LA(LES) FEMME(S) DE TRENTE ANS OU DA FRIGIDEZ E DA AUTO-REALIZAÇÃO NA MESMA ÁRVORE GENEALÓGICA – Balzac

“– L’on te croit ma femme, dit-il à l’oreille de la jeune personne en se redressant et marchant avec une lenteur qui la désespéra.

Il semblait avoir de la coquetterie pour sa fille et jouissait peut-être plus qu’elle des oeillades que les curieux lançaient sur ses petits pieds chaussés de brodequins en prunelle puce, sur une taille délicieuse dessinée par une robe à guimpe, et sur le cou frais qu’une collerette brodée ne cachait pas entièrement.”

Ce dimanche était le treizième de l’année 1813. Le surlendemain, Napoléon partait pour cette fatale campagne pendant laquelle il allait perdre successivement Bessières et Duroc, gagner les mémorables batailles de Lutzen et de Bautzen, se voir trahi par l’Autriche, la Saxe, la Bavière, par Bernadotte, et disputer la terrible bataille de Leipsick. La magnifique parade commandée par l’empereur devait être la dernière de celles qui excitèrent si longtemps l’admiration des Parisiens et des étrangers. La vieille garde allait exécuter pour la dernière fois les savantes manoeuvres dont la pompe et la précision étonnèrent quelquefois jusqu’à ce géant lui-même, qui s’apprêtait alors à son duel avec l’Europe. Un sentiment triste amenait aux Tuileries une brillante et curieuse population. Chacun semblait deviner l’avenir, et pressentait peut-être que plus d’une fois l’imagination aurait à retracer le tableau de cette scène, quand ces temps héroïques de la France contracteraient, comme aujourd’hui, des teintes presque fabuleuses.”

Son amour pour cette belle créature lui faisait autant admirer le présent que craindre l’avenir. Il semblait se dire : – Elle est heureuse aujourd’hui, le sera-telle toujours? Car les vieillards sont assez enclins à doter de leurs chagrins l’avenir des jeunes gens.

“– Restons, mon père. D’ici je puis encore apercevoir l’empereur. S’il périssait pendant la campagne, je ne l’aurais jamais vu.”

Le cordon de sentinelles, établi pour laisser un passage libre à l’empereur et à son état-major, avait beaucoup de peine à ne pas être débordé par cette foule empressée et bourdonnant comme un essaim.”

La France allait faire ses adieux à Napoléon, à la veille d’une campagne dont les dangers étaient prévus par le moindre citoyen. Il s’agissait, cette fois, pour l’Empire Français, d’être ou de ne pas être.” “Entre la plupart des assistants et des militaires, il se disait des adieux peut-être éternels ; mais tous les coeurs, même les plus hostiles à l’empereur, adressaient au ciel des voeux ardents pour la gloire de la patrie. Les hommes les plus fatigués de la lutte commencée entre l’Europe et la France avaient tous déposé leurs haines en passant sous l’arc de triomphe, comprenant qu’au jour du danger Napoléon était toute la France. L’horloge du château sonna une demi-heure. En ce moment les bourdonnements de la foule cessèrent, et le silence devint si profond, que l’on eût entendu la parole d’un enfant.”

Des cris de: Vive l’empereur! furent poussés par la multitude enthousiasmée. Enfin tout frissonna, tout remua, tout s’ébranla. Napoléon était monté à cheval. Ce mouvement avait imprimé la vie à ces masses silencieuses, avait donné une voix aux instruments, un élan aux aigles et aux drapeaux, une émotion à toutes les figures. Les murs des hautes galeries de ce vieux palais semblaient crier aussi: Vive l’empereur! Ce ne fut pas quelque chose d’humain, ce fut une magie, un simulacre de la puissance divine, ou mieux une fugitive image de ce règne si fugitif. L’homme entouré de tant d’amour, d’enthousiasme, de dévouement, de voeux, pour qui le soleil avait chassé les nuages du ciel, resta sur son cheval, à trois pas en avant du petit escadron doré qui le suivait, ayant le grand-maréchal à sa gauche, le maréchal de service à sa droite. Au sein de tant d’émotions excitées par lui, aucun trait de son visage ne parut s’émouvoir.”

Le colonel Victor d’Aiglemont à peine âgé de trente ans, était grand, bien fait, svelte; et ses heureuses proportions ne ressortaient jamais mieux que quand il employait sa force à gouverner un cheval dont le dos élégant et souple paraissait plier sous lui.”

Je pense, Julie, que vous avez des secrets pour moi. – Tu aimes, reprit vivement le vieillard en s’apercevant que sa fille venait de rougir. Ah! j’espérais te voir fidèle à ton vieux père jusqu’à sa mort, j’espérais te conserver près de moi heureuse et brillante! t’admirer comme tu étais encore naguère. En ignorant ton sort, j’aurais pu croire à un avenir tranquille pour toi ; mais maintenant il est impossible que j’emporte une espérance de bonheur pour ta vie, car tu aimes encore plus le colonel que tu n’aimes le cousin. Je n’en puis plus douter.

Julie, j’aimerais mieux te savoir amoureuse d’un vieillard que de te voir aimant le colonel. Ah! si tu pouvais te placer à dix ans d’ici dans la vie, tu rendrais justice à mon expérience. Je connais Victor: sa gaieté est une gaieté sans esprit, une gaieté de caserne, il est sans talent et dépensier. C’est un de ces hommes que le ciel a créés pour prendre et digérer quatre repas par jour, dormir, aimer la première venue et se battre. Il n’entend pas la vie. Son bon coeur, car il a bon coeur, l’entraînera peut-être à donner

sa bourse à un malheureux, à un camarade ; mais il est insouciant, mais il n’est pas doué de cette délicatesse de coeur qui nous rend esclaves du bonheur d’une femme ; mais il est ignorant, égoïste… Il y a beaucoup de mais.”

Mais, ma pauvre Julie, tu es encore trop jeune, trop faible, trop délicate pour supporter les chagrins et les tracas du mariage. D’Aiglemont a été gâté par ses parents, de même que tu l’as été par ta mère et par moi. Comment espérer que vous pourrez vous entendre tous deux avec des volontés différentes dont les tyrannies seront inconciliables? (…) Je connais les militaires, ma Julie; j’ai vécu aux armées. Il est rare que le coeur de ces gens-là puisse triompher des habitudes produites ou par les malheurs au sein desquels ils vivent, ou par les hasards de leur vie aventurière.

Épouse Victor, ma Julie. Un jour tu déploreras amèrement sa nullité, son défaut d’ordre, son égoïsme, son indélicatesse, son ineptie en amour, et mille autres chagrins qui te viendront par lui. Alors, souviens-toi que, sous ces arbres, la voix prophétique de ton vieux père a retenti vainement à tes oreilles!”

* * *

Un an après…

À travers le tendre feuillage des îles, au fond du tableau, Tours semble, comme Venise, sortir du sein des eaux.”

En plus d’un endroit il existe trois étages de maisons, creusées dans le roc et réunies par de dangereux escaliers taillés à même la pierre. Au sommet d’un toit, une jeune fille en jupon rouge court à son jardin. La fumée d’une cheminée s’élève entre les sarments et le pampre naissant d’une vigne. Des closiers labourent des champs perpendiculaires.”

Cette partie de la France, la seule que les armées étrangères ne devaient point troubler, était en ce moment la seule qui fût tranquille, et l’on eût dit qu’elle défiait l’Invasion.”

Julie d’Aiglemont ne ressemblait déjà plus à la jeune fille qui courait naguère avec joie et bonheur à la revue des Tuileries. Son visage, toujours délicat, était privé des couleurs roses qui jadis lui donnaient un si riche éclat. Les touffes noires de quelques cheveux défrisés par l’humidité de la nuit faisaient ressortir la blancheur mate de sa tête, dont la vivacité semblait engourdie. Cependant ses yeux brillaient d’un feu surnaturel; mais au-dessous de leurs paupières, quelques teintes violettes se dessinaient sur les joues fatiguées. Elle examina d’un oeil indifférent les campagnes du Cher, la Loire et ses îles, Tours et les longs rochers de Vouvray; puis, sans vouloir regarder la ravissante vallée de la Cise, elle se rejeta promptement dans le fond de la calèche, et dit d’une voix qui en plein air paraissait d’une extrême faiblesse: – Oui, c’est

admirable. Elle avait comme on le voit pour son malheur triomphé de son père.

Julie, n’aimerais-tu pas à vivre ici?

Oh! là ou ailleurs, dit-elle avec insouciance.

Souffres-tu? lui demanda le colonel d’Aiglemont.

Pas du tout, répondit la jeune femme avec une vivacité momentanée. Elle contempla son mari en souriant et ajouta : – J’ai envie de dormir.”

Elle eut un air aussi stupide que peut l’être celui d’un paysan breton écoutant le prône de son curé.”

Il y a beaucoup d’hommes dont le coeur est puissamment ému par la seule apparence de la souffrance chez une femme: pour eux la douleur semble être une promesse de constance ou d’amour.”

Chargé par l’empereur de porter des ordres au maréchal Soult, qui avait à défendre la France de l’invasion faite par les Anglais dans le Béarn, le colonel d’Aiglemont profitait de sa mission pour soustraire sa femme aux dangers qui menaçaient alors Paris, et la conduisait à Tours chez une vieille parente à lui.”

Ma Julie n’est ni coquette ni jalouse, elle a une douceur d’ange…”

il était bien difficile à une femme amie de Duclos et du maréchal de Richelieu de ne pas chercher à deviner le secret de ce jeune ménage.”

Après avoir échangé quelques mots avec cette tante, à laquelle elle avait écrit naguère une lettre de nouvelle mariée, elle resta silencieuse comme si elle eût écouté la musique d’un opéra.”

Ma chère petite, nous connaissons la douleur des veuves, répondit la tante.

Aussi, malgré l’envie qu’avait la vieille dame de promener orgueilleusement sa jolie nièce, finit-elle par renoncer à vouloir la mener dans le monde. La comtesse avait trouvé un prétexte à sa solitude et à sa tristesse dans le chagrin que lui avait causé la mort de son père, de qui elle portait encore le deuil. Au bout de huit jours, la douairière admira la douceur angélique, les grâces modestes, l’esprit indulgent de Julie, et s’intéressa, dès lors, prodigieusement à la mystérieuse mélancolie qui rongeait ce jeune coeur. (…) Un mois suffit pour établir entre elles une éternelle amitié.”

Elle devina que ni le souvenir paternel ni l’absence de Victor n’étaient la cause de la mélancolie profonde qui jetait un voile sur la vie de sa nièce; puis elle eut tant de mauvais soupçons, qu’il lui fut difficile de s’arrêter à la véritable cause du mal, car nous ne rencontrons peut-être le vrai que par hasard. Un jour, enfin, Julie fit briller aux yeux de sa tante étonnée un oubli complet du mariage, une folie de jeune fille étourdie, une candeur d’esprit, un enfantillage digne du premier âge, tout cet esprit délicat, et parfois si profond, qui distingue les jeunes personnes en France. Madame de Listomère résolut alors de sonder les mystères de cette âme dont le naturel extrême équivalait à une impénétrable dissimulation.”

La tante, bien convaincue que sa nièce n’aimait pas son neveu, fut stupéfaite en découvrant qu’elle n’aimait personne. Elle trembla d’avoir à reconnaître en Julie un coeur désenchanté, une jeune femme à qui l’expérience d’un jour, d’une nuit peut-être, avait suffi pour apprécier la nullité de Victor.”

Elle se proposait alors de convertir Julie aux doctrines monarchiques du siècle de Louis XV; mais, quelques heures plus tard, elle apprit, ou plutôt elle devina la situation assez commune dans le monde à laquelle la comtesse devait sa mélancolie.”

Confusão nesta edição entre os títulos de “comtesse” e “marquise”, que parecem se referir alternadamente à jovem “sobrinha” recém-casada com o coronel da era bonapartista e a “tia”, não de sangue, tia do coronel, a velha que a acolhe no campo devido à guerra estourando na capital. Erro de revisão ou de redação de Balzac?

Tu vas te marier, Louisa. Cette pensée me fait frémir. Pauvre petite, marie-toi; puis, dans quelques mois, un de tes plus poignants regrets viendra du souvenir de ce que nous étions naguère, quand un soir, à Écouen, parvenues toutes deux sous les plus grands chênes de la montagne, nous contemplâmes la belle vallée que nous avions à nos pieds, et que nous y admirâmes les rayons du soleil couchant dont les reflets nous enveloppaient. Nous nous assîmes sur un quartier de roche, et tombâmes dans un ravissement auquel succéda la plus douce mélancolie. Tu trouvas la première que ce soleil lointain nous parlait d’avenir. Nous étions bien curieuses et bien folles alors! Te souviens-tu de toutes nos extravagances? Nous nous embrassâmes comme deux amants, disions-nous. Nous nous jurâmes que la première mariée de nous deux raconterait fidèlement à l’autre ces secrets d’hyménée, ces joies que nos âmes enfantines nous peignaient si délicieuses. Cette soirée fera ton désespoir, Louisa. Dans ce temps, tu étais jeune, belle, insouciante, sinon heureuse; un mari te rendra, en peu de jours, ce que je suis déjà, laide, souffrante et vieille. Te dire combien j’étais fière, vaine et joyeuse d’épouser le colonel Victor d’Aiglemont, ce serait une folie! Et même comment te le dirai-je? je ne me souviens plus de moi-même. En peu d’instants mon enfance est devenue comme un songe. La contenance pendant la journée solennelle qui consacrait un lien dont l’étendue m’était cachée n’a pas été exempte de reproches. Mon père a plus d’une fois tâché de réprimer ma gaieté, car je témoignais des joies qu’on trouvait inconvenantes, et mes discours révélaient de la malice, justement parce qu’ils étaient sans malice. Je faisais mille enfantillages avec ce voile nuptial, avec cette robe et ces fleurs. Restée seule, le soir, dans la chambre où j’avais été conduite avec apparat, je méditai quelque espièglerie [faceirice] pour intriguer Victor ; et, en attendant qu’il vînt, j’avais des palpitations de coeur semblables à celles qui me saisissaient autrefois en ces jours solennels du 31 décembre, quand, sans être aperçue, je me glissais dans le salon où les étrennes [embrulhos de Natal] étaient entassées. Lorsque mon mari entra, qu’il me chercha, le rire étouffé que je fis entendre sous les mousselines qui m’enveloppaient a été le dernier éclat de cette gaieté douce qui anima les jeux de notre enfance…

depuis Ève jusqu’à nous, le mariage a paru chose si excellente – Vous n’avez plus de mère?”

Parfois ne pensez-vous point que l’amour légitime est plus dur à porter que ne le serait une passion criminelle?”

Enfin, mon ange, vous adorez Victor, n’est-ce pas? mais vous aimeriez mieux être sa soeur que sa femme, et le mariage enfin ne vous réussit point.

Hé! bien, oui, ma tante. Mais pourquoi sourire?”

“– Enfim, meu anjo, você adora o Victor, não é? mas você amaria ainda mais ser sua irmã que sua mulher, e o casamento, portanto, em nada lhe apraz!

É… é isso mesmo, minha tia! Mas por que a gargalhada?”

Sous le règne de notre bien-aimé Louis XV, une jeune femme qui se serait trouvée dans la situation où vous êtes aurait bientôt puni son mari de se conduire en vrai lansquenet. L’égoïste ! Les militaires de ce tyran impérial sont tous de vilains ignorants. Ils prennent la brutalité pour de la galanterie, ils ne connaissent pas plus les femmes qu’ils ne savent aimer; ils croient que d’aller à la mort le lendemain les dispense d’avoir, la veille, des égards et des attentions pour nous. Autrefois, l’on savait aussi bien aimer que mourir à propos. Ma nièce, je vous le formerai. Je mettrai fin au triste désaccord, assez naturel, qui vous conduirait à vous haïr l’un et l’autre, à souhaiter un divorce, si toutefois vous n’étiez pas morte avant d’en venir au désespoir.” “Sob o reinado de nosso adorado Luís XV, uma jovem na sua situação cedo saberia punir seu marido por agir como um militarzinho destemperado¹. O egoísta! Os militares desse tirano imperial são todos uns vilães ignorantes. Confundem brutalidade com charme, são incapazes de compreender as mulheres, não sabem mais amá-las; eles crêem piamente que por terem, em média, uma vida curta, devotada ao campo de batalha, isso lhes dá licença de, antes de partirem deste mundo, ser prestativos e atenciosos. Antigamente, sabia-se tanto morrer pelo seu país quanto amar dignamente. Ah, sobrinha, eu tomarei os cuidados de formá-la! Porei fim a esse triste desacordo, tão natural, afinal, que condu-la, e ao seu marido, ao mútuo ódio e desprezo; se não ao divórcio, à morte precoce, de tanta tristeza, ou quem sabe à loucura, principalmente da fêmea, a sofredora-mor.”

¹ Escolha difícil de tradução. Lansquenet se refere, de modo geral, a três significados diferentes: 1. soldado alemão, de onde veio a palavra; 2. soldado de infantaria francês; 3. tornou-se, ainda, um jogo de azar (de cartas). O termo adquiriu ar pejorativo na França, conotando “brutalidade”, “falta de espírito”. Poderíamos dizer que um lansquenet é um mero tratante. É conhecida a rivalidade histórica entre a França e a Alemanha. Um lansquenet da época de Napoleão, para quem vive na era pós-napoleônica, sintetiza tudo de repulsivo que havia na classe militar do tempo imperial; arrogantes como o mestre das guerras Napoleão Bonaparte, seu venerado chefe militar, esta(s) geração(ões) de soldados se transformou(aram) em homens absolutamente faltos de caráter e incapazes de constituir uma família feliz nos tempos de paz. Ou seja, a tia admoesta a sobrinha: antigamente, quando havia os valores aristocratas, as mulheres saberiam maltratar um mau marido, devolver o tratamento na mesma moeda. E os maus maridos eram escassos. Hoje, que os valores estão degenerados, falta às esposas o vigor, e quase todos os maridos militares são uns pulhas insensíveis.

“– Soyez ma mère! La tante ne pleura pas, car la Révolution a laissé aux femmes de

l’ancienne monarchie peu de larmes dans les yeux.” Seja minha mãe! A tia não chorou, porque a Revolução deixou às mulheres da antiga monarquia poucas, quase nada de lágrimas nos olhos.”

Ne serait-ce pas lui donner à penser qu’il est dangereux? Et d’ailleurs pouvez-vous empêcher un homme d’aller et venir où bon lui semble? Demain nous ne mangerons plus dans cette salle; quand il ne nous y verra plus, le jeune gentilhomme discontinuera de vous aimer par la fenêtre. Voilà, ma chère enfant, comment se comporte une femme qui a l’usage du monde.

Victor, qui avait quitté l’empereur, annonçait à sa femme la chute du régime impérial, la prise de Paris, et l’enthousiasme qui éclatait en faveur des Bourbons sur tous les points de la France; mais ne sachant comment pénétrer jusqu’à Tours, il la priait de venir en toute hâte à Orléans où il espérait se trouver avec des passeports pour elle. Ce valet de chambre, ancien militaire, devait accompagner Julie de Tours à Orléans, route que Victor croyait libre encore.

Madame, vous n’avez pas un instant à perdre, dit le valet de chambre, les Prussiens, les Autrichiens et les Anglais vont faire leur jonction à Blois ou à Orléans…”

Comme la plupart des jeunes femmes réellement innocentes et sans expérience, elle voyait une faute dans un amour involontairement inspiré à un homme. Elle ressentait une terreur instinctive, que lui donnait peut-être la conscience de sa faiblesse devant une si audacieuse agression. Une des plus fortes armes de l’homme est ce pouvoir terrible d’occuper de lui-même une femme dont l’imagination naturellement mobile s’effraie ou s’offense d’une poursuite.

Cependant, au milieu des fêtes qui marquèrent le retour des Bourbons, un malheur bien profond, et qui devait influer sur sa vie, assaillit la pauvre Julie : elle perdit la comtesse de Listomère-Landon. La vieille dame mourut de joie et d’une goutte remontée au coeur, en revoyant à Tours le duc d’Angoulême. Ainsi, la personne à laquelle son âge donnait le droit d’éclairer Victor, la seule qui, par d’adroits conseils, pouvait rendre l’accord de la femme et du mari plus parfait, cette personne était morte.”

Ne se rencontre-t-il pas beaucoup d’hommes dont la nullité profonde est un secret pour la plupart des gens qui les connaissent? Un haut rang, une illustre naissance, d’importantes fonctions, un certain vernis de politesse, une grande réserve dans la conduite, ou les prestiges de la fortune sont, pour eux, comme des gardes qui empêchent les critiques de pénétrer jusqu’à leur intime existence. Ces gens ressemblent aux rois dont la véritable taille, le caractère et les moeurs ne peuvent jamais être ni bien connus ni justement appréciés, parce qu’ils sont vus de trop loin ou de trop près. Ces personnages à mérite factice interrogent au lieu de parler, ont l’art de mettre les autres en scène pour éviter de poser devant eux; puis, avec une heureuse adresse, ils tirent chacun par le fil de ses passions ou de ses intérêts, et se jouent ainsi des hommes qui leur sont réellement supérieurs, en font des marionnettes et les croient petits pour les avoir rabaissés jusqu’à eux. Ils obtiennent alors le triomphe naturel d’une pensée mesquine, mais fixe, sur la mobilité des grandes pensées. Aussi pour juger ces têtes vides, et peser leurs valeurs négatives, l’observateur doit-il posséder un esprit plus subtil que supérieur, plus de patience que de portée dans la vue, plus de finesse et de tact que d’élévation et grandeur dans les idées. Néanmoins, quelque habileté que déploient ces usurpateurs en détendant leurs côtés faibles, il leur est bien difficile de tromper leurs femmes, leurs mères, leurs enfants ou l’ami de la maison; mais ces personnes leur gardent presque toujours le secret sur une chose qui touche, en quelque sorte, à l’honneur commun; et souvent même elles les aident à en imposer au monde. (…) Songez maintenant au rôle que doit jouer une femme d’esprit et de sentiment en présence d’un mari de ce genre, n’apercevez-vous pas des existences pleines de douleurs et de dévouement dont rien ici-bas ne saurait récompenser certains coeurs pleins d’amour et de délicatesse?”

Tant que Napoléon resta debout, le comte d’Aiglemont, colonel comme tant d’autres, bon officier d’ordonnance, excellant à remplir une mission dangereuse, mais incapable d’un commandement de quelque importance n’excita nulle envie, passa pour un des braves que favorisait l’empereur, et fut ce que les militaires nomment vulgairement un bon enfant. La Restauration, qui lui rendit le titre de marquis, ne le trouva pas ingrat: il suivit les Bourbons à Gand.” itálicos: mistério dos títulos esclarecidos; conde ‘ilegítimo’ cassado pela nobreza, devolveram-lhe um biscoito, bom consolo, à meia-altura.

son instinct si délicatement féminin lui disait qu’il est bien plus beau d’obéir à un homme de talent que de conduire un sot, et qu’une jeune épouse, obligée de penser et d’agir en homme, n’est ni femme ni homme, abdique toutes les grâces de son sexe en en perdant les malheurs, et n’acquiert aucun des privilèges que nos lois ont remis aux plus forts. Son existence cachait une bien amère dérision. N’était-elle pas obligée d’honorer une idole creuse, de protéger son protecteur, pauvre être qui, pour salaire d’un dévouement continu, lui jetait l’amour égoïste des maris, ne voyait en elle que la femme, ne daignait ou ne savait pas, injure toute aussi profonde, s’inquiéter de ses plaisirs, ni d’où venaient sa tristesse et son dépérissement?”

La marquise, chargée de tous les malheurs de cette triste existence, devait sourire encore à son maître imbécile, parer de fleurs une maison de deuil, et afficher le bonheur sur un visage pâli par de secrets supplices. Cette responsabilité d’honneur, cette abnégation magnifique donnèrent insensiblement à la jeune marquise une dignité de femme, une conscience de vertu qui lui servirent de sauvegarde contre les dangers du monde. (…) elle attendit avec résignation la fin de ses peines en espérant mourir jeune.” “souffrance élégante d’ailleurs, maladie presque voluptueuse en apparence, et qui pouvait passer aux yeux des gens superficiels pour une fantaisie de petite maîtresse. Les médecins avaient condamné la marquise à rester couchée sur un divan, où elle s’étiolait au milieu des fleurs qui l’entouraient, en se fanant comme elle. Sa faiblesse lui interdisait la marche et le grand air; elle ne sortait qu’en voiture fermée. Sans cesse environnée de toutes les merveilles de notre luxe et de notre industrie modernes, elle ressemblait moins à une malade qu’à une reine indolente. Quelques amis, amoureux peut-être de son malheur et de sa faiblesse, sûrs de toujours la trouver chez elle, et spéculant sans doute aussi sur sa bonne santé future, venaient lui apporter les nouvelles et l’instruire de ces mille petits événements qui rendent à Paris l’existence si variée. Sa mélancolie, quoique grave et profonde, était donc la mélancolie de l’opulence. La marquise d’Aiglemont ressemblait à une belle fleur dont la racine est rongée par un insecte noir.”

Son mari n’aimait pas la musique. Enfin, elle se trouvait presque toujours gênée dans les salons où sa beauté lui attirait des hommages intéressés. Sa situation y excitait une sorte de compassion cruelle, une curiosité triste. Elle était atteinte d’une inflammation assez ordinairement mortelle, que les femmes se confient à l’oreille, et à laquelle notre néologie n’a pas encore su trouver de nom. Malgré le silence au sein duquel sa vie s’écoulait, la cause de sa souffrance n’était un secret pour personne. Toujours jeune fille, en dépit du mariage, les moindres regards la rendaient honteuse. Aussi, pour éviter de rougir, n’apparaissait-elle jamais que riante, gaie; elle affectait une fausse joie, se disait toujours bien portante, ou prévenait les questions sur sa santé par de pudiques mensonges. Cependant, en 1817, un événement contribua beaucoup à modifier l’état déplorable dans lequel Julie avait été plongée jusqu’alors. Elle eut une fille, et voulut la nourrir. Pendant deux années, les vives distractions et les inquiets plaisirs que donnent les soins maternels lui firent une vie moins malheureuse. Elle se sépara nécessairement de son mari. Les médecins lui pronostiquèrent une meilleure santé ; mais la marquise ne crut point à ces présages hypothétiques. Comme toutes les personnes pour lesquelles la vie n’a plus de douceur, peut-être voyait-elle dans la mort un heureux dénouement.”

Quoiqu’elle fût certaine de conserver un grand empire sur Victor et d’avoir obtenu son estime pour toujours, elle craignait l’influence des passions sur un homme si nul et si vaniteusement irréfléchi.”

Les prévoyantes paroles de son père retentissaient derechef à son oreille”

Dans le tableau que sa mémoire lui traçait du passé, la candide figure d’Arthur s’y dessinait chaque jour plus pure et plus belle, mais rapidement; car elle n’osait s’arrêter à ce souvenir. Le silencieux et timide amour du jeune Anglais était le seul événement qui, depuis le mariage, eût laissé quelques doux vestiges dans ce coeur sombre et solitaire.”

dores latentes e lactantes

À qui se serait-elle plainte? de qui pouvait-elle être entendue? Puis, elle avait cette extrême délicatesse de la femme, cette ravissante pudeur de sentiment qui consiste à taire une plainte inutile, à ne pas prendre un avantage quand le triomphe doit humilier le vainqueur et le vaincu. Julie essayait de donner sa capacité, ses propres vertus à monsieur d’Aiglemont, et se vantait de goûter le bonheur qui lui manquait. Toute sa finesse de femme était employée en pure perte à des ménagements ignorés de celui-là même dont ils perpétuaient le despotisme. Par moments, elle était ivre de malheur, sans idée, sans frein ; mais, heureusement, une piété vraie la ramenait toujours à une espérance suprême: elle se réfugiait dans la vie future, admirable croyance qui lui faisait accepter de nouveau sa tâche douloureuse. Ces combats si terribles, ces déchirements intérieurs étaient sans gloire, ces longues mélancolies étaient inconnues; nulle créature ne recueillait ses regards ternes, ses larmes amères jetées au hasard et dans la solitude.”

Quand deux époux se connaissent parfaitement et ont pris une longue habitude d’eux-mêmes, lorsqu’une femme sait interpréter les moindres gestes d’un homme et peut pénétrer les sentiments ou les choses qu’il lui cache, alors des lumières soudaines éclatent souvent après des réflexions ou des remarques précédentes, dues au hasard, ou primitivement faites avec insouciance. Une femme se réveille souvent tout à coup sur le bord ou au fond d’un abîme. Ainsi la marquise, heureuse d’être seule depuis quelques jours, devina le secret de sa solitude. Inconstant ou lassé, généreux ou plein de pitié pour elle, son mari ne lui appartenait plus. En ce moment, elle ne pensa plus à elle, ni à ses souffrances, ni à ses sacrifices; elle ne fut plus que mère, et vit la fortune, l’avenir, le bonheur de sa fille; sa fille, le seul être d’où lui vînt quelque félicité; son Hélène, seul bien qui l’attachât à la vie.”

Jusqu’alors, sûre d’être aimée par Victor, autant qu’il pouvait aimer, elle s’était dévouée à un bonheur qu’elle ne partageait pas; mais, aujourd’hui, n’ayant plus la satisfaction de savoir que ses larmes faisaient la joie de son mari, seule dans le monde, il ne lui restait plus que le choix des malheurs. Au milieu du découragement qui, dans le calme et le silence de la nuit, détendit toutes ses forces; au moment où, quittant son

divan et son feu presque éteint, elle allait, à la lueur d’une lampe, contempler sa fille d’un oeil sec, monsieur d’Aiglemont rentra plein de gaieté. Julie lui fit admirer le sommeil d’Hélène; mais il accueillit l’enthousiasme de sa femme par une phrase banale.

À cet âge, dit-il, tous les enfants sont gentils.”

Elle n’eut plus aucun remords de lui imposer une vie difficile. D’un seul bond, elle s’élança dans les froids calculs de l’indifférence. Pour sauver sa fille, elle devina tout à coup les perfidies, les mensonges des créatures qui n’aiment pas, les tromperies de la coquetterie, et ces ruses atroces qui font haïr si profondément la femme chez qui les hommes supposent alors des corruptions innées. À l’insu de Julie, sa vanité féminine, son intérêt et un vague désir de vengeance s’accordèrent avec son amour maternel pour la faire entrer dans une voie où de nouvelles douleurs l’attendaient. Mais elle avait l’âme trop belle, l’esprit trop délicat, et surtout trop de franchise pour être longtemps complice de ces fraudes. Habituée à lire en elle-même, au premier pas dans le vice, car ceci était du vice, le cri de sa conscience devait étouffer celui des passions et de l’égoïsme. En effet, chez une jeune femme dont le coeur est encore pur, et où l’amour est resté vierge, le sentiment de la maternité même est soumis à la voix de la pudeur. La pudeur n’est-elle pas toute la femme? Mais Julie ne voulut apercevoir aucun danger, aucune faute dans sa nouvelle vie. Elle vint chez madame de Sérizy. Sa rivale comptait voir une femme pâle, languissante; la marquise avait mis du rouge, et se présenta dans tout l’éclat d’une parure qui rehaussait encore sa beauté.”

Lorsque Julie se leva pour aller au piano chanter la romance de Desdémone, les hommes accoururent de tous les salons pour entendre cette célèbre voix, muette depuis si longtemps, et il se fit un profond silence. La marquise éprouva de vives émotions en voyant les têtes pressées aux portes et tous les regards attachés sur elle. Elle chercha son mari, lui lança une oeillade pleine de coquetterie, et vit avec plaisir qu’en ce moment son amour-propre était extraordinairement flatté. Heureuse de ce triomphe, elle ravit l’assemblée dans la première partie d’al piu salice. Jamais ni la Malibran, ni la Pasta n’avaient fait entendre des chants si parfaits de sentiment et d’intonation; mais, au moment de la reprise, elle regarda dans les groupes, et aperçut Arthur dont le regard fixe ne la quittait pas. Elle tressaillit vivement, et sa voix s’altéra.” “Elle lut sur le visage presque féminin du jeune anglais les pensées profondes, les mélancolies douces, les résignations douloureuses dont elle-même était la victime. Elle se reconnut en lui.”

La malade et son médecin marchaient du même pas sans être étonnés d’un accord qui paraissait avoir existé dès le premier jour où ils marchèrent ensemble, ils obéissaient à une même volonté, s’arrêtaient, impressionnés par les mêmes sensations, leurs regards, leurs paroles correspondaient à des pensées mutuelles.”

Oh! Mon Dieu, combien j’aime ce pays, répéta Julie avec un enthousiasme croissant et naïf. Vous l’avez habité longtemps ? reprit-elle après une pause.

À ces mots, lord Grenville tressaillit.

C’est là, répondit-il avec mélancolie en montrant un bouquet de noyers sur la route, là que prisonnier je vous vis pour la première fois…

Les femmes ont un inimitable talent pour exprimer leurs sentiments sans employer de trop vives paroles; leur éloquence est surtout dans l’accent, dans le geste, l’attitude et les regards. Lord Grenville se cacha la tête dans ses mains, car des larmes roulaient dans ses yeux. Ce remerciement était le premier que Julie lui fît depuis leur départ de Paris. Pendant une année entière, il avait soigné la marquise avec le dévouement le plus entier. Secondé par d’Aiglemont, il l’avait conduite aux eaux d’Aix, puis sur les bords de la mer à La Rochelle. Épiant à tout moment les changements que ses savantes et simples prescriptions produisaient sur la constitution délabrée de Julie, il l’avait cultivée comme une fleur rare peut l’être par un horticulteur passionné. La marquise avait paru recevoir les soins intelligents d’Arthur avec tout l’égoïsme d’une Parisienne habituée aux hommages, ou avec l’insouciance d’une courtisane qui ne sait ni le coût des choses ni la valeur des hommes, et les prise au degré d’utilité dont ils lui sont. L’influence exercée sur l’âme par les lieux est une chose digne de remarque. Si la mélancolie nous gagne infailliblement lorsque nous sommes au bord des eaux, une autre loi de notre nature impressible fait que, sur les montagnes, nos sentiments s’épurent: la passion y gagne en profondeur ce qu’elle paraît perdre en vivacité. L’aspect du vaste bassin de la Loire, l’élévation de la jolie colline où les deux amants s’étaient assis, causaient peut-être le calme délicieux dans lequel ils savourèrent d’abord le bonheur qu’on goûte à deviner l’étendue d’une passion cachée sous des paroles insignifiantes en apparence. Au moment où Julie achevait la phrase qui avait si vivement ému lord Grenville, une brise caressante agita la cime des arbres, répandit la fraîcheur des eaux dans l’air, quelques nuages couvrirent le soleil, et des ombres molles laissèrent voir toutes les beautés de cette jolie nature. Julie détourna la tête pour dérober au jeune lord la vue des larmes qu’elle réussit à retenir et à sécher, car l’attendrissement d’Arthur l’avait promptement gagnée. Elle n’osa lever les yeux sur lui dans la crainte qu’il ne lût trop de joie dans ce regard. Son instinct de femme lui faisait sentir qu’à cette heure dangereuse elle devait ensevelir son amour au fond de son coeur. Cependant le silence pouvait être également redoutable. En s’apercevant que lord Grenville était hors d’état de prononcer une parole, Julie reprit d’une voix douce : – Vous êtes touché de ce que je vous ai dit, milord. Peut-être cette vive expansion est-elle la manière que prend une âme gracieuse et bonne comme l’est la vôtre pour revenir sur un faux jugement. Vous m’aurez crue ingrate en me trouvant froide et réservée, ou moqueuse et insensible pendant ce voyage qui heureusement va bientôt se terminer. Je n’aurais pas été digne de recevoir vos soins, si je n’avais su les apprécier. Milord, je n’ai rien oublié. Hélas! je n’oublierai rien, ni la sollicitude qui vous faisait veiller sur moi comme une mère veille sur son enfant, ni surtout la noble confiance de nos entretiens fraternels, la délicatesse de vos procédés; séductions contre lesquelles nous sommes toutes sans armes. Milord, il est hors de mon pouvoir de vous récompenser…

À ce mot, Julie s’éloigna vivement, et lord Grenville ne fit aucun mouvement pour l’arrêter, la marquise alla sur une roche à une faible distance, et y resta immobile; leurs émotions furent un secret pour eux-mêmes; sans doute ils pleurèrent en silence ; les chants des oiseaux, si gais, si prodigues d’expressions tendres au coucher du soleil, durent augmenter la violente commotion qui les avait forcés de se séparer: la nature se chargeait de leur exprimer un amour dont ils n’osaient parler.”

L’oiseau n’oisais pas parler

J’ai plusieurs fois calculé trop habilement les moyens de tuer cet homme pour pouvoir y toujours résister, si je restais près de vous.”

Les lois du monde, reprit-elle, exigent que je lui rende l’existence heureuse, j’y obéirai; je serai sa servante; mon dévouement pour lui sera sans bornes, mais d’aujourd’hui je suis veuve. Je ne veux être une prostituée ni à mes yeux ni à ceux du monde; si je ne suis point à monsieur d’Aiglemont, je ne serai jamais à un autre. Vous n’aurez de moi que ce que vous m’avez arraché. Voilà l’arrêt que j’ai porté sur moi-même, dit-elle en regardant Arthur avec fierté. Il est irrévocable, milord. Maintenant, apprenez que si vous cédiez à une pensée criminelle, la veuve de monsieur d’Aiglemont entrerait dans un cloître, soit en Italie, soit en Espagne. Le malheur a voulu que nous ayons parlé de notre amour. Ces aveux étaient inévitables peut-être; mais que ce soit pour la dernière fois que nos coeurs aient si fortement vibré. Demain, vous feindrez de recevoir une lettre qui vous appelle en Angleterre, et nous nous quitterons pour ne plus nous revoir.”

“– Voici, certes, le plus beau site que nous ayons vu, dit-elle. Je ne l’oublierai jamais. Voyez donc, Victor, quels lointains, quelle étendue et quelle variété. Ce pays me fait concevoir l’amour.

Riant d’un rire presque convulsif, mais riant de manière à tromper son mari, elle sauta gaiement dans les chemins creux, et disparut.”

La noble et délicate conduite que lord Grenville tenait pendant ce voyage avait détruit les soupçons du marquis, et depuis quelque temps il laissait sa femme libre, en se confiant à la foi punique du lord-docteur.”

Telle femme incapable de se rappeler les événements les plus graves, se souviendra pendant toute sa vie des choses qui importent à ses sentiments. Aussi, Julie eut-elle une parfaite souvenance de détails même frivoles. Elle reconnut avec bonheur les plus légers accidents de son premier voyage, et jusqu’à des pensées qui lui étaient venues à certains endroits de la route. Victor, redevenu passionnément amoureux de sa femme depuis qu’elle avait recouvré la fraîcheur de la jeunesse et toute sa beauté, se serra près d’elle à la façon des amants. Lorsqu’il essaya de la prendre dans ses bras, elle se dégagea doucement, et trouva je ne sais quel prétexte pour éviter cette innocente caresse. Puis, bientôt, elle eut horreur du contact de Victor de qui elle sentait et partageait la chaleur, par la manière dont ils étaient assis. Elle voulut se mettre seule sur le devant de la voiture; mais son mari lui fit la grâce de la laisser au fond. Elle le remercia de cette attention par un soupir auquel il se méprit, et cet ancien séducteur de garnison, interprétant à son avantage la mélancolie de sa femme, la mit à la fin du jour dans l’obligation de lui parler avec une fermeté qui lui imposa.”

Mais qui donc oserait blâmer les femmes? Quand elles ont imposé silence au sentiment exclusif qui ne leur permet pas d’appartenir à deux hommes, ne sont-elles pas comme des prêtres sans croyance?”

* * *

Deux ans se passèrent, pendant lesquels monsieur et madame d’Aiglemont menèrent la vie des gens du monde, allant chacun de leur côté, se rencontrant dans les salons plus souvent que chez eux; élégant divorce par lequel se terminent beaucoup de mariages dans le grand monde.”

Madame de Wimphen était cette Louisa à laquelle jadis madame d’Aiglemont voulait conseiller le célibat. Les deux femmes se jetèrent un regard d’intelligence qui prouvait que Julie avait trouvé dans son amie une confidente de ses peines, confidente précieuse et charitable, car madame de Wimphen était très heureuse en mariage ; et, dans la situation opposée où elles étaient, peut-être le bonheur de l’une faisait-il une garantie de son dévouement au malheur de l’autre. En pareil cas, la dissemblance des

destinées est presque toujours un puissant lien d’amitié.”

Je suis une femme très vertueuse selon les lois: je lui rends sa maison agréable, je ferme les yeux sur ses intrigues, je ne prends rien sur sa fortune, il peut en gaspiller les revenus à son gré, j’ai soin seulement d’en conserver le capital. À ce prix, j’ai la paix. Il ne s’explique pas, ou ne veut pas s’expliquer mon existence.”

Croirais-tu, ma chère, que je lis les journaux anglais, dans le seul espoir de voir son nom imprimé.”

Ceci est un secret, répondit la marquise en laissant échapper un geste de naïveté presque enfantine. Écoute. Je prends de l’opium. L’histoire de la duchesse de…, à Londres, m’en a donné l’idée. Tu sais, Mathurin en a fait un roman. Mes gouttes de laudanum sont très faibles. Je dors. Je n’ai guère que sept heures de veille, et je les donne à ma fille…

Un mari, nous pouvons l’abandonner même quand il nous aime. Un homme est un être fort, il a des consolations. Nous pouvons mépriser les lois du monde. Mais un enfant sans mère!

Vous épousez une jolie femme, elle enlaidit; vous épousez une jeune fille pleine de santé, elle devient malingre; vous la croyez passionnée, elle est froide; ou bien, froide en apparence, elle est réellement si passionnée qu’elle vous tue ou vous déshonore. Tantôt la créature la plus douce est quinteuse, et jamais les quinteuses ne deviennent douces; tantôt, l’enfant que vous avez eue niaise et faible, déploie contre vous une volonté de fer, un esprit de démon. Je suis las du mariage.”

À propos, veux-tu venir à Saint-Thomas-d’Aquin avec moi voir l’enterrement de lord Grenville?”

Il lui était si difficile de supporter le moindre bruit que toute voix humaine, même celle de son enfant, l’affectait désagréablement. Les gens du pays s’occupèrent beaucoup de ces singularités; puis, quand toutes les suppositions possibles furent faites, ni les petites villes environnantes, ni les paysans ne songèrent plus à cette femme malade.

La marquise, laissée à elle-même, put donc rester parfaitement silencieuse au milieu du silence qu’elle avait établi autour d’elle, et n’eut aucune occasion de quitter la chambre tendue de tapisseries où mourut sa grand-mère, et où elle était venue pour y mourir doucement, sans témoins, sans importunités, sans subir les fausses démonstrations des égoïsmes fardés d’affection qui, dans les villes, donnent aux mourants une double agonie. Cette femme avait 26 ans. À cet âge, une âme encore pleine de poétiques illusions aime à savourer la mort, quand elle lui semble bienfaisante. Mais la mort a de la coquetterie pour les jeunes gens; pour eux, elle s’avance et se retire, se montre et se cache; sa lenteur les désenchante d’elle, et l’incertitude que leur cause son lendemain finit par les rejeter dans le monde où ils rencontreront la douleur, qui, plus impitoyable que ne l’est la mort, les frappera sans se laisser attendre. Or, cette femme qui se refusait à vivre allait éprouver l’amertume de ces retardements au fond de sa solitude, et y faire, dans une agonie morale que la mort ne terminerait pas, un terrible apprentissage d’égoïsme qui devait lui déflorer le coeur et le façonner au monde.

La marquise souffrait véritablement pour la première et pour la seule fois de sa vie peut-être. En effet, ne serait-ce pas une erreur de croire que les sentiments se reproduisent? Une fois éclos, n’existent-ils pas toujours au fond du coeur? Ils s’y apaisent et s’y réveillent au gré des accidents de la vie ; mais ils y restent, et leur séjour modifie nécessairement l’âme. Ainsi, tout sentiment n’aurait qu’un grand jour, le jour plus ou moins long de sa première tempête. Ainsi, la douleur, le plus constant de nos sentiments, ne serait vive qu’à sa première irruption; et ses autres atteintes iraient en s’affaiblissant, soit par notre accoutumance à ses crises, soit par une loi de notre nature qui, pour se maintenir vivante, oppose à cette force destructive une force égale mais inerte, prise dans les calculs de l’égoïsme. La perte des parents est un chagrin auquel la nature a préparé les hommes; le mal physique est passager, n’embrasse pas l’âme; et s’il persiste, ce n’est plus un mal, c’est la mort. Qu’une jeune femme perde un nouveau-né, l’amour conjugal lui a bientôt donné un successeur. Cette affliction est passagère aussi. Enfin, ces peines et beaucoup d’autres semblables sont, en quelque sorte, des coups, des blessures; mais aucune n’affecte la vitalité dans son essence, et il faut qu’elles se succèdent étrangement pour tuer le sentiment qui nous porte à chercher le bonheur. La grande, la vraie douleur serait donc un mal assez meurtrier pour étreindre à la fois le passé, le présent et l’avenir, ne laisser aucune partie de la vie dans son intégrité, dénaturer à jamais la pensée, s’inscrire inaltérablement sur les lèvres et sur le front, briser ou détendre les ressorts du plaisir, en mettant dans l’âme un principe de dégoût pour toute chose de ce monde. Encore, pour être immense, pour ainsi peser sur l’âme et sur le corps, ce mal devrait arriver en un moment de la vie où toutes les forces de l’âme et du corps sont jeunes, et foudroyer un coeur bien vivant.”

O TRISTE CREPÚSCULO DA DOR DE VIVER

Os novos sofrimentos são apenas lembranças dos dias concretamente pungentes. Vivo apenas na nostalgia de euforias e lutos já para mim perdidos, em perpétuo déjà vu à l’écran. Ainda que seja uma tela que dá para a alma, não passa de uma tela, de um sofrimento mediado no tempo e no espaço, indireto. Reflexo do reflexo do reflexo da coisa em si, paredes de espelhos infinitos sem quinas nem esquinas nem inclinações, perfeitamente paralelos e reluzentes. Mas é um corredor particular, cerrado ao público.

et nul être ne peut sortir de cette maladie sans quelque poétique changement : ou il prend la route du ciel, ou, s’il demeure ici-bas, il rentre dans le monde pour mentir au monde, pour y jouer un rôle; il connaît dès lors la coulisse où l’on se retire pour calculer, pleurer, plaisanter. Après cette crise solennelle, il n’existe plus de mystères dans la vie sociale qui dès lors est irrévocablement jugée. Chez les jeunes femmes qui ont l’âge de la marquise, cette première, cette plus poignante de toutes les douleurs, est toujours causée par le même fait. La femme et surtout la jeune femme, aussi grande par l’âme qu’elle l’est par la beauté, ne manque jamais à mettre sa vie là où la nature, le sentiment et la société la poussent à la jeter tout entière. Si cette vie vient à lui faillir et si elle reste sur terre, elle y expérimente les plus cruelles souffrances, par la raison qui rend le premier amour le plus beau de tous les sentiments. Pourquoi ce malheur n’a-t-il jamais eu ni peintre ni poète? Mais peut-il se peindre, peut-il se chanter? Non, la nature des douleurs qu’il engendre se refuse à l’analyse et aux couleurs de l’art. D’ailleurs, ces souffrances ne sont jamais confiées: pour en consoler une femme, il faut savoir les deviner; car, toujours amèrement embrassées et religieusement ressenties, elles demeurent dans l’âme comme une avalanche qui, en tombant dans une vallée, y dégrade tout avant de s’y faire une place.”

Un homme aimé, jeune et généreux, de qui elle n’avait jamais exaucé les désirs afin d’obéir aux lois du monde, était mort pour lui sauver ce que la société nomme l’honneur d’une femme.”

Non, cette pauvre affligée ne pouvait pleurer à son aise que dans un désert, y dévorer sa souffrance ou être dévorée par elle, mourir ou tuer quelque chose en elle, sa conscience peut-être.”

Il y avait en elle une femme qui raisonnait et une femme qui sentait, une femme qui souffrait et une femme qui ne voulait plus souffrir. Elle se reportait aux joies de son enfance, écoulée sans qu’elle en eût senti le bonheur, et dont les limpides images revenaient en foule comme pour lui accuser les déceptions d’un mariage convenable aux yeux du monde, horrible en réalité. À quoi lui avaient servi les belles pudeurs de sa jeunesse, ses plaisirs réprimés et les sacrifices faits au monde?”

Sa beauté même lui était insupportable, comme une chose inutile. Elle entrevoyait avec horreur que désormais elle ne pouvait plus être une créature complète.”

Neuf neuves

Après l’enfance de la créature vient l’enfance du coeur. Or, son amant avait emporté dans la tombe cette seconde enfance. Jeune encore par ses désirs, elle n’avait plus cette entière jeunesse d’âme qui donne à tout dans la vie sa valeur et sa saveur.”

Puis, en soulevant toutes les questions, en remuant tous les ressorts des différentes existences que nous donnent les natures sociale, morale et physique, elle relâchait si bien les forces de l’âme, qu’au milieu des réflexions les plus contradictoires elle ne pouvait rien saisir. Aussi parfois, quand le brouillard tombait, ouvrait-elle sa fenêtre, en y restant sans pensée, occupée à respirer machinalement l’odeur humide et terreuse épandue dans les airs, debout, immobile, idiote en apparence, car les bourdonnements [murmúrios] de sa douleur la rendaient également sourde aux harmonies de la nature et aux charmes de la pensée.”

La marquise avait perdu sa mère en bas âge, et son éducation fut naturellement influencée par le relâchement qui, pendant la révolution, dénoua les liens religieux en France. La piété est une vertu de femme que les femmes seules se transmettent bien, et la marquise était un enfant du dix-huitième siècle dont les croyances philosophiques furent celles de son père. Elle ne suivait aucune pratique religieuse. Pour elle, un prêtre était un fonctionnaire public dont l’utilité lui paraissait contestable. Dans la situation où elle trouvait, la voix de la religion ne pouvait qu’envenimer ses maux; puis, elle ne croyait guère aux curés de village, ni à leurs lumières, elle résolut donc de mettre le sien à sa place, sans aigreur, et de s’en débarrasser à la manière des riches, par un bienfait. Le curé vint, et son aspect ne changea pas les idées de la marquise. Elle vit un gros petit homme à ventre saillant, à figure rougeaude, mais vieille et ridée, qui affectait de sourire et qui souriait mal; son crâne chauve et transversalement sillonné de rides nombreuses retombait en quart de cercle sur son visage et le rapetissait; quelques cheveux blancs garnissaient le bas de la tête au-dessus de la nuque et revenaient en avant vers les oreilles. Néanmoins, la physionomie de ce prêtre avait été celle d’un homme naturellement gai. Ses grosses lèvres, son nez légèrement retroussé, son menton, qui disparaissait dans un double pli de rides, témoignaient d’un heureux caractère. La marquise n’aperçut d’abord que ces traits principaux; mais, à la première parole que lui dit le prêtre, elle fut frappée par la douceur de cette voix; elle le regarda plus attentivement, et remarqua sous ses sourcils grisonnants des yeux qui avaient pleuré; puis le contour de sa joue, vue de profil, donnait à sa tête une si auguste expression de douleur, que la marquise trouva un homme dans ce curé.”

Nous périssons moins par les effets d’un regret certain que par ceux des espérances trompées. J’ai connu de plus intolérables, de plus terribles douleurs qui n’ont pas donné la mort.”

Puis elle éprouva cette espèce de satisfaction qui réjouit le prisonnier quand, après avoir reconnu la profondeur de sa solitude et la pesanteur de ses chaînes, il rencontre un voisin qui frappe à la muraille en lui faisant rendre un son par lequel s’expriment des pensées communes.”

Le mariage, institution sur laquelle s’appuie aujourd’hui la société, nous en fait sentir à nous seules tout le poids: pour l’homme la liberté, pour la femme des devoirs. Nous vous devons toute notre vie, vous ne nous devez de la vôtre que de rares instants. Enfin l’homme fait un choix là où nous nous soumettons aveuglément. Oh! monsieur, à vous je puis tout dire. Hé bien, le mariage, tel qu’il se pratique aujourd’hui, me semble être une prostitution légale. De là sont nées mes souffrances. Mais moi seule parmi les malheureuses créatures si fatalement accouplées je dois garder le silence! moi seule suis l’auteur du mal, j’ai voulu mon mariage.”

Monsieur, rien de rien ou rien pour rien est une des plus justes lois de la nature et morale et physique.” “Il existe deux maternités, monsieur. J’ignorais jadis de telles distinctions; aujourd’hui je les sais. Je ne suis mère qu’à moitié, mieux vaudrait ne pas l’être du tout. Hélène n’est pas de lui! Oh! ne frémissez pas! Saint-Lange est un abîme où se sont engloutis bien des sentiments faux, d’où se sont lancées de sinistres lueurs, où se sont écroulés les frêles édifices des lois antinaturelles. J’ai un enfant, cela suffit; je suis mère, ainsi le veut la loi. (…) S’il ne tient pas à toutes les fibres du corps comme à toutes les tendresses du coeur; s’il ne rappelle pas de délicieuses amours, les temps, les lieux où ces deux êtres furent heureux, et leur langage plein de musiques humaines, et leurs suaves idées, cet enfant est une création manquée. Oui, pour eux, il doit être une ravissante miniature où se retrouvent les poèmes de leur double vie secrète; il doit leur offrir une source d’émotions fécondes, être à la fois tout leur passé, tout leur avenir. Ma pauvre petite Hélène est l’enfant de son père, l’enfant du devoir et du hasard”

l’amour m’a fait rêver une maternité plus grande, plus complète. J’ai caressé dans un songe évanoui l’enfant que les désirs ont conçu avant qu’il ne fût engendré, enfin cette délicieuse fleur née dans l’âme avant de naître au jour.”

Pour moi le jour est plein de ténèbres, la pensée est un glaive, mon coeur est une plaie, mon enfant est une négation. Oui, quand Hélène me parle, je lui voudrais une autre voix; quand elle me regarde, je lui voudrais d’autres yeux. Elle est là pour m’attester tout ce qui devrait être et tout ce qui n’est pas. Elle m’est insupportable! Je lui souris, je tâche de la dédommager des sentiments que je lui vole. Je souffre! oh! monsieur, je souffre trop pour pouvoir vivre. Et je passerai pour être une femme vertueuse! Et je n’ai pas commis de fautes! Et l’on m’honorera! J’ai combattu l’amour involontaire auquel je ne devais pas céder; mais, si j’ai gardé ma foi physique, ai-je conservé mon coeur? Ceci, dit-elle en appuyant la main droite sur son sein, n’a jamais été qu’à une seule créature. (…) Parfois je tremble de trouver en elle un tribunal où je serai condamnée sans être entendue. Fasse le ciel que la haine ne se mette pas un jour entre nous! Grand Dieu! ouvrez-moi plutôt la tombe, laissez-moi finir à Saint-Lange! Je veux aller dans le monde où je retrouverai mon autre âme, où je serai tout à fait mère! oh ! pardon, monsieur, je suis folle. Ces paroles m’étouffaient, je les ai dites. Ah! vous pleurez aussi! vous ne me mépriserez pas. – Hélène ! Hélène ! ma fille, viens! s’écria-t-elle avec une sorte de désespoir en entendant son enfant qui revenait de sa promenade.”

Le sourire est l’apanage, la langue, l’expression de la maternité. La marquise ne pouvait pas sourire. Elle rougit en regardant le prêtre: elle avait espéré se montrer mère, mais ni elle ni son enfant n’avaient su mentir. En effet, les baisers d’une femme sincère ont un miel divin qui semble mettre dans cette caresse une âme, un feu subtil par lequel le coeur est pénétré. Les baisers dénués de cette onction savoureuse sont âpres et secs. Le prêtre avait senti cette différence: il put sonder l’abîme qui se trouve entre la maternité de la chair et la maternité du coeur.”

Mon corps a été lâche quand mon âme était forte, et quand ma main ne tremblait plus, mon âme vacillait! J’ignore le secret de ces combats et de ces alternatives. Je suis sans doute bien tristement femme, sans persistance dans mes vouloirs, forte seulement pour aimer. Je me méprise! Le soir, quand mes gens dormaient, j’allais à la pièce d’eau courageusement; arrivée au bord, ma frêle nature avait horreur de la destruction. Je vous confesse mes faiblesses. Lorsque je me retrouvais au lit, j’avais honte de moi, je redevenais courageuse. Dans un de ces moments j’ai pris du laudanum; mais j’ai souffert et ne suis pas morte. J’avais cru boire tout ce que contenait le flacon et je m’étais arrêtée à moitié.”

Quel sera le sort d’Hélène? le mien sans doute. Quels moyens ont les mères d’assurer à leurs filles que l’homme auquel elles les livrent sera un époux selon leur coeur? Vous honnissez de pauvres créatures qui se vendent pour quelques écus à un homme qui passe, la faim et le besoin absolvent ces unions éphémères; tandis que la société tolère, encourage l’union immédiate bien autrement horrible d’une jeune fille candide et d’un homme qu’elle n’a pas vu trois mois durant; elle est vendue pour toute sa vie. Il est vrai que le prix est élevé! Si en ne lui permettant aucune compensation à ses douleurs vous l’honoriez; mais non, le monde calomnie les plus vertueuses d’entre nous! Telle est notre destinée, vue sous ses deux faces: une prostitution publique et la honte, une prostitution secrète et le malheur. Quant aux pauvres filles sans dot, elles deviennent folles, elles meurent; pour elles aucune pitié ! La beauté, les vertus ne sont pas des valeurs dans votre bazar humain et vous nommez Société ce repaire d’égoïsme. Mais exhérédez les femmes! au moins accomplirezvous ainsi une loi de nature en choisissant vos compagnes en les épousant au gré des voeux du coeur.”

Le philosophisme et l’intérêt personnel ont attaqué votre coeur; vous êtes sourde à la voix de la religion comme le sont les enfants de ce siècle sans croyance! Les plaisirs du monde n’engendrent que des souffrances. Vous allez changer de douleurs voilà tout.

Je ferai mentir votre prophétie, dit-elle en souriant avec amertume, je serai fidèle à celui qui mourut pour moi.

La douleur, répondit-il, n’est viable que dans les âmes préparées par la religion.”

* * *

Quatre ans après…

les jouissances de Paris, à cette vie rapide, à ce tourbillon de pensées et de plaisirs que l’on calomnie assez souvent, mais auquel il est si doux de s’abandonner. Habitué depuis trois ans à saluer les capitales européennes, et à les déserter au gré des caprices de sa destinée diplomatique, Charles de Vandenesse avait cependant peu de chose à regretter en quittant Paris. Les femmes ne produisaient plus aucune impression sur lui, soit qu’il regardât une passion vraie comme tenant trop de place dans la vie d’un homme politique, soit que les mesquines occupations d’une galanterie superficielle lui parussent trop vides pour une âme forte. Nous avons tous de grandes prétentions à la force d’âme. En France, nul homme, fût-il médiocre, ne consent à passer pour simplement spirituel. Ainsi, Charles, quoique jeune (à peine avait-il trente ans), s’était déjà philosophiquement accoutumé à voir des idées, des résultats, des moyens, là où les hommes de son âge aperçoivent des sentiments, des plaisirs et des illusions. Il refoulait la chaleur et l’exaltation naturelle aux jeunes gens dans les profondeurs de son âme que la nature avait créée généreuse. Il travaillait à se faire froid, calculateur; à mettre en manières, en formes aimables, en artifices de séduction, les richesses morales qu’il tenait du hasard; véritable tâche d’ambitieux; rôle triste, entrepris dans le but d’atteindre à ce que nous nommons aujourd’hui une belle position. Il jetait un dernier coup d’oeil sur les salons où l’on dansait. Avant de quitter le bal, il voulait sans doute en emporter l’image, comme un spectateur ne sort pas de sa loge à l’opéra sans regarder le tableau final. Mais aussi, par une fantaisie facile à comprendre, monsieur de Vandenesse étudiait l’action tout française, l’éclat et les riantes figures de cette fête parisienne, en les rapprochant par la pensée des physionomies nouvelles, des scènes pittoresques qui l’attendaient à Naples, où il se proposait de passer quelques jours avant de se rendre à son poste. Il semblait comparer la France si changeante et sitôt étudiée à un pays dont les moeurs et les sites ne lui étaient connus que par des ouï-dires contradictoires, ou par des livres, mal faits pour la plupart. Quelques réflexions assez poétiques, mais devenues aujourd’hui très vulgaires, lui passèrent alors par la tête, et répondirent, à son insu peut-être, aux voeux secrets de son coeur, plus exigeant que blasé, plus inoccupé que flétri.

Voici, se disait-il, les femmes les plus élégantes, les plus riches, les plus titrées de Paris. Ici sont les célébrités du jour, renommées de tribune, renommées aristocratiques et littéraires: là, des artistes; là, des hommes de pouvoir. Et cependant je ne vois que de petites intrigues, des amours mort-nés, des sourires qui ne disent rien, des dédains sans cause, des regards sans flamme, beaucoup d’esprit, mais prodigué sans but. Tous ces visages blancs et roses cherchent moins le plaisir que des distractions. Nulle émotion n’est vraie. Si vous voulez seulement des plumes bien posées, des gazes fraîches, de jolies toilettes, des femmes frêles; si pour vous la vie n’est qu’une surface à effleurer, voici votre monde. Contentez-vous de ces phrases insignifiantes, de ces ravissantes grimaces, et ne demandez pas un sentiment dans les coeurs. Pour moi, j’ai horreur de ces plates intrigues qui finiront par des mariages, des sous-préfectures, des recettes générales, ou, s’il s’agit d’amour, par des arrangements secrets, tant l’on a honte d’un semblant de passion. Je ne vois pas un seul de ces visages éloquents qui vous annonce une âme abandonnée à une idée comme à un remords. Ici, le regret ou le malheur se cachent honteusement sous des plaisanteries. Je n’aperçois aucune de ces femmes avec lesquelles j’aimerais à lutter, et qui vous entraînent dans un abîme. Où trouver de l’énergie à Paris? Un poignard est une curiosité que l’on y suspend à un clou doré, que l’on pare d’une jolie gaine. Femmes, idées, sentiments, tout se ressemble. Il n’y existe plus de passions, parce que les individualités ont disparu. Les rangs, les esprits, les fortunes ont été nivelés, et nous avons tous pris l’habit noir comme pour nous mettre en deuil de la France morte. Nous n’aimons pas nos égaux. Entre deux amants, il faut des différences à effacer, des distances à combler. Ce charme de l’amour s’est évanoui en 1789! Notre ennui, nos moeurs fades sont le résultat du système politique. Au moins, en Italie, tout y est tranché. Les femmes y sont encore des animaux malfaisants, des sirènes dangereuses, sans raison, sans logique autre que celle de leurs goûts, de leurs appétits, et desquelles il faut se défier comme on se défie des tigres…”

Le mérite d’une rêverie est tout entier dans son vague, n’est-elle pas une sorte de vapeur intellectuelle?”

Une femme de qui vous vous êtes, certes, entretenu plus d’une fois pour la louer ou pour en médire, une femme qui vit dans la solitude, un vrai mystère.

Si vous avez jamais été clémente dans votre vie, de grâce, dites-moi son nom?

La marquise d’Aiglemont.

Je vais aller prendre des leçons près d’elle: elle a su faire d’un mari bien médiocre un pair de France, d’un homme nul une capacité politique. Mais, dites-moi, croyez-vous que lord Grenville soit mort pour elle, comme quelques femmes l’ont prétendu?

Peut-être.

C’est quelque chose, à Paris, qu’une constance de quatre ans.”

Quatro anos sem trair o marido em plena Paris é um feito e tanto.”

Charles resta pendant un moment immobile, le dos légèrement appuyé sur le chambranle de la porte, et tout occupé à examiner une femme devenue célèbre sans que personne pût rendre compte des motifs sur lesquels se fondait sa renommée. Le monde offre beaucoup de ces anomalies curieuses. La réputation de madame d’Aiglemont n’était pas, certes, plus extraordinaire que celle de certains hommes toujours en travail d’une oeuvre inconnue: statisticiens tenus pour profonds sur la foi de calculs qu’ils se gardent bien de publier; politiques qui vivent sur un article de journal; auteurs ou artistes dont l’oeuvre reste toujours en portefeuille; gens savants avec ceux qui ne connaissent rien à la science, comme Sganarelle est latiniste avec ceux qui ne savent pas le latin; hommes auxquels on accorde une capacité convenue sur un point, soit la direction des arts, soit une mission importante. Cet admirable mot: c’est une spécialité, semble avoir été créé pour ces espèces d’acéphales politiques ou littéraires. Charles demeura plus longtemps en contemplation qu’il ne le voulait, et fut mécontent d’être si fortement préoccupé par une femme; mais aussi la présence de cette femme réfutait les pensées qu’un instant auparavant le jeune diplomate avait conçues à l’aspect du bal.”

MULHER CENTRÍPETA

centopéia

fugaz

tout homme supérieur se sentait-il curieusement attiré vers cette femme douce et silencieuse. Si l’esprit cherchait à deviner les mystères de la perpétuelle réaction qui se faisait en elle du présent vers le passé, du monde à sa solitude, l’âme n’était pas moins intéressée à s’initier aux secrets d’un coeur en quelque sorte orgueilleux de ses souffrances. En elle, rien d’ailleurs ne démentait les idées qu’elle inspirait tout d’abord. Comme presque toutes les femmes qui ont de très longs cheveux, elle était pâle et parfaitement blanche.”

ces sortes de cous sont les plus gracieux, et donnent aux têtes de femmes de vagues affinités avec les magnétiques ondulations du serpent. S’il n’existait pas un seul des mille indices par lesquels les caractères les plus dissimulés se révèlent à l’observateur, il lui suffirait d’examiner attentivement les gestes de la tête et les torsions du cou, si variées, si expressives, pour juger une femme. Chez madame d’Aiglemont, la mise était en harmonie avec la pensée qui dominait sa personne.”

À un certain âge seulement, certaines femmes choisies savent seules donner un langage à leur attitude. Est-ce le chagrin, est-ce le bonheur qui prête à la femme de trente ans, à la femme heureuse ou malheureuse, le secret de cette contenance éloquente? Ce sera toujours une vivante énigme que chacun interprète au gré de ses désirs, de ses espérances ou de son système.”

l’insouciance de sa pose, ses mouvements pleins de lassitude, tout révélait une femme sans intérêt dans la vie, qui n’a point connu les plaisirs de l’amour (…) une femme inoccupée qui prend le vide pour le néant.”

vocação: vazio:

voto: de silêncio

em branco

paz

silêncio

branco chiado

O que eu não obtive não existe!

Ass: Napoleão,

que nega a Europa.

NA VELOCIDADE DA MEDULA ESPINHAL (OU DE UM METEORO SENTIMENTAL): “Une conversation s’établit alors entre la marquise et le jeune homme, qui, suivant l’usage, abordèrent en un moment une multitude de sujets: la peinture, la musique, la littérature, la politique, les hommes, les événements et les choses. Puis ils arrivèrent par une pente insensible au sujet éternel des causeries françaises et étrangères, à l’amour, aux sentiments et aux femmes.

Nous sommes esclaves.

Vous êtes reines.

Les phrases plus ou moins spirituelles dites par Charles et la marquise pouvaient se réduire à cette simple expression de tous les discours présents et à venir tenus sur cette matière. Ces deux phrases ne voudront-elles pas toujours dire dans un temps donné : – Aimez-moi. – Je vous aimerai.”

Il existe des pensées auxquelles nous obéissons sans les connaître: elles sont en nous à notre insu. Quoique cette réflexion puisse paraître plus paradoxale que vraie, chaque

personne de bonne foi en trouvera mille preuves dans sa vie. En se rendant chez la marquise, Charles obéissait à l’un de ces textes préexistants dont notre expérience et les conquêtes de notre esprit ne sont, plus tard, que les développements sensibles.”

L’une [la jeune femme] cède, l’autre choisit.”

en se donnant, la femme expérimentée semble donner plus qu’elle-même”

Pour qu’une jeune fille soit la maîtresse, elle doit être trop corrompue, et on l’abandonne alors avec horreur; tandis qu’une femme a mille moyens de conserver tout à la fois son pouvoir et sa dignité. L’une, trop soumise, vous offre les tristes sécurités du repos; l’autre perd trop pour ne pas demander à l’amour ses mille métamorphoses. L’une se déshonore toute seule, l’autre tue à votre profit une famille

entière. La jeune fille n’a qu’une coquetterie, et croit avoir tout dit quand elle a quitté son vêtement; mais la femme en a d’innombrables et se cache sous mille voiles; enfin elle caresse toutes les vanités, et la novice n’en flatte qu’une. Il s’émeut d’ailleurs des indécisions, des terreurs, des craintes, des troubles et des orages chez la femme de trente ans, qui ne se rencontrent jamais dans l’amour d’une jeune fille. Arrivée à cet âge, la femme demande à un jeune homme de lui restituer l’estime qu’elle lui a sacrifiée; elle ne vit que pour lui, s’occupe de son avenir, lui veut une belle vie, la lui ordonne glorieuse; elle obéit, elle prie et commande, s’abaisse et s’élève, et sait consoler en mille occasions, où la jeune fille ne sait que gémir. Enfin, outre tous les avantages de sa position, la femme de trente ans peut se faire jeune fille, jouer tous les rôles, être pudique, et s’embellir même d’un malheur. Entre elles deux se trouve l’incommensurable différence du prévu à l’imprévu, de la force à la faiblesse.”

La sainteté des femmes est inconciliable avec les devoirs et les libertés du monde. Émanciper les femmes, c’est les corrompre. En accordant à un étranger le droit d’entrer dans le sanctuaire du ménage, n’est-ce pas se mettre à sa merci? mais qu’une femme l’y attire, n’est-ce pas une faute, ou, pour être exact, le commencement d’une faute? Il faut accepter cette théorie dans toute sa rigueur, ou absoudre les passions. Jusqu’à présent, en France, la Société a su prendre un mezzo termine: elle se moque des malheurs. Comme les Spartiates qui ne punissaient que la maladresse, elle semble admettre le vol. Mais peut-être ce système est-il très sage. Le mépris général constitue le plus affreux de tous les châtiments, en ce qu’il atteint la femme au coeur.” “La plus corrompue d’entre elles exige, même avant tout, une absolution pour le passé, en vendant son avenir, et tâche de faire comprendre à son amant qu’elle échange contre d’irrésistibles félicités, les honneurs que le monde lui refusera.”

Brunne marquise-né

Mais la marquise prit bientôt cet air affectueux, sous lequel les femmes s’abritent contre les interprétations de la vanité.”

Les femmes se tiennent alors aussi longtemps qu’elles le veulent dans cette position équivoque, comme dans un carrefour qui mène également au respect, à l’indifférence, à l’étonnement ou à la passion. À trente ans seulement une femme peut connaître les ressources de cette situation. Elle y sait rire, plaisanter, s’attendrir sans se compromettre. Elle possède alors le tact nécessaire pour attaquer chez un homme toutes les cordes sensibles, et pour étudier les sons qu’elle en tire. Son silence est aussi dangereux que sa parole. Vous ne devinez jamais si, à cet âge, elle est franche ou fausse, si elle se moque ou si elle est de bonne foi dans ses aveux. Après vous avoir donné le droit de lutter avec elle, tout à coup, par un mot, par un regard, par un de ces gestes dont la puissance leur est connue, elles ferment le combat, vous abandonnent, et restent maîtresses de votre secret, libres de vous immoler par une plaisanterie, libres de s’occuper de vous, également protégées par leur faiblesse et par votre force. Quoique la marquise se plaçât, pendant cette première visite, sur ce terrain neutre, elle sut y conserver une haute dignité de femme. Ses douleurs secrètes planèrent toujours sur sa gaieté factice comme un léger nuage qui dérobe imparfaitement le soleil. Vandenesse sortit après avoir éprouvé dans cette conversation des délices inconnus; mais il demeura convaincu que la marquise était de ces femmes dont la conquête coûte trop cher pour qu’on puisse entreprendre de les aimer.”

En France l’amour-propre mène à la passion. Charles revint chez madame d’Aiglemont et crut s’apercevoir qu’elle prenait plaisir à sa conversation. Au lieu de se livrer avec naïveté au bonheur d’aimer, il voulut alors jouer un double rôle. Il essaya de paraître passionné, puis d’analyser froidement la marche de cette intrigue, d’être amant et diplomate; mais il était généreux et jeune, cet examen devait le conduire à un amour sans bornes; car, artificieuse ou naturelle, la marquise était toujours plus forte que lui. Chaque fois qu’il sortait de chez madame d’Aiglemont, Charles persistait dans sa méfiance et soumettait les situations progressives par lesquelles passait son âme à une sévère analyse, qui tuait ses propres émotions.

Or, je ne suis ni son frère ni son confesseur, pourquoi m’a-t-elle confié ses chagrins? Elle m’aime.”

L’amour prend la couleur de chaque siècle. En 1822 il est doctrinaire. Au lieu de se prouver, comme jadis, par des faits, on le discute, on le disserte, on le met en discours de tribune. Les femmes en sont réduites à trois moyens: d’abord elles mettent en question notre passion, nous refusent le pouvoir d’aimer autant qu’elles aiment. Coquetterie! véritable défi que la marquise m’a porté ce soir. Puis elles se font très malheureuses pour exciter nos générosités naturelles ou notre amour-propre. Un jeune homme n’est-il pas flatté de consoler une grande infortune? Enfin elles ont la manie de la virginité! Elle a dû penser que je la croyais toute neuve. Ma bonne foi peut devenir une excellente spéculation.

elle vivait dans une solitude profonde, et dévorait en silence des chagrins qu’elle laissait à peine deviner par l’accent plus ou moins contraint d’une interjection. Dès ce moment Charles prit un vif intérêt à madame d’Aiglemont. Cependant, en venant à un rendez-vous habituel qui leur était devenu nécessaire l’un à l’autre, heure réservée par un mutuel instinct, Vandenesse trouvait encore sa maîtresse plus habile que vraie, et sondernier mot était : – Décidément, cette femme est très adroite. Il entra, vit la marquise dans son attitude favorite, attitude pleine de mélancolie; elle leva les yeux sur lui sans faire un mouvement, et lui jeta un de ces regards pleins qui ressemblent à un sourire. Madame d’Aiglemont exprimait une confiance, une amitié vraie, mais point d’amour. Charles s’assit et ne put rien dire. Il était ému par une de ces sensations pour lesquelles il manque un langage.

Qu’avez-vous? lui dit-elle d’un son de voix attendrie.”

elle n’imaginait pas que le bonheur pût apporter deux fois à une femme ses enivrements, car elle ne croyait pas seulement à l’esprit, mais à l’âme, et, pour elle, l’amour n’était pas une séduction, il comportait toutes les séductions nobles. En ce moment Charles redevint jeune homme, il fut subjugué par l’éclat d’un si grand caractère, et voulut être initié dans tous les secrets de cette existence flétrie par le hasard plus que par une faute.”

Si je n’ai pas su mourir, je dois être au moins fidèle à mes souvenirs.”

les larmes d’un deuil de trois ans fascinèrent Vandenesse qui resta silencieux et petit devant cette grande et noble femme: il n’en voyait plus les beautés matérielles si exquises, si achevées, mais l’âme si éminemment sensible. Il rencontrait enfin cet être idéal si fantastiquement rêvé, si vigoureusement appelé par tous ceux qui mettent la vie dans une passion, la cherchent avec ardeur, et souvent meurent sans avoir pu jouir de tous ses trésors rêvés.”

Raisonner là où il faut sentir est le propre des âmes sans portée.”

à ce bel âge de trente ans, sommité poétique de la vie des femmes, elles peuvent en embrasser tout le cours et voir aussi bien dans le passé que dans l’avenir. Les femmes connaissent alors tout le prix de l’amour et en jouissent avec la crainte de le perdre: alors leur âme est encore belle de la jeunesse qui les abandonne, et leur passion va se renforçant toujours d’un avenir qui les effraie.”

Cette triste réflexion, due au découragement et à la crainte de ne pas réussir, par lesquels commencent toutes les passions vraies, fut le dernier calcul de sa diplomatie expirante. Dès lors il n’eut plus d’arrière-pensées, devint le jouet de son amour et se perdit dans les riens de ce bonheur inexplicable qui se repaît d’un mot, d’un silence, d’un vague espoir. Il voulut aimer platoniquement, vint tous les jours respirer l’air que respirait madame d’Aiglemont, s’incrusta presque dans sa maison et l’accompagna partout avec la tyrannie d’une passion qui mêle son égoïsme au dévouement le plus absolu. L’amour a son instinct, il sait trouver le chemin du coeur comme le plus faible insecte marche à sa fleur avec une irrésistible volonté qui ne s’épouvante de rien. Aussi, quand un sentiment est vrai, sa destinée n’est-elle pas douteuse.”

Or, il est impossible à une femme, à une épouse, à une mère, de se préserver contre l’amour d’un jeune homme ; la seule chose qui soit en sa puissance est de ne pas continuer à le voir au moment où elle devine ce secret du coeur qu’une femme devine toujours. Mais ce parti semble trop décisif pour qu’une femme puisse le prendre à un âge où le mariage pèse, ennuie et lasse, où l’affection conjugale est plus que tiède, si déjà même son mari ne l’a pas abandonnée. Laides, les femmes sont flattées par un amour qui les fait belles; jeunes et charmantes, la séduction doit être à la hauteur de leurs séductions, elle est immense; vertueuses, un sentiment terrestrement sublime les porte à trouver je ne sais quelle absolution dans la grandeur même des sacrifices qu’elles font à leur amant et de la gloire dans cette lutte difficile. Tout est piège. Aussi nulle leçon n’est-elle trop forte pour de si fortes tentations. La réclusion ordonnée autrefois à la femme en Grèce, en orient, et qui devient de mode en Angleterre, est la seule sauvegarde de la morale domestique; mais, sous l’empire de ce système, les agréments du monde périssent: ni la société, ni la politesse, ni l’élégance des moeurs ne sont alors possibles. Les nations devront choisir.”

Não há sociedade, não há etiqueta, não há modos, não há chifres.

Avait-elle pris les idées de Vandenesse, ou Vandenesse avait-il épousé ses moindres caprices? elle n’examina rien. Déjà saisie par le courant de la passion, cette adorable femme se dit avec la fausse bonne foi de la peur: – Oh! non! je serai fidèle à celui qui mourut pour moi.”

Pascal a dit: Douter de Dieu, c’est y croire. De même, une femme ne se débat que quand elle est prise. Le jour où la marquise s’avoua qu’elle était aimée, il lui arriva de flotter entre mille sentiments contraires. Les superstitions de l’expérience parlèrent leur langage. Serait-elle heureuse? pourrait-elle trouver le bonheur en dehors des lois dont la Société fait, à tort ou à raison, sa morale? Jusqu’alors la vie ne lui avait versé que de l’amertume. Y avait-il un heureux dénouement possible aux liens qui unissent deux êtres séparés par des convenances sociales? Mais aussi le bonheur se paie-t-il jamais trop cher? Puis ce bonheur si ardemment voulu, et qu’il est si naturel de chercher, peut-être le rencontrerait-elle enfin! La curiosité plaide toujours la cause des amants. Au milieu de cette discussion secrète, Vandenesse arriva. Sa présence fit évanouir le fantôme métaphysique de la raison. Si telles sont les transformations successives par lesquelles passe un sentiment même rapide chez un jeune homme et chez une femme de trente ans, il est un moment où les nuances se fondent, où les raisonnements s’abolissent en un seul, en une dernière réflexion qui se confond dans un désir et qui le corrobore. Plus la résistance a été longue, plus puissante alors est la voix de l’amour.”

A curiosidade sempre ajuda a causa dos amantes.

Je suis déjà vieille, dit-elle, rien ne m’excuserait donc de ne pas continuer à souffrir comme par le passé. D’ailleurs il faut aimer, dites-vous? Eh! bien, je ne le dois ni ne le puis. Hors vous, dont l’amitié jette quelques douceurs sur ma vie, personne ne me plaît, personne ne saurait effacer mes souvenirs. J’accepte un ami, je fuirais un amant.

Ces paroles, empreintes d’une horrible coquetterie, étaient le dernier effort de la sagesse.

S’il se décourage, eh! bien, je resterai seule et fidèle. Cette pensée vint au coeur de cette femme, et fut pour elle ce qu’est la branche de saule trop faible que saisit un nageur avant d’être emporté par le courant.”

…Essas palavras, impregnadas de um charme horrendo, foram o esforço final da sabedoria.

– Bem, se ele se desencoraja agora, seguirei, como sempre, solitária e fiel! Esse foi o pensamento que iluminou o coração dessa mulher, comparável a um nadador na forte correnteza, que agarra inutilmente um galho fraco, sem poder se prender ao próprio tronco, na iminência da perdição.”

La passion fait un progrès énorme chez une femme au moment où elle croit avoir agi peu généreusement, ou avoir blessé quelque âme noble. Jamais il ne faut se défier des sentiments mauvais en amour, ils sont très salutaires, les femmes ne succombent que sous le coup d’une vertu. L’enfer est pavé de bonnes intentions n’est pas un paradoxe de prédicateur.”

Le ciel et l’enfer sont deux grands poèmes qui formulent les deux seuls points sur lesquels tourne notre existence: la joie ou la douleur. Le ciel n’est-il pas, ne sera-t-il pas

toujours une image de l’infini de nos sentiments qui ne sera jamais peint que dans ses détails, parce que le bonheur est un, et l’enfer ne représente-t-il pas les tortures infinies de nos douleurs dont nous pouvons faire oeuvre de poésie, parce qu’elles sont toutes dissemblables?”

En ce moment le général d’Aiglemont entra.

Le ministère est changé, dit-il. Votre oncle fait partie du nouveau cabinet. Ainsi, vous avez de bien belles chances pour être ambassadeur, Vandenesse.”

Pour moi, je ne connais maintenant rien de plus horrible qu’une pensée de vieillard sur un front d’enfant le blasphème aux lèvres d’une vierge est moins monstrueux encore. Aussi l’attitude presque stupide de cette fille déjà pensive, la rareté de ses gestes, tout m’intéressa-t-il. Je l’examinai curieusement. Par une fantaisie naturelle aux observateurs, je la comparais à son frère, en cherchant à surprendre les rapports et les différences qui se trouvaient entre eux. La première avait des cheveux bruns, des yeux noirs et une puissance précoce qui formaient une riche opposition avec la blonde chevelure, les yeux vert de mer et la gracieuse faiblesse du plus jeune. L’aînée pouvait avoir environ sept à huit ans, l’autre six à peine. Ils étaient habillés de la même manière.”

Le beau jeune homme, blond comme lui, le faisait danser dans ses bras, et l’embrassait en lui prodiguant ces petits mots sans suite et détournés de leur sens véritable que nous adressons amicalement aux enfants. La mère souriait à ces jeux, et, de temps à autre, disait, sans doute à voix basse, des paroles sorties du coeur; car son compagnon s’arrêtait, tout heureux, et la regardait d’un oeil bleu plein de feu, plein d’idolâtrie. Leurs voix mêlées à celle de l’enfant avaient je ne sais quoi de caressant. Ils

étaient charmants tous trois. Cette scène délicieuse, au milieu de ce magnifique paysage, y répandait une incroyable suavité. Une femme, belle, blanche, rieuse, un enfant d’amour, un homme ravissant de jeunesse, un ciel pur, enfin toutes les harmonies de la nature s’accordaient pour réjouir l’âme. Je me surpris à sourire, comme si ce bonheur était le mien.”

En voyant son frère sur le penchant du talus, Hélène lui lança le plus horrible regard qui jamais ait allumé les yeux d’un enfant, et le poussa par un mouvement de rage. Charles glissa sur le versant rapide, y rencontra des racines qui le rejetèrent violemment sur les pierres coupantes du mur; il s’y fracassa le front; puis, tout sanglant, alla tomber dans les eaux boueuses de la rivière.” “L’eau noire bouillonnait sur un espace immense. Le lit de la Bièvre a, dans cet endroit, dix pieds de boue. L’enfant devait y mourir, il était impossible de le secourir. À cette heure, un dimanche, tout était en repos. La Bièvre n’a ni bateaux ni pêcheurs. Je ne vis ni perches pour sonder le ruisseau puant, ni personne dans le lointain. Pourquoi donc aurais-je parlé de ce sinistre accident, ou dit le secret de ce malheur? Hélène avait peut-être vengé són père. Sa jalousie était sans doute le glaive [épée] de Dieu.”

L’enfance a le front transparent, le teint diaphane; et le mensonge est, chez elle, comme une lumière qui lui rougit même le regard.”

Le père était parti sans attendre le dessert, tant sa fille et son fils l’avaient tourmenté pour arriver au spectacle avant le lever du rideau.”

O Vale da Torrente

Foi d’homme d’honneur, dit le notaire, les auteurs de nos jours sont à moitié fous! La

Vallée du torrent! Pourquoi pas le Torrent de la vallée? il est possible qu’une vallée n’ait pas de torrent, et en disant le Torrent de la vallée, les auteurs auraient accusé quelque chose de net, de précis, de caractérisé, de compréhensible. Mais laissons cela. Maintenant comment peut-il se rencontrer un drame dans un torrent et dans une vallée? Vous me répondrez qu’aujourd’hui le principal attrait de ces sortes de spectacles gît dans les décorations, et ce titre en indique de fort belles. Vous êtes-vous bien amusé, mon petit compère? ajouta-t-il en s’asseyant devant l’enfant.

Au moment où le notaire demanda quel drame pouvait se rencontrer au fond d’un torrent, la fille de la marquise se retourna lentement et pleura. La mère était si violemment contrariée qu’elle n’aperçut pas le mouvement de sa fille.”

Il y avait dans la pièce un petit garçon bien gentil qu’était seul au monde, parce que son papa n’avait pas pu être son père. Voilà que, quand il arrive en haut du pont qui est sur le torrent, un grand vilain barbu, vêtu tout en noir, le jette dans l’eau. Hélène s’est mise alors à pleurer, à sangloter; toute la salle a crié après nous, et mon père nous a bien vite, bien vite emmenés…

Monsieur de Vandenesse et la marquise restèrent tous deux stupéfaits, et comme saisis par un mal qui leur ôta la force de penser et d’agir.

Gustave, taisez-vous donc, cria le général. Je vous ai défendu de parler sur ce qui s’est passé au spectacle, et vous oubliez déjà mês recommandations.”

Assez, Hélène, lui dit-elle, allez sécher vos larmes dans le boudoir.

Qu’a-t-elle donc fait, cette pauvre petite? dit le notaire, qui voulut calmer à la fois la colère de la mère et les pleurs de la fille. Elle est si jolie que ce doit être la plus sage créature du monde; je suis bien sûr, madame, qu’elle ne vous donne que des jouissances; pas vrai, ma petite?

Hélène regarda sa mère en tremblant, essuya ses larmes, tâcha de se composer un visage calme, et s’enfuit dans le boudoir.

Et certes, disait le notaire en continuant toujours, madame, vous êtes trop bonne mère pour ne pas aimer également tous vos enfants. Vous êtes d’ailleurs trop vertueuse pour avoir de ces tristes préférences dont les funestes effets se révèlent plus particulièrement à nous autres notaires. La société nous passe par les mains. Aussi en voyons-nous les passions sous leur forme la plus hideuse, l’intérêt. Ici, une mère veut déshériter les enfants de son mari au profit des enfants qu’elle leur préfère; tandis que, de son côté, le mari veut quelquefois réserver as fortune à l’enfant qui a mérité la haine de la mère. Et c’est alors des combats, des craintes, des actes, des contre-lettres, des ventes simulées, des fidéicommis; enfin, un gâchis pitoyable, ma parole d’honneur, pitoyable! Là, des pères passent leur vie à déshériter leurs enfants em volant le bien de leurs femmes… Oui, volant est le mot. Nous parlions de drame, ah! je vous assure que si nous pouvions dire le secret de certaines donations, nos auteurs pourraient en faire de terribles tragédies bourgeoises. Je ne sais pas de quel pouvoir usent les femmes pour faire ce qu’elles veulent: car, malgré les apparences et leur faiblesse, c’est toujours elles qui l’emportent. Ah! par exemple, elles ne m’attrapent pas, moi. Je devine toujours la raison de ces prédilections que dans le monde on qualifie poliment d’indéfinissables! Mais les maris ne la devinent jamais, c’est une justice à leur rendre. Vous me répondrez à cela qu’il y a des grâces d’ét…–

Un ancien officier d’ordonnance de Napoléon, que nous appellerons seulement le marquis ou le général, et qui sous la restauration fit une haute fortune, était venu passer les beaux jours à Versailles, où il habitait une maison de campagne située entre l’église et la barrière de Montreuil, sur le chemin qui conduit à l’avenue de Saint-Cloud. Son service à la cour ne lui permettait pas de s’éloigner de Paris.”

Il contemplait le plus petit de ses enfants, un garçon à peine âgé de cinq ans, qui, demi-nu, se refusait à se laisser déshabiller par sa mère.” “La petite Moïna, son aînée de deux ans, provoquait par des agaceries déjà féminines d’interminables rires, qui partaient comme des fusées et semblaient ne pas avoir de cause”

Âgée d’environ trente-six ans, elle conservait encore une beauté due à la rare perfection des lignes de son visage, auquel la chaleur, la lumière et le bonheur prêtaient en ce moment un éclat surnaturel.”

N’y a-t-il pas toujours un peu d’amour pour l’enfance chez les soldats qui ont assez expérimenté les malheurs de la vie pour avoir su reconnaître les misères de la force et les privilèges de la faiblesse? Plus loin, devant une table ronde éclairée par des lampes astrales dont les vives lumières luttaient avec les lueurs pâles des bougies placées sur la cheminée, était un jeune garçon de treize ans qui tournait rapidement les pages d’un gros livre. (…) Il restait immobile, dans une attitude méditative, un coude sur la table et la tête appuyée sur l’une de ses mains, dont les doigts blancs tranchaient au moyen d’une chevelure brune.” “Entre cette table et la marquise, une grande et belle jeune fille travaillait, assise devant un métier à tapisserie sur lequel se penchait et d’où s’éloignait alternativement sa tête, dont les cheveux d’ébène artistement lissés réfléchissaient la lumière. À elle seule Hélène était un spectacle.” “Les deux aînés étaient en ce moment complètement oubliés par le mari et par la femme.”

La vie conjugale est pleine de ces heures sacrées dont le charme indéfinissable est dû peut-être à quelque souvenance d’un monde meilleur. Des rayons célestes jaillissent sans doute sur ces sortes de scènes, destinées à payer à l’homme une partie de ses chagrins, à lui faire accepter l’existence. Il semble que l’univers soit là, devant nous, sous une forme enchanteresse, qu’il déroule ses grandes idées d’ordre, que la vie sociale plaide pour ses lois en parlant de l’avenir.

          Cependant, malgré le regard d’attendrissement jeté par Hélène sur Abel et Moïna quand éclatait une de leurs joies; malgré le bonheur peint sur sa lucide figure lorsqu’elle contemplait furtivement son père, un sentiment de profonde mélancolie était empreint dans ses gestes, dans son attitude, et surtout dans ses yeux voilés par de longues paupières.” “Ces deux femmes se comprirent alors par un regard terne, froid, respectueux chez Hélène, sombre et menaçant chez la mère. Hélène baissa promptement sa vue sur le métier, tira l’aiguille avec prestesse, et de longtemps ne releva sa tête, qui semblait lui être devenue trop lourde à porter. La mère était-elle trop sévère pour sa fille, et jugeait-elle cette sévérité nécessaire? Était-elle jalouse de la beauté d’Hélène, avec qui elle pouvait rivaliser encore, mais en déployant tous les prestiges de la toilette? Ou la fille avait-elle surpris, comme beaucoup de filles quand elles deviennent clairvoyantes, des secrets que cette femme, en apparence si religieusement fidèle à ses devoirs, croyait avoir ensevelis dans son coeur aussi profondément que dans une tombe?”

Dans certains esprits, les fautes prennent les proportions du crime; l’imagination réagit alors sur la conscience; souvent alors les jeunes filles exagèrent la punition en raison de l’étendue qu’elles donnent aux forfaits. Hélène paraissait ne se croire digne de personne. Un secret de sa vie antérieure, un accident peut-être, incompris d’abord, mais développé par les susceptibilités de son intelligence sur laquelle influaient les idées religieuses, semblait l’avoir depuis peu comme dégradée romanesquement à ses propres yeux. Ce changement dans sa conduite avait commencé le jour où elle avait lu, dans la récente traduction des théâtres étrangers, la belle tragédie de Guillaume Tell, par Schiller.” “Devenue humble, pieuse et recueillie, Hélène ne souhaitait plus d’aller au bal. Jamais elle n’avait été si caressante pour son père, surtout quand la marquise n’était pas témoin de ses cajoleries de jeune fille. Néanmoins, s’il existait du refroidissement dans l’affection d’Hélène pour sa mère, il était si finement exprimé, que le général ne devait pas s’en apercevoir, quelque jaloux qu’il pût être de l’union qui régnait dans sa famille. Nul homme n’aurait eu l’oeil assez perspicace pour sonder la profondeur de ces deux coeurs féminins: l’un jeune et généreux, l’autre sensible et fier; le premier, trésor d’indulgence; le second, plein de finesse et d’amour. Si la mère contristait sa fille par un adroit despotisme de femme, il n’était sensible qu’aux yeux de la victime. Au reste, l’événement seulement fit naître ces conjectures toutes insolubles. Jusqu’à cette nuit, aucune lumière accusatrice ne s’était échappée de ces deux âmes; mais entre elles et Dieu certainement il s’élevait quelque sinistre mystère.

Gustave, ajouta-t-il en se tournant vers son fils, je ne t’ai donné ce livre qu’à la condition de le quitter à dix heures; tu aurais dû le fermer toi-même à l’heure dite et t’aller coucher comme tu me l’avais promis. Si tu veux être un homme remarquable, il faut faire de ta parole une seconde religion, et y tenir comme à ton honneur. Fox, un des plus grands orateurs de l’Angleterre, était surtout remarquable par la beauté de son caractère. La fidélité aux engagements pris est la principale de ses qualités.”

(…) Je ne reconnais à personne le droit de me plaindre, de m’absoudre ou de me condamner. Je dois vivre seul. Allez, mon enfant, ajouta-t-il avec un geste de souverain, je reconnaîtrais mal le service que me rend le maître de cette maison, si je laissais une seule des personnes qui l’habitent respirer le même air que moi. Il faut me soumettre aux lois du monde.

Cette dernière phrase fut prononcée à voir basse. En achevant d’embrasser par sa profonde intuition les misères que réveilla cette idée mélancolique, il jeta sur Hélène un regard de serpent, et remua dans le coeur de cette singulière jeune fille un monde de pensées encore endormi chez elle. Ce fut comme une lumière qui lui aurait éclairé des pays inconnus. Son âme fut terrassée, subjuguée, sans qu’elle trouvât la force de se défendre contre le pouvoir magnétique de ce regard, quelque involontairement lancé qu’il fût.

Honteuse et tremblante, elle sortit et ne revint au salon qu’un instant avant le retour de son père, en sorte qu’elle ne put rien dire à sa mère.

Le marquis et sa fille, certains d’avoir enfermé l’assassin de monsieur de Mauny, attribuèrent ces mouvements à une des femmes, et ne furent pas étonnés d’entendre

ouvrir les portes de la pièce qui précédait le salon. Tout à coup le meurtrier apparut au milieu d’eux. La stupeur dans laquelle le marquis était plongé, la vive curiosité de la mère et l’étonnement de la fille lui ayant permis d’avancer presque au milieu du salon, il dit au général d’une voix singulièrement calme et mélodieuse: – Monseigneur, les deux heures vont expirer.”

Au mot d’assassin, la marquise jeta un cri. Quant à Hélène, ce mot sembla décider de sa vie, son visage n’accusa pas le moindre étonnement. Elle semblait avoir attendu cet homme. Ses pensées si vastes eurent un sens. La punition que le ciel réservait à ses fautes éclatait. Se croyant aussi criminelle que l’était cet homme, la jeune fille le regarda d’un oeil serein : elle était sa compagne, sa soeur. Pour elle, un commandement de Dieu se manifestait dans cette circonstance. Quelques années plus tard, la raison aurait fait justice de ses remords ; mais en ce moment ils la rendaient insensée. L’étranger resta immobile et froid. Un sourire de dédain se peignit dans ses traits et sur ses larges lèvres rouges.”

Ah ! ma fille?… dit la marquise à voix basse mais de manière à ce que son mari l’entendît. Hélène, vous mentez à tous les principes d’honneur, de modestie, de vertu, que j’ai tâché de développer dans votre coeur. Si vous n’avez été que mensonge jusqu’à cette heure fatale, alors vous n’êtes point regrettable. Est-ce la perfection morale de cet inconnu qui vous tente? serait-ce l’espèce de puissance nécessaire aux gens qui commettent un crime?… Je vous estime trop pour supposer…

Oh! supposez tout, madame, répondit Hélène d’un ton froid.

(…) Voyons, es-tu jalouse de notre affection pour tes frères ou ta jeune soeur? As-tu dans l’âme un chagrin d’amour? Es-tu malheureuse ici? Parle? explique-moi les raisons qui te poussent à laisser ta famille, à l’abandonner, à la priver de son plus grand charme, à quitter ta mère, tes frères, ta petite soeur.

Mon père, répondit-elle, je ne suis ni jalouse ni amoureuse de personne, pas même de votre ami le diplomate, monsieur de Vandenesse.”

Savons-nous jamais, dit-elle en continuant, à quel être nous lions nos destinées? Moi, je crois en cet homme.

Enfant, dit le général en élevant la voix, tu ne songes pas à toutes les souffrances qui vont t’assaillir.

Je pense aux siennes…

Quelle vie! dit le père.

Une vie de femme, répondit la fille en murmurant.

Vous êtes bien savante, s’écria la marquise en retrouvant la parole.

Madame, les demandes me dictent les réponses ; mais, si vous le désirez, je parlerai plus clairement.

Dites tout, ma fille, je suis mère. Ici la fille regarda la mère, et ce regard fit faire une pause à la marquise.

Soit! mon père, répondit-elle avec un calme désespérant, j’y mourrai. Vous n’êtes comptable de ma vie et de son âme qu’à Dieu.

Que seja, papai!, respondeu Helèna, com uma calma que soava desesperante para seus pais: eu definharei. Você não é responsável por minha vida nem pela alma dele senão perante o Senhor.

L’hospitalité que je vous ai donnée me coûte cher, s’écria le général en se levant. Vous n’avez tué, tout à l’heure, qu’un vieillard; ici, vous assassinez toute une famille. Quoi qu’il arrive, il y aura du malheur dans cette maison.

Et si votre fille est heureuse? demanda le meurtrier en regardant fixement le militaire.

Vous qu’un meurtrier n’épouvante pas, ange de miséricorde, dit-il, venez, puisque vous persistez à me confier votre destinée.

Par où vont-ils? s’écria le général en écoutant les pas des deux fugitifs. – Madame, reprit-il en s’adressant à sa femme, je crois rêver: cette aventure me cache un mystère. Vous devez le savoir.

La marquise frissonna.

À sept heures du matin, les recherches de la gendarmerie, du général, de ses gens et des voisins avaient été inutiles. Le chien n’était pas revenu. Harassé de fatigue, et déjà vieilli par le chagrin, le marquis rentra dans son salon, désert pour lui, quoique ses trois autres enfants y fussent.”

* * *

La terrible nuit de Noël, pendant laquelle le marquis et sa femme eurent le malheur de perdre leur fille aînée sans avoir pu s’opposer à l’étrange domination exercée par son ravisseur involontaire, fut comme un avis que leur donna la fortune. La faillite d’un agent de change ruina le marquis. Il hypothéqua les biens de sa femme pour tenter une spéculation dont les bénéfices devaient restituer à sa famille toute sa première fortune; mais cette entreprise acheva de le ruiner. Poussé par son désespoir à tout tenter, le général s’expatria. Six ans s’étaient écoulés depuis son départ. Quoique sa famille eût rarement reçu de ses nouvelles, quelques jours avant la reconnaissance de l’indépendance des républiques américaines par l’Espagne, il avait annoncé son retour.”

Un beau jour, un vent frais, la vue de la patrie, une mer tranquille, un bruissement mélancolique, un joli brick solitaire, glissant sur l’océan comme une femme qui vole à un rendez-vous, c’était un tableau plein d’harmonies, une scène d’où l’âme humaine pouvait embrasser d’immuables espaces, en partant d’un point où tout était mouvement. Il y avait une étonnante opposition de solitude et de vie, de silence et de bruit, sans qu’on pût savoir où était le bruit et la vie, le néant et le silence; aussi pas une voix humaine ne rompait-elle ce charme céleste. Le capitaine espagnol, ses matelots, les Français restaient assis ou debout, tous plongés dans une extase religieuse pleine de souvenirs.” “Cependant, de temps en temps, le vieux passager, appuyé sur le bastingage, regardait l’horizon avec une sorte d’inquiétude. Il y avait une défiance du sort écrite dans tous ses traits, et il semblait craindre de ne jamais toucher assez vite la terre de France. Cet homme était le marquis. La fortune n’avait pas été sourde aux cris et aux efforts de son désespoir. Après 5 ans de tentatives et de travaux pénibles, il s’était vu possesseur d’une fortune considérable. Dans son impatience de revoir son pays et d’apporter le bonheur à sa famille, il avait suivi l’exemple de quelques négociants français de la Havane, en s’embarquant avec eux sur un vaisseau espagnol en charge pour Bordeaux. Néanmoins son imagination, lassée de prévoir le mal, lui traçait les images les plus délicieuses de son bonheur passé. En voyant de loin la ligne brune décrite par la terre, il croyait contempler sa femme et ses enfants. Il était à sa place, au foyer, et s’y sentait pressé, caressé. Il se figurait Moïna, belle, grandie, imposante comme une jeune fille. Quand ce tableau fantastique eut pris une sorte de réalité, des larmes roulèrent dans ses yeux; alors, comme pour cacher son trouble, il regarda l’horizon humide, opposé à la ligne brumeuse qui annonçait la terre.

C’est lui, dit-il, il nous suit.

Qu’est-ce? s’écria le capitaine espagnol.

Un vaisseau, reprit à voix basse le général.

Je l’ai déjà vu hier, répondit le capitaine Gomez. Il contempla le Français comme pour l’interroger. – Il nous a toujours donné la chasse, dit-il alors à l’oreille du général.

Et je ne sais pas pourquoi il ne nous a jamais rejoints, reprit le vieux militaire, car il est meilleur voilier que votre damné Saint-Ferdinand.

Il aura eu des avaries, une voie d’eau.

Il nous gagne, s’écria le Français.

C’est un corsaire colombien, lui dit à l’oreille le capitaine. Nous sommes encore à 6 lieues de terre, et le vent faiblit.

Il ne marche pas, il vole, comme s’il savait que dans 2 heures sa proie lui aura échappé. Quelle hardiesse!

Lui? s’écria le capitaine. Ah! il ne s’appelle pas l’Othello sans raison. Il a dernièrement coulé bas une frégate espagnole, et n’a cependant pas plus de 30 canons! Je n’avais peur que de lui, car je n’ignorais pas qu’il croisait dans les Antilles… – Ah! ah! reprit-il après une pause pendant laquelle il regarda les voiles de son vaisseau, le vent s’élève, nous arriverons. Il le faut, le Parisien serait impitoyable.

Lui aussi arrive! répondit le marquis.”

Pourquoi vous désoler? reprit le général. Tous vos passagers sont Français, ils ont frété votre bâtiment. Ce corsaire est un Parisien, dites=vous; hé bien, hissez pavillon blanc, et…

Et il nous coulera, répondit le capitaine. N’est-il pas, suivant les circonstances, tout ce qu’il faut être quand il veut s’emparer d’une riche proie?

Ah! si c’est un pirate!

Pirate! dit le matelot d’un air farouche. Ah! il est toujours en règle, ou sait s’y mettre.

Le Saint-Ferdinand portait en piastres 4 millions, qui composaient la fortune de 5 passagers, et celle du général était de 1,1 million francs. Enfin l’Othello, qui se trouvait alors à 10 portées de fusil, montra distinctement les gueules menaçantes de 12 canons prêts à faire feu.”

Il avait sur la tête, pour se garantir du soleil, un chapeau de feutre à grands bords, dont l’ombre lui cachait le visage.”

Le général se croyait sous la puissance d’un songe, quand il se trouva les mains liées et jeté sur un ballot comme s’il eût été lui-même une marchandise. Une conférence avait lieu entre le corsaire, son lieutenant et l’un des matelots qui paraissait remplir les fonctions de contremaître. Quand la discussion, qui dura peu, fut terminée, le matelot

siffla ses hommes, sur un ordre qu’il leur donna, ils sautèrent tous sur le Saint-Ferdinand, grimpèrent dans les cordages, et se mirent à le dépouiller de ses vergues, de ses voiles, de ses agrès, avec autant de prestesse qu’un soldat déshabille sur le champ de bataille un camarade mort dont les souliers et la capote étaient l’objet de sa convoitise.”

Les corsaires regardaient avec une curiosité malicieuse les différentes manières dont ces hommes tombaient, leurs grimaces, leur dernière torture; mais leurs visages ne trahissaient ni moquerie, ni étonnement, ni pitié. C’était pour eux un événement tout simple, auquel ils semblaient accoutumés.”

Ah! brigands, vous ne jetterez pas à l’eau comme une huître un ancien troupier de Napoléon.

En ce moment le général rencontra l’oeil fauve du ravisseur de sa fille. Le père et le gendre se reconnurent tout à coup.”

C’est le père d’Hélène, dit le capitaine d’une voix claire et ferme. Malheur à qui ne le respecterait pas!

Enfin Hélène semblait être la reine d’un grand empire au milieu du boudoir dans lequel son amant couronné aurait rassemblé les choses les plus élégantes de la terre.”

Écoutez, mon père, répondit-elle, j’ai pour amant, pour époux, pour serviteur, pour maître, un homme dont l’âme est aussi vaste que cette mer sans bornes, aussi fertile en douceur que le ciel, un dieu enfin! Depuis sept ans, jamais il ne lui est échappé une parole, un sentiment, un geste, qui pussent produire une dissonance avec la divine harmonie de ses discours, de ses caresses et de son amour. Il m’a toujours regardée en ayant sur les lèvres un sourire ami et dans les yeux un rayon de joie. Là-haut sa voix tonnante domine souvent les hurlements de la tempête ou le tumulte des combats; mais ici elle est douce et mélodieuse comme la musique de Rossini, dont les oeuvres m’arrivent. Tout ce que le caprice d’une femme peut inventer, je l’obtiens. Mes désirs sont même parfois surpassés. Enfin je règne sur la mer, et j’y suis obéie comme peut l’être une souveraine. – Oh! heureuse! reprit-elle en s’interrompant elle-même, heureuse n’est pas un mot qui puisse exprimer mon bonheur. J’ai la part de toutes les femmes! Sentir un amour, un dévouement immense pour celui qu’on aime, et rencontrer dans son coeur, à lui, un sentiment infini où l’âme d’une femme se perd, et toujours! dites, est-ce un bonheur? j’ai déjà dévoré mille existences. Ici je suis seule, ici je commande. Jamais une créature de mon sexe n’a mis le pied sur ce noble vaisseau, où Victor est toujours à quelques pas de moi. – Il ne peut pas aller plus loin de moi que de la poupe à la proue, reprit-elle avec une fine expression de malice. Sept ans! un amour qui résiste pendant sept ans à cette perpétuelle joie, à cette épreuve de tous les instants, est-ce l’amour? Non! oh! non, c’est mieux que tout ce que je connais de la vie… le langage humain manque pour exprimer un bonheur céleste.

Un torrent de larmes s’échappa de ses yeux enflammés. Les quatre enfants jetèrent alors un cri plaintif, accoururent à elle comme des poussins à leur mère, et l’aîné frappa le général en le regardant d’un air menaçant.

Abel, dit-elle, mon ange, je pleure de joie.

(…)

Tu ne t’ennuies pas? s’écria le général étourdi par la réponse exaltée de sa fille.

Si, répondit-elle, à terre quand nous y allons; et encore ne quitté-je jamais mon mari.

Mais tu aimais les fêtes, les bals, la musique!

La musique, c’est sa voix; mes fêtes, c’est les parures que j’invente pour lui. Quand une toilette lui plaît, n’est-ce pas comme si la terre entière m’admirait! Voilà seulement pourquoi je ne jette pas à la mer ces diamants, ces colliers, ces diadèmes de pierreries, ces richesses, ces fleurs, ces chefs-d’oeuvre des arts qu’il me prodigue en me disant: – Hélène, puisque tu ne vas pas dans le monde, je veux que le monde vienne à toi.

Mais sur ce bord il y a des hommes, des hommes audacieux, terribles, dont les passions…

Je vous comprends, mon père, dit-elle em souriant. Rassurez-vous. Jamais impératrice n’a été environnée de plus d’égards que l’on ne m’en prodigue. Ces gens-là sont superstitieux, ils croient que je suis le génie tutélaire de ce vaisseau, de leurs entreprises, de leurs succès. Mais c’est lui qui est leur dieu! Un jour, une seule fois, un matelot me manqua de respect… em paroles, ajouta-t-elle en riant. Avant que Victor eût pu l’apprendre, les gens de l’équipage le lancèrent à la mer malgré le pardon que je lui accordais. Ils m’aiment comme leur bon ange, je les soigne dans leurs maladies, et j’ai eu le bonheur d’en sauver quelques-uns de la mort em les veillant avec une persévérance de femme. Ces pauvres gens sont à la fois des géants et des enfants.

(…)

Et tes enfants?

Ils sont fils de l’Océan et du danger, ils partagent la vie de leurs parents… Notre existence est une, et ne se scinde pas. Nous vivons tous de la même vie, tous inscrits sur la même page, portés par le même esquif, nous le savons.

Le vieux militaire sentit toutes ces choses, et comprit aussi que sa fille n’abandonnerait jamais une vie si large, si féconde en contrastes, remplie par un amour si vrai; puis, si elle avait une fois goûté le péril sans en être effrayée, elle ne pouvait plus revenir aux petites scènes d’un monde mesquin et borné.”

Général, dit le corsaire d’une voix profonde, je me suis fait une loi de ne jamais rien distraire du butin. Mais il est hors de doute que ma part sera plus considérable que ne l’était votre fortune. Permettez-moi de vous la restituer en autre monnaie…

Il prit dans le tiroir du piano une masse de billets de banque, ne compta pas les paquets, et présenta un million au marquis.”

Or, à moins que vous ne soyez séduit par les dangers de notre vie bohémienne, par les scènes de l’Amérique méridionale, par nos nuits des tropiques, par nos batailles, et par le plaisir de faire triompher le pavillon d’une jeune nation, ou le nom de Simon Bolivar, il faut nous quitter… Une chaloupe et des hommes dévoués vous attendent. Espérons une troisième rencontre plus complètement heureuse…

Victor, je voudrais voir mon père encore un moment, dit Hélène d’un ton boudeur.”

Hélène, reprit le vieillard en la regardant avec attention, ne dois-je plus te revoir? Ne saurai-je donc jamais à quel motif ta fuite est due?

Ce secret ne m’appartient pas, dit-elle d’un ton grave. J’aurais le droit de vous l’apprendre, peut-être ne vous le dirais-je pas encore. J’ai souffert pendant dix ans des maux inouïs…

Soyez toujours heureux! s’écria le grandpère en s’élançant sur le tillac.

L’Othello était loin; la chaloupe s’approchait de terre; le nuage s’interposa entre cette frêle embarcation et le brick. La dernière fois que le général aperçut sa fille, ce fut à travers une crevasse de cette fumée ondoyante. Vision prophétique! Le mouchoir blanc, la robe se détachaient seuls sur ce fond de bistre. Entre l’eau verte et le ciel bleu, le brick ne se voyait même pas. Hélène n’était plus qu’un point imperceptible, une ligne déliée, gracieuse, un ange dans le ciel, une idée, un souvenir.”

