L’ENCYCLOPÉDIE – AM – Amant, Amoureux, Amour & Dieux Amour (Cupidon)

AM

* AMANT, AMOUREUX, adj. (Gramm.) Il suffit d’aimer pour être amoureux; il faut témoigner qu’on aime pour être amant. On est amoureux de celle dont la beauté touche le coeur; on est amant de celle dont on attend du retour. On est souvent amoureux sans oser paroître amant; & quelquefois on se déclare amant sans être amoureux.”

AMOUR. Amor e amizade são vizinhos de janela?

Nó no nosso núcleo

Je suppose que plusieurs hommes s’attachent à la même femme: les uns l’aiment pour son esprit, les autres pour sa vertu, les autres pour ses défauts, &c. & il se peut faire encore que tous l’aiment pour des choses qu’elle n’a pas, comme lorsque l’on aime une femme légère que l’on croit solide.”

DA HOMOSSEXUALIDADE NATURAL MASCULINA: “les hommes ne pouvant se défendre de trouver un prix aux choses qui leur plaisent, leur coeur en grossit le mérite; ce qui fait qu’ils se préferent les uns aux autres, parce que rien ne leur plaît tant qu’eux-mêmes.

Le chêne est un grand arbre près du cerisier; ainsi les hommes à l’égard les uns des autres.” “O carvalho é uma grande árvore perto da cerejeira; assim os homens uns para os outros.”

Amour des Sciences et des Lettres. La passion de la gloire, & la passion des sciences, se ressemblent dans leur principe; car elles viennent l’une & l’autre du sentiment de notre vide & de notre imperfection. Mais l’une voudroit se former comme un nouvel être hors de nous; & l’autre s’attache à étendre & à cultiver notre fonds: ainsi la passion de la gloire veut nous aggrandir au-dehors, & celle des sciences au-dedans.”

On ne peut avoir l’ame grande, ou l’esprit un peu pénétrant, sans quelque passion pour les Lettres. Les Arts sont consacrés à peindre les traits de la belle nature; les Arts & les Sciences embrassent tout ce qu’il y a dans la pensée de noble ou d’utile; desorte qu’il ne reste à ceux qui les rejettent, que ce qui est indigne d’être peint ou enseigné. C’est très-faussement qu’ils prétendent s’arrêter à la possession des mêmes choses que les autres s’amusent à considérer. Il n’est pas vrai qu’on possede ce qu’on discerne si mal, ni qu’on estime la réalité des choses, quand on en méprise l’image: l’expérience fait voir qu’ils mentent, & la réflexion le confirme.”

La plûpart des hommes honorent les Lettres, comme la religion & la vertu, c’est-à-dire, comme une chose qu’ils ne peuvent, ni connoître, ni pratiquer, ni aimer.”

Personne néanmoins n’ignore que les bons Livres sont l’essence des meilleurs esprits, le précis de leurs connoissances & le fruit de leurs longues veilles: l’étude d’une vie entiere s’y peut recueillir dans quelques heures; c’est un grand secours.”

rarement l’étude est utile lorsqu’elle n’est pas accompagnée du commerce du monde. Il ne faut pas séparer ces deux choses: l’une nous apprend à penser, l’autre à agir, l’une à parler, l’autre à écrire; l’une à disposer nos actions, & l’autre à les rendre faciles. L’usage du monde nous donne encore l’avantage de penser naturellement, & l’habitude des Sciences, celui de penser profondément.”

BABOSEIRISMO: “Amour du Prochain. L’amour du prochain est de tous les sentimens le plus juste & le plus utile: il est aussi nécessaire dans la société civile, pour le bonheur de notre vie, que dans le christianisme pour la félicité éternelle.”

Lorsque les amans se demandent une sincérité réciproque pour savoir l’un & l’autre quand ils cesseront de s’aimer, c’est bien moins pour vouloir être avertis quand on ne les aimera plus, que pour être mieux assûrés qu’on les aime lorsqu’on ne dit point le contraire. § Comme on n’est jamais en liberté d’aimer ou de cesser d’aimer, l’amant ne peut se plaindre avec justice de l’inconstance de sa maîtresse, ni elle de la légereté de son amant. § L’amour, aussi-bien que le feu, ne peut subsister sans un mouvement continuel, & il cesse de vivre dès qu’il cesse d’espérer ou de craindre.”

interrogez les yeux de la personne qui vous tient dans ses chaînes. Si sa présence intimide vos sens & les contient dans une soûmission respectueuse, vous l’aimez. Le véritable amour interdit même à la pensée toute idée sensuelle, tout essor de l’imagination dont la délicatesse de l’objet aimé pourroit être offensée, s’il étoit possible qu’il en fut instruit: mais si les attraits qui vous charment font plus d’impression sur vos sens que sur votre âme; ce n’est point de l’amour, c’est un appétit corporel.”

Un amour vrai, sans feinte & sans caprice,

Est en effet le plus grand frein du vice;

Dans ses liens qui sait se retenir,

Est honnête-homme, ou va le devenir.”

Voltaire, L’Enfant Prodigue, Comédie en Vers Dissillabes.

Quiconque est capable d’aimer est vertueux: j’oserois même dire que quiconque est vertueux est aussi capable d’aimer; comme ce seroit un vice de conformation pour le corps que d’être inepte à la génération, c’en est aussi un pour l’âme que d’être incapable d’amour.

Je ne crains rien pour les moeurs de la part de l’amour, il ne peut que les perfectionner; c’est lui qui rend le coeur moins farouche, le caractère plus liant, l’humeur plus complaisante. On s’est accoûtumé en aimant à plier sa volonté au gré de la personne chérie; on contracte par-là l’heureuse habitude de commander à ses desirs, de les maîtriser & de les réprimer; de conformer son goût & ses inclinations aux lieux, aux tems, aux personnes”

le véritable amour est extrèmement rare. Il en est comme de l’apparition des esprits; tout le monde en parle, peu de gens en ont vû.” Maximes de la Rochefoucauld.

o verdadeiro amor é extremamente raro. Ele é como a aparição de fantasmas; todo mundo deles fala, pouca gente os viu.”

Máximas de La Rochefoucauld.

Un amant, dupe de lui-même, peut croire aimer sans aimer en esset[?]: un mari sait au juste s’il aime.” “Um namorado, enganando-se a si mesmo, pode acreditar que ama sem amar de verdade: um marido sabe com precisão se ama ou não.”

NUNCA O DIVÓRCIO, NO MUNDO CATÓLICO: “S’il est possible, substituez l’amitié à l’amour: mais je n’ose même vous flatter que cette ressource vous reste. L’amitié entre deux époux est le fruit d’un long amour, dont la joüissance & le tems ont calmé les bouillans transports. Pour l’ordinaire sous le joug de l’hymen, quand on ne s’aime point on se hait, ou tout au plus les génies de la meilleure trempe se renferment dans l’indifférence.”

Se for possível, substitua o amor pela amizade no casamento que não está dando certo: mas nem ouso iludi-lo com a certeza de que ainda resta este recurso. A amizade entre dois esposos é o fruto de um longo amor, em que o prazer e o tempo acalmaram, juntos, as explosões mais ardentes. De ordinário, sob o jugo do himeneu, quando não se ama se odeia, ou então, no caso dos gênios mais bem-constituídos, impera a mais tácita indiferença.

On ne conserve un coeur que par les mêmes moyens qu’on a employés pour le conquérir.” “Não se conserva um coração senão pelos mesmos métodos empregados para conquistá-lo.”

mèrecenaire

elle est d’un état trop honnête pour allaiter son propre enfant. (…) Ce lait qu’il a sucé n’étoit point fait pour ses organes: ç’a donc été pour lui un aliment moins profitable que n’eût été le lait maternel. Qui sait si son tempérament robuste & sain dans l’origine n’en a point été altéré? qui sait si cette transformation n’a point influé sur son coeur? l’âme & le corps sont si dépendans l’un de l’autre! s’il ne deviendra pas un jour, précisément par cette raison, un lâche, un fourbe, un malfaiteur? Le fruit le plus délicieux dans le terroir qui lui convenoit, ne manque guère à dégénérer, s’il est transporté dans un autre.”

Le premier qui fut Roi, fut un soldat heureux, dit un de nos grands Poëtes (Mèrope, Tragédie de M. de Voltaire)”

Un père qui n’aime point ses enfans est un monstre: un roi qui n’aime point ses sujets est un tyran. Le père & le roi sont l’un & l’autre des images vivantes de Dieu, dont l’empire est fondé sur l’amour.”

Dieu lui-même ne commande rien, sans effrayer par des menaces, & inviter par des promesses.” Deus mesmo nada comanda, sem amedrontar com ameaças, e encorajar com promessas.”

IRMÃO ALOÍSIO, PAS DIOGO: “Mais quel est donc le noeud de l’amitié des frères? Une fortune, un nom commun, même naissance & même éducation, quelquefois même caractère; enfin l’habitude de se regarder comme appartenant les uns aux autres, & comme n’ayant qu’un seul être; voilà ce qui fait que l’on s’aime, voilà l’amour propre, mais trouvez le moyen de séparer des frères d’intérêt, l’amitié lui survit à peine; l’amour propre qui en étoit le fond se porte vers d’autres objets.”

Avec l’amour de nous-mêmes, disent-ils, on cherche hors de soi son bonneur; on s’aime hors de soi davantage, que dans son existence propre; on n’est point soi-même son objet. L’amour-propre au contraire subordonne tout à ses commodités & à son bien-être: il est à lui-même son objet & sa fin; desorte qu’au lieu que les passions qui viennent de l’amour de nous-mêmes nous donnent aux choses, l’amour-propre veut que les choses se donnent à nous, & se fait le centre de tout.”

nous aimons nos enfans parce qu’ils sont nos enfans; s’ils étoient les enfans d’un autre, ils nous seroient indifféréns. Ce n’est donc pas eux que nous aimons, c’est la proximité qui nous lie avec eux”

La proximité de profession produit presque toûjours plus d’aversion que d’amitié, par la jalousie qu’elle inspire aux hommes les uns pour les autres: mais celle des conditions est presque toûjours accompagnée de bienveillance.”

Le vulgaire qui déclame ordinairement contre l’amitié intéressée, ne sait ce qu’il dit. Il se trompe en ce qu’il ne connoît, généralement parlant, qu’une sorte d’amitié intéressée, qui est celle de l’avarice; au lieu qu’il y a autant de sortes d’affections intéréssées, qu’il y a d’objets de cupidité.”

quelle différence y a-t-il au fond entre l’intérêt & la reconnoissance?C’est que le prémier a pour objet le bien à venir, au lieu que la dernière a pour objet le bien passé.”

persone ne veut être ridicule; on aimerai mieux être haïssable; ainsi on ne veut jamais de bien aux copies dont le ridicule réjaillit sur l’original.”

les vices qui sont au-dedans de nous, font l’amour que nous avons pour les vertus des autres”

Chercher son bonheur, ce n’est point vertu, c’est nécessité: car il ne dépend point de nous de vouloir être heureux; & la vertu est libre. L’amour propre, à parler exactement, n’est point une qualité qu’on puisse augmenter ou diminuer. On ne peut cesser de s’aimer: mais on peut cesser de se mal aimer.”

notre corps n’est pas à nous; il est à Dieu, il est à l’Etat, à notre famille, à nos amis: nous devons le conserver dans sa force, selon l’usage que nous sommes obligés d’en faire”

* AMOUR ou CUPIDON (Myth.) Dieu du Paganisme, dont on a raconté la naissance de cent manieres différentes, & qu’on a représenté sous cent formes diverses, qui lui conviennent presque toutes également. L’amour demande sans cesse, Platon a donc pû le dire fils de la pauvreté; il aime e trouble & semble être né du chaos comme le prétend Hésiode: c’est un mélange de sentimens sublimes, & de desirs grossiers, c’est ce qu’entendoit apparemment Sapho, quand elle faisoit l’amour, fils du ciel & de la terre. Je crois que Simonide avoit en vûe le composé de force & de foiblesse qu’on remarque dans la conduite des amans, quand il pensa que l’amour étoit fils de Venus & de Mars. Il naquit selon Alcmeon, de Flore & de Zéphire, symboles de l’inconstance & de la beauté. Les uns lui mettent un bandeau sur les yeux, pour montrer combien il est aveugle; & d’autres un doigt sur la bouche, pour marquer qu’il veut de la discrétion. On lui donne des ailes, symboles de légereté; un arc, symbole de puissance; un flambeau allumé, symbole d’activité: dans quelques Poëtes, c’est un dieu ami de la paix, de la concorde, & de toutes vertus; ailleurs, c’est un dieu cruel, & père de tous les vices: & en effet, l’amour est tout cela, selon les âmes qu’il domine. Il a même plusieurs de ces caractères successivement dans la même âme: il y a des amans qui nous le montrent dans un instant, fils du ciel; & dans un autre, fils de l’enfer. L’amour est quelquefois encore représenté, tenant par les ailes un papillon, qu’il tourmente & qu’il déchire: cette allégorie est trop claire pour avoir besoin d’explication.”

THE HIGHER LEARNING IN AMERICA – Veblen, 1918 (e à frente de 2018)

26/10/16 – 09/02/17

The university man is properly, a student, not a schoolmaster.”

A quem quer que seja inclinado de coração ao conhecimento superior, o irrefreável espetáculo do funesto chauvinismo e da inflada vulgaridade, exprimidos pelos supostos líderes da academia germânica, tudo isso nada pode representar senão o extremo do desalento.” O anjo destruidor também produziu estragos nos outros países europeus, mas em nenhum lugar como na Alemanha.”

R.T. Crane – The Futility of All Kinds of Higher Schooling, part I chapter IV.A Symposium on the value of humanistic, particularly classical studies as a training for men of affairs, 1909.

it is known to have, on occasion, became a difficult question of inter-bureaucratic comity, whether commercial geography belongs of right to the department of geology or to that of economics; whether given courses in Hebrew are equitably to be assigned to the department of Semitics or to that of Religions; whether Church History is in fairness to be classed with profane History or with Divinity, etc. – questions which, except in point of departamental rivalry, have none but a meretricious significance.”

Plato’s classic scheme of folly, which would have the philosophers take over the management of affairs, has been turned on its head; the men of affairs have taken over the direction of the pursuit of knowledge.”

It follows as an inevitable consequence of the current state of popular sentiment that the successful businessmen among the alumni will have the deciding voice, in so far as the matter rests with the alumni; for the successful men of affairs assert themselves with easy confidence, and they are looked up to, in any community those standards of steem are business standards, so that their word carries weight beyond that of any other class or order of men.”

O HOMEM DA LIXEIRA DE OURO: “It is, indeed, a safe generalization that in point of fact the average of university presidents fall short of the average of their academic staff in scholarly or scientific attainments, even when all persons employed as instructors are counted as members of the staff.”

ho·mi·lé·ti·ca

(feminino de homilético)

substantivo feminino

Teoria ou arte da eloquência do púlpito

homilética”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa [em linha], 2008-2013 https://www.priberam.pt/dlpo/homil%c3%a9tica

[consultado em 03-02-2017].

It is usual among economists, e.g., to make much of the proposition that economics is an <art> – the art of expedient management of the material means of life; and further that the justification of economic theory lies in its serviceability in this respect. Such a quasi-science necessarily takes the current situation for granted as a permanent state of things; to be corrected and brought back into its normal routine in case of aberration, and to be safeguarded with apologetic defence at points where it is not working to the satisfaction of all parties. It is a <science> of complaisant interpretations, apologies, and projected remedies.” “The result is by no means that nothing is accomplished in this field of science under this leadership of forceful mediocrity, but only that, in so far as this leadership decides, the work done lies on this level of mediocrity.”

P. 209: “Our professors in the Harvard of the [18]’50s were a set of rather eminent scholars and highly respectable men. They attended to their studies with commendable assiduity and drudged along in a dreary, humdrum sort of way in a stereotyped method of classroom instruction. . . .

And that was the Harvard system. It remains in essence the system still – the old, outgrown, pedagogic relation of the large class-recitation room. The only variation has been through Eliot’s effort to replace it by the yet more pernicious system of premature specialization. This is a confusion of the college and university functions and constitutes a distinct menace to all true highter education. The function of the college is an all-around development, as a basis for university specializations. Eliot never grasped that fundamental fact, and so he undertook to turn Harvard college into a Herman university – specializing the student at 18. He instituted a system of one-sided contact in place of a system based on no contact at all. It is devoutly to be hoped that, some day, a glimmer of true light will effect an entrance into the professional educator’s head. It certainly hadn’t done so up to 1906.” Charles Francis Adams, An Autobiography

Under the elective system a considerable and increasing freedom has been allowed the student in the choice of what he will include in his curriculum; so that the colleges have in this way come to refer the choice of topics in good part to the guidance of the student’s own interest.”

And why the sea is boiling hot,

And whether pigs have wings.”

E por que o mar está fervendo,

E se porcos têm asas”

tradução minha descontextualizada e infrutífera, como veremos logo abaixo:

A Morsa & O Carpinteiro, trecho de Lewis Carroll – Alice Através do Espelho

Adam Smith – Moral Sentiments

Porque esta noite fervente está o mar
E os porcos criaram asas!

— tradução canônica

A citação vem em resposta à tola pergunta do homem-comum: “Para quê o conhecimento desinteressado?” Ou seja: não te interessa, estulto pragmático!

GARDÊNIAS NO JARDIM DE JESUS, NÃO EXATAMENTE NO ZÊNITE DAS COISAS…

The man of the world – that is to say, of the business world – puts the question, What is the use of this learning? and the men who speak for learning, and even the scholars occupied with the <humanities,> are at pains to find some colourable answer that shall satisfy the worldly-wise that this learning for which they speak is in some way useful for pecuniary gain.”

It is true, in out-of-the-way corners and on the lower levels – and on the higher levels of imperial politics – where men have not learned to shrink from shameful devices, the question of children and of the birth-rate is still sometimes debated as a question of the presumptive use of offspring for some ulterior end. And there may still be found those who are touched by the reflection that a child born may become a valuable asset as a support for the parents’ old age. Such a pecuniary rating of the parental relation, which values children as a speculative means of gain, may still be met with. But wherever modern civilization has made its way at all effectually, such a provident rating of offspring is not met with in good company. Latterday common sense does not countenance it.” No mother asks herself if her child will pay.”

the barbarian [an]im[us]”

The fact, however, is patent. It should suffice to call to mind the large fact, as notorious as it is discreditable, that the American business community has, with unexampled freedom, had at its disposal the largest and best body of resources that has yet become available to modern industry, in men, materials and geographical situation, and that with these means they have achieved something doubtfully second-rate, as compared with the industrial achievements of other countries less fortunately placed in all material respects.”

A superfluidade em segundo grau de qualquer “escola de comércio”: “No gain comes to the community at large from increasing the business proficiency of any number of its young men. There are already much too many of these businessmen, much too astute and proficient in their calling, for the common good.” “business is occupied with the competitive acquisition of wealth, not with its production. (…) Gains due to such efficiency are differential gains only.” ”The work of the College of Commerce, accordingly, is a peculiarly futile line of endeavour for any public institution, in that it serves neither the intellectual advancement nor the material welfare of the community.”

ADVOGADO DO CATÓLICO (OU POR QUE O RIQUINHO ODEIA TANTO FILOSOFAR – AQUELE QUE SEMPRE FOGE DO SOFRER E, FAZENDO ASSIM, NUNCA SOFRE, DEMONSTRANDO SEU BAIXO VALOR COMO SER HUMANO): “in point of substantial merit the law school belongs in the modern university no more than a school of fencing or dancing.” “What it had in view is the exigencies, expedients, and strategy of successful practice; and not so much a grasp of even those quasi-scientific articles of metaphysics that lie at the root of the legal system.” “a body of lawyers somewhat less numerous, and with a lower average proficiency in legal subtleties and expedients, would unquestionably be quite as serviceable to the community at large as a larger number of such men with a higher efficiency; at the same time they would be less costly, both as to initial cost and as to the expenses of maintenance that come of that excessive volume and retardation of litigation due to an extreme facility in legal technique on the part of the members of the bar.”

The fees and other incidental expenses do not nearly cover the cost of the schools; otherwise no foundation or support from the public funds would be required, and the universities would have no colourable excuse for going into this field.” “and none take kindly to this training, in commerce or law, except those who already have something more than the average taste and aptitude for business traffic, or who have a promising <opening> of this character in sight.”

Eis, resumidamente, por que um administrador de empresas não precisaria ler Weber jamais. Apenas obedecer o chamado de sua vocação. Quem sabe um dia leria Duas Vocações por puro tédio, com aquela pontinha de sorriso sarcástico nos lábios.

The schedule of salaries in the law schools attached to the universities runs appreciably higher than in the university proper; the reason being, of course, that men suitable efficiently to serve as instructors and directive officials in a school of law are almost necessarily men whose services in the practice of the law would command a high rate of pay.”

Barões da indústria na sala de aula… Eike Batista, Mark Zuckerberg, Steve Jobs, perdendo seu precioso tempo com um bando de fedelhos tão ambiciosos quanto sem talento?

The creation and maintenance of such a College of Commerce, on such a scale as will make it anything more than a dubious make-believe, would manifestly appear to be beyond the powers of any existing university. So that the best that can be compassed in this way, or that has been achieved, by the means at the disposal of any university hitherto, is a cross between a secondary school for bank-clerks [bancários!] and travelling salesmen of a subsidiary department of economics.”

So far as any university administration can, with the requisite dignity, permit itself to avow a pursuit of notoriety, the gain that is avowedly sought by its means is an increase of funds, – more or less ingenuously spoken of as an increase of equipment. An increased enrolment of students will be no less eagerly sought after, but the received canons of academic decency require this object to be kept even more discreetly masked than the quest of funds.”

The Denise Neddermeyer Syndrome or DNS (Denial of -Useful- Service): “It is not that this characterization would imply exceptionally great gifts, or otherwise notable traits of character; they are little else than an accentuation of the more commonplace frailties of commonplace men. As a side light on this spiritual complexion of the typical academic executive, it may be worth noting that much the same characterization will apply without abatement to the class of professional politicians, particularly to that large and longlived class of minor politicians who make a living by keeping well in the public eye and avoiding blame.” “it is not at all unusual, nor does it cause surprise, to find such persons visibly affected with those characteristic pathological marks that come of what is conventionally called <high living> – late hours, unseasonable vigils, surfeit of victuals and drink, the fatigue of sedentary ennui. A flabby [flácido] habit of body, hypertrophy of the abdomen, varicose veins, particularly of the facial tissues, a blear eye [olhos cansados; expressão vaga] and a colouration suggestive of bile and apoplexy, – when this unwholesome bulk is duly wrapped in a conventionally decorous costume it is accepted rather as a mark of weight and responsibility, and so serves to distinguish the pillars of urbane society. Nor should it be imagined that these grave men of affairs and discretion are in any peculiar degree prone to excesses of the table or to nerve-shattering bouts of dissipation. (…) <Indulgence> in ostensibly gluttonous bouts of this kind – banquets, dinners, etc. – is not so much a matter of taste as of astute publicity, designed to keep the celebrants in repute among a laity whose simplest and most assured award of esteem proceeds on evidence of wasteful ability to pay.”

With due, but by no means large, allowance for exceptions, the incumbents are chosen from among a self-selected body of candidates, each of whom has, in the common run of cases, been resolutely in pursuit of such an office for some appreciable time, and has spent much time and endeavour on fitting himself for its duties. Commonly it is only after the aspirant has achieved a settled reputation for eligibility and a predilection for the office that he will finally secure an appointment. The number of aspirants, and of eligibles, considerably exceeds the number of such executive offices, very much as is true for the parallel case of aspirants for political office.” Graças a Zaratustra!

Among the indispensable general qualifications, therefore, will be a <businesslike> facility in the management of affairs, an engaging address and fluent command of language before a popular audience, and what is called <optimism,> – a serene and voluble loyalty to the current conventionalities and a conspicuously profound conviction that all things are working out for good, except for such untoward details as do not visibly conduce to the vested advantage of the well-to-do businessmen under the established law and order.”

The volume of such public discourse, as well as the incident attendance at many public and ceremonial functions, is very considerable; so much so that in the case of any university of reasonable size and spirit the traffic in these premises is likely to exceed the powers of any one man, even where, as is not infrequently the case, the <executive> head is presently led to make this business of stately parade and promulgation his chief employment. In effect, much of this traffic will necessarily be delegated to such representatives of the chief as may be trusted duly to observe its spirit and intention; and the indicated bearers of these vicarious dignities and responsibilities will necessarily be the personal aids and counsellors of the chief; which throws them, again, into public notice in a most propitious fashion.”

Philandropist”, o presidente de instituição que adora discursar um pouco sobre tudo e não chegar a nenhum ponto louvável científica ou pragmaticamente falando.

A ética do trabalho de reitor é estritamente negativa, pois o único mandamento já formulado é o da “lista negra” ou “the inter-academic blacklist”

Men of unmanageably refractory temperament, such as can not by habituation be imbued with the requisite deviation and self-sufficiency, will of necessity presently be thrown out, as being incompetent for this vocation.”

De uma maturidade muito mais contemporânea que a verborragia salvacionista de um Boaventura Santos.

Eu proponho um quietismo ativo! Rá!!

the other peoples of Christendom are following the same lead as fast as their incumbrance [tradições, tabus] of archaic usages and traditions [redundant] will admit; and the generality of their higher schools are already beginning to show the effects of the same businesslike aspirations, decoratively coloured with feudalistic archaisms of patriotic nuncombe [ladainha, lenga-lenga].”

Let the invisible hand of doom take the duties!

All that is required is the abolition of the academic executive and of the governing board. Anything short of this heroic remedy is bound to fail, because the evils sought to be remedied are inherent in these organs, and intrinsic to their functioning.”

It is undeniable, indeed it is a matter of course, that so long as the university continues to be made up, as is now customary, of an aggregation of divers and sundry schools, colleges, divisions, etc., each and several of which are engaged in a more or less overt rivalry, due to their being so aggregated into a meaningless coalition, – so long will something formidable in the way of a centralized and arbitrary government be indispensable to the conduct of the university’s affairs” Departamentos inter e multi e trans e meta e paradisciplinares: apenas chuva no molhado ou, o que é pior, mais arqui-inimigos (insult to injury).

There is always a dearth of funds, and there is always urgent use for more than can be had”

college spirit” – happy hours, fofocas e o óbvio esporte patrocinado de alto rendimento.

A gentleman’s college> is an establishment in which scholarship is advisedly made subordinate to genteel dissipation”

it has become a moot [irrevelante] question in academic policy whether a larger number of fellowships with smaller stipends will give a more advantageous net statistical result than a smaller number of more adequate stipends. An administration that looks chiefly to the short-term returns – as is commonly the practice in latterday business enterprise – will sensibly incline to make the stipends small and numerous; while the converse will be true where regard is had primarily to the enrolment of carefully selected men who may reflect credit on the institution in the long run.”

It is also true that the average stipend attached to the fellowships offered today is very appreciably lower than was the practice some 2 or 3 decades ago; at the same time that the cost of living – which these stipends were originally designed to cover – has increased by something like 100%.”

The extremely common and extremely unfortunate practice of keeping the allowance for maintenance and service in the university libraries so low as seriously to impair their serviceability. But the exigencies of prestige will easily make it seem more to the point in the eye of a businesslike executive, to project a new extension of the plant; which will then be half-employed on a scanty allowance, in work which lies on the outer fringe or beyond the university’s legitimate province.”

lecture rooms are the least exacting and the most commonly well supplied. They are also the more conspicuous in proportion to the outlay.”

In a few years the style architectural affectations will change, of course” “And then, edifices created with a thrifty view to a large spectacular effect at a low cost are also liable to so rapid a physical decay as to be ready for removal and replacement before they have greatly outlived their usefulness in this respect.”

In recent scholastic edifices one is not surprised to find lecture rooms accoustically ill designed, and with an annoying distribution of light, due to the requirements of exterior symmetry and the decorative distribution of windows; and the like holds true even in a higher degree for libraries and laboratories, since for these uses the demands in these respects are even more exacting. Nor it is unusual to find waste of space and weakness of structure, due, e.g., to a fictitious winding stair, thrown into the design to permit such a façade as will simulate the defensive details of a mediaeval keep, to be surmounted with embrasured battlements and a (make-believe) loopholed turret. So, again, space will, on the same ground, be wasted in heavy-ceiled, ill-lighted lobbies”

That these edifices are good for this purpose, and that this policy of architectural mise-en-scène is wise, appears from the greater readiness with which funds are procured for such ornate constructions than for any other academic use. It appears the successful men of affairs to whom the appeal for funds is directed, find these wasteful, ornate and meretricious edifices a competent expression of their cultural hopes and ambitions.”

Para se bater com algumas pessoas é preciso know-how. Já bati de frente, de lado, por trás, sempre alcançando resultados aquém do esperado. Agora eu bato na diagonal!

O Politicamente Correto virou Fascistamente Correto.

I just wanna know… How low can you go?

Tratando hematomas a pancadas.

Trust me!, says the oligopolizer.

estandardização quântica dos padrões aleatórios

METAFÍSICA DE ARISTÓTELES (FÍSICA – VOL. II)

Traducción y prefacio de Iñaki Jarauta

GLOSSÁRIO

agobio: angústia

aloja: calandra, “espécie de grande cotovia de bico forte e vôo rasteiro” (Priberam)

“calhandra”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa [em linha], 2008-2013, https://www.priberam.pt/dlpo/calhandra [consultado em 20-08-2018].

ESTUDIO PRELIMINAR (PREFACIO)

Grilo, Eudemo [Sobre a Alma], Protréptico, Sobre las ideas y Sobre el bien son obras de juventud, al estilo de los diálogos platónicos, estilo que luego abandonará al no tener el carácter imaginativo de Platón.

Conocido como <el lector>, por su gusto por la lectura (al punto que practicaba directamente sin la ayuda del esclavo lector como era costumbre)

De la filosofía como marco da independência teórica de Aristóteles.

Al no poder adquirir terreno por ser macedonio, se instala en un pórtico largo de un gimnasio público, fuera de las murallas, junto a un santuario dedicado a Apolo Licio. Por un lado, el nombre en griego, Perípatos, y por otro, el del héroe del santuario, dieron origen a las dos denominaciones con que históricamente se conoce a la escuela de Arist. [doravante apenas A.]: el Liceo e el Perípato.”

Tras la muerte del rey macedonio, se desató en Atenas una auténtica persecución contra todo sospechoso de haber pertenecido al bando de los que querían una Grecia unida y dominada por Macedonia.” “Se refugió en Calcis, en las posesiones heredadas de su madre, y murió al cabo de unos meses”

De hecho, muchas partes de sus obras quedaron agrupadas, desde su 1ª compilación, en tratados unitarios, ya clásicos, sin haberse reparado en la época en que dichas partes fueron escritas, invirtiendo a veces el ordenamiento cronológico de su redacción. Un ejemplo son los capítulos 9 y 10 del libro XIII y el libro XIV de la Metafísica, redactados en una época temprana, cuando todavía A. se consideraba platónico, que figuran como parte final de la propia obra, cuyos libros VII, VIII y IX, escritos muy posteriormente, ya consignan sin rodeos una radical independencia de Platón. [De fato, nos capítulos finais A. se dedica apenas à refutação negativa de concepções que já demonstrou serem absurdas através de seus próprios conceitos e novidades, apresentados nos primeiros livros desta obra-compêndio.]

A. nunca utilizó el término metafísica, ya que se refiere a la ubicación metodológica de este trabajo dentro de la edición de la obra total de A., el cual fue producido a continuación de Física. (…) Quizá, de acuerdo con la preocupación del filósofo, una denominación más correcta hubiese sido <Filosofía>

LIBRO PRIMERO

PREEMINÊNCIA DO OLHO: “Todos los hombres tienen, por naturaleza, el deseo de saber. El placer que nos causan las percepciones de nuestros sentidos es una prueba de esta verdad. Ellas nos agradan por si mismas, independientemente de su utilidad, sobre todo, las que corresponden a la vista.”

Los animales reciben de la naturaleza la facultad de conocer por los sentidos. Pero este conocimiento en unos no promueve la memoria, al tiempo que en otros la produce. Así, los primeros son simplemente inteligentes, mientras que los otros son más capaces de aprender que los que no poseen la facultad de recordar. La inteligencia, sin la capacidad de recordar, es patrimonio de los que no tienen la facultad de percibir los sonidos; por ejemplo, la abeja (…) la capacidad de aprender se encuentra en todos aquéllos que unen a la memoria el sentido del oído.

muchos recuerdos de una misma cosa constituyen la experiencia. Pero la experiencia, al parecer se asimila casi por completo a la ciencia y al arte.” “El arte comienza cuando de un gran número de nociones suministradas por la experiencia se forma una sola concepción general” “En la práctica, la experiencia no parece diferir del arte” “Esto es así porque la experiencia es el conocimiento de las cosas particulares; y el arte, por el contrario, el de lo general. Ahora bien, todos los actos, todos los hechos se dan en lo particular.” “si alguno posee la teoría sin la experiencia, y conociendo lo general ignora lo particular contenido en él, errará muchas veces en el tratamiento de la enfermedad.” “los hombres de arte pasan por ser más sabios que los hombres de experiencia (…) El motivo de esto es que los unos conocen la causa y los otros la ignoran.” “los operarios se parecen a esos seres inanimados que obran, pero sin conciencia de su acción, como el fuego” “En los seres animados, una naturaleza particular es la que produce cada una de estas acciones; en los operarios es el hábito. La superioridad de los jefes sobre los operarios no se debe a su habilidad práctica, sino al hecho de poseer la teoría y conocer las causas. (…) el carácter principal de la ciencia consiste en poder ser trasmitida por la enseñanza. (…) según la opinión común, el arte, más que la experiencia, es ciencia; porque los hombres de arte pueden enseñar y los hombres de experiencia, no.

inventores (…) su ciencia no tenía la utilidad por fin. (…) posibilidad del reposo. Las matemáticas fueron inventadas en Egipto, porque en este país se dejaba en gran solaz [ócio] a la casta de los sacerdotes.

la ciencia que se llama Filosofía consiste, según la idea que generalmente se tiene de ella, en el estudio de las causas y de los principios.” “concebimos al filósofo, principalmente, como conocedor del conjunto de las cosas, en tanto es posible, pero sin tener la ciencia de cada una de ellas en particular.” “un conocimiento que se adquiere sin esfuerzos no tiene nada de filosófico. Por último, el que tiene las nociones más rigurosas de las causas y quien mejor enseña estas nociones es más filósofo que todos los demás en todas las ciencias.” “El filósofo no debe recibir leyes, pero sí darlas”

la aritmética es más rigurosa que la geometría.”

que no es una ciencia práctica lo prueba el ejemplo de los primeros que han filosofado. Lo que en un principio movió a los hombres a hacer las primeras indagaciones filosóficas fue, como lo es hoy, la admiración.” //(ARENDT)

Ir en busca de una explicación y admirarse es reconocer que se ignora. (…) el amigo de la ciencia lo es en cierta manera de los mitos, porque el asunto de los mitos es lo maravilloso.” “Así como llamamos hombre libre al que se pertenece a sí mismo y no tiene dueño, de igual modo esta ciencia es la única entre todas que puede llevar el nombre de libre.”

no es posible que la divinidad sea envidiosa, y los poetas, como dice el proverbio, mienten muchas veces.”

La mayoría de los primeros que filosofaron no consideraron los principios de todas las cosas sino desde el punto de vista de la materia.” “Por lo que hace al número y al carácter propio de los elementos, estos filósofos no están de acuerdo.” “Estos elementos perduran siempre, y no se hacen o devienen” “Anaxágoras de Clazomenes, primogénito de Empédocles, no pudo presentar una teoría tan recomendable. Pretende que el nº de los principios es infinito.”

lo más antiguo que existe también es lo que hay de más sagrado, y lo más sagrado que hay es el juramento.”

Es inegable que toda destrucción y toda producción provienen de algún principio, ya sea único o múltiple. No obstante, ¿de dónde provienen estos efectos y cuál es la causa? Porque, en verdad, el sujeto mismo no puede ser autor de sus propios cambios.”

LAVOISIER, O RETARDATÁRIO: “Pretenden que la unidad es inmóvil y que no sólo nada nace ni muere en toda la naturaleza (opinión antigua y a la que todos se asociaron), sino que en la naturaleza es imposible todo otro cambio. (…) Ninguno de los que aceptan la unidad del todo ha llegado a la concepción de la causa que comentamos [o movimento], excepto, quizá, Parménides

cuando hubo un hombre que proclamó que en la naturaleza, al modo que sucedía con los animales, había una inteligencia, causa del concierto y del orden universal, pareció que este hombre era el único que estaba en el pleno uso de su razón, en compensación por las divagaciones de sus predecesores.”

El Amor, el más antiguo de todos los dioses.” Hesíodo

Si se dijese que Empédocles ha proclamado, y proclamado el primero, el bien y el mal como principios, no se caería en error”

estos filósofos en verdad no saben lo que dicen.”

PAI E FILHO: “Anaxágoras se sirve de la inteligencia como de una máquina, para la creación del mundo (…) pero en todos los demás casos a otra causa más bien que a la inteligencia es a la que atribuye la producción de los fenómenos. Empédocles se sirve de las causas más que Anaxágoras,es verdad, pero de un modo también insuficiente, y al servirse de ellas no sabe ponerse de acuerdo consigo mismo.”

según Leucippo y Demócrito, el no-ser existe lo mismo que el ser.”

Los números son, por su naturaleza, anteriores a las cosas (…) tal combinación de números les parecía ser la justicia, tal otra el alma y la inteligencia, tal otra la oportunidad; lo mismo, aproximadamente, hacían con todo lo demás. Por último, veían en los números las combinaciones de la música y sus acordes.” “Como la década parece ser un número perfecto, que reúne todos los números, pretendieron que los cuerpos en movimiento en el cielo son 10 en número. Pero no siendo visibles más que 9, han imaginado un 10º, el Antichtho [Contra-Terra]. Todo esto lo hemos explicado detenidamente en otra obra [Física].”

el impar es finito, el par es infinito”

Otros pitagóricos aceptan 10 principios, que colocan de 2 en 2, en el orden siguiente:

Finito e infinito.

Par e impar.

Unidad y pluralidad.

Derecha e izquierda.

Macho y hembra.

Reposo y movimiento.

Rectilíneo y curvo.

Luz y tinieblas.

Bien y mal.

Cuadrado y cuadrilátero irregular.”

Alcmeón de Crotona florecía cuando era anciano Pitágoras

según se dice, Parménides fue discípulo de Xenófanes

O LIQUIDIFICADOR ESTAGNADO (O 1º ZERO ABSOLUTO): “en el análisis que nos ocupa, debemos, como ya hemos dicho, prescindir de estos filósofos, por lo menos, de los dos últimos (Xenófanes y Melisso) cuyas concepciones son verdaderamente bastante ordinarias. Con respecto a Parménides, parece que reflexiona con un conocimiento más profundo de las cosas. Convencido de que fuera del ser, el no-ser es nada, acepta que el ser es necesariamente uno y que no hay ninguna otra cosa más que el ser; cuestión que hemos tratado detenidamente en la Física. Pero obligado a explicar las apariencias, a aceptar la pluralidad que nos ofrecen los sentidos, al mismo tiempo que la unidad concebida por la razón, sienta otras dos causas, otros dos principios: lo caliente y lo frío

los pitagóricos empezaron a ocuparse de la forma propia de las cosas y a definirlas; pero en este punto su teoría es demasiado imperfecta. (…) como si, p.ej., se creyese que lo doble y el nº 2 son una misma cosa, porque lo doble se encuentra desde luego en el nº 2. (…) porque entonces un ser único sería muchos seres, y ésta es la consecuencia de la teoría pitagórica.”

História é o que já morreu. O presente é fofoca.

Platón era partidario de la opinión de Heráclito, según la cual no hay ciencia posible de estos objetos. Más tarde conservó esta misma opinión. [*]

Por otro lado, fue discípulo de Sócrates, cuyos trabajos indudablemente no comprendieron más que la moral y de ningún modo el conjunto de la naturaleza, pero que al tratar la moral, se propuso lo general como objeto de sus investigaciones, siendo el primero que tuvo el pensamiento de dar definiciones. Platón creyó que sus definiciones debían recaer sobre otros seres que los seres sensibles, porque ¿cómo dar una definición común de los objetos sensibles que mudan continuamente? A estos seres los llamó Ideas, agregando que los objetos sensibles están fuera de las ideas y reciben de ellas su nombre (…) El único cambio que introdujo en la ciencia fue la palabra <participación>.

Los pitagóricos dicen, efectivamente, que los seres existen a imitación de los nºs (…) La diferencia es sólo de nombre. Con relación a investigar en qué consiste esta participación de las ideas, es algo de lo que no se ocuparon ni Platón ni los pitagóricos.” [*] “Platón consideró [que] las ideas son los números. (…) Platón está de acuerdo con los pitagóricos. [Recai em contradição, ou bem considera sua Dialética uma espécie de Poesia das Poesias?] (…) Pero reemplazar por una díada el infinito considerado como uno, y constituir el infinito de lo grande y de lo pequeño, esto es lo que le es propio. (…) mientras que los pitagóricos no aceptan a los seres matemáticos como intermedios. (…) sus precursores no conocían la Dialéctica.”

POESIA COM “P” DE “PARTICIPAÇÃO”, “PATAFÍSICA” E “PARA-A-MORTE”.

de una materia única sólo puede salir una sola mesa, mientras que él, que produce la idea, la idea única, produce muchas mesas.”

Unos dicen que es el fuego el principio de las cosas, otros el agua, otros el aire. ¿Y por qué no aceptan también, según la opinión común, la tierra como principio? Porque generalmente se dice que la tierra es todo.”

los seres matemáticos están privados de movimiento, a excepción de aquellos que trata la Astronomía.” “¿Pero cómo tendrá lugar el movimiento si no hay otras sustancias que lo finito y lo infinio, lo par y lo impar? Los pitagóricos nada dicen de esto ni explican tampoco cómo pueden operarse, sin movimiento y sin cambio, la producción y la destrucción, o las revoluciones de los cuerpos celestes.”

Dejemos ya a los pitagóricos y quedémonos con lo dicho en lo que respecta a ellos. [Platonismo]”

51 IDÉIAS, OU 50 TONS DE ESSÊNCIA: “Porque el nº de las ideas es casi tan grande o poco menos que el de los seres cuyas causas intentan descubrir y de los cuales han partido para llegar a las ideas. Cada cosa tiene su homónimo” “debería haber ideas de cosas en relación con las cuales no se acepta que las haya.” “de acuerdo con el argumento de la unidad en la pluralidad habrá hasta negaciones; y como se piensa en lo que ha desaparecido, habrá también ideas de los objetos que han desaparecido” “los razonamientos más rigurosos conducen ya a aceptar las ideas de lo que es relativo“la hipótesis del tercer hombre” “Las ciencias no recaen únicamente sobre la esencia, recaen también sobre otras cosas; y pueden obtenerse otras mil consecuencias de este género.” “una cosa participante de lo doble en sí, participaría al mismo tiempo de la eternidad” “Por lo tanto, idea significa esencia en este mundo y en el mundo de las ideas” “Si no hay comunidad de género, no habrá entre ellas más de común que el nombre: y será como si se diese el nombre de hombre a Callias y a un trozo de madera, sin haber observado ninguna relación entre ellos.” “Decir que las ideas son ejemplares y que las demás cosas participan de ellas es llenarse de palabras vacías de sentido y hacer metáforas poéticas.”

EL PROBLEMA DE LA MÓNADA: “aunque Sócrates exista o no, podría nacer un hombre como Sócrates.” “la misma cosa será a la vez modelo y copia.” “Se dice en Fedón que las ideas son las causas del ser y del devenir o llegar a ser, y no obstante, aun aceptando las ideas, los seres que de ellas participan no se producen si no hay un motor.” “Es indudable que de la reunión de muchos números resulta un número; no obstante, ¿cómo muchas ideas pueden formar una sola idea?”

Y no se diga que lo profundo es una especie de ancho, porque entonces el cuerpo sería una especie de plano.”

AVÔ DO PRINCÍPIO DE REALIDADE: “Platón negó la existencia del punto, suponiendo que es una concepción geométrica. Le daba el nombre de principio de la línea, siendo los puntos estas líneas indivisibles que trataba muchas veces.”

participar, como antes hemos dicho, no significa nada.”

Pero las matemáticas se han convertido hoy en filosofía, son toda la filosofía, por más que se diga que su estudio no debe hacerse sino en vista de otras cosas.”

Esto es a lo que viene a parar lo grande y lo pequeño. A esto se reduce la opinión de los físicos de que lo raro y lo denso son las primeras diferencias del objeto. Efectivamente, no es otra cosa que lo más y lo menos.”

Suponer na inmovilidad de las ideas es igual a eliminar todo estudio de la naturaleza. Una cosa que parece más fácil de explicar es que todo es uno; y no obstante, esta teoría no lo logra.”

buscar los elementos de todos los seres o imaginarse que se han encontrado es una verdadera locura.”

ANTI-KANT: “Quien aprende la geometría tiene, necesariamente, conocimientos previos, pero nada sabe de antemano de los objetos de la geometría y de lo que se trata de aprender. Las otras ciencias se encuentran en el mismo caso. Por lo tanto, si como se pretende, hay una ciencia de todas las cosas, se abordará esta ciencia sin poseer ningún conocimiento previo.” “Se discutirá sobre los verdaderos elementos como se discute con motivo de ciertas sílabas [//TEETETO]. Entonces, unos dicen que la sílaba xa se compone de c, de s y de a; otros pretenden que en ella entra otro sonido distinto de todos los que se reconocen como elementos.”

las investigaciones de todos los filósofos recaen sobre los principios que hemos enumerado en la Física, y no hay otros fuera de éstos.”

LIBRO SEGUNDO

La ciencia que tiene por finalidad la verdad es difícil desde un punto de vista y fácil desde otro. Lo evidencia la imposibilidad que hay de alcanzar la completa verdad, y la imposibilidad de que se oculte por entero. Cada filósofo expone algún secreto de la naturaleza. Lo que cada cual agrega en particular al conocimiento de la verdad no es nada, sin duda, o es muy poca cosa, pero, la reunión de todas las ideas presenta importantes resultados.”

¿quién no clava la flecha en una puerta?”

es justo reconocer no sólo a aquéllos cuyas opiniones compartimos, sino también a quienes han tratado las cuestiones de una manera un poco superficial, porque también han contribuido por su parte”

Es indudable que existe un primer principio y que no existe ni una serie infinita de causas ni una infinidad de especies de causas. Entonces, desde la perspectiva de la materia, es imposible que haya producción hasta el infinito; p.ej., que la carne provenga de la tierra, la tierra del aire, el aire del fuego, sin que esta cadena se termine nunca. Lo mismo debe entenderse del principio del movimiento (…) En igual forma, en relación con la causa final (…) Y finalmente, lo mismo puede decirse en relación con la causa esencial.”

lo mismo que entre el ser y el no-ser hay siempre el devenir, del mismo modo, entre lo que no existía y lo que existe, está lo que deviene. Entonces el que investiga, deviene o se hace sabio, y esto es lo que se quiere expresar cuando se dice que de aprendiz que era deviene o se hace maestro.”

Los que aceptan la producción hasta el infinito no ven que excluyen por este medio el bien. Porque ¿hay alguien que quiera emprender nada, sin proponerse llegar a un término? Esto sólo le ocurriría a un necio.”

Aquí no ocurre lo que con la línea, cuyas divisiones no acaban; el pensamiento tiene necesidad de puntos de parada. Entonces, si se recorre esta línea que se divide hasta el infinito, no se pueden contar todas las divisiones.”

Hay hombres que no aceptan más comprobaciones que las de las matemáticas; otros no quieren más que ejemplos; otros no encuentran mal que se apele al testimonio de los poetas. Los hay, por último, que reclaman que todo sea rigurosamente comprobado; mientras que otros encuentran insoportable este rigor, ya porque no pueden seguir la serie encadenada de los razonamientos, ya porque piensan que es perderse en insignificancias. Efectivamente, hay algo de esto en la afectación de rigurosidad en la ciencia. Así es que algunos consideran indigno que el hombre libre lo utilice, no sólo en la conversación, sino también en la discusión filosófica.”

sería absurdo confundir y mezclar la investigación de la ciencia y la del método“No debe requerirse rigor matemático en todo, sino tan sólo cuando se trata de objetos inmateriales. [Quão estranho era o mundo de A.!] Entonces, el método matemático no es el de los físicos, porque la materia es probablemente el fondo de toda la naturaleza.”

LIBRO TERCERO (ou: LIVRO DAS PERGUNTAS)

ANTI-DESCARTES: “Dudar en este caso es encontrarse en el estado del hombre encadenado, y, como a éste, es imposible seguir adelante.”

(1) “¿La investigación de las causas pertenece a una sola ciencia o a muchas?”

(2) “¿es posible o no afirmar y negar al mismo tiempo una sola y misma cosa?”

O ponto heideggeriano do princípio da não-contradição como limite ocidental.

los dialécticos, los cuales sólo razonan sobre lo probable”

(3) “¿hay o no hay alguna cosa que sea causa en sí?

(4) “¿Cuáles son en este caso los seres fuera de los cuales existe?”

(5) “¿Los principios de los seres mortales y los de los seres inmortales son los mismos o diferentes, son todos inmortales o son los principios de los seres mortales también mortales?

(6) “¿la unidad y el ser constituyen la sustancia de los seres, como pretendían los pitagóricos y Platón, o acaso hay algo que le sirva de sujeto, de sustancia, como la Amistad de Empédocles, el fuego, el agua, el aire de éste o aquel filósofo?

no hay acción sin movimiento, de modo que en las cosas inmóviles no se puede aceptar ni la existencia de este principio del movimiento ni la del bien en sí.

De esto se desprende que nada se comprueba en las ciencias matemáticas por medio de la causa del movimiento.” “Por esta razón, algunos sofistas, por ejemplo, Aristipo, rechazaban como infames las ciencias matemáticas.”

P. 49: “una cosa no puede ser y no ser al mismo tiempo” (2)

Toda comprobación debe partir de un principio, recaer sobre un objeto y comprobar algo de ese objeto. De esto se desprende que todo lo que se comprueba podría reducirse a un sólo género. Y efectivamente, todas las ciencias comprobatorias se sirven de axiomas. Y si la ciencia de los axiomas es distinta de la ciencia de la esencia, ¿cuál de las dos será la ciencia soberana, la ciencia primera? Los axiomas son lo más general que hay, son los principios de todas las cosas” “No es probable que haya una sola ciencia de todas las esencias. En este caso habría una sola ciencia comprobatoria de todos los accidentes esenciales de los seres” “la esencia, a lo que parece, no se comprueba”

Habrá otro cielo, otro Sol, otra Luna, además de los que podemos ver; y lo mismo en todo lo demás que aparece en el firmamento. No obstante, ¿cómo creeremos en su existencia? A este nuevo cielo no se lo puede hacer razonablemente inmóvil; y por otro lado, es por completo imposible que esté en movimiento. Lo mismo ocurre con los objetos que trata la Óptica, y con las relaciones matemáticas entre los sonidos musicales.”

Pero tampoco es exacto que la Geodesia [então, apenas uma subdivisão da Geografia com colaboração da Matemática – a gravidade não era conhecida pelos gregos, como na Geodésia Moderna] sea una ciencia de magnitudes sensibles y finitas, porque en este caso desaparecería ella cuando desapareciesen las magnitudes. La Astronomía misma, la ciencia del cielo que cae con el dominio de nuestros sentidos, no es una ciencia de magnitudes sensibles. Ni las líneas sensibles son las líneas del geómetra, porque los sentidos no nos dan ninguna línea recta, ninguna curva, que cumpla con la definición; el círculo no encuentra la tangente en un solo punto, sino en muchos, como observaba Protágoras en su polémica con los geómetras; ni los movimientos reales ni las revoluciones del cielo concuerdan completamente con los movimientos y las revoluciones que dan los cálculos astronómicos; últimamente, las estrellas no son de la misma naturaleza que los puntos.”

necesariamente en un mismo lugar se tendrán dos sólidos, y no serán inmóviles, ya que se darán en objetos sensibles que están en movimiento. ¿por qué aceptar seres intermedios para colocarlos en los seres sensibles? Los mismos absurdos de antes se reproducirán sin cesar. Entonces, habrá un cielo fuera del cielo que está sometido a nuestros sentidos, pero no estará separado de él, estará en el mismo lugar; lo cual es más inadmisible que el cielo separado.”

los principios de los seres no pueden ser al mismo tiempo los géneros y los elementos constitutivos. La esencia no acepta dos definiciones” “La unidad y el ser no son géneros, y por lo tanto, no son principios, ya que son los géneros los que constituyen los principios.” “Pero si las diferencias son principios, hay en cierto modo una infinidad de principios, sobre todo, si se toma como partida el género más elevado.”

la unidad debe aparecer más bien como individuo: el hombre, en efecto, no es el género de los hombres particulares.” “debe considerarse a los individuos como principios de los géneros. Pero por otro lado, ¿cómo concebir que los individuos sean principios?

Si no hay algo fuera de lo particular y si hay una infinidad de cosas particulares, ¿cómo es posible conseguir la ciencia de la infinidad de las cosas?”

Aceptemos que realente hay algo fuera del conjunto del atributo y de la sustancia, aceptemos que hay especies. No obstante, ¿la especie es algo que exite fuera de todos los objetos o sólo está fuera de algunos sin estar fuera de otros, o no está fuera de ninguno?

¿Entonces diremos que no hay nada fuera de las cosas particulares? En este caso no habría nada de inteligible, no habría más que objetos sensibles, no habría ciencia de nada, a menos que se llamase ciencia al conocimiento sensible. Tampoco habría nada eterno ni inmóvil” “Y si no hay nada eterno, la producción es imposible. Porque es imprescindible que lo que deviene o llega a ser sea algo, así como aquello que hace llegar a ser; y que la última de las causas productoras sea de todos los tiempos, ya que la cadena de las causas tiene un límite y es imposible que cosa alguna sea producida por el no-ser. (…) porque ningún movimiento es infinito: lo que deviene existe, necesariamente, antes de devenir o llegar a ser.

Asimismo, si la sustancia existe en todo tiempo, con mucha más razón es necesario aceptar la existencia de la esencia en el momento en que la sustancia deviene. En efecto, si no hay sustancia ni esencia, no existe absolutamente nada. (…) es necesario que la forma y la esencia sean algo fuera del conjunto de la sustancia y de la forma. (…) ¿En qué casos se aceptará esta existencia separada y en qué casos no se la aceptará? Porque es indudable que no en todos los casos se la aceptará. Efectivamente, no podemos decir que hay una casa fuera de las casas particulares.”

si los principios de los seres son reducidos a la unidad numérica, no quedará existente otra cosa que los elementos.

Numérica o individualmente son la misma cosa, ya que llamamos individual a lo que es uno por el nº

Hesíodo y todos los teósofos sólo han buscado lo que podía convencerlos, y no han pensado en nosotros. (…) luego agregan que los seres que no han gustado el néctar y la ambrosía están destinados a morir. Estas explicaciones tenían, sin duda, un sentido para ellos; pero nosotros ni siquiera comprendemos cómo han podido encontrar causas en esto.” “¿cómo estos seres podrán ser inmortales, ya que tendrían necesidad de alimentarse? Pero no tenemos necesidad de someter a un análisis profundo invenciones fabulosas.”

si se destruyen los principios, ¿cómo podrá haber seres mortales? Y si los principios son inmortales, ¿por qué entre estos principios inmortales hay unos que producen seres mortales y otros seres inmortales? (…) ningún filósofo ha aceptado que los seres tengan principios diferentes”

Platón y los pitagóricos pretenden, efectivamente, que el ser y la unidad no son otra cosa que ellos mismos y que tal es su carácter. La unidad en sí y el ser en sí; según estos filósofos, es lo que constituye la sustancia de los seres.

Los físicos son de otra idea. Empédocles explica que el ser es la Amistad. Otros pretenden que el fuego o el aire son esta unidad y este ser. Lo mismo ocurre con los que han aceptado la pluralidad de elementos”

Si no se establece que la unidad y el ser son una sustancia, se sigue que no hay nada general, ya que estos principios son lo más general que hay en el mundo, y si la unidad en sí y el ser en sí no son algo, con más fuerte razón no habrá ser alguno fuera de lo que se denomina lo particular. Asimismo, si la unidad no fuera una sustancia, es indudable que el nº mismo no podría existir como uma naturaleza separada de los seres.”

cómo puede haber más de un ser, ya que lo que es otra cosa que el ser no es. De lo cual, necesariamente, se sigue lo que decía Parménides: que todos los seres se reducían a uno y que la unidad es el ser.”

si la unidad fuese indivisible, no habría absolutamente nada, y esto es lo que piensa Zenón.” “No obstante, como la conclusión de Zenón es un poco rígida, y por otro lado, puede haber en ella algo de indivisible, se responde a la objeción de que en el caso de la mónada o el punto la adición no aumenta la extensión y sí el nº. Pero entonces, ¿cómo un solo ser, y si se quiere muchos seres de esta nauraleza, formarán una magnitud?”

Por lo tanto, si por un lado el cuerpo es la sustancia por excelencia; si por otro lado las superficies, las líneas y los puntos lo son más que el cuerpo mismo; y si, en otro concepto, ni las superficies, ni las líneas, ni los puntos son sustancias, en tal caso no sabemos ni qué es el ser ni cuál es la sustancia de los seres.” “con las superficies ocurre, aproximadamente, lo mismo que con el tiempo. Es imposible que devenga y muera; no obstante, como no es una sustancia, parece diferente sin cesar. En efecto, los puntos, las líneas y las superficies se encuentran en un caso semejante, porque se les puede aplicar los mismos razonamientos. Como el instante actual, no son ellos más que límites o divisiones.”

LIBRO CUARTO

investigar los elementos del ser, no como accidentes, sino como seres (…) debemos investigar las causas primeras del ser como ser.”

La unidad y el ser se subdividen en géneros, unos anteriores y otros posteriores; y habrá tantas partes de la filosofía como subdivisiones hay.” “Una sola ciencia se ocupa de los opuestos” “una sola ciencia debe tratar de la sustancia y sus diferentes modos; ésta era una de las cuestiones que nos habíamos planteado.”

Lo prueban las investigaciones de los dialécticos y de los sofistas, que se disfrazan con el traje del filósofo, porque la sofística no es otra cosa que la apariencia de la filosofía, y los dialécticos debaten sobre todo (…) Si se ocupan de estos modos del ser, es indudablemente porque son del dominio de la filosofía, como que la dialéctica y la sofística se mueven en el mismo círculo de ideas que la filosofía. Pero la filosofía se distingue de una por los efectos que produce, y de la otra por el género de vida que impone. La dialéctica trata de conocer, la filosofía conoce; en relación con la sofística, no es más que una ciencia aparente y sin realidad.”

casi todos los filósofos están de acuerdo en sostener que los seres y la sustancia están formados de contrarios. Todos dicen que los principios son contrarios, adoptando los unos el impar y el par, otros lo caliente y lo frío, otros lo finito y lo infinito, otros la Amistad y la Discordia.”

Por este motivo, ninguno de los que se ocupan de las ciencias parciales, ni el geómetra ni el aritmético, intenta exponer ni la verdad ni la falsedad de los axiomas; y sólo exceptúo algunos de los físicos, por entrar esta investigación en su propósito. En efecto, los físicos son los únicos que han querido comprender, en una sola ciencia, la naturaleza toda y el ser. Pero como hay algo superior a los seres físicos, porque los seres físicos son más que un género particular del ser, al que trate de lo universal y de la sustancia primera es a quien también pertenecerá investigar este algo. Verdaderamente, la física es una especie de filosofía, pero no es la filosofía primera.

Principio cierto por excelencia es aquél con relación al cual todo error es imposible. El principio cierto por excelencia debe ser el más conocido de los principios (porque siempre se cae en error en relación con las cosas que no se conocen) y un principio que no tenga nada de hipotético, ya que el principio, cuya posición es necesaria para comprender las cosas, no es una suposición. Finalmente, al principio que hay necesidad de conocer para conocer lo que quiera que sea, es también necesario poseerlo obvinculatoriamente [? – palavra não-dicionarizada], para realizar toda clase de estudios. No obstante, ¿cuál es este principio? Es el siguiente: es imposible que el mismo atributo pertenezca y no pertenezca al mismo sujeto, en un tiempo mismo, y en la misma relación, etc. (no olvidemos aquí, para precavernos de las sutilezas lógicas, ninguna de las condiciones esenciales que hemos establecido en otra parte).”

Según algunos, Heráclito es de otra idea; pero que se diga una cosa no hay que deducir necesariamente que se piensa.”

si dos pensamientos contrarios no son otra cosa que una afirmación que se niega a sí misma, mentiría quien afirmase tener esta concepción simultánea, sería necesario que tuviese al mismo tiempo los dos pensamientos contrarios.”

También hay filósofos que, dando una muestra de ignorancia, quieren comprobar este principio; porque es ignorancia no saber diferenciar lo que tiene necesidad de comprobación de lo que no la tiene. Es absolutamente imposible comprobarlo todo, porque seria necesario caminar hasta el infinito; de modo que no resultaría comprobación. Y si hay verdades que no deben comprobarse, dígasenos qué principio, como no sea el comprobado, se encuentra en semejante caso. § No obstante, se puede establecer, por vía de refutación, esta imposibilidad de los contrarios.” “Supuestamente, quien comprobase el principio incurriría en una petición de principio. Pero si se intenta dar otro principio como causa de éste que se trata, entonces habrá refutación, pero no comprobación.”

un hombre falto de razón se parece a una planta.”

VOCÊ ME DÁ SUA PALAVRA? “Pero quien comprueba no es la causa de la comprobación, sino aquél a quien ésta se dirige. Empieza por destruir todo lenguaje y acepta enseguida que se puede hablar. Por último, el que acepta que las palabras tienen un sentido también acepta que hay algo de verdadero, independiente de toda comprobación. De esto se desprende la imposibilidad de los contrarios.

si el animal de dos pies es el hombre y el hombre es una esencia, la esencia del hombre es el ser un animal de dos pies.” “la cuestión no es saber si es posible que la misma cosa sea y no sea al mismo tiempo el hombre nominalmente, sino si puede serlo realmente.”

Si el pensamiento no recae sobre un objeto uno, todo pensamiento es imposible. Para que el pensamiento sea posible, es necesario dar un nombre determinado al objeto del pensamiento.

esto es lo que distingue la esencia del accidente: la blancura, en el hombre, es un accidente; y la blancura es un accidente en el hombre, porque es blanco, pero no es la blancura.

Si se plantea que todo es accidente, ya no hay género primero, ya que siempre el accidente designa el atributo de un sujeto.”

El accidente no es nunca un accidente de accidente, sino cuando estos dos accidentes son los accidentes del mismo sujeto.”

Una nave, un muro y un hombre deben ser la misma cosa, si todo se puede afirmar o negar de todos los objetos, como se advierten obligados a aceptar los que adoptan la proposión de Protágoras. Si se cree que el hombre no es una nave, indudablemente, el hombre no será una nave. Y por lo tanto el hombre es una nave, ya que la afirmación contraria es verdadera. De esta manera llegamos a la proposición de Anaxágoras. Todas las cosas están confundidas. De modo que nada existe que sea verdaderamente uno.” “lo indeterminado es el ser en potencia y no en acto.” Sería absurdo que un ser tuviese en sí su propia negación y no tuviese la negación de otro ser que no está en él. P.ej., si es indudable que el hombre no es un hombre, por cierto también es indudable que el hombre no es una nave. Si aceptamos la afirmación también debemos aceptar la negación.” “Si es indudable que el hombre también es el no-hombre, es indudable que ni el hombre ni el no-hombre podrían existir, porque es necesario aceptar al mismo tiempo las dos negaciones de estas dos afirmaciones. Si de la doble afirmación de su existencia se forma una afirmación única, compuesta de estas dos afirmaciones, es necesario aceptar la negación única que es opuesta a aquélla.”

Sus palabras no tienen ningún sentido; porque no dicen que las cosas son así o que no son así, sino que son y no son así al mismo tiempo. Después viene la negación de estos dos términos; y dicen que no es así ni no así, sino que es así y no así. Si no fuera así, habría ya algo determinado.”

supuestamente, todos los hombres tienen la idea de la existencia real, si no de todas las cosas, por lo menos de lo mejor y de lo peor.

Pero aun cuando el hombre no tuviera la ciencia, aun cuando sólo tuviera opiniones, sería necesario que se aplicase mucho más todavía al estudio de la verdad; al igual que el enfermo se ocupa más de la salud que el hombre que está sano. Porque el que sólo tiene opiniones, si se lo compara con el que sabe, está en estado de enfermedad en relación con la verdad.”

según la teoría de Demócrito, aquello que parece a los sentidos es necesariamente en su opinión la verdad.” “en delirio los hombres también tienen razón, pero que ya no es la misma.” “si tales son las teorías que enseñan sobre la verdad, ¿cómo abordar sin desaliento los problemas filosóficos? Buscar la verdad ¿no sería ir en busca de sombras que desaparecen?” “la opinión que tienen es verosímil, pero no verdadera.” “De estas observaciones nacieron otras teorías que todavía van más lejos. Por ejemplo, la de los filósofos que se dicen de la escuela de Heráclito; la de Cratilo, que llegaba hasta creer que no es necesario decir nada.”

La cosa que cesa de ser aún participa de lo que ha dejado de ser, y necesariamente ya participa de aquello que deviene o se hace. si un ser muere, todavía en él habrá ser; y si deviene, es indispensable que aquello de donde sale y aquello que lo hace devenir tengan una existencia y que esto no continúe así hasta el infinito.”

FENOMENOLOGIA PURA!

¿por qué entonces han aplicado la teoría [do Não-Ser do Indivíduo] al mundo entero? Este espacio que nos rodea no es más que una porción nula del universo. hubiera sido más justo absolver a este bajo mundo en favor del mundo celeste, que condenar el mundo celeste a causa del primero. (…) Para rebatir a estos filósofos no hay más que comprobarles que existe una naturaleza inmóvil

pretender que el ser y el no-ser existen simultáneamente es aceptar el eterno reposo (…) no hay nada en que se puedan transformar los seres, ya que todo existe en todo.”

no todas las apariencias son verdaderas.”

No puede negarse el testimonio de un sentido porque en distintos tiempos esté en desacuerdo consigo mismo; la imputación debe dirigirse al ser que experimenta la sensación. P.ej., el mismo vino sea porque él haya cambiado, sea porque nuestro cuerpo haya cambiado, nos parecerá indudablemente dulce en un instante y lo contrario en otro. Pero no es lo dulce lo que deja de ser lo que es, nunca se despoja de su propiedad esencial; siempre es indudable que un sabor dulce es dulce, y lo que tenga un sabor dulce tendrá necesariamente para nosotros este carácter esencial.” “las teorías niegan toda esencia” “De modo que si hay algo necesario, los contrarios no podrían existir a la vez en el mismo ser. En general, si sólo existiera lo sensible, no habría nada, porque nada puede haber sin la existencia de los seres animados que pueden percibir lo sensible; y quizás entonces sería cierto decir que no hay objetos sensibles ni sensaciones, porque todo esto es en la hipótesis una modificación del ser que siente. Pero que los objetos que causan la sensación no existan, ni aun independientemente de toda sensación, es algo imposible.” “por su naturaleza, el motor es anterior al objeto en movimiento”

el principio de la comprobación no es una comprobación.”

decir que todo lo que aparece es verdadero es igual a decir que todo es relativo. Los que exigen una comprobación lógica deben tener en cuenta lo siguiente: es necesario que acepten, si quieren entrar en una discusión; no que lo que aparece es verdadero, sino que lo que aparece es verdadero para aquél a quien aparece cuando y como le aparece.”

REFUTAÇÃO FINAL DE SCHOPENHAUER: “Es facil contestar a los que, por las razones que ya hemos apuntado, pretenden que la apariencia es la verdad y, por lo tanto, que todo es verdadero y falso.”

si el hombre y lo que es pensado son la misma cosa, el hombre no es aquello que piensa, sino lo que es pensado.”

Y ya que es imposible que dos afirmaciones contrarias sobre el mismo objeto sean verdaderas al mismo tiempo, es indudable que tampoco es posible que los contrarios se encuentren al mismo tiempo en el mismo objeto, porque uno de los contrarios no es otra cosa que la privación, la privación de la esencia.”

También es imposible que haya un término medio entre dos proposiciones contrarias”

PREFÍSICA QUÂNTICA: “Por otro lado, todo lo que es inteligible o pensado, el pensamiento lo afirma o lo niega; y esto resulta indudablemente de acuerdo con la definición del caso en que se está en lo verdadero y de aquél en que se está en lo falso. Cuando el pensamiento pronuncia tal juicio afirmativo o negativo, está en lo verdadero. Cuando pronuncia tal otro juicio, está en lo falso.”

Hay más todavía: con los intermedios se llegará al infinito. Se tendrá no sólo tres seres en lugar de dos, sino muchos más. Efectivamente, además de la afirmación y negación primitivas, podrá haber una negación relativa al intermedio; este intermedio será alguna cosa, tendrá una sustancia propia. Y, por otro lado, cuando alguno, interrogado sobre si un objeto es blanco, responde <no>, no hace más que decir que no es blanco; y bien, no-ser es la negación.”

supuestamente, el pensamiento de Heráclito, cuando sostiene que todo es y no es, es que todo es verdadero; el de Anaxágoras, cuando pretende que entre los contrarios hay un intermedio, es que todo es falso. Ya que hay mezcla de los contrarios, la mezcla no es ni bien ni no-bien; nada se puede afirmar por lo tanto como verdadero.”

la relación de la diagonal con el lado del cuadrado es inconmensurable.”

Para polemizar es necesario empezar por una definición y establecer lo que significa lo verdadero y lo falso.”

El que dice que todo es verdadero también afirma la verdad de la afirmación contraria a la suya, de modo que la suya no es verdadera porque el que sienta la proposición contraria pretende que no está en lo verdadero. El que dice que todo es falso también afirma la falsedad de lo que él mismo dice.”

hay un motor eterno de todo lo que está en movimiento, y el primer motor es inmóvil.”

LIBRO QUINTO

las premisas son los principios de las comprobaciones” todas las causas son principios” la naturaleza es un principio” la causa de la octava es la relación de 2 a 1 y, en general, el número y las partes que entran en la definición de la octava.” La causa es también el finLa salud es causa del paseo.”

¿Por qué?” “Finalmente, se denominan causas todos los intermedios entre el motor y el objeto.”

No obstante, estas causas se distinguen entre sí, en la medida que unas son los instrumentos y otras operaciones.” causa material” X “causa de movimiento” la presencia y la privación, son ambas causas de movimiento.”

causa final significa, efectivamente, el bien por excelencia. Y poco importa que se diga que este fin es el bien real o que es sólo una apariencia del bien.”

Policletes es causa de la estatua de una manera y el estatuario de otra; sólo por accidente es el estatuario Policletes. (…) Así, el hombre, o ascendiendo más aún, el animal, es la causa de la estatua (…) Aceptamos decir que la causa de la estatua es el blanco, es el músico; y no Policletes o el hombre.”

Por último, las causas accidentales y las causas esenciales pueden encontrarse reunidas en la misma noción; p.ej., como cuando se dice no ya Policletes ni tampoco estatuario, sino Policletes estatuario.”

los modos de las causas son 6; y estos modos son opuestos 2 a 2[:]

particular X general

combinados X simples

en acto x en potencia”

las causas en acto, lo mismo que las causas particulares, comienzan y concluyen al mismo tiempo que los efectos que ellas producen” No siempre ocurre así con las causas en potencia; la casa y el arquitecto no mueren al mismo tiempo.”

Se denomina <elemento> a la materia prima que entra en la composición y que no puede ser dividida en partes heterogéneas. Así los elementos del sonido son lo que constituye el sonido, y las últimas partes en que se lo divide, partes que no se pueden dividir en otros sonidos de una especie diferente de la suya propia. Si se dividiesen, sus partes serían de la misma especie que ellas mismas: una partícula de agua, p.ej., es agua [H2O é H2O]; pero una parte de una sílaba no es una sílaba.”

a las comprobaciones primeras, que se encuentran en el fondo de muchas comprobaciones, se las llama elementos de las comprobaciones: éstos son los silogismos primeros, compuestos de 3 términos, uno de los cuales sirve de medio.”

los atributos más universales son elementos. Cada uno de ellos es uno y simple, y existe en gran número de seres, en todos o en la mayor parte. Por último, la unidad y el punto son, según algunos, elementos.” “algunos pretenden que los géneros son elementos más bien que la diferencia, porque el género es más universal. Efectivamente, ahí donde hay diferencia se muestra siempre el género; pero donde hay género, no siempre hay diferencia.”

ROMANTISMO ANTIGO: “(1) se denomina <naturaleza> a la generación de todo aquello que crece, p.ej., cuando se pronuncia larga la primera sílaba de la palabra griega, después la materia intrínseca de donde proviene lo que nace”

conexión [<fusão>] (pero no bajo la relación de la cualidad)” X “adjunción (simple contacto)”

(2) “sustancia bruta, inerte y sin acción” “el bronce es la naturaleza de la estatua y de los objetos de bronce, y la madera lo es de los objetos de madera (…) se entiende tambíen por naturaleza los elementos de las cosas naturales; entonces se explican los que aceptan por elemento el fuego, la tierra, el aire, el agua o cualquier otro principio análogo, y los que aceptan muchos de estos elementos o todos ellos a la vez.”

(3) “la naturaleza es la esencia de las cosas naturales. Esta acepción la toman los que dicen que la naturaleza es la composición primitiva (Empédocles).”

principio natural del devenir o del ser” “la reunión de la esencia y de la materia constituye la naturaleza de los seres.” “la forma y la esencia son también una naturaleza, porque son el fin de toda producción. (…) toda esencia en general toma el nombre de naturaleza, porque la naturaleza es también una especie de esencia.” “la naturaleza propiamente dicha es la esencia de los seres, que tienen en sí y por sí mismos el principio de su movimiento.”

Se denomina <necesario> a aquello que es la causa cooperante sin la cual es imposible vivir. Así, la respiración y el alimento son necesarios al animal.” “También constituyen lo necesario la violencia y la fuerza. Porque la violencia se denomina necesidad, y por lo tanto, la necesidad es una cosa que aflige, como dice Eveno:

<Toda necesidad es una cosa aflictiva>.”

la necesidad es a nuestros ojos aquello en cuya virtud es imposible que una cosa sea de otra manera.” “las comprobaciones de las verdades necesarias son necesarias, porque es imposible, si la comprobación es rigurosa, que la conclusión sea otra que la que es.” “la necesidad propiamente dicha, es la necesidad absoluta, porque es imposible que tenga muchos modos de existencia.” “Entonces, si hay seres eternos e inmutables, nada puede ejercer sobre ellos violencia o contrariar su naturaleza.”

Aceptemos que hombre y hombre músico sean idénticos entre sí. Esto se comprobará, o bien porque el hombre es una sustancia una, que tiene por accidente músico, o bien porque ambos son los accidentes de un ser particular, de Coriseo, p.ej. No obstante, en este último caso, los dos accidentes no son accidentes de la misma manera; uno representa, por así decirlo, el género, y existe en la esencia; el otro no es más que un estado, una modificación de la sustancia. Todo lo que se denomina unidad accidental es unidad tan sólo en el sentido que acabamos de decir.”

A linha, até a linha curva, sempre que seja contínua, é uma; assim como cada uma das partes do corpo, as pernas, os braços. Não obstante, podemos dizer que o que tem naturalmente a continuidade é mais uno que o que só tem uma continuidade artificial.

Observe que se denomina contínuo aquele cujo movimento é um basicamente e não pode ser outro.” “o movimento indivisível no tempo.”

DE LA HOMOGENEIDAD DEL OBJETO: “Las cosas básicamente continuas son unas, aun cuando tengan una flexión. Las que no tienen flexión lo son más: la canilla o el muslo, por ejemplo, lo son más que la pierna, la cual puede no tener un movimiento uno; y la línea recta tiene más que la curva el carácter de unidad. Decimos de la línea curva, así como de la línea angulosa, que es una y que no es una, porque es posible que no estén sus partes todas en movimiento, o que lo estén todas a la vez. Pero en la línea recta el movimiento es siempre simultáneo, y ninguna de las partes que tiene magnitud está en reposo.”

Se dice que el vino es uno y que el agua es una, son ambos genéricamente indivisibles; y que todos los líquidos juntos, el aceite, el vino, los cuerpos fusibles, no son más que una misma cosa, porque hay identidad entre los elementos primitivos de la materia líquida, ya que lo que constituye todos los líquidos es el agua y el aire.”

el caballo, el hombre, el perro, son una sola cosa, porque son animales.” “el triángulo isósceles y el equilátero son una sola y misma figura” “Efectivamente, toda definición puede dividirse.” “En general, la unidad de todos los seres es a unidad por excelencia

Para nosotros no constituirán una unidad las partes que constituyen el calzado colocadas una junto a otras de una manera cualquiera; y sólo cuando hay, no simplemente continuidad, sino partes colocadas de tal manera que constituyan un calzado y tengan una forma determinada, es cuando decimos que hay verdadera unidad. Por esta razón, la línea del círculo es la línea una por excelencia y es perfecta en todas sus partes.

O que é indivisível com relação à quantidade, e como quantidade, o que é absolutamente indivisível e não tem posição, se denomina mônada. O que o é em todos os sentidos mas que ocupa uma posição, é um ponto. O que não é divisível, senão num sentido, é uma linha. O que pode ser dividido em dois sentidos é uma superfície. O que pode sê-lo por todos os lados e em três sentidos, sob a relação da quantidade, é um corpo.”

Uno en número es aquello cuya materia es una; uno en forma es aquello que tiene unidad de definición; uno, genéricamente, es lo que tiene los mismos atributos; dondequiera que hay relación, hay unidad por analogía. Entonces, el uno en número también es uno en forma; pero lo que es uno en forma, no lo es siempre en número, etc.”

cuando se dice que una cosa es esto o aquello, significa que esto o aquello es el accidente de esta cosa; lo mismo que si se dice que el hombre es músico o el músico es hombre, o bien que el músico es blanco o el blanco es músico, porque uno y otro son accidentes del mismo ser (…) El músico no es hombre, sino porque el hombre es accidentalmente músico.” Pero el músico es ser sería pleonasmo. “El ser es designado accidental cuando el sujeto del accidente y el accidente son ambos accidentes de un mismo ser; cuando el accidente se da en un ser; o por último, cuando el ser en que se encuentra el accidente es tomado como atributo del accidente.”

Ser significa que una cosa es verdadera (…) decimos que la relación de la diagonal con el lado del cuadrado no es conmensurable, porque es falso que lo sea.

La guerra de Troya es anterior a las guerras médicas, porque está más lejana del instante actual. Después entra lo que está más próximo a este mismo instante actual. El porvenir está en este caso. La celebración de los juegos Nemeos será anterior al de los juegos Pythicos, porque está más próxima al instante actual, tomando el instante actual como principio, como cosa primera.”

El bailarín que sigue al corifeo es anterior al que figura en tercera fila; y la penúltima cuerda de la lira es anterior a la última. En el primer caso, el corifeo es el principio; en el segundo es la cuerda del medio.”

hay dos órdenes de conocimiento, el esencial y el sensible. Para el conocimiento esencial, lo universal es lo anterior, asi como lo particular para el conocimiento sensible. En la esencia misma, el accidente es anterior al todo; lo músico es anterior al hombre músico, porque no podría haber todo sin partes. Y no obstante, la existencia del músico es imposible si no hay alguien que sea músico.” “La anterioridad por naturaleza no tiene por condición la anterioridad accidental; pero ésta no puede nunca existir sin aquélla; distinción que Platón ha establecido. Por otro lado, el ser tiene muchas acepciones: lo que es anterior en el ser es el sujeto; entonces, la sustancia tiene la prioridad.”

Se denomina <poder> o <potencia> el principio del movimiento o del cambio, colocado en otro ser o en el mismo ser, pero como otro.”

Lo imposible es aquello cuyo contrario es absolutamente verdadero. Entonces, es imposible que la relación de la diagonal con el lado del cuadrado sea conmensurable

Una magnitud continua en un solo sentido, se denomina longitud; en dos sentidos, latitud, y en tres, profundidad. Una pluralidad finita es el número; una longitud finita es la línea. Lo que tiene latitud determinada es una superficie; lo que tiene profundidad determinada, un cuerpo.”

Lo grande y lo pequeño, lo mayor y lo menor, considerados ya en sí mismos, ya en sus relaciones, también son modos esenciales de la cantidad.”

el tiempo no es una cantidad, sino porque el movimiento lo es.”

<cualidad> se denomina a la diferencia que distingue la esencia”

La esencia del número es el ser producto de un número multiplicado por la unidad: la esencia de 6 no es 2x, 3x un número, sino 1x, porque 6 = 1*6.”

La cualidad primera es la diferencia en la esencia. La cualidad en los números forma parte de los números mismos” “en la segunda clase de cualidades se colocan los modos de los seres en movimiento (…) La virtud, el vicio, pueden considerarse como si formaran parte de estos modos, porque son la expresión de la diferencia de movimiento o de acción en los seres en movimiento que hacen o experimentan el bien y el mal. (…) El bien y el mal, sobre todo, reciben el nombre de cualidades que se dan en los seres animados, y entre éstos principalmente en los que tienen voluntad.”

la relación del más o del menos es una relación numérica completamente indeterminada. El número inferior es indudablemente conmensurable, pero se lo compara a un número inconmensurable.”

se denomina idéntico aquello cuya esencia es una; semejante, lo que tiene la misma cualidad; igual, lo que tiene la misma cantidad.”

lo que es conmensurable, científico, inteligible, se denomina relativo, porque se refiere a otra cosa. Decir que una cosa es inteligible, o sea, que se puede tener inteligencia de esta cosa, porque la inteligencia no es relativa al ser a la que pertenece, sería repetir 2x la misma cosa. De la misma manera, la vista es relativa a algún objeto, no al ser a quien pertenece la vista (…) La vista es relativa o al color o a otra cosa semejante. En la otra expresión, habría 2x la misma cosa; la vista es la vista del ser al que pertenece la vista.”

la medicina es una de las cosas relativas, porque la ciencia, de la que es ella una especie, parece una cosa relativa.”

lo igual es relativo; lo semejante también lo es. Finalmente, hay relaciones accidentales: en este concepto el hombre es relativo, porque accidentalmente es doble, y lo doble es una cosa relativa. También lo blanco puede ser relativo de la misma manera, si el mismo ser es accidentalmente doble y blanco.”

Se dice: un médico perfecto, un perfecto tocador de flauta, cuando no les falta ninguna de las cualidades proprias de su arte. Esta calificación se aplica metafóricamente al igual que a lo que es malo. Se dice: un perfecto mentiroso; un perfecto ladrón; y también se le suele dar el nombre de buenos: un buen ladrón, un buen mentiroso.” “De este modo, la palabra perfecta se aplica metafóricamente a la muerte: ambos son el último término.” “es indudable que la palabra término tiene tantos sentidos como principio, y más aún: el principio es un término, pero el término no es siempre un principio.”

en qué o por qué en su primera acepción significa en primer lugar la forma; en segundo, la materia, la sustancia primera de cada cosa; en resumen, tiene todas las acepciones del término causa.”

<en sí> y <por sí> también se entenderán necesariamente de muchas maneras. En sí significará la esencia de un ser, como Callias y la esencia propia de Callias. Expresará además todo lo que se encuentra en la noción del ser: Callias es en sí un animal; porque en la noción de Callias se encuentra el animal: Callias es un animal.” “Es verdad que el hombre tiene muchas causas, lo animal, lo bípedo; no obstante, el hombre es hombre en sí y por sí. Por último, se dice de lo que se encuentra sólo en un ser, como es solo; y en este sentido lo que está aislado se dice que existe en sí y por sí.”

Se denomina <pasión> a las cualidades que alternativamente pueden revestir un ser; como lo blanco y lo negro, lo dulce y lo amargo, la pesantez y la ligereza, y todas las demás de este género. (…) En fin, se denomina pasión a una gran y terrible desgracia.”

los helenos, los jonios. Estos nombres designan razas, porque son seres que tienen unos a Helen y otros a Jon [Íon, irmão de Aqueu] por autores de su existencia.”

Es falsa la proposición de Hippias de que el mismo ser es a la vez verídico y mentiroso.”

Se denomina <accidente> a lo que se encuentra en un ser y puede afirmarse con verdad, pero que no es, no obstante, ni necesario ni ordinario.”

LIBRO SEXTO

estas ciencias no dicen nada de la existencia o de la no existencia del género de seres de los que tratan (…) La Física: el principio del movimiento y del reposo; no es una ciencia práctica ni una ciencia creadora. (…) La voluntad es en el agente el principio de toda práctica” “la Física será una ciencia teórica, la ciencia de una sola esencia, inseparable de un objeto material.” “la forma determinada, la noción esencial de los seres físicos”

lo chato” X “lo romo”

Sucede que são sinônimos perfeitos, ainda mais aplicados ao exemplo do nariz!

También la ciencia matemática es teórica (…) Si hay algo que sea realmente inmóvil, eterno, independiente, a la ciencia teórica pertenece su conocimiento.”

Todas las causas son necesariamente eternas, y las causas inmóviles e independientes lo son por excelencia, porque son las causas de los fenómenos celestes.

Por lo tanto, hay 3 ciencias teóricas, la Matemática, la Física y la Teología. Efectivamente, si Dios existe en alguna parte, es en la naturaleza inmóvil e independiente donde es necesario reconocerlo. Por otro lado, la ciencia por excelencia debe tener por objeto el ser por excelencia. Las ciencias teóricas están a la cabeza de las demás ciencias, y ésta que comentamos, está a la cabeza de las ciencias teóricas.

Si entre las sustancias que tienen una materia, no hubiese alguna sustancia de otra naturaleza, entonces la Física sería la ciencia primera. Pero si hay una sustancia inmóvil, esta sustancia es anterior a las demás, y la ciencia primera es la Filosofía. Por su condición de ciencia primera, esta ciencia igualmente es la ciencia universal, y a ella pertenece investigar el ser como ser, la esencia, y las propiedades del ser como ser.”

no hay ninguna especulación que tenga por objeto el ser accidental” “porque el número de los accidentes es infinito.” “el accidente no tiene, en cierto modo, más que una existencia nominal. (…) desde cierta perspectiva, Platón ha puesto en la clase del no-ser el objeto de la Sofística.

El accidente es el que los sofistas han tomado, prefiriéndolo a todo, si así puedo decirlo, por texto de sus discursos. Se preguntan si hay diferencia o identidad entre música y gramática, entre Coriseo músico y Coriseo; si todo lo que existe, pero que no ha existido en todo tiempo, ha devenido o llegado a ser; y por lo tanto si el que es músico se ha hecho gramático, o el que es gramático, músico; y plantean otras cuestiones análogas. Ahora bien, el accidente parece que es algo que se distingue poco del no-ser, como se advierte en semejantes cuestiones. Todos los demás seres de diferente especie se hacen o devienen y se destruyen, lo cual no ocurre con el ser accidental.

Aun cuando el cocinero sólo atienda a satisfacer el gusto, puede ocurrir que sus comidas sean útiles a la salud; pero este resultado no proviene del arte culinario, entonces, decimos que es un resultado accidental que el cocinero llegue a conseguir algunas veces este resultado, pero no absolutamente.”

Una de dos: o no hay nada que exista siempre, ni ordinariamente; o esta suposición es imposible. Entonces, hay alguna otra cosa, que son los efectos del azar y los accidentes. No obstante, en los seres ¿tiene lugar sólo el <frecuentemente> y <de ninguna manera>, <el siempre> o bien hay seres eternos? Éste es un punto que más adelante discutiremos.

el agua con la miel es ordinariamente buena para la fiebre. Pero no se podrá establecer la excepción y decir, p.ej., que no es buen remedio en la luna nueva”

Todo lo que ocurrirá necesariamente ocurrirá. Así, es necesario que el ser que vive, muera; porque hay ya en él la condición necesaria (…) No obstante, ¿morirá de enfermedad o de muerte violenta? La condición necesaria aún no está cumprida, y no lo estará mientras eso no ocurra.”

LIBRO SÉPTIMO

la sustancia será el ser primero, no tal o cual modo del ser, sino el ser tomado en su sentido absoluto.”

el eterno objeto de todas las investigaciones pasadas y presentes; la pregunta que se manifiesta eternamente. ¿qué es el ser?, viene a reducirse a ésta: ¿qué es la sustancia?

Platón dice que las ideas y los seres matemáticos son por lo pronto dos sustancias, y que hay una tercera, la sustancia de los cuerpos sensibles. Speusippo acepta un número mucho mayor de ellas, siendo la primera, en su opinión, la unidad; después aparece un principio particular para cada sustancia, uno para los números, otro para las magnitudes, otra para el alma, y de esta manera multiplica el número de las sustancias.” “¿Quién está en lo cierto, quién no? ¿Cuáles son las verdaderas sustancias? ¿Hay o no otras sustancias que las sensibles? Y si hay otras, ¿cuál es su modo de existencia?”

sustancia tiene 4 sentidos principales. (…) la esencia, lo universal, el género, o el sujeto.” “El sujeto no es atributo de nada (…) [antes es] la materia, la forma, el conjunto de la materia y de la forma.” “de acuerdo con esta definición, la materia debería ser considerada como sustancia; porque si no es una sustancia, no vemos a qué otra cosa podrá aplicársela este carácter; si se quitan los atributos, no queda más que la materia.” “la cantidad no es una sustancia; sustancia es más bien el sujeto primero en el que se da la cantidad. Elimínese la longitud, la latitud y la profundidad, y no quedará nada absolutamente” “Considerada la cuestión desde esta perspectiva, la sustancia será la materia; sin embargo, por otro lado, esto es imposible. Porque la sustancia parece tener por carácter esencial el ser separable y el ser cierta cosa determinada. Entonces, la forma y el conjunto de la forma y de la materia parecen ser más bien sustancia que la materia.” “la materia cae, hasta cierto punto, bajo los sentidos. § Así, queda investigar la tercera, la forma. Esta ha dado lugar a prolongadas discusiones.” forma esencial” Ante todo, actuemos por vía de definición y digamos que la esencia de un ser es este ser en sí. Ser tú no es ser músico; tú no eres en tí músico y tu esencia es lo que eres tú en ti mismo.” “Para que haya definición de la esencia de una cosa es necesario que en la proposición que expresa su carácter no se encuentre el nombre de esta cosa.” “La definición es una expresión que designa un objeto primero

¿qué es la cualidad? La cualidad es un ser, pero no absolutamente; con la cualidad ocurre lo que con el no-ser, del cual algunos filósofos, para poder discurrir sobre él, dicen que es, no porque propiamente sea, sino que él es el no-ser.

Las investigaciones acerca de la definición de cada ser no deben trasponer las que se hagan sobre la naturaleza misma del ser.”

no hay definición primera. (…) no se desprende que toda expresión adecuada a la noción de un objeto sea una definición. Esto sólo es indudable en relación con ciertos objetos. P.ej., lo será si el objeto es uno (…) La unidad se entiende de tantas maneras como el ser, y el ser expresa, o tal cosa determinada, o la cantidad, o también la cualidad.

definiciones redundantes” “tampoco habrá definición que comprenda a la vez el atributo y el sujeto; p.ej., definición del número impar. Pero se dan definiciones de esta clase de objetos, sin advertir que estas son definiciones artificiales.”

Si se acepta la existencia de las ideas, entonces el bien en sí se distingue de la forma sustancial del bien, el animal en sí de la forma del animal, el ser en sí de la forma sustancial del ser “Si de este modo se separa el ser de la forma, ya no habrá ciencia posible del ser, y las formas, por su parte, no serán ya seres” “Digo que no hay ciencia porque la ciencia de un ser es el conocimiento de la forma sustancial de este ser.”

En efecto, las ideas necesariamente son sustancias y no atributos, de otra manera, participarían de su sujeto.” “por un lado, hay identidad entre el ser y la forma; por otro, no. No hay identidad entre la forma sustancial de hombre y la forma sustancial de hombre blanco, pero hay identidad en el sujeto, que experimenta la modificación.

Fácilmente se notará lo absurda que es la separación del ser y de la forma sustancial, si se da un nombre a toda forma sustancial. Fuera de este nombre habrá, en el caso de la separación, otra forma sustancial, entonces habrá una forma sustancial del caballo fuera de la forma sustancial del caballo en general. Y no obstante, ¿qué impide decir que algunos seres tienen inmediatamente en sí mismos su forma sustancial, ya que la forma sustancial es la esencia?” “no es accidental que la unidad y la forma sustancial de la unidad sean una misma cosa. Si son dos cosas diferentes, se irá así hasta lo infinito. Se tendrá por un lado la forma esencial de la unidad, y por otro, la unidad; y cada uno de estos dos términos, a su vez, estará en el mismo caso.”

En toda producción hay una causa, un sujeto, luego un ser producido

ser natural”: “Todos los seres que provienen de la naturaleza o del arte tienen una materia, porque todos pueden existir o no existir, y esta posibilidad depende de la materia, que se da en cada uno de ellos.”

CLONAR AINDA É FODER: “un hombre es el que produce un hombre.”

creaciones” “azar” “producciones colaterales” “hay en la naturaleza seres que se producen lo mismo por medio de una semilla que sin semilla.”

Las producciones del arte son aquéllas cuya forma está en el espíritu” “la salud es la idea misma que está en el alma, la noción científica; la salud viene de un pensamiento como éste: la salud es tal cosa, p.ej., si se quiere producirla, que haya otra cosa, p.ej., el equilibrio de las diferentes partes; ahora bien, para producir este equilibrio, es necesario el calor. De esta forma, sucesivamente, se llega por el pensamiento a una cosa última, que puede, de inmediato, producirse. El movimiento que realiza esta cosa se denomina operación, operación hecha con la mira de la salud. De manera que, desde una perspectiva, la salud viene de la saludPor esencia inmaterial entiendo la forma pura. § Entre las producciones y los movimientos hay unos que se denominan pensamientos y otros que se dicen operaciones; los que provienen de la causa productora y de la forma son los pensamientos; los que tienen por principio la última idea a que llega el espíritu, son operaciones.” “para que haya salud, es necesario que haya equilibrio; no obstante, ¿qué es el equilibrio? Es tal cosa: y esta cosa tendrá lugar, si hay calor. ¿Qué es calor? Tal cosa. El calor existe en potencia, y el médico puede realizarla. Por lo tanto, el principio productor, la causa motriz de la salud, si es fruto del arte, es la idea que está en el espíritu; si es fruto del azar, indudablemente, tendrá por principio la cosa misma, por medio de la cual la hubiera producido el que la produce por el arte. El principio de la curación, probablemente, es el calor; y se produce el calor por medio de fricciones. Ahora bien, el calor producido en el cuerpo es un elemento de la salud, o va seguido de otra cosa o de muchas que son elementos de la salud. Procediendo así, la última cosa a la que se llega es la causa eficiente

O MACACO FAZ O HOMEM: “es imposible que se produzca cosa alguna si no hay algo que preexista: sin duda, es absolutamente necesario la preexistencia de un elemento. La materia es un elemento, es el sujeto, y sobre ella tiene lugar na producción.”

INGLÊS, LÍNGUA DE AUSTRALOPITHECUS: “El objeto producido no toma nunca el nombre del sujeto de donde proviene; sólo se dice que es de la naturaleza de este sujeto, que es de esto, pero no esto. No se dice una estatua piedra, sino una estatua de piedra.” “el hombre sano proviene del hombre y del enfermo.” “Cuando una cosa proviene de otra, hay transformación de la una en la otra, y el sujeto no persiste en su estado. Ésta es la razón de esta locución.”

Producir un ser particular es hacer de un sujeto absolutamente indeterminado un objeto determinado. P.ej., digo que hacer el bronce redondo no es producir ni la redondez ni la esfera, sino que es producir un objeto en su totalidad diferente, es producir esta forma en otra cosa.” “De lo anterior se desprende que lo que se denomina la forma, la esencia, no se produce; la única cosa que deviene o se hace, es la reunión de la forma y de la materia, porque en todo ser que ha devenido, hay materia; por un lado, la materia; por otro, la forma.” “el ser realizado, Sócrates, Callias, tomados en forma individual, están en el mismo caso que una esfera particular de bronce. El hombre y el animal son como la esfera de bronce en general. § Entonces, es indudable que las ideas consideradas como causas, siendo ésta la perspectiva de los partidarios de las ideas y suponiendo que haya seres independientes de los objetos particulares, son inútiles para la producción de las esencias y que no son las ideas las que constituyen las esencias de los seres.” “el hombre produce al hombre. No obstante, puede haber una producción contra la naturaleza; el caballo engrendra al mulo; y aun la ley de la producción es en este caso la misma, porque la producción tiene lugar de acuerdo con un tipo común al caballo y al asno, de un género que se aproxima al uno y al otro, y que no ha recibido nombre. Probablemente, el mulo es un género indermedio.”

la materia se distingue, pero su forma es idéntica: la forma es indivisible.”

Una cantidad de seres tienen en sí mismos un principio de movimiento, y les es imposible tal movimiento particular; p.ej., no poder bailar al compás. Por lo tanto, todas las cosas que tienen una materia de este género, las piedras, p.ej., no pueden tomar tal movimiento particular, a menos que reciban un impulso exterior. No obstante, ellas tienen un movimiento que les es propio; así ocurre con el fuego. Por este motivo ciertas cosas no existirán independientemente del artista y otras, en cambio, podrán existir.”

En determinados casos, la definición de las partes entrará en la definición del todo, y en otros no entrará, como p.ej., cuando no haya definición del ser realizado.” “los seres inmateriales, como, p.ej., la forma considerada en sí misma, no pueden revolverse absolutamente en sus partes o se resuelven de otra manera. Ciertos seres tienen en sí mismos sus principios constitutivos, sus partes; pero la forma no tiene principios, ni partes de este género.”

se aplica igualmente el nombre de círculo a los círculos propiamente dichos y a los círculos particulares, porque no hay nombre propio para designar los círculos particulares.”

el alma es la esencia de los seres animados (…) hay prioridad de partes del alma, de todas o de algunas, con relación al conjunto del animal.” un dedo no es realmente un dedo en todo estado posible, sino tan sólo cuando tiene vida; no obstante, se denomina igual al dedo muerto.” el círculo y la esencia del círculo, el alma y la esencia del alma, son una sola y misma cosa.” si el alma no es el animal, si se distingue de él, habrá anterioridad para las partes.”

Es realmente difícil establecer qué partes pertenecen a la forma y qué partes pertenecen al conjunto de la forma y de materia; y no obstante, si este punto no es revisado, es imposible definir los individuos. (…) si no se nota qué partes son o no son materiales, tampoco se notará cuál deberá ser la definición del objeto.” “Aunque todos los círculos visibles fueran de bronce, no por esto el bronce sería una parte de la forma. No obstante, es difícil al pensamiento comprobar esta separación. Entonces, lo que a nuestros ojos constituye la forma es la carne, los huesos y las partes análogas. Por lo tanto, ¿serán éstas partes de la forma, las cuales entren en la definición, o es más bien la materia?”

pretenden que la definición de la línea es la noción misma de la dualidad. § Entre los que aceptan las ideas, unos dicen que la díada es la línea en si, otros que es la idea de la línea, porque si algunas veces hay identidad entre la idea y el objeto de la idea, p.ej., entre la díada y la idea de la díada, la línea no está en este caso.” “a este punto conducía ya la teoría de los pitagóricos; y por consecuencia última, la posibilidad de constituir una sola idea en sí de todas las ideas; o sea, el anonadamiento de las demás ideas y la reducción de todas las cosas a la unidad.

no tenemos necesidad de reducir de este modo todas las cosas y de eliminar la materia. Lo factible es que en algunos seres hay reunión de la materia y de la forma; en otros, de la sustancia y de cualidad. Y la comparación de la que ordinariamente se servía Sócrates, el joven con relación al animal no es exacta. Ella nos hace salir de la realidad y permite pensar que el hombre puede existir independientemente del bronce. Pero no hay paridad. El animal es un ser sensible y no lo puede definir sin el movimiento, por lo tanto, sin partes organizadas de cierta y determinada manera. (…) la mano inanimada no es una parte del hombre.”

¿por qué en los seres matemáticos las definiciones no entran como partes en las definiciones? ¿por qué no se define el círculo por los semicírculos? Se argumentará que los semicírculos no son objetos sensibles. Pero ¡que importa!, puede haber una materia hasta en seres no sensibles (…) todo lo que tiene una existencia real, tiene una materia. El círculo, que es la esencia de todos los círculos, no puede tenerla; pero los círculos particulares deben tener partes materiales

Por otro lado, es indudable que la sustancia primera en el animal es el alma, y que el cuerpo es la materia.”

las sustancias sensibles, sustancias cuyo estudio pertenece más bien a la física y a la segunda filosofía.” “las partes materiales no son partes de la sustancia y sí sólo de la sustancia total. Esta tiene una definición y no la tiene, según la perspectiva.” “sustancia primera” “sustancia realizada” “en relación con las sustancias primeras, hay identidad entre la curvatura y la forma sustancial de la curvatura, con tal que la curvatura sea primera; y entiendo por primero lo que no es atributo de otro ser, que no tiene sujeto, materia.”

¿por qué hay unidad en el ser definido, en el ser cuya noción es una definición? El hombre es un animal de dos pies. Aceptemos que ésta sea la noción del hombre. ¿Por qué este ser es un solo ser, y no varios: animal y bípedo? Si se dice hombre y blanco hay pluralidad de objetos cuando el uno no existe en el otro, pero hay unidad cuando el uno es atributo del otro, cuando el sujeto, el hombre, experimenta cierta modificación. En el último caso, los dos objetos se hacen uno solo y se tiene el hombre blanco” “supuestamente, el género no participa de las diferencias; de no ser así, la misma cosa participaría a la vez de los contrarios” “Hay pluralidad en las diferencias: animal, que anda, con dos pies, sin plumas. ¿por qué en este caso hay unidad y no pluralidad?” “porque la definición es una noción, es la noción de la esencia. La definición debe ser la noción de un objeto uno, ya que, como hemos dicho, esencia significa un ser determinado.”

género primero” “Los demás géneros no son más que el género primero y las diferencias reunidas al género primero. Entonces, el primer género es animal; el siguiente, animal de dos pies; y otro, animal de dos pies sin plumas. Lo mismo ocurre si la proposición contiene un número mayor de términos; y en general, poco importa que contenga un gran número de ellos o uno pequeño, o dos solamente.”

(el sonido es, p.ej., género y materia, y de esta materia derivan las diferencias, las especies y los elementos) (…) la definición es la noción proporcionada por las diferencias.”

es necesario indicar la diferencia en la diferencia.” “no se debe decir: entre los animales que tienen pies, hay unos que tienen pluma y otros que no las tienen; aunque esta proposición sea verdadera, no deberá emplearse este método, a no mediar la imposibilidad de dividir la diferencia. Se debe decir: unos tienen el pie dividido en dedos, otros no tienen el pie dividido en dedos. Éstas son las diferencias del pie: la división del pie en dedos es una manera de ser del pie. Y es necesario continuar de este modo hasta que se llegue a objetos entre los que no haya diferencias. En este concepto, habrá tantas especies de pies como diferencias (…) es indudable que la última diferencia debe ser la esencia” “Si se ha conseguido la diferencia de la diferencia, una sola, la última es la forma, la esencia del objeto.”

es imposible que ningún universal sea una sustancia. Por lo pronto, la sustancia primera de un individuo es aquélla que le es propia, que no es la sustancia de otro.” “¿De qué será sustancia el universal? Lo es de todos los individuos, o no lo es de ninguno” “la unidad de sustancia y la unidad de esencia constituyen la unidad del ser.”

¿el animal no puede ser la esencia del hombre y del caballo? Pero en este caso habría una definición del universal. Ahora bien, que la definición encierre o no todas las nociones que están en la sustancia, poco importa; el universal no por eso dejará de ser la sustancia de algo”

ninguno de los atributos generales indica la existencia determinada, sino que designan el modo de la existencia. Sin esto, prescindiendo de otras muchas consecuencias, se cae en la del tercer hombre.” “Es imposible que la sustancia sea un producto de sustancias contenidas en ella en acto. Dos seres en acto nunca se harán un solo ser en acto. Pero si los dos seres sólo existen en potencia, podrá haber unidad. En potencia, p.ej., el doble se compone de dos mitades.” “O la díada no es una unidad, o la mónada no existe en acto en la díada.”

toda sustancia debe ser simple. Por lo tanto, no podrá definirse ninguna sustancia. § No obstante, todo el mundo cree, y nosotros lo hemos dicho antes, que sólo la sustancia, o al menos ella principalmente, tiene una definición. Y ahora resulta que ni ella la tiene. ¿Será que es imposible la definición de absolutamente nada? ¿O bien lo será en un sentido y en otro no?

el hombre no es un accidente de lo animal.” “¿Cómo es posible que el animal, cuya sustancia es el animal en sí, exista fuera del animal en sí? § Las mismas consecuencias surgen en relación con los seres sensibles, y todavía más absurdas. (…) es indudable que no hay idea de los objetos sensibles, en el sentido en que lo entienden algunos filósofos.

Entiendo por conjunto la sustancia que se compone a partir de la reunión de la forma definida y de la materia (…) Todo lo que es sustancia en concepto de conjunción está sujeto a destrucción, porque hay producción de semejante sustancia. Por lo que hace a la forma definida, no está sujeta a la destrucción, porque no es producida; es el producto, no la forma sustancial de la casa, sino tal casa particular.”

Los seres mortales no se manifiestan al conocimiento cuando están fuera del alcance de los sentidos, y por lo tanto, aunque las nociones sustanciales se conserven en el alma, no puede haber definición ni comprobación de estos seres.” “ninguna idea es susceptible de definición.” “Esta observación necesariamente se aplica a los seres eternos. Son anteriores a todo, y son parte de lo compuesto (…) el hombre en sí es independiente; porque o ningún ser lo es o el hombre y el animal lo son ambos.” “ideas componentes”

En las articulaciones, existen principios de movimiento, principios producidos indudablemente por otro principio, pero que hacen que ciertos animales continúen viviendo aún después de ser divididos en partes. No obstante, no hay sustancia en potencia, sino cuando hay unidad y continuidad natural; cuando la unidad y la continuidad son resultado de la violencia o de una conexión arbitraria, entonces no es más que una mutilación.”

Cuando preguntamos: ¿cuál es el principio?, lo que queremos es referir el objeto en cuestión a un término más conocido. El ser y la unidad tienen más títulos a ser sustancia de las cosas que el principio, el elemento y la causa; y no obstante no lo son.

los que aceptan las ideas tienen razón en un sentido al darles una existencia independiente, ya que son sustancias. Pero en otro sentido no tienen razón en hacer de la idea una unidad en la pluralidad. El motivo del error es la imposibilidad en que están de decir cuál es la naturaleza de estas sustancias sensibles.”

…esta sustancia que existe separada de las sustancias sensibles.” “la sustancia es un principio y una causa. Preguntar el por qué es preguntar siempre porqué una cosa existe en otra.” “Investigar por qué una cosa es una cosa, es no investigar nada. Es necesario que el por qué de la cosa que se busca se manifieste realmente” “En los casos en que se pregunta por qué un ser es él mismo, por qué el hombre es hombre, o el músico es músico, no vale más que una respuesta a todas estas preguntas, no hay más que una razón que dar, es porque cada uno de estos seres es indivisible en sí mismo, o sea, porque es uno; respuesta que igualmente se aplica a todas las preguntas de este género, y que las resuelve en pocas palabras.” “¿Por qué truena?, porque se produce un ruido en las nubes. En este ejemplo lo que se busca es la existencia de una cosa en otra cosa, lo mismo que cuando se pregunta: ¿por qué estas piedras y estos ladrillos son una casa?” “lo que se busca es la esencia.” “si no se nota por qué el hombre es hombre, es porque el ser no es referido a cosa alguna” “Esto es una casa, ¿por qué?, porque se encuentra en ella tal carácter, que es la esencia de la casa. Por la misma causa, tal hombre, tal cuerpo es tal o cual cosa. Por lo tanto, lo que se busca es la causa de la materia. Y esta causa es la forma que determina el ser, es la esencia. Se nota que en relación con los seres simples no hay lugar para pregunta ni respuesta sobre este punto” “En la disolución, la carne, la sílaba, dejan de existir, mientras que las letras, el fuego y la tierra perduran. Por lo tanto, la sílaba es algo más que las letras; la vocal y la consonante es también otra cosa; y la carne, no es sólo el fuego y la tierra, lo caliente y lo frío, sino que es también otra cosa.”

sólo son sustancias los seres que existen por sí mismos y cuya naturaleza no está constituida por otra cosa que por ellos mismos.”

LIBRO OCTAVO

Entonces, los que definen una casa diciendo que es piedra, ladrillos, madera, tratan de la casa en potencia, porque todo esto es la materia; los que dicen que es un abrigo destinado para refugiarse los hombres y para guardar los muebles, o determinan algún otro carácter de este género, definen la casa en acto.” “la tercera sustancia, el conjunto de la materia y de la forma”

La esencia debe ser necesariamente eterna, o bien morir en un objeto, sin morir ella por esto; o producirse en un ser, sin estar ella misma sujeta a la producción. Anteriormente hemos probado y comprobado que nadie produce la forma; que no nace, y que solamente se realiza en un objeto. Lo que nace es el conjunto de la materia y de la forma.”

la definición es una especie de número (es divisible en partes indivisibles como el número, porque no hay una infinidad de nociones en la definición)”

¿cuál es la causa material del hombre? La menstruación. ¿Cuál es la causa motriz? Quizá la esperma. ¿Cuál es la causa formal? La esencia pura. ¿Cuál es la causa final? La finalidad. Quizás estas dos últimas causas son iguales.”

¿cuál es la causa, cuál es la materia del eclipse? No la hay, y sólo la Luna experimenta el eclipse. La causa motriz, la causa de la destrucción de la luz, es la tierra. En relación con la causa final, quizá no exista. La causa formal es la noción misma del objeto, pero esta noción es imprecisa, si no se le agrega la de la causa productora. Entonces, ¿qué es el eclipse? Es la falta de luz. Se agrega: esta falta es el resultado de la interposición de la tierra entre el Sol y la Luna”

No es lo blanco lo que deviene, es la madera que deviene o se hace blanca. Y todo lo que se produce proviene de algo y se hace o deviene algo. De esto se desprende que los contrarios no pueden provenir todos unos de otros. El hombre negro se hace un hombre blanco de otra manera que lo negro se hace blanco.”

O MISTÉRIO DA TRANSUBSTANCIAÇÃO AVANT LA LETTRE: “¿Es en potencia como el agua es vinagre y vino? (…) ¿Y el ser vivo es un cadáver en potencia, o bien no lo es? (…) El vinagre y el cadáver se originan del agua y del animal, como la noche se origina del día. En todos los casos en que hay, como en éste, transformación recíproca, es necesario que en la transformación los seres vuelvan a sus elementos materiales. Para que el cadáver se haga un animal, debe por lo pronto pasar de nuevo por el estado de materia; y después, gracias a esta condición, podrá hacerse un animal. Es necesario que el vinagre varíe en agua para luego volverse vino.”

¿Cuál es la causa de la unidad?” “¿Qué es lo que constituye la unidad del hombre y por qué es uno y no múltiple, animal y bípedo, p.ej., sobre todo si hay, como algunos pretenden, un animal en sí y un bípedo en sí? (…) En la hipótesis que tratamos, el hombre no puede absolutamente ser uno; es varios: (…) se nota que con esta forma de definir las cosas y de tratar la cuestión, es imposible mostrar la causa y zanjar el problema.” “no entran en las definiciones ni el ser ni la unidad.”

Hay algunos que aceptan la participación para zanjar este problema de la unidad; pero no saben ni cuál es la causa de la participación, ni lo que es participar. Según otros, lo que forma la unidad es el enlace con el alma; la ciencia, dice Licofrón [Licofrão]¹, es el enlace del saber con el alma. Por último, otros sostienen que la vida es la reunión, el encadenamiento del alma con el cuerpo. Lo mismo puede decirse de todas las cosas. La salud será en esto caso el enlace, el encadenamiento, la reunión del alma con la salud; el triángulo de metal, la reunión del metal y del triángulo; lo blanco, la reunión de la superficie y de la blancura.

La investigación de la causa es la que genera la unidad de la potencia y del acto, y el análisis de su diferencia es lo que ha engendrado estas opiniones. Ya lo hemos dicho: la materia inmediata y la forma son una sola y misma cosa, sólo que una es el ser en potencia, y la otra el ser en acto. Investigar cuál es la causa de la unidad, e investigar la de la forma sustancial de la unidad, es investigar lo mismo.

¹ Sofista. Também citado por A. na Política.

LIBRO NOVENO

ser primero” “la potencia, al igual que el acto, se aplica a otros seres que los que son susceptibles de movimiento.” “potencia motriz”

No tenemos que ocuparnos de las potencias que sólo son potencias en el nombre. En la geometría p.ej., algo parecido ha sido motivo de que se diera a algunos objetos el nombre de potencias; y a otras cosas se las ha supuesto potentes o impotentes a causa de una cierta manera de ser o de no ser.”

poder primero, el del cambio (…) La potencia de ser modificado es en el ser pasivo el principio del cambio, que es capaz de experimentar gracias a la acción de otro ser como otro. La otra potencia es el estado de ser.”

potencia de hacer bien”

desde una perspectiva, es indudable que la potencia activa y la potencia pasiva son una sola potencia, y desde otra son dos potencias.” “Cada potencia racional puede producir por sí sola efectos contrarios; pero cada una de las potencias irracionales produce un sólo y mismo efecto.” “Entonces, lo sano no origina más que la salud, lo caliente más que el calor, lo frío mas que la frialdad, mientras que el que sabe origina los dos contrarios.”

los objetos inanimados, lo frío, lo caliente, lo dulce; y en resumen, todos los objetos sensibles, no serán cosa alguna independientemente del ser que siente. Entonces, se llega a la teoría de Protágoras. (…) Si denominamos ciego al ser que no ve, cuando está en su naturaleza el ver y en la época en que debe por su naturaleza ver los mismos seres serán ciegos y sordos muchas veces al día.” “Semejante teoría elimina el movimiento y la producción.”

Es irrefutable que unas cosas pueden existir en potencia y no existir en acto, y que otras pueden existir realmente y no existir en potencia. Lo mismo ocurre con todas las demás categorías. Suele ocurrir que un ser que tiene el poder de caminar no ande; que camine un ser que tiene el poder de no andar. Digo que una cosa es posible cuando su tránsito de la potencia al acto no contiene ninguna imposibilidad.”

el movimiento parece ser el acto por excelencia. Por este motivo, no se atribuye el movimiento a lo que no existe (…) De las cosas que no existen ciertamente se dice que son inteligibles, apetecibles, pero no que están en movimiento.”

en acto (entelequia)” Desgina a condição de possibilidade

decir: la relación de la diagonal con el lado del cuadrado puede ser medida, pero no lo será, es no tener en cuanta lo que es la imposibilidad. Se dirá que nada se opone a que en relación con una cosa que existe o no existirá haya posibilidad de existir o de haber existido.” HOMEM: ANIMAL BÍPEDE VOADOR CASTRADO: “Pero aceptar esta proposición y suponer que no existe, pero que es posible, existe realmente o ha existido, es aceptar que no hay nada imposible. Pero hay cosas imposibles: es imposible medir la relación de la diagonal con el lado del cuadrado. No hay identidad entre lo falso y lo imposible. Es falso que ahora tú estés de pie, pero no es imposible.”

Un ser que tiene la potencia como tiene un poder de actuar, el cual no es absoluto sino sometido a ciertas condiciones, en las que va embebida la de que no habrá obstáculos exteriores. La eliminación de estos obstáculos es la consecuencia misma de algunos de los caracteres que entran en la definición de la potencia. Por esto la potencia no puede producir al mismo tiempo, aunque se quiera o se desee, dos efectos, o los efectos contrarios.

el acto significa tanto el movimiento en relación con la potencia, como la esencia en relación con una cierta materia.”

como la división se prolonga hasta el infinito, se dice que el acto de la división existe en potencia, pero nunca existe separado de la potencia.”

actos completos” “todo movimiento es incompleto, como la demarcación [emagrecimento], la investigación, la marcha, la construcción” “No se puede dar un paso y haberlo dado al mismo tiempo, construir y haber construido, devenir y haber devenido, imprimir o recibir un movimiento y haberlo recibido [?]. El motor se distingue del ser en movimiento; pero por el contrario, el mismo ser puede al mismo tiempo ver y haber visto, pensar y haber pensado; estos últimos hechos son los que designo como actos; los otros no son más que movimientos.”

¿la tierra es o no el hombre en potencia? Tendrá más bien esta condición cuando se haya hecho esperma, y quizá ni aun entonces será el hombre en potencia. Del mismo modo, la salud no lo recibe todo de la medicina y del azar; pero hay seres que tienen esta propiedad, y son los que se denominan sanos en potencia.”

A TERRA EM SI NÃO É FODIDA: “La esperma todavía no es el hombre en potencia; es necesario que esté en otro ser y que experimente un cambio. Cuando ya tenga esta condición, de acuerdo con la acción de producir, si nada exterior se opone a ello, entonces será el hombre en potencia; pero para esto es necesario la acción de otro principio. Así, la tierra no es todavía la estatua en potencia; es necesario que se convierta en bronce” “la materia que contiene un ser en potencia es aquélla en relación con la cual se dice: este ser es, no este otro, sino de este otro. La tierra no contendrá el ser en potencia sino de un modo secundario: entonces no se dice que el cofre es de tierra o que es tierra, sino que es de madera, porque la madera es el cofre en potencia.” “Cuando la música es una cualidad de tal sujeto, no se dice que él es música, sino músico; no se dice que el hombre es blancura, sino que es blanco; que es marcha o movimiento, sino que está en marcha o en movimiento, como se dice que el ser es de esto. Los seres que están en este caso, los seres primeros, son sustancias; los otros no son más que formas, el sujeto determinado

es indudable que el acto es anterior a la potencia.” “bajo la relación del tiempo, el acto es algunas veces anterior, otras veces no. Es indudable que el acto es anterior bajo la relación de la noción.” “Es necesario que la noción preceda; todo conocimiento debe apoyarse sobre un conocimiento.” “El ser que obra es anterior genéricamente, pero no con relación al número; la materia, la semilla, la facultad de ver, son anteriores bajo la relación del tiempo a este hombre que existe actualmente en acto, al trigo, al caballo, a la visión. (…) porque siempre es necesario que el acto provenga de la potencia a partir de la acción de un ser que existe en acto; entonces, el hombre viene del hombre, el músico se forma bajo la dirección del músico; siempre hay un primer motor, y el primer motor ya existe en acto.”

Escritor desde o berço… Velho e ainda “não sabe” escrever.

tocando la flauta es como se aprende a tocarla. (…) de esto se desprende este argumento sofístico: que el que no conoce una ciencia hará las cosas que son objeto de esta ciencia. Sí, indudablemente el que investiga no posee aún la ciencia; pero así como en toda producción ya existe alguna cosa producida, y en todo movimiento ya hay un movimiento realizado (y ya lo hemos comprobado en nuestra Física), así es necesario que el que investigue ya tenga algunos elementos de la ciencia.”

Efectivamente, los animales no ven por tener vista, sino que tienen la vista para ver; del mismo modo, se posee el arte de construir para construir y la ciencia especulativa para elevarse a la especulación (…) aun en este último caso, no hay realmente especulación, no hay más que un ejercicio; la especulación pura no tiene como fin la satisfacción de nuestras necesidades.”

el fin de la vista es la visión, y definitivamente la vista no produce otra cosa que la visión; por el contrario, en otros casos se produce otra cosa: así del arte de construir se deriva no sólo la construcción sino también la casa. No obstante, no hay realmente fin en el primer caso, y es sobre todo en el segundo donde la potencia tiene un fin.”

siempre que fuera del acto no hay algo producido, el acto existe en el sujeto mismo: p.ej., la visión está en el ser que ve; la teoría en el que hace la teoría, la vida en el alma, y por lo tanto, la felicidad misma es un acto del alma, porque también la felicidad es un tipo de vida.

Por lo tanto, es indudable que la esencia y la forma son actos; de lo que indudablemente se desprende que el acto, bajo la relación de la sustancia, es anterior a la potencia. (…) se asciende de acto en acto hasta que se llega al acto del motor primero y eterno.”

nada de lo que existe en potencia es eterno. (…) toda potencia supone al mismo tiempo el contrario; lo que no tiene la potencia de existir no existirá necesariamente nunca; pero todo lo que existe en potencia puede muy bien pasar al acto: lo que tiene la potencia de ser puede ser o no ser (…) Pero puede ocurrir que lo que tiene la potencia de no ser no sea. Pero lo que puede no ser es mortal, absolutamente mortal, o muy mortal desde la perspectiva de que puede no ser con relación al lugar, a la cantidad, a la cualidad; y absolutamente mortal significa mortal en relación con la esencia. Nada de lo que es absolutamente mortal existe absolutamente en potencia; pero puede existir en potencia desde ciertas perspectivas, como en relación con la cualidad y con relación al lugar.

Todo lo que es inmortal existe en acto, y lo mismo ocurre con los principios necesarios. Porque son principios primeros, y si no lo fuesen no existiría nada. (…) Y si hay algún objeto que esté en movimiento eterno, no se mueve en potencia, a no entenderse por esto el poder pasar de un lugar a otro. Nada se opone a que este objeto, sometido a un movimiento eterno, no sea eterno. Por esta razón, el Sol, los astros, el cielo, todo existe siempre en acto, y no hay que temer que se detengan nunca como lo temen los físicos; nunca se cansan en su andar, porque su movimiento no es como el de los seres mortales, la acción de una potencia que acepta los contrarios. Lo que hace que la continuidad del movimiento sea difícil para éstos últimos es que la sustancia de los seres mortales es la materia, y que la materia existe sólo en potencia y no en acto. No obstante, ciertos seres sometidos a cambio son, bajo esta relación, una imagen de los seres inmortales; en este caso están el fuego y la tierra. Efectivamente, ellos existen siempre en acto, porque tienen el movimiento por sí mismos y en sí mismos.”

potencias irracionales”

No hay, en los principios, en los seres eternos, ni mal, ni pecado, ni destrucción, porque la destrucción se cuenta también en el número de los males.”

¿Por qué la suma de los tres ángulos de un triángulo equivale a dos rectos? Porque la suma de los ángulos formados alrededor de un mismo punto, sobre una misma línea, es igual a dos ángulos rectos.” “¿Por qué él ángulo inscripto en el semicírculo es invariablemente un ángulo recto? Porque hay igualdad en estas tres líneas: las dos mitades de la base y la recta llevada del centro del círculo al vértice del ángulo opuesto a la base (…) Por lo tanto, es indudable que por medio de la reducción al acto se descubre lo que existe en la potencia; y la causa de esto es que la actualidad es la concepción misma.

Existe el ser según las distintas formas de las categorías; después el ser en potencia o el ser en acto de las categorías; existen los contrarios de estos seres. Pero el ser propiamente dicho es sobre todo lo verdadero; el no-ser, lo falso.” “Todo lo que se dice es verdadero o falso, porque es necesario que se reflexione lo que se dice.”

ser es estar reunido, es ser uno; no-ser es estar separado, ser muchos.”

Lo verdadero es percibir y decir lo que se percibe, y decir no es lo mismo que afirmar. Desconocer es no percibir, porque sólo se puede estar en lo falso accidentalmente cuando se trata de esencias. (…) no hay para el ser en sí producción ni destrucción: sin esto provendría de otro ser.”

Desde una perspectiva, el ser considerado como lo verdadero, y el no-ser como lo falso, significan lo verdadero cuando hay reunión, lo falso cuando no hay reunión. Desde otra, el ser es la existencia determinada, y la existencia indeterminada es el no-ser. En este caso, la verdad es el pensamiento que se tiene de estos seres, y entonces no hay falsedad ni error, no hay más que ignorancia, la cual no se parece al estado del ciego, porque el estado del ciego es igual a no tener absolutamente la facultad de concebir.”

LIBRO DÉCIMO

En en libro de las diferentes acepciones hemos establecido que la unidad se entiende de muchas maneras. Pero estos numerosos modos pueden reducirse en total a 4 principales que comprenden todo lo que es uno primitivamente y en sí y no accidentalmente.” “continuidad o el conjunto” “unidad de pensamiento”

por movimiento primero entiendo el movimiento circular

El pensamiento indivisible es el pensamiento de lo que es indivisible, ya bajo la relación de la forma, ya bajo la relación del número. El ser particular es indivisible numéricamente; lo indivisible bajo la relación de la forma es lo que es indivisible bajo la relación del conocimiento y de la ciencia. Por lo tanto, la unidad primitiva es la misma que es causa de la unidad de las sustancias.”

Son 4 los modos de la unidad: continuidad natural, conjunto, individuo, universal.” “es uno todo ser que tiene en sí uno de estos caracteres de la unidad.”

Fuego y elemento no son idénticos entre sí en la esencia; pero el fuego es un elemento porque indudablemente es un objeto, una determinada naturaleza. Por la palabra elemento se entiende que una cosa es la materia primitiva que constituye otra cosa.”

unidad de longitud, de latitud, de profundidad, de peso, de velocidad. Es que el peso y la velocidad se encuentran simultáneamente en los contrarios, porque ambos son dobles” “En resumen, lo que es lento tiene su velocidad; lo que es ligero tiene su pesantez.”

se llega a considerar el pie como una línea indivisible por la necesidad de encontrar en todos los casos una medida única e indivisible” “Una cosa a la que no se pueda quitar ni agregar nada, esa es la medida exacta. La del número es por lo tanto la más exacta de las medidas: efectivamente, se define la mónada, diciendo que es indivisible en todos sentidos. Las otras medidas no son más que imitaciones de la mónada.”

conoceremos cuál es nuestra talla [estatura] porque se ha aplicado muchas veces la medida del codo [unidade de medida antiga que, dependendo do país, podia ser de uns 38 a 64cm, sendo normalmente uma média ponderada desses valores extremos =~50cm] a nuestro cuerpo. Protágoras pretende que el hombre es la medida de todas las cosas. Por esto entiende indudablemente el hombre que sabe y el hombre que siente; o sea, el hombre que tiene la ciencia y el hombre que tiene el conocimiento sensible.” Interpretação correta.

Nada hay más maravilloso que la opinión de Protágoras, y no obstante su proposición tiene sentido.” O melhor meio-metro da cidade.

PRETO ZERO: “Aceptemos que los seres sean colores; entonces, los seres serían un número, ¿pero qué tipo de número? Indudablemente, un número de colores y la unidad, propiamente dicha, sería una unidad particular, p.ej., lo blanco.” “La unidad sería el triángulo, si los seres fueran figuras rectilíneas.”

se nota que la unidad es en cada género una naturaleza particular, y que la unidad no es básicamente la naturaleza de lo que se quiera; la unidad que es necesario buscar en las esencias es una esencia.” “la pluralidad cae más bien bajo los sentidos que la unidad; lo divisible más bien que lo indivisible; de manera que bajo la relación de la noción sensible la pluralidad es anterior a lo indivisible.” los modos de la unidad son la identidad, la semejanza, la igualdad; los de la pluralidad son la heterogeneidad, la desemejanza, la desigualdad.” “tú eres idéntico a ti mismo bajo la relación de la forma y de la materia.” “las líneas rectas iguales son idénticas. Y asimismo se designan idénticos a cuadriláteros iguales y que tiene sus ángulos iguales, aunque haya pluralidad de objetos: en este caso, la unidad consiste en la igualdad.” “Los seres son semejantes cuando son idénticos en relación con la forma: un cuadrilátero más grande es semejante a un cuadrilátero más pequeño” el estaño se parece más bien a la plata que al oro: el oro se parece al fuego por su color leonado y rojizo.” La diferencia es opuesta a la identidad: tú te distingues de tu vecino.”

No hay negación absoluta de la identidad; indudablemente, se emplea la expresión no-idéntico, pero nunca cuando se trata de lo que no existe” “La heterogeneidad y la diferencia no son lo mismo: lo que se distingue de alguna cosa, se distingue de ella en algún punto”

El género es aquello en lo que son idénticas dos cosas que se distinguen en relación con la esencia. (…) la contrariedad es una especie de diferencia. (…) en todos los contrarios hay diferencia, y no sólo heterogeneidad.” “la contrariedad es la diferencia extrema” “diferencia perfecta” “La diferencia de género es la mayor de todas las diferencias.” “contrariedad primera” “la oposición primera es la contradicción, y no puede haber intermedio entre la afirmación y la negación, mientras que los contrarios aceptan intermedios

Anaxágoras se ha equivocado al decir que todo era igualmente infinito en cantidad y en pequeñez. En lugar de y en pequeñez, debía decir y en pequeño número; y entonces hubiera visto que no había infinidad, porque lo poco no es, como algunos creen, la unidad, sino la díada.”

Es indudable que toda ciencia es un objeto de conocimiento; pero no todo objeto de conocimiento es una ciencia” “supóngase la ciencia un número, y el objeto de la ciencia será la unidad, la medida.” Los opuestos por contradicción no tienen intermedios. Efectivamente, la contradicción es la oposición de dos proposiciones entre las que no hay medio: uno de los dos términos necesariamente está en el objeto.”

LIBRO UNDÉCIMO

La filosofía es una ciencia de principios. Pero podría aparecer esta duda: ¿debe considerarse la filosofía como una sola ciencia o como muchas? Si se responde que es una sola ciencia, una sola ciencia sólo comprende los contrarios, y los principios no son contrarios. Si no es una sola ciencia, ¿cuáles son las diversas ciencias que es necesario aceptar como filosóficas?” “La ciencia comprobatoria es la de los accidentes; la ciencia de los principios es la ciencia de las esencias.” “el motor primero no se encuentra en los seres inmóviles.” En relación con las ideas, es indudable que no existen”

A los seres matemáticos se los convierte en intermedios entre las ideas y los objetos sensibles, formando una tercera especie de seres fuera de las ideas y de los seres sometidos a nuestros sentidos. Pero no hay un tercer hombre, ni un caballo fuera del caballo en sí y de los caballos particulares. Por el contrario, si no tiene esto lugar, ¿de qué seres debe decirse que se ocupan los matemáticos? Indudablemente, no es de los seres que conocemos por los sentidos, porque ninguno de ellos tiene los caracteres de los que investigan las ciencias matemáticas.” “¿a qué ciencia pertenece investigar la materia de los seres matemáticos?” “nuestra ciencia, la filosofía, es la que se ocupa de este estudio.”

En resumen, ¿es necesario aceptar, sí o no, que existe una esencia separada fuera de las sustancias sensibles, o bien que estas últimas son los únicos seres, y ellas el objeto de la filosofía? Indudablemente, nosotros buscamos alguna esencia distinta de los seres sensibles, y nuestro fin es ver si hay algo que exista separado en sí y que no se encuentre en ninguno de los seres sensibles, ¿fuera de qué sustancias sensibles es necesario aceptar que existe?”

siendo el principio el mismo, ¿cómo unos seres son eternos y otros no son eternos? Esto es absurdo.”

CAPÍTULO V – FULCRO DA OBRA

O SER: “es imposible que una misma cosa sea y no sea al mismo tiempo” “No hay comprobación real de este principio y, no obstante, se puede refutar al que lo niegue. Efectivamente, no hay otro principio más cierto que éste, al cual se lo pudiera deducir por el razonamiento, y sería necesario que fuera así para que hubiera realmente comprobación. Pero si se quiere comprobar que comete un error quien pretenda que las proposiciones opuestas son igualmente verdaderas, será necesario tomar un objeto que sea idéntico a sí mismo, que puede ser y no ser el mismo en un solo y mismo momento y, no obstante, el cual, de acuerdo con la teoría, no sea idéntico. Es la única forma de refutar al que pretende que es posible que la afirmación y la negación de una misma cosa sean verdaderas al mismo tiempo.” “Con relación al que dice que tal cosa es y no es, niega lo mismo que afirma, y por lo tanto afirma que la palabra no significa lo que significa. Pero esto es imposible; es imposible, si la expresión tal cosa es tiene un sentido, que la negación de la misma cosa sea verdadera.”

