L’ENCYCLOPÉDIE – Accouchement & Accroissement

ACCOUCHEMENT, s. m. dans l’oeconomie animale, action par laquelle la matrice se décharge au bout d’un certain tems du fruit de la conception.”

les uns ont prétendu que c’étoit le défaut d’aliment qui faisoit que le foetus cherchoit à sortir: d’autres, que l’enfant se détachoit de la matrice par la même raison que le fruit se détache de l’arbre; ceux-ci ont avancé que l’acreté des eaux renfermées dans l’amnios obligeoit l’enfant à se mouvoir & à chercher la sortie; & ceux-là ont pensé que l’urine & les excrémens formoient une certaine masse, que leur acreté qui incommodoit le foetus, de concert avec cette pesanteur, le contraignoit à se mouvoir; que par ses mouvemens la tête se tournoit du côté de la matrice, & que le visage regardoit ordinairement le coccyx; que dans cette situation les intestins & la vessie picotés par l’urine & par les excrémens, causoient encore plus d’inquiétude au foetus dans le bassin; que cette action de la mère augmentoit le tenesme, & par conséquent les efforts; & que le concours de ces causes ouvroit la matrice, &c.”

La premiere cause irritante est sans doute, comme l’observe le Docteur Haller (Comment. Boerhaav) dans le foetus. En effet, dans les animaux, il rompt l’oeuf par son propre effort, & il éclot: cela se voit quelquefois dans les quadrupedes, toûjours dans les oiseaux, dans les vipères & dans les insectes. Ce foetus se trouve de plus en plus incommodé, tant par son méchonium, que par l’angustie même du lieu & par la diminution des eaux, ce qui produit de plus fréquens froissemens contre la matrice, qui naissent du mal-aise que le foetus sent, d’autant plus que le cerveau s’accroît davantage, & que ses organes se perfectionnent”

Quelquefois la femme ne paroît gueres grosse, quoique prête d’accoucher, & elle accouche d’un gros enfant; la raison en est que l’uterus est plus dilaté postérieurement qu’antérieurement: mais il est facile, comme on voit, de s’assûrer, en touchant une femme, si elle est grosse, cet éloignement de l’uterus étant le premier signe de grossesse.”

Lorsque le Chirurgien aura reconnu que la femme est dans un véritable travail, il lui fera donner quelques lavemens pour vuider le rectum avant que l’enfant se trouve au passage: il est aussi fort à propos de faire uriner la femme ou la sonder, si le col de la vessie étoit déja comprimé par la tête de l’enfant. Lorsque la femme est assez forte, on gagne beaucoup à lui faire une saignée dans le travail; la déplétion qu’on occasionne par ce moyen, relâche toutes les parties & les dispose très-avantageusement. On prépare ensuite un lit autour duquel on puisse tourner commodément. Le Chirurgien touchera la femme de tems en tems, pour voir si les membranes qui enveloppent l’enfant sont prêtes à se rompre. Lorsque les eaux ont percé, on porte le doigt dans l’orifice de la matrice pour reconnoître quelle partie lenfant présente; c’est la tête dans l’accouchement naturel: on sent qu’elle est dure, grosse, ronde & égale; les autres parties ont des qualités tactiles différentes dont il est assez facile de s’appercevoir, même à travers les membranes.”

Il ne faut pas tirer lenfant tout droit, mais en vacillant un peu de côté & d’autre, afin de faire passer les épaules. Ces mouvemens se doivent faire sans perdre de tems, de crainte que l’enfant ne soit suffoqué par l’action de l’orifice sur le cou, si cette partie restoit arrêtée trop longtems au passage.”

On doit considérer la sortie du placenta comme un second accouchement. Lorsque le cordon ombilical est rompu, ou lorsque le placenta résiste un peu trop à sa séparation de l’intérieur de la matrice, il faut que le Chirurgien y porte la main promptement tandis que l’orifice est encore béant: le délai deviendroit par le resserrement de l’orifice un grand obstacle à l’introduction de la main. Si dans le second cas que nous venons d’exposer on ne portoit pas la main dans la matrice pour en détacher le placenta, & qu’on s’obstinât à vouloir tirer par le cordon, on pourroit occasionner le renversement de la matrice dont nous parlerons en son lieu.”

Les femmes accouchent au bout de sept, huit, neuf, dix & onze mois: mais elles ne portent pas plus longtems, nonobstant que quelques Medecins prétendent qu’un accouchement peut être naturel dans le quatorzieme mois.

On a remarqué que les Accouchemens sont plus heureux dans le septieme mois que dans le huitieme, c’est-à-dire, qu’il est plus aisé de sauver l’enfant quand il vient dans le septieme mois que quand il vient dans le huitieme, & que ces premiers vivent plus souvent que les derniers.

Peysonnel, Medecin à Lyon, a écrit un Traité Latin du terme de l’Accouchement des femmes, où il entreprend de concilier toutes les contradictions apparentes d’Hippocrate sur ce sujet. Il prétend que le terme le plus court de l’Accouchement naturel, suivant Hippocrate, est de 182 jours, ou de 6 mois complets; & le plus long, de 280 jours, ou de 9 mois complets & 10 jours; & que les enfans qui viennent devant ou après ce terme ne vivent point, ou ne sont pas légitimes.

Bartholin a écrit un Livre de insolitis partûs viis, des conduits extraordinaires par où sort le foetus: il rapporte différens exemples d’accouchemens fort extraordinaires. Dans les uns le foetus est sorti par la bouche; dans d’autres par l’anus. Voyez Salmuthus, Obs. 94. Cent. III. Transact. Philosoph. n°. 416. p. 435.”

En 1685, à Leckerkerch, qui est à huit ou dix lieues de la Haye, la femme d’un nommé Chrétien Claes accoucha de 5 enfans. Le premier fut un garçon qui vécut deux mois. 17 heures après la naissance de celui-là, vint un second fils, mais mort. 24 heures après cette femme mit au monde un troisieme garçon, qui vécut environ 2 heures. Autres 24 heures après elle eut un quatrieme mort-né. Elle mourut elle-même en mettant au monde un cinquieme garçon, qui périt dans le travail.” “Em 1685, em Leckerkerch (Holanda), a 8 ou 10 ligas de La Haye, a esposa de um famoso cristão chamado Claes deu a luz a cinco crianças. O primeiro era um menino que viveu 2 meses. 17 horas depois do primeiro nascimento, veio um segundo filho, que nasceu morto. 24 horas depois essa mesma mulher pôs no mundo um terceiro menino, que viveu em torno de 2 horas. Outras 24h depois ela teve um quarto, natimorto. Ela morreu, enfim, pondo no mundo um quinto menino, que pereceu no trabalho de parto.”

ACCROISSEMENT. “La nature a presque marqué le terme auquel tous les animaux doivent arriver: on n’en sait pas bien les raisons. L’homme qui vit longtemps vit naturellement deux fois plus que le boeuf & que le cheval, & il s’en est trouvé assez fréquemment qui ont vécû cent ans, & d’autres qui sont parvenus à 150. Les oiseaux vivent plus longtemps que les hommes; les poissons vivent plus que les oiseaux, parce qu’au lieu d’os ils n’ont que des cartilages, & ils croissent continuellement.”

Un arbre ou un animal qui prend en peu de tems son accroissement, périt beaucoup plûtôt qu’un autre auquel il faut plus de tems pour croître. Dans les animaux comme dans les végétaux, l’accroissement en hauteur est celui qui est achevé le premier. Un chêne cesse de grandir long-tems avant qu’il cesse de grossir. L’homme croît en hauteur jusqu’à 16 ou 18 ans, & cependant le développement entier de toutes les parties de son corps en grosseur, n’est chevé qu’à 30 ans. Les chiens prennent en moins d’un an leur accroissement en longueur; & ce n’est que dans la seconde année qu’ils achevent de prendre leur grosseur. L’homme qui est 30 ans à croitre, vit 80 ans ou 100 ans [números generosos, que época!]; le chien qui ne croît que pendant 2 ou 3 ans, ne vit aussi que 10 ou 12 ans: il en est de même de la plûpart des autres animaux. Les poissons qui ne cessent de croitre qu’au bout d’un très-grand nombre d’années, vivent des siècles” “Uma árvore ou um animal que chega em pouco tempo a seu crescimento completo definha e morre bem mais cedo que um outro ou uma outra que leve mais tempo até terminar de crescer. Nos animais como nos vegetais, o crescimento em altura é aquele que é atingido primeiro. Um carvalho pára de crescer muito tempo antes de parar de engordar. O homem cresce em altura até seus 16 ou 18 anos, contudo o desenvolvimento completo das partes de seu corpo, em volume, não é atingido senão aos 30 anos. Os cachorros atingem em menos de um ano seu crescimento em comprimento; e não é antes do decorrer do segundo ano, somente, que atingem o seu peso ideal. O homem, que leva 30 anos para crescer, morre dos 80 aos 100 [números generosos, que época!]; o cão, que não cresce mais do que durante 2 ou 3 anos, não vive para além de 10 ou 12; e essa proporção vale para a grande maioria dos animais. Os peixes, que não cessam de crescer até muitos e muitos anos, vivem séculos”

Les animaux qui ne produisent qu’un petit nombre de foetus, prennent la plus grande partie de leur accroissement, & même leur accroissement tout entier, avant que d’être en état d’engendrer; au lieu que les animaux qui multiplient beaucoup, engendrent avant même que leur corps ait pris la moitié, ou même le quart de son accroissement. L’homme, le cheval, le boeuf, l’âne, le bouc, le belier, ne sont capables d’engendrer que quand ils ont pris la plus grande partie de leur accroissement, il en est de même des pigeons & des autres oiseaux qui ne produisent qu’un petit nombre d’oeufs: mais ceux qui en produisent un grand nombre, comme les coqs, les poules, les poissons, &c. engendrent bien plûtôt. Un coq est capable d’engendrer à l’âge de 3 mois, & il n’a pas alors pris plus d’un tiers de son accroissement; un poisson qui doit au bout de 20 ans peser 30 livres, engendre dès la premiere ou la seconde année, & cependant il ne pese peut-être pas alors une demi-livre. (…) Il ne faut pas dire avec Leuwenhoek, que les poissons sont immortels, ou du moins qu’ils ne peuvent mourir de vieillesse.” “Os animais incapazes de produzir um grande número de fetos atingem a plenitude do crescimento, ou pelo menos grande parte dela, antes de chegar ao estado fértil; ao contrário, os animais que se multiplicam muito engendram descendentes antes mesmo de atingir a metade ou até mesmo ¼ de sua dimensão corporal máxima. O homem, o cavalo, o gado, o burro, o bode, não são capazes de se reproduzir antes de chegar quase ao seu tamanho total; os pombos e pardais, dentre outras espécies de aves, desenvolvem-se mais proximamente dos mamíferos que da média das aves, que põem muitos ovos. Sobre as aves mais prolíficas, como a galinha e o frango, e outras espécies, como os peixes: um galo ou uma galinha já podem ser pais à idade de 3 meses, quando não atingiram ainda 1/3 de seu tamanho ou massa; um peixe que deverá pesar, aos 20 anos, cerca de 15kg, reproduz-se desde o primeiro ou segundo ano de vida, quando não pesa mais do que 200 gramas. (…) No entanto, não devemos chegar ao ponto em que chegou o biólogo A.P. von Leeuwenhoek (1632-1723), o holandês reputado como <o pai da microbiologia> ao afirmar: <os peixes são imortais, ou ao menos não podem morrer de velhice>. [!]

URUPÊS – Contos e Preciosidades Antropológicas de Monteiro Lobato

GLOSSÁRIO (30 termos)

alqueire: mais de 2 e menos de 10 hectares (variação da medida conforme a região do país)

anequim: tosquia de ovelha;  espécie de tubarão = CAÇÃO, TINTUREIRA.

avenca: árvore

bacorejar: prever, pressentir

berne: larva de mosca

bicharoco: bicho pequeno; animal repelente; homenzarrão ou homem feioso.

bilha: vaso de gargalo curto e estreito; bujão; rabo, bunda (extremamente informal).

bocas do caeté legítimo / caquera / unha-de-vaca: o mesmo que solo fértil

bromatologia: ciência dos alimentos

capoeira, capoeirão: grande terreno não-cultivado (mata virgem – vide ao longo dos fragmentos de contos abaixo significados matizados)

carapina: carpinteiro

escolha: café bem reles

factótum: braço direito, faz-tudo

faroleiro: que trabalha num farol; ou quem fala demais.

filante: que corre em forma de fio; vinho engrossado; policial (gíria);  parasita = BURLISTA.

frágua: forja do ferreiro; fogueira; calor intenso; amargura; lugar calamitoso; pedregulho; corruptela de flagra.

grumete: soldado da marinha; abrasileirização de gourmet (à época groumet, criado numa adega ou então apreciador vinícola).

homessa!: interjeição: ora essa!, essa agora!

joão-grande: gaivota

marosca: trapaça

mata-bicho: gole de pinga; café da manhã; gorjeta.

mata-pau: Clúsia, espécie de figueira tropical. Ler o conto IX para definição completa.

melão-de-são-caetano: “1. Planta trepadeira (Momordica charantia) da família das cucurbitáceas, de folhas simples e alternas, com flores solitárias masculinas e femininas, fruto oblongo de casca rugosa, nativa de regiões tropicais e subtropicais. = CAETANO, CARAMELO, ERVA-DE-SÃO-CAETANO, MELOEIRO-DE-SÃO-CAETANO; 2. Fruto dessa planta, de sabor muito amargo.” Priberam.pt

ogre: ogro, bicho-papão

onzeneiro: agiota [criador de onzes em cima de dezes?]

paca: espécie mamífera parecida com a capivara que pode chegar a 70cm, de carne reputada deliciosa

picaço (antes do pintor e do carro): cavalo preto de cara e patas brancas; trem de ferro; carrapato-de-cachorro.

(*) “rodilha: rodela de pano torcido que o(a)s carregadores de águas de poços distantes da aldeia usam entre a cabeça e o pote ou a lata.”

toutiço: nuca

urupê: cogumelo também conhecido como orelha-de-pau

(*) Proveniente do glossário presente na própria obra.


PREFÁCIOS (INCLUI ENTREVISTA COM M.L.)

“Escrever <há> ou <êsse>, ou <ôutro>, ou <freqüência>, só porque uns ignaríssimos <alhos> gramaticais resolveram assim, é ser covarde, bobo. Que é a língua dum país? É a mais bela obra coletiva desse país. Ouça este pedacinho da Carolina Michaëlis [*]: <A língua é a mais genial, original e nacional obra d’arte que uma nação cria e desenvolve. Neste desenvolve está a evolução da língua. Uma língua está sempre se desenvolvendo no sentido da simplificação, e a reforma ortográfica foi apenas um simples apressar o passo desse desenvolvimento. Mas a criação de acentos novos, como o grave e o trema, bem como a inútil acentuação de quase todas as palavras, não é desenvolvimento para frente e sim complicação, involução e, portanto, coisa que só merece pau, pau e mais pau>. Pois não vê que a maior das línguas modernas, a mais rica em número de palavras, a mais falada de todas, a de mais opulenta literatura – a língua inglesa – não tem um só acento? E isto teve sua parte na vitória dos povos de língua inglesa no mundo, do mesmo modo que a excessiva acentuação da língua francesa foi parte de vulto na decadência e queda final da França.”

[*] Michaelis – A Saudade Portuguesa (1914)

“ENTREVISTADOR: Mas a acentuação já está imposta por lei.

MONTEIRO LOBATO: Não há lei humana que dirija uma língua, porque língua é um fenômeno natural, como a oferta e a procura, como o crescimento das crianças, como a senilidade, etc. Se uma lei institui a obrigatoriedade dos acentos, essa lei vai fazer companhia às leis idiotas que tentam regular preços e mais coisas. Leis assim nascem mortas e é um dever cívico ignorá-las, sejam lá quais forem os paspalhões que as assinem. A lei fica aí e nós, os donos da língua, o povo, vamos fazendo o que a lei natural da simplificação manda. Trema!… Acento grave!… <Ôutro> com acento circunflexo, como se houvesse meio de alguém enganar-se na pronúncia dessa palavra!… Imbecilidade pura, meu caro. E a reação contra o grotesco acentismo já começou. Os jornais não o aceitam e os escritores mais decentes idem. A aceitação do acento está ficando como a marca, a característica do carneirismo [regras ou máximas morais que uma coletividade passa de súbito a praticar, sem reflexão], do servilismo a tudo quanto cheira a oficial. Eu, de mim, solenemente o declaro, não sou <mé> [ovelha], e portanto não admito esses acentos em coisa nenhuma que eu escreva, nem leio nada que os traga. Se alguém me escreve uma carta cheia de acentos, encosto-a. Não leio. E se vem alguma com trema, devolvo-a, nobremente enojado…

NOTA DO EDITOR: Até a 36ª edição, a ortografia de Monteiro Lobato foi respeitada. A partir da 37ª edição, optou-se por seguir o Vocabulário Ortográfico da Língua Portuguesa. [!]


MONTEIRO LOBATO E A ACADEMIA

Em 1925, Monteiro Lobato inscreveu-se candidato a uma vaga da Academia Brasileira e obteve 14 votos. Mais tarde, inscreveu-se de novo mas arrependeu-se e, em carta ao presidente Carlos de Laet, retirou a sua apresentação. E nunca mais pensou em Academia.

Em 1944, um grupo de acadêmicos tomou a iniciativa de meter Monteiro Lobato lá dentro, pelo processo novo da indicação espontânea, processo que se havia inaugurado com a indicação, por dez acadêmicos, do sr. Getúlio Vargas. E Múcio Leão, presidente da Academia Brasileira, enviou a Monteiro Lobato a seguinte comunicação:

<RIO DE JANEIRO, 9 de outubro de 1944.

Ilustre amigo dr. Monteiro Lobato:

Tenho o prazer de comunicar-lhe que, em documento apresentado à Presidência da Academia Brasileira de Letras, em data de 7 do corrente e subscrito pelos srs. Olegário Mariano, Menotti del Picchia, Viriato Correia, Manuel Bandeira, Alceu Amoroso Lima, Cassiano Ricardo, Múcio Leão, Oliveira Viana, Barbosa Lima Sobrinho e Clementino Fraga, foi o nome de v. exa. indicado para a substituição do nosso saudoso e querido companheiro Alcides Maia. De acordo com o Regimento em vigor, cabe-me trazer a v. exa. esta comunicação.

Ainda de acordo com o Regimento, a inscrição de v. exa. se tornará efetiva, nos termos do art. 18, parágrafo primeiro, mediante carta que v. exa. dentro de dez dias, terá a bondade de enviar a esta presidência, dizendo que aceita a indicação e que deseja portanto concorrer à vaga.

Queira receber os protestos de minha grande estima e sincera consideração.

(assin.) Múcio Leão

Presidente da Academia Brasileira de Letras>

A resposta de Monteiro Lobato poderá constituir uma surpresa para muita gente, mas não para os que com ele privam e sabem da sua extraordinária coerência e fidelidade a si mesmo. É a seguinte:

<S. PAULO, 11 de outubro de 1944.

Sr. Múcio Leão

D.D. Presidente da Academia Brasileira:

Acuso o recebimento da carta de 9 do corrente, na qual me comunica que em documento apresentado à Academia Brasileira, subscrito por dez acadêmicos, foi meu nome indicado para a substituição de Alcides Maia; e que nos termos do Regimento devo declarar que aceito a indicação e desejo concorrer à vaga.

Esse gesto de dez acadêmicos do mais alto valor intelectual comoveu-me intensamente e a eles me escravizou. Vale-me por aclamação – honra com que jamais sonhei e está acima de qualquer merecimento que por acaso me atribuam. Mas o Regimento impõe a declaração de meu desejo de concorrer à vaga, e isso me embaraça. Já concorri às eleições acadêmicas no bom tempo em que alguma vaidade subsistia dentro de mim. O perpassar dos anos curou-me e hoje só desejo o esquecimento de minha insignificante pessoa. Submeter-me, pois, ao Regimento seria infidelidade para comigo mesmo – duplicidade a que não me atrevo.

De forma nenhuma esta recusa significa desapreço à Academia, pequenino demais que sou para menosprezar tão alta instituição. No ânimo dos dez signatários não paire a menor suspeita de que qualquer motivo subalterno me leva a este passo. Insisto no ponto para que ninguém veja duplo sentido nas razões de meu gesto… Não é modéstia, pois não sou modesto; não é menosprezo, pois na Academia tenho grandes amigos e nela vejo a fina flor da nossa intelectualidade. É apenas coerência; lealdade para comigo mesmo e para com os próprios signatários; reconhecimento público de que rebelde nasci e rebelde pretendo morrer. Pouco social que sou, a simples idéia de me ter feito acadêmico por agência minha me desassossegaria, me perturbaria o doce nirvanismo ledo e cego em que caí e me é o clima favorável à idade.

Do fundo do coração agradeço a generosa iniciativa; e em especial agradeço a Cassiano Ricardo e Menotti [quando esse sobrenome ainda valia como artista] o sincero empenho demonstrado em me darem tamanha prova de estima. Faço-me escravo de ambos. E a tudo atendendo, considero-me eleito – mas numa nova situação de academicismo: o acadêmico de fora, sentadinho na porta do Petit Trianon com os olhos reverentes pousados no busto do fundador da casa e o nome dos dez signatários gravados indelevelmente em meu imo. Fico-me na soleira do vestíbulo. Mal-comportado que sou, reconheço o meu lugar. O bom comportamento acadêmico lá de dentro me dá aflição…

Peço, senhor presidente, que transmita aos dez signatários os protestos da minha mais profunda gratidão e aceite um afetuoso abraço deste seu

Admirador e amigo

MONTEIRO LOBATO>”


CONTOS DA COLETÂNEA

I. OS FAROLEIROS (CAVALLERIA RUSTICANA)

“<Toda a gente> é um monstro com orelhas d’asno e miolos de macaco, incapaz duma idéia sensata sobre o que quer que seja.”

“Se percebo, sebo!”

“- Assina o meu drama um nome maior que o de Shakespeare…

– ???

– …a Vida, meu caro, a grande mestra dos shakespeares maiores e menores.”

“Eduardo começou do princípio.

– O farol é um romance. Um romance iniciado na antiguidade com as fogueiras armadas nos promontórios para norteio das embarcações de remo e continuado séculos em fora até nossos possantes holofotes elétricos. Enquanto subsistir no mundo o homem, o romance <Farol> não conhecerá epílogo. Monótono como as calmarias, embrecham-se [incrustam-se] nele, a espaços, capítulos de tragédia e loucura – pungentes gravuras de Doré[*] quebrando a monotonia de um diário de bordo. O caso dos Albatrozes foi um deles.” “Terá poesia de longe; de perto é alucinante.”

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[*] Ilustrou Rabelais, Taine, Dante, Bürger (Münchhausen), Cervantes (Don Quixote, mais acima), Maxwell (Sindbad), Gautier, Victor Hugo, Tennyson, La Fontaine (Chapeuzinho Vermelho logo acima – e outros fabulistas), a própria Bíblia, Coleridge, Byron e Pérrault, para citar alguns!

“Uma leitura de Kipling despertara-me a curiosidade de conhecer um farol por dentro.”

“sem os faroleiros a manobrarem a <óptica>, esses comedores de carvão haviam de rachar à toinha aí pelos bancos de areia. Basta cair a cerração e já se põem tontos, a urrar de medo pela boca das sereias, que é mesmo um cortar a alma à gente. Porque então nem farol nem caracol. É a cegueira. Navegam com a Morte no leme. Fora disso, salva-os o foguinho lá de cima.”

“E na sua pinturesca linguagem de marítimo, que às vezes se tornava prodigiosamente técnica, narrou-me toda a história daquelas paragens malditas.”

“um já assim rachado de telha aos três por dois rebenta como bomba no fogo. Eu jogo que ele não vara o mês. Não vê seus modos?”

“Quero que o senhor me resolva um caso. Estão dois homens numa casa; de repente um enlouquece e rompe, como cação esfomeado, para cima do outro. Deve o outro deixar-se matar como carneiro ou tem o direito de atolar a faca na garganta do bicho?”

“Vi-me náufrago, retido para sempre num navio de pedra, grudado como desconforme craca na pedranceira da ilhota. E pela primeira vez na vida senti profundas saudades dessa coisa sórdida, a mais reles de quantas inventou a civilização – o <café>, com o seu tumulto, a sua poeira, o seu bafio a tabaco e a sua freguesia habitual de vagabundíssimos <agentes de negócios>…

Correram dias. Minto. No vazio daquele dessaborido viver no ermo o tempo não corria – arrastava-se com a lentidão da lesma por sobre chão liso e sem fim. Gerebita tornara-se enfadonho. Não mais narrava pinturescos incidentes da sua vida de marujo. Aferrado à idéia fixa da loucura do Cabrea, só cuidava de demonstrar-me os seus progressos. Fora desse tema sinistro, sua ocupação era seguir de olhos os navios que repontavam ao largo, até vê-los sumirem-se na curva do horizonte.”

“Como se casa bem com o mar o barco de vela! E que sórdido baratão craquento é ao pé dele o navio a vapor!”

“- Progresso amigo, tu és cômodo, és delicioso, mas feio… Que fizeste da coisa linda que é a vela enfunada? Do barco à antiga, onde ressoavam canções de maruja, e todo se enleava de cordame, e trazia gajeiro na gávea [marinheiro na plataforma superior, para observar à distância e gritar <Terra à vista!>], e lendas de serpentes marinhas na boca dos marinheiros, e a Nossa Senhora dos Navegantes em todas as almas, e o medo das sereias em todas as imaginações?

Desfez-se a poesia do reino encantado de Anfitrite ao ronco do Lusitânias, hotéis flutuantes com garçons em vez de <lobos-do-mar>, incaracterísticos, cosmopolitas, sem donaire, sem capitães de suíças, pitorescos no falar como 600 milhões de caravelas. O fumo da hulha sujou a aquarela maravilhosa que desde Hanon e Ulisses vinha o veleiro pintando sobre a tela oceânica…

– Se paras o caso dos loucos e te metes por intermezzos líricos para uso de meninas olheirudas, vou dormir. Volta ao farol, romanticão de má morte.

– Eu devia castigar o teu prosaísmo sonegando-te o epílogo do meu drama, ó filho do <café> e do carvão!

– Conta, conta…”

“Não te conto os pormenores do epílogo. Obtive luz e o que vi não te conto. Impossível pintar o hediondo aspecto de Cabrea com a carótida estraçalhada a dente, caído num lago de sangue. Ao seu lado Gerebita, com a cara e o peito vermelhos, a mão sangrenta, estatelava-se no chão, sem sentidos. Os meus transes diante daqueles corpos martirizados, àquela hora da noite – daquela terrível noite negra como esta e sacudida por um vento do inferno!…”

Mascagni – Cavalleria Rusticana [a ópera de Godfather III], intermezzo [trecho bem sem graça!]


II. O ENGRAÇADO ARREPENDIDO (A GARGALHADA DO COLECTOR¹)

¹ Agente da receita ou, quiçá, absorvente (arcaico).

“o animal que ri, vulgo homem”

Francisco Teixeira de Souza Pontes (…) Sabia de cor a Enciclopédia do Riso e da Galhofa², de Fuão Pechincha², o autor mais dessaborido que Deus botou no mundo”

² 1863

³ Pseudônimo de Eduardo Laemmert

“A gama inteira das vozes do cachorro, da acuação aos caititus [porcos-do-mato – ???] ao uivo à lua, e o mais, rosnado ou latido, assumia em sua boca perfectibilidade capaz de iludir aos próprios cães – e à lua.”

“Pontes ria parodiando o riso normal e espontâneo da criatura humana, única que ri além da raposa bêbada; e estacava de golpe, sem transição, caindo num sério de irresistível cômico.”

“Bastava sua presença. Mal o avistavam, já as caras refloriam; se fazia um gesto, espirravam risos; se abria a boca, espigaitavam-se uns, outros afrouxavam os coses, terceiros desabotoavam os coletes. E se entreabria o bico, Nossa Senhora!, eram cascalhadas, eram rinchavelhos [gargalhadas convulsas], eram guinchos, engasgos, fungações e asfixias tremendas.”

“– Quá, quá, quá – a companhia inteira, desmandibulada, chorava no espasmo supremo dos risos incoercíveis.”

“recibo sem selo”

Tudo cansa.”

A IRREVERSIBILIDADE DE TIRIRICA: “O estrondoso êxito do que a toda a gente se afigurou uma faceta nova da sua veia cômica verteu mais sombra na alma do engraçado arrependido. (…) Palhaço, então, eternamente palhaço à força? Mas a vida de um homem feito tem exigências sisudas, impõe gravidade e até casmurrice dispensáveis nos anos verdes. O cargo mais modesto da administração, uma simples vereança, requer na cara a imobilidade da idiotia que não ri. Não se concebe vereador risonho. Falta ao dito de Rabelais uma exclusão: o riso é próprio à espécie humana, fora o vereador.”

“E a caixeirada, os fregueses, os sapos de balcão e até passantes que pararam na calçada para <aproveitar o espírito>, desbocaram-se em quás de matraca até lhes doerem os diafragmas.”

“Urgia, entretanto, mudar de tecla, e Pontes volveu as vistas para o Estado, patrão cômodo e único possível nas circunstâncias, porque abstrato, porque não sabe rir nem conhece de perto as células que o compõem. Esse patrão, só ele, o tomaria a sério – o caminho da salvação, pois, embicava por ali. Estudou a possibilidade da agência do correio, dos tabelionatos, das coletorias e do resto. Bem ponderados os prós e contras, os trunfos e naipes, fixou a escolha na coletoria federal, cujo ocupante, major Bentes, por avelhantado e cardíaco, era de crer não durasse muito. Seu aneurisma andava na berra pública, com rebentamento esperado para qualquer hora. (…) Seu aneurisma, na opinião dos médicos que matavam pela alopatia, era coisa grave, de estourar ao menor esforço; mas o precavido velho não tinha pressa de ir-se para melhor, deixando uma vida onde os fados lhe conchegavam tão fofo ninho, e lá engambelava a doença com um regime ultrametódico. Se o mataria um esforço violento, sossegassem, ele não faria tal esforço.”

AGORA ESSE CHICO FOI LONGE DEMAIS: “Leu no Chernoviz¹ o capítulo dos aneurismas, decorou-o; andou em indagações de tudo quanto se dizia ou se escreveu a respeito; chegou a entender da matéria mais que o doutor Iodureto [nome duma substância usada na medicina], médico da terra, o qual, seja dito aqui à puridade, não entendia de coisa nenhuma desta vida.

O pomo da ciência, assim comido, induziu-o à tentação de matar o homem, forçando-o a estourar. Um esforço o mataria? Pois bem, Souza Pontes o levaria a esse esforço! – A gargalhada é um esforço, filosofava satànicamente de si para si. A gargalhada, portanto, mata. Ora, eu sei fazer rir…”

¹ Pedro Chernoviz, médico do II Império que escrevia tratados extremamente acessíveis, tais quais o Diccionário de Medicina Popular e das Ciências Acessórias para Uso das Famílias e História Natural para Meninos e Meninas.

“Também notaria nele o nervoso dos modos quem o observasse com argúcia – mas a argúcia não era virtude sobeja entre os seus conterrâneos, além de que estados d’alma do Pontes eram coisa de somenos, porque o Pontes…

– Ora o Pontes…”

“– Isso é velho, Pontes, já num almanaque Laemmert de 1850 me lembro de o ter lido.”

“Cada homem tem predileção por um certo gênero de humorismo ou chalaça. Este morre por pilhérias fesceninas de frades bojudos. Aquele péla-se pelo chiste bonacheirão da chacota germânica. Aquel’outro dá a vida pela pimenta gaulesa. O brasileiro adora a chalaça onde se põe a nu a burrice tamancuda de galegos e ilhéus. Mas o major? Por que não ria à inglesa, nem à alemã, nem à francesa, nem à brasileira? Qual o seu gênero? Um trabalho sistemático de observação, com a metódica exclusão dos gêneros já provados ineficientes, levou Pontes a descobrir a fraqueza do rijo adversário: o major lambia as unhas por casos de ingleses e frades. Era preciso, porém, que viessem juntos. Separados, negavam fogo. Esquisitices do velho. Em surgindo bifes vermelhos, de capacete de cortiça, roupa enxadrezada, sapatões formidolosos e cachimbo, juntamente com frades redondos, namorados da pipa e da polpa feminina, lá abria o major a boca e interrompia o serviço da mastigação, como criança a quem acenam com cocada. E quando o lance cômico chegava, ele ria com gosto, abertamente, embora sem exagero capaz de lhe destruir o equilíbrio sangüíneo.”

“Pescado fino era com ele, inda mais cozido pela Gertrudes. E naquele bródio [festinha, banquete], primara a Gertrudes num tempero que excedia as raias da culinária e se guindava ao mais puro lirismo. Que peixe! Vatel¹ o assinaria com a pena da impotência molhada na tinta da inveja, disse o escrevente, sujeito lido em Brillat-Savarin² e outros praxistas do paladar.”

¹ François Vatel, mordomo e cozinheiro real para os Bourbon, suposto inventor do chantilly.

² Jurista, porém mais célebre pela sua obra A Fisiologia do Gosto.

“Se o aneurisma lhe resiste ao embate, então é que o aneurisma era uma potoca, a aorta uma ficção, o Chernoviz um palavrório, a medicina uma miséria, o doutor Iodureto uma cavalgadura e ele, Pontes, o mais chapado sensaborão ainda aquecido pelo sol – indigno, portanto, de viver.”

PIADA BRASTEMP ANACRÔNICA: “– Dois barbadinhos e um lorde! A patifaria deve ser marca X. P. T. O [de primeira].”

Se eu fosse um publicitário dos anos 2000: “O XP não dá PT” “Quem tem XP não dá PT” (segmento RPGista)

“O major Antonio Pereira da Silva Bentes desferiu a primeira gargalhada da sua vida, franca, estrondosa, de ouvir-se no fim da rua, gargalhada igual à de Teufelsdrock diante de João Paulo Richter. Primeira e última, entretanto, porque no meio dela os convivas, atônitos, viram-no cair de borco sobre o prato, ao tempo que uma onda de sangue avermelhava a toalha. O assassino ergueu-se alucinado; aproveitando a confusão, esgueirou-se para a rua, qual outro Caim. Escondeu-se em casa, trancou-se no quarto, bateu dentes a noite inteira, suou gelado. Os menores rumores retransiam-no de pavor. Polícia?”

“<Como não me avisaste a tempo, conforme o combinado, só pelas folhas vim a saber da morte do Bentes. Fui ao ministro mas era tarde, já estava lavrada a nomeação do sucessor. A tua leviandade fez-te perder a melhor ocasião da vida. Guarda para teu governo este latim: tarde venientibus ossa, quem chega tarde só encontra os ossos – e sê mais esperto para o futuro.>

Um mês depois, descobriram-no pendente duma trave, com a língua de fora, rígido. Enforcara-se numa perna de ceroula¹. Quando a notícia deu volta pela cidade, toda a gente achou graça no caso. O galego do armazém comentou para os caixeiros:

– Vejam que criatura! Até morrendo fez chalaça. Enforcar-se na ceroula! Esta só mesmo do Pontes…”

¹ Infelizmente eis um caso em que o humor caducou por causa das mudanças de moda: teria de ser “retraduzida”, a piada, como “enforcou-se na própria cueca” ou então numa meia-calça…


III. A COLCHA DE RETALHOS

“Como a vida no mato asselvaja estas veadinhas! Note-se que os Alvoradas não são caipiras. Quando comprou a situação dos Periquitos, o velho vinha da cidade; lembro-me até que entrava em sua casa um jornal. Mas a vida lhes correu áspera na luta contra as terras ensapezadas e secas, que encurtam a renda por mais que dê de si o homem. Foram rareando as idas à cidade e ao cabo de todo se suprimiram. Depois que lhes nasceu a menina, rebento floral em anos outoniços, e que a geada queimou o café novo – uma tamina [insignificância, coisa desprezível], três mil pés – o velho, amuado, nunca mais espichou o nariz fora do sítio.

Se o marido deu assim em urumbeva [bicho-do-mato, rústico], a mulher, essa enraizou de peão para o resto da vida. Costumava dizer:

– Mulher na roça vai à vila três vezes – uma a batizar, outra a casar, terceira a enterrar.

Com tais casmurrices na cabeça dos velhos, era natural que a pobrezinha da Pingo d’Água (tinha esse apelido a Maria das Dores) se tolhesse na desenvoltura ao extremo de ganhar medo às gentes. Fôra uma vez à vila com vinte dias, a batizar. E já lá ia nos quatorze anos sem nunca mais ter-se arredado dali.

Ler? Escrever? Patacoadas, falta de serviço, dizia a mãe.

Que lhe valeu a ela ler e escrever que nem uma professora, se des’que casou nunca mais teve jeito de abrir um livro?

Na roça, como na roça.

Deixei a menina às voltas com a rodilha [glossário acima] e embrenhei-me por um atalho conducente à morada.

Que descalabro!…”

“Doce da roça mel é.”

“Se ainda teimo neste sapezal amaldiçoado é por via da menina; senão, largava tudo e ia viver no mato, como bicho.”

“- É para ver. E isto aqui tem coisa. É uma colcha de retalhos que venho fazendo há quatorze anos, des’que Pingo nasceu. Dos vestidinhos dela vou guardando cada retalho que sobeja e um dia os coso. Veja que galantaria de serviço…

Estendeu-me ante os olhos um pano variegado, de quadrinhos maiores e menores, todos de chita, cada qual de um padrão.

– Esta colcha é o meu presente de noivado. O último retalho há de ser do vestido de casamento, não é, Pingo?

Pingo d’Água não respondeu. Metida na cozinha, percebi que nos espiava por uma fresta.”

“Transcorreram dois anos sem que eu tornasse aos Periquitos. Nesse intervalo Sinh’Ana faleceu. Era fatal a dor que respondia na cacunda. E não mais me aflorava à memória a imagem daqueles humildes urupês, quando me chegou aos ouvidos o zunzum corrente no bairro, uma coisa apenas crível: o filho de um sitiante vizinho, rapaz de todo pancada, furtara Pingo d’Água aos Periquitos.

– Como isso? Uma menina tão acanhada!…

– É para ver! Desconfiem das sonsas… Fugiu, e lá rodou com ele para a cidade – não para casar, nem para enterrar. Foi ser <moça>, a pombinha…

O incidente ficou a azoinar-me o bestunto. À noite perdi o sono, revivendo cenas da minha última visita ao sítio, e nasceu-me a idéia de lá tornar. Para? Confesso: mera curiosidade, para ouvir os comentários da triste velhinha.”

“Ficou um vestido muito assentadinho no corpo, e galante, mas pelas minhas contas foi o culpado do Labreguinho engraçar-se da coitada. Hoje sei disso.”


IV. A VINGANÇA DA PEROBA [ÁRVORE CORTADA] (CHÓÓÓ! PAN!¹)

¹ Barulho do monjolo – e por que não? –, uma bela sinfonia para o homem do campo.

“Pertencia Nunes à classe dos que decaem por força de muita cachaça na cabeça e muita saia em casa. Filho homem só tinha o José Benedito, d’apelido Pernambi, um passarico desta alturinha, apesar de bem entrado nos sete anos. O resto era uma récula de <famílias mulheres> Maria Benedita, Maria da Conceição, Maria da Graça, Maria da Glória, um rosário de oito mariquinhas de saia comprida. Tanta mulher em casa amargava o ânimo do Nunes, que nos dias de cachaça ameaçava afogá-las na lagoa como se fossem uma ninhada de gatos.

O seu consolo era mimar Pernambi, que aquele ao menos logo estaria no eito, a ajudá-lo no cabo da enxada, enquanto o mulherio inútil mamparrearia por ali a espiolhar-se ao sol. Pegava, então, do menino e dava-lhe pinga. A princípio com caretas que muito divertiam o pai, o engrimanço pegou lesto no vício. Bebia e fumava muito sorna [indolente], com ares palermas de quem não é deste mundo. Também usava faca de ponta à cinta.

Homem que não bebe, não pita, não tem faca de ponta, não é homem, dizia o Nunes. E cônscio de que já era homem o piquirinha batia nas irmãs, cuspilhava de esguicho, dizia nomes à mãe, além de muitas outras coisas próprias de homem.”

“Comedido na pinga, Pedro Porunga casara com mulher sensata, que lhe dera seis <famílias>, tudo homem. Era natural que prosperasse, com tanta gente no eito. Plantava cada setembro três alqueires de milho; tinha dois monjolos, moenda, sua mandioquinha, sua cana, além duma égua e duas porcas de cria. Caçava com espingarda de dois canos, <imitação Laporte>, boa de chumbo como não havia outra. Morava em casa nova, bem coberta de sapé de boa lua, aparado à linha, com mestria, no beiral; os esteios e portais eram de madeira lavrada; e as paredes, rebocadas à mão por dentro, coisa muito fina.

Já o Nunes – pobre do Nunes! – não punha na terra nem um alqueire de semente. Teve égua, mas barganhou-a por um capadete e uma espingarda velha. Comido o porquinho, sobrou do negócio o caco da pica-pau, dum cano só e manhosa de tardar fogo.

Sua casa, de esteios com casca e portas de embaúba rachada, muito encardida de picumã [teia-de-aranha enegrecida e engrossada pelo tempo], prenunciava tapera próxima.”

“Calor de pinguço não dura…”

“Uma resolução de tal vulto, porém, não se toma assim do pé pr’a mão”

“Esta troada era o argumento decisivo de Nunes nas relações familiares. Quando ali roncava o <bééé>, mulher, filhas, Pernambi, Brinquinho [o cachorro cheio de carrapatos], todos se escoavam em silêncio. Sabiam por dolorosa experiência pessoal que o ponto acima era o porretinho de sapuva [madeira boa para machucar].”

“Só restava resolver o problema da madeira. Nas suas terras não havia senão pau de foice. Pau de machado, capaz de monjolo, só a peroba da divisa, velha árvore morta que era o marco entre os dois sítios, tacitamente respeitada de lá e cá. Deitá-la-ia por terra sem dar contas ao outro lado – como lhe fizeram à paca.”

“- O dia está ganho, compadre, largue disso e vamos molhar a garganta.

A molhadela da garganta excedeu a quanta bebedeira tinham na memória. Nunes, Maneta e Pernambi confraternizaram num bolo acachaçado, comemorativo do triunfo, até que uma soneira letárgica os derreou pelo chão.”

“Em cada eito de mato, dizia o meu velho, há um pau vingativo que pune a malfeitoria dos homens. Vivi no mato toda a vida, lidei toda casta de árvore, desdobrei desde embaúva e embiruçu até bálsamo, que é raro por aqui. Dormi no estaleiro quantas noites! Homem, fui um bicho-do-mato. E de tanto lidar com paus, fiquei na suposição de que as árvores têm alma, como a gente. (…) Não vê como gemem certos paus ao caírem? E outros como choram tanta lágrima vermelha, que escorre e vira resina?”

PAUMONIÇÃO: “o pau de feitiço. O desgraçado que acerta meter o machado no cerne desse pau pode encomendar a alma p’r’o diabo, que está perdido. Ou estrepado ou de cabeça rachada por um galho seco que despenca de cima, ou mais tarde por artes da obra feita com a madeira, de todo jeito não escapa. Não ‘dianta se precatar: a desgraça peala mesmo, mais hoje, mais amanhã, a criatura marcada. Isto dizia o velho – e eu por mim tenho visto muita coisa. Na derrubada do Figueirão, alembra-se? morreu o filho do Chico Pires. Estava cortando um guamirim quando, de repente, soltou um grito. Acode que acode, o moço estava com o peito varado até as costas. Como foi? Como não foi? Ninguém entendeu aquilo.”

“O cocho despejou a aguaceira – chóó! A munheca bateu firme no pilão – pan!”

“Amarelaram as folhas do milharal, as espigas penderam, maduras. Começou a quebra. Muito impaciente, Nunes debulhou o primeiro jacá recolhido e atochou o pilão. Ai! Não há felicidade completa no mundo. O engenho provou mal. Não rendia a canjica. Desproporcionada ao cocho, a haste não dava o jogo da regra.”

“sova de consertar negro ladrão”

“excomungado do inferno!”

“A cara dos Porungas, anuviada desde o incidente da peroba, refloriu dali por diante nos saudáveis risos escarninhos do despique. As nuvens foram escurentar os céus do Varjão. Era um nunca se acabar de troças e pilhérias de toda ordem. Inventavam traços cômicos, exageravam as trapalhices do mundéu. Enfeitavam-no como se faz ao mastro de São João. Sobre as linhas gerais debuxadas pelo velho, os Porunguinhas iam atando cada qual o seu buquê, de modo a tornar o pobre monjolo uma coisa prodigiosamente cômica. A palavra Ronqueira entrou a girar nas vizinhanças como termo comparativo de tudo quanto é risível ou sem pé nem cabeça.”

“Para acalmar a bílis, Nunes dobrou as doses de cachaça.

(…)

Sempre rentando o pai, somíssimo, Pernambi parecia um velhinho idiota. Não tirava da boca o pito e cada vez batia mais forte no mulherio miúdo.

Brinquinho desnorteara. Sentado nas patas traseiras olhava, inclinando a cabeça, ora para um, ora para outro, sem saber o que pensar da sua gente.”

“Feitiço de pau ou não, o caso foi que o inocente pagou o crime do pecador, como é da justiça bíblica.” “No meio das filhas em grita, o corpinho magro de Pernambi de borco no pilão. Para fora, pendentes, duas pernas franzinas – e o monjolo impassível, a subir e a descer, chóó-pan, pilando uma pasta vermelha de farinha, miolos e pelanca…” “Cavacos saltavam para longe, róseos cavacos da peroba assassina. E lascas. E achas… § Longo tempo durou o duelo trágico da demência contra a matéria bruta. Por fim, quando o monjolo maldito era já um monte escavado de peças em desmantelo, o mísero caboclo tombou por terra, arquejante, abraçado ao corpo inerte do filho. Instintivamente, sua mão trêmula apalpava o fundo do pilão em procura da cabecinha que faltava.”


V. UM SUPLÍCIO MODERNO [A SOLIDÃO DO MARATONISTA-CARTEIRO]

“A humanidade é sempre a mesma cruel chacinadora de si própria, numerem-se os séculos anterior ou posteriormente ao Cristo. Mudam de forma as coisas; a essência nunca muda. Como prova denuncia-se aqui um avatar moderno das antigas torturas: o estafetamento. Este suplício vale o torniquete, a fogueira, o garrote, a polé, o touro de bronze, a empalação, o bacalhau, o tronco, a roda hidráulica de surrar. A diferença é que estas engenharias matavam com certa rapidez, ao passo que o estafetamento prolonga por anos a agonia do paciente.”

“O ingênuo vê no caso honraria e negócio. É honra penetrar na falange gorda dos carrapatos orçamentívoros que pacientemente devoram o país; é negócio lambiscar ao termo de cada mês um ordenado fixo, tendo arrumadinha, no futuro, a cama fofa da aposentadoria.

Note-se aqui a diferença entre os ominosos tempos medievos e os sobreexcelentes da democracia de hoje. O absolutismo agarrava às brutas a vítima e, sem tir-te [aviso] nem habeas-corpos, trucidava-a; a democracia opera com manhas de Tartufo, arma arapucas, mete dentro rodelas de laranja e espera aleivosamente [traiçoeiramente] que, sponte sua [de livre e espontânea vontade], caia no laço o passarinho. Quer vítimas ao acaso, não escolhe. Chama-se a isto – arte pela arte…

Nomeado que é o homem, não percebe a princípio a sua desgraça. Só ao cabo de um mês ou dois é que entra a desconfiar; desconfiança que por graus se vai fazendo certeza, certeza horrível de que o empalaram no lombilho duro do pior matungo das redondezas, com, pela frente, cinco, seis, sete léguas de tortura a engolir por dia, de mala postal à garupa. [não é por ser uma tortura sedentária que o burocrata ‘não-carteiro’ sofre menos – aliás, periga estar em piores lençóis justamente por isso… não respira o ar fresco da República dos automotores e fuligem… Bem, de toda forma o princípio da repetição acéfala segue inalterado. Sempre um próximo memorando…]

“Para o comum dos mortais, uma légua é uma légua; é a medida duma distância que principia aqui e acaba lá. Quem viaja, feito o percurso, chega e é feliz.

As léguas do estafeta, porém, mal acabam voltam da capo¹, como nas músicas.”

¹ Abreviação de capotasto, termo importado das óperas italianas, provavelmente um ancestral do microfone, que ampliava o alcance sonoro de alguns instrumentos, mas cujo nome é estranho a todos nós seres nascidos no alvorecer do século XXI… Podemos dizer, numa alegoria mais atemporal: as léguas do estafeta, assim que cumpridas, renascem das cinzas, isto é, reverberam.

“Teia de Penélope, rochedo de Sísifo, há de permeio entre o ir e o vir a má digestão do jantar requentado e a noite mal dormida; e assim um mês, um ano, dois, três, cinco, enquanto lhes restarem, a ele nádegas, e ao sendeiro lombo.” Substituíram os pangarés quadrúpedes pelos pangarés bípedes de carteira B (office-boys)…

“Mal apeia, derreado, com o coranchim em fogo, ao termo dos trinta e seis mil metros da caminheira, come lá o mau feijão, dorme lá a má soneca e a aurora do dia seguinte estira-lhe à frente, à guisa de <Bom dia!>, os mesmos trinta e seis mil metros da véspera, agora espichados ao contrário…”

UM DIA COMUM NA VIDA DE ULISSES: Mal se levanta para um intervalo, o cu ardendo, ao termo das 4h contínuas da labuta diurna, come lá o macarrão com salada e o repolho gaseificadores, ouve seus dois álbuns de música que consegue no intervalo legalmente instituído em sua conta Spotify Premium (conservado a duras penas no cartão quase estourado), já tem de, antes da ginástica laboral (assine aqui), reiniciar na mesma jornada odisséica vespertina, sem tirar nem pôr… E amanhã o mesmo expediente, o mesmo metrô, o mesmo sistema, os mesmos lengalengas de repartição…

“Dá-lhe o Estado – o mesmo que custeia enxundiosas taturanas burocráticas a contos por mês, e baitacas parlamentares a 200 mil réis por dia – dá-lhe o generoso Estado… cem mil réis mensais. Quer dizer <um real> por nove braças de tormento. Com um vintém paga-lhe trezentos e trinta metros de suplício. Vem a sair a sessenta réis o quilômetro de martírio. Dor mais barata é impossível.

O estafeta entra a definhar de canseira e fome. Vão-se-lhe as carnes, as bochechas encovam, as pernas viram parênteses dentro dos quais mora a barriga do desventurado rocim.”

“Pelos fins de maio, à entrada do frio, é entanguido como um súdito de Nicolau exilado nas Sibérias que devora as léguas infernais.” “O patrão-governo pressupõe que ele é de ferro e suas nádegas são de aço; que o tempo é um permanente céu com <brisas fagueiras> ocupadas em soprar sobre os caminhantes os olores da <balsamina em flor>.” “quando há crises financeiras e lhe lembram economias, corta seus cinco, seus dez mil réis no pingue ordenado, para que haja sobras permitidoras d’ir à Europa um genro em comissão de estudos sobre <a influência zigomática do periélio solar no regime zaratústrico das democracias latinas>.”

“Depois de demorada viagem, o papelório chega a um gabinete onde impa [despacha empertigado] em secretária de imbuia [marcenaria de luxo], fumegando o seu charuto, um sujeito de boas carnes e ótimas cores. Este vence dois contos de réis por mês [vinte vezes o carteiro]; é filho d’algo; é cunhado, sogro ou genro d’algo; entra às onze e sai às três, com folga de permeio para uma <batida> no frege da esquina.

O canastrão corre os olhos mortiços de lombeira [modorra] por sobre o papel e grunhe:

– Estes estafetas, que malandros!”

estafetadopeloestressesendoexploradoacadadiaestaferradonãoestaránafestaoestafetataissãoasfasesinfetasdoserviçofétido

“O primeiro ato do vencedor foi correr a vassoura do Olho da Rua em tudo quanto era olhodarruável em matéria de funcionalismo público. Entre os varridos estava a gente do correio, inclusive o estafeta”

“Além do topete tinha Biriba o sestro [vício] do <sim senhor> alçado às funções de vírgula, ponto-e-vírgula, dois-pontos e ponto final de todas as parvoiçadas emitidas pelo parceiro; e às vezes, pelo hábito, quando o freguês parando de falar entrava a comer, continuava ele escandindo a <sim senhores> a mastigação do bolinho filado.”

“Que lhe daria o chefe?

No antegozo da pepineira [farra] iminente, viveu a rebolar-se em cama de rosas até que rebentou sua nomeação para o cargo de estafeta.

Sem queda para aquilo, quis relutar, pedir mais; na conferência que teve com o chefe, entretanto, as objeções que lhe vinham à boca transmutavam-se no habitual <sim senhor>, de modo a convencer o coronel de que era aquilo o seu ideal.”

“Iniciou Biriba o serviço: seis léguas diárias a fazer hoje e a desfazer amanhã, sem outra folga além do último dia dos meses ímpares.”


VI. (O) MEU CONTO DE MAUPASSANT

“Conversavam no trem dois sujeitos. Aproximei-me e ouvi:

(…)

– Por que Maupassant e não Kipling, por exemplo?

– Porque a vida é amor e morte, e a arte de Maupassant é nove em dez um enquadramento engenhoso do amor e da morte. Mudam-se os cenários, variam os atores, mas a substância persiste – o amor, sob a única face impressionante, a que culmina numa posse violenta de fauno incendido de luxúria, e a morte, o estertor da vida em transe, o quinto ato, o epílogo fisiológico. A morte e o amor, meu caro, são os dois únicos momentos em que a jogralice da vida arranca a máscara e freme num delírio trágico.

– (…)

– Não te rias. (…) Só há grandeza, em suma, e <seriedade>, quando cessa de agir o pobre jogral que é o homem feito, guiado e dirigido por morais, religiões, códigos, modas e mais postiços de sua invenção – e entra em cena a natureza bruta.

– A propósito de quê tanta filosofia, com este calor de janeiro?…”

– CONTAS + CONTOS

“Meu caro, aquele pobre Oscar Fingall O’Flahertie Wills Wilde disse muita coisa, quando disse que a vida sabe melhor imitar a arte do que a arte sabe imitar a vida.”


VII. “POLLICE VERSO”

“Hão de duvidar os naturalistas estremes que o homem dissesse dissecar. Um coronel indígena falar assim com este rigor de glótica é coisa inadmissível aos que avaliam o gênero inteiro pela meia dúzia de pafurícios [neologismo lobatiano] agaloados do seu conhecimento. Pois disse. Este coronel Gama abria exceção à regra; tinha suas luzes, lia seu jornal, devorara em moço o Rocambole [du Terrail], as Memórias de um Médico [Dumas] e acompanhava debates da Câmara com grande admiração pelo Rui Barbosa, o Barbosa Lima, o Nilo e outros. Vinha-lhe daí um certo apuro na linguagem, destoante do achavascado [rústico] ambiente glóssico da fazenda, onde morava.”

“Era às escondidas que <depenava> moscas, brinquedo muito curioso, consistente em arrancar-lhes todas as pernas e asas para gozar o sofrimento dos corpinhos inertes. Aos grilos cortava as saltadeiras, e ria-se de ver os mutilados caminharem como qualquer bichinho de somenos.”

“Entrou nesse período para um colégio, e deste pulou para o Rio, matriculado em medicina. O emprego que lá deu aos seis anos do curso soube-o ele, os amigos e as amigas. Os pais sempre viveram empulhados, crentes de que o filho era uma águia a plumar-se, futuro Torres Homem de Itaoca [a cidade oficial do Jeca], onde, vendida a fazenda, então moravam. Nesta cidade tinham em mente encarreirar o menino, para desbanque dos quatro esculápios [Esculápio: Deus da Medicina] locais, uns onagros [ou ônagros, jumentos selvagens], dizia o coronel, cuja veterinária rebaixava os itaoquenses à categoria de cavalos.

Pelas férias o doutorando aparecia por lá, cada vez <mais outro>, desempenado, com tiques de carioca, <ss> sibilantes, roupas caras e uns palavreados técnicos de embasbacar.”

“Não se lhe descreve aqui a cara, porque retratos por meio de palavras têm a propriedade de fazer imaginar feições às vezes opostas às descritas.”

“No queixo trazia barba de médico francês, coisa que muito avulta a ciência do proprietário. Doentes há que entre um doutor barbudo e um glabro, ambos desconhecidos, pegam sem tir-te no peludo, convictos de que pegam no melhor.”

<Isto aqui, contava em carta aos colegas do Rio, é um puro degredo. Clínica escassa e mal pagante, sem margem para grandes lances, e inda assim repartida por quatro curandeiros que se dizem médicos, perfeitas vacas de Hipócrates, estragadores de pepineira com suas consultinhas de cinco mil réis. O cirurgião da terra é um Doyen [o mais respeitado de um campo do saber, gíria; geralmente idoso, guru; possivelmente originado do grande pintor francês do século XVIII] de sessenta anos, emérito extrator de bichos-de-pé e cortador de verrugas com fio de linha. Dá iodureto [iodeto, ligação do iodo e metais] a todo o mundo e tem a imbecilidade de arrotar ceticismo, dizendo que o que cura é a Natureza. Estes rábulas é que estragam o negócio>

“Negócio, pepineira, grandes lances – está aqui a psicologia do novo médico. Queria pano verde para as boladas gordas.”

<Não há cá mulheres, nem gente com quem uma pessoa palestre. Uma pocilga! As boas pândegas do nosso tempo, hein?>

Yvonne voltara à pátria, deixando cá a meia dúzia de amantes que depenara a morrerem de saudades dos seus encantos. Antes de ir-se, deu a cada parvo uma estrelinha do céu, para que, a tantas, se encontrassem nela os amorosos olhares. Os seis idiotas todas as noites ferravam os olhos, um no <Taureau> (ela distribuíra as constelações em francês), outro na <Écrevisse>, outro na <Chevelure de Bérenice>, o quarto, no <Bélier>, o quinto em <Aritarés>, e o derradeiro na <Épi de la Vièrge>. A garota morria de rir no colo dum apache monmartrino, contando-lhe a história cômica dos seis parvos brasileiros e das seis constelações respectivas. Liam juntos as seis cartas recebidas a cada vapor, nas quais os protestos amorosos em temperatura de ebulição faziam perdoar a ingramaticalidade do francês antártico. E respondiam de colaboração, em carta circular, onde só variava o nome da estrela e o endereço. Esta circular era o que havia de terno. Queixava-se a rapariga de saudades, <essa palavra tão poética que fôra aprender no Brasil, o belo país das palmeiras, do céu azul, e dos michês>. Acoimava-os de ingratos, já em novos amores, ao passo que a pobrezinha, solitária e triste <comme la juriti>, consagrava os dias a rememorar o doce passado. Eis explicada a razão pela qual, nas noites límpidas, ficava Inacinho à janela, pensativo, de olhos postos na <Chevelure de Bérenice>.”

“– Uma bestinha! – dizia um. – Eu fico pasmado mas é de saírem da Faculdade cavalgaduras daquele porte! É médico no diploma, na barbicha e no anel do dedo. Fora d’aí, que cavalo!

– E que topete! – acrescentava outro. – Presumido e pomadista como não há segundo. Não diz humores ou sífilis; é mal luético. Eu o que queria era pilhá-lo numa conferência, para escachar…”

<Sem auscultação estetoscópica nada posso dizer. Voltarei mais tarde.>

– É uma pericardite aguda agravada por uma flegmasia hepático-renal. O doente arregalou o olho. Nunca imaginara que dentro de si morassem doenças tão bonitas, embora incompreensíveis.

– E é grave doutor? – perguntou a mulher, assustada.

– É e não é! – respondeu o sacerdote.”

“Ora, o major tinha trezentas apólices… Dependia pois da sua artimanha malabarizar aquele fígado, aquele coração, aquelas palavras gregas e, num prestidigitar manhoso, reduzir tudo a uns tantos contos de réis bem sonantes.”

“Fez os cálculos: trinta visitas, trinta injeções e tal e tal: três contos. Uma miséria! Se morresse, já o caso mudava de figura, poderia exigir vinte ou trinta. Era costume dos tempos fazerem-se os médicos herdeiros dos clientes. Serviços pagos em caso de cura aí com centenas de mil réis, em caso de morte reputavam-se em contos (milhões de réis).

Têm as idéias para escondê-las a caixa craniana, o couro cabeludo, a grenha: isso por cima; pela frente têm a mentira do olhar e a hipocrisia da boca. Assim entrincheiradas, elas, já de si imateriais, ficam inexpugnáveis à argúcia alheia. E vai nisso a pouca de felicidade existente neste mundo sublunar. Fosse possível ler nos cérebros claros como se lê no papel e a humanidade crispar-se-ia de horror ante si própria…”

“Primeira hipótese:

Cura do major = três contos.

Três contos = Itaoca, pasmaceira, etc…

Segunda hipótese:

Morte do major = trinta contos.

Trinta contos = Paris, Yvonne, <Bois>…”

“ilusões, farofas que a idade cura…”

<Vou diariamente à Sorbonne ouvir as lições do grande Doyen e opero em três hospitais. Voltarei não sei quando. Fico por cá durante os 35 contos, ou mais, se o pai entender de auxiliar-me neste aperfeiçoamento de estudos.>

A Sorbonne é o apartamento em Montmartre onde compartilha com o apache da Yvonne o dia da rapariga. Os três hospitais são os três cabarés mais à mão. Não obstante, o pai cismou naquilo cheio d’orgulho, embora pesaroso: não estar viva a Joaquininha para ver em que altura pairava o Nico – o Nico do sanhaço estripado… Em Paris! Na Sorbonne!… Discípulo querido do Doyen, o grande, o imenso Doyen!…”


VIII. BUCÓLICA

“Que ar! A gente das cidades, afeita a sorver um indecoroso gás feito de pó em suspensão num misto de mau azoto e pior oxigênio, ignora o prazer sadio que é sentir os pulmões borbulhantes deste fluido vital em estado de virgindade.”


IX. O MATA-PAU

“- Que raio de árvore é esta? – pergunta ele ao capataz, pasmado mais uma vez.

E tem razão de parar, admirar e perguntar, porque é duvidoso existir naquelas sertanias exemplar mais truculento da árvore assassina.

Eu, de mim, confesso, fiz as três coisas. O camarada respondeu à terceira:

– Não vê que é um mata-pau.

– E que vem a ser o mata-pau?

– Não vê que é uma árvore que mata outra. Começa, quer ver como? – disse ele escabichando as frondes com o olhar agudo em procura dum exemplar típico. Está ali um!

– Onde? – perguntei, tonto.

– Aquele fiapinho de planta, ali no gancho daquele cedro – continuou o cicerone, apontando com dedo e beiço uma parasita mesquinha grudada na forquilha de um galho, com dois filamentos escorridos para o solo.

– Começa assinzinho, meia dúzia de folhas piquiras; bota p’ra baixo esse fio de barbante na tenção de pegar a terra. E vai indo, sempre naquilo, nem p’ra mais nem p’ra menos, até que o fio alcança o chão. E vai então o fio vira-raiz e pega a beber a sustância da terra. A parasita cria fôlego e cresce que nem embaúva. O barbantinho engrossa todo dia, passa a cordel, passa a corda, passa a pau de caibro e acaba virando tronco de árvore e matando a mãe, como este guampudo aqui – concluiu, dando com o cabo do relho no meu mata-pau.

– Com efeito! – exclamei admirado. – E a árvore deixa?

– Que é que há de fazer? Não desconfia de nada, a boba. Quando vê no seu galho uma isca de quatro folhinhas, imagina que é parasita e não se precata. O fio, pensa que é cipó. Só quando o malvado ganha alento e garra de engrossar, é que a árvore sente a dor dos apertos na casca. Mas é tarde. O poderoso daí por diante é o mata-pau. A árvore morre e deixa dentro dele a lenha podre.

Era aquilo mesmo! O lenho gordo e viçoso da planta facinorosa envolvia um tronco morto, a desfazer-se em carcoma. Viam-se por ele arriba, intervalados, os terríveis cíngulos [cinto, fôrca] estranguladores; inúteis agora, desempenhada já a missão constritora, jaziam frouxos e atrofiados.

Imaginação envenenada pela literatura, pensei logo nas serpentes de Laocoonte, na víbora aquecida no seio do homem da fábula, nas filhas do rei Lear, em todas as figuras clássicas da ingratidão. Pensei e calei, tanto o meu companheiro era criatura simples, pura dos vícios mentais que os livros inoculam.”

“O melhor dela evaporou-se, a frescura, o correntio, a ingenuidade de um caso narrado por quem nunca aprendeu a colocação dos pronomes e por isso mesmo narra melhor que quantos por aí sorvem literaturas inteiras, e gramáticas, na ânsia de adquirir o estilo. Grandes folhetinistas andam por este mundo de Deus perdidos na gente do campo, ingramaticalíssima, porém pitoresca no dizer como ninguém.”

Elesbão trazia d’olho uma menina das redondezas, filha do balaieiro João Poca, a Rosinha, bilro sapiroquento [pau pequeno cheio de inflamações, se fosse possível traduzir literalmente!] de treze anos, feiosa como um rastolho [pêra].”

“Laranjeira azeda não dá laranja-lima.”

“Rosa só o era no nome. No corpo, simples botão inverniço, desses que melam aos frios extemporâneos de maio.

Olhos cozidos e nariz arrebitado, tal qual a mãe. Feia, mas da feiúra que o tempo às vezes conserta. Talvez se fiasse nisso o noivo.”

“Por esse tempo navegava Rosa na casa dos trinta anos. Como a não estragaram filhos, nem se estragou ela em grosseiros trabalhos de roça, valia muito mais do que em menina. O tempo curou-lhe a sapiroca, e deu-lhe carnes a boa vida. De tal forma consertou que todo o mundo gabava o arranjo.”

“Suas relações com o Ruço [filho adotivo], maternais até ali, principiaram a mudar de rumo, como quer que espigasse em homem o menino. Por fim degeneraram em namoro – medroso no começo, descarado ao cabo. A má casta das Pocas, desmentida no decurso da primavera, reafirmava-se em plena sazão calmosa. O verão das Pocas! Que forno…

Tudo transpira. Transpirou nas redondezas a feia maromba daqueles amores. Boas línguas, e más, boquejavam o quase incesto.

Quem de nada nunca suspeitou foi o honradíssimo Elesbão; e como na porta dos seus ouvidos paravam os rumores do mundo, a vida das três criaturas corria-lhes na toada mansa a que se dá o nome de felicidade.

Foi quando caiu de cama o pai de Elesbão, doente de velhice. Mandou chamar o filho e falou-lhe com voz de quem está com o pé na cova:

– Meu filho, abra os olhos com a Poca…

– Por que fala assim, meu pai?

O velho ouvira o zunzum da má vida; vacilava, entretanto, em abrir os olhos ao empulhado. Correu a mão trêmula pela cabeça do filho, afagou-a e morreu sem mais palavra. Sempre fôra amigo de reticências, o bom velho.

Elesbão regressou ao sítio com aquele aviso a verrumar-lhe os miolos. Passou dias de cara amarrada, acastelando hipóteses.” “Não se sabe se houve concerto entre os amásios. Mas Elesbão morreu. E como!” “Descobriram-lhe o cadáver pela manhã, bem rente ao mata-pau. A justiça, coitadinha, apalpou daqui e dali, numa cegueira… Desconfiou do Ruço – mas cadê provas? Era o Ruço mais fino que o delegado, o promotor, o juiz – mais até que o vigário da vila, um padre gozador da fama de enxergar através das paredes…”

“Viviam como filho e mãe, dizia ela; como marido e mulher, resmungava o povo.

O sítio, porém, entrou logo a desmedrar. Comiam do plantado, sem lembrança de meter na terra novas sementes.

O moço ambicionava vender as benfeitorias para mergulhar no Oeste, e como Rosa relutasse deu de maltratá-la.

Estes amores serôdios são como a vide: mais judiam deles, mais reviçam. Às brutalidades do Ruço respondia a viúva com redobros de carinho. Seu peito maduro, onde o estio no fim anunciava o inverno próximo, chamejava em fogo bravo, desses que roncam nas retranças dos taquaruçuzais. E isso vingava Elesbão, esse amor sem jeito, sem conta, sem medida, duas vezes criminoso sobre sacrílego e, o que era pior, aborrecido pelo facínora, já farto.

– Coroca! Sapicuá de defunto! Cangalha velha!

Não havia insulto com o pião do veneno plantado na nota da velhice que lhe não desfechasse, o monstro.

Rosa depereceu a galope. Adeus, gordura! Boniteza outoniça, adeus! Saias a ruflar tesas de goma, pericote luzidio recendente a lima, quando mais?

– O Ruço dá cabo dela, como deu cabo do marido – e é bem-feito.

Voz do povo…”

“Foi feliz, Rosa. Enlouqueceu no momento preciso em que seu viver ia tornar-se puro inferno.”

“Não é só no mato que há mata-paus!…”


X. BOCATORTA

Vargas, com ojeriza velha ao mísero Bocatorta, não perdia ensanchas de lhe atribuir malefícios e de estumar o patrão a corrê-lo das terras que aquilo, Nossa Senhora! até enguiçava uma fazenda…

Interessado, o moço indagou da estranha criatura.

– Bocatorta é a maior curiosidade da fazenda, respondeu o major. Filho duma escrava de meu pai, nasceu, o mísero, disforme e horripilante como não há memória de outro. Um monstro, de tão feio. Há anos que vive sozinho, escondido no mato, donde raro sai e sempre de noite. O povo diz dele horrores – que come crianças, que é bruxo, que tem parte com o demo. Todas as desgraças acontecidas no arraial correm-lhe por conta. Para mim, é um pobre-diabo cujo crime único é ser feio demais. Como perdeu a medida, está a pagar o crime que não cometeu…”

“- Você exagera, Vargas. Nem o diabo é tão feio assim, criatura de Deus!”

“Bocatorta representara papel saliente em sua imaginação. Pequenita, amedrontavam-na as mucamas com a cuca, e a cuca era o horrendo negro. Mais tarde, com ouvir às crioulinhas todos os horrores correntes à conta dos seus bruxedos, ganhou inexplicável pavor ao notâmbulo. Houve tempo no colégio em que, noites e noites a fio, o mesmo pesadelo a atropelou. Bocatorta a tentar beijá-la, e ela, em transes, a fugir. Gritava por socorro, mas a voz lhe morria na garganta. Despertava arquejante, lavada em suores frios. Curou-a o tempo, mas a obsessão vincara fundos vestígios em su’alma.”

“A maturação do espírito em Cristina desbotara a vivacidade nevrótica dos terrores infantis. Inda assim vacilava.

Renascia o medo antigo, como renasce a encarquilhada rosa de Jericó ao contato de uma gota d’água. Mas vexada de aparecer aos olhos do noivo tão infantilmente medrosa, deliberou que iria; desde esse instante, porém, uma imperceptível sombra anuviou-lhe o rosto.

Ao jantar foram o assunto as novidades do arraial – eternas novidades de aldeias, o Fulano que morreu, a Sicrana que casou. Casara um boticário e morrera uma menina de 14 anos, muito chegada à gente do major. Particularmente condoída, Don’Ana não a tirava da idéia.”

DANA SCULLY DE CALÇAS…: “Corriam no arraial rumores macabros. No dia seguinte ao enterramento o coveiro topou a sepultura remexida, como se fôra violada durante a noite; e viu na terra fresca pegadas misteriosas de uma <coisa> que não seria bicho nem gente deste mundo. Já duma feita sucedera caso idêntico por ocasião da morte da Sinhazinha Esteves; mas todos duvidaram da integridade dos miolos do pobre coveiro sarapantado. Esses incréus não mofavam agora do visionário, porque o padre e outras pessoas de boa cabeça, chamadas a testemunhar o fato, confirmavam-no.

Imbuído do ceticismo fácil dos moços da cidade, Eduardo meteu a riso a coisa muita fortidão de espírito.

– A gente da roça duma folha d’embaúva pendurada no barranco faz logo, pelo menos, um lobisomem e três mulas-sem-cabeça. Esse caso do cemitério: um cão vagabundo entrou lá e arranhou a terra. Aí está todo o grande mistério!”

…E O NECESSÁRIO SPOOKY MULDER: “Mas o major, esse não piou sim nem não. A experiência da vida ensinara-lhe a não afirmar com despotismo, nem negar com <oras> – Há muita coisa estranha neste mundo… – disse, traduzindo involuntariamente a safada réplica de Hamlet ao cabeça forte do Horácio.”

“Donaire, elegância, distinção… pintam lá vocábulos esbeiçados pelo uso esse punhado de quês particularíssimos cuja soma a palavra <linda> totaliza?

Lábios de pitanga, a magnólia da pele acesa em rosas nas faces, olhos sombrios como a noite, dentes de pérola… as velhas tintas de uso em retratos femininos desde a Sulamita não pintam melhor que o <linda!> dito sem mais enfeites além do ponto de admiração.

Vê-la mordiscando o hastil duma flor de catingueiro colhida à beira do caminho, ora risonha, ora séria, a cor das faces mordida pelo vento frio, madeixas louras a brincarem-lhe nas têmporas, vê-la assim formosa no quadro agreste duma tarde de junho, era compreender a expressão dos roceiros: Linda que nem uma santa.

Olhos, sobretudo, tinha-os Cristina de alta beleza. Naquela tarde, porém, as sombras de sua alma coavam neles penumbras de estranha melancolia. Melancolia e inquietação. O amoroso enlevo de Eduardo esfriava amiúde ante suas repentinas fugas. Ele a percebia distante, ou pelo menos introspectiva em excesso, reticência que o amor não vê de boa cara. E à medida que caminhavam recrescia aquela esquisitice. Um como intáctil morcego diabólico riscava-lhe a alma de voejos pressagos. Nem o estimulante das brisas ásperas, nem a ternura do noivo, nem o <cheiro de natureza> exsolvido da terra, eram de molde a esgarçar a misteriosa bruma de lá dentro.

Eduardo interpelou-a:

– Que tens hoje, Cristina? Tão sombria…

E ela, num sorriso triste:

– Nada!… Por quê?

Nada… É sempre nada quando o que quer que é lucila avisos informes na escuridão do subconsciente, como sutilíssimos ziguezagues de sismógrafo em prenúncio de remota comoção telúrica. Mas essas nadas são tudo!…”

“Bocatorta excedeu a toda pintura. A hediondez personificara-se nele, avultando, sobretudo, na monstruosa deformação da boca. Não tinha beiços, e as gengivas largas, violáceas, com raros cotos de dentes bestiais fincados às tontas, mostravam-se cruas, como enorme chaga viva. E torta, posta de viés na cara, num esgar diabólico, resumindo o que o feio pode compor de horripilante. Embora se lhe estampasse na boca o quanto fosse preciso para fazer daquela criatura a culminância da ascosidade, a natureza malvada fôra além, dando-lhe pernas cambaias e uns pés deformados que nem remotamente lembravam a forma do pé humano. E olhos vivíssimos, que pulavam das órbitas empapuçadas, veiados de sangue na esclerótica amarela. E pele grumosa, escamada de escaras cinzentas. Tudo nele quebrava o equilíbrio normal do corpo humano, como se a teratologia [ramo da Medicina que estuda de aberrações, “monstrologia”] caprichasse em criar a sua obra-prima.”