* * *

Et aussitôt la marquise monta chez l’inconnue sans penser au mal que sa vue pouvait faire à cette femme dans un moment où on la disait mourante, car elle était encore en deuil. La marquise pâlit à l’aspect de la mourante. Malgré les horribles souffrances qui avaient altéré la belle physionomie d’Hélène, elle reconnut sa fille aînée. À l’aspect d’une femme vêtue de noir, Hélène se dressa sur son séant, jeta un cri de terreur, et retomba lentement sur son lit, lorsque, dans cette femme, elle retrouva sa mère.

Ma fille! dit madame d’Aiglemont, que vous faut-il? Pauline!… Moïna!…

elle oublia qu’Hélène était un enfant conçu jadis dans les larmes et le désespoir, l’enfant du devoir, un enfant qui avait été cause de ses plus grands malheurs; elle s’avança doucement vers sa fille aînée, en se souvenant seulement qu’Hélène la première lui avait fait connaître les plaisirs de la maternité. Les yeux de la mère étaient pleins de larmes; et, em embrassant sa fille, elle s’écria: – Hélène! ma fille…”

Exaspérée par le malheur, la veuve du marin, qui venait d’échapper à un naufrage en ne sauvant de toute sa belle famille qu’un enfant, dit d’une voix horrible à sa mère: – Tout ceci est votre ouvrage! si vous eussiez été pour moi ce que…”

Tout est inutile, reprit Hélène. Ah! pourquoi ne suis-je pas morte à seize ans, quand je voulais me tuer! Le bonheur ne se trouve jamais en dehors des lois…

* * *

LA FEMME DE SOIXANTE ANS (Epílogo)

La vieille dame si matinale était la marquise d’Aiglemont, mère de madame de Saint-Héreen, à qui ce bel hôtel appartenait. La marquise s’en était privée pour sa fille, à qui elle avait donné toute sa fortune, en ne se réservant qu’une pension viagère. La comtesse Moïna de Saint-Héreen était le dernier enfant de madame d’Aiglemont. Pour lui faire épouser l’héritier d’une des plus illustres maisons de France, la marquise avait tout sacrifié. Rien n’était plus naturel: elle avait successivement perdu deux fils; l’un, Gustave marquis d’Aiglemont, était mort du choléra; l’autre, Abel, avait succombé devant Constantinople. Gustave laissa des enfants et une veuve. Mais l’affection assez tiède que madame d’Aiglemont avait portée à ses deux fils s’était encore affaiblie en passant à ses petitsenfants. Elle se comportait poliment avec madame d’Aiglemont la jeune: mais elle s’en tenait au sentiment superficiel que le bon goût et les convenances nous prescrivent de témoigner à nos proches. La fortune de ses enfants morts ayant été parfaitement réglée, elle avait réservé pour sa chère Moïna ses économies et ses biens propres. Moïna, belle et ravissante depuis son enfance, avait toujours été pour madame d’Aiglemont l’objet d’une de ces prédilections innées ou involontaires chez les mères de famille; fatales sympathies qui semblent inexplicables, ou que les observateurs savent trop bien expliquer. La charmante figure de Moïna, le son de voix de cette fille chérie, ses manières, sa démarche, sa physionomie, ses gestes, tout en elle réveillait chez la marquise les émotions les plus profondes qui puissent animer, troubler ou charmer le coeur d’une mère. Le principe de sa vie présente, de sa vie du lendemain, de sa vie passée, était dans le coeur de cette jeune femme, où elle avait jeté tous ses trésors. Moïna avait heureusement survécu à 4 enfants, ses aînés. Madame d’Aiglemont avait en effet perdu, de la manière la plus malheureuse, disaient les gens du monde, une fille charmante dont la destinée était presque inconnue, et un petit garçon, enlevé à cinq ans par une horrible catastrophe [pas Gustave?].

Le monde aurait pu demander à la marquise un compte sévère de cette insouciance et de cette prédilection; mais le monde de Paris est entraîné par un tel torrent d’événements, de modes, d’idées nouvelles, que toute la vie de madame d’Aiglemont devait y être en quelque sorte oubliée. Personne ne songeait à lui faire un crime d’une froideur, d’un oubli qui n’intéressait personne, tandis que sa vive tendresse pour Moïna intéressait beaucoup de gens, et avait toute la sainteté d’un préjugé.”

que ne pardonne-t-on pas aux vieillards lorsqu’ils s’effacent comme des ombres et ne veulent plus être qu’un souvenir?”

Enfin, peut-être ne doit-on jamais prononcer qui a tort ou raison de l’enfant ou de la mère. Entre ces deux coeurs, il n’y a qu’un seul juge possible. Ce juge est Dieu! Dieu qui, souvent, assied sa vengeance au sein des familles, et se sert éternellement des enfants contre les mères, des pères contre les fils, des peuples contre les rois, des princes contre les nations, de tout contre tout; remplaçant dans le monde moral les sentiments par les sentiments comme les jeunes feuilles poussent les vieilles au printemps; agissant en vue d’un ordre immuable, d’un but à lui seul connu. Sans doute, chaque chose va dans son sein, ou, mieux encore, elle y retourne.”

Elle était un de ces types qui, entre mille physionomies dédaignées parce qu’elles sont sans caractère, vous arrêtent un moment, vous font penser (…) Le visage glacé de madame d’Aiglemont était une de ces poésies terribles, une de ces faces répandues par milliers dans la divine Comédie de Dante Alighieri.”

La figure d’une jeune femme a le calme, le poli, la fraîcheur de la surface d’un lac. La physionomie des femmes ne commence qu’à trente ans.”

une tête de vieille femme n’appartient plus alors ni au monde qui, frivole, est effrayé d’y apercevoir la destruction de toutes les idées d’élégance auxquelles il est habitué ni aux artistes vulgaires qui n’y découvrent rien; mais aux vrais poètes, à ceux qui ont le sentiment d’un beau indépendant de toutes les conventions sur lesquelles reposent tant de préjugés en fait d’art et de beauté.”

Les peintres ont des couleurs pour ces portraits, mais les idées et les paroles sont impuissantes pour les traduire fidèlement”

Ces souffrances sans cesse refoulées avaient produit à la longue je ne sais quoi de morbide en cette femme. Sans doute quelques émotions trop violentes avaient physiquement altéré ce coeur maternel, et quelque maladie, un anévrisme peut-être, menaçait lentement cette femme à son insu. Les peines vraies sont en apparence si tranquilles dans le lit profond qu’elles se sont fait, où elles semblent dormir, mais où elles continuent à corroder l’âme comme cet épouvantable acide qui perce le cristal! En ce moment deux larmes sillonnèrent les joues de la marquise, et elle se leva comme si quelque réflexion plus poignante que toutes les autres l’eût vivement blessée. Elle avait sans doute jugé l’avenir de Moïna. Or, en prévoyant les douleurs qui attendaient sa fille, tous les malheurs de as propre vie lui étaient retombés sur le coeur.

          La situation de cette mère sera comprise em expliquant celle de sa fille.”

Elle savait d’avance que Moïna n’écouterait aucun de ses sages avertissements; elle n’avait aucun pouvoir sur cette âme, de fer pour elle et toute moelleuse pour les autres. Sa tendresse l’eût portée à s’intéresser aux malheurs d’une passion justifiée par les nobles qualités du séducteur, mais sa fille suivait un mouvement de coquetterie; et la marquise méprisait le comte Alfred de Vandenesse, sachant qu’il était homme à considérer sa lutte avec Moïna comme une partie d’échecs.” “le marquis de Vandenesse, père d’Alfred”

Le sentiment maternel est si large dans les coeurs aimants qu’avant d’arriver à l’indifférence une mère doit mourir ou s’appuyer sur quelque grande puissance, la religion ou l’amour.”

Ce sourire prouvait à cette jeune parricide que le coeur d’une mère est un abîme au fond duquel se trouve toujours un pardon.”

14 anos investidos no livro

L’ENCYCLOPÉDIE – AL – compilado (4)

ALKAHEST ou ALCAHEST. “Paracelse et Vanhelmont, ces deux ilustres adeptes, déclarent expressément qu’il y a dans la nature un certain fluide capable de réduire tous les corps sublunaires, soit homogenes, soit hétérogenes, en la matière primitive dont ils sont composés, ou en une liqueur homogene et potable, qui s’unit avec l’eau et les sucs du corps humain, et retient néanmoins ses vertus séminales, et qui étant remêlée avec elle-même, se convertit par ce moyen en une eau pure et élémentaire; d’où, comme se le font imaginés ces deux auteurs, elle réduirait enfin toutes choses en eau.”

Boyle en était si entêté, qu’il avoue franchement qu’il aimerait mieux posseder l’alkahest, que la pierre philosophale même.”

Metalinguagem: “Or comme il lui arrive solvente le transposer les lettres des mots, et de se servir d’abréviations, et d’autres moyens de déguiser la pensée, comme lorsqu’il écrit mutratar pour tartarum, mutrin pour nitrum; on croit qu’alkahest peut bien être ainsi un mot déguisé; de-là quelques-uns s’imaginent qu’il est formé d’alkali est, & par conséquent que c’est un sel alkali de tartre volatilisé. (…)

Dautres prétendent qu’alkahest vient du mot Allemand algueist, comme qui dirait entierement spiritueux ou volatil; d’autres veulent qu’il soit pris de saltz-gueist, c’est-à-dire, esprit de sel; car le menstrue [solvente!] universel doit être, à ce qu’on prétend, tiré de l’éau, & Paracelse lui-même appelle le sel, le centre de l’eau, où les métaux doivent mourir, &c.”

“4°. L’alkahest n’éprouve aucun changement ni diminution de force en dissolvant les corps sur lesquels il agit; c’est pourquoi il ne souffre aucune réaction de leur part, étant le seul menstrue inaltérable dans la nature.”

 

ALLEGORIE. “L’allégorie n’est proprement autre chose qu’une métaphore continuée, qui sert de comparaison pour faire entendre un sens qu’on n’exprime point, mais qu’on a en vûe.” “l’on sait assez quelle carrière les Rabbins ont donnée à leur imagination dans le Talmud & dans leurs autres Commentaires.” “Les Payens eux-mêmes faisaient grand usage des allégories, & cela avant les Juifs; car quelques-uns de leurs Philosophes voulant donner des sens raisonnables à leurs fables & à l’histoire de leurs dieux, prétendirent qu’elles signifiaient toute autre chose que ce qu’elles portaient à la lettre; & de là vint le mot d’allégorie, c’est-à-dire un discours qui, à le prendre dans son sens figuré A’LLO\AGOREUEI, signifie toute autre chose que ce qu’il énonce.”

M. de la Nause dans un discours sur l’origine & l’antiquité de la cabale, inséré dans le tome IX. de l’Académie des Belles-Lettres, prétend que ce n’était point pour se cacher, mais pour se mieux faire entendre, que les Orientaux employaient leur style figuré, les Egyptiens leurs hiéroglyphes, les Poètes leurs images, & les Philosophes la singularité de leurs discours, qui étaient autant d’especes d’allégories. En ce cas il faudra dire, que l’explication était plus obscure que le texte, & l’expérience le prouva bien; car on brouilla si bien les signes figuratifs avec les choses figurées, & la lettre de l’allégorie avec le sens qu’on prétendait qu’elle enveloppait, qu’il fut très-difficile, pour ne pas dire impossible, de démêler l’un d’avec l’autre. Les Platoniciens surtout donnaient beaucoup dans cette méthode; & le desir de les imiter en transportant quelques-unes de leurs idées aux mystères de la véritable religion, enfanta dans les premiers siècles de l’Église les hérésies des Marcionites, des Valentiniens, & de plusieurs autres compris sous le nom de Gnostiques.”

Une faible fable.

 

ALLIANCE. “Sicut in Adam omnes moriuntur, ita in Christo omnes vivisicabuntur” “Et le Seigneur parlant au serpent, dit: Je mettrai une inimitié entre toi & la femme, entre ta race & la sienne; elle te brisera la tête, & tu l’attaqueras en secret par le talon. La postérité de la femme qui doit briser la tête du serpent est le Messie; par sa mort il a fait périr le diable, qui avoit l’empire de la mort: Ut per mortem destrueret eum qui habebat mortis imperium, id est diabolum. 1. Cor. xv. 22 [15:22]. Rom. v. 12. 19 [5:12-19]. Genes. iii. 15 [3:15]. Hebr. ii. 14 [2:14].” “Cette alliance fut renouvellée 121 ans après; lorsque les eaux du Déluge s’étant retirées, & Noé étant sorti de l’arche avec sa femme & ses enfans, Dieu lui dit: Je vais faire alliance avec vous & avec vos enfans après vous, & avec tous les animaux qui sont sortis de l’arche, ensorte que je ne ferai plus périr toute chair par les eaux du Déluge; & l’arc-en-ciel que je mettrai dans les nues sera le gage de l’alliance que je ferai aujourd’hui avec vous. Genes. IX. viii. ix. x. xi [9:8-11].

“Toutes ces alliances ont été générales entre Adam & Noé, & toute leur postérité: mais celle que Dieu fit dans la suite avec Abraham, fut plus limitée; elle ne regardoit que ce Patriarche & sa race, qui devoit naître de lui par Isaac. Les autres decendans d’Abraham par Ismael & par les enfans de Cethura, n’y devoient point avoir de part. La marque ou le sceau de cette alliance fut la circoncision; que tous les mâles de la famille d’Abraham devoient recevoir le huitieme jour après leur naissance”

 

ALLUSION. “Une observation à faire sur les allusions en général, c’est qu’on ne doit jamais les tirer que de sujets connus, ensorte que les auditeurs ou les lecteurs n’ayent pas besoin de contention d’esprit pour en saisir le rapport, autrement elles sont en pure perte pour celui qui parle ou qui écrit.”

 

ALPARGATES, ce sont des sortes de souliers qui se font avec le chanvre. On prend le chanvre quand il est prêt à être filé, on le tord avec les machines du Cordier; on le natte à deux brins; on coud cette natte en la reployant sans cesse sur elle-même, plus ou moins, selon que la largeur de l’empeigne & des quartiers le demande; elle forme tout le dessus du soulier. Le Cordonnier ajuste la semelle à ce dessus, comme s’il étoit de cuir, & l’alpargate est faite. Il y a des alpargates d’hyver & d’été. Celles d’été sont d’une natte extrèmement légere & fine. Celles d’hyver sont d’une natte plus épaisse & plus large, & cette natte est encore soûtenue en-dessous par une fourrure ou piquûre de laine ou de coton.”

 

ALTERCATION, s. f. (Jurispr.) léger démêlé entre deux amis ou deux personnes qui se fréquentent. Ce mot vient du Latin altercari, qui signifioit simplement converser, s’entretenir ensemble. Ils n’ont pas ensemble de querelle formée: mais il y a toûjours quelques petite altercation entre eux.”

DO CAOS AO BARRO, DA LAMA AO CAOS: Lisboa, 1755

Este microconto foi inspirado – ou é a “tradução intersemiótica música-conto” – pelo álbum conceitual “1755” da banda portuguesa e lisboeta Moonspell (lançado em 2017).

 

*  *  *

 

…Do caos primordial Deus criou o que não havia e fez a Terra, que era boa. E, insatisfeito, fez da terra o Homem, que era ainda melhor. Mas queriam os desígnios divinos insondáveis que, após uma passagem incalculável – da perspectiva humana – de tempo, a lama regressasse ao caos, sem destruir a perfeição de todo o seu Plano. Vamos direto, como um diretor de teatro que anseia por montar o cenário do Epílogo para a platéia em suspensão e ansiedade asfixiantes, ao desfecho desta história: Lisboa, capital portuguesa, Ano do Domínio da Igreja Apostólica Romana 1755.

A humanidade, ao menos a parte devota, sempre especulou sobre o quando e o como do seu fim. O livro de João, o João profeta apocalíptico, não o primeiro João, benévolo, nunca falou de forma clara. Sua poesia enunciativa e admoestadora dificilmente poderia ser entendida senão de forma figurada, críptica. Como, afinal, seriam os cristãos julgados no Último Dia, no Segundo Advento de Jesus Cristo? Seria através de ondas de fogo, labaredas que chovessem dos céus, uma guerra inaudita entre todos os homens com armas brancas ou pólvora, ou mediante um Neo-Dilúvio, uma tsunami? Na virada de 999 d.C. para o ano 1000, muitos padres e intérpretes autorizados pelo Papa anunciavam a chegada da marca fatal – que não veio, a despeito da virada cabalística. Mas o Eevento estava cada vez mais próximo, isso nenhum lógico, beato ou herege, poderia negar. Certamente não demoraria mais um milênio inteiro! Havia sinais…

As sucessivas gerações corruptas de homens apenas atestavam as Escrituras, página por página, crime por crime, e ignomínia por ignomínia. Permita-me, no entanto, aludir, em meio a matéria tão importante: as gentes que discorriam sobre o Apocalipse sempre se olvidavam do onde, como coisa óbvia, autoevidente demais! Talvez tivessem pensado que o cataclismo final sobreviria de forma simultânea sobre todo o globo terrestre, circunavegado por Fernão de Magalhães ainda no século XVI. Mas, de forma simbólica, e, repito, só Deus sabe o porquê, a Hecatombe, ou pelo menos seu epicentro, pois não chegaram mais notícias ao autor deste manuscrito, se deu inopinadamente em Lisboa, afetando o coração da nação que ousou, a primeira de todas, dominar o mundo com bravura, sendo não obstante tão pequena em território e escassa em número.

Então foi assim que se deu, no local referido: as fundações, onde pisam os homens, foram de repente desestabilizadas. O concreto virou virou areia. Onde não virou areia, cindiu-se; e o horizontal verticalizou-se, e o vertical deitou-se. Formou-se uma onda de choque. As placas tectônicas africana e euroasiática se atritaram com veemência e ferocidade. Abismos se abriram. A força inigualável, imparável, inanalisável, colossal, arrancando raízes de árvores ancestrais, desabando edificações, gerando montanhas em planícies, desfigurando planaltos e achatando e homogeneizando picos e vales, sem discriminar nenhum panorama, fez-se sentir por todas as criaturas mortais lusitanas. Aquela força, em suma, que os pagãos teimam em chamar pelo simples e neutro epíteto de “Natureza”.

Na cidade não havia mais a Mão do Homem, só a Mão Todo-Poderosa da tal “Natureza”. E logo não havia mais cidade. Apenas um sítio arqueológico sem arqueólogos para estudá-lo e escavá-lo.

Se uma voz então dissesse alguma coisa, é provável que dissesse: – É porque te amo tanto, Homem, que ouso fazê-lo! Um fim indolor e grandiloquente. Uma ópera geográfica, geológica, grave, dissonante, profunda. – Assim se expressaria, decerto, o Diretor desta magnum opus da aniquilação.

Vede, todos são já cadáveres; mas é como se ainda escorresse o sangue em profusão. Vede! Para quê todas as tumbas do passado? Eis um cemitério muito mais eficaz e superlativo, muito mais imediato; a todos escapa a luz do sol, as caveiras ocupam o devido lugar, sem cerimônia, sem velo, sem coveiro – a não ser Um só.

E não há chamas, mas é como se tudo ardesse. E já nada se move, mas é como se as pedras não cessassem de rolar e o chão nunca deixasse de desmoronar, o destino de deslizar… A morte se tornou um quadro eterno que precisa se completar na Estática da beleza da tragédia. Nem um chiado branco se houve nesse negro dia. Está-se diante do retrato humano mais belo, porque nenhum artista de talento acabado e com os modelos mais perfeitos à mão poderia reproduzir esta… cena. Já narrada há tanto tempo, em linhas tortas, por João, não custa reiterar.

Quarenta foi o número de fundações de templos de igrejas caídas, soterradas, pulverizadas, esfareladas, como se elas representassem mais do que as centenas de milhares de seres humanos que desapareceram em fugazes instantes. E se houvesse 666, o número da besta em templos seria escombros, igualmente. O Poder Supremo não faz concessões à aritmética. Nenhum camelo atravessou qualquer agulha. Lisboa foi Sodoma, foi Gomorra: ricos e pobres jazem agora juntos, só corpo, sem alma, condenados, sem dúvida, pelo previdente Juízo Divino. Dentre todos, ninguém se encontrava à destra do Livro. Não havia nenhum Eleito na cidade de Lisboa.

Um dia, e este dia foi Primeiro de Novembro, véspera do Dia dos Mortos, os conquistadores dos Sete Mares, exaltados por Camões, foram marcados — pelos Sete Pecados. E abatidos num átimo por Quatro Navegadores-Bestas, Anjos-Vingadores. Que sirva esta história que já começou em ruínas como alegoria — do frágil destino humano: oriundos do pó das dignas Estrelas, estamos fadados a decair do material de que fomos feitos, o Barro Celeste, à Sepultura infecta, às recônditas cavernas do Hades, indiferentes a noções tais quais ordem e caos…

 

*  *  *

 

CURIOSIDADE HISTÓRICA: Realmente houve um grande terremoto em Lisboa no ano de 1755, ou “sismo”, como chamam os portugueses. Registra-se que pelo menos 1/3 da cidade foi totalmente destruído. No litoral, houve a formação de ondas de 20 metros de altura e a ocorrência de múltiplos incêndios nos destroços deixados. A Livraria Real foi consumida pelo fogo, perdendo-se livros que remontavam à Idade Antiga, perda imensurável de tesouros que nos faz lembrar de Alexandria mas também do descaso que acabou por “assassinar” nosso Museu Nacional, no Rio de Janeiro, em 2018. Não havia condições de medir os tremores como hoje se faz, mas especula-se que este evento atingiu de 8.5 a 9 pontos na escala Richter. Estatísticas, consideradas inconfiáveis pelos sismólogos mais pessimistas, que julgam que a mortandade foi muito maior, apontam para 10 mil vítimas fatais àquela ocasião.

O grande desastre serviu como catalisador para o surgimento da própria sismologia moderna e foi citado por pensadores de primeira grandeza, como Voltaire, em ensaios de cunho filosófico.

L’ENCYCLOPÉDIE – AL – compilado (3)

ALGEBRE. “il faut observer que les Arabes ne se servent jamais du mot algebre seul pour exprimer ce que nous entendons aujourd’hui par ce mot; mais ils ajoutent toujours le mot macabelah, qui signifie opposition et comparaison; ainsi algebra-almacabelah est ce que nous appellons propremente algebre. (…) Les anciens auteurs Italiens lui donnent le nom de regula rei & census, c’est-à-dire, la regle de la racine & du quarré: chez eux la racine s’appelle res, et le quarré, census.”

Elle soulage la mémoire et l’imagination en diminuant beaucoup les efforts qu’elles seraient obligées de faire, pour retenir les différentes choses nécessaires à la découverte de la vérité sur laquelle on travaille, et que l’on veut conserver presentes à l’esprit: c’est pourquoi quelques auteurs appellent cette science géométrie métaphysique.”

Diophante est le premier et le seul auteur parmi les Grecs qui ait traité de l’algebre. On croit que cet art a été fort cultivé par les Arabes: on dit même que les Arabes l’avaient reçu des Perses, et les Perses des Indiens. On ajoute que les Arabes l’apparterent en Espagne; d’où, suivant l’opinion de quelques-uns, il passa en Anglaterre avant que Diophante y fût connu.”

Luc Paciolo, ou Lucas à Burgo, cordelier, est le premier dans l’Europe qui mit écrit sur ce sujet: son livre, écrit en Italien, fut imprimé à Venise en 1494. Il était, dit-on, disciple d’un Léonard de Pise et de quelques autres dont il avait appris cette méthode: mais nous n’avons aucun de leurs écrits. Selon Paciolo, l’algebre vient originairement des Arabes: il ne fait aucune mention de Diophante; ce qui ferait croire que cet auteur n’était pas encore connu en Europe. Son algebre ne va pas plus loin que les équations simples et quarrées; encore son travail sur ces dernieres équations est-il fort imparfait, comme on le peut voir par le detail que donne sur ce sujet M. l’abbé de Gua, dans un excellent mémoire imprimé parmi deux de l’académie des sciences de Paris en 1741.”

Viete ne considera donc point les racines réelles négatives, non plus que les racines impossibles, que Bombelli avait introduites dans le calcul; et ce ne fut que par des voies indirectes qu’il vint à bout de déterminer, lorsqu’il en eu besoin, le nombre des racines réelles positives.”

Il n’est presqu’aucune science qui n’ait dû au grand Descartes quelque degré de perfection: mais l’algebre et l’analyse lui sont encore plus redevables que toutes les autres. Vraisemblablement il n’avait point lu ce que Viete avait découvert dans ces deux sciences, et il les poussa beaucoup plus loin.” “C’est lui qui a introduit dans l’algebre les exposans, et qui a donné les príncipes élémentaires de leurs calculs” “Voyez le commencement de sa Géométrie.” “enfin, l’application de l’analyse et de la géométrie à la physique, dont on n’avait point vu jusqu’alors d’aussi grand exemple.”

la détermination du nombre des racines vraies ou fausses, c’est-à-dire positives ou négatives” “Quoique Newton fût né dans un temps où l’analyse paraissait déja presque parfaite; cependant un si grand génie ne pouvait manquer de trouver à y ajouter encore.” “A cela il faut joindre l’application des fractions au calcul des exposans; l’expression en suites infinies des puissances entieres ou fractionnaires, positives ou négatives d’un binome quelconque; l’excellente regle connue sous le nom de Regle du parallélogramme; (…) methodus differentialis.

Je me suis contenté dans cet article de donner l’idée générale de l’algebre, telle à-peu-près qu’on la donne communément; et j’y ai joint, d’après M. l’abbé de Gua, l’histoire de ses progrès. Les savans trouveront à l’article ARITHMÉTIQUE UNIVERSELLE, des réflexions plus profondes sur cette science, et à l’art.” Pomposo.

Obs.: em Francês, número irracional é “nombre sourd”.

ALK. O popular pingüim, pingouin, provindo do Norueguês! Depois convertido para “auk” (termo compartilhado pelos anglo-saxões). “La forme de son bec est des plus singulières; il est si comprimé, si applati par les cotés, qu’il ressemble à un triangle; de sorte qu’il parait avoir presqu’autant de hauteur ou de profoundeur que de longueur. (…) Les aîles sont composées de 28 plumes et la queue de 12, qui sont pointues, et d’autant plus longues, qu’elles sont plus proches du milieu § En general cet oiseau est noir en dessus et blanc en dessous; mais on voit outre cela quelques mélanges.”

ALLEGRO. “designa, do lento ao rápido, o terceiro dos quatro principais graus de movimento estabelecidos na Música Italiana. Adjetivo que significa contente; e é também a expressão de um movimento alegre e animado, o mais vivo de todos depois do presto. Vide Mouvement. O diminutivo allegretto indica uma agitação mais moderada, um pouco menos de vivacidade na medida.”

#offtopic Não deixa de ser irônico e paradoxal que antes se prefira o amanhã que o hoje.

ALLEMANDE, s. f. (Musique.) est une sorte de piece de Musique, dont la mesure est à 4 tems, & se bat gravement. Il paroît par son nom que ce caractere d’air nous est venu d’Allemagne: mais il est vieilli, & à peine les Musiciens s’en servent-ils aujourd’hui; ceux qui l’employent encore lui donnent un mouvement plus gai.”

ALLIGATOR, s. m. espece de crocodile des Indes Occidentales; il a jusqu’à 18 piés de long, & sa grosseur est proportionnée à sa longueur. Il est amphibie.[!]”

ALLURE, s. f. c’est la maniere de marcher des bêtes. Ce mot s’applique en Morale à la conduite, & se prend en mauvaise part.”

ALLURES, s. f. plur. (Manége.) train, marche d’un cheval. Les allures du cheval sont le pas, l’entre-pas, le trot, l’amble, le galop, le traquenard, & le train rompu.”

L’ENCYCLOPÉDIE – AL – compilado (2)

ALEGRETTE, Géogr., ville de Portugal dans l’Alentéjo, sur la riviere Caia et les confins de Port-Alegre [apesar de haver um município de Alegrete no Rio Grande do Sul, não se trata deste, mas realmente de coordenadas européias]. Long. 11, 10; lat. 39, 6.”

ALENTÉJO, Géogr., grande province de Portugal, qui s’etend du sud au nord, depuis les montagnes d’Algarve jusqu’aux frontieres de l’Estramadure portugaise, dans un espace de 50 lieues; et de l’est à l’ouest, depuis la mer et le Tage jusqu’aux frontieres de l’Estramadure espagnole et de l’Andalousie, dans un autre espace de 40 lieues. Elle a de vastes plaines très-propres à l’agriculture, et des coteaux très-própres au vignoble, qui sont tous très-négligés par l’indolence des Portugais. Les huiles et les fruits y abondent, ainsi que le gibier et le poisson. On y trouve des marbres de différentes couleurs, et on y fabrique una faïence estimée, dont le grand débit se fait en Espagne. Cette province est fort peuplée: on y comptait en 1732, 260.000 personnes. Elle se partage en 8 jurisdictions, et renferme 4 villes du quatrieme ordre, 88 petites villes ou bourgs, et 355 paroisses [paróquias]. L’Alentéjo fait un grand tiers du royaume de Portugal[!].”

ALLEMAGNE. “C’est un composé d’un grand nombre d’États souverains & libres, quoique sous un chef commun. On conçoît que cette constitution de gouvernement établissant dans un même Empire une infinité de frontieres différentes, supposant d’un lieu à un autre des lois différentes, des monnoies d’une autre espece, des denrées [mercadorias perecíveis] appartenantes à des maîtres différens, &c. on conçoit, dis-je, que toutes ces circonstances doivent mettre beaucoup de variété dans le commerce.”

ALLEMANDS. s.m. (…) Ce mot a un grand nombre d’étymologies, mais elles sont si forcées, qu’il vaut presqu’autant n’en savoir aucune que de les savoir toutes. Cluvier prétend que l’Allemand n’est point Germain, mais qu’il est Gaulois d’origine. Selon le même auteur, les Gaulois, dont Tacite dit qu’ils avoient passé le Rhin & s’étoient établis au-delà de ce fleuve, furent les premiers Allemands. Tout ce que l’on ajoûte sur l’origine de ce peuple depuis Tacite jusqu’à Clovis, n’est qu’un tissu de conjectures peu fondées. Sous Clovis, les Allemands étoient un petit peuple qui occupoit la plus grande partie des terres situées entre la Meuse, le Rhin, & le Danube. Si l’on compare ce petit terrein avec l’immense étendue de pays qui porte aujourd’hui le nom d’Allemagne, & si l’on ajoûte à cela qu’il y a des siecles que les Allemands ont les François pour rivaux & pour voisins, on en saura plus sur le courage de ces peuples, que tout ce qu’on en pourroit dire d’ailleurs.”

ALMAMOUN, est le nom d’un Calife des Sarrasins, le septieme de la race des Abbassides, à qui nous avons l’obligation de la premiere mesure de la Terre qui ait été faite depuis l’Ére chrétienne.”

PAIDEIA

Por que será que nos outonos tropicais sempre me sinto em primaveras e nas primaveras pareço estar em pleno e solene outono europeu? Vosso verão seria meu inverno, meu retiro gelado o vosso calor e fastio existencial? Rafael O Europeu. Será que o índio e o negro, falando sério, homericamente falando, e não como eugenista, têm mesmo algum valor e pesam nessa balança? Em poucas palavras, o meu destino é o mesmo do homem branco autêntico? Então por que eu só nasci depois que ele já havia morrido há alguns séculos? Arianismos não passam de circos turbulentos e charlatães a invadirem a cidade que, languescente, implora por qualquer horror ou alvoroço.

Ah, sinceramente!… O que é o Homem, sr. Drácula? Que são Reis, um Rei pode responder? Não, porque não és homem, és pálido demais para isso. O homem só entra para a História se se torna rei. Para tanto, não pode nascer coroado. O rei não está nu, pois nu adveio o homem. Um homem, um homem, não dois, é um amontoado, não dois, de educação. Sheroísmo, Xintoísmo… Pílula de encolher. Botão para crescer. Tudo começa no enxame de abelhas. Com operários e zangões, zero Ziegfrieds… Até despontarem os primeiros HérculesAquiles escolhidos… Se eles se vão – e eles se vão – a humanidade também (es)vai…

Aqui salta. Onde é Ítaca?

Por que me ludibriaste e me fascinaste esse tempo todo?

Tu és drone para meus ouvidos, eu, porém, reafirmo: embora alguém me tenha por filho, sou originariamente o Ser-sem-Pai.

Vai com Férias, meu amigo pederasta, pois temos muitos verões-invernos e trabalhos de cigarra pela frente!

L’ENCYCLOPÉDIE – AL – Alcoran & Ali

AL

Soa engraçado como a “linguagem neutra” do período “soltava informações” (modernidade pura!). Veja o exemplo abaixo:

ALCORÃO [ALCORAN], s.m. Teologia, é o livro da lei maometana, ou o livro das pretensas revelações e da doutrina do falso profeta Maomé. Veja o verbete MAOMETISMO.”

A opinião comum entre nós é que Maomé o compôs com a ajuda de Batyras, herético jacobita; de Sergius, monge nestoriano; e de alguns judeus.”

dogmas mal-concebidos e mal-refletidos”

Segunda a enciclopédia o “Livro” árabe é extremamente confuso, e utilizaram-se da desculpa de que ele foi “inspirado” durante 23 anos para justificar o caos e as contradições internas que reinam em suas páginas, desde aquele período.

A maioria das suratas ou capítulos têm títulos ridículos, como da vaca, das formigas, das moscas, e elas não tratam de forma alguma daquilo que seus títulos anunciam.” “são 77.629 palavras e 323.015 letras.[!]” “O número de comentários sobre o Alcorão é tão imenso que só dos títulos [dessas obras] se poderia fazer um grosso volume.”

P. Maracci, grande crítico do maometismo, passa de 1649 a 1689 traduzindo o Alcorão para o latim. (Suas definições de perder tempo foram atualizadas…)

ALI. Primo e genro de Maomé. “Lorsque Mahomet eut formé le dessein de déclarer son apostolat, Ali âgé de 9 ans fut choisi par cet imposteur pour être son lieutenant ou son vizir. (…) cette dignité n’imposait point d’obligations qui exigeussent des lumieres et de l’expérience. C’est a cet âge que le couer susceptible de toutes sortes d’impressions est ouvert à la séduction. Ali naturellement complaisant et docile, fut bientôt subjugué par le ton imposant du prophete.” “il tient auprès moi le même rang qu’Aaron tenait auprès Moyse: je suis la ville où la veritable science est renfermé, et Ali en est la porte.”

La religion qui devrait adoucir les moeurs, lui avait inspiré une férocité brutale dans la guerre” “les trophées les plus chers à son Coeur, étaient les têtes de ses ennemis tombées sous les coups.” “l’emploi de bourreau [torturador], loin d’être ignominieux, était alors chez les Arabes un ministere de gloire et de noblesse, parce qu’il ne s’exerçait que contre les ennemis de Dieu.”

À la mort de Mahomet, les droits de la naissance, les talens militaires et le mérite personnel appellaient Ali au califat, et comme il n’avait point désigné de successeur, il semble qu’on devait suivre l’ordre de la nature. (…) La même faction qui avait déféré cette dignité à Abu-Becre, y éleva après sa mort le farouche Omar, qui né pour la guerre, la fit toujours par ses lieutenans. Ali privé pour la seconde fois du califat, souffrit cette injustice sans murmurer, et même il aida de ses conseils l’usurpateur, qui lui fut redevable de ses prospérités jusqu’au moment qu’il fut assassiné. (…) Othman lui fit encore préféré. Son regne fut orageux, l’esprit de revolte se répandit dans les provinces. Othman assiégé dans son palais par les rebelles, implora le secours d’Ali qui fut assez génereux pour oublier qu’il avait été offensé. (…) et le calife fut assassiné.” Tempos muito tranqüilos estes do estabelecimento do maometismo, afinal!

Après la mort d’Othman, tous les suffrages se réunirent en faveus d’Ali, don’t l’ambition éteinte rejetta une dignité qu’il avait autrefois sollicitée. Il protesta qu’il aimait mieux la qualité de vizir que le titre de calife, dont il redoutait les obligations. Mais il fallut ceder aux empressemens de l’armée et du peuple qui le proclamait successeur du prophete. (…) Toute la Syrie se declara pour Mohavia, chef de la famille des Ommiades. Ayesha fit soulever la Mecque, sous pretexte de venger le meurtre d’Othman, dont Ali était reconnu innocent. Le feu de la guerre civile s’allume dans toutes les provinces. On negocie sans fruit, et chaque parti prend la resólution de décider la querele par les armes. Ayesha, à la tête d’une armée nombreuse, s’avance vers Basra; les peuples se rangent en foule sous les drapeaux d’une femme ambitieuse qu’on appelle la mère des fideles, et qui prétendait venger la religion outragée par le meurtre d’Othman. Elle était portée dans une litiere, d’où elle exhortait les soldats à imiter l’exemple de courage qu’elle allait leur donner. Basra fut emportée dès le premier assaut, et les trésors d’Ali furent la proie du vainqueur.”

Mohavia qui lui était inférieur en talens et en courage, était secondé par des géneraux d’une capacité et d’une valeur reconnues, qui lui inspiraient une confiance présomptueuse. (…) L’armée d’Ali était de 90.000 hommes, et son concurrent en comptait 120.000 sous ses drapeaux. Il y eut un combat sanglant qui ne fut point décisif (…) il proposa à Mohavia de terminer leur différent par un combat singulier qui ne fut point accepté. (…) Mohavia plus fécond en artifices que son rival, ordonna à ses soldats d’attacher un alcoran au bout de leurs lances, et de marcher à l’ennemi en criant: voici le livre qui doit décider de tous nos différens: ce livre defend à vous et à moi de répandre le sang musulman. Ce stratagême eut le plus heureux succès. Les soldats d’Ali saisis d’un respect superstitieux, refusent de combattre, et menacent même de livrer leur calife, s’il ne fait sonner la rettraite. Ali consterné de se voir arracher une victoire certaine, est obligé de ceder aux murmurateurs.

et ce furent ces excommunications qui répandirent la semence des haïnes qui se sont perpétuées jusqu’à ce jour entre les Turcs et les Persans. Les musulmans divisés se préparent à soutenir leurs doitrs par les armes. 60.000 renouvellerent leur serment de fidélité à Ali; mais les Kharegites qui jusqu’alors lui avaient été le plus affectionnés, l’abandonnerent sous pretexte qu’il avait souscrit à un traité honteux, et qu’il avait laissé au jugement des hommes une cause qui ne devait être citée qu’au tribunal de Dieu même. (…) Après leur défaite toute l’Arabie se rangea sous l’obéissance d’Ali.”

La Syrie et l’Arabie furent inondées du sang de leurs habitans. Le spectacle de tant de calamites affligeait les véritables musulmans: 3 Kharegites, touchés du malheur de leur patrie, crurent devoir couper la racine du mal en exterminant Ali, Mohavia et Amru, qu’ils refusaient de reconnâitre pour imams.“

Uma mosquita na mesquita.

Tant que Fatime, fille cherie du prophete, vécut, il n’eut point d’autres femmes. Époux tendre et constant, il réunit sur elle toutes ses affections, et il en eut trois fils. Après sa mort il donna libre cours à ses penchans, et il usa du privilège de la polygamie. Il eut de ces différens mariage (sic) 15 fils, et 18 filles.Mr. Catrali

Ils publient qu’il reparaîtra bientôt sur la terre accompagné d’Élie, pour faire regner la justice et pour extirper les vices. Les plus outrès de ses adorateurs sont les Gholaïtes, qui l’élevant au-dessus de la condition humaine, assurent qu’il participe à l’essence divine. Le Juïf Abdallah, déserteur de la foi de ses pères, fut le fondateur de cette secte extravagante. Il n’abordait jamais Ali, sans lui dire: tu es celui qui est, c’est-à-dire, tu es Dieu. Les disciples de cet insensé sont partagés en deux sectes. Les uns soutiennent qu’il est Dieu, ou un être extraordinaire qui ressemble à Dieu; d’autres pretendant que Dieu s’est incarné dans Mahomet, Ali et ses enfants, qui ont surpassé

tous les autres hommes en sainteté.

Le schism qui partage l’empire musulman en shiites et en sonnites, prit naissance sous le califat d’Ali. Les premiers restreignent leur foi à tout ce qui est contenu dans l’alcoran; les autres admettent les traditions que furent insérées dans ce livre par les compagnons de Mahomet.” “Un juif et un chrétien leur sont moins odieux qu’un musulman qui ne pense pas comme eux.” “Sa foi brûlante lui mérita le nom de mortada, qui signifie bien-aimé de Dieu.” “Il était naturellement eloquente et poète; mais les soins de l’empire ne lui permirent point de cultiver ces talens. Je finis en observant que ses sectateurs se distinguent des autres musulmans par la forme de leurs turbans at par la façon dont ils traînent leurs cheveux. (T.N.)”

CRÁTILO OU DA PROPRIEDADE DOS NOMES

Tradução de trechos de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego por Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

Além da tradução ao Português, providenciei notas de rodapé, numeradas, onde achei que devia tentar esclarecer alguns pontos polêmicos ou obscuros demais quando se tratar de leitor não-familiarizado com a obra platônica. Quando a nota for de Azcárate, haverá um (*) antecedendo as aspas.


#títuloLivro

INSPIRAÇÃO DEMONÍACA


GLOSSÁRIO:

enjambre: enxame


(*) “Hermógenes quer dizer <filho de Mercúrio>, deus da ganância. No contexto deste diálogo, ele deveria ser rico, se fizesse sentido levar esse nome. Mercúrio representa ainda a Eloqüência, o Diálogo [metalinguagem], o mensageiro dos decretos divinos. É muito mais complexo este nome, este nomen [sentido de sobrenome ou etimologia], omen [presságio ou signo].”

SÓCRATES – (…) E a ti, te parece que os seres são de uma natureza tal, que a essência de cada um dentre eles seja relativa a cada um de nós, segundo a proposição de Protágoras, quem afirma que o homem é a medida de todas as coisas? (…)

HERMÓGENES – Noutro tempo, Sócrates, não sabendo o que pensar, cheguei até a adotar a proposição de Protágoras; mas hoje eu não admito que as coisas se passem completamente(*) assim como ele fala.”

(*) “Para obter conhecimento das opiniões dos filósofos antigos sobre este ponto, uma boa referência é a crítica sucinta de Proclo [séc V d.C.] sobre o Crátilo, citada por Victor Cousin [Duvick, mais recente, em Inglês].” Este foi o único ensaio antigo acerca do Crátilo que sobreviveu à deterioração das obras e chegou até nós.

SÓCRATES – (…) é completamente impossível que Protágoras tenha razão. Com efeito, um homem não poderia nunca ser mais sábio do que outro, se a verdade não fôra para cada qual mais do que a aparência.”

SÓCRATES – O meio mais indicado para atingir este resultado, meu querido amigo, é o seguinte: dirigir-se aos homens hábeis, pagar-lhes bem, e até mais que sobre seu salário, reverenciar-lhes bastante. Os homens hábeis são os sofistas. Seu irmão Cálias, que lhes concedeu somas generosas, tem reputação de sábio. E, posto que tu não possuis nada das propriedades de tua família, seria necessário que lisonjeasses a teu irmão, e lhe suplicasses que te participasse este conhecimento dos nomes, que Protágoras ensinou de fato a Cálias.”

(*) “A doutrina de Protágoras é o exato contrário da doutrina sofística da explorada por Platão no Eutidemo, onde Eutidemo e Dionisodoro sustentam que todas as coisas são iguais. As principais teses de Protágoras estão n’A verdade, que enuncia ser a sensação a chave de todas as verdades, possuindo a verdade valor estritamente individual.”

SÓCRATES – Pensemos assim: se eu te perguntasse: os sábios são os que dão os nomes com maior adequação, ou seriam os menos sábios?

HERMÓGENES – Evidentemente que os mais sábios, eu responderia.

SÓCRATES – Falando de maneira geral, quem te parece os mais sábios da cidade, as mulheres ou os homens?

HERMÓGENES – Os homens.

SÓCRATES – Agora atenta a isto: Homero relata que o jovem filho de Heitor era chamado Astíanax¹ pelos troianos; mas para as mulheres, este era Escamandro², porque não é possível que fosse chamado por um e por outro sexo pelo mesmo nome.

HERMÓGENES – Se tu o dizes.

SÓCRATES – Mas para Homero eram os troianos mais sábios que as troianas?

HERMÓGENES – Creio que sim!”

¹ É necessário contextualizar o leitor moderno pela análise etimológica: Heitor era o rei de Tróia; Astíanax significa “príncipe da cidade”. Um epíteto político e de sucessão, portanto. No tempo da Guerra de Tróia ele não passava de uma criança. Eurípides retrata a trágica morte do rebento ainda durante a invasão daquela cidade, atirado do alto de uma muralha por um dos aqueus. Outra versão da lenda diz que ele sobreviveria e fundaria, na idade adulta, uma outra Tróia em novo território, cumprindo o pedido do pai aos deuses antes de enfrentar Aquiles, tudo isso ao lado do filho do também troiano e guerreiro de elite derrotado no conflito, Enéias, semi-deus.

² Ou Escamândrio. Seu nome de batismo ou de berço, já que estamos falando de uma época pré-cristã. Este era também o nome de um rio que atravessava Tróia. Quer dizer que as mulheres não “se metem” em assuntos militares ou, mais amplamente, qualquer assunto da polis (política), por isso só lhes interessa pronunciar nomes que designam coincidências físicas, por exemplo, e não alusões a destinos heróicos como fundar uma cidade ou estar destinado a liderar um povo.

ele só defendia a cidade e seus elevados muros. (Homero) Portanto os homens daquela cidade tinham muita razão ao chamá-lo Astíanax, filho do salvador, e também salvo por ele.”¹

¹ Trecho confuso e difícil. Há ainda essa nota de rodapé, que só complica as coisas: “Victor Cousin desfaz o erro de Platão quando cita Homero: para aquele, Heitor chamava o filho de Escamandro, e não o contrário; e a população feminina, de Astíanax.”

SÓCRATES – Muito bem, meu amigo, mas não terá sido na verdade o próprio Homero a inventar este epíteto que Heitor e seus sequazes davam ao herói troiano na Ilíada? (…) Veja que Ánax e héktor significam ambos quase o mesmo, e ambos cabem bem como nomes reais.”

é preciso que sua descendência seja a de um homem, e não a duma outra espécie, a fim de merecer o nome de nome.”

De cada raça nasce outro ser da mesma raça; senão, tratar-se-ia de um monstro.”

Astíanax e Heitor não têm nenhuma letra em comum, e no entanto querem dizer o mesmo. E qual relação se pode traçar, quanto às letras, entre estes dois nomes e o de Arquepolis¹ (chefe da cidade)?”

¹ A primeira metade da palavra grega, a partícula arche-, lembra sabedoria e ancianidade. Ou ainda, o princípio aristocrático da precedência do melhor no comando.

O nome de seu pai, Zeus, me parece admiravelmente escolhido; mas seu sentido é obscuro. O nome de Zeus encerra por si só todo um discurso. Dividimo-lo em duas partes, das quais fazemos uso indistinto, dizendo tanto Zêna quanto Día; reunindo estes dois termos, encontramos a expressão da natureza do deus; como já vínhamos dizendo, tal deve ser o mérito e a vantagem do nome.” “Que Zeus seja o filho de Krónos, parecerá a princípio algo impróprio”¹

¹ A mesma palavra tem duplo sentido: tempo e ainda velho gagá!

o que há de puro e sem mescla na inteligência, nóos.”

Se eu me dedicasse a recordar agora a genealogia de Hesíodo, e os antepassados dos deuses que acabo de citar, não me cansaria de fazer ver que seus nomes são perfeitamente cabíveis¹”

¹ É dessa coincidência de “nome que representa um conceito, que combina com as características deste deus ou deste sujeito” que advém nossa designação de “nome próprio”. A nomenclatura apropriada daquele ente, o nome da coisa sendo a coisa, pois que sua correspondência é perfeita.

Creio acertadamente, meu querido Hermógenes, que semelhante virtude proveio-me da boca de Eutifrão de Prospaltos¹. Desde a manhã escutava-o sem interrupção, estando sempre atento. Em seu entusiasmo, natural que não tenha se contentado somente com locupletar meus ouvidos com sua divina sabedoria, mas se encarregou ainda de possuir meu espírito.”

¹ Um simples cocheiro

Os nomes dos heróis e dos homens poderiam nos induzir a erros. Muitos, com efeito, são apenas lembranças de seus antepassados, e não possuem relação com os novos sujeitos; outros são mera expressão de uma promessa ou expectativa de recompensa futura, p.ex., Eutiquides (abençoado, sortudo), Sósia (salvo¹), Teófilo (amado pelos deuses), e assim por diante.”

¹ Será que vem daí a expressão “meu sósia”? Pois o que seria ele a não ser um back-up meu (um arquivo salvo de mim mesmo)?

SÓCRATES – Não seria oportuno começar pelos deuses, e indagar por que raios receberam eles exatamente o nome de theoi?

HERMÓGENES – De acordo.

SÓCRATES – Eis minha teoria. Os primeiros homens, que habitaram a Grécia, não reconheceram, a meu ver, outros deuses senão os que hoje se admite entre os povos bárbaros, que são o Sol, a Lua, a Terra, os Astros e o Céu. Como todos eram vistos em movimento contínuo, jamais fatigados nas corridas, theonta, por causa desta propriedade do correr (thein), foram então denominados theoi. Com o passar do tempo, as novas divindades que os gregos conceberam foram sendo designadas ainda sob o mesmo rótulo geral.”

HERMÓGENES – Que tal agora analisarmos os demônios?

SÓCRATES – Bem lembrado, Hermógenes. Que é que pode significar este nome, <os demônios>? Escuta e vê se o que penso te parece razoável.

HERMÓGENES – Basta que fales.

SÓCRATES – Sabes a quem Hesíodo chama <demônios>?

HERMÓGENES – Não lembro.

SÓCRATES – Nem te lembras que ele diz que a primeira raça de homens era de ouro?

HERMÓGENES – Ah, disso sim eu lembro.

SÓCRATES – O poeta se explica assim:

Desde que a Moira extinguiu esta raça de homens,

Se os chama de demônios, habitantes sagrados da terra,

Benfeitores, tutores e guardiães dos homens mortais.

HERMÓGENES – Sócrates, não entendo nada!

SÓCRATES – Ora, não entendes? Estes versos querem dizer simplesmente que Hesíodo estava sendo alegórico quando disse que a raça de ouro era formada de ouro, pois com isso só queria dizer: era de homens excelentes; e o que prova meu argumento é que em seguida ele chamará nossa geração de raça de ferro.¹

HERMÓGENES – Ah, agora ficou claro.

SÓCRATES – Crês que se dentre os homens de hoje se encontrara um só bom homem, Hesíodo o classificaria na raça de ouro?

HERMÓGENES – Temo que sim.

SÓCRATES – E pensas que os bons são um sinônimo para <os sábios>?

HERMÓGENES – Com efeito, Sócrates, os sábios são os bons.

SÓCRATES – Isso basta, ao meu ver, para explicar o nome de demônios. Se Hesíodo os chamou de demônios, foi porque eram sábios e hábeis, daémones², palavra que pertence a nossa língua antiga.”

¹ Eu diria que “ferro” é um material muito nobre para nos descrever nos anos 2000: somos uma raça de sal!

² Em grego, a semântica é neutra: “divindade”. Nada há ainda da acepção cristão-pejorativa da palavra.

Afirmo ainda que todo aquele que é daemon, ou seja, homem de bem, é verdadeiramente demônio durante sua vida e depois de sua morte, e que este nome lhe convém em absoluto.”

SÓCRATES – Nada difícil de compreender. Esta palavra se modificou pouco; e fica patente que os heróis se originam do amor, éros.

HERMÓGENES – Que queres dizer com isso?

SÓCRATES – Não sabes que os heróis são semideuses¹?

HERMÓGENES – Como?

SÓCRATES – (…) Verás facilmente que o nome de amor, al qual devem os heróis seu nascimento, pouco mutou com o tempo também. Só pode derivar daqui a explicação para o termo herói, a não ser que argumentes que advém da raiz erotân, pois que seriam sábios oradores, versados em dialética, muito hábeis para interrogar. Vê que eírein é falar. Como dizíamos, na língua ática estes são os oradores e disputadores: erotetikoí. A família dos oradores e sofistas não é nada menos que a raça dos heróis! Isto é fácil de conceber. Mas o que é complicado é saber por que o homem se chama a si mesmo ánthropoi. Podes explicá-lo?”

¹ Alguns aforismos de Nietzsche fazem cada vez mais sentido!

Muitas vezes, quando queremos nomear algo, acrescentamos letras aos nomes preexistentes, ou as retiramos, ou mudamos o lugar dos acentos.”

SÓCRATES – (…) Formou-se um nome duma locução da qual suprimira-se uma letra, um <a>, e cuja sílaba final convertera-se em grave.

HERMÓGENES – Não te entendo, Sócrates.

SÓCRATES – É o seguinte: este nome ánthropos, significa que todos os demais animais enxergam as coisas sem examiná-las nem refletir, sem contemplação, anathrei; mas o homem, quando com algo se depara, coisa, eorake, sinônimo aliás de ópope, contempla-a e tenta racionalizá-la. O homem é o único animal que se pode chamar, propriamente, de ánthropos, i.e., contemplador do que vê, anathrôn hà opôpen.

HERMÓGENES – Hmmm… E agora, queres que te pergunte sobre os nomes que tenho curiosidade de conhecer em seu significado mais profundo?

SÓCRATES – Responder-te-ei com muito prazer!

HERMÓGENES – Notei uma coisa que parece derivar do que disseste. Há no homem aquilo que batizamos alma, psyché, e corpo, sôma.

SÓCRATES – Efetivamente.”

Alguns dizem que o corpo é a tumba, sêma, da alma, e que esta se encontra sepultada enquanto durar esta vida.”

o que chamamos de ousía, outros chamam de esía, e outros ainda osía. Ora, se pensássemos nas mudanças que sofrem as palavras, e sobretudo no segundo tipo de mudança, poderíamos cogitar que a essência das coisas fosse perfeitamente chamada de hestía; e se por hestía designássemos tudo aquilo que possui essência, Hestía (Vesta)¹ é efetivamente o melhor nome próprio”

¹ Deusa do lar (vida doméstica) e uma das mais antigas do Panteão. Foi adquirir na Roma Antiga ainda muito mais reputação e relevância.

Não nos espanta, diante de tamanha importância e centralidade, que a Hestía fosse invocada antes de qualquer deus nos sacrifícios. (…) Depois de Hestía convém examinar Rhea e Krónos (Réia e Cronos), se bem que já tocamos em Cronos neste diálogo.”

SÓCRATES – Creio observar que Heráclito expressou com sagacidade idéias muito antigas que verdadeiramente se referem a Krónos e a Rhea, e que Homero inclusive já havia também exposto.

HERMÓGENES – Que estás querendo dizer, Sócrates?

SÓCRATES – Heráclito afirma que tudo passa; que nada permanece; e compara os fenômenos com o curso dum mesmo rio, no qual não se entra duas vezes.

HERMÓGENES – Estou conforme.

SÓCRATES – E achas mera coincidência que o próprio Heráclito tenha opinado que Rhea e Krónos fossem os antepassados de todos os deuses correntes? Aliás, por falar em correntes, sabes que Heráclito apodou tanto um como outro de corredores(*)? E não é Homero quem recita:

O Oceano pai dos deuses e sua mãe Tétis?

Hesíodo me parece falar no mesmo sentido. Por fim, em certa passagem Orfeu assim se exprime:(**)

O Oceano com seu fluxo e refluxo majestoso é o primeiro a se unir em himeneu a sua irmã Tétis, nascida da mesma mãe.

Repara como todas estas citações concordam e se moldam à doutrina heraclítica.”

(*)Rhea deriva de rhéo, correr, fluir, Krónos de krounos, fonte. Platão havia explicado a etimologia de Cronos de forma diversa um pouco antes no diálogo.”

(**) Hermann (org.), Orfica

HERMÓGENES – (…) Mas e Tétis?

SÓCRATES – (…) Não é mais que o nome <manancial>, levemente dissimulado. Porque as palavras diattómenon, o que salta, e ethoúmenon, o que corre, dão-nos a idéia dum manancial. Da combinação de ambos os termos formou-se Tethýs, Tetís.

HERMÓGENES – Ora, ora, eis uma explicação muito rara!

SÓCRATES – E por que não haveria de sê-lo? E agora, quem tomamos na seqüência? Zeus já foi.

HERMÓGENES – Exato.

SÓCRATES – Falemos então sobre os irmãos, Poseidon (Netuno) e Plutão, e ainda do segundo nome com que este é conhecido.

HERMÓGENES – De acordo.

SÓCRATES – Creio que ao inventor da palavra Poseidôn se lhe ocorreu o seguinte: enquanto caminhava pela beira da praia, o mar deteve seus passos, e não o permitiu avançar, a água agindo como corrente de ferro sobre seus pés. Chamou então o deus que preside esse poder de Poseidôn, <corrente para os pés>, se bem que originalmente posidesmos ôn. O <ei> foi acrescentado para prestar elegância. Ou, hipoteticamente, no lugar do sigma [s], havia, primitivamente, dois lambdas [l], e daí derivamos outro significado do nome do deus: polla eidós, aquele que sabe tudo. Não nego que o sentido pode ter sido o de chamar por aquele que é capaz de comover (fazer vibrar, causar terremotos) a terra, hò seíon; e depois ter-se-á acrescentado um pi e um delta.

Mas quanto a Plutão, seu nome provém do fato de ele ser o concessor das riquezas, ploutos, uma vez que elas procedem do centro da terra. O outro nome desta divindade é Hades, que segundo opinião da maior parte dos homens expressa o invisível, tò aeidés,¹ e como este nome inspira terror preferem a designação Plutão.

HERMÓGENES – Mas isso é o que o povo fala; e quanto a ti, Sócrates?

SÓCRATES – Creio que os homens se enganam facilmente acerca dos poderes possuídos por Hades, e que não há fundamento para temê-lo tanto. O motivo desse temor é que, uma vez morto, o mortal desce às suas instâncias, sem esperança de regresso; neste momento, a alma abandona o corpo, e só ela segue viagem, para as cercanias deste deus. Eu creio haver uma incrível coincidência entre o poder deste deus e seu nome.”

¹ Com efeito, em Homero Hades possui um capacete que dota quem o veste da invisibilidade. Ele foi usado na Guerra de Tróia por quem foi apoiado pelo deus. Mas todos os deuses olímpicos têm o dom de se tornarem invisíveis aos meros mortais, se assim o desejarem. Talvez Plutão possa se ocultar até mesmo de todos os seus iguais, e além disso empresta este poder tão especial aos mortais, mesmo à distância, através de um objeto.

SÓCRATES – (…) Sabes que nenhum dos que partiram deste mundo aspiram a voltar? Nem mesmo as sereias o queriam, pois estas encantadoras estão como que encantadas, tragicamente, forçadas a permanecer por aqui. E a causa são os magníficos discursos de Hades. Eis o maior dos sofistas, grande bem-feitor para seus aconchegados (…) Por outro lado, refratário à sociedade dos homens (vivos), que são afinal uns entorpecidos pelos sentidos da carne, e barganhando exclusivamente com aqueles cuja alma está livre de todos os males (a prisão corpórea), não te parece que, contrariando o que acabei de dizer, Plutão não seja um filósofo excepcional? Compreendeu que lhe seria fácil reter homens dessa natureza aferrando-os à sua virtude, posto que a virtude emana da alma, enquanto que seria impossível manter o domínio sobre homens que conservassem seus corpos, pois seria o mesmo que comandar loucos e estúpidos voláteis, que não deixariam de se rebelar e fazer uma revolução, por mais que o próprio Cronos emprestasse as correntes mais fortes do universo a este deus do submundo. Sim, nem o tempo vence a luxúria da carne!

(…)

E o nome Hades, meu querido Hermógenes, não é dedutível, p.ex., de aeidés, tenebroso? O poder que tem essa divindade de conhecer tudo sobre a beleza, eidenai; com certeza foi isso que inclinou o legislador a chamá-lo precisamente Hades e não outra coisa!

HERMÓGENES – Que assim seja. Mas e quanto a Deméter (Ceres), Hera (Juno), Apóllon, Athéna (Minerva), Hefaistos (Vulcano), Ares (Marte)… têm alguma explicação?!

SÓCRATES – Deméter, segundo eu creio, se chama assim porque nos dá de comer como uma mãe (didoûsa hos méter); Hera é uma divindade amável (eraté tis), afinal, como dizem os mitos, foi amada pelo próprio Zeus. Preocupado também com as coisas do Céu o legislador talvez tenha querido ocultar sob esta alcunha a do ar, aer, decompondo-a em parte e transferindo a primeira letra para o final. Percebi isso assim que pronunciei Hera várias vezes consecutivas. Pherréphatta (Perséfone, Proserpina) é um nome que, como o de Apolo¹, inspira grande terror à maioria dos homens por causa de seu histórico. Mas isso só ocorre porque os homens são ignorantes. Veja que muito antigamente só se dizia, no lugar, Phersephóne², nomenclatura que parece realmente terrível a todos, da qual Pherréphatta, como eufemismo, lentamente evoluiu. Mas, de fato, o que o nome original expressa? A sabedoria. No movimento perpétuo de todas as coisas, a sabedoria é a capacidade de tocá-las, manejá-las, acompanhá-las sempre para onde quer que fujam. Pherépapha era um vocábulo próprio para designar esta sabedoria; repito: neste contexto, trata-se da capacidade de apanhar aquilo que corre, epaphé toû pheroménou. Nota tu que Perséfone-Proserpina sempre aparece associada a Hades, outro sábio. Mas, como sabes, hoje em dia altera-se seu nome para Pherréphatta, preferindo-se o agrado ao ouvido que a dura verdade.

¹ O mesmo em grego e em latim.

² Assim aparecia, por exemplo, em Homero. [Azcárate:] Phéro phoné, que traz a morte violenta.”

SÓCRATES – (…) Não há nome mais apropriado para expressar, simultaneamente, os 4 atributos deste deus; ou seja, a música, a profecia, a medicina e a arte de lançar flechas

(…)

SÓCRATES – Um nome tão harmônico, como convém a um deus músico! As evacuações e purificações, medicinais ou religiosas; as fumigação do enxofre² no tratamento das doenças e nas operações rituais; as abluções e aspersões; todas estas práticas não têm outro objeto senão tornar o homem puro, de alma e de corpo. Ou discordas?

HERMÓGENES – De modo algum.

SÓCRATES – Portanto, o deus que purifica, o deus que lava, apolouon, que liberta, apolyon, dos males da alma e do corpo, seria que outro além de Apolo?

¹ Para quem ainda não tiver desvendado: [Azcárate:] “Apóllumi, que faz perecer.

² Desinfetante comum à época.

Sabes que ele é quem sempre lança um tiro certeiro, aeì bal-lon?”

o movimento celeste uniforme, tèn homoû pólesin; quero dizer, que atravessa o ar puro sem alterações, as vibrações harmônicas do som – o movimento apolar, posto que não se inclina nem para o norte nem para o sul, nem para cima nem para baixo, mas se propaga indistintamente em todas as direções.”

O nome das musas, e em geral da música, parece provir de môsthai, designando a indagação, o filosofar; Letó (Latona)¹ expressa a doçura da deusa, sua boa vontade em ouvir súplicas, katà tò ethelémona eínai.”

¹ Mãe de Apolo.

Artemis (Diana) para mim significa integridade, tò artemés, e decência, aludindo ao amor de Artemis pela virgindade. Ou quem deu nome à deusa¹ quis ressaltar que ela possui a ciência da virtude, aretês hístora²; ou que detesta as relações heterossexuais, ároton misesases.”

¹ Em outros trechos Platão emprega o misterioso termo “legislador”, que, embora não esteja em maiúscula na tradução em espanhol, parece se referir a algo acima de Zeus, o Rei do Olimpo, o deus dos deuses. Porque é óbvio que toda lei justa, e sobretudo a primeira, dentre os homens, foi de inspiração divina.

² Noção fundamental para entender o helenismo e, portanto, o próprio homem e a existência.

HERMÓGENES – E sobre Diónysos (Baco)? E Aphrodite (Vênus)?

SÓCRATES – (…) Diónysos é aquele que dá o vinho (hò didoús tòn oînon), e em função de um trocadilho passou-se a chamá-lo também Didoinysos. (…) Sobre Aphrodite, não ouso contradizer Hesíodo; é preciso reconhecer que ela assim foi nomeada porque nascera da espuma do mar, to û aphroû.

HERMÓGENES – Mas Sócrates… como bom ateniense que és, seria um sacrilégio que esquecesses justo da deusa Athéna (Minerva); não passes batido também por Hephaistos (Vulcano) e Ares (Marte)…

SÓCRATES – Não, Hermógenes, não seria justo proceder assim!

(…)

SÓCRATES – O outro nome da deusa a que te referiste por último clarifica bastante sua origem.

HERMÓGENES – Qual nome?

SÓCRATES – Nós a chamamos de Palas, isto é, depois de muito tempo alguns ainda chamam.

HERMÓGENES – Sim, é verdade.

SÓCRATES – (…) A ação de qualquer um de se lançar a si mesmo, ou de lançar algum objeto, alçando-o da terra e brandido-o nas mãos, expressamo-la através dos vocábulos pal-lein y pal-lestai, orchein e orcheisthai.”

inteligência de Deus, theou noeesin, que parece hà theonóa, atenuando-se assim o eta pelo alfa, conforme proceder dum idioma estrangeiro [dialeto dórico].”

Ora, se queres, Ares procede de árren, varonil, e de andreîon, viril.”

andreia, o valor” “Andreia indica que o valor toma seu nome do combate. Porque o combate, se é mesmo exato que as coisas passam e correm, não pode representar mais que duas correntes, uma contra a outra, enantian rhoen. Se retirarmos o delta da palavra andreia, teremos então an-rheia, contracorrente, que expressa o que constitui propriamente o valor.”

HERMÓGENES – Se é que não estás já cansado, Sócrates, permita-me indagar por último ainda acerca de Hermes (Mercúrio), já que Crátilo nega que eu seja verdadeiramente Hermógenes. Examinemos então o sentido desta palavra, Hermes, para saber se Crátilo tem ou não a razão!”

o termo eírein expressa o uso da palavra; e temos ainda que a palavra emésato, empregada muitas vezes por Homero, tem o sentido de inventar. (…) Íris parece também derivar seu nome de eírein, em razão de sua qualidade de mensageira.

SÓCRATES – E Pan, meu querido amigo? Provavelmente é filho de Hermes, e tem uma dupla natureza.

HERMÓGENES – Como?

SÓCRATES – Sabes que o discurso expressa tudo, pan, e que roda e circula sem cessar, poleî aei. Sabes igualmente que circula de dois modos: verdadeiro e falso.

HERMÓGENES – Perfeitamente.”

SÓCRATES – O que enuncia tudo, pan, e que circula sem cessar, aei polon, filho de Hermes, com dupla natureza, liso e limpo na parte superior; peludo como uma cabra, na parte inferior. Por conseguinte, se Pan é filho de Hermes, é, ou o discurso, ou o irmão do discurso. (…) deixemos em paz aos deuses.”

SÓCRATES – A palavra Hélios fica mais clara quando se a estuda à luz do dialeto dórico. Os dórios dizem Halios. Halios poderia significar que este astro, no momento que nasce, reúne os homens, alíxein, ou que gira perpetuamente, aeí eílein, ao redor da terra; ou ainda, que se investe de cores diversas, poikíl-lei, em seu movimento, todos os produtos da terra; porque poikíl-lein e aioleîn têm o mesmo sentido.

HERMÓGENES – E a lua seléne?

SÓCRATES – Essa é uma palavra que mortifica Anaxágoras!

HERMÓGENES – Ah é? E por quê?

SÓCRATES – Porque parece atestar a antiguidade da doutrina, recentemente ensinada por este filósofo, de que a lua recebe a luz do sol.

HERMÓGENES – Mas como pode ser isso?

SÓCRATES – As palavras sélas e phôs têm o mesmo sentido (luz).

HERMÓGENES – Sem dúvida!

SÓCRATES – Então! a luz que recebe a lua é sempre nova e velha, néon kaì énon aeí, se os discípulos de Anaxágoras falam a verdade; porque girando o sol ao redor da lua, envia-lhe uma luz sempre renovada; enquanto que aquela que recebera o mês passado é já velha.

(…)

SÓCRATES – E, posto que a luz é sempre nova e velha, sélas néon kaì énon aeí, nenhum nome pode convir-lhe melhor que selaenoneoáeia, que abreviadamente dizemos: selanaía.

HERMÓGENES – Eis uma palavra autenticamente ditirâmbica, Sócrates! Mas o que me dizes de meis, meses, e dos àstra (astros)?

SÓCRATES – Mein de meioûsthai, diminuir, deveria dizer-se propriamente meies. Os astros parece que tomam o nome de seu brilho, astrapé; palavra que, ao vir de tà ôpa anastrophé, ou seja, que atrai os olhares, deveria, melhor, ser pronunciada anastropé; mas para se tornar ainda mais elegante diz-se astrapé.

HERMÓGENES – E as palavras pûr, fogo e húdor, água?

SÓCRATES – A palavra pûr me deixa sem saídas; Precisamente a musa de Eutifrão me abandonou, ou então esta questão é mesmo das mais complicadas. Mas observa de que expediente peço auxílio ao indagar sobre isso, quando me vejo assim enredado!

HERMÓGENES – Vejamo-lo.

SÓCRATES – Então lá vai: Responde-me: podias me dizer como raios se formou a palavra pûr?

HERMÓGENES – Por Zeus! Claro que não…

SÓCRATES – Examina, então, o que eu intuo. Creio que os gregos, principalmente os que vivem sob a dominação dos bárbaros, deles tomaram muitos nomes.

HERMÓGENES – E, bem, que é que decorre daí?

SÓCRATES – Que ao tentarmos interpretar estas palavras no âmbito do grego, e não dos idiomas forasteiros, é impossível não tropeçar em grandes obstáculos.

HERMÓGENES – Muito exato.

SÓCRATES – Observa, pois, se esta palavra, pûr, é de origem bárbara. É difícil fazê-la derivar da língua grega, percebe? os frígios empregam esta mesma palavra, sabes?, só que modificada. O mesmo acontece com as palavras húdor, e ainda kýon, cachorro, e tantas outras!

(…)

SÓCRATES – (…) Mas o ar, meu querido amigo Hermógenes, não se chama hoje aér porque é capaz de levantar, aírei, o que estava sobre a terra? Ou será então porque sempre se escorre, aeì rheî, ou porque o vento nasce do movimento do ar que passa? Os poetas denominam os ventos, às vezes, aétai. É como se se dissesse pneumatórroun, aetórroun. (…) A palavra éter, aithér, significa, a meu ver, que corre sempre, deslizando-se ao redor do ar, aeì theî perì tòn aéra rhéon, e seria mais preciso dizermos aeither. O sentido da palavra [lido gué], terra, seria muito mais claro se pronunciado gaia. Gaia, alias, significaria propriamente gennéteira, geradora, conforme expressão de Homero, que diz, na prática, gegáasi, ao escrever gegennêsthai.

SÓCRATES – É preciso pronunciar a palavra horai como se fazia noutros tempos, entre os atenienses, se se quer descobrir seu sentido provável. As estações chamam-se horai porque determinam, horízein, o inverno, o estio, a época dos ventos e dos frutos da terra. O que se denomina horai, bem poderia denominar-se horizousai. (…) E, como vimos dizendo, que o nome de Zeus fôra dividido em dois, alguns chamando-o Zêna, outros Dia; assim também, neste caso, alguns chamam o ano eniautós, derivado de en autô, enquanto outros o chamam etos, de etazei.”

atribuirão esta concepção a sua disposição interior como sua causa; preferem crer que as coisas nascem sem cessar; que não há uma que seja durável e fixa; que tudo passa, e que tudo está num movimento sem fim e em geração eterna. Esta reflexão eles generalizam para toda e qualquer palavra nomeável.”

Veja o caso de Phrónesis; significa, com efeito, a inteligência daquilo que se move e corre, phoras kai rhou noesis. Ou se referiria, antes, à vantagem que retira do mover-se, phoras onesin. (…) gnomé pode ser chamado de exame da geração, gones nomesin, pois que na verdade noman e skopein têm o mesmo sentido, que é o de examinar. Noesis, a inteligência, poderia ser o desejo de novidade, neou esis. (…) Outrora não se dizia noesis, mas neoesis. Sophrosýne, prudência, é a asseguradora do que acabamos de tratar, da sabedoria, phroneseos. Episteme, a ciência, simboliza a alma, que, de acordo com a razão, acompanha as coisas em seus movimentos, sem perdê-la de vista; não se adianta demais nem fica para trás. É preciso eliminar o épsilon [e] e chamar a ciência pistéme, fiel. Sýnesis parece formada anàlogamente a syl-logismos; embora quando se diga synienai, compreender, é como se se dissesse epistasthai, saber (…) o sentido da palavra Sophía, a sabedoria, é alcançar o movimento. (…) esýthe é se lançou. Não existiu entre os espartanos um sujeito famoso chamado Sous? Esta palavra entre os desta polis significa carreira, rápido arranque. Sophia significa, portanto, a ação de alcançar o movimento, phoras epaphen, em meio ao fluxo geral dos seres. A palavra agathon, o bem, convém ao que há de admirável, tô agastô, em toda a natureza. Os seres se movem, mas uns lenta, outros cèleremente. (…) agathon se aplica ao que é admirável justamente por sua rapidez, ton thoou tô agastô.”

Os que crêem que tudo está em movimento supõem que a maior parte do universo nada faz senão passar; mas que há, em contrapartida, um princípio que vai de uma a outra parte, nele, produzindo tudo o que passa, e em virtude do qual as coisas mudam como elas mudam; e que este princípio é de uma velocidade e de uma sutileza tremendas. Como este princípio poderia atravessar em seu movimento este universo móvel, se não fosse sutil o bastante, a ponto de nada detê-lo, e ao mesmo tempo rápido o bastante para que tudo em relação a ele parecesse estar meramente em repouso?”

o justo é também a causa (e por causa entende-se: o que dá a algo a faculdade do ser)” “o que é o justo? com efeito minhas perguntas parecem atrevidas, e crêem que eu já estou passando dos limites, como sói-se dizer.”

Este aqui diz que o justo é o sol. Não é o sol aquele que governa os seres, penetrando-lhes, diaionta kai kaonta? Apresso-me a revelar aos demais esta descoberta tão magnífica, e riem-se; outro me pergunta então: haverá ainda justiça entre os homens depois que o sol se põe? Pergunto eu mesmo a este debatedor o que ele pensa ser o justo, e ele me revela: é o fogo! Mas isto, confesso, não me é fácil conceber. Outro vem e diz: não é o fogo propriamente dito, mas o calor que reside no fogo. Outro ridiculariza todas estas explicações mirabolantes; pretende, no lugar, que o justo é aquilo que diz Anaxágoras: a inteligência. Ela em sua soberania é que ordenaria todas as coisas, sem fundir-se com nenhuma, mas simultaneamente penetrando-as em todos os sentidos concebíveis, dià (panton) ionta.”

Gyné, mulher, parece-me querer dizer geração; thély, fêmea, a meu ver deriva de thelé, teta.”

À força de intercalar letras nas palavras primitivas, elas foram alteradas a tal ponto que ninguém pode hoje apurar o que significam. P.ex., chamam esfinge sphigx no lugar de phix.”

Tudo aquilo que interpõe um obstáculo ao movimento e à corrida, ienai poreuesthai, é um mal: a covardia, a vacilação, aporía. Avançar aos percalços significa mover-se com lentidão e constrangimento; e quando a alma está assim, nela predomina a maldade, kakía. Se este for o sentido de kakía, a palavra areté deverá ser seu oposto, significando o movimento fácil, a euporía, ou o curso desimpedido, rhoen, de uma alma boa. O que não cessa de correr ou andar, aei rheon, sem coação ou obstáculo; eis aqui a conotação de areté.” “Mas já vejo: dirás que invento o que me dá na telha outra vez. E eu respondo: se meu sentido de kakía estiver correto, é impossível não haver bem-determinado o sentido de areté.

HERMÓGENES – Mas e a palavra kakón, mal, de que te serviste em inúmeras ocasiões donde vem?

SÓCRATES – Por Zeus!, essa é uma palavra estrangeira, é difícil descobrir isso. Vou pedir o auxílio da minha famosa tática.

HERMÓGENES – Que tática?

SÓCRATES – A de dizer que é uma palavra de origem bárbara, ora!

Sabemos que nossos antepassados faziam uso mais constante do iota e do delta, como se observa ainda hoje entre as mulheres, que conservam por mais tempo a linguagem arcaica.”

SÓCRATES – Já sabes que no lugar de zygón, jugo, os antigos diziam dyogón.

(…)

SÓCRATES – E zygón não significa nada; já dyogón expressa muito bem a união de dois animais para conduzir algo juntos, toin duoin eneka tes deseos es ten agogen.”

Lýpe, dor, é o nome dado à dissolução, diálysis, que produz no corpo. Anía, tristeza, é o que impede caminhar, iénai. Algedón, pena, parece-me que é uma palavra estrangeira derivada de algeinón, penoso.”

Com respeito a epithymía, paixão, não há dificuldade; pois evidentemente expressa um poder que penetra no coração, epi ton thymon iouse, e thymos, coração, valor, toma seu nome do ardor, thyseos, e da fervura da alma.”

nomeia-se póthos o que se chamava antes hímeros, quando o objeto desejado estava presente. O amor é éros, porque é uma corrente que se insinua, esrei, vindo de fora, que não é própria daquele que a experimenta, e se introduz efetivamente pelos olhos.

A mesma relação que há entre boulé, vontade, e bolé, tiro ou disparo. Boulesthai, querer, significa lançar-se até, o mesmo que bouleuesthai, deliberar. Todas estas palavras, que correspondem à mesma ordem de dóxa, não são mais que expressões diversas da idéia de tiro ou arranque. A palavra negativa aboulía, imprudência, falta de vontade, parece designar a desgraça daquele a quem se lhe frustra um propósito, ou bálontos

HERMÓGENES – (…) Por que se chama ónoma?

SÓCRATES – Sabes o que quer dizer maíesthai?

HERMÓGENES – Sim: indagar.

SÓCRATES – A palavra ónoma me parece o resumo de uma proposição, na qual se afirma que o ser é o objeto, cujo nome é a indagação. Mas isto é mais fácil de compreender pela palavra onomastón, o que se pode nomear. (…) Alétheia, verdade, me parece também uma palavra formada de muitas outras. Parece que quiseram designar, com ela, o divino movimento do ser, e que alétheia significa uma carreira divina, ale theia. Pseûdos, mentira, expressa o contrário do movimento. Nesta palavra encontramos também a reprovação imposta a tudo aquilo que se detém, a tudo o que obriga ao repouso, e este termo representa o estado das gentes que dormem, katheúdousi. (…) Quanto a ón, ser, e ousía, essência, são um tanto análogos ao verdadeiro, se se acrescentar um iota (…) o não-ser, ouk ón ou ouk ión.

HERMÓGENES – Vejo, então, Sócrates, que resolveste com firmeza estas dificuldades! Mas se neste exato instante te interpelassem quanto a estas expressões ión, andando, rhéon, correndo, doûn, ligando, e te perguntassem qual é a propriedade…

(…)

SÓCRATES – Há uma certa tática que já nos salvou antes, e que pode servir o suficiente como resposta.

HERMÓGENES – Que tática?

SÓCRATES – Ora, esqueceste? Dizer que as palavras, cujo sentido não compreendemos, são de origem bárbara!”¹

¹ Já é a terceira vez. Parece que Hermógenes estranhamente não grava uma idéia, que é exposta como inédita mesmo ao ser enunciada repetidamente. A mesma ironia platônica se encontra nas últimas aspas do Crátilo, com o outro interlocutor principal deste discurso.

se nós não tivéssemos nem voz nem língua, e quiséssemos, apesar disso, chamarmos uns aos outros e às coisas, não é certo que recorreríamos, como a gente muda, a sinais de mão, da cabeça e do resto do corpo?”

Me parece que, uma vez imitando-se essas qualidades, tal imitação não teria relação alguma com a arte de nomear. Quem se aproveita disso são os músicos e pintores.”

A própria cor e a voz, não têm, cada uma, sua essência, como todas as demais coisas que merecem o título de <seres>?”

Posto que a imitação da essência tem lugar mediante as sílabas e as letras, não seria mais conveniente distinguir a partir de agora as letras, como fazem os que estudam o ritmo?” “não devíamos, igualmente, fazer distinção, a partir deste momento, entre as vogais, e em seguida as demais sub-espécies de letras, sejam consoantes e mudas (como dizem os gramáticos); sejam intermediárias¹? Não é verdade, ainda, que as próprias vogais possuem subdivisões?”

¹ Distinção que soa estranha ao leitor moderno não-especialista: estamos acostumados com a classificação binária vogal/consoante. Em Lingüística, porém, particularmente no nível sintático e morfológico, nos deparamos com estratificações as mais díspares e complexas. Podemos classificar, na Fonética, os sons de algumas consoantes em oclusivos (as mudas de Platão), outros em nasais, fricativos, aproximantes (o que mais se assemelharia a um híbrido vocal-consonantal), vibrantes, etc.

É dessa forma que os pintores obtêm cores similares ou distintas, usando o púrpura puro ou matizes formados pela mescla dos tons primários, a fim de representar, por exemplo, o tom da carne ou objetos que-tais, guardando-se de representar a realidade infielmente.”

o discurso está para a arte dos nomes, a oratória, etc., como a representação de um ser animado está para a arte do pintar. Ah, deixo-me levar por meras palavras! Todas estas combinações não passam do trabalho hoje indiscernível de várias gerações de nossos antepassados. Quanto a nós, só nos resta adotar um método, e o da divisão é um a considerar. E com isso julgar, por fim, se as palavras, ou originárias ou derivadas, foram bem ou mal-aplicadas.”

A não ser que, pensando como os tragediógrafos, que recorrem recorrentemente a <máquinas> e fazem intervir os deuses, recorramos também, por nossa vez, a artifício análogo, afirmando que foram as divindades que instauraram os primeiros vocábulos da língua – eis a fonte!” “É, pois, evidente que aquele que se considera hábil na interpretação das derivadas deve estar em posição de dar explicações completas e claras sobre as primitivas, ou então limitar-se a nada dizer senão nescidades.”

enganar-se a si mesmo é sem dúvida o pior que pode haver; porque quando o enganador é o mesmo que o enganado, significa que o segue onde quer que ele vá. Imaginas-te algo mais tenebroso? Convém, doravante, retornar sobre o jáconcebido, sem cessar, sobre cada pequena idéia enunciada, esforçando-nos ao máximo, vendo para frente e para trás, abrangendo todas as direções em nosso olhar. Fixemo-nos no que dissemos até aqui.”

SÓCRATES – Diga-me, não te parecem as leis umas piores, outras melhores?

CRÁTILO – Não, Sócrates. Em verdade, todas as leis valem o mesmo, e não pode haver superioridade de umas sobre outras. Isso seria negar todas as leis, pois cada uma contribui com seu naco de perfeição para a harmonia geral e é igualmente imprescindível ao todo.

SÓCRATES – Muito bem! Neste caso, dirias que os nomes são todos iguais em valor ou que há uma hierarquia entre eles?

CRÁTILO – Não há tal hierarquia, como é evidente.

SÓCRATES – Todo nome convém à coisa?

CRÁTILO – Toda coisa nomeada convém ao nome que lhe foi dado.

(…)

CRÁTILO – Creio, assim, Sócrates, que o nome Hermógenes não pertence a nosso amigo, mesmo que as aparências enganem; creio que este nome caiba mais a um indivíduo cuja natureza difira da sua!

SÓCRATES – Dizer que nosso amigo, que está presente, é Hermógenes não seria dizer, pois então, uma mentira? A menos que não se considere impossível dizer que quem não é Hermógenes possa ser chamado de Hermógenes.

CRÁTILO – Desculpa-me, Sócrates, mas me confundiste.

(…)

CRÁTILO – (…) mentir não seria o equivalente a dizer o que não é?

SÓCRATES – Isto é sutil demais para mim nesta idade, caro Crátilo. Responde-me uma coisa só: teu juízo deve ser de que é impossível <não ser veraz>, mas que seja possível <ser veraz equivocadamente>, não é certo?

CRÁTILO – Não, não, Sócrates: tampouco isso.

SÓCRATES – Nem se expressar mal? Ser infeliz ao chamar alguém? Por exemplo, se ao encontrar-te no estrangeiro alguém que nunca te vira antes, te apanhasse pela mão e assim dissesse: <Saúdo-te, estrangeiro ateniense, Hermógenes, filho de Hipônico!¹>; tu mesmo, responde: parecer-te-ia que este homem diz, designa, expressa, interpela, não a ti mesmo, mas a Hermógenes? Ou está falando, na realidade, com ninguém?

CRÁTILO – Parecer-me-ia que não estaria fazendo mais do que articular sons.

SÓCRATES – Já é o bastante para confirmar meu ponto. Articulando sons, mente ou diz a verdade? Ou ambos ao mesmo tempo? Isto só exijo de ti saber.

CRÁTILO – Não me constrange dizer que aí só há ruído e movimento vão, como se esbarrássemos num vaso de metal.

(…)

SÓCRATES – Atenta para o seguinte, Crátilo: a imagem do homem pode comunicar ao homem, a imagem da mulher à mulher e assim por diante?

CRÁTILO – É óbvio que pode.

SÓCRATES – E se raciocinássemos de forma invertida? Pode-se referir à mulher através da imagem do homem e ao homem através da imagem da mulher?

CRÁTILO – Não nego a obviedade também desta afirmação.

SÓCRATES – E estas referências, estão em seu devido lugar, ou metade sim e metade não?

CRÁTILO – Sócrates, só metade delas se refere adequadamente.”

¹ Insiro o nome, embora desconfiado, pois encontro esta informação para pesquisas em Português; já no original, Azcárate menciona um tal Esmicrión.

SÓCRATES – Por Zeus! talvez a arte dos nomes seja como qualquer outra, e existam bons e maus legisladores; pelo menos, essa parece uma conclusão lógica depois de tudo o que acabamos de afirmar, e tu não discordas de mim.”

É preciso que a imagem não reproduza o modelo inteiro, se quiser ser imagem do modelo. Crátilo e a imagem de Crátilo são duas coisas distintas”

SÓCRATES (…) – Não conheces o princípio de que não é necessário que as imagens encerrem literalmente, ponto por ponto, os elementos e uma correspondência completa com as coisas que representam?

CRÁTILO – Sócrates, conheço este princípio.

SÓCRATES – Ah, Crátilo, estaríamos bem melhor se os nomes e as coisas que eles nomeiam se parecessem em absoluto! Tudo se faria duplo no devir, e não seria possível dizer: está é a coisaemsi, e este é apenas seu nome.

CRÁTILO – Seguramente.

SÓCRATES – (…) não exijas, assim, que uma palavra tenha todas as letras necessárias para representar aquilo, cuja imagem já é por excelência; consente que haja letras inúteis nas palavras; e já que começas por permitir letras impertinentes nas palavras, começa também a ser permissivo com palavras soltas em frases; e frases num longo discurso. Por mais que esta letra, esta palavra e até esta frase não sejam afins com as coisas, nem por isso deixarão as coisas de ser bem-nomeadas e enunciadas, desde que o caráter específico da coisa esteja assinalado

(…)

SÓCRATES – (…) assim livramo-nos por exemplo da absurda multa que se aplica em Egina¹, quando se encontra algum passante nas ruas, no que os legisladores chamam, muito vagamente, de muito tarde da noite!

¹ Ilha grega situada a 30km de Atenas.

SÓCRATES – (…) Quando dizemos que o rho¹ guarda relação com a mudança de lugar, o movimento e a rudeza, te parece que temos ou não razão?

CRÁTILO – Parece que tendes razão, Sócrates.

SÓCRATES – E quando dizemos que o lambda se refere ao liso, ao doce, e a qualidades análogas, temos ou não razão?

CRÁTILO – Também tendes.”

¹ Ao mesmo tempo que é uma letra do alfabeto grego (corresponderia ao nosso “r”), vê-se certa conexão etimológica entre rho e os atuais corrida, run, Lauf, marche!

Quanto ao uso, acredita que é algo diferente de um convênio?” “creio que só a utilização fática pode servir de critério para representar a coisa na hora de decidir se cabe ou não cabe usar tal ou qual nome”

SAUSSURE NA ANTIGUIDADE: “Onde a gente encontraria nomes que fossem semelhantes a cada número a fim de aplicá-los adequadamente, no caso de não se chegar a um acordo ou convenção? É sempre inevitável que o cidadão procure palavras que se pareçam com as coisas; mas, de fato, como dizia Hermógenes ainda há pouco, não há que deixar-se levar aos extremos, sendo violentado pelas palavras unicamente para estabelecer essa semelhança; muitas vezes a propriedade de algo só pode ser explicada pela convenção pura e simples.”

SÓCRATES – É evidente que o primeiro que usou nomes os formou segundo a maneira como concebia as coisas. Não é isso que concluímos?

CRÁTILO – Sim.

SÓCRATES – Por conseguinte, existe a possibilidade de esse alguém ter concebido as coisas mal e atribuído os nomes de maneira errada; crês tu que conosco pode acontecer igual? Como evitar isto?”

E se o inventor dos números houver se enganado desde o primeiro, significaria que todos os demais estariam errados, ao terem de forçosamente convir com aquele erro original. O mesmo com uma forma geométrica: se se erra desde o início, ainda que ligeira e imperceptivelmente, tende certeza que em todo o posterior as conseqüências se farão sentir!”

SÓCRATES – me surpreenderia, aliás, se todos os nomes estivessem de acordo com as coisas e fora de conflito com os outros nomes. Consideremos novamente apenas aqueles que já estudamos hoje; dizíamos que os nomes nos representam o mundo em movimento, em mudança e em fluxo perpétuos. (…)

SÓCRATES – (…) Mas revisemos a palavra epistéme. É sem dúvida equívoca; pois creio que a alma se detém sobre as coisas, conforme histesin epi, e não que se arrasta. (…) Bébaion parece significar a imagem de uma base, báseos, ou seja, de um estado estacionário; exatamente o oposto do movimento. <História> expressa o que detém a expansão, histesin ton rhoun. Pistão (tambor, válvula) expressa manifestamente a idéia de deter, histân. Mnéme indica para todos a permanência, moné, na alma, e não o movimento. Se é o que desejas, examinaremos também as palavras hamartía, erro, e xymphorá, acidente: encontraremos nelas uma grande analogia com xynésis, epistéme, e com todas as más palavras que se referem a coisas excelentes. Amathía, ignorância, e akolasía, intemperança, são palavras do mesmo gênero. Uma parece designar a marcha de um ser que anda conforme deus, hama theôi ióntos; a outra, akolasía, a ação de seguir as coisas, akolouthía. (…) Tenho convicção de que (…) o inventor dos nomes quisera expressar, antes de as coisas se moverem e passarem, que elas ficam e permanecem.

CRÁTILO – Mas Sócrates, a maioria mesmo das palavras expressa a primeira opinião.

SÓCRATES – Mas o quê importa, querido Crátilo? Podemos ficar contando nomes como se fosse o número de objetos dum todo, como as cabeças duma assembléia, fazendo todas as propriedades dos objetos nomeados decorrerem desta espécie de cálculo?

CRÁTILO – Não, e nem seria razoável.”

SÓCRATES – Quanto ao primeiro nomeador, cabe perguntar como e mediante que meios (que nomes!) aprendeu e encontrou as coisas, pois que não existiam ainda as primeiras palavras; como concluímos nesta conversação, é simplesmente impossível aprender ou encontrar as coisas sem antes haver aprendido ou encontrado por si mesmo alguns significados de nomes.”

CRÁTILO – Ao que parece, Sócrates, a melhor explicação a fim de sairmos desta imensa dificuldade seria: um poder superior ao do homem concedeu-lhe acesso aos primeiros nomes das coisas; não foram obtidos a princípio por nós mesmos.

SÓCRATES – Hmm, mas Crátilo, quem institui primeiro os nomes, segundo teu parecer, se deus ou demônio, o que presentemente ignoramos, por um acaso quis negar-se a si mesmo ao estipulá-los? Isso, claro, pressupondo que tu concordes com os significados dos nomes que acabamos de destrinchar…

(…)

SÓCRATES – Portanto, Crátilo, é possível aprender as coisas sem o auxílio dos nomes.

CRÁTILO – Me convenceste.”

Tudo aquilo que é inédito, alienígena, alheio, diverso, não pode evidenciar nada senão ineditismo, alienação, estranhamento, contraste; a coisaemsi nunca aparece.”

SÓCRATES – Que método dever-se-ia seguir a fim de se aprender ou descobrir a natureza dos seres? – eis uma questão, quem sabe, superior ao meu alcance, e ao de qualquer outro homem. O importante é reconhecer que não é nos nomes, e sim nas coisas propriamente ditas, que se deve buscar e estudar as coisas.

CRÁTILO – Concordo.

SÓCRATES – Não se trata de examinar se existe de fato um belo aspecto ou um belo isso ou um belo aquilo, já que tudo isto, ao que me parece, se encontra num perpétuo movimento. O que importa é saber se existe uma beleza fixa, eterna, em si.

CRÁTILO – Necessariamente.”

SÓCRATES – Como poderia existir algo, se esse algo nunca aparecesse sob a mesma capa? Se se seguem dois instantes distinguíveis em que vemos um só objeto, já não é. Ou seja, o que éé enquanto está congelado. Já, no extremo oposto, se algo subsistisse sempre sob a mesma capa, como poderia mudar de estado e de lugar, sendo sempre igual a si mesmo e a sua própria essência?”

Mas se, pelo contrário, o que conhece existe; se o que é conhecido existe; se todos estes seres existem; não vejo que relação possam ter todos os objetos que acabamos de nomear com o fluxo e o movimento. Estes objetos são, com efeito, desta natureza [estática], ou são de outra, isto é, como querem os partidários de Heráclito e muitos outros mais? Este ponto não é fácil de decidir. Não é próprio dum homem sensato submeter sua pessoa cegamente, e também a sua alma, ao império das palavras; dar-lhes fé total e incondicional, assim como a seus autores¹; nem afirmar que estes são os únicos a possuir a ciência perfeita, e conceber para si e para as coisas este maravilhoso juízo de que não há nada estável, mas que tudo está em mutação, como a argila úmida… (…) Bem, quiçá seja assim, meu querido Crátilo, quiçá doutra maneira…”

¹ Platão, como sempre, só critica grandes pensadores como Heráclito (ou Parmênides, em outros livros) por intermédio de seus discípulos.

CRÁTILO – Assim farei, Sócrates. É preciso, no entanto, que saibas que eu já pensei bastante sobre esta questão; e que, com tudo bem-pesado e examinado, parece-me que a verdade está do lado de Heráclito.

SÓCRATES – Querido amigo, aguardo-te na volta para que falemos disso outra vez. Agora, como vejo que te apressas ao campo, põe-te em marcha. Hermógenes te acompanhará.”

TRANSLATION STUDIES – Susan Bassnett (3ª ed., 2002)

0. FUNDAMENTAÇÃO DA DISCIPLINA

In 1978, in a brief Appendix to the collected papers of the 1976 Louvain Colloquium on Literature and Translation, André Lefevere proposed that the name Translation Studies should be adopted for the discipline that concerns itself with <the problems raised by the production and description of translations>.”

The art of translation is a subsidiary art and derivative. On this account it has never been granted the dignity of original work, and has suffered too much in the general judgement of letters.” Belloc

studies purporting to discuss translation <scientifically> are often little more than idiosyncratic value judgements of randomly selected translations of the work of major writers such as Homer, Rilke, Baudelaire or Shakespeare. What is analysed in such studies is the product only, the end result of the translation process and not the process itself.”

1791 had seen the publication of the first theoretical essay on translation in English, Alexander Tytler’s Essay on the Principles of Translation

Hence Dante Gabriel Rossetti could declare in 1861 that the work of the translator involved self-denial and repression of his own creative impulses” “At the opposite extreme Edward Fitzgerald, writing about Persian poetry in 1851, could state <It is an amusement to me to take what liberties I like with these Persians, who, (as I think) are not Poets enough to frighten one from such excursions, and who really do want a little Art to shape them.>” “These two positions are both quite consistent with the growth of colonial imperialism in the nineteenth century. From these positions derives the ambiguity with which translations have come to be regarded in the twentieth century.” “Hence a growing number of British or North American students read Greek and Latin authors in translation or study major nineteenth-century prose works or twentieth-century theatre texts whilst treating the translated text as if it were originally written in their own language.”

Some scholars, such as Theodore Savory, define translation as an <art>; others, such as Eric Jacobsen, define it as a <craft>; whilst others, perhaps more sensibly, borrow from the German and describe it as a <science>. Horst Frenz even goes so far as to opt for <art> but with qualifications, claiming that <translation is neither a creative art nor an imitative art, but stands somewhere between the two.>”

The most important advances in Translation Studies in the twentieth century derive from the ground-work done by groups in Russia in the 1920s and subsequently by the Prague Linguistic Circle and its disciples. Vološinov’s work on Marxism and philosophy, Mukařovský’s on the semiotics of art, Jakobson, Prochazka and Levý on translation have all established new criteria for the founding of a theory of translation and have showed that, far from being a dilettante pursuit accessible to anyone with a minimal knowledge of another language, translation is, as Randolph Quirk puts it, <one of the most difficult tasks that a writer can take upon himself.>” “To divorce the theory from the practice, to set the scholar against the practitioner as has happened in other disciplines, would be tragic indeed.”

The fourth category, loosely called Translation and Poetics, includes the whole area of literary translation, in theory and practice. Studies may be general or genre-specific, including investigation of the particular problems of translating poetry, theatre texts or libretti and the affiliated problem of translation for the cinema, whether dubbing or sub-titling. Under this category also come studies of the poetics of individual, translators and comparisons between them, studies of the problems of formulating a poetics, and studies of the interrelationship between SL [Source Language] and TL [Target Language] texts and author—translator—reader.” “It is important for the student of translation to be mindful of the four general categories, even while investigating one specific area of interest, in order to avoid fragmentation.”

All too often, in discussing their work, translators avoid analysis of their own methods and concentrate on exposing the frailties of other translators. Critics, on the other hand, frequently evaluate a translation from one or other of two limited standpoints: from the narrow view of the closeness of the translation to the SL text (an evaluation that can only be made if the critic has access to both languages) or from the treatment of the TL text as a work in their own language. And whilst this latter position clearly has some validity—it is, after all, important that a play should be playable and a poem should be readable—the arrogant way in which critics will define a translation as good or bad from a purely monolingual position again indicates the peculiar position occupied by translation vis-à-vis another type of metatext (a work derived from, or containing another existing text), literary criticism itself.

In his famous reply to Matthew Arnold’s attack on his translation of Homer, Francis Newman declared that

Scholars are the tribunal of Erudition, but of Taste the educated but unlearned public is the only rightful judge; and to it I wish to appeal. Even scholars collectively have no right, and much less have single scholars, to pronounce a final sentence on questions of taste in their court.

A TRADUÇÃO DEFINITIVA DO CLÁSSICO DEFINITIVO DO ESCRITOR DEFINITIVO

A BÍBLIA DA LITERATURA OU A LITERATURA DA BÍBLIA?

In his useful book Translating Poetry, Seven Strategies and a Blueprint, André Lefevere compares translations of Catullus’ Poem 64 with a view not to comparative evaluation but in order to show the difficulties and at times advantages of a particular method. For there is no universal canon according to which texts may be assessed. There are whole sets of canons that shift and change and each text is involved in a continuing dialectical relationship with those sets. There can no more be the ultimate translation than there can be the ultimate poem or the ultimate novel

The nineteenth-century English concern with reproducing <period flavour> by the use of archaisms in translated texts, often caused the TL text to be more inaccessible to the reader than the SL text itself. In contrast, the seventeenth-century French propensity to gallicize the Greeks even down to details of furniture and clothing was a tendency that German translators reacted to with violent opposition. Chapman’s energetic Renaissance Homer is far removed from Pope’s controlled, masterly eighteenth-century version.”

if there are criteria to be established for the evaluation of a translation, those criteria will be established from within the discipline and not from without.”

1. LINGUAGEM E CULTURA

The first step towards an examination of the processes of translation must be to accept that although translation has a central core of linguistic activity, it belongs most properly to semiotics, the science that studies sign systems or structures, sign processes and sign functions (Hawkes, Structuralism and Semiotics, London 1977).”

Language, then, is the heart within the body of culture, and it is the interaction between the two that results in the continuation of life-energy. In the same way that the surgeon, operating on the heart, cannot neglect the body that surrounds it, so the translator treats the text in isolation from the culture at his peril.”

Jakobson declares that all poetic art is therefore technically untranslatable” “Jakobson gives the example of the Russian word syr (a food made of fermented pressed curds [tecnicamente, coalhada, tofu ou queijo coalho]) which translates roughly into English as cottage cheese. In this case, Jakobson claims, the translation is only an adequate interpretation of an alien code unit and equivalence is impossible.”

consider the question of translating yes and hello into French, German and Italian. This task would seem, at first glance, to be straightforward, since all are Indo-European languages, closely related lexically and syntactically, and terms of greeting and assent are common to all three. For yes standard dictionaries give:

French: oui, si

German: ja

Italian: si

It is immediately obvious that the existence of two terms in French involves a usage that does not exist in the other languages. Further investigation shows that whilst oui is the generally used term, si is used specifically in cases of contradiction, contention and dissent. The English translator, therefore, must be mindful of this rule when translating the English word that remains the same in all contexts.” “French, German and Italian all frequently double or <string> affirmatives in a way that is outside standard English procedures (e.g. si, si, si; ja, ja, etc). Hence the Italian or German translation of yes by a single word can, at times, appear excessively brusque, whilst the stringing together of affirmatives in English is so hyperbolic that it often creates a comic effect.”

Whilst English does not distinguish between the word used when greeting someone face to face and that used when answering the telephone, French, German and Italian all do make that distinction. The Italian pronto can only be used as a telephonic greeting, like the German hallo. Moreover, French and German use as forms of greeting brief rhetorical questions, whereas the same question in English How are you? or How do you do? is only used in more formal situations. The Italian ciao, by far the most common form of greeting in all sections of Italian society, is used equally on arrival and departure, being a word of greeting linked to a moment of contact between individuals either coming or going and not to the specific context of arrival or initial encounter.” “Jakobson would describe this as interlingual transposition, while Ludskanov would call it a semiotic transformation

butter in British English carries with it a set of associations of whole-someness, purity and high status (in comparison to margarine, once perceived only as second-rate butter though now marketed also as practical because it does not set hard under refrigeration).

When translating butter into Italian there is a straightforward word-for-word substitution: butter—burro. Both butter and burro describe the product made from milk and marketed as a creamy-coloured slab of edible grease for human consumption. And yet within their separate cultural contexts butter and burro cannot be considered as signifying the same. In Italy, burro, normally light coloured and unsalted, is used primarily for cooking, and carries no associations of high status, whilst in Britain butter, most often bright yellow and salted, is used for spreading on bread and less frequently in cooking. Because of the high status of butter, the phrase bread and butter is the accepted usage even where the product used is actually margarine.” “The butter—burro translation, whilst perfectly adequate on one level, also serves as a reminder of the validity of Sapir’s statement that each language represents a separate reality.” “Good appetite in English used outside a structured sentence is meaningless. Nor is there any English phrase in general use that fulfills the same function as the French.”

The translator, Levý believed, had the responsibility of finding a solution to the most daunting of problems, and he declared that the functional view must be adopted with regard not only to meaning but also to style and form. The wealth of studies on Bible translation and the documentation of the way in which individual translators of the Bible attempt to solve their problems through ingenious solutions is a particularly rich source of examples of semiotic transformation.

Hence Albrecht Neubert’s view that Shakespeare’s Sonnet <Shall I compare thee to a summer’s day?> cannot be semantically translated into a language where summers are unpleasant is perfectly proper”

Giovanni sta menando il can per I’aia.

becomes

John is leading his dog around the threshing floor.

The image conjured up by this sentence is somewhat startling and, unless the context referred quite specifically to such a location, the sentence would seem obscure and virtually meaningless. The English idiom that most closely corresponds to the Italian is to beat about the bush, also obscure unless used idiomatically, and hence the sentence correctly translated becomes

John is beating about the bush.

Não é que seja tradução livre. É que estamos condenados a ir além da liberdade!

OS NÓS DA TRANSLITERAÇÃO

#TítulodeLivro

“o <elo perdido> entre os componentes de uma teoria completa das traduções parece ser a teoria das relações de equivalência que possam ser estabelecidas tanto para o modelo dinâmico quanto para o modelo estático.”

E que valência têm seus vãos louros?

E.V.Rieu’s deliberate decision to translate Homer into English prose because the significance of the epic form in Ancient Greece could be considered equivalent to the significance of prose in modern Europe, is a case of dynamic equivalence applied to the formal properties of a text which shows that Nida’s categories can actually be in conflict with each other.”

Formules are for mules

Hence a woman writing to a friend in 1812 would no more have signed her letters with love or in sisterhood as a contemporary Englishwoman might, any more than an Italian would conclude letters without a series of formal greetings to the recipient of the letter and his relations.”

stress that you are stressed

It is again an indication of the low status of translation that so much time should have been spent on discussing what is lost in the transfer of a text from SL to TL whilst ignoring what can also be gained, for the translator can at times enrich or clarify the SL text as a direct result of the translation process.”

Nida cites the case of Guaica, a language of southern Venezuela, where there is little trouble in finding satisfactory terms for the English murder, stealing, lying, etc., but where the terms for good, bad, ugly and beautiful cover a very different area of meaning. As an example, he points out that Guaica does not follow a dichotomous classification of good and bad, but a trichotomous one as follows:

(1) Good includes desirable food, killing enemies, chewing dope in moderation, putting fire to one’s wife to teach her to obey, and stealing from anyone not belonging to the same band.

(2) Bad includes rotten fruit, any object with a blemish, murdering a person of the same band, stealing from a member of the extended family and lying to anyone.

(3) Violating taboo includes incest, being too close to one’s mother-in-law, a married woman’s eating tapir before the birth of the first child, and a child’s eating rodents.”

“Nida cita o caso do Guaica, uma língua do sul da Venezuela, em que não é complicado encontrar termos satisfatórios para os vocábulos do Inglês assassinato, furto, mentir, etc., mas em que os termos bom, ruim, feio e bonito se estendem a uma zona de significados muito distinta. Por exemplo, ele assinala que o Guaica não segue uma classificação dicotômica de bom e ruim, mas uma classificação tricotômica, como segue:

(1) Bom inclui a comida desejável, matar inimigos, mastigar maconha com moderação, provocar queimaduras nas esposas como repreensão pela insubordinação ao marido, roubar alguém desde que não seja do seu clã.

(2) Ruim inclui frutas podres, qualquer objeto maculado, matar alguém do próprio clã, roubar de um membro da própria linhagem familiar e mentir sob quaisquer circunstâncias.

(3) Violar o tabu inclui incesto, ser muito íntimo da sogra, se uma mulher casada come carne de anta antes de dar a luz ao primeiro filho, uma criança comer roedores.”

Nor is it necessary to look so far beyond Europe for examples of this kind of differentiation. The large number of terms in Finnish for variations of snow, in Arabic for aspects of camel behaviour, in English for light and water, in French for types of bread, all present the translator with, on one level, an untranslatable problem. Bible translators have documented the additional difficulties involved in, for example, the concept of the Trinity or the social significance of the parables in certain cultures [eu não sabia o tamanho de um grão de mostarda!]. In addition to the lexical problems, there are of course languages that do not have tense systems or concepts of time that in any way correspond to Indo-European systems. Whorf’s comparison (which may not be reliable, but is cited here as a theoretical example) between a <temporal language> (English) and a <timeless language> (Hopi) serves to illustrate this aspect.”

If I’m going home is translated as Je vais chez moi, the content meaning of the SL sentence (i.e. self-assertive statement of intention to proceed to place of residence and/or origin) is only loosely reproduced. And if, for example, the phrase is spoken by an American resident temporarily in London, it could either imply a return to the immediate <home> or a return across the Atlantic, depending on the context in which it is used, a distinction that would have to be spelled out in French. Moreover the English term home, like the French foyer, has a range of associative meanings that are not translated by the more restricted phrase chez moi. Home, therefore, would appear to present exactly the same range of problems as the Finnish or Japanese bathroom.”

POLISSEMIA: A MISSÃO (IMAGINA SE INCLUÍSSEM O MUNDO ANTIGO)

the American Democratic Party

the German Democratic Republic

the democratic wing of the British Conservative Party.”

Against Catford, in so far as language is the primary modelling system within a culture, cultural untranslatability must be de facto implied in any process of translation.”

A slightly more difficult example is the case of the Italian tomponamento in the sentence C’è stato un tamponamento.

There has been/there was a slight accident (involving a vehicle).

Because of the differences in tense-usage, the TL sentence may take one of two forms depending on the context of the sentence, and because of the length of the noun phrase, this can also be cut down, provided the nature of the accident can be determined outside the sentence by the receiver. But when the significance of tomponamento is considered vis-à-vis Italian society as a whole, the term cannot be fully understood without some knowledge of Italian driving habits, the frequency with which <slight accidents> occur and the weighting and relevance of such incidents when they do occur. In short, tomponamento is a sign that has a culture-bound or context meaning, which cannot be translated even by an explanatory phrase. The relation between the creative subject and its linguistic expression cannot therefore be adequately replaced in the translation. [Barbeiragem?]”

SUPERESTIMANDO A ALTURA DAS MONTANHAS: “Boguslav Lawendowski, in an article in which he attempts to sum up the state of translation studies and semiotics, feels that Catford is <divorced from reality>, while Georges Mounin feels that too much attention has been given to the problem of untranslatability at the expense of solving some of the actual problems that the translator has to deal with.”

Mounin acknowledges the great benefits that advances in linguistics have brought to Translation Studies; the development of structural linguistics, the work of Saussure, of Hjelmslev, of the Moscow and Prague Linguistic Circles has been of great value, and the work of Chomsky and the transformational linguists has also had its impact, particularly with regard to the study of semantics. Mounin feels that it is thanks to developments in contemporary linguistics that we can (and must) accept that:

(1) Personal experience in its uniqueness is untranslatable.

(2) In theory the base units of any two languages (e.g. phonemes, monemes, etc.) are not always comparable.

(3) Communication is possible when account is taken of the respective situations of speaker and hearer, or author and translator.”

Translation theory tends to be normative, to instruct translators on the OPTIMAL solution; actual translation work, however, is pragmatic; the translator resolves for that one of the possible solutions which promises a maximum of effect with a minimum of effort. That is to say, he intuitively resolves for the so-called MINIMAX STRATEGY.” Levý

literary criticism does not seek to provide a set of instructions for producing the ultimate poem or novel, but rather to understand the internal and external structures operating within and around a work of art.”

it would seem quite clear that any debate about the existence of a science of translation is out of date: there already exists, with Translation Studies, a serious discipline investigating the process of translation, attempting to clarify the question of equivalence and to examine what constitutes meaning within that process. But nowhere is there a theory that pretends to be normative, and although Lefevere’s statement about the goal of the discipline suggests that a comprehensive theory might also be used as a guideline for producing translations, this is a long way from suggesting that the purpose of translation theory is to be proscriptive.”