Por no haberse entendido a sí mismo, Heráclito adoptó esta opinión. Aceptemos por un momento que su teoría sea verdadera; en tal caso, su principio mismo no será verdadero: no será cierto que la misma cosa puede ser y no ser al mismo tiempo; porque así como se dice verdad, afirmando y negando separadamente cada una de estas dos cosas, el ser y el no ser; en igual manera, se dice verdad afirmando como una sola proposición, la afirmación y la negación reunidas, y negando esta proposición total, considerada como una sola afirmación. Por último, si no se puede afirmar nada con verdad, se cometerá un error al decir que ninguna afirmación es verdadera. Si puede afirmarse alguna cosa, entonces cae por su propio peso la teoría de los que refutan los principios, y que por lo mismo vienen a suprimir en absoluto toda discusión.”

* * *

Protágoras pretendía que el hombre es la medida de todas las cosas, lo cual quiere decir, simplemente, que todas las cosas son, en realidad, tales como a cada uno le parecen. Si así fuese, se desprendería que la misma cosa es y no es, es a la vez buena y mala, y que todas las demás afirmaciones opuestas son igualmente verdaderas, ya que muchas veces la misma cosa parece buena a éstos, mala a aquéllos, y que lo que a cada uno parece es la medida de las cosas.” “es necesario aceptar que unos son y otros no lo son la medida de las cosas.”

si todo es falso, no se estará en lo verdadero al afirmar que todo es falso; en fin, porque si todo es verdadero, el que diga que todo es falso, no dirá una falsedad.”

la existencia de lo que es al presente arrastrará necesariamente la producción de todo lo que deberá seguirse, y, por lo tanto, todo deviene necesariamente.” “El azar y el pensamiento se refieren al mismo objeto, no habiendo elección sin pensamiento. Pero las causas que producen los efectos atribuidos al azar son indeterminadas” “Aun aceptando que el cielo tiene por causa el azar o un concurso fortuito, habría todavía una causa anterior, la inteligencia y la naturaleza.”

Llamo movimiento a la actualidad de lo posible como posible.” “el movimiento es la actualidad de lo que existe en potencia, cuando la actualidad se manifiesta, no como el ser es, sino como móvil.” “El metal es la estatua en potencia; no obstante, la actualidad del metal como metal no es el movimiento que produce la estatua. La noción del metal no implica la noción de una potencia determinada.” “no hay identidad, como lo prueba el análisis de los contrarios.” La construcción es o la actualidad misma, o la casa. Pero cuando es una casa, la posibilidad de construir ya no existe”

La causa de que el movimiento parezca indefinido es que no se puede reducir ni a la potencia, ni al acto de los seres, porque ni la cantidad en potencia se mueve necesariamente, ni la cantidad en acto.” “el movimiento es una actualidad y no es una actualidad; cosa difícil de comprender, pero que por lo menos es posible.” “el movimiento es la actualidad del objeto móvil producida por el motor.”

El infinito es lo que no se puede recorrer. (…) También existe el infinito por adición o por sustracción, o por adición y sustracción a la vez. § El infinito no puede tener una existencia independiente, ser algo por sí mismo, y al mismo tiempo ser un objeto sensible.”

¿cómo es posible que el infinito exista en sí, cuando el número y la magnitud, de los cuales no es el infinito más que un modo, no existen por sí mismos? Por lo tanto, si el infinito es accidental, no podrá ser, como infinito, el elemento de los seres, así como lo invisible no es el elemento del lenguaje, no obstante la invisibilidad del sonido.” el infinito será o indivisible o divisible, susceptible de ser dividido en infinitos. Pero un gran número de infinitos no puede ser el mismo infinito, porque el infinito sería una parte del infinito como el aire es una parte del aire, si el infinito fuera una esencia y un principio.”

si el todo es homogéneo, o será inmóvil o estará en perpetuo movimiento; pero la última suposición es imposible.” “si hay heterogeneidad en el todo, los lugares están entre sí en la misma relación que las partes que ellos contienen. Por lo pronto, no hay unidad en el cuerpo que constituye el todo, sino unidad por contacto. Entonces, o el número de las especies de cuerpos que lo componen es finito, o es infinito. Es imposible que este número sea finito; sin esto habría cuerpos infinitos, otros que no lo serían, siendo el todo infinito; p.ej., lo sería el fuego o el agua. Pero semejante suposición es la destrucción de los cuerpos finitos. Pero si el número de las especies de cuerpos es infinito, y si son simples, habrá una infinidad de especies de lugares, una infinidad de especies de elementos; esto es imposible” “todo cuerpo sensible está en un lugar. hay seis especies de lugares. En resumen, si es imposible que el lugar sea infinito, es imposible que lo sea el cuerpo mismo.”

En los seres que cambian, el cambio es un tránsito, o de un sujeto a otro sujeto, o de lo que no es sujeto a lo que no es sujeto, o de un sujeto a lo que no es sujeto, o de lo que no es sujeto a un sujeto” “el cambio de lo que no es sujeto no es un verdadero cambio. El tránsito de lo que no es sujeto al estado del sujeto, en cuyo caso hay contradicción, este cambio es la producción” “El cambio de un sujeto en lo que no es sujeto es la destrucción“es imposible que el no-ser esté en movimiento. Por lo tanto, es imposible que la producción sea un movimiento, porque lo que deviene es el no-ser. Indudablemente, sólo accidentalmente es como el no-ser deviene; no obstante, es indudable que el no-ser es el fondo de lo que deviene o llega a ser, en el sentido propio de esta expresión.” “entonces, la misma destrucción no es un movimiento. (…) el contrario de la destrucción es la producción.” “no hay más que un solo cambio verdadero, que es el del sujeto en un sujeto.”

nunca hay movimiento de movimiento, producción de producción ni, en resumen, cambio de cambio.” “si hay cambio de cambio, producción de producción, será necesario ir hasta el infinito.” “No hay primer término en una serie infinita, no habrá primer cambio, ni tampoco cambio que se una al primero; por lo tanto, es imposible que nada devenga, o se mueva, o experimente un cambio. Y luego, el mismo ser experimentaría a la vez los dos movimientos contrarios, el reposo, la producción y la destrucción; de modo que lo que deviniese aún, porque no existe ya, ni en el instante mismo de este devenir, ni después de este devenir, y lo que muere debe existir. A su vez, es necesario que lo que deviene, así como lo que cambia, tenga una materia.”

¿Y cuál sería el fin del movimiento? El movimiento es el tránsito de un sujeto de un estado a otro estado; por lo tanto, el fin del movimiento no debe ser un movimiento. ¿Cómo debería ser un movimiento? La enseñanza no puede tener por fin la enseñanza; no hay producción de producción.

El consiguiente no está en contacto; pero lo que está en contacto es consiguiente. Si hay continuidad, hay contacto; pero si no hay más que contacto, no hay continuidad todavía. Con relación a los seres que no son susceptibles de contacto, no hay conexión. De esto se desprende que el punto no es lo mismo que la mónada, porque los puntos son susceptibles de tocarse, mientras que las mónadas no lo son; no hay con relación a ellas más que la sucesión; finalmente, hay un intermedio entre los puntos; no lo hay entre las mónadas.”

LIBRO DUODÉCIMO

los objetos que no son esenciales no son objetos propriamente dichos, sino cualidades y movimientos” “nada puede tener una existencia separada más que la esencia.”

O ATEMPORAL: Los filósofos de hoy prefieren considerar como esencia los universales, ya que los universales son esos géneros con los que forman los principios y esencias, preocupados como están con el punto de vista lógico [olha quem fala!]. Para los antiguos, la esencia era lo particular; era el fuego, la tierra, y no el cuerpo en general.

Existen tres esencias, dos sensibles, una de ellas inmortal y la otra mortal; no hay duda en relación con ésta última: son las plantas, los animales. En relación con la esencia sensible inmortal, es necesario asegurarse si sólo tiene un elemento o si tiene muchos. La tercera esencia es inmóvil (…) Unos la dividen en dos elementos; otros reducen las ideas y los seres matemáticos a una sola naturaleza” “Las dos esencias sensibles son objeto de la física” “Pero la esencia inmóvil es objeto de una ciencia diferente, ya que no tiene ningún principio que sea común a ella y a las dos primeras.”

Existe, necesariamente, un sujeto que experimenta el cambio del contrario al contrario, porque no son los contrarios mismos los que cambian. A su vez, este sujeto persiste después del cambio, mientras que el contrario no persiste. Por lo tanto, además de los contrarios hay un tercer término, la materia.” “no es siempre accidental el que una cosa provenga del no-ser. Todo proviene del ser; pero indudablemente del ser en potencia, o sea, del no-ser, en acto. Ésta es la unidade de Anaxágoras, porque este término expresa mejor su pensamiento que las palabras: todo estaba confundido; ésta es la mezcla de Empédocles y Anaximandro, y esto es lo que dice Demócrito: todo existía a la vez en potencia, pero no en acto. Estos filósofos tienen alguna idea de lo que es la materia.” “Podría preguntarse de qué no-ser provienen los seres, porque el no-ser tiene tres acepciones. Si hay realmente el ser en potencia, de él es de quien provienen los seres; no de todo ser en potencia, sino tal ser en acto de tal ser en potencia. No alcanza con decir que todas las cosas existían confundidas, porque se distinguen por su materia.” “La inteligencia en este sistema es única” “Por lo tanto, hay tres causas, tres principios: dos constituyen la contrariedad, por un lado, la noción sustancial y la forma, por otro, la privación; el tercer principio es la materia.”

El arte es un principio que reside en un ser diferente del objeto producido; pero la naturaleza reside en el objeto mismo (…) las demás causas, no son más que privaciones de estas dos.”

existen o no existen la casa imaterial y la salud, y todo lo que es producto del arte. Pero no ocurre lo mismo con las cosas naturales. Así, Platón estaba en lo cierto al sostener que no hay más ideas que las de las cosas naturales, si se acepta que puede haber otras ideas que los objetos sensibles”

un hombre engendra un hombre; el individuo engendra el individuo. Lo mismo ocurre en las artes: la medicina es la que contiene la noción de la salud.”

es absurdo aceptar la identidad de principios, porque entonces provendrían de los mismos elementos las relaciones y la esencia.” “Nunca podrá haber identidad entre un elemento y lo que se compone de elementos, entre B o A, p.ej., y BA. Tampoco hay un elemento inteligible, como la unidad o el ser, que pueda ser el elemento universal; éstos son caracteres que pertenecen a todo compuesto. Ni la unidad ni el ser pueden ser esencia ni relación, y no obstante, esto sería necesario.”

Por lo tanto, desde la perspectiva de la similitud, hay 3 elementos y 4 causas o 4 principios y, desde otra perspectiva, hay elementos diferentes para los seres diferentes, y una primera causa motriz también diferente para los diferentes seres.” “ya que en relación con los hombres, productos de la naturaleza, el motor es un hombre (…) se desprende que de una manera hay 3 causas, de la otra 4; porque el arte del médico es en cierto modo la salud; el del arquitecto la forma de la casa, y es un hombre el que engendra un hombre. Finalmente, fuera de estos principios está el primero de todos los seres, el motor de todos los seres.”

el alma o el cuerpo, o bien na inteligencia, el deseo y el cuerpo.” “el hombre tiene por causas los elementos: que son la materia; después su forma; después una causa externa, su padre; y además de estas causas, el sol y el círculo oblicuo” “la actualidad primera, o sea, la forma” “del hombre universal sólo podría salir un hombre universal; pero no hay hombre universal que exista por sí mismo: Peleo es el principio de Aquiles; tu padre es tu principio; esta B es el principio de esta sílaba, BA; las formas son los principios de las esencias.

es imposible que el movimiento haya comenzado o que concluya; el movimiento es eterno; lo mismo es el tiempo, porque si el tiempo no existiese, no habría antes ni después. Además, el movimiento y el tiempo tienen la misma continuidad. Efectivamente, o son idénticos el uno al otro, o el tiempo es un modo del movimiento. No hay más movimiento continuo que el movimiento en el espacio, no todo movimiento en el espacio, sino el movimiento circular.” “es necesario que haya un principio tal que su esencia sea el acto mismo.”

Tampoco son los menstruos ni la tierra los que se fecundarían ai sí mismos; son las semillas, el germen, los que los fecundan.” “algunos filósofos aceptan una acción eterna, como Leucippo y Platón (…) Pero no explican ni el porqué ni la naturaleza, ni el cómo, ni la causa.” “¿cuál es el movimiento primitivo? Esto es una cuestión de alta importancia que ellos tampoco explican.”

A RODA IDIOTA: No hay necesidad de decir que, durante un tiempo indefinido, el caos y la noche existían solos. El mundo de toda eternidad es lo que es (ya tenga regresos periódicos, ya tenga razón otra teoría) si el acto es anterior a la potencia.” “debe de haber un ser cuya acción subsista siendo eternamente la misma.” “Es absolutamente necesario que aquél del que tratamos siempre actúe de acuerdo con el primer principio” “¿Qué necesidad hay de buscar otros principios?” “el primer cielo debe ser eterno.” “es un ser que mueve sin ser movido” “Lo deseable y lo inteligible mueven sin ser movidos, y lo primero deseable es idéntico al primero inteligible. Porque el objeto del deseo es lo que parece bello, y el objeto primero de la voluntad es lo que es bello.”

el cambio primero es el movimiento de traslación” “Así, el motor inmóvil es un ser necesario” “la necesidad, que es la condición del bien” “Sólo por poco tiempo podemos disfrutar de la felicidad perfecta. Él la posee eternamente, lo cual es imposible para nosotros.” “La inteligencia se piensa a sí misma (…) este carácter supuestamente divino de la inteligencia se encuentra en el más alto grado de la inteligencia divina, y la contemplación es el placer supremo y la soberana felicidad.” “la acción de la inteligencia es una vida” “Dios es un animal eterno, perfecto.”

puede decirse que el hombre es anterior al semen, no sin duda el hombre que ha nacido del semen, sino aquél de donde la semilla proviene.”

La teoría de las ideas no proporciona ninguna reflexión que, directamente, se aplique a este problema. Los que aceptan la existencia de aquéllas dicen que las ideas son números, y se expresan sobre los números tanto como si hubiera una infinidad de ellos, tanto como si no fuesen más que diez. ¿Por qué razón reconocen precisamente diez números? No dan ninguna comprobación concluyente para probarlo.”

además del movimiento simples del Universo, movimiento que, como hemos dicho, imprime la esencia primera e inmóvil, observamos que existen también otros movimientos eternos, los de los planetas (porque todo cuerpo esférico es eterno e incapaz de reposo, como hemos comprobado en la Física)” “Efectivamente, la naturaleza de los astros es una esencia eterna” “cuantos tantos planetas hay, otras tantas esencias eternas de su naturaleza debe haber, inmóviles en sí y sin extensión, siendo esto una consecuencia que se desprende de lo que antes hemos dicho.” “Pero cuál es el nº de estos movimientos es lo que debemos preguntar a aquélla de las ciencias matemáticas que más se aproxima a la filosofía; quiero decir, a la astronomía; porque el objeto de la ciencia astronómica es una esencia sensible, es indudable, pero eterna; mientras que las otras ciencias matemáticas no tienen por objeto alguno ninguna esencia real, como lo manifiestan la aritmética y la geometría. § Es indudable hasta para quienes apenas están iniciados en estas materias que hay un nº de movimientos mayor que el de seres en movimiento. Efectivamente, cada uno de los planetas tiene más de un movimiento ¿pero cuál es este nº?”

COMEÇAMOS COM OS TRECHOS ASTROLÓGICOS E ASTRONÔMICOS (QUASE) ININTELIGÍVEIS DA OBRA:

Eudoxio¹ explicaba al movimiento del sol y de la luna aceptando 3 esferas² para cada uno de estos dos astros. La primeira era la de las estrellas fijas³; la seguía el círculo que pasa por medio del Zodíaco4; y la el que está inclinado a todo ancho del Zodíaco.5 El círculo que sigue la 3ª esfera de la luna está más inclinado que el de la 3ª esfera del sol.6 Colocaba el movimiento de cada uno de los planetas en 4 esferas.7 La primeira y la segunda eran las mismas que la 1ª e la 2ª del sol y de la luna,8 porque la esfera de las estrellas fijas imprime el movimiento a todas las esferas, y la esfera que está colocada por debajo de ella, y cuyo movimiento sigue el círculo que pasa por medio del Zodíaco, y el movimiento de la 9 seguía un círculo oblicuo al círculo del medio de la 3ª.10 La 3ª esfera tenía polos particulares para cada planeta; pero los de Venus y de Mercurio eran los mismos.11

¹ Eudoxo de Cnido, discípulo do pitagórico Arquitas; contemporâneo de Platão. Astrônomo, médico e matemático.

² Órbitas ou “céus”, na nomenclatura aristotélica.

³ O céu mais remoto, o horizonte que não se mexe para o observador. De fato, trata-se de deuses, por assim dizer, pois não se mexem, ao contrário do sol e da lua, “deuses inferiores”, na concepção astronômica peripatética.

4 Faixa estrelada do firmamento que contém todas as constelações de estrelas que associamos aos signos. Ao que tudo indica, estrelas muito mais próximas e partícipes do destino humano que as do “primeiro céu”.

5 Céu que ocupa toda a extensão visível do Zodíaco, ou seja, onde as mudanças são mais perceptíveis de acordo com as estações e mudanças de calendário.

6 As órbitas do sol e da lua não são paralelas.

7 Agora o assunto são os planetas, astros esféricos, e portanto “perfeitos e eternos”, porém que possuem diferenças de órbita em relação ao sol e à lua (inclusive no número de órbitas em si).

8 Quanto às primeiras órbitas, entretanto, planetas e sol e lua (que no fim não eram considerados mais do que planetas, também, caso contrário seriam estrelas, ou seja, entes exclusivos do primeiro céu) compartilhavam exatamente o mesmo “circuito”.

9 A diferença de nobreza está em que os planetas possuem um quarto firmamento (quanto mais firmamentos, e quão maior seu número designativo, menos nobre(s)). Eis uma órbita “corrupta” (em termos de matéria e mortalidade) a que não degeneram nem o sol nem a lua, mas sim Vênus, Marte, entre outros.

10 Mesma observação da nota 6: órbitas de planetas e do sol e da lua, e mesmo de planetas entre si, não são paralelas.

11 Desconhecemos por que Mercúrio e Vênus precisam “dividir uma órbita”. Talvez tenha relação com serem os planetas mais próximos da Terra e os mais vulgarmente observáveis (o que é estranho, porque não se menciona Marte). Talvez seja a exposição da adequação supersticiosa que faziam os filósofos até Platão, ainda por demais pitagóricos, e que A. critica: eles possuem uma fixação pelo número 10. Com as estrelas fixas, o sol e lua, sobram poucas órbitas para os planetas restantes, que não poderiam ser superiores ao número mágico 10. Eu mesmo estou ofendendo os deuses, chegando a minha décima-primeira nota explicativa do parágrafo, cof, cof!

Callippo¹ pretendía que era necesario agregar otras 2 esferas al sol y 2 a la luna, si se quería dar cuenta de estos fenómenos, y una a cada uno de los otros planetas.”

¹ Cálipo de Cízico, discípulo de Eudoxo, talvez multiplicando seus erros na tentativa de diminuí-los. Contemporâneo do próprio A. Talvez considerações cabalísticas como a soma de todos os números de órbitas (céus), podendo resultar num número “de bons augúrios”, primo ou mágico, influenciasse astrônomos da Antiguidade a “acrescentar casas” para determinados astros, arbitrariamente. Tudo isso era um nunca ter fim especulativo, como sabe o autor desta Metafísica.

PURO NONSENSE

ya que las esferas en que se mueven los astros son por un lado 8 y por otro 25 (…) habrá entonces para los 2 primeros astros 6 esferas que giran en sentido inverso, y 16 para las 4 siguientes; y el nº total de esferas, de las de movimiento directo y las de movimiento inverso, será de 55. Pero si no se agregan los movimientos de los que hemos tratado al Sol y a la Luna, no habrá en todo más que 47 esferas.

Aceptemos que éste es el nº de las esferas. Entonces habrá un nº igual de esencias y de principios inmóviles y sensibles. Así debe suponerse racionalmente; pero que por precisión haya de aceptarse, esto dejo a otros más hábiles el cuidado de comprobarlo.¹”

¹ Como filósofo mais hábil de sua época, e cônscio de sua superioridade e corretude inigualáveis, A. lança o desafio, apenas como um fecho retórico ou, antes, como carimbo de certificação de que tudo quanto disse anteriormente não passa de especulação inútil pela qual ele perpassa e a qual ele deslinda, não como parte necessária e imprescindível de seu tratado metafísico, mas como gentil concessão aos filosofastros de seu tempo.

es indudable que no hay más que un solo cielo. Si hubiese muchos cielos como hay muchos hombres, el principio de cada uno de ellos sería uno bajo la relación de la forma, pero múltiple con relación al . Todo lo que es múltiple numéricamente tiene materia, porque cuando se trata de muchos seres, no hay otra unidad ni otra identidad entre ellos que la de la noción sustancial, entonces se tiene la noción del hombre en general; pero Sócrates es realmente uno. En relación con la primera esencia, no tiene materia, porque es una entelequia.”

Una tradición proveniente de la más remota antigüedad, y transmitida a la posteridad bajo el velo de la leyenda, nos dice que los astros son los dioses y que la divinidad comprende toda la naturaleza; todo lo demás no es más que una relación fantasiosa, imaginada para persuadir al vulgo y para el servicio de las leyes y de los intereses comunes. Así se da a los dioses la forma humana; se los representa bajo la figura de ciertos animales, y se crean mil invenciones del mismo tipo que se relacionan con estas fábulas.” “Una explicación a la que no le falta verosimilitud es que las diversas artes y la filosofía fueron descubiertas muchas veces y perdidas muchas veces, lo cual es muy probable, y que estas creencias son, por así decirlo, restos de la sabiduría antigua conservados hasta nuestro tiempo.”

Supuestamente la inteligencia es la más divina de las cosas que conocemos. Pero para serlo efectivamente, ¿cuál debe ser su estado habitual? (…) § Si la inteligencia no pensase nada, si fuese como um hombre dormido, ¿dónde estaría su dignidad? Y si piensa, pero su pensamiento depende de otro principio, no siendo entonces su esencia el pensamiento, sino un simple poder de pensar, no puede ser la mejor esencia, porque lo que le da su valor es el pensar.” “o se piensa a sí misma, o piensa algún otro objeto. Y si piensa otro objeto, o es éste siempre el mismo, o cambia. (…) ¿no sería absurdo que tales y cuales cosas fueran objeto del pensamiento? Es indudable que piensa lo más divino y excelente que existe, y que no cambia de objeto, porque cambiar sería pasar de lo mejor a lo peor, sería un movimiento.”

hay cosas que es necesario no ver, más bien que verlas”

I AM THE TABLE: si pensar fuese distinto de ser pensado, ¿cuál de los dos constituiría la excelencia del pensamiento? (…) En las ciencias creadoras la esencia independiente de la materia y la forma determinada, la noción y el pensamiento en las ciencias teóricas, son el objeto mismo de la ciencia. En relación con los seres inmateriales, lo que es pensado no tiene una existencia diferente de lo que piensa; hay con ellos identidad, y el pensamiento es uno con lo que es pensado.”

la inteligencia humana no se apodera siempre sucesivamente del bien, sino que se apodera en un instante indivisible de su bien supremo.”

el bien de un ejército lo constituyen el orden que reina en él y su general, y sobre todo su general: no es el general obra del orden, sino que es el general causa del orden.”

todo está ordenado en vista de una existencia única. Ocurre con el Uni[-]verso lo que con una familia.” “En la misión de cada cosa en el Universo, el principio es su naturaleza misma: quiero decir, que todos los seres necesariamente van separándose los unos de los otros, y todos, en sus diferentes funciones, concurren a la armonía del conjunto.”

Según todos los filósofos, todas las cosas provienen de los contrarios. Todas las cosas, contrarios: o sea, dos términos que están los dos mal utilizados” “La materia prima no es el contrario de nada.” “Suponiendo que pueda ocurrir que la misma cosa exista a la vez en concepto de materia y de principio, y en concepto de causa motriz, siempre resultaría que no habría identidad en su ser. ¿Qué es lo que constituye la amistad? Otro absurdo es el haber considerado la Discordia inmortal, mientras que la Discordia es la esencia misma del mal.” “Si prestamos atención, se notará que todos los que proponen a los contrarios como principios no utilizan los contrarios. ¿Y por qué esto es mortal, aquello inmortal? Ninguno de ellos explica esto”

Los partidarios de las ideas también deben aceptar un principio superior a las ideas, porque ¿de acuerdo con qué ha habido y hay todavía participación de las cosas en las ideas? Y mientras los demás están forzados a aceptar un contrario de la sabiduría y de la ciencia por excelencia, nosotros nos libramos de esta situación, no aceptando contrario en lo que es primero,¹ porque los contrarios tienen una materia y son idénticos en potencia. La ignorancia, por ser el contrario de la ciencia, implicaría un objeto contrario al de la ciencia.”

¹ O gênio, de fato, não tem contrário. É único. O burro é o contrário apenas do filosofastro ou sofista (que vivem no erro). O contrário do gênio é o Não-ser. Mas, desta perspectiva, o contrário do não-ser não pode ser o Ser, que é genérico, mera potência e não ato (atributo do gênio – Sócrates era o homem da pura ação).

si no hay más seres que los sensibles, ya no puede haber principio, ni orden, ni producción, ni armonía celeste, sino sólo una serie infinita de principios, como la que pretenden los teólogos y físicos sin excepción. Pero si se acepta la existencia de las ideas o de los números, no se tendrá la causa de nada; por lo menos no se tendrá la causa del movimiento.”

El mando de muchos no es bueno, alcanza con un solo jefe, como ya lo señaló Homero.”

LIBRO DECIMOTERCERO

Y si por suerte encontrásemos puntos de las teorías que conviniesen con los nuestros, guardémonos de sentir por esto pena alguna. Es para nosotros un motivo de respeto el que sobre determinadas cosas tengan concepciones superiores a las nuestras, y que no sean en otros puntos inferiores a nosotros.” “casi todas las cuestiones que se refieren a este tema ya han sido refutadas en nuestros tratados exotéricos.

Se equivocan quienes pretenden que las ciencias matemáticas no tratan ni de lo bello ni del bien. De lo bello es de lo que principalmente tratan, y lo bello es lo que comprueban. No hay motivos pero indican sus efectos y sus relaciones. ¿El orden, la simetría y la limitación no son las formas más imponentes de lo bello?” “Acabamos de comprobar que los objetos matemáticos son seres, y cómo son seres, en qué concepto no tienen la prioridad, y en cuál son anteriores.”

La teoría de las ideas nació en los que la establecieron como consecuencia de este principio de Heráclito, que aceptaron como verdadero: todas las cosas sensibles están en un flujo perpetuo. De esto principio, se desprende que, si hay ciencia y razón de alguna cosa, debe haber, fuera del mundo sensible, otras naturalezas, naturalezas persistentes; porque no hay ciencia de lo que pasa perpetuamente.” “Sócrates se encerró en la especulación de las virtudes morales, y fue el primero que investigó las definiciones universales de estos objetos.” “Sócrates intentaba no sin motivo establecer la esencia de las cosas. La argumentación regular era el punto al que dirigía sus esfuerzos. Ahora bien, el principio de todo silogismo es la esencia. La dialéctica todavía no tenía un poder bastante fuerte en ese [silogismo?] entonces para razonar sobre los contrarios independientemente de la esencia (…) puede atribuirse a Sócrates el descubrimiento de estos dos principios: la inducción y la definición general. Estos dos principios son el punto de partida de la ciencia. § Sócrates no aceptaba una existencia separada, ni a los universales ni a las definiciones. Los que vinieron después de él¹ las separaron, y dieron a esta clase de seres el nombre de ideas.” “Se encontraron próximamente el caso del hombre que, queriendo contar un pequeño nº de objetos, y persuadido de que no podría conseguirlo, aumentase el nº para mejor contarlos.”

¹ A referência a Platão, mestre de A. e discípulo nº 1 de Sócrates, não poderia ser mais evidente.

Decir que las ideas son ejemplares, y que los demás seres participan de las ideas, es contentarse con palabras vacías de sentido, es formar metáforas poéticas.” Nenhum golpe poderia ferir mais o anti-homérico Platão!

Se dice en el Fedón que las ideas son las causas del ser y del devenir. Entonces, aun cuando hubiese ideas, no habría producción, si no hay una causa motriz.”

LIBRO DECIMOCUARTO

Efectivamente, no hay grande y pequeño, mucho y poco; en resumen, no hay relación que sea básicamente mucho y poco, grande y pequeño; solamente relación. § Una prueba basta para comprobar que la relación no es en manera alguna una sustancia y un ser determinado, y es porque no está sujeta ni al devenir, ni a la destrucción, ni al movimiento.”

Se creyó que todos los seres se reducirían a un solo ser, al ser en sí, si no se solucionaba un problema, si no se salía al encuentro de la argumentación de Parménides: <es imposible que haya en ninguna parte no seres>.” “si se entiende el ser en varios sentidos, el no-ser tiene también varios sentidos” “Se llega hasta pretender que lo falso es esta naturaleza, este no-ser que con el ser produce multiplicidad de los seres. Esta opinión es la que ha obligado a decir que es necesario aceptar desde luego una hipótesis falsa, como los geómetras, que suponen que lo que no es un pie es un pie.” “el no-ser, desde la perspectiva de la pérdida de la existencia, se entiende en tantos sentidos como categorías hay; luego viene el no-ser que significa lo falso, y después el no-ser que es el ser en potencia; de este último es del que provienen los seres. No es del no-hombre

¿cómo el ser es muchos?”

Los antiguos poetas, supuestamente, participaron de esta opinión. Efectivamente, lo que rige, lo que manda, según ellos, no son los primeros seres, no es la Noche, ni el Cielo, ni el Caos, ni el Océano, sino Júpiter. Pero a veces mudan los jefes del mundo, y dicen que la Noche, el Océano, son el principio de las cosas. Aun aquéllos que han mezclado la filosofía con la poesía, y que no encubren siempre su pensamiento bajo el velo de la fábula, p.ej., Ferecides¹, los Magos y algunos otros, dicen que el bien supremo es el principio productor de todos los seres.”

¹ Ferécides de Siro, suposto Sábio da Grécia, contemporâneo, ou quase, portanto, de Tales de Mileto, um dos outros 6 e reputado “fundador da filosofia ocidental” (se bem que há 22 citações como “um dos 7 sábios” e que a historiografia não pôde esclarecer – o que se sabe é que as referências mais confiáveis não apontam Ferécides como um dos 7 sábios consagrados, mas sim discípulo de um). Discípulo de Pítaco e potencial influenciador de Pitágoras, principalmente no que concerne à doutrina da transmigração das almas ou metempsicose. Autor do livro (perdido) de teogonia As cinco cavernas.

el principio, ¿es la unidad o es el bien? Ahora bien, sería extraño si hay un ser primero, eterno, si ante todo se basta a sí mismo, que no sea el bien el que constituye este privilegio, esta independencia.”

ANTE&ANTI-DARWIN: Así, un filósofo ha rehusado reunir en un solo principio la unidad y el bien, porque hubiera sido necesario decir que el principio opuesto, la pluralidad, era el mal, ya que la producción viene de los contrarios.” “Es imposible colocar a la vez el bien entre los principios, y no colocarlo. Entonces, es indudable que los principios, las primeras sustancias, no han sido convenientemente determinados. Tampoco están en lo cierto aquéllos que asimilan los principios del conjunto de las cosas a los de los animales y de las plantas, y que dicen que lo que es más perfecto viene siempre de lo que es indeterminado, imperfecto.”

Es absurdo plantear que los seres matemáticos ocupan el mismo lugar que los sólidos. Cada uno de los seres individuales tiene su lugar particular, y por este motivo se pretende que existen separados con relación al lugar; pero los seres matemáticos no ocupan lugar; y es absurdo sostener que lo ocupan sin aclarar este lugar.”

¿por qué el número será inmortal?” “Indudablemente, los números no son esencias ni causas de la figura.” “un nº de carne, de hueso, esto es lo que es: 3 partes de fuego, 2 de tierra.” “la esencia es la relación mutua de las cantidades que entran en la mezcla: pero esto no es un nº, es la razón misma de la mezcla de los números corporales o cualesquiera otros.”

la discordia es, verdaderamente, la destrucción de la mezcla.”

si todo participa necesariamente del nº, es necesario que muchos seres se hagan idénticos, y que el mismo nº sirva a la vez a muchos seres.” “El Sol tiene cierto nº de movimientos; la Luna igualmente; y como ellos los tiene la vida y desenvolvimiento de cada animal.”

habrá identidad entre el Sol y la Luna. § ¿por qué los números son causas? Hay 7 vocales¹, 7 cuerdas tiene la lira, 7 acordes; las Pléyades son 7; en los 7 primeros años pierdon los animales, salvo las excepciones, los primeros dientes; los Jefes que mandaban delante de Tebas eran 7. ¿Es porque el nº 7 es 7 el haber sido 7 los jefes, y que la Pléyade se compone de 7 estrellas, o bien sería, en relación con los jefes, a causa del nº de las puertas de Tebas, o por otra razón? Éste es el nº de estrellas que atribuimos a la Pléyade; pero sólo contamos 12 en la Osa, mientras que algunos distinguen más. Hay quien dice que xi, psi y dzeta son sonidos dobles, y que, por lo mismo que hay 3 acordes, hay 3 letras dobles; pero aceptada esta hipótesis, habría una gran cantidad de letras dobles.” “Nosotros responderemos que no hay más que 3 disposiciones del órgano de la voz proprias para la emisión de la sigma después de la 1ª consoante de la sílaba. Este es el único motivo de que no haya más que 3 letras dobles, y no porque hay 3 acordes, porque hay más de 3, mientras que no puede haber más de 3 letras dobles.”

¹ Esta nota eu preparei para comentar trecho do Teeteto de Platão, mas reaproveitei aqui, adaptada ao contexto, bastante similar:

Este é o número de vogais na cultura ou língua grega, ou pelo menos na concepção gramatical em vigor na época de Sócrates, Platão e Aristóteles. Usualmente, dizemos, para o Português, haver 5 vogais. Porém, o mais correto seria diferenciar: “A, É, Ê”: aqui temos 3 vogais (fonemas), não somente 2 (“A e E”, como responderiam os vestibulandos ou formalistas). O acento gráfico transforma a pronúncia, pode mudar radicalmente o sentido de um (semi-)homônimo (todos os demais elementos do vocábulo mantidos). Este é um recorte de conhecimento didático aceito e transmitido por Aristóteles nesta sua compilação de “coisas que se apresentam em 7 no universo”. Mas é, como vemos, uma percepção altamente relativa, no espaço e no tempo: nós, lusófonos (ou latinos?), não consideramos a vogal “Ü”. Não significa que temos um alfabeto mais imperfeito que o grego. Já outras culturas não reconhecem o “Ô, tão óbvio para nós (mesmo nações vizinhas não o apresentam na fala nem o “~” por escrito). Noutras culturas, ainda, maioria das ocorrências de “E” se dá numa zona proximal do “I” (ex: dois “E” consecutivos no Inglês). Muitas vezes, os acentos “caem” na ortografia oficial, mas a pronúncia segue inalterada, porque se tornaram redundantes para a média populacional (cfr. inúmeros casos no próprio Português e no Francês). Os gregos ou franceses pré-modernos possuíam sinais gráficos que nós nem mesmo estudamos ou conhecemos na escola, tal qual a vogal “O” ou “I” encimada por uma barra horizontal, indicadora do tempo empregado na pronúncia da palavra (vogal breve ou longa, etc.). Em suma, trata-se de um sistema reputado como verdadeiro neste contexto (há 7 vogais na Grécia, e isso não se contesta).

Las cuerdas intermedias son la una como 9, la otra como 8; entonces el verso heroico es de 17, nº que es la suma de los otros 2 números, apoyándose a la derecha sobre 9 y a la izquierda sobre 8 sílabas. La misma distancia hay entre el alpha y la omega, que entre el agujero [buraco, orifício] más grande de la flauta, el que da la nota más grave, y el pequeño, que da el más agudo; y el mismo nº es el que constituye la armonía completa del cielo.

Es necesario no preocuparse por semejantes pequeñeces. Éstas son relaciones que no deben buscarse ni encontrarse en los seres eternos, ya que ni siquiera es necesario buscarlas en los seres mortales.” Dedicado ao Rev. Renan

ningún ser matemático es causa en ninguno de los sentidos que hemos establecido al tratar de los principios.

No obstante, ellos nos revelan el bien que reside en las cosas, y a la clase de lo bello pertenecen lo impar, no recto, lo igual y ciertas potencias de los números [?]. Hay paridad numérica entre las estaciones del año y tal nº determinado, pero nada más.”

Las relaciones en cuestión se parecen mucho a coincidencias fortuitas: éstas son accidentes; pero estos accidentes pertenecen igualmente a 2 géneros de seres; tienen una unidad, la analogía. Porque en cada categoría hay algo análogo”

Digamos también que los números ideales tampoco pueden ser causas de los acordes de la música: aunque iguales bajo la relación de la especie, se distinguen entre sí porque las mónadas se distinguen unas de otras. De esto se desprende que no se pueden aceptar las ideas.” “Por lo tanto, los despreciables problemas que trae el querer exponer cómo los números producen, y la absoluta imposibilidad de contestar a todas las objeciones, son una prueba concluyente de que los seres matemáticos no existen, como algunos pretenden, separados de los objetos sensibles”

Próxima Leitura em Aristóteles:

Física Vol I

IO

Renan Crente

PARMÊNIDES OU DAS IDÉIAS

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

        Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.

(*) “No Parmênides, Antifonte [meio-irmão de Platão] narra o diálogo que, por ocasião das Grandes Pan-Atenéias, tiveram Sócrates, ainda bastante jovem, Parmênides, Zenão de Eléia e Aristóteles [não é, obviamente, o discípulo de Platão]. (…) Este é quiçá o diálogo platônico mais desafiante pela dificuldade na sua interpretação [E pela aridez e monotonia lógico-retórica do texto. Até equação matemática de ensino fundamental com regra de três para determinar porcentagens eu me vi fazendo!]. Nele se avent[ur]a uma crítica consistente à própria Doutrina das Idéias de Platão, crítica que não será rebatida por nenhum personagem no diálogo [Trata-se, basicamente, da antítese d’O Sofista, a tradução de Platão imediatamente anterior neste Seclusão, onde o Estrangeiro refuta Parmênides diante do jovem Teeteto, com a participação, a não ser como ouvinte, de Sócrates, já velho, apenas no princípio no diálogo.].”

(*) “O verdadeiramente Único não é o Um absoluto, exclusivo de tudo o que não é o Mesmo, i.e., o Um-Uno. É, antes, o Ser-Único, que é o que está demonstrado nas segunda e terceira suposições. (…) O uno existe por sobre o universo, mas não fica encerrado, como criam os superficiais eleáticos, pela abstração da unidade em si. (…) esta unidade múltipla é o verdadeiro Deus; e esta multiplicidade una é o verdadeiro mundo.”

(*) “Não se deve confundir o Céfalo de Clazomene (na Jônia) que aparece no Parmênides com o Céfalo de Siracusa que figura n’A República.”

“Parmênides era já um senhor de idade, e seus cabelos na cabeça eram quase inteiramente brancos, sem deixar de ser de nobre e belo aspecto, aparentando ter uns 65 anos. Zenão se aproximava dos seus 40; era bem formado e tinha o semblante agradável.”

“SÓCRATES – Vejo com clareza, Parmênides, que entre Zenão e tu não há somente um forte laço de amizade, senão também o da doutrina; porque ele expõe de forma semelhante a ti, mudando apenas os termos aqui e ali, esforçando-se por nos atordoar e persuadindo-nos de sua singularidade. (…) dizendo um que tudo é um, e o outro que nada é múltiplo, aparentais dizer coisas distintas, quando no fundo são as mesmas, e com este artifício credes enganar-nos.”

“ZENÃO – (…) a hipótese da pluralidade é muito mais ridícula que a da unidade, para quem vê com clareza. Meu amor à discussão fez-me escrever esta obra quando eu era mais jovem; mas como ma roubaram, não me coube a mim julgar se devia expô-la ao público, deixá-la correr nas mãos das gentes. Enganas-te, ó Sócrates, atribuindo este livro à ambição dum velho, quando é a obra de um jovem, amigo da discussão.”

“SÓCRATES – Nada disso; acontece que, assim como a luz, permanecendo una e idêntica, está ao mesmo tempo em muitos lugares diferentes, sem estar separada de si mesma, assim também cada idéia está por sua vez em muitas coisas, e nem por isso deixa de ser uma só e mesma idéia.”

“as idéias são como que modelos que existem na natureza em geral; as demais coisas a elas se assemelham, são cópias suas”

“PARMÊNIDES – Por conseguinte, se Deus tem o domínio perfeito e a ciência perfeita, nem seu poder nos dominará nunca, nem sua ciência nos conhecerá jamais, nem a nós, nem as coisas que nos rodeiam; mas assim como nossa posição não nos dá nenhum poder sobre os deuses, e nossa ciência, nenhum conhecimento do que lhes concerne, pela mesma razão não são os deuses nossos donos, nem conhecem as coisas humanas, por mais que sejam deuses.”

“o poeta diz que, apesar de si mesmo, e jé velho, continua a sofrer sob o jugo do amor. Eu igualmente me tremo ao considerar que, velho como sou, terei ainda de cruzar a nado um sem-fim de discussões.”

“PARMÊNIDES – Se o um é um, não será um todo; e não terá partes.

ARISTÓTELES – Sem dúvida.

PARMÊNIDES – Por conseguinte, não tendo o um parte alguma, não terá nenhum princípio, nem fim, nem meio, porque, ora, estes três não seriam mais do que partes.

ARISTÓTELES – De acordo.”

“PARMÊNIDES – O um é ilimitado, e não tem princípio nem fim.

ARISTÓTELES – Ilimitado o um é.

PARMÊNIDES – O um não tem figura, porque nem é reto, nem redondo.”

“PARMÊNIDES – O um não participa de qualquer classe de movimento; é absolutamente imóvel.”

“PARMÊNIDES – Não subsiste nunca no mesmo lugar.”

“não é fixo, não tem nada de estável.

(…)

Logo, o um, ao que parece, não está nem em repouso nem em movimento.”

“Se o Um fosse o mesmo que o Outro, seria esse Outro, e não ele mesmo

(…)

“Portanto, é impossível que o Um seja outro que não o Outro, e o mesmo que ele mesmo.”

“O um não é mais velho nem mais jovem, nem da mesma idade que ele mesmo, ou que outrem.

(…)

Sendo tal a sua natureza, o um não pode estar no tempo; porque o que está no tempo necessariamente se faz sempre mais velho que ele mesmo.”

“PARMÊNIDES – O um não participa, portanto, de maneira alguma do ser.

ARISTÓTELES – É o que parece.

PARMÊNIDES – Quer dizer que o um não existe?

ARISTÓTELES – É o que parece.”

“PARMÊNIDES – Para uma coisa tal, nome não há, nem discurso, nem ciência, nem sucessão, nem opinião.

ARISTÓTELES – Com certeza é isso que decorre.

PARMÊNIDES – Não pode ser nomeada, nem expressa, nem julgada, nem conhecida, nem há um ser que possa senti-la.”

“PARMÊNIDES – (…) não é correto que há um número infinito, que participa do ser?

ARISTÓTELES – Perfeitamente.

PARMÊNIDES – Se todo número participa do ser, cada parte do número dele participa por igual?

ARISTÓTELES – Temo que sim.

PARMÊNIDES – A existência, doravante, está dividida entre todos os seres, e nenhum ser está privado dela, desde o menor até o maior. Mas esta questão não seria irracional? Porque como poderia faltar a existência a algum ser?”

“PARMÊNIDES – Vejamos: alguma destas partes integra a existência, sem que seja considerada, não obstante, propriamente uma parte?

(…)

O Um está, vê-se, em cada uma das partes do Ser, sem que mesmo a menor delas prescinda d’Ele, bem como a maior, bem como qualquer outra.”

“PARMÊNIDES – O que não está inteiramente em cada parte, diz-se que está dividido; pois o que não o está, não pode estar simultaneamente em todas as divisões do ser, ao menos não sem que esteja dividido.”

“PARMÊNIDES – Me parece que estivemos enganados todo esse tempo, ao dizer que o Ser se dividia numa infinidade de partes; porque o Ser não pode ter mais partes que o Um; aliás, o Ser não pode distinguir-se do Um, nem o Um do Ser. E os dois marcham sempre juntos.”

“PARMÊNIDES – (…) Será o Um limitado enquanto todo, ou bem não estariam as partes contidas no todo?

ARISTÓTELES – Necessariamente.

PARMÊNIDES – Aquilo que contém uma coisa é um limite.

ARISTÓTELES – Sem dúvida.

PARMÊNIDES – Ou seja: o Um é uno e múltiplo ao mesmo tempo, um todo e partes, limitado e ilimitado.

ARISTÓTELES – Não tenho como contestar.”

“PARMÊNIDES – Desta perspectiva, o Um tem sim princípio, meio e fim.”

“PARMÊNIDES – O meio está a uma distância igual dos extremos; se não estivesse, não seria meio.

ARISTÓTELES – Tens toda razão.

PARMÊNIDES – Desta forma, a imagem que concebo do Um é uma forma geométrica, reta ou redonda, ou então uma híbrida de ambas.”

“ora, o Um está em si mesmo.”

“PARMÊNIDES – Se o todo não está em muitas de suas partes, nem em uma sequer, aliás, nem em todas em sua soma, é preciso, necessariamente, que esteja em outra coisa, ou que não esteja em parte alguma.”

“PARMÊNIDES – O Um está em repouso a partir do momento em que está sempre em si mesmo. Porque estando em algo e não saindo deste algo, como sucede estando sempre em si mesmo, estará sempre no mesmo.”

“PARMÊNIDES – E aquilo que está sempre em outra coisa, não é, ao contrário, uma necessidade que não esteja nunca no mesmo? E que, não estando nunca no mesmo, não esteja nunca em repouso? E que, não estando jamais em repouso, esteja por conseguinte em movimento?

ARISTÓTELES – Sem dúvida.”

“PARMÊNIDES – O que é não-Um não é tampouco um número, porque então não poderia ser um não-Um de verdade.”

“PARMÊNIDES – Será que podes pronunciar o mesmo nome várias vezes, ou só uma única vez?

ARISTÓTELES – Muitas vezes, com certeza.

PARMÊNIDES – E pronunciando um nome uma vez, designas assim a coisa que possui esse nome, ao passo que ao pronunciá-la várias vezes deixas de designá-la? Ou será que tanto faz?

ARISTÓTELES – Neste caso, tanto faz, Parmênides, pois sempre designo a coisa nomeada.”

“PARMÊNIDES – O Um será então semelhante e dessemelhante às demais coisas; enquanto Outro, semelhante; enquanto o Mesmo, dessemelhante.”

“PARMÊNIDES – Algo contido em outras coisas, não estaria em contato com elas? Algo contido em si mesmo não pode estar em contato com as demais coisas, mas apenas consigo.

ARISTÓTELES – Exatamente.”

“PARMÊNIDES – Mas aquilo que está em contato com uma coisa, não seria indispensável que fosse consecutivo a esta coisa?

ARISTÓTELES – Sim, necessariamente.

PARMÊNIDES – Portanto, se o Um tem de estar em contato consigo mesmo, decorre que seja subsecutivo a si mesmo, não é?

ARISTÓTELES – Não pode ser de outro jeito.

PARMÊNIDES – Mas para que fosse assim com o Um, ele teria de ser Deus, ocupando, ao mesmo tempo, dois lugares distintos. Mas como o Um é Um, e não Deus, esse pensamento nos repugna.”

“PARMÊNIDES – Se entre duas coisas se encontra uma terceira, que esteja em contato com ambas as primeiras, então seriam três coisas, e não duas. Mas quanto ao número de contatos, seriam apenas 2.

ARISTÓTELES – Sim, vejo-o.

PARMÊNIDES – E cada vez que se acrescenta um, se adiciona um contato, de sorte que o número de contatos é sempre inferior em uma unidade ao das coisas. Porque as coisas desde o princípio superando aos contatos, continuam se excedendo na mesma proporção original; o que é bem simples de se entender, porque sempre temos <+1 coisa> e <+1 contato> nesta conta.

ARISTÓTELES – Inegável.”

“Levando em conta tudo isso, o Um está em contato e não está em contato com as outras coisas e também consigo mesmo.”

“Mas se o Um está em si mesmo, também está rodeado de si mesmo e fora de si mesmo; e desde que rodeia a si mesmo de uma perspectiva, é maior que a si mesmo; e, doutra perspectiva, sendo rodeado por si mesmo, é menor que a si mesmo! O Um é menor e maior que a si mesmo.

ARISTÓTELES – Não vejo como não ser.”

“E ser, que outra coisa é que participar da existência presente; que outra coisa era que uma participação passada; e que outra coisa será que uma participação futura?”

“PARMÊNIDES – Logo, é forçoso que seja mais velho que a si mesmo, marchando contra o tempo.

ARISTÓTELES – Inescapavelmente.”

“Não é mais velho quando chega ao presente, intermediário entre o era e o será? Porque passando de ontem a amanhã não pode saltar sobre o hoje!”

“E se necessariamente aquilo que devém, ou vem a ser, não pode saltar por sobre o presente, a partir de quando entra em contato com ele, o presente, cessa de devir ou vir-a-ser, e é realmente o que devinha.”

“Devo concluir que o Um, que quando toca o presente se faz mais velho e quando se faz mais velho toca o presente, já não se faz mais velho, ao percebermos que não <se faz>, mas sempre <é>.”

“PARMÊNIDES – Mas o presente é inseparável do Um, não importa quanto tempo exista; porque enquanto o Um existe, existe como presente.

ARISTÓTELES – Nunca poderia ser ao contrário.”

“PARMÊNIDES – Entre todas as coisas que levam números, é o Um que antecede a todas. Mas é certo que todas as coisas têm números, se são coisas, e não uma coisa só.

ARISTÓTELES – Aham, com efeito.

PARMÊNIDES – E eu creio, Aristóteles, que o que primeiro se fez, se fez antes; e o que se fez depois, depois. (…) Segue, meu caro, que as demais coisas são mais jovens que o Um; e o Um é mais velho que as outras coisas.

ARISTÓTELES – Não pecas no raciocínio.”

“PARMÊNIDES – Considera que, do princípio ao fim, são partes do todo do Um; de modo que o Um e o todo não vêm a ser por completo senão no final.

ARISTÓTELES – Concedo-te que assim deve ser.

PARMÊNIDES – E o fim é aquilo que acontece por último, e com este o Um, apenas seguindo sua natureza; de tal forma que, se for impossível que o Um fuja de sua natureza eterna, fazendo-se Um ao final, estará em suas entranhas ser o último que devém dentre todas as coisas.

ARISTÓTELES – Bem, Parmênides, não vejo como objetar a isso.

PARMÊNIDES – Logo, o Um é mais jovem que as outras coisas; e as outras coisas são mais velhas que o Um!”

“PARMÊNIDES – (…) Então a menos que o Um nasça de forma anti-natural, não pode devir ou fazer-se, nem antes, nem depois, das outras coisas, senão que ao mesmo tempo. Seguindo este raciocínio, Ele não pode ser mais velho nem mais novo que as outras coisas; nem as outras coisas ser mais velhas ou mais jovens que o Um. Mas se, ao inverso, concluirmos pela linha de raciocínio que primeiro tomamos, o Um será mais velho e mais moço que as outras coisas; e estas, mais anciãs e mais jovens que aquele.

ARISTÓTELES – Não foste menos que perfeito em tua exposição.”

“PARMÊNIDES – (…) Quero saber: sucede o mesmo com o devir que com o ser, ou se comportam de formas diferentes?

ARISTÓTELES – Confesso-te que não sei dizer.

PARMÊNIDES – Mas eu posso, ao menos, dizer o seguinte, quanto a isso: quando uma coisa é mais velha que outra, não pode se fazer mais velha do que já o era quando havia começado a ser, nem alterar essa relação (mudar essa quantidade de diferença de velhice); e idem se uma coisa é mais jovem que outra. Portanto, se, como vimos, a quantidades iguais se somam quantidades desiguais, de tempo ou do que quer que seja, a diferença, daqui em diante, subsiste sempre igual à diferença primeira.

ARISTÓTELES – Te compreendo muito bem.”

“a diferença de idades mantém-se constante”

“PARMÊNIDES – Para que o Um seja mais velho que as outras coisas, é preciso que tenha existido antes que elas, concorda?

ARISTÓTELES – Sim.

PARMÊNIDES – Analisa o problema: se tens duas quantidades originais, tomadas em separado – uma maior, outra menor –, e acrescentas a cada uma delas uma quantidade <x> idêntica; a quantidade maior continuará maior que a quantidade menor numa proporção igual ou numa proporção menor?¹

ARISTÓTELES – Numa proporção menor, creio eu, Parmênides.”

¹ Dado o linguajar difícil, acho oportuno intervir: é mais fácil do que parece ao somente lermos esta questão matemática, porque estamos mais habituados à matemática transformada em notações aritméticas:

Ex: Suporemos que a quantidade maior seja 10. A menor será 1. Assim fica fácil de demonstrar pelo sistema decimal que adota nossa Matemática escolar e vulgar:

 

10 + x        //        1 + x

Se 1 é 10% de 10, “x”, um valor absoluto, um número, é muito mais relevante para 1 do que para 10. Supondo que x fosse, p.ex., 4, tem-se:

 

10 + 4 = 14

Um crescimento de 40%.

 

1 + 4 = 5

Um crescimento de 400% (10x mais que o crescimento progresso). 5 é mais do que quatro décimos de 14, 42%, exatamente(*). Esta porcentagem continuaria subindo, se empregássemos exemplos concretos, até 99,99999…%, conforme a grandeza monumental de ambos os números e a quase irrelevante diferença entre si, dado que este 9, que é constante, seguiria sendo cada vez mais e mais insignificante na comparação…

 

RESPOSTA: Portanto, a diferença agora será menor, proporcionalmente, que antes do acréscimo de “x” a ambos os números. Vemos que Aristóteles, o Velho (posto que veio antes do Aristóteles consagrado na História da Filosofia) tem um raciocínio bem afiado, ao ter respondido rápida e corretamente ao Mestre do Um!

 

(*) Ou, analogamente: 14 é 280% de 5, mas 10 era 1000% de 1, e a porcentagem seguiria caindo até valores infinitesimais!

 

(obs.)

Para quem ainda não “engoliu” a resposta desenvolvida acima:

(substrações)

10 – 1 = 9

14 – 5 = 9

Apesar de isso também ser verdade, 9 é uma quantidade relativamente menos considerável para o número 5 do que o era para o número 1.

 

9 é 90% de 10 e 900% de 1.

Mas 9 é apenas 64,28% de 14 e 180% de 5, conforme regras de 3 abaixo:

 

14 está para 9 assim como                                           5 está para 9 bem como

100 está para “x”                                                          100 está para “x”

14x = 900                                                                    5x = 900

x = 64,…                                                                      x = 180

* * *

 

“PARMÊNIDES – O que nasce depois vai se fazendo mais velho com relação a quem nascera antes, e que é e sempre será mais velho, mas cada vez menos mais velho. Ou seja, o moço se faz cada vez mais velho. Um não cessa de caminhar à juventude enquanto o outro à velhice. Por sua vez, o mais velho se faz sempre mais jovem face ao mais jovem; pois fica parecendo que um anda contra o tempo e o outro a seu favor. O problema é que essa situação jamais cessará de devir, sem um arremate… já que, se houvesse um momento de resolução do conflito, em que cessasse o vir-a-ser, já nada seriam, tanto um como outro.”

“o Um, portanto, tem um nome e uma definição; nomeia-se-o e se o define; e tudo o que convém às coisas desse gênero, ao Um também convém.”

“Há um momento em que o Um participa do Ser e outro em que não participa.”

“PARMÊNIDES – Há um momento em que o Um ingressa no Ser e outro em que ele o abandona? Porque, como seria possível ter tanto como não ter uma mesma coisa, participar e não participar, se não se a pudesse tomar e deixar?

ARISTÓTELES – Só dessa maneira é que seria possível.

PARMÊNIDES – Participar do Ser, não seria o mesmo que <nascer>?

ARISTÓTELES – Imagino que sim.

PARMÊNIDES – Abandoná-lo, não é metáfora para <morrer>?

ARISTÓTELES – Ah, sem dúvida.

PARMÊNIDES – Resulta daí que o Um, invadindo e depois desertando do Ser, nasce e morre.

ARISTÓTELES – Isso é óbvio.”

“não seria possível dizer que, fazendo-se Um, morre-se como múltiplo, e que, fazendo-se múltiplo, morre-se como Um?

(…)

Fazendo-se Um e muitos, não faz parte da coisa dividir-se e reunir-se?

(…)

E quando faz-se semelhante e dessemelhante, quando parece e não parece?”

“PARMÊNIDES – Não há momento possível, em que uma mesma coisa possa estar simultaneamente em movimento e em repouso.

ARISTÓTELES – Ó, não mesmo!

PARMÊNIDES – Mas tudo muda, se transformando.

ARISTÓTELES – Isso também é verdade.”

“PARMÊNIDES – Não ocorre algo estranho, enquanto há a mudança?

ARISTÓTELES – Sim, mas o quê?

PARMÊNIDES – O instante. Porque o instante parece representar com perfeição o ponto em que acontece a mudança, passando-se de uma maneira tal de ser para outra maneira de ser. Uma vez que o repouso é repouso, não há nisso mudança; uma vez que o movimento é movimento, não há nisso mudança, só constância. Mas este algo estranho, não é verdade que está ele entre o repouso e o movimento; como intercessor, sem exatamente pertencer ao tempo?”

“PARMÊNIDES – É assim com toda transformação? Quando o Um escapa do Ser rumo ao Nada, ou incorre ao Devir, vindo do Nada; seria preciso dizer que ocupa um posto-chave entre o movimento e o repouso, que não é Ser nem não-Ser, que não nasce nem morre?

ARISTÓTELES – Ora, me convenceste.”

“a fim de dizer que algo não existe, não é menos necessário conhecer sua natureza; e conhecer sua diferença em relação a outras naturezas.”

“PARMÊNIDES – Mas, voltando ao princípio, digamos o que sucederá se o Um inexiste. Primeiramente, é preciso que haja um conhecimento do Um; porque do contrário não se saberia de quê se estaria falando quando se diz: <se o Um inexistisse>…

ARISTÓTELES – No ponto!”

“O Um não pode existir, se não existe; mas nada impede que participe de muitas coisas”

“o Ser, a fim de possuir perfeitamente o Ser, deve ter o não-Ser do não-Ser.” “o Ser participando do Ser de ser um Ser, e do Ser de ser um não-Ser”

“Necessariamente, o Ser pertence ao Um, se não existe.”

“O Mesmo é um Ser; e o que não existe é impossível que esteja em algum Ser.”

“o Um, que não existe, ao alterar-se, nasce e morre; e ao não se alterar, nem nasce, nem morre.”

“PARMÊNIDES – Se o Um não existe, poderemos dizer o que acontecerá ao Um?

ARISTÓTELES – Eis a questão.

PARMÊNIDES – Quando dizemos <não existe>, queremos indicar outra coisa que não a falta de Ser naquilo, ou dizemos que não existe propriamente?

ARISTÓTELES – Não existe.

PARMÊNIDES – Quando dizemos, d’algo, que algo não existe, dizemos que não existe de uma maneira, mas que existe de outra? Ou bem esta expressão <não existir> significa que o que não existe, não existe de forma alguma, sem que possa participar do Ser?

ARISTÓTELES – Que não existe de forma alguma.”

“PARMÊNIDES – Se disséssemos, resumindo, <se o Um não existe, Nada existe>, não diríamos a verdade?

ARISTÓTELES – Perfeito!”

O SOFISTA OU DO SER

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais se não analisados no contexto devido (lendo o diálogo integral, p.ex., ou comparando o que se lê n’O Sofista com outras obras de Platão).

SÓCRATES – Perfeitamente, meu querido amigo. Poderia muito bem ser que fosse mais difícil reconhecer essa raça de filósofos que à dos deuses mesmo. Esses homens, que a ignorância representa sob os mais diversos avatares, vão de cidade em cidade (não falo dos falsos filósofos, mas dos verdadeiros professantes da ciência) contemplando tudo em panorama, como que de cima, ou seja, a vida dos seres comuns e inferiores, sendo que alguns os consideram dignos do maior desprezo possível, já outros lhes prestam as maiores honras; aqui se os confunde com políticos, ali são chamados de sofistas, e ainda mais acolá não estão distantes do rótulo da loucura. Quereria saber da boca de nosso estrangeiro, se é que não se sentirá ofendido com a questão, que opinião se tem disso tudo no seu país-natal, e qual é o nome que se lhes dá.”

SÓCRATES – (…) Qual é tua maneira costumeira de discutir? Preferes explicar com a ajuda de longos discursos aquilo que propões demonstrar ou preferes, ao invés, proceder por perguntas e respostas, a exemplo de Parmênides, que ouvi dialogar, sendo eu ainda muito jovenzinho, e ele já um senhor avançado em idade?

ESTRANGEIRO – Se tropeço num interlocutor afável e receptível, dou primazia ao diálogo; mas, em caso contrário, o melhor é falar só.

SÓCRATES – Opta pelo que quiseres para nossa sessão filosófica. Estamos as tuas ordens. Mas, se é que consideras minha opinião, dirige-te a um jovem antes que a mim, por exemplo a nosso querido Teeteto, ou se quiseres a qualquer outro da assembléia, enfim.”

ESTRANGEIRO – Prosseguindo nossas classificações dicotômicas, a arte em que se fere o elemento pescado de maneira oposta à precedente, com o anzol, não na primeira parte do corpo que se apresenta, como é o caso de quando se usam arpões, mas privilegiando a cabeça e a garganta, recolhendo o instrumento de baixo para cima, ao invés de atingir o peixe de cima para baixo, sendo esse o proceder quando se trata de varas ou paus como é que se chama essa subespécie de pesca, meu querido Teeteto?”

ESTRANGEIRO – Quanto à caça dos animais, há subdivisões; uma se realiza no mar, nos rios e lagos;

TEETETO – Muito bem.

ESTRANGEIRO – –a outra modalidade é terrestre, aspirando a grandes e fecundas pradarias, com o intento de capturar ali o que sobrevive de bons alimentos.

TEETETO – Não entendi o que queres dizer.

ESTRANGEIRO – A caça terrestre compreende duas partes notáveis.

TEETETO – Quais são?

ESTRANGEIRO – A caça dos animais domesticados, e a dos animais silvestres.

TEETETO – Mas por um acaso animais domesticados são caçados?

ESTRANGEIRO – Sem dúvida, se é que o homem é um dos animais domesticados existentes. Mas te dou liberdade para pensar doutra forma: ou se diz que inexistem animais domesticados; ou que existem, mas que o homem é um animal selvagem; ou que o homem é realmente domesticado, mas que, ainda assim, conforme teu parecer, não há o que se poderia chamar de caça de homens. Diz-me agora qual desses cenários preferes.

TEETETO – Estou convencido, estrangeiro, de que nós mesmos somos animais domesticados e que há sim caça de homens.

ESTRANGEIRO – Na caça privada, há aquela que reclama uma remuneração ou recompensa utilitária e a que é praticada como passatempo ou antes altruísmo (a caça da conquista).

TEETETO – Não te entendo direito.

ESTRANGEIRO – Não pensaste, no momento em que discorria, na caça dos amantes.

TEETETO – Como é?

ESTRANGEIRO – Os amantes têm o costume de presentear aquele que almejam conquistar (o perseguido).

TEETETO – Ah sim, agora compreendo.”

ESTRANGEIRO – Quanto à caça interesseira de homens (a primeira caça privada enumerada acima, que tem por único objetivo a recompensa material), há uma primeira subdivisão, em que o caçador exerce a atração sobre o caçado por meio de carícias e afagos, ou então com iscas de comida, ou seja, armadilhas bem-planejadas a fim de dominar. O caçador dessa modalidade não exige nada em troca a não ser o próprio prêmio, isto é, a comida obtida, o prazer pelo prazer. Concordas que não falo aqui senão da arte da adulação ou do hedonismo?

TEETETO – A isto nada objeto.

ESTRANGEIRO – Mas a segunda subdivisão, aquela em que o caçador caça outros homens com o mero intuito de ser um educador da virtude, muito embora cobre uma indenização ao final do processo, de que nome é que poderíamos batizá-la?

TEETETO – Não sei de que nome, mas creio haver a necessidade de encontrá-lo.

ESTRANGEIRO – Pensa um pouco e me diz um nome.

TEETETO – A bem avaliar o caso, creio que nos deparamos com a arte dos sofistas. Dando esse nome ao último caçador que descrevemos, creio que fazemos justiça.

ESTRANGEIRO – (…) Destarte, a sofística é a arte de se apropriar, de adquirir, com violência, como se faz com os animais semoventes, terrestres, domesticados, enfim, uma caça à espécie humana, caça privada, que ou busca o salário no consumo do caçado em si, ou via moedas, isto é, um salário pelos seus ensinamentos professorais.1 Graças ao poder enganador da técnica e do conhecimento, este caçador ilustre se apodera dos jovens ricos e considerados distintos.”

1 Gostaria de deixar a tradução neste ponto menos confusa, mas sentiria essa atitude como uma traição ao original. Platão elabora o tema de forma muito mais competente em outros de seus diálogos; este é considerado secundário em sua obra. Aqui, há uma confusão ininterrupta, quase uma indistinção, entre as categorias (dicotomias) encontradas pelo Estrangeiro que visita Atenas – a ponto de muitas vezes nos sentirmos impelidos a trocar uma pela outra, voltar, reler e checar se não estamos confundindo a leitura. Mas a confusão está na própria fala do personagem. Talvez ciente disso é que Platão ponha o discurso na boca deste discursador anônimo ao invés de na de Sócrates, que conduziria o assunto com mais maestria e clareza. Eu diria que tudo que o Estrangeiro profere neste diálogo empalidece (ou será que se convertem em meras sombras?) se compararmos até as Idéias mais parecidas (pun intended) e já manifestadas aqui em germe com a exposição madura dos mesmos conceitos n’A República!

a arte do sofista, sob seu segundo avatar, se nos apresenta como a arte de adquirir pelo comércio; estabelecendo trocas de mercadorias”

ESTRANGEIRO – A luta entre dois inimigos, aquela corpo a corpo, não seria mais próprio denominá-la luta pela força?

TEETETO – Com certeza.

ESTRANGEIRO – A que opõe discurso a discurso, não denominamos essa luta, querido Teeteto, controvérsia, ou terias um nome melhor?

TEETETO – Não, este está apropriado.

ESTRANGEIRO – A controvérsia precisa, por sua vez, ser dividida em duas.

TEETETO – Como o faremos?

ESTRANGEIRO – Quando consiste na exposição de enormes discursos, que contrastam com outros iguais e recai a questão sobre o justo e o injusto, sendo realizada em público, chamá-la-emos controvérsia jurídica.

TEETETO – De acordo.

ESTRANGEIRO – Mas quando se dá entre particulares, e um e outro, a sua vez, é interrompido por perguntas e respostas, não seria mais uma disputa?

TEETETO – Precisamente.”

ESTRANGEIRO – Creio que, no tocante à discussão em que um (ou mais) se lança(m) por prazer e passatempo, deixando à parte seus próprios negócios, e que, devido à imperfeição de estilo, é escutada com tédio pela audiência a essa, creio, devíamos chamar de barraco.

TEETETO – Não há outro nome.

ESTRANGEIRO – Quanto à discussão que se difere desta, ou seja, montada sobre querelas particulares com o lucro em vista, vê se consegues dar tu mesmo um nome.

TEETETO – Respondo tranqüilamente, pois só diviso uma resposta: chegamos ao personagem que é tema de nossos colóquios, caro Estrangeiro, pois isto que descreveste não passa de sofistaria.1

1 Sofística; o registro de mofa me encorajou a mudar para um termo mais pejorativo.

Não creio que a arte da guerra proporcione uma caça mais nobre que a arte de destruir os insetos; pelo contrário, pois, de ordinário, é capaz de inspirar mais frivolidade e orgulho ainda. (…) o objetivo de nosso método é, se ainda não perdi o fio da meada, separar claramente as purificações do espírito de todas as demais.”

ESTRANGEIRO – De todo o precedente, meu querido Teeteto, preciso é concluir pela maior nobreza e prestígio do método de refutação como purificação da alma; quem não é jamais refutado, nem, digamos, um monarca, o magnânimo rei da Pérsia, por exemplo, nunca conserva pura a melhor parte de si mesmo; noutras palavras, é um mal-educado, torpe justamente na matéria em que o homem que aspira à suprema felicidade dever-se-ia mostrar o mais puro e belo do mundo.

ESTRANGEIRO – Separemos, pois, na arte de distinguir ou discernir, a de purificar; na arte de purificar, aquela referente à alma; nesta, o ensino; no ensino, a educação; e na educação, esta arte de refutar as opiniões vãs e a falsa sabedoria, tal como demonstramos em nossa trilha argumentativa. Declaremos, por fim, que não se trata duma arte menos refinada que a sofística.

TEETETO – Sim, declaremo-lo! Porém, confesso que estou perturbado com uma contradição: no meio de tantas formas diversas de distinção e purificação, e ensino e educação, não sei como descobrir o que é sofisma e o que não é.”

o provérbio é exato: não é simples percorrer todas as avenidas¹.”

¹ Alternativas: não é simples pôr-se no lugar do outro; não é fácil tomar todas as perspectivas num relance só; não é tarefa fácil suprimir os próprios pontos cegos; o mais difícil ofício é o de antropólogo e crítico imparcial; o mais raro e complicado é encontrarmos um homem capaz de ser perfeitamente justo.

ESTRANGEIRO – Eu te pergunto o seguinte: é possível que um homem saiba tudo?

TEETETO – Fala da nossa espécie, caro Estrangeiro?! Ah, se fosse possível seríamos uns abençoados!

ESTRANGEIRO – Se alguém se cresse capaz de fazer-nos, a ti e a mim, e de fazer todos os demais seres vivos…

TEETETO – Qual teu conceito de <fazer>? Aqui com certeza não citas um lavrador, porque falas de um homem que faz animais…

ESTRANGEIRO – Não tenhas dúvida, Teeteto, e assim o mar, como a terra, o céu, os deuses e tudo o mais; e suponho ainda que, depois de ter feito todas estas coisas num abrir e fechar de olhos as venderia por um preço ínfimo!

TEETETO – Ahh, Estrangeiro, estás a mangar!”

Parecer e assemelhar-se sem ser; falar sem dizer nada verdadeiro; são coisas contraditórias, e sempre foram.”

ESTRANGEIRO – Podemos associar ao não-ser algum número, ou a pluralidade ou a unidade em si?

TEETETO – Seria proceder bastante mal, tendo em conta nosso uso da razão.”

ESTRANGEIRO – Para ti, o que é o verdadeiro? Seria <o que existe realmente>?

TEETETO – Acertaste.

ESTRANGEIRO – E então, com base nisso, o que não é verdadeiro, é o oposto do que é?

TEETETO – Ora, claro.

ESTRANGEIRO – Portanto, como disseste, o que parece ser, não é realmente, uma vez que não é verdadeiro; mas como explicar então que exista??”

ESTRANGEIRO – Veja, o que chamamos <imagem> não seria um não-ser?

TEETETO – Me parece que neste caso se trata de uma espécie de mescla entre o ser e o não-ser; estranhamente, confundo-os numa mesma coisa, o que é até absurdo!

ESTRANGEIRO – Sim, sim, absurdo! Percebeste como, de pergunta em pergunta, o sofista, dentre as 100 cabeças¹, nos obrigou, finalmente, a escolher uma, ainda que a contragosto? Está provado, pois, que o não-ser, quer queira, quer não, existe!

¹ Outra versão, mais compreensiva: “Percorremos todas as veredas que imaginávamos possíveis, e ainda assim o que encontramos ao final foi o sorriso condescendente do sofista, que parece já ter trilhado todas estas sendas; parece ser impossível escapar dessa quimera. Fomos dominados! Se nem a negação de todo ponto de vista deixa de ser freqüentada e antecipada por nosso rival, como havemos de sair dessa emboscada?”

ESTRANGEIRO – Vou pedir-te um segundo favor.

TEETETO – E qual é?

ESTRAMGEIRO – Que não me consideres nenhuma espécie de parricida.

TEETETO – Mas o que tem isso a ver?

ESTRANGEIRO1 – Para nos defender neste impasse, nos vemos na obrigação de submeter o sistema de nosso mestre Parmênides a um exame severo, provando, ao acuá-lo contra a parede, para o nosso bem, que, sob certos ângulos, o não-ser é, e que sob certos ângulos o próprio ser não é.

1 Mais uma vez creio ter palpitado certo: Platão, discípulo de Sócrates, discípulo de Parmênides, não ousaria proferir da própria boca esse “ensaio de refutação” do “próprio mestre”. Em outras palavras, o Platonismo não sairia incólume de uma crítica abertamente devastadora da doutrina do Um e do Mesmo. Alternativamente, poderíamos pensar que é mais uma questão de epistemologia do que de guardar respeito:

P. X P.

Parmênides estava tão à frente de seu tempo que nem Platão o compreendeu!”

          Mas eu pessoalmente não acredito nesta hipótese! Isto é, já acreditei, mas de tanto reler Platão creio que mudei de idéia sobre o caso…

Se não começarmos por refutar ou confirmar o sistema de Parmênides, nada poderíamos discorrer sobre os falsos discursos, nem a opinião, nem as ficções, nem as imagens, nem as imitações, nem as artes a que se ligam todos estes temas; isto é: ao menos, sem nos prestarmos ao ridículo, tendo em vista os tombos que já levamos em nossas primeiras tentativas. Pois era inevitável, sem este exame apropriado!”

Todos parecem não nos recitar senão uma fábula, como se fôramos criancinhas. Segundo um deles, os seres são 3 em número; os quais tanto podem guerrear quanto ser amigos, se casar, procriar e alimentar sua prole. Segundo um segundo, não há mais que 2, o seco e o molhado, o quente e o frio, que, embora distintos e polarizados, aliás, por isso mesmo, se unem e estabelecem relação. Nossa escola de Eléia, desde os tempos de Xenófanes, e até antes, refere outras tantas fábulas. São capazes até de nos apresentar o universo como sendo Um só Ser!

ESTRANGEIRO – Considerando o nome como diferente da coisa, já aí temos duas coisas.

(…)

Ou bem, se se considera nome e coisa como idênticos, ainda é preciso reconhecer, como conseqüência, que o nome é redundante, nada nomeia; ou, querendo-se que realmente nomeie algo, resulta dessa disposição que o nome só pode ser o nome de um nome, e nada mais, o que não resolve o problema.”

ESTRANGEIRO – Eis aqui como o universo não se resume a um só princípio, pois o todo e o ser possuem naturezas distintas.

TEETETO – É verdade.

ESTRANGEIRO – E se o todo não existe, o mesmo terá de suceder com o ser, e não só ele não existirá, senão que não poderia existir jamais.”

Fazendo grosseira acepção das pedras e das árvores, afirmam que só existe aquilo que está submetido ao tato e aos demais sentidos; confundem, ao definir os objetos, corpo e saber; e se outro filósofo se atreve a corrigi-los, relatando a existência da alma (seres sem corpo), não só se recusam a ouvi-lo como o desdenham.¹”

¹ Acerba referência a três dos precursores de Sócrates: Anaximandro de Jônia; e Leucipo e Demócrito, ambos representantes do Atomismo.

          No fim, o diálogo é antes de tudo uma pesada crítica a gerações de pré-parmenidianos cheios de teses confusas ou de pós-parmenidianos que não souberam interpretar o Mestre.

Quanto aos corpos e a essa pretensa realidade, única realidade para esses filósofos, reduzem-nos a pó com seus argumentos, e no lugar da existência só admitem o moto perpétuo que a ela aspira, sem jamais alcançá-la.”

Defino o ser alegando que não é mais, nem menos, que a força.”

TEETETO – Parece, com efeito, que declaramos que o ser é um terceiro princípio, ao dizermos <tanto o movimento quanto o repouso existem>.

ESTRANGEIRO – Logo, o ser não é o movimento nem o repouso, considerados em conjunto; é um princípio diferente.”

no homem vulgar, os olhos da alma são demasiadamente débeis para se poderem fixar por muito tempo nas coisas divinas.”

ESTRANGEIRO – Poderemos, a seguir, empreender esforços a fim de formar uma idéia ainda mais clara do filósofo, se nossa vontade caprichosa ou algum azar nos levarem realmente a fazê-lo”

ESTRANGEIRO – Está claro, portanto, que o movimento é ilusório e não existe de fato, e que, por outro lado, existe sim, afinal ele participa do ser.

(…)

O não-ser, portanto, se encontra necessariamente no movimento e em todos os gêneros.”

a partícula <não>, ou negativa, serve apenas para expressar algo que difere dos nomes que se seguem a ela, nomes que também chamaríamos de coisas, pois os nomes foram feitos para se referir a elas (as coisas).”

Como o grande é grande e o belo é belo; como o não-grande é não-grande e o não-belo é não-belo; não acabamos de dizer, e não continuamos a dizer, que o não-ser é não-ser, e que ocupa seu lugar e seu ranking entre os seres, sendo uma de duas espécies diferentes de coisas?”

NAÏVETÉ?

ESTRANGEIRO – E em todo este nosso percurso dialético deixamos para trás o legado de Parmênides, do qual nos encontramos, já, tão distantes!

TEETETO – Confesso que não entendo!

ESTRANGEIRO – É que levamos nossas indagações e nossas demonstrações muito além dos limites que ele havia prefixado em sua época.

faz-se necessário estudar a natureza do discurso, do juízo e da imaginação, a fim de, conhecendo-os melhor, podermos constatar o que há de comum entre estas coisas e o não-ser”

ESTRANGEIRO – (…) Há, com efeito, duas espécies de signos que representam, vocàlicamente, o que existe.

TEETETO – Não entendo!

ESTRANGEIRO – Aquilo que chamamos <nomes>1 e também os <verbos>.”

1 Substantivos (verbos cristalizados). As outras classes gramaticais da Gramática Moderna (adjetivos, advérbios,…) não têm importância para o estudo lingüístico antigo. O Ser (ser e não-ser) só pode radicar na coisa, e verbos e nomes, neste cenário, são o suficiente para designar todas as coisas.

ESTRANGEIRO – Digo-te, Teeteto, que o juízo é: a faculdade da alma chegar a uma afirmação ou negação definitiva, após deliberar, em silêncio, acerca d’algo.

TEETETO – Muito bem.

ESTRANGEIRO – Mas quando esta maneira de ser é produzida mais pela sensação que pelo pensar em si, que nome lhe caberia melhor que o de imaginação?

TEETETO – Nenhum.”

EUTIDEMO OU DO DISPUTADOR, OU DA MENTIRA SOFÍSTICA FRENTE À VERDADE DIALÉTICA

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

 

“SÓCRATES – (…) Com respeito a sua ciência, asseguro-te, Críton, que é uma maravilha, porque de tudo eles sabem. Eu ignorava o que fossem atletas consumados; mas aqui tens estes, que conhecem toda sorte de lutas, não como os dois irmãos acarnânios¹, que só se sobressaem nos exercícios físicos, mas que se destacam, além de nesse gênero corporal, mais mais, e sobretudo, nos duelos mentais, não cessando de combater até montarem por sobre seus adversários, que ficam irremediavelmente vencidos; e o mais admirável é que sabem manusear todos os tipos de armas, e por simples pagos transmitem ao mundo inteiro esse conhecimento, sem contar que são invencíveis em matéria jurídica, e ensinam a advogar e a compor defesas forenses. Até agora só me eram hábeis nessas poucas coisas, mas hoje descobri que retêm também o segredo universal das justas, inventando inclusive uma nova, onde é claro que são invictos, e, se não superam todos os adversários do mundo, ao menos não são tampouco superados por ninguém, e com os mais competentes se igualam. Tudo pode ser combatido, seja quimera ou realidade. Assim, Críton, confio em ti; e me disporei a servir-lhes, pois prometem transformar qualquer cidadão, em mui pouco tempo, nalguém tão sábio em sua própria arte disputatória quanto eles mesmos.”

¹ Da Acarnânia, região mais ou menos central e montanhosa da Grécia. Devia se referir a lutadores famosos da época, pois sua fama atravessava as cidades da Magna Grécia.

“O que temo é que um aluno da minha idade já não passe de alvo de chacotas, igual me acontece diante de Connos¹, o professor de cítara, filho de Metróbio², que até hoje me dá aulas, e na presença de quem, ao lado de muitos jovens, meus colegas de classe, sou tratado com motejos, e Connos chamado de <pedagogo de velhotes>. Temo, pois então, que estes estrangeiros também exponham o ridículo de minha situação e nem queiram me receber.”

¹ Não encontrei uma possível tradução, conservando o nome como está grafado na edição espanhola de Azcárate. Encontrei, porém, uma tradução alternativa em espanhol que grafa Cono.

² Tampouco esse é um nome sobre o qual seja fácil investigar, e quase não há referência segura sobre um Metróbio fora do cânon platônico. Acrescentei o acento à segunda sílaba do Metrobio de Azcárate.

“Eutidemo e Dionisidoro¹ entraram, seguidos de muitos jovens, que me pareciam ser seus discípulos.”

¹ Dionisiodoro em algumas fontes.

“Clínias, vendo, ao entrar, que estava eu sentado e sozinho, de mim se aproximou, e como observaste, sentou-se a minha direita. Havendo-o percebido Dionisidoro e Eutidemo, pararam por um instante e conversaram entre si. De tempos em tempos fixavam suas vistas em nós dois, porque eu os observava cauteloso, de minha parte, mas ao fim se aproximaram e também se sentaram, Eutidemo mais próximo de Clínias, e Dionisidoro a minha esquerda.”

“Aqui tens, meu querido Clínias, dois homens, Eutidemo e Dionisidoro, que não se ocupam de bagatelas e que têm um perfeito conhecimento da arte militar, e do que se deve praticar a fim de ter um bom e maleável exército.”

“Eutidemo e Dionisidoro como que se compadeceram ao ouvir-me falar nesse tom, e, entreolhando-se, caíram na risada. Eutidemo, conduzindo-se a mim, assim falou:

– Nós não levamos a sério estas coisas, Sócrates; são mero passatempo.”

“- Estamos convencidos, Sócrates – me disse –, de que ninguém pode ensinar tão fácil ou rapidamente a virtude quanto nós dois.

– Por Zeus! – exclamei –; que dizeis? Ó! Como haveis chegado a semelhante descoberta? Eu cria que só sobressaísseis na arte militar, como antes manifestei, e só nisso é que vos enaltecia; lembro-me ainda de que quando viestes à primeira vez a Atenas, vos apreciáveis, senhores, somente de dominar esta ciência, disso estou seguro. Mas se possuís ainda a de transmitir a virtude aos homens, sejais propícios, saúdo-vos em nome dos deuses, e peço-vos como já o pedi. Apenas atenção, Eutidemo e tu, Dionisidoro, para não nos enganardes; e não estranheis que a magnitude de vossas promessas me ponha um pouco incrédulo.”

“desejamos apaixonadamente que seja o melhor dos homens. É filho de Axíoco, neto do antigo Alcibíades, primo-irmão do Alcibíades agora vivo, chamado Clínias.”

“- Quem aprende, Clínias, é sábio ou ignorante?

O jovem, como se a pergunta fosse difícil, ficou vermelho, e me olhou, aturdido. Vendo sua vexação, acudi-o:

– Ânimo, Clínias! Responde com resolução aquilo que o melhor te pareça, porque esse é o melhor procedimento. Vamos.

            Não obstante, Dionisidoro, inclinando-se até mim, rindo-se, me disse em cochicho:

– Sócrates, responda ele o que responder, cairá no laço.”

“Eutidemo se preparava para desferir um terceiro golpe em Clínias, como se faz na luta, mas, vendo-o quase que encolhido, acuado à parede, cheio de discursos contraditórios reverberando na cabeça, tive eu compaixão deste ser, e intervim primeiro:

– Não te assustes, Clínias, nem esmoreça perante essa maneira de conduzir-se o debate, só por não se estar acostumado. Creio que ainda não desvendaste a real intenção destes dois estrangeiros; querem fazer contigo aquilo que os coribantes¹ promovem com os que estão apenas sendo batizados nestes mistérios. Não foste tu admitido neste culto, em cerimônia cheia de jogos e danças? De modo análogo, estes dois estrangeiros dançam e jogam ao teu redor, a fim de iniciar-te. Imagina-te que são prelúdios para os mistérios dos sofistas, porque, em primeiro lugar, como Pródico ordenara, é preciso saber a propriedade das palavras. Isto é o que estes dois estrangeiros te estão ensinando. Ignoravas até então que aprender significa adquirir um conhecimento que não se tinha antes, e o mesmo quando, depois de haver adquirido o conhecimento de uma coisa, se reflete por meio deste conhecimento sobre esta mesma coisa, não importa se um fato ou mera idéia.

¹ Os barulhentos e festeiros sacerdotes da deusa Cibele.

“chamo de jogo porque, ainda que se soubesse um número enorme desses objetos, ainda sabendo-os todos, aliás, nem por isso estar-se-ia isento de cair em ciladas ou ser-se-ia o mais hábil no quesito conhecer. Em verdade, fácil é surpreender as gentes, valendo-se de equívocos, como aqueles que passam uma banda para derrubar os passantes desprevenidos, ou que retiram furtivamente o assento de quem está prestes a sentar-se, dando ocasiões fortuitas de riso à multidão que assiste a cena. Considera, ó Clínias, tudo que se passou até agora como uma simples brincadeira destes dois estrangeiros. O sério virá depois, e nessa hora eu, primeiro, pedirei que cumpram a promessa que fizeram no começo.

“o desejo íntimo que tenho de aproveitar-me de vossos ensinamentos me impede de tratar-vos com a devida circunspecção. Reptio que tanto vós como vossos discípulos deveis ter paciência para escutar-me, e sem rirdes-vos!”

“não é garantido que quem menos trabalha menos erra? que quem menos erra, menos sofre? que quem menos sofre, em exata proporção, é o menos desgraçado?”

“- Então, Clínias é ou não é sábio?

– Diz ele não sê-lo ainda, porque é um raro jovem sem soberba.

– Quereis, pois, que Clínias seja sábio e não ignorante?

– Óbvio.

– Destarte, quereis que venha a ser o que não é, e que não mais seja o que agora é?”

“posto que quereis que Clínias não seja, em seu devir, o que agora é, quereríais que ele não mais fosse (e morresse)? Veja que grandes amigos e excelentes espécimes desejam o fim de uma pessoa, de um seu tão querido semelhante!”

“- As coisas que não existem, não existem de forma alguma?

– De forma alguma.

– Mas pode um homem agir sobre aquilo que não existe, ou fazer o que não existe sob qualquer forma?

– Eu não o creria – respondeu Ctesipo.

– Quando os oradores disputam com o povo, nada fazem?

– Fazem algo.

– Se fazem algo, então agem.

– Sim.

Disputar é agir, é fazer.

– Sem dúvida.

Ninguém diz o que não é, porque faria alguma coisa, e acabaste de me confessar que é impossível nada fazer, com respeito ao que nem sequer existe. Então, segundo tua própria opinião, ninguém pode dizer falsidades; e se Dionisidoro falou, falou então coisas verdadeiras, efetivamente existentes.

– Por Zeus! – respondeu Ctesipo –, Dionisidoro disse o que é, mas não disse como é.

– Que dizes? Ctesipo – respondeu de imediato Dionisidoro –; por um acaso alguém descreve as coisas como elas são?

– Sim – completou Ctesipo –, e estes são os homens de bem, os verazes.

– Mas – replicou Dionisidoro –, o bem não é bem, e o mal não é mal?

– Aham.

– Não acabaste de dizer que os homens de bem dizem as coisas como elas são?

– Disse-o.

– Portanto, os tais homens de bem não dizem o mal, posto que dizem as coisas como são?

– É isso mesmo, por Zeus! – replicou ainda Ctesipo –, e falam mal principalmente dos homens maus, e te policia para não seres deste número, a fim de evitar que falem mal de ti. Não és ingênuo a ponto de ignorar que os bons falam mal dos maus!

“é menor a perda dum velho que a de um jovem, e assim entrego-me a Dionisidoro como a uma segunda Medéia de Colcos. Que me mate, que me apoquente o quanto quiser, contanto que ao fim me faça homem de bem.”

“Então Dionisidoro tomou a palavra:

– Acreditas tu que haja alguma coisa que admita a contradição?

– Sim, creio-o; mas tu, Dionisidoro, não crês igualmente?

– Te desafio a me comprovar que já hajam existido dois homens que se contradiziam um ao outro.

“- Incorriríamos em contradição, quando um diz uma coisa como ela é, e o outro uma coisa distinta, resultando em que um fale duma coisa, e o outro de outra? Se houvesse neste caso contradição, aquele que não diz nada, contradiz o que diz algo?

            A isto Ctesipo não respondeu. E eu continuava estupefato diante do que meus ouvidos ouviam.”

“- (…) Não é o teu propósito fazer ver que é impossível dizer o falso, e que é preciso necessariamente que se diga a verdade quando se diz, ou então que se não diga nada?

            Dionisidoro confessou-o.

            Acrescentei:

– Isso quer dizer que não se pode dizer o falso, e que só se o pode pensar?

– Nem mesmo pensar – disse ele, convicto.

– Então é impossível formar juízos falsos?

“-…se alguém enganasse, seria por ignorância?

– Decerto.

– Mas isto é impossível!

– Decerto que não.

– Por favor, Dionisidoro, diz-me: quando assim falas, tu o fazes por divertimento, e para nos pregar uma peça, ou crês efetivamente que não há ignorantes no mundo?

– Prova que eu incorro em erro!

– Como se há de redargüir-te, se insistes em que não é possível o erro?”

“- Estás gagá, caro Sócrates – replicou Dionisidoro –, ao repetir nosso argumento de outrora! Neste ritmo, se eu dissesse tal e qual há um ano, agora é que tu mo jogaria na cara; percebe que o que convém é que te fixes no que discutimos no momento.”

“- Vamos, Dionisidoro, te exorto a responder.

– Por que não queres tu responder?

– Antes? Não é justo! – repliquei por minha vez.

– Pelo contrário, meu amigo; muito justo.

– Ah! e por quê?! Sem dúvida porque, sendo tu um homem versadíssimo na arte do falar, sabes perfeitamente quando se deve responder e quando não. Elegeste, pois, não me responder, porque segundo tu, seria um erro de cálculo agora.

– Estás gracejando – disse Dionisidoro –, pois isso não é resposta que se dê. Faz o que te digo, te suplico, pelo menos se és veraz quando dizes que sou mais habilidoso do que tu.”

“são estes discursos montados de tal forma que, destruindo todos os demais, destróem, não obstante, a si mesmos, e neste aspecto encontro-vos pouco precavidos, senhores, por mais que muito admire a sutileza de vossas palavras.”

“- (…) Os geômetras, os astrônomos, os aritméticos são também caçadores; não criam as figuras ou os números; encontram-nos já feitos, e quando não sabem deles se servir entregam-nos aos dialéticos para que estes façam bom proveito.

– Ó, Clínias, tu, o mais elegante e sábio dos jovens, estás seguro do que dizes?

– Mais impossível; tanto, pelo menos, quanto os generais de exército assim que terminam de se apossar de uma praça ou de um país inteiro, abandonando-o em seguida aos políticos”

“CRÍTON – Brincas então, Sócrates? É mesmo possível que Clínias tenha dito o que acabo de ouvir de tua boca?

SÓCRATES – Duvidas?

CRÍTON – Sim, por Zeus!, duvido, porque se assim se expressou não deveria se preocupar em buscar-se alguém como Eutidemo nem qualquer outro para mestre.”

“Mas, iguais àquele que, explorando o labirinto, crendo estar próximo à saída, vê-se de repente e novamente num beco, como ao princípio da exploração, e como se nenhum progresso tivesse na prática realizado — assim de fatigados e frustrados nos sentíamos.”

“Vendo que a arte militar e todas as demais ciências submetem suas realizações à Política, como única ciência capaz de manejá-las, críamos ser desta ciência que estávamos nas pegadas, sendo seu conhecer sinônimo de reter a causa da felicidade pública e até, como diz Ésquilo, de agradar a todos, pois que o cumprimento do interesse geral dela decorre como que automaticamente.”

“A arte de reinar, a que todos estão submetidos, exceto o rei, faz algo ou não faz nada?”

“A obra principal da Política parece ser a riqueza, a liberdade e a união dos cidadãos. No entanto, nós demonstramos que nenhuma dessas coisas é um bem, nem, em verdade, um mal em si. Por conseguinte, é preciso que a Política, se quiser ser uma ciência de fato útil, capaz de tornar o homem feliz, torne os homens sábios.”

“SÓCRATES – Mas a ciência de reinar, faz dos homens bons e sábios?

CRÍTON – Que teria eu a objetar, Sócrates?

SÓCRATES – Faz de todo mundo bom em tudo, proporcionando aos cidadãos todos os saberes, como por exemplo a arte de curtir o couro, ou a de carpir o solo, bem como todas as demais?

CRÍTON – Sócrates, estou convicto de que ela não faz tudo isso.”

“Mas então qual é a utilidade e qual a vantagem de haver homens virtuosos? Diremos que eles se fazem fonte de inspiração, espalhando imitadores por aí; e imitadores dos imitadores, por toda a polis? Mas como avaliar sua qualidade e utilidade total, se não sabemos todos os produtos derivados da Política? Vê como até aqui só nos repetimos sem cessar!”

“-…Estais dizendo-me que se eu sei uma coisa, logo é preciso que saiba todas elas, porque é impossível ser ao mesmo tempo sábio e ignorante, e que se eu sei todas as coisas, necessariamente, possuo também esta ciência? Assim raciocinais, e é isto aquilo que chamais <verdadeira sabedoria>?

(…)

-…Vamos com isso: quereis dizer que há coisas que sabeis, e coisas que não sabeis?

– Não – me respondeu Dionisidoro.

– Como é? – repliquei – então não sabeis nada?

– Sim.

– Uma vez que saibais alguma coisa, sabereis todas?

– Sim, nós sabemos todas as coisas, e tu as sabes igualmente, se é que sabe algumas.

(…)

– Diremos que todos os homens sabem tudo, desde que, é claro, saibam uma só coisa.

– Pelos deuses do Olimpo!, agora sinto que atendêsteis por fim minha súplica, e que falais a sério; mas voltando, é assim tão certo que vós sabeis todas as coisas? Sois tão bons carpinteiros quanto sois toneleiros?

(…)

– Não ignorais o número dos astros no céu, nem o de grãos de areia, quero crer?!

– Tudo isso abarca nosso imenso conhecimento. Crês que blefamos?”

“Isto me deu uma brecha para perguntar a Eutidemo se Dionisidoro sabia dançar.

– Eutidemo me assegurou que sim.

– E saltaria ele de ponta-cabeça sobre espadas desembainhadas? Faria o número da roda? É bem exigente segundo sua idade o exercício, mas não disseste que ele possui esta ciência?

Não há nada que Eutidemo ignore – respondeu.”

“- Como é que passas a bancar o inquisidor, Sócrates, quando és tu o interrogado?

– Confesso minha culpa, mas que queres que eu faça? Manda, e só me restará obedecer-te, ainda que não saiba bem com quê responder. É que exiges que eu responda e que nunca interrogue de volta.”

“- Não responderei, por Zeus! – exclamei –, sem que saiba aquilo que me é perguntado.

– Não respondes sempre de acordo com o que pensas de verdade, porque não fazes mais que jogar e bancar o néscio.”

“Me lembrei, na hora, de Connos, que sempre se aborrece comigo, porque nunca faço o que ele quer de mim”

“- Responde, então: o que sabes, sabes por meio de alguma coisa ou de nada mais?

– Sei-o mediante meu espírito.

– Ora, eis aqui um homem que responde sempre mais ainda do que se o pergunta! Não te havia perguntado por que o sabes, mas se o sabes mediante algo.

– Minha ignorância é o que me faz responder mais do que aquilo que me foi perguntado; mas te peço perdão; agora te responderei com exatidão, dizendo: sei-o por meio de algo.

– Mas sabes-lo sempre por um mesmo meio ou tanto por um meio quanto por outro meio qualquer?

Quando eu sei, é sempre por meio da coisa mesma pela qual eu sei.

– Nunca respondes nada sem acrescentar alguma coisa! – exclamou o homem, impaciente.

– Ora – fiz questão de objetar –, é por temor de que esse sempre que usaste nunca nos engane!

– Não digas <nos engane>, apenas <me engane>. Responde agora, sabes sempre pelo mesmo meio?

– Sempre, posto que é preciso extrair da resposta aquele quando.

(…)

Por este meio – continuei –, é como eu sei tudo o que eu sei.

(…)

– Com efeito, Eutidemo, eu sei tudo, ao que parece, se não levares em conta a parte da frase, daquilo que eu sei.

– …Disso se depreende, Sócrates, com toda a segurança, que, quando criança, quando nasceste, aliás, antes de nascer, inclusive, e antes do mundo ser mundo, sabias desde já todas as coisas, pois sabes sempre; e, em nome de Zeus no Olimpo, sabê-las-ás todas, e sempre, sempre que eu quiser.

(…)

– Faz muito tempo que disso eu já sabia, mas não foi isso que eu perguntei, e sim em que momento, eu aprendi que os homens de bem são injustos.

– Isso tu não aprendeste, replicou Dionisidoro.

– Logo eu não sei.

Neste ponto, Eutidemo interveio:

– Dionisidoro, assim tu pões tudo a perder; não vês que cedendo neste ponto fá-lo ao mesmo tempo sábio e ignorante?

            Dionisidoro ficou corado. E eu, dirigindo-me a Eutidemo:

– Que dizes tu? Como é que teu irmão respondeu tão mal, quando sabe todas as coisas?

            Dionisidoro replicou energicamente:

– Eu, dizes, irmão de Eutidemo?

(…)

– …Eu não sou tão forte quanto Hércules, que nem ele mesmo poderia resistir à Hidra, uma mulher sofista que apresentava muitas cabeças inauditas, sempre que se lhe cortava uma antiga; e nem a Câncer (Caranguejo¹), outro sofista, procedente do mar, que não desembarcou faz muito tempo, creio eu²; e Hércules, acossado tão de perto, não teria podido vencer sem o socorro de seu sobrinho Iolau, que veio tão a contento…

– ….Responde-me então: Iolau seria mais sobrinho de Hércules que teu mesmo?

(…)

– Quer dizer então que Pátroclo é o teu irmão?

– Sim, irmão de mãe mas não de pai.

– De maneira que é teu irmão e não é teu irmão?

– Isso; não é irmão paterno, porque seu pai se chamava Queredemo, e o meu, Sofronisco.”

– Queredemo era pai, e Sofronisco também??

– Sem dúvida; Queredemo era pai de Pátroclo e Sofronisco era meu pai.

– Queredemo era outra coisa senão pai?

– Sim, outra coisa, posto que não era meu pai.

– Era pai sendo outra coisa que pai? Ou és uma pedra, tu?

– Temo que me pareça excessivamente com uma pedra a teus olhos; por mais que uma eu não seja.

– Tu és algo mais que uma simples pedra?

– Ah, por Zeus! Sou!

– Se és algo mais que uma pedra, não és, portanto, uma pedra; e se és outra coisa que não o ouro, não és ouro.

¹ Animal que, na Grécia, representa a fecundidade.

² Alusão enigmática.

“Por conseguinte, Sócrates, tu não tens pai.”

“- Tem o cuidado, Eutidemo, de não misturar, como reza o provérbio, alhos com bugalhos.¹”

¹ Solução que julguei apropriada para o dificílimo original: “no mezclar, como dice el proverbio, cerros con estopas”.

“O cão é pai e teu, logo é teu pai, e portanto és irmão dos filhotinhos.”

“- Mas Eutidemo, vosso pai, que é pai de todos os cães da terra, tirou algum proveito de vossa incrível sabedoria?

– Nem ele nem tu, Ctesipo, tendes tanta necessidade assim do bem.”

– …Crês que será um bem ou um mal para um doente tomar uma bebida restabelecedora da saúde? E um homem que sai para guerrear, faz melhor em levar armas ou em não levá-las?

– Até aí bem o creio; mas daí imagino-me que darás um salto inconcebível…

– Assim tu julgas que farei, mas antes responde-me: uma vez que confessas que seria bom para um doente tomar uma bebida, quando dela tem precisão, faria ele bem em tragar o máximo de quantidade possível, e todo o suco proveniente de um carregamento inteiro de heléboro, chegando assim a proporcionar-se um bem extraordinário?

– Com a condição, Eutidemo, de que o doente fosse corporalmente tão grande como a estátua de Delfos.

– E uma vez que é conveniente armar-se quando se vai à guerra – continuou impassível Eutidemo –, não se deve transportar o maior número possível de lanças e broquéis¹?

– Estou plenamente convencido – disse Ctesipo –; mas tu, Eutidemo, não crês; contentar-te-ia, pelo contrário, em levar contigo uma só lança e um só broquel.

(…)

– …Eutidemo, sendo como sois vós mestres das armas, concebia-vos mais hábeis, teu irmão e tu.

¹ Escudos

Nada é, Eutidemo! Penso que tu mesmo em nada crês disso tudo; que teus sentidos possam ver. Em verdade, caro contendor, pode-se dizer, sonhas desperto, e se é que é possível falar e não dizer nada ao mesmo tempo, julgo-te perito em fazê-lo.”

“- E tu calas as coisas que falam? Porque entre todas as coisas estão aquelas que falam.

– Mas – Ctesipo interpôs –, calam todas as coisas?

– Não, decerto – atalhou Eutidemo.

– Logo, meu querido, todas as coisas falam.

As que falam.

– Não é isso que questiono – disse Ctesipo –, porém: se todas as coisas calam ou se todas as coisas falam.

– Nem um, nem outro, e um e outro de uma vez – disse Dionisidoro, imiscuindo-se precipitadamente na disputa –; e certamente nada tens a opor a esta resposta.

            Ctesipo, seguindo seu costume, começou a rir.

– Ah, Eutidemo! – exclamou –; teu irmão ignora o chão em que pisa, já perdeu a discussão por todos os lados.

            Clínias, comprazendo-se com o discurso de Ctesipo, olhou-o sorrindo, e Ctesipo, recompondo-se, pareceu ser 10 vezes maior do que fisicamente é.

            No que tange a mim, vi, logo que eclodiu a piada, que Ctesipo, empreendendo seu tempo utilmente em ouvi-los, aprendeu em pouco tempo, e voltava agora o feitiço contra os feiticeiros; porque, no mais, é preciso convir que a sabedoria de Eutidemo e de Dionisidoro não tem igual no mundo.

“- Não consideras animal ao dotado de ânima (alma)?

– Por evidente – respondi.”

“- Diz-me, Sócrates, não tens um Zeus paternal?

            Sem duvidar eu sobre onde queria chegar meu interlocutor, e onde acabou efetivamente por chegar, busquei um subterfúgio a fim de evitar cair no laço preparado para mim, então lhe disse:

– Não o tenho, Dionisidoro.

– …Tens certeza que és ateniense? Como assim não tens deuses, nem fazes sacrifícios familiares, nem participa destas belas coisas?

(…)

– Nem os jônios – foi minha resposta –, nem todos os que procedem de Atenas, conhecem semelhante nome. Temos um Apolo paterno, pai de Íon; mas nós não chamamos Zeus de pai, chamamos-lhe protetor de Atenas, guardião sobre nossas tribos, assim como Atena mesma é a guardiã.”

– Não são estes deuses animais? Têm anima, por certo, e tu convieste que tudo o que tem alma é animal.

– Sim, têm uma alma.

– Logo são animais.

– De acordo, animais.

– Dizias, porém, que eras dono dos teus animais, e que podias vendê-los e sacrificá-los.

– Não posso negar que confessei-o.

            Então, animado, Dionisidoro soltou:

– Posto que dizes que Zeus e os outros deuses são teus, é-te permitido vendê-los a teu próprio capricho ou doá-los como animais quaisquer que um cidadão possui?

(…)

– Ah, Poseidon! – exclamou Ctesipo, sem poder mais se conter –, abandono o ringue; estes homens são invencíveis.

            Daí em diante, amigo Críton, nenhuma das testemunhas presentes deixava de demonstrar surpresa e admiração diante do nível dos argumentos dos nossos adversários; no que Dionisidoro e Eutidemo gargalharam com tal vigor que temi até pela integridade física deles. Para dizer a verdade, muito antes dessa cena seus discípulos já haviam batido palmas várias vezes após suas bem-pensadas respostas, mas, nesta hora, cada coluna do Liceu parecia aplaudir junto. Quanto a mim, confessarei, ingenuamente, nunca haver conhecido personagens tão hábeis; tão apreciador me tornei de sua imensa sabedoria, fui pródigo em elogios.

 A dialética é um prato que se come ora quente, ora frio, mas ao cabo morno.

“sei, acho, que só os que se parecem convosco são capazes de estimar vossa ciência. Poderia assegurar-vos que o resto dos homens a deprecia a ponto de achar mais embaraçoso sair por aí ganhando discussões desta maneira que simplesmente se deixar ser convencido de uma vez. (…) Falai só entre vós e vossos amigos, e não ensineis essa ciência por outra razão que não a financeira; e, se quereis mesmo que prossiga em meus conselhos, preveni vossos discípulos de praticar com os de fora do vosso círculo, porque já sabeis que a escassez aumenta o preço da commodity. A água, como diz Píndaro, é excelente; mas por ser tão abundante não é devidamente valorizada. No demais, fazei-nos, a Clínias e a mim, o favor de receber-nos no número de vossos discípulos.

– Por que apreciável? Nenhum proveito se consegue tirar dela. Se tiveras comparecido a esta polêmica, compadecer-te-ias de teu amigo, porque é deveras ridículo, tendo ele tomado por mestres estes sofistas. Toda a suposta ciência desses <mestres> não é mais do que um imenso jogo de palavras; a essa altura do campeonato, já renunciaram completamente a chegar ao sentido das coisas. Qualquer um que resolva se consagrar a esta profissão, é forçoso que passe a vida entregue a tais sutilezas. Para ser sincero, Críton, a filosofia, como aqueles que a ela se consagram, é um conjunto de frivolidades e ridiculices.

– Eu não vejo como, caro Sócrates, se possa falar tão mal desses estudos, nem ele nem ninguém, ainda mais porque ele parece ter empregado muitos desses estudos a fim de criticar os próprios contendores de praça pública, estes que vivem em richas com os estrangeiros.

“Se a filosofia é uma coisa boa e o é também a ciência política¹, e ambas têm fins divergentes, os que participam de uma e da outra e que se encontram entre as duas não são nem tão bons quanto os filósofos, nem tão bons quanto os políticos; e se a filosofia é um bem e a política um mal, serão melhores que os primeiros, mas piores que os segundos; e se por um acaso trata-se de dois males, aí sim é que estarão certos, mas só assim. (…) Estes semi-políticos e semi-filósofos não podem tomar assento senão após os filósofos e após os políticos, mas ao invés de se resignarem com o terceiro posto, eles pretendem ter sempre o primeiro lugar.”

¹ Neste contexto, tem mais a acepção de “arte política”. No fundo, para Sócrates trata-se sempre do contraste: arte de conhecer X arte de reinar.

“CRÍTON – (…) quando avalio aqueles que têm por profissão educar a juventude, é verdade que muito me aterram, ao me parecerem tão indignos quanto incapazes da tarefa. Não vejo por que me daria ao trabalho de educar meu filho em filosofia.

SÓCRATES – Ah, meu querido Críton! Ignoras que meio-mundo é constituído de sujeitos que desconhecem o próprio ofício?

“Não consideres, daqui em diante, se os professores de filosofia são bons ou péssimos, mas fixa-te sobre a filosofia mesma. Se a julgares má, afasta dela não só teus filhos mas todo o povo; se a vires como eu mesmo a vejo e a vi desde sempre, então aplica teus filhos neste estudo, e a ti mesmo, com todas as forças de que és capaz.”

“AS NOVAS AVENTURAS DE ROBINSON CRUSOE; Sendo a Segunda e Última Parte de Sua Vida, E Contando as Estranhezas e Surpresas de Suas Viagens por Três Cantos do Mundo.” – VERSÃO CONDENSADA EM 177 (183) PARÁGRAFOS – Tradução inédita para o português, com a adição de comentários e notas explicativas, de Rafael A. Aguiar

Confira a 1ª parte das atribulações do marinheiro Robinson Crusoe pela América Central, também de modo condensado e em português, no post do Seclusão de 06-06-18 em https://seclusao.art.blog/2018/06/06/a-vida-e-as-aventuras-de-robinson-crusoe-em-291-293-paragrafos-traducao-inedita-para-o-portugues-com-a-adicao-de-comentarios-e-notas-de-rafael-a-aguiar/.

Edição-base: Seeley, Service & Co., David Price, 1919. Original grátis em Gutenberg.org. O escritor original do livro chama-se Daniel Defoe. Esta é, como deixei explícito acima, a continuação de “A Vida e As Aventuras de Robinson Crusoe”.

DISCRETO GLOSSÁRIO DE UMA PALAVRA, ÚNICO PARÁGRAFO EM INGLÊS QUE VOCÊS LERÃO NESTE ARTIGO

Huguenots: “a French Protestant of the 16th and 17th centuries. Largely Calvinist, the Huguenots suffered severe persecution at the hands of the Catholic majority, and many thousands emigrated from France. ORIGIN: French, alteration (by association with the name of a Geneva burgomaster, Besançon Hugues) of eiguenot, from Dutch eedgenot, from Swiss German Eidgenoss <confederate>, from Eid <oath> + Genoss <associate>.” Oxford Dictionary of English

TRADUÇÃO DOS PRINCIPAIS TRECHOS DA OBRA

1

Aquele provérbio natal, que não cansam de repetir na Grã-Bretanha, a saber, <Gênio e figura, até à sepultura>¹, nunca fez tanto sentido quanto em minha própria Biografia.

Qualquer um admitiria que depois de 35 anos de aflições, e uma seqüência de circunstâncias infelizes, que poucos homens, se é que algum antes, vieram a sofrer, e depois de quase 8 anos de paz e tranqüilidade em sua plenitude; amadurecido, e à ocasião justamente em que tudo me era ponderável graças a minha experiência de vida, cônscio do que é que constitui verdadeiramente a existência e a rotina de um homem feliz e qual é o lugar do homem devoto; eu dizia, qualquer um sabedor desses detalhes admitiria que aquele meu temperamento nômade descrito no meu primeiro livro e a propensão a aventuras inconseqüentes deviam estar agora cortados pela raiz, sem qualquer reminiscência, permitindo a este corpo velho, de 61, repousar no seu lar, podendo contar mas não reviver tais histórias e peripécias.

Aliás, vou além ainda, e digo que mesmo sem o peso da idade meus motivos para aventuras estavam extintos, agora que não tinha mais riquezas que caçar; não havia nada que eu não pudesse obter mais facilmente: se ganhasse 10 mil libras, isso não me tornaria mais rico; eu já possuía mais do que o suficiente para mim e meus entes queridos; fora que o que eu já tinha crescia sozinho, a olhos vistos; sem uma prole numerosa, fato é que eu nem mesmo conseguia gastar tudo que lucrava mesmo se eu tentasse viver da forma mais luxuriosa possível, porque só pessoas de famílias numerosas e cheias de serviçais o conseguem com alto grau de certeza; também não era materialista nem hedonista, aliás, nunca tivera essas inclinações; em suma, eu não tinha o que fazer da vida senão descansar e ficar ocioso, desfrutando de tudo o que eu tinha, contemplando, enquanto isso, toda essa riqueza se multiplicar diariamente ainda mais. (…) portanto, se esse impulso vital de querer ir para o exterior ainda existia em mim, é porque não passava de um mal crônico, de uma doença. Se tenho de justificar de forma mais mundana, talvez fosse minha ânsia de rever minha plantation inaugurada na ilha, e o estado da colônia equatorial, o que atormentava minha cabeça. Sonhava muitas vezes com isso, e me perdia em especulações e exercícios imaginativos, ao longo do dia: era minha obsessão predominante, e todo meu pensar se exercitava tão ativamente nessa <gestão do negócio da ilha> que, me diziam, eu falava dormindo; duvido que esse mal tivesse cura: na verdade ele passou a se manifestar de forma tão violenta que minhas intenções prorrompiam sem aviso em meus discursos, a princípio ocasionalmente, depois amiúde; a ponto de fazer-me soar cansativo e monótono, porque qualquer conversação acabava sempre tomando a mesma direção; eu me tornara um impertinente, a contragosto! E, o pior de tudo, podia percebê-lo claramente…”

¹ Optei por uma tradução mais conservadora do provérbio. Outras alternativas poderiam ser: “Pau que nasce torto morre torto”; “Mania de moço, uma vez velho, não se conserta mais”, “Caráter e aparência são um só, desde o nascimento até o dia da nossa morte”, “Do destino não se escapa”, etc.

2

minha esposa, que obviamente notou o fato, uma vez chamou minha atenção com severidade, e disse que por trás desse comportamento involuntário e incontrolável devia haver algo maior, um segredo, um poder sobrenatural ou da Providência sobre minha pessoa, que me determinara de antemão a seguir meu caminho, i.e., voltar; e ela confessou que, a despeito do desagrado pessoal, nada me obstava de cumprir meus desígnios, que se Deus chamava, eu não tinha por que recusar por conta de ter mulher e filhos.”

3

<Seja franca, querida,> tomei coragem para dizer; <você deseja minha partida?> – <Não,> retrucou ela visivelmente alterada, <É a última coisa que eu desejaria; mas se você estiver determinado a ir,> emendou, <e se eu constituir o único obstáculo a sua viagem, não tema, pois irei consigo: mesmo que considere isso muito precipitado para alguém da sua idade, e da sua condição, se tiver de ser, será,> começando a chorar, <mas não consigo deixá-lo; porque se for um decreto dos Céus e uma missão que você tem de cumprir, não há o que fazer; e se os Céus decretam-no, Ele também fará da sua missão a minha, e me aproveitará como bem entender, porque somos um só>.

Esse desabafo sensibilizante de minha mulher me trouxe de volta à razão, e comecei a considerar lucidamente o que estava prestes a fazer; corrigi de pronto meus modos dispersos e irrequietos, e empreendi uma luta encardida comigo mesmo para retomar o controle; depois de quase 3 décadas, eu não tinha a menor obrigação de voltar lá, e não foram anos dourados, devo relembrar, mas de tédio e dor, e desastres, e Deus direcionou tudo para acabar bem, a despeito de tudo; quão louco tem de ser um idoso rico para, depois do sonhado regresso, ir de novo de encontro a Caríbdis, coisa que até se perdoa em corações jovens e na mente ambiciosa dos pobretões?

4

comprei uma pequena fazenda no condado de Bedford, no Leste da Inglaterra, decidido a viver ali toda minha aposentadoria. Minha casa era cômoda o suficiente, e a terra era do jeito que eu queria: se cultivada, podia ser bem melhorada; o que eu queria era algo que me fizesse me sentir ocupado e ativo, administrando plantações e culturas (…) pois bem, alojei-me, trouxe comigo minha família, comprei arados, rastelos, carroça, bestas de carga, vacas, ovelhas, e, doando-me com compromisso, logo me tornei <senhor desta terra>, como se não fosse um bilionário, em não mais do que meio ano. Minha mentalidade se tornou a mentalidade de um perfeito homem do campo, sem espaço para mais cogitações que lidar com meus empregados, aperfeiçoar a terra, cercá-la, preparar mudas, fazer podas, etc.; e eu vivia, pelo menos assim pensava, a mais deliciosa das existências que a natureza era capaz de oferecer, ou que um homem, nascido para as desgraças do mundo lá fora, podia finalmente encontrar.”

5

Agora sim eu me achava enquadrado naquela condição mediana de vida de que meu pai tanto falava, algo parecido com o que o poeta bucólico descreve como o ideal campesino:–

<Livre de vícios, livre de preocupações,

A velhice não traz dores, nem a mocidade tentações.>

Mas, no meio de toda essa felicidade, um golpe da invisível Providência me desarranjou de novo”

6

Esse golpe, essa porrada, foi a perda da minha mulher. (…) Ela fez mais por mim e pelo meu gênio errante do que as lágrimas de uma mãe, os conselhos de um pai, os alertas de amigos, ou do que minha própria razão poderiam ter feito.”

7

Quando ela se foi, o mundo todo me pareceu esquisito. Eu era nesse novo mundo tão forasteiro quanto eu fui nos Brasis, quando lá desembarquei pela primeira vez; e me sentia na mesma solidão, exceto pela assistência dos meus servos, da minha remota ilha. Não sabia mais o que pensar ou fazer. Via o mundo ocupado demais em outras coisas: uma parte batalhando o próprio pão, outra esbanjando-o em vis excessos ou prazeres vãos, mas sem dúvida ambas as partes no mesmo nível de miséria, posto que no fim ninguém conseguia cumprir seus objetivos; os hedonistas sofriam diariamente de seus vícios; e só o que faziam era acumular material para novas tristezas e futuros arrependimentos; e os trabalhadores gastavam toda sua energia na labuta cotidiana pela manutenção da energia vital, que ironia: todos vivendo num círculo sem-fim de tristeza, tarefas inúteis, sem recompensas que justificassem os próprios esforços.”

8

certamente havia alguma razão e um propósito superior na vida para tudo isso que ocorria, fosse algo que se devesse possuir, ou algo que fizesse sentido almejar continuamente, desse lado de cá da cova.”

9

todos os entretenimentos pueris da minha fazenda, do meu jardim, do meu rebanho, e da minha família, que anteriormente me possuíam completamente, já nada eram para mim, haviam se tornado insípidos, e eram enfim como música para um homem surdo, ou como comida para alguém sem o sentido do paladar. Eu simplesmente me resolvi a deixar minha casa e o sedentarismo, abandonar minha fazendinha e regressar a Londres; mesmo demorando alguns meses, prometi-o e cumpri-o.”

10

Nada pode ser uma prova mais cabal de um Além, de uma outra vida num mundo invisível, do que a coincidência entre causas materiais secundárias e a idéia principal das coisas conforme a formamos ao longo dos anos em nossa mente, relação essa patente somente para nós mesmos, perfeitamente selada em nosso espírito e incomunicável.”

11

Apuramos se tratar de um navio mercante francês de 300 toneladas, partindo de Québec de volta à França. O capitão nos deu um relato detalhado dos apuros de seu navio; como o incêndio principiou na sala do leme pela negligência do condutor; que após o primeiro alerta se imaginou que o problema houvesse sido inteiramente contido; mas não demoraram a descobrir que algumas fagulhas do primeiro fogo atingiram uma parte do navio tão difícil de alcançar que havia se tornado impossível combater as chamas”

12

O luto e o medo são facilmente descritos: suspiros, lágrimas, gemidos, movimentos típicos da cabeça e das mãos, entre outros detalhes fisiológicos que sintetizam suas muitas faces; mas o excesso de alegria, a surpresa causada pela súbita felicidade, encerra milhares de extravagâncias difíceis de captar. Alguns se encontravam às lágrimas; alguns em rompantes de aparente fúria, golpeando-se a si próprios, como se tivessem acabado de escapar da suprema agonia; alguns deliravam, pareciam meros lunáticos; outros corriam pelo navio fazendo muito barulho com os pés, outros crispando as mãos; alguns dançavam, alguns cantavam, alguns davam risada, muitos outros choravam, outros estavam tão perplexos e atônitos que não conseguiriam falar; outros ainda enfermiços, vomitando; muitos estonteados, prestes a desmaiar a qualquer momento; uns poucos, vi ainda, ajoelhavam-se fazendo o sinal da cruz e dando graças a Deus.”

13

Sem dúvida os franceses têm licença para demonstrar maior volatilidade nos nervos, povo mais apaixonado e espirituoso que é, sendo mais vivazes e transparentes que a gente de tantas nações. Não sou filósofo o suficiente para determinar a causa; mas nada do que tenha visto antes se equiparava a isso. Os êxtases sofridos pelo pobre Sexta-Feira, meu confiável selvagem, seriam a segunda cena mais memorável que posso evocar; e a surpresa do capitão e seus dois escudeiros, que resgatei das mãos dos vilões que aportaram na ilha, eis o <bronze> desse pódio; mas, como eu digo, nada pode se comparar a esse momento, nem as expressões de Sexta-Feira nem nada ulterior que me ocorreu.

Essas extravagâncias todas que enumerei, as mais díspares inclusive, não só se reuniam num espaço reduzido num intervalo de tempo realmente curto em todos os rostos que eu podia contemplar como de momento a momento levavam cada qual a um transporte diferente; o mesmo homem que testemunhávamos agora abatido, quase sem sentidos, no instante seguinte deixava a estupidez e a confusão de lado e se punha a dançar e fazer histrionices de bobo-da-côrte; só para, em seguida, ser visto arrancando os cabelos e rasgando as próprias roupas, reunindo os pedaços da veste rasgada sob os próprios pés, e em seguida pulando feito um maníaco; não acabava aí o ciclo, e víamo-lo expulsar as lágrimas comprimidas, depois estontear e nausear, e, caso não prestassem socorros, provavelmente este mesmo homem estaria hoje na cova. E não digo que isso ocorreu com um ou dois, com dez ou 20, mas com a grande maioria desses homens, e, se me lembro bem, nosso cirurgião foi obrigado a fazer a sangria em aproximadamente 30 marinheiros.”

14

se o excesso de contentamento pode desprover o homem da razão num grau tão elevado, o que não poderão as extravagâncias da mente raivosa, irada e instigada?”

15

quiçá o português não pode ser melhor capitão que o turco, se é que não é sempre alguém pior.”

16

Nosso cirurgião ordenou que os homens fervessem a carne enquanto eles permanecessem, mantendo sob vigilância a cozinha, prevenindo que qualquer vítima esfomeada se atirasse sobre alguma carne crua, ou ainda aquém do ponto, e ordenou que fosse dada uma ração módica de cada vez: essas precauções eram necessárias para salvar a vida desses homens, que doutra forma teriam se matado através dessa mesma comida da qual ficaram privados por tantos dias.”

17

Mas foi tudo em vão; se eu não tivesse subido a bordo, e comigo seus próprios comandante e oficiais, com bons conselhos na ponta da língua, e até algumas ameaças de cortar-lhes as refeições, creio que eles teriam arrombado a cozinha de tanto desespero, tirando a carne das brasas impacientemente—“

18

Acontece que a miséria dos pobres passageiros da cabine era de outra natureza, e ainda pior que as outras; no princípio, a companhia náutica tinha tão pouca ração até para si própria que a racionavam ainda mais para essas outras pessoas, nos primeiros dias, até simplesmente negligenciarem-nas totalmente passado algum tempo: o que significa que por 6 ou 7 dias essas pessoas das cabines não tiveram uma migalha de comida, afora que já nos dias da véspera essa alimentação era muito rala. A pobre mãe, que, como os homens relataram, era uma mulher de bom senso e bem-educada, dividiu tudo que podia com tanta afeição por seu filho que por fim não lhe restou nada a não ser jejuar por completo para ainda dar-lhe de comer; quando o nosso colega do navio alcançou o alojamento, ela se encontrava no chão do convés, com as costas contra a parede, entre duas cadeiras, que haviam sido firmemente atadas, e sua cabeça estava mergulhada entre seus ombros como se fôra um cadáver, embora ainda conservasse a vida.”

19

ela morreu na mesma noite. O jovem, que foi salvo ao preço da vida de sua amável genitora, não estava muito afastado dali; estava deitado num leito, estirado, nas últimas. Ele tinha um pedaço de luva velha na boca, tendo devorado o restante do tecido; porém, sendo mais moço e tendo ainda mais energia que sua mãe, o rapaz foi ressuscitado com algum líquido; pouco depois, com 2 ou 3 colheres de sopa de qualquer coisa, ele adoeceu terrivelmente, vindo a vomitar.

Ele já estava sob cuidados e sabíamos que sobreviveria; a questão agora era a coitada da doméstica dessa família: ela também estava estirada sobre o convés, fielmente ao lado de sua senhora, parecendo alguém que sucumbiu a um surto de apoplexia, lutando contra a morte. Seus lábios tinham se desconjuntado; uma de suas mãos estava grudada a uma das pernas da cadeira, e foi incrivelmente difícil fazê-la se soltar; o outro braço estava cruzado sobre a cabeça, os pés juntos, espremidos contra as pernas da mesa da cabine: em síntese, a moça não parecia mais que um cadáver, uma moribunda em transição para o estado vegetativo. Além da fome além da imaginação, a criatura só conseguia delirar sobre a morte, mas o pior era, como nos contaram depois, que sentia um grande pesar pela sua patroa, falecida, que ela vira definhar vagarosamente diante de seus olhos, já há coisa de 2 ou 3 dias, que ela muito amava. Não sabíamos o que fazer com esta pobre garota; quando nosso cirurgião, homem de conhecimento e competência indiscutíveis, com muita aplicação, pô-la fora de perigo, ela ainda precisou ficar acamada e sob observação um bom número de dias.”

20

excursões marítimas não eram como temporadas no campo. Nossa missão era trazer alívio a essa tripulação estropiada, mas não seguir doravante com eles; e embora eles estivessem inclinados a seguir viagem conosco, isto é, percorrendo o mesmo trajeto durante dias, não podíamos atrasar nossa própria viagem por causa de outra embarcação, sem mastros. Como o capitão solicitara nossa ajuda para providenciar um novo mastro principal, e qualquer arremedo que fosse possível para servir de mastro frontal, acabamos por reter nosso avanço 3 ou 4 dias; tendo-lhes oferecido cinco tambores repletos de carne de boi, outro com carne de porco, dois com biscoitos, além de uma boa quantidade de ervilha, farinha e outros suprimentos que podíamos doar; bem como 3 tonéis de açúcar, algum rum e um pouco de dinheiro, despedimo-nos e partimos para nossas próprias aventuras, levando conosco, graças à insistência deles, o jovem e a doméstica, junto com todos os seus pertences.

O rapaz de que se fala tinha lá seus 17 e era um sujeito humilde mas sensível e cheio de viço, embora muito abalado pela morte da mãe, sem contar que tinha perdido o pai poucos meses antes, em Barbados. Com efeito, ainda a bordo do navio francês, ele implorara ao cirurgião para vir ter comigo, e me pediu para levá-lo, explicando que sua mãe ter morrido foi culpa dos marinheiros cruéis, que o que eles fizeram foi assassinato. (…) a fome não conhece amigos, não há para ela conhecidos, próximos, não se ouve a justiça nem o direito, ela não padece de remorso e é incapaz de compaixão. O cirurgião contou como estávamos viajando para bem longe, ressaltando que lá ele não veria nenhum conhecido, e que talvez isso fosse deixá-lo numa situação tão delicada e precária quanto aquela em que o encontráramos, ou seja, a passar fome.”

21

os selvagens que chegaram a minha ilha não eram propriamente aqueles que chamamos Caribes, mas <ilheiros>, isto é, nativos de alguma outra pequena ilha dos entornos, e outros bárbaros da mesma estirpe, que habitavam realmente mais perto de nossa localização geográfica do que aqueles.”

22

<Ora, Sexta,> eu disse, <você acha que acharemos alguém aqui ou não? e acha que encontraremos seu pai?> O rapaz ficou estatelado como um tronco pensando na morte da bezerra um bom intervalo; mas quando nomeei seu pai, a pobre e sensível criatura sentiu-se abatido, e pude ver lágrimas rolarem abundantemente por sua face.”

23

<ele muito tempo morreu, muito tempo; ele velho demais.>

24

Faria qualquer homem chorar, em que pese a mais dura continência, assistir as primeiras reações de Sexta-feira ao reencontrar seu pai (…) suporiam o sujeito enfeitiçado. Mas, no dia seguinte, até um cachorro riria ao testemunhar como se manifestou sua paixão: de manhãzinha, caminhando com seu pai pela praia várias horas a fio, sempre segurando respeitosamente a mão do velho, como se fosse uma dama; e com freqüência ele corria até o barquinho para regalar seu pai com alguma coisa, fosse um cubo de açúcar, um trago de whisky, um biscoito ou qualquer petisco similar.”

25

Para resumir, se a mesma afeição filial se achasse entre os cristãos da nossa civilização, não haveria necessidade do quinto mandamento¹.”

¹ Não matarás.

26

O primeiro espanhol que, como eu disse, eu conhecia muito bem, foi aquele mesmo cuja vida eu salvara. Ele se aproximou do barco, acompanhado por mais um, segurando ele também uma bandeira de trégua; e não só ele não me reconheceu a princípio como ele não teria reconhecido, ou não demonstrou nenhum sinal de reconhecimento, até que eu abrisse minha boca. <Senhor,> disse-lhe eu em Português, <vosmecê não me conhece?> Diante do quê ele não respondeu um <a>, mas, entregando sua espingarda a seu acompanhante, ergueu os braços, gritando algo em Espanhol que eu não pude distinguir completamente; então se adiantou e me abraçou, me contando que era inexcusável não reconhecer a face do anjo enviado para salvar sua vida; ele proferiu uma abundância de elogios com muita elegância, como um espanhol bem-educado sempre sabe fazer, e, em seguida, chamando a atenção de seu companheiro, que esperava, instou-o a ir e chamar todos os seus camaradas. Depois me perguntou se eu gostaria de fazer uma visita a minha antiga habitação, onde espontaneamente me retransmitiria minha soberania sobre tudo, sem deixar de me mostrar as <acanhadas> melhorias que realizaram nas cavernas durante esse período.”

27

Quanto aos três bárbaros (assim o espanhol os denominava) que foram deixados para trás, e dos quais, ele confidenciou, tinha uma longa história que contar, os espanhóis diziam se sentir mais à vontade entre os canibais que entre os britânicos, ou talvez se sentissem, se seu número não fosse tão modesto: <E,> continuou, <se eles fossem mais fortes estaríamos faz tempo no purgatório;> e ao dizê-lo ele fez o sinal da cruz sobre o peito. <Mas, señor, creio que não o desagradará saber como, forçados pela pura necessidade, fomos obrigados, em prol de nossa preservação, a desarmá-los todos, e torná-los reféns, uma vez que eles jamais se submeteriam a uma chefia minimamente razoável, preferindo ser facínoras que governar com bom senso.”

28

<Esses, señor, são alguns dos señores que devem suas próprias vidas a você;> e, virando-se para eles, e me apontando, me apresentaram com toda a pompa; eles ficaram muito alegres e todos se aproximaram, um a um, não como marinheiros, ou sujeitos da plebe, ou gentalha, mas realmente como embaixadores ou nobres, e eu um monarca ou grande conquistador”

29

seu pavor foi como o dos irmãos de José, quando ele contou-lhes quem ele era de verdade, e a história de sua exaltação na corte do Faraó”

30

Eles evitaram se aproximar por 3 semanas; nesse ínterim, para azar deles, apresentou-se a ocasião para minha fuga, como mencionei na primeira parte de minhas prodigiosas aventuras, minha retirada completa da ilha, que eu pensava definitiva, aliás; deixando, assim, três dos mais impudentes, brutos, insubmissos e repelentes vilões para trás, figuras com que nenhum homem de bem gostaria de cruzar em toda sua vida – isso tudo para a desgraça e o desalento dos pobres espanhóis deixados na ilha para sofrer.”

31

não que eles houvessem recusado acomodar os espanhóis em seus domínios nem fornecer suprimentos, porque de começo eles se deram diplomaticamente bem.”