TERATOLOGIA DO DEMASIADO HUMANO #SugestõesdeTítulosdeLivros

“No dia seguinte amanheceu febril, com ardores no peito e tremuras amiudadas. Tinha as faces vermelhas e a respiração opressa.

O rebuliço foi grande na casa.

Eduardo, mordido de remorsos, compulsava com mão nervosa um velho Chernoviz, tentando atinar com a doença de Cristina; mas perdia-se sem bússola no báratro das moléstias. Nesse em meio, Don’Ana esgotava o arsenal da medicina anódina dos símplices caseiros.

O mal, entretanto, recalcitrava às chasadas e sudoríferos. Chamou-se o boticário da vila. Veio a galope o Eusébio Macário e diagnosticou pneumonia.

Quem já não assistiu a uma dessas subitâneas desgraças que de golpe se abatem, qual negro avejão de presa, sobre uma família feliz, e estraçoam tudo quanto nela representa a alegria, e esperança, o futuro?

Noites em claro, o rumor dos passos abafados… E o doente a piorar… O médico da casa apreensivo, cheio de vincos na testa… Dias e dias de duelo mudo contra a moléstia incoercível… A desesperança, afinal, o irremediável antolhado iminente; a morte pressentida de ronda ao quarto…

Ao oitavo dia Cristina foi desenganada; no décimo o sino do arraial anunciou o seu prematuro fim.”


XI. O COMPRADOR DE FAZENDAS

“As capoeiras substitutas das matas nativas revelavam pela indiscrição das tabocas a mais safada das terras secas. Em tal solo a mandioca bracejava a medo varetinhas nodosas; a cana-caiana assumia aspecto de caninha, e esta virava um taquariço magrela dos que passam incólumes entre os cilindros moedores.”

Zico, o filho mais velho, saíra-lhes um pulha, amigo de erguer-se às dez, ensebar a pastinha [circular à toa] até às onze e consumir o resto do dia em namoricos mal-azarados.

Afora este malandro tinham a Zilda, então nos dezessete, menina galante, porém sentimental mais do que manda a razão e pede o sossego da casa. Era um ler Escrich [espanhol, séc. XIX], a moça, e um cismar amores de Espanha!…

Em tal situação só havia uma aberta: vender a fazenda maldita para respirar a salvo de credores. Coisa difícil, entretanto, em quadra de café a cinco mil réis, botar unhas num tolo das dimensões requeridas. Iludidos por anúncios manhosos alguns pretendentes já haviam abicado ao Espigão; mas franziam o nariz, indo-se a arrenegar da pernada sem abrir oferta.

– De graça é caro! – cochichavam de si para consigo.

O redemoinho capilar do Moreira, a cabo de coçadelas, sugeriu-lhe um engenhoso plano mistificatório: entreverar de caetés, cambarás, unhas-de-vaca e outros padrões de terra boa, transplantados das vizinhanças, a fímbria das capoeiras e uma ou outra entrada acessível aos visitantes.

Fê-lo, o maluco, e mais: meteu em certa grota um pau-d’alho [trepadeira de cheiro forte] trazido da terra roxa, e adubou os cafeeiros margeantes ao caminho suficiente para encobrir a mazela do resto.

Onde um raio de sol denunciava com mais viveza um vício da terra, ali o alucinado velho botava a peneirinha…”

“Como lhes é suspeita a informação dos proprietários, costumam os pretendentes interrogar à socapa os encontradiços. Ali, se isso acontecia – e acontecia sempre, porque era Moreira em pessoa o maquinista do acaso – havia diálogos desta ordem:

– Geia por aqui?

– Coisinha, e isso mesmo só em ano brabo.

– O feijão dá bem?

– Nossa Senhora! Inda este ano plantei 5 quartas e malhei 50 alqueires. E que feijão!

– Berneia o gado?

– Qual o quê! Lá um ou outro carocinho de vez em quando. Para criar, não existe terra melhor. Nem erva nem feijão-bravo [planta que mata o gado]. O patrão é porque não tem força. Tivesse ele os meios e isto virava um fazendão.”

“É preciso, filha! Às vezes uma coisa de nada engambela um homem e facilita um negócio. Manteiga é graxa e a graxa engraxa!”

“Na roça, o ruge e o casamento saem do mesmo oratório.”

“- O canastrão? Pff! Raça tardia, meu caro senhor, muito agreste. Eu sou pelo Poland Chine. Também não é mau, não, o Large Black. Mas o Poland! Que precocidade! Que raça!

Moreira, chucro na matéria, só conhecedor das pelhancas famintas, sem nome nem raça, que lhe grunhiam nos pastos, abria insensivelmente a boca.

– Como em matéria de pecuária bovina – continuou Trancoso – tenho para mim que, de Barreto a Prado, andam todos erradíssimos. Pois não! Er-ra-dís-si-mos! Nem seleção, nem cruzamento. Quero a adoção i-me-di-a-ta das mais finas raças inglesas, o Polled Angus, o Red Lincoln. Não temos pastos? Façamo-los. Plantemos alfafa. Penemos. Ensilemos.”

“- Impossível, meu caro, não monto em seguida às refeições; dá-me cefalalgia.

Zilda corou. Zilda corava sempre que não entendia uma palavra.

– À tarde sairemos, não tenho pressa. Prefiro agora um passeiozinho pedestre pelo pomar, a bem do quilo.

Enquanto os dois homens em pausados passos para lá se dirigiam, Zilda e Zico correram ao dicionário.

– Não é com s – disse o rapaz.

– Veja com C – alvitrou a menina.

Com algum trabalho encontraram a palavra cefalalgia.

– Dor de cabeça! Ora! Uma coisa tão simples…”

“- Este cri-cri de grilos, como é encantador! Eu adoro as noites estreladas, o bucólico viver campesino, tão sadio e feliz…

– Mas é muito triste!… – aventurou Zilda.

– Acha? Gosta mais do canto estridente da cigarra, modulando cavatinas em plena luz? – disse ele, amelaçando a voz. – É que no seu coraçãozinho há qualquer nuvem a sombreá-lo…”

“- O senhor é um poeta! – exclamou Zilda a um regorjeio dos mais sucados.

– Quem o não é debaixo das estrelas do céu, ao lado duma estrela da terra?

– Pobre de mim! – suspirou a menina, palpitante.

Também do peito de Trancoso subiu um suspiro. Seus olhos alçaram-se a uma nuvem que fazia no céu as vezes da Via Láctea, e sua boca murmurou em solilóquio um rabo-d’arraia desses que derrubam meninas.

– O amor!… A Via Láctea da vida!… O aroma das rosas, a gaze da aurora! Amar, ouvir estrelas… Amai, pois só quem ama entende o que elas dizem.

Era zurrapa de contrabando; não obstante, ao paladar inexperto da menina soube a fino moscatel. Zilda sentiu subir à cabeça um vapor. Quis retribuir. Deu busca aos ramilhetes retóricos da memória em procura da flor mais bela. Só achou um bogari humílimo:

– Lindo pensamento para um cartão-postal!

Ficaram no bogari; o café com bolinhos de frigideira veio interromper o idílio nascente. Que noite aquela! Dir-se-ia que o anjo da bonança distendera suas asas de ouro por sobre a casa triste. Via Zilda realizar-se todo o Escrich deglutido. Dona Isaura gozava-se da possibilidade de casá-la rica. Moreira sonhava quitações de dívidas, com sobras fartas a tilintar-lhe no bolso.”

“Só Trancoso dormiu o sono das pedras, sem sonhos nem pesadelos. Que bom é ser rico!”

“Eu nunca vi Moreira que não fosse palerma e sarambé. É do sangue. Você não tem culpa.

Amuaram um bocado; mas a ânsia de arquitetar castelos com a imprevista dinheirama varreu para longe a nuvem. Zico aproveitou a aura para insistir nos 3 contos do estabelecimento – e obteve-os. Dona Isaura desistiu da tal casinha. Lembrava agora outra maior, em rua de procissão – a casa do Eusébio Leite.

– Mas essa é de 12 contos, advertiu o marido.

– Mas é outra coisa que não aquele casebre! Muito mais bem repartida. Só não gosto da alcova pegada à copa; escura…

– Abre-se uma clarabóia.

– Também o quintal precisa de reforma; em vez do cercado das galinhas…

Até noite alta, enquanto não vinha o sono, foram remendando a casa, pintando-a, transformando-a na mais deliciosa vivenda da cidade. Estava o casal nos últimos retoques, dorme-não-dorme, quando Zico bateu à porta.

– Três contos não bastam, papai, são precisos 5. Há a armação, de que não me lembrei, e os direitos, e o aluguel da casa, e mais coisinhas…

Entre dois bocejos, o pai concedeu-lhe generosamente 6.

E Zilda? Essa vogava em alto-mar dum romance de fadas. Deixemo-la vogar.”

“- Vejam vocês! – disse Moreira, resumindo a opinião geral. – Moço, riquíssimo, direitão, instruído como um doutor e no entanto amável, gentil, incapaz de torcer o focinho como os pulhas que cá têm vindo. O que é ser gente!

À velha agradara sobretudo a sem-cerimônia do jovem capitalista. Levar ovos e carás! Que mimo!

Todos concordaram, louvando-o cada um a seu modo.

E assim, mesmo ausente, o gentil ricaço encheu a casa durante a semana inteira.

Mas a semana transcorreu sem que viesse a ambicionada resposta. E mais outra. E outra ainda.

Escreveu-lhe Moreira, já apreensivo e nada. Lembrou-se dum parente morador na mesma cidade e endereçou-lhe carta pedindo que obtivesse do capitalista a solução definitiva. Quanto ao preço, abatia alguma coisa. Dava a fazenda por 55, por 50 e até por 40, com criação e mobília.

O amigo respondeu sem demora. Ao rasgar do envelope, os 4 corações da Espiga pulsaram violentamente: aquele papel encerrava o destino de todos quatro.

Dizia a carta: <Moreira. Ou muito me engano ou estás iludido. Não há por aqui nenhum Trancoso Carvalhais capitalista. Há o Trancosinho, filho de Nhá Veva, vulgo Sacatrapo. É um espertalhão que vive de barganhas e sabe iludir aos que o não conhecem. Ultimamente tem corrido o Estado de Minas, de fazenda em fazenda, sob vários pretextos. Finge-se às vezes comprador, passa uma semana em casa do fazendeiro, a caceteá-lo com passeios pelas roças e exames de divisas; come e bebe do bom, namora as criadas, ou a filha, ou o que encontra – é um vassoura de marca! – e no melhor da festa some-se. Tem feito isto um cento de vezes, mudando sempre de zona. Gosta de variar de tempero, o patife. Como aqui Trancoso só há este, deixo de apresentar ao pulha a tua proposta. Ora o Sacatrapo a comprar fazenda! Tinha graça…>”

“Todas as passagens trágicas dos romances lidos desfilaram-lhe na memória; reviu-se na vítima de todos eles. E dias a fio pensou no suicídio.

Por fim, habituou-se a essa idéia e continuou a viver.

Teve azo de verificar que isso de morrer de amores, só em Escrich.

Acaba-se aqui a história – para a platéia; para as torrinhas segue ainda por meio palmo. As platéias costumam impar umas tantas finuras de bom gosto e tom muito de rir; entram no teatro depois de começada a peça e saem mal as ameaça o epílogo.” “Nos romances e contos, pedem esmiuçamento completo do enredo; e se o autor, levado por fórmulas de escola, lhes arruma para cima, no melhor da festa, com a caudinha reticenciada a que chama <nota impressionista>, franzem o nariz. Querem saber – e fazem muito bem – se Fulano morreu, se a menina casou e foi feliz, se o homem afinal vendeu a fazenda, a quem e por quanto.

Sã, humana e respeitabilíssima curiosidade!

– Vendeu a fazenda o pobre Moreira?

Pesa-me confessá-lo: não! E não a vendeu por artes do mais inconcebível qüiproquó de quantos tem armado neste mundo o diabo – sim, porque afora o diabo, quem é capaz de intrincar os fios da meada com laços e nós cegos, justamente quando vai a feliz remate o crochê?

O acaso deu a Trancoso uma sorte de 50 contos na loteria. Não se riam. Por que motivo não havia Trancoso de ser o escolhido, se a sorte é cega e ele tinha no bolso um bilhete? Ganhou os 50 contos, dinheiro que para um pé-atrás daquela marca era significativo de grande riqueza.

De posse do bolo, após semanas de tonteira, deliberou afazendar-se. Queria tapar a boca ao mundo realizando uma coisa jamais passada pela sua cabeça: comprar fazenda. Correu em revista quantas visitara durante os anos de malandragem, propendendo, afinal, para a Espiga. Ia nisso, sobretudo, a lembrança da menina, dos bolinhos da velha e a idéia de meter na administração ao sogro, de jeito a folgar-se uma vida vadia de regalos, embalado pelo amor de Zilda e os requintes culinários da sogra. Escreveu, pois ao Moreira anunciando-lhe a volta, a fim de fechar-se o negócio.

Ai, ai, ai! Quando tal carta penetrou na Espiga houve rugidos de cólera, entremeio a bufos de vingança.

– É agora! – berrou o velho. – O ladrão gostou da pândega e quer repetir a dose. Mas desta feita curo-lhe a balda, ora se curo! – concluiu, esfregando as mãos no antegozo da vingança.

No murcho coração da pálida Zilda, entretanto, bateu um raio de esperança. A noite de su’alma alvorejou ao luar de um <Quem sabe?>. Não se atreveu, todavia, a arrostar a cólera do pai e do irmão, concertados ambos num tremendo ajuste de contas. Confiou no milagre. Acendeu outra velinha a Santo Antônio…

O grande dia chegou. Trancoso rompeu à tarde pela fazenda, caracolando o rosilho. Desceu Moreira a esperá-lo embaixo da escada, de mãos às costas.

Antes de sofrear as rédeas, já o amável pretendente abria-se em exclamações.

– Ora viva, caro Moreira! Chegou enfim o grande dia. Desta vez, compro-lhe a fazenda.

Moreira tremia. Esperou que o biltre apeasse e mal Trancoso, lançando as rédeas, dirigiu-se-lhe de braços abertos, todo risos, o velho saca de sob o paletó um rabo de tatu e rompe-lhe para cima com ímpeto de queixada.

– Queres fazenda, grandíssimo tranca? Toma, toma fazenda, ladrão! – e lepte, lepte, finca-lhe rijas rabadas coléricas.

O pobre rapaz, tonteando pelo imprevisto da agressão, corre ao cavalo e monta às cegas, de passo que Zico lhe sacode no lombo nova série de lambadas de agravadíssimo ex-quase-cunhado.

Dona Isaura atiça-lhe os cães:

– Pega, Brinquinho! Ferra, Joli!

O mal-azarado comprador de fazendas, acuado como raposa em terreiro, dá de esporas e foge à toda, sob uma chuva de insultos e pedras. Ao cruzar a porteira inda teve ouvidos para distinguir na grita os desaforos esganiçados da velha:

– Comedor de bolinhos! Papa-manteiga! Toma! Em outra não hás de cair, ladrão de ovo e cará!…

E Zilda?

Atrás da vidraça, com os olhos pisados do muito chorar, a triste menina viu desaparecer para sempre, envolto em uma nuvem de pó, o cavaleiro gentil dos seus dourados sonhos.

Moreira, o caipora, perdia assim naquele dia o único negócio bom que durante a vida inteira lhe deparara a Fortuna: o duplo descarte – da filha e da Espiga…”


XII. O ESTIGMA

“Saímos e percorremos toda a fazenda, o chiqueirão dos canastrões, o cercado das aves de raça, o tanque dos Pekins; vimos as cabras Toggenburg, o gado Jersey, a máquina de café, todas essas coisas comuns a todas as fazendas e que no entanto examinamos sempre com real prazer.

Fausto era fazendeiro amador. Tudo ali demonstrava logo dispêndio de dinheiro sem a preocupação da renda proporcional; trazia-a no pé de quem não necessita da propriedade para viver.”

“- Aquele nosso horror à coleira matrimonial! Como esbanjávamos diatribes contra o amor sacramento, benzido pelo padre, gatafunhado pelo escrivão… Lembras-te?

– E estamos a pagar a língua. É sempre assim na vida: a libérrima teoria por cima e a trama férrea das injunções por baixo. O casamento!… Não o defino hoje com o petulante entono de solteiro. Só digo que não há casamento – há casamentos. Cada caso é um especial.

– Tendo aliás de comum – disse eu – um mesmo traço: restrição da personalidade.

– Sim. É mister que o homem ceda cinqüenta por cento e a mulher outros tantos para que haja o equilíbrio razoável a que chamamos felicidade conjugal.

– <Felicidade conjugal>, dizes bem, restringindo com o adjetivo a amplidão do substantivo.”

Laura… É como um raio de sol matutino que folga e ri na face noruega da minha vida…”

“Envelhecera Fausto quarenta anos naqueles vinte de desencontro, e o tempo murchara-lhe a expansibilidade folgazã. Enquanto palestrávamos, uma a uma subiam-me à tona da memória as cenas e pessoas do Paraíso, a fascinante Laurita à frente. Perguntei por ela em primeiro.

– Morta! – foi a resposta seca e torva.

Como nas horas claras do verão nuvem erradia tapando às súbitas o sol põe na paisagem manchas mormacentas de sombras, assim aquela palavra nos velou a ambos a alegria do encontro.

– E tua mulher? Os filhos?

– Também morta, a mulher. Os filhos, por aí, casados uns, o último ainda comigo. Meu caro Bruno, o dinheiro não é tudo na vida, e principalmente não é pára-raios que nos ponha a salvo de coriscos a cabeça. Moro na rua tal; aparece lá à noite que te contarei a minha história – e gaba-te, pois serás a única pessoa a quem revelarei o inferno que me saiu o Paraíso…”

O <má> na mulher diz tudo; dispensa maior gasto de expressões. Quando ouvires de uma mulher que é má, não peças mais: foge a sete pés. Se eu fôra refazer o Inferno, acabaria com tantos círculos que lá pôs o Dante, e em lugar meteria de guarda aos precitos uma dúzia de megeras. Haviam de ver que paraíso eram, em comparação, os círculos…

Confesso que não casei por amor. Estava bacharel e pobre. Vi pela frente o marasmo da magistratura e a vitória rápida do casamento rico. Optei pela vitória rápida, descurioso de sondar para onde me levaria a áurea vereda. O dote, grande, valia, ou pareceu-me valer, o sacrifício. Errei. Com a experiência de hoje, agarrava a mais reles das promotorias. O viver que levamos não o desejo como castigo ao pior celerado.

– A face noruega!…

– Era exata a comparação, gélido como nos corria o viver conjugal no período em que, iludidos, contemporizávamos, tentando um equilíbrio impossível. Depois tornou-se-nos infernal. Laura, à proporção que desabrochava, reunia em si quanta formosura de corpo, alma e espírito um poeta concebe em sonhos para meter em poemas. Conluiava-se nela a beleza do Diabo, própria da idade, com a beleza de Deus, permanente – e o pobre do teu Fausto, um exilado em fria Sibéria matrimonial, coração virgem de amor, não teve mão de si, sucumbiu. No peito que supunha calcinado viçou o perigosíssimo amor dos trinta anos.”

“Ao cabo, ou porque me traísse o fogo interno ou porque o ciúme desse à minha mulher uma visão de lince, tudo leu ela dentro de mim, como se o coração me pulsasse num peito de cristal. Conheci, então, um lúgubre pedaço de alma humana: a caverna onde moram os dragões do ciúme e do ódio. O que escabujou minha mulher contra os <amásios>!

A caninana envolvia no mesmo insulto a inocência ignorante e a nobreza dum sentimento puríssimo, recalcado no fundo do meu ser.

Intimou-me a expulsá-la incontinenti.

Resisti.

Afastaria Laura, mas não com a bruteza exigida e de modo a me trair perante ela e todo o mundo. Era a primeira vez que eu depois de casado resistia, e tal firmeza encheu de assombro a <senhora>. Tenho cá na visão o riso de desafio que nesse momento lhe crispou a boca, e tenho n’alma as cicatrizes das áscuas que espirraram aqueles olhos [brasa ou lustre vítreo da ira neste órgão sensível à luz e aos sentimentos!].

Apanhei a luva.

Estas guerras conjugais portas adentro!… Não há aí luta civil que se lhe compare em crueza. Na frente de estranhos, de Laura e dos filhos, continha-se. Maltratava a pobre menina, mas sem revelar a verdadeira causa da perseguição.

A sós comigo, porém, que inferno!

Durou pouco isso. Escrevi a parentes, e dava os primeiros passos para a arrumação de Laura, quando…”

“Emboscava-se nele com um livro, ou com a costura, e dess’arte sossegava um momento da inferneira doméstica.

Um dia em que saí à caça, menos pela caçada do que para retemperar-me da guerra caseira na paz das matas, ao montar a cavalo vi-a dirigir-se para lá com o cestinho de costura.

Demorei-me mais do que o usual, e em vez de paca trouxe uma longa meditação desanimadora, feita de papo acima, inda me lembro, sob a fronte de enorme guabirobeira.

Ao pisar no terreiro, vi as crianças a me esperarem na escada, assustadinhas.

– Papai não viu Laura?”

“Corremos todos. Estava lá o cestinho de costura, mais adiante… o corpo frio da menina.

Morta, à bala!

A blusa entreaberta mostrava no entresseio uma ferida: um pequeno furo negro donde fluía para as costelas fina estria de sangue. Ao lado da mão direita inerte, o meu revólver.

Suicidara-se…

Não te digo o meu desespero. Esqueci mundo, conveniências, tudo, e beijei-a longamente entre arquejos e sacões de angústia.

Trouxeram-na a braços. Em casa, minha mulher, então grávida, recusou-se a ver o cadáver com pretexto do estado, e Laura desceu à cova sem que ela por um só momento deixasse a clausura. Note você isto: <Minha mulher não viu o cadáver da menina>. Dias depois, humanizou-se. Deixou a cela, voltando à vida do costume, muito mudada de gênio, entretanto. Cessara a exaltação ciumosa do ódio, sobrevindo em lugar um mutismo sombrio. Pouquíssimas palavras lhe ouvi daí por diante.

A mim, o suicídio de Laura, sobre sacudir-me o organismo como o pior dos terremotos, preocupava-me como insolúvel enigma.

Não compreendia aquilo.

Suas últimas palavras em casa, seus últimos atos, nada induzia o horrível desenlace. Por que se mataria Laura?

Como conseguira o revólver, guardado sempre no meu quarto, em lugar só de mim e de minha mulher sabido?

Uma inspeção nos seus guardados não me esclareceu melhor; nenhuma carta ou escrito judicioso.

Mistério!

Mas correram os meses e um belo dia minha mulher deu à luz um menino.

Que tragédia! Dói-me a cabeça o recordá-la.

A velha Lucrécia, auxiliar da parteira, foi quem veio à sala com a notícia do bom sucesso.

– Desta vez foi um meninão!, disse ela. Mas nasceu marcado…

– Marcado?

– Tem uma marca no peito, uma cobrinha coral de cabeça preta.

Impressionado com a esquisitice, dirigi-me para o quarto. Acerquei-me da criança e desfiz as faixas o necessário para examinar-lhe o peitinho. E vi… vi um estigma que reproduzia com exatidão o ferimento de Laurinha: um núcleo negro, imitante ao furo da bala, e a <cobrinha>, uma estria enviesada pelas costelas abaixo.

Um raio de luz inundou-me o espírito. Compreendi tudo. O feto em formação nas entranhas da mãe fôra a única testemunha do crime e, mal nascido, denunciava-o com esmagadora evidência.

– Ela já viu isto? – perguntei à parteira.

– Não! Nem é bom que veja antes de sarada.

Não me contive. Escancarei as janelas, derramei ondas de sol no aposento, despi a criança e ergui-a ante os olhos da mãe; dizendo com frieza de juiz:

– Olha, mulher, quem te denuncia!

A parturiente ergueu-se de golpe, recuou da testa as madeixas soltas e cravou os olhos no estigma. Esbugalhou-os como louca, à medida que lhe alcançava a significação.

Depois ergueu-se de golpe, e pela primeira vez aqueles olhos duros se turvaram ante a fixidez inexorável dos meus.

Em seguida moleou o corpo, descaindo para os travesseiros, vencida.

Sobreveio-lhe uma crise à noite. Acudiram médicos. Era febre puerperal sob forma gravíssima. Minha mulher recusou obstinadamente qualquer medicação e morreu sem uma palavra, fora as inconscientes escapas nos momentos de delírio…

Mal concluíra Fausto a confidência daqueles horrores, abriu-se a porta e entrou na sala um rapazinho imberbe.

– Meu filho – disse ele – , mostra ao Bruno a tua cobrinha.

O moço desabotoou o colete; entreabriu a camisa. Pude então ver o estigma. Era perfeita ilusão: lá estava a imagem do orifício aberto pelo projétil e o do fio de sangue escorrido. Veja você, concluiu o meu triste amigo, os caprichos da Natureza…

– Caprichos de Nêmesis… – ia eu dizendo, mas o olhar do pai cortou-me a palavra: o moço ignorava o crime de que fôra ele próprio eloqüente delator.”


XIII. VELHA PRAGA [NÃO-FICÇÃO: O PRIMEIRO ESCRITO DE MONTEIRO LOBATO, UMA QUEIXA-CRIME ENVIADA A’O ESTADO DE S. PAULO, 2a versão: A MULTITUDE DE HOMENS MAUS E PODEROSOS SEMPRE NOS GERA, A NÓS OS ESCRITORES, MESSIAS URBANÓIDES. OBRIGADO VÂNIA, OBRIGADO JUSSARA, OBRIGADO, JESUS-JUDAS, OBRIGADO CEARIBARÁ, OBRIGADO TANTOS OUTROS JÁ ESQUECIDOS PORQUE POR MIM MUITO – E JUSTAMENTE – MAL-TRATADOS, MAS ESSA LISTA SÓ CONTINUARÁ, PARA MEU IMENSO REGOZIJO…]

“Andam todos em nossa terra por tal forma estonteados com as proezas infernais dos belacíssimos <vons> alemães, que não sobram olhos para enxergar males caseiros.

Venha, pois, uma voz do sertão dizer às gentes da cidade que se lá fora o jogo da guerra lavra implacável, fogo não menos destruidor devasta nossas matas, com furor não menos germânico.”

“A serra da Mantiqueira ardeu como ardem aldeias na Europa, e é hoje um cinzeiro imenso, entremeado aqui e acolá de manchas de verdura – as restingas úmidas, as grotas frias, as nesgas salvas a tempo pela cautela dos aceiros. Tudo o mais é crepe negro.”

“Preocupa à nossa gente civilizada o conhecer em quanto fica na Europa por dia, em francos e cêntimos, um soldado em guerra; mas ninguém cuida de calcular os prejuízos de toda sorte advindos de uma assombrosa queima destas. As velhas camadas de húmus destruídas; os sais preciosos que, breve, as enxurradas deitarão fora, rio abaixo, via oceano; o rejuvenescimento florestal do solo paralisado e retrogradado; a destruição das aves silvestres e o possível advento de pragas insetiformes; a alteração para o pior do clima com a agravação crescente das secas; os vêdos [tapume, sebe] e aramados perdidos; o gado morto ou depreciado pela falta de pastos; as cento e uma particularidades que dizem respeito a esta ou aquela zona e, dentro delas, a esta ou aquela <situação> agrícola.”

“neste tortíssimo 1914 que, benza-o Deus, parece aparentado de perto como o célebre ano 1000 de macabra memória.”

OS 4 ESTÁGIOS DA EROSÃO E DESERTIFICAÇÃO (NÃO ENSINAM NAS ESCOLAS): “Em quatro anos, a mais ubertosa região se despe dos jequitibás magníficos e das perobeiras milenárias – seu orgulho e grandeza, para, em achincalhe crescente, cair em capoeira, passar desta à humildade da vassourinha e, descendo sempre, encruar definitivamente na desdita do sapezeiro – sua tortura e vergonha.”

“Este funesto parasita da terra é o CABOCLO, espécie de homem baldio, seminômade, inadaptável à civilização, mas que vive à beira dela na penumbra das zonas fronteiriças. À medida que o progresso vem chegando com a via férrea, o italiano, o arado, a valorização da propriedade, vai ele refugindo em silêncio, com o seu cachorro, o seu pilão, a pica-pau [espingarda rústica] e o isqueiro, de modo a sempre conservar-se fronteiriço, mudo e sorna.”

“não se liga à terra, como o campônio europeu <agrega-se>, tal qual o <sarcopte> [parasita], pelo tempo necessário à completa sucção da seiva convizinha; feito o quê, salta para diante com a mesma bagagem com que ali chegou.

Vem de um sapezeiro para criar outro. Coexistem em íntima simbiose; sapé e caboclo são vidas associadas. Este inventou aquele e lhe dilata os domínios; em troca, o sapé lhe cobre a choça e lhe fornece fachos para queimar a colméia das pobres abelhas.

Chegam silenciosamente, ele e a <sarcopta> fêmea, esta com um filhote no útero, outro ao peito, outro de sete anos à ourela da saia – este já de pitinho na boca e faca à cinta.

Completam o rancho um cachorro sarnento – Brinquinho –, a foice, a enxada, a pica-pau, o pilãozinho de sal, a panela de barro, um santo encardido, três galinhas pevas [de extração baixa, diferente da garnisé] e um galo índio. Com estes simples ingredientes, o fazedor de sapezeiros perpetua a espécie e a obra de esterilização iniciada com os remotíssimos avós.

Acampam.

Em três dias uma choça, que por eufemismo chamam casa, brota da terra como um urupê. Tiram tudo do lugar, os esteios, os caibros, as ripas, os barrotes, o cipó que os liga, o barro das paredes e a palha do teto. Tão íntima é a comunhão dessas palhoças com a terra local, que dariam idéia de coisa nascida do chão por obra espontânea da natureza – se a natureza fosse capaz de criar coisas tão feias.

Barreada a casa, pendurado o santo, está lavrada a sentença de morte daquela paragem.

Começam as requisições. Com a pica-pau, o caboclo limpa a floresta das aves incautas. Pólvora e chumbo adquire-os vendendo palmitos no povoado vizinho. É este um traço curioso da vida do caboclo e explica o seu largo dispêndio de pólvora; quando o palmito escasseia, rareiam os tiros, só a caça grande merecendo sua carga de chumbo; se o palmital se extingue, exultam as pacas: está encerrada a estação venatória.

“Quem foi o incendiário? Donde partiu o fogo?

Indaga-se, descobre-se o Nero: é um urumbeva qualquer, de barba rala, amoitado num litro de terra litigiosa.

E agora? Que fazer? Processá-lo?

Não há recurso legal contra ele. A única pena possível, barata, fácil e já estabelecida como praxe, é <tocá-lo>.

Curioso este preceito: <ao caboclo, toca-se. Toca-se, como se toca um cachorro importuno, ou uma galinha que vareja pela sala. E tão afeito anda ele a isso, que é comum ouvi-lo dizer: ‘Se eu fizer tal coisa, o senhor não me toca?’>

Justiça sumária – que não pune, entretanto, dado o nomadismo do paciente.

Enquanto a mata arde, o caboclo regala-se.

– Eta fogo bonito!

No vazio de sua vida semi-selvagem, em que os incidentes são um jacu abatido, uma paca fisgada n’água ou o filho novimensal, a queimada é o grande espetáculo do ano, supremo regalo dos olhos e dos ouvidos.”

“O caboclo é uma quantidade negativa. Tala 50 alqueires de terra para extrair deles o com que passar fome e frio durante o ano. Calcula as sementeiras pelo máximo da sua resistência às privações. Nem mais, nem menos. <Dando para passar fome>, sem virem a morrer disso, ele, a mulher e o cachorro – está tudo muito bem; assim fez o pai, o avô; assim fará a prole empanzinada que naquele momento brinca nua no terreiro.”


XIV. URUPÊS [Introdução ao mítico Jeca Tatu!]

“Morreu Peri, incomparável idealização dum homem natural como o sonhava Rousseau, protótipo de tantas perfeições humanas, que no romance, ombro a ombro com altos tipos civilizados, a todos sobreleva em beleza d’alma e corpo.

Contrapôs-lhe a cruel etiologia dos sertanistas modernos um selvagem real, feio e brutesco, anguloso e desinteressante, tão incapaz muscularmente, de arrancar uma palmeira, como incapaz, moralmente, de amar Ceci.

Por felicidade nossa – e de D. Antônio de Mariz – não os viu Alencar; sonhou-os qual Rousseau. Do contrário, lá teríamos o filho de Araré a moquear [comer, em algum dos dois sentidos, contra a vontade da moça] a linda menina num bom brasileiro de pau-brasil, em vez de acompanhá-la em adoração pelas selvas, como o Ariel benfazejo do Paquequer.”

“Todo o clã plumitivo deu de forjar seu indiozinho refegado de Peri e Atala. Em sonetos, contos e novelas, hoje esquecidos, consumiram-se tabas inteiras de aimorés sanhudos, com virtudes romanas por dentro e penas de tucano por fora.

Vindo o público a bocejar de farto, já cético ante o crescente desmantelo do ideal, cessou no mercado literário a procura de bugres homéricos, inúbias [trombetas], tacapes, bonés, piagas [pajés] e virgens bronzeadas. Armas e heróis desandaram cabisbaixos, rumo ao porão onde se guardam os móveis fora de uso, saudoso museu de extintas pilhas elétricas que a seu tempo galvanizaram nervos. E lá acamam poeira cochichando reminiscências com a barba de D. João de Castro [capitão-geral das Índias, séc. XVI], com os frankisks de Herculano [santo italiano da ordem dos franciscanos], com os frades de Garrett [romancista português obcecado por personagens fradescos] e que-tais [em suma: velharias fora de moda que todos empilhavam no porão]

Não morreu, todavia.

Evoluiu.”

“os prosaicos demolidores de ídolos – gente má e sem poesia. Irão os malvados esgaravatar o ícone com as curetas da ciência. E que feias se hão de entrever as caipirinhas cor de jambo de Fagundes Varela! E que chambões e sornas os Peris de calça, camisa e faca à cinta!

Isso, para o futuro. Hoje ainda há perigo em bulir no vespeiro: o caboclo é o <Ai Jesus!> [a comoção, o fraco] nacional.

É de ver o orgulho[so] entono com que respeitáveis figurões batem no peito exclamando com altivez: Sou raça de caboclo!

“a verdade nua manda dizer que entre as raças de variado matiz, formadoras da nacionalidade e metidas entre o estrangeiro recente e o aborígine de tabuinha no beiço, uma existe a vegetar de cócoras, incapaz de evolução, impenetrável ao progresso. Feia e sorna, nada a põe de pé.

Quando Pedro I lança aos ecos o seu grito histórico e o país desperta estrovinhado à crise duma mudança de dono, o caboclo ergue-se, espia e acocora-se de novo.”

“Vem Floriano; estouram as granadas de Custódio; Gumercindo bate às portas de Roma; Incitátus [Hermes da Fonseca] derranca [fode com] o país.

O caboclo continua de cócoras, a modorrar…

Nada o esperta. Nenhuma ferrotoada o põe de pé. Social, como individualmente, em todos os atos da vida, Jeca, antes de agir, acocora-se. Jeca Tatu é um piraquara do Paraíba, maravilhoso epítome de carne onde se resumem todas as características da espécie.”

A POSIÇÃO DA CAGADA

“De pé ou sentado, as idéias se lhe entravam, a língua emperra e não há de dizer coisa com coisa.” “Pobre Jeca Tatu! Como és bonito no romance e feio na realidade!”

“Sua casa de sapé e lama faz sorrir aos bichos que moram em toca e gargalhar ao joão-de-barro.

Pura biboca de bosquímano. Mobília, nenhuma. A cama é uma espipada esteira de peri posta sobre o chão batido.

Às vezes se dá ao luxo de um banquinho de três pernas – para os hóspedes. Três pernas permitem equilíbrio; inútil, portanto, meter a quarta, o que ainda o obrigaria a nivelar o chão. Para que assentos, se a natureza os dotou de sólidos, rachados calcanhares sobre os quais se sentam?

Nenhum talher. Não é a munheca um talher completo – colher, garfo e faca a um tempo?”

“Servem de gaveta os buracos da parede.

Seus remotos avós não gozaram maiores comodidades.

Seus netos não meterão quarta perna ao banco. Para quê?

Vive-se bem sem isso.

Se pelotas de barro caem, abrindo seteiras na parede, Jeca não se move a repô-las. Ficam pelo resto da vida os buracos abertos, a entremostrarem nesgas de céu.

Quando a palha do teto, apodrecida, greta em fendas por onde pinga a chuva, Jeca, em vez de remendar a tortura, limita-se, cada vez que chove, a aparar numa gamelinha a água gotejante…

Remendo… Para quê? se uma casa dura dez anos e faltam <apenas> nove para que ele abandone aquela? Esta filosofia economiza reparos.”

“Um pedaço de pau dispensaria o milagre; mas entre pendurar o santo e tomar da foice, subir ao morro, cortar a madeira, atorá-la, baldeá-la e especar a parede, o sacerdote da Grande Lei do Menor Esforço não vacila. É coerente.

Um terreirinho descalvado rodeia a casa. O mato o beira. Nem árvores frutíferas, nem horta, nem flores – nada revelador de permanência.”

“- Não paga a pena.

Todo o inconsciente filosofar do caboclo grulha nessa palavra atravessada de fatalismo e modorra. Nada paga a pena.”

“Bem ponderado, a causa principal da lombeira do caboclo reside nas benemerências sem conta da mandioca. Talvez que sem ela se pusesse de pé e andasse. Mas enquanto dispuser de um pão cujo preparo se resume no plantar, colher e lançar sobre brasas, Jeca não mudará de vida. O vigor das raças humanas está na razão direta da hostilidade ambiente. Se a poder de estacas e diques o holandês extraiu de um brejo salgado a Holanda, essa jóia do esforço, é que ali nada o favorecia. Se a Inglaterra brotou das ilhas nevoentas da Caledônia, é que lá não medrava a mandioca.

Medrasse, e talvez os víssemos hoje, os ingleses, tolhiços, de pé no chão, amarelentos, mariscando de peneira no Tâmisa. Há bens que vêm para males. A mandioca ilustra este avesso de provérbio.

“O fato mais importante de sua vida é, sem dúvida, votar no governo. Tira nesse dia da arca a roupa preta do casamento, sarjão funadinho de traça e todo vincado de dobras; entala os pés num alentado sapatão de bezerro; ata ao pescoço um colarinho de bico e, sem gravata, ringindo e mancando, vai pegar o diploma de eleitor às mãos do chefe Coisada, que lho retém para maior garantia da fidelidade partidária.

Vota. Não sabe em quem, mas vota. Esfrega a pena no livro eleitoral, arabescando o aranhol de gatafunhos [rabiscos] a que chama <sua graça>.

Se há tumulto, chuchurreia de pé firme, com heroísmo, as porretadas oposicionistas, e ao cabo segue para a casa do chefe, de galo cívico na testa e colarinho sungado para trás, a fim de novamente lhe depor nas mãos o <dipeloma>.

Grato e sorridente, o morubixaba galardoa-lhe o heroísmo, flagrantemente documentado pelo latejar do couro cabeludo, com um aperto de munheca e a promessa, para logo, duma inspetoria de quarteirão.

Representa este freguês o tipo clássico do sitiante já com um pé fora da classe. Exceção, díscolo [insubordinado] que é, não vem ao caso. Aqui tratamos da regra e a regra é Jeca Tatu.”

“são as noções práticas da vida, que recebeu do pai e sem mudança transmitirá aos filhos.”

“Eu, para escapar do <reculutamento>, sou inté capaz de cortar um dedo, como o meu tio Lourenço…”

“O veículo usual das drogas é sempre a pinga – meio honesto de render homenagem à deusa Cachaça, divindade que entre eles ainda não encontrou heréticos.”

MEDICINA E SANITARISMO JECA: “O ritual bizantino dentro de cujas maranhas os filhos do Jeca vêm ao mundo, e do qual não há fugir sob pena de gravíssimas conseqüências futuras, daria um in-fólio d’alto fôlego ao Sílvio Romero bastante operoso que se propusesse a compendiá-lo.” “Todos os volumes do Larousse não bastariam para catalogar-lhe as crendices, e como não há linhas divisórias entre estas e a religião, confundem-se ambas em maranhada teia, não havendo distinguir onde pára uma e começa outra.

A idéia de Deus e dos santos torna-se jeco-cêntrica. São os santos os graúdos lá de cima, os coronéis celestes, debruçados no azul para espreitar-lhes a vidinha e intervir nela ajudando-os ou castigando-os, como os metediços deuses de Homero. Uma torcedura de pé, um estrepe, o feijão entornado, o pote que rachou, o bicho que arruinou – tudo diabruras da côrte celeste, para castigo de más intenções ou atos.

Daí o fatalismo. Se tudo movem cordéis lá de cima, para que lutar, reagir? Deus quis. A maior catástrofe é recebida com esta exclamação, muito parenta do <Allah Kébir> do beduíno.”

DIO-NÍSI-OGRO TATU

“A arte rústica do campônio europeu é opulenta a ponto de constituir preciosa fonte de sugestões para os artistas de escol. Em nenhum país o povo vive sem a ela recorrer para um ingênuo embelezamento da vida. Já não se fala no camponês italiano ou teutônico, filho de alfobres mimosos, propícios a todas as florações estéticas. Mas o russo, o hirsuto mujique a meio atolado em barbárie crassa. Os vestuários nacionais da Ucrânia nos quais a cor viva e o sarapantado da ornamentação indicam a ingenuidade do primitivo, os isbás da Lituânia, sua cerâmica, os bordados, os móveis, os utensílios de cozinha, tudo revela no mais rude dos campônios o sentimento da arte.

No samoieda, no pele-vermelha, no abexim, no papua, um arabesco ingênuo costuma ornar-lhes as armas – como lhes ornam a vida canções repassadas de ritmos sugestivos.

Que nada é isso, sabido como já o homem pré-histórico, companheiro do urso das cavernas, entalhava perfis de mamutes em chifres de rena.

Egresso à regra, não denuncia o nosso caboclo o mais remoto traço de um sentimento nascido com o troglodita.

Esmenilhemos o seu casebre: que é que ali denota a existência do mais vago senso estético? Uma chumbada no cabo de relho e uns zigue-zagues a canivete ou fogo pelo roliço do porretinho de guatambu. É tudo.

Às vezes surge numa família um gênio musical cuja fama esvoaça pelas redondezas. Ei-lo na viola: concentra-se, tosse, cuspilha o pigarro, fere as cordas e <tempera>. E fica nisso, no tempero.

Dirão: e a modinha? A modinha, como as demais manifestações de arte popular existentes no país, é obra do mulato, em cujas veias o sangue recente do europeu, rico de atavismos estéticos, borbulha d’envolta com o sangue selvagem, alegre e são do negro.

O caboclo é soturno.

Não canta senão rezas lúgubres.

Não dança senão o cateretê aladainhado.

Não esculpe o cabo da faca, como o cabila.

Não compõe sua canção, como o felá do Egito.

No meio da natureza brasílica, tão rica de formas e cores, onde os ipês floridos derramam feitiços no ambiente e a infolhescência dos cedros, às primeiras chuvas de setembro, abre a dança dos tangarás; onde há abelhas de sol, esmeraldas vivas, cigarras, sabiás, luz, cor, perfume, vida dionisíaca em escachôo permanente, o caboclo é o sombrio urupê de pau podre a modorrar silencioso no recesso das grotas.

Só ele não fala, não canta, não ri, não ama.

Só ele, no meio de tanta vida, não vive…”

* * *


ANEXO – QUEM FOI ESSE TAL MONTEIRO?

“Antes de Lobato, os livros do Brasil eram impressos em Portugal. Com ele, inicia-se o movimento editorial brasileiro. Em 1931 volta dos Estados Unidos da América do Norte, pregando a redenção do Brasil pela exploração do ferro e do petróleo.

Começa a luta que o deixará pobre, doente e desgostoso. Havia interesse oficial em se dizer que no Brasil não havia petróleo. Foi perseguido, preso e criticado porque teimava em dizer que no Brasil havia petróleo e que era preciso explorá-lo para dar ao seu povo um padrão de vida à altura de suas necessidades.”

A SONHADA CONCUBINA DO PRINCIPEZINHO DE ROUSSEAU

“Já em 1921 dedicou-se à literatura infantil. Retorna a ela, desgostoso dos adultos que o perseguem injustamente. Em 1943, funda a Editora Brasiliense para publicar suas obras completas, reformulando inclusive diversos livros infantis.

Com <Narizinho Arrebitado>, lança o Sítio do Pica-Pau Amarelo e seus célebres personagens. Por intermédio de Emília, diz tudo o que pensa; na figura do Visconde de Sabugosa, critica o sábio que só acredita nos livros já escritos; Dona Benta é o personagem adulto que aceita a imaginação criadora das crianças, admitindo as novidades que vão modificando o mundo; Tia Nastácia é o adulto sem cultura, que vê no que é desconhecido o mal, o pecado. Narizinho e Pedrinho são as crianças de ontem, hoje e amanhã, abertas a tudo, querendo ser felizes, confrontando suas experiências com o que os mais velhos dizem, mas sempre acreditando no futuro.”

O mito da ascensão social baseada no domínio culto da língua portuguesa (e estrangeirismos), apresentado de forma sócio-histórica [2.0]

Conceito e evolução da prática do CORONELISMO:

    • Trata-se de um fenômeno que, embora não particularmente brasileiro, é muito específico de nossa formação: desde nossas origens como Colônia, na pirâmide social a elite privilegiada é uma OLIGARQUIA AGRÁRIA muito difícil de contestar, principalmente nos grotões mais inacessíveis do país, onde a dominação impessoal do Estado se faz ver com menos força;
    • Num segundo estágio, o coronel se alia à República para oficializar seu mando, que já era prático.
    • Mesmo com a possibilidade das eleições e a ampliação do voto censitário, a política da ameaça implícita ou explícita e o esquema da troca de favores (a popular “compra de votos”) pôde manter muitas dinastias coronelistas na extensão do território brasileiro.
    • Com a urbanização acelerada do Brasil no séc. XX, o coronelismo é considerado em degeneração, mas não morto.
    • O latifundiário é, enquanto “dono dos meios de produção”, o “instituidor da linguagem” e o representante-mor da desigualdade na distribuição de renda nacional.

CARREIRAS – Planejamento familiar dos clãs dominantes (recorte “Brasil-Colônia” até “República Velha”, com resquícios na modernidade):

  • Filhos homens como preferência
  • Carreiras ideais:
  • 1. Direito (o ideal: o juiz da comarca)
  • 2. Medicina (o ideal: o único médico da população)
  • 3. Teologia (o padre era o culto ou intelectual da aldeia, do município, e era muito mais influente politicamente do que na contemporaneidade; exercia as funções de diplomata; dominava várias línguas, produzia em Latim, fazia a ponte entre o poder secular “católico” e o “perdão divino” – sem a Igreja e seus representantes nomeados, seria inconcebível um processo de colonização em massa como fôra realizado.)
  • À mulher cabia a função de “guardiã do lar”, costureira, cozinheira; FETICHE DA E. CANTANHEDE
  • Com o afrouxamento das “exigências sociais”, elas puderam desfrutar de uma educação liberal (ter professores particulares, aprender a gramática, a se portar com etiqueta, receber aulas de música, etc.). Muitas filhas, à puberdade, eram enviadas para conventos, para ser freiras, súditas dos padres, sem liberdade de convicções; deveriam apenas repercutir o status quo.
  • O patriarca ainda tinha de arcar com o dote. Em contrapartida, um filho bem-nascido faria jus a uma filha bem-nascida de outro patriarca.
  • Modos de transmissão da carreira:
  • Filhos (transmissão hereditária e sangüínea);
  • “Apadrinhados” sob a relação de cunhadismo ou compadrismo (os amigos da família ou protegidos também eram educados nos mesmos moldes – poderiam retribuir o favor mais tarde, beneficiando os membros da família que o patrocinou).

COMENTÁRIOS ANALÍTICOS:

  • Esse cenário não se modificou tanto com o decorrer do processo de colonização, com a “independência” do Brasil, nem muito menos com a proclamação da República, que foram movimentos circunscritos às elites, mesmo que contassem com revoltas populares regionais, o mais das vezes abafadas pelo Poder Público (ex: Inconfidência Mineira).
  • REPERCUSSÕES NA ATUALIDADE: Ainda ouvimos muito o papo da “grande carreira que irá garantir o futuro do meu filho e dos meus netos” na boca mais até dos “cultos” do que do “povão”. E onde há uma grande carreira há um grande conjunto hermético de jargões.
  • “O que importa é ser feliz” ainda é uma visão muito moderninha sobre vocação profissional.
  • A prova de que a norma culta é só uma etiqueta, sem valor por si só, é a situação dos Professores de Português (Gramática clássica) no Brasil, tirando as conhecidas exceções (personalidades e celebridades como Pasquale ou professores notórios de cursinhos, que ascendem socialmente).

MARCOS BAGNO CITA: “A violência urbana está intimamente ligada a uma situação social de profunda injustiça, que dá ao Brasil, como eu já disse, o triste segundo lugar entre os países com a pior distribuição de renda de todo o mundo, perdendo apenas para Botswana, um país africano desértico, muito menor e muito menos desenvolvido.”

Mesmo se a posição do Brasil no ranking tiver se modificado e melhorado após a publicação desta 49ª edição do livro “PRECONCEITO LINGUÍSTICO” [E SABEMOS QUE VOLTOU A PIORAR MUITO NA DATA EM QUE REVISO ESTE POST – DEZEMBRO/22, NÃO SENDO O PIOR DISPARADO EM DESIGUALDADE SÓ E TÃO-SÓ POR INCOMPETÊNCIA DE OUTROS PAÍSES E GRAÇAS À EXISTÊNCIA DE OUTROS BOLSONAROS ESTRANGEIROS…], a desigualdade de renda no Brasil continua alarmante, muito pior que outros indicadores sociais baseados estritamente na MÉDIA DA RIQUEZA CALCULÁVEL dividida pelo NÚMERO ABSOLUTO DE HABITANTES (IDH, renda per capita…).

COMPLEMENTAÇÃO: Índice Gini 2013 (pré-GOLPE ANTI-DEMOCRÁTICO): Brasil 82.1 pontos, 15º entre 182 nações (termo de comparação: Botswana: 34º).

VIDA & MORTE DO “PIOR” DOS CORONÉIS – Horácio de Matos (1882-1931, Bahia)

Descendente do tio; condecorado pela Guarda Nacional; sufocador de resistências, inclusive comunistas. Elegeu-se Senador e fez o que quis durante a república do café-com-leite.

MORTE IRÔNICA: “Apesar de uma vida pautada pelo belicismo, almejava o desarmamento do sertão e, quando este finalmente ocorre, morre assassinado em circunstâncias misteriosas, após ter sido imotivadamente preso pelo governo getulista instalado na capital baiana.”


BÔNUS LITERÁRIO

Jargões” que “embasbacam”: assim como o primeiro grupo citou uma EMENTA de PROCESSO ininteligível para “o comum dos mortais”, não são raros trechos literários em que nossos escritores satirizam a condição social que imperava entre os mais favorecidos. Um exemplo a propósito vem do romance A MORENINHA, de JOAQUIM MANOEL DE MACEDO (vamos reproduzir alguns trechos que bem o demonstram):

Numa determinada cena, uma jovem desmaia. Um séquito de médicos (4 rapazes recém-formados) tentam descobrir quais foram as causas do desmaio, e começa um debate realmente excêntrico e engraçado (alguns trechos foram recortados por questões de tempo e espaço – NEGRITOS NOSSOS):

– Eu diagnostico uma baquites. Concebe-se perfeitamente que as etesias desenvolvidas pela decomposição dos éteres espasmódicos e engendrados no alambique intestinal, uma vez que a compressão do diafragma lhes cause vibrações simpáticas que os façam caminhar pelo canal colédoco até o periósteo dos pulmões…

– C’est trop fort!… [outro personagem contesta em francês, obviamente pouco falado nas camadas mais populares, e mesmo nas mais ricas]

– Daí, passando à garganta, perturbam a quimificação da hematose, que por isso se tornando em linfa hemostática, vá de um jacto causar um tricocéfalo no esfenóide, podendo mesmo produzir uma protorragia nas glândulas de Meyer, até que, penetrando pelas câmaras ópticas, no esfíncter do cerebelo, cause um retrocesso prostático, como pensam os modernos autores, e promovam uma rebelião entre os indivíduos cerebrais: por conseqüência isto é nervoso.

(…)

– Sangue! sempre sangue! eis a Medicina romântica do insignificante Broussais [autor desconhecido a não ser para estudantes]! mas eu detesto tanto a Medicina sanguinária, como a estercorária, herbária, sudorária e todas as que acabam em ária. Desde Hipócrates [fundador da arte da Medicina], que foi o maior charlatão do seu tempo, até os nossos dias, tem triunfado a ignorância, mas já, enfim, brilhou o sol da sabedoria… Hahnemann [outro autor obscuro]… ah!… quebrai vossas lancetas, senhores! para curar o mundo inteiro basta-vos uma botica homeopática, com o Amazonas ao pé!… queimai todos os vossos livros [aqui o autor usa um argumento que faz deboche do próprio palavrório indiscriminado da turma], porque a verdade está só, exclusivamente, no alcorão de nosso Mafoma [Mafoma era um médico – seu livro era tão importante que era considerado sagrado], no Organon do grande homem! Ah! se depois do divino sistema morre por acaso alguém, é por se não ter ainda descoberto o meio de dividir em um milhão de partes cada simples átomo da matéria! Senhores, eu concordo com o diagnóstico de meu colega, mas devo combater o tratamento por ele oferecido. (…) Ouçam-me. Uma mulher padecia este mesmo mal; já tinha sofrido 30 sangrias; haviam-lhe mandado aplicar mais de 300 bichas, [sanguessugas, método antigo] purgantes sem conta, vomitórios às dúzias e tisanas aos milheiros; quis o seu bom gênio que ela recorresse a um homeopata, que, com 3 doses, das quais cada uma continha apenas a trimilionésima parte de um quarto de grão de nihilitas nihilitatis [de “nada”, traduzindo! Usar o Latim também era sinônimo de chiqueza], a pôs completamente restabelecida; e quem quiser pode ir vê-la na rua… É certo que não me lembro agora onde, mas posso afirmar que ela mora em uma casa e que hoje está nédia, gorda, com boas cores e até remoçou e ficou bonita… Outro fato.

(…)

como, pois, se arrojaria Paula a morrer, contra a ordem expressa dos 4 hipocratíssimos senhores?…”

LOVE’S LABOUR’S LOST, GRAMMAR’S LABORS MUCH LOST!

LONGAVILLE

I am resolved; ‘tis but a three years’ fast:

The mind shall banquet, though the body pine:

Fat paunches have lean pates, and dainty bits

Make rich the ribs, but bankrupt quite the wits.”


DUMAIN

(…)

To love, to wealth, to pomp, I pine and die;

With all these living in philosophy.”


BIRON

(…) I have already sworn,

That is, to live and study here three years.

But there are other strict observances;

As, not to see a woman in that term,

Which I hope well is not enrolled there;

And one day in a week to touch no food

And but one meal on every day beside,

The which I hope is not enrolled there;

And then, to sleep but three hours in the night,

And not be seen to wink of all the day–

When I was wont to think no harm all night

And make a dark night too of half the day–

Which I hope well is not enrolled there:

O, these are barren tasks, too hard to keep,

Not to see ladies, study, fast, not sleep!”


São árduas tarefas: não ver mulher, estudar, jejuar, não dormir!”


What is the end of study? let me know.”

Aprender o que por outros meios não se aprende.


I will swear to study so,

To know the thing I am forbid to know:

As thus,–to study where I well may dine,

When I to feast expressly am forbid;

Or study where to meet some mistress fine,

When mistresses from common sense are hid;

Or, having sworn too hard a keeping oath,

Study to break it and not break my troth.

If study’s gain be thus and this be so,

Study knows that which yet it doth not know:

Swear me to this, and I will ne’er say no.”

Juro estudá-lo,

Aprender aquilo que estou impedido de saber no momento:

Como seja,– investigar onde jantarei,

Quando banquetes estiverem suspensos;

Ou estudar onde encontrar belas jovens,

Quando o senso comum mas esconder;

Ou, tendo me comprometido com algo tão severo,

Estudar como quebrar e não quebrar meu juramento.

Se o lucro do estudo for dessa monta,

O estudo obtém o que ele ainda não tem:

Me obrigue a jurar a isso, e jamais recusarei.”


So, ere you find where light in darkness lies,

Your light grows dark by losing of your eyes.”

Até você achar onde tem luz na escuridão,

Você já perdeu a luz dos olhos da visão.”


Quando obtiverdes as luzes, obtereis também a miopia!

Sempre na escuridão, é a nossa clara norma.

O estudo é como o sol: útil, desde que não incisivo

Todo padrinho pode batizar

Dar nome às coisas… não é nada de mais!


Esses paraninfos telúricos das luzes divinas

Que dão um nome para cada estrela fixa

Não tiram mais proveito de suas noites brancas

Do que aqueles que andam de olhos fechados por aí.”


GOZOS & PENAS

Como está bem-paramentado,

aquele que argumenta contra a razão!

Bem procedeu, a fim de mal proceder!

Ele mata a praga, mas também mata a plantação!

Por que advir o verão

Por que há de vir o verão

Antes que os pássaros

Emendem sua canção?

Por que celebrar partos

quando eles não são fatos

mas ainda fetos?

Por que celebrar o nascimento

do que ainda pode morrer

antes de nascer?

Cada coisa em sua estação

Agora é hora da diversão!

Primeiro vem o gozo

Depois o trabalho de parto!

Muita pena se economiza

Quando muita pena se economiza!

Deixe-me ler o contrato!

Juro que mesmo que um enfado

Assinarei no ato!


MAD IN CHINA & ALEXANDRIA

Quem estuda demais em bibliotecas

Morre quando ela é incendiada

Quanto mais apreço pelos livros

Menos apreço pelos livros


although I seem so loath,

I am the last that will last keep his oath.

But is there no quick recreation granted?”


How low soever the matter, I hope in God for high words.”


COSTARD

O assunto tem a ver comigo, senhor, e com Jaquenetta.

Seus pormenores? Eu estou neles.

BIRON

De que modo?

COSTARD

Ó, senhor, da forma e da maneira que seguem:

Fui visto com ela na casa-real, sentado com

ela daquela forma, e flagrado seguindo-a rumo

ao parque; o que, se juntar os cacos, é em maneira e forma,

como se segue. Então, senhor, sobre a maneira,–foi a

maneira como um homem fala com uma mulher: sobre a forma,–

de alguma forma.”


FERDINAND

[] <Acontece que>–

COSTARD

Deve acontecer: mas se ele diz que acontece, ele, pra falar a verdade, está narrando inverdades.

FERDINAND

Quieto!”


mas, agora, ao lugar onde; se trata do rumo norte-nordeste e leste, do lado ocidental do teu tão bem-ornado jaridm: lá eu vi esse cisne baixo e vil, que parece pato, essa sardinha de tua côrte,–”


A dupla mais divertida desta comédia:

DON ADRIANO DE ARMADO

I love not to be crossed.

MOTH

[Aside] He speaks the mere contrary; crosses love not him.”


You are a gentle man and a gamester, gay mister, sir.


DON ADRIANO DE ARMADO

I will hereupon confess I am in love: and as it is base for a soldier to love, so am I in love with a base wench. If drawing my sword against the humour of affection would deliver me from the reprobate thought of it, I would take Desire prisoner, and ransom him to any French courtier for a new-devised courtesy. I think scorn to sigh: methinks I should outswear Cupid. Comfort, me, boy: what great men have been in love?

MOTH

Hercules, master.

DON ADRIANO DE ARMADO

Most sweet Hercules! More authority, dear boy, name more; and, sweet my child, let them be men of good repute and carriage.

MOTH

Samson, master: he was a man of good carriage, great carriage, for he carried the town-gates on his back like a porter: and he was in love.”


DON ADRIANO DE ARMADO

Green indeed is the colour of lovers; but to have a love of that colour, methinks Samson had small reason for it. He surely affected her for her wit.”


– Canta, garoto; meu espírito pesa de amor.

– Isso é para ser visto, já que amas uma puta leviana.”


O porrete de Hércules não é páreo para a cega seta do Cupido

(…) sua desgraça é ser tratado como garoto,

mas sua glória é subjugar o homem”


Love is a familiar; Love is a devil:

there is no evil angel but Love. Yet was Samson so

tempted, and he had an excellent strength; yet was

Solomon so seduced, and he had a very good wit.”

O amor é um parente, é um ente diabólico:

não há anjo caído senão o Cupido. Sansão ficou tão

tentado, mesmo sendo um varão poderoso, hiperbólico;

e Salomão hipnotizado, apesar de ser um sábio.


Devise, wit;

write, pen; for I am for whole volumes in folio.”

Arquiteta, cabeça;

constrói, caneta; porque eu sinto que estou para compor tijolos!”


I am less proud to hear you tell my worth

Than you much willing to be counted wise

In spending your wit in the praise of mine.”


Todo orgulho é de se desejar, e assim é o seu para mim.”


Você é muito espertinha pra continuar espertinha muito tempo.”


BIRON

What time o’ day?

ROSALINE

The hour that fools should ask.”


LONGAVILLE

Pray you, sir, whose daughter?

BOYET

Her mother’s, I have heard.

LONGAVILLE

God’s blessing on your beard!”


– De quem é ela filha?

– De sua mãe, eu ouvi dizer.

– Deus te abençoe, sem querer!


BOYET

Deceive me not now, Navarre is infected.

PRINCESS

With what?

BOYET

With that which we lovers entitle affected”


I only have made a mouth of his eye,

By adding a tongue which I know will not lie.”


These are complements, these are humours; these

betray nice wenches, that would be betrayed without

these; and make them men of note–do you note

me?–that most are affected to these.”

Esses são complementos, esses são humores; esses

enganam mulherzinhas da breca, que seriam a-traídas sem

essas coisas; e fazem dos autores homens de nota—

você me nota? —os que mais são afetados por elas.


SEM SAÍDA NOS JOGOS DA CONQUISTA

Meu caro,

Você mais prejudica sua reputação,

sendo galanteador barato

de baratas donas (ou donas baratas?)

As difíceis estarão fora de seu horizonte!


A man, if I live; and this, by, in, and without, upon

the instant”

Serei homem, se viver; e isso, por, em, e sem, direto

ao instante


Você é o triplo de si mesmo multiplicado por zero.


Guiar o amor é chumbo!

Mas o chumbo que sai duma arma continua lento?


No enigma, no riddle, no l’envoy; no salve in the

mail, sir: O, sir, plantain, a plain plantain! no

l’envoy, no l’envoy; no salve, sir, but a plantain!”

Nada de alívio em sua carta, senhor, apenas

cascas de banana em que escorregar.

O pombo-correio nem sempre salva vidas.


The fox, the ape, and the humble-bee,

Were still at odds, being but three.

There’s the moral.”

HOMEM, O MELHOR ANIMAL

A raposa, o mico e a abelhinha,

Continuava a ser um problema, estarem em 3.

Essa é a moral.

Era preciso ser de tudo junto um animal!

Vender bem é como comer e pescar


ADRIANO DE ARMADO

Come hither, come hither. How did this argument begin?

MOTH

By saying that a costard was broken in a shin [canela].”


Remuneração: muito melhor que uma oração!

de graças

BIRON

And I, forsooth, in love! I, that have been love’s whip; / E eu amando! Eu que fui o chicote do amo!

A very beadle to a humorous sigh; / Um funcionário dos suspiros afetados;

A critic, nay, a night-watch constable; / Um crítico, não, um vigilante constante;

A domineering pedant o’er the boy; / um tirano sobre o moleque;

Than whom no mortal so magnificent! / mais que qualquer mortal não importa o qual!

This whimpled, whining, purblind, wayward boy; / Esse moleque volúvel, choroso, lerdo, pródigo;

This senior-junior, giant-dwarf, Dan Cupid; / Esse velhaco júnior, gigante-anão, Mestre Cupido;

Regent of love-rhymes, lord of folded arms, / Regente das rimas amorosas, senhor dos braços cruzados,

The anointed sovereign of sighs and groans, / O soberano dedicado aos suspiros e gemidos,

Liege of all loiterers and malcontents, / Lorde de todos os vadios e descontentes,

Dread prince of plackets, king of codpieces, / Príncipe pavoroso do insondável, rei d’onde jorra o gozo

Sole imperator and great general / Imperador absoluto e grande general

Of trotting ‘paritors:–O my little heart:– / de fazer barafundas e bagunças:–Ah, meu coraçãozinho:–

And I to be a corporal of his field, / E eu ser uma cobaia sua agora,

And wear his colours like a tumbler’s hoop! / Vestir as cores de um bamboleador de circo!

What, I! I love! I sue! I seek a wife! / O quê, eu! Eu fazer a côrte! Eu procurar uma mulher!

A woman, that is like a German clock, / Uma mulher, sabes como é, é um relógio alemão,

Still a-repairing, ever out of frame, / Sempre necessitando reparos, sempre fora de compasso

And never going aright, being a watch, / E sempre desajustada, sendo um relógio,

But being watch’d that it may still go right! / Mas sendo observada para ver se ainda serve pr’algo!

Nay, to be perjured, which is worst of all; / Ná! Ser vítima de perjúrio, juro de pé junto, é o pior de tudo;

And, among three, to love the worst of all; / E, dentre três opções, amar a pior que há;

A wightly wanton with a velvet brow, / Criatura caprichosa com sobrancelhas de veludo,

With two pitch-balls stuck in her face for eyes; / Com duas agulhas no lugar do buraco dos olhos;

Ay, and by heaven, one that will do the deed / Ai! e, por deus, conseguirão o que querem (me flechar!)

Though Argus were her eunuch and her guard: / Como se Argo fosse seu eunuco e guarda principal:

And I to sigh for her! to watch for her! / E eu a suspirar por ela! Querendo contemplá-la!

To pray for her! Go to; it is a plague / Rezar por ela! Me deixar levar para a doença infecciosa

That Cupid will impose for my neglect / Que o Cupido me impôs dado meu descuido

Of his almighty dreadful little might. / Em reconhecer sua todo-poderosa valentiazinha

Well, I will love, write, sigh, pray, sue and groan: / Pois bem, vou amar, suspirar, rezar, cortejar e gemer

Some men must love my lady and some Joan¹. / Alguns amam mulher desta feita, outros princesas.”

¹ Nome de princesa francesa da época.


and he it was that might rightly say,

Veni, vidi, vici; which to annothanize in the

vulgar,–O base and obscure vulgar!–videlicet, He

came, saw, and overcame: he came, one; saw two;

overcame, three. Who came? the king: why did he

come? to see: why did he see? to overcome: to

whom came he? to the beggar: what saw he? the

beggar: who overcame he? the beggar. The

conclusion is victory: on whose side? the king’s.

The captive is enriched: on whose side? the

beggar’s. The catastrophe is a nuptial: on whose

side? the king’s: no, on both in one, or one in

both. I am the king; for so stands the comparison:

thou the beggar; for so witnesseth thy lowliness.

Shall I command thy love? I may: shall I enforce

thy love? I could: shall I entreat thy love? I

will. What shalt thou exchange for rags [trapos]? robes [vestidos ornados];

for tittles [migalhas]? titles; for thyself? me. Thus,

expecting thy reply, I profane my lips on thy foot,

my eyes on thy picture. and my heart on thy every

part. Thine, in the dearest design of industry,

DON ADRIANO DE ARMADO.


he hath not eat paper, as it were; he hath not drunk ink: his intellect is not replenished; he is only an animal, only sensible in the duller parts”


DULL

You two are book-men: can you tell me by your wit

What was a month old at Cain’s birth, that’s not five

weeks old as yet?

HOLOFERNES

Dictynna, goodman Dull; Dictynna, goodman Dull. [Oh, Diana!]

DULL

What is Dictynna?

SIR NATHANIEL

A title to Phoebe, to Luna, to the moon.

HOLOFERNES

The moon was a month old when Adam was no more,

And raught not to five weeks when he came to

five-score.

The allusion holds in the exchange.”


JAQUENETTA

God give you good morrow, master Parson [pastor, pessoa].

HOLOFERNES

Master Parson, quasi pers-on [uma-pessoa; um-persa, um-igual]. An if one should be

pierced, which is the one?”


Venetia, Venetia,

Chi non ti vede non ti pretia.

[Veneza, Veneza,

Quem não te conhece não te cobiça.]

Old Mantuan, old Mantuan! who understandeth thee

not, loves thee not. Ut, re, sol, la, mi, fa.


Quem não te entende não te ama, man-tu-amo! Virgiliano…

Se saber é poder, saber amar deve bastar!

Resiste ao relâmpago e trovão do deus

Curva tudo!


Ovidius Naso was the man: and why, indeed, Naso,

but for smelling out the odouriferous flowers of

fancy, the jerks of invention? Imitari is nothing:

so doth the hound his master, the ape his keeper,

the tired horse his rider.”


By heaven, I do love: and it hath taught me to rhyme

and to be melancholy; and here is part of my rhyme,

and here my melancholy. Well, she hath one o’ my

sonnets already”


Nor shines the silver moon one half so bright

Through the transparent bosom of the deep,

As doth thy face through tears of mine give light”


Did not the heavenly rhetoric of thine eye,

Gainst whom the world cannot hold argument,

Persuade my heart to this false perjury?

Vows for thee broke deserve not punishment.

A woman I forswore; but I will prove,

Thou being a goddess, I forswore not thee:

My vow was earthly, thou a heavenly love;

Thy grace being gain’d cures all disgrace in me.

Vows are but breath, and breath a vapour is:

Then thou, fair sun, which on my earth dost shine,

Exhalest this vapour-vow; in thee it is:

If broken then, it is no fault of mine:

If by me broke, what fool is not so wise

To lose an oath to win a paradise?”

A retórica de céu azul dos teus olhos

Contra a qual não se ousa argumentar

Me persuade ao perjúrio perjurável?

Promessas quebradas por ti não são puníveis.

Com mulher eu me meti; mas posso provar

Não peço mão de humana quando quero a de uma deusa!

Minha promessa era mundana, não fala do paradisíaco

Se eu tiver sua graça estarei livre da desgraça!

Promessas são alentos, alentos são vapores:

Olá, você, sol que abrilhanta minha existência,

Promete você mesmo algo de verdade, e lá vai:

Se perjuro não é tenho culpa no cartório.

Se perjuro, que tolo foi jamais tão sábio

Ser um perjuro e ir pro céu?


Eu sou um moinho… Por que rodo?… Não, porque vento!


DUMAIN

As fair as day.

BIRON

Ay, as some days; but then no sun must shine.”


Claro, claro como a luz solar!

A de algumas manhãs; por que antes que saibas pode trovejar!

A febre do sangue não será esquecida neste reino.

sais mineirais

açucar’s vegetais

je sais la réponse

nesta mina estou

a-ferrado!


Do not call it sin in me,

That I am forsworn for thee;

Thou for whom Jove would swear

Juno but an Ethiope were;

And deny himself for Jove,

Turning mortal for thy love.”


O, would the king, Biron, and Longaville,

Were lovers too! Ill, to example ill,

Would from my forehead wipe a perjured note;

For none offend where all alike do dote.”

Ah, bem que o rei, Biron e Vidalonga,

Poderiam amar também! O sujo falando do cagado,

Isso aliviaria minha cabeça pecaminosa do chumbo;

Porque ninguém ofende em fossa pública!


I heard your guilty rhymes, observed your fashion,

Saw sighs reek from you, noted well your passion:

Ay me! says one; O Jove! the other cries;

One, her hairs were gold, crystal the other’s eyes”

Andei observando, essas rimas perigosas,

Ouvi suspiros bronquíticos, vi o ribombar das veias ao coração:

Ai de mim! diz um; Ah, Zeus! o outro grita;

Um: suas madeixas eram d’ouro, cristais os olhos da outra!

Seus olhos não me deixam descansar!

Seque essas lágrimas, está com cara de bruxa que acaba de acordar!

Fazer sonetos, hein, que coisa linda, senhores românticos?

Eu não faço e eu meto—

a mão na cara dos amantes!

Do pico o Cupido

acertou verdadeiros

morteiros

lânguidos

fatais

ais! ais! ais!

quente corre

vosso sangue

preta segue

sua visão

da situação

presente!

Vendo vocês

Hércules fraqueja

Salomão pede gorjeta

Nestor faz tricô, cabisbaixo!

Timão apenas ri!

Cadê a gravidade?

Suas preocupações voaram!

Quem confia em homens inconstantes é o primeiro a ser traído!

Vocês são uns patetas!

Comigo somos trapalhões!

Heróicas tartarugas-ninja do amor!

Vamos pintar a faixa:

O CAMPEÃO VOLTOU!

Desde o começo dos tempos

quando Adão comeu maçã

a maré sobe e baixa

o jovem desrespeita os mais velhos

fazemos coisas erradas

e daí, somos carne e osso,

não é por isso que nascemos?

Que águia já se apaixonou, me diga? Ela que não serve

nem pra namoro à distância!

Minha amada é gorda como a lua cheia

Bela uma vez por mês

Me hipnotiza me faz uivar

Minha amada é velha como a velha no hospício

ou no asilo

Todos querem paparicar

Mimar de cuidados

Afinal que mimosa não é!

Minha amada é a coisa mais baixinha

Mas altos chegam sua dignidade e seu, ré, ré,

sentimento

Não preciso comprar sapatos caros

Nem brincar de Cinderelo

O problema são as acusações

de Pedofilia

Minha amada é preta, mas o sol alumia

Como todas

Do carvão você precisa, que coisa é essa de

ser racista? Estamos no século da escravidão!

Venha e me acorrente

No porão do galeão, com suas danças sensuais!


Devils soonest tempt, resembling spirits of light.

O, if in black my lady’s brows be deck’d,

It mourns that painting and usurping hair

Should ravish doters with a false aspect;

And therefore is she born to make black fair.

Her favour turns the fashion of the days,

For native blood is counted painting now;

And therefore red, that would avoid dispraise,

Paints itself black, to imitate her brow.”


Dark needs no candles now, for dark is light.”


Your mistresses dare never come in rain,

For fear their colours should be wash’d away.”


Say, can you fast? your stomachs are too young;

And abstinence engenders maladies.

And where that you have vow’d to study, lords,

In that each of you have forsworn his book,

Can you still dream and pore and thereon look?

For when would you, my lord, or you, or you,

Have found the ground of study’s excellence

Without the beauty of a woman’s face?”


Elas são o nosso chão!

Elas são nossa comida!

Elas tiram nossas noites de sono

por belas razões!


Then when ourselves we see in ladies’ eyes,

Do we not likewise see our learning there?

O, we have made a vow to study, lords,

And in that vow we have forsworn our books.

For when would you, my liege, or you, or you,

In leaden contemplation have found out

Such fiery numbers as the prompting eyes

Of beauty’s tutors have enrich’d you with?”


