme, que a Madonna Sistina fôra pintada originalmente para fins expositivos. Grimme teve como ponto de partida para suas pesquisas a questão: o que faz ali o batente de madeira em primeiro plano na imagem, onde se apoiam os dois anjos? Como pôde, seguia perguntando Grimme, um Rafael chegar à idéia de equipar o céu com um par de cortinas? Dessa investigação resultou que a Madonna Sistina foi encomendada por ocasião do velório público do papa Sisto. O velório dos papas ocorria em uma capela lateral específica da basílica de São Pedro. O quadro de Rafael foi posicionado no velório solene, repousando sobre o caixão, numa espécie de nicho ao fundo dessa capela. Nas exéquias de Sisto, o quadro de Rafael encontrou uma aplicação extraordinária de seu valor de exposição. Algum tempo depois, ele foi para o altar-mor do mosteiro dos monges negros (beneditinos – N.T.) em Piacenza. A razão para esse exílio encontra-se no rito romano. O rito romano proíbe levar imagens expostas em cerimônias sepulcrais ao culto no altar-mor. A obra de Rafael foi em certa medida desvalorizada por meio desse regulamento. Para ainda assim obter um preço que lhe correspondesse, a cúria decidiu tolerar em silêncio a presença do quadro no altar. Para evitar a atenção, enviou-se o quadro à irmandade dessa província remota.”

O valor de culto enquanto tal tende justamente a manter a obra de arte oculta: certas estátuas de deuses são acessíveis somente ao sacerdote na cella” “A exponibilidade da pintura sobre madeira é maior do que aquela do mosaico ou do afresco que a antecederam.” “a sinfonia surgiu num momento em que sua exponibilidade prometia tornar-se maior do que a da missa.”

Brecht – Der Dreigroschenprozess (O processo dos três vinténs)

Em certo sentido, podemos considerar o ato máximo da primeira técnica como sendo o sacrifício humano; o da segunda encontra-se no horizonte dos aviões de controle remoto, que dispensam tripulação. A primeira técnica orienta-se pelo <de uma vez por todas> (nela trata-se do sacrilégio irreparável ou do sacrifício eternamente exemplar); a segunda, pelo <uma vez é nenhuma vez> (ela trata do experimento e das variações incansáveis dos procedimentos de teste). A origem da segunda técnica deve ser buscada onde o ser humano, com uma astúcia inconsciente, chegou pela primeira vez a tomar uma distância em relação à natureza.” “A primeira realmente pretende dominar a natureza; a segunda prefere muito antes um jogo conjunto entre natureza e humanidade. Isso vale sobretudo para o cinema.” “…quando a condição tiver se adaptado às novas forças produtivas desencadeadas pela 2ª técnica.” ILUSÃO

é a pessoa individual emancipada por meio da liquidação da primeira técnica que faz suas exigências. Mal a segunda técnica garantiu suas primeiras conquistas revolucionárias, as questões vitais do indivíduo – amor e morte – já exigem novas soluções. A obra de Fourier é o primeiro documento histórico dessa reivindicação.

atget cabaret au tambour

última trincheira: o semblante humano.” “O valor de culto da imagem encontra seu último refúgio no culto à rememoração dos entes queridos distantes ou falecidos.” “Onde o homem se retira da fotografia, o valor de exposição sobrepuja pela primeira vez o valor de culto. Ter dado a esse acontecimento o seu lugar é a significação incomparável de Atget, que registrou as ruas parisienses sob um aspecto despovoado por volta de 1900. Com muita razão disse-se dele que as fotografava como a uma cena de crime.” “provas indiciárias”

a legendagem – que claramente tem um caráter completamente distinto do título de um quadro – torna-se obrigatória pela primeira vez.”