32

os ingleses não faziam nada a não ser expedições vadias pela ilha, assassinando papagaios, capturando tartarugas; e, quando regressavam à noite, os espanhóis ainda por cima lhes davam de comer.

Os espanhóis não teriam dado importância alguma a essa tentativa de humilhação, caso isolado, mesmo que considerassem-no um péssimo proceder; porém, os ingleses eram incapazes de deixá-los sozinhos por muito tempo, com o temperamento mau que eles tinham. E como miseráveis com inclinações diabólicas, cheios de maldades gratuitas, não comeriam eles mesmos se com isso os outros não pudessem comer também. (…) não demorou para que esse clima ruim estourasse em guerra franca: e começou com a insolência e a grosseria que se pode imaginar – sem qualquer razão, sem provocação do lado hostilizado, contrária mesmo à natureza, e mesmo ao senso comum das gentes; e embora o relato do conflito tenha me sido dado inicialmente só pelos espanhóis, que considero aqui como os acusadores (supostas vítimas), nada do que eles me disseram foi depois desmentido por nenhum inglês.”

33

Os espanhóis, desprezando sua ameaça, disseram aos britânicos para tomar cuidado sobre como atacavam suas plantações e rebanhos; porque caso o fizessem seriam alvejados como não mais que simples bestas ferozes, para onde quer que tentassem escapar depois do ato; e se por um acaso sucedesse de um dos agressores ser capturado vivo, decerto seria enforcado como exemplo geral. E, no entanto, a voz do juízo não os alcançou ainda assim, e deram as costas aos espanhóis, espumando e praguejando como Fúrias.”

34

e é bizarro que podia haver circunstâncias em que 3 homens praticassem assédio contra 19, e ainda assim receber clemência em retaliação.”

35

esses 3 insubordinados nunca se deram ao trabalho de… trabalhar – isto é, ao menos para eles próprios – exceto o mínimo possível, sazonalmente, quando dava-lhes na veneta. Contudo, os compreensivos e tolerantes espanhóis disseram que, se eles aceitassem viver socialmente, amistosamente, vigiando pelas plantações dos companheiros estrangeiros, mesmo que não cultivassem nada e que não produzissem nada, estavam convidados a se servir das porções amealhadas pelo árduo e sistemático trabalho dos espanhóis, que não deixariam 3 homens semi-nômades perecerem de fome enquanto pudessem ajudar de alguma forma. Que eles fossem, portanto, itinerantes e vadios o quanto quisessem, desde que não frontalmente prejudiciais; então, convivendo, ao menos, bem durante 1 ou 2 meses, os espanhóis decidiram que eles poderiam reaver suas armas, e deram-lhes liberdade para vaguear pelas matas armados, como dantes.

Menos de uma semana depois dessa diminuição das restrições, o trio de ingleses já se exibia tão insolente e tão hostil quanto antes. Contudo, um incidente ocorreu presentemente que evitou que novo desentendimento estourasse, porque algo externo passaria a ameaçar a integridade de todos os residentes na ilha sem exceção. Fizeram uma trégua.”

36

Ficou decidido que se todos os selvagens fossem vistos num só exército, e longe o bastante de suas canoas, eles seriam atacados, em que pese se tratasse de 100 soldados inimigos; mas esse plano não foi colocado em prática, porque muitos grupos pequenos se dispersaram mais de duas milhas um do outro, se espalhando pela ilha; e, como ficou mais claro logo depois, tratava-se de um concerto – agonístico, é verdade – de duas nações distintas.

Depois de discutirem um bom tempo sobre que curso as ações deviam tomar, decidiram-se afinal, enquanto ainda estava escuro, por enviar o velho, o pai de Sexta-feira, como espião, para que descobrisse, se possível, informações destes visitantes indesejados, como qual era o objetivo deles na ilha, o que eles fariam na seqüência, etc. O velho não pestanejou; deixando-se ficar praticamente nu (o melhor disfarce nessa ocasião), igualando-se fisionomicamente a seus rivais, ele partiu. Depois de uma ou duas horas, voltou e relatou que esteve entre eles e passou despercebido, e concluiu que eram dois grupos separados, de duas grandes nações, que estavam em guerra e já haviam tido grandes batalhas em seus próprios territórios; como ambos os lados tiveram muitos prisioneiros, cada tribo se empenhou no próprio banquete antropofágico, mas por mera casualidade acabaram aportando na mesma ilha para realizar duas cerimônias independentes, embora iguais, do nosso ponto de vista. Essa coincidência como que aguou a cerveja de cada lado, para usar uma expressão bem européia. Ficou implícito entre os chefes militares de ambas as partes que o desempate, em campo neutro, desta guerra estalaria logo ao nascer do sol; afora isso, o velho espião não notou qualquer desconfiança, em ambos os lados, da existência de moradores na ilha cerimonial.”

37

O pai de Sexta-feira utilizou todos os argumentos à mão para persuadir sua gente a permanecer reunida, escondida, para não ser vista de forma alguma; ele garantiu que a segurança de todos dependia dessa discrição; que os selvagens acabariam se matando sozinhos, sendo que os poucos sobreviventes ainda por cima usariam os barcos para voltar sem outras ações potencialmente perigosas; que só nos cabia assistir a mútua destruição diante de nossos narizes.”

38

me confessaram que a perspectiva de serem devorados como carne de gado e de carneiro, mesmo que isso só acontecesse depois que fossem completamente abatidos, guardava em si algo de tão horripilante que chegava a nausear o pensar nisso, enchendo suas mentes com os piores presságios; a ponto de que os espíritos desses homens se sentiram derrotados e cabisbaixos por semanas a fio. Essa extraordinária comoção serviu até para abrandar a natureza dos 3 mandriões ingleses; por muito tempo eles foram pessoas tratáveis, laboriosas e solidárias – plantavam, semeavam, aravam, colhiam, e foram se <espanholizando> ao longo das semanas. Mas com o decorrer do tempo e a degradação natural da mente vil, esquecedora dos perigos, voltaram a se comportar como bárbaros incivis, o que os conduziu ao maior dilema desde que pisaram nesta ilha.

39

os aborígenes capturados na última batalha nunca se tornaram bons assistentes e guerreiros, como eu tive a felicidade de encontrar em meu querido amigo Sexta-feira, que me queria tão bem quanto minha carne queria aos meus ossos.”

40

Mas o governador espanhol persistiu no Não; foi um inglês que salvou-lhes a vida a todos, e ele jamais consentiria em condenar um inglês à morte, ainda que um inglês houvera matado metade dos espanhóis; mais: ele disse que se ele mesmo fôra assassinado por um inglês, e tivesse tempo para falar antes de expirar por completo, conceder-lhe-ia o perdão.”

41

Eles viveram nessa espécie de apartheid por volta de 6 meses, e finalmente tiveram o produto de sua primeira colheita, embora pequena fosse, conseqüência natural de ter sido reservada a eles uma porção diminuta de terra. Partindo do zero, eles tiveram muitos trabalhos a realizar; e na hora de confeccionar louça e utensílios que-tais, sentiram enorme dificuldade, e não podiam executar a tarefa”

42

Os espanhóis disseram, as suas costas, Bon voyajo; e ninguém esperava revê-los nessa vida.

43

Não existe nação cristã sob o sol capaz de propagar o bem ao invés do mal.”

44

Qual teria sido o problema, e o quê tê-los-ia feito voltar?”

45

os espanhóis e o pai de Sexta-feira viviam no meu antigo lar, que eles haviam ampliado sensivelmente. Mais três servos, capturados à última batalha contra os selvagens, viviam com eles; estes cuidavam das principais plantações da colônia, proviam a barriga de todos na ilha e cooperavam com tudo que podiam, ou no que julgavam necessário.

Mas o mais incrível da história é como sujeitos tão refratários e brigões entrariam em acordo tão rápido quanto às mulheres, sem que dois indivíduos escolhessem a mesma mulher para si, ainda mais tendo em conta que duas ou três delas eram incomparáveis, isto é, tratava-se visivelmente das mais bonitas do bando; mas seja como for eles trilharam o bom caminho da razão e evitaram querelas inúteis entre si”

46

minha ilha era habitada em três lugares diferentes, ou, como eu deveria dizer, três cidades começavam a se configurar.

E é interessante observar que, como sói acontecer no mundo (o que a Providência divina, onisciente e benéfica, pretende com essa disposição das coisas eu não me aventuro a cogitar), os dois sujeitos mais honestos acabaram com as duas piores esposas (…) já aqueles nascidos para procurar sempre levar vantagem em tudo, esses obtiveram três esposas ponderadas e muito sábias; não que as duas primeiras de que falo fossem ruins no sentido do temperamento ou humor, porque as 5 eram realmente criaturas agradáveis, discretas, contidas e submissas, esposas ideais, mais para escravas que para mulheres ocidentais; o problema era sua falta de capacidade e engenho, ou indústria, para o trabalho e certa falta de asseio.”

47

um dos companheiros mais recorrentes da mente pródiga nunca abandonava essas duas mulheres, quer seja, o instinto da preguiça. É verdade, elas plantavam milho e sabiam cercar o terreno; mas nunca o dito de Salomão coube melhor que nessa situação: <Andei pelas vinhas dos preguiçosos, e elas abundavam em espinhos>

48

Depois da ida das canoas cheias de selvagens, os espanhóis espreitaram mais uma vez; e alguns inclusive se dirigiram ao local onde os aborígenes haviam desembarcado, para descobrir qual era seu negócio na praia. Aqui, para sua grande surpresa, encontraram 3 selvagens deixados para trás, caídos em sono profundo. Devia ser a sesta pós-banquete com restos humanos praticado por essas bestas”

49

sejam quais forem os relatos sobre a crueldade espanhola no México e no Peru, fato é que eu nunca me deparei com um grupo de 17 homens, antes, de qualquer nação estrangeira que fosse, tão coesamente modesto, ponderado, virtuoso e tão bem-disposto, leve e cortês, como o desses espanhóis!”

50

<eles encontraram minha plantação no caramanchão e arrancaram todos os pés sem dó>

51

Os índios eram extremamente civis para com eles, e eles retribuíam a cordialidade fazendo-os visitas; mas proibiram, sob pena de morte, qualquer índio desse novo acampamento de fazer o inverso, ou seja, visitar o acampamento dos homens brancos, porque a última coisa que queriam era serem traídos novamente. (…) eles ensinaram os selvagens a trabalhar o vime para confeccionar cestas e que-tais, mas o curioso é que cedo os próprios mestres foram superados pelos alunos: eles passaram a criar uma abundância de variedades de objetos com seus conhecimentos artesanais recém-adquiridos, peneiras, gaiolas de pássaro, prateleiras, além das cestas de costume; não só: cadeiras, bancos, camas, sofás, cada vez coisas mais elaboradas. E bastou um primeiro empurrão.”

52.0

In trouble to be troubled,

Is to have your trouble doubled.”

52a

Quem em aflição se aflige, os apuros se duplica.”

52b

O aflito que se aflige, fica duas vezes mais aflito.”

52c

O aflito que anda em círculos é um aflito ao quadrado.

52d

Quem está mal e se preocupa, fica muito pior.”

52e

Quem cai num poço e pára pra pensar no fundo, pede pra afundar.

52f

Se estiver no inferno, NÃO abrace o capeta!

53

Ele me disse como era notável que ingleses possuíssem a maior firmeza de espírito no meio das atribulações, maior que a de qualquer outro indivíduo dentre os povos conhecidos; e que seu infeliz império, a Coroa Espanhola, e seus vizinhos os portugueses, eram os menos indicados para lutar contra as desgraças; seu primeiro reflexo, sentido o baque, era desesperar, sucumbir, estrebuchar e morrer, sem se deter meditando em possíveis remédios para o mal.”

54

Depois me relataram como os selvagens que viviam entre eles nutriam expectativas de que o homem branco participasse com eles em suas guerras; e, é verdade, como estes possuíam armas de fogo consigo, se não tivessem administrado pessimamente as munições e acabado completamente sem pólvora, teriam sido uma grande mão na roda para os selvagens, e além disso poderiam estar seguros contra qualquer eventual traição futura”

55

eu os presenteei com dez garrafas de claret¹ e outras 10 de cerveja inglesa; coisas que os espanhóis e os ingleses não provavam há uma porção de anos, e que estavam decerto agradecidos por receber.”

¹ Vinho tinto de Bordeaux.

56

<é sabido que na história dos filhos de Israel, um Acã¹, do acampamento, removeu-lhes as bênçãos de Jeová, fazendo a Mão do Criador se voltar contra os judeus de uma forma tal que 63 dos descendentes, embora não envolvidos no crime, foram objeto de Sua vingança, e tiveram de arcar com o peso do julgamento divino.> Padre ingresso na ilha

¹ Ver Josué 6, 7; esse anátema e castigo se passam em Jericó.

57

<É um grande serviço ser um instrumento da Mão convertendo 37 pagãos à palavra de Cristo: porém, como você é um eclesiástico, e muito laborioso por sinal, não seria mais natural cair sobre suas costas essa responsabilidade? sendo assim, por que eu e não você para desempenhar essa tarefa?>

58

como eu eduquei Sexta-feira no Protestantismo, seria muito confuso fazê-lo agora abraçar uma outra religião”

59

<Senhor, eu sou um católico apostólico romano, um padre da ordem de São Benedito, e me subordino a todos os princípios da fé romana; contudo, se ainda assim o senhor quiser me escutar, ignorando que eu possa ferir seus sentimentos e suas crenças, de forma que eu pareça ingrato e incivil; digo que não deixo de manifestar caridade ao contemplar vocês, os reformados. Não chegaria a dizer (embora saiba ser sua opinião no geral) que vocês não podem ser salvos; quem sou eu para limitar a misericórdia de Cristo a um tal ponto, em que Ele não os poderia receber no seio de Sua Igreja, duma maneira e dum modo para nós incognoscível? E espero encontrar de sua parte idêntica tolerância>

60

eu lhe contei que acreditava que, se todos os católicos possuíssem sua moderação, todos se converteriam brevemente em Protestantes. E aí interrompíamos nossas saudáveis discussões; porque elas nunca saíam do terreno dos argumentos amigáveis.”

61

O DIÁLOGO ENTRE ROBINSON CRUSOÉ E WILL ATKINS, COM A INTERVENÇÃO DA ESPOSA, SELVAGEM, DE WILL ATKINS – Fragmentos

R.C. – (…) Entre eles, eles não conhecem essas coisas, e se casam de qualquer jeito, sem se importar com parentesco, hierarquia, consangüinidade, nem família; irmão e irmã, aliás, como me contaram, até pai e filha, e filho e mãe. [CONTRA-EXEMPLO DE ANTROPOLOGIA DO SÉC. XVII]

W.A. – Eu acredito, senhor, que você está mal-informado, e minha mulher me assegura o contrário, pois que eles abominam o incesto; concedo que sobre parentesco, eles podem não ser tão exatos e estritos como nós somos; mas ela nunca me contou que relações tão sórdidas como as que você enumerou acontecessem.

R.C. – Então, o que foi que ela disse quando você a indagou?

(…)

Esposa – Não seu Deus em país meu; meu país ter grande velho Benamuckee Deus.

W.A. – Criança, eu não sou o mais indicado para descrever-lhe como Deus é; Deus está no Céu e criou o Céu e a Terra, o Mar, e tudo que há neles.

Esposa – Não criar terra; não seu Deus fazer todo terra; não fazer país meu.

(…)

Esposa – O quê? ter você grande Deus em país seu, você não saber Ele? Não falar O? Não fazer boa coisa pr’Ele? Isso não possível.

(…)

Esposa – Seu Deus não Deus; não achar eu, acreditar Ele ser assim, grande grande poder, forte: não fazer matar você, mas Ele zangado assim com você.

(…)

Esposa – Mas não fazer matar você ‘inda; aí Ele falar você, talvez, que Ele não fazer você matar: então você barganhar com Ele, você fazer coisa ruim. Ele não ficar zangado com você quando ficar zangado com outro homens.

(…)

Esposa – Eu não entender isso; onde estar livro?

W.A. – Ai de mim! minha pobre criatura, eu não possuo esse livro; mas eu espero um dia poder trazer-lhe um, e ensiná-la a lê-lo.”

62

os pais nunca devem ceder sua função de ensinar e instruir a outrem, nem desesperar de seus esforços se os resultados demoram a aparecer, mesmo se a criança tem a aparência de máxima refratária, de insensível a qualquer educação; porque assim que a Providência tocar a consciência dessas crianças bem-ensinadas, a força latente da educação que receberam finalmente estalará de uma vez só, e aqueles anos precoces terão mostrado sua utilidade, a despeito de anos e anos de estagnação mental no sujeito; os escolhidos uma hora acordam para a vida.”

63

<No decorrer da manhã voltei a dormir, e quando despertei me senti premida a cair em prantos, e depois desse surto tive novo frêmito faminto violento. Me levantei alucinada, e na mais pavorosa das condições; uma ou duas vezes estive para morder meu próprio braço. Ao fim, percebi a bacia com o sangue que escorrera do meu nariz no dia anterior; me precipitei até ela, engoli o líquido desesperadamente, com toda a gula e a avidez de que um ser humano deve ser capaz, como se alguém fosse tomar minha sopa eflúvia primeiro, ou como se o sangue fosse evaporar de uma hora para a outra.>

64

<Isso foi no quarto dia; e nesses transportes eu segui até de noite, quando, num período de menos de 3h, senti tudo de novo, com alternâncias mais rápidas e intensas, como num ciclo maldito: sinto-me doente, depois apenas sonolenta, em seguida faminta e nada mais, depois sucumbo à dor de estômago, depois estou louca, depois moribunda, depois lunática, depois desabo em choro, depois arregalo os olhos e sou uma maníaca, e de 15 em 15 minutos me torno ainda outra pessoa, e minhas reservas energéticas decaem cada vez mais>

65

<Era nessa situação terrível que nos achávamos quando vocês irromperam na embarcação para nos salvar.>

66

Esse foi seu relato fiel, e foi um relatório tão preciso e marcante do que é estar para morrer de fome que, confesso, nunca poderia imaginar que assim fosse; eu, que vivi tantas aventuras, aprendi algo novo e em nada desprezível.”

67

O dia seguinte, dando 5 saraivadas de tiro em sua honra, à hora da despedida, partimos, atingindo a Baía de Todos os Santos nos Brasis dentro de 22 dias, mais ou menos”

68

fomos retirados de nossa rota, e uma ou duas vezes nossos homens gritaram, <Terra a leste!>, mas se eram ilhas ou o continente, àquela altura não podíamos dizer¹”

¹ Poderia estar falando Robinson do arquipélago de Fernando de Noronha?

69

Nesse ritmo ficamos à espera, até que eles tomaram a iniciativa; mas nunca nenhum cristão viu algo tão tenebroso; embora meu companheiro estivesse muito enganado nos seus cálculos, ao se aproximarem vimos que remontavam a 126 canoas; algumas chegavam a conter 16 ou 17 homens, senão mais, e as mais vazias tinham não menos do que 6 ou 7.”

70

Logo vi que vinham da parte de amigos, pelo menos dos amigos de outrora, aquele tipo de selvagem com que estava acostumado a lidar.”

71

chegando perto a ponto de ser escutado, fiz Sexta-feira subir no convés e gritar em seu idioma, a fim de saber como reagiriam. Fato é que, tendo entendido meu escudeiro ou não, 6 ou 7, os mais adiantados, viraram-se de costas para nossa gente com suas canoas, mantendo-se na posição inusitada; não podíamos afirmar se era este um sinal de provocação ou mero desprezo, por exemplo, nem se era parte da tática de guerra deles (a emissão de alguma instrução oblíqua ou coisa do gênero); sei que Sexta-feira percebeu antes de todos que eles iriam atirar mas, desgraçadamente para ele, ó, pobre Sexta!, vieram 300 de suas setas, e para meu inexprimível pesar, assassinaram meu Sexta-feira, porque era o único ao alcance dos disparos. Pelo menos 3 o acertaram em cheio, outras 3 passaram raspando; diante do tanto de flechas que haviam atirado, me parece que tinham uma péssima mira!

Eu fiquei tão perturbado à perda do meu servo mais do que fiel, que veio a se tornar um camarada e companheiro inseparável durante todos esses anos, que eu imediatamente comandei que carregassem 5 pistolas com a carga simples de pólvora, além de outras 4 com a pólvora composta, e dei-lhes uma <acolhida> de que eles nunca iriam se esquecer, com toda a certeza. A distância era de uns 100m, e nossa mira tão precisa que cada tiro, eu calculo, afundou pelo menos 3 ou 4 de suas canoas.”

72

Mal posso dizer quantos assassinamos ou sequer quantos nós ferimos nessa batida, mas é indiscutível que esses aborígenes nunca devem ter sentido tanto pânico e agitação em suas vidas; 13 ou 14 de suas canoas estavam completamente despedaçadas, por isso víamos muitos fugindo a nado: o resto, acovardado à loucura, remou até fatigar os braços e sumir de nossos horizontes, sendo que não vi nenhuma embarcação parando ou se atrasando para ajudar algum de seus companheiros que estavam em alto-mar, à deriva”

73

Nós até tínhamos conosco um prisioneiro, mas a criatura era tão matuta que não servia nem para dedurar seus conterrâneos nem era capaz de falar; só podíamos imaginar que ele acabaria preferindo se entregar à inanição que nos ser útil de alguma forma.”

74

sua fala era muito esquisita, completamente gutural, funda, de forma que não entendíamos sequer suas vogais direito”

75

Ele acabou contando, algum tempo depois, quando o ensinamos a falar um pouco do Inglês, que eles partiam em expedição com seus reis para ter uma grande batalha. Quando ele falou em reis, perguntamos de quantos se tratavam, e ele respondeu que havia 5 país(es) em seu povo (ele não conseguiu apreender o conceito de plural) e todo(s) estava(m) confederado(s) contra outro(s) dois povo(s) inimigo(s).”

76

Devo observar, neste ponto, apropriadamente, que todos esses locais, bem como os da África, quando aprendiam o Inglês, sempre acrescentavam dois <e> ou <a> ao fim de cada palavra em que acrescentamos apenas um, e eles mudam a pronúncia para uma oxítona. Exemplos seriam fazêê [makéé], tomáá [takée], e assim por diante. Nem com muita insistência conseguira eu demover Sexta-feira de seus hábitos mais arraigados, pelo menos até os últimos anos e nossa excursão final.

E agora que menciono o saudoso Sexta-feira uma vez mais, os ritos fúnebres precisavam ser à altura. E o luto se condensará em minh’alma. Tão íntegra e de destino tão funesto! Enterramo-lo com toda a decência e solenidade permitidas, depositando-o num caixão e arremessando-o ao mar, esse cemitério de bestas e heróis mitológicos

77

Uma corrente de ar favorável nos empurrou diretamente para a costa brasileira; em 12 dias avistamos terra, na latitude de 5 graus abaixo da linha do Equador, sendo uma das extremidades nordestes daquela parte da América. Seguimos o curso sudeste 4 dias a fio, até atingir o Cabo Santo Agostinho, e depois de mais 3 dias já estávamos ancorando na baía de Todos os Santos, um lugar de tantas memórias agradáveis”

78

O pessoal da alfândega foi tão estrito quanto a desembarcar mercadorias, que foi com muita dificuldade que conseguimos transportar para o cais três contêineres com artigos ingleses, tais quais tecidos de excepcional qualidade, comestíveis e muito linho, que era, particularmente, um presente para meu vizinho e sócio de plantation.”

79

Eu finalizei meus negócios com a Ilha, e nada mais me resta a discursar sobre ela: quem continuar a ler minhas memórias deve desde já deslocar seu pensamento para alhures, e esperar tão-só ler sobre as doidices de um velho, que nunca aprende com os perigos que ele atravessa, muito menos com os que outros que ele testemunha atravessam; inconvertível ao repouso após 40 anos de estripulias e misérias, além de calejado na arte de acumular decepções – não saciado, ainda, com a prosperidade econômica além de toda a expectativa de um comum mortal, nem tornado mais prudente à causa de qualquer aflição ou agonia sobrenatural, este velho segue sua sina, produzindo histórias.”

80

Eu me regozijava em ser o patrono das pessoas que pus ali, dispondo de seus destinos de forma todo-poderosa, como um velho patriarca, sendo o responsável pelas provisões de uma grande família como se fosse o Pai de todos, bem como o dono de todo o solo em volta. Mas eu nunca pretendi ser o donatário de qualquer administração ou nação, ou jurar lealdade a qualquer príncipe, ou submeter minha população ao domínio de qualquer nacionalidade em detrimento de outra; nunca me preocupei sequer em dar um nome ao local, apenas deixei-o como o encontrei”

81

Dos Brasis nós seguimos direto pelo Atlântico ao Cabo da Boa Esperança, e tivemos uma viagem razoável, sem contratempos, em curso sudeste, pegando de vez em quando uma tormenta ou ventos contrários”

82

Não vou importunar o leitor com uma descrição entediante dos lugares, fazer disso um diário de bordo ou guia turístico, relatar as variações da bússola, minhas precisas latitudes, o tipo de correntes atmosféricas com que defrontamos, etc.; basta com nomear os portos e pelo menos as cidades que chegamos a tocar (…) tocamos o continente na ilha de Madagascar, onde, muito embora os nativos sejam arredios e tratantes, além de belicosos, cheios de lanças e arcos, com os quais esbanjam em habilidade, nos demos bem com os residentes por um tempo.”

83

e me parece que ninguém aqui tinha pavor de armas de fogo como os selvagens da América.”

84

Devo confessar: nunca estive no saque duma cidade antes, ou num arrastão. Ouvira falar de Oliver Cromwell tomando Drogheda, na Irlanda, e matando homem, mulher, crianças; e lera sobre o Conde de Tilly saqueando a cidade de Magdeburgo e cortando a garganta de 22.000 de qualquer dos dois sexos, indiscriminadamente; mas nunca tivera uma idéia prática da coisa até então, e nem me atrevo a tentar descrever com exatidão o que vi e senti, todo o horror que passou por nossas cabeças.”

85

Fomos um pouco além, e flagramos, para nosso espanto, três mulheres nuas, nos prantos os mais horríficos, vindo em nossa direção como se possuíssem asas, pois corriam, quase voavam rasante na verdade, de 16 ou 17 marmanjos, habitantes locais; não, não, eles, eles também corriam apavorados, essa é a verdade, com o mesmo horror e incompreensão no olhar, porque havia, agora eu reparava melhor, 3 ou 4 carniceiros ingleses a suas costas, chacinando o povoado. Eu vi um cair já como cadáver. E quando os fugitivos nos viram, pensando que éramos também seus inimigos, pensando que íamos matá-los sem hesitação, eles emanaram a mais assombrosa das lamentações. Arrepiava sobretudo a estridência do grito feminil; duas se jogaram em terra, como que já mortas e paralisadas de tanto medo.”

86

<Capitão,> ele me disse, <nobre capitão! Que bom que você está aqui; temos ainda muito que fazer. Malditos cães do inferno! Matarei tantos deles quantos fios de cabelo tinha Tom na cabeça: juramos não poupar ninguém; vamos arrancar a raiz dessas vidas da terra e trucidá-los sem deixar vestígios!”

87

Confesso que em outros momentos ter-me-ia visto na pele deste homem, com reações similares; mas eu só conseguia pensar que esses homens levaram sua ira longe demais, e à memória vinham as palavras de Jacó dirigida a seus filhos Simeão e Levi: <Amaldiçoada seja sua ira, porque ela foi abominável; e sua fúria, porque foi cruel.>¹ Mas eu tinha uma nova missão a meus cuidados; porque quando os homens que trouxera comigo viram a situação, tive tanto trabalho para refreá-los quanto teria com os homens que já estavam mergulhados na orgia de sangue; não exagero quando digo que mesmo meu sobrinho ficou hipnotizado pela cólera, e que só não se comoveu com o discurso dos homens porque temia ainda mais o número e o poder de fogo do inimigo desconhecido do que o não poder vingar-se pelo amigo.”

¹ Gênesis 49:7a

88

Vendo-me incapaz de segurá-los, fui embora pensativo e triste; eu não teria suportado a visão, nem o barulho e os gritos dos desgraçados vitimados.”

89

Nossos homens divergiam quanto a quantos homens haviam chacinado; mas de acordo com a mais <otimista> de suas conclusões, teriam exterminado, juntos, cerca de 150 pessoas, mulheres, crianças, velhos, sem deixar um único muro em pé na vila inteira.”

90

O primeiro desastre que se nos acometeu foi no Golfo da Pérsia, onde 5 dos nossos, se arriscando do lado árabe da praia, foram cercados e ou mortos ali mesmo ou levados como escravos; o restante da tripulação não fôra capaz de resgatá-los, e mal teve tempo para salvar-se a si próprio. Comecei a censurá-los com justeza no coração por sua conduta, pregando que fôra esta uma retribuição divina; o contramestre, meu inferior hierárquico, declarou-se, num primeiro momento o mais aberta e civilmente que pôde, contrário a meus métodos, dizendo que eu havia me excedido com os homens. Nada do que eu dizia podia ser apoiado nas Escrituras para que eu dissesse que o destino deles estava selado, e que aquilo era um justo Castigo. E até citou Lucas 13:4, onde nosso Messias admoesta que aqueles soterrados pela Torre de Siloé não eram mais pecadores que os galileus; e que o que mais depunha contra mim no caso era que nenhum desses 5 que foi capturado ou pereceu na praia pertencia ao grupo dos mais exaltados de Madagascar, protagonistas dos incidentes horrendos – que eu chamava incessantemente de massacre, o que já vinha atraindo ódio contra mim no navio – daquela noite fatídica.

E prosseguiu o contramestre, se exaltando mais e mais: Meus contínuos discursos contra os homens nesse tocante teriam piores conseqüências do que eu poderia imaginar; e, pesando tudo, eu fazia reflexões injustas sobre o acontecido, acusava sem provas, e desonrava a tripulação, incluindo ele próprio; e, como eu era um mero passageiro, e não exercia comando fático, quanto aos propósitos oficiais da viagem, ninguém era obrigado a ser, ainda, paciente comigo; e pelo que tudo indicava eu tinha alguma intenção maldosa, por exemplo a de relatar tudo às autoridades assim que desembarcássemos na Inglaterra; e, portanto, a menos que eu baixasse de uma vez com meu tom, e que eu parasse de me meter nas coisas do navio, ele abandonaria a embarcação e seu trabalho; porque ele já não considerava seguro continuar a viagem comigo a bordo.

Eu o ouvi em silêncio até ele terminar, e admiti que desde o início condenei o massacre em Madagascar, e que aproveitei toda ocasião propícia para dar livre curso a minhas idéias, muito embora sem fazer disso uma perseguição pessoal contra ninguém, como ele imaginava estar acontecendo consigo mesmo, por ser o contramestre; que, sobre não ter voz de comando no navio, isso lá era verdade; mas que não era por eão ter autoridade oficial que eu não podia ou não devia me dar a liberdade de me expressar publicamente em assuntos de interesse público; e que meu objetivo na viagem não lhe dizia respeito, idem, como o trabalho deles não dizia respeito a mim; que dos que estavam no navio eu era um dos maiores proprietáros. E que tendo em vista essa particularidade eu me via no direito de falar até mais asperamente do que havia falado, e não prestaria contas nem a ele nem a ninguém; e fui me exaltando na mesma medida em que ele se exaltou em seu próprio discurso. Àquela vez ele pouco se incomodou em dar uma resposta além de algo mais evasivo, e pensei que panos quentes tinham sido colocados sobre a controvérsia. Estávamos a caminho de Bengala; com disposição para ver o lugar a pé e distrair a cabeça, desci com o comissário num dos barcos; pela noitinha me preparava para voltar a bordo, quando um dos homens veio a mim, e disse para eu não me dignar a subir, porque os homens tinham ordens para não me levar na viagem um dia a mais sequer. Qualquer um pode imaginar meu espanto diante dessa mensagem insolente; e perguntei que homem mandou que ele me dissesse isso. Ele respondeu: fôra o piloto.

Imediatamente fui atrás do comissário e contei-lhe o ocorrido, acrescentando que previa um motim; instei-o a subir logo a bordo e ter uma séria conversa com o capitão. Mas eu devia ter me poupado o trabalho e não ter menosprezado a situação, porque antes de nossa conversa na praia o navio já estava todo mobilizado contra mim. O contramestre, o canhoneiro, o carpinteiro, todos os sub-oficiais, assim que desci do navio, haviam se reunido com o capitão, se antecipando e muito a meus planos emergenciais; e o contramestre, fazendo uma arenga daquelas, repetindo tudo quanto me dissera na véspera, relatou ao capitão que eu me havia ido pacificamente, e que isso era muito bom, porque eles detestariam usar de força e violência para comigo, o que se sentiriam obrigados a fazer, é claro, se a situação se prolongasse… Eles acharam conveniente, portanto, deixar claro que como estavam a serviço dele, do capitão, executariam tudo de bom grado e com dedicação; mas que se eu não saísse do navio, ou pelo menos o capitão não me obrigasse a fazê-lo, todos eles se insubordinariam e abandonariam seus postos; e ao dizer todos ele virou o rosto para o mastro principal, o que era, a parecer, um sinal combinado com os conspiradores já de antemão; os marujos, num corpo só, bradaram: <Todos e cada um! Um por todos, todos por um!>

Meu sobrinho, o capitão do navio, era um homem de espírito, e de mente muito perspicaz; embora pego de surpresa, pôde civilmente responder-lhes que consideraria o problema, mas que não podia concordar antes que conversasse comigo a respeito. Ele lançou alguns argumentos, expondo a desrazão da tropa, a injustiça da coisa toda, mas tudo em vão; eles juraram, de palmas estendidas, que desceriam no mesmo instante do navio, se houvesse qualquer chance de eu subir a bordo de novo.

91

em suma, eu me encontrava agora em apuros piores do que quando me achei de repente sozinho na Ilha.”

92

ele subiu a bordo outra vez, e satisfez seus homens, dizendo que seu tio cedeu a sua importunidade, e que mandaria virem buscar meus pertences para serem desembarcados; e que assim a questão estaria resolvida em poucas horas, todos estariam de volta a suas funções e eu estaria isolado, pensando no que fazer e que rumo tomar.

Eu me encontrava só, numa parte remota da Terra, 15.000km mais afastado do meu país do que eu estaria, se ainda na Ilha”

93

Ainda tive a visão mortificante de ver o navio partir do cais, sem mim; ao menos, meu sobrinho me deixou dois servos, ou antes diria, um acompanhante e um empregado; o primeiro era um representante do dono do navio, que ele convencera a me acompanhar, e o outro era seu próprio servente no navio. O que fiz primeiro foi me hospedar num quadrante confortável, na casa duma inglesa, por onde também passavam muitos mercadores, atualmente alguns franceses, dois italianos, ou judeus, e um britânico. Eu viria a permanecer por aqui 9 meses, meditando profundamente no meu futuro. Tinha alguns bens de valor comigo, e uma quantia vultosa em espécie também.”

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Comprei-me excelentes diamantes, que, para quem não sabe, eram neste fim de mundo a melhor forma de transportar dinheiro, já que significaria que eu poderia levar grandes riquezas num só bolso.

Durante minha estadia, recebi muitas propostas para um retorno à Inglaterra, mas como nenhuma me agradasse o mercador inglês que dividia as acomodações comigo, e com quem adquiri intimidade ao longo desses meses, certa manhã me inquiriu: <Compatriota, tenho cá algo em mente, um projeto que está conforme minhas idéias e que, quiçá, também estará conforme as suas, após considerar detidamente o que irei dizer. Aqui viemos parar, você acidentalmente, eu pelo meu próprio arbítrio, num recanto do mundo remotíssimo de nossa terra-natal; é, porém, um lugar muito propício para nós que entendemos de compra e venda, certeza líquida de muito lucro. Se você adicionar mil libras esterlinas às minhas mil libras esterlinas, fretamos um navio, o primeiro que avaliarmos adequado. Você fica como capitão, eu mercador, e nós navegamos à China; do que mais precisamos, e o que estamos esperando? O mundo todo fervilha; por que nós permaneceríamos inertes?>.

Confesso ter aprovado sem dificuldades essa proposta; ainda mais porque não havia sequer espaço para interesse egoísta em seu enredo. Nas minhas circunstâncias lamentáveis, eu mesmo é que estaria no lugar de propor uma aventura que-tal, ou qualquer outra expedição que me tirasse dali. Devo admitir ainda mais, que se o comércio não é minha especialidade, certamente o turismo errante o é; com efeito, nenhuma proposta que incluísse a visita a um continente jamais por mim explorado seria por mim recusada. A questão foi arranjar o navio, o que demorou mais do que esperávamos; depois de providenciar uma embarcação grandiosa o bastante para nossos intentos, foi ainda laborioso contratar homens, navegantes de nossa nacionalidade – isto é, havia poucos ingleses nestes domínios; não precisava ser a tripulação inteira, é claro, mas pelo menos alguns sujeitos entendidos para os postos de comando e para exercer profissionalmente a viagem. Após algum tempo de procura, providenciamos nosso oficial de convés, um contramestre e um canhoneiro, todos ingleses; além de um carpinteiro holandês, afora três homens para o mastro dianteiro. Com pelo menos esses 7, concluímos ser viável, com marinheiros indianos, empreender a missão.”

95

Nossa gente na Inglaterra sempre se admira das riquezas auferidas pelos oficiais que passam pela Índia, e pelos mercadores que lá permanecem, voltando algum tempo depois com 60 ou 70 mil libras esterlinas de um golpe só; não seria nada para admiração se considerassem os inumeráveis portos e estabelecimentos de livre comércio presentes”

96

Eu obtive tanto dinheiro na minha primeira aventura, e tanta experiência sobre como maximizar os ganhos, que se fôra 20 anos mais novo ficaria tentado a lá ficar”

97

Uma disposição incansável essa minha: quando estava em casa, era premido a ir ao estrangeiro; e, enquanto no estrangeiro, só pensava em voltar.”

98

meu olho, como aquele de que Salomão comenta, nunca se cansava de olhar.”

99

uma impaciência indefinida me guiava a tentar estar mais próximo de casa, mas uma indecisão onipresente me proibia escolher um caminho.”

100

vaguei 6 anos por esse país, negociando de porto em porto, aqui e acolá”

101

Eu estava muito desconfortável, na verdade pensei estar na situação mais problemática de toda a minha vida; antes, por maior que fosse a sensação de perigo, eu nunca tinha me passado por um bandido em fuga; justamente por nunca ter feito algo que merecesse essa condição, desonesto ou fraudulento, quanto mais ilegal ou criminoso. Até este momento eu mesmo tinha sido meu pior inimigo, ou, melhor dizendo, nunca fizera mal a ninguém, senão a mim; agora, não obstante, eu estava ignominiosamente desgraçado: muito embora eu fosse um perfeito inocente, não havia a menor brecha para essa inocência ser comprovada; e se eu fosse capturado havia certeza de punição. Não era estranha, portanto, minha ânsia pela fuga, mas por que rota, isso eu ignorava. Que porto ou cidade nos receberia? Meu novo companheiro, conhecedor das imediações, me estimulou nesse momento terrível, descrevendo os inúmeros estabelecimentos de cada porção daquela costa, e me encorajou a tomar o rumo do litoral da Cochinchina¹, ou do Golfo de Tonquim,² visando chegar, depois, a Macau, habitada por várias famílias européias, em particular por padres missionários, que usavam o município como entreposto para localidades chinesas mais remotas.”

¹ Parece o fim do mundo, como diz um célebre ditado popular, mas não é tanto, é quase: região setentrional do Vietnã.

² Rota alternativa, pois culminaria no noroeste do dito país, tangendo a atual capital, Hanói.

102

Estávamos no meio do povo mais bárbaro de todas as populações costeiras; entre outros costumes, eles possuíam o seguinte: se qualquer navio naufragava nas imediações de sua tribo, todos os sobreviventes achados eram convertidos em prisioneiros e escravos”

103

considero um estilo de vida triste, ser sempre obrigado a tirar a vida do próximo a fim de preservar a sua”

104

continuamos a nordeste. Perto de Formosa, tínhamos tanto receio de sermos alvejados por navios mercantes holandeses ou ingleses quanto os próprios ingleses e holandeses se sentem receosos de cruzar com corsários argelinos no Mediterrâneo.”

105

A religião cristã sempre civiliza as pessoas, e reformula suas maneiras, onde quer que seja doutrinada, quer deixe ou não frutos para as próximas gerações.”

106

Ele nos confidenciou que o melhor seria pararmos em Macau, onde os carregamentos de ópio poderiam ser vendidos, fora que haveria mercadorias chinesas tão baratas quanto se as poderia achar em Nanquim.”

107

nosso pior pesadelo agora seria um navio holandês, tanto que preferiríamos topar com o diabo em pessoa, isto é, pelo menos se ele não se apresentasse num de seus avatares mais horrendos”

108

<Senhor, não tema os holandeses; deduzo que eles não estejam em guerra com seu país?> — <Não>, repliquei, <isso é verdade; mas nunca se sabe que formas pode tomar o livre-arbítrio daqueles que estão distantes da jurisdição de seus próprios territórios.> — <Ora, mas vocês não são corsários! O que têm a temer? Eles não mexeriam com mercadores civis, com certeza!> (…) <Senhor, gostaria de objetar com todo o respeito, acho que o senhor não está conseguindo raciocinar friamente e processar meu discurso: sinta-se à vontade para seguir a direção que lhe convier, e não importa sua decisão, estarei a seu lado.> Isso foi o bastante para prosseguirmos calorosamente a conversa. Para minha surpresa, ele descreveu em minúcias os feitos supostamente maquiavélicos de uma certa embarcação pirata, feitos que já estavam disseminados por conversas de marinheiros em todos os mares; ele não estava descrevendo senão o próprio navio do qual estava a bordo! e que compramos num negócio muito azarado… Vi que não chegaríamos a lugar nenhum se não lhe disséssemos a verdade cristalina, explicitando o perigo e a aflição que sofremos durante todo esse mal-entendido da perseguição. Só nos interessava abandonar esse navio e encontrar segurança nalgum lugar; foi esse estratagema que nos guiou até Nanquim.

O velho ficou admirado, e disse que o mais correto era mesmo ter seguido o rumo norte; e que, se ele pudesse nos ajudar de alguma forma, o melhor a fazer agora seria vender o navio na China, e comprar, no lugar, ou construir com o dinheiro, outro no mesmo país.”

109

O nome do porto eu confesso que não sei soletrar mais, tendo perdido o registro que tomei, bem como o de inúmeras outras instâncias, num livro de bolso, que caiu na água e se deteriorou, por acidente; mas do que recordo vivamente é que os mercadores chineses com quem travamos contato chamavam o local de forma diferente do meu piloto português, que falava <Quinchang>.”

110

Do alto de minha extensa experiência de vida, posso dizer que nada torna a vida humana mais degradante e desconfortável do que a sensação constante de medo e temor. Não à toa as Escrituras dizem: <O medo do homem enreda em ciladas>¹; é uma morte em vida, e nossa cabeça vive oprimida e pesada, incapaz de sossego.”

¹ Provérbios 29:25a. Tradução pessoal. Confrontar com uma das traduções disponíveis em Português, que compreendem o versículo inteiro, mas não mudam o sentido essencial: “O temor do homem armará laços, mas o que confia no Senhor será posto em alto retiro.”

111

O ópio e outros bens estocados a bordo com certeza fariam pensar que o navio veio de Bengala. Os holandeses, que, diziam, tinham todos os nomes da tripulação, veriam com naturalidade como éramos uma mistura de ingleses, portugueses e indianos, e aliás tínhamos até 2 holandeses a bordo.”

112

Mas o medo, ah!, o medo!, essa paixão cega e inútil, fez-nos conduzir-nos de outra forma, irracional; nossa imaginação criou mil monstruosidades e destinos fatídicos possíveis, e também cogitamos o impossível.”

113

a história de Amboyna1 me veio à mente, e pensei como os holandeses podiam nos torturar, como fizeram com os ingleses àquela ocasião, fazendo com que os menos resilientes de nós, em meio às desgraças da tortura, confessassem crimes nunca cometidos”

1 O Massacre de Amboyna ocorreu em 1623 na atual localidade de Maluku, Indonésia e estremeceu as relações diplomáticas entre Inglaterra e Países Baixos por várias décadas.

114

Nem considerávamos, àquela altura, que capitães de navios não possuem autoridade para agir assim; e que se nos rendêssemos como prisioneiros, não seria justificável nos agredirem ou nos assassinarem; pelo contrário, responderiam a um processo uma vez em terra firme, em seu país. Contudo, se, no extremo dos extremos, assim eles agissem, como monstros desalmados, o que era até concebível no horizonte de possibilidade, o que adiantaria para nós se eles fossem punidos no longo prazo?”

115

Não posso deixar de fazer constar, nesse momento frio de condensação do relato da viagem, sobretudo após tantas reflexões sobre minhas circunstâncias, como foi árduo para mim, depois de 40 anos solitário e enfrentando dificuldade após dificuldade, chegar a este porto ou retiro universal para os velhos da humanidade que significa, em outras palavras, o repouso e a paz interior; mas justamente por não ter me adaptado a isso cá estava eu, em novíssimos apuros. Voluntariamente. Seria degradante que eu, tendo escapado às vezes milagrosamente das piores tragédias, tivesse meu fim na forca, idoso, num lugar remoto da Terra, por um crime que eu não cometi nem nunca pensara em cometer. Depois de refletir dessa maneira, um pouco de religião despertava em minha consciência: estava claro que tudo isso era uma disposição da Providência, e que eu devia baixar a cabeça e me submeter. Mesmo sendo perfeitamente inocente no caso, perante outros homens, o fato é que eu era um transgressor diante do meu Criador; e era tempo de reavaliar minha vida e enumerar de que outros crimes espirituais eu não poderia ter sido o autor, despertando portanto a necessidade de retribuição por parte da Providência

116

A coragem instintiva se apoderava de mim ciclicamente, e cedo eu já me revia vislumbrando a tomada de resoluções vigorosas e drásticas para retomar o eixo da minha vida; de súbito, eu já não admitia, sem retaliação, esse tratamento bárbaro e a sangue frio por parte de uns belos duns mercenários; já considerava que teria sido muito melhor cair nas mãos dos selvagens canibais, muito embora a certeza de ser devorado fosse quase total, do que ser carcomido pouco a pouco pelo odioso procedimento de brancos bárbaros e inumanos

117

sempre que esses pensamentos tomavam a dianteira, previa os surtos e agitações febris, que sente aquele que está prestes a guerrear, me acometendo; meu sangue fervia, meus olhos faiscavam, como se eu tivesse atingido uma definição e firmeza de propósito, e tudo que eu queria era antecipar esse momento e abreviar-lhes as vidas; se esse frenesi continuasse por mais tempo, eu deixaria de fazer qualquer esforço para resistir: estaria disposto a achar o navio dos desafetos e explodi-lo com tudo que estivesse em seu interior. Não me importava sequer com nenhum butim de vencedor!”

118

Admito que a conversão, como eles a chamam, dos chineses ao Cristianismo está tão distante de uma verdadeira conversão, a que é requerida para preencher os corações dos pagãos com o amor de Cristo, que para resumi-la basta dizer que era como que fazer-lhes ouvir o nome <Jesus Cristo>, além de repassar-lhes uma ou outra oração à Virgem e sua Boa Nova – e, para completar, numa língua absolutamente desconhecida desses rudes camponeses; não esqueçamos também do habitual sinal da cruz e que-tais”

119

Pequim, a maior cidade do mundo: <Uma cidade,> disse ele, <que sua Londres e nossa Paris, juntas, não podem igualar>.”

120

os japoneses, que são um povo falso, cruel e traiçoeiro; bem como os espanhóis das Filipinas, mais falsos, cruéis e traiçoeiros ainda.”

121

Um dos meus mordomos fez a viagem a Acapulco de bom contento, e lá ele vendeu seu navio: e, uma vez tendo obtido a permissão para viajar por terra a Porto Bello, encontrou uma forma de chegar à Jamaica, com todas as suas jóias; e 8 anos depois regressou à Inglaterra imensamente rico.”

122

Se eu me sentia banido e isolado de meu país-natal em Bengala, onde tinha muitos recursos a fim de regressar, e acesso ao meu dinheiro, o que diria agora, mais de 5 mil km ainda mais distante, destituído no presente de toda esperança de retorno? A única luz no fim do túnel era a seguinte: em 4 meses mais ou menos deveria se suceder outro festival local, onde teríamos a chance de comprar uma variedade de manufaturas do país, dentre as quais poderia haver algum trambolho de Tonquim suficiente para velejarmos em alto-mar o quanto desejássemos.”

123

No entanto, para nos distrair, viajamos 2 ou 3 vezes pelo interior do país. § Primeiro, fomos a Nanquim, a dez dias de viagem de onde estávamos, uma cidade que valia a pena mesmo ver; dizem que havia 1 milhão de habitantes: e é bem-construída, toda de linhas retas, suas ruas interseccionando-se em coordenadas precisas. Uma cidade planejada. Mas quando ouso comparar os miseráveis nativos dessas localidades com os nossos conterrâneos, seus modos de ganhar a vida, seus bens, seu governo, sua religião, sua riqueza, e seu senso de honra, como alguns ainda dizem, uma certa <aura>, sou compungido a admitir que me dá desgosto descrever essa gentinha em meu livro.”

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Londres tem mais comércio que metade de seu temível império: um pirata inglês, holandês ou francês, dono de uma frota com 80 subordinados e o mesmo número de canhões poderia guerrear sozinho contra toda a marinha chinesa: mas o supremo de suas riquezas, i.e., o volume do comércio, e o absolutismo de seu governo, e o número absurdo de seus soldados, pode até ser que nos peguem de surpresa num primeiro momento, porque, como eu disse antes, considerando que não passam de uma nação de bárbaros pagãos, não muito superiores a meros selvagens autóctones, não se é de esperar tanta coisa vinda deles. Porém, toda essa força imperial, embora capaz de reunir 2 milhões de homens em suas tropas terrestres, de nada mais é capaz além de arruinar a própria população; um milhão de chineses a pé não resistiriam ao assédio de um bom regimento de nossa infantaria, que saberia se postar de forma a não ser rodeado, mesmo que a proporção fosse de 1 para 20; eu não me gabo quando digo que até 15 mil alemães ou ingleses, desde que com pelo menos 10 mil cavalos, bem-treinados, poderiam dizimar a China inteira. Não vejo nenhuma cidade-fortaleza na China que suportasse um mês de cerco de um exército europeu. Eles têm armas de fogo, bom pra eles, mas são hesitantes e irregulares em habilidades e tática militar; e sua pólvora é vagabunda. Suas tropas não têm disciplina, não sabem esperar e também não têm a sabedoria de quando recuar; era, portanto, estranho para mim, quando voltei à Grã-Bretanha, ouvir pessoas dizerem maravilhas do poder, da glória, da magnificência, do comércio, enfim, da <aura> chineses”

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não fôra a distância da China a Moscou inconcebível, esse último império, rude como é, impotente e mal-governado pelo Czar, expulsá-los-ia com a maior facilidade de seu imenso território, conquistando a China numa só campanha; e se o Czar, no lugar de perecer tentando atacar a Suécia, povo guerreiro, arregimentasse suas tropas e, supondo que não fosse nesse ínterim incomodado por nenhuma nação européia, empreendesse a sério essa inusitada conquista, poderia ao fim da vida estar gozando também do título de Imperador da China além de Imperador da Rússia (uma vez que o incauto último Czar que chegou à maioridade, pelo que eu sei, se fizesse o que eu digo, e a criança que é hoje mero regente poderia me escutar, no lugar de morrer para os suecos em Narva¹, com 6 vezes mais homens que os escandinavos, teria vencido nesta outra guerra, mais ousada se bem que mais simples).”

¹ Atual Estônia; muito perto, portanto, da própria fronteira russa.

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quando o sol sofre um eclipse, eles acham que um grande dragão o engoliu, e está prestes a se escafeder com ele no estômago; então eles começam a batucar todos os tambores e panelas que há no país, com o objetivo de amedrontar a criatura, igual fazemos quando queremos afugentar um enxame de abelhas! Mas chega de relatos do folclore local: não devo me desviar do meu itinerário de viagem.”

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Não tenho muito o que dizer, logo o bom leitor irá adivinhar, desses lugares tão majestosos, de todas essas nações desérticas para lá de Bagdá, extremamente povoadas e populosas, ironicamente. Só devo mesmo relatar o que concerne a minha própria pessoa, e aos locais, só e quando estão diretamente envolvidos nos acontecimentos.

Eu estava agora, pelo que podia precisar, no coração da China, uns 30 graus ao norte da linha, regressado de Nanquim.”

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nossa viagem na caravana do mandarim, em que pese refletisse uma grandiosa benevolência por parte do anfitrião, não era a quinta maravilha do mundo; era mais um ato exibicionista e, por que não?, pragmático, pois havia 30 pessoas viajando da mesma maneira conosco, sob a proteção de sua caravana; e o que isso significava? Bem, o mandarim pegava tudo que queria por onde passava, tinha licença oficial para se servir de toda a produção agrícola e mantimentos, mas ainda assim terceirizava seus serviços, i.e., nos cobrava pelo seu consumo!

Viajamos dessa maneira por 25 dias até Pequim, remando num mar de gente, e em campos mal-cultivados e grosseiros.”

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O orgulho dos indigentes é infinitamente superior, e não é excedido por nada a não ser sua pobreza.”

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Num primeiro exame, penso que o selvagem americano é muito mais frugal e alegre que os necessitados desta parte do globo, porque quem nada possui nada cobiça; ao passo que seus colegas orientais são orgulhosos e insolentes, não passando em sua quase totalidade de uns pedintes e uns peões, buchas de canhão da aristocracia. A que grau eles ostentam o pouquíssimo que têm é até inexprimível; se podem, mesmo os mais humildes destes coitados mantêm sob seu império uma multidão de servos e escravos, o que é o cume do ridículo”

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Viajei, em verdade, muito mais prazenteiramente pelos desertos e vastas estepes da Grande Tartária que por aqui, por mais que aqui as ruas fossem bem-pavimentadas e conservadas, convidativas a todo tipo de turista ou viandante. Nada me soava mais fora do lugar que essa seborréia humana desdenhosa e tirânica, áspera, no meio da simplicidade material mais grosseira imaginável e da mais cristalina ignorância; e meu amigo de caravana, o Padre Simão, e eu, costumávamos rir de um para o outro, achando graça dessa vaidade dos mendicantes!”

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Eu sentia meu coração leve e desoprimido, após as tensões e perplexidades da véspera, quando da súbita e forçada aterrissagem neste novo continente. Não sentia mais aquela ansiedade contaminante, nem vontade de me vingar dos malfeitores, o que tornou esta jornada, em especial, muito agradável aos meus sentidos; a situação mais gravosa que me perturbou esses dias foi durante uma travessia dum riacho, quando meu cavalo caiu e me fez comer lama, por assim dizer. Não era uma corrente d’água nada expressiva, a profundidade era ridícula, mas me ensopei na queda. Por que menciono essa circunstância tão banal? Porque nesse incidente meu livrinho de bolso estragou; a agenda onde eu tomava notas, registrando os nomes próprios de residentes notáveis e dos lugares que atravessava; com as folhas apodrecidas e a letra tornada ilegível após alguns dias (pois não pude tratar de conservar este artigo, que ficou mofado), perdi algumas informações valiosas que a memória de um velho por si só jamais saberia recuperar.

Por fim, aterrissamos em Pequim. Neste ponto da viagem ninguém me acompanhava a não ser um jovem dado a mim pelo meu sobrinho à guisa de desculpas pelo péssimo tratamento da tripulação a minha pessoa, no desembarque infame, para me auxiliar na extenuante viagem que me aguardava. Este jovem se mostrou bastante leal e diligente.”

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Combinamos que, se o piloto português fosse com a gente, transportaríamos suas mercadorias a Moscou, ou à Inglaterra, bastando seu assentimento”

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ele não só foi nosso piloto no oceano como em terra firme justificou o epíteto de nosso corretor; ter-nos apresentado o mercador japonês foi o mesmo que colocar centenas de libras em nossos bolsos. Desejando, pois, recompensá-lo por tudo, ou seja, promovendo a mínima justiça que o caso permitia, me deleitando ainda com sua companhia para o resto da viagem, pois tratava-se de um sujeito polivalente, pau para toda obra, concordamos em dar-lhe como <salário> uma boa quantia em moedas d’ouro, que, numa estimativa, por alto, montava a 175 libras esterlinas”

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as caravanas do Oriente estão sempre sujeitas a assaltos dos árabes; mas não podemos esquecer também dos bandidos tártaros.”

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A estrada desse lado do país é muito povoada, repleta de oleiros e cozedores de terra – i.e., trabalhadores que temperam a terra para a fabricação da porcelana chinesa. Enquanto andávamos e víamos vários desses profissionais de beira de estrada, nosso português, sempre muito engraçado e falando coisas que nos divertiam, me garantiu que mostraria a maior preciosidade do país inteiro, e que eu teria o que dizer da China uma vez regresso à pátria, pelo menos uma aventura digna de me gabar nesse paisinho tão grosseiro e tosco, uma coisa que, poder-se-ia afirmar, só existe ali e em mais nenhum outro canto do mundo. Eu fiquei muito agitado para saber do que se tratava; por fim, ele contou que era a casa dum aristocrata, feita toda de porcelana chinesa. <Bom, mas não é toda a porcelana chinesa ou exportada ou consumida no mercado interno? Não é a obra-prima mais abundante, o barro com o qual erguem todas as casas e edifícios?> — <Nãão, você entendeu errado: é uma casa inteirinha feita só com porcelanato chinês, essa mesma que vocês já conhecem pronta na Inglaterra, e de que tanto falam; não me refiro à simples cerâmica rústica.> — <Ora, vejamos, me parece curioso. E de que tamanho é? Poderíamos transportá-la numa caixa, sobre uma das corcovas de um camelo? Se for viável, compremo-la!> — “Sobre um camelo?, você disse!”, e o velho espremia as mãos: <uma família de 30 pessoas mora nesta casa!>.”

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O lado de fora era todo iluminado, diria, do filtro mais branco, cheio de adornos azuis, pequenas figuras pintadas à mão, como qualquer porcelana chinesa vista na Inglaterra, dura na aparência como se tivesse sido toda cozida previamente. Quanto ao seu interior, todas as paredes, ao invés de forradas em madeira, eram revestidas de azulejos rígidos e coloridos, como os pequenos azulejos quadriculados chamados por nós na Inglaterra de <forro de piso de galé>, só que da melhor qualidade, isto é, da mais refinada porcelana¹, fora que a arte da superfície era primorosa, com uma extraordinária variedade de cores, com camadas de ouro, e no fim de contas todas as pedras de azulejo formavam uma só grande figura, sendo que inclusive a argamassa que tudo unia era feita do mesmo barro, sendo difícil, a olho nu, sem se aproximar e prestar muita atenção, precisar onde um azulejo se colava a outro. Os pisos dos cômodos eram compostos da mesma maneira, duros e resistentes como os chãos de terra das casas inglesas; duros como pedra, com efeito, lisos, mas sem pintura nem cozimento, exceto pelo piso de alguns cômodos menores, que serviam de closets, que apresentavam uniformidade em todos os seus lados interiores; o teto e todo o acabamento da casa não vinham de matéria diferente; o teto mesmo era recoberto de azulejos idênticos, só que de um preto densamente brilhante. Essa era literalmente uma casa chinesa de porcelana, digna do nome, e, não estivesse eu em viagem, me permitiria o luxo de ficar por mais alguns dias e examinar cada pormenor da construção. Me relataram haver fontes e tanques de peixes no jardim, cimentados da mesmíssima forma, na base e nas laterais; quanto ao cimo, eram adornados por estátuas; era uma galeria cheia delas, alinhadas, enfileiradas ao longo de um enorme espaço; e as estátuas em si eram de cerâmica, ou seja, basicamente terra cozida, como tudo o mais!”

¹ Não posso deixar de citar aqui que “porcelana” em Inglês é “china”.

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Me contaram ainda sobre um artesão que construiu um navio com bote auxiliar, mastros, velas e tudo, em porcelana, grande o bastante para levar 50. Se me dissessem que o lançou em alto-mar, e que chegou ao Japão em segurança, talvez eu me rendesse ao extraordinário do conto; mas eu sabia que não passava de mentira das grossas: limitei-me a sorrir, sem mais comentários. Essa imagem bizarra, a contemplação desse monumento inútil mas incrível, me deixou 2 horas atrás da caravana, atraso pelo qual o líder do bando me multou em 3 xelins.”

139

Dois dias depois, cruzamos a Muralha da China, que nasceu como fortificação contra os tártaros: um trabalho monumental, que atravessa colinas e montanhas sem-fim, mesmo onde as rochas parecem impenetráveis, e precipícios que nenhum inimigo ousaria sondar, e, de qualquer forma, qualquer um que o tentasse seria impedido a tempo, antes de escalar a muralha, porque o campo de visão favorecia inteiramente a defesa. Nos disseram que o comprimento da muralha era de aproximadamente mil milhas inglesas (algo como 2.900km), mas que o próprio país não ultrapassa as 500 em linha reta, e que essa extensão se deve às curvas que a muralha precisa fazer para contornar os obstáculos naturais; sua altura varia, mas seria de, em média, 7.2m, e em alguns trechos a espessura era comparável.”

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<Ah, Seignior Inglés,> disse, <você fala em todas as cores.> — <Em cores!>, respondi; <o que isso quer dizer?> <Quero dizer que você fala uma coisa que parece branca desse lado e preta do outro – oportuna dum jeito e idiota doutro! Você me diz que é uma excelente parede para manter os tártaros afastados; com isso você quer dizer que ela não serve pra nada a não ser para isso! Eu entendo, eu entendo, Seignior Inglés! mas o Seignior Chinés entendeu você do jeito dele!> — <Imagina você que esta muralha agüentaria uma horda de camponeses europeus, com uma artilharia pesada; ou nossos engenheiros, com duas companhias de mineiros? Acha que não derrubariam isso aqui em 10 dias, que um exército, em guerra franca, não pulverizaria toda essa espessa linha de defesa, sem deixar vestígios, se assim quisesse?> — <Ééééé, eu concordo com o seignior!>”

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Depois de passarmos por esse grande nada, chamado Muralha, algo tão famoso quanto as Muralhas de Adriano¹, tão célebres na nossa Britânia, erguida nos tempos dos romanos, julgamos que por onde passávamos não se via quase gente nenhuma, e a pouca que havia estava geralmente confinada em cidades-fortalezas, único meio de se proteger das excursões de bandidas de estrada e das depredações tártaras, povo belicoso que não hesita em juntar-se em grandes números para empreender a desordem e o caos, constituindo seus víveres pelo saque das riquezas alheias, tornando impossível que civis isolados, num país tão amplo e aberto, resistissem pela simples força.”

¹ Vallum Aellium, projeto começado em 122 d.C. Subsistem trechos dessa grande muralha na Inglaterra, percorríveis a pé. São pouco mais de 100km, o que a torna irrisória perto da Muralha da China. Atração e monumento tombado pela Unesco em 1987. Quase 100% de seus muros se encontram do lado inglês, enquanto que um pedaço, de mais ou menos 1km, é escocês. Mas não se trata de uma divisa territorial entre as duas nações (Inglaterra e Escócia). Foi inspiração declarada de George Martin em seu épico Crônicas de Gelo e Fogo (Game of Thrones).

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em coisa de 5 dias nós ingressamos num vasto e agreste deserto, que nos engoliu, por assim dizer, três dias e três noites de nossas vidas; fomos forçados a carregar nossa água em grandes recipientes de couro, revezando para vigiar o acampamento à noite, como sempre ouvi falar que faziam nos desertos da Arábia. Perguntei a nossos guias em que nação estávamos, e me responderam que essa era uma espécie de zona mista ou <terra de ninguém>, sendo ao mesmo tempo da Grande Karakathy, ou Grande Tartária; mas também reconhecidamente uma posse chinesa, se bem que nenhum dos lados achava vantajoso tomar providências contra os ladrões de estrada; esse lugar tinha a fama, portanto, de pior trecho desértico em todo o percurso da caravana, muito embora não fosse o mais extenso.

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os covardes são sempre valentões quando não há perigo algum.”

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A cidade de Naum, da qual nos aproximávamos, é uma das fronteiras do império chinês, e possui fortificações à chinesa. Estávamos a dois dias de viagem da cidade quando batedores vieram de encontro a nós mandando-nos parar até que socorro militar fosse enviado; era a mensagem geral para qualquer andarilho que fosse encontrado nas estradas da região. Um agrupamento anômalo de tártaros, 10 mil ao todo, fez-se perceber no horizonte, distando naquele momento 50km da entrada de Naum.

Eram péssimas novas, mas o governador da província foi muito sábio em suas precauções; ficamos muito satisfeitos em saber que contaríamos com uma guarda designada. Dois dias depois, efetivamente chegaram 200 soldados desviados de um batalhão, pela esquerda da caravana, mais 300 de Naum, o lado oposto, e com esses avançamos impávidos. Os 300 à frente, os 200 na retaguarda, e nossos próprios homens nas laterais, guarnecendo os camelos com as provisões e os turistas sem condições de lutar; com essa formação, nos achávamos páreo duro para qualquer tipo de exército de bandidos tártaros aos milhares, se ousassem se mostrar; no dia seguinte, quando apareceram de fato, tudo se deu de forma bem diferente…”

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Os soldados chineses do pelotão de frente, que falavam tão altivamente ontem, começaram a bambear; toda hora olhavam para trás, signo certeiro, num soldado, da intenção de fugir. Nosso velho piloto era da mesma opinião; próximo o suficiente para ser ouvido, entabulou: <Seignior Inglés, ou encorajamos esses rapazes, ou serão nossa ruína, é o que eu te digo; os tártaros são osso duro.> <Concordo em absoluto, mas o que podemos fazer?> <O quê?!… deixar 50 dos nossos avançarem, flanqueá-los pelos dois lados, simplesmente entusiasmá-los. Eles lutarão como gente brava em companhia de bravos colegas; sem esse empurrão, no entanto, certamente tratarão de dar no pé para se salvar.> Imediatamente me virei para o líder da caravana e participei nossas condições; felizmente ele concordava em cada pingo no <i> conosco. Então, 50 de nós marcharam para a direita, 50 cobriram a ala esquerda, o resto compôs uma linha de força; assim prosseguimos, deixando os 200 da retaguarda agir como quisessem, desde que protegessem nossos camelos; se algo desse errado, eles deveriam enviar 100 dos homens para ajudar os últimos 50.”

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dia 13 de abril atingimos a fronteira dos domínios moscovitas. Se não me engano, a primeira cidade fortificada pertencente ao czar com que nos deparamos se chamava Arguna, estando na margem ocidental do rio Arguna.

Não podia omitir meu contentamento ao atravessar a fronteira e finalmente me pôr num país governado por cristãos; porque, por mais que os moscovitas mal mereçam o epíteto de cristãos, é patente sua intenção de sê-los, e eles são muito devotos, a seu modo.

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onde quer que chegássemos, mesmo que nessas cidadezinhas e estações a guarda e os governantes fossem russos, e cristãos confessos, os habitantes se mostravam meros pagãos, sacrificavam a ídolos, veneravam o sol, a lua, e as estrelas, se é que não cada corpo celeste; e não só, mas constituíam o corpo pagão mais bárbaro com que já me defrontei na minha vida, talvez exceto pela circunstância de que não comessem carne humana.”

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Admito, ainda, ter-me admirado mais de sua estupidez e de sua veneração tola e pateta por um monumento gigante de duende do que de qualquer outro fato precedente em minha vida. Contaminado pela ira, me dirigi até a estátua odiosa, e com minha espada cortei-lhe bem no chapéu, despedaçando-o em dois; neste momento, um dos homens que estavam comigo puxou a pele de carneiro que revestia o ídolo, quando um dos clamores de comoção mais hediondos que podem sair da garganta humana foi ouvido, e, num átimo, de 200 a 300 residentes locais foram atraídos pelo barulho, se aproximando em roda; no que aproveitei para encarar e examinar de perto aquela população rústica; alguns tinham arco e flecha; mas minha resolução já estava tomada: eu ainda iria pregar-lhes mais uma peça!”

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eu contei o que vi, e com que indignação me pus a refletir sobre o grau de degeneração a que pode chegar a raça humana; e expus que, podendo pegar pelo menos 4 ou 5 homens da caravana para excursionar comigo, bemarmados, estaria disposto a voltar lá e terminar de destruir aquele ídolo repugnante e maligno, a fim de provar-lhes como aquela coisa não tinha poder nenhum para se proteger a si mesma, quanto mais merecimento para ser idolatrada, ou ser objeto de preces, muito menos ajudar qualquer crente herético que lhe oferecesse sacrifícios.”

150

Imaginava, antes de aqui chegar, que aproximando-nos da Europa, acharíamos povos mais cultivados, cidades mais pujantes; porém, vi-me duplamente equivocado: teríamos de atravessar pelos povos Tonguses, onde vimos mais daqueles ídolos infames, demonstrativos da barbárie em que estava mergulhada essa gente.”

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(VictorianWeb.org – esta ilustração acompanha a edição ilustrada da obra.)

151

Se os tártaros tinham seus Cham Chi-Thaungu grandes o bastante para a adoração de cidades inteiras, esses tinham ídolos menores, mas em todas as cabanas ou cavernas. Em relação ao último deserto que descrevi, esse vilarejo distava pelo menos 600km, sendo metade desse caminho simplesmente um ermo, que levamos 12 dolorosos dias para cruzar.”

152

Já fazia 7 meses que estávamos viajando, e o inverno veio chegando lentamente; eu e meu principal companheiro de caravana entramos em debate: como nossa meta era a Inglaterra, qual seria a melhor forma de proceder em conjunto? Falaram-nos de trenós e duma rena como meio de transporte nessa estação do ano, forma, por incrível que pareça, mais rápida de viajar, no inverno, que a cavalo no verão, porque a neve e o gelo formam um liso tapete, evitando as escarpas e irregularidades do terreno. Nem mesmo os rios são obstáculos palpáveis, já que nada permanece líquido em tamanho frio. E não são camadas finas e perigosas de gelo: é um gelo rígido e profundo, uniforme.”

153

ou eu deveria partir com a caravana, aportando em Yaroslavl¹, depois seguindo com ela a oeste rumo a Narva e o Golfo da Finlândia, e dali até Dantzic, onde poderia vender minha carga chinesa com boas margens de lucro; ou eu deixaria a caravana na pequena cidade de Dwina, que me separava, pela água, de Arkhangelsk¹ apenas 6 dias. Porto comercial movimentado, ali eu estaria certo de conseguir passagens tanto para a Inglaterra quanto para os Países Baixos ou para Hamburgo, por exemplo.

O problema era: iniciar qualquer uma dessas jornadas em pleno inverno seria precipitado; quanto a Dantzic, o Báltico estaria congelado e eu ficaria retido; e viajar por terra nessas paragens remotas seria mais alarmante do que nossa travessia pelos tártaros mongóis; da mesma forma, Arkhangelsk em outubro estaria deserta em termos de navios; todos já teriam partido mais cedo, e mesmo os mercadores que se fixam por ali a maior parte do ano migram sazonalmente para o sul de Moscou nessa estação mais que severa, sem possibilidade nenhuma de traficar; eu só me depararia com paredes de gelo e muita ventania, escassez de provisões de subsistência e uma cidade-fantasma com que me deleitar por um trimestre inteiro! Então, por mim, considerei muito mais sábio esperar a caravana partir e me abastecer para o inverno aqui mesmo onde eu estava, em Tobolski, na Sibéria, na latitude de aproximadamente 60 graus.”

¹ Ambas as cidades estão a nordeste de Moscou.

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Eu estava num clima um pouquinho diferente do da minha saudosa ilha, onde jamais senti frio um dia na vida, exceto quando tive febre; pelo contrário, nos trópicos era imperativo usar roupas as mais leves, com o único intuito de proteger-se das queimaduras do sol, e fogueiras só eram suportáveis ao ar livre, onde só eram necessárias mesmo para propósitos alimentícios ou cozer meus jarros. Agora eu tinha três mudas de frio, com bainha ou tecido adicional, capaças que iam até meus pés, sem falar que as mangas estavam firmemente abotoadas até o fim dos punhos. Peles de animais revestiam essas roupas de frio para aquecerem o corpo em seu interior o mais possível. Sobre a calefação caseira à disposição, confesso que desaprovo com veemência nossa forma inglesa de planejar uma lareira por cômodo nas casas com chaminés abertas, que, quando o fogo se esmorece, sempre deixa, como resultado, o ar dos quartos tão frio quanto o do clima lá fora. Tomei, portanto, a precaução de alugar um bom quarto nesta vilazinha, e meses antes do inverno empreendi uma reforma; as lareiras seriam como fornalhas, na verdade uma fornalha só, central, feita expressamente para aquecer adequadamente os 6 aposentos disponíveis (bem amplos, devo dizer), sem perda de calor; o conducto para transporte da fumaça fazia-a sair dum lado, enquanto que a portinhola para entrar na chaminé, quando preciso, foi projetada do lado oposto. Esse arranjo era o mais inteligente possível; a temperatura nos seis quartos era simplesmente constante, sem nem mesmo a visão do fogo queimando; é nesse esquema que funcionam as saunas inglesas, mas não as casas.”

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O mais agradável desse tempo todo foi que era possível encontrar e conviver com boas pessoas e companhias saudáveis, incrivelmente, para um país tão bárbaro – um dos extremos setentrionais da Europa. Sendo esta a província para onde são enviados os criminosos de Moscou, os exilados ficam sem acesso à Rússia do czar, o que significa que essa cidade de banidos estava repleta de aristocratas, gentis-homens, soldados e cortesãos que haviam deixado de ser benquistos na côrte.

156

ele, ponderado e sensato, disse que jamais trocaria seu modo de vida que estabeleceu aqui pela oportunidade de ser o próprio czar na capital; ele se sentia realmente mais contente nessa aposentadoria forçada, porém calma e serena, do que nas agitações que são inerentes aos altos cargos do Império; segundo ele, o supremo da sabedoria humana se encontrava na feliz adaptação às circunstâncias, empregar a moderação no cotidiano, ainda que se estivesse rodeado pela tempestade mais caótica lá fora. Quando chegou ao lugar de exílio, pensava diferente, puxava os próprios fios de cabelo da cabeça, de desespero e agonia, até rasgava suas vestes suntuosas, como não é inusual para alguém em sua situação; com o tempo e a ponderação de espírito, refletindo e apercebendo-se de sua riqueza interior, e a conseqüente cegueira dos negócios públicos, tudo mudou”

157

Despojado agora de toda a pretensa felicidade de que se desfruta ao ser um dos poderosos, nosso homem podia ver claramente o lado obscuro presente em todos os prazeres mundanos, e só conseguia enxergar, agora, deformidade em todo o circuito da vaidade”

158

Permaneci 8 meses, e me pareceram todos eles um inverno ininterrupto, sombrio, apavorante; o frio, tão intenso que não se podia botar os coturnos-altos fora de casa sem afundar-se em casacos de pele, até na cara, que nos isolavam da inospitalidade exterior salvo por dois furinhos para a vista e um outro para a respiração; durante 3 meses a luz do sol não durava mais do que 5 horas diárias

159

Nossos cavalos, para se ter idéia, eram confinados, ou deixados ao léu, melhor dizendo, no subterrâneo; nossos servos, pessoas expressamente contratadas para cuidar de nosso conforto e das nossas montarias, estavam vira-e-mexe com as extremidades dos dedos seriamente congelados, exigindo cuidados médicos, do contrário necrosariam e morreriam.”

160

Todas as provisões para o inverno são acumuladas e diligentemente armazenadas durante o verão, deixadas bem secas: nossa bebida usual era água misturada com aqua vitae¹ no lugar de brandy. Ocasionalmente, para nos livrarmos do tédio, nossa escolha era o mead², no lugar do que ficaria o vinho nos países ocidentais. Mas não reclamo, porque essa bebida era saborosíssima! Os caçadores profissionais, que não se importam de se aventurar nos climas mais hostis, vez ou outra apareciam pelo vilarejo com amostras das melhores carnes imagináveis, às vezes até a mais infreqüente, de urso, mas essa, sinceramente, não entendo como pode ser apontada como iguaria por estas bandas. Tínhamos montes e montes de chá, com os quais recebíamos as visitas, os moradores nativos, ou os forasteiros ocasionais, e tudo isso nos bastava, sinceramente.”

¹ Basicamente uma bebida alcoólica atenuada, como um licor.

² Mel fermentado com água e etanol. Também conhecida entre os holandeses, alemães, hindus e na antiguidade greco-romana, que inclusive a empregava com fins terapêuticos.

161

Testemunhei quase toda a população provisória daquele local se escafeder, e eu ficava e ficava por último.”

162

Foi aí que em maio eu iniciei minhas preparações para dar o fora; enquanto ajeitava minha bagagem, me dava conta de que (sendo esse um distrito de exílio, pertencente ao estado da Sibéria, estranha punição ou <prisão a céu aberto>, sem gendarmes ou restrições quanto ao que os punidos pudessem fazer, desde que não procurassem meios de extrapolar geograficamente esses confins) era realmente muito fácil, sendo um castigado, ir embora sem ser flagrado fazendo-o. Perguntei a algumas dessas pessoas por que elas não se iam, o que elas temiam tanto!”

163

<Pense direito, estrangeiro: estamos rodeados por coisas muito mais fortes que barras ou correntes; não é preciso nos ameaçar com armas; ao norte, um oceano inavegável, virgem de seres humanos; nas outras três direções, seriam uns 2 mil km de deserto até que saíssemos da jurisdição do czar. Desertos do tipo que pune severamente seus habitantes pela escassez de qualquer meio de subsistência ou de clemência natural, a não ser seguindo pelas estradas. Mas as estradas são reais, e bem-vigiadas, não se engane com a extensão do território! Ao desembocar em qualquer cidade que não seja uma cidade-exílio, as tropas que servem de vigias e porteiros saberão os nossos rostos, o que indagar, de quem ir atrás. Ou seja: nossa única maneira de subsistir, utilizando as estradas, seria o mesmo que ser pêgo. Qualquer um tentaria em vão.>

164

Ainda assim, maquinei cá comigo que eu poderia ter sido escolhido por Deus para ser o instrumento de redenção dessas excelentes pessoas”

165

poderíamos passar sem contratempos até Arkhangelsk, onde eu imediatamente o alojaria num navio inglês.”

166

eu podia ver pela expressão de seu rosto que o que eu disse o punha em efervescência de espírito”

167

Ele confessou, nos termos mais ternos, que estava muito mais inclinado a permanecer onde e como se encontrava do que procurar uma maneira de retornar a sua <abundância miserável> de outrora, como ele mesmo a batizou”

168

<eu não passo de carne; um homem, apenas um homem; e tenho paixões e afetos capazes de possuir e desnortear como qualquer outro>

169

Estávamos nas primícias de junho quando finalmente deixei este lugar. Nossa caravana agora era um <arremedo de gente>, com 32 cavalos e camelos ao todo, que nominalmente eram todos meus, se bem que 11 deles pertencessem a meu mais novo convidado ilustre. Previsivelmente, eu levava comigo agora mais criados do que na primeira metade dessa viagem de caravana, e o homem que eu levava disfarçado e à revelia do governo russo se passava pelo meu mordomo pessoal”

170

Tínhamos acabado de ingressar na Europa, atravessando o rio Kama¹, que, nestas coordenadas, é a fronteira entre a Europa e a Ásia, sendo o nome da primeira cidade do lado europeu Soloy Kamaskoy, que literalmente queria dizer a grande cidade do rio Kama.”

¹ Com 1.800km de extensão, é o principal afluente ocidental do grande rio Volga.

171

O povo é majoritariamente pagão; suas casas e cidades repletas de ídolos; e seu modo de vida inteiramente bárbaro, salvo nas cidades e vilarejos próximos, onde foram batizados cristãos, como eles dizem, da Igreja Grega: mas nestas paragens seu credo é uma mescla de relíquias de superstição e fé indistinguível; não duvido que muitos cristãos ortodoxos, ao testemunharem seus costumes, denominassem-nos simplesmente bruxos ou nigromantes.”

172

a perda dos meus pertences nem de longe me parecia a principal preocupação, embora não viesse a ser menos do que considerável; o meu pior pensamento era ter de cair como presa nas mãos desses bárbaros de rapina tão perto do fim das minhas viagens, depois de tantas dificuldades e azares superados; justo quando nosso último porto já era visível no horizonte, onde o que nos esperava eram a segurança e a tranqüilidade. Quanto ao meu parceiro nº 1, ele estava borbulhando de ódio, alegando que a hipótese de perder suas posses inexistia: seria sinônima da ruína completa e irreversível; e que ele preferiria morrer de uma vez, de modo vil e violento que fosse, que passar fome dali em diante em sua existência, submisso às circunstâncias da vida, e que iria lutar até o fim para se manter dono de tudo que era seu.

O jovem de berço aristocrata, dândi como poucos que já vi em tão tenra idade, o terceiro que enumero de nossa diminuta caravana (contando comigo), não era menos bravo por ser sangue-azul, e também lutaria até a última gota, logo o percebi; o velho piloto português compartilhava da mesma força de espírito dos outros dois comparsas. Segundo seu ponto de vista experiente e calejado, estávamos em condição, mesmo em menor número, de resistir-lhes. O dia transcorreu enquanto debatíamos como proceder; até o cair da noite fomos percebendo que o número dos inimigos só aumentava, e nesse ritmo não saberíamos o que esperar da próxima manhã; que poderiam estar em números tão superiores que qualquer esperança estaria perdida”

173

assim que escureceu, e podíamos ver as estrelas (porque nosso guia não simpatizava com um plano mais ousado e explícito), tendo todos os nossos cavalos e camelos posicionados como queríamos, seguimos a estratégia de, na penumbra, nos orientarmos pela estrela polar, cientes de que para o norte havia uma planície nivelada por muitos e muitos quilômetros.”

174

às 6 da manhã seguinte já tínhamos subido quase 50km, quase que estafando por completo nossas montarias. Nas proximidades jazia a cidade de Kermazinskoy, onde pernoitamos, e nada ouvimos dos tártaros de Kalmuck esse dia. Duas horas antes de escurecer voltamos à marcha, e não descansamos até as oito da manhã do dia seguinte, embora tenhamos progredido mais lentamente desta vez; era mais ou menos 7 horas quando atravessamos um riacho, Kirtza, e chegamos a uma cidade de tamanho considerável habitada por russos mesmo, chamada Ozomys”

175

Mais 5 dias de caminhada e atingimos Veussima, às margens do rio Witzogda, que deságua no Dwina: lá estávamos nós, próximos ao final de nosso périplo a pé, sendo o Dwina um rio navegável, levando-nos, ao cabo de 7 dias, a Arkhangelsk. De lá, fomos para Lawremskoy, em 3 de julho; alugando 2 barcos para as provisões, e uma barca para nós próprios, embarcamos dia 7, chegando em segurança a Arkhangelsk dia 18. O total dessa caravana foi de 1 ano, 5 meses e 3 dias, incluindo, obviamente, nossa estadia de 8 meses em Tobolski.

Fomos obrigados a fixar pousada 6 semanas neste sítio até a chegada dos navios, e esse período poderia ter sido maior, não fosse a antecipação de 1 mês de um dos cargueiros de Hamburgo em relação à frota mercante inglesa.”

176

O jovem aristocrata se despediu de nós neste ponto da viagem, se dirigindo, através do rio Elba, à côrte de Viena, onde se incumbiria de buscar proteção e poderia estabelecer contato com vários dos amigos de seus pais ainda vivos.”

177

Para fechar a história: tendo permanecido mais 4 meses em Hamburgo, viajei por terra até Hague, onde mais uma vez peguei um navio, chegando – já não era tempo! – a Londres dia 10 de janeiro de 1705, tendo estado ausente de meu país-natal por não menos do que 10 anos e 9 meses. Aqui, uma vez decidido a deixar a vida nômade de lado de uma vez para sempre, minha preparação passou a ser para a maior viagem de nossas vidas¹, após ter vivido 72 anos os mais ecléticos de que já tive notícia…”

¹ Refere-se ao Além.

THE TRAGEDY OF (MARCIUS) CORIOLANUS

For the dearth [escassez],

The gods, not the patricians, make it, and

Your knees to them, not arms, must help.”

MENENIUS

There was a time when all the body’s members

Rebell’d against the belly, thus accused it:

That only like a gulf it did remain

I’ the midst o’ the body, idle and unactive,

Still cupboarding the viand, never bearing

Like labour with the rest, where the other instruments

Did see and hear, devise, instruct, walk, feel,

And, mutually participate, did minister

Unto the appetite and affection common

Of the whole body. The belly answer’d–

First Citizen

Well, sir, what answer made the belly?

MENENIUS

Sir, I shall tell you. With a kind of smile,

Which ne’er came from the lungs, but even thus–

For, look you, I may make the belly smile

As well as speak–it tauntingly replied

To the discontented members, the mutinous parts

That envied his receipt; even so most fitly

As you malign our senators for that

They are not such as you.

First Citizen

Your belly’s answer? What!

The kingly-crowned head, the vigilant eye,

The counsellor heart, the arm our soldier,

Our steed the leg, the tongue our trumpeter.

With other muniments and petty helps

In this our fabric, if that they–

MENENIUS

What then?

Fore me, this fellow speaks! What then? what then?

First Citizen

Should by the cormorant belly be restrain’d,

Who is the sink o’ the body,–

MENENIUS

Well, what then?

First Citizen

The former agents, if they did complain,

What could the belly answer?

MENENIUS

I will tell you

If you’ll bestow a small–of what you have little–

Patience awhile, you’ll hear the belly’s answer.

First Citizen

Ye’re long about it.

MENENIUS

Note me this, good friend;

Your most grave belly was deliberate,

Not rash like his accusers, and thus answer’d:

<True is it, my incorporate friends,> quoth he,

<That I receive the general food at first,

Which you do live upon; and fit it is,

Because I am the store-house and the shop

Of the whole body: but, if you do remember,

I send it through the rivers of your blood,

Even to the court, the heart, to the seat o’ the brain;

And, through the cranks and offices of man,

The strongest nerves and small inferior veins

From me receive that natural competency

Whereby they live: and though that all at once,

You, my good friends,>–this says the belly, mark me,–”

BRUTUS

The present wars devour him: he is grown

Too proud to be so valiant.”

VOLUMNIA

had I a dozen sons, each in my love

alike and none less dear than thine and my good

Marcius, I had rather had eleven die nobly for their

country than one voluptuously surfeit out of action.”

VOLUMNIA

the breasts of Hecuba,

When she did suckle Hector, look’d not lovelier

Than Hector’s forehead when it spit forth blood

At Grecian sword, contemning.”

MARCIUS

(…) You souls of geese,

That bear the shapes of men, how have you run

From slaves that apes would beat! Pluto and hell!

All hurt behind; backs red, and faces pale

With flight and agued fear! Mend and charge home,

Or, by the fires of heaven, I’ll leave the foe

And make my wars on you

LARTIUS

(…) Thou wast a soldier

Even to Cato’s wish, not fierce and terrible

Only in strokes; but, with thy grim looks and

The thunder-like percussion of thy sounds,

Thou madst thine enemies shake, as if the world

Were feverous and did tremble.”

MARCIUS

If any think brave death outweighs bad life

And that his country’s dearer than himself;

Let him alone, or so many so minded,

Wave thus, to express his disposition,

And follow Marcius.

They all shout and wave their swords, take him up in their arms, and cast up their caps

Not Afric owns a serpent I abhor

More than thy fame and envy. Fix thy foot.”

CAIUS MARCIUS CORIOLANUS! Bear

The addition nobly ever!

Flourish. Trumpets sound, and drums

LARTIUS

Marcius, his name?

CORIOLANUS

By Jupiter! forgot.

I am weary; yea, my memory is tired.

Have we no wine here?”

Five times, Marcius,

I have fought with thee: so often hast thou beat me,

And wouldst do so, I think, should we encounter

As often as we eat. By the elements,

If e’er again I meet him beard to beard,

He’s mine, or I am his: mine emulation

Hath not that honour in’t it had; for where

I thought to crush him in an equal force,

True sword to sword, I’ll potch at him some way

Or wrath or craft may get him.”

SICINIUS

Nature teaches beasts to know their friends.

MENENIUS

Pray you, who does the wolf love?

SICINIUS

The lamb.

MENENIUS

Ay, to devour him; as the hungry plebeians would the noble Marcius.

BRUTUS

He’s a lamb indeed, that baes like a bear.”

MENENIUS

I know you can do very little alone; for your helps are many, or else your actions would grow wondrous single: your abilities are too infant-like for doing much alone. You talk of pride: O that you could turn your eyes toward the napes of your necks, and make but an interior survey of your good selves! O that you could!”

one that converses more with the buttock of the night than with the forehead of the morning”

BRUTO

Ora, ora, Menênio, você é bastante conhecido por ser, como senador do Capitólio, um excelso histrião e bufão na mesa de jantar!”

VOLUMNIA

He had, before this last expedition, twenty-five wounds upon him.

MENENIUS

Now it’s twenty-seven: every gash was an enemy’s grave.

A shout and flourish

Hark! the trumpets.

VOLUMNIA

These are the ushers of Marcius: before him he

carries noise, and behind him he leaves tears:

Death, that dark spirit, in ‘s nervy arm doth lie;

Which, being advanced, declines, and then men die.”

VOLUMNIA

Nay, my good soldier, up;

My gentle Marcius, worthy Caius, and

By deed-achieving honour newly named,–

What is it?–Coriolanus must I call thee?–

Messenger

You are sent for to the Capitol. ‘Tis thought

That Marcius shall be consul:

I have seen the dumb men throng to see him and

The blind to bear him speak: matrons flung gloves,

Ladies and maids their scarfs and handkerchers,

Upon him as he pass’d: the nobles bended,

As to Jove’s statue, and the commons made

A shower and thunder with their caps and shouts:

I never saw the like.”

Second Officer

Faith, there had been many great men that have flattered the people, who ne’er loved them; and there be many that they have loved, they know not wherefore: so that, if they love they know not why, they hate upon no better a ground: therefore, for Coriolanus neither to care whether they love or hate him manifests the true knowledge he has in their disposition; and out of his noble carelessness lets them plainly see’t.

First Officer

(…) he seeks their hate with greater devotion than can render it him; and leaves nothing undone that may fully discover him their opposite. Now, to seem to affect the malice and displeasure of the people is as bad as that which he dislikes, to flatter them for their love.

he covets less

Than misery itself would give; rewards

His deeds with doing them, and is content

To spend the time to end it.”

Ingratitude is monstrous, and for the multitude to be ingrateful, were to make a monster of the multitude: of the which we being members, should bring ourselves to be monstrous members.”

visissytudes da democrashia:

We have been called so of many; not that our heads are some brown, some black, some auburn, some bald, but that our wits are so diversely coloured: and truly I think if all our wits were to issue out of one skull, they would fly east, west, north, south, and their consent of one direct way should be at once to all the points o’ the compass.”

Lá vem ele desfilando com a toga da humildade…

O preço do presente do mendigo eu não digo

A ESCULTURA DE PERSEU

Minhas feridas falam por mim.

Se cicatrizes fossem serpentes

Eu seria a Górgona, mas com mais cabeças, até os pés.

Melhor morrer, melhor agonizar,

do que conseguir o que tanto queríamos…”

Mas sabe, é de costume seguir os costumes…

POSIÇÃO OBJETÁVEL

Eu sou um coitado sem as vantagens do coitado

É como se tivessem praticado o coito

em mim

E eu na pior posição possível

Decididamente acharam que eu era uma espécie

de

Ralo da Fonte

God save the Consul

Go say “V.D.” Cone Sul

Mean man or mean men? Methinks it’s a mean beam machine…

First Citizen

No,’tis his kind of speech: he did not mock us.

Second Citizen

Not one amongst us, save yourself, but says

He used us scornfully: he should have show’d us

His marks of merit, wounds received for’s country.”

WHONCE UPON A TAME LAND

Lend me a hand and contest my remarks:

Would you wound my waves of wuthering whores?

Who wore that woody garment?

Who were them?

Brutos sabe boas maneiras

Come espinafre de boca fechada.

Também se amacome quieto.

E de barrigacheia.

CICLÃO

O cão que é espancado ao latir

É criado para latir

Inclusive ao ser espancado

HERE-ARE-KEY

Vouchsafe thy voice

There ain’t be nothing outrageous

Travel must ‘em

to reach your domains!

Only their voices are

foreseen, ‘fore-heard

Like herd

groaning

Eating daily grass

Oh, your Grace

Excuse Me

I am too ice hotter than you.

GILBER-TO GILL

Rate your hate: for whom would you not

take your hat?

Ate your 8 (s)corns

And be not a bait

Be keen as a kin’

A fault in the asfault

A QUE DUTOS EU VOO

BRUTUS

(…)

How youngly he began to serve his country,

How long continued, and what stock he springs of,

The noble house o’ the Marcians, from whence came

That Ancus Marcius, Numa’s daughter’s son,

Who, after great Hostilius, here was king;

Of the same house Publius and Quintus were,

That our beat water brought by conduits hither;

And (Censorinus,) nobly named so,

Twice being (by the people chosen) censor,

Was his great ancestor.”

PAÍS CONFUSO DE MALICE

Ditador escolhido

Presidente imposto

Duas coisas são certas

Só-negar

e Vivenciar

Still the steel plays a sound

a song

music

in the harps and the harpsichord

Oh no too soon!

To the Terpsic[h]ore

Herps and hemp is

on the shore

DON.E KICK-SHOT

Will you be willingly weening and whining to the windmill

of the Wheel?

Well-done Walrus!

Wretches!

For whom the rebels capitulate

and claims the Capitol?

Run!

REVOLUÇÃO A ESTIBORDO

Orquestrar um mo(n)tim

Deve ser mais difícil que desbaratar

A ordem

universal

Sir, answer

Oi, Sir!

I swear

I saw the sire

and it (she!) was awkward!

Wake!

Streamdberg

Mountains will move

Before you decide

What t’do!

Goad!

Incite!

Good-god!

In site…

In time..

Intimidate!

Date!

Apollogize

Come on, coma profound!

Se vira nos 47’ do segundo tempo, faustop gordão!

CORIOLANUS

Whoever gave that counsel, to give forth

The corn o’ the storehouse gratis, as ‘twas used

Sometime in Greece,–

MENENIUS

Well, well, no more of that.

CORIOLANUS

Though there the people had more absolute power,

I say, they nourish’d disobedience, fed

The ruin of the state.

BRUTUS

Why, shall the people give

One that speaks thus their voice?

CORIOLANUS

I’ll give my reasons,

More worthier than their voices. They know the corn

Was not our recompense, resting well assured

That ne’er did service for’t: being press’d to the war,

Even when the navel of the state was touch’d,

They would not thread the gates. This kind of service

Did not deserve corn gratis. Being i’ the war

Their mutinies and revolts, wherein they show’d

Most valour, spoke not for them: the accusation

Which they have often made against the senate,

All cause unborn, could never be the motive

Of our so frank donation. Well, what then?

How shall this bisson multitude digest

The senate’s courtesy? Let deeds express

What’s like to be their words: <we did request it;

We are the greater poll, and in true fear

They gave us our demands.> Thus we debase

The nature of our seats and make the rabble

Call our cares fears; which will in time

Break ope’ the locks o’ the senate and bring in

The crows to peck the eagles.

MENENIUS

Come, enough.

BRUTUS

Enough, with over-measure.

CORIOLANUS

No, take more:

What may be sworn by, both divine and human,

Seal what I end withal! This double worship,

Where one part does disdain with cause, the other

Insult without all reason, where gentry, title, wisdom,

Cannot conclude but by the yea and no

Of general ignorance,–it must omit

Real necessities, and give way the while

To unstable slightness: purpose so barr’d,

it follows,

Nothing is done to purpose. Therefore, beseech you,–

You that will be less fearful than discreet,

That love the fundamental part of state

More than you doubt the change on’t, that prefer

A noble life before a long, and wish

To jump a body with a dangerous physic

That’s sure of death without it, at once pluck out

The multitudinous tongue; let them not lick

The sweet which is their poison: your dishonour

Mangles true judgment and bereaves the state

Of that integrity which should become’t,

Not having the power to do the good it would,

For the in which doth control’t.

BRUTUS

Has said enough.

SICINIUS

Has spoken like a traitor, and shall answer

As traitors do.

CORIOLANUS

Thou wretch, despite o’erwhelm thee!

What should the people do with these bald tribunes?

On whom depending, their obedience fails

To the greater bench: in a rebellion,

When what’s not meet, but what must be, was law,

Then were they chosen: in a better hour,

Let what is meet be said it must be meet,

And throw their power i’ the dust.

BRUTUS

Manifest treason!

SICINIUS

This a consul? no.”

CORIOLANO

Quem quer que seja que teve a idéia de distribuir grãos dos depósitos de graça aos pobres, como era às vezes de usança na Grécia,–

MENÊNIO

Já não há mais disso!

CORIOLANO

–muito embora naqueles tempos os plebeus tivessem mais poder, esse poder não lhes saía melhor do que o poder de um Estado em ruínas, como terminam todos os alimentados pela discórdia.

BRUTO

E quê, então? Devia o povo ceder sua soberania a pelintras que gastam assim a saliva?

CORIOLANO

Eu estou do lado da razão, o que vale muito mais que discursos vazios. O povo sabe muito bem que jamais receberia comida à boca, por ser uma multidão de ingratos! Instados a defender o Estado na guerra, até se o umbigo de Roma fosse corrompido, eles nem por isso atravessariam armados os portões da cidade! Essa conduta não merece pão! Isso quando não iam à guerra, só para se amotinar e revoltar, o que não lhes concede, idem, muito valor! Antes de acusarem o senado, sem qualquer prerrogativa, deviam se arranjar um bom advogado! Como acabaria esse gado ingrato, esse cão infiel, digerindo nossa cortesia?! Eles pensam não estar em falta quando dizem: “Exigimi-lo; nós somos a razão de ser da aristocracia, então ela terá de ceder!” É assim que a degradação enfim invade o Capitólio e que viramos reféns da ralé! Nossa temperança se torna medo; cedo desmorona o púlpito, e a Águia de Zeus acaba devorada às bicadelas por corvos desprezíveis – o mais inverossímil contra-senso!

MENÊNIO

Vamos, Coriolano, já chega.

BRUTO

Não só já chega como já passou muito da conta!

CORIOLANO

Não, ouçam mais estas razões: que os homens e que o Olimpo testemunhem este perjúrio: onde uns menosprezam justificadamente, e outros insultam gratuitamente, onde nobreza, honra, sabedoria, já não podem prosperar senão segundo o Sim e o Não de uma massa ignara;– o que é importante já se perdeu, só restou a mais inconstante vileza: sociedade despropositada, significa que nada mais faz sentido! Prostrem-se, pois!– Vocês, que antes agem temerariamente que com discrição, que amam em primeiro lugar o topo, sem se perguntar o que se deve fazer para lá chegar, virtuosamente!– Vocês, sequiosos da boa-vida mas não da vida longa, sedentos pela incontinência, isentos de saúde e auto-controle, vocês jogam o corpo fora; assim como vocês fazem com a seiva do governo, drenando-a, façam de uma vez com que acabe o falatório! Arranquem fora suas línguas! Não permitam que esse órgão tão sensível, com donos tão torpes, prove do doce que é na verdade puro veneno: sua degenerescência desfigura o juízo e deprava o Estado! Toda a unidade esfarelaria nas mãos de quem não tem o poder de fazer o bem!

BRUTO

Ele já disse o bastante.

SICÍNIO

E falou como um traidor, e agora deve responder como os traidores respondem!

CORIOLANO

Celerados! Passam da medida no despeito! O que faz o populacho confiando nesses dois tribunos da plebe de cabeça oca? Se o povo só se contenta ao se revoltar, como pode ter arautos, arlequins, que assim como eles são incapazes de obedecer qualquer princípio? Na desordem, em que o mais necessário, mas o mais ausente, é a lei, foram esses dois eleitos: em boa hora, façamos o Direito prevalecer e arremessemo-los na lama do olvido!

BRUTO

É um traidor descarado!

SICÍNIO

Não, por Zeus, que isto é um cônsul!

Confúcio passa pela confusão, mas sereno não!

Valentia é conhecida como tolice, quando é dirigida de peito aberto ao maior número!”

BRUTUS

Or let us stand to our authority,

Or let us lose it. We do here pronounce,

Upon the part o’ the people, in whose power

We were elected theirs, Marcius is worthy

Of present death.

SICINIUS

Therefore lay hold of him;

Bear him to the rock Tarpeian, and from thence

Into destruction cast him.

BRUTUS

Aediles, seize him!

Citizens

Yield, Marcius, yield!

MENENIUS

Hear me one word;

Beseech you, tribunes, hear me but a word.

Aedile

Peace, peace!

MENENIUS

[To BRUTUS] Be that you seem, truly your

country’s friend,

And temperately proceed to what you would

Thus violently redress.

BRUTUS

Sir, those cold ways,

That seem like prudent helps, are very poisonous

Where the disease is violent. Lay hands upon him,

And bear him to the rock.

CORIOLANUS

No, I’ll die here.

Drawing his sword

There’s some among you have beheld me fighting:

Come, try upon yourselves what you have seen me.

MENENIUS

Down with that sword! Tribunes, withdraw awhile.

BRUTUS

Lay hands upon him.

COMINIUS

Help Marcius, help,

You that be noble; help him, young and old!

Citizens

Down with him, down with him!

In this mutiny, the Tribunes, the Aediles, and the People, are beat in

MENENIUS

Go, get you to your house; be gone, away!

All will be naught else.

Second Senator

Get you gone.

COMINIUS

Stand fast;

We have as many friends as enemies.

MENENIUS

Sham it be put to that?

First Senator

The gods forbid!

I prithee, noble friend, home to thy house;

Leave us to cure this cause.

MENENIUS

For ‘tis a sore upon us,

You cannot tent yourself: be gone, beseech you.

COMINIUS

Come, sir, along with us.

CORIOLANUS

I would they were barbarians–as they are,

Though in Rome litter’d–not Romans–as they are not,

Though calved i’ the porch o’ the Capitol–

MENENIUS

Be gone;

Put not your worthy rage into your tongue;

One time will owe another.

CORIOLANUS

On fair ground

I could beat forty of them.

COMINIUS

I could myself

Take up a brace o’ the best of them; yea, the two tribunes:

But now ‘tis odds beyond arithmetic;

[As chances estão contra nós, não vê?!]

And manhood is call’d foolery, when it stands

Against a falling fabric. Will you hence,

Before the tag return? whose rage doth rend

Like interrupted waters and o’erbear

What they are used to bear.

MENENIUS

Pray you, be gone:

I’ll try whether my old wit be in request

With those that have but little: this must be patch’d

With cloth of any colour.

COMINIUS

Nay, come away.

Exeunt CORIOLANUS, COMINIUS, and others

Seu coração é sua boca; o que forjam seus pulmões, é forçoso sua língua ventilar!”

O verdadeiro indignado esquece já ter ouvido aquele nome — o da Morte”

A víbora, deixada ser o que é, despovoaria a cidade e seria no lugar dos homens.”

Aquele que sabe o valor de um homem sabe também as suas falhas.”

Somos ingratos com o pé gangrenado, e esquecemos por quantas sendas ele já nos levou…”

Proceed by process”

MENENIUS

Consider this: he has been bred i’ the wars

Since he could draw a sword, and is ill school’d

In bolted language; meal and bran together

He throws without distinction. Give me leave,

I’ll go to him, and undertake to bring him

Where he shall answer, by a lawful form,

In peace, to his utmost peril.”

Ele não é Zeus, mas bem sabe a língua do Trovão!

VOLUMNIA

You might have been enough the man you are,

With striving less to be so; lesser had been

The thwartings of your dispositions, if

You had not show’d them how ye were disposed

Ere they lack’d power to cross you.”

(…)

Pray, be counsell’d:

I have a heart as little apt as yours,

But yet a brain that leads my use of anger

To better vantage.

(…)

You are too absolute;

Though therein you can never be too noble,

But when extremities speak. I have heard you say,

Honour and policy, like unsever’d friends,

I’ the war do grow together: grant that, and tell me,

In peace what each of them by the other lose,

That they combine not there.

(…)

Because that now it lies you on to speak

To the people; not by your own instruction,

Nor by the matter which your heart prompts you,

But with such words that are but rooted in

Your tongue, though but bastards and syllables

Of no allowance to your bosom’s truth.

Now, this no more dishonours you at all

Than to take in a town with gentle words,

Which else would put you to your fortune and

The hazard of much blood.

(…)

Action is eloquence, and the eyes of the ignorant

More learned than the ears–waving thy head,

Which often, thus, correcting thy stout heart,

Now humble as the ripest mulberry

That will not hold the handling: or say to them,

Thou art their soldier, and being bred in broils

Hast not the soft way which, thou dost confess,

Were fit for thee to use as they to claim,

In asking their good loves, but thou wilt frame

Thyself, forsooth, hereafter theirs, so far

As thou hast power and person.”

(…)

Go, and be ruled: although I know thou hadst rather

Follow thine enemy in a fiery gulf

Than flatter him in a bower.

To the market-place!

You have put me now to such a part which never

I shall discharge to the life.”

VOLUMNIA

I prithee now, sweet son, as thou hast said

My praises made thee first a soldier, so,

To have my praise for this, perform a part

Thou hast not done before.”

Away, my disposition, and possess me

Some harlot’s spirit! my throat of war be turn’d,

Which quired with my drum, into a pipe

Small as an eunuch, or the virgin voice

That babies lulls asleep! the smiles of knaves

Tent in my cheeks, and schoolboys’ tears take up

The glasses of my sight! a beggar’s tongue

Make motion through my lips, and my arm’d knees,

Who bow’d but in my stirrup, bend like his

That hath received an alms! I will not do’t,

Lest I surcease to honour mine own truth

And by my body’s action teach my mind

A most inherent baseness.”

let thy mother rather feel thy pride than fear thy dangerous stoutness, for I mock at death with as big heart as thou. Do as thou list thy valiantness was mine, thou suck’dst it from me, but owe thy pride thyself.”

CORIOLANUS

The word is <mildly>. Pray you, let us go:

Let them accuse me by invention, I

Will answer in mine honour.

MENENIUS

Ay, but mildly.

CORIOLANUS

Well, mildly be it then. Mildly!

Exeunt

BRUTUS MARIANNUS CAROLINGIUS

Put him to choler straight: he hath been used

Ever to conquer, and to have his worth

Of contradiction: being once chafed, he cannot

Be rein’d again to temperance; then he speaks

What’s in his heart; and that is there which looks

With us to break his neck.”

The fires i’ the lowest hell fold-in the people!

Call me their traitor! Thou injurious tribune!

Within thine eyes sat 20.000 deaths,

In thy hand clutch’d as many millions, in

Thy lying tongue both numbers, I would say

<Thou liest> unto thee with a voice as free

As I do pray the gods.”

SICINIUS

And in the power of us the tribunes, we,

Even from this instant, banish him our city,

In peril of precipitation

From off the rock Tarpeian never more

To enter our Rome gates: i’ the people’s name,

I say it shall be so.

Citizens

It shall be so, it shall be so; let him away:

He’s banish’d, and it shall be so.”

Despising, for you, the city, thus I turn my back: there is a world elsewhere.”

Our enemy is banish’d! he is gone! Hoo! hoo!

Shouting, and throwing up their caps

CORIOLANUS

What, what, what!

I shall be loved when I am lack’d. Nay, mother.

Resume that spirit, when you were wont to say,

If you had been the wife of Hercules,

Six of his labours you’ld have done, and saved

Your husband so much sweat. Cominius,

Droop not; adieu. Farewell, my wife, my mother:

I’ll do well yet. Thou old and true Menenius,

Thy tears are salter than a younger man’s,

And venomous to thine eyes. My sometime general,

I have seen thee stem, and thou hast oft beheld

Heart-hardening spectacles; tell these sad women

Tis fond to wail inevitable strokes,

As ‘tis to laugh at ‘em. My mother, you wot well

My hazards still have been your solace: and

Believe’t not lightly–though I go alone,

Like to a lonely dragon, that his fen [pântano, covil insalubre]

Makes fear’d and talk’d of more than seen–your son

Will or exceed the common or be caught

With cautelous baits and practise.”

While I remain above the ground, you shall

Hear from me still, and never of me aught

But what is like me formerly.”

SICINIUS

Are you mankind?

VOLUMNIA

Ay, fool; is that a shame? Note but this fool.

Was not a man my father? Hadst thou foxship

To banish him that struck more blows for Rome

Than thou hast spoken words?

SICINIUS

O blessed heavens!

VOLUMNIA

More noble blows than ever thou wise words;

And for Rome’s good. I’ll tell thee what; yet go:

Nay, but thou shalt stay too: I would my son

Were in Arabia, and thy tribe before him,

His good sword in his hand.

SICINIUS

What then?

VIRGILIA

What then!

He’ld make an end of thy posterity.

VOLUMNIA

Bastards and all.

Good man, the wounds that he does bear for Rome!

MENENIUS

Come, come, peace.

SICINIUS

I would he had continued to his country

As he began, and not unknit himself

The noble knot he made.

BRUTUS

I would he had.

VOLUMNIA

<I would he had>! ‘Twas you incensed the rabble:

Cats, that can judge as fitly of his worth

As I can of those mysteries which heaven

Will not have earth to know.

BRUTUS

Pray, let us go.

VOLUMNIA

Now, pray, sir, get you gone:

You have done a brave deed. Ere you go, hear this:–

As far as doth the Capitol exceed

The meanest house in Rome, so far my son–

This lady’s husband here, this, do you see–

Whom you have banish’d, does exceed you all.

BRUTUS

Well, well, we’ll leave you.

SICINIUS

Why stay we to be baited

With one that wants her wits?

VOLUMNIA

Take my prayers with you.

Exeunt Tribunes

I would the gods had nothing else to do

But to confirm my curses! Could I meet ‘em

But once a-day, it would unclog my heart

Of what lies heavy to’t.”

SICÍNIO

Está lúcida você?

VOLÚMNIA

É, covarde… Que vergonha! Olhem para este tolo!

Não foi um homem lúcido meu pai? Tem instintos de raposa

Alguém que, como você, tem a coragem de banir aquele que

Distribuiu mais golpes contra os bárbaros

Do que você jamais distribuiu palavras!

SICÍNIO

Pelo Olimpo!

VOLÚMNIA

Muito mais estocadas do que palavras sábias suas;

e para a sorte de Roma. Direi mais, antes que se vá:

Não vá tão depressa, fique: quisera meu filho

Estivera na Arábia, e sua legião diante dele,

Sua espada em sua destra mão.

SICÍNIO

Sim, e depois?

VIRGÍNIA

E depois!!

Ele extinguiria sua posteridade.

VOLÚMNIA

Bastardos e o restolho.

Homem de valor, todas as cicatrizes que ele adquiriu por Roma!

MENÊNIO

Ei, ei, calma!

SICÍNIO

Eu gostaria que ele seguisse em sua cidade

Como começou, e não desatasse deliberadamente

O nobre laço que ele atara.

BRUTO

Eu também gostaria.

VOLÚMNIA

<Eu também gostaria…>! Você, o inflamador das massas:

Gatunos, que podem avaliar alguém da estatura de meu filho

Tão bem quant’eu poss’avaliar dos mistérios qu’os Céus

Proíbem aos mortais desvelar.

BRUTO

Ora, com licença!

VOLÚMNIA

Senhor, pode ir embora:

Saiba que fez algo bem corajoso!

Antes de ir, porém, ouça isto:–

Enquanto o Capitólio exceder

Em valor a menor das casas romanas,

Enquanto isso, meu filho—

O marido desta que está’o meu lado, olhe bem—

meu filho que você baniu, ele excederá vocês todos!

BRUTO

Pois muito bem, hora de ir-me.

SICÍNIO

E para quê permanecer aqui,

Para ser ofendido

Por quem carece de juízo?

VOLÚMNIA

Vão com Hades, cachorros!

Saem os tribunos da plebe.

Bem desejara que em primeiro lugar os deuses

Confirmaram duma vez minhas imprecações!

Pudera eu vê-los uma vez por dia que fosse,

Descarregaria todo o peso qu’ora oprime

meu coração.”

A raiva é a minha janta. Digiro-me a mim mesma e me devoro no processo. Morro, portanto, de fome ao comer. Hera de se esperar a vingança contra o homem caluniador!”

Volsce

You had more beard when I last saw you; but your favour is well approved by your tongue. What’s the news in Rome? I have a note from the Volscian state, to find you out there: you have well saved me a day’s journey.”

Roman

The day serves well for them now. I have heard it said, the fittest time to corrupt a man’s wife is when she’s fallen out with her husband. Your noble

Tullus Aufidius will appear well in these wars, his great opposer, Coriolanus, being now in no request of his country.”

O dia é propício. Dizem que a hora mais indicada para corromper a esposa é quando ela acaba de botar o marido para fora de casa. Seu nobre Túlio Aufídio aparecerá para cortejar a cidadela e seu maior opositor, o dono da casa, Coriolano, não será encontrado.”

O world, thy slippery turns! Friends now fast sworn,

Whose double bosoms seem to wear one heart,

Whose house, whose bed, whose meal, and exercise,

Are still together, who twin, as ‘twere, in love

Unseparable, shall within this hour,

On a dissension of a doit, break out

To bitterest enmity: so, fellest foes,

Whose passions and whose plots have broke their sleep,

To take the one the other, by some chance,

Some trick not worth an egg, shall grow dear friends

And interjoin their issues. So with me:

My birth-place hate I, and my love’s upon

This enemy town. I’ll enter: if he slay me,

He does fair justice; if he give me way,

I’ll do his country service.

– Ei, você quer briga com o meu patrão?

– É, melhor do que querer algo com sua mulher, palerma!

AUFIDIUS

(…) thou hast beat me out

Twelve several times, and I have nightly since

Dreamt of encounters ‘twixt thyself and me;

We have been down together in my sleep,

Unbuckling helms, fisting each other’s throat,

And waked half dead with nothing. Worthy Marcius,

Had we no quarrel else to Rome, but that

Thou art thence banish’d, we would muster all

From twelve to seventy, and pouring war

Into the bowels of ungrateful Rome,

Like a bold flood o’er-bear. O, come, go in,

And take our friendly senators by the hands;

Who now are here, taking their leaves of me,

Who am prepared against your territories,

Though not for Rome itself.

CORIOLANUS

You bless me, gods!”

Let me have war, say I; it exceeds peace as far as day does night; it’s spritely, waking, audible, and full of vent. Peace is a very apoplexy, lethargy; mulled, deaf, sleepy, insensible; a getter of more bastard children than war’s a destroyer of men.” “A guerra é preferível; ela excele a paz como o dia excele a noite; é espirituosa, revigorante, sonora, promissora como o orvalho e a brisa refrescante da manhã. A paz é uma grande apoplexia e letargia; ensimesmada, surda, sonolenta, insensível; é mais capaz de gerar infantes bastardos que a guerra de destruir o homem. Se a guerra é um estupro, a paz é uma convenção de cornos. Sem falar que na paz é quando e onde o ódio entre os homens floresce! Porque quando não se precisa do outro, o outro é o inferno e o mal. Se eu fosse rico e guerras fossem um bem à venda, eu compraria todas! A arquitetura da destruição é a mais bela das artes. Não devemos tentar interromper o curso natural da natureza. Esta é a verdadeira harmonia do reino animal!”

Onde há paz, há comércio e concórdia! Quem discorda, pegue seu banquinho e suas trouxas… No triunfo do pacifismo, não há lugar para o amor-próprio! Não há tiranos no comando. A cidade dourada, abençoada pelos deuses, diz adeus aos canhões e às espadas! Eh, e quem ousa falar em guerra deve ser chicoteado! Eh, deixem os belicosos se matarem! Nenhum estuprador de donzelas em nossos portões! Sacrifícios nos templos, e não nas ruas. A verdade é que disparate tal é tão antinatural e improfícuo quanto caçar-se borboletas! Só o fruto delicado é doce. Lobos não consomem ovelhas nestes quadrantes! Concedo que é contra nossa vontade que enfraquecemos os fortes. Eles seriam bons trabalhadores. Mas temos de aceitar viver na mediocridade benfazeja. Nada como esquentar os pés na lareira, ler um livro na poltrona, ao lado da patroa, do cachorro e das crianças. Ah, e quantos quitutes para beliscar! Bem que ter fome é avidez guerreira, e longe de mim este cálice! Além do mais, sendo prósperos e diplomáticos, não há nenhum negócio que não consigamos fazer, para o bem de todos! Ninguém aqui é bombeiro, para lutar com fogo contra fogo!”

When, Caius, Rome is thine, thou art poorest of all; then shortly art thou mine.”

CORIOLANUS

Wife, mother, child, I know not. My affairs

Are servanted to others: though I owe

My revenge properly, my remission lies

In Volscian breasts. That we have been familiar,

Ingrate forgetfulness shall poison, rather

Than pity note how much. Therefore, be gone.

Mine ears against your suits are stronger than

Your gates against my force. Yet, for I loved thee,

Take this along; I writ it for thy sake

Gives a letter

And would have rent it. Another word, Menenius,

I will not hear thee speak. This man, Aufidius,

Was my beloved in Rome: yet thou behold’st!

AUFIDIUS

You keep a constant temper.

Aquele que desejaria se suicidar não receia sua morte por outrem. Portanto, não há quem possa pará-lo além das próprias leis da Física. Sejamos o que somos, enquanto durar o mundo; crescendo, com a idade, a miséria, ou, com a miséria, a idade. Como me disseram um dia, digo a vocês: Adeus, que Deus tenha piedade de nós!

Let it be virtuous to be obstinate.

What is that curt’sy worth? or those doves’ eyes,

Which can make gods forsworn? I melt, and am not

Of stronger earth than others. My mother bows;

As if Olympus to a molehill should

In supplication nod: and my young boy

Hath an aspect of intercession, which

Great nature cries <Deny not>. Let the Volsces

Plough Rome and harrow Italy: I’ll never

Be such a gosling to obey instinct, but stand,

As if a man were author of himself

And knew no other kin.”

Que ser obstinado seja o cume da virtude.

Do que valem essas súplicas? Os olhos de vítima imolada,

que fariam até os deuses recuarem? Eu derreto por dentro,

e não sou de chama superior a Prometeu. Minha mãe se ajoelha;

Como se o Olimpo reunido tivesse direito de venerar um inseto!

Se rende em súplicas, traz no colo meu caçula

A modos de interceder favoravelmente,

porque meu calcanhar berra: <Aquiles!>;

é contra a Mãe-Natureza e os instintos dizer <Não!>

a toda essa cena. E quer saber?

Que os volscos deitem Roma, minha excomungadora, e a Itália abaixo:

nunca irei ser um homem-gazela, obedecer à lei natural

e escutar o sangue que borbulha em minhas veias;

prefiro resistir, fazendo a abstração:

a de um homem que é autor de si mesmo

E não podia agir diferente. Não tenho família, não tenho pátria.

VITÓRIA DE PIRRO

Sou um títere da política

Um ator sem sentimentos no palco

Na verdade mesmo como ator

Sou um perfeito incompetente

O ator sente alguma coisa, dúvida, hesitação,

incorpora um personagem. Eu esqueci o texto,

começo agora do zero e a nada nem ninguém

devo minhas ações. Isso é ser deus!

É amargo, diferente do que pensam:

mas melhor do que desobedecer seu destino!

Sou tirano, mas não sou romano!

Sou a vitória, e a vitória é uma coisa bárbara!

Caia Capitólio!

Preferia botar a cabeça no chão, no subsolo,

Como perfeito avestruz,

Mas já que à realidade seu olhar me seduz,

Mulher te digo,

O beijo de despedida que te dei antes do exílio

foi o Beijo da Morte, da largada de minha corrida

contra o tempo para me vingar, e núpcias

de sangue que comparo à Lua de Mel

mais terna.

Whereto we are bound, together with thy victory,

Whereto we are bound? alack, or we must lose

The country, our dear nurse, or else thy person,

Our comfort in the country. We must find

An evident calamity, though we had

Our wish, which side should win: for either thou

Must, as a foreign recreant, be led

With manacles thorough our streets, or else

triumphantly tread on thy country’s ruin,

And bear the palm for having bravely shed

Thy wife and children’s blood. For myself, son,

I purpose not to wait on fortune till

These wars determine: if I cannot persuade thee

Rather to show a noble grace to both parts

Than seek the end of one, thou shalt no sooner

March to assault thy country than to tread–

Trust to’t, thou shalt not–on thy mother’s womb,

That brought thee to this world.

Dance no seu berço, meu filho,

Meu túmulo, minha buceta!

if thou conquer Rome, the benefit

Which thou shalt thereby reap is such a name,

Whose repetition will be dogg’d with curses;

Whose chronicle thus writ: <The man was noble,

But with his last attempt he wiped it out;

Destroy’d his country, and his name remains

To the ensuing age abhorr’d.>

CORIOLANUS

O mother, mother!

What have you done? Behold, the heavens do ope,

The gods look down, and this unnatural scene

They laugh at. O my mother, mother! O!

You have won a happy victory to Rome;

But, for your son,–believe it, O, believe it,

Most dangerously you have with him prevail’d,

If not most mortal to him. But, let it come.

Aufidius, though I cannot make true wars,

I’ll frame convenient peace. Now, good Aufidius,

Were you in my stead, would you have heard

A mother less? or granted less, Aufidius?”

This Marcius is grown from man to dragon: he has wings; he’s more than a creeping thing.”

Esta é uma centopéia alada e temo que não tenhamos magos para combatê-la.

when he walks, he moves like an engine, and the ground shrinks before his treading: he is able to pierce a corslet with his eye; talks like a knell, and his hum is a battery. He sits in his state, as a thing made for Alexander. What he bids be done is finished with his bidding. He wants nothing of a god but eternity and a heaven to throne in.”

there is no more mercy in him than there is milk in a male tiger”

SICINIUS

The gods be good unto us!

MENENIUS

No, in such a case the gods will not be good unto us. When we banished him, we respected not them; and, he returning to break our necks, they respect not us.”

A merrier day did never yet greet Rome,

No, not the expulsion of the Tarquins.”

This Volumnia is worth of consuls, senators, patricians, a city full; of tribunes, such as you, a sea and land full.”

I raised him, and I pawn’d

Mine honour for his truth: who being so heighten’d,

He water’d his new plants with dews of flattery,

Seducing so my friends; and, to this end,

He bow’d his nature, never known before

But to be rough, unswayable and free.

(…) till, at the last,

I seem’d his follower, not partner, and

He waged me with his countenance, as if

I had been mercenary.

(…)

At a few drops of women’s rheum [coriza], which are

As cheap as lies, he sold the blood and labour

Of our great action: therefore shall he die,

And I’ll renew me in his fall.”

Second Conspirator

And patient fools,

Whose children he hath slain, their base throats tear

With giving him glory.”

Third Conspirator

Ere he express himself, or move the people

With what he would say, let him feel your sword,

Which we will second. When he lies along,

After your way his tale pronounced shall bury

His reasons with his body.”

Hail, lords! I am return’d your soldier,

No more infected with my country’s love

Than when I parted hence, but still subsisting

Under your great command. You are to know

That prosperously I have attempted and

With bloody passage led your wars even to

The gates of Rome. Our spoils we have brought home

Do more than counterpoise a full third part

The charges of the action. We have made peace

With no less honour to the Antiates

Than shame to the Romans: and we here deliver,

Subscribed by the consuls and patricians,

Together with the seal o’ the senate, what

We have compounded on.”

The Conspirators draw, and kill CORIOLANUS: AUFIDIUS stands on his body”

My rage is gone;

And I am struck with sorrow. Take him up.

Help, three o’ the chiefest soldiers; I’ll be one.

Beat thou the drum, that it speak mournfully:

Trail your steel pikes. Though in this city he

Hath widow’d and unchilded many a one,

Which to this hour bewail the injury,

Yet he shall have a noble memory.”

A dead march sounded”

LOVE’S LABOUR’S LOST, GRAMMAR’S LABORS MUCH LOST!

LONGAVILLE

I am resolved; ‘tis but a three years’ fast:

The mind shall banquet, though the body pine:

Fat paunches have lean pates, and dainty bits

Make rich the ribs, but bankrupt quite the wits.”


DUMAIN

(…)

To love, to wealth, to pomp, I pine and die;

With all these living in philosophy.”


BIRON

(…) I have already sworn,

That is, to live and study here three years.

But there are other strict observances;

As, not to see a woman in that term,

Which I hope well is not enrolled there;

And one day in a week to touch no food

And but one meal on every day beside,

The which I hope is not enrolled there;

And then, to sleep but three hours in the night,

And not be seen to wink of all the day–

When I was wont to think no harm all night

And make a dark night too of half the day–

Which I hope well is not enrolled there:

O, these are barren tasks, too hard to keep,

Not to see ladies, study, fast, not sleep!”


São árduas tarefas: não ver mulher, estudar, jejuar, não dormir!”


What is the end of study? let me know.”

Aprender o que por outros meios não se aprende.


I will swear to study so,

To know the thing I am forbid to know:

As thus,–to study where I well may dine,

When I to feast expressly am forbid;

Or study where to meet some mistress fine,

When mistresses from common sense are hid;

Or, having sworn too hard a keeping oath,

Study to break it and not break my troth.

If study’s gain be thus and this be so,

Study knows that which yet it doth not know:

Swear me to this, and I will ne’er say no.”

Juro estudá-lo,

Aprender aquilo que estou impedido de saber no momento:

Como seja,– investigar onde jantarei,

Quando banquetes estiverem suspensos;

Ou estudar onde encontrar belas jovens,

Quando o senso comum mas esconder;

Ou, tendo me comprometido com algo tão severo,

Estudar como quebrar e não quebrar meu juramento.

Se o lucro do estudo for dessa monta,

O estudo obtém o que ele ainda não tem:

Me obrigue a jurar a isso, e jamais recusarei.”


So, ere you find where light in darkness lies,

Your light grows dark by losing of your eyes.”

Até você achar onde tem luz na escuridão,

Você já perdeu a luz dos olhos da visão.”


Quando obtiverdes as luzes, obtereis também a miopia!

Sempre na escuridão, é a nossa clara norma.

O estudo é como o sol: útil, desde que não incisivo

Todo padrinho pode batizar

Dar nome às coisas… não é nada de mais!


Esses paraninfos telúricos das luzes divinas

Que dão um nome para cada estrela fixa

Não tiram mais proveito de suas noites brancas

Do que aqueles que andam de olhos fechados por aí.”


GOZOS & PENAS

Como está bem-paramentado,

aquele que argumenta contra a razão!

Bem procedeu, a fim de mal proceder!

Ele mata a praga, mas também mata a plantação!

Por que advir o verão

Por que há de vir o verão

Antes que os pássaros

Emendem sua canção?

Por que celebrar partos

quando eles não são fatos

mas ainda fetos?

Por que celebrar o nascimento

do que ainda pode morrer

antes de nascer?

Cada coisa em sua estação

Agora é hora da diversão!

Primeiro vem o gozo

Depois o trabalho de parto!

Muita pena se economiza

Quando muita pena se economiza!

Deixe-me ler o contrato!

Juro que mesmo que um enfado

Assinarei no ato!


MAD IN CHINA & ALEXANDRIA

Quem estuda demais em bibliotecas

Morre quando ela é incendiada

Quanto mais apreço pelos livros

Menos apreço pelos livros


although I seem so loath,

I am the last that will last keep his oath.

But is there no quick recreation granted?”


How low soever the matter, I hope in God for high words.”


COSTARD

O assunto tem a ver comigo, senhor, e com Jaquenetta.

Seus pormenores? Eu estou neles.

BIRON

De que modo?

COSTARD

Ó, senhor, da forma e da maneira que seguem:

Fui visto com ela na casa-real, sentado com

ela daquela forma, e flagrado seguindo-a rumo

ao parque; o que, se juntar os cacos, é em maneira e forma,

como se segue. Então, senhor, sobre a maneira,–foi a

maneira como um homem fala com uma mulher: sobre a forma,–

de alguma forma.”


FERDINAND

[] <Acontece que>–

COSTARD

Deve acontecer: mas se ele diz que acontece, ele, pra falar a verdade, está narrando inverdades.

FERDINAND

Quieto!”


mas, agora, ao lugar onde; se trata do rumo norte-nordeste e leste, do lado ocidental do teu tão bem-ornado jaridm: lá eu vi esse cisne baixo e vil, que parece pato, essa sardinha de tua côrte,–”


A dupla mais divertida desta comédia:

DON ADRIANO DE ARMADO

I love not to be crossed.

MOTH

[Aside] He speaks the mere contrary; crosses love not him.”


You are a gentle man and a gamester, gay mister, sir.


DON ADRIANO DE ARMADO

I will hereupon confess I am in love: and as it is base for a soldier to love, so am I in love with a base wench. If drawing my sword against the humour of affection would deliver me from the reprobate thought of it, I would take Desire prisoner, and ransom him to any French courtier for a new-devised courtesy. I think scorn to sigh: methinks I should outswear Cupid. Comfort, me, boy: what great men have been in love?

MOTH

Hercules, master.

DON ADRIANO DE ARMADO

Most sweet Hercules! More authority, dear boy, name more; and, sweet my child, let them be men of good repute and carriage.

MOTH

Samson, master: he was a man of good carriage, great carriage, for he carried the town-gates on his back like a porter: and he was in love.”


DON ADRIANO DE ARMADO

Green indeed is the colour of lovers; but to have a love of that colour, methinks Samson had small reason for it. He surely affected her for her wit.”


– Canta, garoto; meu espírito pesa de amor.

– Isso é para ser visto, já que amas uma puta leviana.”


O porrete de Hércules não é páreo para a cega seta do Cupido

(…) sua desgraça é ser tratado como garoto,

mas sua glória é subjugar o homem”


Love is a familiar; Love is a devil:

there is no evil angel but Love. Yet was Samson so

tempted, and he had an excellent strength; yet was

Solomon so seduced, and he had a very good wit.”

O amor é um parente, é um ente diabólico:

não há anjo caído senão o Cupido. Sansão ficou tão

tentado, mesmo sendo um varão poderoso, hiperbólico;

e Salomão hipnotizado, apesar de ser um sábio.


Devise, wit;

write, pen; for I am for whole volumes in folio.”

Arquiteta, cabeça;

constrói, caneta; porque eu sinto que estou para compor tijolos!”


I am less proud to hear you tell my worth

Than you much willing to be counted wise

In spending your wit in the praise of mine.”


Todo orgulho é de se desejar, e assim é o seu para mim.”


Você é muito espertinha pra continuar espertinha muito tempo.”


BIRON

What time o’ day?

ROSALINE

The hour that fools should ask.”


LONGAVILLE

Pray you, sir, whose daughter?

BOYET

Her mother’s, I have heard.

LONGAVILLE

God’s blessing on your beard!”


– De quem é ela filha?

– De sua mãe, eu ouvi dizer.

– Deus te abençoe, sem querer!


BOYET

Deceive me not now, Navarre is infected.

PRINCESS

With what?

BOYET

With that which we lovers entitle affected”


I only have made a mouth of his eye,

By adding a tongue which I know will not lie.”


These are complements, these are humours; these

betray nice wenches, that would be betrayed without

these; and make them men of note–do you note

me?–that most are affected to these.”

Esses são complementos, esses são humores; esses

enganam mulherzinhas da breca, que seriam a-traídas sem

essas coisas; e fazem dos autores homens de nota—

você me nota? —os que mais são afetados por elas.


SEM SAÍDA NOS JOGOS DA CONQUISTA

Meu caro,

Você mais prejudica sua reputação,

sendo galanteador barato

de baratas donas (ou donas baratas?)

As difíceis estarão fora de seu horizonte!


A man, if I live; and this, by, in, and without, upon

the instant”

Serei homem, se viver; e isso, por, em, e sem, direto

ao instante


Você é o triplo de si mesmo multiplicado por zero.


Guiar o amor é chumbo!

Mas o chumbo que sai duma arma continua lento?


