L’ENCYCLOPÉDIE – AM – Amant, Amoureux, Amour & Dieux Amour (Cupidon)

AM

* AMANT, AMOUREUX, adj. (Gramm.) Il suffit d’aimer pour être amoureux; il faut témoigner qu’on aime pour être amant. On est amoureux de celle dont la beauté touche le coeur; on est amant de celle dont on attend du retour. On est souvent amoureux sans oser paroître amant; & quelquefois on se déclare amant sans être amoureux.”

AMOUR. Amor e amizade são vizinhos de janela?

Nó no nosso núcleo

Je suppose que plusieurs hommes s’attachent à la même femme: les uns l’aiment pour son esprit, les autres pour sa vertu, les autres pour ses défauts, &c. & il se peut faire encore que tous l’aiment pour des choses qu’elle n’a pas, comme lorsque l’on aime une femme légère que l’on croit solide.”

DA HOMOSSEXUALIDADE NATURAL MASCULINA: “les hommes ne pouvant se défendre de trouver un prix aux choses qui leur plaisent, leur coeur en grossit le mérite; ce qui fait qu’ils se préferent les uns aux autres, parce que rien ne leur plaît tant qu’eux-mêmes.

Le chêne est un grand arbre près du cerisier; ainsi les hommes à l’égard les uns des autres.” “O carvalho é uma grande árvore perto da cerejeira; assim os homens uns para os outros.”

Amour des Sciences et des Lettres. La passion de la gloire, & la passion des sciences, se ressemblent dans leur principe; car elles viennent l’une & l’autre du sentiment de notre vide & de notre imperfection. Mais l’une voudroit se former comme un nouvel être hors de nous; & l’autre s’attache à étendre & à cultiver notre fonds: ainsi la passion de la gloire veut nous aggrandir au-dehors, & celle des sciences au-dedans.”

On ne peut avoir l’ame grande, ou l’esprit un peu pénétrant, sans quelque passion pour les Lettres. Les Arts sont consacrés à peindre les traits de la belle nature; les Arts & les Sciences embrassent tout ce qu’il y a dans la pensée de noble ou d’utile; desorte qu’il ne reste à ceux qui les rejettent, que ce qui est indigne d’être peint ou enseigné. C’est très-faussement qu’ils prétendent s’arrêter à la possession des mêmes choses que les autres s’amusent à considérer. Il n’est pas vrai qu’on possede ce qu’on discerne si mal, ni qu’on estime la réalité des choses, quand on en méprise l’image: l’expérience fait voir qu’ils mentent, & la réflexion le confirme.”

La plûpart des hommes honorent les Lettres, comme la religion & la vertu, c’est-à-dire, comme une chose qu’ils ne peuvent, ni connoître, ni pratiquer, ni aimer.”

Personne néanmoins n’ignore que les bons Livres sont l’essence des meilleurs esprits, le précis de leurs connoissances & le fruit de leurs longues veilles: l’étude d’une vie entiere s’y peut recueillir dans quelques heures; c’est un grand secours.”

rarement l’étude est utile lorsqu’elle n’est pas accompagnée du commerce du monde. Il ne faut pas séparer ces deux choses: l’une nous apprend à penser, l’autre à agir, l’une à parler, l’autre à écrire; l’une à disposer nos actions, & l’autre à les rendre faciles. L’usage du monde nous donne encore l’avantage de penser naturellement, & l’habitude des Sciences, celui de penser profondément.”

BABOSEIRISMO: “Amour du Prochain. L’amour du prochain est de tous les sentimens le plus juste & le plus utile: il est aussi nécessaire dans la société civile, pour le bonheur de notre vie, que dans le christianisme pour la félicité éternelle.”

Lorsque les amans se demandent une sincérité réciproque pour savoir l’un & l’autre quand ils cesseront de s’aimer, c’est bien moins pour vouloir être avertis quand on ne les aimera plus, que pour être mieux assûrés qu’on les aime lorsqu’on ne dit point le contraire. § Comme on n’est jamais en liberté d’aimer ou de cesser d’aimer, l’amant ne peut se plaindre avec justice de l’inconstance de sa maîtresse, ni elle de la légereté de son amant. § L’amour, aussi-bien que le feu, ne peut subsister sans un mouvement continuel, & il cesse de vivre dès qu’il cesse d’espérer ou de craindre.”

interrogez les yeux de la personne qui vous tient dans ses chaînes. Si sa présence intimide vos sens & les contient dans une soûmission respectueuse, vous l’aimez. Le véritable amour interdit même à la pensée toute idée sensuelle, tout essor de l’imagination dont la délicatesse de l’objet aimé pourroit être offensée, s’il étoit possible qu’il en fut instruit: mais si les attraits qui vous charment font plus d’impression sur vos sens que sur votre âme; ce n’est point de l’amour, c’est un appétit corporel.”

Un amour vrai, sans feinte & sans caprice,

Est en effet le plus grand frein du vice;

Dans ses liens qui sait se retenir,

Est honnête-homme, ou va le devenir.”

Voltaire, L’Enfant Prodigue, Comédie en Vers Dissillabes.

Quiconque est capable d’aimer est vertueux: j’oserois même dire que quiconque est vertueux est aussi capable d’aimer; comme ce seroit un vice de conformation pour le corps que d’être inepte à la génération, c’en est aussi un pour l’âme que d’être incapable d’amour.

Je ne crains rien pour les moeurs de la part de l’amour, il ne peut que les perfectionner; c’est lui qui rend le coeur moins farouche, le caractère plus liant, l’humeur plus complaisante. On s’est accoûtumé en aimant à plier sa volonté au gré de la personne chérie; on contracte par-là l’heureuse habitude de commander à ses desirs, de les maîtriser & de les réprimer; de conformer son goût & ses inclinations aux lieux, aux tems, aux personnes”

le véritable amour est extrèmement rare. Il en est comme de l’apparition des esprits; tout le monde en parle, peu de gens en ont vû.” Maximes de la Rochefoucauld.

o verdadeiro amor é extremamente raro. Ele é como a aparição de fantasmas; todo mundo deles fala, pouca gente os viu.”

Máximas de La Rochefoucauld.

Un amant, dupe de lui-même, peut croire aimer sans aimer en esset[?]: un mari sait au juste s’il aime.” “Um namorado, enganando-se a si mesmo, pode acreditar que ama sem amar de verdade: um marido sabe com precisão se ama ou não.”

NUNCA O DIVÓRCIO, NO MUNDO CATÓLICO: “S’il est possible, substituez l’amitié à l’amour: mais je n’ose même vous flatter que cette ressource vous reste. L’amitié entre deux époux est le fruit d’un long amour, dont la joüissance & le tems ont calmé les bouillans transports. Pour l’ordinaire sous le joug de l’hymen, quand on ne s’aime point on se hait, ou tout au plus les génies de la meilleure trempe se renferment dans l’indifférence.”

Se for possível, substitua o amor pela amizade no casamento que não está dando certo: mas nem ouso iludi-lo com a certeza de que ainda resta este recurso. A amizade entre dois esposos é o fruto de um longo amor, em que o prazer e o tempo acalmaram, juntos, as explosões mais ardentes. De ordinário, sob o jugo do himeneu, quando não se ama se odeia, ou então, no caso dos gênios mais bem-constituídos, impera a mais tácita indiferença.

On ne conserve un coeur que par les mêmes moyens qu’on a employés pour le conquérir.” “Não se conserva um coração senão pelos mesmos métodos empregados para conquistá-lo.”

mèrecenaire

elle est d’un état trop honnête pour allaiter son propre enfant. (…) Ce lait qu’il a sucé n’étoit point fait pour ses organes: ç’a donc été pour lui un aliment moins profitable que n’eût été le lait maternel. Qui sait si son tempérament robuste & sain dans l’origine n’en a point été altéré? qui sait si cette transformation n’a point influé sur son coeur? l’âme & le corps sont si dépendans l’un de l’autre! s’il ne deviendra pas un jour, précisément par cette raison, un lâche, un fourbe, un malfaiteur? Le fruit le plus délicieux dans le terroir qui lui convenoit, ne manque guère à dégénérer, s’il est transporté dans un autre.”

Le premier qui fut Roi, fut un soldat heureux, dit un de nos grands Poëtes (Mèrope, Tragédie de M. de Voltaire)”

Un père qui n’aime point ses enfans est un monstre: un roi qui n’aime point ses sujets est un tyran. Le père & le roi sont l’un & l’autre des images vivantes de Dieu, dont l’empire est fondé sur l’amour.”

Dieu lui-même ne commande rien, sans effrayer par des menaces, & inviter par des promesses.” Deus mesmo nada comanda, sem amedrontar com ameaças, e encorajar com promessas.”

IRMÃO ALOÍSIO, PAS DIOGO: “Mais quel est donc le noeud de l’amitié des frères? Une fortune, un nom commun, même naissance & même éducation, quelquefois même caractère; enfin l’habitude de se regarder comme appartenant les uns aux autres, & comme n’ayant qu’un seul être; voilà ce qui fait que l’on s’aime, voilà l’amour propre, mais trouvez le moyen de séparer des frères d’intérêt, l’amitié lui survit à peine; l’amour propre qui en étoit le fond se porte vers d’autres objets.”

Avec l’amour de nous-mêmes, disent-ils, on cherche hors de soi son bonneur; on s’aime hors de soi davantage, que dans son existence propre; on n’est point soi-même son objet. L’amour-propre au contraire subordonne tout à ses commodités & à son bien-être: il est à lui-même son objet & sa fin; desorte qu’au lieu que les passions qui viennent de l’amour de nous-mêmes nous donnent aux choses, l’amour-propre veut que les choses se donnent à nous, & se fait le centre de tout.”

nous aimons nos enfans parce qu’ils sont nos enfans; s’ils étoient les enfans d’un autre, ils nous seroient indifféréns. Ce n’est donc pas eux que nous aimons, c’est la proximité qui nous lie avec eux”

La proximité de profession produit presque toûjours plus d’aversion que d’amitié, par la jalousie qu’elle inspire aux hommes les uns pour les autres: mais celle des conditions est presque toûjours accompagnée de bienveillance.”

Le vulgaire qui déclame ordinairement contre l’amitié intéressée, ne sait ce qu’il dit. Il se trompe en ce qu’il ne connoît, généralement parlant, qu’une sorte d’amitié intéressée, qui est celle de l’avarice; au lieu qu’il y a autant de sortes d’affections intéréssées, qu’il y a d’objets de cupidité.”

quelle différence y a-t-il au fond entre l’intérêt & la reconnoissance?C’est que le prémier a pour objet le bien à venir, au lieu que la dernière a pour objet le bien passé.”

persone ne veut être ridicule; on aimerai mieux être haïssable; ainsi on ne veut jamais de bien aux copies dont le ridicule réjaillit sur l’original.”

les vices qui sont au-dedans de nous, font l’amour que nous avons pour les vertus des autres”

Chercher son bonheur, ce n’est point vertu, c’est nécessité: car il ne dépend point de nous de vouloir être heureux; & la vertu est libre. L’amour propre, à parler exactement, n’est point une qualité qu’on puisse augmenter ou diminuer. On ne peut cesser de s’aimer: mais on peut cesser de se mal aimer.”

notre corps n’est pas à nous; il est à Dieu, il est à l’Etat, à notre famille, à nos amis: nous devons le conserver dans sa force, selon l’usage que nous sommes obligés d’en faire”

* AMOUR ou CUPIDON (Myth.) Dieu du Paganisme, dont on a raconté la naissance de cent manieres différentes, & qu’on a représenté sous cent formes diverses, qui lui conviennent presque toutes également. L’amour demande sans cesse, Platon a donc pû le dire fils de la pauvreté; il aime e trouble & semble être né du chaos comme le prétend Hésiode: c’est un mélange de sentimens sublimes, & de desirs grossiers, c’est ce qu’entendoit apparemment Sapho, quand elle faisoit l’amour, fils du ciel & de la terre. Je crois que Simonide avoit en vûe le composé de force & de foiblesse qu’on remarque dans la conduite des amans, quand il pensa que l’amour étoit fils de Venus & de Mars. Il naquit selon Alcmeon, de Flore & de Zéphire, symboles de l’inconstance & de la beauté. Les uns lui mettent un bandeau sur les yeux, pour montrer combien il est aveugle; & d’autres un doigt sur la bouche, pour marquer qu’il veut de la discrétion. On lui donne des ailes, symboles de légereté; un arc, symbole de puissance; un flambeau allumé, symbole d’activité: dans quelques Poëtes, c’est un dieu ami de la paix, de la concorde, & de toutes vertus; ailleurs, c’est un dieu cruel, & père de tous les vices: & en effet, l’amour est tout cela, selon les âmes qu’il domine. Il a même plusieurs de ces caractères successivement dans la même âme: il y a des amans qui nous le montrent dans un instant, fils du ciel; & dans un autre, fils de l’enfer. L’amour est quelquefois encore représenté, tenant par les ailes un papillon, qu’il tourmente & qu’il déchire: cette allégorie est trop claire pour avoir besoin d’explication.”

FÉDON OU DA ALMA

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

(*) “Ao redor de seus 40 anos, após regressar a Atenas de uma viagem à Sicília (Carta VII, 324a), Platão funda a academia e redige o Fédon, o Banquete, a República e o Fedro, aproximadamente nesta ordem. Isto se sucede aproximadamente no ano 387 a.C. O autor chega não só a forjar e expressar, nestas obras consideradas de <período intermediário>, suas principais idéias de maneira cabal, como também atinge o epítome de seu estilo e capacidade de composição.”

EQUÉCRATES – Fédon, estiveste tu ao lado de Sócrates no dia em que bebeu da cicuta na prisão, ou sabes somente de ouvido tudo aquilo que se passou?

FÉDON – Eu fui testemunha dos acontecimentos, Equécrates.”

FÉDON – Não soubestes nada do processo nem das coisas que se sucederam após?

EQUÉCRATES – Sim, sim; soubemo-lo, porque há muitos que nos contam desse dia; só achamos estranho que a sentença tenha demorado tanto para ser executada. Sabes o motivo disso, Fédon?

FÉDON – Uma circunstância bem particular. É que justo na véspera do julgamento os atenienses haviam coroado a popa do navio que enviam ritualmente a Delos.

EQUÉCRATES – Que navio é esse?

FÉDON – Pelo que ouvi dizer, trata-se do mesmo navio em que supostamente Teseu navegou até Creta, acompanhado dos 7 jovens de cada sexo, que iam para sacrifício, mas que ele acabou por salvar, e a si junto. Dizem, ainda, que quando o navio partiu os atenienses juraram fazer oferendas anuais a Apolo, caso a expedição regressasse bem-sucedida; e desde então esse voto foi sempre respeitado. Quando é chegada a época, a lei ordena que a cidade esteja pura, proibindo-se execuções antes da chegada do navio a Delos e de seu pronto retorno à cidade; e não é de estranhar que dadas algumas contingências o navio possa demorar um bocado para estar de volta, como no caso de muitos ventos contrários. (…)

EQUÉCRATES – E que foi que sucedeu, pois? O que Sócrates disse e fez? Quem esteve a seu lado até o fim? Talvez os magistrados não tenham permitido que Sócrates fosse acompanhado em seus momentos finais, e ele tenha morrido privado da companhia de seus mais próximos?

FÉDON – Não; muitos de seus amigos estavam presentes; era realmente uma procissão invejável!”

FÉDON – (…) te enganas, Equécrates, estou ocioso o bastante para entrar nos mais ínfimos detalhes; não há memória mais agradável que essa das últimas horas de Sócrates, seja eu o interlocutor ativo ou esteja eu apenas calado ouvindo quem sobre esses momentos discurse. Pois acima de tudo sou grato a este filósofo, que mediante súplicas a Alcibíades¹ me libertara da escravidão.”

¹ Outros dizem que foi Críton quem pagou pela liberdade de Fédon.

FÉDON – Para dizer a verdade, este espetáculo deixou impressões imperecíveis em minha alma. Ao lado daquele homem, nem sequer podia sentir a compaixão e o aperto no coração naturais de alguém que estava prestes a experienciar a morte dum amigo íntimo. Ao contrário, Equécrates: ao vê-lo e escutá-lo, só conseguia entrever nele felicidade; a firmeza e a dignidade que sustivera até os estertores foram invejáveis. Naquele momento concebi, no íntimo, que Sócrates só deixava esse mundo com a permissão e o beneplácito dos deuses”

FÉDON – De nossos compatriotas, lá estavam: Apolodoro, Critóbulo e seu pai, Críton, Hermógenes, Epígenes, Ésquines e Antístenes. Além destes, Ctesipo – de Peânia¹ –, Menexeno e outros helenos. Creio que nesse dia seu discípulo e favorito Platão se encontrava doente e de cama.”

¹ Como se fosse um subúrbio ou periferia, municipalidade vizinha ou considerada “anexa” a Atenas, pois havia uma conurbação entre as duas cidades. Distava 11km do centro de Atenas. Outra famosa figura antiga que provém desta localidade é Demóstenes, orador que ainda não havia nascido na época do julgamento de Sócrates.

– Sócrates! – ela gritou –, é hoje o último dia em que teus amigos te falarão e em que tu falar-lhes-ás!

Porém Sócrates, dirigindo a vista a Críton, disse-lhe: levam-na para casa. E num instante alguns escravos de Críton conduziram Xantipa, que não cessava de gritar e espernear, batendo-se no rosto. Foi então que Sócrates, tomando assento, dobrou a perna, já livre dos grilhões, esfregou-a com a mão e nos dirigiu a palavra:

– (…) Pressinto que Esopo sequer considerou a idéia, caso contrário a teria retratado numa fábula, mostrando-nos que Deus quis um dia reconciliar estes dois inimigos, mas, sem conseguir, atou-os à mesma corrente; eis a razão por que quando um chega logo atrás vem o outro. Acabo de comprovar eu mesmo; vede que à dor, provocada pela corrente atada a esta perna, sucede agora o prazer.

– [Cebes] (…) por que, Sócrates, tens-te dedicado a compor versos desde que estás confinado, sendo que nunca o fizeste em toda tua vida?

– (…) A verdade é que fi-lo a fim de interpretar alguns sonhos e conseqüentemente tranqüilizar minha consciência (…) um mesmo sonho teima em sobrevir-me, numa forma ou noutra, querendo dizer a mesma coisa: ó, Sócrates, cultiva as belas-artes!

– [cont.] Até agora interpretava esta <ordem> como uma simples sugestão, e imaginava que, como tantas exortações dadas a amigos e que realmente nada querem dizer, só buscava, eu mesmo, indicar a mim que o certo seria manter-me em minhas ocupações de hábito, sem pestanejar nem esmorecer. Isso porque a filosofia é a primeira das belas-artes, e sempre me dediquei por inteiro a ela! O que mudou depois de minha sentença, tendo em vista este longo intervalo propiciado pela festa do Deus, foi que, se por um acaso meus sonhos falam de outras belas-artes, as de sentido estrito e literal, seria preciso dar logo curso à ordem, antes que fosse tarde demais! (…) refletindo que um poeta, para ser um autêntico poeta, não deve, por assim dizer, discursar em verso, e sim ficcionalizar, uma vez que nunca enxerguei em mim este talento, decidi-me então a trabalhar exclusivamente sobre as fábulas de Esopo”

– Pois bem – disse Sócrates –, Eveno será meu sucessor, bem como todo homem digno de praticar a filosofia. Que ele blefe, pois – não se suicidará, isto não seria nada lícito!

(…)

Cebes perguntou-lhe:

– Por que, Sócrates, seria proibido o suicídio, sendo que acabaste de afirmar que Eveno deveria ser seu sucessor?

– E essa agora, caro Cebes! – replicou – Nem tu nem Símias teriam ouvido falar do parecer de Filolau acerca disso?”

Não há uma ocupação melhor para um homem que logo irá partir que a de examinar e procurar conhecer a fundo acerca da viagem que fará; é de interesse apurar que pensam dela os outros homens. Em que atividade gastaríamos melhor o tempo até o pôr-do-sol?”

[Cebes] Pois escutei de Filolau, mas não só dele, que isto era ruim; mas ainda não me dou por satisfeito neste assunto.”

[Sócrates] o viver é para todos os homens uma necessidade absoluta e invariável, até para aqueles para quem a morte seria preferível à vida; considerarás estranho que mesmo nesta última hipótese seja um tabu que o homem procure tirar a própria vida, decerto. Pois a vida é um bem, e devemos esperar que outro libertador no-la saque!”

Não quero defender aqui a máxima, ensinada nas iniciações, de que cada qual está no papel que lhe cabe e que merece por justiça, sendo proibido abdicar deste papel sem permissão especial. Esta máxima é por demais nobre, e não é tão fácil abarcar tudo que por ela é pensável. Vamos então, com passos mais seguros, aproveitar uma outra máxima, que ainda me soa inconteste: os deuses cuidam de nosso destino, e somos seus objetos. Tu mesmo, Cebes, pensa comigo: se um de teus escravos se suicidasse sem tua permissão, tu não te porias zangado, a ponto de submetê-lo a um castigo, claro, se isso fosse possível, dadas as circunstâncias?”

como podem os filósofos desejar não existir, eximindo-se da tutela dos deuses, isto é, abandonando voluntariamente uma vida submetida aos cuidados dos melhores governantes do mundo?”

[Cebes] Mas um homem sábio deve desejar permanecer sempre sob a dependência dalguém melhor do que ele próprio. Donde concluo pelo oposto do que disseste; para mim, os sábios temem a morte, e os mentecaptos a apreciam.”

Ah, Símias e Cebes, se eu não acreditasse que no outro mundo me depararia com deuses tão bons e tão sábios, e homens melhores que os que aqui deixo, seria eu um néscio, no caso de não sentir pesar diante da idéia de morrer! Mas sabei que espero encontrar-me com os justos. Pode ser que esteja enganado neste tocante; mas quanto a me deparar com deuses que seriam senhores excepcionais, não me resta a menor dúvida.”

[Críton] (…) Disse o homem que há de dar-te o veneno, reiteradamente, que não deves falar muito, posto que o falar muito acalora, e isso faz com que o veneno demore a agir. Quando alguém se acalora tanto, disse ainda que é necessário tomar duas ou três doses!

– Então deixa que fale – respondeu Sócrates –; e que prepare a cicuta, se necessário na quantidade suficiente para a terceira dose.

– Rá, pois eu tinha certeza que dirias isso mesmo!”

Os homens ignoram que os verdadeiros filósofos não trabalham durante sua vida senão com o fito de preparar-se para deixar este mundo; sendo assim, seria ridículo que, depois de perseguir sem trégua este fim único, um homem desta marca hesitasse e tremesse, quando finalmente a hora se apresenta!”

– …Creio que os tebanos, principalmente, consentiriam de bom grado que os filósofos todos aprendessem a morrer; diriam mais: diriam que esta é a justa paga para eles.

– E estariam sendo honestos, Símias – respondeu Sócrates –; salvo que ignoram o motivo do filósofo desejar morrer, que tem a ver com a dignidade do ato.”

NIILISMO CONSUMADO: O NASCER COMO NÃO SÓ ABSURDO MAS TAMBÉM CONDENÁVEL

Existe algum outro sentido corpóreo mediante o qual percebeste antes estes objetos, de que falamos, como a magnitude, a saúde, a força; numa só palavra, a essência de todas as coisas, ou seja, aquilo que elas são em si mesmas? É por meio do corpo que se conhece a realidade de todas essas coisas? Ou seria ainda mais certo que qualquer um de nós que quisesse examinar através do pensamento o mais profundamente possível aquilo que quer conhecer, sem a mediação do corpo, aproximar-se-ia mais do objeto, chegando assim a conhecê-lo melhor?” “de onde é que nascem as guerras, as sedições e os combates? Do corpo com todas as suas paixões. Com efeito, todas as guerras não procedem senão da ânsia de amontoar riquezas, e nos vemos obrigados a amontoá-las por causa do corpo; para servir como escravos a suas necessidades.” “Está demonstrado que se queremos saber verdadeiramente alguma coisa, é preciso que abandonemos o corpo, e que a alma unicamente examine os objetos que quer conhecer. Só então gozamos da sabedoria, da qual corremos atrás com tanto zelo; isto é, depois da morte, e não em vida. A razão mesma é que o dita: se é impossível o conhecimento puro enquanto não nos desembaraçarmos do corpo, é preciso que suceda uma de duas coisas: ou que deixemos a verdade para lá, ou que a conheçamos depois da morte, porque então a alma, livre desta carga, pertencerá a si mesma”

Muitos homens, por haver perdido seus amigos, suas esposas, seus filhos, desceram voluntariamente aos ínferos, conduzidos pela única esperança de voltar a ver os que perderam, e viver dentre eles; e um homem que ama verdadeiramente a sabedoria e que tem a firme esperança de encontrá-la, nem que seja nos infernos, temerá a morte? não irá ele cheio de contentamento àqueles reinos sombrios, onde gozará do que tanto ama?”

os homens são fortes por causa do medo, exceto os filósofos: e não é lá muito ridículo que um homem seja valente exatamente por tibieza?”

há muitos indícios para crermos que os que estabeleceram as purificações não eram personagens desprezíveis, mas sim grandes gênios, que desde os primórdios(*) quiserem nos fazer compreender, por meio destes enigmas, que aquele que viajar aos infernos sem preparação (iniciado e purificado) será precipitado no humo”

(*) “Ver o segundo livro da República.”

Perguntemo-nos, de imediato, se as almas dos mortos estão ou não nos infernos. Segundo uma opinião muito antiga¹, as almas, ao abandonar este mundo, descem aos infernos, e dali voltam ao mundo e à vida, depois de passarem pelos estágios da morte. Se isso é certo, e os homens ressuscitam, é natural esperar que as almas passem esse intervalo entre a morte e a volta à vida nos infernos, pois o que não existisse não poderia voltar ao mundo, e é prova suficiente do que digo minha afirmação de que os vivos só nascem dos mortos; não fôra assim, teríamos de buscar novas evidências.”

¹ “Muito antiga” não parece se referir a Pitágoras, que não viveu tantos anos antes de Platão, mas aqui não sabemos a gradação e a noção de tempo que vigoravam na mentalidade dos gregos para descartar a referência ao fundador do Pitagorismo, ao invés de atribuir a crença da metempsicose a entidades ainda anteriores.

– É isto, Cebes: todas as coisas advêm de suas contrárias; isto já está demonstrado.

– Com certeza, caro Sócrates.

– Mas entre estas duas contrárias, não haveria um ponto médio, uma dupla operação, um mediador encarregado de levar desta àquela e daquela de volta a esta? Entre uma coisa maior e uma coisa menor, o <meio> da viagem não seriam o <crescimento> e a <diminuição>? Um movimento chamamos de crescer; o outro, de diminuir.

– Com efeito.

– O mesmo sucede-se com aquilo que se chama mesclar-se, separar-se, aquecer-se, esfriar-se e tudo o demais. E ainda que em certas circunstâncias não tenhamos vocábulos para expressar uma mudança de estado determinada, vemos, não obstante, por experiência, que é sempre por necessidade absoluta que as coisas nasçam umas das outras, e que passem de uma a outra com o auxílio de um meio.

– Isso é inquestionável.

– Mas então vê! – redargüiu Sócrates –, a vida não possui ela também sua contrária, como a vigília tem o sono?

– Ora, sem dúvida – disse Cebes.

– Qual é esta contrária?

– A morte.”

Digo, pois, tomando o sono e a vigília como exemplos: do sono nasce a vigília, e da vigília nasce o sono; o caminho da vigília ao sono é o adormecimento, e o do sono à vigília o ato de despertar.”

– O que é que nasce, em decorrência, da vida?

– A morte.

– O que nasce da morte?

– É preciso confessar: a vida.

– Do que morre – replicou Sócrates – nasce, por conseguinte, tudo o que vive e tem vida.

– É razoável.

– Doravante – respondeu Sócrates –, nossas almas se encontram nos infernos após a morte.”

– (…) Não é necessário, em absoluto, que o morrer tenha seu contrário?

– É sim.

– E qual é este contrário?

– Reviver.”

NIILISMO & APOCALIPSE

– (…) Se todos esses contrários não se gerassem reciprocamente, girando, por assim dizer, em círculo; e se não houvesse mais que uma produção direta de um por outro, sem nenhum regresso desse último ao primeiro contrário que o produzira, então, neste caso, compreendes que todas as coisas seriam imagens iguais, teriam a mesma forma, e que toda a produção cessaria?

(…)

– (…) Se nada existisse além do sono, sem o ato de despertar (que ele mesmo é que produz), todas as coisas seriam representantes de uma fábula de Endimião, sem se diferenciarem entre si, sendo todas elas como Endimião; submergidas eternamente num sono profundo. Se tudo estivesse mesclado sem que essa mescla produzisse jamais separação alguma, logo o mundo seria aquilo que Anaxágoras pregava: todas as coisas estariam juntas. Meu querido Cebes, quer dizer que se tudo o que recebera o dom da vida chegasse a morrer e, uma vez morto, assim permanecesse, ou, o que dá no mesmo, nunca revivesse… Não está aí a chave para pensarmos que as coisas chegariam a um fim, após o que nada restaria?”

– Aquilo que dizes é um resultado necessário doutro princípio que ouvi de ti como certo muitas vezes antes: que nosso saber não é mais que uma reminiscência. Se este princípio for verdadeiro, é absolutamente necessário que tenhamos aprendido aquilo de que agora podemos nos lembrar em tempos mais arcaicos; e se nossa alma não existisse antes de que assumíssemos esta forma humana, significa que isto seria impossível. Trata-se, portanto, de uma prova irrefutável da imortalidade da alma.

Símias, interrompendo Cebes, disse:

– Prova? Mas como se pode demonstrar esse princípio? Seria necessário que me despertassem essas reminiscências!

– Conheço uma demonstração muito valiosa – respondeu Cebes –: que todos os homens, quando se os interroga bem o bastante, podem de tudo se lembrar sem mesmo saírem do lugar ou de seus corpos para tal, o que seria impraticável se dentro de si mesmos não possuíssem desde já as luzes da reta razão. Nada mais tens de fazer, a fim de testar minhas palavras, senão mostrar-lhes figuras geométricas e enumerar suas diversas leis e incontestes relações; a verdade torna-se então cristalina.”

– Pois bem – continuou Sócrates –: não sabes o que se dá com os amantes, quando se deparam com uma lira, uma roupa ou qualquer outro objeto que esteja associado ao sujeito amado? Assim que reconhece a lira, vem logo a sua mente a imagem do dono da lira. Isto é o que se chama de reminiscência; freqüentemente, quando vemos Símias, nos lembramos de Cebes. E eu poderia citar milhões de exemplos análogos.”

a reminiscência é basicamente este poder de voltar a ter presentes, mentalmente, coisas que, devido ao curso do tempo, haviam sido longamente esquecidas ou deixadas de lado.”

– Qual será tua escolha, Símias? Nascemos dotados de conhecimentos, ou será que apenas nos recordamos, depois de algum intervalo de tempo, de que tínhamos nos esquecido de que sabíamos das coisas?

– Sócrates, deixaste-me confuso e não me atrevo a te responder.”

A Grécia é grande, Cebes – retrucou Sócrates –; e nela podereis encontrar muitas pessoas sábias. Por outro lado, há além da Grécia inumeráveis povos estrangeiros, e é preciso investigar todos eles, e interrogá-los, a fim de encontrar o encantador de que falamos, sem medir esforços ou energia; se pensar bem, em nada podereis aspirar a ser mais afortunados. Não nego que ele poderá estar dentro de vosso círculo restrito, afinal, pode muito bem ser que não encontreis ninguém mais capaz que vós mesmos para levar estes encantamentos a efeito neste vasto mundo.”

– Observa que, depois que o homem morre, sua parte visível, o corpo, a única exposta a nossas perscrutadas, que chamamos neste estado de cadáver, e que não cessa agora de dissolver-se e dissipar-se, não sofre tão rapidamente nenhum destes acidentes; dura, até, um tempo considerável antes da decomposição. Diria até que se conserva mais tempo conforme o morto, em vida, era mais belo e se encontrava na flor da idade. Os corpos que se envolvem e embalsamam, como no Egito, duram, em sua integridade, um número absurdo de anos; mas mesmo nos cadáveres que se corrompem há sempre tecidos mais resistentes, tais como os ossos, os nervos e outros membros, que guardam qualquer similitude com o que denominaríamos <imortal>. Não crês que digo a verdade?

– Sim, Sócrates.

– Mas a alma, este ser invisível que se move a um domínio próprio, também invisível, necessariamente excelente, puro, tanto quanto inefável, digo, esta alma, que percorre sua trilha aos infernos, aproximando-se de um Deus repleto de bondade e sabedoria, sítio em que espero que minha alma também esteja um dia, com a bênção de Deus; pois então, crês que realmente uma alma, de natureza dita incorruptível, dissipar-se-ia, aniquilar-se-ia, instantes depois de abandonar seu corpo, assim como crê a maioria dos mortais? De forma alguma!” Ah, isso sim seria desabonador, correto, meu caro?

crês tu que uma alma que se encontra em tal estado possa sair do corpo assim, pura e livre?”

como se diz por aí, meu querido Cebes, a alma anda errante pelos cemitérios que existem ao redor das tumbas, onde se viram muitos fantasmas tenebrosos”

– Digo, p.ex., Cebes, que aqueles que deificaram seu próprio ventre, amando a intemperança, sem qualquer pudor, sem qualquer cautela, provavelmente reencarnam em asnos e outros animais semelhantes quando chega a hora; isso não te parece exato?

– De fato.

– E as almas que se dedicaram a amar a injustiça, a tirania e as rapinas, terminam por animar os corpos dos lobos, dos gaviões, dos falcões. Almas assim constituídas poderiam ir para algum outro lugar?

– Não tenho dúvida que isso seria impossível, Sócrates.”

– Como os virtuosos podem ser os mais felizes?

– Porque é provável que suas almas entrem em corpos de animais pacíficos e doces, como as abelhas, as vespas [!], as formigas; ou pode acontecer, ainda, que voltem a ocupar corpos humanos, constituindo homens de bem.

– É condizente.”

a alma jamais crerá que a filosofia queira desligá-la, para que, vivendo livre, o filósofo¹ se abandone aos prazeres e às tristezas, deixando-se acorrentar por eles, preso a um ciclo improdutivo, como a mortalha de Penélope. (…) a alma do filósofo contempla incessantemente o verdadeiro, o divino, o imutável, que sobrepuja o senso comum dos mortais²”

¹ Ou, antes, o homem que se diz filósofo. O pseudo-filósofo.

² O reino das opiniões, estas mortalhas vivas de Penélope, se se permite o trocadilho.

Supões-me, Símias, ao que parece, muito inferior aos cisnes, quanto à capacidade premonitória e à adivinhação. Os cisnes, quando pressentem que vão morrer, cantam, no último dia, um canto ainda mais belo do que nunca, devido à alegria que sentem por estarem prestes a se unir ao deus que servem. Mas o temor que os homens têm à morte faz com que caluniem os cisnes, alegando que choram porque sabem que vão morrer, e que seu canto final é de tristeza. Não consideram que não há ave que cante quando tem fome ou frio, ou simplesmente sofre, nem mesmo nos casos do rouxinol¹, da andorinha e da poupa, cujos talentos melodiosos as pessoas sempre atribuíram à capacidade de exprimir a dor.”

¹ Luscinia megarhynchos, popularmente, o “pássaro-das-cem-línguas”.

Depois que a lira está em pedaços ou estão arrebentadas suas cordas, alguém poderia continuar sustentando, com argumentos iguais aos teus, que é preciso que a harmonia subsista, necessariamente, e nunca pereça; porque é impossível que a lira subsista, uma vez despedaçadas as cordas; que as cordas, que são coisas deste mundo, subsistam depois de quebrada a lira; e que a harmonia, que é da mesma natureza do ser imortal e divino, pereça antes do que é mortal e terreno.”

Fédon, amanhã cortarás estes teus lindos cabelos, não é verdade?”(*)

(*) “Os gregos costumavam cortar os cabelos quando morria um amigo, oferecendo-os em seu túmulo.”

Não vês que é raro encontrar um homem muito grande ou um homem muito pequeno? Também é assim com os cachorros e as demais coisas; com tudo que é rápido e tudo que é lento; com o belo e o feio; o branco e o preto.”

A única semelhança que há entre idéias e homens é esta: quando se admite um raciocínio por verdadeiro, sem se conhecer a arte da dialética, mais tarde ele parecerá falso, sendo-o ou não de fato, e diferente e contraditório consigo próprio; já quando alguém tem de há muito o hábito de disputar enumerando as vantagens e as desvantagens das coisas, crê-se, ao fim, habilíssimo, o único ser capaz de compreender que nem nas coisas nem nas proposições há algo que seja intrinsecamente verdadeiro ou certo, e que, por conseguinte, tudo está em fluxo e refluxo perpétuos, como as águas do Euripo.¹”

¹ Estreito marítimo no Mediterrâneo que separa as regiões gregas centrais da Eubéia e da Beócia. Há, nessas coordenadas, fortes flutuações da maré, implicando em súbitas inversões no vetor da correnteza, várias vezes ao dia. É provável que este e outros fenômenos, conhecidos desde a mais remota antiguidade, tenham influenciado na concepção de criaturas mitológicas que causavam naufrágios, como Caríbdis.

meu principal objetivo é convencer-me a mim mesmo.”

Quando eu era jovem, sentia um vivo desejo de aprender essa ciência chamada Física; porque me parecia uma coisa sublime saber as causas de todos os fenômenos, de todas as coisas; o que as faz nascer, o que as faz morrer, o que as faz existir; e não havia sacrifícios que eu omitisse a fim de examinar, em primeiro lugar, se era do quente ou do frio, depois de sofrerem alguma espécie de corrupção, como alguns alegam, donde procedem os animais (…) Minha curiosidade sondava dos céus às entranhas da terra, para descobrir o que produz todos os fenômenos; e no fim me vi tão incapacitado quanto se pode ser para responder a estas indagações. (…) qual é a causa de que o homem cresça? Pensava eu que era muito claro para todo mundo que o homem não cresce senão porque come e bebe; posto que, por meio do alimento, unindo-se à carne a carne, aos ossos os ossos, e a todos os demais elementos os seus semelhantes, o que, no princípio, não é mais que um pequeno volume aumenta e cresce” “Me encontro tão longe de acreditar que conheço as causas de qualquer uma das coisas, que nem ao menos presumo saber se, quando a um se agrega mais um, é este um de que falei primeiro, ao qual se acrescentou outro, que faz-se dois; porque poderia bem ser que não só o <acrescentado> mas também o <acrescentador> constituam juntos o dois, em virtude do princípio da adição! O que mais me surpreende nisso tudo é que, enquanto estavam separados, cada um dos termos era um e não eram dois! (…) E mais: não acredito saber por que o um é um; tampouco, fisicamente falando, como uma coisa, por menor que seja, nasce, perece ou existe”

Adoraria cruzar com um mestre como Anaxágoras, que com certeza me explicaria, atendendo a meu desejo, a causa de todas as coisas; depois de me haver dito, p.ex., se a terra é plana ou redonda, ele certamente dir-me-ia qual a causa ou a necessidade por trás disso; e me diria ainda qual é o melhor no caso, e por que razão. Pois não bastaria que dissesse que crê que a terra é o centro do mundo, não! Esperaria, ainda, que me ensinasse por que se trataria da melhor disposição das coisas que a terra fosse o centro. Ah, se eu ouvisse tudo o que ele tivesse a dizer sobre isso, garanto-vos que estaria decidido a nunca, daí em diante, partir em busca de novas explicações ou causas primeiras. É claro que eu estaria disposto, antes disso, a perguntar-lhe, ainda, acerca do sol, da lua e dos demais astros, a fim de conhecer os motivos de suas revoluções (…) eu mal concebo que, depois de dizer que a inteligência os havia assim disposto, ele pudesse insinuar que a causa desta ordem das coisas seria outra afora esta: não é possível nada melhor (…) E, com efeito, nada, naquele instante, enfraqueceria minhas esperanças.

Como eu dizia, dediquei-me, pois, com vivacidade a estes livros, lendo-os com toda a voracidade, até aprender de uma vez o bom e o mau de todas as coisas; mas logo perdi minhas esperanças, porque conforme progredia nas leituras percebia que meu mestre nunca fazia intervir a inteligência, não tratando de explicar a ordem das coisas, e que meu mestre situava, ora o ar, ora o éter, ora a água, ora outras coisas igualmente absurdas, no lugar da inteligência como princípio de tudo. É como se me dissesse: Sócrates faz, mediante a inteligência, tudo aquilo que faz; mas logo em seguida, tentando ser mais minucioso em suas explicações: hoje Sócrates está sentado em sua cama, porque seu corpo se compõe de ossos e de nervos; sendo os ossos duros e sólidos, estão separados por ligamentos; os nervos, podendo esticar-se ou encolher-se, unem os ossos com a carne e com a pele, que encerra e envolve tanto uns como outros (…) Seria o mesmo, aliás, que se eu vos dissesse, à guisa de explicar a causa de nossa presente conversação, que as causas são a voz, o ar, o ouvido e outras coisas similares, sem no entanto pronunciar uma só palavra acerca da verdadeira causa, que é os atenienses haverem decidido que o melhor para eles era condenar-me à morte, o que eu, por minha vez, assumi como causa correta e verdadeira para que eu me encontrasse agora sentado nesta cama, aguardando tranqüilamente a pena que se me hão imposto. (…) agora, se é para dizer que estes ossos e estes nervos são a causa do que faço, e não a eleição do que é o melhor para mim, para que é que me serviria a inteligência? isso é o maior absurdo, porque equivaleria a desconhecer a seguinte distinção: uma coisa é a causa, e outra a coisa, e sem a coisa jamais a causa seria causa”

#IdeiadeTítulodeLivro AS CAUSAS E AS COUSAS

Eis por que é que uns consideram ser a terra rodeada por um turbilhão, supondo-se-a em estado fixo no centro do universo; outros já a concebem como uma mesa retangular, cuja base seria o ar; mas não dão atenção ao problema da causa que a dispôs desse modo, o necessário para que fosse o melhor possível; não crêem na existência de nenhum poder divino, salvo pelo fato, é claro, de imaginarem haver encontrado um Átlas ainda mais forte que o mitológico, mais imortal também, e capaz de sustentar todas as coisas como nenhum outro”

Cansado de examinar todas as coisas, cri que deveria estar prevenido para que não me sucedesse o mesmo que aos que observam um eclipse solar; estes perdem a vista caso não tomem a precaução de fazer uma observação indireta, pelo reflexo da água ou mediante qualquer outra superfície que reflita a imagem do astro. Algo análogo se passou em meu espírito; temi perder a profundidade do olhar caso contemplasse os objetos com os olhos do corpo, servindo-me de meus sentidos para tocá-los e conhecê-los. (…) mas eu mesmo discordo de que quem vê as coisas com os olhos da razão as vê mais e melhor que quem enxerga apenas os fenômenos (…) Vou explicar com mais clareza, porque parece que ainda não me entendes bem.”

continuo dizendo o que já manifestei em mil ocasiões pretéritas, e aquilo que acaso já afirmei na discussão imediatamente anterior. Para explicar-te o método de que me hei servido quanto à indagação das causas, necessito fazer esse recuo; vou começar de novo, tomando o afirmado como fundamento. Digo, então, que há algo que é bom, que é belo, que é grande por si só. Se me concedes este postulado, espero te demonstrar que a alma é imortal.

caso alguém me afirme que o que constitui a beleza de uma coisa é a vivacidade das cores, ou a proporção das partes ou coisas assim, abandono completamente todos esses argumentos que só servem para turvar minha vista; respondo, como que por instinto, sem artifícios, com simplicidade – reconheço – até demasiada, que nada torna algo belo mais do que a presença ou a comunicação de uma beleza primitiva, não importa como seja essa comunicação; este é o limite de minhas convicções.”

Vejo que já chegamos a um acordo: nunca um contrário pode se converter no contrário de si mesmo.”

não te parece que o número 3 deva sempre ser chamado pelo seu nome, e ao mesmo tempo pelo nome ímpar, ainda que ímpar não seja o mesmo que o número 3?”

– E no entanto – disse Sócrates –, o 2 não é contrário ao 3.

– Não mesmo.

– Logo, as contrárias não são as únicas coisas que não consentem com suas contrárias, senão que há ainda outras coisas igualmente incompatíveis.”

Pensa-o muito bem, pois não se perde tempo em repeti-lo muitas vezes. O 5 não será nunca compatível com a idéia de par; como o 10, que é 2 vezes aquele, não o será nunca com a idéia de ímpar; e este 2, ainda que seu contrário não seja a idéia de ímpar, não admitirá jamais a idéia do ímpar, como também não consentirão com a idéia do inteiro os três quartos, o um terço, nem qualquer outra fração”

– A alma consente com a morte?

– Não.

– Então a alma é imortal!”

– Quando a morte surpreende o homem, o que há nele de mortal morre, e o que há de imortal se retira, são e incorruptível, cedendo seu posto.

– É lógico.

– Destarte, se há algo imortal e imperecível, meu querido Cebes, esse algo deve ser a alma; com isso, sabemos de antemão: nossas almas existirão em outro mundo.”

– Diz-se que, depois da morte, o daemon, que o conduzira durante toda a vida, leva a alma a certo sítio, onde todos os mortos se reúnem para serem julgados, a fim de irem, depois, aos ínferos com a ajuda de um guia, que é o encarregado de deslocar toda e qualquer alma dentro do submundo; e, uma vez que a alma já tenha recebido, naqueles recessos, todos os bens e males de que era tributária segundo a divindade, permanecendo pelo tempo previamente designado, outro condutor, diferente do primeiro, fá-la reencarnar neste mundo, num processo que deve durar muitos séculos terrestres. Mas esta via não é aquela que Telefo descreveu em Ésquilo; <um caminho simples conduz aos ínferos>. Não é nem único nem simples; se o fôra, não haveria a necessidade de um guia, porque ninguém pode se extraviar quando o caminho é um só; tem, ao contrário, muitos rodopios e encruzilhadas, como infiro dos nossos ritos sagrados. A alma em posse de sabedoria e temperança segue seu guia por vontade própria, pois sabe que é afortunada; mas as almas que estão por demais apegadas ao corpo mortal e pelas paixões carnais, como antecipei, fazendo de tudo para não se desvincularem do mundo visível enquanto podem, têm de encarar muitos sofrimentos e pôr sua resistência à prova, antes do daemon escolhido para conduzi-la conseguir movê-la a bel prazer. Quando as almas do segundo tipo chegam ao sítio onde se reúnem todas as almas sem exceção, no caso das almas ainda mais impuras que a mediania (isto é, manchadas por crimes atrozes como o assassinato), todas as demais lhes fogem, de asco; ali, as piores dentre as almas se encontram sem companhia e sem guia; andam errantes e abandonadas, sendo a necessidade seu guia subjacente, até as aflições a que fazem jus. Mas dizia eu, a alma que viveu guiada pela moderação e pela pureza tem nos próprios deuses companhia e orientação. Há uma infinita variedade de lugares diferentes nos ínferos, tal qual mal se pode imaginar. Seria perda de tempo tentar descrever essas regiões inacessíveis para nossos sentidos.

Então Símias disse:

– Mas que dizes, Sócrates? Já ouvi muitas histórias a respeito destes confins, mas nenhuma delas se assemelha a tua descrição. Continuarei a te ouvir, com bastante antecipação.

– Para contar-lhe mais a respeito, meu caro, creio não haver a necessidade da arte de Glauco.” (*)

(*) “Glauco foi um ferreiro muito hábil. Esta comparação era um ditado popular na época de Platão. Dizia-se sempre que a intenção do interlocutor era expressar como alguém fazia com excelência algo muito difícil.” Portanto, descrever o ciclo da alma não era coisa tão difícil quanto se imaginava: Sócrates não se gabava de poder contar acerca destes mistérios, como se fôra algo de miraculoso. Não é preciso saber o moonwalk para elevar-se, dançante, aos astros!

– Em primeiro lugar – continuou Sócrates –, estou persuadido de que se a terra está em meio ao céu e é esférica, não tem necessidade seja do ar ou de qualquer outro apoio, como se sem ele fôra cair; senão que o céu mesmo, que a rodeia por todos os lados, e seu próprio equilíbrio, bastam para que se sustenha, já que tudo o que se encontra em equilíbrio, submetido a uma pressão que é semelhante em todos os espaços, não pode tender a uma direção ou outra, nem estar em movimento. Acredite, disso estou convicto.

– E parece que com razão – redargüiu Símias.

– Por outro lado, estou também convencido de que a terra é muito grande, e que nós só habitamos a parte que se estende desde o rio Fásis, além da Cólquida, a leste,¹ até as colunas de Hércules, a oeste, sendo nossa situação parelha à de um formigueiro sediado na beira da praia ou de rãs habitantes das margens de um lago. Há mais povos, nativos de regiões de nós incógnitas, porque creio que a superfície da terra seja habitada mais ou menos uniformemente, havendo cavernas de todas as formas e dimensões, preenchidas de vapores e densos ares, como também de águas que para ali afluem de inumeráveis partes. Mas a terra mesma está no alto, nesse céu mais puro,² mais perto dos astros, espaço que a maior parte dos físicos designa como Éter, sendo o ar que respiramos mero sedimento, pequena porção mais grosseira, do éter total. Como que alojados no fundo de uma caverna relativamente muito pequena, que julgamos gigantesca, nós cremos resolutamente habitar o sítio mais elevado da terra. Comparo esta prepotência com a de um morador das profundezas do oceano que se julgasse sobreaquático [!!!]; este ignorante, vendo o sol e as estrelas através da difração das águas, pensaria se tratar o próprio mar do elevado firmamento. Mas como alguém pesado e débil para subir e constatar outra coisa poderia pensar de modo diferente, sem ter ao menos quem lhe ensinasse o mais correto? Repito: nossa situação não é muito distinta. Confinados no fundo duma gruta, cremos habitar os píncaros do mundo. Julgamos que este ar que respiramos é emanação do céu mais puro, o verdadeiro céu, o mesmo céu em que os astros, perfeitos, praticam suas revoluções imorredouras. Vê-se bem que a causa de nosso erro é que nosso peso e nossa fraqueza nos impedem de nos elevarmos por sobre o ar, pois se um homem pudesse planar e investigar essas alturas, dotado de asas, logo que metesse a cabeça para fora de nosso espesso e impuro ar se daria conta de como a próxima estância é radicalmente diversa, como o próprio habitante das profundezas oceânicas, na hipótese de poder boiar até a superfície, acharia o mundo fora d’água muito mais maravilhoso que o seu de origem. Mas ele se enganaria pomposamente ao pensar que nossa caverna tão rebaixada seria o real firmamento máximo! A terra que pisamos, as pedras, as cercanias donde habitamos, está tudo corroído e degenerado, como o está ainda mais tudo que sofre a ação erosiva das águas salinas. No mar as coisas nascem repletas de imperfeições e feias; tudo não passa de cavernas informes e desajeitadas, areia, limo; o mais puro deste <terceiro mundo>³, portanto, é comparável ao esterco de nosso microcosmo. Quem poderá dizer, por conseguinte, o quanto as dejeções do mundo mais alto não superam nossas maiores maravilhas?

¹ Atual Rússia ocidental.

² Acima do nível do mar.

³ Neste parágrafo (tão extenso) recorri a uma tradução bastante livre!

…Habitada por toda classe de animais e por homens espalhados uns pelos campos, outros ao redor do ar, assim como nós estamos situados circundando o mar. Há quem habite em ilhas, que o ar forma próximo à terra, isto é, ao continente da morada mais alta, a verdadeira terra; o ar (falo do nosso ar) é para eles o que a água é para nós; útil, de alguma forma, inútil, de tantos outros ângulos, mas, como quer que seja, pesado demais para que vivam dentro dele ou que nele afundem em explorações vãs”

* * *

Homero e a maior parte dos poetas chamam este lugar de o Tártaro. Ali é aonde a água de todos os rios de nossa superfície conflui”

há quem corra em círculos, e que depois de haver dado uma ou mais voltas na terra explorável, tal qual as serpentes que se enroscam sobre si próprias, descendendo o máximo de que são capazes nos buracos, penetram, por assim dizer, o abismo, até, quando muito, pela metade”

Quanto às águas que contornam este mundo subterrâneo e servem de fronteiras inexpugnáveis entre seus moradores e nós próprios, são de 4 classes: a mais ampla e mais exterior de todas é o Oceano, o Grande Rio do mundo. Depois vem o Aqueronte, de corrente contrária, percorrendo ermos, em passagens subterrâneas, despejando-se finalmente na lagoa Aquerúsia, região habitada por grande parte das almas dos mortos, não eternamente, é claro, como já o expliquei. Mas olvidei-me de explicar que entre o Aqueronte e o Oceano na verdade há um terceiro rio, que não muito longe de sua nascente deságua num local banhado em fogo, ali formando um lago maior que o próprio Oceano que nos envolve”

Vejam que já é tempo das minhas abluções, porque me parece que é melhor não beber o veneno até estar completamente limpo; assim pouparei as mulheres do trabalho de lavarem meu cadáver.

(…)

– Bem, Sócrates, não tens nada que nos recomendar no que se refere a teus filhos ou qualquer outro negócio que deixas para trás?

– Nada, Críton, além do que sempre vos recomendei, ou seja, cuidar de vós mesmos, o que é um serviço também a mim, a minha família e sumamente a vós próprios; mas chega de palavrório, não é preciso promessas! Vede que por mais que me prometêsseis seguir pelas mais justas das veredas, se acabáreis por abandonar o caminho da justiça, abandonando assim a vós mesmos, de nada terá adiantado dardes a palavra.

– Te asseguro que pelo menos nos esforçaremos ao máximo – respondeu Críton – para agir conforme teus preceitos; agora, como queres que te enterremos?

– Como quiserdes – atalhou Sócrates –; contanto que se satisfaça a lei.

E, sorrindo de si para si e nos olhando atentamente ao mesmo tempo, tratou de dizer:

– (…) E todo esse longo discurso que acabo de vos dirigir a fim de que saibais que após beber a cicuta já não estarei convosco, mas que ao fazer isso rumarei à felicidade dos bem-aventurados – eu estava prestes a dizer, Críton, por vossas reações: parece que disse tudo isso em vão!

Depois que terminou seu banho, levaram-lhe seus filhos; tinha 3, dois mui jovens e um já crescido. Com eles entraram todas as mulheres da família.”

MACHACAR, EMPODERAR

Nós somos cicutas ambulantes, precisamos ser esmagados a fim de demonstrarmos todo nosso potencial.

– Muito bem, meu amigo; é preciso que me digas agora que tenho eu de fazer; porque só tu podes dizê-lo.

– Nada mais – disse-lhe este homem da polis –, além de te pores a passear pela tua cela, depois de beberes a cicuta, até que sintas que teus membros inferiores estão fracos; aí então, te deitarás.

Ao mesmo tempo, estendeu-lhe a taça. Sócrates tomou-a, Equécrates! sem expressar nenhuma emoção, tranqüilo, sem mudar de cor nem semblante; e, fitando o homem do qual falei, o ateniense encarregado da execução, com olhos firmes e serenos, como de costume, disse-lhe: é permitido fazer a libação usual com o que resta desta beberagem?”

Que fazeis, amigos? Não foi o temor dessas debilidades inconvenientes que motivou a retirada das mulheres deste aposento? Por que é que sempre ouvi dizer que se deve morrer escutando palavras lisonjeiras? Mantende-vos tranqüilos e dai provas de mais firmeza.

(…)

Sócrates, que estava caminhando de lá para cá, disse que já sentia desfalecerem-lhe as pernas, então se pôs de costas no leito, justo como fôra ordenado. Neste ínterim, o homem que lhe instruíra e lhe dera o veneno havia se aproximado do condenado, para examinar os pés e as pernas. Apertou um de seus pés com força, perguntando se sentia o apertão. Sócrates replicou que não. Estirou as duas pernas e, levando suas mãos mais acima, fez-nos ver que o corpo já gelava e endurecia. Ao depositar as mãos sobre seu coração, disse que no momento em que o veneno atingisse o órgão, Sócrates deixaria de existir.”

Críton, devemos um galo a Esculápio; não te esqueças do tributo.” (*)

(*) “Sacrifício em ação de graças ao deus da medicina, que, no momento da morte, livrava o finado de todas os males da vida.”

Eis, Equécrates, as últimas horas de nosso amigo, do melhor homem, é seguro dizer, que Atenas conheceu em nossa geração; não só isso, mas o mais sábio e o mais justo de todos os homens conhecidos.”

TEORIA DA CLASSE OCIOSA

Tradução parcial comentada da versão em espanhol (Teoría de la Clase Ociosa, ed. elaleph, 2000), realizada entre 08/07 e 1º/10/16, exceto pelos oito primeiros parágrafos selecionados, conservados no idioma castelhano.

La India brahmánica ofrece un buen ejemplo de la exención de tareas industriales que disfrutan ambas clases sociales.”

La clase ociosa comprende a las clases guerrera y sacerdotal, junto con gran parte de sus séquitos.”

Si hay varios grados de aristocacia, las mujeres de rango más elevado están por lo general exentas de la realización de tareas industriales o por lo menos de las formas más vulgares de trabajo manual.”

el gobierno, la guerra, las prácticas religiosas y los deportes. Esas 4 especies de actividad rigen el esquema de la vida de las clases elevadas”

Cuando el esquema está plenamente desarrollado, hasta los deportes son considerados como de dudosa legitimidad para los miembros de ramo superior. Los grados inferiores de la clase ociosa pueden desempeñar otras tareas, pero son tareas subsidiarias de algunas de las ocupaciones típicas de la clase ocisa. Tales son, p.ej., la manufactura y cuidado de las armas y equipos bélicos y las canoas de guerra, la doma, amaestramiento y manejo de caballos, perros, halcones, la preparación de instrumentos sagrados, etc.”

El trabajo del hombre puede estar encaminado al sostenimiento del grupo, pero se estima que los realiza con una excelencia y eficacia de un tipo tal que no puede compararse sin desdoro con la diligencia monótona de las mujeres.”

De ordinario, se hace una distinción entre ocupaciones industriales y no industriales y esta distinción moderna es una forma trasmutada de la distinción bárbara entre hazaña y tráfago [ocupaciones demasiadas, fatigantes, molestas, de bajo valor].”

Se supone aquí que, en la secuencia de la evolución cultural, los grupos humanos primitivos han pasado de una etapa inicial pacífica a otro estadio subsiguiente en el que la lucha es la ocupación reconocida y característica del grupo.” “Puede, por tanto, objetar-se que no es posible que haya existido un estado inicial de vida pacífica como el aquí supuesto. No hay en la evolución cultural un punto antes del cual no se produzcan luchas. Pero el punto que se debate no es la existencia de luchas, ocasionales o esporádicas, ni siquiera su mayor o menor frecuencia y habitualidad. Es el de si se produce una disposición mental habitualmente belicosa – un hábito de juzgar de modo predominante los hechos y acontecimientos desde el punto de vista de la lucha –” “Las pruebas de la hipótesis de que ha habido tal estadio pacífico en la cultura primitiva derivan en gran parte de la psicología más bien que de la etnología y no pueden ser detalladas aquí.”

Indubitavelmente houve algumas apropriações de artigos úteis antes de que surgisse o costume de se apropriar das mulheres.” “A propriedade das mulheres começa nos estágios inferiores da cultura bárbara aparentemente com a apreensão de cativas. A razão originária da captura e apropriação das mulheres parece ter sido sua utilidade como troféus. A prática de arrebatar ao inimigo as mulheres em qualidade de troféus deu lugar a uma forma de matrimônio-propriedade, que produziu uma comunidade doméstica com o varão por cabeça. Foi seguida de uma extensão do matrimônio-propriedade a outras mulheres, ademais das capturadas ao inimigo. O resultado da emulação nas circunstâncias de uma vida depredadora foi, por uma parte, uma forma de matrimônio baseado na coação e, por outra, o costume da propriedade.”

A possessão da riqueza confere honra; é uma distinção valorativa (invidious distinction). Não é possível dizer nada parecido do consumo de bens nem de nenhum outro incentivo que possa conceber-se como móvel da acumulação e em especial de nenhum incentivo que impulsione à acumulação de riqueza.”

A comparação valorativa dentro do grupo entre o possuidor do butim [espólio de guerra] honorífico e seus vizinhos menos afortunados figura, sem dúvida, em época precoce como elemento da utilidade das coisas possuídas, ainda que em um princípio não fosse o elemento principal de seu valor. A proeza do homem era ainda proeza do grupo e o possuidor do butim se sentia primordialmente como guardião da honra do seu grupo.” “as possessões começam a ser valoradas, não tanto como demonstração duma incursão afortunada, quanto como prova da preeminência do possuir desses bens sobre outros indivíduos da comunidade.”

A propriedade tem ainda caráter de troféu, mas com o avanço cultural se converte cada vez mais em troféu de êxitos conseguidos no jogo da propriedade, praticado entre membros do grupo, sob os métodos quase-pacíficos da vida nômade.”

Com o desenvolvimento da indústria estabelecida, a possessão de riqueza ganha, pois, em importância e efetividade relativas, como base consuetudinária de reputação e estima.”

a base do próprio respeito é o respeito que seus próximos têm por si. Só indivíduos de temperamento pouco comum podem conservar, ao final, sua própria estimação frente ao desprezo de seus semelhantes.”

o trabalho rebaixa e esta tradição nunca morreu.”

Tem-se de notar que enquanto a classe ociosa existia em teoria desde o começo da cultura depredadora, a instituição tomou um significado novo e mais pleno com a transição do estágio depredador à etapa seguinte de cultura pecuniária. Desde esse momento existe uma <classe ociosa>, tanto em teoria como na prática.”

a indústria avançou a ponto de que a comunidade já não dependesse para sua subsistência da caça nem de nenhuma outra forma de atividade que pudesse ser qualificada justamente como façanha.”

Onde quer que o cânon do ócio ostensível tenha possibilidade de operar com liberdade, surgirá uma classe secundária, e em certo sentido espúria – desprezivelmente pobre e cuja vida será precária, cheia de necessidades e incomodidades; mas essa classe será moralmente incapaz de se lançar a empresas lucrativas –.”

o sentido vergonhoso do trabalho manual pode chegar a ser tão forte que em conjunturas críticas supere inclusive o instinto de conservação. Assim, p.ex., conta-se de certos chefes polinésios que sob o peso das boas maneiras preferiram morrer de fome a levar os alimentos até a boca com suas próprias mãos.” “Na ausência do funcionário cujo ofício era trasladar o assento do seu senhor, o rei se sentou sem protestos no fogo, e permitiu que sua pessoa real se tostasse até um ponto em que foi impossível curá-lo.”

Summum crede nefas animam praeferre pudori. Et propter vitam vivendi perdere causas. [a vergonha é pior do que a morte] § Já se notou que o termo <ócio>, tal como aqui se emprega, não comporta indolência ou quietude. Significa passar o tempo sem fazer nada produtivo”

Mas a vida do cavalheiro ocioso não se vive em sua totalidade ante os olhos dos espectadores que se devem impressionar com esse espetáculo do ócio honorífico em que, segundo o esquema ideal, consiste sua vida. Alguma parte do tempo de sua vida está oculta aos olhos do público e o cavalheiro ocioso tem de – em atenção a seu bom nome – poder dar conta convincentemente desse tempo vivido em privado.” “a exibição de alguns resultados tangíveis e duradouros do ócio assim empregado, de maneira análoga à conhecida exibição de produtos tangíveis e duradouros do trabalho realizado para o cavalheiro ocioso pelos artesãos e servidores que emprega.”

Numa fase posterior do desenvolvimento costuma-se empregar algum distintivo ou insígnia de honra que sirva convencionalmente como marca.”

Exemplos de tais provas imateriais de ociosidade são tarefas quase-acadêmicas ou quase-práticas e um conhecimento de processos que não conduzam diretamente ao fomento da vida humana. Tais, em nossa época, o conhecimento das línguas mortas e das ciências ocultas; da ortografia, da sintaxe e da prosódia; das diversas formas de música doméstica e outras artes empregadas na casa; das últimas modas em matéria de vestidos, mobiliário e carruagens; de jogos, esportes e animais de luxo, tais como os cachorros e os cavalos de corrida.” “A origem – ou, melhor dito, a procedência – dos modos se há de buscar, sem dúvida, em algo que não seja um esforço consciente por parte das pessoas de boas maneiras destinado a demonstrar que gastaram muito tempo até adquiri-los.” “a boa educação não é, no conceito comum, uma mera marca adventícia de excelência humana, mas uma característica que forma parte da alma digna.” “Gostos, modos e hábitos de vida refinados são uma prova útil de fidalguia, porque a boa educação exige tempo, aplicação e gastos, e não pode, portanto, ser adquirida por aquelas pessoas cujos tempo e energia hão de empregar-se no trabalho.”

Pode-se perdoar a quebra da palavra empenhada, mas uma falta de decoro é imperdoável.”

Parece ser especialmente certo que várias gerações de ociosidade deixam um efeito persistente e perceptível na conformação da pessoa, e ainda maior em sua conduta e maneiras habituais.” “utilizou-se a possibilidade de produzir idiossincrasias pessoais patológicas e de outro tipo e de transmitir os modos característicos mediante uma imitação astuta e uma educação sistemática para criar deliberadamente uma classe culta, às vezes com resultados muito felizes. Desta maneira, mediante o processo vulgarmente conhecido como esnobismo, se logra uma evolução sincopada da fidalguia de nascimento e a educação de um bom número de famílias de linhagem.”

É entre os membros da classe ociosa mais elevada, que não têm superiores e que têm poucos iguais, que o decoro encontra sua expressão mais plena e madura”

Em virtude de ser utilizado como demonstração da capacidade de despesa, o ofício de tais servidores domésticos tende constantemente a incluir menos obrigações e, de modo paralelo, seu serviço tende a se converter em meramente nominal.” “Depois de ter progredido bastante a prática de empregar um corpo especial de servidores que vivem nesta situação de ócio ostensível, começou-se a preferir aos homens para serviços nos quais se vê de forma destacada quem os pratica. As razões disso são porque, em especial os de aparência robusta e decorativa, tais como os escudeiros e ouros serventes, os serviçais masculinos devem ser, e são sem dúvida, mais vigorosos e custosos que as mulheres.”

O ócio vicário a que dedicam seu tempo as esposas e os criados – e o que se classifica como cuidados domésticos – pode se converter, com freqüência, em tráfico rotineiro e penoso, em especial quando a competição pela reputação é viva e dura. Assim ocorre com freqüência na vida moderna.”

A ociosidade do criado não é sua própria ociosidade. Até o ponto em que é um servidor no pleno sentido desta palavra, e não é por sua vez um membro de um grau inferior da classe ociosa propriamente dita, seu ócio se produz à guisa de serviço especializado, destinado a favorecer a plenitude da vida de seu amo.” “É uma falta grave que o mordomo ou lacaio cumpra seus deveres na mesa ou carruagem de seu senhor com tamanho mau estilo que transpareça que sua ocupação habitual houvera podido ser a lavragem ou o pastoreio.”

Enquanto um grupo produz bens para ele, outro, encabeçado geralmente pela esposa, ou pela esposa principal, consome para ele vivendo em ociosidade ostensível, demonstrando com isso sua capacidade de suportar um grande desperdício pecuniário, sem pôr em perigo sua opulência superior.”

O consumo de artigos alimentícios escolhidos, e com freqüência também o de artigos raros de adorno, se converte em tabu para as mulheres e as crianças; havendo uma classe baixa (servil) de homens, o tabu também a rege.”

A diferenciação cerimonial em matéria de alimentos se vê com mais clareza no uso de bebidas embriagantes e narcóticas. Se esses artigos de consumo são custosos são considerados nobres e honoríficos. Por isso as classes baixas, e de modo primordial as mulheres, praticam uma continência forçosa no que se refere a tais estimulantes, salvo nos países em que é possível obtê-los a baixo custo. Desde a época arcaica, e ao longo de toda a época patriarcal, tem sido tarefa das mulheres preparar e administrar esses artigos de luxo, e privilégio dos homens de boa estirpe e educação consumi-los. Até por isso, a embriaguez e demais conseqüências patológicas do uso imoderado de estimulantes tendem, por sua vez, a se tornar honoríficos, como signo em segunda instância do status superior de quem pode desfrutar esse prazer. Nesses povos as doenças que são conseqüência de tais excessos são reconhecidas francamente como atributos viris. Chegou mesmo a acontecer que o nome de certas doenças derivadas de tal origem passasse a ser na linguagem cotidiana sinônimo de <nobreza> ou <fidalguia>. Só num estágio cultural relativamente primitivo aceitam-se os sintomas do vício intenso, como símbolo convencional de status superior e passíveis de se converter em virtudes e de merecer a deferência da comunidade”

a maior abstinência praticada pelas mulheres se deve, em parte a um convencionalismo imperativo; e esse convencionalismo é, de modo geral mais forte ali onde a tradição patriarcal – a tradição de que a mulher é uma coisa – conserva sua influência com maior vigor.”

O consumo de coisas luxuriosas no verdadeiro sentido da palavra é um consumo destinado à comodidade do próprio consumidor e é, portanto, um signo distintivo do amo. Todo consumo semelhante feito por outras pessoas não pode se produzir mais que por tolerância daquele.”

Esse cultivo da faculdade estética exige tempo e aplicação e as demandas a que tem que fazer frente o cavalheiro neste aspecto tendem, em conseqüência, a mudar sua vida de ociosidade numa aplicação mais ou menos árdua à tarefa de aprender a viver uma vida de ócio ostensível de modo a favorecer sua reputação.”

Os presentes e as festas tiveram provavelmente uma origem distinta da ostentação ingênua, mas adquiriram muito rápido utilidade para esse propósito e conservaram esse caráter desde então”

O costume das reuniões festivas se originou provavelmente por motivos sociáveis e religiosos; essas razões seguem presentes no desenvolvimento ulterior, mas já não se tratam dos únicos motivos.”

Conhece-se por potlach uma cerimônia praticada pelos kwakiutl com a que um homem trata de adquirir renome oferecendo várias dádivas, que o costume obriga a devolver duplicadas em data posterior, sob pena de perder prestígio. Às vezes toma a forma de festa, na qual um homem trata de superar os seus rivais; em dadas ocasiões chega-se à destruição deliberada de propriedade (mantas, canoas, bandejas de cobre).”

Com a herança da fidalguia vem a herança da ociosidade obrigatória; mas pode-se herdar uma fidalguia suficientemente forte para comportar uma vida de ócio e que não venha acompanhada da herança de riqueza necessária para manter um ócio dignificado.” “Resulta daí uma classe de cavalheiros ociosos que não possuem riqueza, a que nos referimos já de modo incidental. Esses cavalheiros ociosos de casta média entram em um sistema de gradações hierárquicas.”

Transformam-se em cortesãos ou membros de seu séquito – servidores – e ao ser alimentados e sustentados por seu patrão, são índices do ranking deste e consumidores vicários de sua riqueza supérflua.”

A libré do servidor armado tinha um certo caráter honorífico, mas esse caráter desapareceu quando a libré passou a ser distintivo exclusivo dos servidores domésticos. A libré se converte em denegridora para quase todos aqueles a quem se obriga que a vistam.” “A antipatia se produz inclusive quando se trata das librés ou uniformes que algumas corporações e sociedades prescrevem como traje distintivo de seus empregadores.”

conforme descemos na escala social se chega a um ponto em que as obrigações do ócio e o consumo vicário recaem só sobre a esposa. Nas comunidades da cultura ocidental este ponto se encontra, na atualidade, na classe média inferior” “nessa classe média o cabeça não finge viver ocioso. Pela força das circunstâncias essa ficção caiu em desuso. Mas a esposa segue praticando, para o bom nome do cabeça de família, o ócio vicário.” “Como ocorre com o tipo corrente de homem de negócios atual, o cabeça de família de classe média se viu obrigado pelas circunstâncias econômicas a empregar suas mãos para ganhar a vida em ocupações que com freqüência têm em grande parte caráter industrial.” “Não é, de modo algum, um espetáculo incomum encontrar um homem que se dedica ao trabalho com a máxima assiduidade, com o objetivo de que sua esposa possa manter, em benefício dele, aquele grau de ociosidade vicária que exige o senso comum da época.”

se descemos ainda mais na escala, até o nível da indigência – nas margens dos bairros insalubres e superpovoados das cidades – o varão e os filhos deixam virtualmente de consumir bens valiosos para manter as aparências e sobra a mulher como único expoente do decoro pecuniário da família. Nenhuma classe social, nem as mais miseravelmente pobres, abandona todo consumo ostensível consuetudinário.”

Não há classe ou país que se tenha inclinado ante a pressão da necessidade física de modo tão abjeto que chegasse a se negar a si mesma ou a si mesmo a satisfação dessa necessidade superior ou espiritual.”

Os vizinhos – dando a esta palavra um sentido puramente mecânico – não são, com freqüência, vizinhos em sentido social, nem mesmo conhecidos; no entanto, sua boa opinião, por marginal que seja, tem um alto grau de utilidade.”

Um bom exemplo do modo de operar deste cânon de reputação pode ser visto na prática do charlar ou tagarelar em bares e fumar em lugares públicos, coisas que costumam fazer os trabalhadores e artesãos da população urbana. Pode citar-se como classe em que esta forma de consumo ostensível tem uma grande voga a dos oficiais-impressores, e entre eles desencadeiam-se certas conseqüências que se censuram amiúde [fama de beberrões?].”

O ócio ocupava o primeiro lugar num começo e durante a cultura quase-pacífica chegou a deter um apreço muito superior à dilapidação de bens no consumo, tanto como expoente direto de riquezas como em qualidade de elemento integrante do padrão de decoro. Desde esse momento, o consumo ganhou terreno, até que hoje tem indiscutivelmente a primazia, ainda que esteja bem longe de absorver toda a margem de produção do que exceda a mera subsistência.”

o instinto do trabalho eficaz. Se as circunstâncias permitirem, esse instinto inclina os homens a olharem com aprovação a eficácia produtiva e tudo que sirva de utilidade aos seres humanos. Inclina-os a desprezar o desperdício de coisas ou de esforço. (…) Por isso, qualquer gasto, por despropositado que possa ser na realidade, deve ter, pelo menos, alguma justificativa aceitável em forma de finalidade ostensível.” “a baixeza de todo esforço produtivo se encontra também presente de modo tão constante na mente dos homens que impede que o instinto do trabalho eficaz influa em grande medida para impor a direção até a utilidade industrial. Mas quando se passa do estágio industrial quase-pacífico (de escravidão e status) ao estágio pacífico (de assalariados e pagamentos à vista) o instinto do trabalho eficaz joga com maior eficácia [um tanto redundante]. Começa então a moldar de forma agressiva as opiniões dos homens acerca do que é meritório e se afirma ao menos como cânon auxiliar da consideração de si mesmo.” “assim ocorre, p.ex., com os <deveres sociais> e os conhecimentos, quase-artísticos ou quase-eruditos, que se empregam no cuidar e decorar da casa, na atividade dos círculos de costura ou na reforma do trajo, ou no destacar-se pela elegância, a habilidade nos jogos de cartas, a navegação desportiva, o golf e outros esportes.”

Esta busca desagradável que se faz em nossos dias por alguma forma de atividade finalística que não seja ao mesmo tempo indecorosamente produtora de ganâncias individuais ou coletivas, assinala uma diferença de atitudes entre a classe ociosa moderna e a do estágio quase-pacífico.”

Passou a ser depreciado o ócio que carece de finalidade ostensível, em especial no que se refere a essa grande parte da classe ociosa cuja origem plebéia opera a fim de colocá-lo em desacordo com a tradição do otium cum dignitate.”

fundam-se muitas organizações cuja finalidade visível, fixada já por seu título e denominação oficiais, é alguma modalidade de melhora social. Há muito ir-e-vir e muito papo-furado, com o fim de que os conservadores não possam ter ocasião de refletir acerca do valor econômico efetivo de seu tráfico.”

O uso do termo <desperdício> é desafortunado num aspecto. Na linguagem da vida cotidiana a palavra leva consigo uma ressonância pejorativa. Utilizamo-la aqui à falta de uma expressão melhor que descrevesse adequadamente o mesmo grau de móveis e fenômenos, mas não se deve tomar no mau sentido, como se implicasse um gesto ilegítimo de produtos ou vidas humanos.” “Qualquer que seja a forma de gasto que escolha o consumidor ou qualquer que seja a finalidade que persiga ao fazer essa eleição, é útil para ele, em virtude de sua preferência.”

É muito mais difícil retroceder de uma escala de gastos uma vez adotada, que ampliar a escala acostumada como resposta a um aumento de riqueza.”

o gasto honorífico, ostensivelmente desperdiçador, que confere o bem-estar espiritual, pode chegar a ser mais indispensável que boa parte desse gasto que serve às necessidades <inferiores> do bem-estar físico ou do sustento.”

Nos raros momentos em que não se produz um aumento no consumo visível de uma pessoa quando esta dispõe dos meios para esse aumento, o sentir popular considera que isso exige uma explicação e imputa motivos indignos – sovinice – a quem não se põe no nível esperado. Pelo contrário, aceita-se como efeito normal uma rápida resposta ao estímulo.”

A classe não pode efetuar por um simples capricho uma revolução ou inversão repentina dos hábitos mentais populares relativos a qualquer dessas exigências cerimoniais. Para que qualquer mudança chegue a envolver a massa e modifique a atitude habitual do povo, requer-se tempo; especialmente se se trata de mudar os hábitos daquelas classes que estão mais remotas, socialmente, do corpo de onde irradiam as trocas.”

Seu exemplo e seu preceito têm força prescritiva para todas as classes situadas abaixo da dirigente; mas para elaborar os preceitos que se transmitem a essas classes inferiores com o objetivo de governar a forma e o método de alcançar e manter uma reputação – para modelar os usos e as atitudes espirituais das classes inferiores –, essa prescrição autoritária opera constantemente sob o guia seletivo do cânon do desperdício ostensível, temperado num grau variável pelo instinto do trabalho eficaz.”

Com a exceção do instinto da própria conservação, a propensão emulativa é provavelmente o mais forte, persistente e alerta dos motivos econômicos propriamente ditos.”

essa capacidade de expansão que não tem limites, do modo comumente imputado na teoria econômica às necessidades superiores ou espirituais. Se J.S. Mill pôde dizer que <por agora é discutível que todas as invenções mecânicas realizadas até nossos dias tenham acelerado as tarefas cotidianas de qualquer ser humano>, isso se deveu, sobretudo, à presença deste elemento no nível de vida.”

P(risão)C

a vida doméstica da maior parte das classes é relativamente mesquinha comparada com o brilho daquela parte da sua vida que se realiza ante os olhos dos observadores. Como conseqüência secundária da mesma discriminação, a gente protege, de modo habitual, sua vida privada contra a observação. (…) daí, por derivação, o hábito ulterior de reserva e discrição que constitui um traço tão importante do código de conveniências das classes melhores em todas as comunidades.

A baixa cifra do índice de natalidade das classes sobre as que recai com maior império a exigência dos gastos encaminhados a manter sua reputação, deriva, de modo análogo, das exigências de um nível de vida baseado no desperdício ostensível. É provavelmente o mais eficaz dos freios prudenciais malthusianos.

as classes dedicadas a tarefas acadêmicas. Devido a uma superioridade presumida e à escassez dos dons que caracterizam sua vida e aos resultados conseguidos por elas, essas classes estão convencionalmente subsumidas num grau social mais alto que ao que corresponderia seu grau pecuniário.”

Em toda comunidade moderna em que não há monopólio sacerdotal dessas ocupações, as pessoas dedicadas a tarefas acadêmicas estão, de modo inevitável, em contato com classes que pecuniariamente são superiores a elas. (…) e, como conseqüência, nenhuma outra classe da comunidade dedica ao desperdício ostensível uma proporção maior de seus bens.

o hábito de manter inviolada a propriedade privada se contrapõe ao outro hábito de buscar a riqueza para justificar a boa reputação que se pode ganhar mediante o consumo ostensível dessa propriedade.”

em todas as comunidades, especialmente naquelas com baixa elevação do padrão de decoro pecuniário em matéria de habitação, o santuário local está mais adornado e sua arquitetura e decoração são muito mais ostensivelmente custosas que as moradias dos membros da congregação. Isto é seguro para quase todas as seitas e cultos, tanto cristãos quanto pagãos, mas o é em grau especial para os cultos mais antigos e maduros.” “Se se admite algum elemento de comodidade entre os acessórios do santuário, deve-e ocultá-lo e mascará-lo escrupulosamente sob uma austeridade ostensível.” “O consumo devoto entra no custo vicário.” “Por fim, as vestiduras sacerdotais são notoriamente custosas, adornadas e incômodas; e nos cultos em que não se conceba que o servidor sacerdotal da divindade sirva a esta em qualidade de consorte, são de um tipo austero e incômodo e se sente que assim devem ser.”

A repetição do serviço (o termo <servidor> leva anexa uma sugestão que é significativa a este respeito) se faz mais perfunctória conforme vai ganhando o culto em antiguidade e consistência e esse caráter perfunctório da repetição é muito agradável para o gosto devoto correto.”

Sente-se que a divindade tem de ostentar um hábito de vida especialmente sereno e ocioso.”

o devoto pintor verbal coloca ante a imaginação de seus ouvintes um trono com profusão de insígnias de opulência e poder e o rodeia de um grande número de servidores.” “tanto que o pano-de-fundo da representação se enche com o brilho dos metais preciosos e das variedades mais caras de pedras preciosas.” “Apresenta-se um caso extremo no imaginário devoto da população negra dos Estados Unidos. Seus pintores verbais são incapazes de baixar a nada mais barato que o ouro; de modo que neste caso a insistência na beleza pecuniária dá um efeito amarelo tão chamativo que seria intolerável para um gosto mais sóbrio.”