Os gregos foram levados pelo estado de sua técnica a produzir valores de eternidade na arte. É a essa situação que eles devem seu lugar excepcional na história da arte” “Não há dúvida de que o nosso se encontre no pólo oposto ao dos gregos.” “o filme tornou crucial uma qualidade da obra de arte que teria sido a última a ser reconhecida pelos gregos, ou que, pelo menos, seria para eles a menos essencial de todas. É essa a sua capacidade de ser melhorado. O filme pronto é tudo menos uma criação de um lance” “Para realizar o seu filme Opinion publique, que tem 3 mil metros de comprimento, Chaplin filmou 125 mil metros. O filme é, portanto, a obra de arte mais passível de melhoria. E essa sua capacidade de ser melhorado está ìntimamente ligada a sua recusa radical do valor de eternidade.” “contraprova: o ápice de todas as artes encontrava-se na arte menos passível de melhoria – a saber, a escultura, cujas criações se fazem literalmente a partir de uma peça. A decadência da escultura na era da obra de arte montável é inevitável.”

A disputa travada no decorrer do século XIX entre a pintura e a fotografia acerca do valor artístico de seus produtos parece-nos hoje absurda e confusa.” “Embora já se tivesse gasto muita perspicácia em vão na resolução da questão de se a fotografia é uma arte – sem ter se colocado a pergunta anterior: se, por meio da intervenção da fotografia, o caráter geral da arte não foi modificado –, os teóricos do cinema logo assumiram o mesmo questionamento precipitado.” Resposta tardia: não é que o videogame não seja uma arte, é que não há mais “arte”.

Filme “Sonho de uma noite de verão” de Reinhardt

O filme (…) dá (ou poderia dar) explicações úteis sobre as ações humanas em detalhe (…) Toda motivação do caráter cessa, a vida interior das pessoas jamais dá a causa principal e é raramente o resultado principal da ação” Brecht, I, c., p. 268. “Assim, a significação do teste de proficiência cresce constantemente. No teste de proficiência trata-se de recortes da performance do indivíduo.”

O ator de cinema distingue-se do ator teatral pelo fato de sua performance artística, em sua forma original, a partir da qual se realiza a reprodução, não ocorrer diante de um público aleatório, mas diante de um comitê de especialistas, os quais, na qualidade de diretor de produção, diretor, operador de câmera, engenheiro acústico, iluminador, etc., podem tomar a todo tempo a atitude de interferir em sua performance artística.” “a interferência de um comitê especializado em uma performance artística é também característica de performances esportivas e, num sentido mais amplo, dos procedimentos de teste em geral.” “O esportista conhece, em certo sentido, apenas o teste natural.” Não o do atletismo pós-moderno ou participante de jogos individuais (exceto tênis?). Trabalho como performance: o cume do idiótico. “Nurmi, corredor finlandês que quebrou diversos recordes mundiais nos anos 1920.”

Atuar sob a luz do holofote atendendo ao mesmo tempo às condições impostas pelo microfone é uma performance de teste de primeira linha. Realizá-la significa conservar a sua humanidade diante da aparelhagem. O interesse nessa performance é enorme. Pois, tanto nos escritórios quanto nas fábricas, é diante de um aparato que a grande maioria da população urbana deve, ao longo da jornada de trabalho, renunciar à sua humanidade.” Eu, DiCaprio – Mas como é para o próprio proletário DiC.?

Pirandello – Cadernos de Serafino Gubbio Operador

Observadores especialistas reconheceram já há bastante tempo que na atuação para o cinema <quase sempre os maiores efeitos são atingidos ao ‘atuar-se’ o mínimo possível (…)>.”

a tentativa de deixar o ator atuar sem maquiagem, como o fez, entre outros, Dreyer, em seu Jeanne D’Arc. Ele passou meses escolhendo os 40 atores que comporiam o tribunal inquisitório. A busca por esses atores era como procurar um objeto de cena raro. Dreyer despendeu grandes esforços evitando a semelhança de idade, de estatura, de fisionomia entre esses atores.” “Um relógio em funcionamento será sempre um estorvo no palco. Ali, o seu papel de medir o tempo não tem lugar. Mesmo em uma peça naturalista, o tempo astronômico também colidiria com o cênico.”

a arte remove <a aparência e o engano deste mundo ruim e passageiro> do <verdadeiro conteúdo das aparições> (Hegel)”

A bela aparência como efetividade aurática, por outro lado, preenche ainda completamente a obra goethiana. Mignon, Ottilie e Helena têm parte nessa efetividade.”