No enigma, no riddle, no l’envoy; no salve in the

mail, sir: O, sir, plantain, a plain plantain! no

l’envoy, no l’envoy; no salve, sir, but a plantain!”

Nada de alívio em sua carta, senhor, apenas

cascas de banana em que escorregar.

O pombo-correio nem sempre salva vidas.


The fox, the ape, and the humble-bee,

Were still at odds, being but three.

There’s the moral.”

HOMEM, O MELHOR ANIMAL

A raposa, o mico e a abelhinha,

Continuava a ser um problema, estarem em 3.

Essa é a moral.

Era preciso ser de tudo junto um animal!

Vender bem é como comer e pescar


ADRIANO DE ARMADO

Come hither, come hither. How did this argument begin?

MOTH

By saying that a costard was broken in a shin [canela].”


Remuneração: muito melhor que uma oração!

de graças

BIRON

And I, forsooth, in love! I, that have been love’s whip; / E eu amando! Eu que fui o chicote do amo!

A very beadle to a humorous sigh; / Um funcionário dos suspiros afetados;

A critic, nay, a night-watch constable; / Um crítico, não, um vigilante constante;

A domineering pedant o’er the boy; / um tirano sobre o moleque;

Than whom no mortal so magnificent! / mais que qualquer mortal não importa o qual!

This whimpled, whining, purblind, wayward boy; / Esse moleque volúvel, choroso, lerdo, pródigo;

This senior-junior, giant-dwarf, Dan Cupid; / Esse velhaco júnior, gigante-anão, Mestre Cupido;

Regent of love-rhymes, lord of folded arms, / Regente das rimas amorosas, senhor dos braços cruzados,

The anointed sovereign of sighs and groans, / O soberano dedicado aos suspiros e gemidos,

Liege of all loiterers and malcontents, / Lorde de todos os vadios e descontentes,

Dread prince of plackets, king of codpieces, / Príncipe pavoroso do insondável, rei d’onde jorra o gozo

Sole imperator and great general / Imperador absoluto e grande general

Of trotting ‘paritors:–O my little heart:– / de fazer barafundas e bagunças:–Ah, meu coraçãozinho:–

And I to be a corporal of his field, / E eu ser uma cobaia sua agora,

And wear his colours like a tumbler’s hoop! / Vestir as cores de um bamboleador de circo!

What, I! I love! I sue! I seek a wife! / O quê, eu! Eu fazer a côrte! Eu procurar uma mulher!

A woman, that is like a German clock, / Uma mulher, sabes como é, é um relógio alemão,

Still a-repairing, ever out of frame, / Sempre necessitando reparos, sempre fora de compasso

And never going aright, being a watch, / E sempre desajustada, sendo um relógio,

But being watch’d that it may still go right! / Mas sendo observada para ver se ainda serve pr’algo!

Nay, to be perjured, which is worst of all; / Ná! Ser vítima de perjúrio, juro de pé junto, é o pior de tudo;

And, among three, to love the worst of all; / E, dentre três opções, amar a pior que há;

A wightly wanton with a velvet brow, / Criatura caprichosa com sobrancelhas de veludo,

With two pitch-balls stuck in her face for eyes; / Com duas agulhas no lugar do buraco dos olhos;

Ay, and by heaven, one that will do the deed / Ai! e, por deus, conseguirão o que querem (me flechar!)

Though Argus were her eunuch and her guard: / Como se Argo fosse seu eunuco e guarda principal:

And I to sigh for her! to watch for her! / E eu a suspirar por ela! Querendo contemplá-la!

To pray for her! Go to; it is a plague / Rezar por ela! Me deixar levar para a doença infecciosa

That Cupid will impose for my neglect / Que o Cupido me impôs dado meu descuido

Of his almighty dreadful little might. / Em reconhecer sua todo-poderosa valentiazinha

Well, I will love, write, sigh, pray, sue and groan: / Pois bem, vou amar, suspirar, rezar, cortejar e gemer

Some men must love my lady and some Joan¹. / Alguns amam mulher desta feita, outros princesas.”

¹ Nome de princesa francesa da época.


and he it was that might rightly say,

Veni, vidi, vici; which to annothanize in the

vulgar,–O base and obscure vulgar!–videlicet, He

came, saw, and overcame: he came, one; saw two;

overcame, three. Who came? the king: why did he

come? to see: why did he see? to overcome: to

whom came he? to the beggar: what saw he? the

beggar: who overcame he? the beggar. The

conclusion is victory: on whose side? the king’s.

The captive is enriched: on whose side? the

beggar’s. The catastrophe is a nuptial: on whose

side? the king’s: no, on both in one, or one in

both. I am the king; for so stands the comparison:

thou the beggar; for so witnesseth thy lowliness.

Shall I command thy love? I may: shall I enforce

thy love? I could: shall I entreat thy love? I

will. What shalt thou exchange for rags [trapos]? robes [vestidos ornados];

for tittles [migalhas]? titles; for thyself? me. Thus,

expecting thy reply, I profane my lips on thy foot,

my eyes on thy picture. and my heart on thy every

part. Thine, in the dearest design of industry,

DON ADRIANO DE ARMADO.


he hath not eat paper, as it were; he hath not drunk ink: his intellect is not replenished; he is only an animal, only sensible in the duller parts”


DULL

You two are book-men: can you tell me by your wit

What was a month old at Cain’s birth, that’s not five

weeks old as yet?

HOLOFERNES

Dictynna, goodman Dull; Dictynna, goodman Dull. [Oh, Diana!]

DULL

What is Dictynna?

SIR NATHANIEL

A title to Phoebe, to Luna, to the moon.

HOLOFERNES

The moon was a month old when Adam was no more,

And raught not to five weeks when he came to

five-score.

The allusion holds in the exchange.”


JAQUENETTA

God give you good morrow, master Parson [pastor, pessoa].

HOLOFERNES

Master Parson, quasi pers-on [uma-pessoa; um-persa, um-igual]. An if one should be

pierced, which is the one?”


Venetia, Venetia,

Chi non ti vede non ti pretia.

[Veneza, Veneza,

Quem não te conhece não te cobiça.]

Old Mantuan, old Mantuan! who understandeth thee

not, loves thee not. Ut, re, sol, la, mi, fa.


Quem não te entende não te ama, man-tu-amo! Virgiliano…

Se saber é poder, saber amar deve bastar!

Resiste ao relâmpago e trovão do deus

Curva tudo!


Ovidius Naso was the man: and why, indeed, Naso,

but for smelling out the odouriferous flowers of

fancy, the jerks of invention? Imitari is nothing:

so doth the hound his master, the ape his keeper,

the tired horse his rider.”


By heaven, I do love: and it hath taught me to rhyme

and to be melancholy; and here is part of my rhyme,

and here my melancholy. Well, she hath one o’ my

sonnets already”


Nor shines the silver moon one half so bright

Through the transparent bosom of the deep,

As doth thy face through tears of mine give light”


Did not the heavenly rhetoric of thine eye,

Gainst whom the world cannot hold argument,

Persuade my heart to this false perjury?

Vows for thee broke deserve not punishment.

A woman I forswore; but I will prove,

Thou being a goddess, I forswore not thee:

My vow was earthly, thou a heavenly love;

Thy grace being gain’d cures all disgrace in me.

Vows are but breath, and breath a vapour is:

Then thou, fair sun, which on my earth dost shine,

Exhalest this vapour-vow; in thee it is:

If broken then, it is no fault of mine:

If by me broke, what fool is not so wise

To lose an oath to win a paradise?”

A retórica de céu azul dos teus olhos

Contra a qual não se ousa argumentar

Me persuade ao perjúrio perjurável?

Promessas quebradas por ti não são puníveis.

Com mulher eu me meti; mas posso provar

Não peço mão de humana quando quero a de uma deusa!

Minha promessa era mundana, não fala do paradisíaco

Se eu tiver sua graça estarei livre da desgraça!

Promessas são alentos, alentos são vapores:

Olá, você, sol que abrilhanta minha existência,

Promete você mesmo algo de verdade, e lá vai:

Se perjuro não é tenho culpa no cartório.

Se perjuro, que tolo foi jamais tão sábio

Ser um perjuro e ir pro céu?


Eu sou um moinho… Por que rodo?… Não, porque vento!


DUMAIN

As fair as day.

BIRON

Ay, as some days; but then no sun must shine.”


Claro, claro como a luz solar!

A de algumas manhãs; por que antes que saibas pode trovejar!

A febre do sangue não será esquecida neste reino.

sais mineirais

açucar’s vegetais

je sais la réponse

nesta mina estou

a-ferrado!


Do not call it sin in me,

That I am forsworn for thee;

Thou for whom Jove would swear

Juno but an Ethiope were;

And deny himself for Jove,

Turning mortal for thy love.”


O, would the king, Biron, and Longaville,

Were lovers too! Ill, to example ill,

Would from my forehead wipe a perjured note;

For none offend where all alike do dote.”

Ah, bem que o rei, Biron e Vidalonga,

Poderiam amar também! O sujo falando do cagado,

Isso aliviaria minha cabeça pecaminosa do chumbo;

Porque ninguém ofende em fossa pública!


I heard your guilty rhymes, observed your fashion,

Saw sighs reek from you, noted well your passion:

Ay me! says one; O Jove! the other cries;

One, her hairs were gold, crystal the other’s eyes”

Andei observando, essas rimas perigosas,

Ouvi suspiros bronquíticos, vi o ribombar das veias ao coração:

Ai de mim! diz um; Ah, Zeus! o outro grita;

Um: suas madeixas eram d’ouro, cristais os olhos da outra!

Seus olhos não me deixam descansar!

Seque essas lágrimas, está com cara de bruxa que acaba de acordar!

Fazer sonetos, hein, que coisa linda, senhores românticos?

Eu não faço e eu meto—

a mão na cara dos amantes!

Do pico o Cupido

acertou verdadeiros

morteiros

lânguidos

fatais

ais! ais! ais!

quente corre

vosso sangue

preta segue

sua visão

da situação

presente!

Vendo vocês

Hércules fraqueja

Salomão pede gorjeta

Nestor faz tricô, cabisbaixo!

Timão apenas ri!

Cadê a gravidade?

Suas preocupações voaram!

Quem confia em homens inconstantes é o primeiro a ser traído!

Vocês são uns patetas!

Comigo somos trapalhões!

Heróicas tartarugas-ninja do amor!

Vamos pintar a faixa:

O CAMPEÃO VOLTOU!

Desde o começo dos tempos

quando Adão comeu maçã

a maré sobe e baixa

o jovem desrespeita os mais velhos

fazemos coisas erradas

e daí, somos carne e osso,

não é por isso que nascemos?

Que águia já se apaixonou, me diga? Ela que não serve

nem pra namoro à distância!

Minha amada é gorda como a lua cheia

Bela uma vez por mês

Me hipnotiza me faz uivar

Minha amada é velha como a velha no hospício

ou no asilo

Todos querem paparicar

Mimar de cuidados

Afinal que mimosa não é!

Minha amada é a coisa mais baixinha

Mas altos chegam sua dignidade e seu, ré, ré,

sentimento

Não preciso comprar sapatos caros

Nem brincar de Cinderelo

O problema são as acusações

de Pedofilia

Minha amada é preta, mas o sol alumia

Como todas

Do carvão você precisa, que coisa é essa de

ser racista? Estamos no século da escravidão!

Venha e me acorrente

No porão do galeão, com suas danças sensuais!


Devils soonest tempt, resembling spirits of light.

O, if in black my lady’s brows be deck’d,

It mourns that painting and usurping hair

Should ravish doters with a false aspect;

And therefore is she born to make black fair.

Her favour turns the fashion of the days,

For native blood is counted painting now;

And therefore red, that would avoid dispraise,

Paints itself black, to imitate her brow.”


Dark needs no candles now, for dark is light.”


Your mistresses dare never come in rain,

For fear their colours should be wash’d away.”


Say, can you fast? your stomachs are too young;

And abstinence engenders maladies.

And where that you have vow’d to study, lords,

In that each of you have forsworn his book,

Can you still dream and pore and thereon look?

For when would you, my lord, or you, or you,

Have found the ground of study’s excellence

Without the beauty of a woman’s face?”


Elas são o nosso chão!

Elas são nossa comida!

Elas tiram nossas noites de sono

por belas razões!


Then when ourselves we see in ladies’ eyes,

Do we not likewise see our learning there?

O, we have made a vow to study, lords,

And in that vow we have forsworn our books.

For when would you, my liege, or you, or you,

In leaden contemplation have found out

Such fiery numbers as the prompting eyes

Of beauty’s tutors have enrich’d you with?”


A lover’s eyes will gaze an eagle blind;

A lover’s ear will hear the lowest sound,

When the suspicious head of theft is stopp’d:

Love’s feeling is more soft and sensible

Than are the tender horns of cockl’d snails

Love’s tongue proves dainty Bacchus gross in taste:

For valour, is not Love a Hercules,

Still climbing trees in the Hesperides?

Subtle as Sphinx; as sweet and musical

As bright Apollo’s lute, strung with his hair:

And when Love speaks, the voice of all the gods

Makes heaven drowsy with the harmony.”


Never durst poet touch a pen to write

Until his ink were temper’d with Love’s sighs;

O, then his lines would ravish savage ears

And plant in tyrants mild humility.

From women’s eyes this doctrine I derive:

They sparkle still the right Promethean fire;

They are the books, the arts, the academes,

That show, contain and nourish all the world:

Else none at all in ought proves excellent.

Then fools you were these women to forswear”

Que não ouse o poeta pegar na pena pra escrever

Antes de ser picado pela abelha do amor

Sua pena terá o bico vermelho alucinante, flamejante

Suas linhas farão o bruto chorar;

e o tirano se humilhar!

É dos olhos das mulheres que eu saco esta doutrina:

O fogo prometéico empalidece só de vê-las passar,

É certo, tudo de divino obscurece,

Não são elas os livros, as artes, as academias prediletas

que exibem, embalam e alimentam o mundo?

Do contrário, nada valeria a pena nessa vastidão.

É, tolos vocês são, recusar mulher!

É a lei do Amor e da Caridade que prevalece, oras!

Você é um homem ou um guei?

Faz logo o que seu pai fez!

Galo magrão não bica grão!


HOLOFERNES

He draweth out the thread of his verbosity finer than the staple of his argument. I abhor such fanatical phantasimes [fantasistas, maneiristas], such insociable and point-devise [perfectionistas] companions; such rackers [atormentadores] of orthography, as to speak dout¹, fine, when he should say doubt²; det³, when he should pronounce debt4,–d, e, b, t, not d, e, t: he clepeth [nomeia] a calf5, cauf6; half7, hauf8; neighbour9 vocatur11 nebor10; neigh12 abbreviated ne13. This is abhominable14,–which he would call abbominable15: it insinuateth me of insanie16: anne intelligis, domine17? to make frantic, lunatic.”

¹ Apagar o fogo (verbo); cético (substantivo/adjetivo).

² Dúvida.

³ Separar, no Inglês arcaico; hoje, seria (um)a (das) abreviatura(s) de uma droga psicodélica, de efeito curto e intenso, a dimetiltriptamina, ainda DMT, o que enriquece ainda mais os jogos de linguagem de W.S., involuntariamente.

4 Débito, dívida.

5 Bezerro.

6 Jeito caipira de dizer cesto antigamente.

7 Metade.

8 Aqui, a etimologia me aponta apenas uma grafia diferente da mesma palavra half.

9 Vizinho

10 Aqui, me parece que Shakespeare, acompanhando a afetação e exageração dos personagens, começa a misturar significados anglos e latinos. Podemos encontrar nebot como referência a sobrinho. Parente//vizinho.

11 Vocatur é o mesmo que “é”, resumindo; conjugação do verbo chamar mas que neste contexto tem o mesmo papel do ser: chama vizinho de parente, etc.

12 Relincho.

13 “Não” em Latim.

14 Abominável.

15 Indistinguível do precedente.

16 Forma antiga para insanidade ou insânia.

17 Um trocadilho com a expressão Anno Domini (Ano do Senhor, idade da razão, era moderna, etc.) em que o que o interlocutor quer dizer é: Esse homem não bate bem, e ele nos deixa loucos também, percebe?


DON ADRIANO DE ARMADO

Men of peace, well encountered.

HOLOFERNES

Most military sir, salutation.”


MOTH

[Aside to COSTARD] They have been at a great feast of languages, and stolen the scraps.

COSTARD

O, they have lived long on the alms-basket of words. I marvel thy master hath not eaten thee for a word; for thou art not so long by the head as honorificabilitudinitatibus: thou art easier swallowed than a flap-dragon.”


MOTH

Yes, yes; he teaches boys the hornbook [abecedário]. What is a, b, spelt backward, with the horn on his head?

HOLOFERNES

Ba, pueritia [puerilidade], with a horn added.

MOTH

Ba, most silly sheep with a horn. You hear his learning.

HOLOFERNES

Quis, quis [veja, veja! (interjeição)], thou consonant?

MOTH

The third of the five vowels, if you repeat them; or the fifth, if I.

[Moth é francês, a pronúncia do “u” é quase a do “i” latino. I, o pronome, também é uma consoante, bem diversa, se pronunciada por um anglo!]

HOLOFERNES

I will repeat them,–a, e, i,–

MOTH

The sheep: the other two concludes it,–o, u.”


O, an the heavens were so pleased that thou wert but my bastard, what a joyful father wouldst thou make me”


Excrementos por exatidões! Que troca! Sem incrementos! Sem ressentimentos?

Prefiro dormitórios e colchões!


in the posteriors of this day, which the rude multitude call the afternoon.”


HOLOFERNES

Via, goodman Dull! thou hast spoken no word all this while.

DULL

Nor understood none neither, sir.”


You can’t snuff the light!


PRINCESS

But, Katharine, what was sent to you from fair Dumain?

KATHARINE

Madam, this glove.

PRINCESS

Did he not send you twain?

KATHARINE

Yes, madam, and moreover

Some thousand verses of a faithful lover,

A huge translation of hypocrisy,

Vilely compiled, profound simplicity.”


MARIA

Folly in fools bears not so strong a note

As foolery in the wise, when wit doth dote;

Since all the power thereof it doth apply

To prove, by wit, worth in simplicity.”


An angel is not evil; I should have fear’d her

had she been a devil.”


PRINCESS

And will they so? the gallants shall be task’d;

For, ladies, we shall every one be mask’d;

And not a man of them shall have the grace,

Despite of suit, to see a lady’s face.

Hold, Rosaline, this favour thou shalt wear,

And then the king will court thee for his dear;

Hold, take thou this, my sweet, and give me thine,

So shall Biron take me for Rosaline.

And change your favours too; so shall your loves

Woo contrary, deceived by these removes.”


The effect of my intent is to cross theirs:

They do it but in mocking merriment;

And mock for mock is only my intent.”

Vamos jogar o jogo deles:

que é exatamente ser nós mesmas!


Ask them how many inches is in one mile: if they have measured many, the measure then of one is easily told.”


ROSALINE

My face is but a moon, and clouded too.

FERDINAND

Blessed are clouds, to do as such clouds do!

Vouchsafe, bright moon, and these thy stars, to shine,

Those clouds removed, upon our watery eyne.”


FERDINAND

Will you not dance? How come you thus estranged?

ROSALINE

You took the moon at full, but now she’s changed.

FERDINAND

Yet still she is the moon, and I the man.

The music plays; vouchsafe some motion to it.

ROSALINE

Our ears vouchsafe it.

FERDINAND

But your legs should do it.

ROSALINE

Since you are strangers and come here by chance,

We’ll not be nice: take hands. We will not dance.

FERDINAND

Why take we hands, then?

ROSALINE

Only to part friends:

Curtsy, sweet hearts; and so the measure ends.

FERDINAND

More measure of this measure; be not nice.

ROSALINE

We can afford no more at such a price.

FERDINAND

Prize you yourselves: what buys your company?

ROSALINE

Your absence only.

FERDINAND

That can never be.

ROSALINE

Then cannot we be bought: and so, adieu;

Twice to your visor, and half once to you.

FERDINAND

If you deny to dance, let’s hold more chat.

ROSALINE

In private, then.

FERDINAND

I am best pleased with that.

They converse apart


BIRON

Dama da mão branca, uma doce palavra contigo.

PRINCESA

Mel, e leite, e açúcar; são 3.”


– Uma palavra em segredo!

– Mas que não seja doce!

– Biliosa então será!”


BOYET

The tongues of mocking wenches are as keen

As is the razor’s edge invisible,

Cutting a smaller hair than may be seen,

Above the sense of sense; so sensible

Seemeth their conference; their conceits have wings

Fleeter than arrows, bullets, wind, thought, swifter things.”


FERDINAND

Rebuke me not for that which you provoke:

The virtue of your eye must break my oath.”


BIRON

By Jove, I always took three threes for nine.

COSTARD

O Lord, sir, it were pity you should get your living

by reckoning, sir.”


That sport best pleases that doth least know how”


Judas I am,–

DUMAIN

A Judas!

HOLOFERNES

Not Iscariot, sir.

Judas I am, ycliped Maccabaeus.

DUMAIN

Judas Maccabaeus clipt is plain Judas.

BIRON

A kissing traitor. How art thou proved Judas?

HOLOFERNES

Judas I am,–

DUMAIN

The more shame for you, Judas.”


DUMAIN

He’s a god or a painter; for he makes faces.”


BIRON

Honest plain words best pierce the ear of grief;

And by these badges understand the king.

For your fair sakes have we neglected time,

Play’d foul play with our oaths: your beauty, ladies,

Hath much deform’d us, fashioning our humours

Even to the opposed end of our intents:

And what in us hath seem’d ridiculous,–

As love is full of unbefitting strains,

All wanton as a child, skipping and vain,

Form’d by the eye and therefore, like the eye,

Full of strange shapes, of habits and of forms,

Varying in subjects as the eye doth roll

To every varied object in his glance:

Which parti-coated presence of loose love

Put on by us, if, in your heavenly eyes,

Have misbecomed our oaths and gravities,

Those heavenly eyes, that look into these faults,

Suggested us to make. Therefore, ladies,

Our love being yours, the error that love makes

Is likewise yours: we to ourselves prove false,

By being once false for ever to be true

To those that make us both,–fair ladies, you:

And even that falsehood, in itself a sin,

Thus purifies itself and turns to grace.


FERDINAND

Now, at the latest minute of the hour,

Grant us your loves.

PRINCESS

A time, methinks, too short

To make a world-without-end bargain in.

No, no, my lord, your grace is perjured much,

Full of dear guiltiness; and therefore this:

If for my love, as there is no such cause,

You will do aught, this shall you do for me:

Your oath I will not trust; but go with speed

To some forlorn and naked hermitage,

Remote from all the pleasures of the world;

There stay until the 12 celestial signs

Have brought about the annual reckoning.

If this austere insociable life

Change not your offer made in heat of blood;

If frosts and fasts, hard lodging and thin weeds

Nip not the gaudy blossoms of your love,

But that it bear this trial and last love;

Then, at the expiration of the year,

Come challenge me, challenge me by these deserts,

And, by this virgin palm now kissing thine

I will be thine; and till that instant shut

My woeful self up in a mourning house,

Raining the tears of lamentation

For the remembrance of my father’s death.

If this thou do deny, let our hands part,

Neither entitled in the other’s heart.”


ROSALINE

Oft have I heard of you, my Lord Biron,

Before I saw you; and the world’s large tongue

Proclaims you for a man replete with mocks,

Full of comparisons and wounding flouts,

Which you on all estates will execute

That lie within the mercy of your wit.

To weed this wormwood from your fruitful brain,

And therewithal to win me, if you please,

Without the which I am not to be won,

You shall this twelvemonth term from day to day

Visit the speechless sick and still converse

With groaning wretches; and your task shall be,

With all the fierce endeavor of your wit

To enforce the pained impotent to smile.”


A jest’s prosperity lies in the ear of him that hears it, never in the tongue of him that makes it” O sucesso da piada nunca está na língua de quem conta, mas no ouvido de quem ouve


(song)

The cuckoo then, on every tree,

Mocks married men; for thus sings he, Cuckoo;

Cuckoo, cuckoo: O word of fear,

Unpleasing to a married ear!

When shepherds pipe on oaten straws

And merry larks are ploughmen’s clocks,

When turtles tread, and rooks, and daws,

And maidens bleach their summer smocks

The cuckoo then, on every tree,

Mocks married men; for thus sings he, Cuckoo;

Cuckoo, cuckoo: O word of fear,

Unpleasing to a married ear!”


The words of Mercury are harsh after the songs of Apollo.”


4 ESTAÇÕES

No inverno eu sou feliz;

Na primavera eu (desa)brocho.

No verão eu suo;

No outono eu sou seu.

“A VIDA E AS AVENTURAS DE ROBINSON CRUSOE” EM 291 (293) PARÁGRAFOS – Tradução inédita para o português, com a adição de comentários e notas, de Rafael A. Aguiar

Daniel Defoe

DISCRETO GLOSSÁRIO PARA MARINHEIROS DE PRIMEIRA VIAGEM

boatswain: oficial, contramestre da embarcação, o primeiro na linha de comando após o master (vide baixo).

capful: tampa

capful of wind: brisa repentina

curlew: ave pernalta (maçarico)

dram: dose

master: capitão, autoridade máxima num navio

punch: ponche

supercargo: sobrecargo (espanhol), comissário de navio mercante

uncouth: tosco, bruto

urge: (subs.) desejo, necessidade;

(verb.) (u. somebody to) encorajar;

argumentar, defender, endossar;

(u. on) incitar, pressionar, compelir.


TRADUÇÃO DOS PRINCIPAIS TRECHOS DA OBRA

1

Eu nasci no ano de 1632, na cidade de Iorque, de boa família (…) meu pai, sendo um forasteiro de Bremen (…) amealhou uma boa fortuna no comércio, deixando seus negócios para casar com minha mãe e se estabelecer em Iorque. Dela eu herdei meu sobrenome Robinson, pertencente a uma nobre família rural. Meu nome de batismo é Robinson Kreutznaer; mas, devido à corrupção corrente das palavras no Inglês, somos agora chamados – aliás, chamamo-nos a nós mesmos, e assim o escrevemos – Crusoe”

2

Eu tinha dois irmãos mais velhos, um dos quais foi morto na batalha de Dunkirk contra os espanhóis. O que veio a ser do meu segundo irmão, eu jamais soube, ou soube tanto quanto meus pais vieram a saber de mim. (…) Meu pai, que já era muito velho, me deu uma boa educação, tanto quanto permite a educação doméstica numa cidade de interior desprovida de escolas, e me preparou para o Direito; mas eu não desejava nada que não fosse rumar ao mar; e minha estranha inclinação tanto me conduziu contra as vontades, digo, os comandos do meu pai, e contra todas as tentativas e persuasões da minha mãe e amigos da família, que só podia haver algo de fatal nessa propensão anti-natural à natureza, uma correnteza que me empurrava para a vida de misérias em que eu me veria afogado.”

3

minha condição de vida era mediana, ou o que se poderia chamar de estrato superior da vida humilde, que meu pai, inclusive, considerava, baseado em sua não-depreciável experiência, a melhor condição na face da terra, a mais apropriada à felicidade humana, não exposta às misérias e durezas, ao trabalho duro e sofrimentos típicos da parte mecanizada da humanidade, e ao mesmo tempo não contaminada pelo orgulho, luxúria, ambição, e inveja dos situados acima.” “reis lamentaram com frequência os miseráveis efeitos de terem nascido para grandes coisas” “o homem sábio já deu seu testemunho sobre isso, dizendo que o segredo da felicidade é não desejar riquezas nem pobrezas.”

4

se eu não me sentia bem e feliz no mundo, isso devia se atribuir ao mero destino ou a uma falha exclusivamente minha” “meu pai decidira que no que dependesse dele eu não seria um azarado que tivesse de buscar sustento noutros recantos, e que me seria dada uma tranqüila existência no seio dos negócios da família” “Fiquei profundamente afetado pela sinceridade desse discurso, e, de fato, como não ficar?” “Tinha agora dezoito anos, o que já era demasiado tarde para se tornar aprendiz de negociante ou secretário de advogado”

5

Esse garoto pode ser feliz se escolher permanecer em casa; mas se se aventurar pelo mundo exterior, será a criatura mais miserável a ter nascido: não posso dar meu consentimento a isso.”

6

1º de setembro de 1651 (…) Nunca nenhuma desgraça na vida de um jovem aventureiro, acredito eu, apareceu tão cedo, ou durou tanto quanto a minha.”

7

Ao longo dessas primeiras aflições eu me sentia estúpido, paralisado em minha cabine, localizada na entreponte, e mal posso descrever meu temperamento de então: como pôr em palavras a penitência que me adveio quando pensei ter passado pelo pior que eu poderia passar: achava, com efeito, que a amargura da morte era coisa do passado, e que na minha segunda vez o mal-estar não se repetiria.”

8

soubemos que dois navios próximos de nós cortaram seus mastros por inteiro, pesados que estavam; e nossos homens gritaram que um navio que navegava cerca de uma milha à frente havia afundado.”

9

e, quando eles cortaram o mastro dianteiro, o mastro principal ficou tão torto, e balançou tanto o navio, que foram obrigados a cortá-lo também, deixando o convés plano. (…) a tempestade continuou com tamanha fúria que os próprios marinheiros admitiram nunca ter visto uma pior. (…) Me era vantajoso, pensando bem, o fato de que eu não fazia idéia do que eles realmente queriam dizer com naufrágio até eu ver tudo com os meus próprios olhos

10

os homens me ergueram e me contaram que eu, que não havia podido fazer nada da outra vez, podia agora bombear a água tão bem quanto qualquer outro; no que eu me agitei e me dirigi à bomba, trabalhando sem desdém. (…) Estava tão espantado que como que desmaiei. Como era uma ocasião em que ninguém podia vacilar sob o preço da própria vida, ninguém reparou em mim; mas um homem que chegou à bomba me empurrou para o lado com o pé, e ali me deixou, me imaginando morto”

11

o capitão seguiu disparando por ajuda; e uma pequena embarcação, que veio até nós com os tiros, lançou um barco. Foi com um supremo esforço que ele conseguiu chegar até nós; mas nos era impossível subir a bordo, ou para o barco se conservar perto da borda do navio, até que os homens, remando desesperadamente, arriscando suas vidas para salvar as nossas, receberam a corda que nossos homens jogaram por sobre a popa com uma bóia na ponta e esticaram com tanta dificuldade, até estar ao alcance. Puxamo-los com vigor rente a nossa popa, e todos conseguimos subir no barco. Mas era em vão para eles ou para nós pensar em conseguir atingir de novo o navio deles (…) Não estávamos muito mais do que um quarto de hora fora do nosso navio até que vimos a embarcação soçobrar. Foi então que entendi pela primeira vez o que é que queria dizer efetivamente um naufrágio marítimo.

12

Conseguimos embarcar (…) e assim que chegamos em segurança à terra firme seguimos a pé a Yarmouth, onde, como miseráveis que éramos, fomos tratados com a maior humanidade, tanto pelos magistrados da cidade, que nos designaram bons dormitórios, quanto por mercadores e donos de navios, que nos deram dinheiro suficiente para nos levar a Londres ou Hull ou aonde achássemos melhor.

Se eu tivesse tido a prudência de voltar a Hull, e de lá para casa, teria sido um homem feliz, e meu pai, como na parábola do Nosso Abençoado Salvador, teria mesmo sacrificado um bezerro gordo em minha honra; porque o terem ouvido que o navio em que me encontrava não foi mais visto desde Yarmouth foi muitas semanas antes, e demoraria até que meu pai obtivesse qualquer comprovação de que eu não havia morrido afogado.

13.0 (original)

I know not what to call this, nor will I urge that it is a secret overruling decree, that hurries us on to be the instruments of our own destruction, even though it be before us, and that we rush upon it with our eyes open. Certainly, nothing but some such decreed unavoidable misery, which it was impossible for me to escape, could have pushed me forward against the calm reasonings and persuasions of my most retired thoughts, and against two such visible instructions as I had met with in my first attempt.”

13A (versão contextual ou “ousada”)

nem sei do que chamá-la, nem alego em definitivo que se trate de um decreto invencível e inevitável, incompreensível para nós, meros mortais, essa coisa que nos leva a ser os instrumentos de nossa própria destruição, ainda quando podemos ver esta última distintamente à frente, e que nos defrontemos em vão com o perigo com todas as nossas forças e astúcias. Antes, mediante todos os nossos esforços, apressaríamos o mau desfecho ao invés de detê-lo. Porém, estou quase convencido de que nada senão essa hipótese de uma desgraça previamente decretada, inescapável, poderia explicar minha conduta resolutamente errônea e sem discernimento, quando eu sempre havia sido, até ali, um sujeito tão ponderado e meticuloso. Como se não bastasse, eu ainda fui alertado, recebendo, por assim dizer, sinais explícitos no sentido de que deveria reformar minha conduta, através de duas catástrofes consecutivas, nas duas únicas vezes em que me havia aventurado em alto-mar.”

13B (versão mais literal ou “conservadora”)

Eu não sei do que chamar isso, nem defenderei que é um mandato soberano secreto, que nos conduz a ser os instrumentos de nossa própria perdição, ainda que esteja diante de nós, e que corramos a isso de olhos abertos. Certamente, nada a não ser uma infelicidade imperativa similar, de que me era impossível fugir, poderia ter me empurrado contra a análise ponderada e as exortações dos meus mais retirados pensamentos, e contra duas instruções tão visíveis como as com que me deparei na minha primeira provação.”

13C (versão-síntese ou “cristã”)

Parece incrível, quase milagroso, eu diria, que ignoremos assim, dessa maneira estúpida, tola e arredia os sinais mais claros e proeminentes da Providência em nossas vidas, o que sempre nos custa muito caro. Em nossa cegueira concorremos a nossa própria queda. Nossa razão, numa avaliação depois dos fatos, depois da poeira baixar, se encontrava indubitavelmente comprometida, mergulhada na insânia. Tudo isso eu sou obrigado a chamar de destino do pecador ou decreto dos céus.

14

– Talvez tudo isso tenha nos sucedido por sua causa, como Jonas no navio de Társis¹. Diga-me, filho, o que você faz da vida; e com que propósito decidiu viajar por mar?”

¹ Localização citada na Bíblia (Tarshish na versão inglesa) pelo menos em Reis I, Crônicas II, Ezequiel, Salmos e Isaías, além da ocorrência mais famosa, no livro do profeta Jonas (daí a alusão do interlocutor de Crusoe nesta fala admoestadora: ambos, Robinson e Jonah, podem ser considerados descrentes amaldiçoados cujo arrependimento nunca se manifestará tarde demais). E desde que esta cidade aparece em diferentes livros de distintos profetas, referindo-se aparentemente a coordenadas geográficas dessemelhantes, torna-se um problema determiná-la realmente em sua identidade. Especialistas inferem que pode se tratar de Cartago, algum outro entreposto do Mar Vermelho usado pelos Antigos, da Fenícia (atual Líbano e proximidades), ou quem sabe até da Espanha (onde o profeta Jonas teria supostamente desembarcado caso completasse a viagem desastrosa, ponto geográfico que deveria ser bem afastado do Oriente Médio considerando o alcance das navegações antigas). Outros defendem que a locução “de Társis” usada para navios no Antigo Testamento era um epíteto para se referir, além de a embarcações provindas da tal localidade, a qualquer veículo mercante e de grande porte, guiado com muitos remadores ao invés de com velas, já que este porto poderia ter sido tão famoso que ajudou a popularizar a nomenclatura entre todas as nações que praticavam trocas de víveres e gêneros. Um navio de Társis seria, portanto, segundo esse último raciocínio, um tipo de navio enorme que estaríamos seguros de transportar várias riquezas. Salomão teria, por exemplo, uma frota de navios de Társis, mesmo que eles nem passassem pelo local, significando-se com isso que era um monarca opulento.

15

<Eu não pisaria no mesmo navio que você de novo nem por mil libras.> Essa foi, como eu disse, uma divagação de suas disposições, ainda muito agitadas pela perda da véspera, e já era mais longe do que ele tinha brevê para conduzir as coisas.”

16

Desde esse dia passei constantemente a observar algumas incongruências e irracionalidades do ser humano normal, especialmente dos jovens – por exemplo, eles nunca têm vergonha de pecar, mas se envergonham de se arrepender; não têm vergonha pela ação pela qual eles seriam acertadamente considerados imbecis, por outro lado têm vergonha do que vem depois, vergonha que só os tornaria homens mais sábios. (…) Uma relutância irresistível continuou adiando a minha decisão de ir para casa; e como passei muito tempo viajando, a lembrança de toda a desgraça foi se dissipando, e com ela também o ímpeto de voltar ao meu lar. Até o ponto de eu praticamente deixar essa idéia de lado, preferindo procurar-me outra viagem.”

17

O vento soprava do norte-nordeste, o que contrariava meus desejos, porque se soprasse do sul estaria seguro de fazer a costa da Espanha, e de atingir a baía de Cádiz”

18

Depois de pescarmos por algum tempo, sem conseguir nada – porque mesmo com peixes no gancho eu não os puxava, para que ele não os visse –, eu disse ao mouro, <Isso não vai dar certo; nosso senhor não vai ter nada para a mesa; precisamos pescar além.>”

19

<Xury, se você for fiel a mim, far-lhe-ei um grande homem; mas se você não pretende cumprir a condição> – isto é, jurar por Maomé e a barba de seu pai – <eu devo jogá-lo no mar também.> O menino sorriu, e falou tão inocentemente que não podia duvidar mais dele, então ele jurou fidelidade a mim, jurou que iria para qualquer canto do mundo comigo”

20

É impossível descrever os barulhos horrendos, e os gritos insanos, e os uivos que brotaram, fosse na faixa litorânea, fosse na parte interiorana, depois do disparo das armas, coisas que tenho minhas razões para crer que essas criaturas desconheciam até então: só isso já me convenceu de que o melhor era não desembarcar no escuro, sendo que mesmo de dia essa empresa seria arriscadíssima; cair nas mãos de selvagens como esses não teria sido melhor do que se nas garras de leões e tigres”

21

Como anteriormente já havia passado por estas costas, sabia muito bem que as Ilhas Canárias e as Ilhas de Cabo Verde não distavam do litoral. Mas como estava sem instrumentos para observar a latitude, não me lembrando ou não sabendo com exatidão a latitude dessas ilhas, mal sabia por onde começar a procurá-las, ou quando era o melhor tempo; minha expectativa era, continuando pela costa, chegar às partes onde os ingleses realizavam comércio, podendo assim pedir ajuda.

Segundo os meus cálculos mais confiáveis, o lugar onde estávamos devia ser aquele país que, estando entre os domínios do Imperador do Marrocos e os negros, seguia inabitado e inabitável, exceto por feras selvagens; os negros nunca conseguiram ali se fixar, tendo se dirigido ao sul por medo dos mouros, e os mouros consideraram, por sua vez, essas terras inférteis; e, com certeza, ambos fugiam também do prodigioso número de tigres, leões, leopardos e outras bestas furiosas cujo habitat é ali; destarte, aquela era uma zona apenas para caça, para os mouros, que só a visitavam com exércitos, de 2 a 3 mil homens de uma vez; avançando pela costa, por aproximadamente cem milhas não vimos nada senão um deserto litorâneo, de dia, e não ouvimos nada senão uivos e bramidos terríveis à noite.”

22

Xury, cujos olhos eram muito mais aptos que os meus, me chama de forma branda e tenta me persuadir de que o melhor a fazer seria tentar o máximo pela costa; <Porque,>, disse ele, <bem ali, olha, fica monstro horripilante, bem do ladinho colina, agora dormindo.>”

23

<Me mata ele! ele me come numa boca!> – uma bocada, ele queria dizer.”

24

Foi a nossa caça, mas não servia para comer; e eu estava muito lamentoso por termos perdido três cargas de pólvora atirando no que se tornaria carcaça inutilizável para nós. No entanto, Xury disse que gostaria de comer um pouco; então ele sobe a bordo e me solicita a machadinha. <Para quê, Xury?>, perguntei. <Eu corto fora sua cabeça,> ele respondeu. E contudo, Xury não pôde cortar-lhe a cabeça, se bem que cortou pelo menos uma pata, e a trouxe consigo, e era uma pata monstruosa.

Me peguei pensando, então, que, apesar de tudo, pelo menos a pele desse animal devia acabar nos servindo para alguma coisa; então me resolvi a extrair sua pele, se me fosse possível. Xury e eu logo fomos ao trabalho; ou quase só o Xury, que era muito melhor do que eu nisso”

25

É impossível expressar o espanto dessas pobres criaturas quando ouvem o fogo de nossas armas: alguns desses aborígenes estavam inclusive prontos para morrer de simples medo, havendo desfalecido no solo como cadáveres enrijecidos, tamanho seu terror; mas quando viram a fera alvejada de fato morta, e afundando n’água, e que eu gesticulei para que avançassem, eles criaram coragem e vieram, e começaram a buscar o corpo da criatura. Eu fui o primeiro a apalpá-la graças à mancha de sangue; com o auxílio de uma corda, que eu amarrei em sua circunferência, fiz os negros puxarem. Vimos que se tratava de um leopardo bastante curioso, todo pintalgado, muito bonito de se olhar; os negros ergueram as mãos de pura admiração, pensando que eu, pelas minhas próprias forças, havia matado o monstro.

As outras criaturas, espantadas pelo brilho da pólvora e o barulho da arma, nadaram em velocidade na contra-mão, até as montanhas de onde tinham vindo; dessa distância, já não podia distingui-las. Descobri que os negros ansiavam por comer a carne da criatura abatida, então logo aprovei o banquete, procurando lisonjeá-los (…) ainda que sem qualquer faca, com um simples pedaço de madeira afiada eles extraíram facilmente sua pele, mais facilmente, aliás, do que eu poderia com uma boa lâmina. Eles me ofereceram um pouco da carne, mas eu a recusei, instando-os a usufruírem cem por cento do meu presente; fiz apenas sinais para a pele, que me interessava; eles ma deram sem qualquer objeção; trouxeram-me, inclusive, muitas outras de suas provisões, algumas incompreensíveis para mim, que eu julguei conveniente aceitar sem restrição, porém. Depois fiz sinais sobre querer água, e lhes repassei algumas jarras vazias, virando-as de cabeça para baixo, significando que queria que mas enchessem. Eles logo chamaram seus amigos, e vieram duas mulheres, trazendo a bordo um grande recipiente feito de barro cozido ao sol, pelo menos supu-lo; enquanto isso, mandei minhas jarras com Xury, que desceu e encheu todas as três. As mulheres estavam tão peladas quanto os homens.”

26

Ele era um homem caridoso e um justo capitão; ordenou a todos os seus homens que não tocassem em nada meu: depois, alojou tudo como se fosse seu mesmo, e me repassou tudo listado em inventário, exatamente como era, sem se esquecer mesmo dos três potes de barro.”

27

Tivemos uma excepcional viagem para os Brasis¹, e eu cheguei à Bahia de Todos los Santos, ou Baía de Todos os Santos, cerca de 22 dias depois. E agora que havia sido livrado uma vez mais da mais miserável das condições em vida, devia considerar o que fazer a seguir.

Jamais poderei enaltecer o suficiente o generoso tratamento a mim dispensado pelo capitão português: não só deixou que eu desembarcasse sem pagar um tostão pela viagem, como me deu 20 ducados pela pele de leopardo, e 40 pela de leão, que tinha no meu barco, e fez com que todos os meus bens no navio fossem diligentemente devolvidos a mim; tudo que eu lhe quis vender ele fez questão de comprar, garrafas, duas das minhas armas, e até mesmo um pedaço dum torrão de cera de abelha – pedaço porque eu tinha gastado um tanto do torrão para confeccionar velas”

¹ Robinson sempre se referirá ao Brasil como “The Brazils”, daí a necessidade de manter alguma correspondência com a expressividade do original.

28

Não estava há muito tempo nos Brasis quando fui recomendado para a casa de um homem bom e honesto, como eu mesmo, que possuía um ingenio, como eles o chamam por lá (i.e., uma monocultura com uma casa de engenho de cana-de-açúcar, plantation). (…) resolvi me tornar eu também um agricultor entre iguais: determinado a isto, isto é, prosperar rapidamente, como vi que era possível pelos relatos de brusca ascensão social desses empreendedores portugueses, que vinham do nada e se tornavam muito ricos, busquei meios de reaver meu patrimônio que estava retido em Londres, a fim de investir no negócio das plantações. Com esse fito, providenciei uma espécie de carta de naturalização, pré-requisito para se possuir terras brasileiras. E comprei tantas terras incultas quantas meu dinheiro inglês permitira. Tracei um plano para minhas plantações e meu estabelecimento, proporcional a meu capital inicialmente investido.”

29

Esse capital podia ser considerado pequeno, assim como o do meu vizinho, um português de Lisboa de pais ingleses, chamado Wells, sujeito com quem comecei a me entender muito bem. Por dois anos plantamos apenas para nossa subsistência. Mas depois começamos a aumentar a produção, e nossas terras entraram em ordem; no terceiro ano, experimentamos cultivar tabaco, reservando um bom terreno para a cana já na temporada seguinte. Ah, realmente cometi um erro em partir com meu servo Xury!”

30

Era, realmente, um empreendimento algo alheio a meu gênio, e diretamente contrário à vida que eu usufruíra nesses últimos tempos, ansiada vida aventureira pela qual eu tinha inclusive abandonado a casa de meu pai, desobedecendo todos os seus bons conselhos. Acho até que por alguma profunda ironia estava chegando àquela condição mediana, ou estrato superior da vida humilde, que meu pai previamente tanto recomendara. Tudo isso do outro lado do mundo, quando eu não teria precisado ter me esforçado tanto nem rodado além-mar.”

31

mas uma existência verdadeiramente solitária, numa ilha cheia de desolação, deveria ser minha sina, eu, que vivi a vida civilizada inteira descontente, sempre comparando minha sorte com a dos meus próximos, e que ao me ver tão sozinho e abandonado só gostaria, enfim, de voltar à condição antiga, tão de repente enfeitada de riquezas e idílios que eu era incapaz de enxergar.”

32

a primeira coisa que eu fiz foi comprar um escravo negro, mais um criado europeu – i.e., outro além daquele que o capitão me trouxe de Lisboa. No entanto, como a prosperidade mal-administrada tantas vezes nos conduz as nossas maiores adversidades, assim deu-se comigo. Entrei o ano seguinte com grande sucesso no meu negócio: plantei 50 grandes rolos de tabaco em meu terreno, muito mais do que poderia dispor eu mesmo e nas trocas com meus vizinhos; e esses rolos, pesando cada um umas 100 libras (coisa de 40kg), foram muito bem-curados, para aguardar remessa assim que retornasse o navio lisboeta”

33

Continuasse eu nesse ritmo, teria ocasião de colher os melhores frutos, bem melhores do que meu pai talvez desejasse para mim como condição benfazeja, tranqüila e retirada, sem que ele tivesse deixado de me inculcar, incansavelmente, vários exemplos dos pequenos prazeres de que a <estação intermediária da vida> está abarrotada”

34

Você deve supor que, tendo vivido praticamente 4 anos nos Brasis, e tendo começado a prosperar acima das expectativas na minha plantation, eu tinha não só aprendido o idioma, mas até amealhado reputação e amizades respeitáveis entre os demais plantadores, bem como entre os mercantes de São Salvador, que era o nome do nosso porto; e que, nas minhas conversações com eles, eu teria uma hora ou outra tocado no assunto do meu par de viagens pelas costas da Guiné: a maneira como se traficava com os negros de lá, e como era fácil auferir muitas riquezas através do escambo de quinquilharias – como colares de contas, brinquedos, facas, tesouras, machados, pedaços de vidro e similares – obtendo não só ouro em pó, grãos da Guiné¹, dentes de elefante, etc., como outros negros, para trabalhar nos Brasis, em grande quantidade.

Eles escutavam os meus discursos sobre esses temas com muita atenção, principalmente no tocante à compra e venda de negros, que ainda não era um tráfico dos mais comuns daqueles tempos, tanto que seu monopólio era exercido por assientos, isto é, corporações pessoalmente designadas pelos reis de Espanha e Portugal, e quase todos os escravos obtidos ficavam como que estocados pelo poder público; poucos negros vinham para cá para serem comprados, e isso a um valor exorbitante.”

¹ Cardamomos ou ainda grãos-do-paraíso.

35

numa palavra, a questão era se eu aceitaria ir como comissário no navio, para gerenciar o comércio no litoral da Guiné; como benesse, me ofereceram uma parte igual na divisão dos negros, sem a necessidade de desembolsar qualquer soma.

Seria uma boa proposta, devo dizer, caso fosse destinada a qualquer homem sem latifúndios nos Brasis, ou pelo menos a quem cuidava de terras pequenas e sem perspectivas de melhora a curto prazo; para mim, já estabelecido, que só tinha mesmo de repetir o que tinha feito até ali por mais 3 ou 4 anos para ficar rico; e considerando que minha remessa de tabacos me traria ainda mais de 3 a 4 mil libras esterlinas, na pior das hipóteses – para mim, pensar em tal aventura seria a coisa mais precipitada que alguém na minha posição pudesse conceber.

Mas eu, que nasci para ser o meu próprio destruidor, não pude resistir à oferta; não mais do que quando cedi aos meus primeiros impulsos nômades, fugindo das asas de meu pai. Numa palavra, encorajei os homens, disse que aceitava a proposta de coração, desde que vigiassem minhas possessões nesse ínterim, agindo conforme algumas ordenações genéricas de minha parte. Estabelecemos tudo em um contrato”

36

Subi a bordo numa data maligna, Primeiro de Setembro de 1659, sendo este o aniversário de 8 anos da minha saída da casa dos meus pais em Hull, bancando o rebelde, em relação à autoridade parental, e o tolo, em relação a meus próprios interesses.

Nosso navio tinha cerca de 120 toneladas de carga, levava 6 armas e 14 homens, além do capitão, seu contínuo e eu mesmo. Não havia, dentre essa carga, grande volume de coisas pessoais; todo o espaço fôra aproveitado para o escambo com os negros, incluindo artesanatos, vidros, conchas e coisas do gênero, mimos que os agradam em especial, como espelhos, facas, tesouras, machadinhas, etc.”

37

Desfrutávamos de tempo favorável, apesar de muito quente, enquanto navegávamos nossa própria costa, até atingirmos a altura do Cabo Santo Agostinho; daí, perdendo contato com a faixa litorânea, seguimos rente como se fôssemos desembarcar na ilha de Fernando de Noronha, mantendo o curso norte-nordeste, com a diferença de que contornamos a ilha pelo oeste. Nesse trajeto atravessamos a linha do Equador em 12 dias, e, conforme o último registro de navegação, nos encontrávamos a 7°22’ de latitude norte, quando um violento tornado, ou furacão, nos desorientou totalmente. Os ventos começaram de sudeste, sentido noroeste, apresentando leves e contínuas mudanças de direção, até se estabelecer sentido nordeste; neste ponto, explodiram em terríveis rajadas, que nos impediram por 12 dias inteiros de mudar de direção; só podíamos seguir viagem empurrados para o que o destino e a fúria da natureza nos reservasse; nem preciso dizer que durante cada momento desses 12 dias eu esperava ser engolido pelo mar; de fato, ninguém no navio estava certo de sair-se com vida da empreitada.”

38

o capitão descobriu estarmos próximos à costa da Guiana, isto é, os confins setentrionais do Brasil¹, além do rio Amazonas, em direção ao rio Orinoco, comumente chamado o Grande Rio”

¹ Aqui o autor Defoe realmente escreve Brazil, no singular. Seria the Brazils então mero maneirismo?

39

concluímos não haver país habitado para emergências antes de chegarmos ao círculo das ilhas do Caribe, então resolvemos rumar a Barbados, o que levaria uns 15 dias e não seria complicado, em casos normais, contanto que evitássemos as perigosas correntes da Baía ou Golfo do México.”

40

Com esse intuito, alteramos nosso curso, virando oeste-noroeste, a fim de alcançar algumas das ilhas britânicas, que concebíamos como de águas mais calmas. Contudo, nossa viagem era determinada por outros desígnios. Na latitude de 12°18’, uma segunda tempestade nos atingiu, deslocando-nos para oeste com a mesma impetuosidade da primeira. Isso nos subtraiu de tal forma de qualquer possibilidade de contato humano que, se fosse para nos salvarmos das tormentas marítimas, estaríamos sob perigo muito maior de ser devorados por selvagens do que de voltar à civilização.”

41

Não é fácil para ninguém que nunca esteve em situação parecida descrever ou conceber sequer a consternação da tripulação. Não sabíamos mais onde estávamos, ou para onde a tempestade nos dirigia – se para alguma ilha ou o continente, se para algum lugar ermo ou habitado.”

42

embora a tempestade tenha cedido consideravelmente, o mar continuava temerosamente alto comparado à linha da praia, e seria corretamente chamado nesse momento den wild zee, como dizem os holandeses durante as tempestades.”

43

apressávamos nossa destruição com nossas próprias mãos, puxando o navio conforme podíamos para terra firme.”

44

à medida que chegávamos mais perto da costa, o panorama parecia mais e mais assustador, pior do que o mar.”

45

A onda que veio me afundou bem uns 5 ou 10 metros”

46

e duas vezes mais fui erguido pelas ondas e levado em direção à praia, como antes, uma praia bem plana.”

47

Finalmente estava em terra e a salvo da maré, então comecei a olhar para cima e agradecer a Deus pela minha vida, quando há alguns minutos eu não podia esperar mais por nenhuma salvação.”

48

Até alegrias repentinas, como as desgraças, confundem, a princípio.”

49

quanto aos homens, jamais os vi de novo, nem sinal deles, a não ser três de seus chapéus, uma boina, e dois sapatos que não eram do mesmo par.”

50

Eu não tinha nada comigo a não ser uma faca, um cachimbo e um pouco de tabaco numa caixa. Essas eram todas as minhas provisões; e isso me transportou a tamanhas angústias que por alguns instantes corri pela praia feito um louco.”

51

Descobri que todos os mantimentos do navio estavam secos e intocados pela água, e passando pela pior das fomes, fui ao armazém de pão e enchi meus bolsos de biscoito (…) também achei algum rum na cabine-mor do qual tomei uns bons goles, coisa de que estava precisado, haja vista a determinação que eu tinha de possuir para enfrentar o que me aguardava à frente.”

52

Ainda ignorava onde eu pudesse estar; se num continente ou numa ilha; se em terras habitadas ou não; se em meio a feras selvagens ou não.”

53

Sim, eu me encontrava numa ilha envolta pelo mar de todos os lados: nenhuma terra no horizonte a não ser algumas rochas, a considerável distância; e outras duas ilhas, menores que esta, uns 15km a oeste.

Descobri, ainda, que a ilha era um deserto, e, como tive boas razões para acreditar, inabitado por seres humanos; nem de animais selvagens eu tive indícios. Se bem que vi muitas aves, mas não conhecia suas espécies; e quando as matava não sabia dizer se eram comestíveis. Enquanto voltava pelo caminho que tracei a fim de circundar a ilha, atirei num pássaro grande que vi pousado na copa de uma árvore, nos limiares de uma espessa floresta. Acho que foi a primeira arma disparada por ali desde a criação do mundo. Logo que atirei, de todas as imediações da vegetação irromperam inumeráveis pássaros, dos mais díspares gêneros, criando uma orquestra de grasnados e lamentos confusos. Eram muitos os cantos e as notas, cada um diferente do vizinho, mas nenhum deles eu tinha antes ouvido. Quanto ao animal que matei, tomei-o por uma espécie de gavião, pela cor e pelo bico, mas ele tinha garras muito pequenas para um. Infelizmente sua carne não passava de carniça.”

54

Comecei a pensar na possibilidade de pegar ainda outras coisas que estavam estocadas no navio, particularmente o cordame e as velas; então me resolvi a empreender uma nova excursão até os destroços, se é que seria possível.”

55

Alarguei um sorriso sem testemunhas à vista daquele dinheiro: <Ô, merda!>, bradei alto, <pra que você me serve agora? Não vales nada – não, nem o esforço de me curvar e apanhar-te do chão! Uma dessas facas já vale todas essas moedas amontoadas; não tenho utilidade para vós – ficai aí, e ide para as profundas como criatura cuja vida não vale a pena ser salva.> No entanto, após reconsiderações, eu levei o dinheiro comigo; e embrulhando tudo numa lona, comecei a pensar em elaborar mais uma jangada; porém, no meio desses preparativos, assisti o céu enegrecendo, e senti o vento começar a soprar; num quarto de hora estourou o vendaval.”

56

A primeira vez que atirei em meio a essas criaturas, matei uma cabra, que levava uma cabritinha consigo, na lactação, o que me muito me flagelou; quando a mãe tombou, a criança permaneceu estática a seu lado, até eu vir e pegá-la; assim que decidi carregar o cadáver da mais velha nos ombros, a cabritinha me seguiu até a boca de meu esconderijo; não podia deixá-la a esmo lá fora, então a trouxe para dentro, na esperança de poder domesticá-la; no entanto, a cabrita nunca comeu; fui forçado a matá-la e comê-la. Essas duas carnes me sustentaram por um bom período, porque eu não estava comendo muito, procurando conservar meus mantimentos, especialmente o pão, o máximo possível.”

57

Ora, você se encontra numa condição desolada, é a pura verdade; mas, faça o favor de lembrar: onde estão, agora, todos os outros companheiros? Não eram onze no barco? Onde estão os 10? Por que eles não foram salvos, e você, apenas, <se perdeu> dos demais? Por que só você escapou? Quem teve o melhor desfecho?”

58

<Particularmente,> dizia eu, alto (embora para mim mesmo), <o que eu poderia ter feito sem uma arma, sem munição, sem nenhuma ferramenta para construir qualquer coisa, ou com o que trabalhar, sem roupas, forragem para um leito, uma tenda, ou qualquer tipo de lona?>”

59

Era, segundo os meus cálculos, 30 de setembro, quando, da forma como eu relatei mais acima, pisei pela primeira vez nessa ilha horrenda (…) eu considerava minha latitude presente como 9°22” norte.

Depois dos primeiros 10 ou 12 dias, me veio à tona a probabilidade de que eu perderia a noção do tempo e dos dias por pura falta de livros, papéis, caneta e tinta, enfim, e acabaria deixando de observar até mesmo os dias do Sabá; para preveni-lo, comecei a cortar com uma faca numa grande trave, em letras maiúsculas – e, transformando-a numa cruz gigante, cravei-a no lugar onde primeiro pisei –, <APORTEI NESTA ILHA EM 30 DE SETEMBRO DE 1659.>

Na lateral dessa trave retangular eu cortava a cada dia uma lasca vertical, e cada sétima lasca era um risco horizontal que cortava as 6 lascas anteriores, demarcando a conclusão de mais uma semana – todo primeiro dia do mês eu também riscava todas as lascas do mês anterior; e assim eu fui mantendo meu rude calendário, para reconhecer as semanas, meses e anos.

60

Encontrei três bíblias muito bem-conservadas dentre meus suprimentos com coisas da velha Inglaterra, e que tinha sem muito porquê embrulhado junto com outras coisas mais práticas para minha longa viagem; havia ainda alguns livros portugueses; dentre eles, dois ou três livros de reza católicos¹; e muitos mais, que eu fiz questão de estocar diligentemente em minha caverna. Não devo esquecer de mencionar que tínhamos no navio um cachorro e dois gatos, sobre cuja eminente história devo tecer observações em tempo apropriado; isso porque levei ambos os gatos comigo; quanto ao cão, ele pulou do navio por si mesmo, e nadou até a praia, me achando, no dia em que recuperei minhas primeiras provisões do navio, e foi meu fiel escudeiro por anos a fio; eu não tinha necessidade de nada que ele me trouxesse, nem de sua diuturna companhia; eu só queria que ele um dia conversasse comigo, mas esse dia jamais chegaria. Encontrei penas, tinta e papel em meio aos destroços aproveitáveis do navio, e os utilizei ao máximo; enquanto sobrava alguma tinta, mantive registros muito exatos, mas depois não tive mais como, porque com a matéria-prima da ilha me era impossível produzir mais tinta.

E isso me fez ver que eu desejava muitas coisas não obstante as tantas coisas muito preciosas que por milagre pude reunir comigo nesta desolação; dessas coisas, a tinta era uma das que mais me faziam falta; como também uma pá, uma picareta, uma enxada, qualquer coisa que me ajudasse a cavar a terra; agulhas, alfinetes, linha; quanto ao linho, logo senti essa carestia também.”

¹ Popish no original

61

Que necessidade tinha eu de lamentar o tédio das minhas tarefas mais demoradas, uma vez que eu tinha todo o tempo do mundo para realizá-las com toda a calma?”

62

Eu fiz questão de deixar um relato da minha vida de náufrago sobrevivente por escrito, não tanto para legar minha experiência solitária à posteridade – principalmente diante da perspectiva de não ter herdeiro algum –, mas como que para me libertar dos pensamentos repetidos, que eu ruminava e me afligiam”

63

eu contrapus assaz imparcialmente, como bom e simultâneo devedor e credor, os confortos de que eu usufruía e as misérias a que estava sujeito, dessa forma — [segue uma tabela de duas colunas, intituladas “Mal” e “Bem”, numa infinidade de linhas, das quais eu transcrevo apenas duas]:

Mal.

Bem.

Não tenho roupas com que me agasalhar.

Se bem que eu me encontro no clima quente, onde, se tivesse roupas, mal poderia vesti-las.

Não tenho uma alma penada com quem conversar ou espairecer.

Se bem que Deus enviou o navio, maravilhosamente, para perto o bastante da costa, para que eu pudesse aproveitar o maior número de suprimentos necessários para suster minha nova vida, suprir algumas de minhas carências mais profundas e me manter forte e revigorado tanto quanto meu corpo me permita, pelo tempo que for preciso.

[Um verdadeiro Homo oeconomicus!]

64

Comecei a me dedicar, então, a alguns expedientes que julguei necessários neste momento, conforme a sensação de luxo na minha ilha ia aumentando, satisfeitas as necessidades mais prementes. Eu queria muito uma cadeira e uma mesa; sem elas não podia desfrutar de alguns poucos dos confortos conhecidos que ainda me estariam acessíveis; não poderia escrever nem comer, isto é, como um ser civilizado, e com o prazer que se demanda de um homem. Desta feita, fui ao trabalho.”

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todo homem pode ser, com a ajuda do tempo, mestre de qualquer arte mecânica.”

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Foi nessa época que comecei de fato a manter um diário completo dos meus afazeres; antes disso, nos primeiros instantes, estive sempre em correrias e aflições, então a fadiga física, ademais da minha confusão mental, não me permitiam nenhuma ocupação saudável e regular que fosse considerada supérflua. Na verdade teriam sido edições deploráveis do meu pequeno jornal da ilha, pois acabaria descrevendo meus tormentos de consciência, o que não teria fim produtivo algum. Um exemplo hipotético: <dia 30. – Após alcançar a areia, me salvando de um afogamento, ao invés de estar grato a Deus pela minha salvação, após, primeiro, vomitar, de tanta água salgada que havia no meu estômago, recuperando-me o mais que podia, corri pela beira-mar crispando minhas mãos e batendo na minha cabeça e no meu rosto…>”

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30 de Setembro, 1659. – Eu, o mísero e desgraçado Robinson Crusoe, tendo soçobrado em meio a uma terrível tempestade, acabei atingindo essa ilha desafortunada e deprimente, que eu batizei de <A Ilha do Desespero>”

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1º de Novembro. – Fixei minha tenda debaixo duma rocha, e passei minha primeira noite ali; fi-la o mais larga possível, com estacas que sustentassem uma maca.”

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4 de Novembro. – Essa manhã comecei a organizar meus turnos de trabalho, minha ronda diária armado, minha sesta, o período para recreação – p.ex., toda manhã eu caminhava com minha espingarda por 2 ou 3 horas, se não chovesse; em seguida trabalhava em algo até as onze; comia o que tinha à disposição; das 12 às 2 necessitava cochilar, o clima sendo tão quente; no entardecer eu voltava ao trabalho manual. Meu período de labuta nesses dois dias foi inteiramente gasto construindo minha mesa, já que eu ainda era um marceneiro bem desajeitado, embora o tempo e a necessidade me fizessem, dentro em pouco, um mecânico nato e completo, pelo menos tanto quanto a natureza poderia fazer de qualquer um.

5 de Novembro. – Esse dia eu passeei com meu rifle e meu cão, tendo matado um gato selvagem; sua pele era muito macia, mas a carne era inútil; como se há de observar, eu extraía e preservava as peles de todas as criaturas que eu matava.”

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7 de Novembro. – O tempo começou a melhorar. Dias 7, 8, 9, 10, e parte ainda do dia 12 (porque o 11 caiu num domingo), eu passei fazendo uma cadeira, e com um supremo esforço consegui dar-lhe um formato tolerável

(…)

Nota. – Logo eu negligenciaria meu repouso aos domingos; omitindo sua marcação na trave de que falei, acabei esquecendo que dia do mês correspondia a que dia da semana.”

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18 de Novembro. – No dia seguinte, explorando o bosque, achei uma árvore daquele tipo de madeira, ou bem parecido, que nos Brasis chamam de árvore-de-ferro, tamanha sua resistência.”

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10 de Dezembro. – Já dava minha caverna ou catacumba por terminada; quando de repente (parece que escavei-a muito ampla) uma grande quantidade de terra desmoronou de um dos lados; foi o bastante para me atemorizar, e com razão, porque se eu estivesse ali debaixo naquele instante jamais teria necessitado de um coveiro.”

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27 de Dezembro. – Matei um cabrito, e incapacitei outro, então o capturei e o trouxe para casa amarrado numa corda; imobilizei sua perna quebrada e a amarrei numa tala.

Nota bene – Fui tão bom veterinário que o cabrito sobreviveu, e a perna cresceu vigorosa como nova; porém, involuntariamente, por ter sido o enfermeiro dessa cabra por tanto tempo, ela ficou domesticada, comendo sempre da relva perto da minha porta, de modo que ela não quis ir embora depois disso. Foi a primeira vez que considerei criar um rebanho, o que manteria meu sustento uma vez que minha pólvora tivesse se esgotado.”

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1º de Janeiro. – (…) Explorando os vales que estão além da parte central da ilha até mais tarde, deparei-me com múltiplas cabras, muito embora um tanto tímidas e arredias; tive a idéia de trazer meu cachorro para ver o que ele conseguiria caçar.

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2 de Janeiro. – No dia seguinte, como planejado, voltei com meu cão, e mandei-o para cima das cabras, mas errei meus cálculos: todas se juntaram para encarar meu mascote, e ele se deu conta do perigo, evitando se aproximar.”

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Encontrei uma espécie de pombo selvagem, que construía seu ninho diferente dos pombos-torcazes¹, que nidificam no topo das árvores, mas como pombos domésticos², que fazem seu lar no topo de penhascos, geralmente em fendas rochosas³. Apanhando alguns, me dediquei a domesticá-los; contudo, quando cresceram logo revoaram, o que, julguei, devia ter sido por falta de comida, porque raramente tinha com o que alimentá-los; ainda assim, continuei encontrando seus ninhos, e pegando os filhotes desses primeiros pombos, que tinham uma carne deliciosa.”

¹ Espécie européia

² A espécie que nos é familiar

³ Daí a predileção dos pombos urbanos por se aninharem no topo de edifícios, em sacadas e parapeitos, seu ponto preferencial instintivamente.

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Àquela altura eu clamava por velas; assim que escurecia, mais ou menos às 7, era obrigado a ir deitar. Lembrei-me então do torrão de cera com que produzi velas em minhas aventuras africanas; só que eu não tinha nenhuma cera!”

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após testemunhar vários pés-de-cevada em pleno crescimento, nesse clima absolutamente impróprio para grãos germinarem, sem saber a causa do milagre, quedei-me estupefato, e comecei a acreditar que Deus interveio no caso; e que sua ação benévola foi tão dirigida a minha sobrevivência neste lugar desolado quanto isolado do mundo eu me encontrava.” “Mas devo confessar que minha gratidão devota à Providência divina começou a definhar, igualmente, assim que me dei conta de que isso não passava de um fato lógico, quando me lembrei de que, certa vez, alimentei galinhas naquele mesmo sítio com sementes que havia trazido da embarcação”

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conservei cuidadosamente as folhas dessas espigas, que pode-se ter certeza de que estavam na sua estação (mais ou menos fim de junho); estocando cada grão, me decidi a replantá-los, esperando tê-los em quantidade o bastante para me fornecer pão. Mas não foi antes do quarto ano que eu pude me permitir usufruir dessa colheita, e ainda assim modicamente, como farei questão de detalhar mais à frente; perdi tudo na primeira temporada por ignorar a época adequada da semeadura; eu fiz o plantio logo antes da estação seca, o que matou minha safra desde sua pré-concepção, salvo raríssimas plantas”

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fui ao meu pequeno armazém e traguei um pouco de rum; e que, aliás, desde que cheguei à ilha procurei fazer bem frugalmente, sabendo que um dia minha escassa provisão de destilados poderia acabar.”

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4 de Maio. – Depois de uma jornada inteira de pescaria, não conseguindo nenhum peixe que eu ousasse comer, já na última tentativa de obter um almoço, acabei fisgando um polpudo e tenro golfinho. Eu utilizava uma linha de cânhamo, mas não dispunha de anzol; o que não me impedia de às vezes voltar para casa de mãos cheias. Antes de proceder à refeição eu deixava os peixes ao relento, secando ao sol.”

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16 de Junho. – Na descida para a praia encontrei uma tartaruga, ou cágado, grande. Foi a primeira vez que vi esse animal na ilha; depois eu descobriria que foi por puro azar, porque me aventurando pelo outro lado da ilha mais tarde chegaria à conclusão de que era fácil obtê-las às centenas.

17 de Junho. – Passei o dia cozinhando a tartaruga. Encontrei dentro dela o equivalente a umas 5 dúzias de ovos; a carne de tartaruga era a refeição mais deliciosa que já havia provado na vida, talvez porque passei tantos meses à custa tão-só de carne de bode e aves.”

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21 de Junho. – Estou muito doente; e muito apreensivo com minha condição – sozinho dessa forma. Rezei pela primeira vez desde a tempestade em Hull, mas essa reza deve ter parecido mais um delírio, tamanha minha desorientação mental.

22 de Junho. – Um pouco melhor; mas com muito medo do que pode me acontecer.

23 de Junho. – Piorei novamente; febre e calafrios, e também uma dor-de-cabeça violenta.

24 de Junho. – Muito melhor.

25 de Junho. – Febre muito violenta; a crise durou umas 7h; sentindo frio e calor alternadamente, cheio de suor frio.

26 de Junho. – Melhor; sem mais carne, saí armado, mas me achei muito fraco no meio do caminho. Mesmo assim, matei uma cabra, trazendo-a para a caverna com a maior dificuldade. Comi um pouco dela assada; preferiria tê-la cozido para comer como sopa, mas eu não tinha nenhuma panela.

27 de Junho. – A febre regressou tão violenta que me contorci na cama o dia inteiro, sem comer nem beber. Estava prestes a morrer de sede; muito debilitado, mal poderia me suster de pé, muito menos sair e procurar água. Rezei de novo, sentindo tonteira e confusão quase sempre; e quando ela me deixava um pouco, minha lucidez era a do ignorante, que não tem idéia do que pedir; por fim, gritei, <Senhor, olhe por mim! Tenha piedade de mim! Misericórdia, Senhor!> Acredito que não saí desse transe por 2 ou 3h; até que, baixando a febre, adormeci, para acordar só à noite. Despertei muito mais disposto, mas ainda fraco e sedento. Sem água na caverna, não me atrevi a sair do lugar e esperei o sono vir novamente. Nesse segundo sono do dia tive esse horrível pesadelo: estava sentado no chão, do lado de fora do meu abrigo, no mesmo lugar onde fiquei logo que começou uma forte chuva, após aquele desmoronamento parcial do meu teto; e dali eu observei um homem descendo de uma grande nuvem negra, circundado pelas brilhantes chamas do fogo, iluminando tudo abaixo de si. Aliás, minto: ele era a própria luz, ele emanava luz, radioso, a ponto de me doer a vista fitá-lo; não bastasse, sua fisionomia era severa, indescritivelmente severa. (…) Assim que ele pisou em terra (ele vinha flutuando em direção ao solo lentamente), aproximou-se de mim sem hesitar, de posse de um longo bastão ou qualquer arma do tipo, com a visível intenção de me matar (…) <Depois de tudo isso, não estás arrependido, então vais morrer!> (…) Ninguém que ler esse relato deve esperar que eu seja capaz de descrever as angústias de minha alma durante essa terrível visão. Isto é, por mais que tivesse sido apenas um sonho, era sempre com a própria realidade que eu sonhava. Quando eu despertei não parecia minimamente liberto daquela forte impressão; acho mesmo que demorei vários segundos para me dar conta de que tinha sido tudo imaginário.

Ai de mim! Até ali, não tinha nenhum conceito da divindade. O pouco que me foi transmitido pela educação paterna foi simplesmente desperdiçado graças a uma longa série de oito anos de ininterruptas perversidades marítimas”

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Todos os acontecimentos anteriores da minha história fazem mais críveis as desgraças que ainda preciso relatar. Porque o que virá na seqüência é decerto mais miserável, e tinha de sê-lo, para me fazer perceber que havia a mão de Deus nisso, e que tudo isso era a punição devida pelo meu pecado passado – meu comportamento rebelde para com meu pai – ou meus pecados presentes, abundantes – ou a justa recompensa pela trajetória da minha existência maldita como um todo.”

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Quando fui salvo e resgatado em alto-mar pelo capitão português, bem-empregado, e tratado de forma tão honorável e justa, para não dizer caritativa, me parece que não fui grato internamente por isso. Depois, de novo, quando naufraguei, me arruinei, e quase me afoguei antes de chegar a esta ilha, eu ainda me encontrava tão longe quanto antes de qualquer remorso (…) Eu apenas me repetia com freqüência que eu era um cachorro desgraçado, nascido para a miséria.”

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Essa é a condição compartilhada pelos marinheiros, a da euforia subsecutiva à sobrevivência ao naufrágio, a do esquecimento de tudo, como se nunca tivesse acontecido, após a primeira tigela de ponche”

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Mesmo o terremoto, talvez a mais terrível das tragédias naturais, a que mais faz pressentirmos o Poder invisível que dirige todas as circunstâncias, não basta para inculcar na gente essa reverência e fixar em nossa mente as fortes impressões do incidente.”

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quando comecei a estar doente, e uma visão ociosa e ponderada das misérias da morte pôde se formar em minha mente; quando minha alma começou a afundar sob o peso do meu forte destempero, e meu corpo estava já exausto pela violência da febre; a consciência, minha consciência dormente por tanto tempo, decidiu acordar, e comecei a reprovar a mim mesmo e ao meu passado, em que eu, com bastante evidência, com uma insolência sobrenatural, provoquei a justiça divina, consecutivamente; os primeiros golpes foram terríveis e imprevisíveis, mas dada a insistência com que eu me obstinava na minha cegueira, Deus, que não falha, promoveu mais uma vez seu julgamento.”

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Se eu me perguntar: por que não fui aniquilado num desses incidentes? Por que não se afogou você, seu idiota, em Yarmouth Roads; nem foi assassinado na luta de quando o navio foi tomado por piratas de Salé; devorado pelas bestas selvagens na costa da África; ou por que não se afogou aqui, quando toda a tripulação pereceu menos eu?”

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me ocorreu ao pensamento que os brasileiros não atribuem a seu clima, mas a seu tabaco todos os destemperos, e eu tinha um rolo de tabaco num dos baús, quase seco, e alguns que estavam verdes, ainda úmidos.

Eu, pela interferência de Deus, sem dúvida, achei as coisas certas; é, nesse baú eu encontrei a solução para dois problemas: o da alma e o do corpo. Abri-o e encontrei o que eu queria, o tabaco; e vendo os poucos livros que tinha no navio, ali ao lado, e salvos, eu peguei uma das Bíblias de que já tinha comentado. Sem a calma e a disposição necessárias, não havia sequer aberto esse livro até aquele mesmo dia. Pois então, eu deixei o livro e o tabaco para mim sobre a mesa. Em meu despropósito, não saberia como usar aquele tabaco.”

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Comecei a repetir, como as crianças de Israel quando lhes foi prometida carne que comer, <Pode Deus colocar uma mesa no deserto?> então eu comecei a dizer, <Pode Deus Ele mesmo me libertar deste lugar?>”

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decerto perdi um dia no meu cômputo, e nunca soube quando.”

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4 de Julho. – De manhã apanhei a Bíblia; e começando pelo Novo Testamento, empreendi uma leitura a sério, e me impus a obrigação de ler por um bocado todas as manhãs e também todas as noites; procurando não considerar o número de capítulos, mas com o fito de ir até onde meus pensamentos me levassem. Não muito tempo passou nesse trabalho até que eu achei meu coração muito mais profunda e sinceramente afetado pelo meu passado reprovável.”

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Cheguei a estas palavras: <Ele é enaltecido um Príncipe e um Salvador, concede o arrependimento e o perdão.>¹ Deixei cair a Bíblia; e com meu coração e minhas mãos erguidas aos céus, numa espécie de transe de contentamento, gritei com toda a força, <Jesus, tu filho de Davi!…> Essa foi a primeira vez que pude dizer, no sentido verdadeiro das palavras, que rezei em toda a minha vida; agora eu rezava com a consciência do meu estado”

¹ Atos 5:31, com omissões

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é até difícil imaginar quão afundado eu estava, e a que debilidade eu estava reduzido.”

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Tive freqüentes convulsões em meus nervos e em meus membros por algum tempo. Aprendi com isso algo em particular, que sair na estação da chuva era a coisa mais perniciosa para a minha saúde que podia haver”

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Foi em 15 de Julho que iniciei uma investigação mais pormenorizada da ilha.”

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Encontrei muitos pés-de-cana, silvestres, imperfeitos para o cultivo.”

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eu observei tão escassamente enquanto estava nos Brasis que pouco sabia dessas plantas no campo; pouco, ao menos, para quem pretendia tirar algum proveito em meio à calamidade.”

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As vinhas se espalharam por sobre as árvores, e os cachos de uva estavam agora em seu acme, maduros e suculentos. Essa foi uma descoberta e tanto, que me deixou extremamente contente; mas fui alertado, pela minha experiência, a desfrutar com moderação deles; considerando que quando estava no litoral da Barbária¹, comer uvas matou vários dos nossos britânicos, escravos então, ocasionando-lhes febres e constipações. Mas encontrei uma bela utilidade para essas uvas; antes de consumi-las, deveria curá-las ou secá-las ao sol, e conservá-las como uvas secas ou passas são conservadas, pelo que julguei que ficariam, e de fato ficaram, apetitosas e saudáveis para a ingestão, justamente quando estivéssemos fora da estação das uvas.

Passei a noite ali, sem voltar a minha habitação; foi esta a primeira vez, desde que desembarquei na ilha, que pernoitei fora.”

¹ Norte da África

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Encontrei cacaueiros em abundância, além de limão, laranja e citronelas; nenhum pé de gêneros com que eu estivesse habituado. Podia-se ver que as árvores davam poucos frutos. Os limões verdes que tive a chance de experimentar não só eram uma delícia como muito nutritivos; misturei seu suco com água, o que fez da substância ainda mais aprazível, muito refrescante. Eu já tinha provisões o bastante para regressar à caverna; e eu estava resolvido a manter também um estoque de uvas, citronelas, limões… Assim eu chegaria preparado à estação das chuvas, da qual eu sabia estar na véspera.”

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Fiquei surpreso ao me deparar com minha pilha de uvas, tão suculentas quando as havia extraído, desfigurada, com frutos espalhados pelo chão de forma irregular, muitos deles já devorados ou esbagaçados. Minha primeira conclusão foi: a ilha possui criaturas selvagens, as quais eu ignorava”

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Enquanto regressava à moradia principal após essa jornada, contemplava o vale, frutífero, o ar prazenteiro do panorama, as correntes de água doce mais à mão, os bosques circundantes, cheios de víveres, e que facilitavam o abrigo às tempestades: em suma, me dei conta, de súbito, que o lugar em que resolvera fixar minha primeira morada foi simplesmente o pior daquele país.”

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quando pensei melhor sobre o assunto, achei que por outro lado eu estava bem mais perto do litoral naquela habitação mais antiga, e esse tipo de vantagem não podia ser desprezado”

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e embora em reconsiderações tenha me resolvido a ficar no mesmo lugar, construí-me uma espécie de caramanchão, circundando-o a certa distância por uma cerca considerável de vegetação, de duas camadas, tão alta quanto eu mesmo conseguiria atravessar, bem compacta e espessa; e nele eu poderia ficar seguro, por até duas ou três noites com suprimentos, sem sair do lugar”

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deste dia em diante – 14 de Agosto –, choveu quase que todo dia até meados de Outubro; e às vezes tão violentamente que não podia me aventurar fora da caverna dias a fio.

Durante a estação, surpreendi-me com o crescimento de minha família, até porque logo no começo das chuvas perdi um membro, uma das minhas duas gatas domésticas trazidas no navio (ela fugira ou morrera, e seu cadáver não pudera ser encontrado, ou assim eu pensava, até que ela voltaria ao lar no fim de Agosto com três filhotes). Isso me pareceu sobremaneira estranho já que a única espécie de gatos que eu pude encontrar vivendo na ilha era selvagem, incluindo aquele exemplar que abati com minha arma no último novembro; e para mim seria impossível a reprodução entre esses gatos selvagens e minhas felinas. Os gatos (ou qualquer coisa que fossem) da ilha eram bem diferentes do gênero europeu com que estamos habituados. Quando minha gata apareceu com crias, ter cruzado com algum destes machos nativos parecia a única explicação provável; mas os filhotes não aparentavam ser híbridos ou mestiços; eram gatos europeus por inteiro. Eu estava perplexo: só havia dois gatos-fêmeas de linhagem européia na ilha – como explicar esta propagação da raça? Seja como for, continuando minha história, desses três primeiros gatos eu vim, depois, a ficar tão empesteado de gatos nos meus domínios que tive que matar vários deles, como se fossem vermes ou bestas selvagens; e os que sobraram ainda tive de enxotar para mais longe.”

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minha comida era assim administrada: comia uma diversidade de cereais no café; como almoço, um pedaço de carne de cabra, ou de tartaruga, grelhada – porque, para minha infelicidade, eu não dispunha de qualquer recipiente para preparar nenhum ensopado; e dois ou três ovos de tartaruga de jantar.”

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30 de Setembro. – Triste dia do meu primeiro aniversário nesta ilha. Ou pelo menos a contagem dos riscos na trave agora chegava a 365 dias.

(…)

Durante todo esse período não observei o Sabá; no princípio, porque não tinha qualquer senso de religião em minha mente, mas depois porque tinha perdido os meios de distinguir entre os dias da semana, já que confundi os riscos do poste com o passar do tempo, errando na contagem, ou omitindo alguns dias, por puro esquecimento; mas o fato é que eu chegava a meu segundo ano na minha nova casa, aproximadamente. E, decidindo refundar o calendário, estabeleci que a cada sétimo dia desde este dia de aniversário eu comemoraria o Sabá. Pouco tempo depois, a tinta começou a faltar, então eu me contentava agora com registros os mais sucintos; abandonei a forma de memorandos diários e detalhados acerca de meus progressos na ilha.”

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Metade de abril, maio, junho e julho inteiros e ainda a metade de agosto – estação seca, época do ano em que o sol está para o norte da linha do Equador.

A outra metade de agosto, setembro e a primeira metade de outubro – estação chuvosa, quando o sol mais se esconde.

A segunda metade de outubro, novembro, dezembro, janeiro e a primeira metade de fevereiro – secura, o sol estando mais para o hemisfério sul.”

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Tentei de várias formas me produzir uma cesta. No entanto, todos os galhos que eu apanhava para a tarefa se provavam tão quebradiços que era tudo em vão. De toda forma, foi uma grande vantagem para mim que quando criança eu passasse um bom tempo ocioso observando um desses cesteiros da vila fazendo seu trabalho; observar aquelas peças de vime era muito prazeroso. Garotos, diferentemente de homens crescidos, são sempre muito oficiosos e maleáveis, oferecendo ajuda no trabalho dos adultos e aprendendo rotinas com extrema facilidade. O método me era conhecido, portanto; o que me faltava eram os materiais. Foi aí que eu pensei que se eu usasse a madeira mais resistente que já usara para fundar meu cercado a coisa com as cestas poderia dar certo. Ela devia se parecer minimamente com a madeira dos salgueiros típicos da Europa que mais se usavam para produzir artesanato. O dia seguinte à idéia, portanto, me dirigi a minha casa de campo, como eu chamava, e cortando alguns dos ramos menores, verifiquei que sua qualidade era ainda melhor do que nas minhas expectativas; na próxima vez que fiz a viagem, pois, vim preparado, com uma machadinha, para extrair uma maior quantidade de matéria-prima, que de fato era abundante nesta porção da ilha.”

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embora não sejam uma referência estética, meus cestos rudimentares serviram bem ao seu propósito; dali em diante eu sempre estava carregando alguns nas minhas andanças; e quando acabava o vime eu providenciava mais; e fui me especializando e produzindo cestos cada vez maiores e mais resistentes para armazenar todo o meu milho. Era muito mais prático que em sacos.”

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eu consegui discernir terra – se uma ilha ou continente, impossível dizer; mas era visível um promontório se estendendo do oeste a oeste-sudoeste, por uma grande distância; de acordo com meus cálculos, não poderiam ser menos do que de 80km a 100km.

Eu não poderia dizer que parte do mundo era essa, a não ser que era com certeza uma parte da América, e, conclusão a que cheguei depois das minhas observações, devia se tratar de uma das partes do domínio espanhol, quiçá totalmente habitada por selvagens, onde, se ali eu tivesse desembarcado, estaria em situação muito mais grave que a atual; isso me resignou quanto aos desígnios da Providência, que eu agora cria determinar todas as coisas para o melhor; sim, eu achei a resignação e serenei minha mente, deixando de lado aflitivos desejos de estar lá ao invés de aqui.

Além do mais, depois de alguma ponderação sobre o caso, raciocinei que se essa terra fosse mesmo espanhola, mais cedo ou mais tarde eu veria passar alguma embarcação por estas águas; e, se não, quase com certeza este lugar seriam as costas selvagens entre as colônias espanholas e os Brasis, terra-de-ninguém apinhada dos piores aborígenes; eles são canibais, ou devoradores de homens, e não hesitam em assassinar e comer todos os corpos que caem em suas mãos.

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vira papagaios em abundância, e gostaria muito de ter levado um para mim, se possível, para adestrá-lo e ensiná-lo a falar. Depois de algum sacrifício, capturei um papagaio tenro, nocauteando-o com um galho; depois de tratá-lo, trouxe-o para a caverna; mas levaria anos até que ele começasse a me repetir com a voz; daí em diante as coisas fluíram, e ele sempre estava a chamar meu nome como um velho parente.”

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Esse passeio foi muito frutífero. Deparei-me com lebres (ou era o que pareciam ser) e raposas; mas todas de gêneros bem distintos dos conhecidos até então por mim. Nessa ronda eu matei e preparei várias como refeição, mas descobri que não forneciam uma carne que valesse a pena.”

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Nessas andanças eu nunca percorri mais do que uns 3km em linha reta num só dia; mas eu dava tantas voltas e rodeios tentando descobrir cada metro quadrado da flora que não se podia dizer que eu não me deitasse exausto onde eu escolhesse me assentar para passar a noite.”

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Por esses lados eu também encontrava aves as mais inauditas, a verdade é que nem todas tão misteriosas assim, pois em minhas prévias aventuras pelo Atlântico já havia conhecido várias espécies exóticas; o melhor de tudo é que a carne de algumas delas era deliciosa; os nomes dessas aves, jamais poderia dizer, salvo pelos pingüins¹.”

¹ Pode parecer que Defoe não sabia nada de zoologia ao lermos este parágrafo, mas realmente existe uma única espécie de pingüim, o Pingüim de Galápagos, que vive em clima tropical e pouco lembra o nosso típico “amiguinho polar” das representações mais corriqueiras.

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Eu naveguei contornando a costa com rumo leste, imagino que uns 20km, e fincando uma vara na areia como referência, concluí dever voltar pra casa, e que a próxima jornada seria pelo outro lado da ilha a leste da minha habitação, continuando a volta em torno ao litoral, tal que no fim estaria de volta à vara havia plantado na areia, circunavegando assim minha ilha.”

118

Nessa jornada meu cachorro encontrou uma cabrinha, e nela avançou; e eu, correndo para tomar o controle, cheguei a tempo, e a salvei viva do cão. Minha idéia era trazê-la para casa, porque a caça desses animais esquivos é sempre muito difícil por aqui. Meu plano era arranjar duas cabras para que procriassem, e eu tivesse filhotinhos domesticados para mim. Além do mais, a pior das tragédias, acabar a minha munição, seria compensada com uma criação regular desses animais a fim de garantir a minha carne.”

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Eu sentia visivelmente quão mais feliz essa vida era, com todas as suas circunstâncias miseráveis, do que a vida que levei durante todo o meu passado.”

120

Antigamente, enquanto perambulava, ou caçando ou explorando o país, a angústia da minha alma quanto a minha condição extrema podia explodir a qualquer momento, e meu coração como que morria, considerando as florestas, as montanhas, os desertos em que eu me encontrava, sem que eu passasse de um prisioneiro, enjaulado nessas grades eternas e aferrolhado pelo próprio oceano, numa vastidão inabitada, sem redenção. Em meio à pior confusão mental, na tempestade do espírito, eu só podia retorcer as mãos e chorar feito criança. Às vezes essas crises me afetavam no meio do meu expediente, com a arma na mão, e eu só podia me sentar no meio do caminho e suspirar, olhando ao meu redor por uma ou duas horas inteiras antes de conseguir me mexer; e na verdade isso era pior do que quando a explosão me fazia chorar, porque então eu não descarregava o que me oprimia; a pior desgraça é aquela que não se exaure e não o abandona de uma vez.

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Eu nunca tinha aberto a Bíblia, ou dado a mínima, para ser sincero, até minha fatídica viagem; mas acho que Deus providenciou cuidadosamente para que um exemplar do Livro se encontrasse no navio, volume dado a mim por um amigo da Inglaterra, que embalou-o como que por acaso junto com outros de meus pertences à ocasião em que solicitei provisões pessoais, sem que eu tivesse sequer cogitado pedir-lhe esse favor. E agora a Bíblia era minha única e última assistência depois do naufrágio. E Deus salvou-a de perecer nas águas!”

122

Empreendi 42 dias numa prateleira para minha caverna; eu aposto que dois serralheiros, com ferramentas e uma serra, é lógico, teriam produzido 6 delas em meia-jornada, com a madeira da mesma árvore.”

123

Eu me encontrava novamente perplexo e impotente: como descascar o milho e fazer refeições com ele? Mais básico ainda: como limpá-lo? Como, uma vez já tendo aprendido a fazer várias comidas, produzir pão? Não, não adiantaria saber como fazer, se eu não tinha material para assá-lo… Essas vontades todas, aliadas à minha necessidade de estocar milho, para as vicissitudes climáticas, me fez deixar a colheita inteira intocada, esperando a próxima estação de semeadura”

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Agora eu poderia dizer com franqueza que estava trabalhando pelo meu pão. Duvido que a não ser um número muito pequeno de pessoas tenha pensado a sério sobre a multitude de pequenas coisas necessárias no fabrico do pão: o plantio, a colheita, o desfolhamento, a cura, a fermentação,…”

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Logo eu já estava desejando um moinho para me ajudar a peneirar todos os grãos, fermento e sal, e um forno; mas eu me virei sem todas essas maravilhas; e ainda assim o milho resultante era-me um luxo inestimável.”

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todo meu tempo de trabalho eu me distraía conversando com meu papagaio, ensinando-o mais e mais vocabulário; ensinei-o rapidamente seu nome, e a repeti-lo bem alto, <Poll>, que foi a primeira palavra que eu escutei pronunciada na ilha por outro alguém que não eu mesmo. Trabalho, aliás, que eu considerava um extra.

Uma tarefa hercúlea pela frente: ponderei longamente sobre a possibilidade de cozer alguns vasos de terra para estocar meus bens, sem saber nada de olaria. Considerando o calor intenso, imaginei que assim que me deparasse com alguma argila propícia, poderia deixar o material ressecar ao sol, tornando-o rígido o suficiente para moldar as formas à vontade”

127

Qual não foi o meu desconsolo quando vi que, depois de ter selecionado uma grande árvore no bosque, tendo-a arduamente derrubado, e com minhas rústicas ferramentas talhado o exterior como o de um casco de navio com boa aerodinâmica, e queimado e cortado na medida as partes internas da madeira tornando-a oca, aplicando o princípio do navio ideal — quando vi que, depois de tudo isso eu devia deixar minha obra-prima abandonada onde estava por falta de meios para lançá-la na água, longe da costa que estava?

Pode-se pensar que eu empreendi esse trabalho como um louco, sem projetar nada; mas eu estava tão concentrado em fazer uma embarcação capaz de enfrentar as águas do oceano profundo que sinceramente esse <pequeno detalhe> ficou ignorado e postergado para o depois: e, com efeito, era mais fácil navegar 50 milhas marítimas do que avançar 50m com aquela estrutura de madeira por sobre terra firme.”

128

Eu derrubei um cedro tal que não sei se Salomão contou com um tão magnânimo para a construção do Templo de Jerusalém; tinha uns bons 1.80m de diâmetro na parte mais baixa próxima ao toco, e 1.50m, na altura de seus quase 7m de longitude (…) eu passei 20 dias só cortando a base desse cavalo de tróia; outros 14 me livrando dos ramos, numa inexprimível labuta de machadadas repetitivas (…) me custou 3 meses mais limpar o interior, lapidando a forma de um barco; tudo isso sem fogo, apenas com marreta e cinzel, graças à teimosia; o resultado foi uma charmosa periagua¹, grande o bastante para levar 26 homens, ou seja, eu e todos os meus mantimentos, com segurança”

¹ Adaptação de piragua (espanhol), termo usado para designar as embarcações construídas por aborígenes americanos feitas de um só tronco de árvore. Não é exatamente o mesmo que uma piroga ou tsé-tsé, por isso mantive no original.

129

Se tivesse conseguido levar esse mamute de madeira para a água, não resta dúvida de que eu empreenderia a viagem mais insana e improvável da história.

Mas, como eu já disse, todos os expedientes que empreguei para tentar levar a embarcação à água falharam; isso muito embora eu não tenha desistido senão depois de muitos suor, tempo e fracassos.”

130

quem há de se ressentir das dores se vê a felicidade logo ali adiante?”

131

Medi a distância de terra que separava o barco do mar e projetei cavar uma doca ou canal, para, levando a montanha a Maomé, trazer a água ao barco. (…) mas demoraria de 10 a 12 anos (…) finalmente, com grande relutância, dei por encerrada aquela tentativa.”

132

Eu tinha o bastante para comer e satisfazer minhas necessidades, então o que era o excedente? Se eu matasse mais carne do que poderia ingerir, o cachorro a comeria, ou o verme; se eu plantasse mais milho do que poderia comer, estragaria; as árvores que eu cortasse e cuja madeira não aproveitasse apodreceriam no solo; para mim, bastava pouca madeira para combustível, e como vivia numa ilha tropical o único fogo que eu usava era para a comida.”

133

O mais descarado cobiçador, a mais descarada ave-de-rapina no mundo, teriam sido curados desse vício se estivessem no meu lugar; eu possuía infinitamente mais do que poderia saber utilizar.”

134

Eu até tinha, como citei en passant lá atrás, dinheiro físico, bem como ouro e prata, e enfim, mais de 16kg em libra esterlina. Para quê?! Deixei tudo encostado no recanto mais imprestável da caverna, porque não havia o mínimo comércio por aqui (…) eu trocaria tudo por uma lata de tinta.”

135

Gastei horas inteiras, aliás, dias inteiros, me representando, nas cores mais vívidas, como agiria caso tivesse chegado à ilha sem poder contar com nada do que retirei do navio. E raciocinava que não poderia chegar a comida alguma que não fosse peixes e tartarugas; o que significa que teria perecido, porque até comer meu primeiro peixe ou localizar a primeira tartaruga vários dias haviam-se passado! E que mesmo que eu tivesse sobrevivido, viveria como o pior dos selvagens; mesmo que matasse cabras e pássaros à mão, não teria como abri-los, destrinchá-los, dividir sua carne, separá-la da pele e das entranhas; seria obrigado a rasgá-la com meus próprios dentes ou garras, feito besta-fera.”

136

<Alguma aflição é como a minha?> É muito fácil ver que outras pessoas recaem em cenários muito mais desastrosos, e como muitos só não recaem por causa da Providência.”

137

Mas ai de mim! Sucumbindo cedo ao nomadismo marinho, a vida mais destituída do temor a Deus, porque ignara dos terrores d’Ele, que estão sempre à mostra!”

138

Minha tinta, como observei, acabou a dada altura. Isto é, quando restava apenas um bocado, diluí-o na água para aumentar o tempo de uso, mas no fim a letra saía tão pálida que o papel mal podia ser lido.”

139

há uma estranha coincidência nos dias em que a Providência decidiu se mostrar para mim (…) Primeiro, observei que no mesmo dia em que rompi com meu pai e amigos e disparei para Hull, com o fito de ser marinheiro, foi também o dia do ano que fui tomado prisioneiro pelos piratas de Salé; e esse foi ainda o mesmo dia do calendário em que escapei do naufrágio do navio em Yarmouth; como se não bastasse, foi o exato dia em que empreendi minha fuga da própria escravidão de Salé, com um pequeno barco; e pasmem, porque, agora estou disposto à revelação – esse dia é aquele em que vim ao mundo, o 30 de Setembro; para não dizer que desde o nascimento só me ocorreram tragédias, foi no 26º aniversário que celebrei o milagre de escapar vivo do último naufrágio, este que me trouxe à ilha; a maldição e a solidão sempre andaram de mãos dadas em minha existência. Mas eu prefiro encarar essa data como um recomeço positivo.

A primeira coisa de que sofri a escassez depois do esgotamento da minha tinta foi o pão – digo, o biscuit de trigo que trouxe do navio; esse eu racionei ao máximo, permitindo-me um por dia apenas por mais de um ano; e não comi nada parecido por mais um ano, até que conseguisse fazer pão do meu milho; lembro-vos do quanto foi extravagante ver milharais crescendo na ilha, devido àquele curioso acidente, então posso me considerar um cara de sorte.”

140

eu não poderia sair pelado por aí – não, mesmo que eu fosse inclinado a essas coisas, coisa que eu não sou –, primeiro devido à infração moral que isso representa, mesmo estando-se sozinho; e, depois, por uma razão puramente prática: não me era possível agüentar a abrasão solar, de modo que estar vestido era menos pior; o contato direto com o poderoso sol causava bolhas na minha pele; qualquer tecido era imperativo. Depois de um tempo de aprendizado, eu já não me prestava a sair da caverna em plena luz do dia sem um boné ou chapéu.”

141

entreguei-me ao trabalho, costurando, ou melhor seria dizer, remendando da pior forma, porque meu serviço com um novo colete¹ para mim era um autêntico vexame”

¹ “Waistcoat” no original. Não devemos esquecer que um gentleman (ou mesmo uma pessoa de classe inferior) da Inglaterra do século XVII não saía de casa com menos de 3 camisas sobrepostas, e podemos também nos assegurar de que esse hábito indumentário não fosse fácil de abandonar, como Robinson diz sobre a parte “imoral” de ficar pelado diante de si mesmo, uma vez que Deus não deixou sequer que Adão e Eva andassem descobertos após o Pecado Original. Por maior que fosse o calor, e por mais que não se necessitasse de tantas peças para se proteger das assaduras ou queimações do sol, não é absurdo imaginar que um inglês médio, jogado numa ilha tropical subitamente, não dispensasse, ainda assim, a elegância na aparência (não importa o quão cafona isso soe hoje). Adicione a isso o fato de que a aristocracia conservadora e anglicana daquela época tinha extrema predileção por casacas e sobrecasacas de tons negros (os primeiros ancestrais da estética dos góticos e metaleiros?).

142

Já mencionei por diversas vezes que sempre preservara as peles das criaturas que matara, i.e., de todas as de 4 patas; algumas, no entanto, foram completamente inutilizadas pelo sol forte, que as endurecia, mas algumas se salvavam e me eram imprescindíveis.”

143

se eu já era um mau carpinteiro, eu era um costureiro ainda pior.”

144

eu gastei uma quantidade incrível de tempo e agonias até terminar um guarda-chuva (…) eu tinha visto esse tipo de artesanato nos Brasis, onde esses objetos são muito usados contra o calor”

145

a maior dificuldade era conseguir fazer o guarda-chuva fechar. Podia fazer tranqüilamente um que ficasse sempre aberto, mas assim ele não seria portátil e fácil de carregar em todos os meus périplos. Porém, ao final meus esforços foram recompensados. Usei algumas das minhas peles, os pêlos para cima, de forma que o objeto aparava completamente a água da chuva, como um belo toldo, além de me privar do sol durante tempo aberto. Pela primeira vez pude andar pela ilha despreocupado nos momentos de intensidade solar. De fato, eu me sentia melhor nessas caminhadas, protegido assim, que nos tempos abertos mais frescos (menos abafados) de antes, desguarnecido. Quando usar o guarda-chuva era contra-indicado podia simplesmente retraí-lo e carregá-lo para cima e para baixo debaixo do braço.”

146

Isso fez da minha vida um tanto mais sociável (suportável): quando aprendi a desprezar a carência de conversações, mantendo diálogos com meus próprios pensamentos, e em última instância com Deus, via exortações, não era esse proceder muito mais elevado do qualquer tipo de sociedade com os homens no mundo civilizado?”

147

Era 6 de Novembro, do sexto ano do meu reino – ou cativeiro, o que achar melhor. Nas minhas contínuas explorações, eu estava averiguando condições do terreno na parte oriental da ilha. Havia uma região cheia de saliências rochosas que continuavam em direção ao mar, e de fato prosseguiam visíveis, mesmo uns 10km mar adentro; o mais intrigante, logo depois dessa distância era discernível um banco de areia, com um belo topo seco, acima do nível do mar, com a respeitável extensão de pelo menos uns 2,5km. Eu precisava verificar essa ocorrência pessoalmente!”

148

Havia encontrado uma tartaruga na praia, tão grande quanto eu podia erguer, e a enfiei no barco; e eu tinha comigo uma grande jarra de água fresca, ou melhor, um dos meus jarros de barro; mas do que isso podia me servir no meio do vasto oceano, onde, com certeza, nenhuma praia havia, nenhuma terra firme ou ilha, por pelo menos uns 5000km?

Agora eu percebia quão fácil era para a Providência piorar até mesmo a condição humana mais deplorável. E eu reavaliava meu anterior estado desolado e solitário como um dos melhores da terra; e considerava ficar preso naquela ilha o paraíso. Estirei as mãos, apontando para o céu – <Ó deserto abençoado!> disse eu, <Talvez nunca mais o veja. Ah, criatura miserável que és! aonde a corrente te leva?> Depois, censurei meu temperamento ingrato, e o ter repudiado minha segura condição de solitário; agora, o que eu não daria para estar de volta na ilha! Concluo que nunca percebemos nosso verdadeiro estado até sermos afetados por um duro contraste, nem sabemos valorizar as coisas boas senão na falta delas.

149

E no entanto eu trabalhei duro, lutei até o limite de minhas forças, e mantive meu barco o mais ao norte possível, ou seja, em aproximação do ponto em que a corrente virava (…) nada de bússola a bordo, sem referência para como voltar à ilha, caso eu perdesse a concentração por um instante”

150

Quando eu cheguei de novo em terra, prostrei-me e agradeci a Deus minha salvação, deixando de lado definitivamente qualquer projeto de fuga com meu barco”

151

calcule você, que lê minha história, a minha surpresa ao ser acordado por uma voz que me chamava pelo nome repetidas vezes, <Robin, Robin, Robin Crusoe: pobre Robin Crusoe! Onde está você, Robin Crusoe? Onde está você? Por onde você andou?>”

152

a voz insistia, <Robin Crusoe, Robin Crusoe>, e o que era parte do sonho foi gradualmente me despertando e me pondo em alerta, embora terrivelmente amedrontado, já entregue à pior das consternações; logo que abri meus olhos, lá estava meu Poll sentado no topo da cerca; soube de imediato que era ele que me chamava o tempo todo; porque foi nesse linguajar lamentoso que ensinei-lhe a falar; e ele aprendeu com tamanha perfeição que se apoiava no meu dedo, aproximando o bico do meu rosto, e berrava, <Pobre Robin Crusoe! Onde está você? Como chegou aqui?> e coisas do tipo.”

153

contente em meus pensamentos, abdiquei de livre e espontânea vontade de conservar qualquer barco, mesmo que tenham sido o produto de incontáveis meses de muito trabalho, fora todo o esforço despendido em empurrar um deles até a água.”

154

nunca me vangloriei tanto ou me alegrei tanto de algo quanto quando consegui terminar um cachimbo de tabaco; e em que pese se tratasse de uma coisa tão feia e assimétrica, de uma cor igualmente feia, do vermelho que fica o barro queimado endurecido, era forte e firme e servia para canalizar a fumaça, ou seja, servia para meu conforto, porque antes de cair aqui eu sempre costumava fumar; e havia cachimbos no navio, mas esqueci de trazê-los à primeira exploração, imaginando que não haveria, de qualquer jeito, tabaco na ilha”

155

Então eu verifiquei que minha pólvora estava consideravelmente diminuída; esta seria uma carência impossível de suprir, logo, comecei a ponderar seriamente o que eu deveria fazer assim que toda ela acabasse; ou seja, como eu faria para matar os animais.”

156

Estando agora em meu décimo primeiro ano na minha nova residência, com a pólvora escasseando, passei a praticar artes de capturar e enganar as cabras, para testar o que podia fazer sem a ajuda das armas; particularmente, meu objetivo era conseguir uma fêmea grávida. Produzi algumas armadilhas; acredito até que elas funcionaram para atrair as vítimas; mas a matéria-prima não era boa, e sem um fio resistente esses animais acabavam escapando, e a isca era devorada sem mais. Por fim, pensei em forjar pequenos precipícios”

157

Eu não podia imaginar àquela altura o que aprenderia depois, i.e., que a fome pode domar um leão.”

158

em cerca de um ano e meio eu já tinha um rebanho de 12 cabras, crianças inclusas; em dois anos mais a população cresceria para 34, sem contar muitos que eu matava para o jantar.”

159

Mas isso não era tudo; agora não só eu tinha carne de cabra quando quisesse, como leite – uma coisa em que, no começo, eu nem tive tempo para pensar, mas que, conforme fui me instalando na ilha, começou a fazer falta; fazia ordenhas rotineiras e produzia de 4 a 9 litros por dia, dependendo da época. (…) Eu, que nunca havia ordenhado uma vaca, muito menos uma cabra, ou visto a manteiga e o queijo sendo feitos quando menino, depois de tantos entreveros e infortúnios, cá estava a fazer manteiga e queijo, além de sal”

160

Quanta misericórdia Nosso Senhor não pode distribuir a Suas criaturas, mesmo aquelas em condições lamentáveis, que se julgavam abandonadas e destinadas à destruição!”

161

Tenho certeza que a visão da minha pequena família sentada no jantar faria um estóico sorrir. Ali estava sua majestade, o rei e senhor supremo de toda a ilha; tinha a vida de todos os meus servos a meu inteiro dispor; podia enforcar, afogar, conceder a liberdade, ou suprimi-la, e não havia descontentes na côrte.”

162

Poll, como meu súdito favorito, era o único a quem era permitido me dirigir a palavra. Meu cachorro, agora velho e louco, sem ter podido encontrar uma parceira para propagar a prole, sentava-se à direita; dois gatos, um de cada lado da mesa, na expectativa de uma esmola de minhas mãos aqui e acolá, como que esperançosos da magnanimidade da realeza e cientes de que os bons criados são recompensados com favores especiais.”

163

Minha barba crescera mais de 20 centímetros de comprimento; mas um dia, de posse de tesouras e lâminas afiadas o suficiente em minha <base>, resolvi-me a apará-la. Deixei toda ela curta, exceto pelo bigode, que deixei crescerem à moda maometana dos dois lados, como vi alguns turcos usarem em Salé; essa aparência não era seguida entre os mouros”

164

Não pude deixar de me pegar pensando que aquela pegada isolada na areia só podia se tratar da pegada do diabo; por que como qualquer outra forma humana (que não Robin Crusoe!) poderia chegar a esse lugar? Onde estaria a embarcação que trouxe tais quimeras? Cadê qualquer outra pegada ou vestígio antropóide? E como raios um homem chegaria ali?”

165

Mas então meditei que o diabo encontraria um sem-número de maneiras diferentes de assinalar sua presença, ou melhor, de me assustar; como eu morava do outro lado da ilha, não fazia sentido deixar uma singular marca, passageira, num recanto em que minha chance de a perceber era mesmo de 1 em 10 mil; a primeira maré alta, a primeira ventania forte, seriam o bastante para desfigurar completamente essa pegada.”

166

A freqüência com que essas coisas ocorrem me dissuadia de associar o episódio do aparecimento dessa pegada na praia remota ao demônio; então comecei a avaliar que ela devia pertencer a uma criatura mais perigosa – i.e., o pé de um selvagem do continente que veio de canoa com seus companheiros, arrastada para cá seja devido às correntes marítimas seja devido a ventos rebeldes”

167

Não podia deixar de pensar na chegada de muitos deles para me devorar; e, doutra forma, podia ser que não me achassem, mas achassem minha gruta, meu palácio subterrâneo, que depredassem todo o meu milharal, ou dispersassem todo o meu rebanho domesticado de cabras, o que me faria morrer ignominiosamente de fome. Meu pavor diante desta perspectiva baniu de mim toda esperança devota, toda aquela confiança em Deus, fundada em tantas e maravilhosas experiências que me provaram Sua benevolência”

168

Que estranho jogo-de-xadrez da Providência é a vida do homem!”

169

Hoje amamos o que amanhã odiaremos; hoje procuramos aquilo de que amanhã nos esquivamos; hoje desejamos o que amanhã tememos, aliás, mais que isso, aquilo diante do que trememos de pavor. Isso tinha sua perfeita ilustração em mim mesmo, nesta ocasião, da forma mais convincente possível; eu, cujo maior drama um dia fôra estar alijado da convivência com outros homens, sozinho, limitado pelo oceano sem-fim, solapado da humanidade, condenado ao silêncio; eu, a quem os céus nem se importavam em enumerar entre os vivos, ou de ser visto em comunhão com qualquer outra criatura semelhante; eu, que ver um da mesma espécie que eu teria sido nessa época o mesmo que uma Ressurreição, e a maior bênção concedível a um filho de Adão, depois da redenção no dia do Juízo, claro; esse mesmo eu era agora quem se sentia apavorado frente à possibilidade de ver um outro homem, e preferia no momento se ver debaixo da terra a encarar um hipotético vulto silencioso de um homem.”

170

Bem no meio dessas cogitações, apreensões e reflexões, veio à tona o pensamento de que toda essa representação podia não passar de uma quimera, de uma peça pregada pela minha imaginação; ou simplesmente um engodo, nomeadamente, a marca do meu próprio pé conservada na areia. Sim, porque eu já havia feito aquele caminho invertido, chegando do mar das minhas peregrinações com meu barco: e isso bastou para me persuadir do caráter ilusório de tudo aquilo”

171

Teria eu interpretado o papel daqueles tolos que tentam fazer estórias de fantasmas e aparições sobrenaturais, mas que acabam, depois, acreditando e temendo essas figuras mais do que qualquer outro?

172

Quando reencontrei a marca e medi-a com meu próprio pé, achei-a muito maior que minha própria sola.”

173

Quão ridículas nossas resoluções quando possuídos pelo medo!”

174

o medo do perigo é 10 mil vezes mais assustador que o próprio perigo, quando aparente; e consideramos o peso da ansiedade ainda maior, e por boa margem, do que o próprio mal que desencadeia essa ansiedade: (…) eu parecia, a meu ver, Saulo, que resmungava não só de que os filisteus o perseguiam como que Deus o havia abandonado; porque eu não agia como quem quisesse recompor a lucidez, clamando por Deus em minha angústia e estando seguro de Seus caminhos, como já havia sido capaz de fazer, em prol de mim mesmo; se eu fosse um bom devoto, estaria mais reconfortado neste momento de atribulação”

175

posso testemunhar, pela minha experiência, que um ânimo calmo, beato, amoroso e afetivo é muito mais propício para a reza do que o um ânimo atemorizado e descomposto.”

176

estive, um tempo antes, propenso a experimentar transformar um pouco da minha cevada em malte, para fermentar uma cerveja.”

177

Como sei eu o que Deus diria desse caso em particular? É certo que essas pessoas não cometem esse ato considerando-o criminoso; não agem contra a própria consciência, contra sua cultura; eles ignoram que seja uma ofensa, e ao contrário de nós não a cometem pensando em desafiar a justiça divina. Eles não acham mais errado matar um prisioneiro de guerra do que nós achamos matar um boi; ou comer carne humana, mais do que nós consideraríamos comer uma deliciosa carne de carneiro.”

178

isso justificaria a conduta dos espanhóis em todas as barbaridades praticadas na América, quando destruíram milhões dessas gentes; gentes que, por mais idólatras e selvagens, e repletas de ritos desumanos e sangrentos, como oferecer homens em sacrifício a seus ídolos, eram, ainda, pelo menos em relação aos espanhóis, demasiado inocentes; e pensar que a expulsão (devastação!) desses índios de suas terras seja comentada pelos próprios espanhóis, a essa altura, com tamanhas repelência e ojeriza arrependidas, sem falar das outras nações cristãs da Europa, que referenciam o episódio como mero massacre, uma amostra sangrenta e inatural da crueldade humana, injustificável perante Deus ou mesmo perante o próprio homem (…) é como se o reino da Espanha fosse particularmente conhecido por gerar uma raça de homens sem princípios ou ternura, má até as entranhas, incapaz da piedade aos mais fracos, um traço reconhecido da disposição de caráter generosa.”

179

Eu me encontrava agora no vigésimo terceiro ano da minha estadia na ilha, e já estava tão em simbiose com o lugar e a maneira de viver nele que, pudesse eu desfrutar da certeza de não mais ser perturbado pelas visitas dos selvagens, me contentaria em passar o resto dos meus dias neste cenário, igualzinho a um bode que encontrei agonizante numa caverna subterrânea que descobri tardiamente na ilha. (…) Havia, como é sabido, ensinado meu Poll a falar; e ele o fazia com tanto desprendimento, com tanta articulação e simplicidade, que isso me satisfazia inteiramente; e ele co-habitou comigo não menos do que 26 anos. O quanto ele ainda poderia ter sobrevivido, eu não sei, mas sei que nos Brasis dão por certo que esse animal vive 100 anos. Meu cão me foi um companheiro prazenteiro e fiel por não menos do que 16 anos, morrendo de simples velhice. Quanto aos meus gatos, multiplicaram-se, como observei anteriormente, a um grau em que fui obrigado a usar da pólvora para controlar a população, se é que eu desejava não ser devorado no lugar, e todos os meus suprimentos; mas fato é que quando os dois originais (as duas fêmeas, como também já expliquei) se foram, e depois de várias vezes ter de efetuar esse <controle populacional>, ou mesmo conservá-los por perto mas sem providenciar-lhes alimento diretamente, todos foram, uns após os outros, tornando-se selvagens, fugindo para as matas, com a exceção de dois ou três favoritos, que mantive como animais de estimação, cujos filhotes eu sempre afogava ao nascerem. Nem todos, no entanto: 2 ou 3 eu mantinha comigo na caverna, ensinando a comer na minha própria mão; e tive ainda mais dois papagaios, que também tagarelavam bem, todos capazes de chamar <Robin Crusoe>, mas nenhum como Poll, o original”

180

Com que habitualidade, no curso de nossas vidas, o mal de que mais buscamos evadir, quando nele recaímos, temido o quanto seja, não acaba se tornando a janela para nossa salvação?”

181

detectei 9 ou mais selvagens nus sentados em torno de uma pequena fogueira feita por eles, não com o fito de aquecer, porque ninguém sente calor nestas latitudes, mas, como eu bem supunha, para preparar porções de sua bárbara dieta de carne humana que traziam consigo”

182

Observei que, ao longo de 1h ou mais, antes de se irem, dançaram, e eu pude ver os detalhes de seus gestos e posturas através de minha luneta. Mas não podia precisar a cena tão bem a ponto de afirmar se estavam cem por cento nus ou não cobriam as partes com alguma folhagem ou tecido; nem mesmo apurar quem era homem ou mulher eu podia, àquela distância.”

183

nem parei para pensar que, se eu matasse um bando – de 10 ou 12 –, teria, no dia, na semana, no mês, ou enfim, no ano seguinte, de matar outro e depois outro, ad infinitum, até não ser mais do que um homicida frio, pior que um canibal”

184

enquanto lia a Bíblia, e refletindo com muita severidade sobre minhas atuais circunstâncias, muito me surpreendi com o barulho de uma arma, ou assim pensava, vindo do mar. Esse foi um tipo de surpresa inédito para mim”

185

Assumi de imediato que se trataria de um navio com problemas perto da costa, e que podia ser uma viagem em frota, ou que esperassem haver uma outra embarcação nas proximidades, apta a socorrê-los. Tive presença de espírito, num momento tão alarmante, onde cada segundo conta, de notar que dali eu nada poderia fazer, mas quem sabe eles é que podiam me ajudar! Reuni toda a madeira seca que consegui e, fazendo uma pilha de dar inveja, taquei-lhe fogo, sobre uma colina.”

186

não demorou um instante para eu ouvir outra arma ser disparada assim que meu fogo ardeu, e depois do primeiro tiro outros tantos, todos do mesmo local.”

187

Em todo meu tempo de vida solitária nunca sentira um tão forte e premente desejo de estar em sociedade com meus iguais, ou um lamento mais profundo por estar tão longe de tudo.”

188

Creio mesmo ter repetido as palavras, <Ah, se tivesse pelo menos um homem vivo!> umas mil vezes; e eu nutria tamanho desejo de que isso acontecesse que ao pronunciar esta frase minhas mãos crispavam-se, e meus dedos pressionavam a palma de minhas mãos, de forma a estraçalhar qualquer coisa despida de muita dureza, que eu porventura pudesse estar segurando, contra minha vontade; e meus dentes se entrebatiam, e tão intensamente, que eu não conseguia desfazer essa tensão mandibular por algum tempo.”

189

Mas não era para ser o que não era para ser; fosse o destino deles, ou o meu, ou ambos, impediam-nos; até meu último ano de estadia na ilha, mediante pormenores que ainda irei mostrar, nada soube do paradeiro real desses supostos afogados; e o pior de tudo foi ter me deparado com o cadáver de uma criança na praia logo no dia seguinte.”

190

Quando me aproximava da rocha, um cachorro, notando minha chegada, ganiu e latiu; e, atraído pelo meu chamado, se atirou ao mar. Logo o puxei para o barco, e vi que estava quase morto de sede e fome. Dei-lhe um bocado do meu pão, e ele devorou como um lobo em fúria faminto há duas semanas na nevasca; também dei água fresca para a pobre criatura, água na qual, se eu não a administrasse com solicitude, ele certamente teria se afogado. Cheguei a bordo da carcaça do navio, mas o que eu vi foram dois corpos feito um no refeitório ou castelo de proa, completamente abraçados em sua agonia final.”

191

Além do cachorro, nada no navio que conservasse a vida; nem sequer suprimentos aproveitáveis, só podridão invadida e corroída pela água do mar. Havia alguns tonéis de licor, se de vinho ou brandy¹, não sei dizer, preservadas, no porão, que eu agora podia ver, depois da vazão das águas; mas eram recipientes grandes e pesados demais para valerem meu tempo.”

¹ Espécie de cachaça feita da uva, mais forte que o vinho típico, um pouco mais parecido com o cognac, de origem inglesa ao contrário do rival, de origem francesa.

192

penso que esse navio vinha com mercadorias de Buenos Ayres¹, ou do Rio da Prata, no extremo sul da América, e seu trajeto seria mais ou menos os Brasis, depois Havana, depois o Golfo do México até quem sabe desembarcar na Espanha.”

¹ Mantive o charmoso erro ortográfico de Defoe.

193

Peguei uma pá-de-lareira e algumas tenazes, que eu já desejava com ardor há muitos anos, bem como duas pequenas chaleiras de metal, um pote de cobre para fazer chocolate, e uma grelha”

194

Descobri que o tonel de licor era dum tipo de rum, mas não das safras que costumamos ter nos Brasis; em outras palavras, um não muito bom”

195

Eu tinha, agora, dois pares de sapatos, que removi dos pés de dois afogados que flagrei nos destroços, e achei, ainda, outros dois pares num dos baús, o que eu recebi com todas as boas-vindas; mas não eram como os sapatos ingleses, nem no conforto nem no acabamento, estando mais para sandálias do que sapatos de verdade.”

196

minha cabeça desafortunada, que sempre me dava indícios de que nascera para fazer do meu corpo miserável”

197

a grande praga da humanidade, de onde advém, até onde eu sei, metade das suas misérias: o não estar satisfeito com a condição que lhe fôra dada por Deus e pela Natureza – aprendi isso da pior forma, contrariando os bons conselhos de meu pai, no que eu enxergo meu pecado original, sem falar nos meus erros subseqüentes e do mesmo tipo que esse; a soma de todos esses fatores resultou na minha condição insólita; porque se a Providência tivesse me abençoado com a moderação nos desejos, aquela posição privilegiada que ganhei nos Brasis, a de monocultor, teria gradualmente me elevado – e eu estaria usufruindo disso nesse momento, depois de décadas na ilha – a uma das maiores plantações da colônia – eu estou bem convencido de que, com os melhoramentos que eu vinha empreendendo no solo no pouco tempo em que me estabeleci ali, minhas terras e suas commodities agora me valeriam cerca de uma centena de milhar de moidores¹ –, mas lá fui eu com meu espírito irrequieto largar o certo pelo duvidoso, mexer com viagens ousadas para as Guinés para capturar negros, sendo que sem nada de aventureiro no sangue, com muita parcimônia e a ajuda do tempo, eu simplesmente poderia comprar mão-de-obra escrava da soleira da minha própria porta de quem se arriscasse a traficar, os verdadeiros traficantes que nasceram para isso? e mesmo que houvesse um pouco de ágio nessa operação, a diferença de preço não valia todos os riscos que eu aceitei correr.”

¹ Um “moidore” ou “moeda d’oiro”, moeda em circulação em Portugal e no Brasil colonial, valia quase 30 xelins, a forte moeda inglesa. A conta é fácil: 100.000×30=3.000.000 xelins, uma verdadeira fortuna.

198

o erro de cálculo se apoderou tão poderosamente de meu temperamento que eu divisava sempre novos planos para estragar minha vida pacata”

199

meu estado retornou ao antigo: eu tinha mais posses do que antes, mas não era de forma alguma, por isso, mais rico; eu explico: não havia mais utilidade para minha riqueza insular do que para os silvícolas do Peru antes dos espanhóis invadirem aqueles domínios.”

200

a pior das danações possíveis – i.e., cair nas mãos dos canibais e selvagens, que cairiam sobre mim da mesma forma que eu cairia sobre um bode ou uma tartaruga; e não sentiriam mais remorso do que eu quando sacrifico, para meu estômago, um pombo ou um maçarico de águas rasas.”

201

algo tão abaixo da brutalidade em si – devorar a própria raça! (…) me ocorreu de especular: de que parte do mundo provinham afinal esse bando de desgraçados? quão longe da costa era esse lugar? o que eles pretendiam nessas excursões? que tipo de barcos eles possuíam? e por que não me planejar para poder visitar eu mesmo este misterioso país, do mesmo modo como eles me visitam?”

202

Note bem que toda essa cadeia de raciocínios era mero fruto de uma mente perturbada, misturada com um temperamento impaciente, já intensificado até o desespero devido à situação que se prolongava, e as decepções acumuladas que eu tivera desde o naufrágio que vivenciei”

203

era o primeiro som de voz humana que eu ouvia, salvo a minha, nos últimos vinte e cinco anos ou mais.”

204

eles faziam suas espadas de madeira tão afiadas, tão pesadas, e a madeira era tão rígida, que era até possível degolar alguém com elas, trucidar, aliás, todas as partes do corpo, com um golpe só para cada uma, como esses bárbaros adoram fazer.”

205

A sua cor de pele era de um matiz diferente do negro, mas ainda assim muito fulvo ou pardacento; mas não de um amarelo feio e nauseante, como dos brasileiros e virginianos, fora outros nativos da América, mas de uma espécie de bege de azeite, lustroso, que tinha algo de um inefável agrado, embora, como vêem, dificílimo de descrever.”

206

Num piscar de olhos eu já estava falando com ele; e ensinando-o a falar comigo: e a primeira coisa foi fazê-lo saber que seu nome seria Sexta-feira¹, que foi o dia da semana em que salvei sua vida: batizei-o assim em memória da ocasião. Da mesma forma, ensinei-o a chamar-me de Mestre; que para ele esse deveria ser absolutamente o meu nome: eduquei-o, ainda, para falar Sim e Não e me certifiquei de que entendesse o que significavam.”

¹ Friday, no original. Eis aqui um dos personagens secundários mais célebres da Literatura.

207

Notei que Sexta-feira ainda sentia ânsia de vômito comendo apenas as carnes animais que eu lhe dava, e que ele ainda era, em sua natureza, um canibal.”

208

nunca homem nenhum teve um servo mais fervoroso, fiel e amável do que Sexta-feira foi para mim: sem paixões, rompantes de mau humor ou caprichos, perfeitamente devotado e comprometido; todas as suas afeições eram destinadas a mim, como as de uma criança a um pai; e devo dizer que ele sacrificaria sua vida pela minha a qualquer ocasião”

209

Agora minha vida começou a ser tão fácil que eu já dizia para mim mesmo que, estivesse eu a salvo de outros selvagens, não ligaria de morrer nestas coordenadas.”

210

A pobre criatura, que, de determinada distância, me viu matando o selvagem, seu inimigo tribal, mas que não podia intuir ou conceber como eu fiz aquilo, não podia se demonstrar senão absorto, comovido, chocado, maravilhado, a ponto de parecer que iria bater as botas. Pois bem; semanas se passaram. Ele não viu a causa nem o momento exato em que matei o cabrito; mas correu para o animal a apalpá-lo, para verificar se ele não estaria ensangüentado; e, sem raciocinar direito, imaginou que eu também, movido por algum ímpeto extraordinário, estaria prestes a matar ele próprio: ele veio a mim totalmente subserviente, prostrado, implorante, abraçando meus joelhos, murmurando numa língua estranha para mim; mesmo assim, seu conteúdo não poderia ser muito diferente do que <Salve-me, por tudo o que é mais sagrado, tenha compaixão!>.

211

Eu vi quão espantado ele estava, ainda mais porque não me viu inserir nada na arma, mas deve ter interpretado tudo o que se passou como um meio mágico de matar e destruir, não importa o quê: homem, besta, ave, qualquer coisa que se aproximasse, ou mesmo algo longínquo de mim; e o pavor despertado em Sexta-feira era de tal monta que não pôde ser controlado senão com certo tempo; e eu acredito que, se eu nada explicasse, ele me idolatraria, e idolatraria minha arma comigo como uma deusa. Mas, quanto à arma, ele ficaria dias receando sequer tocá-la; mas ele se aproximava e falava com ela, e parecia responder depois de uns instantes, como se tivesse recebido uma resposta; depois eu vim a entender seu procedimento: ele estava implorando para que ela não o matasse.”

212

Depois de comer um pouco eu dei uns pedaços para meu homem, que pareceu muito agradecido, e demonstrou apreciar o gosto; mas o mais estranho para Sexta-feira foi ver-me colocar sal na comida. Ele fez sinais para comunicar que o sal era péssimo para ingerir; e, colocando um pouco na própria boca, como mímica, pareceu nauseado, querendo cuspir o conteúdo a qualquer custo, e depois lavando a boca com água fresca: seguindo seu modelo, me servi de um pouco de carne sem sal, e fiz as mesmas caretas, tão exageradas quanto as dele; mas isso não o convenceu”

213

ele me relatou, tão bem quanto podia, que não voltaria a comer carne humana nunca mais, o que ouvi muito encantado.”

214

em pouco tempo Sexta-feira já podia me substituir no trabalho e sem que a qualidade fosse menor.

Comecei a calcular que, havendo duas bocas para alimentar ao invés de uma, eu devia me reservar mais solo para a plantação, investindo em mais milho; eu demarquei essa terra extra e comecei a limpar o terreno da mesma maneira que antes. Sexta-feira trabalhou comigo árdua e até alegremente: e eu o revelei para que era tudo aquilo; era para cultivar mais milho, que geraria mais pão, porque agora ele estava comigo, e eu queria ter o bastante para ele e para mim.”

215

Esse foi o ano mais prazenteiro de toda a minha vida neste lugar. Sexta-feira já começava a falar bem melhor, e entendia os nomes de quase todas as coisas que eu citava, e de todos os lugares a que eu mandava que ele fosse, e conversava muito comigo também; em suma, voltei a usar minha própria língua, órgão com que eu estava desacostumado. Ademais do prazer que nossos diálogos ocasionavam, eu nutria muito contentamento por este rapaz: sua honestidade simples e sem simulações me parecia mais cristalina a cada dia, e eu começava realmente a amar a criatura; de sua parte, creio que ele me amava mais do que lhe era facultado amar qualquer coisa em sua vida pregressa.

Uma vez eu o testei, para ver se ele tinha alguma inclinação a voltar a seu velho habitat; e, tendo-lhe ensinado o Inglês tão bem até que ele pudesse responder qualquer pergunta minha, eu o questionei se a nação à qual ele pertencia nunca conquistara outras em batalha.”

216

Mestre. – Você é o melhor guerreiro que eu já vi; como você veio a se tornar prisioneiro, Sexta-feira?

Sexta-feira. – Minha nação bater muito bem para escravizada.

Mestre. – Como assim bater? Se sua nação bate nas outras, como você foi capturado?

Sexta-feira. – Eles mais grande número que nação, no lugar que estava eu; eles pegar um, dois, três, e eu: minha nação vencer eles no lugar antigo, onde eu não estar; lá minha nação pegar um, dois, muito mil.

Mestre. – Mas por que sua facção não o resgatou das mãos do inimigo?

Sexta-feira. – Eles correr, um, dois, três, e eu, e fazer ir canoa na; minha nação ter não canoa esse tempo aí.

Mestre. – Então, Sexta-feira, o que faz sua nação com os homens que pega? Ela os leva e os come, como estes fizeram?

Sexta-feira. – Sim, minha nação comer homens também; comer tudinho.

Mestre. – Para onde eles os levam?

Sexta-feira. – Ir outro lugar, onde eles pensar.

Mestre. – Eles vêm aqui??

Sexta-feira. – Sim, sim, eles irem aqui; ir outro lugar mais.

Mestre. – Você já esteve aqui com eles?

Sexta-feira. – Sim, eu estever aqui. (aponta para o lado noroeste da ilha, que, aparentemente, era sua <base>.)

Mediante esse diálogo esclarecedor, descobri que meu amigo Sexta-feira formava parte dos selvagens que desembarcavam esporadicamente na parte mais remota da minha ilha, para fazer a mesma coisa que quase teriam feito com ele, não fosse minha intervenção; algum tempo depois, quando criei coragem para levá-lo àquele canto, o canto noroeste, ele estava familiarizado com o lugar, e narrou como já estivera ali por exemplo quando se banquetearam de 20 homens, 2 mulheres, e 1 criança; ele não podia dizer 20 em Inglês, a bem da verdade; mas ele enumerou essa quantidade enfileirando pedrinhas, e pedindo que eu mesmo dissesse.”