2. HISTÓRIA DA TEORIA DA TRADUÇÃO

The persecution of Bible translators during the centuries when scholars were avidly translating and retranslating Classical Greek and Roman authors is an important link in the chain of the development of capitalism and the decline of feudalism. In the same way, the hermeneutic approach of the great English and German Romantic translators connects with changing concepts of the role of the individual in the social context. It cannot be emphasized too strongly that the study of translation, especially in its diachronic aspect, is a vital part of literary and cultural history.”

George Steiner, in After Babel, divides the literature on the theory, practice and history of translation into 4 periods. The first, he claims, extends from the statements of Cicero and Horace on translation up to the publication of Alexander Fraser Tytler’s Essay on the Principles of Translation in 1791. (…) Steiner’s second period, which runs up to the publication of Larbaud’s Sous I’invocation de Saint Jérome in 1946 is characterized as a period of theory and hermeneutic enquiry with the development of a vocabulary and methodology of approaching translation. The third period begins with the publication of the first papers on machine translation in the 1940s, and is characterized by the introduction of structural linguistics and communication theory into the study of translation. Steiner’s fourth period, coexisting with the third has its origins in the early 1960s and is characterized by <a reversion to hermeneutic, almost metaphysical inquiries into translation and interpretation>” “his first period covers a span of some 1700 years while his last two periods cover a mere thirty years.” “His quadripartite division is, to say the least, highly idiosyncratic, but it does manage to avoid one great pitfall: periodization, or compartmentalization of literary history. It is virtually impossible to divide periods according to dates for, as Lotman points out, human culture is a dynamic system.”

Classical philology and comparative literature, lexical statistics and ethnography, the sociology of class-speech, formal rhetoric, poetics, and the study of grammar are combined in an attempt to clarify the act of translation and the process of <life between languages>.” Ge.St.

There is a large body of literature that attempts to decide whether Petrarch and Chaucer were medieval or Renaissance writers, whether Rabelais was a medieval mind post hoc, or whether Dante was a Renaissance mind two centuries too soon.”

André Lefevere has compiled a collection of statements and documents on translation that traces the establishment of a German tradition of translation, starting with Luther and moving on via Gottsched and Goethe to the Schlegels [?] and Schleiermacher and ultimately to Rosenzweig.”

BRANCHES FOR #TCC:

All too often, however, studies of past translators and translations have focused more on the question of influence; on the effect of the TL product in a given cultural context, rather than on the processes involved in the creation of that product and on the theory behind the creation. So, for example, in spite of a number of critical statements about the significance of translation in the development of the Roman literary canon, there has yet to be a systematic study of Roman translation theory in English. The claims summed up by Matthiesson when he declared that <a study of Elizabethan translations is a study of the means by which the Renaissance came to England> are not backed by any scientific investigation of the same.”

Eric Jacobsen claims rather sweepingly that translation is a Roman invention, and although this may be considered as a piece of critical hyperbole, it does serve as a starting point from which to focus attention on the role and status of translation for the Romans. The views of both Cicero and Horace on translation were to have great influence on successive generations of translators, and both discuss translation within the wider context of the two main functions of the poet: the universal human duty of acquiring and disseminating wisdom and the special art of making and shaping a poem.

The significance of translation in Roman literature has often been used to accuse the Romans of being unable to create imaginative literature in their own right, at least until the first century BC. Stress has been laid on the creative imagination of the Greeks as opposed to the more practical Roman mind, and the Roman exaltation of their Greek models has been seen as evidence of their lack of originality. But the implied value judgement in such a generalization is quite wrong. The Romans perceived themselves as a continuation of their Greek models and Roman literary critics discussed Greek texts without seeing the language of those texts as being in any way an inhibiting factor. The Roman literary system sets up a hierarchy of texts and authors that overrides linguistic boundaries and that system in turn reflects the Roman ideal of the hierarchical yet caring central state based on the true law of Reason. Cicero points out that mind dominates the body as a king rules over his subjects or a father controls his children, but warns that where Reason dominates as a master ruling his slaves, <it keeps them down and crushes them>. With translation, the ideal SL text is there to be imitated and not to be crushed by the too rigid application of Reason. Cicero nicely expresses this distinction: <If I render word for word, the result will sound uncouth, and if compelled by necessity I alter anything in the order or wording, I shall seem to have departed from the function of a translator.>

Horace, whilst advising the would-be writer to avoid the pitfalls that beset <the slavish translator> [o imitador barato], also advised the sparing use of new words. He compared the process of the addition of new words and the decline of other words to the changing of the leaves in spring and autumn, seeing this process of enrichment through translation as both natural and desirable, provided the writer exercised moderation. The art of the translator, for Horace and Cicero, then, consisted in judicious interpretation of the SL text so as to produce a TL version based on the principle non verbum de verbo, sed sensum exprimere de sensu (of expressing not word for word, but sense for sense), and his responsibility was to the TL readers.

But there is also an additional dimension to the Roman concept of enrichment through translation, i.e. the pre-eminence of Greek as the language of culture and the ability of educated Romans to read texts in the SL. When these factors are taken into account, then the position both of translator and reader alters. The Roman reader was generally able to consider the translation as a metatext in relation to the original. The translated text was read through the source text, in contrast to the way in which a monolingual reader can only approach the SL text through the TL version.”

Ser compilador não era algo degradante per se.

The good translator, therefore, presupposed the reader’s acquaintance with the SL text and was bound by that knowledge, for any assessment of his skill as translator would be based on the creative use he was able to make of his model.”

Bien que…: “Longinus, in his Essay On the Sublime, cites <imitation and emulation of the great historians and poets of the past> as one of the paths towards the sublime and translation is one aspect of imitation in the Roman concept of literary production.”

Moreover, it should not be forgotten that with the extension of the Roman Empire, bilingualism and trilingualism became increasingly commonplace, and the gulf between oral and literary Latin widened. The apparent licence of Roman translators, much quoted in the seventeenth and eighteenth centuries, must therefore be seen in the context of the overall system in which that approach to translation was applied.

With the spread of Christianity, translation came to acquire another role, that of disseminating the word of God. A religion as text-based as Christianity presented the translator with a mission that encompassed both aesthetic and evangelistic criteria. The history of Bible translation is accordingly a history of western culture in microcosm. Translations of the New Testament were made very early, and St Jerome’s famous contentious version that was to have such influence on succeeding generations of translators was commissioned by Pope Damasus in AD 384.” “but the problem of the fine line between what constituted stylistic licence and what constituted heretical interpretation was to remain a major stumbling block for centuries. § Bible translation remained a key issue well into the seventeenth century, and the problems intensified with the growth of concepts of national cultures and with the coming of the Reformation. Translation came to be used as a weapon in both dogmatic and political conflicts as nation states began to emerge and the centralization of the church started to weaken, evidenced in linguistic terms by the decline of Latin as a universal language. § The first translation of the complete Bible into English was the Wycliffite Bible produced between 1380 and 1384, which marked the start of a great flowering of English Bible translations linked to changing attitudes to the role of the written text in the church, that formed part of the developing Reformation. John Wycliffe (c. 1330–84), the noted Oxford theologian, put forward the theory of <dominion by grace> according to which man was immediately responsible to God and God’s law (by which Wycliffe intended not canon law but the guidance of the Bible). Since Wycliffe’s theory meant that the Bible was applicable to all human life it followed that each man should be granted access to that crucial text in a language that he could understand, i.e. in the vernacular.” “his disciple John Purvey revised the first edition some time before 1408 (the first dated manuscript).”

WIKIPÉDIA NOS TEMPOS DO RONCA

(1) a collaborative effort of collecting old Bibles and glosses and establishing an authentic Latin source text;

(2) a comparison of the versions;

(3) counselling <with old grammarians and old divines> about hard words and complex meanings; and

(4) translating as clearly as possible the <sentence> (i.e. meaning), with the translation corrected by a group of collaborators.”

After the Wycliffite versions, the next great English translation was William Tyndale’s (1494–1536) New Testament printed in 1525. Tyndale’s proclaimed intention in translating was also to offer as clear a version as possible to the layman, and by the time he was burned at the stake in 1536 he had translated the New Testament from the Greek and parts of the Old Testament from the Hebrew.”

In 1482, the Hebrew Pentateuch had been printed at Bologna and the complete Hebrew Bible appeared in 1488, whilst Erasmus, the Dutch Humanist, published the first Greek New Testament in Basle in 1516. This version was to serve as the basis for Martin Luther’s 1522 German version. Translations of the New Testament appeared in Danish in 1529 and again in 1550, in Swedish in 1526–41, and the Czech Bible appeared between 1579–93. Translations and revised versions of existing translations continued to appear in English, Dutch, German and French.”

I would desire that all women should reade the gospell and Paules episteles and I wold to God they were translated in to the tonges of all men so that they might not only be read and knowne of the scotes and yrishmen/

But also of the Turkes and the Sarracenes…. I wold to God the plowman wold singe a texte of the scripture at his plow-beme. And that the wever at his lowme with this wold drive away the tediousnes of tyme. I wold the wayfaringeman with this pastyme wold expelle the weriness of his iorney. And to be shorte I wold that all the communication of the christen shuld be of the scripture for in a manner such are we oure selves as our daylye tales are.” Erasmus

Coverdale’s Bible (1535) was also banned but the tide of Bible translation could not be stemmed, and each successive version drew on the work of previous translators, borrowing, amending, revising and correcting.”

(1) To clarify errors arising from previous versions, due to inadequate SL manuscripts or to linguistic incompetence;

(2) To produce an accessible and aesthetically satisfying vernacular style;

(3) To clarify points of dogma and reduce the extent to which the scriptures were interpreted and re-presented to the laypeople as a metatext.

In his Circular Letter on Translation of 1530 Martin Luther lays such emphasis on the significance of (2) that he uses the verbs übersetzen (to translate) and verdeutschen (to Germanize) almost indiscriminately.”

In an age when the choice of a pronoun could mean the difference between life or condemnation to death as a heretic, precision was of central importance.”

In the Preface to the King James Bible of 1611, entitled The Translators to the Reader, the question is asked <is the kingdom of God words or syllables?>”

With regard to English, for example, the Lindisfarne Gospels (copied out c. AD 700), had a literal rendering of the Latin original inserted between the lines in the tenth century in Northumbrian dialect. These glosses subordinated notions of stylistic excellence to the word-for-word method, but may still be fairly described as translations, since they involved a process of interlingual transfer. However, the system of glossing was only one aspect of translation in the centuries that saw the emergence of distinct European languages in a written form. In the ninth century King Alfred (reign 871–99), who had translated (or caused to be translated) a number of Latin texts, declared that the purpose of translating was to help the English people to recover from the devastation of the Danish invasions that had laid waste the old monastic centres of learning and had demoralized and divided the kingdom. In his Preface to his translation of the Cura Pastoralis (a handbook for parish priests) Alfred urges a revival of learning through greater accessibility of texts as a direct result of translations into the vernacular, and at the same time he asserts the claims of English as a literary language in its own right. Discussing the way in which the Romans translated texts for their own purposes, as did <all other Christian nations>, Alfred states that <I think it better, if you agree, that we also translate some of the books that all men should know into the language that we can all understand.> In translating the Cura Pastoralis, Alfred claims to have followed the teachings of his bishop and priests and to have rendered the text hwilum word be worde, hwilum andgiet of andgiete (sometimes word by word, sometimes sense by sense), an interesting point in that it implies that the function of the finished product was the determining factor in the translation process rather than any established canon of procedure. Translation is perceived as having a moral and didactic purpose with a clear political role to play, far removed from its purely instrumental role in the study of rhetoric that coexisted at the same time.

The concept of translation as a writing exercise and as a means of improving oratorical style was an important component in the medieval educational system based on the study of the Seven Liberal Arts. This system, as passed down from such Roman theoreticians as Quintilian (first century AD) whose Institutio Oratoria was a seminal text, established two areas of study, the Trivium (grammar, rhetoric and dialectic) and the Quadrivium (arithmetic, geometry, music and astronomy), with the Trivium as the basis for philosophical knowledge.” “Quintilian recommends translating from Greek into Latin as a variation on paraphrasing original Latin texts in order to extend and develop the student’s imaginative powers.”

In his useful article on vulgarization and translation, Gianfranco Folena suggests that medieval translation might be described either as vertical, by which he intends translation into the vernacular from a SL that has a special prestige or value (e.g. Latin), or as horizontal, where both SL and TL have a similar value (e.g. Provençal into Italian, Norman-French into English).” “And whilst the vertical approach splits into two distinct types, the interlinear gloss, or word-for-word technique, as opposed to the Ciceronian sense-for-sense method, elaborated by Quintilian’s concept of para-phrase, the horizontal approach involves complex questions of imitatio and borrowing.”

Within the opus of a single writer, such as Chaucer (c. 1340–1400) there is a range of texts that include acknowledged translations, free adaptations, conscious borrowings, reworkings and close correspondences.”

One of the first writers to formulate a theory of translation was the French humanist Étienne Dolet (1509–46) who was tried and executed for heresy after <mistranslating> one of Plato’s dialogues in such a way as to imply disbelief in immortality. In 1540 Dolet published a short outline of translation principles, entitled La manière de bien traduire d’une langue en aultre (How to Translate Well from one Language into Another)

the frequent replacement of indirect discourse by direct discourse in North’s translation of Plutarch (1579), a device that adds immediacy and vitality to the text”

Translation was by no means a secondary activity, but a primary one, exerting a shaping force on the intellectual life of the age, and at times the figure of the translator appears almost as a revolutionary activist rather than the servant of an original author or text.”

O DEMORADO ECO ITALIANO: “Translation of the classics increased considerably in France between 1625 and 1660, the great age of French classicism and of the flowering of French theatre based on the Aristotelian unities. French writers and theorists were in turn enthusiastically translated into English.”

for it is not his business alone to translate Language into Language, but Poesie into Poesie; and Poesie is of so subtile a spirit, that in pouring out of one Language into another, it will all evaporate; and if a new spirit be not added in the transfusion, there will remain nothing but a Caput mortuum.” John Denham

“o prefácio de Cowley foi tomado como o manifesto dos <tradutores libertinos dos fins do século XVII>.”

PINTOR AB EXTRATO

I have endeavoured to make Virgil speak such English as he would himself have spoken, if he had been born in England, and in this present age.” Dryden

NÓS OS JURAMENTADOS HÁ 200 ANOS ÉRAMOS MAIS DESIMPEDIDOS: “The impulse to clarify and make plain the essential spirit of a text led to large-scale rewritings of earlier texts to fit them to contemporary standards of language and taste. Hence the famous re-structuring of Shakespearian texts, and the translations/reworkings of Racine. Dr. [nem existia doutorado nessa época, fala sério] Johnson (1709–84), in his Life of Pope [que não era o Papa] (1779–80), discussing the question of additions to a text through translation, comments that if elegance is gained, surely it is desirable, provided nothing is taken away [mais é mais], and goes on to state that <the purpose of a writer is to be read> [diria que acertou em cheio, mas não é muito difícil…], claiming that Pope wrote for his own time and his own nation. The right of the individual to be addressed in his own terms, on his own ground is an important element in eighteenth-century translation and is linked to changing concepts of <originality>.”

Pope’s Andromache [Ilíada] suffers and despairs, whilst Chapman’s Andromache comes across as a warrior in her own right. Chapman’s use of direct verbs gives a dramatic quality to the scene, whilst Pope’s Latinate structures emphasize the agony of expectation leading up to the moment when the horror is plain to see. And even that horror is quite differently presented—Pope’s <god-like Hector> contrasts with Chapman’s longer description of the hero’s degradation:

(…)

Too soon her Eyes the killing Object found,

The god-like Hector dragg’d along the ground.

A sudden Darkness shades her swimming Eyes:

She faints, she falls; her Breath, her colour flies. (Pope)

(…)

Round she cast her greedy eye, and saw her Hector slain, and bound

T’Achilles chariot, manlessly dragg’d to the Grecian fleet,

Black night strook through her, under her trance took away her feet. (Chapman)

Goethe (1749–1832) argued that every literature must pass through three phases of translation, although as the phases are recurrent all may be found taking place within the same language system at the same time. The first epoch <acquaints us with foreign countries on our own terms>, and Goethe cites Luther’s German Bible as an example of this tendency. The second mode is that of appropriation through substitution and reproduction, where the translator absorbs the sense of a foreign work but reproduces it in his own terms, and here Goethe cites Wieland and the French tradition of translating (a tradition much disparaged by German theorists). The third mode, which he considers the highest, is one which aims for perfect identity between the SL text and the TL text, and the achieving of this mode must be through the creation of a new <manner> which fuses the uniqueness of the original with a new form and structure. Goethe cites the work of Voss, who translated Homer, as an example of a translator who had achieved this prized third level. Goethe is arguing for both a new concept of <originality> in translation, together with a vision of universal deep structures that the translator should strive to meet. The problem with such an approach is that it is moving dangerously close to a theory of untranslatability.”

the translator cannot use the same colours as the original, but is nevertheless required to give his picture <the same force and effect>.”

With the affirmation of individualism came the notion of the freedom of the creative force, making the poet into a quasi-mystical creator, whose function was to produce the poetry that would create anew the universe, as Shelley argued in The Defence of Poesy (1820).”

In England, Coleridge (1772–1834) in his Biographia Literaria (1817) outlined his theory of the distinction between Fancy and Imagination, asserting that Imagination is the supreme creative and organic power, as opposed to the lifeless mechanism of Fancy. This theory has affinities with the theory of the opposition of mechanical and organic form outlined by the German theorist and translator, August Wilhelm Schlegel (1767–1845) in his Vorlesungen über dramatische Kunst und Literatur (1809), translated into English in 1813.” “A.W. Schlegel, asserting that all acts of speaking and writing are acts of translation because the nature of communication is to decode and interpret messages received, also insisted that the form of the original should be retained (for example, he retained Dante’s terza rima in his own translations). Meanwhile, Friedrich Schlegel (1772–1829) conceived of translation as a category of thought rather than as an activity connected only with language or literature.”

The idea of writers at all times being involved in a process of repeating what Blake called <the Divine Body in Every Man> resulted in a vast number of translations, such as the Schlegel-Tieck translations of Shakespeare (1797–1833), Schlegel’s version and Cary’s version of the Divina Commedia (1805–14) and the large intertraffic of translations of critical works and of contemporary writings across the European languages. Indeed, so many texts were translated at this time that were to have a seminal effect on the TL (e.g. German authors into English and vice versa, Scott and Byron into French and Italian, etc.) that critics have found it difficult to distinguish between influence study and translation study proper. Stress on the impact of the translation in the target culture in fact resulted in a shift of interest away from the actual processes of translation.”

If poetry is perceived as a separate entity from language, how can it be translated unless it is assumed that the translator is able to read between the words of the original and hence reproduce the text-behind-the-text; what Mallarmé would later elaborate as the text of silence and spaces?” “with the shift of emphasis away from the formal processes of translation, the notion of untranslatability would lead on to the exaggerated emphasis on technical accuracy and resulting pedantry of later nineteenth-century translating.”

an explanation of the function of peculiarity can be found in G.A. Simcox’s review of Morris’ translation of The Story of the Volsungs and Niblungs (1870) when he declared that the <quaint archaic English of the translation with just the right outlandish flavour> did much to <disguise the inequalities and incompletenesses of the original>”

What emerges from the Schleiermacher—Carlyle—Pre-Raphaelite concept of translation, therefore, is an interesting paradox. On the one hand there is an immense respect, verging on adulation, for the original, but that respect is based on the individual writer’s sureness of its worth. In other words, the translator invites the intellectual, cultivated reader to share what he deems to be an enriching experience, either on moral or aesthetic grounds. Moreover, the original text is perceived as property, as an item of beauty to be added to a collection, with no concessions to the taste or expectations of contemporary life. On the other hand, by producing consciously archaic translations designed to be read by a minority, the translators implicitly reject the ideal of universal literacy. The intellectual reader represented a very small minority in the increasingly diffuse reading public that expanded throughout the century, and hence the foundations were laid for the notion of translation as a minority interest.”

Let not the translator, then, trust to his notions of what the ancient Greeks would have thought of him; he will lose himself in the vague. Let him not trust to what the ordinary English reader thinks of him; he will be taking the blind for his guide. Let him not trust to his own judgement of his own work; he may be misled by individual caprices. Let him ask how his work affects those who both know Greek and can appreciate poetry.” Matthew Arnold [vide polêmica elencada acima]

But although archaizing [afetação, hermetismo] has gone out of fashion, it is important to remember that there were sound theoretical principles for its adoption by translators. George Steiner raises important issues when he discusses the practice, with particular reference to Émile Littré’s theory and his L’Enfer mis en vieux longage François (1879) and to Rudolf Borchardt and his Dante Deutsch:

<The proposition ‘the foreign poet would have produced such and such a text had he been writing in my language’ is a projective fabrication. It underwrites the autonomy, more exactly, the ‘meta-autonomy’ of the translation. But it does much more: it introduces an alternate existence, a ‘might have been’ or ‘is yet to come’ into the substance and historical condition of one’s own language, literature and legacy of sensibility.>

The archaizing principle, then, in an age of social change on an unprecedented scale, can be compared to an attempt to <colonize> the past. (…) The distance between this version of translation and the vision of Cicero and Horace, also the products of an expanding state, could hardly be greater.”

IANQUES, VANGUARDA DO ATRASO: “The increased isolationism of British and American intellectual life, combined with the anti-theoretical developments in literary criticism did not help to further the scientific examination of translation in English. Indeed, it is hard to believe, when considering some of the studies in English, that they were written in the same age that saw the rise of Czech Structuralism and the New Critics, the development of communication theory, the application of linguistics to the study of translation: in short, to the establishment of the bases from which recent work in translation theory has been able to proceed.”

The work of Ezra Pound [Literary Essays] is of immense importance in the history of translation, and Pound’s skill as a translator was matched by his perceptiveness as critic and theorist.”

George Steiner, taking a rather idiosyncratic view of translation history, feels that although there is a profusion of pragmatic accounts by individuals the range of theoretic ideas remains small:

[OS TREZE CAVALEIROS] <List Saint Jerome, Luther, Dryden, Hölderlin, Novalis, Schleiermacher, Nietzsche, Ezra Pound, Valéry, MacKenna, Franz Rosenzweig, Walter Benjamin, Quine—and you have very nearly the sum total of those who have said anything fundamental or new about translation.>

3. PROBLEMAS ESPECÍFICOS

Anne Cluysenaar goes on to analyse C.Day Lewis’ translation of Valéry’s poem, Les pas and comes to the conclusion that the translation does not work because the translator <was working without an adequate theory of literary translation>.” “what is needed is a description of the dominant structure of every individual work to be translated.”

Every literary unit from the individual sentence to the whole order of words can be seen in relation to the concept of system. In particular, we can look at individual works, literary genres, and the whole of literature as related systems, and at literature as a system within the larger system of human culture.” Robert Scholes

Entram num bar: um conteudista, um contextualista, um interesseiro (ou pragmatista) e um deviacionista (selecionador de citações). Qual deles sou eu?

devil acionista

Um concurseiro, um leitor dinâmico, um diletante, um político e um filho de escritor numa roda intelectual-boêmia. Todos falam, mas só o próprio falante se escuta.

The translator is, after all, first a reader and then a writer and in the process of reading he or she must take a position.”

CHOICER”: “The twentieth-century reader’s dislike of the Patient Griselda motif is an example of just such a shift in perception, whilst the disappearance of the epic poem in western European literatures has inevitably led to a change in reading such works.”

suco de palavras

(brincadeira de adultocriança)

the reader/translator will be unable to avoid finding himself in Lotman’s fourth position [aquele que seleciona conteúdos conforme seu interesse humanista-cultural, eu no Seclusão: menos um nazista que cita Nietzsche com propósitos escusos do que alguém que busca simplesmente tirar proveito de algo que possa ainda repercutir num mar de coisas que perderam a referência e o sentido para o homem contemporâneo…] without detailed etymological research. So when Gloucester, in King Lear, Act III sc. vii, bound, tormented and about to have his eyes gouged out, attacks Regan with the phrase <Naughty lady>, it ought to be clear that there has been considerable shift in the weight of the adjective, now used to admonish children or to describe some slightly comic (often sexual) peccadillo.” Danadinha… Perniciosa, insidiosa. Erva daninha!

PIRE(PYRE) COM MODERAÇÃO(FOGO BAIXO): “Quite clearly, the idea of the reader as translator and the enormous freedom this vision bestows must be handled responsibly. The reader/translator who does not acknowledge the dialectical materialist basis of Brecht’s plays or who misses the irony in Shakespeare’s sonnets or who ignores the way in which the doctrine of the transubstantiation is used as a masking device for the production of Vittorini’s anti-Fascist statement in Conversazioni in Sicilia is upsetting the balance of power by treating the original as his own property.”

4. TRADUZINDO POESIA

Catullus, after all, was an aristocrat, whose language, although flexible, is elegant, and Copley’s speaker is a caricature of a teenager from the Johnny [sic – Johnnie] Ray generation. Copley’s choice of register makes the reader respond in a way that downgrades the material itself. The poem is no longer a rather suave and sophisticated mingling of several elements, it is located very precisely in a specific time and context. And, of course, in the relatively short time since the translation appeared, its language and tone have become almost as remote as that of the original!” “The great difference between a text and a metatext is that the one is fixed in time and place, the other is variable. There is only one Divina Commedia but there are innumerable readings and in theory innumerable translations.”

Both English versions appear to stress the I pronoun, because Italian sentence structure is able to dispense with pronouns in verbal phrases. Both opt for the translation make out for distinguo, which alters the English register. The final line of the poem, deliberately longer in the SL version, is rendered longer also in both English versions, but here there is substantial deviation between the two. Version B keeps closely to the original in that it retains the Latinate abandoned as opposed to the Anglo-Saxon adrift in version A. Version B retains the single word infinite, that is spelled out in more detail in version A with infinite space, a device that also adds an element of rhyme to the poem.

The apparent simplicity of the Italian poem, with its clear images and simple structure conceals a deliberate recourse to that process defined by the Russian Formalists as ostranenie, i.e. making strange, or consciously thickening language within the system of the individual work to heighten perception (see Tony Bennet, Formalism and Marxism, London 1979). Seen in this light, version A, whilst pursuing the ‘normalcy’ of Ungaretti’s linguistic structures, loses much of the power of what Ungaretti described as the ‘word-image’. Version B, on the other hand, opts for a higher tone or register, with rhetorical devices of inverted sentence structure and the long, Latinate final line in an attempt to arrive at a ‘thickened’ language by another route.”

The most striking aspect of any comparison of these three sonnets is the range of variation between them. Petrarch’s sonnet splits into octet and sestet and follows the rhyme scheme a b b a/a b b a/c d c/c d c. Wyatt’s poem is similarly divided, but here the rhyme scheme is a b b a/a b b a/c d c/c d d which serves to set the final two lines apart. Surrey’s poem varies much more: a b a b/c d c d/e c e c/f f and consists of three four-line sections building to the final couplet. The significance of these variations in form becomes clear once each sonnet is read closely.”

What can I do, he asks, since my Lord Amor is afeared (and I fear him), except to stay with him to the final hour? and adds, in the last line, that he who dies loving well makes a good end.” “He does not act but is acted upon, and the structure of the poem, with the first person singular verbal form only used at the end, and then only in a question that stresses his helplessness, reinforces this picture.” “But it is not enough to consider this poem in isolation, it must be seen as part of Petrarch’s Canzoniere and linked therefore through language structures, imagery and a central shaping concept, to the other poems in the collection.”

Wyatt creates the image of ‘the hertes forrest’, and by using nouns ‘with payne and cry’, instead of verbs lessens the picture of total, abject humiliation painted by Petrarch.” “The Lover in Wyatt’s poem asks a question that does not so much stress his helplessness as his good intentions and bravery. The Italian temendo il mio signore carries with it an ambiguity (either the Lord fears or the Lover fears the Lord, or, most probably, both) whilst Wyatt has stated very plainly that ‘my master fereth’. The final line, ‘For goode is the liff, ending faithfully’ strengthens the vision of the Lover as noble. Whereas the Petrarchan lover seems to be describing the beauty of death through constant love, Wyatt’s lover stresses the virtues of a good life and a faithful end.” “Love shows his colours and is repulsed and the Lover sets up the alternative ideal of a good life. We are in the world of politics, of the individual geared towards ensuring his survival, a long way from the pre-Reformation world of Petrarch.”

It is in Surrey’s version that the military language prevails, whilst Wyatt reduces the terminology of battle to a terminology of pageantry.” “The Lover is ‘captyve’, and he and Love have often fought. Moreover, the Lady is not in an unreachable position, angered by the display of Love. She is already won and is merely angered by what appears to be excessive ardour.” “Moreover, in the final line of the third quartet, the Lover states plainly that he is ‘fawtless’ and suffers because of ‘my lordes gylt’. The device of splitting the poem into three four-line stanzas can be seen as a way of reshaping the material content. The poem does not build to a question and a final line on the virtues of dying, loving well. It builds instead to a couplet in which the Lover states his determination not to abandon his guilty lord even in the face of death. The voice of the poem and the voice of the Lover are indistinguishable, and the stress on the I, apparent in Wyatt’s poem already, is strengthened by those points in the poem where there is a clear identification with the Lover’s position against the bad behaviour of the false lord Love.

But Wyatt and Surrey’s translations, like Jonson’s Catullus translation, would have been read by their contemporaries through prior knowledge of the original, and those shifts that have been condemned by subsequent generations as taking something away from Petrarch, would have had a very different function in the circles of Wyatt and Surrey’s cultured intellectual readership.” Now nobody reads Petrarch!

5. TRADUZINDO PROSA

“although analysis of narrative has had enormous influence since Shlovsky’s early theory of prose, there are obviously many readers who still adhere to the principle that a novel consists primarily of paraphrasable material content that can be translated straight-forwardly. And whereas there seems to be a common consensus that a prose paraphrase of a poem is judged to be inadequate, there is no such consensus regarding the prose text.”

Belloc points out that the French historic present must be translated into the English narrative tense, which is past, and the French system of defining a proposition by putting it into the form of a rhetorical question cannot be transposed into English where the same system does not apply.”

Let us consider as an example the problem of translating proper names in Russian prose texts, a problem that has bedevilled generations of translators. Cathy Porter’s translation of Alexandra Kollontai’s Love of Worker Bees contains the following note:

Russians have a first (‘Christian’) name, a patronymic and a surname. The customary mode of address is first name plus patronymic, thus, Vasilisa Dementevna, Maria Semenovna. There are more intimate abbreviations of first names which have subtly affectionate, patronizing or friendly overtones. So for instance Vasilisa becomes Vasya, Vasyuk, and Vladimir becomes Volodya, Volodka, Volodechka, Volya.

So in discussing The Brothers Karamazov Uspensky shows how the naming system can indicate multiple points of view, as a character is perceived both by other characters in the novel and from within the narrative. In the translation process, therefore, it is essential for the translator to consider the function of the naming system, rather than the system itself. It is of little use for the English reader to be given multiple variants of a name if he is not made aware of the function of those variants, and since the English naming system is completely different the translator must take this into account and follow Belloc’s dictum to render ‘idiom by idiom’.”

6. TRADUZINDO PEÇAS

Arguably, the volume of ‘complete plays’ has been produced primarily for a reading public where literalness and linguistic fidelity have been principal criteria. But in trying to formulate any theory of theatre translation, Bogatyrev’s description of linguistic expression must be taken into account, and the linguistic element must be translated bearing in mind its function in theatre discourse as a whole.” Platão seria Teatro?

The leaden pedantry of many English versions of Racine, for example, is apt testimony to the fault of excessive literalness, but the problem of defining ‘freedom’ in a theatre translation is less easy to discern.”

* * *

7. (MAIS) APROFUNDAMENTO

André Lefevere, Translating Literature: The German Tradition. From Luther to Rosenzweig (Assen and Amsterdam: Van Gorcum, 1977)

Anton Popovič, Dictionary for the Analysis of Literary Translation (Dept. of Comparative Literature, University of Alberta, 1976)

De Beaugrande, Robert, Shunnaq, Abdulla and Heliel, Mohamed H., (eds.), Language, Discourse and Translation in the West and Middle East (Amsterdam: John Bejamins, 1994)

Benjamin Lee Whorf, Language, Thought and Reality (Selected Writings) ed. J.B.Carroll (Cambridge, Mass.: The MIT Press, 1956)

Chan, Sin-Wai, and Pollard, David, (eds), An Encyclopaedia of Translation. Chinese/English, English/Chinese (Hong Kong: Chinese University Press, 1994)

Cicero, ‘Right and Wrong’, in Latin Literature, ed. M.Grant (Harmondsworth: Penguin Books, 1978)

Dante Gabriel Rossetti, Preface to his translations of Early Italian Poets, Poems and Translations, 1850–1870 (London: Oxford University Press, 1968)

Erasmus, Novum Instrumentum (Basle: Froben, 1516). 1529, tr. W. Tindale.

Francis Newman, ‘Homeric Translation in Theory and Practice’ in Essays by Matthew Arnold (London: Oxford University Press, 1914)

Hilaire Belloc, On Translation (Oxford: The Clarendon Press, 1931)

Horace, On the Art of Poetry, in Classical Literary Criticism (Harmondsworth: Penguin Books, 1965)

Jacobsen, Eric, Translation: A Traditional Craft (Copenhagen: Nordisk Forlag, 1958) “This book contains much interesting information about the function of translation within the terms of medieval rhetorical tradition, but, as the author states in the introduction, avoids as far as possible discussion of the general theory and principles of translation.”

Joachim du Bellay – Défense et lllustration de la Langue française

Josephine Balmer, Classical Women Poets (Newcastle upon Tyne: Bloodaxe Books 1997)

Keir Elam, Semiotics of Theatre and Drama (London: Methuen, 1980)

Levý, Jiří, ‘The Translation of Verbal Art’, in L.Matejka and I.R.Titunik (eds), Semiotics of Art (Cambridge, Mass.: MIT Press, 1976)

Liu, Lydia H., Translingual Practice: Literature, National Culture and Translated Modernity in China 1900–7937 (Stanford: Stanford University Press, 1995)

Luis, William and Rodriguez-Luis, Julio, (eds), Translating Latin America. Culture as Text (Binghamton: Centre for Research in Translation: State University of New York at Binghamton, 1991)

Mukherjee, Sujit, Translation as Discovery and Other Essays on Indian Literature in English Translation (New Delhi: Allied Publishers/London: Sangam Books, 1981), 2nd ed. (New Delhi: Orient Longman, 1994)

Nirenburg, S. (ed.), Machine Translation: Theoretical and Methodological Issues (Cambridge: Cambridge University Press, 1987)

Oittinen, Riita, I am Me—I am Other: On the Dialogics of Translating for Children (Tampere: University of Tampere, 1993)

Rafael, Vicente, Contracting Colonialism: Translation and Christian Conversion in Tagalog Society under Early Spanish Rule (Ithaca: Cornell University Press, 1988)

Simon, Sherry, Gender in Translation. Cultural Identity and the Politics of Transmission (London: Routledge, 1996)

Somekh, Sasson, ‘The Emergence of two sets of Stylistic Norms in the early Literary Translation into Modern Arabic Prose’, Poetics Today, 2, 4, 1981, pp. 193–200.

Vanderauwera, Ria, Dutch Novels Translated into English: The Transformation of a ‘Minority’ Literature (Amsterdam: Rodolpi, 1985)

Wollin, Hans and Lindquist Hans, (eds), Translation Studies in Scandinavia (Lund: CWK Gleerup, 1986)

L’ENCYCLOPÉDIE – AG

AG

* AGE, (Myth.) Les Poëtes ont distribué le tems qui suivit la formation de l’homme en quatre âges. L’âge d’or, sous le regne de Saturne au ciel, & sous celui de l’innocence & de la justice en terre. La terre produisoit alors sans culture, & des fleuves de miel & de lait couloient de toutes parts. L’âge d’argent, sous lequel ces hommes commencerent à être moins justes & moins heureux. L’âge d’airain, où le bonheur des hommes diminua encore avec leur vertu; & l’âge de fer, sous lequel, plus méchans que sous l’âge d’airain, ils furent plus malheureux. On trouvera tout ce système exposé plus au long dans l’ouvrage d’Hésiode, intitulé Opera & dies; ce Poëte fait à son frère l’histoire des siècles écoulés, & lui montre le malheur constamment attaché à l’injustice, afin de le détourner d’être méchant [?]. Cette allégorie des âges est très-philosophique & très-instructive; elle étoit très-propre à apperendre aux peuples à estimer la vertu ce qu’elle vaut.

Les Historiens, ou plûtôt les Chronologistes, ont divisé l’age du Monde en six époques principales, entre lesquelles ils laissent plus ou moins d’intervalles, selon qu’ils font le monde plus ou moins vieux. Ceux qui placent la création six mille ans avant Jesus-Christ, comptent pour l’âge d’Adam jusqu’au déluge, 2.262 ans; depuis le déluge jusqu’au partage des Nations, 738; depuis le partage des Nations jusqu’à Abraham, 460; depuis Abraham jusqu’à la pâque des Israëlites, 645; depuis la pâque des Israëlites jusqu’à Saül, 774; depuis Saül jusqu’à Cyrus, 583; & depuis Cyrus jusqu’à Jesus-Christ, 538.

Ceux qui ne font le monde âgé que de 4 mille ans, comptent de la création au déluge, 1.656; du déluge à la vocation d’Abraham, 426; depuis Abraham jusqu’à la sortie d’Egypte, 430; depuis la sortie d’Egypte jusqu’à la fondation du Temple, 480; depuis la fondation du Temple jusqu’à Cyrus, 476; depuis Cyrus jusqu’à Jesus-Christ, 532.

D’autres comptent de la création à la prise de Troie, 2.830 ans; & à la fondation de Rome, 3.250; de Carthage vaincue par Scipion à Jesus-Christ, 200; de Jesus-Christ à Constantin, 312, & au rétablissement de l’Empire d’Occident, 808.”

TRADUÇÃO COMPLETA DO VERBETE:

IDADES, (Mitologia) Os Poetas dividiram o tempo que sucedeu à criação do homem em 4 partes. A idade de ouro, sob o reinado de Saturno nos Céus, e da Inocência e da Justiça na Terra. A própria terra dava de comer sem precisar ser cultivada, pois era excessivamente fértil, e havia favos de mel e leite jorrando de todas as partes. A idade de prata, em que os homens principiaram a ser menos justos e felizes. A idade de bronze, quando a felicidade do homem decaía mais e mais, em proporção ao rebaixamento da virtude. E finalmente a idade de ferro, a idade mais infeliz dos homens, quando já eram mais maus que na idade de bronze. Esse sistema é meticulosamente descrito na obra de Hesíodo Os Trabalhos e Os Dias. Esse poeta dedica a seu irmão caçula a história dos séculos passados, mostrando a desgraça inexoravelmente ligada à injustiça, como uma espécie de educação sentimental ao menino: não sejas cruel! Essa alegoria das idades é bastante filosófica e intuitiva; nenhuma melhor a fim de transmitir ao homem o real valor da virtude.

Os Historiadores, ou melhor diria Cronologistas, dividiram as épocas do mundo em 6 principais, de forma geral, mas discordando, entre si, a respeito da duração de cada época, e dos marcos que representaram as transições, explicando-se assim a variação nas teorias acerca da idade total do mundo:

Aqueles que optam pela criação do mundo a 6.000 a.C. contam, de Adão ao Dilúvio, 2.262 anos; do dilúvio à partilha das nações pelos Eleitos de Jeová, 738; da divisão das tribos até Abraão, decorreram mais 460 anos; de Abraão ao Êxodo, outros 645; do exílio no deserto ao reinado de Saul, temos 774 anos; de Saul a Ciro, 583; de Ciro a Jesus, 538.”¹

¹ Perceba que a soma dos 6 períodos, tão irregulares entre si, dá exatamente 6.000. Mas se o mundo tem 6.000 anos, e esta Enciclopédia é do século XVIII, provavelmente esses historiadores eram contemporâneos de Cristo, ou muito maus matemáticos!

Outros, partidários da teoria de que a Terra não tem mais do que 4 mil anos de existência, computam da Criação ao Dilúvio 1.656 anos; do Dilúvio ao pacto monoteísta de Abraão, 426; do aparecimento de Abraão à fuga do Egito, 430; entre o grande expurgo e a fundação do Templo de Salomão, mais 480; a partir da fundação do templo até o reinado de Ciro, 476; e de Ciro a Jesus 532.”¹

¹ Outra vez a mágica: as 6 parcelas totalizam 4 mil.

Um terceiro grupo contabiliza do Gênese à destruição de Tróia precisamente 2.830 anos; daí à fundação de Roma, mais 3.250 anos; de quando Cipião¹ venceu Cartago até Jesus Cristo, dois séculos exatos; até Constantino surgir, transcorreram-se mais 312 anos; o reestabelecimento do Império do Ocidente ter-se-ia dado, por fim, 808 anos após.”²

¹ Públio Cornélio Cipião Africano, cônsul e general romano. Com uma margem de erro de uma ou duas décadas, a contagem desse intervalo segue muito provável, segundo os dados da historiografia contemporânea, aperfeiçoada desde o tempo dos Enciclopedistas.

² Essa conta, que fecha em 7.400, é a mais particular das 3, e além de escolher “menos datas bíblicas” se estende até quase a época de Diderot. Curioso, no entanto, é a uniformidade das perspectivas sobre as dimensões da “idade do universo” então: nunca mais antigo do que um punhadinho de milênios que se contam nos dedos.

AGITATEURS, s. m. (Hist. mod.) nom que l’on donna en Angleterre vers le milieu du siecle passé à certains Agens ou Solliciteurs que l’armée créa pour veiller à ses intérêts. Cromwel se ligua avec les Agitateurs, trouvant qu’ils étoient plus écoutés que le Conseil de guerre même. Les Agitateurs commencerent à proposer la réforme de la Religion & de l’État, & contribuerent plus que tous les autres factieux à l’abolition de l’Épiscopat & de la Royauté: mais Cromwel parvenu à ses fins par leur moyen, vint à bout de les faire casser.

AGLIBOLUS.png* AGLIBOLUS, (Myth.) Dieu des Palmyréniens. Ils adoroient le soleil sous ce nom: ils le représentoient sous la figure d’un jeune homme vêtu d’une tunique relevée par la ceinture, & qui ne lui descendoit que jusqu’au genou, & ayant à sa main gauche un petit bâton en forme de rouleau; ou selon Hérodien, sous la forme d’une grosse pierre ronde par enbas, & finissant en pointe; ou sous la forme d’un homme fait, avec les cheveux frisés, la figure de la lune sur l’épaule, des cothurnes aux piés, & un javelot à la main.”

AGON, s. m. (Hist. anc.) chez les Anciens étoit une dispute ou combat pour la supériorité dans quelqu’exercice du corps ou de l’esprit.

Il y avoit de ces combats dans la plupart des fêtes anciennes en l’honneur des Dieux ou des Héros. V. Fête, Jeu.

Il y en avoit aussi d’institués exprès, & qui ne se célébroient pas simplement pour rendre quelque fête plus solemnelle. Tels étoient à Athenes l’agon gymnicus, l’agon nemeus, institué par les Argiens dans la 53e Olympiade; l’agon olympius, institué par Hercule 430 ans avant la premiere Olympiade. Voyez Néméen, Olympique, &c.

Les Romains, à l’imitation des Grecs, instituerent aussi de ces sortes de combats. L’Empereur Aurélien en établit un sous le nom d’agon solis, combat du soleil; Diocletien un autre, sous le nom d’agon capitolinus, qui se célébroit tous les quatre ans à la maniere des jeux Olympiques. C’est pourquoi au lieu de compter les années par lustres, les Romains les ont quelquefois comptées par agones.

Agon se disoit aussi du Ministre dans les sacrifices dont la fonction étoit de frapper la victime. Voyez Sacrifice, Victime.

On croit que ce nom lui est venu de ce que se tenant prêt à porter le coup, il demandoit: agon ou agone, frapperai-je?

L’agon en ce sens s’appelloit aussi pona cultr arius & victimarius. (G)”

AGRANIES, AGRIANIES ou AGRIONIES, (Hist. anc. Myth.) fête instituée à Argos en l’honneur d’une fille de Proëtus. Plutarque décrit ainsi cette fête. Les femmes y cherchent Bacchus, & ne le trouvant pas elles cessent leurs poursuites, disant qu’il s’est retiré près des Muses. Elles soupent ensemble, & après le repas elles se proposent des énigmes: mystere qui signifioit que l’érudition & les Muses doivent accompagner la bonne chere; & si l’ivresse y survient, sa fureur est cachée par les Muses qui la retiennent chez elles, c’est-à-dire, qui en répriment l’excès. On célébroit ces fêtes pendant la nuit, & l’on y portoit des ceintures & des couronnes de lier[r]e, arbuste consacré à Bacchus & aux Muses. (G)”

* AGRÉABLE, GRACIEUX, “On aime la rencontre d’un homme gracieux; il plaît. On recherche la compagnie d’un homme agréable; il amuse. Les personnes polies sont toûjours gracieuses. Les personnes enjoüées sont ordinairement agréables. Ce n’est pas assez pour la société d’être d’un abord gracieux, & d’un commerce agréable. On fait une réception gracieuse. On a la conversation agréable. Il semble que les hommes sont gracieux par l’air, & les femmes par les manières.”

AGRICULTURE. “Les Egyptiens faisoient honneur de son invention à Osiris; les Grecs à Cerès & à Triptoleme son fils; les Italiens à Saturne ou à Janus leur Roi, qu’ils placerent au rang des Dieux en reconnoissance de ce bienfait. L’agriculture fut presque l’unique emploi des Patriarches, les plus respectables de tous les hommes par la simplicité de leurs moeurs, la bonté de leur ame, & l’élevation de leurs sentimens. Elle a fait les délices des plus grands hommes chez les autres peuples anciens. Cyrus le jeune avoit planté lui-même la plûpart des arbres de ses jardins, & daignoit les cultiver; & Lisandre de Lacédemone, & l’un des chefs de la République, s’écrioit à la vûe des jardins de Cyrus: O Prince, que tous les hommes vous doivent stimer heureux, d’avoir sü joindre ainsi la vertu à tant de grandeur & de dignité! Lisandre dit la vertu, comme si l’on eût pensé dans ces tems qu’un Monarque agriculteur ne pouvoit manquer d’être un homme vertueux; & il est constant du moins qu’il doit avoir le goût des choses utiles & des occupations innocentes. Hiéron de Syracuse, Attalus, Philopator de Pergame, Archelaüs de Macédoine, & une infinité d’autres, sont loüés par Pline & par Xénophon, qui ne loücient pas sans connoissance, & qui n’étoient pas leurs sujets, de l’amour qu’ils ont eu pour les champs & pour les travaux de la campagne. La culture des champs fut le premier objet du Législateur des Romains; & pour en donner à ses sujets la haute idée qu’il en avoit lui-même, la fonction des premiers Prêtres qu’il institua, fut d’offrir aux Dieux les prémices de la terre, & de leur demander des recoltes abondantes. Ces Prêtres étoient au nombre de douze; ils étoient appellés Arvals, de arva, champs, terres labourables. Un d’entr’eux étant mort, Romulus lui-même prit sa place; & dans la suite on n’accorda cette dignité qu’à ceux qui pouvoient prouver une naissance illustre. Dans ces premiers tems, chacun faisoit valoir son héritage, & en tiroit sa subsistance. Les Consuls trouverent les choses dans cet état, & n’y firent aucun changement. Toute la campagne de Rome fut cultivée par les vainqueurs des Nations. On vit pendant plusieurs siecles, les plus célebres d’entre les Romains, passer de la campagne aux premiers emplois de la République, &, ce qui est infiniment plus digne d’être observé, revenir des premiers emplois de la République aux occupations de la campagne. Ce n’étoit point indolence; ce n’étoit point dégoût des grandeurs, ou éloignement des affaires publiques: on retrouvoit dans les besoins de l’État nos illustres agriculteurs, toujours prêts à devenir les défenseurs de la patrie. Serranus semoit son champ, quand on l’appella à la tête de l’Armée Romaine: Quintius Cincinnatus la bouroit une piece de terre qu’il possédoit au-delà du Tibre, quand il reçut ses provisions de Dictateur; Quintius Cincinnatus quitta ce tranquille exercice; prit le commandement des armées; vainquit les ennemis; fit passer les captifs sous le joug; reçut les honneurs du triomphe, & fut à son champ au bout de 16 jours. Tout dans les premiers tems de la République & les plus beaux jours de Rome, marqua la haute estime qu’on y faisoit de l’agriculture: les gens riches, locupletes, n’étoient autre chose que ce que nous appellerions aujourd’hui de gros Laboureurs & de riches Fermiers. La premiere monnoie, pecunia à pecu, porta l’empreinte d’un mouton ou d’un boeuf, comme symboles principaux de l’opulence: les registres des Questeurs & des Censeurs s’appellerent pascua. Dans la distinction des citoyens Romains, les premiers & les plus considérables furent ceux qui formoient les tribus rustiques, rusticoe tribus: c’étoit une grande ignominie, d’être réduit, par le défaut d’une bonne & sage oeconomie de ses champs, au nombre des habitans de la ville & de leurs tribus, in tribu urbana. On prit d’assaut la ville de Carthage: tous les livres qui remplissoient ses Bibliotheques furent donnés en présent à des Princes amis de Rome; elle ne se réserva pour elle que les 28 livres d’agriculture du Capitaine Magon. Decius Syllanus fut chargé de les traduire; & l’on conserva l’original & la traduction avec un très-grand soin. Le vieux Caton étudia la culture des champs, & en écrivit: Ciceron la recommande à son fils, & en fait un très bel éloge: Omnium rerum, lui dit-il, ex quibus aliquid exquisitur, nihil est agriculturâ melius, nihil uberius, nihil dulcius, nihil homine libero dignius. Mais cet éloge n’est pas encore de la force de celui de Xénophon. L’agriculture naquit avec les lois & la société; elle est contemporaine de la division des terres. Les fruits de la terre furent la premiere richesse: les hommes n’en connurent point d’autres, tant qu’ils furent plus jaloux d’augmenter leur félicité dans le coin de terre qu’ils occupoient, que de se transplanter en différens endroits pour s’instruire du bonheur ou du malheur des autres: mais aussitôt que l’esprit de conquête eut agrandi les sociétés & enfanté le luxe, le commerce, & toutes les autres marques éclatantes de la grandeur & de la méchanceté des peuples; les métaux devinrent la représentation de la richesse, l’agriculture perdit de ses premiers honneurs; & les travaux de la campagne abandonnés à des hommes subalternes, ne conserverent leur ancienne dignité que dans les chants des Poëtes. Les beaux esprits des siecles de corruption, ne trouvant rien dans les villes qui prêtât aux images & à la peinture, se répandirent encore en imagination dans les campagnes, & se plurent à retracer les moeurs anciennes, cruelle satyre de celles de leur tems: mais la terre sembla se venger elle-même du mépris qu’on faisoit de sa culture. «Elle nous donnoit autrefois, dit Pline, ses fruits avec abondance; elle prenoit, pour ainsi dire, plaisir d’être cultivée par des charrues couronnées par des mains triomphantes; & pour correspondre à cet honneur, elle multiplioit de tout son pouvoir ses productions. Il n’en est plus de même aujourd’hui; nous l’avons abandonnée à des Fermiers mercenaires; nous la faisons cultiver par des esclaves ou par des forçats; & l’on seroit tenté de croire qu’elle a ressenti cet affront.» [Je] ne sai[s] quel est l’état de l’agriculture à la Chine: mais le Pere du Halde nous apprend que l’Empereur, pour en inspirer le goût à ses sujets, met la main à la charrue tous les ans une fois; qu’il trace quelques sillons; & que les plus distingués de sa Cour lui succèdent tour à tour au même travail & à la même charrue.”

Constantin le Grand défendit à tout créancier de saisir pour dettes civiles les esclaves, les boeufs, & tous les instrumens du labour. «S’il arrive aux créanciers, aux cautions, aux Juges mêmes, d’enfreindre cette loi, ils subiront une peine arbitraire à laquelle ils seront condamnés par un Juge supérieur.» Le même Prince étendit cette défense par une autre loi, & enjoignit aux Receveurs de ses deniers [denários], sous peine de mort, de laisser en paix le Laboureur indigent. Il concevoit que les obstacles qu’on apporteroit à l’agriculture diminueroient l’abondance des vivres & du commerce, & par contrecoup l’étendue de ses droits. Il y eut un tems où l’habitant des provinces étoit tenu de fournir des chevaux de poste aux couriers, & des boeufs aux voitures publiques; Constantin eut l’attention d’excepter de ces corvées le cheval & le boeuf servant au labour.”

Mais les lois qui protegent la terre, le Laboureur & le boeuf, ont veillé à ce que le Laboureur remplît son devoir. L’Empereur Pertinax voulut que le champ laissé en friche appartînt à celui qui le cultiveroit; que celui qui le défricheroit fût exempt d’imposition pendant dix ans; & s’il étoit esclave, qu’il devînt libre. Aurelien ordonna aux Magistrats municipaux des villes d’appeller d’autres citoyens à la culture des terres abandonnées de leur domaine, & il accorda trois ans d’immunité à ceux qui s’en chargeroient. Une loi de Valentinien, de Théodose & d’Arcade met le premier occupant en possession des terres abandonnées, & les lui accorde sans retour, si dans l’espace de deux ans personne ne les réclame: mais les Ordonnances de nos Rois ne sont pas moins favorables à l’agriculture que les Lois Romaines.”

Cet article n’auroit point de fin, si nous nous proposions de rapporter toutes les Ordonnances relatives à la conservation des grains depuis la semaille jusqu’à la récolte. Mais ne sont-elles pas toutes bien justes? Est-il quelqu’un qui voulût se donner les fatigues & faire toutes les dépenses nécessaires à l’agriculture, & disperser sur la terre le grain qui charge son grenier, s’il n’attendoit la récompense d’une heureuse moisson?”

«Si quelque voleur de nuit dépouille un champ qui n’est pas à lui, il sera pendu, s’il a plus de 14 ans; il sera battu de verges, s’il est plus jeune, est livré au propriétaire du champ, pour être son esclave jusqu’à ce qu’il ait réparé le dommage, suivant la taxe du Préteur. Celui qui mettra le feu à un tas de blé, sera fouetté & brûlé vif. Si le feu y prend par sa négligence, il payera le dommage, ou sera battu de verges, à la discrétion du Préteur».

AGRIPPA, (Hist. anc.) nom que l’on donnoit anciennement aux enfans qui étoient venus au monde dans une attitude autre que celle qui est ordinaire & naturelle, & specialement à ceux qui étoient venus les piés en devant.”

ce mot a été à Rome un nom, puis un surnom d’hommes, qu’on a féminisé en Agrippina. (G)”

* AGUAS, (Géogr.) peuple considérable de l’Amérique méridionale, sur le bord du fleuve des Amazones. Ce sont, dit-on dans l’excellent Dictionnaire portatis de M. Vosgien, les plus raisonnables des Indiens: ils serrent la tête entre deux planches à leurs enfans aussitôt qu’ils sont nés.”

METAFÍSICA DE ARISTÓTELES (FÍSICA – VOL. II)

Traducción y prefacio de Iñaki Jarauta

GLOSSÁRIO

agobio: angústia

aloja: calandra, “espécie de grande cotovia de bico forte e vôo rasteiro” (Priberam)

“calhandra”, in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa [em linha], 2008-2013, https://www.priberam.pt/dlpo/calhandra [consultado em 20-08-2018].

ESTUDIO PRELIMINAR (PREFACIO)

Grilo, Eudemo [Sobre a Alma], Protréptico, Sobre las ideas y Sobre el bien son obras de juventud, al estilo de los diálogos platónicos, estilo que luego abandonará al no tener el carácter imaginativo de Platón.

Conocido como <el lector>, por su gusto por la lectura (al punto que practicaba directamente sin la ayuda del esclavo lector como era costumbre)

De la filosofía como marco da independência teórica de Aristóteles.

Al no poder adquirir terreno por ser macedonio, se instala en un pórtico largo de un gimnasio público, fuera de las murallas, junto a un santuario dedicado a Apolo Licio. Por un lado, el nombre en griego, Perípatos, y por otro, el del héroe del santuario, dieron origen a las dos denominaciones con que históricamente se conoce a la escuela de Arist. [doravante apenas A.]: el Liceo e el Perípato.”

Tras la muerte del rey macedonio, se desató en Atenas una auténtica persecución contra todo sospechoso de haber pertenecido al bando de los que querían una Grecia unida y dominada por Macedonia.” “Se refugió en Calcis, en las posesiones heredadas de su madre, y murió al cabo de unos meses”

De hecho, muchas partes de sus obras quedaron agrupadas, desde su 1ª compilación, en tratados unitarios, ya clásicos, sin haberse reparado en la época en que dichas partes fueron escritas, invirtiendo a veces el ordenamiento cronológico de su redacción. Un ejemplo son los capítulos 9 y 10 del libro XIII y el libro XIV de la Metafísica, redactados en una época temprana, cuando todavía A. se consideraba platónico, que figuran como parte final de la propia obra, cuyos libros VII, VIII y IX, escritos muy posteriormente, ya consignan sin rodeos una radical independencia de Platón. [De fato, nos capítulos finais A. se dedica apenas à refutação negativa de concepções que já demonstrou serem absurdas através de seus próprios conceitos e novidades, apresentados nos primeiros livros desta obra-compêndio.]

A. nunca utilizó el término metafísica, ya que se refiere a la ubicación metodológica de este trabajo dentro de la edición de la obra total de A., el cual fue producido a continuación de Física. (…) Quizá, de acuerdo con la preocupación del filósofo, una denominación más correcta hubiese sido <Filosofía>

LIBRO PRIMERO

PREEMINÊNCIA DO OLHO: “Todos los hombres tienen, por naturaleza, el deseo de saber. El placer que nos causan las percepciones de nuestros sentidos es una prueba de esta verdad. Ellas nos agradan por si mismas, independientemente de su utilidad, sobre todo, las que corresponden a la vista.”

Los animales reciben de la naturaleza la facultad de conocer por los sentidos. Pero este conocimiento en unos no promueve la memoria, al tiempo que en otros la produce. Así, los primeros son simplemente inteligentes, mientras que los otros son más capaces de aprender que los que no poseen la facultad de recordar. La inteligencia, sin la capacidad de recordar, es patrimonio de los que no tienen la facultad de percibir los sonidos; por ejemplo, la abeja (…) la capacidad de aprender se encuentra en todos aquéllos que unen a la memoria el sentido del oído.

muchos recuerdos de una misma cosa constituyen la experiencia. Pero la experiencia, al parecer se asimila casi por completo a la ciencia y al arte.” “El arte comienza cuando de un gran número de nociones suministradas por la experiencia se forma una sola concepción general” “En la práctica, la experiencia no parece diferir del arte” “Esto es así porque la experiencia es el conocimiento de las cosas particulares; y el arte, por el contrario, el de lo general. Ahora bien, todos los actos, todos los hechos se dan en lo particular.” “si alguno posee la teoría sin la experiencia, y conociendo lo general ignora lo particular contenido en él, errará muchas veces en el tratamiento de la enfermedad.” “los hombres de arte pasan por ser más sabios que los hombres de experiencia (…) El motivo de esto es que los unos conocen la causa y los otros la ignoran.” “los operarios se parecen a esos seres inanimados que obran, pero sin conciencia de su acción, como el fuego” “En los seres animados, una naturaleza particular es la que produce cada una de estas acciones; en los operarios es el hábito. La superioridad de los jefes sobre los operarios no se debe a su habilidad práctica, sino al hecho de poseer la teoría y conocer las causas. (…) el carácter principal de la ciencia consiste en poder ser trasmitida por la enseñanza. (…) según la opinión común, el arte, más que la experiencia, es ciencia; porque los hombres de arte pueden enseñar y los hombres de experiencia, no.

inventores (…) su ciencia no tenía la utilidad por fin. (…) posibilidad del reposo. Las matemáticas fueron inventadas en Egipto, porque en este país se dejaba en gran solaz [ócio] a la casta de los sacerdotes.

la ciencia que se llama Filosofía consiste, según la idea que generalmente se tiene de ella, en el estudio de las causas y de los principios.” “concebimos al filósofo, principalmente, como conocedor del conjunto de las cosas, en tanto es posible, pero sin tener la ciencia de cada una de ellas en particular.” “un conocimiento que se adquiere sin esfuerzos no tiene nada de filosófico. Por último, el que tiene las nociones más rigurosas de las causas y quien mejor enseña estas nociones es más filósofo que todos los demás en todas las ciencias.” “El filósofo no debe recibir leyes, pero sí darlas”

la aritmética es más rigurosa que la geometría.”

que no es una ciencia práctica lo prueba el ejemplo de los primeros que han filosofado. Lo que en un principio movió a los hombres a hacer las primeras indagaciones filosóficas fue, como lo es hoy, la admiración.” //(ARENDT)

Ir en busca de una explicación y admirarse es reconocer que se ignora. (…) el amigo de la ciencia lo es en cierta manera de los mitos, porque el asunto de los mitos es lo maravilloso.” “Así como llamamos hombre libre al que se pertenece a sí mismo y no tiene dueño, de igual modo esta ciencia es la única entre todas que puede llevar el nombre de libre.”

no es posible que la divinidad sea envidiosa, y los poetas, como dice el proverbio, mienten muchas veces.”

La mayoría de los primeros que filosofaron no consideraron los principios de todas las cosas sino desde el punto de vista de la materia.” “Por lo que hace al número y al carácter propio de los elementos, estos filósofos no están de acuerdo.” “Estos elementos perduran siempre, y no se hacen o devienen” “Anaxágoras de Clazomenes, primogénito de Empédocles, no pudo presentar una teoría tan recomendable. Pretende que el nº de los principios es infinito.”

lo más antiguo que existe también es lo que hay de más sagrado, y lo más sagrado que hay es el juramento.”

Es inegable que toda destrucción y toda producción provienen de algún principio, ya sea único o múltiple. No obstante, ¿de dónde provienen estos efectos y cuál es la causa? Porque, en verdad, el sujeto mismo no puede ser autor de sus propios cambios.”

LAVOISIER, O RETARDATÁRIO: “Pretenden que la unidad es inmóvil y que no sólo nada nace ni muere en toda la naturaleza (opinión antigua y a la que todos se asociaron), sino que en la naturaleza es imposible todo otro cambio. (…) Ninguno de los que aceptan la unidad del todo ha llegado a la concepción de la causa que comentamos [o movimento], excepto, quizá, Parménides

cuando hubo un hombre que proclamó que en la naturaleza, al modo que sucedía con los animales, había una inteligencia, causa del concierto y del orden universal, pareció que este hombre era el único que estaba en el pleno uso de su razón, en compensación por las divagaciones de sus predecesores.”

El Amor, el más antiguo de todos los dioses.” Hesíodo

Si se dijese que Empédocles ha proclamado, y proclamado el primero, el bien y el mal como principios, no se caería en error”

estos filósofos en verdad no saben lo que dicen.”

PAI E FILHO: “Anaxágoras se sirve de la inteligencia como de una máquina, para la creación del mundo (…) pero en todos los demás casos a otra causa más bien que a la inteligencia es a la que atribuye la producción de los fenómenos. Empédocles se sirve de las causas más que Anaxágoras,es verdad, pero de un modo también insuficiente, y al servirse de ellas no sabe ponerse de acuerdo consigo mismo.”

según Leucippo y Demócrito, el no-ser existe lo mismo que el ser.”

Los números son, por su naturaleza, anteriores a las cosas (…) tal combinación de números les parecía ser la justicia, tal otra el alma y la inteligencia, tal otra la oportunidad; lo mismo, aproximadamente, hacían con todo lo demás. Por último, veían en los números las combinaciones de la música y sus acordes.” “Como la década parece ser un número perfecto, que reúne todos los números, pretendieron que los cuerpos en movimiento en el cielo son 10 en número. Pero no siendo visibles más que 9, han imaginado un 10º, el Antichtho [Contra-Terra]. Todo esto lo hemos explicado detenidamente en otra obra [Física].”

el impar es finito, el par es infinito”

Otros pitagóricos aceptan 10 principios, que colocan de 2 en 2, en el orden siguiente:

Finito e infinito.

Par e impar.

Unidad y pluralidad.

Derecha e izquierda.

Macho y hembra.

Reposo y movimiento.

Rectilíneo y curvo.

Luz y tinieblas.

Bien y mal.

Cuadrado y cuadrilátero irregular.”

Alcmeón de Crotona florecía cuando era anciano Pitágoras

según se dice, Parménides fue discípulo de Xenófanes

O LIQUIDIFICADOR ESTAGNADO (O 1º ZERO ABSOLUTO): “en el análisis que nos ocupa, debemos, como ya hemos dicho, prescindir de estos filósofos, por lo menos, de los dos últimos (Xenófanes y Melisso) cuyas concepciones son verdaderamente bastante ordinarias. Con respecto a Parménides, parece que reflexiona con un conocimiento más profundo de las cosas. Convencido de que fuera del ser, el no-ser es nada, acepta que el ser es necesariamente uno y que no hay ninguna otra cosa más que el ser; cuestión que hemos tratado detenidamente en la Física. Pero obligado a explicar las apariencias, a aceptar la pluralidad que nos ofrecen los sentidos, al mismo tiempo que la unidad concebida por la razón, sienta otras dos causas, otros dos principios: lo caliente y lo frío

los pitagóricos empezaron a ocuparse de la forma propia de las cosas y a definirlas; pero en este punto su teoría es demasiado imperfecta. (…) como si, p.ej., se creyese que lo doble y el nº 2 son una misma cosa, porque lo doble se encuentra desde luego en el nº 2. (…) porque entonces un ser único sería muchos seres, y ésta es la consecuencia de la teoría pitagórica.”

História é o que já morreu. O presente é fofoca.

Platón era partidario de la opinión de Heráclito, según la cual no hay ciencia posible de estos objetos. Más tarde conservó esta misma opinión. [*]

Por otro lado, fue discípulo de Sócrates, cuyos trabajos indudablemente no comprendieron más que la moral y de ningún modo el conjunto de la naturaleza, pero que al tratar la moral, se propuso lo general como objeto de sus investigaciones, siendo el primero que tuvo el pensamiento de dar definiciones. Platón creyó que sus definiciones debían recaer sobre otros seres que los seres sensibles, porque ¿cómo dar una definición común de los objetos sensibles que mudan continuamente? A estos seres los llamó Ideas, agregando que los objetos sensibles están fuera de las ideas y reciben de ellas su nombre (…) El único cambio que introdujo en la ciencia fue la palabra <participación>.

Los pitagóricos dicen, efectivamente, que los seres existen a imitación de los nºs (…) La diferencia es sólo de nombre. Con relación a investigar en qué consiste esta participación de las ideas, es algo de lo que no se ocuparon ni Platón ni los pitagóricos.” [*] “Platón consideró [que] las ideas son los números. (…) Platón está de acuerdo con los pitagóricos. [Recai em contradição, ou bem considera sua Dialética uma espécie de Poesia das Poesias?] (…) Pero reemplazar por una díada el infinito considerado como uno, y constituir el infinito de lo grande y de lo pequeño, esto es lo que le es propio. (…) mientras que los pitagóricos no aceptan a los seres matemáticos como intermedios. (…) sus precursores no conocían la Dialéctica.”

POESIA COM “P” DE “PARTICIPAÇÃO”, “PATAFÍSICA” E “PARA-A-MORTE”.

de una materia única sólo puede salir una sola mesa, mientras que él, que produce la idea, la idea única, produce muchas mesas.”

Unos dicen que es el fuego el principio de las cosas, otros el agua, otros el aire. ¿Y por qué no aceptan también, según la opinión común, la tierra como principio? Porque generalmente se dice que la tierra es todo.”

los seres matemáticos están privados de movimiento, a excepción de aquellos que trata la Astronomía.” “¿Pero cómo tendrá lugar el movimiento si no hay otras sustancias que lo finito y lo infinio, lo par y lo impar? Los pitagóricos nada dicen de esto ni explican tampoco cómo pueden operarse, sin movimiento y sin cambio, la producción y la destrucción, o las revoluciones de los cuerpos celestes.”

Dejemos ya a los pitagóricos y quedémonos con lo dicho en lo que respecta a ellos. [Platonismo]”

51 IDÉIAS, OU 50 TONS DE ESSÊNCIA: “Porque el nº de las ideas es casi tan grande o poco menos que el de los seres cuyas causas intentan descubrir y de los cuales han partido para llegar a las ideas. Cada cosa tiene su homónimo” “debería haber ideas de cosas en relación con las cuales no se acepta que las haya.” “de acuerdo con el argumento de la unidad en la pluralidad habrá hasta negaciones; y como se piensa en lo que ha desaparecido, habrá también ideas de los objetos que han desaparecido” “los razonamientos más rigurosos conducen ya a aceptar las ideas de lo que es relativo“la hipótesis del tercer hombre” “Las ciencias no recaen únicamente sobre la esencia, recaen también sobre otras cosas; y pueden obtenerse otras mil consecuencias de este género.” “una cosa participante de lo doble en sí, participaría al mismo tiempo de la eternidad” “Por lo tanto, idea significa esencia en este mundo y en el mundo de las ideas” “Si no hay comunidad de género, no habrá entre ellas más de común que el nombre: y será como si se diese el nombre de hombre a Callias y a un trozo de madera, sin haber observado ninguna relación entre ellos.” “Decir que las ideas son ejemplares y que las demás cosas participan de ellas es llenarse de palabras vacías de sentido y hacer metáforas poéticas.”

EL PROBLEMA DE LA MÓNADA: “aunque Sócrates exista o no, podría nacer un hombre como Sócrates.” “la misma cosa será a la vez modelo y copia.” “Se dice en Fedón que las ideas son las causas del ser y del devenir o llegar a ser, y no obstante, aun aceptando las ideas, los seres que de ellas participan no se producen si no hay un motor.” “Es indudable que de la reunión de muchos números resulta un número; no obstante, ¿cómo muchas ideas pueden formar una sola idea?”

Y no se diga que lo profundo es una especie de ancho, porque entonces el cuerpo sería una especie de plano.”

AVÔ DO PRINCÍPIO DE REALIDADE: “Platón negó la existencia del punto, suponiendo que es una concepción geométrica. Le daba el nombre de principio de la línea, siendo los puntos estas líneas indivisibles que trataba muchas veces.”

participar, como antes hemos dicho, no significa nada.”

Pero las matemáticas se han convertido hoy en filosofía, son toda la filosofía, por más que se diga que su estudio no debe hacerse sino en vista de otras cosas.”

Esto es a lo que viene a parar lo grande y lo pequeño. A esto se reduce la opinión de los físicos de que lo raro y lo denso son las primeras diferencias del objeto. Efectivamente, no es otra cosa que lo más y lo menos.”

Suponer na inmovilidad de las ideas es igual a eliminar todo estudio de la naturaleza. Una cosa que parece más fácil de explicar es que todo es uno; y no obstante, esta teoría no lo logra.”

buscar los elementos de todos los seres o imaginarse que se han encontrado es una verdadera locura.”

ANTI-KANT: “Quien aprende la geometría tiene, necesariamente, conocimientos previos, pero nada sabe de antemano de los objetos de la geometría y de lo que se trata de aprender. Las otras ciencias se encuentran en el mismo caso. Por lo tanto, si como se pretende, hay una ciencia de todas las cosas, se abordará esta ciencia sin poseer ningún conocimiento previo.” “Se discutirá sobre los verdaderos elementos como se discute con motivo de ciertas sílabas [//TEETETO]. Entonces, unos dicen que la sílaba xa se compone de c, de s y de a; otros pretenden que en ella entra otro sonido distinto de todos los que se reconocen como elementos.”

las investigaciones de todos los filósofos recaen sobre los principios que hemos enumerado en la Física, y no hay otros fuera de éstos.”

LIBRO SEGUNDO

La ciencia que tiene por finalidad la verdad es difícil desde un punto de vista y fácil desde otro. Lo evidencia la imposibilidad que hay de alcanzar la completa verdad, y la imposibilidad de que se oculte por entero. Cada filósofo expone algún secreto de la naturaleza. Lo que cada cual agrega en particular al conocimiento de la verdad no es nada, sin duda, o es muy poca cosa, pero, la reunión de todas las ideas presenta importantes resultados.”

¿quién no clava la flecha en una puerta?”

es justo reconocer no sólo a aquéllos cuyas opiniones compartimos, sino también a quienes han tratado las cuestiones de una manera un poco superficial, porque también han contribuido por su parte”

Es indudable que existe un primer principio y que no existe ni una serie infinita de causas ni una infinidad de especies de causas. Entonces, desde la perspectiva de la materia, es imposible que haya producción hasta el infinito; p.ej., que la carne provenga de la tierra, la tierra del aire, el aire del fuego, sin que esta cadena se termine nunca. Lo mismo debe entenderse del principio del movimiento (…) En igual forma, en relación con la causa final (…) Y finalmente, lo mismo puede decirse en relación con la causa esencial.”

lo mismo que entre el ser y el no-ser hay siempre el devenir, del mismo modo, entre lo que no existía y lo que existe, está lo que deviene. Entonces el que investiga, deviene o se hace sabio, y esto es lo que se quiere expresar cuando se dice que de aprendiz que era deviene o se hace maestro.”

Los que aceptan la producción hasta el infinito no ven que excluyen por este medio el bien. Porque ¿hay alguien que quiera emprender nada, sin proponerse llegar a un término? Esto sólo le ocurriría a un necio.”

Aquí no ocurre lo que con la línea, cuyas divisiones no acaban; el pensamiento tiene necesidad de puntos de parada. Entonces, si se recorre esta línea que se divide hasta el infinito, no se pueden contar todas las divisiones.”

Hay hombres que no aceptan más comprobaciones que las de las matemáticas; otros no quieren más que ejemplos; otros no encuentran mal que se apele al testimonio de los poetas. Los hay, por último, que reclaman que todo sea rigurosamente comprobado; mientras que otros encuentran insoportable este rigor, ya porque no pueden seguir la serie encadenada de los razonamientos, ya porque piensan que es perderse en insignificancias. Efectivamente, hay algo de esto en la afectación de rigurosidad en la ciencia. Así es que algunos consideran indigno que el hombre libre lo utilice, no sólo en la conversación, sino también en la discusión filosófica.”

sería absurdo confundir y mezclar la investigación de la ciencia y la del método“No debe requerirse rigor matemático en todo, sino tan sólo cuando se trata de objetos inmateriales. [Quão estranho era o mundo de A.!] Entonces, el método matemático no es el de los físicos, porque la materia es probablemente el fondo de toda la naturaleza.”

LIBRO TERCERO (ou: LIVRO DAS PERGUNTAS)

ANTI-DESCARTES: “Dudar en este caso es encontrarse en el estado del hombre encadenado, y, como a éste, es imposible seguir adelante.”

(1) “¿La investigación de las causas pertenece a una sola ciencia o a muchas?”

(2) “¿es posible o no afirmar y negar al mismo tiempo una sola y misma cosa?”

O ponto heideggeriano do princípio da não-contradição como limite ocidental.

los dialécticos, los cuales sólo razonan sobre lo probable”

(3) “¿hay o no hay alguna cosa que sea causa en sí?

(4) “¿Cuáles son en este caso los seres fuera de los cuales existe?”

(5) “¿Los principios de los seres mortales y los de los seres inmortales son los mismos o diferentes, son todos inmortales o son los principios de los seres mortales también mortales?

(6) “¿la unidad y el ser constituyen la sustancia de los seres, como pretendían los pitagóricos y Platón, o acaso hay algo que le sirva de sujeto, de sustancia, como la Amistad de Empédocles, el fuego, el agua, el aire de éste o aquel filósofo?

no hay acción sin movimiento, de modo que en las cosas inmóviles no se puede aceptar ni la existencia de este principio del movimiento ni la del bien en sí.

De esto se desprende que nada se comprueba en las ciencias matemáticas por medio de la causa del movimiento.” “Por esta razón, algunos sofistas, por ejemplo, Aristipo, rechazaban como infames las ciencias matemáticas.”

P. 49: “una cosa no puede ser y no ser al mismo tiempo” (2)

Toda comprobación debe partir de un principio, recaer sobre un objeto y comprobar algo de ese objeto. De esto se desprende que todo lo que se comprueba podría reducirse a un sólo género. Y efectivamente, todas las ciencias comprobatorias se sirven de axiomas. Y si la ciencia de los axiomas es distinta de la ciencia de la esencia, ¿cuál de las dos será la ciencia soberana, la ciencia primera? Los axiomas son lo más general que hay, son los principios de todas las cosas” “No es probable que haya una sola ciencia de todas las esencias. En este caso habría una sola ciencia comprobatoria de todos los accidentes esenciales de los seres” “la esencia, a lo que parece, no se comprueba”

Habrá otro cielo, otro Sol, otra Luna, además de los que podemos ver; y lo mismo en todo lo demás que aparece en el firmamento. No obstante, ¿cómo creeremos en su existencia? A este nuevo cielo no se lo puede hacer razonablemente inmóvil; y por otro lado, es por completo imposible que esté en movimiento. Lo mismo ocurre con los objetos que trata la Óptica, y con las relaciones matemáticas entre los sonidos musicales.”

Pero tampoco es exacto que la Geodesia [então, apenas uma subdivisão da Geografia com colaboração da Matemática – a gravidade não era conhecida pelos gregos, como na Geodésia Moderna] sea una ciencia de magnitudes sensibles y finitas, porque en este caso desaparecería ella cuando desapareciesen las magnitudes. La Astronomía misma, la ciencia del cielo que cae con el dominio de nuestros sentidos, no es una ciencia de magnitudes sensibles. Ni las líneas sensibles son las líneas del geómetra, porque los sentidos no nos dan ninguna línea recta, ninguna curva, que cumpla con la definición; el círculo no encuentra la tangente en un solo punto, sino en muchos, como observaba Protágoras en su polémica con los geómetras; ni los movimientos reales ni las revoluciones del cielo concuerdan completamente con los movimientos y las revoluciones que dan los cálculos astronómicos; últimamente, las estrellas no son de la misma naturaleza que los puntos.”

necesariamente en un mismo lugar se tendrán dos sólidos, y no serán inmóviles, ya que se darán en objetos sensibles que están en movimiento. ¿por qué aceptar seres intermedios para colocarlos en los seres sensibles? Los mismos absurdos de antes se reproducirán sin cesar. Entonces, habrá un cielo fuera del cielo que está sometido a nuestros sentidos, pero no estará separado de él, estará en el mismo lugar; lo cual es más inadmisible que el cielo separado.”

los principios de los seres no pueden ser al mismo tiempo los géneros y los elementos constitutivos. La esencia no acepta dos definiciones” “La unidad y el ser no son géneros, y por lo tanto, no son principios, ya que son los géneros los que constituyen los principios.” “Pero si las diferencias son principios, hay en cierto modo una infinidad de principios, sobre todo, si se toma como partida el género más elevado.”

la unidad debe aparecer más bien como individuo: el hombre, en efecto, no es el género de los hombres particulares.” “debe considerarse a los individuos como principios de los géneros. Pero por otro lado, ¿cómo concebir que los individuos sean principios?

Si no hay algo fuera de lo particular y si hay una infinidad de cosas particulares, ¿cómo es posible conseguir la ciencia de la infinidad de las cosas?”

Aceptemos que realente hay algo fuera del conjunto del atributo y de la sustancia, aceptemos que hay especies. No obstante, ¿la especie es algo que exite fuera de todos los objetos o sólo está fuera de algunos sin estar fuera de otros, o no está fuera de ninguno?

¿Entonces diremos que no hay nada fuera de las cosas particulares? En este caso no habría nada de inteligible, no habría más que objetos sensibles, no habría ciencia de nada, a menos que se llamase ciencia al conocimiento sensible. Tampoco habría nada eterno ni inmóvil” “Y si no hay nada eterno, la producción es imposible. Porque es imprescindible que lo que deviene o llega a ser sea algo, así como aquello que hace llegar a ser; y que la última de las causas productoras sea de todos los tiempos, ya que la cadena de las causas tiene un límite y es imposible que cosa alguna sea producida por el no-ser. (…) porque ningún movimiento es infinito: lo que deviene existe, necesariamente, antes de devenir o llegar a ser.

Asimismo, si la sustancia existe en todo tiempo, con mucha más razón es necesario aceptar la existencia de la esencia en el momento en que la sustancia deviene. En efecto, si no hay sustancia ni esencia, no existe absolutamente nada. (…) es necesario que la forma y la esencia sean algo fuera del conjunto de la sustancia y de la forma. (…) ¿En qué casos se aceptará esta existencia separada y en qué casos no se la aceptará? Porque es indudable que no en todos los casos se la aceptará. Efectivamente, no podemos decir que hay una casa fuera de las casas particulares.”

si los principios de los seres son reducidos a la unidad numérica, no quedará existente otra cosa que los elementos.

Numérica o individualmente son la misma cosa, ya que llamamos individual a lo que es uno por el nº

Hesíodo y todos los teósofos sólo han buscado lo que podía convencerlos, y no han pensado en nosotros. (…) luego agregan que los seres que no han gustado el néctar y la ambrosía están destinados a morir. Estas explicaciones tenían, sin duda, un sentido para ellos; pero nosotros ni siquiera comprendemos cómo han podido encontrar causas en esto.” “¿cómo estos seres podrán ser inmortales, ya que tendrían necesidad de alimentarse? Pero no tenemos necesidad de someter a un análisis profundo invenciones fabulosas.”

si se destruyen los principios, ¿cómo podrá haber seres mortales? Y si los principios son inmortales, ¿por qué entre estos principios inmortales hay unos que producen seres mortales y otros seres inmortales? (…) ningún filósofo ha aceptado que los seres tengan principios diferentes”

Platón y los pitagóricos pretenden, efectivamente, que el ser y la unidad no son otra cosa que ellos mismos y que tal es su carácter. La unidad en sí y el ser en sí; según estos filósofos, es lo que constituye la sustancia de los seres.

Los físicos son de otra idea. Empédocles explica que el ser es la Amistad. Otros pretenden que el fuego o el aire son esta unidad y este ser. Lo mismo ocurre con los que han aceptado la pluralidad de elementos”

Si no se establece que la unidad y el ser son una sustancia, se sigue que no hay nada general, ya que estos principios son lo más general que hay en el mundo, y si la unidad en sí y el ser en sí no son algo, con más fuerte razón no habrá ser alguno fuera de lo que se denomina lo particular. Asimismo, si la unidad no fuera una sustancia, es indudable que el nº mismo no podría existir como uma naturaleza separada de los seres.”

cómo puede haber más de un ser, ya que lo que es otra cosa que el ser no es. De lo cual, necesariamente, se sigue lo que decía Parménides: que todos los seres se reducían a uno y que la unidad es el ser.”

si la unidad fuese indivisible, no habría absolutamente nada, y esto es lo que piensa Zenón.” “No obstante, como la conclusión de Zenón es un poco rígida, y por otro lado, puede haber en ella algo de indivisible, se responde a la objeción de que en el caso de la mónada o el punto la adición no aumenta la extensión y sí el nº. Pero entonces, ¿cómo un solo ser, y si se quiere muchos seres de esta nauraleza, formarán una magnitud?”

Por lo tanto, si por un lado el cuerpo es la sustancia por excelencia; si por otro lado las superficies, las líneas y los puntos lo son más que el cuerpo mismo; y si, en otro concepto, ni las superficies, ni las líneas, ni los puntos son sustancias, en tal caso no sabemos ni qué es el ser ni cuál es la sustancia de los seres.” “con las superficies ocurre, aproximadamente, lo mismo que con el tiempo. Es imposible que devenga y muera; no obstante, como no es una sustancia, parece diferente sin cesar. En efecto, los puntos, las líneas y las superficies se encuentran en un caso semejante, porque se les puede aplicar los mismos razonamientos. Como el instante actual, no son ellos más que límites o divisiones.”

LIBRO CUARTO

investigar los elementos del ser, no como accidentes, sino como seres (…) debemos investigar las causas primeras del ser como ser.”

La unidad y el ser se subdividen en géneros, unos anteriores y otros posteriores; y habrá tantas partes de la filosofía como subdivisiones hay.” “Una sola ciencia se ocupa de los opuestos” “una sola ciencia debe tratar de la sustancia y sus diferentes modos; ésta era una de las cuestiones que nos habíamos planteado.”

Lo prueban las investigaciones de los dialécticos y de los sofistas, que se disfrazan con el traje del filósofo, porque la sofística no es otra cosa que la apariencia de la filosofía, y los dialécticos debaten sobre todo (…) Si se ocupan de estos modos del ser, es indudablemente porque son del dominio de la filosofía, como que la dialéctica y la sofística se mueven en el mismo círculo de ideas que la filosofía. Pero la filosofía se distingue de una por los efectos que produce, y de la otra por el género de vida que impone. La dialéctica trata de conocer, la filosofía conoce; en relación con la sofística, no es más que una ciencia aparente y sin realidad.”

casi todos los filósofos están de acuerdo en sostener que los seres y la sustancia están formados de contrarios. Todos dicen que los principios son contrarios, adoptando los unos el impar y el par, otros lo caliente y lo frío, otros lo finito y lo infinito, otros la Amistad y la Discordia.”

Por este motivo, ninguno de los que se ocupan de las ciencias parciales, ni el geómetra ni el aritmético, intenta exponer ni la verdad ni la falsedad de los axiomas; y sólo exceptúo algunos de los físicos, por entrar esta investigación en su propósito. En efecto, los físicos son los únicos que han querido comprender, en una sola ciencia, la naturaleza toda y el ser. Pero como hay algo superior a los seres físicos, porque los seres físicos son más que un género particular del ser, al que trate de lo universal y de la sustancia primera es a quien también pertenecerá investigar este algo. Verdaderamente, la física es una especie de filosofía, pero no es la filosofía primera.

Principio cierto por excelencia es aquél con relación al cual todo error es imposible. El principio cierto por excelencia debe ser el más conocido de los principios (porque siempre se cae en error en relación con las cosas que no se conocen) y un principio que no tenga nada de hipotético, ya que el principio, cuya posición es necesaria para comprender las cosas, no es una suposición. Finalmente, al principio que hay necesidad de conocer para conocer lo que quiera que sea, es también necesario poseerlo obvinculatoriamente [? – palavra não-dicionarizada], para realizar toda clase de estudios. No obstante, ¿cuál es este principio? Es el siguiente: es imposible que el mismo atributo pertenezca y no pertenezca al mismo sujeto, en un tiempo mismo, y en la misma relación, etc. (no olvidemos aquí, para precavernos de las sutilezas lógicas, ninguna de las condiciones esenciales que hemos establecido en otra parte).”

Según algunos, Heráclito es de otra idea; pero que se diga una cosa no hay que deducir necesariamente que se piensa.”

si dos pensamientos contrarios no son otra cosa que una afirmación que se niega a sí misma, mentiría quien afirmase tener esta concepción simultánea, sería necesario que tuviese al mismo tiempo los dos pensamientos contrarios.”

También hay filósofos que, dando una muestra de ignorancia, quieren comprobar este principio; porque es ignorancia no saber diferenciar lo que tiene necesidad de comprobación de lo que no la tiene. Es absolutamente imposible comprobarlo todo, porque seria necesario caminar hasta el infinito; de modo que no resultaría comprobación. Y si hay verdades que no deben comprobarse, dígasenos qué principio, como no sea el comprobado, se encuentra en semejante caso. § No obstante, se puede establecer, por vía de refutación, esta imposibilidad de los contrarios.” “Supuestamente, quien comprobase el principio incurriría en una petición de principio. Pero si se intenta dar otro principio como causa de éste que se trata, entonces habrá refutación, pero no comprobación.”

un hombre falto de razón se parece a una planta.”

VOCÊ ME DÁ SUA PALAVRA? “Pero quien comprueba no es la causa de la comprobación, sino aquél a quien ésta se dirige. Empieza por destruir todo lenguaje y acepta enseguida que se puede hablar. Por último, el que acepta que las palabras tienen un sentido también acepta que hay algo de verdadero, independiente de toda comprobación. De esto se desprende la imposibilidad de los contrarios.

si el animal de dos pies es el hombre y el hombre es una esencia, la esencia del hombre es el ser un animal de dos pies.” “la cuestión no es saber si es posible que la misma cosa sea y no sea al mismo tiempo el hombre nominalmente, sino si puede serlo realmente.”

Si el pensamiento no recae sobre un objeto uno, todo pensamiento es imposible. Para que el pensamiento sea posible, es necesario dar un nombre determinado al objeto del pensamiento.

esto es lo que distingue la esencia del accidente: la blancura, en el hombre, es un accidente; y la blancura es un accidente en el hombre, porque es blanco, pero no es la blancura.

Si se plantea que todo es accidente, ya no hay género primero, ya que siempre el accidente designa el atributo de un sujeto.”

El accidente no es nunca un accidente de accidente, sino cuando estos dos accidentes son los accidentes del mismo sujeto.”

Una nave, un muro y un hombre deben ser la misma cosa, si todo se puede afirmar o negar de todos los objetos, como se advierten obligados a aceptar los que adoptan la proposión de Protágoras. Si se cree que el hombre no es una nave, indudablemente, el hombre no será una nave. Y por lo tanto el hombre es una nave, ya que la afirmación contraria es verdadera. De esta manera llegamos a la proposición de Anaxágoras. Todas las cosas están confundidas. De modo que nada existe que sea verdaderamente uno.” “lo indeterminado es el ser en potencia y no en acto.” Sería absurdo que un ser tuviese en sí su propia negación y no tuviese la negación de otro ser que no está en él. P.ej., si es indudable que el hombre no es un hombre, por cierto también es indudable que el hombre no es una nave. Si aceptamos la afirmación también debemos aceptar la negación.” “Si es indudable que el hombre también es el no-hombre, es indudable que ni el hombre ni el no-hombre podrían existir, porque es necesario aceptar al mismo tiempo las dos negaciones de estas dos afirmaciones. Si de la doble afirmación de su existencia se forma una afirmación única, compuesta de estas dos afirmaciones, es necesario aceptar la negación única que es opuesta a aquélla.”

Sus palabras no tienen ningún sentido; porque no dicen que las cosas son así o que no son así, sino que son y no son así al mismo tiempo. Después viene la negación de estos dos términos; y dicen que no es así ni no así, sino que es así y no así. Si no fuera así, habría ya algo determinado.”

supuestamente, todos los hombres tienen la idea de la existencia real, si no de todas las cosas, por lo menos de lo mejor y de lo peor.

Pero aun cuando el hombre no tuviera la ciencia, aun cuando sólo tuviera opiniones, sería necesario que se aplicase mucho más todavía al estudio de la verdad; al igual que el enfermo se ocupa más de la salud que el hombre que está sano. Porque el que sólo tiene opiniones, si se lo compara con el que sabe, está en estado de enfermedad en relación con la verdad.”

según la teoría de Demócrito, aquello que parece a los sentidos es necesariamente en su opinión la verdad.” “en delirio los hombres también tienen razón, pero que ya no es la misma.” “si tales son las teorías que enseñan sobre la verdad, ¿cómo abordar sin desaliento los problemas filosóficos? Buscar la verdad ¿no sería ir en busca de sombras que desaparecen?” “la opinión que tienen es verosímil, pero no verdadera.” “De estas observaciones nacieron otras teorías que todavía van más lejos. Por ejemplo, la de los filósofos que se dicen de la escuela de Heráclito; la de Cratilo, que llegaba hasta creer que no es necesario decir nada.”

La cosa que cesa de ser aún participa de lo que ha dejado de ser, y necesariamente ya participa de aquello que deviene o se hace. si un ser muere, todavía en él habrá ser; y si deviene, es indispensable que aquello de donde sale y aquello que lo hace devenir tengan una existencia y que esto no continúe así hasta el infinito.”

FENOMENOLOGIA PURA!

¿por qué entonces han aplicado la teoría [do Não-Ser do Indivíduo] al mundo entero? Este espacio que nos rodea no es más que una porción nula del universo. hubiera sido más justo absolver a este bajo mundo en favor del mundo celeste, que condenar el mundo celeste a causa del primero. (…) Para rebatir a estos filósofos no hay más que comprobarles que existe una naturaleza inmóvil

pretender que el ser y el no-ser existen simultáneamente es aceptar el eterno reposo (…) no hay nada en que se puedan transformar los seres, ya que todo existe en todo.”

no todas las apariencias son verdaderas.”

No puede negarse el testimonio de un sentido porque en distintos tiempos esté en desacuerdo consigo mismo; la imputación debe dirigirse al ser que experimenta la sensación. P.ej., el mismo vino sea porque él haya cambiado, sea porque nuestro cuerpo haya cambiado, nos parecerá indudablemente dulce en un instante y lo contrario en otro. Pero no es lo dulce lo que deja de ser lo que es, nunca se despoja de su propiedad esencial; siempre es indudable que un sabor dulce es dulce, y lo que tenga un sabor dulce tendrá necesariamente para nosotros este carácter esencial.” “las teorías niegan toda esencia” “De modo que si hay algo necesario, los contrarios no podrían existir a la vez en el mismo ser. En general, si sólo existiera lo sensible, no habría nada, porque nada puede haber sin la existencia de los seres animados que pueden percibir lo sensible; y quizás entonces sería cierto decir que no hay objetos sensibles ni sensaciones, porque todo esto es en la hipótesis una modificación del ser que siente. Pero que los objetos que causan la sensación no existan, ni aun independientemente de toda sensación, es algo imposible.” “por su naturaleza, el motor es anterior al objeto en movimiento”

el principio de la comprobación no es una comprobación.”

decir que todo lo que aparece es verdadero es igual a decir que todo es relativo. Los que exigen una comprobación lógica deben tener en cuenta lo siguiente: es necesario que acepten, si quieren entrar en una discusión; no que lo que aparece es verdadero, sino que lo que aparece es verdadero para aquél a quien aparece cuando y como le aparece.”

REFUTAÇÃO FINAL DE SCHOPENHAUER: “Es facil contestar a los que, por las razones que ya hemos apuntado, pretenden que la apariencia es la verdad y, por lo tanto, que todo es verdadero y falso.”

si el hombre y lo que es pensado son la misma cosa, el hombre no es aquello que piensa, sino lo que es pensado.”

Y ya que es imposible que dos afirmaciones contrarias sobre el mismo objeto sean verdaderas al mismo tiempo, es indudable que tampoco es posible que los contrarios se encuentren al mismo tiempo en el mismo objeto, porque uno de los contrarios no es otra cosa que la privación, la privación de la esencia.”

También es imposible que haya un término medio entre dos proposiciones contrarias”

PREFÍSICA QUÂNTICA: “Por otro lado, todo lo que es inteligible o pensado, el pensamiento lo afirma o lo niega; y esto resulta indudablemente de acuerdo con la definición del caso en que se está en lo verdadero y de aquél en que se está en lo falso. Cuando el pensamiento pronuncia tal juicio afirmativo o negativo, está en lo verdadero. Cuando pronuncia tal otro juicio, está en lo falso.”

Hay más todavía: con los intermedios se llegará al infinito. Se tendrá no sólo tres seres en lugar de dos, sino muchos más. Efectivamente, además de la afirmación y negación primitivas, podrá haber una negación relativa al intermedio; este intermedio será alguna cosa, tendrá una sustancia propia. Y, por otro lado, cuando alguno, interrogado sobre si un objeto es blanco, responde <no>, no hace más que decir que no es blanco; y bien, no-ser es la negación.”

supuestamente, el pensamiento de Heráclito, cuando sostiene que todo es y no es, es que todo es verdadero; el de Anaxágoras, cuando pretende que entre los contrarios hay un intermedio, es que todo es falso. Ya que hay mezcla de los contrarios, la mezcla no es ni bien ni no-bien; nada se puede afirmar por lo tanto como verdadero.”

la relación de la diagonal con el lado del cuadrado es inconmensurable.”

Para polemizar es necesario empezar por una definición y establecer lo que significa lo verdadero y lo falso.”

El que dice que todo es verdadero también afirma la verdad de la afirmación contraria a la suya, de modo que la suya no es verdadera porque el que sienta la proposición contraria pretende que no está en lo verdadero. El que dice que todo es falso también afirma la falsedad de lo que él mismo dice.”

hay un motor eterno de todo lo que está en movimiento, y el primer motor es inmóvil.”

LIBRO QUINTO

las premisas son los principios de las comprobaciones” todas las causas son principios” la naturaleza es un principio” la causa de la octava es la relación de 2 a 1 y, en general, el número y las partes que entran en la definición de la octava.” La causa es también el finLa salud es causa del paseo.”

¿Por qué?” “Finalmente, se denominan causas todos los intermedios entre el motor y el objeto.”

No obstante, estas causas se distinguen entre sí, en la medida que unas son los instrumentos y otras operaciones.” causa material” X “causa de movimiento” la presencia y la privación, son ambas causas de movimiento.”

causa final significa, efectivamente, el bien por excelencia. Y poco importa que se diga que este fin es el bien real o que es sólo una apariencia del bien.”

Policletes es causa de la estatua de una manera y el estatuario de otra; sólo por accidente es el estatuario Policletes. (…) Así, el hombre, o ascendiendo más aún, el animal, es la causa de la estatua (…) Aceptamos decir que la causa de la estatua es el blanco, es el músico; y no Policletes o el hombre.”

Por último, las causas accidentales y las causas esenciales pueden encontrarse reunidas en la misma noción; p.ej., como cuando se dice no ya Policletes ni tampoco estatuario, sino Policletes estatuario.”

los modos de las causas son 6; y estos modos son opuestos 2 a 2[:]

particular X general

combinados X simples

en acto x en potencia”

las causas en acto, lo mismo que las causas particulares, comienzan y concluyen al mismo tiempo que los efectos que ellas producen” No siempre ocurre así con las causas en potencia; la casa y el arquitecto no mueren al mismo tiempo.”

Se denomina <elemento> a la materia prima que entra en la composición y que no puede ser dividida en partes heterogéneas. Así los elementos del sonido son lo que constituye el sonido, y las últimas partes en que se lo divide, partes que no se pueden dividir en otros sonidos de una especie diferente de la suya propia. Si se dividiesen, sus partes serían de la misma especie que ellas mismas: una partícula de agua, p.ej., es agua [H2O é H2O]; pero una parte de una sílaba no es una sílaba.”

a las comprobaciones primeras, que se encuentran en el fondo de muchas comprobaciones, se las llama elementos de las comprobaciones: éstos son los silogismos primeros, compuestos de 3 términos, uno de los cuales sirve de medio.”

los atributos más universales son elementos. Cada uno de ellos es uno y simple, y existe en gran número de seres, en todos o en la mayor parte. Por último, la unidad y el punto son, según algunos, elementos.” “algunos pretenden que los géneros son elementos más bien que la diferencia, porque el género es más universal. Efectivamente, ahí donde hay diferencia se muestra siempre el género; pero donde hay género, no siempre hay diferencia.”

ROMANTISMO ANTIGO: “(1) se denomina <naturaleza> a la generación de todo aquello que crece, p.ej., cuando se pronuncia larga la primera sílaba de la palabra griega, después la materia intrínseca de donde proviene lo que nace”

conexión [<fusão>] (pero no bajo la relación de la cualidad)” X “adjunción (simple contacto)”

(2) “sustancia bruta, inerte y sin acción” “el bronce es la naturaleza de la estatua y de los objetos de bronce, y la madera lo es de los objetos de madera (…) se entiende tambíen por naturaleza los elementos de las cosas naturales; entonces se explican los que aceptan por elemento el fuego, la tierra, el aire, el agua o cualquier otro principio análogo, y los que aceptan muchos de estos elementos o todos ellos a la vez.”

(3) “la naturaleza es la esencia de las cosas naturales. Esta acepción la toman los que dicen que la naturaleza es la composición primitiva (Empédocles).”

principio natural del devenir o del ser” “la reunión de la esencia y de la materia constituye la naturaleza de los seres.” “la forma y la esencia son también una naturaleza, porque son el fin de toda producción. (…) toda esencia en general toma el nombre de naturaleza, porque la naturaleza es también una especie de esencia.” “la naturaleza propiamente dicha es la esencia de los seres, que tienen en sí y por sí mismos el principio de su movimiento.”

Se denomina <necesario> a aquello que es la causa cooperante sin la cual es imposible vivir. Así, la respiración y el alimento son necesarios al animal.” “También constituyen lo necesario la violencia y la fuerza. Porque la violencia se denomina necesidad, y por lo tanto, la necesidad es una cosa que aflige, como dice Eveno:

<Toda necesidad es una cosa aflictiva>.”

la necesidad es a nuestros ojos aquello en cuya virtud es imposible que una cosa sea de otra manera.” “las comprobaciones de las verdades necesarias son necesarias, porque es imposible, si la comprobación es rigurosa, que la conclusión sea otra que la que es.” “la necesidad propiamente dicha, es la necesidad absoluta, porque es imposible que tenga muchos modos de existencia.” “Entonces, si hay seres eternos e inmutables, nada puede ejercer sobre ellos violencia o contrariar su naturaleza.”

Aceptemos que hombre y hombre músico sean idénticos entre sí. Esto se comprobará, o bien porque el hombre es una sustancia una, que tiene por accidente músico, o bien porque ambos son los accidentes de un ser particular, de Coriseo, p.ej. No obstante, en este último caso, los dos accidentes no son accidentes de la misma manera; uno representa, por así decirlo, el género, y existe en la esencia; el otro no es más que un estado, una modificación de la sustancia. Todo lo que se denomina unidad accidental es unidad tan sólo en el sentido que acabamos de decir.”

A linha, até a linha curva, sempre que seja contínua, é uma; assim como cada uma das partes do corpo, as pernas, os braços. Não obstante, podemos dizer que o que tem naturalmente a continuidade é mais uno que o que só tem uma continuidade artificial.

Observe que se denomina contínuo aquele cujo movimento é um basicamente e não pode ser outro.” “o movimento indivisível no tempo.”

DE LA HOMOGENEIDAD DEL OBJETO: “Las cosas básicamente continuas son unas, aun cuando tengan una flexión. Las que no tienen flexión lo son más: la canilla o el muslo, por ejemplo, lo son más que la pierna, la cual puede no tener un movimiento uno; y la línea recta tiene más que la curva el carácter de unidad. Decimos de la línea curva, así como de la línea angulosa, que es una y que no es una, porque es posible que no estén sus partes todas en movimiento, o que lo estén todas a la vez. Pero en la línea recta el movimiento es siempre simultáneo, y ninguna de las partes que tiene magnitud está en reposo.”

Se dice que el vino es uno y que el agua es una, son ambos genéricamente indivisibles; y que todos los líquidos juntos, el aceite, el vino, los cuerpos fusibles, no son más que una misma cosa, porque hay identidad entre los elementos primitivos de la materia líquida, ya que lo que constituye todos los líquidos es el agua y el aire.”

el caballo, el hombre, el perro, son una sola cosa, porque son animales.” “el triángulo isósceles y el equilátero son una sola y misma figura” “Efectivamente, toda definición puede dividirse.” “En general, la unidad de todos los seres es a unidad por excelencia

Para nosotros no constituirán una unidad las partes que constituyen el calzado colocadas una junto a otras de una manera cualquiera; y sólo cuando hay, no simplemente continuidad, sino partes colocadas de tal manera que constituyan un calzado y tengan una forma determinada, es cuando decimos que hay verdadera unidad. Por esta razón, la línea del círculo es la línea una por excelencia y es perfecta en todas sus partes.

O que é indivisível com relação à quantidade, e como quantidade, o que é absolutamente indivisível e não tem posição, se denomina mônada. O que o é em todos os sentidos mas que ocupa uma posição, é um ponto. O que não é divisível, senão num sentido, é uma linha. O que pode ser dividido em dois sentidos é uma superfície. O que pode sê-lo por todos os lados e em três sentidos, sob a relação da quantidade, é um corpo.”

Uno en número es aquello cuya materia es una; uno en forma es aquello que tiene unidad de definición; uno, genéricamente, es lo que tiene los mismos atributos; dondequiera que hay relación, hay unidad por analogía. Entonces, el uno en número también es uno en forma; pero lo que es uno en forma, no lo es siempre en número, etc.”

cuando se dice que una cosa es esto o aquello, significa que esto o aquello es el accidente de esta cosa; lo mismo que si se dice que el hombre es músico o el músico es hombre, o bien que el músico es blanco o el blanco es músico, porque uno y otro son accidentes del mismo ser (…) El músico no es hombre, sino porque el hombre es accidentalmente músico.” Pero el músico es ser sería pleonasmo. “El ser es designado accidental cuando el sujeto del accidente y el accidente son ambos accidentes de un mismo ser; cuando el accidente se da en un ser; o por último, cuando el ser en que se encuentra el accidente es tomado como atributo del accidente.”

Ser significa que una cosa es verdadera (…) decimos que la relación de la diagonal con el lado del cuadrado no es conmensurable, porque es falso que lo sea.

La guerra de Troya es anterior a las guerras médicas, porque está más lejana del instante actual. Después entra lo que está más próximo a este mismo instante actual. El porvenir está en este caso. La celebración de los juegos Nemeos será anterior al de los juegos Pythicos, porque está más próxima al instante actual, tomando el instante actual como principio, como cosa primera.”

El bailarín que sigue al corifeo es anterior al que figura en tercera fila; y la penúltima cuerda de la lira es anterior a la última. En el primer caso, el corifeo es el principio; en el segundo es la cuerda del medio.”

hay dos órdenes de conocimiento, el esencial y el sensible. Para el conocimiento esencial, lo universal es lo anterior, asi como lo particular para el conocimiento sensible. En la esencia misma, el accidente es anterior al todo; lo músico es anterior al hombre músico, porque no podría haber todo sin partes. Y no obstante, la existencia del músico es imposible si no hay alguien que sea músico.” “La anterioridad por naturaleza no tiene por condición la anterioridad accidental; pero ésta no puede nunca existir sin aquélla; distinción que Platón ha establecido. Por otro lado, el ser tiene muchas acepciones: lo que es anterior en el ser es el sujeto; entonces, la sustancia tiene la prioridad.”

Se denomina <poder> o <potencia> el principio del movimiento o del cambio, colocado en otro ser o en el mismo ser, pero como otro.”

Lo imposible es aquello cuyo contrario es absolutamente verdadero. Entonces, es imposible que la relación de la diagonal con el lado del cuadrado sea conmensurable

Una magnitud continua en un solo sentido, se denomina longitud; en dos sentidos, latitud, y en tres, profundidad. Una pluralidad finita es el número; una longitud finita es la línea. Lo que tiene latitud determinada es una superficie; lo que tiene profundidad determinada, un cuerpo.”

Lo grande y lo pequeño, lo mayor y lo menor, considerados ya en sí mismos, ya en sus relaciones, también son modos esenciales de la cantidad.”

el tiempo no es una cantidad, sino porque el movimiento lo es.”

<cualidad> se denomina a la diferencia que distingue la esencia”

La esencia del número es el ser producto de un número multiplicado por la unidad: la esencia de 6 no es 2x, 3x un número, sino 1x, porque 6 = 1*6.”

La cualidad primera es la diferencia en la esencia. La cualidad en los números forma parte de los números mismos” “en la segunda clase de cualidades se colocan los modos de los seres en movimiento (…) La virtud, el vicio, pueden considerarse como si formaran parte de estos modos, porque son la expresión de la diferencia de movimiento o de acción en los seres en movimiento que hacen o experimentan el bien y el mal. (…) El bien y el mal, sobre todo, reciben el nombre de cualidades que se dan en los seres animados, y entre éstos principalmente en los que tienen voluntad.”

la relación del más o del menos es una relación numérica completamente indeterminada. El número inferior es indudablemente conmensurable, pero se lo compara a un número inconmensurable.”

se denomina idéntico aquello cuya esencia es una; semejante, lo que tiene la misma cualidad; igual, lo que tiene la misma cantidad.”

lo que es conmensurable, científico, inteligible, se denomina relativo, porque se refiere a otra cosa. Decir que una cosa es inteligible, o sea, que se puede tener inteligencia de esta cosa, porque la inteligencia no es relativa al ser a la que pertenece, sería repetir 2x la misma cosa. De la misma manera, la vista es relativa a algún objeto, no al ser a quien pertenece la vista (…) La vista es relativa o al color o a otra cosa semejante. En la otra expresión, habría 2x la misma cosa; la vista es la vista del ser al que pertenece la vista.”

la medicina es una de las cosas relativas, porque la ciencia, de la que es ella una especie, parece una cosa relativa.”

lo igual es relativo; lo semejante también lo es. Finalmente, hay relaciones accidentales: en este concepto el hombre es relativo, porque accidentalmente es doble, y lo doble es una cosa relativa. También lo blanco puede ser relativo de la misma manera, si el mismo ser es accidentalmente doble y blanco.”

Se dice: un médico perfecto, un perfecto tocador de flauta, cuando no les falta ninguna de las cualidades proprias de su arte. Esta calificación se aplica metafóricamente al igual que a lo que es malo. Se dice: un perfecto mentiroso; un perfecto ladrón; y también se le suele dar el nombre de buenos: un buen ladrón, un buen mentiroso.” “De este modo, la palabra perfecta se aplica metafóricamente a la muerte: ambos son el último término.” “es indudable que la palabra término tiene tantos sentidos como principio, y más aún: el principio es un término, pero el término no es siempre un principio.”

en qué o por qué en su primera acepción significa en primer lugar la forma; en segundo, la materia, la sustancia primera de cada cosa; en resumen, tiene todas las acepciones del término causa.”

<en sí> y <por sí> también se entenderán necesariamente de muchas maneras. En sí significará la esencia de un ser, como Callias y la esencia propia de Callias. Expresará además todo lo que se encuentra en la noción del ser: Callias es en sí un animal; porque en la noción de Callias se encuentra el animal: Callias es un animal.” “Es verdad que el hombre tiene muchas causas, lo animal, lo bípedo; no obstante, el hombre es hombre en sí y por sí. Por último, se dice de lo que se encuentra sólo en un ser, como es solo; y en este sentido lo que está aislado se dice que existe en sí y por sí.”

Se denomina <pasión> a las cualidades que alternativamente pueden revestir un ser; como lo blanco y lo negro, lo dulce y lo amargo, la pesantez y la ligereza, y todas las demás de este género. (…) En fin, se denomina pasión a una gran y terrible desgracia.”

los helenos, los jonios. Estos nombres designan razas, porque son seres que tienen unos a Helen y otros a Jon [Íon, irmão de Aqueu] por autores de su existencia.”

Es falsa la proposición de Hippias de que el mismo ser es a la vez verídico y mentiroso.”

Se denomina <accidente> a lo que se encuentra en un ser y puede afirmarse con verdad, pero que no es, no obstante, ni necesario ni ordinario.”

LIBRO SEXTO

estas ciencias no dicen nada de la existencia o de la no existencia del género de seres de los que tratan (…) La Física: el principio del movimiento y del reposo; no es una ciencia práctica ni una ciencia creadora. (…) La voluntad es en el agente el principio de toda práctica” “la Física será una ciencia teórica, la ciencia de una sola esencia, inseparable de un objeto material.” “la forma determinada, la noción esencial de los seres físicos”

lo chato” X “lo romo”

Sucede que são sinônimos perfeitos, ainda mais aplicados ao exemplo do nariz!

También la ciencia matemática es teórica (…) Si hay algo que sea realmente inmóvil, eterno, independiente, a la ciencia teórica pertenece su conocimiento.”

Todas las causas son necesariamente eternas, y las causas inmóviles e independientes lo son por excelencia, porque son las causas de los fenómenos celestes.

Por lo tanto, hay 3 ciencias teóricas, la Matemática, la Física y la Teología. Efectivamente, si Dios existe en alguna parte, es en la naturaleza inmóvil e independiente donde es necesario reconocerlo. Por otro lado, la ciencia por excelencia debe tener por objeto el ser por excelencia. Las ciencias teóricas están a la cabeza de las demás ciencias, y ésta que comentamos, está a la cabeza de las ciencias teóricas.