O modo de agir do diretor que, para gravar o susto da pessoa representada, causa experimentalmente um susto real em seu ator é completamente justo cinematograficamente.” “Estrelas de cinema não são quase nunca atores excepcionais quando se trata do palco. Pelo contrário, são na maioria das vezes atores de segundo ou terceiro escalão, para os quais o cinema abriu uma grande carreira. E, por sua vez, são raramente os melhores atores de cinema que tentam passar do filme ao palco” “O típico ator de cinema representa apenas a si próprio. Ele opõe-se ao tipo do mímico.”

aparência e jogo (Schein und Spiel)” “autoalienação (Selbstentfremdung)“alienação (Befremdung)” “do mesmo tipo que a alienação do ser humano diante de sua aparição no espelho, na qual os românticos tinham gosto em demorar-se.”

nova seleção, uma seleção diante da aparelhagem, da qual o campeão, a estrela e o ditador emergem como vencedores.” Marilyn Federer the Hitler

Se há tantas versões e nunca nos decidimos pela melhor, isso quer simplesmente dizer: texto mal-redigido.

Na solidariedade da luta de classes proletária apaga-se a oposição morta, não dialética, entre indivíduo e massa; ela não se mantém para companheiros.” “A luta de classes afrouxa a massa compacta dos proletários; a mesma luta de classes, porém, comprime a da pequena burguesia. A massa impenetrável e compacta, que Le Bon e outros tornaram o objeto de sua <psicologia de massas>, é a pequeno-burguesia. A pequeno-burguesia não é uma classe; ela é de fato apenas massa, e uma massa tanto mais compacta quanto maior a pressão que sofre entre as duas classes hostis da burguesia e do proletariado.” #Pérolas

as manifestações da massa compacta trazem consigo sempre um traço de pânico – estejam expressando o entusiasmo com a guerra, o antissemitismo ou o impulso de autopreservação.”

Wertoff – Três canções para Lenin

Ivens – Borinage

O INGÊNUO: “a diferença entre o autor e o público está a ponto de perder o seu caráter fundamental.” “A competência literária não depende mais da formação especializada, mas da politécnica, tornando-se propriedade comum.” Na verdade, não depende nem daquilo, nem disso.

O talento artístico, porém, é algo bastante raro; disso segue (…) que a todo tempo e em toda parte a porção preponderante da produção artística tenha sido medíocre. Hoje, porém, a porcentagem de lixo no conjunto da produção artística está maior do que nunca” Aldous Huxley

diferentemente do mago (que ainda se encontra oculto no clínico geral), o cirurgião se abstém, no momento decisivo, de confrontar o seu paciente face a face; ao contrário, ele penetra-o de modo operativo. – Mago e cirurgião relacionam-se como pintor e operador de câmera.” “As audácias do operador de câmera são de fato comparáveis às do operador cirúrgico.” Forçação. “um caso da otorrinolaringologia; refiro-me ao assim chamado método perspectivo endonasal; ou remeto também às proezas artísticas acrobáticas, as quais, guiadas pela imagem invertida do espelho laringeal, devem realizar a cirurgia de laringe; também poderia falar da cirurgia de ouvido, que lembra o trabalho preciso de relojoeiros. Que rica gradação da mais sutil acrobacia muscular não é exigida do homem que quer consertar ou salvar o corpo humano! Pense-se na operação de catarata, na qual pode-se dizer que há uma disputa do aço com tecidos praticamente líquidos, ou nas significativas incursões na cavidade abdominal (Laparotomia).” Luc Durtain: La technique et l’homme, in: Vendredi, 13 de março de 1936, n. 19.