217

Ele me contou que não havia perigo, nenhuma canoa afundava: mas depois de algum tempo em alto-mar, entrava-se numa corrente e num vento forte que sopravam sempre para o mesmo lado de manhã, e para o lado oposto à tarde. Eu havia entendido essa descrição como a maré baixando e subindo, na hora; mas posteriormente compreendi que era algo mais, tratava-se da correnteza e do refluxo do poderoso Orinoco, em cuja garganta nossa ilha repousava; e que essa nação de Sexta-feira, que apurei estar a oeste e a noroeste, ficava na grande ilha de Trinidad, no ponto setentrional dessa mesma foz. Enchi Sexta-feira de perguntas sobre a tribo, seus membros, o mar, a costa e que nações rivais estavam próximas; ele me relatou toda a extensão de seus conhecimentos com a maior abertura imaginável. Eu lhe perguntei os nomes das múltiplas nações canibais, mas ele na verdade chamava todos os seus inimigos e amigos por um só nome, Caribes; agora eu sabia com certeza onde eu me encontrava no mapa, sendo os Caribes essa região que se estende do estreito do Rio Orinoco até as Guianas, e que também está limitada por Santa Marta¹. Sexta-feira me falou que muito além da lua, ou seja, do lugar em que se põe a lua, no extremo oeste, habitavam homens brancos barbados, como eu, e apontou para meus bigodes invejáveis, que já descrevi; e que eles matar muito homens, essas foram literalmente suas palavras: do que entendi, ele se referia aos espanhóis, cujas crueldades na América se alastraram por todo o Caribe, e eram lembradas por todas as nações do mundo, e recontadas de pai para filho.”

¹ Atual Martinica

218

As respostas de Sexta-feira muito me enterneciam; comecei a alimentar a esperança de, mais cedo ou mais tarde, achar um jeito de escapar da ilha, e muito contava nisso com o auxílio desse pobre selvagem. Durante o já longo tempo que Sexta-feira estava a meu lado, e que podíamos conversar em Inglês, me eximi de introduzir qualquer noção religiosa em sua mente; o máximo que fiz foi perguntar-lhe, certa feita, quem foi que o fez. A criatura mostrou não entender a pergunta, mas pensou que eu perguntava quem era seu pai – então eu reiniciei, com outra abordagem, indagando quem fez o mar, a terra em que pisávamos, as colinas e as florestas. Ele me disse, <sido Benamuckee, um que viver além tudo>. Ele não podia dar descrições acessórias desse ser excelente, só sabia dizer que era extremamente antigo, <velho velho mais>, disse Sexta, <que mar, terra, que também estrelas e lua>.”

219

Ele ouvia com muita atenção e recebia com evidente alegria a noção de Jesus Cristo ter sido enviado para redimir todos nós; e sobre a maneira como devíamos nos dirigir a nosso Deus, e Sua capacidade de nos escutar, mesmo de tão longe. Ele me disse, um dia, que se nosso Deus podia nos ouvir, lá de cima do sol, ele devia ser mesmo um Deus superior a Benamuckee, que vivia bem abaixo, no topo de uma montanha, e mesmo assim não podia escutar nada até que alguns caribes se aproximassem de sua morada. Ele continuou, <Não; eles nunca irem quem moço ser; só homem velho ir”, pajés que ele chamava de Oowokakee; sim, estes eram os membros do restrito clero primitivo, os sacerdotes de sua nação; e segundo Sexta-feira eles subiam a montanha para dizer O (assim ele chamava o fazer preces), e depois desciam e repassavam aos demais os proclames de Benamuckee. Nisso, observei que havia tentativa de luzes mesmo entre os mais cegos e ignorantes pagãos do mundo; e a política de fazer da religião um segredo indevassável, para preservar o sentimento da veneração entre a população, submetendo-a ao clero, longe de ter nascido com os romanos, era um dado universal da humanidade, presente até entre esses selvagens bárbaros e brutais! Eu me dei ao trabalho, para esclarecer essa fraude ao meu amigo Sexta-feira, de dizer-lhe que a pretensão de seus anciãos que simulam idas às montanhas para dizer <O> ao seu <deus> Benamuckee não passava de artifício; e ainda que o fato de trazerem notícias do que teria dito Benamuckee era apenas um graveto a mais nessa fogueira; que se é que eles obtinham alguma resposta ou conversavam com alguém, era decerto com um espírito mau; então dissertei demoradamente acerca do demônio, sua origem, sua rebelião contra Deus, sua inimizade e inveja do homem, a razão dela, sua reclusão teimosa e vingativa num recanto obscuro do mundo de seu Pai, buscando amealhar seguidores, sendo uma paródia de um deus, e os diversos estratagemas por ele empregados para iludir o gênero humano e levá-lo à ruína; como ele tinha acesso em segredo a nossas paixões e sentimentos mais profundos, adaptando suas armadilhas a nossas tentações, de modo a jogar uns homens contra os outros para que o homem se tornasse a perdição do próprio homem, e para que escolhêssemos espontaneamente a danação eterna, sua única forma de vencer o Pai.

Descobri não ser tão fácil incutir-lhe essas últimas noções quanto fôra inspirar-lhe o Espírito Santo. A natureza era meu colaborador automático em meus argumentos para evidenciar a onipotência do Criador e para sustentar a necessidade de uma Causa Primeira emanada de um Poder que governava a Providência mediante expedientes por todos os mortais ignorados; era fácil ensinar acerca da eqüidade e justiça que se concretizam ao pagarmos tributo e homenagearmos Este Ser, que nos fez, afinal; mas nada parecido parecia funcionar quando se tratava do Coisa-Ruim, sua gênese, sua pessoa, seu caráter e, acima de tudo, sua propensão inata ao mal, e a combater o homem; a pobre criatura, atônita, também me confundiu quando perguntou coisas da forma mais inocente possível, sem que eu soubesse como responder.”

220

<Mas Mestre>, diz Sexta-Feira, <você dizer Deus tão forte, tão grande; Ele é forte grande terrível mais não que demônio?> <Sim, sim, Sexta-feira; Deus é mais poderoso que o diabo – Deus está acima do diabo, por conseguinte oramos a Deus para sobrepujarmos o diabo, e para que Ele nos conceda resistir a suas provações e apagar o fogo de nossas paixões e repentes.> <Mas>, insistiu Sexta-feira, <se Deus muito forte mais, terrível mais que diabo mau, por que Deus matar não diabo, fazer ele mais não fazer mal?> Eu fui arrebatado por esse raciocínio tão simples; e, em que pese eu ser já um coroa experimentado, não passava de um douto noviço em termos bíblicos, recém-auto-convertido, mal-qualificado para bancar o casuísta ou resolvedor de enigmas capciosos; assim de chofre não sabia nem o que dizer; então simulei não tê-lo escutado bem, para ganhar tempo; ele era muito dócil e estava muito ansioso por uma resposta para deixar o assunto de lado, e se repetiu da mesma forma, palavra por palavra. Mas eu já tinha amortecido parte do impacto e me dispunha a responder algo construtivo: <Deus ainda irá puni-lo com severidade; mas essa punição está reservada para o dia do Juízo Final, e neste dia o diabo será arremessado de encontro ao abismo infindável, e condenado ao fogo eterno>.”

221

mas por que matar não diabo agora; matado não muito atrás??”

222

<Ahhhhh… Hmmm…>, continuou Sexta, tão ternamente, <dizer então que você, eu, demônio, tudo mau ruim, todos preservado, rependido, Deus perdoar todos.> Aqui eu desmoronei de novo ao âmago mais fundo do paradoxo. Isso era um testemunho preciso de que as noções mais básicas da natureza, embora guiem as criaturas capazes da razão ao conhecimento de Deus, e ao devido culto ao Ser Supremo, seres naturais que somos, ainda assim, não bastam; só a revelação divina é capaz de ensinar o que quis transmitir Jesus Cristo, i.e., a redenção destinada a nós; ensinar do Mediador do novo pacto, do intercessor no escabelo do trono de Deus”

223

Depois expliquei-lhe tão bem quanto pude por que nosso Messias não veio na forma de anjo, mas tomou a forma da semente de Abraão; e como, por esta mesma razão, os anjos caídos não podiam partilhar da redenção; que ele veio tão-só para as ovelhas perdidas da casa de Israel, etc.”

224

quando me dei conta de que nessa vida de ermitão que vinha levando a tendência natural era ser movido a olhar para o céu, e procurar a Mão que me trouxe até aqui, pareceu de repente óbvio que a conseqüência disso era que eu também era um instrumento da Providência, destinado a salvar a vida e, até onde eu sei, a alma de um pobre selvagem, declarando-lhe a verdadeira Palavra, ensinando-o a doutrina cristã, pois só em Jesus Cristo a vida é eterna; eu dizia que, quando refletia sobre essas coisas, uma alegria secreta escorria por todas as partes da minha alma, e eu exultava de felicidade por ter sido aqui trazido, para este lugar, que eu considerei por tanto tempo e em várias ocasiões o mais pavoroso de todos em que eu podia estar.”

225

<Eu vir barco assim chegar porto minha nação> Eu não entendi Sexta-feira durante um bom tempo; mas, por fim, quando havia ruminado o suficiente, compreendi que um barco, igual àquele, aportou no litoral de seu país; ou ainda melhor, como ele explicou, foi levado pelo mau tempo até a praia.”

226

Sexta-feira me descreveu o barco bem o bastante; mas fui concebê-lo perfeitamente quando acrescentou com alguma afeição, <Nós salvar homem brancos de afogo>. Então perguntei, para confirmar, se não havia homens brancos, como ele os chamou, no barco. <Sim,> ele disse; <barco cheio homem brancos!> Eu quis saber quantos. Ele disse, com a ajuda dos dedos, 17. Perguntei, então, o que foi deles. Ele contou, <Eles viver, eles morar minha na nação.>

Isso fez minha mente girar; porque inferi que se tratassem dos homens do meu próprio navio, cuja tripulação sumira sem vestígios no naufrágio; como havia botes a bordo, considerando a embarcação maior já condenada, pode muito bem ser que um grupo tivesse se preparado a tempo, mas que as fortes correntes tenham-nos levado para mais longe da ilha, até a costa dos selvagens. Então voltei a questioná-lo, mais acuradamente, o que aconteceu com eles. Ele me confirmou que sem sombra de dúvida eles ainda viviam por lá; que eles já lá estavam há cerca de 4 anos; que os selvagens não tocaram neles, pelo contrário, deixaram que vivessem à parte sem ser incomodados, e até deram-lhes comida no início. Então perguntei como eles, canibais, não devoraram os homens brancos. Ele respondeu, <Não, eles fazer irmão com eles;> isto é, pelo que entendi, estabeleceram uma trégua; Sexta-feira completou, <Eles não comer homens mas quando fazer guerra e lutar;>”

227

se Sexta-feira pudesse voltar a sua nação, poderia ser que ele esquecesse toda sua religião como toda sua devoção a mim, e estaria em ótimas condições para relatar da minha presença aqui, voltar com mais homens, quem sabe 100 a 200, e banquetear-se comigo, no que ele não apresentaria qualquer remorso, imerso novamente em sua inconsciência antiga. Mas eu cometi um erro de avaliação e subestimei o caráter desta pobre e humilde criatura, o que muito me remordeu a minha própria consciência. Contudo, como meus ciúmes ainda se mantiveram sensíveis durante algumas semanas, passei a agir de modo mais circunspecto”

228

<Você viraria um selvagem de novo, comeria carne humana de novo, e seria tão selvagem quanto antes?> Ele me olhou cheio de tristeza, e balançando a cabeça, agitado, bradou, <Não, não, Sexta-feira contar eles para viver bem; contar eles para rezar a Deus; contar a eles para comer pão-de-milho, criar carne, leite; comer não homem mais.> <Mas então,> eu me manifestei, <vão te matar, Sexta-feira.> Ele me olhou sério, e disse, <Não, não, eles matar eu não, eles querer aprender amar.>”

229

podíamos achar uma maneira de fugir de lá, uma vez estando no continente, junto com todos os homens brancos; pelo menos, seria melhor do que partindo sozinho dessa ilha a 40 milhas da costa.”

230

<Pois então, Sexta-feira, devemos ir agora a sua nação?> Ele pareceu muito incomodado com meu dizer; atribuo isso a ele achar o barco muito pequeno para fazer essa viagem. Então eu disse que tinha um maior; no dia seguinte fui com ele até o local em que depositei meu primeiro barco, aquele que eu não pude levar até a água. Ele disse que era grande o bastante; o problema agora era que, como eu não o conservara, e como ele havia ficado por lá uns 22 ou 23 anos, o sol tinha rachado e apodrecido a madeira de tal forma que o tornou inavegável.”

231

ele se tornou um marinheiro excepcional, salvo que não pude ensiná-lo a usar a bússola.”

232

<Ah, Mestre! Ah, mestre! Ah, desgraça! Ah, ruim!> – <Qual o problema, Sexta?> <Olha ali,> disse ele, <um, dois, três canoas; um, dois, três!> Dessa forma de falar eu apreendi que havia 6; mas chegando mais perto vi que eram mesmo só 3. <Vamos, Sexta, não fique com medo.> Assim encorajei-o como pude. No entanto, ele estava cada vez mais atemorizado, porque nada passava pela sua cabeça a não ser que eles tinham vindo procurá-lo, e o retalhariam e o comeriam”

233

eu não tinha medo de seu número, pois eles estavam todos nus, desarmados, eram uns miseráveis, e eu tinha certeza de ser superior – isso mesmo se estivesse sozinho. Mas de súbito me veio um pensamento: qual era minha necessidade, ou meu direito, de ir e me meter com eles, de sujar minhas mãos com sangue, ir e atacar pessoas que não me fizeram nem me quiseram fazer o mal?”

234

é verdade, Sexta-feira podia justificar-se, pois era um inimigo natural desses homens, vivia em estado de guerra com essa nação, e era absolutamente honroso para ele atacá-los – mas eu não podia dizer o mesmo.”

235

Ele me disse que não era alguém de sua nação, mas um dos barbados de que ele falara, que chegaram de barco.”

236

Eu o ergui e perguntei, na língua portuguesa, o quê ele era. Ele me respondeu em Latim, Christianus

237

Eis o saldo do assalto sanguinário: Três mortos no nosso primeiro disparo, da árvore; dois no seguinte; dois mortos por Sexta-feira no barco; dois mortos por Sexta-feira daqueles feridos no primeiro tiro; um morto por Sexta-feira nos bosques; três mortos pelo espanhol; quatro mortos, aqui e ali, espalhados pelo campo de batalha, em decorrência dos ferimentos, ou então assassinados pelo meu homem Sexta em sua perseguição implacável; quatro que escaparam de barco, um dos quais muito ferido, se é que não morto já – 21 ao todo.”

238

eu fiquei muito apreensivo com essa fuga, porque podiam avisar seu povo e voltar com centenas de canoas para nos devorar estritamente calcados na vantagem numérica; então consenti em persegui-los por mar, correndo para uma de suas canoas abandonadas; pulei para dentro e convoquei Sexta-feira para me seguir: mas logo que subi a bordo percebi inesperadamente outra criatura viva largada ali, amarrada nos pés e mãos, como estava antes o espanhol, preparado para ser imolado, em pânico absoluto, sem saber quem eu era; ele não conseguia se mexer nem olhar para fora do barco de tão apertado que estava amarrado. Estava quase morto.”

239

Quando Sexta-feira chegou, eu solicitei que falasse com ele, e contasse de sua salvação; e, puxando minha garrafa, pedi para dar-lhe na boca, o que, junto com a boa notícia, reviveu o espírito do cativo, e ele já pôde ao menos pôr-se sentado na embarcação.”

240

quando Sexta-feira enfim voltou a si, me revelou: era seu pai!”

241

Minha ilha era agora bem habitada, e me imaginava um monarca extremamente rico; era uma reflexão curiosa me tomar por uma majestade. Em primeiro lugar, todo o país era minha própria propriedade, então meu direito de domínio era absoluto. Segundo, meu povo estava perfeitamente sujeito a mim – eu era senhor absoluto e o legislador supremo –: todos deviam suas próprias vidas a mim, e estariam dispostos a arriscar suas vidas por mim. Uma outra coisa marcante é que havia 3 súditos, e cada um de uma confissão religiosa diferente – meu primeiro homem, Sexta-feira, era Protestante¹, seu pai um pagão e canibal, e o espanhol um Papista. Eu, entretanto, permitia a liberdade de consciência na ilha. Mas que importância tem tudo isso!”

¹ Já de há muito, à primeira vez que li o livro, mas sobretudo com estas palavras, pude concluir com segurança: o objetivo final da obra The Life and Adventures of Robinson Crusoe era ser um panfleto luterano.

242

Sua visão era de que os selvagens do barco jamais poderiam ter sobrevivido à tempestade que desabou aquela mesma noite em que escaparam, e de que pereceram afogados com certeza, ou no mínimo foram levados para o sul a litorais de outras nações, onde era mais certo ainda que morressem, devorados por seus incontáveis inimigos; quanto ao que poderiam fazer caso chegassem sãos e salvos ao próprio país, o velho afirmou que de nada sabia; a questão é que eles estavam tão apavorados pela maneira como foram atacados, com o barulho, o fogo, etc., que mesmo que eles escapassem e pudessem relatar o ocorrido aos compatriotas o mais provável é que contassem que foram atacados e assassinados pelo trovão e o relâmpago, por entidades divinas e não homens; e que os dois que apareceram – Sexta-feira e eu – eram dois espíritos celestes, ou erínias, que baixaram à terra a fim de destruí-los. (…) era-lhes impossível sequer conceber que um homem pudesse soltar fogo, falar a língua dos céus (trovões) e matar de tanta distância, sem nem mesmo erguer as mãos: e esse velho selvagem tinha toda a razão; como eu mesmo vim a testemunhar em seguida, os selvagens nunca tentaram voltar, tão aterrorizados pelo relato dos 4 sobreviventes (eu julgo mesmo que eles tenham escapado vivos do incidente), acreditando ser essa uma ilha encantada com a qual não deveriam se meter.”

243

Preferia mil vezes estar entregue aos selvagens e ser devorado vivo do que cair nas garras impiedosas dos padres da Inquisição.”

244

<Embora os filhos de Israel tenham a princípio celebrado sua fuga do Egito, depois se rebelaram contra o mesmo Jeová, O que os libertou, quando se amotinaram pedindo pão no meio do deserto.>

245

Seguindo meus comandos, o espanhol e o velho selvagem, o pai de Sexta-feira, foram embora numa das canoas em que, poder-se-ia dizer, haviam chegado, cativos, ou seja, em que foram trazidos, para serem jantados. Dei a cada um um rifle, com travas, e umas oito cargas de pólvora e projéteis, instruindo-os a cuidar bem dos meus <filhotes>, e não empregá-los a não ser em caso de extrema necessidade.”¹

¹ Poderia batizar as linhas gerais do comportamento do protagonista e a ideologia (ou “espírito de época”) de Defoe na singela alusão weberiana: A ÉTICA PROTESTANTE & O ESPÍRITO DO ARMAMENTISMO!

246

Em primeiro lugar, comecei a considerar o que um navio inglês estaria fazendo nesse quadrante do mundo, uma vez que não era a rota de nenhuma das partes com que comerciava a Inglaterra; e não houve tempestade recente que os carregasse para cá; sendo assim, se fossem mesmo ingleses, a probabilidade é de que estivessem aqui por motivos escusos; então, era melhor seguir no meu plano do que arriscar cair nas mãos de bandidos e assassinos.

Nunca se devem desprezar os sinais secretos do perigo que sobrevêm quando menos se pensa estar sujeito a ele. Que esses sinais secretos nos alcançam a tempo hábil de evitar o mal, acredito que ninguém possa negar; que esses indícios ou presságios sejam descobertas de um mundo invisível, onde há comunicação de espíritos, disso não devemos duvidar; e se eles são inclinados a nos alertar do perigo, por que não supor que são uma agência amigável (e se estamos falando de deus em pessoa ou de meros subordinados, isso não modifica a questão) e que vêm para o nosso bem?

247

havia ao todo 11 homens, dos quais 3 estavam desarmados e, como eu suspeitava, amarrados; e quando os primeiros 4 ou 5 pularam na praia, trouxeram os três como prisioneiros: um do trio, pude perceber que empregava os gestos mais ternos e apaixonados, indicando apelo, aflição, e desespero, beirando aliás a extravagância.”

248

– Ah, mestre! Você ver homens inglês comer prisioneiro igualzinho homens selvagem.

– O quê, Sexta, você acha que eles vão comê-los?

– Sim, eles vão comer o.

– Não, fora de questão, Sexta; receio que vão matá-los, sim; mas de uma coisa estou certo: não vão devorá-los.”

249

<Estarei falando com Deus ou um homem? É um homem de verdade ou um anjo?> <Não tema, senhor,> disse eu; <se Deus houvera mandado um anjo para salvá-lo, ele viria mais bem-trajado, e armado de outra maneira; por gentileza, deixe os medos e anseios de parte; eu sou um homem, um inglês, e estou disposto a ajudá-lo; veja você, tenho apenas um e único servo…>”

250

<Em suma, meu senhor, eu era o comandante do navio – meus homens se amotinaram; eles estavam resolvidos a não me matar, e, ao menos, me desembarcaram neste ermo desolado, com mais estes dois – um o meu subordinado, e outro um passageiro – onde nossa expectativa era perecer, porque pensávamos ser um local inabitado, e sinceramente ainda não sei o que pensar.>

251

Ele me disse que havia dois vilões alucinados aos quais, no meu lugar, ele não dirigiria nenhuma misericórdia; e que se eles fossem abatidos, ele acreditava que todos os outros amotinados retomariam os seus postos.”

252

<Veja, senhor, se eu estiver disposto a colaborar com sua empreitada, você estaria disposto a atender duas condições? (…) falo de 2 somente; 1º, que enquanto você permanecer nesta ilha comigo, não aspirará a nenhuma autoridade; e se eu puser armas nas suas mãos, você irá, em qualquer ocasião, mas devolver depois, sem ter prejudicado nenhuma gente dessa ilha em suas ações, limitando-se a obedecer minhas ordens como as de um general militar; 2º, que se o navio for recuperado você me levará, eu e meu escudeiro Sexta-feira, para a Inglaterra, sem custo de passagem.>

253

O capitão contou-lhes que iria poupar suas vidas se fosse-lhe dada uma prova de sua repugnância e arrependimento, acerca da traição que cometeram, e se jurassem fidelidade no procurar recuperar o navio, e mais tarde em conduzi-lo de volta à Jamaica, de onde a embarcação viera.”

254

…e assim nossa vitória estava completa.”

255

Tudo o que lhes mostrei, tudo que eu lhes disse, era perfeitamente admirável, mas o que o capitão apreciou acima de tudo foi minha fortificação, e com que grau de precisão eu forjara meu abrigo escondido pelas copas das densas árvores, brotos que, plantados 20 anos atrás, assomavam agora formando uma verdadeira floresta, e era incrível como as árvores cresciam mais rápido aqui que na Inglaterra”

256

Eu lhe disse que esse era meu castelo e minha casa, mas que eu também tinha um sítio no interior, como muitos príncipes possuem, para onde eu podia me retirar quando oportuno, e que eu iria mostrá-lo adequadamente qualquer hora; mas que no momento nosso negócio era considerar como reaver o navio. Ele concordou, mas confessou que estava perdido quanto a que medidas tomar, uma vez que ainda havia 26 mãos a bordo, todas pactuadas numa conspiração maldita, arriscando suas vidas contra a lei, e que sua força seria aumentada pelo desespero, e levariam a insubordinação às últimas conseqüências, se preciso. Nada mais natural, já que se fossem vencidos seu destino natural eram as galés inglesas, ou então as colônias penitenciárias da Coroa, o que quer dizer que era inviável atacarmos com tão pouca gente como éramos.”

257

Pudemos escutar quando uns se lamentavam com os outros, angustiados: estamos presos numa ilha encantada; ou há aborígenes insidiosos aqui, e vamos irremediavelmente ser assassinados, ou então são demônios e espíritos maus, e vamos ser levados para o inferno e ser consumidos pelas chamas.”

258

Ao estampido da pólvora eu avancei com todo o meu exército, que era agora de 8 homens, quer seja, eu mesmo, generalissimo; Sexta-feira, meu tenente-general; o capitão e seus 2 homens, e os 3 prisioneiros de guerra a que também confiamos armas.”

259

<Tom Smith! Tom Smith!> Tom Smith respondeu de imediato, <É Robinson?> porque ao que tudo indica reconheceu minha voz. O outro respondeu, <Sim, isso mesmo; Pelo devido temor a Deus, Tom Smith, largue as armas e se renda, ou todos vocês são homens mortos.> <A quem devemos nos render? Onde estão?>, tentou blefar Smith. <Aqui estão>, disse a voz; <aqui estão o capitão e 50 homens com ele, que os caçaram essas duas horas inteiras; o oficial do navio está morto; Will Fry foi ferido, e eu sou um prisioneiro; e se vocês não se renderem agora estão todos perdidos.>”

260

Também lhes contei a história dos 17 espanhóis que eram esperados, para quem deixei uma carta, e fi-los prometerem tratá-los como iguais. Aqui deve-se notar que o capitão, que possuía tinta a bordo, muito se admirou de que eu nunca tivesse encontrado uma solução para minha escassez de tinta, com tanto carvão e água a minha disposição, ou então qualquer outro material suplente, uma vez que eu havia elaborado muitas outras coisas e derivado luxos de matérias-primas que demandavam muito mais trabalho duro.”

261

E assim deixei minha ilha, a 19 de Dezembro, como descobri de acordo com a datação do navio, do ano de 1686, depois de 28 anos, 2 meses e 19 dias de confinamento; sendo assim redimido de minha segunda prisão acidental no mesmo dia do mês em que escapei dos mouros de Salé. Nesse navio, depois de uma viagem comprida, aportei na Inglaterra em 11 de Junho, do ano 1687, tendo estado ao todo 35 anos ausente de minha pátria.

Quando cheguei à Inglaterra eu não passava de um perfeito estranho a todos, como se nunca tivesse nascido. Minha benfeitora e fiel escudeira, que eu deixara a cargo das minhas posses, estava viva, mas não sem muitas intempéries na vida; tornou-se viúva uma segunda vez, e empobrecida. Deixei-a tranqüila quanto ao que poderia pensar que me devia, dizendo que isso não tinha mais a menor importância; pelo contrário, em gratidão pelo seu cuidado atencioso e fidedignidade, confortei-a com o pouco que pude de provisões; de fato, nem chegava a ser um grande ato de gentileza”

262

Depois de um tempo fui para Yorkshire; meu pai já estava morto, minha mãe e o restante da família também extintos, exceto duas irmãs além de duas sobrinhas do meu irmão que me restava antes das minhas viagens, agora também falecido; e como já de há muito eu tinha sido dado como um parente morto, não havia qualquer fortuna no meu nome; numa palavra, eu não estava numa situação confortável; o pouco dinheiro que eu trouxera da minha ilha talvez não me garantisse a subsistência por muito tempo.”

263

Decidi viajar a Lisboa, para ver se não podia por este meio obter informações do estado de minhas plantações nos Brasis, e saber do meu antigo parceiro, que com certeza também me considerava morto. Cheguei a Portugal no Abril seguinte, sempre acompanhado de meu inseparável Sexta-feira, o meu favorito, e mais confiável de todos os servos que já tive. Investigando, para minha surpresa e contentamento, descobri que meu velho amigo, capitão do navio português que me ajudou no meu primeiro incidente de relevo, me retirando do continente africano a troco de nada, vivia ainda.”

264

dada a extrema probabilidade de eu ter naufragado e acabado no fundo do mar, meus provedores financeiros repassaram meus ganhos de produção ao procurador-fiscal, que estabeleceu propriedade sobre o montante, no caso de eu jamais aparecer para reclamá-lo, distribuindo-o na seguinte proporção: um terço destinado ao rei e 2/3 ao monastério de Santo Agostinho, destinado à caridade e a um fundo para a conversão de índios à fé católica: mas, no caso de eu aparecer, ou alguém que me representasse, para clamar a herança, ela ser-me-ia devolvida; os lucros da produção anual, sendo distribuídos para fins não-lucrativos, porém, não poderiam ser recuperados: se bem que me asseguraram que o tesoureiro real para as questões das terras, e o mecenas que mantinha o monastério, tomaram o devido cuidado de exigir contas ao incumbente (meu velho amigo e vizinho de plantation), que nunca deixava de divulgar as rendas anuais do negócio agrário, soma da qual, para simplificar, eu tinha direito à metade, que o mecenas e o tesoureiro recebiam diligentemente.”

265

a terça parte do rei que, pelo visto, acabava indo parar em outra instituição religiosa, só para se ter idéia, equivalia a mais de 200 moidores/ano¹”

¹ Conforme explicação no fragmento 197, trata-se de 6.000 shillings, uma quantidade esmagadoramente incalculável, ou incalculavelmente esmagadora. Em suma, Robinson Crusoe se tornou um bilionário da noite para o dia!

266

o valor da minha terra era calculado em 19.446 crusadoes, o que equivalia a aproximadamente 3.240 moidores.¹”

¹ Talvez Robinson fosse ainda mais que um bilionário: um trilhardário; alguém impossível de conceber nos dias de capitalismo financeiro e integrado globalmente de hoje, em que estimar fortunas é menos complicado e em que há mecanismos mais garantidos de redistribuição de renda e controle e taxação de riquezas exorbitantes (ver n. 268 e 269).

267

lembrai que os últimos momentos de Jó foram melhores que o próspero início.”

268

Eu era o dono, não mais que de repente, de mais de 5.000 libras esterlinas em dinheiro, e tinha um patrimônio, nos Brasis, que me rendia mais de 1.000 libras/ano, tão seguro e rentável quanto outras rendas provindas de terras londrinas: então, para resumir, eu me encontrava agora numa condição que eu mal poderia entender, muito menos aprender a desfrutar.”

269

Eu não dispunha mais de uma caverna onde esconder meus tesouros, ou de um lugar qualquer onde pudessem ser guardados sem tranca ou chave, sem me preocupar, até enferrujar, desbotar e criar bolor, porque ninguém ia conseguir encontrá-los; pelo contrário, eu não tinha câmaras ou depósitos o bastante para alojar tantas posses, ou na verdade a quem confiar os papéis que me certificavam essas riquezas.”

270

Comecei a despertar a inclinação para regressar aos Brasis e me estabelecer lá em definitivo, afinal aquela fazenda me soava o lugar mais natural para me fixar; apesar de me acostumar lentamente à idéia, eu tinha escrúpulos religiosos que me impediam de dar o passo decisivo. Mas admito que não foi a religião católica dos Brasis o fator determinante para adiar minha viagem no presente”

271

é que, quando comecei a pensar em viver e morrer ao lado deles, comecei a me arrepender haver-me professado um Papista, e achava agora que não era essa a melhor crença na qual morrer.

Mas, como eu já disse, não era essa a razão principal da minha hesitação, mas que eu realmente não sabia aos cuidados de quem relegar todas as minhas posses; finalmente, tomei a decisão de ir à Inglaterra, onde eu deveria, uma vez chegado, estabelecer alguma relação, ou rede de relações, em que pudesse me escorar”

272

eu tinha me apegado demais ao mar, e ainda assim manifestava uma estranha aversão à ida para a Ilha Britânica pela via marítima, desta vez”

273

É a mais pura verdade que meus maiores infortúnios se devem ao mar, e essa era a razão mais evidente da minha apreensão; mas não subestime o menor pressentimento instintivo de um homem em iguais circunstâncias: duas das embarcações que eu havia fretado para meu deslocamento, sem minha presença mas com vários dos meus pertences, simplesmente malograram. Uma foi atacada por piratas argelinos, e a outra afundou em Start, nas proximidades de Torbay¹, deixando apenas 3 sobreviventes; ou seja, em qualquer destes navios que eu estivesse teria resultado para mim uma nova desgraça.

Assediado pelos meus próprios pensamentos temerosos de tal maneira, meu mais experiente piloto, a quem eu tudo comunicava, me pressionou vivamente a não fazer essa viagem inteiramente pelo mar, antes desembarcando o mais cedo possível, por exemplo no porto de Groyne² e cruzando por terra da Baía de Biscay³ até La Rochelle4, partindo de onde eu teria uma jornada fácil e segura até Paris, de lá para Calais, de Calais para Dover5; de Dover para Madri, e seguindo sempre pelas estradas francesas.”

¹ Inglaterra

² Não consegui apurar a localidade

³ Gasconha, região do sudoeste francês próxima dos Pirineus e da Espanha, cuja população é em alto grau composta por descendentes de bascos. É a terra natal de D’Artagnan (Dumas).

4 França

5 Sudeste da Inglaterra, na menor distância verificada entre a França e a Ilha, bastando atravessar um estreito para se cruzar a fronteira.

274

foi o inverno europeu mais severo na memória de todos os viventes”

275

Sendo o urso uma criatura pesada e desajeitada, que não galopa como o lobo, habilidoso e ligeiro, ele tem duas qualidades particulares, que geralmente são a regra de suas ações; primeiro, quanto a homens, que não são sua caça em específico (ele só os ataca se for o primeiro a ser atacado, ou se estiver morrendo de fome, o que é provável que fosse o caso agora, estando o terreno coberto de neve), se você não se meter com eles, eles não se meterão consigo; isso significa ser muito civil com um urso, e dar licença para deixar-lhe a passagem, porque ele é no fundo um gentleman; ele não vai sair do caminho nem para um príncipe; se você está morrendo de medo, o conselho é nem olhar na direção dele e seguir seu caminho; porque se você der uma parada, e der uma olhadela de viés, ele vai interpretar como uma afronta; e se você jogar alguma coisa nele, mesmo que seja um pedacinho de galho tão grande quanto um dedo mindinho, ele vai se sentir violado de verdade, e vai ignorar todos os outros negócios até acertar as contas com você, este é um ponto de honra – essa é sua primeira qualidade: a segunda é, uma vez afrontado, um urso nunca deixará o afrontador escapar, noite e dia, até dar-se o tira-teima, mesmo que o acompanhe apenas de longe, tão de longe que não possa ser pressentido ou detectado; ele é um perseguidor implacável.”

276

Todos ficamos surpresos ao contemplá-lo; mas quando Sexta-feira o viu, nele se via o semblante da coragem e da alegria. <O! O! O!>, repete Sexta três vezes, apontando: <Ah, mestre, você me deixar ir, eu apertar mão com ele; eu você fazer rir.>

Não tem como dizer que não fiquei atônito com essa reação. <Tolo! Ele vai devorá-lo!> – <Comer eu!!! Comer eu!!>, repetiu Sexta-feira duas vezes; <EU comer ele; eu fazer você rir.> Então Sexta-feira se sentou e descalçou suas botas num átimo, vestindo no lugar um par de sandálias (como chamamos esses sapatos frouxos que eles usam, e que ele levava no bolso), deu ao meu outro assistente o arreio do cavalo, e sem sua arma ele literalmente deslizou pela neve, como um cervo, ou melhor ainda, como o vento.

O urso caminhava devagar, e não parecia querer encrenca, até Sexta-feira se aproximar um tanto, chamá-lo, como se o urso pudesse entendê-lo. <Escuta tu, escuta tu! eu falar contigo.> Contemplamos à distância, estávamos na borda de uma floresta da Gasconha, onde o terreno é plano e aberto, com árvores esparsas. Sexta-feira, que estava, como dizemos popularmente, nos calcanhares do urso, se pôs frente a frente com ele na maior ligeireza, se apoderou de uma pedra grande das proximidades, e atirou-a nele, acertando-o bem na cabeça, mas sem conseguir machucá-lo mais do que se atirasse contra um muro; mas isso era o que Sexta-feira realmente queria, porque o pilantra o fez visivelmente só para atrair a atenção do urso e fazê-lo seguir suas pegadas na neve, e ainda por cima nos fazer rir enquanto o chamava e o instigava mais e mais. Assim que o urso sentiu o impacto da pedrada e fitou o índio, não hesitou em segui-lo, com passadas largas, sacudindo de forma estranha, o que com certeza poria mesmo um cavalo em fuga; Sexta-feira desenhou uma escapatória em nossa direção, como se quisesse a nossa ajuda; logo empunhamos as carabinas e estávamos prontos para os disparos, para salvar nosso homem; mesmo muito bravo com sua conduta intempestiva, atraindo esse predador para cima de nós, sendo que antes ele nada queria conosco; então eu bradei, <Cachorro! isso é o ‘nos fazer rir?’. Venha e monte seu cavalo, nós cuidamos dele agora.> <Não disparar, não disparar; calminha aí, e vocês rir muito ainda>”

277

Nem bem o urso abandonou aquela parte mais frágil do galho, <Rá!>, fez Sexta-feira para nós, <agora vocês ver eu ensinar urso dançar!>: então ele começou a pular e sacudir o galho corpulento, no que o urso começou a cambalear, mas sem perder o equilíbrio, e olhando sempre para trás, pensando como poderia voltar e descer; aí foi que nós rimos realmente com vontade.”

278

<O quê? Você não vir longe mais? Favor ô, vir mais!>; e Sexta-feira continuou pulando e fazendo o galho vibrar cada vez mais; e o urso, como que entendendo a língua dele, realmente se aproximou, prosseguindo enroscado ao galho; Sexta-feira retomou seus saltos ritmados, e o urso parou de novo. Achávamos a oportunidade perfeita para dar um tirombaço na cabeça da fera, e dissemos para Sexta-feira não se mexer: mas ele gritou firmemente, <Ah, favor! Favor, gente! Não atirar, eu atirar depois só>: foi o que ele seguiu dizendo a fim de nos acalmar. Para encurtar logo essa história, Sexta-feira caprichou tanto em sua dança, e o urso ficou tão refém do procedimento, que não paramos de rir por um longo período, mas mesmo assim não podíamos entender como aquilo acabaria, pois Sexta-feira seguia encurralado: primeiro, pensávamos que ele contava em derrubar o urso com um de seus pulos; acontece que o urso era esperto demais para cair dessa maneira; ele não ficava parado nas partes mais sensíveis da grande ramagem, e segurava-se firme com suas garras enormes; ansiávamos, em verdade, pelo fim do longo espetáculo. Mas Sexta-feira nos removeu a neblina e a dúvida dos pensamentos com a mesma celeridade de sempre: <Ora, Ora, você não se adiantar mais, né ursão, eu ir então; você não vir mim; eu vir tu;> e dizendo isso Sexa-feira não hesitou em ir à extremidade mais leve do ramo da árvore, que provavelmente racharia com seu peso, mas deixou-se cair suavemente, agarrando numas folhagens para amortecer a queda, no que pisou em terra e rapidamente armou-se. <Ora,> interpelei-o, <Sexta, o que fará agora? Por que não atira de uma vez?> <Não atirar,> me respondeu Sexta-feira, <não ainda; eu atirar agora, não matar; eu ficar, fazer mais risada>. E o índio cumpriu a palavra: o urso, vendo seu contendor escapulir-se, tentou baixar mais rápido, mas morrendo de medo de se desequilibrar do galho, olhando para trás a cada recuo de poucos centímetros, vinha de marcha à ré bem devagar, até finalmente alcançar o tronco; então desceu, ainda com todo o cuidado e sem pressa, prendendo-se com as garras na madeira e movendo uma pata traseira de cada vez; nessa conjuntura, e antes que pudesse pisar a neve, Sexta-feira se aproximou, destravou a espingarda e o matou. Então o sacana nos olhou para ver nossa reação; e quando viu que todos nós estávamos a gargalhar depois de pensarmos que ele estava o tempo todo em apuros, ele começou a rir alto também. <Assim matar nós urso na nossa nação!”> <Assim que vocês matam? Como, se vocês não têm armas de fogo…> <Não,>, não arma, não, mas disparar flecha grande.> Esse foi um excelente entretenimento para todos nós; mas, convenhamos, ainda nos encontrávamos em meio silvestre, com nosso guia ferido, e não sabíamos direito o que fazer; o uivar de lobos repercutia em minha mente; exceto um uivo que ouvi na costa d’África, que sempre recordava na memória, esse era o som mais horripilante que já tinha ouvido.”

279

Tínhamos que atravessar uma senda perigosíssima, e nosso guia nos alertou que, houvesse mais lobos na região, certamente com eles nos depararíamos; esse era um planalto estreito, cercado de árvores, e além de tudo comprido, o que perfazia uma garganta, que devíamos atravessar para superar as florestas espessas, e só além estaria o vilarejo onde repousaríamos. Já estava a meia hora do pôr-do-sol quando nos vimos nesse cenário desanimador: seja como for, nos arredores do primeiro bosque nada havia de ruim, exceto que vimos 5 grandes lobos a coisa de meio quilômetro de distância, em velocidade, como se estivessem no meio da caça; mas não vinham na nossa trajetória e pareciam não ter-nos notado sequer, tendo saído também de nossa vista num instante.”

280

não vimos mais nenhum lobo até nos embrenharmos, na segunda seção de árvores espessas, por coisa de 2km, até termos de novo planalto liso pela frente e repararmos em mais lobos. Vimos um cavalo morto; isto é, a carcaça do banquete lupino, e uma dúzia deles ainda se livrando dos restos, mas já estava quase tudo terminado, estavam só a roer os ossos.”

281

Não cruzáramos metade do planalto que nos faltava quando ouvimos de novo uivos vindos da floresta esquerda que nos encheram de calafrios. Vimos uma centena de lobos se aproximando numa alcatéia, como que em fila, na perfeita organização de um calejado exército. Não fazia idéia de como recebê-los todos; raciocinando rápido, concluí que manter uma linha de frente densa era a única resposta apropriada; isso nós perfizemos rápido; só solicitei que metade abrisse fogo, e enquanto essa metade recarregava sua arma, a outra disparasse, para não darmos intervalo algum às feras, se elas não demonstrassem nenhum receio em avançar. E na verdade no segundo lance de disparos devíamos usar as pistolas (pois cada qual tinha tanto um fuzil quanto um par de pistolas). Dessa forma, poderíamos disparar 6 rajadas a metade de nosso bando; mas todo esse planejamento foi exagerado, pois a linha de frente do inimigo se assustou e recuou logo com os primeiros disparos. O barulho os assustava tanto quanto o próprio fogo. Quatro caíram com tiros na cabeça; muitos outros estavam feridos, manchando bastante a neve branca; é verdade, eles pararam, mas não desistiram. Nesse ínterim, me lembrando de que já havia escutado que a mais feroz das criaturas se assustava com o som da voz humana, instei todos os meus colegas a berrar tanto quanto conseguissem; e descobri na prática que essa noção não era equívoca; com nossos gritos eles começaram a dar meia-volta. Então eu coordenei uma segunda torrente de disparos logo a suas costas, o que os fez galopar em retirada de vez, e sumiram-se nas árvores. Isso nos deu tempo para carregar nossas armas; e era importante continuarmos nos deslocando em direção à vila sem perder tempo. Mas mal recarregamos nossas espingardas e apontamos, ouvimos ruídos horríveis daquela mesma floresta para onde se afugentaram os feridos vivos e os assustados, só que provinha de um ponto mais adiantado, onde deveríamos chegar ainda.

A noite se impunha, a luz era cada vez mais cinza e opaca, o que só piorava as coisas; a princípio o som era indistinto, mas com nossa lenta aproximação foi ficando claro: eram uivos e rugidos daquelas criaturas infernais; de súbito percebemos três bandos compactos de lobos, um à esquerda, um por trás de nós, outro pela frente, de modo que parecíamos irremediavelmente emboscados: porém, como eles não caíram em cima de nós de imediato, fomos galgando pela neve, devagar, porque puxar nossos cavalos era um problema. Foi assim que chegamos à clareira da floresta, com o intuito de atravessar esta última como nosso obstáculo final; nesse instante fomos pegos de surpresa ao nos deparar com um número indeterminado de lobos à espreita, semi-oculto pela vegetação. Sem nos dar tempo para pensar ouvimos um tiro, de outra abertura na floresta próxima; vimos um cavalo trotando no nosso rumo, só com sela e arreios, sem cavaleiro, avançando como o vento, perseguido por 16 ou 17 lobos no que parecia ser o limite da velocidade dos animais na natureza: e o cavalo podia ir mais depressa; mas imaginávamos que ele não poderia manter esse ritmo nesse terreno pouco propício a seu tipo: e assim se deu.

Outra visão ainda mais horrenda nos sobreveio; aproximando-nos com alguma cautela do local em que lobos e cavalo entraram em contato, que foi pior para o último, vislumbramos a carcaça de outro cavalo e de dois homens, devorados pelo apetite infame dessas criaturas; e um dos homens era sem dúvida o autor do disparo que ouvíramos, porque a seu lado estava um fuzil ainda fumegante; ele já estava sem cabeça, pescoço e algumas outras partes superiores. Isso terminou de nos desesperar; nossa confusão teve de cessar porque as criaturas nos premiam a achar uma solução instantânea, e nós seríamos o banquete lupino (a sobremesa) se não pensássemos em alguma coisa para virar o jogo; eu acredito que em todo esse cenário havia coisa de 300 lobos para nos destroçar. Creio que aquilo que nos salvou foi que havia muita lenha empilhada na horizontal, perto da referida clareira, porque muitas das árvores desse bosque haviam sido desmatadas em alguma estação anterior pelos locais (só podia ser no verão). Eram troncos enormes de pinheiro, e nos dariam uma grande vantagem na defesa. Não sei por que todo o madeirame não havia ainda sido transportado, mas tínhamos de usá-lo a nosso favor. Organizei meu bando como em trincheiras, em formação triangular, ou seja, três lados de frente para o que pudesse atacar de fora; envolvemos com este “cordão retilíneo” os cavalos, que ficaram no centro, guarnecidos. Nunca vi nem em ficção um assalto tão furioso de bestas selvagens contra o que quer que fosse, e nem sei como estou aqui a contar. Eles vieram emitindo sons que eu mal podia associar aos grunhidos que já ouvira até então, e tentaram subir pelos troncos de madeira para nos abocanhar; acredito que essa fúria estivesse acentuada justamente por causa da ânsia pela carne de cavalo que eles farejaram. Coordenei os lances de tiros, como daquela outra vez; e os disparos foram tão precisos que vi inúmeros desses predadores caírem já sem vida; mas eram muitos e não podíamos parar, e eles seguiam vindo como demônios, sem perderem a confiança, como no assalto anterior, que não era comparável a este. E os de trás premiam os da frente, de modo que mesmo que algum lobo mais covarde quisesse retroceder não teria podido.

Quando foi ejetada a segunda carga de nossos canos, alguns segundos me deram a falsa impressão de que houve intimidação por parte deles, mas eles retomaram a caça com o mesmo vigor de antes; demos mais duas salvas de tiros; acredito que nessas 4 primeiras saraivadas o número de abatidos foi de 16, 17, 18… com pelo menos o dobro de feridos, mas o exército de quatro patas não parava por nada.

282

despachamo-los num instante, e os demais estavam tão apavorados com a luz que a noite contrastante – pois agora a escuridão era quase total – só fazia da ameaça do fogo algo mais terrível e opressor, então recuar era para eles inevitável; ordenei que carregássemos nossas pistolas uma última vez numa sessão sincronizada de tiros, e depois dela gritamos com todas as forças dos pulmões; nisso, os lobos simplesmente meteram o rabo entre as pernas, e demos cabo de uns 20 que ainda vimos espalhados pela neve, agonizando ou rastejando, rasgando-os barbaramente com nossas espadas, o que produziu o efeito que eu esperava: os gemidos de morte desses infelizes animais que ficaram para trás terminaram, por nós, o serviço de terror psicológico nos sobreviventes em fuga; não sobrou um que ousasse nos desafiar.

Fazendo as contas, acho que matamos umas cinco dúzias dessas feras, e se houvesse luz do dia creio que o massacre teria sido mais amplo. O campo de batalha varrido das ameaças, seguimos em frente, porque cerca de 5km ainda nos separavam da cidade.”

283

em uma hora de caminhada estávamos no vilarejo onde nos hospedaríamos, cujos moradores estavam visivelmente apreensivos e andando armados; parece que a noite passada os lobos e até alguns ursos assaltaram o local, forçando-os a manter-se em vigília se não quisessem perder seus rebanhos de ovelhas e mesmo os próprios entes.”

284

aqui fomos obrigados a contratar um novo guia e ir rumo a Toulouse, onde a temperatura era mais agradável e quente, sem dúvida uma localidade deliciosa, sem neve nenhuma, sem lobos, nem nada similar; quando contamos nossa saga em Toulouse, nem ficaram surpresos; disseram que é o normal da estação nas florestas ao pé das montanhas, especialmente em nevascas; mas o que acharam estranho foi que tipo de guia resolveu nos conduzir assim tão perigosamente por aquelas trilhas, justo nessa época do ano, e que foi extraordinário ninguém de nós terminar sendo devorado. Quando relatamos nossa tática de esquadrão, com os cavalos ao centro, nos culparam severamente, e disseram que era 50 para 1 a probabilidade da morte face à da salvação, usando tal expediente. Era a vista dos cavalos que deixava os lobos enraivecidos, e que em outras circunstâncias eles têm medo das armas; só que passando fome e sob a loucura instintiva da caça à presa natural, a expectativa de abocanhar a carne eqüina tornava-os insensíveis ao perigo; se não tivéssemos mantido rajadas contínuas de balas, e se não tivéssemos atirado em invólucros de pólvora para causar detonações, o mais provável é que não teríamos para quem contar essas histórias senão no outro mundo.”

285

disseram que o melhor nessa ocasião seria agruparmo-nos todos, deixando para trás nossos cavalos, e assim nos livraríamos com a maior facilidade, ou pelo menos assim reza a inteligência e a experiência. Nunca senti tanto remorso por desafiar tolamente o perigo quanto agora, por incrível que pareça; três centenas de lobos querendo devorá-lo, sem nenhum escudo na paisagem ou refúgio no horizonte, sendo que não precisávamos estar naquele local e podíamos ter evitado atrair tantas feras, era mais terrível do que um súbito mal marítimo, muitas vezes imprevisível, inevitável; achei mesmo que minha hora estava encomendada, nalgum ponto daquela noite”

286

Em suma, preferia circunavegar o globo, mesmo que estivesse certo de cruzar com uma tempestade por semana.

Felizmente, dos próximos dias não tenho nada sobrenatural a relatar, enquanto ainda estive percorrendo a França – nada que outros viajantes não tenham relatado previamente com muito mais propriedade. Fui de Toulouse a Paris, e sem muito me demorar já estava em Calais, pisando em Dover em segurança dia 14 de Janeiro, já no fim desse rigoroso inverno.”

287

Meu maior guia e conselheiro privado não podia deixar de ser minha preciosa viúva, a minha antiga tutora, que, em gratidão pelo dinheiro que lhe enviei, não considerava nunca excesso de zelo nem cuidado fazer tudo que estivesse a seu alcance pelo meu bem; e eu depositava tanta confiança nela que não tive a menor intranqüilidade em atribuir-lhe toda a responsabilidade pela administração da minha fortuna; na verdade não só isso, como me senti um tanto aliviado depois de tudo; não é comum poder contar com alguém de tamanha integridade ao seu lado.

Resolvido, afinal, a arrematar a questão das minhas plantations nos Brasis, escrevi ao meu amigo lisboeta, que, comunicando minha sobrevinda aos dois empresários que agora usufruíam dos meus direitos de terra, os descendentes dos meus investidores originais, ambos residentes nos Brasis, recebeu a resposta em sinal de aprovação pela minha oferta, e remeterem imediatamente 33.000 dólares espanhóis¹ a um receptor em Lisboa, que me indicaram.”

¹ “Pieces of eight” no original, uma das primeiras moedas aceitas quase que irrestritamente em nível global por algum tempo.

288

E assim se conclui, basicamente, a primeira metade de uma vida devotada ao acaso e à aventura – uma vida sujeita às tramas da Providência, e duma variedade que o mundo poderia replicar em uma multitude de indivíduos; começando tolamente, mas terminando de forma muito mais feliz do que qualquer um dos capítulos dessa história poderia sinalizar.

Qualquer um adivinharia que nesse estado de eterno sucumbente da Fortuna (e falo do azar, não do dinheiro!) esse meu epílogo não significaria um verdadeiro fim – e esse <qualquer um> teria acertado em cheio. Não é que eu simplesmente não conseguisse parar. Eu tentei. Mas novas circunstâncias sempre me retiravam do repouso. Eu nascera inclinado ao nomadismo, não tinha família, nem muitos conhecidos tão próximos; nem mesmo a riqueza me trouxera esses <luxos> humanitários; depois de liquidar minha propriedade nos Brasis, capitalizando bastante, ainda não podia retirar esses trópicos da cabeça, parecia que meu destino <morava> ali; o vento me levaria ao meu destino; e mais que isso, eu tinha no íntimo uma vontade de rever a minha ilha, de saber se os espanhóis que estavam para lá chegar quando parti estavam bem.”

289

Me casei, e confesso que nada perdi com isso, e tive 3 filhos, 2 meninos e 1 menina; mas, ficando viúvo prematuramente, e meu sobrinho retornando ao lar enriquecido após uma viagem à Espanha, meu eterno ímpeto de viajar, e sua importunidade, prevaleceram, e este meu parente logrou me convencer a embarcar em seu navio como comerciante autônomo em direção às Índias Orientais; este era o ano de 1694.

No decorrer dessa viagem visitei minha nova colônia na ilha, vi meus sucessores os espanhóis, me informei de tudo que se passara desde minha partida – e posso dizer-lhe, eles sofreram nas mãos dos vilões que eu deixei que residissem por ali; soube como foram insultados, os humildes hispânicos, como se entenderam, voltaram a se desentender, entraram em comunhão, e em atrito uma vez mais, e como por último os espanhóis, em legítima defesa, foram obrigados a recorrer à violência; como os ingleses corsários terminaram por se tornarem servos dos espanhóis, mas como apesar de tudo os espanhóis sempre os trataram com bondade, mesmo durante a vigência dessa desigualdade – um conto, enfim, que se fosse pormenorizado aqui, se desdobraria nos acidentes mais maravilhosos concebíveis, não sem minha participação nisso tudo. Eu cheguei em tempo de colaborar com eles numa guerra travada contra os caribes, que continuavam a fazer visitas cerimoniais à costa. A ilha se modificara muito, 5 dos novos habitantes inclusive arriscaram-se na navegação ao continente, e seqüestraram 11 homens e 5 mulheres aborígenes, razão pela qual encontrei, ao aportar na minha segunda visita, 22 crianças na ilha.

Eu permaneci por 20 dias, entreguei-lhes suprimentos os mais variados, particularmente armas, pólvora, balas, roupas, ferramentas, e ainda 2 mãos-de-obra, isto é, 2 trabalhadores, que trouxe da Inglaterra, um carpinteiro e um ferreiro.”

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De lá, voltei à costa brasileira, de onde fretei um navio com mais gente para povoar a ilha; e no novo navio, além de novos recursos, enviei 7 mulheres, as quais selecionei muito bem, para serem esposas devotas para aqueles a quem coubesse a sorte de ser seus consortes.”

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Mas de todas essas coisas, com o relato composto e minucioso de como 300 caribes vieram e atacaram a ilha, destruindo suas plantações, e como houve luta dos novos habitantes contra esse exército selvagem, não só uma, mas duas vezes, e de que aqueles foram primeiro derrotados mas depois venceram, com a ajuda providencial de uma tempestade, e como renovaram e recuperaram suas provisões e cultivos, e seguiram vivendo ali, de tudo isso…

…, e com o acréscimo de outros incidentes ocorridos longe da ilha, nas mais remotas coordenadas do globo terrestre, novas aventuras protagonizadas por mim, por 10 anos mais de minha atribulada existência, de tudo isso devo eu falar, na Segunda Parte de minha História.

CONTINUA NO SECLUSÃO!…

A CONDIÇÃO HUMANA

Hannah Arendt – revisão e apresentação de Adriano Correia, tradução de Roberto Raposo

DIC:

moulin: engenho

predicament/Verlegenheit: constrangimento

O alemão Arbeit se aplicava originalmente apenas ao trabalho agrícola executado por servos, e não à obra do artesão, que era chamada Werk. O francês travailler substituiu o mais antigo labourer e deriva de tripalium, uma espécie de tortura. (cf. Grimm e Lucien Fèbre)” “o verbo werken é pouco utilizado, enquanto o substantivo Werk ainda é usual no vocabulário alemão corrente”

Para a presente tradução foram consultadas com freqüência as traduções alemã (Vita activa – oder Vom tätigen Leben, Piper, 2007), francesa (Condition de l’homme moderne, trad. Georges Fradier, Calmann-Lévy, 2007) e espanhola (La condición humana, trad. Ramón Gil Novales, Paidós, 2005).”

Nas últimas páginas da primeira edição de As origens do totalitarismo, Arendt faz uma referência peculiar ao conceito kantiano de <mal radical>, que teria surgido <em conexão com um sistema no qual todos os homens se tornaram igualmente supérfluos>.” “o mal absoluto contido na possibilidade de erradicação da pluralidade da face da Terra”

Na última frase do livro, ela observa que <as soluções totalitárias podem bem sobreviver à queda dos regimes totalitários na forma de fortes tentações que surgirão sempre que parecer impossível aliviar a miséria política, social ou econômica de um modo digno do homem>.”

julga que o totalitarismo é uma nova forma de dominação que representa a destruição do político

o desamparo organizado é consideravelmente mais perigoso que a impotência desorganizada de todos aqueles que são governados pela vontade tirânica e arbitrária de um único homem.”

o início, antes de se tornar um evento histórico, é a suprema capacidade do homem (…) Initium ut esset homo creatus est <para que houvesse um início o homem foi criado>, disse Agostinho (A cidade de Deus, Livro 12, cap. 20).” “Se Kant tivesse conhecido a filosofia da natalidade de Agostinho, provavelmente teria concordado que a liberdade da espontaneidade relativamente absoluta não é mais embaraçosa para a razão humana do que o fato de os homens nascerem – continuamente recém-chegados a um mundo que os precede no tempo.” “Os homens, como entes do mundo, são politicamente não seres para a morte, mas permanentes afirmadores da singularidade que o nascimento inaugura.”

no plano teórico, ao conceber o trabalho como criador de todos os valores e glorificar a atividade tradicionalmente mais desprezada, Karl Marx teria apenas radicalizado as posições de Adam Smith, para quem o trabalho era o criador de toda riqueza, e de John Locke, para quem o trabalho era a fonte do direito de propriedade.”

O trabalho, entretanto, é uma <atividade na qual o homem não está junto ao mundo nem convive com os outros, mas está sozinho com seu corpo ante a pura necessidade de manter-se vivo>, e justamente por isso é radicalmente antipolítica.”

Para Arendt, <a mais séria lacuna em As origens do totalitarismo é a ausência de uma análise conceitual e histórica adequada do pano de fundo ideológico do bolchevismo. Essa omissão foi deliberada. (…) O racismo e o imperialismo, o nacionalismo tribal dos pan-movimentos e o antissemitismo não mantinham relação com as grandes tradições filosóficas e políticas do Ocidente. A aterradora originalidade do totalitarismo (…) é facilmente negligenciada se se enfatiza demasiadamente o único elemento que tem atrás de si uma tradição respeitável e cuja discussão crítica requer a crítica de alguns dos mais importantes preceitos da filosofia política ocidental: o Marxismo>, apud Jerome Kohn” “Arendt afirma em Entre o passado e o futuro, que <a tradição de nosso pensamento político teve seu início definido nos ensinamentos de Platão e Aristóteles. Creio que ela chegou a um fim não menos definido nas teorias de Karl Marx>, que manifestavam a intenção de abjurar a filosofia e buscar realizá-la na política.” “a ruptura de Marx com a tradição da filosofia, partindo da theoria ou contemplação em direção à práxis, não foi tão profunda, uma vez que não se traduziu em uma recusa da compreensão da práxis como poiesis; da ação como fabricação, nem redundou no reconhecimento da dignidade própria ao domínio político.”

Elizabeth Young-Bruehl, na sua ainda definitiva biografia sobre Arendt” “Conferir ainda a carta a Martin Heidegger, de 8 de maio de 1954 (Hannah Arendt/Martin Heidegger – correspondência: 1925-1975, Relume-Dumará, 2001).” Curiosidade supérflua: a correspondência entre H.A. e M.H. abrange, como se pode ver, 50 anos. A correspondência entre H.A. e Karl Jaspers abrange 43 anos.

Arendt distingue o mundo moderno, que teria começado politicamente com as explosões atômicas, da era moderna, que começou cientificamente no século XVII e terminou no limiar do século XX.”

Enredada no ciclo de esgotamento e regeneração que preside os processos corporais, a atividade do trabalho experimenta o tempo como um contínuo devir de processos circulares. (…) Esses produtos não demoram no mundo tempo suficiente para formarem parte dele nem desfrutam da durabilidade necessária para transcender o tempo de vida de seus produtores – o trabalho jamais transcende a vida.”

a redenção da vida, sustentada pelo trabalho, é a mundanidade, sustentada pela fabricação.”

A despeito de conceber seus produtos no isolamento, ou na companhia de poucos ajudantes ou aprendizes, o homo faber, na medida em que também visa a exibir e trocar seus produtos, acaba por instaurar como lugar de reunião um mercado de trocas, externo ao espaço de produção e à atividade da fabricação (…), mas ainda assim uma extensão sua. (…) <ao contrário do animal laborans, cuja vida social é sem mundo e gregária, e que, portanto, é incapaz de construir ou habitar domínio público, mundano, o homo faber é perfeitamente capaz de ter um domínio público próprio, embora não possa ser um domínio político propriamente dito>. O homo faber, como fabricante de coisas e produtor do mundo, relaciona-se com os outros como homo faber apenas no mercado de trocas no qual exibe seus produtos. [Facebook, Twitter, WordPress e Recanto das Letras!] (…) Arendt assinala que já entre os antigos gregos e romanos os artífices constituíam uma comunidade a ocupar o limiar em que os produtos privados têm de ser exibidos em público e o espaço público é ocupado de um modo a-político” “O utilitarismo sistemático, que Hannah Arendt julga ser, por excelência, a filosofia do homo faber, engendra como seu inelutável efeito colateral a completa ausência de significado.”

<vemos agora surgir, de várias maneiras, a cultura de uma sociedade em que o comércio é a alma, assim como a peleja individual para os antigos gregos, e a guerra, a vitória e o direito para os romanos.> Nietzsche, Aurora (aforismo 175)

No final de Sobre a revolução, ela menciona o trecho de Édipo em Colono, no qual se traduz a sabedoria de Sileno, o sátiro companheiro de Dioniso: <não ter nascido se sobrepõe a todo significado revelado em palavras; de longe, a segunda melhor coisa para a vida, uma vez que ela tenha aparecido, é retornar o mais rapidamente possível para o lugar de onde veio.>”

A vida só começa aos -273º

se a soberania e a liberdade fossem realmente a mesma coisa, nenhum homem poderia ser livre, pois a soberania, o ideal da inflexível autossuficiência e autodomínio, contradiz a própria condição da pluralidade.”

Essa ocorrência simultânea de liberdade com não soberania parece indicar que a existência humana é mesmo absurda e que Platão teria razão ao recomendar que não levássemos muito a sério o domínio dos assuntos humanos, pois aí operamos como marionetes de algum deus.”

quanto temos de transformar as vidas privadas dos pobres?”

homem – diz ela – é a-político. A política surge no entre-os-homens: portanto, totalmente fora dos homens. Por conseguinte, não existe nenhuma substância política original.”

Agamben – L’aperto: l’uomo e l’animale

Homo sacer – o poder soberano e a vida nua

o animal laborans jamais poderia dizer, como Maquiavel o fez mais de uma vez: <amo mais Florença que minha vida ou a salvação da minha alma>

* * *

Esse homem futuro, que os cientistas nos dizem que produzirão em menos de um século, parece imbuído por uma rebelião contra a existência humana tal como ela tem sido dada – um dom gratuito vindo de lugar nenhum (secularmente falando) que ele deseja trocar, por assim dizer, por algo produzido por ele mesmo. Não há razão para duvidar de que sejamos capazes de realizar tal troca, assim como não há motivo para duvidar de nossa atual capacidade de destruir toda vida orgânica na Terra. A questão é apenas se desejamos usar nessa direção nosso novo conhecimento científico e técnico, e essa questão não pode ser decidida por meios científicos; é uma questão política de primeira grandeza, cuja decisão, portanto, não pode ser deixada a cientistas profissionais ou a políticos profissionais.” (1957)

Se for comprovado o divórcio entre o conhecimento (no sentido moderno de conhecimento técnico [know-how]) e o pensamento, então passaríamos a ser, sem dúvida, escravos indefesos, não tanto de nossas máquinas quanto de nosso conhecimento técnico, criaturas desprovidas de pensamento à mercê de qualquer engenhoca tecnicamente possível, por mais mortífera que seja.”

atualmente as ciências são forçadas a adotar uma <linguagem> de símbolos matemáticos que, embora originariamente concebida apenas como uma abreviação de afirmações enunciadas, contém agora afirmações que de modo algum podem ser retraduzidas em discurso.”

É uma sociedade de trabalhadores a que está para ser liberada dos grilhões do trabalho, uma sociedade que já não conhece aquelas outras atividades superiores e mais significativas em vista das quais essa liberdade mereceria ser conquistada.” “Até presidentes, reis e primeiros-ministros concebem seus cargos como um emprego necessário à vida da sociedade, e, entre os intelectuais, restam somente indivíduos solitários que consideram o que fazem como uma obra, e não como meio de ganhar o próprio sustento.”

Não houve um Adão nem uma Eva no reino animal.

A pluralidade é a condição da ação humana porque somos todos iguais, isto é, humanos, de um modo tal que ninguém jamais é igual a qualquer outro que viveu, vive ou viverá.”

PONTADA NO “MARIDO TRANSATLÂNTICO”: “Além disso, como a ação é a atividade política por excelência, a natalidade, e não a mortalidade, pode ser a categoria central do pensamento político, em contraposição ao pensamento metafísico.”

Tudo o que adentra o mundo humano por si próprio, ou para ele é trazido pelo esforço humano, torna-se parte da condição humana. (…) por ser uma existência condicionada, a existência humana seria impossível sem coisas, e estas seriam um amontoado de artigos desconectados, um não-mundo, se não fossem os condicionantes da existência humana.” “A mudança mais radical da condição humana que podemos imaginar seria uma emigração dos homens da Terra para algum outro planeta. (…) O trabalho, a obra, a ação e, na verdade, mesmo o pensamento, como o conhecemos, deixariam de ter sentido. No entanto, até esses hipotéticos viajores da Terra ainda seriam humanos; mas a única afirmativa que poderíamos fazer quanto à sua <natureza> é que são ainda seres condicionados, embora sua condição seja agora, em grande parte, produzida por eles mesmos.”

a quaestio mihi factus sum (<a questão que me tornei para mim mesmo> de Agostinho” “Ag., geralmente considerado o primeiro a levantar a chamada questão antropológica na filosofia” “tu, quis es? [Confissões, x. 6]” “<O que sou então, meu Deus? Qual é a minha natureza?> – Quid ergo sum, Deus meus? Quae natura sum? [x. 17]. Pois no <grande mistério>, no grande profundum [iv. 14], há <algo do homem [aliquid hominis] que o espírito do homem que nele está não sabe. Mas tu, Senhor, que o fizeste [fecisti eum], tudo sabes a seu respeito [eius omnia]> [x. 5]” “A questão da natureza do homem é uma questão teológica tanto quanto a questão da natureza de Deus; ambas só podem ser resolvidas dentro da estrutura de uma resposta divinamente revelada.” “as tentativas de definir natureza humana resultam quase invariavelmente na construção de alguma deidade, isto é, no deus dos filósofos que, desde Platão, revela-se, em um exame mais acurado, como uma espécie de idéia platônica do homem. Naturalmente, desmascarar tais conceitos filosóficos do divino como conceitualizações das capacidades e qualidades humanas não é uma demonstração da não-existência de Deus, e nem mesmo constitui argumento nesse sentido”

RESUMO DA TESE DO LIVRO: “as condições da existência humana – a vida, a natalidade e a mortalidade, a mundanidade, a pluralidade e a Terra – jamais podem <explicar> o que somos ou responder à pergunta sobre quem somos, pela simples razão de que jamais nos condicionam de modo absoluto. Essa sempre foi a opinião da filosofia em contraposição às ciências (antropologia, psicologia, biologia, etc.) que também se ocupam do homem. Mas hoje podemos quase dizer que já demonstramos, mesmo cientificamente, que, embora vivamos sob condições terrenas, e provavelmente viveremos sempre, não somos meras criaturas terrenas. A moderna ciência natural deve os seus maiores triunfos ao fato de ter considerado e tratado a natureza terrena de um ponto de vista verdadeiramente universal, isto é, de um ponto de vista arquimediano escolhido, voluntária e explicitamente, fora da Terra.”

o artesão, ao fazer um contrato de trabalho, abria mão de 2 dos 4 elementos de seu status de homem livre (a saber, liberdade de atividade econômica e direito de movimentação irrestrista), mas por vontade própria e temporariamente”

Westermann

o modo de vida do déspota, pelo fato de ser <meramente> uma necessidade, não podia ser considerado livre e nada tinha a ver com o bios politikos.”

Com o desaparecimento da antiga cidade-Estado, o bios theoretikos, traduzido como vita contemplativa, era agora o único modo de vida realmente livre.

Contudo, a enorme superioridade da contemplação sobre qualquer outro tipo de atividade, inclusive a ação, não é de origem cristã.” “a posterior pretensão dos cristãos de serem livres de envolvimento em assuntos mundanos, de todos os negócios deste mundo, foi precedida pela apolitia filosófica da Antiguidade tardia, e dela se originou.”

A palavra grega skhole, como a latina ocium, significa basicamente isenção de atividade política e não simplesmente lazer, embora ambas sejam também usadas para indicar isenção do trabalho e das necessidades da vida. De qualquer modo, indicam sempre uma condição de liberação de preocupações e cuidados.”

Fustel de Coulanges – A cidade antiga

Todo movimento, os movimentos do corpo e da alma, bem como do discurso e do raciocínio devem cessar diante da verdade. Esta, seja a antiga verdade do Ser ou a verdade cristã do Deus vivo, só pode revelar-se em meio à completa tranqüilidade humana. Tomás de Aquino ressalta a tranqüilidade da alma, e recomenda a vida activa porque ela extenua e, portanto, <aquieta as paixões interiores> e prepara para a contemplação (Suma teológica, ii. 2. 182. 3).”

Até o início da era moderna, a expressão vita activa jamais perdeu sua conotação negativa de <in-quietude>, nec-octium, a-skholia.”

nenhuma obra de mãos humanas pode igualar em beleza e verdade o kosmos físico, que revolve em torno de si mesmo, em imutável eternidade, sem qualquer interferência ou assistência externa” “Do ponto de vista da contemplação, não importa o que perturba a necessária quietude, mas que ela seja perturbada. § Tradicionalmente, portanto, a expressão vita activa recebe seu significado da vita contemplativa

der Bedürftigkeit eins lebendigen Köpers, an den die Kontemplation gebunden bleibt – à necessidade de um corpo vivo, ao qual a contemplação permanece vinculada”

Agostinho fala do dever da caridade, que seria insuportável sem a <doçura> (suavitas) e o <deleite da verdade> obtido na contemplação (A cidade de Deus, xix. 19).”

títulos de livro: O ÔNUS DO ÓCIO

MÁSCARA DO MASCARADO

O consagrado ressentimento do filósofo contra a condição humana de possuir um corpo não é a mesma coisa que o antigo desprezo pelas necessidades da vida; a sujeição à necessidade era apenas um dos aspectos da existência corpórea, e uma vez libertado dessa necessidade o corpo era capaz daquela aparência pura que os gregos chamavam de beleza.”

se o uso da expressão vita activa, como aqui o proponho, está em manifesta contradição com a tradição, é que duvido não da validade da experiência subjacente à distinção, mas antes da ordem hierárquica inerente a ela desde o início.” “o enorme valor da contemplação na hierarquia tradicional embaçou as diferenças e articulações no âmbito da própria vita activa (…) a despeito das aparências, essa condição não foi essencialmente alterada pelo moderno rompimento com a tradição nem pela inversão final da sua ordem hierárquica, em Marx e Nietzsche. A estrutura conceitual permaneceu mais ou menos intacta, e isso se deve à própria natureza do ato de <virar de cabeça para baixo> os sistemas filosóficos ou os valores atualmente aceitos, isto é, à natureza da própria operação.” Agora, dá a mão a Heidegger.

o sábio estóico deixou de ser um cidadão do seu país e passou a ser um cidadão do universo.”

Ao discutir formas asiáticas de adoração e as crenças em um Deus invisível, Heródoto menciona explicitamente que, em comparação com esse Deus transcendente (como diríamos hoje), situado além do tempo, da vida e do universo, os deuses gregos eram antropophyeis, i.e., tinham a mesma natureza e não apenas a mesma forma do homem.” “Os homens são <os mortais>, as únicas coisas mortais que existem, porque, ao contrário dos animais, não existem apenas como membros de uma espécie cuja vida imortal é garantida pela procriação.” “Essa vida individual difere de todas as outras coisas pelo curso retilíneo do seu movimento, que, por assim dizer, trespassa o movimento circular da vida biológica.”

Homero ainda não conhece a palavra pragmata, que em Platão (ta ton anthropon pragmata) é mais bem traduzida como <negócios humanos> e tem a conotação de inquietação e futilidade.”

só os melhores (os aristoi), que constantemente provam serem os melhores (aristeuein, verbo que não tem equivalente em nenhuma outra língua) e que <preferem a fama imortal às coisas mortais>, são realmente humanos” “Essa era ainda a opinião de Heráclito, opinião da qual dificilmente se encontra equivalente em qualquer filósofo depois de Sócrates.” “é somente em Platão que a preocupação com o eterno e a vida do filósofo são vistas como inerentemente contraditórias e em conflito com a luta pela imortalidade, que é o modo de vida do cidadão, o bios politikos.”

nunc stans (<aquilo que é agora>)”

Politicamente falando, se morrer é o mesmo que <deixar de estar entre os homens>, a experiência do eterno é uma espécie de morte, e a única coisa que a separa da morte real é que ela não é definitiva, porque nenhuma criatura viva pode suportá-la durante muito tempo.”

A queda do Império Romano demonstrou claramente que nenhuma obra de mãos mortais pode ser imortal”

nem mesmo a ascendência do secular na era moderna e a concomitante inversão da hierarquia tradicional entre ação e contemplação foram suficientes para resgatar do oblívio a procura da imortalidade”

nem um animal nem um deus é capaz de ação: o bardo canta feitos de deuses e homens, não histórias de deuses e histórias de homens. De modo análogo, a Teogonia de Hesíodo trata não dos feitos dos deuses, mas da gênese do mundo (116)”

Essa reação especial entre e ação e estar junto parece justificar plenamente a antiga tradução zoon politikon de Aristóteles como animal socialis, que já encontramos em Sêneca e depois, com Tomás de Aquino, tornou-se a tradução consagrada: homo est naturaliter politicus, id est, socialis. Melhor que qualquer teoria elaborada, essa substituição inconsciente do político pelo social revela até que ponto havia sido perdida a original compreensão grega da política. É significativo, mas não decisivo, que a palavra <social> seja de origem romana e não tenha equivalente na língua ou no pensamento gregos.” “somente com o ulterior conceito de uma societas generis humani, uma <sociedade da espécie humana>, é que o termo <social> começa adquirir o sentido geral de condição humana fundamental.”

Ou a cidade desagregava a família, com o tempo, ou não poderia perdurar” Fustel de Coulanges “Não só o abismo entre o lar e a cidade era muito mais profundo na Grécia do que em Roma, mas somente na Grécia a religião olímpica, que era a religião de Homero e da cidade-Estado, era separada da religião mais antiga da família e do lar, e superior a esta. Enquanto Vesta, a deusa da lareira, passou a ser a protetora de uma <lareira da cidade> e tornou-se parte do culto político oficial após a unificação e segunda fundação de Roma, sua equivalente grega”

A tradução literal das últimas linhas de Antígona (1350-54) é a seguinte: <Mas as grandes palavras, neutralizando (ou revidando) os grandes golpes dos soberbos, ensinam a compreensão na velhice.> O conteúdo dessas linhas é tão enigmático para a compreensão moderna que raramente se encontra um tradutor que ouse dar a elas seu sentido estrito. Uma exceção é a tradução de Hölderlin: <Grosse Blicke aber, / Grosse Streiche der hohen Schultern / Vergeltend, / Sie haben im Alter gelehrt, zu denken.> Uma anedota contada por Plutarco ilustra, em nível muito menos elevado, a ligação entre agir e falar. Certa vez, um homem aproximou-se de Demóstenes e disse o quanto foi violentamente espancado. <Mas>, disse Demóstenes, <não sofreste nada do que estás me dizendo>. O outro levantou a voz em seguida e exclamou: <Eu não sofri nada?><Agora>, disse Demóstenes, <escuto a voz de quem foi ofendido e sofreu> (Vidas, <Demóstenes>). Um último vestígio dessa antiga conexão entre o discurso e o pensamento, ausente em nossa noção de exprimir o pensamento por meio de palavras, pode ser encontrado na popular frase de Cícero: ratio et oratio.”

a maioria das ações políticas, na medida em que permanecem fora da esfera da violência, são realmente realizadas por meio de palavras; mais fundamentalmente, o ato de encontrar as palavras certas no momento certo, independentemente da informação ou comunicação que transmitem, constitui uma ação.” “Na pólis, a ação e o discurso separaram-se e tornaram-se atividades cada vez mais independentes. (…) Característico desse desdobramento é o fato de que todo político era chamado de <rétor> e que a retórica, a arte de falar em público, em oposição à dialética, que era a arte do discurso filosófico, era definida por Aristóteles como a arte da persuasão (cf. Retórica, 1354a12ss., 1355b26ss.). (A distinção, aliás, vem de Platão, Górgias, 448.) É nesse sentido que devemos compreender a opinião grega acerca do declínio de Tebas, atribuído ao fato de terem os tebanos abandonado a retórica em favor do exercício militar (veja-se Jacob Burckhardt, Griechische Kulturgeschichte, ed. Kroener, III, 190).”

Ser político, viver em uma pólis, significava que tudo era decidido mediante palavras e persuasão, e não força e violência. Para os gregos, forçar pessoas mediante violência, ordenar ao invés de persuadir, eram modos pré-políticos de lidar com as pessoas típicos da vida fora da pólis, característicos do lar e da vida em família, em que o chefe da casa imperava com poderes incontestes e despóticos, ou da vida nos impérios bárbaros da Ásia, cujo despotismo era freqüentemente comparado à organização doméstica.” rePOLInização familiar

A antiga liberdade do cidadão romano desapareceu quando os imperadores romanos adotaram o título de dominus, <ce nom qu’Auguste et que Tibère encore repoussaient comme une malédiction et une injure> (H. Wallon, Histoire de l’esclavage dans l’antiquité (1847), III, 21).”

O pensamento político que corresponde a esse desdobramento já não é a ciência política, e sim a <economia nacional> ou a <economia social>” “Assim, é-nos difícil compreender que, segundo o pensamento dos antigos sobre esses assuntos, o próprio termo <economia política> teria sido contraditório: pois o que fosse <econômico>, relacionado com a vida do indivíduo e a sobrevivência da espécie, não era assunto político, mas doméstico por definição.”

Não pretendemos negar com isso que o Estado-nação e sua sociedade surgiram do reino feudal e do feudalismo, em cuja estrutura a família e a casa têm importância jamais igualada na Antiguidade Clássica. A <nação> medieval era um conglomerado de famílias”

Coulanges vê na lei ateniense que tornou dever filial sustentar os pais a prova da perda do poder paterno. Contudo, o poder paterno só era limitado quando entrava em conflito com os interesses da cidade, e nunca em benefício do membro da família como indivíduo. Assim, a prática de vender crianças e enjeitar [deserdar] filhos pequenos foi exercida durante toda a Antiguidade (cf. R.H. Barrow, Slavery in the Roman Empire (1928))”

O que impediu a pólis de violar as vidas privadas dos seus cidadãos, e a fez ver como sagrados os limites que cercavam cada propriedade, não foi o respeito pela propriedade privada como a conhecemos, mas o fato de que, sem possuir uma casa, um homem não podia participar dos assuntos do mundo porque não tinha nele lugar algum que fosse propriamente seu. Até Platão, cujos planos políticos previam a abolição da propriedade privada e a expansão da esfera pública ao ponto de aniquilar completamente a vida privada, ainda falava com grande reverência de Zeus Herkeios, o protetor das fronteiras, e chamava de divinos os horoi, os limites entre os Estados, sem nisso ver qualquer contradição. É interessante notar que havia cidades gregas onde os cidadãos eram obrigados por lei a dividir entre si suas colheitas e consumi-las em comum, embora cada um deles tivesse propriedade absoluta e inconteste do seu pedaço de terra.”

a violência é o ato pré-político de liberar-se da necessidade da vida para conquistar a liberdade no mundo.” “ser um escravo significava estar sujeito, também, à violência praticada pelo homem. Essa <infelicidade> dupla e redobrada da escravidão é inteiramente independente do efetivo bem-estar subjetivo do escravo. Assim, um homem livre e pobre preferia a insegurança de um mercado de trabalho que mudasse diariamente a uma ocupação regular e garantida; esta última, por lhe restringir a liberdade de fazer o que desejasse a cada dia, já era considerada servidão (douleia), e até o trabalho árduo e penoso era preferível à vida tranqüila de muitos escravos domésticos. (…) vd. Xenofonte – Memorabilia (ii.8)

Ser livre significava nem governar nem ser governado. Segundo Coulanges, todas as palavras gregas e latinas que exprimem algum tipo de governo de um homem sobre os outros, como rex, pater, anax, basileus, referiam-se originariamente a relações domésticas e eram nomes que os escravos davam a seus senhores.”

A igualdade, portanto, longe de estar ligada à justiça, como nos tempos modernos, era a própria essência da liberdade” Finalmente um lugar para aplicar o lema francês.

Em alemão, a palavra Volkswirtschaftslehre sugere que existe um sujeito coletivo da atividade econômica”

O que continua a ser surpreendente é que tenha sido Maquiavel o único teórico político pós-clássico que, em um extraordinário esforço para restaurar a antiga dignidade da política, percebeu o abismo e compreendeu até certo ponto a coragem necessária para transpô-lo, que o descreveu na elevação <do Condottiere de uma baixa posição para um alto posto> vd. Discursos, Livro II, Cap. 13.”

<Já no tempo de Sólon, a escravidão era considerada pior que a morte> (Robert Schlafer, <Greek theories of slavery from Homer to Aristotle>, Harvard studies in classical philology (1936), 47.)” “convém lembrar que a maioria dos escravos era de inimigos derrotados. E os escravos gregos eram geralmente da mesma nacionalidade que os seus senhores; haviam demonstrado sua natureza escrava por não terem cometido suicídio e, como a coragem era a virtude política par excellence, haviam demonstrado com isso sua indignidade <natural>. A atitude em relação aos escravos mudou no Império Romano, não só devido à influência do estoicismo, mas porque uma proporção muito maior da população escrava era escrava de nascimento.”

Era <[vida] boa> exatamente porque, tendo dominado as necessidades do mero viver, tendo se libertado do trabalho e da obra e superado o anseio inato de sobrevivência comum a todas as criaturas vivas, deixava de ser limitada ao processo biológico da vida.” !!!

O primeiro eloqüente explorador da intimidade e, até certo ponto, o seu teórico foi Jean-Jacques Rousseau, que, de modo bastante característico, é o único grande autor ainda citado freqüentemente pelo primeiro nome.” “A intimidade do coração, ao contrário do lar privado, não tem lugar objetivo e tangível no mundo, e a sociedade contra a qual ela protesta e se afirma não pode ser localizada com a mesma certeza que o espaço público.”

A observação de Sêneca, que, ao discutir a utilidade de ter escravos altamente instruídos (que sabem de cor todos os clássicos) para um senhor supostamente um tanto ignorante, comenta: <O que a casa sabe, o senhor sabe> (Ep. 27:6, citado por Barrow).”

o domínio público era reservado à individualidade; era o único lugar em que os homens podiam mostrar quem realmente eram e o quanto eram insubstituíveis.”

É o mesmo conformismo, a suposição de que os homens se comportam ao invés de agir em relação aos demais, que está na base da moderna ciência da economia, cujo nascimento coincidiu com surgimento da sociedade e que, juntamente com seu principal instrumento técnico, a estatística, se tornou a ciência social por excelência.” “A economia clássica pressupunha que o homem, na medida em que é um ser ativo, age exclusivamente por interesse próprio e é movido por um único desejo, o desejo de aquisição. A introdução, por Adam Smith, de uma <mão invisível para promover um fim que não fazia parte da intenção (de ninguém)> demonstra que mesmo esse mínimo de ação, com a sua motivação uniforme, contém ainda demasiada iniciativa imprevisível para o estabelecimento de uma ciência. Marx desenvolveu a economia clássica mais ainda ao substituir os interesses individuais e pessoais por interesses de grupo ou de classe, e ao reduzir esses interesses de classe a duas classes principais, de capitalistas e operários, de sorte que só lhe restou um conflito em que a economia clássica enxergava uma multidão de conflitos contraditórios. O motivo pelo qual o sistema econômico de Marx é mais consistente e coerente, e, portanto, aparentemente muito mais <científico> que os de seus predecessores, reside primordialmente na construção do <homem socializado>, que é um ser ainda menos ativo que o <homem econômico> da economia liberal.”

Aplicar à política ou à história a lei dos grandes números e dos longos períodos equivale a obliterar voluntariamente o próprio objeto dessas duas” “Politicamente, isso significa que, quanto maior é a população de qualquer corpo político, maior é a probabilidade de que o social, e não o político, constitua o domínio público. Os gregos, cuja cidade-Estado foi o corpo político mais individualista e menos conformista que conhecemos, tinham plena consciência do fato de que a pólis, com a sua ênfase na ação e no discurso, só poderia sobreviver se o número de cidadãos permanecesse restrito. Grandes números de pessoas amontoadas desenvolvem uma inclinação quase irresistível na direção do despotismo, seja o despotismo de uma pessoa ou o do governo da maioria” Imagine só 9 bilhões de Aloísios…

Estatisticamente, isso resulta em um declínio da flutuação. (…) A uniformidade estatística não é de modo algum um ideal científico inócuo; é sim o ideal político, não mais secreto, de uma sociedade que, inteiramente submersa na rotina da vida cotidiana, aceita pacificamente a concepção científica inerente à sua própria existência.”

Não Karl Marx, mas os próprios economistas liberais tiveram de introduzir a <ficção comunista>, i.e., supor a existência de um único interesse da sociedade como um todo, que com <uma mão invisível> guia o comportamento dos homens e produz a harmonia de seus interesses conflitantes.”

Myrdal – The political element in the development of economic theory

O que Marx não compreendeu – e em seu tempo seria impossível compreender – é que os germes da sociedade comunista estavam presentes na realidade de um lar nacional, e o que atravancava o completo desenvolvimento dela não era qualquer interesse de classe como tal, mas somente a já obsoleta estrutura monárquica do Estado-nação.”

O que tradicionalmente chamamos de Estado e de governo cede lugar aqui à mera administração – um estado de coisas que Marx previu corretamente como o <definhamento do Estado>, embora estivesse errado ao presumir que somente uma revolução pudesse provocá-lo, e mais errado ainda quando acreditou que essa completa vitória da sociedade significaria o eventual surgimento do <reino da liberdade>.”

a economia, que altera padrões de comportamento somente nesse campo bastante limitado da atividade humana, foi finalmente sucedida pela pretensão oniabrangente das ciências sociais, que, como <ciências do comportamento>, visam a reduzir o homem como um todo, em todas as suas atividades, ao nível de um animal comportado e condicionado. Se a economia é a ciência da sociedade em suas primeiras fases, quando suas regras de comportamento podiam ser impostas somente a determinados setores da população e a uma parcela de suas atividades, o surgimento das <ciências do comportamento> indica claramente o estágio final desse desdobramento, quando a sociedade de massas já devorou todas as camadas da nação e o <comportamento social> converteu-se em modelo de todas as áreas da vida.”

Todas as palavras européias para <trabalho> – o latim e o inglês labor, o grego ponos, o francês travail, o alemão Arbeit – significam dor e esforço e são usadas também para as dores do parto. Labor tem a mesma raiz etimológica que labare (<cambalear sob uma carga>); ponos e Arbeit têm as mesmas raízes etimológicas que <pobreza> (penia em grego e Armut em alemão). Mesmo Hesíodo, tido como um dos poucos defensores do trabalho na Antiguidade, via ponon alginoenta (<o trabalho penoso>) como o primeiro dos males que atormentavam os homens (Teogonia, 226). Quanto ao uso grego, conferir G. Herzog-Hauser, Ponos, em Pauly-Wissowa. As palavras alemãs Arbeit e arm derivam ambas do germânico arbma-, que significava solitário e desprezado, abandonado. Veja-se Kluge & Götze, Etymologisches Wörterbuch (1951). No alemão medieval, usam-se essas palavras para traduzir labor, tribulatio, persecutio, adversitas, malum (cf. Klara Vontobel, Das Arbeitsethos des deutschen Protestantismus (Dissertation, Berna, 1946)).”

A tão citada observação de Homero – de que Zeus retira metade da excelência (areté) de um homem no dia em que ele sucumbe à escravidão (Odisséia, 17:320ss.) – é colocada na boca de Eumeu, ele mesmo um escravo, significando uma mera afirmação objetiva, e não uma crítica ou um julgamento moral. O escravo perde a excelência porque perde a admissão ao domínio público, onde a excelência pode se revelar.”

Embora nos tenhamos tornado excelentes na atividade do trabalho que realizamos em público, a nossa capacidade de ação e de discurso perdeu muito de seu antigo caráter desde que a ascendência do domínio social baniu estes últimos para a esfera do íntimo e do privado. Essa curiosa discrepância não passou despercebida do público, que geralmente a atribui a uma suposta defasagem entre nossas capacidades técnicas e nosso desenvolvimento humanístico em geral, ou entre as ciências físicas, que alteram e controlam a natureza, e as ciências sociais, que ainda não sabem como alterar e controlar a sociedade.”

Para nós, a aparência – aquilo que é visto e ouvido pelos outros e por nós mesmos – constitui a realidade. Em comparação com a realidade que decorre do ser visto e ouvido, mesmo as maiores forças da vida íntima – as paixões do coração, os pensamentos do espírito, os deleites dos sentidos – levam uma espécie de existência incerta e obscura, a não ser que, e até que, sejam transformadas, desprivatizadas e desindividualizadas, por assim dizer, de modo que assumam um aspecto adequado à aparição pública. Esse é também o motivo pelo qual é impossível <traçar o perfil de qualquer escravo que viveu […]. Até alcançarem a liberdade e a notoriedade, todos os escravos são tipos obscuros, mais que pessoas> (Barrow, Slavery in the Roman Empire, p. 156).”

Goethe observou certa vez que envelhecer é <retirar-se gradualmente da aparência> (stufenweises Zurücktretenaus der Erscheinung); a verdade dessa observação, bem como o aspecto real desse processo de desaparecimento, tornam-se bastante tangíveis nos autorretratos dos grandes mestres quando velhos – Rembrandt, Leonardo, etc. –, nos quais a intensidade dos olhos parece iluminar e presidir uma carne que fenece.”

Dada a sua inerente não-mundanidade (worldlessness), o amor só pode ser falsificado e pervertido quando utilizado para fins políticos, como a transformação ou a salvação do mundo.”

O moderno encantamento com <pequenas coisas>, embora pregado pela poesia do início do século XX em quase todas as línguas européias, encontrou sua apresentação clássica no petit bonheur do povo francês. Desde o declínio de seu outrora vasto e glorioso domínio público, os franceses tornaram-se mestres na arte de serem felizes entre <pequenas coisas>, no espaço de suas quatro paredes, entre a cômoda e a cama, a mesa e a cadeira, entre o cachorro, o gato e o vaso de flores, estendendo a essas coisas um cuidado e uma ternura que, em um mundo onde a industrialização rápida extermina constantemente as coisas de ontem para produzir os objetos de hoje, podem até parecer o último recanto puramente humano do mundo.”

Encontrar um vínculo entre as pessoas suficientemente forte para substituir o mundo foi a principal tarefa política da primeira filosofia cristã; e foi Agostinho quem propôs edificar sobre a caridade não apenas a <fraternidade> cristã, mas todas as relações humanas. Essa caridade, porém, muito embora a sua desmundanidade (worldlessness) corresponda claramente à experiência humana geral do amor, é ao mesmo tempo nitidamente diferente dele por ser algo que, como o mundo, está entre os homens”

A não mundanidade como um fenômeno político só é possível com a premissa de que o mundo não durará; mas, com tal premissa, é quase inevitável que a não mundanidade venha, de uma forma ou de outra, a dominar a cena política. Foi o que sucedeu após a queda do Império Romano e parece estar ocorrendo novamente em nosso tempo – embora por motivos diferentes e de forma muito diversa, e talvez bem mais desalentadora.”

Se o mundo deve conter um espaço público, não pode ser construído apenas para uma geração e planejado somente para os que estão vivos, mas tem de transcender a duração da vida de homens mortais.”

nas condições modernas, é tão improvável que alguém aspire sinceramente à imortalidade terrena que possivelmente temos razão de ver nela apenas a vaidade.”

o que importa não é que haja falta de admiração pública pela poesia e pela filosofia no mundo moderno, mas sim que essa admiração não constitui um espaço no qual as coisas são salvas da destruição pelo tempo.”

Verlassenheit

embora a condição dos escravos fosse provavelmente um pouco melhor em Roma que em Atenas, é bastante característico que um escritor romano, Plínio, o Moço, tenha acreditado que, para os escravos, a casa do senhor era o mesmo que a res publica para os cidadãos.” “Essa atitude <liberal>, que podia, em certas circunstâncias, originar escravos muito prósperos e altamente educados, significou apenas que o fato de ser próspero não tinha qualquer realidade na pólis grega, e que ser filósofo não tinha muita importância na república romana.” “Os escravos romanos desempenharam um papel muito maior na cultura romana que o dos escravos gregos na Grécia, onde, por outro lado, o papel destes últimos na vida econômica foi muito mais importante (cf. Westermann, em Pauly-Wissova, p. 984).”

Coulanges (A cidade antiga, Anchor, 1956) afirma: <O verdadeiro significado de familia é propriedade: designa o campo, a casa, dinheiro e escravos> (p. 107). Mas essa <propriedade> não é vista como vinculada à família; pelo contrário, <a família é vinculada ao lar, o lar é ligado ao solo> (p. 62). O importante é que <a fortuna é imóvel como o lar e o túmulo aos quais está vinculada. O homem é que se vai> (p. 74).”

O peculium (as <posses privadas de um escravo>) podia representar somas consideráveis e mesmo incluir escravos próprios (vicarii). Barrow fala da <propriedade que mesmo o mais humilde de sua classe possuía> (Slavery in the Roman Empire, p. 122. Esta obra constitui a melhor descrição do papel do peculium).”

Coulanges menciona uma observação de Aristóteles de que, nos tempos antigos, o filho não podia ser cidadão enquanto o pai estivesse vivo; quando este morria, somente o filho mais velho gozava de direitos políticos.”

todos podiam participar dos mistérios, mas a ninguém era lícito falar deles.” Karl Kerenyi, Die Geburt der Helena (1943-45)

a idéia de que a atividade política é fundamentalmente o ato de legislar, embora de origem romana, é essencialmente moderna e encontrou sua mais alta expressão na filosofia política de Kant”

A palavra pólis tinha originariamente a conotação de algo como <muro-circundante> (ring-wall) e, ao que parece, o latim urbs exprimia também a noção de um <círculo> e derivava da mesma raiz de orbis. Encontramos a mesma relação na palavra inglesa <town>, que, originariamente, como o alemão Zaun, significava cerca (cf. R.B. Onians, The origins of European thought (1954), p. 444, n. 1).”

Os <Livros dos Costumes> ingleses ainda traziam uma <nítida distinção entre o artífice e o cidadão livre, o franke homme da cidade. (…) Se um artífice se tornasse tão rico que desejasse vir a ser um homem livre, devia renegar a sua arte e desfazer-se de todos os seus instrumentos> (W.J. Ashley)”

Caso o dono de uma propriedade preferisse ampliá-la ao invés de utilizá-la para viver uma vida política, era como se ele sacrificasse prontamente a sua liberdade e voluntariamente se tornasse aquilo que o escravo era contra sua vontade, ou seja, um servo da necessidade. Essa me parece ser a solução do <conhecido enigma com que se depara no estudo da história econômica do mundo antigo, o fato de ter a indústria se desenvolvido até certo ponto, mas tenha estancado inesperadamente de realizar o progresso que se podia esperar […], (considerando-se o fato de que) os romanos demonstravam eficiência e capacidade de organização em larga escala em outros setores, nos serviços públicos e no exército> (Barrow, op. cit., p. 109-110). Esperar a mesma capacidade de organização em questões privadas como em <serviços públicos> parece ser um preconceito devido às condições modernas. Max Weber, em seu notável ensaio (<Agrarverhältnisse im Altertum>, Gesammelte Aufsätze zur Sozial und Wirtschaftsgeschichte (1924)), já havia insistido sobre o fato de que as cidades antigas eram mais <centros de consumo que de produção>, e que o antigo proprietário de escravos era um <rentier e não um capitalista (Unternehmer)> (p. 13, 22 ss. e 144). A indiferença dos autores antigos no tocante a questões econômicas, aliada à falta de documentos a esse respeito, aumenta o peso do argumento de Weber.”

Todas as histórias da classe operária, isto é, uma classe de pessoas completamente destituídas de propriedade e que vivem somente da obra de suas mãos, comportam o mesmo ingênuo pressuposto de que sempre existiu tal classe. Contudo, como vimos, nem mesmo os escravos eram destituídos de propriedade na Antiguidade, e geralmente se verifica que os chamados trabalhadores livres da Antiguidade não passavam de <vendeiros, negociantes e artífices livres> (Barrow, p. 126). M.E. Park (The plebs urbana in Cicero’s day (1921)) conclui, portanto, que não existiam trabalhadores livres, visto que o homem livre parecia ser sempre algum tipo de proprietário. W.J. Ashley resume a situação na Idade Média até o século XV: <Não existia ainda uma grande classe de assalariados, uma ‘classe operária’ no sentido moderno da expressão. Chamamos hoje de ‘operários’ a um grupo de homens entre os quais alguns indivíduos podem, realmente, ser promovidos a mestres, mas cuja maioria jamais pode esperar galgar uma posição mais alta. No século XIV, porém, trabalhar alguns anos como diarista era apenas um estágio pelo qual os homens mais pobres tinham que passar, enquanto a maioria provavelmente se estabelecia como mestre-artífice assim que terminava o aprendizado> (An introduction to English economic history and theory, p. 93-94).”

Conferir o engenhoso comentário sobre a frase <a propriedade é um roubo> que ocorre na Théorie de la propriété, p. 209-210, de Proudhon, publicada postumamente, na qual ele apresenta a propriedade em sua <natureza egoísta e satânica> como o <meio mais eficaz de resistir ao despotismo sem derrubar o Estado>.”

Logo que ingressou no domínio público, a sociedade assumiu o disfarce de uma organização de proprietários (property-owners), que, ao invés de requererem o acesso ao domínio público em virtude de sua riqueza, exigiram dele proteção para o acúmulo de mais riqueza.”

Devo confessar que não vejo em que se baseiam os economistas liberais da sociedade atual (que hoje se chamam de conservadores) para justificar seu otimismo, quando afirmam que a apropriação privada de riqueza será bastante para proteger as liberdades individuais – ou seja, que desempenhará o mesmo papel da propriedade privada. Em uma sociedade de detentores de empregos, essas liberdades só estão seguras na medida em que são garantidas pelo Estado, e ainda hoje são constantemente ameaçadas, não pelo Estado, mas pela sociedade, que distribui os empregos e determina a parcela de apropriação individual.”

É verdade que a riqueza pode ser acumulada a tal ponto que nenhuma vida individual será capaz de consumi-la, de sorte que a família, mais que o indivíduo, vem a ser sua proprietária. No entanto, a riqueza não deixa de ser algo destinado ao uso e ao consumo, não importa quantas vidas individuais ela possa sustentar. Somente quando a riqueza se transformou em capital, cuja função principal era gerar mais capital, é que a propriedade privada igualou ou avizinhou a permanência inerente ao mundo partilhado em comum.”

CABEÇALISMO: “Quanto à história da palavra <capital> como derivada do latim caput, que, na legislação romana, era empregada para designar o principal de uma dívida, veja-se W. J. Ashley, An introduction to English economic history and theory, p. 429 e 433, n. 183. Somente no século XVIII os autores passaram a empregar essa palavra no sentido moderno de <riqueza investida de forma a trazer proveito>.”

A contradição óbvia desse moderno conceito de governo, em que a única coisa que as pessoas têm em comum são os seus interesses privados, já não deve nos incomodar como ainda incomodava Marx, pois sabemos que a contradição entre o privado e o público, típica dos estágios iniciais da era moderna, foi um fenômeno temporário que trouxe a completa extinção da diferença entre os domínios privado e público, a submersão de ambos na esfera do social.”

A teoria econômica medieval ainda não concebia o dinheiro como denominador comum e como padrão, mas considerava-o como um dos consumptibiles.”

a propriedade moderna perdeu seu caráter mundano e passou a situar-se na própria pessoa, isto é, naquilo que o indivíduo somente podia perder juntamente com a vida. Historicamente, a premissa de Locke, de que o trabalho do corpo de uma pessoa é a origem da propriedade, é mais que duvidosa: no entanto, dado o fato de que já vivemos em condições nas quais a única propriedade em que podemos confiar é o nosso talento e a nossa força de trabalho, é mais do que provável que ela venha a se tornar verdadeira.”

A necessidade e a vida são tão intimamente aparentadas e conectadas que a própria vida é ameaçada quando se elimina totalmente a necessidade. (…) (As modernas discussões sobre a liberdade, nas quais esta última nunca é vista como um estado objetivo da existência humana, mas constitui um insolúvel problema de subjetividade, de uma vontade inteiramente indeterminada ou determinada, ou resulta da necessidade, evidenciam o fato de que já não se percebe uma diferença objetiva e tangível entre ser livre e ser forçado pela necessidade.) [Sartre]”

a <socialização do homem> (Marx) é mais eficazmente realizada por meio da expropriação, mas esta não é a única maneira. Nesse, como em outros aspectos, as medidas revolucionárias do socialismo ou do comunismo podem muito bem ser substituídas por uma <decadência>, mais lenta, porém não menos certa, do domínio privado em geral e da propriedade privada em particular.” [!]

Pierre Brizon, Histoire du travail et des travailleurs (4. ed., 1926), p. 184, quanto às condições de trabalho em uma fábrica do século XVII.”

nec ulla magis res aliena quam publica”

no instante em que uma boa obra se torna pública e conhecida, perde o seu caráter específico de bondade” “<Não dês tuas esmolas perante os homens, para seres visto por eles.> A bondade só pode existir quando não é percebida, nem mesmo por aquele que a faz; quem quer que se veja a si mesmo no ato de fazer uma boa obra deixa de ser bom (…) <Que a tua mão esquerda não saiba o que faz a tua mão direita.>

Talvez seja essa curiosa qualidade negativa da bondade, a ausência de manifestação fenomênica exterior, o que torna o aparecimento de Jesus de Nazaré na história um evento tão profundamente paradoxal; certamente parece ser por isso que ele pensava e ensinava que nenhum homem pode ser bom: <Por que me chamais de bom? Ninguém é bom a não ser um, isto é, Deus.> A mesma convicção se expressa no relato talmúdico dos 36 homens justos, em atenção aos quais Deus salva o mundo (…) Isso nos lembra a grande percepção de Sócrates de que nenhum homem pode ser sábio, da qual nasceu o amor à sabedoria, ou filo-sofia”

Sempre houve tentativas de dar vida ao que jamais pode sobreviver ao momento fugaz do ato, e todas elas sempre levaram ao absurdo. Os filósofos da Antiguidade tardia, que exigiam de si mesmo serem sábios, eram absurdos ao afirmar serem felizes quando queimados vivos dentro do famoso Touro de Falera. E não menos absurda é a exigência cristã de ser bom e oferecer a outra face, quando não é tomada como metáfora, mas tentada como um autêntico modo de vida.” Abraão e o milagre inaudito

Mesmo quando o filósofo decide, com Platão, deixar a <caverna> dos assuntos humanos, não precisa esconder-se de si mesmo” “O filósofo sempre pode contar com a companhia dos pensamentos, ao passo que as boas ações não podem ser companhia para ninguém” “Além disso, os pensamentos podem ser transformados em objetos tangíveis que, como a página escrita ou o livro impresso, se tornam parte do artifício humano.”

a bondade e o desamparo têm muito mais relevância para a política que a sabedoria e a solitude; mas somente a solitude pode constituir um autêntico modo de vida, na figura do filósofo, ao passo que a experiência muito mais geral do desamparo está em tal contradição com a condição humana da pluralidade que simplesmente não pode ser suportada durante muito tempo: requer a companhia de Deus, a única testemunha imaginável das boas obras, para que não venha a aniquilar inteiramente a existência humana.”

as <novas ordens> que, por <salvar a religião de sua destruição por conta da licenciosidade dos prelados e dos chefes da Igreja>, ensinam as pessoas a serem boas e a não <resistir ao mal> -, em decorrência do que <os governantes perversos podem fazer todo o mal que quiserem>.” Maquiavel – Discursos, Livro III, Capítulo I.

No capítulo seguinte, Karl Marx será criticado. Isso é lamentável em uma época em que tantos escritores que outrora ganharam a vida pela apropriação, tácita ou explícita, da grande riqueza de idéias e intuições marxianas, decidiram tornar-se antimarxistas profissionais; no decurso de tal processo, um deles até descobriu que o próprio Karl Marx era incapaz de se sustentar [to make a living], esquecendo-se por um instante das gerações de autores que ele <sustentou> [supported].”

a declaração feita por Benjamin Constant, quando se sentiu compelido a atacar Rousseau: <J’éviterai certes de me joindre aux détracteurs d’un grand homme. Quand le hasard fait qu’en apparence je me rencontre avec eux sur un seul point, je suis en défiance de moi-même; et pour me consoler de paraître un instant de leur avis […] j’ai besoin de désavouer [repudiar] et de flétrir [conservar distantes de mim], autant qu’il est en moi, ces prétendus auxiliaires.> [Cours de politique constitutionelle]

Mais uma vez, encontramos aqui completa unanimidade: a palavra <trabalho> [labor], compreendida como um substantivo, jamais designa o produto final, o resultado da ação de trabalhar, mas permanece como um substantivo verbal classificado com o gerúndio, enquanto o nome do próprio produto é invariavelmente derivado da palavra para obra (…) a forma verbal da palavra <obra> se tornou um tanto antiquada. Em ambas as línguas, alemão e francês, diferentemente do uso corrente do inglês labor, as palavras travailler e arbeiten quase perderam seu significado original de dor e atribulação (…) Grimm (Wörterbuch): <Währendin älterer Sprache die Bedeutung von molestia und schwerer Arbeit vorherrschte, die von opus, opera, zurücktrat, tritt umgekehrt in der heutigen diese vor und jene erscheint seltener.> É interessante também o fato de que os substantivos work, oeuvre, Werk apresentam uma tendência crescente de serem usados em relação a obras de arte nas três línguas.”

J-P. Vernant: <Le terme (dêmiourgoi), chez Homère et Hésiode, ne qualifie pas à l’origine l’artisan en tant que tel, comme ‘ouvrier’: il définit toutes les activités qui s’exercent en dehors du cadre de l’oikos, en faveur d’un public, dêmos: les artisans – charpentiers et forgerons – mais non moins qu’eux les devins, les héraults, les aèdes.>

Burckhardt menciona que não se conhece nenhum tratado sobre escultura. Em vista dos muitos ensaios sobre música e poesia, é provável que não se trate de acidente da tradição, como não é acidental o fato de conhecermos tantos relatos acerca do grande sentimento de superioridade e até da arrogância de famosos pintores, dos quais não existem correspondentes quando se trata de escultores. Essa valoração dos pintores e dos escultores sobreviveu muitos séculos. Encontramo-la ainda na Renascença, quando a escultura era classificada entre as artes servis, enquanto a pintura tinha uma posição intermediária entre as artes liberais e as servis (veja-se Otto Neurath…)”

Aristóteles, Política 1256a30ss.: <Há grandes diferenças nos modos de vida humanos. Os mais preguiçosos são os pastores, pois conseguem alimento sem trabalho (ponos) a partir de animais domésticos, e gozam de tempo livre (skholazousin)>” “O leitor moderno em geral tem de estar ciente de que aergia (preguiça) e skholê não são a mesma coisa. A preguiça tinha as mesmas conotações que tem para nós, e uma vida de skholê não era considerada uma vida indolente. Não obstante, o equacionamento de skholê com a inatividade é característico de uma evolução ocorrida dentro da pólis. Assim, Xenofonte nos conta que Sócrates fôra acusado de haver citado um verso de Hesíodo: <A obra não é uma desgraça, mas sim a preguiça.> A acusação era que Sócrates havia instilado em seus discípulos um espírito escravo (Memorabilia 1:2:56). Historicamente, é importante ter em mente a diferença entre o desprezo com que, nas cidades-Estados gregas, eram vistas todas as ocupações não-políticas, resultante da enorme demanda de tempo e de energia dos cidadãos, e o desprezo anterior, mais original e mais geral, pelas atividades que serviam apenas para sustentar a vida – ad vitae sustentatione, como são definidas as opera servilia ainda no século XVIII. No mundo de Homero, Páris e Odisseu ajudam na construção de suas casas e a própria Nausicaa lava as roupas dos irmãos etc. Tudo isso faz parte da autossuficiência do herói homérico, de sua independência e da supremacia autônoma de sua pessoa. Nenhuma obra é sórdida quando significa maior independência; a mesma atividade pode ser sinal de servilismo se o que estiver em jogo não for a independência pessoal, e sim a mera sobrevivência, se não for uma expressão de soberania, mas de sujeição à necessidade.”

A opinião de que o trabalho e a obra eram desdenhados na Antiguidade pelo fato de que somente escravos os exerciam é um preconceito dos historiadores modernos.”

Não é surpreendente que a distinção entre trabalho e obra tenha sido ignorada na Antiguidade Clássica.”

O motivo da promoção do trabalho na era moderna foi a sua <produtividade>; e a noção aparentemente blasfema de Marx de que o trabalho (e não Deus) criou o homem, ou de que o trabalho (e não a razão) distingue o homem dos outros animais, era apenas a formulação mais radical e consistente de algo com que toda a era moderna concordava.” “Parece que foi Hume, e não Marx, o primeiro a insistir em que o trabalho distingue o homem do animal (Adriano Tilgher, Homo Faber (1929); ed. inglesa: Work: what it has meant to men through the ages (1930)); Como o trabalho não desempenha qualquer papel importante na filosofia de Hume, esse fato tem interesse apenas histórico; para ele, essa característica não tornava a vida humana mais produtiva, mas somente mais árdua e mais dolorosa que a vida animal.” “Eine unmittelbare [imediata] Konsequenz davon, dass der Mensch dem Produkt seiner Arbeit, seiner Lebenstätigkeit [condição vital], seinem Gattungswesen [condição natural, neologismo especificamente marxiano] entfremdet [alienada] ist, ist die Entfremdung des Menschen vom dem Menschen” Jugendschriften, p. 89 “dass der Arbeiter zum Produkt seiner Arbeit als einem fremden Gegenstand sich verhält [se comporta como]” Jugends., p. 83

Se o trabalho não deixa atrás de si vestígio permanente, o pensamento não deixa absolutamente coisa alguma de tangível. Por si mesmo, o pensamento jamais se materializa em objetos. Sempre que o operário [worker] intelectual deseja manifestar seus pensamentos, tem de usar as mãos e adquirir qualificação manual como qualquer outro que realiza uma obra.” Eis o nosso botar a mão na massa!

a lembrança prepara o intangível e o fútil para sua materialização final”

Cícero – De officiis

A classificação da agricultura entre as artes liberais é, naturalmente, especificamente romana. Não se deve a alguma <utilidade> especial da lavoura, como suporíamos, mas antes tem a ver com a idéia romana de patria, segundo a qual o ager Romanus, e não só a cidade de Roma, é o lugar ocupado pelo domínio público.”

em toda a história antiga, os serviços <intelectuais> dos escribas, quer atendessem a necessidades do domínio público quer a do domínio privado, eram realizadas por escravos e classificados consoante a condição deles. Somente a burocratização do Império Romano e a concomitante ascensão política e social dos imperadores levaram a uma reavaliação dos serviços <intelectuais>. Antes desse enaltecimento dos serviços públicos, os escribas eram classificados na mesma categoria dos vigias de edifícios públicos ou mesmo daqueles que conduziam os gladiadores à arena” “ele se assemelha mais ao <criado doméstico> de Adam Smith que a qualquer outro, ainda que a sua função seja menos manter intacto o processo da vida e proporcionar sua regeneração que cuidar da manutenção das várias máquinas burocráticas gigantescas, cujos processos consomem os seus serviços e devoram os seus produtos tão rápida e impiedosamente quanto o processo biológico da vida. <O trabalho de algumas das mais respeitáveis categorias da sociedade não produz, como no caso dos criados domésticos, valor algum>, diz Adam Smith, incluindo entre elas <todo o exército e a marinha>, <os funcionários públicos> e as profissões liberais, tais como as dos <clérigos, advogados, médicos, homens de letras de toda espécie>. A obra dessas pessoas, <como a declamação dos atores, a arenga do orador ou a canção do músico […] perece no próprio instante de sua produção> (A riqueza das nações, Livro I, p. 295-296, Ed. Everyman). É óbvio que Smith não encontraria dificuldade alguma para classificar os nossos <funcionários de escritório>.

É duvidoso que qualquer pintura fosse jamais tão admirada quanto a estátua do Zeus de Fídias em Olímpia, cujo poder mágico, segundo se dizia, fazia qualquer um esquecer suas aflições e penas; quem não a tinha visto vivera em vão, etc.”

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O que os bens de consumo são para a vida humana, os objetos de uso são para o mundo humano.”

Sem a lembrança e sem a reificação de que a lembrança necessita para sua realização – e que realmente a tornam, como afirmavam os gregos, a mãe de todas as artes –, as atividades vivas da ação, do discurso e do pensamento perderiam sua realidade ao fim de cada processo e desapareceriam como se nunca houvessem existido.”

Sem um mundo no qual os homens nascem e do qual se vão com a morte, haveria apenas um imutável eterno retorno, a perenidade imortal da espécie humana como a de todas as outras espécies animais. Uma filosofia da vida que não chegue, como Nietzsche, à afirmação do <eterno retorno> (eiwige Wiederkehr) como o princípio supremo de todo ente simplesmente não sabe do que está falando.” “Somente quando ingressam no mundo feito pelo homem os processos da natureza podem ser descritos como crescimento e declínio”

Trabalho é a eterna necessidade natural de efetuar o metabolismo entre o homem e a natureza.” Das Kapital, v. I, Parte 1, Cap. 1, Seção 2 / Parte 3, Cap. 5.

A despeito de hesitações ocasionais, Marx permaneceu convencido de que <Milton produziu o Paraíso Perdido pela mesma razão pela qual o bicho-da-seda produz seda> (Theories of surplus value, Londres, 1951, p. 186).”

Do ponto de vista da natureza, é a obra que é destrutiva, mais que o trabalho, uma vez que o processo da obra subtrai a matéria das mãos da natureza sem a devolver a esta no curso rápido do metabolismo natural do corpo vivo.”

Hércules, entre cujos 12 <trabalhos> heróicos constava o de limpar os estábulos de Augias. (…) Mas a luta que o corpo humano trava diariamente para manter limpo o mundo e evitar-lhe o declínio tem pouca semelhança com feitos heróicos; a persistência que ela requer, para que se repare novamente a cada dia o esgotamento de ontem, não é coragem, e o que torna o esforço tão doloroso não é o perigo, mas a implacável repetição.”

O indício duradouro do trabalho produtivo é o seu produto material – geralmente um artigo de consumo. Essa curiosa formulação ocorre em Thorstein Veblen, The Theory of the leisure class [em breve no Seclusão], 1917, p. 44.”

reificação (Vergegenständlichung)” “mundo objetivo de coisas (gegenständlichen Welt)” “O termo vergegenständlichen não ocorre muito freqüentemente em Marx, mas, quando ocorre, é sempre em um contexto crucial. Cf. Jugends., p. 88: <Das praktische Erzeugen einer gegenständlichen Welt, die Bearbeitung der unorganischen Natur ist die Bewährung [prova] des Menschen als eines bewussten Gattungswesens (…) (Das Tier [máquina]) produziert unter der Herrschaft [linha de produção, cadeia de comando] des unmittelbaren Bedürfnisses [necessidades imediatas], während der Mensch selbst frei vom physischen Bedürfnis produziert und erst wahrhaft produziert in der Freiheit von demselben.>” (…) Das Kapital (v. I, Parte 3, Cap. 5): <(Die Arbeit) ist vergegenständlicht und der Gegenstand ist verarbeiter [processado, digerido]>. O jogo de palavras em torno de Gegenstand torna obscuro o que de fato sucede no processo: por meio da reificação, uma coisa nova é produzida, mas o <objeto> que esse processo transformou em coisa é, do ponto de vista do processo, apenas matéria-prima, e não uma coisa. (A tradução inglesa editada pela Modern Library, p. 201, deixa escapar o significado do texto alemão e, assim, esquiva-se do equívoco.)” “<Des Prozess erlischt [se extingue, termina, subsume] im Produkt> op. cit. Quando Marx insiste que <o processo de trabalho termina no produto>, esquece sua própria definição desse processoo como o <metabolismo entre o homem e a natureza>, no qual o produto é imediatamente <incorporado>, consumido e destruído pelo processo vital do corpo.” “As <boas coisas> destinadas ao consumo jamais perdem completamente seu caráter natural, e o grão de trigo jamais desaparece totalmente no pão como a árvore desapareceu na mesa.”

L’être et le travail (1949), de Jules Vuillemin, é um bom exemplo do que acontece quando se tenta resolver as contradições e equívocos do pensamento de Marx. Isso só é possível se se abandona inteiramente a evidência fenomênica e se começa a tratar os conceitos de Marx como se constituíssem, por si mesmos, um complicado quebra-cabeça de abstrações.” “Kautsky perguntou a Marx em 1881 se ele não pretendia editar suas obras completas, ao que Marx respondeu: <Primeiro, é preciso escrever essas obras> (Kautsky, Aus der Frühzeit des Marxismus, 1935, p. 53).”

Contradições fundamentais e flagrantes como essas raramente ocorrem em escritores de segunda categoria; no caso dos grandes autores, conduzem ao cerne de sua obra. No caso de Marx, cuja lealdade e integridade na descrição dos fenômenos, tal como estes se apresentavam aos seus olhos, são indubitáveis, as discrepâncias importantes, observadas por todos os estudiosos de sua obra, não podem ser atribuídas à diferença <entre o ponto de vista científico do historiador e o ponto de vista moral do profeta> (Edmund Wilson), nem a um movimento dialético que exigisse o negativo, ou o mal, para produzir o positivo, ou o bem. O fato é que, em todos os estágios de sua obra, ele define o homem como um animal laborans, e então o conduz para uma sociedade na qual essa força, a maior e mais humana de todas, já não é necessária. Ficamos com a alternativa muito angustiante entre a escravidão produtiva e a liberdade improdutiva.

A mais grosseira superstição da era moderna – de que <dinheiro produz dinheiro> – e sua mais aguda intuição política – de que poder gera poder – devem sua plausibilidade à metáfora subjacente da fertilidade natural da vida. De todas as atividades humanas somente o trabalho, e não a ação nem a obra, é interminável, prosseguindo automaticamente em consonância com a vida, fora do escopo das decisões voluntárias ou dos propósitos humanamente significativos.”

<A bênção ou a alegria> do trabalho é o modo humano de experimentar a pura satisfação de estar vivo que temos em comum com todas as criaturas vivas; e é ainda o único modo de os homens também poderem permanecer e voltear com contento no círculo prescrito pela natureza, labutando e descansando, trabalhando e consumindo, com a mesma regularidade feliz e sem propósito com a qual o dia e a noite, a vida e a morte sucedem um ao outro. A recompensa das fadigas e penas repousa na fertilidade da natureza, na confiança serena de que aquele que, nas fadigas e penas, fez sua parte, permanece uma parte da natureza, no futuro de seus filhos e nos filhos de seus filhos. (…) Segundo Gêneses, o homem (adam) fôra criado para cuidar e zelar pelo solo (adamah), como o seu próprio nome, que é a forma masculina de <solo>, indica (Gn 2:5, 2:7, 2:15). <Nem havia ainda Adam para cultivar adamah (…) Formou, pois, o Senhor Deus a Adam do pó de adamah (…). E Ele, Deus, tomou a Adam e pô-lo no jardim do Éden, para ele o cultivar e guardar> (utilizo aqui a tradução de Martin Buber e Franz Rosenzweig, Die Schrift (Berlim, n.d.)). A palavra <cultivar>, leawod, que mais tarde se tornou a palavra para trabalhar em hebraico, tem a conotação de <servir>. A maldição (3:17-19) [maldita é a terra; devorarás a ti mesmo sem cessar] não menciona essa palavra, mas o significado é claro: o serviço para o qual o homem havia sido criado tornava-se agora servidão. O corrente mal-entendido popular da maldição se deve a uma interpretação inconsciente do Antigo Testamento à luz do pensamento grego. Esse mal-entendido é geralmente evitado pelos autores católicos. Conferir, por exemplo, Jacques Leclerc, Leçons de droit naturel, v. IV, Parte 2, <Travail, proprieté>, 1946, p. 31: <La peine du travail est le résultat du péché original […] L’homme non déchu eût travaillé dans la joie, mais il eût travaillé>; ou J. Chr. Nattermann, Die moderne Arbeit, soziologisch und theologisch betrachtet [O trabalho moderno, analisado sociológica e teologicamente], 1953, p. 9. É interessante, nesse contexto, comparar a maldição do Ant. Test. com a explicação aparentemente semelhante da aspereza do trabalho em Hesíodo. Diz o poeta que os deuses, para punir o homem, esconderam dele a vida, de sorte que ele tinha de procurá-la, ao passo que aparentemente tudo o que precisava fazer antes era colher os frutos da terra nos campos e nas árvores. Aqui, a maldição consiste não apenas na aspereza do trabalho, mas no próprio trabalho.”

Não existe felicidade duradoura fora do ciclo prescrito de exaustão dolorosa e regeneração prazerosa; e tudo o que desequilibra esse ciclo – a pobreza e a miséria nos quais a exaustão é seguida pela penúria ao invés da regeneração, ou grande riqueza e uma vida inteiramente isenta de esforço na qual o tédio toma o lugar da exaustão e os moinhos da necessidade, do consumo e da digestão trituram até a morte, impiedosa e esterilmente, um corpo humano impotente – arruína a felicidade elementar que advém de se estar vivo.”

Como nenhuma teoria política anterior ao socialismo e ao comunismo propusera estabelecer uma sociedade inteiramente destituída de propriedade, e como nenhum governo, antes do século XX, demonstrara séria inclinação para expropriar seus cidadãos, o conteúdo da nova teoria não podia ser inspirado pela necessidade de proteger os direitos de propriedade contra uma possível intrusão da administração governamental. O fato é que, naquela época, ao contrário de agora, quando todas as teorias da propriedade encontram-se obviamente na defensiva, os economistas não estavam absolutamente na defensiva; ao contrário, eram abertamente hostis a toda a esfera do governo que, na melhor das hipóteses, era tido como um <mal necessário>, um <reflexo da natureza humana>, e, na pior, como parasita da vida da sociedade que sem ele seria sadia.”

O homem pobre não é senhor de si mesmo (pênes ôn kai heautou mê kratôn) (Sétima Carta, 351A). Nenhum dos autores clássicos jamais pensou no trabalho como uma possível fonte de riqueza. Segundo Cícero, a propriedade é adquirida por antiga conquista, vitória ou divisão legal (aut vetere occupatione aut victoria aut lege) (De officiis, 1:21).”

O que Marx tinha ainda em comum com Locke era a pretensão de ver o processo de crescimento da riqueza como um processo natural, seguindo automaticamente suas leis, fora dos intuitos e decisões voluntárias. Se alguma atividade humana haveria de estar, de alguma forma, envolvida em tal processo, só podia ser uma <atividade> corporal cujo funcionamento natural não pudesse ser interrompido, mesmo se se desejasse.” Curiosa coincidência entre “liberais”.

LOCKE O MORIBUNDO: “o corpo realmente passa a ser a quintessência de toda propriedade, uma vez que é a única coisa que não se pode compartilhar, ainda que se desejasse. Nada, de fato, é menos comum e menos comunicável – e, portanto, mais seguramente protegido contra a visibilidade e a audibilidade do domínio público – que o que se passa dentro do nosso corpo, seus prazeres e suas dores, seu trabalho e seu consumo. (…) nada expele o indivíduo mais radicalmente do mundo que a concentração exclusiva na vida corporal, concentração à qual o homem é compelido pela escravidão ou pelo extremo da dor insuportável. Quem, por algum motivo, desejar tornar inteiramente <privada> a existência humana, independente do mundo e consciente apenas de seu próprio estar vivo, deve basear seus argumentos nessas experiências (…) a experiência <natural> subjacente à independência estóica e epicurista em relação ao mundo não é o trabalho nem a escravidão, mas a dor. A felicidade alcançada no isolamento do mundo e desfrutada dentro das fronteiras da existência privada do indivíduo jamais pode ser outra coisa senão a famosa <ausência de dor>, uma definição com a qual qualquer variante consistente do sensualismo tem de concordar. O hedonismo, a doutrina que afirma que somente as sensações corporais são reais, é apenas a forma mais radical de um modo de vida não-político, totalmente privado, a verdadeira realização do lathe biôsas kai mê politeuesthai de Epicuro (<viver oculto e não se importar com o mundo>).

Normalmente, a ausência de dor é a condição corporal suficiente para a experiência do mundo; somente se o corpo não está irritado, e, por meio da irritação, lançado para dentro de si mesmo, nossos sentidos corporais podem funcionar normalmente e receber o que lhes é oferecido.”

Parece-me que certos tipos de vícios em drogas, moderados e um tanto freqüentes, geralmente atribuídos a propriedades formadoras de hábito dessas drogas, talvez se devam ao desejo de repetir o prazer alguma vez experimentado com o alívio da dor, acompanhado por sua intensa sensação de euforia. O próprio fenômeno era bem conhecido na Antiguidade, ao passo que na literatura moderna encontro o único apoio para minha suposição em Isak Dinesen [pseudônimo de Karen Blixen], <Converse at night in Copenhagen> (Last tales, 1957, p. 388ss.), em que ela considera <a cessação da dor> um dos <três tipos de felicidade perfeita>. Platão já se opunha àqueles que, <ao deixarem de sentir dor, acreditam firmemente ter atingido a meta do […] prazer> (Rep., 585A), mas admite que esses <prazeres misturados> que se seguem à dor ou à privação são mais intensos que os prazeres puros, como o de cheirar um aroma agradável ou o de contemplar figuras geométricas. Curiosamente, foram os hedonistas que tornaram o assunto confuso e não quiseram admitir que o prazer da cessação da dor fosse mais intenso que o <prazer puro>, para não falar da mera ausência da dor. Assim é que Cícero acusava Epicuro de ter confundido a mera ausência de dor com o prazer do alijamento da dor (cf. V. Brochard, Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne, 1912, p. 252ss.).”

Realmente, a dor causada por uma espada ou a cócega provocada por uma pluma nada me diz da qualidade ou sequer da existência mundana da espada ou da pluma. É característico de todas as teorias que argumentam contra a capacidade dos sentidos de nos fornecer o mundo que retirem a visão de sua posição como o mais alto e mais nobre dos sentidos, e substituam-na pelo tato ou o gosto que, na verdade, são os sentidos mais privados, ou seja, aqueles nos quais o corpo, ao perceber um objeto, sente primeiramente a si mesmo. Todos os pensadores que negam a realidade do mundo exterior teriam concordado com Lucrécio, que disse: <Pois o tato e nada mais que o tato (por tudo o que homens chamam sagrado) é a essência de todas as nossas sensações corporais> (The nature of the universe, p. 72). Isso, porém, não é suficiente: o tato ou o gosto em um corpo não-irritado ainda transmite demais a realidade do mundo: quando como um prato de morangos, sinto o gosto dos morangos e não o próprio gosto; ou, para usar um exemplo de Galileu, quando <passo a mão, primeiro sobre uma estátua de mármore, depois sobre um homem vivo>, percebo o mármore e o corpo vivo, e não primeiramente a minha mão a tocá-los. Assim, ao tentar demonstrar que as qualidades secundárias, como cores, gostos, cheiros, <não passam de meros nomes (que) residem unicamente no corpo sensível>, Galileu é forçado a desistir do seu próprio exemplo e a introduzir a sensação de ser titilado por uma pluma, com o que conclui: <Acredito que as várias qualidades atribuídas aos corpos naturais, tais como gostos, cheiros, cores e outras, possuem precisamente existência semelhante e não maior (Il Saggiatore, em Opere, IV, p. 333ss.; tradução citada por E.A. Burtt, Metaphysical foundations of modern science, 1932).” “Seguindo linha semelhante de raciocínio, Descartes diz: <O mero movimento de uma espada que corta parte de nossa pele causa-nos dor, mas nem por isso nos faz perceber o movimento ou a forma da espada. E é certo que essa sensação de dor não é menos diferente do movimento que a provoca […] do que são as sensações que temos de cores, sons, cheiros ou sabores (Principles, Parte 4; trad. por Haldane e Ross, Philosophical works, 1911).”

dupla dor: o doloroso esforço envolvido na reprodução da própria vida e na vida da espécie.”

Em uma sociedade de proprietários, em contraposição a uma sociedade de trabalhadores ou de assalariados, é ainda o mundo, e não a abundância natural nem a mera necessidade da vida, que está no centro do cuidado e da preocupação humanos.”

Somente se a vida da sociedade como um todo, ao invés da vida limitada dos indivíduos, é considerada como sujeito gigantesco do processo de acumulação, pode esse processo seguir totalmente livre e em plena velocidade, isento dos limites impostos pela duração da vida individual e pela propriedade possuída individualmente.”

O que todas essas teorias [filosofia do trabalho, evolução natural, desenvolvimento histórico] têm em comum, nas várias ciências – economia, história, biologia, geologia –, é o conceito de processo, virtualmente desconhecido antes da era moderna.”

Se, na virada do século (com Nie. e Bergson), a vida, e não o trabalho, foi proclamada <criadora de todos os valores>, essa glorificação do mero dinamismo do processo vital aboliu aquele mínimo de iniciativa presente até mesmo em atividades que, como o trabalho e a procriação, são impostas ao homem pela necessidade.”

Marx predisse corretamente, embora com injustificado júbilo, o <definhamento> do domínio público nas condições de um desenvolvimento desenfreado das <forças produtivas da sociedade>; e estava igualmente certo, isto é, consistente com a sua concepção do homem como um animal laborans, quando previu que os <homens socializados> gozariam sua liberação do trabalho naquelas atividades estritamente privadas e essencialmente sem-mundo que hoje chamamos de <passatempos> (hobbies). Na sociedade comunista ou socialista, todas as profissões se tornariam, por assim dizer, passatempos (hobbies): não haveria pintores, mas apenas pessoas que, entre outras coisas, gastariam seu tempo também com a pintura; ou seja, pessoas que <hoje fazem uma coisa, amanhã fazem outra, que caçam pela manhã, pescam à tarde, criam gado ao anoitecer, são críticos após o jantar, conforme julgarem conveniente, sem por isso jamais chegarem a ser caçadores, pescadores, pastores ou críticos> (Deutsche Ideologie, p. 22 e 373).”