Até os leigos – súditos mais afastados da divindade – devem prestar um ócio vicário na proporção de 1 dia de cada 7.”

Essa mescla e confusão dos elementos do custo e da beleza têm, por sinal, seu melhor exemplo nos artigos de vestir e de mobiliário doméstico. O código que regula a reputação decide quais formas, cores, materiais e efeitos gerais do adorno humano são aceitáveis para o momento em matéria de vestido; e as infrações do código ofendem nosso gosto e se as supõe desvios da verdade estética.” “em momento nos quais a moda consiste de artigos bem-acabados e de cores pouco vivas, consideramos ofensivas para o bom gosto as telas vistosas e os efeitos de cor demasiado pronunciados.” “um belo artigo que não é custoso não se considera como belo.”

O céspede [nada mais que um tapete de grama!] tem indiscutivelmente um elemento de beleza sensual enquanto objeto de apercepção e como tal agrada sem dúvida, de modo muito direto, aos olhos de quase todas as raças e classes, mas é, por acaso, mais indiscutivelmente belo aos olhos dos caucasianos¹ que aos da maior parte das demais variedades de homens.” [???] “esse elemento racial foi outrora, durante muito tempo, um povo pastor que habitava uma região de clima úmido.” “na apreciação popular média, um rebanho sugere de modo tão direto economia e utilidade que sua presença no parque público seria considerada intoleravelmente barata. Este método de conservar os parques é relativamente pouco custoso e como tal se o considera indecoroso.”

¹ “Dólico-rubio” no original – não encontrei tradução mais pertinente. Tipo nórdico ou a besta-loira citada por Nietzsche seriam duas alternativas subsidiárias. O termo voltará a se fazer presente na seqüência.

À parte os pássaros que pertencem à classe honorífica dos animais domésticos e que devem o lugar que ocupam nesta classe unicamente a seu caráter não-lucrativo, os animais que merecem especial atenção são os gatos, cachorro se cavalos velozes. O gato dá menos reputação que os cachorros e os cavalos velozes, porque é menos custoso; e até pode servir para uma finalidade útil. Ao mesmo tempo, o modo de ser do gato não o faz apto para a finalidade honorífica. Vive com o homem em plano de igualdade, não conhece nada dessa relação de status que constitui a base antiga de todas as distinções de valor, honra e reputação e não se presta facilmente a uma comparação valorativa entre seu dono e os vizinhos deste.”

O cachorro tem vantagens no que respeita a sua falta de utilidade e seus dotes especiais de temperamento. (…) o cachorro é servidor do homem, tem o dom de uma submissão sem titubeios e uma rapidez de escravo para adivinhar o estado de ânimo de seu dono junto com estes traços que o capacitam para a relação de status – e que por enquanto vamos qualificar de traços úteis — o cachorro tem características de um valor estético mais equívoco. É o mais sujo e o de piores costumes de todos os animais domésticos. Compensa-o com uma atitude servil e aduladora frente ao amo e uma grande inclinação a machucar e molestar o resto do mundo.” “Inclusive, o cachorro está associado em nossa imaginação à caça – emprego meritório e expressão do impulso depredador honorável.”

O valor comercial das monstruosidades caninas, tais como os estilos dominantes de cachorros favoritos tanto para o cavalheiro como para a dama, se baseia em seu alto custo de produção, e o valor que oferece para seus proprietários consiste, sobretudo, em sua utilidade como artigo de consumo ostensível.”

Também serve para aumentar a reputação do dono qualquer cuidado que se dê a esses animais que não são, em nenhum sentido, úteis nem proveitosos; e como o hábito de cuidar deles não se considera censurável, pode chegar a se converter em um afeto habitual, de grande tenacidade e do mais benévolo caráter.”

O cavalo não está dotado na mesma medida que o cão da atitude mental de dependência servil; mas serve eficazmente ao impulso do seu amo de converter as forças <animadas> do meio em coisas que emprega à discrição, expressando com isso sua própria individualidade dominante.” “O cavalo é, ademais, um animal belo, ainda que o cavalo de corrida não o seja em grau especial para o gosto ingênuo das pessoas que não pertencem à classe dos aficionados por cavalos de corrida, nem à classe cujo sentido da beleza está submetido à coação moral do apreço dos aficionados por cavalos de corrida.”

nos EUA os gostos da classe ociosa estão formados em certa medida sobre os usos e costumes que prevalecem ou que se crê prevalecerem na classe ociosa da Grã-Bretanha.” “considera-se em termos gerais que um cavalo é mais belo na proporção em que é mais inglês; já que a classe ociosa inglesa é, em relação aos usos bem-reputados, a classe ociosa superior dos EUA e, portanto, o exemplo a ser seguido pelos graus inferiores.”

É quase uma regra, nas comunidades que se encontram no estágio de desenvolvimento econômico em que a classe superior valora as mulheres em relação com seus serviços, que o ideal de beleza seja uma fêmea robusta e membruda. A base de apreciação é a estrutura corporal, desde que se dá um valor secundário à conformação da cara. As donzelas dos poemas homéricos constituem um exemplo bem-conhecido desse ideal da cultura depredadora precoce.”

O ideal cavalheiresco ou romântico se preocupa de modo especial com a cara e concentra sua atenção em sua delicadeza, e na de mãos e pés, a esbelteza da figura e em especial do talhe. Nas representações pictóricas das mulheres da época e nos imitadores românticos modernos do pensamento e dos sentimentos cavalheirescos o talhe se atenua até supor a debilidade extrema.”

No curso do desenvolvimento econômico o ideal de beleza feminina dos povos de cultura ocidental passou da mulher fisicamente vigorosa à dama, e está começando a voltar à mulher” “Já se notou que, nos estágios da evolução econômica nos quais se considera o ócio ostensível como o meio mais importante de adquirir boa reputação, o ideal de beleza exige mãos e pés delicados e diminutos e um talhe muito delgado.”

o talhe comprimido foi uma moda muito disseminada e persistente nas comunidades da cultura ocidental; assim também os pés deformados para a cultura chinesa. Ambas as mutilações são repulsivas, sem nenhum gênero de dúvida, para sentidos não-acostumados a elas.”

Na medida em que, ao formular um juízo estético, uma pessoa se dá conta, claramente, de que o objeto de beleza que está considerando supõe um desperdício e serve para afirmar a reputação e há, então, de ser estimado legitimamente como belo, esse juízo não é um juízo estético bona fide, e não entra em consideração para nosso propósito. A conexão, em que insistimos, entre a beleza dos objetos e a reputação que proporcionam reside no fato do efeito que produz a preocupação pela reputação nos hábitos mentais do valorador.” “A valoração com fins estéticos e a formulada com o fim de servir a sua boa reputação não estão tão separadas como deveriam estar. É especialmente fácil que surjam confusões entre essas duas espécies de valoração, porque na linguagem habitual não se costuma distinguir, mediante o uso de um termo descritivo especial, o valor dos objetos como meios de conseguir manter a reputação.”

a substituição da beleza estética pela pecuniária foi especialmente eficaz no desenvolvimento da arquitetura.” “Consideradas como objetos de beleza, as melhores características do edifício costumam ser as paredes laterais e traseiras das fachadas, ou seja, as partes não-tocadas pela mão do artista”

Nos últimos 12 anos, as velas foram uma fonte de luz mais agradável que nenhuma outra para um jantar. Para olhos bem-treinados, a luz das velas é agora mais suave e menos molesta que qualquer outra – preferível à do petróleo, à de gás ou à elétrica. Dificilmente se houvera podido dizer o mesmo há 30 anos”

Qualquer consumidor que – moderno Diógenes – se empenhasse em eliminar do que consome todo elemento honorífico ou de desperdício se encontraria na impossibilidade de satisfazer suas necessidades mais nímias no mercado moderno.”

os impressores contemporâneos estão voltando ao <velho estilo>, e a tipos mais ou menos em desuso, que são menos legíveis e dão à página um aspecto mais tosco que os <modernos>.” “A Kelmscott Press reduziu a questão ao absurdo – vista tão só da perspectiva da utilidade bruta – ao imprimir livros para uso moderno editados com ortografia editada, impressos em letra gótica e encadernados em vitela cosida com correias.”

Em teoria estética poderia ser extremamente difícil, senão impraticável por inteiro, traçar uma linha entre o cânon de Classicismo ou apreço pelo arcaico e o cânon de beleza. Para fins estéticos, mal é necessário traçar esta distinção, e em realidade não teria por que existir. Numa teoria do gosto ocasionalmente se pode considerar como elemento de beleza a expressão de um ideal aceito – quaisquer que sejam as bases que motivaram sua aceitação –; não é necessário discutir o problema da sua legitimação!”

As pessoas sofrem um grau considerável de privações das comodidades ou das coisas necessárias para a vida, com o objetivo de se poderem permitir o que se considera como uma quantidade decorosa de consumo desperdiçador; isto é certo para o vestuário em grau ainda maior que para os demais artigos de consumo” “nossa roupa, para servir eficazmente a sua finalidade, deve não só ser cara, mas demonstrar, sem lugar a dúvidas, a todos os observadores que o usuário não se dedica a nenhuma espécie de trabalho produtivo.” “Grande parte do encanto atribuído ao sapato envernizado, à roupa branca impoluta, ao sombreiro de capa brilhante e à bengala, que realçam em tão grande medida a dignidade natural de um cavalheiro, deriva do fato de que sugerem sem nenhum gênero de dúvida que o usuário não pode, assim vestido, deitar mão a nenhuma tarefa que sirva de modo direto e imediato a alguma atividade humana útil.” “o sapato da mulher adiciona o denominado salto alto Luís XV à demonstração de ociosidade forçosa que apresenta seu brilho; porque esse salto faz indubitavelmente difícil ao extremo o trabalho manual mais simples e necessário.” “A razão de nosso aferramento tenaz à falda [saia executiva] é precisamente esta: é cara e dificulta à usuário todo movimento, incapacitando-a para todo trabalho útil. O mesmo pode-se afirmar do costume feminino de usar o cabelo excessivamente comprido.” O advento do jeans veio tornar a massa ociosa? O trabalho como um grande shopping center…

Em teoria econômica, o corset é, substancialmente, uma mutilação, provocada com o propósito de rebaixar a vitalidade de sua portadora e torná-la incapaz para o trabalho, de modo permanente e inquestionável. É sabido que o corset prejudica os atrativos pessoais de quem o veste, mas a perda que se sofre por esse lado se compensa com o crescimento da reputação, ganância derivada de seu custo e invalidez visivelmente aumentados. Poder-se-ia dizer, em termos gerais, que, no fundamental, a feminilidade dos vestidos da mulher representa com que eficácia se interpõem obstáculos a qualquer esforço apresentável em posse dos ornamentos peculiares das damas.”

Teoria da classe ociosa: mulher que dá o golpe do baú não goza.

Até agora não se deu nenhuma explicação satisfatória do fenômeno da troca de modas.” “as modas deveriam ter encontrado uma relativa estabilidade, que se aproximasse bastante de um ideal artístico que se pudesse sustentar de modo perene. Mas não ocorre assim. Seria muito aventuroso afirmar que os estilos atuais sejam intrinsecamente mais adequados que os de faz 10, 20, 50 ou 100 anos. Por outro lado, circula sem contradição a assertiva de que os estilos em voga faz 2 mil anos são mais aceitáveis que as construções mais complicadas e laboriosas de hoje.” “Mesmo em suas expressões mais livres de travas, a moda chega poucas vezes – ou nenhuma – a passar da simulação de uma utilidade ostensível.” “a lei do desperdício nos permite encontrar consolo nalguma construção nova, igualmente fútil e insustentável. Destarte a fealdade essencial e a troca incessante dos atavios da moda.” “Considera-se bela a moda dominante. Isto se deve, em parte, ao alívio que proporciona por ser diferente da que havia antes dela e, em parte, por contribuir para a reputação.” “O processo de produzir uma náusea estética requer mais ou menos tempo; o lapso requerido em cada caso dado é inversamente proporcional ao grau de odiosidade intrínseca do estilo de que se trata.” “É bem sabido que nas comunidades industriais mais avançadas não se usa o corset, a não ser dentro de certos estratos sociais bastante bem-definidos. O uso do corset nos dias de festa se deve à imitação dos cânones de decoro de uma classe superior.” “o corset persiste em grande medida durante o período de esnobismo – o intervalo de incerteza e de transição de um nível de cultura pecuniária inferior a um superior –.”

o uso de perucas brancas e de encaixe de fios de ouro e a prática de pentear-se continuamente a cabeça: nos últimos anos recrudesceu ligeiramente o uso do penteado na boa sociedade, mas se trata, provável, de uma imitação transitória e inconsciente da moda imposta às ajudas de câmara e pode-se esperar que siga o caminho das perucas de nossos avós.”

Ao melhorar a comunidade em riqueza e cultura, a capacidade de pagamento se demonstra por meios que exigem no observador uma discriminação progressivamente mais fina.”

MEA CULPA: “Esse resumo não pode evitar os lugares-comuns e o tédio dos leitores, senão com extrema dificuldade; mas, em que pese ambos, parece necessário fazê-lo para deixar completa a argumentação, ou ao menos desnudar o esquema apresentado, que é o que aqui se intenta. Por tudo isso, pode-se pedir certo grau de indulgência para com os capítulos que se seguem, uma vez que oferecem um estudo fragmentário desta espécie.”

parece provável que o tipo europeu escandinavo possua uma maior facilidade de reversão à barbárie que os outros elementos étnicos com os que está associado na cultura ocidental.” “poder-se-ia citar como exemplo de tal reversão o caso das colônias norte-americanas”

A classe ociosa é a classe conservadora. As exigências da situação econômica geral da comunidade não atuam de modo direto nem sem dificuldades sobre os membros dessa classe.” “A função da classe ociosa na evolução social consiste em atrasar o movimento e conservar o antiquado.” “A explicação dada aqui não imputa nenhum motivo indigno. A oposição da classe ociosa às mudanças no esquema cultural é instintiva e não se baseia primordialmente num cálculo interessado das vantagens materiais; é uma revulsão instintiva ante qualquer isolamento do modo aceito de fazer ou considerar as coisas, revulsão comum a todos os homens e que só pode ser superada pela força das circunstâncias.” “Esse conservadorismo da classe endinheirada é uma característica tão patente que chegou inclusive a ser considerado como signo de respeitabilidade.” “O conservadorismo é decoroso porque é uma característica da classe superior e, pelo contrário, a inovação, como é da classe inferior, é vulgar.” “a classe endinheirada vem a exercer no desenvolvimento social uma influência retardatária muito maior da que corresponderia a sua simples força numérica.”

Não é raro ouvir as pessoas que dispensam conselhos e admoestações saudáveis à comunidade expressarem-se de maneira vigorosa contra os efeitos perniciosos e de grande alcance que haveria de experimentar aquela, como conseqüência de mudanças relativamente insignificantes, tais quais a separação da igreja e do estado, o aumento da facilidade do divórcio, a adoção do sufrágio feminino, a proibição da fabricação e venda de bebidas alcoólicas [!], a abolição ou a restrição da herança [!], etc. Dizem-nos que qualquer destas inovações haveria de <quebrar a estrutura social de alto a baixo>, <reduzir a sociedade ao caos>, <subverter os fundamentos da moral>, <fazer intolerável a vida>, <perturbar a ordem natural>, etc. Tais expressões têm, sem dúvida, caráter hiperbólico, mas, como todo exagero, demonstram a existência de um vívido sentido da gravidade das conseqüências que tratam de descrever.”

[!] O autor começa a se perder nesta 2ª metade do livro! Ser contra tais fatores é o mesmo que ser contra levar um tiro: óbvio a ponto de merecer nosso silêncio.

Não é só que toda mudança nos hábitos mentais seja desagradável. É que o processo de reajuste implica certo grau de esforço, mais ou menos prolongado e laborioso para descobrir as obrigações que a cada um incumbe.” “Logo, o progresso se vê estorvado pela má alimentação e o excesso de trabalho físico em grau não menor do que por uma vida tão luxuosa que exclua a possibilidade de descontentamento, ao eliminar todo motivo suscetível de provocá-lo. As pessoas desesperadamente pobres, e todas cujas energias estão absorvidas por inteiro pela luta cotidiana pela existência, são conservadoras porque não podem se permitir o esforço de pensar no passado amanhã [?], do mesmo modo que as que levam uma vida muito próspera são conservadoras porque têm poucas oportunidades de descontinuar com a situação hoje existente.” “A atual característica da classe [dominante] pode se resumir na máxima <tudo o que existe vai bem>; enquanto que a lei da seleção natural aplicada às instituições humanas nos dá o axioma <tudo o que existe vai mal>”

Para os fins que aqui perseguimos, este presente hereditário está representado pela cultura depredadora tardia e a cultura quase-pacífica.” “E o tipo a que o homem moderno tende principalmente a reverter, conforme a lei da variação, é uma natureza humana algo mais arcaica.” “o tipo caucasiano apresenta mais características do temperamento depredador – ou ao menos mais da violenta disposição deste – que o tipo braquicéfalo¹-moreno e especialmente mais que o mediterrâneo.” “As circunstâncias da vida e as finalidades dos esforços que predominavam antes do advento da cultura bárbara modelaram a natureza humana e, pelo que respeita a determinados traços, fixaram-na. E é a essas características antigas e genéricas a que se inclina a voltar o homem, no caso de se produzirem variações da natureza humana do presente hereditário [conservadorismo da classe dirigente].”

¹ Que tem o crânio ovalado (deformado, achatado). Diz-se também de cães de determinadas raças geneticamente alteradas.

esse instinto de solidariedade racial que denominamos consciência [!] – que inclui o sentido de fidelidade e eqüidade –

Pode-se dizer que a carência de escrúpulos, de comiseração, de honestidade e de apego à vida contribui, dentro de certos limites, para fomentar o êxito do indivíduo na cultura pecuniária.” “Só dentro de limites estreitos, e mesmo assim só em sentido pickwickiano¹, é possível afirmar que a honestidade é a melhor conduta.”

¹ Provável referência ao protagonista de um livro de Dickens.

o indivíduo que compete pode conseguir melhor seus fins se combina a energia, iniciativa, egoísmo e caráter arteiro do bárbaro com a falta de lealdade ou de espírito de clã do selvagem. Pode-se observar de passada que os homens que tiveram um êxito brilhante (napoleônico), à base de um egoísmo imparcial e uma carência total de escrúpulos, apresentaram com freqüência mais características físicas do tipo braquicéfalo-moreno do que do caucasiano. A maior proporção de indivíduos que conseguem um relativo êxito de tipo egoísta parece pertencer, no entanto, ao último elemento étnico mencionado.”

Enquanto grupos, essas comunidades industriais avançadas abrem mão da competição, para conseguir os meios de vida necessários ou fazer respeitar o direito à vida, exceto na medida em que as propensões depredadoras de suas classes governamentais seguem mantendo a tradição da guerra e rapina.” “Nenhuma delas segue com o direito de ultrapassar as demais. Não pode se afirmar o mesmo, em igual grau, dos indivíduos e suas relações mútuas.”

as tarefas pecuniárias permitem aperfeiçoar-se na linha geral de práticas compreendida sob a denominação de fraude e não nas que correspondem ao método mais arcaico de captura violenta.”

O capitão da indústria está mais para um homem astuto que engenhoso e sua capitania tem uma caráter mais pecuniário que industrial. A administração industrial que pratica é, no geral, de tipo permissivo. Os detalhes relativos à eficácia mecânica da produção e da organização industrial são delegados a subordinados mais bem-dotados para o trabalho eficaz que para as tarefas administrativas.”

O advogado se ocupa exclusivamente dos detalhes da fraude depredadora, tanto pelo que se refere a conseguir como a frustrar o êxito das argúcias, e o triunfo na profissão se aceita como signo de grandes dotes dessa astúcia bárbara que suscitou sempre entre os homens respeito e temor.”

O trabalho, e ainda o trabalho de dirigir processos mecânicos, está em situação precária quanto à respeitabilidade.”

Ao aumentar a escala da empresa industrial, a administração pecuniária começa a perder o caráter de velhacaria e competência astuta em coisas de detalhe. Ou seja, para uma proporção cada vez maior das pessoas em contato com este aspecto da vida econômica, o negócio se reduz a uma rotina na qual a sugestão de superar ou explorar um competidor é menos imediata.”

A classe ociosa está protegida contra a tensão da situação industrial e deve dar uma proporção extraordinariamente grande de reversões ao temperamento pacífico ou selvagem. Os indivíduos que discrepem do comum de seus companheiros, ou que tenham tendências atávicas, podem empreender suas atividades vitais seguindo linhas ante-depredadoras, sem sofrer repressão ou eliminação tão rápidas quanto as que se dão nos níveis inferiores.

Algo disso parece seguro no mundo real [?]. P.ex., a proporção de membros das classes elevadas cujas inclinações os levam a se ocupar de tarefas filantrópicas e um sentimento considerável nessa classe, que apóia os esforços encaminhados para a reforma e a melhora sociais, é bastante grande. Ademais, grande parte desse esforço filantrópico e reformador leva os signos distintivos daquela <inteligência> e incoerência amáveis que são caracteres do selvagem primitivo.”

Temos de fazer outra ressalva: a de que a classe ociosa de hoje se componha de quem tenha tido êxito no sentido pecuniário, e que é de se presumir por isso que estejam dotados, estes, de uma proporção mais que suficiente de traços depredadores. A entrada na classe ociosa é lograda por meio de tarefas pecuniárias, e estas tarefas, por seleção e adaptação, operam no sentido de não admitir nos graus superiores senão aquelas linhagens aptas pecuniariamente a sobreviver à prova depredadora.” “Para conservar seu posto na classe, uma linhagem tem de ter temperamento pecuniário; caso contrário sua fortuna se dissiparia e perderia sua casta. Há exemplos suficientes disso.”

Pode-se dizer que a tenacidade na consecução dos propósitos distingue estas 2 classes de outras 2: o inútil desafortunado e o delinqüente de boa estofa.”

O tipo ideal de endinheirado se assemelha ao tipo ideal de delinqüente por sua utilização sem escrúpulos de coisas e pessoas para seus próprios fins e também pelo seu duro desprezo aos sentimentos e desejos dos demais e a carência de preocupações com os efeitos remotos de seus atos; mas se diferencia dele por possuir um sentido mais agudo de status” “O parentesco dos 2 tipos se mostra por uma proclividade <desportiva> e inclinação aos jogos de azar, aliadas a um desejo de emulação sem objeto.” “O delinqüente é com muita freqüencia supersticioso; crê firmemente na sorte, nos encantamentos, adivinhação e no destino e nos augúrios e cerimônias xamanistas. Quando as circunstâncias são favoráveis, essa propensão costuma se expressar por certo fervor devoto servil e a atenção pontual a práticas devotas; seria melhor caracterizá-la como devoção que como religião. Nesse ponto, o temperamento do delinqüente tem mais em comum com as classes pecuniária e ociosa que com o industrial ou com a classe dos dependentes sem aspirações.” “No que tange à conservação seletiva de indivíduos, essas duas linhas podem ser chamadas pecuniária e industrial. Mas quanto à conservação de propensões, atitude ou ânimo, pode-se denominá-las valorativa ou egoísta e [não-valorativa ou econômica] industrial” “Uma análise psicológica exaustiva mostraria que cada uma dessas 2 séries de atitudes e propensões não é senão a expressão multiforme de certa inclinação temperamental.” “a não ser pelo fato de a eficiência pecuniária ser, em conjunto, incompatível com a eficiência industrial, a ação seletiva de todas as ocupações tenderia ao predomínio ilimitado do temperamento pecuniário. § O resultado seria que o que se denomina <homem econômico> converter-se-ia no tipo normal e definitivo da natureza humana. Mas o <homem econômico>, cujo interesse é o egoísta e cujo único traço humano é a prudência, é inútil para as finalidades da indústria moderna. § A indústria moderna requer um interesse não-valorativo e impessoal no trabalho que se realiza. Sem ele seriam impossíveis os complicados processos industriais que nem sequer se conceberiam, aliás. Este interesse no trabalho diferencia o trabalhador, por um lado, do criminoso e, por outro, do capitão da indústria.”

O problema da distinção de classes através de sua constituição espiritual está obscurecido também pela presença, em todas elas, de hábitos adquiridos que estimulam traços herdados e contribuem, por sua vez, para desenvolver na população esses mesmos traços. Esses hábitos adquiridos ou traços de caráter assumidos são de tom aristocrático. (…) tais rasgos têm então uma maior possibilidade de sobrevivência no corpo do povo do que se não se deram o preceito e o exemplo da classe ociosa”

propensão combativa propriamente dita: nos casos em que a atividade depredadora é uma atividade coletiva essa propensão se denomina com freqüência espírito marcial ou, em épocas posteriores, patriotismo. Não se requer muita insistência para que se aceite a proposição de que, nos países da Europa civilizada [?], a classe ociosa hereditária possui esse espírito marcial num grau superior que a classe média. Ainda mais, a classe ociosa proclama esta distinção como motivo de orgulho e isto, sem dúvida, com algum fundamento.” “Fora a atividade bélica propriamente dita, encontramos na instituição do duelo uma expressão da mesma disposição superior para o combate; e o duelo é uma instituição da classe ociosa.” “O homem corrente não lutará, de ordinário, senão quando uma irritação momentânea excessiva ou uma grande exaltação alcoólica provoquem-lhe uma inibição dos hábitos mais complexos de resposta aos estímulos que a provocação favorece.” “O rapaz conhece, em geral, com toda minuciosidade, qual é a gradação em que se encontram ele e seus companheiros no que diz respeito a sua relativa capacidade combativa; e na comunidade dos rapazes não há nenhuma base segura de reputação para quem, por exceção, não queira ou não possa lutar quando intimado. Tudo isso se aplica de modo especial aos rapazes por sobre certo limite, um tanto vago, de maturidade. O temperamento do ainda-menino não responde o mais das vezes à descrição que acabamos de fazer, por estar vigiado muito de perto, buscando o contato com sua mãe a qualquer incidente.” O moleque Marlon Brando; o moleque James Dean.

Nas moças a transição ao estágio depredador raramente se realiza de forma completa; numa grande proporção, inclusive, nem se realiza.”

Se se pudesse comprovar mediante um estudo mais amplo e profundo esta generalização acerca do temperamento do rapaz pertencente à classe trabalhadora, ganharia força a opinião de que o gênio belicoso é, em grau apreciável, característica racial; parece entrar em maior proporção na constituição do tipo étnico dominante na classe superior – o caucasiano – dos países europeus, que na dos tipos subordinados, das classes inferiores, que constituem a massa da população.”

os indivíduos alcançam essa maturidade e sobriedade intelectuais em grau distinto; e quem não atinge a média permanece como resíduo mal-resolvido de uma forma mais tosca de humanidade, subsistente na comunidade industrial moderna, e como um forte obstáculo a esse processo seletivo de adaptação, que favorece uma eficiência industrial elevada e a plenitude de vida da coletividade.”

Igual caráter têm os esportes de toda classe, incluindo o boxe, o toureio, o atletismo, o tiro, a pesca com vara, a navegação desportiva e os jogos de habilidade e destreza, inclusive quando o elemento de eficiência destruidora não é um traço sobressalente.” “A base do apego pelo esporte é uma constituição espiritual arcaica: a posse da propensão emulativa depredadora num grau relativamente alto.” Poesia são manifestações de minha cultura depredadora.

Nos EUA o futebol americano é o jogo que ocorrerá a praticamente qualquer pessoa, quando se cogitar a questão da utilidade dos jogos atléticos, já que esta forma de esporte é, na atualidade, a que ocupa lugar mais destacado na mente de quem discute ser a favor, ou contra, os esportes como meio de salvação física ou moral.”

Há [no esporte] confiança em si mesmo e camaradagem, dando a esta palavra o uso da linguagem corrente. De um ponto de vista diferente, as qualidades caracterizadas com essas palavras no cotidiano poderiam ser denominadas truculência e espírito de clã.”

O impulso depredador emulativo – ou, como se o pode denominar, o instinto desportivo – é essencialmente instável, em comparação com o instinto primordial do trabalho eficaz (de que deriva).” “Poucos indivíduos pertencentes aos países civilizados do Ocidente carecem do instinto depredador, até o extremo de não encontrar diversão nos esportes e jogos atléticos, mas na generalidade dos indivíduos das classes industriais a inclinação aos esportes não é tão forte que se possa chamar hábito esportivo. Nessas classes, os esportes são uma diversão ocasional, não uma característica séria da vida. Não se pode, então, dizer que a quase totalidade do povo cultive a propensão esportiva.”

O emprego habitual de um árbitro, e as minuciosas regras técnicas que regem os limites e detalhes de fraude e vantagem estratégica permissíveis, atestam suficientemente o fato de que as práticas fraudulentas e as tentativas de superar assim os adversários não são características adventícias do jogo.” A agremiação futebolística Sport Club Corinthians Paulista é notório exemplo no Brasil!

Os dotes e façanhas de Ulisses são apenas inferiores aos de Aquiles, tanto pelo que se refere ao fomento substancial do jogo, como no relativo ao brilho que dão ao desportista astuto entre seus associados. A pantomima da astúcia é o primeiro passo dessa assimilação ao atleta profissional que sofre um jovem depois de se matricular em qualquer escola reputada, de ensino médio ou superior.” Ulisses & Aquiles: Maradona & Pelé?

<aquele que sabe que sua causa é justa está triplamente armado>, máxima que para o tipo corrente de pessoa irreflexiva conserva muito de seu significado, ainda nas comunidades civilizadas atuais.”

O mesmo animista se mostra também em atenuações do antropomorfismo, tais como a apologia setecentista à ordem da natureza e os direitos naturais, e seu representante moderno, o conceito notoriamente pós-darwinista de uma tendência melhorativa no processo da evolução. Esta explicação animista dos fenômenos é uma forma da falácia que os lógicos conhecem pelo nome de ignava ratio.” “poucos são os desportistas que buscam consolo espiritual nos cultos menos antropomórficos, tais como os das confissões unitária ou universalista.”

De todas as coisas desprezáveis que existem, a mais desprezível é um homem que aparece como sacerdote de Deus e é sacerdote de sua própria comodidade e ambições.” “Ordinariamente, não se considera adequado à dignidade da classe espiritual que seus membros apareçam bem-alimentados ou dêem mostras de hilaridade.” “Se, pois, comeis ou bebeis, ou fazeis qualquer coisa, faze-o para a glória de Deus.”

Ainda nas confissões mais secularizadas há certo sentido de que deve se observar uma distinção entre o esquema geral de vida do sacerdote e o do leigo.”

Há um nível de superficialidade inultrapassável graças a um sentido do educado do correto a se dizer na oratória sagrada, pelo menos para o clérigo bem-preparado, quando está a tratar de interesses temporais. Essas questões, que têm importância unicamente a partir do ponto de vista humano e secular, devem ser tratadas com esse desapego, para fazer supor que o orador representa um senhor cujo interesse nos assuntos mundanos não chega a mais do que uma benévola tolerância.”

Um hábito mental muito devoto não comporta, necessariamente, uma observância estrita dos mandamentos do decálogo ou das normas jurídicas. Pior, está resultando lugar-comum para os estudiosos da vida criminal das comunidades européias o maior e mais ingênuo devotismo das classes criminais e dissolutas. § Daí se verificar uma relativa ausência da atitude devota justamente em quem compõe a classe média pecuniária e a massa de cidadãos respeitosos da lei.”

Esta peculiar diferenciação sexual, que tende a delegar as observâncias devotas às mulheres e às crianças, se deve, em parte, às mulheres de classe média constituírem, em grande medida, uma classe ociosa (vicária).” “Não é que os homens desta classe estejam desprovidos de sentimentos piedosos, por mais que não sejam de uma piedade tão agressiva ou exuberante. É comum os homens da classe média superior adotarem, com respeito às observâncias devotas, uma atitude mais complacente que os homens da classe artesã.”

incontinência sexual masculina (posta a descoberto pelo considerável número de mulatos).”

De modo geral, não se encontra na atualidade uma piedade de filiação impecável naquelas classes cuja tarefa se aproxima da do engenheiro e mecânico. Esses empregos mecânicos são um fato tipicamente moderno.”

[Nota 7, do Tradutor] settlements: Organizações iniciadas na Inglaterra e EUA, a fins do séc. XIX, por clérigos protestantes e estudantes universitários, com a intenção de ampliar o trabalho voluntário, tornando-o mais eficaz mediante uma convivência efetiva e direta de pessoas acomodadas e cultas com os pobres sem educação. Dos settlements deriva em grande parte tudo o que hoje se conhece como <trabalho social>.”

Esta última observação seria especialmente certa para aquelas obras que dão distinção a seu realizador, em conseqüência do grande e ostensivo gasto que exigem; p.ex., a fundação de uma universidade ou biblioteca ou museus públicos”

É antifeminino aspirar a uma vida em que se dirija a si própria e centrada nela mesma.” “Todo este ir e vir ligado à <emancipação da mulher da escravidão> e demais expressões análogas é, empregando em sentido inverso a linguagem castiça e expressiva de Elizabeth Cady Stanton, <pura estupidez>.” “Neste movimento da <Nova Mulher> – pois assim se denominaram esses esforços cegos e incoerentes para reabilitar a situação da mulher –, podem-se distinguir ao menos 2 elementos, ambos de caráter econômico. Esses 2 elementos ou motivos se expressam pela dupla-senha <Emancipação> e <Trabalho>.” “Em outras palavras, há uma demanda mais ou menos séria de emancipação de toda relação de status, tutela ou vida vicária.” “O impulso de viver a vida a seu modo e de penetrar nos processos industriais da comunidade, de modo mais próximo que em segunda instância, é mais forte na mulher que no homem.”

a influência da classe ociosa não se exerce de modo decidido em pró ou contra a reabilitação dessa natureza humana proto-antropóide.”

em época tão tardia como meados do século XIX, os camponeses noruegueses formularam instintivamente seu sentido da erudição superior de teólogos como Lutero, Melanchthon, Petter Dass e ainda de um teólogo tão moderno como Grundtvig, em termos de magia. Estes, juntos com uma lista muito ampla de celebridades menores, tanto vivas como mortas, foram considerados mestres de todas as artes mágicas e essas boas pessoas pensaram que toda posição elevada na hierarquia eclesiástica comportava uma profunda familiaridade com a prática mágica e as ciências ocultas.” “Mesmo que a crença não esteja, de modo algum, confinada à classe ociosa, essa classe compreende hoje um nº desproporcionalmente grande de crentes nas ciências ocultas de todas as classes e matizes.” “À medida que aumentou o corpo de conhecimentos sistematizados, foi surgindo uma distinção, cuja origem na história da educação é muito antiga, entre o conhecimento esotérico e o exotérico” “Ainda em nossos dias a comunidade erudita conserva usos como o da toga e barrete, a matrícula, as cerimônias de iniciação e graduação e a colação de grau, dignidades e prerrogativas acadêmicas duma maneira que sugere uma espécie de sucessão apostólica universitária.” “A grande maioria dos colégios e universidades norte-americanos estão afiliados a uma confissão religiosa e se inclinam à prática das observâncias devotas. Sua putativa familiaridade com os métodos e com os pontos de vista científicos deveriam eximir o corpo docente dessas escolas de todo hábito mental animista; mas uma proporção considerável da docência professa crenças antropomórficas e se inclina às observâncias de mesmo caráter, próprias de uma cultura anterior.” “investigadores, sábios, homens de ciência, inventores, especuladores, a maior parte dos quais realizou sua obra mais importante fora do abrigo das instituições acadêmicas. E deste campo extra-acadêmico da especulação científica é que brotaram, de tempos em tempos, as trocas de métodos e de finalidade que passaram à disciplina acadêmica.” “um deslocamento parcial das humanidades – os ramos do saber que se concebe que favoreçam a cultura, o caráter, os gostos e os ideais tradicionais – em prol da ascensão de outros ramos do conhecimento que favorecem a eficiência cívica e industrial.” “os defensores das humanidades sustentaram, numa linguagem velada pelo seu próprio hábito ao ponto de vista arcaico decoroso, o ideal encarnado na máxima fruges consumere nati.” <Nascemos para consumir os frutos da terra> Horácio

Os clássicos, e a posição de privilégio que ocupam no esquema educacional a que se aferram com tão forte predileção os seminários superiores, servem para modelar a atitude intelectual e rebaixar a eficiência econômica da nova geração erudita.”

um conhecimento, por exemplo, das línguas antigas não teria importância prática para nenhum homem de ciência ou erudito não-ocupado primordialmente com tarefas de caráter lingüístico. Naturalmente, tudo isto não tem nada a ver com o valor cultural dos clássicos, nem se tem aqui qualquer intenção de menosprezar a disciplina dos clássicos ou a tendência que seu conhecimento dá ao estudante. Essa tendência parece ser de caráter economicamente contraproducente, mas esse fato – em realidade bastante notório – não tem por que preocupar quem tem a sorte de encontrar consolo e vigor na tradição clássica. O fato do saber clássico operar no sentido de contrariar as aptidões de trabalho de quem o aprende deve pesar pouco no juízo de quem pensa que o trabalho eficaz tem pouca importância comparado com o cultivo de ideais decorosos:

Iam fides et pax et honor pudorque
Priscus et neglecta redire virtus
Audet
(*)

[(*) Nota 8] Horácio, Carmen Saeculare, 56 e ss. Já a boa fé, a paz, a honra e o pudor dos velhos tempos e as qualidades morais antes rechaçadas se atrevem a voltar.

a capacidade de usar e entender algumas das línguas mortas do sul da Europa não só é agradável a este respeito, como também a evidência de tal conhecimento serve de recomendação a todo sábio perante seu auditório, tanto erudito como leigo. Supõe-se que se empregaram certos anos até adquirir essa informação substancialmente inútil, e sua falta cria uma presunção de saber apressado e precário, assim como de caráter vulgarmente prático, igualmente prejudicial tanto às pautas convencionais de erudição sólida quanto ao vigor intelectual. § O mesmo ocorre com a compra de qualquer artigo de consumo por um comprador que não é juiz perito nos materiais ou no trabalho nele empregados. Faz seu cálculo do valor do artigo baseando-se, sobretudo, na experiência custosa do acabamento daquelas partes e traços decorativos que não têm relação imediata com a utilidade intrínseca do artigo; presume subsistir certa proporção, maldefinida, entre o valor substancial do produto e o custo do adorno acrescentado para podê-lo vender. A presunção de que não pode haver uma erudição sólida onde falta o conhecimento dos clássicos e das humanidades leva o corpo estudantil a um desperdício ostensível de dinheiro e tempo para adquirir esse conhecimento.” “a forma moderna da dicção inglesa não se escreve nunca. Até os escritores menos literários ou mais sensacionalistas têm o senso dessa conveniência imposta pela classe ociosa, que requer o arcaísmo na língua em grau suficiente para impedir-lhes de cair em semelhantes lapsus.” “Evitar cuidadosamente neologismos é honorífico, não só porque induz a crer que se gastou tempo adquirindo o hábito da língua que tende ao desuso, senão também enquanto demonstração de que o expositor está bem-familiarizado com isso. Mostra, assim, os antecedentes da classe ociosa que tem essa pessoa.”

A decadência da sociologia como arte da crítica é diretamente proporcional à consolidação da sociologia como ciência.

THE HIGHER LEARNING IN AMERICA – Veblen, 1918 (e à frente de 2018)

26/10/16 – 09/02/17

The university man is properly, a student, not a schoolmaster.”

A quem quer que seja inclinado de coração ao conhecimento superior, o irrefreável espetáculo do funesto chauvinismo e da inflada vulgaridade, exprimidos pelos supostos líderes da academia germânica, tudo isso nada pode representar senão o extremo do desalento.” O anjo destruidor também produziu estragos nos outros países europeus, mas em nenhum lugar como na Alemanha.”

R.T. Crane – The Futility of All Kinds of Higher Schooling, part I chapter IV.A Symposium on the value of humanistic, particularly classical studies as a training for men of affairs, 1909.

it is known to have, on occasion, became a difficult question of inter-bureaucratic comity, whether commercial geography belongs of right to the department of geology or to that of economics; whether given courses in Hebrew are equitably to be assigned to the department of Semitics or to that of Religions; whether Church History is in fairness to be classed with profane History or with Divinity, etc. – questions which, except in point of departamental rivalry, have none but a meretricious significance.”

Plato’s classic scheme of folly, which would have the philosophers take over the management of affairs, has been turned on its head; the men of affairs have taken over the direction of the pursuit of knowledge.”

It follows as an inevitable consequence of the current state of popular sentiment that the successful businessmen among the alumni will have the deciding voice, in so far as the matter rests with the alumni; for the successful men of affairs assert themselves with easy confidence, and they are looked up to, in any community those standards of steem are business standards, so that their word carries weight beyond that of any other class or order of men.”

O HOMEM DA LIXEIRA DE OURO: “It is, indeed, a safe generalization that in point of fact the average of university presidents fall short of the average of their academic staff in scholarly or scientific attainments, even when all persons employed as instructors are counted as members of the staff.”

ho·mi·lé·ti·ca

(feminino de homilético)

substantivo feminino

Teoria ou arte da eloquência do púlpito

homilética”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa [em linha], 2008-2013 https://www.priberam.pt/dlpo/homil%c3%a9tica

[consultado em 03-02-2017].

It is usual among economists, e.g., to make much of the proposition that economics is an <art> – the art of expedient management of the material means of life; and further that the justification of economic theory lies in its serviceability in this respect. Such a quasi-science necessarily takes the current situation for granted as a permanent state of things; to be corrected and brought back into its normal routine in case of aberration, and to be safeguarded with apologetic defence at points where it is not working to the satisfaction of all parties. It is a <science> of complaisant interpretations, apologies, and projected remedies.” “The result is by no means that nothing is accomplished in this field of science under this leadership of forceful mediocrity, but only that, in so far as this leadership decides, the work done lies on this level of mediocrity.”

P. 209: “Our professors in the Harvard of the [18]’50s were a set of rather eminent scholars and highly respectable men. They attended to their studies with commendable assiduity and drudged along in a dreary, humdrum sort of way in a stereotyped method of classroom instruction. . . .

And that was the Harvard system. It remains in essence the system still – the old, outgrown, pedagogic relation of the large class-recitation room. The only variation has been through Eliot’s effort to replace it by the yet more pernicious system of premature specialization. This is a confusion of the college and university functions and constitutes a distinct menace to all true highter education. The function of the college is an all-around development, as a basis for university specializations. Eliot never grasped that fundamental fact, and so he undertook to turn Harvard college into a Herman university – specializing the student at 18. He instituted a system of one-sided contact in place of a system based on no contact at all. It is devoutly to be hoped that, some day, a glimmer of true light will effect an entrance into the professional educator’s head. It certainly hadn’t done so up to 1906.” Charles Francis Adams, An Autobiography

Under the elective system a considerable and increasing freedom has been allowed the student in the choice of what he will include in his curriculum; so that the colleges have in this way come to refer the choice of topics in good part to the guidance of the student’s own interest.”

And why the sea is boiling hot,

And whether pigs have wings.”

E por que o mar está fervendo,

E se porcos têm asas”

tradução minha descontextualizada e infrutífera, como veremos logo abaixo:

A Morsa & O Carpinteiro, trecho de Lewis Carroll – Alice Através do Espelho

Adam Smith – Moral Sentiments

Porque esta noite fervente está o mar
E os porcos criaram asas!

— tradução canônica

A citação vem em resposta à tola pergunta do homem-comum: “Para quê o conhecimento desinteressado?” Ou seja: não te interessa, estulto pragmático!

GARDÊNIAS NO JARDIM DE JESUS, NÃO EXATAMENTE NO ZÊNITE DAS COISAS…

The man of the world – that is to say, of the business world – puts the question, What is the use of this learning? and the men who speak for learning, and even the scholars occupied with the <humanities,> are at pains to find some colourable answer that shall satisfy the worldly-wise that this learning for which they speak is in some way useful for pecuniary gain.”

It is true, in out-of-the-way corners and on the lower levels – and on the higher levels of imperial politics – where men have not learned to shrink from shameful devices, the question of children and of the birth-rate is still sometimes debated as a question of the presumptive use of offspring for some ulterior end. And there may still be found those who are touched by the reflection that a child born may become a valuable asset as a support for the parents’ old age. Such a pecuniary rating of the parental relation, which values children as a speculative means of gain, may still be met with. But wherever modern civilization has made its way at all effectually, such a provident rating of offspring is not met with in good company. Latterday common sense does not countenance it.” No mother asks herself if her child will pay.”

the barbarian [an]im[us]”

The fact, however, is patent. It should suffice to call to mind the large fact, as notorious as it is discreditable, that the American business community has, with unexampled freedom, had at its disposal the largest and best body of resources that has yet become available to modern industry, in men, materials and geographical situation, and that with these means they have achieved something doubtfully second-rate, as compared with the industrial achievements of other countries less fortunately placed in all material respects.”

A superfluidade em segundo grau de qualquer “escola de comércio”: “No gain comes to the community at large from increasing the business proficiency of any number of its young men. There are already much too many of these businessmen, much too astute and proficient in their calling, for the common good.” “business is occupied with the competitive acquisition of wealth, not with its production. (…) Gains due to such efficiency are differential gains only.” ”The work of the College of Commerce, accordingly, is a peculiarly futile line of endeavour for any public institution, in that it serves neither the intellectual advancement nor the material welfare of the community.”

ADVOGADO DO CATÓLICO (OU POR QUE O RIQUINHO ODEIA TANTO FILOSOFAR – AQUELE QUE SEMPRE FOGE DO SOFRER E, FAZENDO ASSIM, NUNCA SOFRE, DEMONSTRANDO SEU BAIXO VALOR COMO SER HUMANO): “in point of substantial merit the law school belongs in the modern university no more than a school of fencing or dancing.” “What it had in view is the exigencies, expedients, and strategy of successful practice; and not so much a grasp of even those quasi-scientific articles of metaphysics that lie at the root of the legal system.” “a body of lawyers somewhat less numerous, and with a lower average proficiency in legal subtleties and expedients, would unquestionably be quite as serviceable to the community at large as a larger number of such men with a higher efficiency; at the same time they would be less costly, both as to initial cost and as to the expenses of maintenance that come of that excessive volume and retardation of litigation due to an extreme facility in legal technique on the part of the members of the bar.”

The fees and other incidental expenses do not nearly cover the cost of the schools; otherwise no foundation or support from the public funds would be required, and the universities would have no colourable excuse for going into this field.” “and none take kindly to this training, in commerce or law, except those who already have something more than the average taste and aptitude for business traffic, or who have a promising <opening> of this character in sight.”

Eis, resumidamente, por que um administrador de empresas não precisaria ler Weber jamais. Apenas obedecer o chamado de sua vocação. Quem sabe um dia leria Duas Vocações por puro tédio, com aquela pontinha de sorriso sarcástico nos lábios.

The schedule of salaries in the law schools attached to the universities runs appreciably higher than in the university proper; the reason being, of course, that men suitable efficiently to serve as instructors and directive officials in a school of law are almost necessarily men whose services in the practice of the law would command a high rate of pay.”

Barões da indústria na sala de aula… Eike Batista, Mark Zuckerberg, Steve Jobs, perdendo seu precioso tempo com um bando de fedelhos tão ambiciosos quanto sem talento?

The creation and maintenance of such a College of Commerce, on such a scale as will make it anything more than a dubious make-believe, would manifestly appear to be beyond the powers of any existing university. So that the best that can be compassed in this way, or that has been achieved, by the means at the disposal of any university hitherto, is a cross between a secondary school for bank-clerks [bancários!] and travelling salesmen of a subsidiary department of economics.”

So far as any university administration can, with the requisite dignity, permit itself to avow a pursuit of notoriety, the gain that is avowedly sought by its means is an increase of funds, – more or less ingenuously spoken of as an increase of equipment. An increased enrolment of students will be no less eagerly sought after, but the received canons of academic decency require this object to be kept even more discreetly masked than the quest of funds.”

The Denise Neddermeyer Syndrome or DNS (Denial of -Useful- Service): “It is not that this characterization would imply exceptionally great gifts, or otherwise notable traits of character; they are little else than an accentuation of the more commonplace frailties of commonplace men. As a side light on this spiritual complexion of the typical academic executive, it may be worth noting that much the same characterization will apply without abatement to the class of professional politicians, particularly to that large and longlived class of minor politicians who make a living by keeping well in the public eye and avoiding blame.” “it is not at all unusual, nor does it cause surprise, to find such persons visibly affected with those characteristic pathological marks that come of what is conventionally called <high living> – late hours, unseasonable vigils, surfeit of victuals and drink, the fatigue of sedentary ennui. A flabby [flácido] habit of body, hypertrophy of the abdomen, varicose veins, particularly of the facial tissues, a blear eye [olhos cansados; expressão vaga] and a colouration suggestive of bile and apoplexy, – when this unwholesome bulk is duly wrapped in a conventionally decorous costume it is accepted rather as a mark of weight and responsibility, and so serves to distinguish the pillars of urbane society. Nor should it be imagined that these grave men of affairs and discretion are in any peculiar degree prone to excesses of the table or to nerve-shattering bouts of dissipation. (…) <Indulgence> in ostensibly gluttonous bouts of this kind – banquets, dinners, etc. – is not so much a matter of taste as of astute publicity, designed to keep the celebrants in repute among a laity whose simplest and most assured award of esteem proceeds on evidence of wasteful ability to pay.”

With due, but by no means large, allowance for exceptions, the incumbents are chosen from among a self-selected body of candidates, each of whom has, in the common run of cases, been resolutely in pursuit of such an office for some appreciable time, and has spent much time and endeavour on fitting himself for its duties. Commonly it is only after the aspirant has achieved a settled reputation for eligibility and a predilection for the office that he will finally secure an appointment. The number of aspirants, and of eligibles, considerably exceeds the number of such executive offices, very much as is true for the parallel case of aspirants for political office.” Graças a Zaratustra!

Among the indispensable general qualifications, therefore, will be a <businesslike> facility in the management of affairs, an engaging address and fluent command of language before a popular audience, and what is called <optimism,> – a serene and voluble loyalty to the current conventionalities and a conspicuously profound conviction that all things are working out for good, except for such untoward details as do not visibly conduce to the vested advantage of the well-to-do businessmen under the established law and order.”

The volume of such public discourse, as well as the incident attendance at many public and ceremonial functions, is very considerable; so much so that in the case of any university of reasonable size and spirit the traffic in these premises is likely to exceed the powers of any one man, even where, as is not infrequently the case, the <executive> head is presently led to make this business of stately parade and promulgation his chief employment. In effect, much of this traffic will necessarily be delegated to such representatives of the chief as may be trusted duly to observe its spirit and intention; and the indicated bearers of these vicarious dignities and responsibilities will necessarily be the personal aids and counsellors of the chief; which throws them, again, into public notice in a most propitious fashion.”

Philandropist”, o presidente de instituição que adora discursar um pouco sobre tudo e não chegar a nenhum ponto louvável científica ou pragmaticamente falando.

A ética do trabalho de reitor é estritamente negativa, pois o único mandamento já formulado é o da “lista negra” ou “the inter-academic blacklist”

Men of unmanageably refractory temperament, such as can not by habituation be imbued with the requisite deviation and self-sufficiency, will of necessity presently be thrown out, as being incompetent for this vocation.”

De uma maturidade muito mais contemporânea que a verborragia salvacionista de um Boaventura Santos.

Eu proponho um quietismo ativo! Rá!!

the other peoples of Christendom are following the same lead as fast as their incumbrance [tradições, tabus] of archaic usages and traditions [redundant] will admit; and the generality of their higher schools are already beginning to show the effects of the same businesslike aspirations, decoratively coloured with feudalistic archaisms of patriotic nuncombe [ladainha, lenga-lenga].”

Let the invisible hand of doom take the duties!

All that is required is the abolition of the academic executive and of the governing board. Anything short of this heroic remedy is bound to fail, because the evils sought to be remedied are inherent in these organs, and intrinsic to their functioning.”

It is undeniable, indeed it is a matter of course, that so long as the university continues to be made up, as is now customary, of an aggregation of divers and sundry schools, colleges, divisions, etc., each and several of which are engaged in a more or less overt rivalry, due to their being so aggregated into a meaningless coalition, – so long will something formidable in the way of a centralized and arbitrary government be indispensable to the conduct of the university’s affairs” Departamentos inter e multi e trans e meta e paradisciplinares: apenas chuva no molhado ou, o que é pior, mais arqui-inimigos (insult to injury).

There is always a dearth of funds, and there is always urgent use for more than can be had”

college spirit” – happy hours, fofocas e o óbvio esporte patrocinado de alto rendimento.

A gentleman’s college> is an establishment in which scholarship is advisedly made subordinate to genteel dissipation”

it has become a moot [irrevelante] question in academic policy whether a larger number of fellowships with smaller stipends will give a more advantageous net statistical result than a smaller number of more adequate stipends. An administration that looks chiefly to the short-term returns – as is commonly the practice in latterday business enterprise – will sensibly incline to make the stipends small and numerous; while the converse will be true where regard is had primarily to the enrolment of carefully selected men who may reflect credit on the institution in the long run.”

It is also true that the average stipend attached to the fellowships offered today is very appreciably lower than was the practice some 2 or 3 decades ago; at the same time that the cost of living – which these stipends were originally designed to cover – has increased by something like 100%.”

The extremely common and extremely unfortunate practice of keeping the allowance for maintenance and service in the university libraries so low as seriously to impair their serviceability. But the exigencies of prestige will easily make it seem more to the point in the eye of a businesslike executive, to project a new extension of the plant; which will then be half-employed on a scanty allowance, in work which lies on the outer fringe or beyond the university’s legitimate province.”

lecture rooms are the least exacting and the most commonly well supplied. They are also the more conspicuous in proportion to the outlay.”

In a few years the style architectural affectations will change, of course” “And then, edifices created with a thrifty view to a large spectacular effect at a low cost are also liable to so rapid a physical decay as to be ready for removal and replacement before they have greatly outlived their usefulness in this respect.”

In recent scholastic edifices one is not surprised to find lecture rooms accoustically ill designed, and with an annoying distribution of light, due to the requirements of exterior symmetry and the decorative distribution of windows; and the like holds true even in a higher degree for libraries and laboratories, since for these uses the demands in these respects are even more exacting. Nor it is unusual to find waste of space and weakness of structure, due, e.g., to a fictitious winding stair, thrown into the design to permit such a façade as will simulate the defensive details of a mediaeval keep, to be surmounted with embrasured battlements and a (make-believe) loopholed turret. So, again, space will, on the same ground, be wasted in heavy-ceiled, ill-lighted lobbies”

That these edifices are good for this purpose, and that this policy of architectural mise-en-scène is wise, appears from the greater readiness with which funds are procured for such ornate constructions than for any other academic use. It appears the successful men of affairs to whom the appeal for funds is directed, find these wasteful, ornate and meretricious edifices a competent expression of their cultural hopes and ambitions.”

Para se bater com algumas pessoas é preciso know-how. Já bati de frente, de lado, por trás, sempre alcançando resultados aquém do esperado. Agora eu bato na diagonal!

O Politicamente Correto virou Fascistamente Correto.

I just wanna know… How low can you go?

Tratando hematomas a pancadas.

Trust me!, says the oligopolizer.

estandardização quântica dos padrões aleatórios

PAIDEIA

Por que será que nos outonos tropicais sempre me sinto em primaveras e nas primaveras pareço estar em pleno e solene outono europeu? Vosso verão seria meu inverno, meu retiro gelado o vosso calor e fastio existencial? Rafael O Europeu. Será que o índio e o negro, falando sério, homericamente falando, e não como eugenista, têm mesmo algum valor e pesam nessa balança? Em poucas palavras, o meu destino é o mesmo do homem branco autêntico? Então por que eu só nasci depois que ele já havia morrido há alguns séculos? Arianismos não passam de circos turbulentos e charlatães a invadirem a cidade que, languescente, implora por qualquer horror ou alvoroço.

Ah, sinceramente!… O que é o Homem, sr. Drácula? Que são Reis, um Rei pode responder? Não, porque não és homem, és pálido demais para isso. O homem só entra para a História se se torna rei. Para tanto, não pode nascer coroado. O rei não está nu, pois nu adveio o homem. Um homem, um homem, não dois, é um amontoado, não dois, de educação. Sheroísmo, Xintoísmo… Pílula de encolher. Botão para crescer. Tudo começa no enxame de abelhas. Com operários e zangões, zero Ziegfrieds… Até despontarem os primeiros HérculesAquiles escolhidos… Se eles se vão – e eles se vão – a humanidade também (es)vai…

Aqui salta. Onde é Ítaca?

Por que me ludibriaste e me fascinaste esse tempo todo?

Tu és drone para meus ouvidos, eu, porém, reafirmo: embora alguém me tenha por filho, sou originariamente o Ser-sem-Pai.

Vai com Férias, meu amigo pederasta, pois temos muitos verões-invernos e trabalhos de cigarra pela frente!

TRANSLATION STUDIES – Susan Bassnett (3ª ed., 2002)

0. FUNDAMENTAÇÃO DA DISCIPLINA

In 1978, in a brief Appendix to the collected papers of the 1976 Louvain Colloquium on Literature and Translation, André Lefevere proposed that the name Translation Studies should be adopted for the discipline that concerns itself with <the problems raised by the production and description of translations>.”

The art of translation is a subsidiary art and derivative. On this account it has never been granted the dignity of original work, and has suffered too much in the general judgement of letters.” Belloc

studies purporting to discuss translation <scientifically> are often little more than idiosyncratic value judgements of randomly selected translations of the work of major writers such as Homer, Rilke, Baudelaire or Shakespeare. What is analysed in such studies is the product only, the end result of the translation process and not the process itself.”

1791 had seen the publication of the first theoretical essay on translation in English, Alexander Tytler’s Essay on the Principles of Translation

Hence Dante Gabriel Rossetti could declare in 1861 that the work of the translator involved self-denial and repression of his own creative impulses” “At the opposite extreme Edward Fitzgerald, writing about Persian poetry in 1851, could state <It is an amusement to me to take what liberties I like with these Persians, who, (as I think) are not Poets enough to frighten one from such excursions, and who really do want a little Art to shape them.>” “These two positions are both quite consistent with the growth of colonial imperialism in the nineteenth century. From these positions derives the ambiguity with which translations have come to be regarded in the twentieth century.” “Hence a growing number of British or North American students read Greek and Latin authors in translation or study major nineteenth-century prose works or twentieth-century theatre texts whilst treating the translated text as if it were originally written in their own language.”

Some scholars, such as Theodore Savory, define translation as an <art>; others, such as Eric Jacobsen, define it as a <craft>; whilst others, perhaps more sensibly, borrow from the German and describe it as a <science>. Horst Frenz even goes so far as to opt for <art> but with qualifications, claiming that <translation is neither a creative art nor an imitative art, but stands somewhere between the two.>”

The most important advances in Translation Studies in the twentieth century derive from the ground-work done by groups in Russia in the 1920s and subsequently by the Prague Linguistic Circle and its disciples. Vološinov’s work on Marxism and philosophy, Mukařovský’s on the semiotics of art, Jakobson, Prochazka and Levý on translation have all established new criteria for the founding of a theory of translation and have showed that, far from being a dilettante pursuit accessible to anyone with a minimal knowledge of another language, translation is, as Randolph Quirk puts it, <one of the most difficult tasks that a writer can take upon himself.>” “To divorce the theory from the practice, to set the scholar against the practitioner as has happened in other disciplines, would be tragic indeed.”

The fourth category, loosely called Translation and Poetics, includes the whole area of literary translation, in theory and practice. Studies may be general or genre-specific, including investigation of the particular problems of translating poetry, theatre texts or libretti and the affiliated problem of translation for the cinema, whether dubbing or sub-titling. Under this category also come studies of the poetics of individual, translators and comparisons between them, studies of the problems of formulating a poetics, and studies of the interrelationship between SL [Source Language] and TL [Target Language] texts and author—translator—reader.” “It is important for the student of translation to be mindful of the four general categories, even while investigating one specific area of interest, in order to avoid fragmentation.”

All too often, in discussing their work, translators avoid analysis of their own methods and concentrate on exposing the frailties of other translators. Critics, on the other hand, frequently evaluate a translation from one or other of two limited standpoints: from the narrow view of the closeness of the translation to the SL text (an evaluation that can only be made if the critic has access to both languages) or from the treatment of the TL text as a work in their own language. And whilst this latter position clearly has some validity—it is, after all, important that a play should be playable and a poem should be readable—the arrogant way in which critics will define a translation as good or bad from a purely monolingual position again indicates the peculiar position occupied by translation vis-à-vis another type of metatext (a work derived from, or containing another existing text), literary criticism itself.

In his famous reply to Matthew Arnold’s attack on his translation of Homer, Francis Newman declared that

Scholars are the tribunal of Erudition, but of Taste the educated but unlearned public is the only rightful judge; and to it I wish to appeal. Even scholars collectively have no right, and much less have single scholars, to pronounce a final sentence on questions of taste in their court.

A TRADUÇÃO DEFINITIVA DO CLÁSSICO DEFINITIVO DO ESCRITOR DEFINITIVO

A BÍBLIA DA LITERATURA OU A LITERATURA DA BÍBLIA?

In his useful book Translating Poetry, Seven Strategies and a Blueprint, André Lefevere compares translations of Catullus’ Poem 64 with a view not to comparative evaluation but in order to show the difficulties and at times advantages of a particular method. For there is no universal canon according to which texts may be assessed. There are whole sets of canons that shift and change and each text is involved in a continuing dialectical relationship with those sets. There can no more be the ultimate translation than there can be the ultimate poem or the ultimate novel

The nineteenth-century English concern with reproducing <period flavour> by the use of archaisms in translated texts, often caused the TL text to be more inaccessible to the reader than the SL text itself. In contrast, the seventeenth-century French propensity to gallicize the Greeks even down to details of furniture and clothing was a tendency that German translators reacted to with violent opposition. Chapman’s energetic Renaissance Homer is far removed from Pope’s controlled, masterly eighteenth-century version.”

if there are criteria to be established for the evaluation of a translation, those criteria will be established from within the discipline and not from without.”

1. LINGUAGEM E CULTURA

The first step towards an examination of the processes of translation must be to accept that although translation has a central core of linguistic activity, it belongs most properly to semiotics, the science that studies sign systems or structures, sign processes and sign functions (Hawkes, Structuralism and Semiotics, London 1977).”

Language, then, is the heart within the body of culture, and it is the interaction between the two that results in the continuation of life-energy. In the same way that the surgeon, operating on the heart, cannot neglect the body that surrounds it, so the translator treats the text in isolation from the culture at his peril.”

Jakobson declares that all poetic art is therefore technically untranslatable” “Jakobson gives the example of the Russian word syr (a food made of fermented pressed curds [tecnicamente, coalhada, tofu ou queijo coalho]) which translates roughly into English as cottage cheese. In this case, Jakobson claims, the translation is only an adequate interpretation of an alien code unit and equivalence is impossible.”

consider the question of translating yes and hello into French, German and Italian. This task would seem, at first glance, to be straightforward, since all are Indo-European languages, closely related lexically and syntactically, and terms of greeting and assent are common to all three. For yes standard dictionaries give:

French: oui, si

German: ja

Italian: si

It is immediately obvious that the existence of two terms in French involves a usage that does not exist in the other languages. Further investigation shows that whilst oui is the generally used term, si is used specifically in cases of contradiction, contention and dissent. The English translator, therefore, must be mindful of this rule when translating the English word that remains the same in all contexts.” “French, German and Italian all frequently double or <string> affirmatives in a way that is outside standard English procedures (e.g. si, si, si; ja, ja, etc). Hence the Italian or German translation of yes by a single word can, at times, appear excessively brusque, whilst the stringing together of affirmatives in English is so hyperbolic that it often creates a comic effect.”

Whilst English does not distinguish between the word used when greeting someone face to face and that used when answering the telephone, French, German and Italian all do make that distinction. The Italian pronto can only be used as a telephonic greeting, like the German hallo. Moreover, French and German use as forms of greeting brief rhetorical questions, whereas the same question in English How are you? or How do you do? is only used in more formal situations. The Italian ciao, by far the most common form of greeting in all sections of Italian society, is used equally on arrival and departure, being a word of greeting linked to a moment of contact between individuals either coming or going and not to the specific context of arrival or initial encounter.” “Jakobson would describe this as interlingual transposition, while Ludskanov would call it a semiotic transformation

butter in British English carries with it a set of associations of whole-someness, purity and high status (in comparison to margarine, once perceived only as second-rate butter though now marketed also as practical because it does not set hard under refrigeration).

When translating butter into Italian there is a straightforward word-for-word substitution: butter—burro. Both butter and burro describe the product made from milk and marketed as a creamy-coloured slab of edible grease for human consumption. And yet within their separate cultural contexts butter and burro cannot be considered as signifying the same. In Italy, burro, normally light coloured and unsalted, is used primarily for cooking, and carries no associations of high status, whilst in Britain butter, most often bright yellow and salted, is used for spreading on bread and less frequently in cooking. Because of the high status of butter, the phrase bread and butter is the accepted usage even where the product used is actually margarine.” “The butter—burro translation, whilst perfectly adequate on one level, also serves as a reminder of the validity of Sapir’s statement that each language represents a separate reality.” “Good appetite in English used outside a structured sentence is meaningless. Nor is there any English phrase in general use that fulfills the same function as the French.”

The translator, Levý believed, had the responsibility of finding a solution to the most daunting of problems, and he declared that the functional view must be adopted with regard not only to meaning but also to style and form. The wealth of studies on Bible translation and the documentation of the way in which individual translators of the Bible attempt to solve their problems through ingenious solutions is a particularly rich source of examples of semiotic transformation.

Hence Albrecht Neubert’s view that Shakespeare’s Sonnet <Shall I compare thee to a summer’s day?> cannot be semantically translated into a language where summers are unpleasant is perfectly proper”

Giovanni sta menando il can per I’aia.

becomes

John is leading his dog around the threshing floor.

The image conjured up by this sentence is somewhat startling and, unless the context referred quite specifically to such a location, the sentence would seem obscure and virtually meaningless. The English idiom that most closely corresponds to the Italian is to beat about the bush, also obscure unless used idiomatically, and hence the sentence correctly translated becomes

John is beating about the bush.

Não é que seja tradução livre. É que estamos condenados a ir além da liberdade!

OS NÓS DA TRANSLITERAÇÃO

#TítulodeLivro

“o <elo perdido> entre os componentes de uma teoria completa das traduções parece ser a teoria das relações de equivalência que possam ser estabelecidas tanto para o modelo dinâmico quanto para o modelo estático.”

E que valência têm seus vãos louros?

E.V.Rieu’s deliberate decision to translate Homer into English prose because the significance of the epic form in Ancient Greece could be considered equivalent to the significance of prose in modern Europe, is a case of dynamic equivalence applied to the formal properties of a text which shows that Nida’s categories can actually be in conflict with each other.”

Formules are for mules

Hence a woman writing to a friend in 1812 would no more have signed her letters with love or in sisterhood as a contemporary Englishwoman might, any more than an Italian would conclude letters without a series of formal greetings to the recipient of the letter and his relations.”

stress that you are stressed

It is again an indication of the low status of translation that so much time should have been spent on discussing what is lost in the transfer of a text from SL to TL whilst ignoring what can also be gained, for the translator can at times enrich or clarify the SL text as a direct result of the translation process.”

Nida cites the case of Guaica, a language of southern Venezuela, where there is little trouble in finding satisfactory terms for the English murder, stealing, lying, etc., but where the terms for good, bad, ugly and beautiful cover a very different area of meaning. As an example, he points out that Guaica does not follow a dichotomous classification of good and bad, but a trichotomous one as follows:

(1) Good includes desirable food, killing enemies, chewing dope in moderation, putting fire to one’s wife to teach her to obey, and stealing from anyone not belonging to the same band.

(2) Bad includes rotten fruit, any object with a blemish, murdering a person of the same band, stealing from a member of the extended family and lying to anyone.

(3) Violating taboo includes incest, being too close to one’s mother-in-law, a married woman’s eating tapir before the birth of the first child, and a child’s eating rodents.”

“Nida cita o caso do Guaica, uma língua do sul da Venezuela, em que não é complicado encontrar termos satisfatórios para os vocábulos do Inglês assassinato, furto, mentir, etc., mas em que os termos bom, ruim, feio e bonito se estendem a uma zona de significados muito distinta. Por exemplo, ele assinala que o Guaica não segue uma classificação dicotômica de bom e ruim, mas uma classificação tricotômica, como segue:

(1) Bom inclui a comida desejável, matar inimigos, mastigar maconha com moderação, provocar queimaduras nas esposas como repreensão pela insubordinação ao marido, roubar alguém desde que não seja do seu clã.

(2) Ruim inclui frutas podres, qualquer objeto maculado, matar alguém do próprio clã, roubar de um membro da própria linhagem familiar e mentir sob quaisquer circunstâncias.

(3) Violar o tabu inclui incesto, ser muito íntimo da sogra, se uma mulher casada come carne de anta antes de dar a luz ao primeiro filho, uma criança comer roedores.”

Nor is it necessary to look so far beyond Europe for examples of this kind of differentiation. The large number of terms in Finnish for variations of snow, in Arabic for aspects of camel behaviour, in English for light and water, in French for types of bread, all present the translator with, on one level, an untranslatable problem. Bible translators have documented the additional difficulties involved in, for example, the concept of the Trinity or the social significance of the parables in certain cultures [eu não sabia o tamanho de um grão de mostarda!]. In addition to the lexical problems, there are of course languages that do not have tense systems or concepts of time that in any way correspond to Indo-European systems. Whorf’s comparison (which may not be reliable, but is cited here as a theoretical example) between a <temporal language> (English) and a <timeless language> (Hopi) serves to illustrate this aspect.”

If I’m going home is translated as Je vais chez moi, the content meaning of the SL sentence (i.e. self-assertive statement of intention to proceed to place of residence and/or origin) is only loosely reproduced. And if, for example, the phrase is spoken by an American resident temporarily in London, it could either imply a return to the immediate <home> or a return across the Atlantic, depending on the context in which it is used, a distinction that would have to be spelled out in French. Moreover the English term home, like the French foyer, has a range of associative meanings that are not translated by the more restricted phrase chez moi. Home, therefore, would appear to present exactly the same range of problems as the Finnish or Japanese bathroom.”

POLISSEMIA: A MISSÃO (IMAGINA SE INCLUÍSSEM O MUNDO ANTIGO)

the American Democratic Party

the German Democratic Republic

the democratic wing of the British Conservative Party.”

Against Catford, in so far as language is the primary modelling system within a culture, cultural untranslatability must be de facto implied in any process of translation.”

A slightly more difficult example is the case of the Italian tomponamento in the sentence C’è stato un tamponamento.

There has been/there was a slight accident (involving a vehicle).

Because of the differences in tense-usage, the TL sentence may take one of two forms depending on the context of the sentence, and because of the length of the noun phrase, this can also be cut down, provided the nature of the accident can be determined outside the sentence by the receiver. But when the significance of tomponamento is considered vis-à-vis Italian society as a whole, the term cannot be fully understood without some knowledge of Italian driving habits, the frequency with which <slight accidents> occur and the weighting and relevance of such incidents when they do occur. In short, tomponamento is a sign that has a culture-bound or context meaning, which cannot be translated even by an explanatory phrase. The relation between the creative subject and its linguistic expression cannot therefore be adequately replaced in the translation. [Barbeiragem?]”

SUPERESTIMANDO A ALTURA DAS MONTANHAS: “Boguslav Lawendowski, in an article in which he attempts to sum up the state of translation studies and semiotics, feels that Catford is <divorced from reality>, while Georges Mounin feels that too much attention has been given to the problem of untranslatability at the expense of solving some of the actual problems that the translator has to deal with.”

Mounin acknowledges the great benefits that advances in linguistics have brought to Translation Studies; the development of structural linguistics, the work of Saussure, of Hjelmslev, of the Moscow and Prague Linguistic Circles has been of great value, and the work of Chomsky and the transformational linguists has also had its impact, particularly with regard to the study of semantics. Mounin feels that it is thanks to developments in contemporary linguistics that we can (and must) accept that:

(1) Personal experience in its uniqueness is untranslatable.

(2) In theory the base units of any two languages (e.g. phonemes, monemes, etc.) are not always comparable.

(3) Communication is possible when account is taken of the respective situations of speaker and hearer, or author and translator.”

Translation theory tends to be normative, to instruct translators on the OPTIMAL solution; actual translation work, however, is pragmatic; the translator resolves for that one of the possible solutions which promises a maximum of effect with a minimum of effort. That is to say, he intuitively resolves for the so-called MINIMAX STRATEGY.” Levý

literary criticism does not seek to provide a set of instructions for producing the ultimate poem or novel, but rather to understand the internal and external structures operating within and around a work of art.”

it would seem quite clear that any debate about the existence of a science of translation is out of date: there already exists, with Translation Studies, a serious discipline investigating the process of translation, attempting to clarify the question of equivalence and to examine what constitutes meaning within that process. But nowhere is there a theory that pretends to be normative, and although Lefevere’s statement about the goal of the discipline suggests that a comprehensive theory might also be used as a guideline for producing translations, this is a long way from suggesting that the purpose of translation theory is to be proscriptive.”

2. HISTÓRIA DA TEORIA DA TRADUÇÃO

The persecution of Bible translators during the centuries when scholars were avidly translating and retranslating Classical Greek and Roman authors is an important link in the chain of the development of capitalism and the decline of feudalism. In the same way, the hermeneutic approach of the great English and German Romantic translators connects with changing concepts of the role of the individual in the social context. It cannot be emphasized too strongly that the study of translation, especially in its diachronic aspect, is a vital part of literary and cultural history.”

George Steiner, in After Babel, divides the literature on the theory, practice and history of translation into 4 periods. The first, he claims, extends from the statements of Cicero and Horace on translation up to the publication of Alexander Fraser Tytler’s Essay on the Principles of Translation in 1791. (…) Steiner’s second period, which runs up to the publication of Larbaud’s Sous I’invocation de Saint Jérome in 1946 is characterized as a period of theory and hermeneutic enquiry with the development of a vocabulary and methodology of approaching translation. The third period begins with the publication of the first papers on machine translation in the 1940s, and is characterized by the introduction of structural linguistics and communication theory into the study of translation. Steiner’s fourth period, coexisting with the third has its origins in the early 1960s and is characterized by <a reversion to hermeneutic, almost metaphysical inquiries into translation and interpretation>” “his first period covers a span of some 1700 years while his last two periods cover a mere thirty years.” “His quadripartite division is, to say the least, highly idiosyncratic, but it does manage to avoid one great pitfall: periodization, or compartmentalization of literary history. It is virtually impossible to divide periods according to dates for, as Lotman points out, human culture is a dynamic system.”

Classical philology and comparative literature, lexical statistics and ethnography, the sociology of class-speech, formal rhetoric, poetics, and the study of grammar are combined in an attempt to clarify the act of translation and the process of <life between languages>.” Ge.St.

There is a large body of literature that attempts to decide whether Petrarch and Chaucer were medieval or Renaissance writers, whether Rabelais was a medieval mind post hoc, or whether Dante was a Renaissance mind two centuries too soon.”

André Lefevere has compiled a collection of statements and documents on translation that traces the establishment of a German tradition of translation, starting with Luther and moving on via Gottsched and Goethe to the Schlegels [?] and Schleiermacher and ultimately to Rosenzweig.”

BRANCHES FOR #TCC:

All too often, however, studies of past translators and translations have focused more on the question of influence; on the effect of the TL product in a given cultural context, rather than on the processes involved in the creation of that product and on the theory behind the creation. So, for example, in spite of a number of critical statements about the significance of translation in the development of the Roman literary canon, there has yet to be a systematic study of Roman translation theory in English. The claims summed up by Matthiesson when he declared that <a study of Elizabethan translations is a study of the means by which the Renaissance came to England> are not backed by any scientific investigation of the same.”

Eric Jacobsen claims rather sweepingly that translation is a Roman invention, and although this may be considered as a piece of critical hyperbole, it does serve as a starting point from which to focus attention on the role and status of translation for the Romans. The views of both Cicero and Horace on translation were to have great influence on successive generations of translators, and both discuss translation within the wider context of the two main functions of the poet: the universal human duty of acquiring and disseminating wisdom and the special art of making and shaping a poem.

The significance of translation in Roman literature has often been used to accuse the Romans of being unable to create imaginative literature in their own right, at least until the first century BC. Stress has been laid on the creative imagination of the Greeks as opposed to the more practical Roman mind, and the Roman exaltation of their Greek models has been seen as evidence of their lack of originality. But the implied value judgement in such a generalization is quite wrong. The Romans perceived themselves as a continuation of their Greek models and Roman literary critics discussed Greek texts without seeing the language of those texts as being in any way an inhibiting factor. The Roman literary system sets up a hierarchy of texts and authors that overrides linguistic boundaries and that system in turn reflects the Roman ideal of the hierarchical yet caring central state based on the true law of Reason. Cicero points out that mind dominates the body as a king rules over his subjects or a father controls his children, but warns that where Reason dominates as a master ruling his slaves, <it keeps them down and crushes them>. With translation, the ideal SL text is there to be imitated and not to be crushed by the too rigid application of Reason. Cicero nicely expresses this distinction: <If I render word for word, the result will sound uncouth, and if compelled by necessity I alter anything in the order or wording, I shall seem to have departed from the function of a translator.>

Horace, whilst advising the would-be writer to avoid the pitfalls that beset <the slavish translator> [o imitador barato], also advised the sparing use of new words. He compared the process of the addition of new words and the decline of other words to the changing of the leaves in spring and autumn, seeing this process of enrichment through translation as both natural and desirable, provided the writer exercised moderation. The art of the translator, for Horace and Cicero, then, consisted in judicious interpretation of the SL text so as to produce a TL version based on the principle non verbum de verbo, sed sensum exprimere de sensu (of expressing not word for word, but sense for sense), and his responsibility was to the TL readers.

But there is also an additional dimension to the Roman concept of enrichment through translation, i.e. the pre-eminence of Greek as the language of culture and the ability of educated Romans to read texts in the SL. When these factors are taken into account, then the position both of translator and reader alters. The Roman reader was generally able to consider the translation as a metatext in relation to the original. The translated text was read through the source text, in contrast to the way in which a monolingual reader can only approach the SL text through the TL version.”

Ser compilador não era algo degradante per se.

The good translator, therefore, presupposed the reader’s acquaintance with the SL text and was bound by that knowledge, for any assessment of his skill as translator would be based on the creative use he was able to make of his model.”

Bien que…: “Longinus, in his Essay On the Sublime, cites <imitation and emulation of the great historians and poets of the past> as one of the paths towards the sublime and translation is one aspect of imitation in the Roman concept of literary production.”

Moreover, it should not be forgotten that with the extension of the Roman Empire, bilingualism and trilingualism became increasingly commonplace, and the gulf between oral and literary Latin widened. The apparent licence of Roman translators, much quoted in the seventeenth and eighteenth centuries, must therefore be seen in the context of the overall system in which that approach to translation was applied.

With the spread of Christianity, translation came to acquire another role, that of disseminating the word of God. A religion as text-based as Christianity presented the translator with a mission that encompassed both aesthetic and evangelistic criteria. The history of Bible translation is accordingly a history of western culture in microcosm. Translations of the New Testament were made very early, and St Jerome’s famous contentious version that was to have such influence on succeeding generations of translators was commissioned by Pope Damasus in AD 384.” “but the problem of the fine line between what constituted stylistic licence and what constituted heretical interpretation was to remain a major stumbling block for centuries. § Bible translation remained a key issue well into the seventeenth century, and the problems intensified with the growth of concepts of national cultures and with the coming of the Reformation. Translation came to be used as a weapon in both dogmatic and political conflicts as nation states began to emerge and the centralization of the church started to weaken, evidenced in linguistic terms by the decline of Latin as a universal language. § The first translation of the complete Bible into English was the Wycliffite Bible produced between 1380 and 1384, which marked the start of a great flowering of English Bible translations linked to changing attitudes to the role of the written text in the church, that formed part of the developing Reformation. John Wycliffe (c. 1330–84), the noted Oxford theologian, put forward the theory of <dominion by grace> according to which man was immediately responsible to God and God’s law (by which Wycliffe intended not canon law but the guidance of the Bible). Since Wycliffe’s theory meant that the Bible was applicable to all human life it followed that each man should be granted access to that crucial text in a language that he could understand, i.e. in the vernacular.” “his disciple John Purvey revised the first edition some time before 1408 (the first dated manuscript).”

WIKIPÉDIA NOS TEMPOS DO RONCA

(1) a collaborative effort of collecting old Bibles and glosses and establishing an authentic Latin source text;

(2) a comparison of the versions;

(3) counselling <with old grammarians and old divines> about hard words and complex meanings; and

(4) translating as clearly as possible the <sentence> (i.e. meaning), with the translation corrected by a group of collaborators.”

After the Wycliffite versions, the next great English translation was William Tyndale’s (1494–1536) New Testament printed in 1525. Tyndale’s proclaimed intention in translating was also to offer as clear a version as possible to the layman, and by the time he was burned at the stake in 1536 he had translated the New Testament from the Greek and parts of the Old Testament from the Hebrew.”