O comportamento mais reacionário – diante de um Picasso, por exemplo – torna-se altamente progressista em face de um Chaplin.” “quanto mais a significação social de uma arte é reduzida – como pode ser comprovado claramente no caso da pintura –, mais se distanciam mutuamente os comportamentos crítico e usufruidor do público. O convencional é usufruído àcriticamente; o efetivamente novo é criticado a contragosto. Mas não no cinema [ainda?].” “A pintura sempre foi apropriada à contemplação exclusiva de um ou de poucos. A contemplação simultânea de pinturas por um grande público, surgida no século XIX, é um sintoma precoce da crise da pintura” “Leonardo compara a pintura e a música com as seguintes palavras: <A pintura é superior à música pois não precisa morrer no momento em que é chamada à vida, como é o caso da música infeliz (…) A música, a qual se volatiliza assim que surge, é inferior à pintura que, com o uso do verniz, se torna eterna.> (Leonardo da Vinci: Frammenti letterarii e filosofici apud Fernand Baldensperger: Le raffermissement des techniques dans la littérature occidentale de 1840, In: Revue de Littérature Comparée, XV/I. Paris: 1935, p. 79, nota I).” “Igualmente, o mesmo público que reage de maneira progressista diante de uma comédia burlesca deve tornar-se reacionário diante do surrealismo.” O livro jamais “entrará em crise”?

Um ato falho em uma fala passava há 50 anos mais ou menos despercebido.”

Nossos botequins e avenidas, nossos escritórios e quartos mobiliados, nossas estações de trem e fábricas pareciam fechar-se em torno de nós de maneira desesperadora. Então veio o filme e mandou esse calabouço pelos ares com a dinamite do décimo de segundo” [?] “tampouco a câmera lenta traz à percepção padrões de movimento conhecidos, mas descobre, nesses movimentos conhecidos, outros completamente desconhecidos, <que não dão de modo algum a impressão de serem a desaceleração de movimentos mais rápidos, mas de estarem deslizando, singularmente flutuantes, de modo sobrenatural> (Rudolf Arnheim).” “Somente por meio da câmera chegamos a conhecer o inconsciente óptico, assim como conhecemos o inconsciente pulsional por meio da psicanálise.” “Muitas das deformações e estereótipos, das metamorfoses e catástrofes que afetam o mundo da óptica nos filmes encontram-se de fato em psicoses, alucinações e sonhos.” “O filme abriu uma brecha naquela antiga verdade heraclítica, segundo a qual os acordados têm o seu mundo em comum, e os dormentes têm cada um um mundo para si. E o fez muito menos apresentando o mundo do sonho do que criando figuras do sonho coletivo, como o mundialmente famoso Mickey Mouse.” “um desenvolvimento forçado de fantasias sádicas ou de alucinações masoquistas pode impedir o seu amadurecimento” Aristóteles – O Retorno “A risada coletiva proporciona a erupção precoce e salutar de tal psicose de massas.” Comédia e terror encontram-se, como revelam as reações de crianças, em proximidade estreita.” “O que se revela nos mais novos filmes da Disney já está, de fato, dado em alguns dos mais antigos: a tendência a aceitar confortavelmente a bestialidade e a violência como aparições que acompanham a existência.” “os Hooligans dançantes que encontramos em imagens de pogroms medievais, e o conto <A chusma>, dos irmãos Grimm, constitui a sua lívida e incerta retaguarda.” [?]

antes do surgimento do filme havia pequenos livros de fotos cujas imagens, passando rapidamente diante dos olhos do observador por meio de um movimento do polegar, exibiam uma luta de boxe, ou uma partida de tênis; havia os autômatos nos bazares ou passagens, em que um giro de manivela mantinha em movimento uma sequência de imagens.” “O vazio pode ser agradável em uma galeria de arte, mas não pode mais sê-lo no Kaiserpanorama, e de modo algum no cinema. Mas no Kaiserpanorama – como na maioria das galerias de arte – cada um ainda tem a sua própria imagem.” “Esse público era posto diante de um biombo, onde eram instalados estereoscópios, um para cada espectador. Diante desses estereoscópios apareciam automaticamente imagens singulares, que duravam pouco tempo para então dar lugar a uma outra. Edison precisou ainda trabalhar com meios semelhantes para executar o primeiro rolo de filme – antes de a tela de cinema e a técnica da projeção serem conhecidas – diante de um pequeno público que mirava dentro do aparato onde a seqüência de imagens se desenrolava.” “As extravagâncias e cruezas da arte que desse modo ocorrem nos assim chamados períodos de decadência originam-se, em verdade, de seu centro de força histórico mais rico. O dadaísmo teve ainda recentemente sua alegria em tais barbarismos. Seu impulso torna-se recognoscível apenas agora: o dadaísmo tentava obter com os meios da pintura (ou literatura) os mesmos efeitos que o público busca hoje no filme.” “Os dadaístas davam muito menos peso à valorização mercantil de suas obras do que a sua inutilidade enquanto objetos de imersão contemplativa. A degradação generalizada de seu material era um dos principais meios pelos quais buscavam atingir essa inutilidade. Seus poemas são <saladas verbais>; eles contêm expressões obscenas e todo lixo lingüístico imaginável.” Quão vanguardista, sr. Benjamin! “aniquilação indiscriminada da aura”