A lover’s eyes will gaze an eagle blind;

A lover’s ear will hear the lowest sound,

When the suspicious head of theft is stopp’d:

Love’s feeling is more soft and sensible

Than are the tender horns of cockl’d snails

Love’s tongue proves dainty Bacchus gross in taste:

For valour, is not Love a Hercules,

Still climbing trees in the Hesperides?

Subtle as Sphinx; as sweet and musical

As bright Apollo’s lute, strung with his hair:

And when Love speaks, the voice of all the gods

Makes heaven drowsy with the harmony.”


Never durst poet touch a pen to write

Until his ink were temper’d with Love’s sighs;

O, then his lines would ravish savage ears

And plant in tyrants mild humility.

From women’s eyes this doctrine I derive:

They sparkle still the right Promethean fire;

They are the books, the arts, the academes,

That show, contain and nourish all the world:

Else none at all in ought proves excellent.

Then fools you were these women to forswear”

Que não ouse o poeta pegar na pena pra escrever

Antes de ser picado pela abelha do amor

Sua pena terá o bico vermelho alucinante, flamejante

Suas linhas farão o bruto chorar;

e o tirano se humilhar!

É dos olhos das mulheres que eu saco esta doutrina:

O fogo prometéico empalidece só de vê-las passar,

É certo, tudo de divino obscurece,

Não são elas os livros, as artes, as academias prediletas

que exibem, embalam e alimentam o mundo?

Do contrário, nada valeria a pena nessa vastidão.

É, tolos vocês são, recusar mulher!

É a lei do Amor e da Caridade que prevalece, oras!

Você é um homem ou um guei?

Faz logo o que seu pai fez!

Galo magrão não bica grão!


HOLOFERNES

He draweth out the thread of his verbosity finer than the staple of his argument. I abhor such fanatical phantasimes [fantasistas, maneiristas], such insociable and point-devise [perfectionistas] companions; such rackers [atormentadores] of orthography, as to speak dout¹, fine, when he should say doubt²; det³, when he should pronounce debt4,–d, e, b, t, not d, e, t: he clepeth [nomeia] a calf5, cauf6; half7, hauf8; neighbour9 vocatur11 nebor10; neigh12 abbreviated ne13. This is abhominable14,–which he would call abbominable15: it insinuateth me of insanie16: anne intelligis, domine17? to make frantic, lunatic.”

¹ Apagar o fogo (verbo); cético (substantivo/adjetivo).

² Dúvida.

³ Separar, no Inglês arcaico; hoje, seria (um)a (das) abreviatura(s) de uma droga psicodélica, de efeito curto e intenso, a dimetiltriptamina, ainda DMT, o que enriquece ainda mais os jogos de linguagem de W.S., involuntariamente.

4 Débito, dívida.

5 Bezerro.

6 Jeito caipira de dizer cesto antigamente.

7 Metade.

8 Aqui, a etimologia me aponta apenas uma grafia diferente da mesma palavra half.

9 Vizinho

10 Aqui, me parece que Shakespeare, acompanhando a afetação e exageração dos personagens, começa a misturar significados anglos e latinos. Podemos encontrar nebot como referência a sobrinho. Parente//vizinho.

11 Vocatur é o mesmo que “é”, resumindo; conjugação do verbo chamar mas que neste contexto tem o mesmo papel do ser: chama vizinho de parente, etc.

12 Relincho.

13 “Não” em Latim.

14 Abominável.

15 Indistinguível do precedente.

16 Forma antiga para insanidade ou insânia.

17 Um trocadilho com a expressão Anno Domini (Ano do Senhor, idade da razão, era moderna, etc.) em que o que o interlocutor quer dizer é: Esse homem não bate bem, e ele nos deixa loucos também, percebe?


DON ADRIANO DE ARMADO

Men of peace, well encountered.

HOLOFERNES

Most military sir, salutation.”


MOTH

[Aside to COSTARD] They have been at a great feast of languages, and stolen the scraps.

COSTARD

O, they have lived long on the alms-basket of words. I marvel thy master hath not eaten thee for a word; for thou art not so long by the head as honorificabilitudinitatibus: thou art easier swallowed than a flap-dragon.”


MOTH

Yes, yes; he teaches boys the hornbook [abecedário]. What is a, b, spelt backward, with the horn on his head?

HOLOFERNES

Ba, pueritia [puerilidade], with a horn added.

MOTH

Ba, most silly sheep with a horn. You hear his learning.

HOLOFERNES

Quis, quis [veja, veja! (interjeição)], thou consonant?

MOTH

The third of the five vowels, if you repeat them; or the fifth, if I.

[Moth é francês, a pronúncia do “u” é quase a do “i” latino. I, o pronome, também é uma consoante, bem diversa, se pronunciada por um anglo!]

HOLOFERNES

I will repeat them,–a, e, i,–

MOTH

The sheep: the other two concludes it,–o, u.”


O, an the heavens were so pleased that thou wert but my bastard, what a joyful father wouldst thou make me”


Excrementos por exatidões! Que troca! Sem incrementos! Sem ressentimentos?

Prefiro dormitórios e colchões!


in the posteriors of this day, which the rude multitude call the afternoon.”


HOLOFERNES

Via, goodman Dull! thou hast spoken no word all this while.

DULL

Nor understood none neither, sir.”


You can’t snuff the light!


PRINCESS

But, Katharine, what was sent to you from fair Dumain?

KATHARINE

Madam, this glove.

PRINCESS

Did he not send you twain?

KATHARINE

Yes, madam, and moreover

Some thousand verses of a faithful lover,

A huge translation of hypocrisy,

Vilely compiled, profound simplicity.”


MARIA

Folly in fools bears not so strong a note

As foolery in the wise, when wit doth dote;

Since all the power thereof it doth apply

To prove, by wit, worth in simplicity.”


An angel is not evil; I should have fear’d her

had she been a devil.”


PRINCESS

And will they so? the gallants shall be task’d;

For, ladies, we shall every one be mask’d;

And not a man of them shall have the grace,

Despite of suit, to see a lady’s face.

Hold, Rosaline, this favour thou shalt wear,

And then the king will court thee for his dear;

Hold, take thou this, my sweet, and give me thine,

So shall Biron take me for Rosaline.

And change your favours too; so shall your loves

Woo contrary, deceived by these removes.”


The effect of my intent is to cross theirs:

They do it but in mocking merriment;

And mock for mock is only my intent.”

Vamos jogar o jogo deles:

que é exatamente ser nós mesmas!


Ask them how many inches is in one mile: if they have measured many, the measure then of one is easily told.”


ROSALINE

My face is but a moon, and clouded too.

FERDINAND

Blessed are clouds, to do as such clouds do!

Vouchsafe, bright moon, and these thy stars, to shine,

Those clouds removed, upon our watery eyne.”


FERDINAND

Will you not dance? How come you thus estranged?

ROSALINE

You took the moon at full, but now she’s changed.

FERDINAND

Yet still she is the moon, and I the man.

The music plays; vouchsafe some motion to it.

ROSALINE

Our ears vouchsafe it.

FERDINAND

But your legs should do it.

ROSALINE

Since you are strangers and come here by chance,

We’ll not be nice: take hands. We will not dance.

FERDINAND

Why take we hands, then?

ROSALINE

Only to part friends:

Curtsy, sweet hearts; and so the measure ends.

FERDINAND

More measure of this measure; be not nice.

ROSALINE

We can afford no more at such a price.

FERDINAND

Prize you yourselves: what buys your company?

ROSALINE

Your absence only.

FERDINAND

That can never be.

ROSALINE

Then cannot we be bought: and so, adieu;

Twice to your visor, and half once to you.

FERDINAND

If you deny to dance, let’s hold more chat.

ROSALINE

In private, then.

FERDINAND

I am best pleased with that.

They converse apart


BIRON

Dama da mão branca, uma doce palavra contigo.

PRINCESA

Mel, e leite, e açúcar; são 3.”


– Uma palavra em segredo!

– Mas que não seja doce!

– Biliosa então será!”


BOYET

The tongues of mocking wenches are as keen

As is the razor’s edge invisible,

Cutting a smaller hair than may be seen,

Above the sense of sense; so sensible

Seemeth their conference; their conceits have wings

Fleeter than arrows, bullets, wind, thought, swifter things.”


FERDINAND

Rebuke me not for that which you provoke:

The virtue of your eye must break my oath.”


BIRON

By Jove, I always took three threes for nine.

COSTARD

O Lord, sir, it were pity you should get your living

by reckoning, sir.”


That sport best pleases that doth least know how”


Judas I am,–

DUMAIN

A Judas!

HOLOFERNES

Not Iscariot, sir.

Judas I am, ycliped Maccabaeus.

DUMAIN

Judas Maccabaeus clipt is plain Judas.

BIRON

A kissing traitor. How art thou proved Judas?

HOLOFERNES

Judas I am,–

DUMAIN

The more shame for you, Judas.”


DUMAIN

He’s a god or a painter; for he makes faces.”


BIRON

Honest plain words best pierce the ear of grief;

And by these badges understand the king.

For your fair sakes have we neglected time,

Play’d foul play with our oaths: your beauty, ladies,

Hath much deform’d us, fashioning our humours

Even to the opposed end of our intents:

And what in us hath seem’d ridiculous,–

As love is full of unbefitting strains,

All wanton as a child, skipping and vain,

Form’d by the eye and therefore, like the eye,

Full of strange shapes, of habits and of forms,

Varying in subjects as the eye doth roll

To every varied object in his glance:

Which parti-coated presence of loose love

Put on by us, if, in your heavenly eyes,

Have misbecomed our oaths and gravities,

Those heavenly eyes, that look into these faults,

Suggested us to make. Therefore, ladies,

Our love being yours, the error that love makes

Is likewise yours: we to ourselves prove false,

By being once false for ever to be true

To those that make us both,–fair ladies, you:

And even that falsehood, in itself a sin,

Thus purifies itself and turns to grace.


FERDINAND

Now, at the latest minute of the hour,

Grant us your loves.

PRINCESS

A time, methinks, too short

To make a world-without-end bargain in.

No, no, my lord, your grace is perjured much,

Full of dear guiltiness; and therefore this:

If for my love, as there is no such cause,

You will do aught, this shall you do for me:

Your oath I will not trust; but go with speed

To some forlorn and naked hermitage,

Remote from all the pleasures of the world;

There stay until the 12 celestial signs

Have brought about the annual reckoning.

If this austere insociable life

Change not your offer made in heat of blood;

If frosts and fasts, hard lodging and thin weeds

Nip not the gaudy blossoms of your love,

But that it bear this trial and last love;

Then, at the expiration of the year,

Come challenge me, challenge me by these deserts,

And, by this virgin palm now kissing thine

I will be thine; and till that instant shut

My woeful self up in a mourning house,

Raining the tears of lamentation

For the remembrance of my father’s death.

If this thou do deny, let our hands part,

Neither entitled in the other’s heart.”


ROSALINE

Oft have I heard of you, my Lord Biron,

Before I saw you; and the world’s large tongue

Proclaims you for a man replete with mocks,

Full of comparisons and wounding flouts,

Which you on all estates will execute

That lie within the mercy of your wit.

To weed this wormwood from your fruitful brain,

And therewithal to win me, if you please,

Without the which I am not to be won,

You shall this twelvemonth term from day to day

Visit the speechless sick and still converse

With groaning wretches; and your task shall be,

With all the fierce endeavor of your wit

To enforce the pained impotent to smile.”


A jest’s prosperity lies in the ear of him that hears it, never in the tongue of him that makes it” O sucesso da piada nunca está na língua de quem conta, mas no ouvido de quem ouve


(song)

The cuckoo then, on every tree,

Mocks married men; for thus sings he, Cuckoo;

Cuckoo, cuckoo: O word of fear,

Unpleasing to a married ear!

When shepherds pipe on oaten straws

And merry larks are ploughmen’s clocks,

When turtles tread, and rooks, and daws,

And maidens bleach their summer smocks

The cuckoo then, on every tree,

Mocks married men; for thus sings he, Cuckoo;

Cuckoo, cuckoo: O word of fear,

Unpleasing to a married ear!”


The words of Mercury are harsh after the songs of Apollo.”


4 ESTAÇÕES

No inverno eu sou feliz;

Na primavera eu (desa)brocho.

No verão eu suo;

No outono eu sou seu.

POR UNA HISTORIA DE LA TRADUCCIÓN EN HISPANOAMÉRICA – Georges Bastin

IN: Íkala, revista de lenguaje y cultura, vol. 8, núm. 14, jan./dez./2003, pp. 193-217. Publicação da Universidad de Antioquia, Medellín, Colombia. “(Este artigo é uma versão ampliada e atualizada do trabalho publicado em 1998 na Routledge Encyclopedia of Translation Studies sob o título <Latin American Tradition>.)”

Texto integral disponível em: http://www.redalyc.org/articulo.oa?id=255026028009

En primer lugar, si bien es cierto que esbozar un panorama de la actividad traductora en un continente a lo largo de 500 años implica un arqueo bibliográfico de gran magnitud, resulta al mismo tiempo una tarea difícil y muy lejos de ser exhaustiva. En segundo lugar, por ser el primero en su género, este trabajo presenta seguramente serias lagunas que no han podido ser colmadas por el difícil acceso a las fuentes de información.”

(…) la relación esencial y paradójica entre el hispanismo y el indigenismo. No es casual que la traducción hispano-americana encuentre su mejor simbiosis en una figura tan real-mágica como la de Malinalli Tenépal. Esta india azteca, mejor conocida como la Malinche, símbolo del mestizaje de las culturas, es la primera intérprete americana en marcar con sello polémico el controversial paso hacia adelante de la historia universal, mediante el cual se enriquece el planeta, hasta entonces conocido, con tierras, hombres e ideas que, a pesar de su milenaria tradición, fueron llamados <Nuevo Mundo>.”

Cuando Colón pisó tierras americanas se enfrentó a unas mil lenguas agrupadas en cerca de 133 familias, entre las cuales las principales eran la azteca (con más de 20 dialectos) en México, Estados Unidos y América Central; la maya-quiche y la náhuatl en México, Guatemala y América Central; la chibcha en Colombia; la caribe en las Antillas y Venezuela; la tupí-guaraní en Paraguay, Uruguay y norte de Argentina; la aimara y la quechua en Ecuador, Perú y Bolivia, y la araucana en Chile. No cabe la menor duda, por más que se carezca de datos fehacientes, de que se establecieron contactos entre las distintas tribus indígenas, lo que a su vez permite suponer la existencia de intérpretes (Rosenblat, 1984: 72-74).”

intérpretes o lenguas (a veces también llamados lenguaraces, farautes, trujumanes, o naguatlatos en el caso del náhuatl).”

La primera ley general, que ordenaba a los sacristanes la enseñanza de esta lengua a los niños indios, data de 1550 (Solano, 1991: 47). Sin embargo, las órdenes de la Corona no fueron obedecidas, ni en ese momento, ni más tarde. Así, después de muchos debates y no pocos conflictos entre misioneros y juristas, entre lo real y lo ideal, llegamos a 1770, cuando por Real Cédula de Carlos III se declaran <ilegales> las lenguas americanas (Solano, 1991: 257). Ahora bien, estos ideales lingüísticos eran totalmente contradictorios con el hecho de que la evangelización de los nativos se realizara en sus propias lenguas. Sin embargo, así lo ordenaba la política oficial de la Iglesia Católica y de la Corona, ya que lo único que justificaba la conquista de América era la misión evangelizadora.”

los escritos oficiales siempre se redactaron en latín o en castellano. Los impresos más antiguos de América son, como era de esperarse, obras religiosas traducidas: en México, una Breve y más injundiosa doctrina cristiana en lengua mexicana y castellana, y en Lima, la obra que Calvo considera <el mayor esfuerzo traductológico de la Iglesia Católica en América en el período colonial>, el Catecismo de la doctrina christiana, una doctrina trilíngüe en español, quechua y aimara publicada por Antonio Ricardo en 1584 (Calvo, 2002: 113).

La presunción de la importancia que tendrían los intérpretes en el empeño de conquista hizo que Colón llevara, en su primer viaje, a dos de ellos: Rodrigo de Jerez, que había andado por tierras de Guinea, y Luis de Torres, judío que había vivido en el Adelantado de Murcia y dominaba el hebreo, el latín, el griego, el armenio y el árabe. Evidentemente, estas lenguas le fueron de muy poca utilidad para su trabajo de intérprete en tierras americanas. Este primer viaje hizo ver además a los colonos la necesidad de formar a estos intérpretes, de quienes, según varios testimonios, se desconfiaba. Desde su primer viaje —y así lo seguirá haciendo en los tres siguientes—, Colón se lleva a unos diez nativos con miras a que se enteren de la lengua y vida de España para servir a los reyes en futuros viajes. De regreso a La Española (hoy Haití y Santo Domingo), acompañan a Colón dos intérpretes: Alonso de Cáceres y un muchacho de la isla de Guanahaní (Bahamas) bautizado con el nombre de Diego Colón (Madariaga, 1992: 351).”

en 1499, Alonso de Ojeda, Juan de la Cosa y Américo Vespucio capturaron indígenas para convertirlos en lenguas. Ojeda se casó con su intérprete y guía, la índia Isabel. En la expedición de Pedro de Heredia a Cartagena de Indias en 1533, iba con los españoles la india Catalina, a quien Heredia se llevó como intérprete. En 1518, Juan Grijalba llevó a Yucatán, como intérpretes, a dos indios, Julianillo y Melchorejo, capturados por el capitán Francisco Hernández de Córdoba el año anterior. Cortés, en sus primeros pasos por Yucatán (Cozumel), estuvo acompañado por Melchorejo y el indio Francisco. También Vicente Yánez Pinzón capturó indios en el golfo de Paria (Venezuela) y se los llevó a La Española para que pudieran servir al joven almirante como intérpretes en la exploración de regiones ocultas.”

Los intérpretes dieron a Cortés mucha más fuerza que los ejércitos de tlaxcaltecas y otros aliados con los que finalmente conquistó México. Bernal Díaz del Castillo (1986) cuenta que Cortés llegó a utilizar simultáneamente los servicios de tres intérpretes: le hablaba castellano a Aguilar, quien traducía al maya para los yucatecas; la Malinche interpretaba del maya al náhuatl para los mexicas, y Orteguita, muchachito mexica, verificaba que lo que se decía era lo que quería decir Cortés.

Jerónimo de Aguilar (de Écija), clérigo español que sobrevivió al naufragio de la expedición de Juan de Valdivia en 1511, fue hecho esclavo en la isla de Cozumel, donde vivió con los mayas ocho años antes de ser liberado en 1519 por Hernán Cortés. Desde entonces, le sirvió como lengua y lo siguió en toda la campaña de la conquista de México.”

A PATRONA DOS TRADUTORES DO NOVO MUNDO: “Malinalli, Malitzin, la Malinche o doña Marina nació en 1502 en un pueblo cerca de Coatzacoalcos. De niña fue vendida a mercaderes de esclavos. Como propiedad de los tabasqueños pasó a formar parte de un grupo de 20 mujeres que le fueron regaladas a Cortés en 1519. En el reparto acostumbrado, le tocó como amo don Alonso Hernández de Portocarrero. En un encuentro con los mexicas, Malinalli sirvió de intérprete, ya que el padre Aguilar no entendía la lengua de estos indígenas. Entre los dos lograron establecer la comunicación: Malinalli traducía del náhuatl al maya y Aguilar del maya al español. Fue cuando Cortés le prometió la libertad a Marina, si aceptaba ser su intérprete. Llegó a ser mucho más, ya que fue su compañera, consejera y madre de su hijo.”

Esteban Martín, intérprete de Ambrosio Alfinger, apoderado de los banqueiros alemanes Welser en Santo Domingo, fue enviado con 20 hombres a Coro (1529). Juan Ortiz, sevillano que tenía 18 años cuando lo capturó el cacique Hirrihigua o Ucita, permaneció con los indios en contra de su voluntad por más de 10 años y luego fue intérprete de Hernando de Soto, hasta que éste murió en 1542. El primer intérprete al español de raza negra del que se tenga conocimiento fue Estevancio o Estevancico. Pánfilo de Narváez lo utilizó como intérprete en la expedición que salió de Cuba rumbo a la Florida en 1527 (Arencibia, 1993: 4).”

Es un hecho que estos intérpretes desempeñaron un papel clave en las negociaciones entre el Inca Atahualpa y sus dignatarios, y los españoles Francisco Pizarro, Hernando de Soto, Diego de Almagro y otros, que llevaron a la emboscada de Cajamarca en 1532 y luego a la ejecución del Inca, el año siguiente. Entre los nombres de los cuales tenemos información cierta, merecen destacarse los de Felipe o Felipillo, Martinillo de Poechos y Francisquillo, tres indios que sirvieron como intérpretes en la expedición de Bartolomé Ruiz en 1525 y quienes acompañaron a Pizarro y Almagro en sus distintos viajes hacia el Perú.”

PRIMEIRO CONTRA-EXEMPLO NOTÁVEL: “Felipillo habría nacido en la isla de Puná y habría aprendido el quechua, en Túmbez, de boca de indios que lo tenían como segunda lengua y el castellano de oír a los soldados españoles. Todos los historiadores están de acuerdo en que la interpretación realizada por Felipillo del requerimiento hecho al Inca Atahualpa (de reconocer a la Iglesia, al papa y a los reyes católicos), estuvo muy lejos de ser apropiada y ética. En primer lugar, porque es difícil suponer que, para la época, los lenguas pudieran comprender conceptos que les eran completamente ajenos, sobre todo aquellos referentes a la religión católica (Fossa, 2000). En segundo lugar, el intérprete habría efectuado la traducción de forma que fuera ofensiva para el monarca indígena, por pertenecer a una tribu enemiga del Inca, y además porque el intérprete mantenía amores ilícitos con una concubina de Atahualpa.”

Otro caso interesante es el de un soldado castellano llamado Gonzalo Calvo Barrientos, pillo y ladrón, puesto preso por Pizarro, quien lo condenó a una tunda de azotes y a que le cortaran las orejas (Herren, 1991). Desfigurado, huyó al sur y se estableció en el norte de Chile que, para entonces, formaba parte del império del Cuzco. Allí vivió con los indios. La expedición de Diego de Almagro lo encontró convertido en un mapuche barbudo que le sirvió como intérprete e intermediário con los indios.”

Francisco del Puerto, conocido como <Paquillo>, primer intérprete blanco del Río de la Plata, embarcado en 1515 con el descubridor Juan Díaz de Solís y quien pasó 10 años prisionero de los indios antes de servir como baqueano [guia, principalmente geográfico] e intérprete para Sebastián Caboto en 1526, se enemistó con Gonzalo Núñez de Balboa y, para vengarse, preparó junto a los indios una emboscada en la que perecieron casi todos los españoles (Arnaud, 1950).

Gonzalo de Acosta, nacido en Portugal en 1540, fue el más digno y famoso aventureiro portugués de los primeros tiempos del descubrimiento y conquista del Río de la Plata; fungió [serviu] de intérprete para Alvar Núñez Cabeza de Vaca y Pedro de Mendoza.”

Comprendieron entonces la necesidad de adoptar una lengua auxiliar o lingua franca para facilitar la comunicación entre el colonizador español y los múltiples pueblos indígenas existentes. Los monjes entonces se entregaron a la tarea de difundir algunas <lenguas generales>. En 1584, el náhuatl se hablaba desde Zacatecas hasta Nicaragua; a finales del siglo XVI, el quechua se había extendido desde el Perú hasta el noroeste argentino y desde el sur de Colombia hasta Ecuador y el Alto Amazonas; el chibcha o muisca en toda la meseta cundiboyacense de Colombia; y el guaraní en Paraguay, el litoral rioplatense y gran parte de Brasil. Como lo explica Rosenblat (1984), se dio así el caso paradójico de que bajo la dominación española alcanzaran el náhuatl y el quechua una expansión que no tuvieron en la época de máximo esplendor de sus respectivos imperios.

al no resultar admisible para la religión católica que los sacramentos se administraran sin impartir las nociones básicas de la fe, y que la confesión, por ejemplo, se realizara mediante intérpretes, los religiosos se dedicaron a estudiar a fondo las lenguas del lugar, hasta escribir gramáticas y diccionarios, traducir numerosos textos doctrinarios: breviarios, misales, libros de horas, entonarios, procesionarios, etc., que cayeron en el olvido, nunca fueron impresos o fueron quemados. Larga es la lista de obras eruditas de carácter lingüístico que fueron editadas en la época colonial dedicadas al estudio de las lenguas americanas.”

Gargatagli (1992) explica que en el título XXIX del libro II de la Recopilación de leyes de los reynos de Las Indias figuran 15 disposiciones, fechadas entre 1529 y 1630, y firmadas por Carlos V, Felipe II y Felipe III, relativas a los intérpretes. La primera ley, la de 1529, describe a los intérpretes como ayudantes de gobernadores y de la justicia: no pueden pedir ni recibir de los indios joyas, ropas o comida. En la de 1537 se autoriza a los indios a ser acompañados por un <cristiano amigo suyo> para verificar la veracidad y exactitud de lo que dicen los intérpretes. Con las leyes de 1563, la profesión adquiere su jerarquía profesional: se les fija un sueldo según el número de preguntas que interpretan, se les determinan días y horarios de trabajo, se establece el número de intérpretes por cada Audiencia, se precisan sus deberes contenidos en el juramento que prestan: <[…]interpretar clara y abiertamente, sin encubrir ni añadir, sin ser parciales…; en caso de incumplimiento pueden ser condenados por perjurio al pago de multas,[…]>” (Solano, 1991: 62-64). Nada distinto a lo que hoy conocemos de los códigos de ética.

De la misma manera, el Tesoro de la lengua castellana o española, de Sebastián de Cobarruvias, el primer diccionario de la lengua (1611), define con bastante precisión al intérprete. Lo original tal vez sea que además de la <fidelidad>, se le exige al intérprete de Las Indias que tenga <cristiandad y bondade>, lo que hace sospechar que aquellos intérpretes, más que hijos del pensamiento humanista, eran engendros de la Inquisición.

Nos tempos coloniais, tudo se lia com avidez: desde as crônicas dos conquistadores e missionários até os mais arrevesados manuais sobre a arte da guerra e os <deliciosos> livros de confeitaria, cozinha, modas e jogos de azar. Livros em latim, inglês, francês, italiano, português; obras <heréticas e sediciosas>; clássicos latinos, gregos e castelhanos; uma profusão de dicionários sobre as mais diversas matérias, a vida dos santos, bíblias, missais e sermonários […]” (Leal, 1979:19)

En efecto, por Real Cédula promulgada en Ocaña y fechada el 4 de abril de 1531, se prohibía el envío para Las Indias de varios libros: las obras de pura imaginación literaria, las contrarias a las regalias del Monarca, y las que figuraban en los expurgatorios publicados por la Inquisición.

Especial empeño puso la Corona en prohibir aquellas obras escritas por extranjeros, entre las cuales las más perseguidas fueron los seis volúmenes de l’Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des Européens dans les deux indes, de Guillaume Raynal, publicados en Ámsterdam en 1770. Apesar de las prohibiciones, este libro se reeditó 38 veces antes de 1830 y circuló desde México hasta el Río de la Plata, ya en su original en francés o bien en la adaptación castellana del duque de Almodóvar del Río, en 1784.

Esta <libre> circulación de toda clase de libros en el siglo XVI y siguientes contribuyó, gracias también a las traducciones existentes, a la implantación de la lengua de Castilla como idioma universal de América hispana. Sin embargo, es de notar que casi todos los libros tuvieron una vida muy efímera en América. Muchos factores concurrieron para obstaculizar la producción y la edición (y, por tanto, la traducción) de libros en América. Factores materiales de diversa índole como la huida de numerosas familias españolas y criollas y la destrucción de bibliotecas, conventos y edificios públicos, contribuyeron a la extinción del libro (la quema de los códigos mayas perpetrada por Diego de Landa¹ en 1529 es calificada por Delisle y Woodsworth (1995: 153) como el acto <anti-traducción> más grave para el Nuevo Mundo; dichos manuscritos fueron quemados por temor a que dificultasen la obra de cristianización). Y es que en la propia España sobreviven tan pocas ediciones de aquellos tiempos que no es de extrañar que desapareciesen del todo en América.

¹ [O site rbth.com afirma que este foi um tradutor e decifrador colonial da escrita maia e não um censor/destruidor de livros.]

La desaparición de tal patrimonio cultural universal puede parecer paradójica si se recuerda que la imprenta surge tempranísimo en México, en 1535, y, en Lima, en 1583. De igual manera, las primeras universidades latinoamericanas fueron fundadas en la primera mitad del siglo XVI. En 1538 se funda, en el nuevo território de La Española, la Universidad de Santo Domingo; en 1551, la de Lima y la de México; en 1580, la Universidad Santo Tomás en Bogotá y en 1586, la de Quito.

Sin embargo, en esta época la censura se convierte en <histeria> y los controles <filológicos> son llevados al extremo. Así, en 1555, el Concilio Primero Mexicano, por errores de traducción, mandó recoger todos los sermonarios en lenguas de los indios. Lo curioso es que se incluyeran en las obras prohibidas las gramáticas y los diccionarios (Gargatagli, 1992: 13-14).

Al sur del continente, los jesuitas tuvieron una actividad intelectual intensa en la que la traducción estuvo siempre presente. Dos obras, Diferencia entre lo temporal y lo eterno, del padre Nieremberg, y Flos Sanctorum, del padre Rivadeneira, fueron traducidas al guaraní e impresas por indios en las misiones de Paraguay. Con la expulsión de los jesuitas, no quedó nada de las imprentas, ni de estas y otras obras.

Juan Badiano, de Xochimilco, tradujo al latín un libro sobre las hierbas medicinales de los indios, Libellus de medicinalibus indorum herbis, compuesto en náhuatl en 1552, por el indio Martín de la Cruz; el Libro de los coloquios o pláticas de fray Bernardino de Sahagún, escrito en náhuatl y en castellano hacia 1530, reproduce los intercambios religiosos entre unos doce franciscanos y sabios aztecas; del mismo autor, la Historia general de las cosas de Nueva España, escrita en náhuatl por un equipo encabezado por Sahagún, a partir de testimonios de ancianos y de viejos médicos de Tlatelolco, y el propio Sahagún tradujo en su totalidad, al castellano (o sea 40 años de trabajo y 12 volúmenes), la Historia de las Indias de Nueva España y Islas de Tierra Firme de fray Diego de Durán, traducción literal del Códice Ramírez. Estos, como vários otros, son trabajos que hoy tienen el mismo valor para los americanistas que la Piedra de Roseta, porque permiten el difícil trabajo de reconstrucción del pasado americano, del que quedan pocos documentos escritos. En cambio, no se tiene noticia de traducciones horizontales, es decir, entre las lenguas del Nuevo Mundo (Gargatagli, 1992: 16).”

RUMO À INDEPENDÊNCIA – FORMAÇÃO DAS IDENTIDADES NACIONAIS

a) ARGENTINA

Moreno (1810) impone una versión expurgada del Contrato social, de Rousseau, en las escuelas (se eliminó el punto de vista religioso) y con ello estimula la traducción de numerosas obras extranjeras. Más tarde, Sarmiento (1870) crea las escuelas normales e importa maestros norteamericanos con un cortejo de traducciones relacionadas con la pedagogía. Al igual que en otros países, el surgimiento por épocas del nacionalismo argentino provoca un rechazo hacia España y un vuelco hacia la traducción como base cultural. Las distintas olas de inmigrantes de finales del siglo XIX y principios del XX favorecen igualmente los intercambios culturales y, por ende, el desarrollo de la traducción. Nombres como los de Bartolomé Mitre, Leopoldo Lugones, Manuel Gálvez, Ricardo Rojas y, más tarde, Jorge Luis Borges, quedan indisolublemente ligados a la historia de la traducción, tanto por sus reflexiones teóricas, en el caso del primero y del último, como por sus traducciones.”

b) CHILE (sempre um tapa na cara dos brasilíndios)

Pero tal vez el auge de la actividad traductora en ese país esté más bien vinculado, como en Argentina, a decisiones de tipo gubernamental, como la creación de la Universidad de Chile (1842).”

El francés era la lengua de la inmensa mayoría de los textos traducidos, entre otras razones por la tremenda influencia que tuvieron en la emancipación y edificación de Chile, así como de casi toda América Latina, autores como Voltaire, Rousseau, Diderot y el abate Raynal. Entre los traductores más destacados se encuentran Valentín Letelier y Jorge Lagarrigue. A ellos se suma el ilustre venezolano Andrés Bello, quien ejerció la mayor parte de su actividad intelectual en Chile (Cabrera, 1993: 61).”

c) CUBA

Encabeza la lista de destacados traductores cubanos José María Heredia y Heredia (nacido en México en 1803): tradujo a W. Scott, T. Moore, Chenier, Alfieri, Ducis, Voltaire, E. Roch y Tytler. En la propia vertiente de los traductores hispanoamericanos antes mencionada, Heredia hizo apartes originales al texto de partida. Otra traductora que rechaza la copia servil del modelo es Gertrudis Gómez de Avellaneda (1814-1873), quien vertió al español obras de Víctor Hugo, Byron, Lamartine y Augusto de Lima. Otras representantes del grupo femenino del XIX son Aurelia Castillo de Gonzáles y Mercedes Matamoros, traductoras de Byron, Chenier, Moore, Goethe y Schiller.

En el campo de la didáctica y la ciencia, sobresalen traductores como los Hermanos Antonio y Eusebio Guiteras Font, Esteban Borrero Echevarria y José del Perojo (primero en traducir del alemán a Kant y a Fischer) (Arencibia, 1993).

Finalmente, Cuba cuenta con un gigante de las letras universales, a quien del mismo modo se le reconoce una gran actividad como traductor: José Martí (1853-1895). Tradujo del inglés Antigüedades griegas, de J. H. Mahaffy; Antigüedades romanas, de A. S. Weikens y Nociones de lógica, de W. Staley Jevons. Del francés tradujo la novela Mes fils, de Víctor Hugo. También se conoce a Martí como crítico de traducciones. De especial interés es su libro Cartas a María Mantilla, donde habla de la naturaleza de la traducción y explica la manera de abordar el trabajo traductivo (Arencibia, 2000: 13).”

d) VENEZUELA

En Venezuela, se comprueban varias de las características comunes a toda la América hispana hasta ahora descritas: la predilección por la traducción literaria, la elección de textos filosóficos destinados a introducir las ideas emancipadoras, la vinculación de la traducción a la labor pedagógica en las universidades nacientes y la libertad creadora del traductor. El mayor exponente de todos estos rasgos es, sin lugar a dudas, Andrés Bello (DV), escritor, pedagogo y diplomático, cuyas traducciones poéticas han recibido reconocimiento universal por su belleza y originalidad. Tradujo a Florián, Byron, Plauto, Víctor Hugo, A. Dumas, Boyardo, Virgilio, entre otros. Su versión de La prière pour tous, de Víctor Hugo¹, merece mención especial.

¹ Ver el interesante artículo de Alejandra Valero (2001).

Es de notar que Venezuela, por su situación geopolítica privilegiada, <ha sido la vía de penetración de las nuevas ideas renovadoras que, al final del siglo XVIII, iban a cuajar en el pensamiento que condujo a la independencia> (Grases, 1981:135). En este sentido, no podemos dejar de destacar la importancia del trabajo traductivo de Manuel García de Sena. Sus traducciones al español de algunos escritos de Tomas Paine y John M’Culloch y en especial de la Constitución de Estados Unidos, sirvieron como los <documentos de trabajo> de los primeiros constitucionalistas americanos.”

El grupo de investigación HISTAL de la Universidad de Montreal trabaja para profundizar ese aporte de Grases y tiene culminados trabajos sobre textos como la Carta a los españoles americanos, del abate Juan Pablo Viscardo y Guzmán

e) COLÔMBIA

De esta época, en Colombia sobresale, por su significado histórico, la traducción de la Declaración de los derechos del hombre y del ciudadano, de 1789, hecha por Antonio Nariño en 1794, y que le valió, por un lado, muchos años de prisión y exilio, pero, por otro, el título de primer traductor de tal Declaración en América. También se tiene conocimiento de que para la primera década del siglo XIX ya circulaban, en Bogotá, traducciones al español de la Constitución de Estados Unidos, pero la información sobre los traductores y la naturaleza de estas traducciones siguen en un desconocimiento total.”

siguen faltando estudios acerca de las traducciones de estos gigantes de la literatura a las otras lenguas y su recepción fuera de América Latina. (p. 18)

CONTEMPORANEIDADE

fue por el año de 1945 cuando aparece el primer programa universitario de formación para traductores (<públicos>) en Argentina. (…) el Departamento de Traducción de la Pontificia Universidad Católica de Chile (1971) y la Escuela de Idiomas Modernos de la Universidad Central de Venezuela (1974).”

Empieza finalmente el portugués a ocupar un lugar propio en la formación de traductores e intérpretes. Caso especial es la Escuela de Idiomas Modernos de la Universidad Central de Venezuela, donde se ofrece una licenciatura [bacharelado, em Português] de cinco años tanto en traducción como en interpretación (español más 2 idiomas extranjeros) en inglés, francés, alemán, italiano, ruso y portugués.”

En Buenos Aires se han organizado, con asistencia multitudinaria, varios Congresos Latinoamericanos de Traducción e Interpretación desde 1996. Igualmente se han celebrado dos grandes congresos internacionales en Perú.”

Varios países contemplan la categoría de traductores públicos o juramentados, nombrados o autorizados por el Estado para intervenir en actos judiciales. Sin embargo, la falta de reconocimiento oficial de la profesión en la totalidad del continente es el origen de una lucha gremial bastante intensa por parte de los traductores e intérpretes latinoamericanos. De allí el surgimiento, desde hace unos veinte años y prácticamente en todos los países de la región, de asociaciones gremiales compuestas por profesionales (con o sin título). Lamentablemente, hasta hoy, sólo algunas de estas agrupaciones han logrado cerrar filas; más bien se observa una proliferación de asociaciones con poco poder de convocatoria. Por ejemplo, un país como Venezuela llegó a contar hasta hace pocos años con cuatro asociaciones gremiales y una federación. Los dos únicos Colegios nacionales creados por ley en el continente son el Colegio de Traductores del Perú y el Colegio de traductores públicos del Uruguay. Mención especial merece el Colegio de Traductores Públicos de la Ciudad de Buenos Aires (CTPCBA) por su larga trayectoria, su intensa labor formadora y sus publicaciones. Varias de las asociaciones gremiales son miembros de la Federación Internacional de Traductores (FIT) (Argentina, Cuba, Chile, Guatemala, México, Panamá, Perú, Uruguay y Venezuela). En 2002, el XVI Congreso de la FIT aprobó la creación de su Centro Regional América Latina, con sede en Buenos Aires.”

ANACRÔNICO: “El Tratado de Libre Comercio de América del Norte (TLCAN) y la futura Área de Libre Comercio de las Américas (ALCA), en particular, generan un volumen considerable de traducciones.”

Institutos demais, profissionais qualificados de menos.

Miguel Teurbe Tolón (Cuba, 1820-1870), tal vez el primero en escribir una obra didáctica sobre la traducción: The elementar Spanish Reader and Translator (New York, 1852); Andrés Bello (Venezuela); Octavio Paz, Alfonso Reyes y Francisco Ayala (México); Miguel Antonio Caro (Colombia); Bartolomé Mitre y Jorge Luis Borges (Argentina). Además de traductor prolífico, Borges escribió varios artículos sobre la traducción, entre los cuales cabe resaltar Las traducciones de las Mil y una noches, en Historia de la eternidad, de 1942 (1971), y Versiones homéricas, en Discusión (1930). De manera general, tal vez esquemática, estos autores se caracterizan por una concepción de la traducción, sobre todo literaria, que pone de relieve la creatividad y libertad del traductor al servicio de su lector.”

MAIS:

Fossa – Los primeros intérpretes de los evangelizadores o el riesgo de poner la palabra de Dios en boca de los nativos

Madariaga – Vida del muy Magnífico Señor Don Cristóbal Colón, 1992.

Pino Iturrieta, Elías – La mentalidad venezolana de la emancipación (1810-1812), Caracas, Universidad Central de Venezuela, 1971.

FIORIN, A PRAGMÁTICA & O LOUCO BRASIL DOS ANOS 90

Certa ocasião, perguntaram a Sérgio Buarque de Holanda se o Chico Buarque era filho dele e ele respondeu:

– Não, o Chico não é meu filho, eu é que sou pai dele.”

A Pragmática é a ciência do uso e da prática lingüísticas.

Papa(i)s da Pragmática: John Austin & Paul Grice

Você tem fogo, Prometeu?

Você tem promessa, candidato?

ENUNCIAÇÕES

a) dêiticas: eu, tu, aqui, lá, este, agora, ontem

Um dêitico só pode ser entendido dentro da situação de comunicação e, quando aparece, num texto escrito, a situação enunciativa deve ser explicitada.”

b) performativas: juro que, peço desculpas

c) conectivas: mas, porque

d) negativas: não gosto, adoro! (pseudo-paradoxo); ruim não, péssimo! (enfático)…

e) adverbiais: sinceramente, infelizmente, francamente

INFERÊNCIAS

A frase é um fato lingüístico caracterizado por uma estrutura sintática e uma significação calculada com base na significação das palavras que a compõem, enquanto o enunciado é uma frase a que se acrescem as informações retiradas da situação em que é produzida. A mesma frase pode estar vinculada a diferentes enunciados.”

INSTRUÇÕES

Nos anos 1970, a Pragmática era considerada por muitos a <lata de lixo da Linguística>” BENZADEUS

PRAGMÁTICA VS. SEMÂNTICA OU PRAGMÁTICA & SEMÂNTICA

um enunciado será performativo quando puder transformar-se em outro enunciado que tenha um verbo performativo na primeira pessoa do singular do presente do indicativo da voz ativa. Os enunciados que não contêm um verbo performativo na pessoa, no tempo, no modo e na voz indicados serão chamados performativos implícitos”

Vai me perdoar, mas você está demitido – é para o seu bem!!!

Austin: “quando se diz algo, realizam-se 3 atos: o ato locucionário (ou locucional), o ato ilocucionário (ou ilocucional) e o ato perlocucionário (ou perlocucional).”

ato locucionário: dizer (1)

a. iloc.: realização (interna) (2)

a. perloc.: realização (efeito, impacto sobre o interlocutor/ouvinte) (3)

(1) Digo isto; (2) isto é uma advertência (dou sinais suficientes para que você perceba); (3) você entendeu (captou) a advertência, seja lá como foi que reagiu.

Lembrar da “marcação” funcionalista: o ato ilocucional está marcado (sensível na língua, ato de comunicação), o ato perlocucional não.

a t o d e s c r i a t i v o

Searle: reformulação: ato ilocucional + conteúdo proposicional

atos de fala indiretos

súcubente de seaman de naranja

suckumbent for leather

– E esse cigarro aí, cumpadi…

– É um Camel com 0.8mg de alcatrão, conhece?

teoria interacionista

Na sociedade brasileira da primeira metade do séc. XX, como se lê nos manuais de etiqueta, não se agradecia aos criados, aos garçons, etc. Hoje, agradece-se a eles por qualquer serviço que nos prestam. (…) Por outro lado, fórmulas religiosas de agradecimento, como Que Deus lhe dê em dobro ou Que Deus lhe abençoe só subsistem nas áreas menos modernas do país.”

Austin mostrou que dizer é fazer; os interacionistas, na fórmula de Orecchioni, mostram que dizer é fazer fazer. Isso significa que os atos de linguagem têm um efeito muito grande nas relações interpessoais, o que abriu um novo campo para a Linguística, o estudo da polidez lingüística.” Infelizmente já tiramos o chapéu para o próximo cabide humano que nos “força” a falar e gesticular: como sinaleiros de trânsito que alternam do vermelho para o verde.

O mero caráter da ode “c” e a e lhe a “dá”.


OLHO NO LINCEEEEE

ÉÉÉ

do camisa 10 foi foi foi

ERATÓSTENES

OLÊ OLÊ OLÁ

A LINGUAGEM AOS 60 VAI VIRÁ


Essas regras de polidez articulam-se sobre a teoria das faces, desenvolvida por Brown e Levinson, na seqüência dos trabalhos de Goffman. Face é o amor-próprio do sujeito.”


Eu pequei contra o Espírito Santo Comteano

O Campeão Absoluto Nietzsche-ano

EcceHomodoAno2.018

atualização antivirótica

Acorda.

No aeroporto de Viracopos

Todo re-virado

no Jirinoraiya

dará, faz-se

AO DEUS DAR-A-FACE

aqui se face aqui se apaga

À qui? Ao cu de praxe

É que se mete a vara

O conselheiro teclava em seu ordenador pedindo ameaças gentis.

Faça uma ordem de pizzagora!

Vou pitar agora

Sua exigência foi atendida com sucesso.

Dando conselhos a e(s)mo.

Deposite sua proibição na caixinha de recepções januárias.


não se critica um trabalho, sem fazer uma série de preliminares que mostram que ele está bom.” Aos mal-educados basta argumentar “eu não nasci inclinado para essas falas rituais”. Isso salva a falta de educação: eu sou assim, não escolhi ser assim, os padrões impostos pela sociedade ferem minha espontaneidade que me é cara, amem-me!

tenta-se evitar o excesso de atos valorizadores da face, pois o falante poderia parecer hipócrita ou bajulador, bem como a falta de minimização de atos ameaçadores da face, pois o falante poderia parecer grosseiro.”


UMA CONVERSA MUDERNA

– Ou, você tem que mudar esse seu jeito!…

– Eu tô logada, véi!

quem diz a verdade só chama a-tensão

divulga fatos

Paulo o espalhafatoso

testemunha de Jeovaia

testículo de Jeová


DATAÇÃO DE CARBONO-14 DO TEXTO ELEVADA, QUANDO NÃO SE INCORRIA EM RISCO DE SER APEDREJADO PELOS “HOMENS DE BEM” AO ILUSTRAR CONTEÚDOS IMPLÍCITOS DESTA FORMA: “Quando se sabe que o PT é um partido que denuncia sistematicamente a corrupção nos diversos escalões do governo e se diz Certos deputados do PT são corruptos, o que se está significando é que o PT é um partido como qualquer outro e, portanto, não se pode considerar ao abrigo da corrupção.” “P.ex., é uma informação banal no Brasil dizer que o PT não ocupa a Presidência da República nem ministérios.”


versão pura 10ntada e recatada

O replicante 10rd


NEOLOGISMAR É A ULTRATRANSMITIDA MISSÃO: “Grice não usa o termo implicação, porque a noção de implicatura é mais ampla do que a de implicação, já que esta só pode ser provocada por uma expressão lingüística, enquanto aquela pode ser suscitada por expressões lingüísticas e pelo contexto ou pelos conhecimentos prévios do falante.”

LOGO SE ESTARÁ SUSPEITANDO DA PRÓPRIA SOMBRA CAÇANDO SUBENTENDIDOS A CADA VÍRGULA HONESTA (O SEGUNDO GRAU DO PARENTESCO DA SENHORA DESCONFIANÇA): “Em Ele é aluno de Letras, mas sabe escrever, há uma implicatura desencadeada pela conexão entre as duas orações com a conjunção mas: os alunos de Letras não sabem escrever. É uma implicatura convencional. No enunciado A defesa da tese de Mário correu bem, não o reprovaram, há uma implicatura de que a tese não presta. É uma implicatura conversacional, pois não advém da significação de nenhuma palavra da frase, mas dos conhecimentos prévios do interlocutor. No caso, sabe-se que dificilmente uma tese é reprovada, portanto a menção ao fato de que ele não foi reprovado significa que o falante está dizendo, implicitamente, que a tese não é boa.”

MENTE POLUÍDA (VIRGENS DA ACADEMIA): “Quando se diz André vai encontrar uma mulher à noite, a implicatura é que a mulher com quem vai encontrar-se não é sua mãe, sua irmã, sua esposa, etc., mas que esse encontro é de natureza sexual.”


princípio da cooperação

penso nos esquizos que não sabem conversar (T. & M.)

máximas conversacionais multivetoriais

what about nonsense¿

Samuel boquete

uniconversascórniocórneasfecheosolhosclimatempo

O que comprova a existência da máxima da qualidade é a impossibilidade de produzir enunciados como Comprei um revólver, mas não acredito que o tenha comprado.”

Quando no conto <A negrinha>, de Monteiro Lobato, o narrador diz A excelente Dona Inácia era mestra na arte de judiar de crianças, não se pode inferir a implicatura de que ele acredite que Dona Inácia era excelente, pois a ironia obriga a entender o contrário do que foi dito.”

Quando um falante diz A mulher de João o está traindo e o interlocutor percebe que João está ouvindo a conversa e diz Onde você comprou esta camisa?, a resposta não é incoerente, mas apresenta a implicatura Mudemos de assunto.”


Gosto de dois tipos de homens: os que têm bigode e os que não têm.”

Mae West


Quando dois amigos estão discutindo se vão a um jogo de futebol ou a um restaurante e um deles diz O Morumbi é muito desconfortável, infere-se que ele está dizendo que não quer ir ao jogo.”

O discurso poético cultiva a ambivalência, o discurso eufêmico infringe a máxima da quantidade, o discurso irônico viola a máxima da qualidade.”


Não se pode ser irônico o tempo todo, ou se pode?

Pode-se ser poeta a noite toda.

Principalmente dormindo.


eu-feminado à flor da pele


Quando se toma o exemplo clássico Pedro parou de fumar, nota-se que há um conteúdo explícito, Pedro não fuma atualmente, e dois conteúdos implícitos, Pedro fumava antes e Que isso sirva de exemplo para você.”

Quando alguém diz Minha mulher gastou neste ano 100 mil reais, o verdadeiro objeto do dizer não é Sou casado (pressuposto), mas Gastou neste ano 100 mil reais (posto).”

Enquanto a Linguística que tem por objeto o sistema ou o conhecimento dirá que a célebre frase de Chomsky As verdes idéias incolores dormem furiosamente é agramatical, a Pragmática afirmará que, num contexto em que se discorre sobre as idéias dos ecologistas (verdes idéias) que perderam o apelo que tinham (incolores), mas que continuam a atuar ativamente no substrato da sociedade (dormem furiosamente), ela pode perfeitamente ser usada, pois a Pragmática explica o uso real.”


APROFUNDAMENTO

Austin – Quando dizer é fazer. Palavra e ação, 1990.

Ducrot – Princípios de semântica lingüística: dizer e não dizer, 1977. (considerada uma obra clássica da pré-Pragmática)

Grice – Lógica e conversação (capítulo, disponível em diferentes coletâneas)

Ottoni – Visão performativa da linguagem, 1998. (revisão de Austin e seu legado)

Searle – Os actos de fala: um ensaio de filosofia da linguagem, 1991.

PARMÊNIDES II: “DA NATUREZA” (O DÉJÀ-VU DO UM & CONSIDERAÇÕES LINGÜÍSTICAS)

Edição do texto grego, tradução e comentários por Fernando Santoro (UFRJ)

Projeto OUSIA

2009

PREFÁCIO

Parm. (Pm.) inaugura a Filosofia como Ontologia. Por isso, é o filósofo que lança, em palavras e pensamentos, as bases que sempre voltarão a servir de questionamento ao longo de toda a metafísica ocidental.”

Platão (Pt.) vai dedicar ao Poema 2 dos seus mais importantes diálogos, o Sofista e Parmênides (…) ainda vai citá-lo em outros 2, o Banquete e o Teeteto. Aristóteles (A.), por sua vez, dedica à discussão com o Eleata o 1º livro de sua Física, para ter condições de falar da Natureza como princípio de movimento; também discutirá suas palavras na demonstração de teses metafísicas como o princípio de não-contradição, entre outros.”

Mais de 30 autores antigos citaram Pm. em mais de 40 diferentes obras. Os fragmentos mais extensos são os mais recentes, sobretudo os de Sexto Empírico, em sua obra contra o dogmatismo (Adversus Mathematicos) (…) Simplício explica que, devido à raridade da obra em seu tempo, precisaria citá-la de forma mais extensa, para que seu comentário fosse compreendido.”

Data de 1526 a 1ª publicação do Poema Da Natureza. Supostamente, foi retraduzida a partir da versão latina de Guilherme de Moerbecke (séc. XIII). A 1ª ed. com preocupações filológicas data de 1573, empreendida por Henri Estienne, buscando recolher a obra dos primeiros filósofos: Poesis Philosophica (…) A reconstituição do Poema é continuada por Joseph J. Scaliger (…) seu texto foi encontrado por Néstor Cordero em 1980, na Biblioteca da Univ. de Leyde. (…) Somente em 1835, temos a 1ª reconstituição com os 19 fragmentos considerados autênticos, feita por S. Karsten. (…) A obra de Karsten foi o ponto de partida para as versões publicadas por Hermann Diels, desde 1897 até a última ed. dos Fragmente der Vorsokratiker, em 1951, sob Kranz (DK.) (…) Esta é a versão considerada <ortodoxa> por todos os estudiosos e editores do Poema, desde o séc. XX. (…) Coxon (1986) também teria reconstituído o texto grego a partir da consulta de diversos manuscritos, mas seu cuidado filológico é bastante contestado.” “O texto original é um objeto, para nós, tão perdido quanto o paraíso de Adão.” “Um texto como o de Pm. já não pode aspirar a uma identidade única” “Qual é o texto verdadeiro desse pensamento originário sobre a Verdade? Parece uma armadilha armada propositadamente pela História da Filosofia”

http://www.greekphilosophy.com – a internet é rápida para aposentar colossos e criar elefantes invisíveis…

DA NATUREZA

Quem é esta Deusa? Heidegger propõe que seja a própria Verdade”

B11 (1-4):

“…como Terra e Sol e ainda Lua

e também Éter agregador e Láctea celeste e Olimpo

extremo e ainda força quente dos astros impeliram-se

para vir a ser.”

B12 (1-6):

Umas são mais estreitas, repletas de fogo sem mistura,

outras, face àquelas, de noite; ao lado jorra um lote de flama;

no meio destas <há> uma divindade, que tudo dirige:

pois de tudo governa o terrível parto e a cópula,

enviando a fêmea para unir-se ao macho e de volta

o macho à fêmea.”

B13:

De todos os deuses que concebeu, Amor foi o primeiro.”

B14:

Brilho noturno de luz alheia vagando entorno à Terra.(*)

(*) Plutarco diz que Pm. designa a natureza da Lua. Dos mais belos versos gregos, Mourelatos faz uma análise de suas anfibologias. A palavra <phôs>, <luz>, tem um homônimo que significa <homem>; conforme este homônimo, existe a fórmula homérica <allótrios phós>, que significa <um estranho>.”

B18 (frag. 4-6):

…, se as potências lutam na mistura seminal,

então não fazem uma unidade no corpo misturado e, furiosas,

atormentam pela dupla seara o sexo nascente.”

Explicação deste mito em http://xtudotudo6.zip.net/arch2015-11-01_2015-11-30.html. Em breve transcrito para o próprio Seclusão!

OS NOMES DOS DEUSES

A. chamou os que 1º se espantaram com o mundo de theológoi, <os que falam de deuses>, em seguida, oriundos do mesmo espanto, o filósofo apresentou os physiológoi, <os que falam da natureza>.”

Quem sabe não foi justamente para reforçar suas interpretações alegóricas sobre a poesia que fala dos deuses que os gramáticos alexandrinos inventaram essa distinção entre minúsculas e MAIÚSCULAS.”

Pelo tratamento próximo, pela descrição antropomórfica, pela retratação dos crimes humanos nos deuses é que os filósofos vão querer expulsar dos concursos e das cidades, a bastonadas, estes Homeros, e também Arquílocos e outros quantos. Mas o povo, ainda por muito tempo, iria tomar as dores dos poetas, mandando ao exílio e condenado (sic) à cicuta aqueles novos porta-vozes da verdade.” “O Sócrates d’As Nuvens é a síntese cômica desses novos homens altivos e irreverentes à tradição. O prenúncio do livre-pensador laico da modernidade.” “Aristófanes percebe o declínio do Sol, a passagem de uma era em que os deuses dominavam o quotidiano dos homens e assumiam a imagem das forças constituidoras do real, para uma era em que o homem começa a erigir o discurso conceitual para falar também das forças do real como natureza autônoma.

No Poema de Pm., estamos num desses lugares textuais, em que ganha clareza a transição da teogonia mítica para a ontologia filosófica; a transição da celebração dos deuses em suas gestas para os conceitos em sua determinação.”

terão esses nomes o estatuto de conceitos abstratos ou lhes daremos as maiúsculas iniciais, com que caracterizamos hoje a condição personificada de deuses? Optamos, na tradução, pelas maiúsculas, mesmo anacrônicas, para realçar estes nomes” “Nem sempre, porém, usamos as traduções ortodoxas, como em nossa tradução de moîra por Partida em vez de Destino, porque sempre buscamos um nome que expressasse um sentido integrado a uma interpretação total do Poema – princípio 1º da arte hermenêutica.”

A proximidade entre ser e dever ser, na expressão da indicação do caminho da verdade, é um traço decisivo do Poema. (…) Thémis, Norma, é a expressão de uma ordem primordial, de uma lei fundada na postulação divina. Não se trata de uma lei convencionada pelos homens, mas uma prescrição transcendente do que deve ser e do que é conforme à ordem dos deuses. (…) Sem dúvida, ainda é a tragédia Antígona de Sófocles a melhor exposição da diferença entre a lei divina dos laços de sangue e a lei proclamada pela palavra do governante. (…) Se fôra abrir mão de valores estéticos para uma tradução puramente conceitual, em vez de Norma, diria Imposição. Os homens podem agir conforme ou não a esta imposição primordial, isto lhes confere boa ou má partida no desempenho da vida.”

Providência [Oh, Robin Crusoe!] e Envio também são nomes aproximados para a Moîra.” “É preciso compreender que a Moîra não é essencialmente a determinação incontornável de um desfecho, como se todo o traçado de uma vida já estivesse predestinado em seu desígnio. Não, nenhuma Moîra é a consumação prévia do que está por vir. A Moîra é incontornável sim, e nem os deuses podem fugir aos seus limites, mas estes limites definem um campo do possível do qual não se pode escapar (…) Os limites da Moîra são os limites essenciais do ente”

DESTINO-PARTIDA:

Você já chegou, mas não partiu.

Enquanto isso, joga e se joga.

A Moîra tem como representação a experiência concreta do lote de terra próprio, a parte que cabe a cada um neste mundo. Depois que Zeus e os deuses olímpicos vencem a guerra contra os Titãs, vem a hora da partilha.”

O nome ‘Moîra’ significa a ‘parte’ móros, que fazemos ressoar no nome ‘Partida’. A partida é, de um lado, a parte separada de cada um, seu lote; por outro lado, é o momento da separação: o parto, a individuação – neste sentido, é também o envio à vigência e à vida, o início. (…) E, de certo modo, é o momento da despedida, em que é superada cada etapa da uma viagem (sic).”

Depois do discurso da Deusa acerca da Verdade, as descrições tendem claramente a um discurso sobre a natureza, não há sagas nem gestas como na Teogonia de Hesíodo” “Conhecerás a natureza do Éter e também todos os sinais que há no Éter” “Nestes poucos e curtos fragmentos temos o testemunho de uma visão astronômica resplendente e flamejante do Éter, do Olimpo, do Céu, da Via Láctea, do Sol, da Lua, da Terra.”

Nietzsche – Da Retórica (tradução de T.C. Cunha) – obra misteriosa?!

VARIAÇÕES DO VERBO EIMÍ

Talvez, uma das principais contribuições dos gregos na fundação do conhecimento como filosofia tenha sido a elaboração de um questionamento universal por meio da tematização de um único verbo em algumas modalidades específicas de conjugação. Todos sabemos que este verbo fundamental é o verbo eimí, que traduzimos usualmente pelo verbo ser em conjugações que gostaríamos que fossem mais ou menos equivalentes. Assim, temos a questão central da chamada <Filosofia Primeira> nomeada, desde o séc XVII, a partir deste verbo: é a Ontologia, ao pé da letra: o desdobramento compreensivo – a palavra – do ente, ‘ente’ que é, gramaticalmente, o particípio presente do verbo ser e, filosoficamente: a visada mais universalizante sobre a realidade. Visada determinada justamente pelo sentido que se dá a este verbo ser e ao seu particípio ente.

Acontece que o verbo grego eimí e seus sucessores nas línguas ocidentais, justamente por serem o lugar desta visada universalizante, carregam em suas costas séculos de metafísica a torná-los cada vez mais abstratos e mais vazios semanticamente, a ponto de toda sua significação vir a restringir-se a uma mera função copulativa entre sujeito e predicado. O verbo grego, contudo, tem uma gama de articulações modais, espectuais (sic) e relacionais de uma variedade e riqueza tais que não podem deixar de ser significativas, gama que ultrapassa o alcance da quase totalidade de suas traduções em línguas modernas. A ontologia grega, desenvolvida como questionamento fundamental da realidade e sua relação com o pensamento e a linguagem, soube explorar diversas dessas riquezas significativas e realçá-las de modo extraordinário (…)

Um dos mais ricos estudos sobre as variações do verbo ‘ser’ em grego (o verbo eimí) foi empreendido por Charles Kahn e publicado em 1973, The verb ‘Be’ in Ancient Greek [O verbo grego ‘ser’ e o conceito de ser], uma análise meticulosa dos vários usos do verbo eimí em Homero. Os estudos de Kahn sobre o verbo ‘ser’ incluem ainda numerosos artigos, vários deles traduzidos para o português e editados nos Cadernos de Tradução da PUC-RJ, em 1997, entre os quais ‘Ser em Parmênides e Platão’, originalmente publicado em 1988. Kahn explorou de modo sistemático a variedade das funções sintáticas do verbo eimí e elaborou uma classificação funcional dos seus usos extremamente útil para toda abordagem do problema do <ser> que se apóie em observações e considerações lingüísticas. Ainda que cheguemos a conclusões radicalmente diferentes e até mesmo opostas no que diz respeito ao sentido essencial e às interpretações genealógicas, as suas categorias aspectuais e modais nos serão indispensáveis.

particípio ón (estado/ente)

à força de uma língua não exprimir um problema, esse fica velado ou parece irrisório ou mesmo falso.”

Está provado que o verbo sein é mais filosófico!

É no mínimo curioso que Pm., o filósofo da unidade do Ser, 2º todos os manuais de História da Filosofia, seja o autor de um texto exemplar para mostrar as variações no aspecto sintático da linguagem que gestam, no séc. V a.C., o padrão ocidental de conhecimento. Não obstante, encontrarmos no seu Poema, pelo menos 4 modos distintos do verbo eimí. Espantosamente, não estão esses modos dispersos no texto, mas em situações bem demarcáveis, como em etapas de uma especial transformação. Será possível encontrar uma unidade que suporte a transformação dessas diferenças? É precisamente esse problema que gostaríamos de investigar neste estudo introdutório sobre a diversidade sintática de eimí no P. de Pm..”

O acompanhamento da passagem pelos diversos momentos dá-nos a impressão ilusória de que é o próprio verbo que está sofrendo transformações, mas o sistema verbal de eimí ‘ser’ ao tempo de Pm. já é um conjunto sincrônico em suas possibilidades. Contudo, há um sentido em que é mais apropriado pensar numa transformação diacrônica.”

Quando Júlio César quis condensar sua rápida vitória sobre Farnaces, no Bósforo, usou 3 verbos dissilábicos no pretérito perfeito, coordenados assindeticamente apenas pela posição sucessiva e por vírgulas: <Veni, vidi, vici.> (há, também, uma sub-articulação tônica <ve-vi-vi>, da vogal fechada <e> até a mais fechada <i>, (sic) isto confere uma forma – literalmente – mais pungente à frase, mais dinâmica, como um dardo sonoro). São 3 ações sucessivas que resumem a campanha do general: vim – empreendi, vi – analisei, venci – derrotei. Não faz, sentido usar o verbo ser – não estão sendo articulados atributos de um sujeito. Se J.C. atribuísse os predicados a si e não a suas ações, a frase ficaria assim: <Imperator sui, et videns et victor>, <sou um empreendedor, um homem de visão, um vencedor>. Seria um vaidoso, não um chefe militar. Teria escrito um auto-retrato e não uma narrativa épica como o De Bello Gallico. A narrativa de ações prescinde muito facilmente do verbo ‘ser’, ao passo que explora toda a gama dos verbos transitivos e de significado dinâmico.”

Somente a descrição do portal introduz uma imagem mais estática.”

(1) “Articulado com o advérbio de lugar aí, lá, o verbo ‘ser’ marca que em tal lugar estão situadas, estão presentes e permanecem firmes as portas dos cursos da Noite e do Dia. Kahn denomina essa classe de usos de valor <locativo-existencial>. Este sentido 1º do verbo ser, sentido de existência e presença, aparece em várias línguas ocidentais associado a um advérbio de lugar: esser-ci, da-sein, y-être. ´como se <existir> fosse originalmente percebido como <ter lugar no mundo>.”

(2) “Enquanto a narrativa tende a ser mimética, o discurso pretende ser efetivo, prático.”

Lingüisticamente, a diferença entre narrativa e discurso aparece sobretudo nos modos verbais e nas pessoas envolvidas na ação verbal. O modo por excelência da narrativa é o indicativo, que retrata o acontecimento. A terceira pessoa – que pode ser todo o mundo fora da relação emissor-receptor – é a que mais aparece.

No Proêmio, são usados o presente e o aoristo do indicativo – os tempos por excelência da narrativa. A pessoa verbal mais usada é a terceira – isto, apesar de a personagem que mais aparece ser o próprio narrador! O narrador, em vez de aparecer como sujeito dos verbos, aparece quase sempre como objeto direto ou, no máximo, como um sujeito de um verbo na voz passiva (vs. 4).”

No discurso, por outro lado, aparecem os demais modos verbais: optativo, subjuntivo, imperativo etc. (…) As principais pessoas usadas são a primeira (eu – nós), para desejos, pedidos, preces; e a segunda (tu – vós), para orientações, persuasões, comandos”

A verdade, como a fala da Deusa, justamente por abrir-se de forma discursiva, revela um tom prescritivo, prático e ético. Não é à toa que os caminhos que levam até a entrega da lição verdadeira são promovidos por Thémis (Norma, Lei divina) e Díke (Justiça)”

Este infinitivo usado para completar expressões modais é chamado por Chantraine de infinitivo <completivo>; nessas expressões, os verbos que o precedem são auxiliares modais de necessidade, possibilidade e outras modulações do real e das intenções sobre o real.”

presença dos pronomes pessoais sujeitos, fato que, no grego, só acontece para marcar uma ênfase na presença, na diferença e na relação interpessoal:

(…)

Pois bem, agora vou eu falar, e tu, presta atenção ouvindo a palavra.

Poderíamos antever até mesmo os primeiros passos para chegar à estrutura discursiva dos Diálogos de Pl., onde o conhecimento é tratado na interlocução viva das personagens, se não fosse aqui somente a Deusa quem fala e o homem quem apenas escuta.”

para o viajante iluminado, a transposição da ação primeira de narrador para a seguinte de ouvinte já insinua a atitude de <philía amorosa> do filósofo ante a verdade e o conhecimento, do filósofo como amante atento e obediante ao saber”

São a pensar”

(3) “fórmula exortativa equivalente a <é preciso que…>” “Os caminhos não <existem> simplesmente e estão <disponíveis>, mas <devem> ser pensados!”

Há um deslocamento do peso semântico para a força sintática, esta se torna mais concreta enquanto aquele tende a se abstrair.”

Estamos no campo de um discurso que não tem uma sintaxe normativa a obedecer, que está a falar de coisas novas, de um modo que também acaba por ser inaudito”

Wrublewski:

<…necessariamente não ser é.>

Bornheim:

<…o não-ser é necessário> [neSERsário]

Cavalcante de Souza:

<…e portanto…é preciso não ser.>

Mourão:

<…ser proibido>

Trindade Santos:

<…não é para não ser

tem de não ser>

A tradução de Wrublewski como também a de Bornheim conferem às sentenças aquela frieza tautológica de que fala Nie. em seu comentário sobre o caráter de Pm..”

Mourão (…) é paráfrase (…) Cavalcante de Souza introduz um sentido de inferência lógica (…) A tradução de Trindade Santos é a única que atenta para o tom exortativo da deusa.”

onde está o verbo enunciativo? A maioria das traduções tende a acrescentar este verbo nos versos em que ele não existe”

Estamos, de fato, diante de um momento decisivo para a instauração da ontologia, em que as formas do verbo eimí estão se mostrando em uma intensidade de possibilidades realmente ímpar.”

pois o mesmo é pensar e ser”

O mesmo é a pensar e portanto ser”

denn dasselbe ist Denken und Sein”

O mesmo está-aí para ser pensado

O infinitivo grego, por não declinar, deixa bastante aberto o campo de possibilidades”

a sintaxe do Poema é sempre originariamenteprovedora de espanto e perplexidade”

o que queremos observar é como o contexto discursivo vai deslocando o sentido primeiro existencial do verbo eimí ‘ser’, passando por sua forma auxiliar na construção modal, até possibilitar a estrutura da proposição categorial, como aquela que se tornará a forma do dizer verdadeiro” “toda análise frmal da sintaxe de uma fala é sempre tardia e dependente dos desempenhos efetivos da linguagem.”

O sujeito da frase torna-se um objeto, a ação verbal desaparece numa função de cópula, o predicado torna-se simplesmente um atributo. E assim chegamos à objetividade inerte da proposição <S é P>.” “A forma semelhante entre o <é> exortativo e o <é> categorial trai uma relação íntima entre os 2 – relação, provavelmente, de parentesco em 1º grau.”

A identidade entre ser e pensar não é um dado simples, mas o valor, o peso e até o critério do caminho verdadeiro.” hoje estamos, cartesianamente, imersos na dúvida e preocupados em justificar o conhecimento e a verdade, enquanto para os primeiros filósofos muito mais estranho e preocupante não era o conhecimento do real e verdadeiro, mas a possibilidade indevida de dizer o não ser e o falso. Como algum dizer do ente pode dizer o não ente? Toda a tradição ático-eleata, de Pm. até seus sucessores mais <traidores>, como Górgias, Pl. e A. vão debruçar-se sobre este problema.”

As coisas que, embora <ausentes>, estão, <no entanto, presentes firmemente em pensamento> não estão em certo aí, quando se afastam do ser; mas não estar aí simplesmente é, no entanto, revelado como um já sempre estar aí

Isto que nós chamamos de predicados ou categorias, a Deusa do Poema chama de <sinais>”

O caminho da Verdade mostra o real.” < < < MENTIRA! A verdade é uma coquette

A. é bastante coerente ao designar as múltiplas formas de dizer o ente com o termo ‘categoria’ kategoría. O que é uma categoria no uso coloquial da língua grega no tempo de Pm.? É uma acusação. A palavra ‘categoria’ é a realização, no grego coloquial clássico do séc. V, da ação de acusar: kategoreîn, feita por um promotor acusador: ho kategorós.”

Outro texto não por acaso igualmente exemplar é o diálogo Parmênides, entre outros de Pl.. Aliás, os diálogos de Pl. são um campo fertilíssimo para colher as mais diversas formas de linguagem tratadas com o maior refinamento. É por esta sua riqueza, ainda que para depreciá-la, que Nie. o chamou de filósofo de <caráter misto>. Dir-se-ia que Pl. quis competir, sempre à altura, com todos os demais gregos, em todas as possibilidades da palavra, em todos os seus gêneros – evidentemente, com sucesso.

Este uso presencial ou existencial, associado a um advérbio de lugar, não traz apenas o verbo eimí (ser), mas também o verbo ékho (ter), e seus correlatos em outras línguas. Daí expressões como <y avoir> no francês ou <i há> [!] no português arcaico. ‘Ser’ e ‘ter’, neste uso, são, de modo equivalente, verbos de estado. Cf. Benveniste, É., Problèmes de linguistique générale, 1966.”

<der eine Weg, dass IST ist und dass Nichtsein nicht ist, […], der andere aber, dass NICHT IST ist und dass Nichtsein erforderlich ist> 28, B, 2 (DK)”

[…] la première – comment il est et qu’il n’est pas possible qu’il ne soit pas […] La seconde, à savoir qu’il n’est pas et que le non-être est nécessaire […]Beaufret, 1996

APROFUNDAMENTO

Bailly, Anatole – Dictionnaire Grec-Français, 1950

Bernabé, Alberto – Textos órficos y filosofía presocrática

Bertrand, Joëlle – Nouvelle grammaire grecque, 2000

Chantraine – Dictionnaire étymologique de la langue grecque, 1999

______. – Grammaire Homérique

Clemente de Alexandria – Stromata

Cordero – L’Invention de l’école éléatique

Harris, Zellig – Structures mathématiques du langage, 1971

Hjelmslev, Louis – Le verbe et la phrase nominale, 1948

Kahn – The Art and Thought of Heraclitus

Liddell, Henry George & Scott, Robert – A Greek-Englich Lexicon, 1940 (1968)

Nestle – Historia de la Literatura Griega

Ragon – Grammaire Grecque, 1986

A CASA DE JACÓ [traduzido do Alemão]

“(*) Esse conto é um dos mais populares nas creches, conhecido em Inglês como <The House that Jack Built> (A casa que José construiu), presente no folclore de inúmeros povos. Na Alemanha, circula esse lenga-lenga, variação condensada: as pêras se recusando a cair de determinado pé, o proprietário mandou chamar, sucessivamente, um menino, um cachorro, um graveto, o fogo, a água, um bezerro, um matador e um carrasco para fazerem o serviço. Todos se recusando, o proprietário decide chamar o demônio. O demônio se prepara para levar o carrasco, que se prepara para enforcar o matador. O matador se voluntaria para matar o bezerro, que agora está resolvido a sorver a água. A água pretende apagar o fogo, o fogo queimar o graveto, o graveto espancar o cachorro, o cachorro morder o menino, o menino sacudir a árvore; quando cada um resolve fazer o seu, as pêras consentem em cair.”

“Era uma vez um homem, o homem era bom, o homem se chamava Jacó. O homem Jacó falou: <Eu preciso de uma casa. Eu preciso de uma boa casa. É, eu preciso de uma nova e boa casa.> O homem Jacó construiu uma casa. A nova casa era grande. A nova casa era, também, bonita. Então disse Jacó: <Eu tenho uma nova e boa casa. Minha casa é também bonita. Mas minha linda casa está vazia. Eu preciso de milho.> Jacó compra milho. Ele (Jacó) compra muito milho. O milho estava na casa, que Jacó havia construído. Jacó disse: <Isso é ótimo! Tenho muito milho, um ótimo milho, na minha casa!>

              Era uma vez um rato, o rato era pequeno, mas o rato estava faminto, muito faminto. O pequeno rato disse: <Estou faminto, ah, estou tão faminto! Jacó tem milho em sua nova casa. Eu irei para lá. Eu comerei milho!>.

              O rato foi à casa de Jacó. O rato encontrou o milho. <Bom!>, disse o rato. <Aqui temos milho do bom. Aqui posso comer, então comerei muito. Ah, está uma delícia, muito, muito bom!>.

              O rato estava muito faminto, e comeu muito milho.

              Jacó tinha um gato. O gato era enorme. O gato também estava faminto. O gato disse: <Estou tão faminto, onde tem um ratinho? Comerei um ratinho!>.