In 1482, the Hebrew Pentateuch had been printed at Bologna and the complete Hebrew Bible appeared in 1488, whilst Erasmus, the Dutch Humanist, published the first Greek New Testament in Basle in 1516. This version was to serve as the basis for Martin Luther’s 1522 German version. Translations of the New Testament appeared in Danish in 1529 and again in 1550, in Swedish in 1526–41, and the Czech Bible appeared between 1579–93. Translations and revised versions of existing translations continued to appear in English, Dutch, German and French.”

I would desire that all women should reade the gospell and Paules episteles and I wold to God they were translated in to the tonges of all men so that they might not only be read and knowne of the scotes and yrishmen/

But also of the Turkes and the Sarracenes…. I wold to God the plowman wold singe a texte of the scripture at his plow-beme. And that the wever at his lowme with this wold drive away the tediousnes of tyme. I wold the wayfaringeman with this pastyme wold expelle the weriness of his iorney. And to be shorte I wold that all the communication of the christen shuld be of the scripture for in a manner such are we oure selves as our daylye tales are.” Erasmus

Coverdale’s Bible (1535) was also banned but the tide of Bible translation could not be stemmed, and each successive version drew on the work of previous translators, borrowing, amending, revising and correcting.”

(1) To clarify errors arising from previous versions, due to inadequate SL manuscripts or to linguistic incompetence;

(2) To produce an accessible and aesthetically satisfying vernacular style;

(3) To clarify points of dogma and reduce the extent to which the scriptures were interpreted and re-presented to the laypeople as a metatext.

In his Circular Letter on Translation of 1530 Martin Luther lays such emphasis on the significance of (2) that he uses the verbs übersetzen (to translate) and verdeutschen (to Germanize) almost indiscriminately.”

In an age when the choice of a pronoun could mean the difference between life or condemnation to death as a heretic, precision was of central importance.”

In the Preface to the King James Bible of 1611, entitled The Translators to the Reader, the question is asked <is the kingdom of God words or syllables?>”

With regard to English, for example, the Lindisfarne Gospels (copied out c. AD 700), had a literal rendering of the Latin original inserted between the lines in the tenth century in Northumbrian dialect. These glosses subordinated notions of stylistic excellence to the word-for-word method, but may still be fairly described as translations, since they involved a process of interlingual transfer. However, the system of glossing was only one aspect of translation in the centuries that saw the emergence of distinct European languages in a written form. In the ninth century King Alfred (reign 871–99), who had translated (or caused to be translated) a number of Latin texts, declared that the purpose of translating was to help the English people to recover from the devastation of the Danish invasions that had laid waste the old monastic centres of learning and had demoralized and divided the kingdom. In his Preface to his translation of the Cura Pastoralis (a handbook for parish priests) Alfred urges a revival of learning through greater accessibility of texts as a direct result of translations into the vernacular, and at the same time he asserts the claims of English as a literary language in its own right. Discussing the way in which the Romans translated texts for their own purposes, as did <all other Christian nations>, Alfred states that <I think it better, if you agree, that we also translate some of the books that all men should know into the language that we can all understand.> In translating the Cura Pastoralis, Alfred claims to have followed the teachings of his bishop and priests and to have rendered the text hwilum word be worde, hwilum andgiet of andgiete (sometimes word by word, sometimes sense by sense), an interesting point in that it implies that the function of the finished product was the determining factor in the translation process rather than any established canon of procedure. Translation is perceived as having a moral and didactic purpose with a clear political role to play, far removed from its purely instrumental role in the study of rhetoric that coexisted at the same time.

The concept of translation as a writing exercise and as a means of improving oratorical style was an important component in the medieval educational system based on the study of the Seven Liberal Arts. This system, as passed down from such Roman theoreticians as Quintilian (first century AD) whose Institutio Oratoria was a seminal text, established two areas of study, the Trivium (grammar, rhetoric and dialectic) and the Quadrivium (arithmetic, geometry, music and astronomy), with the Trivium as the basis for philosophical knowledge.” “Quintilian recommends translating from Greek into Latin as a variation on paraphrasing original Latin texts in order to extend and develop the student’s imaginative powers.”

In his useful article on vulgarization and translation, Gianfranco Folena suggests that medieval translation might be described either as vertical, by which he intends translation into the vernacular from a SL that has a special prestige or value (e.g. Latin), or as horizontal, where both SL and TL have a similar value (e.g. Provençal into Italian, Norman-French into English).” “And whilst the vertical approach splits into two distinct types, the interlinear gloss, or word-for-word technique, as opposed to the Ciceronian sense-for-sense method, elaborated by Quintilian’s concept of para-phrase, the horizontal approach involves complex questions of imitatio and borrowing.”

Within the opus of a single writer, such as Chaucer (c. 1340–1400) there is a range of texts that include acknowledged translations, free adaptations, conscious borrowings, reworkings and close correspondences.”

One of the first writers to formulate a theory of translation was the French humanist Étienne Dolet (1509–46) who was tried and executed for heresy after <mistranslating> one of Plato’s dialogues in such a way as to imply disbelief in immortality. In 1540 Dolet published a short outline of translation principles, entitled La manière de bien traduire d’une langue en aultre (How to Translate Well from one Language into Another)

the frequent replacement of indirect discourse by direct discourse in North’s translation of Plutarch (1579), a device that adds immediacy and vitality to the text”

Translation was by no means a secondary activity, but a primary one, exerting a shaping force on the intellectual life of the age, and at times the figure of the translator appears almost as a revolutionary activist rather than the servant of an original author or text.”

O DEMORADO ECO ITALIANO: “Translation of the classics increased considerably in France between 1625 and 1660, the great age of French classicism and of the flowering of French theatre based on the Aristotelian unities. French writers and theorists were in turn enthusiastically translated into English.”

for it is not his business alone to translate Language into Language, but Poesie into Poesie; and Poesie is of so subtile a spirit, that in pouring out of one Language into another, it will all evaporate; and if a new spirit be not added in the transfusion, there will remain nothing but a Caput mortuum.” John Denham

“o prefácio de Cowley foi tomado como o manifesto dos <tradutores libertinos dos fins do século XVII>.”

PINTOR AB EXTRATO

I have endeavoured to make Virgil speak such English as he would himself have spoken, if he had been born in England, and in this present age.” Dryden

NÓS OS JURAMENTADOS HÁ 200 ANOS ÉRAMOS MAIS DESIMPEDIDOS: “The impulse to clarify and make plain the essential spirit of a text led to large-scale rewritings of earlier texts to fit them to contemporary standards of language and taste. Hence the famous re-structuring of Shakespearian texts, and the translations/reworkings of Racine. Dr. [nem existia doutorado nessa época, fala sério] Johnson (1709–84), in his Life of Pope [que não era o Papa] (1779–80), discussing the question of additions to a text through translation, comments that if elegance is gained, surely it is desirable, provided nothing is taken away [mais é mais], and goes on to state that <the purpose of a writer is to be read> [diria que acertou em cheio, mas não é muito difícil…], claiming that Pope wrote for his own time and his own nation. The right of the individual to be addressed in his own terms, on his own ground is an important element in eighteenth-century translation and is linked to changing concepts of <originality>.”

Pope’s Andromache [Ilíada] suffers and despairs, whilst Chapman’s Andromache comes across as a warrior in her own right. Chapman’s use of direct verbs gives a dramatic quality to the scene, whilst Pope’s Latinate structures emphasize the agony of expectation leading up to the moment when the horror is plain to see. And even that horror is quite differently presented—Pope’s <god-like Hector> contrasts with Chapman’s longer description of the hero’s degradation:

(…)

Too soon her Eyes the killing Object found,

The god-like Hector dragg’d along the ground.

A sudden Darkness shades her swimming Eyes:

She faints, she falls; her Breath, her colour flies. (Pope)

(…)

Round she cast her greedy eye, and saw her Hector slain, and bound

T’Achilles chariot, manlessly dragg’d to the Grecian fleet,

Black night strook through her, under her trance took away her feet. (Chapman)

Goethe (1749–1832) argued that every literature must pass through three phases of translation, although as the phases are recurrent all may be found taking place within the same language system at the same time. The first epoch <acquaints us with foreign countries on our own terms>, and Goethe cites Luther’s German Bible as an example of this tendency. The second mode is that of appropriation through substitution and reproduction, where the translator absorbs the sense of a foreign work but reproduces it in his own terms, and here Goethe cites Wieland and the French tradition of translating (a tradition much disparaged by German theorists). The third mode, which he considers the highest, is one which aims for perfect identity between the SL text and the TL text, and the achieving of this mode must be through the creation of a new <manner> which fuses the uniqueness of the original with a new form and structure. Goethe cites the work of Voss, who translated Homer, as an example of a translator who had achieved this prized third level. Goethe is arguing for both a new concept of <originality> in translation, together with a vision of universal deep structures that the translator should strive to meet. The problem with such an approach is that it is moving dangerously close to a theory of untranslatability.”

the translator cannot use the same colours as the original, but is nevertheless required to give his picture <the same force and effect>.”

With the affirmation of individualism came the notion of the freedom of the creative force, making the poet into a quasi-mystical creator, whose function was to produce the poetry that would create anew the universe, as Shelley argued in The Defence of Poesy (1820).”

In England, Coleridge (1772–1834) in his Biographia Literaria (1817) outlined his theory of the distinction between Fancy and Imagination, asserting that Imagination is the supreme creative and organic power, as opposed to the lifeless mechanism of Fancy. This theory has affinities with the theory of the opposition of mechanical and organic form outlined by the German theorist and translator, August Wilhelm Schlegel (1767–1845) in his Vorlesungen über dramatische Kunst und Literatur (1809), translated into English in 1813.” “A.W. Schlegel, asserting that all acts of speaking and writing are acts of translation because the nature of communication is to decode and interpret messages received, also insisted that the form of the original should be retained (for example, he retained Dante’s terza rima in his own translations). Meanwhile, Friedrich Schlegel (1772–1829) conceived of translation as a category of thought rather than as an activity connected only with language or literature.”

The idea of writers at all times being involved in a process of repeating what Blake called <the Divine Body in Every Man> resulted in a vast number of translations, such as the Schlegel-Tieck translations of Shakespeare (1797–1833), Schlegel’s version and Cary’s version of the Divina Commedia (1805–14) and the large intertraffic of translations of critical works and of contemporary writings across the European languages. Indeed, so many texts were translated at this time that were to have a seminal effect on the TL (e.g. German authors into English and vice versa, Scott and Byron into French and Italian, etc.) that critics have found it difficult to distinguish between influence study and translation study proper. Stress on the impact of the translation in the target culture in fact resulted in a shift of interest away from the actual processes of translation.”

If poetry is perceived as a separate entity from language, how can it be translated unless it is assumed that the translator is able to read between the words of the original and hence reproduce the text-behind-the-text; what Mallarmé would later elaborate as the text of silence and spaces?” “with the shift of emphasis away from the formal processes of translation, the notion of untranslatability would lead on to the exaggerated emphasis on technical accuracy and resulting pedantry of later nineteenth-century translating.”

an explanation of the function of peculiarity can be found in G.A. Simcox’s review of Morris’ translation of The Story of the Volsungs and Niblungs (1870) when he declared that the <quaint archaic English of the translation with just the right outlandish flavour> did much to <disguise the inequalities and incompletenesses of the original>”

What emerges from the Schleiermacher—Carlyle—Pre-Raphaelite concept of translation, therefore, is an interesting paradox. On the one hand there is an immense respect, verging on adulation, for the original, but that respect is based on the individual writer’s sureness of its worth. In other words, the translator invites the intellectual, cultivated reader to share what he deems to be an enriching experience, either on moral or aesthetic grounds. Moreover, the original text is perceived as property, as an item of beauty to be added to a collection, with no concessions to the taste or expectations of contemporary life. On the other hand, by producing consciously archaic translations designed to be read by a minority, the translators implicitly reject the ideal of universal literacy. The intellectual reader represented a very small minority in the increasingly diffuse reading public that expanded throughout the century, and hence the foundations were laid for the notion of translation as a minority interest.”

Let not the translator, then, trust to his notions of what the ancient Greeks would have thought of him; he will lose himself in the vague. Let him not trust to what the ordinary English reader thinks of him; he will be taking the blind for his guide. Let him not trust to his own judgement of his own work; he may be misled by individual caprices. Let him ask how his work affects those who both know Greek and can appreciate poetry.” Matthew Arnold [vide polêmica elencada acima]

But although archaizing [afetação, hermetismo] has gone out of fashion, it is important to remember that there were sound theoretical principles for its adoption by translators. George Steiner raises important issues when he discusses the practice, with particular reference to Émile Littré’s theory and his L’Enfer mis en vieux longage François (1879) and to Rudolf Borchardt and his Dante Deutsch:

<The proposition ‘the foreign poet would have produced such and such a text had he been writing in my language’ is a projective fabrication. It underwrites the autonomy, more exactly, the ‘meta-autonomy’ of the translation. But it does much more: it introduces an alternate existence, a ‘might have been’ or ‘is yet to come’ into the substance and historical condition of one’s own language, literature and legacy of sensibility.>

The archaizing principle, then, in an age of social change on an unprecedented scale, can be compared to an attempt to <colonize> the past. (…) The distance between this version of translation and the vision of Cicero and Horace, also the products of an expanding state, could hardly be greater.”

IANQUES, VANGUARDA DO ATRASO: “The increased isolationism of British and American intellectual life, combined with the anti-theoretical developments in literary criticism did not help to further the scientific examination of translation in English. Indeed, it is hard to believe, when considering some of the studies in English, that they were written in the same age that saw the rise of Czech Structuralism and the New Critics, the development of communication theory, the application of linguistics to the study of translation: in short, to the establishment of the bases from which recent work in translation theory has been able to proceed.”

The work of Ezra Pound [Literary Essays] is of immense importance in the history of translation, and Pound’s skill as a translator was matched by his perceptiveness as critic and theorist.”

George Steiner, taking a rather idiosyncratic view of translation history, feels that although there is a profusion of pragmatic accounts by individuals the range of theoretic ideas remains small:

[OS TREZE CAVALEIROS] <List Saint Jerome, Luther, Dryden, Hölderlin, Novalis, Schleiermacher, Nietzsche, Ezra Pound, Valéry, MacKenna, Franz Rosenzweig, Walter Benjamin, Quine—and you have very nearly the sum total of those who have said anything fundamental or new about translation.>

3. PROBLEMAS ESPECÍFICOS

Anne Cluysenaar goes on to analyse C.Day Lewis’ translation of Valéry’s poem, Les pas and comes to the conclusion that the translation does not work because the translator <was working without an adequate theory of literary translation>.” “what is needed is a description of the dominant structure of every individual work to be translated.”

Every literary unit from the individual sentence to the whole order of words can be seen in relation to the concept of system. In particular, we can look at individual works, literary genres, and the whole of literature as related systems, and at literature as a system within the larger system of human culture.” Robert Scholes

Entram num bar: um conteudista, um contextualista, um interesseiro (ou pragmatista) e um deviacionista (selecionador de citações). Qual deles sou eu?

devil acionista

Um concurseiro, um leitor dinâmico, um diletante, um político e um filho de escritor numa roda intelectual-boêmia. Todos falam, mas só o próprio falante se escuta.

The translator is, after all, first a reader and then a writer and in the process of reading he or she must take a position.”

CHOICER”: “The twentieth-century reader’s dislike of the Patient Griselda motif is an example of just such a shift in perception, whilst the disappearance of the epic poem in western European literatures has inevitably led to a change in reading such works.”

suco de palavras

(brincadeira de adultocriança)

the reader/translator will be unable to avoid finding himself in Lotman’s fourth position [aquele que seleciona conteúdos conforme seu interesse humanista-cultural, eu no Seclusão: menos um nazista que cita Nietzsche com propósitos escusos do que alguém que busca simplesmente tirar proveito de algo que possa ainda repercutir num mar de coisas que perderam a referência e o sentido para o homem contemporâneo…] without detailed etymological research. So when Gloucester, in King Lear, Act III sc. vii, bound, tormented and about to have his eyes gouged out, attacks Regan with the phrase <Naughty lady>, it ought to be clear that there has been considerable shift in the weight of the adjective, now used to admonish children or to describe some slightly comic (often sexual) peccadillo.” Danadinha… Perniciosa, insidiosa. Erva daninha!

PIRE(PYRE) COM MODERAÇÃO(FOGO BAIXO): “Quite clearly, the idea of the reader as translator and the enormous freedom this vision bestows must be handled responsibly. The reader/translator who does not acknowledge the dialectical materialist basis of Brecht’s plays or who misses the irony in Shakespeare’s sonnets or who ignores the way in which the doctrine of the transubstantiation is used as a masking device for the production of Vittorini’s anti-Fascist statement in Conversazioni in Sicilia is upsetting the balance of power by treating the original as his own property.”

4. TRADUZINDO POESIA

Catullus, after all, was an aristocrat, whose language, although flexible, is elegant, and Copley’s speaker is a caricature of a teenager from the Johnny [sic – Johnnie] Ray generation. Copley’s choice of register makes the reader respond in a way that downgrades the material itself. The poem is no longer a rather suave and sophisticated mingling of several elements, it is located very precisely in a specific time and context. And, of course, in the relatively short time since the translation appeared, its language and tone have become almost as remote as that of the original!” “The great difference between a text and a metatext is that the one is fixed in time and place, the other is variable. There is only one Divina Commedia but there are innumerable readings and in theory innumerable translations.”

Both English versions appear to stress the I pronoun, because Italian sentence structure is able to dispense with pronouns in verbal phrases. Both opt for the translation make out for distinguo, which alters the English register. The final line of the poem, deliberately longer in the SL version, is rendered longer also in both English versions, but here there is substantial deviation between the two. Version B keeps closely to the original in that it retains the Latinate abandoned as opposed to the Anglo-Saxon adrift in version A. Version B retains the single word infinite, that is spelled out in more detail in version A with infinite space, a device that also adds an element of rhyme to the poem.

The apparent simplicity of the Italian poem, with its clear images and simple structure conceals a deliberate recourse to that process defined by the Russian Formalists as ostranenie, i.e. making strange, or consciously thickening language within the system of the individual work to heighten perception (see Tony Bennet, Formalism and Marxism, London 1979). Seen in this light, version A, whilst pursuing the ‘normalcy’ of Ungaretti’s linguistic structures, loses much of the power of what Ungaretti described as the ‘word-image’. Version B, on the other hand, opts for a higher tone or register, with rhetorical devices of inverted sentence structure and the long, Latinate final line in an attempt to arrive at a ‘thickened’ language by another route.”

The most striking aspect of any comparison of these three sonnets is the range of variation between them. Petrarch’s sonnet splits into octet and sestet and follows the rhyme scheme a b b a/a b b a/c d c/c d c. Wyatt’s poem is similarly divided, but here the rhyme scheme is a b b a/a b b a/c d c/c d d which serves to set the final two lines apart. Surrey’s poem varies much more: a b a b/c d c d/e c e c/f f and consists of three four-line sections building to the final couplet. The significance of these variations in form becomes clear once each sonnet is read closely.”

What can I do, he asks, since my Lord Amor is afeared (and I fear him), except to stay with him to the final hour? and adds, in the last line, that he who dies loving well makes a good end.” “He does not act but is acted upon, and the structure of the poem, with the first person singular verbal form only used at the end, and then only in a question that stresses his helplessness, reinforces this picture.” “But it is not enough to consider this poem in isolation, it must be seen as part of Petrarch’s Canzoniere and linked therefore through language structures, imagery and a central shaping concept, to the other poems in the collection.”

Wyatt creates the image of ‘the hertes forrest’, and by using nouns ‘with payne and cry’, instead of verbs lessens the picture of total, abject humiliation painted by Petrarch.” “The Lover in Wyatt’s poem asks a question that does not so much stress his helplessness as his good intentions and bravery. The Italian temendo il mio signore carries with it an ambiguity (either the Lord fears or the Lover fears the Lord, or, most probably, both) whilst Wyatt has stated very plainly that ‘my master fereth’. The final line, ‘For goode is the liff, ending faithfully’ strengthens the vision of the Lover as noble. Whereas the Petrarchan lover seems to be describing the beauty of death through constant love, Wyatt’s lover stresses the virtues of a good life and a faithful end.” “Love shows his colours and is repulsed and the Lover sets up the alternative ideal of a good life. We are in the world of politics, of the individual geared towards ensuring his survival, a long way from the pre-Reformation world of Petrarch.”

It is in Surrey’s version that the military language prevails, whilst Wyatt reduces the terminology of battle to a terminology of pageantry.” “The Lover is ‘captyve’, and he and Love have often fought. Moreover, the Lady is not in an unreachable position, angered by the display of Love. She is already won and is merely angered by what appears to be excessive ardour.” “Moreover, in the final line of the third quartet, the Lover states plainly that he is ‘fawtless’ and suffers because of ‘my lordes gylt’. The device of splitting the poem into three four-line stanzas can be seen as a way of reshaping the material content. The poem does not build to a question and a final line on the virtues of dying, loving well. It builds instead to a couplet in which the Lover states his determination not to abandon his guilty lord even in the face of death. The voice of the poem and the voice of the Lover are indistinguishable, and the stress on the I, apparent in Wyatt’s poem already, is strengthened by those points in the poem where there is a clear identification with the Lover’s position against the bad behaviour of the false lord Love.

But Wyatt and Surrey’s translations, like Jonson’s Catullus translation, would have been read by their contemporaries through prior knowledge of the original, and those shifts that have been condemned by subsequent generations as taking something away from Petrarch, would have had a very different function in the circles of Wyatt and Surrey’s cultured intellectual readership.” Now nobody reads Petrarch!

5. TRADUZINDO PROSA

“although analysis of narrative has had enormous influence since Shlovsky’s early theory of prose, there are obviously many readers who still adhere to the principle that a novel consists primarily of paraphrasable material content that can be translated straight-forwardly. And whereas there seems to be a common consensus that a prose paraphrase of a poem is judged to be inadequate, there is no such consensus regarding the prose text.”

Belloc points out that the French historic present must be translated into the English narrative tense, which is past, and the French system of defining a proposition by putting it into the form of a rhetorical question cannot be transposed into English where the same system does not apply.”

Let us consider as an example the problem of translating proper names in Russian prose texts, a problem that has bedevilled generations of translators. Cathy Porter’s translation of Alexandra Kollontai’s Love of Worker Bees contains the following note:

Russians have a first (‘Christian’) name, a patronymic and a surname. The customary mode of address is first name plus patronymic, thus, Vasilisa Dementevna, Maria Semenovna. There are more intimate abbreviations of first names which have subtly affectionate, patronizing or friendly overtones. So for instance Vasilisa becomes Vasya, Vasyuk, and Vladimir becomes Volodya, Volodka, Volodechka, Volya.

So in discussing The Brothers Karamazov Uspensky shows how the naming system can indicate multiple points of view, as a character is perceived both by other characters in the novel and from within the narrative. In the translation process, therefore, it is essential for the translator to consider the function of the naming system, rather than the system itself. It is of little use for the English reader to be given multiple variants of a name if he is not made aware of the function of those variants, and since the English naming system is completely different the translator must take this into account and follow Belloc’s dictum to render ‘idiom by idiom’.”

6. TRADUZINDO PEÇAS

Arguably, the volume of ‘complete plays’ has been produced primarily for a reading public where literalness and linguistic fidelity have been principal criteria. But in trying to formulate any theory of theatre translation, Bogatyrev’s description of linguistic expression must be taken into account, and the linguistic element must be translated bearing in mind its function in theatre discourse as a whole.” Platão seria Teatro?

The leaden pedantry of many English versions of Racine, for example, is apt testimony to the fault of excessive literalness, but the problem of defining ‘freedom’ in a theatre translation is less easy to discern.”

* * *

7. (MAIS) APROFUNDAMENTO

André Lefevere, Translating Literature: The German Tradition. From Luther to Rosenzweig (Assen and Amsterdam: Van Gorcum, 1977)

Anton Popovič, Dictionary for the Analysis of Literary Translation (Dept. of Comparative Literature, University of Alberta, 1976)

De Beaugrande, Robert, Shunnaq, Abdulla and Heliel, Mohamed H., (eds.), Language, Discourse and Translation in the West and Middle East (Amsterdam: John Bejamins, 1994)

Benjamin Lee Whorf, Language, Thought and Reality (Selected Writings) ed. J.B.Carroll (Cambridge, Mass.: The MIT Press, 1956)

Chan, Sin-Wai, and Pollard, David, (eds), An Encyclopaedia of Translation. Chinese/English, English/Chinese (Hong Kong: Chinese University Press, 1994)

Cicero, ‘Right and Wrong’, in Latin Literature, ed. M.Grant (Harmondsworth: Penguin Books, 1978)

Dante Gabriel Rossetti, Preface to his translations of Early Italian Poets, Poems and Translations, 1850–1870 (London: Oxford University Press, 1968)

Erasmus, Novum Instrumentum (Basle: Froben, 1516). 1529, tr. W. Tindale.

Francis Newman, ‘Homeric Translation in Theory and Practice’ in Essays by Matthew Arnold (London: Oxford University Press, 1914)

Hilaire Belloc, On Translation (Oxford: The Clarendon Press, 1931)

Horace, On the Art of Poetry, in Classical Literary Criticism (Harmondsworth: Penguin Books, 1965)

Jacobsen, Eric, Translation: A Traditional Craft (Copenhagen: Nordisk Forlag, 1958) “This book contains much interesting information about the function of translation within the terms of medieval rhetorical tradition, but, as the author states in the introduction, avoids as far as possible discussion of the general theory and principles of translation.”

Joachim du Bellay – Défense et lllustration de la Langue française

Josephine Balmer, Classical Women Poets (Newcastle upon Tyne: Bloodaxe Books 1997)

Keir Elam, Semiotics of Theatre and Drama (London: Methuen, 1980)

Levý, Jiří, ‘The Translation of Verbal Art’, in L.Matejka and I.R.Titunik (eds), Semiotics of Art (Cambridge, Mass.: MIT Press, 1976)

Liu, Lydia H., Translingual Practice: Literature, National Culture and Translated Modernity in China 1900–7937 (Stanford: Stanford University Press, 1995)

Luis, William and Rodriguez-Luis, Julio, (eds), Translating Latin America. Culture as Text (Binghamton: Centre for Research in Translation: State University of New York at Binghamton, 1991)

Mukherjee, Sujit, Translation as Discovery and Other Essays on Indian Literature in English Translation (New Delhi: Allied Publishers/London: Sangam Books, 1981), 2nd ed. (New Delhi: Orient Longman, 1994)

Nirenburg, S. (ed.), Machine Translation: Theoretical and Methodological Issues (Cambridge: Cambridge University Press, 1987)

Oittinen, Riita, I am Me—I am Other: On the Dialogics of Translating for Children (Tampere: University of Tampere, 1993)

Rafael, Vicente, Contracting Colonialism: Translation and Christian Conversion in Tagalog Society under Early Spanish Rule (Ithaca: Cornell University Press, 1988)

Simon, Sherry, Gender in Translation. Cultural Identity and the Politics of Transmission (London: Routledge, 1996)

Somekh, Sasson, ‘The Emergence of two sets of Stylistic Norms in the early Literary Translation into Modern Arabic Prose’, Poetics Today, 2, 4, 1981, pp. 193–200.

Vanderauwera, Ria, Dutch Novels Translated into English: The Transformation of a ‘Minority’ Literature (Amsterdam: Rodolpi, 1985)

Wollin, Hans and Lindquist Hans, (eds), Translation Studies in Scandinavia (Lund: CWK Gleerup, 1986)

O SOFISTA OU DO SER

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais se não analisados no contexto devido (lendo o diálogo integral, p.ex., ou comparando o que se lê n’O Sofista com outras obras de Platão).

SÓCRATES – Perfeitamente, meu querido amigo. Poderia muito bem ser que fosse mais difícil reconhecer essa raça de filósofos que à dos deuses mesmo. Esses homens, que a ignorância representa sob os mais diversos avatares, vão de cidade em cidade (não falo dos falsos filósofos, mas dos verdadeiros professantes da ciência) contemplando tudo em panorama, como que de cima, ou seja, a vida dos seres comuns e inferiores, sendo que alguns os consideram dignos do maior desprezo possível, já outros lhes prestam as maiores honras; aqui se os confunde com políticos, ali são chamados de sofistas, e ainda mais acolá não estão distantes do rótulo da loucura. Quereria saber da boca de nosso estrangeiro, se é que não se sentirá ofendido com a questão, que opinião se tem disso tudo no seu país-natal, e qual é o nome que se lhes dá.”

SÓCRATES – (…) Qual é tua maneira costumeira de discutir? Preferes explicar com a ajuda de longos discursos aquilo que propões demonstrar ou preferes, ao invés, proceder por perguntas e respostas, a exemplo de Parmênides, que ouvi dialogar, sendo eu ainda muito jovenzinho, e ele já um senhor avançado em idade?

ESTRANGEIRO – Se tropeço num interlocutor afável e receptível, dou primazia ao diálogo; mas, em caso contrário, o melhor é falar só.

SÓCRATES – Opta pelo que quiseres para nossa sessão filosófica. Estamos as tuas ordens. Mas, se é que consideras minha opinião, dirige-te a um jovem antes que a mim, por exemplo a nosso querido Teeteto, ou se quiseres a qualquer outro da assembléia, enfim.”

ESTRANGEIRO – Prosseguindo nossas classificações dicotômicas, a arte em que se fere o elemento pescado de maneira oposta à precedente, com o anzol, não na primeira parte do corpo que se apresenta, como é o caso de quando se usam arpões, mas privilegiando a cabeça e a garganta, recolhendo o instrumento de baixo para cima, ao invés de atingir o peixe de cima para baixo, sendo esse o proceder quando se trata de varas ou paus como é que se chama essa subespécie de pesca, meu querido Teeteto?”

ESTRANGEIRO – Quanto à caça dos animais, há subdivisões; uma se realiza no mar, nos rios e lagos;

TEETETO – Muito bem.

ESTRANGEIRO – –a outra modalidade é terrestre, aspirando a grandes e fecundas pradarias, com o intento de capturar ali o que sobrevive de bons alimentos.

TEETETO – Não entendi o que queres dizer.

ESTRANGEIRO – A caça terrestre compreende duas partes notáveis.

TEETETO – Quais são?

ESTRANGEIRO – A caça dos animais domesticados, e a dos animais silvestres.

TEETETO – Mas por um acaso animais domesticados são caçados?

ESTRANGEIRO – Sem dúvida, se é que o homem é um dos animais domesticados existentes. Mas te dou liberdade para pensar doutra forma: ou se diz que inexistem animais domesticados; ou que existem, mas que o homem é um animal selvagem; ou que o homem é realmente domesticado, mas que, ainda assim, conforme teu parecer, não há o que se poderia chamar de caça de homens. Diz-me agora qual desses cenários preferes.

TEETETO – Estou convencido, estrangeiro, de que nós mesmos somos animais domesticados e que há sim caça de homens.

ESTRANGEIRO – Na caça privada, há aquela que reclama uma remuneração ou recompensa utilitária e a que é praticada como passatempo ou antes altruísmo (a caça da conquista).

TEETETO – Não te entendo direito.

ESTRANGEIRO – Não pensaste, no momento em que discorria, na caça dos amantes.

TEETETO – Como é?

ESTRANGEIRO – Os amantes têm o costume de presentear aquele que almejam conquistar (o perseguido).

TEETETO – Ah sim, agora compreendo.”

ESTRANGEIRO – Quanto à caça interesseira de homens (a primeira caça privada enumerada acima, que tem por único objetivo a recompensa material), há uma primeira subdivisão, em que o caçador exerce a atração sobre o caçado por meio de carícias e afagos, ou então com iscas de comida, ou seja, armadilhas bem-planejadas a fim de dominar. O caçador dessa modalidade não exige nada em troca a não ser o próprio prêmio, isto é, a comida obtida, o prazer pelo prazer. Concordas que não falo aqui senão da arte da adulação ou do hedonismo?

TEETETO – A isto nada objeto.

ESTRANGEIRO – Mas a segunda subdivisão, aquela em que o caçador caça outros homens com o mero intuito de ser um educador da virtude, muito embora cobre uma indenização ao final do processo, de que nome é que poderíamos batizá-la?

TEETETO – Não sei de que nome, mas creio haver a necessidade de encontrá-lo.

ESTRANGEIRO – Pensa um pouco e me diz um nome.

TEETETO – A bem avaliar o caso, creio que nos deparamos com a arte dos sofistas. Dando esse nome ao último caçador que descrevemos, creio que fazemos justiça.

ESTRANGEIRO – (…) Destarte, a sofística é a arte de se apropriar, de adquirir, com violência, como se faz com os animais semoventes, terrestres, domesticados, enfim, uma caça à espécie humana, caça privada, que ou busca o salário no consumo do caçado em si, ou via moedas, isto é, um salário pelos seus ensinamentos professorais.1 Graças ao poder enganador da técnica e do conhecimento, este caçador ilustre se apodera dos jovens ricos e considerados distintos.”

1 Gostaria de deixar a tradução neste ponto menos confusa, mas sentiria essa atitude como uma traição ao original. Platão elabora o tema de forma muito mais competente em outros de seus diálogos; este é considerado secundário em sua obra. Aqui, há uma confusão ininterrupta, quase uma indistinção, entre as categorias (dicotomias) encontradas pelo Estrangeiro que visita Atenas – a ponto de muitas vezes nos sentirmos impelidos a trocar uma pela outra, voltar, reler e checar se não estamos confundindo a leitura. Mas a confusão está na própria fala do personagem. Talvez ciente disso é que Platão ponha o discurso na boca deste discursador anônimo ao invés de na de Sócrates, que conduziria o assunto com mais maestria e clareza. Eu diria que tudo que o Estrangeiro profere neste diálogo empalidece (ou será que se convertem em meras sombras?) se compararmos até as Idéias mais parecidas (pun intended) e já manifestadas aqui em germe com a exposição madura dos mesmos conceitos n’A República!

a arte do sofista, sob seu segundo avatar, se nos apresenta como a arte de adquirir pelo comércio; estabelecendo trocas de mercadorias”

ESTRANGEIRO – A luta entre dois inimigos, aquela corpo a corpo, não seria mais próprio denominá-la luta pela força?

TEETETO – Com certeza.

ESTRANGEIRO – A que opõe discurso a discurso, não denominamos essa luta, querido Teeteto, controvérsia, ou terias um nome melhor?

TEETETO – Não, este está apropriado.

ESTRANGEIRO – A controvérsia precisa, por sua vez, ser dividida em duas.

TEETETO – Como o faremos?

ESTRANGEIRO – Quando consiste na exposição de enormes discursos, que contrastam com outros iguais e recai a questão sobre o justo e o injusto, sendo realizada em público, chamá-la-emos controvérsia jurídica.

TEETETO – De acordo.

ESTRANGEIRO – Mas quando se dá entre particulares, e um e outro, a sua vez, é interrompido por perguntas e respostas, não seria mais uma disputa?

TEETETO – Precisamente.”

ESTRANGEIRO – Creio que, no tocante à discussão em que um (ou mais) se lança(m) por prazer e passatempo, deixando à parte seus próprios negócios, e que, devido à imperfeição de estilo, é escutada com tédio pela audiência a essa, creio, devíamos chamar de barraco.

TEETETO – Não há outro nome.

ESTRANGEIRO – Quanto à discussão que se difere desta, ou seja, montada sobre querelas particulares com o lucro em vista, vê se consegues dar tu mesmo um nome.

TEETETO – Respondo tranqüilamente, pois só diviso uma resposta: chegamos ao personagem que é tema de nossos colóquios, caro Estrangeiro, pois isto que descreveste não passa de sofistaria.1

1 Sofística; o registro de mofa me encorajou a mudar para um termo mais pejorativo.

Não creio que a arte da guerra proporcione uma caça mais nobre que a arte de destruir os insetos; pelo contrário, pois, de ordinário, é capaz de inspirar mais frivolidade e orgulho ainda. (…) o objetivo de nosso método é, se ainda não perdi o fio da meada, separar claramente as purificações do espírito de todas as demais.”

ESTRANGEIRO – De todo o precedente, meu querido Teeteto, preciso é concluir pela maior nobreza e prestígio do método de refutação como purificação da alma; quem não é jamais refutado, nem, digamos, um monarca, o magnânimo rei da Pérsia, por exemplo, nunca conserva pura a melhor parte de si mesmo; noutras palavras, é um mal-educado, torpe justamente na matéria em que o homem que aspira à suprema felicidade dever-se-ia mostrar o mais puro e belo do mundo.

ESTRANGEIRO – Separemos, pois, na arte de distinguir ou discernir, a de purificar; na arte de purificar, aquela referente à alma; nesta, o ensino; no ensino, a educação; e na educação, esta arte de refutar as opiniões vãs e a falsa sabedoria, tal como demonstramos em nossa trilha argumentativa. Declaremos, por fim, que não se trata duma arte menos refinada que a sofística.

TEETETO – Sim, declaremo-lo! Porém, confesso que estou perturbado com uma contradição: no meio de tantas formas diversas de distinção e purificação, e ensino e educação, não sei como descobrir o que é sofisma e o que não é.”

o provérbio é exato: não é simples percorrer todas as avenidas¹.”

¹ Alternativas: não é simples pôr-se no lugar do outro; não é fácil tomar todas as perspectivas num relance só; não é tarefa fácil suprimir os próprios pontos cegos; o mais difícil ofício é o de antropólogo e crítico imparcial; o mais raro e complicado é encontrarmos um homem capaz de ser perfeitamente justo.

ESTRANGEIRO – Eu te pergunto o seguinte: é possível que um homem saiba tudo?

TEETETO – Fala da nossa espécie, caro Estrangeiro?! Ah, se fosse possível seríamos uns abençoados!

ESTRANGEIRO – Se alguém se cresse capaz de fazer-nos, a ti e a mim, e de fazer todos os demais seres vivos…

TEETETO – Qual teu conceito de <fazer>? Aqui com certeza não citas um lavrador, porque falas de um homem que faz animais…

ESTRANGEIRO – Não tenhas dúvida, Teeteto, e assim o mar, como a terra, o céu, os deuses e tudo o mais; e suponho ainda que, depois de ter feito todas estas coisas num abrir e fechar de olhos as venderia por um preço ínfimo!

TEETETO – Ahh, Estrangeiro, estás a mangar!”

Parecer e assemelhar-se sem ser; falar sem dizer nada verdadeiro; são coisas contraditórias, e sempre foram.”

ESTRANGEIRO – Podemos associar ao não-ser algum número, ou a pluralidade ou a unidade em si?

TEETETO – Seria proceder bastante mal, tendo em conta nosso uso da razão.”

ESTRANGEIRO – Para ti, o que é o verdadeiro? Seria <o que existe realmente>?

TEETETO – Acertaste.

ESTRANGEIRO – E então, com base nisso, o que não é verdadeiro, é o oposto do que é?

TEETETO – Ora, claro.

ESTRANGEIRO – Portanto, como disseste, o que parece ser, não é realmente, uma vez que não é verdadeiro; mas como explicar então que exista??”

ESTRANGEIRO – Veja, o que chamamos <imagem> não seria um não-ser?

TEETETO – Me parece que neste caso se trata de uma espécie de mescla entre o ser e o não-ser; estranhamente, confundo-os numa mesma coisa, o que é até absurdo!

ESTRANGEIRO – Sim, sim, absurdo! Percebeste como, de pergunta em pergunta, o sofista, dentre as 100 cabeças¹, nos obrigou, finalmente, a escolher uma, ainda que a contragosto? Está provado, pois, que o não-ser, quer queira, quer não, existe!

¹ Outra versão, mais compreensiva: “Percorremos todas as veredas que imaginávamos possíveis, e ainda assim o que encontramos ao final foi o sorriso condescendente do sofista, que parece já ter trilhado todas estas sendas; parece ser impossível escapar dessa quimera. Fomos dominados! Se nem a negação de todo ponto de vista deixa de ser freqüentada e antecipada por nosso rival, como havemos de sair dessa emboscada?”

ESTRANGEIRO – Vou pedir-te um segundo favor.

TEETETO – E qual é?

ESTRAMGEIRO – Que não me consideres nenhuma espécie de parricida.

TEETETO – Mas o que tem isso a ver?

ESTRANGEIRO1 – Para nos defender neste impasse, nos vemos na obrigação de submeter o sistema de nosso mestre Parmênides a um exame severo, provando, ao acuá-lo contra a parede, para o nosso bem, que, sob certos ângulos, o não-ser é, e que sob certos ângulos o próprio ser não é.

1 Mais uma vez creio ter palpitado certo: Platão, discípulo de Sócrates, discípulo de Parmênides, não ousaria proferir da própria boca esse “ensaio de refutação” do “próprio mestre”. Em outras palavras, o Platonismo não sairia incólume de uma crítica abertamente devastadora da doutrina do Um e do Mesmo. Alternativamente, poderíamos pensar que é mais uma questão de epistemologia do que de guardar respeito:

P. X P.

Parmênides estava tão à frente de seu tempo que nem Platão o compreendeu!”

          Mas eu pessoalmente não acredito nesta hipótese! Isto é, já acreditei, mas de tanto reler Platão creio que mudei de idéia sobre o caso…

Se não começarmos por refutar ou confirmar o sistema de Parmênides, nada poderíamos discorrer sobre os falsos discursos, nem a opinião, nem as ficções, nem as imagens, nem as imitações, nem as artes a que se ligam todos estes temas; isto é: ao menos, sem nos prestarmos ao ridículo, tendo em vista os tombos que já levamos em nossas primeiras tentativas. Pois era inevitável, sem este exame apropriado!”

Todos parecem não nos recitar senão uma fábula, como se fôramos criancinhas. Segundo um deles, os seres são 3 em número; os quais tanto podem guerrear quanto ser amigos, se casar, procriar e alimentar sua prole. Segundo um segundo, não há mais que 2, o seco e o molhado, o quente e o frio, que, embora distintos e polarizados, aliás, por isso mesmo, se unem e estabelecem relação. Nossa escola de Eléia, desde os tempos de Xenófanes, e até antes, refere outras tantas fábulas. São capazes até de nos apresentar o universo como sendo Um só Ser!

ESTRANGEIRO – Considerando o nome como diferente da coisa, já aí temos duas coisas.

(…)

Ou bem, se se considera nome e coisa como idênticos, ainda é preciso reconhecer, como conseqüência, que o nome é redundante, nada nomeia; ou, querendo-se que realmente nomeie algo, resulta dessa disposição que o nome só pode ser o nome de um nome, e nada mais, o que não resolve o problema.”

ESTRANGEIRO – Eis aqui como o universo não se resume a um só princípio, pois o todo e o ser possuem naturezas distintas.

TEETETO – É verdade.

ESTRANGEIRO – E se o todo não existe, o mesmo terá de suceder com o ser, e não só ele não existirá, senão que não poderia existir jamais.”

Fazendo grosseira acepção das pedras e das árvores, afirmam que só existe aquilo que está submetido ao tato e aos demais sentidos; confundem, ao definir os objetos, corpo e saber; e se outro filósofo se atreve a corrigi-los, relatando a existência da alma (seres sem corpo), não só se recusam a ouvi-lo como o desdenham.¹”

¹ Acerba referência a três dos precursores de Sócrates: Anaximandro de Jônia; e Leucipo e Demócrito, ambos representantes do Atomismo.

          No fim, o diálogo é antes de tudo uma pesada crítica a gerações de pré-parmenidianos cheios de teses confusas ou de pós-parmenidianos que não souberam interpretar o Mestre.

Quanto aos corpos e a essa pretensa realidade, única realidade para esses filósofos, reduzem-nos a pó com seus argumentos, e no lugar da existência só admitem o moto perpétuo que a ela aspira, sem jamais alcançá-la.”

Defino o ser alegando que não é mais, nem menos, que a força.”

TEETETO – Parece, com efeito, que declaramos que o ser é um terceiro princípio, ao dizermos <tanto o movimento quanto o repouso existem>.

ESTRANGEIRO – Logo, o ser não é o movimento nem o repouso, considerados em conjunto; é um princípio diferente.”

no homem vulgar, os olhos da alma são demasiadamente débeis para se poderem fixar por muito tempo nas coisas divinas.”

ESTRANGEIRO – Poderemos, a seguir, empreender esforços a fim de formar uma idéia ainda mais clara do filósofo, se nossa vontade caprichosa ou algum azar nos levarem realmente a fazê-lo”

ESTRANGEIRO – Está claro, portanto, que o movimento é ilusório e não existe de fato, e que, por outro lado, existe sim, afinal ele participa do ser.

(…)

O não-ser, portanto, se encontra necessariamente no movimento e em todos os gêneros.”

a partícula <não>, ou negativa, serve apenas para expressar algo que difere dos nomes que se seguem a ela, nomes que também chamaríamos de coisas, pois os nomes foram feitos para se referir a elas (as coisas).”

Como o grande é grande e o belo é belo; como o não-grande é não-grande e o não-belo é não-belo; não acabamos de dizer, e não continuamos a dizer, que o não-ser é não-ser, e que ocupa seu lugar e seu ranking entre os seres, sendo uma de duas espécies diferentes de coisas?”

NAÏVETÉ?

ESTRANGEIRO – E em todo este nosso percurso dialético deixamos para trás o legado de Parmênides, do qual nos encontramos, já, tão distantes!

TEETETO – Confesso que não entendo!

ESTRANGEIRO – É que levamos nossas indagações e nossas demonstrações muito além dos limites que ele havia prefixado em sua época.

faz-se necessário estudar a natureza do discurso, do juízo e da imaginação, a fim de, conhecendo-os melhor, podermos constatar o que há de comum entre estas coisas e o não-ser”

ESTRANGEIRO – (…) Há, com efeito, duas espécies de signos que representam, vocàlicamente, o que existe.

TEETETO – Não entendo!

ESTRANGEIRO – Aquilo que chamamos <nomes>1 e também os <verbos>.”

1 Substantivos (verbos cristalizados). As outras classes gramaticais da Gramática Moderna (adjetivos, advérbios,…) não têm importância para o estudo lingüístico antigo. O Ser (ser e não-ser) só pode radicar na coisa, e verbos e nomes, neste cenário, são o suficiente para designar todas as coisas.

ESTRANGEIRO – Digo-te, Teeteto, que o juízo é: a faculdade da alma chegar a uma afirmação ou negação definitiva, após deliberar, em silêncio, acerca d’algo.

TEETETO – Muito bem.

ESTRANGEIRO – Mas quando esta maneira de ser é produzida mais pela sensação que pelo pensar em si, que nome lhe caberia melhor que o de imaginação?

TEETETO – Nenhum.”

PRECONCEITO LINGÜÍSTICO – 49ª ed. (1999, 2007)

homenagear com um livro pessoas que jamais poderão lê-lo.”

“É de assinalar que, apesar de feitos pela fusão de matrizes tão diferenciadas, os brasileiros são, hoje, um dos povos mais homogêneos lingüística e culturalmente e também um dos mais integrados socialmente da Terra. Falam uma mesma língua, sem dialetos [grifo meu, Folha de S. Paulo, 5/2/95].” Darcy Ribeiro, O Povo Brasileiro

“160 milhões de brasileiros”

Para mim fazer isso vou precisar da sua ajuda — uma construção sintática que deixa tanta gente de cabelo em pé.”

“Se o português de São Luís do Maranhão e de Belém do Pará, assim como o de Florianópolis, conservou o pronome tu com as conjugações verbais lusitanas, é porque nessas regiões aconteceu, no período colonial, uma forte imigração de açorianos, cujo dialeto específico influenciou a variedade de português brasileiro falado naqueles locais. O mesmo acontece com algumas características <italianizantes> do português da cidade de São Paulo, onde é grande a presença dos imigrantes italianos e seus descendentes, ou com castelhanismos evidentes na fala dos gaúchos, que mantêm estreitos contatos culturais com seus vizinhos argentinos e uruguaios.”

Há quantos anos o neo-gramático mais notável do pedaço, Pasquale Cipro Neto (nome nada português) está aí na praça?

“a idéia de que o falar carioca é <melhor> e digno de maior prestígio que os demais falares brasileiros — idéia que, no passado, levou até a se querer impor a pronúncia carioca como a oficial no teatro, no canto lírico e nas salas de aula do Brasil inteiro!”

“existe uma norma urbana culta geral brasileira.”

“Como é que se forma esse círculo? Assim: a gramática tradicional inspira a prática de ensino, que por sua vez provoca o surgimento da indústria do livro didático, cujos autores — fechando o círculo — recorrem à gramática tradicional como fonte de concepções e teorias sobre a língua.” Mecanismo mais perceptível no estudo de línguas estrangeiras. A insuportável pasteurização do tipo ideal do Francês, do Alemão modelar, do Italiano perfeito, etc., etc.

O “MEC” não é ninguém; aliás, prefiro que seja sempre assim – porque se fosse alguém, seria alguém odiável. Mas não há de se esperar muito das PCNs emitidas pelo mesmo órgão que pode vir a implementar a escola sem partido e que já implementou o “achatamento doutrinário” do ensino médio, babacalizando ao máximo as disciplinas humanas, ou seja, as únicas voltadas à construção da cidadania.

Livros didáticos e seus “boxes com curiosidades”.

“Descobri que, assim como os Três Mosqueteiros de Alexandre Dumas são quatro, também existe um quarto elemento oculto dentro daquele círculo. Como este quarto elemento não é tão compactamente institucionalizado quanto os demais, a gente deixa de percebê-lo.” “É todo esse arsenal de livros, manuais de redação de empresas jornalísticas, programas de rádio e de televisão, colunas de jornal e de revista [RISCO DE MORTE], CD-ROMS, <consultórios gramaticais> por telefone e por aí afora…” “O mais respeitado e renomado propagador do preconceito lingüístico por meio de comandos paragramaticais no Brasil foi, durante longas décadas, o professor Napoleão Mendes de Almeida, até falecer no começo de 1998, aos 87 anos. Ele nunca escondeu sua intolerância e seu autoritarismo em suas colunas de jornal, e é fácil verificá-lo nas mais de 600 páginas de seu Dicionário de questões vernáculas. Como ele foi (e ainda é) aclamado por muitos como um <defensor intransigente da língua>, parece-me oportuno mostrar de que maneira ele exerceu essa sua defesa.

O verbete VERNÁCULO do citado Dicionário começa assim:

<Os delinqüentes da língua portuguesa fazem do princípio histórico ‘quem faz a língua é o povo’ verdadeiro moto para justificar o desprezo de seu estudo, de sua gramática, de seu vocabulário, esquecidos de que a falta de escola é que ocasiona a transformação, a deterioração, o apodrecimento de uma língua. Cozinheiras, babás, engraxates, trombadinhas, vagabundos, criminosos é que devem figurar, segundo esses derrotistas, como verdadeiros mestres de nossa sintaxe e legítimos defensores do nosso vocabulário.>

“Para Napoleão Mendes de Almeida, a literatura brasileira morreu em 1908, junto com Machado de Assis. Toda a vasta produção do Modernismo e dos períodos seguintes é merecedora de seu mais profundo desprezo: <Escritor é o que tem forma e conteúdo; aquela terá quem conhecer o idioma; este, quem tiver erudição e, principalmente, cultura. Se somente a forma, temos o frívolo; se somente o conteúdo, temos o técnico; se as duas coisas, temos o escritor; se nenhuma delas, teremos o… modernista.>

“Recusa-se a escrever o nome de Carlos Drummond de Andrade, a quem nega o título de poeta e escritor por ter usado o verbo ter no lugar de haver no célebre poema <No meio do caminho>, pecado suficiente para condená-lo ao inferno dos gramáticos!”

A verdadeira GU, a Gramática Universal do Pai-Burro: <A gramática, no que diz respeito à função da palavra, é internacional. O que é sujeito em português é sujeito em chinês; o que é objeto direto em nosso idioma é objeto direto em qualquer outro, e o mesmo se diga de todas as funções sintáticas e de todas as classes de palavras.>

A crise do capitalismo é (inte)r(n)a(cional).

Cândido de Figueiredo – O que se não deve dizer (1903)

<Costumo dizer que algarismo romano é como vizinho: devemos evitá-lo tanto quanto possível> Sacconi, pau no cu mal-humorado

“Por seu turno, a explicação dada pelo autor ao fenômeno do rotacismo é um verdadeiro disparate científico. Primeiro, porque os bandeirantes simplesmente não falavam português: a língua que a grande maioria deles empregava era o que então se chamava língua geral, língua brasílica ou nheengatu, uma língua de base tupi que funcionava como instrumento de comunicação entre as diferentes nações indígenas em todo o litoral brasileiro e parte do interior. No século XVII, em cada cinco habitantes da cidade de São Paulo, apenas dois conheciam o português. O bandeirante paulista convocado para destruir o quilombo de Palmares, Domingos Jorge Velho, foi descrito pelo bispo de Pernambuco como <um bárbaro que nem falar sabe>, e as autoridades pernambucanas que o contrataram tinham de usar um intérprete para se comunicar com ele, que só falava a língua geral.”

“No Pará, os caboclos conversavam em nheengatu até os anos 40.”

VOGAIS LÍQUIDAS (ALTAMENTE PERMUTÁVEIS, e não somente num controle de Super Nintendo): “o nome próprio Guilherme nos veio de um germânico WILHELM, enquanto nosso Geraldo veio do também germânico GEHRHARDT. Na língua culta coexistem as formas aluguel e aluguer, e nosso papel se originou do provençal papér (e este do grego papyros). No português medieval ao lado de flor havia a forma frol, cujo plural, fróes, sobreviveu como nome de família. A cidade do norte da África que em francês se chama Alger (do árabe al-jazird) em português é Argel, donde o nome do país, Argélia (em francês, Algérie). E a nossa palavra porão deriva do latim planu-: deve ter ocorrido primeiro o rotacismo pl- > pr- e depois a quebra do grupo consonantal com a introdução de uma vogal o, exatamente como acontece na forma dialetal brasileira fulô.”

“Como é fácil concluir, o livro Não erre mais! está repleto de erros — erros de descrição dos fenômenos lingüísticos e, sobretudo, erros de conduta: preconceituosa e nada ética. Podemos dizer, portanto, usando as palavras do próprio Sacconi, que se trata de <um verdadeiro festival de asneiras>.”

“PAI” SQUARISI E SUA NEFASTA COLUNA DICAS DE PORTUGUÊS: “22/6/96, época em que o presidente Fernando Henrique Cardoso, numa visita a Portugal, acusou os brasileiros de serem todos <caipiras>, declaração infelicíssima e desastrosa (<caipira> não pode ser usado como ofensa), com a qual, todavia, Squarisi parece concordar plenamente, já que qualifica o presidente de <iluminado>. A republicação da coluna mais de dois anos depois prova que se trata de material distribuído por agência de notícias, com possibilidade de já ter sido ou de ainda vir a ser publicado em outros jornais — uma perspectiva que, confesso, me dá arrepios.”

Fiat lux. E a luz se fez. Clareou este mundão cheinho de jecas-tatus. À direita, à esquerda, à frente, atrás, só se vê uma paisagem. Caipiras, caipiras e mais caipiras. Alguns deslumbrados, outros desconfiados. Um — só um — iluminado. Pobre peixinho fora d’água! Tão longe da Europa, mas tão perto de paulistas, cariocas, baianos e maranhenses.

Antes tarde do que nunca. A definição do caráter tupiniquim lançou luz sobre um quebra-cabeça que atormenta este país capiau desde o século passado. Que língua falamos? A resposta veio das terras lusitanas.

Falamos o caipirês. Sem nenhum compromisso com a gramática portuguesa. Vale tudo: eu era, tu era, nós era, eles era. Por isso não fazemos concordância em frases como <Não se ataca as causas> ou <Vende-se carros>.

(…)

O sujeito pode ser ativo ou passivo. Ativo, pratica a ação expressa pelo verbo: Os caipiras (sujeito) desconhecem (ação) o outro lado. Passivo, sofre a ação: O outro lado (sujeito) é desconhecido (ação) pelos caipiras. Reparou? O sujeito — o outro lado — não pratica a ação.

(…)

Dica: use o truque dos tabaréus cuidadosos: troque a passiva sintética pela analítica. E faça a concordância com o sujeito. Vende-se casas ou vendem-se casas? Casas são vendidas (logo: Vendem-se casas). (…)

Na dúvida, não bobeie. Recorra ao truque. Só assim você chega lá e ganha o passaporte para o mundo. Adeus, Caipirolândia.”

Dad “Rand” Squarisi

“O que mais me impressionou nesse texto foi seu poder de síntese: em poucos parágrafos, a autora conseguiu reunir praticamente todos os chavões rançosos que compõem o preconceito lingüístico. Os preconceitos sociais e étnicos também foram contemplados.” “Temerosa de se aventurar na corrente vertiginosa do rio que é a língua, ela prefere continuar presa à água estagnada e malcheirosa de seu igapó…”

“A questão da partícula se em enunciados do tipo Vende-se casas vem sendo investigada há muito tempo nos estudos gramaticais e lingüísticos brasileiros. O que todos os estudiosos concluem é que, na língua falada no Brasil, no português brasileiro, ocorreu uma reanálise sintática nesse tipo de enunciado, isto é, o falante brasileiro não considera mais esses enunciados como orações passivas sintéticas.” “Respeitados filólogos e lingüistas da primeira metade do século XX, como Manuel Said Ali, Antenor Nascentes e Joaquim Mattoso Camara Jr., reconheceram o fenômeno.”

“Da mesma forma, o português do Brasil — queiram os gramáticos ou não — também está se transformando, e um dia, daqui a alguns séculos, será uma língua diferente da falada em Portugal — mais diferente do que já é…” Ou quem sabe mais parecida com o Português português de hoje, ao passo que o Português português hodierno poderia se afigurar um primo próximo do atual Português brasileiro um belo dia!

“Um dia desses, meu filho de 9 anos chegou em casa revoltado porque a professora queria que, numa festa da escola, as meninas dançassem uma música de Beethoven. Sua reação foi dizer: Não se dança Beethoven! Na mesma hora pensei em como ficaria essa frase “substituída” por sua <equivalente> na voz passiva <analítica>: Beethoven não é dançado!

“A posição dos elementos no enunciado, quando alterada, altera também a interpretação de seu significado, desviando-se do efeito pretendido pelo falante. É o que acontece com

(3) Não se encontra João no prédio.

(4) João não se encontra no prédio.

João está perdido / João não está

“A análise de Dad Squarisi é bem mais pobre, pois só leva em conta o critério sintático, reduzindo-o a um jogo de supostas equivalências.”

A regra é clara – Arnalda sedentária

“A autora da coluna diz que não temos <nenhum compromisso com a gramática portuguesa>. Talvez ela não saiba — e se soubesse decerto ficaria muito triste —, mas nem mesmo os portugueses têm esse compromisso.”

“Seria o caso de incluir Camões entre os <jecas-tatus>? Afinal, pelas regras sintáticas da língua da professora Squarisi, os GRANDES FEITOS é o <sujeito> de SE SOA, e por isso o verbo deveria estar no plural… Só que não está.”

“Eles continuam agindo como o professor Aldrovando Cantagalo, do conto <O colocador de pronomes> de Monteiro Lobato, publicado em 1924. Ao ver uma placa com os dizeres <Ferra-se cavalos>, o histérico gramático tentou explicar ao ferreiro que o verbo deveria estar no plural porque o <sujeito> da frase era <cavalos>. E foi obrigado a receber esta aula perfeita de sintaxe brasileira:

— V. Sa. me perdoe, mas o sujeito que ferra os cavalos sou eu, e eu não sou plural. Aquele SE da tabuleta refere-se cá a este seu criado.”

A Norma Culta e o Mesmo do Elevador se casaram em segredo. Ambos estão foragidos não se sabe exatamente onde.

COMPORTAMENTO CORRELATO À ESTAGNAÇÃO DO APRENDIZADO EM CAMPOS DO ALEMÃO COMO A ESCRITA OU EXPRESSÃO ORAL (ONDE SOU SEMI-ANALFABETO): “Ler e, sobretudo, escrever não fazem parte da cultura das nossas classes sociais alfabetizadas. Isso se prende aos velhos preconceitos de que <brasileiro não sabe português> e de que <português é difícil>, veiculados pelas práticas tradicionais de ensino. Esse ensino tradicional, como eu já disse, em vez de incentivar o uso das habilidades lingüísticas do indivíduo, deixando-o expressar-se livremente para somente depois corrigir sua fala ou sua escrita, age exatamente ao contrário: interrompe o fluxo natural da expressão e da comunicação com a atitude corretiva (e muitas vezes punitiva), cuja conseqüência inevitável é a criação de um sentimento de incapacidade, de incompetência.”

“Em minha experiência de tradutor profissional, já me deparei algumas vezes com situações que poderíamos classificar de surrealistas. Pessoas que fizeram doutorado no exterior me procuram para que eu traduza para o português teses escritas originalmente em inglês ou francês. Quando pergunto à pessoa por que ela mesma não faz a tradução, a resposta que eu recebo é chocante: <É porque eu não sei português>. Como é possível? Uma pessoa que escreveu uma tese de 500 ou 600 páginas num idioma estrangeiro, e que obteve assim o seu grau de doutor, de Ph.D., em sua especialidade científica, tem receios de escrever em sua própria língua materna?

ideal lingüístico inspirado no português de Portugal, nas opções estilísticas dos grandes escritores do passado, nas regras sintáticas que mais se aproximem dos modelos da gramática latina, ou simplesmente no gosto pessoal do gramático”

“Dentro desse conceito de <norma culta>, a proibição de começar um período com pronome oblíquo (Me empreste seu livro) é justificada com a afirmação de que em Portugal (!) ninguém fala assim.” “Dizer ou escrever eu prefiro mais X do que Y é um <pecado>, na opinião deles, porque o prefixo prae- em latim (!!!) funcionava para formar superlativos analíticos, contendo em si mesmo a idéia de <muito> ou <mais do que>… Além disso, é <errado> dizer outra alternativa porque alter em latim (!!!!) já significava <outro>.”

“Em extensas faixas do Brasil, e especialmente no Rio de Janeiro, a consoante /l/, quando em final de sílaba, apresenta uma pronúncia <relaxada>, que a aproxima da semivogal /w/. Este fato faz que desapareçam oposições como as de mal e mau, alto e auto, servil e serviuoposições que a língua culta procura cuidadosamente observar (grifo de Bagno).” Rocha Lima

“Para Pasquale Cipro Neto [PCN!], os usos não-normativos de onde constituem uma <praga>.”

A norma culta da norma culta da norma culta trancada a sete chaves cujo molho de chaves está no bolso do doublet do agente da Abin

Quando vir um PRESCRITIVISTA cruzando a rua, mude de calçada.

PÁRAGRAMÁTICA

“Como tantos especialistas de verdade vêm insistindo em mostrar, esse abismo nasce da recusa dos defensores da gramática tradicional de acompanhar os avanços da ciência da linguagem. Consultando, por exemplo, a bibliografia do livro Com todas as letras, de Eduardo Martins, lançado no início de 1999, verifica-se que dos 26 títulos consultados por ele nenhum é de obra científica especializada: 10 são comandos paragramaticais [informais, alternativos, alienígenas, convencionais] em forma de livros que listam não-sei-quantos-mil <erros de português> (entre os quais o Manual de Redação e Estilo do jornal O Estado de S. Paulo, de autoria do mesmo Martins); 11 são dicionários de língua e/ou de regências verbais e nominais (obras escritas à moda antiga e não segundo os critérios da lexicografia contemporânea), e 5 são gramáticas normativas. Como todo comando para-gramatical digno do nome, este também se caracteriza por sua inflexível endogamia: para conservar a <pureza> de sua língua, só aceita manter relações com indivíduos de sua própria casta.

“É preciso escrever uma gramática da norma culta brasileira em termos simples (mas não simplistas), claros e precisos, com um objetivo declaradamente didático–pedagógico, que sirva de ferramenta útil e prática para professores, alunos e falantes em geral.”

PEDIR DEMAIS: “Diante da velha doutrina gramatical normativa, o professor não deveria limitar-se a transmiti-la tal e qual ela se encontra compendiada nos manuais gramaticais ou nos livros didáticos.”

“Se milhões de brasileiros de norte a sul, de leste a oeste, em todas as regiões e em todas as classes sociais falam e escrevem Aluga-se salas ou se há flutuação no uso de onde e aonde, o problema, evidentemente, não está nesses milhões de pessoas, mas na explicação insuficiente (errada, até, nesses casos) dada a esses fenômenos pela gramática tradicional.”

“lendo literatura científica atualizada, assinando revistas especializadas, filiando-se a associações profissionais, freqüentando cursos em universidades, aderindo a projetos de pesquisa, participando de congressos, levantando suas dúvidas e inquietações em debates e mesas-redondas…” Bem simples.

“Os métodos tradicionais de ensino da língua no Brasil visam, por incrível que pareça, a formação de professores de português! O ensino da gramática normativa mais estrita, a obsessão terminológica, a paranóia classificatória, o apego à nomenclatura — nada disso serve para formar um bom usuário da língua em sua modalidade culta. Esforçar-se para que o aluno conheça de cor o nome de todas as classes de palavras, saiba identificar os termos da oração, classifique as orações segundo seus tipos, decore as definições tradicionais de sujeito, objeto, verbo, conjunção etc. — nada disso é garantia de que esse aluno se tornará um usuário competente da língua culta.”

“E então? O que pretendemos formar com nosso ensino: motoristas da língua ou mecânicos da gramática? Nós, sim, professores, temos que conhecer profundamente o hardware da língua, a mecânica do idioma, porque nós somos os instrutores, os especialistas, os técnicos. Mas não os nossos alunos.”

“Quanto ao vestibular — Deus seja mil vezes louvado! —, ele está desaparecendo. Diversas universidades públicas e privadas estão encontrando novos meios de seleção e admissão de alunos aos cursos superiores. Afinal, poucas instituições houve no Brasil tão obtusas, nefastas, injustas, antidemocráticas e perniciosas quanto o vestibular. Nunca consegui entender por que uma pessoa que quer estudar Direito precisa fazer prova de física, química, biologia e matemática, se o que ela aprendeu dessas matérias já foi avaliado na conclusão do 2° grau.

Com o fim do vestibular, desaparecerá também — assim esperamos ardentemente — toda a indústria que se formou em torno dele: os nefandos <cursinhos> onde ninguém aprende nada, onde não há nenhuma produção de conhecimento mas apenas reprodução de informações desconexas, onde centenas de alunos se apinham numa sala, onde tudo o que se faz é entupir a cabeça do aluno com <truques> e <macetes> que em nada contribuem para a sua verdadeira formação intelectual e humanística.” Let them be, the scum!

“num exercício sugerido por um livro didático recente (Carvalho & Ribeiro, 1998: 125), após apresentar o poema <Erro de português>, de Oswald de Andrade, os autores pedem ao aluno:

1. Procure localizar erros de português em cartazes, placas, ou até mesmo na fala de pessoas que você conhece. Transcreva-os em seu caderno.” “Escrever, digamos, LOGINHA DE ARTEZANATO onde a lei obriga a escrever LOJINHA DE ARTESANATO em nada vai prejudicar a intenção do autor da placa: informar que ali se vende objetos de artesanato. Neste caso, nem mesmo a realização fonética da placa <certa> e da placa <errada> vai apresentar diferença. O fato também de haver <erro> na placa não significa de forma nenhuma que os objetos ali vendidos sejam de qualidade inferior, <errados> ou <feios>.” “No início do século XX o <certo> era escrever: EM NICTHEROY ELLE POUDE ESTUDAR SCIENCIAS NATURAES, CHIMICA E PHYSICA. Se hoje o <certo> é escrever: EM NITERÓI ELE PÔDE ESTUDAR CIÊNCIAS NATURAIS, QUÍMICA E FÍSICA, isso não altera a sintaxe nem a semântica do enunciado: o que mudou foi só a ortografia.”

“Se existe CHINELO, CHICOTE, CHIQUEIRO, CHICLETE, por analogia se chega à possibilidade de também haver CHÍCARA.” “simples analogia não será suficiente como guia no momento de escrever — outros quadros de referência terão de ser acessados: a cultura erudita, a etimologia das palavras, as reformas ortográficas, os critérios de normativização da ortografia etc.”

regramaticalização do pronome que

MESTRES EM GRAMÁTICA, RETÓRICA E PSICOLOGIA DAS MASAS: “Os gramáticos conservadores não se dão conta de que o próprio adjetivo <comum> usado por eles mostra que se trata de um fenômeno amplo de variação, de uma transformação que está se processando nos mecanismos de funcionamento geral da língua. Em sua cegueira dogmática, eles falam de <vício comum>, <erro vulgar>, <praga>, <corrupção muito difundida>, sem perceber que estão, na verdade, reconhecendo que aquilo que eles consideram <certo> é que deve apresentar algum problema, alguma disfunção, alguma impossibilidade de uso que impede que a maioria das pessoas obedeça àquela regra. A única explicação inaceitável (embora seja a preferida dos conservadores) é a de que essas pessoas são <asnos>, <ignorantes> ou <idiotas>.”

“a explicação paleozóica de Dad Squarisi”

“Sacconi, ao recorrer a um humor de gosto duvidoso, chega mesmo a escrever, preto no branco: <Eu, porém, odeio gente que só diz asneiras…> (p. 43). De um verdadeiro professor devemos sempre esperar compaixão, solidariedade, empatia, nunca o ódio — muito menos o riso deplorador.”

Grandes momentos para falar palavrões.

“na virada do século XIX para o XX se escrevia ELLE; na primeira metade do século XX se escreveu ÊLE e agora, no limiar do século XXI, se escreve ELE.”

“a lei nos manda escrever HUMO OU HÚMUS, mas ÚMIDO e UMIDADE, embora sejam todas palavras da mesma família (em Portugal todas essas palavras têm H).

Por isso também temos de escrever ESTRANHO e ESTRANGEIRO, com s, embora sejam palavras formadas com base no prefixo EXTRA-, presente em EXTRAORDINÁRIO, EXTRAVAGANTE, EXTRAPOLAR etc. (em espanhol se escreve EXTRÁNEO e EXTRANJERO).

Por isso o adjetivo EXTENSO e o substantivo EXTENSÃO apresentam um x, mas o verbo ESTENDER (vá lá saber por quê!) se escreve com um s. E o adjetivo MACIÇO se escreve com c embora seja derivado de MASSA, com SS.

Se os legisladores da língua podem ser tão incoerentes no momento de definir a ortografia oficial, não há por que estranhar (ou extranhar) que as pessoas em geral também se confundam. Mas não é o que pensam Pasquale Cipro Neto e Ulisses Infante, que na p. 33 de sua Gramática, escrevem:

Não é admissível que com um alfabeto tão restrito (apenas 23 letras!) se cometam tantos erros ortográficos pelo Brasil afora. Estude com cuidado este capítulo para integrar o grupo de cidadãos que sabem grafar corretamente as palavras da língua portuguesa.

“Como nos informa Leda Tfouni em seu livro Adultos não alfabetizados: o avesso do avesso, a escrita na Índia esteve profundamente ligada aos textos sagrados, a que só tinham acesso os sacerdotes, os <iniciados>, os que passavam por um longo processo de <preparação>: no fundo, a garantia de que poderiam ler aqueles textos guardando-os em segredo. De fato, a célebre gramática de Panini (século V a.C.), que esmiuça toda a estrutura da língua sânscrita clássica, tinha um objetivo específico: permitir a leitura <correta> e a interpretação <exata> dos textos sagrados. Era, portanto, a filologia a serviço da casta sacerdotal. Convém lembrar que foi necessária a Reforma protestante, no século XVI, para que a Igreja católica romana permitisse a <popularização> da Bíblia, tolerando que as Escrituras fossem lidas e estudadas em outras línguas vivas e não somente em latim. A primeira tradução da Bíblia para o português só aconteceu em 1719, por obra de um protestante, João Ferreira d’Almeida.

#wikipédia

“Ferreira de Almeida (1628–1691), born in Várzea de Tavares, Portugal, is best known for his translation of the Bible into Portuguese, which he began at the age of 14, and continued translating until his death. He translated the New Testament completely and most books of the Old Testament (Hebrew Scripture). The translation was completed by his friend, Jacobus op den Akker. Almeida also wrote several other works, most of them against Roman Catholicism.” “Little is known about his life; the majority of facts come from the preface of his Portuguese translation of a Spanish booklet entitled <Differença d’a Christandade> [baixado].” “The main principle of translation used by Ferreira de Almeida was that of formal equivalence (following the syntax of the original text in the target language), and he utilized the Textus Receptus as a textual basis. His Portuguese style is described as <classical and erudite>; the Brazilian Bible Society states that Ferreira de Almedia sought to reflect both the form, style, and language register of the original texts in his translation.”

* * *

“Pesquisadores citados por Tfouni relatam que apesar de os chineses conhecerem a escrita alfabética desde o século II d.C, eles se recusaram a aceitá-la até a época atual, provavelmente porque seu código antigo, mais complexo e pouquíssimo prático, há séculos se estabelecera como o meio de expressão de uma vasta produção literária, <além de estar inextricavelmente ligado às instituições religiosas e de ser aceito como marca distintiva das classes educadas> (grifos de Tfouni).”

“ao contrário de outras civilizações suas contemporâneas, a grega não tem uma casta sacerdotal monopolizadora dos livros sagrados. A própria escrita não é um segredo dos governantes e escribas, mas é de domínio público e comum, possibilitando, agora sim, a ampla difusão e discussão de idéias.”

Há algumas boas comparações que nos ajudam a argumentar melhor. Quando eu estava na escola, o certo em astronomia era que somente o planeta Saturno tinha anéis. Hoje, graças às inovações tecnológicas, já sabemos que Urano e Netuno também têm anéis. (…) Recentemente, encontrou-se o fóssil de um dinossauro carnívoro maior e mais forte que o tiranossauro, considerado durante muito tempo o maior predador que jamais existiu. (…) Os mapas com as divisões políticas da Europa de dez anos atrás já não têm nenhuma utilidade prática hoje em dia, a não ser para o pesquisador investigar o que mudou de lá para cá.”

Entre os 3 e 4 anos de idade, uma criança já domina integralmente a gramática de sua língua.”

“no português medieval existia um verbo leixar (que aparece até na Carta de Pero Vaz de Caminha ao rei D. Manuel I). Com o tempo, esse verbo foi sendo pronunciado deixar, porque [d] e [l] são consoantes aparentadas, o que permitiu a troca de uma pela outra. (…) forma mais próxima da origem latina, laxare (compare-se, p.ex., o francês laisser e o italiano lasciare).”

“a língua portuguesa não vai nem bem, nem mal. Ela simplesmente VAI, isto é, segue seu rumo, prossegue em sua evolução, em sua transformação, que não pode ser detida (a não ser com a eliminação física de todos os seus falantes).”

“Para os falantes de português a diferença entre ser e estar é fundamental: eu estou infeliz é radicalmente diferente, para nós, de eu sou infeliz. Ora, línguas como o inglês, o francês e o alemão têm um único verbo para exprimir as duas coisas. Outras, como o russo, não têm verbo

nenhum, dizendo algo assim como: Eu – infeliz (o russo, na escrita, usa mesmo um travessão onde nós inserimos um verbo de ligação).”

“O ensino de língua na escola é a única disciplina em que existe uma disputa entre duas perspectivas distintas, dois modos diferentes de encarar o fenômeno da linguagem: a doutrina gramatical tradicional, surgida no mundo helenístico no século III a.C, e a lingüística moderna, que se firmou como ciência autônoma no final do século XIX e início do XX. Qualquer pessoa bem-informada acharia no mínimo estranho se um professor de biologia ensinasse a seus alunos que as moscas nascem da carne podre, ou se um professor de ciências dissesse que a Terra é plana e o Sol gira em torno dela, ou ainda se um professor de química afirmasse que a mistura dos <quatro elementos> (ar, água, terra e fogo) pode resultar em ouro! São idéias mais do que ultrapassadas e que começaram a ser substituídas por novas concepções mais verossímeis a partir do período da história do conhecimento ocidental conhecido como o nascimento da ciência moderna (século XVI em diante). Ninguém se espanta, porém, quando um professor de língua ensina que os substantivos são <palavras que representam os seres em geral>, ou que sujeito é <o ser do qual se diz alguma coisa>, ou que verbo é <a palavra que exprime ação ou movimento>. São afirmações tão imprecisas e incoerentes (para não dizer francamente falsas) quanto a de que as avestruzes enterram a cabeça na areia ou que apontar para as estrelas faz nascer verruga nos dedos! E no entanto elas continuam sendo estampadas nos manuais de gramática, nos livros didáticos, nas apostilas, e cobradas em testes, exames e provas de vestibular!

A doutrina gramatical tradicional, mais velha que a religião cristã, passou incólume pela grande revolução científica que abalou os fundamentos do conhecimento e do pensamento ocidental a partir do século XVI. Basta examinar o que acontece na escola. É muito comum o ensino das outras disciplinas fazer uma abordagem crítica dos saberes do passado, mostrando de que maneira a evolução da sociedade, da ciência e da tecnologia levou o ser humano a abandonar velhas crenças e superstições. Em livros didáticos de biologia, física, química, história, geografia etc., é freqüente encontrar afirmações do tipo: <Durante muito tempo se acreditou que […], mas os avanços da pesquisa e do conhecimento revelaram que […]>. Quem não se lembra de algum professor contando a história de Copérnico, Galileu, Newton, Darwin, Pasteur e outros que revolucionaram o conhecimento humano? Isso só não acontece nas aulas de língua!”

“Assim como, no curso do tempo, tem se falado da Família, da Pátria, da Lei, da Fé etc. como

entidades sacrossantas, como valores perenes e imutáveis, também a <Língua> foi elevada a essa categoria abstrata, devendo, portanto, ser <preservada> em sua <pureza>, <defendida> dos ataques dos <barbarismos>, <conservada> como um <patrimônio> que não pode sofrer <ruína> e <corrupção>.” “A matéria de capa da revista Veja de 7/11/2001 (Falar e escrever bem) e a estréia de Pasquale Cipro Neto no programa Fantástico da Rede Globo no mesmo ano são exemplos perfeitos do obscurantismo anticientífico que envolve, nos meios de comunicação, tudo o que diz respeito à língua e ao ensino da língua. A participação de Pasquale no Fantástico faz regredir em pelo menos 25 anos os grandes avanços já obtidos pela Lingüística na renovação do ensino de língua na escola brasileira.A língua não está em crise, muito pelo contrário: nunca em toda a sua história o português foi tão falado, tão escrito, tão impresso e tão difundido mundo afora pelos mais diferentes meios de comunicação. E a participação do Brasil, com seus 170 milhões de falantes nativos, é de longe a mais relevante e a mais importante. Crise existe, sim, na escola pública brasileira, de todos os níveis, desde o pré-primário até a universidade, sobretudo depois que o duplo governo presidido por Fernando Henrique Cardoso passou a empregar todos os esforços possíveis para demolir, sistematicamente, o já cambaleante e sucateado sistema de ensino público do Brasil (como tem feito, aliás, com todo o patrimônio público dos brasileiros). É essa escola arruinada, com professores despreparados e pessimamente remunerados, que não oferece aos alunos as mínimas condições de letramento necessárias para o pleno exercício da cidadania.” “Pelas mesmas razões que levaram à transformação da Gramática Tradicional num instrumento de dominação e exclusão social é que a atividade dos lingüistas brasileiros vem sofrendo ataques grosseiros por parte de auto-intitulados <filósofos> [Olavos] que representam, na verdade, a reação mais conservadora (e muitas vezes com acentos claramente fascistas) contra qualquer tentativa de democratização do saber e da sociedade. É a mesma ira que leva os fundamentalistas (pseudo)cristãos a querer impedir o ensino da teoria evolucionista de Darwin em escolas norte-americanas.”

“Volto a falar de Napoleão Mendes de Almeida porque sua morte mereceu um artigo assinado por Pasquale Cipro Neto na Folha de S. Paulo, jornal onde Pasquale é <consultor de português>. Nesse artigo, depois de falar do estilo rebuscado e barroco de Napoleão, Pasquale escreveu o seguinte (27/4/1998):

Talvez por isso, os lingüistas autoproclamados de vanguarda o têm como conservador e consideram inútil o estudo de sua obra. Meticuloso, Napoleão era essencialmente gramático e como tal deve ser encarado. Muita gente o admira e respeita, sobretudo por seu curso de português e latim por correspondência.

E conclui o artigo com estas palavras:

Uma coisa, porém, é incontestável: quem quiser estudar o português ortodoxo — para prestar concurso público, advogar, exercer a magistratura ou carreira diplomática — certamente precisará consultar a obra de Napoleão.

“Quem consultar, por exemplo, o cd-rom que reúne todas as edições do jornal Folha de S. Paulo entre os anos de 1994 e 2000, vai ver que nas colunas assinadas por Pasquale, a palavra lingüista vem sempre acompanhada de alguma nota depreciativa. Também na revista Cult, onde escreve regularmente, Pasquale já chamou os lingüistas de <deslumbrados>.”

Vejamos um exemplo: a expressão <um dos que>. A língua permite que você diga: <Carlos é um dos alunos que trabalha>; ou <um dos alunos que trabalham>. Há professores que consideram mais lógica a concordância do verbo no plural. Outros acham que a concordância deve ser no singular. Mas a língua admite as duas possibilidades. O que não se pode fazer é optar por uma forma e considerar a outra errada, como muitas vezes fazem as bancas examinadoras.”