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É impossível dar-se tempo para se concentrar e tomar uma posição diante de um quadro de Arp ou um poema de August Stramm da mesma maneira que diante de um quadro de Derain ou de um poema de Rilke. À imersão – que se tornou, com a decadência da burguesia, um exercício de comportamento associal – opõe-se a distração como uma espécie de jogo com o comportamento social.” “incitar a irritação pública. § Com os dadaístas, em vez de uma aparência atraente ou de uma construção tonal convincente, a obra de arte tornou-se um projétil. (…) O filme libertou de sua embalagem o efeito de choque físico que o dadaísmo ainda mantinha envolto no choque moral.

Derain

Também Riegl corrigiu esse termo nas edições seguintes de sua obra, substituindo <tático> (taktisch) por <tátil> (taktil).”

Eu já não posso mais pensar o que quero. As imagens movimentadas suplantam meus pensamentos” Georges Duhamel, Scènes de la vie future. Paris: Mercure de France, 2ª ed., 1930, p. 52. “Duhamel chama o filme de <um passatempo para hilotas, uma dispersão para criaturas ignorantes, abjetas, exauridas pelo trabalho, que são despidas de suas preocupações (…), um espetáculo que não exige nenhuma concentração, que não pressupõe nenhuma faculdade intelectual (…), que não acende nenhuma luz no coração e que não desperta nenhum outro tipo de esperança a não ser aquela ridícula de um dia tornar-se uma ‘estrela’ em Los Angeles.>”

Assim como para o dadaísmo, o filme oferece também para o cubismo e para o futurismo importantes conclusões. Ambos surgem como tentativas deficitárias da arte de dar conta da penetração da realidade com a aparelhagem.” “o pressentimento da construção dessa aparelhagem – que se baseia na óptica – tem um papel predominante no cubismo: no futurismo predomina o pressentimento dos efeitos, que entram em vigência com o rápido desenrolar da película.”

Construções vêm acompanhando a humanidade desde sua pré-história. Muitas formas de arte surgiram e desapareceram. A tragédia surge entre os gregos para apagar-se com eles e renascer depois de séculos. A epopéia, cuja origem está na juventude dos povos, apaga-se na Europa com o fim da Renascença. A pintura sobre madeira é uma criação da Idade Média, e nada lhe garante uma duração ininterrupta. A necessidade humana de moradia, porém, é constante.”

A recepção tátil ocorre mais por meio do hábito que pela atenção.” “a capacidade de resolver certas tarefas na dispersão indica que essa solução se tornou hábito.”

O fascismo caminha diretamente em direção a uma estetização da vida política. Com D’Annunzio a decadência penetrou a política; com Marinetti, o futurismo; e com Hitler, a tradição de Schwabing. § Todos os esforços para estetizar a política culminam em um ponto. Esse ponto é a guerra. A guerra, e somente a guerra, possibilita dar uma finalidade a grandes movimentos de massa sob auspício das relações de posse tradicionais.”

No lugar de usinas de força a guerra coloca em ação a força humana, na forma de exércitos. No lugar do trânsito aéreo, ela instaura o trânsito de balas, e na guerra química ela tem um novo meio para extirpar a aura. § Fiat ars – <pereat mundus>, diz o fascismo”

A humanidade, que em Homero fôra um dia objeto de contemplação para os deuses olímpicos, tornou-se objeto de sua própria contemplação. Sua autoalienação atingiu tal grau que se lhe torna possível vivenciar a sua própria aniquilação como um deleite estético de primeira ordem.” Conceito-engodo: o “querer-morrer”, o deixar malograr a parte podre, não pode ser entendido pela dialética.