              O gato viu o ratinho, aquele que comeu milho na casa de Jacó, e disse: <Ah! ali está um belo dum ratinho. Comerei o rato.> O gato capturou o rato, e o rato disse: <Oh, querido gato, eu sou tão pequenino, deixe-me viver, deixe-me viver!>.

              <Não!>, disse o gato. <Não! você comeu o milho da casa de Jacó, você deve morrer, ratinho, você deve morrer!>

              <Ai!>, disse o ratinho. <Eu estava tão faminto, querido gato! Eu nem comi muito milho. Eu não quero morrer!>

              <Você deve morrer!>, disse o gato. E o gato mau comeu o ratinho.

              Jacó tinha um jardim. O jardim era belo. O gato disse: <Vou ao jardim!> O gato foi ao jardim e se estirou ao sol quente. <Ah!>, disse o gato. <O sol está tão bom e quente!>

              Mas aí veio um cão, um grande cão. Era o cão de Jacó. <Ah!>, disse o cão, <ali está um gato. O gato descansa no sol quente. Isso é bom! Vou infernizar o gato!>.

              O cachorro veio silenciosamente e disse: <Gato, gato, cá estou eu! Vou te infernizar, querido gato!>.

              O gato trepou numa árvore, e o cão ficou ao pé d’árvore a latir. Ele latia tão alto que o pobre gato se amedrontou.

              <Ai!>, disse o pobre gato, <o cão é tão grande! o cão late tão alto! Eu tenho medo, eu tenho muito medo!>.

              Aí veio a vaca de Jacó. A vaca tinha longos cornos. A vaca viu o cão no jardim. A vaca viu o gato também. A vaca disse: <Ah! ali está o cão malvado. O cão aterroriza o gato. O gato comeu o rato. O rato comeu o milho, o milho que tinha na nova casa de Jacó.>

              Então continuou a vaca: <Irei ao jardim. Aterrorizarei o cão malvado, ele que aterrorizou o gato, eu irei aterrorizá-lo!>.

              A vaca veio ao jardim e correu atrás do pobre cachorro, e o gato pulou da árvore para dentro da casa, da nova e bela casa, que Jacó construiu.

              Aí veio uma donzela. Era uma moça bonita, muito bonita, mas a moça estava triste, muito triste, e chorava muito, muito mesmo.

              <Oh!>, disse a donzela. <Eu estou triste, muito triste. Eu preciso chorar, chorar muito! Não tenho pai. Não tenho mãe. Não tenho irmão. Não tenho irmã nem amigo. Ai! Eu estou triste!>

              A donzela disse: <Onde está minha vaca, minha bela vaca marrom? Preciso ordenhar a vaca. Jacó quer leite!>.

              A donzela veio ao jardim. A donzela viu a vaca.

              <Ah!>, disse, <cá está minha bela vaca marrom. Minha vaca infernizou o cachorro. O cachorro infernizou o gato. O gato comeu o rato. O rato comeu o milho de Jacó. Jacó comprou o milho. O milho estava na casa, na nova e bela casa, que Jacó construiu>.

               A donzela veio até a vaca. A vaca ficou parada. O cão saltou para dentro de casa, da nova casa de Jacó.

                A triste senhorita disse: <Boa vaca, tenho que ordenhá-la. Jacó quer leite, o bom e delicioso leite. Você deve ficar quietinha, boa vaca.>

                A vaca ficou parada. A donzela ordenhou a vaca. Lá vinha um homem jovem. O homem era jovem e belo, mas o homem era pobre, muito pobre. Ele veio ao jardim e viu a senhorita.

                <Ah!>, disse o pobre e jovem homem, <eis uma bela mulher. Mas a moça está triste, ela precisa chorar, chorar muito. Ela não tem pai nem mãe, irmão nem irmã, amigo nem casa. Ela tem de ordenhar a vaca com longos cornos, a vaca má, que infernizou o cão. O cão infernizou o gato, mas o gato comeu o rato. O gato comeu o milho, o bom milho, que Jacó comprou e estava em sua nova casa>.

                Então veio o pobre homem e disse à donzela: <Bela senhorita, você está triste, você chora, porque você tem de ordenhar a vaca. Você não tem pai nem mãe, irmão ou irmã, amigo ou casa. Venha comigo. Eu sou pobre, mas amo-a. Quer ser minha mulher, minha querida?>.

              <Oh, sim!>, disse a senhorita, e ela já não estava triste nem chorava, pois amava um bom homem.

                O homem disse: <Venha, minha querida, vamos ao padre. O padre é bom, muito bom. O padre tem um livro, um livrinho. Ele (o livro) é um livro de orações, e o padre irá nos casar o quanto antes. Venha, minha querida, venha.>

                A senhorita disse: <Sim,> e foi com o pobre homem ver o padre.

                O padre estava em sua casa. A casa era pequena, bem pequena. O padre estava na cama. O padre dormia. O padre tinha um galo. O galo estava no jardim, e o galo cantou alto, bem alto. O galo cantava todas as manhãs, e toda manhã despertava o padre com seu canto alto.

                O galo cantou alto esta manhã, e o padre despertou. E despertou cedo, bem cedinho.

                O padre pegou seu livrinho, seu livro de orações, e foi à igreja (a casa de deus). A igreja era bela e pequena. Na igreja estavam o homem jovem e belo e a bela moça.

                Disse o homem jovem ao padre: <Bom padre, abra seu livro de orações. Cá está esta bela jovem, e aqui estou eu. Nós queremos ser marido e mulher. Case-nos, ó bom padre, case-nos.>

                <Bom>, disse o padre, <eu os casarei!>, e o bom padre abriu seu pequeno livro de orações e casou o pobre e jovem homem e a bela senhorita. Eles eram marido e mulher.

                Em seguida falou o padre: <Ah, que bom, muito bom mesmo, que meu galo cantou tão alto e me despertou tão cedo!>

                <Pois é>, respondeu o jovem homem, <que bom mesmo. O senhor despertou, e o senhor veio à igreja, e me casou com a triste rapariga. A moça chorava e ordenhava a vaca marrom. A vaca marrom infernizava o cachorro mau. O cachorro mau infernizava o gato. O gato comeu o ratinho. O rato comeu o bom milho, o milho que Jacó comprou. O milho estava na casa, na nova e bela casa, que Jacó havia construído.>

                O jovem marido e a bela senhora foram para casa. O padre também foi para sua casa e disse: <Final feliz, todos felizes!>.

A CONDIÇÃO HUMANA

Hannah Arendt – revisão e apresentação de Adriano Correia, tradução de Roberto Raposo

DIC:

moulin: engenho

predicament/Verlegenheit: constrangimento

O alemão Arbeit se aplicava originalmente apenas ao trabalho agrícola executado por servos, e não à obra do artesão, que era chamada Werk. O francês travailler substituiu o mais antigo labourer e deriva de tripalium, uma espécie de tortura. (cf. Grimm e Lucien Fèbre)” “o verbo werken é pouco utilizado, enquanto o substantivo Werk ainda é usual no vocabulário alemão corrente”

Para a presente tradução foram consultadas com freqüência as traduções alemã (Vita activa – oder Vom tätigen Leben, Piper, 2007), francesa (Condition de l’homme moderne, trad. Georges Fradier, Calmann-Lévy, 2007) e espanhola (La condición humana, trad. Ramón Gil Novales, Paidós, 2005).”

Nas últimas páginas da primeira edição de As origens do totalitarismo, Arendt faz uma referência peculiar ao conceito kantiano de <mal radical>, que teria surgido <em conexão com um sistema no qual todos os homens se tornaram igualmente supérfluos>.” “o mal absoluto contido na possibilidade de erradicação da pluralidade da face da Terra”

Na última frase do livro, ela observa que <as soluções totalitárias podem bem sobreviver à queda dos regimes totalitários na forma de fortes tentações que surgirão sempre que parecer impossível aliviar a miséria política, social ou econômica de um modo digno do homem>.”

julga que o totalitarismo é uma nova forma de dominação que representa a destruição do político

o desamparo organizado é consideravelmente mais perigoso que a impotência desorganizada de todos aqueles que são governados pela vontade tirânica e arbitrária de um único homem.”

o início, antes de se tornar um evento histórico, é a suprema capacidade do homem (…) Initium ut esset homo creatus est <para que houvesse um início o homem foi criado>, disse Agostinho (A cidade de Deus, Livro 12, cap. 20).” “Se Kant tivesse conhecido a filosofia da natalidade de Agostinho, provavelmente teria concordado que a liberdade da espontaneidade relativamente absoluta não é mais embaraçosa para a razão humana do que o fato de os homens nascerem – continuamente recém-chegados a um mundo que os precede no tempo.” “Os homens, como entes do mundo, são politicamente não seres para a morte, mas permanentes afirmadores da singularidade que o nascimento inaugura.”

no plano teórico, ao conceber o trabalho como criador de todos os valores e glorificar a atividade tradicionalmente mais desprezada, Karl Marx teria apenas radicalizado as posições de Adam Smith, para quem o trabalho era o criador de toda riqueza, e de John Locke, para quem o trabalho era a fonte do direito de propriedade.”

O trabalho, entretanto, é uma <atividade na qual o homem não está junto ao mundo nem convive com os outros, mas está sozinho com seu corpo ante a pura necessidade de manter-se vivo>, e justamente por isso é radicalmente antipolítica.”

Para Arendt, <a mais séria lacuna em As origens do totalitarismo é a ausência de uma análise conceitual e histórica adequada do pano de fundo ideológico do bolchevismo. Essa omissão foi deliberada. (…) O racismo e o imperialismo, o nacionalismo tribal dos pan-movimentos e o antissemitismo não mantinham relação com as grandes tradições filosóficas e políticas do Ocidente. A aterradora originalidade do totalitarismo (…) é facilmente negligenciada se se enfatiza demasiadamente o único elemento que tem atrás de si uma tradição respeitável e cuja discussão crítica requer a crítica de alguns dos mais importantes preceitos da filosofia política ocidental: o Marxismo>, apud Jerome Kohn” “Arendt afirma em Entre o passado e o futuro, que <a tradição de nosso pensamento político teve seu início definido nos ensinamentos de Platão e Aristóteles. Creio que ela chegou a um fim não menos definido nas teorias de Karl Marx>, que manifestavam a intenção de abjurar a filosofia e buscar realizá-la na política.” “a ruptura de Marx com a tradição da filosofia, partindo da theoria ou contemplação em direção à práxis, não foi tão profunda, uma vez que não se traduziu em uma recusa da compreensão da práxis como poiesis; da ação como fabricação, nem redundou no reconhecimento da dignidade própria ao domínio político.”

Elizabeth Young-Bruehl, na sua ainda definitiva biografia sobre Arendt” “Conferir ainda a carta a Martin Heidegger, de 8 de maio de 1954 (Hannah Arendt/Martin Heidegger – correspondência: 1925-1975, Relume-Dumará, 2001).” Curiosidade supérflua: a correspondência entre H.A. e M.H. abrange, como se pode ver, 50 anos. A correspondência entre H.A. e Karl Jaspers abrange 43 anos.

Arendt distingue o mundo moderno, que teria começado politicamente com as explosões atômicas, da era moderna, que começou cientificamente no século XVII e terminou no limiar do século XX.”

Enredada no ciclo de esgotamento e regeneração que preside os processos corporais, a atividade do trabalho experimenta o tempo como um contínuo devir de processos circulares. (…) Esses produtos não demoram no mundo tempo suficiente para formarem parte dele nem desfrutam da durabilidade necessária para transcender o tempo de vida de seus produtores – o trabalho jamais transcende a vida.”

a redenção da vida, sustentada pelo trabalho, é a mundanidade, sustentada pela fabricação.”

A despeito de conceber seus produtos no isolamento, ou na companhia de poucos ajudantes ou aprendizes, o homo faber, na medida em que também visa a exibir e trocar seus produtos, acaba por instaurar como lugar de reunião um mercado de trocas, externo ao espaço de produção e à atividade da fabricação (…), mas ainda assim uma extensão sua. (…) <ao contrário do animal laborans, cuja vida social é sem mundo e gregária, e que, portanto, é incapaz de construir ou habitar domínio público, mundano, o homo faber é perfeitamente capaz de ter um domínio público próprio, embora não possa ser um domínio político propriamente dito>. O homo faber, como fabricante de coisas e produtor do mundo, relaciona-se com os outros como homo faber apenas no mercado de trocas no qual exibe seus produtos. [Facebook, Twitter, WordPress e Recanto das Letras!] (…) Arendt assinala que já entre os antigos gregos e romanos os artífices constituíam uma comunidade a ocupar o limiar em que os produtos privados têm de ser exibidos em público e o espaço público é ocupado de um modo a-político” “O utilitarismo sistemático, que Hannah Arendt julga ser, por excelência, a filosofia do homo faber, engendra como seu inelutável efeito colateral a completa ausência de significado.”

<vemos agora surgir, de várias maneiras, a cultura de uma sociedade em que o comércio é a alma, assim como a peleja individual para os antigos gregos, e a guerra, a vitória e o direito para os romanos.> Nietzsche, Aurora (aforismo 175)

No final de Sobre a revolução, ela menciona o trecho de Édipo em Colono, no qual se traduz a sabedoria de Sileno, o sátiro companheiro de Dioniso: <não ter nascido se sobrepõe a todo significado revelado em palavras; de longe, a segunda melhor coisa para a vida, uma vez que ela tenha aparecido, é retornar o mais rapidamente possível para o lugar de onde veio.>”

A vida só começa aos -273º

se a soberania e a liberdade fossem realmente a mesma coisa, nenhum homem poderia ser livre, pois a soberania, o ideal da inflexível autossuficiência e autodomínio, contradiz a própria condição da pluralidade.”

Essa ocorrência simultânea de liberdade com não soberania parece indicar que a existência humana é mesmo absurda e que Platão teria razão ao recomendar que não levássemos muito a sério o domínio dos assuntos humanos, pois aí operamos como marionetes de algum deus.”

quanto temos de transformar as vidas privadas dos pobres?”

homem – diz ela – é a-político. A política surge no entre-os-homens: portanto, totalmente fora dos homens. Por conseguinte, não existe nenhuma substância política original.”

Agamben – L’aperto: l’uomo e l’animale

Homo sacer – o poder soberano e a vida nua

o animal laborans jamais poderia dizer, como Maquiavel o fez mais de uma vez: <amo mais Florença que minha vida ou a salvação da minha alma>

* * *

Esse homem futuro, que os cientistas nos dizem que produzirão em menos de um século, parece imbuído por uma rebelião contra a existência humana tal como ela tem sido dada – um dom gratuito vindo de lugar nenhum (secularmente falando) que ele deseja trocar, por assim dizer, por algo produzido por ele mesmo. Não há razão para duvidar de que sejamos capazes de realizar tal troca, assim como não há motivo para duvidar de nossa atual capacidade de destruir toda vida orgânica na Terra. A questão é apenas se desejamos usar nessa direção nosso novo conhecimento científico e técnico, e essa questão não pode ser decidida por meios científicos; é uma questão política de primeira grandeza, cuja decisão, portanto, não pode ser deixada a cientistas profissionais ou a políticos profissionais.” (1957)

Se for comprovado o divórcio entre o conhecimento (no sentido moderno de conhecimento técnico [know-how]) e o pensamento, então passaríamos a ser, sem dúvida, escravos indefesos, não tanto de nossas máquinas quanto de nosso conhecimento técnico, criaturas desprovidas de pensamento à mercê de qualquer engenhoca tecnicamente possível, por mais mortífera que seja.”

atualmente as ciências são forçadas a adotar uma <linguagem> de símbolos matemáticos que, embora originariamente concebida apenas como uma abreviação de afirmações enunciadas, contém agora afirmações que de modo algum podem ser retraduzidas em discurso.”

É uma sociedade de trabalhadores a que está para ser liberada dos grilhões do trabalho, uma sociedade que já não conhece aquelas outras atividades superiores e mais significativas em vista das quais essa liberdade mereceria ser conquistada.” “Até presidentes, reis e primeiros-ministros concebem seus cargos como um emprego necessário à vida da sociedade, e, entre os intelectuais, restam somente indivíduos solitários que consideram o que fazem como uma obra, e não como meio de ganhar o próprio sustento.”

Não houve um Adão nem uma Eva no reino animal.

A pluralidade é a condição da ação humana porque somos todos iguais, isto é, humanos, de um modo tal que ninguém jamais é igual a qualquer outro que viveu, vive ou viverá.”

PONTADA NO “MARIDO TRANSATLÂNTICO”: “Além disso, como a ação é a atividade política por excelência, a natalidade, e não a mortalidade, pode ser a categoria central do pensamento político, em contraposição ao pensamento metafísico.”

Tudo o que adentra o mundo humano por si próprio, ou para ele é trazido pelo esforço humano, torna-se parte da condição humana. (…) por ser uma existência condicionada, a existência humana seria impossível sem coisas, e estas seriam um amontoado de artigos desconectados, um não-mundo, se não fossem os condicionantes da existência humana.” “A mudança mais radical da condição humana que podemos imaginar seria uma emigração dos homens da Terra para algum outro planeta. (…) O trabalho, a obra, a ação e, na verdade, mesmo o pensamento, como o conhecemos, deixariam de ter sentido. No entanto, até esses hipotéticos viajores da Terra ainda seriam humanos; mas a única afirmativa que poderíamos fazer quanto à sua <natureza> é que são ainda seres condicionados, embora sua condição seja agora, em grande parte, produzida por eles mesmos.”

a quaestio mihi factus sum (<a questão que me tornei para mim mesmo> de Agostinho” “Ag., geralmente considerado o primeiro a levantar a chamada questão antropológica na filosofia” “tu, quis es? [Confissões, x. 6]” “<O que sou então, meu Deus? Qual é a minha natureza?> – Quid ergo sum, Deus meus? Quae natura sum? [x. 17]. Pois no <grande mistério>, no grande profundum [iv. 14], há <algo do homem [aliquid hominis] que o espírito do homem que nele está não sabe. Mas tu, Senhor, que o fizeste [fecisti eum], tudo sabes a seu respeito [eius omnia]> [x. 5]” “A questão da natureza do homem é uma questão teológica tanto quanto a questão da natureza de Deus; ambas só podem ser resolvidas dentro da estrutura de uma resposta divinamente revelada.” “as tentativas de definir natureza humana resultam quase invariavelmente na construção de alguma deidade, isto é, no deus dos filósofos que, desde Platão, revela-se, em um exame mais acurado, como uma espécie de idéia platônica do homem. Naturalmente, desmascarar tais conceitos filosóficos do divino como conceitualizações das capacidades e qualidades humanas não é uma demonstração da não-existência de Deus, e nem mesmo constitui argumento nesse sentido”

RESUMO DA TESE DO LIVRO: “as condições da existência humana – a vida, a natalidade e a mortalidade, a mundanidade, a pluralidade e a Terra – jamais podem <explicar> o que somos ou responder à pergunta sobre quem somos, pela simples razão de que jamais nos condicionam de modo absoluto. Essa sempre foi a opinião da filosofia em contraposição às ciências (antropologia, psicologia, biologia, etc.) que também se ocupam do homem. Mas hoje podemos quase dizer que já demonstramos, mesmo cientificamente, que, embora vivamos sob condições terrenas, e provavelmente viveremos sempre, não somos meras criaturas terrenas. A moderna ciência natural deve os seus maiores triunfos ao fato de ter considerado e tratado a natureza terrena de um ponto de vista verdadeiramente universal, isto é, de um ponto de vista arquimediano escolhido, voluntária e explicitamente, fora da Terra.”

o artesão, ao fazer um contrato de trabalho, abria mão de 2 dos 4 elementos de seu status de homem livre (a saber, liberdade de atividade econômica e direito de movimentação irrestrista), mas por vontade própria e temporariamente”

Westermann

o modo de vida do déspota, pelo fato de ser <meramente> uma necessidade, não podia ser considerado livre e nada tinha a ver com o bios politikos.”

Com o desaparecimento da antiga cidade-Estado, o bios theoretikos, traduzido como vita contemplativa, era agora o único modo de vida realmente livre.

Contudo, a enorme superioridade da contemplação sobre qualquer outro tipo de atividade, inclusive a ação, não é de origem cristã.” “a posterior pretensão dos cristãos de serem livres de envolvimento em assuntos mundanos, de todos os negócios deste mundo, foi precedida pela apolitia filosófica da Antiguidade tardia, e dela se originou.”

A palavra grega skhole, como a latina ocium, significa basicamente isenção de atividade política e não simplesmente lazer, embora ambas sejam também usadas para indicar isenção do trabalho e das necessidades da vida. De qualquer modo, indicam sempre uma condição de liberação de preocupações e cuidados.”

Fustel de Coulanges – A cidade antiga

Todo movimento, os movimentos do corpo e da alma, bem como do discurso e do raciocínio devem cessar diante da verdade. Esta, seja a antiga verdade do Ser ou a verdade cristã do Deus vivo, só pode revelar-se em meio à completa tranqüilidade humana. Tomás de Aquino ressalta a tranqüilidade da alma, e recomenda a vida activa porque ela extenua e, portanto, <aquieta as paixões interiores> e prepara para a contemplação (Suma teológica, ii. 2. 182. 3).”

Até o início da era moderna, a expressão vita activa jamais perdeu sua conotação negativa de <in-quietude>, nec-octium, a-skholia.”

nenhuma obra de mãos humanas pode igualar em beleza e verdade o kosmos físico, que revolve em torno de si mesmo, em imutável eternidade, sem qualquer interferência ou assistência externa” “Do ponto de vista da contemplação, não importa o que perturba a necessária quietude, mas que ela seja perturbada. § Tradicionalmente, portanto, a expressão vita activa recebe seu significado da vita contemplativa

der Bedürftigkeit eins lebendigen Köpers, an den die Kontemplation gebunden bleibt – à necessidade de um corpo vivo, ao qual a contemplação permanece vinculada”

Agostinho fala do dever da caridade, que seria insuportável sem a <doçura> (suavitas) e o <deleite da verdade> obtido na contemplação (A cidade de Deus, xix. 19).”

títulos de livro: O ÔNUS DO ÓCIO

MÁSCARA DO MASCARADO

O consagrado ressentimento do filósofo contra a condição humana de possuir um corpo não é a mesma coisa que o antigo desprezo pelas necessidades da vida; a sujeição à necessidade era apenas um dos aspectos da existência corpórea, e uma vez libertado dessa necessidade o corpo era capaz daquela aparência pura que os gregos chamavam de beleza.”

se o uso da expressão vita activa, como aqui o proponho, está em manifesta contradição com a tradição, é que duvido não da validade da experiência subjacente à distinção, mas antes da ordem hierárquica inerente a ela desde o início.” “o enorme valor da contemplação na hierarquia tradicional embaçou as diferenças e articulações no âmbito da própria vita activa (…) a despeito das aparências, essa condição não foi essencialmente alterada pelo moderno rompimento com a tradição nem pela inversão final da sua ordem hierárquica, em Marx e Nietzsche. A estrutura conceitual permaneceu mais ou menos intacta, e isso se deve à própria natureza do ato de <virar de cabeça para baixo> os sistemas filosóficos ou os valores atualmente aceitos, isto é, à natureza da própria operação.” Agora, dá a mão a Heidegger.

o sábio estóico deixou de ser um cidadão do seu país e passou a ser um cidadão do universo.”

Ao discutir formas asiáticas de adoração e as crenças em um Deus invisível, Heródoto menciona explicitamente que, em comparação com esse Deus transcendente (como diríamos hoje), situado além do tempo, da vida e do universo, os deuses gregos eram antropophyeis, i.e., tinham a mesma natureza e não apenas a mesma forma do homem.” “Os homens são <os mortais>, as únicas coisas mortais que existem, porque, ao contrário dos animais, não existem apenas como membros de uma espécie cuja vida imortal é garantida pela procriação.” “Essa vida individual difere de todas as outras coisas pelo curso retilíneo do seu movimento, que, por assim dizer, trespassa o movimento circular da vida biológica.”

Homero ainda não conhece a palavra pragmata, que em Platão (ta ton anthropon pragmata) é mais bem traduzida como <negócios humanos> e tem a conotação de inquietação e futilidade.”

só os melhores (os aristoi), que constantemente provam serem os melhores (aristeuein, verbo que não tem equivalente em nenhuma outra língua) e que <preferem a fama imortal às coisas mortais>, são realmente humanos” “Essa era ainda a opinião de Heráclito, opinião da qual dificilmente se encontra equivalente em qualquer filósofo depois de Sócrates.” “é somente em Platão que a preocupação com o eterno e a vida do filósofo são vistas como inerentemente contraditórias e em conflito com a luta pela imortalidade, que é o modo de vida do cidadão, o bios politikos.”

nunc stans (<aquilo que é agora>)”

Politicamente falando, se morrer é o mesmo que <deixar de estar entre os homens>, a experiência do eterno é uma espécie de morte, e a única coisa que a separa da morte real é que ela não é definitiva, porque nenhuma criatura viva pode suportá-la durante muito tempo.”

A queda do Império Romano demonstrou claramente que nenhuma obra de mãos mortais pode ser imortal”

nem mesmo a ascendência do secular na era moderna e a concomitante inversão da hierarquia tradicional entre ação e contemplação foram suficientes para resgatar do oblívio a procura da imortalidade”

nem um animal nem um deus é capaz de ação: o bardo canta feitos de deuses e homens, não histórias de deuses e histórias de homens. De modo análogo, a Teogonia de Hesíodo trata não dos feitos dos deuses, mas da gênese do mundo (116)”

Essa reação especial entre e ação e estar junto parece justificar plenamente a antiga tradução zoon politikon de Aristóteles como animal socialis, que já encontramos em Sêneca e depois, com Tomás de Aquino, tornou-se a tradução consagrada: homo est naturaliter politicus, id est, socialis. Melhor que qualquer teoria elaborada, essa substituição inconsciente do político pelo social revela até que ponto havia sido perdida a original compreensão grega da política. É significativo, mas não decisivo, que a palavra <social> seja de origem romana e não tenha equivalente na língua ou no pensamento gregos.” “somente com o ulterior conceito de uma societas generis humani, uma <sociedade da espécie humana>, é que o termo <social> começa adquirir o sentido geral de condição humana fundamental.”

Ou a cidade desagregava a família, com o tempo, ou não poderia perdurar” Fustel de Coulanges “Não só o abismo entre o lar e a cidade era muito mais profundo na Grécia do que em Roma, mas somente na Grécia a religião olímpica, que era a religião de Homero e da cidade-Estado, era separada da religião mais antiga da família e do lar, e superior a esta. Enquanto Vesta, a deusa da lareira, passou a ser a protetora de uma <lareira da cidade> e tornou-se parte do culto político oficial após a unificação e segunda fundação de Roma, sua equivalente grega”

A tradução literal das últimas linhas de Antígona (1350-54) é a seguinte: <Mas as grandes palavras, neutralizando (ou revidando) os grandes golpes dos soberbos, ensinam a compreensão na velhice.> O conteúdo dessas linhas é tão enigmático para a compreensão moderna que raramente se encontra um tradutor que ouse dar a elas seu sentido estrito. Uma exceção é a tradução de Hölderlin: <Grosse Blicke aber, / Grosse Streiche der hohen Schultern / Vergeltend, / Sie haben im Alter gelehrt, zu denken.> Uma anedota contada por Plutarco ilustra, em nível muito menos elevado, a ligação entre agir e falar. Certa vez, um homem aproximou-se de Demóstenes e disse o quanto foi violentamente espancado. <Mas>, disse Demóstenes, <não sofreste nada do que estás me dizendo>. O outro levantou a voz em seguida e exclamou: <Eu não sofri nada?><Agora>, disse Demóstenes, <escuto a voz de quem foi ofendido e sofreu> (Vidas, <Demóstenes>). Um último vestígio dessa antiga conexão entre o discurso e o pensamento, ausente em nossa noção de exprimir o pensamento por meio de palavras, pode ser encontrado na popular frase de Cícero: ratio et oratio.”

a maioria das ações políticas, na medida em que permanecem fora da esfera da violência, são realmente realizadas por meio de palavras; mais fundamentalmente, o ato de encontrar as palavras certas no momento certo, independentemente da informação ou comunicação que transmitem, constitui uma ação.” “Na pólis, a ação e o discurso separaram-se e tornaram-se atividades cada vez mais independentes. (…) Característico desse desdobramento é o fato de que todo político era chamado de <rétor> e que a retórica, a arte de falar em público, em oposição à dialética, que era a arte do discurso filosófico, era definida por Aristóteles como a arte da persuasão (cf. Retórica, 1354a12ss., 1355b26ss.). (A distinção, aliás, vem de Platão, Górgias, 448.) É nesse sentido que devemos compreender a opinião grega acerca do declínio de Tebas, atribuído ao fato de terem os tebanos abandonado a retórica em favor do exercício militar (veja-se Jacob Burckhardt, Griechische Kulturgeschichte, ed. Kroener, III, 190).”

Ser político, viver em uma pólis, significava que tudo era decidido mediante palavras e persuasão, e não força e violência. Para os gregos, forçar pessoas mediante violência, ordenar ao invés de persuadir, eram modos pré-políticos de lidar com as pessoas típicos da vida fora da pólis, característicos do lar e da vida em família, em que o chefe da casa imperava com poderes incontestes e despóticos, ou da vida nos impérios bárbaros da Ásia, cujo despotismo era freqüentemente comparado à organização doméstica.” rePOLInização familiar

A antiga liberdade do cidadão romano desapareceu quando os imperadores romanos adotaram o título de dominus, <ce nom qu’Auguste et que Tibère encore repoussaient comme une malédiction et une injure> (H. Wallon, Histoire de l’esclavage dans l’antiquité (1847), III, 21).”

O pensamento político que corresponde a esse desdobramento já não é a ciência política, e sim a <economia nacional> ou a <economia social>” “Assim, é-nos difícil compreender que, segundo o pensamento dos antigos sobre esses assuntos, o próprio termo <economia política> teria sido contraditório: pois o que fosse <econômico>, relacionado com a vida do indivíduo e a sobrevivência da espécie, não era assunto político, mas doméstico por definição.”

Não pretendemos negar com isso que o Estado-nação e sua sociedade surgiram do reino feudal e do feudalismo, em cuja estrutura a família e a casa têm importância jamais igualada na Antiguidade Clássica. A <nação> medieval era um conglomerado de famílias”

Coulanges vê na lei ateniense que tornou dever filial sustentar os pais a prova da perda do poder paterno. Contudo, o poder paterno só era limitado quando entrava em conflito com os interesses da cidade, e nunca em benefício do membro da família como indivíduo. Assim, a prática de vender crianças e enjeitar [deserdar] filhos pequenos foi exercida durante toda a Antiguidade (cf. R.H. Barrow, Slavery in the Roman Empire (1928))”

O que impediu a pólis de violar as vidas privadas dos seus cidadãos, e a fez ver como sagrados os limites que cercavam cada propriedade, não foi o respeito pela propriedade privada como a conhecemos, mas o fato de que, sem possuir uma casa, um homem não podia participar dos assuntos do mundo porque não tinha nele lugar algum que fosse propriamente seu. Até Platão, cujos planos políticos previam a abolição da propriedade privada e a expansão da esfera pública ao ponto de aniquilar completamente a vida privada, ainda falava com grande reverência de Zeus Herkeios, o protetor das fronteiras, e chamava de divinos os horoi, os limites entre os Estados, sem nisso ver qualquer contradição. É interessante notar que havia cidades gregas onde os cidadãos eram obrigados por lei a dividir entre si suas colheitas e consumi-las em comum, embora cada um deles tivesse propriedade absoluta e inconteste do seu pedaço de terra.”

a violência é o ato pré-político de liberar-se da necessidade da vida para conquistar a liberdade no mundo.” “ser um escravo significava estar sujeito, também, à violência praticada pelo homem. Essa <infelicidade> dupla e redobrada da escravidão é inteiramente independente do efetivo bem-estar subjetivo do escravo. Assim, um homem livre e pobre preferia a insegurança de um mercado de trabalho que mudasse diariamente a uma ocupação regular e garantida; esta última, por lhe restringir a liberdade de fazer o que desejasse a cada dia, já era considerada servidão (douleia), e até o trabalho árduo e penoso era preferível à vida tranqüila de muitos escravos domésticos. (…) vd. Xenofonte – Memorabilia (ii.8)

Ser livre significava nem governar nem ser governado. Segundo Coulanges, todas as palavras gregas e latinas que exprimem algum tipo de governo de um homem sobre os outros, como rex, pater, anax, basileus, referiam-se originariamente a relações domésticas e eram nomes que os escravos davam a seus senhores.”

A igualdade, portanto, longe de estar ligada à justiça, como nos tempos modernos, era a própria essência da liberdade” Finalmente um lugar para aplicar o lema francês.

Em alemão, a palavra Volkswirtschaftslehre sugere que existe um sujeito coletivo da atividade econômica”

O que continua a ser surpreendente é que tenha sido Maquiavel o único teórico político pós-clássico que, em um extraordinário esforço para restaurar a antiga dignidade da política, percebeu o abismo e compreendeu até certo ponto a coragem necessária para transpô-lo, que o descreveu na elevação <do Condottiere de uma baixa posição para um alto posto> vd. Discursos, Livro II, Cap. 13.”

<Já no tempo de Sólon, a escravidão era considerada pior que a morte> (Robert Schlafer, <Greek theories of slavery from Homer to Aristotle>, Harvard studies in classical philology (1936), 47.)” “convém lembrar que a maioria dos escravos era de inimigos derrotados. E os escravos gregos eram geralmente da mesma nacionalidade que os seus senhores; haviam demonstrado sua natureza escrava por não terem cometido suicídio e, como a coragem era a virtude política par excellence, haviam demonstrado com isso sua indignidade <natural>. A atitude em relação aos escravos mudou no Império Romano, não só devido à influência do estoicismo, mas porque uma proporção muito maior da população escrava era escrava de nascimento.”

Era <[vida] boa> exatamente porque, tendo dominado as necessidades do mero viver, tendo se libertado do trabalho e da obra e superado o anseio inato de sobrevivência comum a todas as criaturas vivas, deixava de ser limitada ao processo biológico da vida.” !!!

O primeiro eloqüente explorador da intimidade e, até certo ponto, o seu teórico foi Jean-Jacques Rousseau, que, de modo bastante característico, é o único grande autor ainda citado freqüentemente pelo primeiro nome.” “A intimidade do coração, ao contrário do lar privado, não tem lugar objetivo e tangível no mundo, e a sociedade contra a qual ela protesta e se afirma não pode ser localizada com a mesma certeza que o espaço público.”

A observação de Sêneca, que, ao discutir a utilidade de ter escravos altamente instruídos (que sabem de cor todos os clássicos) para um senhor supostamente um tanto ignorante, comenta: <O que a casa sabe, o senhor sabe> (Ep. 27:6, citado por Barrow).”

o domínio público era reservado à individualidade; era o único lugar em que os homens podiam mostrar quem realmente eram e o quanto eram insubstituíveis.”

É o mesmo conformismo, a suposição de que os homens se comportam ao invés de agir em relação aos demais, que está na base da moderna ciência da economia, cujo nascimento coincidiu com surgimento da sociedade e que, juntamente com seu principal instrumento técnico, a estatística, se tornou a ciência social por excelência.” “A economia clássica pressupunha que o homem, na medida em que é um ser ativo, age exclusivamente por interesse próprio e é movido por um único desejo, o desejo de aquisição. A introdução, por Adam Smith, de uma <mão invisível para promover um fim que não fazia parte da intenção (de ninguém)> demonstra que mesmo esse mínimo de ação, com a sua motivação uniforme, contém ainda demasiada iniciativa imprevisível para o estabelecimento de uma ciência. Marx desenvolveu a economia clássica mais ainda ao substituir os interesses individuais e pessoais por interesses de grupo ou de classe, e ao reduzir esses interesses de classe a duas classes principais, de capitalistas e operários, de sorte que só lhe restou um conflito em que a economia clássica enxergava uma multidão de conflitos contraditórios. O motivo pelo qual o sistema econômico de Marx é mais consistente e coerente, e, portanto, aparentemente muito mais <científico> que os de seus predecessores, reside primordialmente na construção do <homem socializado>, que é um ser ainda menos ativo que o <homem econômico> da economia liberal.”

Aplicar à política ou à história a lei dos grandes números e dos longos períodos equivale a obliterar voluntariamente o próprio objeto dessas duas” “Politicamente, isso significa que, quanto maior é a população de qualquer corpo político, maior é a probabilidade de que o social, e não o político, constitua o domínio público. Os gregos, cuja cidade-Estado foi o corpo político mais individualista e menos conformista que conhecemos, tinham plena consciência do fato de que a pólis, com a sua ênfase na ação e no discurso, só poderia sobreviver se o número de cidadãos permanecesse restrito. Grandes números de pessoas amontoadas desenvolvem uma inclinação quase irresistível na direção do despotismo, seja o despotismo de uma pessoa ou o do governo da maioria” Imagine só 9 bilhões de Aloísios…

Estatisticamente, isso resulta em um declínio da flutuação. (…) A uniformidade estatística não é de modo algum um ideal científico inócuo; é sim o ideal político, não mais secreto, de uma sociedade que, inteiramente submersa na rotina da vida cotidiana, aceita pacificamente a concepção científica inerente à sua própria existência.”

Não Karl Marx, mas os próprios economistas liberais tiveram de introduzir a <ficção comunista>, i.e., supor a existência de um único interesse da sociedade como um todo, que com <uma mão invisível> guia o comportamento dos homens e produz a harmonia de seus interesses conflitantes.”

Myrdal – The political element in the development of economic theory

O que Marx não compreendeu – e em seu tempo seria impossível compreender – é que os germes da sociedade comunista estavam presentes na realidade de um lar nacional, e o que atravancava o completo desenvolvimento dela não era qualquer interesse de classe como tal, mas somente a já obsoleta estrutura monárquica do Estado-nação.”

O que tradicionalmente chamamos de Estado e de governo cede lugar aqui à mera administração – um estado de coisas que Marx previu corretamente como o <definhamento do Estado>, embora estivesse errado ao presumir que somente uma revolução pudesse provocá-lo, e mais errado ainda quando acreditou que essa completa vitória da sociedade significaria o eventual surgimento do <reino da liberdade>.”

a economia, que altera padrões de comportamento somente nesse campo bastante limitado da atividade humana, foi finalmente sucedida pela pretensão oniabrangente das ciências sociais, que, como <ciências do comportamento>, visam a reduzir o homem como um todo, em todas as suas atividades, ao nível de um animal comportado e condicionado. Se a economia é a ciência da sociedade em suas primeiras fases, quando suas regras de comportamento podiam ser impostas somente a determinados setores da população e a uma parcela de suas atividades, o surgimento das <ciências do comportamento> indica claramente o estágio final desse desdobramento, quando a sociedade de massas já devorou todas as camadas da nação e o <comportamento social> converteu-se em modelo de todas as áreas da vida.”

Todas as palavras européias para <trabalho> – o latim e o inglês labor, o grego ponos, o francês travail, o alemão Arbeit – significam dor e esforço e são usadas também para as dores do parto. Labor tem a mesma raiz etimológica que labare (<cambalear sob uma carga>); ponos e Arbeit têm as mesmas raízes etimológicas que <pobreza> (penia em grego e Armut em alemão). Mesmo Hesíodo, tido como um dos poucos defensores do trabalho na Antiguidade, via ponon alginoenta (<o trabalho penoso>) como o primeiro dos males que atormentavam os homens (Teogonia, 226). Quanto ao uso grego, conferir G. Herzog-Hauser, Ponos, em Pauly-Wissowa. As palavras alemãs Arbeit e arm derivam ambas do germânico arbma-, que significava solitário e desprezado, abandonado. Veja-se Kluge & Götze, Etymologisches Wörterbuch (1951). No alemão medieval, usam-se essas palavras para traduzir labor, tribulatio, persecutio, adversitas, malum (cf. Klara Vontobel, Das Arbeitsethos des deutschen Protestantismus (Dissertation, Berna, 1946)).”

A tão citada observação de Homero – de que Zeus retira metade da excelência (areté) de um homem no dia em que ele sucumbe à escravidão (Odisséia, 17:320ss.) – é colocada na boca de Eumeu, ele mesmo um escravo, significando uma mera afirmação objetiva, e não uma crítica ou um julgamento moral. O escravo perde a excelência porque perde a admissão ao domínio público, onde a excelência pode se revelar.”

Embora nos tenhamos tornado excelentes na atividade do trabalho que realizamos em público, a nossa capacidade de ação e de discurso perdeu muito de seu antigo caráter desde que a ascendência do domínio social baniu estes últimos para a esfera do íntimo e do privado. Essa curiosa discrepância não passou despercebida do público, que geralmente a atribui a uma suposta defasagem entre nossas capacidades técnicas e nosso desenvolvimento humanístico em geral, ou entre as ciências físicas, que alteram e controlam a natureza, e as ciências sociais, que ainda não sabem como alterar e controlar a sociedade.”

Para nós, a aparência – aquilo que é visto e ouvido pelos outros e por nós mesmos – constitui a realidade. Em comparação com a realidade que decorre do ser visto e ouvido, mesmo as maiores forças da vida íntima – as paixões do coração, os pensamentos do espírito, os deleites dos sentidos – levam uma espécie de existência incerta e obscura, a não ser que, e até que, sejam transformadas, desprivatizadas e desindividualizadas, por assim dizer, de modo que assumam um aspecto adequado à aparição pública. Esse é também o motivo pelo qual é impossível <traçar o perfil de qualquer escravo que viveu […]. Até alcançarem a liberdade e a notoriedade, todos os escravos são tipos obscuros, mais que pessoas> (Barrow, Slavery in the Roman Empire, p. 156).”

Goethe observou certa vez que envelhecer é <retirar-se gradualmente da aparência> (stufenweises Zurücktretenaus der Erscheinung); a verdade dessa observação, bem como o aspecto real desse processo de desaparecimento, tornam-se bastante tangíveis nos autorretratos dos grandes mestres quando velhos – Rembrandt, Leonardo, etc. –, nos quais a intensidade dos olhos parece iluminar e presidir uma carne que fenece.”

Dada a sua inerente não-mundanidade (worldlessness), o amor só pode ser falsificado e pervertido quando utilizado para fins políticos, como a transformação ou a salvação do mundo.”

O moderno encantamento com <pequenas coisas>, embora pregado pela poesia do início do século XX em quase todas as línguas européias, encontrou sua apresentação clássica no petit bonheur do povo francês. Desde o declínio de seu outrora vasto e glorioso domínio público, os franceses tornaram-se mestres na arte de serem felizes entre <pequenas coisas>, no espaço de suas quatro paredes, entre a cômoda e a cama, a mesa e a cadeira, entre o cachorro, o gato e o vaso de flores, estendendo a essas coisas um cuidado e uma ternura que, em um mundo onde a industrialização rápida extermina constantemente as coisas de ontem para produzir os objetos de hoje, podem até parecer o último recanto puramente humano do mundo.”

Encontrar um vínculo entre as pessoas suficientemente forte para substituir o mundo foi a principal tarefa política da primeira filosofia cristã; e foi Agostinho quem propôs edificar sobre a caridade não apenas a <fraternidade> cristã, mas todas as relações humanas. Essa caridade, porém, muito embora a sua desmundanidade (worldlessness) corresponda claramente à experiência humana geral do amor, é ao mesmo tempo nitidamente diferente dele por ser algo que, como o mundo, está entre os homens”

A não mundanidade como um fenômeno político só é possível com a premissa de que o mundo não durará; mas, com tal premissa, é quase inevitável que a não mundanidade venha, de uma forma ou de outra, a dominar a cena política. Foi o que sucedeu após a queda do Império Romano e parece estar ocorrendo novamente em nosso tempo – embora por motivos diferentes e de forma muito diversa, e talvez bem mais desalentadora.”

Se o mundo deve conter um espaço público, não pode ser construído apenas para uma geração e planejado somente para os que estão vivos, mas tem de transcender a duração da vida de homens mortais.”

nas condições modernas, é tão improvável que alguém aspire sinceramente à imortalidade terrena que possivelmente temos razão de ver nela apenas a vaidade.”

o que importa não é que haja falta de admiração pública pela poesia e pela filosofia no mundo moderno, mas sim que essa admiração não constitui um espaço no qual as coisas são salvas da destruição pelo tempo.”

Verlassenheit

embora a condição dos escravos fosse provavelmente um pouco melhor em Roma que em Atenas, é bastante característico que um escritor romano, Plínio, o Moço, tenha acreditado que, para os escravos, a casa do senhor era o mesmo que a res publica para os cidadãos.” “Essa atitude <liberal>, que podia, em certas circunstâncias, originar escravos muito prósperos e altamente educados, significou apenas que o fato de ser próspero não tinha qualquer realidade na pólis grega, e que ser filósofo não tinha muita importância na república romana.” “Os escravos romanos desempenharam um papel muito maior na cultura romana que o dos escravos gregos na Grécia, onde, por outro lado, o papel destes últimos na vida econômica foi muito mais importante (cf. Westermann, em Pauly-Wissova, p. 984).”

Coulanges (A cidade antiga, Anchor, 1956) afirma: <O verdadeiro significado de familia é propriedade: designa o campo, a casa, dinheiro e escravos> (p. 107). Mas essa <propriedade> não é vista como vinculada à família; pelo contrário, <a família é vinculada ao lar, o lar é ligado ao solo> (p. 62). O importante é que <a fortuna é imóvel como o lar e o túmulo aos quais está vinculada. O homem é que se vai> (p. 74).”

O peculium (as <posses privadas de um escravo>) podia representar somas consideráveis e mesmo incluir escravos próprios (vicarii). Barrow fala da <propriedade que mesmo o mais humilde de sua classe possuía> (Slavery in the Roman Empire, p. 122. Esta obra constitui a melhor descrição do papel do peculium).”

Coulanges menciona uma observação de Aristóteles de que, nos tempos antigos, o filho não podia ser cidadão enquanto o pai estivesse vivo; quando este morria, somente o filho mais velho gozava de direitos políticos.”

todos podiam participar dos mistérios, mas a ninguém era lícito falar deles.” Karl Kerenyi, Die Geburt der Helena (1943-45)

a idéia de que a atividade política é fundamentalmente o ato de legislar, embora de origem romana, é essencialmente moderna e encontrou sua mais alta expressão na filosofia política de Kant”

A palavra pólis tinha originariamente a conotação de algo como <muro-circundante> (ring-wall) e, ao que parece, o latim urbs exprimia também a noção de um <círculo> e derivava da mesma raiz de orbis. Encontramos a mesma relação na palavra inglesa <town>, que, originariamente, como o alemão Zaun, significava cerca (cf. R.B. Onians, The origins of European thought (1954), p. 444, n. 1).”

Os <Livros dos Costumes> ingleses ainda traziam uma <nítida distinção entre o artífice e o cidadão livre, o franke homme da cidade. (…) Se um artífice se tornasse tão rico que desejasse vir a ser um homem livre, devia renegar a sua arte e desfazer-se de todos os seus instrumentos> (W.J. Ashley)”

Caso o dono de uma propriedade preferisse ampliá-la ao invés de utilizá-la para viver uma vida política, era como se ele sacrificasse prontamente a sua liberdade e voluntariamente se tornasse aquilo que o escravo era contra sua vontade, ou seja, um servo da necessidade. Essa me parece ser a solução do <conhecido enigma com que se depara no estudo da história econômica do mundo antigo, o fato de ter a indústria se desenvolvido até certo ponto, mas tenha estancado inesperadamente de realizar o progresso que se podia esperar […], (considerando-se o fato de que) os romanos demonstravam eficiência e capacidade de organização em larga escala em outros setores, nos serviços públicos e no exército> (Barrow, op. cit., p. 109-110). Esperar a mesma capacidade de organização em questões privadas como em <serviços públicos> parece ser um preconceito devido às condições modernas. Max Weber, em seu notável ensaio (<Agrarverhältnisse im Altertum>, Gesammelte Aufsätze zur Sozial und Wirtschaftsgeschichte (1924)), já havia insistido sobre o fato de que as cidades antigas eram mais <centros de consumo que de produção>, e que o antigo proprietário de escravos era um <rentier e não um capitalista (Unternehmer)> (p. 13, 22 ss. e 144). A indiferença dos autores antigos no tocante a questões econômicas, aliada à falta de documentos a esse respeito, aumenta o peso do argumento de Weber.”

Todas as histórias da classe operária, isto é, uma classe de pessoas completamente destituídas de propriedade e que vivem somente da obra de suas mãos, comportam o mesmo ingênuo pressuposto de que sempre existiu tal classe. Contudo, como vimos, nem mesmo os escravos eram destituídos de propriedade na Antiguidade, e geralmente se verifica que os chamados trabalhadores livres da Antiguidade não passavam de <vendeiros, negociantes e artífices livres> (Barrow, p. 126). M.E. Park (The plebs urbana in Cicero’s day (1921)) conclui, portanto, que não existiam trabalhadores livres, visto que o homem livre parecia ser sempre algum tipo de proprietário. W.J. Ashley resume a situação na Idade Média até o século XV: <Não existia ainda uma grande classe de assalariados, uma ‘classe operária’ no sentido moderno da expressão. Chamamos hoje de ‘operários’ a um grupo de homens entre os quais alguns indivíduos podem, realmente, ser promovidos a mestres, mas cuja maioria jamais pode esperar galgar uma posição mais alta. No século XIV, porém, trabalhar alguns anos como diarista era apenas um estágio pelo qual os homens mais pobres tinham que passar, enquanto a maioria provavelmente se estabelecia como mestre-artífice assim que terminava o aprendizado> (An introduction to English economic history and theory, p. 93-94).”

Conferir o engenhoso comentário sobre a frase <a propriedade é um roubo> que ocorre na Théorie de la propriété, p. 209-210, de Proudhon, publicada postumamente, na qual ele apresenta a propriedade em sua <natureza egoísta e satânica> como o <meio mais eficaz de resistir ao despotismo sem derrubar o Estado>.”

Logo que ingressou no domínio público, a sociedade assumiu o disfarce de uma organização de proprietários (property-owners), que, ao invés de requererem o acesso ao domínio público em virtude de sua riqueza, exigiram dele proteção para o acúmulo de mais riqueza.”

Devo confessar que não vejo em que se baseiam os economistas liberais da sociedade atual (que hoje se chamam de conservadores) para justificar seu otimismo, quando afirmam que a apropriação privada de riqueza será bastante para proteger as liberdades individuais – ou seja, que desempenhará o mesmo papel da propriedade privada. Em uma sociedade de detentores de empregos, essas liberdades só estão seguras na medida em que são garantidas pelo Estado, e ainda hoje são constantemente ameaçadas, não pelo Estado, mas pela sociedade, que distribui os empregos e determina a parcela de apropriação individual.”

É verdade que a riqueza pode ser acumulada a tal ponto que nenhuma vida individual será capaz de consumi-la, de sorte que a família, mais que o indivíduo, vem a ser sua proprietária. No entanto, a riqueza não deixa de ser algo destinado ao uso e ao consumo, não importa quantas vidas individuais ela possa sustentar. Somente quando a riqueza se transformou em capital, cuja função principal era gerar mais capital, é que a propriedade privada igualou ou avizinhou a permanência inerente ao mundo partilhado em comum.”

CABEÇALISMO: “Quanto à história da palavra <capital> como derivada do latim caput, que, na legislação romana, era empregada para designar o principal de uma dívida, veja-se W. J. Ashley, An introduction to English economic history and theory, p. 429 e 433, n. 183. Somente no século XVIII os autores passaram a empregar essa palavra no sentido moderno de <riqueza investida de forma a trazer proveito>.”

A contradição óbvia desse moderno conceito de governo, em que a única coisa que as pessoas têm em comum são os seus interesses privados, já não deve nos incomodar como ainda incomodava Marx, pois sabemos que a contradição entre o privado e o público, típica dos estágios iniciais da era moderna, foi um fenômeno temporário que trouxe a completa extinção da diferença entre os domínios privado e público, a submersão de ambos na esfera do social.”

A teoria econômica medieval ainda não concebia o dinheiro como denominador comum e como padrão, mas considerava-o como um dos consumptibiles.”

a propriedade moderna perdeu seu caráter mundano e passou a situar-se na própria pessoa, isto é, naquilo que o indivíduo somente podia perder juntamente com a vida. Historicamente, a premissa de Locke, de que o trabalho do corpo de uma pessoa é a origem da propriedade, é mais que duvidosa: no entanto, dado o fato de que já vivemos em condições nas quais a única propriedade em que podemos confiar é o nosso talento e a nossa força de trabalho, é mais do que provável que ela venha a se tornar verdadeira.”

A necessidade e a vida são tão intimamente aparentadas e conectadas que a própria vida é ameaçada quando se elimina totalmente a necessidade. (…) (As modernas discussões sobre a liberdade, nas quais esta última nunca é vista como um estado objetivo da existência humana, mas constitui um insolúvel problema de subjetividade, de uma vontade inteiramente indeterminada ou determinada, ou resulta da necessidade, evidenciam o fato de que já não se percebe uma diferença objetiva e tangível entre ser livre e ser forçado pela necessidade.) [Sartre]”

a <socialização do homem> (Marx) é mais eficazmente realizada por meio da expropriação, mas esta não é a única maneira. Nesse, como em outros aspectos, as medidas revolucionárias do socialismo ou do comunismo podem muito bem ser substituídas por uma <decadência>, mais lenta, porém não menos certa, do domínio privado em geral e da propriedade privada em particular.” [!]

Pierre Brizon, Histoire du travail et des travailleurs (4. ed., 1926), p. 184, quanto às condições de trabalho em uma fábrica do século XVII.”

nec ulla magis res aliena quam publica”

no instante em que uma boa obra se torna pública e conhecida, perde o seu caráter específico de bondade” “<Não dês tuas esmolas perante os homens, para seres visto por eles.> A bondade só pode existir quando não é percebida, nem mesmo por aquele que a faz; quem quer que se veja a si mesmo no ato de fazer uma boa obra deixa de ser bom (…) <Que a tua mão esquerda não saiba o que faz a tua mão direita.>

Talvez seja essa curiosa qualidade negativa da bondade, a ausência de manifestação fenomênica exterior, o que torna o aparecimento de Jesus de Nazaré na história um evento tão profundamente paradoxal; certamente parece ser por isso que ele pensava e ensinava que nenhum homem pode ser bom: <Por que me chamais de bom? Ninguém é bom a não ser um, isto é, Deus.> A mesma convicção se expressa no relato talmúdico dos 36 homens justos, em atenção aos quais Deus salva o mundo (…) Isso nos lembra a grande percepção de Sócrates de que nenhum homem pode ser sábio, da qual nasceu o amor à sabedoria, ou filo-sofia”

Sempre houve tentativas de dar vida ao que jamais pode sobreviver ao momento fugaz do ato, e todas elas sempre levaram ao absurdo. Os filósofos da Antiguidade tardia, que exigiam de si mesmo serem sábios, eram absurdos ao afirmar serem felizes quando queimados vivos dentro do famoso Touro de Falera. E não menos absurda é a exigência cristã de ser bom e oferecer a outra face, quando não é tomada como metáfora, mas tentada como um autêntico modo de vida.” Abraão e o milagre inaudito

Mesmo quando o filósofo decide, com Platão, deixar a <caverna> dos assuntos humanos, não precisa esconder-se de si mesmo” “O filósofo sempre pode contar com a companhia dos pensamentos, ao passo que as boas ações não podem ser companhia para ninguém” “Além disso, os pensamentos podem ser transformados em objetos tangíveis que, como a página escrita ou o livro impresso, se tornam parte do artifício humano.”

a bondade e o desamparo têm muito mais relevância para a política que a sabedoria e a solitude; mas somente a solitude pode constituir um autêntico modo de vida, na figura do filósofo, ao passo que a experiência muito mais geral do desamparo está em tal contradição com a condição humana da pluralidade que simplesmente não pode ser suportada durante muito tempo: requer a companhia de Deus, a única testemunha imaginável das boas obras, para que não venha a aniquilar inteiramente a existência humana.”

as <novas ordens> que, por <salvar a religião de sua destruição por conta da licenciosidade dos prelados e dos chefes da Igreja>, ensinam as pessoas a serem boas e a não <resistir ao mal> -, em decorrência do que <os governantes perversos podem fazer todo o mal que quiserem>.” Maquiavel – Discursos, Livro III, Capítulo I.

No capítulo seguinte, Karl Marx será criticado. Isso é lamentável em uma época em que tantos escritores que outrora ganharam a vida pela apropriação, tácita ou explícita, da grande riqueza de idéias e intuições marxianas, decidiram tornar-se antimarxistas profissionais; no decurso de tal processo, um deles até descobriu que o próprio Karl Marx era incapaz de se sustentar [to make a living], esquecendo-se por um instante das gerações de autores que ele <sustentou> [supported].”

a declaração feita por Benjamin Constant, quando se sentiu compelido a atacar Rousseau: <J’éviterai certes de me joindre aux détracteurs d’un grand homme. Quand le hasard fait qu’en apparence je me rencontre avec eux sur un seul point, je suis en défiance de moi-même; et pour me consoler de paraître un instant de leur avis […] j’ai besoin de désavouer [repudiar] et de flétrir [conservar distantes de mim], autant qu’il est en moi, ces prétendus auxiliaires.> [Cours de politique constitutionelle]

Mais uma vez, encontramos aqui completa unanimidade: a palavra <trabalho> [labor], compreendida como um substantivo, jamais designa o produto final, o resultado da ação de trabalhar, mas permanece como um substantivo verbal classificado com o gerúndio, enquanto o nome do próprio produto é invariavelmente derivado da palavra para obra (…) a forma verbal da palavra <obra> se tornou um tanto antiquada. Em ambas as línguas, alemão e francês, diferentemente do uso corrente do inglês labor, as palavras travailler e arbeiten quase perderam seu significado original de dor e atribulação (…) Grimm (Wörterbuch): <Währendin älterer Sprache die Bedeutung von molestia und schwerer Arbeit vorherrschte, die von opus, opera, zurücktrat, tritt umgekehrt in der heutigen diese vor und jene erscheint seltener.> É interessante também o fato de que os substantivos work, oeuvre, Werk apresentam uma tendência crescente de serem usados em relação a obras de arte nas três línguas.”

J-P. Vernant: <Le terme (dêmiourgoi), chez Homère et Hésiode, ne qualifie pas à l’origine l’artisan en tant que tel, comme ‘ouvrier’: il définit toutes les activités qui s’exercent en dehors du cadre de l’oikos, en faveur d’un public, dêmos: les artisans – charpentiers et forgerons – mais non moins qu’eux les devins, les héraults, les aèdes.>

Burckhardt menciona que não se conhece nenhum tratado sobre escultura. Em vista dos muitos ensaios sobre música e poesia, é provável que não se trate de acidente da tradição, como não é acidental o fato de conhecermos tantos relatos acerca do grande sentimento de superioridade e até da arrogância de famosos pintores, dos quais não existem correspondentes quando se trata de escultores. Essa valoração dos pintores e dos escultores sobreviveu muitos séculos. Encontramo-la ainda na Renascença, quando a escultura era classificada entre as artes servis, enquanto a pintura tinha uma posição intermediária entre as artes liberais e as servis (veja-se Otto Neurath…)”

Aristóteles, Política 1256a30ss.: <Há grandes diferenças nos modos de vida humanos. Os mais preguiçosos são os pastores, pois conseguem alimento sem trabalho (ponos) a partir de animais domésticos, e gozam de tempo livre (skholazousin)>” “O leitor moderno em geral tem de estar ciente de que aergia (preguiça) e skholê não são a mesma coisa. A preguiça tinha as mesmas conotações que tem para nós, e uma vida de skholê não era considerada uma vida indolente. Não obstante, o equacionamento de skholê com a inatividade é característico de uma evolução ocorrida dentro da pólis. Assim, Xenofonte nos conta que Sócrates fôra acusado de haver citado um verso de Hesíodo: <A obra não é uma desgraça, mas sim a preguiça.> A acusação era que Sócrates havia instilado em seus discípulos um espírito escravo (Memorabilia 1:2:56). Historicamente, é importante ter em mente a diferença entre o desprezo com que, nas cidades-Estados gregas, eram vistas todas as ocupações não-políticas, resultante da enorme demanda de tempo e de energia dos cidadãos, e o desprezo anterior, mais original e mais geral, pelas atividades que serviam apenas para sustentar a vida – ad vitae sustentatione, como são definidas as opera servilia ainda no século XVIII. No mundo de Homero, Páris e Odisseu ajudam na construção de suas casas e a própria Nausicaa lava as roupas dos irmãos etc. Tudo isso faz parte da autossuficiência do herói homérico, de sua independência e da supremacia autônoma de sua pessoa. Nenhuma obra é sórdida quando significa maior independência; a mesma atividade pode ser sinal de servilismo se o que estiver em jogo não for a independência pessoal, e sim a mera sobrevivência, se não for uma expressão de soberania, mas de sujeição à necessidade.”

A opinião de que o trabalho e a obra eram desdenhados na Antiguidade pelo fato de que somente escravos os exerciam é um preconceito dos historiadores modernos.”

Não é surpreendente que a distinção entre trabalho e obra tenha sido ignorada na Antiguidade Clássica.”

O motivo da promoção do trabalho na era moderna foi a sua <produtividade>; e a noção aparentemente blasfema de Marx de que o trabalho (e não Deus) criou o homem, ou de que o trabalho (e não a razão) distingue o homem dos outros animais, era apenas a formulação mais radical e consistente de algo com que toda a era moderna concordava.” “Parece que foi Hume, e não Marx, o primeiro a insistir em que o trabalho distingue o homem do animal (Adriano Tilgher, Homo Faber (1929); ed. inglesa: Work: what it has meant to men through the ages (1930)); Como o trabalho não desempenha qualquer papel importante na filosofia de Hume, esse fato tem interesse apenas histórico; para ele, essa característica não tornava a vida humana mais produtiva, mas somente mais árdua e mais dolorosa que a vida animal.” “Eine unmittelbare [imediata] Konsequenz davon, dass der Mensch dem Produkt seiner Arbeit, seiner Lebenstätigkeit [condição vital], seinem Gattungswesen [condição natural, neologismo especificamente marxiano] entfremdet [alienada] ist, ist die Entfremdung des Menschen vom dem Menschen” Jugendschriften, p. 89 “dass der Arbeiter zum Produkt seiner Arbeit als einem fremden Gegenstand sich verhält [se comporta como]” Jugends., p. 83

Se o trabalho não deixa atrás de si vestígio permanente, o pensamento não deixa absolutamente coisa alguma de tangível. Por si mesmo, o pensamento jamais se materializa em objetos. Sempre que o operário [worker] intelectual deseja manifestar seus pensamentos, tem de usar as mãos e adquirir qualificação manual como qualquer outro que realiza uma obra.” Eis o nosso botar a mão na massa!

a lembrança prepara o intangível e o fútil para sua materialização final”

Cícero – De officiis

A classificação da agricultura entre as artes liberais é, naturalmente, especificamente romana. Não se deve a alguma <utilidade> especial da lavoura, como suporíamos, mas antes tem a ver com a idéia romana de patria, segundo a qual o ager Romanus, e não só a cidade de Roma, é o lugar ocupado pelo domínio público.”

em toda a história antiga, os serviços <intelectuais> dos escribas, quer atendessem a necessidades do domínio público quer a do domínio privado, eram realizadas por escravos e classificados consoante a condição deles. Somente a burocratização do Império Romano e a concomitante ascensão política e social dos imperadores levaram a uma reavaliação dos serviços <intelectuais>. Antes desse enaltecimento dos serviços públicos, os escribas eram classificados na mesma categoria dos vigias de edifícios públicos ou mesmo daqueles que conduziam os gladiadores à arena” “ele se assemelha mais ao <criado doméstico> de Adam Smith que a qualquer outro, ainda que a sua função seja menos manter intacto o processo da vida e proporcionar sua regeneração que cuidar da manutenção das várias máquinas burocráticas gigantescas, cujos processos consomem os seus serviços e devoram os seus produtos tão rápida e impiedosamente quanto o processo biológico da vida. <O trabalho de algumas das mais respeitáveis categorias da sociedade não produz, como no caso dos criados domésticos, valor algum>, diz Adam Smith, incluindo entre elas <todo o exército e a marinha>, <os funcionários públicos> e as profissões liberais, tais como as dos <clérigos, advogados, médicos, homens de letras de toda espécie>. A obra dessas pessoas, <como a declamação dos atores, a arenga do orador ou a canção do músico […] perece no próprio instante de sua produção> (A riqueza das nações, Livro I, p. 295-296, Ed. Everyman). É óbvio que Smith não encontraria dificuldade alguma para classificar os nossos <funcionários de escritório>.

É duvidoso que qualquer pintura fosse jamais tão admirada quanto a estátua do Zeus de Fídias em Olímpia, cujo poder mágico, segundo se dizia, fazia qualquer um esquecer suas aflições e penas; quem não a tinha visto vivera em vão, etc.”

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O que os bens de consumo são para a vida humana, os objetos de uso são para o mundo humano.”

Sem a lembrança e sem a reificação de que a lembrança necessita para sua realização – e que realmente a tornam, como afirmavam os gregos, a mãe de todas as artes –, as atividades vivas da ação, do discurso e do pensamento perderiam sua realidade ao fim de cada processo e desapareceriam como se nunca houvessem existido.”

Sem um mundo no qual os homens nascem e do qual se vão com a morte, haveria apenas um imutável eterno retorno, a perenidade imortal da espécie humana como a de todas as outras espécies animais. Uma filosofia da vida que não chegue, como Nietzsche, à afirmação do <eterno retorno> (eiwige Wiederkehr) como o princípio supremo de todo ente simplesmente não sabe do que está falando.” “Somente quando ingressam no mundo feito pelo homem os processos da natureza podem ser descritos como crescimento e declínio”

Trabalho é a eterna necessidade natural de efetuar o metabolismo entre o homem e a natureza.” Das Kapital, v. I, Parte 1, Cap. 1, Seção 2 / Parte 3, Cap. 5.

A despeito de hesitações ocasionais, Marx permaneceu convencido de que <Milton produziu o Paraíso Perdido pela mesma razão pela qual o bicho-da-seda produz seda> (Theories of surplus value, Londres, 1951, p. 186).”

Do ponto de vista da natureza, é a obra que é destrutiva, mais que o trabalho, uma vez que o processo da obra subtrai a matéria das mãos da natureza sem a devolver a esta no curso rápido do metabolismo natural do corpo vivo.”

Hércules, entre cujos 12 <trabalhos> heróicos constava o de limpar os estábulos de Augias. (…) Mas a luta que o corpo humano trava diariamente para manter limpo o mundo e evitar-lhe o declínio tem pouca semelhança com feitos heróicos; a persistência que ela requer, para que se repare novamente a cada dia o esgotamento de ontem, não é coragem, e o que torna o esforço tão doloroso não é o perigo, mas a implacável repetição.”

O indício duradouro do trabalho produtivo é o seu produto material – geralmente um artigo de consumo. Essa curiosa formulação ocorre em Thorstein Veblen, The Theory of the leisure class [em breve no Seclusão], 1917, p. 44.”

reificação (Vergegenständlichung)” “mundo objetivo de coisas (gegenständlichen Welt)” “O termo vergegenständlichen não ocorre muito freqüentemente em Marx, mas, quando ocorre, é sempre em um contexto crucial. Cf. Jugends., p. 88: <Das praktische Erzeugen einer gegenständlichen Welt, die Bearbeitung der unorganischen Natur ist die Bewährung [prova] des Menschen als eines bewussten Gattungswesens (…) (Das Tier [máquina]) produziert unter der Herrschaft [linha de produção, cadeia de comando] des unmittelbaren Bedürfnisses [necessidades imediatas], während der Mensch selbst frei vom physischen Bedürfnis produziert und erst wahrhaft produziert in der Freiheit von demselben.>” (…) Das Kapital (v. I, Parte 3, Cap. 5): <(Die Arbeit) ist vergegenständlicht und der Gegenstand ist verarbeiter [processado, digerido]>. O jogo de palavras em torno de Gegenstand torna obscuro o que de fato sucede no processo: por meio da reificação, uma coisa nova é produzida, mas o <objeto> que esse processo transformou em coisa é, do ponto de vista do processo, apenas matéria-prima, e não uma coisa. (A tradução inglesa editada pela Modern Library, p. 201, deixa escapar o significado do texto alemão e, assim, esquiva-se do equívoco.)” “<Des Prozess erlischt [se extingue, termina, subsume] im Produkt> op. cit. Quando Marx insiste que <o processo de trabalho termina no produto>, esquece sua própria definição desse processoo como o <metabolismo entre o homem e a natureza>, no qual o produto é imediatamente <incorporado>, consumido e destruído pelo processo vital do corpo.” “As <boas coisas> destinadas ao consumo jamais perdem completamente seu caráter natural, e o grão de trigo jamais desaparece totalmente no pão como a árvore desapareceu na mesa.”

L’être et le travail (1949), de Jules Vuillemin, é um bom exemplo do que acontece quando se tenta resolver as contradições e equívocos do pensamento de Marx. Isso só é possível se se abandona inteiramente a evidência fenomênica e se começa a tratar os conceitos de Marx como se constituíssem, por si mesmos, um complicado quebra-cabeça de abstrações.” “Kautsky perguntou a Marx em 1881 se ele não pretendia editar suas obras completas, ao que Marx respondeu: <Primeiro, é preciso escrever essas obras> (Kautsky, Aus der Frühzeit des Marxismus, 1935, p. 53).”

Contradições fundamentais e flagrantes como essas raramente ocorrem em escritores de segunda categoria; no caso dos grandes autores, conduzem ao cerne de sua obra. No caso de Marx, cuja lealdade e integridade na descrição dos fenômenos, tal como estes se apresentavam aos seus olhos, são indubitáveis, as discrepâncias importantes, observadas por todos os estudiosos de sua obra, não podem ser atribuídas à diferença <entre o ponto de vista científico do historiador e o ponto de vista moral do profeta> (Edmund Wilson), nem a um movimento dialético que exigisse o negativo, ou o mal, para produzir o positivo, ou o bem. O fato é que, em todos os estágios de sua obra, ele define o homem como um animal laborans, e então o conduz para uma sociedade na qual essa força, a maior e mais humana de todas, já não é necessária. Ficamos com a alternativa muito angustiante entre a escravidão produtiva e a liberdade improdutiva.

A mais grosseira superstição da era moderna – de que <dinheiro produz dinheiro> – e sua mais aguda intuição política – de que poder gera poder – devem sua plausibilidade à metáfora subjacente da fertilidade natural da vida. De todas as atividades humanas somente o trabalho, e não a ação nem a obra, é interminável, prosseguindo automaticamente em consonância com a vida, fora do escopo das decisões voluntárias ou dos propósitos humanamente significativos.”

<A bênção ou a alegria> do trabalho é o modo humano de experimentar a pura satisfação de estar vivo que temos em comum com todas as criaturas vivas; e é ainda o único modo de os homens também poderem permanecer e voltear com contento no círculo prescrito pela natureza, labutando e descansando, trabalhando e consumindo, com a mesma regularidade feliz e sem propósito com a qual o dia e a noite, a vida e a morte sucedem um ao outro. A recompensa das fadigas e penas repousa na fertilidade da natureza, na confiança serena de que aquele que, nas fadigas e penas, fez sua parte, permanece uma parte da natureza, no futuro de seus filhos e nos filhos de seus filhos. (…) Segundo Gêneses, o homem (adam) fôra criado para cuidar e zelar pelo solo (adamah), como o seu próprio nome, que é a forma masculina de <solo>, indica (Gn 2:5, 2:7, 2:15). <Nem havia ainda Adam para cultivar adamah (…) Formou, pois, o Senhor Deus a Adam do pó de adamah (…). E Ele, Deus, tomou a Adam e pô-lo no jardim do Éden, para ele o cultivar e guardar> (utilizo aqui a tradução de Martin Buber e Franz Rosenzweig, Die Schrift (Berlim, n.d.)). A palavra <cultivar>, leawod, que mais tarde se tornou a palavra para trabalhar em hebraico, tem a conotação de <servir>. A maldição (3:17-19) [maldita é a terra; devorarás a ti mesmo sem cessar] não menciona essa palavra, mas o significado é claro: o serviço para o qual o homem havia sido criado tornava-se agora servidão. O corrente mal-entendido popular da maldição se deve a uma interpretação inconsciente do Antigo Testamento à luz do pensamento grego. Esse mal-entendido é geralmente evitado pelos autores católicos. Conferir, por exemplo, Jacques Leclerc, Leçons de droit naturel, v. IV, Parte 2, <Travail, proprieté>, 1946, p. 31: <La peine du travail est le résultat du péché original […] L’homme non déchu eût travaillé dans la joie, mais il eût travaillé>; ou J. Chr. Nattermann, Die moderne Arbeit, soziologisch und theologisch betrachtet [O trabalho moderno, analisado sociológica e teologicamente], 1953, p. 9. É interessante, nesse contexto, comparar a maldição do Ant. Test. com a explicação aparentemente semelhante da aspereza do trabalho em Hesíodo. Diz o poeta que os deuses, para punir o homem, esconderam dele a vida, de sorte que ele tinha de procurá-la, ao passo que aparentemente tudo o que precisava fazer antes era colher os frutos da terra nos campos e nas árvores. Aqui, a maldição consiste não apenas na aspereza do trabalho, mas no próprio trabalho.”

Não existe felicidade duradoura fora do ciclo prescrito de exaustão dolorosa e regeneração prazerosa; e tudo o que desequilibra esse ciclo – a pobreza e a miséria nos quais a exaustão é seguida pela penúria ao invés da regeneração, ou grande riqueza e uma vida inteiramente isenta de esforço na qual o tédio toma o lugar da exaustão e os moinhos da necessidade, do consumo e da digestão trituram até a morte, impiedosa e esterilmente, um corpo humano impotente – arruína a felicidade elementar que advém de se estar vivo.”

Como nenhuma teoria política anterior ao socialismo e ao comunismo propusera estabelecer uma sociedade inteiramente destituída de propriedade, e como nenhum governo, antes do século XX, demonstrara séria inclinação para expropriar seus cidadãos, o conteúdo da nova teoria não podia ser inspirado pela necessidade de proteger os direitos de propriedade contra uma possível intrusão da administração governamental. O fato é que, naquela época, ao contrário de agora, quando todas as teorias da propriedade encontram-se obviamente na defensiva, os economistas não estavam absolutamente na defensiva; ao contrário, eram abertamente hostis a toda a esfera do governo que, na melhor das hipóteses, era tido como um <mal necessário>, um <reflexo da natureza humana>, e, na pior, como parasita da vida da sociedade que sem ele seria sadia.”

O homem pobre não é senhor de si mesmo (pênes ôn kai heautou mê kratôn) (Sétima Carta, 351A). Nenhum dos autores clássicos jamais pensou no trabalho como uma possível fonte de riqueza. Segundo Cícero, a propriedade é adquirida por antiga conquista, vitória ou divisão legal (aut vetere occupatione aut victoria aut lege) (De officiis, 1:21).”

O que Marx tinha ainda em comum com Locke era a pretensão de ver o processo de crescimento da riqueza como um processo natural, seguindo automaticamente suas leis, fora dos intuitos e decisões voluntárias. Se alguma atividade humana haveria de estar, de alguma forma, envolvida em tal processo, só podia ser uma <atividade> corporal cujo funcionamento natural não pudesse ser interrompido, mesmo se se desejasse.” Curiosa coincidência entre “liberais”.