Si entre las sustancias que tienen una materia, no hubiese alguna sustancia de otra naturaleza, entonces la Física sería la ciencia primera. Pero si hay una sustancia inmóvil, esta sustancia es anterior a las demás, y la ciencia primera es la Filosofía. Por su condición de ciencia primera, esta ciencia igualmente es la ciencia universal, y a ella pertenece investigar el ser como ser, la esencia, y las propiedades del ser como ser.”

no hay ninguna especulación que tenga por objeto el ser accidental” “porque el número de los accidentes es infinito.” “el accidente no tiene, en cierto modo, más que una existencia nominal. (…) desde cierta perspectiva, Platón ha puesto en la clase del no-ser el objeto de la Sofística.

El accidente es el que los sofistas han tomado, prefiriéndolo a todo, si así puedo decirlo, por texto de sus discursos. Se preguntan si hay diferencia o identidad entre música y gramática, entre Coriseo músico y Coriseo; si todo lo que existe, pero que no ha existido en todo tiempo, ha devenido o llegado a ser; y por lo tanto si el que es músico se ha hecho gramático, o el que es gramático, músico; y plantean otras cuestiones análogas. Ahora bien, el accidente parece que es algo que se distingue poco del no-ser, como se advierte en semejantes cuestiones. Todos los demás seres de diferente especie se hacen o devienen y se destruyen, lo cual no ocurre con el ser accidental.

Aun cuando el cocinero sólo atienda a satisfacer el gusto, puede ocurrir que sus comidas sean útiles a la salud; pero este resultado no proviene del arte culinario, entonces, decimos que es un resultado accidental que el cocinero llegue a conseguir algunas veces este resultado, pero no absolutamente.”

Una de dos: o no hay nada que exista siempre, ni ordinariamente; o esta suposición es imposible. Entonces, hay alguna otra cosa, que son los efectos del azar y los accidentes. No obstante, en los seres ¿tiene lugar sólo el <frecuentemente> y <de ninguna manera>, <el siempre> o bien hay seres eternos? Éste es un punto que más adelante discutiremos.

el agua con la miel es ordinariamente buena para la fiebre. Pero no se podrá establecer la excepción y decir, p.ej., que no es buen remedio en la luna nueva”

Todo lo que ocurrirá necesariamente ocurrirá. Así, es necesario que el ser que vive, muera; porque hay ya en él la condición necesaria (…) No obstante, ¿morirá de enfermedad o de muerte violenta? La condición necesaria aún no está cumprida, y no lo estará mientras eso no ocurra.”

LIBRO SÉPTIMO

la sustancia será el ser primero, no tal o cual modo del ser, sino el ser tomado en su sentido absoluto.”

el eterno objeto de todas las investigaciones pasadas y presentes; la pregunta que se manifiesta eternamente. ¿qué es el ser?, viene a reducirse a ésta: ¿qué es la sustancia?

Platón dice que las ideas y los seres matemáticos son por lo pronto dos sustancias, y que hay una tercera, la sustancia de los cuerpos sensibles. Speusippo acepta un número mucho mayor de ellas, siendo la primera, en su opinión, la unidad; después aparece un principio particular para cada sustancia, uno para los números, otro para las magnitudes, otra para el alma, y de esta manera multiplica el número de las sustancias.” “¿Quién está en lo cierto, quién no? ¿Cuáles son las verdaderas sustancias? ¿Hay o no otras sustancias que las sensibles? Y si hay otras, ¿cuál es su modo de existencia?”

sustancia tiene 4 sentidos principales. (…) la esencia, lo universal, el género, o el sujeto.” “El sujeto no es atributo de nada (…) [antes es] la materia, la forma, el conjunto de la materia y de la forma.” “de acuerdo con esta definición, la materia debería ser considerada como sustancia; porque si no es una sustancia, no vemos a qué otra cosa podrá aplicársela este carácter; si se quitan los atributos, no queda más que la materia.” “la cantidad no es una sustancia; sustancia es más bien el sujeto primero en el que se da la cantidad. Elimínese la longitud, la latitud y la profundidad, y no quedará nada absolutamente” “Considerada la cuestión desde esta perspectiva, la sustancia será la materia; sin embargo, por otro lado, esto es imposible. Porque la sustancia parece tener por carácter esencial el ser separable y el ser cierta cosa determinada. Entonces, la forma y el conjunto de la forma y de la materia parecen ser más bien sustancia que la materia.” “la materia cae, hasta cierto punto, bajo los sentidos. § Así, queda investigar la tercera, la forma. Esta ha dado lugar a prolongadas discusiones.” forma esencial” Ante todo, actuemos por vía de definición y digamos que la esencia de un ser es este ser en sí. Ser tú no es ser músico; tú no eres en tí músico y tu esencia es lo que eres tú en ti mismo.” “Para que haya definición de la esencia de una cosa es necesario que en la proposición que expresa su carácter no se encuentre el nombre de esta cosa.” “La definición es una expresión que designa un objeto primero

¿qué es la cualidad? La cualidad es un ser, pero no absolutamente; con la cualidad ocurre lo que con el no-ser, del cual algunos filósofos, para poder discurrir sobre él, dicen que es, no porque propiamente sea, sino que él es el no-ser.

Las investigaciones acerca de la definición de cada ser no deben trasponer las que se hagan sobre la naturaleza misma del ser.”

no hay definición primera. (…) no se desprende que toda expresión adecuada a la noción de un objeto sea una definición. Esto sólo es indudable en relación con ciertos objetos. P.ej., lo será si el objeto es uno (…) La unidad se entiende de tantas maneras como el ser, y el ser expresa, o tal cosa determinada, o la cantidad, o también la cualidad.

definiciones redundantes” “tampoco habrá definición que comprenda a la vez el atributo y el sujeto; p.ej., definición del número impar. Pero se dan definiciones de esta clase de objetos, sin advertir que estas son definiciones artificiales.”

Si se acepta la existencia de las ideas, entonces el bien en sí se distingue de la forma sustancial del bien, el animal en sí de la forma del animal, el ser en sí de la forma sustancial del ser “Si de este modo se separa el ser de la forma, ya no habrá ciencia posible del ser, y las formas, por su parte, no serán ya seres” “Digo que no hay ciencia porque la ciencia de un ser es el conocimiento de la forma sustancial de este ser.”

En efecto, las ideas necesariamente son sustancias y no atributos, de otra manera, participarían de su sujeto.” “por un lado, hay identidad entre el ser y la forma; por otro, no. No hay identidad entre la forma sustancial de hombre y la forma sustancial de hombre blanco, pero hay identidad en el sujeto, que experimenta la modificación.

Fácilmente se notará lo absurda que es la separación del ser y de la forma sustancial, si se da un nombre a toda forma sustancial. Fuera de este nombre habrá, en el caso de la separación, otra forma sustancial, entonces habrá una forma sustancial del caballo fuera de la forma sustancial del caballo en general. Y no obstante, ¿qué impide decir que algunos seres tienen inmediatamente en sí mismos su forma sustancial, ya que la forma sustancial es la esencia?” “no es accidental que la unidad y la forma sustancial de la unidad sean una misma cosa. Si son dos cosas diferentes, se irá así hasta lo infinito. Se tendrá por un lado la forma esencial de la unidad, y por otro, la unidad; y cada uno de estos dos términos, a su vez, estará en el mismo caso.”

En toda producción hay una causa, un sujeto, luego un ser producido

ser natural”: “Todos los seres que provienen de la naturaleza o del arte tienen una materia, porque todos pueden existir o no existir, y esta posibilidad depende de la materia, que se da en cada uno de ellos.”

CLONAR AINDA É FODER: “un hombre es el que produce un hombre.”

creaciones” “azar” “producciones colaterales” “hay en la naturaleza seres que se producen lo mismo por medio de una semilla que sin semilla.”

Las producciones del arte son aquéllas cuya forma está en el espíritu” “la salud es la idea misma que está en el alma, la noción científica; la salud viene de un pensamiento como éste: la salud es tal cosa, p.ej., si se quiere producirla, que haya otra cosa, p.ej., el equilibrio de las diferentes partes; ahora bien, para producir este equilibrio, es necesario el calor. De esta forma, sucesivamente, se llega por el pensamiento a una cosa última, que puede, de inmediato, producirse. El movimiento que realiza esta cosa se denomina operación, operación hecha con la mira de la salud. De manera que, desde una perspectiva, la salud viene de la saludPor esencia inmaterial entiendo la forma pura. § Entre las producciones y los movimientos hay unos que se denominan pensamientos y otros que se dicen operaciones; los que provienen de la causa productora y de la forma son los pensamientos; los que tienen por principio la última idea a que llega el espíritu, son operaciones.” “para que haya salud, es necesario que haya equilibrio; no obstante, ¿qué es el equilibrio? Es tal cosa: y esta cosa tendrá lugar, si hay calor. ¿Qué es calor? Tal cosa. El calor existe en potencia, y el médico puede realizarla. Por lo tanto, el principio productor, la causa motriz de la salud, si es fruto del arte, es la idea que está en el espíritu; si es fruto del azar, indudablemente, tendrá por principio la cosa misma, por medio de la cual la hubiera producido el que la produce por el arte. El principio de la curación, probablemente, es el calor; y se produce el calor por medio de fricciones. Ahora bien, el calor producido en el cuerpo es un elemento de la salud, o va seguido de otra cosa o de muchas que son elementos de la salud. Procediendo así, la última cosa a la que se llega es la causa eficiente

O MACACO FAZ O HOMEM: “es imposible que se produzca cosa alguna si no hay algo que preexista: sin duda, es absolutamente necesario la preexistencia de un elemento. La materia es un elemento, es el sujeto, y sobre ella tiene lugar na producción.”

INGLÊS, LÍNGUA DE AUSTRALOPITHECUS: “El objeto producido no toma nunca el nombre del sujeto de donde proviene; sólo se dice que es de la naturaleza de este sujeto, que es de esto, pero no esto. No se dice una estatua piedra, sino una estatua de piedra.” “el hombre sano proviene del hombre y del enfermo.” “Cuando una cosa proviene de otra, hay transformación de la una en la otra, y el sujeto no persiste en su estado. Ésta es la razón de esta locución.”

Producir un ser particular es hacer de un sujeto absolutamente indeterminado un objeto determinado. P.ej., digo que hacer el bronce redondo no es producir ni la redondez ni la esfera, sino que es producir un objeto en su totalidad diferente, es producir esta forma en otra cosa.” “De lo anterior se desprende que lo que se denomina la forma, la esencia, no se produce; la única cosa que deviene o se hace, es la reunión de la forma y de la materia, porque en todo ser que ha devenido, hay materia; por un lado, la materia; por otro, la forma.” “el ser realizado, Sócrates, Callias, tomados en forma individual, están en el mismo caso que una esfera particular de bronce. El hombre y el animal son como la esfera de bronce en general. § Entonces, es indudable que las ideas consideradas como causas, siendo ésta la perspectiva de los partidarios de las ideas y suponiendo que haya seres independientes de los objetos particulares, son inútiles para la producción de las esencias y que no son las ideas las que constituyen las esencias de los seres.” “el hombre produce al hombre. No obstante, puede haber una producción contra la naturaleza; el caballo engrendra al mulo; y aun la ley de la producción es en este caso la misma, porque la producción tiene lugar de acuerdo con un tipo común al caballo y al asno, de un género que se aproxima al uno y al otro, y que no ha recibido nombre. Probablemente, el mulo es un género indermedio.”

la materia se distingue, pero su forma es idéntica: la forma es indivisible.”

Una cantidad de seres tienen en sí mismos un principio de movimiento, y les es imposible tal movimiento particular; p.ej., no poder bailar al compás. Por lo tanto, todas las cosas que tienen una materia de este género, las piedras, p.ej., no pueden tomar tal movimiento particular, a menos que reciban un impulso exterior. No obstante, ellas tienen un movimiento que les es propio; así ocurre con el fuego. Por este motivo ciertas cosas no existirán independientemente del artista y otras, en cambio, podrán existir.”

En determinados casos, la definición de las partes entrará en la definición del todo, y en otros no entrará, como p.ej., cuando no haya definición del ser realizado.” “los seres inmateriales, como, p.ej., la forma considerada en sí misma, no pueden revolverse absolutamente en sus partes o se resuelven de otra manera. Ciertos seres tienen en sí mismos sus principios constitutivos, sus partes; pero la forma no tiene principios, ni partes de este género.”

se aplica igualmente el nombre de círculo a los círculos propiamente dichos y a los círculos particulares, porque no hay nombre propio para designar los círculos particulares.”

el alma es la esencia de los seres animados (…) hay prioridad de partes del alma, de todas o de algunas, con relación al conjunto del animal.” un dedo no es realmente un dedo en todo estado posible, sino tan sólo cuando tiene vida; no obstante, se denomina igual al dedo muerto.” el círculo y la esencia del círculo, el alma y la esencia del alma, son una sola y misma cosa.” si el alma no es el animal, si se distingue de él, habrá anterioridad para las partes.”

Es realmente difícil establecer qué partes pertenecen a la forma y qué partes pertenecen al conjunto de la forma y de materia; y no obstante, si este punto no es revisado, es imposible definir los individuos. (…) si no se nota qué partes son o no son materiales, tampoco se notará cuál deberá ser la definición del objeto.” “Aunque todos los círculos visibles fueran de bronce, no por esto el bronce sería una parte de la forma. No obstante, es difícil al pensamiento comprobar esta separación. Entonces, lo que a nuestros ojos constituye la forma es la carne, los huesos y las partes análogas. Por lo tanto, ¿serán éstas partes de la forma, las cuales entren en la definición, o es más bien la materia?”

pretenden que la definición de la línea es la noción misma de la dualidad. § Entre los que aceptan las ideas, unos dicen que la díada es la línea en si, otros que es la idea de la línea, porque si algunas veces hay identidad entre la idea y el objeto de la idea, p.ej., entre la díada y la idea de la díada, la línea no está en este caso.” “a este punto conducía ya la teoría de los pitagóricos; y por consecuencia última, la posibilidad de constituir una sola idea en sí de todas las ideas; o sea, el anonadamiento de las demás ideas y la reducción de todas las cosas a la unidad.

no tenemos necesidad de reducir de este modo todas las cosas y de eliminar la materia. Lo factible es que en algunos seres hay reunión de la materia y de la forma; en otros, de la sustancia y de cualidad. Y la comparación de la que ordinariamente se servía Sócrates, el joven con relación al animal no es exacta. Ella nos hace salir de la realidad y permite pensar que el hombre puede existir independientemente del bronce. Pero no hay paridad. El animal es un ser sensible y no lo puede definir sin el movimiento, por lo tanto, sin partes organizadas de cierta y determinada manera. (…) la mano inanimada no es una parte del hombre.”

¿por qué en los seres matemáticos las definiciones no entran como partes en las definiciones? ¿por qué no se define el círculo por los semicírculos? Se argumentará que los semicírculos no son objetos sensibles. Pero ¡que importa!, puede haber una materia hasta en seres no sensibles (…) todo lo que tiene una existencia real, tiene una materia. El círculo, que es la esencia de todos los círculos, no puede tenerla; pero los círculos particulares deben tener partes materiales

Por otro lado, es indudable que la sustancia primera en el animal es el alma, y que el cuerpo es la materia.”

las sustancias sensibles, sustancias cuyo estudio pertenece más bien a la física y a la segunda filosofía.” “las partes materiales no son partes de la sustancia y sí sólo de la sustancia total. Esta tiene una definición y no la tiene, según la perspectiva.” “sustancia primera” “sustancia realizada” “en relación con las sustancias primeras, hay identidad entre la curvatura y la forma sustancial de la curvatura, con tal que la curvatura sea primera; y entiendo por primero lo que no es atributo de otro ser, que no tiene sujeto, materia.”

¿por qué hay unidad en el ser definido, en el ser cuya noción es una definición? El hombre es un animal de dos pies. Aceptemos que ésta sea la noción del hombre. ¿Por qué este ser es un solo ser, y no varios: animal y bípedo? Si se dice hombre y blanco hay pluralidad de objetos cuando el uno no existe en el otro, pero hay unidad cuando el uno es atributo del otro, cuando el sujeto, el hombre, experimenta cierta modificación. En el último caso, los dos objetos se hacen uno solo y se tiene el hombre blanco” “supuestamente, el género no participa de las diferencias; de no ser así, la misma cosa participaría a la vez de los contrarios” “Hay pluralidad en las diferencias: animal, que anda, con dos pies, sin plumas. ¿por qué en este caso hay unidad y no pluralidad?” “porque la definición es una noción, es la noción de la esencia. La definición debe ser la noción de un objeto uno, ya que, como hemos dicho, esencia significa un ser determinado.”

género primero” “Los demás géneros no son más que el género primero y las diferencias reunidas al género primero. Entonces, el primer género es animal; el siguiente, animal de dos pies; y otro, animal de dos pies sin plumas. Lo mismo ocurre si la proposición contiene un número mayor de términos; y en general, poco importa que contenga un gran número de ellos o uno pequeño, o dos solamente.”

(el sonido es, p.ej., género y materia, y de esta materia derivan las diferencias, las especies y los elementos) (…) la definición es la noción proporcionada por las diferencias.”

es necesario indicar la diferencia en la diferencia.” “no se debe decir: entre los animales que tienen pies, hay unos que tienen pluma y otros que no las tienen; aunque esta proposición sea verdadera, no deberá emplearse este método, a no mediar la imposibilidad de dividir la diferencia. Se debe decir: unos tienen el pie dividido en dedos, otros no tienen el pie dividido en dedos. Éstas son las diferencias del pie: la división del pie en dedos es una manera de ser del pie. Y es necesario continuar de este modo hasta que se llegue a objetos entre los que no haya diferencias. En este concepto, habrá tantas especies de pies como diferencias (…) es indudable que la última diferencia debe ser la esencia” “Si se ha conseguido la diferencia de la diferencia, una sola, la última es la forma, la esencia del objeto.”

es imposible que ningún universal sea una sustancia. Por lo pronto, la sustancia primera de un individuo es aquélla que le es propia, que no es la sustancia de otro.” “¿De qué será sustancia el universal? Lo es de todos los individuos, o no lo es de ninguno” “la unidad de sustancia y la unidad de esencia constituyen la unidad del ser.”

¿el animal no puede ser la esencia del hombre y del caballo? Pero en este caso habría una definición del universal. Ahora bien, que la definición encierre o no todas las nociones que están en la sustancia, poco importa; el universal no por eso dejará de ser la sustancia de algo”

ninguno de los atributos generales indica la existencia determinada, sino que designan el modo de la existencia. Sin esto, prescindiendo de otras muchas consecuencias, se cae en la del tercer hombre.” “Es imposible que la sustancia sea un producto de sustancias contenidas en ella en acto. Dos seres en acto nunca se harán un solo ser en acto. Pero si los dos seres sólo existen en potencia, podrá haber unidad. En potencia, p.ej., el doble se compone de dos mitades.” “O la díada no es una unidad, o la mónada no existe en acto en la díada.”

toda sustancia debe ser simple. Por lo tanto, no podrá definirse ninguna sustancia. § No obstante, todo el mundo cree, y nosotros lo hemos dicho antes, que sólo la sustancia, o al menos ella principalmente, tiene una definición. Y ahora resulta que ni ella la tiene. ¿Será que es imposible la definición de absolutamente nada? ¿O bien lo será en un sentido y en otro no?

el hombre no es un accidente de lo animal.” “¿Cómo es posible que el animal, cuya sustancia es el animal en sí, exista fuera del animal en sí? § Las mismas consecuencias surgen en relación con los seres sensibles, y todavía más absurdas. (…) es indudable que no hay idea de los objetos sensibles, en el sentido en que lo entienden algunos filósofos.

Entiendo por conjunto la sustancia que se compone a partir de la reunión de la forma definida y de la materia (…) Todo lo que es sustancia en concepto de conjunción está sujeto a destrucción, porque hay producción de semejante sustancia. Por lo que hace a la forma definida, no está sujeta a la destrucción, porque no es producida; es el producto, no la forma sustancial de la casa, sino tal casa particular.”

Los seres mortales no se manifiestan al conocimiento cuando están fuera del alcance de los sentidos, y por lo tanto, aunque las nociones sustanciales se conserven en el alma, no puede haber definición ni comprobación de estos seres.” “ninguna idea es susceptible de definición.” “Esta observación necesariamente se aplica a los seres eternos. Son anteriores a todo, y son parte de lo compuesto (…) el hombre en sí es independiente; porque o ningún ser lo es o el hombre y el animal lo son ambos.” “ideas componentes”

En las articulaciones, existen principios de movimiento, principios producidos indudablemente por otro principio, pero que hacen que ciertos animales continúen viviendo aún después de ser divididos en partes. No obstante, no hay sustancia en potencia, sino cuando hay unidad y continuidad natural; cuando la unidad y la continuidad son resultado de la violencia o de una conexión arbitraria, entonces no es más que una mutilación.”

Cuando preguntamos: ¿cuál es el principio?, lo que queremos es referir el objeto en cuestión a un término más conocido. El ser y la unidad tienen más títulos a ser sustancia de las cosas que el principio, el elemento y la causa; y no obstante no lo son.

los que aceptan las ideas tienen razón en un sentido al darles una existencia independiente, ya que son sustancias. Pero en otro sentido no tienen razón en hacer de la idea una unidad en la pluralidad. El motivo del error es la imposibilidad en que están de decir cuál es la naturaleza de estas sustancias sensibles.”

…esta sustancia que existe separada de las sustancias sensibles.” “la sustancia es un principio y una causa. Preguntar el por qué es preguntar siempre porqué una cosa existe en otra.” “Investigar por qué una cosa es una cosa, es no investigar nada. Es necesario que el por qué de la cosa que se busca se manifieste realmente” “En los casos en que se pregunta por qué un ser es él mismo, por qué el hombre es hombre, o el músico es músico, no vale más que una respuesta a todas estas preguntas, no hay más que una razón que dar, es porque cada uno de estos seres es indivisible en sí mismo, o sea, porque es uno; respuesta que igualmente se aplica a todas las preguntas de este género, y que las resuelve en pocas palabras.” “¿Por qué truena?, porque se produce un ruido en las nubes. En este ejemplo lo que se busca es la existencia de una cosa en otra cosa, lo mismo que cuando se pregunta: ¿por qué estas piedras y estos ladrillos son una casa?” “lo que se busca es la esencia.” “si no se nota por qué el hombre es hombre, es porque el ser no es referido a cosa alguna” “Esto es una casa, ¿por qué?, porque se encuentra en ella tal carácter, que es la esencia de la casa. Por la misma causa, tal hombre, tal cuerpo es tal o cual cosa. Por lo tanto, lo que se busca es la causa de la materia. Y esta causa es la forma que determina el ser, es la esencia. Se nota que en relación con los seres simples no hay lugar para pregunta ni respuesta sobre este punto” “En la disolución, la carne, la sílaba, dejan de existir, mientras que las letras, el fuego y la tierra perduran. Por lo tanto, la sílaba es algo más que las letras; la vocal y la consonante es también otra cosa; y la carne, no es sólo el fuego y la tierra, lo caliente y lo frío, sino que es también otra cosa.”

sólo son sustancias los seres que existen por sí mismos y cuya naturaleza no está constituida por otra cosa que por ellos mismos.”

LIBRO OCTAVO

Entonces, los que definen una casa diciendo que es piedra, ladrillos, madera, tratan de la casa en potencia, porque todo esto es la materia; los que dicen que es un abrigo destinado para refugiarse los hombres y para guardar los muebles, o determinan algún otro carácter de este género, definen la casa en acto.” “la tercera sustancia, el conjunto de la materia y de la forma”

La esencia debe ser necesariamente eterna, o bien morir en un objeto, sin morir ella por esto; o producirse en un ser, sin estar ella misma sujeta a la producción. Anteriormente hemos probado y comprobado que nadie produce la forma; que no nace, y que solamente se realiza en un objeto. Lo que nace es el conjunto de la materia y de la forma.”

la definición es una especie de número (es divisible en partes indivisibles como el número, porque no hay una infinidad de nociones en la definición)”

¿cuál es la causa material del hombre? La menstruación. ¿Cuál es la causa motriz? Quizá la esperma. ¿Cuál es la causa formal? La esencia pura. ¿Cuál es la causa final? La finalidad. Quizás estas dos últimas causas son iguales.”

¿cuál es la causa, cuál es la materia del eclipse? No la hay, y sólo la Luna experimenta el eclipse. La causa motriz, la causa de la destrucción de la luz, es la tierra. En relación con la causa final, quizá no exista. La causa formal es la noción misma del objeto, pero esta noción es imprecisa, si no se le agrega la de la causa productora. Entonces, ¿qué es el eclipse? Es la falta de luz. Se agrega: esta falta es el resultado de la interposición de la tierra entre el Sol y la Luna”

No es lo blanco lo que deviene, es la madera que deviene o se hace blanca. Y todo lo que se produce proviene de algo y se hace o deviene algo. De esto se desprende que los contrarios no pueden provenir todos unos de otros. El hombre negro se hace un hombre blanco de otra manera que lo negro se hace blanco.”

O MISTÉRIO DA TRANSUBSTANCIAÇÃO AVANT LA LETTRE: “¿Es en potencia como el agua es vinagre y vino? (…) ¿Y el ser vivo es un cadáver en potencia, o bien no lo es? (…) El vinagre y el cadáver se originan del agua y del animal, como la noche se origina del día. En todos los casos en que hay, como en éste, transformación recíproca, es necesario que en la transformación los seres vuelvan a sus elementos materiales. Para que el cadáver se haga un animal, debe por lo pronto pasar de nuevo por el estado de materia; y después, gracias a esta condición, podrá hacerse un animal. Es necesario que el vinagre varíe en agua para luego volverse vino.”

¿Cuál es la causa de la unidad?” “¿Qué es lo que constituye la unidad del hombre y por qué es uno y no múltiple, animal y bípedo, p.ej., sobre todo si hay, como algunos pretenden, un animal en sí y un bípedo en sí? (…) En la hipótesis que tratamos, el hombre no puede absolutamente ser uno; es varios: (…) se nota que con esta forma de definir las cosas y de tratar la cuestión, es imposible mostrar la causa y zanjar el problema.” “no entran en las definiciones ni el ser ni la unidad.”

Hay algunos que aceptan la participación para zanjar este problema de la unidad; pero no saben ni cuál es la causa de la participación, ni lo que es participar. Según otros, lo que forma la unidad es el enlace con el alma; la ciencia, dice Licofrón [Licofrão]¹, es el enlace del saber con el alma. Por último, otros sostienen que la vida es la reunión, el encadenamiento del alma con el cuerpo. Lo mismo puede decirse de todas las cosas. La salud será en esto caso el enlace, el encadenamiento, la reunión del alma con la salud; el triángulo de metal, la reunión del metal y del triángulo; lo blanco, la reunión de la superficie y de la blancura.

La investigación de la causa es la que genera la unidad de la potencia y del acto, y el análisis de su diferencia es lo que ha engendrado estas opiniones. Ya lo hemos dicho: la materia inmediata y la forma son una sola y misma cosa, sólo que una es el ser en potencia, y la otra el ser en acto. Investigar cuál es la causa de la unidad, e investigar la de la forma sustancial de la unidad, es investigar lo mismo.

¹ Sofista. Também citado por A. na Política.

LIBRO NOVENO

ser primero” “la potencia, al igual que el acto, se aplica a otros seres que los que son susceptibles de movimiento.” “potencia motriz”

No tenemos que ocuparnos de las potencias que sólo son potencias en el nombre. En la geometría p.ej., algo parecido ha sido motivo de que se diera a algunos objetos el nombre de potencias; y a otras cosas se las ha supuesto potentes o impotentes a causa de una cierta manera de ser o de no ser.”

poder primero, el del cambio (…) La potencia de ser modificado es en el ser pasivo el principio del cambio, que es capaz de experimentar gracias a la acción de otro ser como otro. La otra potencia es el estado de ser.”

potencia de hacer bien”

desde una perspectiva, es indudable que la potencia activa y la potencia pasiva son una sola potencia, y desde otra son dos potencias.” “Cada potencia racional puede producir por sí sola efectos contrarios; pero cada una de las potencias irracionales produce un sólo y mismo efecto.” “Entonces, lo sano no origina más que la salud, lo caliente más que el calor, lo frío mas que la frialdad, mientras que el que sabe origina los dos contrarios.”

los objetos inanimados, lo frío, lo caliente, lo dulce; y en resumen, todos los objetos sensibles, no serán cosa alguna independientemente del ser que siente. Entonces, se llega a la teoría de Protágoras. (…) Si denominamos ciego al ser que no ve, cuando está en su naturaleza el ver y en la época en que debe por su naturaleza ver los mismos seres serán ciegos y sordos muchas veces al día.” “Semejante teoría elimina el movimiento y la producción.”

Es irrefutable que unas cosas pueden existir en potencia y no existir en acto, y que otras pueden existir realmente y no existir en potencia. Lo mismo ocurre con todas las demás categorías. Suele ocurrir que un ser que tiene el poder de caminar no ande; que camine un ser que tiene el poder de no andar. Digo que una cosa es posible cuando su tránsito de la potencia al acto no contiene ninguna imposibilidad.”

el movimiento parece ser el acto por excelencia. Por este motivo, no se atribuye el movimiento a lo que no existe (…) De las cosas que no existen ciertamente se dice que son inteligibles, apetecibles, pero no que están en movimiento.”

en acto (entelequia)” Desgina a condição de possibilidade

decir: la relación de la diagonal con el lado del cuadrado puede ser medida, pero no lo será, es no tener en cuanta lo que es la imposibilidad. Se dirá que nada se opone a que en relación con una cosa que existe o no existirá haya posibilidad de existir o de haber existido.” HOMEM: ANIMAL BÍPEDE VOADOR CASTRADO: “Pero aceptar esta proposición y suponer que no existe, pero que es posible, existe realmente o ha existido, es aceptar que no hay nada imposible. Pero hay cosas imposibles: es imposible medir la relación de la diagonal con el lado del cuadrado. No hay identidad entre lo falso y lo imposible. Es falso que ahora tú estés de pie, pero no es imposible.”

Un ser que tiene la potencia como tiene un poder de actuar, el cual no es absoluto sino sometido a ciertas condiciones, en las que va embebida la de que no habrá obstáculos exteriores. La eliminación de estos obstáculos es la consecuencia misma de algunos de los caracteres que entran en la definición de la potencia. Por esto la potencia no puede producir al mismo tiempo, aunque se quiera o se desee, dos efectos, o los efectos contrarios.

el acto significa tanto el movimiento en relación con la potencia, como la esencia en relación con una cierta materia.”

como la división se prolonga hasta el infinito, se dice que el acto de la división existe en potencia, pero nunca existe separado de la potencia.”

actos completos” “todo movimiento es incompleto, como la demarcación [emagrecimento], la investigación, la marcha, la construcción” “No se puede dar un paso y haberlo dado al mismo tiempo, construir y haber construido, devenir y haber devenido, imprimir o recibir un movimiento y haberlo recibido [?]. El motor se distingue del ser en movimiento; pero por el contrario, el mismo ser puede al mismo tiempo ver y haber visto, pensar y haber pensado; estos últimos hechos son los que designo como actos; los otros no son más que movimientos.”

¿la tierra es o no el hombre en potencia? Tendrá más bien esta condición cuando se haya hecho esperma, y quizá ni aun entonces será el hombre en potencia. Del mismo modo, la salud no lo recibe todo de la medicina y del azar; pero hay seres que tienen esta propiedad, y son los que se denominan sanos en potencia.”

A TERRA EM SI NÃO É FODIDA: “La esperma todavía no es el hombre en potencia; es necesario que esté en otro ser y que experimente un cambio. Cuando ya tenga esta condición, de acuerdo con la acción de producir, si nada exterior se opone a ello, entonces será el hombre en potencia; pero para esto es necesario la acción de otro principio. Así, la tierra no es todavía la estatua en potencia; es necesario que se convierta en bronce” “la materia que contiene un ser en potencia es aquélla en relación con la cual se dice: este ser es, no este otro, sino de este otro. La tierra no contendrá el ser en potencia sino de un modo secundario: entonces no se dice que el cofre es de tierra o que es tierra, sino que es de madera, porque la madera es el cofre en potencia.” “Cuando la música es una cualidad de tal sujeto, no se dice que él es música, sino músico; no se dice que el hombre es blancura, sino que es blanco; que es marcha o movimiento, sino que está en marcha o en movimiento, como se dice que el ser es de esto. Los seres que están en este caso, los seres primeros, son sustancias; los otros no son más que formas, el sujeto determinado

es indudable que el acto es anterior a la potencia.” “bajo la relación del tiempo, el acto es algunas veces anterior, otras veces no. Es indudable que el acto es anterior bajo la relación de la noción.” “Es necesario que la noción preceda; todo conocimiento debe apoyarse sobre un conocimiento.” “El ser que obra es anterior genéricamente, pero no con relación al número; la materia, la semilla, la facultad de ver, son anteriores bajo la relación del tiempo a este hombre que existe actualmente en acto, al trigo, al caballo, a la visión. (…) porque siempre es necesario que el acto provenga de la potencia a partir de la acción de un ser que existe en acto; entonces, el hombre viene del hombre, el músico se forma bajo la dirección del músico; siempre hay un primer motor, y el primer motor ya existe en acto.”

Escritor desde o berço… Velho e ainda “não sabe” escrever.

tocando la flauta es como se aprende a tocarla. (…) de esto se desprende este argumento sofístico: que el que no conoce una ciencia hará las cosas que son objeto de esta ciencia. Sí, indudablemente el que investiga no posee aún la ciencia; pero así como en toda producción ya existe alguna cosa producida, y en todo movimiento ya hay un movimiento realizado (y ya lo hemos comprobado en nuestra Física), así es necesario que el que investigue ya tenga algunos elementos de la ciencia.”

Efectivamente, los animales no ven por tener vista, sino que tienen la vista para ver; del mismo modo, se posee el arte de construir para construir y la ciencia especulativa para elevarse a la especulación (…) aun en este último caso, no hay realmente especulación, no hay más que un ejercicio; la especulación pura no tiene como fin la satisfacción de nuestras necesidades.”

el fin de la vista es la visión, y definitivamente la vista no produce otra cosa que la visión; por el contrario, en otros casos se produce otra cosa: así del arte de construir se deriva no sólo la construcción sino también la casa. No obstante, no hay realmente fin en el primer caso, y es sobre todo en el segundo donde la potencia tiene un fin.”

siempre que fuera del acto no hay algo producido, el acto existe en el sujeto mismo: p.ej., la visión está en el ser que ve; la teoría en el que hace la teoría, la vida en el alma, y por lo tanto, la felicidad misma es un acto del alma, porque también la felicidad es un tipo de vida.

Por lo tanto, es indudable que la esencia y la forma son actos; de lo que indudablemente se desprende que el acto, bajo la relación de la sustancia, es anterior a la potencia. (…) se asciende de acto en acto hasta que se llega al acto del motor primero y eterno.”

nada de lo que existe en potencia es eterno. (…) toda potencia supone al mismo tiempo el contrario; lo que no tiene la potencia de existir no existirá necesariamente nunca; pero todo lo que existe en potencia puede muy bien pasar al acto: lo que tiene la potencia de ser puede ser o no ser (…) Pero puede ocurrir que lo que tiene la potencia de no ser no sea. Pero lo que puede no ser es mortal, absolutamente mortal, o muy mortal desde la perspectiva de que puede no ser con relación al lugar, a la cantidad, a la cualidad; y absolutamente mortal significa mortal en relación con la esencia. Nada de lo que es absolutamente mortal existe absolutamente en potencia; pero puede existir en potencia desde ciertas perspectivas, como en relación con la cualidad y con relación al lugar.

Todo lo que es inmortal existe en acto, y lo mismo ocurre con los principios necesarios. Porque son principios primeros, y si no lo fuesen no existiría nada. (…) Y si hay algún objeto que esté en movimiento eterno, no se mueve en potencia, a no entenderse por esto el poder pasar de un lugar a otro. Nada se opone a que este objeto, sometido a un movimiento eterno, no sea eterno. Por esta razón, el Sol, los astros, el cielo, todo existe siempre en acto, y no hay que temer que se detengan nunca como lo temen los físicos; nunca se cansan en su andar, porque su movimiento no es como el de los seres mortales, la acción de una potencia que acepta los contrarios. Lo que hace que la continuidad del movimiento sea difícil para éstos últimos es que la sustancia de los seres mortales es la materia, y que la materia existe sólo en potencia y no en acto. No obstante, ciertos seres sometidos a cambio son, bajo esta relación, una imagen de los seres inmortales; en este caso están el fuego y la tierra. Efectivamente, ellos existen siempre en acto, porque tienen el movimiento por sí mismos y en sí mismos.”

potencias irracionales”

No hay, en los principios, en los seres eternos, ni mal, ni pecado, ni destrucción, porque la destrucción se cuenta también en el número de los males.”

¿Por qué la suma de los tres ángulos de un triángulo equivale a dos rectos? Porque la suma de los ángulos formados alrededor de un mismo punto, sobre una misma línea, es igual a dos ángulos rectos.” “¿Por qué él ángulo inscripto en el semicírculo es invariablemente un ángulo recto? Porque hay igualdad en estas tres líneas: las dos mitades de la base y la recta llevada del centro del círculo al vértice del ángulo opuesto a la base (…) Por lo tanto, es indudable que por medio de la reducción al acto se descubre lo que existe en la potencia; y la causa de esto es que la actualidad es la concepción misma.

Existe el ser según las distintas formas de las categorías; después el ser en potencia o el ser en acto de las categorías; existen los contrarios de estos seres. Pero el ser propiamente dicho es sobre todo lo verdadero; el no-ser, lo falso.” “Todo lo que se dice es verdadero o falso, porque es necesario que se reflexione lo que se dice.”

ser es estar reunido, es ser uno; no-ser es estar separado, ser muchos.”

Lo verdadero es percibir y decir lo que se percibe, y decir no es lo mismo que afirmar. Desconocer es no percibir, porque sólo se puede estar en lo falso accidentalmente cuando se trata de esencias. (…) no hay para el ser en sí producción ni destrucción: sin esto provendría de otro ser.”

Desde una perspectiva, el ser considerado como lo verdadero, y el no-ser como lo falso, significan lo verdadero cuando hay reunión, lo falso cuando no hay reunión. Desde otra, el ser es la existencia determinada, y la existencia indeterminada es el no-ser. En este caso, la verdad es el pensamiento que se tiene de estos seres, y entonces no hay falsedad ni error, no hay más que ignorancia, la cual no se parece al estado del ciego, porque el estado del ciego es igual a no tener absolutamente la facultad de concebir.”

LIBRO DÉCIMO

En en libro de las diferentes acepciones hemos establecido que la unidad se entiende de muchas maneras. Pero estos numerosos modos pueden reducirse en total a 4 principales que comprenden todo lo que es uno primitivamente y en sí y no accidentalmente.” “continuidad o el conjunto” “unidad de pensamiento”

por movimiento primero entiendo el movimiento circular

El pensamiento indivisible es el pensamiento de lo que es indivisible, ya bajo la relación de la forma, ya bajo la relación del número. El ser particular es indivisible numéricamente; lo indivisible bajo la relación de la forma es lo que es indivisible bajo la relación del conocimiento y de la ciencia. Por lo tanto, la unidad primitiva es la misma que es causa de la unidad de las sustancias.”

Son 4 los modos de la unidad: continuidad natural, conjunto, individuo, universal.” “es uno todo ser que tiene en sí uno de estos caracteres de la unidad.”

Fuego y elemento no son idénticos entre sí en la esencia; pero el fuego es un elemento porque indudablemente es un objeto, una determinada naturaleza. Por la palabra elemento se entiende que una cosa es la materia primitiva que constituye otra cosa.”

unidad de longitud, de latitud, de profundidad, de peso, de velocidad. Es que el peso y la velocidad se encuentran simultáneamente en los contrarios, porque ambos son dobles” “En resumen, lo que es lento tiene su velocidad; lo que es ligero tiene su pesantez.”

se llega a considerar el pie como una línea indivisible por la necesidad de encontrar en todos los casos una medida única e indivisible” “Una cosa a la que no se pueda quitar ni agregar nada, esa es la medida exacta. La del número es por lo tanto la más exacta de las medidas: efectivamente, se define la mónada, diciendo que es indivisible en todos sentidos. Las otras medidas no son más que imitaciones de la mónada.”

conoceremos cuál es nuestra talla [estatura] porque se ha aplicado muchas veces la medida del codo [unidade de medida antiga que, dependendo do país, podia ser de uns 38 a 64cm, sendo normalmente uma média ponderada desses valores extremos =~50cm] a nuestro cuerpo. Protágoras pretende que el hombre es la medida de todas las cosas. Por esto entiende indudablemente el hombre que sabe y el hombre que siente; o sea, el hombre que tiene la ciencia y el hombre que tiene el conocimiento sensible.” Interpretação correta.

Nada hay más maravilloso que la opinión de Protágoras, y no obstante su proposición tiene sentido.” O melhor meio-metro da cidade.

PRETO ZERO: “Aceptemos que los seres sean colores; entonces, los seres serían un número, ¿pero qué tipo de número? Indudablemente, un número de colores y la unidad, propiamente dicha, sería una unidad particular, p.ej., lo blanco.” “La unidad sería el triángulo, si los seres fueran figuras rectilíneas.”

se nota que la unidad es en cada género una naturaleza particular, y que la unidad no es básicamente la naturaleza de lo que se quiera; la unidad que es necesario buscar en las esencias es una esencia.” “la pluralidad cae más bien bajo los sentidos que la unidad; lo divisible más bien que lo indivisible; de manera que bajo la relación de la noción sensible la pluralidad es anterior a lo indivisible.” los modos de la unidad son la identidad, la semejanza, la igualdad; los de la pluralidad son la heterogeneidad, la desemejanza, la desigualdad.” “tú eres idéntico a ti mismo bajo la relación de la forma y de la materia.” “las líneas rectas iguales son idénticas. Y asimismo se designan idénticos a cuadriláteros iguales y que tiene sus ángulos iguales, aunque haya pluralidad de objetos: en este caso, la unidad consiste en la igualdad.” “Los seres son semejantes cuando son idénticos en relación con la forma: un cuadrilátero más grande es semejante a un cuadrilátero más pequeño” el estaño se parece más bien a la plata que al oro: el oro se parece al fuego por su color leonado y rojizo.” La diferencia es opuesta a la identidad: tú te distingues de tu vecino.”

No hay negación absoluta de la identidad; indudablemente, se emplea la expresión no-idéntico, pero nunca cuando se trata de lo que no existe” “La heterogeneidad y la diferencia no son lo mismo: lo que se distingue de alguna cosa, se distingue de ella en algún punto”

El género es aquello en lo que son idénticas dos cosas que se distinguen en relación con la esencia. (…) la contrariedad es una especie de diferencia. (…) en todos los contrarios hay diferencia, y no sólo heterogeneidad.” “la contrariedad es la diferencia extrema” “diferencia perfecta” “La diferencia de género es la mayor de todas las diferencias.” “contrariedad primera” “la oposición primera es la contradicción, y no puede haber intermedio entre la afirmación y la negación, mientras que los contrarios aceptan intermedios

Anaxágoras se ha equivocado al decir que todo era igualmente infinito en cantidad y en pequeñez. En lugar de y en pequeñez, debía decir y en pequeño número; y entonces hubiera visto que no había infinidad, porque lo poco no es, como algunos creen, la unidad, sino la díada.”

Es indudable que toda ciencia es un objeto de conocimiento; pero no todo objeto de conocimiento es una ciencia” “supóngase la ciencia un número, y el objeto de la ciencia será la unidad, la medida.” Los opuestos por contradicción no tienen intermedios. Efectivamente, la contradicción es la oposición de dos proposiciones entre las que no hay medio: uno de los dos términos necesariamente está en el objeto.”

LIBRO UNDÉCIMO

La filosofía es una ciencia de principios. Pero podría aparecer esta duda: ¿debe considerarse la filosofía como una sola ciencia o como muchas? Si se responde que es una sola ciencia, una sola ciencia sólo comprende los contrarios, y los principios no son contrarios. Si no es una sola ciencia, ¿cuáles son las diversas ciencias que es necesario aceptar como filosóficas?” “La ciencia comprobatoria es la de los accidentes; la ciencia de los principios es la ciencia de las esencias.” “el motor primero no se encuentra en los seres inmóviles.” En relación con las ideas, es indudable que no existen”

A los seres matemáticos se los convierte en intermedios entre las ideas y los objetos sensibles, formando una tercera especie de seres fuera de las ideas y de los seres sometidos a nuestros sentidos. Pero no hay un tercer hombre, ni un caballo fuera del caballo en sí y de los caballos particulares. Por el contrario, si no tiene esto lugar, ¿de qué seres debe decirse que se ocupan los matemáticos? Indudablemente, no es de los seres que conocemos por los sentidos, porque ninguno de ellos tiene los caracteres de los que investigan las ciencias matemáticas.” “¿a qué ciencia pertenece investigar la materia de los seres matemáticos?” “nuestra ciencia, la filosofía, es la que se ocupa de este estudio.”

En resumen, ¿es necesario aceptar, sí o no, que existe una esencia separada fuera de las sustancias sensibles, o bien que estas últimas son los únicos seres, y ellas el objeto de la filosofía? Indudablemente, nosotros buscamos alguna esencia distinta de los seres sensibles, y nuestro fin es ver si hay algo que exista separado en sí y que no se encuentre en ninguno de los seres sensibles, ¿fuera de qué sustancias sensibles es necesario aceptar que existe?”

siendo el principio el mismo, ¿cómo unos seres son eternos y otros no son eternos? Esto es absurdo.”

CAPÍTULO V – FULCRO DA OBRA

O SER: “es imposible que una misma cosa sea y no sea al mismo tiempo” “No hay comprobación real de este principio y, no obstante, se puede refutar al que lo niegue. Efectivamente, no hay otro principio más cierto que éste, al cual se lo pudiera deducir por el razonamiento, y sería necesario que fuera así para que hubiera realmente comprobación. Pero si se quiere comprobar que comete un error quien pretenda que las proposiciones opuestas son igualmente verdaderas, será necesario tomar un objeto que sea idéntico a sí mismo, que puede ser y no ser el mismo en un solo y mismo momento y, no obstante, el cual, de acuerdo con la teoría, no sea idéntico. Es la única forma de refutar al que pretende que es posible que la afirmación y la negación de una misma cosa sean verdaderas al mismo tiempo.” “Con relación al que dice que tal cosa es y no es, niega lo mismo que afirma, y por lo tanto afirma que la palabra no significa lo que significa. Pero esto es imposible; es imposible, si la expresión tal cosa es tiene un sentido, que la negación de la misma cosa sea verdadera.”

Por no haberse entendido a sí mismo, Heráclito adoptó esta opinión. Aceptemos por un momento que su teoría sea verdadera; en tal caso, su principio mismo no será verdadero: no será cierto que la misma cosa puede ser y no ser al mismo tiempo; porque así como se dice verdad, afirmando y negando separadamente cada una de estas dos cosas, el ser y el no ser; en igual manera, se dice verdad afirmando como una sola proposición, la afirmación y la negación reunidas, y negando esta proposición total, considerada como una sola afirmación. Por último, si no se puede afirmar nada con verdad, se cometerá un error al decir que ninguna afirmación es verdadera. Si puede afirmarse alguna cosa, entonces cae por su propio peso la teoría de los que refutan los principios, y que por lo mismo vienen a suprimir en absoluto toda discusión.”

* * *

Protágoras pretendía que el hombre es la medida de todas las cosas, lo cual quiere decir, simplemente, que todas las cosas son, en realidad, tales como a cada uno le parecen. Si así fuese, se desprendería que la misma cosa es y no es, es a la vez buena y mala, y que todas las demás afirmaciones opuestas son igualmente verdaderas, ya que muchas veces la misma cosa parece buena a éstos, mala a aquéllos, y que lo que a cada uno parece es la medida de las cosas.” “es necesario aceptar que unos son y otros no lo son la medida de las cosas.”

si todo es falso, no se estará en lo verdadero al afirmar que todo es falso; en fin, porque si todo es verdadero, el que diga que todo es falso, no dirá una falsedad.”

la existencia de lo que es al presente arrastrará necesariamente la producción de todo lo que deberá seguirse, y, por lo tanto, todo deviene necesariamente.” “El azar y el pensamiento se refieren al mismo objeto, no habiendo elección sin pensamiento. Pero las causas que producen los efectos atribuidos al azar son indeterminadas” “Aun aceptando que el cielo tiene por causa el azar o un concurso fortuito, habría todavía una causa anterior, la inteligencia y la naturaleza.”

Llamo movimiento a la actualidad de lo posible como posible.” “el movimiento es la actualidad de lo que existe en potencia, cuando la actualidad se manifiesta, no como el ser es, sino como móvil.” “El metal es la estatua en potencia; no obstante, la actualidad del metal como metal no es el movimiento que produce la estatua. La noción del metal no implica la noción de una potencia determinada.” “no hay identidad, como lo prueba el análisis de los contrarios.” La construcción es o la actualidad misma, o la casa. Pero cuando es una casa, la posibilidad de construir ya no existe”

La causa de que el movimiento parezca indefinido es que no se puede reducir ni a la potencia, ni al acto de los seres, porque ni la cantidad en potencia se mueve necesariamente, ni la cantidad en acto.” “el movimiento es una actualidad y no es una actualidad; cosa difícil de comprender, pero que por lo menos es posible.” “el movimiento es la actualidad del objeto móvil producida por el motor.”

El infinito es lo que no se puede recorrer. (…) También existe el infinito por adición o por sustracción, o por adición y sustracción a la vez. § El infinito no puede tener una existencia independiente, ser algo por sí mismo, y al mismo tiempo ser un objeto sensible.”

¿cómo es posible que el infinito exista en sí, cuando el número y la magnitud, de los cuales no es el infinito más que un modo, no existen por sí mismos? Por lo tanto, si el infinito es accidental, no podrá ser, como infinito, el elemento de los seres, así como lo invisible no es el elemento del lenguaje, no obstante la invisibilidad del sonido.” el infinito será o indivisible o divisible, susceptible de ser dividido en infinitos. Pero un gran número de infinitos no puede ser el mismo infinito, porque el infinito sería una parte del infinito como el aire es una parte del aire, si el infinito fuera una esencia y un principio.”

si el todo es homogéneo, o será inmóvil o estará en perpetuo movimiento; pero la última suposición es imposible.” “si hay heterogeneidad en el todo, los lugares están entre sí en la misma relación que las partes que ellos contienen. Por lo pronto, no hay unidad en el cuerpo que constituye el todo, sino unidad por contacto. Entonces, o el número de las especies de cuerpos que lo componen es finito, o es infinito. Es imposible que este número sea finito; sin esto habría cuerpos infinitos, otros que no lo serían, siendo el todo infinito; p.ej., lo sería el fuego o el agua. Pero semejante suposición es la destrucción de los cuerpos finitos. Pero si el número de las especies de cuerpos es infinito, y si son simples, habrá una infinidad de especies de lugares, una infinidad de especies de elementos; esto es imposible” “todo cuerpo sensible está en un lugar. hay seis especies de lugares. En resumen, si es imposible que el lugar sea infinito, es imposible que lo sea el cuerpo mismo.”

En los seres que cambian, el cambio es un tránsito, o de un sujeto a otro sujeto, o de lo que no es sujeto a lo que no es sujeto, o de un sujeto a lo que no es sujeto, o de lo que no es sujeto a un sujeto” “el cambio de lo que no es sujeto no es un verdadero cambio. El tránsito de lo que no es sujeto al estado del sujeto, en cuyo caso hay contradicción, este cambio es la producción” “El cambio de un sujeto en lo que no es sujeto es la destrucción“es imposible que el no-ser esté en movimiento. Por lo tanto, es imposible que la producción sea un movimiento, porque lo que deviene es el no-ser. Indudablemente, sólo accidentalmente es como el no-ser deviene; no obstante, es indudable que el no-ser es el fondo de lo que deviene o llega a ser, en el sentido propio de esta expresión.” “entonces, la misma destrucción no es un movimiento. (…) el contrario de la destrucción es la producción.” “no hay más que un solo cambio verdadero, que es el del sujeto en un sujeto.”

nunca hay movimiento de movimiento, producción de producción ni, en resumen, cambio de cambio.” “si hay cambio de cambio, producción de producción, será necesario ir hasta el infinito.” “No hay primer término en una serie infinita, no habrá primer cambio, ni tampoco cambio que se una al primero; por lo tanto, es imposible que nada devenga, o se mueva, o experimente un cambio. Y luego, el mismo ser experimentaría a la vez los dos movimientos contrarios, el reposo, la producción y la destrucción; de modo que lo que deviniese aún, porque no existe ya, ni en el instante mismo de este devenir, ni después de este devenir, y lo que muere debe existir. A su vez, es necesario que lo que deviene, así como lo que cambia, tenga una materia.”

¿Y cuál sería el fin del movimiento? El movimiento es el tránsito de un sujeto de un estado a otro estado; por lo tanto, el fin del movimiento no debe ser un movimiento. ¿Cómo debería ser un movimiento? La enseñanza no puede tener por fin la enseñanza; no hay producción de producción.

El consiguiente no está en contacto; pero lo que está en contacto es consiguiente. Si hay continuidad, hay contacto; pero si no hay más que contacto, no hay continuidad todavía. Con relación a los seres que no son susceptibles de contacto, no hay conexión. De esto se desprende que el punto no es lo mismo que la mónada, porque los puntos son susceptibles de tocarse, mientras que las mónadas no lo son; no hay con relación a ellas más que la sucesión; finalmente, hay un intermedio entre los puntos; no lo hay entre las mónadas.”

LIBRO DUODÉCIMO

los objetos que no son esenciales no son objetos propriamente dichos, sino cualidades y movimientos” “nada puede tener una existencia separada más que la esencia.”

O ATEMPORAL: Los filósofos de hoy prefieren considerar como esencia los universales, ya que los universales son esos géneros con los que forman los principios y esencias, preocupados como están con el punto de vista lógico [olha quem fala!]. Para los antiguos, la esencia era lo particular; era el fuego, la tierra, y no el cuerpo en general.

Existen tres esencias, dos sensibles, una de ellas inmortal y la otra mortal; no hay duda en relación con ésta última: son las plantas, los animales. En relación con la esencia sensible inmortal, es necesario asegurarse si sólo tiene un elemento o si tiene muchos. La tercera esencia es inmóvil (…) Unos la dividen en dos elementos; otros reducen las ideas y los seres matemáticos a una sola naturaleza” “Las dos esencias sensibles son objeto de la física” “Pero la esencia inmóvil es objeto de una ciencia diferente, ya que no tiene ningún principio que sea común a ella y a las dos primeras.”

Existe, necesariamente, un sujeto que experimenta el cambio del contrario al contrario, porque no son los contrarios mismos los que cambian. A su vez, este sujeto persiste después del cambio, mientras que el contrario no persiste. Por lo tanto, además de los contrarios hay un tercer término, la materia.” “no es siempre accidental el que una cosa provenga del no-ser. Todo proviene del ser; pero indudablemente del ser en potencia, o sea, del no-ser, en acto. Ésta es la unidade de Anaxágoras, porque este término expresa mejor su pensamiento que las palabras: todo estaba confundido; ésta es la mezcla de Empédocles y Anaximandro, y esto es lo que dice Demócrito: todo existía a la vez en potencia, pero no en acto. Estos filósofos tienen alguna idea de lo que es la materia.” “Podría preguntarse de qué no-ser provienen los seres, porque el no-ser tiene tres acepciones. Si hay realmente el ser en potencia, de él es de quien provienen los seres; no de todo ser en potencia, sino tal ser en acto de tal ser en potencia. No alcanza con decir que todas las cosas existían confundidas, porque se distinguen por su materia.” “La inteligencia en este sistema es única” “Por lo tanto, hay tres causas, tres principios: dos constituyen la contrariedad, por un lado, la noción sustancial y la forma, por otro, la privación; el tercer principio es la materia.”

El arte es un principio que reside en un ser diferente del objeto producido; pero la naturaleza reside en el objeto mismo (…) las demás causas, no son más que privaciones de estas dos.”

existen o no existen la casa imaterial y la salud, y todo lo que es producto del arte. Pero no ocurre lo mismo con las cosas naturales. Así, Platón estaba en lo cierto al sostener que no hay más ideas que las de las cosas naturales, si se acepta que puede haber otras ideas que los objetos sensibles”

un hombre engendra un hombre; el individuo engendra el individuo. Lo mismo ocurre en las artes: la medicina es la que contiene la noción de la salud.”

es absurdo aceptar la identidad de principios, porque entonces provendrían de los mismos elementos las relaciones y la esencia.” “Nunca podrá haber identidad entre un elemento y lo que se compone de elementos, entre B o A, p.ej., y BA. Tampoco hay un elemento inteligible, como la unidad o el ser, que pueda ser el elemento universal; éstos son caracteres que pertenecen a todo compuesto. Ni la unidad ni el ser pueden ser esencia ni relación, y no obstante, esto sería necesario.”

Por lo tanto, desde la perspectiva de la similitud, hay 3 elementos y 4 causas o 4 principios y, desde otra perspectiva, hay elementos diferentes para los seres diferentes, y una primera causa motriz también diferente para los diferentes seres.” “ya que en relación con los hombres, productos de la naturaleza, el motor es un hombre (…) se desprende que de una manera hay 3 causas, de la otra 4; porque el arte del médico es en cierto modo la salud; el del arquitecto la forma de la casa, y es un hombre el que engendra un hombre. Finalmente, fuera de estos principios está el primero de todos los seres, el motor de todos los seres.”

el alma o el cuerpo, o bien na inteligencia, el deseo y el cuerpo.” “el hombre tiene por causas los elementos: que son la materia; después su forma; después una causa externa, su padre; y además de estas causas, el sol y el círculo oblicuo” “la actualidad primera, o sea, la forma” “del hombre universal sólo podría salir un hombre universal; pero no hay hombre universal que exista por sí mismo: Peleo es el principio de Aquiles; tu padre es tu principio; esta B es el principio de esta sílaba, BA; las formas son los principios de las esencias.

es imposible que el movimiento haya comenzado o que concluya; el movimiento es eterno; lo mismo es el tiempo, porque si el tiempo no existiese, no habría antes ni después. Además, el movimiento y el tiempo tienen la misma continuidad. Efectivamente, o son idénticos el uno al otro, o el tiempo es un modo del movimiento. No hay más movimiento continuo que el movimiento en el espacio, no todo movimiento en el espacio, sino el movimiento circular.” “es necesario que haya un principio tal que su esencia sea el acto mismo.”

Tampoco son los menstruos ni la tierra los que se fecundarían ai sí mismos; son las semillas, el germen, los que los fecundan.” “algunos filósofos aceptan una acción eterna, como Leucippo y Platón (…) Pero no explican ni el porqué ni la naturaleza, ni el cómo, ni la causa.” “¿cuál es el movimiento primitivo? Esto es una cuestión de alta importancia que ellos tampoco explican.”

A RODA IDIOTA: No hay necesidad de decir que, durante un tiempo indefinido, el caos y la noche existían solos. El mundo de toda eternidad es lo que es (ya tenga regresos periódicos, ya tenga razón otra teoría) si el acto es anterior a la potencia.” “debe de haber un ser cuya acción subsista siendo eternamente la misma.” “Es absolutamente necesario que aquél del que tratamos siempre actúe de acuerdo con el primer principio” “¿Qué necesidad hay de buscar otros principios?” “el primer cielo debe ser eterno.” “es un ser que mueve sin ser movido” “Lo deseable y lo inteligible mueven sin ser movidos, y lo primero deseable es idéntico al primero inteligible. Porque el objeto del deseo es lo que parece bello, y el objeto primero de la voluntad es lo que es bello.”

el cambio primero es el movimiento de traslación” “Así, el motor inmóvil es un ser necesario” “la necesidad, que es la condición del bien” “Sólo por poco tiempo podemos disfrutar de la felicidad perfecta. Él la posee eternamente, lo cual es imposible para nosotros.” “La inteligencia se piensa a sí misma (…) este carácter supuestamente divino de la inteligencia se encuentra en el más alto grado de la inteligencia divina, y la contemplación es el placer supremo y la soberana felicidad.” “la acción de la inteligencia es una vida” “Dios es un animal eterno, perfecto.”

puede decirse que el hombre es anterior al semen, no sin duda el hombre que ha nacido del semen, sino aquél de donde la semilla proviene.”

La teoría de las ideas no proporciona ninguna reflexión que, directamente, se aplique a este problema. Los que aceptan la existencia de aquéllas dicen que las ideas son números, y se expresan sobre los números tanto como si hubiera una infinidad de ellos, tanto como si no fuesen más que diez. ¿Por qué razón reconocen precisamente diez números? No dan ninguna comprobación concluyente para probarlo.”

además del movimiento simples del Universo, movimiento que, como hemos dicho, imprime la esencia primera e inmóvil, observamos que existen también otros movimientos eternos, los de los planetas (porque todo cuerpo esférico es eterno e incapaz de reposo, como hemos comprobado en la Física)” “Efectivamente, la naturaleza de los astros es una esencia eterna” “cuantos tantos planetas hay, otras tantas esencias eternas de su naturaleza debe haber, inmóviles en sí y sin extensión, siendo esto una consecuencia que se desprende de lo que antes hemos dicho.” “Pero cuál es el nº de estos movimientos es lo que debemos preguntar a aquélla de las ciencias matemáticas que más se aproxima a la filosofía; quiero decir, a la astronomía; porque el objeto de la ciencia astronómica es una esencia sensible, es indudable, pero eterna; mientras que las otras ciencias matemáticas no tienen por objeto alguno ninguna esencia real, como lo manifiestan la aritmética y la geometría. § Es indudable hasta para quienes apenas están iniciados en estas materias que hay un nº de movimientos mayor que el de seres en movimiento. Efectivamente, cada uno de los planetas tiene más de un movimiento ¿pero cuál es este nº?”

COMEÇAMOS COM OS TRECHOS ASTROLÓGICOS E ASTRONÔMICOS (QUASE) ININTELIGÍVEIS DA OBRA:

Eudoxio¹ explicaba al movimiento del sol y de la luna aceptando 3 esferas² para cada uno de estos dos astros. La primeira era la de las estrellas fijas³; la seguía el círculo que pasa por medio del Zodíaco4; y la el que está inclinado a todo ancho del Zodíaco.5 El círculo que sigue la 3ª esfera de la luna está más inclinado que el de la 3ª esfera del sol.6 Colocaba el movimiento de cada uno de los planetas en 4 esferas.7 La primeira y la segunda eran las mismas que la 1ª e la 2ª del sol y de la luna,8 porque la esfera de las estrellas fijas imprime el movimiento a todas las esferas, y la esfera que está colocada por debajo de ella, y cuyo movimiento sigue el círculo que pasa por medio del Zodíaco, y el movimiento de la 9 seguía un círculo oblicuo al círculo del medio de la 3ª.10 La 3ª esfera tenía polos particulares para cada planeta; pero los de Venus y de Mercurio eran los mismos.11

¹ Eudoxo de Cnido, discípulo do pitagórico Arquitas; contemporâneo de Platão. Astrônomo, médico e matemático.

² Órbitas ou “céus”, na nomenclatura aristotélica.

³ O céu mais remoto, o horizonte que não se mexe para o observador. De fato, trata-se de deuses, por assim dizer, pois não se mexem, ao contrário do sol e da lua, “deuses inferiores”, na concepção astronômica peripatética.

4 Faixa estrelada do firmamento que contém todas as constelações de estrelas que associamos aos signos. Ao que tudo indica, estrelas muito mais próximas e partícipes do destino humano que as do “primeiro céu”.

5 Céu que ocupa toda a extensão visível do Zodíaco, ou seja, onde as mudanças são mais perceptíveis de acordo com as estações e mudanças de calendário.

6 As órbitas do sol e da lua não são paralelas.

7 Agora o assunto são os planetas, astros esféricos, e portanto “perfeitos e eternos”, porém que possuem diferenças de órbita em relação ao sol e à lua (inclusive no número de órbitas em si).

8 Quanto às primeiras órbitas, entretanto, planetas e sol e lua (que no fim não eram considerados mais do que planetas, também, caso contrário seriam estrelas, ou seja, entes exclusivos do primeiro céu) compartilhavam exatamente o mesmo “circuito”.

9 A diferença de nobreza está em que os planetas possuem um quarto firmamento (quanto mais firmamentos, e quão maior seu número designativo, menos nobre(s)). Eis uma órbita “corrupta” (em termos de matéria e mortalidade) a que não degeneram nem o sol nem a lua, mas sim Vênus, Marte, entre outros.

10 Mesma observação da nota 6: órbitas de planetas e do sol e da lua, e mesmo de planetas entre si, não são paralelas.

11 Desconhecemos por que Mercúrio e Vênus precisam “dividir uma órbita”. Talvez tenha relação com serem os planetas mais próximos da Terra e os mais vulgarmente observáveis (o que é estranho, porque não se menciona Marte). Talvez seja a exposição da adequação supersticiosa que faziam os filósofos até Platão, ainda por demais pitagóricos, e que A. critica: eles possuem uma fixação pelo número 10. Com as estrelas fixas, o sol e lua, sobram poucas órbitas para os planetas restantes, que não poderiam ser superiores ao número mágico 10. Eu mesmo estou ofendendo os deuses, chegando a minha décima-primeira nota explicativa do parágrafo, cof, cof!

Callippo¹ pretendía que era necesario agregar otras 2 esferas al sol y 2 a la luna, si se quería dar cuenta de estos fenómenos, y una a cada uno de los otros planetas.”

¹ Cálipo de Cízico, discípulo de Eudoxo, talvez multiplicando seus erros na tentativa de diminuí-los. Contemporâneo do próprio A. Talvez considerações cabalísticas como a soma de todos os números de órbitas (céus), podendo resultar num número “de bons augúrios”, primo ou mágico, influenciasse astrônomos da Antiguidade a “acrescentar casas” para determinados astros, arbitrariamente. Tudo isso era um nunca ter fim especulativo, como sabe o autor desta Metafísica.

PURO NONSENSE

ya que las esferas en que se mueven los astros son por un lado 8 y por otro 25 (…) habrá entonces para los 2 primeros astros 6 esferas que giran en sentido inverso, y 16 para las 4 siguientes; y el nº total de esferas, de las de movimiento directo y las de movimiento inverso, será de 55. Pero si no se agregan los movimientos de los que hemos tratado al Sol y a la Luna, no habrá en todo más que 47 esferas.

Aceptemos que éste es el nº de las esferas. Entonces habrá un nº igual de esencias y de principios inmóviles y sensibles. Así debe suponerse racionalmente; pero que por precisión haya de aceptarse, esto dejo a otros más hábiles el cuidado de comprobarlo.¹”

¹ Como filósofo mais hábil de sua época, e cônscio de sua superioridade e corretude inigualáveis, A. lança o desafio, apenas como um fecho retórico ou, antes, como carimbo de certificação de que tudo quanto disse anteriormente não passa de especulação inútil pela qual ele perpassa e a qual ele deslinda, não como parte necessária e imprescindível de seu tratado metafísico, mas como gentil concessão aos filosofastros de seu tempo.

es indudable que no hay más que un solo cielo. Si hubiese muchos cielos como hay muchos hombres, el principio de cada uno de ellos sería uno bajo la relación de la forma, pero múltiple con relación al . Todo lo que es múltiple numéricamente tiene materia, porque cuando se trata de muchos seres, no hay otra unidad ni otra identidad entre ellos que la de la noción sustancial, entonces se tiene la noción del hombre en general; pero Sócrates es realmente uno. En relación con la primera esencia, no tiene materia, porque es una entelequia.”

Una tradición proveniente de la más remota antigüedad, y transmitida a la posteridad bajo el velo de la leyenda, nos dice que los astros son los dioses y que la divinidad comprende toda la naturaleza; todo lo demás no es más que una relación fantasiosa, imaginada para persuadir al vulgo y para el servicio de las leyes y de los intereses comunes. Así se da a los dioses la forma humana; se los representa bajo la figura de ciertos animales, y se crean mil invenciones del mismo tipo que se relacionan con estas fábulas.” “Una explicación a la que no le falta verosimilitud es que las diversas artes y la filosofía fueron descubiertas muchas veces y perdidas muchas veces, lo cual es muy probable, y que estas creencias son, por así decirlo, restos de la sabiduría antigua conservados hasta nuestro tiempo.”

Supuestamente la inteligencia es la más divina de las cosas que conocemos. Pero para serlo efectivamente, ¿cuál debe ser su estado habitual? (…) § Si la inteligencia no pensase nada, si fuese como um hombre dormido, ¿dónde estaría su dignidad? Y si piensa, pero su pensamiento depende de otro principio, no siendo entonces su esencia el pensamiento, sino un simple poder de pensar, no puede ser la mejor esencia, porque lo que le da su valor es el pensar.” “o se piensa a sí misma, o piensa algún otro objeto. Y si piensa otro objeto, o es éste siempre el mismo, o cambia. (…) ¿no sería absurdo que tales y cuales cosas fueran objeto del pensamiento? Es indudable que piensa lo más divino y excelente que existe, y que no cambia de objeto, porque cambiar sería pasar de lo mejor a lo peor, sería un movimiento.”

hay cosas que es necesario no ver, más bien que verlas”

I AM THE TABLE: si pensar fuese distinto de ser pensado, ¿cuál de los dos constituiría la excelencia del pensamiento? (…) En las ciencias creadoras la esencia independiente de la materia y la forma determinada, la noción y el pensamiento en las ciencias teóricas, son el objeto mismo de la ciencia. En relación con los seres inmateriales, lo que es pensado no tiene una existencia diferente de lo que piensa; hay con ellos identidad, y el pensamiento es uno con lo que es pensado.”

la inteligencia humana no se apodera siempre sucesivamente del bien, sino que se apodera en un instante indivisible de su bien supremo.”

el bien de un ejército lo constituyen el orden que reina en él y su general, y sobre todo su general: no es el general obra del orden, sino que es el general causa del orden.”

todo está ordenado en vista de una existencia única. Ocurre con el Uni[-]verso lo que con una familia.” “En la misión de cada cosa en el Universo, el principio es su naturaleza misma: quiero decir, que todos los seres necesariamente van separándose los unos de los otros, y todos, en sus diferentes funciones, concurren a la armonía del conjunto.”

Según todos los filósofos, todas las cosas provienen de los contrarios. Todas las cosas, contrarios: o sea, dos términos que están los dos mal utilizados” “La materia prima no es el contrario de nada.” “Suponiendo que pueda ocurrir que la misma cosa exista a la vez en concepto de materia y de principio, y en concepto de causa motriz, siempre resultaría que no habría identidad en su ser. ¿Qué es lo que constituye la amistad? Otro absurdo es el haber considerado la Discordia inmortal, mientras que la Discordia es la esencia misma del mal.” “Si prestamos atención, se notará que todos los que proponen a los contrarios como principios no utilizan los contrarios. ¿Y por qué esto es mortal, aquello inmortal? Ninguno de ellos explica esto”

Los partidarios de las ideas también deben aceptar un principio superior a las ideas, porque ¿de acuerdo con qué ha habido y hay todavía participación de las cosas en las ideas? Y mientras los demás están forzados a aceptar un contrario de la sabiduría y de la ciencia por excelencia, nosotros nos libramos de esta situación, no aceptando contrario en lo que es primero,¹ porque los contrarios tienen una materia y son idénticos en potencia. La ignorancia, por ser el contrario de la ciencia, implicaría un objeto contrario al de la ciencia.”

¹ O gênio, de fato, não tem contrário. É único. O burro é o contrário apenas do filosofastro ou sofista (que vivem no erro). O contrário do gênio é o Não-ser. Mas, desta perspectiva, o contrário do não-ser não pode ser o Ser, que é genérico, mera potência e não ato (atributo do gênio – Sócrates era o homem da pura ação).

si no hay más seres que los sensibles, ya no puede haber principio, ni orden, ni producción, ni armonía celeste, sino sólo una serie infinita de principios, como la que pretenden los teólogos y físicos sin excepción. Pero si se acepta la existencia de las ideas o de los números, no se tendrá la causa de nada; por lo menos no se tendrá la causa del movimiento.”

El mando de muchos no es bueno, alcanza con un solo jefe, como ya lo señaló Homero.”

LIBRO DECIMOTERCERO

Y si por suerte encontrásemos puntos de las teorías que conviniesen con los nuestros, guardémonos de sentir por esto pena alguna. Es para nosotros un motivo de respeto el que sobre determinadas cosas tengan concepciones superiores a las nuestras, y que no sean en otros puntos inferiores a nosotros.” “casi todas las cuestiones que se refieren a este tema ya han sido refutadas en nuestros tratados exotéricos.

Se equivocan quienes pretenden que las ciencias matemáticas no tratan ni de lo bello ni del bien. De lo bello es de lo que principalmente tratan, y lo bello es lo que comprueban. No hay motivos pero indican sus efectos y sus relaciones. ¿El orden, la simetría y la limitación no son las formas más imponentes de lo bello?” “Acabamos de comprobar que los objetos matemáticos son seres, y cómo son seres, en qué concepto no tienen la prioridad, y en cuál son anteriores.”

La teoría de las ideas nació en los que la establecieron como consecuencia de este principio de Heráclito, que aceptaron como verdadero: todas las cosas sensibles están en un flujo perpetuo. De esto principio, se desprende que, si hay ciencia y razón de alguna cosa, debe haber, fuera del mundo sensible, otras naturalezas, naturalezas persistentes; porque no hay ciencia de lo que pasa perpetuamente.” “Sócrates se encerró en la especulación de las virtudes morales, y fue el primero que investigó las definiciones universales de estos objetos.” “Sócrates intentaba no sin motivo establecer la esencia de las cosas. La argumentación regular era el punto al que dirigía sus esfuerzos. Ahora bien, el principio de todo silogismo es la esencia. La dialéctica todavía no tenía un poder bastante fuerte en ese [silogismo?] entonces para razonar sobre los contrarios independientemente de la esencia (…) puede atribuirse a Sócrates el descubrimiento de estos dos principios: la inducción y la definición general. Estos dos principios son el punto de partida de la ciencia. § Sócrates no aceptaba una existencia separada, ni a los universales ni a las definiciones. Los que vinieron después de él¹ las separaron, y dieron a esta clase de seres el nombre de ideas.” “Se encontraron próximamente el caso del hombre que, queriendo contar un pequeño nº de objetos, y persuadido de que no podría conseguirlo, aumentase el nº para mejor contarlos.”

¹ A referência a Platão, mestre de A. e discípulo nº 1 de Sócrates, não poderia ser mais evidente.

Decir que las ideas son ejemplares, y que los demás seres participan de las ideas, es contentarse con palabras vacías de sentido, es formar metáforas poéticas.” Nenhum golpe poderia ferir mais o anti-homérico Platão!

Se dice en el Fedón que las ideas son las causas del ser y del devenir. Entonces, aun cuando hubiese ideas, no habría producción, si no hay una causa motriz.”

LIBRO DECIMOCUARTO

Efectivamente, no hay grande y pequeño, mucho y poco; en resumen, no hay relación que sea básicamente mucho y poco, grande y pequeño; solamente relación. § Una prueba basta para comprobar que la relación no es en manera alguna una sustancia y un ser determinado, y es porque no está sujeta ni al devenir, ni a la destrucción, ni al movimiento.”

Se creyó que todos los seres se reducirían a un solo ser, al ser en sí, si no se solucionaba un problema, si no se salía al encuentro de la argumentación de Parménides: <es imposible que haya en ninguna parte no seres>.” “si se entiende el ser en varios sentidos, el no-ser tiene también varios sentidos” “Se llega hasta pretender que lo falso es esta naturaleza, este no-ser que con el ser produce multiplicidad de los seres. Esta opinión es la que ha obligado a decir que es necesario aceptar desde luego una hipótesis falsa, como los geómetras, que suponen que lo que no es un pie es un pie.” “el no-ser, desde la perspectiva de la pérdida de la existencia, se entiende en tantos sentidos como categorías hay; luego viene el no-ser que significa lo falso, y después el no-ser que es el ser en potencia; de este último es del que provienen los seres. No es del no-hombre

¿cómo el ser es muchos?”

Los antiguos poetas, supuestamente, participaron de esta opinión. Efectivamente, lo que rige, lo que manda, según ellos, no son los primeros seres, no es la Noche, ni el Cielo, ni el Caos, ni el Océano, sino Júpiter. Pero a veces mudan los jefes del mundo, y dicen que la Noche, el Océano, son el principio de las cosas. Aun aquéllos que han mezclado la filosofía con la poesía, y que no encubren siempre su pensamiento bajo el velo de la fábula, p.ej., Ferecides¹, los Magos y algunos otros, dicen que el bien supremo es el principio productor de todos los seres.”

¹ Ferécides de Siro, suposto Sábio da Grécia, contemporâneo, ou quase, portanto, de Tales de Mileto, um dos outros 6 e reputado “fundador da filosofia ocidental” (se bem que há 22 citações como “um dos 7 sábios” e que a historiografia não pôde esclarecer – o que se sabe é que as referências mais confiáveis não apontam Ferécides como um dos 7 sábios consagrados, mas sim discípulo de um). Discípulo de Pítaco e potencial influenciador de Pitágoras, principalmente no que concerne à doutrina da transmigração das almas ou metempsicose. Autor do livro (perdido) de teogonia As cinco cavernas.

el principio, ¿es la unidad o es el bien? Ahora bien, sería extraño si hay un ser primero, eterno, si ante todo se basta a sí mismo, que no sea el bien el que constituye este privilegio, esta independencia.”

ANTE&ANTI-DARWIN: Así, un filósofo ha rehusado reunir en un solo principio la unidad y el bien, porque hubiera sido necesario decir que el principio opuesto, la pluralidad, era el mal, ya que la producción viene de los contrarios.” “Es imposible colocar a la vez el bien entre los principios, y no colocarlo. Entonces, es indudable que los principios, las primeras sustancias, no han sido convenientemente determinados. Tampoco están en lo cierto aquéllos que asimilan los principios del conjunto de las cosas a los de los animales y de las plantas, y que dicen que lo que es más perfecto viene siempre de lo que es indeterminado, imperfecto.”

Es absurdo plantear que los seres matemáticos ocupan el mismo lugar que los sólidos. Cada uno de los seres individuales tiene su lugar particular, y por este motivo se pretende que existen separados con relación al lugar; pero los seres matemáticos no ocupan lugar; y es absurdo sostener que lo ocupan sin aclarar este lugar.”

¿por qué el número será inmortal?” “Indudablemente, los números no son esencias ni causas de la figura.” “un nº de carne, de hueso, esto es lo que es: 3 partes de fuego, 2 de tierra.” “la esencia es la relación mutua de las cantidades que entran en la mezcla: pero esto no es un nº, es la razón misma de la mezcla de los números corporales o cualesquiera otros.”

la discordia es, verdaderamente, la destrucción de la mezcla.”

si todo participa necesariamente del nº, es necesario que muchos seres se hagan idénticos, y que el mismo nº sirva a la vez a muchos seres.” “El Sol tiene cierto nº de movimientos; la Luna igualmente; y como ellos los tiene la vida y desenvolvimiento de cada animal.”

habrá identidad entre el Sol y la Luna. § ¿por qué los números son causas? Hay 7 vocales¹, 7 cuerdas tiene la lira, 7 acordes; las Pléyades son 7; en los 7 primeros años pierdon los animales, salvo las excepciones, los primeros dientes; los Jefes que mandaban delante de Tebas eran 7. ¿Es porque el nº 7 es 7 el haber sido 7 los jefes, y que la Pléyade se compone de 7 estrellas, o bien sería, en relación con los jefes, a causa del nº de las puertas de Tebas, o por otra razón? Éste es el nº de estrellas que atribuimos a la Pléyade; pero sólo contamos 12 en la Osa, mientras que algunos distinguen más. Hay quien dice que xi, psi y dzeta son sonidos dobles, y que, por lo mismo que hay 3 acordes, hay 3 letras dobles; pero aceptada esta hipótesis, habría una gran cantidad de letras dobles.” “Nosotros responderemos que no hay más que 3 disposiciones del órgano de la voz proprias para la emisión de la sigma después de la 1ª consoante de la sílaba. Este es el único motivo de que no haya más que 3 letras dobles, y no porque hay 3 acordes, porque hay más de 3, mientras que no puede haber más de 3 letras dobles.”

¹ Esta nota eu preparei para comentar trecho do Teeteto de Platão, mas reaproveitei aqui, adaptada ao contexto, bastante similar:

Este é o número de vogais na cultura ou língua grega, ou pelo menos na concepção gramatical em vigor na época de Sócrates, Platão e Aristóteles. Usualmente, dizemos, para o Português, haver 5 vogais. Porém, o mais correto seria diferenciar: “A, É, Ê”: aqui temos 3 vogais (fonemas), não somente 2 (“A e E”, como responderiam os vestibulandos ou formalistas). O acento gráfico transforma a pronúncia, pode mudar radicalmente o sentido de um (semi-)homônimo (todos os demais elementos do vocábulo mantidos). Este é um recorte de conhecimento didático aceito e transmitido por Aristóteles nesta sua compilação de “coisas que se apresentam em 7 no universo”. Mas é, como vemos, uma percepção altamente relativa, no espaço e no tempo: nós, lusófonos (ou latinos?), não consideramos a vogal “Ü”. Não significa que temos um alfabeto mais imperfeito que o grego. Já outras culturas não reconhecem o “Ô, tão óbvio para nós (mesmo nações vizinhas não o apresentam na fala nem o “~” por escrito). Noutras culturas, ainda, maioria das ocorrências de “E” se dá numa zona proximal do “I” (ex: dois “E” consecutivos no Inglês). Muitas vezes, os acentos “caem” na ortografia oficial, mas a pronúncia segue inalterada, porque se tornaram redundantes para a média populacional (cfr. inúmeros casos no próprio Português e no Francês). Os gregos ou franceses pré-modernos possuíam sinais gráficos que nós nem mesmo estudamos ou conhecemos na escola, tal qual a vogal “O” ou “I” encimada por uma barra horizontal, indicadora do tempo empregado na pronúncia da palavra (vogal breve ou longa, etc.). Em suma, trata-se de um sistema reputado como verdadeiro neste contexto (há 7 vogais na Grécia, e isso não se contesta).

Las cuerdas intermedias son la una como 9, la otra como 8; entonces el verso heroico es de 17, nº que es la suma de los otros 2 números, apoyándose a la derecha sobre 9 y a la izquierda sobre 8 sílabas. La misma distancia hay entre el alpha y la omega, que entre el agujero [buraco, orifício] más grande de la flauta, el que da la nota más grave, y el pequeño, que da el más agudo; y el mismo nº es el que constituye la armonía completa del cielo.

Es necesario no preocuparse por semejantes pequeñeces. Éstas son relaciones que no deben buscarse ni encontrarse en los seres eternos, ya que ni siquiera es necesario buscarlas en los seres mortales.” Dedicado ao Rev. Renan

ningún ser matemático es causa en ninguno de los sentidos que hemos establecido al tratar de los principios.

No obstante, ellos nos revelan el bien que reside en las cosas, y a la clase de lo bello pertenecen lo impar, no recto, lo igual y ciertas potencias de los números [?]. Hay paridad numérica entre las estaciones del año y tal nº determinado, pero nada más.”

Las relaciones en cuestión se parecen mucho a coincidencias fortuitas: éstas son accidentes; pero estos accidentes pertenecen igualmente a 2 géneros de seres; tienen una unidad, la analogía. Porque en cada categoría hay algo análogo”

Digamos también que los números ideales tampoco pueden ser causas de los acordes de la música: aunque iguales bajo la relación de la especie, se distinguen entre sí porque las mónadas se distinguen unas de otras. De esto se desprende que no se pueden aceptar las ideas.” “Por lo tanto, los despreciables problemas que trae el querer exponer cómo los números producen, y la absoluta imposibilidad de contestar a todas las objeciones, son una prueba concluyente de que los seres matemáticos no existen, como algunos pretenden, separados de los objetos sensibles”

Próxima Leitura em Aristóteles:

Física Vol I

IO

Renan Crente

UM FRAGMENTO DA COMÉDIA HUMANA – Honoré de Balzac (A VENDETA + A PAZ CONJUGAL)

Tradução de William Lagos, L&PM, 2006.

Comentários da edição inseridos após trechos das duas obras de Ivan Pinheiro Machado.

GLOSSÁRIO

ritornelo: “Do italiano ritornello, <estribilho> ou <pequeno retorno>. Passagem musical curta e recorrente no meio de uma composição maior, no caso uma suíte de danças.”

A VENDETA

(*) “O Palácio do Louvre transformou-se em museu em 1791, mas sua construção só foi completada sob Napoleão III.

Mas a fonte da bondade fugidia que caracteriza os parisienses se esgotava de imediato. Tão logo o desconhecido percebia ser objeto da atenção de qualquer transeunte, encarava-o com um ar tão feroz que o desocupado mais corajoso apressava o passo como se tivesse pisado em uma serpente.”

As pessoas que desejam intensamente alguma coisa são quase sempre bem atendidas pelo destino.”

Esse costume da vendeta é um preconceito que ainda vai impedir por muito tempo a aplicação das leis na Córsega”

Se você começar a brandir o punhal por estas bandas, não deverá esperar por qualquer misericórdia. Aqui a lei se destina a proteger todos os cidadãos e ninguém tem o direito de fazer justiça por suas próprias mãos.”

(*) “Os Cem Dias: O período entre o retorno de Napoleão da Ilha de Elba (no Meditarrâneo), em março de 1815, e sua abdicação definitiva a 18 de julho daquele ano, quando foi desterrado para a ilha de Santa Helena, no oceano Atlântico, ao largo da África, onde morreu, em 1821.”

As crianças, as mocinhas e os velhos compartilhavam da febre monárquica que dominava o governo.” “Incapaz de renegar sua fé política, até mesmo disposto a proclamá-la, o velho barão de Piombo permanecera em Paris no meio de seus inimigos. A própria Ginevra de Piombo poderia ser perfeitamente colocada na lista das pessoas suspeitas, porque ela não fazia o menor mistério da tristeza que a Segunda Restauração causava a sua família. Talvez as únicas lágrimas que ela havia derramado em sua vida até então lhe houvessem sido arrancadas pela dupla notícia do cativeiro de Bonaparte no Bellérophon e da prisão de Labédoyère.”

Por mesquinha e insignificante que pudesse parecer hoje em dia a iniciativa de Amélie Thirion, era então uma expressão de ódio perfeitamente natural.”

todos os artistas têm um lugar preferido para seu trabalho.”

O único defeito daquela criatura verdadeiramente poética derivava da própria pujança de uma beleza que se desenvolvera tanto: ela era claramente uma mulher. Até então ela se recusara a casar, por amor a seu pai e sua mãe e porque sentia que sua companhia lhes era necessária em sua velhice. Seu gosto pela pintura havia tomado o lugar das emoções que em geral manifestam as mulheres.”

Não existe nada mais mortificante para um bando de moças maldosas, como de resto para todo o mundo, do que perceber que uma picuinha, um insulto ou um gracejo de mau gosto não fizeram o menor efeito sobre a vítima pretendida, que, muito pelo contrário, mostra a maior indiferença. Segundo parece, o ódio contra um inimigo aumenta quanto mais ele demonstra estar acima de nosso rancor.” “os exemplos que ela dera anteriormente sobre sua natureza vingativa e sua firmeza em cobrar sempre uma retribuição por qualquer ofensa já haviam deixado uma impressão profunda no espírito de suas companheiras.”

girodet endymion

Endimião, como fôra representado na obra-prima de Girodet” (*) “Endimião é um personagem mitológico de grande beleza, um pastor por quem Selene, deusa da Lua, apaixonou-se. Ela o contemplava todas as noites enquanto ele dormia. A deusa conseguiu de Zeus a graça de que o rapaz conservasse eternamente sua beleza, ainda que mergulhado em um sono eterno. Anne-Louis Girodet de Roucy, chamado Girodet-Trioson (1767-1824), foi um pintor neoclássico francês.

nada escapa aos olhos aguçados pelo ódio”

Quando alguém se decide a morrer, o melhor é vender sua cabeça ao carrasco.”

a doce piedade que as mulheres encontram em seus corações pelos desgraçados que não trazem em si nada de ignóbil havia obscurecido no coração de Ginevra qualquer outro tipo de afeição; mas escutar um juramento de vingança, descobrir naquele proscrito uma alma italiana, um devotamento por Napoleão, de fato, uma alma de corso? Isso já era demais, e ela contemplou o jovem oficial com uma emoção cheia de respeito, mas que lhe agitava fortemente o coração.”

O Dio! Che non vorrei vivere dopo averla veduta!”

Ó, Deus!… Quem não quereria viver, depois de tê-la visto?…”

(*) “A frase está redigida em italiano, mas, somente na Córsega, existem 14 dialetos, e dificilmente dois corsos conversariam entre si no toscano da Itália central, que originou o italiano moderno.”

Durante um momento bastante curto, ela pareceu estar sonhando, como se estivesse imersa em um pensamento infinito”

O pobre soldado contou seus sofrimentos durante a derrota de Moscou, a forma como ele descobriu, depois da passagem do rio Berezina(*) e com apenas dezenove anos, ser o único sobrevivente de seu regimento, depois de ter visto morrer todos os seus camaradas de armas, os únicos homens que já haviam demonstrado interesse por um órfão.” (*) “Cenário de uma das maiores catástrofes da retirada de Napoleão da Rússia. A ponte sobre o rio Berezina fôra destruída sem conhecimento dos franceses, mas o passo implacável do Grande Exército forçou batalhões inteiros a se precipitarem nas águas geladas do rio, antes que finalmente conseguissem fazer parar as tropas, cujo avanço os empurrava para a morte sem perceber. A vanguarda inteira, composta por dezenas de milhares de soldados, morreu afogada ou congelada nessa ocasião.”

Nesse mesmo dia, ela ficou sabendo que o nome dele era Luigi.” (*) “Balzac chama o personagem alternadamente de <Luigi> e <Louis>, respectivamente, a forma italiana e francesa do mesmo nome.”

Logo Mlle. Roguin, a filha do porteiro do gabinete do rei, começou a achar que era pouco conveniente freqüentar o ateliê de um pintor cujas opiniões traziam uns respingos de patriotismo ou de <bonapartismo>, coisas que, naquela época, pareciam uma só e, desse modo, ela parou de ir às aulas de Servin.” “Um dia, Mathilde Roguin não apareceu mais; na lição seguinte, faltava outra moça; finalmente, 3 ou 4 garotas, que eram as últimas remanescentes freqüentando as aulas, pararam de ir também. Ginevra e mademoiselle Laure, sua amiga, foram durante 2 ou 3 dias de aulas as únicas habitantes do ateliê, agora deserto.”

Se as paixões somente nascem e crescem sob a influência de causas românticas, jamais tantas circunstâncias concorreram para ligar entre si 2 seres pelos laços do mesmo sentimento. A amizade de Ginevra por Louis e de Louis por ela fez assim maiores progressos em um único mês do que uma amizade normal se desenvolve durante dez anos de encontros em salões de festas. Pois não é a adversidade a pedra de toque que forja o caráter?” “Mais velha que Louis, Ginevra encontrou uma grande doçura em ver-se cortejada por um homem já tão grandioso, que já fôra provado tantas vezes pela sorte, mas que juntava ainda à experiência de um homem a graça de um adolescente. Do seu lado, Louis sentia um prazer indescritível em se deixar aparentemente proteger por uma jovem de 25 anos. Não era isso uma prova de amor a mais? A união da doçura com a ferocidade ou da força com a fraqueza demonstrava em Ginevra uma atração irresistível, a um ponto em que Louis sentiu-se inteiramente subjugado por ela.”

– A vida é longa e nos reencontraremos: as jovens acabam se casando… – disse Ginevra.”

Apesar das delicadas missões financeiras que confiavam à sua discrição, que alcançavam grande sucesso e se mostravam muito lucrativas, ele não possuía mais que 30 mil libras de renda em fundos de valores da bolsa. Se fosse comparadas com as grandes fortunas acumuladas sob o Império, caso se recordasse a liberalidade de Napoleão para aqueles de seus fiéis que sabiam pedir, é fácil perceber que o barão de Piombo era um homem de probidade severa.” “Bartholoméo sempre professou um ódio implacável pelos traidores e que se cercara Napoleão, que acreditava poder-lhes conquistar a fidelidade à força de vitória.” “A partir do retorno dos Bourbons, Bartholoméo deixou de usar a condecoração da Legião de Honra. Nunca outro homem ofereceu tão bela imagem dessas velhos republicanos, amigos incorruptíveis do Império, que permaneceram como destroços vivos dos dois governos mais enérgicos que o mundo já conheceu. Se o barão de Piombo desagradava a alguns dos cortesãos, seus amigos eram Daru, Drouot e Carnot.” (*) “Lazare-Nicolas-Marguerite, conde de Carnot (1753-1823), general e matemático francês.” Não se trata do Carnot da termodinâmica, um pouco mais jovem.

O mobiliário do tempo de Louis XIV era perfeitamente adequado a Bartholoméo e sua esposa, personagens dignos da Antiguidade. Sob o Império e durante os Cem Dias, ao exercer funções muito bem remuneradas, o velho corso mantivera muitos criados, mais com o objetivo de fazer honrar seu cargo do que pelo desejo de brilhar. Sua vida e a vida de sua esposa eram tão frugais e tranqüilas que sua modesta fortuna bastava para atender a suas necessidades. Para os dois, sua filha Ginevra valia mais que todas as riquezas do mundo. Desse modo, em maio de 1814, quando o barão de Piombo deixou seu cargo, demitindo igualmente a maior parte de seus criados e fechando as portas de sua estrebaria, Ginevra, simples e sem luxos, tal como seus pais, não sentiu a menor lástima: a exemplo das grandes almas, ela se revestia do luxo que vinha da força dos sentimentos, do mesmo modo que colocava sua felicidade na solidão e no trabalho. Além disso, esses 3 seres se amavam demais uns aos outros para que as coisas exteriores da existência tivessem qualquer valor a seus olhos. Freqüentemente, sobretudo depois da segunda e assustadora queda de Napoleão, Bartholoméo e sua esposa passavam noites deliciosas escutando Ginevra tocar piano ou cantar. Existia para eles um imenso prazer secreto na presença e na menor palavra da filha; eles a seguiam com os olhos, com uma preocupação cheia de ternura, e escutavam seus passos no pátio, por mais silenciosos que fossem. Do mesmo modo que amantes, eles podiam ficar os 3 em silêncio durante horas inteiras, assim escutando melhor a eloqüência de suas almas do que por meio de palavras. Esse sentimento profundo, que era a própria vida dos dois velhos, animava todos os seus pensamentos. Não eram três existências, mas uma única que, semelhante às chamas da lareira, divisava-se em três labaredas de fogo.”

Ginevra jogava-se inteira em qualquer coisa que lhe desse vontade, era tão vingativa e impulsiva como Bartholoméo havia sido em sua juventude.” “Mas, uma vez que esse aprendizado de vingança só podia ser realizado no interior do lar paterno, Ginevra nunca perdoava nada a seu pai, e era inevitável que ele cedesse perante ela.” “era quando se ameaçavam mutuamente que estavam mais perto de se abraçarem aos beijos.” “Ginevra vivia com seu pai e sua mãe um relacionamento de igualdade, o que sempre é funesto. Para terminar o relato de todas as mudanças que ocorreram a esses 3 personagens depois de sua chegada a Paris, Piombo e sua mulher, gente sem instrução, haviam deixado Ginevra estudar segundo sua própria vontade. Deixada ao léu de seus caprichos de mocinha, ela tinha aprendido um pouco de tudo e deixado de lado um pouco de tudo, retomando e abandonando de novo cada intenção uma após a outra, até que a pintura se transformou em sua paixão dominante; ela teria sido perfeita, caso sua mãe tivesse sido capaz de orientar seus estudos, de elucidar e harmonizar os dons que lhe dera a natureza: seus defeitos provinham da funesta educação que o velho corso sentira prazer em lhe transmitir.

(*) “Sra. Shandy: Mãe de Tristram Shandy, personagem fictício do escritor irlandês Laurence Sterne (1713-1768), cuja obra A vida e as opiniões do cavaleiro Tristram Shandy é citada com freqüência por Balzac.”

– Aqui está ela, Ginevra, Ginevrettina, Ginevrina, Ginevrola, Ginevretta, Ginevra bella!…

– Pai, o senhor está me machucando!…”

Os dois velhos ofereciam naquele momento a imagem exata dessas plantas sofredoras e sequiosas a que um pouco de água devolve a vida após um longo período de seca.

– Vamos jantar, vamos jantar!… – exclamou o Barão, oferecendo a mão larga a Ginevra, que chamou de signora Piombellina(*), um outro sintoma de felicidade a que sua filha respondeu com um sorriso.”

(*) “Senhora Chumbinho, trocadilho feito com o sobrenome Piombo, ou <chumbo>. Em italiano no original.”

Você está agindo mal, minha filha: é muito feio amar outro homem além de seu pai…”

Elisa – acrescentou ele, olhando para a esposa, que permanecera imóvel durante todo o tempo –, nós não temos mais filha: ela quer se casar!…”

Se ele te ama tanto quanto você merece ser amada, então vou me matar; mas se ele não te amar assim, então o apunhalarei!…”

– Vou viver por muito mais tempo que você!… Os filhos que não honram seus pais morrem em seguida!… – gritou seu pai, que havia chegado ao último grau da exasperação.

– Razão de sobra então para que eu me case em seguida e seja feliz, nem que seja por pouco tempo!… – gritou ela.”

– Este Noturno é a duas vozes: falta uma voz masculina!…

Ela era italiana, e não é preciso dizer mais nada.”

Era a segunda vez que o pobre oficial saía de seu esconderijo. As solicitações insistentes que Ginevra fizera ao duque de Feltre, na época ministro da Guerra, tinham sido coroadas de pleno sucesso. Louis acabara de ser reintegrado no exército, embora seu nome fosse incluído na relação dos oficiais da Reserva.” “Este homem tão corajoso em face da adversidade, tão bravo no campo de batalha, tremia só de pensar em sua entrada no salão dos Piombo.”

– Mas você está pálido!

– Ah, Ginevra! Pois minha vida inteira não depende disso?…”

– A semelhança do cavalheiro com Nina Porta é impressionante. Você não acha que o cavalheiro traz todos os traços fisionômicos dos Porta?

– Nada de mais natural – respondeu o jovem, sobre quem os olhos chamejantes do velho se fixaram. – Nina era minha irmã…

– Então você é Luigi Porta?… – indagou o velho.

– Sim.”

A EURÍDICE MODERNA: “Luigi Porta, estupefato, olhou para Ginevra, que ficou tão branca como uma estátua de mármore, mantendo os olhos fixos na porta por onde seu pai e sua mãe tinham desaparecido.”

– Meu pai – respondeu ela – nunca me falou de nossa deplorável história, e eu era pequena demais quando saímos da Córsega para saber como foi.

– Nós estaríamos em vendeta, então? – indagou Luigi, tremendo.

– Sim, é verdade. Perguntando a minha mãe, fiquei sabendo que os Porta tinham matado meus irmãos e queimado nossa casa. Em vingança, meu pai massacrou toda a sua família. Como foi que você conseguiu sobreviver? Meu pai pensou que o havia amarrado firmemente às colunas de uma cama, antes de pôr fogo à casa…”

– Vá embora, vá embora, Luigi – gritou Ginevra. – Não, não é possível, tenho de ir com você. Enquanto permanecer dentro da casa de meu pai, não terá nada a temer; mas assim que sair, tenha o maior cuidado!… Você vai sair de um perigo para cair noutro!… Meu pai tem dois empregados corsos e, se não for ele mesmo a ameaçar sua vida, então será um dos dois.”

Horror ao alimento é um dos sintomas que demonstram as grandes crises da alma.”

– Terá de escolher entre ele e nós. Nossa vendeta é parte de nós mesmos. Quem não ajuda em minha vingança, não faz parte de minha família.”

– …tenho um punhal e não sinto o menor temor da justiça dos homens. Nós, os corsos, só damos explicações a Deus.

– Pois eu sou Ginevra di Piombo e declaro que, dentro de 6 meses, serei esposa de Luigi Porta. O senhor não passa de um tirano, meu pai – acrescentou ela, calmamente, depois de uma pausa assustadora.”

Na verdade, o velho sentia-se cruelmente ressentido por aquela ofensa tácita, colhendo naquele instante um dos frutos amargos que a educação dada por ele mesmo à filha produzira. O respeito é uma barreira que protege tanto um pai ou mãe quanto seus filhos, evitando àqueles as tristezas e a estes os remorsos.”

Ceará, a Córsega Tropical

Não era difícil, nem mesmo para ela, adivinhar que jamais poderia gozar inteiramente de uma felicidade que causava tristeza a seus pais. Todavia, tanto em Bartholoméo como em sua filha, todas as irresoluções causadas pela bondade natural de suas almas eram logo afastadas pela ferocidade herdada do rancor particular dos corsos. Sua cólera mútua dava coragem à raiva sentida pelo outro e ambos fechavam os olhos para o futuro. Talvez ambos ainda se iludissem de que um dos dois acabaria por ceder.

Acostumados a fingir um grande interesse pelas pessoas com quem falam, os escrivães acabam por colar ao rosto uma espécie de careta, uma máscara que colocam e retiram como seu pallium(*) oficial.” (*) “Espécie de manto usado pelos magistrados.”

o instrumento público torna nula a resistência paterna… por meio de seu registro… além de que… conforme consta dos requisitos da lei civil… afirma-se que todo homem sensato… após expressar uma última exprobração a seu descendente… deve conceder-lhe liberdade para…”

Uma transformação extraordinária ocorrera na fisionomia de Bartholoméo: todas as suas rugas se haviam aprofundado, o que lhe dava um ar de crueldade indefinível, enquanto ele lançava sobre o notário o olhar de um tigre a ponto de dar o bote.”

– Existem ainda na França leis que destroem o poder paterno? – indagou o corso.”

Nada é mais horrível que o firme controle e o raciocínio legalmente exato dos notários públicos em meio às cenas apaixonadas em que eles estão acostumados a intervir.”

– Fuja, então!… – disse ele. – A mulher de Luigi Porta não poderá mais ser uma Piombo. (…) Minha Ginevra Piombo está enterrada aqui – gritou com voz profunda, apertando o peito à altura do coração.”

A alegria só se pode manifestar plenamente entre pessoas que se sentem iguais. O acaso determinou então que tudo fosse sombrio e grave ao redor dos noivos. Nada refletia a felicidade deles. Nem a igreja, nem a Prefeitura em que se localizava o cartório ficavam muito distantes do hotel. Os dois corsos, seguidos pelas 4 testemunhas que eram exigidas por lei, decidiram ir a pé, em uma simplicidade que despojou de qualquer pompa aquela grande cena da vida social.” “ali estavam, sozinhos no meio da multidão, tal como seria durante a vida que tinham pela frente.” “De um lado, a ostentação grosseira do prazer; do outro, o silêncio delicado das almas felizes: a terra e o céu.”

o mundo lhe reclamava a ausência de seus pais. Era como se a maldição paterna a perseguisse.”

O ódio entre os Porta e o Piombo e suas terríveis paixões foram escritos em uma página do registro de estado civil, assim como, sobre a lápide de um túmulo, são gravadas em poucas linhas os anais de um povo inteiro, muitas vezes em uma única palavra: Robespierre ou Napoleão.”

Os dois jovens corsos, cuja aliança continha toda a poesia atribuída tão genialmente a Romeu e Julieta, atravessaram duas alas de parentes alegres que não somente não tinham o menor interesse por eles, como já quase se impacientavam pelo atraso que lhes impunha aquele casamento aparentemente tão triste. Quando a jovem chegou ao pátio da subprefeitura e enxergou o céu, um suspiro de alívio escapou de seu seio.”

– Por que as pessoas se intrometem entre nós?”

(*) “Na época, os subprefeitos de cada arrondissement de Paris acumulavam as funções de juiz de paz.”

– Estamos começando a vida nos arruinando – disse ela, meio alegre, meio entristecida.

– Lá isso é verdade! Todos os meus soldos atrasados estão investidos aqui – respondeu Luigi. – Vendi o direito de cobrar os atrasados a um homem muito honesto, chamado Gigonnet¹.

– Mas por quê? – retorquiu ela, em um tom de reprovação em que se percebia uma satisfação secreta. – Você acha que eu seria menos feliz num sótão? Seja como for – continuou –, tudo isso é muito bonito e o melhor é que tudo é nosso…”

¹ Este personagem se encontra em outros livros da Comédia humana.

Pois o amor não é como o mar que, visto superficialmente ou às pressas, é acusado de monotonia pelas almas vulgares, enquanto certos entes privilegiados podem passar a vida inteira a admirá-lo, nele encontrando sem cessar fenômenos encantadores em perene mudança?”

Nunca a jovem artista havia pintado algo tão notável como esse auto-retrato.”

Ele também lutava contra concorrentes: o preço pago pelas cópias de escrituras tinha baixado a tal ponto que não lhe sobrava dinheiro para empregar quaisquer auxiliares e sentia-se obrigado a gastar muito mais tempo em seu labor para receber as mesmas somas de antes. Sua mulher tinha completado muitos quadros que não eram destituídos de mérito; mas naquela estação, os comerciantes quase nem compravam as obras de artistas que já gozavam de boa reputação; Ginevra passou a oferecê-los a preço vil e nem assim conseguia vender.”

No momento em que Ginevra se sentia a ponto de chorar por ver o sofrimento de Luigi, ela engolia as lágrimas e o recobria de carinhos. Do mesmo modo, era nos momentos em que Luigi sentia a mais negra desolação dentro de seu peito que expressava o mais terno amor a Ginevra. Eles buscavam uma compensação para seus males na exaltação de seus sentimentos, enquanto suas palavras, suas alegrias, suas brincadeiras se impregnavam de uma espécie de frenesi.”

A majestade da noite é realmente contagiosa, ela se impõe, ela nos inspira; existe alguma coisa muito poderosa na idéia de que, enquanto todos dormem, eu permaneço acordada.”

Luigi teve de tomar dinheiro emprestado para pagar as despesas do parto de Ginevra.”

Luigi a abraçou com um desses beijos desesperados que os amigos trocavam em 1793(*)” (*) “Em 1793, teve início o período do Terror da Revolução Francesa, que, com muitas execuções, durou até 1794, na tentativa de pôr fim à instabilidade política e assegurar a República.”

Minha morte é natural, eu sofria demais; além disso, uma felicidade tão grande como a que nós tivemos deveria ter um preço… Sim, meu Luigi, console-se… Fui tão feliz com você que, se eu recomeçasse a viver, aceitaria outra vez nosso destino. Mas eu sou uma mãe malvada: lastimo muito mais perder você do que perder o nosso filho… Meu filho…”

A PAZ CONJUGAL

Era como se uma embriaguez geral tivesse assumido o controle desse império que durou pouco mais de um dia. Todos os comandantes militares, sem exceção de seu chefe supremo, tinham-se transformado em novos-ricos e agiam como tal, gozando os tesouros conquistados por 1 milhão de homens que usavam simples divisas de lã e que se davam por satisfeitos ao serem recompensados com algumas fitas de lã vermelha.”

nessa época, tanto homens como mulheres se atiravam ao prazer com um abandono que parecia anunciar o fim do mundo. É preciso reconhecer que havia uma outra razão para essa libertinagem. A paixão das mulheres pelos militares se havia tornado uma espécie de frenesi e estava tão de acordo com os desejos do próprio imperador que este seria a última pessoa do mundo a tentar impedi-la.”

Assim, os corações tornaram-se tão errantes quanto os regimentos. Uma mulher tornava-se sucessivamente amante, esposa, mãe e viúva entre 5 relatórios de combate do Grande Exército. Seria a perspectiva de uma rápida viuvez, a de uma boa pensão ou a esperança de usar um sobrenome lembrado pela História que tornavam os militares tão sedutores?”

Nunca na história foram lançados tantos fogos de artifício, jamais os diamantes alcançaram tanto valor.” “Talvez fosse a necessidade de transformar os despojos de guerra na forma mais fácil de transportar que deu tanto valor a essas bugigangas entre os integrantes do exército.”

Murat, um homem de atitudes e temperamentos parecidos aos dos orientais, dava o exemplo de um tal luxo, que seria absurdo entre os militares modernos.”

Napoleão teria cumprido sua palavra, se não tivesse ocorrido uma cena desagradável entre ele e Joséphine naquela mesma noite, cena que anunciou o próximo divórcio desses augustos esposos.” (*) “Marie-Josèphe-Rose Tascher de La Pagerie (conhecida como Joséphine, 1763-1814), viscondessa viúva de Beauharnais, que foi guilhotinado em 1794. Em 1796, casou-se com Napoleão, 6 anos mais novo. Ele é quem decide mudar o nome da mulher para Joséphine, e logo após o casamento Napoleão é nomeado comandante da campanha militar na Itália. A vida do casal era conturbada, em parte devido às infidelidades da mulher. Joséphine tinha dois filhos do primeiro casamento, e Napoleão achava que a falta de prole do casal devia-se à sua própria esterilidade, até um dia em que uma camareira da imperatriz deu à luz um filho dele. Então ele se divorciou dela em 1809, com o intuito de formar uma dinastia, mas deixou que ela conservasse o título de imperatriz. Ela morre de pneumonia.”

As mulheres que tinham confiança suficiente na sedução de sua beleza vinham principalmente para experimentar a extensão de seus poderes. Ali, como aliás em toda parte, o prazer era apenas uma máscara.”

– Talvez seja uma viúva cujo marido está jogando bouilotte(*)! – replicou o belo couraceiro.

– É mesmo, agora que a paz foi assinada, muitas mulheres só ficam viúvas desse jeito! – respondeu Martial.”

(*) “Jogo de cartas derivado do pôquer inglês jogado entre 4 e 7 parceiros, embora o mais comum fossem 5.”

Veja só o vigor e a maciez da pele! As narinas mostram tanta juventude como as de uma colegial…”

– …Por que razão uma pessoa tão jovem estaria chorando?

– Ora, meu amigo, as mulheres choram por tão pouco… – disse o coronel.”

Ah, também!… Você está que nem uma panela de leite: vai ferver agora com a menor elevação da temperatura?…”

O senhor não é muito melhor em diplomacia do que eu, se primeiro imagina que essa garota é uma princesa alemã e, logo no instante seguinte, começa a sugerir que não passa de uma dama de companhia…”

Pouco me importa, que diferença faz se ela está nos olhando? Eu sou como o imperador: quando faço minhas conquistas, eu as conservo…”

E você ainda tem a pretensão de se portar como um verdadeiro Lovelace” (*) “Robert Lovelace é um personagem criado por Samuel Richardson (1689-1761) em seu romance Clarissa Harlowe e é citado freqüentemente por Balzac como um sedutor, embora seu nome tenha desaparecido da imaginação popular em favor de Don Juan ou de Casanova.”

– Escute, Martial – recomeçou o coronel-general. – Se você ficar rodopiando ao redor de minha jovem desconhecida, eu vou tentar conquistar madame de Vaudrémont…

– Pois então experimente, meu caro couraceiro, tenho certeza de que não obterá o menor sucesso com ela!… – disse o jovem desembargador”

– …fique sabendo que me desafiar assim é o mesmo que colocar um banquete em frente a Tântalo, porque você sabe muito bem que ele vai devorar tudo o que puder…

– Fffsssss!…”

Conforme a moda da época, era obrigatório que um homem usasse calças de casimira branca que lhe chegavam aos joelhos, completadas por meias de seda. Essa elegante vestimenta chamava a atenção para o físico perfeito de Montcornet, na época cm 35 anos, que atraía todos os olhares por sua elevada estatura, conforme era exigido para todos os couraceiros da Guarda Imperial, cujo belo uniforme realçava ainda mais seu aspecto, ainda jovem, embora tivesse engordado um pouco por andar sempre a cavalo.”