Os produtos do trabalho, produtos do metabolismo do homem com a natureza, não permanecem no mundo tempo suficiente para se tornarem parte dele, e a própria atividade do trabalho, concentrada exclusivamente na vida e em sua manutenção, esquece-se do mundo até o extremo da não-mundanidade.” Majin Boo e a eterna “coisidade”

O fato de que a escravidão e o banimento no lar constituíam, de modo geral, a condição social de todos os trabalhadores antes da era moderna deve-se basicamente à própria condição humana; a vida, que para todas as outras espécies animais é a própria essência do seu ser, torna-se um ônus para o homem em virtude de sua inata <repugnância à futilidade>.”

Omnis vita servitium est.” Sêneca, Da tranqüilidade da alma

A condição humana é tal que a dor e o esforço não são meros sintomas que podem ser eliminados sem que se transforme a própria vida”

Se alguém soubesse que o mundo acabaria quando ele morresse, ou logo depois, esse mundo perderia toda a sua realidade, como perdeu entre os primeiros cristãos, na medida em que estavam convencidos de que as suas expectativas escatológicas seriam imediatamente realizadas. A confiança na realidade da vida, ao contrário, depende quase exclusivamente da intensidade com que a vida é experimentada, do impacto com que ela se faz sentir.”

Já se observou muitas vezes que aquilo que a vida dos ricos perde em vitalidade, em proximidade com as <boas coisas> da natureza, ganha em refinamento, em sensibilidade às coisas belas do mundo. O fato é que a capacidade humana de vida no mundo implica sempre uma capacidade de transcender e alienar-se dos processos da vida, enquanto a vitalidade e a vivacidade só podem ser conservadas na medida em que os homens se disponham a arcar com o ônus, as fadigas e as penas da vida.”

instrumentos humanos dotados de fala (o instrumentum vocale, como eram chamados os escravos no lar, entre os antigos)”

o duplo trabalho da vida: manutenção e geração

a vida de um escravo testemunhava diariamente o fato de que a <vida é escravidão> (…) O perigo aqui é óbvio. (…) sua liberdade é sempre conquistada mediante tentativas, nunca inteiramente bem-sucedidas, de libertar-se da necessidade. (…) é ainda provável que as enormes mudanças da revolução industrial, no passado, e as mudanças ainda maiores da revolução atômica, no futuro, permaneçam como mudanças do mundo, e não mudanças da condição básica da vida humana na Terra.

As ferramentas e instrumentos, que podem suavizar consideravelmente o esforço do trabalho, não são produtos do trabalho, mas da obra; não pertencem ao processo do consumo, mas são parte integrante do mundo de objetos de uso. (…) Nenhuma obra pode ser reproduzida sem ferramentas, e o nascimento do homo faber e o surgimento de um mundo de coisas feito pelo homem são, na verdade, contemporâneos da descoberta de ferramentas e de instrumentos.”

os serviços de um único criado jamais podem ser inteiramente substituídos por uma centena de aparelhos na cozinha ou por meia dúzia de robôs no subsolo (…) Um testemunho curioso e inesperado desse fato é que ele pôde ser previsto milhares de anos antes de se dar o fabuloso desenvolvimento moderno de instrumentos e de máquinas. Em tom meio fantasioso e meio irônico, Aristóteles imaginou, certa vez, aquilo que se tornou realidade tempos depois, ou seja, que <cada ferramenta fosse capaz de executar sua própria obra quando se lha ordenasse […] como as estátuas de Dédalo ou as trípodes de Hefesto que, segundo diz o poeta, ‘ingressaram por conta própria na assembléia dos deuses’>. Assim, a <lançadeira teceria e o plectro tocaria a lira sem que uma mão os guiasse>. E prossegue afirmando que isso significaria realmente que o artífice já não necessitaria de assistentes humanos, mas não que os escravos domésticos pudessem ser dispensados.”

o processo vital que exige o trabalho é uma atividade interminável, e o único <instrumento> à sua altura teria de ser um perpetuum mobile, isto é, o instrumentum vocale, tão vivo e ativo quanto o organismo a que serve.” Arednt não conheceu a “mulher do Google” ou “do Avast”

enquanto a especialização da obra é essencialmente guiada pelo próprio produto acabado, cuja natureza é exigir diferentes habilidades que são então reunidas e organizadas em um conjunto, a divisão do trabalho, pelo contrário, pressupõe a equivalência qualitativa de todas as atividades singulares para as quais nenhuma habilidade especial é necessária.” “como se fosse um só (…) o oposto da cooperação”

Não importa o que façamos, supostamente o faremos com vistas a <prover nosso próprio sustento>; é esse o veredicto da sociedade, e vem diminuindo rapidamente o número de pessoas capazes de desafiá-lo, especialmente nas profissões que poderiam fazê-lo. A única exceção que a sociedade está disposta a admitir é o artista, que, propriamente falando, é o único <operário> (worker) que restou em uma sociedade de trabalhadores (laboring society).”

não resta nem mesmo a <obra> do artista: ela foi dissolvida no divertir-se (…) Compreende-se que o divertimento do artista desempenha a mesma função que o jogo de tênis no processo vital do trabalho da sociedade ou a que a manutenção de um passatempo desempenha na vida de um indivíduo.”

em toda a Antiguidade Ocidental, a tortura, <a necessidade que nenhum homem pode suportar>, só podia ser aplicada a escravos, que, de qualquer forma, já estavam sujeitos à necessidade. <On croyait recueillir la voix même de la nature dans le cris de la douleur. Plus la douleur pénétrait avant, plus intime et plus vrai sembla être ce témoignage de la chair et du sang> Wallon. A psicologia dos antigos era muito mais cônscia do que nós do elemento de liberdade, de invenção livre, que existe na mentira. Foram as artes da violência, da guerra, da pirataria, e, finalmente, do governo absoluto, que colocaram os vencidos a serviço dos vencedores, e com isso mantiveram a necessidade em suspenso durante o mais longo período de que se tem registro na história”

Wallon demonstra, de modo brilhante, como a posterior generalização estóica de que todos os homens são escravos baseava-se nos desdobramentos do Império Romano, no qual a antiga liberdade foi gradualmente abolida pelo governo imperial, até que finalmente ninguém era livre e todos tinham seu senhor. O momento decisivo ocorreu quando primeiro Calígula e depois Trajano consentiram em ser chamados dominus, palavra usada antes somente para designar o chefe de uma casa. A chamada moralidade escrava da Antiguidade tardia e sua premissa de que não havia diferença real entre a vida do escravo e a vida do homem livre tinham um pano de fundo muito realista.

Talvez não seja exagero dizer que La condition ouvrière (1951), de Simone Weil, é o único livro na imensa literatura sobe a questão do trabalho que lida com o problema sem preconceitos e sem sentimentalismo.”

O perigo da futura automação não é tanto a tão deplorada mecanização e a artificialização da vida natural, quanto o fato de que, a despeito de sua artificialidade, toda a produtividade humana seria sugada por um processo vital enormemente intensificado e seguiria automaticamente, sem dor e sem esforço, o seu ciclo natural sempre-recorrente.”

Calcula-se que, durante a Idade Média, as pessoas raramente trabalhavam mais que a metade dos dias do ano. Havia 141 feriados oficiais (cf. Levasseur).” “superestima-se o progresso alcançado em nosso tempo, uma vez que este é medido em comparação com uma <era sombria>. É possível que a expectativa de vida na maioria dos países altamente civilizados hoje corresponda apenas à de certos séculos da Antiguidade. Não o sabemos, naturalmente, mas somos levados a essa suspeita quando refletimos sobre a idade em que morreram muitas pessoas famosas.”

na ilusão de uma filosofia mecanicista que supõe que a força de trabalho, como qualquer outra energia, não pode ser perdida, de modo que, se não for gasta e exaurida na labuta da vida, nutrirá automaticamente outras atividades <superiores>.” “Cem anos depois de Marx conhecemos a falácia desse raciocínio: o tempo excedente do animal laborans jamais é empregado em algo que não seja o consumo, e quanto maior é o tempo de que ele dispõe, mais ávidos e ardentes são os seus apetites.”

O resultado é aquilo que eufemisticamente é chamado de cultura de massas; e o seu arraigado problema é uma infelicidade universal” “A universal demanda de felicidade e a infelicidade extensamente disseminada em nossa sociedade são alguns dos mais persuasivos sintomas de que já começamos a viver em uma sociedade de trabalho que não tem suficiente trabalho para mantê-la contente.”

<se opor> [staind against]: Isso está implicado no verbo latino obicere, do qual nossa palavra <objeto> é uma derivação tardia, e na palavra alemã Gegenstand, objeto. <Objeto> significa literalmente <algo lançado> ou <posto contra>.”

os homens, a despeito de sua natureza sempre cambiante, podem recobrar sua mesmidade [sameness]”

Somente nós, que erigimos a objetividade de um mundo nosso a partir do que a natureza nos oferece, que o construímos dentro do ambiente natural para assim nos proteger dele, podemos observar a natureza como algo <objetivo>. Sem um mundo interposto entre os homens e a natureza, há eterno movimento, mas não objetividade.”

O uso contém, realmente, certo elemento de consumo, na medida em que o processo de desgaste [wearing-out process] ocorre por meio do contato do objeto de uso com o organismo consumidor vivo, e quanto mais estreito for o contato entre o corpo e a coisa usada, mais plausível parecerá o equacionamento dos dois.”

o homo faber, criador do artifício humano, sempre foi um destruidor da natureza. O animal laborans, que com o próprio corpo e a ajuda de animais domésticos nutre o processo da vida, pode ser o amo e o senhor de todas as criaturas vivas, mas permanece ainda o servo da natureza e da Terra; só o homo faber se porta como amo e senhor de toda a Terra.”

É interessante notar que Lutero, rejeitando conscientemente o compromisso escolástico com a Antiguidade grega e latina, procura eliminar da obra e do trabalho humanos todo e qualquer elemento de produção e fabricação. O trabalho humano, segundo ele, apenas <encontra> os tesouros que Deus colocou na Terra.” “Sage an, wer legt das Silber und Gold in die Berge, dass man es findet? Wer legt in die Äcker [campos] solch grosses Gut als heraus wächst…? Tut das Menschen Arbeit? Ja wohl, Arbeit findet es wohl; aber Gott muss es dahin legen, soll es die Arbeit finden… So finden wir denn, dass alle unsere Arbeit nichts ist denn Gottes Güter finden und aufheben, nichts aber möge machen und erhalten (Luther, Werke, Ed. Walch, V, 1873).

Le travailler travaille pour son oeuvre plutôt que pour lui-même: loi de générosité métaphysique, qui définit l’activité laborieuse”

Chenu

Essa qualidade da permanência do modelo ou da imagem, o fato de existir antes que a fabricação comece e de permanecer depois que esta termina, sobrevivendo a todos os possíveis objetos de uso que continua ajudando fazer existir, exerceu uma forte influência na doutrina das idéias eternas de Platão. Na medida em que os seus ensinamentos foram inspirados pela palavra idea ou eidos (<aspecto> ou <forma>), que ele foi o primeiro a usar em um contexto filosófico, eles baseavam-se em experiências de poiêsis, de fabricação (fabrication), e embora Platão empregasse a sua teoria para exprimir experiências muito diferentes e talvez muito mais <filosóficas>, nunca deixou de buscar seus exemplos no campo da produção (making) quando desejava demonstrar a plausibilidade do que dizia. [Interpretações em Platão: o texto mais importante do “casal”] O testemunho de Aristóteles de que foi Pl. quem introduziu o termo idea na terminologia filosófica ocorre no 1º livro de sua Metafísica (987b8). Excelente relato do uso anterior da palavra e do ensinamento de Pl. encontra-se em Gerard F. Else, <The terminology of ideas>, Harvard studies in classical philology, v. XLVII (1936). (…) As palavras eidos e idea referem-se, sem dúvida, a formas e aspectos visíveis, especialmente de criaturas vivas; assim, é improvável que Platão concebesse a doutrina sob a influência de formas geométricas. A tese de Francis M. Cornford (Plato and Parmenides, Ed. Liberal Arts, p. 69-110), de que a doutrina é provavelmente de origem socrática, uma vez que Sócrates procurava definir a justiça em si ou a bondade em si, que não podem ser percebidas pelos sentidos, bem como pitagórica, uma vez que a doutrina da existência (chõrismos) das idéias eternas e separadas de todas as coisas perecíveis implica <a existência separada de uma alma consciente e conhecedora, à parte do corpo e dos sentidos>, parece-me muito convincente. Minha apresentação, porém, deixa em suspenso todos esses pressupostos. Ela se refere simplesmente ao Livro X da República, no qual o próprio Pl. explica sua doutrina tomando <o caso comum> de um artífice que faz camas e mesas <de acordo com a idéia <dessas camas e mesas> (…) Não é preciso dizer que nenhuma dessas explicações vai ao fundo da questão, que é a experiência especificamente filosófica subjacente ao conceito de idéia”

O homo faber é realmente amo e senhor, não apenas porque é o senhor ou se estabeleceu como senhor de toda a natureza, mas porque é senhor de si mesmo e de seus atos.Isso não se aplica ao animal laborans, sujeito às necessidades de sua própria vida, nem ao homem de ação, que depende de seus semelhantes.”

O trabalho, mas não a obra, requer, para obter melhores resultados, uma execução ritmicamente ordenada e, na medida em que muitos operários se aglomeram, exige uma coordenação rítmica de todos os movimentos individuais. A conhecida compilação feita por Karl Bücher, em 1897, de canções rítmicas de trabalho (Arbeit und Rhythmus (6. ed.; 1924)), foi seguida de volumosa literatura de caráter mais científico. Um dos melhores desses estudos (Joseph Schopp, Das deutsche Arbeitslied (1935)) ressalta o fato de que não existem canções da obra, mas somente canções de trabalho. As canções dos artífices são sociais e cantadas após o trabalho. O fato é, naturalmente, que não existe ritmo <natural> algum para a obra. Nota-se às vezes a surpreendente semelhança entre o ritmo <natural> inerente a toda operação de trabalho e o ritmo das máquinas, sem contar as repetidas queixas de que as máquinas impõem ao trabalhador um ritmo <artificial>. (…) Bücher, que acreditava que o <trabalho rítmico é um trabalho espiritual> (vergeistigt), já dizia: <Aufreibend werden nur solchen einförmigen Arbeiten, die sich nicht rhythmisch gestalten lassen> op. cit. p. 443. (…) Hendrik de Man: <diese von Bücher […] gepriesene Welt weniger die des […] handwerkmässig schöpferischen Gewerbes als die der einfachen schieren […] Arbeitsfron (ist)> (Der Kampf und die Arbeitsfreud, p. 244). (…) os próprios operários apresentam razão inteiramente diferente para sua preferência pelo trabalho repetitivo. Preferem-no porque é mecânico e não requer atenção, de sorte que, ao executá-lo, podem pensar em outra coisa. (Podem <geistig wegtreten>, nas palavras de operários berlinenses. Cf. der Rationalisierung (1954), p. 35ss…) Essa explicação é bastante digna de nota, uma vez que coincide com as muito antigas recomendações cristãs quanto aos méritos do trabalho manual, que, por exigir menor atenção, tende a interferir menos na contemplação que as outras ocupações e profissões (cf. Étienne Delaruelle, <Le travail dans les règles monastiques occidentales du 4e au 9e siècle>, Journal de psychologie normale et pathologique, v. XLI, n. 1 (1948)).”

o homem <ajustou-se> a um ambiente de máquinas desde o instante em que as concebeu. Sem dúvida, as máquinas tornaram-se condição tão inalienável de nossa existência como os utensílios e ferramentas o foram em todas as eras anteriores. (…) Nunca houve dúvida de que o homem se ajustava ou precisava de ajuste especial às ferramentas que utilizava, da mesma forma como uma pessoa se ajusta às próprias mãos. (…) enquanto dura a obra nas máquinas, o processo mecânico substitui o ritmo do corpo humano. Mesmo a mais sofisticada ferramenta permanece como serva, incapaz de guiar ou de substituir a mão. Mesmo a mais primitiva máquina guia o trabalho do nosso corpo até finalmente substituí-lo por completo.”

Uma das importantes condições da Rev. Industrial foi a extinção das florestas e a descoberta do carvão mineral como substituto de madeira. (…) Barrow (…) sustenta que o único fator que <impediu a aplicação das máquinas à indústria […] (foi) a inexistência de combustível bom e barato […]”

é somente ao mundo da eletricidade que as categorias do homo faber, para quem todo instrumento é um meio de atingir um fim prescrito, já não se aplicam. Pois agora já não usamos o material como a natureza nos fornece, matando processos naturais, interrompendo-os ou imitando-os. Em todos esses casos, alteramos e desnaturalizamos a natureza para nossos próprios fins mundanos, de sorte que o mundo ou o artifício humano, de um lado, e a natureza, de outro, permanecem como duas entidades nitidamente separadas.”

Diebold: a linha de montagem é o resultado <do conceito da manufatura como um processo contínuo>, e se poderia acrescentar que a automação é o resultado da maquinização (machinization) da linha de montagem.”

Günther Anders, em um interessante ensaio sobre a bomba atômica (Die Antiquiertheit des Menschen (1956)), sustenta de modo convincente, que a palavra <experimento> já não se aplica aos experimentos nucleares envolvendo explosões das novas bombas. Pois era característico dos experimentos o fato de que o espaço no qual ocorriam era estritamente limitado e isolado do meio ambiente. Os efeitos das bombas são tão gigantescos que <seu laboratório tornou-se coextensivo com o globo> (p. 260).”

nossa palavra <natureza>, quer a derivemos da raiz latina nasci, nascer, quer a remetamos à sua origem grega, physis, que vem de phyein, surgir de, aparecer por si mesmo.”

Chamamos de automático todo movimento autopropulsado e, portanto, fora do alcance da interferência voluntária ou intencional. (…) As categorias do homo faber e do seu mundo não se aplicam aqui, como jamais poderiam aplicar-se à natureza e ao universo natural.”

a questão não é tanto se somos senhores ou escravos de nossas máquinas, mas se estas ainda servem ao mundo e às coisas do mundo ou se, pelo contrário, elas e o movimento automático de seus processos passaram a dominar e mesmo a destruir o mundo e as coisas.”

Em seu contínuo processo de operação, este mundo de máquinas está perdendo inclusive aquele caráter mundano independente que as ferramentas e utensílios e a primeira maquinaria da era moderna possuíam em tão alto grau. Os processos naturais de que se alimenta o relacionam cada vez mais com o próprio processo biológico, de sorte que os aparelhos, que outrora manejávamos livremente, começam a mostrar-se como se fossem <carapaças integrantes do corpo humano tanto quanto a carapaça é parte integrante do corpo da tartaruga>.”

a madeira justifica matar a árvore e a mesa justifica destruir a madeira.”

todo fim pode novamente servir como meio em algum outro contexto. Em outras palavras, em um mundo estritamente utilitário, todos os fins são constrangidos a serem de curta duração e a transformarem-se em meios para alcançar outros fins. Quanto à interminabilidade da cadeia de meios e fins (o Zweck-progressus in infinitum) e à destruição do significado que lhe é inerente, comparar com Nietzsche, Afor. 666, em Wille zur Macht.” Não entendo que edição é essa que possui mais de 583/594 aforismos! (*)

O ideal de utilidade, como os ideais de outras sociedades, já não pode ser concebido como algo necessário a fim de se obter alguma outra coisa; esse ideal simplesmente impugna o questionamento sobre seu próprio uso. É óbvio que não há resposta à pergunta que Lessing, certa vez, dirigiu aos filósofos utilitaristas do seu tempo: <E qual o uso do uso?> A perplexidade do utilitarismo é que ele é capturado pela cadeia interminável de meios e fins sem jamais chegar a algum princípio que possa justificar a categoria de meios e fim (…) O <a fim de> torna-se o conteúdo do <em razão de>; em outras palavras, a utilidade instituída como significado gera a ausência de significado. “Só em um mundo estritamente antropocêntrico, onde o usuário, i.e., o próprio homem, torna-se o fim último que põe termo à cadeia infindável de meios e fins, pode a utilidade como tal adquirir a dignidade da significação. A tragédia, porém, é que, no instante em que o homo faber parece ter se realizado nos termos de sua própria atividade, ele passa a degradar o mundo das coisas, que é o fim e o produto final de sua mente e de suas mãos. Se o homem como usuário é o mais alto de todos os fins, <a medida de todas as coisas>, então não somente a natureza, tratada pelo homo faber como o <material quase sem valor> sobre o qual ele opera, mas as próprias coisas <valiosas> tornam-se simples meios e, com isso, perdem o seu próprio <valor> intrínseco.

O utilitarismo antropocêntrico do homo faber encontrou sua mais alta expressão na fórmula de Kant: nenhum homem pode jamais tornar-se um meio para um fim, todo ser humano é um fim em si mesmo. Embora encontremos antes de Kant uma percepção das funestas conseqüências que um desobstruído e desorientado pensamento em termos de meios e fins invariavelmente tem para o domínio político (p.ex., na insistência de Locke em que não se deve permitir que um homem seja dono do corpo de outro ou use a força do seu corpo), é somente em Kant que a filosofia das primeiras fases da era moderna liberta-se inteiramente das trivialidades do bom senso, encontradas sempre onde o homo faber dita os padrões da sociedade. Naturalmente, o motivo disso é que Kant não pretendia formular ou conceitualizar os princípios do utilitarismo do seu tempo, mas, ao contrário, desejava antes de tudo pôr em seu devido lugar a categoria de meios-e-fim e evitar que fosse empregada no campo da ação política. Não obstante, sua fórmula não pode renegar sua origem no pensamento utilitário, como é o caso de sua outra famosa e também inerentemente paradoxal interpretação da atitude do homem em relação aos únicos objetos que não são <para o uso>, a saber, as obras de arte, com as quais ele disse que experimentamos um <prazer sem qualquer interesse>. A expressão de K. é <ein Wohlgefallen ohne alles Interesse> (Kritik der Unteilskraft, ed. Casssirer, V, 272). Pois a mesma operação que faz do homem o <fim supremo> permite-lhe <sujeitar, se puder, toda a natureza a esse fim>, isto é, degradar a natureza e o mundo a simples meios, privado-os de sua dignidade independente. Nem mesmo Kant foi capaz de resolver o dilema ou iluminar a cegueira do homo faber no tocante ao problema do significado sem voltar ao paradoxal <fim em si mesmo>, e essa perplexidade reside no fato de que, embora somente a fabricação, com sua instrumentalidade, seja capaz de construir um mundo, esse mesmo mundo torna-se tão sem valor quanto o material empregado, simples meios para outros fins, quando se permite que os padrões que presidiram o seu surgimento prevaleçam depois que ele foi estabelecido.”


(*) Tudo é uma questão de edição!

I AM AN END (THE SUPREME GOOD, A PRETEXT):

666.

For ages we have always ascribed the value of an action, of a character, of an existence, to the intention, to the purpose for which it was done, acted, or lived: this primeval idiosyncrasy of taste ultimately takes a dangerous turn—provided the lack of intention and purpose in all phenomena comes ever more to the front in consciousness. With it a general depreciation of all values seems to be preparing: <All is without sense.> —This melancholy phrase means: <All sense lies in the intention, and if the intention is absolutely lacking, then sense must be lacking too.> In conformity with this valuation, people were forced to place the value of life in a <life after death,> or in the progressive development of ideas, or of mankind, or of the people, or of man to superman; but in this way the progressus in infinitum of purpose had been reached: it was ultimately necessary to find one’s self a place in the process of the world (perhaps with the disdaemonistic outlook [perspectiva irracional], it was a process which led to nonentity).

In regard to this point, <purpose> needs a somewhat more severe criticism: it ought to be recognised that an action is never caused by a purpose; that an object and the means thereto are interpretations, by means of which certain points in a phenomena are selected and accentuated, at the cost of other, more numerous, points; that every time something is done for a purpose, something fundamentally different, and yet other things happen; that in regard to the action done with a purpose, the case is the same as with the so-called purposefulness of the heat [Moira] which is radiated from the sun: the greater part of the total sum is squandered [desperdiçada]; a portion of it, which is scarcely worth reckoning, has a <purpose,> has <sense>; that an <end> with its <means> is an absurdly indefinite description, which indeed may be able to command as a precept, as <will,> but presupposes a system of obedient and trained instruments, which, in the place of the indefinite, puts forward a host of determined entities (i.e. we imagine a system of clever but narrow intellects who postulate end and means, in order to be able to grant our only known <end,> the rôle of the <cause of an action,>—a proceeding to which we have no right: it is tantamount to solving a problem by placing its solution in an inaccessible world which we cannot observe).

Finally, why could not an <end> be merely an accompanying feature in the series of changes among the active forces which bring about the action—a pale stenographic symbol stretched in consciousness beforehand, and which serves as a guide to what happens, even as a symbol of what happens, not as its cause?—But in this way we criticise will itself: is it not an illusion to regard that which enters consciousness as will-power, as a cause? Are not all conscious phenomena only final phenomena—the lost links in a chain, but apparently conditioning one another in their sequence within the plane of consciousness? This might be an illusion.


<a Terra em geral e todas as forças da natureza> perdem seu <valor porque não apresentam a reificação resultante da obra> (<Der Wasserfall, wie die Erde überhaupt, wie alle Naturkraft hat keinen Wert, weil er keine in ihm vergegenständlichte Arbeit darstellt>) (Das Kapital, III, 698). Não foi por outro motivo senão essa atitude do homo faber em relação ao mundo que os gregos, em seu período clássico, declararam que todo o campo das artes e ofícios, no qual os homens operavam com instrumentos e faziam algo não pela satisfação de fazê-lo, mas para produzir outra coisa, era banáustico, palavra talvez mais bem-traduzida como <filisteu>, conotando a vulgaridade de pensar e agir em termos de conveniência.”

A instrumentalização de todo o mundo e de toda a Terra, essa ilimitada desvalorização de tudo o que é dado, esse processo de crescente ausência de significado no qual todo fim é transformado em um meio e que só pode ser interrompido quando se faz do próprio homem o amo e senhor de todas as coisas, não provém diretamente do processo de fabricação; pois, do ponto de vista da fabricação, o produto acabado é um fim em si mesmo, uma entidade independente e durável, dotada de existência própria, tal como o homem é um fim em si mesmo na filosofia política de Kant.” “É bastante óbvio que os gregos temiam essa desvalorização do mundo e da natureza, assim como seu inerente antropocentrismo – a opinião <absurda> de que o homem é o ente mais elevado e de que tudo o mais está sujeito às exigências da vida humana (Arist.) (…) Talvez o melhor exemplo do quanto eles estavam conscientes das conseqüências de se considerar o homo faber como a mais elevada possibilidade humana seja o famoso argumento de Platão contra Protágoras e sua declaração aparentemente auto-evidente de que <o homem é a medida de todas as coisas de uso (chrmata), da existência das que existem e da inexistência das que não existem> (Teeteto, 152 & Crátilo, 385E). (Evidentemente, Protágoras não disse que <o homem é a medida de todas as coisas>, como a tradição e as traduções consagradas o fizeram dizer. O suposto dito de Protágoras – <o homem é a medida de todas as coisas> – seria, em grego, anthrôpos metron pantôn, correspondendo, p.ex., à frase de Heráclito: polemos patêr pantón, <o conflito é o pai de todas as coisas>.) O que importa nesse assunto é que Platão percebeu imediatamente que, quando se faz do homem a medida de todas as coisas de uso, é ao homem como usuário e instrumentalizador a quem se relaciona o mundo, e não ao homem como orador, homem de ação ou pensador.” “Nessa interpretação platônica, Protágoras se afigura, realmente, como o primeiro precursor de Kant, pois se o homem é a medida de todas as coisas, então o homem é a única coisa que escapa à relação de meios-e-fim, o único fim em si mesmo, capaz de usar tudo o mais como meio.”

Se se permitir que os critérios do homo faber governem o mundo depois de construído, como devem necessariamente presidir o nascimento desse mundo, então o homo faber finalmente se servirá de tudo e considerará tudo o que existe como simples meios à sua disposição. Julgará cada coisa como se ela pertencesse à categoria de chrêmata ou de objetos de uso, de sorte que, seguindo o ex. de Platão, o vento deixará de ser concebido como força natural, existente por si mesmo, para ser considerado exclusivamente consoante as necessidades humanas de calor e refrigério – e isso, naturalmente, significaria que o vento, como algo objetivamente dado, seria eliminado da experiência humana. Por conta de tais conseqüências, Platão, que no fim da vida lembra mais uma vez n’As Leis (716D) o dito de Protágoras, responde com uma fórmula quase paradoxal: não o homem – que, em virtude de suas necessidades e talentos, quer usar tudo e, portanto, termina por privar todas as coisas de seu valor intrínseco –, mas <o deus é a medida até dos simples objetos de uso>.”

Marx – em um dos muitos apartes que testificam seu eminente senso histórico – observou certa vez que a definição do homem por Benjamin Franklin como um fazedor de instrumentos é tão típica do <ianquismo>, i.e., da era moderna, quanto a definição do homem como um animal político o era da Antiguidade. (DK, p. 358, n. 3)”

No alemão medieval, a palavra Störer [artífice] equivale exatamente à palavra grega dêmiourgos. <Der griechische dêmiourgos heisst ‘Störer’, er geht beim Volk arbeiten, er geht auf die Stör.> Stör significa dêmos (<povo>). (Cf. Jost Trier…1950).”

os tiranos nutriam a ambição, sempre frustrada, de dissuadir os cidadãos da preocupação com os assuntos políticos” Já hoje os Boechats neocons estimulam a participação desenfreada.

O domínio público do homo faber é o mercado de trocas, no qual ele pode exibir os produtos de sua mão e receber a estima que merece. Essa inclinação para a habilidade na exibição pública (showmanship) é intimamente conectada com a <propensão de barganhar, permutar e trocar uma coisa por outra>, que, segundo Adam Smith, distingue os homens dos animais, e possivelmente não menos arraigada que ela. E ele acrescenta, com ênfase: <Ninguém jamais viu um cão fazer uma troca eqüitativa e deliberada de um osso por outro com outro cão> (Wealth of nations, ed. Everyman’s, I, 12).”

A privatividade exigida nos primórdios da era moderna como direito supremo de cada membro da sociedade era efetivamente a garantia de isolamento, sem a qual nenhuma obra pode ser produzida. (…) Esse isolamento em relação aos outros é a condição de vida necessária a toda maestria, que consiste em estar a sós com a <idéia>, a imagem mental da coisa que irá existir. (…) e as palavras <operário> e <mestre> – ouvrier e maître – eram originalmente empregadas como sinônimos. (Levasseur e Pierre Brizon)” “a diferença entre a qualificação do mestre e a ajuda não-qualificada é temporária, como a diferença entre adultos e crianças.”

Sewall – The theory of value before Adam Smith (1901) in: “Publications of the American Economic Association”

O valor é aquela qualidade que nenhuma coisa pode ter na privatividade, mas que adquire automaticamente assim que aparece em público.”

a primeira coisa sobre a qual insistem os professores medievais é que o valor não é determinado pela excelência intrínseca à própria coisa, pois, se fosse assim, uma mosca seria mais valiosa que uma pérola, uma vez que é intrinsecamente mais excelente” George O’Brien – An essay on medieval economic teaching, 1920

Weisskopf – The psychology of economics (1955)

A palavra mais antiga para <valia> (worth), que ainda encontramos em Locke, foi suplantada pela expressão <valor de uso> (use value), aparentemente mais científica.” “a perda de toda valia intrínseca começa com a sua transformação em valores (values) ou mercadorias” “A relatividade universal, o fato de que uma coisa só existe em relação a outras, e a perda do valor intrínseco, o fato de que tudo deixa de possuir valor <objetivo>, independente da avaliação mutável da oferta e da procura, são inerentes ao próprio conceito de valor.” “preço justo”

Mas a resposta de Platão – de que não o homem, mas um <deus é a medida de todas as coisas> – seria um gesto moralizante vazio se realmente fosse verdadeiro que, como presumia a era moderna, a instrumentalidade, disfarçada em utilidade, governa o âmbito do mundo acabado tão exclusivamente quanto governa a atividade por meio da qual o mundo e todas as coisas nele contidas passaram a existir.”

Ainda que a origem histórica da arte tivesse caráter exclusivamente religioso ou mitológico, o fato é que a arte sobreviveu magnificamente à sua separação da religião, da magia e do mito.” Anti-Benjamin

certo pressentimento de imortalidade – não a imortalidade da alma ou da vida, mas de algo imortal alcançado por mãos mortais” Anti-Unamuno

O pensar relaciona-se com o sentimento e transforma seu desalento mudo e inarticulado, do mesmo modo como a troca transforma a ganância crua do desejo e o uso transforma o anseio desesperado das necessidades – até que todos se tornem adequados a adentrar o mundo e serem transformados em coisas, serem reificados. (…) uma capacidade comunicativa e aberta-ao-mundo (world-open) transcende e libera no mundo uma apaixonada intensidade que estava aprisionada no si-mesmo (self).”

Rilke (Aus Taschen-Büchern und Merk-Blättern, 1950):

Aus unbeschreiblicher Verwandlung stammen

solche Gebilde -: Fühl! und glaub!

Wir leidens oft: zu Asche werden Flammen,

doch, in der Kunst: zur Flamme wird der Staub.

Hier ist Magie. In das Bereich des Zaubers

scheint das gemeine Wort hinaufgestuft (…)

und ist doch wirklich wie der Ruf des Taubers,

der nach der unsichtbaren Taube ruft”

é sempre na <letra morta> que o <espírito vivo> deve sobreviver, uma morte da qual ele só pode ser resgatado quando a letra morta entra novamente em contato com uma vida disposta a ressuscitá-lo, ainda que essa ressurreição dos mortos tenha em comum com todas as coisas vivas o fato de que ela também tornará a morrer.”

Na música e na poesia, que são as menos <materialistas> das artes porque seu <material> consiste em sons e palavras, a reificação e a manufatura (workmanship) necessárias são mínimas. O jovem poeta e a criança prodígio na música podem atingir a perfeição sem muito treino e experiência, fenômeno que dificilmente ocorre na pintura, na escultura ou na arquitetura.”

É essa proximidade com a lembrança viva que permite que o poema perdure, retenha sua durabilidade fora da página escrita ou impressa; e, embora a <qualidade> de um poema possa estar submetida a vários padrões diferentes, sua <memorabilidade> inevitavelmente determinará sua durabilidade, i.e., a possibilidade de ficar permanentemente fixado na lembrança da humanidade.”

<fazer um poema> (…) O mesmo se aplica ao alemão dichten, que provavelmente deriva do latim dictare: <das ausgesonnene geistig Geschaffene niederschreiben order zum Nietderschreiben vorsagen> (Grimm, Dicionário) (…) A mesma ênfase no artesanato do poeta está presente na expressão grega para a arte da poesia: tektônes hymnôn.”


COMO ENTENDER MEU NAMORADO”

o processo cognitivo termina. O pensamento, ao contrário, não tem outro fim ou propósito além de si mesmo, e não chega sequer a produzir resultados; não só a filosofia utilitária do homo faber, mas os homens de ação e os entusiastas por resultados nas ciências jamais se cansaram de assinalar quão inteiramente <inútil> é o pensamento – realmente, tão inútil quanto as obras de arte que inspira. E nem mesmo esses produtos inúteis o pensamento pode reivindicar para si, pois estes, como os grandes sistemas filosóficos, dificilmente podem ser propriamente chamados de resultados do pensamento puro (…) é precisamente o processo do pensar que o artista ou o filósofo que escreve têm de interromper e transformar para a reificação materializante de sua obra. A atividade de pensar é tão incessante e repetitiva quanto a própria vida; perguntar se o pensamento tem algum significado configura o mesmo enigma irrespondível que a pergunta sobre o significado da vida”


Por outro lado, a cognição toma parte em todos os processos, não somente nos da obra intelectual ou artística, cuja finalidade pode ser posta à pova e, se não produzir resultados, terá fracassado, como fracassa a maestria do carpinteiro quando ele fabrica uma mesa de duas pernas.”

Os processos mentais que se alimentam da força cerebral são geralmente chamados de inteligência, e essa inteligência pode realmente ser medida em testes de inteligência, da mesma forma como a força física pode ser medida por outros meios. Suas leis, as leis da lógica, podem ser descobertas como outras leis da natureza”

Se fosse verdadeiro que o homem é um animal rationale no sentido em que a era moderna compreendeu essa expressão – ou seja, uma espécie animal que difere das outras pelo fato de ser dotada de uma força cerebral superior –, então as recém-inventadas máquinas eletrônicas, que às vezes para consternação e outras vezes para confusão dos seus inventores, são tão espetacularmente mais <inteligentes> que os seres humanos, seriam realmente homunculi. Na realidade elas são, como todas as máquinas, meras substitutas e aperfeiçoadoras artificiais da força de trabalho humana, adotando o consagrado expediente da divisão do trabalho de subdividir toda operação em seus movimentos constitutivos mais simples – substituindo, p.ex., a multiplicação pela adição iterativa. (…) graças a essa velocidade superior, a máquina pode dispensar a multiplicação, que é o expediente técnico pré-eletrônico para acelerar a adição. Tudo o que os computadores gigantes provaram é que a era moderna estava errada ao acreditar, com Hobbes, que a racionalidade, no sentido de <calcular as conseqüências>, é a mais alta e a mais humana das capacidades do homem, e que os filósofos da vida e do trabalho, Marx ou Bergson ou Nietzsche, estavam certos quando viam nesse tipo de inteligência, que confundiam com a razão, uma mera função do processo vital, ou, como dizia Hume, uma mera <escrava das paixões>.

os homens que agem e falam necessitam da ajuda do homo faber em sua capacidade suprema, i.e., da ajuda do artista, dos poetas e historiadores, dos construtores de monumentos ou escritores, porque sem eles o único produto da atividade dos homens, a estória que encenam e contam, de modo algum sobreviveria. (…) Não precisamos escolher aqui entre Platão e Protágoras, ou decidir se o homem ou um deus deve ser a medida de todas as coisas; o que é certo é que a medida não pode ser nem as necessidades coativas da vida biológica e do trabalho, nem o instrumentalismo utilitário da fabricação e do uso.

Nihil igitur agit nisi tale existens quale patiens fiere debet.”

nada age, a menos que ao agir torne patente seu si-mesmo latente.”

Dante


INCIATIVA & SEGUNDO NASCIMENTO

O Dilema Hindu de Zaratustra: “Os homens podem perfeitamente viver sem trabalhar, obrigando outros a trabalharem para eles; e podem muito bem decidir simplesmente usar e fruir do mundo de coisas sem lhe acrescentar um só objeto útil; a vida de um explorador ou senhor de escravos e a vida de um parasita podem ser injustas, mas certamente são humanas. Por outro lado, uma vida sem discurso e sem ação – e esse é o único modo de vida em que há sincera renúncia de toda aparência e de toda vaidade, na acepção bíblica da palavra – é literalmente morta para o mundo”

Arnold Gehlen – Der Mensch: Seine Natur und seine Stellung in der Welt (1955)

iniciar (como indica a palavra grega archein, <começar>, <conduzir> e, finalmente, <governar>), imprimir movimento a alguma coisa (que é o significado original do termo latino agere).”

para que houvesse um início o homem foi criado, sem que antes dele ninguém o fosse” Sto. Agostinho

Para Agostinho, havia tanta diferença entre os dois começos que ele empregava uma palavra diferente para indicar o começo que é o homem (initium), chamando de principium o início do mundo, que é a tradução consagrada do primeiro versículo da Bíblia. Como se vê em A cidade de Deus 11:32, a palavra principium portava, para Ag., um sentido muito menos radical; o início do mundo <não significa que nada houvesse sido feito antes (uma vez que os anjos o foram)>, enquanto, na frase acima citada, referente ao homem, ele acrescenta explicitamente que ninguém existia antes dele.”

Com a criação do homem, veio ao mundo o próprio princípio do começar”

SURPREENDENTE IMPRESCIÊNCIA: “a origem da vida a partir da matéria inorgânica é uma infinita improbabilidade dos processos inorgânicos, como o é o surgimento da Terra, do ponto de vista dos processos do universo, ou a evolução da vida humana a partir da vida animal. O novo sempre acontece em oposição à esmagadora possibilidade das leis estatísticas e a sua probabilidade que, para todos os fins práticos e cotidianos, equivale à certeza: assim, o novo sempre aparece na forma de um milagre.”

o ato primordial e especificamente humano deve conter, ao mesmo tempo, resposta à pergunta que se faz a todo recém-chegado: <Quem és?>” “A ação muda deixaria de ser ação, pois não haveria mais um ator”

se aqui estivesse em questão apenas o uso da ação como meio para um fim, é evidente que o mesmo fim poderia ser alcançado muito mais facilmente com a violência muda, de tal modo que a ação parece uma substituta pouco eficaz da violência, da mesma forma que o discurso, do ponto de vista da mera utilidade, parece um substituto inadequado da linguagem de signos.”

é quase certo que o <quem>, que aparece tão clara e inconfundivelmente para os outros, permanece oculto para a própria pessoa, à semelhança do daimón, na religião grega, que acompanha cada homem durante toda sua vida, sempre observando por detrás, por cima de seus ombros, de sorte que só era visível para aqueles que ele encontrava.”

deve-se estar disposto a correr o risco de se desvelar, e esse risco não pode ser assumido nem pelo realizador de boas obras, que deve ser desprovido do si-mesmo (self) e manter-se em completo anonimato, nem pelo criminoso, que precisa esconder-se dos outros. Ambos são figuras solitárias, o primeiro é <pró> e o segundo <contra> todos os homens; ficam, portanto, fora do âmbito do intercurso humano e são figuras politicamente marginais, que, em geral, surgem no cenário histórico em épocas de corrupção, desintegração e ruína política.”

soldadodesconhecido

Os monumentos ao <Soldado Desconhecido>, erigidos após a Primeira Guerra Mundial, comprovam a necessidade de glorificação, subsistente ainda na época, de encontrar um <quem>, um alguém identificável a quem quatro anos de carnificina deveriam ter revelado. A frustração desse desejo e a recusa a se resignar ao fato brutal de que o agente da guerra havia sido realmente ninguém inspiraram a construção desses monumentos ao <desconhecido>, a todos aqueles a quem a guerra fracassou em tornar conhecidos, roubando-lhes, com isso, não suas realizações, mas sua dignidade humana. O livro de William Faulkner, Uma fábula (1954), supera em discernimento e clareza quase toda a literatura sobre a I G.M. pelo fato de que o seu herói é o Soldado Desconhecido.”

a notória impossibilidade filosófica de se chegar a uma definição do homem”

A crermos em Xenofonte, Sócrates comparava seu daimonion aos oráculos, e insistia em que ambos deviam ser utilizados somente para os assuntos humanos, em que nada é certo, e não para as questões das artes e ofícios, em que tudo é previsível (ibid., 7-9).”

Na teoria política, o materialismo é pelo menos tão antigo quanto a suposição platônico-aristotélica de que as comunidades políticas (poleis) – e não apenas a vida familiar ou a coexistência de várias unidades familiares (oikiai) – devem sua existência à necessidade material. (…) ambos são precursores da teoria do interesse, já plenamente desenvolvida por Bodin – tal como os reis governam os povos, o Interesse governa os reis.”

Que toda vida individual entre o nascimento e a morte possa afinal ser narrada como uma estória com começo e fim é a condição pré-política e pré-histórica da história (history), a grande estória sem começo nem fim.”

É digno de nota o fato de que Platão, que não tinha indício algum do moderno conceito de história, tenha sido o primeiro a inventar a metáfora do ator que, nos bastidores, por trás dos homens que atuam, puxa os cordões e é responsável pela estória. O deus platônico é apenas um símbolo do fato de que as estórias reais, ao contrário das que inventamos, não têm autor; como tal, é o verdadeiro precursor da Providência, da <mão invisível>, da Natureza, do <espírito do mundo>, do interesse de classe e de outras noções semelhantes mediante as quais os filósofos da história cristãos e modernos tentaram resolver o desconcertante problema de que embora a história deva a sua existência aos homens, obviamente não é, todavia, <feita> por eles.”

o simples fato de que Adam Smith tenha precisado de uma <mão invisível> a guiar as transações econômicas no mercado de trocas mostra claramente que as relações de troca envolvem algo mais que a mera atividade econômica”

embora saibamos muito menos a respeito de Sócrates, que jamais escreveu uma linha sequer nem deixou obra alguma atrás de si, que acerca de Platão ou Aristóteles, sabemos muito melhor e mais intimamente quem foi Sócrates, por conhecermos sua estória, do que sobre quem foi Aristóteles, acerca de cujas opiniões estamos muito mais bem-informados.”

USOPPISMO:Em Homero a palavra hêrôs sem dúvida tinha uma conotação de distinção, mas uma distinção de que era capaz qualquer homem livre. Em parte alguma aparece com o significado ulterior de <semideus>, resultante talvez da deificação dos antigos heróis épicos.” “A dimensão dessa coragem original, sem a qual a ação, o discurso e, portanto, segundo os gregos, a liberdade seriam impossíveis, não é menor se o <herói> for um covarde – pode ser até maior.”

o teatro é a arte política por excelência; somente no teatro a esfera política da vida humana é transposta para a arte. Pelo mesmo motivo, é a única arte cujo assunto é, exclusivamente, o homem em sua relação com os outros homens.”

A crença popular em um <homem forte>, que, isolado dos outros, deve sua força ao fato de estar só, é ou mera superstição, baseada na ilusão de que podemos <produzir> algo no domínio dos assuntos humanos – <produzir> instituições ou leis, p.ex., como fazemos mesas e cadeiras, ou produzir homens <melhores> ou <piores> (Platão já recriminava Péricles por não haver <tornado melhor o cidadão>, pois, no fim de sua carreira, os atenienses eram piores que antes – Górgias, 515) –, ou é, então, a desesperança consciente de toda ação, política e não-política, aliada à esperança utópica de que seja possível tratar os homens como se tratam outros <materiais>.”

A história está repleta de exemplos de impotência do homem forte e superior que não sabe como angariar o auxílio ou o agir conjunto (co-acting) de seus semelhantes – fracasso que é freqüentemente atribuído à fatal inferioridade do grande número e ao ressentimento que as pessoas eminentes inspiram nas medíocres.”

Aos dois verbos gregos archein e prattein (<atravessar, <realizar>, <acabar>) correspondem os dois verbos latinos agere e gerere (cujo significado original é <conduzir>). (…) Em ambos os casos, a palavra que originalmente designava apenas a segunda parte da ação, ou seja, sua realização – prattein e gerere –, passou a ser o termo aceito para designar a ação em geral, enquanto a palavra que designava o começo da ação adquiriu um significado especial, pelo menos na linguagem poética. Archein passou a significar, principalmente, <governar> e <liderar>, quando empregada de maneira específica, e agere passou a significar <liderar>, mais do que <pôr em movimento>.”

a força do iniciador e líder mostra-se em sua iniciativa e nos riscos que assume, não na efetiva realização. No caso do governante bem-sucedido, ele pode reivindicar para si aquilo que, na verdade, é a realização de muitos – algo que jamais teria sido permitido a Agamêmnon, que era rei, mas não governante.”

a tentação política por excelência é realmente a hybris, e não a vontade de poder, como somos inclinados a acreditar.”

a luz que ilumina os processos da ação e, portanto, todos os processos históricos só aparece quando eles terminam – muitas vezes quando todos os participantes já estão mortos. A ação só se revela plenamente para o contador da estória (storyteller), ou seja, para o olhar retrospectivo do historiador, que realmente sempre sabe melhor o que aconteceu do que os próprios participantes. Todo relato feito pelos próprios atores, ainda que, em raros casos, constitua versão fidedigna de suas intenções, finalidades e motivos, torna-se uma mera fonte de material útil nas mãos do historiador”

O velho ditado de que ninguém pode ser considerado eudaimon antes de morrer talvez dê uma indicação do assunto em questão, se formos capazes de ouvir seu significado original após 2500 anos de trivializante repetição; nem mesmo a tradução latina, proverbial e corriqueira já em Roma – nemo ante mortem beatus esse dici potest –, transmite o significado original, embora talvez tenha inspirado a prática da Igreja Católica de só beatificar os santos depois de há um bom tempo seguramente mortos. Porque eudaimonia não significa felicidade nem beatitude; é intraduzível e talvez até inexplicável. Tem a conotação de bem-aventurança, mas sem qualquer implicação religiosa, e significa, literalmente, algo como o bem-estar do daimôn que acompanha cada homem durante a sua vida, que é a sua identidade distinta, mas só aparece e é visível para os outros. É contra essa distorção inevitável que o coro afirma seu próprio conhecimento: estes outros vêem, <têm> diante dos olhos, como um exemplo, o daimôn de Édipo; a miséria dos mortais é serem cegos para seu próprio daimôn.”

O AZAR DE LULA E DE PELÉ: “a essência humana só pode passar a existir depois que a vida se acaba, deixando atrás de si nada além de uma estória. Assim, quem pretender conscientemente ser <essencial>, deixar atrás de si uma estória e uma identidade que conquistará <fama imortal>, deve não só arriscar a vida, mas também optar expressamente, como o fez Aquiles, por uma vida curta e uma morte prematura. Só o homem que não sobrevive ao seu ato supremo permanece senhor inconteste de sua identidade e sua possível grandeza, porque se retira, na morte, das possíveis conseqüências e da continuação do que iniciou. (…) Aquiles permanece dependente do contador de estórias, do poeta ou historiador, sem os quais tudo o que ele fez teria sido em vão”

O fato de que a palavra grega equivalente à expressão <cada um> (hekastos) deriva de hekas (<distante>) parece indicar o quanto esse individualismo deve ter sido profundamento arraigado.”

[para] os gregos, o legislador era como o construtor dos muros da cidade, alguém cuja obra devia ser executada e terminada antes que a atividade política pudesse começar. Conseqüentemente, era tratado como qualquer outro artesão ou arquiteto, e podia ser trazido de fora e contratado sem que precisasse ser cidadão, ao passo que o direito de politeuesthai, de engajar-se nas muitas atividades que afinal ocorriam na pólis, era exclusivo dos cidadãos. [As Leis]” “A escola socrática voltou-se para essas atividades, que os gregos consideravam pré-políticas, por desejar combater a política e a ação.” “bastaria que os homens renunciassem a sua capacidade para a ação – que é fútil, ilimitada e incerta com relação aos resultados – para que houvesse um remédio para a fragilidade dos assuntos humanos.”

Com aquela cândida abstenção de moralização tão típica da Antiguidade grega (mas não da romana), Aristóteles começa por dizer, como algo óbvio, que o benfeitor sempre ama aqueles a quem ajuda mais do que é amado por eles. Em seguida, passa a explicar que isso é bastante natural, visto que o benfeitor executou uma obra, uma ergon, ao passo que o beneficiado apenas aceitou sua beneficência. Segundo Aristóteles, o benfeitor ama sua <obra>, a vida do beneficiário que ele <produziu>, tanto quanto o poeta ama seus poemas; e lembra ao leitor que o amor do poeta por sua obra dificilmente é menos apaixonado que o amor da mãe pelos filhos.“a obra, tal como a atividade do legislador na concepção grega, só pode tornar-se o conteúdo da ação no caso de qualquer ação subseqüente ser indesejável ou impossível”

Esperava-se que a pólis multiplicasse as oportunidades de conquistar <fama imortal>, ou seja, multiplicasse para cada homem as possibilidades de distinguir-se, de revelar em ato e palavra quem era em sua distinção única. Uma das razões, senão a principal, do incrível desenvolvimento do talento e do gênio em Atenas, bem como do rápido e não menos surpreendente declínio da cidade-Estado, foi precisamente que, do começo ao fim, o principal objetivo da pólis era fazer do extraordinário uma ocorrência ordinária da vida cotidiana.”

Onde quer que vás, serás uma pólislema da colonização grega

Ser privado dele [do espaço da pólis] significa ser privado da realidade que, humana e politicamente falando, é o mesmo que a aparência.” “<o que aparece a todos, a isso chamamos Ser> Heráclito diz essencialmente o mesmo que Aristóteles no trecho citado, ao declarar que o mundo é um só e é comum a todos os que estão despertos, mas que todos os que dormem voltam-se para seu próprio mundo (Diels, Fragmente der Vorsokratiker, B89).” // Heidegger

poder: (…) grego, dynamis, e o latino, potentia (…) Macht (que vem de mögen e möglich, e não de machen), indica seu caráter de <potencialidade>.”

Um grupo de homens relativamente pequeno, mas bem-organizado, pode governar, por tempo quase indeterminado, vastos e populosos impérios; a história registra não poucos exemplos de países pequenos e pobres que levam a melhor sobre nações grandes e ricas. (A história de Davi e Golias só é verdadeira como metáfora; o poder de poucos pode ser superior ao de muitos, mas, na luta entre dois homens, o que decide é o vigor, não o poder, e a sagacidade, i.e., a força do cérebro, contribui materialmente para o resultado não menos que a força muscular.)”

embora a violência seja capaz de destruir o poder, jamais pode substituí-lo.” “Só o poder pode efetivamente aniquilar o vigor”

Montesquieu, o último pensador político seriamente preocupado com o problema das formas de governo.”

só a tirania é incapaz de engendrar suficiente poder para permanecer no espaço da aparência, que é o domínio público; ao contrário, tão logo passa a existir, gera as sementes de sua própria destruição.”

Incompreensão dos politicólogos do XX do que significaria o termo “VdP”: “O poder corrompe, de fato, quando os fracos se unem para destruir o forte, mas não antes. A vontade de poder, como compreendeu a era moderna de Hobbes a Nietzsche, glorificando-a ou denunciando-a, longe de ser uma característica do forte, é, como a cobiça e a inveja, um dos vícios do fraco, talvez o seu mais perigoso vício.”

O veemente desejo de violência, tão característico de alguns dos melhores artistas criativos, pensadores, estudiosos e artífices modernos, é uma reação natural daqueles de quem a sociedade tentou furtar o vigor. (…) <Denn die Ohnmacht gegen Menschen, nicht die Ohnmacht gegen die Natur, erzeugt die desperateste Verbitterung gegen das Dasein> (Wille zur Macht, n. 55)”

A melancólica sabedoria do Eclesiastes<Vaidade das vaidades; tudo é vaidade… Nada há de novo sob o sol…, não há recordação das coisas passadas, nem restará com os vindouros uma recordação das coisas que estão por vir> – não resulta necessariamente de uma experiência especificamente religiosa; mas: é certamente inevitável sempre e onde quer que se extinga a confiança no mundo como lugar adequado ao aparecimento humano “Talvez nada em nossa história tenha durado tão pouco quanto a confiança no poder, e nada tenha durado mais que a desconfiança platônica e cristã em relação ao esplendor que acompanha seu espaço da aparência”

O motivo pelo qual Aristóteles, em sua Poética, julga que a grandeza (megethos) é uma condição prévia do enredo dramático é que o drama imita a ação, e esta é julgada pelo critério da grandeza, por sua distinção do corriqueiro (1450b25). Aliás, o mesmo se aplica à beleza, que reside na grandeza e na taxis, a junção das partes (1450b34ss.).”

a plena atualidade (energeia) nada efetua ou produz além de si mesma, e a plena realidade (entelecheia) não tem outro fim além de si mesma (veja-se Metafísica 1050a22-35).”

a <obra do homem> não é um fim, porque os meios de realizá-la – as virtudes ou aretai – não são qualidades que podem ou não ser atualizadas, mas são, por si mesmas, <atualidades>. Em outras palavras, os meios de alcançar o fim já seriam o fim; e esse <fim>, por sua vez, não pode ser considerado como meio em outro contexto, pois nada há de mais elevado a atingir que essa própria atualidade.”

essa importantíssima degradação da ação e do discurso está implícita quando Adam Smith classifica qualquer ocupação que se baseie essencialmente no desempenho na mesma categoria dos <serviços domésticos>”

(O gênio criativo como expressão quintessencial da grandeza humana era inteiramente desconhecido na Antiguidade e na Idade Média.) Só no começo do século XX os grandes artistas passaram a protestar, com surpreendente unanimidade, contra o fato de serem chamados de <gênios> e a insistir no artesanato, na competência e na estreita relação entre arte e ofício manual. É verdade que esse protesto não foi, em parte, mais que uma reação contra a vulgarização e a comercialização da noção de gênio”

O que importa em nosso contexto é que a obra do gênio, em contraposição ao produto do artesão, parece haver absorvido aqueles elementos de distinção e unicidade que encontram expressão imediata somente na ação e no discurso.”

Por causa dessa transcendência, que efetivamente diferencia a grande obra de arte dos demais produtos das mãos humanas, o fenômeno do gênio criativo parecia constituir a mais elevada legitimação da convicção do homo faber de que os produtos de um homem podem ser mais e essencialmente maiores que ele mesmo.”

<Que os médicos, os doceiros e os criados das grandes casas sejam julgados pelo que fizeram ou mesmo pelo que pretenderam fazer; as grandes pessoas são julgadas pelo que são.> Cito aqui um trecho do maravilhoso conto de Isak Dinensen, <The Dreamers>, em Seven gothic tales (Ed. Modern Library), especialmente p. 340ss. Só os vulgares consentirão em derivar seu orgulho do que fizeram; em virtude dessa condescendência, tornar-se-ão <escravos e prisioneiros> de suas próprias faculdades e descobrirão, caso lhes reste algo mais que mera vaidade estulta, que ser escravo e prisioneiro de si mesmo não é menos amargo e talvez seja mais vergonhoso que ser servo de outrem.”

a atribulação do gênio é real, o que fica evidente no caso dos literati, em que de fato se consuma a inversão da ordem entre o homem e seu produto; o que há de tão ultrajante em seu caso – e o que, aliás, suscita mais ódio popular que a falsa superioridade intelectual – é que mesmo o seu pior produto lhe será provavelmente superior.”

Das revoluções de 1848 até a revolução húngara de 1956, a classe operária européia, por ser o único setor organizado e, portanto, o setor conducente do povo, escreveu um dos mais gloriosos capítulos da história recente, e provavelmente o mais promissor.” “enquanto os sindicatos, ou seja, a classe operária na medida em que é apenas uma dentre as classes da sociedade moderna, têm prosseguido de vitória em vitória, o movimento políticos dos trabalhadores tem sido derrotado sempre que ousa apresentar suas próprias reivindicações, distintas de programas partidários e reformas econômicas. Se a tragédia da revolução húngara conseguiu apenas demonstrar ao mundo que, a despeito de todas as derrotas e aparências, esse elã político ainda não morreu, seus sacrifícios não terão sido em vão.”

Talvez nada ilustre melhor o papel decisivo da mera aparência, do distinguir-se e ser conspícuo no domínio dos assuntos humanos, do que o fato de que os trabalhadores, quando ingressaram no cenário histórico, sentiram necessidade de adotar um traje próprio, o sans-culotte, do qual, durante a Revolução Francesa, derivavam seu nome. Com esse traje, adquiriram uma distinção própria, distinção esta dirigida contra todos os outros.”

Essa tentativa de substituir a ação pela fabricação é visível em todos os argumentos contra a <democracia>”

a única tentativa de abolir a escravidão na Antiguidade – embora malograda – foi feita por Periandro, tirano de Corinto.”

É com as óbvias vantagens da tirania a curto prazo – a estabilidade, a segurança e a produtividade – que devemos tomar cuidado, quando menos porque preparam o caminho para uma inevitável perda de poder, embora o verdadeiro desastre possa ocorrer em futuro relativamente distante.”

Do ponto de vista teórico, a versão mais sintética e fundamental da fuga da ação para o governo ocorre em O político, em que Platão instaura um abismo entre os dois modos de ação, archein e prattein (<começar> e <realizar>), que, para os gregos, eram interconectados.”

Problema indiferente: “(É erro comum interpretar Platão como se ele pretendesse abolir a família e o lar; pelo contrário, ele pretendia ampliar a vida doméstica ao ponto em que todos os cidadãos fossem assimilados a uma única família…)” “Historicamente, o conceito de governo, embora originado no domínio doméstico e familiar, desempenhou seu papel mais decisivo na organização dos assuntos públicos e, para nós, está inseparavelmente ligado à política. Isso não deve nos levar a desconsiderar o fato de que, para Platão, tratava-se de uma categoria muito mais geral.” “primeiro, perceber a imagem ou forma (eidos) do produto que se vai fabricar; em seguia, organizar os meios e dar início à execução.”

mesmo na República o filósofo ainda é definido como amante da beleza, não da bondade. O bem é a idéia mais elevada para o rei-filósofo” “Somente quando volta à caverna escura dos assuntos humanos, para conviver novamente com os seus semelhantes, é que ele necessita das idéias que guiem como padrões e regras que lhe permitam medir e sob os quais subsumir a multiplicidade vária dos atos e palavras humanos com a mesma certeza absoluta e <objetiva> com que pode se orientar o artesão na fabricação e o leigo no julgamento de cada cama individual, pelo emprego do modelo estável e sempre presente, a <idéia> da cama em geral.”

a glorificação da violência como tal esteve inteiramente ausente do pensamento político até a era moderna.”

Somente a convicção da era moderna de que o homem só pode conhecer aquilo que ele mesmo faz, e de que ele é, basicamente, um homo faber e não um animal rationale, trouxe à baila as implicações muito mais antigas da violência inerentes a todas as interpretações do domínio dos assuntos humanos (…) Percebe-se isso nitidamente na série de revoluções, típicas da era moderna, todas as quais – com exceção da Revolução Americana – revelam a mesma combinação do antigo entusiasmo romano pela fundação de um novo corpo político com a glorificação da violência como único meio de <produzir> esse corpo. (…) <a violência é a parteira de toda velha sociedade grávida de uma sociedade nova> Marx”

Compare-se a afirmação de Platão – de que o desejo do filósofo de se tornar governante dos homens advém apenas do medo de ser governado pelos piores (República 347) – com a afirmação de Agostinho, de que a função do governo é permitir que <os bons> vivam com mais tranqüilidade entre <os maus> (Epistolae, 153:6).”

O fato é que Pl. e em menor medida Arist., para quem os artesãos sequer eram dignos da plena cidadania, foram os primeiros a propor que as questões políticas fossem tratadas, e os corpos políticos governados à maneira da fabricação.”

O próprio fato de que as ciências naturais tenham se tornado exclusivamente ciências de processos e, em seu último estágio, ciências de <processos sem retorno>, potencialmente irreversíveis e irremediáveis, indica claramente que, seja qual for a força cerebral necessária para iniciá-los, a verdadeira capacidade humana subjacente que poderia desencadear sozinha esse desdobramento não é nenhuma capacidade <teórica>, nem a contemplação ou a razão, mas a aptidão humana para agir, para iniciar novos processos sem precedentes, cujo resultado é incerto e imprevisível”

Os gregos avaliavam essas circunstâncias comparando-as à eterna presença ou ao eterno retorno de todas as coisas naturais, e a principal preocupação deles era estarem à altura e serem dignos da imortalidade”

<Man weiss die Herkunft nicht, man weiss die Folgen nicht […] (der Wert der Handlung ist) ubekannt> […o valor da ação não pode ser conhecido], como disse certa vez Nietzsche (WzM, 291), mal se dando conta [será?] de que apenas ecoava a antiga suspeita dos filósofos em relação à ação.”

Enquanto a força do processo de produção é inteiramente absorvida e exaurida pelo produto final a força do processo de ação nunca se exaure em um único ato, mas, ao contrário, pode aumentar à medida que suas conseqüências se multiplicam (…) e sua perduração é ilimitada, tão independente da perecibilidade da matéria e da mortalidade dos humanos quanto o é a perduração da própria humanidade.”

o fardo da irreversibilidade e da imprevisibilidade”

em nenhuma outra parte – nem no trabalho, sujeito às necessidades da vida, nem na fabricação, dependente do material dado – o homem parece ser menos livre que naquelas capacidades cuja própria essência é a liberdade”

inação na abstenção” Adão

Nos sistemas politeístas nem mesmo um deus, por mais poderoso que seja, pode ser soberano”

Assim como o epicurismo repousa na ilusão de felicidade quando se é assado vivo no Touro de Falera, o estoicismo repousa na ilusão de liberdade quando se é escravo.”

Se olharmos a liberdade com os olhos da tradição, identificando liberdade com soberania, a ocorrência simultânea da liberdade com não-soberania – o fato de ser capaz de iniciar algo novo, mas incapaz de controlar ou prever suas conseqüências – parece quase forçar-nos à conclusão de que a existência humana é absurda.”

Onde o orgulho humano ainda está intacto, é a tragédia, mais que o absurdo, que é vista como marca característica da existência humana. O maior expoente desta opinião é Kant, para quem a espontaneidade da ação e as concomitantes faculdades da razão prática, inclusive a força do juízo, são ainda as principais qualidades do homem, muito embora sua ação recaia no determinismo das leis naturais e seu juízo não consiga penetrar o segredo da realidade absoluta (a Ding an sich). Kant teve a coragem de absolver o homem das conseqüências dos seus atos, insistindo unicamente na pureza dos motivos, o que o impediu de perder a fé no homem e em sua grandeza potencial.”

o homo faber pôde ser redimidio do constrangimento da ausência do significado, a <desvalorização de todos os valores>, e da impossibilidade de encontrar critérios válidos em mundo determinado pela categoria de meios e fins unicamente por meio das faculdades inter-relacionadas da ação e do discurso” “Do ponto de vista do animal laborans, parece um milagre o fato de que ele seja também um ser que conhece um mundo e nele habita; do ponto de vista do homo faber, parece milagre, uma espécie de revelação divina, o fato de o significado ter um lugar neste mundo.”

O remédio para a imprevisibilidade, para a caótica incerteza do futuro, está contido na faculdade de prometer e cumprir promessas. As duas faculdades formam um par, pois a primeira delas, a de perdoar, serve para desfazer os atos do passado, cujos <pecados> pendem como espada de Dámocles sobre cada nova geração” “Se não fôssemos perdoados, liberados das conseqüências daquilo que fizemos, nossa capacidade de agir ficaria, por assim dizer, limitada a um único ato do qual jamais nos recuperaríamos” “Sem estermos obrigados ao cumprimento de promessas, jamais seríamos capazes de conservar nossa identidade” “ninguém pode perdoar a si mesmo e ninguém pode se sentir obrigado por uma promessa feita apenas para si mesmo; o perdão e a promessa realizados na solitude e no isolamento permanecem sem realidade e não podem significar mais do que um papel que a pessoa encena para si mesma.” “O descobridor do papel do perdão no domínio dos assuntos humanos foi Jesus de Nazaré.”

poupar os vencidos (parcere subiectis) – uma sabedoria que os gregos desconheciam totalmente”

no Evangelho não se supõe que o homem perdoe porque Deus perdoa, e ele, portanto, tem de fazer <o mesmo>, e sim que, <se cada um no íntimo do coração, perdoar>, Deus fará <o mesmo>. [me soa mais a chantagem] (Mateus 6:14-15)”

<se ele te ofender sete vezes no dia, e sete vezes no dia retornar a ti, dizendo ‘me arrependo’, tu o perdoarás.> O versículo, que citei da tradução padrão, poderia também ser traduzido como segue: <E se ele transgredir contra ti […] e […] procurar-te, dizendo: Mudei de idéia, deves desobrigá-lo.>” Não muda muito!

Ao contrário da vingança, que é a reação natural e automática à transgressão e que, devido à irreversibilidade do processo da ação, pode ser esperada e até calculada, o ato de perdoar jamais pode ser previsto” “o perdão é a única reação que não re-age (re-act) apenas e de cujas conseqüências liberta, por conseguinte, tanto o que perdoa quanto o que é perdoado.” “É bastante significativo, um elemento estrutural no domínio dos assuntos humanos, que os homens não sejam capazes de perdoar aquilo que não podem punir, nem de punir o que se revelou imperdoável. Essa é a verdadeira marca distintiva daquelas ofensas que, desde Kant, chamamos de <mal radical>, cuja natureza é tão pouco conhecida, mesmo por nós que fomos expostos a uma de suas raras irrupções na cena pública.” “Em tais casos, em que o próprio ato nos despoja de todo poder, só resta realmente repetir com Jesus: <Seria melhor para ele que se lhe atasse ao pescoço uma pedra de moinho e que fosse precipitado ao mar.>”

Dada sua paixão, o amor destrói o espaço-entre que estabelece uma relação entre nós e os outros, e deles nos separa. Enquanto dura o seu fascínio, o único espaço-entre que pode inserir-se entre duas pessoas que se amam é o filho, o produto do amor.” “É como se, por meio do filho, os amantes retornassem ao mundo do qual o amor os expulsou. (…) o resultado possível e o único final possivelmente feliz de um caso de amor é, de certa forma, o fim do amor “o amor é não-mundano, e é por essa razão, mais que por sua raridade, que é não apenas apolítico, mas antipolítico” “se fosse verdade, como o supôs a cristandade, que só o amor pode perdoar, o perdão teria de ser inteiramente excluído de nossas considerações.” “Como a philia politiké aristotélica, o respeito é uma espécie de <amizade> sem intimidade ou proximidade” “a grande variedade de teorias do contrato confirma, desde os tempos de Roma, que o poder de fazer promessas ocupou, ao longo dos séculos, o centro do pensamento político.” “O perigo e a vantagem inerente a todos os corpos políticos assentados sobre contratos e tratados é que, ao contrário daqueles que se assentam sobre o governo e a soberania, deixam a imprevisibilidade dos assuntos humanos e a inconfiabilidade dos homens exatamente como são, usando-as meramente como o meio, por assim dizer, no qual são instauradas certas ilhas de previsibilidade e erigidos certos marcos de confiabilidade.” “A soberania reside na resultante independência limitada em relação à impossibilidade de calcular o futuro, e seus limites são os mesmos limites inerentes à própria faculdade de fazer e cumprir promessas.” “Nietzsche viu com inigualável clareza a conexão entre a soberania humana e a faculdade de fazer promessas, o que o levou ao singular discernimento da relação entre o orgulho humano e a consciência humana. Infelizmente, ambos os discernimentos permaneceram sem relação com seu principal conceito, o de <vontade de poder>, e não tiveram influência sobre ele, sendo, portanto, ignorados muitas vezes pelos próprios estudiosos de Nietzsche. Eles podem ser encontrados nos dois primeiros aforismos do segundo tratado de Zur Genealogie der Moral.” Arendt também ignora uma porrada de obviedades.

Ex: “A despeito de seu moderno preconceito de enxergar a fonte de todo poder na vontade de poder do indivíduo isolado…” – Individual: o que a VdP com certeza não é!

Se a fatalidade fosse, de fato, a marca inalienável dos processos históricos, seria também igualmente verdadeiro que tudo o que é feito na história está arruinado. E, até certo ponto, isso é verdade.”

os homens, embora tenham de morrer, não nascem para morrer, mas para começar.”

a fé moverá montanhas e a fé perdoará; um fato é tão miraculoso quanto o outro, e a resposta dos apóstolos, quando Jesus demandou que perdoassem 7x ao dia, foi: <Sr., aumenta-nos a fé.>”

fé e esperança, essas duas características essenciais da existência humana que os gregos antigos ignoraram por completo” e não vejo o que teria sido inferior em sua vivência

Ao que parece, a expressão scienza nuova ocorre pela primeira vez na obra de Niccolò Tartaglia, matemático italiano do século XVI, que criou a nova ciência da balística que ele defende ter descoberto porque foi o primeiro a aplicar o raciocínio geométrico ao movimento dos projéteis. (Devo essa informação ao professor Alexandre Koyré.) Mais importante para o nosso contexto é o fato de que Galileu, em Sidereus Nuncius (1610), insiste na <absoluta novidade> de suas descobertas – atitude que, no entanto, fica ainda muito aquém da alegação de Hobbes: a filosofia política tem <a mesma idade que o meu livro De cive> (English works, Ed. Molesworth (1839), I, ix); ou da convicção de Descartes de que nenhum filósofo antes dele lograra êxito na filosofia (<Lettre au traducteur pouvant servir de préface>, in: Les Principes de la philosophie).”

Karl Jaspers – Descartes und die Philosophie: “sich das Wort <neu> als sachliches Wertpraedikat verbreitet” “a palavra <nova> espalha-se a si mesma como uma exigência de valor factual”

Sem dúvida D. apresentou sua filosofia como um cientista pode apresentar uma nova descoberta científica: <Jé ne mérite point plus de gloire de les avoir trouvées, que ferait un passant d’avoir rencontré par bonheur à ses pieds quelque riche trésor, que la diligence de plusieurs aurait inutilement cherché longtemps auparavant> (La recherche de la verité)

a descoberta do planeta, o mapeamento de suas terras e o levantamento cartográfico de seus mares levaram muitos séculos e só agora estão chegando ao fim. Só agora o homem tomou plena posse de sua morada mortal e agrupou os horizontes infinitos, tentadora e proibitivamente abertos a todas as eras anteriores, em um globo cujos majestosos contornos e detalhada superfície ele conhece como as linhas na palma de sua mão.” “É verdade que nada poderia ter sido mais alheio ao propósito dos exploradores e circunavegadores do início da era moderna que esse processo de avizinhamento; eles se fizeram ao mar para ampliar a Terra, não para reduzi-la a uma bola (…) Somente a sabedoria da retrospecção vê o óbvio: nada que possa ser medido pode permanecer imenso” “Antes que soubéssemos como contornar a Terra, como circunscrever em dias e horas a esfera da morada humana, já havíamos trazido o globo à nossa sala de estar, para tocá-lo com as mãos e girá-lo ante nossos olhos.”

<milagre econômico> alemão do pós-guerra (…) nas condições modernas, a expropriação de pessoas, a destruição de objetos e a devastação de cidades converteram-se em um estímulo radical para um processo não de mera recuperação, mas de acúmulo de riqueza ainda mais rápido e eficaz – bastando para isso que o país seja suficientemente moderno para responder em termos do processo de produção. Na Alemanha, a completa destruição substituiu o inexorável processo de depreciação de todas as coisas mundanas, processo esse que caracteriza a economia de desperdício na qual vivemos agora. O resultado foi quase o mesmo: um aumento súbito da prosperidade (…) nas condições modernas, a conservação, e não a destruição, significa ruína” “A razão mais freqüentemente apresentada para a surpreendente recuperação da Alemanha no pós-guerra – que ela não tinha de arcar com um orçamento militar – é inconclusiva por duas razões: em primeiro lugar, a Alemanha teve de pagar, durante anos, os custos da ocupação, que totalizavam uma quantia quase igual ao orçamento militar completo; em segundo lugar, considera-se, em outras economias, que a produção bélica é o maior fator isolado de prosperidade no pós-guerra.”

Uma das mais persistentes tendências da filosofia moderna desde Descartes, e talvez a mais original contribuição moderna à filosofia, foi uma preocupação exclusiva com o si-mesmo, enquanto distinto da alma, da pessoa ou do homem em geral, uma tentativa de reduzir todas as experiências, tanto com o mundo como com outros seres humanos, a experiências entre o homem e ele mesmo.” “O que distingue a era moderna é a alienação em relação ao mundo, e não, como pensava Marx, a autoalienação (self-alienation).” “A influência de Aristóteles no estilo do pensamento de Marx parece-me quase tão característica e decisiva quanto a influência da filosofia de Hegel.”

os homens não podem se tornar cidadãos do mundo do modo como são cidadãos de seus países, e homens sociais não podem ser donos coletivos do modo como os homens que têm um lar e uma família são donos de sua propriedade privada.”

Whitehead – Science and the modern world

Alexandre Koyré – From the closed world to the infinite universe (1957)

véritable retour à Archimède”

Antes das descobertas telescópicas de Galileu, a filosofia de Giordano Bruno atraiu pouca atenção, mesmo entre eruditos, e sem a confirmação factual que elas conferiram à revolução copernicana, não só os teólogos, mas todos <os homens sensatos> […] tê-la-iam considerado um desvairado apelo […] de uma imaginação descontrolada.”

Em Sambursky, The Physical World of the Greeks (1956), encontra-se um relato muito instrutivo do mundo físico dos gregos do ponto de vista da ciência moderna.”

Essa diferença de relevância entre o sistema copernicano e as descobertas de Galileu foi percebida muito claramente pela Igreja Católica, que não fizera objeções à teoria pré-galileana de um Sol imóvel e de uma Terra que se movia, enquanto os astrônomos a empregaram como uma hipótese conveniente para fins matemáticos; mas, como o Cardeal Bellarmine indicou a Galileu, <demonstrar que a hipótese […] salva as aparências não é de modo algum o mesmo que demonstrar a realidade do movimento da Terra.”

Bertrand Russell – “A free man’s worship”, in: Mysticism and Logic (1918)

ainda hoje o conflito entre o próprio evento e suas conseqüências quase imediatas está longe de ser resolvido. (…) Pouco antes da era moderna, a humanidade européia sabia menos que Arquimedes no século III a.C., ao passo que os primeiros 50 anos de nosso século testemunharam mais descobertas importantes que todos os séculos de história registrada juntos. No entanto, com igual razão, o mesmo fenômeno foi responsabilizado pelo não menos demonstrável aumento do desespero humano, ou pelo niilismo especificamente moderno que se propagou para setores cada vez maiores da população, do qual o aspecto mais significativo talvez seja o de que já não poupa os próprios cientistas, cujo fundamentado otimismo, no séc. XIX, ainda foi capaz de enfrentar o igualmente justificável pessimismo de pensadores e poetas.”

<Wenn man versucht, von der Situation in der modernen Naturwissenschaft ausgehend, sich zu den in Bewegung geratenen Fundamenten vorzutasten, so hat man den Eindruck […] dass zum erstenmal im Lauf der Geschichte der Mensch auf dieser Erde nur noch sich selbst gegneübersteht […], dass wir gewissermassen immer nur uns selbst begegnen> (Heisenberg, Das Naturbild der heutigen Physik [O panorama da Física atual] (1955), pp. 17-8)(*) / <Durch die Art der Beobachtung wird entschieden, welche Züge der Natur bestimmt werden und welche wir durch unsere Beobachtungen verwischen> (H., Wandlugen in den Grundlagen der Naturwissenschaft [Modificações nos Fundamentos das Ciências Naturais] (1949), p. 67)(**)

(*) Quando se tenta, a partir da situação da ciência moderna, alcançar os fundamentos em transformação, tem-se a impressão […] de que pela primeira vez na História o homem desta Terra só se confronta a si mesmo […], pressente-se que no fim só podemos encontrar a nós mesmos

(**) De acordo com o modelo de observação empregado, chega-se a conclusões diferentes acerca da natureza, inevitavelmente distorcidas e borradas por nossas próprias observações”

o desejo arquimediano de um ponto fora da Terra a partir do qual o homem pudesse erguer o mundo” “Sem efetivamente nos posicionarmos onde Arquimedes desejava se posicionar (dos moi pou stô), presos ainda à Terra pela condição humana, descobrimos um meio de atuar sobre a Terra e dentro da natureza terrena como se pudéssemos dispor dela a partir de fora, do ponto arquimediano.”

Se hoje os cientistas indicam que podemos presumir com igual validade que a Terra gira em torno do Sol ou que o Sol gira em torno da Terra, que ambos os pressupostos estão de acordo com fenômenos observados e a diferença está apenas na escolha do ponto de referência, isso não significa de modo algum um retorno à posição do Cardeal Bellarmine ou de Copérnico, na qual os astrônomos lidavam com meras hipóteses. Antes, significa que movemos o ponto arquimediano mais um passo para longe da Terra, para um ponto do universo onde nem a Terra nem o Sol são o centro de um sistema universal. (…) No que diz respeito às realizações práticas da ciência moderna, essa mudança do antigo sistema heliocêntrico para um sistema sem centro fixo é, sem dúvida, tão importante quanto a mudança original da visão de mundo geocêntrica para a heliocêntrica.”

Sem essa linguagem simbólica não-espacial, Newton não teria sido capaz de reunir a astronomia e a física em uma única ciência” “a matemática (i.e., a geometria) era a introdução adequada àquele firmamento de idéias no qual nenhuma simples imagem (eidôla) ou sombra, nenhuma matéria perecível, podia mais interferir no aparecimento do ser eterno, no qual essas aparências estão salvas (sôzein ta phainomena) e seguras, enquanto purificadas tanto da sensualidade e da mortalidade humanas como da perecibilidade material.”

Já não é o começo da filosofia, da <ciência> do Ser em sua verdadeira aparência, mas, ao invés disso, passa a ser a ciência da estrutura da mente humana.”

toda multiplicidade, por mais desordenada, incoerente e confusa que seja, recairá em certos padrões e configurações, tão válidos e não mais significativos que a curva matemática, que, como Leibniz assinalou certa vez, sempre pode ser verificada entre pontos lançados ao acaso em uma folha de papel.” “A moderna reductio scientiae ad mathematicum invalidou o testemunho da observação da natureza, tal como testificada a curta distância pelos sentidos humanos, da mesma forma como Leibniz invalidou o conhecimento da origem aleatória e da natureza caótica da folha de papel coberta de pontos.”

É como se já não precisássemos que a teologia nos dissesse que o homem não é nem pode ser de forma alguma deste mundo, muito embora viva aqui; e talvez algum dia possamos ser capazes de ver o antigo entusiasmo dos filósofos pelo universal como a primeira indicação, como se eles tivessem apenas tido um pressentimento, de que chegaria o tempo em que os homens teriam de viver em condições terrenas e ao mesmo tempo ser capazes de olhar a Terra e agir sobre ela a partir de um ponto situado fora dela. (O problema é somente – ou pelo menos assim nos parece agora – que, embora o homem possa fazer coisas de um ponto de vista <universal> e absoluto, algo que os filósofos jamais consideraram possível, ele perdeu sua capacidade de pensar em termos universais e absolutos, e com isso realizou e frustrou ao mesmo tempo os critérios e ideais da filosofia tradicional. Ao invés da antiga dicotomia entre o céu e a Terra, temos agora outra entre o homem e o universo, ou entre a capacidade da mente humana para a compreensão e as leis universais que os homens podem descobrir e manusear sem uma verdadeira compreensão.)”

Bronowski – Science and human values

A fundação e a história inicial da Royal Society são bastante sugestivas. Quando ela foi fundada, seus membros se comprometiam a não participar de questões alheias ao escopo que lhe fôra prescrito pelo rei e, principalmente, não se envolver em disputas políticas ou religiosas. Somos tentados a concluir que foi então que nasceu o moderno ideal científico de <objetividade>, o que sugeriria que sua origem é política, e não científica. Além disso, é digna de nota a circunstância de que os cientistas tenham, desde o início, julgado necessário se organizar em uma sociedade, e o fato de que a obra realizada no âmbito da Royal Society veio a ser vastamente mais importante que a obra feita fora dela demonstrou o quanto estavam certos.”

Karl Jaspers, em sua magistral interpretação da filosofia cartesiana, insiste na estranha inépcia das idéias <científicas> de Descartes, sua falta de compreensão do espírito da ciência moderna e de sua tendência de aceitar teorias acriticamente e sem provas tangíveis, o que já havia surpreendido Spinoza (Descartes und die Philosophie, esp. pp. 50ss. e 93ss.)”

Kant foi o último filósofo a ser uma espécie de astrônomo e cientista natural”

o thaumazein grego, a admiração diante de tudo o que é como é.”

Se o olho humano pode trair o homem a ponto de tantas gerações se enganarem ao crer que o Sol girava em torno da Terra, então a metáfora dos olhos da mente já não podia ser conservada” “É como se a antiga predição de Demócrito, de que a vitória da mente sobre os sentidos só podia terminar com a derrota da mente, tivesse se realizado” “Pobre mente, retiras teus argumentos nos sentidos e depois queres derrotá-los? Tua vitória será tua derrota” Diels – Fragmente der Vorsokratiker (1922, B125)

Cf. Johannes Climacus oder De omnibus dubitandum est, um dos primeiros manuscritos de Kierkegaard e talvez ainda a mais profunda interpretação da dúvida cartesiana. Narra, sob a forma de uma autobiografia espiritual, como aprendeu sobre Descartes a partir de Hegel e como lamentou então não ter começado seus estudos filosóficos com as obras cartesianas. Esse pequeno tratado, na edição dinamarquesa das Collected Works (Copenhague, 1909), v. IV, está disponível em uma tradução para o alemão (Darmstadt, 1948).”

Que a verdade se revela por si mesma era o credo comum à Antiguidade pagã e à hebraica, à filosofia secular e à filosofia cristã. Por isso, a nova filosofia moderna voltou-se com tamanha veemência – na verdade, com uma violência que se avizinhava do ódio – contra a tradição, abolindo sumariamente a entusiasta restauração e a redescoberta da Antiguidade pela Renascença.”

Dois pesadelos perseguem a filosofia de Descartes. (…) é possível que tudo o que tomamos pela realidade não passe de um sonho. (…) parece realmente muito mais plausível a idéia de um espírito mau, um Dieu trompeur

É certamente bastante surpreendente que nenhuma das principais religiões, com a exceção do zoroastrismo, jamais tenha incluído o ato de mentir, como tal, entre os pecados mortais. (…) antes da moralidade puritana, ninguém jamais considerou as mentiras como ofensas sérias.”

<ninguém pode duvidar de sua dúvida e estar incerto quanto a se duvida ou não.> No diálogo La recherche de la vérité par la lumière naturelle, no qual D. expõe suas intuições fundamentais sem formalidade técnica, a posição central da dúvida é ainda mais evidente que em suas outras obras. Assim, Eudoxe, que representa D., explica: <Vous pouvez douter avec raison de toutes les choses dont la connaissance ne vous vient que par l’office des sens; mais pouvez-vouz (sic) douter de votre doute et rester incertain si vous doutez ou non? […] vous qui doutez vous êtes, et cela est si vrai que vous n’en pouvez douter d’avantage> (Pléiade, p. 680). O famoso cogito ergo sum (<penso, logo existo>) era uma simples generalização de um dubito ergo sum.” “A idéia principal dessa filosofia não é de modo algum que eu não seria capaz de pensar sem existir” “como observou Nietzsche, o discernimento mental expresso no cogito não prova que eu existo, mas somente que a consciência existe (Wille zu Macht, n. 484).” “Na medida em que até os sonhos são reais, uma vez que pressupõem um sonhador e um sonho, o mundo da consciência é suficientemente real. O problema é apenas que, tal como seria impossível inferir da ciência (awareness) dos processos corporais a forma real de qualquer corpo, inclusive o nosso, também é impossível apreender a partir da mera consciência das sensações, na qual a pessoa sente seus sentidos e mesmo o objeto sentido se torna parte da sensação, a realidade com todas as suas formas, coloridos, contornos e constelações. A árvore vista pode ser suficientemente real para a sensação da visão, da mesma forma que a árvore sonhada é suficientemente real para o sonhador enquanto dura o sonho, mas nem uma nem outra podem jamais vir a ser uma árvore real.”

quando se percebeu que o homem, não fosse pelo acidente da invenção do telescópio, poderia ter sido enganado para sempre, os caminhos de Deus se tornaram de fato inteiramente inescrutáveis; quanto mais o homem aprendia acerca do universo, menos podia compreender as intenções e propósitos para os quais ele deve ter sido criado. A bondade do Deus das teodicéias é, portanto, estritamente a qualidade de um deus ex machina; a bondade inexplicável é, em última análise, a última coisa que salva a realidade na filosofia de Descartes (a coexistência da mente e da extensão, da res cogitans e da res extensa), da mesma forma que salva a harmonia preestabelecida, em Leibniz, entre o homem e o mundo.”

O que os homens têm em comum agora não é o mundo, mas a estrutura de suas mentes, e isso eles não podem, a rigor, ter em comum (…) O fato de que, dado o problema de 2 + 2, todos chegaremos à mesma resposta, 4, passa a ser de agora em diante o modelo máximo do raciocínio do senso comum.”

Qualquer eventual diferença é uma diferença de poder mental, e essa pode ser testada e medida como se mede a potência de um motor. Aqui, a velha definição do homem como animal rationale adquire uma terrível precisão: destituído do sentido mediante o qual os 5 sentidos animais do homem se ajustam a um mundo comum a todos os homens, os seres humanos não passam realmente de animais capazes de raciocinar, de <calcular as conseqüências>.”

A solução cartesiana foi deslocar o ponto arquimediano para dentro do próprio homem”

Cassirer – Einstein’s theory of relativity

se os elétrons tivessem de elucidar as qualidades sensoriais da matéria, não poderiam propriamente possuir essas qualidades sensoriais, uma vez que, nesse caso, a questão sobre a causa dessas qualidades teria sido apenas afastada mais um passo, mas não resolvida”

Heisenberg – Wandlungen in den Grundlagen der Naturwissenschaft

Novamente podemos, por um instante, rejubilar-nos por havermos reencontrado a unidade do universo, apenas para sermos vitimados pela suspeita de que o que encontramos talvez nada tenha a ver com o macrocosmo ou com o microcosmo, que lidamos apenas com os padrões de nossa própria mente, a mente que projetou os instrumentos e submeteu a natureza às suas condições no experimento” “nesse caso, é como se realmente estivéssemos nas mãos de um espírito mau que escarnece de nós e frustra a nossa sede de conhecimento”

Nas palavras de Erwin Schrödinger: <À medida que os olhos de nossa mente penetram distâncias cada vez menores e tempos cada vez mais curtos, vemos a natureza comportar-se de modo tão inteiramente diverso daquilo que observamos em corpos visíveis e palpáveis de nosso ambiente que nenhum modelo concebido à base de nossas experiências em larga escala pode jamais ser ‘verdadeiro’> (Science and humanism, 1952)”

Planck apud Simone Weil (Emil Novis) – Réflexions à propos de la théorie des quanta “(Devo a uma ex-aluna minha, Srta. Beverly Woodward, a referência a esse artigo pouco divulgado.)” I AM THE TABLE: “Com o desaparecimento do mundo tal como dado aos sentidos, desaparece também o mundo transcendente, e com ele a possibilidade de transcender o mundo material em conceito e pensamento. Não é surpreendente, portanto, que o novo universo seja não apenas <praticamente inacessível, mas nem ao menos pensável>, pois, <não importa como o concebamos, está errado; talvez não tão desprovido de sentido como um ‘círculo triangular’, mas muito mais que um ‘leão alado’>.”

é necessário em primeiro lugar nos desfazer do atual preconceito que atribui o desenvolvimento da ciência moderna, por causa de sua aplicabilidade, a um desejo pragmático de melhorar as condições de vida humana na Terra.” “o relógio, um dos primeiros instrumentos modernos, não foi inventado para os propósitos da vida prática, mas exclusivamente para o propósito altamente <teórico> de realizar certos experimentos com a natureza.” “nenhuma suposta revelação divina suprarracional e nenhuma suposta verdade filosófica abstrusa jamais ofenderam a razão humana tão manifestamente quanto certos resultados da ciência moderna.”

A escolástica medieval, ao considerar a filosofia como serva da teologia, bem poderia ter agradado a Platão e a Aristóteles; ambos, embora em um contexto muito diferente, consideraram esse processo dialógico do pensamento um modo de preparar a alma e levar a mente a uma visão da verdade para além do pensamento e do discurso – uma verdade que é arrhêton, incapaz de ser comunicada através de palavras, como disse Platão, ou uma verdade para além do discurso, como em Aristóteles.”

Quem quer que leia a alegoria da Caverna na República de Platão à luz da história grega logo perceberá que a periagôgê, a reviravolta (turning-about) que Platão exige do filósofo, constituía, na verdade, uma inversão da ordem homérica do mundo. Não a vida após a morte, como no Hades homérico, mas a vida comum na Terra, é situada em uma <caverna>, em um submundo; a alma não é a sombra do corpo, mas é o corpo que é a sombra da alma; e o movimento fantasmal e sem sentido atribuído por Homero à existência sem vida da alma no Hades após a morte é agora atribuído aos feitos sem sentido de homens que não deixam a caverna da existência humana para observar as idéias eternas visíveis no céu. É particularmente o emprego, por Platão, das palavras eidôlon e skia na alegoria da Caverna que faz com que a narrativa seja lida como uma inversão de Homero e uma réplica a este; pois estas são as palavras-chave da descrição que Homero faz do Hades na Odisséia.” “O que importa aqui é a inversibilidade de todos esses sistemas, o fato de que podem ser virados <de cabeça para baixo> ou revirados <de cabeça para cima> a qualquer momento da história sem se precisar, para tal inversão, de eventos históricos ou alterações dos elementos estruturais envolvidos.” “Essas escolas fiosóficas já haviam tido início nas escolas filosóficas da Antiguidade tardia (…) É ainda a mesma tradição, o mesmo jogo intelectual com antíteses emparelhadas que comanda, até certo ponto, as famosas inversões modernas das hierarquias espirituais, como a de Marx, na qual ele virou de cabeça para baixo a dialética de Hegel, ou a de Nietzsche, que revalorou o sensual e o natural em comparação com o suprassensual e o supranatural.”

“a maior parte da filosofia moderna é, realmente, teoria da cognição e psicologia; e, nos poucos casos em que as potencialidades do método cartesiano de introspecção foram plenamente realizadas por homens como Pascal, Kierkegaard e Nietzsche, somos tentados a dizer que os filósofos fizeram experimentos consigo próprios não menos radicalmente e talvez mais intrepidamente que os cientistas experimentaram com a natureza.

Por mais que possamos admirar a coragem e respeitar a extraordinária engenhosidade dos filósofos no decorrer de toda a era moderna, não se pode negar que a sua influência e a sua importância diminuíram como nunca antes. Não foi no pensamento da Idade Média, mas no da era moderna, que a filosofia passou a segundo ou mesmo terceiro plano.”

Os filósofos tornaram-se epistemólogos preocupados com uma teoria global da ciência da qual os cientistas não necessitavam, ou tornaram-se realmente aquilo que Hegel queria que fossem: os órgãos do Zeitgeist, os porta-vozes por meio dos quais o estado de espírito geral da época era expresso com clareza conceitual.”

Enquanto, p.ex., os experimentos de Galileu com a queda de corpos pesados poderiam ter sido realizados em qualquer época da história, caso os homens estivessem inclinados a procurar a verdade mediante experimentos, o experimento de Michelson com o interferômetro [que teria “provado” a inexistência do éter; além disso, Michelson e seu colega Pease foram os primeiros a medir o diâmetro de uma estrela com exceção do Sol, a Betelgeuse] em fins do século XIX dependeu não apenas do seu <gênio experimental>, mas <necessitou do avanço geral da tecnologia> e, portanto, <não poderia ter sido realizado antes>.”

Gebet mir Materie, ich will eine Welt daraus bauen! das ist, gebet mir Materie, ich will euch zeigen, wie eine Welt daraus entstehen soll <Dai-me a matéria e eu vos ilustrarei como um mundo foi criado a partir dela>” Kant – Allgemeine Naturgeschichte und Theorie des Himmels (História Natural Universal e Teoria dos Céus, prefácio)

Muito antes que a era moderna desenvolvesse sua consciência histórica sem precedentes e o conceito de história se tornasse dominante na filosofia moderna, as ciências naturais haviam se transformado em disciplinas históricas, até que, no séc. XIX, acrescentaram às disciplinas mais antigas da física, da química, da zoologia e da botânica as novas ciências naturais da geologia ou história da Terra, da biologia ou história da vida, da antropologia ou história da vida humana e, de modo mais geral, a história natural.”

Estruturalismo: ou o Super-Homem Enfezado

A imagem do relógio e do relojoeiro é tão impressionantemente apropriada precisamente porque contém tanto a noção de um caráter processual da natureza na imagem dos movimentos do relógio quanto a noção do seu caráter de objeto ainda intacto, na imagem do próprio relógio e de seu fabricante.”

Vico – De nostri temporis studiorum ratione, cap. 4: “<Podemos demonstrar a geometria porque a fazemos: para demonstrar a física, teríamos de fazê-la.> Esse pequeno tratado, escrito mais de 15 anos antes da 1ª edição da Scienza Nuova (1725), é interessante sob vários aspectos. (…) o que ele recomenda é o estudo da ciência moral e política, que julgava ser indevidamente negligenciada. (…) Esse desdobramento biográfico, embora bastante extraordinário no início do século XVIII, tornou-se a regra 100 anos depois: sempre que a era moderna tinha razão de esperar por uma filosofia política, recebia, ao invés, uma filosofia da história.” “o racionalismo moderno, tal como conhecido atualmente, armado do suposto antagonismo entre a razão e a paixão, jamais encontrou representante mais claro e inflexível [que Hobbes]. No entanto, foi precisamente no domínio dos assuntos humanos que a nova filosofia se mostrou deficiente, porque, por sua própria natureza, não podia compreender e nem mesmo acreditar na realidade.” “raciocinar nos moldes do <cálculo de conseqüências>, significa ignorar o inesperado” “A filosofia política da era moderna, cujo maior representante é ainda H., soçobra na perplexidade de que o moderno racionalismo é irreal e o realismo moderno é irracional” “O gigantesco empreendimento de Hegel – de reconciliar o espírito com a realidade (den Geist mit der Wirklichkeit zu versöhnen), reconciliação que é a mais profunda preocupação de todas as modernas teorias da história – baseou-se na intuição de que a razão moderna soçobrava nos escolhos da realidade.”

Teeteto 155: Mala gar philosophou touto to pathos, to thaumazeis; ou gar allê archê philosophias ê hautê (<Pois admiração é o de que mais padece o filósofo, e a filosofia não tem outro início senão esse>). Arist., que no início de sua Metafísica (982b12ss.) parece repetir Platão quase textualmente – <Pois é devido a sua admiração que os homens começam a filosofar, tanto hoje como pela 1ª vez> –, emprega essa admiração de um modo completamente diferente; para ele, o verdadeiro impulso para o filosofar reside no desejo de <fugir da ignorância>. Parece-me altamente provável que essa afirmação platônica seja o resultado imediato de uma experiência, talvez a mais surpreendente, que Sócrates oferecia aos seus discípulos: vê-lo repetidamente ser dominado de súbito por seus pensamentos e lançado em seu estado de absorção a ponto de permanecer completamente imóvel durante muitas horas.” “Pl. e Arist., para os quais o thaumazein era o começo da filosofia, concordavam também que o estado contemplativo essencialmente mudo fosse o fim da filosofia. Na verdade, theôria é apenas outra palavra para thaumazein.”

A obra torna-se perecível e deteriora a excelência do que permanecia eterno enquanto era objeto da mera contemplação. Portanto, a atitude adequada em relação aos modelos que guiam a obra e a fabricação, i.e., em relação às idéias platônicas, é deixá-las como são e aparecem ao olho interno da mente.” “Nesse particular, a contemplação é bem diferente do estado de embevecimento da admiração com a qual o homem responde ao milagre do Ser como um todo.” “Na tradição da filosofia, foi este segundo tipo de contemplação que passou a predominar.” “a característica proeminente da vita contemplativa. Não é a admiração que domina o homem e o lança na imobilidade, mas é mediante a cessação consciente da atividade, da atividade da produção, que o estado contemplativo é atingido.”

A filosofia de Bergson poderia facilmente ser interpretada como um estudo de caso sobre como a convicção inicial da era moderna – quanto à relativa superioridade do produzir sobre a atividade de pensar – foi em seguida suplantada e aniquilada pela sua convicção mais recente da absoluta superioridade da vida sobre tudo o mais. (…) Não só as primeiras obras de Édouard Berth e Georges Sorel, mas também o Homo faber (1929) de Adriano Tilgher, devem sua terminologia principalmente a Bergson; o mesmo se aplica ainda a L’Être et le travail (1949), de Jules Vuillemin, embora este, como quase todos os autores franceses da atualidade, pensem principalmente em termos hegelianos [!].”

Certamente, nenhuma outra atividade da vita activa tinha tanto a perder com a eliminação da contemplação do âmbito das capacidades humanas significativas quanto a fabricação.”

O próprio Bentham manifesta sua insatisfação com uma filosofia meramente utilitária na nota acrescentada a uma edição posterior de sua obra: <A palavra utilidade não indica tão claramente as idéias de prazer e dor quanto as palavras felicidade e ventura (happiness, felicity) o fazem.>” Hedonistotal, o Idiotinha “ponto de inflexão na história do utilitarismo” “foi Bentham que transformou verdadeiramente o utilitarismo em um <egoísmo universalizado> (Halévy).”

e Hume que, ao contrário de Ben., era ainda um filósofo, sabia muito bem que, quem quiser fazer do prazer o fim último de toda ação humana, é levado a admitir que não o prazer, mas a dor, não o desejo, mas o medo, são os seus verdadeiros guias.” ???

A dor é o único sentido interior encontrado pela introspecção que pode rivalizar, em sua independência com relação a objetos experienciados, com a certeza autoevidente do raciocínio lógico e aritmético.”

jamais existiram dois filósofos que pudessem chegar a formulações idênticas sem copiar um do outro.”

O que realmente se esperava que a dor e o prazer, o medo e o desejo alcançassem em todos esses sistemas não era de forma alguma a felicidade, mas a promoção da vida individual ou a garantia da sobrevivência da humanidade.”

radical justificação do suicídio”

o único objeto tangível produzido pela introspecção, se é que esta deve produzir algo mais que uma autoconsciência inteiramente vazia, é realmente o processo biológico. (…) é como se a introspecção já não precisasse perder-se nos meandros de uma consciência sem reaidade”

A cisão entre sujeito e objeto, inerente à consciência humana e irremediável na contraposição cartesiana do homem como res cogitans com um mundo circunvizinho da res extensae, desaparece [superação do debate supérfluo <o animal é sensciente/máquina?>] inteiramente no caso de um organismo vivo, cuja própria sobrevivência depende da incorporação e do consumo de matéria exterior. O naturalismo, versão do materialismo no séc. XIX, aparentemente encontrara na vida o modo de resolver os problemas da filosofia cartesiana”

Os maiores representantes da moderna filosofia da vida são Marx, Nietzsche e Bergson, na medida em que todos os três equacionam a Vida ao Ser.” “Este último estágio da filosofia moderna talvez possa ser mais bem-descrito como a rebelião dos filósofos contra a filosofia, rebelião que, começando em Kierkegaard e terminando no existencialismo, parece à primeira vista dar ênfase à ação e não à contemplação. Mas, em uma análise mais detida, nenhum desses filósofos está realmente interessado na ação como tal. Podemos aqui deixar de lado Kierk. com sua ação não-mundana, dirigida para o íntimo do homem. Nie. e Berg. descrevem a ação em termos de fabricação – o homo faber em lugar do homo sapiens [Fabricar o S-H?]

A derrota do homo faber pode ser explicável em termos da transformação inicial da física em astrofísica, das ciências naturais em uma ciência <universal>. O que resta a explicar é por que essa derrota terminou com a vitória do animal laborans; por que, com a ascensão da vita activa, foi precisamente a atividade do trabalho que veio a ser promovida à mais alta posição entre as capacidades do homem”

a moderna inversão seguiu, sem questionar, a mais significativa inversão com a qual o cristianismo irrompera no mundo antigo, uma inversão politicamente de alcance ainda maior e, pelo menos historicamente, mais duradoura que qualquer crença ou conteúdo dogmático específicos.” “esperança além de toda esperança” “Essa inversão só podia ser desastrosa para a estima e a dignidade da política.” “qualquer aspiração à imortalidade só podia ser equacionada com a vanglória; toda fama que o mundo pudesse outorgar ao homem era ilusória, uma vez que o mundo era ainda mais perecível que o homem” “as palavras de Paulo – de que <a morte é o prêmio do pecado>, uma vez que a vida se destina a durar para sempre – ecoa (sic) as palavras de Cícero, de que a morte é a recompensa dos pecados cometidos por comunidades políticas que haviam sido construídas para durar por toda a eternidade.” “Sem dúvida, a ênfase cristã na sacralidade da vida faz parte da herança hebraica, que já apresentava um notável contraste com as atitudes da Antiguidade: o desprezo pagão pelos tormentos impostos pela vida ao homem no trabalho e no parto, a figuração invejosa da <vida fácil> dos deuses, o costume de enjeitar os filhos indesejados, a convicção de que a vida sem saúde não vale a pena ser vivida (de sorte que se considerava, p.ex., que o médico desvirtuava a sua vocação ao prolongar a vida quando era impossível para ele restaurar a saúde), e de que o suicídio é o gesto nobre de desvencilhar-se de uma vida que se tornou opressiva. Contudo, basta lembrar a forma como o Decálogo menciona o homicídio, sem lhe atribuir gravidade especial em meio a um rol de outras transgressões – as quais, em nosso modo de pensar, mal se podem comparar a esse crime supremo –, para que se compreenda que nem mesmo o código legal hebraico, embora muito mais próximo do nosso que qualquer escala pagã de ofensas, fazia da preservação da vida a pedra angular do sistema legal do povo judeu.”

o cristianismo sempre insistiu em que a vida, embora não tivesse mais um fim definitivo, tinha ainda um começo definido. A vida na Terra pode ser apenas o primeiro e mais miserável estágio da vida eterna” “somente quando a imortalidade da vida individual passou a ser o credo central da humanidade ocidental, a vida na Terra passou também a ser o bem supremo do homem.” “Já não era possível menosprezar o escravo, como Platão o fazia, por não haver cometido suicídio ao invés de submeter-se, pois permanecer vivo em quaisquer circunstâncias passara a ser um dever sagrado, e o suicídio era visto como pior que o homicídio. O enterro cristão era negado não ao assassino, mas àquele que havia posto fim à sua própria vida.”

Paulo, que foi chamado <o apóstolo do trabalho>¹, não era nada disso, e as poucas passagens nas quais se fundamenta tal assertiva ou são dirigidas àqueles que, por preguiça, <comiam o pão do próximo>, ou recomendam o trabalho como bom meio de evitar problemas, i.e., reforçam a prescrição geral de uma vida estritamente privada e o alerta contra atividades políticas.

¹ Jacques Leclercq, de Louvain, cujo 4º livro de suas Leçons de droit naturel, intitulado Travail, proprieté (1946), é uma das obras mais valiosas e interessantes para a filosofia do trabalho, retificou essa má interpretação das fontes cristãs: <Le christianisme n’a pas changé grand’chose à l’estime du travail> [contrapor com aquele livro católico idiota cheio de bulas papais]; e, na obra de Tomás de Aquino, <la notion du travail n’apparaît que fort accidentellement> (pp. 61-2).” “T. de Aquino não hesita em seguir Arist., e não a Bíb., nesse particular, ao dizer que <só a necessidade de sobrevivência pode compelir ao trabalho manual>.”

ANTI-TRABALHO: Mateus 6:19-32 [sobre as roupas e a alimentação]; 19:21-24 [a famosa parábola do camelo]; Marcos 4:19; Lucas 6:20-34 [“…e ao que tomar o que é teu, não lho tornes a pedir.”]; 18:22-25 [reprise camelo]; Atos 4:32-35 [“E repartia-se a cada um, segundo a necessidade que cada um tinha.”]

Não importa o quão articulados e conscientes foram os pensadores da modernidade em seus ataques contra a tradição, a prioridade da vida sobre tudo o mais assumira para eles a condição de uma <verdade autoevidente>, e como tal sobreviveu até nosso mundo atual, que já começou a deixar para trás toda a era moderna e a substituir a sociedade de trabalhadores por uma sociedade de empregados.”

Pascal e Kierk., os dois maiores pensadores religiosos da modernidade.” “o que minou a fé cristã não foi o ateísmo do séc. XVIII nem o materialismo do XIX – cujos argumentos são freqüentemente vulgares e, na maior parte das vezes, facilmente refutáveis pela teologia tradicional –, mas antes o duvidoso interesse pela salvação em homens genuinamente religiosos, a cujos olhos o conteúdo e a promessa tradicionais do cristianismo se haviam tornado <absurdos>.”

NASA WITH BORDERS: “Antes de Galileu, todos os caminhos pareciam ainda abertos. Se pensarmos em Leonardo da Vinci, poderemos perfeitamente imaginar que, em todo caso, o desenvolvimento da humanidade teria sido inevitavelmente ultrapassado por uma revolução técnica. É bem possível que isso levasse ao vôo, à realização de um dos mais antigos e persistentes sonhos do homem, mas dificilmente teria levado ao universo” “Foi só quando perdeu o seu ponto de referência na vita contemplativa que a vita activa pôde tornar-se vida ativa no sentido pleno do termo” Prova empírica da transvaloração de todos os valores em curso?

Ao perder a certeza de um mundo futuro, o homem moderno foi arremessado para dentro de si mesmo, e não para este mundo”

MÃO INVISÍVEL ULTIMADA: “o último vestígio de ação que havia no que os homens faziam, a motivação implicada no interesse próprio, desapareceu.”

NÃO CHEGO AOS PÉS DE UM SÍSIFO: “mesmo agora, trabalho é uma palavra muito elevada, muito ambiciosa para o que estamos fazendo ou pensamos que estamos fazendo no mundo em que passamos a viver.”


O BUDISMO OCIDENTAL

O problema com as modernas teorias do comportamentalismo não é que estejam erradas, mas sim que possam tornar-se verdadeiras, que realmente constituam a melhor conceituação possível de certas tendências óbvias da sociedade moderna. É perfeitamente concebível que a era moderna – que teve início com um surto tão promissor e tão sem precedentes de atividade humana – venha a terminar na passividade mais mortal e estéril que a história jamais conheceu.

Mas há outros indícios mais graves do perigo de que o homem possa estar disposto a converter-se naquela espécie animal da qual ele imagina descender.”


O SUPERTABU OU REI-UBU: “a moderna motorização pareceria um processo de mutação biológica no qual os corpos humanos começam gradualmente a ser revestidos por uma carapaça de aço.”

O motivo pelo qual os cientistas podem falar da <vida> e do átomo – no qual cada partícula tem, aparentemente, a <liberdade> de comportar-se como quiser, e onde as leis que governam esses movimentos são as mesmas leis estatísticas que, segundo os cientistas sociais, governam o comportamento humano e fazem a multidão comportar-se como tem de se comportar, por mais <livre> em suas opções que pareça cada partícula individual –, o motivo, em outras palavras, pelo qual o comportamento da partícula infinitamente pequena é não apenas semelhante, em sua forma, ao sistema planetário, tal como aparece a nós, mas se assemelha às formas de vida e de comportamento na sociedade humana, é, naturalmente, que observamos essa sociedade e vivemos nela como se estivéssemos tão longe de nossa própria existência humana como estamos do infinitamente pequeno e do imensamente grande, os quais, mesmo que pudessem ser percebidos pelos instrumentos mais refinados, estão demasiado afastados de nós para fazer parte de nossa experiência.”

os homens persistem em produzir, fabricar e construir, embora essas faculdades se limitem cada vez mais aos talentos do artista, de sorte que as concomitantes experiências de mundanidade escapam cada vez mais ao alcance da experiência humana comum. O artista, quer seja pintor, escultor, poeta ou músico, produz objetos mundanos, e sua reificação nada tem em comum com a prática da expressão, altamente discutível e de qualquer forma inteiramente inartística. Ao contrário da arte abstrata, a arte expressionista é uma contradição nos termos [redundante].”

também a ação passou a ser uma experiência limitada a um pequeno grupo de privilegiados, e esses poucos que ainda sabem o que significa agir talvez sejam ainda menos numerosos que os artistas, e sua experiência ainda mais rara que a experiência genuína do mundo e do amor ao mundo.”

Nunquam se plus agere quam nihil cum ageret, numquam minus solum esse quam cum solus esset”

“Nunca se está mais ativo que quando nada se faz, nunca se está menos só que quando se está consigo mesmo.”

Catão

Pensei, de início, que leria um “tratado sobre o absurdo dos campos de concentração”!

THE ZEND-AVESTA by DARMESTETER, 1880.

BREVIÁRIO DOS CONTEÚDOS DESTE ARTIGO:

Introdução 1

Fargards (1 a 21)

Introdução 2

Sîrôzahs (1 e 2)

Yasts (1 a 24)

Nyâyis (1 a 5)

Introdução 3

Yasnas (28 a 34)

Yasnas (43 a 51)

Yasna 53

Yasnas (1 a 26)

Yasna 57

Recomendações de Leitura

Introdução

* * *

DIC:

cuneiforme: “Diz-se da antiga escrita persa, meda e assíria formada de .caracteres em forma de cunha.”

sleet: granizo

stork: cegonha

to dally: vadiar

1. OS CEM ANOS DE DISPUTA SOBRE A AUTENTICIDADE DO AVESTA E DA LÍNGUA SUI GENERIS ZEND

The Zend-Avesta is the sacred book of the Parsis, that is to say, of the few remaining followers of that religion which feigned over Persia at the time when the second successor of Mohammed overthrew the Sassanian dynasty (7th century A.D.), and which has been called Dualism, or Mazdeism, or Magism, or Zoroastrianism, or Fire-worship, according as its main tenet, or its supreme God (Ahura Mazda) [Baal?], or its priests, or its supposed founder, or its apparent object of worship has been most kept in view. In less than a century after their defeat, nearly all the conquered people were brought over to the faith of their new rulers, either by force, or policy, or the attractive power of a simpler form of creed. But many of those who clung to the faith of their fathers, went and sought abroad for a new home, where they might freely worship their old gods, say their old prayers, and perform their old rites. That home they found at last among the tolerant Hindus, on the western coast of India and in the peninsula of Guzerat. There they throve and there they live still, while the ranks of their co-religionists in Persia are daily thinning and dwindling away. A century ago [séc. XVIII], it is said, they still numbered nearly 100,000 souls; but there now [yesterday!] remain no more than 8,000 or 9,000 souls, scattered in Yezd and the surrounding villages (Dosabhoy Framjee, The Parsees).”

There has been no other great belief in the world that ever left such poor and meagre monuments of its past splendour.” “Persia, it is known, had much influence on each of the movements which produced, or proceeded from, those three books [Gospels; Talmud; Quran]; she lent much to the first heresiarchs, much to the Rabbis, much to Mohammed.” “the Avesta, which saw the blending of the Aryan mind with the Semitic, and thus opened the 2nd stage of Aryan thought.”

Aristotle, Hermippus and many others wrote of it in books of which, unfortunately, nothing more than a few fragments or merely the titles have come down to us.” “It was never more eagerly studied than in the 1st centuries of the Christian era; but that study had no longer anything of the disinterested and almost scientific character it had in earlier times. Religious and philosophic sects, in search of new dogmas, eagerly received whatever came to them bearing the name of Zoroaster.” Zoroaster and Plato were treated as if they had been philosophers of the same school, and Hierocles expounded their doctrines in the same book. Proclus collected 70 Tetrads of Zoroaster and wrote commentaries on them; but we need hardly say that Zoroaster commented on by Proclus was nothing more or less than Proclus commented on by Proclus. [haha]” “Throughout the Middle Ages nothing was known of Mazdeism but the name of its founder, who from a Magus was converted into a magician and master of the hidden sciences. It was not until the Renaissance that real inquiry was resumed.” the book of Thomas Hyde was the first complete and true picture of modern Parsîism “Eighteen years later, a countryman of Hyde, George Boucher, received from the Parsis in Surat a copy of the Vendîdâd Sâdah, which was brought to England in 1723 by Richard Cobbe. But the old manuscript was a sealed book, and the most that could then be made of it was to hang it by an iron chain to the wall of the Bodleian Library, as a curiosity to be shown to foreigners. A few years later, a Scotch-man, named Fraser, went to Surat, with the view of obtaining from the Parsis, not only their books, but also a knowledge of their contents. He was not very successful in the first undertaking, and utterly failed in the second.” “Anquetil Duperron came out of Surat victorious, and succeeded at last in winning from the Parsis both their books and their knowledge.” “He spent 10 years in studying the material he had collected, and published in 1771 the first European translation of the Zend-Avesta.

half the learned world denied the authenticity of the Avesta, which it pronounced a forgery. It was the future founder of the Royal Asiatic Society, William Jones, a young Oxonian then [estudante de Oxford], who opened the war. He had been wounded to the quick by the scornful tone adopted by Anquetil towards Hyde and a few other English scholars: the Zend-Avesta suffered for the fault of its introducer, Zoroaster for Anquetil. In a pamphlet written in French[*], with a verve and in a style which showed him to be a good disciple of Voltaire, W. Jones pointed out, and dwelt upon, the oddities and absurdities with which the so-called sacred books of Zoroaster teemed.” “[*] Lettre à M. A*** du P*** dans laquelle est compris l’examen de sa traduction des livres attribués à Zoroastre.” “It is true that Anquetil had given full scope to satire by the style he had adopted: he cared very little for literary elegance, and did not mind writing Zend and Persian in French; so the new and strange ideas he had to express looked stranger still in the outlandish garb he gave them.” “In fact the only thing in which Jones succeeded was to prove in a decisive manner that the ancient Persians were not equal to the lumières of the 18th century, and that the authors of the Avesta had not read the Encyclopédie.HAHAHA! Ver ZOROASTRO na Enc.

[P-S.: Não há um verbete para Zaratustra ou “Zoroastre”. O que pude encontrar que mais se aproximava da temática foi o seguinte:

PARSIS, (Hist. moderne) nom que l’on donne dans l’Indostan aux adorateurs du feu, ou sectateurs de la religion fondée en Perse par Zerdust ou Zoroastre. Les Parsis qui se trouvent aujourd’hui dans l’Inde, sont venus de Perse, comme leur nom l’indique; leurs ancêtres se sont refugiés dans ce pays pour se soustraire aux persécutions des Mahométans arabes & tartares qui avoient fait la conquéte de leur patrie. Ils sont vétus comme les autres indiens, à l’exception de leur barbe qu’ils laissent croître; ils se livrent ordinairement à l’agriculture & à la culture de la vigne & des arbres. Ils ne communiquent point avec ceux d’une autre religion, de peur de se souiller [contaminar]; il leur est permis de manger des animaux, mais ils s’abstiennent de faire usage de la viande de porc & de celle de vache, de peur d’offenser les Mahométans & les Banians. Ils ont une grande vénération pour le coq; leurs prétres, qu’ils nomment darous, sont chargés du soin d’entretenir le feu sacré que leurs ancètres ont autrefois apporté de Perse; ce seroit un crime irrémissible que de le laisser éteindre. Ce ne seroit pas un péché moins grand que de répandre de l’eau ou de cracher sur le feu ordinaire qui sert dans le ménage. Il est pareillement un objet de vénération pour les Parsis; & il y auroit de l’impiété à l’entretenir avec quelque chose d’impur. Leur respect pour le feu va jusqu’au point de ne point vouloir l’éteindre avec de l’eau, quand même leur maison seroit en danger d’en être consumee: par la même raison ils ne consentiroient jamais à étndre une chandelle. En un mot, il ne leur est jamais permis de rien faire pour éteindre le feu; il faut qu’il s’éteigne de lui-même. Les Parsis regardent le mariage comme un état qui conduit au bonheur éternel; ils ont en horreur le célibat, au point que si le fils ou la fille d’un homme riche viennent à mourir avant que d’avoir été mariés, le pere cherche des gens, qui pour de l’argent consentent à épouser la personne qui est morte. La céremonie du mariage des Parsis consiste à faire venir deux darous ou prétres, dont l’un place un doigt sur le front de la fille, tandis que l’autre place le sien sur le front de l’epoux. Chacun de ces prêtres demande à l’une des parties, si elle consent à épouser l’autre: après quoi ils répandent du ris sur la téte des nouveaux maries; ce qui est un emblème de la fécondité qu’ils leur souhaitent. Les Parsis n’enterrent point leurs morts; ils les exposent à l’air dans une enceinte environnée d’un mur où ils restent pour servir de proie aux vautours [abutres]. Le terrein de cette enceinte va en pente de la circonference au centre: c’est-là que l’on expose les morts, qui dans un climat si chaud, répandent une odeur très-incommode pour les vivans. Quelques jours après qu’un corps a été exposé dans cet endroit, les amis & les parens du defunt vont se rendre au lieu de la sépulture; ils examinent ses yeux; si les vautours ont commencé par lui arracher l’oeil droit, on ne doute pas que le mort ne jouisse de la béatitude; si au contraire l’oeil gauche a été emporté le premier, on conclut que le mort est malheureux dans l’autre vie [se ficar o bicho pega, se correr…?]. C’est aux environs de Surate que demeurent la plûpart des Parsis de l’Indostan.”]


Aprender Sânscrito?!?

À procura da missa perfeita


Pray, who would dare ascribe to Zoroaster books in which are found numberless names of trees, animals, men, and demons unknown to the Ancient Persians; in which are invoked an incredible number of pure animals and other things, which, as appears in the silence of ancient writers, were never known, or at least never worshipped, in Persia? What Greek ever spoke of Hom, of Jemshîd, and, of such other personages as the fabricators of that rhapsody exalt with every kind of praise, as divine heroes?” Meiners “in the midst of his Ciceronian nonsense, there was something like the germ of comparative mythology; seldom has a man approached the truth so closely and then departed from it so widely. “Meiners had pointed out the mythical identity of the Mount Alborg of the Parsis with the Mount Meru of the Hindus, as a proof that the Parsis had borrowed their mythology from the Hindus: the conclusion was incorrect, but the remark itself was not so.” Meiners had said that the name of the Parsi demons was of Indian origin, as both languages knew them by the Latin name <Deus>. This was an incorrect statement, and yet an important observation. The word which means <a demon> in Persia, means quite the contrary in India [um deus], and that radical difference is just a proof of the two systems being independent of one another [pelo contrário: Freud/Saussure: os contrários significam derivação de uma mesma raiz – PRECEITO BÁSICO DA LINGÜÍSTICA!].Zend has no Arabic elements in it, and that Pahlavi [idioma] itself, which is more modern than Zend, does not contain any Arabic, but only Semitic words of the Aramean dialect”

Plutarch agrees so well with the Zend books that I think no one will deny the close resemblance of doctrines and identity of origin.”

Tychsen

<…it follows that the language of the Zend was at least a dialect of the Sanscrit, approaching perhaps as nearly to it as the Prácrit [grafia diferente ao longo do volume], or other popular idioms, which we know to have been spoken in India 2,000 years ago> [William Jones]. This conclusion, that Zend is a Sanskrit dialect, was incorrect, the connection assumed being too close; but it was a great thing that the near relationship of the two languages should have been brought to light.” “the Zend is not derived from the Sanskrit, but both are derived from another and older language.”

The first 25 of this century [1800-1825] were void of results, but the old and sterile discussions as to the authenticity of the texts continued in England.”

Rhode sketched the religious history of Persia after the translations of Anquetil”

Emmanuel Rask, one of the most gifted minds in the new school of philology (…) [wrote] the first essay on Zend grammar, and it was a masterly one.”

Eugène Burnouf founded the only correct method [?] of interpreting the Avesta.” “He also gave the first notions of a comparative mythology of the Avesta and the Veda, by showing the identity of the Vedic Yama with the Avesta Yima, and of Traitâna with Thraêtaona and Ferîdûn. Thus he made his Commentaire sur le Yasna, a marvellous and unparalleled model of critical insight and steady good sense, equally opposed to the narrowness of mind which clings to matters of fact without rising to their cause and connecting them with the series of associated phenomena, and to the wild and uncontrolled spirit of comparison, which, by comparing everything, confounds everything.

2. O AVESTA “REAL”/”ORIGINAL”/PAHLAVI VS. O AVESTA “SAGRADO”/”VÉDICO”: O ELO PERDIDO DOS LIVROS HISTÓRICO-RELIGIOSOS – Anjos, Demônios & A Síntese Metódica

DIZEM OS CONVENCIONALISTAS/COMPARATISTAS…

tradition [language] is always either new sense or nonsense. The key to the Avesta is not the Pahlavi, but the Veda. The Avesta and the Veda are two echoes of one and the same voice, the reflex of one and the same thought: the Vedas, therefore, are both the best lexicon and the best commentary to the Avesta.”

DIZEM OS HIPER-EMPÍRICOS/LINGÜISTAS/TRADICIONALISTAS…

<the demons,> the Daêvas, would ascend from their dwelling in hell up to heaven, to meet their philological brothers, the Indian Devas. The traditional method, as it starts from matters of facts [coisas-em-si], moves always in the field of reality; the comparative method starts from an hypothesis, moves in a vacuum, and builds up a fanciful religion and a fanciful language.”

DIZ A SÍNTESE…

the divergence between the two methods is more apparent than real” “No language, no religion, that has lived long and changed much, can be understood at any moment of its development, unless we know what it became afterwards, and what it was before. The language and religion of the Avesta record but a moment in the long life of the Iranian language and thought, so that we are unable to understand them, unless we know what they became and whence they came.” “it cannot happen that the tradition [o oral, o real, como se o passado fosse realmente acessível a nós do presente] and the Veda [a convenção, a ficção cristalizada, a memória comparada, como se a verdade já tivesse sido dita de uma vez por todas] will really contradict one another, if we take care to ask from each only what it knows” “The Veda, generally speaking, cannot help in discovering matters of fact in the Avesta, but only in explaining them when discovered by tradition.O Veda também é real, a tra[d]ição também é ficção.


Quando a gramática (a língua de hoje) não era entendida como convenção (de outrora)!

Quando a mitologia (a mentira infantil de hoje) não era entendida como a realidade (de ontem)!

Quando aprender línguas não era compará-las…

Quando ler um livro não era vivenciá-lo…

Prega o prego que não se deve pregar

encaixotando o último prego do caixão

que levou um caixote no mar ventoso

queonda!

Roth showed after Burnouf how the epical history of Iran was derived from the same source as the myths of Vedic India, and pointed out the primitive identity of Ahura Mazda, the supreme god of Iran, with Varuna, the supreme god of the Vedic age.” “the dangers of the method came to light in the works of Haug, who, giving a definite form to a system still fluctuating, converted Mazdeism into a religious revolution against Vedic polytheism, found historical allusions to that schism both in the Avesta and in the Veda, pointed out curses against Zoroaster in the Vedas, and, in short, transformed, as it were, the two books into historical pamphlets.”

3. “ZEND NÃO É ZEND”; VÁRIOS LIVROS DENTRO DE UM LIVRO & SUAS GENEALOGIAS E APOCALIPSES

Zend-Avesta” quer dizer: A Explicação da Lei. A prístina e utópica forma do Livro teria de ser o Avesta (a Lei). Vendîdâd Sâdah é o mesmo conteúdo, apenas com a ordem trocada.

What it is customary to call, <the Zend language > ought to be named, <the Avesta language>; the Zend being no language at all; and, if the word be used as the designation of one, it can be rightly applied only to the Pahlavi.”

O Zend-bundismo

It is a tradition with the Parsis, that the Yasts were originally 30 in number, there having been 1 for each of the 30 Izads who preside over the 30 days of the month; yet there are only 18 still extant.”

The cause that preserved the Avesta is obvious; taken as a whole, it does not profess to be a religious encyclopedia, but only a liturgical collection, and it bears more likeness to a Prayer Book than to the Bible.”

ALEXANDRIA NÃO FOI NADA: “The primitive Avesta, as revealed by Ormazd to Zoroaster and by Zoroaster to Vistâsp, king of Bactria, was supposed to have been composed of 21 Nosks or Books, the greater part of which was burnt by Iskander the Rûmi (Alexander the Great). After his death the priests of the Zoroastrian religion met together, and by collecting the various fragments that had escaped the ravages of the war and others that they knew by heart, they formed the present collection, which is a very small part of the original book, as out of the 21 Nosks there was only one that was preserved in its entirety, the Vendîdâd

There were, in fact, 4 kings at least who bore the name of Valkhash: the most celebrated and best known of the four was Vologeses I, the contemporary of Nero. Now that Zoroastrianism prevailed with him, or at least with members of his family, we see from the conduct of his brother Tiridates, who was a Magian (Magus); and by this term we must not understand a magician, but a priest, and one of the Zoroastrian religion.” “Pliny very often confounds Magism and Magia, Magians and Magicians. We know from Pliny, too, that Tiridates refused to initiate Nero into his art: but the cause was not, as he assumes, that it was <a detestable, frivolous, and vain art>, but because Mazdean law forbids the holy knowledge to be revealed to laymen, much more to foreigners”

Now the language used in Persia after the death of Alexander, under the Arsacides and Sassanides, that is, during the period in which the Avesta must have been edited, was Pahlavi, which is not derived from Zend, but from ancient Persian, being the middle dialect between ancient and modern Persian. Therefore, if the Sassanian kings had conceived the project of having religious books of their own written and composed, it is not likely that they would have had them written in an old foreign dialect, but in the old national language, the more so, because, owing both to their origin and their policy, they were bound to be the representatives of the genuine old Persian tradition.”

The bulk of the book is a rebuke.

Mazdeism had just been threatened with destruction by a new religion sprung from itself, the religion of Mânî, which for a while numbered a king amongst its followers (Shapûr I, 240-270). Mazdeism was shaken for a long time, and when Mânî was put to death, his work did not perish with him. In the Kissah-i Sangâh, Zoroaster is introduced prophesying that the holy religion will be overthrown three times and restored three times; overthrown the first time by Iskander, it will be restored by Ardeshîr; overthrown again, it will be restored by Shapûr II and Âdarbâd Mahraspand; and, lastly, it will be overthrown by the Arabs and restored at the end of time by Soshyos.”

And he who would set that man at liberty, when bound in prison, does no better deed than if he should flay a man alive and cut off his head.”

that Mânî should have rejected many Zoroastrian practices is not unlikely, as his aim was to found a universal religion.”

And of two men, he who fills himself with meat is filled with the good spirit much more than he who does not so; the latter is all but dead; the former is above him by the worth of an Asperena, by the worth of a sheep, by the worth of an ox, by the worth of a man.”

MANI, O PRIMEIRO VEGAN: “Like Mânî, Christian teachers held the single life holier than the state of matrimony, yet they had not forbidden marriage, which Mânî did; they never prohibited the eating of flesh, which was one of the chief precepts of Mânî” “The patriarch of Alexandria, Timotheus, allowed the other patriarchs, bishops, and monks to eat meat on Sundays, in order to recognise those who belonged to the Manichean sect”

All the main features of Mazdean belief, namely, the existence of two principles, a good and an evil one, Ormazd and Ahriman, the antithetical creations of the two supreme powers, the division of all the beings in nature into two corresponding classes, the limited duration of the world, the end of the struggle between Ormazd and Ahriman by the defeat and destruction of the evil principle, the resurrection of the dead, and the everlasting life, all these tenets of the Avesta had already been established at the time of Philip and Aristotle.”

According to the Avesta burying corpses in the earth is one of the most heinous sins that can be committed; we know that under the Sassanians a prime minister, Seoses, paid with his life for an infraction of that law. Corpses were to be laid down on the summits of mountains, there to be devoured by birds and dogs; the exposure of corpses, was the most striking practice of Mazdean profession, and its adoption was the sign of conversion. (…) Persians, says Herodotus, bury their dead in the earth, after having coated them with wax. But Herodotus, immediately after stating that the Persians inter their dead, adds that the Magi do not follow the general practice, but lay the corpses down on the ground, to be devoured by birds.” “There were therefore, practically, two religions in Iran, the one for laymen and the other for priests. The Avesta was originally the sacred book only of the Magi, and the progress of the religious evolution was to extend to laymen what was the custom of the priests.” “Between the priests and the people there was not only a difference of calling, but also a difference of race, as the sacerdotal caste came from a non-Persian province.” “when we learn from Herodotus (I, 101) that the Medes were divided into several tribes, Busae, Paraetakeni, Strouchates, Arizanti, Budii, and Magi, without his making any remark on the last name, we can hardly have any doubt that the priests known as Magi belonged to the tribe of the Magi, that they were named after their origin, and that the account of Marcellinus may be correct even for so early a period as that of Herodotus.”

UMA RELIGIÃO QUE NÃO É DE EXTREMOS: “That they came from Media, we see from the traditions about the native place of Zoroaster, their chief and the founder of their religion. Although epic legends place the cradle of Mazdean power in Bactria, at the court of King Vistâsp, Bactria was only the first conquest of Zoroaster, it was neither his native place, nor the cradle of his religion.”

The Pahlavi names of the cardinal points show that Media was the centre of orientation in Magian geography (Garrez, Journal Asiatique, 1869, II).”