LOCKE O MORIBUNDO: “o corpo realmente passa a ser a quintessência de toda propriedade, uma vez que é a única coisa que não se pode compartilhar, ainda que se desejasse. Nada, de fato, é menos comum e menos comunicável – e, portanto, mais seguramente protegido contra a visibilidade e a audibilidade do domínio público – que o que se passa dentro do nosso corpo, seus prazeres e suas dores, seu trabalho e seu consumo. (…) nada expele o indivíduo mais radicalmente do mundo que a concentração exclusiva na vida corporal, concentração à qual o homem é compelido pela escravidão ou pelo extremo da dor insuportável. Quem, por algum motivo, desejar tornar inteiramente <privada> a existência humana, independente do mundo e consciente apenas de seu próprio estar vivo, deve basear seus argumentos nessas experiências (…) a experiência <natural> subjacente à independência estóica e epicurista em relação ao mundo não é o trabalho nem a escravidão, mas a dor. A felicidade alcançada no isolamento do mundo e desfrutada dentro das fronteiras da existência privada do indivíduo jamais pode ser outra coisa senão a famosa <ausência de dor>, uma definição com a qual qualquer variante consistente do sensualismo tem de concordar. O hedonismo, a doutrina que afirma que somente as sensações corporais são reais, é apenas a forma mais radical de um modo de vida não-político, totalmente privado, a verdadeira realização do lathe biôsas kai mê politeuesthai de Epicuro (<viver oculto e não se importar com o mundo>).

Normalmente, a ausência de dor é a condição corporal suficiente para a experiência do mundo; somente se o corpo não está irritado, e, por meio da irritação, lançado para dentro de si mesmo, nossos sentidos corporais podem funcionar normalmente e receber o que lhes é oferecido.”

Parece-me que certos tipos de vícios em drogas, moderados e um tanto freqüentes, geralmente atribuídos a propriedades formadoras de hábito dessas drogas, talvez se devam ao desejo de repetir o prazer alguma vez experimentado com o alívio da dor, acompanhado por sua intensa sensação de euforia. O próprio fenômeno era bem conhecido na Antiguidade, ao passo que na literatura moderna encontro o único apoio para minha suposição em Isak Dinesen [pseudônimo de Karen Blixen], <Converse at night in Copenhagen> (Last tales, 1957, p. 388ss.), em que ela considera <a cessação da dor> um dos <três tipos de felicidade perfeita>. Platão já se opunha àqueles que, <ao deixarem de sentir dor, acreditam firmemente ter atingido a meta do […] prazer> (Rep., 585A), mas admite que esses <prazeres misturados> que se seguem à dor ou à privação são mais intensos que os prazeres puros, como o de cheirar um aroma agradável ou o de contemplar figuras geométricas. Curiosamente, foram os hedonistas que tornaram o assunto confuso e não quiseram admitir que o prazer da cessação da dor fosse mais intenso que o <prazer puro>, para não falar da mera ausência da dor. Assim é que Cícero acusava Epicuro de ter confundido a mera ausência de dor com o prazer do alijamento da dor (cf. V. Brochard, Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne, 1912, p. 252ss.).”

Realmente, a dor causada por uma espada ou a cócega provocada por uma pluma nada me diz da qualidade ou sequer da existência mundana da espada ou da pluma. É característico de todas as teorias que argumentam contra a capacidade dos sentidos de nos fornecer o mundo que retirem a visão de sua posição como o mais alto e mais nobre dos sentidos, e substituam-na pelo tato ou o gosto que, na verdade, são os sentidos mais privados, ou seja, aqueles nos quais o corpo, ao perceber um objeto, sente primeiramente a si mesmo. Todos os pensadores que negam a realidade do mundo exterior teriam concordado com Lucrécio, que disse: <Pois o tato e nada mais que o tato (por tudo o que homens chamam sagrado) é a essência de todas as nossas sensações corporais> (The nature of the universe, p. 72). Isso, porém, não é suficiente: o tato ou o gosto em um corpo não-irritado ainda transmite demais a realidade do mundo: quando como um prato de morangos, sinto o gosto dos morangos e não o próprio gosto; ou, para usar um exemplo de Galileu, quando <passo a mão, primeiro sobre uma estátua de mármore, depois sobre um homem vivo>, percebo o mármore e o corpo vivo, e não primeiramente a minha mão a tocá-los. Assim, ao tentar demonstrar que as qualidades secundárias, como cores, gostos, cheiros, <não passam de meros nomes (que) residem unicamente no corpo sensível>, Galileu é forçado a desistir do seu próprio exemplo e a introduzir a sensação de ser titilado por uma pluma, com o que conclui: <Acredito que as várias qualidades atribuídas aos corpos naturais, tais como gostos, cheiros, cores e outras, possuem precisamente existência semelhante e não maior (Il Saggiatore, em Opere, IV, p. 333ss.; tradução citada por E.A. Burtt, Metaphysical foundations of modern science, 1932).” “Seguindo linha semelhante de raciocínio, Descartes diz: <O mero movimento de uma espada que corta parte de nossa pele causa-nos dor, mas nem por isso nos faz perceber o movimento ou a forma da espada. E é certo que essa sensação de dor não é menos diferente do movimento que a provoca […] do que são as sensações que temos de cores, sons, cheiros ou sabores (Principles, Parte 4; trad. por Haldane e Ross, Philosophical works, 1911).”

dupla dor: o doloroso esforço envolvido na reprodução da própria vida e na vida da espécie.”

Em uma sociedade de proprietários, em contraposição a uma sociedade de trabalhadores ou de assalariados, é ainda o mundo, e não a abundância natural nem a mera necessidade da vida, que está no centro do cuidado e da preocupação humanos.”

Somente se a vida da sociedade como um todo, ao invés da vida limitada dos indivíduos, é considerada como sujeito gigantesco do processo de acumulação, pode esse processo seguir totalmente livre e em plena velocidade, isento dos limites impostos pela duração da vida individual e pela propriedade possuída individualmente.”

O que todas essas teorias [filosofia do trabalho, evolução natural, desenvolvimento histórico] têm em comum, nas várias ciências – economia, história, biologia, geologia –, é o conceito de processo, virtualmente desconhecido antes da era moderna.”

Se, na virada do século (com Nie. e Bergson), a vida, e não o trabalho, foi proclamada <criadora de todos os valores>, essa glorificação do mero dinamismo do processo vital aboliu aquele mínimo de iniciativa presente até mesmo em atividades que, como o trabalho e a procriação, são impostas ao homem pela necessidade.”

Marx predisse corretamente, embora com injustificado júbilo, o <definhamento> do domínio público nas condições de um desenvolvimento desenfreado das <forças produtivas da sociedade>; e estava igualmente certo, isto é, consistente com a sua concepção do homem como um animal laborans, quando previu que os <homens socializados> gozariam sua liberação do trabalho naquelas atividades estritamente privadas e essencialmente sem-mundo que hoje chamamos de <passatempos> (hobbies). Na sociedade comunista ou socialista, todas as profissões se tornariam, por assim dizer, passatempos (hobbies): não haveria pintores, mas apenas pessoas que, entre outras coisas, gastariam seu tempo também com a pintura; ou seja, pessoas que <hoje fazem uma coisa, amanhã fazem outra, que caçam pela manhã, pescam à tarde, criam gado ao anoitecer, são críticos após o jantar, conforme julgarem conveniente, sem por isso jamais chegarem a ser caçadores, pescadores, pastores ou críticos> (Deutsche Ideologie, p. 22 e 373).”

Os produtos do trabalho, produtos do metabolismo do homem com a natureza, não permanecem no mundo tempo suficiente para se tornarem parte dele, e a própria atividade do trabalho, concentrada exclusivamente na vida e em sua manutenção, esquece-se do mundo até o extremo da não-mundanidade.” Majin Boo e a eterna “coisidade”

O fato de que a escravidão e o banimento no lar constituíam, de modo geral, a condição social de todos os trabalhadores antes da era moderna deve-se basicamente à própria condição humana; a vida, que para todas as outras espécies animais é a própria essência do seu ser, torna-se um ônus para o homem em virtude de sua inata <repugnância à futilidade>.”

Omnis vita servitium est.” Sêneca, Da tranqüilidade da alma

A condição humana é tal que a dor e o esforço não são meros sintomas que podem ser eliminados sem que se transforme a própria vida”

Se alguém soubesse que o mundo acabaria quando ele morresse, ou logo depois, esse mundo perderia toda a sua realidade, como perdeu entre os primeiros cristãos, na medida em que estavam convencidos de que as suas expectativas escatológicas seriam imediatamente realizadas. A confiança na realidade da vida, ao contrário, depende quase exclusivamente da intensidade com que a vida é experimentada, do impacto com que ela se faz sentir.”

Já se observou muitas vezes que aquilo que a vida dos ricos perde em vitalidade, em proximidade com as <boas coisas> da natureza, ganha em refinamento, em sensibilidade às coisas belas do mundo. O fato é que a capacidade humana de vida no mundo implica sempre uma capacidade de transcender e alienar-se dos processos da vida, enquanto a vitalidade e a vivacidade só podem ser conservadas na medida em que os homens se disponham a arcar com o ônus, as fadigas e as penas da vida.”

instrumentos humanos dotados de fala (o instrumentum vocale, como eram chamados os escravos no lar, entre os antigos)”

o duplo trabalho da vida: manutenção e geração

a vida de um escravo testemunhava diariamente o fato de que a <vida é escravidão> (…) O perigo aqui é óbvio. (…) sua liberdade é sempre conquistada mediante tentativas, nunca inteiramente bem-sucedidas, de libertar-se da necessidade. (…) é ainda provável que as enormes mudanças da revolução industrial, no passado, e as mudanças ainda maiores da revolução atômica, no futuro, permaneçam como mudanças do mundo, e não mudanças da condição básica da vida humana na Terra.

As ferramentas e instrumentos, que podem suavizar consideravelmente o esforço do trabalho, não são produtos do trabalho, mas da obra; não pertencem ao processo do consumo, mas são parte integrante do mundo de objetos de uso. (…) Nenhuma obra pode ser reproduzida sem ferramentas, e o nascimento do homo faber e o surgimento de um mundo de coisas feito pelo homem são, na verdade, contemporâneos da descoberta de ferramentas e de instrumentos.”

os serviços de um único criado jamais podem ser inteiramente substituídos por uma centena de aparelhos na cozinha ou por meia dúzia de robôs no subsolo (…) Um testemunho curioso e inesperado desse fato é que ele pôde ser previsto milhares de anos antes de se dar o fabuloso desenvolvimento moderno de instrumentos e de máquinas. Em tom meio fantasioso e meio irônico, Aristóteles imaginou, certa vez, aquilo que se tornou realidade tempos depois, ou seja, que <cada ferramenta fosse capaz de executar sua própria obra quando se lha ordenasse […] como as estátuas de Dédalo ou as trípodes de Hefesto que, segundo diz o poeta, ‘ingressaram por conta própria na assembléia dos deuses’>. Assim, a <lançadeira teceria e o plectro tocaria a lira sem que uma mão os guiasse>. E prossegue afirmando que isso significaria realmente que o artífice já não necessitaria de assistentes humanos, mas não que os escravos domésticos pudessem ser dispensados.”

o processo vital que exige o trabalho é uma atividade interminável, e o único <instrumento> à sua altura teria de ser um perpetuum mobile, isto é, o instrumentum vocale, tão vivo e ativo quanto o organismo a que serve.” Arednt não conheceu a “mulher do Google” ou “do Avast”

enquanto a especialização da obra é essencialmente guiada pelo próprio produto acabado, cuja natureza é exigir diferentes habilidades que são então reunidas e organizadas em um conjunto, a divisão do trabalho, pelo contrário, pressupõe a equivalência qualitativa de todas as atividades singulares para as quais nenhuma habilidade especial é necessária.” “como se fosse um só (…) o oposto da cooperação”

Não importa o que façamos, supostamente o faremos com vistas a <prover nosso próprio sustento>; é esse o veredicto da sociedade, e vem diminuindo rapidamente o número de pessoas capazes de desafiá-lo, especialmente nas profissões que poderiam fazê-lo. A única exceção que a sociedade está disposta a admitir é o artista, que, propriamente falando, é o único <operário> (worker) que restou em uma sociedade de trabalhadores (laboring society).”

não resta nem mesmo a <obra> do artista: ela foi dissolvida no divertir-se (…) Compreende-se que o divertimento do artista desempenha a mesma função que o jogo de tênis no processo vital do trabalho da sociedade ou a que a manutenção de um passatempo desempenha na vida de um indivíduo.”

em toda a Antiguidade Ocidental, a tortura, <a necessidade que nenhum homem pode suportar>, só podia ser aplicada a escravos, que, de qualquer forma, já estavam sujeitos à necessidade. <On croyait recueillir la voix même de la nature dans le cris de la douleur. Plus la douleur pénétrait avant, plus intime et plus vrai sembla être ce témoignage de la chair et du sang> Wallon. A psicologia dos antigos era muito mais cônscia do que nós do elemento de liberdade, de invenção livre, que existe na mentira. Foram as artes da violência, da guerra, da pirataria, e, finalmente, do governo absoluto, que colocaram os vencidos a serviço dos vencedores, e com isso mantiveram a necessidade em suspenso durante o mais longo período de que se tem registro na história”

Wallon demonstra, de modo brilhante, como a posterior generalização estóica de que todos os homens são escravos baseava-se nos desdobramentos do Império Romano, no qual a antiga liberdade foi gradualmente abolida pelo governo imperial, até que finalmente ninguém era livre e todos tinham seu senhor. O momento decisivo ocorreu quando primeiro Calígula e depois Trajano consentiram em ser chamados dominus, palavra usada antes somente para designar o chefe de uma casa. A chamada moralidade escrava da Antiguidade tardia e sua premissa de que não havia diferença real entre a vida do escravo e a vida do homem livre tinham um pano de fundo muito realista.

Talvez não seja exagero dizer que La condition ouvrière (1951), de Simone Weil, é o único livro na imensa literatura sobe a questão do trabalho que lida com o problema sem preconceitos e sem sentimentalismo.”

O perigo da futura automação não é tanto a tão deplorada mecanização e a artificialização da vida natural, quanto o fato de que, a despeito de sua artificialidade, toda a produtividade humana seria sugada por um processo vital enormemente intensificado e seguiria automaticamente, sem dor e sem esforço, o seu ciclo natural sempre-recorrente.”

Calcula-se que, durante a Idade Média, as pessoas raramente trabalhavam mais que a metade dos dias do ano. Havia 141 feriados oficiais (cf. Levasseur).” “superestima-se o progresso alcançado em nosso tempo, uma vez que este é medido em comparação com uma <era sombria>. É possível que a expectativa de vida na maioria dos países altamente civilizados hoje corresponda apenas à de certos séculos da Antiguidade. Não o sabemos, naturalmente, mas somos levados a essa suspeita quando refletimos sobre a idade em que morreram muitas pessoas famosas.”

na ilusão de uma filosofia mecanicista que supõe que a força de trabalho, como qualquer outra energia, não pode ser perdida, de modo que, se não for gasta e exaurida na labuta da vida, nutrirá automaticamente outras atividades <superiores>.” “Cem anos depois de Marx conhecemos a falácia desse raciocínio: o tempo excedente do animal laborans jamais é empregado em algo que não seja o consumo, e quanto maior é o tempo de que ele dispõe, mais ávidos e ardentes são os seus apetites.”

O resultado é aquilo que eufemisticamente é chamado de cultura de massas; e o seu arraigado problema é uma infelicidade universal” “A universal demanda de felicidade e a infelicidade extensamente disseminada em nossa sociedade são alguns dos mais persuasivos sintomas de que já começamos a viver em uma sociedade de trabalho que não tem suficiente trabalho para mantê-la contente.”

<se opor> [staind against]: Isso está implicado no verbo latino obicere, do qual nossa palavra <objeto> é uma derivação tardia, e na palavra alemã Gegenstand, objeto. <Objeto> significa literalmente <algo lançado> ou <posto contra>.”

os homens, a despeito de sua natureza sempre cambiante, podem recobrar sua mesmidade [sameness]”

Somente nós, que erigimos a objetividade de um mundo nosso a partir do que a natureza nos oferece, que o construímos dentro do ambiente natural para assim nos proteger dele, podemos observar a natureza como algo <objetivo>. Sem um mundo interposto entre os homens e a natureza, há eterno movimento, mas não objetividade.”

O uso contém, realmente, certo elemento de consumo, na medida em que o processo de desgaste [wearing-out process] ocorre por meio do contato do objeto de uso com o organismo consumidor vivo, e quanto mais estreito for o contato entre o corpo e a coisa usada, mais plausível parecerá o equacionamento dos dois.”

o homo faber, criador do artifício humano, sempre foi um destruidor da natureza. O animal laborans, que com o próprio corpo e a ajuda de animais domésticos nutre o processo da vida, pode ser o amo e o senhor de todas as criaturas vivas, mas permanece ainda o servo da natureza e da Terra; só o homo faber se porta como amo e senhor de toda a Terra.”

É interessante notar que Lutero, rejeitando conscientemente o compromisso escolástico com a Antiguidade grega e latina, procura eliminar da obra e do trabalho humanos todo e qualquer elemento de produção e fabricação. O trabalho humano, segundo ele, apenas <encontra> os tesouros que Deus colocou na Terra.” “Sage an, wer legt das Silber und Gold in die Berge, dass man es findet? Wer legt in die Äcker [campos] solch grosses Gut als heraus wächst…? Tut das Menschen Arbeit? Ja wohl, Arbeit findet es wohl; aber Gott muss es dahin legen, soll es die Arbeit finden… So finden wir denn, dass alle unsere Arbeit nichts ist denn Gottes Güter finden und aufheben, nichts aber möge machen und erhalten (Luther, Werke, Ed. Walch, V, 1873).

Le travailler travaille pour son oeuvre plutôt que pour lui-même: loi de générosité métaphysique, qui définit l’activité laborieuse”

Chenu

Essa qualidade da permanência do modelo ou da imagem, o fato de existir antes que a fabricação comece e de permanecer depois que esta termina, sobrevivendo a todos os possíveis objetos de uso que continua ajudando fazer existir, exerceu uma forte influência na doutrina das idéias eternas de Platão. Na medida em que os seus ensinamentos foram inspirados pela palavra idea ou eidos (<aspecto> ou <forma>), que ele foi o primeiro a usar em um contexto filosófico, eles baseavam-se em experiências de poiêsis, de fabricação (fabrication), e embora Platão empregasse a sua teoria para exprimir experiências muito diferentes e talvez muito mais <filosóficas>, nunca deixou de buscar seus exemplos no campo da produção (making) quando desejava demonstrar a plausibilidade do que dizia. [Interpretações em Platão: o texto mais importante do “casal”] O testemunho de Aristóteles de que foi Pl. quem introduziu o termo idea na terminologia filosófica ocorre no 1º livro de sua Metafísica (987b8). Excelente relato do uso anterior da palavra e do ensinamento de Pl. encontra-se em Gerard F. Else, <The terminology of ideas>, Harvard studies in classical philology, v. XLVII (1936). (…) As palavras eidos e idea referem-se, sem dúvida, a formas e aspectos visíveis, especialmente de criaturas vivas; assim, é improvável que Platão concebesse a doutrina sob a influência de formas geométricas. A tese de Francis M. Cornford (Plato and Parmenides, Ed. Liberal Arts, p. 69-110), de que a doutrina é provavelmente de origem socrática, uma vez que Sócrates procurava definir a justiça em si ou a bondade em si, que não podem ser percebidas pelos sentidos, bem como pitagórica, uma vez que a doutrina da existência (chõrismos) das idéias eternas e separadas de todas as coisas perecíveis implica <a existência separada de uma alma consciente e conhecedora, à parte do corpo e dos sentidos>, parece-me muito convincente. Minha apresentação, porém, deixa em suspenso todos esses pressupostos. Ela se refere simplesmente ao Livro X da República, no qual o próprio Pl. explica sua doutrina tomando <o caso comum> de um artífice que faz camas e mesas <de acordo com a idéia <dessas camas e mesas> (…) Não é preciso dizer que nenhuma dessas explicações vai ao fundo da questão, que é a experiência especificamente filosófica subjacente ao conceito de idéia”

O homo faber é realmente amo e senhor, não apenas porque é o senhor ou se estabeleceu como senhor de toda a natureza, mas porque é senhor de si mesmo e de seus atos.Isso não se aplica ao animal laborans, sujeito às necessidades de sua própria vida, nem ao homem de ação, que depende de seus semelhantes.”

O trabalho, mas não a obra, requer, para obter melhores resultados, uma execução ritmicamente ordenada e, na medida em que muitos operários se aglomeram, exige uma coordenação rítmica de todos os movimentos individuais. A conhecida compilação feita por Karl Bücher, em 1897, de canções rítmicas de trabalho (Arbeit und Rhythmus (6. ed.; 1924)), foi seguida de volumosa literatura de caráter mais científico. Um dos melhores desses estudos (Joseph Schopp, Das deutsche Arbeitslied (1935)) ressalta o fato de que não existem canções da obra, mas somente canções de trabalho. As canções dos artífices são sociais e cantadas após o trabalho. O fato é, naturalmente, que não existe ritmo <natural> algum para a obra. Nota-se às vezes a surpreendente semelhança entre o ritmo <natural> inerente a toda operação de trabalho e o ritmo das máquinas, sem contar as repetidas queixas de que as máquinas impõem ao trabalhador um ritmo <artificial>. (…) Bücher, que acreditava que o <trabalho rítmico é um trabalho espiritual> (vergeistigt), já dizia: <Aufreibend werden nur solchen einförmigen Arbeiten, die sich nicht rhythmisch gestalten lassen> op. cit. p. 443. (…) Hendrik de Man: <diese von Bücher […] gepriesene Welt weniger die des […] handwerkmässig schöpferischen Gewerbes als die der einfachen schieren […] Arbeitsfron (ist)> (Der Kampf und die Arbeitsfreud, p. 244). (…) os próprios operários apresentam razão inteiramente diferente para sua preferência pelo trabalho repetitivo. Preferem-no porque é mecânico e não requer atenção, de sorte que, ao executá-lo, podem pensar em outra coisa. (Podem <geistig wegtreten>, nas palavras de operários berlinenses. Cf. der Rationalisierung (1954), p. 35ss…) Essa explicação é bastante digna de nota, uma vez que coincide com as muito antigas recomendações cristãs quanto aos méritos do trabalho manual, que, por exigir menor atenção, tende a interferir menos na contemplação que as outras ocupações e profissões (cf. Étienne Delaruelle, <Le travail dans les règles monastiques occidentales du 4e au 9e siècle>, Journal de psychologie normale et pathologique, v. XLI, n. 1 (1948)).”

o homem <ajustou-se> a um ambiente de máquinas desde o instante em que as concebeu. Sem dúvida, as máquinas tornaram-se condição tão inalienável de nossa existência como os utensílios e ferramentas o foram em todas as eras anteriores. (…) Nunca houve dúvida de que o homem se ajustava ou precisava de ajuste especial às ferramentas que utilizava, da mesma forma como uma pessoa se ajusta às próprias mãos. (…) enquanto dura a obra nas máquinas, o processo mecânico substitui o ritmo do corpo humano. Mesmo a mais sofisticada ferramenta permanece como serva, incapaz de guiar ou de substituir a mão. Mesmo a mais primitiva máquina guia o trabalho do nosso corpo até finalmente substituí-lo por completo.”

Uma das importantes condições da Rev. Industrial foi a extinção das florestas e a descoberta do carvão mineral como substituto de madeira. (…) Barrow (…) sustenta que o único fator que <impediu a aplicação das máquinas à indústria […] (foi) a inexistência de combustível bom e barato […]”

é somente ao mundo da eletricidade que as categorias do homo faber, para quem todo instrumento é um meio de atingir um fim prescrito, já não se aplicam. Pois agora já não usamos o material como a natureza nos fornece, matando processos naturais, interrompendo-os ou imitando-os. Em todos esses casos, alteramos e desnaturalizamos a natureza para nossos próprios fins mundanos, de sorte que o mundo ou o artifício humano, de um lado, e a natureza, de outro, permanecem como duas entidades nitidamente separadas.”

Diebold: a linha de montagem é o resultado <do conceito da manufatura como um processo contínuo>, e se poderia acrescentar que a automação é o resultado da maquinização (machinization) da linha de montagem.”

Günther Anders, em um interessante ensaio sobre a bomba atômica (Die Antiquiertheit des Menschen (1956)), sustenta de modo convincente, que a palavra <experimento> já não se aplica aos experimentos nucleares envolvendo explosões das novas bombas. Pois era característico dos experimentos o fato de que o espaço no qual ocorriam era estritamente limitado e isolado do meio ambiente. Os efeitos das bombas são tão gigantescos que <seu laboratório tornou-se coextensivo com o globo> (p. 260).”

nossa palavra <natureza>, quer a derivemos da raiz latina nasci, nascer, quer a remetamos à sua origem grega, physis, que vem de phyein, surgir de, aparecer por si mesmo.”

Chamamos de automático todo movimento autopropulsado e, portanto, fora do alcance da interferência voluntária ou intencional. (…) As categorias do homo faber e do seu mundo não se aplicam aqui, como jamais poderiam aplicar-se à natureza e ao universo natural.”

a questão não é tanto se somos senhores ou escravos de nossas máquinas, mas se estas ainda servem ao mundo e às coisas do mundo ou se, pelo contrário, elas e o movimento automático de seus processos passaram a dominar e mesmo a destruir o mundo e as coisas.”

Em seu contínuo processo de operação, este mundo de máquinas está perdendo inclusive aquele caráter mundano independente que as ferramentas e utensílios e a primeira maquinaria da era moderna possuíam em tão alto grau. Os processos naturais de que se alimenta o relacionam cada vez mais com o próprio processo biológico, de sorte que os aparelhos, que outrora manejávamos livremente, começam a mostrar-se como se fossem <carapaças integrantes do corpo humano tanto quanto a carapaça é parte integrante do corpo da tartaruga>.”

a madeira justifica matar a árvore e a mesa justifica destruir a madeira.”

todo fim pode novamente servir como meio em algum outro contexto. Em outras palavras, em um mundo estritamente utilitário, todos os fins são constrangidos a serem de curta duração e a transformarem-se em meios para alcançar outros fins. Quanto à interminabilidade da cadeia de meios e fins (o Zweck-progressus in infinitum) e à destruição do significado que lhe é inerente, comparar com Nietzsche, Afor. 666, em Wille zur Macht.” Não entendo que edição é essa que possui mais de 583/594 aforismos! (*)

O ideal de utilidade, como os ideais de outras sociedades, já não pode ser concebido como algo necessário a fim de se obter alguma outra coisa; esse ideal simplesmente impugna o questionamento sobre seu próprio uso. É óbvio que não há resposta à pergunta que Lessing, certa vez, dirigiu aos filósofos utilitaristas do seu tempo: <E qual o uso do uso?> A perplexidade do utilitarismo é que ele é capturado pela cadeia interminável de meios e fins sem jamais chegar a algum princípio que possa justificar a categoria de meios e fim (…) O <a fim de> torna-se o conteúdo do <em razão de>; em outras palavras, a utilidade instituída como significado gera a ausência de significado. “Só em um mundo estritamente antropocêntrico, onde o usuário, i.e., o próprio homem, torna-se o fim último que põe termo à cadeia infindável de meios e fins, pode a utilidade como tal adquirir a dignidade da significação. A tragédia, porém, é que, no instante em que o homo faber parece ter se realizado nos termos de sua própria atividade, ele passa a degradar o mundo das coisas, que é o fim e o produto final de sua mente e de suas mãos. Se o homem como usuário é o mais alto de todos os fins, <a medida de todas as coisas>, então não somente a natureza, tratada pelo homo faber como o <material quase sem valor> sobre o qual ele opera, mas as próprias coisas <valiosas> tornam-se simples meios e, com isso, perdem o seu próprio <valor> intrínseco.

O utilitarismo antropocêntrico do homo faber encontrou sua mais alta expressão na fórmula de Kant: nenhum homem pode jamais tornar-se um meio para um fim, todo ser humano é um fim em si mesmo. Embora encontremos antes de Kant uma percepção das funestas conseqüências que um desobstruído e desorientado pensamento em termos de meios e fins invariavelmente tem para o domínio político (p.ex., na insistência de Locke em que não se deve permitir que um homem seja dono do corpo de outro ou use a força do seu corpo), é somente em Kant que a filosofia das primeiras fases da era moderna liberta-se inteiramente das trivialidades do bom senso, encontradas sempre onde o homo faber dita os padrões da sociedade. Naturalmente, o motivo disso é que Kant não pretendia formular ou conceitualizar os princípios do utilitarismo do seu tempo, mas, ao contrário, desejava antes de tudo pôr em seu devido lugar a categoria de meios-e-fim e evitar que fosse empregada no campo da ação política. Não obstante, sua fórmula não pode renegar sua origem no pensamento utilitário, como é o caso de sua outra famosa e também inerentemente paradoxal interpretação da atitude do homem em relação aos únicos objetos que não são <para o uso>, a saber, as obras de arte, com as quais ele disse que experimentamos um <prazer sem qualquer interesse>. A expressão de K. é <ein Wohlgefallen ohne alles Interesse> (Kritik der Unteilskraft, ed. Casssirer, V, 272). Pois a mesma operação que faz do homem o <fim supremo> permite-lhe <sujeitar, se puder, toda a natureza a esse fim>, isto é, degradar a natureza e o mundo a simples meios, privado-os de sua dignidade independente. Nem mesmo Kant foi capaz de resolver o dilema ou iluminar a cegueira do homo faber no tocante ao problema do significado sem voltar ao paradoxal <fim em si mesmo>, e essa perplexidade reside no fato de que, embora somente a fabricação, com sua instrumentalidade, seja capaz de construir um mundo, esse mesmo mundo torna-se tão sem valor quanto o material empregado, simples meios para outros fins, quando se permite que os padrões que presidiram o seu surgimento prevaleçam depois que ele foi estabelecido.”


(*) Tudo é uma questão de edição!

I AM AN END (THE SUPREME GOOD, A PRETEXT):

666.

For ages we have always ascribed the value of an action, of a character, of an existence, to the intention, to the purpose for which it was done, acted, or lived: this primeval idiosyncrasy of taste ultimately takes a dangerous turn—provided the lack of intention and purpose in all phenomena comes ever more to the front in consciousness. With it a general depreciation of all values seems to be preparing: <All is without sense.> —This melancholy phrase means: <All sense lies in the intention, and if the intention is absolutely lacking, then sense must be lacking too.> In conformity with this valuation, people were forced to place the value of life in a <life after death,> or in the progressive development of ideas, or of mankind, or of the people, or of man to superman; but in this way the progressus in infinitum of purpose had been reached: it was ultimately necessary to find one’s self a place in the process of the world (perhaps with the disdaemonistic outlook [perspectiva irracional], it was a process which led to nonentity).

In regard to this point, <purpose> needs a somewhat more severe criticism: it ought to be recognised that an action is never caused by a purpose; that an object and the means thereto are interpretations, by means of which certain points in a phenomena are selected and accentuated, at the cost of other, more numerous, points; that every time something is done for a purpose, something fundamentally different, and yet other things happen; that in regard to the action done with a purpose, the case is the same as with the so-called purposefulness of the heat [Moira] which is radiated from the sun: the greater part of the total sum is squandered [desperdiçada]; a portion of it, which is scarcely worth reckoning, has a <purpose,> has <sense>; that an <end> with its <means> is an absurdly indefinite description, which indeed may be able to command as a precept, as <will,> but presupposes a system of obedient and trained instruments, which, in the place of the indefinite, puts forward a host of determined entities (i.e. we imagine a system of clever but narrow intellects who postulate end and means, in order to be able to grant our only known <end,> the rôle of the <cause of an action,>—a proceeding to which we have no right: it is tantamount to solving a problem by placing its solution in an inaccessible world which we cannot observe).

Finally, why could not an <end> be merely an accompanying feature in the series of changes among the active forces which bring about the action—a pale stenographic symbol stretched in consciousness beforehand, and which serves as a guide to what happens, even as a symbol of what happens, not as its cause?—But in this way we criticise will itself: is it not an illusion to regard that which enters consciousness as will-power, as a cause? Are not all conscious phenomena only final phenomena—the lost links in a chain, but apparently conditioning one another in their sequence within the plane of consciousness? This might be an illusion.


<a Terra em geral e todas as forças da natureza> perdem seu <valor porque não apresentam a reificação resultante da obra> (<Der Wasserfall, wie die Erde überhaupt, wie alle Naturkraft hat keinen Wert, weil er keine in ihm vergegenständlichte Arbeit darstellt>) (Das Kapital, III, 698). Não foi por outro motivo senão essa atitude do homo faber em relação ao mundo que os gregos, em seu período clássico, declararam que todo o campo das artes e ofícios, no qual os homens operavam com instrumentos e faziam algo não pela satisfação de fazê-lo, mas para produzir outra coisa, era banáustico, palavra talvez mais bem-traduzida como <filisteu>, conotando a vulgaridade de pensar e agir em termos de conveniência.”

A instrumentalização de todo o mundo e de toda a Terra, essa ilimitada desvalorização de tudo o que é dado, esse processo de crescente ausência de significado no qual todo fim é transformado em um meio e que só pode ser interrompido quando se faz do próprio homem o amo e senhor de todas as coisas, não provém diretamente do processo de fabricação; pois, do ponto de vista da fabricação, o produto acabado é um fim em si mesmo, uma entidade independente e durável, dotada de existência própria, tal como o homem é um fim em si mesmo na filosofia política de Kant.” “É bastante óbvio que os gregos temiam essa desvalorização do mundo e da natureza, assim como seu inerente antropocentrismo – a opinião <absurda> de que o homem é o ente mais elevado e de que tudo o mais está sujeito às exigências da vida humana (Arist.) (…) Talvez o melhor exemplo do quanto eles estavam conscientes das conseqüências de se considerar o homo faber como a mais elevada possibilidade humana seja o famoso argumento de Platão contra Protágoras e sua declaração aparentemente auto-evidente de que <o homem é a medida de todas as coisas de uso (chrmata), da existência das que existem e da inexistência das que não existem> (Teeteto, 152 & Crátilo, 385E). (Evidentemente, Protágoras não disse que <o homem é a medida de todas as coisas>, como a tradição e as traduções consagradas o fizeram dizer. O suposto dito de Protágoras – <o homem é a medida de todas as coisas> – seria, em grego, anthrôpos metron pantôn, correspondendo, p.ex., à frase de Heráclito: polemos patêr pantón, <o conflito é o pai de todas as coisas>.) O que importa nesse assunto é que Platão percebeu imediatamente que, quando se faz do homem a medida de todas as coisas de uso, é ao homem como usuário e instrumentalizador a quem se relaciona o mundo, e não ao homem como orador, homem de ação ou pensador.” “Nessa interpretação platônica, Protágoras se afigura, realmente, como o primeiro precursor de Kant, pois se o homem é a medida de todas as coisas, então o homem é a única coisa que escapa à relação de meios-e-fim, o único fim em si mesmo, capaz de usar tudo o mais como meio.”

Se se permitir que os critérios do homo faber governem o mundo depois de construído, como devem necessariamente presidir o nascimento desse mundo, então o homo faber finalmente se servirá de tudo e considerará tudo o que existe como simples meios à sua disposição. Julgará cada coisa como se ela pertencesse à categoria de chrêmata ou de objetos de uso, de sorte que, seguindo o ex. de Platão, o vento deixará de ser concebido como força natural, existente por si mesmo, para ser considerado exclusivamente consoante as necessidades humanas de calor e refrigério – e isso, naturalmente, significaria que o vento, como algo objetivamente dado, seria eliminado da experiência humana. Por conta de tais conseqüências, Platão, que no fim da vida lembra mais uma vez n’As Leis (716D) o dito de Protágoras, responde com uma fórmula quase paradoxal: não o homem – que, em virtude de suas necessidades e talentos, quer usar tudo e, portanto, termina por privar todas as coisas de seu valor intrínseco –, mas <o deus é a medida até dos simples objetos de uso>.”

Marx – em um dos muitos apartes que testificam seu eminente senso histórico – observou certa vez que a definição do homem por Benjamin Franklin como um fazedor de instrumentos é tão típica do <ianquismo>, i.e., da era moderna, quanto a definição do homem como um animal político o era da Antiguidade. (DK, p. 358, n. 3)”

No alemão medieval, a palavra Störer [artífice] equivale exatamente à palavra grega dêmiourgos. <Der griechische dêmiourgos heisst ‘Störer’, er geht beim Volk arbeiten, er geht auf die Stör.> Stör significa dêmos (<povo>). (Cf. Jost Trier…1950).”

os tiranos nutriam a ambição, sempre frustrada, de dissuadir os cidadãos da preocupação com os assuntos políticos” Já hoje os Boechats neocons estimulam a participação desenfreada.

O domínio público do homo faber é o mercado de trocas, no qual ele pode exibir os produtos de sua mão e receber a estima que merece. Essa inclinação para a habilidade na exibição pública (showmanship) é intimamente conectada com a <propensão de barganhar, permutar e trocar uma coisa por outra>, que, segundo Adam Smith, distingue os homens dos animais, e possivelmente não menos arraigada que ela. E ele acrescenta, com ênfase: <Ninguém jamais viu um cão fazer uma troca eqüitativa e deliberada de um osso por outro com outro cão> (Wealth of nations, ed. Everyman’s, I, 12).”

A privatividade exigida nos primórdios da era moderna como direito supremo de cada membro da sociedade era efetivamente a garantia de isolamento, sem a qual nenhuma obra pode ser produzida. (…) Esse isolamento em relação aos outros é a condição de vida necessária a toda maestria, que consiste em estar a sós com a <idéia>, a imagem mental da coisa que irá existir. (…) e as palavras <operário> e <mestre> – ouvrier e maître – eram originalmente empregadas como sinônimos. (Levasseur e Pierre Brizon)” “a diferença entre a qualificação do mestre e a ajuda não-qualificada é temporária, como a diferença entre adultos e crianças.”

Sewall – The theory of value before Adam Smith (1901) in: “Publications of the American Economic Association”

O valor é aquela qualidade que nenhuma coisa pode ter na privatividade, mas que adquire automaticamente assim que aparece em público.”

a primeira coisa sobre a qual insistem os professores medievais é que o valor não é determinado pela excelência intrínseca à própria coisa, pois, se fosse assim, uma mosca seria mais valiosa que uma pérola, uma vez que é intrinsecamente mais excelente” George O’Brien – An essay on medieval economic teaching, 1920

Weisskopf – The psychology of economics (1955)

A palavra mais antiga para <valia> (worth), que ainda encontramos em Locke, foi suplantada pela expressão <valor de uso> (use value), aparentemente mais científica.” “a perda de toda valia intrínseca começa com a sua transformação em valores (values) ou mercadorias” “A relatividade universal, o fato de que uma coisa só existe em relação a outras, e a perda do valor intrínseco, o fato de que tudo deixa de possuir valor <objetivo>, independente da avaliação mutável da oferta e da procura, são inerentes ao próprio conceito de valor.” “preço justo”

Mas a resposta de Platão – de que não o homem, mas um <deus é a medida de todas as coisas> – seria um gesto moralizante vazio se realmente fosse verdadeiro que, como presumia a era moderna, a instrumentalidade, disfarçada em utilidade, governa o âmbito do mundo acabado tão exclusivamente quanto governa a atividade por meio da qual o mundo e todas as coisas nele contidas passaram a existir.”

Ainda que a origem histórica da arte tivesse caráter exclusivamente religioso ou mitológico, o fato é que a arte sobreviveu magnificamente à sua separação da religião, da magia e do mito.” Anti-Benjamin

certo pressentimento de imortalidade – não a imortalidade da alma ou da vida, mas de algo imortal alcançado por mãos mortais” Anti-Unamuno

O pensar relaciona-se com o sentimento e transforma seu desalento mudo e inarticulado, do mesmo modo como a troca transforma a ganância crua do desejo e o uso transforma o anseio desesperado das necessidades – até que todos se tornem adequados a adentrar o mundo e serem transformados em coisas, serem reificados. (…) uma capacidade comunicativa e aberta-ao-mundo (world-open) transcende e libera no mundo uma apaixonada intensidade que estava aprisionada no si-mesmo (self).”

Rilke (Aus Taschen-Büchern und Merk-Blättern, 1950):

Aus unbeschreiblicher Verwandlung stammen

solche Gebilde -: Fühl! und glaub!

Wir leidens oft: zu Asche werden Flammen,

doch, in der Kunst: zur Flamme wird der Staub.

Hier ist Magie. In das Bereich des Zaubers

scheint das gemeine Wort hinaufgestuft (…)

und ist doch wirklich wie der Ruf des Taubers,

der nach der unsichtbaren Taube ruft”

é sempre na <letra morta> que o <espírito vivo> deve sobreviver, uma morte da qual ele só pode ser resgatado quando a letra morta entra novamente em contato com uma vida disposta a ressuscitá-lo, ainda que essa ressurreição dos mortos tenha em comum com todas as coisas vivas o fato de que ela também tornará a morrer.”

Na música e na poesia, que são as menos <materialistas> das artes porque seu <material> consiste em sons e palavras, a reificação e a manufatura (workmanship) necessárias são mínimas. O jovem poeta e a criança prodígio na música podem atingir a perfeição sem muito treino e experiência, fenômeno que dificilmente ocorre na pintura, na escultura ou na arquitetura.”

É essa proximidade com a lembrança viva que permite que o poema perdure, retenha sua durabilidade fora da página escrita ou impressa; e, embora a <qualidade> de um poema possa estar submetida a vários padrões diferentes, sua <memorabilidade> inevitavelmente determinará sua durabilidade, i.e., a possibilidade de ficar permanentemente fixado na lembrança da humanidade.”

<fazer um poema> (…) O mesmo se aplica ao alemão dichten, que provavelmente deriva do latim dictare: <das ausgesonnene geistig Geschaffene niederschreiben order zum Nietderschreiben vorsagen> (Grimm, Dicionário) (…) A mesma ênfase no artesanato do poeta está presente na expressão grega para a arte da poesia: tektônes hymnôn.”


COMO ENTENDER MEU NAMORADO”

o processo cognitivo termina. O pensamento, ao contrário, não tem outro fim ou propósito além de si mesmo, e não chega sequer a produzir resultados; não só a filosofia utilitária do homo faber, mas os homens de ação e os entusiastas por resultados nas ciências jamais se cansaram de assinalar quão inteiramente <inútil> é o pensamento – realmente, tão inútil quanto as obras de arte que inspira. E nem mesmo esses produtos inúteis o pensamento pode reivindicar para si, pois estes, como os grandes sistemas filosóficos, dificilmente podem ser propriamente chamados de resultados do pensamento puro (…) é precisamente o processo do pensar que o artista ou o filósofo que escreve têm de interromper e transformar para a reificação materializante de sua obra. A atividade de pensar é tão incessante e repetitiva quanto a própria vida; perguntar se o pensamento tem algum significado configura o mesmo enigma irrespondível que a pergunta sobre o significado da vida”


Por outro lado, a cognição toma parte em todos os processos, não somente nos da obra intelectual ou artística, cuja finalidade pode ser posta à pova e, se não produzir resultados, terá fracassado, como fracassa a maestria do carpinteiro quando ele fabrica uma mesa de duas pernas.”

Os processos mentais que se alimentam da força cerebral são geralmente chamados de inteligência, e essa inteligência pode realmente ser medida em testes de inteligência, da mesma forma como a força física pode ser medida por outros meios. Suas leis, as leis da lógica, podem ser descobertas como outras leis da natureza”

Se fosse verdadeiro que o homem é um animal rationale no sentido em que a era moderna compreendeu essa expressão – ou seja, uma espécie animal que difere das outras pelo fato de ser dotada de uma força cerebral superior –, então as recém-inventadas máquinas eletrônicas, que às vezes para consternação e outras vezes para confusão dos seus inventores, são tão espetacularmente mais <inteligentes> que os seres humanos, seriam realmente homunculi. Na realidade elas são, como todas as máquinas, meras substitutas e aperfeiçoadoras artificiais da força de trabalho humana, adotando o consagrado expediente da divisão do trabalho de subdividir toda operação em seus movimentos constitutivos mais simples – substituindo, p.ex., a multiplicação pela adição iterativa. (…) graças a essa velocidade superior, a máquina pode dispensar a multiplicação, que é o expediente técnico pré-eletrônico para acelerar a adição. Tudo o que os computadores gigantes provaram é que a era moderna estava errada ao acreditar, com Hobbes, que a racionalidade, no sentido de <calcular as conseqüências>, é a mais alta e a mais humana das capacidades do homem, e que os filósofos da vida e do trabalho, Marx ou Bergson ou Nietzsche, estavam certos quando viam nesse tipo de inteligência, que confundiam com a razão, uma mera função do processo vital, ou, como dizia Hume, uma mera <escrava das paixões>.

os homens que agem e falam necessitam da ajuda do homo faber em sua capacidade suprema, i.e., da ajuda do artista, dos poetas e historiadores, dos construtores de monumentos ou escritores, porque sem eles o único produto da atividade dos homens, a estória que encenam e contam, de modo algum sobreviveria. (…) Não precisamos escolher aqui entre Platão e Protágoras, ou decidir se o homem ou um deus deve ser a medida de todas as coisas; o que é certo é que a medida não pode ser nem as necessidades coativas da vida biológica e do trabalho, nem o instrumentalismo utilitário da fabricação e do uso.

Nihil igitur agit nisi tale existens quale patiens fiere debet.”

nada age, a menos que ao agir torne patente seu si-mesmo latente.”

Dante


INCIATIVA & SEGUNDO NASCIMENTO

O Dilema Hindu de Zaratustra: “Os homens podem perfeitamente viver sem trabalhar, obrigando outros a trabalharem para eles; e podem muito bem decidir simplesmente usar e fruir do mundo de coisas sem lhe acrescentar um só objeto útil; a vida de um explorador ou senhor de escravos e a vida de um parasita podem ser injustas, mas certamente são humanas. Por outro lado, uma vida sem discurso e sem ação – e esse é o único modo de vida em que há sincera renúncia de toda aparência e de toda vaidade, na acepção bíblica da palavra – é literalmente morta para o mundo”

Arnold Gehlen – Der Mensch: Seine Natur und seine Stellung in der Welt (1955)

iniciar (como indica a palavra grega archein, <começar>, <conduzir> e, finalmente, <governar>), imprimir movimento a alguma coisa (que é o significado original do termo latino agere).”

para que houvesse um início o homem foi criado, sem que antes dele ninguém o fosse” Sto. Agostinho

Para Agostinho, havia tanta diferença entre os dois começos que ele empregava uma palavra diferente para indicar o começo que é o homem (initium), chamando de principium o início do mundo, que é a tradução consagrada do primeiro versículo da Bíblia. Como se vê em A cidade de Deus 11:32, a palavra principium portava, para Ag., um sentido muito menos radical; o início do mundo <não significa que nada houvesse sido feito antes (uma vez que os anjos o foram)>, enquanto, na frase acima citada, referente ao homem, ele acrescenta explicitamente que ninguém existia antes dele.”

Com a criação do homem, veio ao mundo o próprio princípio do começar”

SURPREENDENTE IMPRESCIÊNCIA: “a origem da vida a partir da matéria inorgânica é uma infinita improbabilidade dos processos inorgânicos, como o é o surgimento da Terra, do ponto de vista dos processos do universo, ou a evolução da vida humana a partir da vida animal. O novo sempre acontece em oposição à esmagadora possibilidade das leis estatísticas e a sua probabilidade que, para todos os fins práticos e cotidianos, equivale à certeza: assim, o novo sempre aparece na forma de um milagre.”

o ato primordial e especificamente humano deve conter, ao mesmo tempo, resposta à pergunta que se faz a todo recém-chegado: <Quem és?>” “A ação muda deixaria de ser ação, pois não haveria mais um ator”

se aqui estivesse em questão apenas o uso da ação como meio para um fim, é evidente que o mesmo fim poderia ser alcançado muito mais facilmente com a violência muda, de tal modo que a ação parece uma substituta pouco eficaz da violência, da mesma forma que o discurso, do ponto de vista da mera utilidade, parece um substituto inadequado da linguagem de signos.”

é quase certo que o <quem>, que aparece tão clara e inconfundivelmente para os outros, permanece oculto para a própria pessoa, à semelhança do daimón, na religião grega, que acompanha cada homem durante toda sua vida, sempre observando por detrás, por cima de seus ombros, de sorte que só era visível para aqueles que ele encontrava.”

deve-se estar disposto a correr o risco de se desvelar, e esse risco não pode ser assumido nem pelo realizador de boas obras, que deve ser desprovido do si-mesmo (self) e manter-se em completo anonimato, nem pelo criminoso, que precisa esconder-se dos outros. Ambos são figuras solitárias, o primeiro é <pró> e o segundo <contra> todos os homens; ficam, portanto, fora do âmbito do intercurso humano e são figuras politicamente marginais, que, em geral, surgem no cenário histórico em épocas de corrupção, desintegração e ruína política.”

soldadodesconhecido

Os monumentos ao <Soldado Desconhecido>, erigidos após a Primeira Guerra Mundial, comprovam a necessidade de glorificação, subsistente ainda na época, de encontrar um <quem>, um alguém identificável a quem quatro anos de carnificina deveriam ter revelado. A frustração desse desejo e a recusa a se resignar ao fato brutal de que o agente da guerra havia sido realmente ninguém inspiraram a construção desses monumentos ao <desconhecido>, a todos aqueles a quem a guerra fracassou em tornar conhecidos, roubando-lhes, com isso, não suas realizações, mas sua dignidade humana. O livro de William Faulkner, Uma fábula (1954), supera em discernimento e clareza quase toda a literatura sobre a I G.M. pelo fato de que o seu herói é o Soldado Desconhecido.”

a notória impossibilidade filosófica de se chegar a uma definição do homem”

A crermos em Xenofonte, Sócrates comparava seu daimonion aos oráculos, e insistia em que ambos deviam ser utilizados somente para os assuntos humanos, em que nada é certo, e não para as questões das artes e ofícios, em que tudo é previsível (ibid., 7-9).”

Na teoria política, o materialismo é pelo menos tão antigo quanto a suposição platônico-aristotélica de que as comunidades políticas (poleis) – e não apenas a vida familiar ou a coexistência de várias unidades familiares (oikiai) – devem sua existência à necessidade material. (…) ambos são precursores da teoria do interesse, já plenamente desenvolvida por Bodin – tal como os reis governam os povos, o Interesse governa os reis.”

Que toda vida individual entre o nascimento e a morte possa afinal ser narrada como uma estória com começo e fim é a condição pré-política e pré-histórica da história (history), a grande estória sem começo nem fim.”

É digno de nota o fato de que Platão, que não tinha indício algum do moderno conceito de história, tenha sido o primeiro a inventar a metáfora do ator que, nos bastidores, por trás dos homens que atuam, puxa os cordões e é responsável pela estória. O deus platônico é apenas um símbolo do fato de que as estórias reais, ao contrário das que inventamos, não têm autor; como tal, é o verdadeiro precursor da Providência, da <mão invisível>, da Natureza, do <espírito do mundo>, do interesse de classe e de outras noções semelhantes mediante as quais os filósofos da história cristãos e modernos tentaram resolver o desconcertante problema de que embora a história deva a sua existência aos homens, obviamente não é, todavia, <feita> por eles.”

o simples fato de que Adam Smith tenha precisado de uma <mão invisível> a guiar as transações econômicas no mercado de trocas mostra claramente que as relações de troca envolvem algo mais que a mera atividade econômica”

embora saibamos muito menos a respeito de Sócrates, que jamais escreveu uma linha sequer nem deixou obra alguma atrás de si, que acerca de Platão ou Aristóteles, sabemos muito melhor e mais intimamente quem foi Sócrates, por conhecermos sua estória, do que sobre quem foi Aristóteles, acerca de cujas opiniões estamos muito mais bem-informados.”

USOPPISMO:Em Homero a palavra hêrôs sem dúvida tinha uma conotação de distinção, mas uma distinção de que era capaz qualquer homem livre. Em parte alguma aparece com o significado ulterior de <semideus>, resultante talvez da deificação dos antigos heróis épicos.” “A dimensão dessa coragem original, sem a qual a ação, o discurso e, portanto, segundo os gregos, a liberdade seriam impossíveis, não é menor se o <herói> for um covarde – pode ser até maior.”

o teatro é a arte política por excelência; somente no teatro a esfera política da vida humana é transposta para a arte. Pelo mesmo motivo, é a única arte cujo assunto é, exclusivamente, o homem em sua relação com os outros homens.”

A crença popular em um <homem forte>, que, isolado dos outros, deve sua força ao fato de estar só, é ou mera superstição, baseada na ilusão de que podemos <produzir> algo no domínio dos assuntos humanos – <produzir> instituições ou leis, p.ex., como fazemos mesas e cadeiras, ou produzir homens <melhores> ou <piores> (Platão já recriminava Péricles por não haver <tornado melhor o cidadão>, pois, no fim de sua carreira, os atenienses eram piores que antes – Górgias, 515) –, ou é, então, a desesperança consciente de toda ação, política e não-política, aliada à esperança utópica de que seja possível tratar os homens como se tratam outros <materiais>.”

A história está repleta de exemplos de impotência do homem forte e superior que não sabe como angariar o auxílio ou o agir conjunto (co-acting) de seus semelhantes – fracasso que é freqüentemente atribuído à fatal inferioridade do grande número e ao ressentimento que as pessoas eminentes inspiram nas medíocres.”

Aos dois verbos gregos archein e prattein (<atravessar, <realizar>, <acabar>) correspondem os dois verbos latinos agere e gerere (cujo significado original é <conduzir>). (…) Em ambos os casos, a palavra que originalmente designava apenas a segunda parte da ação, ou seja, sua realização – prattein e gerere –, passou a ser o termo aceito para designar a ação em geral, enquanto a palavra que designava o começo da ação adquiriu um significado especial, pelo menos na linguagem poética. Archein passou a significar, principalmente, <governar> e <liderar>, quando empregada de maneira específica, e agere passou a significar <liderar>, mais do que <pôr em movimento>.”

a força do iniciador e líder mostra-se em sua iniciativa e nos riscos que assume, não na efetiva realização. No caso do governante bem-sucedido, ele pode reivindicar para si aquilo que, na verdade, é a realização de muitos – algo que jamais teria sido permitido a Agamêmnon, que era rei, mas não governante.”

a tentação política por excelência é realmente a hybris, e não a vontade de poder, como somos inclinados a acreditar.”

a luz que ilumina os processos da ação e, portanto, todos os processos históricos só aparece quando eles terminam – muitas vezes quando todos os participantes já estão mortos. A ação só se revela plenamente para o contador da estória (storyteller), ou seja, para o olhar retrospectivo do historiador, que realmente sempre sabe melhor o que aconteceu do que os próprios participantes. Todo relato feito pelos próprios atores, ainda que, em raros casos, constitua versão fidedigna de suas intenções, finalidades e motivos, torna-se uma mera fonte de material útil nas mãos do historiador”

O velho ditado de que ninguém pode ser considerado eudaimon antes de morrer talvez dê uma indicação do assunto em questão, se formos capazes de ouvir seu significado original após 2500 anos de trivializante repetição; nem mesmo a tradução latina, proverbial e corriqueira já em Roma – nemo ante mortem beatus esse dici potest –, transmite o significado original, embora talvez tenha inspirado a prática da Igreja Católica de só beatificar os santos depois de há um bom tempo seguramente mortos. Porque eudaimonia não significa felicidade nem beatitude; é intraduzível e talvez até inexplicável. Tem a conotação de bem-aventurança, mas sem qualquer implicação religiosa, e significa, literalmente, algo como o bem-estar do daimôn que acompanha cada homem durante a sua vida, que é a sua identidade distinta, mas só aparece e é visível para os outros. É contra essa distorção inevitável que o coro afirma seu próprio conhecimento: estes outros vêem, <têm> diante dos olhos, como um exemplo, o daimôn de Édipo; a miséria dos mortais é serem cegos para seu próprio daimôn.”

O AZAR DE LULA E DE PELÉ: “a essência humana só pode passar a existir depois que a vida se acaba, deixando atrás de si nada além de uma estória. Assim, quem pretender conscientemente ser <essencial>, deixar atrás de si uma estória e uma identidade que conquistará <fama imortal>, deve não só arriscar a vida, mas também optar expressamente, como o fez Aquiles, por uma vida curta e uma morte prematura. Só o homem que não sobrevive ao seu ato supremo permanece senhor inconteste de sua identidade e sua possível grandeza, porque se retira, na morte, das possíveis conseqüências e da continuação do que iniciou. (…) Aquiles permanece dependente do contador de estórias, do poeta ou historiador, sem os quais tudo o que ele fez teria sido em vão”

O fato de que a palavra grega equivalente à expressão <cada um> (hekastos) deriva de hekas (<distante>) parece indicar o quanto esse individualismo deve ter sido profundamento arraigado.”

[para] os gregos, o legislador era como o construtor dos muros da cidade, alguém cuja obra devia ser executada e terminada antes que a atividade política pudesse começar. Conseqüentemente, era tratado como qualquer outro artesão ou arquiteto, e podia ser trazido de fora e contratado sem que precisasse ser cidadão, ao passo que o direito de politeuesthai, de engajar-se nas muitas atividades que afinal ocorriam na pólis, era exclusivo dos cidadãos. [As Leis]” “A escola socrática voltou-se para essas atividades, que os gregos consideravam pré-políticas, por desejar combater a política e a ação.” “bastaria que os homens renunciassem a sua capacidade para a ação – que é fútil, ilimitada e incerta com relação aos resultados – para que houvesse um remédio para a fragilidade dos assuntos humanos.”

Com aquela cândida abstenção de moralização tão típica da Antiguidade grega (mas não da romana), Aristóteles começa por dizer, como algo óbvio, que o benfeitor sempre ama aqueles a quem ajuda mais do que é amado por eles. Em seguida, passa a explicar que isso é bastante natural, visto que o benfeitor executou uma obra, uma ergon, ao passo que o beneficiado apenas aceitou sua beneficência. Segundo Aristóteles, o benfeitor ama sua <obra>, a vida do beneficiário que ele <produziu>, tanto quanto o poeta ama seus poemas; e lembra ao leitor que o amor do poeta por sua obra dificilmente é menos apaixonado que o amor da mãe pelos filhos.“a obra, tal como a atividade do legislador na concepção grega, só pode tornar-se o conteúdo da ação no caso de qualquer ação subseqüente ser indesejável ou impossível”

Esperava-se que a pólis multiplicasse as oportunidades de conquistar <fama imortal>, ou seja, multiplicasse para cada homem as possibilidades de distinguir-se, de revelar em ato e palavra quem era em sua distinção única. Uma das razões, senão a principal, do incrível desenvolvimento do talento e do gênio em Atenas, bem como do rápido e não menos surpreendente declínio da cidade-Estado, foi precisamente que, do começo ao fim, o principal objetivo da pólis era fazer do extraordinário uma ocorrência ordinária da vida cotidiana.”

Onde quer que vás, serás uma pólislema da colonização grega

Ser privado dele [do espaço da pólis] significa ser privado da realidade que, humana e politicamente falando, é o mesmo que a aparência.” “<o que aparece a todos, a isso chamamos Ser> Heráclito diz essencialmente o mesmo que Aristóteles no trecho citado, ao declarar que o mundo é um só e é comum a todos os que estão despertos, mas que todos os que dormem voltam-se para seu próprio mundo (Diels, Fragmente der Vorsokratiker, B89).” // Heidegger

poder: (…) grego, dynamis, e o latino, potentia (…) Macht (que vem de mögen e möglich, e não de machen), indica seu caráter de <potencialidade>.”

Um grupo de homens relativamente pequeno, mas bem-organizado, pode governar, por tempo quase indeterminado, vastos e populosos impérios; a história registra não poucos exemplos de países pequenos e pobres que levam a melhor sobre nações grandes e ricas. (A história de Davi e Golias só é verdadeira como metáfora; o poder de poucos pode ser superior ao de muitos, mas, na luta entre dois homens, o que decide é o vigor, não o poder, e a sagacidade, i.e., a força do cérebro, contribui materialmente para o resultado não menos que a força muscular.)”

embora a violência seja capaz de destruir o poder, jamais pode substituí-lo.” “Só o poder pode efetivamente aniquilar o vigor”

Montesquieu, o último pensador político seriamente preocupado com o problema das formas de governo.”

só a tirania é incapaz de engendrar suficiente poder para permanecer no espaço da aparência, que é o domínio público; ao contrário, tão logo passa a existir, gera as sementes de sua própria destruição.”

Incompreensão dos politicólogos do XX do que significaria o termo “VdP”: “O poder corrompe, de fato, quando os fracos se unem para destruir o forte, mas não antes. A vontade de poder, como compreendeu a era moderna de Hobbes a Nietzsche, glorificando-a ou denunciando-a, longe de ser uma característica do forte, é, como a cobiça e a inveja, um dos vícios do fraco, talvez o seu mais perigoso vício.”

O veemente desejo de violência, tão característico de alguns dos melhores artistas criativos, pensadores, estudiosos e artífices modernos, é uma reação natural daqueles de quem a sociedade tentou furtar o vigor. (…) <Denn die Ohnmacht gegen Menschen, nicht die Ohnmacht gegen die Natur, erzeugt die desperateste Verbitterung gegen das Dasein> (Wille zur Macht, n. 55)”

A melancólica sabedoria do Eclesiastes<Vaidade das vaidades; tudo é vaidade… Nada há de novo sob o sol…, não há recordação das coisas passadas, nem restará com os vindouros uma recordação das coisas que estão por vir> – não resulta necessariamente de uma experiência especificamente religiosa; mas: é certamente inevitável sempre e onde quer que se extinga a confiança no mundo como lugar adequado ao aparecimento humano “Talvez nada em nossa história tenha durado tão pouco quanto a confiança no poder, e nada tenha durado mais que a desconfiança platônica e cristã em relação ao esplendor que acompanha seu espaço da aparência”

O motivo pelo qual Aristóteles, em sua Poética, julga que a grandeza (megethos) é uma condição prévia do enredo dramático é que o drama imita a ação, e esta é julgada pelo critério da grandeza, por sua distinção do corriqueiro (1450b25). Aliás, o mesmo se aplica à beleza, que reside na grandeza e na taxis, a junção das partes (1450b34ss.).”

a plena atualidade (energeia) nada efetua ou produz além de si mesma, e a plena realidade (entelecheia) não tem outro fim além de si mesma (veja-se Metafísica 1050a22-35).”

a <obra do homem> não é um fim, porque os meios de realizá-la – as virtudes ou aretai – não são qualidades que podem ou não ser atualizadas, mas são, por si mesmas, <atualidades>. Em outras palavras, os meios de alcançar o fim já seriam o fim; e esse <fim>, por sua vez, não pode ser considerado como meio em outro contexto, pois nada há de mais elevado a atingir que essa própria atualidade.”

essa importantíssima degradação da ação e do discurso está implícita quando Adam Smith classifica qualquer ocupação que se baseie essencialmente no desempenho na mesma categoria dos <serviços domésticos>”

(O gênio criativo como expressão quintessencial da grandeza humana era inteiramente desconhecido na Antiguidade e na Idade Média.) Só no começo do século XX os grandes artistas passaram a protestar, com surpreendente unanimidade, contra o fato de serem chamados de <gênios> e a insistir no artesanato, na competência e na estreita relação entre arte e ofício manual. É verdade que esse protesto não foi, em parte, mais que uma reação contra a vulgarização e a comercialização da noção de gênio”

O que importa em nosso contexto é que a obra do gênio, em contraposição ao produto do artesão, parece haver absorvido aqueles elementos de distinção e unicidade que encontram expressão imediata somente na ação e no discurso.”

Por causa dessa transcendência, que efetivamente diferencia a grande obra de arte dos demais produtos das mãos humanas, o fenômeno do gênio criativo parecia constituir a mais elevada legitimação da convicção do homo faber de que os produtos de um homem podem ser mais e essencialmente maiores que ele mesmo.”

<Que os médicos, os doceiros e os criados das grandes casas sejam julgados pelo que fizeram ou mesmo pelo que pretenderam fazer; as grandes pessoas são julgadas pelo que são.> Cito aqui um trecho do maravilhoso conto de Isak Dinensen, <The Dreamers>, em Seven gothic tales (Ed. Modern Library), especialmente p. 340ss. Só os vulgares consentirão em derivar seu orgulho do que fizeram; em virtude dessa condescendência, tornar-se-ão <escravos e prisioneiros> de suas próprias faculdades e descobrirão, caso lhes reste algo mais que mera vaidade estulta, que ser escravo e prisioneiro de si mesmo não é menos amargo e talvez seja mais vergonhoso que ser servo de outrem.”

a atribulação do gênio é real, o que fica evidente no caso dos literati, em que de fato se consuma a inversão da ordem entre o homem e seu produto; o que há de tão ultrajante em seu caso – e o que, aliás, suscita mais ódio popular que a falsa superioridade intelectual – é que mesmo o seu pior produto lhe será provavelmente superior.”

Das revoluções de 1848 até a revolução húngara de 1956, a classe operária européia, por ser o único setor organizado e, portanto, o setor conducente do povo, escreveu um dos mais gloriosos capítulos da história recente, e provavelmente o mais promissor.” “enquanto os sindicatos, ou seja, a classe operária na medida em que é apenas uma dentre as classes da sociedade moderna, têm prosseguido de vitória em vitória, o movimento políticos dos trabalhadores tem sido derrotado sempre que ousa apresentar suas próprias reivindicações, distintas de programas partidários e reformas econômicas. Se a tragédia da revolução húngara conseguiu apenas demonstrar ao mundo que, a despeito de todas as derrotas e aparências, esse elã político ainda não morreu, seus sacrifícios não terão sido em vão.”

Talvez nada ilustre melhor o papel decisivo da mera aparência, do distinguir-se e ser conspícuo no domínio dos assuntos humanos, do que o fato de que os trabalhadores, quando ingressaram no cenário histórico, sentiram necessidade de adotar um traje próprio, o sans-culotte, do qual, durante a Revolução Francesa, derivavam seu nome. Com esse traje, adquiriram uma distinção própria, distinção esta dirigida contra todos os outros.”

Essa tentativa de substituir a ação pela fabricação é visível em todos os argumentos contra a <democracia>”

a única tentativa de abolir a escravidão na Antiguidade – embora malograda – foi feita por Periandro, tirano de Corinto.”

É com as óbvias vantagens da tirania a curto prazo – a estabilidade, a segurança e a produtividade – que devemos tomar cuidado, quando menos porque preparam o caminho para uma inevitável perda de poder, embora o verdadeiro desastre possa ocorrer em futuro relativamente distante.”

Do ponto de vista teórico, a versão mais sintética e fundamental da fuga da ação para o governo ocorre em O político, em que Platão instaura um abismo entre os dois modos de ação, archein e prattein (<começar> e <realizar>), que, para os gregos, eram interconectados.”

Problema indiferente: “(É erro comum interpretar Platão como se ele pretendesse abolir a família e o lar; pelo contrário, ele pretendia ampliar a vida doméstica ao ponto em que todos os cidadãos fossem assimilados a uma única família…)” “Historicamente, o conceito de governo, embora originado no domínio doméstico e familiar, desempenhou seu papel mais decisivo na organização dos assuntos públicos e, para nós, está inseparavelmente ligado à política. Isso não deve nos levar a desconsiderar o fato de que, para Platão, tratava-se de uma categoria muito mais geral.” “primeiro, perceber a imagem ou forma (eidos) do produto que se vai fabricar; em seguia, organizar os meios e dar início à execução.”

mesmo na República o filósofo ainda é definido como amante da beleza, não da bondade. O bem é a idéia mais elevada para o rei-filósofo” “Somente quando volta à caverna escura dos assuntos humanos, para conviver novamente com os seus semelhantes, é que ele necessita das idéias que guiem como padrões e regras que lhe permitam medir e sob os quais subsumir a multiplicidade vária dos atos e palavras humanos com a mesma certeza absoluta e <objetiva> com que pode se orientar o artesão na fabricação e o leigo no julgamento de cada cama individual, pelo emprego do modelo estável e sempre presente, a <idéia> da cama em geral.”

a glorificação da violência como tal esteve inteiramente ausente do pensamento político até a era moderna.”

Somente a convicção da era moderna de que o homem só pode conhecer aquilo que ele mesmo faz, e de que ele é, basicamente, um homo faber e não um animal rationale, trouxe à baila as implicações muito mais antigas da violência inerentes a todas as interpretações do domínio dos assuntos humanos (…) Percebe-se isso nitidamente na série de revoluções, típicas da era moderna, todas as quais – com exceção da Revolução Americana – revelam a mesma combinação do antigo entusiasmo romano pela fundação de um novo corpo político com a glorificação da violência como único meio de <produzir> esse corpo. (…) <a violência é a parteira de toda velha sociedade grávida de uma sociedade nova> Marx”

Compare-se a afirmação de Platão – de que o desejo do filósofo de se tornar governante dos homens advém apenas do medo de ser governado pelos piores (República 347) – com a afirmação de Agostinho, de que a função do governo é permitir que <os bons> vivam com mais tranqüilidade entre <os maus> (Epistolae, 153:6).”

O fato é que Pl. e em menor medida Arist., para quem os artesãos sequer eram dignos da plena cidadania, foram os primeiros a propor que as questões políticas fossem tratadas, e os corpos políticos governados à maneira da fabricação.”

O próprio fato de que as ciências naturais tenham se tornado exclusivamente ciências de processos e, em seu último estágio, ciências de <processos sem retorno>, potencialmente irreversíveis e irremediáveis, indica claramente que, seja qual for a força cerebral necessária para iniciá-los, a verdadeira capacidade humana subjacente que poderia desencadear sozinha esse desdobramento não é nenhuma capacidade <teórica>, nem a contemplação ou a razão, mas a aptidão humana para agir, para iniciar novos processos sem precedentes, cujo resultado é incerto e imprevisível”

Os gregos avaliavam essas circunstâncias comparando-as à eterna presença ou ao eterno retorno de todas as coisas naturais, e a principal preocupação deles era estarem à altura e serem dignos da imortalidade”

<Man weiss die Herkunft nicht, man weiss die Folgen nicht […] (der Wert der Handlung ist) ubekannt> […o valor da ação não pode ser conhecido], como disse certa vez Nietzsche (WzM, 291), mal se dando conta [será?] de que apenas ecoava a antiga suspeita dos filósofos em relação à ação.”

Enquanto a força do processo de produção é inteiramente absorvida e exaurida pelo produto final a força do processo de ação nunca se exaure em um único ato, mas, ao contrário, pode aumentar à medida que suas conseqüências se multiplicam (…) e sua perduração é ilimitada, tão independente da perecibilidade da matéria e da mortalidade dos humanos quanto o é a perduração da própria humanidade.”

o fardo da irreversibilidade e da imprevisibilidade”

em nenhuma outra parte – nem no trabalho, sujeito às necessidades da vida, nem na fabricação, dependente do material dado – o homem parece ser menos livre que naquelas capacidades cuja própria essência é a liberdade”

inação na abstenção” Adão

Nos sistemas politeístas nem mesmo um deus, por mais poderoso que seja, pode ser soberano”

Assim como o epicurismo repousa na ilusão de felicidade quando se é assado vivo no Touro de Falera, o estoicismo repousa na ilusão de liberdade quando se é escravo.”

Se olharmos a liberdade com os olhos da tradição, identificando liberdade com soberania, a ocorrência simultânea da liberdade com não-soberania – o fato de ser capaz de iniciar algo novo, mas incapaz de controlar ou prever suas conseqüências – parece quase forçar-nos à conclusão de que a existência humana é absurda.”

Onde o orgulho humano ainda está intacto, é a tragédia, mais que o absurdo, que é vista como marca característica da existência humana. O maior expoente desta opinião é Kant, para quem a espontaneidade da ação e as concomitantes faculdades da razão prática, inclusive a força do juízo, são ainda as principais qualidades do homem, muito embora sua ação recaia no determinismo das leis naturais e seu juízo não consiga penetrar o segredo da realidade absoluta (a Ding an sich). Kant teve a coragem de absolver o homem das conseqüências dos seus atos, insistindo unicamente na pureza dos motivos, o que o impediu de perder a fé no homem e em sua grandeza potencial.”

o homo faber pôde ser redimidio do constrangimento da ausência do significado, a <desvalorização de todos os valores>, e da impossibilidade de encontrar critérios válidos em mundo determinado pela categoria de meios e fins unicamente por meio das faculdades inter-relacionadas da ação e do discurso” “Do ponto de vista do animal laborans, parece um milagre o fato de que ele seja também um ser que conhece um mundo e nele habita; do ponto de vista do homo faber, parece milagre, uma espécie de revelação divina, o fato de o significado ter um lugar neste mundo.”

O remédio para a imprevisibilidade, para a caótica incerteza do futuro, está contido na faculdade de prometer e cumprir promessas. As duas faculdades formam um par, pois a primeira delas, a de perdoar, serve para desfazer os atos do passado, cujos <pecados> pendem como espada de Dámocles sobre cada nova geração” “Se não fôssemos perdoados, liberados das conseqüências daquilo que fizemos, nossa capacidade de agir ficaria, por assim dizer, limitada a um único ato do qual jamais nos recuperaríamos” “Sem estermos obrigados ao cumprimento de promessas, jamais seríamos capazes de conservar nossa identidade” “ninguém pode perdoar a si mesmo e ninguém pode se sentir obrigado por uma promessa feita apenas para si mesmo; o perdão e a promessa realizados na solitude e no isolamento permanecem sem realidade e não podem significar mais do que um papel que a pessoa encena para si mesma.” “O descobridor do papel do perdão no domínio dos assuntos humanos foi Jesus de Nazaré.”

poupar os vencidos (parcere subiectis) – uma sabedoria que os gregos desconheciam totalmente”

no Evangelho não se supõe que o homem perdoe porque Deus perdoa, e ele, portanto, tem de fazer <o mesmo>, e sim que, <se cada um no íntimo do coração, perdoar>, Deus fará <o mesmo>. [me soa mais a chantagem] (Mateus 6:14-15)”

<se ele te ofender sete vezes no dia, e sete vezes no dia retornar a ti, dizendo ‘me arrependo’, tu o perdoarás.> O versículo, que citei da tradução padrão, poderia também ser traduzido como segue: <E se ele transgredir contra ti […] e […] procurar-te, dizendo: Mudei de idéia, deves desobrigá-lo.>” Não muda muito!