O coronel-general sorriu ao encarar o desembargador, que era um de seus melhores amigos desde o tempo em que haviam freqüentado a escola juntos”

essa eloqüência de salão e essa elegância de maneiras que substitui tão facilmente as qualidades mais duradouras, mas menos visíveis, que são demonstradas pelos homens de verdadeiro valor. Ainda que cheio de juventude e de vivacidade, seu rosto já apresentava o brilho imóvel de um busto de estanho cromado, uma das qualidades indispensáveis aos diplomatas, que lhes permite ocultar todas as suas emoções e disfarçar seus sentimentos, se é que essa impassibilidade já não anuncia neles a ausência de toda emoção e a morte dos sentimentos.” “escondia suas ambições sob a máscara de vaidade de um conquistador bem-sucedido e disfarçava seu talento sob uma aparência de mediocridade, depois de ter percebido claramente a rapidez com que avançavam na carreira justamente aquelas pessoas que faziam menos sombra a seus superiores.”

A maioria das perguntas e respostas desse tipo de conversação leve, característica dos bailes de então, era mais ou menos soprada no ouvido do vizinho por ambos os interlocutores. Não obstante, as girândolas e os archotes que enfeitavam a lareira derramavam uma luz tão clara sobre os dois amigos que seus rostos fortemente iluminados não tinham conseguido esconder, apesar de toda a sua discrição diplomática, a expressão imperceptível de seus sentimentos nem à esperta condessa, nem à cândida desconhecida. Tal habilidade de decifrar os pensamentos talvez seja para os ociosos um dos melhores prazeres que eles encontram na vida em sociedade, enquanto tantos tolos a ela atraídos pela influência das opiniões alheias ficam se aborrecendo durante a festa inteira, sem terem a coragem de confessar seu tédio nem mesmo a si próprios…

Madame de Vaudrémont nunca cometia o erro social de permanecer em uma festa a partir do momento em que as hastes das flores que a enfeitavam poderiam ser vistas meio penduradas, em que os cachos de seu cabelo começariam a se soltar, os enfeites a ficarem amarrotados e, acima de tudo, em que seu rosto começaria a se parecer com o das outras mulheres, a quem o sono começa a convocar imperiosamente, que se esforçam para resistir-lhe um pouco, mas que não conseguem enganá-lo por muito tempo.”

O oficial guardava na manga uma porção de frases irrelevantes, que podiam ser concluídas por um gancho do tipo; <e a senhora, madame, o que acha?>, que já lhe havia sido bastante útil no passado.”

Esta alegria, esta música, estes rostos estúpidos que riem sem motivo estão me assassinando…”

Em todas as festas existem algumas damas, semelhantes a madame de Lansac, iguais a velhos marujos parados à beira do cais, contemplando os jovens marinheiros em luta contra as tempestades.”

As almas que vivem muito e passam rapidamente de uma emoção a outra não sofrem menos que aquelas que se consomem em um único amor.”

A simpatia de madame de Vaudrémont por Martial tinha todos os motivos para crescer e frutificar no futuro, do mesmo modo que sua paixão anterior por Soulanges era um afeto sem esperança, envenenado desde o começo pelos remorsos que aquele sentia.”

o barão logo se entregou aos cálculos mesquinhos que costumam passar pela cabeça dos homens que têm habitualmente sorte com as mulheres: oscilava entre conservar a fortuna que estava ao alcance de sua mão e a satisfação de um capricho.”

Cometer erros aos 22 anos é a mesma coisa que rasgar o vestido que se pretende usar amanhã, vale dizer, comprometer o próprio futuro. Acredite, minha querida, quando aprendemos a maneira mais adequada de usar os trajes que melhor irão favorecer nosso futuro, em geral já é tarde demais.”

Você está pensando em casar-se com esse Martial, que não é nem bobo o suficiente para ser um bom marido, nem está apaixonado o bastante para tornar-se um bom amante… Ele tem dívidas, minha querida, é o tipo de homem capaz de devorar sua fortuna; mas isso não seria nada, caso ele fosse capaz de lhe trazer felicidade. Mas não vê como ele parece velho demais perto de você? No passado, esse homem deve ter sido consumido por muitas doenças e agora só lhe sobrou um restinho de energia. Daqui a 3 anos, vai estar fisicamente acabado. Talvez então se torne mais ambicioso, e é até mesmo possível que obtenha sucesso. (…) Afinal de contas, quem é ele? Não passa de um intrigante da côrte, que pode possuir grande domínio sobre as manobras sociais e até saber conversar muito bem, mas é pretensioso demais para que venha a desenvolver um verdadeiro talento. (…) Não consegue ler na sua testa que ele não vê em você uma mulher jovem e bonita, mas os 2 milhões de francos que você possui? Ele não a ama, minha querida, ele a avalia como se pretendesse fazer um bom negócio. (…) Uma viúva não deve considerar um 2º casamento como uma garotinha apaixonada. Por acaso já viu uma ratazana cair 2x na mesma armadilha? Não, minha cara, um novo contrato matrimonial deve ser para você como um investimento financeiro (…) recomendo encarecidamente que não se dê ao prazer de perturbar a paz conjugal, de destruir a união das famílias, de atrapalhar a felicidade das mulheres bem-casadas. No passado, eu representei muitas vezes este papel perigoso (…) Ai, meu Deus, só pelo prazer de aumentar a minha auto-estima, tantas vezes destruí a felicidade de algumas pobres criaturas virtuosas!… Porque existem, minha querida, realmente existem mulheres virtuosas, cujo ódio mortal é tão fácil de obter!… Um pouco tarde demais, aprendi que, para usar a expressão do duque de Alba, um salmão vale mais do que 1000 sapos!… (…) Antigamente, minha filha, a gente podia até levar um ator para o quarto, mas nunca se convidava essa gente para uma festa!… (…) Veja lá: aquela é minha jovem sobrinha-neta, a condessa de Soulanges, que finalmente aceitou meus freqüentes convites e consentiu em deixar o quarto de sofrimentos em que permanecia até hoje e no qual a visão de seu filhinho lhe trazia um consolo muito débil.”

O duplo quadro que apresentavam a esposa lacrimosa e o marido melancólico e sombrio, separados um do outro no meio da festa, tais como as duas metades do tronco de uma árvore que tivesse sido partida por um raio, despertou no coração da condessa algo que se assemelhava a uma profecia. Cresceu em seu peito o terror das vinganças que a aguardavam no futuro. Seu coração não se havia ainda pervertido o suficiente para que a sensibilidade e a indulgência fossem dele totalmente banidas”

Pode acreditar, minha filha, mulher alguma gosta de receber de volta o coração de seu marido das mãos de outra mulher. Ficará cem vezes mais feliz se acreditar que foi ela mesma quem o reconquistou.”

se o coronel se zangar só porque eu dancei com a esposa dele, depois de ter suportado estòicamente que eu tenha tirado dele a senhora…”

Nessa época, a moda era que as mulheres erguessem a cintura de seus vestidos para colocá-la justamente abaixo dos seios, à imitação das estátuas gregas, um estilo impiedoso para qualquer mulher cujo busto apresentasse o menor defeito.”

Para muitos homens, a dança em sociedade é uma maneira de ser; eles pensam que, ao exibir as habilidades de seu corpo, conseguem influenciar o coração das mulheres com muito mais eficiência que ao tentar seduzi-las pelo espírito.”

Quando as novas regras da contradança, que tinham sido inventadas pelo dançarino Trénis e que receberam por isso o nome de trenita, colocaram Martial frente a frente com o coronel, aquele murmurou sorridente:

– Ganhei seu cavalo…

– Pode ser, mas perdeu 80 mil libras de renda – replicou-lhe o coronel, indicando com a cabeça a sra. de Vaudrémont.

– E que me importa isso?… – sussurrou de volta Martial. – Madame de Soulanges vale milhões…”

Os homens não podiam compreender a sorte que tivera o pequeno desembargador, em cujo aspecto físico aparentemente insignificante não percebiam nada de encantador.”

(*) “Todos os alimentos eram servidos juntos e colocados à disposição dos convidados, com os pratos empilhados de antemão sobre a mesa ou sobre as mesinhas laterais, os buffets, de onde surgiu a expressão atual, <bufê> ou <bifê>.”

– Precisamente – respondeu ela, com um largo sorriso. – Mas meu marido me roubou esse anel, deu para ela, ela o deu de presente a você, ele viajou e agora voltou para mim, foi só isso. Talvez agora este anel me diga umas quantas coisas que ignoro e me ensinará o segredo de agradar sempre a todos… Cavalheiro – continuou ela –, se ele já não fosse meu, tenha certeza de que eu não teria corrido o risco de pagar tão caro por ele, porque, segundo dizem, qualquer jovem corre perigo ao lado do senhor… Olhe só!… – acrescentou, enquanto fazia saltar uma mola e mostrava um pequeno esconderijo por baixo da pedra – Os cabelos do sr. conde de Soulanges [peruca] ainda estão aqui dentro…

Ela saiu pelos salões com tal rapidez que parecia inútil querer alcançá-la. Além disso, Martial tinha ficado tão confuso e humilhado que não sentia a menor disposição para tentar a aventura.”

fôra com incrível repugnância que ela havia consentido no plano arquitetado por sua tia, a duquesa de Lansac, e, naquele momento, tinha grande receio de haver cometido um erro. O baile enchera de tristeza sua alma cândida. Inicialmente, horrorizara-se com o ar sombrio e sofredor do conde de Soulanges, depois se apavorara ainda mais ao ver a beleza de sua rival, ao passo que a visão da sociedade corrupta que a rodeava lhe havia partido o coração. (…) estremeceu mais de uma vez ao pensar como o dever das mulheres que desejam conservar a paz conjugal as obriga a ocultar no fundo do coração, sem proferir uma só queixa, angústias tão profundas como as que sentira.

– Hortense, o que é que você tem no dedo que me machucou tanto os lábios? – perguntou ele, ao mesmo tempo em que ria baixinho.

– Ora, é o meu diamante, que você disse ter perdido e que agora eu achei.”

Julho de 1829”

COMENTÁRIOS DA EDIÇÃO

A) SOBRE O LEGADO DA COMÉDIA HUMANA

A Comédia Humana é o título geral que dá unidade à obra máxima de Honoré de Balzac e é composta de 89 romances, novelas e histórias curtas.(*) Este enorme painel do séc. XIX foi ordenado pelo autor em 3 partes: Estudos de costumes, Estudos analíticos e Estudos filosóficos.”

(*) “A idéia de Balzac era que A comédia humana tivesse 137 títulos, segundo seu Catálogo do que conterá A comédia humana, de 1845. Deixou de fora, de sua autoria, apenas Les cent contes drolatiques, vários ensaios e artigos, além de muitas peças ficcionais sob pseudônimo e esboços que não foram concluídos.”

Trata-se de um monumental conjunto de histórias, considerado de forma unânime uma das mais importantes realizações da literatura mundial em todos os tempos. Cerca de 2,5 mil personagens se movimentam pelos vários livros de A comédia humana, ora como protagonistas, ora como coadjuvantes. Genial observador do seu tempo, Balzac soube como ninguém captar o <espírito> do séc. XIX. A França, os franceses e a Restauração têm nele um pintor magnífico e preciso.”

Clássicos absolutos da literatura mundial como Ilusões perdidas, Eugénie Grandet, O lírio do vale, O pai Goriot, Ferragus, Beatriz, A vendeta, Um episódio do terror, A pele de onagro, Mulher de trinta anos, A fisiologia do casamento, entre tantos outros, combinam-se com dezenas de histórias nem tão célebres, mas nem por isso menos deliciosas ou reveladoras. Tido como o inventor do romance moderno, Balzac deu tal dimensão aos seus personagens que já no séc. XIX mereceu do crítico literário e historiador francês Hippolyte Taine a seguinte observação: <Como William Shakespeare, Balzac é o maior repositório de documentos que possuímos sobre a natureza humana>.

Balzac nasceu em Tours em 20 de maio de 1799. Com 19 anos convenceu sua família – de modestos recursos – a sustentá-lo em Paris na tentativa de tornar-se um grande escritor. Obcecado pela idéia da glória literária e da fortuna, foi para a capital francesa em busca de periódicos e editoras que se dispusessem a publicar suas histórias – num momento em que Paris se preparava para a época de ouro do romance-folhetim, fervilhando em meio à proliferação de jornais e revistas. Consciente da necessidade do aprendizado e da sua própria falta de experiência e técnica, começou publicando sob pseudônimos exóticos, como Lord R’hoone e Horace de Saint-Aubin. Escrevia histórias de aventuras, romances policialescos, açucarados, folhetins baratos, qualquer coisa que lhe desse o sustento. Obstinado com seu futuro, evitava usar o seu verdadeiro nome para dar autoria a obras que considerava (e de fato eram) menores. Em 1829, lançou o primeiro livro a ostentar seu nome na capa – A Bretanha em 1800 –, um romance histórico em que tentava seguir o estilo de Sir Walter Scott (1771-1832), o grande romancista escocês autor de romances históricos clássicos, como Ivanhoé.“seus delírios de gradeza levaram-no a bolar negócios que vão desde gráficas e revistas até minas de prata. Mas fracassa como homem de negócios. Falido e endividado, reage criando obras-primas para pagar seus credores numa destrutiva jornada de trabalho de até 18h diárias.”

Saudai-me, pois estou seriamente na iminência de tornar-me um gênio.”

Aos 47 anos, massacrado pelo trabalho, pela péssima alimentação e pelo tormento das dívidas que não o abandonaram pela vida inteira, ainda que com projetos e esboços para pelo menos mais 20 romances, já não escrevia mais.”

A imensidão de um projeto que abarca a um só tempo a história e a crítica social, a análise de seus males e a discussão de seus princípios, autoriza-me, creio, a dar a minha obra o título que ela tem hoje: A comédia humana. É ambicioso? É o que, uma vez terminada a obra, o público decidirá.”

B) SOBRE A VENDETA

Publicada pela 1ª vez em abril de 1830, Vendetta abria a seleção de romances que faziam parte do primeiro volume de Cenas da vida privada, no qual Balzac iniciava seu estudo de costumes que desembocaria na monumental A comédia humana, título que ele concebeu dez anos depois, em 1840, e que unificaria toda a sua obra anterior e futura.”

PRECONCEITO LINGÜÍSTICO – 49ª ed. (1999, 2007)

homenagear com um livro pessoas que jamais poderão lê-lo.”

“É de assinalar que, apesar de feitos pela fusão de matrizes tão diferenciadas, os brasileiros são, hoje, um dos povos mais homogêneos lingüística e culturalmente e também um dos mais integrados socialmente da Terra. Falam uma mesma língua, sem dialetos [grifo meu, Folha de S. Paulo, 5/2/95].” Darcy Ribeiro, O Povo Brasileiro

“160 milhões de brasileiros”

Para mim fazer isso vou precisar da sua ajuda — uma construção sintática que deixa tanta gente de cabelo em pé.”

“Se o português de São Luís do Maranhão e de Belém do Pará, assim como o de Florianópolis, conservou o pronome tu com as conjugações verbais lusitanas, é porque nessas regiões aconteceu, no período colonial, uma forte imigração de açorianos, cujo dialeto específico influenciou a variedade de português brasileiro falado naqueles locais. O mesmo acontece com algumas características <italianizantes> do português da cidade de São Paulo, onde é grande a presença dos imigrantes italianos e seus descendentes, ou com castelhanismos evidentes na fala dos gaúchos, que mantêm estreitos contatos culturais com seus vizinhos argentinos e uruguaios.”

Há quantos anos o neo-gramático mais notável do pedaço, Pasquale Cipro Neto (nome nada português) está aí na praça?

“a idéia de que o falar carioca é <melhor> e digno de maior prestígio que os demais falares brasileiros — idéia que, no passado, levou até a se querer impor a pronúncia carioca como a oficial no teatro, no canto lírico e nas salas de aula do Brasil inteiro!”

“existe uma norma urbana culta geral brasileira.”

“Como é que se forma esse círculo? Assim: a gramática tradicional inspira a prática de ensino, que por sua vez provoca o surgimento da indústria do livro didático, cujos autores — fechando o círculo — recorrem à gramática tradicional como fonte de concepções e teorias sobre a língua.” Mecanismo mais perceptível no estudo de línguas estrangeiras. A insuportável pasteurização do tipo ideal do Francês, do Alemão modelar, do Italiano perfeito, etc., etc.

O “MEC” não é ninguém; aliás, prefiro que seja sempre assim – porque se fosse alguém, seria alguém odiável. Mas não há de se esperar muito das PCNs emitidas pelo mesmo órgão que pode vir a implementar a escola sem partido e que já implementou o “achatamento doutrinário” do ensino médio, babacalizando ao máximo as disciplinas humanas, ou seja, as únicas voltadas à construção da cidadania.

Livros didáticos e seus “boxes com curiosidades”.

“Descobri que, assim como os Três Mosqueteiros de Alexandre Dumas são quatro, também existe um quarto elemento oculto dentro daquele círculo. Como este quarto elemento não é tão compactamente institucionalizado quanto os demais, a gente deixa de percebê-lo.” “É todo esse arsenal de livros, manuais de redação de empresas jornalísticas, programas de rádio e de televisão, colunas de jornal e de revista [RISCO DE MORTE], CD-ROMS, <consultórios gramaticais> por telefone e por aí afora…” “O mais respeitado e renomado propagador do preconceito lingüístico por meio de comandos paragramaticais no Brasil foi, durante longas décadas, o professor Napoleão Mendes de Almeida, até falecer no começo de 1998, aos 87 anos. Ele nunca escondeu sua intolerância e seu autoritarismo em suas colunas de jornal, e é fácil verificá-lo nas mais de 600 páginas de seu Dicionário de questões vernáculas. Como ele foi (e ainda é) aclamado por muitos como um <defensor intransigente da língua>, parece-me oportuno mostrar de que maneira ele exerceu essa sua defesa.

O verbete VERNÁCULO do citado Dicionário começa assim:

<Os delinqüentes da língua portuguesa fazem do princípio histórico ‘quem faz a língua é o povo’ verdadeiro moto para justificar o desprezo de seu estudo, de sua gramática, de seu vocabulário, esquecidos de que a falta de escola é que ocasiona a transformação, a deterioração, o apodrecimento de uma língua. Cozinheiras, babás, engraxates, trombadinhas, vagabundos, criminosos é que devem figurar, segundo esses derrotistas, como verdadeiros mestres de nossa sintaxe e legítimos defensores do nosso vocabulário.>

“Para Napoleão Mendes de Almeida, a literatura brasileira morreu em 1908, junto com Machado de Assis. Toda a vasta produção do Modernismo e dos períodos seguintes é merecedora de seu mais profundo desprezo: <Escritor é o que tem forma e conteúdo; aquela terá quem conhecer o idioma; este, quem tiver erudição e, principalmente, cultura. Se somente a forma, temos o frívolo; se somente o conteúdo, temos o técnico; se as duas coisas, temos o escritor; se nenhuma delas, teremos o… modernista.>

“Recusa-se a escrever o nome de Carlos Drummond de Andrade, a quem nega o título de poeta e escritor por ter usado o verbo ter no lugar de haver no célebre poema <No meio do caminho>, pecado suficiente para condená-lo ao inferno dos gramáticos!”

A verdadeira GU, a Gramática Universal do Pai-Burro: <A gramática, no que diz respeito à função da palavra, é internacional. O que é sujeito em português é sujeito em chinês; o que é objeto direto em nosso idioma é objeto direto em qualquer outro, e o mesmo se diga de todas as funções sintáticas e de todas as classes de palavras.>

A crise do capitalismo é (inte)r(n)a(cional).

Cândido de Figueiredo – O que se não deve dizer (1903)

<Costumo dizer que algarismo romano é como vizinho: devemos evitá-lo tanto quanto possível> Sacconi, pau no cu mal-humorado

“Por seu turno, a explicação dada pelo autor ao fenômeno do rotacismo é um verdadeiro disparate científico. Primeiro, porque os bandeirantes simplesmente não falavam português: a língua que a grande maioria deles empregava era o que então se chamava língua geral, língua brasílica ou nheengatu, uma língua de base tupi que funcionava como instrumento de comunicação entre as diferentes nações indígenas em todo o litoral brasileiro e parte do interior. No século XVII, em cada cinco habitantes da cidade de São Paulo, apenas dois conheciam o português. O bandeirante paulista convocado para destruir o quilombo de Palmares, Domingos Jorge Velho, foi descrito pelo bispo de Pernambuco como <um bárbaro que nem falar sabe>, e as autoridades pernambucanas que o contrataram tinham de usar um intérprete para se comunicar com ele, que só falava a língua geral.”

“No Pará, os caboclos conversavam em nheengatu até os anos 40.”

VOGAIS LÍQUIDAS (ALTAMENTE PERMUTÁVEIS, e não somente num controle de Super Nintendo): “o nome próprio Guilherme nos veio de um germânico WILHELM, enquanto nosso Geraldo veio do também germânico GEHRHARDT. Na língua culta coexistem as formas aluguel e aluguer, e nosso papel se originou do provençal papér (e este do grego papyros). No português medieval ao lado de flor havia a forma frol, cujo plural, fróes, sobreviveu como nome de família. A cidade do norte da África que em francês se chama Alger (do árabe al-jazird) em português é Argel, donde o nome do país, Argélia (em francês, Algérie). E a nossa palavra porão deriva do latim planu-: deve ter ocorrido primeiro o rotacismo pl- > pr- e depois a quebra do grupo consonantal com a introdução de uma vogal o, exatamente como acontece na forma dialetal brasileira fulô.”

“Como é fácil concluir, o livro Não erre mais! está repleto de erros — erros de descrição dos fenômenos lingüísticos e, sobretudo, erros de conduta: preconceituosa e nada ética. Podemos dizer, portanto, usando as palavras do próprio Sacconi, que se trata de <um verdadeiro festival de asneiras>.”

“PAI” SQUARISI E SUA NEFASTA COLUNA DICAS DE PORTUGUÊS: “22/6/96, época em que o presidente Fernando Henrique Cardoso, numa visita a Portugal, acusou os brasileiros de serem todos <caipiras>, declaração infelicíssima e desastrosa (<caipira> não pode ser usado como ofensa), com a qual, todavia, Squarisi parece concordar plenamente, já que qualifica o presidente de <iluminado>. A republicação da coluna mais de dois anos depois prova que se trata de material distribuído por agência de notícias, com possibilidade de já ter sido ou de ainda vir a ser publicado em outros jornais — uma perspectiva que, confesso, me dá arrepios.”

Fiat lux. E a luz se fez. Clareou este mundão cheinho de jecas-tatus. À direita, à esquerda, à frente, atrás, só se vê uma paisagem. Caipiras, caipiras e mais caipiras. Alguns deslumbrados, outros desconfiados. Um — só um — iluminado. Pobre peixinho fora d’água! Tão longe da Europa, mas tão perto de paulistas, cariocas, baianos e maranhenses.

Antes tarde do que nunca. A definição do caráter tupiniquim lançou luz sobre um quebra-cabeça que atormenta este país capiau desde o século passado. Que língua falamos? A resposta veio das terras lusitanas.

Falamos o caipirês. Sem nenhum compromisso com a gramática portuguesa. Vale tudo: eu era, tu era, nós era, eles era. Por isso não fazemos concordância em frases como <Não se ataca as causas> ou <Vende-se carros>.

(…)

O sujeito pode ser ativo ou passivo. Ativo, pratica a ação expressa pelo verbo: Os caipiras (sujeito) desconhecem (ação) o outro lado. Passivo, sofre a ação: O outro lado (sujeito) é desconhecido (ação) pelos caipiras. Reparou? O sujeito — o outro lado — não pratica a ação.

(…)

Dica: use o truque dos tabaréus cuidadosos: troque a passiva sintética pela analítica. E faça a concordância com o sujeito. Vende-se casas ou vendem-se casas? Casas são vendidas (logo: Vendem-se casas). (…)

Na dúvida, não bobeie. Recorra ao truque. Só assim você chega lá e ganha o passaporte para o mundo. Adeus, Caipirolândia.”

Dad “Rand” Squarisi

“O que mais me impressionou nesse texto foi seu poder de síntese: em poucos parágrafos, a autora conseguiu reunir praticamente todos os chavões rançosos que compõem o preconceito lingüístico. Os preconceitos sociais e étnicos também foram contemplados.” “Temerosa de se aventurar na corrente vertiginosa do rio que é a língua, ela prefere continuar presa à água estagnada e malcheirosa de seu igapó…”

“A questão da partícula se em enunciados do tipo Vende-se casas vem sendo investigada há muito tempo nos estudos gramaticais e lingüísticos brasileiros. O que todos os estudiosos concluem é que, na língua falada no Brasil, no português brasileiro, ocorreu uma reanálise sintática nesse tipo de enunciado, isto é, o falante brasileiro não considera mais esses enunciados como orações passivas sintéticas.” “Respeitados filólogos e lingüistas da primeira metade do século XX, como Manuel Said Ali, Antenor Nascentes e Joaquim Mattoso Camara Jr., reconheceram o fenômeno.”

“Da mesma forma, o português do Brasil — queiram os gramáticos ou não — também está se transformando, e um dia, daqui a alguns séculos, será uma língua diferente da falada em Portugal — mais diferente do que já é…” Ou quem sabe mais parecida com o Português português de hoje, ao passo que o Português português hodierno poderia se afigurar um primo próximo do atual Português brasileiro um belo dia!

“Um dia desses, meu filho de 9 anos chegou em casa revoltado porque a professora queria que, numa festa da escola, as meninas dançassem uma música de Beethoven. Sua reação foi dizer: Não se dança Beethoven! Na mesma hora pensei em como ficaria essa frase “substituída” por sua <equivalente> na voz passiva <analítica>: Beethoven não é dançado!

“A posição dos elementos no enunciado, quando alterada, altera também a interpretação de seu significado, desviando-se do efeito pretendido pelo falante. É o que acontece com

(3) Não se encontra João no prédio.

(4) João não se encontra no prédio.

João está perdido / João não está

“A análise de Dad Squarisi é bem mais pobre, pois só leva em conta o critério sintático, reduzindo-o a um jogo de supostas equivalências.”

A regra é clara – Arnalda sedentária

“A autora da coluna diz que não temos <nenhum compromisso com a gramática portuguesa>. Talvez ela não saiba — e se soubesse decerto ficaria muito triste —, mas nem mesmo os portugueses têm esse compromisso.”

“Seria o caso de incluir Camões entre os <jecas-tatus>? Afinal, pelas regras sintáticas da língua da professora Squarisi, os GRANDES FEITOS é o <sujeito> de SE SOA, e por isso o verbo deveria estar no plural… Só que não está.”

“Eles continuam agindo como o professor Aldrovando Cantagalo, do conto <O colocador de pronomes> de Monteiro Lobato, publicado em 1924. Ao ver uma placa com os dizeres <Ferra-se cavalos>, o histérico gramático tentou explicar ao ferreiro que o verbo deveria estar no plural porque o <sujeito> da frase era <cavalos>. E foi obrigado a receber esta aula perfeita de sintaxe brasileira:

— V. Sa. me perdoe, mas o sujeito que ferra os cavalos sou eu, e eu não sou plural. Aquele SE da tabuleta refere-se cá a este seu criado.”

A Norma Culta e o Mesmo do Elevador se casaram em segredo. Ambos estão foragidos não se sabe exatamente onde.

COMPORTAMENTO CORRELATO À ESTAGNAÇÃO DO APRENDIZADO EM CAMPOS DO ALEMÃO COMO A ESCRITA OU EXPRESSÃO ORAL (ONDE SOU SEMI-ANALFABETO): “Ler e, sobretudo, escrever não fazem parte da cultura das nossas classes sociais alfabetizadas. Isso se prende aos velhos preconceitos de que <brasileiro não sabe português> e de que <português é difícil>, veiculados pelas práticas tradicionais de ensino. Esse ensino tradicional, como eu já disse, em vez de incentivar o uso das habilidades lingüísticas do indivíduo, deixando-o expressar-se livremente para somente depois corrigir sua fala ou sua escrita, age exatamente ao contrário: interrompe o fluxo natural da expressão e da comunicação com a atitude corretiva (e muitas vezes punitiva), cuja conseqüência inevitável é a criação de um sentimento de incapacidade, de incompetência.”

“Em minha experiência de tradutor profissional, já me deparei algumas vezes com situações que poderíamos classificar de surrealistas. Pessoas que fizeram doutorado no exterior me procuram para que eu traduza para o português teses escritas originalmente em inglês ou francês. Quando pergunto à pessoa por que ela mesma não faz a tradução, a resposta que eu recebo é chocante: <É porque eu não sei português>. Como é possível? Uma pessoa que escreveu uma tese de 500 ou 600 páginas num idioma estrangeiro, e que obteve assim o seu grau de doutor, de Ph.D., em sua especialidade científica, tem receios de escrever em sua própria língua materna?

ideal lingüístico inspirado no português de Portugal, nas opções estilísticas dos grandes escritores do passado, nas regras sintáticas que mais se aproximem dos modelos da gramática latina, ou simplesmente no gosto pessoal do gramático”

“Dentro desse conceito de <norma culta>, a proibição de começar um período com pronome oblíquo (Me empreste seu livro) é justificada com a afirmação de que em Portugal (!) ninguém fala assim.” “Dizer ou escrever eu prefiro mais X do que Y é um <pecado>, na opinião deles, porque o prefixo prae- em latim (!!!) funcionava para formar superlativos analíticos, contendo em si mesmo a idéia de <muito> ou <mais do que>… Além disso, é <errado> dizer outra alternativa porque alter em latim (!!!!) já significava <outro>.”

“Em extensas faixas do Brasil, e especialmente no Rio de Janeiro, a consoante /l/, quando em final de sílaba, apresenta uma pronúncia <relaxada>, que a aproxima da semivogal /w/. Este fato faz que desapareçam oposições como as de mal e mau, alto e auto, servil e serviuoposições que a língua culta procura cuidadosamente observar (grifo de Bagno).” Rocha Lima

“Para Pasquale Cipro Neto [PCN!], os usos não-normativos de onde constituem uma <praga>.”

A norma culta da norma culta da norma culta trancada a sete chaves cujo molho de chaves está no bolso do doublet do agente da Abin

Quando vir um PRESCRITIVISTA cruzando a rua, mude de calçada.

PÁRAGRAMÁTICA

“Como tantos especialistas de verdade vêm insistindo em mostrar, esse abismo nasce da recusa dos defensores da gramática tradicional de acompanhar os avanços da ciência da linguagem. Consultando, por exemplo, a bibliografia do livro Com todas as letras, de Eduardo Martins, lançado no início de 1999, verifica-se que dos 26 títulos consultados por ele nenhum é de obra científica especializada: 10 são comandos paragramaticais [informais, alternativos, alienígenas, convencionais] em forma de livros que listam não-sei-quantos-mil <erros de português> (entre os quais o Manual de Redação e Estilo do jornal O Estado de S. Paulo, de autoria do mesmo Martins); 11 são dicionários de língua e/ou de regências verbais e nominais (obras escritas à moda antiga e não segundo os critérios da lexicografia contemporânea), e 5 são gramáticas normativas. Como todo comando para-gramatical digno do nome, este também se caracteriza por sua inflexível endogamia: para conservar a <pureza> de sua língua, só aceita manter relações com indivíduos de sua própria casta.

“É preciso escrever uma gramática da norma culta brasileira em termos simples (mas não simplistas), claros e precisos, com um objetivo declaradamente didático–pedagógico, que sirva de ferramenta útil e prática para professores, alunos e falantes em geral.”

PEDIR DEMAIS: “Diante da velha doutrina gramatical normativa, o professor não deveria limitar-se a transmiti-la tal e qual ela se encontra compendiada nos manuais gramaticais ou nos livros didáticos.”

“Se milhões de brasileiros de norte a sul, de leste a oeste, em todas as regiões e em todas as classes sociais falam e escrevem Aluga-se salas ou se há flutuação no uso de onde e aonde, o problema, evidentemente, não está nesses milhões de pessoas, mas na explicação insuficiente (errada, até, nesses casos) dada a esses fenômenos pela gramática tradicional.”

“lendo literatura científica atualizada, assinando revistas especializadas, filiando-se a associações profissionais, freqüentando cursos em universidades, aderindo a projetos de pesquisa, participando de congressos, levantando suas dúvidas e inquietações em debates e mesas-redondas…” Bem simples.

“Os métodos tradicionais de ensino da língua no Brasil visam, por incrível que pareça, a formação de professores de português! O ensino da gramática normativa mais estrita, a obsessão terminológica, a paranóia classificatória, o apego à nomenclatura — nada disso serve para formar um bom usuário da língua em sua modalidade culta. Esforçar-se para que o aluno conheça de cor o nome de todas as classes de palavras, saiba identificar os termos da oração, classifique as orações segundo seus tipos, decore as definições tradicionais de sujeito, objeto, verbo, conjunção etc. — nada disso é garantia de que esse aluno se tornará um usuário competente da língua culta.”

“E então? O que pretendemos formar com nosso ensino: motoristas da língua ou mecânicos da gramática? Nós, sim, professores, temos que conhecer profundamente o hardware da língua, a mecânica do idioma, porque nós somos os instrutores, os especialistas, os técnicos. Mas não os nossos alunos.”

“Quanto ao vestibular — Deus seja mil vezes louvado! —, ele está desaparecendo. Diversas universidades públicas e privadas estão encontrando novos meios de seleção e admissão de alunos aos cursos superiores. Afinal, poucas instituições houve no Brasil tão obtusas, nefastas, injustas, antidemocráticas e perniciosas quanto o vestibular. Nunca consegui entender por que uma pessoa que quer estudar Direito precisa fazer prova de física, química, biologia e matemática, se o que ela aprendeu dessas matérias já foi avaliado na conclusão do 2° grau.

Com o fim do vestibular, desaparecerá também — assim esperamos ardentemente — toda a indústria que se formou em torno dele: os nefandos <cursinhos> onde ninguém aprende nada, onde não há nenhuma produção de conhecimento mas apenas reprodução de informações desconexas, onde centenas de alunos se apinham numa sala, onde tudo o que se faz é entupir a cabeça do aluno com <truques> e <macetes> que em nada contribuem para a sua verdadeira formação intelectual e humanística.” Let them be, the scum!

“num exercício sugerido por um livro didático recente (Carvalho & Ribeiro, 1998: 125), após apresentar o poema <Erro de português>, de Oswald de Andrade, os autores pedem ao aluno:

1. Procure localizar erros de português em cartazes, placas, ou até mesmo na fala de pessoas que você conhece. Transcreva-os em seu caderno.” “Escrever, digamos, LOGINHA DE ARTEZANATO onde a lei obriga a escrever LOJINHA DE ARTESANATO em nada vai prejudicar a intenção do autor da placa: informar que ali se vende objetos de artesanato. Neste caso, nem mesmo a realização fonética da placa <certa> e da placa <errada> vai apresentar diferença. O fato também de haver <erro> na placa não significa de forma nenhuma que os objetos ali vendidos sejam de qualidade inferior, <errados> ou <feios>.” “No início do século XX o <certo> era escrever: EM NICTHEROY ELLE POUDE ESTUDAR SCIENCIAS NATURAES, CHIMICA E PHYSICA. Se hoje o <certo> é escrever: EM NITERÓI ELE PÔDE ESTUDAR CIÊNCIAS NATURAIS, QUÍMICA E FÍSICA, isso não altera a sintaxe nem a semântica do enunciado: o que mudou foi só a ortografia.”

“Se existe CHINELO, CHICOTE, CHIQUEIRO, CHICLETE, por analogia se chega à possibilidade de também haver CHÍCARA.” “simples analogia não será suficiente como guia no momento de escrever — outros quadros de referência terão de ser acessados: a cultura erudita, a etimologia das palavras, as reformas ortográficas, os critérios de normativização da ortografia etc.”

regramaticalização do pronome que

MESTRES EM GRAMÁTICA, RETÓRICA E PSICOLOGIA DAS MASAS: “Os gramáticos conservadores não se dão conta de que o próprio adjetivo <comum> usado por eles mostra que se trata de um fenômeno amplo de variação, de uma transformação que está se processando nos mecanismos de funcionamento geral da língua. Em sua cegueira dogmática, eles falam de <vício comum>, <erro vulgar>, <praga>, <corrupção muito difundida>, sem perceber que estão, na verdade, reconhecendo que aquilo que eles consideram <certo> é que deve apresentar algum problema, alguma disfunção, alguma impossibilidade de uso que impede que a maioria das pessoas obedeça àquela regra. A única explicação inaceitável (embora seja a preferida dos conservadores) é a de que essas pessoas são <asnos>, <ignorantes> ou <idiotas>.”

“a explicação paleozóica de Dad Squarisi”

“Sacconi, ao recorrer a um humor de gosto duvidoso, chega mesmo a escrever, preto no branco: <Eu, porém, odeio gente que só diz asneiras…> (p. 43). De um verdadeiro professor devemos sempre esperar compaixão, solidariedade, empatia, nunca o ódio — muito menos o riso deplorador.”

Grandes momentos para falar palavrões.

“na virada do século XIX para o XX se escrevia ELLE; na primeira metade do século XX se escreveu ÊLE e agora, no limiar do século XXI, se escreve ELE.”

“a lei nos manda escrever HUMO OU HÚMUS, mas ÚMIDO e UMIDADE, embora sejam todas palavras da mesma família (em Portugal todas essas palavras têm H).

Por isso também temos de escrever ESTRANHO e ESTRANGEIRO, com s, embora sejam palavras formadas com base no prefixo EXTRA-, presente em EXTRAORDINÁRIO, EXTRAVAGANTE, EXTRAPOLAR etc. (em espanhol se escreve EXTRÁNEO e EXTRANJERO).

Por isso o adjetivo EXTENSO e o substantivo EXTENSÃO apresentam um x, mas o verbo ESTENDER (vá lá saber por quê!) se escreve com um s. E o adjetivo MACIÇO se escreve com c embora seja derivado de MASSA, com SS.

Se os legisladores da língua podem ser tão incoerentes no momento de definir a ortografia oficial, não há por que estranhar (ou extranhar) que as pessoas em geral também se confundam. Mas não é o que pensam Pasquale Cipro Neto e Ulisses Infante, que na p. 33 de sua Gramática, escrevem:

Não é admissível que com um alfabeto tão restrito (apenas 23 letras!) se cometam tantos erros ortográficos pelo Brasil afora. Estude com cuidado este capítulo para integrar o grupo de cidadãos que sabem grafar corretamente as palavras da língua portuguesa.

“Como nos informa Leda Tfouni em seu livro Adultos não alfabetizados: o avesso do avesso, a escrita na Índia esteve profundamente ligada aos textos sagrados, a que só tinham acesso os sacerdotes, os <iniciados>, os que passavam por um longo processo de <preparação>: no fundo, a garantia de que poderiam ler aqueles textos guardando-os em segredo. De fato, a célebre gramática de Panini (século V a.C.), que esmiuça toda a estrutura da língua sânscrita clássica, tinha um objetivo específico: permitir a leitura <correta> e a interpretação <exata> dos textos sagrados. Era, portanto, a filologia a serviço da casta sacerdotal. Convém lembrar que foi necessária a Reforma protestante, no século XVI, para que a Igreja católica romana permitisse a <popularização> da Bíblia, tolerando que as Escrituras fossem lidas e estudadas em outras línguas vivas e não somente em latim. A primeira tradução da Bíblia para o português só aconteceu em 1719, por obra de um protestante, João Ferreira d’Almeida.

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“Ferreira de Almeida (1628–1691), born in Várzea de Tavares, Portugal, is best known for his translation of the Bible into Portuguese, which he began at the age of 14, and continued translating until his death. He translated the New Testament completely and most books of the Old Testament (Hebrew Scripture). The translation was completed by his friend, Jacobus op den Akker. Almeida also wrote several other works, most of them against Roman Catholicism.” “Little is known about his life; the majority of facts come from the preface of his Portuguese translation of a Spanish booklet entitled <Differença d’a Christandade> [baixado].” “The main principle of translation used by Ferreira de Almeida was that of formal equivalence (following the syntax of the original text in the target language), and he utilized the Textus Receptus as a textual basis. His Portuguese style is described as <classical and erudite>; the Brazilian Bible Society states that Ferreira de Almedia sought to reflect both the form, style, and language register of the original texts in his translation.”

* * *

“Pesquisadores citados por Tfouni relatam que apesar de os chineses conhecerem a escrita alfabética desde o século II d.C, eles se recusaram a aceitá-la até a época atual, provavelmente porque seu código antigo, mais complexo e pouquíssimo prático, há séculos se estabelecera como o meio de expressão de uma vasta produção literária, <além de estar inextricavelmente ligado às instituições religiosas e de ser aceito como marca distintiva das classes educadas> (grifos de Tfouni).”

“ao contrário de outras civilizações suas contemporâneas, a grega não tem uma casta sacerdotal monopolizadora dos livros sagrados. A própria escrita não é um segredo dos governantes e escribas, mas é de domínio público e comum, possibilitando, agora sim, a ampla difusão e discussão de idéias.”

Há algumas boas comparações que nos ajudam a argumentar melhor. Quando eu estava na escola, o certo em astronomia era que somente o planeta Saturno tinha anéis. Hoje, graças às inovações tecnológicas, já sabemos que Urano e Netuno também têm anéis. (…) Recentemente, encontrou-se o fóssil de um dinossauro carnívoro maior e mais forte que o tiranossauro, considerado durante muito tempo o maior predador que jamais existiu. (…) Os mapas com as divisões políticas da Europa de dez anos atrás já não têm nenhuma utilidade prática hoje em dia, a não ser para o pesquisador investigar o que mudou de lá para cá.”

Entre os 3 e 4 anos de idade, uma criança já domina integralmente a gramática de sua língua.”

“no português medieval existia um verbo leixar (que aparece até na Carta de Pero Vaz de Caminha ao rei D. Manuel I). Com o tempo, esse verbo foi sendo pronunciado deixar, porque [d] e [l] são consoantes aparentadas, o que permitiu a troca de uma pela outra. (…) forma mais próxima da origem latina, laxare (compare-se, p.ex., o francês laisser e o italiano lasciare).”

“a língua portuguesa não vai nem bem, nem mal. Ela simplesmente VAI, isto é, segue seu rumo, prossegue em sua evolução, em sua transformação, que não pode ser detida (a não ser com a eliminação física de todos os seus falantes).”

“Para os falantes de português a diferença entre ser e estar é fundamental: eu estou infeliz é radicalmente diferente, para nós, de eu sou infeliz. Ora, línguas como o inglês, o francês e o alemão têm um único verbo para exprimir as duas coisas. Outras, como o russo, não têm verbo

nenhum, dizendo algo assim como: Eu – infeliz (o russo, na escrita, usa mesmo um travessão onde nós inserimos um verbo de ligação).”

“O ensino de língua na escola é a única disciplina em que existe uma disputa entre duas perspectivas distintas, dois modos diferentes de encarar o fenômeno da linguagem: a doutrina gramatical tradicional, surgida no mundo helenístico no século III a.C, e a lingüística moderna, que se firmou como ciência autônoma no final do século XIX e início do XX. Qualquer pessoa bem-informada acharia no mínimo estranho se um professor de biologia ensinasse a seus alunos que as moscas nascem da carne podre, ou se um professor de ciências dissesse que a Terra é plana e o Sol gira em torno dela, ou ainda se um professor de química afirmasse que a mistura dos <quatro elementos> (ar, água, terra e fogo) pode resultar em ouro! São idéias mais do que ultrapassadas e que começaram a ser substituídas por novas concepções mais verossímeis a partir do período da história do conhecimento ocidental conhecido como o nascimento da ciência moderna (século XVI em diante). Ninguém se espanta, porém, quando um professor de língua ensina que os substantivos são <palavras que representam os seres em geral>, ou que sujeito é <o ser do qual se diz alguma coisa>, ou que verbo é <a palavra que exprime ação ou movimento>. São afirmações tão imprecisas e incoerentes (para não dizer francamente falsas) quanto a de que as avestruzes enterram a cabeça na areia ou que apontar para as estrelas faz nascer verruga nos dedos! E no entanto elas continuam sendo estampadas nos manuais de gramática, nos livros didáticos, nas apostilas, e cobradas em testes, exames e provas de vestibular!

A doutrina gramatical tradicional, mais velha que a religião cristã, passou incólume pela grande revolução científica que abalou os fundamentos do conhecimento e do pensamento ocidental a partir do século XVI. Basta examinar o que acontece na escola. É muito comum o ensino das outras disciplinas fazer uma abordagem crítica dos saberes do passado, mostrando de que maneira a evolução da sociedade, da ciência e da tecnologia levou o ser humano a abandonar velhas crenças e superstições. Em livros didáticos de biologia, física, química, história, geografia etc., é freqüente encontrar afirmações do tipo: <Durante muito tempo se acreditou que […], mas os avanços da pesquisa e do conhecimento revelaram que […]>. Quem não se lembra de algum professor contando a história de Copérnico, Galileu, Newton, Darwin, Pasteur e outros que revolucionaram o conhecimento humano? Isso só não acontece nas aulas de língua!”

“Assim como, no curso do tempo, tem se falado da Família, da Pátria, da Lei, da Fé etc. como

entidades sacrossantas, como valores perenes e imutáveis, também a <Língua> foi elevada a essa categoria abstrata, devendo, portanto, ser <preservada> em sua <pureza>, <defendida> dos ataques dos <barbarismos>, <conservada> como um <patrimônio> que não pode sofrer <ruína> e <corrupção>.” “A matéria de capa da revista Veja de 7/11/2001 (Falar e escrever bem) e a estréia de Pasquale Cipro Neto no programa Fantástico da Rede Globo no mesmo ano são exemplos perfeitos do obscurantismo anticientífico que envolve, nos meios de comunicação, tudo o que diz respeito à língua e ao ensino da língua. A participação de Pasquale no Fantástico faz regredir em pelo menos 25 anos os grandes avanços já obtidos pela Lingüística na renovação do ensino de língua na escola brasileira.A língua não está em crise, muito pelo contrário: nunca em toda a sua história o português foi tão falado, tão escrito, tão impresso e tão difundido mundo afora pelos mais diferentes meios de comunicação. E a participação do Brasil, com seus 170 milhões de falantes nativos, é de longe a mais relevante e a mais importante. Crise existe, sim, na escola pública brasileira, de todos os níveis, desde o pré-primário até a universidade, sobretudo depois que o duplo governo presidido por Fernando Henrique Cardoso passou a empregar todos os esforços possíveis para demolir, sistematicamente, o já cambaleante e sucateado sistema de ensino público do Brasil (como tem feito, aliás, com todo o patrimônio público dos brasileiros). É essa escola arruinada, com professores despreparados e pessimamente remunerados, que não oferece aos alunos as mínimas condições de letramento necessárias para o pleno exercício da cidadania.” “Pelas mesmas razões que levaram à transformação da Gramática Tradicional num instrumento de dominação e exclusão social é que a atividade dos lingüistas brasileiros vem sofrendo ataques grosseiros por parte de auto-intitulados <filósofos> [Olavos] que representam, na verdade, a reação mais conservadora (e muitas vezes com acentos claramente fascistas) contra qualquer tentativa de democratização do saber e da sociedade. É a mesma ira que leva os fundamentalistas (pseudo)cristãos a querer impedir o ensino da teoria evolucionista de Darwin em escolas norte-americanas.”

“Volto a falar de Napoleão Mendes de Almeida porque sua morte mereceu um artigo assinado por Pasquale Cipro Neto na Folha de S. Paulo, jornal onde Pasquale é <consultor de português>. Nesse artigo, depois de falar do estilo rebuscado e barroco de Napoleão, Pasquale escreveu o seguinte (27/4/1998):

Talvez por isso, os lingüistas autoproclamados de vanguarda o têm como conservador e consideram inútil o estudo de sua obra. Meticuloso, Napoleão era essencialmente gramático e como tal deve ser encarado. Muita gente o admira e respeita, sobretudo por seu curso de português e latim por correspondência.

E conclui o artigo com estas palavras:

Uma coisa, porém, é incontestável: quem quiser estudar o português ortodoxo — para prestar concurso público, advogar, exercer a magistratura ou carreira diplomática — certamente precisará consultar a obra de Napoleão.

“Quem consultar, por exemplo, o cd-rom que reúne todas as edições do jornal Folha de S. Paulo entre os anos de 1994 e 2000, vai ver que nas colunas assinadas por Pasquale, a palavra lingüista vem sempre acompanhada de alguma nota depreciativa. Também na revista Cult, onde escreve regularmente, Pasquale já chamou os lingüistas de <deslumbrados>.”

Vejamos um exemplo: a expressão <um dos que>. A língua permite que você diga: <Carlos é um dos alunos que trabalha>; ou <um dos alunos que trabalham>. Há professores que consideram mais lógica a concordância do verbo no plural. Outros acham que a concordância deve ser no singular. Mas a língua admite as duas possibilidades. O que não se pode fazer é optar por uma forma e considerar a outra errada, como muitas vezes fazem as bancas examinadoras.”

Evanildo Bechara, filólogo, UERJ

“Evanildo Bechara é, sem a menor possibilidade de dúvida, o mais importante gramático brasileiro vivo. Apesar de sua inegável competência como estudioso da língua, suas posturas políticas e pedagógicas não têm nada de revolucionárias, e o simples fato de pertencer à Academia Brasileira de Letras é exemplo de sua filiação a um ideário conservador e elitista — ele já declarou, por exemplo, que a função da escola é levar os alunos a falar <melhor e com os

melhores> porque na sua opinião existe uma <necessidade da vigência da hierarquização e da normatividade>, esquecendo-se de que a hierarquização só pode parecer <necessária> para os que ocupam, evidentemente, o topo da hierarquia e se consideram, naturalmente, <os melhores>… Ora, Pasquale Cipro Neto consegue ser mais conservador e elitista ainda do que Bechara.

“Em seu tão debatido projeto de lei (de 1999) sobre <a promoção, a proteção, a defesa e o uso da língua portuguesa>, o deputado Aldo Rebelo (PCdoB/SP), embora tratando de assuntos que dizem respeito ao campo de investigação da lingüística teórica e aplicada, em nenhum momento faz referência aos cientistas da linguagem, às pessoas que se dedicam profissionalmente ao estudo da língua. Dos pouquíssimos autores citados na justificativa do projeto, nenhum é lingüista. Um é Machado de Assis — por sinal, numa citação que o deputado, parece, não soube ler corretamente, porque nela Machado desmente, em poucas linhas, cada uma das idéias contidas no projeto. Dois outros são jornalistas que publicaram, na época da redação do projeto, artigos em que se queixavam do atual estado de <crise> da língua.” “A Academia Brasileira de Letras nem de longe pode ser chamada de <centro maior de cultivo da língua portuguesa no Brasil>: afinal, por que atribuir essa qualidade a um reduzido grupo de 40 indivíduos (dos quais, para piorar, somente um número ínfimo é composto de verdadeiros escritores)” “O projeto continua sua marcha vitoriosa pelo Congresso Nacional, e tudo indica que virá a ser aprovado para se tornar mais uma lei que ninguém vai cumprir, até porque seu cumprimento é inviável.”

“(O pesquisador canadense Christophe Hopper localizou lamúrias e queixas sobre a <ruína> e a <decadência> do francês em textos publicados em 1933, 1905, 1730 e 1689, o que prova a antiguidade desse discurso alarmista e preconceituoso sobre o fenômeno da mudança das línguas ao longo do tempo!)

REFERÊNCIA BIBLIOGRÁFICA (LIVROS QUE NÃO ESTÃO NO DARK SIDE DA GRAMÁTICA)

BAGNO – A Língua de Eulália

Maria Marta SCHERRE – Reanálise da concordância nominal em português

Marina YAGUELLOCatalogue des idées reçues sur le langage

PERINI – Gramática descritiva do Português

POSSENTI – Por que (não) ensinar gramática na escola

L’ENCYCLOPÉDIE – AF

AF

AFFECTATION, s. f. dans le langage & dans la conversation, est un vice assez ordinaire aux gens qu’on appelle beaux parleurs. Il consiste à dire en termes bien recherchés, & quelquefois ridiculement choisis, des choses triviales ou communes: c’est pour cette raison que les beaux parleurs sont ordinairement si insupportables aux gens d’esprit, qui cherchent beaucoup plus à bien penser qu’à bien dire, ou plûtôt qui croyent que pour bien dire, il suffit de bien penser, qu’une pensée neuve, forte, juste, lumineuse, porte avec elle son expression; & qu’une pensée commune ne doit jamais être présentée que pour ce qu’elle est, c’est-à-dire avec une expression simple.

Affectation dans le style, c’est à peu près la même chose que l’affectation dans le langage, avec cette différence que ce qui est écrit doit être naturellement un peu plus soigné que ce que l’on dit, parce qu’on est supposé y penser mûrement en l’écrivant; d’où il s’ensuit que ce qui est affectation dans le langage ne l’est pas quelquefois dans le style. L’affectation dans le style est à l’affectation dans le langage, ce qu’est l’affectation d’un grand Seigneur à celle d’un homme ordinaire. J’ai entendu quelquefois faire l’éloge de certaines personnes, en disant qu’elles parlent comme un livre: si ce que ces personnes disent étoit écrit, cela pourroit être supportable: mais il me semble que c’est un grand défaut que de parler ainsi; c’est une marque presque certaine que l’on est dépourvû de chaleur & d’imagination: tant pis pour qui ne fait jamais de solécismes en parlant. On pourroit dire que ces personnes-là lisent toûjours, & ne parlent jamais. Ce qu’il y a de singulier, c’est qu’ordinairement ces beaux parleurs sont de très-mauvais écrivains: la raison en est toute simple; ou ils écrivent comme ils parleroient, persuadés qu’ils parlent comme on doit écrire; & ils se permettent en ce cas une infinité de négligences & d’expressions impropres qui échappent, malgré qu’on en ait, dans le discours; ou ils mettent, proportion gardée, le même soin à écrire qu’ils mettent à parler; & en ce cas l’affectation dans leur style est, si on peut parler ainsi, proportionnelle à celle de leur langage, & par conséquent ridicule. (O)

* AFFLICTION, chagrin, peine, synonymes. L’affliction est au chagrin, ce que l’habitude est à l’acte. La mort d’un pere nous afflige; la perte d’un procès nous donne du chagrin; le malheur d’une personne de connoissance nous donne de la peine. L’affliction abat; le chagrin donne de l’humeur; la peine attriste pour un moment: l’affliction est cet état de tristesse & d’abattement, où nous jette un grand accident, & dans lequel la mémoire de cette accident nous entretient. Les affligés ont besoin d’amis qui les consolent en s’affligeant avec eux; les personnes chagrines de personnes gaies, qui leur donnent des distractions; & ceux qui ont une peine, d’une occupation, quelle qu’elle soit, qui détourne leurs yeux, de ce qui les attriste, sur un autre objet.

* AFRIQUE, (Géog.) l’une des quatre parties principales de la Terre. Elle a depuis Tanger jusqu’à Suez environ 800 lieues; depuis le Cap-verd jusqu’au cap Guardafui 1420; & du cap de Bonne-Espérance jusqu’à Bone 1450. Long. 1-71. lat. mérid. 1-35. & lat. sept. 1-37. 30.

On ne commerce gueres que sur les côtes de l’Afrique; le dedans de cette partie du monde n’est pas encore assez connu, & les Européens n’ont gueres commencé ce commerce que vers le milieu du XIVe siecle. Il y en a peu depuis les Royaumes de Maroc & de Fés jusqu’aux environs du Cap-verd. Les étatablissemens sont vers ce cap & entre la riviere de Sénegal & de Serrelionne. La côte de Serrelionne est abordée par les quatre Nations: mais il n’y a que les Anglois & les Portugais qui y soient établis. Les Anglois seuls résident près du cap de Misérado. Nous faisons quelque commerce sur les côtes de Malaguette ou de Greve: nous en faisons davantage au petit Dieppe & au grand Sestre. La côte d’Ivoire ou des Dents est fréquentée par tous les Européens; ils ont presque tous aussi des Habitations & des Forts à la côte d’Or. Le cap de Corse est le principal établissement des Anglois: on trafique peu à Asdres. On tire de Benin & d’Angole beaucoup de Negres. On ne fait rien dans la Cafrerie. Les Portugais sont établis à Sofala, à Mozambique, à Madagascar. Ils font aussi tout le commerce de Melinde.

L’ENCYCLOPÉDIE – AE

Ae

AE. (Gramm.) Cette figure n’est aujourd’hui qu’une diphthongue aux yeux, parce que quoiqu’elle soit composée de a & de e, on ne lui donne dans la prononciation que le son de l’e simple ou commun, & même on ne l’a pas conservée dans l’orthographe Françoise: ainsi on écrit César, Enée, Enéide, Equateur, Equinoxe, Eole, Préfet, Préposition, &c. Comme on ne fait point entendre dans la prononciation le son de l’a & de l’e en une seule syllabe, on ne doit pas dire que cette figure soit une diphthongue.”

Nos anciens Auteurs ont écrit par oe le son de l’ai prononcé comme un ê ouvert: ainsi on trouve dans plusieurs anciens Poëtes l’oer au lieu de l’air, aer & de même oeles pour aîles; ce qui est bien plus raisonnable que la pratique de ceux qui écrivent par ai le son de l’é ouvert, Français, connaître. On a écrit connoître dans le tems que l’on prononçoit connoître; la prononciation a changé, l’orthographe est demeurée dans les Livres; si vous voulez réformer cette orthographe & la rapprocher de la prononciation présente, ne réformez pas un abus par un autre encore plus grand: car ai n’est point fait pour représenter ê. Par exemple, l’interjection hai, hai, hai, bail, mail, &c. est la prononciation du Grec TAI=MOUSAI.

Que si on prononce par ê la diphthongue oculaire ai en palais, &c. c’est qu’autrefois on prononçoit l’a & l’i en ces mots-là; usage qui se conserve encore dans nos Provinces méridionales: de sorte que je ne vois pas plus de raison de réformer François par Français, qu’il y en auroit à réformer palais par palois.”

Voyez la Méthode Latine de P. R. (F)”

AEDES, f. (Hist. anc.) chez les anciens Romains, pris dans un sens général, signifioit un bâtiment, une maison, l’intérieur du logis, l’endroit même où l’on mangeoit, si l’on adopte cette étymologie de Valafridus Strabon: potest enim fieri ut oedes ad edendum in eis, ut coenacula ad coenandum primo sint factoe.

Le même mot dans un sens plus étroit, signifie une Chapelle ou sorte de Temple du second ordre, non consacré par les augures comme l’étoient les grands édifices proprement appellés Temples. On trouve dans les anciennes descriptions de Rome, & dans les Auteurs de la pure Latinité: AEdes Fortunoe, AEdes Herculis, AEdes Juturnoe. Peut-être ces Temples n’étoient-ils affectés qu’aux dieux du second ordre ou demi-dieux. Le fond des Temples où se rencontroit l’autel & la statue du dieu, se nommoit proprement AEdicula, diminutif d’AEdes.”

* AELURUS, (Myth.) Dieu des chats. Il est réprésenté dans les antiques Egyptiennes, tantôt en chat, tantôt en homme à tête de chat.”

* AEON, (Myth.) la premiere femme créée, dans le système des Phéniciens. Elle apprit à ses enfans à prendre des fruits pour leur nourriture, à ce que dit Sanchoniathon.”

AÉROMANTIE, s. f. (Divin. Hist. anc.) sorte de divination qui se faisoit par le moyen de l’air & par l’inspection des phénomenes qui y arrivoient. Aristophane en parle dans sa Comédie des Nuées. Elle se subdivise en plusieurs especes, selon Delrio. Celle qui se fait par l’observation des météores, comme le tonnerre, la feudre, les éclairs, se rapporte aux augures. Elle fait partie de l’Astrologie, quand elle s’attache aux aspects heureux ou malheureux des Planetes; & à la Teratoscopie, quand elle tire des présages de l’apparition de quelques spectres qu’on a vûs dans les airs, tels que des armées, de valiers, & autres prodiges dont parlent les Historiens. L’aéromantie proprement dite étoit celle où l’on conjuroit l’air pour en tirer des présages. Cardan a écrit sur cette matiere.”

L’ENCYCLOPÉDIE – AD

Ad

* ADAD ou ADOD, s. m. (Myth.) divinité des Assyriens, que les uns prennent pour le soleil, d’autres pour cet Adad qui fut étouffé par Azael qui lui succéda, & qui fut adoré ainsi qu’Adad par les Syriens, & surtout à Damas, au rapport de Josephe. Antiq. Judaïq.

ADAM. “Ce n’est pas précisément comme nom propre, mais comme nom appellatif, que nous plaçons dans ce Dictionnaire le nom d’Adam, qui désigne tout homme en général, & répond au grec A’NTRWPO; qui répond au Grec PURRO\, & au Latin rufus [rubro; vermelho], à cause de la couleur roussâtre de la terre, dont, selon les Interpretes, Adam avoit été tiré.”

Il faut nécessairement en revenir à ce double état de félicité & de misère, de foiblesse & de grandeur, pour concevoir comment l’homme, même dans l’état présent, est un composé si étrange de vices & de vertus, si vivement porté vers le souverain bien, si souvent entraîné vers le mal, & suet à tant de maux qui paroissent à la raison seule les châtimens d’un crime commis anciennement. Les Payens même avoient entrevû les ombres de cette vérité, & elle est la base fondamentale de leur métempsycose, & la clé unique de tout le système du Christianisme.”

S. Augustin est le premier qui les ait développés à fond, & prouvé solidement l’un & l’autre dans ses écrits contre les Manichéens & les Pélagiens; persuadé que pour combattre avec succès ces deux Sectes opposées, il ne pouvoit trop insister sur l’extrème différence de ces deux états, relevant contre les Manichéens le pouvoir du libre arbitre dans l’homme innocent, & après sa chûte, la force toute-puissante de la grace pour combattre les maximes des Pélagiens”

On demande, 1°, combien de tems Adam & Eve demeurerent dans le jardin de délices. Quelques-uns les y laissent plusieurs années, d’autres quelques jours, d’autres seulement quelques heures. Dom Calmet pense qu’ils y pûrent demeurer 10 ou 12 jours, & qu’ils en sortirent vierges.

2°. Plusieurs auteurs Juifs ont prétendu que l’homme & la femme avoient été créés ensemble & collés par les épaules ayant quatre piés, quatre mains & deux têtes semblables en tout, hors le sexe, & que Dieu, leur ayant envoyé un profond sommeil, les sépara & en forma deux personnes: idée qui a beaucoup de rapport aux Androgynes de Platon. Voyez Androgyne. Eugubin [Agostino Steuco, italiano do séc. XVI, dono de antiquário e contra-reformista], in Cosmopoeia, veut qu’ils aient été unis, non par le dos, mais par les côtés; ensorte que Dieu, selon l’Écriture, tira la femme du côté d’Adam: mais cette opinion ne s’accorde pas avec le texte de Moyse, dans lequel on trouveroit encore moins de traces de la vision extravagante de la fameuse Antoinette Bourignon [misticista do séc. XVII], qui prétendoit q’Adam avoit été créé hermaphrodite, & qu’avant sa chûte il avoit engendré seul le corps de Jesus-Christ.

JOÃO E O PÉ-DE-ADÃO: “3°. On n’a pas moins débité de fables sur la beauté & la taille d’Adam. On a avancé qu’il étoit le plus bel homme qui ait jamais été, & que Dieu, pour le former, se revêtit d’un corps humain parfaitement beau. D’autres ont dit qu’il étoit le plus grand géant qui eût jamais été, & ont prétendu prouver cette opinion par ces paroles de la Vulgate, Josué, ch. XIV: Nomen Hebron ante vocabatur Cariath-Arbé, Adam maximus ibi inter Enachim situs est; mais dans le passage le mot Adam n’est pas le nom propre du premier homme, mais un nom appellatif qui a rapport à arbé; ensorte que le sens de ce passage est: cet homme (Arbé) étoit le plus grand ou le père des Enachims. Sur ce fondement, & d’autres semblables, les Rabbins ont enseigné que le premier homme étoit d’une taille si prodigieuse, qu’il s’étendoit d’un bout du monde jusqu’à l’autre, & qu’il passa des isles Atlantiques dans notre continent sans avoir au milieu de l’Océan de l’eau plus haut que la ceinture: mais que depuis son péché Dieu appesantit sa main sur lui, & le réduisit à la mesure de 100 aunes [medida francesa antiga =~ 73m]. D’autres lui laissent la hauteur de 900 coudées, c’est-à-dire, de plus de 1.300 piés [circa 400m], & disent que ce fut à la prière des Anges effrayés de la première hauteur d’Adam, que Dieu le réduisit à celle-ci.”

Ísis e o Pé-d’Aquiles

C’est sans fondement qu’on lui attribue l’invention des lettres hébraïques, le Pseaume XCI & quelques ouvrages supposés par les Gnostiques & d’autres Novateurs.”

ADAMITES ou ADAMIENS. “ils prirent le nom d’Adamites, parce qu’ils prétendoient avoir été rétablis dans l’état de nature innocente, être tels qu’Adam au moment de sa création, & par conséquent devoir imiter sa nudité. Ils détestoient le mariage, soûtenant que l’union conjugale n’auroit jamais eu lieu sur la terre sans le péché, & regardoient la joüissance des femmes en commun comme un privilége de leur prétendu rétablissement dans la Justice originelle. Quelqu’incompatibles que fussent ces dogmes infames avec une vie chaste, quelques-uns d’eux ne laissoient pas que de se vanter d’être continens, & assûroient que si quelqu’un des leurs tomboit dans le péché de la chair, ils le chassoient de leur assemblée, comme Adam & Eve avoient été chassés du Paradis terrestre pour avoir mangé du fruit défendu; qu’ils se regardoient comme Adam & Eve, & leur Temple comme le Paradis. Ce Temple après tout n’étoit qu’un soûterrain, une caverne obscure, ou un poële dans lequel ils entroient tout nuds, hommes & femmes [mangá Berserk!]; & là tout leur étoit permis, jusqu’à l’adultère & à l’inceste, dès que l’ancien ou le chef de leur société avoit prononcé ces paroles de la Genese 1:22: Crescite & multiplicamini. Théodoret ajoûte que, pour commettre de pareilles actions, ils n’avoient pas même d’égard à l’honnêteté publique, & imitoient l’impudence des Cyniques du paganisme. Tertullien assûre qu’ils nioient avec Valentin l’unité de Dieu, la nécessité de la prière, & jaitoient le martyre de folie & d’extravagance. Saint Clément d’Alexandrie dit qu’ils se vantoient d’avoir des livres secrets de Zoroastre, ce qui a fait conjecturer à M. de Tillemont qu’ils étoient adonnés à la magie. Epiph. hoers. 52. Théodoret, liv. I. hicar. fabular. Tertull. contr. Prax. c. 3. & in Scorpiac. c. 15. Clem. Alex. Strom. lib. 1. Tillemont, ome Il. page 280.

Tels furent les anciens Adamites. Leur secte obscure & détestée ne subsista pas apparemment longtems, puisque Saint Epiphane doute qu’il y en eût encore, lorsqu’il écrivoit: mais elle fut renouvellée dans le XIIe siècle par un certain Tandème connu encore sous le nom de Tanchelin, qui sema ses erreurs à Anvers sous le regne de l’Empereur Henri V. Les principales étoient qu’il n’y avoit point de distinction entre les Prêtres & les laïcs, & que la fornication & l’adultere étoient des actions saintes & méritoires. Accompagné de 3000 scélérats armés, il accrédita cette doctrine par son éloquence & par ses exemples; sa secte lui survécut peu, & fut éteinte par le zele de Saint Norbert.

D’autres Adamites reparurent encore dans le XIVe siecle sous le nom de Turlupins & de pauvres Frères, dans le Dauphiné & la Savoie. Ils soûtenoient que l’homme arrivé à un certain état de perfection, étoit affranchi de la loi des passions, & que bien loin que la liberté de l’homme sage consistât à n’être pas soûmis à leur empire, elle consistoit au contraire à secouer [romper] le joug des Lois divines. Ils alloient tous nuds, & commettoient en plein jour les actions les plus brutales. Le Roi Charles V secondé par le zele de Jacques de Mora, Dominicain & Inquisiteur à Bourges, en fit périr plusieurs par les flammes [que interessante contraste…]; on brûla aussi quelques-uns de leurs livres à Paris dans la Place du marché aux pourceaux, hors la rue Saint Honoré.”

Picard trompoit les peuples par ses prestiges, & se qualifioit fils de Dieu: il prétendoit que comme un nouvel Adam il avoit été envoyé dans le monde pour y rétablir la loi de nature, qu’il faisoit surtout consister dans la nudité de toutes les parties du corps, & dans la communauté des femmes. Il ordonnoit à ses disciples d’aller nuds par les rues & les places publiques, moins réservé à cet égard que les anciens Adamites, qui ne se permettoient cette licence que dans leurs assemblées. Quelques Anabaptistes tenterent en Hollande d’augmenter le nombre des sectateurs de Picard: mais la séverité du Gouvernement les eut bientôt dissipés. Cette secte a aussi trouvé des partisans en Pologne & en Angleterre: ils s’assemblent la nuit; & l’on prétend qu’une des maximes fondamentales de leur société est contenue dans ce vers,

Jura, perjura, secretum prodere noli.

Quelques Savans sont dans l’opinion que l’origine des Adamites remonte beaucoup plus haut que l’établissement du Christianisme: ils se fondent sur ce que Maacha mère d’Asa, Roi de Juda, étoit grande Prêtresse de Priape, & que dans les sacrifices nocturnes que les femmes faisoient à cette idole obscène, elles paroissoient toutes nues. Le motif des Adamites n’étoit pas le même que celui des adorateurs de Priape; & l’on a vû par leur Théologie qu’ils n’avoient pris du Paganisme que l’esprit de débauche, & non le culte de Priape. Voyez Priape. (G)”

* ADARGATIS ou ADERGATIS ou ATERGATIS, (Myth.) divinité des Syriens, femme du dieu Adad. Selden prétend qu’Adargatis vient de Dagon par corruption. C’est presqu’ici le cas de l’épigramme: Mais il faut avouer aussi qu’en venant de-là jusqu’ici elle a bien changé sur la roue. On la prend pour la Derecto des Babyloniens & la Venus des Grecs.”

* ADONAÏ, s. m. (Théol.) est, parmi les Hébreux, un des noms de Dieu, & signifie Seigneur. Les Massoretes ont mis sous le nom que l’on lit aujourd’hui Jehova, les points qui conviennent aux consonnes du mot Adonaï, parce qu’il étoit défendu chez les Juifs de prononcer le nom propre de Dieu, & qu’il n’y avoit que le Grand-Prêtre qui eût ce privilége, lorsqu’il entroit dans le Sanctuaire. Les Grecs ont aussi mis le mot Adonaï à tous les endroits où se trouve le nom de Dieu. Le mot Adonaï est dérivé d’une racine qui signifie base & fondement, & convient à Dieu, en ce qu’il est le soûtien de toutes les créatures, & qu’il les gouverne. Les Grecs l’ont traduit par XURIO, & les Latins par Dominus. Il s’est dit aussi quelquefois des hommes, comme dans ce verser du Pseaume 104. Constituit eum Dominum doms suoe, en parlant des honneurs auxquels Pharaon éleva Joseph, où le texte hébreu porte: Adonaï. Genebrard, le Clerc, Cappel, de nomine Dei Tetragramm. (G)”

* ADONÉE, (Myth.) nom que les Arabes donnoient au Soleil & à Bacchus, qu’ils adoroient. Ils offroient au premier tous les jours de l’encens & des parfums.”

ADOPTIENS, s. m. pl. (Théolog.) hérétiques du huitieme siecle, qui prétendoient que Jesus-Christ, en tant qu’Homme, n’étoit pas fils propre ou fils naturel de Dieu, mais seulement son fils adoptif.”

* ADRAMELECH, s. m. (Myth.) faux Dieu des Sépharraïmites, peuples que les Rois d’Assyrie envoyerent dans la Terre-sainte après que Salmanazar eut détruit le Royaume d’Israël. Les adorateurs d’Adramelech faisoient brûler leurs enfans en son honneur. On dit qu’il étoit représenté sous la forme d’un mulet [mula], d’autres disent sous celle d’un paon [pavão].”

* ADRASTÉE ou ADRASTIE, s. f. (Myth.) Divinité autrement appellée Nemesis, fille de Jupiter & de la Nécessité, ou, selon Hésiode, de la Nuit: c’étoit la vangeresse des crimes. Elle examinoit les coupables du haut de la sphere de la lune où les Egyptiens l’avoient reléguée.”

ADULTÈRE. “Les anciens Romains n’avoient point de loi formelle contre l’adultere; l’accusation & la peine en étoient arbitraires. L’Empereur Auguste fut le premier qui en fit une, qu’il eut le malheur de voir exécuter dans la personne de ses propres enfans: ce fut la loi Julia, qui portoit peine de mort contre les coupables: mais, quoiqu’en vertu de cette loi, l’accusation du crime d’adultere fût publique & permise à tout le monde, il est certain néanmoins que l’adultere a toûjours été consideré plûtôt comme un crime domestique & privé, que comme un crime public; ensorte qu’on permettoit rarement aux étrangers d’en poursuivre la vengeance, surtout si le mariage étoit paisible, & que le mari ne se plaignît point.

A présent, dans la plûpart des contrées de l’Europe, l’adultere n’est point réputé crime public; il n’y a que le mari seul qui puisse accuser sa femme: le Ministère public même ne le pourroit pas, à moins qu’il n’y eùt un grand scandale”

Lycurgue punissoit un homme convaincu d’adultere comme un parricide; les Locriens lui crevoient les yeux; & la plûpart des peuples orientaux punissent ce crime très-séverement.” “En Espagne on punissoit le coupable par le retranchement des parties qui avoient été l’instrument du crime.” “En Pologne, avant que le Christianisme y fût établi, on punissoit l’adultere & la fornication d’une façon bien singuliere. On conduisoit le criminel dans la place publique; là on l’attachoit avec un crochet [gancho] par les testicules, lui laissant un rasoir [lâmina] à sa portée; de sorte qu’il falloit de toute nécessité qu’il se mutilât lui-même pour se dégager; à moins qu’il n’aimât mieux périr dans cet état.”

Les lois concernant l’adultere sont à présent bien mitigées. Toute la peine qu’on inflige à la femme convaincue d’adultere, c’est de la priver de sa dot & de toutes ses conventions matrimoniales, & de la reléguer dans un monastere. On ne la fouette [chicoteia] même pas, de peur que si le mari se trouvoit disposé à la reprendre, cet affront public ne l’en détournât.”

Il y eut un tems où les Lacédemoniens, loin de punir l’adultere, le permettoient, ou au moins le toléroient, à ce que nous dit Plutarque.

L’adultere rend le mariage illicite entre les deux coupables, & forme ce que les Theologiens appellent impedimentum criminis.”

THE TRAGEDY OF (MARCIUS) CORIOLANUS

For the dearth [escassez],

The gods, not the patricians, make it, and

Your knees to them, not arms, must help.”

MENENIUS

There was a time when all the body’s members

Rebell’d against the belly, thus accused it:

That only like a gulf it did remain

I’ the midst o’ the body, idle and unactive,

Still cupboarding the viand, never bearing

Like labour with the rest, where the other instruments

Did see and hear, devise, instruct, walk, feel,

And, mutually participate, did minister

Unto the appetite and affection common

Of the whole body. The belly answer’d–

First Citizen

Well, sir, what answer made the belly?

MENENIUS

Sir, I shall tell you. With a kind of smile,

Which ne’er came from the lungs, but even thus–

For, look you, I may make the belly smile

As well as speak–it tauntingly replied

To the discontented members, the mutinous parts

That envied his receipt; even so most fitly

As you malign our senators for that

They are not such as you.

First Citizen

Your belly’s answer? What!

The kingly-crowned head, the vigilant eye,

The counsellor heart, the arm our soldier,

Our steed the leg, the tongue our trumpeter.

With other muniments and petty helps

In this our fabric, if that they–

MENENIUS

What then?

Fore me, this fellow speaks! What then? what then?

First Citizen

Should by the cormorant belly be restrain’d,

Who is the sink o’ the body,–

MENENIUS

Well, what then?

First Citizen

The former agents, if they did complain,

What could the belly answer?

MENENIUS

I will tell you

If you’ll bestow a small–of what you have little–

Patience awhile, you’ll hear the belly’s answer.

First Citizen

Ye’re long about it.

MENENIUS

Note me this, good friend;

Your most grave belly was deliberate,

Not rash like his accusers, and thus answer’d:

<True is it, my incorporate friends,> quoth he,

<That I receive the general food at first,

Which you do live upon; and fit it is,

Because I am the store-house and the shop

Of the whole body: but, if you do remember,

I send it through the rivers of your blood,

Even to the court, the heart, to the seat o’ the brain;

And, through the cranks and offices of man,

The strongest nerves and small inferior veins

From me receive that natural competency

Whereby they live: and though that all at once,

You, my good friends,>–this says the belly, mark me,–”

BRUTUS

The present wars devour him: he is grown

Too proud to be so valiant.”

VOLUMNIA

had I a dozen sons, each in my love

alike and none less dear than thine and my good

Marcius, I had rather had eleven die nobly for their

country than one voluptuously surfeit out of action.”

VOLUMNIA

the breasts of Hecuba,

When she did suckle Hector, look’d not lovelier

Than Hector’s forehead when it spit forth blood

At Grecian sword, contemning.”

MARCIUS

(…) You souls of geese,

That bear the shapes of men, how have you run

From slaves that apes would beat! Pluto and hell!

All hurt behind; backs red, and faces pale

With flight and agued fear! Mend and charge home,

Or, by the fires of heaven, I’ll leave the foe

And make my wars on you

LARTIUS

(…) Thou wast a soldier

Even to Cato’s wish, not fierce and terrible

Only in strokes; but, with thy grim looks and

The thunder-like percussion of thy sounds,

Thou madst thine enemies shake, as if the world

Were feverous and did tremble.”

MARCIUS

If any think brave death outweighs bad life

And that his country’s dearer than himself;

Let him alone, or so many so minded,

Wave thus, to express his disposition,

And follow Marcius.

They all shout and wave their swords, take him up in their arms, and cast up their caps

Not Afric owns a serpent I abhor

More than thy fame and envy. Fix thy foot.”

CAIUS MARCIUS CORIOLANUS! Bear

The addition nobly ever!

Flourish. Trumpets sound, and drums

LARTIUS

Marcius, his name?

CORIOLANUS

By Jupiter! forgot.

I am weary; yea, my memory is tired.

Have we no wine here?”

Five times, Marcius,

I have fought with thee: so often hast thou beat me,

And wouldst do so, I think, should we encounter

As often as we eat. By the elements,

If e’er again I meet him beard to beard,

He’s mine, or I am his: mine emulation

Hath not that honour in’t it had; for where

I thought to crush him in an equal force,

True sword to sword, I’ll potch at him some way

Or wrath or craft may get him.”

SICINIUS

Nature teaches beasts to know their friends.

MENENIUS

Pray you, who does the wolf love?

SICINIUS

The lamb.

MENENIUS

Ay, to devour him; as the hungry plebeians would the noble Marcius.

BRUTUS

He’s a lamb indeed, that baes like a bear.”

MENENIUS

I know you can do very little alone; for your helps are many, or else your actions would grow wondrous single: your abilities are too infant-like for doing much alone. You talk of pride: O that you could turn your eyes toward the napes of your necks, and make but an interior survey of your good selves! O that you could!”

one that converses more with the buttock of the night than with the forehead of the morning”

BRUTO

Ora, ora, Menênio, você é bastante conhecido por ser, como senador do Capitólio, um excelso histrião e bufão na mesa de jantar!”

VOLUMNIA

He had, before this last expedition, twenty-five wounds upon him.

MENENIUS

Now it’s twenty-seven: every gash was an enemy’s grave.

A shout and flourish

Hark! the trumpets.

VOLUMNIA

These are the ushers of Marcius: before him he

carries noise, and behind him he leaves tears:

Death, that dark spirit, in ‘s nervy arm doth lie;

Which, being advanced, declines, and then men die.”

VOLUMNIA

Nay, my good soldier, up;

My gentle Marcius, worthy Caius, and

By deed-achieving honour newly named,–

What is it?–Coriolanus must I call thee?–

Messenger

You are sent for to the Capitol. ‘Tis thought

That Marcius shall be consul:

I have seen the dumb men throng to see him and

The blind to bear him speak: matrons flung gloves,

Ladies and maids their scarfs and handkerchers,

Upon him as he pass’d: the nobles bended,

As to Jove’s statue, and the commons made

A shower and thunder with their caps and shouts:

I never saw the like.”

Second Officer

Faith, there had been many great men that have flattered the people, who ne’er loved them; and there be many that they have loved, they know not wherefore: so that, if they love they know not why, they hate upon no better a ground: therefore, for Coriolanus neither to care whether they love or hate him manifests the true knowledge he has in their disposition; and out of his noble carelessness lets them plainly see’t.

First Officer

(…) he seeks their hate with greater devotion than can render it him; and leaves nothing undone that may fully discover him their opposite. Now, to seem to affect the malice and displeasure of the people is as bad as that which he dislikes, to flatter them for their love.

he covets less

Than misery itself would give; rewards

His deeds with doing them, and is content

To spend the time to end it.”

Ingratitude is monstrous, and for the multitude to be ingrateful, were to make a monster of the multitude: of the which we being members, should bring ourselves to be monstrous members.”

visissytudes da democrashia:

We have been called so of many; not that our heads are some brown, some black, some auburn, some bald, but that our wits are so diversely coloured: and truly I think if all our wits were to issue out of one skull, they would fly east, west, north, south, and their consent of one direct way should be at once to all the points o’ the compass.”

Lá vem ele desfilando com a toga da humildade…

O preço do presente do mendigo eu não digo

A ESCULTURA DE PERSEU

Minhas feridas falam por mim.

Se cicatrizes fossem serpentes

Eu seria a Górgona, mas com mais cabeças, até os pés.

Melhor morrer, melhor agonizar,

do que conseguir o que tanto queríamos…”

Mas sabe, é de costume seguir os costumes…

POSIÇÃO OBJETÁVEL

Eu sou um coitado sem as vantagens do coitado

É como se tivessem praticado o coito

em mim

E eu na pior posição possível

Decididamente acharam que eu era uma espécie

de

Ralo da Fonte

God save the Consul

Go say “V.D.” Cone Sul

Mean man or mean men? Methinks it’s a mean beam machine…

First Citizen

No,’tis his kind of speech: he did not mock us.

Second Citizen

Not one amongst us, save yourself, but says

He used us scornfully: he should have show’d us

His marks of merit, wounds received for’s country.”

WHONCE UPON A TAME LAND

Lend me a hand and contest my remarks:

Would you wound my waves of wuthering whores?

Who wore that woody garment?

Who were them?

Brutos sabe boas maneiras

Come espinafre de boca fechada.

Também se amacome quieto.

E de barrigacheia.

CICLÃO

O cão que é espancado ao latir

É criado para latir

Inclusive ao ser espancado

HERE-ARE-KEY

Vouchsafe thy voice

There ain’t be nothing outrageous

Travel must ‘em

to reach your domains!

Only their voices are

foreseen, ‘fore-heard

Like herd

groaning

Eating daily grass

Oh, your Grace

Excuse Me

I am too ice hotter than you.

GILBER-TO GILL

Rate your hate: for whom would you not

take your hat?

Ate your 8 (s)corns

And be not a bait

Be keen as a kin’

A fault in the asfault

A QUE DUTOS EU VOO

BRUTUS

(…)

How youngly he began to serve his country,

How long continued, and what stock he springs of,

The noble house o’ the Marcians, from whence came

That Ancus Marcius, Numa’s daughter’s son,

Who, after great Hostilius, here was king;

Of the same house Publius and Quintus were,

That our beat water brought by conduits hither;

And (Censorinus,) nobly named so,

Twice being (by the people chosen) censor,

Was his great ancestor.”

PAÍS CONFUSO DE MALICE

Ditador escolhido

Presidente imposto

Duas coisas são certas

Só-negar

e Vivenciar

Still the steel plays a sound

a song

music

in the harps and the harpsichord

Oh no too soon!

To the Terpsic[h]ore

Herps and hemp is

on the shore

DON.E KICK-SHOT

Will you be willingly weening and whining to the windmill

of the Wheel?

Well-done Walrus!

Wretches!

For whom the rebels capitulate

and claims the Capitol?

Run!

REVOLUÇÃO A ESTIBORDO

Orquestrar um mo(n)tim

Deve ser mais difícil que desbaratar

A ordem

universal

Sir, answer

Oi, Sir!

I swear

I saw the sire

and it (she!) was awkward!

Wake!

Streamdberg

Mountains will move

Before you decide

What t’do!

Goad!

Incite!

Good-god!

In site…

In time..

Intimidate!

Date!

Apollogize

Come on, coma profound!

Se vira nos 47’ do segundo tempo, faustop gordão!

CORIOLANUS

Whoever gave that counsel, to give forth

The corn o’ the storehouse gratis, as ‘twas used

Sometime in Greece,–

MENENIUS

Well, well, no more of that.

CORIOLANUS

Though there the people had more absolute power,

I say, they nourish’d disobedience, fed

The ruin of the state.

BRUTUS

Why, shall the people give

One that speaks thus their voice?

CORIOLANUS

I’ll give my reasons,

More worthier than their voices. They know the corn

Was not our recompense, resting well assured

That ne’er did service for’t: being press’d to the war,

Even when the navel of the state was touch’d,

They would not thread the gates. This kind of service

Did not deserve corn gratis. Being i’ the war

Their mutinies and revolts, wherein they show’d

Most valour, spoke not for them: the accusation

Which they have often made against the senate,

All cause unborn, could never be the motive

Of our so frank donation. Well, what then?

How shall this bisson multitude digest

The senate’s courtesy? Let deeds express

What’s like to be their words: <we did request it;

We are the greater poll, and in true fear

They gave us our demands.> Thus we debase

The nature of our seats and make the rabble

Call our cares fears; which will in time

Break ope’ the locks o’ the senate and bring in

The crows to peck the eagles.

MENENIUS

Come, enough.

BRUTUS

Enough, with over-measure.

CORIOLANUS

No, take more:

What may be sworn by, both divine and human,

Seal what I end withal! This double worship,

Where one part does disdain with cause, the other

Insult without all reason, where gentry, title, wisdom,

Cannot conclude but by the yea and no

Of general ignorance,–it must omit

Real necessities, and give way the while

To unstable slightness: purpose so barr’d,

it follows,

Nothing is done to purpose. Therefore, beseech you,–

You that will be less fearful than discreet,

That love the fundamental part of state

More than you doubt the change on’t, that prefer

A noble life before a long, and wish

To jump a body with a dangerous physic

That’s sure of death without it, at once pluck out

The multitudinous tongue; let them not lick

The sweet which is their poison: your dishonour

Mangles true judgment and bereaves the state

Of that integrity which should become’t,

Not having the power to do the good it would,

For the in which doth control’t.

BRUTUS

Has said enough.

SICINIUS

Has spoken like a traitor, and shall answer

As traitors do.

CORIOLANUS

Thou wretch, despite o’erwhelm thee!

What should the people do with these bald tribunes?

On whom depending, their obedience fails

To the greater bench: in a rebellion,

When what’s not meet, but what must be, was law,

Then were they chosen: in a better hour,

Let what is meet be said it must be meet,

And throw their power i’ the dust.

BRUTUS

Manifest treason!

SICINIUS

This a consul? no.”

CORIOLANO

Quem quer que seja que teve a idéia de distribuir grãos dos depósitos de graça aos pobres, como era às vezes de usança na Grécia,–

MENÊNIO

Já não há mais disso!

CORIOLANO

–muito embora naqueles tempos os plebeus tivessem mais poder, esse poder não lhes saía melhor do que o poder de um Estado em ruínas, como terminam todos os alimentados pela discórdia.

BRUTO

E quê, então? Devia o povo ceder sua soberania a pelintras que gastam assim a saliva?

CORIOLANO

Eu estou do lado da razão, o que vale muito mais que discursos vazios. O povo sabe muito bem que jamais receberia comida à boca, por ser uma multidão de ingratos! Instados a defender o Estado na guerra, até se o umbigo de Roma fosse corrompido, eles nem por isso atravessariam armados os portões da cidade! Essa conduta não merece pão! Isso quando não iam à guerra, só para se amotinar e revoltar, o que não lhes concede, idem, muito valor! Antes de acusarem o senado, sem qualquer prerrogativa, deviam se arranjar um bom advogado! Como acabaria esse gado ingrato, esse cão infiel, digerindo nossa cortesia?! Eles pensam não estar em falta quando dizem: “Exigimi-lo; nós somos a razão de ser da aristocracia, então ela terá de ceder!” É assim que a degradação enfim invade o Capitólio e que viramos reféns da ralé! Nossa temperança se torna medo; cedo desmorona o púlpito, e a Águia de Zeus acaba devorada às bicadelas por corvos desprezíveis – o mais inverossímil contra-senso!

MENÊNIO

Vamos, Coriolano, já chega.

BRUTO

Não só já chega como já passou muito da conta!

CORIOLANO

Não, ouçam mais estas razões: que os homens e que o Olimpo testemunhem este perjúrio: onde uns menosprezam justificadamente, e outros insultam gratuitamente, onde nobreza, honra, sabedoria, já não podem prosperar senão segundo o Sim e o Não de uma massa ignara;– o que é importante já se perdeu, só restou a mais inconstante vileza: sociedade despropositada, significa que nada mais faz sentido! Prostrem-se, pois!– Vocês, que antes agem temerariamente que com discrição, que amam em primeiro lugar o topo, sem se perguntar o que se deve fazer para lá chegar, virtuosamente!– Vocês, sequiosos da boa-vida mas não da vida longa, sedentos pela incontinência, isentos de saúde e auto-controle, vocês jogam o corpo fora; assim como vocês fazem com a seiva do governo, drenando-a, façam de uma vez com que acabe o falatório! Arranquem fora suas línguas! Não permitam que esse órgão tão sensível, com donos tão torpes, prove do doce que é na verdade puro veneno: sua degenerescência desfigura o juízo e deprava o Estado! Toda a unidade esfarelaria nas mãos de quem não tem o poder de fazer o bem!

BRUTO

Ele já disse o bastante.

SICÍNIO

E falou como um traidor, e agora deve responder como os traidores respondem!

CORIOLANO

Celerados! Passam da medida no despeito! O que faz o populacho confiando nesses dois tribunos da plebe de cabeça oca? Se o povo só se contenta ao se revoltar, como pode ter arautos, arlequins, que assim como eles são incapazes de obedecer qualquer princípio? Na desordem, em que o mais necessário, mas o mais ausente, é a lei, foram esses dois eleitos: em boa hora, façamos o Direito prevalecer e arremessemo-los na lama do olvido!

BRUTO

É um traidor descarado!

SICÍNIO

Não, por Zeus, que isto é um cônsul!

Confúcio passa pela confusão, mas sereno não!

Valentia é conhecida como tolice, quando é dirigida de peito aberto ao maior número!”

BRUTUS

Or let us stand to our authority,

Or let us lose it. We do here pronounce,

Upon the part o’ the people, in whose power

We were elected theirs, Marcius is worthy

Of present death.

SICINIUS

Therefore lay hold of him;

Bear him to the rock Tarpeian, and from thence

Into destruction cast him.

BRUTUS

Aediles, seize him!

Citizens

Yield, Marcius, yield!

MENENIUS

Hear me one word;

Beseech you, tribunes, hear me but a word.

Aedile

Peace, peace!

MENENIUS

[To BRUTUS] Be that you seem, truly your

country’s friend,

And temperately proceed to what you would

Thus violently redress.

BRUTUS

Sir, those cold ways,

That seem like prudent helps, are very poisonous

Where the disease is violent. Lay hands upon him,

And bear him to the rock.

CORIOLANUS

No, I’ll die here.

Drawing his sword

There’s some among you have beheld me fighting:

Come, try upon yourselves what you have seen me.

MENENIUS

Down with that sword! Tribunes, withdraw awhile.

BRUTUS

Lay hands upon him.

COMINIUS

Help Marcius, help,

You that be noble; help him, young and old!

Citizens

Down with him, down with him!

In this mutiny, the Tribunes, the Aediles, and the People, are beat in

MENENIUS

Go, get you to your house; be gone, away!

All will be naught else.

Second Senator

Get you gone.

COMINIUS

Stand fast;

We have as many friends as enemies.

MENENIUS

Sham it be put to that?

First Senator

The gods forbid!

I prithee, noble friend, home to thy house;

Leave us to cure this cause.

MENENIUS

For ‘tis a sore upon us,

You cannot tent yourself: be gone, beseech you.

COMINIUS

Come, sir, along with us.

CORIOLANUS

I would they were barbarians–as they are,

Though in Rome litter’d–not Romans–as they are not,

Though calved i’ the porch o’ the Capitol–

MENENIUS

Be gone;

Put not your worthy rage into your tongue;

One time will owe another.

CORIOLANUS

On fair ground

I could beat forty of them.

COMINIUS

I could myself

Take up a brace o’ the best of them; yea, the two tribunes:

But now ‘tis odds beyond arithmetic;

[As chances estão contra nós, não vê?!]

And manhood is call’d foolery, when it stands

Against a falling fabric. Will you hence,

Before the tag return? whose rage doth rend

Like interrupted waters and o’erbear

What they are used to bear.

MENENIUS

Pray you, be gone:

I’ll try whether my old wit be in request

With those that have but little: this must be patch’d

With cloth of any colour.

COMINIUS

Nay, come away.

Exeunt CORIOLANUS, COMINIUS, and others

Seu coração é sua boca; o que forjam seus pulmões, é forçoso sua língua ventilar!”

O verdadeiro indignado esquece já ter ouvido aquele nome — o da Morte”

A víbora, deixada ser o que é, despovoaria a cidade e seria no lugar dos homens.”

Aquele que sabe o valor de um homem sabe também as suas falhas.”

Somos ingratos com o pé gangrenado, e esquecemos por quantas sendas ele já nos levou…”

Proceed by process”

MENENIUS

Consider this: he has been bred i’ the wars

Since he could draw a sword, and is ill school’d

In bolted language; meal and bran together

He throws without distinction. Give me leave,

I’ll go to him, and undertake to bring him

Where he shall answer, by a lawful form,

In peace, to his utmost peril.”

Ele não é Zeus, mas bem sabe a língua do Trovão!

VOLUMNIA

You might have been enough the man you are,

With striving less to be so; lesser had been

The thwartings of your dispositions, if

You had not show’d them how ye were disposed

Ere they lack’d power to cross you.”

(…)

Pray, be counsell’d:

I have a heart as little apt as yours,

But yet a brain that leads my use of anger

To better vantage.

(…)

You are too absolute;

Though therein you can never be too noble,

But when extremities speak. I have heard you say,

Honour and policy, like unsever’d friends,

I’ the war do grow together: grant that, and tell me,

In peace what each of them by the other lose,

That they combine not there.

(…)

Because that now it lies you on to speak

To the people; not by your own instruction,

Nor by the matter which your heart prompts you,

But with such words that are but rooted in

Your tongue, though but bastards and syllables

Of no allowance to your bosom’s truth.

Now, this no more dishonours you at all

Than to take in a town with gentle words,

Which else would put you to your fortune and

The hazard of much blood.

(…)

Action is eloquence, and the eyes of the ignorant

More learned than the ears–waving thy head,

Which often, thus, correcting thy stout heart,

Now humble as the ripest mulberry

That will not hold the handling: or say to them,

Thou art their soldier, and being bred in broils

Hast not the soft way which, thou dost confess,

Were fit for thee to use as they to claim,

In asking their good loves, but thou wilt frame

Thyself, forsooth, hereafter theirs, so far

As thou hast power and person.”

(…)

Go, and be ruled: although I know thou hadst rather

Follow thine enemy in a fiery gulf

Than flatter him in a bower.

To the market-place!

You have put me now to such a part which never

I shall discharge to the life.”

VOLUMNIA

I prithee now, sweet son, as thou hast said

My praises made thee first a soldier, so,

To have my praise for this, perform a part

Thou hast not done before.”

Away, my disposition, and possess me

Some harlot’s spirit! my throat of war be turn’d,

Which quired with my drum, into a pipe

Small as an eunuch, or the virgin voice

That babies lulls asleep! the smiles of knaves

Tent in my cheeks, and schoolboys’ tears take up

The glasses of my sight! a beggar’s tongue

Make motion through my lips, and my arm’d knees,

Who bow’d but in my stirrup, bend like his

That hath received an alms! I will not do’t,

Lest I surcease to honour mine own truth

And by my body’s action teach my mind

A most inherent baseness.”

let thy mother rather feel thy pride than fear thy dangerous stoutness, for I mock at death with as big heart as thou. Do as thou list thy valiantness was mine, thou suck’dst it from me, but owe thy pride thyself.”

CORIOLANUS

The word is <mildly>. Pray you, let us go:

Let them accuse me by invention, I

Will answer in mine honour.

MENENIUS

Ay, but mildly.

CORIOLANUS

Well, mildly be it then. Mildly!

Exeunt

BRUTUS MARIANNUS CAROLINGIUS

Put him to choler straight: he hath been used

Ever to conquer, and to have his worth

Of contradiction: being once chafed, he cannot

Be rein’d again to temperance; then he speaks

What’s in his heart; and that is there which looks

With us to break his neck.”

The fires i’ the lowest hell fold-in the people!

Call me their traitor! Thou injurious tribune!

Within thine eyes sat 20.000 deaths,

In thy hand clutch’d as many millions, in

Thy lying tongue both numbers, I would say

<Thou liest> unto thee with a voice as free

As I do pray the gods.”

SICINIUS

And in the power of us the tribunes, we,

Even from this instant, banish him our city,

In peril of precipitation

From off the rock Tarpeian never more

To enter our Rome gates: i’ the people’s name,

I say it shall be so.

Citizens

It shall be so, it shall be so; let him away:

He’s banish’d, and it shall be so.”

Despising, for you, the city, thus I turn my back: there is a world elsewhere.”

Our enemy is banish’d! he is gone! Hoo! hoo!

Shouting, and throwing up their caps

CORIOLANUS

What, what, what!

I shall be loved when I am lack’d. Nay, mother.

Resume that spirit, when you were wont to say,

If you had been the wife of Hercules,

Six of his labours you’ld have done, and saved

Your husband so much sweat. Cominius,

Droop not; adieu. Farewell, my wife, my mother:

I’ll do well yet. Thou old and true Menenius,

Thy tears are salter than a younger man’s,

And venomous to thine eyes. My sometime general,

I have seen thee stem, and thou hast oft beheld

Heart-hardening spectacles; tell these sad women

Tis fond to wail inevitable strokes,

As ‘tis to laugh at ‘em. My mother, you wot well

My hazards still have been your solace: and

Believe’t not lightly–though I go alone,

Like to a lonely dragon, that his fen [pântano, covil insalubre]

Makes fear’d and talk’d of more than seen–your son

Will or exceed the common or be caught

With cautelous baits and practise.”

While I remain above the ground, you shall

Hear from me still, and never of me aught

But what is like me formerly.”

SICINIUS

Are you mankind?

VOLUMNIA

Ay, fool; is that a shame? Note but this fool.

Was not a man my father? Hadst thou foxship

To banish him that struck more blows for Rome

Than thou hast spoken words?

SICINIUS

O blessed heavens!

VOLUMNIA

More noble blows than ever thou wise words;

And for Rome’s good. I’ll tell thee what; yet go:

Nay, but thou shalt stay too: I would my son

Were in Arabia, and thy tribe before him,

His good sword in his hand.

SICINIUS

What then?

VIRGILIA

What then!

He’ld make an end of thy posterity.

VOLUMNIA

Bastards and all.

Good man, the wounds that he does bear for Rome!

MENENIUS

Come, come, peace.

SICINIUS

I would he had continued to his country

As he began, and not unknit himself

The noble knot he made.

BRUTUS

I would he had.

VOLUMNIA

<I would he had>! ‘Twas you incensed the rabble:

Cats, that can judge as fitly of his worth

As I can of those mysteries which heaven

Will not have earth to know.

BRUTUS

Pray, let us go.

VOLUMNIA

Now, pray, sir, get you gone:

You have done a brave deed. Ere you go, hear this:–

As far as doth the Capitol exceed

The meanest house in Rome, so far my son–

This lady’s husband here, this, do you see–

Whom you have banish’d, does exceed you all.

BRUTUS

Well, well, we’ll leave you.

SICINIUS

Why stay we to be baited

With one that wants her wits?

VOLUMNIA

Take my prayers with you.

Exeunt Tribunes

I would the gods had nothing else to do

But to confirm my curses! Could I meet ‘em

But once a-day, it would unclog my heart

Of what lies heavy to’t.”

SICÍNIO

Está lúcida você?

VOLÚMNIA

É, covarde… Que vergonha! Olhem para este tolo!

Não foi um homem lúcido meu pai? Tem instintos de raposa

Alguém que, como você, tem a coragem de banir aquele que

Distribuiu mais golpes contra os bárbaros

Do que você jamais distribuiu palavras!

SICÍNIO

Pelo Olimpo!

VOLÚMNIA

Muito mais estocadas do que palavras sábias suas;

e para a sorte de Roma. Direi mais, antes que se vá:

Não vá tão depressa, fique: quisera meu filho

Estivera na Arábia, e sua legião diante dele,

Sua espada em sua destra mão.

SICÍNIO

Sim, e depois?

VIRGÍNIA

E depois!!

Ele extinguiria sua posteridade.

VOLÚMNIA

Bastardos e o restolho.

Homem de valor, todas as cicatrizes que ele adquiriu por Roma!

MENÊNIO

Ei, ei, calma!

SICÍNIO

Eu gostaria que ele seguisse em sua cidade

Como começou, e não desatasse deliberadamente

O nobre laço que ele atara.

BRUTO

Eu também gostaria.

VOLÚMNIA

<Eu também gostaria…>! Você, o inflamador das massas:

Gatunos, que podem avaliar alguém da estatura de meu filho

Tão bem quant’eu poss’avaliar dos mistérios qu’os Céus

Proíbem aos mortais desvelar.

BRUTO

Ora, com licença!

VOLÚMNIA

Senhor, pode ir embora:

Saiba que fez algo bem corajoso!

Antes de ir, porém, ouça isto:–

Enquanto o Capitólio exceder

Em valor a menor das casas romanas,

Enquanto isso, meu filho—

O marido desta que está’o meu lado, olhe bem—

meu filho que você baniu, ele excederá vocês todos!

BRUTO

Pois muito bem, hora de ir-me.

SICÍNIO

E para quê permanecer aqui,

Para ser ofendido

Por quem carece de juízo?

VOLÚMNIA

Vão com Hades, cachorros!

Saem os tribunos da plebe.

Bem desejara que em primeiro lugar os deuses

Confirmaram duma vez minhas imprecações!

Pudera eu vê-los uma vez por dia que fosse,

Descarregaria todo o peso qu’ora oprime

meu coração.”

A raiva é a minha janta. Digiro-me a mim mesma e me devoro no processo. Morro, portanto, de fome ao comer. Hera de se esperar a vingança contra o homem caluniador!”

Volsce

You had more beard when I last saw you; but your favour is well approved by your tongue. What’s the news in Rome? I have a note from the Volscian state, to find you out there: you have well saved me a day’s journey.”

Roman

The day serves well for them now. I have heard it said, the fittest time to corrupt a man’s wife is when she’s fallen out with her husband. Your noble

Tullus Aufidius will appear well in these wars, his great opposer, Coriolanus, being now in no request of his country.”

O dia é propício. Dizem que a hora mais indicada para corromper a esposa é quando ela acaba de botar o marido para fora de casa. Seu nobre Túlio Aufídio aparecerá para cortejar a cidadela e seu maior opositor, o dono da casa, Coriolano, não será encontrado.”

O world, thy slippery turns! Friends now fast sworn,

Whose double bosoms seem to wear one heart,

Whose house, whose bed, whose meal, and exercise,

Are still together, who twin, as ‘twere, in love

Unseparable, shall within this hour,

On a dissension of a doit, break out

To bitterest enmity: so, fellest foes,

Whose passions and whose plots have broke their sleep,

To take the one the other, by some chance,

Some trick not worth an egg, shall grow dear friends

And interjoin their issues. So with me:

My birth-place hate I, and my love’s upon

This enemy town. I’ll enter: if he slay me,

He does fair justice; if he give me way,

I’ll do his country service.

– Ei, você quer briga com o meu patrão?

– É, melhor do que querer algo com sua mulher, palerma!

AUFIDIUS

(…) thou hast beat me out

Twelve several times, and I have nightly since

Dreamt of encounters ‘twixt thyself and me;

We have been down together in my sleep,

Unbuckling helms, fisting each other’s throat,

And waked half dead with nothing. Worthy Marcius,

Had we no quarrel else to Rome, but that

Thou art thence banish’d, we would muster all

From twelve to seventy, and pouring war

Into the bowels of ungrateful Rome,

Like a bold flood o’er-bear. O, come, go in,

And take our friendly senators by the hands;

Who now are here, taking their leaves of me,

Who am prepared against your territories,

Though not for Rome itself.

CORIOLANUS

You bless me, gods!”

Let me have war, say I; it exceeds peace as far as day does night; it’s spritely, waking, audible, and full of vent. Peace is a very apoplexy, lethargy; mulled, deaf, sleepy, insensible; a getter of more bastard children than war’s a destroyer of men.” “A guerra é preferível; ela excele a paz como o dia excele a noite; é espirituosa, revigorante, sonora, promissora como o orvalho e a brisa refrescante da manhã. A paz é uma grande apoplexia e letargia; ensimesmada, surda, sonolenta, insensível; é mais capaz de gerar infantes bastardos que a guerra de destruir o homem. Se a guerra é um estupro, a paz é uma convenção de cornos. Sem falar que na paz é quando e onde o ódio entre os homens floresce! Porque quando não se precisa do outro, o outro é o inferno e o mal. Se eu fosse rico e guerras fossem um bem à venda, eu compraria todas! A arquitetura da destruição é a mais bela das artes. Não devemos tentar interromper o curso natural da natureza. Esta é a verdadeira harmonia do reino animal!”

Onde há paz, há comércio e concórdia! Quem discorda, pegue seu banquinho e suas trouxas… No triunfo do pacifismo, não há lugar para o amor-próprio! Não há tiranos no comando. A cidade dourada, abençoada pelos deuses, diz adeus aos canhões e às espadas! Eh, e quem ousa falar em guerra deve ser chicoteado! Eh, deixem os belicosos se matarem! Nenhum estuprador de donzelas em nossos portões! Sacrifícios nos templos, e não nas ruas. A verdade é que disparate tal é tão antinatural e improfícuo quanto caçar-se borboletas! Só o fruto delicado é doce. Lobos não consomem ovelhas nestes quadrantes! Concedo que é contra nossa vontade que enfraquecemos os fortes. Eles seriam bons trabalhadores. Mas temos de aceitar viver na mediocridade benfazeja. Nada como esquentar os pés na lareira, ler um livro na poltrona, ao lado da patroa, do cachorro e das crianças. Ah, e quantos quitutes para beliscar! Bem que ter fome é avidez guerreira, e longe de mim este cálice! Além do mais, sendo prósperos e diplomáticos, não há nenhum negócio que não consigamos fazer, para o bem de todos! Ninguém aqui é bombeiro, para lutar com fogo contra fogo!”

When, Caius, Rome is thine, thou art poorest of all; then shortly art thou mine.”

CORIOLANUS

Wife, mother, child, I know not. My affairs

Are servanted to others: though I owe

My revenge properly, my remission lies

In Volscian breasts. That we have been familiar,

Ingrate forgetfulness shall poison, rather

Than pity note how much. Therefore, be gone.

Mine ears against your suits are stronger than

Your gates against my force. Yet, for I loved thee,

Take this along; I writ it for thy sake

Gives a letter

And would have rent it. Another word, Menenius,

I will not hear thee speak. This man, Aufidius,

Was my beloved in Rome: yet thou behold’st!

AUFIDIUS

You keep a constant temper.

Aquele que desejaria se suicidar não receia sua morte por outrem. Portanto, não há quem possa pará-lo além das próprias leis da Física. Sejamos o que somos, enquanto durar o mundo; crescendo, com a idade, a miséria, ou, com a miséria, a idade. Como me disseram um dia, digo a vocês: Adeus, que Deus tenha piedade de nós!

Let it be virtuous to be obstinate.

What is that curt’sy worth? or those doves’ eyes,

Which can make gods forsworn? I melt, and am not

Of stronger earth than others. My mother bows;

As if Olympus to a molehill should

In supplication nod: and my young boy

Hath an aspect of intercession, which

Great nature cries <Deny not>. Let the Volsces

Plough Rome and harrow Italy: I’ll never

Be such a gosling to obey instinct, but stand,

As if a man were author of himself

And knew no other kin.”

Que ser obstinado seja o cume da virtude.

Do que valem essas súplicas? Os olhos de vítima imolada,

que fariam até os deuses recuarem? Eu derreto por dentro,

e não sou de chama superior a Prometeu. Minha mãe se ajoelha;

Como se o Olimpo reunido tivesse direito de venerar um inseto!

Se rende em súplicas, traz no colo meu caçula

A modos de interceder favoravelmente,

porque meu calcanhar berra: <Aquiles!>;

é contra a Mãe-Natureza e os instintos dizer <Não!>

a toda essa cena. E quer saber?

Que os volscos deitem Roma, minha excomungadora, e a Itália abaixo:

nunca irei ser um homem-gazela, obedecer à lei natural

e escutar o sangue que borbulha em minhas veias;

prefiro resistir, fazendo a abstração:

a de um homem que é autor de si mesmo

E não podia agir diferente. Não tenho família, não tenho pátria.

VITÓRIA DE PIRRO

Sou um títere da política

Um ator sem sentimentos no palco

Na verdade mesmo como ator

Sou um perfeito incompetente

O ator sente alguma coisa, dúvida, hesitação,

incorpora um personagem. Eu esqueci o texto,

começo agora do zero e a nada nem ninguém

devo minhas ações. Isso é ser deus!

É amargo, diferente do que pensam:

mas melhor do que desobedecer seu destino!

Sou tirano, mas não sou romano!

Sou a vitória, e a vitória é uma coisa bárbara!

Caia Capitólio!

Preferia botar a cabeça no chão, no subsolo,

Como perfeito avestruz,

Mas já que à realidade seu olhar me seduz,

Mulher te digo,

O beijo de despedida que te dei antes do exílio

foi o Beijo da Morte, da largada de minha corrida

contra o tempo para me vingar, e núpcias

de sangue que comparo à Lua de Mel

mais terna.

Whereto we are bound, together with thy victory,

Whereto we are bound? alack, or we must lose

The country, our dear nurse, or else thy person,

Our comfort in the country. We must find

An evident calamity, though we had

Our wish, which side should win: for either thou

Must, as a foreign recreant, be led

With manacles thorough our streets, or else

triumphantly tread on thy country’s ruin,

And bear the palm for having bravely shed

Thy wife and children’s blood. For myself, son,

I purpose not to wait on fortune till

These wars determine: if I cannot persuade thee

Rather to show a noble grace to both parts

Than seek the end of one, thou shalt no sooner

March to assault thy country than to tread–

Trust to’t, thou shalt not–on thy mother’s womb,

That brought thee to this world.

Dance no seu berço, meu filho,

Meu túmulo, minha buceta!

if thou conquer Rome, the benefit

Which thou shalt thereby reap is such a name,

Whose repetition will be dogg’d with curses;

Whose chronicle thus writ: <The man was noble,

But with his last attempt he wiped it out;

Destroy’d his country, and his name remains

To the ensuing age abhorr’d.>

CORIOLANUS

O mother, mother!

What have you done? Behold, the heavens do ope,

The gods look down, and this unnatural scene

They laugh at. O my mother, mother! O!

You have won a happy victory to Rome;

But, for your son,–believe it, O, believe it,

Most dangerously you have with him prevail’d,

If not most mortal to him. But, let it come.