Evanildo Bechara, filólogo, UERJ

“Evanildo Bechara é, sem a menor possibilidade de dúvida, o mais importante gramático brasileiro vivo. Apesar de sua inegável competência como estudioso da língua, suas posturas políticas e pedagógicas não têm nada de revolucionárias, e o simples fato de pertencer à Academia Brasileira de Letras é exemplo de sua filiação a um ideário conservador e elitista — ele já declarou, por exemplo, que a função da escola é levar os alunos a falar <melhor e com os

melhores> porque na sua opinião existe uma <necessidade da vigência da hierarquização e da normatividade>, esquecendo-se de que a hierarquização só pode parecer <necessária> para os que ocupam, evidentemente, o topo da hierarquia e se consideram, naturalmente, <os melhores>… Ora, Pasquale Cipro Neto consegue ser mais conservador e elitista ainda do que Bechara.

“Em seu tão debatido projeto de lei (de 1999) sobre <a promoção, a proteção, a defesa e o uso da língua portuguesa>, o deputado Aldo Rebelo (PCdoB/SP), embora tratando de assuntos que dizem respeito ao campo de investigação da lingüística teórica e aplicada, em nenhum momento faz referência aos cientistas da linguagem, às pessoas que se dedicam profissionalmente ao estudo da língua. Dos pouquíssimos autores citados na justificativa do projeto, nenhum é lingüista. Um é Machado de Assis — por sinal, numa citação que o deputado, parece, não soube ler corretamente, porque nela Machado desmente, em poucas linhas, cada uma das idéias contidas no projeto. Dois outros são jornalistas que publicaram, na época da redação do projeto, artigos em que se queixavam do atual estado de <crise> da língua.” “A Academia Brasileira de Letras nem de longe pode ser chamada de <centro maior de cultivo da língua portuguesa no Brasil>: afinal, por que atribuir essa qualidade a um reduzido grupo de 40 indivíduos (dos quais, para piorar, somente um número ínfimo é composto de verdadeiros escritores)” “O projeto continua sua marcha vitoriosa pelo Congresso Nacional, e tudo indica que virá a ser aprovado para se tornar mais uma lei que ninguém vai cumprir, até porque seu cumprimento é inviável.”

“(O pesquisador canadense Christophe Hopper localizou lamúrias e queixas sobre a <ruína> e a <decadência> do francês em textos publicados em 1933, 1905, 1730 e 1689, o que prova a antiguidade desse discurso alarmista e preconceituoso sobre o fenômeno da mudança das línguas ao longo do tempo!)

REFERÊNCIA BIBLIOGRÁFICA (LIVROS QUE NÃO ESTÃO NO DARK SIDE DA GRAMÁTICA)

BAGNO – A Língua de Eulália

Maria Marta SCHERRE – Reanálise da concordância nominal em português

Marina YAGUELLOCatalogue des idées reçues sur le langage

PERINI – Gramática descritiva do Português

POSSENTI – Por que (não) ensinar gramática na escola

“AS NOVAS AVENTURAS DE ROBINSON CRUSOE; Sendo a Segunda e Última Parte de Sua Vida, E Contando as Estranhezas e Surpresas de Suas Viagens por Três Cantos do Mundo.” – VERSÃO CONDENSADA EM 177 (183) PARÁGRAFOS – Tradução inédita para o português, com a adição de comentários e notas explicativas, de Rafael A. Aguiar

Confira a 1ª parte das atribulações do marinheiro Robinson Crusoe pela América Central, também de modo condensado e em português, no post do Seclusão de 06-06-18 em https://seclusao.art.blog/2018/06/06/a-vida-e-as-aventuras-de-robinson-crusoe-em-291-293-paragrafos-traducao-inedita-para-o-portugues-com-a-adicao-de-comentarios-e-notas-de-rafael-a-aguiar/.

Edição-base: Seeley, Service & Co., David Price, 1919. Original grátis em Gutenberg.org. O escritor original do livro chama-se Daniel Defoe. Esta é, como deixei explícito acima, a continuação de “A Vida e As Aventuras de Robinson Crusoe”.

DISCRETO GLOSSÁRIO DE UMA PALAVRA, ÚNICO PARÁGRAFO EM INGLÊS QUE VOCÊS LERÃO NESTE ARTIGO

Huguenots: “a French Protestant of the 16th and 17th centuries. Largely Calvinist, the Huguenots suffered severe persecution at the hands of the Catholic majority, and many thousands emigrated from France. ORIGIN: French, alteration (by association with the name of a Geneva burgomaster, Besançon Hugues) of eiguenot, from Dutch eedgenot, from Swiss German Eidgenoss <confederate>, from Eid <oath> + Genoss <associate>.” Oxford Dictionary of English

TRADUÇÃO DOS PRINCIPAIS TRECHOS DA OBRA

1

Aquele provérbio natal, que não cansam de repetir na Grã-Bretanha, a saber, <Gênio e figura, até à sepultura>¹, nunca fez tanto sentido quanto em minha própria Biografia.

Qualquer um admitiria que depois de 35 anos de aflições, e uma seqüência de circunstâncias infelizes, que poucos homens, se é que algum antes, vieram a sofrer, e depois de quase 8 anos de paz e tranqüilidade em sua plenitude; amadurecido, e à ocasião justamente em que tudo me era ponderável graças a minha experiência de vida, cônscio do que é que constitui verdadeiramente a existência e a rotina de um homem feliz e qual é o lugar do homem devoto; eu dizia, qualquer um sabedor desses detalhes admitiria que aquele meu temperamento nômade descrito no meu primeiro livro e a propensão a aventuras inconseqüentes deviam estar agora cortados pela raiz, sem qualquer reminiscência, permitindo a este corpo velho, de 61, repousar no seu lar, podendo contar mas não reviver tais histórias e peripécias.

Aliás, vou além ainda, e digo que mesmo sem o peso da idade meus motivos para aventuras estavam extintos, agora que não tinha mais riquezas que caçar; não havia nada que eu não pudesse obter mais facilmente: se ganhasse 10 mil libras, isso não me tornaria mais rico; eu já possuía mais do que o suficiente para mim e meus entes queridos; fora que o que eu já tinha crescia sozinho, a olhos vistos; sem uma prole numerosa, fato é que eu nem mesmo conseguia gastar tudo que lucrava mesmo se eu tentasse viver da forma mais luxuriosa possível, porque só pessoas de famílias numerosas e cheias de serviçais o conseguem com alto grau de certeza; também não era materialista nem hedonista, aliás, nunca tivera essas inclinações; em suma, eu não tinha o que fazer da vida senão descansar e ficar ocioso, desfrutando de tudo o que eu tinha, contemplando, enquanto isso, toda essa riqueza se multiplicar diariamente ainda mais. (…) portanto, se esse impulso vital de querer ir para o exterior ainda existia em mim, é porque não passava de um mal crônico, de uma doença. Se tenho de justificar de forma mais mundana, talvez fosse minha ânsia de rever minha plantation inaugurada na ilha, e o estado da colônia equatorial, o que atormentava minha cabeça. Sonhava muitas vezes com isso, e me perdia em especulações e exercícios imaginativos, ao longo do dia: era minha obsessão predominante, e todo meu pensar se exercitava tão ativamente nessa <gestão do negócio da ilha> que, me diziam, eu falava dormindo; duvido que esse mal tivesse cura: na verdade ele passou a se manifestar de forma tão violenta que minhas intenções prorrompiam sem aviso em meus discursos, a princípio ocasionalmente, depois amiúde; a ponto de fazer-me soar cansativo e monótono, porque qualquer conversação acabava sempre tomando a mesma direção; eu me tornara um impertinente, a contragosto! E, o pior de tudo, podia percebê-lo claramente…”

¹ Optei por uma tradução mais conservadora do provérbio. Outras alternativas poderiam ser: “Pau que nasce torto morre torto”; “Mania de moço, uma vez velho, não se conserta mais”, “Caráter e aparência são um só, desde o nascimento até o dia da nossa morte”, “Do destino não se escapa”, etc.

2

minha esposa, que obviamente notou o fato, uma vez chamou minha atenção com severidade, e disse que por trás desse comportamento involuntário e incontrolável devia haver algo maior, um segredo, um poder sobrenatural ou da Providência sobre minha pessoa, que me determinara de antemão a seguir meu caminho, i.e., voltar; e ela confessou que, a despeito do desagrado pessoal, nada me obstava de cumprir meus desígnios, que se Deus chamava, eu não tinha por que recusar por conta de ter mulher e filhos.”

3

<Seja franca, querida,> tomei coragem para dizer; <você deseja minha partida?> – <Não,> retrucou ela visivelmente alterada, <É a última coisa que eu desejaria; mas se você estiver determinado a ir,> emendou, <e se eu constituir o único obstáculo a sua viagem, não tema, pois irei consigo: mesmo que considere isso muito precipitado para alguém da sua idade, e da sua condição, se tiver de ser, será,> começando a chorar, <mas não consigo deixá-lo; porque se for um decreto dos Céus e uma missão que você tem de cumprir, não há o que fazer; e se os Céus decretam-no, Ele também fará da sua missão a minha, e me aproveitará como bem entender, porque somos um só>.

Esse desabafo sensibilizante de minha mulher me trouxe de volta à razão, e comecei a considerar lucidamente o que estava prestes a fazer; corrigi de pronto meus modos dispersos e irrequietos, e empreendi uma luta encardida comigo mesmo para retomar o controle; depois de quase 3 décadas, eu não tinha a menor obrigação de voltar lá, e não foram anos dourados, devo relembrar, mas de tédio e dor, e desastres, e Deus direcionou tudo para acabar bem, a despeito de tudo; quão louco tem de ser um idoso rico para, depois do sonhado regresso, ir de novo de encontro a Caríbdis, coisa que até se perdoa em corações jovens e na mente ambiciosa dos pobretões?

4

comprei uma pequena fazenda no condado de Bedford, no Leste da Inglaterra, decidido a viver ali toda minha aposentadoria. Minha casa era cômoda o suficiente, e a terra era do jeito que eu queria: se cultivada, podia ser bem melhorada; o que eu queria era algo que me fizesse me sentir ocupado e ativo, administrando plantações e culturas (…) pois bem, alojei-me, trouxe comigo minha família, comprei arados, rastelos, carroça, bestas de carga, vacas, ovelhas, e, doando-me com compromisso, logo me tornei <senhor desta terra>, como se não fosse um bilionário, em não mais do que meio ano. Minha mentalidade se tornou a mentalidade de um perfeito homem do campo, sem espaço para mais cogitações que lidar com meus empregados, aperfeiçoar a terra, cercá-la, preparar mudas, fazer podas, etc.; e eu vivia, pelo menos assim pensava, a mais deliciosa das existências que a natureza era capaz de oferecer, ou que um homem, nascido para as desgraças do mundo lá fora, podia finalmente encontrar.”

5

Agora sim eu me achava enquadrado naquela condição mediana de vida de que meu pai tanto falava, algo parecido com o que o poeta bucólico descreve como o ideal campesino:–

<Livre de vícios, livre de preocupações,

A velhice não traz dores, nem a mocidade tentações.>

Mas, no meio de toda essa felicidade, um golpe da invisível Providência me desarranjou de novo”

6

Esse golpe, essa porrada, foi a perda da minha mulher. (…) Ela fez mais por mim e pelo meu gênio errante do que as lágrimas de uma mãe, os conselhos de um pai, os alertas de amigos, ou do que minha própria razão poderiam ter feito.”

7

Quando ela se foi, o mundo todo me pareceu esquisito. Eu era nesse novo mundo tão forasteiro quanto eu fui nos Brasis, quando lá desembarquei pela primeira vez; e me sentia na mesma solidão, exceto pela assistência dos meus servos, da minha remota ilha. Não sabia mais o que pensar ou fazer. Via o mundo ocupado demais em outras coisas: uma parte batalhando o próprio pão, outra esbanjando-o em vis excessos ou prazeres vãos, mas sem dúvida ambas as partes no mesmo nível de miséria, posto que no fim ninguém conseguia cumprir seus objetivos; os hedonistas sofriam diariamente de seus vícios; e só o que faziam era acumular material para novas tristezas e futuros arrependimentos; e os trabalhadores gastavam toda sua energia na labuta cotidiana pela manutenção da energia vital, que ironia: todos vivendo num círculo sem-fim de tristeza, tarefas inúteis, sem recompensas que justificassem os próprios esforços.”

8

certamente havia alguma razão e um propósito superior na vida para tudo isso que ocorria, fosse algo que se devesse possuir, ou algo que fizesse sentido almejar continuamente, desse lado de cá da cova.”

9

todos os entretenimentos pueris da minha fazenda, do meu jardim, do meu rebanho, e da minha família, que anteriormente me possuíam completamente, já nada eram para mim, haviam se tornado insípidos, e eram enfim como música para um homem surdo, ou como comida para alguém sem o sentido do paladar. Eu simplesmente me resolvi a deixar minha casa e o sedentarismo, abandonar minha fazendinha e regressar a Londres; mesmo demorando alguns meses, prometi-o e cumpri-o.”

10

Nada pode ser uma prova mais cabal de um Além, de uma outra vida num mundo invisível, do que a coincidência entre causas materiais secundárias e a idéia principal das coisas conforme a formamos ao longo dos anos em nossa mente, relação essa patente somente para nós mesmos, perfeitamente selada em nosso espírito e incomunicável.”

11

Apuramos se tratar de um navio mercante francês de 300 toneladas, partindo de Québec de volta à França. O capitão nos deu um relato detalhado dos apuros de seu navio; como o incêndio principiou na sala do leme pela negligência do condutor; que após o primeiro alerta se imaginou que o problema houvesse sido inteiramente contido; mas não demoraram a descobrir que algumas fagulhas do primeiro fogo atingiram uma parte do navio tão difícil de alcançar que havia se tornado impossível combater as chamas”

12

O luto e o medo são facilmente descritos: suspiros, lágrimas, gemidos, movimentos típicos da cabeça e das mãos, entre outros detalhes fisiológicos que sintetizam suas muitas faces; mas o excesso de alegria, a surpresa causada pela súbita felicidade, encerra milhares de extravagâncias difíceis de captar. Alguns se encontravam às lágrimas; alguns em rompantes de aparente fúria, golpeando-se a si próprios, como se tivessem acabado de escapar da suprema agonia; alguns deliravam, pareciam meros lunáticos; outros corriam pelo navio fazendo muito barulho com os pés, outros crispando as mãos; alguns dançavam, alguns cantavam, alguns davam risada, muitos outros choravam, outros estavam tão perplexos e atônitos que não conseguiriam falar; outros ainda enfermiços, vomitando; muitos estonteados, prestes a desmaiar a qualquer momento; uns poucos, vi ainda, ajoelhavam-se fazendo o sinal da cruz e dando graças a Deus.”

13

Sem dúvida os franceses têm licença para demonstrar maior volatilidade nos nervos, povo mais apaixonado e espirituoso que é, sendo mais vivazes e transparentes que a gente de tantas nações. Não sou filósofo o suficiente para determinar a causa; mas nada do que tenha visto antes se equiparava a isso. Os êxtases sofridos pelo pobre Sexta-Feira, meu confiável selvagem, seriam a segunda cena mais memorável que posso evocar; e a surpresa do capitão e seus dois escudeiros, que resgatei das mãos dos vilões que aportaram na ilha, eis o <bronze> desse pódio; mas, como eu digo, nada pode se comparar a esse momento, nem as expressões de Sexta-Feira nem nada ulterior que me ocorreu.

Essas extravagâncias todas que enumerei, as mais díspares inclusive, não só se reuniam num espaço reduzido num intervalo de tempo realmente curto em todos os rostos que eu podia contemplar como de momento a momento levavam cada qual a um transporte diferente; o mesmo homem que testemunhávamos agora abatido, quase sem sentidos, no instante seguinte deixava a estupidez e a confusão de lado e se punha a dançar e fazer histrionices de bobo-da-côrte; só para, em seguida, ser visto arrancando os cabelos e rasgando as próprias roupas, reunindo os pedaços da veste rasgada sob os próprios pés, e em seguida pulando feito um maníaco; não acabava aí o ciclo, e víamo-lo expulsar as lágrimas comprimidas, depois estontear e nausear, e, caso não prestassem socorros, provavelmente este mesmo homem estaria hoje na cova. E não digo que isso ocorreu com um ou dois, com dez ou 20, mas com a grande maioria desses homens, e, se me lembro bem, nosso cirurgião foi obrigado a fazer a sangria em aproximadamente 30 marinheiros.”

14

se o excesso de contentamento pode desprover o homem da razão num grau tão elevado, o que não poderão as extravagâncias da mente raivosa, irada e instigada?”

15

quiçá o português não pode ser melhor capitão que o turco, se é que não é sempre alguém pior.”

16

Nosso cirurgião ordenou que os homens fervessem a carne enquanto eles permanecessem, mantendo sob vigilância a cozinha, prevenindo que qualquer vítima esfomeada se atirasse sobre alguma carne crua, ou ainda aquém do ponto, e ordenou que fosse dada uma ração módica de cada vez: essas precauções eram necessárias para salvar a vida desses homens, que doutra forma teriam se matado através dessa mesma comida da qual ficaram privados por tantos dias.”

17

Mas foi tudo em vão; se eu não tivesse subido a bordo, e comigo seus próprios comandante e oficiais, com bons conselhos na ponta da língua, e até algumas ameaças de cortar-lhes as refeições, creio que eles teriam arrombado a cozinha de tanto desespero, tirando a carne das brasas impacientemente—“

18

Acontece que a miséria dos pobres passageiros da cabine era de outra natureza, e ainda pior que as outras; no princípio, a companhia náutica tinha tão pouca ração até para si própria que a racionavam ainda mais para essas outras pessoas, nos primeiros dias, até simplesmente negligenciarem-nas totalmente passado algum tempo: o que significa que por 6 ou 7 dias essas pessoas das cabines não tiveram uma migalha de comida, afora que já nos dias da véspera essa alimentação era muito rala. A pobre mãe, que, como os homens relataram, era uma mulher de bom senso e bem-educada, dividiu tudo que podia com tanta afeição por seu filho que por fim não lhe restou nada a não ser jejuar por completo para ainda dar-lhe de comer; quando o nosso colega do navio alcançou o alojamento, ela se encontrava no chão do convés, com as costas contra a parede, entre duas cadeiras, que haviam sido firmemente atadas, e sua cabeça estava mergulhada entre seus ombros como se fôra um cadáver, embora ainda conservasse a vida.”

19

ela morreu na mesma noite. O jovem, que foi salvo ao preço da vida de sua amável genitora, não estava muito afastado dali; estava deitado num leito, estirado, nas últimas. Ele tinha um pedaço de luva velha na boca, tendo devorado o restante do tecido; porém, sendo mais moço e tendo ainda mais energia que sua mãe, o rapaz foi ressuscitado com algum líquido; pouco depois, com 2 ou 3 colheres de sopa de qualquer coisa, ele adoeceu terrivelmente, vindo a vomitar.

Ele já estava sob cuidados e sabíamos que sobreviveria; a questão agora era a coitada da doméstica dessa família: ela também estava estirada sobre o convés, fielmente ao lado de sua senhora, parecendo alguém que sucumbiu a um surto de apoplexia, lutando contra a morte. Seus lábios tinham se desconjuntado; uma de suas mãos estava grudada a uma das pernas da cadeira, e foi incrivelmente difícil fazê-la se soltar; o outro braço estava cruzado sobre a cabeça, os pés juntos, espremidos contra as pernas da mesa da cabine: em síntese, a moça não parecia mais que um cadáver, uma moribunda em transição para o estado vegetativo. Além da fome além da imaginação, a criatura só conseguia delirar sobre a morte, mas o pior era, como nos contaram depois, que sentia um grande pesar pela sua patroa, falecida, que ela vira definhar vagarosamente diante de seus olhos, já há coisa de 2 ou 3 dias, que ela muito amava. Não sabíamos o que fazer com esta pobre garota; quando nosso cirurgião, homem de conhecimento e competência indiscutíveis, com muita aplicação, pô-la fora de perigo, ela ainda precisou ficar acamada e sob observação um bom número de dias.”

20

excursões marítimas não eram como temporadas no campo. Nossa missão era trazer alívio a essa tripulação estropiada, mas não seguir doravante com eles; e embora eles estivessem inclinados a seguir viagem conosco, isto é, percorrendo o mesmo trajeto durante dias, não podíamos atrasar nossa própria viagem por causa de outra embarcação, sem mastros. Como o capitão solicitara nossa ajuda para providenciar um novo mastro principal, e qualquer arremedo que fosse possível para servir de mastro frontal, acabamos por reter nosso avanço 3 ou 4 dias; tendo-lhes oferecido cinco tambores repletos de carne de boi, outro com carne de porco, dois com biscoitos, além de uma boa quantidade de ervilha, farinha e outros suprimentos que podíamos doar; bem como 3 tonéis de açúcar, algum rum e um pouco de dinheiro, despedimo-nos e partimos para nossas próprias aventuras, levando conosco, graças à insistência deles, o jovem e a doméstica, junto com todos os seus pertences.

O rapaz de que se fala tinha lá seus 17 e era um sujeito humilde mas sensível e cheio de viço, embora muito abalado pela morte da mãe, sem contar que tinha perdido o pai poucos meses antes, em Barbados. Com efeito, ainda a bordo do navio francês, ele implorara ao cirurgião para vir ter comigo, e me pediu para levá-lo, explicando que sua mãe ter morrido foi culpa dos marinheiros cruéis, que o que eles fizeram foi assassinato. (…) a fome não conhece amigos, não há para ela conhecidos, próximos, não se ouve a justiça nem o direito, ela não padece de remorso e é incapaz de compaixão. O cirurgião contou como estávamos viajando para bem longe, ressaltando que lá ele não veria nenhum conhecido, e que talvez isso fosse deixá-lo numa situação tão delicada e precária quanto aquela em que o encontráramos, ou seja, a passar fome.”

21

os selvagens que chegaram a minha ilha não eram propriamente aqueles que chamamos Caribes, mas <ilheiros>, isto é, nativos de alguma outra pequena ilha dos entornos, e outros bárbaros da mesma estirpe, que habitavam realmente mais perto de nossa localização geográfica do que aqueles.”

22

<Ora, Sexta,> eu disse, <você acha que acharemos alguém aqui ou não? e acha que encontraremos seu pai?> O rapaz ficou estatelado como um tronco pensando na morte da bezerra um bom intervalo; mas quando nomeei seu pai, a pobre e sensível criatura sentiu-se abatido, e pude ver lágrimas rolarem abundantemente por sua face.”

23

<ele muito tempo morreu, muito tempo; ele velho demais.>

24

Faria qualquer homem chorar, em que pese a mais dura continência, assistir as primeiras reações de Sexta-feira ao reencontrar seu pai (…) suporiam o sujeito enfeitiçado. Mas, no dia seguinte, até um cachorro riria ao testemunhar como se manifestou sua paixão: de manhãzinha, caminhando com seu pai pela praia várias horas a fio, sempre segurando respeitosamente a mão do velho, como se fosse uma dama; e com freqüência ele corria até o barquinho para regalar seu pai com alguma coisa, fosse um cubo de açúcar, um trago de whisky, um biscoito ou qualquer petisco similar.”

25

Para resumir, se a mesma afeição filial se achasse entre os cristãos da nossa civilização, não haveria necessidade do quinto mandamento¹.”

¹ Não matarás.

26

O primeiro espanhol que, como eu disse, eu conhecia muito bem, foi aquele mesmo cuja vida eu salvara. Ele se aproximou do barco, acompanhado por mais um, segurando ele também uma bandeira de trégua; e não só ele não me reconheceu a princípio como ele não teria reconhecido, ou não demonstrou nenhum sinal de reconhecimento, até que eu abrisse minha boca. <Senhor,> disse-lhe eu em Português, <vosmecê não me conhece?> Diante do quê ele não respondeu um <a>, mas, entregando sua espingarda a seu acompanhante, ergueu os braços, gritando algo em Espanhol que eu não pude distinguir completamente; então se adiantou e me abraçou, me contando que era inexcusável não reconhecer a face do anjo enviado para salvar sua vida; ele proferiu uma abundância de elogios com muita elegância, como um espanhol bem-educado sempre sabe fazer, e, em seguida, chamando a atenção de seu companheiro, que esperava, instou-o a ir e chamar todos os seus camaradas. Depois me perguntou se eu gostaria de fazer uma visita a minha antiga habitação, onde espontaneamente me retransmitiria minha soberania sobre tudo, sem deixar de me mostrar as <acanhadas> melhorias que realizaram nas cavernas durante esse período.”

27

Quanto aos três bárbaros (assim o espanhol os denominava) que foram deixados para trás, e dos quais, ele confidenciou, tinha uma longa história que contar, os espanhóis diziam se sentir mais à vontade entre os canibais que entre os britânicos, ou talvez se sentissem, se seu número não fosse tão modesto: <E,> continuou, <se eles fossem mais fortes estaríamos faz tempo no purgatório;> e ao dizê-lo ele fez o sinal da cruz sobre o peito. <Mas, señor, creio que não o desagradará saber como, forçados pela pura necessidade, fomos obrigados, em prol de nossa preservação, a desarmá-los todos, e torná-los reféns, uma vez que eles jamais se submeteriam a uma chefia minimamente razoável, preferindo ser facínoras que governar com bom senso.”

28

<Esses, señor, são alguns dos señores que devem suas próprias vidas a você;> e, virando-se para eles, e me apontando, me apresentaram com toda a pompa; eles ficaram muito alegres e todos se aproximaram, um a um, não como marinheiros, ou sujeitos da plebe, ou gentalha, mas realmente como embaixadores ou nobres, e eu um monarca ou grande conquistador”

29

seu pavor foi como o dos irmãos de José, quando ele contou-lhes quem ele era de verdade, e a história de sua exaltação na corte do Faraó”

30

Eles evitaram se aproximar por 3 semanas; nesse ínterim, para azar deles, apresentou-se a ocasião para minha fuga, como mencionei na primeira parte de minhas prodigiosas aventuras, minha retirada completa da ilha, que eu pensava definitiva, aliás; deixando, assim, três dos mais impudentes, brutos, insubmissos e repelentes vilões para trás, figuras com que nenhum homem de bem gostaria de cruzar em toda sua vida – isso tudo para a desgraça e o desalento dos pobres espanhóis deixados na ilha para sofrer.”

31

não que eles houvessem recusado acomodar os espanhóis em seus domínios nem fornecer suprimentos, porque de começo eles se deram diplomaticamente bem.”

32

os ingleses não faziam nada a não ser expedições vadias pela ilha, assassinando papagaios, capturando tartarugas; e, quando regressavam à noite, os espanhóis ainda por cima lhes davam de comer.

Os espanhóis não teriam dado importância alguma a essa tentativa de humilhação, caso isolado, mesmo que considerassem-no um péssimo proceder; porém, os ingleses eram incapazes de deixá-los sozinhos por muito tempo, com o temperamento mau que eles tinham. E como miseráveis com inclinações diabólicas, cheios de maldades gratuitas, não comeriam eles mesmos se com isso os outros não pudessem comer também. (…) não demorou para que esse clima ruim estourasse em guerra franca: e começou com a insolência e a grosseria que se pode imaginar – sem qualquer razão, sem provocação do lado hostilizado, contrária mesmo à natureza, e mesmo ao senso comum das gentes; e embora o relato do conflito tenha me sido dado inicialmente só pelos espanhóis, que considero aqui como os acusadores (supostas vítimas), nada do que eles me disseram foi depois desmentido por nenhum inglês.”

33

Os espanhóis, desprezando sua ameaça, disseram aos britânicos para tomar cuidado sobre como atacavam suas plantações e rebanhos; porque caso o fizessem seriam alvejados como não mais que simples bestas ferozes, para onde quer que tentassem escapar depois do ato; e se por um acaso sucedesse de um dos agressores ser capturado vivo, decerto seria enforcado como exemplo geral. E, no entanto, a voz do juízo não os alcançou ainda assim, e deram as costas aos espanhóis, espumando e praguejando como Fúrias.”

34

e é bizarro que podia haver circunstâncias em que 3 homens praticassem assédio contra 19, e ainda assim receber clemência em retaliação.”

35

esses 3 insubordinados nunca se deram ao trabalho de… trabalhar – isto é, ao menos para eles próprios – exceto o mínimo possível, sazonalmente, quando dava-lhes na veneta. Contudo, os compreensivos e tolerantes espanhóis disseram que, se eles aceitassem viver socialmente, amistosamente, vigiando pelas plantações dos companheiros estrangeiros, mesmo que não cultivassem nada e que não produzissem nada, estavam convidados a se servir das porções amealhadas pelo árduo e sistemático trabalho dos espanhóis, que não deixariam 3 homens semi-nômades perecerem de fome enquanto pudessem ajudar de alguma forma. Que eles fossem, portanto, itinerantes e vadios o quanto quisessem, desde que não frontalmente prejudiciais; então, convivendo, ao menos, bem durante 1 ou 2 meses, os espanhóis decidiram que eles poderiam reaver suas armas, e deram-lhes liberdade para vaguear pelas matas armados, como dantes.

Menos de uma semana depois dessa diminuição das restrições, o trio de ingleses já se exibia tão insolente e tão hostil quanto antes. Contudo, um incidente ocorreu presentemente que evitou que novo desentendimento estourasse, porque algo externo passaria a ameaçar a integridade de todos os residentes na ilha sem exceção. Fizeram uma trégua.”

36

Ficou decidido que se todos os selvagens fossem vistos num só exército, e longe o bastante de suas canoas, eles seriam atacados, em que pese se tratasse de 100 soldados inimigos; mas esse plano não foi colocado em prática, porque muitos grupos pequenos se dispersaram mais de duas milhas um do outro, se espalhando pela ilha; e, como ficou mais claro logo depois, tratava-se de um concerto – agonístico, é verdade – de duas nações distintas.

Depois de discutirem um bom tempo sobre que curso as ações deviam tomar, decidiram-se afinal, enquanto ainda estava escuro, por enviar o velho, o pai de Sexta-feira, como espião, para que descobrisse, se possível, informações destes visitantes indesejados, como qual era o objetivo deles na ilha, o que eles fariam na seqüência, etc. O velho não pestanejou; deixando-se ficar praticamente nu (o melhor disfarce nessa ocasião), igualando-se fisionomicamente a seus rivais, ele partiu. Depois de uma ou duas horas, voltou e relatou que esteve entre eles e passou despercebido, e concluiu que eram dois grupos separados, de duas grandes nações, que estavam em guerra e já haviam tido grandes batalhas em seus próprios territórios; como ambos os lados tiveram muitos prisioneiros, cada tribo se empenhou no próprio banquete antropofágico, mas por mera casualidade acabaram aportando na mesma ilha para realizar duas cerimônias independentes, embora iguais, do nosso ponto de vista. Essa coincidência como que aguou a cerveja de cada lado, para usar uma expressão bem européia. Ficou implícito entre os chefes militares de ambas as partes que o desempate, em campo neutro, desta guerra estalaria logo ao nascer do sol; afora isso, o velho espião não notou qualquer desconfiança, em ambos os lados, da existência de moradores na ilha cerimonial.”

37

O pai de Sexta-feira utilizou todos os argumentos à mão para persuadir sua gente a permanecer reunida, escondida, para não ser vista de forma alguma; ele garantiu que a segurança de todos dependia dessa discrição; que os selvagens acabariam se matando sozinhos, sendo que os poucos sobreviventes ainda por cima usariam os barcos para voltar sem outras ações potencialmente perigosas; que só nos cabia assistir a mútua destruição diante de nossos narizes.”

38

me confessaram que a perspectiva de serem devorados como carne de gado e de carneiro, mesmo que isso só acontecesse depois que fossem completamente abatidos, guardava em si algo de tão horripilante que chegava a nausear o pensar nisso, enchendo suas mentes com os piores presságios; a ponto de que os espíritos desses homens se sentiram derrotados e cabisbaixos por semanas a fio. Essa extraordinária comoção serviu até para abrandar a natureza dos 3 mandriões ingleses; por muito tempo eles foram pessoas tratáveis, laboriosas e solidárias – plantavam, semeavam, aravam, colhiam, e foram se <espanholizando> ao longo das semanas. Mas com o decorrer do tempo e a degradação natural da mente vil, esquecedora dos perigos, voltaram a se comportar como bárbaros incivis, o que os conduziu ao maior dilema desde que pisaram nesta ilha.

39

os aborígenes capturados na última batalha nunca se tornaram bons assistentes e guerreiros, como eu tive a felicidade de encontrar em meu querido amigo Sexta-feira, que me queria tão bem quanto minha carne queria aos meus ossos.”

40

Mas o governador espanhol persistiu no Não; foi um inglês que salvou-lhes a vida a todos, e ele jamais consentiria em condenar um inglês à morte, ainda que um inglês houvera matado metade dos espanhóis; mais: ele disse que se ele mesmo fôra assassinado por um inglês, e tivesse tempo para falar antes de expirar por completo, conceder-lhe-ia o perdão.”

41

Eles viveram nessa espécie de apartheid por volta de 6 meses, e finalmente tiveram o produto de sua primeira colheita, embora pequena fosse, conseqüência natural de ter sido reservada a eles uma porção diminuta de terra. Partindo do zero, eles tiveram muitos trabalhos a realizar; e na hora de confeccionar louça e utensílios que-tais, sentiram enorme dificuldade, e não podiam executar a tarefa”

42

Os espanhóis disseram, as suas costas, Bon voyajo; e ninguém esperava revê-los nessa vida.

43

Não existe nação cristã sob o sol capaz de propagar o bem ao invés do mal.”

44

Qual teria sido o problema, e o quê tê-los-ia feito voltar?”

45

os espanhóis e o pai de Sexta-feira viviam no meu antigo lar, que eles haviam ampliado sensivelmente. Mais três servos, capturados à última batalha contra os selvagens, viviam com eles; estes cuidavam das principais plantações da colônia, proviam a barriga de todos na ilha e cooperavam com tudo que podiam, ou no que julgavam necessário.

Mas o mais incrível da história é como sujeitos tão refratários e brigões entrariam em acordo tão rápido quanto às mulheres, sem que dois indivíduos escolhessem a mesma mulher para si, ainda mais tendo em conta que duas ou três delas eram incomparáveis, isto é, tratava-se visivelmente das mais bonitas do bando; mas seja como for eles trilharam o bom caminho da razão e evitaram querelas inúteis entre si”

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minha ilha era habitada em três lugares diferentes, ou, como eu deveria dizer, três cidades começavam a se configurar.

E é interessante observar que, como sói acontecer no mundo (o que a Providência divina, onisciente e benéfica, pretende com essa disposição das coisas eu não me aventuro a cogitar), os dois sujeitos mais honestos acabaram com as duas piores esposas (…) já aqueles nascidos para procurar sempre levar vantagem em tudo, esses obtiveram três esposas ponderadas e muito sábias; não que as duas primeiras de que falo fossem ruins no sentido do temperamento ou humor, porque as 5 eram realmente criaturas agradáveis, discretas, contidas e submissas, esposas ideais, mais para escravas que para mulheres ocidentais; o problema era sua falta de capacidade e engenho, ou indústria, para o trabalho e certa falta de asseio.”

47

um dos companheiros mais recorrentes da mente pródiga nunca abandonava essas duas mulheres, quer seja, o instinto da preguiça. É verdade, elas plantavam milho e sabiam cercar o terreno; mas nunca o dito de Salomão coube melhor que nessa situação: <Andei pelas vinhas dos preguiçosos, e elas abundavam em espinhos>

48

Depois da ida das canoas cheias de selvagens, os espanhóis espreitaram mais uma vez; e alguns inclusive se dirigiram ao local onde os aborígenes haviam desembarcado, para descobrir qual era seu negócio na praia. Aqui, para sua grande surpresa, encontraram 3 selvagens deixados para trás, caídos em sono profundo. Devia ser a sesta pós-banquete com restos humanos praticado por essas bestas”

49

sejam quais forem os relatos sobre a crueldade espanhola no México e no Peru, fato é que eu nunca me deparei com um grupo de 17 homens, antes, de qualquer nação estrangeira que fosse, tão coesamente modesto, ponderado, virtuoso e tão bem-disposto, leve e cortês, como o desses espanhóis!”

50

<eles encontraram minha plantação no caramanchão e arrancaram todos os pés sem dó>

51

Os índios eram extremamente civis para com eles, e eles retribuíam a cordialidade fazendo-os visitas; mas proibiram, sob pena de morte, qualquer índio desse novo acampamento de fazer o inverso, ou seja, visitar o acampamento dos homens brancos, porque a última coisa que queriam era serem traídos novamente. (…) eles ensinaram os selvagens a trabalhar o vime para confeccionar cestas e que-tais, mas o curioso é que cedo os próprios mestres foram superados pelos alunos: eles passaram a criar uma abundância de variedades de objetos com seus conhecimentos artesanais recém-adquiridos, peneiras, gaiolas de pássaro, prateleiras, além das cestas de costume; não só: cadeiras, bancos, camas, sofás, cada vez coisas mais elaboradas. E bastou um primeiro empurrão.”

52.0

In trouble to be troubled,

Is to have your trouble doubled.”

52a

Quem em aflição se aflige, os apuros se duplica.”

52b

O aflito que se aflige, fica duas vezes mais aflito.”

52c

O aflito que anda em círculos é um aflito ao quadrado.

52d

Quem está mal e se preocupa, fica muito pior.”

52e

Quem cai num poço e pára pra pensar no fundo, pede pra afundar.

52f

Se estiver no inferno, NÃO abrace o capeta!

53

Ele me disse como era notável que ingleses possuíssem a maior firmeza de espírito no meio das atribulações, maior que a de qualquer outro indivíduo dentre os povos conhecidos; e que seu infeliz império, a Coroa Espanhola, e seus vizinhos os portugueses, eram os menos indicados para lutar contra as desgraças; seu primeiro reflexo, sentido o baque, era desesperar, sucumbir, estrebuchar e morrer, sem se deter meditando em possíveis remédios para o mal.”

54

Depois me relataram como os selvagens que viviam entre eles nutriam expectativas de que o homem branco participasse com eles em suas guerras; e, é verdade, como estes possuíam armas de fogo consigo, se não tivessem administrado pessimamente as munições e acabado completamente sem pólvora, teriam sido uma grande mão na roda para os selvagens, e além disso poderiam estar seguros contra qualquer eventual traição futura”

55

eu os presenteei com dez garrafas de claret¹ e outras 10 de cerveja inglesa; coisas que os espanhóis e os ingleses não provavam há uma porção de anos, e que estavam decerto agradecidos por receber.”

¹ Vinho tinto de Bordeaux.

56

<é sabido que na história dos filhos de Israel, um Acã¹, do acampamento, removeu-lhes as bênçãos de Jeová, fazendo a Mão do Criador se voltar contra os judeus de uma forma tal que 63 dos descendentes, embora não envolvidos no crime, foram objeto de Sua vingança, e tiveram de arcar com o peso do julgamento divino.> Padre ingresso na ilha

¹ Ver Josué 6, 7; esse anátema e castigo se passam em Jericó.

57

<É um grande serviço ser um instrumento da Mão convertendo 37 pagãos à palavra de Cristo: porém, como você é um eclesiástico, e muito laborioso por sinal, não seria mais natural cair sobre suas costas essa responsabilidade? sendo assim, por que eu e não você para desempenhar essa tarefa?>

58

como eu eduquei Sexta-feira no Protestantismo, seria muito confuso fazê-lo agora abraçar uma outra religião”

59

<Senhor, eu sou um católico apostólico romano, um padre da ordem de São Benedito, e me subordino a todos os princípios da fé romana; contudo, se ainda assim o senhor quiser me escutar, ignorando que eu possa ferir seus sentimentos e suas crenças, de forma que eu pareça ingrato e incivil; digo que não deixo de manifestar caridade ao contemplar vocês, os reformados. Não chegaria a dizer (embora saiba ser sua opinião no geral) que vocês não podem ser salvos; quem sou eu para limitar a misericórdia de Cristo a um tal ponto, em que Ele não os poderia receber no seio de Sua Igreja, duma maneira e dum modo para nós incognoscível? E espero encontrar de sua parte idêntica tolerância>

60

eu lhe contei que acreditava que, se todos os católicos possuíssem sua moderação, todos se converteriam brevemente em Protestantes. E aí interrompíamos nossas saudáveis discussões; porque elas nunca saíam do terreno dos argumentos amigáveis.”

61

O DIÁLOGO ENTRE ROBINSON CRUSOÉ E WILL ATKINS, COM A INTERVENÇÃO DA ESPOSA, SELVAGEM, DE WILL ATKINS – Fragmentos

R.C. – (…) Entre eles, eles não conhecem essas coisas, e se casam de qualquer jeito, sem se importar com parentesco, hierarquia, consangüinidade, nem família; irmão e irmã, aliás, como me contaram, até pai e filha, e filho e mãe. [CONTRA-EXEMPLO DE ANTROPOLOGIA DO SÉC. XVII]

W.A. – Eu acredito, senhor, que você está mal-informado, e minha mulher me assegura o contrário, pois que eles abominam o incesto; concedo que sobre parentesco, eles podem não ser tão exatos e estritos como nós somos; mas ela nunca me contou que relações tão sórdidas como as que você enumerou acontecessem.

R.C. – Então, o que foi que ela disse quando você a indagou?

(…)

Esposa – Não seu Deus em país meu; meu país ter grande velho Benamuckee Deus.

W.A. – Criança, eu não sou o mais indicado para descrever-lhe como Deus é; Deus está no Céu e criou o Céu e a Terra, o Mar, e tudo que há neles.

Esposa – Não criar terra; não seu Deus fazer todo terra; não fazer país meu.

(…)

Esposa – O quê? ter você grande Deus em país seu, você não saber Ele? Não falar O? Não fazer boa coisa pr’Ele? Isso não possível.

(…)

Esposa – Seu Deus não Deus; não achar eu, acreditar Ele ser assim, grande grande poder, forte: não fazer matar você, mas Ele zangado assim com você.

(…)

Esposa – Mas não fazer matar você ‘inda; aí Ele falar você, talvez, que Ele não fazer você matar: então você barganhar com Ele, você fazer coisa ruim. Ele não ficar zangado com você quando ficar zangado com outro homens.

(…)

Esposa – Eu não entender isso; onde estar livro?

W.A. – Ai de mim! minha pobre criatura, eu não possuo esse livro; mas eu espero um dia poder trazer-lhe um, e ensiná-la a lê-lo.”

62

os pais nunca devem ceder sua função de ensinar e instruir a outrem, nem desesperar de seus esforços se os resultados demoram a aparecer, mesmo se a criança tem a aparência de máxima refratária, de insensível a qualquer educação; porque assim que a Providência tocar a consciência dessas crianças bem-ensinadas, a força latente da educação que receberam finalmente estalará de uma vez só, e aqueles anos precoces terão mostrado sua utilidade, a despeito de anos e anos de estagnação mental no sujeito; os escolhidos uma hora acordam para a vida.”

63

<No decorrer da manhã voltei a dormir, e quando despertei me senti premida a cair em prantos, e depois desse surto tive novo frêmito faminto violento. Me levantei alucinada, e na mais pavorosa das condições; uma ou duas vezes estive para morder meu próprio braço. Ao fim, percebi a bacia com o sangue que escorrera do meu nariz no dia anterior; me precipitei até ela, engoli o líquido desesperadamente, com toda a gula e a avidez de que um ser humano deve ser capaz, como se alguém fosse tomar minha sopa eflúvia primeiro, ou como se o sangue fosse evaporar de uma hora para a outra.>

64

<Isso foi no quarto dia; e nesses transportes eu segui até de noite, quando, num período de menos de 3h, senti tudo de novo, com alternâncias mais rápidas e intensas, como num ciclo maldito: sinto-me doente, depois apenas sonolenta, em seguida faminta e nada mais, depois sucumbo à dor de estômago, depois estou louca, depois moribunda, depois lunática, depois desabo em choro, depois arregalo os olhos e sou uma maníaca, e de 15 em 15 minutos me torno ainda outra pessoa, e minhas reservas energéticas decaem cada vez mais>

65

<Era nessa situação terrível que nos achávamos quando vocês irromperam na embarcação para nos salvar.>

66

Esse foi seu relato fiel, e foi um relatório tão preciso e marcante do que é estar para morrer de fome que, confesso, nunca poderia imaginar que assim fosse; eu, que vivi tantas aventuras, aprendi algo novo e em nada desprezível.”

67

O dia seguinte, dando 5 saraivadas de tiro em sua honra, à hora da despedida, partimos, atingindo a Baía de Todos os Santos nos Brasis dentro de 22 dias, mais ou menos”

68

fomos retirados de nossa rota, e uma ou duas vezes nossos homens gritaram, <Terra a leste!>, mas se eram ilhas ou o continente, àquela altura não podíamos dizer¹”

¹ Poderia estar falando Robinson do arquipélago de Fernando de Noronha?

69

Nesse ritmo ficamos à espera, até que eles tomaram a iniciativa; mas nunca nenhum cristão viu algo tão tenebroso; embora meu companheiro estivesse muito enganado nos seus cálculos, ao se aproximarem vimos que remontavam a 126 canoas; algumas chegavam a conter 16 ou 17 homens, senão mais, e as mais vazias tinham não menos do que 6 ou 7.”

70

Logo vi que vinham da parte de amigos, pelo menos dos amigos de outrora, aquele tipo de selvagem com que estava acostumado a lidar.”

71

chegando perto a ponto de ser escutado, fiz Sexta-feira subir no convés e gritar em seu idioma, a fim de saber como reagiriam. Fato é que, tendo entendido meu escudeiro ou não, 6 ou 7, os mais adiantados, viraram-se de costas para nossa gente com suas canoas, mantendo-se na posição inusitada; não podíamos afirmar se era este um sinal de provocação ou mero desprezo, por exemplo, nem se era parte da tática de guerra deles (a emissão de alguma instrução oblíqua ou coisa do gênero); sei que Sexta-feira percebeu antes de todos que eles iriam atirar mas, desgraçadamente para ele, ó, pobre Sexta!, vieram 300 de suas setas, e para meu inexprimível pesar, assassinaram meu Sexta-feira, porque era o único ao alcance dos disparos. Pelo menos 3 o acertaram em cheio, outras 3 passaram raspando; diante do tanto de flechas que haviam atirado, me parece que tinham uma péssima mira!

Eu fiquei tão perturbado à perda do meu servo mais do que fiel, que veio a se tornar um camarada e companheiro inseparável durante todos esses anos, que eu imediatamente comandei que carregassem 5 pistolas com a carga simples de pólvora, além de outras 4 com a pólvora composta, e dei-lhes uma <acolhida> de que eles nunca iriam se esquecer, com toda a certeza. A distância era de uns 100m, e nossa mira tão precisa que cada tiro, eu calculo, afundou pelo menos 3 ou 4 de suas canoas.”

72

Mal posso dizer quantos assassinamos ou sequer quantos nós ferimos nessa batida, mas é indiscutível que esses aborígenes nunca devem ter sentido tanto pânico e agitação em suas vidas; 13 ou 14 de suas canoas estavam completamente despedaçadas, por isso víamos muitos fugindo a nado: o resto, acovardado à loucura, remou até fatigar os braços e sumir de nossos horizontes, sendo que não vi nenhuma embarcação parando ou se atrasando para ajudar algum de seus companheiros que estavam em alto-mar, à deriva”

73

Nós até tínhamos conosco um prisioneiro, mas a criatura era tão matuta que não servia nem para dedurar seus conterrâneos nem era capaz de falar; só podíamos imaginar que ele acabaria preferindo se entregar à inanição que nos ser útil de alguma forma.”

74

sua fala era muito esquisita, completamente gutural, funda, de forma que não entendíamos sequer suas vogais direito”

75

Ele acabou contando, algum tempo depois, quando o ensinamos a falar um pouco do Inglês, que eles partiam em expedição com seus reis para ter uma grande batalha. Quando ele falou em reis, perguntamos de quantos se tratavam, e ele respondeu que havia 5 país(es) em seu povo (ele não conseguiu apreender o conceito de plural) e todo(s) estava(m) confederado(s) contra outro(s) dois povo(s) inimigo(s).”

76

Devo observar, neste ponto, apropriadamente, que todos esses locais, bem como os da África, quando aprendiam o Inglês, sempre acrescentavam dois <e> ou <a> ao fim de cada palavra em que acrescentamos apenas um, e eles mudam a pronúncia para uma oxítona. Exemplos seriam fazêê [makéé], tomáá [takée], e assim por diante. Nem com muita insistência conseguira eu demover Sexta-feira de seus hábitos mais arraigados, pelo menos até os últimos anos e nossa excursão final.

E agora que menciono o saudoso Sexta-feira uma vez mais, os ritos fúnebres precisavam ser à altura. E o luto se condensará em minh’alma. Tão íntegra e de destino tão funesto! Enterramo-lo com toda a decência e solenidade permitidas, depositando-o num caixão e arremessando-o ao mar, esse cemitério de bestas e heróis mitológicos

77

Uma corrente de ar favorável nos empurrou diretamente para a costa brasileira; em 12 dias avistamos terra, na latitude de 5 graus abaixo da linha do Equador, sendo uma das extremidades nordestes daquela parte da América. Seguimos o curso sudeste 4 dias a fio, até atingir o Cabo Santo Agostinho, e depois de mais 3 dias já estávamos ancorando na baía de Todos os Santos, um lugar de tantas memórias agradáveis”

78

O pessoal da alfândega foi tão estrito quanto a desembarcar mercadorias, que foi com muita dificuldade que conseguimos transportar para o cais três contêineres com artigos ingleses, tais quais tecidos de excepcional qualidade, comestíveis e muito linho, que era, particularmente, um presente para meu vizinho e sócio de plantation.”

79

Eu finalizei meus negócios com a Ilha, e nada mais me resta a discursar sobre ela: quem continuar a ler minhas memórias deve desde já deslocar seu pensamento para alhures, e esperar tão-só ler sobre as doidices de um velho, que nunca aprende com os perigos que ele atravessa, muito menos com os que outros que ele testemunha atravessam; inconvertível ao repouso após 40 anos de estripulias e misérias, além de calejado na arte de acumular decepções – não saciado, ainda, com a prosperidade econômica além de toda a expectativa de um comum mortal, nem tornado mais prudente à causa de qualquer aflição ou agonia sobrenatural, este velho segue sua sina, produzindo histórias.”

80

Eu me regozijava em ser o patrono das pessoas que pus ali, dispondo de seus destinos de forma todo-poderosa, como um velho patriarca, sendo o responsável pelas provisões de uma grande família como se fosse o Pai de todos, bem como o dono de todo o solo em volta. Mas eu nunca pretendi ser o donatário de qualquer administração ou nação, ou jurar lealdade a qualquer príncipe, ou submeter minha população ao domínio de qualquer nacionalidade em detrimento de outra; nunca me preocupei sequer em dar um nome ao local, apenas deixei-o como o encontrei”

81

Dos Brasis nós seguimos direto pelo Atlântico ao Cabo da Boa Esperança, e tivemos uma viagem razoável, sem contratempos, em curso sudeste, pegando de vez em quando uma tormenta ou ventos contrários”

82

Não vou importunar o leitor com uma descrição entediante dos lugares, fazer disso um diário de bordo ou guia turístico, relatar as variações da bússola, minhas precisas latitudes, o tipo de correntes atmosféricas com que defrontamos, etc.; basta com nomear os portos e pelo menos as cidades que chegamos a tocar (…) tocamos o continente na ilha de Madagascar, onde, muito embora os nativos sejam arredios e tratantes, além de belicosos, cheios de lanças e arcos, com os quais esbanjam em habilidade, nos demos bem com os residentes por um tempo.”

83

e me parece que ninguém aqui tinha pavor de armas de fogo como os selvagens da América.”

84

Devo confessar: nunca estive no saque duma cidade antes, ou num arrastão. Ouvira falar de Oliver Cromwell tomando Drogheda, na Irlanda, e matando homem, mulher, crianças; e lera sobre o Conde de Tilly saqueando a cidade de Magdeburgo e cortando a garganta de 22.000 de qualquer dos dois sexos, indiscriminadamente; mas nunca tivera uma idéia prática da coisa até então, e nem me atrevo a tentar descrever com exatidão o que vi e senti, todo o horror que passou por nossas cabeças.”

85

Fomos um pouco além, e flagramos, para nosso espanto, três mulheres nuas, nos prantos os mais horríficos, vindo em nossa direção como se possuíssem asas, pois corriam, quase voavam rasante na verdade, de 16 ou 17 marmanjos, habitantes locais; não, não, eles, eles também corriam apavorados, essa é a verdade, com o mesmo horror e incompreensão no olhar, porque havia, agora eu reparava melhor, 3 ou 4 carniceiros ingleses a suas costas, chacinando o povoado. Eu vi um cair já como cadáver. E quando os fugitivos nos viram, pensando que éramos também seus inimigos, pensando que íamos matá-los sem hesitação, eles emanaram a mais assombrosa das lamentações. Arrepiava sobretudo a estridência do grito feminil; duas se jogaram em terra, como que já mortas e paralisadas de tanto medo.”

86

<Capitão,> ele me disse, <nobre capitão! Que bom que você está aqui; temos ainda muito que fazer. Malditos cães do inferno! Matarei tantos deles quantos fios de cabelo tinha Tom na cabeça: juramos não poupar ninguém; vamos arrancar a raiz dessas vidas da terra e trucidá-los sem deixar vestígios!”

87

Confesso que em outros momentos ter-me-ia visto na pele deste homem, com reações similares; mas eu só conseguia pensar que esses homens levaram sua ira longe demais, e à memória vinham as palavras de Jacó dirigida a seus filhos Simeão e Levi: <Amaldiçoada seja sua ira, porque ela foi abominável; e sua fúria, porque foi cruel.>¹ Mas eu tinha uma nova missão a meus cuidados; porque quando os homens que trouxera comigo viram a situação, tive tanto trabalho para refreá-los quanto teria com os homens que já estavam mergulhados na orgia de sangue; não exagero quando digo que mesmo meu sobrinho ficou hipnotizado pela cólera, e que só não se comoveu com o discurso dos homens porque temia ainda mais o número e o poder de fogo do inimigo desconhecido do que o não poder vingar-se pelo amigo.”

¹ Gênesis 49:7a

88

Vendo-me incapaz de segurá-los, fui embora pensativo e triste; eu não teria suportado a visão, nem o barulho e os gritos dos desgraçados vitimados.”

89

Nossos homens divergiam quanto a quantos homens haviam chacinado; mas de acordo com a mais <otimista> de suas conclusões, teriam exterminado, juntos, cerca de 150 pessoas, mulheres, crianças, velhos, sem deixar um único muro em pé na vila inteira.”

90

O primeiro desastre que se nos acometeu foi no Golfo da Pérsia, onde 5 dos nossos, se arriscando do lado árabe da praia, foram cercados e ou mortos ali mesmo ou levados como escravos; o restante da tripulação não fôra capaz de resgatá-los, e mal teve tempo para salvar-se a si próprio. Comecei a censurá-los com justeza no coração por sua conduta, pregando que fôra esta uma retribuição divina; o contramestre, meu inferior hierárquico, declarou-se, num primeiro momento o mais aberta e civilmente que pôde, contrário a meus métodos, dizendo que eu havia me excedido com os homens. Nada do que eu dizia podia ser apoiado nas Escrituras para que eu dissesse que o destino deles estava selado, e que aquilo era um justo Castigo. E até citou Lucas 13:4, onde nosso Messias admoesta que aqueles soterrados pela Torre de Siloé não eram mais pecadores que os galileus; e que o que mais depunha contra mim no caso era que nenhum desses 5 que foi capturado ou pereceu na praia pertencia ao grupo dos mais exaltados de Madagascar, protagonistas dos incidentes horrendos – que eu chamava incessantemente de massacre, o que já vinha atraindo ódio contra mim no navio – daquela noite fatídica.

E prosseguiu o contramestre, se exaltando mais e mais: Meus contínuos discursos contra os homens nesse tocante teriam piores conseqüências do que eu poderia imaginar; e, pesando tudo, eu fazia reflexões injustas sobre o acontecido, acusava sem provas, e desonrava a tripulação, incluindo ele próprio; e, como eu era um mero passageiro, e não exercia comando fático, quanto aos propósitos oficiais da viagem, ninguém era obrigado a ser, ainda, paciente comigo; e pelo que tudo indicava eu tinha alguma intenção maldosa, por exemplo a de relatar tudo às autoridades assim que desembarcássemos na Inglaterra; e, portanto, a menos que eu baixasse de uma vez com meu tom, e que eu parasse de me meter nas coisas do navio, ele abandonaria a embarcação e seu trabalho; porque ele já não considerava seguro continuar a viagem comigo a bordo.

Eu o ouvi em silêncio até ele terminar, e admiti que desde o início condenei o massacre em Madagascar, e que aproveitei toda ocasião propícia para dar livre curso a minhas idéias, muito embora sem fazer disso uma perseguição pessoal contra ninguém, como ele imaginava estar acontecendo consigo mesmo, por ser o contramestre; que, sobre não ter voz de comando no navio, isso lá era verdade; mas que não era por eão ter autoridade oficial que eu não podia ou não devia me dar a liberdade de me expressar publicamente em assuntos de interesse público; e que meu objetivo na viagem não lhe dizia respeito, idem, como o trabalho deles não dizia respeito a mim; que dos que estavam no navio eu era um dos maiores proprietáros. E que tendo em vista essa particularidade eu me via no direito de falar até mais asperamente do que havia falado, e não prestaria contas nem a ele nem a ninguém; e fui me exaltando na mesma medida em que ele se exaltou em seu próprio discurso. Àquela vez ele pouco se incomodou em dar uma resposta além de algo mais evasivo, e pensei que panos quentes tinham sido colocados sobre a controvérsia. Estávamos a caminho de Bengala; com disposição para ver o lugar a pé e distrair a cabeça, desci com o comissário num dos barcos; pela noitinha me preparava para voltar a bordo, quando um dos homens veio a mim, e disse para eu não me dignar a subir, porque os homens tinham ordens para não me levar na viagem um dia a mais sequer. Qualquer um pode imaginar meu espanto diante dessa mensagem insolente; e perguntei que homem mandou que ele me dissesse isso. Ele respondeu: fôra o piloto.

Imediatamente fui atrás do comissário e contei-lhe o ocorrido, acrescentando que previa um motim; instei-o a subir logo a bordo e ter uma séria conversa com o capitão. Mas eu devia ter me poupado o trabalho e não ter menosprezado a situação, porque antes de nossa conversa na praia o navio já estava todo mobilizado contra mim. O contramestre, o canhoneiro, o carpinteiro, todos os sub-oficiais, assim que desci do navio, haviam se reunido com o capitão, se antecipando e muito a meus planos emergenciais; e o contramestre, fazendo uma arenga daquelas, repetindo tudo quanto me dissera na véspera, relatou ao capitão que eu me havia ido pacificamente, e que isso era muito bom, porque eles detestariam usar de força e violência para comigo, o que se sentiriam obrigados a fazer, é claro, se a situação se prolongasse… Eles acharam conveniente, portanto, deixar claro que como estavam a serviço dele, do capitão, executariam tudo de bom grado e com dedicação; mas que se eu não saísse do navio, ou pelo menos o capitão não me obrigasse a fazê-lo, todos eles se insubordinariam e abandonariam seus postos; e ao dizer todos ele virou o rosto para o mastro principal, o que era, a parecer, um sinal combinado com os conspiradores já de antemão; os marujos, num corpo só, bradaram: <Todos e cada um! Um por todos, todos por um!>

Meu sobrinho, o capitão do navio, era um homem de espírito, e de mente muito perspicaz; embora pego de surpresa, pôde civilmente responder-lhes que consideraria o problema, mas que não podia concordar antes que conversasse comigo a respeito. Ele lançou alguns argumentos, expondo a desrazão da tropa, a injustiça da coisa toda, mas tudo em vão; eles juraram, de palmas estendidas, que desceriam no mesmo instante do navio, se houvesse qualquer chance de eu subir a bordo de novo.

91

em suma, eu me encontrava agora em apuros piores do que quando me achei de repente sozinho na Ilha.”

92

ele subiu a bordo outra vez, e satisfez seus homens, dizendo que seu tio cedeu a sua importunidade, e que mandaria virem buscar meus pertences para serem desembarcados; e que assim a questão estaria resolvida em poucas horas, todos estariam de volta a suas funções e eu estaria isolado, pensando no que fazer e que rumo tomar.

Eu me encontrava só, numa parte remota da Terra, 15.000km mais afastado do meu país do que eu estaria, se ainda na Ilha”

93

Ainda tive a visão mortificante de ver o navio partir do cais, sem mim; ao menos, meu sobrinho me deixou dois servos, ou antes diria, um acompanhante e um empregado; o primeiro era um representante do dono do navio, que ele convencera a me acompanhar, e o outro era seu próprio servente no navio. O que fiz primeiro foi me hospedar num quadrante confortável, na casa duma inglesa, por onde também passavam muitos mercadores, atualmente alguns franceses, dois italianos, ou judeus, e um britânico. Eu viria a permanecer por aqui 9 meses, meditando profundamente no meu futuro. Tinha alguns bens de valor comigo, e uma quantia vultosa em espécie também.”

94

Comprei-me excelentes diamantes, que, para quem não sabe, eram neste fim de mundo a melhor forma de transportar dinheiro, já que significaria que eu poderia levar grandes riquezas num só bolso.

Durante minha estadia, recebi muitas propostas para um retorno à Inglaterra, mas como nenhuma me agradasse o mercador inglês que dividia as acomodações comigo, e com quem adquiri intimidade ao longo desses meses, certa manhã me inquiriu: <Compatriota, tenho cá algo em mente, um projeto que está conforme minhas idéias e que, quiçá, também estará conforme as suas, após considerar detidamente o que irei dizer. Aqui viemos parar, você acidentalmente, eu pelo meu próprio arbítrio, num recanto do mundo remotíssimo de nossa terra-natal; é, porém, um lugar muito propício para nós que entendemos de compra e venda, certeza líquida de muito lucro. Se você adicionar mil libras esterlinas às minhas mil libras esterlinas, fretamos um navio, o primeiro que avaliarmos adequado. Você fica como capitão, eu mercador, e nós navegamos à China; do que mais precisamos, e o que estamos esperando? O mundo todo fervilha; por que nós permaneceríamos inertes?>.

Confesso ter aprovado sem dificuldades essa proposta; ainda mais porque não havia sequer espaço para interesse egoísta em seu enredo. Nas minhas circunstâncias lamentáveis, eu mesmo é que estaria no lugar de propor uma aventura que-tal, ou qualquer outra expedição que me tirasse dali. Devo admitir ainda mais, que se o comércio não é minha especialidade, certamente o turismo errante o é; com efeito, nenhuma proposta que incluísse a visita a um continente jamais por mim explorado seria por mim recusada. A questão foi arranjar o navio, o que demorou mais do que esperávamos; depois de providenciar uma embarcação grandiosa o bastante para nossos intentos, foi ainda laborioso contratar homens, navegantes de nossa nacionalidade – isto é, havia poucos ingleses nestes domínios; não precisava ser a tripulação inteira, é claro, mas pelo menos alguns sujeitos entendidos para os postos de comando e para exercer profissionalmente a viagem. Após algum tempo de procura, providenciamos nosso oficial de convés, um contramestre e um canhoneiro, todos ingleses; além de um carpinteiro holandês, afora três homens para o mastro dianteiro. Com pelo menos esses 7, concluímos ser viável, com marinheiros indianos, empreender a missão.”

95

Nossa gente na Inglaterra sempre se admira das riquezas auferidas pelos oficiais que passam pela Índia, e pelos mercadores que lá permanecem, voltando algum tempo depois com 60 ou 70 mil libras esterlinas de um golpe só; não seria nada para admiração se considerassem os inumeráveis portos e estabelecimentos de livre comércio presentes”

96

Eu obtive tanto dinheiro na minha primeira aventura, e tanta experiência sobre como maximizar os ganhos, que se fôra 20 anos mais novo ficaria tentado a lá ficar”

97

Uma disposição incansável essa minha: quando estava em casa, era premido a ir ao estrangeiro; e, enquanto no estrangeiro, só pensava em voltar.”

98

meu olho, como aquele de que Salomão comenta, nunca se cansava de olhar.”

99

uma impaciência indefinida me guiava a tentar estar mais próximo de casa, mas uma indecisão onipresente me proibia escolher um caminho.”

100

vaguei 6 anos por esse país, negociando de porto em porto, aqui e acolá”

101

Eu estava muito desconfortável, na verdade pensei estar na situação mais problemática de toda a minha vida; antes, por maior que fosse a sensação de perigo, eu nunca tinha me passado por um bandido em fuga; justamente por nunca ter feito algo que merecesse essa condição, desonesto ou fraudulento, quanto mais ilegal ou criminoso. Até este momento eu mesmo tinha sido meu pior inimigo, ou, melhor dizendo, nunca fizera mal a ninguém, senão a mim; agora, não obstante, eu estava ignominiosamente desgraçado: muito embora eu fosse um perfeito inocente, não havia a menor brecha para essa inocência ser comprovada; e se eu fosse capturado havia certeza de punição. Não era estranha, portanto, minha ânsia pela fuga, mas por que rota, isso eu ignorava. Que porto ou cidade nos receberia? Meu novo companheiro, conhecedor das imediações, me estimulou nesse momento terrível, descrevendo os inúmeros estabelecimentos de cada porção daquela costa, e me encorajou a tomar o rumo do litoral da Cochinchina¹, ou do Golfo de Tonquim,² visando chegar, depois, a Macau, habitada por várias famílias européias, em particular por padres missionários, que usavam o município como entreposto para localidades chinesas mais remotas.”

¹ Parece o fim do mundo, como diz um célebre ditado popular, mas não é tanto, é quase: região setentrional do Vietnã.

² Rota alternativa, pois culminaria no noroeste do dito país, tangendo a atual capital, Hanói.

102

Estávamos no meio do povo mais bárbaro de todas as populações costeiras; entre outros costumes, eles possuíam o seguinte: se qualquer navio naufragava nas imediações de sua tribo, todos os sobreviventes achados eram convertidos em prisioneiros e escravos”

103

considero um estilo de vida triste, ser sempre obrigado a tirar a vida do próximo a fim de preservar a sua”

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continuamos a nordeste. Perto de Formosa, tínhamos tanto receio de sermos alvejados por navios mercantes holandeses ou ingleses quanto os próprios ingleses e holandeses se sentem receosos de cruzar com corsários argelinos no Mediterrâneo.”

105

A religião cristã sempre civiliza as pessoas, e reformula suas maneiras, onde quer que seja doutrinada, quer deixe ou não frutos para as próximas gerações.”

106

Ele nos confidenciou que o melhor seria pararmos em Macau, onde os carregamentos de ópio poderiam ser vendidos, fora que haveria mercadorias chinesas tão baratas quanto se as poderia achar em Nanquim.”

107

nosso pior pesadelo agora seria um navio holandês, tanto que preferiríamos topar com o diabo em pessoa, isto é, pelo menos se ele não se apresentasse num de seus avatares mais horrendos”

108

<Senhor, não tema os holandeses; deduzo que eles não estejam em guerra com seu país?> — <Não>, repliquei, <isso é verdade; mas nunca se sabe que formas pode tomar o livre-arbítrio daqueles que estão distantes da jurisdição de seus próprios territórios.> — <Ora, mas vocês não são corsários! O que têm a temer? Eles não mexeriam com mercadores civis, com certeza!> (…) <Senhor, gostaria de objetar com todo o respeito, acho que o senhor não está conseguindo raciocinar friamente e processar meu discurso: sinta-se à vontade para seguir a direção que lhe convier, e não importa sua decisão, estarei a seu lado.> Isso foi o bastante para prosseguirmos calorosamente a conversa. Para minha surpresa, ele descreveu em minúcias os feitos supostamente maquiavélicos de uma certa embarcação pirata, feitos que já estavam disseminados por conversas de marinheiros em todos os mares; ele não estava descrevendo senão o próprio navio do qual estava a bordo! e que compramos num negócio muito azarado… Vi que não chegaríamos a lugar nenhum se não lhe disséssemos a verdade cristalina, explicitando o perigo e a aflição que sofremos durante todo esse mal-entendido da perseguição. Só nos interessava abandonar esse navio e encontrar segurança nalgum lugar; foi esse estratagema que nos guiou até Nanquim.

O velho ficou admirado, e disse que o mais correto era mesmo ter seguido o rumo norte; e que, se ele pudesse nos ajudar de alguma forma, o melhor a fazer agora seria vender o navio na China, e comprar, no lugar, ou construir com o dinheiro, outro no mesmo país.”

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O nome do porto eu confesso que não sei soletrar mais, tendo perdido o registro que tomei, bem como o de inúmeras outras instâncias, num livro de bolso, que caiu na água e se deteriorou, por acidente; mas do que recordo vivamente é que os mercadores chineses com quem travamos contato chamavam o local de forma diferente do meu piloto português, que falava <Quinchang>.”

110

Do alto de minha extensa experiência de vida, posso dizer que nada torna a vida humana mais degradante e desconfortável do que a sensação constante de medo e temor. Não à toa as Escrituras dizem: <O medo do homem enreda em ciladas>¹; é uma morte em vida, e nossa cabeça vive oprimida e pesada, incapaz de sossego.”

¹ Provérbios 29:25a. Tradução pessoal. Confrontar com uma das traduções disponíveis em Português, que compreendem o versículo inteiro, mas não mudam o sentido essencial: “O temor do homem armará laços, mas o que confia no Senhor será posto em alto retiro.”

111

O ópio e outros bens estocados a bordo com certeza fariam pensar que o navio veio de Bengala. Os holandeses, que, diziam, tinham todos os nomes da tripulação, veriam com naturalidade como éramos uma mistura de ingleses, portugueses e indianos, e aliás tínhamos até 2 holandeses a bordo.”

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Mas o medo, ah!, o medo!, essa paixão cega e inútil, fez-nos conduzir-nos de outra forma, irracional; nossa imaginação criou mil monstruosidades e destinos fatídicos possíveis, e também cogitamos o impossível.”

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a história de Amboyna1 me veio à mente, e pensei como os holandeses podiam nos torturar, como fizeram com os ingleses àquela ocasião, fazendo com que os menos resilientes de nós, em meio às desgraças da tortura, confessassem crimes nunca cometidos”

1 O Massacre de Amboyna ocorreu em 1623 na atual localidade de Maluku, Indonésia e estremeceu as relações diplomáticas entre Inglaterra e Países Baixos por várias décadas.

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Nem considerávamos, àquela altura, que capitães de navios não possuem autoridade para agir assim; e que se nos rendêssemos como prisioneiros, não seria justificável nos agredirem ou nos assassinarem; pelo contrário, responderiam a um processo uma vez em terra firme, em seu país. Contudo, se, no extremo dos extremos, assim eles agissem, como monstros desalmados, o que era até concebível no horizonte de possibilidade, o que adiantaria para nós se eles fossem punidos no longo prazo?”

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Não posso deixar de fazer constar, nesse momento frio de condensação do relato da viagem, sobretudo após tantas reflexões sobre minhas circunstâncias, como foi árduo para mim, depois de 40 anos solitário e enfrentando dificuldade após dificuldade, chegar a este porto ou retiro universal para os velhos da humanidade que significa, em outras palavras, o repouso e a paz interior; mas justamente por não ter me adaptado a isso cá estava eu, em novíssimos apuros. Voluntariamente. Seria degradante que eu, tendo escapado às vezes milagrosamente das piores tragédias, tivesse meu fim na forca, idoso, num lugar remoto da Terra, por um crime que eu não cometi nem nunca pensara em cometer. Depois de refletir dessa maneira, um pouco de religião despertava em minha consciência: estava claro que tudo isso era uma disposição da Providência, e que eu devia baixar a cabeça e me submeter. Mesmo sendo perfeitamente inocente no caso, perante outros homens, o fato é que eu era um transgressor diante do meu Criador; e era tempo de reavaliar minha vida e enumerar de que outros crimes espirituais eu não poderia ter sido o autor, despertando portanto a necessidade de retribuição por parte da Providência

116

A coragem instintiva se apoderava de mim ciclicamente, e cedo eu já me revia vislumbrando a tomada de resoluções vigorosas e drásticas para retomar o eixo da minha vida; de súbito, eu já não admitia, sem retaliação, esse tratamento bárbaro e a sangue frio por parte de uns belos duns mercenários; já considerava que teria sido muito melhor cair nas mãos dos selvagens canibais, muito embora a certeza de ser devorado fosse quase total, do que ser carcomido pouco a pouco pelo odioso procedimento de brancos bárbaros e inumanos

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sempre que esses pensamentos tomavam a dianteira, previa os surtos e agitações febris, que sente aquele que está prestes a guerrear, me acometendo; meu sangue fervia, meus olhos faiscavam, como se eu tivesse atingido uma definição e firmeza de propósito, e tudo que eu queria era antecipar esse momento e abreviar-lhes as vidas; se esse frenesi continuasse por mais tempo, eu deixaria de fazer qualquer esforço para resistir: estaria disposto a achar o navio dos desafetos e explodi-lo com tudo que estivesse em seu interior. Não me importava sequer com nenhum butim de vencedor!”

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Admito que a conversão, como eles a chamam, dos chineses ao Cristianismo está tão distante de uma verdadeira conversão, a que é requerida para preencher os corações dos pagãos com o amor de Cristo, que para resumi-la basta dizer que era como que fazer-lhes ouvir o nome <Jesus Cristo>, além de repassar-lhes uma ou outra oração à Virgem e sua Boa Nova – e, para completar, numa língua absolutamente desconhecida desses rudes camponeses; não esqueçamos também do habitual sinal da cruz e que-tais”

119

Pequim, a maior cidade do mundo: <Uma cidade,> disse ele, <que sua Londres e nossa Paris, juntas, não podem igualar>.”

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os japoneses, que são um povo falso, cruel e traiçoeiro; bem como os espanhóis das Filipinas, mais falsos, cruéis e traiçoeiros ainda.”

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Um dos meus mordomos fez a viagem a Acapulco de bom contento, e lá ele vendeu seu navio: e, uma vez tendo obtido a permissão para viajar por terra a Porto Bello, encontrou uma forma de chegar à Jamaica, com todas as suas jóias; e 8 anos depois regressou à Inglaterra imensamente rico.”

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Se eu me sentia banido e isolado de meu país-natal em Bengala, onde tinha muitos recursos a fim de regressar, e acesso ao meu dinheiro, o que diria agora, mais de 5 mil km ainda mais distante, destituído no presente de toda esperança de retorno? A única luz no fim do túnel era a seguinte: em 4 meses mais ou menos deveria se suceder outro festival local, onde teríamos a chance de comprar uma variedade de manufaturas do país, dentre as quais poderia haver algum trambolho de Tonquim suficiente para velejarmos em alto-mar o quanto desejássemos.”

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No entanto, para nos distrair, viajamos 2 ou 3 vezes pelo interior do país. § Primeiro, fomos a Nanquim, a dez dias de viagem de onde estávamos, uma cidade que valia a pena mesmo ver; dizem que havia 1 milhão de habitantes: e é bem-construída, toda de linhas retas, suas ruas interseccionando-se em coordenadas precisas. Uma cidade planejada. Mas quando ouso comparar os miseráveis nativos dessas localidades com os nossos conterrâneos, seus modos de ganhar a vida, seus bens, seu governo, sua religião, sua riqueza, e seu senso de honra, como alguns ainda dizem, uma certa <aura>, sou compungido a admitir que me dá desgosto descrever essa gentinha em meu livro.”

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Londres tem mais comércio que metade de seu temível império: um pirata inglês, holandês ou francês, dono de uma frota com 80 subordinados e o mesmo número de canhões poderia guerrear sozinho contra toda a marinha chinesa: mas o supremo de suas riquezas, i.e., o volume do comércio, e o absolutismo de seu governo, e o número absurdo de seus soldados, pode até ser que nos peguem de surpresa num primeiro momento, porque, como eu disse antes, considerando que não passam de uma nação de bárbaros pagãos, não muito superiores a meros selvagens autóctones, não se é de esperar tanta coisa vinda deles. Porém, toda essa força imperial, embora capaz de reunir 2 milhões de homens em suas tropas terrestres, de nada mais é capaz além de arruinar a própria população; um milhão de chineses a pé não resistiriam ao assédio de um bom regimento de nossa infantaria, que saberia se postar de forma a não ser rodeado, mesmo que a proporção fosse de 1 para 20; eu não me gabo quando digo que até 15 mil alemães ou ingleses, desde que com pelo menos 10 mil cavalos, bem-treinados, poderiam dizimar a China inteira. Não vejo nenhuma cidade-fortaleza na China que suportasse um mês de cerco de um exército europeu. Eles têm armas de fogo, bom pra eles, mas são hesitantes e irregulares em habilidades e tática militar; e sua pólvora é vagabunda. Suas tropas não têm disciplina, não sabem esperar e também não têm a sabedoria de quando recuar; era, portanto, estranho para mim, quando voltei à Grã-Bretanha, ouvir pessoas dizerem maravilhas do poder, da glória, da magnificência, do comércio, enfim, da <aura> chineses”

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não fôra a distância da China a Moscou inconcebível, esse último império, rude como é, impotente e mal-governado pelo Czar, expulsá-los-ia com a maior facilidade de seu imenso território, conquistando a China numa só campanha; e se o Czar, no lugar de perecer tentando atacar a Suécia, povo guerreiro, arregimentasse suas tropas e, supondo que não fosse nesse ínterim incomodado por nenhuma nação européia, empreendesse a sério essa inusitada conquista, poderia ao fim da vida estar gozando também do título de Imperador da China além de Imperador da Rússia (uma vez que o incauto último Czar que chegou à maioridade, pelo que eu sei, se fizesse o que eu digo, e a criança que é hoje mero regente poderia me escutar, no lugar de morrer para os suecos em Narva¹, com 6 vezes mais homens que os escandinavos, teria vencido nesta outra guerra, mais ousada se bem que mais simples).”

¹ Atual Estônia; muito perto, portanto, da própria fronteira russa.

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quando o sol sofre um eclipse, eles acham que um grande dragão o engoliu, e está prestes a se escafeder com ele no estômago; então eles começam a batucar todos os tambores e panelas que há no país, com o objetivo de amedrontar a criatura, igual fazemos quando queremos afugentar um enxame de abelhas! Mas chega de relatos do folclore local: não devo me desviar do meu itinerário de viagem.”

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Não tenho muito o que dizer, logo o bom leitor irá adivinhar, desses lugares tão majestosos, de todas essas nações desérticas para lá de Bagdá, extremamente povoadas e populosas, ironicamente. Só devo mesmo relatar o que concerne a minha própria pessoa, e aos locais, só e quando estão diretamente envolvidos nos acontecimentos.

Eu estava agora, pelo que podia precisar, no coração da China, uns 30 graus ao norte da linha, regressado de Nanquim.”

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nossa viagem na caravana do mandarim, em que pese refletisse uma grandiosa benevolência por parte do anfitrião, não era a quinta maravilha do mundo; era mais um ato exibicionista e, por que não?, pragmático, pois havia 30 pessoas viajando da mesma maneira conosco, sob a proteção de sua caravana; e o que isso significava? Bem, o mandarim pegava tudo que queria por onde passava, tinha licença oficial para se servir de toda a produção agrícola e mantimentos, mas ainda assim terceirizava seus serviços, i.e., nos cobrava pelo seu consumo!

Viajamos dessa maneira por 25 dias até Pequim, remando num mar de gente, e em campos mal-cultivados e grosseiros.”

129

O orgulho dos indigentes é infinitamente superior, e não é excedido por nada a não ser sua pobreza.”

130

Num primeiro exame, penso que o selvagem americano é muito mais frugal e alegre que os necessitados desta parte do globo, porque quem nada possui nada cobiça; ao passo que seus colegas orientais são orgulhosos e insolentes, não passando em sua quase totalidade de uns pedintes e uns peões, buchas de canhão da aristocracia. A que grau eles ostentam o pouquíssimo que têm é até inexprimível; se podem, mesmo os mais humildes destes coitados mantêm sob seu império uma multidão de servos e escravos, o que é o cume do ridículo”

131

Viajei, em verdade, muito mais prazenteiramente pelos desertos e vastas estepes da Grande Tartária que por aqui, por mais que aqui as ruas fossem bem-pavimentadas e conservadas, convidativas a todo tipo de turista ou viandante. Nada me soava mais fora do lugar que essa seborréia humana desdenhosa e tirânica, áspera, no meio da simplicidade material mais grosseira imaginável e da mais cristalina ignorância; e meu amigo de caravana, o Padre Simão, e eu, costumávamos rir de um para o outro, achando graça dessa vaidade dos mendicantes!”

132

Eu sentia meu coração leve e desoprimido, após as tensões e perplexidades da véspera, quando da súbita e forçada aterrissagem neste novo continente. Não sentia mais aquela ansiedade contaminante, nem vontade de me vingar dos malfeitores, o que tornou esta jornada, em especial, muito agradável aos meus sentidos; a situação mais gravosa que me perturbou esses dias foi durante uma travessia dum riacho, quando meu cavalo caiu e me fez comer lama, por assim dizer. Não era uma corrente d’água nada expressiva, a profundidade era ridícula, mas me ensopei na queda. Por que menciono essa circunstância tão banal? Porque nesse incidente meu livrinho de bolso estragou; a agenda onde eu tomava notas, registrando os nomes próprios de residentes notáveis e dos lugares que atravessava; com as folhas apodrecidas e a letra tornada ilegível após alguns dias (pois não pude tratar de conservar este artigo, que ficou mofado), perdi algumas informações valiosas que a memória de um velho por si só jamais saberia recuperar.

Por fim, aterrissamos em Pequim. Neste ponto da viagem ninguém me acompanhava a não ser um jovem dado a mim pelo meu sobrinho à guisa de desculpas pelo péssimo tratamento da tripulação a minha pessoa, no desembarque infame, para me auxiliar na extenuante viagem que me aguardava. Este jovem se mostrou bastante leal e diligente.”