Ao contrário da vingança, que é a reação natural e automática à transgressão e que, devido à irreversibilidade do processo da ação, pode ser esperada e até calculada, o ato de perdoar jamais pode ser previsto” “o perdão é a única reação que não re-age (re-act) apenas e de cujas conseqüências liberta, por conseguinte, tanto o que perdoa quanto o que é perdoado.” “É bastante significativo, um elemento estrutural no domínio dos assuntos humanos, que os homens não sejam capazes de perdoar aquilo que não podem punir, nem de punir o que se revelou imperdoável. Essa é a verdadeira marca distintiva daquelas ofensas que, desde Kant, chamamos de <mal radical>, cuja natureza é tão pouco conhecida, mesmo por nós que fomos expostos a uma de suas raras irrupções na cena pública.” “Em tais casos, em que o próprio ato nos despoja de todo poder, só resta realmente repetir com Jesus: <Seria melhor para ele que se lhe atasse ao pescoço uma pedra de moinho e que fosse precipitado ao mar.>”

Dada sua paixão, o amor destrói o espaço-entre que estabelece uma relação entre nós e os outros, e deles nos separa. Enquanto dura o seu fascínio, o único espaço-entre que pode inserir-se entre duas pessoas que se amam é o filho, o produto do amor.” “É como se, por meio do filho, os amantes retornassem ao mundo do qual o amor os expulsou. (…) o resultado possível e o único final possivelmente feliz de um caso de amor é, de certa forma, o fim do amor “o amor é não-mundano, e é por essa razão, mais que por sua raridade, que é não apenas apolítico, mas antipolítico” “se fosse verdade, como o supôs a cristandade, que só o amor pode perdoar, o perdão teria de ser inteiramente excluído de nossas considerações.” “Como a philia politiké aristotélica, o respeito é uma espécie de <amizade> sem intimidade ou proximidade” “a grande variedade de teorias do contrato confirma, desde os tempos de Roma, que o poder de fazer promessas ocupou, ao longo dos séculos, o centro do pensamento político.” “O perigo e a vantagem inerente a todos os corpos políticos assentados sobre contratos e tratados é que, ao contrário daqueles que se assentam sobre o governo e a soberania, deixam a imprevisibilidade dos assuntos humanos e a inconfiabilidade dos homens exatamente como são, usando-as meramente como o meio, por assim dizer, no qual são instauradas certas ilhas de previsibilidade e erigidos certos marcos de confiabilidade.” “A soberania reside na resultante independência limitada em relação à impossibilidade de calcular o futuro, e seus limites são os mesmos limites inerentes à própria faculdade de fazer e cumprir promessas.” “Nietzsche viu com inigualável clareza a conexão entre a soberania humana e a faculdade de fazer promessas, o que o levou ao singular discernimento da relação entre o orgulho humano e a consciência humana. Infelizmente, ambos os discernimentos permaneceram sem relação com seu principal conceito, o de <vontade de poder>, e não tiveram influência sobre ele, sendo, portanto, ignorados muitas vezes pelos próprios estudiosos de Nietzsche. Eles podem ser encontrados nos dois primeiros aforismos do segundo tratado de Zur Genealogie der Moral.” Arendt também ignora uma porrada de obviedades.

Ex: “A despeito de seu moderno preconceito de enxergar a fonte de todo poder na vontade de poder do indivíduo isolado…” – Individual: o que a VdP com certeza não é!

Se a fatalidade fosse, de fato, a marca inalienável dos processos históricos, seria também igualmente verdadeiro que tudo o que é feito na história está arruinado. E, até certo ponto, isso é verdade.”

os homens, embora tenham de morrer, não nascem para morrer, mas para começar.”

a fé moverá montanhas e a fé perdoará; um fato é tão miraculoso quanto o outro, e a resposta dos apóstolos, quando Jesus demandou que perdoassem 7x ao dia, foi: <Sr., aumenta-nos a fé.>”

fé e esperança, essas duas características essenciais da existência humana que os gregos antigos ignoraram por completo” e não vejo o que teria sido inferior em sua vivência

Ao que parece, a expressão scienza nuova ocorre pela primeira vez na obra de Niccolò Tartaglia, matemático italiano do século XVI, que criou a nova ciência da balística que ele defende ter descoberto porque foi o primeiro a aplicar o raciocínio geométrico ao movimento dos projéteis. (Devo essa informação ao professor Alexandre Koyré.) Mais importante para o nosso contexto é o fato de que Galileu, em Sidereus Nuncius (1610), insiste na <absoluta novidade> de suas descobertas – atitude que, no entanto, fica ainda muito aquém da alegação de Hobbes: a filosofia política tem <a mesma idade que o meu livro De cive> (English works, Ed. Molesworth (1839), I, ix); ou da convicção de Descartes de que nenhum filósofo antes dele lograra êxito na filosofia (<Lettre au traducteur pouvant servir de préface>, in: Les Principes de la philosophie).”

Karl Jaspers – Descartes und die Philosophie: “sich das Wort <neu> als sachliches Wertpraedikat verbreitet” “a palavra <nova> espalha-se a si mesma como uma exigência de valor factual”

Sem dúvida D. apresentou sua filosofia como um cientista pode apresentar uma nova descoberta científica: <Jé ne mérite point plus de gloire de les avoir trouvées, que ferait un passant d’avoir rencontré par bonheur à ses pieds quelque riche trésor, que la diligence de plusieurs aurait inutilement cherché longtemps auparavant> (La recherche de la verité)

a descoberta do planeta, o mapeamento de suas terras e o levantamento cartográfico de seus mares levaram muitos séculos e só agora estão chegando ao fim. Só agora o homem tomou plena posse de sua morada mortal e agrupou os horizontes infinitos, tentadora e proibitivamente abertos a todas as eras anteriores, em um globo cujos majestosos contornos e detalhada superfície ele conhece como as linhas na palma de sua mão.” “É verdade que nada poderia ter sido mais alheio ao propósito dos exploradores e circunavegadores do início da era moderna que esse processo de avizinhamento; eles se fizeram ao mar para ampliar a Terra, não para reduzi-la a uma bola (…) Somente a sabedoria da retrospecção vê o óbvio: nada que possa ser medido pode permanecer imenso” “Antes que soubéssemos como contornar a Terra, como circunscrever em dias e horas a esfera da morada humana, já havíamos trazido o globo à nossa sala de estar, para tocá-lo com as mãos e girá-lo ante nossos olhos.”

<milagre econômico> alemão do pós-guerra (…) nas condições modernas, a expropriação de pessoas, a destruição de objetos e a devastação de cidades converteram-se em um estímulo radical para um processo não de mera recuperação, mas de acúmulo de riqueza ainda mais rápido e eficaz – bastando para isso que o país seja suficientemente moderno para responder em termos do processo de produção. Na Alemanha, a completa destruição substituiu o inexorável processo de depreciação de todas as coisas mundanas, processo esse que caracteriza a economia de desperdício na qual vivemos agora. O resultado foi quase o mesmo: um aumento súbito da prosperidade (…) nas condições modernas, a conservação, e não a destruição, significa ruína” “A razão mais freqüentemente apresentada para a surpreendente recuperação da Alemanha no pós-guerra – que ela não tinha de arcar com um orçamento militar – é inconclusiva por duas razões: em primeiro lugar, a Alemanha teve de pagar, durante anos, os custos da ocupação, que totalizavam uma quantia quase igual ao orçamento militar completo; em segundo lugar, considera-se, em outras economias, que a produção bélica é o maior fator isolado de prosperidade no pós-guerra.”

Uma das mais persistentes tendências da filosofia moderna desde Descartes, e talvez a mais original contribuição moderna à filosofia, foi uma preocupação exclusiva com o si-mesmo, enquanto distinto da alma, da pessoa ou do homem em geral, uma tentativa de reduzir todas as experiências, tanto com o mundo como com outros seres humanos, a experiências entre o homem e ele mesmo.” “O que distingue a era moderna é a alienação em relação ao mundo, e não, como pensava Marx, a autoalienação (self-alienation).” “A influência de Aristóteles no estilo do pensamento de Marx parece-me quase tão característica e decisiva quanto a influência da filosofia de Hegel.”

os homens não podem se tornar cidadãos do mundo do modo como são cidadãos de seus países, e homens sociais não podem ser donos coletivos do modo como os homens que têm um lar e uma família são donos de sua propriedade privada.”

Whitehead – Science and the modern world

Alexandre Koyré – From the closed world to the infinite universe (1957)

véritable retour à Archimède”

Antes das descobertas telescópicas de Galileu, a filosofia de Giordano Bruno atraiu pouca atenção, mesmo entre eruditos, e sem a confirmação factual que elas conferiram à revolução copernicana, não só os teólogos, mas todos <os homens sensatos> […] tê-la-iam considerado um desvairado apelo […] de uma imaginação descontrolada.”

Em Sambursky, The Physical World of the Greeks (1956), encontra-se um relato muito instrutivo do mundo físico dos gregos do ponto de vista da ciência moderna.”

Essa diferença de relevância entre o sistema copernicano e as descobertas de Galileu foi percebida muito claramente pela Igreja Católica, que não fizera objeções à teoria pré-galileana de um Sol imóvel e de uma Terra que se movia, enquanto os astrônomos a empregaram como uma hipótese conveniente para fins matemáticos; mas, como o Cardeal Bellarmine indicou a Galileu, <demonstrar que a hipótese […] salva as aparências não é de modo algum o mesmo que demonstrar a realidade do movimento da Terra.”

Bertrand Russell – “A free man’s worship”, in: Mysticism and Logic (1918)

ainda hoje o conflito entre o próprio evento e suas conseqüências quase imediatas está longe de ser resolvido. (…) Pouco antes da era moderna, a humanidade européia sabia menos que Arquimedes no século III a.C., ao passo que os primeiros 50 anos de nosso século testemunharam mais descobertas importantes que todos os séculos de história registrada juntos. No entanto, com igual razão, o mesmo fenômeno foi responsabilizado pelo não menos demonstrável aumento do desespero humano, ou pelo niilismo especificamente moderno que se propagou para setores cada vez maiores da população, do qual o aspecto mais significativo talvez seja o de que já não poupa os próprios cientistas, cujo fundamentado otimismo, no séc. XIX, ainda foi capaz de enfrentar o igualmente justificável pessimismo de pensadores e poetas.”

<Wenn man versucht, von der Situation in der modernen Naturwissenschaft ausgehend, sich zu den in Bewegung geratenen Fundamenten vorzutasten, so hat man den Eindruck […] dass zum erstenmal im Lauf der Geschichte der Mensch auf dieser Erde nur noch sich selbst gegneübersteht […], dass wir gewissermassen immer nur uns selbst begegnen> (Heisenberg, Das Naturbild der heutigen Physik [O panorama da Física atual] (1955), pp. 17-8)(*) / <Durch die Art der Beobachtung wird entschieden, welche Züge der Natur bestimmt werden und welche wir durch unsere Beobachtungen verwischen> (H., Wandlugen in den Grundlagen der Naturwissenschaft [Modificações nos Fundamentos das Ciências Naturais] (1949), p. 67)(**)

(*) Quando se tenta, a partir da situação da ciência moderna, alcançar os fundamentos em transformação, tem-se a impressão […] de que pela primeira vez na História o homem desta Terra só se confronta a si mesmo […], pressente-se que no fim só podemos encontrar a nós mesmos

(**) De acordo com o modelo de observação empregado, chega-se a conclusões diferentes acerca da natureza, inevitavelmente distorcidas e borradas por nossas próprias observações”

o desejo arquimediano de um ponto fora da Terra a partir do qual o homem pudesse erguer o mundo” “Sem efetivamente nos posicionarmos onde Arquimedes desejava se posicionar (dos moi pou stô), presos ainda à Terra pela condição humana, descobrimos um meio de atuar sobre a Terra e dentro da natureza terrena como se pudéssemos dispor dela a partir de fora, do ponto arquimediano.”

Se hoje os cientistas indicam que podemos presumir com igual validade que a Terra gira em torno do Sol ou que o Sol gira em torno da Terra, que ambos os pressupostos estão de acordo com fenômenos observados e a diferença está apenas na escolha do ponto de referência, isso não significa de modo algum um retorno à posição do Cardeal Bellarmine ou de Copérnico, na qual os astrônomos lidavam com meras hipóteses. Antes, significa que movemos o ponto arquimediano mais um passo para longe da Terra, para um ponto do universo onde nem a Terra nem o Sol são o centro de um sistema universal. (…) No que diz respeito às realizações práticas da ciência moderna, essa mudança do antigo sistema heliocêntrico para um sistema sem centro fixo é, sem dúvida, tão importante quanto a mudança original da visão de mundo geocêntrica para a heliocêntrica.”

Sem essa linguagem simbólica não-espacial, Newton não teria sido capaz de reunir a astronomia e a física em uma única ciência” “a matemática (i.e., a geometria) era a introdução adequada àquele firmamento de idéias no qual nenhuma simples imagem (eidôla) ou sombra, nenhuma matéria perecível, podia mais interferir no aparecimento do ser eterno, no qual essas aparências estão salvas (sôzein ta phainomena) e seguras, enquanto purificadas tanto da sensualidade e da mortalidade humanas como da perecibilidade material.”

Já não é o começo da filosofia, da <ciência> do Ser em sua verdadeira aparência, mas, ao invés disso, passa a ser a ciência da estrutura da mente humana.”

toda multiplicidade, por mais desordenada, incoerente e confusa que seja, recairá em certos padrões e configurações, tão válidos e não mais significativos que a curva matemática, que, como Leibniz assinalou certa vez, sempre pode ser verificada entre pontos lançados ao acaso em uma folha de papel.” “A moderna reductio scientiae ad mathematicum invalidou o testemunho da observação da natureza, tal como testificada a curta distância pelos sentidos humanos, da mesma forma como Leibniz invalidou o conhecimento da origem aleatória e da natureza caótica da folha de papel coberta de pontos.”

É como se já não precisássemos que a teologia nos dissesse que o homem não é nem pode ser de forma alguma deste mundo, muito embora viva aqui; e talvez algum dia possamos ser capazes de ver o antigo entusiasmo dos filósofos pelo universal como a primeira indicação, como se eles tivessem apenas tido um pressentimento, de que chegaria o tempo em que os homens teriam de viver em condições terrenas e ao mesmo tempo ser capazes de olhar a Terra e agir sobre ela a partir de um ponto situado fora dela. (O problema é somente – ou pelo menos assim nos parece agora – que, embora o homem possa fazer coisas de um ponto de vista <universal> e absoluto, algo que os filósofos jamais consideraram possível, ele perdeu sua capacidade de pensar em termos universais e absolutos, e com isso realizou e frustrou ao mesmo tempo os critérios e ideais da filosofia tradicional. Ao invés da antiga dicotomia entre o céu e a Terra, temos agora outra entre o homem e o universo, ou entre a capacidade da mente humana para a compreensão e as leis universais que os homens podem descobrir e manusear sem uma verdadeira compreensão.)”

Bronowski – Science and human values

A fundação e a história inicial da Royal Society são bastante sugestivas. Quando ela foi fundada, seus membros se comprometiam a não participar de questões alheias ao escopo que lhe fôra prescrito pelo rei e, principalmente, não se envolver em disputas políticas ou religiosas. Somos tentados a concluir que foi então que nasceu o moderno ideal científico de <objetividade>, o que sugeriria que sua origem é política, e não científica. Além disso, é digna de nota a circunstância de que os cientistas tenham, desde o início, julgado necessário se organizar em uma sociedade, e o fato de que a obra realizada no âmbito da Royal Society veio a ser vastamente mais importante que a obra feita fora dela demonstrou o quanto estavam certos.”

Karl Jaspers, em sua magistral interpretação da filosofia cartesiana, insiste na estranha inépcia das idéias <científicas> de Descartes, sua falta de compreensão do espírito da ciência moderna e de sua tendência de aceitar teorias acriticamente e sem provas tangíveis, o que já havia surpreendido Spinoza (Descartes und die Philosophie, esp. pp. 50ss. e 93ss.)”

Kant foi o último filósofo a ser uma espécie de astrônomo e cientista natural”

o thaumazein grego, a admiração diante de tudo o que é como é.”

Se o olho humano pode trair o homem a ponto de tantas gerações se enganarem ao crer que o Sol girava em torno da Terra, então a metáfora dos olhos da mente já não podia ser conservada” “É como se a antiga predição de Demócrito, de que a vitória da mente sobre os sentidos só podia terminar com a derrota da mente, tivesse se realizado” “Pobre mente, retiras teus argumentos nos sentidos e depois queres derrotá-los? Tua vitória será tua derrota” Diels – Fragmente der Vorsokratiker (1922, B125)

Cf. Johannes Climacus oder De omnibus dubitandum est, um dos primeiros manuscritos de Kierkegaard e talvez ainda a mais profunda interpretação da dúvida cartesiana. Narra, sob a forma de uma autobiografia espiritual, como aprendeu sobre Descartes a partir de Hegel e como lamentou então não ter começado seus estudos filosóficos com as obras cartesianas. Esse pequeno tratado, na edição dinamarquesa das Collected Works (Copenhague, 1909), v. IV, está disponível em uma tradução para o alemão (Darmstadt, 1948).”

Que a verdade se revela por si mesma era o credo comum à Antiguidade pagã e à hebraica, à filosofia secular e à filosofia cristã. Por isso, a nova filosofia moderna voltou-se com tamanha veemência – na verdade, com uma violência que se avizinhava do ódio – contra a tradição, abolindo sumariamente a entusiasta restauração e a redescoberta da Antiguidade pela Renascença.”

Dois pesadelos perseguem a filosofia de Descartes. (…) é possível que tudo o que tomamos pela realidade não passe de um sonho. (…) parece realmente muito mais plausível a idéia de um espírito mau, um Dieu trompeur

É certamente bastante surpreendente que nenhuma das principais religiões, com a exceção do zoroastrismo, jamais tenha incluído o ato de mentir, como tal, entre os pecados mortais. (…) antes da moralidade puritana, ninguém jamais considerou as mentiras como ofensas sérias.”

<ninguém pode duvidar de sua dúvida e estar incerto quanto a se duvida ou não.> No diálogo La recherche de la vérité par la lumière naturelle, no qual D. expõe suas intuições fundamentais sem formalidade técnica, a posição central da dúvida é ainda mais evidente que em suas outras obras. Assim, Eudoxe, que representa D., explica: <Vous pouvez douter avec raison de toutes les choses dont la connaissance ne vous vient que par l’office des sens; mais pouvez-vouz (sic) douter de votre doute et rester incertain si vous doutez ou non? […] vous qui doutez vous êtes, et cela est si vrai que vous n’en pouvez douter d’avantage> (Pléiade, p. 680). O famoso cogito ergo sum (<penso, logo existo>) era uma simples generalização de um dubito ergo sum.” “A idéia principal dessa filosofia não é de modo algum que eu não seria capaz de pensar sem existir” “como observou Nietzsche, o discernimento mental expresso no cogito não prova que eu existo, mas somente que a consciência existe (Wille zu Macht, n. 484).” “Na medida em que até os sonhos são reais, uma vez que pressupõem um sonhador e um sonho, o mundo da consciência é suficientemente real. O problema é apenas que, tal como seria impossível inferir da ciência (awareness) dos processos corporais a forma real de qualquer corpo, inclusive o nosso, também é impossível apreender a partir da mera consciência das sensações, na qual a pessoa sente seus sentidos e mesmo o objeto sentido se torna parte da sensação, a realidade com todas as suas formas, coloridos, contornos e constelações. A árvore vista pode ser suficientemente real para a sensação da visão, da mesma forma que a árvore sonhada é suficientemente real para o sonhador enquanto dura o sonho, mas nem uma nem outra podem jamais vir a ser uma árvore real.”

quando se percebeu que o homem, não fosse pelo acidente da invenção do telescópio, poderia ter sido enganado para sempre, os caminhos de Deus se tornaram de fato inteiramente inescrutáveis; quanto mais o homem aprendia acerca do universo, menos podia compreender as intenções e propósitos para os quais ele deve ter sido criado. A bondade do Deus das teodicéias é, portanto, estritamente a qualidade de um deus ex machina; a bondade inexplicável é, em última análise, a última coisa que salva a realidade na filosofia de Descartes (a coexistência da mente e da extensão, da res cogitans e da res extensa), da mesma forma que salva a harmonia preestabelecida, em Leibniz, entre o homem e o mundo.”

O que os homens têm em comum agora não é o mundo, mas a estrutura de suas mentes, e isso eles não podem, a rigor, ter em comum (…) O fato de que, dado o problema de 2 + 2, todos chegaremos à mesma resposta, 4, passa a ser de agora em diante o modelo máximo do raciocínio do senso comum.”

Qualquer eventual diferença é uma diferença de poder mental, e essa pode ser testada e medida como se mede a potência de um motor. Aqui, a velha definição do homem como animal rationale adquire uma terrível precisão: destituído do sentido mediante o qual os 5 sentidos animais do homem se ajustam a um mundo comum a todos os homens, os seres humanos não passam realmente de animais capazes de raciocinar, de <calcular as conseqüências>.”

A solução cartesiana foi deslocar o ponto arquimediano para dentro do próprio homem”

Cassirer – Einstein’s theory of relativity

se os elétrons tivessem de elucidar as qualidades sensoriais da matéria, não poderiam propriamente possuir essas qualidades sensoriais, uma vez que, nesse caso, a questão sobre a causa dessas qualidades teria sido apenas afastada mais um passo, mas não resolvida”

Heisenberg – Wandlungen in den Grundlagen der Naturwissenschaft

Novamente podemos, por um instante, rejubilar-nos por havermos reencontrado a unidade do universo, apenas para sermos vitimados pela suspeita de que o que encontramos talvez nada tenha a ver com o macrocosmo ou com o microcosmo, que lidamos apenas com os padrões de nossa própria mente, a mente que projetou os instrumentos e submeteu a natureza às suas condições no experimento” “nesse caso, é como se realmente estivéssemos nas mãos de um espírito mau que escarnece de nós e frustra a nossa sede de conhecimento”

Nas palavras de Erwin Schrödinger: <À medida que os olhos de nossa mente penetram distâncias cada vez menores e tempos cada vez mais curtos, vemos a natureza comportar-se de modo tão inteiramente diverso daquilo que observamos em corpos visíveis e palpáveis de nosso ambiente que nenhum modelo concebido à base de nossas experiências em larga escala pode jamais ser ‘verdadeiro’> (Science and humanism, 1952)”

Planck apud Simone Weil (Emil Novis) – Réflexions à propos de la théorie des quanta “(Devo a uma ex-aluna minha, Srta. Beverly Woodward, a referência a esse artigo pouco divulgado.)” I AM THE TABLE: “Com o desaparecimento do mundo tal como dado aos sentidos, desaparece também o mundo transcendente, e com ele a possibilidade de transcender o mundo material em conceito e pensamento. Não é surpreendente, portanto, que o novo universo seja não apenas <praticamente inacessível, mas nem ao menos pensável>, pois, <não importa como o concebamos, está errado; talvez não tão desprovido de sentido como um ‘círculo triangular’, mas muito mais que um ‘leão alado’>.”

é necessário em primeiro lugar nos desfazer do atual preconceito que atribui o desenvolvimento da ciência moderna, por causa de sua aplicabilidade, a um desejo pragmático de melhorar as condições de vida humana na Terra.” “o relógio, um dos primeiros instrumentos modernos, não foi inventado para os propósitos da vida prática, mas exclusivamente para o propósito altamente <teórico> de realizar certos experimentos com a natureza.” “nenhuma suposta revelação divina suprarracional e nenhuma suposta verdade filosófica abstrusa jamais ofenderam a razão humana tão manifestamente quanto certos resultados da ciência moderna.”

A escolástica medieval, ao considerar a filosofia como serva da teologia, bem poderia ter agradado a Platão e a Aristóteles; ambos, embora em um contexto muito diferente, consideraram esse processo dialógico do pensamento um modo de preparar a alma e levar a mente a uma visão da verdade para além do pensamento e do discurso – uma verdade que é arrhêton, incapaz de ser comunicada através de palavras, como disse Platão, ou uma verdade para além do discurso, como em Aristóteles.”

Quem quer que leia a alegoria da Caverna na República de Platão à luz da história grega logo perceberá que a periagôgê, a reviravolta (turning-about) que Platão exige do filósofo, constituía, na verdade, uma inversão da ordem homérica do mundo. Não a vida após a morte, como no Hades homérico, mas a vida comum na Terra, é situada em uma <caverna>, em um submundo; a alma não é a sombra do corpo, mas é o corpo que é a sombra da alma; e o movimento fantasmal e sem sentido atribuído por Homero à existência sem vida da alma no Hades após a morte é agora atribuído aos feitos sem sentido de homens que não deixam a caverna da existência humana para observar as idéias eternas visíveis no céu. É particularmente o emprego, por Platão, das palavras eidôlon e skia na alegoria da Caverna que faz com que a narrativa seja lida como uma inversão de Homero e uma réplica a este; pois estas são as palavras-chave da descrição que Homero faz do Hades na Odisséia.” “O que importa aqui é a inversibilidade de todos esses sistemas, o fato de que podem ser virados <de cabeça para baixo> ou revirados <de cabeça para cima> a qualquer momento da história sem se precisar, para tal inversão, de eventos históricos ou alterações dos elementos estruturais envolvidos.” “Essas escolas fiosóficas já haviam tido início nas escolas filosóficas da Antiguidade tardia (…) É ainda a mesma tradição, o mesmo jogo intelectual com antíteses emparelhadas que comanda, até certo ponto, as famosas inversões modernas das hierarquias espirituais, como a de Marx, na qual ele virou de cabeça para baixo a dialética de Hegel, ou a de Nietzsche, que revalorou o sensual e o natural em comparação com o suprassensual e o supranatural.”

“a maior parte da filosofia moderna é, realmente, teoria da cognição e psicologia; e, nos poucos casos em que as potencialidades do método cartesiano de introspecção foram plenamente realizadas por homens como Pascal, Kierkegaard e Nietzsche, somos tentados a dizer que os filósofos fizeram experimentos consigo próprios não menos radicalmente e talvez mais intrepidamente que os cientistas experimentaram com a natureza.

Por mais que possamos admirar a coragem e respeitar a extraordinária engenhosidade dos filósofos no decorrer de toda a era moderna, não se pode negar que a sua influência e a sua importância diminuíram como nunca antes. Não foi no pensamento da Idade Média, mas no da era moderna, que a filosofia passou a segundo ou mesmo terceiro plano.”

Os filósofos tornaram-se epistemólogos preocupados com uma teoria global da ciência da qual os cientistas não necessitavam, ou tornaram-se realmente aquilo que Hegel queria que fossem: os órgãos do Zeitgeist, os porta-vozes por meio dos quais o estado de espírito geral da época era expresso com clareza conceitual.”

Enquanto, p.ex., os experimentos de Galileu com a queda de corpos pesados poderiam ter sido realizados em qualquer época da história, caso os homens estivessem inclinados a procurar a verdade mediante experimentos, o experimento de Michelson com o interferômetro [que teria “provado” a inexistência do éter; além disso, Michelson e seu colega Pease foram os primeiros a medir o diâmetro de uma estrela com exceção do Sol, a Betelgeuse] em fins do século XIX dependeu não apenas do seu <gênio experimental>, mas <necessitou do avanço geral da tecnologia> e, portanto, <não poderia ter sido realizado antes>.”

Gebet mir Materie, ich will eine Welt daraus bauen! das ist, gebet mir Materie, ich will euch zeigen, wie eine Welt daraus entstehen soll <Dai-me a matéria e eu vos ilustrarei como um mundo foi criado a partir dela>” Kant – Allgemeine Naturgeschichte und Theorie des Himmels (História Natural Universal e Teoria dos Céus, prefácio)

Muito antes que a era moderna desenvolvesse sua consciência histórica sem precedentes e o conceito de história se tornasse dominante na filosofia moderna, as ciências naturais haviam se transformado em disciplinas históricas, até que, no séc. XIX, acrescentaram às disciplinas mais antigas da física, da química, da zoologia e da botânica as novas ciências naturais da geologia ou história da Terra, da biologia ou história da vida, da antropologia ou história da vida humana e, de modo mais geral, a história natural.”

Estruturalismo: ou o Super-Homem Enfezado

A imagem do relógio e do relojoeiro é tão impressionantemente apropriada precisamente porque contém tanto a noção de um caráter processual da natureza na imagem dos movimentos do relógio quanto a noção do seu caráter de objeto ainda intacto, na imagem do próprio relógio e de seu fabricante.”

Vico – De nostri temporis studiorum ratione, cap. 4: “<Podemos demonstrar a geometria porque a fazemos: para demonstrar a física, teríamos de fazê-la.> Esse pequeno tratado, escrito mais de 15 anos antes da 1ª edição da Scienza Nuova (1725), é interessante sob vários aspectos. (…) o que ele recomenda é o estudo da ciência moral e política, que julgava ser indevidamente negligenciada. (…) Esse desdobramento biográfico, embora bastante extraordinário no início do século XVIII, tornou-se a regra 100 anos depois: sempre que a era moderna tinha razão de esperar por uma filosofia política, recebia, ao invés, uma filosofia da história.” “o racionalismo moderno, tal como conhecido atualmente, armado do suposto antagonismo entre a razão e a paixão, jamais encontrou representante mais claro e inflexível [que Hobbes]. No entanto, foi precisamente no domínio dos assuntos humanos que a nova filosofia se mostrou deficiente, porque, por sua própria natureza, não podia compreender e nem mesmo acreditar na realidade.” “raciocinar nos moldes do <cálculo de conseqüências>, significa ignorar o inesperado” “A filosofia política da era moderna, cujo maior representante é ainda H., soçobra na perplexidade de que o moderno racionalismo é irreal e o realismo moderno é irracional” “O gigantesco empreendimento de Hegel – de reconciliar o espírito com a realidade (den Geist mit der Wirklichkeit zu versöhnen), reconciliação que é a mais profunda preocupação de todas as modernas teorias da história – baseou-se na intuição de que a razão moderna soçobrava nos escolhos da realidade.”

Teeteto 155: Mala gar philosophou touto to pathos, to thaumazeis; ou gar allê archê philosophias ê hautê (<Pois admiração é o de que mais padece o filósofo, e a filosofia não tem outro início senão esse>). Arist., que no início de sua Metafísica (982b12ss.) parece repetir Platão quase textualmente – <Pois é devido a sua admiração que os homens começam a filosofar, tanto hoje como pela 1ª vez> –, emprega essa admiração de um modo completamente diferente; para ele, o verdadeiro impulso para o filosofar reside no desejo de <fugir da ignorância>. Parece-me altamente provável que essa afirmação platônica seja o resultado imediato de uma experiência, talvez a mais surpreendente, que Sócrates oferecia aos seus discípulos: vê-lo repetidamente ser dominado de súbito por seus pensamentos e lançado em seu estado de absorção a ponto de permanecer completamente imóvel durante muitas horas.” “Pl. e Arist., para os quais o thaumazein era o começo da filosofia, concordavam também que o estado contemplativo essencialmente mudo fosse o fim da filosofia. Na verdade, theôria é apenas outra palavra para thaumazein.”

A obra torna-se perecível e deteriora a excelência do que permanecia eterno enquanto era objeto da mera contemplação. Portanto, a atitude adequada em relação aos modelos que guiam a obra e a fabricação, i.e., em relação às idéias platônicas, é deixá-las como são e aparecem ao olho interno da mente.” “Nesse particular, a contemplação é bem diferente do estado de embevecimento da admiração com a qual o homem responde ao milagre do Ser como um todo.” “Na tradição da filosofia, foi este segundo tipo de contemplação que passou a predominar.” “a característica proeminente da vita contemplativa. Não é a admiração que domina o homem e o lança na imobilidade, mas é mediante a cessação consciente da atividade, da atividade da produção, que o estado contemplativo é atingido.”

A filosofia de Bergson poderia facilmente ser interpretada como um estudo de caso sobre como a convicção inicial da era moderna – quanto à relativa superioridade do produzir sobre a atividade de pensar – foi em seguida suplantada e aniquilada pela sua convicção mais recente da absoluta superioridade da vida sobre tudo o mais. (…) Não só as primeiras obras de Édouard Berth e Georges Sorel, mas também o Homo faber (1929) de Adriano Tilgher, devem sua terminologia principalmente a Bergson; o mesmo se aplica ainda a L’Être et le travail (1949), de Jules Vuillemin, embora este, como quase todos os autores franceses da atualidade, pensem principalmente em termos hegelianos [!].”

Certamente, nenhuma outra atividade da vita activa tinha tanto a perder com a eliminação da contemplação do âmbito das capacidades humanas significativas quanto a fabricação.”

O próprio Bentham manifesta sua insatisfação com uma filosofia meramente utilitária na nota acrescentada a uma edição posterior de sua obra: <A palavra utilidade não indica tão claramente as idéias de prazer e dor quanto as palavras felicidade e ventura (happiness, felicity) o fazem.>” Hedonistotal, o Idiotinha “ponto de inflexão na história do utilitarismo” “foi Bentham que transformou verdadeiramente o utilitarismo em um <egoísmo universalizado> (Halévy).”

e Hume que, ao contrário de Ben., era ainda um filósofo, sabia muito bem que, quem quiser fazer do prazer o fim último de toda ação humana, é levado a admitir que não o prazer, mas a dor, não o desejo, mas o medo, são os seus verdadeiros guias.” ???

A dor é o único sentido interior encontrado pela introspecção que pode rivalizar, em sua independência com relação a objetos experienciados, com a certeza autoevidente do raciocínio lógico e aritmético.”

jamais existiram dois filósofos que pudessem chegar a formulações idênticas sem copiar um do outro.”

O que realmente se esperava que a dor e o prazer, o medo e o desejo alcançassem em todos esses sistemas não era de forma alguma a felicidade, mas a promoção da vida individual ou a garantia da sobrevivência da humanidade.”

radical justificação do suicídio”

o único objeto tangível produzido pela introspecção, se é que esta deve produzir algo mais que uma autoconsciência inteiramente vazia, é realmente o processo biológico. (…) é como se a introspecção já não precisasse perder-se nos meandros de uma consciência sem reaidade”

A cisão entre sujeito e objeto, inerente à consciência humana e irremediável na contraposição cartesiana do homem como res cogitans com um mundo circunvizinho da res extensae, desaparece [superação do debate supérfluo <o animal é sensciente/máquina?>] inteiramente no caso de um organismo vivo, cuja própria sobrevivência depende da incorporação e do consumo de matéria exterior. O naturalismo, versão do materialismo no séc. XIX, aparentemente encontrara na vida o modo de resolver os problemas da filosofia cartesiana”

Os maiores representantes da moderna filosofia da vida são Marx, Nietzsche e Bergson, na medida em que todos os três equacionam a Vida ao Ser.” “Este último estágio da filosofia moderna talvez possa ser mais bem-descrito como a rebelião dos filósofos contra a filosofia, rebelião que, começando em Kierkegaard e terminando no existencialismo, parece à primeira vista dar ênfase à ação e não à contemplação. Mas, em uma análise mais detida, nenhum desses filósofos está realmente interessado na ação como tal. Podemos aqui deixar de lado Kierk. com sua ação não-mundana, dirigida para o íntimo do homem. Nie. e Berg. descrevem a ação em termos de fabricação – o homo faber em lugar do homo sapiens [Fabricar o S-H?]

A derrota do homo faber pode ser explicável em termos da transformação inicial da física em astrofísica, das ciências naturais em uma ciência <universal>. O que resta a explicar é por que essa derrota terminou com a vitória do animal laborans; por que, com a ascensão da vita activa, foi precisamente a atividade do trabalho que veio a ser promovida à mais alta posição entre as capacidades do homem”

a moderna inversão seguiu, sem questionar, a mais significativa inversão com a qual o cristianismo irrompera no mundo antigo, uma inversão politicamente de alcance ainda maior e, pelo menos historicamente, mais duradoura que qualquer crença ou conteúdo dogmático específicos.” “esperança além de toda esperança” “Essa inversão só podia ser desastrosa para a estima e a dignidade da política.” “qualquer aspiração à imortalidade só podia ser equacionada com a vanglória; toda fama que o mundo pudesse outorgar ao homem era ilusória, uma vez que o mundo era ainda mais perecível que o homem” “as palavras de Paulo – de que <a morte é o prêmio do pecado>, uma vez que a vida se destina a durar para sempre – ecoa (sic) as palavras de Cícero, de que a morte é a recompensa dos pecados cometidos por comunidades políticas que haviam sido construídas para durar por toda a eternidade.” “Sem dúvida, a ênfase cristã na sacralidade da vida faz parte da herança hebraica, que já apresentava um notável contraste com as atitudes da Antiguidade: o desprezo pagão pelos tormentos impostos pela vida ao homem no trabalho e no parto, a figuração invejosa da <vida fácil> dos deuses, o costume de enjeitar os filhos indesejados, a convicção de que a vida sem saúde não vale a pena ser vivida (de sorte que se considerava, p.ex., que o médico desvirtuava a sua vocação ao prolongar a vida quando era impossível para ele restaurar a saúde), e de que o suicídio é o gesto nobre de desvencilhar-se de uma vida que se tornou opressiva. Contudo, basta lembrar a forma como o Decálogo menciona o homicídio, sem lhe atribuir gravidade especial em meio a um rol de outras transgressões – as quais, em nosso modo de pensar, mal se podem comparar a esse crime supremo –, para que se compreenda que nem mesmo o código legal hebraico, embora muito mais próximo do nosso que qualquer escala pagã de ofensas, fazia da preservação da vida a pedra angular do sistema legal do povo judeu.”

o cristianismo sempre insistiu em que a vida, embora não tivesse mais um fim definitivo, tinha ainda um começo definido. A vida na Terra pode ser apenas o primeiro e mais miserável estágio da vida eterna” “somente quando a imortalidade da vida individual passou a ser o credo central da humanidade ocidental, a vida na Terra passou também a ser o bem supremo do homem.” “Já não era possível menosprezar o escravo, como Platão o fazia, por não haver cometido suicídio ao invés de submeter-se, pois permanecer vivo em quaisquer circunstâncias passara a ser um dever sagrado, e o suicídio era visto como pior que o homicídio. O enterro cristão era negado não ao assassino, mas àquele que havia posto fim à sua própria vida.”

Paulo, que foi chamado <o apóstolo do trabalho>¹, não era nada disso, e as poucas passagens nas quais se fundamenta tal assertiva ou são dirigidas àqueles que, por preguiça, <comiam o pão do próximo>, ou recomendam o trabalho como bom meio de evitar problemas, i.e., reforçam a prescrição geral de uma vida estritamente privada e o alerta contra atividades políticas.

¹ Jacques Leclercq, de Louvain, cujo 4º livro de suas Leçons de droit naturel, intitulado Travail, proprieté (1946), é uma das obras mais valiosas e interessantes para a filosofia do trabalho, retificou essa má interpretação das fontes cristãs: <Le christianisme n’a pas changé grand’chose à l’estime du travail> [contrapor com aquele livro católico idiota cheio de bulas papais]; e, na obra de Tomás de Aquino, <la notion du travail n’apparaît que fort accidentellement> (pp. 61-2).” “T. de Aquino não hesita em seguir Arist., e não a Bíb., nesse particular, ao dizer que <só a necessidade de sobrevivência pode compelir ao trabalho manual>.”

ANTI-TRABALHO: Mateus 6:19-32 [sobre as roupas e a alimentação]; 19:21-24 [a famosa parábola do camelo]; Marcos 4:19; Lucas 6:20-34 [“…e ao que tomar o que é teu, não lho tornes a pedir.”]; 18:22-25 [reprise camelo]; Atos 4:32-35 [“E repartia-se a cada um, segundo a necessidade que cada um tinha.”]

Não importa o quão articulados e conscientes foram os pensadores da modernidade em seus ataques contra a tradição, a prioridade da vida sobre tudo o mais assumira para eles a condição de uma <verdade autoevidente>, e como tal sobreviveu até nosso mundo atual, que já começou a deixar para trás toda a era moderna e a substituir a sociedade de trabalhadores por uma sociedade de empregados.”

Pascal e Kierk., os dois maiores pensadores religiosos da modernidade.” “o que minou a fé cristã não foi o ateísmo do séc. XVIII nem o materialismo do XIX – cujos argumentos são freqüentemente vulgares e, na maior parte das vezes, facilmente refutáveis pela teologia tradicional –, mas antes o duvidoso interesse pela salvação em homens genuinamente religiosos, a cujos olhos o conteúdo e a promessa tradicionais do cristianismo se haviam tornado <absurdos>.”

NASA WITH BORDERS: “Antes de Galileu, todos os caminhos pareciam ainda abertos. Se pensarmos em Leonardo da Vinci, poderemos perfeitamente imaginar que, em todo caso, o desenvolvimento da humanidade teria sido inevitavelmente ultrapassado por uma revolução técnica. É bem possível que isso levasse ao vôo, à realização de um dos mais antigos e persistentes sonhos do homem, mas dificilmente teria levado ao universo” “Foi só quando perdeu o seu ponto de referência na vita contemplativa que a vita activa pôde tornar-se vida ativa no sentido pleno do termo” Prova empírica da transvaloração de todos os valores em curso?

Ao perder a certeza de um mundo futuro, o homem moderno foi arremessado para dentro de si mesmo, e não para este mundo”

MÃO INVISÍVEL ULTIMADA: “o último vestígio de ação que havia no que os homens faziam, a motivação implicada no interesse próprio, desapareceu.”

NÃO CHEGO AOS PÉS DE UM SÍSIFO: “mesmo agora, trabalho é uma palavra muito elevada, muito ambiciosa para o que estamos fazendo ou pensamos que estamos fazendo no mundo em que passamos a viver.”


O BUDISMO OCIDENTAL

O problema com as modernas teorias do comportamentalismo não é que estejam erradas, mas sim que possam tornar-se verdadeiras, que realmente constituam a melhor conceituação possível de certas tendências óbvias da sociedade moderna. É perfeitamente concebível que a era moderna – que teve início com um surto tão promissor e tão sem precedentes de atividade humana – venha a terminar na passividade mais mortal e estéril que a história jamais conheceu.

Mas há outros indícios mais graves do perigo de que o homem possa estar disposto a converter-se naquela espécie animal da qual ele imagina descender.”


O SUPERTABU OU REI-UBU: “a moderna motorização pareceria um processo de mutação biológica no qual os corpos humanos começam gradualmente a ser revestidos por uma carapaça de aço.”

O motivo pelo qual os cientistas podem falar da <vida> e do átomo – no qual cada partícula tem, aparentemente, a <liberdade> de comportar-se como quiser, e onde as leis que governam esses movimentos são as mesmas leis estatísticas que, segundo os cientistas sociais, governam o comportamento humano e fazem a multidão comportar-se como tem de se comportar, por mais <livre> em suas opções que pareça cada partícula individual –, o motivo, em outras palavras, pelo qual o comportamento da partícula infinitamente pequena é não apenas semelhante, em sua forma, ao sistema planetário, tal como aparece a nós, mas se assemelha às formas de vida e de comportamento na sociedade humana, é, naturalmente, que observamos essa sociedade e vivemos nela como se estivéssemos tão longe de nossa própria existência humana como estamos do infinitamente pequeno e do imensamente grande, os quais, mesmo que pudessem ser percebidos pelos instrumentos mais refinados, estão demasiado afastados de nós para fazer parte de nossa experiência.”

os homens persistem em produzir, fabricar e construir, embora essas faculdades se limitem cada vez mais aos talentos do artista, de sorte que as concomitantes experiências de mundanidade escapam cada vez mais ao alcance da experiência humana comum. O artista, quer seja pintor, escultor, poeta ou músico, produz objetos mundanos, e sua reificação nada tem em comum com a prática da expressão, altamente discutível e de qualquer forma inteiramente inartística. Ao contrário da arte abstrata, a arte expressionista é uma contradição nos termos [redundante].”

também a ação passou a ser uma experiência limitada a um pequeno grupo de privilegiados, e esses poucos que ainda sabem o que significa agir talvez sejam ainda menos numerosos que os artistas, e sua experiência ainda mais rara que a experiência genuína do mundo e do amor ao mundo.”

Nunquam se plus agere quam nihil cum ageret, numquam minus solum esse quam cum solus esset”

“Nunca se está mais ativo que quando nada se faz, nunca se está menos só que quando se está consigo mesmo.”

Catão

Pensei, de início, que leria um “tratado sobre o absurdo dos campos de concentração”!

L’ENCYCLOPÉDIE – Académie

* ACADÉMICIEN, ACADEMISTE, sub. m. Ils sont l’un & l’autre membres d’une société qui porte le nom d’Académie, & qui a pour objet des matieres qui demandent de l’étude & de l’application. Mais les Sciences & le bel esprit font le partage de l’Académicien, & les exercices du corps occupent l’Académiste. L’un travaille & compose des ouvrages pour l’avancement & la perfection de la littérature: l’autre acquiert des talens purement personnels.

Académiciens, s. m. pl. secte de Philosophes qui suivoient la doctrine de Socrate & de Platon, quant à l’incertitude de nos connoissances & à l’incompréhensibilité du vrai. Académicien pris en ce sens revient à peu près à ce que l’on appelle Platonicien, n’y ayant d’autre différence entr’eux que le tems où ils ont commencé. Ceux des anciens qui embraient le système de Platon étoient appellés Academici, Académiciens; au lieu que ceux qui ont suivi les mêmes opinions depuis le rétablissement des Lettres, ont pris le nom de Platoniciens.

On peut dire que Socrate & Platon qui ont jetté les premiers fondemens de l’Académie, n’ont pas été à beaucoup près si loin que ceux qui leur ont succédé, je veux dire Arcésilas, Carnéade, Clitomaque, & Philon. Socrate, il est vrai, fit profession de ne rien savoir: mais son doute ne tomboit que sur la Physique, qu’il avoit d’abord cultivée diligemment, & qu’il reconnut enfin surpasser la portée de l’esprit humain. Si quelquefois il parloit le langage des Sceptiques, c’étoit par ironie ou par modestie, pour rabattre la vanité des Sophistes qui se vantoient sottement de ne rien ignorer, & d’être toûjours prêts à discourir sur toutes sortes de matières.

Platon, père & instituteur de l’Académie, instruit par Socrate dans l’art de douter, & s’avoüant son sectateur, s’en tint à sa maniere de traiter les matières, & entreprit de combattre tous les Philosophes qui l’avoient précédé. Mais en recommandant à ses disciples de se défier & de douter de tout, il avoit moins en vûe de les laisser flotans & suspendus entre la vérité & l’erreur, que de les mettre en garde contre ces décisions téméraires & précipitées, pour lesquelles on a tant de penchant dans la jeunesse, & de les faire parvenir à une disposition d’esprit qui leur fît prendre des mesures contre ces surprises de l’erreur, en examinant tout, libres de tout préjugé.

Arcésilas entreprit de réformer l’ancienne Académie, & de former la nouvelle. On dit qu’il imita Pyrrhon, & qu’il conversa avec Timon; desorte que ayant enrichi l’époque, c’est-à-dire, l’art de douter de Pyrrhon, de l’élégante érudition de Platon; & l’ayant armée de la dialectique de Diodore, Ariston le comparoit à la chimere, & lui appliquoit plaisamment les vers où Homere dit qu’elle étoit lion pardevant, dragon par-derrière, & chèvre [bode] par le milieu. Ainsi Arcésilas étoit, selon lui, Platon par-devant, Pyrrhon par-derriere, & Diodore par le milieu. C’est pourquoi quelques-uns le rangent au nombre des Sceptiques, & Sextus Empiricus soutient qu’il y a fort peu de différence entre sa secte, qui est la Sceptique, & celle d’Arcésilas, qui est celle de la nouvelle Académie.

En effet il enseignoit que nous ne savons pas même si nous ne savons rien; que la nature ne nous a donné aucune regle de vérité; que les sens & l’entendement humain ne peuvent rien comprendre de vrai; que dans toutes les choses il se trouve des raisons opposées d’une force égale: en un mot que tout est enveloppé de ténebres, & que par conséquent il faut toûjours suspendre son consentement. Sa doctrine ne fut pas fort goûtée, parce qu’il sembloit vouloir éteindre toute la lumière de la Science, jetter des ténebres dans l’esprit, & renverser les fondemens de la Philosophie. Lacyde fut le seul qui défendit la doctrine d’Arcésilas: il la transmit à Evandre, qui fut son disciple avec beaucoup d’autres. Evandre la fit passer à Hégesime, & Hégesime à Carnéade.

Carnéade ne suivoit pas pourtant en toutes choses la doctrine d’Arcésilas, quoiqu’il en retînt le gros & le sommaire. Cela le fit passer pour auteur d’une nouvelle Académie, qui fut nommée la troisieme. Sans jamais découvrir son sentiment, il combattoit avec beaucoup d’esprit & d’éloquence toutes les opinions qu’on lui proposoit; car il avoit apporté à l’étude de la Philosophie une force d’esprit admirable, une mémoire fidele, une grande facilité de parler, & un long usage de la Dialectique. Ce fut lui qui fit le premier connoître à Rome le pouvoir de l’éloquence & le mérite de la Philosophie; & cette florissante jeunesse qui méditoit dès lors l’Empire de l’Univers, attirée par la nouveauté & l’excellence de cette noble science, dont Carnéade faisoit profession, le suivoit avec tant d’empressement, que Caton, homme d’ailleurs d’un excellent jugement, mais rude, un peu sauvage, & manquant de cette politesse que donnent les Lettres, eut pour suspect ce nouveau genre d’érudition, avec lequel on persuadoit tout ce qu’on vouloit. Caton fut d’avis dans le Senat qu’on accordât à Carnéade, & aux Députés qui l’accompagnoient, ce qu’ils demandoient, & qu’on les renvoyât promptement & avec honneur.

Avec une éloquence aussi séduisante il renversoit tout ce qu’il avoit entrepris de combattre, confondoit la raison par la raison même, & demeuroit invincible dans les opinions qu’il soûtenoit. Les Stoïciens, gens contentieux & subtils dans la dispute, avec qui Carnéade & Arcésilas avoient de fréquentes contestations, avoient peine à se débarrasser des piéges qu’il leur tendoit. Aussi disoient-ils, pour diminuer sa réputation, qu’il n’apportoit rien contre eux dont il fût l’inventeur, & qu’il avoit pris ses objections dans les Livres du Stoïcien Chrysippe. Carnéade, cet homme à qui Ciceron accorde l’art de tout réfuter, n’en usoit point dans cette occasion qui sembloit si fort intéresser son amour propre: il convenoit modestement que, sans le secours de Chrysippe, il n’auroit rien fait, & qu’il combattoit Chrysippe par les propres armes de Chrysippe.

Les correctifs que Carnéade apporta à la doctrine d’Arcésilas sont très-légers. Il est aisé de concilier ce que disoit Arcésilas, qu’il ne se trouve aucune vérité dans les choses, avec ce que disoit Carnéade, qu’il ne nioit point qu’il n’y eût quelque vérité dans les choses, mais que nous n’avons aucune regle pour les discerner. Car il y a deux sortes de vérité; l’une que l’on appelle vérité d’existenc: l’autre que l’on appelle vérité de jugement. Or il est clair que ces deux propositions d’Arcésilas & de Carnéade regardent la vérité de jugement: mais la vérité de jugement est du nombre des choses relatives qui doivent être considérées comme ayant rapport à notre esprit; donc quand Arcésilas a dit qu’il n’y a rien de vrai dans les choses, il a voulu dire qu’il n’y a rien dans les choses que l’esprit humain puisse connoître avec certitude; & c’est cela même que Carnéade soûtenoit.

Arcésilas disoit que rien ne pouvoit être compris, & que toutes choses étoient obscures. Carnéade convenoit que rien ne pouvoit être compris: mais il ne convenoit pas pour cela que toutes choses fussent obscures, parce que les choses probables auxquelles il vouloit que l’homme s’attachât, n’étoient pas obscures, selon lui. Mais encore qu’il se trouve en cela quelque différence d’expression, il ne s’y trouve aucune différence en effet; car Arcésilas ne soûtenoit que les choses sont obscures, qu’autant qu’elles ne peuvent être comprises: mais il ne les dépouilloit pas de toute vraissemblance ou de toute probabilité: c’étoit-là le sentiment de Carnéade; car quand il disoit que les choses n’étoient pas assez obscures pour qu’on ne pût pas discerner celles qui doivent être préférées dans l’usage de la vie; il ne prétendoit pas qu’elles fussent assez claires pour pouvoir être comprises.”

Philon disciple de Clitomaque, qui l’avoit été de Carnéade, pour s’être éloigné sur de certains points des sentimens de ce même Carnéade, mérita d’être appellé avec Charmide, fondateur de la quatrieme Académie. Il disoit que les choses sont compréhensibles par elles-mêmes, mais que nous ne pouvons pas toutefois les comprendre.

Antiochus fut fondateur de la cinquieme Académie: il avoit été disciple de Philon pendant plusieurs années, & il avoit soûtenu la doctrine de Carnéade: mais enfin il quitta le parti de ses Maîtres sur ses vieux jours, & fit repasser dans l’Académie les dogmes des Stoïciens qu’il attribuoit à Platon, soûtenant que la doctrine des Stoïciens n’étoit point nouvelle, mais qu’elle étoit une réformation de l’ancienne Académie. Cette cinquieme Académie ne fut donc autre chose qu’une association de l’ancienne Académie & de la Philosophie des Stoïciens; ou plûtôt c’étoit la Philosophie même des Stoïciens, avec l’habit & les livrées de l’ancienne Académie, je veux dire, de celle qui fut florissante sous Platon & sous Arcésilas.

Quelques-uns ont prétendu qu’il n’y a eu qu’une seule Académie; car, disent-ils, comme plusieurs branches qui sortent d’un même tronc, & qui s’étendent vers différens côtés, ne sont pas des arbres différens; de même toutes ces sectes, qui sont sorties de ce tronc unique de la doctrine de Socrate, que l’homme ne sait rien, quoique partagées en diverses écoles, ne sont cependant qu’une seule Académie. Mais si nous y regardons de plus près, il se trouve une telle différence entre l’ancienne & la nouvelle Académie, qu’il faut nécessairement reconnoître deux Académies: l’ancienne, qui fut celle de Socrate & d’Antiochus; & la nouvelle, qui fut celle d’Arcésilas, de Carnéade, & de Philon. La première fut dogmatique dans quelques points; on y respecta du moins les premiers principes & quelques vérités morales, au lieu que la nouvelle se rapprocha presque entierement du Scepticisme.

ACADÉMIE, s. f. C’étoit dans l’antiquité un jardin ou une maison située dans le Céramique, un des fauxbourgs d’Athenes, à un mille ou environ de la ville, où Platon & ses sectateurs tenoient des assemblées pour converser sur des matieres philosophiques. (…)

Le nom d’Académie fut donné à cette maison, à cause d’un nommé Académus ou Écadémus, citoyen d’Athenes, qui en étoit possesseur & y tenoit une espece de gymnase. Il vivoit du tems de Thésée. Quelques-uns ont rapporté le nom d’Académie à Cadmus qui introduisit le premier en Grece les Lettres & les Sciences des Phéniciens; mais cette étymologie est d’autant moins fondée, que les Lettres dans cette premiere origine furent trop foiblement cultivées pour qu’il y eût de nombreuses assemblées de Savans.

Cimon embellit l’Académie & la décora de fontaines, d’arbres, & de promenades, en faveur des Philosophes & des Gens de Lettres qui s’y rassembloient pour conférer ensemble & pour y disputer sur différentes matieres, &c. C’étoit aussi l’endroit où l’on enterroit les Hommes illustres qui avoient rendu de grands services à la République. Mais dans le siége d’Athenes, Sylla ne respecta point cet asyle des beaux arts; & des arbres qui formoient les promenades, il fit faire des machines de guerre pour battre la Place.

Cicéron eut aussi une maison de campagne ou un lieu de retraite près de Pouzole, auquel il donna le nom d’Académie, où il avoit coûtume de converser avec ses amis qui avoient du goût pour les entretiens philosophiques. Ce fut-là qu’il composa ses Questions académiques, & ses Livres sur la nature des Dieux.

Le mot Académie signifie aussi une secte de Philosophes qui soûtenoient que la vérité est inaccessible à notre intelligence, que toutes les connoissances sont incertaines, & que le sage doit toûjours douter & suspendre son jugement, sans jamais rien affirmer ou nier positivement. En ce sens l’Académie est la même chose que la secte des Académiciens.

On compte ordinairement trois Académies ou trois sortes d’Académiciens, quoiqu’il y en ait cinq suivant quelques-uns. L’ancienne Académie est celle dont Platon étoit le chef. (…)

En effet, ils soûtenoient une acatalepsie absolue, c’est-à-dire, que quant à la nature ou à l’essence des choses, l’on devoit se retrancher sur un doute absolu. (…) (G)”

Académie, (Hist. Litt.) parmi les Modernes, se prend ordinairement pour une Société ou Compagnie de Gens de Lettres, établie pour la culture & l’avancement des Arts ou des Sciences.

Quelques Auteurs confondent Académie avec Université: mais quoique ce soit la même chose en Latin, c’en sont deux bien différentes en François. Une Université est proprement un Corps composé de Gens Gradués en plusieurs Facultés; de Professeurs qui enseignent dans les écoles publiques, de Précepteurs ou Maîtres particuliers, & d’Etudians qui prennent leurs leçons & aspirent à parvenir aux mêmes degrés. Au lieu qu’une Académie n’est point destinée à enseigner ou professer aucun Art, quel qu’il soit, mais à en procurer la perfection. Elle n’est point composée d’Écoliers que de plus habiles qu’eux instruisent, mais de personnes d’une capacité distinguée, qui se communiquent leurs lumieres & se font part de leurs découvertes pour leur avantage mutuel.

La premiere Académie dont nous lisions l’institution, est celle que Charlemagne établit par le conseil d’Alcuin: elle étoit composée des plus beaux génies de la Cour, & l’Empereur lui-même en étoit un des membres. Dans les Conférences académiques chacun devoit rendre compte des anciens Auteurs qu’il avoit lûs; & même chaque Académicien prenoit le nom de celui de ces anciens Auteurs pour lequel il avoit le plus de goût, ou de quelque personnage célebre de l’Antiquité. Alcuin entre autres, des Lettres duquel nous avons appris ces particularités, prit celui de Flaccus qui étoit le surnom d’Horace; un jeune Seigneur, qui se nommoit Angilbert, prit celui d’Homere; Adelard, Evêque de Corbie, se nomma Augustin; Riculphe, Archévêque de Mayence, Dametas, & le Roi lui-même, David. (…)

La plûpart des Nations ont à present des Académies, sans en excepter la Russie: mais l’Italie l’emporte sur toutes les autres au moins par le nombre des siennes. Il y en a peu en Angleterre; la principale, & celle qui mérite le plus d’attention, est celle que nous connoissons sous le nom de Société Royale. Voyez aussi Société d’Edimbourg.

En France nous avons des Académies florissantes en tout genre, plusieurs à Paris, & quelques-unes dans des villes de Province; en voici les principales.

Académie Françoise. Cette Académie a été instituée en 1635 par le Cardinal de Richelieu pour perfectionner la Langue; & en général elle a pour objet toutes les matieres de Grammaire, de Poësie & d’Éloquence. La forme en est fort simple, & n’a jamais reçu de changement: les membres sont au nombre de 40, tous égaux; les grands Seigneurs & les gens titrés n’y sont admis qu’à titre d’Hommes de Lettres; & le Cardinal de Richelieu qui connoissoit le prix des talens, a voulu que l’esprit y marchât sur la même ligne à côté du rang & de la noblesse. Cette Académie a un Directeur & un Chancelier, qui se tirent au sort tous les trois mois, & un Secrétaire qui est perpétuel. Elle a compté & compte encore aujourd’hui parmi ses membres plusieurs personnes illustres par leur esprit & par leurs ouvrages. Elle s’assemble 3 fois la semaine au vieux Louvre pendant toute l’année, le Lundi, le Jeudi & le Samedi. Il n’y a point d’autres assemblées publiques que celles où l’on reçoit quelqu’Académicien nouveau, & une assemblée qui se fait tous les ans le jour de la S. Loüis, & où l’Académie distribue les prix d’Éloquence & de Poësie, qui consistent chacun en une médaille d’or. Elle a publié un Dictionnaire de la Langue françoise qui a déja eu trois éditions, & qu’elle travaille sans cesse à perfectionner. La devise de cette Académie est à l’Immortalité.

Académie Royale des Inscriptions et Belles-Lettres. À quelque degré de gloire que la France fût parvenue, sous les regnes de Henri IV & de Louis XIII & particulièrement après la paix des Pyrenées & le mariage de Louis XIV elle n’avoit pas encore été assez occupée du soin de laisser à la postérité une juste idée de sa grandeur. Les actions les plus brillantes, les évenemens les plus mémorables étoient oubliés, ou couroient risque de l’être, parce qu’on négligeoit d’en consacrer le souvenir sur le marbre & sur le bronze. Enfin on voyoit peu de monumens publics, & ce petit nombre même avoit été jusques-là comme abandonné à l’ignorance ou à l’indiscrétion de quelques particuliers.

Le Roi regarda donc comme un avantage pour la Nation l’établissement d’une Académie qui travailleroit aux Inscriptions, aux Devises, aux Médailles, & qui répandroit sur tous ces monumens le bon goût & la noble simplicité qui en font le véritable prix. Il forma d’abord cette Compagnie d’un petit nombre d’Hommes choisis dans l’Académie Françoise, qui commencerent à s’assembler dans la Bibliotheque de M. Colbert, par qui ils recevoient les ordres de Sa Majesté.

Le jour des assemblées n’étoit pas déterminé: mais le plus ordinaire àu moins pendant l’hyver étoit le Mercredi, parce que c’étoit le plus commode pour M. Colbert, qui s’y trouvoit presque toûjours. En été ce Ministre menoit souvent les Académiciens à Sceaux, pour donner plus d’agrément à leurs conférences, & pour en joüir lui-même avec plus de tranquillité.

On compte entre les premiers travaux de l’Académie le sujet des desseins des tapisseries du Roi, tels qu’on les voit dans le Recueil d’estampes & de descriptions qui en a été publié.

M. Perrault fut ensuite chargé en particulier de la description du Carrousel; & après qu’elle eut passé par l’examen de la Compagnie, elle fut pareillement imprimée avec les figures.

On commença à faire des devises pour les jettons du Trésor royal, des Parties casuelles, des Bâtimens & de la Marine; & tous les ans on en donna de nouvelles.

Enfin on entreprit de faire par médailles une Histoire suivie des principaux évenemens du regne du Roi. La matiere étoit ample & magnifique, mais il étoit difficile de la bien mettre en oeuvre. Les Anciens, dont il nous reste tant de médailles, n’ont laissé sur cela d’autres regles que leurs médailles mêmes, qui jusques-là n’avoient gueres été recherchées que pour la beauté du travail, & étudiées que par rapport aux connoissances de l’Histoire. Les Modernes qui en avoient frappé un grand nombre depuis deux siecles, s’étoient peu embarrassés des regles; ils n’en avoient suivi, ils n’en avoient prescrit aucune; & dans les recueils de ce genre, à peine trouvoit-on trois ou quatre pieces où le génie eût heureusement suppléé à la méthode.

La difficulté de pousser tout d’un coup à sa perfection un art si négligé, ne fut pas la seule raison qui empécha l’Académie de beaucoup avancer sous M. Colbert l’Histoire du Roi par médailles; il appliquoit à mille autres usages les lumieres de la Compagnie. Il y faisoit continuellement inventer ou examiner les différens desseins de Peinture & de Sculpture dont on vouloit embellir Versailles. On y régloit le choix & l’ordre des statues: on y consultoit ce que l’on proposoit pour la décoration des appartemens & pour l’embellissement des jardins.

On avoit encore chargé l’Académie de faire graver le plan & les principales vûes des Maisons royales, & d’y joindre des descriptions. Les gravures en étoient fort avancées, & les descriptions étoient presque faites quand M. Colbert mourut.

On devoit de même faire graver le plan & les vûes des Places conquises, & y joindre une histoire de chaque ville & de chaque conquête: mais ce projet n’eut pas plus de suite que le précédent.

M. Colbert mourut en 1683, & M. de Louvois lui succéda dans la Charge de Surintendant des Bâtimens. Ce Ministre ayant sû que M. l’Abbé Tallemant étoit chargé des inscriptions qu’on devoit mettre au-dessous des tableaux de la gallerie de Versailles, & qu’on vouloit faire paroître au retour du Roi, le manda aussi-tôt à Fontainebleau où la Cour étoit alors, pour être exactement informé de l’état des choses. M. l’Abbé Tallemant lui en rendit compte, & lui montra les inscriptions qui étoient toutes prêtes. M. de Louvois le présenta ensuite au Roi, qui lui donna lui-même l’ordre d’aller incessamment faire placer ces inscriptions à Versailles. Elles ont depuis eprouvé divers changemens.

M. de Louvois tint d’abord quelques assemblées de la petite Académie chez lui à Paris & à Meudon. Nous l’appellons petite Académie, parce qu’elle n’étoit composée que de quatre personnes, M. Charpener, M. Quinault, M. l’Abbé Tallemant, & M. Felibien le pere. Il les fixa ensuite au Louvre, dans le même lieu où se tiennent celles de l’Académie Françoise; & il régla qu’on s’assembleroit deux fois la semaine, le Lundi & le Samedi, depuis cinq heures du soir jusqu’à sept.

M. de la Chapelle, devenu Contrôleur des bâtimens après M. Perrault, fut chargé de se trouver aux assemblées pour en écrire les délibérations, & devint par-là le 5e Académicien. Bientôt M. de Louvois y en ajoûta deux autres, dont il jugea le secours très-nécessaire à l’Académie pour l’Histoire du Roi: c’étoient M. Racine & M. Despreaux. Il en vint enfin un 8e, M. Rainssant, homme versé dans la connoissance des Médailles, & qui étoit Directeur du cabinet des Antiques de Sa Majesté.

Sous ce nouveau Ministere on reprit avec ardeur le travail des Médailles de l’Histoire du Roi, qui avoit été interrompu dans les dernieres années de M. Colbert. On en frappa plusieurs de différentes grandeurs, mais presque toutes plus grandes que celles qu’on a frappées depuis: ce qui fait qu’on les appelle encore aujourd’hui au balancier Médailles de la grande Histoire. La Compagnie commença aussi à faire des devises pour les jettons de l’Ordinaire & de l’Extraordinaire des Guerres, sur lesquelles elle n’avoit pas encore été consultée.

Le Roi donna en 1691 le département des Académies à M. de Pontchartrain, alors Contrôleur Général & Secrétaire d’Etat ayant le département de la Maison du Roi, & depuis Chancelier de France. M. de Ponchartrain né avec beaucoup d’esprit, & avec un goût pour les Lettres qu’aucun Emploi n’avoit pû rallentir, donna une attention particuliere à la petite Académie, qui devint plus connue sous le nom d’Académie Royale des Inscriptions & Médailles. Il voulut que M. le Comte de Pontchartrain, son fils, se rendît souvent aux assemblées, qu’il fixa exprès au Mardi & au Samedi. Enfin il donna l’inspection de cette Compagnie à M. l’Abbé Bignon, son neveu, dont le génie & les talens étoient déja fort célebrés.

Les places vacantes par la mort de M. Rainssant & de M. Quinault furent remplies par M. de Tourreil & par M. l’Abbé Renaudot.

Toutes les médailles dont on avoit arrêté les desseins du tems de M. de Louvois, celles mêmes qui étoient déja faites & gravées, furent revûes avec soin; on en réforma plusieurs; on en ajoûta un grand nombre; on les réduisit toutes à une même grandeur; & l’Histoire du Roi fut ainsi poussée jusqu’à l’avenement de Monseigneur le Duc d’Anjou, son petit-fils, à la couronne d’Espagne.

Au mois de Septembre 1699 M. de Pontchartrain sut nommé Chancelier. M. le Comte de Pontchartrain, son fils, entra en plein exercice de sa Charge de Secrétaire d’Etat, dont il avoit depuis longtems la survivance, & les Académiciens demeurerent dans son département. Mais M. le Chancelier qui avoit extrèmement à coeur l’Histoire du Roi par médailles, qui l’avoit conduite & avancée par ses propres lumieres, retint l’inspection de cet ouvrage; & eut l’honneur de presenter à Sa Majesté les premieres suites que l’on en frappa, & les premiers exemplaires du Livre qui en contenoit les desseins & les explications.

L’établissement de l’Académie des Inscriptions ne pouvoit manquer de trouver place dans ce Livre faineux, où aucune des autres Académies n’a éte oubliée. La médaille qu’on y trouve sur ce sujet représente Mercure assis, & écrivant avec un style à l’antique sur une table d’airain. Il s’appuie du bras gauche sur une urne pleine de médailles; il y en a d’autres qui sont rangées dans un carton à ses pieds. La légendé Rerum gestarum sides, & l’exergue [epígrafe] Academin Regia Inscriptionum & Numismatum, instituta MDCLXIII [1668] signifient que l’Académie Royale des Inscriptions & Médailles, établie en 1663, doit rendre aux siecles à venir un témoignage fidele des grandes actions.

Presque toute l’occupation de l’Académie sembloit devoir finir avec le Livre des Médailles; car les nouveaux évenemens & les devises des jettons de chaque année n’étoient pas un objet capable d’occuper huit ou neuf personnes qui s’assembloient deux fois la semaine. M. l’Abbé Bignon prévit les inconvéniens de cette inaction, & crut pouvoir en tirer avantage. Mais pour ne trouver aucun obstacle dans la Compagnie, il cacha une partie de ses vûes aux Académiciens, que la moindre idée de changement auroit peut-être allarmés: il se contenta de leur représenter que l’Histoire par médailles étant achevée, déja même sous la presse, & que le Roi ayant été fort content de ce qu’il en avoit vû, on ne pouvoit choisir un tems plus convenable pour demander à Sa Majesté qu’il lui plût assûrer l’état de l’Academie par quelqu’acte public émané de l’autorité royale. Il leur cita l’exemple de l’Académie des Sciences, qui fondée peu de tems après celle des Inscriptions par ordre du Roi, & n’ayant de même aucun titre authentique pour son établissement, venoit d’obtenir de Sa Majesté (comme nous allons le dire tout à l’heure) un Réglement signé de sa main, qui fixoit le téms & le lieu de ses assemblées, qui déterminoit ses occupations, qui assùroit la continuation des pensions, &c.

La proposition de M. l’Abbé Bignon fut extrèmement goûtée: on dressa aussitôt un Mémoire. M. le Chancelier & M. le Comte de Pontchartrain furent suppliés de l’appuyer auprès du Roi; & ils le firent d’autant plus volontiers, que parfaitement instruits du plan de M. l’Abbé Bignon, ils n’avoient pas moins de zèle pour l’avancement des Lettres. Le Roi accorda la demande de l’Académie, & peu de jours après elle reçut un Réglement nouveau daté du 16 Juillet 1701.

En vertu de ce premier Réglement l’Académie reçoit des ordres du Roi par un des Secrétaires d’Etat, le même qui les donne à l’Académie des Sciences. L’Académie est composée de dix Honoraires, dix Pensionnaires, dix Associés, ayant tous voix délibérative, & outre cela de dix Eleves, attachés chacun à un des Académiciens pensionnaires. Elle s’assemble le Mardi & le Vendredi de chaque semaine dans une des sales du Louvre, & tient par an deux assemblées publiques, l’une après la S. Martin, l’autre après la quinzaine de Pâques. Ses vacances sont les mêmes que celles de l’Académie des Sciences. Elle a quelques Associés correspondans, soit regnicoles, soit étrangers. Elle a aussi, comme l’Académie des Sciences, un Président, un vice-Président, pris parmi les Honoraires, un Directeur & un sous-Directeur pris parmi les Pensionnaires.

La classe des Éleves a été supprimée depuis & réunie à celle des Associés. Le Secrétaire & le Thrésorier sont perpétuels, & l’Académie depuis son renouvellement en 1701 a donné au public plusieurs volumes qui sont le fruit de ses travaux. Ces volumes contiennent, outre les Mémoires qu’on a jugé à propos d’imprimer en entier, plusieurs autres dont l’extrait est donné par le Secrétaire, & les éloges des Académiciens morts. M. le Président Durey de Noinville a fondé depuis environ 15 ans un prix littéraire que l’Académie distribue chaque année. C’est une médaille d’or de la valeur de 400 livres.

La devise de cette Académie est vetat mori. Tout cet article est tiré de l’Hist. de l’Acad. des Belles-Lettres, T. I.

Académie Royale des Sciences. Cette Académie fut établie en 1666 par les soins de M. Colbert: Louis XIV après la paix des Pyrenées desirant faire fleurir les Sciences, les Lettres & les Arts dans son Royaume, chargea M. Colbert de former une Société d’homme choisis & savans en différens genres de littérature & de science, qui s’assemblant sous la protection du Roi, se communiquassent réciproquement leurs lumieres & leurs progrés. M. Colbert après avoir conféré à ce sujet avec les savans les plus illustres & les plus éclairés, résolut de former une société de personnes versées dans la Physique & dans les Mathématiques, auxquels seroient jointes d’autres personnes savantes dans l’Histoire & dans les matieres d’érudition, & d’autres enfin uniquement occupées de ce qu’on appelle plus particulierement Belles-Lettres, c’est-à-dire, de la Grammaire, de l’Eloquence & de la Poësie. Il fut réglé que les Géometres & les Physiciens de cette Société s’assembleroient séparément le Mercredi, & tous ensemble le Samedi, dans une salle de la Bibliotheque du Roi, où étoient les livres de Physique & de Mathématique; que les savans dans l’Histoire s’assembleroient le Lundi & le Jeudi dans la sale des livres d’Histoire: qu’enfin la classe des Belles-Lettres s’assembleroit les Mardi & Vendredi, & que le premier Jeudi de chaque mois toutes ces différentes classes se réuniroient ensemble, & se feroient mutuellement par leurs Secrétaires un rapport de tout ce qu’elles auroient fait durant le mois précédent.

Cette Académie ne put pas subsister longtems sur ce pié: 1°. les matieres d’Histoire profane étant liées souvent à celles d’Histoire ecclésiastique, & par-là à la Théologie & à la discipline de l’Eglise, on craignit que les Académiciens ne se hasardassent à entamer des questions délicates, & dont la décision auroit pû produire du trouble: 2°. ceux qui formoient la classe des Belles-Lettres étant presque tous de l’Académie Françoise, dont l’objet étoit le même que celui de cette classe, & conservant beaucoup d’attachement pour leur ancienne Académie, prierent M. Colbert de vouloir bien répandre sur cette Académie les mêmes bienfaits qu’il paroissoit vouloir répandre sur la nouvelle, & lui firent sentir l’inutilité de deux Académies différentes appliquées au même objet, & composées presque des mêmes personnes. M. Colbert goûta leurs raisons, & peu de tems après le Chancelier Seguier étant mort, le Roi prit sous sa protection l’Académie Françoise, à laquelle la classe de Belles-Lettres dont nous venons de parler fut censée réunie, ainsi que la petite Académie d’Histoire: de sorte qu’il ne resta plus que la seule classe des Physiciens & des Mathématiciens. Celle des Mathématiciens étoit composée de Messieurs Carcavy, Huyghens, de Roberval, Frenicle, Auzout, Picard & Buot. Les Physiciens étoient Messieurs de la Chambre, Médecin ordinaire du Roi; Perrault, très savant dans la Physique & dans l’Histoire naturelle; Duclos & Bourdelin, Chimistes, Pequet & Gayen, Anatomistes; Marchand, Botaniste, & Duhamel, Secrétaire.

Ces Savans, & ceux qui après leur mort les remplacerent, publierent plusieurs excellens ouvrages pour l’avancement des Sciences; & en 1692 & 1693, l’Académie publia, mois par mois, les pieces fugitives qui avoient été lûes dans les assemblées de ces années, & qui étant trop courtes pour être publiées à part, étoient indépendantes des ouvrages auxquels chacun des membres travailloit. Plusieurs de ces premiers Académiciens recevoient du Roi des pensions considérables, & l’égalité étoit parfaite entr’eux comme dans l’Académie Françoise.