Veredito: tradução bem aquém da primeira lida.

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ANEXO A – Esboços de Benjamin

Nada é mais corrente ao teste em sua figura moderna do que medir o ser humano com uma aparelhagem.” Rocky IV – Ironia Comunista – Drogo, a Máquina

O gesto de Chaplin não é efetivamente cênico. Ele não teria sido capaz de se sustentar no palco. [!!!] (…) ele monta o ser humano no filme a partir de sua gesticulação (…) ele decompõe a movimentação expressiva humana em uma seqüência das mais mínimas enervações. Cada um de seus movimentos constitui-se de uma seqüência de partículas picadas de movimento.” “Sobre o que repousa então a comicidade desse comportamento?”

Dentre todas as artes, o teatro é a menos acessível à reprodução mecânica, quer dizer, à estandardização: por isso as massas afastam-se dele. Da perspectiva histórica, o mais importante da obra de Brecht talvez seja a sua produção dramática, a qual permite ao teatro assumir sua forma mais sóbria e modesta, e mesmo mais reduzida, para nela hibernar.” O mesmo erro de Leonardo: apólogo barato do próprio tempo.

Nietzsche reivindicou uma medida de valor moral própria para cada indivíduo. Esse ponto de vista encontra-se fora de curso; ele é infrutífero sob as relações sociais dadas.” “onde antes a exemplaridade era exigida moralmente, o presente exige a reprodutibilidade.”

Qual a situação de nossas construções atuais? Elas tornaram-se, como é possível reconhecer nas grandes cidades, suportes de reclames.” “Não há, diante do cartaz, como havia perante o ídolo, nem amigos da arte, nem ignorantes.”

Duchamp não pode ser identificado com nenhum tipo de escola. Ele era próximo do surrealismo, é amigo de Picasso, embora sempre tenha permanecido em isolamento.” “La Mariée mise à nu par ses Célibataires (…): assim que um objeto é visto por nós como uma obra de arte, ele não pode mais absolutamente figurar enquanto tal. (…) o ser humano contemporâneo pode experimentar o efeito específico da obra de arte muito mais em objetos desengajados (quer dizer, retirados de seu contexto funcional) do que em obras de arte renomadas.”

fenômenos da decadência (Entartungserscheinungen).”

A história da arte é uma história de profecias.” “É a tarefa mais importante da história da arte decifrar, nas grandes obras do passado, as profecias em vigência na época de sua concepção.”

Kinematograh mit optischem Ausgleich der Bildwanderung (Cinematógrafo com compensação ótica do movimento imagético) de August Musger, um aparelho que servia simultaneamente como câmera e como projetor e que foi o primeiro a possibilitar a gravação e reprodução de cenas em câmera lenta.”

Aquilo que surgiu no filme mudo como <música de acompanhamento> era – do ponto de vista histórico – a música que aguardava – <fazia fila> – diante dos portões do filme. (…) tanto um hit quanto uma sonata de Beethoven podem, enquanto tais, ser montados na ação do filme.” Mas a melhor música de acompanhamento, ironicamente, é justo a música clássica, a “única música” anterior ao filme!

Sade e Fourier têm em vista a efetivação imediata da vida humana feliz. Em oposição a isso, vê-se esse lado da utopia retroceder na Rússia. (Não é por acaso que as expedições ao Ártico e à estratosfera pertencem aos primeiros grandes feitos da União Soviética pacificada.)”

É sabido que Schiller deu um lugar privilegiado ao jogo em sua estética, enquanto a estética de Goethe é determinada por um interesse passional pela aparência.”

a invenção da arte da impressão levou à liberdade de imprensa. Hoje as invenções técnicas são meios de uma dominação monstruosa das massas; ao rádio pertence o monopólio radiofônico, ao filme a censura cinematográfica.” Carl Schmitt – palestra “Sobre a era das neutralizações e despolitizações”, em 1929.