Aufidius, though I cannot make true wars,

I’ll frame convenient peace. Now, good Aufidius,

Were you in my stead, would you have heard

A mother less? or granted less, Aufidius?”

This Marcius is grown from man to dragon: he has wings; he’s more than a creeping thing.”

Esta é uma centopéia alada e temo que não tenhamos magos para combatê-la.

when he walks, he moves like an engine, and the ground shrinks before his treading: he is able to pierce a corslet with his eye; talks like a knell, and his hum is a battery. He sits in his state, as a thing made for Alexander. What he bids be done is finished with his bidding. He wants nothing of a god but eternity and a heaven to throne in.”

there is no more mercy in him than there is milk in a male tiger”

SICINIUS

The gods be good unto us!

MENENIUS

No, in such a case the gods will not be good unto us. When we banished him, we respected not them; and, he returning to break our necks, they respect not us.”

A merrier day did never yet greet Rome,

No, not the expulsion of the Tarquins.”

This Volumnia is worth of consuls, senators, patricians, a city full; of tribunes, such as you, a sea and land full.”

I raised him, and I pawn’d

Mine honour for his truth: who being so heighten’d,

He water’d his new plants with dews of flattery,

Seducing so my friends; and, to this end,

He bow’d his nature, never known before

But to be rough, unswayable and free.

(…) till, at the last,

I seem’d his follower, not partner, and

He waged me with his countenance, as if

I had been mercenary.

(…)

At a few drops of women’s rheum [coriza], which are

As cheap as lies, he sold the blood and labour

Of our great action: therefore shall he die,

And I’ll renew me in his fall.”

Second Conspirator

And patient fools,

Whose children he hath slain, their base throats tear

With giving him glory.”

Third Conspirator

Ere he express himself, or move the people

With what he would say, let him feel your sword,

Which we will second. When he lies along,

After your way his tale pronounced shall bury

His reasons with his body.”

Hail, lords! I am return’d your soldier,

No more infected with my country’s love

Than when I parted hence, but still subsisting

Under your great command. You are to know

That prosperously I have attempted and

With bloody passage led your wars even to

The gates of Rome. Our spoils we have brought home

Do more than counterpoise a full third part

The charges of the action. We have made peace

With no less honour to the Antiates

Than shame to the Romans: and we here deliver,

Subscribed by the consuls and patricians,

Together with the seal o’ the senate, what

We have compounded on.”

The Conspirators draw, and kill CORIOLANUS: AUFIDIUS stands on his body”

My rage is gone;

And I am struck with sorrow. Take him up.

Help, three o’ the chiefest soldiers; I’ll be one.

Beat thou the drum, that it speak mournfully:

Trail your steel pikes. Though in this city he

Hath widow’d and unchilded many a one,

Which to this hour bewail the injury,

Yet he shall have a noble memory.”

A dead march sounded”

THE COUNT OF MONTE CRISTO

Dumas [pai]

25/01/16-24/09/16

GLOSSÁRIO

Frascati: vinho branco italiano, procedente da região de mesmo nome

mazzolata: também mazzatello. Punição capital extremamente cruel empregada pela Igreja no século XVIII. A arma usada pelo carrasco era um enorme martelo ou um machado. O executor, no caso da 1ª arma, embalava a arma para pegar impulso no único golpe que desferia e acertava na cabeça do condenado, que se não morria caía desmaiado no chão e depois tinha a garganta cortada. Reservado a crimes hediondos.

singlestick: foi modalidade olímpica em 1904

I have a partner, and you know the Italian proverb – Chi ha compagno ha padrone – <He who has a partner has a master.>”

<but you were right to return as soon as possible, my boy.>

<And why?>

<Because Mercedes is a very fine girl, and fine girls never lack followers; she particularly has them by dozens.>

<Really?> answered Edmond, with a smile which had in it traces of slight uneasiness.”

Believe me, to seek a quarrel with a man is a bad method of pleasing the woman who loves that man.”

Why, when a man has friends, they are not only to offer him a glass of wine, but moreover, to prevent his suwallowing 3 or 4 pints [2 litros] of water unnecessarily!”

<Well, Fernand, I must say,> said Caderousse, beginning the conversation, with that brutality of the common people in which curiosity destroys all diplomacy, <you look uncommonly like a rejected lover;> and he burst into a hoarse laugh”

<they told me the Catalans were not men to allow themselves to be supplanted by a rival. It was even told me that Fernand, especially, was terrible in his vengeance.>

Fernand smiled piteously. <A lover is never terrible,> he said.”

pricked by Danglars, as the bull is pricked by the bandilleros”

<Unquestionably, Edmond’s star is in the ascendant, and he will marry the splendid girl – he will be captain, too, and laugh at us all unless.> – a sinister smile passed over Danglars’ lips – <unless I take a hand in the affair,> he added.”

happiness blinds, I think, more than pride.”

That is not my name, and in my country it bodes ill fortune, they say, to call a young girl by the name of her betrothed, before he becomes her husband. So call me Mercedes if you please.”

We are always in a hurry to be happy, Mr. Danglars; for when we have suffered a long time, we have great difficulty in believing in good fortune.”

<I would stab the man, but the woman told me that if any misfortune happened to her betrothed, she would kill herself>

<Pooh! Women say those things, but never do them.>”

<you are 3 parts drunk; finish the bottle, and you will be completely so. Drink then, and do not meddle with what we are discussing, for that requires all one’s wit and cool judgement.>

<I – drunk!> said Caderousse; <well that’s a good one! I could drink four more such bottles; they are no bigger than cologne flanks. Pere Pamphile, more wine!>”

and Caderousse rattled his glass upon the table.”

Drunk, if you like; so much the worse for those who fear wine, for it is because they have bad thoughts which they are afraid the liquor will extract from their hears;”

Tous les mechants sont beuveurs d’eau; C’est bien prouvé par le deluge.”

Say there is no need why Dantes should die; it would, indeed, be a pity he should. Dantes is a good fellow; I like Dantes. Dantes, your health.”

<Absence severs as well as death, and if the walls of a prison were between Edmond and Mercedes they would be as effectually separated as if he lay under a tombstone.>

<Yes; but one gets out of prison,> said Caderousse, who, with what sense was left him, listened eagerly to the conversation, <and when one gets out and one’s name is Edmond Dantes, one seeks revenge>-“

<I say I want to know why they should put Dantes in prison; I like Dantes; Dantes, our health!>

and he swallowed another glass of wine.”

the French have the superiority over the Spaniards, that the Spaniards ruminate, while the French invent.”

Yes; I am supercargo; pen, ink, and paper are my tools, and whitout my tools I am fit for nothing.” “I have always had more dread of a pen, a bottle of ink, and a sheet of paper, than of a sword or pistol.”

<Ah,> sighed Caderousse, <a man cannot always feel happy because he is about to be married.>”

Joy takes a strange effect at times, it seems to oppress us almost the same as sorrow.”

<Surely,> answered Danglars, <one cannot be held responsible for every chance arrow shot into the air>

<You can, indeed, when the arrow lights point downward on somebody’s head.>”

<That I believe!> answered Morrel; <but still he is charged>-

<With what?> inquired the elder Dantes.

<With being an agent of the Bonapartist faction!>

Many of our readers may be able to recollect how formidable such and accusation became in the period at which our story is dated.”

the man whom 5 years of exile would convert into a martyr, and 15 of restoration elevate to the rank of a god.”

glasses were elevated in the air à l’Anglais, and the ladies, snatching their bouquets from their fair bossoms, strewed the table with their floral treasures.”

yes, yes, they could not help admitting that the king, for whom we sacrificed rank, wealth and station was truly our <Louis the well-beloved,> while their wretched usurper has been, and ever wil be, to them their evil genius, their <Napoleon the accursed.>”

Napoleon is the Mahomet of the West and is worshipped as the personification of equality.”

one is the quality that elevantes [Napoleon], the other is the equality that degrades [Robespierre]; one brings a king within reach of the guillotine, the other elevates the people to a level with the throne.”

9 Termidor: degolação de Robespierre, num 27/7

4/4/14 – Queda de Napoleão

<Oh, M. de Villefort,>, cried a beautiful young creature, daughter to the Comte de Salvieux, and the cherished friend of Mademoiselle de Saint-Meran, <do try and get up some famous trial while we are at Marseilles. I never was in a law-cout; I am told it is so very amusing!>

<Amusing, certainly,> replied the young man, <inasmuch as, instead of shedding tears as at a theatre, you behold in a law-court a case of real and genuine distress – a drama of life. The prisoner whom you there see pale, agitated, and alarmed, instead of – as is the case when a curtain falls on a tragedy – going home to sup peacefully with his family, and then retiring to rest, that he may recommence his mimic woes on the morrow, – is reconducted to his prison and delivered up to the executioner. I leave you to judge how far your nerves are calculated to bear you through such a scene. Of this, however, be assured, that sould any favorable apportunity present itself, I will not fail to offer you the choice of being present.>

I would not choose to see the man against whom I pleaded smile, as though in mockery of my words. No; my pride is to see the accused pale, agitated and as though beaten out of all composure by the fire of my eloquence.”

Why, that is the very worst offence they could possibly commit, for, don’t you see, Renée, the king is the father of his people, and he who shall plot or contrive aught against the life and safety of the parent of 32 millions of souls, is a parricide upon a fearfully great scale.>”

It was, as we have said, the 1st of March, and the prisoner was soon buried in darkness.” 01/03/16

But remorse is not thus banished; like Virgil’s wounded hero, he carried the arrow in his wound, and, arrived at the salon, Villefort uttered a sigh that was almost a sob, and sank into a chair.”

Danglars was one of those men born with a pen behind the ear, and an inkstand in place of a heart. Everything with him was multiplication or subtraction. The life of a man was to him of far less value than a numeral, especially when, by taking it away, he could increase the sum total of his own desires. He went to bed at his usual hour, and slept in peace.”

A BARCA DO INFERNO QUE ARCA COM AS CONSEQÜÊNCIAS DO PE(S)CADO

desejos desejados no mar infinito

despojos desejosos de ser entregues aos derrotados

de consolo

que nojo

dessa raça

em desgraça

perpétua

que a maré a leve

para o fundo

do abismo

pesadâncora

pesadume

pesado cardume

proa perdeu o lume

popa nasceu sem gume

mastro adubado de petróleo

fóssil agora

apagado e insolente

eu sou experiente, experimente!

um louco que está sempre no lucro

das questões eu chego ao fulcro

por mais que não seja inteligente,

seja só uma compulsão demente

ser verdadeiro

se ver como herdeiro

de uma civilização

legada ao esquecimento

divino

o trem metafísico e seu lote de vagãos pagãos

levando à conclusão

de que o choque é elétrico

e anafilático

nada de milagre nada de intangível

só cobramos e debitamos o crível

(02/03/16)

said Louis XVIII, laughing; <the greatest captains of antiquity amused themselves by casting pebbles [seixos] into the ocean – see Plutarch’s Scipio Africanus.>”

<So then,> he exclaimed, turning pale with anger, <seven conjoined and allied armies overthrew that man. A miracle of heaven replaced me on the throne of my fathers after five-and-twenty years of exile. I have, during those 5-&-20 years, spared no pains to understand the people of France and the interests which were confided to me; and now when I see the fruition of my wishes almost within reach, the power I hold in my hands bursts, and shatters me to atoms!>”

Really impossible for a minister who has an office, agents, spies, and fifteen hundred thousand [1,5 million] francs for secret service money, to know what is going on at 60 leagues from the coast of France!”

Why, my dear boy, when a man has been proscribed by the mountaineers, has escaped from Paris in a hay-cart, been hunted over the plains of Bordeaux by Robespierre’s bloodhounds, he becomes accustomed to most things.”

<Come, come,> said he, <will the Restoration adopt imperial methods so promptly? Shot, my dear boy? What an idea! Where is the letter you speak of? I know you too well to suppose you would allow such a thing to pass you.>”

Quando a polícia está em débito, ela declara que está na pista; e o governo pacientemente aguarda o dia em que ela vem para dizer, com um ar fugitivo, que perdeu a pista.”

The king! I thought he was philosopher enough to allow that there was no murder in politics. In politics, my dear fellow, you know, as well as I do, there are no men, but ideas – no feelings, but interests; in politics we do not kill a man, we only remove an obstacle, that is all. Would you like to know how matters have progressed? Well, I will tell you. It was thought reliance might be placed in General Quesnel; he was recommended to us from the Island of Elba; one of us went to him, and visited him to the Rue Saint-Jacques, where he would find some friends. He came there, and the plan was unfolded to him for leaving Elba, the projected landing, etc. When he had heard and comprehended all to the fullest extent, he replied that he was a royalist. Then all looked at each other, – he was made to take an oath, and did so, but with such an ill grace that it was really tempting Providence to swear him, and yet, in spite of that, the general allowed to depart free – perfectly free. Yet he did not return home. What could that mean? why, my dear fellow, that on leaving us he lost his way, that’s all. A murder? really, Villefort, you surprise me.”

<The people will rise.>

<Yes, to go and meet him.>

Ring, then, if you please, for a second knife, fork, and plate, and we will dine together.”

<Eh? the thing is simple enough. You who are in power have only the means that money produces – we who are in expectation, have those which devotion prompts.>

<Devotion!> said Villefort, with a sneer.

<Yes, devotion; for that is, I believe, the phrase for hopeful ambition.>

And Villefort’s father extended his hand to the bell-rope to summon the servant whom his son had not called.”

Say this to him: <Sire, you are deceived as to the feeling in France, as to the opinions of the towns, and the prejudices of the army; he whom in Paris you call the Corsican ogre, who at Nevers is styled the usurper, is already saluted as Bonaparte at Lyons, and emperor at Grenoble. You think he is tracked, pursued, captured; he is advancing as rapidly as his own eagles. The soldiers you believe to be dying with hunger, worn out with fatigue, ready to desert, gather like atoms of snow about the rolling ball as it hastens onward. Sire, go, leave France to its real master, to him who acquired it, not by purchase, but by right of conquest; go, sire, not that you incur any risk, for your adversary is powerful enough to show you mercy, but because it would be humiliating for a grandson of Saint Louis to owe his life to the man of Arcola Marengo, Austerlitz.> Tell him this, Gerard; or, rather, tell him nothing. Keep your journey a secret; do not boast of what you have come to Paris to do, or have done; return with all speed; enter Marseilles at night, and your house by the back-door, and there remain quiet, submissive, secret, and, above all, inoffensive”

Every one knows the history of the famous return from Elba, a return which was unprecedented in the past, and will probably remain without a counterpart in the future.”

Napoleon would, doubtless, have deprived Villefort of his office had it not been for Noirtier, who was all powerful at court, and thus the Girondin of ‘93 and the Senator of 1806 protected him who so lately had been his protector.” “Villefort retained his place, but his marriage was put off until a more favorable opportunity.” “He made Morrel wait in the antechamber, although he had no one with him, for the simple sreason that the king’s procureur always makes every one wait, and after passing a quarter of an hour in reading the papers, he ordered M. Morrel to be admitted.”

<Edmond Dantes.>

Villefort would probably have rather stood opposite the muzzle of a pistol at five-and-twenty paces than have heard this name spoken; but he did not blanch.”

<Monsieur,> returned Villefort, <I was then a royalist, because I believed the Bourbons not only the heirs to the throne, but the chosen of the nation. The miraculous return of Napoleon has conquered me, the legitimate monarch is he who is loved by his people.>”

<There has been no arrest.>

<How?>

<It is sometimes essential to government to cause a man’s disappearance without leaving any traces, so that no written forms or documents may defeat their wishes.>

<It might be so under the Bourbons, but at present>-

<It has always been so, my dear Morrel, since the reign of Louis XIV. The emperor is more strict in prison discipline than even Louis himself>”

As for Villefort, instead of sending to Paris, he carefully preserved the petition that so fearfully compromised Dantes, in the hopes of an event that seemed not unlikely, – that is, a 2nd restoration. Dantes remained a prisoner, and heard not the noise of the fall of Louis XVIII’s throne, or the still more tragic destruction of the empire.” “At last there was Waterloo, and Morrel came no more; he had done all that was in his power, and any fresh attempt would only compromise himself uselessly.”

But Fernand was mistaken; a man of his disposition never kills himself, for he constantly hopes.”

Old Dantes, who was only sustained by hope, lost all hope at Napoleon’s downfall. Five months after he had been separated from his son, and almost at the hour of his arrest, he breathed his last in Mercedes’ arms.”

The inspector listened attentively; then, turning to the governor, observed, <He will become religious – he is already more gentle; he is afraid, and retreated before the bayonets – madmen are not afraid of anything; I made some curious observations on this at Charenton.> Then, turning to the prisoner, <What is it you want?> said he.”

<My information dates from the day on which I was arrested,> returned the Abbé Faria; <and as the emperor had created the kingdom of Rome for his infant son, I presume that he has realized the dream of Machiavelli and Caesar Borgia, which was to make Italy a united kingdom.>

<Monsieur,> returned the inspector, <providence has changed this gigantic plan you advocate so warmly.>

<It is the only means of rendering Italy strong, happy, and independent.>

<Very possibly; only I am not come to discuss politics, but to inquire if you have anything to ask or to complain of.>

<The food is the same as in other prisons, – that is, very bad, the lodging is very unhealthful, but, on the whole, passable for a dungeon; but it is not that which I wish to speak of, but a secret I have to reveal of the greatest importance.>

<It is for that reason I am delighted to see you,> continued the abbé, <although you have disturbed me in a most important calculation, which, if it succeded, would possibly change Newton’s system. Could you allow me a few words in private.>”

<On my word,> said the inspector in a low tone, <had I not been told beforehand that this man was mad, I should believe what he says.>”

A new governor arrived; it would have been too tedious to acquire the names of the prisoners; he learned their numbers instead. This horrible place contained 50 cells; their inhabitants were designated by the numbers of their cell, and the unhappy young man was no longer called Edmond Dantes – he was now number 34.”

Prisioneiros de segurança máxima não devem adoecer – que bactéria ou vírus cosmopolita os visitaria? Que mudança que fosse mais forte e sensível que o supertédio?

he addressed his supplications, not to God, but to man. God is always the last resource. Unfortunates, who ought to begin with God, do not have any hope in him till they have exhausted all other means of deliverance.”

Dantes spoke for the sake of hearing his own voice; he had tried to speak when alone, but the sound of his voice terrified him.”

in prosperity prayers seem but a mere medley of words, until misfortune comes and the unhappy sufferer first understands the meaning of the sublime language in which he invokes the pity of heaven!”

<Yes, yes,> continued he, <’Twill be the same as it was in England. After Charles I, Cromwell; after Cromwell, Charles II, and then James II, and then some son-in-law or relation, some Prince of Orange, a stadtholder¹ who becomes a king. Then new concessions to the people, then a constitution, then liberty. Ah, my friend!> said the abbé, turning towards Dantes, and surveying him with the kindling gaze of a prophet, <you are young, you will see all this come to pass.>”

¹ Magistrado de província holandesa

<But wherefore are you here?>

<Because in 1807 I dreamed of the very plan Napoleon tried to realize in 1811; because, like Napoleon, I desired to alter the political face of Italy, and instead of allowing it to be split up into a quantity of petty principalities, each held by some weak or tyrannical ruler, I sought to form one large, compact and powerful empire; and lastly, because I fancied I had found Caesar Borgia in a crowned simpleton, who feigned to enter into my views only to betray me. It was the plan of Alexander VI, but it will never succeed now, for they attempted it fruitlessly, and Napoleon was unable to complete his work. Italy seems fated to misfortune.> And the old man bowed his head.

Dantes could not understand a man risking his life for such matters. Napoleon certainly he knew something of, inasmuch as he had seen and spoken with him; but of Clement VII and Alexander VI he knew nothing.

<Are you not,> he asked, <the priest who here in the Chateau d’If is generally thought to be – ill?>

<Mad, you mean, don’t you?>

<I did not like to say so,> answered D., smiling.”

In the 1st place, I was 4 years making the tools I possess, and have been 2 years scraping and digging out earth, hard as granite itself; then what toil and fatigue has it not been to remove huge stones I should once have deemed impossible to loosen.”

Another, other and less stronger than he, had attempted what he had not had sufficient resolution to undertake, and had failed only because of an error in calculation.”

<When you pay me a visit in my cell, my young friend,> said he, <I will show you an entire work, the fruits of the thoughts and reflections of my whole life; many of them meditated over in the Colosseum at Rome, at the foot of St. Mark’s columm at Venice, little imagining at the time that they would be arranged in order within the walls of the Chateau d’If. The work I speak is called ‘A Treatise on the Possibility of a General Monarchy in Italy,’ and will make one large quarto volume.>”

I had nearly 5.000 volumes in my library at Rome; but after reading them over many times, I found out that with 150 well-chosen books a man possesses if not a complete summary of all human knowledge, at least all that a man need really know. I devoted 3 years of my life to reading and studying these 150 volumes, till I knew them nearly by heart; so that since I have been in prison, a very slight effort of memory has enabled me to recall their contents as readily as though the pages were open before me. I could recite you the whole of Thucidides, Xenophon, Plutarch, Titus Livius, Tacitus, Strada, Jornandes [Jordanes], Dante, Montaigne, Shakespeare, Spinoza, Machiavelli, and Bossuet.”

Yes, I speak 5 of the modern tongues – that is to say, German, French, Italian, English and Spanish; by the aid of ancient Greek I learned modern Greek – I don’t speak so well asI could wish, but I am still trying to improve myself.” “Improve yourself!” repeated Dantes; “why, how can you manage to do so?”

This last explanation was wholly lost upon Dantes, who had always imagined, from seeing the sun rise from behind the mountains and set in the Mediterranean, that it moved, and not the earth. A double movement of the globo he inhabited, and of which he could feel nothing, appeared to him perfectly impossible.”

Should I ever get out of prison and find in all Italy a printer courageous enough to publish what I have composed, my literary reputation is forever secured.”

What would you not have accomplished if you had been free?”

Possibly nothing at all; the overflow of my brain would probably, in a state of freedom, have evaporated in a 1,000 follies; misfortune is needed to bring to light the treasure of the human intellect. Compression is needed to explode gunpowder. Captivity has brought my mental faculties to a focus”

<if you visit to discover the author of any bad action, seek first to discover the person to whom the perpetration of that bad action could be in any way advantageous. Now, to apply it in your case, – to whom could your disappearance have been serviceable?>

<To no one, by heaven! I was a very insignificant person.>

<Do not speak thus, for your reply evinces neither logic nor philosophy; everything is relative, my dear young friend, from the king who stands in the way of his successor, to the employee who keeps his rival out of a place. Now, in the event of the king’s death, his successor inherits a crown, – when the employee dies, the supernumerary steps into his shoes, and receives his salary of 12.000 livres. Well, these 12.000 livres are his civil list, and are as essential to him as 12.000.000 of a king. Every one, from the highest to the lowest degree, has his place on the social ladder, and is beset by stormy passions and conflicting interests, as in Descartes’ theory of pressure and impulsion.” efeito borboleta parte I “But these forces increase as we go higher, so that we have a spiral which in defiance of reason rests upon the apex and not on the base.”

<Simply because that accusation had been written with the left hand, and I have noticed that> –

<What?>

<That while the writing of different persons done with the right hand varies, that performed with the left hand is invariably uniform.>”

That is in strict accordance with the Spanish character; an assassination they will unhesitatingly commit, but an act of cowardice never.”

Pray ask me whatever questions you please; for, in good truth, you see more clearly into my life than I do myself.”

<About six or seven and twenty years of age, I should say.>

<So,> anwered the abbé. <Old enough to be ambitious, but too young to be corrupt. And how did he treat you?>”

<That alters the case. Tis man might, after all, be a greater scoundrel than you have thought possible>

<Upon my word,> said Dantes, <you make me shudder. Is the world filled with tigers and crocodiles?>

<Yes; and remember that two-legged tigers and crocodiles are more dangerous than the others.>

Had a thunderbolt fallen at the feet of D., or hell opened its yawining gulf before him, he could not have been more completely transfixed with horror than he was at the sound of these unexpected words. Starting up he clasped his hands around his head as though to prevent his very brain from bursting, and exclaimed, <His father! his father!>”

D. was at lenght roused from his revery by the voice of Faria, who, having also been visited by his jailer, had come to invite his fellow-sufferer to share his supper. The reputation of being out of his mind though harmlessly and even amusingly so, had procured for the abbé unusual privileges. He was supplied with bread of a finer whiter quality than the usual prison fare, and even regaled each Sunday with a small quantity of wine.”

The elder prisoner was one of those persons whose conversation, like that of all who have experienced many trials, contained many usefel and important hints as well as sound information; but it was never egotistical, for the unfortunate man never alluded to his own sorrows. D. listened with admiring attention to all he said; some of his remarks corresponded with what he already knew, or applied to the sort of knowledge his nautical life had enabled him to acquire.”

I can well believe that so learned a person as yourself would prefer absolute solitude to being tormented with the company of one as ignorant and uninformed as myself.”

The abbé smiled: <Alas, my boy,> said he, <human knowledge is confined within very narrow limits; and when I have taught you mathematics, physics, history, and the 3 or 4 modern languages with which I am acquainted, you will know as much as I do myself. Now, it will scarcely require 2 years for me to communicate to you the stock of learnings I possess.>”

<Not their application, certainly, but their principles you may; to learn is not to know; there are the learners and the learned. Memory makes the one, philosophy the other.>

<But cannot one learn philosophy?>

<Philosophy cannot be taught; it is the application of the sciences to truth; it is like the golden cloud in which the Messiah went up into heaven.>”

An that very evening the prisoners sketched a plan of education, to be entered upon the following day. D. possessed a prodigious memory, combined with an astonishing quickness and readiness of conception; the mathematicla turn of his mind rendered him apt at al all kinds of calculation, while his naturally poetical feelings threw a light and pleasing veil over the dry reality of arithmetical computation, or the rigid severity of geometry. He already knew Italian, and had also picked up a little of the Romaic dialect during voyages to the East; and by the aid of these 2 languages he easily comprehended the construction of all the others, so that at the end of 6 months he began to speak Spanish, English, and German. In strict accordance with the promise made to the abbé, D. spoke no more of escape. Perhaps the delight his studies afforded him left no room for such thoughts; perhaps the recollection that he had pledged his word (on which his sense of honor was keen) kept him from referring in any way to the possibilities of flight. Days, even months, passed by unheeded in one rapid and instructive course. At the end of a year D. was a new man. D. observed, however, that Faria, in spite of the relief his society afforded, daily grew sadder; one thought seemed incessantly to harass and distract his mind. Sometimes he would fall into long reveries, sigh heavily and involuntarily, then suddenly rise, and, with folded arms, begin pacing the confined space of his dungeon. One day he stopped all at once, and exclaimed, <Ah, if there were no sentinel!>”

Esse tesouro, que deve corresponder a dois… de coroas romanas no mais afastado a… da segunda abertura co… declara pertencer a ele som… herdeiro. <25 de Abril, 149-”

Eu ouvi freqüentemente a frase <Tão rico como um Spada.>” “Ali, no 20º capítulo de a Vida do Papa Alexandre VI, constavam as seguintes linhas, que jamais poderei esquecer: – <As grandes guerras da Romagna terminaram; César Bórgia, que completou suas conquistas, precisava de dinheiro para adquirir a Itália inteira. O papa também precisava de dinheiro para liquidar seus problemas com Luís XII, Rei da França, que ainda era formidável a despeito de seus recentes reveses; e era necessário, portanto, recorrer a algum esquema rentável, o que era um problema de grande dificuldade nas condições de pauperização de uma exausta Itália. Sua santidade teve uma idéia. Ele resolveu fazer dois cardeais.

Ao escolher duas das maiores personagens de Roma, homens especialmente ricos – esse era o retorno pelo qual o pai santíssimo esperava. Primeiramente, ele poderia vender as grandes posições e esplêndidos ofícios que os cardeais já possuíam; e depois ele teria ainda dois chapéus para vender. Havia um terceiro ponto em vista, que logo aparecerá na narrativa. O papa e César Bórgia primeiro acharam os dois futuros cardeais; eles eram Giovanni Rospigliosi, que portava 4 das mais altas dignidades da Santa Sé; e César Spada, um dos mais nobres e ricos da nobreza romana; ambos sentiram a alta honraria de tal favor do papa. Eles eram ambiciosos, e César Bórgia logo encontrou compradores para suas posições. O resultado foi que Rospigliosi e Spada pagaram para ser cardeais, e 8 outras pessoas pagaram pelos ofícios que os cardeais tinham ante sua elevação; destarte 800.000 coroas entraram nos cofres dos especuladores.

É tempo agora de proceder à última parte da especulação. O papa encheu Rospigliosi e Spada de atenções, conferiu-lhes a insígnia do cardinalato, e os induziu a organizar seus negócios de forma a se mudarem para Roma. É aí que o papa e César Bórgia convidam os dois cardeais para jantar. Esse era um problema de disputa entre o santo pai e seu filho. César pensava que eles poderiam se utilizar de um dos meios que ele sempre tinha preparado para os amigos, i.e., em primeiro lugar, a famosa chave que era dada a certas pessoas com o pedido de que fossem e abrissem o armário equivalente. Essa chave era dotada de uma pequena ponta de ferro, – uma negligência da parte do chaveiro. Quando ela era pressionada a fim de abrir-se o armário, do qual a fechadura era complicada, a pessoa era picada por essa pontinha, e morria no dia seguinte. Havia também o anel com a cabeça de leão, que César usava quando queria cumprimentar seus amigos com um aperto de mão. O leão mordia a mão do assim favorecido, e ao cabo de 24h, a mordida se mostrava mortal. César propôs ao seu pai, que ou eles deveriam pedir aos cardeais para abrir o armário, ou apertar suas mãos; mas Alexandre VI respondeu: <Quanto aos valongos cardeais, Spada e Rospigliosi, convidemo-los para jantar, algo me diz que conseguiremos esse dinheiro de volta. Além disso, esquece-te, ó César, que uma indigestão se declara imediatamente, enquanto uma picada ou uma mordida ocasionam um atraso de um dia ou dois.> César recuou de tão convincente raciocínio, e os cardeais foram conseqüentemente chamados para jantar.

A mesa foi servida num vinhedo pertencente ao papa, perto de San Pierdarena, um retiro encantador que os cardeais conheciam de ouvir falar. Rospigliosi, bem disposto graças a suas novas dignidades, chegou com um bom apetite e suas maneiras mais obsequiosas. Spada, um homem prudente, e muito apegado a seu único sobrinho, um jovem capitão da mais alta promessa, pegou papel e caneta, e redigiu seu testamento. E depois mandou avisar o seu sobrinho para esperá-lo próximo ao vinhedo; mas aparentemente o servo não foi capaz de encontrá-lo.

Spada sabia o que esses convites significavam; desde a Cristandade, tão eminentemente civilizada, se alastrou por toda Roma, não era mais um centurião que vinha da parte do tirano com uma mensagem, <César quer que você morra.> mas era um núncio apostólico a latere, que vinha com um sorriso nos lábios para dizer, pelo papa, que <Sua santidade solicita sua presença num jantar.>

Spada se dirigiu lá pelas 2 a San Pierdarena. O papa o esperava. A primeira imagem a atrair a atenção de Spada foi a do seu sobrinho, todo paramentado, e César Bórgia cativando-o com as atenções mais marcadas. Spada empalideceu quando César o fitou com ar irônico, o que provava que ele havia antecipado tudo, e que a armadilha já estava em funcionamento.

Eles começaram a jantar e Spada foi capaz de indagar, somente, de seu sobrinho se ele tinha recebido sua mensagem. O sobrinho respondeu que não; compreendendo perfeitamente o significado da pergunta. Era tarde demais, já que ele já tinha tomado um copo de um excelente vinho, selecionado para ele expressamente pelo copeiro do papa. Spada testemunhou ao mesmo tempo outra garrafa, vindo a si, que ele foi premido a provar. Uma hora depois um médico declarou que ambos estavam envenenados por comer cogumelos. Spada morreu no limiar do vinhedo; o sobrinho expirou na sua própria porta, fazendo sinais que sua mulher não pôde compreender.

A seguir César e o papa se apressaram para botar as mãos na herança, sob o disfarce de estarem à procura de papéis do homem morto. Mas a herança consistia disso somente, um pedaço de papel em que Spada escreveu: -<Eu lego a meu amado sobrinho meus cofres, meus livros, e, entre outros, meu breviário com orelhas de ouro, que eu espero que ele preserve em consideração de seu querido tio.>

Os herdeiros procuraram em todo lugar, admiraram o breviário, se apropriaram dos móveis, e se espantaram grandemente de que Spada, o homem rico, era de fato o mais miserável dos tios – nenhum tesouro – e não ser que fossem os da ciência, contidos na biblioteca e laboratórios. Isso era tudo. César e seu pai procuraram, examinaram, escrutinaram, mas nada acharam, ou pelo menos muito pouco; nada que excedesse alguns milhares de coroas em prata, e aproximadamente o mesmo em dinheiro corrente; mas o sobrinho teve tempo de dizer a sua esposa, antes de morrer: <Procure direito entre os papéis do meu tio; há um testamento.>

Eles procuraram até mais meticulosamente do que os augustos herdeiros o fizeram, mas foi infrutífero. Havia dois palácios e um vinhedo atrás da Colina Palatina; mas nesses dias a propriedade da terra não tinha assim tanto valor, e os 2 palácios e o vinhedo continuaram com a família já que estavam abaixo da rapacidade do papa e seu filho. Meses e anos se passaram. Alexandre VI morreu, envenenado, – você sabe por qual erro. César, envenenado também, escapou desfolhando sua pele como a de uma cobra; mas a pele de baixo ficou marcada pelo veneno até se parecer com a de um tigre. Então, compelido a deixar Roma, ele acabou morto obscuramente numa escaramuça noturna; quase sem registros históricos. Depois da morte do papa e do exílio de seu filho, supôs-se que a família Spada voltaria ao esplendor dos tempos anteriores aos do cardeal; mas não foi o caso. Os Spada permaneceram em um conforto duvidoso, um mistério seguiu pairando sobre esse tema escuso, e o rumor público era que César, um político mais talentoso que seu pai, havia retirado do papa a fortuna dos 2 cardeais. Eu digo dos 2, porque o Cardeal Rospigliosi, que não tomara nenhuma precaução, foi completamente espoliado.”

Eu estava então quase certo de que a herança não ficara nem para os Bórgias nem para a família, mas se mantivera sem dono como os tesouros das 1001 Noites, que dormiam no seio da terra sob os olhos do gênio.”

esses caracteres foram traçados numa tinta misteriosa e simpática, que só aparecia ao ser exposta ao fogo; aproximadamente 1/3 do papel foi consumido pelas chamas.”

<2 milhões de coroas romanas; quase 13 milhões, no nosso dinheiro.” [*]

[*] $2.600.000 em 1894.”

Then an invincible and extreme terror seized upon him, and he dared not again press the hand that hung out of bed, he dared no longer to gaze on those fixed and vacant eyes, which he tried many times to close, but in vain – they opened again as soon as shut.”

<They say every year adds half a pound to the weight of the bones,> said another, lifting the feet.”

The sea is the cemetery of the Chateau d’If.”

It was 14 years day for day since Dantes’ arrest.”

At this period it was not the fashion to wear so large a beard and hair so long; now a barber would only be surprised if a man gifted with such advantages should consent voluntarily to deprive himself of them.”

The oval face was lengthened, his smiling mouth had assumed the firm and marked lines which betoken resolution; his eyebrows were arched beneath a brow furrowed with thought; his eyes were full of melancholy, and from their depths ocasionally sparkled gloomy fires of misanthropy and hatred; his complexion, so long kept from the sun, had now that pale color which produces, when the features are encircled with black hair, the aristocratic beauty of the man of the north; the profound learning he had acquired had besided diffused over his features a refined intellectual expression; and he had also acquired, being naturally of a goodly stature, that vigor which a frame possesses which has so long concentrated all its force within himself.”

Moreover, from being so long in twilight or darkness, his eyes had acquired the faculty of distinguishing objects in the night, common to the hyena and the wolf.”

it was impossible that his best friend – if, indeed, he had any friend left – could recognize him; he could not recognize himself.”

Fortunately, D. had learned how to wait; he had waited 14 years for his liberty, and now he was free he could wait at least 6 months or a year for wealth. Would he not have accepted liberty without riches if it had been offered him? Besides, were not those riches chimerical? – offspring of the brain of the poor Abbé Faria, had they not died with him?”

The patron of The Young Amelia proposed as a place of landing the Island of Monte Cristo, which being completely deserted, and having neither soldiers nor revenue officers, seemed to have been placed in the midst of the ocean since the time of the heathen Olympus by Mercury, the god of merchants and robbers, classes of mankind which we in modern times have separated if not made distinct, but which antiquity appears to have included in the same category” Tal pai, tal filho: vejo que um Dumas citou o outro, cf. o destino me comandou saber, por estar lendo A Dama das Camélias em simultaneidade – Jr. dissera a dado ponto, também inicial, de sua narrativa que era bom e inteligente que ladrões e comerciantes possuíssem antigamente o mesmo Deus, e que isso não era simples contingência histórica… Até aí, pensava tratar-se de Mammon, comentando o espúrio estilo de vida judio.

e qual solidão é mais completa, ou mais poética, que a de um navio flutuando isolado sobre as águas do mar enquanto reina a obscuridade da noite, no silêncio da imensidão, e sob o olhar dos Céus?”

Nunca um viciado em jogo, cuja fortuna esteja em jogo num lance de dados, chegou a experimentar a angústia que sentiu Edmundo em meio a seus paroxismos de esperança.”

<Em 2h,> ele disse, <essas pessoas vão partir mais ricas em 50 piastres cada, dispostas a arriscar novamente suas vidas só para conseguir outros 50; então retornarão com uma fortuna de 600 francos e desperdiçarão esse tesouro nalgum vilarejo, com aquele orgulho dos sultões e a insolência dos nababos.”

a providência, que, ao limitar os poderes do homem, gratifica-o ao mesmo tempo com desejos insaciáveis.”

<E agora,> ele exclamou, relembrando o conto do pescador árabe, que Faria relatou, <agora, abre-te sésamo!>”

o pavor – aquele pavor da luz do dia que mesmo no deserto nos faz temer estarmos sendo vigiados e observados.”

dentes brancos como os de um animal carnívoro”

seu marido mantinha sua tocaia diária na porta – uma obrigação que ele executava com tanta mais vontade, já que o salvava de ter de escutar os murmúrios e lamentos da companheira, que nunca o viu sem dirigir amargas invectivas contra o destino”

<And you followed the business of a tailor?>

<True, I was a tailor, till the trade fell off. It is so hot at Marseilles, that really I believe that the respectable inhabitants will in time go without any clothing whatever. But talking of heat, is there nothing I can offer you by way of refreshment?>”

<Too true, too true!> ejaculated Caderousse, almost suffocated by the contending passions which assailed him, <the poor old man did die.>”

Os próprios cães que perambulam sem abrigo e sem casa pelas ruas encontram mãos piedosas que oferecem uma mancheia de pão; e esse homem, um cristão, deviam permitir perecer de fome no meio de outros homens que se autodenominam cristãos? é terrível demais para acreditar. Ah, é impossível – definitivamente impossível!”

Eu não consigo evitar ter mais medo da maldição dos mortos que do ódio dos vivos.”

Hold your tongue, woman; it is the will of God.”

Happiness or unhappiness is the secret known but to one’s self and the walls – walls have ears but no tongue”

<Com isso então,> disse o abade, com um sorriso amargo, <isso então dá 18 meses no total. O que mais o mais devoto dos amantes poderia desejar?> Então ele murmurou as palavras do poeta inglês, <Volubilidade, seu nome é mulher.>

<no doubt fortune and honors have comforted her; she is rich, a countess, and yet–> Caderousse paused.”

Maneiras, maneiras de dizer asneiras…

Memorial de Buenos Aires

O aras à beira…

Bonaire de mademoiselle

Gastão amável que me acende o fogo!

ENCICLOPÉDIA DE UM FUTURO REMOTO

 

(…)

 

V

 

(…)

 

VANIGRACISMO [s.m., origem desconhecida; suspeita-se que guarde relação com vanitas, do latim <vaidade>]: espécie de atavismo do mal; inclinação ou tendência à reprise na crença de dogmas ultrapassados, como a pregação extremada do amor de Cristo ou o apego a regimes e práticas totalitários de forma geral. Duas faces do mesmo fenômeno. Nostalgia do Líder Supremo ou de coletivismos tornados impossíveis ou inexistentes nas democracias de massa, capitalismo avançado ou fase agônica do Ocidente.

        Adeptos são identificados sob a alcunha de vanigra.

Ex:

        Os vanigras brasileiros da década de 10 desejavam a conclamação de Bolsonaro como o Pai Nacional.

        O vanigra praguejou seu semelhante com a condenação ao Inferno no seu pós-vida, graças a suas condutas imorais.

 

vanigger – Corruptela de vanigra, utilizada para designar negros conservadores que insultavam a memória e o passado histórico de seus ancestrais escravos, ao professarem  credos como os supracitados (cristianismo, fascismo, etc.), invenções do homem branco europeu.

* * *

In business, sir, said he, one has no friends, only correspondents”

the tenacity peculiar to prophets of bad news”

It was said at this moment that Danglars was worth from 6 to 8 millions of francs, and had unlimited credit.”

Her innocence had kept her in ignorance of the dangers that might assail a young girl of her age.”

And now, said the unknown, farewell kindness, humanity and gratitude! Farewell to all the feelings that expand the heart! I have been heaven’s substitute to recompense the good – now the god of vengeance yields me his power to punish the wicked!”

in 5 minutes nothing but the eye of God can see the vessel where she lies at the bottom of the sea.”

He was one of those men who do not rashly court danger, but if danger presents itself, combat it with the most unalterable coolness.”

The Italian s’accommodi is untranslatable; it means at once <Como, enter, you are welcome; make yourself at home; you are the master.>”

he was condemned by the by to have his tongue cut out, and his hand and head cut off; the tongue the 1st day, the hand the 2nd, and the head the 3rd. I always had a desire to have a mute in my service, so learning the day his tongue was cut out, I went to the bey [governador otomano], and proposed to give him for Ali a splendid double-barreled gun which I knew he was very desirous of having.”

I? – I live the happiest life possible, the real life of a pasha. I am king of all creation. I am pleased with one place, and stay there; I get tired of it, and leave it; I am free as a bird and have wings like one; my attendants obey my slightest wish.”

What these happy persons took for reality was but a dream; but it was a dream so soft, so voluptuous, so enthralling, that they sold themselves body and soul to him who have it to them, and obedient to his orders as to those of a deity, struck down the designated victim, died in torture without a murmur, believing that the death they underwent was but a quick transtion to that life of delights of which the holy herb, now before you, had given them a slight foretaste.”

<Then,> cried Franz, <it is hashish! I know that – by name at least.>

<That it is precisely, Signor Aladdin; it is hashish – the purest and most unadulterated hashish of Alexandria, – the hashish of Abou-Gor, the celebrated maker, the only man, the man to whom there should be built a palace, inscribed with these words, <A grateful world to the dealer in happiness.>

Nature subdued must yield in the combat, the dream must succeed [suck-seed] to reality, and then the dream reigns supreme, then the dream becomes life, and life becomes the dream.”

When you return to this mundane sphere from your visionary world, you would seem to leave a Neapolitan spring for a Lapland winter – to quit paradise for earth – heaven for hell! Taste the hashish, guest of mine – taste the hashish.”

Tell me, the 1st time you tasted oysters, tea, porter, truffles, and sundry other dainties which you now adore, did you like them? Could you comprehend how the Romans stuffed their pheasants [faisões] with assafoetida (sic – asafoetida) [planta fétida, mas saborosa], and the Chinese eat swallow’s nests? [ninhos de andorinhas] Eh? no! Well, it is the same with hashish; only eat for a week, and nothing in the world will seem to you equal the delicacy of its flavor, which now appears to you flat and distasteful.”

there was no need to smoke the same pipe twice.”

that mute revery, into which we always sink when smoking excellent tobacco, which seems to remove with its fume all the troubles of the mind, and to give the smoker in exchange all the visions of the soul. Ali brought in the coffee. <How do you take it?> inquired the unknown; <in the French or Turkish style, strong or weak, sugar or none, coal or boiling? As you please; it is ready in all ways.>”

it shows you have a tendency for an Oriental life. Ah, those Orientals; they are the only men who know how to live. As for me, he added, with one of those singular smiles which did not escape the young man, when I have completed my affairs in Paris, I shall go and die in the East; and should you wish to see me again, you must seek me at Cairo, Bagdad, or Ispahan.”

Well, unfurl your wings, and fly into superhuman regions; fear nothing, there is a watch over you; and if your wings, like those of Icarus, melt before the sun, we are here to ease your fall.”

o tempo é testemunha

1001 Noites

The Count of Sinbad Cristo

Oh, ele não teme nem Deus nem Satã, dizem, e percorreria 50 ligas fora de seu curso só para prestar um favor a qualquer pobre diabo.”

em Roma há 4 grandes eventos todos os anos, – o Carnaval, a Semana Santa, Corpus Christi, o Festival de São Pedro. Durante todo o resto do ano a idade está naquele estado de apatia profunda, entre a vida e a morte, que a deixa parecida com uma estação entre esse mundo e o próximo”

<Para São Pedro primeiro, e depois o Coliseu,> retorquiu Albert. Mas Albrto não sabia que leva um dia para ver [a Basílica de] S. Pedro, e um mês para estudá-la. O dia foi todo passado lá.”

Quando mostramos a um amigo uma cidade que já visitamos, sentimos o mesmo orgulho de quando apontamos na rua uma mulher da qual fomos o amante.”

mulher amantizada”, aliás (livro de Dumas Filho) é o melhor eufemismo de todos os tempos!

<em Roma as coisas podem ou não podem ser feitas; quando se diz que algo não pode ser feito, acaba ali>

<É muito mais conveniente em Paris, – quando qualquer coisa não pode ser feita, você paga o dobro, e logo ela está feita.>

<É o que todo francês fala,> devolveu o Signor Pastrini, que acusou o golpe; <por essa razão, não entendo por que eles viajam.> (…)

<Homens em seu juízo perfeito não deixam seu hotel na Rue du Helder, suas caminhadas no Boulevard de Grand, e Café de Paris.>”

<Mas se vossa excelência contesta minha veracidade> – <Signor Pastrini,> atalhou Franz, <você é mais suscetível que Cassandra, que era uma profetisa, e ainda assim ninguém acreditava nela; enquanto que você, pelo menos, está seguro do crédito de metade de sua audiência [a metade de 2 é 1]. Venha, sente-se, e conte-nos tudo que sabe sobre esse Signor Vampa.>”

<O que acha disso, Albert? – aos 2-e-20 ser tão famoso?>

<Pois é, e olha que nessa idade Alexandre, César e Napoleão, que, todos, fizeram algum barulho no mundo, estavam bem detrás dele.>”

Em todo país em que a independência tomou o lugar da liberdade, o primeiro desejo dum coração varonil é possuir uma arma, que de uma só vez torna seu dono capaz de se defender e atacar, e, transformando-o em alguém terrível, com freqüência o torna temido.”

O homem de habilidades superiores sempre acha admiradores, vá onde for.”

MÁFIA: SEQÜESTRO, ESTUPRO, MORTE & A SUCESSÃO DO CLÃ

As leis dos bandidos [dos fora-da-lei] são positivas; uma jovem donzela pertence ao primeiro que levá-la, então o restante do bando deve tirar a sorte, no que ela é abandonada a sua brutalidade até a morte encerrar seus sofrimentos. Quando seus pais são suficientemente ricos para pagar um resgate, um mensageiro é enviado para negociar; o prisioneiro é refém pela segurança do mensageiro; se o resgate for recusado, o refém está irrevogavelmente perdido.”

Os mensageiros naturais dos bandidos são os pastores que habitam entre a cidade e as montanhas, entre a vida civilizada e a selvagem.”

<Tiremos a sorte! Tiremos a sorte!> berraram todos os criminosos ao verem o chefe. Sua demanda era justa e o chefe reclinou a cabeça em sinal de aprovação. Os olhos de todos brilharam terrivelmente, e a luz vermelha da fogueira só os fazia parecer uns demônios. O nome de cada um incluído o de Carlini, foi colocado num chapéu, e o mais jovem do bando retirou um papel; e ele trazia o nome de Diovolaccio¹. Foi ele quem propôs a Carlini o brinde ao chefe, e a quem Carlini reagiu quebrando o copo na sua cara. Uma ferida enorme, da testa à boca, sangrava em profusão. Diovolaccio, sentindo-se favorecido pela fortuna, explodiu em uma gargalhada. <Capitão,> disse, <ainda agora Carlini não quis beber à vossa saúde quando eu propus; proponha a minha a ele, e veremos se ele será mais condescendente consigo que comigo.> Todos aguardavam uma explosão da parte de Carlini; mas para a surpresa de todos ele pegou um copo numa mão e o frasco na outra e, enchendo o primeiro, – <A sua saúde, Diavolaccio²,> pronunciou calmamente, e ele entornou tudo, sem que sua mão sequer tremesse. (…) Carlini comeu e bebeu como se nada tivesse acontecido. (…) Uma faca foi plantada até o cabo no peito esquerdo de Rita. Todos olharam para Carlini; a bainha em seu cinto estava vazia. <Ah, ah,> disse o chefe, <agora entendo por que Carlini ficou para trás.> Todas as naturezas selvagens apreciam uma ação desesperada. Nenhum outro dos bandidos, talvez, fizesse o mesmo; mas todos entenderam o que Carlini fez. <Agora, então,> berrou Carlini, levantando-se por sua vez, aproximando-se do cadáver, sua mão na coronha de uma de suas pistolas, <alguém disputa a posse dessa mulher comigo?> – <Não,> respondeu o chefe, <ela é tua.>”

¹ Corruptela de demônio em Italiano

² Aqui o interlocutor, seu inimigo desde o sorteio, pronuncia o nome como o substantivo correto: diabo, demônio.

<Cucumetto violentou sua filha,> disse o bandido; <eu a amava, destarte matei-a; pois ela serviria para entreter a quadrilha inteira.> O velho não disse nada mas empalideceu como a morte. <Então,> continuou, <se fiz mal, vingue-a;>”

Mas Carlini não deixou a floresta sem saber o paradeiro do pai de Rita. Foi até o lugar onde o deixara na noite anterior. E encontrou o homem suspenso por um dos galhos, do mesmo carvalho que ensombreava o túmulo de sua filha. Então ele fez um amargo juramento de vingança sobre o corpo morto de uma e debaixo do corpo do outro. No entanto, Carlini não pôde cumprir sua promessa, porque 2 dias depois, num encontro com carabineiros romanos, Carlini foi assassinado. (…) Na manhã da partida da floresta de Frosinone Cucumetto seguiu Carlini na escuridão, escutou o juramento cheio de ódio, e, como um homem sábio, se antecipou a ele. A gente contou outras dez histórias desse líder de bando, cada uma mais singular que a anterior. Assim, de Fondi a Perusia, todo mundo treme ao ouvir o nome de Cucumetto.”

Cucumetto era um canalha inveterado, que assumiu a forma de um bandido ao invés de uma cobra nesta vida terrana. Como tal, ele adivinhou no olhar de Teresa o signo de uma autêntica filha de Eva, retornando à floresta, interrompendo-se inúmeras vezes sob pretexto de saudar seus protetores. Vários dias se passaram e nenhum sinal de Cucumetto. Chegava a época do Carnaval.”

4 jovens das mais ricas e nobres famílias de Roma acompanhavam as 3 damas com aquela liberdade italiana que não tem paralelo em nenhum outro país.”

Luigi sentia ciúmes! Ele sentiu que, influenciada pela sua disposição ambiciosa e coquete, Teresa poderia escapar-lhe.”

Por que, ela não sabia, mas ela não sentia minimamente que as censuras de seu amado fossem merecidas.”

<Teresa, o que você estava pensando enquanto dançava de frente para a jovem Condessa de San-Felice?> – <Eu estava pensando,> redargüiu a jovem, com toda a franqueza que lhe era natural, <que daria metade da minha vida por um vestido como o dela.>

<Luigi Vampa,> respondeu o pastor, com o mesmo ar daquele que se apresentasse Alexandre, Rei da Macedônia.

<E o seu?> – <Eu,> disse o viajante, <sou chamado Sinbad, o Marinheiro.>

Franz d’Espinay fitou surpreso.”

Sim, mas eu vim pedir mais do que ser vosso companheiro.> – <E o que poderia ser isso?> inquiriram os bandidos, estupefatos. – <Venho solicitar ser vosso capitão,> disse o jovem. Os bandidos fizeram uma arruaça de risadas. <E o que você fez para aspirar a essa honra?> perguntou o tenente. – <Matei seu chefe, Cucumetto, cujo traje agora visto; e queimei a fazenda San-Felice para pegar o vestido-de-noiva da minha prometida.> Uma hora depois Luigi Vampa era escolhido capitão, vice o finado Cucumetto.”

* * *

Minha casa não seria tão boa se o mundo lá fora não fosse tão ruim.

A vingança tem de começar nalgum lugar: a minha começa no cyberrealm, aqui.

nem é possível, em Roma, evitar essa abundante disposição de guias; além do ordinário cicerone, que cola em você assim que pisa no hotel, e jamais o deixa enquanto permanecer na cidade, há ainda o cicerone especial pertencente a cada monumento – não, praticamente a cada parte de um monumento.”

só os guias estão autorizados a visitar esses monumentos com tochas nas mãos.”

Eu disse, meu bom companheiro, que eu faria mais com um punhado de ouro numa das mãos que você e toda sua tropa poderiam produzir com suas adagas, pistolas, carabinas e canhões incluídos.”

E o que tem isso? Não está um dia dividido em 24h, cada hora em 60 minutos, e todo minuto em 60 segundos? Em 86.400 segundos muita coisa pode acontecer.”

Albert nunca foi capaz de suportar os teatros italianos, com suas orquestras, de onde é impossível ver, e a ausência de balcões, ou camarotes abertos; todos esses defeitos pesavam para um homem que tinha tido sua cabine nos Bouffes, e usufruído de um camarote baixo na Opera.”

Albert deixou Paris com plena convicção de que ele teria apenas de se mostrar na Itáia para ter todos a seus pés, e que em seu retorno ele espantaria o mundo parisiano com a recitação de seus numerosos casos. Ai dele, pobre Albert!”

e tudo que ele ganhou foi a convicção dolorosa de que as madames da Itália têm essa vantagem sobre as da França, a de que são fiéis até em sua infidelidade.”

mas hoje em dia ão é preciso ir tão longe quanto a Noé ao traçar uma linhagem, e uma árvore genealógica é igualmente estimada, date ela de 1399 ou apenas 1815”

A verdade era que os tão aguardados prazeres do Carnaval, com a <semana santa> que o sucederia, enchia cada peito de tal forma que impedia que se prestasse a menor atenção aos negócios no palco. Os atores entravam e saíam despercebidos e ignorados; em determinados momentos convencionais, os expectadores paravam repentinamente suas conversas, ou interrompiam seus divertimentos, para ouvir alguma performance brilhante de Moriani, um recitativo bem-executado por Coselli, ou para aplaudir em efusão os maravilhosos talentos de La Specchia”

<Oh, she is perfectly lovely – what a complexion! And such magnificent hair! Is she French?>

<No, Venetian.>

<And her name is–>

<Countess G——.>

<Ah, I know her by name!> exclaimed Albert; <she is said to possess as much wit and cleverness as beauty. I was to have been presented to her when I met her at Madame Villefort’s ball.>”

believe me, nothing is more fallacious than to form any estimate of the degree of intimacy you may suppose existing among persons by the familiar terms they seem upon”

Por mais que o balé pudesse atrair sua atenção, Franz estava profundamente ocupado com a bela grega para se permitir distrações”

Graças ao judicioso plano de dividir os dois atos da ópera com um balé, a pausa entre as performances é muito curta, tendo os cantores tempo de repousar e trocar de figurino, quando necessário, enquanto os dançarinos executam suas piruetas e exibem seus passos graciosos.”

Maioria dos leitores está ciente [!] de que o 2º ato de <Parisina> abre com um celebrado e efetivo dueto em que Parisina, enquanto dorme, se trai e confessa a Azzo o segredo de seu amor por Ugo. O marido injuriado passa por todos os paroxismos do ciúme, até a firmeza prevalecer em sua mente, e então, num rompante de fúria e indignação, ele acordar sua esposa culpada para contar-lhe que ele sabe de seus sentimentos, e assim infligir-lhe sua vingança. Esse dueto é um dos mais lindos, expressivos e terríveis de que jamais se ouviu emanar da pena de Donizetti. Franz ouvia-o agora pela 3ª vez.”

<Talvez você jamais tenha prestado atenção nele?>

<Que pergunta – tão francesa! Não sabe você que nós italianas só temos olhos para o homem que amamos?>

<É verdade,> respondeu Franz.”

<he looks more like a corpse permitted by some friendly grave-digger to quit his tomb for a while, and revisit this earth of ours, than anything human. How ghastly pale he is!>

<Oh, he is always as colorless as you now see him,> said Franz.

<Then you know him?> almost screamed the countess. <Oh, pray do, for heaven’s sake, tell us all about – is he a vampire, or a ressuscitated corpse, or what?>

<I fancy I have seen him before, and I even think he recognizes me.>”

Vou dizer-lhe, respondeu a condessa. Byron tinha a mais sincera crença na existência de vampiros, e até assegurou a mim que os tinha visto. A descrição que ele me fez corresponde perfeitamente com a aparência e a personalidade daquele homem na nossa frente. Oh, ele é a exata personificação do que eu poderia esperar. O cabelo cor-de-carvão, olhos grandes, claros e faiscantes, em que fogo selvagem, extraterreno parece queimar, — a mesma palidez fantasmal. Observe ainda que a mulher consigo é diferente de qualquer uma do seu sexo. Ela é uma estrangeira – uma estranha. Ninguém sabe quem é, ou de onde ela vem. Sem dúvida ela pertence à mesma raça que ele, e é, como ele, uma praticante das artes mágicas.”

Pela minha alma, essas mulheres confundiriam o próprio Diabo que quisesse desvendá-las. Porque, aqui – elas lhe dão sua mão – elas apertam a sua em correspondência – elas mantêm conversas em sussurros – permitem que você as acompanhe até em casa. Ora, se uma parisiense condescendesse com ¼ dessas coqueterias, sua reputação estaria para sempre perdida.”

Ele era talvez bem pálido, decerto; mas, você sabe, palidez é sempre vista como uma forte prova de descendência aristocrática e casamentos distintos.”

e, a não ser que seu vizinho de porta e quase-amigo, o Conde de Monte Cristo, tivesse o anel de Gyges, e pelo seu poder pudesse ficar invisível, agora era certo que ele não poderia escapar dessa vez.”

O Conde de Monte Cristo é sempre um levantado cedo da cama; e eu posso assegurar que ele já está de pé há duas horas.”

You are thus deprived of seeing a man guillotined; but the mazzuola still remains, which is a very curious punishment when seen for the 1st time, and even the 2nd, while the other, as your must know, is very simple.” [Ver glossário acima.]

do not tell me of European punishments, they are in the infancy, or rather the old age, of cruelty.”

As for myself, I can assure you of one thing, — the more men you see die, the easier it becomes to die yourself” opinion opium onion

do you think the reparation that society gives you is sufficient when it interposes the knife of the guillotine between the base of the occiput and the trapezal muscles of the murderer, and allows him who has caused us years of moral sufferings to escape with a few moments of physical pain?”

Dr. Guillotin got the idea of his famous machine from witnessing an execution in Italy.”

We ought to die together. I was promissed he should die with me. You have no right to put me to death alone. I will not die alone – I will not!”

Oh, man – race of crocodiles, cried the count, extending his clinched hands towards the crowd, how well do I recognize you there, and that at all times you are worthy of yourselves! Lead two sheep to the butcher’s, 2 oxen to the slaughterhouse, and make one of them understand that his companion will not die; the sheep will bleat for pleasure, the ox will bellow with joy. But man – man, whom God has laid his first, his sole commandment, to love his neighbor – man, to whom God has given a voice to express his thoughts – what is his first cry when he hears his fellowman is saved? A blasphemy. Honor to man, this masterpiece of nature, this king of creation! And the count burst into a laugh; a terrible laugh, that showed he must have suffered horribly to be able thus to laugh.”

The bell of Monte Citorio, which only sounds on the pope’s decease and the opening of the Carnival, was ringing a joyous peal.”

On my word, said Franz, you are wise as Nestor and prudent as Ulysses, and your fair Circe must be very skilful or very powerful if she succeed in changing you into a beast of any kind.”

Come, observed the countess, smiling, I see my vampire is only some millionaire, who has taken the appearance of Lara in order to avoid being confounded with M. de Rothschild; and you have seen her?”

without a single accident, a single dispute, or a single fight. The fêtes are veritable pleasure days to the Italians. The author of this history, who has resided 5 or 6 years in Italy, does not recollect to have ever seen a ceremony interrupted by one of those events so common in other countries.”

Se alle sei della mattina le quattro mile piastre non sono nelle mie mani, alla sette il conte Alberto avra cessato di vivere.

Luigi Vampa.

There were in all 6.000 piastres, but of these 6.000 Albert had already expended 3.000. As to Franz, he had no better of credit, as he lived at Florence, and had only come to Rome to pass 7 or 8 days; he had brought but a 100 louis, and of these he had not more than 50 left.”

Well, what good wind blows you hither at this hour?”

I did, indeed.”

Be it so. It is a lovely night, and a walk without Rome will do us both good.”

<Excellency, the Frenchman’s carriage passed several times the one in which was Teresa.>

<The chief’s mistress?>

<Yes. The Frenchman threw her a bouquet; Teresa returned it – all this with the consent of the chief, who was in the carriage.>

<What?> cried Franz, <was Luigi Vampa in the carriage with the Roman peasants?>”

Well, then, the Frenchman took off his mask; Teresa, with the chief’s consent, did the same. The Frenchman asked for a rendez-vous; Teresa gave him one – only, instead of Teresa, it was Beppo who was on the steps of the church of San Giacomo.”

<do you know the catacombs of St. Sebastian?>

<I was never in them; but I have often resolved to visit them.>

<Well, here is an opportunity made to your hand, and it would be difficult to contrive a better.>”

remember, for the future, Napoleon’s maxim, <Never awaken me but for bad news;> if you had let me sleep on, I should have finished my galop [dança de salão], and have been grateful to you all my life.”

<Has your excellency anything to ask me?> said Vampa with a smile.

<Yes, I have,> replied Franz; <I am curious to know what work you were perusing with so much attention as we entered.>

<Caesar’s ‘Commentaries,’> said the bandit, <it is my favorite work.>”

não há nação como a francesa que possa sorrir mesmo na cara da terrível Morte em pessoa.”

Apenas pergunte a si mesmo, meu bom amigo, se não acontece com muitas pessoas de nosso estrato que assumam nomes de terras e propriedades em que nunca foram senhores?”

a vista do que está acontecendo é necessária aos homens jovens, que sempre estão dispostos a ver o mundo atravessar seus horizontes, mesmo se esse horizonte é só uma via pública.”

foils, boxing-gloves, broadswords, and single-sticks – for following the example of the fashionable young men of the time, Albert de Morcerf cultivated, with far more perseverance than music and drawing, the 3 arts that complete a dandy’s education, i.e., fencing [esgrima], boxing, and single-stick”

In the centre of the room was a Roller and Blanchet <baby grand> piano in rosewood, but holding the potentialities of an orchestra in its narrow and sonorous cavity, and groaning beneath the weight of the chefs-d’oeuvre of Beethoven, Weber, Mozart, Haydn, Gretry, and Porpora.”

There on a table, surrounded at some distance by a large and luxurious divan, every species of tobacco known, – from the yellow tobacco of Petersburg to the black of Sinai, and so on along the scale from Maryland and Porto-Rico, to Latakia, – was exposed in pots of crackled earthenware [cerâmica] of which the Dutch are so fond; beside them, in boxes of fragrant wood, were ranged, according to their size and quality, pueros, regalias, havanas, and manillas; and, in an open cabinet, a collection of German pipes, of chibouques [cachimbo turco], with their amber mouth-pieces ornamented with coral, and of narghilés, with their long tubes of morocco, awaiting the caprice of the sympathy of the smokers.”

after coffee, the guests at a breakfast of modern days love to contemplate through the vapor that escapes from their mouths, and ascends in long and fanficul wreaths to the ceiling.”

A única diferença entre Jesus Cristo e eu é que uma cruz o carregava – eu é que carrego a minha cruz.

<Are you hungry?>

<Humiliating as such a confession is, I am. But I dined at M. de Villefort’s, and lawyers always give you very bad dinners. You would think they felt some remorse; did you ever remark that?>

<Ah, depreciate other persons’ dinners; you ministers give such splendid ones.>”

<Willingly. Your Spanish wine is excellent. You see we were quite right to pacify that country.>

<Yes, but Don Carlos?>

<Well, Don Carlos will drink Bordeaux, and in years we will marry his son to the little queen.>”

Recollect that Parisian gossip has spoken of a marriage between myself and Mlle. Eugenie Danglars”

<The king has made him a baron, and can make him a peer [cavalheiro], but he cannot make him a gentleman, and the Count of Morcerf is too aristocratic to consent, for the paltry sum of 2 million francs to a mesalliance [‘desaliança’, casamento com um malnascido]. The Viscount of Morcerf can only wed a marchioness.>

<But 2 million francs make a nice little sum,> replied Morcerf.”

<Nevermind what he says, Morcerf,> said Debray, <do you marry her. You marry a money-bag label, it is true; well but what does that matter? It is better to have a blazon less and a figure more on it. You have seven martlets on your arms; give 3 to your wife, and you will still have 4; that is 1 more than M. de Guise had, who so nearly became King of France, and whose cousin was emperor of Germany.>”

além do mais, todo milionário é tão nobre quanto um bastardo – i.e., ele pode ser.”

<M. de Chateau-Renaud – M. Maximilian Morrel,> said the servant, announcing 2 fresh guests.”

a vida não merece ser falada! – isso é um pouco filosófico demais, minha palavra, Morrel. Fica bem para você, que arrisca sua vida todo dia, mas para mim, que só o fez uma vez—“

<No, his horse; of which we each of us ate a slice with a hearty appetite. It was very hard.>

<The horse?> said Morcerf, laughing.

<No, the sacrifice,> returned Chateau-Renaud; <ask Debray if he would sacrifice his English steed for a stranger?>

<Not for a stranger,> said Debray, <but for a friend I might, perhaps.>”

hoje vamos encher nossos estômagos, e não nossas memórias.”

<Ah, this gentleman is a Hercules killing Cacus, a Perseus freeing Andromeda.>

<No, he is a man about my own size.>

<Armed to the teeth?>

<He had not even a knitting-needle [agulha de tricô].>”

He comes possibly from the Holy Land, and one of his ancestors possessed Calvary, as the Mortemarts(*) did the Dead Sea.”

(*) Wiki: “Anne de Rochechouart de Mortemart (1847-1933), duchess of Uzès, held one of the biggest fortunes in Europe, spending a large part of it on financing general Boulanger’s political career in 1890. A great lady of the world, she wrote a dozen novels and was the 1st French woman to possess a driving licence.”

Motto: “Avant que la mer fût au monde, Rochechouart portait les ondes”

<he has purchased the title of count somewhere in Tuscany?>

<He is rich, then?>

<Have you read the ‘Arabian Nights’?>

<What a question!>”

he calls himself Sinbad the Sailor, and has a cave filled with gold.”

<Pardieu, every one exists.>

<Doubtless, but in the same way; every one has not black salves, a princely retinue, an arsenal of weapons that would do credit to an Arabian fortress, horses that cost 6.000 francs apiece, and Greek mistresses.>”

<Did he not conduct you to the ruins of the Colosseum and suck your blood?> asked Beauchamp.

<Or, having delivered you, make you sign a flaming parchment, surrendering your soul to him as Esau did his birth-right?>”

The count appeared, dressed with the greatest simplicity, but the most fastidious dandy could have found nothing to cavil [escarnecer] at in his toilet. Every article of dress – hat, coat, gloves, and boots – was from the 1st makers. He seemed scarcely five-and-thirty. But what struck everybody was his extreme resemblance to the portrait Debray had drawn.”

Punctuality,> said M. Cristo, <is the politeness of kings, according to one of your sovereings, I think; but it is not the same with travellers. However, I hope you will excuse the 2 or 3 seconds I am behindhand; 500 leagues are not to be accomplished without some trouble, and especially in France, where, it seems, it is forbidden to beat the postilions [cocheiros].”

a traveller like myself, who has successively lived on maccaroni at Naples, polenta at Milan, olla podrida¹ at Valencia, pilau at Constantinople, karrick in India, and swallow’s nests in China. I eat everywhere, and of everything, only I eat but little”

¹ olla podrida: cozido com presunto, aves e embutidos.a

a embutido: carne de tripa

<But you can sleep when you please, monsieur?> said Morrel.

<Yes>

<You have a recipe for it?>

<An infallible one.>

(…)

<Oh, yes, returned M.C.; I make no secret of it. It is a mixture of excellent opium, which I fetched myself from Canton in order to have it pure, and the best hashish which grows in the East – that is, between the Tigris and the Euphrates.>”

he spoke with so much simplicity that it was evident he spoke the truth, or that he was mad.”

<Perhaps what I am about to say may seem strange to you, who are socialists, and vaunt humanity and your duty to your neighbor, but I never seek to protect a society which does not protect me, and which I will even say, generally occupies itself about me only to injure me; and thus by giving them a low place in my steem, and preserving a neutrality towards them, it is society and my neighbor who are indebted to me.>

(…) <you are the 1st man I ever met sufficiently courageous to preach egotism. Bravo, count, bravo!>” “vocês assumem os vícios que não têm, e escondem as virtudes que possuem.”

France is so prosaic, and Paris so civilized a city, that you will not find in its 85 departments – I say 85, because I do not include Corsica – you will not find, then, in these 85 departments a single hill on which there is not a telegraph, or a grotto in which the comissary of polie has not put up a gaslamp.”

<But how could you charge a Nubian to purchase a house, and a mute to furnish it? – he will do everything wrong.>

<Undeceive yourself, monsieur,> replied M.C.; <I am quite sure, that o the contrary, he will choose everything as I wish. He knows my tastes, my caprices, my wants. He has been here a week, with the instinct of a hound, hunting by himself. He will arrange everything for me. He knew, that I should arrive to-day at 10 o’clock; he was waiting for me at 9 at the Barrière de Fontainebleau. He gave me this paper; it contains the number of my new abode; read it yourself,> and M.C. passed a paper to Albert. <Ah, that is really original.> said Beauchamp.”

The young men looked at each other; they did not know if it was a comedy M.C. was playing, but every word he uttered had such an air of simplicity, that it was impossible to suppose what he said was false – besides, why whould he tell a falsehood?”

<Eu, em minha qualidade de jornalista, abro-lhe todos os teatros.>

<Obrigado, senhor,> respondeu M.C., <meu mordomo tem ordens para comprar um camarote em cada teatro.>

<O seu mordomo é também um núbio?> perguntou Debray.

<Não, ele é um homem do campo europeu, se um córsico for considerado europeu. Mas você o conhece, M. de Morcerf.>

<Seria aquele excepcional Sr. Bertuccio, que entende de reservar janelas tão bem?>

<Sim, você o viu o dia que eu tive a honra de recebê-lo; ele tem sido soldado, bandido – de fato, tudo. Eu não teria tanta certeza de que nesse meio-tempo ele não teve problemas com a polícia por alguma briguinha qualquer – uma punhalada com uma faca, p.ex.>”

Eu tenho algo melhor que isso; tenho uma escrava. Vocês procuram suas mulheres em óperas, o Vaudeville, ou as Variedades; eu comprei a minha em Constantinopla; me custa mais, mas não tenho do que reclamar.”

It was the portrait of a young woman of 5-or-6-and-20, with a dark complexion, and light and lustrous eyes, veiled beneath long lashes. She wore the picturesque costume of the Catalan fisher-women, a red and black bodice and golden pins in her hair. She was looking at the sea, and her form was outlined on the blue ocean and sky. The light was so faint in the room that Albert did not perceive the pallor that spread itself over the count’s visage, or the nervous heaving of his chest and shoulders. Silence prevailed for an instant, during which M.C. gazed intently on the picture. § <You have there a most charming mistress, viscount,> said the count in a perfectly calm tone”

Ah, monsieur, returned Albert, You do not know my mother; she it is whom you see here. She had her portrait painted thus 6 or 8 years ago. This costume is a fancy one, it appears, and the resemblance is so great that I think I still see my mother the same as she was in 1830. The countess had this portrait painted during the count’s absence.”

The picture seems to have a malign influence, for my mother rarely comes here without looking at it, weeping. This disagreement is the only one that has ever taken place between the count and countess, who are still as much united, although married more than 20 years, as on the 1st day of their wedding.”

Your are somewhat blasé. I know, and family scenes have not much effect on Sinbad the Sailor, who has seen so much many others.”

These are our arms, that is, those of my father, but they are, as you see, joined to another shield, which has gules, a silver tower, which are my mother’s. By her side I am Spanish, but the family of Morcerf is French, and, I have heard, one of the oldest of the south of France.”

<Yes, you are at once from Provence and Spain; that explains, if the portrait you showed me be like, the dark hue I so much admired on the visage of the noble Catalan.> It would have required the penetration of Oedipus or the Sphinx to have divined the irony the count concealed beneath these words, apparently uttered with the greatest politeness.”

A gentleman of high birth, possessor of an ample fortune, you have consented to gain your promotion as an obscure soldier, step by step – this is uncommon; then become general, peer of France, commander of the Legion of Honor, you consent to again commence a 2nd apprenticeship, without any other hope or any other desire than that of one day becoming useful to your fellow-creatures”

Precisely, monsieur, replied M.C. with ne of those smiles that a painter could never represent or a physiologist analyze.”

He was even paler than Mercedes.”

<And what do you suppose is the coun’s age?> inquired Mercedes, evidently attaching great importance to this question.

<35 or 36, mother.>

<So young, – it is impossible>”

The young man, standing up before her, gazed upon her with that filial affection which is so tender and endearing with children whose mothers are still young and handsome.”

I confess, I am not very desirous of a visit from the commisary of police, for, in Italy, justice is only paid when silent – in France she is paid only when she speaks.”

he has smitten with the sword, and he has perished by the sword”

while he stamped with his feet to remove all traces of his occupation, I rushed on him and plunged my knife into his breast, exclaiming, – <I am Giovanni Bertuccio; thy death for my brother’s; thy treasure for his widow; thou seest that my vengeance is more complete than I had hoped.> I know not if he heard these words; I think he did not for he fell without a cry.”

that relaxation of the laws which always follows a revolution.”

he who is about to commit an assassination fancies that he hears low cries perpetually ringing in his ears. 2 hours passed thus, during which I imagined I heard moans repeatedly.”

too great care we take of our bodies is the only obstacle to the success of those projects which require rapid decision, and vigorous and determined execution.”

No, no; but philosophy at half-past ten at night is somewhat late; yet I have no other observation to make, for what you say is correct, which is more than can be said for all philosophy.”

<heaven will bless you.>

<This, said M.C., is less correct than your philosophy, – it is only faith.>”

red is either altogether good or altogether bad.”

I do not like open doors when it thunders.”

the ocean called eterny”

For all evils there are 2 remedies – time and silence.”

Eu não tenho medo de fantasmas, e nunca ouvi falar de mortos terem causado tanto dano em 6 mil anos quanto os vivos num só dia.”

<It seems, sir steward,> said he <that you have yet to learn that all things are to be sold to such as care to pay the price.>

<His excellency is not, perhaps, aware that M. Danglars gave 16.000 francs for his horses?>

<Very well. Then offer him double that sum; a banker never loses an opportunity of doubling his capital.>”

you have been in my service 1 year, the time I generally give myself to judge of the merits or demerits of those about me.”

I am rich enough to know whatever I desire to know, and I can promise you I am not wanting in curiosity.”

<I assure your excellency,> said he, <that at least it shall be my study to merit your approbation in all things, and I will take M. Ali as my model.>

<By no means,> replied the count in the most frigid tones; <Ali has many faults mixed with most excellent qualities. He cannot possibly serve you as a pattern for your conduct, not being, as you are, a paid servant, but a mere slave – a dog, who, should he fail in his duty towards me, I should not discharge from my service, but kill.> Baptistin opened his eyes with astonishment.”

<Does the sum you have for them make the animals less beautiful,> inquired the count, shrugging his shoulders.”

I see; to your domestics you are <my lord,> the journalists style you <monsieur,> while your constituents call you <citizen>. These are distinctions very suitable under a constitutional government. I understand perfectly.”

I have acquired the bad habit of calling peorsons by their titles from living in a country where barons are still barons by right of birth.”

<My dear sir, if a trifle [ninharia] like that could suffice me, I should never have given myself the trouble of opening an account. A million? Excuse my smiling when you speak of a sum I am in the habit of carrying in my pocket-book or dressing-case.> And with these words M.C. took from his pocket a small case cantaining his visiting-cards and drew forth 2 orders on the treasury for 500.000 francs each, payable at sight to the bearer.”

I must confess to you, count, said Danglars, that I have hitherto imagined myself acquainted with the degree of all the great fortunes of Europe, and still wealth such as yours has been wholly unknown t me. May I presume to ask whether you have long possessed it?”

I have passed a considerable part of my life in the East, madame, and you are doubtless aware that the Orientals value only two things – the fine breeding of their horses and the beauty of their women.”

a woman will often, from mere wilfulness, prefer that which is dangerous to that which is safe. Therefore, in my opinion, my dear baron, the best and easiest way is to leave them to their fancies, and allow them to act as they please, and then, if any mischief follows, why, at least, they have no one to blame but themselves.”


“Debray, who perceived the gathering clouds, and felt no desire to witness the explosion of Madame Danglars’ rage, suddenly recollected an appointment, which compelled him to take his leave”

How grateful will M. de Villefort be for all your goodness; how thanfully will he acknowledge that to you alone he owes the existence of his wife and child!”

hated by many, but warmly supported by others, without being really liked by anybody, M. de Villefort held a high position in the magistracy, and maintened his eminence like a Harley or a Mole.” “A freezing politeness, a strict fidelity to government principles, a profound comtempt for theories and theorists, a deep-seated hatred of ideality, – these were the elements of private and public life displayed by M. de Villefort.”

<Finja pensar bem de si mesmo, e o mundo pensará bem de você,> um axioma 100x mais útil na sociedade hoje que aquele dos gregos, <Conhece-te a ti mesmo,> uma sabedoria que, em nosso dias, nós substituímos pela ciência menos complicada e mais vantajosa de conhecer os outros.”

4 revoluções sucessivas construíram e cimentaram o pedestal sobre o qual sua fortuna se baseia”

Ele deu bailes todos os anos, nos quais não aparecia por mais que ¼ de hora, – ou seja, 45min a menos do que o rei é visível em seus bailes. Nunca fôra visto em teatros, em concertos ou em qualquer lugar público de divertimento. Ocasionalmente, aliás raramente, chegava a jogar Whist, e ainda assim cuidado era tomado para selecionar os jogadores corretos – certas vezes se tratavam de embaixadores, outras, arcebispos; ou quem sabe um príncipe, ou um presidente, talvez alguma duquesa pensionista.”

From being slender he had now become meagre; once pale he was now yellow; his deep-set eyes were hollow, and the gold spectacles shielding his eyes seemed to be an integral portion of his face.”

<well sir, really, if, like you, I had nothing else to do, I should seek a more amusing occupation.>

<man is but an ugly caterpillar for him who studies him through a solar microscope; but you said, I think, that I had nothing else to do. Now, really, let me ask, sir, have you? – do you believe you have anything to do? or to speak in plain terms, do you really think that what you do deserves being called anything?>

It was a long time since the magisrate had heard a paradox so strong, or rather, to say the truth more exactly, it was the 1st time he had ever heard of it.”

it is with the justice of all countries especially that I have occupied myself – it is with the criminal procedure of all nations that I have compared natural justice, and I must say, sir, that it is the law of primitive nations, that is, the law of retaliation, that I have most frequently found to be according to the law of God.” “The English, Turkish, Japanese, Hindu laws, are as familiar to me as the French laws, and thus I was right, when I said to you, that relatively (you know that everything is relative, sir) – that relatively to what I have done, you have very little to do; but that relatively to all I have learned, you have yet a great deal to learn.”

I see that in spite of the reputation which you have acquired as a superior man, you look at everything from the material and vulgar view of society, beginning with man, and ending with man – that is to say, in the most restricted, most narrow view which it is possible for human understanding to embrace.”

Tobias took the angel who restored him to light for an ordinary young man. The nations took Attila, who was doomed to destroy them, for a conqueror similar to other conquerors, and it was necessary for both to reveal their missions, that they might be known and acknowledged”

It is not usual with us corrupted wretches of civilization to find gentlemen like yourself, possessors, as you are, of immense fortune – at least, so it is said – and I beg you to observe that I do not inquire, I merely repeat; – it is not usual, I say, for such privileged and wealthy beings to waste their time in speculations on the state of society, in philosophical reveries, intended at best to console those whom fate has disinherited from the goods of this world.”

The domination of kings are limited either by mountains or rivers, or a change of manners, or an alteration of language. My kingdom is bounded only by the world, for I am not an Italian, or a Frenchman, or a Hindu, or an American, or a Spaniard – I am a cosmopolite. No country can say it saw my birth. God alone knows what country will see me die. I adopt all customs, speak all languages. You believe me to be a Frenchman, for I speak French with the same facility and purity as yourself. Well, Ali, my Nubian, believes me to be an Arab; Bertuccio, my steward, takes me for a Roman; Haidée, my slave, thinks me a Greek. You may, therefore, comprehend, that being of no country, asking no protection from any government, acknowledging no man as my brother, not one of the scruples that arrest the powerful, or the obstacles which paralyze the weak, paralyzes or arrests me. I have only 2 adversaries – I will not say 2 conquerors, for with perseverance I subdue even them, – they are time and distance. There is a 3rd, and the most terrible – that is my condition asa mortal being, this alone can stop me in my onward career, before I have attained the goal at which I aim, for all the rest I have reduced to mathematical terms. What men call the chances of fate – namey, ruin, change, circumstances – I have fully anticipated, and if any of these should overtake me, yet it will not overwhelm me. Unless I die, I shall always be what I am, and therefore it is that I utter the things you have never heard, even from the mouths of kings – for kings have need, and oher persons have fear of you. For who is there who does not say to himself, in a society as incongruously organized as ours, <Perhaps some day I shall have to do with the king’s attorney>?”

we no longer talk, we rise to dissertation.” Engraçada inversão de sentido em relação ao Prefácio da Enciclopédia francesa, que vê nisso o fato de um monólogo cego, nada nobre.

Eu desejo ser a Providência eu mesmo, porque eu sinto que a coisa mais bela, nobre, mais sublime de todas no mundo, é recompensar e punir.”

o filho de Deus é tão invisível quanto o pai.”

<(…) Tudo o que eu posso fazer por você é torná-lo um dos agentes dessa Providência.> A barganha estava concluída. Devo sacrificar minh’alma, mas que importa afinal? Se fosse para fazer tudo de novo, faria de novo.” Villefort olhou o Conde de Monte Cristo admiradíssimo. “Conde, você tem parentes?”

Não, senhor, estou só no mundo.”

Oh, tanto pior.”

há algo que temer além da morte, da velhice e da loucura. P.ex., existe a apoplexia – aquele raio que atinge-o mas sem destruir, mas que de certo modo leva tudo a um fim.” “a ruptura de uma veia no lobo cerebral destruiu tudo isso, não num dia, não numa hora, mas num segundo. Noirtier, que, na noite anterior, era o velho jacobino, o velho senador, o velho Carbonaro, gargalhando à guilhotina, ao canhão, e à adaga – este Noirtier, jogando com revoluções – Monsieur Noirtier, para quem a França era um vasto tabuleiro de xadrez, de onde peões, bispos, cavaleiros e rainhas eram contìnuamente varridos, até o xeque-mate do rei – M.N., o formidável, era, na manhã seguinte, <o pobre N.,> o velho frágil, sob os ternos cuidados da mais fraca das criaturas da casa, i.e., sua neta, Valentina” Nunca chame uma mulher de fraca antes d’a vingança estar completada!

Cem escriores desde Sócrates, Sêneca, St. Agostinho,e Gall, fizeram, em verso e prosa, a comparação que você fez, e ainda assim eu posso mui bem deduzir que os sofrimentos paternos devem causar grandes transformações na mente de um filho.”

Valentina, a filha do meu primeiro casamento – com senhorita Renée de St.-Meran – e Eduardo, o garoto que você hoje salvou.”

<Meu palpite é,> respondeu V., <que meu pai, conduzido por suas paixões; cometeu algumas faltas desconhecidas para a justiça humana, mas marcadas na justiça de Deus. Esse Deus, desejoso em sua misericórdia de punir uma pessoa e mais ninguém, fez justiça nele tão-somente.> O Conde de Monte Cristo, com um sorriso nos lábios, emitiu, das profundezas de sua alma, um grunhido que teria feito V. voar se ao menos tivesse escutado.”

Sua atitude, embora natural para uma mulher oriental, seria, numa européia, confundida com algo emanando luxúria demais.” “E, para completar o quadro, Haidée se encontrava em plena primavera e no auge dos charmes da juventude – ela ainda não tinha ultrapassado os 20 verões.”

Nunca vi ninguém que eu preferisse a você, e nunca amei qualquer um, exceto você e meu pai.”

não é a árvore que abandona a flor – é a flor que cai da árvore.”

Meu pai tinha uma grande barba branca, mas eu o amava; ele tinha 60, mas para mim era mais bonito que qualquer jovem que já tivesse contemplado.”

Acredite: quando 3 grandes paixões, tristeza, amor e gratidão, preenchem o coração, ennui não tem lugar.”

Juventude é a flor da qual amor é o fruto; feliz é aquele que, depois de assistir seu silencioso crescimento, é o felizardo a pegar o fruto e chamá-lo seu.” Píndaro

Havia um estúdio para Emmanuel, que nunca estudava, e uma sala de concertos para Júlia, que nunca tocava.”

Morrel, ao morrer, deixou 500 mil francos, que foram partilhados entre mim e minha irmã, seus únicos descendentes.”

Oh, it was touching superstition, monsieur, and although I did not myself believe it, I would not for the world have destroyed my father’s faith. How often did he muse over it and pronounce the name of a dear friend – a friend lost to him forever; and on his death-bed, when the near approach of eternity seemed to have illumined his mind with supernatural light, this thought, which had until then been but a doubt, became a conviction and his last words were, <Maximilian, it was Edmond Dantes!> At these words the count’s paleness, which had for some time been increasing, became alarming; he could not speak”

M. Franz is not expected to return home for a year to come, I am told; in that time many favorable and unforeseen chances may befriend us.”

Valentine, while reproaching me with selfishness, think a little what you have been to me – the beautiful but cold resemblance of a marble Venus. What promise of future reward have you made me for all the submission and obedience I have evinced? – none whatever.”

The general remark is, <Oh, it cannot be excepcted that one of so stern a character as M. Villefort could lavish the tenderness some fathers do on their daughters. What though she has lost her own mother at a tender age, she has had tha happiness to find a 2nd mother in Madame de Ville.” “my father abandons me from utter indifference, while my mother-in-law detests me with a hatred so much the more terrible because it is veiled beneath a continual smile.”

I do not know; but, though unwilling to introduce money matters into our present conversation, I will just say this much – that her extreme dislike to me has its origin there; and I much fear she envies me the fortime I enjoy in right of my mother, and wich will be more than doubled at the death of M. and Mme. de Saint-Meran, whose sole heiress I am.”

no one could oppose him; he is all-powerful even with the king; he would crush you at a word.”

I am, for many reasons, not altogether so much beneath your alliance. The days when such distinctions were so nicely weighed and considered no longer exist in France, and the 1st families of the monarchy have intermarried with those of the empire. The aristocracy of the lance has allied itself with the nobility of the cannon.”

Don’t speak of Marseilles, I beg of your, Maximilian; that one word brings back my mother to my recollection – my angel mother, who died too soon for myself, and all who knew her.”

<Tell me truly, Maximilian, wether in former days, when our fathers dwelt at Marseilles, there was ever any misunderstanding between them?>

<Not that I am aware of,> replied the young man, <unless; indeed, any ill-feeling might have arisen from their being of opposite parties – your father was, as you know, a zealous partisan of the Bourbons, while mine was wholly devoted to the emperor>”

How singular, murmured Maximilian; your father hates me, while your grandfather, on the contrary – What strange feelings are aroused by politics.”

<And Monsieur de Monte Cristo, King of China, Emperor of Cochin-China,> said the young im[p][ertinent]”

And that is the case, observed Count of Monte Cristo. I have seen Russians devour, without being visibly inconvenienced, vegetable substances which would infallibly have killed a Neapolitan or an Arab.”

Well, supose that this poison was brucine, and you were to take a milligramme the 1st day, 2mg the 2nd, and so on. Well, at the end of 10 days you would have taken a centigramme [+40mg, cumulativamente], at the end of 20 days, increasing another mg, you would have taken 300 centigrammes [?]; that is to say, a dose which you would support without inconvenience, and which would be very dangerous for any other person who had not taken the same precautions as yourself. Well, then, at the end of a month, when drinking water from the same carafe, you would kill the person who drank with you, without your perceiving, otherwise than from slight inconvenience, that there was any poisonous substance mingles with this water.”

<I have often read, and read again, the history of Mithridates,> said Mme. de Villefort in a tone of reflection, <and had always considered it a fable.>

<No, madame, contrary to most history, it is true (…)>

<True, sir. The 2 favorite studies of my youth were botany and mineralogy, and subsequently when I learned the use of simple frequency explained the whole history of a people, and the entire life of individuals in the East, as flowers betoken and symbolize a love affair, I have regretted, that I was not a man, that I might have been a Flamel¹, a Fontana², or a Cabanis³.>

<And the more, madame,> said Counf of Monte Cristo, <as the Orientals do not confine themselves, as did Mithridates, to make a cuirass [escudo; proteção; couraça] of the poisons, but they also made them a dagger.>”

¹ Alquimista dos séc. XIV-XV.

² Médico italiano do séc. XVIII, autor, nas décadas 60, 70 e 80, de tratados pioneiros em toxicologia, como Ricerche fisiche sopra il veleno della vipera.

³ Médico e filósofo francês, contemporâneo de Fontana. De saúde frágil, era um médico que pesquisava muito e não clinicava, sendo portanto quase um metafísico da fisiologia. Suas idéias podem ser consideradas de uma amplitude tal que é, ainda, um psicólogo pré-Psicologia. Seu conceito de Vontade vital influenciaria fortemente Schopenhauer. Magnum opus: Lettre sur les causes premières (1824).

With opium, belladonna, brucaea, snake-wood¹, and the cherry-laurel², they put to sleep all who stand in their way. There is not one of those women, Egyptian, Turkish, or Greek, whom here you call <good women>, who do not know how, by means of chemistry, to stupefy a doctor, and in psychology to amaze a confessor.”

¹ Planta do gênero acácia comum em desertos do Oriente Médio e Austrália.

² Planta originária da vegetação costeira do Mar Morto.

the secret dramas of the East begin with a love philtre and end with a death potion – begin with paradise and end with – hell. There are as many elixirs of every kind as there are caprices and peculiarities in the physical and moral nature of humanity”

A man can easily be put out of the way there, then; it is, indeed, The Bagdad and Bassora of the <Thousand and One Nights>.”

at your theatres, by what at least I could judge by reading the pieces they play, they see persons swallow the contents of a phial, or suck the button of a ring, and fall dead instantly. 5 minutes afterwards the curtain falls, and the spectators depart. They are ignorant of the consequences of the murder; they see neither the police commissary with his badge of office, nor the corporal with his 4 men; and so the poor fools believe that the whole thing is as easy as lying. But go a little way from France – go either to Aleppo or Cairo, or only to Naples or Rome, and you will see people passing by you in the streets – people erect, smiling, and fresh-colored, of whom Asmodeus, if you were holding on by the skirt of his mantle, would say, <That man was poisoned 3 weeks ago; he will be a dead man in a month.>”

Ah, but madame, does mankind ever lose anything? The arts change about and make a tour of the world; things take a different name, and the vulgar do not follow them (…) Poisons at particularly on some organ or another – one on the stomach, another on the brain, another on the intestines. Well, the poison brings on a cough, the cough an inflammation of the lungs, or some other complaint catalogued in the book of science, which, however, by no means precludes it from being decidedly mortal; and if it were not, would be sure to become so, thanks to the remedies applied by foolish doctors, who are generally bad chemists, and which will act in favor of or against the malady, as you please; and then there is a human being killed according to all the rules of art and skill, and of whom justice learns nothing, as was said by a terrible chemist of my acquaintance, the worthy Abbé Adelmonte of Taormina, in Sicily, who has studied these national phenomena very profoundly.”

I thought, I must confess, that these tales, were inventions of the Middle Ages.”

What procureur has ever ventured to draw up an accusation against M. Magendie or M. Flourens², in consequence of the rabbits, cats, and guinea-pigs they have killed? – not one. So, then, the rabbit dies, and justice takes no notice. This rabbit dead, the Abbé Adelmonte has its entrails taken out by his cook and thrown on the dunghill; on this dunghill is a hen, who, pecking these intestines, is in her turn taken ill, and dies next day. At the moment when she is struggling in the convulsions of death, a vulture [espécie de urubu ou abutre] is flying by (there are a good many vultures in Adelmonte’s country); this bird darts on the dead fowl, and carries it away to a rock, where it dines off its prey. Three days afterwards, this poor vulture, which has been very much indisposed since that dinner, suddenly feels very giddly while flying aloft in the clouds, and falls heavily into a fish-pond. The pike, eels, and carp eat greedily always, as everybody knows – well, they feast on the vulture. Now suppose that next day, one of these eels, or pike, or carp, poisoned the fourth remove, is served up at your table. Well, then, your guest will be poisoned at fifth remove, and die, at the end of 8 or 10 days, of pains in the intestines, sickness, or abscess of the pylorus [piloro; músculo entre o estômago e o duodeno]. The doctors open the body and say with an air of profound learning, <The subject has died of a tumor on the liver, or of typhoid fever!>”

¹ Médico do XIX, vivisseccionista célebre pela radicalidade de seus experimentos, que chocaram até mesmo a comunidade científica de um período ainda não tão eticamente regulamentado quanto hoje.

² Médico do XIX especialista em anestesia; diferente de Gall, seu precursor em frenologia, utilizou animais como cobaias para fazer detalhadas comprovações.

But, she exclaimed, suddenly, arsenic is indelible, indestructible; in whatsoever way it is absorbed it will be found again in the body of the victim from the moment when it has been taken in sufficient quantity to cause death.”

<The fowl has not been poisoned – she had died of apoplexy. Apoplexy is a rare disease among fowls, I believe, but very commong among men.> Madame de Villefort appeared more and more thoughtful.

<It is very fortunate,> she observed, <that such substances could only be prepared by chemists; otherwise, all the world would be poisoning each other.>

<By chemists and persons who have a taste for chemistry,> said the Count of Monte Cristo caressly.”

The Orientals are stronger than we are in cases of conscience, and, very prudently, have no hell – that is the point.”

O lado ruim do pensamento humano vai ser sempre definido pelo paradoxo de Jean Jacques Rousseau – você deve saber, – o mandarim que é morto a 200km de distância por erguer a ponta do dedo. A vida inteira o homem passa fazendo essas coisas, e seu intelecto se exaure refletindo sobre elas. Você achará pouquíssimas pessoas que irão e enfiarão uma faca brutalmente no coração de seu companheiro ou irmão, ou que administrariam nele, para fazê-lo sumir da face da terra tão animada de vida, essa quantidade de arsênico de que falamos agora há pouco. Uma coisa dessas está realmente fora do normal – é excêntrico ou estúpido. Para chegar a esse ponto, o sangue deve ferver a 36º, o pulso deve estar, pelo menos, a 90, e os sentimentos, excitados além do limite ordinário.”

Thus Richard III, for instance, was marvellously served by his conscience after the putting away of the 2 children of Edward IV; in fact, he could say, <These 2 children of a cruel and persecuting king, who have inherited the vices of their father, which I alone could perceive in their juvenile propensities – these 2 children are impediments in my way of promoting the happiness of the English people, whose unhappiness they (the children) would infallibly have caused.> Thus was Lady Macbeth served by her conscience, when she sought to give her son, and not her husband (whatever Shakespeare may say), a throne. Ah, maternal love is a great virtue, a powerful motive – so powerful that it excuses a multitude of things, even if, after Duncan’s death, Lady Macbeth had been at all pricked by her conscience.”

Madame de Villefort listened with avidity to these appaling maxims and horrible paradoxes, delivered by the count with that ironical simplicity which was peculiar to him.”

As for me, so nervous, and so subject to fainting fits, I should require a Dr. Adelmonte to invent for me some means of breathing freely and tranquilizing my mind, in the fear I have of dying some fine day of suffocation.”

Only remember 1 thing – a small dose is a remedy, a large one is poison. 1 drop will restore life, as you have seen; 5 or 6 will inevitably kill, and in a way the more terrible inasmuch as, poured into a glass of wine, it would not in the slightest degree affect its flavor.”

He is a very strange man, and in my opinion is himself the Adelmonte he talks about.”

* * *

To no class of persons is the presentation of a gratuitous opera-box more acceptable than to the wealthy millionaire, who still hugs economy while boasting of carrying a king’s ransom in his waistcoat pocket.”

No, for that very ressemblance affrights me; I should have liked something more in the manner of the Venus of Milo or Capua; but this chase-loving Diana continually surrounded by her nymphs gives me a sort of alarm lest she should some day bring on me the fate of Acteon.” “she was beautiful, but her beauty was of too marked and decided a character to please a fastidious taste; her hair was raven black, but its natural waves seemed somewhat rebellious; her eyes of the same color as her hair, were surmounted by well-arched bows, whose great defect, however, consisted in an almost habitual frown, while her whole physiognomy wore that expression of firmness and decision so little in accordance with the gentler attributes of her sex”

But that which completed the almost masculine look Morcerf found so little to his taste, was a dark mole, of much larger dimensions than these freaks of nature generally are, placed just at the corner of her mouth” “She was a perfect linguist, a 1st-rate artist, wrote poetry, professed to be entirely devoted, following it with an indefatigable perseverance, assisted by a schoolfellow” “It was rumored that she was an object of almost paternal interest to one of the principal composers of the day, who excited her to spare no pains in the cultivation of her voice, which might hereafter prove a source of wealth and independence.”

Why, said Albert, he was talked about for a week; then the coronation of the queen of England took place, followed by the theft of Mademoiselle Mars’ diamonds; and so people talked of something else.”

He seems to have a mania for diamonds, and I verily believe that, like Potenkin, he keeps his pockets filled, for the sake of strewing them along the road, as Tom Thumb did his flint stones.”

No, no! exclaimed Debray; that girl is not his wife: he told us himself she was his slave. Do you not recollect, Morcerf, his telling us so at your breakfast?”

Ah, essa música, como produção humana, cantada por bípedes sem penas, está boa o bastante, para citar o velho Diógenes”

<quando eu desejo ouvir sons mais requintadamente consoantes com a melodia do que o ouvido mortal seria capaz de escutar, eu vou dormir.>

<Então durma aqui, meu querido conde. As condições são favoráveis; para o que mais inventaram a ópera?>

<Não, obrigado. Sua orquestra é muito barulhenta. Para dormir da maneira de que falo, calma e silêncio absolutos são precisos, e ainda certa preparação>–

<Eu sei – o famoso haxixe!>

<Precisamente. Destarte, meu querido visconde, sempre que quiser ser regalado com música de verdade, venha e jante comigo.>”

Haidée, cujo espírito parecia centrado nos negócios do palco, como todas as naturezas sem sofisticação, se deliciava com qualquer coisa que se insinuasse aos olhos ou aos ouvidos.”

Você observou, disse a Condessa G—— a Albert, que voltou para o seu lado, esse homem não faz nada como as outras pessoas; ele escuta com grande devoção o 3º ato de <Robert le Diable>, e quando começa o 4º ato, sai de contínuo.”

desinteresse é o raio mais rilhante em que uma espada nobre pode refletir.”

Ah, Haitians, – that is quite another thing! Haitians are the écarte of French stock-jobbing. We may like bouillote, delight in whist, be enraptured with boston, and yet grow tired of them all; but we always come back to écarte – it’s not only a game, it is a hors-d’oeuvre! M. Danglars sold yesterday at 405, and pockets 300.000 francs. Had he but waited till to-day, the price would have fallen to 205, and instead of gaining 300.000 francs, he would have lost 20 or 25.000.”

Você sabe que com banqueiros nada a não ser um documento escrito será válido.”

é cansativo bancar sempre o Manfredo. Eu desejo que minha vida seja livre e aberta.”

Você ouviu – Major Bartolomeo Cavalcanti – um homem que figura entre os nobres mais antigos de Itália, cujo nome foi celebrado no 10º canto do <Inferno> por Dante”

The acquaintances one makes in travelling have a sort of claim on one, they everywhere expect to receive the attention which you once paid them by chance, as though the civilities of a passing hour were likely to awaken any lasting interest in favor of the man in whose society you may happen to be thrown in the course of your journey.”

<Yes, he is to marry Mademoiselle de Villefort.>

<Indeed?>

<And you know I am to marry Mademoiselle Danglars,> said Albert, laughing.

<You smile.>

<Yes.>

<Why do you do so?>

<I smile because there appears to me to be about as much inclination for the consummation of the engagement in question as there is for my own. But really, my dear count, We are talking as much of women as they do of us; it is unpardonable>”

My servants seem to imitate those you sometimes see in a play, who, because they have only a word to say, aquit themselves in the most awkward manner possible.”

I should like you 100x better if, by your intervention, I could manage to remain a bachelor, even were it only for 10 years.”

Lucullus dines with Lucullus” ou o banquete-para-um.

Você deve saber que na França são muito particulares nesses pontos; não é o bastante, como na Itália, ir até o padre e dizer <Nós amamos 1 ao outro, e queremos que você nos case.> Casamento é um negócio civil na França, e a fim de se casar da maneira ortodoxa você precisa de papéis que estabeleçam inegavelmente sua identidade.”

<But what shall I wear?>

<What you find in your trunks.>

<In my trunks? I have but one portmanteau [mala].>

<I dare say you have nothing else with you. What is the use of losing one’s self with so many things? Besides an old soldier always likes to march with as little baggage as possible.>”

<Exactly so. Now, as I have never known any Sinbad, with the exception of the one celebrated in the ‘1001 Nights’>–

<Well, it is one of his descendants, and a great friend of mine; he is a very rich Englishman, eccentric almost to insanity, and his real name is Lord Wilmore.>”

I have, therefore, received a very good education, and have been treated by those kidnappers very much as the slaves were treated in Asia Minor, whose masters made them grammarians, doctors, and philosophers, in order that they might fetch a higher price in the Roman market.”

Você não pode controlar as circunstâncias, meu caro; <o homem propõe, e Deus dispõe>.”

<Does Mademoiselle Danglars object to this marriage with Monsieur de Morcerf on account of loving another?>

<I told you I was not on terms of strict intimacy with Eugenie.>

<Yes, but girls tell each other secrets without being particularly intimate; own, now, that you did question her on the subject. Ah, I see you are smiling.>”

She told me that she loved no one, said Valentine; that she disliked the idea of being married; that she would infinitely prefer leading an independent and unfettered life; and that she almost wished her father might lose his fortune; that she might become an artist, like her friend, Mademoiselle Louise d’Armilly.”

I never saw more simple tastes united to greater magnificence. His smile is so sweet when he addresses me, that I forget it ever can be bitter to others. Ah, Valentine, tell me, if he ever looked on you with one of those sweet smiles?”

Has the sun done anything for me? No, he warms me with his rays, and it is by his light that I see you – nothing more. Has such and such a perfume done anything for me? No; its odors charms one of my senses – that is all I can say when I am asked why I praise it. My friendship for him is as strange and unaccountable as his for me.”

A man who accustoms himself to live in such a world of poetry and imagination must find far too little excitement in a common, every-day sort of attachment such as ours.”

O que você está me dizendo? 900 mil francos? Essa é uma soma que poderia ser lamentada mesmo por um filósofo!”

Flora, a jovial e sorridente deusa dos jardineiros”

O Conde de Monte Cristo tinha visto o bastante. Todo homem tem uma paixão arrebatadora em seu coração, como cada fruta tem seu verme; a do homem-do-telégrafo era a horticultura.”

these Italians are well-named and badly dressed.”

I have only heard that an emperor of China had an oven built expressly, and that in this oven 12 jars like this were successively baked. 2 broke, from the heat of the fire; the other 10 were sunk 300 fathoms deep into the sea. The sea, knowing what was required of her, threw over them her weeds, encircled them with coral, and encrusted them with shells; the whole was cemented by 200 years beneath these almost impervious depths, for a revolution carried away the emperor who wished to make the trial, and only left the documents proving the manufacture of the jars and their descent into the sea. At the end of 200 years the documents were found, and they thought of bringing up the jars. Divers descended in machines, made expressly on the discovery, into the bay where they were thrown; but of 10 3 only remained, the rest having been broken by the waves.”

<Stop! You are in a shocking hurry to be off – you forget one of my guests. Lean a little to the left. Stay! look at M. Andrea Cavalcanti, the young man in a black coat, looking at Murillo’s Madonna; now he is turning.> This time Bertuccio would have uttered an exclamation had not a look from the Count of Monte Cristo silenced him. <Benedetto?> he muttered; <fatality!>”

you will admit that, when arrived at a certain degree of fortune, the superfluities of life are all that can be desired; and the ladies will allow that, after having risen to a certain eminence of position, the ideal alone can be more exalted.”

For example, you see these 2 fish; 1 brought from 50 leagues beyond St. Petersburg, the other 4 leagues from Naples. Is it not amusing to see them both on the same table?”

<Exactly: 1 comes from the Volga, and the other from Lake Fusaro.>

<Impossible!> cried all the guests simultaneously.

<Well, this is just what amuses me,> said the Count of Monte Cristo. <I am like Nero – cupitor impossibilium; and that is what is amusing you at this moment. This fish which seems so exquisite to you is very likely no better than perch or salmon; but it seemed impossible to procure it, and here it is.>”

<Pliny relates that they sent slaves from Ostia to Rome, who carried on their heads fish which he calls the muslus, and which, from the description, must probably be the goldfish. It was also considered a luxury to have them alive, it being an amusing sight to see them die, for, when dying, they chance color 3 or 4 times, and like the rainbow when it disappears, pass through all the prismatic shades, after which they were sent to the kitchen. Their agony formed part of their merit – if they were not seen alive, they were despised when dead.>

<Yes,> said Debray, <but then Ostia is only a few leagues from Rome.>

<True,> said the Count of Monte Cristo; <but what would be the use of living 18×100 years after Lucullus, if we can do no better than he could?>”

Elisabeth de Rossan, Marquise de Ganges, was one of the famous women of the court of Louis XIV where she was known as <La Belle Provençale>. She was the widow of the Marquise de Castellane when she married de Ganges, and having the misfortune to excite the enmity of her new brothers-in-law, was forced by them to take poison; and they finished her off with pistol and dagger.”

<Can you imagine>, said the Count of Monte Crisato, <some Othello or Abbé de Ganges, one stormy night, descending these stairs step by step, carrying a load, which he wishes to hide from the sight of man, if not from God?> Madame Danglars half fainted on the arm of Villefort, who was obliged to support himself against the wall.”

<What is done to infanticides in this country?> asked Major Cavalcanti innocently.

<Oh, their heads are soon cut off>, said Danglars.

<Ah, indeed?> said Cavalcanti.

<I think so, am I not right, M. de Villefort?> asked the Count of Monte Cristo.

<Yes, count>, replied Villefort, in a voice now scarcely human.”

Simpleton symptons

Melancholy in a capitalist, like the appearance of a comet, presages some misfortune to the world.”

She dreamed Don Carlos had returned to Spain; she believes in dreams. It is magnetism, she says, and when she dreams a thing it is sure to happen, she assures me.”

I make three assortments in fortune—first-rate, second-rate, and third-rate fortunes. I call those first-rate which are composed of treasures one possesses under one’s hand, such as mines, lands, and funded property, in such states as France, Austria, and England, provided these treasures and property form a total of about a hundred millions; I call those second-rate fortunes, that are gained by manufacturing enterprises, joint-stock companies, viceroyalties, and principalities, not drawing more than 1,500,000 francs, the whole forming a capital of about fifty millions; finally, I call those third-rate fortunes, which are composed of a fluctuating capital, dependent upon the will of others, or upon chances which a bankruptcy involves or a false telegram shakes, such as banks, speculations of the day—in fact, all operations under the influence of greater or less mischances, the whole bringing in a real or fictitious capital of about fifteen millions. I think this is about your position, is it not?”

We have our clothes, some more splendid than others,—this is our credit; but when a man dies he has only his skin; in the same way, on retiring from business, you have nothing but your real principal of about five or six millions, at the most; for third-rate fortunes are never more than a fourth of what they appear to be, like the locomotive on a railway, the size of which is magnified by the smoke and steam surrounding it. Well, out of the five or six millions which form your real capital, you have just lost nearly two millions, which must, of course, in the same degree diminish your credit and fictitious fortune; to follow out my s[i]mile, your skin has been opened by bleeding, and this if repeated three or four times will cause death—so pay attention to it, my dear Monsieur Danglars. Do you want money? Do you wish me to lend you some?

I have made up the loss of blood by nutrition. I lost a battle in Spain, I have been defeated in Trieste, but my naval army in India will have taken some galleons, and my Mexican pioneers will have discovered some mine.”

to involve me, three governments must crumble to dust.”

Well, such things have been.”

That there should be a famine!”

Recollect the seven fat and the seven lean kine.”

Or, that the sea should become dry, as in the days of Pharaoh, and even then my vessels would become caravans.”

So much the better. I congratulate you, my dear M. Danglars,” said Monte Cristo; “I see I was deceived, and that you belong to the class of second-rate fortunes.”

the sickly moons which bad artists are so fond of daubing into their pictures of ruins.”

But all the Italians are the same; they are like old Jews when they are not glittering in Oriental splendor.”

my opinion, I say, is, that they have buried their millions in corners, the secret of which they have transmitted only to their eldest sons, who have done the same from generation to generation; and the proof of this is seen in their yellow and dry appearance, like the florins of the republic, which, from being constantly gazed upon, have become reflected in them.”

Oh, that depends upon circumstances. I know an Italian prince, rich as a gold mine, one of the noblest families in Tuscany, who, when his sons married according to his wish, gave them millions; and when they married against his consent, merely allowed them thirty crowns a month. Should Andrea marry according to his father’s views, he will, perhaps, give him one, two, or three millions. For example, supposing it were the daughter of a banker, he might take an interest in the house of the father-in-law of his son; then again, if he disliked his choice, the major takes the key, double-locks his coffer, and Master Andrea would be obliged to live like the sons of a Parisian family, by shuffling cards or rattling the dice.”

Well, when I was a clerk, Morcerf was a mere fisherman.”

And then he was called——”

Fernand.”

Only Fernand?”

Fernand Mondego.”

You are sure?”

Pardieu! I have bought enough fish of him to know his name.”

Then, why did you think of giving your daughter to him?”

Because Fernand and Danglars, being both parvenus, both having become noble, both rich, are about equal in worth, excepting that there have been certain things mentioned of him that were never said of me.”

What?”

Oh, nothing!”

Ah, yes; what you tell me recalls to mind something about the name of Fernand Mondego. I have heard that name in Greece.”

In conjunction with the affairs of Ali Pasha?”

Exactly so.”

This is the mystery,” said Danglars. “I acknowledge I would have given anything to find it out.”

It would be very easy if you much wished it?”

How so?”