En 1699 M. l’Abbé Bignon qui avoit longtems présidé à l’Académie des Sciences, s’imagina la rendre plus utile en lui donnant une forme nouvelle. Il en parla à M. le Chancelier de Pontchartrain, son oncle, & au commencement de cette année l’Académie reçut un nouveau reglement qui en changea totalement la forme. Voici les articles principaux de ce réglement.

1°. L’Académie des Sciences demeure immédiatement sous la protection du Roi, & reçoit ses ordres par celui des Secrétaires d’Etat à qui il plaît à Sa Majesté de les donner.

2°. L’Académie est composée de dix Honoraires, l’un desquels sera Président, de vingt Pensionnaires, trois Géometres, trois Astronomes, trois Méchaniciens, trois Anatomistes, trois Botanistes, trois Chimistes, un Trésorier & un Secrétaire, l’un & l’autre perpétuels; vingt Associés, savoir, douze regnicoles, dont deux Géometres, deux Astronomes, &c. & huit étrangers, & vingt Éleves, dont chacun est attaché à un des Académiciens pensionnaires.

3°. Les seuls Académiciens honoraires & pensionnaires doivent avoir voix délibérative quand il s’agira d’élections ou d’affaires concernant l’Académie: quand il s’agira de Sciences, les Associés y seront joints; mais les Éleves ne parleront que lorsque le Président les y invitera.

4°. Les Honoraires doivent être regnicoles & recommendables par leur intelligence dans les Mathématiques & dans la Physique; & les Réguliers ou Religieux peuvent être admis dans cette seule classe.

5°. Nul ne peut être Pensionnaire, s’il n’est connu par quelqu’ouvrage considérable, ou quelque découverte importante ou quelque cours éclatant.

6°. Chaque Académicien pensionnaire est obligé de déclarer au commencement de l’année l’ouvrage auquel il compte travailler. Indépendamment de ce travail, les Académiciens pensionnaires & associés sont obligés d’apporter à tour de rôle quelques observations ou mémoires. Les assemblées se tiennent le Mercredi & le Samedi de chaque semaine, & en cas de fête, l’assemblée se tient le jour précédent.

7°. Il y a deux de ces assemblées qui sont publiques par an; savoir, la premiere après la S. Martin, & la seconde, après la quinzaine de Pâques.

8°. L’Académie vaque pendant la quinzaine de Pâques, la semaine de la Pentecôte, & depuis Noël jusqu’aux Rois, & outre cela depuis la Nativité jusqu’à la S. Martin.

En 1716, M. le Duc d’Orléans, Régent du Royaume, jugea à propos de faire quelques changemens à ce Reglement sous l’autorité du Roi. La classe des Éleves fut supprimée. Elle parut avoir des inconvéniens, en ce qu’elle mettoit entre les Académiciens trop d’inégalité, & qu’elle pouvoit par-là occasionner entr’eux, comme l’expérience l’avoit prouvé, quelques termes d’aigreur ou de mépris. Ce nom seul rebutoit les personnes d’un certain mérite, & leur fermoit l’entrée de l’Académie. Cependant, <le nom d’Eleve, dit M. de Fontenelle, Eloge de M. Amontons, n’emporte parmi nous aucune différence de mérite; il signifie seulement moins d’ancienneté & une espece de survivance>. D’ailleurs quelques Académiciens étoient morts à 70 ans avec le titre d’Éleves, ce qui paroissoit mal sonnant. On supprima donc la classe des Éleves, à la place de laquelle on créa douze Adjoints, & on leur accorda ainsi qu’aux Associés, voix délibérative en matière de Science. On fixa à douze le nombre des Honoraires. On créa aussi une classe d’Associés libres au nombre de six. Ces Associés ne sont attachés à aucun genre de science, ni obligés à aucun travail; & il fut décidé que les Réguliers ne pourroient à l’avenir entrer que dans cette classe.

L’Académie a chaque année un Président & un Vice-Président, un Directeur & un Sous-Directeur nommés par le Roi. Les deux premiers sont toujours pris parmi les Honoraires, & les deux autres parmi les Pensionnaires. Les seuls Pensionnaires ont des jettons pour leur droit de présence aux assemblées. Aucun Académicien ne peut prendre ce titre au frontispice d’un livre, si l’Ouvrage qu’il publie n’est approuvé par l’Académie.

Depuis ce renouvellement en 1699, l’Académie a été fort exacte à publier chaque année un volume contenant les travaux de ses Membres ou les Mémoires qu’ils ont composés & lûs à l’Académie durant cette année. A la tête de ce volume est l’Histoire de l’Académie ou l’extrait des Mémoires, & en général de tout ce qui a été lû & dit dans l’Académie; & à la fin de l’Histoire sont les éloges des Académiciens morts durant l’année.

La place de Secrétaire a été remplie par M. de Fontenelle depuis 1699 jusqu’en 1740. M. de Mairan lui a succédé pendant les années 1741, 1742, 1743; & elle est à présent occupée par M. de Fouchy.

Feu[?] M. Rouillé de Meslay, Conseiller au Parlement de Paris, a fondé deux prix, l’un de 2500 livres, l’autre de 2000 livres, que l’Académie distribue alternativement tous les ans. Les sujets du premier prix doivent regarder l’Astronomie physique. Les sujets du second prix doivent regarder la Navigation & le Commerce. L’Académie a pour devise Invenit & perficit. Les assemblées qui se tenoient autrefois dans la Bibliotheque du Roi, se tiennent depuis 1699 dans une très-belle Salle du vieux Louvre.

En 1713 le Roi confirma par des Lettres Patentes l’établissement des deux Académies des Sciences & des Belles-Lettres. Outre ces Académies de la Capitale, il y en a dans les Provinces une grande quantité d’autres; à Toulouse, l’Académie des Jeux Floraux, composée de quarante personnes, la plus ancienne du Royaume, & outre cela une Académie des Sciences & des Belles-Lettres; à Montpellier, la Société Royale des Sciences, qui depuis 1706 ne fait qu’un même corps avec l’Académie des Sciences de Paris; à Bordeaux, à Soissons, à Marseille, à Lyon, à Pau, à Montauban, à Angers, à Amiens, à Villefranche, &c. Le nombre de ces Académies augmente de jour en jour; & sans examiner ici s’il est utile de multiplier si fort de pareils établissemens, on ne peut au moins disconvenir qu’ils ne contribuent en partie à répandre & à conserver le goût des Lettres & de l’Étude. Dans les villes mêmes où il n’y a point d’Académies, il se forme des Sociétés littéraires qui ont à peu près les mêmes exercices.

Passons maintenant aux principales Académies étrangeres.

Outre la Société Royale de Londres dont nous avons déjà dit que nous parlerions ailleurs, une des Académies les plus célebres aujourd’hui est celle de Berlin appellée l’Académie Royale des Sciences & des Belles-Lettres de Prusse. Frederic I Roi de Prusse l’établit en 1700, & en fit M. Leibnitz Président. Les plus grands noms illustrerent sa liste dès le commencement. Elle donna en 1710 un premier volume sous le titre de Miscellanea Berolinensia; & quoique le successeur de Frederic I protégeât peu les Lettres, elle ne laissa pas de publier de nouveaux volumes en 1723, 1727, 1734, 1737, & 1740. Enfin Frederic II aujourd’hui Roi de Prusse, monta sur le Thrône. Ce Prince, l’admiration de toute l’Europe par ses qualités guerrieres & pacifiques, par son goût pour les Sciences, par son esprit & par ses talens, jugea à propos de redonner à cette Académie une nouvelle vigueur. Il y appella des Etrangers très-distingués, encouragea les meilleurs Sujets par des récompenses, & en 1743 parut un nouveau volume des Miscellanea Berolinensia, où l’on s’apperçoit bien des nouvelles forces que l’Académie avoit déjà prises. Ce Prince ne jugea pas à propos de s’en tenir là. Il crut que l’Académie Royale des Sciences de Prusse qui avoit été jusqu’alors presque toûjours présidée par un Ministre ou Grand Seigneur, le seroit encore mieux par un homme de Lettres; il fit à l’Académie des Sciences de Paris l’honneur de choisir parmi ses Membres le Président qu’il vouloit donner à la sienne. Ce fut M. de Maupertuis si avantageusement connu dans toute l’Europe, que les graces du Roi de Prusse engagerent à aller s’établir à Berlin. Le Roi donna en même temps un nouveau Reglement à l’Académie, & voulut bien prendre le titre de Protecteur. Cette Académie a publié depuis 1743 trois volumes françois dans le même goût à peu près que l’Histoire de l’Académie des Sciences de Paris, avec cette différence, que dans le second de ces volumes, les extraits des Mémoires sont supprimés, & le seront apparemment dans tous ceux qui suivront. Ces volumes seront suivis chaque année d’un autre. Elle a deux assemblées publiques; l’une en Janvier le jour de la naissance du Roi aujourd’hui régnant; l’autre à la fin de Mai, le jour de l’avenement du Roi au Throne. Dans cette derniere assemblée on distribue un prix consistant en une Médaille d’or de la valeur de 50 ducats, c’est-à-dire, un peu plus de 500 livres. Le sujet de ce prix est successivement de Physique, de Mathématique, de Métaphysique, & d’Erudition. Car cette Académie a cela de particulier, qu’elle embrasse jusqu’à la Métaphysique, la Logique & la Morale, qui ne font l’objet d’aucune autre Académie. Elle a une classe particuliere occupée de ces matieres, & on appelle la classe de Philosophie spéculative.

Académie Impériale de Petersbourg. Le Czar Pierre I dit le Grand, par qui la Russie a enfin secoüé se joug de la barbarie qui y régnoit depuis tant de siecles, ayant fait un voyage en France en 1717, & ayant reconnu par lui-même l’utilité des Académies, résolut d’en établir une dans sa Capitale. Il avoit déjà pris toutes les mesures nécessaires pour cela lorsque la mort l’enleva au commencement de 1725. La Czarine Catherine qui lui succéda, pleinement instruite de ses vûes, travailla sur le même plan, & forma en peu de tems une des plus célebres Académies de l’Europe composée de tout ce qu’il y avoit alors de plus illustre parmi les étrangers, dont quelques-uns même vinrent s’établir à Petersbourg. Cette Académie qui embrasse les Sciences & les Belles-Lettres, a publié déjà dix volumes de Mémoires depuis 1726. Ces Mémoires sont écrits en latin, & sont surtout très recommandables par la partie mathématique qui contient un grand nombre d’excellentes pieces. La plûpart des Etrangers qui composoient cette Académie étant morts ou s’étant retirés, elle se trouvoit au commencement du regne de la Czarine Elizabeth dans une espece de langueur, lorsque M. le Comte Rasomowski en fut nommé Président, heureusement pour elle. Il lui a fait donner un nouveau reglement, & paroît n’avoir rien négligé pour la rétablir dans son ancienne splendeur. L’Académie de Petersbourg a cette devise modeste, Paulatim [paulatino – sugestivo em terra de futuros bolcheviques!]. Il y a à Bologne une Académie qu’on appelle l’Institut.

L’Académie Royale d’Espagne est établie à Madrid pour cultiver la langue Castillane: elle est formée sur le modele de l’Academie Françoise. Le plan en fut donné par le Duc d’Escalone, & approuvé en 1714 par le Roi, qui s’en déclara le protecteur. Elle consiste en 24 Académiciens, y compris un Directeur & un Secrétaire. Elle a pour dévise un creuset sur le feu, & le mot de la dévise est: Limpia, fija, y da esplendor.

L’Académie des Curieux de la Nature, en Allemagne, avoit été fondée d’abord en 1652 par M. Bausch, Médecin; & l’Empereur Léopold la prit sous sa protection en 1670, je ne sai s’il fit autre chose pour elle. [haha!]

L’Italie seule a plus d’Académies que tout le reste du monde ensemble. Il n’y a pas une ville considérable où il n’y ait assez de Savans pour former une Académie, & qui n’en forment une en effet. Jarckius nous en a donné une Histoire abregée, imprimée à Leipsic en 1725.

Jarckius n’a écrit l’Histoire que des Académies du Piémont, de Ferrare, & de Milan; il en compte 25 dans cette derniere ville toute seule: il nous a seulement donné la liste des autres, qui montent à 550. La plûpart ont des noms tout-à-fait singuliers & bisarres.

Les Académiciens de Bologne, par exemple, se nomment Abbandonati, Ansiosi, Ociosi, Arcadi, Confusi, Difettuosi, Dubbiosi, Impatienti, Inabili, Indifferenti, Indomiti, Inquieti, Instabili, Della notte piacere, Sitienti, Sonnolenti, Torbidi, Vespertini; ceux de Genes, Accordati, Sopiti, Resuegliati: ceux de Gubio, Addormentati; ceux de Venise, Acuti, Allettati, Discordanti, Disjiunti, Disingannati, Dodonei, Filadelfici, Incruscabili, Instaucabili; ceux de Rimini, Adagiati, Eutrapeli; ceux de Pavie, Affidati, Della chiave; ceux de Fermo, Raffrontati; ceux de Molise, Agitati; ceux de Florence, Alterati, Humidi, Fursurati, Della Crusca, Del Cimento, Insocati; ceux de Cremone, Animosi; ceux de Naples, Arditi, Infernati, Intronati, Lunatici, Secreti, Sirenes, Sicuri, Volanti; ceux d’Ancone, Argonauti, Caliginosi; ceux d’Urbin, Assorditi; ceux de Perouse, Atomi, Eccentrici, Insensati, Ins Unisoni; ceux de Tarente, Audaci; ceux de Macerata, Catenati, Imperfetti, d’autres Chimarici; ceux de Sienne, Cortesi, Gioviati, Trapassati; ceux de Rome, Delfici, Humoristi, Lincei, Fantastici, Illuminati, Incitati, Indispositi, Infecondi, Melancholici, Negletti, Notti Vaticane, Notturni, Ombrosi, Pellegrini, Sterili, Vigilanti; ceux de Padou[v]e, Delii, Immaturi, Oriti; ceux de Drepano, Difficili; ceux de Bresse, Dispersi, Erranti; ceux de Modene, Dissonanti; ceux de Reccanati, Disuguali; ceux de Syracuse, Ebrii; ceux de Milan, Eliconii, Faticosi, Fenici, Incerti, Nascosti; ceux de Candie, Extravaganti; ceux de Pezzaro, Eterocliti; ceux de Comacchio, Fluttuanti; ceux d’Arezzo, Forzati; ceux de Turin, Fulminales; ceux de Reggio, Fumosi, Muti; ceux de Cortone, Humorosi; ceux de Bari, Incogniti; ceux de Rossano, Incuriosi; ceux de Brada, Innominati, Pigri; ceux d’Acis, Intricati; ceux de Mantove, Invaghiti; ceux d’Agrigente, Mutabili, Offuscati; de Verone, Olympici, Unanii; de Viterbe, Ostinati; d’autres, Vagabondi.

On appelle aussi quelquefois Académie, en Angleterre, des especes d’Écoles ou de Collèges où la jeunesse est formée aux Sciences & aux Arts libéraux par des Maîtres particuliers. La plûpart des Ministres non-conformistes ont été élevés dans ces sortes d’Académies privées, ne s’accommodant pas de l’éducation qu’on donne aux jeunes gens dans les Universités. (O)”

Académie de Peinture, est une École publique où les Peintres vont dessiner ou peindre, & les Sculpteurs modelent d’après un homme nud, qu’on appelle modele.

L’Académie Royale de Peinture & de Sculpture de Paris doit sa naissance aux démêlés qui survinrent entre les Maîtres Peintres & Sculpteurs de Paris, & les Peintres privilégiés du Roi, que la Communauté des Peintres voulut inquiéter. Le Brun, Sarazin, Corneille, & les autres Peintres du Roi, formerent le projet d’une Académie particuliere; & ayant présenté à ce sujet une requête au Conseil, ils obtinrent un Arrêt tel qu’ils le demandoient, daté du 20 Janvier 1648. Ils s’assemblerent dabord chez Charmois, Secrétaire du Maréchal Schomberg, qui dressa les premiers Statuts de l’Académie.

L’Académie tint ensuite ses Conférences dans la maison d’un des amis de Charmois, située proche S. Eustache. De-là elle passa dans l’Hôtel de Clisson, rue des Deux-boules, où elle continua ses exercices jusqu’en 1653, que les Académiciens se transporterent dans la rue des Déchargeurs. En 1654 & au commencement de 1655, elle obtint du Cardinal Mazarin un Brevet & des Lettres-Patentes, qui furent enregistrées au Parlement, & en reconnoissance elle choisit ce Cardinal pour son protecteur, & le Chancelier pour Vice-protecteur. (…) le Professeur en exercice met l’homme nud, qu’on nomme modele, dans la position qu’il juge convenable, & le pose en deux attitudes différentes par chaque semaine, c’est ce qu’on appelle poser le modele; dans l’une des semaines il pose deux modeles ensemble, c’est ce qu’on appelle poser le groupe; les desseins, peintures & modeles faits d’après cet homme s’appellent académies, ainsi que les copies faites d’après ces académies. On ne se sert point dans les Écoles publiques de femme pour modele, comme plusieurs le croient. On distribue tous les trois mois aux Éleves trois prix de Dessein, & tous les ans deux prix de Peinture & deux de Sculpture; ceux qui gagnent les prix de Peinture & de Sculpture sont envoyés à Rome aux dépens du Roi pour y étudier & s’y perfectionner. (…)

* Paracelse disoit qu’il n’avoit étudié ni à Paris, ni à Rome, ni à Toulouse, ni dans aucune Académie: qu’il n’avoit d’autre Université que la Nature, dans laquelle Dieu fait éclater sa sagesse, sa puissance & sa gloire, d’une maniere sensible pour ceux qui l’étudient. C’est à la nature, ajoûtoit-il, que je dois ce que je sai, & ce qu’il y a de vrai dans mes écrits.

Académie, se dit aussi des écoles & séminaires des Juifs, où leurs Rabins & Docteurs instruisent la jeunesse de leur nation dans la langue Hébraïque, lui expliquant le Talmud & les secrets de la cabale. Les Juifs ont toûjours eu de ces Académies depuis leur retour de Babylone. Celle de cette derniere ville, & celle de Tibériade entre autres, ont été fort célebres. (G)

Le Duc de Newcastle, Seigneur Anglois, rapporte que l’Art de monter à cheval a passé d’Italie en Angleterre; que la premiere Académie de cette espee fut établie à Naples par Fréderic Grison, lequel, ajoûte-t-il, a écrit le premier sur ce sujet en vrai cavalier & en grand maître. Henri VIII continue le même Auteur, fit venir en Angleterre deux Italiens, disciples de ce Grison, qui y en formerent en peu de tems beaucoup d’autres. Le plus grand maître, selon lui, que l’Italie ait produit en ce genre, a été Pignatelli de Naples. La Broue apprit sous lui pendant 5 ans, Pluvinel 9, & Saint-Antoine un plus longtems; & ces 3 François rendirent les Ecuyers [Cavaleiros] communs en France, où l’on n’en avoit jamais vû que d’Italiens.

L’emplacement dans lequel les jeunes gens montent à cheval s’appelle manége. Il y a pour l’ordinaire un pilier au milieu, autour duquel il s’en trouve plusieurs autres, rangés deux à deux sur les côtés. (V)

Les exercices de l’Académie dont nous parlons, ont été toûjours recommandés pour conserver la santé & donner de la force. C’est dans ce dessein que l’on envoie les jeunes gens à l’Académie, ils en deviennent plus agiles & plus forts. Les exercices que l’on fait à l’Académie sont d’un grand secours dans les maladies chroniques; ils sont d’une grande utilité à ceux qui sont menacés d’obstructions, aux vaporeux, aux mélancholiques, &c. [também são ótimos exercícios para quem deseja ficar tetraplégico] (N)”

FILOCTETES

Sófocles (trad. lusitana José Ribeiro Ferreira, 3ª ed., 1997 [ex. da BCE-UnB digitalizado].)

 

DIC:

roaz: dilacerante;

            toninha (mamífero marinho embora dessemelhante ao golf.);

            o próprio golfinho.


“Neoptólemo, filho de Aquiles, que foste criado pelo mais valente dos Helenos” ??? – explicação mais adiante nas notas, em vermelho negrito

“É preciso que iludas com as tuas palavras o espírito de Filoctetes. (…) acrescenta que (…) dos Aqueus (…) concebeste um ódio mortal (…) não consentiram em dar-te as armas de Aquiles, quando legitimamente as pedias, mas pelo contrário as entregaram a Ulisses [eu].” “Eu sei, meu filho, que não é da tua natureza falar assim, nem tecer armadilhas. Mas tem coragem, porque é agradável alcançar a vitória.”

“Estou resolvido a levar o nosso homem pela força e não pela astúcia. (…) prefiro falhar, agindo honestamente, a vencer, procedendo como um vilão.”

“entre os mortais, são as palavras e não as ações que conduzem tudo.”

“Apenas o seu arco pode conquistar Tróia.”

“Estranho em terra estranha, que devo eu ocultar ou dizer perante esse homem desconfiado?”

“Os que me repeliram tão criminosamente riem-se de mim em silêncio, enquanto a minha chaga se desenvolve e aumenta.”

“Infeliz de mim, aqui estou a morrer de fome e de sofrimento há já dez anos, alimentando esta chaga que jamais se sacia.”

“Nobre é quem matou, nobre também quem morreu.”


“Salve, deusa, que tens por assento

leões devoradores de touros!”


“a tal ponto sintonizais comigo que eu reconheço em tudo isso a obra dos Atridas e de Ulisses. Sei muito bem que esse homem seria capaz de urdir toda a espécie de calúnias e de astúcias, com aquela língua que nada de justo leva a cabo.”


“FILOCTETES:

Tinha de ser. Nenhum malvado pereceu. A esses rodeiam-nos todos os cuidados os deuses e até sentem satisfação em trazer do Hades o que há de velhaco e matreiro;(*) ao contrário, enviam para lá quanto é justo e virtuoso. Como se hão-de entender tais coisas? E como aplaudi-las, se quando quero louvar as ações divinas, descubro que os deuses são maus?

(*) Trata-se, com certeza, de uma referência velada a Sísifo que, segundo o mito, depois de morto, teria conseguido convencer Hades a permitir que regressasse ao mundo dos vivos, com a desculpa de castigar a mulher que lhe não havia prestado as honras fúnebres devidas. Obtida a permissão, na terra teria continuado até idade avançada.”


“Ai, infeliz de mim! Então esse homem, que é a maldade em pessoa, jurou convencer-me e levar-me aos Aqueus?! Seria mais fácil persuadir-me a voltar, depois de morto, do Hades à luz do dia, como fez o pai dele.”

“O vento é sempre bom, quando se foge à desgraça.”


“Ouvi contar, mas não o presenciei,

como ao que se abeirou um dia do leito de Zeus,

a uma roda sempre a girar o amarrou

o todo poderoso filho de Cronos.(*)

De nenhum outro mortal

eu sei, nem de outiva, nem por o ter visto,

de homem que tenha encontrado sorte mais adversa do que este

(*) Trata-se de uma referência ao conhecido castigo de Ixíon que, acolhido no Olimpo como suplicante de Zeus, tenta seduzir Hera. Aquele, como castigo da sua insolência e ingratidão, ata-o a uma roda em contínuo movimento.”


“Oh! triste vida

a do homem que de vinho

não provou o gosto ao longo de dez anos”


“Filho, nobre coração, vá, agarra-me e queima-me neste fogo de Lemnos que invoco, meu nobre amigo. Foi o que eu próprio um dia julguei dever fazer ao filho de Zeus, em troca dessas armas que agora guardas.”


“Em todos os enfermos, vígil

e insone é o sono: sabe perscrutar.”


“Tudo é repugnância, quando alguém, traindo a sua natureza, adota um procedimento que lhe não convém.”

“quando é preciso certa espécie de homens, eu sou um deles. E se algures houver um concurso entre varões justos e honrados, não encontrarás pessoa mais escrupulosa do que eu.”


“Nem que o tonitruante Zeus que lança o raio

me fulmine com o lampejar do trovão.

Pereça Ílion, e vós que cercais seus muros:

todos os que tiveram a ousadia de, pelo meu pé

doente, abandonar-me.”


“A morte, a morte imediata, é o que eu desejo.”

“NEOPTÓLEMO

(…) Os homens vêem-se forçados a suportar as desgraças que os deuses lhes dão. Mas quantos, como tu, persistem nos sofrimentos voluntariamente, não merecem que se sinta por eles indulgência, nem que alguém os lastime. Ora tu tornaste-te um selvagem e não aceitas conselhos. E se alguém, com boas intenções, o faz, tu ganhas-lhe ódio e nele vês um adversário e um inimigo. (…)

Fica a saber que, enquanto este mesmo Sol continuar a levantar-se de um lado e a pôr-se no outro, jamais obterás o fim desta tua cruel enfermidade, sem que primeiro, de tua livre vontade, partas para as planícies troianas, onde, junto de nós, encontrarás um dos dois Asclepíades que te curará desse mal, e onde te tornarás famoso, ao destruíres a cidadela com o teu arco e a minha ajuda.

Agora vou dizer-te como soube que as coisas se vão passar assim. Temos junto de nós um prisioneiro troiano, o famoso adivinho Heleno. Foi ele que nos profetizou claramente que tudo se há-de passar deste modo. Acrescentou ainda que, no verão que decorre, Tróia tem de ser impreterivelmente tomada. Oferece-se de livre vontade à morte, se forem mentiras o que diz. Agora que já sabes tudo, cede de bom grado.”

“Ó meu caro, aprende a não ser insolente na desgraça.”

“HÉRACLES

(…) depois, eleito pelo teu valor como o mais valoroso de todo o exército, com as minhas flechas despojarás da vida Páris, que foi o causador de todas as desgraças, e arrasarás Tróia.”

“o respeito pelos deuses não perece com os mortais.” Não é isso que guarda Prometeu…


Notas (P. 108)

“Foi mordido por uma víbora guardiã do santuário da ninfa Crise – segundo a lenda, como castigo pelo perjúrio de ter revelado o local da sepultura de Héracles –, quando, único a conhecer a sua localização, a indicava aos Atridas que aí necessitavam de sacrificar.”

“Após a morte de Aquiles, Ájax e Ulisses disputaram a honra de possuir as suas armas. O exército concedeu-as a Ulisses, o que levou Ájax, no seu descontentamento e revolta, a conceber o projeto de atacar os chefes dos Aqueus. É o tema que Sófocles aproveita para compor o Ájax.

            A tradição concorda em que Ulisses, após a chegada de Neoptólemo a Tróia, lhe entregou as armas do pai. E uma taça ática de figuras vermelhas de Dúris de cerca de 490 a.C., atualmente no museu de Viena (Beazley, Attic Red-Figure Vase-Painters, Oxford, 1963, vol. I, p. 429, n. 26; E. Pfuhl, Masterpieces of Greek Drawing and Painting, Londres, 1955, figs. 61-63), mostra, na parte interior, Uli. a entregar as armas a Neop., enquanto no exterior representa a disputa delas entre Uli. e Ájax e a votação que as concede àquele.”

O SIMPLIFICADO DE ÉDIPO: “Tudo bem pai, pode comer a minha mãe.”

“Os heróis gregos pretendentes à mão de Helena, por sugestão de Ulisses que era um deles, fizeram a Tíndaro, seu pai, o juramento de prestar ajuda àquele que ela escolhesse para esposo, sempre que este a reclamasse. Ulisses refere-se a esse juramento, que o obrigou, bem contra a vontade, a fazer parte da expedição a Tróia para castigar Páris.”

Podemos dizer, com razão, que os gregos não entendiam UMA VÍRGULA de heroísmo?

“o coro está na orquestra e não na gruta” Curioso como nas peças gregas o coro é um(a alcatéia de) personagem(ns), interagindo com o elenco principal, e não apenas ao público como ser invisível, que sirva como narrador e entreato.

“De uma das filhas de Licomedes, Deidamia, e de Aquiles, nasce Neoptólemo que, deste modo, é neto de Licomedes e natural de Ciros, apesar de Aquiles ser originário da Ftia.”

“Desde a Ilíada que os habitantes do reino de Ulisses – constituído por 3 ilhas, Ítaca, Cefalênia e Zacinto – são designados pelo nome de Cefalênios.”

“Embora exista uma versão que atribui a morte de Aquiles a uma seta lançada por Páris (cf. Eurípides, Andrómaca 655, Hécuba 387-388), a mais espalhada – já nos aparece em Homero – é a que atribui a Apolo papel preponderante no fim de Aquiles, quer o deus agisse sozinho, quer juntamente com Páris (cf. Ilíada 19:408-…, 21:277-278, 22:355-…). Para outras ocorrências da lenda, vide o meu trabalho Eurípides – Andrómaca, Coimbra, 1971, pp. 179-180, nota 54. [José Ribeiro Ferreira]”

“Fênix, preceptor de Aquiles”

“Segundo a Odisséia 24:63, o funeral de Aquiles realizou-se 16 dias depois da morte do herói.” Só a carniça…

ESSAS ESPECULAÇÕES CAPITUANAS E BENTINIANAS REMONTAM À IDADE ANTIGA: “Segundo uma versão da lenda, sobretudo divulgada pelos inimigos de Ulisses, Anticléia, sua mãe, quando casou com Laertes, já estava grávida de Sísifo, rei de Corinto, conhecido pelo castigo que lhe foi infligido no Hades e em que Camus se baseou para compor o seu ensaio Le mythe de Sisyphe.”

Heleno, adivinho tão reputado quanto o mais célebre Tirésias?

DO “PRÊMIO” DADO A HÉRCULES NO PÓS-VIDA: “Como era filho de Zeus, o suicídio redunda em apoteose: os deuses recebem-no no Olimpo e concedem-lhe a imortalidade.”

“Em Lemnos havia um vulcão e o mito colocava na ilha as oficinas de Hefesto. (…) Segundo Cícero, Tusculanas, 2:10, 2:23, foi de Lemnos que Prometeu roubou o fogo para o dar aos mortais.”

“Ulisses ter-se-ia mesmo fingido de louco para se eximir ao juramento feito a Tíndaro e que ele próprio tinha sugerido. Palamedes, contudo, teve artes de provar que a loucura era fictícia, pelo que Ulisses se viu obrigado a cumprir o juramento e a integrar-se na expedição.”

A peça apresenta um conflito que poderíamos resumir como Maquiavel Contra Buda. No fim, só um FANTASMA consegue convencer um monge a ser budista (ou um budista a ser monge?). Para ser maquiavélico, basta escutar a voz da razão. Nada de extraordinário (talvez hoje?).

Pelo menos Filoctetes não pode reclamar de que os aqueus (atridas) pegam no seu pé!

“Estas palavras deviam trazer aos espectadores lembranças tristes: a destruição da frota, quando regressava de Tróia, como castigo dos deuses, por os (sic) Aqueus não terem respeitado, na altura do saque a Tróia, os vencidos que se haviam refugiado nos templos e altares – p.ex., o rapto de Cassandra no templo de Atena e a morte de Príamo junto ao altar de Zeus, às mãos de Neoptólemo, que depois recebe em Delfos o conseqüente castigo (Eurípedes aproveita esta parte do mito na sua Andrómaca). Sófocles termina a cada passo as suas peças por uma alusão – irônica por vezes – ao futuro das figuras: neste caso Nept.. Vide Winnington-Ingram, Sophocles cit., pp. 302-303.”

Blundell – The Moral Character of Odysseus in Philoctetes

THE ZEND-AVESTA by DARMESTETER, 1880.

BREVIÁRIO DOS CONTEÚDOS DESTE ARTIGO:

Introdução 1

Fargards (1 a 21)

Introdução 2

Sîrôzahs (1 e 2)

Yasts (1 a 24)

Nyâyis (1 a 5)

Introdução 3

Yasnas (28 a 34)

Yasnas (43 a 51)

Yasna 53

Yasnas (1 a 26)

Yasna 57

Recomendações de Leitura

Introdução

* * *

DIC:

cuneiforme: “Diz-se da antiga escrita persa, meda e assíria formada de .caracteres em forma de cunha.”

sleet: granizo

stork: cegonha

to dally: vadiar

1. OS CEM ANOS DE DISPUTA SOBRE A AUTENTICIDADE DO AVESTA E DA LÍNGUA SUI GENERIS ZEND

The Zend-Avesta is the sacred book of the Parsis, that is to say, of the few remaining followers of that religion which feigned over Persia at the time when the second successor of Mohammed overthrew the Sassanian dynasty (7th century A.D.), and which has been called Dualism, or Mazdeism, or Magism, or Zoroastrianism, or Fire-worship, according as its main tenet, or its supreme God (Ahura Mazda) [Baal?], or its priests, or its supposed founder, or its apparent object of worship has been most kept in view. In less than a century after their defeat, nearly all the conquered people were brought over to the faith of their new rulers, either by force, or policy, or the attractive power of a simpler form of creed. But many of those who clung to the faith of their fathers, went and sought abroad for a new home, where they might freely worship their old gods, say their old prayers, and perform their old rites. That home they found at last among the tolerant Hindus, on the western coast of India and in the peninsula of Guzerat. There they throve and there they live still, while the ranks of their co-religionists in Persia are daily thinning and dwindling away. A century ago [séc. XVIII], it is said, they still numbered nearly 100,000 souls; but there now [yesterday!] remain no more than 8,000 or 9,000 souls, scattered in Yezd and the surrounding villages (Dosabhoy Framjee, The Parsees).”

There has been no other great belief in the world that ever left such poor and meagre monuments of its past splendour.” “Persia, it is known, had much influence on each of the movements which produced, or proceeded from, those three books [Gospels; Talmud; Quran]; she lent much to the first heresiarchs, much to the Rabbis, much to Mohammed.” “the Avesta, which saw the blending of the Aryan mind with the Semitic, and thus opened the 2nd stage of Aryan thought.”

Aristotle, Hermippus and many others wrote of it in books of which, unfortunately, nothing more than a few fragments or merely the titles have come down to us.” “It was never more eagerly studied than in the 1st centuries of the Christian era; but that study had no longer anything of the disinterested and almost scientific character it had in earlier times. Religious and philosophic sects, in search of new dogmas, eagerly received whatever came to them bearing the name of Zoroaster.” Zoroaster and Plato were treated as if they had been philosophers of the same school, and Hierocles expounded their doctrines in the same book. Proclus collected 70 Tetrads of Zoroaster and wrote commentaries on them; but we need hardly say that Zoroaster commented on by Proclus was nothing more or less than Proclus commented on by Proclus. [haha]” “Throughout the Middle Ages nothing was known of Mazdeism but the name of its founder, who from a Magus was converted into a magician and master of the hidden sciences. It was not until the Renaissance that real inquiry was resumed.” the book of Thomas Hyde was the first complete and true picture of modern Parsîism “Eighteen years later, a countryman of Hyde, George Boucher, received from the Parsis in Surat a copy of the Vendîdâd Sâdah, which was brought to England in 1723 by Richard Cobbe. But the old manuscript was a sealed book, and the most that could then be made of it was to hang it by an iron chain to the wall of the Bodleian Library, as a curiosity to be shown to foreigners. A few years later, a Scotch-man, named Fraser, went to Surat, with the view of obtaining from the Parsis, not only their books, but also a knowledge of their contents. He was not very successful in the first undertaking, and utterly failed in the second.” “Anquetil Duperron came out of Surat victorious, and succeeded at last in winning from the Parsis both their books and their knowledge.” “He spent 10 years in studying the material he had collected, and published in 1771 the first European translation of the Zend-Avesta.

half the learned world denied the authenticity of the Avesta, which it pronounced a forgery. It was the future founder of the Royal Asiatic Society, William Jones, a young Oxonian then [estudante de Oxford], who opened the war. He had been wounded to the quick by the scornful tone adopted by Anquetil towards Hyde and a few other English scholars: the Zend-Avesta suffered for the fault of its introducer, Zoroaster for Anquetil. In a pamphlet written in French[*], with a verve and in a style which showed him to be a good disciple of Voltaire, W. Jones pointed out, and dwelt upon, the oddities and absurdities with which the so-called sacred books of Zoroaster teemed.” “[*] Lettre à M. A*** du P*** dans laquelle est compris l’examen de sa traduction des livres attribués à Zoroastre.” “It is true that Anquetil had given full scope to satire by the style he had adopted: he cared very little for literary elegance, and did not mind writing Zend and Persian in French; so the new and strange ideas he had to express looked stranger still in the outlandish garb he gave them.” “In fact the only thing in which Jones succeeded was to prove in a decisive manner that the ancient Persians were not equal to the lumières of the 18th century, and that the authors of the Avesta had not read the Encyclopédie.HAHAHA! Ver ZOROASTRO na Enc.

[P-S.: Não há um verbete para Zaratustra ou “Zoroastre”. O que pude encontrar que mais se aproximava da temática foi o seguinte:

PARSIS, (Hist. moderne) nom que l’on donne dans l’Indostan aux adorateurs du feu, ou sectateurs de la religion fondée en Perse par Zerdust ou Zoroastre. Les Parsis qui se trouvent aujourd’hui dans l’Inde, sont venus de Perse, comme leur nom l’indique; leurs ancêtres se sont refugiés dans ce pays pour se soustraire aux persécutions des Mahométans arabes & tartares qui avoient fait la conquéte de leur patrie. Ils sont vétus comme les autres indiens, à l’exception de leur barbe qu’ils laissent croître; ils se livrent ordinairement à l’agriculture & à la culture de la vigne & des arbres. Ils ne communiquent point avec ceux d’une autre religion, de peur de se souiller [contaminar]; il leur est permis de manger des animaux, mais ils s’abstiennent de faire usage de la viande de porc & de celle de vache, de peur d’offenser les Mahométans & les Banians. Ils ont une grande vénération pour le coq; leurs prétres, qu’ils nomment darous, sont chargés du soin d’entretenir le feu sacré que leurs ancètres ont autrefois apporté de Perse; ce seroit un crime irrémissible que de le laisser éteindre. Ce ne seroit pas un péché moins grand que de répandre de l’eau ou de cracher sur le feu ordinaire qui sert dans le ménage. Il est pareillement un objet de vénération pour les Parsis; & il y auroit de l’impiété à l’entretenir avec quelque chose d’impur. Leur respect pour le feu va jusqu’au point de ne point vouloir l’éteindre avec de l’eau, quand même leur maison seroit en danger d’en être consumee: par la même raison ils ne consentiroient jamais à étndre une chandelle. En un mot, il ne leur est jamais permis de rien faire pour éteindre le feu; il faut qu’il s’éteigne de lui-même. Les Parsis regardent le mariage comme un état qui conduit au bonheur éternel; ils ont en horreur le célibat, au point que si le fils ou la fille d’un homme riche viennent à mourir avant que d’avoir été mariés, le pere cherche des gens, qui pour de l’argent consentent à épouser la personne qui est morte. La céremonie du mariage des Parsis consiste à faire venir deux darous ou prétres, dont l’un place un doigt sur le front de la fille, tandis que l’autre place le sien sur le front de l’epoux. Chacun de ces prêtres demande à l’une des parties, si elle consent à épouser l’autre: après quoi ils répandent du ris sur la téte des nouveaux maries; ce qui est un emblème de la fécondité qu’ils leur souhaitent. Les Parsis n’enterrent point leurs morts; ils les exposent à l’air dans une enceinte environnée d’un mur où ils restent pour servir de proie aux vautours [abutres]. Le terrein de cette enceinte va en pente de la circonference au centre: c’est-là que l’on expose les morts, qui dans un climat si chaud, répandent une odeur très-incommode pour les vivans. Quelques jours après qu’un corps a été exposé dans cet endroit, les amis & les parens du defunt vont se rendre au lieu de la sépulture; ils examinent ses yeux; si les vautours ont commencé par lui arracher l’oeil droit, on ne doute pas que le mort ne jouisse de la béatitude; si au contraire l’oeil gauche a été emporté le premier, on conclut que le mort est malheureux dans l’autre vie [se ficar o bicho pega, se correr…?]. C’est aux environs de Surate que demeurent la plûpart des Parsis de l’Indostan.”]


Aprender Sânscrito?!?

À procura da missa perfeita


Pray, who would dare ascribe to Zoroaster books in which are found numberless names of trees, animals, men, and demons unknown to the Ancient Persians; in which are invoked an incredible number of pure animals and other things, which, as appears in the silence of ancient writers, were never known, or at least never worshipped, in Persia? What Greek ever spoke of Hom, of Jemshîd, and, of such other personages as the fabricators of that rhapsody exalt with every kind of praise, as divine heroes?” Meiners “in the midst of his Ciceronian nonsense, there was something like the germ of comparative mythology; seldom has a man approached the truth so closely and then departed from it so widely. “Meiners had pointed out the mythical identity of the Mount Alborg of the Parsis with the Mount Meru of the Hindus, as a proof that the Parsis had borrowed their mythology from the Hindus: the conclusion was incorrect, but the remark itself was not so.” Meiners had said that the name of the Parsi demons was of Indian origin, as both languages knew them by the Latin name <Deus>. This was an incorrect statement, and yet an important observation. The word which means <a demon> in Persia, means quite the contrary in India [um deus], and that radical difference is just a proof of the two systems being independent of one another [pelo contrário: Freud/Saussure: os contrários significam derivação de uma mesma raiz – PRECEITO BÁSICO DA LINGÜÍSTICA!].Zend has no Arabic elements in it, and that Pahlavi [idioma] itself, which is more modern than Zend, does not contain any Arabic, but only Semitic words of the Aramean dialect”

Plutarch agrees so well with the Zend books that I think no one will deny the close resemblance of doctrines and identity of origin.”

Tychsen

<…it follows that the language of the Zend was at least a dialect of the Sanscrit, approaching perhaps as nearly to it as the Prácrit [grafia diferente ao longo do volume], or other popular idioms, which we know to have been spoken in India 2,000 years ago> [William Jones]. This conclusion, that Zend is a Sanskrit dialect, was incorrect, the connection assumed being too close; but it was a great thing that the near relationship of the two languages should have been brought to light.” “the Zend is not derived from the Sanskrit, but both are derived from another and older language.”

The first 25 of this century [1800-1825] were void of results, but the old and sterile discussions as to the authenticity of the texts continued in England.”

Rhode sketched the religious history of Persia after the translations of Anquetil”

Emmanuel Rask, one of the most gifted minds in the new school of philology (…) [wrote] the first essay on Zend grammar, and it was a masterly one.”

Eugène Burnouf founded the only correct method [?] of interpreting the Avesta.” “He also gave the first notions of a comparative mythology of the Avesta and the Veda, by showing the identity of the Vedic Yama with the Avesta Yima, and of Traitâna with Thraêtaona and Ferîdûn. Thus he made his Commentaire sur le Yasna, a marvellous and unparalleled model of critical insight and steady good sense, equally opposed to the narrowness of mind which clings to matters of fact without rising to their cause and connecting them with the series of associated phenomena, and to the wild and uncontrolled spirit of comparison, which, by comparing everything, confounds everything.

2. O AVESTA “REAL”/”ORIGINAL”/PAHLAVI VS. O AVESTA “SAGRADO”/”VÉDICO”: O ELO PERDIDO DOS LIVROS HISTÓRICO-RELIGIOSOS – Anjos, Demônios & A Síntese Metódica

DIZEM OS CONVENCIONALISTAS/COMPARATISTAS…

tradition [language] is always either new sense or nonsense. The key to the Avesta is not the Pahlavi, but the Veda. The Avesta and the Veda are two echoes of one and the same voice, the reflex of one and the same thought: the Vedas, therefore, are both the best lexicon and the best commentary to the Avesta.”

DIZEM OS HIPER-EMPÍRICOS/LINGÜISTAS/TRADICIONALISTAS…

<the demons,> the Daêvas, would ascend from their dwelling in hell up to heaven, to meet their philological brothers, the Indian Devas. The traditional method, as it starts from matters of facts [coisas-em-si], moves always in the field of reality; the comparative method starts from an hypothesis, moves in a vacuum, and builds up a fanciful religion and a fanciful language.”

DIZ A SÍNTESE…

the divergence between the two methods is more apparent than real” “No language, no religion, that has lived long and changed much, can be understood at any moment of its development, unless we know what it became afterwards, and what it was before. The language and religion of the Avesta record but a moment in the long life of the Iranian language and thought, so that we are unable to understand them, unless we know what they became and whence they came.” “it cannot happen that the tradition [o oral, o real, como se o passado fosse realmente acessível a nós do presente] and the Veda [a convenção, a ficção cristalizada, a memória comparada, como se a verdade já tivesse sido dita de uma vez por todas] will really contradict one another, if we take care to ask from each only what it knows” “The Veda, generally speaking, cannot help in discovering matters of fact in the Avesta, but only in explaining them when discovered by tradition.O Veda também é real, a tra[d]ição também é ficção.


Quando a gramática (a língua de hoje) não era entendida como convenção (de outrora)!

Quando a mitologia (a mentira infantil de hoje) não era entendida como a realidade (de ontem)!

Quando aprender línguas não era compará-las…

Quando ler um livro não era vivenciá-lo…

Prega o prego que não se deve pregar

encaixotando o último prego do caixão

que levou um caixote no mar ventoso

queonda!

Roth showed after Burnouf how the epical history of Iran was derived from the same source as the myths of Vedic India, and pointed out the primitive identity of Ahura Mazda, the supreme god of Iran, with Varuna, the supreme god of the Vedic age.” “the dangers of the method came to light in the works of Haug, who, giving a definite form to a system still fluctuating, converted Mazdeism into a religious revolution against Vedic polytheism, found historical allusions to that schism both in the Avesta and in the Veda, pointed out curses against Zoroaster in the Vedas, and, in short, transformed, as it were, the two books into historical pamphlets.”

3. “ZEND NÃO É ZEND”; VÁRIOS LIVROS DENTRO DE UM LIVRO & SUAS GENEALOGIAS E APOCALIPSES

Zend-Avesta” quer dizer: A Explicação da Lei. A prístina e utópica forma do Livro teria de ser o Avesta (a Lei). Vendîdâd Sâdah é o mesmo conteúdo, apenas com a ordem trocada.

What it is customary to call, <the Zend language > ought to be named, <the Avesta language>; the Zend being no language at all; and, if the word be used as the designation of one, it can be rightly applied only to the Pahlavi.”

O Zend-bundismo

It is a tradition with the Parsis, that the Yasts were originally 30 in number, there having been 1 for each of the 30 Izads who preside over the 30 days of the month; yet there are only 18 still extant.”

The cause that preserved the Avesta is obvious; taken as a whole, it does not profess to be a religious encyclopedia, but only a liturgical collection, and it bears more likeness to a Prayer Book than to the Bible.”

ALEXANDRIA NÃO FOI NADA: “The primitive Avesta, as revealed by Ormazd to Zoroaster and by Zoroaster to Vistâsp, king of Bactria, was supposed to have been composed of 21 Nosks or Books, the greater part of which was burnt by Iskander the Rûmi (Alexander the Great). After his death the priests of the Zoroastrian religion met together, and by collecting the various fragments that had escaped the ravages of the war and others that they knew by heart, they formed the present collection, which is a very small part of the original book, as out of the 21 Nosks there was only one that was preserved in its entirety, the Vendîdâd

There were, in fact, 4 kings at least who bore the name of Valkhash: the most celebrated and best known of the four was Vologeses I, the contemporary of Nero. Now that Zoroastrianism prevailed with him, or at least with members of his family, we see from the conduct of his brother Tiridates, who was a Magian (Magus); and by this term we must not understand a magician, but a priest, and one of the Zoroastrian religion.” “Pliny very often confounds Magism and Magia, Magians and Magicians. We know from Pliny, too, that Tiridates refused to initiate Nero into his art: but the cause was not, as he assumes, that it was <a detestable, frivolous, and vain art>, but because Mazdean law forbids the holy knowledge to be revealed to laymen, much more to foreigners”

Now the language used in Persia after the death of Alexander, under the Arsacides and Sassanides, that is, during the period in which the Avesta must have been edited, was Pahlavi, which is not derived from Zend, but from ancient Persian, being the middle dialect between ancient and modern Persian. Therefore, if the Sassanian kings had conceived the project of having religious books of their own written and composed, it is not likely that they would have had them written in an old foreign dialect, but in the old national language, the more so, because, owing both to their origin and their policy, they were bound to be the representatives of the genuine old Persian tradition.”

The bulk of the book is a rebuke.

Mazdeism had just been threatened with destruction by a new religion sprung from itself, the religion of Mânî, which for a while numbered a king amongst its followers (Shapûr I, 240-270). Mazdeism was shaken for a long time, and when Mânî was put to death, his work did not perish with him. In the Kissah-i Sangâh, Zoroaster is introduced prophesying that the holy religion will be overthrown three times and restored three times; overthrown the first time by Iskander, it will be restored by Ardeshîr; overthrown again, it will be restored by Shapûr II and Âdarbâd Mahraspand; and, lastly, it will be overthrown by the Arabs and restored at the end of time by Soshyos.”

And he who would set that man at liberty, when bound in prison, does no better deed than if he should flay a man alive and cut off his head.”

that Mânî should have rejected many Zoroastrian practices is not unlikely, as his aim was to found a universal religion.”

And of two men, he who fills himself with meat is filled with the good spirit much more than he who does not so; the latter is all but dead; the former is above him by the worth of an Asperena, by the worth of a sheep, by the worth of an ox, by the worth of a man.”

MANI, O PRIMEIRO VEGAN: “Like Mânî, Christian teachers held the single life holier than the state of matrimony, yet they had not forbidden marriage, which Mânî did; they never prohibited the eating of flesh, which was one of the chief precepts of Mânî” “The patriarch of Alexandria, Timotheus, allowed the other patriarchs, bishops, and monks to eat meat on Sundays, in order to recognise those who belonged to the Manichean sect”

All the main features of Mazdean belief, namely, the existence of two principles, a good and an evil one, Ormazd and Ahriman, the antithetical creations of the two supreme powers, the division of all the beings in nature into two corresponding classes, the limited duration of the world, the end of the struggle between Ormazd and Ahriman by the defeat and destruction of the evil principle, the resurrection of the dead, and the everlasting life, all these tenets of the Avesta had already been established at the time of Philip and Aristotle.”

According to the Avesta burying corpses in the earth is one of the most heinous sins that can be committed; we know that under the Sassanians a prime minister, Seoses, paid with his life for an infraction of that law. Corpses were to be laid down on the summits of mountains, there to be devoured by birds and dogs; the exposure of corpses, was the most striking practice of Mazdean profession, and its adoption was the sign of conversion. (…) Persians, says Herodotus, bury their dead in the earth, after having coated them with wax. But Herodotus, immediately after stating that the Persians inter their dead, adds that the Magi do not follow the general practice, but lay the corpses down on the ground, to be devoured by birds.” “There were therefore, practically, two religions in Iran, the one for laymen and the other for priests. The Avesta was originally the sacred book only of the Magi, and the progress of the religious evolution was to extend to laymen what was the custom of the priests.” “Between the priests and the people there was not only a difference of calling, but also a difference of race, as the sacerdotal caste came from a non-Persian province.” “when we learn from Herodotus (I, 101) that the Medes were divided into several tribes, Busae, Paraetakeni, Strouchates, Arizanti, Budii, and Magi, without his making any remark on the last name, we can hardly have any doubt that the priests known as Magi belonged to the tribe of the Magi, that they were named after their origin, and that the account of Marcellinus may be correct even for so early a period as that of Herodotus.”

UMA RELIGIÃO QUE NÃO É DE EXTREMOS: “That they came from Media, we see from the traditions about the native place of Zoroaster, their chief and the founder of their religion. Although epic legends place the cradle of Mazdean power in Bactria, at the court of King Vistâsp, Bactria was only the first conquest of Zoroaster, it was neither his native place, nor the cradle of his religion.”

The Pahlavi names of the cardinal points show that Media was the centre of orientation in Magian geography (Garrez, Journal Asiatique, 1869, II).”

< How many masters are there?>

<There are the master of the house, the lord of the borough, the lord of the town, the lord of the province, and the Zarathustra (the high-priest) as the fifth. So is it in all lands, except in the Zarathustrian realm; for there are there only four masters, in Ragha, the Zarathustrian city>”

NIE. O INCOMPREENDIDO FILÓSOFO-LEGISLADOR: “The temple of Azerekhsh is ascribed to Zeratusht, the founder of the Magian religion, who went, it is said, from Shîz to the mountain of Sebîlân, and, after remaining there some time in retirement, returned with the Zend-Avesta, which, although written in the old Persian language, could not be understood without a commentary. After this he declared himself to be a prophet

In the Avesta itself we read that Zoroaster was born and received the law from Ormazd on a mountain, by the river Darega

Cyrus is said to have introduced the Magian priesthood into Persia (Xenophon, Cyrop. VIII, I, 23)”

The proper word for a priest in the Avesta is Âthravan, literally, fire-man, and that this was his name with the Persians too appears from the statement in Strabo (XV, 733)”

NÓS GOSTAMOS DE MISSAS PORQUE AO SAIR DELAS NOS ACHAMOS MAIS IGNORANTES DO QUE QUANDO ENTRAMOS: “The very fact that no sacrifice could be performed without the assistance of the Magi makes it highly probable that they were in possession of rites, prayers, and hymns very well composed and arranged, and not unlike those of the Brahmans (…) it is quite possible that Herodotus may have heard the Magi sing, in the fifth century B.C., the very same Gâthas which are sung nowadays by the Mobeds in Bombay. A part of the Avesta, the liturgical part, would therefore have been, in fact, a sacred book for the Persians. It had not been written by them, but it was sung for their benefit. That Zend hymns should have been sung before a Persian-speaking people is not stranger than Latin words being sung by Frenchmen, Germans, and Italians; the only difference being that, owing to the close affinity of Zend to Persian, the Persians may have been able to understand the prayers of their priests.

KANT 0: “The theory of time and space as first principles of the world, of which only the germs are found in the Avesta, was fully developed in the time of Eudemos, a disciple of Aristotle.”

CARNE PODRE MISTURADA COM O AR – NÃO, ORA ESSA, CARNE É AR!: “The new principle they introduced, or, rather, developed into new consequences, was that of the purity of the elements. Fire, earth, and water had always been considered sacred things, and had received worship: the Magi drew from that principle the conclusion that burying the dead or burning the dead was defiling a god: as early as Herodotus they had already succeeded in preserving fire from that pollution, and cremation was a capital crime. The earth still continued to be defiled, notwithstanding the example they set; and it was only under the Sassanians, when Mazdeism became the religion of the state, that they won this point also.”

A CASTA DOS MAGOS GANHOU LENTAMENTE O PODER NO IRÃ, MAS HÁ UM MARCO:Artaxerxes Longimanus. The epic history of Iran, as preserved in the Shah Nâmah, passes suddenly from the field of mythology to that of history with the reign of that king, which makes it likely that it was in his time that the legends of Media became national in Persia”

O FIM TRÁGICO: “their principles required an effort too continuous and too severe to be ever made by any but priests, who might concentrate all their faculties in watching whether they had not dropped a hair upon the ground. A working people could not be imprisoned in such a religion, though it might be pure and high in its ethics. The triumph of Islam was a deliverance for the consciences of many, and Magism, by enforcing its observances upon the nation, brought about the ruin of its dogmas, which were swept away at the same time: its triumph was the cause and signal of its fall”

He seems to have been a man of contemplative mind rather than a man of action, which often excited the anger or scorn of his people against him”

Men, when raised from the dead, shall have no shadow any longer (μήτεσκιν ποιοντας). In India, gods have no shadows (Nalus); in Persia, Râshidaddîn was recognised to be a god from his producing no shadow (Guyard, Un grand maitre, des Assassins, Journal Asiatique, 1877, I, 392); the plant of eternal life, Haoma, has no shadow (Henry Lord).

the holiness of marriage between next of kin, even to incest, was unknown to Persia under Cambyses (Herod. III, 31), but it is highly praised in the Avesta, and was practised under the Sassanians (Agathias II, 31); in the times before the Sassanians it is mentioned only as a law of the Magi (Diog. Laert. Prooem. 6; Catullus, Carm. XC).”

The struggle of Haoma against Keresâni is an old Indo-European myth, Keresâni being the same as the Vedic Krisânu, who wants to keep away Soma from the hands of men.”

Nothing is known of any Scythian religion, and what is ascribed to a so-called Scythian influence, the worship of the elements, is one of the oldest and most essential features of the Aryan religions.”

4. EVOLUÇÃO DO MAZDEÍSMO DO HINDUÍSMO

There were, therefore, in the Indo-Iranian religion a latent monotheism and an unconscious dualism; both of which, in the further development of Indian thought, slowly disappeared; but Mazdeism lost neither of these two notions”

Asureavisvavedas” = o Senhor onisciente

in the middle of the Vedic period. Indra, the dazzling god of storm, rose to supremacy in the Indian Pantheon, and outshines Varuna with the roar and splendour of his feats; but soon to give way to a new and mystic king, Prayer or Brahman.”

§7. The Indo-Iranian Asura was often conceived as sevenfold: by the play of certain mythical formulae and the strength of certain mythical numbers, the ancestors of the Indo-Iranians had been led to speak of seven worlds, and the supreme god was often made sevenfold, as well as the worlds over which he ruled. The names and the several attributes of the seven gods had not been as yet defined, nor could they be then; after the separation of the two religions, these gods, named Âditya, <the infinite ones,> in India, were by and by identified there with the sun, and their number was afterwards raised to twelve, to correspond to the twelve successive aspects of the sun. In Persia, the seven gods are known as Amesha Spentas, <the undying and well-doing ones;> they by and by, according to the new spirit that breathed in the religion, received the names of the deified abstractions, Vohu-manô (good thought), Asha Vahista (excellent holiness), Khshathravairya (perfect sovereignty), Spenta Ârmaiti (divine piety), Haurvatât and Ameretât (health and immortality). The first of them all was and remained Ahura Mazda; but whereas formerly he had been only the first of them, he was now their father.”

In the Veda, they are invoked as a pair (Mitrâ-Varunâ), which enjoys the same power and rights as Varuna alone, as there is nothing more in Mitrâ-Varunâ than in Varuna alone, Mitra being the light of Heaven, that is, the light of Varuna. But Ahura Mazda could no longer bear an equal, and Mithra became one of his creatures” “the Creator was formerly a brother to his creature.”

Yet, with all his might, he still needs the help of some god, of such as free the oppressed heavens from the grasp of the fiend. When storm rages in the atmosphere he offers up a sacrifice to Vayu, the bright storm god, who moves in the wind, he entreats him: <Grant me the favour, thou Vayu whose action is most high, that I may smite the world of Angra Mainyu, and that he may not smite mine! Vayu, whose action is most high, granted the asked-for favour to the creator Ahura Mazda.>”

Whereas in India the fiends were daily driven farther and farther into the background, and by the prevalence of the metaphysical spirit gods and fiends came to be nothing more than changing and fleeting creatures of the everlasting, indifferent Being, Persia took her demons in real earnest; she feared them, she hated them, and the vague and unconscious dualism that lay at the bottom of the Indo-Iranian religion has its unsteady outlines sharply defined, and became the very form and frame of Mazdeism.”

§11. The war in nature was waged in the storm. The Vedas describe it as a battle fought by a god, Indra, armed with the lightning and thunder, against a serpent, Ahi, who has carried off the dawns or the rivers, described as goddesses or as milch cows [vacas leiteiras!], and who keeps them captive in the folds of the cloud.” Rios de leite, montanhas de baunilha: talvez tenha sido a concepção inicial de uma sociedade obesa mórbida como a nossa…

<The son of waters> is both in the Vedas and in the Avesta a name of the fire-god, as born from the cloud, in the lightning.”

Râma é o mortal mais forte que habitou a terra, o sal da raça humana.

Num mundo perfeitamente maniqueísta, necessariamente pai ou mãe são diabólico(a)s, mãe ou pai são angelicais. O Ocidente já escolheu sua versão, sua restrição além-aquém do ou. Esteril-o-tipo. Satanização do Destino.

Yâtu, o Deus do Tédio

There was a class of myths, in which, instead of being carried off, she was supposed to have given herself up, of her own free will, to the demon, and to have betrayed the god, her lover. In another form of myth, still more distant from the naturalistic origin, the Pairikas were <nymphs of a fair, but erring line,> who seduced the heroes to lead them to their ruin. Afterwards the Pari became at length the seduction of idolatry”

Páris com P de Pecado

Saoshyant, the son of Zarathustra”

Ano-novo é que faz comida boa (quando passa)

The sacrifice is more than an act of worship, it is an act of assistance to the gods.” Haoma, the Indian Soma, is an intoxicating plant, the juice of which is drunk by the faithful for their own benefit and for the benefit of their gods. It comprises in it the powers of life of all the vegetable kingdom.” “There are two Haomas: one is the yellow or golden Haoma, which is the earthly Haoma, and which, when prepared for the sacrifice, is the king of healing plants; the other is the white Haoma or Gaokerena, which grows up in the middle of the sea Vouru-kasha, surrounded by the ten thousand healing plants. It is by the drinking of Gaokerena that men, on the day of the resurrection, will become immortal.” “Spell or prayer is not less powerful than the offerings.”

Agni, as a messenger between gods and men, was known to the Vedas as Narâ-sansa; hence came the Avesta messenger of Ahura, Nairyô-sangha.”


HARD HARD LIFE

FACILITY OF FELICITIES

EASINESS OF DIZZINESS

FABRIC OF CORRUPTION

NECESSITY OF CRISIS


The Amesha Spentas projected, as it were, out of themselves, as many Daêvas or demons, who, either in their being or functions, were, most of them, hardly more than dim [vis, decaídas] inverted images of the very gods they were to oppose, and whom they followed through all their successive evolutions. Haurvatât and Ameretât, health and life, were opposed by Tauru and Zairi, sickness and decay, who changed into rulers of thirst and hunger when Haurvatât and Ameretât had become the Amshaspands of waters and trees.”

In the eyes of the Parsis, animals belong either to Ormazd or Ahriman according as they are useful or hurtful to man; but, in fact, they belonged originally to either the one or the other, according as they had been incarnations of the god or of the fiend, that is, as they chanced to have lent their forms to either in the storm tales”

Persia was on the brink of zoolatry, and escaped it only by misunderstanding the principle she followed.”

as Tistrya had been compared to a shining star on account of the gleaming of lightning, the stars joined in the fray, where they stood with Tistrya on Ahura’s side; and partly for the sake of symmetry, partly owing to Chaldaean influences, the planets passed into the army of Ahriman.”

In the Veda Yama, the son of Vivasvat, is the first man and, therefore, the first of the dead, the king of the dead. As such he is the centre of gathering for the departed, and he presides over them in heaven, in the Yamasâdanam, as king of men, near Varuna the king of gods.

His Avesta twin-brother, Yima, the son of Vîvanghat, is no longer the first man, as this character had been transferred to another hero, of later growth, Gayô Maratan; yet he has kept nearly all the attributes which were derived from his former character: on the one hand he is the first king, and the founder of civilisation; on the other hand, <the best mortals> gather around him in a marvellous palace, in Airyanem Vaêgô

WINTER WON’T COME: “The world was imagined as lasting a long year of 12 millenniums. There had been an old myth, connected with that notion, which made the world end in a frightful winter, to be succeeded by an eternal spring, when the blessed would come down from the Vara of Yima to repeople the earth. But as storm was the ordinary and more dramatic form of the strife, there was another version, according to which the world ended in a storm, and this version became the definitive one.” (Director’s Cut)

This brings us to the question whether any historical reality underlies the legend of Zarathustra or Zoroaster.”


N[A]DA

A Lei e a Verdade são Figuras, Imagens, Símbolos, Sensaborões, Não! Não as Quero Não os Quero de Forma ou Conteúdo algum!

Imortalidade e Clareza são meros contos do vigário

O que há é Nada, depois de Nada,

Nada há!

A vida veio da água e termina no breu oceânico

Anunciador que admoesta

Admoestador que anuncia

Como um raio

e cuspo gases

Que nada!, isso é tudo…


Mazdeism has often been called Zoroaster’s religion, in the same sense as Islam is called Muhammed’s religion, that is, as being the work of a man named Zoroaster, a view which was favoured, not only by the Parsi and Greek accounts, but by the strong unity and symmetry of the whole system.” “it was thought that Zoroaster’s work had been a work of reaction against Indian polytheism, in fact, a religious schism. When he lived no one knows, and every one agrees that all that the Parsis and the Greeks tell of him is mere legend, through which no solid historical facts can be arrived at. The question is whether Zoroaster was a man converted into a god, or a god converted into a man.”

* * *

profeta de deus, organizador da liturgia, com o objetivo de ser <intermediário> entre Ormuz, o princípio do bem, experimentado na luz do sol e cujo animal simbólico é a águia real, e Ahriman, o princípio do mal, experimentado nas trevas e cujo animal simbólico é a serpente (Janz, 1985, p. 183-184).”Apud Flávio Senra, 2010

Segundo Janz, foi em Basiléia que o jovem Nietzsche conheceu um teórico que haveria de influenciá-lo em seus primeiros escritos. Teria sido o Sr. Johann Jakob Bachofen responsável por influenciar a leitura que Nietzsche fez da tragédia grega e, também, responsável por oferecer o referencial bibliográfico para o conhecimento que o filósofo teria da religião de Zoroastro. Trata-se de Friedrich Creuzer (1771-1858), o autor compartilhado por Bachofen e o jovem Nietzsche. Creuzer foi autor de Symbolik und Mithologie der alten Völker besonders der Griechen (Simbólica e mitologia dos povos primitivos, especialmente dos gregos), obra publicada entre 1810-12, em quatro volumosos tomos. Através de Thomas Gelzer, estudioso do pensamento de Bachofen, organizador de Die Bachofen-Briefe (As cartas de Bachofen), publicadas em 1969, chegamos a conhecer um pouco mais sobre esse elo de ligação (sic) entre os autores aqui citados. Creuzer foi estudioso de Plotino e Proclo. A partir desse último, chegou a influenciar o romantismo e Goethe. Foi em Creuzer, entre outros, que Nietzsche se apoiou para preparar o curso de inverno de 1875-76, curso repetido no semestre de inverno de 1877-78, sobre os arcaísmos da cultura religiosa dos gregos. Segundo o importante biógrafo de Nietzsche que foi Janz, a obra de Creuzer foi retirada da biblioteca da Universidade da Basiléia em 1871, momento da redação de O Nascimento da Tragédia e, posteriormente, foi adquirida por Nietzsche.”

A tradução [do nome Zaratustra em persa] sugerida pelo literato é Estrela de ouro, Estrela de fulgor, o que destelha ouro.”

Por Salomé, Nietzsche perdeu a cabeça!

Bibliografia:

BOYCE, M. Zoroastrismo. In. BLEEKER, C. J.; WIDENGREN, G. Historia religionun. Manual de historia de las religiones. Religiones del presente. p. 211-236.

GADAMER, H-G. Nietzsche l’antipode. Le drame de Zarathoustra. Paris: Editions Allia, 2000.

GÂTHAS. Traduzido do avestano para o inglês por Ali A. Jafarey e do inglês para o português por Onaldo A. Pereira. Goiânia: Comunidade Ascha, [s.d.].

HEIDEGGER, M. ¿Quien és el Zaratustra de Nietzsche? In. Conferencias y artículos. Barcelona: Editiones del Serbal. p. 75-93.

TATSCH, F. G. Persas. In. FUNARI, P. P. (Org.) As religiões que o mundo esqueceu. São Paulo: Contexto, 2009. p. 102-143.

WINDEGREN, G. Fenomenología de la religion. Madrid: Ediciones Cristiandad, 1976.

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But the great weapon of Zarathustra is neither the thunder-stones he hurls, nor the glory with which he is surrounded, it is the Word.”

the Romans worshipped the thunder as a goddess, Fama

MEU ANCESTRAL ERA UM YOUKAI E EU NASCI POR INSEMINAÇÃO ARTIFICIAL INCUBADA INDIRETA”: “As he overwhelmed Angra Mainyu during his lifetime by his spell, he is to overwhelm him at the end of time by the hands of a son yet unborn. <Three times he came near unto his wife Hrôgvi, and three times the seed fell upon the ground. The Ized Neriosengh took what was bright and strong in it and intrusted it to the Ized Anâhita. At the appointed time, it will be united again with a maternal womb: 99,999 Fravashis of the faithful watch over it, lest the fiends destroy it.> A maid bathing in the lake Kãsava will conceive by it and bring forth the victorious Saoshyant (Sôshyôs), who will come from the region of the dawn to free the world from death and decay, from corruption and rottenness” O homem que é num só ruptura e continuidade.

Etymology was unable to preserve the Daêvas from this degradation, as the root div, <to shine,> was lost in Zend, and thus the primitive meaning being forgotten, the word was ready to take any new meaning which chance or necessity should give to it.”

VIRA VILÃO: “Though the word Indra is the name of a fiend in the Avesta, the Vedic god it denotes was as bright and as mighty in Iran as in India under the name of Verethraghnaa

NÃO HÁ DIALÉTICA, THOMAS EDSON: “There was no religious revolution: there was only a long and slow movement which led, by insensible degrees, the vague and unconscious dualism of the Indo-Iranian religion onwards to the sharply defined dualism of the Magi.” O mesmo é a gota que precede a tempestade, o raio anunciador, o Zaratustra do XIX.

there is hardly any religion in which slow growth and continual change is more apparent. When the Magi had accounted for the existence of evil by the existence of two principles, there arose the question how there could be 2 principles, and a longing for unity was felt, which found its satisfaction in the assumption that both are derived from one and the same principle. This principle was, according to divers sects, either Space, or Infinite Light, or Boundless Time, or Fate.” “at any rate, no one can think of ascribing to one man, or to one time, that slow change from dualism to monotheism”

The seven worlds became in Persia the seven Karshvare of the earth: the earth is divided into seven Karshvare, only one of which is known and accessible to man, the one on which we live, namely, Hvaniratha; which amounts to saying that there are seven earths.”

Mitra means literally, <a friend>”

Ahriman created a lovely bird, the peacock, to show that he did not do evil from any incapacity of doing well, but through wilful wickedness (Eznik); Satan is still nowadays invoked by the Yezidis as Melek Taus (<angel peacock>).”

5. O VENDÎDÂD: PRÓLOGO-SINOPSE / PREPARAÇÃO PARA A LEITURA: O PURO E O IMPURO

There is nothing in worship but what existed before in mythology.” “The Parsis, being at a loss to find 4-eyed dogs, interpret the name as meaning a dog with 2 spots above the eyes” “This reminds one at once of the three-headed Kerberos, watching at the doors of hell, and, still more, of the two brown, four-eyed dogs of Yama, who guard the ways to the realm of death” “the notion of uncleanness is quite the reverse of what thought elsewhere: the corpse, when rotten, is less unclean than the body still all but warm with life; death defiles least when it looks most hideous, and defiles most when it might look majestic. The cause is that in the latter case the death-demon has just arrived in the fullness of his strength, whereas in the former case time has exhausted his power.” “The Indo-Europeans either burnt the corpse or buried it: both customs are held to be sacrilegious in the Avesta.” “the dead man was a traveller to the other world, whom the fire kindly carried to his heavenly abode [nos Vedas]” “burning the dead is the most heinous of sins: in the times of Strabo it was a capital crime”

The Magi are said to have overthrown a king for having built bath-houses, as they cared more for the cleanness of water than for their own.”

Everything that goes out of the body of man is dead, and becomes the property of the demon. The going breath is unclean, it is forbidden to blow the fire with it, and even to approach the fire without screening it from the contagion with a Penôm. Parings of nails and cuttings or shavings of hair are unclean, and become weapons in the hands of the demons unless they have been protected by certain rites and spells. Any phenomenon by which the bodily nature is altered, whether accompanied with danger to health or not, was viewed as a work of the demon, and made the person unclean in whom it took place. One of these phenomena, which is a special object of attention in the Vendîdâd, is the uncleanness of women during their menses. The menses are sent by Ahriman, especially when they last beyond the usual time: therefore a woman, as long as they last, is unclean and possessed of the demon: she must be kept confined, apart from the faithful whom her touch would defile, and from the fire which her very look would injure; she is not allowed to eat as much as she wishes, as the strength she might acquire would accrue to the fiends. Her food is not given to her from hand to hand, but is passed to her from a distance, in a long leaden spoon. The origin of all these notions is in certain physical instincts, in physiological psychology, which is the reason why they are found among peoples very far removed from one another by race or religion.”

Only the case when the woman has been delivered of a still-born child is examined in the Vendîdâd. She is unclean as having been in contact with a dead creature; and she must first drink gômêz [urina de vaca] to wash over the grave in her womb. So utterly unclean is she, that she is not even allowed to drink water, unless she is in danger of death; and even then, as the sacred element has been defiled, she is liable to the penalty of a Peshôtanu [proscrito que é melhor matar do que deixar que viva na comunidade].”

metal vessels, can be cleansed, earthen vessels cannot; leather is more easily cleansed than woven cloth; dry wood than soft wood.”

Assaults are of 7 degrees: âgerepta, avaoirista, stroke, sore wound, bloody wound, broken bone, and manslaughter. The gravity of the guilt does not depend on the gravity of the deed only, but also on its frequency. Each of these 7 crimes amounts, by its being repeated without having been atoned for, to the crime that immediately follows in the scale, so that an âgerepta 7x repeated amounts to manslaughter.”

The lowest penalty in the Vendîdâd is five stripes, and the degrees from five stripes to Peshôtanu [pena capital] are ten, fifteen, thirty, fifty, seventy, ninety, two hundred. For instance, âgerepta is punished with five stripes, avaoirista with ten, stroke with fifteen, sore wound with thirty, bloody wound with fifty, broken bone with seventy, manslaughter with ninety; a second manslaughter, committed without the former being atoned for, is punished with the Peshôtanu penalty. In the same way the 6 other crimes, repeated eight, or seven, or six, or five, or four, or three times make the committer go through the whole series of penalties up to the Peshôtanu penalty.” “400 stripes if one, being in a state of uncleanness, touches water or trees, 400 if one covers with cloth a dead man’s feet, 600 if one covers his legs, 800 if the whole body. 500 stripes for killing a whelp, 600 for killing a stray dog, 700 for a house dog, 800 for a shepherd’s dog, 1000 stripes for killing a Vanhâpara dog, 10,000 for killing a water dog.” “Yet any one who bethinks himself of the spirit of the old Aryan legislation will easily conceive that there may be in its eyes many crimes more heinous, and to be punished more severely, than manslaughter: offences against man injure only one man; offences against gods endanger all mankind. No one should wonder at the unqualified cleanser being put to death who reads Demosthenes’ Neaera” “It may be doubted whether the murder of a shepherd’s dog could have been actually punished with 800 stripes, much more whether the murder of a water dog could have been really punished with 10,000 stripes, unless we suppose that human endurance was different in ancient Persia from what it is elsewhere, or even in modern Persia herself” “In the Ravâets, 200 stripes, or a Tanâfûhr, are estimated as equal to 300 istîrs or 1200 dirhems, or 1350 rupees; a stripe is therefore about equal to 6 rupees. How far that system prevailed in practice, whether the guilty might take advantage of this commutation of his own accord, or only with the assent of the judge, we cannot decide. It is very likely that the riches of the fire-temples came for the most part from that source, and that the sound of the dirhems often made the Sraoshô-karana fall from the hands of the Mobeds. That the system of financial penalties did not, however, suppress the system of bodily penalties, appears from the customs of the Parsis who apply both, and from the Pahlavi Commentary which expressly distinguishes three sorts of atonement: the atonement by money (khvâstak), the atonement by the Sraoshô-karana, and the atonement by cleansing.”