< How many masters are there?>

<There are the master of the house, the lord of the borough, the lord of the town, the lord of the province, and the Zarathustra (the high-priest) as the fifth. So is it in all lands, except in the Zarathustrian realm; for there are there only four masters, in Ragha, the Zarathustrian city>”

NIE. O INCOMPREENDIDO FILÓSOFO-LEGISLADOR: “The temple of Azerekhsh is ascribed to Zeratusht, the founder of the Magian religion, who went, it is said, from Shîz to the mountain of Sebîlân, and, after remaining there some time in retirement, returned with the Zend-Avesta, which, although written in the old Persian language, could not be understood without a commentary. After this he declared himself to be a prophet

In the Avesta itself we read that Zoroaster was born and received the law from Ormazd on a mountain, by the river Darega

Cyrus is said to have introduced the Magian priesthood into Persia (Xenophon, Cyrop. VIII, I, 23)”

The proper word for a priest in the Avesta is Âthravan, literally, fire-man, and that this was his name with the Persians too appears from the statement in Strabo (XV, 733)”

NÓS GOSTAMOS DE MISSAS PORQUE AO SAIR DELAS NOS ACHAMOS MAIS IGNORANTES DO QUE QUANDO ENTRAMOS: “The very fact that no sacrifice could be performed without the assistance of the Magi makes it highly probable that they were in possession of rites, prayers, and hymns very well composed and arranged, and not unlike those of the Brahmans (…) it is quite possible that Herodotus may have heard the Magi sing, in the fifth century B.C., the very same Gâthas which are sung nowadays by the Mobeds in Bombay. A part of the Avesta, the liturgical part, would therefore have been, in fact, a sacred book for the Persians. It had not been written by them, but it was sung for their benefit. That Zend hymns should have been sung before a Persian-speaking people is not stranger than Latin words being sung by Frenchmen, Germans, and Italians; the only difference being that, owing to the close affinity of Zend to Persian, the Persians may have been able to understand the prayers of their priests.

KANT 0: “The theory of time and space as first principles of the world, of which only the germs are found in the Avesta, was fully developed in the time of Eudemos, a disciple of Aristotle.”

CARNE PODRE MISTURADA COM O AR – NÃO, ORA ESSA, CARNE É AR!: “The new principle they introduced, or, rather, developed into new consequences, was that of the purity of the elements. Fire, earth, and water had always been considered sacred things, and had received worship: the Magi drew from that principle the conclusion that burying the dead or burning the dead was defiling a god: as early as Herodotus they had already succeeded in preserving fire from that pollution, and cremation was a capital crime. The earth still continued to be defiled, notwithstanding the example they set; and it was only under the Sassanians, when Mazdeism became the religion of the state, that they won this point also.”

A CASTA DOS MAGOS GANHOU LENTAMENTE O PODER NO IRÃ, MAS HÁ UM MARCO:Artaxerxes Longimanus. The epic history of Iran, as preserved in the Shah Nâmah, passes suddenly from the field of mythology to that of history with the reign of that king, which makes it likely that it was in his time that the legends of Media became national in Persia”

O FIM TRÁGICO: “their principles required an effort too continuous and too severe to be ever made by any but priests, who might concentrate all their faculties in watching whether they had not dropped a hair upon the ground. A working people could not be imprisoned in such a religion, though it might be pure and high in its ethics. The triumph of Islam was a deliverance for the consciences of many, and Magism, by enforcing its observances upon the nation, brought about the ruin of its dogmas, which were swept away at the same time: its triumph was the cause and signal of its fall”

He seems to have been a man of contemplative mind rather than a man of action, which often excited the anger or scorn of his people against him”

Men, when raised from the dead, shall have no shadow any longer (μήτεσκιν ποιοντας). In India, gods have no shadows (Nalus); in Persia, Râshidaddîn was recognised to be a god from his producing no shadow (Guyard, Un grand maitre, des Assassins, Journal Asiatique, 1877, I, 392); the plant of eternal life, Haoma, has no shadow (Henry Lord).

the holiness of marriage between next of kin, even to incest, was unknown to Persia under Cambyses (Herod. III, 31), but it is highly praised in the Avesta, and was practised under the Sassanians (Agathias II, 31); in the times before the Sassanians it is mentioned only as a law of the Magi (Diog. Laert. Prooem. 6; Catullus, Carm. XC).”

The struggle of Haoma against Keresâni is an old Indo-European myth, Keresâni being the same as the Vedic Krisânu, who wants to keep away Soma from the hands of men.”

Nothing is known of any Scythian religion, and what is ascribed to a so-called Scythian influence, the worship of the elements, is one of the oldest and most essential features of the Aryan religions.”

4. EVOLUÇÃO DO MAZDEÍSMO DO HINDUÍSMO

There were, therefore, in the Indo-Iranian religion a latent monotheism and an unconscious dualism; both of which, in the further development of Indian thought, slowly disappeared; but Mazdeism lost neither of these two notions”

Asureavisvavedas” = o Senhor onisciente

in the middle of the Vedic period. Indra, the dazzling god of storm, rose to supremacy in the Indian Pantheon, and outshines Varuna with the roar and splendour of his feats; but soon to give way to a new and mystic king, Prayer or Brahman.”

§7. The Indo-Iranian Asura was often conceived as sevenfold: by the play of certain mythical formulae and the strength of certain mythical numbers, the ancestors of the Indo-Iranians had been led to speak of seven worlds, and the supreme god was often made sevenfold, as well as the worlds over which he ruled. The names and the several attributes of the seven gods had not been as yet defined, nor could they be then; after the separation of the two religions, these gods, named Âditya, <the infinite ones,> in India, were by and by identified there with the sun, and their number was afterwards raised to twelve, to correspond to the twelve successive aspects of the sun. In Persia, the seven gods are known as Amesha Spentas, <the undying and well-doing ones;> they by and by, according to the new spirit that breathed in the religion, received the names of the deified abstractions, Vohu-manô (good thought), Asha Vahista (excellent holiness), Khshathravairya (perfect sovereignty), Spenta Ârmaiti (divine piety), Haurvatât and Ameretât (health and immortality). The first of them all was and remained Ahura Mazda; but whereas formerly he had been only the first of them, he was now their father.”

In the Veda, they are invoked as a pair (Mitrâ-Varunâ), which enjoys the same power and rights as Varuna alone, as there is nothing more in Mitrâ-Varunâ than in Varuna alone, Mitra being the light of Heaven, that is, the light of Varuna. But Ahura Mazda could no longer bear an equal, and Mithra became one of his creatures” “the Creator was formerly a brother to his creature.”

Yet, with all his might, he still needs the help of some god, of such as free the oppressed heavens from the grasp of the fiend. When storm rages in the atmosphere he offers up a sacrifice to Vayu, the bright storm god, who moves in the wind, he entreats him: <Grant me the favour, thou Vayu whose action is most high, that I may smite the world of Angra Mainyu, and that he may not smite mine! Vayu, whose action is most high, granted the asked-for favour to the creator Ahura Mazda.>”

Whereas in India the fiends were daily driven farther and farther into the background, and by the prevalence of the metaphysical spirit gods and fiends came to be nothing more than changing and fleeting creatures of the everlasting, indifferent Being, Persia took her demons in real earnest; she feared them, she hated them, and the vague and unconscious dualism that lay at the bottom of the Indo-Iranian religion has its unsteady outlines sharply defined, and became the very form and frame of Mazdeism.”

§11. The war in nature was waged in the storm. The Vedas describe it as a battle fought by a god, Indra, armed with the lightning and thunder, against a serpent, Ahi, who has carried off the dawns or the rivers, described as goddesses or as milch cows [vacas leiteiras!], and who keeps them captive in the folds of the cloud.” Rios de leite, montanhas de baunilha: talvez tenha sido a concepção inicial de uma sociedade obesa mórbida como a nossa…

<The son of waters> is both in the Vedas and in the Avesta a name of the fire-god, as born from the cloud, in the lightning.”

Râma é o mortal mais forte que habitou a terra, o sal da raça humana.

Num mundo perfeitamente maniqueísta, necessariamente pai ou mãe são diabólico(a)s, mãe ou pai são angelicais. O Ocidente já escolheu sua versão, sua restrição além-aquém do ou. Esteril-o-tipo. Satanização do Destino.

Yâtu, o Deus do Tédio

There was a class of myths, in which, instead of being carried off, she was supposed to have given herself up, of her own free will, to the demon, and to have betrayed the god, her lover. In another form of myth, still more distant from the naturalistic origin, the Pairikas were <nymphs of a fair, but erring line,> who seduced the heroes to lead them to their ruin. Afterwards the Pari became at length the seduction of idolatry”

Páris com P de Pecado

Saoshyant, the son of Zarathustra”

Ano-novo é que faz comida boa (quando passa)

The sacrifice is more than an act of worship, it is an act of assistance to the gods.” Haoma, the Indian Soma, is an intoxicating plant, the juice of which is drunk by the faithful for their own benefit and for the benefit of their gods. It comprises in it the powers of life of all the vegetable kingdom.” “There are two Haomas: one is the yellow or golden Haoma, which is the earthly Haoma, and which, when prepared for the sacrifice, is the king of healing plants; the other is the white Haoma or Gaokerena, which grows up in the middle of the sea Vouru-kasha, surrounded by the ten thousand healing plants. It is by the drinking of Gaokerena that men, on the day of the resurrection, will become immortal.” “Spell or prayer is not less powerful than the offerings.”

Agni, as a messenger between gods and men, was known to the Vedas as Narâ-sansa; hence came the Avesta messenger of Ahura, Nairyô-sangha.”


HARD HARD LIFE

FACILITY OF FELICITIES

EASINESS OF DIZZINESS

FABRIC OF CORRUPTION

NECESSITY OF CRISIS


The Amesha Spentas projected, as it were, out of themselves, as many Daêvas or demons, who, either in their being or functions, were, most of them, hardly more than dim [vis, decaídas] inverted images of the very gods they were to oppose, and whom they followed through all their successive evolutions. Haurvatât and Ameretât, health and life, were opposed by Tauru and Zairi, sickness and decay, who changed into rulers of thirst and hunger when Haurvatât and Ameretât had become the Amshaspands of waters and trees.”

In the eyes of the Parsis, animals belong either to Ormazd or Ahriman according as they are useful or hurtful to man; but, in fact, they belonged originally to either the one or the other, according as they had been incarnations of the god or of the fiend, that is, as they chanced to have lent their forms to either in the storm tales”

Persia was on the brink of zoolatry, and escaped it only by misunderstanding the principle she followed.”

as Tistrya had been compared to a shining star on account of the gleaming of lightning, the stars joined in the fray, where they stood with Tistrya on Ahura’s side; and partly for the sake of symmetry, partly owing to Chaldaean influences, the planets passed into the army of Ahriman.”

In the Veda Yama, the son of Vivasvat, is the first man and, therefore, the first of the dead, the king of the dead. As such he is the centre of gathering for the departed, and he presides over them in heaven, in the Yamasâdanam, as king of men, near Varuna the king of gods.

His Avesta twin-brother, Yima, the son of Vîvanghat, is no longer the first man, as this character had been transferred to another hero, of later growth, Gayô Maratan; yet he has kept nearly all the attributes which were derived from his former character: on the one hand he is the first king, and the founder of civilisation; on the other hand, <the best mortals> gather around him in a marvellous palace, in Airyanem Vaêgô

WINTER WON’T COME: “The world was imagined as lasting a long year of 12 millenniums. There had been an old myth, connected with that notion, which made the world end in a frightful winter, to be succeeded by an eternal spring, when the blessed would come down from the Vara of Yima to repeople the earth. But as storm was the ordinary and more dramatic form of the strife, there was another version, according to which the world ended in a storm, and this version became the definitive one.” (Director’s Cut)

This brings us to the question whether any historical reality underlies the legend of Zarathustra or Zoroaster.”


N[A]DA

A Lei e a Verdade são Figuras, Imagens, Símbolos, Sensaborões, Não! Não as Quero Não os Quero de Forma ou Conteúdo algum!

Imortalidade e Clareza são meros contos do vigário

O que há é Nada, depois de Nada,

Nada há!

A vida veio da água e termina no breu oceânico

Anunciador que admoesta

Admoestador que anuncia

Como um raio

e cuspo gases

Que nada!, isso é tudo…


Mazdeism has often been called Zoroaster’s religion, in the same sense as Islam is called Muhammed’s religion, that is, as being the work of a man named Zoroaster, a view which was favoured, not only by the Parsi and Greek accounts, but by the strong unity and symmetry of the whole system.” “it was thought that Zoroaster’s work had been a work of reaction against Indian polytheism, in fact, a religious schism. When he lived no one knows, and every one agrees that all that the Parsis and the Greeks tell of him is mere legend, through which no solid historical facts can be arrived at. The question is whether Zoroaster was a man converted into a god, or a god converted into a man.”

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profeta de deus, organizador da liturgia, com o objetivo de ser <intermediário> entre Ormuz, o princípio do bem, experimentado na luz do sol e cujo animal simbólico é a águia real, e Ahriman, o princípio do mal, experimentado nas trevas e cujo animal simbólico é a serpente (Janz, 1985, p. 183-184).”Apud Flávio Senra, 2010

Segundo Janz, foi em Basiléia que o jovem Nietzsche conheceu um teórico que haveria de influenciá-lo em seus primeiros escritos. Teria sido o Sr. Johann Jakob Bachofen responsável por influenciar a leitura que Nietzsche fez da tragédia grega e, também, responsável por oferecer o referencial bibliográfico para o conhecimento que o filósofo teria da religião de Zoroastro. Trata-se de Friedrich Creuzer (1771-1858), o autor compartilhado por Bachofen e o jovem Nietzsche. Creuzer foi autor de Symbolik und Mithologie der alten Völker besonders der Griechen (Simbólica e mitologia dos povos primitivos, especialmente dos gregos), obra publicada entre 1810-12, em quatro volumosos tomos. Através de Thomas Gelzer, estudioso do pensamento de Bachofen, organizador de Die Bachofen-Briefe (As cartas de Bachofen), publicadas em 1969, chegamos a conhecer um pouco mais sobre esse elo de ligação (sic) entre os autores aqui citados. Creuzer foi estudioso de Plotino e Proclo. A partir desse último, chegou a influenciar o romantismo e Goethe. Foi em Creuzer, entre outros, que Nietzsche se apoiou para preparar o curso de inverno de 1875-76, curso repetido no semestre de inverno de 1877-78, sobre os arcaísmos da cultura religiosa dos gregos. Segundo o importante biógrafo de Nietzsche que foi Janz, a obra de Creuzer foi retirada da biblioteca da Universidade da Basiléia em 1871, momento da redação de O Nascimento da Tragédia e, posteriormente, foi adquirida por Nietzsche.”

A tradução [do nome Zaratustra em persa] sugerida pelo literato é Estrela de ouro, Estrela de fulgor, o que destelha ouro.”

Por Salomé, Nietzsche perdeu a cabeça!

Bibliografia:

BOYCE, M. Zoroastrismo. In. BLEEKER, C. J.; WIDENGREN, G. Historia religionun. Manual de historia de las religiones. Religiones del presente. p. 211-236.

GADAMER, H-G. Nietzsche l’antipode. Le drame de Zarathoustra. Paris: Editions Allia, 2000.

GÂTHAS. Traduzido do avestano para o inglês por Ali A. Jafarey e do inglês para o português por Onaldo A. Pereira. Goiânia: Comunidade Ascha, [s.d.].

HEIDEGGER, M. ¿Quien és el Zaratustra de Nietzsche? In. Conferencias y artículos. Barcelona: Editiones del Serbal. p. 75-93.

TATSCH, F. G. Persas. In. FUNARI, P. P. (Org.) As religiões que o mundo esqueceu. São Paulo: Contexto, 2009. p. 102-143.

WINDEGREN, G. Fenomenología de la religion. Madrid: Ediciones Cristiandad, 1976.

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But the great weapon of Zarathustra is neither the thunder-stones he hurls, nor the glory with which he is surrounded, it is the Word.”

the Romans worshipped the thunder as a goddess, Fama

MEU ANCESTRAL ERA UM YOUKAI E EU NASCI POR INSEMINAÇÃO ARTIFICIAL INCUBADA INDIRETA”: “As he overwhelmed Angra Mainyu during his lifetime by his spell, he is to overwhelm him at the end of time by the hands of a son yet unborn. <Three times he came near unto his wife Hrôgvi, and three times the seed fell upon the ground. The Ized Neriosengh took what was bright and strong in it and intrusted it to the Ized Anâhita. At the appointed time, it will be united again with a maternal womb: 99,999 Fravashis of the faithful watch over it, lest the fiends destroy it.> A maid bathing in the lake Kãsava will conceive by it and bring forth the victorious Saoshyant (Sôshyôs), who will come from the region of the dawn to free the world from death and decay, from corruption and rottenness” O homem que é num só ruptura e continuidade.

Etymology was unable to preserve the Daêvas from this degradation, as the root div, <to shine,> was lost in Zend, and thus the primitive meaning being forgotten, the word was ready to take any new meaning which chance or necessity should give to it.”

VIRA VILÃO: “Though the word Indra is the name of a fiend in the Avesta, the Vedic god it denotes was as bright and as mighty in Iran as in India under the name of Verethraghnaa

NÃO HÁ DIALÉTICA, THOMAS EDSON: “There was no religious revolution: there was only a long and slow movement which led, by insensible degrees, the vague and unconscious dualism of the Indo-Iranian religion onwards to the sharply defined dualism of the Magi.” O mesmo é a gota que precede a tempestade, o raio anunciador, o Zaratustra do XIX.

there is hardly any religion in which slow growth and continual change is more apparent. When the Magi had accounted for the existence of evil by the existence of two principles, there arose the question how there could be 2 principles, and a longing for unity was felt, which found its satisfaction in the assumption that both are derived from one and the same principle. This principle was, according to divers sects, either Space, or Infinite Light, or Boundless Time, or Fate.” “at any rate, no one can think of ascribing to one man, or to one time, that slow change from dualism to monotheism”

The seven worlds became in Persia the seven Karshvare of the earth: the earth is divided into seven Karshvare, only one of which is known and accessible to man, the one on which we live, namely, Hvaniratha; which amounts to saying that there are seven earths.”

Mitra means literally, <a friend>”

Ahriman created a lovely bird, the peacock, to show that he did not do evil from any incapacity of doing well, but through wilful wickedness (Eznik); Satan is still nowadays invoked by the Yezidis as Melek Taus (<angel peacock>).”

5. O VENDÎDÂD: PRÓLOGO-SINOPSE / PREPARAÇÃO PARA A LEITURA: O PURO E O IMPURO

There is nothing in worship but what existed before in mythology.” “The Parsis, being at a loss to find 4-eyed dogs, interpret the name as meaning a dog with 2 spots above the eyes” “This reminds one at once of the three-headed Kerberos, watching at the doors of hell, and, still more, of the two brown, four-eyed dogs of Yama, who guard the ways to the realm of death” “the notion of uncleanness is quite the reverse of what thought elsewhere: the corpse, when rotten, is less unclean than the body still all but warm with life; death defiles least when it looks most hideous, and defiles most when it might look majestic. The cause is that in the latter case the death-demon has just arrived in the fullness of his strength, whereas in the former case time has exhausted his power.” “The Indo-Europeans either burnt the corpse or buried it: both customs are held to be sacrilegious in the Avesta.” “the dead man was a traveller to the other world, whom the fire kindly carried to his heavenly abode [nos Vedas]” “burning the dead is the most heinous of sins: in the times of Strabo it was a capital crime”

The Magi are said to have overthrown a king for having built bath-houses, as they cared more for the cleanness of water than for their own.”

Everything that goes out of the body of man is dead, and becomes the property of the demon. The going breath is unclean, it is forbidden to blow the fire with it, and even to approach the fire without screening it from the contagion with a Penôm. Parings of nails and cuttings or shavings of hair are unclean, and become weapons in the hands of the demons unless they have been protected by certain rites and spells. Any phenomenon by which the bodily nature is altered, whether accompanied with danger to health or not, was viewed as a work of the demon, and made the person unclean in whom it took place. One of these phenomena, which is a special object of attention in the Vendîdâd, is the uncleanness of women during their menses. The menses are sent by Ahriman, especially when they last beyond the usual time: therefore a woman, as long as they last, is unclean and possessed of the demon: she must be kept confined, apart from the faithful whom her touch would defile, and from the fire which her very look would injure; she is not allowed to eat as much as she wishes, as the strength she might acquire would accrue to the fiends. Her food is not given to her from hand to hand, but is passed to her from a distance, in a long leaden spoon. The origin of all these notions is in certain physical instincts, in physiological psychology, which is the reason why they are found among peoples very far removed from one another by race or religion.”

Only the case when the woman has been delivered of a still-born child is examined in the Vendîdâd. She is unclean as having been in contact with a dead creature; and she must first drink gômêz [urina de vaca] to wash over the grave in her womb. So utterly unclean is she, that she is not even allowed to drink water, unless she is in danger of death; and even then, as the sacred element has been defiled, she is liable to the penalty of a Peshôtanu [proscrito que é melhor matar do que deixar que viva na comunidade].”

metal vessels, can be cleansed, earthen vessels cannot; leather is more easily cleansed than woven cloth; dry wood than soft wood.”

Assaults are of 7 degrees: âgerepta, avaoirista, stroke, sore wound, bloody wound, broken bone, and manslaughter. The gravity of the guilt does not depend on the gravity of the deed only, but also on its frequency. Each of these 7 crimes amounts, by its being repeated without having been atoned for, to the crime that immediately follows in the scale, so that an âgerepta 7x repeated amounts to manslaughter.”

The lowest penalty in the Vendîdâd is five stripes, and the degrees from five stripes to Peshôtanu [pena capital] are ten, fifteen, thirty, fifty, seventy, ninety, two hundred. For instance, âgerepta is punished with five stripes, avaoirista with ten, stroke with fifteen, sore wound with thirty, bloody wound with fifty, broken bone with seventy, manslaughter with ninety; a second manslaughter, committed without the former being atoned for, is punished with the Peshôtanu penalty. In the same way the 6 other crimes, repeated eight, or seven, or six, or five, or four, or three times make the committer go through the whole series of penalties up to the Peshôtanu penalty.” “400 stripes if one, being in a state of uncleanness, touches water or trees, 400 if one covers with cloth a dead man’s feet, 600 if one covers his legs, 800 if the whole body. 500 stripes for killing a whelp, 600 for killing a stray dog, 700 for a house dog, 800 for a shepherd’s dog, 1000 stripes for killing a Vanhâpara dog, 10,000 for killing a water dog.” “Yet any one who bethinks himself of the spirit of the old Aryan legislation will easily conceive that there may be in its eyes many crimes more heinous, and to be punished more severely, than manslaughter: offences against man injure only one man; offences against gods endanger all mankind. No one should wonder at the unqualified cleanser being put to death who reads Demosthenes’ Neaera” “It may be doubted whether the murder of a shepherd’s dog could have been actually punished with 800 stripes, much more whether the murder of a water dog could have been really punished with 10,000 stripes, unless we suppose that human endurance was different in ancient Persia from what it is elsewhere, or even in modern Persia herself” “In the Ravâets, 200 stripes, or a Tanâfûhr, are estimated as equal to 300 istîrs or 1200 dirhems, or 1350 rupees; a stripe is therefore about equal to 6 rupees. How far that system prevailed in practice, whether the guilty might take advantage of this commutation of his own accord, or only with the assent of the judge, we cannot decide. It is very likely that the riches of the fire-temples came for the most part from that source, and that the sound of the dirhems often made the Sraoshô-karana fall from the hands of the Mobeds. That the system of financial penalties did not, however, suppress the system of bodily penalties, appears from the customs of the Parsis who apply both, and from the Pahlavi Commentary which expressly distinguishes three sorts of atonement: the atonement by money (khvâstak), the atonement by the Sraoshô-karana, and the atonement by cleansing.”

The outward form of the Vendîdâd has been often compared with that of the Books of Moses. But in reality, in the Bible, there is no conversation between God and the lawgiver: the law comes down unasked, and God gives commands, but gives no answers. In the Vendîdâd, on the contrary, it is the wish of man, not the will of God, that is the first cause of the revelation.”

No momento, tenho 4 anos de cão.

Ravâet (l.c.): “Ormazd, wishing to keep the body of the first man, Gayômart, from the assaults of Ahriman, who tried to kill him, cried out: <O thou-yellow-eared dog, arise!>”

<The Dakhma is a round building, and is designated by some writers, ‘The Tower of Silence.’ A round pit, about six feet deep, is surrounded by an annular stone pavement, about seven feet wide, on which the dead bodies are placed. This place is enclosed all round by a stone wall some twenty feet high, with a small door on one side for taking the body in. The whole is built up of and paved with stone. The pit has communication with three or more closed pits, at some distance into which the rain washes out the liquids and the remains of the dead bodies> (Dadabhai Naoroji, The Manners and Customs of the Parsees, Bombay, 1864, p. 16). Cf. Farg. 6:50. A Dakhma is the first building the Parsis erect when settling on a new place (Dosabhoy Framjee).”

The Avesta and the Commentator attach great importance to that point [deixar o cadaver ao relento no topo de montanhas, ao invés de enterrá-los ou, muito menos, cremá-los]: it is as if the dead man’s life were thus prolonged, since he can still behold the sun. <Grant us that we may long behold the sun,> said the Indian Rishi.”

DEUSA DA LAREIRA: “<When the child is being born, one brandishes a sword on the four sides, lest fairy Aal kill it> (Polack, Persien, 1:223). In Rome, three gods, Intercidona, Pilumnus, and Deverra, keep her threshold, lest Sylvanus come in and harm her (Augustinus, A Cidade de Deus, 6:9).”

Conversão monetária: “An istîr (στατήρ) is as much as 4 dirhems (δραχμή). The dirhem is estimated by modern tradition a little more than a rupee.”

Sraoshô-karana is translated by kâbuk, <a whip,> which agrees with the Sanskrit translation of the sî-srôshkaranâm sin”

Enfraquecimento paulatino do (coração?) do homem: “In the time of Chardin, the number of stripes inflicted on the guilty never exceeded 300; in the old German law, 200; in the Hebrew law, 40.”

In later Parsîism every sin (and every good deed) has its value in money fixed, and may thus be weighed in the scales of Rashnu. If the number of sin dirhems outweigh the number of the good deed dirhems, the soul is saved. Herodotus noticed the same principle of compensation in the Persian law of his time (1:137; 7:194).”

Complete translations of the Vendîdâd have been published by Anquetil Duperron in France (Paris, 1771), by Professor Spiegel in Germany (Leipzig, 1852), by Canon de Harlez in Belgium (Louvain, 1877). The translation of Professor Spiegel was translated into English by Professor Bleeck, who added useful information from inedited Gujarathi translations (Hertford, 1864).”

* * *

O ZEND-AVESTA COMENTADO

Vendîdâd

Fargard I

Okeanos, the river that divides the gods from the fiends.”

As Irân Vêg is a place of refuge for mankind and all life from the winter that is to destroy the world, winter was thought, by a mythical misunderstanding, to be the counter-creation of Irân Vêg: hence the glacial description of that strange paradise.”

os contos sobre pessoas sem-cabeça, com olhos sobre os ombros, que Plínio recebeu de Ctésias, o meio-persa (História Natural, 5:8; 7:2; apud St. Agostinho (…)). Geógrafos persas mencionam tal povo, localizado nas ilhas orientais próximas à China. A origem mitológica dos relatos deve ser atribuível à Grécia ou à Índia (cf. Pausânias (…)).” O Cavaleiro Sem-Cabeça é a Primeira Vinda da Anarquia, a Morte de Deus Número Um!

Fargard II

Antediluvianos somos. Haverá mais livros. Noé era o Anjo Vingador, a Fome, a Guerra, a Peste e a Morte num(a) só. E esta é a Cidade de Deus dos Escolhidos. Mas tudo se torna chato com o Tempo. Anti-luvas de pelica para disputas e atritos! Anti-ONU, anti-onipotência.

The world, lasting a long year of 12 millenniums, was to end by a dire winter, like the Eddic Fimbul winter, to be followed by an everlasting spring, when men, sent back to earth from the heavens, should enjoy, in an eternal earthly life, the same happiness that they had enjoyed after their death in the realm of Yima [the first man, Iran’s Adam]. But as in the definitive form which was taken by Mazdean cosmology the world was made to end by fire, its destruction by winter was no longer the last incident of its life, and therefore, the Var of Yima, instead of remaining, as it was originally, the paradise that gives back to earth its inhabitants, came to be nothing more than a sort of Noah’s ark.” “Yima had once the same right as his Indian brother [Yama] to the title of a founder of religion: he lost it as, in the course of the development of Mazdeism, Zarathustra became the titular law-giver.”

Eu tenho um anel e um punhal, mas o que eu queria mesmo era um pônei…

A Terra não suporta 300 anos de prosperidade…

In Aryan mythology, the sun is, as is well known, the symbol and source of royalty: Persian kings in particular are <the brothers of the sun>.”

And Yima made the earth grow larger by one-third than it was before, and there came flocks and herds and men”

Três impérios de 300 anos, totalizando 900 anos. Aproximadamente o mesmo ciclo de vida de Adão…

And Yima made the earth grow larger by two-thirds than it was before”

And Yima made the earth grow larger by three-thirds than it was before”

REBOOT DA MATRIX 2.0: “There shall be no humpbacked, none bulged forward there; no impotent, no lunatic; no poverty, no lying, no meanness, no jealousy; no decayed tooth, no leprous to be confined”

O Mito da kilométrica Macross: “In the largest part of the place thou shalt make 9 streets, 6 in the middle part, 3 in the smallest.”

Vamos fazer uma Arca de Noé ecológica movida a engenhos de cana-de-açúcar! Com um Lollapalooza todo dia ali dentro, para nos matar intoxicados de tanto ócio sonoro opiado. Era negra esta nau? Sim, tanto faz, sou indiferente, mas duvido que oriental!

Teto solar não funciona na chuva.

As the bird, because of the swiftness of his flight, was often considered an incarnation of lightning, and as thunder was supposed to be the voice of a god speaking from above, the song of the bird was often thought to be the utterance of a god and a revelation.”

Fargard III

Although the erection of Dakhmas is enjoined by the law, yet the Dakhma in itself is as unclean as any spot on the earth can be, since it is always in contact with the dead. The impurity which would otherwise be scattered over the whole world, is thus brought together to one and the same spot. Yet even that spot, in spite of the Ravaet, is not to lie defiled for ever, as every 50 years the Dakhmas ought to be pulled down, so that their sites may be restored to their natural purity.”

Um homem quando não dá mais esperma, já não pode dar passos firmes com as pernas. São muitas e permanentes as perdas.

Fargard IV

A responsabilidade conjunta da família [até o nono grau de parentesco] era um princípio da lei persa, bem como da lei germânica antiga (cf. Marcellinus)”

Atenuantes acrescidas com a passagem do tempo (para a herança da culpa):“ só o filho nascido depois da quebra de contrato é responsável por ela; os corretos não o são; quando o pai morre, o filho, se honesto, não tem nada a temer para si. Os Ravaets [os que enterram corpos sozinhos] não podem transferir sua punição (…); a alma daquele que rompe um contrato verbal demora 300 anos no inferno” Em regime fechado ou semi-aberto? Domiciliar, para o capeta (Arihman)?

Fargard V

There is no sin upon a man for any dead matter that has been brought by dogs, by birds, by wolves, by winds, or by flies.”

The Ratu is the chief priest, the spiritual head of the community.”

The frog is a creature of Ahriman’s, and one of the most hateful; for, in the sea Vouru-kasha, it goes swimming around the white Hom, the tree of everlasting life, and would gnaw it down, but for the godlike fish Kar-mâhî, that keeps watch and guards the tree wherever the frog would slip in”

A grávida que abortou deve tomar gômêz com cinzas, três, seis ou nove taças, até lavar o túmulo que tem no útero” “e a ela não está permitido, até o quarto dia, tomar água ou sal, ou qualquer comida cozida com água ou sal: no quarto dia deve ser-lhe dado nîtrang, para se lavar e lavar suas vestes, e não lhe está permitido lavar-se e lavar suas vestes com água até o quadragésimo primeiro dia” “a roupa poluída pelo morto só pode vestir mulheres, mesmo depois de lavada e exposta por 6 meses à luz do sol e da lua”

Fargard VI

the dead shall become immortal by tasting of the white Haoma”

Fargard VII

O solene momento da morte: “the Drug Nasu [corrupção, poluição] comes and rushes upon the dead, from the regions of the north, in the shape of a raging fly, with knees and tail sticking out, all stained with stains, and like unto the foulest Khrafstras

Fargard VIII

Quatro sujeitos podem ser mortos sem uma ordem do Dastur [sacerdote]: o Nasâ-burner [quem queima cadáveres], o andarilho, o sodomita, e o criminoso pego em flagrante”

Fargard IX-XI

(…)

Fargard XII

So, besides the general uncleanness arising from actual contact with a corpse, there was another form of uncleanness arising from relationship with the dead. (…) Whether this is the primitive form of mourning, or only a later form of it, we will not discuss here.”

The son deserts the house where his father has died; he could not live and walk in it”

Fargard XIII

Sobre os cães no lato senso.

I a. i. Which is the good creature among the creatures of the good spirit that from midnight till the sun is up goes and kills thousands of the creatures of the evil spirit? § Ahura Mazda answered: <The dog with the prickly back, with the long and thin muzzle, the dog Vanghâpara or Duzaka [hedgehog]>.” Quem matar um porco-espinho que caça os animais malignos entre meia-noite e o nascer-do-sol vai para o inferno e sua descendência é castigada por 9 gerações. O cágado é o “porco-espinho do mal”. A doninha, o castor e a raposa também são espíritos benignos.

The young dog enters the community of the faithful at the age of 4 months, when he can smite the Nasu.”

Whenever one eats bread one must put aside 3 mouthfuls and give them to the dog… for among all the poor there is none poorer than the dog.” “Bring ye unto him milk and fat with meat; this is the right food for the dog.”

De acordo com a lei de Sólon, o cão que morder alguém deve ser entregue à vítima amarrado a um bloco de 4 cúbitos de comprimento (Plutarchus, Solon, 24); o cavalo que matou um homem é condenado à morte (Eusebius, Prep. Evang., 5).”

If there be in the house of a worshipper of Mazda a mad dog, or one that bites without barking, what shall the worshippers of Mazda do?

They shall put a wooden collar around his neck, and they shall tie him to a post, an asti thick if the wood be hard, two astis thick if it be soft. To that post they shall tie him; by the 2 sides of the collar they shall tie him.”

If they shall not do so [tratar o cão enfermo], and the scentless dog [cão sem faro] fall into a hole, or a well, or a precipice, or a river, or a canal, and he be wounded and die thereof, they shall be Peshôtanus [pecadores irretratáveis].”

Which of the 2 wolves deserves more to be killed, the one that is born of a he-dog and of a she-wolf, or the one that is born of a she-dog and of a he-wolf?

Of these 2 wolves, the one that is born of a he-dog and of a she-wolf deserves more to be killed than the one that is born of a she-dog and a he-wolf.

For there are born of a he-dog and of a she-wolf such dogs as fall on the shepherd’s dog, on the house dog, on the Vohunazga dog, on the trained dog, and destroy the folds; such dogs are born as are more murderous, more mischievous, more destructive to the folds than any other dogs.”

Um cachorro come comida podre, como um padre; ele possui gratidão, como um padre; ele é facilmente satisfeito, como um padre; ele só quer um pequeno pedaço de pão, como um padre; nessas coisas ele é exatamente como um padre.

Ele marcha à frente, como um guerreiro; ele luta pelas pacíficas vacas, como um guerreiro; ele é o primeiro é sair de casa, como um guerreiro. (…)

Ele está sempre atento e tem o sono leve, como um pastor; ele é o primeiro a sair de casa, como um pastor; e o último a retornar para casa, como um pastor.

Ele canta como um trovador; ele é intrusivo, como um trovador; ele é esquálido, como um trovador; ele é pobre, como um trovador.

Ele gosta da escuridão, como um bandido; ele espreita à escuridão, como um bandido; ele é um comilão imoderado, como um bandido; ele é um guardião não-confiável, como um bandido.

(…)

Ele adora dormir, como uma criança; ele pode sair correndo sem destino e se perder, como uma criança; ele é linguarudo e babão, como uma criança, ele caminha de 4 pela casa, como uma criança.”

Os indianos e Platão concordam com a medula sendo a origem do sêmen; Aristóteles discorda.

FADO-LESÃO

epilep(oe)sia

Fargard XIV

Mil almas de cachorros mortos se juntam para formar um cachorro d’água (??). E aquele que o matar será o responsável por uma peste inteira a devastar os campos (10 mil chicotadas de cada um dos 2 tipos existentes, o que soa inverossímil como legislação real jamais aplicada; ou multa exorbitante; ou o sacrifício de 10 mil cobras venenosas, ou tartarugas, ou sapos, ou formigas [??], ou vermes da terra ou moscas).

A “cobra venenosa” do parágrafo acima pode ser uma forma de se referir ao gato, já que é reputado como “tendo o mesmo formato do cão”, mas sendo maligno.

Os animais a que os Gaures [indianos] mais têm repulsa são as serpentes, os vermes, os lagartos e outros dessa espécie, os sapos, os caranguejos, os ratos e os morcegos, e sobretudo os gatos” G. du ChinonEles dizem, ainda, que os sapos são a causa da morte dos homens, pois envenenam as águas que habitam continuamente, e quanto mais destes espécimes houver mais doenças vão causar”

Fargard XV

He who gives too hot food to a dog so as to burn his throat is margarzân (guilty of death)”

Fargard XVI-XVII

(…)

Fargard XVIII

If a Gahi (courtezan) look at running waters, they fall; if at trees, they are stunted; if she converse with a pious man, his intelligence and his holiness are withered by it (Saddar 67 Hyde 74). Cf. Manu, 4:40-ss.

O Zartust Isfitamân! with regard to woman, I say to thee that any woman that has given up her body to two men in one day is sooner to be killed than a wolf, a lion, or a snake: any one who kills such a woman will gain as much merit by it as if he had provided with wood 1000 fire-temples or destroyed the dens of adders [ninhos de víboras], scorpions, lions, wolves, or snakes”

Fargard XIX

an old myth in which Zarathustra and Angra Mainyu played respectively the parts of Oedipus and the Sphinx.”

A ponte que passa pelo Inferno mas leva para o Céu: “This bridge is known in many mythologies; it is the Sirath bridge of the Musulmans; not long ago they sang in Yorkshire of <the Brig o’ Dread, na brader than a thread> (Thoms, Anecdotes, 89), and even nowadays the peasant in Nièvre tells of a little board–

<Pas pu longue, pas pu large

Qu’un ch’veu de la Sainte Viarge,>

which was put by Saint Jean d’Archange between the earth and paradise”

A teoria de anjos do mal: “Indra the Daêva, Sâuru the Daêva, Naunghaithya the Daêva, Taurvi and Zairi, Aêshma of the wounding spear, Akatasha the Daêva, Zaurva, baneful to the fathers, Bûiti the Daêva, Driwi the Daêva, Daiwi the Daêva, Kasvi the Daêva, Paitisha the most Daêva-like amongst the Dâevas [Opposition, or counter-action, a personification of the doings of Ahriman/Angra Mainyu and of his marring power].”

Fargard XX

Thrita, o primeiro médico.

As funções de médico e matador (logo, encantador) de serpentes eram unificadas. Princípio de HxH: quem tem o veneno, tem o remédio.

Eram 8 as doenças.

Fargard XXI

There were old myths in which a cloud was compared to a bull in the atmosphere, from whom rain was supposed to come.”

As light rises up from Hara Berezaiti [Alborz, the mountain by which the earth is surrounded], so waters spring up from it and come back to it”

In the Avesta the word Airyaman has the same meaning as in the Veda; but the character of the god is more fully developed, and whereas he has no distinct personality in the Vedic hymns, he appears here in the character of a healing god, which is derived in a very natural manner from his primitive and general character.”

the ruffian Angra Mainyu wrought by his witchcraft 9 diseases, and 90, and 900, and 9000, and 9 times 10.000 diseases [ou seja, 9.999].”

* * *

Introdução ao Segundo Volume do Zend-Avesta de Darmesteter (compilação em 3vol.)

These writings are generally of a higher poetical and epical character than the rest of the Avesta, and are most valuable records of the old mythology and historical legends of Iran.”

In India the Sîrôzah is recited in honour of the dead, on the 30th day after the death, on the 30th day of the 6th month, on the 30th day of the 12th month, and then every year on the 30th day from the anniversary day (Anquetil, Zend-Avesta, II, 315).”

the attribution of each of the 30 days of the month to certain gods, seems to have been borrowed from the Semites: the tablets found in the library of Assurbanipal contain an Assyrian Sîrôzah, that is, a complete list of the Assyrian gods that preside over the 30 days of the month”

The Ormazd Yast is recited every day at the Hâvan Gâh, after the morning prayer (Anquetil, Zend-Avesta, II, 143): it is well also to recite it when going to sleep and when changing one’s residence (§17).”

Como se trata de uma religião humilde, o Masdeísmo possui cerca de duas dúzias de nomes para Ormazd. “With the Musulmans, Allah had 1001 names. On the names of God among the Jews, see Zeitschrift der Deutschen Morgenlandischen Gesellschaft, XXXV, pp. 162, 532.”

Sîrôzahs, Yasts and Nyâyis

Sîrôzah I

A paz que quebra pernas.

The month was divided into four weeks, the first two numbering seven days, the last two numbering eight.”

A lua engravidou do touro. E assim nasceram as 208 espécies animais, devidamente salvas no Dilúvio.

Sîrôzah II

(…)

Ormazd Yast

MAZDA significa: onisciente.

AHURA MAZDA: Senhor Onisciente.

Bahman Yast

Assim Falou: “Foi no topo da montanha que Ahura revelou a lei”

Haptân Yast

(…)

Ardibehist Yast

The Airyaman prayer is the greatest of spells, the best of spells, the very best of all spells; the fairest of spells, the very fairest of all spells; the fearful one amongst spells, the most fearful of all spells; the firm one amongst spells, the firmest of all spells; the victorious one amongst spells, the most victorious of all spells; the healing one amongst spells, the best-healing of all spells.”

Khordâd Yast

(…)

Âbân Yast

One must be cautious in the use of the Greek sources, as the Greeks, with the eclectic turn of their mind, were inclined to confound under the name of Anâhita all the great female deities of Asia Minor, and her name became a common appellation for the Aphrodites as well as for the Artemides of the East.”

she, Ardvi Sûra Anâhita, who has a thousand cells and a thousand channels: the extent of each of those cells, of each of those channels is as much as a man can ride in 40 days, riding on a good horse.”

Beautiful were her white arms, thick as a horse’s shoulder or still thicker; beautiful was her…”

A Parsi poem, of a very late date, gives further details about Gandarewa. It was a monster who lived <in the sea, on the mountain, and in the valley>; he was called Pâshnah zarah, because the sea did not go above his heel (a misinterpretation of his Avestean epithet zairi pashna, golden-heeled, the Zend zairi being mistaken for the Persian zarah, sea); his head would rise to the sun and rub the sky; he could swallow up 12 men at once. Keresâspa fought him for 9 days and 9 nights together; he drew him at last from the bottom of the sea and smashed his head with his club: when he fell on the ground, many countries were spoiled by his fall (Spiegel, Die traditionnelle Literatur der Parsen, p. 339, and West, Pahlavi Texts, II, pp. 369ss.).

In the Vedic mythology the Gandharva is the keeper of Soma, and is described now as a god, now as a fiend, according as he is a heavenly Soma-priest or a jealous possessor who grudges it to man. What was the original form of the myth in Mazdeism is not clear. In the Shâh Nâmah he appears as the minister of Azi Dahâka [rei tirânico, vinculado ao símbolo da cobra]. Cf Yt. XV, 27 seq., and Ormazd et Ahriman, pp. 99, note 5; 215, note 1.

Frangrasyan (Afrâsyâb) was king of Tûrân for 200 years. The perpetual struggle between Irân and Tûrân, which lasts to this day, was represented in the legend by the deadly and endless wars between Afrâsyâb and the Iranian kings from Minokihr down to Kai Khosrav (Kavi Husravah). The chief cause of the feud was the murder of Syâvakhsh (Syâvarshâna) by Afrâsyâb; Syâvakhsh, son of Kai Kaus (Kava Usa), having been exiled by his father, at the instigation of his mother-in-law, took refuge with Afrâsyâb, who received him with honour, and gave him his daughter in marriage: but the fortune of Syâvakhsh raised the jealousy of Afrâsyâb’s brother, Karsîvaz (Keresavazda), who by means of calumnious accusations extorted from Afrâsyâb an order for putting him to death (see Yt. XIX, 77). Afrâsyâb was revenged by his son, Kai Khosrav, the grandson of Afrâsyâb (Yt. IX, 22).”

Os avós de Moisés: “A part of the waters she made stand still, a part of the waters she made flow forward, and she left him a dry passage to pass over the good Vitanghuhaiti.”

Outro mito bastante difundido é o da esfinge (às vezes antropomórfica!) fazedora de enigmas e do herói que é capaz de responder às perguntas corretamente: “This legend is fully told in the Pahlavi tale of Gôsti Fryân (edited and translated by West): a sorcerer, named Akht, comes with an immense army to the city of the enigma-expounders, threatening to make it a beaten track for elephants, if his enigmas are not solved. A Mazdayasnian, named Gôsti Fryân, guesses the 33 riddles proposed by Akht; then, in his turn, he proposes him 3 riddles which the sorcerer is unable to guess, and, in the end, he destroys him by the strength of a Nirang. Cf. Yt. XIII, 120. This tale, which belongs to the same widespread cycle as the myth of Oedipus and the Germanic legend of the Wartburg battle, is found in the Zarathustra legend too (Vendîdâd XIX, 4).” “Grant me this, O good, most beneficent Ardvi Sûra Anâhita! that I may overcome the evil-doing Akhtya[?], the offspring of darkness, and that I may answer the 99[?] hard riddles that he asks me maliciously, the evil-doing Akhtya, the offspring of darkness.”

Between the earth and the region of infinite light there are 3 intermediate regions, the star region, the moon region, and the sun region. The star region is the nearest to the earth, and the sun region is the remotest from it. Ardvi Sûra has her seat in the star region.”

The Hvôva or Hvôgva family plays as great a part in the religious legend, as the Naotara family in the heroic one. Two of the Hvôvas, Frashaostra and Gâmâspa, were among the 1st disciples of Zarathustra and the prophet married Frashaostra’s daughter, Hvôgvi (cf. Yt.XIII, 139).”

The conversion of Vistâspa by Zarathustra is the turning-point in the earthly history of Mazdeism, as the conversion of Zarathustra by Ahura himself is in its heavenly history.”

Aregat-aspa is the celebrated Argâsp, who waged a deadly war against Gustâsp to suppress the new religion: he stormed Balkh, slaughtered Lôhrâsp and Zartûst (Zarathustra), and was at last defeated and killed by Gustâsp’s son, Isfendyâr.”

the skin of the beaver [na verdade, lontra, otter] that lives in water is the finest-coloured of all skins”

Khôrshêd [Sun] Yast

Darmesteter – Études Iraniennes

Mâh [Moon] Yast

(…)

Tîr Yast

Estrelas contra planetas

Pena que a Terra é um planeta

Oh, o Mal venceu!

Tistryia (o protagonista “não-antropomórfico” deste capítulo) é Sirius, a estrela que está no céu no Ano-Novo. Canino-maior. Adviria daí a famosa expressão “calor do cão”.

Morte e Vida Tempestiva

Haptoiriwga (Ursa Major) is the leader of the stars in the north (Bund. II, 7). It is entrusted with the gate and passage of hell” Cérbero, O Urso

The age of 15 is the paradisiacal age in the Avesta (Yasna LX, 5 [18]).”

Gôs [Vaca] Yast

(…)

Mihir [Luz, Verdade…] Yast

mithra” (com letra minúscula) é contrato.

2. (…) Break not the contract, O Spitama! neither the one that thou hadst entered into with one of the unfaithful, nor the one that thou hadst entered into with one of the faithful who is one of thy own faith. For Mithra stands for both the faithful and the unfaithful.

3. Mithra, the lord of wide pastures, gives swiftness to the horses of those who lie not unto Mithra.

(…)”

Mithra is closely connected with the sun, but not yet identical with it, as he became in later times”

OS 6 MUNDOS INÚTEIS (DV!): “The earth is divided into 7 Karshvares, separated from one another by seas and mountains impassable to men. Arezahi and Savahi are the western and the eastern Karshvare; Fradadhafshu and Vîdadhafshu are in the south; Vourubaresti and Vourugaresti are in the north; Hvaniratha is the central Karshvare.– Hvaniratha is the only Karshvare inhabited by man (Bundahis XI, 3).” SOBERBO E HUMILDE AO MESMO TEMPO.

Those who lie unto Mithra, however swift they may be running, cannot overtake (…) The wind drives away the spear that the foe of Mithra flings, for the number of the evil spells that the foe of Mithra works out.”

71. Who, eagerly clinging to the fleeing foe, along with Manly Courage, smites the foe in battle, and does not think he has smitten him, nor does he consider it a blow till he has smitten away the marrow and the column of life, the marrow and the spring of existence.

72. He cuts all the limbs to pieces, and mingles, together with the earth, the bones, hair, brains, and blood of the men who have lied unto Mithra.”

The Hindus supposed that the sun had a bright face and a dark one, and that during the night it returned from the west to the east with its dark face turned towards the earth.”

he who stands up upon this earth as the strongest of all gods, the most valiant of all gods, the most energetic of all gods, the swiftest of all gods, the most fiend-smiting of all gods, he, Mithra, the lord of wide pastures”

Mithra está vinte vezes entre dois amigos”

Mithra está cinqüenta vezes entre dois amantes”

Mithra está sessenta vezes entre dois pupilos do mesmo mestre”

Mithra está oitenta vezes entre o genro e o seu sogro”

Mithra está noventa vezes entre dois irmãos”

Mithra está cem vezes entre pai e filho”

Mithra está mil vezes entre duas nações”

Mithra está dez mil vezes quando unido à Lei de Mazda”

He is the stoutest of the stoutest, he is the strongest of the strongest, he is the most intelligent of the gods, he is victorious and endowed with Glory”

Srôsh Yast Hâdhôkht

(…)

Rashn [Verdade/Justiça] Yast

Derivação, avatar ou afluente do outro deus da verdade, Mithra.

Farvardîn Yast

This latter part is like a Homer’s catalogue of Mazdeism. The greatest part of the historical legends of Iran lies here condensed into a register of proper names.”

There are five classes of animals: those living in waters (upâpa), those living under the ground (upasma = upa-zema), the flying ones (fraptargat), the running ones (ravaskarant), the grazing ones [animais de pasto] (kangranghâk); Vispêrad 1:1 e seg..; Yt. 13:74. The representatives of those several classes are the kar mâhi fish, the ermine, the karsipt, the hare, and the ass-goat (Pahl. Comm. ad Visp. 1. 1.).”

Gaotema, the heretic.”Siddhartha, o Buda.

The 6th and last Gâhambâr (see Âfrigân Gâhambâr), or the last 10 days of the year (10th-20th March), including the last 5 days of the last month, Sapendârmad, and the 5 complementary days. These last 10 days should be spent in deeds of charity, religious banquets (gasan), and ceremonies in memory of the dead. It was also at the approach of the spring that the Romans and the Athenians used to offer annual sacrifices to the dead; the Romans in February <qui tunc extremus anni mensis erat> (Cicero, De Legibus, II, 21), the Athenians on the 3rd day of the Anthesterion feast (in the same month). The souls of the dead were supposed to partake of the new life then beginning to circulate through nature, that had also been dead during the long months of winter.”

<Zartûst went near unto Hvôv (Hvôgvi, his wife) 3 times, and each time the seed went to the ground; the angel Nêryôsang received the brilliance and strength of that seed, delivered it with care to the angel Anâhîd, and in time will blend it with a mother> (Bundahis, 32:8). A maid, Eredat-fedhri, bathing in Lake Kãsava, will conceive by that seed and bring forth the Saviour Saoshyant; his two fore-runners, Ukhshyat-ereta and Ukhshyat-nemah, will be born in the same way of Srûtat-fedhri and Vanghu-fedhri (Yt. 13:141-142).”

By Zartûst were begotten three sons and three daughters; one son was Isadvâstar, one Aûrvatad-nar, and one Khûrshêd-kîhar; as Isadvâstar was chief of the priests he became the Môbad of Môbads, and passed away in the 100th year of the religion; Aûrvatad-nar was an agriculturist, and the chief of the enclosure formed by Yim, which is below the earth (see Vend. 2:43[141]); Khûrshêd-kîhar was a warrior, commander of the army of Pêshyôtanû, son of Vistâsp (see Yt. 24:4), and dwells in Kangdez; and of the three daughters the name of one was Frên, of one Srît, and of one Pôrukîst (see Yt. 13:139). Aûrvatad-nar and Khûrshêd-kîhar were from a serving (kakar) wife, the rest were from a privileged (pâdakhshah) wife”

bathing in Lake Kãsava, she will become pregnant from the seed of Zarathustra, that is preserved there, and she will bring forth a son, Oshedar bâmî.”

Bahrâm [Genius of Victory] Yast

The raven was sacred to Apollo. The priests of the sun in Persia are said to have been named ravens (Porphyrius). Cf. Georgica, I, 45.”

Râm Yast

Takhma Urupa (in later legend Tahmûrâf) was a brother to Yima. He reigned for 30 years and rode Ahriman, turned into a horse. But at last his wife, deceived by Ahriman, revealed to him the secret of her husband’s power, and Tahmûrâf was swallowed up by his horse. But Yima managed to take back his brother’s body from the body of Ahriman and recovered thereby the arts and civilisation which had disappeared along with Tahmûrâf (see Minokhired XXVII, 32; Ravâet apud Spiegel, Einleitung in die traditionelle Literatur, pp. 317 seq.; Ormazd et Ahriman, §137 seq.).”

My name is the Overtaker (apaêta), O holy Zarathustra! My name is the Overtaker, because I can overtake the creatures of both worlds, the one that the Good Spirit has made and the one that the Evil Spirit has made.”

Dîn [O Caminho do Nirvana] Yast

Deidade relacionada ao cumprimento da Lei e à busca da Felicidade que foi deixada de lado no Zoroastrismo tardio. Na realidade, tratavam-se de duas gênias, as entidades femininas Daêna e Kista.

Ashi Yast

11. The men whom thou dost attend, O Ashi Vanguhi! have daughters that sit….; thin is their waist, beautiful is their body, long are their fingers; they are as fair of shape as those who look on can wish. Happy the man whom thou dost attend! Do thou attend me, thou rich in all sorts of desirable things and strong!”

Âstâd Yast

(…)

Zamyâd Yast

This Yast would serve as a short history of the Iranian monarchy, an abridged Shâh Nâmah.” Onde se lê “monarquia”, entendo até aqui “montanhas”: “7. To the number of 2000 mountains, and 200 and 40 and 4, O Spitama Zarathustra!”

33. In whose reign there was neither cold wind nor hot wind, neither old age nor death, nor envy made by the Daêvas, in the times before his lie, before he began to have delight in words of falsehood and untruth.”

The Glory is described as departing 3 times, because it is threefold, according as it belongs to the king considered as a priest, a warrior, or a husbandman.”

This tale belongs to the widespread cyclus of the island-whale (a whale whose back is mistaken by sailors for an island; they land upon it, cook their food there, and the monster, awaked by the heat, flies off and carries them away: see Arabian Nights, 71st Night; Babâ Bathrâ, 5).”

I am an infant still, I am not yet of age: if I ever grow of age, I shall make the earth a wheel, I shall make the heavens a chariot” “Snâvidhaka reminds one vividly of the Titanic Otus and Ephialtes (Odyssea XI, 308)

<Such were they youths! Had they to manhood grown,

Almighty Jove had trembled on his throne:

But ere the harvest of the beard began

To bristle on the chin, and promise man,

His shafts Apollo aim’d.> (Pope.)”

Afrâsyâb was charged with having laid Iran waste by filling up or conducting away rivers”

Vanant Yast

(…)

Yast XXII

8. And it seems to the soul of the faithful one as if he were inhaling that wind with the nostrils, and he thinks: <Whence does that wind blow, the sweetest scented wind I ever inhaled with my nostrils?>

9. And it seems to him as if his own conscience were advancing to him in that wind, in the shape of a maiden fair, bright, white-armed, strong, tall-formed, high-standing, thick-breasted [seios fartos], beautiful of body, noble, of a glorious seed, of the size of a

maid in her 15th year, as fair as the fairest things in the world.”

11. And she, being his own conscience, answers him: <O thou youth of good thoughts, good words, and good deeds, of good religion, I am thy own conscience!>”

And in that wind he saw his own religion and deeds, as a profligate [immoral] woman, naked, decayed, gaping [arregaçada; boquiaberta], bandy-legged [aleijada], lean-hipped [descadeirada (?)], and unlimitedly spotted, so that spot was joined to spot, like the most hideous noxious creatures (khrafstar), most filthy and most stinking”

Âfrîn Paighambar Zartûst

May ten sons be born of you! In three of them mayest thou be an Âthravan! In three of them mayest thou be a warrior! In three of them mayest thou be a tiller of the ground! And may one be like thyself, O Vîstâspa!”

Vîstâsp Yast

The fiend is powerful to distress, and to dry up the milk of the woman who indulges in lust and of all females.”

Khôrshêd Nyâyis

(…)

Mihir Nyâyis

(…)

Mâh Nyâyis

(…)

Âbân Nyâyis

(…)

Âtas Nyâyis

Mayest thou burn in this house! Mayest thou ever burn in this house! Mayest thou blaze in this house! Mayest thou increase in this house! Even for a long time, till the powerful restoration of the world, till the time of the good, powerful restoration of the world!”

Firm-footed, unsleeping, sleeping only for a third part of the day and of the night, quick to rise up from bed, ever awake”

* * *

Introdução ao Terceiro Volume do Zend-Avesta de Darmesteter (parte final)

Professor Darmesteter, having extended his labours in his University, found his entire time so occupied that he was obliged to decline further labour on this Series for the present [É que a terceira parte do livro é realmente um saco! Não valia a pena traduzi-la…]. My work on the Gâthas had been for some time in his hands, and he requested me, as a friend, to write the still needed volume of the translation of the Avesta.”

It will, I trust, be regarded as a sufficient result if a translation, which has been built up upon the strictest critical principles, can be made at all readable. For while any student may transcribe from the works of others what might be called a translation of the Yasna, to render that part of it, termed the Gâthas, has been declared by a respected authority <the severest task in Aryan philology> [C. Bartholomae]”. “On mathematical estimates the amount of labour which will have to be gone through to become an independent investigator seems to be much greater than that which presents itself before specialists in more favoured departments. No one should think of writing with originality on the Gâthas, or the rest of the Avesta, who had not long studied the Vedic Sanskrit, and no one should think of pronouncing ultimate opinions on the Gâthas, who has not to a respectable degree mastered the Pahlavi commentaries. But while the Vedic, thanks to the labours of editor and lexicographers, has long been open to hopeful study, the Pahlavi commentaries have never been thoroughly made out, and writer after writer advances with an open avowal to that effect; while the explanation, if attempted, involves questions of actual decipherment, and Persian studies in addition to those of the Sanskrit and Zend; and the language of the Gâthas requires also the study of a severe comparative philology, and that to an unusual, if not unequalled, extent.

It is to be hoped that our occupations are sufficiently serious to allow us to pass over the imperfections of Neryosangh’s Sanskrit style. He was especially cramped in his mode of expressing himself by a supposed necessity to attempt to follow his original (which was not the Gâthic but the Pahlavi) word for word. His services were most eminently scholarly, and, considering his disadvantages, some of the greatest which have been rendered. Prof. R. v. Roth and Dr. Aurel Stein have kindly transcribed for me valuable variations.”

Many readers, for whom the Zend-Avesta possesses only collateral interest, may not understand why any introductory remarks are called for to those portions of it which are treated in this volume. The extent of the matter does not appear at first sight a sufficient reason for adding a word to the masterly work which introduces the first two volumes, and, in fact, save as regards questions which bear upon the Gâthas, I avoid for the most part, for the present, all discussion of details which chiefly concern either the sections treated in the first two volumes, or the extended parts of the later Avesta treated here. But the Gâthas are of such a nature, and differ so widely from other parts of the Avesta, that some words of separate discussion seem quite indispensable, and such a discussion was recommended by the author of the other volumes.”

O ELO PERDIDO DAS RELIGIÕES, INDEED:

Ahura Mazda is one of the purest conceptions which had yet been produced. He has 6 personified attributes (so one might state it), later, but not in the Gâthas, described as Archangels, while in the Gâthas they are at once the abstract attributes of God, or of God’s faithful adherents upon earth, and at the same time conceived of as persons, all efforts to separate the instances in which they are spoken of as the mere dispositions of the divine or saintly mind, and those in which they are spoken of as personal beings, having been in vain.” “It is not a polytheism properly so-called, as Ahura forms with his Immortals a Heptade, reminding one of the Sabellian Trinity.” “It might be called, if we stretch the indications, a Hagio-theism, a delineation of God in the holy creation. Outside of the Heptade is Sraosha, the personified Obedience (and possibly Vayu, as once mentioned); and, as the emblem of the pious, is the Kine’s soul, while the Fire is a poetically personified symbol of the divine purity and power. As opposed to the good God, we have the Evil Mind, or the Angry (?) Spirit, not yet provided with full personified attributes to correspond to the Bountiful Immortals. He has, however, a servant, Aêshma, the impersonation of invasion and rapine, the chief scourge of the Zarathustrians; and an evil angel, the Drug, personified deceit, while the Daêvas (Devas) of their more southern neighbours (some of whose tribes had remained, as servile castes, among the Zarathustrians) constitute perhaps the general representatives of Aka Manah [Angra Mainiyu], Aêshma, the Drug, &c.”

Accordingly the evil principle is recognised as so necessary that it is represented by an evil God. His very name, however, is a thought, or a passion; while the good Deity is not responsible for the wickedness and grief which prevail. His power itself could not have prevented their occurrence. And He alone has an especially objective name, and one which could only be applied to a person.” “the Hegelian sublated dualism [dualismo negado] is a descendant from the Zarathustrian through the Gnostics and Jacob Boehme [De Signatura Rerum].”

The truth is, that the mental heaven and hell with which we are now familiar as the only future states recognised by intelligent people [??], and thoughts which, in spite of their familiarity, can never lose their importance, are not only used and expressed in the Gâthas, but expressed there, so far as we are aware, for the first time.”

Zarathustra’s human characteristics are wholly lost in the mythical attributes with which time and superstition had abundantly provided him.” “Who was then the person, if any person, corresponding to the name Zarathustra in the Gâthas? Did he exist, and was he really the author of these ancient hymns? That he existed as an historical person I have already affirmed; and as to the hymns ascribed to him and his immediate associates, I have also no hesitation. Parts of these productions may have been interpolated, but the Gâthas, as a whole, show great unity, and the interpolations are made in the spirit of the original. And that Zarathustra was the name of the individual in which this unity centres, we have no sufficient reason to dispute.”

They are now, some of them, the great commonplaces of philosophical religion; but till then they were unheard (agustâ).” “I would not call him a reformer; he does not repudiate his predecessors. The old Aryan Gods retire before the spiritual Ahura; but I do not think that he especially intended to discredit them. One of the inferior ones is mentioned for a moment, but the great Benevolence, Order, and Power, together with their results in the human subject, Ahura’s Piety incarnate in men, and their Weal and Immortality as a consequence, crowd out all other thoughts.”

Nor do I lay too much stress upon the difference between the Gâthic dialect and the so-called Zend; but I do lay very great stress upon the totally dissimilar atmospheres of the 2 portions. In the Gâthas all is sober and real. (…) No dragon threatens the settlements, and no fabulous beings defend them. Zarathustra, Gâmâspa, Frashaostra and Maidhyômâh; the Spitâmas, Hvôgvas, the Haêkataspas, are as real, and are alluded to with a simplicity as unconscious, as any characters in history. Except inspiration, there are also no miracles.

If there exist any interpolations, and we may say a priori that all existing compositions of their antiquity are, and must have been, interpolated, the additions were the work of the author’s earliest disciples who composed fully in his spirit”

the West Iranian as well as the East Iranian was in no sense derived from the Vedic. The old Aryan from which all descended was once spread without distinction over both West and East, while, on the other hand, the mythological features of the Avesta, kindred as they are to those of the Eastern Veda, are yet reproduced for us, some of them, in the poetry of the mediaeval West as drawn from the Avesta”

both burial and cremation may have been permitted at the Gâthic period, being forbidden long after.”

As the Asura (Ahura) worship extended into India with the Indians as they migrated from Iran, a form of Asura worship arose in Iran which added the name of Mazda to the original term for God. In the East it began to acquire additional peculiarities out of which, when Zarathustra arose, he developed his original system, while in other parts of Iran, and with great probability in Persia, it retained its original simplicity.”

The Aryan –âm was first written as the nasal vowel –ã, and still further carelessly reduced to –a, but never so spoken.”

The Greeks of the time of Herodotus probably, and those later certainly, found a form of Zarathustrianism in full development in Media; but if the contemporaries of Herodotus heard familiarly of a Zarathustrianism there, a long period of time must be allowed for its development if it originated in Media, and a still longer period if it found its way there from the East. If, then, the bulk of the later Avesta existed at the time of Herodotus and at that of Darius, how long previously must it have been composed; for such systems do not bloom in a day?”

The oldest Riks have now an established antiquity of about 4000; were the hymns sung on the other side of the mountains as old? The metres of these latter are as old as those of the Rig-veda, if not older, and their grammatical forms and word structure are often positively nearer the original Aryan from which both proceeded.”

Em nenhum outro ramo da ciência a academia avança a passadas tão ligeiras quanto nos estudos do Pahlavi, vários trabalhos importantes tendo surgido após os comentários de Spiegel.” “Uma tradução do Pahlavi deve por óbvio ser empreendida, antes de tudo, à luz dos glossários disponíveis, uma vez que a língua é sobremaneira indefinida devido a suas múltiplas formas gramaticais. Qualquer referência tal qual um glossário, se puder inclusive ser provada como tendo sido escrita pela mesma pessoa que compôs os textos, seria decisiva no êxito da empreitada”

It is hardly necessary to mention that the restoration of texts goes hand in hand with translation. (…) Our oldest MS. (that of Copenhagen, numbered 5) dates from the year 1323AD; and what were the dates of the ancient documents before the eyes of the Pahlavi translator who writes in it?”

I regard it as unwise to suppose that the metrical lines of the Avesta, or indeed of any very ancient poetical matter, have been composed with every line filed into exact proportions.” “Priests or reciters of intelligence would here and there round off an awkward strophe, as year after year they felt the unevenness of numbers. Metre must inevitably bring a perfecting corruption at times, as a deficiency in the metre must also prove a marring corruption.” “where the text, as it stands, gives no satisfactory sense to us, after we have exhausted the resources of previous Asiatic scholarship, or direct analogy, in our efforts to explain it, it is in that case not the text as the composer delivered it.”

Isso dito, não-especialistas não devem supor que nossos textos sejam menos seguros ou confiáveis na aparência que (digamos) muitos trechos do Velho Testamento. Largas porções são tão claras, pelo menos, quanto o Rig-veda; e as emendas mencionadas [que os tradutores e copistas empreendem] muito freqüentemente acabam afetando a doutrina. Que o público cultivado, entretanto, confie no caminho acadêmico dos esforços, embora claudicantes, honestos e insistentes, confiando em que emendas, quando necessárias, ou possíveis, quando felizes, beneficiam em muito a harmonia do texto.”

Infinitives and accusatives generally, both in the Gâthas and the Rig-veda, avoid the end of the sentence.”

The meanings of the Vedic words not holding their own even in India, developing into the Sanskrit and Prâkrit which differ widely, how truly misguided is it therefore to attribute necessarily the same shades of meaning to the terms of the two sister tongues?”

Further reference: Dr. Julius Jolly – Geschichte des Infmitivs im Indogermanischen, 1873.

L.H. Mills, Hanover, Fevereiro de 1886

The Yasna, Visparad, Âfrînagân, Gâhs, and Miscellaneous Fragments

The Gâthas

Zarathustra, everywhere else nearly or quite a demi-god, is here a struggling and suffering man.”

As the extent of documents necessarily produces a certain impression upon the mind of an investigator, it must not be forgotten that the Gâthas were in all probability many times more voluminous than the fragments which now remain to us.”

Gâtha Ahunavaiti

Yasna 29

So far from being the demi-god of the other parts of the Avesta, Zarathustra’s declarations are characterized by her [The Kine’s Soul, o espírito do rebanho sagrado] as <the voice of a pusillanimous man>, while she, on the contrary, expected one truly kingly in his rank and characteristics, and able to bring his desires to effect, while the Bountiful Immortals (or the attending chieftains), as if they had meant their question in verse 7 to be a question uttered in mere perplexity or contempt, join in with chorus, asking when indeed an effective helper will be provided.”

LIMBO DE UM PROFETA EM CRISE CRIATIVA

Zaratustra é um Platão 2.0; monoteísta covarde, ainda não pode confessá-lo por completo, e prefere ser demagogo, um politeísta traíra. No fim, não agradará nem o Um nem a Meia-Dúzia do Olimpo (Iraniano, neste caso). Meio-homem. New torrent of values.

For whom did ye create me, and by whom did ye fashion me?”

Observe that Zarathustra, like other prophets, met at times little honour from his fellow-countrymen who are here well represented by the voice of the Kine’s Soul.” Literally: the little and weak (although numerous) flock.

Yasna 28 (?)

I see thee in that time when every man is intelligent because he is pious; but when shall it be?”

Yasna 30

The point and meaning of the entire doctrine is that a good God cannot be responsible for permanent evil; that imperfection and suffering are original, and inherent in the nature of things, and permanently so. The swallowing up of sin and sorrow in ultimate happiness belongs to a later period. It is not Gâthic Zarathustrianism. Evil was the work of an independent being. (…) But the blood-feuds of War, not to speak of the theological animosity, were too much for his philosophy. The sage could not regard all men and their circumstances with broad and equable impartiality.

The hated Daêva-worshippers, who were doubtless equally conscientious with the Zarathustrians, are said to have failed of correct discernment.”

Have we here possibly an indication of the pre-existence of souls? If Âramaiti gave a body, it may be inferred that a period elapsed between the acts of the two spirits and this.”

Yasna 31

Here we observe that the Zarathustrian Mazda-worship was aggressive and missionary in its spirit, and in a proselyting sense by no means indifferent to the final destiny of the Gentile world. (The later and traditional system announced indeed the restoration and so the conversion of all men, and that not as an object proposed to the efforts of charity, but as a necessary result – so by inference; see Bundahis (West), pp. 126, 129). I can find no trace of this in the Gâthas.”

Observe that we are forced by every dictate of logic and common sense to avoid the commonplace rendering here. Cattle do not have <paths> made for them, nor do they cry aloud for an overseer, or complain at the appointment of one who does not appear to them promising; nor is it one main effort of religion <to content the soul of cattle.> Cattle, as the chief article of wealth, are taken to signify all civic life. The <path> is the path for the people to walk in, securing safety for soul and life and herds. The adhvan is <the way> which <is the religious characteristics and teachings of the prophets> (XXXIV, 13).” “Observe that this cow (some would say <ox>) chooses her master, unlike other cattle. But observe also, what is more interesting, that she seems reconciled to the guardian appointed by Ahura. In Y. XXIX, 9, she actually <wept> at the naming of the pusillanimous Zarathustra, desiring a kingly potentate. Now, however, we see that she must have dried her tears, as she is satisfied with the simple workman whom he represents notwithstanding high rank.”

he who through, or on account of, a little sin which has been committed, commits the great one to secure a purification…”

Ich frage — was die Strafe ist?”

And which of the (religions) is the greater (and the more prevailing as to these questions which thus concern the soul?)”

Keiner von euch höre auf die Lieder und Gebote des Liigners.”

Yasna 32

blindness of bliss

One might suppose that the Daêva-party were very near the Zarathustrians in many of their religious peculiarities, but that they could not accede to, or understand, the dualism. After the manner of Pagans they implicated the Gods in their sins. (Compare the drunken Indra.) At all events a bitter and violent war of doctrines was waging with both speech and weapons. (I think it looks like the struggle of two parties who each claimed to be the proper representative of some similar form of faith, similar, of course I mean, outwardly.)”

GRAMMAR ISSUES AT ITS MAXIMUM

Curiosa inversão em relação ao <sentido ocidental da gramática>: “I do not think that the word is an accusative there. A simple accusative does not so naturally fall to the end of the sentence in Gâthic; it is generally in apposition when so situated. The nominatives tend toward the end of the sentence.” “We must, however, never forget that the supposed error of the Pahlavi is sometimes the reflex of our own (often necessary) ignorance.” “<v> was miswritten for <y> as often <y> for <v>. The Pahlavi language, not to speak of the Pahlavi translation, suggests it. How are we to account for the word vîyâvânînêd? We should not arrest our philology at the Zend and Sanskrit.” “Can gâus be a genitive here? But if a nominative, must not ye refer to it? How then could the Kine <kindle> the aid of grace? A genitive looks difficult.” “Certainly if âis can be used as a particle, anâis is not altogether impossible in some such sense. Moreover, the Pahlavi translation here and elsewhere has afforded us such a multitude of valuable concretes, that we shall do well to think twice before we reject its most startling suggestions.” “It is very difficult to decide in which sense yeng daînti noît jyâteus khshayamaneng vasô is to be taken.”

I will cause (verbal) missiles to be cast forth from the mouth for the harm of the wicked.”

Yasna 33

Taking up the peculiar <I who> of XXVIII, the composer returns to the first person, continuing in that form with little exception until the last verse, which, naming Zarathustra in the third person, implies (if it is not an addition, which, however, it may be) that Zarathustra had been the speaker throughout. As it is highly probable that the author who uses this <I who> is the same who uses it in XXVIII, and if we may take verse 14 as fair evidence that Zarathustra is the speaker here, we acquire some additional grounds for believing that the person who wrote (if we can apply such an expression to the author) the words <to Zarathustra and to us.> as well as <to Vistâspa and to me,> and <to Frashaostra and to me,> was universally recognised to be Zarathustra himself composing a piece to be recited by another.”

And perhaps it is this practical severity of dualism as opposed to the more facile <lying> of the opposed religion, which was the cause of that high reputation of the Persians for veracity, which was grouped with avoiding debt by Herodotus among the virtues of the race.”

the Riks of the Veda: (…) these latter may be regarded as representing the opposite extreme of this early religion [a desse compilado de Yasnas] [O extremo oposto no sentido de que a religião primordial possuía preocupações sobretudo práticas, com respeito ao cultivo da terra; já os Vedas são excessivamente formalistas nos rituais.]”

How the fields had better be worked, and how the people could best be kept from bloody free-booting as aggressors or as victims, this involved Ahura’s Righteous Order, Benevolence, Power and Piety, the four energizing Immortals all at once. And this only could secure the other two rewarding personifications, Welfare and Immortality.”

Its <Zarathustra> may mean <I> just as <David> is used by the Psalmist for <me.> And the language can mean nothing but a dedication of all that he is and has to God, his flesh, his body, his religious eminence, the obedience which he offers in word and deed, inspired by Righteousness, and the Kingdom which he has succeeded in saving and blessing. (I do not think that I have at all exaggerated the grasp and fervour of this section. Less could not be said, if the words are to be allowed their natural weight.)”

hamêstagã, the souls in the intermediate place between Heaven and Hell, whose sins and good works have been equal (West, Gloss. to M. î K.).”

There are certain cases where allowance for an ancient scholar working under great disadvantages becomes a critical necessity. Here the Pahlavi translator was clearly the victim of a manuscript. The word <âidûm> (sic) stood, as similar words so often stand, in his MS. as <âi. dûm.> Deeply imbued with a superstitious regard for every letter, and with a public equally scrupulous, he saw no course before him but to translate each as best he could. He chose to render <âi> by an infinitive, preserving the root, and could only think of a form of <dâ> for dûm (so also moderns in another case). Many writers, seeing such a step, cast away his paper, regarding themselves as absolved by such a <blunder> [gafe] from mastering his translations. But a little honest labour will always bring one back to sounder exegesis.”

We seem obliged to suppose that Ahura was poetically conceived of as sitting (like Vohûman in Vendîdâd 19:31 (Wg.)) upon an ornamented throne, or we may take the expression as pure metaphor equalling <exert Thy power.>”

Yasna 34

The kind of gifts which are proposed for offerings are not sacrificial beasts or fruits, but the actions of the truly pious citizen whose soul is intimately united with Righteousness, the homage of prayer, and the songs of praise. As no piety could exist without strict ecclesiastical regularity, so no ceremonial punctuality was conceived of apart from honour and charity”

Such is Your Kingdom, caring for the righteous poor, and therefore we declare You irreconcilably distinct from the Daêvas and their polluted followers. Ye are beyond them and before in the spirit of Your Reign!”

The Gâthâ Ustavaitî

Those passages which express grief, fear, and passionate resentment, we should naturally refer to Zarathustra personally, and to the earlier portion of his career”

Yasna 43

A CEGUEIRA AUTO-INDUZIDA DOS PROFETAS: “The unbelieving opposers, as he declares, shall meet no favour at his hands, but detestation, while to the devout disciple he will be as powerful an aid. And this because his mind and thought are (as if blinded to the present) fixed upon the ideal Kingdom, while for the present he never ceases to toil on, making preparations for the Frashakard, and constructing hymn after hymn to set up the needed machinery of lore [crença].”

Wait only before Thou givest the word that I should go forth with Thy new truths (which bring such suffering to him who first pronounces them), wait till my obedient will, listening fully to all which Thou shalt say, shall come to me, and then shall that obedient reverence in me and my beloved, help on our effort, that we may spread abroad the tidings of Thy promised recompense to win the living to Thee”

happy is he whose benefit is for every one”

Mas deu nisso.

Ich will mich erheben.” Mais ou menos o contrário de dar a outra face.


SER & LAP

No jogo de dar a outra face, ganha quem tem mais caras.

Eu não posso me desperdiçar, como os vingativos de-todos-os-dias.

Minha trilha é unívoca, porém a terra é batida e os tornozelos vão firmes.

Será verdade que mentirosos não atraem fanáticos?

Realmente sabes que

O homem veraz

Nocauteará? Na mesa

Contra ele

O! Se não verão o ás!

* * *

No call tea

ganhei a luta

espera eu não pedi chá

nem chorei lágrimas

de sangue

* * *

It is bad policy to force a text to express what we happen to believe to be a more natural idea.”

No final, dá na mesma moita de hoje e sempre.

Yasna 44

Horses were material for sacrifice among the Persians according to Herodotus.”

Yasna 45

The Antizarathustra, the evil teacher par eminence, has been defeated”

Lúcifer discípulo.

Pode Satã ser um ignorante, um Sol, um bruxo idiota que nunca ouvira falar de Cristo? Não.

Poderia o detrator de Zaratustra, do Zaratustra antigo, ser um estrangeiro? Dificilmente.

Poderia o anti-eu, o Zaratustra do século XXI, ser um Al. ou Da.? No máximo um comunista chinfrim, ou um niilista sórdido negativo como Cioran. Um Hegel (!?). A anti-partícula que surge previamente à partícula que nega. Antecristo.

(Never do we see any aspersions upon Ahura’s name, or a suspicion of His purity as shown by complicity with cruelty, or the toleration of evil passions.)”

PRINCÍPIO DO NÃO-CONTRADITÓRIO APLICADO À RELIGIÃO

Não podemos provar deus, mas podemos refutar o diabo. No fim, trata-se de uma tautologia necessária se se quer ter alguém a quem blasfemar ou louvar, o que são a mesma coisa até que Aristóteles prove o contrário.

A text should never be changed, if it is possible to render it as it is.”

Yasna 46

there is not only hope for the tribesmen of Ahura, but for the pagan, and not for the <alien> only, but for the Turanian enemy, whose very name had been a synonym for suffering. If these even shall repent, they may be blest; and some had already turned. The converted tribe Fryâna offered many pious proselytes.” Não há religião que queira diminuir quantitativamente, nem que ampliar em números e fiéis represente, tragicamente, uma queda essencial (de qualidade), uma corrupção do cerne da crença. Realmente é muita fé na misericórdia do seu deus. “Here we have the clear evidence of the conversion of a border tribe. The Zarathustrians had saved some Turanian clan from plunder or annihilation, and so secured their friendship.”

Zaratustra, esse Pelé da Antiguidade: adora se auto-referir em terceira pessoa em assuntos magnânimos.

The Gâthâ Spentâ Mainyû (Spentâmainyû)

Yasna 47

His indwelling Spirit (which idea, or expression, has probably no direct connection with the <Holy Spirit> of the Old and New Testaments, but which, as giving the designation <spirit> to the Ameshôspends, may well have been the original of the <seven spirits which are before the throne of God>)

Yasna 48

Did he [the Pahlavi translator] suppose <woman> to be literally (!) expressed in the text?”

Yasna 49

The weapons of Ahura were not spiritual only, any more than those of Israel were, or those of Mohammed.” “And this Bendva had his functionaries and a system, and they were in full and active operation. And this was, beyond a doubt, a rival and settled system, and not merely an upstart and insurrectionary one. It had caused the true prophet many an hour of thought as well as anger. Its functionaries gave him pause (mânayêitî). Falsity in religion was as ever his opportunity; and invective follows. <The priestly judge himself who served the Drûg-worshippers was a cheat.> <The holy Order was his foe, and not his helper.>”


Quem não deve não teme

Mas quem não teme é um parvo

E todos os parvos devem alguma coisa

Estão em dívida com a vida

(ver continuação no Recanto das Letras: https://www.recantodasletras.com.br/frases/6280427)

Alguns têm primos que lhes pagam as dívidas

Esses não podemos mais nos olhos encarar.

Mas outros têm primos que levantam o dedo em riste

Nestes podemos à vontade pisar.


Yasna 49 (cont.)-Yasna 50

Were these verses then written by the prime mover? And was he other than Zarathustra? (…) Zarathustra was a princely disciple [principesco, extravagante, muito importante, o primeiro e acima-de-todos…?], on the hypothesis mentioned, and nothing more. The real author of Zarathustrianism was, in that case, in no sense Zarathustra (…) In fact he was the power behind both throne and home, and yet without a name! (…) But if Zarathustra had, as described, the leading name, and composed a portion of the hymns with their lost companions, is it probable that he possessed no decided prominence in this matter above Vîstâspa, Frashaôstra, and Gâmâspa?” “or was there a quaternion of seers, four Zarathustras, as one might say?” “these verses (6-1 1) were simply rhetorically put into the mouth of the monarch from the exigency of the style of composition.”

the Kinvat Bridge was the last crisis before salvation or perdition.”

The Gâthâ Vohû Kshathrem (Vohukhshathrâ)

Yasna 51

(…)

The Gâthâ Vahistâ Îstis (Vahistôistî)

Yasna 53

the nuptials of Zarathustra’s daughter, with the mention of his name, and the reference to her <father> as the one from whom her bridegroom obtained her, indicate that Zarathustra may well have been still living.”

That Zarathustra does not speak in the first person, has no importance whatever in the question. The piece is not of course a whole; but it may well be a whole out of which parts have fallen. That the subject passes on to the old polemical vehemence in the last verses, is far from unnatural. The marriage festival of Zarathustra’s child must have been, if without intention, a semi-political occasion, and the bard would express himself, as naturally, with regard to the struggle which was still going on.”

She is the youngest, and her name is as pious as that of a maid of ancient Israel, for she is called <full of the religious knowledge>.”

he warns all men and women against the evil Vayu, the spirit of the air.”

The Yasna [worships which include sacrifice]

Yasna 1

Haug first called attention to the striking coincidence with the Indian. In the Aitareya and Satapatha Brâhmanas, in the Atharvaveda, and in the Râmâyana, the gods are brought up to the number thirty-three. The names differ somewhat however.”

The star Jupiter has been called Ormuzd by the Persians and Armenians, and it may be intended here, as stars are next mentioned, but who can fail to be struck with the resemblance to the Mitra-Varuna of the Rig-veda. Possibly both ideas were present to the composer.”

The first day of the month is called Ahura Mazda. The first month is called Fravashi.”

the holy and effective, the revelation given against the Daêvas [Nota] This was the Vendîdâd, the name being a contraction of vîdaêvâ-dâta. It will not be forgotten that the Vendîdâd, although later put together, contains old Aryan myths which antedate Zarathustra, although in its present greatly later form, Zarathustra is a demi-god in it, and his name is involved in myth.”

That the thought, word, and deed here were more than the mere semi-mechanical use of faculties in reciting the liturgy, is clear. At the same time all morality was supposed to be represented in the liturgy. The evil man would offend in thought, word, and deed, if he recited it carelessly, or with bad conscience, and as guilty of any known and unrepented sins. The moral and ceremonial laws went hand in hand.”

Yasna 2-4

(…)

(Yasna 5 é o 37.)

Yasna 6-8

(…)

Yasna 9

H(a)oma = Soma, as a deity, flourished not only before the Gâthas, but before the Riks of the Veda, in Aryan ages before Iranian and Indian became two peoples. (…) Probably on account of bitter animosities prevailing between their more southern neighbours and themselves, and the use of Soma by the Indians as a stimulant before battle, the Iranians of the Gâthic period had become lukewarm in their own H(a)oma worship. But that it should have revived, as we see it in this Yast, after having nearly or quite disappeared, is most interesting and remarkable. Was it definitively and purposely repudiated by Zarathustra, afterwards reviving as by a relapse? I do not think that it is well to hold to such deliberate and conscious antagonisms, and to a definite policy and action based upon them. The Soma-worship, like the sacramental acts of other religions which have become less practised after exaggerated attention, had simply fallen into neglect, increased by an aversion to practices outwardly similar to those of <Daêva-worshippers>. The Yast is, of course, made up of fragments, which I have endeavoured to separate by lines. In the translation I have given a rhythmical rendering, necessarily somewhat free. It was difficult to import sufficient vivacity to the piece, while using a uselessly awkward literalness. The freedom, as elsewhere, often consists in adding words to point the sense, or round the rhythm.

Vivanghvant was the first of men who prepared me for the incarnate world. This blessedness was offered him; this gain did he acquire, that to him was born a son who was Yima, called the brilliant, (he of the many flocks, the most glorious of those yet born, the sunlike-one of men) [Nota] The fifth from Gaya Maretan the Iranian Adam, but his counterpart, the Indian Vivasvat, appears not only as the father of Yama, but of Manu, and even of the gods (as promoted mortals?).”

Âthwya was the second who prepared me for the corporeal world. This blessedness was given him, this gain did he acquire, that to him a son was born, Thraêtaona of the heroic tribe,/

Who smote the dragon Dahâka, three-jawed and triple-headed, six-eyed, with thousand powers, and of mighty strength, a lie-demon of the Daêvas, evil for our settlements, and wicked, whom the evil spirit Angra Mainyu made as the most mighty Drug(k)” Façanha anterior à de Indra que também matou dragões. Esses Adões orientais são um tanto peculiares (e apressados!).

Pourushaspa was the fourth man who prepared me for the corporeal world. This blessedness was given him, this gain did he acquire, that thou, O Zarathustra! wast born to him, the just, in Pourushaspa’s house, the D(a)êva’s foe, the friend of Mazda’s lore”

Yasna 10-18

(…)

Yasna 19

May not khrafstra be a degeneration from kehrp-astar? While the term may be applied to wild beasts, one is strongly inclined to hold that foul insects are chiefly referred to.”

Yasna 20

(…)

Yasna 21

Here, men and women are worshipped, as it is improbable that the <Immortals> whose names are in the feminine are meant. The prayer is in the Gâthic dialect, and ancient metre would hardly contain so artificial a formation.”

Yasna 22-25

(…)

Yasna 26

Whether a real distinction existed in the minds of these early writers, between a Fravashi and a departed soul, is hard to say. That a Fravashi was worshipped as existing before the person to whom it appertained was born, may be owing to a poetical, and not a dogmatic, anticipation.”

We worship the Fravashis of (those) holy men and holy women; we worship all the good, heroic, bountiful Fravashis of the saints from Gaya Maretan to the Saoshyant, the victorious (From the Iranian Adam to the Christ of the resurrection; see Yast 19:89-91).”

Yasna 27-56

(…)

Yasna 57

Observe how far West the word Daêva is applied; also, if Hindvô is not in a gloss in verse 29, the fact proves that a vast geographical extent was familiar to the writers of the Avesta.”

Yasna 58-72

(…)

Visparad [todos os chefes de rituais]

Visparad I-XXIII

(…)

Âfrînagân

Âfrînagân I-III

(…)

The Gâhs

(…)

MISCELLANEOUS FRAGMENTS

(…)

* * *

RECOMENDAÇÕES DE LEITURA

James Summers – A Handbook of the Chinese languages

Fâ-Hien – A Record of Buddhistic Kingdoms (tr. James Legge)

Liddell & Scott – A Greek-English Lexicon

Chandler – A Practical Introduction to Greek Accentuation

Rabbî Yônâh – The Book of Hebrew Roots

Richard Cleasby – An Icelandic-English Dictionary

T. Lewis & Short – A Latin Dictionary, founded on Andrew’s Edition of Freund’s Latin Dictionary

Codrington – The Melanesian Languages

Monier-Williams – A Practical Grammer of Sanskrit Language

Sakuntala. A Sanskrit Drama, in 7 Acts.

Payne Smith – Thesaurus Syriacus

John Wycliffe – The Holy Bible in the earliest English Versions, made from the Latin Vulgate

St. Athanasius – Orations against the Arians

Burnet – History of the Reformation of the Church of England

Freeman – History of The Norman Conquest of England

Magna Carta (England)

Müller – On certain Variations in the Vocal Organs of the Passeres that have hitherto escaped notice. (tr. Bell)

Dhammapada

The Sacred Books of China

Julius Joly – The Institutes of Vishnu

Kâshinâth Trimbak Telang – The Baghavadgîtâ, with the Sanatsugâtîya and the Anugîtâ

Rhys Davids – Buddhist Suttas

Julius Eggeling – The Satapatha-Brâhmana

Georg Bühler – The Sacred Laws of The Âryas

Henry Sweet – Old English Reading Primers

____. – First Middle English Primer, with Grammar and Glossary

Skeat – Principles of English Etymology

Earle – The Philology of the English Tongue

Milton – Areopagitica

Bunyan – The Pilgrim’s Progress

Keats – Hyperion

John Barrow – An Elementary Latin Grammar

César (Júlio) – Comentários

Cícero – Selected Letters

Tácito – Os Anais

Juvenal – Sátiras

Charles Wordsworth – A Greek Primer

Ésquilo – Agamênon

Lucian – Vera Historia

Kitchin – Historical Grammar of the French Language

Corneille – Horace

Racine – Esther

Beaumarchais – Le Barbier de Séville

Voltaire – Mérope

Musset – On ne badine pas avec l’Amour

Gautier – Scenes of Travel

Tasso – La Gerusalemme Liberata

Hermann Lange – gramáticas de Alemão

Schiller – Wilhelm Tell

Lessing – Nathan o Sábio

Nixon – Euclid Revised

Ouseley – A Treatise on Harmony

Troutbeck & Dale – A Music Primer

Upcott – An Introduction to Greek Sculpture

 

THE GREAT SLUMP OF 1930 – Keynes

Superestimar excessivamente um problema é tão inadequado quanto subestimá-lo com todas as forças. Ele permanecerá malcompreendido e insolúvel enquanto agarrarmo-nos numa das beiradas somente.

“embora ninguém vá acreditar, economia é um assunto técnico e difícil. Está, pasme, se tornando uma ciência.”

“In the three leading industrial countries of the world—the United States, Great Britain, and Germany—10,000,000 workers stand idle.”


A bolha estourou e ela não estava inflada.

Hora de pegar na enxada

Mesmo de ressaca

E a cabeça inchada

Vida, vida, essa má-drasta

Reação em cadeia

Cadê a reação?

Só vejo a cadeia.


RALI DOS WASTELANDS – O último a sair queime o fusível e o último galão de combustível


“if we were to settle down to the pre-war level of prices, the British National Debt would be nearly 40% greater than it was in 1924 and double what it was in 1920; the Young Plan would weigh on Germany much more heavily than the Dawes Plan, which it was agreed she could not support; the indebtedness to the United States of her associates in the Great War would represent 40-50% more goods and services than at the date when the settlements were made; the obligations of such debtor countries as those of South America and Australia would become insupportable without a reduction of their standard of life for the benefit of their creditors; agriculturists and householders throughout the world, who have borrowed on mortgage[*], would find themselves the victims of their creditors. In such a situation it must be doubtful whether the necessary adjustments could be made in time to prevent a series of bankruptcies, defaults, and repudiations which would shake the capitalist order to its foundations. Here would be a fertile soil for agitation, seditions, and revolution. It is so already in many quarters of the world. Yet, all the time, the resources of nature and men’s devices would be just as fertile and productive as they were. The machine would merely have been jammed as the result of a muddle. But because we have magneto trouble, we need not assume that we shall soon be back in a rumbling waggon and that motoring is over.”

[*] hipoteca

DR. DECLÍNIO: “It is not true that what the business men pay out as costs of production necessarily comes back to them as the sale-proceeds of what they produce. It is the characteristic of a boom that their sale-proceeds exceed their costs; and it is the characteristic of a slump that their costs exceed their sale-proceeds. Moreover, it is a delusion to suppose that they can necessarily restore equilibrium by reducing their total costs, whether it be by restricting their output or cutting rates of remuneration; for the reduction of their outgoings may, by reducing the purchasing power of the earners who are also their customers, diminish their sale-proceeds by a nearly equal amount.”


Uma fuga, para a música, é sua reafirmação, lembrem-se!


IMPASSE DO LADO OBSCURO

Não vendamos a Lua

Mas vendamos para a Lua

Onde não há ninguém

Ou seja, onde não há

os que não compram

nunca

Os comunistas


“By the middle of 1929 new capital undertakings were already on an inadequate scale in the world as a whole, outside the United States. The culminating blow has been the collapse of new investment inside the United States, which today is probably 20 to 30% less than it was in 1928.”

“no one can take the first step except the central banking authorities of the chief creditor countries (…) And even if France [A França não é tão rica quanto a Alemanha, mas tinha muito mais condições de agir internacionalmente? Que tal vender mais bazucas para incinerar a Alemanha (digo, para os alemães se auto-destruírem)? Ou quem sabe fazer com que eles incinerassem a própria Torre Eiffel logo depois… É o capitalismo, idiota!], hugging the supposed security of gold, prefers to stand aside from the adventure of creating new wealth, I am convinced that Great Britain and the United States, like-minded and acting together, could start the machine again within a reasonable time”

O FUTURO DA DEMOCRACIA: Uma defesa das regras do jogo, do achismo, da demagogia e dos lugares kitsch-comuns

Diga-se o que se disser a este respeito, a verdade é que nenhum dos regimes democráticos nascidos na Europa após a Segunda Guerra Mundial foi abatido por uma ditadura, como ocorrera após a Primeira. Ao contrário, algumas ditaduras que sobreviveram à catástrofe da guerra transformaram-se em democracias. Enquanto o mundo soviético é sacudido por frêmitos democráticos, o mundo das democracias ocidentais não está seriamente ameaçado por movimentos fascistas.” Como o tempo passa, sr. Bobbio!

Existe inclusive quem empregou, com ou sem razão, o conceito de despotismo oriental para explicar a situação da União Soviética.”

Pode-se definir a democracia das maneiras as mais diversas, mas não existe definição que possa deixar de incluir em seus conotativos a visibilidade ou transparência do poder. (…) Os construtores dos primeiros regimes democráticos propuseram-se a dar vida a uma forma de governo na qual este núcleo duro fosse definitivamente destruído [?]

Retomo a minha velha idéia de que direito e poder são as duas faces de uma mesma moeda: só o poder pode criar direito e só o direito pode limitar o poder. O Estado despótico é o tipo ideal de Estado de quem se coloca do ponto de vista do poder; no extremo oposto encontra-se o Estado democrático, que é o tipo ideal de Estado de quem se coloca do ponto de vista do direito. Quando exaltavam o governo das leis em contraposição ao governo dos homens, os antigos tinham em mente leis derivadas da tradição ou forjadas pelos grandes legisladores. Hoje, quando falamos de governo das leis pensamos em primeiro lugar nas leis fundamentais, capazes de estabelecer não tanto aquilo que os governados devem fazer quanto como as leis devem ser elaboradas, sendo normas que vinculam, antes ainda que os cidadãos, os próprios governantes: temos em mente um governo das leis num nível superior, no qual os próprios legisladores estão submetidos a normas vinculatórias. Um ordenamento deste gênero apenas é possível se aqueles que exercem poderes em todos os níveis puderem ser controlados em última instância pelos possuidores originários do poder fundamental, os indivíduos singulares.”


autoformação gregária

rebanho que ensina


a direita reacionária perene, que ressurge continuamente sob as mais diversas vestes mas com o mesmo rancor de sempre contra os <princípios imortais>.”

Em suas lições sobre a filosofia da história na universidade de Berlim, Hegel, respondendo a um estudante que dele queria saber se os Estados Unidos deveriam ser considerados como o país do futuro —, assim se manifestou, visivelmente irritado: <Como país do futuro, a América não me diz respeito. O filósofo não se afina com profecias (…) A filosofia ocupa-se daquilo que é eternamente, ou melhor, da razão, e com isto já temos muito o que fazer>.” Irônico, muito irônico, tratando-se de H.!

Na sua célebre conferência, proferida aos estudantes da universidade de Mônaco no final da guerra, sobre a ciência como vocação, Max Weber assim respondeu aos seus ouvintes que lhe pediam insistentemente um parecer sobre o futuro da Alemanha: <A cátedra não existe nem para os demagogos nem para os profetas>.”

É por isto que as previsões feitas pelos grandes mestres do pensamento sobre o curso do mundo acabaram por se revelar, no final das contas, quase sempre erradas, a começar daquelas feitas por aquele que boa parte da humanidade considerou e ainda considera o fundador de uma nova e infalível ciência da sociedade, Karl Marx.”

Estado liberal e Estado democrático são interdependentes em dois modos: na direção que vai do liberalismo à democracia, no sentido de que são necessárias certas liberdades para o exercício correto do poder democrático, e na direção oposta que vai da democracia ao liberalismo, no sentido de que é necessário o poder democrático para garantir a existência e a persistência das liberdades fundamentais.”

Algum tempo atrás, um meu ouvinte chamou minha atenção para as palavras conclusivas que Pasternak põe na boca de Gordon, o amigo do doutor Jivago: <Aconteceu mais vezes na história. O que foi concebido como nobre e elevado tornou-se matéria bruta. Assim a Grécia tornou-se Roma, assim o iluminismo russo tornou-se a revolução russa>.”

A democracia representativa, que é a única forma de democracia existente e em funcionamento, é já por si mesma uma renúncia ao princípio da liberdade como autonomia. A hipótese de que a futura computadorcracia, como tem sido chamada, permita o exercício da democracia direta, isto é, dê a cada cidadão a possibilidade de transmitir o próprio voto a um cérebro eletrônico, é uma hipótese absolutamente pueril. A julgar pelas leis promulgadas a cada ano na Itália, o bom cidadão deveria ser convocado para exprimir seu próprio voto ao menos uma vez por dia. O excesso de participação, produto do fenômeno que Dahrendorf chamou depreciativamente de cidadão total, pode ter como efeito a saciedade de política e o aumento da apatia eleitoral.”

a presença do poder invisível (máfia, camorra, lojas maçônicas anômalas, serviços secretos incontroláveis e acobertadores dos subversivos que deveriam combater)”

O ideal do poderoso sempre foi o de ver cada gesto e escutar cada palavra dos que estão a ele submetidos (se possível sem ser visto nem ouvido): hoje este ideal é inalcançável. Nenhum déspota da antiguidade, nenhum monarca absoluto da idade moderna, apesar de cercado por mil espiões, jamais conseguiu ter sobre seus súditos todas as informações que o mais democrático dos governos atuais pode obter com o uso dos cérebros eletrônicos.” Bobbio é bobinho.

o desmantelamento do Estado de serviços — Estado este que exigiu um aparato burocrático até agora jamais conhecido — esconde o propósito, não digo de desmantelar, mas de reduzir a limites bem-circunscritos o poder democrático. Que democratização e burocratização caminharam no mesmo passo é algo evidente, como de resto havia já observado Max Weber. Quando os proprietários eram os únicos que tinham direito de voto, era natural que pedissem ao poder público o exercício de apenas uma função primária: a proteção da propriedade. Daqui nasceu a doutrina do Estado limitado, do Estado carabinière ou, como se diz hoje, do Estado mínimo, e configurou-se o Estado como associação dos proprietários para a defesa daquele direito natural supremo que era exatamente, para Locke, o direito de propriedade. A partir do momento em que o voto foi estendido aos analfabetos tornou-se inevitável que estes pedissem ao estado a instituição de escolas gratuitas; com isto, o Estado teve que arcar com um ônus desconhecido pelo Estado das oligarquias tradicionais e da primeira oligarquia burguesa. Quando o direito de voto foi estendido também aos não-proprietários, aos que nada tinham, aos que tinham como propriedade tão-somente a força de trabalho, a conseqüência foi que se começou a exigir do Estado a proteção contra o desemprego e, pouco a pouco, seguros sociais contra as doenças e a velhice, providências em favor da maternidade, casas a preços populares, etc. Assim aconteceu que o Estado de serviços, o estado social, foi, agrade ou não, a resposta a uma demanda vinda de baixo, a uma demanda democrática no sentido pleno da palavra.

Terminada a Primeira Guerra Mundial foram suficientes poucos anos na Itália, e 10 anos na Alemanha, para ser abatido o Estado parlamentar; após a segunda, a democracia não voltou a ser abatida nos lugares em que foi restaurada e em outros países foram derrubados governos autoritários. Mesmo num país de democracia não-governante e mal governante como a Itália, a democracia não corre sério perigo, embora eu diga isto com um certo temor. [com razão, B.]

embora admitindo que possa estar correndo um certo risco, creio ser possível fazer uma constatação final: nenhuma guerra explodiu até agora [1984; argumento tornado obsoleto] entre Estados dirigidos por regimes democráticos. O que não quer dizer que os Estados democráticos não tenham feito guerras, mas apenas que jamais as fizeram entre si. A observação é temerária, como já reconheci, mas prefiro fazê-la e aguardar um desmentido. Será que estava certo Kant quando proclamou como primeiro artigo definitivo de um possível acordo pela paz perpétua que <a constituição de cada Estado deve ser republicana>? Certo, o conceito de <república> ao qual se referia Kant não coincide com o conceito atual de <democracia>, mas a idéia de que a constituição interna dos Estados viesse a ser um obstáculo à guerra foi uma idéia forte, fecunda, inspiradora de muitos projetos pacifistas elaborados ao longo dos dois últimos séculos (e importa pouco que eles tenham permanecido, na prática, letra morta).”

Foram os movimentos estudantis os primeiros a mandar pelos ares os seus organismos representativos pelo fato de que os representantes eram fiduciários [aqueles que têm o poder de cobrar uma dívida] e não delegados, e a impor através de suas assembléias o princípio do mandato imperativo. Imediatamente ficou claro que se tratava de uma representação orgânica, isto é, dos interesses particulares, isto é, daquela representação na qual o representante deve pertencer à mesma categoria do representado.

O oposto ocorre na representação política da maior parte dos Estados que se governam à base de um sistema representativo: o que caracteriza uma democracia representativa é, com respeito ao <quem>, que o representante seja um fiduciário e não um delegado; e é, com respeito ao <que coisa>, que o fiduciário represente os interesses gerais e não os interesses particulares. (E exatamente porque são representados os interesses gerais e não os interesses particulares dos eleitores, nela vigora o princípio da proibição de mandato imperativo.)” Bobbio complica desnecessariamente a questão, além de nem mesmo ao complexificá-la estar, no final, certo!

“O princípio foi retomado e reafirmado várias vezes por Lênin, a começar no Estado e Revolução, e subsistiu como princípio normativo nas várias constituições soviéticas. O artigo 105 da constituição em vigor diz: <O deputado tem o dever de informar os eleitores sobre sua atividade e sobre a atividade dos Soviets. O deputado que não se demonstrar digno da confiança dos eleitores pode ser privado do mandato a qualquer momento por decisão da maioria dos eleitores e segundo as modalidades previstas pela lei>.¹ Este princípio foi transmitido à maior parte das constituições das democracias populares (ao contrário do que ocorre na maior parte das constituições das democracias ocidentais, como por exemplo a italiana, cujo artigo 67 diz: <Cada membro do Parlamento representa a Nação e exerce suas funções sem vínculo de mandato>).”

¹ Delegado não é um bom antônimo em língua portuguesa para fiduciário. Delegado é essencialmente aquele que não é dono do seu próprio mandato, segundo essa descrição. Mas aí está o cerne do espírito democrático: que represente ou diga representar o coletivo ou a maioria e não seus próprios eleitores, cada congressista pode dizê-lo, mas quem decide sobre o mérito é o povo. Deputado e delegado são praticamente sinônimos, etimologicamente. Mandato imperativo deveria querer dizer, sempre, que o cargo não é de seu ocupante e a destituição não necessita de procedimentos complexos para ocorrer, baseando-se na vontade popular. Mas Bobbio não sabe onde encaixar seu poder de império, ou seu juridiquês simplesmente não é claro.

A assembléia dos cidadãos — a democracia que Rousseau tinha em mente — é um instituto, como de resto Rousseau sabia muito bem, que pode ter vida apenas numa pequena comunidade, como era a do modelo clássico por excelência, a Atenas do V e do IV séculos, quando os cidadãos não passavam de poucos milhares e a sua assembléia, considerando-se os ausentes por motivo de força maior ou por livre e espontânea vontade, reunia-se com todos juntos no lugar estabelecido (no qual, escreve Glotz, raramente podiam ser vistos mais que 2 ou 3 mil cidadãos, mesmo que na colina onde habitualmente se realizavam as assembléias ordinárias pudessem estar, sempre segundo Glotz, 25 mil pessoas em pé e 18 mil sentadas).”

a democracia política foi e é até agora necessária para que um povo não caia sob um regime despótico; mas é também suficiente?” Não.

O efeito do excesso de politização pode ser a revanche do privado. A participação multidirecional tem o seu reverso da medalha, que é a apatia política. O custo que se deve pagar pelo empenho de alguns poucos é com freqüência a indiferença de muitos.”


Tão logo alguém diga dos negócios de Estado: que me importam eles?, pode-se estar seguro de que o Estado está perdido”

Contrato Social


Numa conhecida intervenção (conhecida por ter dado lugar a um debate que durou meses e que se concluiu com um livro), Althusser escreve que o partido <respeitará as regras do jogo naquela que os seus interlocutores consideram, segundo a ideologia jurídica clássica, a esfera do político>, mas logo depois acrescenta que <a destruição do Estado burguês não significa a supressão de toda regra do jogo, mas a transformação profunda dos seus aparatos>. Não é uma afirmação genérica demais? [Não é uma implicância genérica demais a de Bobbio com os socialistas?] (…) afirmar que nem todas as regras do jogo serão suprimidas é um modo de subtrair-se à obrigação de precisar o próprio ponto de vista a respeito de um problema tão central como é exatamente este das regras do jogo, e é sobretudo um indício de absoluta ausência de idéias acerca da sua possível resolução.” Desde que não concorde comigo, não sabe o que está dizendo, é o que diz B.

a democracia, exatamente enquanto sistema das mediocridades que não se absolutiza e não se eleva ele próprio a fim […], é como aquele jogo que aceita recolocar em discussão as próprias regras. Se não o faz é já uma outra coisa Asor Rosa, La felicità e la política, in: Laboratório político, 1981, n. 2 p. 31. Acontece que a democracia não pode se pôr em discussão.

as regras referentes ao controle da constitucionalidade, de fato, não foram incorporadas em toda parte. Mas estar de acordo sobre a tese não faz avançar um milímetro a solução do problema mais difícil, qual seja, o de saber se todas as regras podem ser modificadas (…) pode-se modificar por maioria a própria regra da maioria? [Não] Em poucas palavras: se uma maioria parlamentar decide, como já ocorreu na história, abolir o regime parlamentar e atribuir a um chefe ou a uma oligarquia restrita o poder de tomar decisões vinculatórias para toda a coletividade, o sistema daí derivado ainda é uma democracia apenas pelo fato de ter sido instituído democraticamente?” Questionamentos de quarta série.

problema preliminar àquele, igualmente importante, da corrigibilidade do sistema – qual seja, o de saber se não existem limites intransponíveis neste processo de revisão contínua e, no caso de existirem (e eu não duvido que existam), o de saber quais são eles”

Qualquer pessoa pode preferir um jogo no qual os 2 adversários troquem não apenas socos mas também pontapés, desde que perceba que está simplesmente propondo um jogo diverso, contrapondo a luta livre ao pugilato. (A ninguém porém seria lícito, caso não queira ser tido por louco, inventar e defender um jogo no qual um dos 2 jogadores tenha o direito de dar apenas socos e o outro também pontapés; entretanto, no debate político isto ocorre com freqüência).”

não se pode aceitar as regras, recusar os atores e propor outros movimentos. (…) O que é absurdo (ou melhor, inconcludente) é imaginar um modo diverso de fazer-político com atores e movimentos diversos sem levar em conta que, para fazê-lo, é preciso mudar as regras que previram e criaram aqueles atores e organizaram aqueles movimentos inclusive nos mínimos detalhes. Este discurso pode agradar ou não, mas é o único discurso realista que uma nova esquerda, se ainda existe, pode fazer.” Caga regras (inconcludentes!) só para o campo adversário.

Saber por que esta ruptura [de 1968] produziu apenas uma série de convulsões e não uma transformação do sistema (tendo provavelmente contribuído para a sua piora) é um problema impossível de ser discutido neste momento. Uma das razões é certamente a debilidade das propostas alternativas exatamente no que se refere às regras do jogo, ou seja, a ausência de uma alternativa que não fosse a da alteração das relações de força à base do pressuposto de que a única alternativa à luta regulada é a vitória do mais forte. É uma verdade indiscutível que a transformação não ocorreu e que o sistema democrático, embora com muitas dificuldades e num processo de lenta deterioração, acabou por resistir, mesmo diante da vasta área dos <autonomistas> e da inegável vitalidade do partido armado. Resistiu mal, resiste sempre pior, mas resistiu. (…) os partidos tradicionais acabaram por sobreviver e continuaram a recolher em torno de si a imensa maioria dos consensos, não obstante as imprecações, as lamúrias e os protestos (…) de resto, a apatia política não é de forma alguma um sintoma de crise de um sistema democrático mas, como habitualmente se observa, um sinal da sua perfeita saúde: basta interpretar a apatia política não como recusa ao sistema mas como benévola indiferença. Além do mais, para os partidos que vivem e prosperam num sistema político caracterizado por grande abstenção, como por exemplo para os partidos norte-americanos, pouco importa que as pessoas deixem de votar. Ao contrário: menos gente vota, menos pressões recebem. Também os nossos partidos fingem estar preocupados com o crescente abstencionismo. Na verdade, estão preocupados não com o abstencionismo em si, que os deixaria mais livres para o desenvolvimento das manobras cotidianas, mas com o fato de que as abstenções podem criar vantagens para o partido adversário; em substância, temem que os eleitores do próprio partido sejam mais abstencionistas que os de outros partidos.” Contradição em termos.

um partido novo, que malgrado a novidade é um partido como todos os outros.” “O mesmo discurso vale para os sindicatos, que também fazem parte de um determinado sistema, possível de ser denominado capitalista-conflituoso: um sistema que tem suas regras (entre as quais se incluem o direito de greve e o contrato coletivo de trabalho) [quanto não retroagimos!] e que não pode ser facilmente sobrepujado ou substituído. Mas mesmo neste caso, a nova esquerda jamais delineou claramente o sistema alternativo, limitando-se a apelar, mais que para novas formas de agregação, para a classe em si mesma, para a ausência de qualquer organização, para o assim chamado <espontaneísmo>, um dos tantos mitos da esquerda obreirista. Nos sistemas do socialismo realizado, o sindicato perde a sua razão de ser porque estes sistemas não são mais capitalistas mas nem por isso são mais conflituosos [?]. O caso da Polônia fala por si próprio e não é fácil prever como terminará [o Solidariedade, grande coalizão sindical, tomou o poder pacificamente graças ao enfraquecimento do governo comunista alinhado à União Soviética e que sofria a oposição relevante da própria Igreja Católica em âmbito nacional].”

A tese segundo a qual o sujeito da transformação do sistema é o sindicato e não o partido é a velha idéia do sindicalismo revolucionário que a nova esquerda [termo estúpido sem qualquer substância] jamais retomou seriamente; aliás, não podia mesmo retomá-la num contexto histórico no qual o sindicato tornara-se um ator previsto e de algum modo regulado pelo próprio sistema, e depois que todas as diversas correntes da esquerda revolucionária tinham sido diretamente influenciadas pelo leninismo, que fizera do partido de vanguarda (e não do sindicato) o ator da transformação (transformação que pressupunha a conquista do poder exatamente pelo partido de vanguarda).” B. se acha inteligente apontando indiretinhas casuísticas (entre parênteses)!

a Anistia Internacional, que empreendeu entre outras uma campanha pela abolição da pena de morte no mundo.”

Quem escreve pertence a uma geração que perdeu as grandes esperanças há mais de 30 anos, pouco tempo depois da libertação e do fim da Segunda Guerra” “Quem tem atrás de si muitos anos de esperanças frustradas está mais resignado diante da própria impotência. Mais resignado porque, tendo vivido metade da própria vida (a idade da formação) sob o fascismo, continua obstinadamente a crer, como de resto a maior parte de seus coetâneos, que uma má democracia (e a italiana é inegavelmente má) é sempre preferível a uma boa ditadura (como ditadura, a mussoliniana foi certamente melhor que a hitleriana); melhor não ter uma política externa do que ter uma agressiva, belicosa e destinada à catástrofe; 10 partidos brigadores são mais toleráveis que um único <graniticamente> unido sob a direção infalível de seu chefe [o Centrão]; a sociedade corporativa mais livre é menos insuportável que o Estado corporativo, e assim por diante. Mas compreendo bem que estas observações não valem para os mais jovens, que não conheceram o fascismo e conhecem apenas esta democracia medíocre, e que não estão dispostos a aceitar o argumento do mal menor. Os mais jovens, digo, que conheceram ao contrário a estação exaltante mas enganadora do 68 e que pouco se tranqüilizam com o fato de que a festa tenha terminado no banal, e infelizmente também trágico, cotidiano.”

E não é grandemente reconfortante nem mesmo o argumento de que as mudanças sociais são lentas, quase imperceptíveis, e de que é preciso não sermos impacientes demais.” “Tentar uma fenomenologia do refluxo significa distinguir, no fenômeno geral, fenômenos diversos que requerem tratamentos específicos (desde que considerados como doenças a serem combatidas).”

separação da política, renúncia à política e recusa à política. O primeiro encontra sua expressão mais incisiva na fórmula: <Nem tudo é política>. (…) a nova fórmula (que aliás é velhíssima) realmente não é regressista nem reacionária, e menos ainda indiferentista. A politização integral da própria vida é a via que conduz ao Estado total e àquilo que Dahrendorf chamou de cidadão total, para o qual a polis é tudo e o indivíduo nada.Mais ou menos…

Nos momentos em que a ação política reentra no próprio âmbito, que é aquele assinalado pela paixão pelo poder, e no qual sobressaem as artes do leão e da raposa, o homem comum busca salvação na vida privada, que passa então a ser exaltada como o porto em que é possível salvar-se das tempestades da história, e o filósofo escreve: <Estas turbas não me induzem nem ao choro nem ao riso, mas bem mais a filosofar e a observar melhor a natureza humana […] Deixo portanto que cada um viva conforme suas próprias inclinações e quem quiser morrer que morra em paz, desde que a mim seja possível viver para a verdade> (Spinoza – Epístola, XXX). Pregaram a abstenção da vida política os epicuristas no período da crise das cidades gregas e os libertinos na época em que se acirraram as guerras religiosas; nestes últimos anos, com uma intensidade há tempo desconhecida pela nossa cultura, reaparece a exaltação do primado da vida espiritual ou dos princípios morais com respeito à pura política, p.ex. nos dissidentes soviéticos como Solzhenitsyn e Zinoviev (para citar 2 escritores em posições antípodas). Permanece inalterada ao longo dos séculos a advertência de que se deve dar a César o que é de César desde que seja possível dar a Deus o que é de Deus. A incapacidade de distinguir uma esfera da outra, a concentração de todas as energias em apenas uma das esferas[,] é própria do fanático (e somente em casos raros, do gênio).”

A segunda atitude, a da renúncia, pode ser resumida numa outra fórmula: <A política não é de todos> (…) Pode-se imaginar uma situação em que a política é tudo mas não é de todos, como p.ex. a do Estado total, ou no extremo oposto uma situação em que a política não é tudo mas é de todos, correspondente p.ex. ao Estado democrático e ao mesmo tempo liberal. Entre estes 2 extremos, estão a situação em que a política não é tudo e não é de todos, exemplificada pelos Estados oligárquicos do passado (e também pelos do presente, regra geral camuflados sob as falsas vestimentas de Estados democráticos), e a situação em que a política é tudo e é de todos, da qual dou apenas um modelo ideal, jamais realizado e talvez (por sorte, diria) não-realizável: a república idealizada por Rousseau no Contrato Social (a mais próxima do modelo que com maior ou menos consciência tinham em mente os contestadores de 68, à exceção dos reduzidos grupos de neomarxistas-leninistas ou de stalinistas à moda antiga.)

A terceira atitude, por mim denominada de recusa à política, é mais exclusiva que as duas primeiras e é, talvez, a que pelo seu radicalismo melhor caracteriza o fenômeno do refluxo. Acabei de afirmar que as duas primeiras fórmulas também podem ser interpretadas como juízos de fato. Esta última, ao contrário, implica sempre um juízo de valor sobre a política. (…) dois diferentes modos (um mais grosseiro, outro mais nobre) de condenar a política. O primeiro, predominantemente egoístico, particularista e economicista, é próprio do indiferentismo pequeno-burguês, segundo o qual sábio é aquele que cuida do próprio <particular> e quem se ocupa da política é alguém que dela tira proveito; além do mais, para este modo de condenar a política, não existem ideais e os ideais desfraldados são mentiras pois os homens movem-se apenas porque têm interesses, maiores ou menores e variáveis conforme as condições e as ambições, devendo cada um proteger os seus próprios e defendê-los do assim chamado interesse público, que quase sempre é o interesse privado de alguns poucos. O segundo, ético-religioso, sempre presente em nossa tradição filosófica, é próprio de quem não consegue ver na política mais do que o <vulto demoníaco do poder> (bem mais trágico do que o vulto charlatanesco que afasta os indiferentistas) e considera a política como o lugar onde domina incontrastada a vontade de poderio (…) para julgar quem tem razão e quem está errado, inexiste outro tribunal que não a história, e esta sempre deu razão a quem vence (…) Destas 2 atitudes, uma é talvez exageradamente míope, a outra exageradamente presbita.”

Naturalmente esta fenomenologia do refluxo pode explicar muitas coisas e faz com que o refluxo pareça menos excepcional do que julgam aqueles que, numa breve estação de suas vidas, acreditaram sinceramente no empenho total.”

Quanto ao direito à desobediência civil,1 ele não existe, ou melhor, existe bem claro o dever oposto, estabelecido pelo art. 54, de <observar a constituição e as leis>. O mesmo deve ser dito do direito de veto,1 desde que o entendamos literalmente como o direito de impedir uma deliberação coletiva com um único voto contrário, já que num sistema democrático impera soberana a regra da maioria e não a da unanimidade.

1 Para ulteriores reflexões sobre a desobediência civil e sobre o direito de veto remeto ao verbete Disobbedienza civile do Dizionario di política, Utet, Torino, 1983, pp. 338-42. Em preparação para o Seclusão.

o movimento operário nasceu com a idéia de que a democracia era uma conquista burguesa e de que era necessário um novo modelo de fazer política, mas pouco a pouco não apenas aceitou a democracia representativa como inclusive buscou consolidá-la através do sufrágio universal.”

quando o povo era reunido, escreve Glotz, o arauto amaldiçoava quem quer que procurasse enganar o povo, e para que os demagogos não abusassem de suas artes oratórias a assembléia permanecia todo o tempo sob o <olhar> de Deus (referência esta ao ato de <ver>). Os magistrados eram sotopostos [subpostos, submetidos] a uma vigilância contínua, e <nove vezes por ano em cada pritaneu deviam renovar seus poderes por um voto de confiança, com votação por levantamento de mãos, e se não o obtinham eram ipso facto remetidos de volta aos tribunais>.” “Não é sem razão que a assembléia tenha sido freqüentemente comparada a um teatro ou a um estádio, i.e., a um espetáculo público, onde existem espectadores chamados a assistir a uma ação cênica que se desenrola segundo regras preestabelecidas e se conclui com uma sentença.”

Platão descreve como, a pouco e pouco, por obra de poetas envolvidos <por um entusiasmo de bacantes>, foi introduzida uma deplorável confusão entre os vários modos musicais e gerado no vulgo o desprezo pelas leis musicais (…) e ao invés de uma aristocracia em assunto de música surgiu uma miserável teatrocracia [sugestivo: conduta que até hoje é bom evitar!]. Logo depois redefine este termo recém-cunhado, <teatrocracia>, como <democracia em assunto de música>, interpretando-a como o efeito da pretensão do vulgo de poder falar sobre tudo e de não reconhecer mais nenhuma lei.” “De clara derivação platônica, embora com acentuação diversa do teatro como lugar em comparação com o teatro como conjunto de espectadores, é o uso que Nietzsche faz do termo <teatrocracia> em O caso Wagner, onde repreende o movimento de Bayreuth por ter encorajado <a presunção do profano, do idiota em arte>, donde <toda esta gente organiza hoje associações, quer impor o próprio gosto, gostaria de ser juiz até mesmo in rebus musicis et musicantibus>

A relação entre a medida excepcional e temporaneidade é uma das características da ditadura romana, daquela que Schmitt chamava de ditadura <comissária> para distingui-la da ditadura <soberana> (La dittatura, 1921) (…) A partir do momento em que a ditadura se torna perpétua, o ditador se transforma em tirano.”

Há alguns anos, num livro muito conhecido e discutido, Habermas contou a história da transformação do estado moderno mostrando a gradual emergência daquela que ele chamou de <a esfera privada do público> ou, dito de outra forma, a relevância pública da esfera privada ou ainda da assim chamada opinião pública, que pretende discutir e criticar os atos do poder público e exige para isto, e não pode deixar de exigir, a publicidade dos debates, tanto dos debates propriamente políticos quanto dos judiciários.1 A publicidade assim entendida é uma categoria tipicamente iluminista na medida em que representa bem um dos aspectos da batalha de quem se considera chamado a derrotar o reino das trevas: onde quer que tenha ampliado o próprio domínio, a metáfora da luz e do clareamento (da Aufklärung ou do Enlightment) ajusta-se bem à representação do contraste entre poder visível e poder invisível.

1 Jürgen, Habermas. Strukturwandel der Öfferlichkeit, Luchterhand, Neuwied, 1962 (trad. it. Storia e critica dell’opinione pubblica, Laterza, Bari, 1971). O livro me parece discutível porque jamais são distinguidos, no curso de toda a análise histórica, os 2 significados de <público>: quais sejam, <público> como pertencente à esfera estatal, à <res publica>, que é o significado originário do termo latino <publicum>, transmitido pela distinção clássica entre ius privatum e ius publicum, e <público> como manifesto (que é o significado do termo alemão öffentliches), oposto a secreto.”

<Por que sociedades secretas? — pergunta Bode, seu defensor na Alemanha setentrional; a resposta é simples: porque seria loucura jogar a cartas descobertas quando o adversário esconde o próprio jogo>Koselleck

Em seu famoso ensaio sobre o iluminismo, Kant afirma resolutamente que o iluminismo exige <a mais inofensiva de todas as liberdades, qual seja, a de fazer uso público da própria razão em todos os campos>. A esta afirmação faz seguir o comentário: <O público uso da própria razão deve ser livre o tempo todo e apenas ele pode realizar o iluminismo entre os homens>, desde que por <público uso da própria razão> entenda-se <o uso que alguém dela faz como douto diante do inteiro público dos leitores>. O comentário se faz acompanhar, como se sabe, do elogio a Frederico II, que favoreceu a liberdade religiosa e a liberdade de pensamento, entendida esta última como a autorização aos súditos <para fazer uso da sua razão> e <expor publicamente ao mundo suas idéias a respeito de uma melhor constituição, criticando livremente a existente>.”

qual cidadão, no momento mesmo em que aceita o pactum subiectionis, poderia declarar publicamente que se reserva [a]o direito de não observá-lo? E que valor teria um semelhante pacto no caso de ser reconhecido este direito aos contraentes?” “O momento em que nasce o escândalo é o momento em que se torna público um ato ou uma série de atos até então mantidos em segredo ou ocultos, na medida em que não podiam ser tornados públicos pois, caso o fossem, aquele ato ou aquela série de atos não poderiam ser concretizados. Pense-se aqui nas várias formas que pode assumir a pública corrupção, o peculato, a malversação, a concussão, o interesse privado em cargos públicos e assim por diante, apenas para dar exemplos banais, coisa corriqueira. Qual empregado público poderia declarar em público, no momento em que é empossado em seu cargo, que irá se apropriar do dinheiro público (peculato) ou do dinheiro que embora não pertencente à administração pública é por ele apropriado por razões de ofício (malversação)? (…) É evidente que semelhantes declarações tornariam impossível a ação declarada pois nenhuma administração pública confiaria um cargo a quem as fizesse. Esta é a razão pela qual semelhantes ações devem ser desenvolvidas em segredo e, uma vez tornadas públicas, suscitam aquela perturbação da opinião pública que se chama, precisamente, <escândalo>. Apenas o tirano platônico pode executar publicamente inclusive aqueles atos imundos que o cidadão privado ou executa escondido ou, reprimindo-os, os executa apenas em sonho, como se violasse a própria mãe. O critério da publicidade para distinguir o justo do injusto, o lícito do ilícito, não vale para as pessoas em quem, como o tirano, o público e o privado coincidem”

O pai que comanda filhos menores de idade, o patrão que comanda súditos escravos, o monarca que recebe de Deus o direito de comandar, o soberano que é equiparado a um Deus terreno, não têm nenhuma obrigação de revelar aos destinatários de seus comandos, que não constituem um <público>, o segredo das suas decisões. Tasso faz dizer a Torrismondo: <Os segredos dos reis, confiados ao vulgo insensato, bem guardados não são>.”

quem protege precisa ter mil olhos como os de Argo, quem obedece não precisa ver coisa alguma. Tanto é oculada a proteção como cega a obediência.”

O maquiaveliano Gabriel Naudé, nas suas Considerações políticas sobre os golpes de Estado (1639), escreve: <Não existe nenhum príncipe tão frágil e carente de bom senso para ser sem critério ao ponto de submeter ao julgamento do público aquilo que a duras penas permanece secreto se confiado ao ouvido de um ministro ou de um favorito>.” “Num dos textos hoje incluídos entre os mais notáveis para a reconstrução do pensamento político francês à época da monarquia absoluta, A monarquia de França (1519) de Claude de Seyssel, pode-se ler que <aussi faut avoir regard de ne communiquer les choses qu’il est requis être secrètes, en trop grosse assemblée. Car il est presque impossible que ce qui vient à connaissance de plusieurs gens ne soit publié>.”

Bem entendido, quando falo do poder oculto do autocrata não me refiro ao seu aspecto exterior. Quanto mais é absoluto, tanto mais o príncipe deve aparecer ao externo com sinais inconfundíveis de seu poderio: a residência em plena cidade, a coroa, o cetro e as outras insígnias reais, a magnificência das vestes, o cortejo dos nobres, a escolta armada, a ostentação de símbolos em sentido próprio <vistosos>, os arcos do triunfo à sua passagem, as cerimônias solenes para tornar públicos os principais momentos da sua vida privada, núpcias, nascimentos e mortes (em singular contraste com o caráter secreto dos atos públicos).”

Nos Comentários sobre a primeira década de Tito Lívio, Maquiavel dedica às conjuras um dos capítulos mais densos e longos, que começa assim: <Ele não me pareceu do tipo dos que deixam para trás a consideração das conjuras (…) porque se vê que muito mais por elas príncipes perderam a vida e o Estado, do que por guerras abertas>.”

Quando não se pode evitar o contato com o público coloca-se a máscara. Nos escritores da razão de Estado o tema da <mendacidade> [falsidade] é um tema obrigatório, assim como é obrigatória a referência à <nobre mentira> de Platão ou aos <discursos sofísticos> de Aristóteles.”

Platão e Xenofonte permitiam aos magistrados e aos governantes que mentissem, como se faz com as crianças e os doentes. Assim fazia o sábio Péricles com os atenienses para colocá-los na estrada da razão.”

Quis custodiei custodes?”

nas coisas práticas está proibido o recurso ao processo ao infinito”


O diretor do Panótico Brasil chama-se Zé Carioca.


Não é por acaso que o próprio Kant, de quem precedentemente ilustrei a tese da publicidade dos aos de governo como remédio contra a imoralidade da política, coloque entre os artigos preliminares para a paz perpétua internacional a proibição absoluta do recurso aos espiões, recurso este por ele incluído entre <os estratagemas que desonram>“Na república de Ibania, descrita pelo dissidente soviético A. Zinoviev, em Crime abissali, 2 vol., Adelphi, Milano, 1977-8, a espionagem é elevada a princípio geral de governo, a regra suprema não só nas relações entre governantes e governados mas também nas relações dos governados entre si, de tal forma que o poder autocrático acaba por se fundar, mais que sobre sua capacidade de espionar os súditos, também sobre a colaboração que lhe é prestada pelos súditos aterrorizados, que se espionam uns aos outros.”

Durante séculos, de Platão a Hegel, a democracia foi condenada como forma de governo má em si mesma, por ser o governo do povo e o povo, degradado a massa, a multidão, a plebe, não estar em condições de governar; o rebanho precisa do pastor, a chusma do timoneiro, o filho pequeno do pai, os órgãos do corpo da cabeça, para recordar algumas das metáforas tradicionais. Desde quando a democracia foi elevada à condição de melhor forma de governo possível (ou da menos má), o ponto de vista a partir do qual os regimes democráticos passaram a ser avaliados é o das promessas não-cumpridas. A democracia não cumpriu a promessa do autogoverno. Não cumpriu a promessa da igualdade não apenas formal mas também substancial.”

o confronto entre democracia e tecnocracia pertence mais ao que denominei de <paradoxos> da democracia que aos seus insucessos.”

Houve uma época em que se chamava de <simulação> do ponto de vista do sujeito ativo, i.e., do príncipe, aquilo que hoje se chama de <manipulação> do ponto de vista do sujeito passivo, i.e., dos cidadãos.” “Os escritores políticos interessaram-se durante séculos pelos problemas da política considerados do ponto de vista do príncipe: daí o interesse pelo tema da mentira útil e dos limites e condições da sua liceidade.” “Os escritores democráticos sempre execraram a <falsidade> do príncipe com a mesma fúria e a mesma perseverança com que os escritores antidemocráticos têm invectivado a eloqüência enganadora dos demagogos.”