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Combinamos que, se o piloto português fosse com a gente, transportaríamos suas mercadorias a Moscou, ou à Inglaterra, bastando seu assentimento”

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ele não só foi nosso piloto no oceano como em terra firme justificou o epíteto de nosso corretor; ter-nos apresentado o mercador japonês foi o mesmo que colocar centenas de libras em nossos bolsos. Desejando, pois, recompensá-lo por tudo, ou seja, promovendo a mínima justiça que o caso permitia, me deleitando ainda com sua companhia para o resto da viagem, pois tratava-se de um sujeito polivalente, pau para toda obra, concordamos em dar-lhe como <salário> uma boa quantia em moedas d’ouro, que, numa estimativa, por alto, montava a 175 libras esterlinas”

135

as caravanas do Oriente estão sempre sujeitas a assaltos dos árabes; mas não podemos esquecer também dos bandidos tártaros.”

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A estrada desse lado do país é muito povoada, repleta de oleiros e cozedores de terra – i.e., trabalhadores que temperam a terra para a fabricação da porcelana chinesa. Enquanto andávamos e víamos vários desses profissionais de beira de estrada, nosso português, sempre muito engraçado e falando coisas que nos divertiam, me garantiu que mostraria a maior preciosidade do país inteiro, e que eu teria o que dizer da China uma vez regresso à pátria, pelo menos uma aventura digna de me gabar nesse paisinho tão grosseiro e tosco, uma coisa que, poder-se-ia afirmar, só existe ali e em mais nenhum outro canto do mundo. Eu fiquei muito agitado para saber do que se tratava; por fim, ele contou que era a casa dum aristocrata, feita toda de porcelana chinesa. <Bom, mas não é toda a porcelana chinesa ou exportada ou consumida no mercado interno? Não é a obra-prima mais abundante, o barro com o qual erguem todas as casas e edifícios?> — <Nãão, você entendeu errado: é uma casa inteirinha feita só com porcelanato chinês, essa mesma que vocês já conhecem pronta na Inglaterra, e de que tanto falam; não me refiro à simples cerâmica rústica.> — <Ora, vejamos, me parece curioso. E de que tamanho é? Poderíamos transportá-la numa caixa, sobre uma das corcovas de um camelo? Se for viável, compremo-la!> — “Sobre um camelo?, você disse!”, e o velho espremia as mãos: <uma família de 30 pessoas mora nesta casa!>.”

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O lado de fora era todo iluminado, diria, do filtro mais branco, cheio de adornos azuis, pequenas figuras pintadas à mão, como qualquer porcelana chinesa vista na Inglaterra, dura na aparência como se tivesse sido toda cozida previamente. Quanto ao seu interior, todas as paredes, ao invés de forradas em madeira, eram revestidas de azulejos rígidos e coloridos, como os pequenos azulejos quadriculados chamados por nós na Inglaterra de <forro de piso de galé>, só que da melhor qualidade, isto é, da mais refinada porcelana¹, fora que a arte da superfície era primorosa, com uma extraordinária variedade de cores, com camadas de ouro, e no fim de contas todas as pedras de azulejo formavam uma só grande figura, sendo que inclusive a argamassa que tudo unia era feita do mesmo barro, sendo difícil, a olho nu, sem se aproximar e prestar muita atenção, precisar onde um azulejo se colava a outro. Os pisos dos cômodos eram compostos da mesma maneira, duros e resistentes como os chãos de terra das casas inglesas; duros como pedra, com efeito, lisos, mas sem pintura nem cozimento, exceto pelo piso de alguns cômodos menores, que serviam de closets, que apresentavam uniformidade em todos os seus lados interiores; o teto e todo o acabamento da casa não vinham de matéria diferente; o teto mesmo era recoberto de azulejos idênticos, só que de um preto densamente brilhante. Essa era literalmente uma casa chinesa de porcelana, digna do nome, e, não estivesse eu em viagem, me permitiria o luxo de ficar por mais alguns dias e examinar cada pormenor da construção. Me relataram haver fontes e tanques de peixes no jardim, cimentados da mesmíssima forma, na base e nas laterais; quanto ao cimo, eram adornados por estátuas; era uma galeria cheia delas, alinhadas, enfileiradas ao longo de um enorme espaço; e as estátuas em si eram de cerâmica, ou seja, basicamente terra cozida, como tudo o mais!”

¹ Não posso deixar de citar aqui que “porcelana” em Inglês é “china”.

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Me contaram ainda sobre um artesão que construiu um navio com bote auxiliar, mastros, velas e tudo, em porcelana, grande o bastante para levar 50. Se me dissessem que o lançou em alto-mar, e que chegou ao Japão em segurança, talvez eu me rendesse ao extraordinário do conto; mas eu sabia que não passava de mentira das grossas: limitei-me a sorrir, sem mais comentários. Essa imagem bizarra, a contemplação desse monumento inútil mas incrível, me deixou 2 horas atrás da caravana, atraso pelo qual o líder do bando me multou em 3 xelins.”

139

Dois dias depois, cruzamos a Muralha da China, que nasceu como fortificação contra os tártaros: um trabalho monumental, que atravessa colinas e montanhas sem-fim, mesmo onde as rochas parecem impenetráveis, e precipícios que nenhum inimigo ousaria sondar, e, de qualquer forma, qualquer um que o tentasse seria impedido a tempo, antes de escalar a muralha, porque o campo de visão favorecia inteiramente a defesa. Nos disseram que o comprimento da muralha era de aproximadamente mil milhas inglesas (algo como 2.900km), mas que o próprio país não ultrapassa as 500 em linha reta, e que essa extensão se deve às curvas que a muralha precisa fazer para contornar os obstáculos naturais; sua altura varia, mas seria de, em média, 7.2m, e em alguns trechos a espessura era comparável.”

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<Ah, Seignior Inglés,> disse, <você fala em todas as cores.> — <Em cores!>, respondi; <o que isso quer dizer?> <Quero dizer que você fala uma coisa que parece branca desse lado e preta do outro – oportuna dum jeito e idiota doutro! Você me diz que é uma excelente parede para manter os tártaros afastados; com isso você quer dizer que ela não serve pra nada a não ser para isso! Eu entendo, eu entendo, Seignior Inglés! mas o Seignior Chinés entendeu você do jeito dele!> — <Imagina você que esta muralha agüentaria uma horda de camponeses europeus, com uma artilharia pesada; ou nossos engenheiros, com duas companhias de mineiros? Acha que não derrubariam isso aqui em 10 dias, que um exército, em guerra franca, não pulverizaria toda essa espessa linha de defesa, sem deixar vestígios, se assim quisesse?> — <Ééééé, eu concordo com o seignior!>”

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Depois de passarmos por esse grande nada, chamado Muralha, algo tão famoso quanto as Muralhas de Adriano¹, tão célebres na nossa Britânia, erguida nos tempos dos romanos, julgamos que por onde passávamos não se via quase gente nenhuma, e a pouca que havia estava geralmente confinada em cidades-fortalezas, único meio de se proteger das excursões de bandidas de estrada e das depredações tártaras, povo belicoso que não hesita em juntar-se em grandes números para empreender a desordem e o caos, constituindo seus víveres pelo saque das riquezas alheias, tornando impossível que civis isolados, num país tão amplo e aberto, resistissem pela simples força.”

¹ Vallum Aellium, projeto começado em 122 d.C. Subsistem trechos dessa grande muralha na Inglaterra, percorríveis a pé. São pouco mais de 100km, o que a torna irrisória perto da Muralha da China. Atração e monumento tombado pela Unesco em 1987. Quase 100% de seus muros se encontram do lado inglês, enquanto que um pedaço, de mais ou menos 1km, é escocês. Mas não se trata de uma divisa territorial entre as duas nações (Inglaterra e Escócia). Foi inspiração declarada de George Martin em seu épico Crônicas de Gelo e Fogo (Game of Thrones).

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em coisa de 5 dias nós ingressamos num vasto e agreste deserto, que nos engoliu, por assim dizer, três dias e três noites de nossas vidas; fomos forçados a carregar nossa água em grandes recipientes de couro, revezando para vigiar o acampamento à noite, como sempre ouvi falar que faziam nos desertos da Arábia. Perguntei a nossos guias em que nação estávamos, e me responderam que essa era uma espécie de zona mista ou <terra de ninguém>, sendo ao mesmo tempo da Grande Karakathy, ou Grande Tartária; mas também reconhecidamente uma posse chinesa, se bem que nenhum dos lados achava vantajoso tomar providências contra os ladrões de estrada; esse lugar tinha a fama, portanto, de pior trecho desértico em todo o percurso da caravana, muito embora não fosse o mais extenso.

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os covardes são sempre valentões quando não há perigo algum.”

144

A cidade de Naum, da qual nos aproximávamos, é uma das fronteiras do império chinês, e possui fortificações à chinesa. Estávamos a dois dias de viagem da cidade quando batedores vieram de encontro a nós mandando-nos parar até que socorro militar fosse enviado; era a mensagem geral para qualquer andarilho que fosse encontrado nas estradas da região. Um agrupamento anômalo de tártaros, 10 mil ao todo, fez-se perceber no horizonte, distando naquele momento 50km da entrada de Naum.

Eram péssimas novas, mas o governador da província foi muito sábio em suas precauções; ficamos muito satisfeitos em saber que contaríamos com uma guarda designada. Dois dias depois, efetivamente chegaram 200 soldados desviados de um batalhão, pela esquerda da caravana, mais 300 de Naum, o lado oposto, e com esses avançamos impávidos. Os 300 à frente, os 200 na retaguarda, e nossos próprios homens nas laterais, guarnecendo os camelos com as provisões e os turistas sem condições de lutar; com essa formação, nos achávamos páreo duro para qualquer tipo de exército de bandidos tártaros aos milhares, se ousassem se mostrar; no dia seguinte, quando apareceram de fato, tudo se deu de forma bem diferente…”

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Os soldados chineses do pelotão de frente, que falavam tão altivamente ontem, começaram a bambear; toda hora olhavam para trás, signo certeiro, num soldado, da intenção de fugir. Nosso velho piloto era da mesma opinião; próximo o suficiente para ser ouvido, entabulou: <Seignior Inglés, ou encorajamos esses rapazes, ou serão nossa ruína, é o que eu te digo; os tártaros são osso duro.> <Concordo em absoluto, mas o que podemos fazer?> <O quê?!… deixar 50 dos nossos avançarem, flanqueá-los pelos dois lados, simplesmente entusiasmá-los. Eles lutarão como gente brava em companhia de bravos colegas; sem esse empurrão, no entanto, certamente tratarão de dar no pé para se salvar.> Imediatamente me virei para o líder da caravana e participei nossas condições; felizmente ele concordava em cada pingo no <i> conosco. Então, 50 de nós marcharam para a direita, 50 cobriram a ala esquerda, o resto compôs uma linha de força; assim prosseguimos, deixando os 200 da retaguarda agir como quisessem, desde que protegessem nossos camelos; se algo desse errado, eles deveriam enviar 100 dos homens para ajudar os últimos 50.”

146

dia 13 de abril atingimos a fronteira dos domínios moscovitas. Se não me engano, a primeira cidade fortificada pertencente ao czar com que nos deparamos se chamava Arguna, estando na margem ocidental do rio Arguna.

Não podia omitir meu contentamento ao atravessar a fronteira e finalmente me pôr num país governado por cristãos; porque, por mais que os moscovitas mal mereçam o epíteto de cristãos, é patente sua intenção de sê-los, e eles são muito devotos, a seu modo.

147

onde quer que chegássemos, mesmo que nessas cidadezinhas e estações a guarda e os governantes fossem russos, e cristãos confessos, os habitantes se mostravam meros pagãos, sacrificavam a ídolos, veneravam o sol, a lua, e as estrelas, se é que não cada corpo celeste; e não só, mas constituíam o corpo pagão mais bárbaro com que já me defrontei na minha vida, talvez exceto pela circunstância de que não comessem carne humana.”

148

Admito, ainda, ter-me admirado mais de sua estupidez e de sua veneração tola e pateta por um monumento gigante de duende do que de qualquer outro fato precedente em minha vida. Contaminado pela ira, me dirigi até a estátua odiosa, e com minha espada cortei-lhe bem no chapéu, despedaçando-o em dois; neste momento, um dos homens que estavam comigo puxou a pele de carneiro que revestia o ídolo, quando um dos clamores de comoção mais hediondos que podem sair da garganta humana foi ouvido, e, num átimo, de 200 a 300 residentes locais foram atraídos pelo barulho, se aproximando em roda; no que aproveitei para encarar e examinar de perto aquela população rústica; alguns tinham arco e flecha; mas minha resolução já estava tomada: eu ainda iria pregar-lhes mais uma peça!”

149

eu contei o que vi, e com que indignação me pus a refletir sobre o grau de degeneração a que pode chegar a raça humana; e expus que, podendo pegar pelo menos 4 ou 5 homens da caravana para excursionar comigo, bemarmados, estaria disposto a voltar lá e terminar de destruir aquele ídolo repugnante e maligno, a fim de provar-lhes como aquela coisa não tinha poder nenhum para se proteger a si mesma, quanto mais merecimento para ser idolatrada, ou ser objeto de preces, muito menos ajudar qualquer crente herético que lhe oferecesse sacrifícios.”

150

Imaginava, antes de aqui chegar, que aproximando-nos da Europa, acharíamos povos mais cultivados, cidades mais pujantes; porém, vi-me duplamente equivocado: teríamos de atravessar pelos povos Tonguses, onde vimos mais daqueles ídolos infames, demonstrativos da barbárie em que estava mergulhada essa gente.”

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(VictorianWeb.org – esta ilustração acompanha a edição ilustrada da obra.)

151

Se os tártaros tinham seus Cham Chi-Thaungu grandes o bastante para a adoração de cidades inteiras, esses tinham ídolos menores, mas em todas as cabanas ou cavernas. Em relação ao último deserto que descrevi, esse vilarejo distava pelo menos 600km, sendo metade desse caminho simplesmente um ermo, que levamos 12 dolorosos dias para cruzar.”

152

Já fazia 7 meses que estávamos viajando, e o inverno veio chegando lentamente; eu e meu principal companheiro de caravana entramos em debate: como nossa meta era a Inglaterra, qual seria a melhor forma de proceder em conjunto? Falaram-nos de trenós e duma rena como meio de transporte nessa estação do ano, forma, por incrível que pareça, mais rápida de viajar, no inverno, que a cavalo no verão, porque a neve e o gelo formam um liso tapete, evitando as escarpas e irregularidades do terreno. Nem mesmo os rios são obstáculos palpáveis, já que nada permanece líquido em tamanho frio. E não são camadas finas e perigosas de gelo: é um gelo rígido e profundo, uniforme.”

153

ou eu deveria partir com a caravana, aportando em Yaroslavl¹, depois seguindo com ela a oeste rumo a Narva e o Golfo da Finlândia, e dali até Dantzic, onde poderia vender minha carga chinesa com boas margens de lucro; ou eu deixaria a caravana na pequena cidade de Dwina, que me separava, pela água, de Arkhangelsk¹ apenas 6 dias. Porto comercial movimentado, ali eu estaria certo de conseguir passagens tanto para a Inglaterra quanto para os Países Baixos ou para Hamburgo, por exemplo.

O problema era: iniciar qualquer uma dessas jornadas em pleno inverno seria precipitado; quanto a Dantzic, o Báltico estaria congelado e eu ficaria retido; e viajar por terra nessas paragens remotas seria mais alarmante do que nossa travessia pelos tártaros mongóis; da mesma forma, Arkhangelsk em outubro estaria deserta em termos de navios; todos já teriam partido mais cedo, e mesmo os mercadores que se fixam por ali a maior parte do ano migram sazonalmente para o sul de Moscou nessa estação mais que severa, sem possibilidade nenhuma de traficar; eu só me depararia com paredes de gelo e muita ventania, escassez de provisões de subsistência e uma cidade-fantasma com que me deleitar por um trimestre inteiro! Então, por mim, considerei muito mais sábio esperar a caravana partir e me abastecer para o inverno aqui mesmo onde eu estava, em Tobolski, na Sibéria, na latitude de aproximadamente 60 graus.”

¹ Ambas as cidades estão a nordeste de Moscou.

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Eu estava num clima um pouquinho diferente do da minha saudosa ilha, onde jamais senti frio um dia na vida, exceto quando tive febre; pelo contrário, nos trópicos era imperativo usar roupas as mais leves, com o único intuito de proteger-se das queimaduras do sol, e fogueiras só eram suportáveis ao ar livre, onde só eram necessárias mesmo para propósitos alimentícios ou cozer meus jarros. Agora eu tinha três mudas de frio, com bainha ou tecido adicional, capaças que iam até meus pés, sem falar que as mangas estavam firmemente abotoadas até o fim dos punhos. Peles de animais revestiam essas roupas de frio para aquecerem o corpo em seu interior o mais possível. Sobre a calefação caseira à disposição, confesso que desaprovo com veemência nossa forma inglesa de planejar uma lareira por cômodo nas casas com chaminés abertas, que, quando o fogo se esmorece, sempre deixa, como resultado, o ar dos quartos tão frio quanto o do clima lá fora. Tomei, portanto, a precaução de alugar um bom quarto nesta vilazinha, e meses antes do inverno empreendi uma reforma; as lareiras seriam como fornalhas, na verdade uma fornalha só, central, feita expressamente para aquecer adequadamente os 6 aposentos disponíveis (bem amplos, devo dizer), sem perda de calor; o conducto para transporte da fumaça fazia-a sair dum lado, enquanto que a portinhola para entrar na chaminé, quando preciso, foi projetada do lado oposto. Esse arranjo era o mais inteligente possível; a temperatura nos seis quartos era simplesmente constante, sem nem mesmo a visão do fogo queimando; é nesse esquema que funcionam as saunas inglesas, mas não as casas.”

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O mais agradável desse tempo todo foi que era possível encontrar e conviver com boas pessoas e companhias saudáveis, incrivelmente, para um país tão bárbaro – um dos extremos setentrionais da Europa. Sendo esta a província para onde são enviados os criminosos de Moscou, os exilados ficam sem acesso à Rússia do czar, o que significa que essa cidade de banidos estava repleta de aristocratas, gentis-homens, soldados e cortesãos que haviam deixado de ser benquistos na côrte.

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ele, ponderado e sensato, disse que jamais trocaria seu modo de vida que estabeleceu aqui pela oportunidade de ser o próprio czar na capital; ele se sentia realmente mais contente nessa aposentadoria forçada, porém calma e serena, do que nas agitações que são inerentes aos altos cargos do Império; segundo ele, o supremo da sabedoria humana se encontrava na feliz adaptação às circunstâncias, empregar a moderação no cotidiano, ainda que se estivesse rodeado pela tempestade mais caótica lá fora. Quando chegou ao lugar de exílio, pensava diferente, puxava os próprios fios de cabelo da cabeça, de desespero e agonia, até rasgava suas vestes suntuosas, como não é inusual para alguém em sua situação; com o tempo e a ponderação de espírito, refletindo e apercebendo-se de sua riqueza interior, e a conseqüente cegueira dos negócios públicos, tudo mudou”

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Despojado agora de toda a pretensa felicidade de que se desfruta ao ser um dos poderosos, nosso homem podia ver claramente o lado obscuro presente em todos os prazeres mundanos, e só conseguia enxergar, agora, deformidade em todo o circuito da vaidade”

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Permaneci 8 meses, e me pareceram todos eles um inverno ininterrupto, sombrio, apavorante; o frio, tão intenso que não se podia botar os coturnos-altos fora de casa sem afundar-se em casacos de pele, até na cara, que nos isolavam da inospitalidade exterior salvo por dois furinhos para a vista e um outro para a respiração; durante 3 meses a luz do sol não durava mais do que 5 horas diárias

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Nossos cavalos, para se ter idéia, eram confinados, ou deixados ao léu, melhor dizendo, no subterrâneo; nossos servos, pessoas expressamente contratadas para cuidar de nosso conforto e das nossas montarias, estavam vira-e-mexe com as extremidades dos dedos seriamente congelados, exigindo cuidados médicos, do contrário necrosariam e morreriam.”

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Todas as provisões para o inverno são acumuladas e diligentemente armazenadas durante o verão, deixadas bem secas: nossa bebida usual era água misturada com aqua vitae¹ no lugar de brandy. Ocasionalmente, para nos livrarmos do tédio, nossa escolha era o mead², no lugar do que ficaria o vinho nos países ocidentais. Mas não reclamo, porque essa bebida era saborosíssima! Os caçadores profissionais, que não se importam de se aventurar nos climas mais hostis, vez ou outra apareciam pelo vilarejo com amostras das melhores carnes imagináveis, às vezes até a mais infreqüente, de urso, mas essa, sinceramente, não entendo como pode ser apontada como iguaria por estas bandas. Tínhamos montes e montes de chá, com os quais recebíamos as visitas, os moradores nativos, ou os forasteiros ocasionais, e tudo isso nos bastava, sinceramente.”

¹ Basicamente uma bebida alcoólica atenuada, como um licor.

² Mel fermentado com água e etanol. Também conhecida entre os holandeses, alemães, hindus e na antiguidade greco-romana, que inclusive a empregava com fins terapêuticos.

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Testemunhei quase toda a população provisória daquele local se escafeder, e eu ficava e ficava por último.”

162

Foi aí que em maio eu iniciei minhas preparações para dar o fora; enquanto ajeitava minha bagagem, me dava conta de que (sendo esse um distrito de exílio, pertencente ao estado da Sibéria, estranha punição ou <prisão a céu aberto>, sem gendarmes ou restrições quanto ao que os punidos pudessem fazer, desde que não procurassem meios de extrapolar geograficamente esses confins) era realmente muito fácil, sendo um castigado, ir embora sem ser flagrado fazendo-o. Perguntei a algumas dessas pessoas por que elas não se iam, o que elas temiam tanto!”

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<Pense direito, estrangeiro: estamos rodeados por coisas muito mais fortes que barras ou correntes; não é preciso nos ameaçar com armas; ao norte, um oceano inavegável, virgem de seres humanos; nas outras três direções, seriam uns 2 mil km de deserto até que saíssemos da jurisdição do czar. Desertos do tipo que pune severamente seus habitantes pela escassez de qualquer meio de subsistência ou de clemência natural, a não ser seguindo pelas estradas. Mas as estradas são reais, e bem-vigiadas, não se engane com a extensão do território! Ao desembocar em qualquer cidade que não seja uma cidade-exílio, as tropas que servem de vigias e porteiros saberão os nossos rostos, o que indagar, de quem ir atrás. Ou seja: nossa única maneira de subsistir, utilizando as estradas, seria o mesmo que ser pêgo. Qualquer um tentaria em vão.>

164

Ainda assim, maquinei cá comigo que eu poderia ter sido escolhido por Deus para ser o instrumento de redenção dessas excelentes pessoas”

165

poderíamos passar sem contratempos até Arkhangelsk, onde eu imediatamente o alojaria num navio inglês.”

166

eu podia ver pela expressão de seu rosto que o que eu disse o punha em efervescência de espírito”

167

Ele confessou, nos termos mais ternos, que estava muito mais inclinado a permanecer onde e como se encontrava do que procurar uma maneira de retornar a sua <abundância miserável> de outrora, como ele mesmo a batizou”

168

<eu não passo de carne; um homem, apenas um homem; e tenho paixões e afetos capazes de possuir e desnortear como qualquer outro>

169

Estávamos nas primícias de junho quando finalmente deixei este lugar. Nossa caravana agora era um <arremedo de gente>, com 32 cavalos e camelos ao todo, que nominalmente eram todos meus, se bem que 11 deles pertencessem a meu mais novo convidado ilustre. Previsivelmente, eu levava comigo agora mais criados do que na primeira metade dessa viagem de caravana, e o homem que eu levava disfarçado e à revelia do governo russo se passava pelo meu mordomo pessoal”

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Tínhamos acabado de ingressar na Europa, atravessando o rio Kama¹, que, nestas coordenadas, é a fronteira entre a Europa e a Ásia, sendo o nome da primeira cidade do lado europeu Soloy Kamaskoy, que literalmente queria dizer a grande cidade do rio Kama.”

¹ Com 1.800km de extensão, é o principal afluente ocidental do grande rio Volga.

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O povo é majoritariamente pagão; suas casas e cidades repletas de ídolos; e seu modo de vida inteiramente bárbaro, salvo nas cidades e vilarejos próximos, onde foram batizados cristãos, como eles dizem, da Igreja Grega: mas nestas paragens seu credo é uma mescla de relíquias de superstição e fé indistinguível; não duvido que muitos cristãos ortodoxos, ao testemunharem seus costumes, denominassem-nos simplesmente bruxos ou nigromantes.”

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a perda dos meus pertences nem de longe me parecia a principal preocupação, embora não viesse a ser menos do que considerável; o meu pior pensamento era ter de cair como presa nas mãos desses bárbaros de rapina tão perto do fim das minhas viagens, depois de tantas dificuldades e azares superados; justo quando nosso último porto já era visível no horizonte, onde o que nos esperava eram a segurança e a tranqüilidade. Quanto ao meu parceiro nº 1, ele estava borbulhando de ódio, alegando que a hipótese de perder suas posses inexistia: seria sinônima da ruína completa e irreversível; e que ele preferiria morrer de uma vez, de modo vil e violento que fosse, que passar fome dali em diante em sua existência, submisso às circunstâncias da vida, e que iria lutar até o fim para se manter dono de tudo que era seu.

O jovem de berço aristocrata, dândi como poucos que já vi em tão tenra idade, o terceiro que enumero de nossa diminuta caravana (contando comigo), não era menos bravo por ser sangue-azul, e também lutaria até a última gota, logo o percebi; o velho piloto português compartilhava da mesma força de espírito dos outros dois comparsas. Segundo seu ponto de vista experiente e calejado, estávamos em condição, mesmo em menor número, de resistir-lhes. O dia transcorreu enquanto debatíamos como proceder; até o cair da noite fomos percebendo que o número dos inimigos só aumentava, e nesse ritmo não saberíamos o que esperar da próxima manhã; que poderiam estar em números tão superiores que qualquer esperança estaria perdida”

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assim que escureceu, e podíamos ver as estrelas (porque nosso guia não simpatizava com um plano mais ousado e explícito), tendo todos os nossos cavalos e camelos posicionados como queríamos, seguimos a estratégia de, na penumbra, nos orientarmos pela estrela polar, cientes de que para o norte havia uma planície nivelada por muitos e muitos quilômetros.”

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às 6 da manhã seguinte já tínhamos subido quase 50km, quase que estafando por completo nossas montarias. Nas proximidades jazia a cidade de Kermazinskoy, onde pernoitamos, e nada ouvimos dos tártaros de Kalmuck esse dia. Duas horas antes de escurecer voltamos à marcha, e não descansamos até as oito da manhã do dia seguinte, embora tenhamos progredido mais lentamente desta vez; era mais ou menos 7 horas quando atravessamos um riacho, Kirtza, e chegamos a uma cidade de tamanho considerável habitada por russos mesmo, chamada Ozomys”

175

Mais 5 dias de caminhada e atingimos Veussima, às margens do rio Witzogda, que deságua no Dwina: lá estávamos nós, próximos ao final de nosso périplo a pé, sendo o Dwina um rio navegável, levando-nos, ao cabo de 7 dias, a Arkhangelsk. De lá, fomos para Lawremskoy, em 3 de julho; alugando 2 barcos para as provisões, e uma barca para nós próprios, embarcamos dia 7, chegando em segurança a Arkhangelsk dia 18. O total dessa caravana foi de 1 ano, 5 meses e 3 dias, incluindo, obviamente, nossa estadia de 8 meses em Tobolski.

Fomos obrigados a fixar pousada 6 semanas neste sítio até a chegada dos navios, e esse período poderia ter sido maior, não fosse a antecipação de 1 mês de um dos cargueiros de Hamburgo em relação à frota mercante inglesa.”

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O jovem aristocrata se despediu de nós neste ponto da viagem, se dirigindo, através do rio Elba, à côrte de Viena, onde se incumbiria de buscar proteção e poderia estabelecer contato com vários dos amigos de seus pais ainda vivos.”

177

Para fechar a história: tendo permanecido mais 4 meses em Hamburgo, viajei por terra até Hague, onde mais uma vez peguei um navio, chegando – já não era tempo! – a Londres dia 10 de janeiro de 1705, tendo estado ausente de meu país-natal por não menos do que 10 anos e 9 meses. Aqui, uma vez decidido a deixar a vida nômade de lado de uma vez para sempre, minha preparação passou a ser para a maior viagem de nossas vidas¹, após ter vivido 72 anos os mais ecléticos de que já tive notícia…”

¹ Refere-se ao Além.

A MEGERA DOMADA: Uma comédia educativa

trad. por Nélson Jahr Garcia

GLOSSARINHO:

bufarinheiro: vendedor ambulante

marafona: puta

megera: bruxa, perversa – de forma mais nuançada, a Catarina de “O Cravo e a Rosa” // shrew

sly: manhoso, perspicaz, sub-reptício (origem nórdica, “able to slay”), difícil de ler, furtivo

taful: janota, pobretão

* * *

NOBRE

(…) Vamos fazer uma experiência, amigos, com este bêbedo. Que tal a idéia de o pormos numa cama e de o cobrirmos com lençóis bem macios, colocarmos-lhe anéis nos dedos, um banquete opíparo [faustoso] junto ao leito, lhe pormos solícitos serventes ao redor, quando ele a ponto estiver de acordar? Não esquecerá sua própria condição de mendigo?”

“Já quero ver o instante em que ele o nome der de esposo ao borracho, e em que os criados procurarem conter-se, por não rirem, quando mostrarem reverência ao rústico.”

“Nunca na minha vida bebi xerez, e se quereis oferecer-me conserva, que seja de carne de vaca.” “Sim, algumas vezes chego a ter mais pés do que sapatos, ou apenas desses sapatos que deixam ver os dedos pelos furos do couro.”

“Vamos deitar-te num colchão mais macio do que o leito voluptuoso arranjado de propósito para Semíramis.” “Gostas da falcoaria? Teus falcões mais alto pairam do que as cotovias madrugadoras.”

Segundo criado

Se preferes quadros, arranjaremos sem demora o retrato de Adônis repousando nas margens de um regato, ou Citeréia velada pelos juncos, parecendo que brinca com o próprio hálito e se move como os juncos que os ventos embalançam.”

(…)

Terceiro criado

Ou Dafne a errar por entre os espinheiros, as pernas a arranhar de fazer sangue, a cuja vista Apolo chora, tal o primor com que pintadas foram as lágrimas e o sangue.”

Terceiro criado

Não conheceis, senhor, essa taberna, nem criada nenhuma desse nome, como não conheceis ninguém chamado Estêvão Sly, Henrique Pimpernell, Pedro Turf e João Naps, o velho grego e outros 20 sujeitos desse tipo.

SLY

Graças a Deus, agora estou curado.

“Madame esposa, acabam de contar-me que eu dormi e sonhei mais de 15 anos.”

Expediente freqüente da metalinguagem: “Da loucura sendo a melancolia a nutridora, acharam bom que ouvísseis uma peça que a dor expulsa e a vida deixa longa.”

* * *

“O mundo que escorregue, que com isso mais moços nós ficamos.”

“O filho de Vicêncio, que educado foi em Florença, às esperanças deve do pai dar cumprimento, ornamentando sua fortuna com virtuosos feitos.” “Que pensas? Para Pádua vim de Pisa como alguém que deixasse uma lagoa não muito funda, para projetar-se no mar, sequioso de estancar a sede.”

“não devemos virar estóicos – penso – ou mesmo estacas, nem ficar tão devotos de Aristóteles que a Ovídio reneguemos como a réprobo. Com vossas relações falai de lógica mas na prática usual sede retórico. Animai-vos com música e poesia; quanto pedir o estômago, servi-vos de matemática ou de metafísica. Onde não há prazer não há proveito.”

Hortênsio, Petrucchio, Batista, Bianca e Catarina inspiraram O Cravo e a Rosa.

“HORTÊNSIO – De uma demônia dessas, Deus nos livre!

GRÊMIO – E a mim também, bom Deus!”

“Bonequinha mimada! Melhor fôra nos olhos dela enfiar os dedos logo. Saberia por quê.”

“Como eu sei que a maior delícia dela consiste em música, instrumentos, versos, vou chamar professores que lhe possam instruir a mocidade. Signior Grêmio, ou vós, Hortênsio, caso conheçais algum, mandai que me procure logo. Sou sempre amigo das pessoas cultas, nada poupando para dar às filhas gentil educação.”

“Ora, Grêmio! há muitos rapazes bons no mundo – a dificuldade está em sabermos encontrá-los”

“entre batatas podres não há o que escolher.”

3 para 1

0 para 1

“ó Trânio! abraso-me, definho, morro, Trânio, se não casar com esta meiga jovem.”

“não é com ralhos que a afeição se expulsa.”

Redime te captum, quam queas minimo

Melhor comprar um escravo que deixá-lo morrer de fome.

Ame e sofra, mas sorva do amor!

“Acordai, meu caro amo! O caso é este: a irmã mais velha é tão maligna e bruta que enquanto o pai não se vir livre dela, mestre, solteira vossa amada fica. Por isso ele a trancou a 7 chaves, porque dos importunos se livrasse.”

“Basta; tenho um plano. Não fomos vistos em nenhuma casa; pelo rosto ninguém nos reconhece como patrão e criado. Assim faremos: vais ter criados e casa, como eu próprio; vou ser outra pessoa, um florentino, napolitano ou cidadão de Pisa. Já está chocado o plano, vai ser isso. (…)

(Trocam as respectivas roupas.)

TRÂNIO

apraz-me ser Lucêncio, por amor de Lucêncio.”

“passarei a ser escravo, para vir a alcançar essa donzela que me feriu os olhos extasiados.”

Uma peça dentro de uma peça dentro de uma peça que é uma peça tão pequena que não pode ser vista.

* * *

(Saem. Falam as personagens do prólogo.)

PRIMEIRO CRIADO

Estais cochilando, senhor; não estais prestando atenção à peça.”

* * *

“HORTÊNSIO – Alla nostra casa ben venuto, molto honorato signior mio Petrucchio.

“PETRUCCHIO – (…) Resumindo, signior Hortênsio, a coisa é como segue: morreu meu pai, Antônio, tendo agora saído eu sem destino, tencionando casar bem e vencer do melhor modo. Ouro tenho na bolsa; bens, na pátria. Assim, viajo para ver o mundo.”

“PETRUCCHIO – Entre amigos, signior Hortênsio, não se fala muito. Se conheces alguém bastante rica para que esposa de Petrucchio seja – pois o ouro tilintar na dança deve do casamento dele – embora seja tão feia como a amada de Florêncio, velha como a Sibila, tão maligna e impertinente como a própria esposa de Sócrates, Xantipa, ou mesmo pior: não poderá deixar-me transformado nem embotar de meu afeto o gume, embora seja como o mar Adriático, quando se altera. Vim para casar-me, para uma noiva rica achar em Pádua; sendo rica, feliz serei em Pádua.

“Seu único defeito – e que defeito! – é ser intoleravelmente brava, teimosa e cabeçuda sem medida, a tal ponto que, embora meus haveres fossem menores, não a desposara por uma mina de ouro.”

“GRÚMIO – (…) Ela poderá, talvez, chamá-lo umas 10x de biltre ou coisa assim. Não lhe fará mossa nenhuma. Uma vez entrado na dança, ele recorrerá ao vocabulário próprio. Vou dizer-vos uma coisa, senhor: por pouco que ela lhe resista, ele lhe marcará o rosto com uma figura que a deixará tão desfigurada como um gato sem olhos. Não o conheceis, senhor.”

“HORTÊNSIO – (…) Por julgar impossível – em virtude dos defeitos há pouco relatados – que a Catarina alguém escolher possa, determinou Batista deste modo: que ninguém tenha acesso à bela Bianca sem que venha a casar-se Catarina.

GRÚMIO – Catarina goela: o pior nome para uma donzela.”

“Não há nenhuma velhacaria nisso. Vede como os moços sabem juntar as cabeças para enganarem os velhos.”

GRÚMIO & GRÊMIO

“GRÊMIO – Oh! que coisa é a ciência!

GRÚMIO – Oh! que animal é esta galinhola!”

Morreu meu pai; mas vive meu dinheiro; viver pretendo agora prazenteiro.”

“Ora! Espantalho é só para criança.”

“A filha da formosa Leda teve um milhão de pretendentes. Logo, mais um vai ter a bela Bianca. Assim será. Lucêncio não desiste, mesmo que venha Páris, lança em riste.”

“PETRUCCHIO – A primeira, senhor, soltai; é minha.

GRÊMIO – Pois não; deixo o trabalho para esse Hércules; que lhe seja maior que os outros 12.”

“Como advogados procedamos nisso, os quais, embora com calor discutam, depois comem e bebem como amigos.”

Batista, das tuas filhas tenho a lista. Por favor, não as peça que se vista’, simplesmente não insista!

(Entra Grêmio, com Lucêncio vestido pobremente, Petrucchio, com Hortênsio, como professor de música, e Trânio, com Biondello, que traz um alaúde e livros.)”

“Ao se encontrarem, duas chamas violentas aniquilam quanto a fúria lhes tenha alimentado. Conquanto o fogo brando se embraveça com pouco vento, os furacões terríveis levam diante de si o fogo e tudo.”

“CATARINA – Muito leve para ser apanhada por um rústico. Sou tão pesada quanto devo sê-lo.

PETRUCCHIO – Pesada, não; preada.

CATARINA – Ave de preia só conheço gavião.

PETRUCCHIO – Ó vagarosa rolinha, um gavião irá apanhar-te?

CATARINA – Bruto seria para uma rolinha.

PETRUCCHIO – Vamos, vespa; ferina sois bastante.

CATARINA – Sendo eu vespa, cuidado com o ferrão.

PETRUCCHIO – Há remédio para isso: arranco-o logo.

CATARINA – Sim, no caso de o tolo vir a achá-lo.

PETRUCCHIO – Quem não sabe onde as vespas o têm sempre? No corpinho.

CATARINA – Na língua.

PETRUCCHIO – Como! língua? Língua de quem?

CATARINA – Na vossa, se em corpinho vindes falar-me. Adeus.

PETRUCCHIO – Como! Com minha língua em vosso corpinho? Não, Quetinha; voltai; sou um cavalheiro.

CATARINA – Vou ver isso. (Bate-lhe)

PETRUCCHIO – Se me bateres novamente, juro que te darei um murro.

CATARINA – Nesse caso, perderíeis as armas; pois, batendo-me, não seríeis em nada cavalheiro, e, não o sendo, não teríeis armas.”

“PETRUCCHIO – Nem um pouquinho; acho-vos mui gentil. Tinham-me dito que éreis selvagem, áspera e estouvada; e ora vejo que o boato é mentiroso, pois és muito cortês, encantadora, de gênio divertido; um pouco tarda para falar, mas suave como as flores da primavera. Os lábios tu não mordes, tal como as raparigas irritadas. Não contradizes nunca outras pessoas; é sempre branda que manténs conversa com teus cortejadores, sempre afável, com gentis ademanes. Por que o mundo diz que Quetinha é manca? Oh mundo infame! Quetinha é reta e esbelta como galho de aveleira, de tez amorenada como a avelã, tão doce quanto a fruta. Oh! anda um pouco; sei que não claudicas.

CATARINA – Vai dar ordem, cretino, aos teus criados.”

eu nasci para domar-te, para transformar a Quetinha rezingueira numa Quetinha mansa, e tão amável como as Quetinhas donas de seus lares.”

“Em paciência é Griselda rediviva; a romana Lucrécia, em castidade.”

“Oh! sois noviços. É uma maravilha verificar, quando a mulher e o homem ficam sós, como pode um mariquinhas dominar a megera mais rebelde. Quetinha, dá-me a mão. Vou a Veneza comprar a roupa para o casamento.”

“- Sai desmiolado! Brilha a meia-idade.

– Mas às jovens apraz a mocidade.”

“BATISTA – (…) De vós ambos o que firmar a minha filha dote mais opulento, o amor terá de Bianca. Dizei-me, signior Grêmio, que importância podeis assegurar-lhe?”

“Não nego que já sou um tanto idoso. Se eu morrer amanhã tudo isso é dela, caso, enquanto eu viver, ela for minha.”

“2 mil ducados anuais de terra? Minhas terras não dão tamanha renda. Mas prometo também que será dela minha carraca [grande navio] que ancorada se acha no porto de Marselha.”

“- Isso é um sofisma; ele está velho; eu, moço.

– E não morrem os moços como os velhos?”

“Não há motivo – não o vejo – para que um Lucêncio falso não tenha um pai Vicêncio também falso. Eis o estranho do caso: os pais, de regra, dão vida aos filhos; mas neste noivado pelo filho vai ser o pai gerado.”

“Asno atrasado, que não leu bastante para entender por que é que existe música: não é para aliviar o entendimento depois do estudo e do trabalho diário? Deixai-me ler, assim, filosofia, e, ao descansar, servi vossa harmonia.”

“BIANCA – Traduzi.

LUCÊNCIO – Hac ibat, como já voz disse, Simois, eu me chamo Lucêncio, hic est, filho de Vicêncio de Pisa, Sigeia teilus, disfarçado para alcançar vosso amor. Hic steterat e o Lucêncio que se apresentou para vos fazer a côrte, Priami, é meu criado Trânio, regia, que tomou o meu nome, celsa senis, para melhor enganarmos o velho pantalão.”

“BIONDELLO – Ora, Petrucchio vem vindo aí com um chapéu novo e um casaco velho; uns calções de 3x revirados; um par de botas que já serviram de candelabro, uma de fivela e a outra de amarrar com cordão; uma espada enferrujada e sem bainha, tirada do arsenal da cidade, com o punho quebrado e com as duas correias arrebentadas. O cavalo em que ele vem é manco e traz uma sela bichada e velha, com estribos desaparelhados, além de sofrer de mormo e gosma, de sarna, de escorbuto; está cheio de tumores nas juntas, de esparavão caloso; a icterícia o deixou listado, tem escrófula a mais não poder, vive morto de apoplexia, comido de lombrigas; a espinha, arrebentada; as pás, fora do lugar; as pernas da frente são mais curtas, o freio, de um lado só, com cabeçada de couro de carneiro que de tanto ser puxado para impedi-lo de tropeçar, já arrebentou em muitas partes, ficando cheio de nós. A silha é de 6 variedades de pano; o selim é de mulher, com duas iniciais indicadoras do nome da dona primitiva, desenhadas com tachas e aqui e ali costuradas com barbante.”

“um monstro, um verdadeiro monstro nos trajes, não se parecendo em nada com um pajem cristão ou com o criado de um gentil-homem.”

“Aposto um bom vintém em que um cavalo só e um homem, mais ninguém, se eu junto os colocar não formarão um par.”

“Ela se casa comigo apenas, não com minha roupa.”

“Ao perguntar-lhe o padre se por esposa ele aceitava a noiva, <Sim, pelo raio!> disse, de tal modo gritando que, de medo, o sacerdote deixou cair o livro, e, ao abaixar-se para apanhá-lo, o noivo tresloucado deu-lhe tamanho murro que rolaram pelo chão padre e livro, livro e padre. <Quem quiser>, disse, <que os levante agora>. (…) Nunca houve casamento tão maluco.”

“Quero ser dono do que me pertence; ela é minha fazenda, meus bens móveis, a mobília, o celeiro, a casa, o campo, meu burro, meu cavalo, minha vaca, meu tudo, enfim.”

“Petrucchio está catarinado, juro-o.”

“Com um tempo destes, um homem mais alto do que eu se resfriaria facilmente.”

“CURTIS – E ela, é a megera furibunda de que todos falam?

GRÚMIO – Foi, Curtis, antes desta geada. Mas, como sabes, o inverno amansa o homem, a mulher e o animal, pois assim o fez com meu velho amo, com minha nova patroa e comigo mesmo”

“Será melhor para ambos jejuarmos – sendo por natureza tão coléricos – do que carne ingerirmos tão assada.”

“Tenho também outro processo para deixar manso o gavião, fazer que volte e habituá-lo ao meu grito, i.e., forçá-lo a ficar acordado, como é de hábito fazer com esses milhanos indomáveis que se debatem muito.” “Essa é a maneira de matar com carícias uma esposa. Dobrarei desse modo o gênio dela, opinoso e violento. Se alguém sabe como amansar melhor uma megera, venha ensinar-me, que aqui fico à espera.”

Bianca Indomada

“BIANCA – Como! Aulas de domar? Há escola disso?

TRÂNIO – Sim, senhor; e Petrucchio é o professor. Meios conhece de amansar a bruxa, deixando-a mui discreta e não perluxa [presumida].”

“Fico acordada com pragas; alimento-me de gritos. E o que mais me magoa nisso tudo é fazer ele tudo sob a capa do amor mais atencioso, parecendo que, se eu viesse a dormir ou a alimentar-me cairia logo doente, ou perecera sem maiores delongas.”

“Só com o nome dos pratos me alimentas? Sejas maldito, e assim toda essa súcia que com meu sofrimento se empavona.”

Ergo me, logo ando.

“Não posso ficar mais tempo. Conheço uma rapariga que se casou numa tarde, ao ir à horta apanhar salsa para encher um coelho. O mesmo podereis fazer, meu senhor.”

“PROFESSOR [O Vicêncio farsante] – Quem é que bate como se quisesse derrubar a porta?

VICÊNCIO – O signior Lucêncio está, meu senhor?

PROFESSOR – Está, sim senhor; mas não pode atender a ninguém.

VICÊNCIO – Como! E se alguém lhe trouxesse 100 ou 200 libras, para maior animação de seus divertimentos?

PROFESSOR – Guardai para vós mesmos vossas 200 libras; enquanto eu tiver vida ele não precisará disso.”

“VICÊNCIO – Vinde cá, meu velhaco. Então, já vos esquecestes de quem eu sou?

BIONDELLO – Se já me esqueci de vós? Não, senhor; não poderia ter-me esquecido de vós, porque nunca vos vi em toda a vida.

VICÊNCIO – Como, notório biltre! Nunca viste o pai de teu amo, nunca viste Vicêncio?”

“Estou arruinado! Estou arruinado! Enquanto em casa eu faço o papel de marido econômico, meu filho e meu criado esbanjam tudo na universidade.”

“BATISTA – Que fizeste? Onde ficou Lucêncio?

LUCÊNCIO – Aqui está ele, o verdadeiro filho do Vicêncio verdadeiro, que pelo casamento fez dele a tua filha, enquanto os olhos uns mistificadores te enganavam.”

“VIÚVA – Quem tem vertigens diz que o mundo roda.

PETRUCCHIO – Resposta bem redonda.

CATARINA – Explicai-me, vos peço, essa sentença.

VIÚVA – Que tendo vosso esposo uma megera, julga a mulher do próximo uma fera.”

“Paz, amor, vida tranqüila, máxima respeitada e uma legítima supremacia. Em suma: tudo quanto torna doce e feliz nossa existência.”

A mulher irritada é como fonte remexida: limbosa, repulsiva, privada da beleza; e assim mantendo-se, não há ninguém, por mais que tenha sede, que se atreva a encostar os lábios nela, a sorver uma gota.” “Por que motivo temos o corpo delicado e fraco, pouco afeito aos trabalhos e experiências do mundo, se não for apenas para que nossas qualidades delicadas e nossos corações de acordo fiquem com nosso hábito externo? Deixai disso, vermezinhos teimosos e impotentes! agora vejo que nossas lanças são de palha, apenas. Nossa força é fraqueza; somos criança que muito ambicionando logo cansa.”

DA FALA PARA A ESCRITA: Atividades de retextualização (2a ed.) – Marcuschi

Dedicado a Th. Ed. O Iletrado

GLOSSÁRIO

verbum dicendi: abre aspas (literalmente, assim falou:)


I. ORALIDADE E LETRAMENTO

Social Literacies”

Escrita como letramento pedagógico.

“deve-se ter imenso cuidado diante da tendência à escolarização do letramento, que sofre de um mal crônico ao supor que só existe um letramento. O letramento não é o equivalente à aquisição da escrita. Existem <letramentos sociais> que surgem e se desenvolvem à margem da escola, não precisando por isso serem depreciados.”

—“O letramento é um processo de aprendizagem social e histórica da leitura e da escrita em contextos informais e para usos utilitários (Street. 1995).” “A alfabetização pode dar-se, como de fato se deu històricamente, à margem da instituição escolar, mas é sempre um aprendizado mediante ensino” “A Suécia alfabetizou 100% de sua população já no final do século XVIII no ambiente familiar e para objetivos que nada tinham a ver com o desenvolvimento, e sim com práticas religiosas e atitudes de cidadania.” “A escolarização, por sua vez, é uma prática formal e institucional de ensino que visa a uma formação integral do indivíduo, sendo que a alfabetização é apenas uma das atribuições/atividades da escola.”

“há quem equipare a alfabetização (domínio ativo da escrita e da leitura) com desenvolvimento. Outros sugerem que a entrada da escrita representa a entrada do raciocínio lógico e abstrato. Ambas as teses estão cheias de equívocos e não passam de mitos.”

“De um lado, temos autores linguistas como Bernstein (1971), Labov (1972), Halliday (1985, numa 1a fase), Ochs (1979), representes das dicotomias mais polarizadas e visão restrita. De outro lado, temos autores como Chafe (1982, 1984, 1985), Tannen (1982, 1985), Gumprz (1982), Biber (1986, 1995), Blanche-Benveniste (1990), Halliday/Hasan (1989), que percebem as relações entre fala e escrita dentro de um contínuo”

quadro1

(visão imanentista)

quadro2

(visão culturalista)

“Esta visão não serve para tratar relações linguísticas, já que vê a questão em sua estrutura macro (visão global) e com tendência a uma análise da formação da mentalidade dentro das atividades psico-socioeconômico-culturais de um modo amplo. (…) Esses autores têm uma grande sensibilidade para os fatos históricos e não deixam de ter razão em boa parte de suas abordagens, mas isto não significa que estejam dizendo algo de substantivo sobre as relações textuais nas duas modalidades de uso da língua. É provável que as relações de causa e efeito por eles vistas entre a cultura e o uso da escrita não estejam bem situadas.”

Gnerre (1985) detecta nos autores ligados a essas correntes problemas em 3 pontos: etnocentrismo, supervalorização da escrita e tratamento globalizante [<não existem ‘sociedades letradas’, mas sim grupos de letrados>]”.” “A escrita seria a responsável pelo surgimento do raciocínio silogístico, tendo em vista o fato de ela contribuir essencialmente para a descontextualização dos significados que criariam autonomia ao passarem da <cabeça> para o <texto no papel>”

quadro3

(visão variacionista)

Marcuschi – O Tratamento da Oralidade no Ensino de Língua

“Valeria a pena perguntar-se porque (sic) a literatura de cordel identifica de modo tão nítido o nordestino. Também é interessante indagar-se em que partes de suas obras Graciliano Ramos e José Américo de Almeida ou José Lins do Rego são identificados como literatura nordestina. Com certeza não são seus temas, mas sim os diálogos de suas personagens.”

“Tomemos o caso típico da área jurídica. Ali é intenso e rígido o uso da escrita, já que a Lei deve ser tomada ao pé da letra. Contudo, precisamente a área jurídica faz um uso intenso e extenso das práticas orais nos tribunais, o que comprova que numa mesma área discursiva e numa mesma comunidade de práticas convivem duas tradições diversas, ambas fortemente marcadas.”

“uma aula expositiva, que em parte se compõe de leituras que o professor faz e de comentários que lhes acrescenta e, em parte, são exposições originais sem um texto escrito prévio base. No entanto, tratamos uma aula como um evento tipicamente oral. Há gêneros que se aproximam da oralidade pelo tipo de linguagem e pela natureza da relação entre os indivíduos, p.ex., as cartas íntimas e pessoais.”

“toda vez que emprego a palavra língua não me refiro a um sistema de regras determinado, abstrato, regular e homogêneo, nem a relações linguísticas imanentes.”


II. PROCESSOS DE RETEXTUALIZAÇÃO

“A expressão retextualização foi empregada por Neusa Travaglia (1993) em sua tese de doutorado sobre a tradução de uma língua para outra. (…) aqui também se trata de uma <tradução>, mas de uma modalidade para outra, permanecendo-se, no entanto, na mesma língua. Igualmente poderíamos usar as expressões refacção e reescrita, como o fazem Raquel S. Fiad e Maria Laura Mayrink-Sabison (1991) e Maria Bernadete Abaurre et alli (1995), que observam aspectos relativos às mudanças de um texto no seu interior (uma escrita para outra, reescrevendo o mesmo texto) sem envolver as variáveis que incidem no caso da retextualização como tratada neste estudo”

a passagem da fala para a escrita não é a passagem do caos para a ordem”

Transcrever a fala é passar um texto de sua realização sonora para a forma gráfica com base numa série de procedimentos convencionalizados.” “no caso da retextualização, a interferência é maior e há mudanças mais sensíveis”

“(1) nível da substância da expressão: diz respeito à materialidade linguística e considera a correspondência entre letra e som”

“(2) nível da forma da expressão: considera-se a distinção entre o grafema (a grafia usual) e o fonema na realização fonética (a pronúncia) (p.ex.: menino e [mininu]), diferenças que no francês são mais acentuadas do que no português.”

“(3) nível da forma do conteúdo: ex: o que queres comer? que que qué comê?

“(4) nível da substância do conteúdo:” formes de politesse

“o manuscrito pode ser neutralizado pela máquina de escrever, pela escrita eletrônica, mas o som não pode ser neutralizado mesmo depois de gravado em fita magnética.”

Rey-Debove, 1996

convenções de transcrição” “idealização da língua”

“Existem transcrições que já são um primeiro formato de retextualização. P.ex., aquelas que introduzem pontuação e eliminam as hesitações (caso das entrevistas publicadas). Veja-se o caso da publicação de contos da tradição oral que se apresentam como transcrição, mas são verdadeiras edições de texto com muitas mudanças.”

“No caso de ser o próprio autor quem retextualiza, as mudanças são muito mais drásticas e, freqüentemente, o autor despreza a transcrição (ou gravação) da fala e redige um novo texto. (…) É difícil disfarçar de modo completo a origem oral de um texto.”

Isaltina Mello Gomes – Dos Laboratórios aos Jornais: Um estudo sobre jornalismo científico (tese de mestrado – UFPE, 1995)

Taylor & Cameron (1987) designam esse procedimento de editoração do ouvinte como a hipótese da frase-alvo (target-sentence hypothesis), ou seja, a meta de chegar uma frase bem-formada.”

“Tudo indica que temos um <estoque> de enunciados ou de material lingüístico pré-moldado e sempre pronto para ser investido em nossos usos espontâneos da língua. Esses estoques operariam como uma espécie de material para cálculos projetivos de enunciados novos.”

“Na conversação e na fala em geral, o ouvinte é tão criativo como o falante.”

“Outro dos projetos de Labov consistiu em tabular o percentual de orações gramaticalmente corretas nas gravações da fala de grupos de diferentes classes sociais em diferentes situações sociais. A noção de <correção gramatical> faz referência, neste contexto, a orações <bem-formadas segundo regras estáveis do dialeto dos falantes>. […] Os resultados da tabulação de Labov afiguraram-se muito reveladores. A imensa maioria das orações eram gramaticalmente corretas, sobretudo na fala informal, dando-se maior percentagem delas na linguagem da classe trabalhadora que na classe média. O percentual máximo de orações agramaticais foi encontrado nos livros de atas dos congressos acadêmicos.

fluência discursiva”

“As estenógrafas iam muito além do que prevêem, p.ex., as regras de editoração de Taylor & Cameron. Ao contrário dos demais estudos analisados a seguir, o trabalho de Cortelazzo (1985) levou em conta um texto originalmente monologado e não dialogado. (…) No caso de diálogos a interferência no estilo torna-se mais acentuada.”


A etnografia de um escrivão da polícia.

Quem vê constata? Quem constata, apura, reflete, se depara?

Quem atira mata!


“as ações narradas como casuais e fortuitas, sem intenção, são colocadas como concatenadas, intencionais e planejadas para incriminar o suspeito; há uma mudança de perspectiva no objetivo da informação dos fatos.”

“as citações ditas <textuais> e inclusive postas entre aspas e atribuídas literalmente ao cientista nunca corresponderam à fala do cientista e sempre foram uma reconstrução”

“usar uma expressão mais familiar ou mais erudita, uma sintaxe mais elaborada ou menos elaborada, é uma decisão da alçada do discurso (pragmática, sociolinguística, estilística, etc.) e não da forma linguística em si.”

tradução endolíngüe”

“a reação de José Ruy Gandra (Folha de SP, 30/10/1993), em relação à reclamação do músico Arnaldo Antunes (Folha de SP, 23/10/1993) que lamentara as distorções ocorridas no texto que reproduzia uma entrevista para a revista Playboy (n. 219). Assim se expressa A. Antunes a certa altura de seu texto reclamatório: <Nunca me reconheci tão pouco em uma entrevista. Nunca abominei tanto um discurso colocado por terceiros em minha boca. Um pequeno e bom exemplo desse procedimento: o entrevistador me perguntou se eu já tivera relações homossexuais. A resposta foi um sucinto ‘não’. Resposta publicada: ‘Nunca, nem mesmo em troca-troca quando eu era criança’. Essa espécie de ‘adorno’ às declarações com fantasias e fetiches do entrevistador se tornou procedimento usual na edição da matéria de uma forma geral.> A réplica: <(…) Arnaldo Antunes mente, como comprova a fita número 4 da entrevista. Pergunta: ‘Você já teve transa homossexual?’. Resposta: ‘Não, nunca.’ Pergunta: ‘Nem quando criança, troca-troca?’. Resposta: ‘Não, nem criança…’ Com o aval da concordância expressa do entrevistado e em nome da concisão, as duas perguntas foram fundidas em uma só. Não há nisso nenhum mistério nem ato condenável.> (grifo de Marcuschi)”

“Ainda veremos que esse tipo de operação é a rotina por parte do juiz em tomadas de depoimentos. Com uma diferença: o depoente não tem direito à réplica, mas a obrigação de assinar como sua a formulação do juiz.”

“textos não são como uma bonbonnière de onde só saem bombons.” Saem também limões.

“Agradeço aos meus alunos do curso de Linguística 3 a colaboração que sempre prestaram.”

“na oralidade, cerca de 20% do material linguístico é repetido, sem se contar nesse percentual as reduplicações tidas como hesitações”

força ilocutória”

eu sou preto, mas não sou Gato Félix”

Abuêndia P. P. Pinto, 1979

Hudinilson Urbano (2000)

cor local”

…taxados (sic) imediatamente de nazistas e fascistas…”

…o índice mental dessa sociedade vai cair…”

…pessoas geneticamente inaptas para a concepção…”


YOU THE PEOPLE / I THE IMPORTANT

ela é auto(ra)-(c)entrada e-gó(t)i(ca)

g0y

x0y

(n)x0

t4

fred

Street Fighter Z

falseamento & interpretação

denominação e demonização dos bois


princípio de expansão”

FRAGMENTOS DE UMA REALIDADE QUE BATE À PORTA:

…ele foi criado/os pais dele por um clima de… autoritarismo… entendeu? meu avô era autoritário… ele não via a justiça… sabe? entendeu? ele foi criado no Norte… no interior… são uma pessoa tipo… entre aspas… ignorantes… né? entendeu?… então é isso que o meu pai ( ) uma visão assim da vida… então é isso que ele passa pra mim… ele não vê nada… ele não conversa… ele sabe criticar… criticar… me criticar… me recriminar… dizer que eu estou errada… entendeu? é isso que eu acho da minha família… que eu não acho que é um exemplo… só isso…” “Meu pai não fala comigo, só pensa em trabalhar e estudar.”

“Trata-se [agora] de uma aula de Filosofia dada na UFPE por uma jovem [34 anos!] professora.”


DO GROTÃO DE MISÉRIA E BRUTEZA AOS CON-FINS HEIDEGGERIANOS DO SER-DO-ENTE:

RE-BUSCAR A-LI(E)N-GUAGEM

#IdeiaTítuloLivro


…eu posso deixar de pensar… a minha realidade como humano né? que isso é impossível… mesmo porque no próprio forma de agir… né? na própria vivência do sujeito ele já tem uma visão de mundo… porque:… os conteúdos da nossa consciência nem sempre estão a nível consciente… inconscientemente gente manifesta determinadas atitudes… então nessa forma… seríamos todos filósofos no sentido… mais… abstrato no sentido mais concreto da da da palavra né? mas dizemos também que a filosofia propriamente dita né? filosofia no sentido acadêmico é preciso que exista uma atitude… deixar pra posteridade a história do que foi esse seu pensamento né? colocar através de método sistemático essa idéias deixar… para que…”

Campo acadêmico relativamente inexplorado. Principais brechas:

– “Quais as categorias gramaticais mais eliminadas nos processos de retextualização?”

– “Quais os critérios seguidos na introdução da paragrafação?”

NÃO FOI ISSO O QUE EU QUIS DIZER!

C A L M A

P E R A

L Á

Houve uma redução de 85% do substrato nesta síntese!


FUTURA REFERÊNCIA

BAKHTIN – Estética da Criação Verbal

GOODY – Domesticação do Pensamento Selvagem

HAVELOCK – Origins of Western Literacy

KLEIMAN – Os Significados do Letramento. Uma Nova Perspectiva sobre a Prática Social da Escrita.

PRETI – A Linguagem dos Idosos

O mito da ascensão social baseada no domínio culto da língua portuguesa (e estrangeirismos), apresentado de forma sócio-histórica [2.0]

Conceito e evolução da prática do CORONELISMO:

    • Trata-se de um fenômeno que, embora não particularmente brasileiro, é muito específico de nossa formação: desde nossas origens como Colônia, na pirâmide social a elite privilegiada é uma OLIGARQUIA AGRÁRIA muito difícil de contestar, principalmente nos grotões mais inacessíveis do país, onde a dominação impessoal do Estado se faz ver com menos força;
    • Num segundo estágio, o coronel se alia à República para oficializar seu mando, que já era prático.
    • Mesmo com a possibilidade das eleições e a ampliação do voto censitário, a política da ameaça implícita ou explícita e o esquema da troca de favores (a popular “compra de votos”) pôde manter muitas dinastias coronelistas na extensão do território brasileiro.
    • Com a urbanização acelerada do Brasil no séc. XX, o coronelismo é considerado em degeneração, mas não morto.
    • O latifundiário é, enquanto “dono dos meios de produção”, o “instituidor da linguagem” e o representante-mor da desigualdade na distribuição de renda nacional.

CARREIRAS – Planejamento familiar dos clãs dominantes (recorte “Brasil-Colônia” até “República Velha”, com resquícios na modernidade):

  • Filhos homens como preferência
  • Carreiras ideais:
  • 1. Direito (o ideal: o juiz da comarca)
  • 2. Medicina (o ideal: o único médico da população)
  • 3. Teologia (o padre era o culto ou intelectual da aldeia, do município, e era muito mais influente politicamente do que na contemporaneidade; exercia as funções de diplomata; dominava várias línguas, produzia em Latim, fazia a ponte entre o poder secular “católico” e o “perdão divino” – sem a Igreja e seus representantes nomeados, seria inconcebível um processo de colonização em massa como fôra realizado.)
  • À mulher cabia a função de “guardiã do lar”, costureira, cozinheira; FETICHE DA E. CANTANHEDE
  • Com o afrouxamento das “exigências sociais”, elas puderam desfrutar de uma educação liberal (ter professores particulares, aprender a gramática, a se portar com etiqueta, receber aulas de música, etc.). Muitas filhas, à puberdade, eram enviadas para conventos, para ser freiras, súditas dos padres, sem liberdade de convicções; deveriam apenas repercutir o status quo.
  • O patriarca ainda tinha de arcar com o dote. Em contrapartida, um filho bem-nascido faria jus a uma filha bem-nascida de outro patriarca.
  • Modos de transmissão da carreira:
  • Filhos (transmissão hereditária e sangüínea);
  • “Apadrinhados” sob a relação de cunhadismo ou compadrismo (os amigos da família ou protegidos também eram educados nos mesmos moldes – poderiam retribuir o favor mais tarde, beneficiando os membros da família que o patrocinou).

COMENTÁRIOS ANALÍTICOS:

  • Esse cenário não se modificou tanto com o decorrer do processo de colonização, com a “independência” do Brasil, nem muito menos com a proclamação da República, que foram movimentos circunscritos às elites, mesmo que contassem com revoltas populares regionais, o mais das vezes abafadas pelo Poder Público (ex: Inconfidência Mineira).
  • REPERCUSSÕES NA ATUALIDADE: Ainda ouvimos muito o papo da “grande carreira que irá garantir o futuro do meu filho e dos meus netos” na boca mais até dos “cultos” do que do “povão”. E onde há uma grande carreira há um grande conjunto hermético de jargões.
  • “O que importa é ser feliz” ainda é uma visão muito moderninha sobre vocação profissional.
  • A prova de que a norma culta é só uma etiqueta, sem valor por si só, é a situação dos Professores de Português (Gramática clássica) no Brasil, tirando as conhecidas exceções (personalidades e celebridades como Pasquale ou professores notórios de cursinhos, que ascendem socialmente).

MARCOS BAGNO CITA: “A violência urbana está intimamente ligada a uma situação social de profunda injustiça, que dá ao Brasil, como eu já disse, o triste segundo lugar entre os países com a pior distribuição de renda de todo o mundo, perdendo apenas para Botswana, um país africano desértico, muito menor e muito menos desenvolvido.”

Mesmo se a posição do Brasil no ranking tiver se modificado e melhorado após a publicação desta 49ª edição do livro “PRECONCEITO LINGUÍSTICO” [E SABEMOS QUE VOLTOU A PIORAR MUITO NA DATA EM QUE REVISO ESTE POST – DEZEMBRO/22, NÃO SENDO O PIOR DISPARADO EM DESIGUALDADE SÓ E TÃO-SÓ POR INCOMPETÊNCIA DE OUTROS PAÍSES E GRAÇAS À EXISTÊNCIA DE OUTROS BOLSONAROS ESTRANGEIROS…], a desigualdade de renda no Brasil continua alarmante, muito pior que outros indicadores sociais baseados estritamente na MÉDIA DA RIQUEZA CALCULÁVEL dividida pelo NÚMERO ABSOLUTO DE HABITANTES (IDH, renda per capita…).

COMPLEMENTAÇÃO: Índice Gini 2013 (pré-GOLPE ANTI-DEMOCRÁTICO): Brasil 82.1 pontos, 15º entre 182 nações (termo de comparação: Botswana: 34º).

VIDA & MORTE DO “PIOR” DOS CORONÉIS – Horácio de Matos (1882-1931, Bahia)

Descendente do tio; condecorado pela Guarda Nacional; sufocador de resistências, inclusive comunistas. Elegeu-se Senador e fez o que quis durante a república do café-com-leite.

MORTE IRÔNICA: “Apesar de uma vida pautada pelo belicismo, almejava o desarmamento do sertão e, quando este finalmente ocorre, morre assassinado em circunstâncias misteriosas, após ter sido imotivadamente preso pelo governo getulista instalado na capital baiana.”


BÔNUS LITERÁRIO

Jargões” que “embasbacam”: assim como o primeiro grupo citou uma EMENTA de PROCESSO ininteligível para “o comum dos mortais”, não são raros trechos literários em que nossos escritores satirizam a condição social que imperava entre os mais favorecidos. Um exemplo a propósito vem do romance A MORENINHA, de JOAQUIM MANOEL DE MACEDO (vamos reproduzir alguns trechos que bem o demonstram):

Numa determinada cena, uma jovem desmaia. Um séquito de médicos (4 rapazes recém-formados) tentam descobrir quais foram as causas do desmaio, e começa um debate realmente excêntrico e engraçado (alguns trechos foram recortados por questões de tempo e espaço – NEGRITOS NOSSOS):

– Eu diagnostico uma baquites. Concebe-se perfeitamente que as etesias desenvolvidas pela decomposição dos éteres espasmódicos e engendrados no alambique intestinal, uma vez que a compressão do diafragma lhes cause vibrações simpáticas que os façam caminhar pelo canal colédoco até o periósteo dos pulmões…

– C’est trop fort!… [outro personagem contesta em francês, obviamente pouco falado nas camadas mais populares, e mesmo nas mais ricas]

– Daí, passando à garganta, perturbam a quimificação da hematose, que por isso se tornando em linfa hemostática, vá de um jacto causar um tricocéfalo no esfenóide, podendo mesmo produzir uma protorragia nas glândulas de Meyer, até que, penetrando pelas câmaras ópticas, no esfíncter do cerebelo, cause um retrocesso prostático, como pensam os modernos autores, e promovam uma rebelião entre os indivíduos cerebrais: por conseqüência isto é nervoso.

(…)

– Sangue! sempre sangue! eis a Medicina romântica do insignificante Broussais [autor desconhecido a não ser para estudantes]! mas eu detesto tanto a Medicina sanguinária, como a estercorária, herbária, sudorária e todas as que acabam em ária. Desde Hipócrates [fundador da arte da Medicina], que foi o maior charlatão do seu tempo, até os nossos dias, tem triunfado a ignorância, mas já, enfim, brilhou o sol da sabedoria… Hahnemann [outro autor obscuro]… ah!… quebrai vossas lancetas, senhores! para curar o mundo inteiro basta-vos uma botica homeopática, com o Amazonas ao pé!… queimai todos os vossos livros [aqui o autor usa um argumento que faz deboche do próprio palavrório indiscriminado da turma], porque a verdade está só, exclusivamente, no alcorão de nosso Mafoma [Mafoma era um médico – seu livro era tão importante que era considerado sagrado], no Organon do grande homem! Ah! se depois do divino sistema morre por acaso alguém, é por se não ter ainda descoberto o meio de dividir em um milhão de partes cada simples átomo da matéria! Senhores, eu concordo com o diagnóstico de meu colega, mas devo combater o tratamento por ele oferecido. (…) Ouçam-me. Uma mulher padecia este mesmo mal; já tinha sofrido 30 sangrias; haviam-lhe mandado aplicar mais de 300 bichas, [sanguessugas, método antigo] purgantes sem conta, vomitórios às dúzias e tisanas aos milheiros; quis o seu bom gênio que ela recorresse a um homeopata, que, com 3 doses, das quais cada uma continha apenas a trimilionésima parte de um quarto de grão de nihilitas nihilitatis [de “nada”, traduzindo! Usar o Latim também era sinônimo de chiqueza], a pôs completamente restabelecida; e quem quiser pode ir vê-la na rua… É certo que não me lembro agora onde, mas posso afirmar que ela mora em uma casa e que hoje está nédia, gorda, com boas cores e até remoçou e ficou bonita… Outro fato.

(…)

como, pois, se arrojaria Paula a morrer, contra a ordem expressa dos 4 hipocratíssimos senhores?…”

L’ENCYCLOPÉDIE – Accompagnement

ACCOMPAGNEMENT, s. m. c’est l’exécution d’une harmonie complette & réguliere sur quelque instrument, tel que l’orgue, le clavecin, le théorbe, la guitare, &c. Nous prendrons ici le clavecin [cravo, o pai do piano] pour exemple.

On y a pour guide une des parties de la Musique, qui est ordinairement la basse. On touche cette basse de la main gauche, & de la droite, l’harmonie indiquée par la marche de la basse, par le chant des autres parties qu’on entend en même tems, par la partition qu’on a devant les yeux, ou par des chiffres qu’on trouve communément ajoûtés à la basse. Les Italiens méprisent les chiffres; la partition même leur est peu nécessaire (…) les autres Peuples qui ne sont pas nés comme eux pour la Musique, trouvent à la pratique de l’accompagnement des difficultés infinies; il faut des dix à douze années pour y réussir passablement. Quelles sont donc les causes qui retardent l’avancement des éleves, & embarrassent si longtems les maîtres?”

il y a si peu d’accords fondamentaux! pourquoi faut-il un multitude de chiffres pour les exprimer? les même signes sont équivoques, obscurs, insuffisans. Par exemple, ils ne déterminent presque jamais la nature des intervalles qu’ils expriment: les intervalles majeurs & les superflus, même les diminués, s’expriment souvent de la même maniere. Quand les chiffres sont doubles, ils sont trop confus; quand ils sont simples, ils n’offrent presque jamais que l’idée d’un seul intervalle”

Comme l’ancienne Musique n’étoit pas si composée que la nôtre, ni pour le chant, ni pour l’harmonie, & qu’il n’y a oit guere d’autre basse que la fondamentale, tout l’accompagnement ne consistoit que dans une suite d’accords parfaits, dans lesquels l’accompagnateur substituoit de tems en tems quelque sixte à la quinte, selon que l’oreille le conduisoit. Ils n’en savoient pas davantage. Aujourd’hui qu’on a varié les modulations, surchargé, & peut-être gâté l’harmonie par une foule de dissonnances, on est contraint de suivre d’autres regles.”

Les accords sont déterminés par la regle de l’octave, relativement au rang qu’occupent les notes de la basse dans un ton donné. Ainsi le ton connu, la note de la basse continue, le rang de cette note dans le ton, le rang de la note qui la précede immédiatement, le rang de celle qui la suit, on ne se trompera pas beaucoup en accompagnant par la regle de l’octave, si le compositeur a suivi l’harmonie la plus simple & la plus naturelle: mais c’est ce qu’on ne doit guere attendre de la Musique d’aujourd’hui. D’ailleurs, le moyen d’avoir toutes ces choses présentes? & tandis que l’accompagnateur s’en instruit, que deviennent les doigts? A peine est-on arrivé à un accord qu’un autre se présente; le moment de la réflexion est précisément celui de l’exécution: il n’y a qu’une habitude consommée de Musique, une expérience refléchie, la facilité de lire une ligne de musique d’un ceup d’oeil, qui puissent secourir; encore les plus habiles se trompent-ils avec ces secours.” Dedos destrambelhados de escritor. Dedos débeis e tronchos.

Les maîtres zélés ont bien senti l’insuffisance de leurs principes. Pour y remédier ils ont eu recours à l’énumération & à la connoissance des consonances, dont les dissonnances se préparent & se sauvent. Détail prodigieux, dont la multitude des dissonnances fait suffisamment appercevoir.

Il y en a qui conseillent d’apprendre la composition avant que de passer à l’accompagnement; comme si laccompagnement n’etoit pas la composition même, aux talens près, qu’il faut joindre à l’un pour faire usage de l’autre.” Acompanhador de música popular brasileira.

La marche de la basse, la regle de l’octave, la maniere de preparer & de sauver les dissonnances, la composition en général, ne concourent qu’à indiquer la succession d’un seul accord à un autre; de sorte qu’à chaque accord, nouvel objet, nouveau sujet de réflexion. Quel travail pour l’esprit! Quand l’esprit sera-t-il assez instruit, & l’oreille assez exercée, pour que les doigts ne soient plus arrêtés?”

Il n’y a dans l’harmonie que des consonances & des dissonances. Il n’y a donc que des accords consonans & dissonans. Chacun de ces accords est fondamentalement divisé par tierces. (C’est le système de M. Rameau) Le consonant est composé de 3 notes, comme ut, mi, sol; & le dissonant de quatre, comme sol, si, re, fa. Ou des accords consonans se succedent, ou des accords dissonans sont suivis d’autres dissonans, ou les consonans & les dissonans sont entrelacés. L’accord consonant parfait ne convenant qu’à la tonique, la succession des accords consonans fournit autant de toniques, & par conséquent de changemens de ton. Les accords dissonans se succedent ordinairement dans un même ton. (…) Si le ton change dans cette succession, ce changement est toûjours annoncé par un dièse ou par un bémol.”

dans un choeur on frappe les accords pleins de la main droite, & l’on redouble l’octave ou la quinte de la main gauche, & quelquefois tout l’accord. Au contraire dans un récit lent & doux, quand on n’a qu’une flûte ou une voix foible à accompagner, on retranche des sons, on les arpege doucement, on prend le petit clavier: en un mot, on a toûjours attention que l’accompagnement, qui n’est fait que pour soûtenir & embellir le chant, ne le gâte & ne le couvre pas.”

Les Italiens jouent quelquefois tout le chant au lieu d’accompagnement; & cela fait assez bien dans leur genre de musique.”

Les Italiens font peu de cas du bruit; une tierce, une sixte bien adaptée, même un simple unisson, quand le bon goût le demande, leur plaisent plus que tout notre fracas de parties & d’accompagnement: en un mot, ils ne veulent pas qu’on entende rien dans l’accompagnement, ni dans la basse, qui puisse distraire l’oreille du sujet principal

Quoique l’accompagnement de l’orgue soit le même que celui du clavecin, le goût en est différent. Comme les sons y sont soûtenus, leur marche doit être plus douce & moins sautillante. Il faut lever la main entiere le moins qu’on peut, faire glisser les doigts d’une touche à l’autre sans lever ceux qui, dans la place où ils sont, peuvent servir à l’accord où l’on passe; rien n’est si désagréable que d’entendre sur l’orgue cette espece d’accompagnement sec & détaché, qu’on est forcé de pratiquer sur le clavecin. Ver Dedilhar.

il y a même par rapport aux voix une raison particuliere pour les faire toûjours accompagner de quelques instrumens: car quoique plusieurs prétendent qu’en chantant on modifie naturellement sa voix selon les lois du tempérament, cependant l’expérience nous montre que les voix les plus justes & les mieux exercées, ont bien de la peine à se maintenir longtems dans le même ton quand rien ne les y soûtient. À force de chanter on monte ou l’on descend insensiblement, & en finissant, rarement se trouve-t-on bien juste dans le même ton d’où l’on étoit parti. C’est en vûe d’empêcher ces variations que l’harmonie d’un instrument est employée pour maintenir toûjours la voix dans le même diapason, ou pour l’y rappeller promptement lorsqu’elle s’en égare.” A voz que dá ritmo ao batera.

FIORIN, A PRAGMÁTICA & O LOUCO BRASIL DOS ANOS 90

Certa ocasião, perguntaram a Sérgio Buarque de Holanda se o Chico Buarque era filho dele e ele respondeu:

– Não, o Chico não é meu filho, eu é que sou pai dele.”

A Pragmática é a ciência do uso e da prática lingüísticas.

Papa(i)s da Pragmática: John Austin & Paul Grice

Você tem fogo, Prometeu?

Você tem promessa, candidato?

ENUNCIAÇÕES

a) dêiticas: eu, tu, aqui, lá, este, agora, ontem

Um dêitico só pode ser entendido dentro da situação de comunicação e, quando aparece, num texto escrito, a situação enunciativa deve ser explicitada.”

b) performativas: juro que, peço desculpas

c) conectivas: mas, porque

d) negativas: não gosto, adoro! (pseudo-paradoxo); ruim não, péssimo! (enfático)…

e) adverbiais: sinceramente, infelizmente, francamente

INFERÊNCIAS

A frase é um fato lingüístico caracterizado por uma estrutura sintática e uma significação calculada com base na significação das palavras que a compõem, enquanto o enunciado é uma frase a que se acrescem as informações retiradas da situação em que é produzida. A mesma frase pode estar vinculada a diferentes enunciados.”

INSTRUÇÕES

Nos anos 1970, a Pragmática era considerada por muitos a <lata de lixo da Linguística>” BENZADEUS

PRAGMÁTICA VS. SEMÂNTICA OU PRAGMÁTICA & SEMÂNTICA

um enunciado será performativo quando puder transformar-se em outro enunciado que tenha um verbo performativo na primeira pessoa do singular do presente do indicativo da voz ativa. Os enunciados que não contêm um verbo performativo na pessoa, no tempo, no modo e na voz indicados serão chamados performativos implícitos”

Vai me perdoar, mas você está demitido – é para o seu bem!!!

Austin: “quando se diz algo, realizam-se 3 atos: o ato locucionário (ou locucional), o ato ilocucionário (ou ilocucional) e o ato perlocucionário (ou perlocucional).”

ato locucionário: dizer (1)

a. iloc.: realização (interna) (2)

a. perloc.: realização (efeito, impacto sobre o interlocutor/ouvinte) (3)

(1) Digo isto; (2) isto é uma advertência (dou sinais suficientes para que você perceba); (3) você entendeu (captou) a advertência, seja lá como foi que reagiu.

Lembrar da “marcação” funcionalista: o ato ilocucional está marcado (sensível na língua, ato de comunicação), o ato perlocucional não.

a t o d e s c r i a t i v o

Searle: reformulação: ato ilocucional + conteúdo proposicional

atos de fala indiretos

súcubente de seaman de naranja

suckumbent for leather

– E esse cigarro aí, cumpadi…

– É um Camel com 0.8mg de alcatrão, conhece?

teoria interacionista

Na sociedade brasileira da primeira metade do séc. XX, como se lê nos manuais de etiqueta, não se agradecia aos criados, aos garçons, etc. Hoje, agradece-se a eles por qualquer serviço que nos prestam. (…) Por outro lado, fórmulas religiosas de agradecimento, como Que Deus lhe dê em dobro ou Que Deus lhe abençoe só subsistem nas áreas menos modernas do país.”

Austin mostrou que dizer é fazer; os interacionistas, na fórmula de Orecchioni, mostram que dizer é fazer fazer. Isso significa que os atos de linguagem têm um efeito muito grande nas relações interpessoais, o que abriu um novo campo para a Linguística, o estudo da polidez lingüística.” Infelizmente já tiramos o chapéu para o próximo cabide humano que nos “força” a falar e gesticular: como sinaleiros de trânsito que alternam do vermelho para o verde.

O mero caráter da ode “c” e a e lhe a “dá”.