Probably you have some correspondent in Greece?”

I should think so.”

At Yanina?”

Everywhere.”

Well, write to your correspondent in Yanina, and ask him what part was played by a Frenchman named Fernand Mondego in the catastrophe of Ali Tepelini.”

You are right,” exclaimed Danglars, rising quickly, “I will write today.”

business-like persons pay very little attention to women, and Madame Danglars crossed the hall without exciting any more attention than any other woman calling upon her lawyer.”

it is true that every step in our lives is like the course of an insect on the sands;—it leaves its track! Alas, to many the path is traced by tears.”

 “Besides the pleasure, there is always remorse from the indulgence of our passions, and, after all, what have you men to fear from all this? the world excuses, and notoriety ennobles you.”

It is generally the case that what we most ardently desire is as ardently withheld from us by those who wish to obtain it, or from whom we attempt to snatch it. Thus, the greater number of a man’s errors come before him disguised under the specious form of necessity; then, after error has been committed in a moment of excitement, of delirium, or of fear, we see that we might have avoided and escaped it. The means we might have used, which we in our blindness could not see, then seem simple and easy, and we say, <Why did I not do this, instead of that?> Women, on the contrary, are rarely tormented with remorse; for the decision does not come from you,—your misfortunes are generally imposed upon you, and your faults the results of others’ crimes.

Chance?” replied Villefort; “No, no, madame, there is no such thing as chance.”

Oh, the wickedness of man is very great,” said Villefort, “since it surpasses the goodness of God. Did you observe that man’s eyes while he was speaking to us?”

No.”

But have you ever watched him carefully?”

did you ever reveal to anyone our connection?”

Never, to anyone.”

You understand me,” replied Villefort, affectionately; “when I say anyone,—pardon my urgency,—to anyone living I mean?”

Yes, yes, I understand very well,” ejaculated the baroness; “never, I swear to you.”

Were you ever in the habit of writing in the evening what had transpired in the morning? Do you keep a journal?”

No, my life has been passed in frivolity; I wish to forget it myself.”

Do you talk in your sleep?”

I sleep soundly, like a child; do you not remember?” The color mounted to the baroness’s face, and Villefort turned awfully pale.

It is true,” said he, in so low a tone that he could hardly be heard.

It was a strange thing that no one ever appeared to advance a step in that man’s favor. Those who would, as it were, force a passage to his heart, found an impassable barrier.”

And what is the news?”

You should not ask a stranger, a foreigner, for news.”

One may forsake a mistress, but a wife,—good heavens! There she must always be”

You are difficult to please, viscount.”

Yes, for I often wish for what is impossible.”

What is that?”

To find such a wife as my father found.” Monte Cristo turned pale, and looked at Albert, while playing with some magnificent pistols.

For any other son to have stayed with his mother for four days at Tréport, it would have been a condescension or a martyrdom, while I return, more contented, more peaceful—shall I say more poetic!—than if I had taken Queen Mab or Titania as my companion.”

That is what I call devoted friendship, to recommend to another one whom you would not marry yourself.”

I love everyone as God commands us to love our neighbor, as Christians; but I thoroughly hate but a few. Let us return to M. Franz d’Epinay. Did you say he was coming?”

those who remain in Paris in July must be true Parisians.”

That is very well before one is over forty. No, I do not dance, but I like to see others do so.”

One of his peculiarities was never to speak a word of French, which he however wrote with great facility.”

I am told it is a delightful place?”

It is a rock.”

And why has the count bought a rock?”

For the sake of being a count. In Italy one must have territorial possessions to be a count.”

Are you not his confessor?”

No, sir; I believe he is a Lutheran.”

He is a Quaker then?”

Exactly, he is a Quaker, with the exception of the peculiar dress.”

Has he any friends?”

Yes, everyone who knows him is his friend.”

But has he any enemies?”

One only.”

What is his name?”

Lord Wilmore.”

A investigação circular de Monsieur Villefaible…

Now, sir, I have but one question more to ask, and I charge you, in the name of honor, of humanity, and of religion, to answer me candidly.”

What is it, sir?”

Do you know with what design M. de Monte Cristo purchased a house at Auteuil?”

Certainly, for he told me.”

What is it, sir?”

To make a lunatic asylum of it, similar to that founded by the Count of Pisani at Palermo. Do you know about that institution?”

As the envoy of the prefect of police arrived ten minutes before ten, he was told that Lord Wilmore, who was precision and punctuality personified, was not yet come in, but that he would be sure to return as the clock struck.” (*) [VIDE MARCA POUCO ALÉM]

But as Lord Wilmore, in the character of the count’s enemy, was less restrained in his answers, they were more numerous; he described the youth of Monte Cristo, who he said, at ten years of age, entered the service of one of the petty sovereigns of India who make war on the English. It was there Wilmore had first met him and fought against him; and in that war Zaccone had been taken prisoner, sent to England, and consigned to the hulks, whence he had escaped by swimming. Then began his travels, his duels, his caprices; then the insurrection in Greece broke out, and he had served in the Grecian ranks. While in that service he had discovered a silver mine in the mountains of Thessaly, but he had been careful to conceal it from everyone. After the battle of Navarino, when the Greek government was consolidated, he asked of King Otho a mining grant for that district, which was given him. Hence that immense fortune, which, in Lord Wilmore’s opinion, possibly amounted to one or two millions per annum,—a precarious fortune, which might be momentarily lost by the failure of the mine.”

Hatred evidently inspired the Englishman, who, knowing no other reproach to bring on the count, accused him of avarice. “Do you know his house at Auteuil?”

Certainly.”

What do you know respecting it?”

Do you wish to know why he bought it?”

Yes.”

The count is a speculator, who will certainly ruin himself in experiments. He supposes there is in the neighborhood of the house he has bought a mineral spring equal to those at Bagnères, Luchon, and Cauterets. He is going to turn his house into a Badhaus, as the Germans term it. He has already dug up all the garden two or three times to find the famous spring, and, being unsuccessful, he will soon purchase all the contiguous houses. Now, as I dislike him, and hope his railway, his electric telegraph, or his search for baths, will ruin him, I am watching for his discomfiture, which must soon take place.”

I have already fought three duels with him,” said the Englishman, “the first with the pistol, the second with the sword, and the third with the sabre.”

Lord Wilmore, having heard the door close after him, returned to his bedroom, where with one hand he pulled off his light hair, his red whiskers, his false jaw, and his wound, to resume the black hair, dark complexion, and pearly teeth of the Count of Monte Cristo. It was M. de Villefort, and not the prefect, who returned to the house of M. de Villefort. (*) [???] He himself was the <envoy> [solução do miséterio], although the prefect was no more than an envoy of the King’s Attorney… Champsfort, consequently, continued his circularity with perfection & avidity…

You know that he has another name besides Monte Cristo?”

No, I did not know it.”

Monte Cristo is the name of an island, and he has a family name.”

I never heard it.”

Well, then, I am better informed than you; his name is Zaccone.”

It is possible.”

He is a Maltese.”

That is also possible.”

The son of a shipowner.”

Many men might have been handsomer, but certainly there could be none whose appearance was more significant, if the expression may be used. (…) Yet the Parisian world is so strange, that even all this might not have won attention had there not been connected with it a mysterious story gilded by an immense fortune.”

Albert,” she asked, “did you notice that?”

What, mother?”

That the count has never been willing to partake of food under the roof of M. de Morcerf.”

Yes; but then he breakfasted with me—indeed, he made his first appearance in the world on that occasion.”

But your house is not M. de Morcerf’s,” murmured Mercédès

Count,” added Mercédès with a supplicating glance, “there is a beautiful Arabian custom, which makes eternal friends of those who have together eaten bread and salt under the same roof.”

I know it, madame,” replied the count; “but we are in France, and not in Arabia, and in France eternal friendships are as rare as the custom of dividing bread and salt with one another.”

How can you exist thus without anyone to attach you to life?”

It is not my fault, madame. At Malta, I loved a young girl, was on the point of marrying her, when war came and carried me away. I thought she loved me well enough to wait for me, and even to remain faithful to my memory. When I returned she was married. This is the history of most men who have passed twenty years of age. Perhaps my heart was weaker than the hearts of most men, and I suffered more than they would have done in my place; that is all.” The countess stopped for a moment, as if gasping for breath. “Yes,” she said, “and you have still preserved this love in your heart—one can only love once—and did you ever see her again?”

MÍNIMA LISTA

Countless countesses

M. Count Comtempt

Countemporaneous

Aunt C.

instead of plunging into the mass of documents piled before him, M. Villefort opened the drawer of his desk, touched a spring, and drew out a parcel of cherished memoranda, amongst which he had carefully arranged, in characters only known to himself, the names of all those who, either in his political career, in money matters, at the bar, or in his mysterious love affairs, had become his enemies. § Their number was formidable, now that he had begun to fear, and yet these names, powerful though they were, had often caused him to smile with the same kind of satisfaction experienced by a traveller who from the summit of a mountain beholds at his feet the craggy eminences, the almost impassable paths, and the fearful chasms, through which he has so perilously climbed. When he had run over all these names in his memory, again read and studied them, commenting meanwhile upon his lists, he shook his head.

No,” he murmured, “none of my enemies would have waited so patiently and laboriously for so long a space of time, that they might now come and crush me with this secret. Sometimes, as Hamlet says—

Foul deeds will rise,

Though all the earth o’erwhelm them, to men’s eyes;’

Sujos feitos erguer-se-ão,

Muito embora toda a terra os soterre,

aos olhos dos homens

Hamlet

“—he cared little for that mene, mene, tekel upharsin, which appeared suddenly in letters of blood upon the wall;—but what he was really anxious for was to discover whose hand had traced them.” Referência bíblica. Segue explicação:

(source: Wiki)

Daniel reads the words, MENE, MENE, TEKEL, PARSIN, and interprets them for the king: MENE, God has numbered the days of your kingdom and brought it to an end; TEKEL, you have been weighed and found wanting; and PERES, the kingdom is divided and given to the Medes and Persians. <Then Belshazzar gave the command, and Daniel was clothed in purple, a chain of gold was put around his neck, and a proclamation was made … that he should rank third in the kingdom; [and] that very night Belshazzar the Chaldean (Babylonian) king was killed, and Darius the Mede received the kingdom.> (…) As Aramaic was written with consonants alone, they may have lacked any context in which to make sense of them. Daniel supplies vowels in two different ways, first reading the letters as nouns, then interpreting them as verbs. § The words Daniel reads are monetary weights: a mena, equivalent to a Jewish mina or 60 shekels, (several ancient versions have only one mena instead of two), a tekel, equivalent to a shekel, and parsin, meaning <half-pieces>. The last involves a word-play on the name of the Persians, suggesting not only that they are to inherit Belshazzar’s kingdom, but that they are two peoples, Medes and Persians. § Having read the words as nouns Daniel then interprets them as verbs, based on their roots: mina is interpreted as meaning <numbered>, tekel, from a root meaning to weigh, as meaning <weighed> (and found wanting), and peres, the singular form of dual parsin, from a root meaning to divide, as meaning the kingdom is to be <divided> and given to the Medes and Persians. (A curious point is that the various weights — a mina or sixty shekels, another shekel, and two half-shekels — add up to 62, which is noted in the last verse as the age of Darius the Mede).” RESUMO: “Seus dias estão contados…”

I cannot cry; at my age they say that we have no more tears,—still I think that when one is in trouble one should have the power of weeping.”

nothing frightens old people so much as when death relaxes its vigilance over them for a moment in order to strike some other old person.”

A stepmother is never a mother, sir. But this is not to the purpose,—our business concerns Valentine, let us leave the dead in peace.”

that theatrical formality invented to heighten the effect of a comedy called the signature of the contract”

It is an every-day occurrence for a gambler to lose not only what he possesses but also what he has not.”

I will, then, wait until the last moment, and when my misery is certain, irremediable, hopeless, I will write a confidential letter to my brother-in-law, another to the prefect of police, to acquaint them with my intention, and at the corner of some wood, on the brink of some abyss, on the bank of some river, I will put an end to my existence, as certainly as I am the son of the most honest man who ever lived in France.”

He shut himself in his room, and tried to read, but his eye glanced over the page without understanding a word, and he threw away the book, and for the second time sat down to sketch his plan (…) The garden became darker still, but in the darkness he looked in vain for the white dress, and in the silence he vainly listened for the sound of footsteps. The house, which was discernible through the trees, remained in darkness, and gave no indication that so important an event as the signature of a marriage-contract was going on. Morrel looked at his watch, which wanted a quarter to ten; but soon the same clock he had already heard strike two or three times rectified the error by striking half-past nine. § This was already half an hour past the time Valentine had fixed. It was a terrible moment for the young man. The slightest rustling of the foliage, the least whistling of the wind, attracted his attention, and drew the perspiration to his brow; then he tremblingly fixed his ladder, and, not to lose a moment, placed his foot on the first step. Amidst all these alternations of hope and fear, the clock struck ten. <It is impossible,> said Maximilian, <that the signing of a contract should occupy so long a time without unexpected interruptions. I have weighed all the chances, calculated the time required for all the forms; something must have happened.> And then he walked rapidly to and fro, and pressed his burning forehead against the fence. Had Valentine fainted? or had she been discovered and stopped in her flight? These were the only obstacles which appeared possible to the young man. (…) He even thought he could perceive something on the ground at a distance; he ventured to call, and it seemed to him that the wind wafted back an almost inarticulate sigh. (…) A light moved rapidly from time to time past three windows of the second floor. These three windows were in Madame de Saint-Méran’s room. Another remained motionless behind some red curtains which were in Madame de Villefort’s bedroom. Morrel guessed all this. So many times, in order to follow Valentine in thought at every hour in the day, had he made her describe the whole house, that without having seen it he knew it all.”

grief may kill, although it rarely does, and never in a day, never in an hour, never in ten minutes.”

Did you notice the symptoms of the disease to which Madame de Saint-Méran has fallen a victim?”

I did. Madame de Saint-Méran had three successive attacks, at intervals of some minutes, each one more serious than the former. When you arrived, Madame de Saint-Méran had already been panting for breath some minutes; she then had a fit, which I took to be simply a nervous attack, and it was only when I saw her raise herself in the bed, and her limbs and neck appear stiffened, that I became really alarmed. Then I understood from your countenance there was more to fear than I had thought. This crisis past, I endeavored to catch your eye, but could not. You held her hand—you were feeling her pulse—and the second fit came on before you had turned towards me. This was more terrible than the first; the same nervous movements were repeated, and the mouth contracted and turned purple.”

And at the third she expired.”

At the end of the first attack I discovered symptoms of tetanus; you confirmed my opinion.”

Yes, before others,” replied the doctor; “but now we are alone——“

What are you going to say? Oh, spare me!”

That the symptoms of tetanus and poisoning by vegetable substances are the same.” M. de Villefort started from his seat, then in a moment fell down again, silent and motionless.

Madame de Saint-Méran succumbed to a powerful dose of brucine or of strychnine, which by some mistake, perhaps, has been given to her.”

But how could a dose prepared for M. Noirtier poison Madame de Saint-Méran?”

Nothing is more simple. You know poisons become remedies in certain diseases, of which paralysis is one. For instance, having tried every other remedy to restore movement and speech to M. Noirtier, I resolved to try one last means, and for three months I have been giving him brucine; so that in the last dose I ordered for him there were six grains. This quantity, which is perfectly safe to administer to the paralyzed frame of M. Noirtier, which has become gradually accustomed to it, would be sufficient to kill another person.”

were you a priest I should not dare tell you that, but you are a man, and you know mankind.”

It cannot be wondered at that his mind, generally so courageous, but now disturbed by the two strongest human passions, love and fear, was weakened even to the indulgence of superstitious thoughts. Although it was impossible that Valentine should see him, hidden as he was, he thought he heard the shadow at the window call him; his disturbed mind told him so. This double error became an irresistible reality, and by one of the incomprehensible transports of youth, he bounded from his hiding-place, and with two strides, at the risk of being seen, at the risk of alarming Valentine, at the risk of being discovered by some exclamation which might escape the young girl, he crossed the flower-garden, which by the light of the moon resembled a large white lake, and having passed the rows of orange-trees which extended in front of the house, he reached the step, ran quickly up and pushed the door, which opened without offering any resistance. Valentine had not seen him. Her eyes, raised towards heaven, were watching a silvery cloud gliding over the azure, its form that of a shadow mounting towards heaven. Her poetic and excited mind pictured it as the soul of her grandmother. (…) Morrel was mad.”

A heart overwhelmed with one great grief is insensible to minor emotions.”

The weak man talks of burdens he can raise, the timid of giants he can confront, the poor of treasures he spends, the most humble peasant, in the height of his pride, calls himself Jupiter.”

It is said to have been a congestion of the brain, or apoplexy, which is the same thing, is it not?”

Nearly.”

You bend because your empire is a young stem, weakened by rapid growth. Take the Republic for a tutor; let us return with renewed strength to the battle-field, and I promise you 500,000 soldiers, another Marengo, and a second Austerlitz. Ideas do not become extinct, sire; they slumber sometimes, but only revive the stronger before they sleep entirely.” M. Noirtier a Napoleão

But tell me, said Beauchamp, what is life? Is it not a halt in Death’s anteroom?”

A moment later, Madame de Villefort entered the drawing-room with her little Edward. It was evident that she had shared the grief of the family, for she was pale and looked fatigued. She sat down, took Edward on her knees, and from time to time pressed this child, on whom her affections appeared centred, almost convulsively to her bosom.”

Old age is selfish, sir, and Mademoiselle de Villefort has been a faithful companion to M. Noirtier, which she cannot be when she becomes the Baroness d’Epinay. My father’s melancholy state prevents our speaking to him on any subjects, which the weakness of his mind would incapacitate him from understanding, and I am perfectly convinced that at the present time, although, he knows that his granddaughter is going to be married, M. Noirtier has even forgotten the name of his intended grandson.”

He was then informed of the contents of the letter from the Island of Elba, in which he was recommended to the club as a man who would be likely to advance the interests of their party. One paragraph spoke of the return of Bonaparte and promised another letter and further details, on the arrival of the Pharaon belonging to the shipbuilder Morrel, of Marseilles, whose captain was entirely devoted to the emperor.”

there was something awful in hearing the son read aloud in trembling pallor these details of his father’s death, which had hitherto been a mystery. Valentine clasped her hands as if in prayer. Noirtier looked at Villefort with an almost sublime expression of contempt and pride.”

The general fell, then, in a loyal duel, and not in ambush as it might have been reported. In proof of this we have signed this paper to establish the truth of the facts, lest the moment should arrive when either of the actors in this terrible scene should be accused of premeditated murder or of infringement of the laws of honor.”

<tell me the name of the president of the club, that I may at least know who killed my father.> Villefort mechanically felt for the handle of the door; Valentine, who understood sooner than anyone her grandfather’s answer, and who had often seen two scars upon his right arm, drew back a few steps. <Mademoiselle,> said Franz, turning towards Valentine, <unite your efforts with mine to find out the name of the man who made me an orphan at two years of age.> Valentine remained dumb and motionless.”

M, repeated Franz. The young man’s finger, glided over the words, but at each one Noirtier answered by a negative sign. Valentine hid her head between her hands. At length, Franz arrived at the word MYSELF.”

what is required of a young man in Paris? To speak its language tolerably, to make a good appearance, to be a good gamester, and to pay in cash.”

As for his wife, he bowed to her, as some husbands do to their wives, but in a way that bachelors will never comprehend, until a very extensive code is published on conjugal life.”

The two young ladies were seen seated on the same chair, at the piano, accompanying themselves, each with one hand, a fancy to which they had accustomed themselves, and performed admirably. Mademoiselle d’Armilly, whom they then perceived through the open doorway, formed with Eugénie one of the tableaux vivants of which the Germans are so fond. She was somewhat beautiful, and exquisitely formed—a little fairy-like figure, with large curls falling on her neck, which was rather too long, as Perugino sometimes makes his Virgins, and her eyes dull from fatigue. She was said to have a weak chest, and like Antonia in the Cremona Violin, she would die one day while singing. Monte Cristo cast one rapid and curious glance round this sanctum; it was the first time he had ever seen Mademoiselle d’Armilly, of whom he had heard much. <Well,> said the banker to his daughter, <are we then all to be excluded?> He then led the young man into the study, and either by chance or manœuvre the door was partially closed after Andrea, so that from the place where they sat neither the Count nor the baroness could see anything; but as the banker had accompanied Andrea, Madame Danglars appeared to take no notice of it.”

<Then you are wrong, madame. Fortune is precarious; and if I were a woman and fate had made me a banker’s wife, whatever might be my confidence in my husband’s good fortune, still in speculation you know there is great risk. Well, I would secure for myself a fortune independent of him, even if I acquired it by placing my interests in hands unknown to him.> Madame Danglars blushed, in spite of all her efforts. <Stay,> said Monte Cristo, as though he had not observed her confusion, <I have heard of a lucky hit that was made yesterday on the Neapolitan bonds.>”

<Yes,> said Monte Cristo, <I have heard that; but, as Claudius said to Hamlet, ‘it is a law of nature; their fathers died before them, and they mourned their loss; they will die before their children, who will, in their turn, grieve for them.’>”

How extraordinary! And how does M. de Villefort bear it?”

As usual. Like a philosopher.” Danglars returned at this moment alone. “Well,” said the baroness, “do you leave M. Cavalcanti with your daughter?”

And Mademoiselle d’Armilly,” said the banker; “do you consider her no one?” Then, turning to Monte Cristo, he said, “Prince Cavalcanti is a charming young man, is he not? But is he really a prince?”

HIERARQUIA DOS TÍTULOS DA NOBREZA-BURGUESIA OU CALEIDOSCÓPIO DA CLASSE ARISTOPLUTOCRÁTICA EUROPÉIA DOS “SÉCULOS DE OURO”:

Conde > Visconde > Duque > Barão > Baronete

OBS: A acepção Latina de <barão> é depreciativa.

it is so delightful to hear music in the distance, when the musicians are unrestrained by observation.”

He is a musician.”

So are all Italians.”

Come, count, you do not do that young man justice.”

Well, I acknowledge it annoys me, knowing your connection with the Morcerf family, to see him throw himself in the way.” Danglars burst out laughing.

What a Puritan you are!” said he; “that happens every day.”

But you cannot break it off in this way; the Morcerfs are depending on this union.”

Oh, my dear count, husbands are pretty much the same everywhere; an individual husband of any country is a pretty fair specimen of the whole race.”

Haydée—what an adorable name! Are there, then, really women who bear the name of Haydée anywhere but in Byron’s poems?”

Certainly there are. Haydée is a very uncommon name in France, but is common enough in Albania and Epirus; it is as if you said, for example, Chastity, Modesty, Innocence,—it is a kind of baptismal name, as you Parisians call it.”

Oh, that is charming,” said Albert, “how I should like to hear my countrywomen called Mademoiselle Goodness, Mademoiselle Silence, Mademoiselle Christian Charity! Only think, then, if Mademoiselle Danglars, instead of being called Claire-Marie-Eugénie, had been named Mademoiselle Chastity-Modesty-Innocence Danglars; what a fine effect that would have produced on the announcement of her marriage!”

How was it that Dionysius the Tyrant became a schoolmaster? The fortune of war, my dear viscount,—the caprice of fortune; that is the way in which these things are to be accounted for.”

Monte Cristo turned to Albert. <Do you know modern Greek,> asked he.

<Alas! no,> said Albert; <nor even ancient Greek, my dear count; never had Homer or Plato a more unworthy scholar than myself.>

Monte Cristo turned to Haydée, and with an expression of countenance which commanded her to pay the most implicit attention to his words, he said in Greek,—<Tell us the fate of your father; but neither the name of the traitor nor the treason.> Haydée sighed deeply, and a shade of sadness clouded her beautiful brow.”

that unsophisticated innocence of childhood which throws a charm round objects insignificant in themselves, but which in its eyes are invested with the greatest importance.”

things which in the evening look dark and obscure, appear but too clearly in the light of morning, and sometimes the utterance of one word, or the lapse of a single day, will reveal the most cruel calumnies.”

the breaking off of a marriage contract always injures the lady more than the gentleman.”

one must never be eccentric. If one’s lot is cast among fools, it is necessary to study folly.” “alguém nunca deve ser excêntrico. Se a alguém couber a mesma sorte que a dos loucos, é preciso estudar a loucura.”

Supposing the assertion to be really true?”

A son ought not to submit to such a stain on his father’s honor.”

Ma foi! we live in times when there is much to which we must submit.”

That is precisely the fault of the age.”

And do you undertake to reform it?”

Yes, as far as I am personally concerned.”

Well, you are indeed exacting, my dear fellow!”

Ah, but the friends of today are the enemies of tomorrow”

When you wish to obtain some concession from a man’s self-love, you must avoid even the appearance of wishing to wound it.”

It was a gloomy, dusty-looking apartment, such as journalists’ offices have always been from time immemorial.

I have heard it said that hearts inflamed by obstacles to their desire grew cold in time of security”

People die very suddenly in your house, M. de Villefort.”

Well, sir, you have in your establishment, or in your family, perhaps, one of the frightful monstrosities of which each century produces only one. Locusta and Agrippina, living at the same time, were an exception, and proved the determination of Providence to effect the entire ruin of the Roman empire, sullied by so many crimes. Brunhilda and Fredegund were the results of the painful struggle of civilization in its infancy, when man was learning to control mind, were it even by an emissary from the realms of darkness. All these women had been, or were, beautiful. The same flower of innocence had flourished, or was still flourishing, on their brow, that is seen on the brow of the culprit in your house.”

<Seek whom the crime will profit,> says an axiom of jurisprudence.”

Doctor,” cried Villefort, “alas, doctor, how often has man’s justice been deceived by those fatal words.

<Oh, man,> murmured d’Avrigny, <the most selfish of all animals, the most personal of all creatures, who believes the earth turns, the sun shines, and death strikes for him alone,—an ant cursing God from the top of a blade of grass!>

no one knows, not even the assassin, that, for the last twelve months, I have given M. Noirtier brucine for his paralytic affection, while the assassin is not ignorant, for he has proved that brucine is a violent poison.”

for when crime enters a dwelling, it is like death—it does not come alone.  (…) What does it signify to you if I am murdered? Are you my friend? Are you a man? Have you a heart? No, you are a physician!”

Ah, Caderousse,” said Andrea, “how covetous you are! Two months ago you were dying with hunger.”

The appetite grows by what it feeds on,” said Caderousse, grinning and showing his teeth, like a monkey laughing or a tiger growling.

That Count of Monte Cristo is an original, who loves to look at the sky even at night.”

those thieves of jewellers imitate so well that it is no longer worthwhile to rob a jeweller’s shop—it is another branch of industry paralyzed.”

From his past life, from his resolution to shrink from nothing, the count had acquired an inconceivable relish for the contests in which he had engaged, sometimes against nature, that is to say, against God, and sometimes against the world, that is, against the devil.”

The count felt his heart beat more rapidly. Inured as men may be to danger, forewarned as they may be of peril, they understand, by the fluttering of the heart and the shuddering of the frame, the enormous difference between a dream and a reality, between the project and the execution.” “and one might distinguish by the glimmering through the open panel that he wore a pliant tunic of steel mail, of which the last in France, where daggers are no longer dreaded, was worn by King Louis XVI, who feared the dagger at his breast, and whose head was cleft with a hatchet.”

So you would rob the Count of Monte Cristo?” continued the false abbé.

Reverend sir, I am impelled——”

Every criminal says the same thing.”

Poverty——”

Pshaw!” said Busoni disdainfully; “poverty may make a man beg, steal a loaf of bread at a baker’s door, but not cause him to open a secretary desk in a house supposed to be inhabited.”

Ah, reverend sir,” cried Caderousse, clasping his hands, and drawing nearer to Monte Cristo, “I may indeed say you are my deliverer!”

You mean to say you have been freed from confinement?”

Yes, that is true, reverend sir.”

Who was your liberator?”

An Englishman.”

What was his name?”

Lord Wilmore.”

I know him; I shall know if you lie.”

Ah, reverend sir, I tell you the simple truth.”

Was this Englishman protecting you?”

No, not me, but a young Corsican, my companion.”

What was this young Corsican’s name?”

Benedetto.”

Is that his Christian name?”

He had no other; he was a foundling.”

Then this young man escaped with you?”

He did.”

In what way?”

We were working at Saint-Mandrier, near Toulon. Do you know Saint-Mandrier?”

I do.”

In the hour of rest, between noon and one o’clock——”

Galley-slaves having a nap after dinner! We may well pity the poor fellows!” said the abbé.

Nay,” said Caderousse, “one can’t always work—one is not a dog.”

So much the better for the dogs,” said Monte Cristo.

While the rest slept, then, we went away a short distance; we severed our fetters with a file the Englishman had given us, and swam away.”

And what is become of this Benedetto?”

I don’t know.”

You ought to know.”

No, in truth; we parted at Hyères.” And, to give more weight to his protestation, Caderousse advanced another step towards the abbé, who remained motionless in his place, as calm as ever, and pursuing his interrogation. “You lie,” said the Abbé Busoni, with a tone of irresistible authority.

Reverend sir!”

You lie! This man is still your friend, and you, perhaps, make use of him as your accomplice.”

Oh, reverend sir!”

Since you left Toulon what have you lived on? Answer me!”

On what I could get.”

You lie,” repeated the abbé a third time, with a still more imperative tone. Caderousse, terrified, looked at the count. “You have lived on the money he has given you.”

True,” said Caderousse; “Benedetto has become the son of a great lord.”

How can he be the son of a great lord?”

A natural son.”

And what is that great lord’s name?”

The Count of Monte Cristo, the very same in whose house we are.”

Benedetto the count’s son?” replied Monte Cristo, astonished in his turn.

Well, I should think so, since the count has found him a false father—since the count gives him 4.000 francs a month, and leaves him 500.000 francs in his will.”

Ah, yes,” said the factitious abbé, who began to understand; “and what name does the young man bear meanwhile?”

Andrea Cavalcanti.”

Is it, then, that young man whom my friend the Count of Monte Cristo has received into his house, and who is going to marry Mademoiselle Danglars?”

Exactly.”

And you suffer that, you wretch—you, who know his life and his crime?”

Why should I stand in a comrade’s way?” said Caderousse.

You are right; it is not you who should apprise M. Danglars, it is I.”

Do not do so, reverend sir.”

Why not?”

Because you would bring us to ruin.”

And you think that to save such villains as you I will become an abettor of their plot, an accomplice in their crimes?”

Reverend sir,” said Caderousse, drawing still nearer.

I will expose all.”

To whom?”

To M. Danglars.”

By heaven!” cried Caderousse, drawing from his waistcoat an open knife, and striking the count in the breast, “you shall disclose nothing, reverend sir!” To Caderousse’s great astonishment, the knife, instead of piercing the count’s breast, flew back blunted. At the same moment the count seized with his left hand the assassin’s wrist, and wrung it with such strength that the knife fell from his stiffened fingers, and Caderousse uttered a cry of pain. But the count, disregarding his cry, continued to wring the bandit’s wrist, until, his arm being dislocated, he fell first on his knees, then flat on the floor. The count then placed his foot on his head, saying, “I know not what restrains me from crushing thy skull, rascal.”

Ah, mercy—mercy!” cried Caderousse. The count withdrew his foot. “Rise!” said he. Caderousse rose.

What a wrist you have, reverend sir!” said Caderousse, stroking his arm, all bruised by the fleshy pincers which had held it; “what a wrist!”

Silence! God gives me strength to overcome a wild beast like you; in the name of that God I act,—remember that, wretch,—and to spare thee at this moment is still serving him.”

Oh!” said Caderousse, groaning with pain.

Take this pen and paper, and write what I dictate.”

I don’t know how to write, reverend sir.”

You lie! Take this pen, and write!” Caderousse, awed by the superior power of the abbé, sat down and wrote:—

Sir,—The man whom you are receiving at your house, and to whom you intend to marry your daughter, is a felon who escaped with me from confinement at Toulon. He was Nº 59, and I Nº 58. He was called Benedetto, but he is ignorant of his real name, having never known his parents.

Sign it!” continued the count.

But would you ruin me?”

If I sought your ruin, fool, I should drag you to the first guard-house; besides, when that note is delivered, in all probability you will have no more to fear. Sign it, then!”

Caderousse signed it.

And you did not warn me!” cried Caderousse, raising himself on his elbows. “You knew I should be killed on leaving this house, and did not warn me!”

No; for I saw God’s justice placed in the hands of Benedetto, and should have thought it sacrilege to oppose the designs of Providence.”

God is merciful to all, as he has been to you; he is first a father, then a judge.”

Do you then believe in God?” said Caderousse.

Had I been so unhappy as not to believe in him until now,” said Monte Cristo, “I must believe on seeing you.” Caderousse raised his clenched hands towards heaven.

Help!” cried Caderousse; “I require a surgeon, not a priest; perhaps I am not mortally wounded—I may not die; perhaps they can yet save my life.”

Your wounds are so far mortal that, without the three drops I gave you, you would now be dead. Listen, then.”

Ah,” murmured Caderousse, “what a strange priest you are; you drive the dying to despair, instead of consoling them.”

I do not believe there is a God,” howled Caderousse; “you do not believe it; you lie—you lie!”

No,” said Caderousse, “no; I will not repent. There is no God; there is no Providence—all comes by chance.—”

Monte Cristo took off the wig which disfigured him, and let fall his black hair, which added so much to the beauty of his pallid features. <Oh?> said Caderousse, thunderstruck, <but for that black hair, I should say you were the Englishman, Lord Wilmore.>

<I am neither the Abbé Busoni nor Lord Wilmore,> said Monte Cristo; <think again,—do you not recollect me?> There was a magic effect in the count’s words, which once more revived the exhausted powers of the miserable man. <Yes, indeed,> said he; <I think I have seen you and known you formerly.>

<Yes, Caderousse, you have seen me; you knew me once.>

<Who, then, are you? and why, if you knew me, do you let me die?>

<Because nothing can save you; your wounds are mortal. Had it been possible to save you, I should have considered it another proof of God’s mercy, and I would again have endeavored to restore you, I swear by my father’s tomb.>

<By your father’s tomb!> said Caderousse, supported by a supernatural power, and half-raising himself to see more distinctly the man who had just taken the oath which all men hold sacred; <who, then, are you?> The count had watched the approach of death. He knew this was the last struggle. He approached the dying man, and, leaning over him with a calm and melancholy look, he whispered, <I am—I am——>

And his almost closed lips uttered a name so low that the count himself appeared afraid to hear it. Caderousse, who had raised himself on his knees, and stretched out his arm, tried to draw back, then clasping his hands, and raising them with a desperate effort, <O my God, my God!> said he, <pardon me for having denied thee; thou dost exist, thou art indeed man’s father in heaven, and his judge on earth. My God, my Lord, I have long despised thee!>”

<One!> said the count mysteriously, his eyes fixed on the corpse, disfigured by so awful a death.”

Bertuccio alone turned pale whenever Benedetto’s name was mentioned in his presence, but there was no reason why anyone should notice his doing so.”

the attempted robbery and the murder of the robber by his comrade were almost forgotten in anticipation of the approaching marriage of Mademoiselle Danglars to the Count Andrea Cavalcanti.”

some persons had warned the young man of the circumstances of his future father-in-law, who had of late sustained repeated losses; but with sublime disinterestedness and confidence the young man refused to listen, or to express a single doubt to the baron.”

With an instinctive hatred of matrimony, she suffered Andrea’s attentions in order to get rid of Morcerf; but when Andrea urged his suit, she betrayed an entire dislike to him. The baron might possibly have perceived it, but, attributing it to a caprice, feigned ignorance.”

in this changing age, the faults of a father cannot revert upon his children. Few have passed through this revolutionary period, in the midst of which we were born, without some stain of infamy or blood to soil the uniform of the soldier, or the gown of the magistrate. Now I have these proofs, Albert, and I am in your confidence, no human power can force me to a duel which your own conscience would reproach you with as criminal, but I come to offer you what you can no longer demand of me. Do you wish these proofs, these attestations, which I alone possess, to be destroyed? Do you wish this frightful secret to remain with us?”

he never interrogates, and in my opinion those who ask no questions are the best comforters.”

My papers, thank God, no,—my papers are all in capital order, because I have none”

do you come from the end of the world?” said Monte Cristo; “you, a journalist, the husband of renown? It is the talk of all Paris.”

Silence, purveyor of gossip”

Mademoiselle Eugénie, who appears but little charmed with the thoughts of matrimony, and who, seeing how little I was disposed to persuade her to renounce her dear liberty, retains any affection for me.”

I have told you, where the air is pure, where every sound soothes, where one is sure to be humbled, however proud may be his nature. I love that humiliation, I, who am master of the universe, as was Augustus.”

But where are you really going?”

To sea, viscount; you know I am a sailor. I was rocked when an infant in the arms of old Ocean, and on the bosom of the beautiful Amphitrite” “I love the sea as a mistress, and pine if I do not often see her.”

<Woman is fickle.> said Francis I; <woman is like a wave of the sea,> said Shakespeare; both the great king and the great poet ought to have known woman’s nature well.”

Woman’s, yes; my mother is not woman, but a woman.”

my mother is not quick to give her confidence, but when she does she never changes.”

You are certainly a prodigy; you will soon not only surpass the railway, which would not be very difficult in France, but even the telegraph.”

Precisely,” said the count; “six years since I bought a horse in Hungary remarkable for its swiftness. The 32 that we shall use tonight are its progeny; they are all entirely black, with the exception of a star upon the forehead.”

M. Albert. Tell me, why does a steward rob his master?”

Because, I suppose, it is his nature to do so, for the love of robbing.”

You are mistaken; it is because he has a wife and family, and ambitious desires for himself and them. Also because he is not sure of always retaining his situation, and wishes to provide for the future. Now, M. Bertuccio is alone in the world; he uses my property without accounting for the use he makes of it; he is sure never to leave my service.”

Why?”

Because I should never get a better.”

Probabilities are deceptive.”

But I deal in certainties; he is the best servant over whom one has the power of life and death.”

Do you possess that right over Bertuccio?”

Yes.”

There are words which close a conversation with an iron door; such was the count’s “yes.”

There, as in every spot where Monte Cristo stopped, if but for two days, luxury abounded and life went on with the utmost ease.”

Poor young man,” said Monte Cristo in a low voice; “it is then true that the sin of the father shall fall on the children to the third and fourth generation.”

Five minutes had sufficed to make a complete transformation in his appearance. His voice had become rough and hoarse; his face was furrowed with wrinkles; his eyes burned under the blue-veined lids, and he tottered like a drunken man. <Count,> said he, <I thank you for your hospitality, which I would gladly have enjoyed longer; but I must return to Paris.>

<What has happened?>

<A great misfortune, more important to me than life. Don’t question me, I beg of you, but lend me a horse.>

<My stables are at your command, viscount; but you will kill yourself by riding on horseback. Take a post-chaise or a carriage.>”

The Count of Morcerf was no favorite with his colleagues. Like all upstarts, he had had recourse to a great deal of haughtiness to maintain his position. The true nobility laughed at him, the talented repelled him, and the honorable instinctively despised him. He was, in fact, in the unhappy position of the victim marked for sacrifice; the finger of God once pointed at him, everyone was prepared to raise the hue and cry.”

Moral wounds have this peculiarity,—they may be hidden, but they never close; always painful, always ready to bleed when touched, they remain fresh and open in the heart.”

He thought himself strong enough, for he mistook fever for energy.”

I, El-Kobbir, a slave-merchant, and purveyor of the harem of his highness, acknowledge having received for transmission to the sublime emperor, from the French lord, the Count of Monte Cristo, an emerald valued at 800.000 francs; as the ransom of a young Christian slave of 11 years of age, named Haydée, the acknowledged daughter of the late lord Ali Tepelini, pasha of Yanina, and of Vasiliki, his favorite; she having been sold to me 7 years previously, with her mother, who had died on arriving at Constantinople, by a French colonel in the service of the Vizier Ali Tepelini, named Fernand Mondego. The above-mentioned purchase was made on his highness’s account, whose mandate I had, for the sum of 400.000 francs.

Given at Constantinople, by authority of his highness, in the year 1247 of the Hegira.

Signed El-Kobbir.

I am ignorant of nothing which passes in the world. I learn all in the silence of my apartments,—for instance, I see all the newspapers, every periodical, as well as every new piece of music; and by thus watching the course of the life of others, I learned what had transpired this morning in the House of Peers, and what was to take place this evening; then I wrote.”

Then,” remarked the president, “the Count of Monte Cristo knows nothing of your present proceedings?”—“He is quite unaware of them, and I have but one fear, which is that he should disapprove of what I have done. But it is a glorious day for me,” continued the young girl, raising her ardent gaze to heaven, “that on which I find at last an opportunity of avenging my father!”

Gentlemen,” said the president, when silence was restored, “is the Count of Morcerf convicted of felony, treason, and conduct unbecoming a member of this House?”—“Yes,” replied all the members of the committee of inquiry with a unanimous voice.

leave Paris—all is soon forgotten in this great Babylon of excitement and changing tastes. You will return after 3 or years with a Russian princess for a bride, and no one will think more of what occurred yesterday than if it had happened 16 years ago.”

Yes; M. Danglars is a money-lover, and those who love money, you know, think too much of what they risk to be easily induced to fight a duel. The other is, on the contrary, to all appearance a true nobleman; but do you not fear to find him a bully?”

I only fear one thing; namely, to find a man who will not fight.”

The count had, indeed, just arrived, but he was in his bath, and had forbidden that anyone should be admitted. “But after his bath?” asked Morcerf.

My master will go to dinner.”

And after dinner?”

He will sleep an hour.”

Then?”

He is going to the Opera.”

You know, mother, M. de Monte Cristo is almost an Oriental, and it is customary with the Orientals to secure full liberty for revenge by not eating or drinking in the houses of their enemies.”

Well,” cried he, with that benevolent politeness which distinguished his salutation from the common civilities of the world, “my cavalier has attained his object. Good-evening, M. de Morcerf.” 

Display is not becoming to everyone, M. de Morcerf.”

Wild, almost unconscious, and with eyes inflamed, Albert stepped back, and Morrel closed the door. Monte Cristo took up his glass again as if nothing had happened; his face was like marble, and his heart was like bronze. Morrel whispered, <What have you done to him?>”

listen how adorably Duprez is singing that line,—

<O Mathilde! idole de mon âme!>

I was the first to discover Duprez at Naples, and the first to applaud him. Bravo, bravo!” Morrel saw it was useless to say more, and refrained.

Doubtless you wish to make me appear a very eccentric character. I am, in your opinion, a Lara, a Manfred, a Lord Ruthven; then, just as I am arriving at the climax, you defeat your own end, and seek to make an ordinary man of me. You bring me down to your own level, and demand explanations! Indeed, M. Beauchamp, it is quite laughable.”

the Count of Monte Cristo bows to none but the Count of Monte Cristo himself. Say no more, I entreat you. I do what I please, M. Beauchamp, and it is always well done.”

It is quite immaterial to me,” said Monte Cristo, “and it was very unnecessary to disturb me at the Opera for such a trifle. In France people fight with the sword or pistol, in the colonies with the carbine, in Arabia with the dagger. Tell your client that, although I am the insulted party, in order to carry out my eccentricity, I leave him the choice of arms, and will accept without discussion, without dispute, anything, even combat by drawing lots, which is always stupid, but with me different from other people, as I am sure to gain.”

the music of William Tell¹ is so sweet.”

¹ Herói lendário, ligado à formação da Suíça. Está mais para um Robin Hood que para um Aquiles, no entanto.

Monte Cristo waited, according to his usual custom, until Duprez had sung his famous <Suivez-moi!> then he rose and went out.”

Edmond, you will not kill my son?” The count retreated a step, uttered a slight exclamation, and let fall the pistol he held.

Fernand, do you mean?” replied Monte Cristo, with bitter irony; “since we are recalling names, let us remember them all.”

Listen to me, my son has also guessed who you are,—he attributes his father’s misfortunes to you.”

Madame, you are mistaken, they are not misfortunes,—it is a punishment.”

What are Yanina and its vizier to you, Edmond? What injury has Fernand Mondego done you in betraying Ali Tepelini?”

Ah, sir!” cried the countess, “how terrible a vengeance for a fault which fatality made me commit!—for I am the only culprit, Edmond, and if you owe revenge to anyone, it is to me, who had not fortitude to bear your absence and my solitude.”

But,” exclaimed Monte Cristo, “why was I absent? And why were you alone?”

Because you had been arrested, Edmond, and were a prisoner.”

And why was I arrested? Why was I a prisoner?”

I do not know,” said Mercédès.

You do not, madame; at least, I hope not. But I will tell you. I was arrested and became a prisoner because, under the arbor of La Réserve, the day before I was to marry you, a man named Danglars wrote this letter, which the fisherman Fernand himself posted.”

Monte Cristo went to a secretary desk, opened a drawer by a spring, from which he took a paper which had lost its original color, and the ink of which had become of a rusty hue—this he placed in the hands of Mercédès. It was Danglars’ letter to the king’s attorney, which the Count of Monte Cristo, disguised as a clerk from the house of Thomson & French, had taken from the file against Edmond Dantes, on the day he had paid the two hundred thousand francs to M. de Boville. Mercédès read with terror the following lines:—

The king”s attorney is informed by a friend to the throne and religion that one Edmond Dantes, second in command on board the Pharaon, this day arrived from Smyrna, after having touched at Naples and Porto-Ferrajo, is the bearer of a letter from Murat to the usurper, and of another letter from the usurper to the Bonapartist club in Paris. Ample corroboration of this statement may be obtained by arresting the above-mentioned Edmond Dantès, who either carries the letter for Paris about with him, or has it at his father’s abode. Should it not be found in possession of either father or son, then it will assuredly be discovered in the cabin belonging to the said Dantes on board the Pharaon.”

You well know, madame, was my arrest; but you do not know how long that arrest lasted. You do not know that I remained for fourteen years within a quarter of a league of you, in a dungeon in the Château d’If. You do not know that every day of those fourteen years I renewed the vow of vengeance which I had made the first day; and yet I was not aware that you had married Fernand, my calumniator, and that my father had died of hunger!”

Can it be?” cried Mercédès, shuddering.

That is what I heard on leaving my prison fourteen years after I had entered it; and that is why, on account of the living Mercédès and my deceased father, I have sworn to revenge myself on Fernand, and—I have revenged myself.”

besides, that is not much more odious than that a Frenchman by adoption should pass over to the English; that a Spaniard by birth should have fought against the Spaniards; that a stipendiary of Ali should have betrayed and murdered Ali. Compared with such things, what is the letter you have just read?—a lover’s deception, which the woman who has married that man ought certainly to forgive; but not so the lover who was to have married her.” 

Not crush that accursed race?” murmured he; “abandon my purpose at the moment of its accomplishment? Impossible, madame, impossible!”

Revenge yourself, then, Edmond,” cried the poor mother; “but let your vengeance fall on the culprits,—on him, on me, but not on my son!”

It is written in the good book,” said Monte Cristo, “that the sins of the fathers shall fall upon their children to the third and fourth generation. Since God himself dictated those words to his prophet, why should I seek to make myself better than God?”

Listen; for ten years I dreamed each night the same dream. I had been told that you had endeavored to escape; that you had taken the place of another prisoner; that you had slipped into the winding sheet of a dead body; that you had been thrown alive from the top of the Château d’If, and that the cry you uttered as you dashed upon the rocks first revealed to your jailers that they were your murderers. Well, Edmond, I swear to you, by the head of that son for whom I entreat your pity,—Edmond, for ten years I saw every night every detail of that frightful tragedy, and for ten years I heard every night the cry which awoke me, shuddering and cold.”

What I most loved after you, Mercédès, was myself, my dignity, and that strength which rendered me superior to other men; that strength was my life. With one word you have crushed it, and I die.”

it is melancholy to pass one’s life without having one joy to recall, without preserving a single hope; but that proves that all is not yet over. No, it is not finished; I feel it by what remains in my heart. Oh, I repeat it, Edmond; what you have just done is beautiful—it is grand; it is sublime.”

suppose that when everything was in readiness and the moment had come for God to look upon his work and see that it was good—suppose he had snuffed out the sun and tossed the world back into eternal night—then—even then, Mercédès, you could not imagine what I lose in sacrificing my life at this moment.”

What a fool I was,” said he, “not to tear my heart out on the day when I resolved to avenge myself!”

MOMENT OF HESITATION

what? this edifice which I have been so long preparing, which I have reared with so much care and toil, is to be crushed by a single touch, a word, a breath! Yes, this self, of whom I thought so much, of whom I was so proud, who had appeared so worthless in the dungeons of the Château d’If, and whom I had succeeded in making so great, will be but a lump of clay tomorrow. Alas, it is not the death of the body I regret; for is not the destruction of the vital principle, the repose to which everything is tending, to which every unhappy being aspires,—is not this the repose of matter after which I so long sighed, and which I was seeking to attain by the painful process of starvation when Faria appeared in my dungeon? What is death for me? One step farther” But now is time to set back once again…

It is not God’s will that they should be accomplished.”

Oh, shall I then, again become a fatalist, whom fourteen years of despair and ten of hope had rendered a believer in Providence? And all this—all this, because my heart, which I thought dead, was only sleeping; because it has awakened and has begun to beat again, because I have yielded to the pain of the emotion excited in my breast by a woman’s voice.

yet, it is impossible that so noble-minded a woman should thus through selfishness consent to my death when I am in the prime of life and strength; it is impossible that she can carry to such a point maternal love, or rather delirium. There are virtues which become crimes by exaggeration. No, she must have conceived some pathetic scene; she will come and throw herself between us; and what would be sublime here will there appear ridiculous.”

I ridiculous? No, I would rather die.”

By thus exaggerating to his own mind the anticipated ill-fortune of the next day, to which he had condemned himself by promising Mercédès to spare her son, the count at last exclaimed, “Folly, folly, folly!—to carry generosity so far as to put myself up as a mark for that young man to aim at. He will never believe that my death was suicide; and yet it is important for the honor of my memory,—and this surely is not vanity, but a justifiable pride,—it is important the world should know that I have consented, by my free will, to stop my arm, already raised to strike, and that with the arm which has been so powerful against others I have struck myself. It must be; it shall be.” She remembered that she had a son, said he; and I forgot I had a daughter.

and seeing that sweet pale face, those lovely eyes closed, that beautiful form motionless and to all appearance lifeless, the idea occurred to him for the first time, that perhaps she loved him otherwise than as a daughter loves a father.”

I said to myself that justice must be on your side, or man’s countenance is no longer to be relied on.”

But what has happened, then, since last evening, count?”

The same thing that happened to Brutus the night before the battle of Philippi; I have seen a ghost.”

And that ghost——”

Told me, Morrel, that I had lived long enough.”

Do I regret life? What is it to me, who have passed twenty years between life and death? (…) I know the world is a drawing-room, from which we must retire politely and honestly; that is, with a bow, and our debts of honor paid.”

<I say, and proclaim it publicly, that you were justified in revenging yourself on my father, and I, his son, thank you for not using greater severity.>

Had a thunderbolt fallen in the midst of the spectators of this unexpected scene, it would not have surprised them more than did Albert’s declaration. As for Monte Cristo, his eyes slowly rose towards heaven with an expression of infinite gratitude. He could not understand how Albert’s fiery nature, of which he had seen so much among the Roman bandits, had suddenly stooped to this humiliation.”

Next to the merit of infallibility which you appear to possess, I rank that of candidly acknowledging a fault. But this confession concerns me only. I acted well as a man, but you have acted better than man.”

Providence still,” murmured he; “now only am I fully convinced of being the emissary of God!”

nothing induces serious duels so much as a duel forsworn.”

Mother,” said Albert with firmness. “I cannot make you share the fate I have planned for myself. I must live henceforth without rank and fortune, and to begin this hard apprenticeship I must borrow from a friend the loaf I shall eat until I have earned one. So, my dear mother, I am going at once to ask Franz to lend me the small sum I shall require to supply my present wants.”

I know that from the gulf in which their enemies have plunged them they have risen with so much vigor and glory that in their turn they have ruled their former conquerors, and have punished them.”

You had friends, Albert; break off their acquaintance. But do not despair; you have life before you, my dear Albert, for you are yet scarcely 22 years old; and as a pure heart like yours wants a spotless name, take my father’s—it was Herrera.”

Providence is not willing that the innocent should suffer for the guilty.”

Oh,” said the count, “I only know two things which destroy the appetite,—grief—and as I am happy to see you very cheerful, it is not that—and love.”

Every transport of a daughter finding a father, all the delight of a mistress seeing an adored lover, were felt by Haydée during the first moments of this meeting, which she had so eagerly expected. Doubtless, although less evident, Monte Cristo’s joy was not less intense. Joy to hearts which have suffered long is like the dew on the ground after a long drought; both the heart and the ground absorb that beneficent moisture falling on them, and nothing is outwardly apparent.

Monte Cristo was beginning to think, what he had not for a long time dared to believe, that there were two Mercédès in the world, and he might yet be happy.

We must explain this visit, which although expected by Monte Cristo, is unexpected to our readers.”

you know the guilty do not like to find themselves convicted.”

You call yourself, in Paris, the Count of Monte Cristo; in Italy, Sinbad the Sailor; in Malta, I forget what. But it is your real name I want to know, in the midst of your hundred names, that I may pronounce it when we meet to fight, at the moment when I plunge my sword through your heart.”

he uttered the most dreadful sob which ever escaped from the bosom of a father abandoned at the same time by his wife and son.”

Do you then really suffer?” asked Morrel quickly.

Oh, it must not be called suffering; I feel a general uneasiness, that is all. I have lost my appetite, and my stomach feels as if it were struggling to get accustomed to something.” Noirtier did not lose a word of what Valentine said. “And what treatment do you adopt for this singular complaint?”

A very simple one,” said Valentine. “I swallow every morning a spoonful of the mixture prepared for my grandfather. When I say one spoonful, I began by one—now I take four. Grandpapa says it is a panacea.” Valentine smiled, but it was evident that she suffered.

Maximilian, in his devotedness, gazed silently at her. She was very beautiful, but her usual pallor had increased; her eyes were more brilliant than ever, and her hands, which were generally white like mother-of-pearl, now more resembled wax, to which time was adding a yellowish hue.

Noirtier raised his eyes to heaven, as a gambler does who stakes his all on one stroke.”

since I am to be married whether I will or not, I ought to be thankful to Providence for having released me from my engagement with M. Albert de Morcerf, or I should this day have been the wife of a dishonored man.”

D’Avrigny’s look implied, “I told you it would be so.” Then he slowly uttered these words, “Who is now dying in your house? What new victim is going to accuse you of weakness before God?” A mournful sob burst from Villefort’s heart; he approached the doctor, and seizing his arm,—“Valentine,” said he, “it is Valentine’s turn!”

Your daughter!” cried d’Avrigny with grief and surprise.

a dead father or husband is better than a dishonored one,—blood washes out shame.”

You say an exterminating angel appears to have devoted that house to God’s anger—well, who says your supposition is not reality?”

Conscience, what hast thou to do with me?” as Sterne said.

See,” said he, “my dear friend, how God punishes the most thoughtless and unfeeling men for their indifference, by presenting dreadful scenes to their view. (…) I, who like a wicked angel was laughing at the evil men committed protected by secrecy (a secret is easily kept by the rich and powerful), I am in my turn bitten by the serpent whose tortuous course I was watching, and bitten to the heart!”

What does the angel of light or the angel of darkness say to that mind, at once implacable and generous? God only knows.”

Oh, count, you overwhelm me with that coolness. Have you, then, power against death? Are you superhuman? Are you an angel?”

To the world and to his servants Danglars assumed the character of the good-natured man and the indulgent father. This was one of his parts in the popular comedy he was performing,—a make-up he had adopted and which suited him about as well as the masks worn on the classic stage by paternal actors, who seen from one side, were the image of geniality, and from the other showed lips drawn down in chronic ill-temper. Let us hasten to say that in private the genial side descended to the level of the other, so that generally the indulgent man disappeared to give place to the brutal husband and domineering father.”

Cavalcanti may appear to those who look at men’s faces and figures as a very good specimen of his kind. It is not, either, that my heart is less touched by him than any other; that would be a schoolgirl’s reason, which I consider quite beneath me. I actually love no one, sir; you know it, do you not? I do not then see why, without real necessity, I should encumber my life with a perpetual companion. Has not some sage said, <Nothing too much>? and another, <I carry all my effects with me>? I have been taught these two aphorisms in Latin and in Greek; one is, I believe, from Phædrus, and the other from Bias. (…) life is an eternal shipwreck of our hopes”

The world calls me beautiful. It is something to be well received. I like a favorable reception; it expands the countenance, and those around me do not then appear so ugly. I possess a share of wit, and a certain relative sensibility, which enables me to draw from life in general, for the support of mine, all I meet with that is good, like the monkey who cracks the nut to get at its contents. I am rich, for you have one of the first fortunes in France. I am your only daughter, and you are not so exacting as the fathers of the Porte Saint-Martin and Gaîté, who disinherit their daughters for not giving them grandchildren. Besides, the provident law has deprived you of the power to disinherit me, at least entirely, as it has also of the power to compel me to marry Monsieur This or Monsieur That. And so—being, beautiful, witty, somewhat talented, as the comic operas say, and rich—and that is happiness, sir—why do you call me unhappy?”

Eugénie looked at Danglars, much surprised that one flower of her crown of pride, with which she had so superbly decked herself, should be disputed.”

I do not willingly enter into arithmetical explanations with an artist like you, who fears to enter my study lest she should imbibe disagreeable or anti-poetic impressions and sensations.”

the credit of a banker is his physical and moral life; that credit sustains him as breath animates the body”

as credit sinks, the body becomes a corpse, and this is what must happen very soon to the banker who is proud to own so good a logician as you for his daughter.” But Eugénie, instead of stooping, drew herself up under the blow. “Ruined?” said she.

Yes, ruined! Now it is revealed, this secret so full of horror, as the tragic poet says. Now, my daughter, learn from my lips how you may alleviate this misfortune, so far as it will affect you.””

Oh,” cried Eugénie, “you are a bad physiognomist, if you imagine I deplore on my own account the catastrophe of which you warn me. I ruined? and what will that signify to me? Have I not my talent left? Can I not, like Pasta¹, Malibran², Grisi³, acquire for myself what you would never have given me, whatever might have been your fortune, 100 or 150.000 livres per annum, for which I shall be indebted to no one but myself; and which, instead of being given as you gave me those poor 12.000 francs, with sour looks and reproaches for my prodigality, will be accompanied with acclamations, with bravos, and with flowers? And if I do not possess that talent, which your smiles prove to me you doubt, should I not still have that ardent love of independence, which will be a substitute for wealth, and which in my mind supersedes even the instinct of self-preservation? No, I grieve not on my own account, I shall always find a resource; my books, my pencils, my piano, all the things which cost but little, and which I shall be able to procure, will remain my own.

¹ Giuditta Pasta, soprano italiana do século XIX.

² Maria Malibran, mezzo-soprano espanhola, foi contemporânea de G. Pasta, mas só viveu 28 anos.

³ Outra mezzo-soprano de família abastada e freqüente nas óperas de Rossini. Na verdade, a dúvida é se se trata de Giuditta ou Giulia, a caçula, ambas muito talentosas.

From my earliest recollections, I have been beloved by no one—so much the worse; that has naturally led me to love no one—so much the better—now you have my profession of faith.”

I do not despise bankruptcies, believe me, but they must be those which enrich, not those which ruin.”

Five minutes afterwards the piano resounded to the touch of Mademoiselle d’Armilly’s fingers, and Mademoiselle Danglars was singing Brabantio’s malediction on Desdemona¹.

¹ Ou “Brabanzio”. Trata-se de uma cena do Otelo de Shakespeare.

Without reckoning,” added Monte Cristo, “that he is on the eve of entering into a sort of speculation already in vogue in the United States and in England, but quite novel in France.”

Yes, yes, I know what you mean,—the railway, of which he has obtained the grant, is it not?”

Precisely; it is generally believed he will gain ten millions by that affair.”

Ten millions! Do you think so? It is magnificent!” said Cavalcanti, who was quite confounded at the metallic sound of these golden words.

Well, you must become a diplomatist; diplomacy, you know, is something that is not to be acquired; it is instinctive. Have you lost your heart?”

This calm tone and perfect ease made Andrea feel that he was, for the moment, restrained by a more muscular hand than his own, and that the restraint could not be easily broken through.”

What is it?”

Advice.”

Be careful; advice is worse than a service.”

An Academician would say that the entertainments of the fashionable world are collections of flowers which attract inconstant butterflies, famished bees, and buzzing drones.”

At the moment when the hand of the massive time-piece, representing Endymion asleep, pointed to nine on its golden face, and the hammer, the faithful type of mechanical thought, struck nine times, the name of the Count of Monte Cristo resounded in its turn, and as if by an electric shock all the assembly turned towards the door.”

Having accomplished these three social duties, Monte Cristo stopped, looking around him with that expression peculiar to a certain class, which seems to say, <I have done my duty, now let others do theirs.>”

all were eager to speak to him, as is always the case with those whose words are few and weighty.”

Mademoiselle Danglars’ charms were heightened in the opinion of the young men, and for the moment seemed to outvie the sun in splendor. As for the ladies, it is needless to say that while they coveted the millions, they thought they did not need them for themselves, as they were beautiful enough without them.”

But at the same instant the crowd of guests rushed in alarm into the principal salon as if some frightful monster had entered the apartments, quærens quem devoret [procurando quem devorar]. There was, indeed, reason to retreat, to be alarmed, and to scream. An officer was placing two soldiers at the door of each drawing-room, and was advancing towards Danglars, preceded by a commissary of police, girded with his scarf.”

What is the matter, sir?” asked Monte Cristo, advancing to meet the commissioner.

Which of you gentlemen,” asked the magistrate, without replying to the count, “answers to the name of Andrea Cavalcanti?” A cry of astonishment was heard from all parts of the room. They searched; they questioned. “But who then is Andrea Cavalcanti?” asked Danglars in amazement.

A galley-slave, escaped from confinement at Toulon.”

And what crime has he committed?”

He is accused,” said the commissary with his inflexible voice, “of having assassinated the man named Caderousse, his former companion in prison, at the moment he was making his escape from the house of the Count of Monte Cristo.” Monte Cristo cast a rapid glance around him. Andrea was gone.

Oh, do not confound the two, Eugénie.”

Hold your tongue! The men are all infamous, and I am happy to be able now to do more than detest them—I despise them.”

Oh, I am done with considering! I am tired of hearing only of market reports, of the end of the month, of the rise and fall of Spanish funds, of Haitian bonds. Instead of that, Louise—do you understand?—air, liberty, melody of birds, plains of Lombardy, Venetian canals, Roman palaces, the Bay of Naples. How much have we, Louise?”

that deep sleep which is sure to visit men of twenty years of age, even when they are torn with remorse.”

The honorable functionary had scarcely expressed himself thus, in that intonation which is peculiar to brigadiers of the gendarmerie, when a loud scream, accompanied by the violent ringing of a bell, resounded through the court of the hotel. <Ah, what is that?> cried the brigadier.

<Some traveller seems impatient,> said the host. <What number was it that rang?>

<Number 3.>”

Andrea had very cleverly managed to descend two-thirds of the chimney, but then his foot slipped, and notwithstanding his endeavors, he came into the room with more speed and noise than he intended. It would have signified little had the room been empty, but unfortunately it was occupied. Two ladies, sleeping in one bed, were awakened by the noise, and fixing their eyes upon the spot whence the sound proceeded, they saw a man. One of these ladies, the fair one, uttered those terrible shrieks which resounded through the house, while the other, rushing to the bell-rope, rang with all her strength. Andrea, as we can see, was surrounded by misfortune.

<For pity’s sake,> he cried, pale and bewildered, without seeing whom he was addressing,—<for pity’s sake do not call assistance! Save me!—I will not harm you.>

<Andrea, the murderer!> cried one of the ladies.

<Eugénie! Mademoiselle Danglars!> exclaimed Andrea, stupefied.”

The baroness had looked forward to this marriage as a means of ridding her of a guardianship which, over a girl of Eugénie’s character, could not fail to be rather a troublesome undertaking; for in the tacit relations which maintain the bond of family union, the mother, to maintain her ascendancy over her daughter, must never fail to be a model of wisdom and a type of perfection.”

Sir, I do not deny the justice of your correction, but the more severely you arm yourself against that unfortunate man, the more deeply will you strike our family. Come, forget him for a moment, and instead of pursuing him, let him go.”

Listen; this is his description: <Benedetto, condemned, at the age of 16, for 5 years to the galleys for forgery.> He promised well, as you see—first a runaway, then an assassin.”

And who is this wretch?”

Who can tell?—a vagabond, a Corsican.”

Has no one owned him?”

No one; his parents are unknown.”

But who was the man who brought him from Lucca?”

for heaven’s sake, do not ask pardon of me for a guilty wretch! What am I?—the law. Has the law any eyes to witness your grief? Has the law ears to be melted by your sweet voice? Has the law a memory for all those soft recollections you endeavor to recall?” “Has mankind treated me as a brother? Have men loved me? Have they spared me? Has anyone shown the mercy towards me that you now ask at my hands? No, madame, they struck me, always struck me!”

Alas, alas, alas; all the world is wicked; let us therefore strike at wickedness!”

While working night and day, I sometimes lose all recollection of the past, and then I experience the same sort of happiness I can imagine the dead feel; still, it is better than suffering.”

Valentine, the hand which now threatens you will pursue you everywhere; your servants will be seduced with gold, and death will be offered to you disguised in every shape. You will find it in the water you drink from the spring, in the fruit you pluck from the tree.”

But did you not say that my kind grandfather’s precaution had neutralized the poison?”

Yes, but not against a strong dose; the poison will be changed, and the quantity increased.” He took the glass and raised it to his lips. “It is already done,” he said; “brucine is no longer employed, but a simple narcotic! I can recognize the flavor of the alcohol in which it has been dissolved. If you had taken what Madame de Villefort has poured into your glass, Valentine—Valentine—you would have been doomed!”

But,” exclaimed the young girl, “why am I thus pursued?”

Why?—are you so kind—so good—so unsuspicious of ill, that you cannot understand, Valentine?”

No, I have never injured her.”

But you are rich, Valentine; you have 200.000 livres a year, and you prevent her son from enjoying these 200.000 livres.”

Edward? Poor child! Are all these crimes committed on his account?”

Ah, then you at length understand?”

And is it possible that this frightful combination of crimes has been invented by a woman?”

Valentine, would you rather denounce your stepmother?”

I would rather die a hundred times—oh, yes, die!”

She tried to replace the arm, but it moved with a frightful rigidity which could not deceive a sick-nurse.”

For some temperaments work is a remedy for all afflictions.”

and the Rue du Faubourg Saint-Honoré was filled with a crowd of idlers, equally pleased to witness the festivities or the mourning of the rich, and who rush with the same avidity to a funeral procession as to the marriage of a duchess.”

but the article is not mine; indeed, I doubt if it will please M. Villefort, for it says that if four successive deaths had happened anywhere else than in the house of the king’s attorney, he would have interested himself somewhat more about it.”

Do you know, count, that persons of our time of life—not that you belong to the class, you are still a young man,—but as I was saying, persons of our time of life have been very unfortunate this year. For example, look at the puritanical procureur, who has just lost his daughter, and in fact nearly all his family, in so singular a manner; Morcerf dishonored and dead; and then myself covered with ridicule through the villany of Benedetto; besides——”

Oh, how happy you must be in not having either wife or children!”

Do you think so?”

Indeed I do.”

Philosophers may well say, and practical men will always support the opinion, that money mitigates many trials; and if you admit the efficacy of this sovereign balm, you ought to be very easily consoled—you, the king of finance, the focus of immeasurable power.”

<So rich, dear sir, that your fortune resembles the pyramids; if you wished to demolish them you could not, and if it were possible, you would not dare!> Danglars smiled at the good-natured pleasantry of the count.”

It is a fine thing to have such credit; really, it is only in France these things are done. Five millions on five little scraps of paper!—it must be seen to be believed.”

If a thunderbolt had fallen at the banker’s feet, he could not have experienced greater terror.”

<I never joke with bankers,> said Monte Cristo in a freezing manner”

Ah, true, I was writing. I do sometimes, soldier though I am.”

Why do you mention my father?” stammered he; “why do you mingle a recollection of him with the affairs of today?”

Because I am he who saved your father’s life when he wished to destroy himself, as you do today—because I am the man who sent the purse to your young sister, and the Pharaon to old Morrel—because I am the Edmond Dantes who nursed you, a child, on my knees.” Morrel made another step back, staggering, breathless, crushed; then all his strength give way, and he fell prostrate at the feet of Monte Cristo. Then his admirable nature underwent a complete and sudden revulsion; he arose, rushed out of the room and to the stairs, exclaiming energetically, “Julie, Julie—Emmanuel, Emmanuel!”

<Live—the day will come when you will be happy, and will bless life!>—no matter whose voice had spoken, we should have heard him with the smile of doubt, or the anguish of incredulity,—and yet how many times has your father blessed life while embracing you—how often have I myself——”

Ah,” exclaimed Morrel, interrupting the count, “you had only lost your liberty, my father had only lost his fortune, but I have lost Valentine.”

in grief, as in life, there is always something to look forward to beyond (…) one day you will thank me for having preserved your life.”

Come—do you know of what the Count of Monte Cristo is capable? do you know that he holds terrestrial beings under his control?”

I do not know whether you remember that this is the 5th of September; it is 10 years today since I saved your father’s life, who wished to die.”

Asmodeus—that diabolical personage, who would have been created by every fertile imagination if Le Sage had not acquired the priority in his great masterpiece—would have enjoyed a singular spectacle, if he had lifted up the roof of the little house in the Rue Saint-Germain-des-Prés, while Debray was casting up his figures.”

Amongst the Catalans, Mercédès wished for a thousand things, but still she never really wanted any. So long as the nets were good, they caught fish; and so long as they sold their fish, they were able to buy twine for new nets.”

Now I think we are rich, since instead of the 114 francs we require for the journey we find ourselves in possession of 250.”

Silence,—be silent!” said Andrea, who knew the delicate sense of hearing possessed by the walls; “for heaven’s sake, do not speak so loud!”

But I have always observed that poisoners were cowards. Can you be a coward,—you who have had the courage to witness the death of two old men and a young girl murdered by you?”

What I require is, that justice be done. I am on the earth to punish, madame,” he added, with a flaming glance; “any other woman, were it the queen herself, I would send to the executioner; but to you I shall be merciful. To you I will say, <Have you not, madame, put aside some of the surest, deadliest, most speedy poison?>”

Oh, pardon me, sir; let me live!”

She is cowardly,” said Villefort.

and one of the softest and most brilliant days of September shone forth in all its splendor.”

Well, do you know why they die so multitudinously at M. de Villefort’s?”

<Multitudinously> is good,” said Château-Renaud.

My good fellow, you’ll find the word in Saint-Simon.”

But the thing itself is at M. de Villefort’s; but let’s get back to the subject.”

Talking of that,” said Debray, “Madame was making inquiries about that house, which for the last three months has been hung with black.”

Who is Madame?” asked Château-Renaud.

The minister’s wife, pardieu!

No, my dear fellow, it is not at all incredible. You saw the child pass through the Rue Richelieu last year, who amused himself with killing his brothers and sisters by sticking pins in their ears while they slept. The generation who follow us are very precocious.”

I am 21 years old, or rather I shall be in a few days, as I was born the night of the 27th of September, 1817.” M. de Villefort, who was busy taking down some notes, raised his head at the mention of this date.

<At Auteuil, near Paris.>” M. de Villefort a second time raised his head, looked at Benedetto as if he had been gazing at the head of Medusa, and became livid. As for Benedetto, he gracefully wiped his lips with a fine cambric pocket-handkerchief.”

This is, indeed, the reason why I begged you to alter the order of the questions.” The public astonishment had reached its height. There was no longer any deceit or bravado in the manner of the accused. The audience felt that a startling revelation was to follow this ominous prelude.

Well,” said the president; “your name?”

I cannot tell you my name, since I do not know it; but I know my father’s, and can tell it to you.”

A painful giddiness overwhelmed Villefort; great drops of acrid sweat fell from his face upon the papers which he held in his convulsed hand.

Repeat your father’s name,” said the president. Not a whisper, not a breath, was heard in that vast assembly; everyone waited anxiously.

My father is king’s attorney,’ replied Andrea calmly.

King’s attorney?” said the president, stupefied, and without noticing the agitation which spread over the face of M. de Villefort; ‘king’s attorney?”

Yes; and if you wish to know his name, I will tell it,—he is named Villefort.” The explosion, which had been so long restrained from a feeling of respect to the court of justice, now burst forth like thunder from the breasts of all present; the court itself did not seek to restrain the feelings of the audience. The exclamations, the insults addressed to Benedetto, who remained perfectly unconcerned, the energetic gestures, the movement of the gendarmes, the sneers of the scum of the crowd always sure to rise to the surface in case of any disturbance—all this lasted five minutes, before the door-keepers and magistrates were able to restore silence.

the procureur, who sat as motionless as though a thunderbolt had changed him into a corpse.”

I was born in No. 28, Rue de la Fontaine, in a room hung with red damask; my father took me in his arms, telling my mother I was dead, wrapped me in a napkin marked with an H and an N, and carried me into a garden, where he buried me alive.”

A shudder ran through the assembly when they saw that the confidence of the prisoner increased in proportion to the terror of M. de Villefort. “But how have you become acquainted with all these details?” asked the president.

The man carried me to the foundling asylum, where I was registered under the number 37. Three months afterwards, a woman travelled from Rogliano to Paris to fetch me, and having claimed me as her son, carried me away. Thus, you see, though born in Paris, I was brought up in Corsica.” “my perverse disposition prevailed over the virtues which my adopted mother endeavored to instil into my heart. I increased in wickedness till I committed crime.”

<Do not blaspheme, unhappy child, the crime is that of your father, not yours,—of your father, who consigned you to hell if you died, and to misery if a miracle preserved you alive.> After that I ceased to blaspheme, but I cursed my father. That is why I have uttered the words for which you blame me; that is why I have filled this whole assembly with horror. If I have committed an additional crime, punish me, but if you will allow that ever since the day of my birth my fate has been sad, bitter, and lamentable, then pity me.”

<My mother thought me dead; she is not guilty. I did not even wish to know her name, nor do I know it.>” Just then a piercing cry, ending in a sob, burst from the centre of the crowd, who encircled the lady who had before fainted, and who now fell into a violent fit of hysterics. She was carried out of the hall, the thick veil which concealed her face dropped off, and Madame Danglars was recognized.”

Well, then, look at M. de Villefort, and then ask me for proofs.”

Everyone turned towards the procureur, who, unable to bear the universal gaze now riveted on him alone, advanced staggering into the midst of the tribunal, with his hair dishevelled and his face indented with the mark of his nails. The whole assembly uttered a long murmur of astonishment.

Father,” said Benedetto, “I am asked for proofs, do you wish me to give them?”

No, no, it is useless,” stammered M. de Villefort in a hoarse voice; “no, it is useless!”

How useless?” cried the president, “what do you mean?”

I mean that I feel it impossible to struggle against this deadly weight which crushes me. Gentlemen, I know I am in the hands of an avenging God! We need no proofs; everything relating to this young man is true.”

A dull, gloomy silence, like that which precedes some awful phenomenon of nature, pervaded the assembly, who shuddered in dismay.

What, M. de Villefort,” cried the president, “do you yield to an hallucination? What, are you no longer in possession of your senses? This strange, unexpected, terrible accusation has disordered your reason. Come, recover.”

The procureur dropped his head; his teeth chattered like those of a man under a violent attack of fever, and yet he was deadly pale.

I am in possession of all my senses, sir,” he said; “my body alone suffers, as you may suppose. I acknowledge myself guilty of all the young man has brought against me, and from this hour hold myself under the authority of the procureur who will succeed me.”

And as he spoke these words with a hoarse, choking voice, he staggered towards the door, which was mechanically opened by a door-keeper.

Well,” said Beauchamp, “let them now say that drama is unnatural!”

Ma foi!” said Château-Renaud, “I would rather end my career like M. de Morcerf; a pistol-shot seems quite delightful compared with this catastrophe.”

And moreover, it kills,” said Beauchamp.

And to think that I had an idea of marrying his daughter,” said Debray. “She did well to die, poor girl!”

Many people have been assassinated in a tumult, but even criminals have rarely been insulted during trial.”

Those who hear the bitter cry are as much impressed as if they listened to an entire poem, and when the sufferer is sincere they are right in regarding his outburst as sublime.

It would be difficult to describe the state of stupor in which Villefort left the Palais. Every pulse beat with feverish excitement, every nerve was strained, every vein swollen, and every part of his body seemed to suffer distinctly from the rest, thus multiplying his agony a thousand-fold.”

The weight of his fallen fortunes seemed suddenly to crush him; he could not foresee the consequences; he could not contemplate the future with the indifference of the hardened criminal who merely faces a contingency already familiar.

God was still in his heart. <God,> he murmured, not knowing what he said,—<God—God!> Behind the event that had overwhelmed him he saw the hand of God.”

During the last hour his own crime had alone been presented to his mind; now another object, not less terrible, suddenly presented itself. His wife! He had just acted the inexorable judge with her, he had condemned her to death, and she, crushed by remorse, struck with terror, covered with the shame inspired by the eloquence of his irreproachable virtue,—she, a poor, weak woman, without help or the power of defending herself against his absolute and supreme will,—she might at that very moment, perhaps, be preparing to die!” “Ah,” he exclaimed, “that woman became criminal only from associating with me! I carried the infection of crime with me, and she has caught it as she would the typhus fever, the cholera, the plague! And yet I have punished her—I have dared to tell her—I have—<Repent and die!> But no, she must not die; she shall live, and with me. We will flee from Paris and go as far as the earth reaches. I told her of the scaffold; oh, heavens, I forgot that it awaits me also! How could I pronounce that word? Yes, we will fly (…) Oh, what an alliance—the tiger and the serpent; worthy wife of such as I am!” “She loves him; it was for his sake she has committed these crimes. We ought never to despair of softening the heart of a mother who loves her child.” “she will live and may yet be happy, since her child, in whom all her love is centred, will be with her. I shall have performed a good action, and my heart will be lighter.”

anxiety carried him on further.”

Héloïse!” he cried. He fancied he heard the sound of a piece of furniture being removed. “Héloïse!” he repeated.

It is done, monsieur,” she said with a rattling noise which seemed to tear her throat. “What more do you want?” and she fell full length on the floor.

Villefort ran to her and seized her hand, which convulsively clasped a crystal bottle with a golden stopper. Madame de Villefort was dead. Villefort, maddened with horror, stepped back to the threshhold of the door, fixing his eyes on the corpse: “My son!” he exclaimed suddenly, “where is my son?—Edward, Edward!” and he rushed out of the room, still crying, “Edward, Edward!”

his thoughts flew about madly in his brain like the wheels of a disordered watch.”

The unhappy man uttered an exclamation of joy; a ray of light seemed to penetrate the abyss of despair and darkness. He had only to step over the corpse, enter the boudoir, take the child in his arms, and flee far, far away.

Villefort was no longer the civilized man; he was a tiger hurt unto death, gnashing his teeth in his wound. He no longer feared realities, but phantoms. He leaped over the corpse as if it had been a burning brazier. He took the child in his arms, embraced him, shook him, called him, but the child made no response. He pressed his burning lips to the cheeks, but they were icy cold and pale; he felt the stiffened limbs; he pressed his hand upon the heart, but it no longer beat,—the child was dead.

A folded paper fell from Edward’s breast. Villefort, thunderstruck, fell upon his knees; the child dropped from his arms, and rolled on the floor by the side of its mother. He picked up the paper, and, recognizing his wife’s writing, ran his eyes rapidly over its contents; it ran as follows:—

You know that I was a good mother, since it was for my son’s sake I became criminal. A good mother cannot depart without her son.”

Villefort could not believe his eyes,—he could not believe his reason; he dragged himself towards the child’s body, and examined it as a lioness contemplates its dead cub. Then a piercing cry escaped from his breast, and he cried,

Still the hand of God.”

The presence of the two victims alarmed him; he could not bear solitude shared only by two corpses. Until then he had been sustained by rage, by his strength of mind, by despair, by the supreme agony which led the Titans to scale the heavens, and Ajax to defy the gods. He now arose, his head bowed beneath the weight of grief, and, shaking his damp, dishevelled hair, he who had never felt compassion for anyone determined to seek his father, that he might have someone to whom he could relate his misfortunes,—some one by whose side he might weep.

He descended the little staircase with which we are acquainted, and entered Noirtier’s room. The old man appeared to be listening attentively and as affectionately as his infirmities would allow to the Abbé Busoni, who looked cold and calm, as usual. Villefort, perceiving the abbé, passed his hand across his brow.

He recollected the call he had made upon him after the dinner at Auteuil, and then the visit the abbé had himself paid to his house on the day of Valentine’s death. “You here, sir!” he exclaimed; “do you, then, never appear but to act as an escort to death?”

Busoni turned around, and, perceiving the excitement depicted on the magistrate’s face, the savage lustre of his eyes, he understood that the revelation had been made at the assizes; but beyond this he was ignorant.

I came to pray over the body of your daughter.”

And now why are you here?”

I come to tell you that you have sufficiently repaid your debt, and that from this moment I will pray to God to forgive you, as I do.”

Good heavens!” exclaimed Villefort, stepping back fearfully, “surely that is not the voice of the Abbé Busoni!”

No!” The abbé threw off his wig, shook his head, and his hair, no longer confined, fell in black masses around his manly face.

It is the face of the Count of Monte Cristo!” exclaimed the procureur, with a haggard expression.

You are not exactly right, M. Procureur; you must go farther back.”

That voice, that voice!—where did I first hear it?”

You heard it for the first time at Marseilles, 23 years ago, the day of your marriage with Mademoiselle de Saint-Méran. Refer to your papers.”

You are not Busoni?—you are not Monte Cristo? Oh, heavens—you are, then, some secret, implacable, and mortal enemy! I must have wronged you in some way at Marseilles. Oh, woe to me!”

Yes; you are now on the right path,” said the count, crossing his arms over his broad chest; “search—search!”

But what have I done to you?” exclaimed Villefort, whose mind was balancing between reason and insanity, in that cloud which is neither a dream nor reality; “what have I done to you? Tell me, then! Speak!”

You condemned me to a horrible, tedious death; you killed my father; you deprived me of liberty, of love, and happiness.”

Who are you, then? Who are you?”

I am the spectre of a wretch you buried in the dungeons of the Château d’If. God gave that spectre the form of the Count of Monte Cristo when he at length issued from his tomb, enriched him with gold and diamonds, and led him to you!”

Ah, I recognize you—I recognize you!” exclaimed the king’s attorney; “you are——”

Monte Cristo became pale at this horrible sight; he felt that he had passed beyond the bounds of vengeance, and that he could no longer say, “God is for and with me.” With an expression of indescribable anguish he threw himself upon the body of the child, reopened its eyes, felt its pulse, and then rushed with him into Valentine’s room, of which he double-locked the door. “My child,” cried Villefort, “he carries away the body of my child! Oh, curses, woe, death to you!”

In his arms he held the child, whom no skill had been able to recall to life. Bending on one knee, he placed it reverently by the side of its mother, with its head upon her breast.” 

you may pretend he is not here, but I will find him, though I dig forever!” Monte Cristo drew back in horror.

Oh,” he said, “he is mad!” And as though he feared that the walls of the accursed house would crumble around him, he rushed into the street, for the first time doubting whether he had the right to do as he had done. “Oh, enough of this,—enough of this,” he cried; “let me save the last.”

Indeed,” said Julie, “might we not almost fancy, Emmanuel, that those people, so rich, so happy but yesterday, had forgotten in their prosperity that an evil genius—like the wicked fairies in Perrault’s stories who present themselves unbidden at a wedding or baptism—hovered over them, and appeared all at once to revenge himself for their fatal neglect?”

If the Supreme Being has directed the fatal blow,” said Emmanuel, “it must be that he in his great goodness has perceived nothing in the past lives of these people to merit mitigation of their awful punishment.”

Do you not form a very rash judgment, Emmanuel?” said Julie.

When he had fixed his piercing look on this modern Babylon, which equally engages the contemplation of the religious enthusiast, the materialist, and the scoffer,—

Great city,” murmured he, inclining his head, and joining his hands as if in prayer, “less than 6 months have elapsed since first I entered thy gates. I believe that the Spirit of God led my steps to thee and that he also enables me to quit thee in triumph; the secret cause of my presence within thy walls I have confided alone to him who only has had the power to read my heart. God only knows that I retire from thee without pride or hatred, but not without many regrets; he only knows that the power confided to me has never been made subservient to my personal good or to any useless cause. Oh, great city, it is in thy palpitating bosom that I have found that which I sought; like a patient miner, I have dug deep into thy very entrails to root out evil thence. Now my work is accomplished, my mission is terminated, now thou canst neither afford me pain nor pleasure. Adieu, Paris, adieu!”

Maximilian,” said the count, “the friends that we have lost do not repose in the bosom of the earth, but are buried deep in our hearts, and it has been thus ordained that we may always be accompanied by them. I have two friends, who in this way never depart from me; the one who gave me being, and the other who conferred knowledge and intelligence on me.” 

It is the way of weakened minds to see everything through a black cloud. The soul forms its own horizons; your soul is darkened, and consequently the sky of the future appears stormy and unpromising.”

Morrel was not insensible to that sensation of delight which is generally experienced in passing rapidly through the air, and the wind which occasionally raised the hair from his forehead seemed on the point of dispelling momentarily the clouds collected there.

As the distance increased between the travellers and Paris, almost superhuman serenity appeared to surround the count; he might have been taken for an exile about to revisit his native land.—Marseilles, white, fervid, full of life and energy,—Marseilles, the younger sister of Tyre and Carthage, the successor to them in the empire of the Mediterranean,—Marseilles, old, yet always young.

Oh, heavens!” exclaimed Morrel, “I do not deceive myself—that young man who is waving his hat, that youth in the uniform of a lieutenant, is Albert de Morcerf!”

Yes,” said Monte Cristo, “I recognized him.”

How so?—you were looking the other way.”

The Count smiled, as he was in the habit of doing when he did not want to make any reply, and he again turned towards the veiled woman, who soon disappeared at the corner of the street. Turning to his friend,—“Dear Maximilian,” said the count, “have you nothing to do in this land?”

See” (and she exposed her face completely to view)—“see, misfortune has silvered my hair, my eyes have shed so many tears that they are encircled by a rim of purple, and my brow is wrinkled. You, Edmond, on the contrary,—you are still young, handsome, dignified; it is because you have had faith; because you have had strength, because you have had trust in God, and God has sustained you.” “It often happens,” continued she, “that a first fault destroys the prospects of a whole life.” 

Why, having recognized you, and I the only one to do so—why was I able to save my son alone? Ought I not also to have rescued the man that I had accepted for a husband, guilty though he were? Yet I let him die! What do I say? Oh, merciful heavens, was I not accessory to his death by my supine insensibility, by my contempt for him, not remembering, or not willing to remember, that it was for my sake he had become a traitor and a perjurer? (…) like all renegades I am of evil omen to those who surround me!”

God needed me, and I lived. Examine the past and the present, and endeavor to dive into futurity, and then say whether I am not a divine instrument. The most dreadful misfortunes, the most frightful sufferings, the abandonment of all those who loved me, the persecution of those who did not know me, formed the trials of my youth; when suddenly, from captivity, solitude, misery, I was restored to light and liberty, and became the possessor of a fortune so brilliant, so unbounded, so unheard-of, that I must have been blind not to be conscious that God had endowed me with it to work out his own great designs.  (…) Not a thought was given to a life which you once, Mercédès, had the power to render blissful; not one hour of peaceful calm was mine; but I felt myself driven on like an exterminating angel.

I collected every means of attack and defence; I inured my body to the most violent exercises, my soul to the bitterest trials; I taught my arm to slay, my eyes to behold excruciating sufferings, and my mouth to smile at the most horrid spectacles. Good-natured, confiding, and forgiving as I had been, I became revengeful, cunning, and wicked, or rather, immovable as fate.”

Like the gulf between me and the past, there is an abyss between you, Edmond, and the rest of mankind; and I tell you freely that the comparison I draw between you and other men will ever be one of my greatest tortures. No, there is nothing in the world to resemble you in worth and goodness!”

Before I leave you, Mercédès, have you no request to make?” said the count.

I desire but one thing in this world, Edmond,—the happiness of my son.”

I approve of the deed, but I must pray for the dead.”

I have no will, unless it be the will never to decide.”

A man of the count’s temperament could not long indulge in that melancholy which can exist in common minds, but which destroys superior ones. He thought he must have made an error in his calculations if he now found cause to blame himself.”

can I have been following a false path?—can the end which I proposed be a mistaken end?—can one hour have sufficed to prove to an architect that the work upon which he founded all his hopes was an impossible, if not a sacrilegious, undertaking? I cannot reconcile myself to this idea—it would madden me. The reason why I am now dissatisfied is that I have not a clear appreciation of the past. The past, like the country through which we walk, becomes indistinct as we advance. My position is like that of a person wounded in a dream”

There had been no prisoners confined in the Château d’If since the revolution of July; it was only inhabited by a guard, kept there for the prevention of smuggling [tráfico]. A concierge waited at the door to exhibit to visitors this monument of curiosity, once a scene of terror. The count inquired whether any of the ancient jailers were still there; but they had all been pensioned, or had passed on to some other employment. The concierge who attended him had only been there since 1830. He visited his own dungeon. He again beheld the dull light vainly endeavoring to penetrate the narrow opening. His eyes rested upon the spot where had stood his bed, since then removed, and behind the bed the new stones indicated where the breach made by the Abbé Faria had been. Monte Cristo felt his limbs tremble; he seated himself upon a log of wood.

<Are there any stories connected with this prison besides the one relating to the poisoning of Mirabeau?> asked the count; <are there any traditions respecting these dismal abodes,—in which it is difficult to believe men can ever have imprisoned their fellow-creatures?>

<Yes, sir; indeed, the jailer Antoine told me one connected with this very dungeon.>

Monte Cristo shuddered; Antoine had been his jailer. He had almost forgotten his name and face, but at the mention of the name he recalled his person as he used to see it, the face encircled by a beard, wearing the brown jacket, the bunch of keys, the jingling of which he still seemed to hear.”

he felt afraid of hearing his own history.”

And which of them made this passage?”

Oh, it must have been the young man, certainly, for he was strong and industrious, while the abbé was aged and weak; besides, his mind was too vacillating to allow him to carry out an idea.”

Blind fools!” murmured the count.

However, be that as it may, the young man made a tunnel, how or by what means no one knows; but he made it, and there is the evidence yet remaining of his work. Do you see it?”

The result was that the two men communicated with one another; how long they did so, nobody knows. One day the old man fell ill and died. Now guess what the young one did?”

Tell me.”

Now this was his project. He fancied that they buried the dead at the Château d’If, and imagining they would not expend much labor on the grave of a prisoner, he calculated on raising the earth with his shoulders, but unfortunately their arrangements at the Château frustrated his projects. They never buried the dead; they merely attached a heavy cannon-ball to the feet, and then threw them into the sea. This is what was done. The young man was thrown from the top of the rock; the corpse was found on the bed next day, and the whole truth was guessed, for the men who performed the office then mentioned what they had not dared to speak of before, that at the moment the corpse was thrown into the deep, they heard a shriek, which was almost immediately stifled by the water in which it disappeared.” The count breathed with difficulty; the cold drops ran down his forehead, and his heart was full of anguish.

No,” he muttered, “the doubt I felt was but the commencement of forgetfulness; but here the wound reopens, and the heart again thirsts for vengeance. And the prisoner,” he continued aloud, “was he ever heard of afterwards?”

Oh, no; of course not.

Then you pity him?” said the count.

Ma foi, yes; though he was in his own element.”

What do you mean?”

The report was that he had been a naval officer, who had been confined for plotting with the Bonapartists.”

Great is truth,” muttered the count, “fire cannot burn, nor water drown it! Thus the poor sailor lives in the recollection of those who narrate his history; his terrible story is recited in the chimney-corner, and a shudder is felt at the description of his transit through the air to be swallowed by the deep.” Then, the count added aloud, “Was his name ever known?”

Oh, yes; but only as No. 34.” #SugestãodeTítulodeLivro

Oh, Villefort, Villefort,” murmured the count, “this scene must often have haunted thy sleepless hours!”

Ah—No. 27.”

Yes; No. 27.” repeated the count, who seemed to hear the voice of the abbé answering him in those very words through the wall when asked his name.

Come, sir.”

I will leave you the torch, sir.”

No, take it away; I can see in the dark.”

Why, you are like No. 34. They said he was so accustomed to darkness that he could see a pin in the darkest corner of his dungeon.”

He spent 14 years to arrive at that,” muttered the count.

The guide carried away the torch.

O God! he read, preserve my memory!

Oh, yes,” he cried, “that was my only prayer at last; I no longer begged for liberty, but memory; I dreaded to become mad and forgetful. O God, thou hast preserved my memory; I thank thee, I thank thee!” 

Listen,” said the guide; “I said to myself, <Something is always left in a cell inhabited by one prisoner for 15 years,> so I began to sound the wall.”

Ah,” cried Monte Cristo, remembering the abbé’s 2 hiding-places.

After some search, I found that the floor gave a hollow sound near the head of the bed, and at the hearth.”

Yes,” said the count, “yes.”

I raised the stones, and found——”

A rope-ladder and some tools?”

How do you know that?” asked the guide in astonishment.

I do not know—I only guess it, because that sort of thing is generally found in prisoners’ cells.”

Yes, sir, a rope-ladder and tools.”

And have you them yet?”

No, sir; I sold them to visitors, who considered them great curiosities; but I have still something left.”

What is it?” asked the count, impatiently.

A sort of book, written upon strips of cloth.”

Go and fetch it, my good fellow; and if it be what I hope, you will do well.”

I will run for it, sir;” and the guide went out. Then the count knelt down by the side of the bed, which death had converted into an altar. “Oh, second father,” he exclaimed, “thou who hast given me liberty, knowledge, riches; thou who, like beings of a superior order to ourselves, couldst understand the science of good and evil”

Remove from me the remains of doubt, which, if it change not to conviction, must become remorse!” The count bowed his head, and clasped his hands together.

The manuscript was the great work by the Abbé Faria upon the kingdoms of Italy. The count seized it hastily, his eyes immediately fell upon the epigraph, and he read, <Thou shalt tear out the dragons’ teeth, and shall trample the lions under foot, saith the Lord.>

Ah,” he exclaimed, “here is my answer. Thanks, father, thanks.”

The name he pronounced, in a voice of tenderness, amounting almost to love, was that of Haydée.”

Alas,” said Monte Cristo, “it is the infirmity of our nature always to believe ourselves much more unhappy than those who groan by our sides!”

I knew a man who like you had fixed all his hopes of happiness upon a woman. He was young, he had an old father whom he loved, a betrothed bride whom he adored. He was about to marry her, when one of the caprices of fate,—which would almost make us doubt the goodness of Providence, if that Providence did not afterwards reveal itself by proving that all is but a means of conducting to an end,—one of those caprices deprived him of his mistress, of the future of which he had dreamed (for in his blindness he forgot he could only read the present), and cast him into a dungeon.”

Fourteen years!” he muttered—“Fourteen years!” repeated the count. “During that time he had many moments of despair. He also, Morrel, like you, considered himself the unhappiest of men.”

She was dead?”

Worse than that, she was faithless, and had married one of the persecutors of her betrothed. You see, then, Morrel, that he was a more unhappy lover than you.”

And has he found consolation?”

He has at least found peace.”

And does he ever expect to be happy?”

He hopes so, Maximilian.” The young man’s head fell on his breast.

Another proof that he was a native of the universal country was apparent in the fact of his knowing no other Italian words than the terms used in music, and which like the <goddam> of Figaro, served all possible linguistic requirements. <Allegro!> he called out to the postilions at every ascent. <Moderato!> he cried as they descended. And heaven knows there are hills enough between Rome and Florence by the way of Aquapendente! These two words greatly amused the men to whom they were addressed.

What subject of meditation could present itself to the banker, so fortunately become bankrupt?

Danglars thought for ten minutes about his wife in Paris; another ten minutes about his daughter travelling with Mademoiselle d’Armilly; the same period was given to his creditors, and the manner in which he intended spending their money; and then, having no subject left for contemplation, he shut his eyes, and fell asleep.”

where are we going?”

Dentro la testa! answered a solemn and imperious voice, accompanied by a menacing gesture. Danglars thought dentro la testa meant, “Put in your head!” He was making rapid progress in Italian. He obeyed, not without some uneasiness, which, momentarily increasing, caused his mind, instead of being as unoccupied as it was when he began his journey, to fill with ideas which were very likely to keep a traveller awake, more especially one in such a situation as Danglars. His eyes acquired that quality which in the first moment of strong emotion enables them to see distinctly, and which afterwards fails from being too much taxed. Before we are alarmed, we see correctly; when we are alarmed, we see double; and when we have been alarmed, we see nothing but trouble.

His hair stood on end. He remembered those interesting stories, so little believed in Paris, respecting Roman bandits; he remembered the adventures that Albert de Morcerf had related when it was intended that he should marry Mademoiselle Eugénie.”

Is this the man?” asked the captain, who was attentively reading Plutarch’s Life of Alexander.

Himself, captain—himself.”

The man is tired,” said the captain, “conduct him to his bed.”

Oh,” murmured Danglars, “that bed is probably one of the coffins hollowed in the wall, and the sleep I shall enjoy will be death from one of the poniards I see glistening in the darkness.”

From their beds of dried leaves or wolf-skins at the back of the chamber now arose the companions of the man who had been found by Albert de Morcerf reading Cæsar’s Commentaries, and by Danglars studying the Life of Alexander. The banker uttered a groan and followed his guide; he neither supplicated nor exclaimed. He no longer possessed strength, will, power, or feeling; he followed where they led him. At length he found himself at the foot of a staircase, and he mechanically lifted his foot five or six times. Then a low door was opened before him, and bending his head to avoid striking his forehead he entered a small room cut out of the rock. The cell was clean, though empty, and dry, though situated at an immeasurable distance under the earth.

Oh, God be praised,” he said; “it is a real bed!”

Ecco! said the guide, and pushing Danglars into the cell, he closed the door upon him. A bolt grated and Danglars was a prisoner. If there had been no bolt, it would have been impossible for him to pass through the midst of the garrison who held the catacombs of St. Sebastian, encamped round a master whom our readers must have recognized as the famous Luigi Vampa.

Since the bandits had not despatched him at once, he felt that they would not kill him at all. They had arrested him for the purpose of robbery, and as he had only a few louis about him, he doubted not he would be ransomed. He remembered that Morcerf had been taxed at 4.000 crowns, and as he considered himself of much greater importance than Morcerf he fixed his own price at 8.000 crowns. Eight thousand crowns amounted to 48.000 livres; he would then have about 5.050.000 francs left. With this sum he could manage to keep out of difficulties.”

His first idea was to breathe, that he might know whether he was wounded. He borrowed this from Don Quixote, the only book he had ever read, but which he still slightly remembered.”

Two millions?—three?—four? Come, four? I will give them to you on condition that you let me go.”

Why do you offer me 4.000.000 for what is worth 5.000.000? This is a kind of usury, banker, that I do not understand.”

Take all, then—take all, I tell you, and kill me!”

Come, come, calm yourself. You will excite your blood, and that would produce an appetite it would require a million a day to satisfy. Be more economical.”

(…)

But you say you do not wish to kill me?”

No.”

And yet you will let me perish with hunger?”

Ah, that is a different thing.”

For the first time in his life, Danglars contemplated death with a mixture of dread and desire; the time had come when the implacable spectre, which exists in the mind of every human creature, arrested his attention and called out with every pulsation of his heart, <Thou shalt die!>”

he who had just abandoned 5.000.000 endeavored to save the 50.000 francs he had left, and sooner than give them up he resolved to enter again upon a life of privation—he was deluded by the hopefulness that is a premonition of madness. He who for so long a time had forgotten God, began to think that miracles were possible—that the accursed cavern might be discovered by the officers of the Papal States, who would release him; that then he would have 50.000 remaining, which would be sufficient to save him from starvation; and finally he prayed that this sum might be preserved to him, and as he prayed he wept.”

Are you not a Christian?” he said, falling on his knees. “Do you wish to assassinate a man who, in the eyes of heaven, is a brother? Oh, my former friends, my former friends!” he murmured, and fell with his face to the ground. Then rising in despair, he exclaimed, “The chief, the chief!”

Still, there have been men who suffered more than you.”

I do not think so.”

Yes; those who have died of hunger.”

Danglars thought of the old man whom, in his hours of delirium, he had seen groaning on his bed. He struck his forehead on the ground and groaned. “Yes,” he said, “there have been some who have suffered more than I have, but then they must have been martyrs at least.”

Yes; you see I am as exact as you are. But you are dripping, my dear fellow; you must change your clothes, as Calypso said to Telemachus. Come, I have a habitation prepared for you in which you will soon forget fatigue and cold.”

I have made an agreement with the navy, that the access to my island shall be free of all charge. I have made a bargain.”

Morrel looked at the count with surprise. “Count,” he said, “you are not the same here as in Paris.”

You are wrong, Morrel; I was really happy.”

Then you forget me, so much the better.”

How so?”

Yes; for as the gladiator said to the emperor, when he entered the arena, <He who is about to die salutes you.>

Why should we not spend the last three hours remaining to us of life, like those ancient Romans, who when condemned by Nero, their emperor and heir, sat down at a table covered with flowers, and gently glided into death, amid the perfume of heliotropes and roses?”

Count,” said Morrel, “you are the epitome of all human knowledge, and you seem like a being descended from a wiser and more advanced world than ours.”

There is something true in what you say,” said the count, with that smile which made him so handsome; “I have descended from a planet called grief.”

I believe all you tell me without questioning its meaning; for instance, you told me to live, and I did live; you told me to hope, and I almost did so. I am almost inclined to ask you, as though you had experienced death, <is it painful to die?>

Monte Cristo looked upon Morrel with indescribable tenderness. “Yes,” he said, “yes, doubtless it is painful, if you violently break the outer covering which obstinately begs for life. If you plunge a dagger into your flesh, if you insinuate a bullet into your brain, which the least shock disorders,—then certainly, you will suffer pain, and you will repent quitting a life for a repose you have bought at so dear a price.”

Yes; I know that there is a secret of luxury and pain in death, as well as in life; the only thing is to understand it.”

You have spoken truly, Maximilian; according to the care we bestow upon it, death is either a friend who rocks us gently as a nurse, or an enemy who violently drags the soul from the body. Some day, when the world is much older, and when mankind will be masters of all the destructive powers in nature, to serve for the general good of humanity; when mankind, as you were just saying, have discovered the secrets of death, then that death will become as sweet and voluptuous as a slumber in the arms of your beloved.”

I am endeavoring,” he thought, “to make this man happy; I look upon this restitution as a weight thrown into the scale to balance the evil I have wrought. Now, supposing I am deceived, supposing this man has not been unhappy enough to merit happiness. Alas, what would become of me who can only atone for evil by doing good?

Then he saw a woman of marvellous beauty appear on the threshold of the door separating the two rooms. Pale, and sweetly smiling, she looked like an angel of mercy conjuring the angel of vengeance.

Is it heaven that opens before me?” thought the dying man; “that angel resembles the one I have lost.”

Monte Cristo pointed out Morrel to the young woman, who advanced towards him with clasped hands and a smile upon her lips.

Valentine, Valentine!” he mentally ejaculated; but his lips uttered no sound, and as though all his strength were centred in that internal emotion, he sighed and closed his eyes. Valentine rushed towards him; his lips again moved.

Without me, you would both have died. May God accept my atonement in the preservation of these two existences!” “Oh, thank me again!” said the count; “tell me till you are weary, that I have restored you to happiness; you do not know how much I require this assurance.”

Because tomorrow, Haydée, you will be free; you will then assume your proper position in society, for I will not allow my destiny to overshadow yours. Daughter of a prince, I restore to you the riches and name of your father.”

do you not see how pale she is? Do you not see how she suffers?”

Oh, yes,” she cried, “I do love you! I love you as one loves a father, brother, husband! I love you as my life, for you are the best, the noblest of created beings!”

Let it be, then, as you wish, sweet angel; God has sustained me in my struggle with my enemies, and has given me this reward; he will not let me end my triumph in suffering; I wished to punish myself, but he has pardoned me. Love me then, Haydée! Who knows? perhaps your love will make me forget all that I do not wish to remember.”

What do you mean, my lord?”

I mean that one word from you has enlightened me more than 20 years of slow experience; I have but you in the world, Haydée; through you I again take hold on life, through you I shall suffer, through you rejoice.”

Novas famílias curam das antigas!

“There is neither happiness nor misery in the world; there is only the comparison of one state with another, nothing more. He who has felt the deepest grief is best able to experience supreme happiness. We must have felt what it is to die, Morrel, that we may appreciate the enjoyments of living.” Indeed Zupamann!

Live, then, and be happy, beloved children of my heart, and never forget that until the day when God shall deign to reveal the future to man, all human wisdom is summed up in these two words,—<Wait and hope.> (Fac et spera)!—Your friend,

<Edmond Dantes, Count of Monte Cristo.>

As duas maneiras de traduzir (traduzido de J.L. Borges)

Universalmente, suponho haver duas classes de tradução. Uma pratica a literalidade, a outra a perífrase. A primeira corresponde às mentalidades românticas; a segunda às clássicas. Queria justificar esta afirmação, diminuindo seu ar de paradoxo. Às mentalidades clássicas interessa-lhes sempre a obra de arte e nunca o artista. Crerão na perfeição absoluta e buscá-la-ão.

Desdenharão os regionalismos, as peculiaridades, os acidentes. Não deveria ser a poesia uma beleza semelhante à lua: eterna, desinteressada, imparcial? A metáfora, por exemplo, não é considerada pelo classicismo nem como ênfase nem como uma visão pessoal, senão uma obtenção da verdade poética, que, uma vez adquirida, pode (e deve) ser desfrutada por todos. Cada literatura possui um repertório dessas verdades, e o tradutor saberá aproveitá-las e verter seu escrito original não só em palavras como também em sintaxe e em metáforas típicas de seu próprio idioma. Esse procedimento nos parece sacrílego, e às vezes o é. Nossa condenação, não obstante, peca por otimismo, pois a maioria das metáforas deixa de ser representação para vir a se tornar algo maquinal. Ninguém que escuta o advérbio “espiritualmente” pensa no hálito, no sopro ou na alma; ninguém capta diferença alguma (nem sequer enfática) entre as locuções “muito pobre” e “pobre como as aranhas”.

Inversamente, os românticos nunca duplicam uma obra de arte, duplicam o homem mesmo. E o homem (já se o sabe) não é atemporal ou arquetípico, é João da Silva, Fulano, Sicrano, ou não?, é Juan Mengano, é possuidor de um clima, de um corpo, de uma ascendência, de um fazer-algo, de um não-fazer-nada-em-seu-próprio-tempo, e até de uma morte que lhe é exclusiva. Máximo cuidado para não distorcer uma só das palavras que ele deixou registradas!

Essa reverência do eu, da diferença intransponível que constitui qualquer eu, justifica a literalidade nas traduções. E, de mais a mais, o distante, o estrangeiro, são sempre o belo. Novalis enunciou com clareza esse sentimento romântico: A filosofia distante e estranha ressoa como poesia. Tudo se torna poético de longe: montanhas longínquas, homens longínquos, acontecimentos longínquos, e tudo o mais. Disso deriva o essencialmente poético de nossa natureza. A poesia da noite e da penumbra {Werke, III, 213}. A degustação da lonjura, a viagem caseira pelo tempo e espaço, o investir-se e revestir-se de destinos alheios, não são garantidos, avalizados, pelas traslações literárias de obras antigas: às vezes a promessa não passa do prólogo.

O propósito anunciado da veracidade faz do tradutor um falsário, posto que este, a fim de manter a estranheza do que traduz, se vê compelido a enfatizar as cores nativas, recrudescer a crueldade, adocicar as doçuras e exagerar tudo até as raias da mentira.

Borge, Jorge Luis. “Las dos maneras de traducir”, La Prensa, 1º de agosto de 1926. Retirado de Textos recuperados 1919-1930, Buenos Aires, Emecé, 1997, 256-259.

COMENTÁRIOS SOBRE O PROCESSO DE TRADUÇÃO

Creio que sou um romântico, na terminologia borgeana. Não consigo evitar de trair pelo método mais oblíquo, indireto, dentre os dois exibidos (já que mesmo o defensor aparente de uma tradução alegórica, aliás, sobretudo ele, segundo a própria denominação, “trai” o texto de partida ao convertê-lo, porque “robotiza” e “banaliza” a metáfora – em suma, talvez o modus operandi “clásico” já esteja perdido para nós, pós-modernos, a despeito das boas intenções). Trair o texto, como todos “traímos”. A “literalidade” é um rótulo enganoso, pseudo-beato em contraste com o Don Juan assumido do estilo “clássico”, como o próprio Borges deixa transparecer ao longo de sua pequena porém densa passagem acerca do “traduzir”. Somos literais somente a nós mesmos, o texto alheio é o meio para nosso fim (embora “todo homem”, como diz o ditado, “seja farinha do mesmo saco”, e nisso resida nosso mérito romântico, e ao trairmos os antepassados apenas somos sinceros e verazes conosco e com nossa contemporaneidade). Somos “maquiavélicos com alma”, isto é, Maquiaveis devotados à poesia e às Musas, remexamos em escritos políticos ou não. Os metafóricos muitas vezes são mais exatos, viscerais e “fiéis” do que nós, mas este não é um debate que eu queira prolongar aqui.

O primeiro aspecto interessante desta tarefa é seu caráter metalinguístico. Iniciei meus comentários me auto-definindo justamente porque o próprio conteúdo textual nos conduz a isso. Ao mesmo tempo que traduzo o que Borges entende por “tradução”, me enquadro numa das categorias de seu falar, seja residualmente, seja alternadamente; talvez mescle ambas com razoável equilíbrio, sem me aperceber. Os próximos parágrafos, até o penúltimo, se devotarão a uma análise mais pormenorizada e técnica do meu processo tradutivo.

A única observação sobre meu primeiro parágrafo que creio necessária a essa altura é o porquê do uso da mesóclise em “buscá-la-ão”: sendo um texto erudito, ainda que este padrão culto esteja em desuso e/ou declínio no português, sinto que é adequado. Quanto a “justificar” no lugar de “razonar”, em detrimento do mais óbvio “raciocinar”, encontro entre os sinônimos do português “razoar” (irmão lacônico do “raciocinar”) o mesmo “justificar”. E é isso mesmo que faz o autor, porque a principio sua afirmação (categorização dual) parece invertida ou trocada e causa espanto ao leitor.

O segundo parágrafo acabou por ser o mais “romântico” da minha tradução, ou seja, é absolutamente o mais literal e aquele que transcrevi com mais segurança na manutenção de cognatos espanhol-portugueses. Minha dificuldade maior se deu justamente no final, no momento de pesar entre as possibilidades de tradução para “pobre como las arañas”. Estranhei a expressão, por não conhecê-la em português; com efeito, numa rápida pesquisa na web, não pude me deparar com essa ocorrência ipsis literis, mas sim com o ditado correlato “a aranha vive do que tece”. Como esse dizer implica “é possível se viver estritamente do próprio trabalho ou suor”, dizer “pobre como uma aranha” ainda me soa plausível para este texto, pois o leitor tem maturidade para concluir que a aranha produz e tece a própria teia, e vive (se alimenta e se defende) com a ajuda desse mesmo artifício, aracnídeo engenhoso e laborioso que é. “A aranha vive do que tece” não me parece expressar necessariamente a pobreza, sendo apenas uma alusão insuficiente a ela (poderia ser interpretado como um comentário sobre uma personalidade egoísta e auto-centrada em excesso, por exemplo).