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ANEXO B – Carta de Adorno

O senhor sabe que o objeto <liquidação da arte> encontra-se há muitos anos subjacente a meus ensaios estéticos, e que a ênfase com a qual defendo o primado da tecnologia, acima de tudo na música, deve ser compreendida estritamente nesse sentido e no de sua segunda técnica.”

Adorno devia ser mais chato que o Prof. Edson pessoalmente.

Cf. Adorno, <Der Dialektische Komponist> (<O compositor dialético>), publicado em Viena, em 1924, e posteriormente incluído no volume de Adorno, Impromptus. Frankfurt a. M.: Suhrkamp, 1968.”

Por mais dialético que seja o seu trabalho, ele não o é em relação à própria obra de arte autônoma; ele ignora a experiência elementar (…) a suprema conseqüência na observância da lei tecnológica da arte autônoma a modifica, aproximando-a, no lugar da tabuização e da fetichização, do estado de liberdade daquilo que é conscientemente confeccionável, realizável.” “Ninguém poderia estar mais de acordo com o senhor do que eu, quando salva o filme kitsch em face do filme <de nível>; a l’art pour l’art, porém, seria igualmente carente de salvação”

O senhor fala do jogo e da aparência como os elementos da arte; mas nada me diz por que o jogo deveria ser dialético, e a aparência não. Pois dialetizar a tecnicização e a alienação, mas não o mundo da subjetividade objetivada, significa politicamente nada mais do que confiar imediatamente ao proletariado um desempenho que este, segundo a sentença de Lenin, não pode realizar senão por meio da teoria dos intelectuais como sujeitos dialéticos, que pertencem à esfera da obra de arte relegada ao inferno pelo senhor.”

a teoria da reprodução musical, planejada há anos por mim e por Kolisch (esse trabalho que Adorno planejou realizar com o violinista Rudolf Kolisch (1896-1978) nunca se concretizou. – N.R.)”

assim como a reificação do cinema não está totalmente perdida, tampouco a da grande obra de arte; e, enquanto seria uma atitude burguesa reacionária negar aquela primeira reificação a partir do ego, revogar essa segunda, no sentido do valor de uso imediato, beiraria o anarquismo. Les extremes me touchent, assim como ao senhor: mas apenas quando a dialética do mais elevado é equivalente à do mais rebaixado, e não simples deterioração. (…) sacrificar uma em favor da outra seria romântico; seja como romantismo burguês na conservação da personalidade e de todo encanto desse tipo, seja como romantismo anárquico na confiança cega no autodomínio do proletariado no processo histórico – do proletariado, o qual é ele mesmo produzido de forma burguesa. Devo acusar, de certo modo, o trabalho do segundo romantismo.”

Nada mais reacionário que um sábio comunista. O trabalho do negativo?

O riso do público no cinema não é absolutamente bom e revolucionário, mas cheio do pior sadismo burguês; o caráter de especialista dos jovens jornaleiros que discutem acerca do esporte me é altamente duvidoso; e, por fim, a teoria da dispersão, apesar de sua persuasão sob a forma do choque, não me convence.” “que o reacionário se torne um vanguardista perante o filme chapliniano – isso me parece igualmente uma completa romantização”

O senhor subestima a tecnicidade da arte autônoma e superestima a da arte dependente”

tampouco escaparemos das antigas tabuizações somente ao nos envolvermos com outras, novas. A finalidade da revolução é a abolição do medo. Por isso não precisamos ter medo dela, e nem ontologizar nosso medo.”

Trata-se de um veredito completo sobre o jazz, na medida em que particularmente seus elementos <progressistas> (aparência de montagem, trabalho coletivo, primado da reprodução perante a produção) são revelados como fachadas para um elemento que na verdade é totalmente reacionário. Creio que logrei decifrar efetivamente o jazz e determinar sua função social.”

Der liebe Gott wohnt im Detail [O bom Deus mora no detalhe]” Aby Warburg

as poucas sentenças acerca da desintegração do proletariado como <massa> por meio da revolução contam dentre o que há de mais profundo e poderoso que jamais encontrei em termos de teoria política desde que li Estado e Revolução [Lenin, 1917].” Faz aquela média covarde no final.