OLHO NO LINCEEEEE

ÉÉÉ

do camisa 10 foi foi foi

ERATÓSTENES

OLÊ OLÊ OLÁ

A LINGUAGEM AOS 60 VAI VIRÁ


Essas regras de polidez articulam-se sobre a teoria das faces, desenvolvida por Brown e Levinson, na seqüência dos trabalhos de Goffman. Face é o amor-próprio do sujeito.”


Eu pequei contra o Espírito Santo Comteano

O Campeão Absoluto Nietzsche-ano

EcceHomodoAno2.018

atualização antivirótica

Acorda.

No aeroporto de Viracopos

Todo re-virado

no Jirinoraiya

dará, faz-se

AO DEUS DAR-A-FACE

aqui se face aqui se apaga

À qui? Ao cu de praxe

É que se mete a vara

O conselheiro teclava em seu ordenador pedindo ameaças gentis.

Faça uma ordem de pizzagora!

Vou pitar agora

Sua exigência foi atendida com sucesso.

Dando conselhos a e(s)mo.

Deposite sua proibição na caixinha de recepções januárias.


não se critica um trabalho, sem fazer uma série de preliminares que mostram que ele está bom.” Aos mal-educados basta argumentar “eu não nasci inclinado para essas falas rituais”. Isso salva a falta de educação: eu sou assim, não escolhi ser assim, os padrões impostos pela sociedade ferem minha espontaneidade que me é cara, amem-me!

tenta-se evitar o excesso de atos valorizadores da face, pois o falante poderia parecer hipócrita ou bajulador, bem como a falta de minimização de atos ameaçadores da face, pois o falante poderia parecer grosseiro.”


UMA CONVERSA MUDERNA

– Ou, você tem que mudar esse seu jeito!…

– Eu tô logada, véi!

quem diz a verdade só chama a-tensão

divulga fatos

Paulo o espalhafatoso

testemunha de Jeovaia

testículo de Jeová


DATAÇÃO DE CARBONO-14 DO TEXTO ELEVADA, QUANDO NÃO SE INCORRIA EM RISCO DE SER APEDREJADO PELOS “HOMENS DE BEM” AO ILUSTRAR CONTEÚDOS IMPLÍCITOS DESTA FORMA: “Quando se sabe que o PT é um partido que denuncia sistematicamente a corrupção nos diversos escalões do governo e se diz Certos deputados do PT são corruptos, o que se está significando é que o PT é um partido como qualquer outro e, portanto, não se pode considerar ao abrigo da corrupção.” “P.ex., é uma informação banal no Brasil dizer que o PT não ocupa a Presidência da República nem ministérios.”


versão pura 10ntada e recatada

O replicante 10rd


NEOLOGISMAR É A ULTRATRANSMITIDA MISSÃO: “Grice não usa o termo implicação, porque a noção de implicatura é mais ampla do que a de implicação, já que esta só pode ser provocada por uma expressão lingüística, enquanto aquela pode ser suscitada por expressões lingüísticas e pelo contexto ou pelos conhecimentos prévios do falante.”

LOGO SE ESTARÁ SUSPEITANDO DA PRÓPRIA SOMBRA CAÇANDO SUBENTENDIDOS A CADA VÍRGULA HONESTA (O SEGUNDO GRAU DO PARENTESCO DA SENHORA DESCONFIANÇA): “Em Ele é aluno de Letras, mas sabe escrever, há uma implicatura desencadeada pela conexão entre as duas orações com a conjunção mas: os alunos de Letras não sabem escrever. É uma implicatura convencional. No enunciado A defesa da tese de Mário correu bem, não o reprovaram, há uma implicatura de que a tese não presta. É uma implicatura conversacional, pois não advém da significação de nenhuma palavra da frase, mas dos conhecimentos prévios do interlocutor. No caso, sabe-se que dificilmente uma tese é reprovada, portanto a menção ao fato de que ele não foi reprovado significa que o falante está dizendo, implicitamente, que a tese não é boa.”

MENTE POLUÍDA (VIRGENS DA ACADEMIA): “Quando se diz André vai encontrar uma mulher à noite, a implicatura é que a mulher com quem vai encontrar-se não é sua mãe, sua irmã, sua esposa, etc., mas que esse encontro é de natureza sexual.”


princípio da cooperação

penso nos esquizos que não sabem conversar (T. & M.)

máximas conversacionais multivetoriais

what about nonsense¿

Samuel boquete

uniconversascórniocórneasfecheosolhosclimatempo

O que comprova a existência da máxima da qualidade é a impossibilidade de produzir enunciados como Comprei um revólver, mas não acredito que o tenha comprado.”

Quando no conto <A negrinha>, de Monteiro Lobato, o narrador diz A excelente Dona Inácia era mestra na arte de judiar de crianças, não se pode inferir a implicatura de que ele acredite que Dona Inácia era excelente, pois a ironia obriga a entender o contrário do que foi dito.”

Quando um falante diz A mulher de João o está traindo e o interlocutor percebe que João está ouvindo a conversa e diz Onde você comprou esta camisa?, a resposta não é incoerente, mas apresenta a implicatura Mudemos de assunto.”


Gosto de dois tipos de homens: os que têm bigode e os que não têm.”

Mae West


Quando dois amigos estão discutindo se vão a um jogo de futebol ou a um restaurante e um deles diz O Morumbi é muito desconfortável, infere-se que ele está dizendo que não quer ir ao jogo.”

O discurso poético cultiva a ambivalência, o discurso eufêmico infringe a máxima da quantidade, o discurso irônico viola a máxima da qualidade.”


Não se pode ser irônico o tempo todo, ou se pode?

Pode-se ser poeta a noite toda.

Principalmente dormindo.


eu-feminado à flor da pele


Quando se toma o exemplo clássico Pedro parou de fumar, nota-se que há um conteúdo explícito, Pedro não fuma atualmente, e dois conteúdos implícitos, Pedro fumava antes e Que isso sirva de exemplo para você.”

Quando alguém diz Minha mulher gastou neste ano 100 mil reais, o verdadeiro objeto do dizer não é Sou casado (pressuposto), mas Gastou neste ano 100 mil reais (posto).”

Enquanto a Linguística que tem por objeto o sistema ou o conhecimento dirá que a célebre frase de Chomsky As verdes idéias incolores dormem furiosamente é agramatical, a Pragmática afirmará que, num contexto em que se discorre sobre as idéias dos ecologistas (verdes idéias) que perderam o apelo que tinham (incolores), mas que continuam a atuar ativamente no substrato da sociedade (dormem furiosamente), ela pode perfeitamente ser usada, pois a Pragmática explica o uso real.”


APROFUNDAMENTO

Austin – Quando dizer é fazer. Palavra e ação, 1990.

Ducrot – Princípios de semântica lingüística: dizer e não dizer, 1977. (considerada uma obra clássica da pré-Pragmática)

Grice – Lógica e conversação (capítulo, disponível em diferentes coletâneas)

Ottoni – Visão performativa da linguagem, 1998. (revisão de Austin e seu legado)

Searle – Os actos de fala: um ensaio de filosofia da linguagem, 1991.

ESCRAVA ISAURA – Guimarães, B.

18/05/16 a 25/06/16


Ela é branca!

Parnasiano autor: “O colo donoso do mais puro lavor sustenta com graça inefável o busto maravilhoso. Os cabelos soltos e fortemente ondulados se despenham caracolando pelos ombros em espessos e luzidios rolos”

És formosa, e tens uma cor linda, que ninguém dirá que gira em tuas veias uma só gota de sangue africano.”

A senzala nem por isso deixa de ser o que é.”

As velhas damas dão para rezar, outras para ralhar desde a manhã até à noite; outras para lavar cachorrinhos ou para criar pintos; esta deu para criar mulatinhas princesas.”

já bastante velho, enfermo e cansado, queria passar tranqüilamente o resto de seus dias livre de afazeres e preocupações, para o que bastavam-lhe com sobejidão as rendas que para si reservara.”

Sua esposa, porém, preferiu ficar em companhia do filho, o que foi muito do gosto e aprovação do marido.”

não tenho ânimo de soltar esse passarinho que o céu me deu para me consolar e tornar mais suportáveis as pesadas e compridas horas da velhice. § E também libertá-la para quê? Ela aqui é livre, mais livre do que eu mesma, coitada de mim, que já não tenho gostos na vida nem forças para gozar da liberdade. Quer que eu solte a minha patativa? e se ela transviar-se por aí, e nunca mais acertar com a porta da gaiola?…”

Henrique, o cunhado de Leôncio. Era ele um elegante e bonito rapaz de 20 anos, frívolo, estouvado e vaidoso, como são quase sempre todos os jovens, mormente quando lhes coube a ventura de terem nascido de um pai rico.”

Casara-se por especulação, e como sua mulher era moça e bonita, sentira apenas por ela paixão, que se ceva no gozo dos prazeres sensuais, e com eles se extingue. Estava reservado à infeliz Isaura fazer vibrar profunda e violentamente naquele coração as fibras que ainda não estavam de todo estragadas pelo atrito da devassidão.”

Isaura era propriedade sua, e quando nenhum outro meio fosse eficaz, restava-lhe o emprego da violência. Leôncio era um digno herdeiro de todos os maus instintos e da brutal devassidão do comendador.”

Se minha mãe teve o capricho de criá-la com todo o mimo e de dar-lhe uma primorosa educação, não foi decerto para abandoná-la ao mundo, não achas?…”

para a idade que tens, já estás um moralista de polpa!…”

Isaura é como um traste de luxo, que deve estar sempre exposto no salão.”

Estás hoje muito alegre, minha querida –, retorquiu-lhe sorrindo o marido; – viste algum passarinho verde de bico dourado?…”

Faça-se de esquerdo!… pensa que não sei tudo?…”

Se não queres o meu amor, evita ao menos de incorrer no meu ódio.”

Vinha trazer-lhe estas froles, se bem que a senhora mesma é uma frol…” “soverana cá deste coração, e eu, menina, dou-me por feliz se puder beijar-te os pés.” “Quando vou molhar as minhas froles, estou a lembrar-me de ti com uma soidade!… ora viu-se que amor!…”

Oh! meu coração, pois querias que durasse eternamente a lua-de-mel?… isso seria horrivelmente monótono e prosaico.”

Miguel era filho de uma nobre e honrada família de miguelistas, que havia emigrado para o Brasil. Seus pais, vítimas de perseguições políticas, morreram sem ter nada que legar ao filho, que deixaram na cidade de 18 a 20 anos.”

Teu pai já não existe; sucumbiu anteontem subitamente, vítima de uma congestão cerebral…”

Se não fossem os brinquinhos de ouro, que lhe tremiam nas pequenas e bem molduradas orelhas, e os túrgidos [inchados] e ofegantes seios que como dois trêfegos [inquietos] cabritinhos lhe pulavam por baixo de transparente camisa, tomá-la-íeis por um rapazote maroto e petulante. Veremos em breve de que ralé era esta criança, que tinha o bonito nome de Rosa.”

Vocês bem sabem, que sinhô velho não era de brinquedo; pois sim; lá diz o ditado – atrás de mim virá quem bom me fará. – Este sinhô moço Leôncio… hum!… Deus queira que me engane… quer-me parecer que vai-nos fazer ficar com saudade do tempo do sinhô velho…” “e o piraí [chicote] do feitor aí rente atrás de nós. Vocês verão. Ele o que quer é café, e mais café, que é o que dá dinheiro.” “ah! aquele sinhô velho foi um home judeu mesmo, Deus te perdoe. Agora com Isaura e sinhô Leôncio a coisa vai tomando o mesmo rumo. Juliana era uma mulata bonita e sacudida; era da cor desta Rosa mas inda mais bonita e mais bem feita…” “Que mal te fez a pobre Isaura, aquela pomba sem fel, que com ser o que é, bonita e civilizada como qualquer moça branca, não é capaz de fazer pouco caso de ninguém?…”

Anda lá; olha que isto não é piano, não; é acabar depressa com a tarefa pra pegar em outra. Pouca conversa e muito trabalhar…”

Rosa havia sido de há muito amásia [concubina] de Leôncio, para quem fôra fácil conquista, que não lhe custou nem rogos nem ameaças. Desde que, porém, inclinou-se a Isaura, Rosa ficou inteiramente abandonada e esquecida.”

Uma cascavel que te morda a língua, cão danado! – Estas e outras pragas vomitavam as escravas resmungando entre si contra o feitor, apenas este voltou-lhes as costas. O feitor é o ente mais detestado entre os escravos; um carrasco não carrega com tantos ódios. Abominado mais que o senhor cruel, que o muniu do azorrague desapiedado para açoitá-los e acabrunhá-los de trabalhos. É assim que o paciente se esquece do juiz, que lavrou a sentença, para revoltar-se contra o algoz, que a executa.

dói-me deveras dentro do coração ver aqui misturada com esta corja de negras beiçudas e catinguentas uma rapariga como tu, que só merece pisar em tapetes e deitar em colchões de damasco.” “Então a senhora quer só ouvir as finezas das moças bonitas lá na sala!… pois olha, minha camarada, isso nem sempre pode ser, e cá da nossa laia não és capaz de encontrar rapaz de melhor figura do que este seu criado. Ando sempre engravatado, enluvado, calçado, engomado, agaloado, perfumado”

Pobre Isaura! sempre e em toda parte esta contínua importunação de senhores e de escravos, que não a deixam sossegar um só momento! Como não devia viver aflito e atribulado aquele coração! Dentro de casa contava ela quatro inimigos, cada qual mais porfiado em roubar-lhe a paz da alma, e torturar-lhe o coração: três amantes, Leôncio, Belchior, e André, e uma êmula terrível e desapiedada, Rosa. Fácil lhe fôra repelir as insinuações e insolências dos escravos e criados; mas que seria dela, quando viesse o senhor?!…”

isto é um lugar de vadiação, em que perdem o tempo sem proveito algum, em contínuas palestras. Não faltam por aí tecidos de algodão para se comprar.”

Henrique, que queria absolutamente partir no dia seguinte, cedendo enfim aos rogos e instâncias de Malvina, consentiu em ficar-lhe fazendo companhia durante os dias de nojo.”

contra as cóleras e caprichos femininos não há arma mais poderosa que muito sangue-frio e pouco-caso”

Os instintos do teu coração são rasteiros e abjetos como a tua condição; para te satisfazer far-te-ei mulher do mais vil, do mais hediondo de meus negros.” “Já chegaste a tão subido grau de exaltação e romantismo… isto em uma escrava não deixa de ser curioso. Eis o proveito que se tira de dar educação a tais criaturas! Bem mostras que és uma escrava, que vives de tocar piano e ler romances. Ainda bem que me prevenistes; eu saberei gelar a ebulição desse cérebro escaldado.” “Talvez ainda um dia me serás grata por ter-te impedido de matar-te a ti mesma.”

não há naquele ente nem sombra de coquetterie

Quem sabe se são criminosos que procuram subtrair-se às pesquisas da polícia?”

sou o contrário desses amantes ciumentos e atrabiliários [hipocondríacos, suscetíveis], que desejariam ter suas amadas escondidas no âmago da terra.” “Estou ardendo de impaciência por lhe ser apresentado; desejo admirá-la mais de espaço.”

Se não fosse aquela pinta negra, que tem na face, seria mais suportável.” “não parece uma mosca, mas sim um besouro”

Tinha ódio a todos os privilégios e distinções sociais, e é escusado dizer que era liberal, republicano e quase socialista. §  Com tais idéias Álvaro não podia deixar de ser abolicionista exaltado, e não o era só em palavras. Consistindo em escravos uma não pequena porção da herança de seus pais, tratou logo de emancipá-los todos. Como porém Álvaro tinha um espírito nìmiamente filantrópico, conhecendo quanto é perigoso passar bruscamente do estado de absoluta submissão para o gozo da plena liberdade, organizou para os seus libertos em uma de suas fazendas uma espécie de colônia cuja direção confiou a um probo e zeloso administrador.” “Original e excêntrico como um rico lorde inglês, professava em seus costumes a pureza e severidade de um quaker.” “não deixava de amar os prazeres, o luxo, a elegância, e sobretudo as mulheres, mas com certo platonismo delicado

Juno e Palas não ficaram tão despeitadas, quando o formoso Páris conferiu a Vênus o prêmio da formosura.”

onde se acha a vaidade, a inveja, que sempre a acompanha mais ou menos de perto, não se faz esperar por muito tempo.”

Elvira [Isaura transposta em senhora], que em parte alguma encontrava lhaneza e cordialidade, achava-se mal naquela atmosfera de fingida amabilidade e cortesania, e em cada olhar via um escárnio desdenhoso, em cada sorriso um sarcasmo.”

a contrariedade de tendências e opiniões são sempre de grande utilidade entre amigos, modificando-se e temperando-se umas pelas outras.”

desejaria até que a terra se abrisse debaixo de meus pés, e me sumisse em seu seio.”

a indiscrição, filha do entusiasmo”

“– Ai! triste de mim! – suspirou dentro da alma D. Elvira: – aqueles mesmos que mais me amam, tornam-se, sem o saber, os meus algozes!…”

cantar naquela ocasião era para ela o mais penoso dos sacrifícios.”

o pavão da fábula, queixando-se a Juno que, o tendo formado a mais bela das aves, não lhe dera outra voz mais que um guincho áspero e desagradável.”

seu colo distendeu-se alvo e esbelto como o do cisne que se apresta a desprender os divinais gorjeios.”

Das próprias inquietações e angústias da alma soube ela tirar alento e inspiração para vencer as dificuldades da árdua situação em que se achava empenhada.”

mais de uma lágrima viu-se rolar pelas faces dos freqüentadores daquele templo dos prazeres, dos risos, e da frivolidade!”

A fada de Álvaro é também uma sereia; – dizia o Dr. Geraldo a um dos cavalheiros” “É uma consumada artista… no teatro faria esquecer a Malibran, e conquistaria reputação européia.” “o terrível abatimento, que ao deixar o piano de novo se apoderara de seu espírito.”

Acham-se aí uma meia dúzia de rapazes, pela maior parte estudantes, desses com pretensões a estróinas [dissipadores] e excêntricos à Byron, e que já enfastiados da sociedade, dos prazeres e das mulheres, costumam dizer que não trocariam uma fumaça de charuto ou um copo de champanha pelo mais fagueiro sorriso da mais formosa donzela; desses descridos, que vivem a apregoar em prosa e verso que na aurora da vida já têm o coração mirrado pelo sopro do ceticismo, ou calcinado pelo fogo das paixões, ou enregelado pela saciedade; desses misantropos enfim, cheios de esplim, que se acham sempre no meio de todos os bailes e reuniões de toda espécie, alardeando o seu afastamento e desdém pelos prazeres da sociedade e frivolidade da vida.”

Tem cabeça grande, cara larga, e feições grosseiras. A testa é desmesuradamente ampla, e estofada de enormes protuberâncias, o que, na opinião de Lavater, é indício de espírito lerdo e acanhado a roçar pela estupidez.”


– A que propósito vem agora anúncio de escravo fugido?…

– Foste acaso nomeado oficial de justiça ou capitão-do-mato?


Pobre Martinho! quanto pode em teu espírito a ganância do ouro, que faz-te andar à cata de escravos fugidos em uma sala de baile.” “este rapaz além de ser um vil traficante, sempre foi um maníaco de primeira força.”

Isto é impagável! e vale mais que quantos bailes há no mundo. – Se todos eles tivessem um episódio assim, eu não perdia nem um. – Assim clamavam os moços entre estrondosas gargalhadas.

– Vocês zombam? – olhem que a farsa cheira um pouco a tragédia.”


– …esta obra imortal, que vale mais que a Ilíada de Camões…

– E que os Lusíadas de Homero, não é assim, Martinho? deixa-te de preâmbulos asnáticos, e vamos ao anúncio.


– Com efeito! acrescentou outro – uma escrava assim vale a pena apreendê-la, mais pelo que vale em si, do que pelos 5 contos. Se eu a pilho, nenhuma vontade teria de entregá-la ao seu senhor.”

Tão vil criatura é um desdouro para a classe a que pertencemos; devemos todos conspirar para expeli-lo da Academia. Cinco contos daria eu para ser escravo daquela rara formosura.”

Funesta ou propícia, a senhora será sempre a minha estrela nos caminhos da vida.”

um hino do céu ouvido entre as torturas do inferno.”

E o sangue todo lhe refluía ao coração que lhe tremia como o da pomba que sente estendida sobre o colo a garra desapiedada do gavião.”

esses excessos e abusos devem ser coibidos; mas como poderá a justiça ou o poder público devassar o interior do lar doméstico, e ingerir-se no governo da casa do cidadão?”

O patriarca Abraão amou sua escrava Agar, e por ela abandonou Sara, sua mulher.”

A justiça é uma deusa muito volúvel e fértil em patranhas. Hoje desmanchará o que fez ontem.”

enquanto o pau vai e vem, folgam as costas.”

O leitor provavelmente não terá ficado menos atônito do que ficou Álvaro, com o imprevisto aparecimento de Leôncio no Recife, e indo bater certo na casa em que se achava refugiada a sua escrava.” “A notícia de que Isaura se achava em poder de um belo e rico mancebo, que a amava loucamente, era para ele um suplício insuportável, um cancro, que lhe corroía as entranhas, e o fazia estrebuchar em ânsias de desespero, avivando-lhe cada vez mais a paixão furiosa que concebera por sua escrava.”

anexim popular – quem quer vai, quem não quer manda.”

O ciúme e a vingança não gostam de confiar a olhos e mãos alheias a execução de seus desígnios.”

por uma estranha aberração, vemos a lei armando o vício, e decepando os braços à virtude.”


– Não há dinheiro que a pague; nem todo o ouro do mundo, porque não quero vendê-la.

– Mas isso é um capricho bárbaro, uma perversidade…


– Está louco, homem! – disse Leôncio amedrontado. – As leis do nosso país não permitem o duelo.

– Que me importam as leis!… para o homem de brio a honra é superior às leis, e se não és um covarde, como penso…


Adeus surrados bancos de Academia!… adeus, livros sebosos, que tanto tempo andei folheando à toa!… vou atirar-vos pela janela afora; não preciso mais de vós: meu futuro está feito. Em breve serei capitalista, banqueiro, comendador, barão, e verão para quanto presto!…”

O cão faminto, iludido pela sombra, largou a carne que tinha entre os dentes, e ficou sem uma nem outra.”

Miguel, espírito acanhado e rasteiro, coração bom e sensível, mas inteiramente estranho às grandes paixões, não podia compreender todo o alcance do sacrifício que impunha à sua filha.”

Era um homem bem-apessoado, espirituoso serviçal, cheio de cortesia e amabilidade, condições indispensáveis a um bom parasita. Jorge não vivia da seiva e da sombra de uma só árvore”

Conhecia e entretinha relações de amizade com todos os fazendeiros das margens do Paraíba desde S. João da Barra até São Fidélis.”

Esse Dom Quixote de nova espécie, amparo da liberdade das escravas alheias, quando são bonitas, não achará senão moinhos de vento a combater.”

era a aurora da esperança, cujo primeiro e tímido arrebol assomava nas faces daquela”

Era ele dez vezes mais rico do que o seu adversário”

Leôncio tinha-se rebentado o crânio com um tiro de pistola.”


GLOSSÁRIO:

ai-jesus: 1. dileto ou preferido (Ex: o ai-jesus do professor);

2. designativo de dor ou pena.

comenos: instante

ditério: motejo

valdevinos: 1. indivíduo que gosta da vida boêmia, estróina;

2. indivíduo que não gosta de trabalhar, tunante, vadio;

3. doidivanas;

4. indivíduo que não tem dinheiro;

5. que vive de atividades ilícitas, traficante.

etimologia: alteração de balduíno.

FEDRO OU DA BELEZA OU AINDA DO CARALHO VOADOR

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “Segundo uma tradição, que não temos a necessidade de discutir, o Fedro é uma obra de juventude de Platão. Neste diálogo, há, com efeito, todo o vigor impetuoso de um pensamento que necessita escapar, e um ar de juventude, que nos revela a primeira expansão do gênio. Platão veste com cores mágicas todas as idéias que afetam sua inteligência juvenil, todas as teorias de seus mestres, todas as concepções do cérebro prodigioso que produzirá um dia a República e as Leis. Tradições orientais, ironia socrática, intuição pitagórica, especulações de Anaxágoras, protestos enérgicos contra o ensino dos sofistas e dos reitores, que negavam a verdade imoral e despojavam ao homem a ciência do absoluto, tudo isto se mescla sem confusão nesta obra, em que o razoamento e a fantasia aparecem reconciliados, e em que encontramos em germe todos os princípios da filosofia platônica.”

(*) “Um tratado de Aristóteles apresenta uma ordem rigorosa, porque o objeto, por vasto que seja, é sempre único. Um diálogo de Platão abraça, em sua multiplicidade, a psicologia e a ontologia, a ciência do belo e a ciência do bem.” Puxa-saco.

(*) “Na segunda parte tenta assentar os verdadeiros princípios da arte da palavra, que os Tísias¹ e os Górgias haviam convertido em arte do embuste e no instrumento da cobiça e da dominação. À retórica siciliana, que ensina seus discípulos a se corromperem, a enganar as multidões, a dar à injustiça as aparências do direito, e a preferir o provável ao verdadeiro, Platão opõe a dialética, que, por meio da definição e divisão, penetra de imediato na natureza das coisas, propondo-se a tomar como objeto de seus esforços não a opinião com que se contenta o vulgo, mas a ciência absoluta, na que descansa a alma do filósofo.

¹ [Tido, ao lado de Córax, como o primeiro Sofista.]

(*) “Esta conversação, em que Sócrates passa alternativamente das sutilezas da dialética aos transportes da ode [odelética], prolonga-se durante todo um dia de verão; os dois amigos repousam molemente estirados na espessura da grama, à sombra de uma bananeira”

FEDRO – (…) Seguindo o preceito de Acumenos, passeio pelas vias públicas porque diz ele que proporcionam maior recreio e salubridade que as corridas no ginásio.”

(*) “É sabido que há dois sistemas de exegese religiosa: primeiro, o sistema dos racionalistas que aceita os fatos da história religiosa, reduzindo-os às proporções de uma história humana e natural (hipótese objetiva); segundo, o sistema dos mitológicos, que nega a realidade histórica de todas essas histórias (sic), e não vê nestas lendas senão mitos, produto espontâneo do espírito humano e das alegorias morais e metafísicas (hipótese subjetiva). Este capítulo de Platão nos prova a existência da exegese racionalista 400 anos antes de Cristo.”

SÓCRATES – (…) Eu ainda não pude cumprir com o preceito de Delfos, conhecendo-me a mim mesmo; e dada esta ignorância me pareceria ridículo tentar conhecer o que me é estranho.”

(*) “Sócrates era reformador em moral e conservador em religião, coisa insustentável. A uma nova moral correspondia uma nova religião, e isto fez o cristianismo, que Sócrates preparou sem pressentir.”

quero saber se eu sou um monstro mais complicado e mais furioso que Tifão,¹ ou um animal mais doce, mais singelo, a quem a natureza deu parte de uma fagulha de divina sabedoria.

¹ [Meio-titã, meio-deus, Tifão daria origens aos ventos fortes, às irrupções vulcânicas e aos terremotos; daí a nomenclatura portuguesa tufão (não confundir com fictícios atacantes do Flamengo…). Foi pai de inúmeras monstruosidades míticas, como Cérbero, o Leão que Hércules assassinou, a Hidra de 7 Cabeças, a homérica Cila, terror dos mares, a Esfinge de Édipo e até da própria Quimera, tão célebre que é hoje um substantivo.

Essa besta dos infernos afugentou toda a população do Olimpo, menos o Pai dos Deuses e sua filha Atena; derrotou Zeus num combate inicial, mas a seguir perdeu na revanche decisiva. Mesmo assim, no terrível enfrentamento, Zeus perdeu temporariamente seus raios e até seus músculos (!!!) – decepados pela harpe de Tifão, a mesma foice com que Cronos castrou Urano – e precisou da ajuda tanto de um humano (Cadmo, o herói fundador de Tebas) quanto de seu escudo, forjado com uma cabeça de Medusa.

Por trás da caracterização de Tifão, mais uma insinuação grega de que a mulher seja o ser destrutivo e vingativo por excelência: ele é filho de Gaia, que o concebeu somente para punir os deuses olímpicos pela derrota dos titãs na Titanomaquia, a Grande Guerra Divina que precede a era de ouro do domínio de Zeus sobre os céus e a terra. Tifão é uma criatura tão influente que também aparece na mitologia egípcia.]

SÓCRATES – (…) Não te parece que a brisa que corre aqui tem certa coisa de suave e perfumado? Percebe-se pelo canto das cigarras um não sei quê de vivo, que faz pressentir o verão. Mas o que mais me encanta são estas gramíneas, cuja espessura nos permite descansar com delícia, apoiados sobre um terreno suavemente inclinado. Meu querido Fedro, és um guia excelente.

FEDRO – Maravilhoso Sócrates, és um homem extraordinário. Porque ao te escutar tomar-te-íamos por um estrangeiro, a quem se faz as honras da casa, e não por um habitante da Ática. Provavelmente tu não saíste jamais de Atenas, nem traspassaste as fronteiras, nem mesmo deste um passeio fora das muralhas.

SÓCRATES – Perdão, amigo meu. Assim o é, mas é que quero me instruir. Os campos e as árvores nada me ensinam, e só na cidade posso tirar proveito do trato com os demais homens. No entanto, creio que tu encontraste recursos para me curar deste humor caseiro. Obriga-se um animal faminto a seguir-nos, quando se o mostra uma rama verde ou algum fruto”

FEDRO – (…) Não seria justo rechaçar meus votos, porque não sou teu amante. Porque os amantes, desde o momento em que se vêem satisfeitos, se arrependem já de tudo o que fizeram pelo objeto de sua paixão. Mas os que não têm amor não têm jamais do que se arrepender, porque não é a força da paixão que os movera a fazer a seu amigo todo o bem que puderam, o caso é que obraram livremente, julgando que serviam assim a seus mais caros interesses. Os amantes consideram o dano causado por seu amor a seus negócios, alegam suas liberalidades, trazem à tona as penas que sofreram, e depois de algum tempo crêem haver dado provas positivas de seu reconhecimento ao objeto amado. (…) se sua paixão chega a mudar de objeto, não hesitará em sacrificar seus antigos amores em prol dos novos, e, se o que hoje ama o exige, chegará até a prejudicar ao que ontem amava. (…) os mesmos amantes confessam que seu espírito está doente e que carecem de bom senso. Sabem bem, dizem eles, que estão fora de si mesmos e que não podem se dominar.”

Por outro lado, se entre teus amantes quisesses conceder a preferência ao mais digno, não poderias escolher senão entre um pequeno número; pelo contrário, se buscas dentre todos os homens aquele cuja amizade desejes, podes eleger entre milhares, e é provável que haja em toda esta multiplicidade alguém que mereça teus favores.

Se temes a opinião pública, se temes ter de te envergonhar de teus relacionamentos perante teus concidadãos, tem presente que o mais natural é que um amante que deseja que invejem sua sorte, crendo-a invejável, seja indiscreto por vaidade, e tenha por glória divulgar por todas as partes que não perdeu tempo nem trabalho. (…) Agrega-se a isso que todo mundo conhece um amante, vendo-o seguir os passos da pessoa que ama; e chegam ao ponto de não se poderem falar, sem que se suspeite que uma relação mais íntima os une já, ou logo os unirá. Agora aqueles que não estão apaixonados podem viver na maior familiaridade, sem que jamais induzam suspeitas

Se assim sucede, deves temer sobretudo o amante. Um nada o enoja, e crê que o que se faz é para prejudicá-lo. Desse modo, quer impedir toda relação com todos os demais ao objeto de seu amor, teme se ver postergado pelas riquezas de um, pelos talentos de outro, e sempre está em guarda contra a ascensão de todos aqueles que têm sobre ele alguma vantagem” “por outro lado, a maior parte dos amantes se apaixona pela cabeça do corpo, sem conhecer a disposição da alma e de haver experimentado o caráter, e assim não se pode assegurar se sua amizade deve sobreviver à satisfação de seus desejos.”

O amor desgraçado se aflige, porque não excita a compaixão de ninguém; mas quando é feliz, tudo lhe parece encantador, até as coisas mais indiferentes. O amor é muito menos digno de inveja que de compaixão.”

quando quiseres oferecer um jantar, deverás convidar não os amigos, mas os mendigos e os famintos, porque eles te amarão, te acompanharão a todas as partes, se amontoarão a tua porta experimentando a maior alegria, viverão agradecidos e farão votos por tua prosperidade. Mas tu deves, pelo contrário, favorecer não aqueles cujos desejos forem os mais violentos, e sim os que melhor te atestem seu reconhecimento; não os mais enamorados, mas os mais dignos; não os que aspiram a explorar a flor da juventude, mas os que em tua velhice te façam partícipe de todos os seus bens”

os amantes estão expostos aos severos conselhos de seus amigos, que rechaçam paixão tão funesta. Considera tu, também, que ninguém é repreensível por não ser amante, nem se o acusa de imprudente por não sê-lo.”

Estamos sós, o lugar é retirado, e sou o mais jovem e mais forte dos dois. Enfim, já me entendeste; não me obrigues a fazer-te violência, e fala de bom grado.” “se na presença deste bananal não falas neste instante, jamais te lerei, nem te recitarei, nenhum outro discurso de quem quer que seja.”

Já me considero pouco distante do tom do ditirambo.”

Vê-lo-á rebuscar um jovem delicado e sem vigor, educado à sombra e não sob a claridade do sol, estranho aos trabalhos varonis e aos exercícios ginásticos, acostumado a uma vida mole de delícias, suprindo com perfumes e artifícios a beleza que perdeu, e no fim, não tendo nada em sua pessoa e em seus costumes que não corresponda a este retrato.” “Vê-lo-ia com gosto perder seu pai, sua mãe, seus parentes, seus amigos, que enxerga como censores e como obstáculos a seu doce comércio.” “A fortuna daquele que ama o importuna, e se regozijará com sua ruína. No fim, desejará vê-lo todo o tempo possível sem mulher, sem filhos, sem vida doméstica, a fim de adiar os momentos em que terá de cessar de gozar de seus favores.”

Em todas as coisas, diz-se, a necessidade é um jugo pesado, mas o é sobretudo na sociedade de um amante cuja idade se distancia da do amado. Se é um velho que se apaixona por um mais jovem, não o deixará dia e noite; uma paixão irresistível, uma espécie de furor, arrastá-lo-á até aquele, cuja presença lhe encanta sem cessar pelo ouvido, pela vista, pelo tato, por todos os sentidos, e encontra um grande prazer em se servir dele sem trégua nem descanso; e, em compensação ao fastio mortal que causa à pessoa amada por sua importunidade, que gozos, que prazeres não aguardam a este desgraçado?”

O jovem exige o preço dos favores de outro tempo, recorda-lhe tudo que fizera, tudo que dissera, como se falara ao mesmo homem. Este, cheio de confusão, não quer confessar a mudança que sofrera, e não sabe como se livrar dos juramentos e promessas que prodigara sob o império de sua louca paixão.”

(*) “Nenhum dos autores antigos explica o que era o demônio de Sócrates, e isto faz pensar que este demônio não era outra coisa senão a voz de sua consciência, [um termo um tanto infeliz para inconsciente, eu diria] ou uma dessas divindades intermediárias com que a escola alexandrina povoou depois o mundo. Com isto coincide o dito de Sócrates: <No coração de um homem de bem, eu não sei que deus, mas habita um deus>.”

Já vês que devo submeter-me a uma expiação, e para os que se enganam em teologia há uma antiga expiação que Homero sequer há imaginado, mas que Estesícoro praticou. Porque privado da vista por haver maldito Helena,¹ não ignorou, como Homero, o sacrilégio que havia cometido; mas, como homem verdadeiramente inspirado pelas musas, compreendeu a causa de sua desgraça, e publicou estes versos: Não, esta história não é verdadeira; não, jamais entrarás nas soberbas naves de Tróia, jamais entrarás em Pérgamo.

E depois de haver composto todo o seu poema, conhecido pelo nome de Palinódia, recobrou a vista durante o caminhar. Instruído por este exemplo, eu serei mais cauto do que os demais poetas, porque antes que o Amor tenha castigado meus ofensivos discursos, quero lhes apresentar minha Palinódia.² Mas desta vez falarei sem máscaras, e a vergonha não me obrigará a cobrir minha cabeça como antes.

¹ [Platão, como demonstrará em obras alheias a esta de forma ainda mais plena, sempre associa a Poesia ao discurso mentiroso e indigno, apesar de ter se educado em Homero e ser um mestre da prosa poética. Neste caso, ele faz uma alusão a <lendas urbanas> que circundam estes dois escritores da Antiguidade – mais remota que a do próprio Sócrates –, uma das quais a de que ambos eram cegos, seja de nascença seja por punição dos Céus. Moraliza o acontecimento ou deficiência, como muitos, defendendo que a cegueira lhes adveio graças à falta de escrúpulo de seus poemas para com a Verdade dos Deuses, ou devido à impureza inata de suas existências. Estesícoro, póstumo a Homero, seguia o mestre quanto ao relato da Guerra de Tróia. Segundo o que Sócrates alega no Fedro, Estesícoro, entretanto, na maturidade, arrependido de suas convicções juvenis, <reparou-se de seu erro> citando, em versos, que Helena não estava de carne e osso em Tróia, raptada por Páris, mas tão-só em espírito. Na realidade, a verdadeira Helena estaria refugiada no Egito. Ou seja, a Guerra de Tróia, evento fundador da nação helena, não passaria de uma mentira, uma fábula homérica indigna de ser considerada por nós sob qualquer crivo histórico sério. Reafirmar as fantasias da época de Homero seria, aos olhos de Platão, uma conduta pecaminosa. A guerra motivada pelo amor vil, a paixão carnal pelo sexo oposto, seria uma vergonha passível de ser eliminada o quanto antes da polis. Ao se mostrar arrependido, Estesícoro recuperou a vista de repente, como num ato de fé cristão.]

² [Sua emenda guiada pela luz da Razão.]

Podemos atribuir ao delírio que a profetisa de Delfos e as sacerdotisas de Dodona tenham feito numerosos e assinalados serviços às repúblicas da Grécia e aos particulares.” Não quero falar da Sibila, nem de todos aqueles que, havendo recebido dos deuses o dom da profecia, inspiraram aos homens sábios pensamentos, anunciando-lhes o porvir, porque seria estender-me inutilmente sobre uma coisa que ninguém ignora.” Tais são as vantagens maravilhosas que procura aos mortais o delírio inspirado pelos deuses, e poderia citar outras muitas. Guardemo-nos de temê-lo, e não nos deixemos alucinar por este tímido discurso, que pretende que se prefira um amigo frio ao amante agitado pela paixão. Para que nos déssemos por vencidos por suas razões, seria preciso que nos demonstrassem que os deuses que inspiram o amor não querem o maior bem, nem para o amante, nem para o amado. Nós provaremos, pelo contrário, que os deuses nos enviam esta espécie de delírio para nossa maior felicidade.”

toda alma é imortal, porque tudo o que se move em movimento contínuo é imortal.” tudo o que começa a existir deve ser necessariamente produzido por um princípio, e o princípio mesmo não ser produzido por nada (…) Se nunca começou a existir, não pode ser destruído. Porque se um princípio pudesse ser destruído, não poderia ele mesmo renascer do nada, nem nada tampouco poderia renascer dele se, como dissemos, tudo é produzido necessariamente por um princípio. Assim, o ser que se move por si mesmo é o princípio do movimento, e não pode nem nascer nem perecer, porque de outra maneira o céu inteiro e todos os seres, que receberam a existência, se prostrariam numa profunda imobilidade, e não existiria um princípio que lhes devolvesse o movimento, uma vez este destruído. (…) o poder de se mover por si mesmo é a essência da alma.”

Para dizer o que ela é seria preciso uma ciência divina e desenvolvimentos sem fim. Para fazer compreender sua natureza por uma comparação, basta uma ciência humana e algumas palavras.”

Mas como, entre os seres animados, uns são chamados mortais e outros imortais?”

esta reunião de alma e corpo se chama um ser vivo, com o aditamento de ser mortal. Quanto ao nome de imortal, o raciocínio não pode defini-lo, mas nós no-lo imaginamos; e sem ter jamais visto a substância, à qual este nome convém, e sem compreendê-la suficientemente, conjeturamos que um ser imortal é aquele formado pela reunião de uma alma e de um corpo unidos por toda a eternidade. (…) para nós basta que expliquemos como as almas perdem suas asas.”

O Senhor Onipotente, que está nos céus, Zeus, se adianta aos demais, conduzindo seu carro alado, tudo ordenando e vigiando. O exército dos deuses e dos demônios o segue, dividido em 11 tribos; porque das 12 divindades supremas só Héstia¹ permanece no palácio celeste”

¹ A deusa do lar.

Nenhum dos poetas deste mundo celebrou jamais a região que se estende por sobre o céu; e nunca ninguém a celebrará dignamente.”

O pensamento dos deuses contempla a ciência, que tem por objeto o ser dos seres. E quando contemplou as essências e está completamente saciado, ascende de novo ao céu e entra em sua estância.”

Entre as outras almas, a que segue as almas divinas com passo mais parecido e que mais as imita se vê impelida pelo movimento circular”

É uma lei de Adrasto¹ que toda alma que pôde seguir a alma divina e contemplar com ela alguma das essências estará isenta de todos os males até uma nova viagem, e se seu vôo não se debilitar, ignorará eternamente seus sofrimentos.”

¹ Antigo monarca aqueu. Teria participado do assalto a Tebas (o famoso episódio d’Os 7 Contra Tebas), sendo um dos Sete, e o único a, a despeito da derrota de seu exército, escapar vivo.


PITÁGORAS E O CRISTIANISMO

A alma que tenha visto, o melhor possível, as essências e a verdade, deverá constituir um homem que se consagrará à sabedoria, à beleza, às musas e ao amor; a que ocupa o segundo lugar será um rei justo ou guerreiro ou poderoso; a de terceiro lugar, um político, um financista, um negociante; a do quarto, um atleta infatigável ou um médico; a do quinto, um adivinho ou um iniciado; a do sexto, um poeta [????] ou um artista; a do sétimo, um pedreiro ou lavrador; a do oitavo, um sofista ou um demagogo; a do nono, um tirano. Em todos esses estados, todo aquele que praticou a justiça será promovido após sua morte; aquele que a violou cairá numa condição inferior. A alma não pode voltar à estância de onde partiu, senão depois de um desterro de 10 mil anos; porque não recobra suas asas antes, a menos que tenha cultivado a filosofia com um coração sincero ou que tenha amado os jovens com um amor filosófico. À terceira revolução de mil anos, se tiver escolhido três vezes seguidas este gênero de vida, recobrará suas asas e voará até os deuses no momento em que a última revolução, aos 3 mil anos, tiver se consumado. Mas as outras almas, depois de terem vivido sua primeira existência, são objeto de um juízo: e uma vez julgadas, algumas rebaixam às entranhas da terra para sofrer ali seu castigo; outras, que obtiveram uma sentença favorável, se vêem conduzidas a uma paragem no céu, onde recebem as recompensas devidas às virtudes que tiverem praticado durante sua vida terrena. Depois de mil anos, umas e outras são chamadas para um novo julgamento, e cada uma pode escolher o gênero de vida que melhor lhe apraza. Desta maneira, a alma de um homem pode animar uma besta selvagem, e a alma de uma besta animar um homem, contanto que este tenha sido homem numa existência anterior. Porque a alma que não vislumbrou nunca a verdade, não pode revestir a forma humana [quer seja: algumas almas, as já nascidas animais, seguirão para sempre sendo animais]. Com efeito, o homem deve compreender o geral; isto é, se elevar da multiplicidade das sensações à unidade racional. Esta faculdade não é outra coisa senão a lembrança do que nossa alma já viu, quando seguia a alma divina em suas evoluções (…) a lembrança das essências é aquilo a que deus mesmo deve sua divindade.

Indiferente aos cuidados que agitam os homens, e importando-se só com as coisas divinas, o vulgo pretende <curar> este homem mais nobre de sua <loucura> e não vê que se trata de uma existência inspirada e perfeita.” “De todos os gêneros de entusiasmo este é o mais magnífico em suas causas e efeitos para o que o recebeu em seu coração, e para aquele a quem foi comunicado; e o homem que tem este desejo e que se apaixona pela beleza adquire o nome de amante. Com efeito, como já dissemos, toda alma humana necessariamente já contemplou as essências, pois se assim não fôra não teria podido entrar num corpo de homem.”

O MAL DE ÍCARO: “Um pequeno número de almas é o único que conserva com alguma clareza esta reminiscência. Estas almas, quando se apercebem de alguma imagem das coisas do céu, mostram-se conturbadas e não se podem conter, mas não sabem direito o que experimentam, porque suas percepções não são claras o bastante.”

Víamo-nos livres desta tumba que chamamos de nosso corpo, e que arrastamos conosco como a ostra sofre da prisão que a envolve.”

A vista é, de fato, o mais sutil de todos os órgãos do corpo.”

primitivamente, a alma era toda alada. Neste estado, a alma entra em efervescência e irritação; e esta alma, cujas asas começam a se desenvolver, é como a criança, cujas gengivas estão irritadas e embotadas pelos primeiros dentes.”

mãe, irmão, amigos, tudo esquece; perde sua fortuna abandonada sem experimentar a menor sensação; deveres, atenções que antes tinha complacência em respeitar, nada lhe importam; consente em ser escravo e entorpecer-se, contanto que se veja próximo ao objeto de seus desejos”


Os mortais o chamam Eros, o deus alado;

os imortais chamam-no Pteros, o que dá asas”

Homero


Dar asa, dá-se para o azar, nunca para a sorte.

Ninguém dá asa pra anjo, só pra cascavel.

Cuidado, Ícaro, para não ser podado.

Sua cera é um gel, mas pode ficar quente

e derreter como manteiga no fogo!

Autoescola Antiga

Vôo rasante de encontro ao Ser dos Seres

eu

hei de eu eutanasiar a eucaristia¿

euforia de um eucarionte

[m]eu f[eu]do


Cada homem escolhe um amor segundo seu caráter, faz-lhe seu deus, ergue-lhe uma estátua em seu coração, e se compraz em engalaná-la, como para render-lhe adoração e celebrar seus mistérios.”


O eterno retorno implica a reminiscência. Nietzsche não está em nada consciente do fato.


Como atribuem esta mudança fortuita à influência do objeto amado, amam-no ainda mais”

Longe de conceber sentimentos de inveja e de vil malevolência contra ele, todos os seus desejos, todos os seus esforços tendem somente a fazê-lo semelhante a eles mesmos e ao deus a que rendem culto.”

não pode estar nos decretos do destino que dois homens maus se amem, nem que dois homens de bem não possam se amar. Quando a pessoa amada acolheu ao que ama e gozou da doçura de sua conversação e de sua sociedade, se vê como que arrastada por esta paixão, e compreende que o carinho de todos os seus amigos e de todos os seus parentes nada é cotejado com o que lhe inspira seu amante.” “Se a melhor parte da alma é a mais forte e triunfa e os guia a uma vida ordenada, seguindo os preceitos da sabedoria, passam eles seus dias neste mundo felizes e unidos. Donos de si mesmos, vivem como homens honrados, porque subjugaram o que levava o vício a sua alma, e alçaram um vôo livre rumo ao que engendra virtudes.”

a amizade de um homem sem amor, que só conta com uma sabedoria mortal, e que vive entregue por inteiro aos vãos cuidados do mundo, não pode produzir, na alma da pessoa que ama, mais que uma prudência de escravo, à qual o vulgo dá o nome de virtude, mas que fá-la-á andar errante, privada da razão da terra e trancafiada nas cavernas subterrâneas durante 9 mil anos.” A Caverna de Platão é o inferno.

Rumemos a uma Erosofia!

FEDRO – (…) os homens mais poderosos e de melhor posição em nossas cidades se envergonham de compor discursos e de deixar escritos, temendo passar por sofistas aos olhos da posteridade.

SÓCRATES – De nada sabes, meu querido Fedro; dos vincos da vaidade, ao menos; e não vês que os mais entoados de nossos homens de Estado são os que mais anseiam por compor discursos e deixar obras escritas. Desde o momento em que tenham dado a luz a alguma coisa estarão tão desejosos de adquirir aura popular, que apressar-se-ão em inscrever em sua publicação os nomes de seus admiradores.”

Se triunfa o escrito, o autor sai do teatro repleto de gozo; se o descartam, fica privado da honra de que contem-no entre os escritores e autores de discursos, e assim se desconsola e seus amigos se afligem com ele.”

Mas como?, quando um orador ou um rei, revestido do poder de um Licurgo, de um Sólon, de um Dário, se imortaliza num Estado, como autor de discursos, não se enxerga a si mesmo como um semideus durante sua vida?, e a posteridade não tem dele a mesma opinião, em consideração a seus escritos?”

Diz-se que as cigarras eram homens antes do nascimento das musas. Quando estas nasceram, e o canto com elas, houve homens que se arrebataram de tal maneira ao ouvir seus acentos, que a paixão de cantar os fez esquecer a de comer e beber, e passaram da vida à morte, sem disso se dar conta. Destes homens nasceram as cigarras, e as musas lhes concederam o privilégio de não ter necessidade de qualquer alimento, mas apenas de cantar, do nascer ao morrer; além disso, são mensageiras que anunciam às musas quais dentre os mortais lhes rendem justas homenagens. Foi assim que, tornando público à ninfa Terpsícore os nomes daqueles que a honram nos coros, favorecem todos os seus adoradores. A Eraton relatam os nomes daqueles que cultivam a poesia erótica. (…) A Calíope, que é a mais velha, e a Urânia, a caçula, dão a conhecer aos que, dedicados à filosofia, cultivam as artes que lhes estão consagradas. Estas duas musas, que presidem os movimentos dos corpos celestes e os discursos dos deuses e dos homens, são aquelas cujos cantos são melodiosos. Eis matéria para falar sem dormir nesta hora do dia.”

tomar por cavalo a sombra de um asno”

Não há, diz Lacômano o lacônio, verdadeira arte da palavra, fora da possessão da verdade, nem haverá jamais.”

SÓCRATES – Tu não conheces mais que os tratados de retórica de Nestor e de Odisseu, que compuseram em momentos de ócio durante o sítio de Tróia. Nunca ouviste falar da retórica de Palamedes?¹

FEDRO – Por Zeus, não! Nem tampouco das retóricas de Nestor e Odisseu, a menos que teu Nestor seja Górgias, e teu Odisseu, Trasímaco ou Teodoro.

¹ [Personagem da versão não-homérica da Guerra de Tróia (ler Sófocles), teria sido o responsável por convencer Ulisses (Odisseu) a ir para o cerco de Ílion; controverso, foi ele mesmo assassinado por aquele no decorrer do sítio.]

(*) “Os gregos dizem que Pan é filho de Penélope e de Hermes (Heródoto, 2:145). A filiação de Pan é duvidosa. Nalguns mitos aparece como filho de Zeus, por mais que no geral se o considere filho de Hermes ou, em terceiro lugar, de Dionísio. De sua mãe, fala-se que foi uma ninfa, Dríope ou Penélope de Mantinéia na Arcádia. Esta tradição se confundiu com a de Penélope, a esposa de Ulisses.

SÓCRATES – (…) a inscrição que dizem se pôs sobre a tumba de Midas, rei da Frígia.

FEDRO – Que epitáfio é esse, e que tem de particular?

SÓCRATES – Ei-lo: Sou uma virgem de bronze, colocada sobre a tumba de Midas;

Enquanto as águas correrem e as árvores reverdecerem,

De pé sobre esta tumba, regada de lágrimas,

Anunciarei aos passantes que Midas repousa neste ponto.

Distinguimos até agora 4 espécies de delírio divino, segundo os deuses que o inspiram, atribuindo a inspiração profética a Apolo, a dos iniciados a Dionísio, a dos poetas às Musas, e enfim, a dos amantes a Afrodite e a Eros”

FEDRO – Não é pouco, meu querido Sócrates, o que se encontra nos livros de retórica.

SÓCRATES – Me recordas muito a contento. O primeiro é o exórdio, porque assim devemos chamar o princípio do discurso. Não é este um dos refinamentos da arte?

(…)

Depois a narração, logo os depoimentos das testemunhas, em seguida as provas, e por fim as presunções ou assunções. Creio que um entendido discursista, que vem de Bizâncio, fala também da confirmação e da sub-confirmação.”

Deixaremos Tísias e Górgias dormir? Estes descobriram que a verossimilitude vale mais que a verdade, e sabem, por meio de sua palavra onipotente, fazer com que as coisas grandes pareçam pequenas, e pequenas as grandes; dar um ar de novidade ao que é antigo, e um ar de antiguidade ao que é novo”

(*) “Pródico de Julis, na ilha de Céos, discípulo de Protágoras, condenado a beber a cicuta algum tempo depois da morte de Sócrates.”

(*) “Protágoras de Abdera, discípulo de Demócrito (489-408 a.C.), acusado de impiedade pelos atenienses, fugiu num barquinho e pereceu nas águas. Foi legislador de Túrio, na Magna Grécia.”

Se um músico encontrasse um homem que crê saber perfeitamente a harmonia, porque sabe tirar de uma corda o som mais agudo ou o som mais grave, não lhe diria bruscamente: – Desgraçado, tu perdeste a cabeça! Ao invés, como digno favorito das musas, dir-lhe-ia com doçura: – Ó meu querido, é preciso saber o que tu sabes para conhecer a harmonia; sem embargo, pode-se estar a tua altura sem entendê-la; tu possuis as noções preliminares da arte, mas não a arte mesma.

A perfeição nas lutas da palavra está submetida, ao meu ver, às mesmas condições que a perfeição nas demais classes de luta. Se a natureza te fez orador, e se cultivas estas boas disposições mediante a ciência e o estudo, chegarás a ser notável algum dia; mas se te falta alguma destas condições, jamais terás nada além de uma eloqüência imperfeita.”

Péricles desenvolveu mediante estes estudos transcendentais seu talento natural; tropeçou, eu creio, com Anaxágoras, que se havia entregado por inteiro aos mesmos estudos e se nutriu ao seu lado com estas especulações. Anaxágoras ensinou-lhe a distinção dos seres dotados de razão e dos seres privados de inteligência, matéria que tratou muito por extenso, e Péricles transpôs daqui para a arte oratória tudo o que lhe podia ser útil.”

Mas este talento, não o adquirirá sem um imenso trabalho, ao qual não se submeterá o sábio por consideração aos homens, nem por dirigir seus negócios, a não ser com a esperança de agradar os deuses com todas as suas palavras e com todas as suas ações na medida das forças humanas. (…) Cessa, então, de se surpreender, se o circuito é grande, porque o termo a que conduz é muito distinto do que tu imaginas.”

Este deus se chamava Tot. Diz-se que inventou os números, o cálculo, a geometria, a astronomia, assim como os jogos de xadrez e dos dados, e, enfim, a escrita. (…) Tot se apresentou ao rei e manifestou-lhe as artes que havia inventado, e disse o quanto era conveniente estendê-las aos egípcios.” “<Ó rei!, disse-lhe Tot, esta invenção fará dos egípcios mais sábios e servirá a sua memória; descobri um remédio contra a dificuldade de aprender e reter.><Engenhoso Tot, respondeu o rei, (…) Pai da escrita e entusiasmado com tua invenção, atribuis-lhe todo o contrário de seus efeitos verdadeiros. Ela não produzirá a reminiscência, mas o esquecimento nas almas dos que a conhecerem, fazendo-os desprezar a memória; (…) dás a teus discípulos a sombra da ciência e não a ciência mesma. Porque quando virem que podem aprender muitas coisas sem mestres, tomar-se-ão já por sábios, e não serão mais do que ignorantes, em sua maior parte, e falsos sábios insuportáveis no comércio da vida.>

FEDRO – Meu querido Sócrates, tens uma graça especial para pronunciar discursos egípcios, e o mesmo farias de todos os países do universo, se quiseras.”

SÓCRATES – Aquele que pensa transmitir uma arte, gravando-a num livro, e aquele que crê, por sua vez, recebê-la deste, como se esses caracteres pudessem dar-lhe alguma instrução clara e sólida, me parece um grande néscio”

Esse é, meu querido Fedro, o inconveniente tanto da escrita quanto da pintura; as produções desta última arte parecem vivas, mas interroga-lhes, e verás que guardam um grave silêncio. O mesmo sucede com os discursos escritos; ao ouvi-los ou lê-los crerás que pensam; mas pede-lhes alguma explicação sobre o objeto que contêm e responderão sempre a mesma coisa.”

O nome de sábios, meu querido Fedro, me parece que só convém a deus; melhor lhes conviria o de amigos da sabedoria, e estaria mais em harmonia com a debilidade humana.”

PROTÁGORAS & OUTROS (atualizado em 5/8/23)

CÁRMIDES OU DA SABEDORIA

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “O Cármides é um diálogo de Platão onde Sócrates dialoga com o jovem Cármides, e depois com Crítias, sobre o sentido de sophrosyne, uma palavra grega que significa <temperança>, <prudência>, <autocontrole> ou <restrição>. Como é habitual nos diálogos platônicos de juventude, os dialogantes não alcançam uma definição satisfatória (aporia), mas por meio da maiêutica desenvolvem uma profunda reflexão, neste caso acerca da sabedoria.”

Completo em: https://seclusao.art.blog/2019/11/25/carmides-ou-da-sabedoria/

LAQUES OU DO VALOR

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “a educação dos filhos” “Daqui se segue que o valor não foi ainda definido, posto que todas as definições propostas estão, por excesso ou por falta, em desacordo com a idéia mesma de valor.”

Completo em: https://seclusao.art.blog/2019/11/03/laques-ou-do-valor-ou-da-prevalencia-da-virtude-sobre-a-valentia-platao/

PROTÁGORAS OU OS SOFISTAS

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

O AMIGO DE SÓCRATES – (…) o belo Alcibíades. Te confesso que no outro dia me comprazia em olhá-lo; porque me parecia que, apesar de ser um homem já formado, é muito belo; porque, cá entre nós, pode-se dizer que não está em sua primeira juventude, e a barba faz sombrear já o seu semblante.

SÓCRATES – O que tem a ver? Crês então que Homero cometera um erro ao dizer que a idade de um jovem que começa a ter barba é a mais agradável? Esta é precisamente a idade de Alcibíades.”

O AMIGO DE SÓCRATES – (…) Encontraste porventura na cidade algum jovem mais formoso que Alcibíades?

SÓCRATES – Muito mais formoso.”

SÓCRATES – Sim, um sábio, o mais sábio dos homens que hoje existem; se Protágoras te pode parecer tal.

O AMIGO DE SÓCRATES – Que dizes? O quê, Protágoras está aqui?

SÓCRATES – Sim, faz 3 dias.

O AMIGO DE SÓCRATES – E acabas agora mesmo de deixá-lo?

SÓCRATES – Sim, neste momento, e depois de uma conversação muito longa.”

Hipócrates, filho de Apolodoro e irmão de Fáson, veio a minha porta e gritou e bateu fortemente com seu bastão para me chamar, e apenas lhe abriram já foi correndo para o meu quarto, dizendo em voz alta:

– Sócrates, dormes?”

Se fosses à casa de Hipócrates, esse grande médico de Cós, que leva esse mesmo nome que tu, e que descende de Asclépio, e lhe oferecesses dinheiro, se alguém te perguntasse: <Hipócrates, a que classe de homem pretendes dar esse dinheiro destinado ao outro Hipócrates?>

– Como chamam Protágoras?

– Chamam-no de sofista, Sócrates.

– Bom, eu lhe disse, vamos dar nosso dinheiro a um sofista.

– Certamente.”

– Como! Terias coragem de dar-te por sofista na cara dos gregos?

– Se tenho de dizer a verdade, te juro, Sócrates, que me daria vergonha.

– Ah!, já te entendo, meu querido Hipócrates, tua intenção não é ir à escola de Protágoras senão como foste à de um gramático, à de um tocador de lira ou mestre de ginástica; porque não foste à casa de todos esses mestres para estudar sua arte a fundo, e para fazer-te professor, mas só para exercitar-te e aprender o que um cidadão, um homem livre, deve necessariamente saber.

– Diga-me, pois, que é um sofista.

– Um sofista, como seu nome mesmo o demonstra, é um homem hábil que sabe muitas e boas coisas.”

– Não te advertes, Hipócrates, de que um sofista é um mercador de todas as coisas de que se alimenta a alma?”

Se te conheces; se sabes o que é bom ou mau, podes comprar com segurança as ciências na casa de Protágoras ou na de todos os demais sofistas; mas se não te conheces, não te exponhas ao que te deve ser mais caro no mundo, meu querido Hipócrates, porque o risco que se corre na compra das ciências é muito maior que o que se corre na compra das provisões para a boca.”

– (…) Na minha opinião, sustento que a arte dos sofistas é muito antiga, mas os que a professaram nos primeiros tempos, para ocultar o que tem de suspeitosa, trataram de encobri-la, uns com o velo da poesia, como Homero, Hesíodo, e Simônides; outros, sob o velo das purificações e profecias, como Orfeu e Museu; aqueles a disfarçaram debaixo das aparências, como Icos de Tarento, e como faz hoje em dia um dos maiores sofistas que jamais existiram, quero dizer, Heródico de Selímbria na Trácia(*) e originário de Mégara; e estes a ocultaram sob o pretexto da música, como vosso Agátocles, grande sofista como poucos, Pitóclides de Ceos e muitos outros. (…) é impossível ocultar-se por muito tempo aos olhos das principais autoridades das cidades, que ao fim sempre descobrem essas intrigas imaginadas por eles (…) E pode haver coisa mais ridícula que ver-se surpreendido quando quer-se ocultar? O que isto produz é atrair um maior número de inimigos e se tornar mais suspeito, chegando ao ponto de se o ter por um velhaco. Quanto a mim, tomo um caminho oposto; faço francamente profissão de ensinar os homens, e me declaro sofista. A melhor de todas as dissimulações é, ao meu ver, não se valer de nenhuma; prefiro me apresentar a ser descoberto.

(*) Antiga Istambul.”

Foi fácil conhecer sua intenção, e vi que o que buscava era mostrar-se para Pródico e Hípias, e se gabar de que nós nos dirigíamos a ele, ansiosos por sua sabedoria.”

Te digo que Hipócrates não tem que temer quanto a mim o que teria a temer de todos os demais sofistas, porque todos os demais causam um notável prejuízo aos jovens ao obrigá-los, contra sua vontade, a aprender artes que não lhes interessam e que de nenhuma maneira quereriam aprender, como a aritmética, a astronomia, a geometria, a música, (e dizendo isto olhava para Hípias) no lugar do quê, comigo, este jovem não aprenderá nada a não ser a ciência que deseja logo que se dirige a mim, e esta ciência não é outra senão a prudência ou o tino que faz com que alguém governe bem a sua casa, e que nas coisas tocantes à república nos faz muito capazes de dizer e fazer tudo aquilo que é o mais vantajoso.”

os atenienses crêem que a política não pode ser ensinada.” “os mais sábios e os mais hábeis de nossos cidadãos não podem comunicar sua sabedoria e sua habilidade aos demais. Sem ir mais longe, Péricles fez com que seus filhos, que estão presentes, aprendessem tudo o que depende de mestres, mas quanto a sua capacidade política, nem ele lhes ensina, nem os envia à casa de qualquer mestre, mas os deixa pastar livremente por todas as pradarias, como animais consagrados aos deuses que vagam errantes sem pastor, para ver se por acaso se colocam eles mesmos no caminho da virtude.”

Se podes-nos demonstrar claramente que a virtude por sua natureza pode ser ensinada, não nos oculta tesouro tão precioso!”

(*) “A fábula, que era o forte dos sofistas, suplantou a religião natural e introduziu o paganismo, que é sua corrupção.”

Houve um tempo em que os deuses existiam sozinhos, e não existia nenhum ser mortal. Quando o tempo destinado à criação destes últimos se cumpriu, os deuses os formaram nas entranhas da terra, mesclando a terra, o fogo e os outros dois elementos que entram na composição dos dois primeiros. Mas antes de deixá-los sair à luz, mandaram os deuses, a Prometeu e Epimeteu, que os revestissem de todas as qualidades convenientes, distribuindo-as entre eles. (…) Estava já próximo o dia destinado para aparecer o homem sobre a terra e se mostrar à luz do sol, e Prometeu não sabia o que fazer, para dar ao homem os meios de se conservar. Enfim, eis o expediente a que recorreu: roubou de Hefesto e de Atena o segredo das artes e o fogo, porque sem o fogo as ciências não podiam ser possuídas e seriam inúteis, e de tudo fez um presente ao homem. Eis aqui de que maneira o homem recebeu a ciência de conservar sua vida; mas não recebeu o conhecimento da política, porque a política estava em poder de Zeus, e Prometeu não tinha ainda a liberdade de entrar no santuário do pai dos deuses.”

Diz-se que Prometeu foi depois castigado por este roubo, que só foi feito a fim de reparar a falta cometida por Epimeteu.”

Com todos esses auxílios os primeiros homens viviam dispersos, e não havia ainda cidades. Viam-se miseravelmente devorados pelas bestas, sendo em todas as partes muito mais débeis que elas. As artes que possuíam eram um meio suficiente para se alimentarem, mas muito insuficiente para se defenderem dos animais, porque não tinham ainda nenhum conhecimento da política, da qual a arte da guerra é uma parte. Creram que era indispensável se reunirem para sua mútua conservação, construindo cidades. Mas tão logo se encontraram reunidos, causaram-se uns aos outros muitos males, porque ainda não tinham idéia alguma da política.”

Zeus, movido pela compaixão e temendo também que a raça humana se visse exterminada, enviou a Hermes ordem para dar aos homens pudor e justiça, a fim de que construíssem suas cidades e estreitassem os laços de uma amizade comum.”

a arte da medicina, por exemplo, foi atribuída a um homem só, que a exerce por meio de uma multidão de outros que não a conhecem, e o mesmo sucede com todos os demais artistas.

– Bastará, pois, que eu distribua analogamente o pudor e a justiça entre um pequeno número de pessoas, ou os repartirei a todos indistintamente?

A todos, sem dúvida, respondeu Zeus; é preciso que todos sejam partícipes, porque se se entregam a um pequeno número, como se fez com as demais artes, jamais haverá nem sociedades, nem povoações. Ademais, publicarás de minha parte uma lei, segundo a qual todo homem que não participe do pudor e da justiça será exterminado e considerado como a peste da sociedade.”

todos os homens estão obrigados a afirmar de si mesmos que são justos, ainda que não o sejam, e o que não sabe, pelo menos, se fingir de justo, é rematado louco”

Não é certo que, com respeito aos defeitos que nos são naturais ou que nos vêm do azar, ninguém se irrita conosco, ninguém no-los censura, ninguém nos repreende, em uma palavra, não se nos castiga para que fôssemos distintos do que somos? Antes ao contrário, tem-se compaixão de nós, porque quem poderia ser tão insensato que tentasse corrigir um homem raquítico, um homem feio, um inválido?” “Não se passa o mesmo com todas as demais coisas que são consideradas como fruto da aplicação e do estudo.” “De onde se segue necessariamente que os atenienses estão tão persuadidos como os demais povos de que a virtude pode ser adquirida e ensinada. Tanto assim que com razão ouvem em seus conselhos o pedreiro, o ferreiro, o sapateiro, porque estão persuadidos de que se pode ensinar a virtude” “Depois de tantos cuidados como se tomam em público e em particular para inspirar a virtude, estranharás, Sócrates, e duvidarás um só momento, se a virtude puder ser ensinada?”

Eis aqui meu modo ordinário de proceder neste caso: quando alguém aprendeu de mim o que desejava saber, se quer, paga-me o que tem o costume de dar-me, e senão, pode ir a um templo, e depois de jurar que o que lhe ensinei vale tanto ou quanto, depositar a soma que me destine.”

Os filhos de Policleto, que são da mesma idade que Xantipo e Páralo, não são nada se se os compara ao pai, e o mesmo sucede com muitos outros filhos de nossos maiores artistas.”

Em verdade, filho de Apolodoro, não me é possível te expressar meu agradecimento ao haver-me premido a vir aqui, porque por nada no mundo houvera querido perder esta ocasião de ter ouvido Protágoras. Até aqui tinha sempre acreditado que de nenhuma maneira devíamos ao auxílio do homem o tornar-nos virtuosos, mas no presente estou persuadido de que é uma coisa puramente humana Só me resta um pequeno escrúpulo, que me extrairá Protágoras facilmente, que tão lindas coisas nos acaba de demonstrar.”

¹ Estupenda ironia de Sócrates: a pequena política – chamada administração doméstica – é realmente cem por cento humana, independe da virtude. Já a grande política, esta é transcendental, i.e., participa já do divino.

sem opor objeções e limitando-nos a escutá-los, não concluiriam nunca, e fariam como os vasos de bronze, que uma vez golpeados produzem por um longo período um som, se neles não se põe a mão ou se se os agarra, e eis o que fazem os nossos oradores; se os excitamos, raciocinam até o infinito. Não é o que ocorre com Protágoras; é muito capaz, não só de pronunciar longos e preciosos discursos, como acaba de nos fazer ver, como também de responder com precisão e em poucas palavras às perguntas que se lhe fazem.”

Disseste que Zeus enviou aos homens o pudor e a justiça, e em todo o teu discurso falaste da justiça, da temperança e da santidade, como se a virtude fosse uma só coisa que abraçasse todas estas qualidades.”

Sócrates, a virtude é una, e essas que dizes não são mais que partes.”

Esta fala assinala quando Sócrates “pegou seu adversário, surpreendeu-o em contradição.

O tom com que me falou me fez conhecer que estava ressentido, em completa desordem de idéias e muito predisposto a perder o prumo. Vendo-se nesse estado, quis adulá-lo, e procurei perguntar-lhe com mais precaução.”

O azeite é o maior inimigo das plantas e da pele de todos os animais, e é muito bom para a pele dos homens e para todas as partes de seu corpo. Tão certo é que o que se chama de bom é relativamente diverso, porque o azeite mesmo de que falo é bom para as partes exteriores do homem, e muito ruim para as partes interiores. Eis por que os médicos proíbem em absoluto aos enfermos seu consumo, e lhes dão em curtas dosagens, e tão só para corrigir o mau odor de certas coisas, como as carnes e os alimentos que é preciso fornecê-los.”

Protágoras, disse-lhe eu, eu sou um homem naturalmente fraco de memória, e quando alguém me dirige longos discursos, perco o fio do assunto.” “ninguém é tão afluente e tão extenso como tu, quando queres, assim como tampouco tão lacônico, ou que se explique em menos palavras do que tu.” “não tenho tempo para ouvir-te por extenso, porque me chama outro negócio, te digo adeus, e por muito prazer que teria em ouvir tuas arengas, não posso evitar de ir-me.

Dizendo isto, levantei-me para me retirar, mas Cálias, agarrando-me pelo braço com uma mão e prendendo minha capa com a outra, disse:

– (…) Te conjuro a permaneceres aqui; nada pode consolar-me tanto quanto ouvir tua disputa com Protágoras”

No que toca a Sócrates, eu afianço que de nada esquecerá, e quando diz que se esquece é porque está a tirar sarro.”

Falas perfeitamente, Crítias, disse Pródico; todos os que prestam atenção a uma discussão devem escutar todos os interlocutores, mas não com igualdade; porque ainda concedendo a ambos uma atenção igual, ela deve ser maior com respeito ao mais sábio, e menor quanto ao que não sabe nada. Para mim, se quereis seguir meu conselho, Protágoras e Sócrates, eis uma coisa em que gostaria que vos pusésseis de acordo: e é que discutais, mas não quereleis, porque os amigos discutem entre si decorosamente, e os inimigos querelam entre si a fim de se despedaçarem, e desta maneira esta conversação nos será muito agradável. (…) a estima é uma homenagem sincera que rende uma alma verdadeiramente comovida e persuadida, enquanto que a bajulação é um som que a boca pronuncia contra os sentimentos do coração”

Simônides diz em certa passagem, dirigindo-se a Escopas, filho de Creonte o tessalonicense:

É difícil chegar a ser verdadeiramente virtuoso,

a ser reto das mãos, dos pés e do espírito,

enfim, a não ter a menor imperfeição.

O dito de Pítaco não me agrada de maneira alguma,

por mais que Pítaco seja um dos sábios,

quando diz que é difícil ser virtuoso.”

Crês que ser e devir ou chegar a ser sejam a mesma coisa ou duas coisas diferentes?” “Nos primeiros versos, Simônides declara seu pensamento, dizendo: <Que é muito difícil devir verdadeiramente virtuoso>. (…) Com efeito, Pítaco não disse como Simônides que é difícil devir virtuoso, mas ser virtuoso. Ser e devir, meu querido Protágoras, não são a mesma coisa, segundo opinião do mesmo Pródico; e se não são a mesma coisa, Simônides não se contradiz de maneira alguma. Talvez Pródico e muitos outros pensem com Hesíodo que, em verdade, é difícil de vir-a-ser ou tornar-se homem de bem, porque os deuses antepuseram o suor à virtude, mas que uma vez chegado ao cimo, é fácil possuir a virtude, ainda que ao princípio tenha custado sacrifícios.” “Eis por quê, meu querido Pródico, Simônides repreende tanto a Pítaco, por ter dito que é difícil ser virtuoso, como se tivesse querido dizer que é ruim ser virtuoso.”

A filosofia é muito antiga entre os gregos, sobretudo em Creta e na Lacedemônia. Ali há mais sofistas que em nenhuma outra parte, mas se ocultam e simulam ignorância, como os sofistas de que Protágoras falou, para que não se creia que superam a todos os demais gregos em habilidade e em ciência, e só querem que se os considere como homens bravos, que estão por cima de todos os demais por seu valor. Porque estão persuadidos de que se fossem conhecidos tais como são, todo o mundo se aplicaria à filosofia.” “Se bem que os espartanos, quando querem conversar com seus sofistas em plena liberdade, e estão fatigados de vê-los apenas a furtadelas, arrojam todas essas gentes que os estorvam, isto é, todos os estrangeiros que se encontram em suas cidades, e assim conversam com seus sofistas, sem admitir nenhum estrangeiro. Tampouco permitem que os jovens viajem pelas demais cidades, por temor de que esqueçam o que aprenderam, como se pratica em Creta.”

Dessa estirpe eram Tales de Mileto, Pítaco de Mitilene, Bias de Priene, nosso Sólon, Cleóbulo de Lindos, Míson de Quenéia e Quílon de Esparta, o sétimo sábio. Todos estes sábios foram sectários da educação espartana, como provam essas sentenças lacônicas que deles se conservam. Havendo todos eles se encontrado certo dia juntos, consagraram a Apolo, como primícias de sua sabedoria, estas duas sentenças que estão na boca de todo mundo e que fizeram com que se fixassem no pórtico do templo de Delfos: Conhece-te a ti mesmo e Nada em demasia.

Por que vos referi tudo isto? Foi para fazer-vos ver que o caráter da filosofia dos antigos consistia em certa brevidade lacônica.”

Isso é possível por algum tempo, mas persistir nesse estado depois que alguém já se fez virtuoso, como tu dizes, Pítaco, é impossível, porque está acima das forças do homem; este feliz privilégio só pertence a deus, e não é humanamente possível que um homem deixe de se tornar mau, quando uma calamidade insuperável cai sobre ele.” “as calamidades só abatem e fazem variar os homens hábeis, nunca os ignorantes.”

em uma palavra, os bons são os que podem se fazer maus, como o atesta outro poeta neste verso:

O homem de bem tão logo é mau, tão logo bom.

Não gosto de repreender, porque a raça dos néscios é tão numerosa que se alguém tivesse prazer em repreender seria uma coisa de não acabar nunca.”

NADA EM DEMASIA:Esta é a razão por que não busco um homem que seja inteiramente inocente entre todos os que as produções desta terra fecunda alimentam. Se o encontrar, logo revelarei. Até aqui não exalto ninguém por sua perfeição; me basta que um homem ocupe esse termo-médio digno de louvores e que não obre mal. Eis as gentes que quero e que exalto.”

Mas quando pessoas ilustradas e bem-nascidas se reúnem para comer, não chamam nem cantores nem dançarinas, nem tocadores de flauta, nem encontram dificuldade nenhuma em sustentar por si mesmos uma conversação animada sem estas misérias e prazeres vãos.”

Se vale este raciocínio, eu poderia provar igualmente que o vigor e a sabedoria não são mais que um. Porque, primeiramente, tu me perguntarias segundo tua costumada gradação: os homens vigorosos são fortes? Eu te responderia, sim. Dirias tu em seguida: os que aprenderam a lutar são mais fortes que os que não aprenderam? E o mesmo lutador, não é, depois de ter aprendido, mais forte do que era antes? Eu responderia que sim. Destas duas coisas que te concedi, valendo-te dos mesmos argumentos, te seria fácil deduzir esta conseqüência: que por minha própria confissão a sabedoria e o vigor são uma mesma coisa. Mas eu nunca concedi, nem concederei, que os fortes são vigorosos.”

Na verdade, Sócrates, me disse, eu não sei se devo te dar respostas tão simples e tão genéricas como tuas perguntas, e assegurar absolutamente que todas as coisas agradáveis são boas e que todas as coisas penosas são más.”

A TRILOGIA TEBANA

Édipo Rei – Édipo em Colono – Antígona

Sófocles

Trad. direta do grego de Mário da Gama Kury

ÉDIPO REI

Tebas, de fato, como podes ver tu mesmo,

hoje se encontra totalmente transtornada

e nem consegue erguer do abismo ingente de ondas

sanguinolentas a desalentada fronte;

ela se extingue nos germes antes fecundos

da terra, morre nos rebanhos antes múltiplos

e nos abortos das mulheres, tudo estéril.

A divindade portadora do flagelo

da febre flamejante¹ ataca esta cidade;

é a pavorosa peste que dizima a gente

e a terra de Cadmo antigo, e o Hades lúgubre

transborda de nossos gemidos e soluços.

¹ Ares”


Jamais pensemos nós que sob o reino teu

fomos primeiro salvos e depois perdidos!

Não! Salva Tebas hoje para todo o sempre!

Com bons augúrios deste-nos, na vez primeira,

ventura até há pouco tempo desfrutada.

Mostra-te agora igual ao Édipo de outrora!

Se tens de ser o governante desta terra,

que é tua, é preferível ser senhor de homens

que de um deserto; nem as naus, nem baluartes

são coisa alguma se vazios, sem ninguém.”


Meu pensamento errou por rumos tortuosos.

Veio-me à mente apenas uma solução,

que logo pus em prática: mandei Creonte,

filho de Meneceu, irmão de minha esposa,

ao santuário pítico do augusto Febo¹

para indagar do deus o que me cumpre agora

fazer para salvar de novo esta cidade.

E quando conto os muitos dias transcorridos

desde a partida dele, sinto-me inquieto

com essa demora estranha, demasiado longa.

¹ Nome antigo de Delfos, cidade em que ficava o famoso templo e oráculo de Apolo, Pito. Febo era um dos epítetos de Apolo (Phoibos = luminoso).”


Onde os culpados estarão? Onde acharemos

algum vestígio desse crime muito antigo?”


Tebas perece com seus habitantes

e sem cuidados, sem serem chorados,

ficam no chão, aos montes, os cadáveres,

expostos, provocando novas mortes.

Esposas, mães com seus cabelos brancos,

choram junto aos altares, nos degraus

onde gemendo imploram compungidas

o fim de tão amargas provações.”


ordeno a quem souber aqui quem matou Laio,

filho de Lábdaco, que me revele tudo;

ainda que receie represálias, fale!

Quem se denunciar não deverá ter medo;

não correrá outro perigo além do exílio;

a vida lhe será poupada. Se alguém sabe

que o matador não é tebano, é de outras terras,

conte-me logo, pois à minha gratidão

virá juntar-se generosa recompensa.

Mas se ao contrário, cidadãos, nada disserdes

e se qualquer de vós quiser inocentar-se

por medo ou para proteger algum amigo

da imputação de assassinato, eis minhas ordens:

proíbo terminantemente aos habitantes

deste país onde detenho o mando e o trono

que acolham o assassino, sem levar em conta

o seu prestígio, ou lhe dirijam a palavra

ou lhe permitam irmanar-se às suas preces

ou sacrifícios e homenagens aos bons deuses

ou que partilhem com tal homem a água sacra!”


O criminoso ignoto, seja ele um só

ou acumpliciado, peço agora aos deuses

que viva na desgraça e miseravelmente!

E se ele convive comigo sem que eu saiba,

invoco para mim também os mesmos males

que minhas maldições acabam de atrair

inapelavelmente para o celerado!”


Considerando que hoje tenho em minhas mãos

o mando anteriormente atribuído a Laio

e que são hoje meus seu leito e a mulher

que deveria ter-lhe propiciado filhos,

e finalmente que se suas esperanças

por desventura não houvessem sido vãs,

crianças concebidas por uma só mãe

teriam estreitado laços entre nós

(mas a desgraça lhe caiu sobre a cabeça),

por todos esses ponderáveis fundamentos

hei de lutar por ele como por meu pai¹

e tomarei as providências necessárias

à descoberta do assassino do labdácida,²

progênie do rei Polidoro, descendente

de Cadmo e Agenor, os grandes reis de antanho.³

¹ [Uma das múltiplas referências tragicamente irônicas cunhadas por Sófocles ao longo da peça. Veremos que a “insídia” não desaparece na tradução, em muitos desses momentos, o que beira o cômico e o devasso.]