Quem seriam Diego Fulano ou Juan Mengano? Nada mais equivalente aos nossos “Fulanos” e “Sicranos”, substitutivos de “um desconhecido qualquer” na linguagem cotidiana! Ainda assim, mantive “Juan Mengano”, por não ter certeza do quanto a mensagem perderia em simbolismo com a supressão do nome tal qual. “João da Silva” foi uma escolha a mais, devido à abundância de Joões e de Silvas presente no Brasil: é “qualquer destes sujeitos”, desconhecidos a princípio, que pode ser um autor ou re-autor ou co-autor de um texto (quer seja, um tradutor).

O termo aglutinante “não-fazer-nada-em-seu-próprio-tempo” foi a solução que encontrei para uma das passagens subsequentes, principalmente tendo por base o “hacer algo” que o antecede no texto-fonte. A hifenização do binômio (ou estruturas ainda mais amplas) que inicia com um verbo no infinitivo ficou consagrada no português a partir das traduções de filósofos como Martin Heidegger; como autor do século XX, Borges é necessariamente tributário de um certo estilo “existencial” do pensar que caracteriza essa verbalização de ações encaradas num mundo sem transcendência e calcado na imanência e “solidão” ou “auto-suficiência” do sujeito (os tradutores de Heidegger cunharam os termos ser-no-mundo, ser-aí, ser-para-a-morte, etc.; bem como Heidegger e Hannah Arendt se detiveram longamente em estudos sobre os conceitos de ação e fabricação humanas, o que exigiu inovações linguísticas que pudessem transmitir tais conceitos com propriedade nas línguas de chegada), independentemente de a produção dominante de Borges ser ficcional (na realidade, filosofia e literatura se retroalimentam e se entrepenetram continuamente).

Ainda dessa perspectiva (como encaramos a tradução e as inovações do século XX associadas à corrente existencialista), “vestuario” para mim alcança uma significação muito mais profunda neste contexto, estando mais para “pele” em sentido metafórico ou “caráter”, “gênio”, em sentido mais denotativo, ou seja, tudo que constitui a singularidade do ser e do artista. Daí eu escolher traduzir o simples substantivo por dois verbos de conjugação pronominal, investir-se e revestir-se. Nós nos investimos da vida do autor precedente ou original, nos revestimos nós próprios da “roupa”, das idéias, deste ente primário, “incorporamo-lo”, por um breve espaço de tempo, é verdade, mas que fica eternizado na escrita. Aí subjazem outros conceitos interessantes explorados pela Escola de Chicago da Sociologia, capitaneada por Erving Goffman (máscaras, personas, etc.).

Como o original, creio que pude manter a principal característica do texto no idioma de chegada: a ambiguidade do significado. No fundo, todo tradutor, por mais que parta de pressupostos distintos, percorre as mesmas sendas. Quem sabe Ulisses e Joyce não sejam a mesma pessoa?

Tradutor: Rafael de Araújo Aguiar

URUPÊS – Contos e Preciosidades Antropológicas de Monteiro Lobato

GLOSSÁRIO (30 termos)

alqueire: mais de 2 e menos de 10 hectares (variação da medida conforme a região do país)

anequim: tosquia de ovelha;  espécie de tubarão = CAÇÃO, TINTUREIRA.

avenca: árvore

bacorejar: prever, pressentir

berne: larva de mosca

bicharoco: bicho pequeno; animal repelente; homenzarrão ou homem feioso.

bilha: vaso de gargalo curto e estreito; bujão; rabo, bunda (extremamente informal).

bocas do caeté legítimo / caquera / unha-de-vaca: o mesmo que solo fértil

bromatologia: ciência dos alimentos

capoeira, capoeirão: grande terreno não-cultivado (mata virgem – vide ao longo dos fragmentos de contos abaixo significados matizados)

carapina: carpinteiro

escolha: café bem reles

factótum: braço direito, faz-tudo

faroleiro: que trabalha num farol; ou quem fala demais.

filante: que corre em forma de fio; vinho engrossado; policial (gíria);  parasita = BURLISTA.

frágua: forja do ferreiro; fogueira; calor intenso; amargura; lugar calamitoso; pedregulho; corruptela de flagra.

grumete: soldado da marinha; abrasileirização de gourmet (à época groumet, criado numa adega ou então apreciador vinícola).

homessa!: interjeição: ora essa!, essa agora!

joão-grande: gaivota

marosca: trapaça

mata-bicho: gole de pinga; café da manhã; gorjeta.

mata-pau: Clúsia, espécie de figueira tropical. Ler o conto IX para definição completa.

melão-de-são-caetano: “1. Planta trepadeira (Momordica charantia) da família das cucurbitáceas, de folhas simples e alternas, com flores solitárias masculinas e femininas, fruto oblongo de casca rugosa, nativa de regiões tropicais e subtropicais. = CAETANO, CARAMELO, ERVA-DE-SÃO-CAETANO, MELOEIRO-DE-SÃO-CAETANO; 2. Fruto dessa planta, de sabor muito amargo.” Priberam.pt

ogre: ogro, bicho-papão

onzeneiro: agiota [criador de onzes em cima de dezes?]

paca: espécie mamífera parecida com a capivara que pode chegar a 70cm, de carne reputada deliciosa

picaço (antes do pintor e do carro): cavalo preto de cara e patas brancas; trem de ferro; carrapato-de-cachorro.

(*) “rodilha: rodela de pano torcido que o(a)s carregadores de águas de poços distantes da aldeia usam entre a cabeça e o pote ou a lata.”

toutiço: nuca

urupê: cogumelo também conhecido como orelha-de-pau

(*) Proveniente do glossário presente na própria obra.


PREFÁCIOS (INCLUI ENTREVISTA COM M.L.)

“Escrever <há> ou <êsse>, ou <ôutro>, ou <freqüência>, só porque uns ignaríssimos <alhos> gramaticais resolveram assim, é ser covarde, bobo. Que é a língua dum país? É a mais bela obra coletiva desse país. Ouça este pedacinho da Carolina Michaëlis [*]: <A língua é a mais genial, original e nacional obra d’arte que uma nação cria e desenvolve. Neste desenvolve está a evolução da língua. Uma língua está sempre se desenvolvendo no sentido da simplificação, e a reforma ortográfica foi apenas um simples apressar o passo desse desenvolvimento. Mas a criação de acentos novos, como o grave e o trema, bem como a inútil acentuação de quase todas as palavras, não é desenvolvimento para frente e sim complicação, involução e, portanto, coisa que só merece pau, pau e mais pau>. Pois não vê que a maior das línguas modernas, a mais rica em número de palavras, a mais falada de todas, a de mais opulenta literatura – a língua inglesa – não tem um só acento? E isto teve sua parte na vitória dos povos de língua inglesa no mundo, do mesmo modo que a excessiva acentuação da língua francesa foi parte de vulto na decadência e queda final da França.”

[*] Michaelis – A Saudade Portuguesa (1914)

“ENTREVISTADOR: Mas a acentuação já está imposta por lei.

MONTEIRO LOBATO: Não há lei humana que dirija uma língua, porque língua é um fenômeno natural, como a oferta e a procura, como o crescimento das crianças, como a senilidade, etc. Se uma lei institui a obrigatoriedade dos acentos, essa lei vai fazer companhia às leis idiotas que tentam regular preços e mais coisas. Leis assim nascem mortas e é um dever cívico ignorá-las, sejam lá quais forem os paspalhões que as assinem. A lei fica aí e nós, os donos da língua, o povo, vamos fazendo o que a lei natural da simplificação manda. Trema!… Acento grave!… <Ôutro> com acento circunflexo, como se houvesse meio de alguém enganar-se na pronúncia dessa palavra!… Imbecilidade pura, meu caro. E a reação contra o grotesco acentismo já começou. Os jornais não o aceitam e os escritores mais decentes idem. A aceitação do acento está ficando como a marca, a característica do carneirismo [regras ou máximas morais que uma coletividade passa de súbito a praticar, sem reflexão], do servilismo a tudo quanto cheira a oficial. Eu, de mim, solenemente o declaro, não sou <mé> [ovelha], e portanto não admito esses acentos em coisa nenhuma que eu escreva, nem leio nada que os traga. Se alguém me escreve uma carta cheia de acentos, encosto-a. Não leio. E se vem alguma com trema, devolvo-a, nobremente enojado…

NOTA DO EDITOR: Até a 36ª edição, a ortografia de Monteiro Lobato foi respeitada. A partir da 37ª edição, optou-se por seguir o Vocabulário Ortográfico da Língua Portuguesa. [!]


MONTEIRO LOBATO E A ACADEMIA

Em 1925, Monteiro Lobato inscreveu-se candidato a uma vaga da Academia Brasileira e obteve 14 votos. Mais tarde, inscreveu-se de novo mas arrependeu-se e, em carta ao presidente Carlos de Laet, retirou a sua apresentação. E nunca mais pensou em Academia.

Em 1944, um grupo de acadêmicos tomou a iniciativa de meter Monteiro Lobato lá dentro, pelo processo novo da indicação espontânea, processo que se havia inaugurado com a indicação, por dez acadêmicos, do sr. Getúlio Vargas. E Múcio Leão, presidente da Academia Brasileira, enviou a Monteiro Lobato a seguinte comunicação:

<RIO DE JANEIRO, 9 de outubro de 1944.

Ilustre amigo dr. Monteiro Lobato:

Tenho o prazer de comunicar-lhe que, em documento apresentado à Presidência da Academia Brasileira de Letras, em data de 7 do corrente e subscrito pelos srs. Olegário Mariano, Menotti del Picchia, Viriato Correia, Manuel Bandeira, Alceu Amoroso Lima, Cassiano Ricardo, Múcio Leão, Oliveira Viana, Barbosa Lima Sobrinho e Clementino Fraga, foi o nome de v. exa. indicado para a substituição do nosso saudoso e querido companheiro Alcides Maia. De acordo com o Regimento em vigor, cabe-me trazer a v. exa. esta comunicação.

Ainda de acordo com o Regimento, a inscrição de v. exa. se tornará efetiva, nos termos do art. 18, parágrafo primeiro, mediante carta que v. exa. dentro de dez dias, terá a bondade de enviar a esta presidência, dizendo que aceita a indicação e que deseja portanto concorrer à vaga.

Queira receber os protestos de minha grande estima e sincera consideração.

(assin.) Múcio Leão

Presidente da Academia Brasileira de Letras>

A resposta de Monteiro Lobato poderá constituir uma surpresa para muita gente, mas não para os que com ele privam e sabem da sua extraordinária coerência e fidelidade a si mesmo. É a seguinte:

<S. PAULO, 11 de outubro de 1944.

Sr. Múcio Leão

D.D. Presidente da Academia Brasileira:

Acuso o recebimento da carta de 9 do corrente, na qual me comunica que em documento apresentado à Academia Brasileira, subscrito por dez acadêmicos, foi meu nome indicado para a substituição de Alcides Maia; e que nos termos do Regimento devo declarar que aceito a indicação e desejo concorrer à vaga.

Esse gesto de dez acadêmicos do mais alto valor intelectual comoveu-me intensamente e a eles me escravizou. Vale-me por aclamação – honra com que jamais sonhei e está acima de qualquer merecimento que por acaso me atribuam. Mas o Regimento impõe a declaração de meu desejo de concorrer à vaga, e isso me embaraça. Já concorri às eleições acadêmicas no bom tempo em que alguma vaidade subsistia dentro de mim. O perpassar dos anos curou-me e hoje só desejo o esquecimento de minha insignificante pessoa. Submeter-me, pois, ao Regimento seria infidelidade para comigo mesmo – duplicidade a que não me atrevo.

De forma nenhuma esta recusa significa desapreço à Academia, pequenino demais que sou para menosprezar tão alta instituição. No ânimo dos dez signatários não paire a menor suspeita de que qualquer motivo subalterno me leva a este passo. Insisto no ponto para que ninguém veja duplo sentido nas razões de meu gesto… Não é modéstia, pois não sou modesto; não é menosprezo, pois na Academia tenho grandes amigos e nela vejo a fina flor da nossa intelectualidade. É apenas coerência; lealdade para comigo mesmo e para com os próprios signatários; reconhecimento público de que rebelde nasci e rebelde pretendo morrer. Pouco social que sou, a simples idéia de me ter feito acadêmico por agência minha me desassossegaria, me perturbaria o doce nirvanismo ledo e cego em que caí e me é o clima favorável à idade.

Do fundo do coração agradeço a generosa iniciativa; e em especial agradeço a Cassiano Ricardo e Menotti [quando esse sobrenome ainda valia como artista] o sincero empenho demonstrado em me darem tamanha prova de estima. Faço-me escravo de ambos. E a tudo atendendo, considero-me eleito – mas numa nova situação de academicismo: o acadêmico de fora, sentadinho na porta do Petit Trianon com os olhos reverentes pousados no busto do fundador da casa e o nome dos dez signatários gravados indelevelmente em meu imo. Fico-me na soleira do vestíbulo. Mal-comportado que sou, reconheço o meu lugar. O bom comportamento acadêmico lá de dentro me dá aflição…

Peço, senhor presidente, que transmita aos dez signatários os protestos da minha mais profunda gratidão e aceite um afetuoso abraço deste seu

Admirador e amigo

MONTEIRO LOBATO>”


CONTOS DA COLETÂNEA

I. OS FAROLEIROS (CAVALLERIA RUSTICANA)

“<Toda a gente> é um monstro com orelhas d’asno e miolos de macaco, incapaz duma idéia sensata sobre o que quer que seja.”

“Se percebo, sebo!”

“- Assina o meu drama um nome maior que o de Shakespeare…

– ???

– …a Vida, meu caro, a grande mestra dos shakespeares maiores e menores.”

“Eduardo começou do princípio.

– O farol é um romance. Um romance iniciado na antiguidade com as fogueiras armadas nos promontórios para norteio das embarcações de remo e continuado séculos em fora até nossos possantes holofotes elétricos. Enquanto subsistir no mundo o homem, o romance <Farol> não conhecerá epílogo. Monótono como as calmarias, embrecham-se [incrustam-se] nele, a espaços, capítulos de tragédia e loucura – pungentes gravuras de Doré[*] quebrando a monotonia de um diário de bordo. O caso dos Albatrozes foi um deles.” “Terá poesia de longe; de perto é alucinante.”

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[*] Ilustrou Rabelais, Taine, Dante, Bürger (Münchhausen), Cervantes (Don Quixote, mais acima), Maxwell (Sindbad), Gautier, Victor Hugo, Tennyson, La Fontaine (Chapeuzinho Vermelho logo acima – e outros fabulistas), a própria Bíblia, Coleridge, Byron e Pérrault, para citar alguns!

“Uma leitura de Kipling despertara-me a curiosidade de conhecer um farol por dentro.”

“sem os faroleiros a manobrarem a <óptica>, esses comedores de carvão haviam de rachar à toinha aí pelos bancos de areia. Basta cair a cerração e já se põem tontos, a urrar de medo pela boca das sereias, que é mesmo um cortar a alma à gente. Porque então nem farol nem caracol. É a cegueira. Navegam com a Morte no leme. Fora disso, salva-os o foguinho lá de cima.”

“E na sua pinturesca linguagem de marítimo, que às vezes se tornava prodigiosamente técnica, narrou-me toda a história daquelas paragens malditas.”

“um já assim rachado de telha aos três por dois rebenta como bomba no fogo. Eu jogo que ele não vara o mês. Não vê seus modos?”

“Quero que o senhor me resolva um caso. Estão dois homens numa casa; de repente um enlouquece e rompe, como cação esfomeado, para cima do outro. Deve o outro deixar-se matar como carneiro ou tem o direito de atolar a faca na garganta do bicho?”

“Vi-me náufrago, retido para sempre num navio de pedra, grudado como desconforme craca na pedranceira da ilhota. E pela primeira vez na vida senti profundas saudades dessa coisa sórdida, a mais reles de quantas inventou a civilização – o <café>, com o seu tumulto, a sua poeira, o seu bafio a tabaco e a sua freguesia habitual de vagabundíssimos <agentes de negócios>…

Correram dias. Minto. No vazio daquele dessaborido viver no ermo o tempo não corria – arrastava-se com a lentidão da lesma por sobre chão liso e sem fim. Gerebita tornara-se enfadonho. Não mais narrava pinturescos incidentes da sua vida de marujo. Aferrado à idéia fixa da loucura do Cabrea, só cuidava de demonstrar-me os seus progressos. Fora desse tema sinistro, sua ocupação era seguir de olhos os navios que repontavam ao largo, até vê-los sumirem-se na curva do horizonte.”

“Como se casa bem com o mar o barco de vela! E que sórdido baratão craquento é ao pé dele o navio a vapor!”

“- Progresso amigo, tu és cômodo, és delicioso, mas feio… Que fizeste da coisa linda que é a vela enfunada? Do barco à antiga, onde ressoavam canções de maruja, e todo se enleava de cordame, e trazia gajeiro na gávea [marinheiro na plataforma superior, para observar à distância e gritar <Terra à vista!>], e lendas de serpentes marinhas na boca dos marinheiros, e a Nossa Senhora dos Navegantes em todas as almas, e o medo das sereias em todas as imaginações?

Desfez-se a poesia do reino encantado de Anfitrite ao ronco do Lusitânias, hotéis flutuantes com garçons em vez de <lobos-do-mar>, incaracterísticos, cosmopolitas, sem donaire, sem capitães de suíças, pitorescos no falar como 600 milhões de caravelas. O fumo da hulha sujou a aquarela maravilhosa que desde Hanon e Ulisses vinha o veleiro pintando sobre a tela oceânica…

– Se paras o caso dos loucos e te metes por intermezzos líricos para uso de meninas olheirudas, vou dormir. Volta ao farol, romanticão de má morte.

– Eu devia castigar o teu prosaísmo sonegando-te o epílogo do meu drama, ó filho do <café> e do carvão!

– Conta, conta…”

“Não te conto os pormenores do epílogo. Obtive luz e o que vi não te conto. Impossível pintar o hediondo aspecto de Cabrea com a carótida estraçalhada a dente, caído num lago de sangue. Ao seu lado Gerebita, com a cara e o peito vermelhos, a mão sangrenta, estatelava-se no chão, sem sentidos. Os meus transes diante daqueles corpos martirizados, àquela hora da noite – daquela terrível noite negra como esta e sacudida por um vento do inferno!…”

Mascagni – Cavalleria Rusticana [a ópera de Godfather III], intermezzo [trecho bem sem graça!]


II. O ENGRAÇADO ARREPENDIDO (A GARGALHADA DO COLECTOR¹)

¹ Agente da receita ou, quiçá, absorvente (arcaico).

“o animal que ri, vulgo homem”

Francisco Teixeira de Souza Pontes (…) Sabia de cor a Enciclopédia do Riso e da Galhofa², de Fuão Pechincha², o autor mais dessaborido que Deus botou no mundo”

² 1863

³ Pseudônimo de Eduardo Laemmert

“A gama inteira das vozes do cachorro, da acuação aos caititus [porcos-do-mato – ???] ao uivo à lua, e o mais, rosnado ou latido, assumia em sua boca perfectibilidade capaz de iludir aos próprios cães – e à lua.”

“Pontes ria parodiando o riso normal e espontâneo da criatura humana, única que ri além da raposa bêbada; e estacava de golpe, sem transição, caindo num sério de irresistível cômico.”

“Bastava sua presença. Mal o avistavam, já as caras refloriam; se fazia um gesto, espirravam risos; se abria a boca, espigaitavam-se uns, outros afrouxavam os coses, terceiros desabotoavam os coletes. E se entreabria o bico, Nossa Senhora!, eram cascalhadas, eram rinchavelhos [gargalhadas convulsas], eram guinchos, engasgos, fungações e asfixias tremendas.”

“– Quá, quá, quá – a companhia inteira, desmandibulada, chorava no espasmo supremo dos risos incoercíveis.”

“recibo sem selo”

Tudo cansa.”

A IRREVERSIBILIDADE DE TIRIRICA: “O estrondoso êxito do que a toda a gente se afigurou uma faceta nova da sua veia cômica verteu mais sombra na alma do engraçado arrependido. (…) Palhaço, então, eternamente palhaço à força? Mas a vida de um homem feito tem exigências sisudas, impõe gravidade e até casmurrice dispensáveis nos anos verdes. O cargo mais modesto da administração, uma simples vereança, requer na cara a imobilidade da idiotia que não ri. Não se concebe vereador risonho. Falta ao dito de Rabelais uma exclusão: o riso é próprio à espécie humana, fora o vereador.”

“E a caixeirada, os fregueses, os sapos de balcão e até passantes que pararam na calçada para <aproveitar o espírito>, desbocaram-se em quás de matraca até lhes doerem os diafragmas.”

“Urgia, entretanto, mudar de tecla, e Pontes volveu as vistas para o Estado, patrão cômodo e único possível nas circunstâncias, porque abstrato, porque não sabe rir nem conhece de perto as células que o compõem. Esse patrão, só ele, o tomaria a sério – o caminho da salvação, pois, embicava por ali. Estudou a possibilidade da agência do correio, dos tabelionatos, das coletorias e do resto. Bem ponderados os prós e contras, os trunfos e naipes, fixou a escolha na coletoria federal, cujo ocupante, major Bentes, por avelhantado e cardíaco, era de crer não durasse muito. Seu aneurisma andava na berra pública, com rebentamento esperado para qualquer hora. (…) Seu aneurisma, na opinião dos médicos que matavam pela alopatia, era coisa grave, de estourar ao menor esforço; mas o precavido velho não tinha pressa de ir-se para melhor, deixando uma vida onde os fados lhe conchegavam tão fofo ninho, e lá engambelava a doença com um regime ultrametódico. Se o mataria um esforço violento, sossegassem, ele não faria tal esforço.”

AGORA ESSE CHICO FOI LONGE DEMAIS: “Leu no Chernoviz¹ o capítulo dos aneurismas, decorou-o; andou em indagações de tudo quanto se dizia ou se escreveu a respeito; chegou a entender da matéria mais que o doutor Iodureto [nome duma substância usada na medicina], médico da terra, o qual, seja dito aqui à puridade, não entendia de coisa nenhuma desta vida.

O pomo da ciência, assim comido, induziu-o à tentação de matar o homem, forçando-o a estourar. Um esforço o mataria? Pois bem, Souza Pontes o levaria a esse esforço! – A gargalhada é um esforço, filosofava satànicamente de si para si. A gargalhada, portanto, mata. Ora, eu sei fazer rir…”

¹ Pedro Chernoviz, médico do II Império que escrevia tratados extremamente acessíveis, tais quais o Diccionário de Medicina Popular e das Ciências Acessórias para Uso das Famílias e História Natural para Meninos e Meninas.

“Também notaria nele o nervoso dos modos quem o observasse com argúcia – mas a argúcia não era virtude sobeja entre os seus conterrâneos, além de que estados d’alma do Pontes eram coisa de somenos, porque o Pontes…

– Ora o Pontes…”

“– Isso é velho, Pontes, já num almanaque Laemmert de 1850 me lembro de o ter lido.”

“Cada homem tem predileção por um certo gênero de humorismo ou chalaça. Este morre por pilhérias fesceninas de frades bojudos. Aquele péla-se pelo chiste bonacheirão da chacota germânica. Aquel’outro dá a vida pela pimenta gaulesa. O brasileiro adora a chalaça onde se põe a nu a burrice tamancuda de galegos e ilhéus. Mas o major? Por que não ria à inglesa, nem à alemã, nem à francesa, nem à brasileira? Qual o seu gênero? Um trabalho sistemático de observação, com a metódica exclusão dos gêneros já provados ineficientes, levou Pontes a descobrir a fraqueza do rijo adversário: o major lambia as unhas por casos de ingleses e frades. Era preciso, porém, que viessem juntos. Separados, negavam fogo. Esquisitices do velho. Em surgindo bifes vermelhos, de capacete de cortiça, roupa enxadrezada, sapatões formidolosos e cachimbo, juntamente com frades redondos, namorados da pipa e da polpa feminina, lá abria o major a boca e interrompia o serviço da mastigação, como criança a quem acenam com cocada. E quando o lance cômico chegava, ele ria com gosto, abertamente, embora sem exagero capaz de lhe destruir o equilíbrio sangüíneo.”

“Pescado fino era com ele, inda mais cozido pela Gertrudes. E naquele bródio [festinha, banquete], primara a Gertrudes num tempero que excedia as raias da culinária e se guindava ao mais puro lirismo. Que peixe! Vatel¹ o assinaria com a pena da impotência molhada na tinta da inveja, disse o escrevente, sujeito lido em Brillat-Savarin² e outros praxistas do paladar.”

¹ François Vatel, mordomo e cozinheiro real para os Bourbon, suposto inventor do chantilly.

² Jurista, porém mais célebre pela sua obra A Fisiologia do Gosto.

“Se o aneurisma lhe resiste ao embate, então é que o aneurisma era uma potoca, a aorta uma ficção, o Chernoviz um palavrório, a medicina uma miséria, o doutor Iodureto uma cavalgadura e ele, Pontes, o mais chapado sensaborão ainda aquecido pelo sol – indigno, portanto, de viver.”

PIADA BRASTEMP ANACRÔNICA: “– Dois barbadinhos e um lorde! A patifaria deve ser marca X. P. T. O [de primeira].”

Se eu fosse um publicitário dos anos 2000: “O XP não dá PT” “Quem tem XP não dá PT” (segmento RPGista)

“O major Antonio Pereira da Silva Bentes desferiu a primeira gargalhada da sua vida, franca, estrondosa, de ouvir-se no fim da rua, gargalhada igual à de Teufelsdrock diante de João Paulo Richter. Primeira e última, entretanto, porque no meio dela os convivas, atônitos, viram-no cair de borco sobre o prato, ao tempo que uma onda de sangue avermelhava a toalha. O assassino ergueu-se alucinado; aproveitando a confusão, esgueirou-se para a rua, qual outro Caim. Escondeu-se em casa, trancou-se no quarto, bateu dentes a noite inteira, suou gelado. Os menores rumores retransiam-no de pavor. Polícia?”

“<Como não me avisaste a tempo, conforme o combinado, só pelas folhas vim a saber da morte do Bentes. Fui ao ministro mas era tarde, já estava lavrada a nomeação do sucessor. A tua leviandade fez-te perder a melhor ocasião da vida. Guarda para teu governo este latim: tarde venientibus ossa, quem chega tarde só encontra os ossos – e sê mais esperto para o futuro.>

Um mês depois, descobriram-no pendente duma trave, com a língua de fora, rígido. Enforcara-se numa perna de ceroula¹. Quando a notícia deu volta pela cidade, toda a gente achou graça no caso. O galego do armazém comentou para os caixeiros:

– Vejam que criatura! Até morrendo fez chalaça. Enforcar-se na ceroula! Esta só mesmo do Pontes…”

¹ Infelizmente eis um caso em que o humor caducou por causa das mudanças de moda: teria de ser “retraduzida”, a piada, como “enforcou-se na própria cueca” ou então numa meia-calça…


III. A COLCHA DE RETALHOS

“Como a vida no mato asselvaja estas veadinhas! Note-se que os Alvoradas não são caipiras. Quando comprou a situação dos Periquitos, o velho vinha da cidade; lembro-me até que entrava em sua casa um jornal. Mas a vida lhes correu áspera na luta contra as terras ensapezadas e secas, que encurtam a renda por mais que dê de si o homem. Foram rareando as idas à cidade e ao cabo de todo se suprimiram. Depois que lhes nasceu a menina, rebento floral em anos outoniços, e que a geada queimou o café novo – uma tamina [insignificância, coisa desprezível], três mil pés – o velho, amuado, nunca mais espichou o nariz fora do sítio.

Se o marido deu assim em urumbeva [bicho-do-mato, rústico], a mulher, essa enraizou de peão para o resto da vida. Costumava dizer:

– Mulher na roça vai à vila três vezes – uma a batizar, outra a casar, terceira a enterrar.

Com tais casmurrices na cabeça dos velhos, era natural que a pobrezinha da Pingo d’Água (tinha esse apelido a Maria das Dores) se tolhesse na desenvoltura ao extremo de ganhar medo às gentes. Fôra uma vez à vila com vinte dias, a batizar. E já lá ia nos quatorze anos sem nunca mais ter-se arredado dali.

Ler? Escrever? Patacoadas, falta de serviço, dizia a mãe.

Que lhe valeu a ela ler e escrever que nem uma professora, se des’que casou nunca mais teve jeito de abrir um livro?

Na roça, como na roça.

Deixei a menina às voltas com a rodilha [glossário acima] e embrenhei-me por um atalho conducente à morada.

Que descalabro!…”

“Doce da roça mel é.”

“Se ainda teimo neste sapezal amaldiçoado é por via da menina; senão, largava tudo e ia viver no mato, como bicho.”

“- É para ver. E isto aqui tem coisa. É uma colcha de retalhos que venho fazendo há quatorze anos, des’que Pingo nasceu. Dos vestidinhos dela vou guardando cada retalho que sobeja e um dia os coso. Veja que galantaria de serviço…

Estendeu-me ante os olhos um pano variegado, de quadrinhos maiores e menores, todos de chita, cada qual de um padrão.

– Esta colcha é o meu presente de noivado. O último retalho há de ser do vestido de casamento, não é, Pingo?

Pingo d’Água não respondeu. Metida na cozinha, percebi que nos espiava por uma fresta.”

“Transcorreram dois anos sem que eu tornasse aos Periquitos. Nesse intervalo Sinh’Ana faleceu. Era fatal a dor que respondia na cacunda. E não mais me aflorava à memória a imagem daqueles humildes urupês, quando me chegou aos ouvidos o zunzum corrente no bairro, uma coisa apenas crível: o filho de um sitiante vizinho, rapaz de todo pancada, furtara Pingo d’Água aos Periquitos.

– Como isso? Uma menina tão acanhada!…

– É para ver! Desconfiem das sonsas… Fugiu, e lá rodou com ele para a cidade – não para casar, nem para enterrar. Foi ser <moça>, a pombinha…

O incidente ficou a azoinar-me o bestunto. À noite perdi o sono, revivendo cenas da minha última visita ao sítio, e nasceu-me a idéia de lá tornar. Para? Confesso: mera curiosidade, para ouvir os comentários da triste velhinha.”

“Ficou um vestido muito assentadinho no corpo, e galante, mas pelas minhas contas foi o culpado do Labreguinho engraçar-se da coitada. Hoje sei disso.”


IV. A VINGANÇA DA PEROBA [ÁRVORE CORTADA] (CHÓÓÓ! PAN!¹)

¹ Barulho do monjolo – e por que não? –, uma bela sinfonia para o homem do campo.

“Pertencia Nunes à classe dos que decaem por força de muita cachaça na cabeça e muita saia em casa. Filho homem só tinha o José Benedito, d’apelido Pernambi, um passarico desta alturinha, apesar de bem entrado nos sete anos. O resto era uma récula de <famílias mulheres> Maria Benedita, Maria da Conceição, Maria da Graça, Maria da Glória, um rosário de oito mariquinhas de saia comprida. Tanta mulher em casa amargava o ânimo do Nunes, que nos dias de cachaça ameaçava afogá-las na lagoa como se fossem uma ninhada de gatos.

O seu consolo era mimar Pernambi, que aquele ao menos logo estaria no eito, a ajudá-lo no cabo da enxada, enquanto o mulherio inútil mamparrearia por ali a espiolhar-se ao sol. Pegava, então, do menino e dava-lhe pinga. A princípio com caretas que muito divertiam o pai, o engrimanço pegou lesto no vício. Bebia e fumava muito sorna [indolente], com ares palermas de quem não é deste mundo. Também usava faca de ponta à cinta.

Homem que não bebe, não pita, não tem faca de ponta, não é homem, dizia o Nunes. E cônscio de que já era homem o piquirinha batia nas irmãs, cuspilhava de esguicho, dizia nomes à mãe, além de muitas outras coisas próprias de homem.”

“Comedido na pinga, Pedro Porunga casara com mulher sensata, que lhe dera seis <famílias>, tudo homem. Era natural que prosperasse, com tanta gente no eito. Plantava cada setembro três alqueires de milho; tinha dois monjolos, moenda, sua mandioquinha, sua cana, além duma égua e duas porcas de cria. Caçava com espingarda de dois canos, <imitação Laporte>, boa de chumbo como não havia outra. Morava em casa nova, bem coberta de sapé de boa lua, aparado à linha, com mestria, no beiral; os esteios e portais eram de madeira lavrada; e as paredes, rebocadas à mão por dentro, coisa muito fina.

Já o Nunes – pobre do Nunes! – não punha na terra nem um alqueire de semente. Teve égua, mas barganhou-a por um capadete e uma espingarda velha. Comido o porquinho, sobrou do negócio o caco da pica-pau, dum cano só e manhosa de tardar fogo.

Sua casa, de esteios com casca e portas de embaúba rachada, muito encardida de picumã [teia-de-aranha enegrecida e engrossada pelo tempo], prenunciava tapera próxima.”

“Calor de pinguço não dura…”

“Uma resolução de tal vulto, porém, não se toma assim do pé pr’a mão”

“Esta troada era o argumento decisivo de Nunes nas relações familiares. Quando ali roncava o <bééé>, mulher, filhas, Pernambi, Brinquinho [o cachorro cheio de carrapatos], todos se escoavam em silêncio. Sabiam por dolorosa experiência pessoal que o ponto acima era o porretinho de sapuva [madeira boa para machucar].”

“Só restava resolver o problema da madeira. Nas suas terras não havia senão pau de foice. Pau de machado, capaz de monjolo, só a peroba da divisa, velha árvore morta que era o marco entre os dois sítios, tacitamente respeitada de lá e cá. Deitá-la-ia por terra sem dar contas ao outro lado – como lhe fizeram à paca.”

“- O dia está ganho, compadre, largue disso e vamos molhar a garganta.

A molhadela da garganta excedeu a quanta bebedeira tinham na memória. Nunes, Maneta e Pernambi confraternizaram num bolo acachaçado, comemorativo do triunfo, até que uma soneira letárgica os derreou pelo chão.”

“Em cada eito de mato, dizia o meu velho, há um pau vingativo que pune a malfeitoria dos homens. Vivi no mato toda a vida, lidei toda casta de árvore, desdobrei desde embaúva e embiruçu até bálsamo, que é raro por aqui. Dormi no estaleiro quantas noites! Homem, fui um bicho-do-mato. E de tanto lidar com paus, fiquei na suposição de que as árvores têm alma, como a gente. (…) Não vê como gemem certos paus ao caírem? E outros como choram tanta lágrima vermelha, que escorre e vira resina?”

PAUMONIÇÃO: “o pau de feitiço. O desgraçado que acerta meter o machado no cerne desse pau pode encomendar a alma p’r’o diabo, que está perdido. Ou estrepado ou de cabeça rachada por um galho seco que despenca de cima, ou mais tarde por artes da obra feita com a madeira, de todo jeito não escapa. Não ‘dianta se precatar: a desgraça peala mesmo, mais hoje, mais amanhã, a criatura marcada. Isto dizia o velho – e eu por mim tenho visto muita coisa. Na derrubada do Figueirão, alembra-se? morreu o filho do Chico Pires. Estava cortando um guamirim quando, de repente, soltou um grito. Acode que acode, o moço estava com o peito varado até as costas. Como foi? Como não foi? Ninguém entendeu aquilo.”

“O cocho despejou a aguaceira – chóó! A munheca bateu firme no pilão – pan!”

“Amarelaram as folhas do milharal, as espigas penderam, maduras. Começou a quebra. Muito impaciente, Nunes debulhou o primeiro jacá recolhido e atochou o pilão. Ai! Não há felicidade completa no mundo. O engenho provou mal. Não rendia a canjica. Desproporcionada ao cocho, a haste não dava o jogo da regra.”

“sova de consertar negro ladrão”

“excomungado do inferno!”

“A cara dos Porungas, anuviada desde o incidente da peroba, refloriu dali por diante nos saudáveis risos escarninhos do despique. As nuvens foram escurentar os céus do Varjão. Era um nunca se acabar de troças e pilhérias de toda ordem. Inventavam traços cômicos, exageravam as trapalhices do mundéu. Enfeitavam-no como se faz ao mastro de São João. Sobre as linhas gerais debuxadas pelo velho, os Porunguinhas iam atando cada qual o seu buquê, de modo a tornar o pobre monjolo uma coisa prodigiosamente cômica. A palavra Ronqueira entrou a girar nas vizinhanças como termo comparativo de tudo quanto é risível ou sem pé nem cabeça.”

“Para acalmar a bílis, Nunes dobrou as doses de cachaça.

(…)

Sempre rentando o pai, somíssimo, Pernambi parecia um velhinho idiota. Não tirava da boca o pito e cada vez batia mais forte no mulherio miúdo.

Brinquinho desnorteara. Sentado nas patas traseiras olhava, inclinando a cabeça, ora para um, ora para outro, sem saber o que pensar da sua gente.”

“Feitiço de pau ou não, o caso foi que o inocente pagou o crime do pecador, como é da justiça bíblica.” “No meio das filhas em grita, o corpinho magro de Pernambi de borco no pilão. Para fora, pendentes, duas pernas franzinas – e o monjolo impassível, a subir e a descer, chóó-pan, pilando uma pasta vermelha de farinha, miolos e pelanca…” “Cavacos saltavam para longe, róseos cavacos da peroba assassina. E lascas. E achas… § Longo tempo durou o duelo trágico da demência contra a matéria bruta. Por fim, quando o monjolo maldito era já um monte escavado de peças em desmantelo, o mísero caboclo tombou por terra, arquejante, abraçado ao corpo inerte do filho. Instintivamente, sua mão trêmula apalpava o fundo do pilão em procura da cabecinha que faltava.”


V. UM SUPLÍCIO MODERNO [A SOLIDÃO DO MARATONISTA-CARTEIRO]

“A humanidade é sempre a mesma cruel chacinadora de si própria, numerem-se os séculos anterior ou posteriormente ao Cristo. Mudam de forma as coisas; a essência nunca muda. Como prova denuncia-se aqui um avatar moderno das antigas torturas: o estafetamento. Este suplício vale o torniquete, a fogueira, o garrote, a polé, o touro de bronze, a empalação, o bacalhau, o tronco, a roda hidráulica de surrar. A diferença é que estas engenharias matavam com certa rapidez, ao passo que o estafetamento prolonga por anos a agonia do paciente.”

“O ingênuo vê no caso honraria e negócio. É honra penetrar na falange gorda dos carrapatos orçamentívoros que pacientemente devoram o país; é negócio lambiscar ao termo de cada mês um ordenado fixo, tendo arrumadinha, no futuro, a cama fofa da aposentadoria.

Note-se aqui a diferença entre os ominosos tempos medievos e os sobreexcelentes da democracia de hoje. O absolutismo agarrava às brutas a vítima e, sem tir-te [aviso] nem habeas-corpos, trucidava-a; a democracia opera com manhas de Tartufo, arma arapucas, mete dentro rodelas de laranja e espera aleivosamente [traiçoeiramente] que, sponte sua [de livre e espontânea vontade], caia no laço o passarinho. Quer vítimas ao acaso, não escolhe. Chama-se a isto – arte pela arte…

Nomeado que é o homem, não percebe a princípio a sua desgraça. Só ao cabo de um mês ou dois é que entra a desconfiar; desconfiança que por graus se vai fazendo certeza, certeza horrível de que o empalaram no lombilho duro do pior matungo das redondezas, com, pela frente, cinco, seis, sete léguas de tortura a engolir por dia, de mala postal à garupa. [não é por ser uma tortura sedentária que o burocrata ‘não-carteiro’ sofre menos – aliás, periga estar em piores lençóis justamente por isso… não respira o ar fresco da República dos automotores e fuligem… Bem, de toda forma o princípio da repetição acéfala segue inalterado. Sempre um próximo memorando…]

“Para o comum dos mortais, uma légua é uma légua; é a medida duma distância que principia aqui e acaba lá. Quem viaja, feito o percurso, chega e é feliz.

As léguas do estafeta, porém, mal acabam voltam da capo¹, como nas músicas.”

¹ Abreviação de capotasto, termo importado das óperas italianas, provavelmente um ancestral do microfone, que ampliava o alcance sonoro de alguns instrumentos, mas cujo nome é estranho a todos nós seres nascidos no alvorecer do século XXI… Podemos dizer, numa alegoria mais atemporal: as léguas do estafeta, assim que cumpridas, renascem das cinzas, isto é, reverberam.

“Teia de Penélope, rochedo de Sísifo, há de permeio entre o ir e o vir a má digestão do jantar requentado e a noite mal dormida; e assim um mês, um ano, dois, três, cinco, enquanto lhes restarem, a ele nádegas, e ao sendeiro lombo.” Substituíram os pangarés quadrúpedes pelos pangarés bípedes de carteira B (office-boys)…

“Mal apeia, derreado, com o coranchim em fogo, ao termo dos trinta e seis mil metros da caminheira, come lá o mau feijão, dorme lá a má soneca e a aurora do dia seguinte estira-lhe à frente, à guisa de <Bom dia!>, os mesmos trinta e seis mil metros da véspera, agora espichados ao contrário…”

UM DIA COMUM NA VIDA DE ULISSES: Mal se levanta para um intervalo, o cu ardendo, ao termo das 4h contínuas da labuta diurna, come lá o macarrão com salada e o repolho gaseificadores, ouve seus dois álbuns de música que consegue no intervalo legalmente instituído em sua conta Spotify Premium (conservado a duras penas no cartão quase estourado), já tem de, antes da ginástica laboral (assine aqui), reiniciar na mesma jornada odisséica vespertina, sem tirar nem pôr… E amanhã o mesmo expediente, o mesmo metrô, o mesmo sistema, os mesmos lengalengas de repartição…

“Dá-lhe o Estado – o mesmo que custeia enxundiosas taturanas burocráticas a contos por mês, e baitacas parlamentares a 200 mil réis por dia – dá-lhe o generoso Estado… cem mil réis mensais. Quer dizer <um real> por nove braças de tormento. Com um vintém paga-lhe trezentos e trinta metros de suplício. Vem a sair a sessenta réis o quilômetro de martírio. Dor mais barata é impossível.

O estafeta entra a definhar de canseira e fome. Vão-se-lhe as carnes, as bochechas encovam, as pernas viram parênteses dentro dos quais mora a barriga do desventurado rocim.”

“Pelos fins de maio, à entrada do frio, é entanguido como um súdito de Nicolau exilado nas Sibérias que devora as léguas infernais.” “O patrão-governo pressupõe que ele é de ferro e suas nádegas são de aço; que o tempo é um permanente céu com <brisas fagueiras> ocupadas em soprar sobre os caminhantes os olores da <balsamina em flor>.” “quando há crises financeiras e lhe lembram economias, corta seus cinco, seus dez mil réis no pingue ordenado, para que haja sobras permitidoras d’ir à Europa um genro em comissão de estudos sobre <a influência zigomática do periélio solar no regime zaratústrico das democracias latinas>.”

“Depois de demorada viagem, o papelório chega a um gabinete onde impa [despacha empertigado] em secretária de imbuia [marcenaria de luxo], fumegando o seu charuto, um sujeito de boas carnes e ótimas cores. Este vence dois contos de réis por mês [vinte vezes o carteiro]; é filho d’algo; é cunhado, sogro ou genro d’algo; entra às onze e sai às três, com folga de permeio para uma <batida> no frege da esquina.

O canastrão corre os olhos mortiços de lombeira [modorra] por sobre o papel e grunhe:

– Estes estafetas, que malandros!”

estafetadopeloestressesendoexploradoacadadiaestaferradonãoestaránafestaoestafetataissãoasfasesinfetasdoserviçofétido

“O primeiro ato do vencedor foi correr a vassoura do Olho da Rua em tudo quanto era olhodarruável em matéria de funcionalismo público. Entre os varridos estava a gente do correio, inclusive o estafeta”

“Além do topete tinha Biriba o sestro [vício] do <sim senhor> alçado às funções de vírgula, ponto-e-vírgula, dois-pontos e ponto final de todas as parvoiçadas emitidas pelo parceiro; e às vezes, pelo hábito, quando o freguês parando de falar entrava a comer, continuava ele escandindo a <sim senhores> a mastigação do bolinho filado.”

“Que lhe daria o chefe?

No antegozo da pepineira [farra] iminente, viveu a rebolar-se em cama de rosas até que rebentou sua nomeação para o cargo de estafeta.

Sem queda para aquilo, quis relutar, pedir mais; na conferência que teve com o chefe, entretanto, as objeções que lhe vinham à boca transmutavam-se no habitual <sim senhor>, de modo a convencer o coronel de que era aquilo o seu ideal.”

“Iniciou Biriba o serviço: seis léguas diárias a fazer hoje e a desfazer amanhã, sem outra folga além do último dia dos meses ímpares.”


VI. (O) MEU CONTO DE MAUPASSANT

“Conversavam no trem dois sujeitos. Aproximei-me e ouvi:

(…)

– Por que Maupassant e não Kipling, por exemplo?

– Porque a vida é amor e morte, e a arte de Maupassant é nove em dez um enquadramento engenhoso do amor e da morte. Mudam-se os cenários, variam os atores, mas a substância persiste – o amor, sob a única face impressionante, a que culmina numa posse violenta de fauno incendido de luxúria, e a morte, o estertor da vida em transe, o quinto ato, o epílogo fisiológico. A morte e o amor, meu caro, são os dois únicos momentos em que a jogralice da vida arranca a máscara e freme num delírio trágico.

– (…)

– Não te rias. (…) Só há grandeza, em suma, e <seriedade>, quando cessa de agir o pobre jogral que é o homem feito, guiado e dirigido por morais, religiões, códigos, modas e mais postiços de sua invenção – e entra em cena a natureza bruta.

– A propósito de quê tanta filosofia, com este calor de janeiro?…”

– CONTAS + CONTOS

“Meu caro, aquele pobre Oscar Fingall O’Flahertie Wills Wilde disse muita coisa, quando disse que a vida sabe melhor imitar a arte do que a arte sabe imitar a vida.”


VII. “POLLICE VERSO”

“Hão de duvidar os naturalistas estremes que o homem dissesse dissecar. Um coronel indígena falar assim com este rigor de glótica é coisa inadmissível aos que avaliam o gênero inteiro pela meia dúzia de pafurícios [neologismo lobatiano] agaloados do seu conhecimento. Pois disse. Este coronel Gama abria exceção à regra; tinha suas luzes, lia seu jornal, devorara em moço o Rocambole [du Terrail], as Memórias de um Médico [Dumas] e acompanhava debates da Câmara com grande admiração pelo Rui Barbosa, o Barbosa Lima, o Nilo e outros. Vinha-lhe daí um certo apuro na linguagem, destoante do achavascado [rústico] ambiente glóssico da fazenda, onde morava.”

“Era às escondidas que <depenava> moscas, brinquedo muito curioso, consistente em arrancar-lhes todas as pernas e asas para gozar o sofrimento dos corpinhos inertes. Aos grilos cortava as saltadeiras, e ria-se de ver os mutilados caminharem como qualquer bichinho de somenos.”

“Entrou nesse período para um colégio, e deste pulou para o Rio, matriculado em medicina. O emprego que lá deu aos seis anos do curso soube-o ele, os amigos e as amigas. Os pais sempre viveram empulhados, crentes de que o filho era uma águia a plumar-se, futuro Torres Homem de Itaoca [a cidade oficial do Jeca], onde, vendida a fazenda, então moravam. Nesta cidade tinham em mente encarreirar o menino, para desbanque dos quatro esculápios [Esculápio: Deus da Medicina] locais, uns onagros [ou ônagros, jumentos selvagens], dizia o coronel, cuja veterinária rebaixava os itaoquenses à categoria de cavalos.

Pelas férias o doutorando aparecia por lá, cada vez <mais outro>, desempenado, com tiques de carioca, <ss> sibilantes, roupas caras e uns palavreados técnicos de embasbacar.”

“Não se lhe descreve aqui a cara, porque retratos por meio de palavras têm a propriedade de fazer imaginar feições às vezes opostas às descritas.”

“No queixo trazia barba de médico francês, coisa que muito avulta a ciência do proprietário. Doentes há que entre um doutor barbudo e um glabro, ambos desconhecidos, pegam sem tir-te no peludo, convictos de que pegam no melhor.”

<Isto aqui, contava em carta aos colegas do Rio, é um puro degredo. Clínica escassa e mal pagante, sem margem para grandes lances, e inda assim repartida por quatro curandeiros que se dizem médicos, perfeitas vacas de Hipócrates, estragadores de pepineira com suas consultinhas de cinco mil réis. O cirurgião da terra é um Doyen [o mais respeitado de um campo do saber, gíria; geralmente idoso, guru; possivelmente originado do grande pintor francês do século XVIII] de sessenta anos, emérito extrator de bichos-de-pé e cortador de verrugas com fio de linha. Dá iodureto [iodeto, ligação do iodo e metais] a todo o mundo e tem a imbecilidade de arrotar ceticismo, dizendo que o que cura é a Natureza. Estes rábulas é que estragam o negócio>

“Negócio, pepineira, grandes lances – está aqui a psicologia do novo médico. Queria pano verde para as boladas gordas.”

<Não há cá mulheres, nem gente com quem uma pessoa palestre. Uma pocilga! As boas pândegas do nosso tempo, hein?>

Yvonne voltara à pátria, deixando cá a meia dúzia de amantes que depenara a morrerem de saudades dos seus encantos. Antes de ir-se, deu a cada parvo uma estrelinha do céu, para que, a tantas, se encontrassem nela os amorosos olhares. Os seis idiotas todas as noites ferravam os olhos, um no <Taureau> (ela distribuíra as constelações em francês), outro na <Écrevisse>, outro na <Chevelure de Bérenice>, o quarto, no <Bélier>, o quinto em <Aritarés>, e o derradeiro na <Épi de la Vièrge>. A garota morria de rir no colo dum apache monmartrino, contando-lhe a história cômica dos seis parvos brasileiros e das seis constelações respectivas. Liam juntos as seis cartas recebidas a cada vapor, nas quais os protestos amorosos em temperatura de ebulição faziam perdoar a ingramaticalidade do francês antártico. E respondiam de colaboração, em carta circular, onde só variava o nome da estrela e o endereço. Esta circular era o que havia de terno. Queixava-se a rapariga de saudades, <essa palavra tão poética que fôra aprender no Brasil, o belo país das palmeiras, do céu azul, e dos michês>. Acoimava-os de ingratos, já em novos amores, ao passo que a pobrezinha, solitária e triste <comme la juriti>, consagrava os dias a rememorar o doce passado. Eis explicada a razão pela qual, nas noites límpidas, ficava Inacinho à janela, pensativo, de olhos postos na <Chevelure de Bérenice>.”

“– Uma bestinha! – dizia um. – Eu fico pasmado mas é de saírem da Faculdade cavalgaduras daquele porte! É médico no diploma, na barbicha e no anel do dedo. Fora d’aí, que cavalo!

– E que topete! – acrescentava outro. – Presumido e pomadista como não há segundo. Não diz humores ou sífilis; é mal luético. Eu o que queria era pilhá-lo numa conferência, para escachar…”

<Sem auscultação estetoscópica nada posso dizer. Voltarei mais tarde.>

– É uma pericardite aguda agravada por uma flegmasia hepático-renal. O doente arregalou o olho. Nunca imaginara que dentro de si morassem doenças tão bonitas, embora incompreensíveis.

– E é grave doutor? – perguntou a mulher, assustada.

– É e não é! – respondeu o sacerdote.”

“Ora, o major tinha trezentas apólices… Dependia pois da sua artimanha malabarizar aquele fígado, aquele coração, aquelas palavras gregas e, num prestidigitar manhoso, reduzir tudo a uns tantos contos de réis bem sonantes.”

“Fez os cálculos: trinta visitas, trinta injeções e tal e tal: três contos. Uma miséria! Se morresse, já o caso mudava de figura, poderia exigir vinte ou trinta. Era costume dos tempos fazerem-se os médicos herdeiros dos clientes. Serviços pagos em caso de cura aí com centenas de mil réis, em caso de morte reputavam-se em contos (milhões de réis).

Têm as idéias para escondê-las a caixa craniana, o couro cabeludo, a grenha: isso por cima; pela frente têm a mentira do olhar e a hipocrisia da boca. Assim entrincheiradas, elas, já de si imateriais, ficam inexpugnáveis à argúcia alheia. E vai nisso a pouca de felicidade existente neste mundo sublunar. Fosse possível ler nos cérebros claros como se lê no papel e a humanidade crispar-se-ia de horror ante si própria…”

“Primeira hipótese:

Cura do major = três contos.

Três contos = Itaoca, pasmaceira, etc…

Segunda hipótese:

Morte do major = trinta contos.

Trinta contos = Paris, Yvonne, <Bois>…”

“ilusões, farofas que a idade cura…”

<Vou diariamente à Sorbonne ouvir as lições do grande Doyen e opero em três hospitais. Voltarei não sei quando. Fico por cá durante os 35 contos, ou mais, se o pai entender de auxiliar-me neste aperfeiçoamento de estudos.>

A Sorbonne é o apartamento em Montmartre onde compartilha com o apache da Yvonne o dia da rapariga. Os três hospitais são os três cabarés mais à mão. Não obstante, o pai cismou naquilo cheio d’orgulho, embora pesaroso: não estar viva a Joaquininha para ver em que altura pairava o Nico – o Nico do sanhaço estripado… Em Paris! Na Sorbonne!… Discípulo querido do Doyen, o grande, o imenso Doyen!…”


VIII. BUCÓLICA

“Que ar! A gente das cidades, afeita a sorver um indecoroso gás feito de pó em suspensão num misto de mau azoto e pior oxigênio, ignora o prazer sadio que é sentir os pulmões borbulhantes deste fluido vital em estado de virgindade.”


IX. O MATA-PAU

“- Que raio de árvore é esta? – pergunta ele ao capataz, pasmado mais uma vez.

E tem razão de parar, admirar e perguntar, porque é duvidoso existir naquelas sertanias exemplar mais truculento da árvore assassina.

Eu, de mim, confesso, fiz as três coisas. O camarada respondeu à terceira:

– Não vê que é um mata-pau.

– E que vem a ser o mata-pau?

– Não vê que é uma árvore que mata outra. Começa, quer ver como? – disse ele escabichando as frondes com o olhar agudo em procura dum exemplar típico. Está ali um!

– Onde? – perguntei, tonto.

– Aquele fiapinho de planta, ali no gancho daquele cedro – continuou o cicerone, apontando com dedo e beiço uma parasita mesquinha grudada na forquilha de um galho, com dois filamentos escorridos para o solo.

– Começa assinzinho, meia dúzia de folhas piquiras; bota p’ra baixo esse fio de barbante na tenção de pegar a terra. E vai indo, sempre naquilo, nem p’ra mais nem p’ra menos, até que o fio alcança o chão. E vai então o fio vira-raiz e pega a beber a sustância da terra. A parasita cria fôlego e cresce que nem embaúva. O barbantinho engrossa todo dia, passa a cordel, passa a corda, passa a pau de caibro e acaba virando tronco de árvore e matando a mãe, como este guampudo aqui – concluiu, dando com o cabo do relho no meu mata-pau.

– Com efeito! – exclamei admirado. – E a árvore deixa?

– Que é que há de fazer? Não desconfia de nada, a boba. Quando vê no seu galho uma isca de quatro folhinhas, imagina que é parasita e não se precata. O fio, pensa que é cipó. Só quando o malvado ganha alento e garra de engrossar, é que a árvore sente a dor dos apertos na casca. Mas é tarde. O poderoso daí por diante é o mata-pau. A árvore morre e deixa dentro dele a lenha podre.

Era aquilo mesmo! O lenho gordo e viçoso da planta facinorosa envolvia um tronco morto, a desfazer-se em carcoma. Viam-se por ele arriba, intervalados, os terríveis cíngulos [cinto, fôrca] estranguladores; inúteis agora, desempenhada já a missão constritora, jaziam frouxos e atrofiados.

Imaginação envenenada pela literatura, pensei logo nas serpentes de Laocoonte, na víbora aquecida no seio do homem da fábula, nas filhas do rei Lear, em todas as figuras clássicas da ingratidão. Pensei e calei, tanto o meu companheiro era criatura simples, pura dos vícios mentais que os livros inoculam.”

“O melhor dela evaporou-se, a frescura, o correntio, a ingenuidade de um caso narrado por quem nunca aprendeu a colocação dos pronomes e por isso mesmo narra melhor que quantos por aí sorvem literaturas inteiras, e gramáticas, na ânsia de adquirir o estilo. Grandes folhetinistas andam por este mundo de Deus perdidos na gente do campo, ingramaticalíssima, porém pitoresca no dizer como ninguém.”

Elesbão trazia d’olho uma menina das redondezas, filha do balaieiro João Poca, a Rosinha, bilro sapiroquento [pau pequeno cheio de inflamações, se fosse possível traduzir literalmente!] de treze anos, feiosa como um rastolho [pêra].”

“Laranjeira azeda não dá laranja-lima.”

“Rosa só o era no nome. No corpo, simples botão inverniço, desses que melam aos frios extemporâneos de maio.

Olhos cozidos e nariz arrebitado, tal qual a mãe. Feia, mas da feiúra que o tempo às vezes conserta. Talvez se fiasse nisso o noivo.”

“Por esse tempo navegava Rosa na casa dos trinta anos. Como a não estragaram filhos, nem se estragou ela em grosseiros trabalhos de roça, valia muito mais do que em menina. O tempo curou-lhe a sapiroca, e deu-lhe carnes a boa vida. De tal forma consertou que todo o mundo gabava o arranjo.”

“Suas relações com o Ruço [filho adotivo], maternais até ali, principiaram a mudar de rumo, como quer que espigasse em homem o menino. Por fim degeneraram em namoro – medroso no começo, descarado ao cabo. A má casta das Pocas, desmentida no decurso da primavera, reafirmava-se em plena sazão calmosa. O verão das Pocas! Que forno…

Tudo transpira. Transpirou nas redondezas a feia maromba daqueles amores. Boas línguas, e más, boquejavam o quase incesto.

Quem de nada nunca suspeitou foi o honradíssimo Elesbão; e como na porta dos seus ouvidos paravam os rumores do mundo, a vida das três criaturas corria-lhes na toada mansa a que se dá o nome de felicidade.

Foi quando caiu de cama o pai de Elesbão, doente de velhice. Mandou chamar o filho e falou-lhe com voz de quem está com o pé na cova:

– Meu filho, abra os olhos com a Poca…

– Por que fala assim, meu pai?

O velho ouvira o zunzum da má vida; vacilava, entretanto, em abrir os olhos ao empulhado. Correu a mão trêmula pela cabeça do filho, afagou-a e morreu sem mais palavra. Sempre fôra amigo de reticências, o bom velho.

Elesbão regressou ao sítio com aquele aviso a verrumar-lhe os miolos. Passou dias de cara amarrada, acastelando hipóteses.” “Não se sabe se houve concerto entre os amásios. Mas Elesbão morreu. E como!” “Descobriram-lhe o cadáver pela manhã, bem rente ao mata-pau. A justiça, coitadinha, apalpou daqui e dali, numa cegueira… Desconfiou do Ruço – mas cadê provas? Era o Ruço mais fino que o delegado, o promotor, o juiz – mais até que o vigário da vila, um padre gozador da fama de enxergar através das paredes…”

“Viviam como filho e mãe, dizia ela; como marido e mulher, resmungava o povo.

O sítio, porém, entrou logo a desmedrar. Comiam do plantado, sem lembrança de meter na terra novas sementes.

O moço ambicionava vender as benfeitorias para mergulhar no Oeste, e como Rosa relutasse deu de maltratá-la.

Estes amores serôdios são como a vide: mais judiam deles, mais reviçam. Às brutalidades do Ruço respondia a viúva com redobros de carinho. Seu peito maduro, onde o estio no fim anunciava o inverno próximo, chamejava em fogo bravo, desses que roncam nas retranças dos taquaruçuzais. E isso vingava Elesbão, esse amor sem jeito, sem conta, sem medida, duas vezes criminoso sobre sacrílego e, o que era pior, aborrecido pelo facínora, já farto.

– Coroca! Sapicuá de defunto! Cangalha velha!

Não havia insulto com o pião do veneno plantado na nota da velhice que lhe não desfechasse, o monstro.

Rosa depereceu a galope. Adeus, gordura! Boniteza outoniça, adeus! Saias a ruflar tesas de goma, pericote luzidio recendente a lima, quando mais?

– O Ruço dá cabo dela, como deu cabo do marido – e é bem-feito.

Voz do povo…”

“Foi feliz, Rosa. Enlouqueceu no momento preciso em que seu viver ia tornar-se puro inferno.”

“Não é só no mato que há mata-paus!…”


X. BOCATORTA

Vargas, com ojeriza velha ao mísero Bocatorta, não perdia ensanchas de lhe atribuir malefícios e de estumar o patrão a corrê-lo das terras que aquilo, Nossa Senhora! até enguiçava uma fazenda…

Interessado, o moço indagou da estranha criatura.

– Bocatorta é a maior curiosidade da fazenda, respondeu o major. Filho duma escrava de meu pai, nasceu, o mísero, disforme e horripilante como não há memória de outro. Um monstro, de tão feio. Há anos que vive sozinho, escondido no mato, donde raro sai e sempre de noite. O povo diz dele horrores – que come crianças, que é bruxo, que tem parte com o demo. Todas as desgraças acontecidas no arraial correm-lhe por conta. Para mim, é um pobre-diabo cujo crime único é ser feio demais. Como perdeu a medida, está a pagar o crime que não cometeu…”

“- Você exagera, Vargas. Nem o diabo é tão feio assim, criatura de Deus!”

“Bocatorta representara papel saliente em sua imaginação. Pequenita, amedrontavam-na as mucamas com a cuca, e a cuca era o horrendo negro. Mais tarde, com ouvir às crioulinhas todos os horrores correntes à conta dos seus bruxedos, ganhou inexplicável pavor ao notâmbulo. Houve tempo no colégio em que, noites e noites a fio, o mesmo pesadelo a atropelou. Bocatorta a tentar beijá-la, e ela, em transes, a fugir. Gritava por socorro, mas a voz lhe morria na garganta. Despertava arquejante, lavada em suores frios. Curou-a o tempo, mas a obsessão vincara fundos vestígios em su’alma.”

“A maturação do espírito em Cristina desbotara a vivacidade nevrótica dos terrores infantis. Inda assim vacilava.

Renascia o medo antigo, como renasce a encarquilhada rosa de Jericó ao contato de uma gota d’água. Mas vexada de aparecer aos olhos do noivo tão infantilmente medrosa, deliberou que iria; desde esse instante, porém, uma imperceptível sombra anuviou-lhe o rosto.

Ao jantar foram o assunto as novidades do arraial – eternas novidades de aldeias, o Fulano que morreu, a Sicrana que casou. Casara um boticário e morrera uma menina de 14 anos, muito chegada à gente do major. Particularmente condoída, Don’Ana não a tirava da idéia.”

DANA SCULLY DE CALÇAS…: “Corriam no arraial rumores macabros. No dia seguinte ao enterramento o coveiro topou a sepultura remexida, como se fôra violada durante a noite; e viu na terra fresca pegadas misteriosas de uma <coisa> que não seria bicho nem gente deste mundo. Já duma feita sucedera caso idêntico por ocasião da morte da Sinhazinha Esteves; mas todos duvidaram da integridade dos miolos do pobre coveiro sarapantado. Esses incréus não mofavam agora do visionário, porque o padre e outras pessoas de boa cabeça, chamadas a testemunhar o fato, confirmavam-no.

Imbuído do ceticismo fácil dos moços da cidade, Eduardo meteu a riso a coisa muita fortidão de espírito.

– A gente da roça duma folha d’embaúva pendurada no barranco faz logo, pelo menos, um lobisomem e três mulas-sem-cabeça. Esse caso do cemitério: um cão vagabundo entrou lá e arranhou a terra. Aí está todo o grande mistério!”

…E O NECESSÁRIO SPOOKY MULDER: “Mas o major, esse não piou sim nem não. A experiência da vida ensinara-lhe a não afirmar com despotismo, nem negar com <oras> – Há muita coisa estranha neste mundo… – disse, traduzindo involuntariamente a safada réplica de Hamlet ao cabeça forte do Horácio.”

“Donaire, elegância, distinção… pintam lá vocábulos esbeiçados pelo uso esse punhado de quês particularíssimos cuja soma a palavra <linda> totaliza?

Lábios de pitanga, a magnólia da pele acesa em rosas nas faces, olhos sombrios como a noite, dentes de pérola… as velhas tintas de uso em retratos femininos desde a Sulamita não pintam melhor que o <linda!> dito sem mais enfeites além do ponto de admiração.

Vê-la mordiscando o hastil duma flor de catingueiro colhida à beira do caminho, ora risonha, ora séria, a cor das faces mordida pelo vento frio, madeixas louras a brincarem-lhe nas têmporas, vê-la assim formosa no quadro agreste duma tarde de junho, era compreender a expressão dos roceiros: Linda que nem uma santa.

Olhos, sobretudo, tinha-os Cristina de alta beleza. Naquela tarde, porém, as sombras de sua alma coavam neles penumbras de estranha melancolia. Melancolia e inquietação. O amoroso enlevo de Eduardo esfriava amiúde ante suas repentinas fugas. Ele a percebia distante, ou pelo menos introspectiva em excesso, reticência que o amor não vê de boa cara. E à medida que caminhavam recrescia aquela esquisitice. Um como intáctil morcego diabólico riscava-lhe a alma de voejos pressagos. Nem o estimulante das brisas ásperas, nem a ternura do noivo, nem o <cheiro de natureza> exsolvido da terra, eram de molde a esgarçar a misteriosa bruma de lá dentro.

Eduardo interpelou-a:

– Que tens hoje, Cristina? Tão sombria…

E ela, num sorriso triste:

– Nada!… Por quê?

Nada… É sempre nada quando o que quer que é lucila avisos informes na escuridão do subconsciente, como sutilíssimos ziguezagues de sismógrafo em prenúncio de remota comoção telúrica. Mas essas nadas são tudo!…”

“Bocatorta excedeu a toda pintura. A hediondez personificara-se nele, avultando, sobretudo, na monstruosa deformação da boca. Não tinha beiços, e as gengivas largas, violáceas, com raros cotos de dentes bestiais fincados às tontas, mostravam-se cruas, como enorme chaga viva. E torta, posta de viés na cara, num esgar diabólico, resumindo o que o feio pode compor de horripilante. Embora se lhe estampasse na boca o quanto fosse preciso para fazer daquela criatura a culminância da ascosidade, a natureza malvada fôra além, dando-lhe pernas cambaias e uns pés deformados que nem remotamente lembravam a forma do pé humano. E olhos vivíssimos, que pulavam das órbitas empapuçadas, veiados de sangue na esclerótica amarela. E pele grumosa, escamada de escaras cinzentas. Tudo nele quebrava o equilíbrio normal do corpo humano, como se a teratologia [ramo da Medicina que estuda de aberrações, “monstrologia”] caprichasse em criar a sua obra-prima.”

TERATOLOGIA DO DEMASIADO HUMANO #SugestõesdeTítulosdeLivros

“No dia seguinte amanheceu febril, com ardores no peito e tremuras amiudadas. Tinha as faces vermelhas e a respiração opressa.

O rebuliço foi grande na casa.

Eduardo, mordido de remorsos, compulsava com mão nervosa um velho Chernoviz, tentando atinar com a doença de Cristina; mas perdia-se sem bússola no báratro das moléstias. Nesse em meio, Don’Ana esgotava o arsenal da medicina anódina dos símplices caseiros.

O mal, entretanto, recalcitrava às chasadas e sudoríferos. Chamou-se o boticário da vila. Veio a galope o Eusébio Macário e diagnosticou pneumonia.

Quem já não assistiu a uma dessas subitâneas desgraças que de golpe se abatem, qual negro avejão de presa, sobre uma família feliz, e estraçoam tudo quanto nela representa a alegria, e esperança, o futuro?

Noites em claro, o rumor dos passos abafados… E o doente a piorar… O médico da casa apreensivo, cheio de vincos na testa… Dias e dias de duelo mudo contra a moléstia incoercível… A desesperança, afinal, o irremediável antolhado iminente; a morte pressentida de ronda ao quarto…

Ao oitavo dia Cristina foi desenganada; no décimo o sino do arraial anunciou o seu prematuro fim.”


XI. O COMPRADOR DE FAZENDAS

“As capoeiras substitutas das matas nativas revelavam pela indiscrição das tabocas a mais safada das terras secas. Em tal solo a mandioca bracejava a medo varetinhas nodosas; a cana-caiana assumia aspecto de caninha, e esta virava um taquariço magrela dos que passam incólumes entre os cilindros moedores.”

Zico, o filho mais velho, saíra-lhes um pulha, amigo de erguer-se às dez, ensebar a pastinha [circular à toa] até às onze e consumir o resto do dia em namoricos mal-azarados.

Afora este malandro tinham a Zilda, então nos dezessete, menina galante, porém sentimental mais do que manda a razão e pede o sossego da casa. Era um ler Escrich [espanhol, séc. XIX], a moça, e um cismar amores de Espanha!…

Em tal situação só havia uma aberta: vender a fazenda maldita para respirar a salvo de credores. Coisa difícil, entretanto, em quadra de café a cinco mil réis, botar unhas num tolo das dimensões requeridas. Iludidos por anúncios manhosos alguns pretendentes já haviam abicado ao Espigão; mas franziam o nariz, indo-se a arrenegar da pernada sem abrir oferta.

– De graça é caro! – cochichavam de si para consigo.

O redemoinho capilar do Moreira, a cabo de coçadelas, sugeriu-lhe um engenhoso plano mistificatório: entreverar de caetés, cambarás, unhas-de-vaca e outros padrões de terra boa, transplantados das vizinhanças, a fímbria das capoeiras e uma ou outra entrada acessível aos visitantes.

Fê-lo, o maluco, e mais: meteu em certa grota um pau-d’alho [trepadeira de cheiro forte] trazido da terra roxa, e adubou os cafeeiros margeantes ao caminho suficiente para encobrir a mazela do resto.

Onde um raio de sol denunciava com mais viveza um vício da terra, ali o alucinado velho botava a peneirinha…”

“Como lhes é suspeita a informação dos proprietários, costumam os pretendentes interrogar à socapa os encontradiços. Ali, se isso acontecia – e acontecia sempre, porque era Moreira em pessoa o maquinista do acaso – havia diálogos desta ordem:

– Geia por aqui?

– Coisinha, e isso mesmo só em ano brabo.

– O feijão dá bem?

– Nossa Senhora! Inda este ano plantei 5 quartas e malhei 50 alqueires. E que feijão!

– Berneia o gado?

– Qual o quê! Lá um ou outro carocinho de vez em quando. Para criar, não existe terra melhor. Nem erva nem feijão-bravo [planta que mata o gado]. O patrão é porque não tem força. Tivesse ele os meios e isto virava um fazendão.”

“É preciso, filha! Às vezes uma coisa de nada engambela um homem e facilita um negócio. Manteiga é graxa e a graxa engraxa!”

“Na roça, o ruge e o casamento saem do mesmo oratório.”

“- O canastrão? Pff! Raça tardia, meu caro senhor, muito agreste. Eu sou pelo Poland Chine. Também não é mau, não, o Large Black. Mas o Poland! Que precocidade! Que raça!

Moreira, chucro na matéria, só conhecedor das pelhancas famintas, sem nome nem raça, que lhe grunhiam nos pastos, abria insensivelmente a boca.

– Como em matéria de pecuária bovina – continuou Trancoso – tenho para mim que, de Barreto a Prado, andam todos erradíssimos. Pois não! Er-ra-dís-si-mos! Nem seleção, nem cruzamento. Quero a adoção i-me-di-a-ta das mais finas raças inglesas, o Polled Angus, o Red Lincoln. Não temos pastos? Façamo-los. Plantemos alfafa. Penemos. Ensilemos.”

“- Impossível, meu caro, não monto em seguida às refeições; dá-me cefalalgia.

Zilda corou. Zilda corava sempre que não entendia uma palavra.

– À tarde sairemos, não tenho pressa. Prefiro agora um passeiozinho pedestre pelo pomar, a bem do quilo.

Enquanto os dois homens em pausados passos para lá se dirigiam, Zilda e Zico correram ao dicionário.

– Não é com s – disse o rapaz.

– Veja com C – alvitrou a menina.

Com algum trabalho encontraram a palavra cefalalgia.

– Dor de cabeça! Ora! Uma coisa tão simples…”

“- Este cri-cri de grilos, como é encantador! Eu adoro as noites estreladas, o bucólico viver campesino, tão sadio e feliz…

– Mas é muito triste!… – aventurou Zilda.

– Acha? Gosta mais do canto estridente da cigarra, modulando cavatinas em plena luz? – disse ele, amelaçando a voz. – É que no seu coraçãozinho há qualquer nuvem a sombreá-lo…”

“- O senhor é um poeta! – exclamou Zilda a um regorjeio dos mais sucados.

– Quem o não é debaixo das estrelas do céu, ao lado duma estrela da terra?

– Pobre de mim! – suspirou a menina, palpitante.

Também do peito de Trancoso subiu um suspiro. Seus olhos alçaram-se a uma nuvem que fazia no céu as vezes da Via Láctea, e sua boca murmurou em solilóquio um rabo-d’arraia desses que derrubam meninas.

– O amor!… A Via Láctea da vida!… O aroma das rosas, a gaze da aurora! Amar, ouvir estrelas… Amai, pois só quem ama entende o que elas dizem.

Era zurrapa de contrabando; não obstante, ao paladar inexperto da menina soube a fino moscatel. Zilda sentiu subir à cabeça um vapor. Quis retribuir. Deu busca aos ramilhetes retóricos da memória em procura da flor mais bela. Só achou um bogari humílimo:

– Lindo pensamento para um cartão-postal!

Ficaram no bogari; o café com bolinhos de frigideira veio interromper o idílio nascente. Que noite aquela! Dir-se-ia que o anjo da bonança distendera suas asas de ouro por sobre a casa triste. Via Zilda realizar-se todo o Escrich deglutido. Dona Isaura gozava-se da possibilidade de casá-la rica. Moreira sonhava quitações de dívidas, com sobras fartas a tilintar-lhe no bolso.”

“Só Trancoso dormiu o sono das pedras, sem sonhos nem pesadelos. Que bom é ser rico!”

“Eu nunca vi Moreira que não fosse palerma e sarambé. É do sangue. Você não tem culpa.

Amuaram um bocado; mas a ânsia de arquitetar castelos com a imprevista dinheirama varreu para longe a nuvem. Zico aproveitou a aura para insistir nos 3 contos do estabelecimento – e obteve-os. Dona Isaura desistiu da tal casinha. Lembrava agora outra maior, em rua de procissão – a casa do Eusébio Leite.

– Mas essa é de 12 contos, advertiu o marido.

– Mas é outra coisa que não aquele casebre! Muito mais bem repartida. Só não gosto da alcova pegada à copa; escura…

– Abre-se uma clarabóia.

– Também o quintal precisa de reforma; em vez do cercado das galinhas…

Até noite alta, enquanto não vinha o sono, foram remendando a casa, pintando-a, transformando-a na mais deliciosa vivenda da cidade. Estava o casal nos últimos retoques, dorme-não-dorme, quando Zico bateu à porta.

– Três contos não bastam, papai, são precisos 5. Há a armação, de que não me lembrei, e os direitos, e o aluguel da casa, e mais coisinhas…

Entre dois bocejos, o pai concedeu-lhe generosamente 6.

E Zilda? Essa vogava em alto-mar dum romance de fadas. Deixemo-la vogar.”

“- Vejam vocês! – disse Moreira, resumindo a opinião geral. – Moço, riquíssimo, direitão, instruído como um doutor e no entanto amável, gentil, incapaz de torcer o focinho como os pulhas que cá têm vindo. O que é ser gente!

À velha agradara sobretudo a sem-cerimônia do jovem capitalista. Levar ovos e carás! Que mimo!

Todos concordaram, louvando-o cada um a seu modo.

E assim, mesmo ausente, o gentil ricaço encheu a casa durante a semana inteira.

Mas a semana transcorreu sem que viesse a ambicionada resposta. E mais outra. E outra ainda.

Escreveu-lhe Moreira, já apreensivo e nada. Lembrou-se dum parente morador na mesma cidade e endereçou-lhe carta pedindo que obtivesse do capitalista a solução definitiva. Quanto ao preço, abatia alguma coisa. Dava a fazenda por 55, por 50 e até por 40, com criação e mobília.

O amigo respondeu sem demora. Ao rasgar do envelope, os 4 corações da Espiga pulsaram violentamente: aquele papel encerrava o destino de todos quatro.

Dizia a carta: <Moreira. Ou muito me engano ou estás iludido. Não há por aqui nenhum Trancoso Carvalhais capitalista. Há o Trancosinho, filho de Nhá Veva, vulgo Sacatrapo. É um espertalhão que vive de barganhas e sabe iludir aos que o não conhecem. Ultimamente tem corrido o Estado de Minas, de fazenda em fazenda, sob vários pretextos. Finge-se às vezes comprador, passa uma semana em casa do fazendeiro, a caceteá-lo com passeios pelas roças e exames de divisas; come e bebe do bom, namora as criadas, ou a filha, ou o que encontra – é um vassoura de marca! – e no melhor da festa some-se. Tem feito isto um cento de vezes, mudando sempre de zona. Gosta de variar de tempero, o patife. Como aqui Trancoso só há este, deixo de apresentar ao pulha a tua proposta. Ora o Sacatrapo a comprar fazenda! Tinha graça…>”

“Todas as passagens trágicas dos romances lidos desfilaram-lhe na memória; reviu-se na vítima de todos eles. E dias a fio pensou no suicídio.

Por fim, habituou-se a essa idéia e continuou a viver.

Teve azo de verificar que isso de morrer de amores, só em Escrich.

Acaba-se aqui a história – para a platéia; para as torrinhas segue ainda por meio palmo. As platéias costumam impar umas tantas finuras de bom gosto e tom muito de rir; entram no teatro depois de começada a peça e saem mal as ameaça o epílogo.” “Nos romances e contos, pedem esmiuçamento completo do enredo; e se o autor, levado por fórmulas de escola, lhes arruma para cima, no melhor da festa, com a caudinha reticenciada a que chama <nota impressionista>, franzem o nariz. Querem saber – e fazem muito bem – se Fulano morreu, se a menina casou e foi feliz, se o homem afinal vendeu a fazenda, a quem e por quanto.

Sã, humana e respeitabilíssima curiosidade!

– Vendeu a fazenda o pobre Moreira?

Pesa-me confessá-lo: não! E não a vendeu por artes do mais inconcebível qüiproquó de quantos tem armado neste mundo o diabo – sim, porque afora o diabo, quem é capaz de intrincar os fios da meada com laços e nós cegos, justamente quando vai a feliz remate o crochê?

O acaso deu a Trancoso uma sorte de 50 contos na loteria. Não se riam. Por que motivo não havia Trancoso de ser o escolhido, se a sorte é cega e ele tinha no bolso um bilhete? Ganhou os 50 contos, dinheiro que para um pé-atrás daquela marca era significativo de grande riqueza.

De posse do bolo, após semanas de tonteira, deliberou afazendar-se. Queria tapar a boca ao mundo realizando uma coisa jamais passada pela sua cabeça: comprar fazenda. Correu em revista quantas visitara durante os anos de malandragem, propendendo, afinal, para a Espiga. Ia nisso, sobretudo, a lembrança da menina, dos bolinhos da velha e a idéia de meter na administração ao sogro, de jeito a folgar-se uma vida vadia de regalos, embalado pelo amor de Zilda e os requintes culinários da sogra. Escreveu, pois ao Moreira anunciando-lhe a volta, a fim de fechar-se o negócio.

Ai, ai, ai! Quando tal carta penetrou na Espiga houve rugidos de cólera, entremeio a bufos de vingança.

– É agora! – berrou o velho. – O ladrão gostou da pândega e quer repetir a dose. Mas desta feita curo-lhe a balda, ora se curo! – concluiu, esfregando as mãos no antegozo da vingança.

No murcho coração da pálida Zilda, entretanto, bateu um raio de esperança. A noite de su’alma alvorejou ao luar de um <Quem sabe?>. Não se atreveu, todavia, a arrostar a cólera do pai e do irmão, concertados ambos num tremendo ajuste de contas. Confiou no milagre. Acendeu outra velinha a Santo Antônio…

O grande dia chegou. Trancoso rompeu à tarde pela fazenda, caracolando o rosilho. Desceu Moreira a esperá-lo embaixo da escada, de mãos às costas.

Antes de sofrear as rédeas, já o amável pretendente abria-se em exclamações.

– Ora viva, caro Moreira! Chegou enfim o grande dia. Desta vez, compro-lhe a fazenda.

Moreira tremia. Esperou que o biltre apeasse e mal Trancoso, lançando as rédeas, dirigiu-se-lhe de braços abertos, todo risos, o velho saca de sob o paletó um rabo de tatu e rompe-lhe para cima com ímpeto de queixada.

– Queres fazenda, grandíssimo tranca? Toma, toma fazenda, ladrão! – e lepte, lepte, finca-lhe rijas rabadas coléricas.

O pobre rapaz, tonteando pelo imprevisto da agressão, corre ao cavalo e monta às cegas, de passo que Zico lhe sacode no lombo nova série de lambadas de agravadíssimo ex-quase-cunhado.

Dona Isaura atiça-lhe os cães:

– Pega, Brinquinho! Ferra, Joli!

O mal-azarado comprador de fazendas, acuado como raposa em terreiro, dá de esporas e foge à toda, sob uma chuva de insultos e pedras. Ao cruzar a porteira inda teve ouvidos para distinguir na grita os desaforos esganiçados da velha:

– Comedor de bolinhos! Papa-manteiga! Toma! Em outra não hás de cair, ladrão de ovo e cará!…

E Zilda?

Atrás da vidraça, com os olhos pisados do muito chorar, a triste menina viu desaparecer para sempre, envolto em uma nuvem de pó, o cavaleiro gentil dos seus dourados sonhos.

Moreira, o caipora, perdia assim naquele dia o único negócio bom que durante a vida inteira lhe deparara a Fortuna: o duplo descarte – da filha e da Espiga…”


XII. O ESTIGMA

“Saímos e percorremos toda a fazenda, o chiqueirão dos canastrões, o cercado das aves de raça, o tanque dos Pekins; vimos as cabras Toggenburg, o gado Jersey, a máquina de café, todas essas coisas comuns a todas as fazendas e que no entanto examinamos sempre com real prazer.

Fausto era fazendeiro amador. Tudo ali demonstrava logo dispêndio de dinheiro sem a preocupação da renda proporcional; trazia-a no pé de quem não necessita da propriedade para viver.”

“- Aquele nosso horror à coleira matrimonial! Como esbanjávamos diatribes contra o amor sacramento, benzido pelo padre, gatafunhado pelo escrivão… Lembras-te?

– E estamos a pagar a língua. É sempre assim na vida: a libérrima teoria por cima e a trama férrea das injunções por baixo. O casamento!… Não o defino hoje com o petulante entono de solteiro. Só digo que não há casamento – há casamentos. Cada caso é um especial.

– Tendo aliás de comum – disse eu – um mesmo traço: restrição da personalidade.

– Sim. É mister que o homem ceda cinqüenta por cento e a mulher outros tantos para que haja o equilíbrio razoável a que chamamos felicidade conjugal.

– <Felicidade conjugal>, dizes bem, restringindo com o adjetivo a amplidão do substantivo.”

Laura… É como um raio de sol matutino que folga e ri na face noruega da minha vida…”

“Envelhecera Fausto quarenta anos naqueles vinte de desencontro, e o tempo murchara-lhe a expansibilidade folgazã. Enquanto palestrávamos, uma a uma subiam-me à tona da memória as cenas e pessoas do Paraíso, a fascinante Laurita à frente. Perguntei por ela em primeiro.

– Morta! – foi a resposta seca e torva.

Como nas horas claras do verão nuvem erradia tapando às súbitas o sol põe na paisagem manchas mormacentas de sombras, assim aquela palavra nos velou a ambos a alegria do encontro.

– E tua mulher? Os filhos?

– Também morta, a mulher. Os filhos, por aí, casados uns, o último ainda comigo. Meu caro Bruno, o dinheiro não é tudo na vida, e principalmente não é pára-raios que nos ponha a salvo de coriscos a cabeça. Moro na rua tal; aparece lá à noite que te contarei a minha história – e gaba-te, pois serás a única pessoa a quem revelarei o inferno que me saiu o Paraíso…”

O <má> na mulher diz tudo; dispensa maior gasto de expressões. Quando ouvires de uma mulher que é má, não peças mais: foge a sete pés. Se eu fôra refazer o Inferno, acabaria com tantos círculos que lá pôs o Dante, e em lugar meteria de guarda aos precitos uma dúzia de megeras. Haviam de ver que paraíso eram, em comparação, os círculos…

Confesso que não casei por amor. Estava bacharel e pobre. Vi pela frente o marasmo da magistratura e a vitória rápida do casamento rico. Optei pela vitória rápida, descurioso de sondar para onde me levaria a áurea vereda. O dote, grande, valia, ou pareceu-me valer, o sacrifício. Errei. Com a experiência de hoje, agarrava a mais reles das promotorias. O viver que levamos não o desejo como castigo ao pior celerado.

– A face noruega!…

– Era exata a comparação, gélido como nos corria o viver conjugal no período em que, iludidos, contemporizávamos, tentando um equilíbrio impossível. Depois tornou-se-nos infernal. Laura, à proporção que desabrochava, reunia em si quanta formosura de corpo, alma e espírito um poeta concebe em sonhos para meter em poemas. Conluiava-se nela a beleza do Diabo, própria da idade, com a beleza de Deus, permanente – e o pobre do teu Fausto, um exilado em fria Sibéria matrimonial, coração virgem de amor, não teve mão de si, sucumbiu. No peito que supunha calcinado viçou o perigosíssimo amor dos trinta anos.”

“Ao cabo, ou porque me traísse o fogo interno ou porque o ciúme desse à minha mulher uma visão de lince, tudo leu ela dentro de mim, como se o coração me pulsasse num peito de cristal. Conheci, então, um lúgubre pedaço de alma humana: a caverna onde moram os dragões do ciúme e do ódio. O que escabujou minha mulher contra os <amásios>!

A caninana envolvia no mesmo insulto a inocência ignorante e a nobreza dum sentimento puríssimo, recalcado no fundo do meu ser.

Intimou-me a expulsá-la incontinenti.

Resisti.

Afastaria Laura, mas não com a bruteza exigida e de modo a me trair perante ela e todo o mundo. Era a primeira vez que eu depois de casado resistia, e tal firmeza encheu de assombro a <senhora>. Tenho cá na visão o riso de desafio que nesse momento lhe crispou a boca, e tenho n’alma as cicatrizes das áscuas que espirraram aqueles olhos [brasa ou lustre vítreo da ira neste órgão sensível à luz e aos sentimentos!].

Apanhei a luva.

Estas guerras conjugais portas adentro!… Não há aí luta civil que se lhe compare em crueza. Na frente de estranhos, de Laura e dos filhos, continha-se. Maltratava a pobre menina, mas sem revelar a verdadeira causa da perseguição.

A sós comigo, porém, que inferno!

Durou pouco isso. Escrevi a parentes, e dava os primeiros passos para a arrumação de Laura, quando…”

“Emboscava-se nele com um livro, ou com a costura, e dess’arte sossegava um momento da inferneira doméstica.

Um dia em que saí à caça, menos pela caçada do que para retemperar-me da guerra caseira na paz das matas, ao montar a cavalo vi-a dirigir-se para lá com o cestinho de costura.

Demorei-me mais do que o usual, e em vez de paca trouxe uma longa meditação desanimadora, feita de papo acima, inda me lembro, sob a fronte de enorme guabirobeira.

Ao pisar no terreiro, vi as crianças a me esperarem na escada, assustadinhas.

– Papai não viu Laura?”

“Corremos todos. Estava lá o cestinho de costura, mais adiante… o corpo frio da menina.

Morta, à bala!

A blusa entreaberta mostrava no entresseio uma ferida: um pequeno furo negro donde fluía para as costelas fina estria de sangue. Ao lado da mão direita inerte, o meu revólver.

Suicidara-se…

Não te digo o meu desespero. Esqueci mundo, conveniências, tudo, e beijei-a longamente entre arquejos e sacões de angústia.

Trouxeram-na a braços. Em casa, minha mulher, então grávida, recusou-se a ver o cadáver com pretexto do estado, e Laura desceu à cova sem que ela por um só momento deixasse a clausura. Note você isto: <Minha mulher não viu o cadáver da menina>. Dias depois, humanizou-se. Deixou a cela, voltando à vida do costume, muito mudada de gênio, entretanto. Cessara a exaltação ciumosa do ódio, sobrevindo em lugar um mutismo sombrio. Pouquíssimas palavras lhe ouvi daí por diante.

A mim, o suicídio de Laura, sobre sacudir-me o organismo como o pior dos terremotos, preocupava-me como insolúvel enigma.

Não compreendia aquilo.

Suas últimas palavras em casa, seus últimos atos, nada induzia o horrível desenlace. Por que se mataria Laura?

Como conseguira o revólver, guardado sempre no meu quarto, em lugar só de mim e de minha mulher sabido?

Uma inspeção nos seus guardados não me esclareceu melhor; nenhuma carta ou escrito judicioso.

Mistério!

Mas correram os meses e um belo dia minha mulher deu à luz um menino.

Que tragédia! Dói-me a cabeça o recordá-la.

A velha Lucrécia, auxiliar da parteira, foi quem veio à sala com a notícia do bom sucesso.

– Desta vez foi um meninão!, disse ela. Mas nasceu marcado…

– Marcado?

– Tem uma marca no peito, uma cobrinha coral de cabeça preta.

Impressionado com a esquisitice, dirigi-me para o quarto. Acerquei-me da criança e desfiz as faixas o necessário para examinar-lhe o peitinho. E vi… vi um estigma que reproduzia com exatidão o ferimento de Laurinha: um núcleo negro, imitante ao furo da bala, e a <cobrinha>, uma estria enviesada pelas costelas abaixo.

Um raio de luz inundou-me o espírito. Compreendi tudo. O feto em formação nas entranhas da mãe fôra a única testemunha do crime e, mal nascido, denunciava-o com esmagadora evidência.

– Ela já viu isto? – perguntei à parteira.

– Não! Nem é bom que veja antes de sarada.

Não me contive. Escancarei as janelas, derramei ondas de sol no aposento, despi a criança e ergui-a ante os olhos da mãe; dizendo com frieza de juiz:

– Olha, mulher, quem te denuncia!

A parturiente ergueu-se de golpe, recuou da testa as madeixas soltas e cravou os olhos no estigma. Esbugalhou-os como louca, à medida que lhe alcançava a significação.

Depois ergueu-se de golpe, e pela primeira vez aqueles olhos duros se turvaram ante a fixidez inexorável dos meus.

Em seguida moleou o corpo, descaindo para os travesseiros, vencida.

Sobreveio-lhe uma crise à noite. Acudiram médicos. Era febre puerperal sob forma gravíssima. Minha mulher recusou obstinadamente qualquer medicação e morreu sem uma palavra, fora as inconscientes escapas nos momentos de delírio…

Mal concluíra Fausto a confidência daqueles horrores, abriu-se a porta e entrou na sala um rapazinho imberbe.

– Meu filho – disse ele – , mostra ao Bruno a tua cobrinha.

O moço desabotoou o colete; entreabriu a camisa. Pude então ver o estigma. Era perfeita ilusão: lá estava a imagem do orifício aberto pelo projétil e o do fio de sangue escorrido. Veja você, concluiu o meu triste amigo, os caprichos da Natureza…

– Caprichos de Nêmesis… – ia eu dizendo, mas o olhar do pai cortou-me a palavra: o moço ignorava o crime de que fôra ele próprio eloqüente delator.”


XIII. VELHA PRAGA [NÃO-FICÇÃO: O PRIMEIRO ESCRITO DE MONTEIRO LOBATO, UMA QUEIXA-CRIME ENVIADA A’O ESTADO DE S. PAULO, 2a versão: A MULTITUDE DE HOMENS MAUS E PODEROSOS SEMPRE NOS GERA, A NÓS OS ESCRITORES, MESSIAS URBANÓIDES. OBRIGADO VÂNIA, OBRIGADO JUSSARA, OBRIGADO, JESUS-JUDAS, OBRIGADO CEARIBARÁ, OBRIGADO TANTOS OUTROS JÁ ESQUECIDOS PORQUE POR MIM MUITO – E JUSTAMENTE – MAL-TRATADOS, MAS ESSA LISTA SÓ CONTINUARÁ, PARA MEU IMENSO REGOZIJO…]

“Andam todos em nossa terra por tal forma estonteados com as proezas infernais dos belacíssimos <vons> alemães, que não sobram olhos para enxergar males caseiros.

Venha, pois, uma voz do sertão dizer às gentes da cidade que se lá fora o jogo da guerra lavra implacável, fogo não menos destruidor devasta nossas matas, com furor não menos germânico.”

“A serra da Mantiqueira ardeu como ardem aldeias na Europa, e é hoje um cinzeiro imenso, entremeado aqui e acolá de manchas de verdura – as restingas úmidas, as grotas frias, as nesgas salvas a tempo pela cautela dos aceiros. Tudo o mais é crepe negro.”

“Preocupa à nossa gente civilizada o conhecer em quanto fica na Europa por dia, em francos e cêntimos, um soldado em guerra; mas ninguém cuida de calcular os prejuízos de toda sorte advindos de uma assombrosa queima destas. As velhas camadas de húmus destruídas; os sais preciosos que, breve, as enxurradas deitarão fora, rio abaixo, via oceano; o rejuvenescimento florestal do solo paralisado e retrogradado; a destruição das aves silvestres e o possível advento de pragas insetiformes; a alteração para o pior do clima com a agravação crescente das secas; os vêdos [tapume, sebe] e aramados perdidos; o gado morto ou depreciado pela falta de pastos; as cento e uma particularidades que dizem respeito a esta ou aquela zona e, dentro delas, a esta ou aquela <situação> agrícola.”

“neste tortíssimo 1914 que, benza-o Deus, parece aparentado de perto como o célebre ano 1000 de macabra memória.”

OS 4 ESTÁGIOS DA EROSÃO E DESERTIFICAÇÃO (NÃO ENSINAM NAS ESCOLAS): “Em quatro anos, a mais ubertosa região se despe dos jequitibás magníficos e das perobeiras milenárias – seu orgulho e grandeza, para, em achincalhe crescente, cair em capoeira, passar desta à humildade da vassourinha e, descendo sempre, encruar definitivamente na desdita do sapezeiro – sua tortura e vergonha.”

“Este funesto parasita da terra é o CABOCLO, espécie de homem baldio, seminômade, inadaptável à civilização, mas que vive à beira dela na penumbra das zonas fronteiriças. À medida que o progresso vem chegando com a via férrea, o italiano, o arado, a valorização da propriedade, vai ele refugindo em silêncio, com o seu cachorro, o seu pilão, a pica-pau [espingarda rústica] e o isqueiro, de modo a sempre conservar-se fronteiriço, mudo e sorna.”

“não se liga à terra, como o campônio europeu <agrega-se>, tal qual o <sarcopte> [parasita], pelo tempo necessário à completa sucção da seiva convizinha; feito o quê, salta para diante com a mesma bagagem com que ali chegou.

Vem de um sapezeiro para criar outro. Coexistem em íntima simbiose; sapé e caboclo são vidas associadas. Este inventou aquele e lhe dilata os domínios; em troca, o sapé lhe cobre a choça e lhe fornece fachos para queimar a colméia das pobres abelhas.

Chegam silenciosamente, ele e a <sarcopta> fêmea, esta com um filhote no útero, outro ao peito, outro de sete anos à ourela da saia – este já de pitinho na boca e faca à cinta.

Completam o rancho um cachorro sarnento – Brinquinho –, a foice, a enxada, a pica-pau, o pilãozinho de sal, a panela de barro, um santo encardido, três galinhas pevas [de extração baixa, diferente da garnisé] e um galo índio. Com estes simples ingredientes, o fazedor de sapezeiros perpetua a espécie e a obra de esterilização iniciada com os remotíssimos avós.

Acampam.

Em três dias uma choça, que por eufemismo chamam casa, brota da terra como um urupê. Tiram tudo do lugar, os esteios, os caibros, as ripas, os barrotes, o cipó que os liga, o barro das paredes e a palha do teto. Tão íntima é a comunhão dessas palhoças com a terra local, que dariam idéia de coisa nascida do chão por obra espontânea da natureza – se a natureza fosse capaz de criar coisas tão feias.

Barreada a casa, pendurado o santo, está lavrada a sentença de morte daquela paragem.

Começam as requisições. Com a pica-pau, o caboclo limpa a floresta das aves incautas. Pólvora e chumbo adquire-os vendendo palmitos no povoado vizinho. É este um traço curioso da vida do caboclo e explica o seu largo dispêndio de pólvora; quando o palmito escasseia, rareiam os tiros, só a caça grande merecendo sua carga de chumbo; se o palmital se extingue, exultam as pacas: está encerrada a estação venatória.

“Quem foi o incendiário? Donde partiu o fogo?

Indaga-se, descobre-se o Nero: é um urumbeva qualquer, de barba rala, amoitado num litro de terra litigiosa.

E agora? Que fazer? Processá-lo?

Não há recurso legal contra ele. A única pena possível, barata, fácil e já estabelecida como praxe, é <tocá-lo>.

Curioso este preceito: <ao caboclo, toca-se. Toca-se, como se toca um cachorro importuno, ou uma galinha que vareja pela sala. E tão afeito anda ele a isso, que é comum ouvi-lo dizer: ‘Se eu fizer tal coisa, o senhor não me toca?’>

Justiça sumária – que não pune, entretanto, dado o nomadismo do paciente.

Enquanto a mata arde, o caboclo regala-se.

– Eta fogo bonito!

No vazio de sua vida semi-selvagem, em que os incidentes são um jacu abatido, uma paca fisgada n’água ou o filho novimensal, a queimada é o grande espetáculo do ano, supremo regalo dos olhos e dos ouvidos.”

“O caboclo é uma quantidade negativa. Tala 50 alqueires de terra para extrair deles o com que passar fome e frio durante o ano. Calcula as sementeiras pelo máximo da sua resistência às privações. Nem mais, nem menos. <Dando para passar fome>, sem virem a morrer disso, ele, a mulher e o cachorro – está tudo muito bem; assim fez o pai, o avô; assim fará a prole empanzinada que naquele momento brinca nua no terreiro.”


XIV. URUPÊS [Introdução ao mítico Jeca Tatu!]

“Morreu Peri, incomparável idealização dum homem natural como o sonhava Rousseau, protótipo de tantas perfeições humanas, que no romance, ombro a ombro com altos tipos civilizados, a todos sobreleva em beleza d’alma e corpo.

Contrapôs-lhe a cruel etiologia dos sertanistas modernos um selvagem real, feio e brutesco, anguloso e desinteressante, tão incapaz muscularmente, de arrancar uma palmeira, como incapaz, moralmente, de amar Ceci.

Por felicidade nossa – e de D. Antônio de Mariz – não os viu Alencar; sonhou-os qual Rousseau. Do contrário, lá teríamos o filho de Araré a moquear [comer, em algum dos dois sentidos, contra a vontade da moça] a linda menina num bom brasileiro de pau-brasil, em vez de acompanhá-la em adoração pelas selvas, como o Ariel benfazejo do Paquequer.”

“Todo o clã plumitivo deu de forjar seu indiozinho refegado de Peri e Atala. Em sonetos, contos e novelas, hoje esquecidos, consumiram-se tabas inteiras de aimorés sanhudos, com virtudes romanas por dentro e penas de tucano por fora.

Vindo o público a bocejar de farto, já cético ante o crescente desmantelo do ideal, cessou no mercado literário a procura de bugres homéricos, inúbias [trombetas], tacapes, bonés, piagas [pajés] e virgens bronzeadas. Armas e heróis desandaram cabisbaixos, rumo ao porão onde se guardam os móveis fora de uso, saudoso museu de extintas pilhas elétricas que a seu tempo galvanizaram nervos. E lá acamam poeira cochichando reminiscências com a barba de D. João de Castro [capitão-geral das Índias, séc. XVI], com os frankisks de Herculano [santo italiano da ordem dos franciscanos], com os frades de Garrett [romancista português obcecado por personagens fradescos] e que-tais [em suma: velharias fora de moda que todos empilhavam no porão]

Não morreu, todavia.

Evoluiu.”

“os prosaicos demolidores de ídolos – gente má e sem poesia. Irão os malvados esgaravatar o ícone com as curetas da ciência. E que feias se hão de entrever as caipirinhas cor de jambo de Fagundes Varela! E que chambões e sornas os Peris de calça, camisa e faca à cinta!

Isso, para o futuro. Hoje ainda há perigo em bulir no vespeiro: o caboclo é o <Ai Jesus!> [a comoção, o fraco] nacional.

É de ver o orgulho[so] entono com que respeitáveis figurões batem no peito exclamando com altivez: Sou raça de caboclo!

“a verdade nua manda dizer que entre as raças de variado matiz, formadoras da nacionalidade e metidas entre o estrangeiro recente e o aborígine de tabuinha no beiço, uma existe a vegetar de cócoras, incapaz de evolução, impenetrável ao progresso. Feia e sorna, nada a põe de pé.

Quando Pedro I lança aos ecos o seu grito histórico e o país desperta estrovinhado à crise duma mudança de dono, o caboclo ergue-se, espia e acocora-se de novo.”

“Vem Floriano; estouram as granadas de Custódio; Gumercindo bate às portas de Roma; Incitátus [Hermes da Fonseca] derranca [fode com] o país.

O caboclo continua de cócoras, a modorrar…

Nada o esperta. Nenhuma ferrotoada o põe de pé. Social, como individualmente, em todos os atos da vida, Jeca, antes de agir, acocora-se. Jeca Tatu é um piraquara do Paraíba, maravilhoso epítome de carne onde se resumem todas as características da espécie.”

A POSIÇÃO DA CAGADA

“De pé ou sentado, as idéias se lhe entravam, a língua emperra e não há de dizer coisa com coisa.” “Pobre Jeca Tatu! Como és bonito no romance e feio na realidade!”

“Sua casa de sapé e lama faz sorrir aos bichos que moram em toca e gargalhar ao joão-de-barro.

Pura biboca de bosquímano. Mobília, nenhuma. A cama é uma espipada esteira de peri posta sobre o chão batido.

Às vezes se dá ao luxo de um banquinho de três pernas – para os hóspedes. Três pernas permitem equilíbrio; inútil, portanto, meter a quarta, o que ainda o obrigaria a nivelar o chão. Para que assentos, se a natureza os dotou de sólidos, rachados calcanhares sobre os quais se sentam?

Nenhum talher. Não é a munheca um talher completo – colher, garfo e faca a um tempo?”

“Servem de gaveta os buracos da parede.

Seus remotos avós não gozaram maiores comodidades.

Seus netos não meterão quarta perna ao banco. Para quê?

Vive-se bem sem isso.

Se pelotas de barro caem, abrindo seteiras na parede, Jeca não se move a repô-las. Ficam pelo resto da vida os buracos abertos, a entremostrarem nesgas de céu.

Quando a palha do teto, apodrecida, greta em fendas por onde pinga a chuva, Jeca, em vez de remendar a tortura, limita-se, cada vez que chove, a aparar numa gamelinha a água gotejante…

Remendo… Para quê? se uma casa dura dez anos e faltam <apenas> nove para que ele abandone aquela? Esta filosofia economiza reparos.”

“Um pedaço de pau dispensaria o milagre; mas entre pendurar o santo e tomar da foice, subir ao morro, cortar a madeira, atorá-la, baldeá-la e especar a parede, o sacerdote da Grande Lei do Menor Esforço não vacila. É coerente.

Um terreirinho descalvado rodeia a casa. O mato o beira. Nem árvores frutíferas, nem horta, nem flores – nada revelador de permanência.”

“- Não paga a pena.

Todo o inconsciente filosofar do caboclo grulha nessa palavra atravessada de fatalismo e modorra. Nada paga a pena.”

“Bem ponderado, a causa principal da lombeira do caboclo reside nas benemerências sem conta da mandioca. Talvez que sem ela se pusesse de pé e andasse. Mas enquanto dispuser de um pão cujo preparo se resume no plantar, colher e lançar sobre brasas, Jeca não mudará de vida. O vigor das raças humanas está na razão direta da hostilidade ambiente. Se a poder de estacas e diques o holandês extraiu de um brejo salgado a Holanda, essa jóia do esforço, é que ali nada o favorecia. Se a Inglaterra brotou das ilhas nevoentas da Caledônia, é que lá não medrava a mandioca.

Medrasse, e talvez os víssemos hoje, os ingleses, tolhiços, de pé no chão, amarelentos, mariscando de peneira no Tâmisa. Há bens que vêm para males. A mandioca ilustra este avesso de provérbio.

“O fato mais importante de sua vida é, sem dúvida, votar no governo. Tira nesse dia da arca a roupa preta do casamento, sarjão funadinho de traça e todo vincado de dobras; entala os pés num alentado sapatão de bezerro; ata ao pescoço um colarinho de bico e, sem gravata, ringindo e mancando, vai pegar o diploma de eleitor às mãos do chefe Coisada, que lho retém para maior garantia da fidelidade partidária.

Vota. Não sabe em quem, mas vota. Esfrega a pena no livro eleitoral, arabescando o aranhol de gatafunhos [rabiscos] a que chama <sua graça>.

Se há tumulto, chuchurreia de pé firme, com heroísmo, as porretadas oposicionistas, e ao cabo segue para a casa do chefe, de galo cívico na testa e colarinho sungado para trás, a fim de novamente lhe depor nas mãos o <dipeloma>.

Grato e sorridente, o morubixaba galardoa-lhe o heroísmo, flagrantemente documentado pelo latejar do couro cabeludo, com um aperto de munheca e a promessa, para logo, duma inspetoria de quarteirão.

Representa este freguês o tipo clássico do sitiante já com um pé fora da classe. Exceção, díscolo [insubordinado] que é, não vem ao caso. Aqui tratamos da regra e a regra é Jeca Tatu.”

“são as noções práticas da vida, que recebeu do pai e sem mudança transmitirá aos filhos.”

“Eu, para escapar do <reculutamento>, sou inté capaz de cortar um dedo, como o meu tio Lourenço…”

“O veículo usual das drogas é sempre a pinga – meio honesto de render homenagem à deusa Cachaça, divindade que entre eles ainda não encontrou heréticos.”

MEDICINA E SANITARISMO JECA: “O ritual bizantino dentro de cujas maranhas os filhos do Jeca vêm ao mundo, e do qual não há fugir sob pena de gravíssimas conseqüências futuras, daria um in-fólio d’alto fôlego ao Sílvio Romero bastante operoso que se propusesse a compendiá-lo.” “Todos os volumes do Larousse não bastariam para catalogar-lhe as crendices, e como não há linhas divisórias entre estas e a religião, confundem-se ambas em maranhada teia, não havendo distinguir onde pára uma e começa outra.

A idéia de Deus e dos santos torna-se jeco-cêntrica. São os santos os graúdos lá de cima, os coronéis celestes, debruçados no azul para espreitar-lhes a vidinha e intervir nela ajudando-os ou castigando-os, como os metediços deuses de Homero. Uma torcedura de pé, um estrepe, o feijão entornado, o pote que rachou, o bicho que arruinou – tudo diabruras da côrte celeste, para castigo de más intenções ou atos.

Daí o fatalismo. Se tudo movem cordéis lá de cima, para que lutar, reagir? Deus quis. A maior catástrofe é recebida com esta exclamação, muito parenta do <Allah Kébir> do beduíno.”

DIO-NÍSI-OGRO TATU

“A arte rústica do campônio europeu é opulenta a ponto de constituir preciosa fonte de sugestões para os artistas de escol. Em nenhum país o povo vive sem a ela recorrer para um ingênuo embelezamento da vida. Já não se fala no camponês italiano ou teutônico, filho de alfobres mimosos, propícios a todas as florações estéticas. Mas o russo, o hirsuto mujique a meio atolado em barbárie crassa. Os vestuários nacionais da Ucrânia nos quais a cor viva e o sarapantado da ornamentação indicam a ingenuidade do primitivo, os isbás da Lituânia, sua cerâmica, os bordados, os móveis, os utensílios de cozinha, tudo revela no mais rude dos campônios o sentimento da arte.

No samoieda, no pele-vermelha, no abexim, no papua, um arabesco ingênuo costuma ornar-lhes as armas – como lhes ornam a vida canções repassadas de ritmos sugestivos.

Que nada é isso, sabido como já o homem pré-histórico, companheiro do urso das cavernas, entalhava perfis de mamutes em chifres de rena.

Egresso à regra, não denuncia o nosso caboclo o mais remoto traço de um sentimento nascido com o troglodita.

Esmenilhemos o seu casebre: que é que ali denota a existência do mais vago senso estético? Uma chumbada no cabo de relho e uns zigue-zagues a canivete ou fogo pelo roliço do porretinho de guatambu. É tudo.

Às vezes surge numa família um gênio musical cuja fama esvoaça pelas redondezas. Ei-lo na viola: concentra-se, tosse, cuspilha o pigarro, fere as cordas e <tempera>. E fica nisso, no tempero.

Dirão: e a modinha? A modinha, como as demais manifestações de arte popular existentes no país, é obra do mulato, em cujas veias o sangue recente do europeu, rico de atavismos estéticos, borbulha d’envolta com o sangue selvagem, alegre e são do negro.

O caboclo é soturno.

Não canta senão rezas lúgubres.

Não dança senão o cateretê aladainhado.

Não esculpe o cabo da faca, como o cabila.

Não compõe sua canção, como o felá do Egito.

No meio da natureza brasílica, tão rica de formas e cores, onde os ipês floridos derramam feitiços no ambiente e a infolhescência dos cedros, às primeiras chuvas de setembro, abre a dança dos tangarás; onde há abelhas de sol, esmeraldas vivas, cigarras, sabiás, luz, cor, perfume, vida dionisíaca em escachôo permanente, o caboclo é o sombrio urupê de pau podre a modorrar silencioso no recesso das grotas.

Só ele não fala, não canta, não ri, não ama.

Só ele, no meio de tanta vida, não vive…”

* * *


ANEXO – QUEM FOI ESSE TAL MONTEIRO?

“Antes de Lobato, os livros do Brasil eram impressos em Portugal. Com ele, inicia-se o movimento editorial brasileiro. Em 1931 volta dos Estados Unidos da América do Norte, pregando a redenção do Brasil pela exploração do ferro e do petróleo.

Começa a luta que o deixará pobre, doente e desgostoso. Havia interesse oficial em se dizer que no Brasil não havia petróleo. Foi perseguido, preso e criticado porque teimava em dizer que no Brasil havia petróleo e que era preciso explorá-lo para dar ao seu povo um padrão de vida à altura de suas necessidades.”

A SONHADA CONCUBINA DO PRINCIPEZINHO DE ROUSSEAU

“Já em 1921 dedicou-se à literatura infantil. Retorna a ela, desgostoso dos adultos que o perseguem injustamente. Em 1943, funda a Editora Brasiliense para publicar suas obras completas, reformulando inclusive diversos livros infantis.

Com <Narizinho Arrebitado>, lança o Sítio do Pica-Pau Amarelo e seus célebres personagens. Por intermédio de Emília, diz tudo o que pensa; na figura do Visconde de Sabugosa, critica o sábio que só acredita nos livros já escritos; Dona Benta é o personagem adulto que aceita a imaginação criadora das crianças, admitindo as novidades que vão modificando o mundo; Tia Nastácia é o adulto sem cultura, que vê no que é desconhecido o mal, o pecado. Narizinho e Pedrinho são as crianças de ontem, hoje e amanhã, abertas a tudo, querendo ser felizes, confrontando suas experiências com o que os mais velhos dizem, mas sempre acreditando no futuro.”