<Subgoverno> permaneceu até agora um termo quase exclusivamente jornalístico, embora já mereça entrar no universo do discurso técnico dos politicólogos. Talvez tenha chegado o momento de se tentar uma teoria do subgoverno, do qual existe apenas – e como! – uma prática. Tal prática está estreitamente conectada àquela função do Estado pós-keynesiano (que os neomarxistas chamam de Estado do Capital) que é o governo da economia. Onde o estado assumiu a tarefa do governar a economia, a classe política exerce o poder não mais apenas através das formas tradicionais da lei, do decreto legislativo, dos vários tipos de atos administrativos – que, desde quando existem um regime parlamentar e um Estado de Direito (um Estado, entenda-se, em que os atos da administração pública são submetidos a um controle jurisdicional), começaram a fazer parte da esfera do poder visível –, mas também através da gestão dos grandes centros de poder econômico (bancos, indústrias estatais, indústrias subvencionadas, etc.), da qual acima de tudo extrai os meios de subsistência dos aparatos dos partidos, dos aparatos dos quais por sua vez extrai, através das eleições, a própria legitimação para governar. À diferença do poder legislativo e do poder executivo tradicional, o governo da economia pertence em grande parte à esfera do poder invisível, na medida em que se subtrai (se não formalmente, ao menos substancialmente) ao controle democrático e ao controle jurisdicional. No que se refere ao controle democrático, o problema da relação entre parlamento e governo da economia continua a ser um dos mais graves temas de debate por parte dos constitucionalistas, politicólogos e políticos, pela simples razão de que, não obstante uma ou outra inovação, como a introduzida pela lei de 24 de janeiro de 1978, n. 18, relativa ao controle parlamentar sobre as nomeações das empresas públicas, está bem longe de ser resolvido, como demonstram os escândalos que estouram inesperadamente, põem a opinião pública diante de novidades desconcertantes e revelam, mais que o descuido, a impotência do parlamento.”

quando o cidadão individual obtém uma vantagem com a pública ilegalidade, enfraquece-se o instituto da justiça administrativa. Chamo de <criptogoverno> o conjunto das ações realizadas por forças políticas eversivas que agem na sombra em articulação com os serviços secretos, ou com uma parte deles, ou pelo menos por eles não-obstaculizadas. O primeiro episódio deste gênero na recente história da Itália foi inegavelmente o massacre da Praça Fontana. Não obstante o longo processo judiciário em várias fases e em várias direções, o mistério não foi revelado, a verdade não foi descoberta, as trevas não foram dissipadas. (…) embora não saibamos quem foi, sabemos com certeza que alguém foi.”

A maior parte dos homens tem a memória fraca quando não se trata das próprias feridas. Deve pois haver alguém que chame a si a tarefa de representar a memória coletiva e, portanto, de não omitir nada que nos ajude a entender. Nossa história recente foi atravessada por inúmeros fatos misteriosos para que não deva refletir sobre a fragilidade e sobre a vulnerabilidade das nossas instituições democráticas, inclusive do ponto de vista sobre o qual procurei chamar a atenção nas presentes páginas, ou seja, o da opacidade do poder (opacidade como não-transparência). E se a existência de um arcanum imperii ou dominationis permanece uma hipótese, não foi uma hipótese, mas uma dramática realidade, o retorno, impensável até há poucos anos, das arcana seditionis sob a forma da ação terrorista. O terrorismo é um caso exemplar de poder oculto que atravessa toda a história. Um dos pais do terrorismo moderno, Bakunin,1 proclamava a necessidade de uma <ditadura invisível>. Quem decidiu ingressar num grupo terrorista é obrigado a cair na clandestinidade, coloca o disfarce e pratica a mesma arte da falsidade tantas vezes descrita como um dos estratagemas do príncipe.

1 <Este programa pode ser claramente enunciado em poucas palavras: destruição total do mundo jurídico-estatal e de toda a assim chamada civilização burguesa mediante uma revolução popular espontânea, dirigida de modo invisível não por uma ditadura oficial, mas por uma ditadura anônima e coletiva de amigos da libertação total do povo de todos os grilhões, amigos estes solidamente unidos numa sociedade secreta e atuantes sempre e por toda parte em nome de um único fim e segundo um único programa> M.A. Bakunin a S.G. Nekaev, in: A.I. Herzen, A un vecchio compagno, org. V. Strada. Einaudi. Torino, 1977, p. 80.

Curiosamente, o limite do Panopticon era o mesmo que Rousseau admitia para a democracia direta, realizável apenas nas pequenas repúblicas. Mas hoje a idéia de que a democracia direta se tenha tornado possível pelo uso dos computadores não é mais o fruto de uma imaginação extravagante. E por que o próprio uso dos computadores não poderia tornar possível um Estado por parte de quem detém o poder? Hoje já é impossível equiparar o conhecimento que tinha dos próprios súditos um monarca absoluto como Luís XIII ou Luís XIV com o conhecimento que pode ter dos próprios cidadãos o governo de um Estado bem-organizado. Quando lemos as histórias das jacqueries1 reparamos o quão pouco conseguia <ver> o monarca com o seu aparato de funcionários, e como as revoltas estouravam sem que o poder, apesar de absoluto, estivesse em condições de preveni-las, embora não fosse muito sutil ao reprimi-las.

1 [Sublevações de <joões-ninguéns>, camponeses franceses, em torno da Baixa Idade Média, muito antes de qualquer conceito consciente de revolução no sentido moderno.]

Se esta perspectiva é apenas um pesadelo ou um destino ninguém está em condições de prever. Seria de todo modo uma tendência oposta à que deu vida ao ideal da democracia como ideal do poder visível: a tendência não mais rumo ao máximo controle do poder por parte dos cidadãos, mas ao contrário rumo ao máximo controle dos súditos por parte de quem detém o poder.”

A verdadeira surpresa, porém, foi a reedição de um clássico do liberalismo como On Liberty, de John Stuart Mill (Il Saggiatore, Milão), na nova coleção <O espaço político>, uma coleção com clara orientação de esquerda – mas de uma esquerda não-dogmática, disposta a confrontar-se com a direita iluminada (Luhmann) e a freqüentar autores antes malditos (Carl Schmitt).” “o liberalismo metodológico de Feyerabend

Recordo com que avidez e ânsia de descoberta, durante os últimos anos do fascismo, nós – que jamais havíamos rompido as relações com a tradição liberal mantida viva, com dignidade e eficácia, pelos Croce, pelos Einaudi, pelos Salvatorelli, pelos Omodeo – redescobrimos Marx, a sua extraordinária força de ruptura com as idéias recebidas, a sua capacidade de nos fazer ver a história do ângulo daqueles que jamais tinham tido a <sua> história, a sua crítica feroz das ideologias, máscaras por detrás das quais se esconde a cobiça de poder e de riqueza. Devemos nos maravilhar se hoje, após tanto marxismo de escola, esquemático, tediosamente repetitivo, e depois que as revoluções feitas em nome de Marx deram origem a regimes despóticos, uma nova geração animada de espírito crítico e com uma mentalidade iconoclástica (o 68 não passou em vão) redescobre os escritores liberais? A mais célebre edição italiana do ensaio de Mill sobre a liberdade foi a feita por Piero Gobetti no exato momento em que o fascismo estava impondo ao país um estado iliberal (1924). Gobetti solicitou o prefácio a um de seus mestres, Luigi Einaudi, a mais culta e firme voz do liberalismo-liberismo1 italiano.

1 Em italiano, o termo <liberalismo> abarca sobretudo o universo do liberalismo político, e o termo <liberismo> (que aqui traduzo literalmente) o universo do liberalismo econômico, referindo-se basicamente à restauração do livre-cambismo. (N.T.)

O ensaio de Mill é o ABC do liberalismo. Mas após estas letras, como ocorreu nos últimos 150 anos, vêm todas as demais letras do alfabeto. E não chegamos ainda ao Z.” “A partir da teoria popperiana da sociedade aberta, a oposição fechado/aberto passou a ocupar o posto da oposição iluminista luz/trevas.” “Cattaneo escrevia que as civilizações estacionárias, como as <chinesas>, são sistemas fechados; as civilizações em movimento, como a romana antiga e a inglesa moderna, são sistemas abertos. (…) <Pelo atrito perpétuo das idéias acende-se ainda hoje a chama do gênio europeu> [Pelo contrário: Buda circunda]

Não obstante a idéia corrente na filosofia do direito moderno (até Hegel inclusive) de que o direito, diferentemente da moral, consiste em preceitos negativos, cujo primeiro princípio é o neminem laedere, todo ordenamento jurídico, mesmo o do Estado liberal ideal (que na realidade jamais existiu), consiste em preceitos negativos e positivos. A idéia de que o único dever do Estado seja o de impedir que os indivíduos provoquem danos uns aos outros, idéia que será levada às extremas conseqüências e à máxima rigidez pelo liberalismo extremo de Herbert Spencer, deriva de uma arbitrária redução de todo o direito público a direito penal (donde a imagem do Estado guarda-noturno gendarme). Como pude afirmar nas mais diversas ocasiões, a passagem do Estado liberal para o Estado social é assinalada pela passagem de um direito com função predominantemente protetora-repressiva para um direito cada vez sempre mais promocional.” “Distribuir: mas com qual critério? O debate atual sobre o Estado social nasce da divergência de respostas a esta simples pergunta.”

nenhum dos primeiros propagadores do liberalismo pode ser arrolado entre os escritores democratas, assim como, vice-versa, o primeiro grande escritor democrata, Rousseau, não pode ser arrolado entre os escritores liberais.” O país em que hoje o Estado assistencial é objeto das críticas mais ferozes são os EUA, onde jamais existiu um partido social-democrata.”

O ideal do neoliberalismo torna-se então o do Estado simultaneamente mínimo e forte. De resto, que as duas antíteses não se superpõem é demonstrado pelo espetáculo de um Estado simultaneamente máximo e fraco que temos permanentemente sob os olhos.” “O contratualismo moderno nasce da derrubada de uma concepção holística ou orgânica da sociedade (a concepção segundo a qual, de Aristóteles a Hegel, o todo é superior às partes), nasce da idéia de que o ponto de partida de todo projeto social de libertação é o indivíduo singular com suas paixões (a serem dirigidas ou domadas)” “o contrato social não é mais uma hipótese racional, mas um instrumento de governo continuamente praticado. Mas qual contrato social?” “O projeto de um novo contrato social parece-me ser o único modo de falar de socialismo liberal que não é abstrato demais ou até mesmo contraditório [????].”

esses tratados de paz mais duradouros que são as constituições.”

Exemplar deste ponto de vista a posição de Hegel, segundo a qual as principais categorias do direito privado, a propriedade e o contrato, são insuficientes para tornar compreensível a realidade do direito público que preside à organização da totalidade enquanto o direito privado se ocupa da resolução de conflitos entre partes independentes que assim permanecem não obstante os vínculos jurídicos, ao menos formalmente iguais.” “Segundo esta concepção das relações entre direito privado e direito público, uma sociedade como a medieval, na qual as relações políticas são todas subsumíveis na disciplina do direito privado, representa uma época de decadência. Assim, o império alemão não é mais, para Hegel, um Estado, pois as relações entre os príncipes e o império e dos príncipes entre si, que deveriam ser reguladas pelo direito público, são ao contrário tratadas como relações de direito privado (relações familiares e patrimoniais).” “a categoria do <particularismo> atravessa toda a história do pensamento político com sinal negativo, sob as duas formas concretas da <facção> e da <corporação>” “prevalecendo os interesses particulares sobre os gerais, o <privado> sobre o <público>, não existe mais o Estado, entendido exatamente conforme a doutrina consolidada, como a unidade do todo.” “Observando-se bem, o panorama que temos todos os dias sob os olhos é tão acidentado e tão pouco resolvível nos esquemas do direito público interno – herdados pela doutrina do Estado dos últimos séculos, de Bodin a Weber e a Kelsen – que acaba por justificar esta postura que se coloca entre a laudatio temporis acti (de um tempo que na realidade jamais existiu) e o desejo de uma restauração (talvez impossível senão ao preço de jogar fora, juntamente com a água suja do particularismo, também a criança da democracia, uma criança que ainda deve crescer e que está destinada ou a crescer com o pluralismo ou a morrer).”

quem tivesse a paciência de recolher dados empíricos sobre o modo através do qual são feitos os acordos políticos num país como a Itália, que se sustenta até hoje sobre um pacto geral de exclusão de alguns partidos das coalizões de governo e sobre um número enorme de pactos de aliança a 2, 3, 4, a n partidos, poderia talvez escrever um manual de direito constitucional pactício (ao lado do direito privado pactício, do direito internacional pactício) que, até onde tenho conhecimento, não foi até agora tentado por ninguém.”

O caso mais interessante de contraste entre constituição formal e constituição real do ponto de vista da revanche do particularismo sobre o princípio da unidade orgânica é o da prática inoperante da proibição de mandato imperativo (art. 67), que no entanto foi sempre considerada um dos eixos do Estado representativo” “os deputados mantêm-se sob a disciplina de partido e quando dela se afastam o fazem nem sempre para defender interesses nacionais contra interesses de parte, mas porque obedecem a grupos de pressão que num certo sentido representam interesses ainda mais particulares do que os dos partidos (…) uma locução como a do art. 67 da constituição italiana (<Todo membro do parlamento representa a Nação>, op. cit.) soa falsa, se não mesmo ridícula. Cada membro do parlamento representa antes de tudo o próprio partido, assim como, num estado de camadas, o delegado representava antes de tudo os interesses da própria camada.” “Não há também dúvida de que a democracia representativa nasceu do pressuposto (equivocado) de que os indivíduos, uma vez investidos da função pública de escolher os seus representantes, escolheriam os <melhores>. Existe um trecho numa carta dos Federalist Papers, escrita por Madison, que toda vez que me ocorreu de lê-lo aos meus alunos não deixou de provocar uma grande hilaridade: é o trecho no qual uma das vantagens da democracia representativa acaba por consistir na eleição de um <corpo de cidadãos, cuja provada sabedoria pode melhor discernir o interesse coletivo do próprio país e cuja sede de justiça tornaria menos provável que se sacrificasse o bem do país a considerações particularíssimas e transitórias>.”

Na sociedade de massa o voto de opinião está se tornando sempre mais raro: ousaria dizer que a única verdadeira opinião é a dos que não votam porque compreenderam ou crêem ter compreendido que as eleições são um rito do qual é possível subtrair-se sem graves danos, e como todos os ritos, por exemplo a missa aos domingos, são no fim das contas uma chateação.”

O problema fundamental dos jusnaturalistas – entre os quais podemos incluir, além dos nomes mencionados por Rawls, os de Hobbes, Spinoza, Pufendorf e tantos outros – jamais foi o da justiça, mas o do poder (…) Com respeito a este poder de vida e de morte, fundado em última instância sobre o uso exclusivo da força, a pergunta principal que os filósofos políticos sempre se puseram foi a de saber qual é a justificação deste poder.”

Quando se trata o Estado com o mesmo capricho que distingue os pequenos interesses passageiros, quando se o dissolve a bel-prazer das partes, então é porque se o considera realmente no mesmo pé de igualdade que qualquer contrato concernente à troca de pimenta, de café, de musselina ou de tabaco. É preciso olhar o Estado com bem outra reverência.” Burke – Riflessioni sulla rivoluzione francese

Exatamente porque a teoria do contrato social se apóia sobre argumentos racionais e está ligada ao nascimento da democracia (mesmo se nem todas as teorias contratualistas são democráticas) o seu eclipse jamais chegou a ser total.”

Num livro escrito no final do século passado, que jamais vi citado nos debates destes últimos anos, Contratualismo e sociologia contemporânea, o autor, Salvatore Fragapane (um filósofo do direito morto com pouca idade), desenvolve uma análise crítica do contratualismo sobrevivido, juntamente com o individualismo a ele conectado, ao impetuoso avança da sociologia, a partir de Comte, que tinha considerado o ponto de partida individualista como uma abstração metafísica, repugnante à ciência positiva; com base nisto, fala da crescente <contratualização> das relações individuais, já destacada por Maine e por Spencer, e a confirma com a justa observação (justa e atualíssima, e talvez mais atual do que nunca) de que <o industrialismo, com a necessidade das grandes forças capitalistas, que apenas podem resultar de poderosas associações, e a divisão do trabalho, com o seu contínuo fracionamento e com a conseqüente especificação das trocas, determinam o uso das formas contratuais não só nas relações comerciais e civis, mas também nas funções políticas>.”

“O que não deriva desta distinção entre contrato originário <metafísico> e fenômeno de contratualização da sociedade é que o segundo é o objeto de uma análise histórica e o primeiro um modelo regulador, que não é nem confirmado nem confutado pelo segundo pois se põe sobre um plano completamente diverso. No entanto, quando hoje se fala de neocontratualismo com referência às teorias do contrato social, deve ficar bem claro, como havia com perspicácia observado o autor antes citado, que uma coisa é o problema de uma refundação da sociedade à base do modelo contratualista, outra coisa o tema do estilhaçamento do poder central em tantos poderes difusos e geralmente antagônicos, com o conseqüente nascimento dos assim chamados governos parciais e das relações naturalmente de tipo contratual entre uns e outros. Aliás, fico inclusive tentado a dizer que o primeiro nasce da exigência de encontrar uma solução para o segundo.”

A impotência do Estado diante das controvérsias entre os poderosos grupos de interesse que se instalaram em seu interior faz pensar na impotência da ONU diante da controvérsia entre Estados” “Certamente fica sempre uma grande diferença entre o ter o monopólio da força e não poder exercê-lo, de um lado, e o não tê-lo realmente, de outro. Mas é surpreendente, quase paradoxal, que, enquanto se invoca um reforço do poder público por sobre os Estados, assiste-se a um crescente enfraquecimento do poder público no interior de cada um deles, salvo naqueles em que o poder militar ganhou a dianteira sobre o poder político. “a grande inovação da ONU em comparação com a Sociedade das Nações foi a instituição do Conselho Econômico e Social, que iniciou um processo de intervenção em favor dos países em vias de desenvolvimento e propôs à consideração do debate entre Estados o problema não só da ordem internacional, que por séculos foi o fim único do direito das gentes, mas também o da justiça internacional. [Ainda muito cedo…]” “Dificuldade grave, afirmei, porque a perspectiva de um grande super-Estado assistencial vai abrindo caminho num mundo em que não foi resolvido, a não ser em parte, e está agora em grande crise, o projeto do Estado assistencial limitado às relações internas.”

Ao longo de toda a história do pensamento político repõe-se com insistência a pergunta: <Qual o melhor governo, o das leis ou o dos homens?> As diferentes respostas a essa pergunta constituem um dos capítulos mais significativos e fascinantes da filosofia política. Para começar será bom considerar que esta pergunta não deve ser confundida com aquela outra, não menos tradicional, dedicada a saber qual é a melhor forma de governo. Desde a célebre disputa entre os três princípios persas, narrada por Heródoto, para definir se é melhor o governo de um, de poucos ou de muitos, a discussão sobre a melhor forma de governo esteve sempre voltada para a contraposição respectivamente das virtudes e dos defeitos da monarquia, da aristocracia e da democracia, e eventualmente para a superação do contraste entre elas através do delineamento de uma forma de governo que abarcasse todas as 3, o assim chamado governo misto. (…) Mas cada uma das 3 formas tem o seu reverso numa forma má, a monarquia na tirania, a aristocracia na oligarquia, a democracia na oclocracia ou governo da ralé.” “A alternativa <governo das leis ou governo dos homens?> diz respeito a este segundo problema.” “A favor do primado do governo das leis sobre o governo dos homens existem na idade clássica 2 textos respeitáveis, um de Platão e outro de Aristóteles.” “Os que apóiam o poder régio asseveram que as leis apenas podem fornecer prescrições gerais e não provêm aos casos que pouco a pouco se apresentam, assim como em qualquer arte seria ingênuo regular-se conforme normas escritas… Todavia, aos governantes é necessária também a lei que fornece prescrições universais [Aristóteles]” “<Ora, a lei não tem paixões, que ao contrário se encontram necessariamente em cada alma humana> (Política, 1286a).” “a lei, na medida em que pretende valer para todos os casos e para todos os tempos, é <semelhante a um homem prepotente e ignorante que não deixa a ninguém a oportunidade de realizar algo sem uma sua prescrição> (O Político, 294ab)”

O primado da lei está fundado sobre o pressuposto de que os governantes sejam maus, no sentido de que tendem a usar o poder em benefício próprio. Vice-versa, o primado do homem está fundado sobre o pressuposto do bom governante, cujo tipo ideal, entre os antigos, era o grande legislador.”

Que sejam considerados os 3 maiores filósofos cujas teorias acompanham a formação do Estado moderno, Hobbes, Rousseau e Hegel”

Rousseau: <Se é sempre livre quando se está submetido às leis, mas não quando se deve obedecer a um homem; porque neste segundo caso devo obedecer à vontade de outrem, e quando obedeço às leis obtempero apenas à vontade pública, que é tanto minha como de qualquer outro>” “Pode-se considerar como característica intrínseca da lei, além da generalidade e da abstratividade, também a emanação da vontade geral?” “Para atribuir à lei enquanto tal também a proteção da liberdade negativa é preciso uma limitação ainda maior do seu significado.”

Também para Hegel o direito abstrato, que é o direito de que se ocupam os juristas, é composto apenas de proibições. Esta velha doutrina, que podemos chamar de <doutrina dos limites da função do direito> (que se integra historicamente com a doutrina dos limites do poder do Estado), foi retomada e trazida novamente à luz do dia por um dos maiores defensores do Estado liberal, Friedrich von Hayek, que entende por normas jurídicas propriamente ditas apenas aquelas que oferecem as condições ou os meios com os quais o indivíduo pode perseguir livremente os próprios fins sem ser impedido a não ser pelo igual direito dos outros.” “para justificar o nexo entre lei e liberdade é preciso manipular o conceito mesmo de lei”

não se deve confundir a doutrina do primado do governo dos homens com o elogio da monarquia como forma de governo, tão freqüente nos clássicos do pensamento político como Bodin, Hobbes, Montesquieu, Hegel. O governo monárquico, enquanto se contrapõe ao tirânico, sua forma corrupta, é sempre um governo sub lege. A máxima de Ulpiano, <princeps legibus solutus est>, enunciada para o principado romano, foi interpretada pelos juristas medievais no sentido de que o soberano está livre das leis positivas que ele mesmo produz e dos costumes que valem até quando são tolerados, mas não das leis divinas e naturais, que obrigam inclusive o monarca, que antes de ser rei é um homem como todos os outros, embora apenas em consciência, em virtude de uma vis directiva, como explica por exemplo São Tomás, e não coactiva.”

“Enquanto se identificar o governo dos homens com o governo tirânico não existe razão nenhuma para se abandonar a antiga doutrina do primado do governo das leis. Melhor ainda: a existência de governos tirânicos é a confirmação, ao inverso, da excelência do governo das leis. Desde a célebre descrição platônica do advento do tirano como decorrência da dissolução da polis provocada pela democracia <licenciosa> (o epíteto é de Maquiavel), a tirania como forma de governo corrupta foi associada bem mais à democracia que à monarquia. Porém, apenas no início do século passado, após a revolução francesa e o domínio napoleônico, é que encontrou um lugar de destaque entre os escritores políticos conservadores, ao lado das tradicionais formas de governo e, com uma conotação geralmente negativa, do assim chamado <cesarismo>, que com Napoleão III se torna, especialmente por efeito da crítica de Marx, <bonapartismo>. Pois bem: por todos os escritores que o fazem forma autônoma de governo, o cesarismo é definido como <tirania> (ou despotismo) popular; a reminiscência platônica, que se propagou nos séculos juntamente com o desprezo pelos demagogos, é evidente. Em outras palavras, o cesarismo (ou bonapartismo) é aquela forma de governo de um só homem que nasce como efeito do desarranjo a que são levados inelutavelmente os governos populares: o jacobinismo gera Napoleão o Grande, a revolução de 1848 gera Napoleão o pequeno, do mesmo modo que o tirano clássico nasce nas cidades gregas tão logo ganha corpo o demos e o senhor surge nas tumultuosas comunas italianas. Para Tocqueville, uma nova espécie de opressão ameaça os povos democráticos, pelo que é difícil valer-se de palavras antigas <pois a coisa é nova>. Mas não tão nova ao ponto de não poder ser descrita como uma forma de despotismo: <Imaginemos sob quais aspectos novos o despotismo poderia produzir-se no mundo: vejo uma inumerável multidão de homens símiles e iguais que nada mais fazem que rodar sobre si mesmos, para procurarem pequenos e vulgares prazeres com que saciar a sua alma… Acima deles ergue-se um poder imenso e tutelar, que se encarrega por si só de assegurar o usufruto dos bens e de velar por sua sorte. É absoluto, minucioso, sistemático, previdente e brando.> T., De la démocratie en Amérique

Perto do fim do século, à análise histórica e doutrinal do cesarismo foi dedicado amplo espaço, em 2 dos maiores tratados de política, o de Treitschke e de Roscher. O primeiro, antifrancês até a medula, considera que Napoleão satisfez o desejo dos franceses de serem escravos e chama o regime nascido da revolução de <despotismo democrático>. O segundo, retomando o topos clássico da anarquia que provoca o desejo de ordem, pois é sempre melhor 1 leão que 10 lobos ou 100 chacais, afirma que o tirano nasce do governo do povo e governa com o favor daqueles que por ele são tratados como escravos. Como se vê, o coligamento entre governo popular e governo tirânico é um tema caro a todos os escritores antidemocráticos, liderados por Platão. Na crítica à democracia grega, já Hamilton havia escrito na primeira carta do Federalist: <A maior parte dos que subverteram a liberdade das repúblicas começaram (sic) sua carreira tributando ao povo um obséquio cortesão; começaram como demagogos e terminaram tiranos.>

Grande ou pequena, patronal ou apenas paterna, a família sempre foi elevada a modelo, ao menos até Locke, do grupo monocrático, no qual o sumo poder está concentrado nas mãos de um único e os súditos são, no sentido jurídico da palavra, <incapazes>.” “Os vínculos que unem o pai ou o patrão aos membros do grupo familiar não são jurídicos mas éticos ou, no extremo oposto, estão fundados meramente sobre a força. Enquanto sociedade de desiguais – a mulher (ou as mulheres, na família poligâmica) com respeito ao marido, os filhos com respeito ao pai, os escravos com respeito ao patrão –, a sociedade familiar, e com ela o Estado quando concebido como uma família, não se submetem à força igualizadora da lei, apóiam-se mais sobre a justiça caso por caso que sobre a justiça legal.”

“Embora em posição marginal, não-preeminente, o ideal do governo paterno chega com Filmer, confutado por Locke, até o limiar da idade moderna. Quando Leibniz enumera os deveres do soberano, para distinguir o bom governo do mau governo, retoma na verdade os deveres do bom pai de família. São deveres que dizem respeito quase exclusivamente à boa educação e ao bem-estar dos súditos, tais como o adestramento para a moderação, a prudência, a sanidade física, o exercício de todas as virtudes da alma e do corpo. Entre estes, o dever de fazer com que os súditos <amem e honrem os seus governantes> (que faz eco ao mandamento <Honrar o pai e a mãe> [mais conhecido como <ser um idiota>]). Não é sem razão que a crítica definitiva da concepção paternalista do poder provenha de um pensador como Kant, ao qual devemos uma das mais completas e coerentes teorias do Estado de Direito: para Kant <um governo fundado sobre o princípio da benevolência para com o povo, tal como o governo de um pai para com os filhos, i.e., um governo paternalista (imperium paternale) […], é o pior despotismo que se possa imaginar>.”

Desde os antigos, a começar de Aristóteles, que neste caso dá início a uma tradição secular, o governo do soberano-pai, o despotismo, diferentemente da tirania, é um governo legítimo; e isto porque onde os povos são por natureza escravos (como ocorre com os bárbaros orientais), a única forma de governo possível é a do patrão de escravos. Na história do pensamento europeu poucas idéias foram tão tenazmente defendidas e tão monotonamente repetidas como esta, uma idéia que chega, de fato, através de Montesquieu, até Hegel, para o qual no mundo oriental <apenas um é livre>, enquanto na sociedade européia de seu tempo, que tem início com as monarquias germânicas, <todos são livres>.

<De onde derivam as leis?> A questão é tão premente que As Leis de Platão começam com estas palavras. O Ateniense dirige-se a Clínias e lhe pergunta: <Um deus ou um homem, entre vós, hóspede, é considerado como o autor da instituição das leis?> E Clínias responde: <Um deus, hóspede, um deus> (621a). Se se respondesse que as leis têm origem em outras leis, precipitar-se-ia num regresso ao infinito. Deve-se pois parar em certo ponto. Assim, ou as leis têm origem divina ou sua origem se perde na escuridão dos tempos. Mas é preciso considerar a circunstância de que, de tanto em tanto, os deuses inspiram homens extraordinários que, estabelecendo novas leis, dão uma ordem justa e duradoura às cidades: Minos em Creta, Licurgo em Esparta, Sólon em Atenas. Deste modo, diante do governo das leis o princípio do bom governo está completamente invertido: não é a boa lei que faz o bom governante mas o sábio legislador que realiza o bom governo ao introduzir boas leis. Os homens chegam antes das leis: o governo das leis, para ser um bom governo (e não pode ser um bom governo se não são boas as leis às quais deve conformar a própria ação) pressupõe o homem justo, capaz de interpretar as carências de sua cidade.” “o grande legislador é exaltado por Rousseau, admirador do governo de Esparta, num dos capítulos mais surpreendentes e controversos do Contrato social: <Seriam precisos deuses para dar leis aos homens><Se é verdade que um grande príncipe é uma pessoa rara, quanto mais não o será um grande legislador?> A resposta não pode dar margem a dúvidas: <O primeiro deve limitar-se a seguir um modelo, mas o outro deve propô-lo>. Sob todos os aspectos o legislador é <um homem extraordinário>, cuja missão histórica é nada mais nada menos a de <mudar a natureza humana, transformar cada indivíduo, que em si mesmo é um todo perfeito e isolado, numa parte de um todo maior>. O mito do grande legislador inspira os grandes revolucionários.

Jeremy Bentham, incansável e mal-sucedido autor de projetos legislativos que deveriam instaurar o reino da felicidade sobre a terra.”

Análoga à figura do grande legislador é a do fundador de Estados. Nesta qualidade projeta-se, na tradição antiga, fonte inexaurida de personagens paradigmáticos, Teseu, de quem Plutarco (que o coloca ao lado de Rômulo, fundador de Roma) escreveu que <de um povo disperso fez uma cidade> [semeou o dente do dragão]. Análoga porque pertencente ao tema misterioso e sugestivo das origens.”

“voltando-se às origens não se encontram leis, mas homens, ou melhor, segundo a interpretação mais acreditada e aceita, o homem, o herói. Na idade moderna, a mais elevada homenagem ao fundador de Estados e, portanto, o mais elevado reconhecimento do primado do governo dos homens sobre o governo das leis, encontra-se não por acaso em Maquiavel, de um autor, como é o comentador de Tito Lívio, nutrido de leituras clássicas e particularmente sensível aos ensinamentos dos escritores antigos. Falando dos <príncipes novos>, entre os quais os mais <extraordinários> são, segundo uma secular tradição apologética, Moisés, Ciro, Teseu e Rômulo, Maquiavel escreve que quem considerar suas ações acabará por ver quão admiráveis são eles. Nas últimas páginas, invocando o novo príncipe que deverá libertar a Itália do <bárbaro domínio>, os apresenta mais uma vez como exemplo, e repete: <Nenhuma coisa dá tanta honra a um governante novo como as novas leis e os novos regulamentos por ele elaborados>. Seguindo as pegadas de Maquiavel, de quem é um grande admirador, Hegel eleva o herói, fundador de Estados, à condição de suma figura da história universal, à qual dedica algumas páginas grandiosas e solenes nas lições de filosofia da história: <Eles têm o direito a seu lado porque são os videntes: sabem qual é a verdade do seu mundo e do seu tempo […] e os outros se reúnem em torno da sua bandeira>. Têm o direito a seu lado? O que quer dizer isto? Quer dizer, precisamente, como H. explica nas lições de filo. do dir., que o fundador de Estados tem o direito, que todos os seus sucessores não têm, de exercer a força acima e por fora das leis para alcançar seu fim, para cumprir a sua missão extraordinária, um direito que, não encontrando obstáculos no direito de outrem, pode com razão afirmar-se como <absoluto> [no deserto…].”

Tanto o grande legislador, o sábio, quanto o fundador de Estados, o herói, são personagens excepcionais que surgem em situações incomuns e desenvolvem suas ações em momentos ou de começo ou de ruptura. O governo dos homens, mais que uma alternativa ao governo das leis, é uma necessária sub-rogação nas épocas de crise. A fenomenologia das figuras históricas através das quais abriu caminho a idéia da superioridade do governo dos homens é em grande parte uma fenomenologia de personagens excepcionais. Daí que a pergunta <governo das leis ou governo dos homens?> acaba por ser uma pergunta mal-posta, pois um não exclui o outro. Entre todas as representações positivas do governo dos homens, a única que não é imediatamente associada a um Estado de exceção é a do rei-filósofo de Platão; este porém, na mente mesma de Platão, é uma figura ideal [se entendi bem, o político ainda não-nascido]. Sua existência histórica, obscurecida na Carta sétima, na frase <os problemas das cidades terão fim quando o seu governo estiver em mãos de gente capaz de exercer a verdadeira filosofia> (326ab), termina num fracasso.”

Do Estado de exceção nasce, nos primeiros séculos da república romana, a instituição do ditador. Em torno desta instituição giraram e giram até hoje as reflexões mais interessantes e pertinentes sobre o governo do homem. O ditador romano é o caso exemplar da atribuição a uma única pessoa de todos os poderes, dos <plenos poderes>, e portanto do poder de suspender, mesmo que temporariamente, a validade das leis normais, numa situação de particular gravidade para a sobrevivência mesma do Estado. Representa bem o conceito de que o governo do homem deve ser sempre interpretado com referência às circunstâncias que dele revelam necessidade. Em alguns dos maiores escritores políticos da idade moderna, de Maquiavel a Rousseau, a ditadura romana é apresentada como exemplo de sabedoria política, na medida em que reconhece a utilidade do governo do homem mas o admite apenas em caso de perigo público e apenas enquanto durar o perigo. Mais ainda: o dever do ditador é exatamente o de restabelecer o Estado normal e, com isso, a soberania das leis. [Daí a república vir antes do império: o segundo é decadência. Nunca houve um <auge do Império Romano>.] Mesmo quando a ditadura, afastando-se de seus princípios constitutivos, tende a perpetuar-se no tempo e aparece então o homem de exceção que transforma o poder constitucional do ditador pro tempore num poder pessoal, a justificação do prolongamento indefinido dos plenos poderes está sempre fundada sobre a gravidade excepcional e a imprevisível duração da crise [O Brasil & O Rei]. Trata-se em geral de uma crise catastrófica, de uma crise não-interna ao regime, finda a qual o ordenamento retoma o seu curso regular, mas de uma crise externa, isto é, de uma crise que prenuncia a passagem de um ordenamento a outro, na qual o aparecimento de um homem da história universal (para usar a expressão de Hegel), como César, representa a travessia turbulenta, caracterizada por uma longa e cruenta guerra civil, da república ao principado. A distinção, introduzida por Carl Schmitt, entre ditadura comissária e ditadura soberana, reflete a diferença entre os plenos poderes como instituição prevista pela constituição e os plenos poderes assumidos por fora da constituição pelo chefe destinado a derrubar o antigo regime e a instaurar o novo.”

“Que a ditadura soberana, ou constituinte, seja exercida por um indivíduo, como César ou Napoleão, ou por um grupo político, como os jacobinos ou os bolcheviques, ou ainda por uma classe inteira conforme a concepção marxista do Estado, definido como ditadura da burguesia ou do proletariado, não altera nada quanto à natureza do governo ditatorial como governo no qual o homem ou os homens se contrapõem à supremacia das leis transmitidas.”

Na interpretação marxiana do golpe de Estado de Luís Bonaparte, o <bonapartismo> assemelha-se mais à ditadura que à tirania: representa de fato o exercício de um poder excepcional numa situação em que o poder da classe dominante está ameaçado (situação aliás prevista também na instituição do ditador romano, que era chamado não só em caso de perigo externo mas também interno [contradisse o parágrafo acima!]). Seguindo Marx, Gramsci define o cesarismo como característico de <uma situação na qual as forças em luta se equilibram de tal modo que a continuação da luta não pode concluir-se senão com a destruição recíproca> [Os Mil Dias de Saga no Santuário]. Além do mais, Gramsci distingue um cesarismo progressivo e um regressivo, indicando como exemplo do primeiro César e Napoleão I, do segundo Bismarck e Napoleão III. Estas páginas dos Cadernos do cárcere foram escritas entre 1932 e 1934: pode-se conjeturar que falando de cesarismo progressivo Gramsci pensasse em Lenin, falando de cesarismo regressivo pensasse em Mussolini.”

o líder carismático de Weber é uma espécie de síntese histórica <de todas as formas de poder do homem>: para ele confluem seja o grande demagogo (o tirano dos antigos, que oferece o material histórico para a reconstrução da forma moderna do cesarismo), seja o herói no sentido maquiaveliano e hegeliano, seja o grande chefe militar. Não porém os grandes legisladores, de quem Weber se ocupa marginalmente, limitando-se a dizer <que são normalmente chamados ao seu posto quando existem tensões sociais, i.e., quando se afirma a primeira situação típica que exige uma política social sistemática>. No extremo oposto do poder carismático está o poder legal: um e outro representam exemplarmente a contraposição entre o governo dos homens e o governo das leis. O poder tradicional está a meio caminho entre os dois extremos: é um poder pessoal mas não extraordinário; é um poder pessoal cujo fundamento de legitimidade não deriva dos méritos do chefe mas da força da tradição e, portanto, como no caso do poder legal, de uma força impessoal. (…) O poder carismático queima tudo nos tempos breves e intensos que existem entre um término e um início, entre a decadência e a regeneração, entre a velha ordem que desaparece e a nova que a duras penas abre caminho. Se o seu domínio habitualmente é efêmero, o seu dever é extraordinário [quero Tróia, Páris, Briseis e a flecha!].”

“Que Weber, como escritor político militante, tivesse as suas preferências e nos últimos anos de vida cultivasse o ideal de uma forma de governo misto que combinasse a legitimidade democrática com a presença ativa de um chefe – forma que ele chamou de <democracia plebiscitária> para contrapô-la à democracia parlamentar <acéfala> –, é um problema do qual se pode neste momento prescindir [Mein Kampf!]. Mesmo porque a plebiscitária que sobreveio na Alemanha alguns anos depois de sua morte não foi aquela que ele tinha imaginado e recomendado. De qualquer modo, resta a Weber o mérito, entre outros, de ter posto em termos justos um dos mais velhos problemas da filosofia política, transcrevendo uma disputa (na qual confrontaram-se normalmente paixões opostas) numa complexa construção de filosofia política, deixando ao político, e não ao cientista, a tarefa de escolher entre uma e outra alternativa.”

L’ENCYCLOPÉDIE – Abeille

ABEILLE. “Il y a des abeilles qui n’ont point de sexe. En les disséquant on n’a jamais trouvé dans leurs corps aucune partie qui eût quelque rapport avec celles qui caractérisent les abeilles mâles ou les femelles. On les appelle mulets ou abeilles communes, parce qu’elles sont en beaucoup plus grand nombre que celles qui ont un sexe.”

On a toûjours cru qu’un certain nombre de piquûres faites à la fois sur le corps d’un animal pourroient le faire mourir; le fait a été confirmé plusieurs fois; on a même voulu déterminer le nombre de piquûres qui seroit nécessaire pour faire mourir un grand animal; on a aussi cherché le remede qui détruiroit ce venin: mais on a trouvé seulement le moyen d’appaiser les douleurs en frottant l’endroit blessé avec de l’huile d’olive, ou en y appliquant du persil pilé. Quoi qu’il en soit du remede, il ne faut jamais manquer en pareil cas de retirer l’aiguillon, s’il est resté dans la plaie comme il arrive presque toûjours. Au reste la crainte des piquûres ne doit pas empêcher que l’on approche des ruches: les abeilles ne piquent point lorsqu’on ne les irrite pas; on peut impunément les laisser promener sur sa main ou sur son visage, elles s’en vont d’elles-mêmes sans faire de mal: au contraire si on les chasse, elles piquent pour se defender [Vai nessa!].” “Il y eut plusieurs accouplemens, après quoi le mâle resta immobile, la femelle lui mordit le corcelet [corselet], & le soûleva en faisant passer sa tête sous le corps du mâle; mais ce fut en vain, car il étoit mort.” “Houve diversos acasalamentos, depois dos quais o macho permanece imóvel, a fêmea morde seu tórax, e o ergue fazendo passar sua cabeça sob o corpo do macho; mas tudo em vão, já que ele está morto.” “La chaleur de la ruche suffit pour faire éclorre les oeufs, souvent elle surpasse de deux degrés celle de nos étés les plus chauds” “On voit des abeilles ouvrieres qui visitent plusieurs fois chaque jour les alvéoles où sont les vers: elles y entrent la tête la premiere, & y restent quelque tems. On n’a jamais pû voir ce qu’elles y faisoient; mais il est à croire qu’elles renouvellent la bouillie dont le ver se nourrit. Il vient d’autres abeilles qui ne s’arrêtent qu’un instant à l’entrée de l’alvéole comme pour voir s’il ne manque rien au ver. Avant que d’entrer dans une cellule, elles passent successivement devant plusieurs; elles ont un soin continuel de tous les vers qui viennent de la ponte de leur reine; mais si on apporte dans la ruche des gâteaux dans lesquels il y auroit des vers d’une autre ruche, elles les laissent périr, & même elles les entraînent dehors.” “Il ne sort du corps des vers aucun excrément: aussi ont-ils pris tout leur accroissement en cinou six jours.” Ninfa, a abelha adolescente. “Les abeilles ouvrieres qui avoient tant de soin pour nourrir le ver, ne donnent aucun secours à ces petites abeilles lorsqu’elles sont dans leurs enveloppes: mais dès qu’elles sont parvenues à en sortir, elles accourent pour leur rendre tous les services dont elles ont besoin.” “Dans l’état naturel, il n’arrive pas que les excrémens des abeilles qui sont toujours liquides, tombent sur d’autres abeilles, ce qui leur feroit un très-grand mal; dans le dévoiement [doença “digestiva”], ce mal arrive parce que les abeilles n’ayant pas assez de force pour se mettre dans une position convenable les unes par rapport aux autres, celles qui sont au-dessus laissent tomber sur celles qui sont au-dessous une matiere qui gâte leurs ailes, qui bouche les organes de la respiration, & qui les fait périr.” Abelha malandra não se afoga no mel. “On n’a pas encore pû savoir quelle étoit la durée de la vie des abeilles: quelques Auteurs ont prétendu qu’elles vivoient dix ans, d’autres sept; d’autres enfin ont rapproché de beaucoup le terme de leur mort naturelle, en le fixant à la fin de la premiere année: c’est peut-être l’opinion la mieux fondée; il seroit difficile d’en avoir la preuve; car on ne pourroit pas garder une abeille séparément des autres: ces insectes ne peuvent vivre qu’en société.” “Ainda não se pôde saber qual é a duração da vida das abelhas: alguns autores pretendem que elas vivem 10 anos, outros 7; outros, enfim, diminuíram muito essa previsão para a morte natural, estipulando-a em um ano somente: talvez seja a opinião mais bem-fundada; seria difícil ter a prova, já que não se pode observar uma abelha separadamente das outras: esses insetos não podem viver senão em sociedade.” “On trouve communément des ruches qui ont jusqu’à seize ou dix-huit mille habitans, ces insectes travaillent assidûment tant que la température de l’air le leur permet. Elles sortent de la ruche dès que l’aurore paroît; au printems, dans les mois d’Avril & de Mai, il n’y a aucune interruption dans leurs courses depuis quatre heures du matin jusqu’à huit heures du soir; on en voit à tout instant sortir de la ruche & y rentrer chargées de butin. On a compté qu’il en sortoit jusqu’à cent par minute, & qu’une seule abeille pouvoit faire cinq, & même jusqu’à sept voyages en un jour. Dans les mois de Juillet & d’Août, elles rentrent ordinairement dans la ruche pour y passer le milieu du jour; on ne croit pas qu’elles craignent pour elles-mêmes la grande chaleur, c’est plûtôt parce que l’ardeur du Soleil ayant desséché les étamines des fleurs, il leur est plus difficile de les pelotonner ensemble pour les transporter; aussi celles qui rencontrent des plantes aquatiques qui sont humides, travaillent à toute heure.” “Cependant la pluie & l’orage sont insurmontables; dès qu’un nuage paroît l’annoncer, on voit les abeilles se rassembler de tous côtés, & rentrer avec promptitude dans la ruche.” Quando há mais de uma fêmea numa colméia, todas as remanescentes depois da primeira são mortas para que não haja perigo de superpovoamento. Quando a fêmea ultrapassa seu período fértil, no inverno, também é picada por abelhas operárias até a morte. Usualmente são necessárias 3 ou 4 para matar uma rainha. Predadores naturais das abelhas: marimbondos, vespas e algumas espécies de pássaros. Por incrível que pareça, abelhas têm dentes! Zeus se alimenta de abelhas…

On trouvera l’Histoire de toutes ces mouches dans le sixiéme Volume des Mémoires pour servir à l’Histoire des Insectes, par M. de Reaumur

A TEORIA DA RADIAÇÃO DE CALOR – Max Planck (Uma introdução)

Seleções e fragmentos apenas aproximadamente até o primeiro quinto ou quarto do livro. (~20-25%)

Traduzido por mim do Inglês


“a probabilidade termodinâmica de um estado físico é um número integral definido, ou, o que se resume à mesma coisa, que a entropia de um estado tem um valor positivo, bem seguro, que, como um mínimo, se torna zero, ao passo que em contraste com a entropia pode, de acordo com a termodinâmica clássica, decrescer sem limitação para o menos infinito. No presente, eu consideraria essa proposição como a grande quintessência da hipótese do quanta.”

“Geralmente falando, a radiação é um fenômeno muito mais complicado que a condução do calor. A razão para isso é que o estado da radiação num dado instante e num dado ponto do meio não pode ser representado, como o pode a corrente de calor por condução, por um único vetor (isto é, uma quantidade singularmente direcionada).”

“raios de calor são idênticos a raios de luz do mesmo comprimento de onda.”

“Só os fenômenos da difração, pelo menos enquanto eles têm lugar em espaços de dimensões consideráveis, é que devemos excluir deste trabalho, devido a sua natureza um tanto complicada.”

“Ainda mais essencial para toda a teoria da radiação de calor que a distinção entre comprimentos curtos e largos, é a distinção entre intervalos curtos e longos de tempo.”

“Devemos selecionar um ponto determinado no espaço e investigar os diferentes raios que atravessam esse um ponto enquanto o tempo progride, ou devemos selecionar um raio distinto e inquirir sua história, ou seja, seu percurso desde o modo de seu surgimento, propagação, até finalmente sua destruição.”

Emissão – A criação de um raio de calor é geralmente denotada pela palavra emissão. De acordo com o princípio da conservação da energia, a emissão sempre tem lugar às expensas de outras formas de energia (calor, energia química ou elétrica, etc.) e daí decorre que só partículas materiais, e não volumes ou superfícies geométricos, podem emitir raios de calor. É verdade que por razões de brevidade nós freqüentemente falamos da superfície de um corpo como irradiando calor para seus entornos, mas essa forma de expressão não implica que a superfície esteja mesmo emitindo raios de calor. Estritamente falando, a superfície de um corpo nunca emite raios, mas no lugar ela permite que parte dos raios que são emitidos do interior atravessem.”

“Devemos considerar agora o interior de uma substância emissora – assumida fisicamente homogênea –, e nele selecionar qualquer volume-elemento d.t de tamanho não muito reduzido.”

“A cor de um raio em física experimental é usualmente denotada por seu comprimento de onda, porque essa quantidade é medida diretamente. Para o tratamento teórico, é usualmente preferível o uso da freqüência v no lugar, uma vez que a característica da cor não é tanto acerca do comprimento de onda, que muda de um meio para outro, como é acerca da freqüência, que se mantém inalterada num raio de luz ou calor atravessando meios estacionários. Devemos, portanto, doravante, denotar uma certa cor pelo valor correspondente de v, e um certo intervalo de cor pelos limites dos intervalos v e v, em que v > v. À radiação presente num intervalo determinado de cor dividida pela magnitude v – v do intervalo, devemos chamar a radiação média no intervalo v para v.”

“Finalmente, devemos considerar a polarização da radiação emitida. Partindo de um meio isotrópico [homogêneo, transparente], os raios emitidos serão despolarizados.”

“Um corpo A a 100o C emite a um corpo B a 0o C exatamente o mesmo montante de radiação que a um corpo B a 1000o C situado de modo similar e igualmente grande. O fato de que o corpo A seja resfriado ou aquecido pelo corpo B se atribui inteiramente ao fato de que o B é um emissor mais fraco, ou mais forte, que o A.”

“Nenhum espaço é oticamente vazio no sentido absoluto exceto um vácuo. Logo, uma substância quimicamente pura poderá ser tratada como um vácuo tornado escuro pela presença de moléculas. Um exemplo típico de dispersão é oferecido pelo comportamento da luz solar na atmosfera. Quando, com um céu claro, o sol está no zênite, apenas cerca de dois terços da radiação direta do sol atingem a superfície da terra. O resto é interceptado pela atmosfera, sendo parcialmente absorvido e convertido em calor do ar, parcialmente, não obstante, dispersado e convertido em luz celeste difusa. Esse fenômeno é produzido provavelmente não tanto pelas partículas suspensas na atmosfera mas pelas moléculas aéreas mesmas.” “a dispersão é noticiável em maior grau para raios de comprimento de onda menor; vem daí a cor azul da luz celeste difusa.”

“em geral, a superfície exibe graus decrescentes de aspereza conforme aumentam os comprimentos de onda.”

Absorção – Raios caloríferos são destruídos por <absorção>. De acordo com o princípio da conservação da energia, a energia da radiação de calor é então convertida em outras formas de energia (calor, energia química).”

“não existe algo como luz absolutamente paralela ou frente de onda absolutamente plana.”

“a segunda lei da termodinâmica traz conseqüências importantes para raios de luz e calor, mas não para ondas sonoras.”

“uma infinitude dupla de feixes de pontos ou uma infinitude quádrupla de raios devem ser todas igualmente consideradas para a radiação de energia.” Dificuldades do leigo para apreender as abstrações conceituais do infinito matemático – Spengler

“não há corte transversal definido dos feixes de raios com referência à uniformidade da radiação.”

“se um dos 2 planos focais é infinitamente pequeno comparado com o outro, o feixe inteiro de raios mostra o caráter de um feixe de pontos porque sua forma é aproximadamente a de um cone cujo vértice está no plano focal que é diminuto comparado com o outro. (…) Tal feixe de raios, que é similar a um cone, devemos chamar de um feixe elementar, e o plano focal pequeno devemos chamar o primeiro plano focal do feixe elementar.” “basearemos nossos conclusões vindouras em feixes elementares apenas”

“Como a radiação de energia é propagada no meio com velocidade finita q, deve haver, em um espaço finito, um montante finito de energia.”

“Calculemos agora a densidade espacial da radiação u em qualquer ponto arbitrário do meio. Quando consideramos um elemento infinitamente pequeno de volume v no ponto em questão, tendo qualquer forma, devemos atribuir a todo raio que atravesse o volume-elemento [o valor] v. Para esse propósito devemos estabelecer um ponto arbitrário O de v como centro de uma esfera de raio r, r sendo grande comparado com as dimensões lineares de v mas ainda pequeno a ponto de podermos desprezar qualquer efeito de absorção ou dispersão de radiação apreciável.  Todo raio que atinge v deve portanto provir de algum ponto da superfície da esfera.”

“quando existe equilíbrio termodinâmico da radiação dentro do meio, o processo de dispersão não produz, no geral, nenhum efeito.”

“Cada raio perde por dispersão precisamente tanta energia quanto ele re-ganha pela dispersão de outros raios.”

“As leis derivadas para o estado de radiação de um meio isotrópico homogêneo enquanto em equilíbrio termodinâmico, até onde pudemos observar, funcionam, somente, para partes do meio localizadas muito longe da superfície, porque para tais partes somente é que a radiação será considerada, por simetria, como independente da posição e da direção.”

“Considere então qualquer raio advindo da superfície do meio e direcionado para o interior; ele tem de ter a mesma intensidade do raio oposto, o que é emitido do interior para fora. (…) o estado de radiação total de um meio é o mesmo na superfície e no interior.

Enquanto a radiação que emana de um elemento da superfície e é direcionada ao interior do meio é, em todos os respeitos, idêntica àquela emanada de um elemento paralelo de área equivalente do interior, elas no entanto possuem histórias diferentes. Visto que a superfície do meio é tida como impermeável ao calor, ela é produzida tão-só por reflexão na superfície da radiação advinda do interior.”

“o sistema como um todo é dividido em um número arbitrário de sistemas perfeitamente fechados e separados”

[#off-topic] O fim não justifica a mídia.

“A primeira dessas 2 relações, que estabelece que o coeficiente de reflexão da superfície-limítrofe é o mesmo em ambos os lados, é um caso especial de uma lei geral de reciprocidade primeiro estabelecida por Helmholtz.” H., Handbuch der physiologischen Optik

(…)

L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-3)

* ABSORBER, engloutir, synonymes. Absorber exprime une action générale à la vérité, mais successive, qui en ne commençant que sur une partie du sujet, continue ensuite & s’étend sur le tout. Mais engloutir marque une action dont l’effet général est rapide, & saisit le tout à la fois sans le détailler par parties.

Le premier a un rapport particulier à la consommation & à la destruction. le second, dit proprement quelque chose qui enveloppe, emporte & fait disparoître tout d’un coup: ainsi le feu absorbe, pour ainsi dire, mais l’eau engloutit.

C’est selon cette même analogie qu’on dit dans un sens figuré être absorbé en Dieu, ou dans la contemplation de quelqu’objet, lorsqu’on s’y livre dans toute l’étendue de sa pensée, sans se permettre la moindre distraction. Je ne crois pas qu’engloutir soit d’usage au figuré.” Estou inglutido em pensamentos.

ABSTRACTION. “Ainsi Grammaire est comme le centre ou point de réunion, auquel on rapporte les différentes observations que l’on a faites sur l’emploi des mots. Mais Grammaire n’est qu’un terme abstrait; c’est un nom métaphysique & d’imitation. Il n’y a pas hors de nous un être réel qui soit la Grammaire

Melhor que muito metafísico contemporâneo por aí: “C’est ainsi que les différentes privations, & l’absence des objets dont la présence faisoit sur nous des impressions agréables ou désagréables, ont excité en nous un sentiment réfléchi de ces privations & de cette absence, & nous ont donné lieu de nous faire par degrés un concept abstrait du néant mème: car nous nous entendons fort bien, quand nous soûtenons que le néant n’a point de propriétés, qu’il ne peut être la cause de rien; que nous ne connoissons le néant & les privations que par l’absence des réalités qui leur sont opposées.” “Ainsi comme nous disons tirer un homme de prison, tirer un écu de sa poche, nous disons par imitation que Dìeu a tiré le monde du néant.” “L’illusion, la figure, le mensonge, ont un langage commun avec la vérité.” Todas as condições para apreensão do niilismo já estavam dadas!

La Prose même, quoiqu’avec moins d’appareil que la Poësie, réalise, personifie ces êtres abstraits, & séduit également l’imagination. Si Malherbe a dit que la mort a des rigueurs, qu’elle se bouche les oreilles, qu’elle nous laisse crier, &c. nos Prosateurs ne disent-ils pas tous les jours que la mort ne respecte personne; attendre la mort; les Martyrs ont bravé la mort, ont couru au-devant de la mort; envisager la mort sans émotion; l’image de la mort; affronter la mort; la mort ne surprend point un homme sage; on dit populairement que la mort n’a pas faim; que la mort n’a jamais tort.”

Les Payens réalisoient l’amour, la discorde, la peur, le silence, la santé, dea salus, &c. & en faisoient autant de divinités.”

Mais… “Les êtres réels qui nous environnent sont mûs & gouvernés d’une maniere qui n’est connue que de Dieu seul, & selon les Lois qu’il lui a plû d’établir lorsqu’il a créé l’Univers. Ainsi Dieu est un terme réel”

mais Platon lui-même qui bannissoit les Poëtes de sa République, n’a-t-il pas été séduit par des idées qui n’étoient que des abstractions de son esprit? Les Philosophes, les Métaphysiciens, & si je l’ose dire, les Géometres même ont été séduits par des abstractions; les uns par des formes substantielles, par des vertus occultes; les autres par des privations, ou par des attractions.”

E o mar, não seria mera abstração?

Qual a cor do Pégaso Branco do Santo Seiya?

Les personnes sensées ont de la peine à croire qu’il y ait eu des hommes assez dérasonnables pour réaliser leurs propres abstractions” Maur.

FEDRO OU DA BELEZA OU AINDA DO CARALHO VOADOR

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “Segundo uma tradição, que não temos a necessidade de discutir, o Fedro é uma obra de juventude de Platão. Neste diálogo, há, com efeito, todo o vigor impetuoso de um pensamento que necessita escapar, e um ar de juventude, que nos revela a primeira expansão do gênio. Platão veste com cores mágicas todas as idéias que afetam sua inteligência juvenil, todas as teorias de seus mestres, todas as concepções do cérebro prodigioso que produzirá um dia a República e as Leis. Tradições orientais, ironia socrática, intuição pitagórica, especulações de Anaxágoras, protestos enérgicos contra o ensino dos sofistas e dos reitores, que negavam a verdade imoral e despojavam ao homem a ciência do absoluto, tudo isto se mescla sem confusão nesta obra, em que o razoamento e a fantasia aparecem reconciliados, e em que encontramos em germe todos os princípios da filosofia platônica.”

(*) “Um tratado de Aristóteles apresenta uma ordem rigorosa, porque o objeto, por vasto que seja, é sempre único. Um diálogo de Platão abraça, em sua multiplicidade, a psicologia e a ontologia, a ciência do belo e a ciência do bem.” Puxa-saco.

(*) “Na segunda parte tenta assentar os verdadeiros princípios da arte da palavra, que os Tísias¹ e os Górgias haviam convertido em arte do embuste e no instrumento da cobiça e da dominação. À retórica siciliana, que ensina seus discípulos a se corromperem, a enganar as multidões, a dar à injustiça as aparências do direito, e a preferir o provável ao verdadeiro, Platão opõe a dialética, que, por meio da definição e divisão, penetra de imediato na natureza das coisas, propondo-se a tomar como objeto de seus esforços não a opinião com que se contenta o vulgo, mas a ciência absoluta, na que descansa a alma do filósofo.

¹ [Tido, ao lado de Córax, como o primeiro Sofista.]

(*) “Esta conversação, em que Sócrates passa alternativamente das sutilezas da dialética aos transportes da ode [odelética], prolonga-se durante todo um dia de verão; os dois amigos repousam molemente estirados na espessura da grama, à sombra de uma bananeira”

FEDRO – (…) Seguindo o preceito de Acumenos, passeio pelas vias públicas porque diz ele que proporcionam maior recreio e salubridade que as corridas no ginásio.”

(*) “É sabido que há dois sistemas de exegese religiosa: primeiro, o sistema dos racionalistas que aceita os fatos da história religiosa, reduzindo-os às proporções de uma história humana e natural (hipótese objetiva); segundo, o sistema dos mitológicos, que nega a realidade histórica de todas essas histórias (sic), e não vê nestas lendas senão mitos, produto espontâneo do espírito humano e das alegorias morais e metafísicas (hipótese subjetiva). Este capítulo de Platão nos prova a existência da exegese racionalista 400 anos antes de Cristo.”

SÓCRATES – (…) Eu ainda não pude cumprir com o preceito de Delfos, conhecendo-me a mim mesmo; e dada esta ignorância me pareceria ridículo tentar conhecer o que me é estranho.”

(*) “Sócrates era reformador em moral e conservador em religião, coisa insustentável. A uma nova moral correspondia uma nova religião, e isto fez o cristianismo, que Sócrates preparou sem pressentir.”

quero saber se eu sou um monstro mais complicado e mais furioso que Tifão,¹ ou um animal mais doce, mais singelo, a quem a natureza deu parte de uma fagulha de divina sabedoria.

¹ [Meio-titã, meio-deus, Tifão daria origens aos ventos fortes, às irrupções vulcânicas e aos terremotos; daí a nomenclatura portuguesa tufão (não confundir com fictícios atacantes do Flamengo…). Foi pai de inúmeras monstruosidades míticas, como Cérbero, o Leão que Hércules assassinou, a Hidra de 7 Cabeças, a homérica Cila, terror dos mares, a Esfinge de Édipo e até da própria Quimera, tão célebre que é hoje um substantivo.

Essa besta dos infernos afugentou toda a população do Olimpo, menos o Pai dos Deuses e sua filha Atena; derrotou Zeus num combate inicial, mas a seguir perdeu na revanche decisiva. Mesmo assim, no terrível enfrentamento, Zeus perdeu temporariamente seus raios e até seus músculos (!!!) – decepados pela harpe de Tifão, a mesma foice com que Cronos castrou Urano – e precisou da ajuda tanto de um humano (Cadmo, o herói fundador de Tebas) quanto de seu escudo, forjado com uma cabeça de Medusa.

Por trás da caracterização de Tifão, mais uma insinuação grega de que a mulher seja o ser destrutivo e vingativo por excelência: ele é filho de Gaia, que o concebeu somente para punir os deuses olímpicos pela derrota dos titãs na Titanomaquia, a Grande Guerra Divina que precede a era de ouro do domínio de Zeus sobre os céus e a terra. Tifão é uma criatura tão influente que também aparece na mitologia egípcia.]

SÓCRATES – (…) Não te parece que a brisa que corre aqui tem certa coisa de suave e perfumado? Percebe-se pelo canto das cigarras um não sei quê de vivo, que faz pressentir o verão. Mas o que mais me encanta são estas gramíneas, cuja espessura nos permite descansar com delícia, apoiados sobre um terreno suavemente inclinado. Meu querido Fedro, és um guia excelente.

FEDRO – Maravilhoso Sócrates, és um homem extraordinário. Porque ao te escutar tomar-te-íamos por um estrangeiro, a quem se faz as honras da casa, e não por um habitante da Ática. Provavelmente tu não saíste jamais de Atenas, nem traspassaste as fronteiras, nem mesmo deste um passeio fora das muralhas.

SÓCRATES – Perdão, amigo meu. Assim o é, mas é que quero me instruir. Os campos e as árvores nada me ensinam, e só na cidade posso tirar proveito do trato com os demais homens. No entanto, creio que tu encontraste recursos para me curar deste humor caseiro. Obriga-se um animal faminto a seguir-nos, quando se o mostra uma rama verde ou algum fruto”

FEDRO – (…) Não seria justo rechaçar meus votos, porque não sou teu amante. Porque os amantes, desde o momento em que se vêem satisfeitos, se arrependem já de tudo o que fizeram pelo objeto de sua paixão. Mas os que não têm amor não têm jamais do que se arrepender, porque não é a força da paixão que os movera a fazer a seu amigo todo o bem que puderam, o caso é que obraram livremente, julgando que serviam assim a seus mais caros interesses. Os amantes consideram o dano causado por seu amor a seus negócios, alegam suas liberalidades, trazem à tona as penas que sofreram, e depois de algum tempo crêem haver dado provas positivas de seu reconhecimento ao objeto amado. (…) se sua paixão chega a mudar de objeto, não hesitará em sacrificar seus antigos amores em prol dos novos, e, se o que hoje ama o exige, chegará até a prejudicar ao que ontem amava. (…) os mesmos amantes confessam que seu espírito está doente e que carecem de bom senso. Sabem bem, dizem eles, que estão fora de si mesmos e que não podem se dominar.”

Por outro lado, se entre teus amantes quisesses conceder a preferência ao mais digno, não poderias escolher senão entre um pequeno número; pelo contrário, se buscas dentre todos os homens aquele cuja amizade desejes, podes eleger entre milhares, e é provável que haja em toda esta multiplicidade alguém que mereça teus favores.

Se temes a opinião pública, se temes ter de te envergonhar de teus relacionamentos perante teus concidadãos, tem presente que o mais natural é que um amante que deseja que invejem sua sorte, crendo-a invejável, seja indiscreto por vaidade, e tenha por glória divulgar por todas as partes que não perdeu tempo nem trabalho. (…) Agrega-se a isso que todo mundo conhece um amante, vendo-o seguir os passos da pessoa que ama; e chegam ao ponto de não se poderem falar, sem que se suspeite que uma relação mais íntima os une já, ou logo os unirá. Agora aqueles que não estão apaixonados podem viver na maior familiaridade, sem que jamais induzam suspeitas

Se assim sucede, deves temer sobretudo o amante. Um nada o enoja, e crê que o que se faz é para prejudicá-lo. Desse modo, quer impedir toda relação com todos os demais ao objeto de seu amor, teme se ver postergado pelas riquezas de um, pelos talentos de outro, e sempre está em guarda contra a ascensão de todos aqueles que têm sobre ele alguma vantagem” “por outro lado, a maior parte dos amantes se apaixona pela cabeça do corpo, sem conhecer a disposição da alma e de haver experimentado o caráter, e assim não se pode assegurar se sua amizade deve sobreviver à satisfação de seus desejos.”

O amor desgraçado se aflige, porque não excita a compaixão de ninguém; mas quando é feliz, tudo lhe parece encantador, até as coisas mais indiferentes. O amor é muito menos digno de inveja que de compaixão.”

quando quiseres oferecer um jantar, deverás convidar não os amigos, mas os mendigos e os famintos, porque eles te amarão, te acompanharão a todas as partes, se amontoarão a tua porta experimentando a maior alegria, viverão agradecidos e farão votos por tua prosperidade. Mas tu deves, pelo contrário, favorecer não aqueles cujos desejos forem os mais violentos, e sim os que melhor te atestem seu reconhecimento; não os mais enamorados, mas os mais dignos; não os que aspiram a explorar a flor da juventude, mas os que em tua velhice te façam partícipe de todos os seus bens”

os amantes estão expostos aos severos conselhos de seus amigos, que rechaçam paixão tão funesta. Considera tu, também, que ninguém é repreensível por não ser amante, nem se o acusa de imprudente por não sê-lo.”

Estamos sós, o lugar é retirado, e sou o mais jovem e mais forte dos dois. Enfim, já me entendeste; não me obrigues a fazer-te violência, e fala de bom grado.” “se na presença deste bananal não falas neste instante, jamais te lerei, nem te recitarei, nenhum outro discurso de quem quer que seja.”

Já me considero pouco distante do tom do ditirambo.”

Vê-lo-á rebuscar um jovem delicado e sem vigor, educado à sombra e não sob a claridade do sol, estranho aos trabalhos varonis e aos exercícios ginásticos, acostumado a uma vida mole de delícias, suprindo com perfumes e artifícios a beleza que perdeu, e no fim, não tendo nada em sua pessoa e em seus costumes que não corresponda a este retrato.” “Vê-lo-ia com gosto perder seu pai, sua mãe, seus parentes, seus amigos, que enxerga como censores e como obstáculos a seu doce comércio.” “A fortuna daquele que ama o importuna, e se regozijará com sua ruína. No fim, desejará vê-lo todo o tempo possível sem mulher, sem filhos, sem vida doméstica, a fim de adiar os momentos em que terá de cessar de gozar de seus favores.”

Em todas as coisas, diz-se, a necessidade é um jugo pesado, mas o é sobretudo na sociedade de um amante cuja idade se distancia da do amado. Se é um velho que se apaixona por um mais jovem, não o deixará dia e noite; uma paixão irresistível, uma espécie de furor, arrastá-lo-á até aquele, cuja presença lhe encanta sem cessar pelo ouvido, pela vista, pelo tato, por todos os sentidos, e encontra um grande prazer em se servir dele sem trégua nem descanso; e, em compensação ao fastio mortal que causa à pessoa amada por sua importunidade, que gozos, que prazeres não aguardam a este desgraçado?”

O jovem exige o preço dos favores de outro tempo, recorda-lhe tudo que fizera, tudo que dissera, como se falara ao mesmo homem. Este, cheio de confusão, não quer confessar a mudança que sofrera, e não sabe como se livrar dos juramentos e promessas que prodigara sob o império de sua louca paixão.”

(*) “Nenhum dos autores antigos explica o que era o demônio de Sócrates, e isto faz pensar que este demônio não era outra coisa senão a voz de sua consciência, [um termo um tanto infeliz para inconsciente, eu diria] ou uma dessas divindades intermediárias com que a escola alexandrina povoou depois o mundo. Com isto coincide o dito de Sócrates: <No coração de um homem de bem, eu não sei que deus, mas habita um deus>.”

Já vês que devo submeter-me a uma expiação, e para os que se enganam em teologia há uma antiga expiação que Homero sequer há imaginado, mas que Estesícoro praticou. Porque privado da vista por haver maldito Helena,¹ não ignorou, como Homero, o sacrilégio que havia cometido; mas, como homem verdadeiramente inspirado pelas musas, compreendeu a causa de sua desgraça, e publicou estes versos: Não, esta história não é verdadeira; não, jamais entrarás nas soberbas naves de Tróia, jamais entrarás em Pérgamo.

E depois de haver composto todo o seu poema, conhecido pelo nome de Palinódia, recobrou a vista durante o caminhar. Instruído por este exemplo, eu serei mais cauto do que os demais poetas, porque antes que o Amor tenha castigado meus ofensivos discursos, quero lhes apresentar minha Palinódia.² Mas desta vez falarei sem máscaras, e a vergonha não me obrigará a cobrir minha cabeça como antes.

¹ [Platão, como demonstrará em obras alheias a esta de forma ainda mais plena, sempre associa a Poesia ao discurso mentiroso e indigno, apesar de ter se educado em Homero e ser um mestre da prosa poética. Neste caso, ele faz uma alusão a <lendas urbanas> que circundam estes dois escritores da Antiguidade – mais remota que a do próprio Sócrates –, uma das quais a de que ambos eram cegos, seja de nascença seja por punição dos Céus. Moraliza o acontecimento ou deficiência, como muitos, defendendo que a cegueira lhes adveio graças à falta de escrúpulo de seus poemas para com a Verdade dos Deuses, ou devido à impureza inata de suas existências. Estesícoro, póstumo a Homero, seguia o mestre quanto ao relato da Guerra de Tróia. Segundo o que Sócrates alega no Fedro, Estesícoro, entretanto, na maturidade, arrependido de suas convicções juvenis, <reparou-se de seu erro> citando, em versos, que Helena não estava de carne e osso em Tróia, raptada por Páris, mas tão-só em espírito. Na realidade, a verdadeira Helena estaria refugiada no Egito. Ou seja, a Guerra de Tróia, evento fundador da nação helena, não passaria de uma mentira, uma fábula homérica indigna de ser considerada por nós sob qualquer crivo histórico sério. Reafirmar as fantasias da época de Homero seria, aos olhos de Platão, uma conduta pecaminosa. A guerra motivada pelo amor vil, a paixão carnal pelo sexo oposto, seria uma vergonha passível de ser eliminada o quanto antes da polis. Ao se mostrar arrependido, Estesícoro recuperou a vista de repente, como num ato de fé cristão.]

² [Sua emenda guiada pela luz da Razão.]

Podemos atribuir ao delírio que a profetisa de Delfos e as sacerdotisas de Dodona tenham feito numerosos e assinalados serviços às repúblicas da Grécia e aos particulares.” Não quero falar da Sibila, nem de todos aqueles que, havendo recebido dos deuses o dom da profecia, inspiraram aos homens sábios pensamentos, anunciando-lhes o porvir, porque seria estender-me inutilmente sobre uma coisa que ninguém ignora.” Tais são as vantagens maravilhosas que procura aos mortais o delírio inspirado pelos deuses, e poderia citar outras muitas. Guardemo-nos de temê-lo, e não nos deixemos alucinar por este tímido discurso, que pretende que se prefira um amigo frio ao amante agitado pela paixão. Para que nos déssemos por vencidos por suas razões, seria preciso que nos demonstrassem que os deuses que inspiram o amor não querem o maior bem, nem para o amante, nem para o amado. Nós provaremos, pelo contrário, que os deuses nos enviam esta espécie de delírio para nossa maior felicidade.”

toda alma é imortal, porque tudo o que se move em movimento contínuo é imortal.” tudo o que começa a existir deve ser necessariamente produzido por um princípio, e o princípio mesmo não ser produzido por nada (…) Se nunca começou a existir, não pode ser destruído. Porque se um princípio pudesse ser destruído, não poderia ele mesmo renascer do nada, nem nada tampouco poderia renascer dele se, como dissemos, tudo é produzido necessariamente por um princípio. Assim, o ser que se move por si mesmo é o princípio do movimento, e não pode nem nascer nem perecer, porque de outra maneira o céu inteiro e todos os seres, que receberam a existência, se prostrariam numa profunda imobilidade, e não existiria um princípio que lhes devolvesse o movimento, uma vez este destruído. (…) o poder de se mover por si mesmo é a essência da alma.”

Para dizer o que ela é seria preciso uma ciência divina e desenvolvimentos sem fim. Para fazer compreender sua natureza por uma comparação, basta uma ciência humana e algumas palavras.”

Mas como, entre os seres animados, uns são chamados mortais e outros imortais?”

esta reunião de alma e corpo se chama um ser vivo, com o aditamento de ser mortal. Quanto ao nome de imortal, o raciocínio não pode defini-lo, mas nós no-lo imaginamos; e sem ter jamais visto a substância, à qual este nome convém, e sem compreendê-la suficientemente, conjeturamos que um ser imortal é aquele formado pela reunião de uma alma e de um corpo unidos por toda a eternidade. (…) para nós basta que expliquemos como as almas perdem suas asas.”

O Senhor Onipotente, que está nos céus, Zeus, se adianta aos demais, conduzindo seu carro alado, tudo ordenando e vigiando. O exército dos deuses e dos demônios o segue, dividido em 11 tribos; porque das 12 divindades supremas só Héstia¹ permanece no palácio celeste”

¹ A deusa do lar.

Nenhum dos poetas deste mundo celebrou jamais a região que se estende por sobre o céu; e nunca ninguém a celebrará dignamente.”

O pensamento dos deuses contempla a ciência, que tem por objeto o ser dos seres. E quando contemplou as essências e está completamente saciado, ascende de novo ao céu e entra em sua estância.”

Entre as outras almas, a que segue as almas divinas com passo mais parecido e que mais as imita se vê impelida pelo movimento circular”

É uma lei de Adrasto¹ que toda alma que pôde seguir a alma divina e contemplar com ela alguma das essências estará isenta de todos os males até uma nova viagem, e se seu vôo não se debilitar, ignorará eternamente seus sofrimentos.”

¹ Antigo monarca aqueu. Teria participado do assalto a Tebas (o famoso episódio d’Os 7 Contra Tebas), sendo um dos Sete, e o único a, a despeito da derrota de seu exército, escapar vivo.


PITÁGORAS E O CRISTIANISMO

A alma que tenha visto, o melhor possível, as essências e a verdade, deverá constituir um homem que se consagrará à sabedoria, à beleza, às musas e ao amor; a que ocupa o segundo lugar será um rei justo ou guerreiro ou poderoso; a de terceiro lugar, um político, um financista, um negociante; a do quarto, um atleta infatigável ou um médico; a do quinto, um adivinho ou um iniciado; a do sexto, um poeta [????] ou um artista; a do sétimo, um pedreiro ou lavrador; a do oitavo, um sofista ou um demagogo; a do nono, um tirano. Em todos esses estados, todo aquele que praticou a justiça será promovido após sua morte; aquele que a violou cairá numa condição inferior. A alma não pode voltar à estância de onde partiu, senão depois de um desterro de 10 mil anos; porque não recobra suas asas antes, a menos que tenha cultivado a filosofia com um coração sincero ou que tenha amado os jovens com um amor filosófico. À terceira revolução de mil anos, se tiver escolhido três vezes seguidas este gênero de vida, recobrará suas asas e voará até os deuses no momento em que a última revolução, aos 3 mil anos, tiver se consumado. Mas as outras almas, depois de terem vivido sua primeira existência, são objeto de um juízo: e uma vez julgadas, algumas rebaixam às entranhas da terra para sofrer ali seu castigo; outras, que obtiveram uma sentença favorável, se vêem conduzidas a uma paragem no céu, onde recebem as recompensas devidas às virtudes que tiverem praticado durante sua vida terrena. Depois de mil anos, umas e outras são chamadas para um novo julgamento, e cada uma pode escolher o gênero de vida que melhor lhe apraza. Desta maneira, a alma de um homem pode animar uma besta selvagem, e a alma de uma besta animar um homem, contanto que este tenha sido homem numa existência anterior. Porque a alma que não vislumbrou nunca a verdade, não pode revestir a forma humana [quer seja: algumas almas, as já nascidas animais, seguirão para sempre sendo animais]. Com efeito, o homem deve compreender o geral; isto é, se elevar da multiplicidade das sensações à unidade racional. Esta faculdade não é outra coisa senão a lembrança do que nossa alma já viu, quando seguia a alma divina em suas evoluções (…) a lembrança das essências é aquilo a que deus mesmo deve sua divindade.

Indiferente aos cuidados que agitam os homens, e importando-se só com as coisas divinas, o vulgo pretende <curar> este homem mais nobre de sua <loucura> e não vê que se trata de uma existência inspirada e perfeita.” “De todos os gêneros de entusiasmo este é o mais magnífico em suas causas e efeitos para o que o recebeu em seu coração, e para aquele a quem foi comunicado; e o homem que tem este desejo e que se apaixona pela beleza adquire o nome de amante. Com efeito, como já dissemos, toda alma humana necessariamente já contemplou as essências, pois se assim não fôra não teria podido entrar num corpo de homem.”

O MAL DE ÍCARO: “Um pequeno número de almas é o único que conserva com alguma clareza esta reminiscência. Estas almas, quando se apercebem de alguma imagem das coisas do céu, mostram-se conturbadas e não se podem conter, mas não sabem direito o que experimentam, porque suas percepções não são claras o bastante.”

Víamo-nos livres desta tumba que chamamos de nosso corpo, e que arrastamos conosco como a ostra sofre da prisão que a envolve.”

A vista é, de fato, o mais sutil de todos os órgãos do corpo.”

primitivamente, a alma era toda alada. Neste estado, a alma entra em efervescência e irritação; e esta alma, cujas asas começam a se desenvolver, é como a criança, cujas gengivas estão irritadas e embotadas pelos primeiros dentes.”

mãe, irmão, amigos, tudo esquece; perde sua fortuna abandonada sem experimentar a menor sensação; deveres, atenções que antes tinha complacência em respeitar, nada lhe importam; consente em ser escravo e entorpecer-se, contanto que se veja próximo ao objeto de seus desejos”


Os mortais o chamam Eros, o deus alado;

os imortais chamam-no Pteros, o que dá asas”

Homero


Dar asa, dá-se para o azar, nunca para a sorte.

Ninguém dá asa pra anjo, só pra cascavel.

Cuidado, Ícaro, para não ser podado.

Sua cera é um gel, mas pode ficar quente

e derreter como manteiga no fogo!

Autoescola Antiga

Vôo rasante de encontro ao Ser dos Seres

eu

hei de eu eutanasiar a eucaristia¿

euforia de um eucarionte

[m]eu f[eu]do


Cada homem escolhe um amor segundo seu caráter, faz-lhe seu deus, ergue-lhe uma estátua em seu coração, e se compraz em engalaná-la, como para render-lhe adoração e celebrar seus mistérios.”


O eterno retorno implica a reminiscência. Nietzsche não está em nada consciente do fato.


Como atribuem esta mudança fortuita à influência do objeto amado, amam-no ainda mais”

Longe de conceber sentimentos de inveja e de vil malevolência contra ele, todos os seus desejos, todos os seus esforços tendem somente a fazê-lo semelhante a eles mesmos e ao deus a que rendem culto.”

não pode estar nos decretos do destino que dois homens maus se amem, nem que dois homens de bem não possam se amar. Quando a pessoa amada acolheu ao que ama e gozou da doçura de sua conversação e de sua sociedade, se vê como que arrastada por esta paixão, e compreende que o carinho de todos os seus amigos e de todos os seus parentes nada é cotejado com o que lhe inspira seu amante.” “Se a melhor parte da alma é a mais forte e triunfa e os guia a uma vida ordenada, seguindo os preceitos da sabedoria, passam eles seus dias neste mundo felizes e unidos. Donos de si mesmos, vivem como homens honrados, porque subjugaram o que levava o vício a sua alma, e alçaram um vôo livre rumo ao que engendra virtudes.”

a amizade de um homem sem amor, que só conta com uma sabedoria mortal, e que vive entregue por inteiro aos vãos cuidados do mundo, não pode produzir, na alma da pessoa que ama, mais que uma prudência de escravo, à qual o vulgo dá o nome de virtude, mas que fá-la-á andar errante, privada da razão da terra e trancafiada nas cavernas subterrâneas durante 9 mil anos.” A Caverna de Platão é o inferno.

Rumemos a uma Erosofia!

FEDRO – (…) os homens mais poderosos e de melhor posição em nossas cidades se envergonham de compor discursos e de deixar escritos, temendo passar por sofistas aos olhos da posteridade.

SÓCRATES – De nada sabes, meu querido Fedro; dos vincos da vaidade, ao menos; e não vês que os mais entoados de nossos homens de Estado são os que mais anseiam por compor discursos e deixar obras escritas. Desde o momento em que tenham dado a luz a alguma coisa estarão tão desejosos de adquirir aura popular, que apressar-se-ão em inscrever em sua publicação os nomes de seus admiradores.”

Se triunfa o escrito, o autor sai do teatro repleto de gozo; se o descartam, fica privado da honra de que contem-no entre os escritores e autores de discursos, e assim se desconsola e seus amigos se afligem com ele.”

Mas como?, quando um orador ou um rei, revestido do poder de um Licurgo, de um Sólon, de um Dário, se imortaliza num Estado, como autor de discursos, não se enxerga a si mesmo como um semideus durante sua vida?, e a posteridade não tem dele a mesma opinião, em consideração a seus escritos?”

Diz-se que as cigarras eram homens antes do nascimento das musas. Quando estas nasceram, e o canto com elas, houve homens que se arrebataram de tal maneira ao ouvir seus acentos, que a paixão de cantar os fez esquecer a de comer e beber, e passaram da vida à morte, sem disso se dar conta. Destes homens nasceram as cigarras, e as musas lhes concederam o privilégio de não ter necessidade de qualquer alimento, mas apenas de cantar, do nascer ao morrer; além disso, são mensageiras que anunciam às musas quais dentre os mortais lhes rendem justas homenagens. Foi assim que, tornando público à ninfa Terpsícore os nomes daqueles que a honram nos coros, favorecem todos os seus adoradores. A Eraton relatam os nomes daqueles que cultivam a poesia erótica. (…) A Calíope, que é a mais velha, e a Urânia, a caçula, dão a conhecer aos que, dedicados à filosofia, cultivam as artes que lhes estão consagradas. Estas duas musas, que presidem os movimentos dos corpos celestes e os discursos dos deuses e dos homens, são aquelas cujos cantos são melodiosos. Eis matéria para falar sem dormir nesta hora do dia.”

tomar por cavalo a sombra de um asno”

Não há, diz Lacômano o lacônio, verdadeira arte da palavra, fora da possessão da verdade, nem haverá jamais.”

SÓCRATES – Tu não conheces mais que os tratados de retórica de Nestor e de Odisseu, que compuseram em momentos de ócio durante o sítio de Tróia. Nunca ouviste falar da retórica de Palamedes?¹

FEDRO – Por Zeus, não! Nem tampouco das retóricas de Nestor e Odisseu, a menos que teu Nestor seja Górgias, e teu Odisseu, Trasímaco ou Teodoro.

¹ [Personagem da versão não-homérica da Guerra de Tróia (ler Sófocles), teria sido o responsável por convencer Ulisses (Odisseu) a ir para o cerco de Ílion; controverso, foi ele mesmo assassinado por aquele no decorrer do sítio.]

(*) “Os gregos dizem que Pan é filho de Penélope e de Hermes (Heródoto, 2:145). A filiação de Pan é duvidosa. Nalguns mitos aparece como filho de Zeus, por mais que no geral se o considere filho de Hermes ou, em terceiro lugar, de Dionísio. De sua mãe, fala-se que foi uma ninfa, Dríope ou Penélope de Mantinéia na Arcádia. Esta tradição se confundiu com a de Penélope, a esposa de Ulisses.

SÓCRATES – (…) a inscrição que dizem se pôs sobre a tumba de Midas, rei da Frígia.

FEDRO – Que epitáfio é esse, e que tem de particular?

SÓCRATES – Ei-lo: Sou uma virgem de bronze, colocada sobre a tumba de Midas;

Enquanto as águas correrem e as árvores reverdecerem,

De pé sobre esta tumba, regada de lágrimas,

Anunciarei aos passantes que Midas repousa neste ponto.

Distinguimos até agora 4 espécies de delírio divino, segundo os deuses que o inspiram, atribuindo a inspiração profética a Apolo, a dos iniciados a Dionísio, a dos poetas às Musas, e enfim, a dos amantes a Afrodite e a Eros”

FEDRO – Não é pouco, meu querido Sócrates, o que se encontra nos livros de retórica.

SÓCRATES – Me recordas muito a contento. O primeiro é o exórdio, porque assim devemos chamar o princípio do discurso. Não é este um dos refinamentos da arte?

(…)

Depois a narração, logo os depoimentos das testemunhas, em seguida as provas, e por fim as presunções ou assunções. Creio que um entendido discursista, que vem de Bizâncio, fala também da confirmação e da sub-confirmação.”

Deixaremos Tísias e Górgias dormir? Estes descobriram que a verossimilitude vale mais que a verdade, e sabem, por meio de sua palavra onipotente, fazer com que as coisas grandes pareçam pequenas, e pequenas as grandes; dar um ar de novidade ao que é antigo, e um ar de antiguidade ao que é novo”

(*) “Pródico de Julis, na ilha de Céos, discípulo de Protágoras, condenado a beber a cicuta algum tempo depois da morte de Sócrates.”

(*) “Protágoras de Abdera, discípulo de Demócrito (489-408 a.C.), acusado de impiedade pelos atenienses, fugiu num barquinho e pereceu nas águas. Foi legislador de Túrio, na Magna Grécia.”

Se um músico encontrasse um homem que crê saber perfeitamente a harmonia, porque sabe tirar de uma corda o som mais agudo ou o som mais grave, não lhe diria bruscamente: – Desgraçado, tu perdeste a cabeça! Ao invés, como digno favorito das musas, dir-lhe-ia com doçura: – Ó meu querido, é preciso saber o que tu sabes para conhecer a harmonia; sem embargo, pode-se estar a tua altura sem entendê-la; tu possuis as noções preliminares da arte, mas não a arte mesma.

A perfeição nas lutas da palavra está submetida, ao meu ver, às mesmas condições que a perfeição nas demais classes de luta. Se a natureza te fez orador, e se cultivas estas boas disposições mediante a ciência e o estudo, chegarás a ser notável algum dia; mas se te falta alguma destas condições, jamais terás nada além de uma eloqüência imperfeita.”

Péricles desenvolveu mediante estes estudos transcendentais seu talento natural; tropeçou, eu creio, com Anaxágoras, que se havia entregado por inteiro aos mesmos estudos e se nutriu ao seu lado com estas especulações. Anaxágoras ensinou-lhe a distinção dos seres dotados de razão e dos seres privados de inteligência, matéria que tratou muito por extenso, e Péricles transpôs daqui para a arte oratória tudo o que lhe podia ser útil.”

Mas este talento, não o adquirirá sem um imenso trabalho, ao qual não se submeterá o sábio por consideração aos homens, nem por dirigir seus negócios, a não ser com a esperança de agradar os deuses com todas as suas palavras e com todas as suas ações na medida das forças humanas. (…) Cessa, então, de se surpreender, se o circuito é grande, porque o termo a que conduz é muito distinto do que tu imaginas.”

Este deus se chamava Tot. Diz-se que inventou os números, o cálculo, a geometria, a astronomia, assim como os jogos de xadrez e dos dados, e, enfim, a escrita. (…) Tot se apresentou ao rei e manifestou-lhe as artes que havia inventado, e disse o quanto era conveniente estendê-las aos egípcios.” “<Ó rei!, disse-lhe Tot, esta invenção fará dos egípcios mais sábios e servirá a sua memória; descobri um remédio contra a dificuldade de aprender e reter.><Engenhoso Tot, respondeu o rei, (…) Pai da escrita e entusiasmado com tua invenção, atribuis-lhe todo o contrário de seus efeitos verdadeiros. Ela não produzirá a reminiscência, mas o esquecimento nas almas dos que a conhecerem, fazendo-os desprezar a memória; (…) dás a teus discípulos a sombra da ciência e não a ciência mesma. Porque quando virem que podem aprender muitas coisas sem mestres, tomar-se-ão já por sábios, e não serão mais do que ignorantes, em sua maior parte, e falsos sábios insuportáveis no comércio da vida.>

FEDRO – Meu querido Sócrates, tens uma graça especial para pronunciar discursos egípcios, e o mesmo farias de todos os países do universo, se quiseras.”

SÓCRATES – Aquele que pensa transmitir uma arte, gravando-a num livro, e aquele que crê, por sua vez, recebê-la deste, como se esses caracteres pudessem dar-lhe alguma instrução clara e sólida, me parece um grande néscio”

Esse é, meu querido Fedro, o inconveniente tanto da escrita quanto da pintura; as produções desta última arte parecem vivas, mas interroga-lhes, e verás que guardam um grave silêncio. O mesmo sucede com os discursos escritos; ao ouvi-los ou lê-los crerás que pensam; mas pede-lhes alguma explicação sobre o objeto que contêm e responderão sempre a mesma coisa.”

O nome de sábios, meu querido Fedro, me parece que só convém a deus; melhor lhes conviria o de amigos da sabedoria, e estaria mais em harmonia com a debilidade humana.”

A DAMA DAS CAMÉLIAS – Dumas Filho

Trad. Sampaio Marinho, 1988. Biblioteca de Ouro da Literatura Universal.

18/03/16 a 23/04/16


Não tendo chegado ainda à idade em que se inventa, contento-me em narrar.”

a velhice, essa primeira morte das cortesãs.”

Esse arrependimento eterno, não do mau caminho seguido, mas dos cálculos mal feitos e do dinheiro mal utilizado, é uma das coisas mais confrangedoras.”

Eu era então muito novo e predisposto a aceitar a moral fácil do meu tempo.”

No meio dos desregramentos programados pela mãe, pareceu à pecadora que Deus lhe permitia a felicidade (…) Luísa correu a anunciar à mãe essa novidade que a tornava tão feliz.” “Luísa morreu em conseqüência do aborto a que se sujeitara.”

no seu mundo não há amigos se não houver saúde.”

São sóis que se põem como nasceram, sem brilho. A sua morte, quando morrem novas, é sabida por todos os amantes ao mesmo tempo, dado que em Paris quase todos os amantes de uma meretriz conhecida vivem em intimidade.”

Atualmente, aos 25 anos, as lágrimas são uma coisa tão rara que não se pode concedê-las à primeira que aparece.”

Não passava em círculo à entrada dos Campos Elíseos, como fazem e faziam todas as suas colegas.”

Sempre que se representava uma peça nova, podia-se ter a certeza de a ver com 3 coisas que nunca a abandonavam e que ocupavam sempre a frente do seu camarote do rés-do-chão: o binóculo, um saco de bombons e um ramo de camélias [também chamadas rosas-do-Japão].”

Durante 25 dias do mês, as camélias eram brancas, e durante 5 eram vermelhas.”

amantes e amante estavam contentes consigo mesmos.”

a jovem estava no terceiro grau da tísica”

Atribuiu-se à libertinagem, freqüente nos velhos ricos, este entendimento entre o idoso duque e a jovem mulher. Supõe-se tudo, exceto a verdade.” outra relação para além das relações de coração ter-se-ia parecido um incesto”

uma vez de regresso a Paris, parecera a essa meretriz habituada à vida dissipada, aos bailes, mesmo às orgias, que a solidão, perturbada apenas pelas visitas periódicas do duque, a faria morrer de tédio, e os ardentes bafos da sua vida anterior passavam-lhe ao mesmo tempo pela cabeça e pelo coração.”

a doença, adormecida mas não vencida, continuava a despertar nela esses febris desejos que são quase sempre o resultado das afecções pulmonares.”

Como tinham razão os antigos que inventaram um único deus para os comerciantes e os ladrões!”

Manon Lescaut é uma comovedora história de que conheço todos os pormenores” Prévost

Hugo fez Marion Delorme, Musset fez Bernerette, Alexandre Dumas [!] fez Fernande, os pensadores e os poetas de todos os tempos levaram à cortesã a oferenda da sua misericórdia e, por vezes, um grande homem reabilitou-as com o seu amor e até com o seu nome.” Urachismo ou Surfistinhismo? Nem putas nosso tempo faz direito.

este mundo, que se faz duro para que o julguemos forte”

É à minha geração que me dirijo, àqueles para quem as teorias de M. de Voltaire já não existem, felizmente (…) A ciência do bem e do mal está definitivamente adquirida; a fé reconstrói-se (…) sejamos bons, sejamos jovens, sejamos sinceros! O mal não passa de uma vaidade”

o olho é apenas um ponto e abarca léguas.”

Oh! daria 10 anos da minha vida para poder chorar uma hora aos seus pés!”

É sempre difícil consolar uma dor que não se conhece”

a dor exagera as sensações.”

– Conheceu uma tal Margarida Gautier?

– A Dama das Camélias?

– Precisamente.

– Muito!

Estes <Muito!> eram por vezes acompanhados de sorrisos incapazes de suscitarem dúvidas quanto ao seu significado.”

Sempre os mesmos pormenores gerais.”

Não se lhes deve exigir mais do que podem dar.”

Estava-se em abril, fazia bom tempo, os túmulos já não deviam ter o aspecto doloroso e desolado que lhes dá o inverno”

é impossível orientar-se, sem guia, nessa cidade dos mortos que tem as suas ruas como a cidade dos vivos.”

um amigo da morta, sem dúvida, pois parece que ela era uma leviana.”

escrevem nos seus túmulos lágrimas que nunca verteram” “É a minha morta preferida.” “somos obrigados a amar os mortos, porque estamos tão ocupados que quase não temos tempo para amar outra coisa.”

<Que fazer para voltar a vê-la?> Só mudando-a de sepultura” “morto de fadiga, lhe era impossível sair.”

depois de ter visto, verei.”

Tenho que ver o que Deus fez dessa criatura que amei tanto e talvez a repulsa do espetáculo substitua o desespero da recordação.”

As suas velas tinham ardido até o fim”

De onde vem o doloroso prazer que experimentamos nesta espécie de espetáculos? Quando chegamos à sepultura o jardineiro tinha retirado todos os vasos de flores, a grade de ferro tinha sido arrancada e dois homens cavavam a terra.”

um ligeiro tremor das faces e dos lábios provavam que estava à beira de uma violenta crise nervosa.”


crisis & rise of the capital


Quanto a mim, só posso dizer uma coisa: lamentava estar ali” A umidade da terra tinha enferrujado os parafusos e não foi sem esforços que a urna se abriu. Um cheiro infeto espalhou-se, apesar das plantas aromáticas que a inundavam.” a lembrança dessa cena surge-me ainda na sua majestosa realidade.” Os olhos eram apenas dois buracos, os lábios tinham desaparecido e os dentes brancos cerravam-se uns contra os outros.” Armando estava cor de púrpura, delirava e tartamudeava palavras incoerentes, através das quais só o nome de Margarida se ouvia distintamente.”

Felizmente, a doença física matará a doença moral”

eu, que gostaria de sofrer por aquela mulher, receava que ela me aceitasse demasiado depressa e me desse demasiado prontamente um amor que eu gostaria de pagar com uma longa espera ou um grande sacrifício. Nós, homens, somos assim; e ainda bem que a imaginação deixa esta poesia aos sentidos e os desejos do corpo fazem esta concessão aos sonhos da alma.”

Estudava previamente as frases que lhe dirigiria.

Sublime ingenuidade do amor!”

Não julgue que é uma duquesa, é simplesmente uma mulher amantizada, o mais amantizada possível, meu caro; portanto, não se acanhe e diga tudo o que lhe vier à cabeça.”

Quando entrei na frisa [camarote], Margarida ria às gargalhadas. Gostaria que ela estivesse triste.”

durante 5 minutos amei-a como nunca se amou uma mulher.”

Por muito pouco que se tenha vivido com mulheres do gênero de Margarida, sabe-se o prazer que elas experimentam em se mostrarem espirituosas sem razão e arreliarem as pessoas que vêem pela primeira vez. É, sem dúvida, um desforço das humilhações que são muitas vezes obrigadas a suportar por parte daqueles que vêem todos os dias.”

Mal fechei a porta, ouvi uma terceira gargalhada. Gostaria que alguém me tivesse acotovelado nesse momento.”

Riu-se e garantiu-me que nunca vira nada tão engraçado como você. Mas não se considere derrotado; simplesmente, não dê a essas mulheres a honra de as tomar a sério. Não sabem o que é a elegância e a delicadeza; são como os cães a que se deita perfume, acham que cheira mal e vão rebolar-se no ribeiro.”

– O pobre rapaz está apaixonado por si.

– Se tivesse de ouvir todos os que estão apaixonados por mim, nem tempo teria para jantar.”

Via-se que ainda estava na virgindade do vício. (…) como esses frascos do Oriente que, por muito bem rolhados que estejam, deixam escapar o perfume da essência que encerram.”

Mas os que haviam amado Margarida não tinham conta e os que ela amara não se contavam ainda.”

Está louco – respondia-lha Margarida. – Não quero nada consigo. Não é 2 anos depois de se conhecer uma mulher como eu que se lhe pede para ser sua amante. Nós ou nos entregamos imediatamente ou nunca. Vão, meus senhores, para a mesa.”

Gastão divertia-se francamente; era um rapaz cheio de coração, mas cujo espírito fôra um tanto pervertido pelos primeiros hábitos.”

tratar-se é para as mulheres de sociedade, que têm uma família e amigos; mas nós, assim que deixamos de alimentar a vaidade ou o prazer dos nossos amantes, somos abandonadas e as longas noites sucedem-se aos longos dias.”

Pensa desse modo esta noite, porque o vinho lhe dá para a tristeza, mas não teria a paciência de que se gaba.”

Faz-se sempre cerimônia com uma mulher; pelo menos, é a minha opinião.”

uma mulher que escarra sangue e gasta 100 mil francos por ano está bem para um velho ricaço como o duque, mas é enfadonha para um jovem como você.”

– Porque a sua alegria faz-me demasiado mal.

– Nesse caso, serei triste.”

Eu bem sabia que iria zangar-se. Os homens têm a mania de quererem saber o que irá magoá-los.”

Admitindo que venha a ser sua amante, é preciso que saiba que tive outros amantes além de si. Se já começa a fazer-me cenas de ciúme, que será depois, se o depois vier a existir? Nunca vi um homem como você.”

– E quando voltarei a vê-la?

– Quando essa camélia mudar de cor.”

saímos daquele quarto, ela cantando, eu meio louco.”

Por muito pouco que tenha de vida, viverei mais que o seu amor por mim.”

Os homens, em vez de se mostrarem satisfeitos por se lhes conceder durante muito tempo o que só esperavam obter uma vez, exigem da amante contas do presente, do passado e do futuro. À medida que se habituam a ela, pretendem dominá-la e tornam-se tanto mais exigentes quanto mais se lhes dá o que querem.”

nem sempre se pode aplicar os tratados no dia em que são assinados.”

quanto mais se aproximava o momento em que já não teria necessidade de esperar, mais duvidava.”

Foi-me impossível ficar em casa. O quarto parecia-me demasiado pequeno para conter a minha felicidade; tinha necessidade de toda a natureza para me expandir. § Saí.”

Gostava, sem as conhecer, de todas as pessoas que encontrava. § Como o amor nos torna bons!”

Se aquelas que iniciam a nossa vergonhosa profissão soubessem o que é, prefeririam ser criadas de quarto. Mas não: a vaidade de terem vestidos, carruagens, diamantes, arrastam-nas; acredita-se no que se ouve, porquanto a prostituição tem a sua fé, e gasta-se pouco a pouco o coração, o corpo, a beleza, é-se temida como um animal selvagem, desprezada como um pária, rodeada de pessoas que exigem sempre mais do que aquilo que dão e um dia morre-se como um cão, depois de ter perdido os outros e se ter perdido a si mesma.”

Pareceu-me que a cidade adormecida me pertencia; procurava na memória os nomes daqueles cuja felicidade tinha invejado até então; e não me recordava de nenhum sem me considerar mais feliz do que ele.”

Ser amado por uma rapariga casta, ser o primeiro a despertar nela esse estranho mistério do amor, é, sem dúvida, uma grande ventura, mas é a coisa mais simples do mundo. Conquistar um coração que não está habituado aos ataques é entrar numa cidade aberta e sem guarnição. A educação, o sentimento dos deveres e a família são sentinelas muito fortes, mas não há sentinelas, por muito vigilantes que sejam, que não iluda uma rapariga de 16 anos, a quem, pela voz do homem que ama, a natureza dá os primeiros conselhos de amor que são tanto mais ardentes quanto mais puros parecem.” a falta de [des]confiança[?] a deixa sem força, e fazer-se amar por ela é um trunfo que qualquer homem de 25 anos conseguirá quando quiser. (…) Os conventos não têm muros, suficientemente altos, as mães fechaduras suficientemente sólidas, a religião obrigações suficientemente contínuas para fechar todas essas encantadoras aves na sua gaiola.”

quando Deus permite o amor a uma cortesã, esse amor, que inicialmente parece um perdão, torna-se sempre para ela um castigo.”

Não fazes por amor mais do que fizeste por dinheiro. § Então elas não sabem que provas dar. Uma criança, conta a fábula, depois de se ter divertido durante muito tempo num campo a gritar: Socorro!, para fazer acorrer os trabalhadores, um belo dia foi devorada por um urso, sem que aqueles que tinha enganado tantas vezes acreditassem então nos gritos reais que soltava. O mesmo acontece com essas infelizes mulheres, quando ninguém acredita nelas e são, no meio dos seus remorsos, devoradas pelo amor.”

quando cada um deles seguiu o seu destino numa ordem diferente, a lógica do acaso põe-nos um em frente do outro. Essa mulher torna-se amante desse homem e ama-o. Como? Por quê? As suas existências tornam-se uma só; a intimidade que passa a existir parece-lhes ter existido sempre e tudo o que ficou para trás se apaga da memória dos dois amantes. Confessemos que é curioso.”

Amava-me o bastante para acreditar que quanto mais bela eu a achasse, mais feliz me sentiria?”

Censura-se aqueles que se arruínam por atrizes e mulheres amantizadas; o que me espanta é que não façam por elas 20 vezes mais loucuras.”

– Continua a amar-me? – inquiriu.

– Ainda o pergunta!

– Tem pensado em mim?

– Todo o dia.”

Não é com os seus 7 ou 8.000 francos de pensão que manterá o luxo dessa mulher; não chegariam para a conservação da sua carruagem.”

Gosta de si, você gosta dela, não se preocupe com o resto.”

Ah!, meu caro, como é retrógrado!”

com 500 mil francos por ano, não pode dar a uma mulher mais que 40 ou 50 mil francos, ao longo do ano, e já é muito.” “Quando cometem a veleidade de pagar tudo, arruínam-se como tolos e vão se deixar matar em África, depois de terem deixado 100 mil francos de dívida em Paris.”

nem família nem ambição, esses segundos e últimos amores do homem.”

Como se vê que a vida deve ser curta pela rapidez das sensações!”

Sem querer, olhei para a cama, não estava desfeita”

o que neles era naturalidade, em mim era esforço e o meu riso nervoso estava muito próximo das lágrimas.”

Tudo o que sei é que com essa melodia as recordações voltaram e, aproximando-me dela, tomei-lhe a cabeça entre as mãos e beijei-a.”

note que ainda estamos no segundo dia e já tenho de lhe perdoar. Cumpre mal as suas promessas de obediência cega.”


PROJETOS

Projetos de viagens não-realizadas

Sonhos não-consumados

Talvez seja melhor assim

Nisso consiste

Coração que bate

bate já bateu

E pés no chão.


E eis que você assume ares importantes e diz grandes frases. Criança três vezes criança.”

os outros nunca me amaram a não ser por eles.”

Não há homem que não tenha sido enganado pelo menos uma vez e não saiba o que se sofre.” “Só um homem que já não ama a amante a deixa sem lhe escrever.” “O meu amor-próprio veio então ao de cima.” “Como vê, não fui capaz de acabar a carta sem uma impertinente ironia” o que Flavius nunca poderão compreender!

o meu criado chamava-se José, como todos os criados.”

As respostas impacientemente esperadas chegam sempre quando não se está em casa.”

Decididamente, Margarida não era como todas as mulheres, pois são muito poucas as que, ao receberem uma carta como a que eu havia escrito, não respondem qualquer coisa.”

– Mas por que havia eu de ir onde vai Margarida?

– Porque é seu amante, pois então!”

fazia de Otelo, espiava-a e julgava puni-la deixando de a ver.”

cartas como essa pensam-se, não se escrevem.”

devia amar-me um pouco menos ou compreender-me um pouco melhor.”

amei-te imediatamente tanto como ao meu cão.”

Era ciúme, é certo, mas ciúme irônico e impertinente.”

O que amava em ti não era o homem que eras, mas aquele que devias ser.”

A minha vida, geralmente tão calma, revestiu-se de repente de uma aparência de rumor e desordem.”

Vim para Paris, estudei direito, formei-me e, como muitos jovens, meti o diploma no bolso e entreguei-me à vida descuidada de Paris”

desde que as casas de jogo foram destruídas, joga-se por toda a parte.”

Por muito que se ame uma mulher, por muita confiança que se tenha nela, por muita certeza quanto ao futuro que nos dê o seu passado, é-se sempre mais ou menos ciumento. Se já esteve apaixonado, apaixonado a sério, deve ter sentido essa necessidade de isolar no mundo o ser no qual desejaria viver por inteiro.”

O pobre velho vê-se metido entre a espada e a parede.”

Ai de nós! Tínhamos pressa em ser felizes, como se adivinhássemos que não o podíamos ser durante muito tempo.”

Havia dias em que corria pelo jardim como uma rapariga de 10 anos, atrás de uma borboleta ou de uma libélula.”

Seria difícil dar-lhe pormenores da nossa vida. Compunha-se de uma série de criancices fascinantes para nós, mas insignificantes para quem as ouvisse contar. Você sabe o que é amar uma mulher, sabe como os dias passam depressa e com que amorosa negligência nos deixamos transportar ao dia seguinte.” “Todo o ser que não é a mulher amada parece um ser inútil na criação. Lamenta-se ter já lançado parcelas do coração a outras mulheres e não entrevê a possibilidade de vir a apertar outra mão que não seja a que já se aperta.” “Descobre-se todos os dias na amante um encanto novo, uma volúpia desconhecida.”

A existência não é mais do que a satisfação repetida de um desejo contínuo”

Quem ama tem prisão de ventre e a bexiga grande, não sente fome, sede, sono ou cansaço. Não há ressaca ou doença, tosse ou espirro, medo ou ânsia. Só êxtase e saudade profunda quando se vira de costas na cama por 5 segundos.

Pensa que, agora, que gozei uma nova vida, morreria se voltasse à outra.”

esse tempo de tempestade faz-me mal aos nervos; não digo o que quero dizer.”

Julga-se que basta amar-se e ir viver para o campo uma vida pastoral e vaporosa? Não, meu amigo, não. Ao lado da vida ideal há a vida material e as resoluções mais castas são mantidas em terra por fios ridículos”

as mulheres amantizadas prevêem sempre que serão amadas, nunca que amarão, de outro modo poriam dinheiro de lado e aos 30 anos poderiam dar-se ao luxo de ter um amante em troca de nada.”

Numa ligação como a nossa, se a mulher tem ainda um pouco de dignidade, deve impor-se todos os sacrifícios possíveis, em vez de pedir dinheiro ao amante e dar um aspecto venal ao seu amor.”

amo-te mais suntuosa do que simples.”

Caro senhor, conheço a vida melhor do que você. Só há sentimentos inteiramente puros nas mulheres inteiramente castas.” “Seria inútil o mundo envelhecer, se não se corrigisse.” Já eu digo: seria inútil o mundo envelhecer, se não continuasse a errar. Pois a trama deve continuar…

Achas honroso para ti viver maritalmente com uma mulher que toda a gente possuiu?” “Pensa, Armando, e não digas mais tolices. Deixa essa mulher, é o teu pai quem to suplica.” “Tens 24 anos, pensa no futuro. Não podes amar sempre essa mulher, que também não te amará sempre.” “Parte, vai passar 1 mês ou 2 junto da tua irmã.” “Sentia que o meu pai tinha razão em relação a todas as mulheres, mas estava convencido de que não tinha razão quanto a Margarida.” “O verdadeiro amor torna-nos sempre melhores, qualquer que seja a mulher que o inspira.” “Pois bem, é para impedir a tua ruína a favor de uma cortesã que estou em Paris.” “Ele sabe perfeitamente que tu tens de ter uma amante e deveria sentir-se feliz por ser eu, visto que te amo e não ambiciono mais do que a tua situação permite.”

Como é bom deixar-se persuadir por uma voz que se ama!”

alegando tudo o que uma mulher pode alegar quando não quer responder a verdade.”

Acabou por adormecer nos meus braços, mas era um desses sonos que quebram o corpo em vez de o repousarem”

fui imediatamente pedir a Prudência que fosse visitar Margarida, esperando que a sua verborréia e alegria a distraíssem.”

Oh!, jovens!, até quando sacrificareis as afeições sinceras às afeições duvidosas?”

O futuro aparecia-me tal como há muito me esforçava para vê-lo. § Queria mais ao meu pai do que jamais lhe tinha querido.”

Teria eu caído numa esparrela? Margarida enganava-me?”

Ó vaidade do homem!, como assumes todas as formas!”

procurei um livro, porque não ousava pensar.”

olhei em redor, espantado por ver que a vida dos outros continuava sem se preocupar com a minha infelicidade.”

Se ela tivesse entrado nessa altura, as minhas resoluções de vingança teriam desaparecido e ter-me-ia lançado a seus pés.”

Oh!, como o homem é pequeno e vil quando uma das suas mesquinhas paixões é ferida!”

Margarida era uma mulher amantizada como Olímpia e, no entanto, nunca teria ousado dizer-lhe, a primeira vez que a vira, o que acabava de dizer a essa mulher.” “Então, as cartas anônimas sucederam-se às impertinências diretas e não havia coisas vergonhosas que eu não incitasse a minha amante a contar e que eu próprio não contasse a respeito de Margarida” “A calma sem desdém, a dignidade sem desprezo com que Margarida respondia a todos os meus ataques e que aos meus próprios olhos a mostravam superior a mim irritavam-me ainda mais contra ela.”

O dia encontrou-nos acordados.”

Já nada me retinha em Paris, nem ódio nem amor.”

Tinha o direito de fazer o que fez, Armando: nunca me pagaram tão caro as minhas noites!”

para que matar-se quando se está quase a morrer?”

os velhos não são pacientes, sem dúvida porque se apercebem de que não são eternos.”

Os homens que compram o amor examinam a mercadoria antes de tomarem posse dela. Havia em Paris mulheres mais saudáveis, mais gordas do que eu”

Só os homens têm força para não perdoar.”

O delírio e a tosse dividiam entre si o resto da minha pobre existência.”

Quantos felizes que não sabem o que são!” “Como o aspecto da vida e da felicidade dos outros faz desejar viver aqueles que, na véspera, na solidão da sua alma e na sombra do seu quarto de doentes, desejavam morrer depressa!”

Em suma, não se pode ser sempre infeliz.”

Dir-se-ia até que gozava secretamente com a destruição que a doença fizera em mim. Parecia estar orgulhoso de estar de pé, quando eu, ainda nova, era esmagada pelo sofrimento.” “Prudência, a quem já não posso dar tanto dinheiro como antigamente, começa a pretextar assuntos para se afastar.”

Não sou apóstolo do vício, mas far-me-ei eco da infelicidade nobre onde quer que a ouça suplicar.”


GLOSSÁRIO:

carrejão: moço de fretes [caminhoneiro?]

botoeira: a casa do botão na camisa

PROTÁGORAS & OUTROS (atualizado em 5/8/23)

CÁRMIDES OU DA SABEDORIA

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “O Cármides é um diálogo de Platão onde Sócrates dialoga com o jovem Cármides, e depois com Crítias, sobre o sentido de sophrosyne, uma palavra grega que significa <temperança>, <prudência>, <autocontrole> ou <restrição>. Como é habitual nos diálogos platônicos de juventude, os dialogantes não alcançam uma definição satisfatória (aporia), mas por meio da maiêutica desenvolvem uma profunda reflexão, neste caso acerca da sabedoria.”

Completo em: https://seclusao.art.blog/2019/11/25/carmides-ou-da-sabedoria/

LAQUES OU DO VALOR

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “a educação dos filhos” “Daqui se segue que o valor não foi ainda definido, posto que todas as definições propostas estão, por excesso ou por falta, em desacordo com a idéia mesma de valor.”

Completo em: https://seclusao.art.blog/2019/11/03/laques-ou-do-valor-ou-da-prevalencia-da-virtude-sobre-a-valentia-platao/

PROTÁGORAS OU OS SOFISTAS

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

O AMIGO DE SÓCRATES – (…) o belo Alcibíades. Te confesso que no outro dia me comprazia em olhá-lo; porque me parecia que, apesar de ser um homem já formado, é muito belo; porque, cá entre nós, pode-se dizer que não está em sua primeira juventude, e a barba faz sombrear já o seu semblante.

SÓCRATES – O que tem a ver? Crês então que Homero cometera um erro ao dizer que a idade de um jovem que começa a ter barba é a mais agradável? Esta é precisamente a idade de Alcibíades.”

O AMIGO DE SÓCRATES – (…) Encontraste porventura na cidade algum jovem mais formoso que Alcibíades?

SÓCRATES – Muito mais formoso.”

SÓCRATES – Sim, um sábio, o mais sábio dos homens que hoje existem; se Protágoras te pode parecer tal.

O AMIGO DE SÓCRATES – Que dizes? O quê, Protágoras está aqui?

SÓCRATES – Sim, faz 3 dias.

O AMIGO DE SÓCRATES – E acabas agora mesmo de deixá-lo?

SÓCRATES – Sim, neste momento, e depois de uma conversação muito longa.”

Hipócrates, filho de Apolodoro e irmão de Fáson, veio a minha porta e gritou e bateu fortemente com seu bastão para me chamar, e apenas lhe abriram já foi correndo para o meu quarto, dizendo em voz alta:

– Sócrates, dormes?”

Se fosses à casa de Hipócrates, esse grande médico de Cós, que leva esse mesmo nome que tu, e que descende de Asclépio, e lhe oferecesses dinheiro, se alguém te perguntasse: <Hipócrates, a que classe de homem pretendes dar esse dinheiro destinado ao outro Hipócrates?>

– Como chamam Protágoras?

– Chamam-no de sofista, Sócrates.

– Bom, eu lhe disse, vamos dar nosso dinheiro a um sofista.

– Certamente.”

– Como! Terias coragem de dar-te por sofista na cara dos gregos?

– Se tenho de dizer a verdade, te juro, Sócrates, que me daria vergonha.

– Ah!, já te entendo, meu querido Hipócrates, tua intenção não é ir à escola de Protágoras senão como foste à de um gramático, à de um tocador de lira ou mestre de ginástica; porque não foste à casa de todos esses mestres para estudar sua arte a fundo, e para fazer-te professor, mas só para exercitar-te e aprender o que um cidadão, um homem livre, deve necessariamente saber.

– Diga-me, pois, que é um sofista.

– Um sofista, como seu nome mesmo o demonstra, é um homem hábil que sabe muitas e boas coisas.”

– Não te advertes, Hipócrates, de que um sofista é um mercador de todas as coisas de que se alimenta a alma?”

Se te conheces; se sabes o que é bom ou mau, podes comprar com segurança as ciências na casa de Protágoras ou na de todos os demais sofistas; mas se não te conheces, não te exponhas ao que te deve ser mais caro no mundo, meu querido Hipócrates, porque o risco que se corre na compra das ciências é muito maior que o que se corre na compra das provisões para a boca.”

– (…) Na minha opinião, sustento que a arte dos sofistas é muito antiga, mas os que a professaram nos primeiros tempos, para ocultar o que tem de suspeitosa, trataram de encobri-la, uns com o velo da poesia, como Homero, Hesíodo, e Simônides; outros, sob o velo das purificações e profecias, como Orfeu e Museu; aqueles a disfarçaram debaixo das aparências, como Icos de Tarento, e como faz hoje em dia um dos maiores sofistas que jamais existiram, quero dizer, Heródico de Selímbria na Trácia(*) e originário de Mégara; e estes a ocultaram sob o pretexto da música, como vosso Agátocles, grande sofista como poucos, Pitóclides de Ceos e muitos outros. (…) é impossível ocultar-se por muito tempo aos olhos das principais autoridades das cidades, que ao fim sempre descobrem essas intrigas imaginadas por eles (…) E pode haver coisa mais ridícula que ver-se surpreendido quando quer-se ocultar? O que isto produz é atrair um maior número de inimigos e se tornar mais suspeito, chegando ao ponto de se o ter por um velhaco. Quanto a mim, tomo um caminho oposto; faço francamente profissão de ensinar os homens, e me declaro sofista. A melhor de todas as dissimulações é, ao meu ver, não se valer de nenhuma; prefiro me apresentar a ser descoberto.

(*) Antiga Istambul.”

Foi fácil conhecer sua intenção, e vi que o que buscava era mostrar-se para Pródico e Hípias, e se gabar de que nós nos dirigíamos a ele, ansiosos por sua sabedoria.”

Te digo que Hipócrates não tem que temer quanto a mim o que teria a temer de todos os demais sofistas, porque todos os demais causam um notável prejuízo aos jovens ao obrigá-los, contra sua vontade, a aprender artes que não lhes interessam e que de nenhuma maneira quereriam aprender, como a aritmética, a astronomia, a geometria, a música, (e dizendo isto olhava para Hípias) no lugar do quê, comigo, este jovem não aprenderá nada a não ser a ciência que deseja logo que se dirige a mim, e esta ciência não é outra senão a prudência ou o tino que faz com que alguém governe bem a sua casa, e que nas coisas tocantes à república nos faz muito capazes de dizer e fazer tudo aquilo que é o mais vantajoso.”

os atenienses crêem que a política não pode ser ensinada.” “os mais sábios e os mais hábeis de nossos cidadãos não podem comunicar sua sabedoria e sua habilidade aos demais. Sem ir mais longe, Péricles fez com que seus filhos, que estão presentes, aprendessem tudo o que depende de mestres, mas quanto a sua capacidade política, nem ele lhes ensina, nem os envia à casa de qualquer mestre, mas os deixa pastar livremente por todas as pradarias, como animais consagrados aos deuses que vagam errantes sem pastor, para ver se por acaso se colocam eles mesmos no caminho da virtude.”

Se podes-nos demonstrar claramente que a virtude por sua natureza pode ser ensinada, não nos oculta tesouro tão precioso!”

(*) “A fábula, que era o forte dos sofistas, suplantou a religião natural e introduziu o paganismo, que é sua corrupção.”

Houve um tempo em que os deuses existiam sozinhos, e não existia nenhum ser mortal. Quando o tempo destinado à criação destes últimos se cumpriu, os deuses os formaram nas entranhas da terra, mesclando a terra, o fogo e os outros dois elementos que entram na composição dos dois primeiros. Mas antes de deixá-los sair à luz, mandaram os deuses, a Prometeu e Epimeteu, que os revestissem de todas as qualidades convenientes, distribuindo-as entre eles. (…) Estava já próximo o dia destinado para aparecer o homem sobre a terra e se mostrar à luz do sol, e Prometeu não sabia o que fazer, para dar ao homem os meios de se conservar. Enfim, eis o expediente a que recorreu: roubou de Hefesto e de Atena o segredo das artes e o fogo, porque sem o fogo as ciências não podiam ser possuídas e seriam inúteis, e de tudo fez um presente ao homem. Eis aqui de que maneira o homem recebeu a ciência de conservar sua vida; mas não recebeu o conhecimento da política, porque a política estava em poder de Zeus, e Prometeu não tinha ainda a liberdade de entrar no santuário do pai dos deuses.”

Diz-se que Prometeu foi depois castigado por este roubo, que só foi feito a fim de reparar a falta cometida por Epimeteu.”

Com todos esses auxílios os primeiros homens viviam dispersos, e não havia ainda cidades. Viam-se miseravelmente devorados pelas bestas, sendo em todas as partes muito mais débeis que elas. As artes que possuíam eram um meio suficiente para se alimentarem, mas muito insuficiente para se defenderem dos animais, porque não tinham ainda nenhum conhecimento da política, da qual a arte da guerra é uma parte. Creram que era indispensável se reunirem para sua mútua conservação, construindo cidades. Mas tão logo se encontraram reunidos, causaram-se uns aos outros muitos males, porque ainda não tinham idéia alguma da política.”

Zeus, movido pela compaixão e temendo também que a raça humana se visse exterminada, enviou a Hermes ordem para dar aos homens pudor e justiça, a fim de que construíssem suas cidades e estreitassem os laços de uma amizade comum.”

a arte da medicina, por exemplo, foi atribuída a um homem só, que a exerce por meio de uma multidão de outros que não a conhecem, e o mesmo sucede com todos os demais artistas.

– Bastará, pois, que eu distribua analogamente o pudor e a justiça entre um pequeno número de pessoas, ou os repartirei a todos indistintamente?

A todos, sem dúvida, respondeu Zeus; é preciso que todos sejam partícipes, porque se se entregam a um pequeno número, como se fez com as demais artes, jamais haverá nem sociedades, nem povoações. Ademais, publicarás de minha parte uma lei, segundo a qual todo homem que não participe do pudor e da justiça será exterminado e considerado como a peste da sociedade.”

todos os homens estão obrigados a afirmar de si mesmos que são justos, ainda que não o sejam, e o que não sabe, pelo menos, se fingir de justo, é rematado louco”

Não é certo que, com respeito aos defeitos que nos são naturais ou que nos vêm do azar, ninguém se irrita conosco, ninguém no-los censura, ninguém nos repreende, em uma palavra, não se nos castiga para que fôssemos distintos do que somos? Antes ao contrário, tem-se compaixão de nós, porque quem poderia ser tão insensato que tentasse corrigir um homem raquítico, um homem feio, um inválido?” “Não se passa o mesmo com todas as demais coisas que são consideradas como fruto da aplicação e do estudo.” “De onde se segue necessariamente que os atenienses estão tão persuadidos como os demais povos de que a virtude pode ser adquirida e ensinada. Tanto assim que com razão ouvem em seus conselhos o pedreiro, o ferreiro, o sapateiro, porque estão persuadidos de que se pode ensinar a virtude” “Depois de tantos cuidados como se tomam em público e em particular para inspirar a virtude, estranharás, Sócrates, e duvidarás um só momento, se a virtude puder ser ensinada?”

Eis aqui meu modo ordinário de proceder neste caso: quando alguém aprendeu de mim o que desejava saber, se quer, paga-me o que tem o costume de dar-me, e senão, pode ir a um templo, e depois de jurar que o que lhe ensinei vale tanto ou quanto, depositar a soma que me destine.”

Os filhos de Policleto, que são da mesma idade que Xantipo e Páralo, não são nada se se os compara ao pai, e o mesmo sucede com muitos outros filhos de nossos maiores artistas.”

Em verdade, filho de Apolodoro, não me é possível te expressar meu agradecimento ao haver-me premido a vir aqui, porque por nada no mundo houvera querido perder esta ocasião de ter ouvido Protágoras. Até aqui tinha sempre acreditado que de nenhuma maneira devíamos ao auxílio do homem o tornar-nos virtuosos, mas no presente estou persuadido de que é uma coisa puramente humana Só me resta um pequeno escrúpulo, que me extrairá Protágoras facilmente, que tão lindas coisas nos acaba de demonstrar.”

¹ Estupenda ironia de Sócrates: a pequena política – chamada administração doméstica – é realmente cem por cento humana, independe da virtude. Já a grande política, esta é transcendental, i.e., participa já do divino.

sem opor objeções e limitando-nos a escutá-los, não concluiriam nunca, e fariam como os vasos de bronze, que uma vez golpeados produzem por um longo período um som, se neles não se põe a mão ou se se os agarra, e eis o que fazem os nossos oradores; se os excitamos, raciocinam até o infinito. Não é o que ocorre com Protágoras; é muito capaz, não só de pronunciar longos e preciosos discursos, como acaba de nos fazer ver, como também de responder com precisão e em poucas palavras às perguntas que se lhe fazem.”

Disseste que Zeus enviou aos homens o pudor e a justiça, e em todo o teu discurso falaste da justiça, da temperança e da santidade, como se a virtude fosse uma só coisa que abraçasse todas estas qualidades.”

Sócrates, a virtude é una, e essas que dizes não são mais que partes.”

Esta fala assinala quando Sócrates “pegou seu adversário, surpreendeu-o em contradição.

O tom com que me falou me fez conhecer que estava ressentido, em completa desordem de idéias e muito predisposto a perder o prumo. Vendo-se nesse estado, quis adulá-lo, e procurei perguntar-lhe com mais precaução.”

O azeite é o maior inimigo das plantas e da pele de todos os animais, e é muito bom para a pele dos homens e para todas as partes de seu corpo. Tão certo é que o que se chama de bom é relativamente diverso, porque o azeite mesmo de que falo é bom para as partes exteriores do homem, e muito ruim para as partes interiores. Eis por que os médicos proíbem em absoluto aos enfermos seu consumo, e lhes dão em curtas dosagens, e tão só para corrigir o mau odor de certas coisas, como as carnes e os alimentos que é preciso fornecê-los.”

Protágoras, disse-lhe eu, eu sou um homem naturalmente fraco de memória, e quando alguém me dirige longos discursos, perco o fio do assunto.” “ninguém é tão afluente e tão extenso como tu, quando queres, assim como tampouco tão lacônico, ou que se explique em menos palavras do que tu.” “não tenho tempo para ouvir-te por extenso, porque me chama outro negócio, te digo adeus, e por muito prazer que teria em ouvir tuas arengas, não posso evitar de ir-me.

Dizendo isto, levantei-me para me retirar, mas Cálias, agarrando-me pelo braço com uma mão e prendendo minha capa com a outra, disse:

– (…) Te conjuro a permaneceres aqui; nada pode consolar-me tanto quanto ouvir tua disputa com Protágoras”

No que toca a Sócrates, eu afianço que de nada esquecerá, e quando diz que se esquece é porque está a tirar sarro.”

Falas perfeitamente, Crítias, disse Pródico; todos os que prestam atenção a uma discussão devem escutar todos os interlocutores, mas não com igualdade; porque ainda concedendo a ambos uma atenção igual, ela deve ser maior com respeito ao mais sábio, e menor quanto ao que não sabe nada. Para mim, se quereis seguir meu conselho, Protágoras e Sócrates, eis uma coisa em que gostaria que vos pusésseis de acordo: e é que discutais, mas não quereleis, porque os amigos discutem entre si decorosamente, e os inimigos querelam entre si a fim de se despedaçarem, e desta maneira esta conversação nos será muito agradável. (…) a estima é uma homenagem sincera que rende uma alma verdadeiramente comovida e persuadida, enquanto que a bajulação é um som que a boca pronuncia contra os sentimentos do coração”

Simônides diz em certa passagem, dirigindo-se a Escopas, filho de Creonte o tessalonicense:

É difícil chegar a ser verdadeiramente virtuoso,

a ser reto das mãos, dos pés e do espírito,

enfim, a não ter a menor imperfeição.

O dito de Pítaco não me agrada de maneira alguma,

por mais que Pítaco seja um dos sábios,

quando diz que é difícil ser virtuoso.”

Crês que ser e devir ou chegar a ser sejam a mesma coisa ou duas coisas diferentes?” “Nos primeiros versos, Simônides declara seu pensamento, dizendo: <Que é muito difícil devir verdadeiramente virtuoso>. (…) Com efeito, Pítaco não disse como Simônides que é difícil devir virtuoso, mas ser virtuoso. Ser e devir, meu querido Protágoras, não são a mesma coisa, segundo opinião do mesmo Pródico; e se não são a mesma coisa, Simônides não se contradiz de maneira alguma. Talvez Pródico e muitos outros pensem com Hesíodo que, em verdade, é difícil de vir-a-ser ou tornar-se homem de bem, porque os deuses antepuseram o suor à virtude, mas que uma vez chegado ao cimo, é fácil possuir a virtude, ainda que ao princípio tenha custado sacrifícios.” “Eis por quê, meu querido Pródico, Simônides repreende tanto a Pítaco, por ter dito que é difícil ser virtuoso, como se tivesse querido dizer que é ruim ser virtuoso.”

A filosofia é muito antiga entre os gregos, sobretudo em Creta e na Lacedemônia. Ali há mais sofistas que em nenhuma outra parte, mas se ocultam e simulam ignorância, como os sofistas de que Protágoras falou, para que não se creia que superam a todos os demais gregos em habilidade e em ciência, e só querem que se os considere como homens bravos, que estão por cima de todos os demais por seu valor. Porque estão persuadidos de que se fossem conhecidos tais como são, todo o mundo se aplicaria à filosofia.” “Se bem que os espartanos, quando querem conversar com seus sofistas em plena liberdade, e estão fatigados de vê-los apenas a furtadelas, arrojam todas essas gentes que os estorvam, isto é, todos os estrangeiros que se encontram em suas cidades, e assim conversam com seus sofistas, sem admitir nenhum estrangeiro. Tampouco permitem que os jovens viajem pelas demais cidades, por temor de que esqueçam o que aprenderam, como se pratica em Creta.”

Dessa estirpe eram Tales de Mileto, Pítaco de Mitilene, Bias de Priene, nosso Sólon, Cleóbulo de Lindos, Míson de Quenéia e Quílon de Esparta, o sétimo sábio. Todos estes sábios foram sectários da educação espartana, como provam essas sentenças lacônicas que deles se conservam. Havendo todos eles se encontrado certo dia juntos, consagraram a Apolo, como primícias de sua sabedoria, estas duas sentenças que estão na boca de todo mundo e que fizeram com que se fixassem no pórtico do templo de Delfos: Conhece-te a ti mesmo e Nada em demasia.

Por que vos referi tudo isto? Foi para fazer-vos ver que o caráter da filosofia dos antigos consistia em certa brevidade lacônica.”

Isso é possível por algum tempo, mas persistir nesse estado depois que alguém já se fez virtuoso, como tu dizes, Pítaco, é impossível, porque está acima das forças do homem; este feliz privilégio só pertence a deus, e não é humanamente possível que um homem deixe de se tornar mau, quando uma calamidade insuperável cai sobre ele.” “as calamidades só abatem e fazem variar os homens hábeis, nunca os ignorantes.”

em uma palavra, os bons são os que podem se fazer maus, como o atesta outro poeta neste verso:

O homem de bem tão logo é mau, tão logo bom.

Não gosto de repreender, porque a raça dos néscios é tão numerosa que se alguém tivesse prazer em repreender seria uma coisa de não acabar nunca.”

NADA EM DEMASIA:Esta é a razão por que não busco um homem que seja inteiramente inocente entre todos os que as produções desta terra fecunda alimentam. Se o encontrar, logo revelarei. Até aqui não exalto ninguém por sua perfeição; me basta que um homem ocupe esse termo-médio digno de louvores e que não obre mal. Eis as gentes que quero e que exalto.”

Mas quando pessoas ilustradas e bem-nascidas se reúnem para comer, não chamam nem cantores nem dançarinas, nem tocadores de flauta, nem encontram dificuldade nenhuma em sustentar por si mesmos uma conversação animada sem estas misérias e prazeres vãos.”

Se vale este raciocínio, eu poderia provar igualmente que o vigor e a sabedoria não são mais que um. Porque, primeiramente, tu me perguntarias segundo tua costumada gradação: os homens vigorosos são fortes? Eu te responderia, sim. Dirias tu em seguida: os que aprenderam a lutar são mais fortes que os que não aprenderam? E o mesmo lutador, não é, depois de ter aprendido, mais forte do que era antes? Eu responderia que sim. Destas duas coisas que te concedi, valendo-te dos mesmos argumentos, te seria fácil deduzir esta conseqüência: que por minha própria confissão a sabedoria e o vigor são uma mesma coisa. Mas eu nunca concedi, nem concederei, que os fortes são vigorosos.”

Na verdade, Sócrates, me disse, eu não sei se devo te dar respostas tão simples e tão genéricas como tuas perguntas, e assegurar absolutamente que todas as coisas agradáveis são boas e que todas as coisas penosas são más.”