² Laio e qualquer um de sua progênie, já que o avô biológico de Édipo se chama Lábdaco.

³ Reis ancestrais de Tebas.”


a ação mais nobre de um homem é ser útil aos seus semelhantes até o limite máximo de suas forças.”


TIRÉSIAS

Pobre de mim! Como é terrível a sapiência

quando quem sabe não consegue aproveitá-la!”


TIRÉSIAS

O que tiver de vir virá, embora eu cale.

ÉDIPO

Mas tens de revelar-me agora o que há de vir!”

TIRÉSIAS

Sou livre; trago em mim a impávida verdade!

ÉDIPO

De quem a recebeste? Foi de tua arte?”


Apenas quero declarar que, sem saber,

manténs as relações mais torpes e sacrílegas

com a criatura que devias venerar,

alheio à sordidez de tua própria vida!”


Tua existência é uma noite interminável.

Jamais conseguirás fazer-me mal, Tirésias

nem aos demais que podem contemplar a luz!”


Pois dize! Quando foste um vate fidedigno?

Por que silenciaste diante dos tebanos

ansiosos por palavras esclarecedoras

na época em que a Esfinge lhes propunha enigmas?¹

E não seria de esperar que um forasteiro

viesse interpretar os versos tenebrosos;

o dom profético te credenciaria,

mas não o possuías, como todos viram,

nem por inspiração das aves, nem dos deuses.

Pois eu cheguei, sem nada conhecer, eu, Édipo,²

e impus silêncio à Esfinge; veio a solução

de minha mente e não das aves agoureiras.

E tentas derrubar-me, exatamente a mim,

na ânsia de chegar ao trono com Creonte!

Creio que a purificação desta cidade

há de custar-vos caro, a ti e ao teu comparsa!

¹ <A cadela lhes dizia versos>, no original.

² Ironicamente, Édipo faz alusão inconsciente ao fato de que ignorava, até aqui, sua verdadeira origem.”


Pois ouve: os olhos teus são bons e todavia

não vês os males todos que te envolvem,

nem onde moras, nem com que mulher te deitas.

Sabes de quem nasceste? És odioso aos teus,

aos mortos como aos vivos, e o açoite duplo

da maldição de tua mãe e de teu pai

há de expulsar-te um dia em vergonhosa fuga

de nossa terra, a ti, que agora tudo vês

mas brevemente enxergarás somente sombras!

E todos os lugares hão de ouvir bem cedo

os teus lamentos; logo o Citéron inteiro¹

responderá aos teus gemidos dolorosos

quando afinal compreenderes em que núpcias

vivias dentro desta casa, onde encontraste

após viagem tão feliz um porto horrível.

Também ignoras muitas outras desventuras

que te reduzirão a justas proporções

e te farão igual aos filhos que geraste.

Sentir-te-ás um dia tão aniquilado

como jamais homem algum foi neste mundo!

¹ Citerão: Montanhas no centro da Grécia, que serviam de divisa entre Atenas e Tebas.”


Consideras-me louco mas para teus pais,

que te puseram neste mundo, fui sensato.”


TIRÉSIAS

Verás num mesmo dia teu princípio e fim.

ÉDIPO

Falaste vagamente e recorrendo a enigmas.

TIRÉSIAS

Não és tão hábil para decifrar enigmas?

ÉDIPO

Insultas-me no que me fez mais venturoso.

TIRÉSIAS

Dessa ventura te há de vir a perdição.”


ele, que agora vê demais, ficará cego;

ele, que agora é rico, pedirá esmolas

e arrastará seus passos em terras de exílio,

tateando o chão à sua frente com um bordão.

Dentro de pouco tempo saberão que ele

ao mesmo tempo é irmão e pai dos muitos filhos

com quem vive, filho e consorte da mulher

de quem nasceu; e que ele fecundou a esposa

do próprio pai depois de havê-lo assassinado!”


A ordem dos pecados não altera o infortúnio.


CORO

(…)

Seguindo a trilha adversa que o isola

dos homens o infeliz tenta escapar

aos rígidos oráculos oriundos

do âmago da terra,¹ mas em vão:

eles, eternamente vivos, cercam-no.

Terríveis, sim, terríveis são as dúvidas

que o adivinho pôs em minha mente;

não creio, não descreio, estou atônito.

Adeja o meu espírito indeciso,

perplexo entre o passado e o presente.

(…)

Apolo e Zeus têm olhos para tudo.

Eles conhecem as ações dos homens

mas um mortal, um simples adivinho,

não pode convencer-me; é inaceitável,

embora no saber um homem possa

ultrapassar os outros muitas vezes.

Jamais, antes de ver ratificada

a fala do adivinho, darei crédito

à acusação lançada contra Édipo;

sim, foi aos olhos dos tebanos todos

que outrora a Esfinge veio contra ele

e todos viram que Édipo era sábio

e houve razões para que fosse amado

por nosso povo. Diante desses fatos

jamais o acusarei de qualquer crime.

¹ Centro do mundo”


CORIFEU

Talvez aquela injúria tenha tido origem

mais no arrebatamento que na reflexão.”


ÉDIPO

És hábil em palavras; sinto-me inclinado

a ouvir-te, embora sejas inimigo pérfido.”


CREONTE

(…)

crês que jamais homem algum preferiria

o trono e seus perigos a tranqüilo sono

tendo poder idêntico sem arriscar-se?

Pois quanto a mim ambiciono muito menos

a condição de rei que o mando nela implícito;

pensam assim todos os homens comedidos

em seus desejos. Sem me expor, obtenho agora

tudo de ti; ou não? Porém se eu fosse rei

teria de ceder a muitas injunções.

Por que motivo, então, me tentaria o trono

mais que essa onipotência livre de percalços?

Não sou ainda cego, a ponto de almejar

mais que a influência e o proveito conseqüente.

Já sou por todos festejado, já me acolhem

todos solícitos, e todos que precisam

de ti primeiro me procuram; todos eles

conseguem tudo por interferência minha.

Como haveria eu, então, de desprezar

o que já tenho para obter o que insinuas?

Seria tolo esse procedimento pérfido.”


desprezar um amigo fidedigno, em minha opinião é o mesmo que menosprezar a própria vida, o bem mais precioso.”


só com o tempo se revela o homem justo; mas basta um dia para descobrir o pérfido.”


CREONTE

E que pretendes? Exilar-me desta terra?

ÉDIPO

Desejo a tua morte, e não o teu exílio.

CREONTE

Serias justo se provasses minha culpa.

ÉDIPO

Comportas-te como se não devesses nunca

ceder e obedecer ao detentor do mando.

CREONTE

A retidão faz falta em tuas decisões.

(…)

ÉDIPO

Mas deves-me da mesma forma obediência!

CREONTE

Se mandas mal, não devo.”


Vejo que cedes contrafeito

mas te censurarás mais tarde,

quando essa cólera passar.

Temperamentos como o teu

atraem sempre sofrimentos.”


Seu porta-voz foi um malévolo adivinho;

de sua própria boca nada nós ouvimos.”


(…) Não direi que Febo,

mas um de seus intérpretes, há muito tempo

comunicou a Laio, por meio de oráculos,

que um filho meu e dele o assassinaria;

pois apesar desses oráculos notórios

todos afirmam que assaltantes de outras terras

mataram Laio há anos numa encruzilhada.

Vivia nosso filho seu terceiro dia

quando rei Laio lhe amarrou os tornozelos

e o pôs em mãos de estranhos, que o lançaram logo

em precipícios da montanha inacessível.

Naquele tempo Apolo não realizou

as predições: o filho único de Laio

não se tornou o matador do próprio pai;

não se concretizaram as apreensões do rei

que tanto receava terminar seus dias

golpeado pelo ser que lhe devia a vida.

Falharam os oráculos; o próprio deus

evidencia seus desígnios quando quer,

sem recorrer a intérpretes, somente ele.


Meu pai é Pôlibo, coríntio, minha mãe,

Mérope, dórica.¹ Todos consideravam-me

o cidadão mais importante de Corinto.

Verificou-se um dia um fato inesperado,

motivo de surpresa enorme para mim

embora no momento não me preocupasse,

dadas as circunstâncias e os participantes.

Foi numa festa; um homem que bebeu demais

embriagou-se e logo, sem qualquer motivo,

pôs-se a insultar-me e me lançou o vitupério

de ser filho adotivo. Depois revoltei-me;

a custo me contive até findar o dia.

¹ Pais apenas adotivos, como veremos.”


Sem o conhecimento de meus pais, um dia

fui ao oráculo de Delfos mas Apolo

não se dignou de desfazer as minhas dúvidas;

anunciou-me claramente, todavia,

maiores infortúnios, trágicos, terríveis;

eu me uniria um dia à minha própria mãe

e mostraria aos homens descendência impura

depois de assassinar o pai que me deu vida.

Diante dessas predições deixei Corinto

guiando-me pelas estrelas, à procura

de pouso bem distante, onde me exilaria

e onde jamais se tornariam realidade

– assim pensava eu – aquelas sordidezas

prognosticadas pelo oráculo funesto.

Cheguei um dia em minha marcha ao tal lugar

onde, segundo dizes, o rei pereceu.

E a ti, mulher, direi toda a verdade agora.

Seguia despreocupado a minha rota;

quando me aproximei da encruzilhada tríplice

vi um arauto à frente de um vistoso carro

correndo em minha direção, em rumo inverso;

no carro viajava um homem já maduro

com a compleição do que me descreveste há pouco.

O arauto e o próprio passageiro me empurraram

com violência para fora do caminho.

Eu, encolerizado, devolvi o golpe

do arauto; o passageiro, ao ver-me reagir

aproveitou o momento em que me aproximei

do carro e me atingiu com um dúplice aguilhão,

de cima para baixo, em cheio na cabeça.

Como era de esperar, custou-lhe caro o feito:

no mesmo instante, valendo-me de meu bordão

com esta minha mão feri-o gravemente.

Pendendo para o outro lado, ele caiu.

E creio que também matei seus guardas todos.

Se o viajante morto era de fato Laio,

quem é mais infeliz que eu neste momento?

(…)

E o que é pior, fui eu, não foi outro qualquer,

quem pronunciou as maldições contra mim mesmo.

Também maculo a esposa do finado rei

ao estreitá-la nestes braços que o mataram!

Não sou um miserável monstro de impureza?

E terei de exilar-me e em minha vida errante

não poderei jamais voltar a ver os meus

nem pôr de novo os pés no chão de minha pátria,

pois se o fizesse os fados me compeliriam

a unir-me à minha mãe e matar o rei Pôlibo,

meu pai, a quem eu devo a vida e tudo mais!”


CORO

(…)

Não mais irei ao centro sacrossanto

do mundo¹ reverenciar Apolo,

nem ao muito falado templo de Abas,²

nem ao de Olímpia,³ se essas predições,

não forem confirmadas pelos fatos,

de tal forma que se possa citá-las

como um exemplo para os homens todos.

Deus todo-poderoso, se mereces

teu santo nome, soberano Zeus,

demonstra que em tua glória imortal

não és indiferente a tudo isso!

Desprezam os oráculos ditados

a Laio, como se nada valessem;

Apolo agora não é adorado

com o esplendor antigo em parte alguma;

a reverência aos deuses já se extingue.

¹ Umbigo do mundo

² Outro templo com oráculo nas proximidades

³ Terceiro templo divinatório, desta vez representando o próprio Zeus, sem intermediários.”


CORIFEU

Vês o palácio dele; o rei está lá dentro;

à tua frente está sua mulher e mãe…¹

dos filhos dele. Eis a resposta, forasteiro.

¹ Se a frase terminasse aí, o conteúdo teria sido dito antes da hora.”


MENSAGEIRO

Os habitantes todos de Corinto querem

fazer de Édipo seu rei, segundo afirmam.

JOCASTA

O quê? Já não detém o mando o velho Pôlibo?

MENSAGEIRO

Não mais; a morte acaba de levá-lo ao túmulo.

JOCASTA

Estou ouvindo bem? Rei Pôlibo morreu?

MENSAGEIRO

Quero também morrer se não digo a verdade!”


Por quê, mulher, devemos dar tanta atenção

ao fogo divinal da profetisa pítica

ou, mais ainda, aos pios das etéreas aves?¹

Segundo antigas predições eu deveria

matar meu próprio pai; agora ele repousa

debaixo da pesada terra e quanto a mim

não pus as mãos ultimamente em qualquer arma.

Ironicamente.

(Ele foi vítima, talvez, da grande mágoa

que minha ausência lhe causou; somente assim

eu poderia motivar a sua morte …)

De qualquer forma Pôlibo pertence agora

ao reino de Hades e também levou com ele

as tristes profecias. Não, esses oráculos

carecem todos de qualquer significado.

¹ Revelação dos pássaros: o vôo e o canto dos pássaros eram sinais a que os adivinhos recorriam para seus vaticínios.”


O medo em tempo algum é proveitoso ao homem.

O acaso cego é seu senhor inevitável

e ele não tem sequer pressentimento claro

de coisa alguma; é mais sensato abandonarmo-nos

até onde podemos à fortuna instável.

Não deve amedrontrar-te, então, o pensamento

dessa união com tua mãe; muitos mortais

em sonhos já subiram ao leito materno.

Vive melhor quem não se prende a tais receios.”


MENSAGEIRO

Desamarrei teus tornozelos traspassados…

ÉDIPO

Segue-me esse defeito horrível desde a infância.

MENSAGEIRO

Teu próprio nome te relembra esse infortúnio.¹

¹ O nome do herói significaria <pés inchados>.”


ÉDIPO

Mesmo se for provado que sou descendente

de tripla geração de escravos, nem por isso,

mulher, irás sofrer qualquer humilhação.

JOCASTA

Nada me importa! Escuta-me! Por favor: pára!

ÉDIPO

Malgrado teu, decifrarei esse mistério.

JOCASTA

Move-me apenas, Édipo, teu interesse,

e dou-te o mais conveniente dos conselhos!

ÉDIPO

Admito, mas esse conselho me desgosta.

JOCASTA

Ah! Infeliz! Nunca, jamais saibas quem és!”


Fusão do torna-te quem tu és com o conhece-te a ti mesmo.


Irrompa o que tiver de vir, mas minha origem,

humilde como for, insisto em conhecê-la!

Ela, vaidosa como são sempre as mulheres,

talvez tenha vergonha de minha ascendência

obscura, mas eu sinto orgulho de ser filho

da Sorte benfazeja e isso não me ofende.

Eis minha mãe; nesta existência já provei¹

o anonimato e agora vivo em culminâncias.

Eis minha origem, nada poderá mudá-la.

Não há razões para deixar de esclarecê-la.

¹ Édipo quisera dizer que era filho da Sorte, mas acaba também dizendo, nas entrelinhas, que já provou o gosto da própria mãe na cama.”


Ai de mim! Ai de mim! As dúvidas desfazem-se!

Ah! Luz do sol. Queiram os deuses que esta seja

a derradeira vez que te contemplo! Hoje

tornou-se claro a todos que eu não poderia

nascer de quem nasci, nem viver com quem vivo

e, mais ainda, assassinei quem não devia!”


CORO

Lento e triste.

Vossa existência, frágeis mortais,

é aos meus olhos menos que nada.

Felicidade só conheceis

imaginada; vossa ilusão

logo é seguida pela desdita.

Com teu destino por paradigma,

desventurado, mísero Édipo,

julgo impossível que nesta vida

qualquer dos homens seja feliz!”


os sofrimentos são inda maiores quando autor e vítima são uma só pessoa.”


(…) Lamentava-se

no leito mesmo onde ela havia dado à luz

– dizia a infeliz – em dupla geração

aquele esposo tido de seu próprio esposo

e os outros filhos tidos de seu próprio filho!”


O sangue que descia em jatos de seus olhos

molhava toda a sua face, até a barba;

não eram simples gotas, mas uma torrente,

sanguinolenta chuva em jorros incessantes.”


Vereis um espetáculo que excitaria

piedade até num inimigo sem entranhas!”


Que divindade consumou agora

teu trágico destino inelutável,

prostrando-te com males que ultrapassam

a intensidade máxima da dor?”


Ah! Destino!… Em que negros abismos me lanças?”


CORIFEU

Terríveis atos praticaste! Como ousaste

cegar teus próprios olhos? Qual das divindades

deu-te coragem para ir a tais extremos?

ÉDIPO

Foi Apolo! Foi sim, meu amigo!

Foi Apolo o autor de meus males,

de meus males terríveis; foi ele!

Mas fui eu quem vazou os meus olhos.

Mais ninguém. Fui eu mesmo, o infeliz!

Para que serviriam meus olhos

quando nada me resta de bom

para ver? Para que serviriam?”


Se eu tivesse morrido mais cedo

não seria o motivo odioso

de aflição para meus companheiros

e também para mim nesta hora!”


(…) Como encararia

meu pai no outro mundo, ou minha mãe, infeliz,

depois de contra ambos perpetrar tais crimes

que nem se me enforcassem eu os pagaria?

Teria eu algum prazer vendo o semblante

dos pobres filhos meus, nascidos como foram?

Não, certamente já não poderia vê-los,

nem a minha cidade, nem seus baluartes,

nem as imagens sacrossantas de seus deuses,

eu, o mais infeliz entre os desventurados!

Após haver vivido em Tebas a existência

mais gloriosa e bela eu mesmo me proibi

de continuar a usufruí-la ao ordenar

que todos repelissem o maldito ser,

impuro para os deuses, da raça de Laio.

Depois de ter conhecimento dessa mácula

que pesa sobre mim, eu poderia ver

meu povo sem baixar os olhos? Não! E mais:

se houvesse ainda um meio de impedir os sons

de me chegarem aos ouvidos eu teria

privado meu sofrido corpo da audição

a fim de nada mais ouvir e nada ver,

pois é um alívio ter o espírito insensível

à causa de tão grandes males, meus amigos.”


matai-me ou atirai-me ao mar em um lugar

onde jamais seja possível encontrar-me!

Aproximai-vos e não tenhais nojo, amigos,

de pôr as vossas mãos em mim, um miserável.

Crede-me! Nada receeis! Meu infortúnio

é tanto que somente eu, e mais ninguém,

serei capaz de suportá-lo nesta vida!”


CREONTE

(…)

Mas vós, homens de Tebas, se não respeitais

as gerações dos homens, reverenciai

ao menos esta luz do sol, nutriz de tudo.”


Jamais permitas, quanto a mim, que eu inda habite

a terra de meus ancestrais; deixa-me antes

viver lá nas montanhas, lá no Citéron,

a pátria triste que meus pais me destinaram

para imutável túmulo quando nasci;

assim eu morrerei onde eles desejaram.

Há uma coisa, aliás, que tenho como certa:

não chegarei ao fim da vida por doença

nem males semelhantes, pois se me salvei

da morte foi para desgraças horrorosas.

Mas siga então seu curso meu destino trágico,

qualquer que seja ele. Quanto aos filhos meus

varões, não devem preocupar-te, pois são homens;

onde estiverem não carecerão jamais

de nada para subsistir; mas minhas filhas

tão infelizes, dignas de tanta piedade,

que partilharam de minha abundante mesa,

e cujas mãos eu dirigi aos pratos próprios,

zela por elas, peço-te por tudo, e deixa-me

tocá-las uma vez ainda com estas mãos

e deplorar a sua desventura enorme!”


Entram ANTÍGONA e ISMENE, ainda crianças, trazidas por uma criada.”


Minhas crianças, onde estais? Vinde até mim!

Vinde até minhas mãos… fraternas. Foram elas

– estas mãos – que privaram meus olhos da luz,

olhos outrora brilhantes de vosso pai!

Eu nada via então, desconhecia tudo,

minhas pobres crianças, e vos engendrei

no ventre de onde eu mesmo antes saíra! Choro!

Choro por vós, pois já não posso contemplar-vos,

pensando nas inumeráveis amarguras

que ides suportar ao longo desta vida.

A que assembléias dos tebanos, a que festas

ireis sem regressar ao lar antes da hora,

chorando lágrimas sem conta? E quando houverdes

chegado à idade florescente do himeneu,

quem, minhas filhas, quem terá a ousadia

de carregar convosco todas as torpezas

que serão sempre a maldição de minha raça

e da que nascerá de vós? Que falta agora

à vossa desventura? Vosso pai matou

seu próprio pai e desposou a própria mãe,

de quem ele nasceu, e vos gerou depois

nas entranhas onde há mais tempo foi gerado!

Eis as injúrias que sempre tereis de ouvir!

E quem vos há de desposar? Quem, minhas filhas?

Ninguém! Ninguém, crianças, e definhareis

estéreis e na solidão! (…)”


Tudo é bom quando é feito na hora oportuna.”


CORIFEU

Vede bem, habitantes de Tebas, meus concidadãos!

Este é Édipo, decifrador dos enigmas famosos;

ele foi um senhor poderoso e por certo o invejastes

em seus dias passados de prosperidade invulgar.

Em que abismos de imensa desdita ele agora caiu!

Sendo assim, até o dia fatal de cerrarmos os olhos

não devemos dizer que um mortal foi feliz de verdade

antes dele cruzar as fronteiras da vida inconstante

sem jamais ter provado o sabor de qualquer sofrimento!

FIM”


Notas (quando não-incluídas nos fragmentos acima):

Cadmo: fundador de Tebas, cidade principal da Beócia, região do sudeste da Grécia.”

Diante da situação calamitosa criada pelos enigmas da Esfinge, Creonte, que em conseqüência da morte de Laio detinha o poder em Tebas, teria prometido o trono e sua irmã Jocasta (viúva de Laio) em casamento a quem livrasse a região do monstro, decifrando-lhe os enigmas.”

Embora o deus dos oráculos fosse Apolo, atribuía-se a Zeus, o deus maior da mitologia grega, a inspiração, em última instância, da comunicação entre os deuses e os mortais.”

Leito imenso de Anfitrite: o atual Oceano Atlântico”


ÉDIPO EM COLONO

O chão que pisas é chamado umbral de bronze

destas paragens, sustentáculo de Atenas.

Os campos próximos pretendem que Colono,

o deus eqüestre cuja estátua vês ali,

foi seu primeiro dono, e todos nós daqui

usamos juntos o nome tirado dele.

São coisas, estrangeiro, que não mereceram

entrar na história; vem-se aqui para aprendê-las.” 


(…) Prosseguindo,

o deus me descreveu sinais reveladores

dos eventos futuros, como terremotos,

relâmpagos vindos de Zeus, talvez trovões.

Percebo agora que em minha longa jornada

me conduziu seguramente a este bosque

uma premonição qualquer que me mandastes;

se assim não fosse, jamais nos encontraríamos,

vós, a quem não é lícito ofertar o vinho,

e eu, que não o tenho para oferecer-vos;

sem vós jamais me sentaria nesta pedra

santificada que nunca ninguém talhou.

Então, deusas, de acordo com as ordens de Apolo

dai-me afinal um meio de findar a vida,

se não me achais indigno dessa vossa graça,

eu, escravo para sempre das desditas

mais lamentáveis reservadas aos mortais!

Ouvi-me, doces filhas das primevas Sombras!”


enxergo graças às vozes, como diz certo provérbio.”


CORO

Ah! Esses olhos!… Já nasceste cego?

Viveste muito, é obvio; tua vida

foi dura, mas se depender de mim

não a sobrecarregarás ainda

com novas desventuras, ancião.

Foste longe, longe demais! Evita,

andando sobre a relva deste bosque

mudo, chegar inadvertidamente

até a grande taça cuja água

é misturada ao mel nas libações!

Cuidado, estrangeiro infeliz! Afasta-te

daí! Há entre nós um amplo espaço.

Estás me ouvindo, andarilho inditoso?

Se tens algo a dizer-nos em conversa,

afasta-te do sítio proibido;

quando estiveres em lugar aberto

a todos, fala! Até então, cuidado!”


CORO

O destino jamais puniu alguém

por castigar o seu provocador;

o embuste que recebe a sua réplica

em outros embustes traz decepções

ao seu autor, e não sucesso; ergue-te,

parte, afasta-te de minha cidade!

Não sejas causa de males maiores!”


ÉDIPO

Que bem, então, resulta da reputação

e glória, se tudo termina em vãs palavras?

Disseram-nos que Atenas era uma cidade

temente aos deuses mais que todas, a única

pronta a salvar um forasteiro ameaçado,

a única também capaz de protegê-lo.

Onde estará agora esta disposição

quando se trata de mim, se pouco depois

de me haverdes persuadido a abandonar

o assento me expulsais assim, apavorados

apenas por ouvir meu nome? Não agistes

por causa de minha pessoa e de meus atos.

Se eu pudesse falar agora de meu pai

e minha mãe, perceberíeis que meus atos

foram de fato muito mais sofridos

que cometidos, e apenas por causa deles

me escorraçais agora cheios de terror

para longe de vós (sei disso muito bem).

Seria eu, então, um criminoso nato,

eu, que somente reagi a uma ofensa?

Ainda que tivesse agido a sangue-frio

não poderíeis chamar-me de criminoso.

Mas, no meu caso, cheguei até onde fui

sem perceber; meus agressores, ao contrário,

queriam destruir-me conscientemente.

Logo, estrangeiros, suplico-vos pelos deuses:

já que me compelistes a deixar o assento,

valei-me, e se de fato venerais os deuses,

não vos priveis daquilo a que eles têm direito;

considerai, antes de agir, que se eles olham

para as pessoas piedosas, também vêem

as ímpias, e como sabemos muito bem,

mais de um mortal sacrilégio ficou impune.

Iluminados pelos deuses, evitai

obscurecer a fama brilhante de Atenas,

compactuando com procedimentos ímpios.

Fui acolhido por vós como um suplicante;

fizestes-me promessas; defendei-me, então,

auxiliai-me e não me deixeis só porque

minha aparência horrível vos afeta os olhos.

Chego como homem predestinado e devoto,

trazendo bênçãos para os cidadãos daqui.

Quando vosso senhor – o rei – aparecer,

falar-lhe-ei e ficareis a par de tudo.

Antes, não vos equipareis a criminosos.”


A caminhada é longa, mas as novidades dos viajantes vencem todas as distâncias.”


ÉDIPO

Por sua índole e seu modo de portar-se

vivem os dois como se estivessem no Egito,

onde os maridos ficam sentados em casa,

tecendo, enquanto as mulheres vão para a rua

na luta para conseguir os alimentos.

Convosco, minhas filhas, acontece o mesmo:

enquanto aqueles que deviam trabalhar

ocupam-se de questiúnculas domésticas

como se fossem moças, vós, em seu lugar,

tratais sem trégua dos males de vosso pai.

Uma, ainda criança, sentindo seus membros

mais firmes, decidiu guiar um ancião

em suas longas caminhadas, sempre errante,

descalça, percorrendo os bosques perigosos,

faminta, atormentada repetidamente

pelas águas das chuvas, pelo sol ardente,

já esquecida do conforto de seu lar,

cuidando apenas de dar alimento ao pai.

E tu, Ismene, vieste em dias passados,

sem que os cadmeus soubessem, trazer ao teu pai

todas as manifestações o[ra]culares

pertinentes a mim; tornaste-te além disso

fiel observadora em Tebas desde o dia

em que fui expulso de minha terra. Agora,

Ismene, que notícias tens para me dar

nesta nova missão que te afastou do lar?

Não vens por razões fúteis – disto estou seguro -;

deves trazer-me novidades alarmantes.”


Estou aqui para informar-te das desditas

que afligem teus desventurados filhos.

Antes quiseram fazer de Creonte o rei,

na expectativa de livrar sua cidade

da mácula, mas veio-lhes depois à mente

a tara antiga que segue a raça maldita.

Agora, pobre pai, por causa de algum deus

e de desígnios criminosos teus dois filhos

três vezes arrogantes estão separados

por uma desavença súbita e funesta:

cada um deles tenta obter de qualquer modo

o cetro e o poder real para si mesmo.

O mais novo; menos dotado de direito

pela idade, privou do trono o primogênito,

Polinices, e o expulsou de sua pátria.

Este, se acreditarmos em fortes rumores,

foi para Argos rodeada de colinas,

e lá, como exilado, conseguiu formar

uma aliança nova graças aos amigos,

que lhe proporcionará muitos soldados;

ele imagina que dentro de pouco tempo

Argos conquistará gloriosamente Tebas

ou esta será celebrada até nos céus.

Não se trata somente de palavras, pai,

mas de fatos terríveis. Não sei, entretanto,

quando os deuses enfim terão pena de ti

levando em consideração teus sofrimentos.”


ÉDIPO

Hoje, que nada sou, volto então a ser homem?

ISMENE

Agora exaltam-te os deuses que te puniram.”


(…) naquele dia infausto, no momento

em que minha alma ainda fervia e certamente

teria sido mais suave para mim

morrer apedrejado, ninguém avançou

para ajudar-me, a mim, que só queria a morte.

Depois, quando amadureceu a minha dor

e percebi que a minha ira me levara

longe demais punindo-me por velhos erros,

Tebas baniu-me, dessa vez com violência

– muito mais tarde! – e meus dois filhos, que podiam

ter me ajudado – filhos ajudando o pai –

nada fizeram; então, por não terem dito

uma simples palavra, passei a viver

errante por terras estranhas (…)”


CORO

Sofreste!

ÉDIPO

Sim, males inolvidáveis!

CORO

Pecaste!

ÉDIPO

Não! Eu não pequei!

CORO

Mas, como?

ÉDIPO

Minha cidade ofereceu-me um prêmio

por meus serviços, que eu preferiria

em tempo algum ter recebido dela.”


De fato, a tua sina deve ser terrível,

e não lhe ficarei indiferente, eu que

cresci no exílio, um desterrado como tu,

e que arrisquei como ninguém a minha vida

lutando muitas vezes em terras estranhas.¹

Por isso, a nenhum forasteiro igual a ti

eu hoje poderia recusar ajuda.

Sei muito bem, ancião, que sou apenas homem

e que não me pertence o dia de amanhã,

da mesma forma que não és senhor do teu.

¹ Teseu, como Édipo, passou sua infância longe da pátria; somente ao chegar à adolescência soube, por intermédio de sua mãe, que era filho de Egeu e voltou a Atenas, depois de uma viagem acidentada durante a qual enfrentou e matou vários bandidos perigosos.”


TESEU

Falas apenas do final de tua vida;

esqueces-te do tempo que ainda te resta,

ou não dás o menor valor a todo ele?

ÉDIPO

Em minha opinião o fim abrange tudo.”


ÉDIPO

Aconteceu comigo que meus próprios filhos

me expulsaram da pátria, e como parricida

nunca, jamais poderei regressar a ela.

TESEU

Por que, então, te mandariam procurar

se desejassem que ficasses longe deles?

ÉDIPO

A voz dos próprios deuses¹ os compele a isso.

¹ Os oráculos”


ÉDIPO

Filho caríssimo de Egeu: somente os deuses

fogem aos males da velhice e aos da morte;

o tempo onipotente abate tudo mais;

decai a força da terra, decai o corpo;

a lealdade finda e floresce a perfídia

e tanto entre os amigos quanto entre as cidades

não prevalece para sempre o mesmo ânimo;

agora para uns, amanhã para outros,

cede a doçura seu lugar ao amargor

e depois volta a transformar-se em amizade.

Com Tebas acontece o mesmo. Atualmente

tudo está bem por lá em relação a ti,

porém durante a sucessão interminável

das noites e dos dias que o tempo infinito

vai produzindo, podem eclodir de súbito

lutas armadas capazes de destruir

as boas relações que hoje vos aproximam.

Assim, meu gélido cadáver em seu sono,

oculto sob a terra, um dia beberá

seu sangue quente, se Zeus ainda for Zeus

e se Apolo, filho de Zeus, diz a verdade.

Mas, já que não é agradável retomar

assuntos interditos, deixa-me parar

no ponto de partida. Apega-te somente

à tua lealdade e nunca poderás

queixar-te de que Édipo foi para ti

um simples habitante inútil desta terra

– se os deuses não quiseram apenas mentir.”


ÉDIPO

Se de teu lado prometes auxiliar-me.

TESEU

Confia quanto a mim; não te abandonarei.

ÉDIPO

Não quero sequer que jures, como um vilão.

TESEU

Por mim, jurar não valerá mais que falar.”


Infladas pela cólera as ameaças com freqüência se propagam como palavras vãs, mas logo que o espírito retoma o seu domínio elas desaparecem.”


Aqui o rouxinol, constante hóspede,

entoa sempre o canto harmonioso

no fundo destes vales muito verdes;

seu ninho é feito na hera sombria,

inviolável ramagem do deus,

compacta proteção ao mesmo tempo

contra o calor do sol e contra o vento

de todas as tempestades”


CREONTE

(…)

Deixa-te convencer, Édipo desditoso:

retorna a Tebas. O povo cadmeu unânime

te chama justamente, e mais que todos eu;

e isso é muito natural, pois só se eu fosse

a mais ignóbil de todas as criaturas

não me comoveria com tua desgraça,

vendo-te aqui na deplorável condição

de um estrangeiro permanentemente errante,

um mendigo amparado apenas pela filha

que nunca imaginei ver reduzida assim

a tais extremos de penúria – infortunada! -,

guiando-te e proporcionando-te alimento,

levando a vida de pedinte nessa idade,

sem conhecer o casamento é à mercê

em seu caminho de qualquer estuprador.

É lamentável este ultraje que te atinge,

e a mim também, e a toda a nossa nobre raça!

Mas, já que é de todo impossível disfarçar

essa evidência, livra-nos os olhos, Édipo,

desse espetáculo definitivamente!

Peço-te pelos deuses de teus ancestrais:

confia em mim, consente em regressar agora

à tua pátria, à casa que foi de teus pais,

dizendo adeus a esta terra acolhedora.

Ela é digna de ti, mas tua própria terra

tem mais direito à tua consideração,

pois em tempos passados ela te nutriu.”


(…) No passado,

quando, fora de mim por causa das desgraças

que sem querer eu mesmo me causei, ansiava

por me ver exilado, não te dispuseste

a conceder-me o benefício desejado;

contrariando-me reiteradamente,

logo que viste o fim de minhas aflições

e que já me agradava estar em minha casa,

então quiseste repelir-me e me expulsaste.

Não tinhas interesse algum naquela época

pelos laços de parentesco de que falas…

Agora, em face da acolhida generosa

que esta cidade e todos os seus habitantes

me dispensaram, tentas tirar-me daqui,

dissimulando tuas intenções brutais

com palavras cobertas de suavidade.

Mas, que prazer é este de amar as pessoas

contra a sua vontade? De certa maneira

é como se implorasses que te dessem algo,

mas nada conseguisses e não te ajudassem,

e só quando teu coração já estivesse

cansado de tanto querer e desistisses

alguém se dispusesse a te satisfazer,

pois a conquista já não seria conquista.

Não te pareceria vão esse prazer?

Estás me oferecendo exatamente isso:

bens em palavras, males na realidade.

Quero, entretanto, dirigir-me aos circunstantes

para mostrar-lhes quão grande é tua maldade.

Não vens buscar-me para me reconduzir

à minha casa, e sim para me abandonar

nas imediações das fronteiras de Tebas,

salvando assim tua cidade dos perigos

que lhe sobreviriam vindos desta terra.

Teu destino, entretanto, não é este; é ver

meu nume [gênio] vingador fixar-se para sempre

neste lugar, e o destino de meus dois filhos

é conseguir de minha terra o necessário

para morrerem. Dize, então: não são melhores

que as tuas próprias as minhas informações

a respeito de Tebas? Com certeza são,

e muito, pois saíram de bocas verazes,

de Febo e – quem sabe? – do próprio Zeus, seu pai.

E hoje chegas aqui, com a boca mentirosa

e com a língua afiada, mas tuas palavras

hão de trazer-te mais males que benefícios.”


Entras num território submisso à justiça,

onde nada se faz contrariando a lei,

e menosprezas os seus chefes e te atreves

a tirar dele à força aquilo que te apraz.

Ages como se achasses que minha cidade

fosse deserta de homens ou fosse habitada

apenas por escravos, e eu nada valesse.

Tebas não te criou para fazer o mal,

pois não costuma preparar seus cidadãos

para serem vilões. Sem dúvida, Creonte,

ela não te elogiaria se soubesse

que roubas os meus bens e até os bens dos deuses

tentando retirar daqui violentamente

esses seus suplicantes¹ tão desventurados.

Eu, ao contrário, não me atreveria nunca

a penetrar em tua terra, embora tendo

razões melhores, sem obter a permissão

dos detentores do poder, quaisquer que fossem;

não ousaria arrebatar ninguém de lá

e saberia como deve comportar-se

um estrangeiro em relação aos cidadãos.

Tu, entretanto, desonras a tua cidade,

que não merece essa desconsideração;

os anos que viveste fizeram de ti

ao mesmo tempo um ancião e um insensato.

¹ Édipo e suas filhas”


(…) Nunca imaginei

que Atenas iria acolher um parricida

com sua mácula, um homem cujo himeneu

se revelou incestuoso. Mais ainda:

eu soube que o sábio Conselho com assento

no topo da colina de Ares proibiu

a estada de andarilhos desse tipo aqui.

Por haver confiado em tais informações

tentei apoderar-me agora desta presa.

E nem assim teria feito a tentativa

se ele não tivesse lançado imprecações

amargas contra mim e toda a minha raça.

Diante desse tratamento insultuoso,

considerei-me no dever de revidar.

A cólera não envelhece e só a morte

a doma; apenas os defuntos não a sentem.


Teus lábios lançam contra mim assassinatos,

núpcias, desgraças, tudo que tenho sofrido

– ah! infeliz de mim! – sem qualquer culpa minha,

para a satisfação dos deuses, ressentidos

– quem sabe? – há muito tempo com meus ancestrais”


Fica sabendo: quem prendia será preso e o destino já tem nas mãos o caçador. Tesouro obtido pela astúcia desonesta não se conserva”


Quero augurar vitória no confronto

e gostaria de ser uma pomba

mais rápida que o próprio vento, oculta

nas alturas de uma nuvem etérea

para ver com meus olhos o combate.”


Depois, contai-me os fatos, mas concisamente

(poucas palavras condizem com vossa idade).”


(…) Peço-te, rei,

que me estendas agora a tua mão direita;

quero apertá-la, e se for lícito desejo

beijar-te a fronte… Mas me excedo na ousadia!

Como, sendo o infeliz que sou, posso atrever-me

a impor-te o contacto com um homem cujo corpo

abriga a mácula de todos os pecados?

Não vou tocar-te, nem permito que me toques,

Somente quem passou por provações iguais

pode participar das minhas (…)”


Estranhamente autobiográfico:

Que risco pode haver em ouvi-lo falar?

Planos perversos se revelam na linguagem.

Tu o geraste; logo, ainda que ele fosse

fazer-te as mais impiedosas vilanias

não terias direito de retaliar

tratando-o com maldade. Numerosos pais

já puseram no mundo filhos celerados

e sentiram por eles a mais forte cólera,

mas as ponderações suaves dos amigos

como se fossem sortilégios contiveram

os ímpetos iniciais de sua índole.

Não olhes tuas desventuras atuais,

e sim as do tempo passado, cuja culpa

coube ao teu pai e à tua mãe; se meditares,

verás – tenho certeza – que maus sentimentos

só podem conduzir a resultados maus.


CORO

Quem não se satisfaz com um quinhão

normal de vida e deseja um maior,

parece-me em verdade um insensato.

Dias sem número nunca reservam

a ninguém nada mais que dissabores

mais próximos da dor que da alegria.

Quanto aos prazeres, não os discernimos

e nossa vista os buscará em vão

logo que para nossa desventura

chegamos ao limite prefixado.

E desde então o nosso alívio único

será aquele que dará a todos

o mesmo fim, na hora de chegar

de súbito o destino procedente

do tenebroso reino onde não há

cantos nem liras, onde não há danças

– ou seja, a Morte, epílogo de tudo.

Melhor seria não haver nascido;

como segunda escolha bom seria

voltar logo depois de ver a luz

à mesma região de onde se veio.¹

Desde o momento em que nos abandona

a juventude, levando consigo

a inconsciência fácil dessa idade,

que dor não nos atinge de algum modo?

Que sofrimentos nos serão poupados?

Rixas, rivalidades, mortandade,

lutas, inveja, e como mal dos males

a velhice execrável, impotente,

insociável, inimiga, enfim,

na qual se juntam todas as desditas.²

Não é apenas meu esse destino.

Vede este infortunado semelhante

a um promontório defrontando o norte,

açoitado em todas as direções

por altas ondas e duras tormentas.

Este infeliz também é flagelado

sem tréguas por desventuras horríveis,

como se fossem vagalhões, uns vindos

lá do Poente, outros lá do Levante,

outros lá de onde o sol lança seus raios

ao meio-dia, outros do alto Ripeu

sempre coberto pela noite escura.³

¹ [Legítima primeira aparição da nostalgia do útero, da vontade de voltar a ser um feto, tão alardeada por Fraud? Mas quem viveu então melhor que Édipo, que <voltou ao útero> já na idade adulta? E se ele concebesse em Ismene e Antígona, como o velho ermitão do Gênese? Porém, o Não-Ser como primazia data de muito antes de Cristo.] Sófocles repete aqui, quase literalmente, conceitos pessimistas contidos nos versos 425/428 do poema de Teógnis (poeta moralista do século VI a.C.). Heródoto (1,31) atribui conceitos semelhantes a Croisos (Creso), rei da Lídia de 560 a 546 a.C.”

² Édipo é, com efeito, um velho que viveu muito mais do que deveria, de acordo com o testemunho de todos os helenos contemporâneos a ele e dele mesmo; pois vários anos servem de intervalo entre as calamidades da peça ÉDIPO REI e das conclusões mormente satisfatórias de ÉDIPO EM COLONO, onde temos uma espécie de redenção do Herói nas Luzes.

³ Ripeu: montanha lendária, seria o “Oiapoque europeu”, ou seja, limite setentrional do mundo antigo conhecido.”


Mas junto a Zeus e partilhando o mesmo trono,

senta-se a Piedade, atenta aos nossos atos.

Que venha ela, então, ficar perto de ti.

Não é possível corrigir faltas passadas,

Mas tampouco podemos torná-las mais graves.”


O último sou eu, teu filho – ou, se não teu,

gerado pelo mais cruel destino – eu”


Perverso, que quando tiveste o cetro e o trono

usufruídos hoje por teu próprio irmão

em Tebas, expulsaste, tu mesmo, teu pai

e o transformaste simplesmente num apátrida

coberto por estes andrajos cujo aspecto

te leva às lágrimas, porém somente agora

que vives nessa angústia semelhante à minha!

Já não é hora de chorar; cumpre-me apenas,

enquanto estiver entre os vivos, suportar

meus males, ciente de que és o meu verdugo.

É tua a culpa se vivo nesta miséria,

pois me expulsaste, e se levo uma vida errante

de mendigo pedindo o pão de cada dia,

tu és a causa. E se eu não tivesse gerado

estas meninas a quem devo o meu sustento,

e dependesse só de ti para viver,

já estaria morto. Devo-lhes a vida

e minha nutrição, pois elas se comportam

como se fossem homens em vez de mulheres

para ajudar-me em minha existência penosa.

Etéocles e tu nasceram de outro pai,

e não de mim. Por isso os olhos do destino

fixam-se em ti, não tanto agora, mas depois,

se os contingentes de que falas já avançam

em direção a Tebas. Ouve bem: jamais

poderá conquistá-la; antes morrerás

sangrentamente e teu irmão cairá contigo.

É esta a maldição que vos lancei há tempo

e reitero agora para a vossa ruína,

pois só assim achareis justa a reverência

em relação a quem vos deu a existência

e injusto o menosprezo por vosso pai cego

que vos gerou assim (…)

Queiram eles também que nunca mais regresses

a Argos rodeada de muitas colinas,

e que, ferido pela mão de teu irmão

usurpador, morras e ao mesmo tempo o mates!


Não posso anunciar a todos os amigos

este insucesso, nem fazê-los recuar,

e só me resta agora marchar em silêncio

para enfrentar o meu destino inelutável!

Ah! Filhas dele! Ah! Minhas queridas irmãs!

Ao menos vós, que ouvistes as imprecações

impiedosas deste pai, não me afronteis.

Em nome de todos os deuses vos suplico:

se um dia sua maldição se consumar

e se tiverdes meios de voltar a Tebas,

dai-me uma sepultura e oferendas fúnebres!¹

¹ Tema da terceira peça do ciclo”


Agora vou mostrar-te sem guia nenhum

o pedaço de terra onde devo morrer.

Em tempo algum, porém, poderás revelar

a qualquer outro homem o lugar oculto,

nem mesmo a região onde ele se situa,

se queres que eu te envie no futuro ajuda

igual à de escudos e lanças incontáveis

mandados por vizinhos para socorrer-te.

Conhecerás mais tarde o mistério sagrado

lá no local, só tu, pois nem eu mesmo posso

transmiti-lo a nenhum de teus concidadãos,

nem às minhas próprias crianças, apesar

do meu amor por elas. Terás de guardá-lo

por toda a vida, e na hora de tua morte

confia-o somente ao súdito mais digno,

para que por seu turno ele o revele um dia

a um sucessor fiel e assim se faça sempre.

Desta maneira manterás a tua pátria

ao abrigo das incursões devastadoras

dos soldados de Tebas.¹ Cidades sem número,

apesar de bem-governadas, muita vezes

adotam a arrogância em relação a outras,

porém o olhar dos deuses, embora demore,

descobrirá aquelas que, contrariando

a divina vontade, agem com violência.

(…)

Avançai por aqui, assim! É por aqui

que me conduzem Hermes, guia dos finados,

e a deusa dos infernos. Ah! Luz que meus

olhos não podem ver! Há muito tempo foste minha

e pela derradeira vez meu pobre corpo

está sentindo-te presente.”


MENSAGEIRO

(…) Quando seus passos o levaram

à frente do escarpado umbral onde se vêem

os primeiros degraus de bronze de uma escada

que leva às raízes recônditas da terra,¹

ele parou diante de uma das estradas

que partem do local, perto de uma cratera

onde se guardam para sempre os juramentos

de lealdade outrora feitos por Teseu

e por Peirítoo. Ali, a igual distância

da cratera profunda, da rocha Torícia,

de uma pereira oca e da tumba de pedra,

afinal Édipo sentou-se. Lá tirou

seus míseros andrajos e elevando a voz

pediu às suas filhas que fossem buscar

água corrente onde a encontrassem, pois queria

lavar-se e fazer libações. (…)

¹ Uma fenda na rocha, que segundo a lenda era a entrada para o mundo dos mortos. Teseu e Peirítoo teriam descido aos infernos por essa fenda, quando os dois foram ao Hades numa tentativa para raptar Perséfone. Esses detalhes topográficos, da mesma forma que os mencionados em seguida, eram familiares aos atenienses da época de Sófocles. ”


olhamos para trás e notamos que Édipo

já não estava lá; vimos somente o rei

com as mãos no rosto para proteger os olhos

diante de alguma visão insuportável.

Pouco depois – quase no mesmo instante – vimo-lo

fazendo preces e adorando juntamente

a terra e o divino Olimpo com seus gestos.

Mas nenhum dos mortais, salvo o próprio Teseu,

pode dizer como Édipo chegou ao fim.

(…)

O homem desapareceu sem lamentar-se

e sem as dores oriundas de doenças,

por um milagre inusitado entre os mortais.

E se pareço estar falando loucamente,

Não posso reprovar quem me chamar de louco.


Disso já muito se viu sobre a Terra…


ANTÍGONA

(…) Quanto a nós,

uma noite mortal escureceu

nossa visão. Ah! Como poderemos

agora, errantes em terra distante,

ou sobre as vagas do oceano, obter

o pão do qual depende a nossa vida?”


De certo modo antigas desventuras

podem ter sido prazeres perdidos;

as coisas menos doces eram doces

enquanto o tinha aqui entre meus braços!”


Cessai vossas lamentações, meninas!

Quando contamos com a benevolência

dos deuses infernais, por que gemer?

Provocaríamos a sua cólera.”


ANTÍGONA ou PRIMEIRO LIBELO FEMINISTA

ISMENE

Pobre de mim! Pensa primeiro em nosso pai,¹

em seu destino, abominado e desonrado,

cegando os próprios olhos com as frementes mãos

ao descobrir os seus pecados monstruosos;

também, valendo-se de um laço retorcido,

matou-se a mãe e esposa dele – era uma só –

e, num terceiro golpe, nossos dois irmãos

num mesmo dia entremataram-se (coitados!),

fraternas mãos em ato de extinção recíproca.

Agora que restamos eu e tu, sozinhas,

pensa na morte inda pior que nos aguarda

se contra a lei desacatarmos a vontade

do rei e a sua força. E não nos esqueçamos

de que somos mulheres e, por conseguinte,

não poderemos enfrentar, só nós, os homens.

Enfim, somos mandadas por mais poderosos

e só nos resta obedecer a essas ordens

e até a outras inda mais desoladoras.

Peço indulgência aos nossos mortos enterrados

mas obedeço, constrangida, aos governantes;

ter pretensões ao impossível é loucura.

ANTÍGONA

(…)

e santo é o meu delito, pois terei de amar

aos mortos muito, muito tempo mais que aos vivos.

Eu jazerei eternamente sob a terra

e tu, se queres, foge à lei mais cara aos deuses.”


(…) Se calares,

se não contares minhas intenções a todos,

meu ódio contra ti será maior ainda!”


ISMENE

Se houvesse meios … Mas desejas o impossível.

ANTÍGONA

Quando sentir faltar-me a força, pararei.

ISMENE

Mas o impossível não se deve nem tentar.”


o estrondo de Ares oponente invicto

dos inimigos do dragão tebano.¹

¹ Dragão tebano: alusão à suposta origem dos primeiros habitantes de Tebas, que teriam nascido dos dentes de um dragão morto por Cadmo, fundador da cidade, ao chegar ao local onde ela se situaria. Dos dentes semeados teriam nascido soldados inteiramente armados, os primeiros tebanos.”


Nas sete portas, enfrentando os nossos,

seus sete chefes foram derrotados,

deixando as armas de maciço bronze

como tributo a Zeus – árbitro único

da decisão de todas as batalhas –”


Não é possível conhecer perfeitamente

um homem e o que vai no fundo de sua alma,

seus sentimentos e seus pensamentos mesmos,

antes de o vermos no exercício do poder,

senhor das leis. Se alguém, sendo o supremo guia

do Estado, não se inclina pelas decisões

melhores e, ao contrário, por algum receio

mantém cerrados os seus lábios, considero-o

e sempre o considerarei a mais ignóbil

das criaturas; e se qualquer um tiver

mais consideração por um de seus amigos

que pela pátria, esse homem eu desprezarei.”


fique insepulto o seu cadáver e o devorem

cães e aves carniceiras em nojenta cena.

São estes os meus sentimentos e jamais

concederei aos homens vis maiores honras

que as merecidas tão-somente pelos justos.”


Sede implacável com quem não bebe água!


E estou aqui, contra teu gosto e contra o meu,

pois ninguém aprecia quem dá más notícias.”


Se a Zeus ainda agrada a minha reverência,

escuta e dize aos outros guardas: juro agora

que se não descobrirdes o real autor

desse sepultamento e não o conduzirdes

à frente de meus olhos, simplesmente a morte

não há de ser pena bastante para vós;

sereis dependurados todos, inda vivos,

até que alguém confesse o crime!”


Ah! é terrível quando, embora preparado

para ser bom juiz, um homem julga mal!…”


É bom livrarmo-nos de males mas é triste

lançar amigos nossos na infelicidade.

Mas, isso tudo para mim neste momento

importa menos do que a minha salvação.”


(…) e não me pareceu

que tuas determinações tivessem força

para impor aos mortais até a obrigação

de transgredir normas divinas, não escritas,

inevitáveis; não é de hoje, não é de ontem,

é desde os tempos mais remotos que elas vigem,

sem que ninguém possa dizer quando surgiram.

E não seria por temer homem algum,

nem o mais arrogante, que me arriscaria

a ser punida pelos deuses por violá-las.

Eu já sabia que teria de morrer

(e como não?) antes até de o proclamares,

mas, se me leva a morte prematuramente,

digo que para mim só há vantagem nisso.”


Pois homem não serei – ela será o homem! –

se esta vitória lhe couber sem punição!

(…)

nem ela nem a irmã conseguirão livrar-se

do mais atroz destino, pois acuso a outra

de cúmplice na trama desse funeral.”


(…) Muitas vezes

o íntimo de quem não age retamente,

na sombra, indica a traição antes do feito.”


CREONTE

Nem morto um inimigo passa a ser amigo.

ANTÍGONA

Nasci para compartilhar amor, não ódio.

CREONTE

Se tens de amar, então vai para o outro mundo,

ama os de lá. Não me governará jamais

mulher alguma enquanto eu conservar a vida!”


CREONTE

Afirmo que uma destas moças neste instante

nos revelou sua demência; a outra é insana,

sabidamente, desde o dia em que nasceu.

ISMENE

É, rei, mas a razão inata em todos nós

está sujeita a mutações nos infelizes.

CREONTE

Isto se deu com a tua, quando preferiste

ser má em companhia de pessoas más.

ISMENE

Sem ela, que prazer teria eu na vida?

CREONTE

Não digas <ela>; não existe mais.

ISMENE

Irás matar, então, a noiva de teu filho?

CREONTE

Ele pode lavrar outras terras mais férteis.

ISMENE

Isso não foi o que ele e ela pactuaram.

CREONTE

Detesto, para os filhos meus, mulheres más.”


mesmo as pessoas corajosas tentam fugir se ameaçadas pela morte.”


CORO

(…)

as gerações mais novas não resgatam

as gerações passadas. Um dos deuses

agarra-se insaciável a elas todas

e as aniquila; não há salvação.

O pálido lampejo de esperança

que sobre o último rebento de Édipo

surgira, esvai-se agora na poeira

dos deuses infernais, ensangüentada

pelo arrebatamento das palavras

e por corações cheios de furor.

Que orgulho humano, Zeus, será capaz

de opor limites ao poder só teu,

que nem o Sono precursor do fim

de todos vence, nem o perpassar

infatigável do tempo divino?¹

Governas o fulgor maravilhoso

do Olimpo como soberano único,

imune ao tempo que envelhece tudo.

E no porvir, tal como no passado

a lei para os mortais será mantida:

nada haverá de realmente grande

em suas vidas sem desgraças juntas.

É um conforto para muitos homens

a instável esperança; para outros

é uma ilusão de seus desejos frívolos

insinuando-se junto aos ingênuos

até que aos pés lhes chegue o fogo ardente.

Pois com sabedoria alguém falou

as célebres palavras: <cedo ou tarde,

o mal parecerá um bem àquele

que os deuses resolveram desgraçar>.

¹ No original: divinos meses.”


Desejam para isso os homens em seus lares

crianças obedientes que eles engendraram

para mais tarde devolver aos inimigos

dos pais o mal que lhes fizeram, e também

honrar, como seus pais honraram, os amigos.

Mas, de quem teve apenas filhos imprestáveis,

só poderíamos dizer que semeou

muitos motivos de aflição para si mesmo

e muitas gargalhadas para os inimigos.

Jamais deves perder o senso, filho meu,

pela volúpia de prazeres, por mulheres,

ciente de que tal satisfação esfria

quando a mulher com quem convives é perversa.

Existirá, então, ferida mais pungente

que uma esposa má? Deves repudiá-la

como inimiga; deixa a moça desposar

alguém lá no outro mundo. (…)

Mas a anarquia é o mal pior;

é perdição para a cidade e faz desertos

onde existiam lares; ela é causadora

de defecções entre as fileiras aliadas,

levando-as à derrota. A submissão, porém,

é a salvação da maioria bem-mandada.

Devemos apoiar, portanto, a boa ordem,

não permitindo que nos vença uma mulher.

Se fosse inevitável, mal menor seria

cair vencido por um homem, escapando

à triste fama de mais fraco que as mulheres!


HÊMON

(…)

o teu cenho inspirador de medo impede

os homens simples de pronunciar palavras

que firam teus ouvidos. Eu, porém, na sombra,

ouço o murmúrio, escuto as queixas da cidade

por causa dessa moça: <Nenhuma mulher>,

comentam, <mereceu jamais menos que ela

<essa condenação – nenhuma, em tempo algum,

<terá por feitos tão gloriosos quanto os dela

<sofrido morte mais ignóbil; ela que,

<quando em sangrento embate seu irmão morreu

<não o deixou sem sepultura, para pasto

<de carniceiros cães ou aves de rapina,

<não merece, ao contrário, um áureo galardão?>

Este é o rumor obscuro ouvido pelas ruas.

Com relação a mim, meu pai, nenhum dos bens

é mais precioso que tua satisfação.

(…)

Não tenhas, pois, um sentimento só, nem penses

que só tua palavra e mais nenhuma outra

é certa, pois se um homem julga que só ele

é ponderado e sem rival no pensamento

e nas palavras, em seu íntimo é um fútil.

Não há vergonha alguma, mesmo sendo sábio,

em aprender cada vez mais, sem presunções.

Não vês, ao lado das torrentes engrossadas

pelas tormentas, como as árvores flexíveis

salvam-se inteiras, e as que não podem dobrar-se

são arrancadas com a raiz? Da mesma forma,

aquele que mantém as cordas do velame

Sempre esticadas, sem às vezes afrouxá-las,

faz emborcar a nau e finaliza a viagem

com a quilha para cima.”


CREONTE

Posso, na minha idade, receber lições

de sensatez de alguém da natureza dele?

HÊMON

Se houver razões. Sou jovem? Olha mais, então,

para os meus atos que para os meus poucos anos.

(…)

CREONTE

Discutes com teu pai, pior das criaturas?

HÊMON

Porque agindo assim ofendes a justiça.

CREONTE

Ofendo-a por impor respeito ao meu poder?

HÊMON

Tu mesmo o desrespeitas ultrajando os deuses.

CREONTE

Caráter sórdido, submisso a uma mulher!

HÊMON

Não me verás submisso diante de baixezas!

CREONTE

A tua fala toda, ao menos, é por ela!

HÊMON

Por ti, por mim e pelos deuses dos finados!

CREONTE

Jamais te casarás com ela ainda viva!

HÊMON

Pois ela morrerá levando alguém na morte!

CREONTE

O atrevimento leva-te a tais ameaças?

HÊMON

É atrevimento refutar idéias vãs?

CREONTE

Chorando aprenderás que vão é o teu saber!

HÊMON

Queres falar apenas, sem ouvir respostas?

CREONTE

Não tagareles tanto, escravo de mulher!

HÊMON

Não fosses tu meu pai, dir-te-ia um insensato!

CREONTE

Isto é verdade? Pelos céus, fica sabendo:

essas censuras torpes não te alegrarão!”


O apedrejamento é um ato puro, pois não se maculam as mãos tocando-se no criminoso:

Acaso não sabeis que hinos e lamúrias

na hora de morrer jamais acabariam

se houvesse o mínimo proveito em entoá-los?

Ides, ou não, levá-la imediatamente?

E quando a houverdes encerrado, como eu disse,

em sua cavernosa sepultura, só,

abandonada para, se quiser, morrer

ou enterrar-se ainda viva em tal abrigo,

estarão puras nossas mãos: não tocarão

nesta donzela. Mas há uma coisa certa:

ela será privada para todo o sempre

da convivência com habitantes deste mundo.”


Nossos altares todos e o fogo sagrado

estão poluídos por carniça do cadáver

do desditoso filho de Édipo, espalhada

pelas aves e pelos cães; por isso os deuses

já não escutam nossas preces nem aceitam

os nossos sacrifícios, nem sequer as chamas

das coxas; nem os pássaros dão sinais claros

com seus gritos estrídulos, pois já provaram

gordura e sangue de homem podre. Pensa, então,

em tudo isso, filho. Os homens todos erram

mas quem comete um erro não é insensato,

nem sofre pelo mal que fez, se o remedia

em vez de preferir mostrar-se inabalável;

de fato, a intransigência leva à estupidez.

Cede ao defunto, então! Não firas um cadáver!

Matar de novo um morto é prova de coragem?”


negociai, se for vossa vontade,

o electro lá de Sardes¹ ou da Índia o ouro,

mas aquele cadáver não enterrareis;

nem se quiserem as próprias águias de Zeus

levar pedaços de carniça até seu trono,

nem mesmo por temor de tal profanação

concordaria eu com o funeral, pois sei

que homem nenhum consegue profanar os deuses.

Mostram sua vileza os homens mais astutos,

velho Tirésias, ao tentar dissimular

pensamentos indignos com belas palavras,

preocupados tão-somente com mais lucros.

¹ Suntuosa capital da Lídia”


Ceder é duro, mas só por intransigência deixar que a cólera me arruíne, é também duro.”


1º MENSAGEIRO

Hêmon morreu; matou-o mão ligada a ele.

CORIFEU

A mão paterna? Ou terá sido a dele mesmo?

1º MENSAGEIRO

Foi ele, em fúria contra o crime de seu pai.

CORIFEU

Ah! Adivinho! Era verdade o que dizias!

1º MENSAGEIRO

Isso é passado. Cumpre-nos pensar no resto.

CORIFEU

Mas, vejo aproximar-se a infeliz Eurídice,

esposa de Creonte; ela vem do palácio

para saber do filho, ou, talvez, por acaso.”


vimos pendente a moça, estrangulada em laço

improvisado com seu próprio véu de linho;

Hêmon, cingindo-a num desesperado abraço

estreitamente, lamentava a prometida

que vinha de perder, levada pela morte,

e os atos de seu pai, e as malsinadas núpcias.

Quando este o viu, entre gemidos horrorosos

aproximou-se dele e com a voz compungida

chamou-o: <Ah! Infeliz! Que estás fazendo aí?

<Que idéia te ocorreu? Qual a calamidade

<que assim te faz perder o senso? Sai, meu filho!

<Eu te suplico! Imploro!> O moço, todavia,

olhando-o com expressão feroz, sem responder

cuspiu-lhe em pleno rosto e o atacou sacando

a espada de dois gumes; mas o pai desviou-se

e recuou, fazendo-o errar o golpe; então,

com raiva de si mesmo, o desditoso filho

com todo o peso de seu corpo se deitou

sobre a aguçada espada que lhe traspassou

o próprio flanco; no momento derradeiro

de lucidez, inda enlaçou a virgem morta

num languescente abraço, e em golfadas súbitas

lançou em suas faces lívidas um jato

impetuoso e rubro de abundante sangue.

E jazem lado a lado agora morto e morta,

cumprindo os ritos nupciais – ah! infelizes! –

não nesta vida, mas lá na mansão da Morte,

mostrando aos homens que, dos defeitos humanos,

a irreflexão é incontestavelmente o máximo.”


Não sei… Silêncios excessivos me parecem

tão graves quanto o exagerado, inútil pranto.”


É o fim sangrento de minha mulher,

caída nesta sucessão de mortes?”


Levai-me imediatamente, escravos,

para bem longe, pois não sou mais nada!”


A desmedida empáfia nas palavras

reverte em desmedidos golpes

contra os soberbos que, já na velhice,

aprendem afinal prudência.

FIM”


Notas (quando não-incluídas nos fragmentos acima):

Destaca-se em todas as tragédias de Sófocles a extrema religiosidade do autor, e seu respeito irrestrito às crenças tradicionais, inclusive aos oráculos.” Dá para perceber.

* * *

PREFÁCIO

Sófocles nasceu no ano de 496 a.C. em Colono, um subúrbio de Atenas.

Em 468, portanto aos 28 anos de idade, obteve sua primeira vitória num concurso trágico em que venceu Ésquilo, o mais velho dos três grandes tragediógrafos da Grécia clássica.

Durante sua longa vida Sófocles presenciou a expansão do império ateniense, seu apogeu com Péricles e finalmente sua decadência após a derrota na Sicília durante a Guerra do Peloponeso.

(…)

Sófocles compôs aproximadamente 123 peças teatrais e obteve 24 vitórias nos concursos trágicos; isto significa que 76 de suas obras foram premiadas; nos outros concursos de que participou obteve o segundo lugar, feitos jamais igualados na história literária de Atenas.

Desta vasta produção chegaram até nossos dias 7 tragédias completas (Aias, Antígona, Édipo Rei, Traquínias, Electra, Filoctetes¹ e Édipo em Colono), um drama satírico incompleto (Os Sabujos) e numerosos fragmentos de peças perdidas, conservados em obras de autores posteriores (páginas 131 a 360 dos Tragicorum Graecorum Fragmenta editados por Nauck).

¹ [Em vermelho as que ainda não li. (2023)]

½ MALDIÇÃO: “Laio (Laios), filho de Lábdaco (Lábdacos) nutrira em sua juventude uma paixão mórbida por Crísipo (Crísipos), filho de Pélops, inaugurando assim, segundo alguns autores gregos, os amores homossexuais. Laio raptou Crísipo e foi amaldiçoado por Pélops, que desejou a Laio o castigo de morrer sem deixar descendentes.”

O autor, com seu senso estético extraordinário, deve ter intuído que somente um tratamento artístico adequado evitaria que a peça descambasse para o escabroso.”

De fato, o Édipo em Colono é uma peça prolixa (o mais longo de todos os dramas gregos conservados) e às vezes até repetitiva, mas, embora lhe faltem a severidade e a concentração do Édipo Rei e mesmo da Antígona, ainda assim não desmerece a genialidade de Sófocles. Com efeito, no Édipo em Colono o poeta usa mais os meios externos para produzir piedade e temor, e recorre mais obviamente a efeitos visuais e auditivos, passando a ser, em linguagem moderna, mais melodramático e menos trágico.”

O tema principal da Antígona é um choque do direito natural, defendido pela heroína, com o direito positivo, representado por Creonte. Ao longo da peça, porém, surgem ainda os temas do amor, que leva Hêmon (filho de Creonte) ao suicídio; do orgulho, que leva Creonte ao desespero; do protesto dos jovens contra a prepotência dos pais.” O tema principal é a tirania despótica e o vislumbre do papel social cada vez mais relevante da mulher.

Comentários acerca da monumental ENCICLOPÉDIA – Diderot & al.

DISCOURS PRÉLIMINAIRE

Parece que queriam escrever a Crítica da Razão Pura antes da Crítica da Razão Pura: “Pourquoi supposer que nous ayons d’avance des notions purement intellectuelles, si nous n’avons besoin pour les former, que de réfléchir sur nos sensations?”

& n’imitons point ces Philosophes dont parle Montaigne, qui interrogés sur le principe des actions humaines, cherchent encore s’il y a des hommes.”

De tous les objets qui nous affectent par leur présence, notre propre corps est celui dont l’existence nous frappe le plus (…) tel est le malheur de la condition humaine, que la douleur est en nous le sentiment le plus vif; le plaisir nous touche moins qu’elle, & ne suffit presque jamais pour nous en consoler. En vain quelques Philosophes soûtenoient, en retenant leurs cris au milieu des souffrances, que la douleur n’étoit point un mal: en vain quelques autres plaçoient le bonheur suprème dans la volupté, à laquelle ils ne laissoient pas de se refuser par la crainte de ses suites: tous auroient mieux connu notre nature, s’ils s’étoient contentés de borner à l’exemption de la douleur le souverain bien de la vie présente, & de convenir que sans pouvoir atteindre à ce souverain bien, il nous étoit seulement permis d’en approcher plus ou moins, à proportion de nos soins & de notre vigilance.” Presidiários do hedonismo: “tal é a infelicidade da condição humana, que a dor é em nós o sentimento mais vivo; o prazer nos toca menos que ela, e não basta quase nunca para nos consolar. Em vão alguns filósofos sustentavam, retendo seus gritos em meio ao sofrimento, que a dor não seria um mal; em vão alguns outros situavam a felicidade suprema na voluptuosidade, à qual eles não deixavam de se recusar por medo das conseqüências; todos teriam conhecido melhor nossa natureza se se houvessem contentado em restringir à falta da dor o bem soberano da vida presente, e em convir que, sem poder atender a esse bem soberano, só nos seria permitido dele nos aproximar mais ou menos, à medida de nossos cuidados e de nossa vigilância.” Mesquinharia “La communication des idées est le principe & le soûtien de cette union” O bem supremo seria verdadeiro se existisse a humanidade. De fato, não existe o solipsismo, mas, a bem dizer, “todos são alienígenas”. E assim descaminha a máquina de desejos no devir inalienável.

Mais chaque membre de la société cherchant ainsi à augmenter pour lui-même l’utilité qu’il en retire, & ayant à combattre dans chacun des autres un empressement égal au sien, tous ne peuvent avoir la même part aux avantages, quoique tous y ayent le même droit. (…) Ainsi la force, donnée par la nature à certains hommes, & qu’ils ne devroient sans doute employer qu’au soûtien & à la protection des foibles, est au contraire l’origine de l’oppression de ces derniers. Mais plus l’oppression est violente, plus ils la souffrent impatiemment, parce qu’ils sentent que rien de raisonnable n’a dû les y assujettir. De-là la notion de l’injuste, & par conséquent du bien & du mal moral, dont tant de Philosophes ont cherché le principe, & que le cri de la nature, qui retentit dans tout homme, fait entendre chez les Peuples même les plus sauvages. (…) C’est ainsi que le mal que nous éprouvons par les vices de nos semblables, produit en nous la connoissance réfléchie des vertus opposées à ces vices”

Mas tudo recai na Escolástica para esses Velhos: “Cet esclavage si indépendant de nous, joint aux réflexions que nous sommes forcés de faire sur la nature des deux principes & sur leur imperfection, nous éleve à la contemplation d’une Intelligence toute puissante à qui nous devons ce que nous sommes”.

De-là ont dû naître d’abord l’Agriculture, la Medecine, enfin tous les Arts les plus absolument nécessaires.”

De plus, dans l’ordre de nos besoins & des objets de nos passions, le plaisir tient une des premieres places, & la curiosité est un besoin pour qui sait penser, sur-tout lorsque ce desir inquiet est animé par une sorte de dépit de ne pouvoir entierement se satisfaire. (…) si l’utilité n’en est pas l’objet, elle peut en être au moins le prétexte. (…) Voilà l’origine & la cause des progrès de cette vaste Science, appellée en général Physique ou Etude de la Nature, qui comprend tant de parties différentes: l’Agriculture & la Medecine, qui l’ont principalement fait naître, n’en sont plus aujourd’hui que des branches.”

Tout nous porte à regarder l’espace comme le lieu des corps, sinon réel, au moins supposé; c’est en effet par le secours des parties de cet espace considérées comme pénétrables & immobiles, que nous parvenons à nous former l’idée la plus nette que nous puissions avoir du mouvement.” Par cette nouvelle considération nous ne voyons plus les corps que comme des parties figurées & étendues de l’espace; point de vûe le plus général & le plus abstrait sous lequel nous puissions les envisager. Car l’étendue où nous ne distinguerions point de parties figurées, ne seroit qu’un tableau lointain & obscur, où tout nous échapperoit, parce qu’il nous seroit impossible d’y rien discerner. La couleur & la figure, propriétés toûjours attachées aux corps, quoique variables pour chacun d’eux, nous servent en quelque sorte à les détacher du fond de l’espace; l’une de ces deux propriétés est même suffisante à cet égard: aussi pour considérer les corps sous la forme la plus intellectuelle, nous préférons la figure à la couleur, soit parce que la figure nous est plus familiere étant à la fois connue par la vûe & par le toucher, soit parce qu’il est plus facile de considérer dans un corps la figure sans la couleur, que la couleur sans la figure

C’est l’objet de la Géométrie, qui pour y parvenir plus facilement, considere d’abord l’étendue limitée par une seule dimension, ensuite par deux, & enfin sous les trois dimensions qui constituent l’essence du corps intelligible” Quarta dimensão é coisa de mongol – ou será de egípcios ou caldeus? “ces combinaisons plus faciles; & comme elles consistent principalement dans le calcul & le rapport des différentes parties dont nous imaginons que les corps géométriques sont formés, cette recherche nous conduit bientôt à l’Arithmétique ou Science des nombres. “Les résultats de ces combinaisons, réduits sous une forme générale, ne seront en effet que des calculs arithmétiques indiqués, & représentés par l’expression la plus simple & la plus courte que puisse souffrir leur état de généralité. La science ou l’art de désigner ainsi les rapports est ce qu’on nomme Algebre.” “Cette Science est le terme le plus éloigné où la contemplation des propriétés de la matiere puisse nous conduire, & nous ne pourrions aller plus loin sans sortir tout-à-fait de l’univers matériel. Mais telle est la marche de l’esprit dans ses recherches, quaprès avoir généralisé ses perceptions jusqu’au point de ne pouvoir plus les décomposer davantage, il revient ensuite sur ses pas, recompose de nouveau ces perceptions mêmes, & en forme peu à peu & par gradation, les êtres réels qui sont l’objet immédiat & direct de nos sensations. (…) les abstractions mathématiques nous en facilitent la connoissance; mais elles ne sont utiles qu’autant qu’on ne s’y borne pas. “as abstrações matemáticas nos facilitam o conhecimento; mas elas não são úteis enquanto nos limitarmos apenas a elas.”

C’est à peu-près de cette maniere que sont nées toutes les Sciences appellées Physico-Mathématiques. On peut mettre à leur tête l’Astronomie, dont l’étude, après celle de nous-mêmes, est la plus digne de notre application par le spectacle magnifique qu’elle nous présente. Joignant l’observation au calcul, & les éclairant l’un par l’autre, cette science détermine avec une exactitude digne d’admiration les distances & les mouvemens les plus compliqués des corps célestes; elle assigne jusqu’aux forces mêmes par lesquelles ces mouvemens sont produits ou altérés.”

Niilismo diminui niilismo aumenta: “En effet, plus on diminue le nombre des principes d’une science, plus on leur donne d’étendue; puisque l’objet d’une science étant nécessairement déterminé, les principes appliqués à cet objet seront d’autant plus féconds qu’ils seront en plus petit nombre.” “Com efeito, mais se diminui o número de princípios duma ciência, mais se a concede em extensão; porque o objeto de uma ciência sendo necessariamente determinado, os princípios aplicados a esse objeto serão tão mais fecundos quão em menor número estiverem.”

sistema sem tema – É, não saber sintetizar o absorvido pode ser o meu problema. Só pode… não deve. Poema longo longevo verdadeiro caso épico nada condensado.

L’Aimant, par exemple, un des corps qui ont été le plus étudiés, & sur lequel on a fait des découvertes si surprenantes, a la propriété d’attirer le fer, celle de lui communiquer sa vertu, celle de se tourner vers les poles du Monde, avec une variation qui est elle-même sujette à des regles, & qui n’est pas moins étonnante que ne le seroit une direction plus exacte; enfin la propriété de s’incliner en formant avec la ligne horisontale un angle plus ou moins grand, selon le lieu de la terre où il est placé. Toutes ces propriétés singulieres, dépendantes de la nature de l’Aimant, tiennent vraissemblablement à quelque propriété générale, qui en est l’origine, qui jusqu’ici nous est inconnue, & peut-être le restera longtems.

Tel est le plan que nous devons suivre dans cette vaste partie de la Physique, appellée Physique générale & expérimentale. Elle differe des Sciences Physico-Mathématiques, en ce qu’elle n’est proprement qu’un recueil raisonné d’expériences & d’observations; au lieu que celles-ci par l’application des calculs mathématiques à l’expérience, déduisent quelquefois d’une seule & unique observation un grand nombre de conséquences qui tiennent de bien près par leur certitude aux vérités géométriques. Ainsi une seule expérience sur la réflexion de la lumiere donne toute la Catoptrique, ou science des propriétés des Miroirs; une seule sur la réfraction de la lumiere produit l’explication mathématique de l’Arc-en-ciel, la théorie des couleurs, & toute la Dioptrique, ou science des Verres concaves & convexes; d’une seule observation sur la pression des fluides, on tire toutes les lois de l’équilibre & du mouvement de ces corps; enfin une experience unique sur l’accélération des corps qui tombent, fait découvrir les lois de leur chûte sur des plans inclinés, & celles du mouvement des pendules.“Assim, uma só experiência sobre a reflexão da luz nos dá toda a Catóptica, ou ciência das propriedades dos Espelhos; uma só sobre a refração da luz produz a explicação matemática do arco-íris, a teoria das cores, e tudo da Diótica, ou ciência dos vidros côncavos e convexos; de uma só observação acerca da pressão dos fluidos, tiram-se todas as leis do equilíbrio e do movimento desses corpos; enfim, uma única experiência sobre a aceleração dos corpos que caem nos faz descobrir as leis de sua queda em planos inclinados, e aquelas do movimento de pêndulos.”

Discurso do Método Atualizado: “Il faut avoüer pourtant que les Géometres abusent quelquefois de cette application de l’Algebre à la Physique. Au défaut d’expériences propres à servir de base à leur calcul, ils se permettent des hypothèses les plus commodes, à la vérité, qu’il leur est possible, mais souvent très-éloignées de ce qui est réellement dans la Nature. On a voulu réduire en calcul jusqu’à l’art de guérir; & le corps humain, cette machine si compliquée, a été traité par nos Medecins algébristes comme le seroit la machine la plus simple ou la plus facile à décomposer. (…) la seule vraie maniere de philosopher en Physique, consiste, ou dans l’application de l’analvse mathématique aux expériences, ou dans l’observation seule, éclairée par l’esprit de méthode, aidée quelquefois par des conjectures lorsqu’elles peuvent fournir des vûes, mais séverement dégagée de toute hypothèse arbitraire.”

Vamos para as Humanas agora:La nature de l’homme, dont l’étude est si nécessaire & si recommandée par Socrate, est un mystere impénétrable à l’homme même, quand il n’est éclairé que par la raison seule [que tal suprimir o “ne…que”?]; & les plus grands génies à force de réflexions sur une matiere si importante, ne parviennent que trop souvent à en savoir un peu moins [plus?] que le reste des hommes.”

CRISE CRISE CRISE: “L’impénétrabilité, ajoûtée à l’idée de l’étendue, semble ne nous offrir qu’un mystere de plus, la nature du mouvement est une énigme pour les Philosophes, le principe métaphysique des lois de la percussion ne leur est pas moins caché” “A impenetrabilidade, adicionada à idéia de extensão, não nos parece oferecer mais do que um mistério a mais, a natureza do movimento é um enigma para os filósofos, o princípio metafísico das leis da percussão não se lhes afigura menos obscuro”

Qu’est-ce que la plûpart des ces axiomes dont la Géométrie est si orgueilleuse, si ce n’est l’expression d’une même idée simple par deux signes ou mots différens? Celui qui dit que deux & deux font quatre, a-t-il une connoissance de plus que celui qui se contenteroit de dire que deux & deux font deux & deux?” “O que é a maioria dos axiomas de que a Geometria tanto se orgulha, senão a expressão duma mesma idéia simples por dois signos ou palavras diferentes? Aquele que diz dois e dois fazem quatro, terá ele um conhecimento maior que aquele que se contentaria de dizer que dois e dois fazem dois e dois?” “C’est à-peu-près comme si on vouloit exprimer cette proposition par le moyen d’une langue qui se seroit insensiblement dénaturée, & qu’on l’exprimât successivement de diverses manieres, qui représentassent les différens états par lesquels la langue a passé.” Tudo é enchimento de língua de lingüiça “On peut donc regarder l’enchaînement de plusieurs vérités géométriques, comme des traductions plus ou moins différentes & plus ou moins compliquées de la même proposition, & souvent de la même hypothèse.” 3 mil idiomas também aqui

Procurando Thomas: “Les corps électriques dans lesquels on a découvert tant de propriétés singulieres, mais qui ne paroissent pas tenir l’une à l’autre, sont peut-être en un sens les corps les moins connus, parce qu’ils paroissent l’être davantage. Cette vertu qu’ils acquierent étant frottés, d’attirer de petits corpuscules, & celle de produire dans les animaux une commotion violente, sont deux choses pour nous; c’en seroit une seule si nous pouvions remonter à la première cause.”

Enfin réduisant l’usage des mots en préceptes, on a formé la Grammaire, que l’on peut regarder comme une des branches de la Logique.Por isso é tão chata.

Celui qui a prétendu le premier qu’on devoit les Orateurs à l’art, ou n’étoit pas du nombre, ou étoit bien ingrat envers la Nature. Elle seule peut créer un homme éloquent; les hommes sont le premier livre qu’il doive étudier pour réussir, les grands modeles sont le second; & tout ce que ces Ecrivains illustres nous ont laissé de philosophique & de réfléchi sur le talent de l’Orateur, ne prouve que la difficulté de leur ressembler.” “A l’égard de ces puérilités pédantesques qu’on a honorées du nom de Rhétorique, ou plûtôt qui n’ont servi qu’à rendre ce nom ridicule, & qui sont à l’Art oratoire ce que la Scholastique est à la vraie Philosophie, elles ne sont propres qu’à donner de l’Eloquence l’idée la plus fausse & la plus barbare.”

Animés par la curiosité & par l’amour-propre, & cherchant par une avidité naturelle à embrasser à la fois le passé, le présent & l’avenir, nous desirons en même-tems de vivre avec ceux qui nous suivront, & d’avoir vêcu avec ceux qui nous ont précédé. De-là l’origine & l’étude de l’Histoire, qui nous unissant aux siecles passés par le spectacle de leurs vices & de leurs vertus, de leurs connoissances & de leurs erreurs, transmet les nôtres aux siecles futurs.”

Un des principaux fruits de l’étude des Empires & de leurs révolutions, est d’examiner comment les hommes, séparés pour ainsi dire en plusieurs grandes familles, ont formé diverses sociétés; comment ces différentes sociétés ont donné naissance aux différentes especes de gouvernemens; comment elles ont cherché à se distinguer les unes des autres, tant par les lois qu’elles se sont données, que par les signes particuliers que chacune a imaginées pour que ses membres communiquassent plus facilement entr’eux. Telle est la source de cette diversité de langues & de lois, qui est devenue pour notre malheur un objet considérable d’étude. Telle est encore l’origine de la politique, espece de morale d’un genre particulier & supérieur, à laquelle les principes de la morale ordinaire ne peuvent quelquefois s’accommoder qu’avec beaucoup de finesse, & qui pénétrant dans les ressorts principaux du gouvernement des Etats, démêle ce qui peut les conserver, les affoiblir ou les détruire. Etude peut-être la plus difficile de toutes, par les connoissances profondes des peuples & des hommes qu’elle exige, & par l’étendue & la variété des talens qu’elle suppose; surtout quand le Politique ne veut point oublier que la loi naturelle, antérieure à toutes les conventions particulieres, est aussi la premiere loi des Peuples, & que pour être homme d’Etat, on ne doit point cesser d’être homme.”

A l’égard des objets qui n’exciteroient étant réels que des sentimens tristes ou tumultueux, leur imitation est plus agréable que les objets même, parce qu’elle nous place à cette juste distance, où nous éprouvons le plaisir de l’émotion sans en ressentir le desordre.”

A la tête des connoissances qui consistent dans l’imitation, doivent être placées la Peinture & la Sculpture, parce que ce sont celles de toutes où l’imitation approche le plus des objets qu’elle représente, & parle le plus directement aux sens.”

La Poësie qui vient après la Peinture & la Sculpture, & qui n’employe pour l’imitation que les mots disposés suivant une harmonie agréable à l’oreille, parle plûtot à l’imagination qu’aux sens; elle lui représente d’une maniere vive & touchante les objets qui composent cet Univers, & semble plûtôt les créer que les peindre, par la chaleur, le mouvement, & la vie qu’elle sait leur donner. Enfin la Musique, qui parle à la fois à l’imagination & aux sens, tient le dernier rang dans l’ordre de l’imitation; non que son imitation soit moins parfaite dans les objets qu’elle se propose de représenter, mais parce qu’elle semble bornée jusqu’ici à un plus petit nombre d’images; ce qu’on doit moins attibuer à sa nature, qu’à trop peu d’invention & de ressource dans la plûpart de ceux qui la cultivent [será mesmo?]: il ne sera pas inutile de faire sur cela quelques réflexions. La Musique, qui dans son origine n’étoit peut-être destinée à représenter que du bruit [como podes afirmar com tanta soberba?], est devenue peu-à-peu une espece de discours ou même de langue, par laquelle on exprime les différens sentimens de l’ame, ou plûtôt ses différentes passions: mais pourquoi réduire cette expression aux passions seules, & ne pas l’étendre, autant qu’il est possible, jusqu’aux sensations même [compor músicas ejaculatórias, he-he-he…]? [Porque a paixão é o ápice do ser.] Quoique les perceptions que nous recevons par divers organes different entr’elles autant que leurs objets, on peut néanmoins les comparer sous un autre point de vûe qui leur est commun, c’est-à-dire, par la situation de plaisir ou de trouble où elles mettent notre ame. [sempre de volta ao mesmo ponto] Un objet effrayant, un bruit terrible, produisent chacun en nous une émotion par laquelle nous pouvons jusqu’à un certain point les rapprocher, & que nous désignons souvent dans l’un & l’autre cas, ou par le même nom, ou par des noms synonymes. Je ne vois donc point pourquoi un Musicien qui auroit à peindre un objet effrayant, ne pourroit pas y réussir en cherchant dans la Nature l’espece de bruit qui peut produire en nous l’émotion la plus semblable à celle que cet objet y excite [o prurido dum morcego?]. J’en dis autant des sensations agréables. Penser autrement, ce seroit vouloir resserrer les bornes de l’art & de nos plaisirs. J’avoue que la peinture dont il s’agit, exige une étude fine & approfondie des nuances qui distinguent nos sensations; mais aussi ne faut-il pas espérer que ces nuances soient démêlées par un talent ordinaire. Saisies par l’homme de génie, senties par l’homme de goût, apperçûes par l’homme d’esprit, elles sont perdues pour la multitude. Toute Musique qui ne peint rien n’est que du bruit; & sans l’habitude qui dénature tout, elle ne feroit guere plus de plaisir qu’une suite de mots harmonieux & sonores dénués d’ordre & de liaison [envelheça você, não o compositor]. Il est vrai qu’un Musicien attentif à tout peindre, nous présenteroit dans plusieurs circonstances des tableaux d’harmonie qui ne seroient point faits pour des sens vulgaires; mais tout ce qu’on en doit conclurre, c’est qu’après avoir fait un art d’apprendre la Musique, on devroit bien en faire un de l’écouter.

La spéculation & la pratique constituent la principale différence qui distingue les Sciences d’avec les Arts, & c’est à-peu-près en suivant cette notion, qu’on a donné l’un ou l’autre nom à chacune de nos connoissances.” Eu sou ativo, pouco especulativo. Minha vida tão especulativa e pouco ativa apenas provam-no.

—“Qu’on s’épargneroit de questions & de peines si on déterminoit enfin la signification des mots d’une maniere nette & précise!” Sísifo se lamenta muito

On peut en général donner le nom d’Art à tout système de connoissances qu’il est possible de réduire à des regles positives, invariables & indépendantes du caprice ou de l’opinion, & il seroit permis de dire en ce sens que plusieurs de nos sciences sont des arts, étant envisagées par leur côté pratique.”

Bela contribuição à teoria da minha superioridade inata: “la force corporelle, enchaînée par les lois, ne pouvant plus offrir aucun moyen de supériorité, ils ont été réduits à chercher dans la différence des esprits un principe d’inégalité aussi naturel, plus paisible, & plus utile à la société. Ainsi la partie la plus noble de notre être s’est en quelque maniere vengée des premiers avantages que la partie la plus vile avoit usurpés; & les talens de l’esprit ont été généralement reconnus pour supérieurs à ceux du corps. Les Arts méchaniques dépendans d’une opération manuelle, & asservis, qu’on me permette ce terme, à une espece de routine, ont été abandonnés à ceux d’entre les hommes que les préjugés ont placés dans la classe la plus inférieure.”

Entre o louco e Chaplin há abismos rasos. E raros. O culto do Artesão. O cu dá tesão.

La découverte de la Boussole n’est pas moins avantageuse au genre humain, que ne le seroit à la Physique l’explication des propriétés de cette aiguille.”  “A descoberta da bússola não é menos vantajosa ao gênero humano que o seria à Física a explicação das propriedades dessa agulha.”

c’est peut-être chez les Artisans qu’il faut aller chercher les preuves les plus admirables de la sagacité de l’esprit, de sa patience & de ses ressources.”

Les Laids-Arts. Manual de como ser um Joyce. Pela primeira vez. Na sua não-Televisão.TV-cisão.

Tout s’y rapporte à nos besoins, soit de nécessité absolue, soit de convenance & d’agrément, soit même d’usage & de caprice. Plus les besoins sont éloignés ou difficiles à satisfaire, plus les connoissances destinées à cette fin sont lentes à paroître.”

le génie est le sentiment qui crée, & le goût, le sentiment qui juge.”

L’Univers n’est qu’un vaste Océan, sur la surface duquel nous appercevons quelques îles plus ou moins grandes, dont la liaison avec le continent nous est cachée.”

Nous ne voulons point ressembler à cette foule de Naturalistes qu’un Philosophe moderne a eu tant de raison de censurer; & qui occupés sans cesse à diviser les productions de la Nature en genres & en especes, ont consumé dans ce travail un tems qu’ils auroient beaucoup mieux employé à l’étude de ces productions même. Que diroit-on d’un Architecte qui ayant à élever un édifice immense, passeroit toute sa vie à en tracer le plan; ou d’un Curieux qui se proposant de parcourir un vaste palais, employeroit tout son tems à en observer l’entrée?”

le génie aime mieux créer que discuter.”

Aussi la Métaphysique & la Géométrie sont de toutes les Sciences qui appartiennent à la raison, celles où l’imagination a le plus de part. J’en demande pardon à nos beaux esprits détracteurs de la Géométrie; ils ne se croyoient pas sans doute si près d’elle, & il n’y a peut-être que la Métaphysique qui les en sépare. L’imagination dans un Géometre qui crée, n’agit pas moins que dans un Poëte qui invente. Il est vrai qu’ils operent différemment sur leur objet; le premier le dépouille & l’analyse, le second le compose & l’embellit. Il est encore vrai que cette maniere différente d’opérer n’appartient qu’à différentes sortes d’esprits; & c’est pour cela que les talens du grand Géometre & du grand Poëte ne se trouveront peut-être jamais ensemble.” “De tous les grands hommes de l’antiquité, Archimede est peut-être celui qui mérite le plus d’être placé à côté d’Homere. J’espere qu’on pardonnera cette digression à un Géometre qui aime son art, mais qu’on n’accusera point d’en être admirateur outré, & je reviens à mon sujet.” Só podia não ser um bardo…

Primeiro criticam a Escolástica para depois dizerem isso: “séparer la Théologie de la Philosophie, ce seroit arracher du tronc un rejetton qui de lui-même y est uni.”

La connoissance spéculative de l’ame dérive en partie de la Théologie naturelle, & en partie de la Théologie révélée, & s’appelle Pneumatologie ou Métaphysique particuliere [Avós da Psicologia!]. La connoissance de ses operations se subdivise en deux branches, ces opérations pouvant avoir pour objet, ou la découverte de la vérité, ou la pratique de la vertu. La découverte de la vérité, qui est le but de la Logique, produit l’art de la transmettre aux autres; ainsi l’usage que nous faisons de la Logique est en partie pour notre propre avantage, en partie pour celui des êtres semblables à nous; les regles de la Morale se rapportent moins à l’homme isolé, & le supposent nécessairement en société avec les autres hommes.”

La speculation intellectuelle appartient à la Physique générale, qui n’est proprement que la Métaphysique des corps

EX TE[RE]O TIPOSLe Poëte & le Philosophe se traitent mutuellement d’insensés, qui se repaissent de chimères: l’un & l’autre regardent l’Erudit comme une espece d’avare, qui ne pense qu’à amasser sans joüir, & qui entasse sans choix les métaux les plus vils avec les plus précieux; & l’Erudit, qui ne voit que des mots partout où il ne lit point des faits, méprise le Poëte & le Philosophe, comme des gens qui se croyent riches, parce que leur dépense excede leurs fonds.”

Lorsque les Anciens ont appellé les Muses filles de Mémoire, a dit un Auteur moderne, ils sentoient peut-être combien cette faculté de notre âme est nécessaire à toutes les autres; & les Romains lui élevoient des temples, comme à la Fortune.”

TREVAS “Ils croyoient qu’il étoit inutile de chercher les modeles de la Poësie dans les Ouvrages des Grecs & des Romains, dont la Langue ne se parloit plus; & ils prenoient pour la véritable Philosophie des Anciens une tradition barbare qui la défiguroit. La Poësie se réduisoit pour eux à un méchanisme puéril: l’examen approfondi de la nature, & la grande Étude de l’homme, étoient remplacés par mille questions frivoles sur des êtres abstraits & métaphysiques; questions dont la solution, bonne ou mauvaise, demandoit souvent beaucoup de subtilité, & par conséquent un grand abus de l’esprit. Qu’on joigne à ce desordre l’état d’esclavage où presque toute l’Europe étoit plongée, les ravages de la superstition qui naît de l’ignorance, & qui la reproduit à son tour: & l’on verra que rien ne manquoit aux obstacles qui éloignoient le retour de la raison & du goût; car il n’y a que la liberté d’agir & de penser qui soit capable de produire de grandes choses, & elle n’a besoin que de lumières pour se préserver des excès.” “l’Empire Grec est détruit, sa ruine fait refluer en Europe le peu de connoissances qui restoient encore au monde; l’invention de l’Imprimerie, la protection des Medicis & de François I raniment les esprits; & la lumière renaît de toutes parts.

L’étude des Langues & de l’Histoire abandonnée par nécessité durant les siecles d’ignorance, fut la premiere à laquelle on se livra. L’esprit humain se trouvoit au sortir de la barbarie dans une espece d’enfance, avide d’accumuler des idées, & incapable pourtant d’en acquérir d’abord d’un certain ordre par l’espèce d’engourdissement où les facultés de l’âme avoient été si longtems. De toutes ces facultés, la mémoire fut celle que l’on cultiva d’abord, parce qu’elle est la plus facile à satisfaire, & que les connoissances qu’on obtient par son secours, sont celles qui peuvent le plus aisément être entassées. On ne commença donc point par étudier la Nature, ainsi que les premiers hommes avoient dû faire; on joüissoit d’un secours dont ils étoient dépourvûs, celui des Ouvrages des Anciens que la générosité des Grands & l’Impression commençoient à rendre communs, on croyoít n’avoir qu’à lire pour devenir savant; & il est bien plus aisé de lire que de voir. Ainsi, on dévora sans distinction tout ce que les Anciens nous avoient laissé dans chaque genre: on les traduisit, on les commenta; & par une espèce de reconnoissance on se mit à les adorer sans connoître à beaucoup près ce qu’ils valoient.”

Le pays de l’érudition & des faits est inépuisable [inesgotável]; on croit, pour ainsi dire, voir tous les jours augmenter sa substance par les acquisitions que l’on y fait sans peine. Au contraire le pays de la raison & des découvertes est d’une assez petite étendue; & souvent au lieu d’y apprendre ce que l’on ignoroit, on ne parvient à force d’étude qu’à désapprendre ce qu’on croyoit savoir. C’est pourquoi, à mérite fort inégal, un Erudit doit être beaucoup plus vain qu’un Philosophe, & peut-être qu’un Poëte: car l’esprit qui invente est toûjours mécontent de ses progrès, parce qu’il voit au-delà; & les plus grands génies trouvent souvent dans leur amour-propre même un juge secret, mais sévere, que l’approbation des autres fait taire pour quelques instans, mais qu’elle ne parvient jamais à corrompre.

Il semble que par le mépris que l’on a pour ces Savans, on cherche à les punir de l’estime outrée qu’ils faisoient d’eux-mêmes, ou du suffrage peu éclairé de leurs contemporains, & qu’en foulant aux piés ces idoles, on veuille en faire oublier jusqu’aux noms.”

Les Gens de Lettres penserent donc à perfectionner les Langues vulgairès; ils chercherent d’abord à dire dans ces Langues ce que les Anciens avoient dit dans les leurs. Cependant par une suite du préjugé dont on avoit eu tant de peine à se défaire, au lieu d’enrichir la Langue Françoise, on commença par la défigurer. Ronsard en fit un jargon barbare, hérissé de Grec & de Latin: mais heureusement il la rendit assez méconnoissable, pour qu’elle en devìnt ridicule.”

Malherbe, nourri de la lecture des excellens Poëtes de l’antiquité, & prenant comme eux la Nature pour modele, répandit le premier dans notre Poësie une harmonie & des beautés auparavant inconnues. Balzac, aujourd’hui trop méprisé, donna à notre Prose de la noblesse & du nombre. Les Ecrivains de Port-royal continuerent ce que Balzac avoit commencé; ils y ajoûterent cette précision, cet heureux choix de termes, & cette pureté qui ont conservé jusqu’à présent à la plûpart de leurs Ouvrages un air moderne, & qui les distinguent d’un grand nombre de Livres surannés, écrits dans le même tems. Corneille, après avoir sacrifié pendant quelques années au mauvais goût dans la carriere dramatique, s’en affranchit enfin; découvrit par la force de son génie, bien plus que par la lecture, les lois du Théatre, & les exposa dans ses Discours admirables sur la Tragédie, dans ses réflexions sur chacune de ses pièces, mais principalement dans ses pièces mêmes. Racine s’ouvrant une autre route, sit paroìtre sur le Théatre une passion que les Anciens n’y avoient guère connue; & développant les ressorts du coeur humain, joignit à une élégance & une vérité continues quelques traits de sublime. Despréaux dans son art poëtique se rendit l’égal d’Horace en l’imitant; Molière par la peinture fine des ridicules & des moeurs de son tems, laissa bien loin derriere lui la Comédie ancienne; La Fontaine sit presque oublier Esope & Phedre, & Bossuet alla se placer à coté de Démosthene.

Les Beaux-Arts sont tellement unis avec les Belles-Lettres, que le même goût qui cultive les unes, porte aussi à perfectionner les autres.”

Lulli, créateur d’un chant propre à notre Langue, rendoit par sa musique aux poëmes de Quinault l’immortalité qu’elle en recevoit.”

Il faut avoüer pourtant que la renaissance de la Peinture & de la Sculpture avoit été beaucoup plus rapide que celle de la Poësie & de la Musique”

En général, l’objet de la Peinture & de la Sculpture étant plus du ressort des sens, ces Arts ne pouvoient manquer de précéder la Poësie, parce que les sens ont dû être plus promptement affectés des beautés sensibles & palpables des statues anciennes, que l’imagination n’a dû appercevoir les beautés intellectuelles & fugitives des anciens Écrivains. D’ailleurs, quand elle a commencé à les découvrir, l’imitation de ces mêmes beautés imparfaite par sa servitude, & par la Langue étrangere dont elle se servoit, n’a pû manquer de nuire aux progrès de l”imagination même.” Mas isso não justifica a lentidão da Música, a linguagem universal.

A l’égard de la Musique, elle a dû arriver beaucoup plus tard à un certain degré de perfection, parce que c’est un art que les Modernes ont été obligés de créer. Le tems a détruit tous les modèles que les Anciens avoient pû nous laisser en ce genre; & leurs Écrivains, du moins ceux qui nous restent, ne nous ont transmis sur ce sujet que des connoissances très-obscures, ou des histoires plus propres à nous étonner qu’à nous instruire. Aussi plusieurs de nos Savans, poussés peut-être par une espece d’amour de propriété, ont prétendu que nous avons porté cet art beaucoup plus loin que les Grecs; prétention que le défaut de monumens rend aussi difficile à appuyer qu’à détruire, & qui ne peut être qu’assez foiblement combattue par les prodiges vrais ou supposés de la Musique ancienne. Peut-être seroit-il permis de conjecturer avec quelque vraissemblance, que cette Musique étoit tout-à-fait différente de la nôtre, & que si l’ancienne étoit supérieure par la mélodie, l’harmonie donne à la moderne des avantages.

nous ne reconnoissions point ce que nous devons à l’Italie; c’est d’elle que nous avons reçû les Sciences, qui depuis ont fructifié si abondamment dans toute l’Europe; c’est à elle surtout que nous devons les Beaux-Arts & le bon goût, dont elle nous a fourni un grand nombre de modèles inimitables.”

Pendant que les Arts & les Belles-Lettres étoient en honneur, il s’en falloit beaucoup que la Philosophie fît le même progrès, du moins dans chaque nation prise en corps; elle n’a reparu que beaucoup plus tard. (…) D’ailleurs, les Anciens n’étoient pas à beaucoup près si parfaits comme Philosophes que comme Écrivains. En effet, quoique dans l’ordre de nos idées les premieres opérations de la raison précedent les premiers efforts de l’imagination, celle-ci, quand elle a fait les premiers pas, va beaucoup plus vîte que l’autre: elle a l’avantage de travailler sur des objets qu’elle enfante; au lieu que la raison forcée de se borner à ceux qu’elle a devant elle, & de s’arrêter à chaque instant, ne s’épuise que trop souvent en recherches infructueuses. (…) on ne pouvoit suppléer à cette étude par celle de leurs Ouvrages, dont la plûpart avoient été détruits, & dont un petit nombre mutilé par le tems ne pouvoit nous donner sur une matière aussi vaste que des notions fort incertaines & fort altérées.”

On étoit persuadé depuis un tems, pour ainsi dire, immémorial, qu’on possédoit dans toute sa pureté la doctrine d’Aristote, commentée par les Arabes, & altérée par mille additions absurdes ou puériles; & on ne pensoit pas même à s’assûrer si cette Philosophie barbare étoit réellement celle de ce grand homme, tant on avoit conçû de respect pour les Anciens. C’est ainsi qu’une foule de peuples nés & affermis dans leurs erreurs par l’éducation, se croyent d’autant plus sincèrement dans le chemin de la vérité, qu’il ne leur est même jamais venu en pensée de former sur cela le moindre doute.”

On avoit permis aux Poëtes de chanter dans leurs Ouvrages les divinités du Paganisme, parce qu’on étoit persuadé avec raison que les noms de ces divinités ne pouvoient plus être qu’un jeu dont on n’avoit rien à craindre. Si d’un côté, la religion des Anciens, qui animoit tout, ouvroit un vaste champ à l’imagination des beaux Esprits; de l’autre, les principes en étoient trop absurdes, pour qu’on appréhendât de voir ressusciter Jupiter & Pluton par quelque secte de Novateurs. Mais l’on craignoit, ou l’on paroissoit craindre les coups qu’une raison aveugle pouvoit porter au Christianisme: comment ne voyoit-on pas qu’il n’avoit point à redouter une attaque aussi foible?”

Un Tribunal devenu puissant dans le Midi de l’Europe, dans les Indes, dans le Nouveau Monde, mais que la Foi n’ordonne point de croire, ni la Charité d’approuver, & dont la France n’a pû s’accoûtumer encore à prononcer le nom sans effroi, condamna un célebre Astronome pour avoir soûtenu le mouvement de la Terre, & le déclara hérétique; à peu-près comme le Pape Zacharie avoit condamné quelques siècles auparavant un Evêque, pour n’avoir pas pensé comme saint Augustin sur les Antipodes, & pour avoir deviné leur existence 600 ans avant que Christophe Colomb les découvrît. C’est ainsi que l’abus de l’autorité spirituelle réunie à la temporelle forçoit la raison au silence”

A la tête de ces illustres personnages doit être placé l’immortel Chancelier d’Angleterre, François Bacon, dont les Ouvrages si justement èstimés, & plus estimés pourtant qu’ils ne sont connus, méritent encore plus notre lecture que nos éloges. A considérer les vûes saines & étendues de ce grand homme, la multitude d’objets sur lesquels son esprit s’est porté, la hardiesse de son style qui réunit partout les plus sublimes images avec la précision la plus rigoureuse, on seroit tenté de le regarder comme le plus grand, le plus universel, & le plus éloquent des Philosophes. Bacon, né dans le sein de la nuit la plus profonde, sentit que la Philosophie n’étoit pas encore, quoique bien des gens sans doute se flatassent d’y exceller; car plus un siècle est grossier, plus il se croit instruit de tout ce qu’il peut savoir. Il commença donc par envisager d’une vûe générale les divers objets de toutes les Sciences naturelles; il partagea ces Sciences en différentes branches, dont il fit l’énumération la plus exacte qu’il lui fut possible: il examina ce que l’on savoit déjà sur chacun de ces objets, & fit le catalogue immense de ce qui restoit à découvrir: c’est le but de son admirable Ouvrage de la dignité & de l’accroissement des connoissances humaines. Dans son nouvel organe des Sciences, il perfectionne les vûes qu’il avoit données dans le premier Ouvrage; il les porte plus loin, & fait connoître la nécessité de la Physique expérimentale, à laquelle on ne pensoit point encore. Ennemi des systèmes, il n’envisage la Philosophie que comme cette partie de nos connoissances, qui doit contribuer à nous rendre meilleurs ou plus heureux: il semble la borner à la Science des choses utiles, & recommande partout l’étude de la Nature. Ses autres Ecrits sont formés sur le même plan; tout, jusqu’à leurs titres, y annonce l’homme de génie, l’esprit qui voit en grand. § Nous déclarerons ici que nous devons principalement au Chancelier Bacon l’Arbre encyclopédique dont nous avons déjà parlé fort au long, & que l’on trouvera à la fin de ce Discours.”

Au Chancelier Bacon succéda l’illustre Descartes. Cet homme rare dont la fortune a tant varié en moins d’un siècle, avoit tout ce qu’il falloit pour changer la face de la Philosophie; une imagination forte, un esprit très-conséquent, des connoissances puisées dans lui-même plus que dans les Livres, beaucoup de courage pour combattre les préjugés les plus généralement reçus, & aucune espece de dépendance qui le sorçât à les ménager. Aussi éprouva-t-il de son vivant même ce qui arrive pour l’ordinaire à tout homme qui prend un ascendant trop marqué sur les autres. Il fit quelques enthousiastes, & eut beaucoup d’ennemis. Soit qu’il connût sa nation ou qu’il s’en défiât seulement, il s’étoit refugié dans un pays entierement libre pour y méditer plus à son aise. Quoiqu’il pensât beaucoup moins à faire des disciples qu’à les mériter, la persécution alla le chercher dans sa retraite; & la vie cachée qu’il menoit ne put l’y soustraire. Malgré toute la sagacité qu’il avoit employée pour prouver l’existence de Dieu, il fut accusé de la nier par des Ministres qui peut-être ne la croyoient pas. Tourmenté & calomnié par des étrangers, & assez mal accueilli de ses compatriotes, il alla mourir en Suede, bien éloigné sans doute de s’attendre au succès brillant que ses opinions auroient un jour.” “L’Algebre créée en quelque maniere par les Italiens, & prodigieusement augmentée par notre illustre Viete, a recû entre les mains de Descartes de nouveaux accroissemens. Un des plus considérables est sa méthode des Indéterminées, artifice très-ingénieux & très-subtil, qu’on a sû appliquer depuis à un grand nombre de recherches.” “Comme Philosophe, il a peut-être été aussi grand, mais il n’a pas été si heureux. (…) Sa Méthode seule auroit suffi pour le rendre immortel; sa Dioptrique est la plus grande & la plus belle application qu’on eût faite encore de la Géométrie à la Physique; on voit enfin dans ses ouvrages, même les moins lûs maintenant, briller par tout le génie inventeur. Si on juge sans partialité ces tourbillons devenus aujourd’hui presque ridicules, on conviendra, j’ose le dire, qu’on ne pouvoit alors imaginer mieux: les observations astronomiques qui ont servi à les détruire étoient encore imparfaites, ou peu constatées; rien n’étoit plus naturel que de supposer un fluide qui transportât les planètes; il n’y avoit qu’une longue suite de phénomènes, de raisonnemens & de calculs, & par conséquent une longue suite d’années, qui pût faire renoncer à une théorie si séduisante. Elle avoit d’ailleurs l’avantage singulier de rendre raison de la gravitation des corps par la force centrifuge du Tourbillon même; & je ne crains point d’avancer que cette explication de la pesanteur est une des plus belles & des plus ingénieuses hypotheses que la Philosophie ait jamais imaginées.” “après avoir eu des sectateurs sans nombre, il est presque réduit à des apologistes. Il se trompa sans doute en admettant les idées innées: mais s’il eût retenu de la secte Péripatéticienne la seule vérité qu’elle enseignoit sur l’origine des idées par les sens, peut-être les erreurs qui deshonoroient cette vérité par leur alliage, auroient été plus difficiles à déraciner.”

Newton, à qui la route avoit été préparée par Huyghens, parut enfin, & donna à la Philosophie une forme qu’elle semble devoir conserver. Ce grand génie vit qu’il étoit tems de bannir de la Physique les conjectures & les hypothèses vagues, ou du moins de ne les donner que pour ce qu’elles valoient, & que cette Science devoit être uniquement soûmise aux expériences & à la Géométrie. C’est peut-être dans cette vûe qu’il commença par inventer le calcul de l’Infini & la méthode des Suites, dont les usages si étendus dans la Géométrie même, le sont encore davantage pour déterminer les effets compliqués que l’on observe dans la Nature, où tout semble s’exécuter par des especes de progressions infinies. (…) Sa Théorie du monde (car je ne veux pas dire son Systême) est aujourd”hui si généralement reçue, qu’on commence à disputer à l’auteur l’honneur de l’invention, parce qu’on accuse d’abord les grands hommes de se tromper, & qu’on finit par les traiter de plagiaires. Je laisse à ceux qui trouvent tout dans les ouvrages des anciens, le plaisir de découvrir dans ces ouvrages la gravitation des planètes, quand elle n’y seroit pas; mais en supposant même que les Grecs en ayent eu l’idée, ce qui n’étoit chez eux qu’un systême hasardé & romanesque, est devenu une démonstration dans les mains de Newton” “Il se contenta de prouver que les tourbillons de Descartes ne pouvoient rendre raison du mouvement des planètes; que les phénomènes & les lois de la Mechanique s’unissoient pour les renverser; qu’il y a une force par laquelle les planètes tendent les unes vers les autres, & dont le principe nous est entièrement inconnu.” “A l’égard de la Métaphysique, il paroît que Newton ne l’avoit pas entierement négligée. Il étoit trop grand Philosophe pour ne pas sentir qu’elle est la base de nos connoissances, & qu’il faut chercher dans elle seule des notions nettes & exactes de tout: il paroît même par les ouvrages de ce profond Géometre, qu’il étoit parvenu à se faire de telles notions sur les principaux objets qui l’avoient occupé. Cependant, soit qu’il fût peu content lui-même des progrès qu’il avoit faits à d’autres égards dans la Métaphysique, soit qu’il crût difficile de donner au genre humain des lumières bien satisfaisantes ou bien étendues sur une science trop souvent incertaine & contentieuse, soit enfin qu’il craignît qu’à l’ombre de son authorité on n’abusat de sa Métaphysique comme on avoit abusé de celle de Descartes pour soutenit des opinions dangereuses ou erronées [levando as hipóteses e sua defesa longe demais…], il s’abstint presque absolument d’en parler dans ceux de ses écrits qui sont le plus connus; & on ne peut guère apprendre ce qu’il pensoit sur les différens objets de cette science, que dans les ouvrages de ses disciples. Ainsi comme il n’a causé sur ce point aucune révolution, nous nous abstiendrons de le considérer de ce côté-là.”

Ce que Newton n’avoit osé, ou n’auroit peut-être pû faire, Locke l’entreprit & l’exécuta avec succès. On peut dire qu’il créa la Métaphysique à peu-près comme Newton avoit créé la Physique. Il conçut que les abstractions & les questions ridicules qu”on avoit jusqu’alors agitées, & qui avoient fait comme la substance de la Philosophie, étoient la partie qu’il falloit surtout proscrire. Il chercha dans ces abstractions & dans l’abus des signes les causes principales de nos erreurs, & les y trouva. Pour connoitre notre âme, ses idées & ses affections, il n’étudia point les livres, parce qu’ils l’auroient mal instruit [lugar-comum à época, correto, m. Rousseau?]; il se contenta de descendre profondement en lui-même; & après s’être, pour ainsi dire, contemplé longtems, il ne fit dans son Traité de l’entendement humain que présenter aux hommes le miroir dans lequel il s’étoit vû. En un mot il réduisit la Métaphysique à ce qu’elle doit être en effet, la Physique expérimentale de l’âme; espece de Physique très-différente de celle des corps non-seulement par son objet, mais par la maniere de l’envisager. (…) Cependant le titre de Métaphysicien & même de grand Métaphysicien est encore assez commun dans notre siècle; car nous aimons à tout prodiguer (…) Je ne doute point que ce titre ne soit bientôt une injure pour nos bons esprits, comme le nom de Sophiste, qui pourtant signifie Sage, avili en Grèce par ceux qui le portoient, fut rejetté par les vrais Philosophes.”

Galilée, à qui la Géographie doit tant pour ses découvertes Astronomiques, & la Méchanique pour sa Théorie de l’accélération; Harvey, que la découverte de la circulation du sang rendra immortel; Huyghens, que nous avons déja nommé, & qui par des ouvrages pleins de force & de génie a si bien mérité de la Géometrie & de la Physique; Pascal, auteur d’un traité sur la Cycloide, qu’on doit regarder comme un prodige de sagacité & de pénétration, & d’un traité de l’équilibre des liqueurs & de la pésanteur de l’air, qui nous a ouvert une science nouvelle: génie universel & sublime, dont les talens ne pourroient être trop regrettés par la Philosophie, si la religion n’en avoit pas profité; Malebranche, qui a si bien démelé les erreurs des sens, & qui a connu celles de l’imagination comme s’il n’avoit pas été souvent trompé par la sienne; Boyle, le père de la Physique expérimentale; plusieurs autres enfin, parmis lesquels doivent être comptés avec distinction les Vesale, les Sydenham, les Boerhaave, & une infinité d’Anatomistes & de Physiciens célébres.

Entre ces grands hommes il en est un, dont la Philosophie aujourd’hui fort accueillie & fort combattue dans le Nord de l’Europe, nous oblige à ne le point passer sous silence; c’est l’illustre Leibnitz. Quand il n’auroit pour lui que la gloire, ou même que le soupçon d’avoir partagé avec Newton l’invention du calcul différentiel, il mériteroit à ce titre une mention honorable. Mais c’est principalement par sa Métaphysique que nous voulons l’envisager. Comme Descartes, il semble avoir reconnu l’insuffisance de toutes les solutions qui avoient été données jusqu’à lui des questions les plus élevées, sur l’union du corps & de l’ame, sur la Providence, sur la nature de la matiere; il paroit même avoir eu l’avantage d’exposer avec plus de force que personne les difficultés qu’on peut proposer sur ces questions; mais moins sage que Locke & Newton, il ne s’est pas contenté de former des doutes, il a cherché à les dissiper, & de ce côté-là il n’a peut-être pas été plus heureux que Descartes. Son principe de la raison suffisante, très-beau & très vrai en lui-même, ne paroît pas devoir être fort utile à des êtres aussi peu éclairés que nous le sommes sur les raisons premieres de toutes choses; ses Monades prouvent tout au plus qu’il a vu mieux que personne qu’on ne peut se former une idée nette de la matiere, mais elles ne paroissent pas faites pour la donner; son Harmonie préétablie, semble n’ajoûter qu’une difficulté de plus à l’opinion de Descartes sur l’union du corps & de l’ame; enfin son systême de l’Optimisme est peut-être dangereux par le prétendu avantage qu’il a d’expliquer tout.”

On ne permet guère aux grands génies d’en savoir tant”

Newton, il est vrai, a trouvé dans ses contemporains moins de contradiction, soit que les découvertes géométriques par lesquelles il s’annonça, & dont on ne pouvoit lui disputer ni la propriété, ni la réalité, eussent accoûtumé à l’admiration pour lui, & à lui rendre des hommages qui n’étoient ni trop subits, ni trop forcés; soit que par sa supériorité il imposât silence à l’envie, soit enfin, ce qui paroît plus difficile à croire, qu’il eût affaire à une nation moins injuste que les autres. Il a eu l’avantage singulier de voir sa Philosophie généralement reçûe en Angleterre de son vivant, & d’avoir tous ses compatriotes pour partilans & pour admirateurs.”

Il ne faut qu’ouvrir nos Livres, pour voir avec surprise qu’il n’y a pas encore vingt ans qu’on a commencé en France à renoncer au Cartésianisme. Le premier qui ait osé parmi nous se déclarer ouvertement Newtonien, est l’auteur du Discours sur la figure des Astres, qui joint à des connoissances géométriques très-étendues, cet esprit philosophique avec lequel elles ne se trouvent pas toûjours, & ce talent d’écrire auquel on ne croira plus qu’elles nuisent, quand on aura lû ses Ouvrages. M. de Maupertuis a crû qu’on pouvoit être bon citoyen, sans adopter aveuglément la Physique de son pays; & pour attaquer cette Physique, il a eu besoin d’un courage dont on doit lui savoir gré. En effet notre nation, singulièrement avide de nouveautés dans les matières de goût, est au contraire en matiere de Science très-attachée aux opinions anciennes. (…) Pour avoir le droit d’admirer les erreurs d’un grand homme, il faut savoir les reconnoitre, quand le tems les a mises au grand jour. Aussi les jeunes gens qu’on regarde d’ordinaire comme d’assez mauvais juges, sont peut-être les meilleurs dans les matières philosophiques & dans beaucoup d’autres, lorsqu’ils ne sont pas dépourvûs de lumiere” “Si le Newtonianisme venoit à être détruit de nos jours par quelque cause que ce pût être, injuste ou légitime, les sectateurs nombreux qu’il a maintenant joueroient sans doute alors le même role qu’ils ont fait joüer à d’autres. Telle est la nature des esprits: telles sont les suites de l’amour-propre qui gouverne les Philosophes du moins autant que les autres hommes, & de la contradiction que doivent éprouver toutes les découvertes, ou même ce qui en a l’apparence.”

les grands hommes se livrent à leur génie, & les gens médiocres à celui de leur nation. Il est vrai que le témoignage que la supériorité ne peut s’empêcher de se rendre à elle-même suffit pour la dédommager des suffrages vulgaires: elle se nourrit de sa propre substance; & cette réputation dont on est si avide, ne sert souvent qu’à consoler la médiocrité des avantages que le talent a sur elle.”

Il semble qu’on regarde l’antiquité comme un oracle qui a tout dit, & qu’il est inutile d’interroger; & l’on ne fait guère plus de cas aujourd’hui de la restitution d’un passage, que de la découverte d’un petit rameau de veine dans le corps humain.”

L’usage de tout écrire aujourd’hui en Langue vulgaire, a contribué sans doute à fortifier ce préjugé, & est peut-être plus pernicieux que le préjugé même. Notre Langue s’étant répandue par toute l’Europe, nous avons crû qu’il étoit tems de la substituer à la Langue latine, qui depuis la renaissance des Lettres étoit celle de nos Savans. J’avoüe qu’un Philosophe est beaucoup plus excusable d’écrire en François, qu’un François de faire des vers Latins; je veux bien même convenir que cet usage a contribué à rendre la lumière plus générale, si néanmoins c’est étendre réellement l’esprit d’un Peuple, que d’en étendre la superficie. Cependant il résulte de-là un inconvénient que nous aurions bien dû prévoir. Les Savans des autres nations à qui nous avons donné l’exemple, ont crû avec raison qu’ils écriroient encore mieux dans leur Langue que dans la nôtre. L’Angleterre nous a donc imité; l’Allemagne, où le Latin sembloit s’être réfugié, commence insensiblement à en perdre l’usage; je ne doute pas qu’elle ne soit bientôt suivie par les Suédois, les Danois, & les Russiens. Ainsi, avant la fin du 18e siècle, un Philosophe qui voudra s’instruire à fond des découvertes de ses prédécesseurs, sera contraint de charger sa mémoire de sept à huit Langues différentes; & après avoir consumé à les apprendre le tems le plus précieux de sa vie, il mourra avant de commencer à s’instruire. L”usage de la Langue Latine, dont nous avons fait voir le ridicule dans les matières de goût, ne pourroit être que très-utile dans les Ouvrages de Philosophie, dont la clarté & la précision doivent faire tout le mérite, & qui n’ont besoin que d’une Langue universelle & de convention. Il seroit donc à souhaiter qu’on rétablit cet usage: mais il n’y a pas lieu de l’espérer. L’abus dont nous osons nous plaindre est trop favorable à la vanité & à la paresse, pour qu’on se flate de le déraciner. Les Philosophes, comme les autres Écrivains, veulent être lûs, & surtout de leur nation. S’ils se servoient d’une Langue moins familiere, ils auroient moins de bouches pour les célébrer, & on ne pourroit pas se vanter de les entendre. Il est vrai qu’avec moins d’admirateurs, ils auroient de meilleurs juges: mais c’est un avantage qui les touche peu, parce que la réputation tient plus au nombre qu’au mérite de ceux qui la distribuent.”

le goût des systèmes, plus propre à flater l’imagination qu’à éclairer la raison, est aujourd’hui presqu’absolument banni des bons Ouvrages. Un de nos meilleurs Philosophes semble lui avoir porté les derniers coups.” Referência a M. l’Abbé de Condillac, de l’Académie royale des Sciences de Prusse, em seu Traité des Systémes. “& si on prétend prouver l’utilité des Systèmes par un très-petit nombre de découvertes qu’ils ont occasionnées autrefois, on pourroit de même conseiller à nos Géometres de s’appliquer à la quadrature du cercle, parce que les efforts de plusieurs Mathématiciens pour la trouver, nous ont produit quelques theorêmes. L’esprit de Système est dans la Physique ce que la Métaphysique est dans la Géométrie. S”il est quelquefois nécessaire pour nous mettre dans le chemin de la vérité, il est presque toûjours incapable de nous y conduire par lui-même.”

CRISE À LA FRANÇAISE:Notre siècle porté à la combinaison & à l’analyse, semble vouloir introduire les discussions froides & didactiques dans les choses de sentiment. (…) cet esprit de discussion a contribué à affranchir notre littérature de l’admiration aveugle des Anciens (…) Mais c’est peut-être aussi à la même source que nous devons je ne sais quelle Métaphysique du coeur, qui s’est emparée de nos théatres; s’il ne falloit pas l’en bannir entièrement, encore moins falloit-il l’y laisser régner. Cette anatomie de l’ame s’est glissée jusque dans nos conversations; on y disserte, on n’y parle plus; & nos sociétés ont perdu leurs principaux agrémens, la chaleur & la gaieté. dissertamos, não conversamos mais; e nossas sociedades perderam suas principais benesses, o calor e a alegria.”

TEORIA DA DECADÊNCIA OU AO MENOS DA ESTAGNAÇÃO CULTURAL: “Le goût & l’art d’écrire font en peu de tems des progrès rapides, dès qu’une fois la véritable route est ouverte; à peine un grand génie a-t-il entrevû le beau, qu’il l’apperçoit dans toute son étendue; & l’imitation de la belle Nature semble bornée à de certaines limites qu’une génération, ou deux tout au plus, ont bien tôt atteintes: il ne reste à la génération suivante que d’imiter: mais elle ne se contente pas de ce partage; les richesses qu’elle a acquises autorisent le desir de les accroître; elle veut ajoûter à ce qu’elle a reçû, & manque le but en cherchant à le passer. On a donc tout à la fois plus de principes pour bien juger, un plus grand fonds de lumières, plus de bons juges, & moins de bons Ouvrages; on ne dit point d’un Livre qu’il est bon, mais que c’est le Livre d’un homme d’esprit. C’est ainsi que le siècle de Démétrius de Phalere a succédé immédiatement à celui de Démosthene, le siècle de Lucain & de Séneque à celui de Cicéron & de Virgile, & le nôtre à celui de Louis XIV.”

Mas de quem fala? “comme nous devons au siècle de Pline les ouvrages admirables de Quintilien & de Tacite, que la génération précédente n’auroit peut-être pas été en état de produire, le nôtre laissera à la postérité des monumens dont il a bien droit de se glorifier. Un Poëte célebre par ses talens & par ses malheurs a effacé Malherbe dans ses Odes, & Marot dans ses Epigrammes & dans ses Epitres. Nous avons vu naître le seul Poëme épique que la France pui opposer à ceux des Grecs, des Romains, des Italiens, des Anglois & des Espagnols. Deux hommes illustres, entre lesquels notre nation semble partagée, & que la postérité saura mettre chacun à sa place, se disputent la gloire du cothurne, & l’on voit encore avec un extrème plaisir leurs Tragédies après celles de Corneille & de Racine. L’un de ces deux hommes, le même à qui nous devons la Henriade, sur d”obtenir parmi le très-petit nombre de grands Poëtes une place distinguée & qui n’est qu’à lui, possede en même tems au plus haut dégré un talent que n’a eu presque aucun Poëte même dans un dégré médiocre, celui d’écrire en prose. Personne n’a mieux connu l”art si rare de rendre sans effort chaque idée par le terme qui lui est propre, d’embellir tout sans se méprendre sur le coloris propre à chaque chose; enfin, ce qui caracterise plus qu’on ne pense les grands Écrivains, de n’être jamais ni au-dessus, ni au-dessous de son sujet. Son essai sur le siècle de Louis XIV est un morceau d”autant plus précieux que l’Auteur n’avoit en ce genre aucun modele ni parmi les Anciens, ni parmi nous. Son histoire de Charles XII par la rapidité & la noblesse du style est digne du Héros qu’il avoit à peindre; ses pièces sugitives [?] supérieures à toutes celles que nous estimons le plus, suffiroient par leur nombre & par leur mérite pour immortaliser plusieurs Écrivains.”

Deuxième:Un Écrivain judicieux, aussi bon citoyen que grand Philosophe, nous a donné sur les principes des Lois un ouvrage décrié par quelques François, & estimé de toute l’Europe. D’excellens auteurs ont écrit l’histoire; des esprits justes & éclairés l’ont approfondie; la Comédie a acquis un nouveau genre, qu’on auroit tort de rejetter, puisqu’il en résulte un plaisir de plus, & qui n’a pas été aussi inconnu des anciens qu’on voudroit nous le persuader; enfin nous avons plusieurs Romans qui nous empêchent de regretter ceux du dernier siècle.” Montesquieu ou Balzac.

La Musique est peut-être de tous ces Arts celui qui a fait depuis quinze ans le plus de progrès parmi nous. Graces aux travaux d’un génie mâle, hardi & fécond, les Etrangers qui ne pouvoient souffrir nos symphonies, commencent à les goûter, & les François paroissent enfin persuadés que Lulli avoit laissé dans ce genre beaucoup à faire. M. Rameau, en poussant la pratique de son Art à un si haut degré de perfection, est devenu tout ensemble le modele & l’objet de la jalousie d’un grand nombre d’Artistes, qui le décrient en s’efforçant de l’imiter. Mais ce qui le distingue plus particulierement, c’est d’avoir refléchi avec beaucoup de succès sur la théorie de ce même Art; d’avoir sû trouver dans la Basse fondamentale le principe de l’harmonie & de la mélodie; d’avoir réduit par ce moyen à des lois plus certaines & plus simples, une science livrée avant lui à des regles arbitraires, ou dictées par une expérience aveugle. Je saisis avec empressement l’occasion de célébrer cet Artiste philosophe, dans un discours destiné principalement à l’éloge des grands Hommes.”

on nuit plus aux progrès de l’esprit, en plaçant mal les récompenses qu’en les supprimant. Avoüons même à l’honneur des lettres, que les Savans n’ont pas toujours besoin d’être récompensés pour se multiplier. Témoin l’Angleterre, à qui les Sciences doivent tant, sans que le Gouvernement fasse rien pour elles. Il est vrai que la Nation les considère, qu’elle les respecte même; & cette espece de récompense, supérieure à toutes les autres, est sans doute le moyen le plus sûr de faire fleurir les Sciences & les Arts; parce que c’est le Gouvernement qui donne les places, & le Public qui distribue l’estime.”

Engajados profetas sociais: “tout a des révolutions reglées, & l’obscurité se terminera par un nouveau siècle de lumière.”

M. Rousseau de Genêve, Auteur de la Partie de l’Encyclopédie qui concerne la Musique, & dont nous espérons que le Public sera très satisfait, a composé un Discours fort éloquent, pour prouver que le rétablissement des Sciences & des Arts a corrompu les moeurs. Ce Discours a été couronné en 1750 par l’Académie de Dijon, avec les plus grands éloges; il [a] été imprimé à Paris au commencement de cette année 1751, & a fait beaucoup d’honneur à son Auteur.”

Il doit y avoir en général dans une République plus d’Orateurs, d’Historiens, & de Philosophes; & dans une Monarchie, plus de Poëtes, de Théologiens, & de Géometres. Cette regle n’est pourtant pas si absolue, qu’elle ne puisse être altérée & modifiée par une infinité de causes.” [???]

* * *

Praticamente um segundo prefácio dentro do prefácio:

Le Prospectus qui a déjà été publié dans cette vûe, & dont M. Diderot mon collegue est l’Auteur, ayant été reçu de toute l’Europe avec les plus grands éloges, je vais en son nom le remettre ici de nouveau sous les yeux du Public, avec les changemens & les additions qui nous ont parû convenables à l’un & à l’autre.”

MAD – Meu Amigo Diderot

les Dictionnaires par leur forme même ne sont propres qu’à être consultés, & se refusent à toute lecture suivie. Quand nous apprendrons qu’un homme de Lettres, desirant d’étudier l’Histoire à fond, aura choisi pour cet objet le Dictionnaire de Moreri, nous conviendrons du reproche que l’on veut nous faire. Nous aurions peut-être plus de raison d’attribuer l’abus prétendu dont on se plaint, à la multiplication des méthodes, des élémens, des abregés, & des bibliotheques, si nous n’étions persuadés qu’on ne sauroit trop faciliter les moyens de s’instruire. On abrégeroit encore davantage ces moyens, en réduisant à quelques volumes tout ce que les hommes ont découvert jusqu”à nos jours dans les Sciences & dans les Arts. Ce projet, en y comprenant même les faits historiques réellement utiles, ne seroit peut-être pas impossible dans l’exécution; il seroit du moins à souhaiter qu’on le tentât, nous ne prétendons aujourd’hui que l’ébaucher; & il nous débarrasseroit enfin de tant de Livres, dont les Auteurs n’ont fait que se copier les uns les autres. Ce qui doit nous rassûrer contre la satyre des Dictionnaires, c’est qu’on pourroit faire le même reproche sur un fondement aussi peu solide aux Journalistes les plus estimables. Leur but n’est-il pas essentiellement d”exposer en raccourci [resumo] ce que notre siecle ajoûte de lumières à celles des siècles précédens?”

Jusqu’ici personne n’avoit conçû un Ouvrage aussi grand, ou du moins personne ne l’avoit exécuté. Leibnitz, de tous les Savans le plus capable d’en sentir les difficultés, desiroit qu’on les surmontât. Cependant on avoit des Encyclopédies; & Leibnitz ne l’ignoroit pas, lorsqu’il en demandoit une.”

La vraie Philosophie étoit au berceau; la Géométrie de l’Infini n’étoit pas encore; la Physique expérimentale se montroit à peine; il n’y avoit point de Dialectique; les lois de la saine Critique étoient entièrement ignorées. Les Auteurs célebres en tout genre dont nous avons parlé dans ce Discours, & leurs illustres disciples, ou n’existoient pas, ou n’avoient pas écrit. L’esprit de recherche & d’émulation n’animoit pas les Savans; un autre esprit moins fécond peut-être, mais plus rare, celui de justesse & de méthode, ne s’étoit point soûmis les différentes parties de la Littérature; & les Académies, dont les travaux ont porté si loin les Sciences & les Arts, n’étoient pas instituées.” “il faut avoüer aussi que l’augmentation prodigieuse des matières rendit à d’autres égards un tel Ouvrage beaucoup plus difficile. Mais ce n’est point à nous juger si les successeurs des premiers Encyclopédistes ont été hardis ou présomptueux” “L’Encyclopédie de Chambers dont on a publié à Londres un si grand nombre d’Éditions rapides; cette Encyclopédie qu’on vient de traduire tout récemment en Italien, & qui de notre aveu mérite en Angleterre & chez l’étranger les honneurs qu’on lui rend, n’eût peut-être jamais été faite, si avant qu’elle parut en Anglois, nous n’avions eu dans notre Langue des Ouvrages où Chambers a puisé sans mesure & sans choix la plus grande partie des choses dont il a composé son Dictionnaire.” “En effet, conçoit-on que tout ce qui concerne les Sciences & les Arts puisse être renfermé en deux Volumes in-folio?” “Chambers a lû des Livres, mais il n’a guère vû d’artistes; cependant il y a beaucoup de choses qu’on n’apprend que dans les atteliers. D’ailleurs il n’en est pas ici des omissions comme dans un autre Ouvrage. Un article omis dans un Dictionnaire commun le rend seulement imparfait. Dans une Encyclopédie, il rompt l’enchaînement, & nuit à la forme & au fond “L’expérience journaliere n’apprend que trop combien il est difficile à un Auteur de traiter profondément de la Science ou de l’Art dont il a fait toute sa vie une étude particuliere. Quel homme peut donc être assez hardi & assez borné pour entreprendre de traiter seul de toutes les Sciences & de tous les Arts?” Que tal o sujeito hiper-ativo de Mort à Crédit, M. de Pereires? “Il est vrai que ce plan a réduit le mérite d’Editeur à peu de chose; mais il a beaucoup ajoûté à la perfection de l”Ouvrage, & nous penserons toûjours nous être acquis assez de gloire, si le Public est satisfait. En un mot, chacun de nos Collègues a fait un Dictionnaire de la Partie dont il s’est chargé, & nous avons réuni tous ces Dictionnaires ensemble.” “Si nous eussions traité toutes les Sciences séparément, en faisant de chacune un Dictionnaire particulier, non seulement le prétendu desordre de la succession alphabétique auroit eu lieu dans ce nouvel arrangement; mais une telle méthode auroit été sujette à des inconvéniens considérables par le grand nombre de mots communs à différentes Sciences, & qu’il auroit fallu répéter plusieurs fois, ou placer au hasard. D’un autre côté, si nous eussions traité de chaque Science séparément & dans un discours suivi, conforme à l’ordre des idées, & non à celui des mots, la forme de cet Ouvrage eût été encore moins commode pour le plus grand nombre de nos lecteurs, qui n’y auroient rien trouvé qu’avec peine” “le travail d’autrui sera sacré pour nous, & nous ne manquerons pas de consulter l’Auteur, s’il arrive dans le cours de l’Edition que son ouvrage nous paroisse demander quelque changement considérable.” “Un procédé de Chimie ne sera point du même ton que la description des bains & des théatres anciens, ni la manoeuvre d’un Serrurier, exposée comme les recherches d’un Théologien, sur un point de dogme ou de discipline.”

On a beaucoup écrit sur les Sciences. Les traités sur les Arts libéraux se sont multipliés sans nombre; la république des Lettres en est inondée. Mais combien peu donnent les vrais principes? combien d’autres les noyent dans une affluence de paroles, ou les perdent dans des ténebres affectées? Combien dont l’autorité en impose, & chez qui une erreur placée à côté d’une vérité, ou décrédite celle-ci, ou s’accrédite elle-même à la faveur de ce voisinage? On eût mieux fait sans doute d’écrire moins & d’écrire mieux.” “dans les différentes parties dont un article est composé, on ne sait exactement quel Auteur on doit consulter sur tel ou tel point, ou s’il faut les consulter tous, ce qui rend la vérification longue & pénible. On s’est attaché, autant qu’il a été possible, à éviter cet inconvénient, en citant dans le corps même des articles les Auteurs sur le témoignage desquels on s’est appuyé; rapportant leur propre texte quand il est nécessaire; comparant partout les opinions; balançant les raisons; proposant des moyens de douter ou de sortir de doute; décidant même quelquefois; détruisant autant qu’il est en nous les erreurs & les préjugés; & tâchant surtout de ne les pas multiplier, & de ne les point perpétuer, en protégeant sans examen des sentimens rejettés, ou en proscrivant sans raison des opinions reçûes.”

il ne faut pas croire que la définition d’une Science, surtout d’une Science abstraite, en puisse donner l’idée à ceux qui n’y sont pas du moins initiés. En effet, qu’est-ce qu’une Science? sinon un système de regles ou de faits relatifs à un certain objet; & comment peut-on donner l’idée de ce système à quelqu’un qui seroit absolument ignorant de ce que le système renferme? Quand on dit de l’Arithmétique, que c’est la Science des propriétés des nombres, la fait-on mieux connoître à celui qui ne la sait pas, qu’on ne feroit connoître la pièrre philosophale, en disant que c’est le secret de faire de l’or? La définition d’une Science ne consiste proprement que dans l’exposition détaillée des choses dont cette Science s’occupe, comme la définition d’un corps est la description détaillée de ce corps même; & il nous semble d’après ce principe, que ce qu’on appelle définition de chaque Science seroit mieux placé à la fin qu’au commencement du livre qui en traite: ce seroit alors le résultat extrèmement réduit de toutes les notions qu’on auroit acquises.”

ces hommes avides de réputation & dépourvûs de génie, qui publient hardiment de vieux systèmes comme des idées nouvelles, seront bientôt démasqués.”

M. Formey, Secrétaire perpétuel de l’Académie royale des Sciences & des Belles-Lettres de Prusse. Cet illustre Académicien avoit médité un Dictionnaire tel à peu-près que le nôtre, & il nous a généreusement sacrifié la partie considérable qu’il en avoit exécutée, & dont nous ne manquerons pas de lui faire honneur. (…) De ce nombre seront presque tous les articles de Grammaire générale & particuliere. Nous croyons pouvoir assurer qu’aucun Ouvrage connu ne sera ni aussi riche, ni aussi instructif que le nôtre sur les regles & les usages de la Langue Françoise, & même sur la nature, l’origine & le philosophie des Langues en général.”

tout nous a été ouvert, & par ceux qui cultivent les Lettres, & par ceux qui les aiment.”

Que l’Encyclopédie devienne un sanctuaire où les connoissances des hommes soient à l’abri des tems & des révolutions (…) Quel avantage n’auroit-ce pas été pour nos Pères & pour nous, si les travaux des Peuples anciens, des Egyptiens, des Chaldéens, des Grecs, des Romains, &c. avoient été transmis dans un Ouvrage encyclopédique, qui eût exposé en même tems les vrais principes de leurs Langues! Faisons donc pour les siècles à venir ce que nous regrettons que les siècles passés n’ayent pas fait pour le nôtre. Nous osons dire que si les Anciens eussent exécuté une Encyclopédie, comme ils ont exécuté tant de grandes choses, & que ce manuscrit se fût échappé seul de la fameuse bibliotheque d’Alexandrie, il eût été capable de nous consoler de la perte des autres.”

On a trop écrit sur les Sciences: on n’a pas assez bien écrit sur la plûpart des Arts libéraux; on n’a presque rien écrit sur les Arts méchaniques; car qu’est-ce que le peu qu’on en rencontre dans les Auteurs, en comparaison de l’étendue & de la fécondité du sujet?” “La plûpart de ceux qui exercent les Arts méchaniques, ne les ont embrassés que par nécessité, & n’operent que par instinct. À peine entre mille en trouve-t-on une douzaine en état de s’exprimer avec quelque clarté sur les instrumens qu’ils employent & sur les ouvrages qu’ils fabriquent. Nous avons vû des ouvriers qui travaillent depuis quarante années, sans rien connoître à leurs machines. Il a fallu exercer avec eux la fonction dont se glorifioit Socrate, la fonction pénible & délicate de faire accoucher les esprits, obstetrix animorum.”

C’est ainsi que nous nous sommes convaincus de l’ignorance dans laquelle on est sur la plûpart des objets de la vie, & de la difficulté de sortir de cette ignorance. C’est ainsi que nous nous sommes mis en état de démontrer que l’homme de Lettres qui sait le plus sa Langue, ne connoît pas la vingtieme partie des mots; que quoique chaque Art ait la sienne, cette langue est encore bien imparfaite”

+1000 PALAVRAS: “Mais le peu d’habitude qu’on a & d’écrire, & de lire des écrits sur les Arts, rend les choses difficiles à expliquer d’une manière intelligible. De-là naît le besoin de Figures. On pourroit démontrer par mille exemples, qu’un Dictionnaire pur & simple de définitions, quelque bien qu’il soit fait, ne peut se passer de figures, sans tomber dans des descriptions obscures ou vagues; combien donc à plus forte raison ce secours ne nous étoit-il pas nécessaire? On a envoyé des Dessinateurs dans les atteliers” “Un seul art dont on voudroit tout représenter & tout dire, fourniroit des volumes de discours & de planches. On ne finiroit jamais si l’on se proposoit de rendre en figures tous les états par lesquels passe un morceau de fer avant que d’être transformé en aiguille.” “nous n’avons pû réduire le nombre des unes & des autres, à moins de 600. Les deux volumes qu’elles formeront ne seront pas la partie la moins intéressante de l’Ouvrage, par l’attention que nous aurons de placer au verso d’une Planche l’explication de celle qui sera vis-à-vis, avec des renvois aux endroits du Dictionnaire auxquels chaque figure sera relative.”

la perfection derniere d’une Encyclopédie est l’ouvrage des siècles. Il a fallu des siècles pour commencer; il en faudra pour finir: mais nous serons satisfaits d’avoir contribué à jetter les fondemens” Até que puderam fazê-lo num quartel!

* * *

Os Autores

M. Daubenton est le digne collegue de M. de Buffon dans le grand Ouvrage sur l’Histoire Naturelle, dont les trois premiers volumes déjà publiés, ont eu successivement trois éditions rapides, & dont le Public attend la suite avec impatience. On a donné dans le Mercure de Mars 1751 l’article Abeille, que M. Daubenton a fait pour l’Encyclopédie, & le succès général de cet article nous a engagé à insérer dans le second volume du Mercure de Juin 1751 l’article Agate.”

La Théologie est de M. l’Abbé Mallet, Docteur en Théologie de la Faculté de Paris, de la Maison & Société de Navarre, & Professeur royal en Théologie à Paris. (…) M. l’Abbé Mallet est aussi l’Auteur de tous les articles d’Histoire ancienne & moderne (…) on observera que les articles d’Histoire de notre Encyclopédie ne s’étendent pas aux noms de Rois, de Savans, & de Peuples, qui sont l’objet particulier du Dictionnaire de Moreri, & qui auroient presque doublé le nôtre. Enfin, nous devons encore à M. l’abbé Mallet tous les articles qui concernent la Poësie, l’Eloquence, & en général la Littérature. Il a déjà publié en ce genre deux Ouvrages utiles & remplis de réflexions judicieuses. L’un est son Essai sur l’étude des Belles-Lettres, & l’autre ses Principes pour la lecture des Poëtes.”

La Grammaire est de M. du Marsais, qu’il suffit de nommer.”

“La Métaphysique, la Logique, & la Morale, de M. l’Abbé Yvon. Métaphysicien profond, & ce qui est encore plus rare, d’une extrème clarté. On peut en juger par les articles qui sont de lui dans ce premier volume, entr’autres par l’article Agir auquel nous renvoyons, non par préférence; mais parce qu’étant court, il peut faire juger en un moment combien la Philosophie de M. l’Abbé Yvon est saine, & sa Métaphysique nette & précise. M. l’Abbé Pestré, digne par son savoir & par son mérite de seconder M. l’Abbé Yvon, l’a aidé dans plusieurs articles de Morale.”

La Jurisprudence est de M. Toussaint, Avocat en Parlement & membre de l’Académie royale des Sciences & des Belles-Lettres de Prusse”

Le Blason est de M. Eidous ci-devant Ingénieur des Armées de Sa Majesté Catholique”

L’Arithmétique & la Géométrie élémentaire ont été revûes par M. l’Abbé de la Chapelle

Les articles d’Art militaire sont de M. Le Blond, Professeur de Mathématiques des Pages de la grande Écurie du Roi”

La Coupe des Pierres est de M. Goussier

Le Jardinage & l’Hydraulique sont de M. d’Argenville, Conseiller du Roi en ses Conseils Maître ordinaire en sa Chambre des Comptes de Paris, des Sociétés royales des Sciences de Londres & de Montpellier, & de l’Académie des Arcades de Rome.”

La Marine est de M. Bellin, Censeur royal & Ingénieur ordinaire de la Marine”

L’Horlogerie & la description des instrumens astronomiques sont de M. J. B. le Roy

L’Anatomie & la Physiologie sont de M. Tarin, Docteur en Medecine” Morreu aos 26 anos! “La Medecine, la Matière medicale, & la Pharmacie, de M. de Vandenesse, Docteur Régent de la Faculté de Medecine de Paris” “La Chirurgie de M. Louis, Chirurgien gradué, Démonstrateur royal au Collége de Saint Côme, & Conseiller Commissaire pour les extraits de l’Académie royal de Chirurgie.”

La Chimie est de M. Malouin, Docteur Régent de la Faculté de Medecine de Paris, Censeur royal, & membre de l’Académie royale des Sciences”

La Peinture, la Sculpture, la Gravûre, sont de M. Landois

L’Architecture de M. Blondel, Architecte célebre, non seulement par plusieurs Ouvrages qu’il a fait exécuter à Paris, & par d’autres dont il a donné les desseins, & qui ont été exécutés chez différens Souverains, mais encore par son Traité de la Décoration des Édifices, dont il a gravé lui-même les Planches qui sont très-estimées”

M. Rousseau de Genêve, dont nous avons déjà parlé, & qui possède en Philosophe & en homme d’esprit la théorie & la pratique de la Musique, nous a donné les articles qui concernent cette Science. Il a publié il y a quelques années un Ouvrage intitulé Dissertation sur la Musique moderne.” musicologie.org (O LADO DESCONHECIDO DE ROUSSEAU!): “Toujours recherché par le parlement de Paris, de nouveau en France, en mai 1767, il s’installe sous le nom de Renou, avec Thérèse, qu’il fait passer pour sa sœur, au château de Trye-le-Château, mis à disposition par le prince Conti. La même année, il publie son Dictionnaire de musique. (…) Pour Jean-Jacques Rousseau, la langue italienne est plus propice à la musique que la langue française. Parce que la langue du peuple est évincée par une langue de cour qui n’a plus aucune accentuation. Il conclut ainsi sa lettre sur la musique française: Je crois avoir fait voir qu’il n’y a ni mesure ni mélodie dans la musique françoise, parce que la langue n’en n’est pas susceptible; que le chant françois n’est qu’un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue. Et enfin, la célèbre sentence: D’où je conclus que les François n’ont point de musique et n’en peuvent avoir, ou que si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux.La musique est de tous les beaux-arts celui dont le vocabulaire est le plus étendu, et pour lequel un dictionnaire est, par conséquent, le plus utile. Ainsi l’on ne doit pas mettre celui-ci au nombre de ces compilations ridicules que la mode ou plutôt la manie des dictionnaires multiplie de jour en jour. Si ce livre est bien fait, il est utile aux artistes; s’il est mauvais, ce n’est ni par le choix ni par la forme de l’ouvrage. Ainsi, l’on auroit tort de le rebuter sur son titre; il faut le lire pour en juger.”

+ Teatro, Poesia e Música (3a obra temática)

+ Lettre sur la musique françoise (4a)

+ Examen de deux principes avancés par Monsieur Rameau. (5a)

DISCOGRAFIA [!]

Jean-Jacques Rousseau, Consolations des misères de ma vie. Ensemble Alba, Quantum 2012 (QM 7067).

Jean-Jacques Rousseau, Le Devin du village – Intermède en 1 acte sur un livret de Jean-Jacques Rousseau

M. Le Monnier des Académies royales des Sciences de Paris & de Berlin, & de la Société royale de Londres, & Medecin ordinaire de S. M. à Saint-Germain-en-Laye, nous a donné les articles qui concernent l’Aimant & l’Electricité, deux matières importantes qu’il a étudiées avec beaucoup de succès”

M. de Cahusac de l’Académie des Belles-Lettres de Montauban, Auteur de Zeneïde que le Public revoit & applaudit si souvent sur la scene Françoise, des Fêtes de l’Amour & de l’Hymen, & de plusieurs autres Ouvrages qui ont eu beaucoup de succès sur le Théatre lyrique, nous a donné les articles Ballet, Danse, Opera, Decoration

J’ai [*] fait ou revû tous les articles de Mathématique & de Physique, qui ne dépendent point des parties dont il a été parlé ci-dessus (…) Je me suis attaché dans les articles de Mathématique transcendente à donner l’esprit général des méthodes (…) enfin à donner, autant qu’il m’a été possible, dans chaque matière, des principes métaphysiques exacts, c’est-à-dire, simples.” [*] Não revelado precisamente.

M. Diderot mon collegue. Il est Auteur de la partie de cette Encyclopédie la plus étendue, la plus importante, la plus desirée du Public, & j’ose le dire, la plus difficile à remplir; c’est la description des Arts. M. Diderot l’a faite sur des mémoires qui lui ont été fournis par des ouvriers ou par des amateurs, dont on lira bientôt les noms, ou sur les connoissances qu’il a été puiser lui-même chez les ouvriers, ou enfin sur des métiers qu’il s’est donné la peine de voir, & dont quelquefois il a fait construire des modeles pour les étudier plus à son aise. A ce détail qui est immense, & dont il s’est acquitté avec beaucoup de soin, il en a joint un autre qui ne l’est pas moins, en suppléant dans les différentes parties de l’Encyclopédie un nombre prodigieux d’articles qui manquoient. Il s’est livré à ce travail avec un desintéressement qui honore les Lettres (…) Parmi ces articles, il y en a de très-étendus, comme Acier, Aiguille, Ardoise, Anatomie http://xtudotudo6.zip.net/arch2016-05-01_2016-05-31.html vd. 15 de maio ], Animal, Agriculture, &c.”

M. le Comte d’Herouville de Claye, Lieutenant Général des Armées du Roi, & Inspecteur Général d’Infanterie, (…) a communiqué des mémoires très-curieux sur la Minéralogie

M. Falconet, Medecin Consultant du Roi & membre de l’Académie royale des Belles-Lettres, possesseur d’une Bibliothèque aussi nombreuse & aussi étendue que ses connoissances”

M. Goussier, déjà nommé au sujet de la Coupe de pierres (…) Mais il s’est particulierement occupé des figures de l’Encyclopédie qu’il a toutes revûes & presque toutes dessinées”

M. Rogeau, habile Professeur de Mathématiques, a fourni des matériaux sur le Monnoyage

M. Prevost, Inspecteur des Verreries

La Brasserie a été faite sur un mémoire de M. Longchamp

M. La Bassée [?] a fourni les articles de Passementerie, dont le détail n’est bien connu que de ceux qui s’en sont particulierement occupés.”

M. Papillon, célebre Graveur en bois

M. Fournier, très-habile Fondeur de caracteres d’Imprimerie

M. Favre a donné des mémoires sur la Serrurerie, Taillanderie, Fonte des canons, &c.”

Enfin un grand nombre d’autres personnes bien intentionnées ont instruit M. Diderot sur la fabrication des Ardoises, les Forges, la Fonderie, Refendrie, Trifilerie, &c. La plûpart de ces personnes étant absentes, on n’a pû disposer de leur nom sans leur consentement; on les nommera pour peu qu’elles le desirent.”

Nous publions ce premier volume dans le tems précis pour lequel nous l’avions promis. Le second volume est déjà sous presse; nous espérons que le Public n’attendra point les autres, ni les volumes des Figures; notre exactitude à lui tenir parole ne dépendra que de notre vie, de notre santé, & de notre repos. Nous avertissons aussi au nom des Libraires associés qu’en cas d’une seconde édition, les additions & corrections seront données dans un volume séparé à ceux qui auront acheté la première.”

la protection du Gouvernement; des ennemis tant foibles que puissans, qui ont cherché, quoiqu’en vain, à étouffer l’Ouvrage avant sa naissance”

Les Articles qui n’ont point de lettres à la fin, ou qui ont une étoile au commencement, sont de M. Diderot”

Abbé Mallet [mala mesmo, como veremos]: (G): Alcorão, etc.

d’Alembert: (O)

Rousseau: (S)

Marsais, o Gramático: (F)

* * *

A Árvore do Conhecimento

C’est aussi à l’Art de transmettre, qu’il faut rapporter la Critique, la Poedagogique & la Philologie. La Critique, qui restitue dans les Auteurs les endroits corrompus, donne des éditions, &c. La Poedagogique, qui traite du choix des Études, & de la manière d’enseigner. La Philologie, qui s’occupe de la connoissance de la Littérature universelle. [??]

C’est à l’Art d’embellir le Discours, qu’il faut rapporter la Versification, ou le méchanique de la Poësie. Nous omettrons la distribution de la Rhétorique dans ses différentes parties, parce qu’il n’en découle ni Science, ni Art, si ce n’est peut-être la Pantomime, du Geste; & du Geste & dela Voix, la Déclamation.”

l’OEconomique, la Science des devoirs de l’Homme en famille; la Politique, celle des devoirs de l’Homme en société.”

L’Arithmétique se distribue en Arithmétique numérique ou par Chiffres, & en Algèbre ou Arithmétique universelle par Lettres, qui n’est autre chose que le calcul des grandeurs en général, & dont les opérations ne sont proprement que des opérations arithmétiques indiquées d’une manière abrégée: car, à parler exactement, il n’y a calcul que de nombres.

L’Algèbre est élémentaire ou infinitésimale, selon la nature des quantités auxquelles on l’applique. L’infinitésimale est ou différentielle ou intégrale: différentielle, quand il s’agit de descendre de l’expression d’une quantité finie, ou considérée comme telle, à l’expression de son accroissement, ou de sa diminution instantanée; intégrale, quand il s’agit de remonter de cette expression à la quantité finie même.

l’Hydrodynamique prend alors le nom d’Hydraulique. On pourroit rapporter la Navigation à l’Hydrodynamique, & la Ballistique ou le jet des Bombes, à la Méchanique.”

La quantité considérée dans la possibilité des événemens, donne l’Art de conjecturer, d’où naît l’Analyse des Jeux de hasard.”

la Science qu’on appelle Astronomie physique, à laquelle il faut rapporter la Science de leurs influences, qu’on nomme Astrologie; d’où l’Astrologie physique, & la chimère de l’Astrologie judiciaire.”

Zoologie; d’où sont émanés la Médecine, la Vétérinaire, & le Manége; la Chasse, la Pêche, & la FauconnerieClassificação quase socrática!

L’Hygienne peut se considérer relativement à la santé du corps, à sa beauté, & à ses forces; & se sous-diviser en Hygienne proprement dite, en Cosmétique, & en Athlétique. La Cosmétique donnera l’Orthopédie, ou l’Art de procurer aux membres une belle conformation; & l’Athlétique donnera la Gymnastique ou l’Art de les exercer.”

la recherche artificielle de leurs propriétés intérieures & occultes; & cet Art s’est appellé Chimie. La Chimie est imitatrice & rivale de la Nature: son objet est presque aussi étendu que celui de la Nature même: ou elle décompose les Êtres; ou elle les révivifie; ou elle les transforme, &c. La Chimie a donné naissance à l’Alchimie, & à la Magie naturelle. La Métallurgie ou l’Art de traiter les Métaux en grand, est une branche importante de la Chimie. On peut encore rapporter à cet Art la Teinture.”

il n’est pas moins vrai de dire du Peintre qu’il est un Poëte, que du Poëte qu’il est un Peintre”

Division de lHistoire ecclésiastique en Histoire ecclésiastique particulière, Histoire des Prophéties, qui contient la Prophétie & l’accomplissement, & Histoire de ce que Bacon appelle Nemesis, ou la Providence, c’est-à-dire, de l’accord qui se remarque quelquefois entre la volonté révelée de Dieu & sa volonté secrette.”

Division de la Science de l’âme en Science du souffle divin, d’où est sortie l’âme raisonnable, & Science de l’âme irrationnelle, qui nous est commune avec les brutes, & qui est produite du limon de la terre.”

* * *

FONTE BIBLIOGRÁFICA

> portal.atilf.fr

> archive.org

>The Project for American and French Research on the Treasury of the French Language (ARTFL) is a cooperative enterprise of Analyse et Traitement Informatique de la Langue Française (ATILF) of the Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), the Division of the Humanities, the Division of the Social Sciences, and Electronic Text Services (ETS) of the University of Chicago.”

PRIMEIRO ALCIBÍADES OU DA NATUREZA HUMANA

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

“Todas essas grandes vantagens te inspiraram tamanha vaidade que vieste a depreciar todos os teus amantes, como homens demasiado inferiores a ti, e disso resultou que todos se retiraram.”

“quando se sabe bem uma coisa, não é o mesmo demonstrá-la a um por um, ou a muitos de uma vez, como um mestre na lira ensina a um ou a muitos discípulos?”

“Quando ignoras uma coisa e sabes que a ignoras, estás incerto e flutuante sobre esta mesma coisa? Por exemplo, não sabes que ignoras a arte de preparar os alimentos?”

PEDRA DE TOQUE DE TODA A FILOSOFIA SOCRÁTICO-PLATÔNICA: “Compreendes bem que todas as faltas que se cometem, não procedem senão desta espécie de ignorância, que faz com que se creia saber o que não se sabe?” “E quando esta ignorância recai sobre coisas de grandíssima transcendência, não é então vergonhosa e terrível em seus efeitos?” “Eis por que te arrojaste, como corpo morto, na política, antes de receber instrução.”

“Porque a melhor prova de que se sabe bem uma coisa é o estar em posição de ensiná-la a outros.” Um poeta citado por Kant na Crítica do Juízo entoa a mesma cantilena…

“Se pensas pores-te à cabeça dos atenienses, é preciso que te prepares para combater os reis de Esparta e o rei da Pérsia.”

“Aos 14 se o entrega aos preceptores do rei, que são quatro senhores escolhidos, os mais estimados de toda a Pérsia, e de preferência que estejam no vigor da idade; e um passa pelo mais sábio, o outro pelo mais justo, o terceiro pelo mais temperado e o quarto pelo mais valente. O primeiro lhe ensina a magia de Zaratustra, filho de Ormuzd; quer dizer, a religião e todo o culto dos deuses, e lhe ensina igualmente todos os deveres de bom rei. O segundo ensina-lhe a dizer sempre a verdade, ainda que contra si mesmo. O terceiro lhe ensina a não se deixar jamais vencer por suas paixões, a fim de que se mantenha sempre livre e rei, tendo sempre império sobre si mesmo. O quarto acostuma-o a ser intrépido, e ensina-lhe a nada temer; porque se teme, é escravo.”

“Não há nenhuma comparação entre nós e os lacedemônios, pois são eles infinitamente mais ricos. Alguém de nós se atreveria a comparar nossas terras com as de Esparta e da Messênia, que são muito mais extensas e melhores, e que mantêm um número infinito de escravos sem contar os ilotas?¹ Acrescenta os cavalos e as demais cabeças que pastam nos campos da Messênia. Mas deixo isso à parte para falar-te só do ouro e da prata; toda a Grécia reunida tem menos que a Lacedemônia sozinha, porque faz tempo o dinheiro de toda a Grécia e muitas vezes o dos bárbaros entra na Lacedemônia e não sai jamais; e como a raposa disse ao leão nas fábulas de Esopo: vejo muito bem os passos do dinheiro que entra em Esparta, mas não vejo os do que sai. (…) Mas se a riqueza dos espartanos parece tão grande cotejada com a do resto da Grécia, não é nada contra a do rei da Pérsia.”

¹ Veja pela etimologia que se pode usar tanto ilota quanto hilota.

“Sendo assim, meu querido Alcibíades, segue meus conselhos, e obedece ao preceito que está escrito no frontispício do templo de Delfos: Conhece-te a ti mesmo, porque os inimigos com quem hás de te haver são tais como eu os represento, e não como tu te imaginas.”

“SÓCRATES – Convéns em que há ciências que estão destinadas às mulheres, e outras que estão reservadas aos homens?

ALCIBÍADES – Quem o pode negar?

SÓCRATES – Sobre todas estas ciências não é possível que as mulheres estejam de acordo com seus maridos.

ALCIBÍADES – Isso é certo.

SÓCRATES – Por conseguinte, não haverá amizade, posto que a amizade não é mais do que a concórdia.

ALCIBÍADES – Sou da tua opinião.

SÓCRATES – Então, quando uma mulher fizer o que deve fazer, não será amada por seu marido.

ALCIBÍADES – Me parece que não.”

“ALCIBÍADES – Te juro, Sócrates, por todos os deuses, que eu mesmo não sei o que me digo, e que corro grande risco de estar dentro de algum tempo em muito mau estado, sem disso me aperceber.

SÓCRATES – Não desanimes, Alcibíades; se te apercebesses deste estado aos 50 anos, te seria difícil achar remédio e ter cuidado de ti mesmo; mas na idade em que tu estás é justamente o tempo oportuno de sentires teu mal.”

“SÓCRATES – Que meio temos de conhecer a arte que nos faz melhores a nós mesmos, se não sabemos antes o que somos nós mesmos?

ALCIBÍADES – É absolutamente impossível.

SÓCRATES – Mas é uma coisa fácil conhecer-se a si mesmo, e foi um ignorante aquele que inscreveu esse preceito às portas do templo de Apolo em Delfos? Ou é uma coisa muito difícil que não é dada a todos os homens conseguir?”

“SÓCRATES – Eis aqui por que aquele que só ama teu corpo se retira assim que esta flor da beleza começa a murchar.

ALCIBÍADES – Correto.

SÓCRATES – Mas aquele que ama tua alma, não se retira jamais, enquanto ela continuar aspirando à perfeição.¹

[¹ Clara antecipação do tema central d’O Banquete.]

ALCIBÍADES – Parece que sim.

SÓCRATES – Aqui tens a razão por que fui o único que não te abandonou e que permanece constante, depois que aparece murcha a flor de tua beleza e que todos os teus amantes se escafederam.

ALCIBÍADES – Me dás um grande prazer, e te suplico que não me abandones.

SÓCRATES – Trabalha sem descanso com todas as tuas forças para te fazeres melhor.¹

[¹ O mesmo preceito de toda Primeira filosofia, de Sócrates à contemporaneidade.]

ALCIBÍADES – Trabalharei.

SÓCRATES – Ao ver o que sucede, é fácil julgar que Alcibíades, filho de Clínias, jamais teve, e ainda agora mesmo não tem, mais que um único e verdadeiro amante; e este amante fiel, digno de ser amado, é Sócrates, filho de Sofronisco e Fenarete.

ALCIBÍADES – Nada mais verdadeiro.”

“Um olho que quer se ver a si mesmo deve se olhar em outro olho, e nesta parte do olho em que reside toda a sua virtude, isto é, a vista.” Princípio basilar de toda epistemologia ou <objetividade> E <subjetividade>.

“Portanto, meu querido Alcibíades, os Estados, para ser felizes, não têm necessidade de muralhas, nem de navios, nem de arsenais, nem de tropas, nem de grande aparato; a única coisa de que necessitam para sua felicidade é a virtude.”

“ALCIBÍADES – Pois bem, digo se deus quiser; e acrescento que para o sucedâneo vamos mudar de papéis, tu serás a mim e eu serei tu, quer dizer, eu, por minha vez, serei teu amante, como tu foste o meu até aqui.”

O verdadeiro sentido destas palavras é: o homem será amante da sabedoria (filósofo, sábio), invertendo o que sempre se dera até o presente. O absoluto será a medida de todas as coisas, mesmo no mundo dos homens.