The outward form of the Vendîdâd has been often compared with that of the Books of Moses. But in reality, in the Bible, there is no conversation between God and the lawgiver: the law comes down unasked, and God gives commands, but gives no answers. In the Vendîdâd, on the contrary, it is the wish of man, not the will of God, that is the first cause of the revelation.”

No momento, tenho 4 anos de cão.

Ravâet (l.c.): “Ormazd, wishing to keep the body of the first man, Gayômart, from the assaults of Ahriman, who tried to kill him, cried out: <O thou-yellow-eared dog, arise!>”

<The Dakhma is a round building, and is designated by some writers, ‘The Tower of Silence.’ A round pit, about six feet deep, is surrounded by an annular stone pavement, about seven feet wide, on which the dead bodies are placed. This place is enclosed all round by a stone wall some twenty feet high, with a small door on one side for taking the body in. The whole is built up of and paved with stone. The pit has communication with three or more closed pits, at some distance into which the rain washes out the liquids and the remains of the dead bodies> (Dadabhai Naoroji, The Manners and Customs of the Parsees, Bombay, 1864, p. 16). Cf. Farg. 6:50. A Dakhma is the first building the Parsis erect when settling on a new place (Dosabhoy Framjee).”

The Avesta and the Commentator attach great importance to that point [deixar o cadaver ao relento no topo de montanhas, ao invés de enterrá-los ou, muito menos, cremá-los]: it is as if the dead man’s life were thus prolonged, since he can still behold the sun. <Grant us that we may long behold the sun,> said the Indian Rishi.”

DEUSA DA LAREIRA: “<When the child is being born, one brandishes a sword on the four sides, lest fairy Aal kill it> (Polack, Persien, 1:223). In Rome, three gods, Intercidona, Pilumnus, and Deverra, keep her threshold, lest Sylvanus come in and harm her (Augustinus, A Cidade de Deus, 6:9).”

Conversão monetária: “An istîr (στατήρ) is as much as 4 dirhems (δραχμή). The dirhem is estimated by modern tradition a little more than a rupee.”

Sraoshô-karana is translated by kâbuk, <a whip,> which agrees with the Sanskrit translation of the sî-srôshkaranâm sin”

Enfraquecimento paulatino do (coração?) do homem: “In the time of Chardin, the number of stripes inflicted on the guilty never exceeded 300; in the old German law, 200; in the Hebrew law, 40.”

In later Parsîism every sin (and every good deed) has its value in money fixed, and may thus be weighed in the scales of Rashnu. If the number of sin dirhems outweigh the number of the good deed dirhems, the soul is saved. Herodotus noticed the same principle of compensation in the Persian law of his time (1:137; 7:194).”

Complete translations of the Vendîdâd have been published by Anquetil Duperron in France (Paris, 1771), by Professor Spiegel in Germany (Leipzig, 1852), by Canon de Harlez in Belgium (Louvain, 1877). The translation of Professor Spiegel was translated into English by Professor Bleeck, who added useful information from inedited Gujarathi translations (Hertford, 1864).”

* * *

O ZEND-AVESTA COMENTADO

Vendîdâd

Fargard I

Okeanos, the river that divides the gods from the fiends.”

As Irân Vêg is a place of refuge for mankind and all life from the winter that is to destroy the world, winter was thought, by a mythical misunderstanding, to be the counter-creation of Irân Vêg: hence the glacial description of that strange paradise.”

os contos sobre pessoas sem-cabeça, com olhos sobre os ombros, que Plínio recebeu de Ctésias, o meio-persa (História Natural, 5:8; 7:2; apud St. Agostinho (…)). Geógrafos persas mencionam tal povo, localizado nas ilhas orientais próximas à China. A origem mitológica dos relatos deve ser atribuível à Grécia ou à Índia (cf. Pausânias (…)).” O Cavaleiro Sem-Cabeça é a Primeira Vinda da Anarquia, a Morte de Deus Número Um!

Fargard II

Antediluvianos somos. Haverá mais livros. Noé era o Anjo Vingador, a Fome, a Guerra, a Peste e a Morte num(a) só. E esta é a Cidade de Deus dos Escolhidos. Mas tudo se torna chato com o Tempo. Anti-luvas de pelica para disputas e atritos! Anti-ONU, anti-onipotência.

The world, lasting a long year of 12 millenniums, was to end by a dire winter, like the Eddic Fimbul winter, to be followed by an everlasting spring, when men, sent back to earth from the heavens, should enjoy, in an eternal earthly life, the same happiness that they had enjoyed after their death in the realm of Yima [the first man, Iran’s Adam]. But as in the definitive form which was taken by Mazdean cosmology the world was made to end by fire, its destruction by winter was no longer the last incident of its life, and therefore, the Var of Yima, instead of remaining, as it was originally, the paradise that gives back to earth its inhabitants, came to be nothing more than a sort of Noah’s ark.” “Yima had once the same right as his Indian brother [Yama] to the title of a founder of religion: he lost it as, in the course of the development of Mazdeism, Zarathustra became the titular law-giver.”

Eu tenho um anel e um punhal, mas o que eu queria mesmo era um pônei…

A Terra não suporta 300 anos de prosperidade…

In Aryan mythology, the sun is, as is well known, the symbol and source of royalty: Persian kings in particular are <the brothers of the sun>.”

And Yima made the earth grow larger by one-third than it was before, and there came flocks and herds and men”

Três impérios de 300 anos, totalizando 900 anos. Aproximadamente o mesmo ciclo de vida de Adão…

And Yima made the earth grow larger by two-thirds than it was before”

And Yima made the earth grow larger by three-thirds than it was before”

REBOOT DA MATRIX 2.0: “There shall be no humpbacked, none bulged forward there; no impotent, no lunatic; no poverty, no lying, no meanness, no jealousy; no decayed tooth, no leprous to be confined”

O Mito da kilométrica Macross: “In the largest part of the place thou shalt make 9 streets, 6 in the middle part, 3 in the smallest.”

Vamos fazer uma Arca de Noé ecológica movida a engenhos de cana-de-açúcar! Com um Lollapalooza todo dia ali dentro, para nos matar intoxicados de tanto ócio sonoro opiado. Era negra esta nau? Sim, tanto faz, sou indiferente, mas duvido que oriental!

Teto solar não funciona na chuva.

As the bird, because of the swiftness of his flight, was often considered an incarnation of lightning, and as thunder was supposed to be the voice of a god speaking from above, the song of the bird was often thought to be the utterance of a god and a revelation.”

Fargard III

Although the erection of Dakhmas is enjoined by the law, yet the Dakhma in itself is as unclean as any spot on the earth can be, since it is always in contact with the dead. The impurity which would otherwise be scattered over the whole world, is thus brought together to one and the same spot. Yet even that spot, in spite of the Ravaet, is not to lie defiled for ever, as every 50 years the Dakhmas ought to be pulled down, so that their sites may be restored to their natural purity.”

Um homem quando não dá mais esperma, já não pode dar passos firmes com as pernas. São muitas e permanentes as perdas.

Fargard IV

A responsabilidade conjunta da família [até o nono grau de parentesco] era um princípio da lei persa, bem como da lei germânica antiga (cf. Marcellinus)”

Atenuantes acrescidas com a passagem do tempo (para a herança da culpa):“ só o filho nascido depois da quebra de contrato é responsável por ela; os corretos não o são; quando o pai morre, o filho, se honesto, não tem nada a temer para si. Os Ravaets [os que enterram corpos sozinhos] não podem transferir sua punição (…); a alma daquele que rompe um contrato verbal demora 300 anos no inferno” Em regime fechado ou semi-aberto? Domiciliar, para o capeta (Arihman)?

Fargard V

There is no sin upon a man for any dead matter that has been brought by dogs, by birds, by wolves, by winds, or by flies.”

The Ratu is the chief priest, the spiritual head of the community.”

The frog is a creature of Ahriman’s, and one of the most hateful; for, in the sea Vouru-kasha, it goes swimming around the white Hom, the tree of everlasting life, and would gnaw it down, but for the godlike fish Kar-mâhî, that keeps watch and guards the tree wherever the frog would slip in”

A grávida que abortou deve tomar gômêz com cinzas, três, seis ou nove taças, até lavar o túmulo que tem no útero” “e a ela não está permitido, até o quarto dia, tomar água ou sal, ou qualquer comida cozida com água ou sal: no quarto dia deve ser-lhe dado nîtrang, para se lavar e lavar suas vestes, e não lhe está permitido lavar-se e lavar suas vestes com água até o quadragésimo primeiro dia” “a roupa poluída pelo morto só pode vestir mulheres, mesmo depois de lavada e exposta por 6 meses à luz do sol e da lua”

Fargard VI

the dead shall become immortal by tasting of the white Haoma”

Fargard VII

O solene momento da morte: “the Drug Nasu [corrupção, poluição] comes and rushes upon the dead, from the regions of the north, in the shape of a raging fly, with knees and tail sticking out, all stained with stains, and like unto the foulest Khrafstras

Fargard VIII

Quatro sujeitos podem ser mortos sem uma ordem do Dastur [sacerdote]: o Nasâ-burner [quem queima cadáveres], o andarilho, o sodomita, e o criminoso pego em flagrante”

Fargard IX-XI

(…)

Fargard XII

So, besides the general uncleanness arising from actual contact with a corpse, there was another form of uncleanness arising from relationship with the dead. (…) Whether this is the primitive form of mourning, or only a later form of it, we will not discuss here.”

The son deserts the house where his father has died; he could not live and walk in it”

Fargard XIII

Sobre os cães no lato senso.

I a. i. Which is the good creature among the creatures of the good spirit that from midnight till the sun is up goes and kills thousands of the creatures of the evil spirit? § Ahura Mazda answered: <The dog with the prickly back, with the long and thin muzzle, the dog Vanghâpara or Duzaka [hedgehog]>.” Quem matar um porco-espinho que caça os animais malignos entre meia-noite e o nascer-do-sol vai para o inferno e sua descendência é castigada por 9 gerações. O cágado é o “porco-espinho do mal”. A doninha, o castor e a raposa também são espíritos benignos.

The young dog enters the community of the faithful at the age of 4 months, when he can smite the Nasu.”

Whenever one eats bread one must put aside 3 mouthfuls and give them to the dog… for among all the poor there is none poorer than the dog.” “Bring ye unto him milk and fat with meat; this is the right food for the dog.”

De acordo com a lei de Sólon, o cão que morder alguém deve ser entregue à vítima amarrado a um bloco de 4 cúbitos de comprimento (Plutarchus, Solon, 24); o cavalo que matou um homem é condenado à morte (Eusebius, Prep. Evang., 5).”

If there be in the house of a worshipper of Mazda a mad dog, or one that bites without barking, what shall the worshippers of Mazda do?

They shall put a wooden collar around his neck, and they shall tie him to a post, an asti thick if the wood be hard, two astis thick if it be soft. To that post they shall tie him; by the 2 sides of the collar they shall tie him.”

If they shall not do so [tratar o cão enfermo], and the scentless dog [cão sem faro] fall into a hole, or a well, or a precipice, or a river, or a canal, and he be wounded and die thereof, they shall be Peshôtanus [pecadores irretratáveis].”

Which of the 2 wolves deserves more to be killed, the one that is born of a he-dog and of a she-wolf, or the one that is born of a she-dog and of a he-wolf?

Of these 2 wolves, the one that is born of a he-dog and of a she-wolf deserves more to be killed than the one that is born of a she-dog and a he-wolf.

For there are born of a he-dog and of a she-wolf such dogs as fall on the shepherd’s dog, on the house dog, on the Vohunazga dog, on the trained dog, and destroy the folds; such dogs are born as are more murderous, more mischievous, more destructive to the folds than any other dogs.”

Um cachorro come comida podre, como um padre; ele possui gratidão, como um padre; ele é facilmente satisfeito, como um padre; ele só quer um pequeno pedaço de pão, como um padre; nessas coisas ele é exatamente como um padre.

Ele marcha à frente, como um guerreiro; ele luta pelas pacíficas vacas, como um guerreiro; ele é o primeiro é sair de casa, como um guerreiro. (…)

Ele está sempre atento e tem o sono leve, como um pastor; ele é o primeiro a sair de casa, como um pastor; e o último a retornar para casa, como um pastor.

Ele canta como um trovador; ele é intrusivo, como um trovador; ele é esquálido, como um trovador; ele é pobre, como um trovador.

Ele gosta da escuridão, como um bandido; ele espreita à escuridão, como um bandido; ele é um comilão imoderado, como um bandido; ele é um guardião não-confiável, como um bandido.

(…)

Ele adora dormir, como uma criança; ele pode sair correndo sem destino e se perder, como uma criança; ele é linguarudo e babão, como uma criança, ele caminha de 4 pela casa, como uma criança.”

Os indianos e Platão concordam com a medula sendo a origem do sêmen; Aristóteles discorda.

FADO-LESÃO

epilep(oe)sia

Fargard XIV

Mil almas de cachorros mortos se juntam para formar um cachorro d’água (??). E aquele que o matar será o responsável por uma peste inteira a devastar os campos (10 mil chicotadas de cada um dos 2 tipos existentes, o que soa inverossímil como legislação real jamais aplicada; ou multa exorbitante; ou o sacrifício de 10 mil cobras venenosas, ou tartarugas, ou sapos, ou formigas [??], ou vermes da terra ou moscas).

A “cobra venenosa” do parágrafo acima pode ser uma forma de se referir ao gato, já que é reputado como “tendo o mesmo formato do cão”, mas sendo maligno.

Os animais a que os Gaures [indianos] mais têm repulsa são as serpentes, os vermes, os lagartos e outros dessa espécie, os sapos, os caranguejos, os ratos e os morcegos, e sobretudo os gatos” G. du ChinonEles dizem, ainda, que os sapos são a causa da morte dos homens, pois envenenam as águas que habitam continuamente, e quanto mais destes espécimes houver mais doenças vão causar”

Fargard XV

He who gives too hot food to a dog so as to burn his throat is margarzân (guilty of death)”

Fargard XVI-XVII

(…)

Fargard XVIII

If a Gahi (courtezan) look at running waters, they fall; if at trees, they are stunted; if she converse with a pious man, his intelligence and his holiness are withered by it (Saddar 67 Hyde 74). Cf. Manu, 4:40-ss.

O Zartust Isfitamân! with regard to woman, I say to thee that any woman that has given up her body to two men in one day is sooner to be killed than a wolf, a lion, or a snake: any one who kills such a woman will gain as much merit by it as if he had provided with wood 1000 fire-temples or destroyed the dens of adders [ninhos de víboras], scorpions, lions, wolves, or snakes”

Fargard XIX

an old myth in which Zarathustra and Angra Mainyu played respectively the parts of Oedipus and the Sphinx.”

A ponte que passa pelo Inferno mas leva para o Céu: “This bridge is known in many mythologies; it is the Sirath bridge of the Musulmans; not long ago they sang in Yorkshire of <the Brig o’ Dread, na brader than a thread> (Thoms, Anecdotes, 89), and even nowadays the peasant in Nièvre tells of a little board–

<Pas pu longue, pas pu large

Qu’un ch’veu de la Sainte Viarge,>

which was put by Saint Jean d’Archange between the earth and paradise”

A teoria de anjos do mal: “Indra the Daêva, Sâuru the Daêva, Naunghaithya the Daêva, Taurvi and Zairi, Aêshma of the wounding spear, Akatasha the Daêva, Zaurva, baneful to the fathers, Bûiti the Daêva, Driwi the Daêva, Daiwi the Daêva, Kasvi the Daêva, Paitisha the most Daêva-like amongst the Dâevas [Opposition, or counter-action, a personification of the doings of Ahriman/Angra Mainyu and of his marring power].”

Fargard XX

Thrita, o primeiro médico.

As funções de médico e matador (logo, encantador) de serpentes eram unificadas. Princípio de HxH: quem tem o veneno, tem o remédio.

Eram 8 as doenças.

Fargard XXI

There were old myths in which a cloud was compared to a bull in the atmosphere, from whom rain was supposed to come.”

As light rises up from Hara Berezaiti [Alborz, the mountain by which the earth is surrounded], so waters spring up from it and come back to it”

In the Avesta the word Airyaman has the same meaning as in the Veda; but the character of the god is more fully developed, and whereas he has no distinct personality in the Vedic hymns, he appears here in the character of a healing god, which is derived in a very natural manner from his primitive and general character.”

the ruffian Angra Mainyu wrought by his witchcraft 9 diseases, and 90, and 900, and 9000, and 9 times 10.000 diseases [ou seja, 9.999].”

* * *

Introdução ao Segundo Volume do Zend-Avesta de Darmesteter (compilação em 3vol.)

These writings are generally of a higher poetical and epical character than the rest of the Avesta, and are most valuable records of the old mythology and historical legends of Iran.”

In India the Sîrôzah is recited in honour of the dead, on the 30th day after the death, on the 30th day of the 6th month, on the 30th day of the 12th month, and then every year on the 30th day from the anniversary day (Anquetil, Zend-Avesta, II, 315).”

the attribution of each of the 30 days of the month to certain gods, seems to have been borrowed from the Semites: the tablets found in the library of Assurbanipal contain an Assyrian Sîrôzah, that is, a complete list of the Assyrian gods that preside over the 30 days of the month”

The Ormazd Yast is recited every day at the Hâvan Gâh, after the morning prayer (Anquetil, Zend-Avesta, II, 143): it is well also to recite it when going to sleep and when changing one’s residence (§17).”

Como se trata de uma religião humilde, o Masdeísmo possui cerca de duas dúzias de nomes para Ormazd. “With the Musulmans, Allah had 1001 names. On the names of God among the Jews, see Zeitschrift der Deutschen Morgenlandischen Gesellschaft, XXXV, pp. 162, 532.”

Sîrôzahs, Yasts and Nyâyis

Sîrôzah I

A paz que quebra pernas.

The month was divided into four weeks, the first two numbering seven days, the last two numbering eight.”

A lua engravidou do touro. E assim nasceram as 208 espécies animais, devidamente salvas no Dilúvio.

Sîrôzah II

(…)

Ormazd Yast

MAZDA significa: onisciente.

AHURA MAZDA: Senhor Onisciente.

Bahman Yast

Assim Falou: “Foi no topo da montanha que Ahura revelou a lei”

Haptân Yast

(…)

Ardibehist Yast

The Airyaman prayer is the greatest of spells, the best of spells, the very best of all spells; the fairest of spells, the very fairest of all spells; the fearful one amongst spells, the most fearful of all spells; the firm one amongst spells, the firmest of all spells; the victorious one amongst spells, the most victorious of all spells; the healing one amongst spells, the best-healing of all spells.”

Khordâd Yast

(…)

Âbân Yast

One must be cautious in the use of the Greek sources, as the Greeks, with the eclectic turn of their mind, were inclined to confound under the name of Anâhita all the great female deities of Asia Minor, and her name became a common appellation for the Aphrodites as well as for the Artemides of the East.”

she, Ardvi Sûra Anâhita, who has a thousand cells and a thousand channels: the extent of each of those cells, of each of those channels is as much as a man can ride in 40 days, riding on a good horse.”

Beautiful were her white arms, thick as a horse’s shoulder or still thicker; beautiful was her…”

A Parsi poem, of a very late date, gives further details about Gandarewa. It was a monster who lived <in the sea, on the mountain, and in the valley>; he was called Pâshnah zarah, because the sea did not go above his heel (a misinterpretation of his Avestean epithet zairi pashna, golden-heeled, the Zend zairi being mistaken for the Persian zarah, sea); his head would rise to the sun and rub the sky; he could swallow up 12 men at once. Keresâspa fought him for 9 days and 9 nights together; he drew him at last from the bottom of the sea and smashed his head with his club: when he fell on the ground, many countries were spoiled by his fall (Spiegel, Die traditionnelle Literatur der Parsen, p. 339, and West, Pahlavi Texts, II, pp. 369ss.).

In the Vedic mythology the Gandharva is the keeper of Soma, and is described now as a god, now as a fiend, according as he is a heavenly Soma-priest or a jealous possessor who grudges it to man. What was the original form of the myth in Mazdeism is not clear. In the Shâh Nâmah he appears as the minister of Azi Dahâka [rei tirânico, vinculado ao símbolo da cobra]. Cf Yt. XV, 27 seq., and Ormazd et Ahriman, pp. 99, note 5; 215, note 1.

Frangrasyan (Afrâsyâb) was king of Tûrân for 200 years. The perpetual struggle between Irân and Tûrân, which lasts to this day, was represented in the legend by the deadly and endless wars between Afrâsyâb and the Iranian kings from Minokihr down to Kai Khosrav (Kavi Husravah). The chief cause of the feud was the murder of Syâvakhsh (Syâvarshâna) by Afrâsyâb; Syâvakhsh, son of Kai Kaus (Kava Usa), having been exiled by his father, at the instigation of his mother-in-law, took refuge with Afrâsyâb, who received him with honour, and gave him his daughter in marriage: but the fortune of Syâvakhsh raised the jealousy of Afrâsyâb’s brother, Karsîvaz (Keresavazda), who by means of calumnious accusations extorted from Afrâsyâb an order for putting him to death (see Yt. XIX, 77). Afrâsyâb was revenged by his son, Kai Khosrav, the grandson of Afrâsyâb (Yt. IX, 22).”

Os avós de Moisés: “A part of the waters she made stand still, a part of the waters she made flow forward, and she left him a dry passage to pass over the good Vitanghuhaiti.”

Outro mito bastante difundido é o da esfinge (às vezes antropomórfica!) fazedora de enigmas e do herói que é capaz de responder às perguntas corretamente: “This legend is fully told in the Pahlavi tale of Gôsti Fryân (edited and translated by West): a sorcerer, named Akht, comes with an immense army to the city of the enigma-expounders, threatening to make it a beaten track for elephants, if his enigmas are not solved. A Mazdayasnian, named Gôsti Fryân, guesses the 33 riddles proposed by Akht; then, in his turn, he proposes him 3 riddles which the sorcerer is unable to guess, and, in the end, he destroys him by the strength of a Nirang. Cf. Yt. XIII, 120. This tale, which belongs to the same widespread cycle as the myth of Oedipus and the Germanic legend of the Wartburg battle, is found in the Zarathustra legend too (Vendîdâd XIX, 4).” “Grant me this, O good, most beneficent Ardvi Sûra Anâhita! that I may overcome the evil-doing Akhtya[?], the offspring of darkness, and that I may answer the 99[?] hard riddles that he asks me maliciously, the evil-doing Akhtya, the offspring of darkness.”

Between the earth and the region of infinite light there are 3 intermediate regions, the star region, the moon region, and the sun region. The star region is the nearest to the earth, and the sun region is the remotest from it. Ardvi Sûra has her seat in the star region.”

The Hvôva or Hvôgva family plays as great a part in the religious legend, as the Naotara family in the heroic one. Two of the Hvôvas, Frashaostra and Gâmâspa, were among the 1st disciples of Zarathustra and the prophet married Frashaostra’s daughter, Hvôgvi (cf. Yt.XIII, 139).”

The conversion of Vistâspa by Zarathustra is the turning-point in the earthly history of Mazdeism, as the conversion of Zarathustra by Ahura himself is in its heavenly history.”

Aregat-aspa is the celebrated Argâsp, who waged a deadly war against Gustâsp to suppress the new religion: he stormed Balkh, slaughtered Lôhrâsp and Zartûst (Zarathustra), and was at last defeated and killed by Gustâsp’s son, Isfendyâr.”

the skin of the beaver [na verdade, lontra, otter] that lives in water is the finest-coloured of all skins”

Khôrshêd [Sun] Yast

Darmesteter – Études Iraniennes

Mâh [Moon] Yast

(…)

Tîr Yast

Estrelas contra planetas

Pena que a Terra é um planeta

Oh, o Mal venceu!

Tistryia (o protagonista “não-antropomórfico” deste capítulo) é Sirius, a estrela que está no céu no Ano-Novo. Canino-maior. Adviria daí a famosa expressão “calor do cão”.

Morte e Vida Tempestiva

Haptoiriwga (Ursa Major) is the leader of the stars in the north (Bund. II, 7). It is entrusted with the gate and passage of hell” Cérbero, O Urso

The age of 15 is the paradisiacal age in the Avesta (Yasna LX, 5 [18]).”

Gôs [Vaca] Yast

(…)

Mihir [Luz, Verdade…] Yast

mithra” (com letra minúscula) é contrato.

2. (…) Break not the contract, O Spitama! neither the one that thou hadst entered into with one of the unfaithful, nor the one that thou hadst entered into with one of the faithful who is one of thy own faith. For Mithra stands for both the faithful and the unfaithful.

3. Mithra, the lord of wide pastures, gives swiftness to the horses of those who lie not unto Mithra.

(…)”

Mithra is closely connected with the sun, but not yet identical with it, as he became in later times”

OS 6 MUNDOS INÚTEIS (DV!): “The earth is divided into 7 Karshvares, separated from one another by seas and mountains impassable to men. Arezahi and Savahi are the western and the eastern Karshvare; Fradadhafshu and Vîdadhafshu are in the south; Vourubaresti and Vourugaresti are in the north; Hvaniratha is the central Karshvare.– Hvaniratha is the only Karshvare inhabited by man (Bundahis XI, 3).” SOBERBO E HUMILDE AO MESMO TEMPO.

Those who lie unto Mithra, however swift they may be running, cannot overtake (…) The wind drives away the spear that the foe of Mithra flings, for the number of the evil spells that the foe of Mithra works out.”

71. Who, eagerly clinging to the fleeing foe, along with Manly Courage, smites the foe in battle, and does not think he has smitten him, nor does he consider it a blow till he has smitten away the marrow and the column of life, the marrow and the spring of existence.

72. He cuts all the limbs to pieces, and mingles, together with the earth, the bones, hair, brains, and blood of the men who have lied unto Mithra.”

The Hindus supposed that the sun had a bright face and a dark one, and that during the night it returned from the west to the east with its dark face turned towards the earth.”

he who stands up upon this earth as the strongest of all gods, the most valiant of all gods, the most energetic of all gods, the swiftest of all gods, the most fiend-smiting of all gods, he, Mithra, the lord of wide pastures”

Mithra está vinte vezes entre dois amigos”

Mithra está cinqüenta vezes entre dois amantes”

Mithra está sessenta vezes entre dois pupilos do mesmo mestre”

Mithra está oitenta vezes entre o genro e o seu sogro”

Mithra está noventa vezes entre dois irmãos”

Mithra está cem vezes entre pai e filho”

Mithra está mil vezes entre duas nações”

Mithra está dez mil vezes quando unido à Lei de Mazda”

He is the stoutest of the stoutest, he is the strongest of the strongest, he is the most intelligent of the gods, he is victorious and endowed with Glory”

Srôsh Yast Hâdhôkht

(…)

Rashn [Verdade/Justiça] Yast

Derivação, avatar ou afluente do outro deus da verdade, Mithra.

Farvardîn Yast

This latter part is like a Homer’s catalogue of Mazdeism. The greatest part of the historical legends of Iran lies here condensed into a register of proper names.”

There are five classes of animals: those living in waters (upâpa), those living under the ground (upasma = upa-zema), the flying ones (fraptargat), the running ones (ravaskarant), the grazing ones [animais de pasto] (kangranghâk); Vispêrad 1:1 e seg..; Yt. 13:74. The representatives of those several classes are the kar mâhi fish, the ermine, the karsipt, the hare, and the ass-goat (Pahl. Comm. ad Visp. 1. 1.).”

Gaotema, the heretic.”Siddhartha, o Buda.

The 6th and last Gâhambâr (see Âfrigân Gâhambâr), or the last 10 days of the year (10th-20th March), including the last 5 days of the last month, Sapendârmad, and the 5 complementary days. These last 10 days should be spent in deeds of charity, religious banquets (gasan), and ceremonies in memory of the dead. It was also at the approach of the spring that the Romans and the Athenians used to offer annual sacrifices to the dead; the Romans in February <qui tunc extremus anni mensis erat> (Cicero, De Legibus, II, 21), the Athenians on the 3rd day of the Anthesterion feast (in the same month). The souls of the dead were supposed to partake of the new life then beginning to circulate through nature, that had also been dead during the long months of winter.”

<Zartûst went near unto Hvôv (Hvôgvi, his wife) 3 times, and each time the seed went to the ground; the angel Nêryôsang received the brilliance and strength of that seed, delivered it with care to the angel Anâhîd, and in time will blend it with a mother> (Bundahis, 32:8). A maid, Eredat-fedhri, bathing in Lake Kãsava, will conceive by that seed and bring forth the Saviour Saoshyant; his two fore-runners, Ukhshyat-ereta and Ukhshyat-nemah, will be born in the same way of Srûtat-fedhri and Vanghu-fedhri (Yt. 13:141-142).”

By Zartûst were begotten three sons and three daughters; one son was Isadvâstar, one Aûrvatad-nar, and one Khûrshêd-kîhar; as Isadvâstar was chief of the priests he became the Môbad of Môbads, and passed away in the 100th year of the religion; Aûrvatad-nar was an agriculturist, and the chief of the enclosure formed by Yim, which is below the earth (see Vend. 2:43[141]); Khûrshêd-kîhar was a warrior, commander of the army of Pêshyôtanû, son of Vistâsp (see Yt. 24:4), and dwells in Kangdez; and of the three daughters the name of one was Frên, of one Srît, and of one Pôrukîst (see Yt. 13:139). Aûrvatad-nar and Khûrshêd-kîhar were from a serving (kakar) wife, the rest were from a privileged (pâdakhshah) wife”

bathing in Lake Kãsava, she will become pregnant from the seed of Zarathustra, that is preserved there, and she will bring forth a son, Oshedar bâmî.”

Bahrâm [Genius of Victory] Yast

The raven was sacred to Apollo. The priests of the sun in Persia are said to have been named ravens (Porphyrius). Cf. Georgica, I, 45.”

Râm Yast

Takhma Urupa (in later legend Tahmûrâf) was a brother to Yima. He reigned for 30 years and rode Ahriman, turned into a horse. But at last his wife, deceived by Ahriman, revealed to him the secret of her husband’s power, and Tahmûrâf was swallowed up by his horse. But Yima managed to take back his brother’s body from the body of Ahriman and recovered thereby the arts and civilisation which had disappeared along with Tahmûrâf (see Minokhired XXVII, 32; Ravâet apud Spiegel, Einleitung in die traditionelle Literatur, pp. 317 seq.; Ormazd et Ahriman, §137 seq.).”

My name is the Overtaker (apaêta), O holy Zarathustra! My name is the Overtaker, because I can overtake the creatures of both worlds, the one that the Good Spirit has made and the one that the Evil Spirit has made.”

Dîn [O Caminho do Nirvana] Yast

Deidade relacionada ao cumprimento da Lei e à busca da Felicidade que foi deixada de lado no Zoroastrismo tardio. Na realidade, tratavam-se de duas gênias, as entidades femininas Daêna e Kista.

Ashi Yast

11. The men whom thou dost attend, O Ashi Vanguhi! have daughters that sit….; thin is their waist, beautiful is their body, long are their fingers; they are as fair of shape as those who look on can wish. Happy the man whom thou dost attend! Do thou attend me, thou rich in all sorts of desirable things and strong!”

Âstâd Yast

(…)

Zamyâd Yast

This Yast would serve as a short history of the Iranian monarchy, an abridged Shâh Nâmah.” Onde se lê “monarquia”, entendo até aqui “montanhas”: “7. To the number of 2000 mountains, and 200 and 40 and 4, O Spitama Zarathustra!”

33. In whose reign there was neither cold wind nor hot wind, neither old age nor death, nor envy made by the Daêvas, in the times before his lie, before he began to have delight in words of falsehood and untruth.”

The Glory is described as departing 3 times, because it is threefold, according as it belongs to the king considered as a priest, a warrior, or a husbandman.”

This tale belongs to the widespread cyclus of the island-whale (a whale whose back is mistaken by sailors for an island; they land upon it, cook their food there, and the monster, awaked by the heat, flies off and carries them away: see Arabian Nights, 71st Night; Babâ Bathrâ, 5).”

I am an infant still, I am not yet of age: if I ever grow of age, I shall make the earth a wheel, I shall make the heavens a chariot” “Snâvidhaka reminds one vividly of the Titanic Otus and Ephialtes (Odyssea XI, 308)

<Such were they youths! Had they to manhood grown,

Almighty Jove had trembled on his throne:

But ere the harvest of the beard began

To bristle on the chin, and promise man,

His shafts Apollo aim’d.> (Pope.)”

Afrâsyâb was charged with having laid Iran waste by filling up or conducting away rivers”

Vanant Yast

(…)

Yast XXII

8. And it seems to the soul of the faithful one as if he were inhaling that wind with the nostrils, and he thinks: <Whence does that wind blow, the sweetest scented wind I ever inhaled with my nostrils?>

9. And it seems to him as if his own conscience were advancing to him in that wind, in the shape of a maiden fair, bright, white-armed, strong, tall-formed, high-standing, thick-breasted [seios fartos], beautiful of body, noble, of a glorious seed, of the size of a

maid in her 15th year, as fair as the fairest things in the world.”

11. And she, being his own conscience, answers him: <O thou youth of good thoughts, good words, and good deeds, of good religion, I am thy own conscience!>”

And in that wind he saw his own religion and deeds, as a profligate [immoral] woman, naked, decayed, gaping [arregaçada; boquiaberta], bandy-legged [aleijada], lean-hipped [descadeirada (?)], and unlimitedly spotted, so that spot was joined to spot, like the most hideous noxious creatures (khrafstar), most filthy and most stinking”

Âfrîn Paighambar Zartûst

May ten sons be born of you! In three of them mayest thou be an Âthravan! In three of them mayest thou be a warrior! In three of them mayest thou be a tiller of the ground! And may one be like thyself, O Vîstâspa!”

Vîstâsp Yast

The fiend is powerful to distress, and to dry up the milk of the woman who indulges in lust and of all females.”

Khôrshêd Nyâyis

(…)

Mihir Nyâyis

(…)

Mâh Nyâyis

(…)

Âbân Nyâyis

(…)

Âtas Nyâyis

Mayest thou burn in this house! Mayest thou ever burn in this house! Mayest thou blaze in this house! Mayest thou increase in this house! Even for a long time, till the powerful restoration of the world, till the time of the good, powerful restoration of the world!”

Firm-footed, unsleeping, sleeping only for a third part of the day and of the night, quick to rise up from bed, ever awake”

* * *

Introdução ao Terceiro Volume do Zend-Avesta de Darmesteter (parte final)

Professor Darmesteter, having extended his labours in his University, found his entire time so occupied that he was obliged to decline further labour on this Series for the present [É que a terceira parte do livro é realmente um saco! Não valia a pena traduzi-la…]. My work on the Gâthas had been for some time in his hands, and he requested me, as a friend, to write the still needed volume of the translation of the Avesta.”

It will, I trust, be regarded as a sufficient result if a translation, which has been built up upon the strictest critical principles, can be made at all readable. For while any student may transcribe from the works of others what might be called a translation of the Yasna, to render that part of it, termed the Gâthas, has been declared by a respected authority <the severest task in Aryan philology> [C. Bartholomae]”. “On mathematical estimates the amount of labour which will have to be gone through to become an independent investigator seems to be much greater than that which presents itself before specialists in more favoured departments. No one should think of writing with originality on the Gâthas, or the rest of the Avesta, who had not long studied the Vedic Sanskrit, and no one should think of pronouncing ultimate opinions on the Gâthas, who has not to a respectable degree mastered the Pahlavi commentaries. But while the Vedic, thanks to the labours of editor and lexicographers, has long been open to hopeful study, the Pahlavi commentaries have never been thoroughly made out, and writer after writer advances with an open avowal to that effect; while the explanation, if attempted, involves questions of actual decipherment, and Persian studies in addition to those of the Sanskrit and Zend; and the language of the Gâthas requires also the study of a severe comparative philology, and that to an unusual, if not unequalled, extent.

It is to be hoped that our occupations are sufficiently serious to allow us to pass over the imperfections of Neryosangh’s Sanskrit style. He was especially cramped in his mode of expressing himself by a supposed necessity to attempt to follow his original (which was not the Gâthic but the Pahlavi) word for word. His services were most eminently scholarly, and, considering his disadvantages, some of the greatest which have been rendered. Prof. R. v. Roth and Dr. Aurel Stein have kindly transcribed for me valuable variations.”

Many readers, for whom the Zend-Avesta possesses only collateral interest, may not understand why any introductory remarks are called for to those portions of it which are treated in this volume. The extent of the matter does not appear at first sight a sufficient reason for adding a word to the masterly work which introduces the first two volumes, and, in fact, save as regards questions which bear upon the Gâthas, I avoid for the most part, for the present, all discussion of details which chiefly concern either the sections treated in the first two volumes, or the extended parts of the later Avesta treated here. But the Gâthas are of such a nature, and differ so widely from other parts of the Avesta, that some words of separate discussion seem quite indispensable, and such a discussion was recommended by the author of the other volumes.”

O ELO PERDIDO DAS RELIGIÕES, INDEED:

Ahura Mazda is one of the purest conceptions which had yet been produced. He has 6 personified attributes (so one might state it), later, but not in the Gâthas, described as Archangels, while in the Gâthas they are at once the abstract attributes of God, or of God’s faithful adherents upon earth, and at the same time conceived of as persons, all efforts to separate the instances in which they are spoken of as the mere dispositions of the divine or saintly mind, and those in which they are spoken of as personal beings, having been in vain.” “It is not a polytheism properly so-called, as Ahura forms with his Immortals a Heptade, reminding one of the Sabellian Trinity.” “It might be called, if we stretch the indications, a Hagio-theism, a delineation of God in the holy creation. Outside of the Heptade is Sraosha, the personified Obedience (and possibly Vayu, as once mentioned); and, as the emblem of the pious, is the Kine’s soul, while the Fire is a poetically personified symbol of the divine purity and power. As opposed to the good God, we have the Evil Mind, or the Angry (?) Spirit, not yet provided with full personified attributes to correspond to the Bountiful Immortals. He has, however, a servant, Aêshma, the impersonation of invasion and rapine, the chief scourge of the Zarathustrians; and an evil angel, the Drug, personified deceit, while the Daêvas (Devas) of their more southern neighbours (some of whose tribes had remained, as servile castes, among the Zarathustrians) constitute perhaps the general representatives of Aka Manah [Angra Mainiyu], Aêshma, the Drug, &c.”

Accordingly the evil principle is recognised as so necessary that it is represented by an evil God. His very name, however, is a thought, or a passion; while the good Deity is not responsible for the wickedness and grief which prevail. His power itself could not have prevented their occurrence. And He alone has an especially objective name, and one which could only be applied to a person.” “the Hegelian sublated dualism [dualismo negado] is a descendant from the Zarathustrian through the Gnostics and Jacob Boehme [De Signatura Rerum].”

The truth is, that the mental heaven and hell with which we are now familiar as the only future states recognised by intelligent people [??], and thoughts which, in spite of their familiarity, can never lose their importance, are not only used and expressed in the Gâthas, but expressed there, so far as we are aware, for the first time.”

Zarathustra’s human characteristics are wholly lost in the mythical attributes with which time and superstition had abundantly provided him.” “Who was then the person, if any person, corresponding to the name Zarathustra in the Gâthas? Did he exist, and was he really the author of these ancient hymns? That he existed as an historical person I have already affirmed; and as to the hymns ascribed to him and his immediate associates, I have also no hesitation. Parts of these productions may have been interpolated, but the Gâthas, as a whole, show great unity, and the interpolations are made in the spirit of the original. And that Zarathustra was the name of the individual in which this unity centres, we have no sufficient reason to dispute.”

They are now, some of them, the great commonplaces of philosophical religion; but till then they were unheard (agustâ).” “I would not call him a reformer; he does not repudiate his predecessors. The old Aryan Gods retire before the spiritual Ahura; but I do not think that he especially intended to discredit them. One of the inferior ones is mentioned for a moment, but the great Benevolence, Order, and Power, together with their results in the human subject, Ahura’s Piety incarnate in men, and their Weal and Immortality as a consequence, crowd out all other thoughts.”

Nor do I lay too much stress upon the difference between the Gâthic dialect and the so-called Zend; but I do lay very great stress upon the totally dissimilar atmospheres of the 2 portions. In the Gâthas all is sober and real. (…) No dragon threatens the settlements, and no fabulous beings defend them. Zarathustra, Gâmâspa, Frashaostra and Maidhyômâh; the Spitâmas, Hvôgvas, the Haêkataspas, are as real, and are alluded to with a simplicity as unconscious, as any characters in history. Except inspiration, there are also no miracles.

If there exist any interpolations, and we may say a priori that all existing compositions of their antiquity are, and must have been, interpolated, the additions were the work of the author’s earliest disciples who composed fully in his spirit”

the West Iranian as well as the East Iranian was in no sense derived from the Vedic. The old Aryan from which all descended was once spread without distinction over both West and East, while, on the other hand, the mythological features of the Avesta, kindred as they are to those of the Eastern Veda, are yet reproduced for us, some of them, in the poetry of the mediaeval West as drawn from the Avesta”

both burial and cremation may have been permitted at the Gâthic period, being forbidden long after.”

As the Asura (Ahura) worship extended into India with the Indians as they migrated from Iran, a form of Asura worship arose in Iran which added the name of Mazda to the original term for God. In the East it began to acquire additional peculiarities out of which, when Zarathustra arose, he developed his original system, while in other parts of Iran, and with great probability in Persia, it retained its original simplicity.”

The Aryan –âm was first written as the nasal vowel –ã, and still further carelessly reduced to –a, but never so spoken.”

The Greeks of the time of Herodotus probably, and those later certainly, found a form of Zarathustrianism in full development in Media; but if the contemporaries of Herodotus heard familiarly of a Zarathustrianism there, a long period of time must be allowed for its development if it originated in Media, and a still longer period if it found its way there from the East. If, then, the bulk of the later Avesta existed at the time of Herodotus and at that of Darius, how long previously must it have been composed; for such systems do not bloom in a day?”

The oldest Riks have now an established antiquity of about 4000; were the hymns sung on the other side of the mountains as old? The metres of these latter are as old as those of the Rig-veda, if not older, and their grammatical forms and word structure are often positively nearer the original Aryan from which both proceeded.”

Em nenhum outro ramo da ciência a academia avança a passadas tão ligeiras quanto nos estudos do Pahlavi, vários trabalhos importantes tendo surgido após os comentários de Spiegel.” “Uma tradução do Pahlavi deve por óbvio ser empreendida, antes de tudo, à luz dos glossários disponíveis, uma vez que a língua é sobremaneira indefinida devido a suas múltiplas formas gramaticais. Qualquer referência tal qual um glossário, se puder inclusive ser provada como tendo sido escrita pela mesma pessoa que compôs os textos, seria decisiva no êxito da empreitada”

It is hardly necessary to mention that the restoration of texts goes hand in hand with translation. (…) Our oldest MS. (that of Copenhagen, numbered 5) dates from the year 1323AD; and what were the dates of the ancient documents before the eyes of the Pahlavi translator who writes in it?”

I regard it as unwise to suppose that the metrical lines of the Avesta, or indeed of any very ancient poetical matter, have been composed with every line filed into exact proportions.” “Priests or reciters of intelligence would here and there round off an awkward strophe, as year after year they felt the unevenness of numbers. Metre must inevitably bring a perfecting corruption at times, as a deficiency in the metre must also prove a marring corruption.” “where the text, as it stands, gives no satisfactory sense to us, after we have exhausted the resources of previous Asiatic scholarship, or direct analogy, in our efforts to explain it, it is in that case not the text as the composer delivered it.”

Isso dito, não-especialistas não devem supor que nossos textos sejam menos seguros ou confiáveis na aparência que (digamos) muitos trechos do Velho Testamento. Largas porções são tão claras, pelo menos, quanto o Rig-veda; e as emendas mencionadas [que os tradutores e copistas empreendem] muito freqüentemente acabam afetando a doutrina. Que o público cultivado, entretanto, confie no caminho acadêmico dos esforços, embora claudicantes, honestos e insistentes, confiando em que emendas, quando necessárias, ou possíveis, quando felizes, beneficiam em muito a harmonia do texto.”

Infinitives and accusatives generally, both in the Gâthas and the Rig-veda, avoid the end of the sentence.”

The meanings of the Vedic words not holding their own even in India, developing into the Sanskrit and Prâkrit which differ widely, how truly misguided is it therefore to attribute necessarily the same shades of meaning to the terms of the two sister tongues?”

Further reference: Dr. Julius Jolly – Geschichte des Infmitivs im Indogermanischen, 1873.

L.H. Mills, Hanover, Fevereiro de 1886

The Yasna, Visparad, Âfrînagân, Gâhs, and Miscellaneous Fragments

The Gâthas

Zarathustra, everywhere else nearly or quite a demi-god, is here a struggling and suffering man.”

As the extent of documents necessarily produces a certain impression upon the mind of an investigator, it must not be forgotten that the Gâthas were in all probability many times more voluminous than the fragments which now remain to us.”

Gâtha Ahunavaiti

Yasna 29

So far from being the demi-god of the other parts of the Avesta, Zarathustra’s declarations are characterized by her [The Kine’s Soul, o espírito do rebanho sagrado] as <the voice of a pusillanimous man>, while she, on the contrary, expected one truly kingly in his rank and characteristics, and able to bring his desires to effect, while the Bountiful Immortals (or the attending chieftains), as if they had meant their question in verse 7 to be a question uttered in mere perplexity or contempt, join in with chorus, asking when indeed an effective helper will be provided.”

LIMBO DE UM PROFETA EM CRISE CRIATIVA

Zaratustra é um Platão 2.0; monoteísta covarde, ainda não pode confessá-lo por completo, e prefere ser demagogo, um politeísta traíra. No fim, não agradará nem o Um nem a Meia-Dúzia do Olimpo (Iraniano, neste caso). Meio-homem. New torrent of values.

For whom did ye create me, and by whom did ye fashion me?”

Observe that Zarathustra, like other prophets, met at times little honour from his fellow-countrymen who are here well represented by the voice of the Kine’s Soul.” Literally: the little and weak (although numerous) flock.

Yasna 28 (?)

I see thee in that time when every man is intelligent because he is pious; but when shall it be?”

Yasna 30

The point and meaning of the entire doctrine is that a good God cannot be responsible for permanent evil; that imperfection and suffering are original, and inherent in the nature of things, and permanently so. The swallowing up of sin and sorrow in ultimate happiness belongs to a later period. It is not Gâthic Zarathustrianism. Evil was the work of an independent being. (…) But the blood-feuds of War, not to speak of the theological animosity, were too much for his philosophy. The sage could not regard all men and their circumstances with broad and equable impartiality.

The hated Daêva-worshippers, who were doubtless equally conscientious with the Zarathustrians, are said to have failed of correct discernment.”

Have we here possibly an indication of the pre-existence of souls? If Âramaiti gave a body, it may be inferred that a period elapsed between the acts of the two spirits and this.”

Yasna 31

Here we observe that the Zarathustrian Mazda-worship was aggressive and missionary in its spirit, and in a proselyting sense by no means indifferent to the final destiny of the Gentile world. (The later and traditional system announced indeed the restoration and so the conversion of all men, and that not as an object proposed to the efforts of charity, but as a necessary result – so by inference; see Bundahis (West), pp. 126, 129). I can find no trace of this in the Gâthas.”

Observe that we are forced by every dictate of logic and common sense to avoid the commonplace rendering here. Cattle do not have <paths> made for them, nor do they cry aloud for an overseer, or complain at the appointment of one who does not appear to them promising; nor is it one main effort of religion <to content the soul of cattle.> Cattle, as the chief article of wealth, are taken to signify all civic life. The <path> is the path for the people to walk in, securing safety for soul and life and herds. The adhvan is <the way> which <is the religious characteristics and teachings of the prophets> (XXXIV, 13).” “Observe that this cow (some would say <ox>) chooses her master, unlike other cattle. But observe also, what is more interesting, that she seems reconciled to the guardian appointed by Ahura. In Y. XXIX, 9, she actually <wept> at the naming of the pusillanimous Zarathustra, desiring a kingly potentate. Now, however, we see that she must have dried her tears, as she is satisfied with the simple workman whom he represents notwithstanding high rank.”

he who through, or on account of, a little sin which has been committed, commits the great one to secure a purification…”

Ich frage — was die Strafe ist?”

And which of the (religions) is the greater (and the more prevailing as to these questions which thus concern the soul?)”

Keiner von euch höre auf die Lieder und Gebote des Liigners.”

Yasna 32

blindness of bliss

One might suppose that the Daêva-party were very near the Zarathustrians in many of their religious peculiarities, but that they could not accede to, or understand, the dualism. After the manner of Pagans they implicated the Gods in their sins. (Compare the drunken Indra.) At all events a bitter and violent war of doctrines was waging with both speech and weapons. (I think it looks like the struggle of two parties who each claimed to be the proper representative of some similar form of faith, similar, of course I mean, outwardly.)”

GRAMMAR ISSUES AT ITS MAXIMUM

Curiosa inversão em relação ao <sentido ocidental da gramática>: “I do not think that the word is an accusative there. A simple accusative does not so naturally fall to the end of the sentence in Gâthic; it is generally in apposition when so situated. The nominatives tend toward the end of the sentence.” “We must, however, never forget that the supposed error of the Pahlavi is sometimes the reflex of our own (often necessary) ignorance.” “<v> was miswritten for <y> as often <y> for <v>. The Pahlavi language, not to speak of the Pahlavi translation, suggests it. How are we to account for the word vîyâvânînêd? We should not arrest our philology at the Zend and Sanskrit.” “Can gâus be a genitive here? But if a nominative, must not ye refer to it? How then could the Kine <kindle> the aid of grace? A genitive looks difficult.” “Certainly if âis can be used as a particle, anâis is not altogether impossible in some such sense. Moreover, the Pahlavi translation here and elsewhere has afforded us such a multitude of valuable concretes, that we shall do well to think twice before we reject its most startling suggestions.” “It is very difficult to decide in which sense yeng daînti noît jyâteus khshayamaneng vasô is to be taken.”

I will cause (verbal) missiles to be cast forth from the mouth for the harm of the wicked.”

Yasna 33

Taking up the peculiar <I who> of XXVIII, the composer returns to the first person, continuing in that form with little exception until the last verse, which, naming Zarathustra in the third person, implies (if it is not an addition, which, however, it may be) that Zarathustra had been the speaker throughout. As it is highly probable that the author who uses this <I who> is the same who uses it in XXVIII, and if we may take verse 14 as fair evidence that Zarathustra is the speaker here, we acquire some additional grounds for believing that the person who wrote (if we can apply such an expression to the author) the words <to Zarathustra and to us.> as well as <to Vistâspa and to me,> and <to Frashaostra and to me,> was universally recognised to be Zarathustra himself composing a piece to be recited by another.”

And perhaps it is this practical severity of dualism as opposed to the more facile <lying> of the opposed religion, which was the cause of that high reputation of the Persians for veracity, which was grouped with avoiding debt by Herodotus among the virtues of the race.”

the Riks of the Veda: (…) these latter may be regarded as representing the opposite extreme of this early religion [a desse compilado de Yasnas] [O extremo oposto no sentido de que a religião primordial possuía preocupações sobretudo práticas, com respeito ao cultivo da terra; já os Vedas são excessivamente formalistas nos rituais.]”

How the fields had better be worked, and how the people could best be kept from bloody free-booting as aggressors or as victims, this involved Ahura’s Righteous Order, Benevolence, Power and Piety, the four energizing Immortals all at once. And this only could secure the other two rewarding personifications, Welfare and Immortality.”

Its <Zarathustra> may mean <I> just as <David> is used by the Psalmist for <me.> And the language can mean nothing but a dedication of all that he is and has to God, his flesh, his body, his religious eminence, the obedience which he offers in word and deed, inspired by Righteousness, and the Kingdom which he has succeeded in saving and blessing. (I do not think that I have at all exaggerated the grasp and fervour of this section. Less could not be said, if the words are to be allowed their natural weight.)”

hamêstagã, the souls in the intermediate place between Heaven and Hell, whose sins and good works have been equal (West, Gloss. to M. î K.).”

There are certain cases where allowance for an ancient scholar working under great disadvantages becomes a critical necessity. Here the Pahlavi translator was clearly the victim of a manuscript. The word <âidûm> (sic) stood, as similar words so often stand, in his MS. as <âi. dûm.> Deeply imbued with a superstitious regard for every letter, and with a public equally scrupulous, he saw no course before him but to translate each as best he could. He chose to render <âi> by an infinitive, preserving the root, and could only think of a form of <dâ> for dûm (so also moderns in another case). Many writers, seeing such a step, cast away his paper, regarding themselves as absolved by such a <blunder> [gafe] from mastering his translations. But a little honest labour will always bring one back to sounder exegesis.”

We seem obliged to suppose that Ahura was poetically conceived of as sitting (like Vohûman in Vendîdâd 19:31 (Wg.)) upon an ornamented throne, or we may take the expression as pure metaphor equalling <exert Thy power.>”

Yasna 34

The kind of gifts which are proposed for offerings are not sacrificial beasts or fruits, but the actions of the truly pious citizen whose soul is intimately united with Righteousness, the homage of prayer, and the songs of praise. As no piety could exist without strict ecclesiastical regularity, so no ceremonial punctuality was conceived of apart from honour and charity”

Such is Your Kingdom, caring for the righteous poor, and therefore we declare You irreconcilably distinct from the Daêvas and their polluted followers. Ye are beyond them and before in the spirit of Your Reign!”

The Gâthâ Ustavaitî

Those passages which express grief, fear, and passionate resentment, we should naturally refer to Zarathustra personally, and to the earlier portion of his career”

Yasna 43

A CEGUEIRA AUTO-INDUZIDA DOS PROFETAS: “The unbelieving opposers, as he declares, shall meet no favour at his hands, but detestation, while to the devout disciple he will be as powerful an aid. And this because his mind and thought are (as if blinded to the present) fixed upon the ideal Kingdom, while for the present he never ceases to toil on, making preparations for the Frashakard, and constructing hymn after hymn to set up the needed machinery of lore [crença].”

Wait only before Thou givest the word that I should go forth with Thy new truths (which bring such suffering to him who first pronounces them), wait till my obedient will, listening fully to all which Thou shalt say, shall come to me, and then shall that obedient reverence in me and my beloved, help on our effort, that we may spread abroad the tidings of Thy promised recompense to win the living to Thee”

happy is he whose benefit is for every one”

Mas deu nisso.

Ich will mich erheben.” Mais ou menos o contrário de dar a outra face.


SER & LAP

No jogo de dar a outra face, ganha quem tem mais caras.

Eu não posso me desperdiçar, como os vingativos de-todos-os-dias.

Minha trilha é unívoca, porém a terra é batida e os tornozelos vão firmes.

Será verdade que mentirosos não atraem fanáticos?

Realmente sabes que

O homem veraz

Nocauteará? Na mesa

Contra ele

O! Se não verão o ás!

* * *

No call tea

ganhei a luta

espera eu não pedi chá

nem chorei lágrimas

de sangue

* * *

It is bad policy to force a text to express what we happen to believe to be a more natural idea.”

No final, dá na mesma moita de hoje e sempre.

Yasna 44

Horses were material for sacrifice among the Persians according to Herodotus.”

Yasna 45

The Antizarathustra, the evil teacher par eminence, has been defeated”

Lúcifer discípulo.

Pode Satã ser um ignorante, um Sol, um bruxo idiota que nunca ouvira falar de Cristo? Não.

Poderia o detrator de Zaratustra, do Zaratustra antigo, ser um estrangeiro? Dificilmente.

Poderia o anti-eu, o Zaratustra do século XXI, ser um Al. ou Da.? No máximo um comunista chinfrim, ou um niilista sórdido negativo como Cioran. Um Hegel (!?). A anti-partícula que surge previamente à partícula que nega. Antecristo.

(Never do we see any aspersions upon Ahura’s name, or a suspicion of His purity as shown by complicity with cruelty, or the toleration of evil passions.)”

PRINCÍPIO DO NÃO-CONTRADITÓRIO APLICADO À RELIGIÃO

Não podemos provar deus, mas podemos refutar o diabo. No fim, trata-se de uma tautologia necessária se se quer ter alguém a quem blasfemar ou louvar, o que são a mesma coisa até que Aristóteles prove o contrário.

A text should never be changed, if it is possible to render it as it is.”

Yasna 46

there is not only hope for the tribesmen of Ahura, but for the pagan, and not for the <alien> only, but for the Turanian enemy, whose very name had been a synonym for suffering. If these even shall repent, they may be blest; and some had already turned. The converted tribe Fryâna offered many pious proselytes.” Não há religião que queira diminuir quantitativamente, nem que ampliar em números e fiéis represente, tragicamente, uma queda essencial (de qualidade), uma corrupção do cerne da crença. Realmente é muita fé na misericórdia do seu deus. “Here we have the clear evidence of the conversion of a border tribe. The Zarathustrians had saved some Turanian clan from plunder or annihilation, and so secured their friendship.”

Zaratustra, esse Pelé da Antiguidade: adora se auto-referir em terceira pessoa em assuntos magnânimos.

The Gâthâ Spentâ Mainyû (Spentâmainyû)

Yasna 47

His indwelling Spirit (which idea, or expression, has probably no direct connection with the <Holy Spirit> of the Old and New Testaments, but which, as giving the designation <spirit> to the Ameshôspends, may well have been the original of the <seven spirits which are before the throne of God>)

Yasna 48

Did he [the Pahlavi translator] suppose <woman> to be literally (!) expressed in the text?”

Yasna 49

The weapons of Ahura were not spiritual only, any more than those of Israel were, or those of Mohammed.” “And this Bendva had his functionaries and a system, and they were in full and active operation. And this was, beyond a doubt, a rival and settled system, and not merely an upstart and insurrectionary one. It had caused the true prophet many an hour of thought as well as anger. Its functionaries gave him pause (mânayêitî). Falsity in religion was as ever his opportunity; and invective follows. <The priestly judge himself who served the Drûg-worshippers was a cheat.> <The holy Order was his foe, and not his helper.>”


Quem não deve não teme

Mas quem não teme é um parvo

E todos os parvos devem alguma coisa

Estão em dívida com a vida

(ver continuação no Recanto das Letras: https://www.recantodasletras.com.br/frases/6280427)

Alguns têm primos que lhes pagam as dívidas

Esses não podemos mais nos olhos encarar.

Mas outros têm primos que levantam o dedo em riste

Nestes podemos à vontade pisar.


Yasna 49 (cont.)-Yasna 50

Were these verses then written by the prime mover? And was he other than Zarathustra? (…) Zarathustra was a princely disciple [principesco, extravagante, muito importante, o primeiro e acima-de-todos…?], on the hypothesis mentioned, and nothing more. The real author of Zarathustrianism was, in that case, in no sense Zarathustra (…) In fact he was the power behind both throne and home, and yet without a name! (…) But if Zarathustra had, as described, the leading name, and composed a portion of the hymns with their lost companions, is it probable that he possessed no decided prominence in this matter above Vîstâspa, Frashaôstra, and Gâmâspa?” “or was there a quaternion of seers, four Zarathustras, as one might say?” “these verses (6-1 1) were simply rhetorically put into the mouth of the monarch from the exigency of the style of composition.”

the Kinvat Bridge was the last crisis before salvation or perdition.”

The Gâthâ Vohû Kshathrem (Vohukhshathrâ)

Yasna 51

(…)

The Gâthâ Vahistâ Îstis (Vahistôistî)

Yasna 53

the nuptials of Zarathustra’s daughter, with the mention of his name, and the reference to her <father> as the one from whom her bridegroom obtained her, indicate that Zarathustra may well have been still living.”

That Zarathustra does not speak in the first person, has no importance whatever in the question. The piece is not of course a whole; but it may well be a whole out of which parts have fallen. That the subject passes on to the old polemical vehemence in the last verses, is far from unnatural. The marriage festival of Zarathustra’s child must have been, if without intention, a semi-political occasion, and the bard would express himself, as naturally, with regard to the struggle which was still going on.”

She is the youngest, and her name is as pious as that of a maid of ancient Israel, for she is called <full of the religious knowledge>.”

he warns all men and women against the evil Vayu, the spirit of the air.”

The Yasna [worships which include sacrifice]

Yasna 1

Haug first called attention to the striking coincidence with the Indian. In the Aitareya and Satapatha Brâhmanas, in the Atharvaveda, and in the Râmâyana, the gods are brought up to the number thirty-three. The names differ somewhat however.”

The star Jupiter has been called Ormuzd by the Persians and Armenians, and it may be intended here, as stars are next mentioned, but who can fail to be struck with the resemblance to the Mitra-Varuna of the Rig-veda. Possibly both ideas were present to the composer.”

The first day of the month is called Ahura Mazda. The first month is called Fravashi.”

the holy and effective, the revelation given against the Daêvas [Nota] This was the Vendîdâd, the name being a contraction of vîdaêvâ-dâta. It will not be forgotten that the Vendîdâd, although later put together, contains old Aryan myths which antedate Zarathustra, although in its present greatly later form, Zarathustra is a demi-god in it, and his name is involved in myth.”

That the thought, word, and deed here were more than the mere semi-mechanical use of faculties in reciting the liturgy, is clear. At the same time all morality was supposed to be represented in the liturgy. The evil man would offend in thought, word, and deed, if he recited it carelessly, or with bad conscience, and as guilty of any known and unrepented sins. The moral and ceremonial laws went hand in hand.”

Yasna 2-4

(…)

(Yasna 5 é o 37.)

Yasna 6-8

(…)

Yasna 9

H(a)oma = Soma, as a deity, flourished not only before the Gâthas, but before the Riks of the Veda, in Aryan ages before Iranian and Indian became two peoples. (…) Probably on account of bitter animosities prevailing between their more southern neighbours and themselves, and the use of Soma by the Indians as a stimulant before battle, the Iranians of the Gâthic period had become lukewarm in their own H(a)oma worship. But that it should have revived, as we see it in this Yast, after having nearly or quite disappeared, is most interesting and remarkable. Was it definitively and purposely repudiated by Zarathustra, afterwards reviving as by a relapse? I do not think that it is well to hold to such deliberate and conscious antagonisms, and to a definite policy and action based upon them. The Soma-worship, like the sacramental acts of other religions which have become less practised after exaggerated attention, had simply fallen into neglect, increased by an aversion to practices outwardly similar to those of <Daêva-worshippers>. The Yast is, of course, made up of fragments, which I have endeavoured to separate by lines. In the translation I have given a rhythmical rendering, necessarily somewhat free. It was difficult to import sufficient vivacity to the piece, while using a uselessly awkward literalness. The freedom, as elsewhere, often consists in adding words to point the sense, or round the rhythm.

Vivanghvant was the first of men who prepared me for the incarnate world. This blessedness was offered him; this gain did he acquire, that to him was born a son who was Yima, called the brilliant, (he of the many flocks, the most glorious of those yet born, the sunlike-one of men) [Nota] The fifth from Gaya Maretan the Iranian Adam, but his counterpart, the Indian Vivasvat, appears not only as the father of Yama, but of Manu, and even of the gods (as promoted mortals?).”

Âthwya was the second who prepared me for the corporeal world. This blessedness was given him, this gain did he acquire, that to him a son was born, Thraêtaona of the heroic tribe,/

Who smote the dragon Dahâka, three-jawed and triple-headed, six-eyed, with thousand powers, and of mighty strength, a lie-demon of the Daêvas, evil for our settlements, and wicked, whom the evil spirit Angra Mainyu made as the most mighty Drug(k)” Façanha anterior à de Indra que também matou dragões. Esses Adões orientais são um tanto peculiares (e apressados!).

Pourushaspa was the fourth man who prepared me for the corporeal world. This blessedness was given him, this gain did he acquire, that thou, O Zarathustra! wast born to him, the just, in Pourushaspa’s house, the D(a)êva’s foe, the friend of Mazda’s lore”

Yasna 10-18

(…)

Yasna 19

May not khrafstra be a degeneration from kehrp-astar? While the term may be applied to wild beasts, one is strongly inclined to hold that foul insects are chiefly referred to.”

Yasna 20

(…)

Yasna 21

Here, men and women are worshipped, as it is improbable that the <Immortals> whose names are in the feminine are meant. The prayer is in the Gâthic dialect, and ancient metre would hardly contain so artificial a formation.”

Yasna 22-25

(…)

Yasna 26

Whether a real distinction existed in the minds of these early writers, between a Fravashi and a departed soul, is hard to say. That a Fravashi was worshipped as existing before the person to whom it appertained was born, may be owing to a poetical, and not a dogmatic, anticipation.”

We worship the Fravashis of (those) holy men and holy women; we worship all the good, heroic, bountiful Fravashis of the saints from Gaya Maretan to the Saoshyant, the victorious (From the Iranian Adam to the Christ of the resurrection; see Yast 19:89-91).”

Yasna 27-56

(…)

Yasna 57

Observe how far West the word Daêva is applied; also, if Hindvô is not in a gloss in verse 29, the fact proves that a vast geographical extent was familiar to the writers of the Avesta.”

Yasna 58-72

(…)

Visparad [todos os chefes de rituais]

Visparad I-XXIII

(…)

Âfrînagân

Âfrînagân I-III

(…)

The Gâhs

(…)

MISCELLANEOUS FRAGMENTS

(…)

* * *

RECOMENDAÇÕES DE LEITURA

James Summers – A Handbook of the Chinese languages

Fâ-Hien – A Record of Buddhistic Kingdoms (tr. James Legge)

Liddell & Scott – A Greek-English Lexicon

Chandler – A Practical Introduction to Greek Accentuation

Rabbî Yônâh – The Book of Hebrew Roots

Richard Cleasby – An Icelandic-English Dictionary

T. Lewis & Short – A Latin Dictionary, founded on Andrew’s Edition of Freund’s Latin Dictionary

Codrington – The Melanesian Languages

Monier-Williams – A Practical Grammer of Sanskrit Language

Sakuntala. A Sanskrit Drama, in 7 Acts.

Payne Smith – Thesaurus Syriacus

John Wycliffe – The Holy Bible in the earliest English Versions, made from the Latin Vulgate

St. Athanasius – Orations against the Arians

Burnet – History of the Reformation of the Church of England

Freeman – History of The Norman Conquest of England

Magna Carta (England)

Müller – On certain Variations in the Vocal Organs of the Passeres that have hitherto escaped notice. (tr. Bell)

Dhammapada

The Sacred Books of China

Julius Joly – The Institutes of Vishnu

Kâshinâth Trimbak Telang – The Baghavadgîtâ, with the Sanatsugâtîya and the Anugîtâ

Rhys Davids – Buddhist Suttas

Julius Eggeling – The Satapatha-Brâhmana

Georg Bühler – The Sacred Laws of The Âryas

Henry Sweet – Old English Reading Primers

____. – First Middle English Primer, with Grammar and Glossary

Skeat – Principles of English Etymology

Earle – The Philology of the English Tongue

Milton – Areopagitica

Bunyan – The Pilgrim’s Progress

Keats – Hyperion

John Barrow – An Elementary Latin Grammar

César (Júlio) – Comentários

Cícero – Selected Letters

Tácito – Os Anais

Juvenal – Sátiras

Charles Wordsworth – A Greek Primer

Ésquilo – Agamênon

Lucian – Vera Historia

Kitchin – Historical Grammar of the French Language

Corneille – Horace

Racine – Esther

Beaumarchais – Le Barbier de Séville

Voltaire – Mérope

Musset – On ne badine pas avec l’Amour

Gautier – Scenes of Travel

Tasso – La Gerusalemme Liberata

Hermann Lange – gramáticas de Alemão

Schiller – Wilhelm Tell

Lessing – Nathan o Sábio

Nixon – Euclid Revised

Ouseley – A Treatise on Harmony

Troutbeck & Dale – A Music Primer

Upcott – An Introduction to Greek Sculpture

 

O CORTIÇO – Aluísio de Azevedo

26/07/16 a 16/09/16

Quando deram fé estavam amigados.

Ele propôs-lhe morarem juntos, e ela concordou de braços abertos, feliz em meter-se de novo com um português [João Romão], porque, como toda a cafuza, Bertoleza não queria sujeitar-se a negros e procurava instintivamente o homem numa raça superior à sua.”

tudo que rendia a sua venda e mais a quitanda seguia direitinho para a Caixa Econômica e daí então para o banco.”

E o fato é que aquelas 3 casinhas, tão engenhosamente construídas, foram o ponto de partida do grande cortiço de <São Romão>.”

português rico que já não tem pátria na Europa.”

Miranda, Estela e Zulmirinha. // Miolo do pão duro e velho

P. 6: “Dona Estela era uma mulherzinha levada da breca: achava-se casada havia 13 anos e durante esse tempo dera ao marido toda a sorte de desgostos. Ainda antes de terminar o 2º ano de matrimônio, o Miranda pilhou-a em flagrante delito de adultério.”

“Uma bela noite, porém, o Miranda, que era homem de sangue esperto e orçava então pelos seus 35 anos, sentiu-se em insuportável estado de lubricidade. Era tarde já e não havia em casa alguma criada que lhe pudesse valer. Lembrou-se da mulher, mas repeliu logo esta idéia com escrupulosa repugnância. Continuava a odiá-la. Entretanto este mesmo fato de obrigação em que ele se colocou de não servir-se dela, a responsabilidade de desprezá-la, como que ainda mais lhe assanhava o desejo da carne, fazendo da esposa infiel um fruto proibido. Afinal, coisa singular, posto que moralmente nada diminuísse a sua repugnância pela perjura, foi ter ao quarto dela.

A mulher dormia a sono solto. Miranda entrou de pé ante pé e aproximou-se da cama. <Devia voltar!… pensou. Não lhe ficava bem aquilo!…> Mas o sangue latejava-lhe, reclamando-a. Ainda hesitou um instante, imóvel, a contemplá-la no seu desejo.

Estela, como se o olhar do marido lhe apalpasse o corpo, torceu-se sobre o quadril da esquerda repuxando com as coxas o lençol para a frente e patenteando uma nesga nudez estofada e branca. O Miranda não pôde resistir, atirou-se contra ela, que, num pequeno sobressalto, mais de surpresa que de revolta, desviou-se, tonando [trovejando] logo e enfrentando com o marido. E deixou-se empolgar pelos rins [?], de olhos fechados, fingindo que continuava a dormir, sem a menor consciência de tudo aquilo.

Ah! ela contava como certo que o esposo, desde que não teve coragem de separar-se de casa, havia, mais cedo ou mais tarde, de procurá-la de novo. Conhecia-lhe o temperamento, forte para desejar e fraco para resistir ao desejo.

Consumado o delito, o honrado negociante sentiu-se tolhido de vergonha e arrependimento. Não teve ânimo de dar palavra, e retirou-se tristonho e murcho para o seu quarto de desquitado. (…) Jurou mil vezes aos seus brios nunca mais, nunca mais, praticar semelhante loucura.

Mas, daí a um mês, o pobre homem, acometido de um novo acesso de luxúria, voltou ao quarto da mulher.

Estela recebeu-o desta vez como da primeira, fingindo que não acordava; na ocasião, porém, em que ele se apoderava dela febrilmente, a leviana, sem se poder conter, soltou-lhe em cheio contra o rosto uma gargalhada que a custo sopeava. O pobre-diabo desnorteou, deveras escandalizado, soerguendo-se, brusco, num estremunhamento de sonâmbulo acordado com violência.

A mulher percebeu a situação e não lhe deu tempo para fugir; passou-lhe rápido as pernas por cima e, grudando-lhe ao corpo, cegou-o com uma metralhada de beijos.

Não se falaram.

Miranda nunca a tivera, nem nunca a vira, assim tão violenta no prazer. Estranhou-a. Afigurou-se-lhe estar nos braços de uma amante apaixonada; descobriu nela o capitoso [cabeçudo, irresistível] encanto com que nos embebedam as cortesãs amestradas na ciência do gozo venéreo. Descobriu-lhe no cheiro da pele e no cheiro dos cabelos perfumes que nunca lhe sentira; notou-lhe outro hálito; outro som nos gemidos e nos suspiros. E gozou-a, gozou-a loucamente, com delírio, com verdadeira satisfação de animal no cio.

E ela também, ela também gozou, estimulada por aquela circunstância picante do ressentimento que os desunia; gozou a desonestidade daquele ato que a ambos acanalhava aos olhos um do outro; estorceu-se toda, rangendo os dentes, grunhindo, debaixo daquele seu inimigo odiado, achando-o também agora, como homem, melhor que nunca, sufocando-o nos seus braços nus, metendo-lhe pela boca a língua úmida e em brasa. Depois, um arranco de corpo inteiro, com um soluço, gutural e estrangulado, arquejante e convulsa, estatelou-se num abandono abandono de pernas e braços abertos, a cabeça para o lado, os olhos moribundos e chorosos, toda ela agonizante, como se a tivessem crucificado na cama.”

O que for soará!”

A senhora está moça, está na força dos anos; seu marido não a satisfaz, é justo que o substitua por outro! Ah! isto é o mundo, e, se é torto, não fomos nós que o fizemos torto!… Até certa idade todos temos dentro um bichinho-carpinteiro, que é preciso matar, antes que ele nos mate!”

Meu rico amiguinho, quando uma mulher já passou dos 30 e pilha a jeito um rapazito da sua idade, é como se descobrisse ouro em pó! (…) quanto mais escovar-lhe você a mulher, melhor ela ficará de gênio, e por conseguinte melhor será para o pobre homem, coitado! (…) escove-a, escove-a! que a porá macia que nem veludo! (…) Vá passando! menos as de casa aberta, que isso é perigoso por causa das moléstias; nem tampouco donzelas! Não se meta com a Zulmira! E creia que lhe falo assim, porque sou seu amigo, porque o acho simpático, porque o acho bonito!

E acarinhou-o tão vivamente desta vez, que o estudante, fugindo-lhe das mãos, afastou-se com um gesto de repugnância e desprezo”

o prazer animal de existir, a triunfante satisfação de respirar sobre a terra.”

escapando como enguia por entre os dedos dos rapazes que a queriam sem ser para casar.”

E que deixassem lá falar o doutor, entendia que não era decente, nem tinha jeito, dar homem a uma moça que ainda não fôra visitada pelas regras!”

Pode haver o serviço que houver, aparecendo pagode, vai tudo pro lado!”

a respiração forte e tranqüila de animal sadio num feliz e pletórico resfolegar de besta cansada.”

Quem sabe se o pobre homem não levou a breca” = bateu as botas

o que lhe digo é que aquele n. 35 tem mau agouro!”

Paixões da Rita! Um por ano!”

Era mau insultar, porque palavra puxa palavra”

surgiu do seu buraco, que nem jabuti quando vê chuva.”

O chorado arrastava-os a todos, despoticamente, desesperando aos que não sabiam dançar.”

Outras raparigas dançaram, mas o português só via a mulata, mesmo quando, prostrada, fôra cair nos braços do amigo.”

notou no mesmo céu, que ele nunca vira senão depois de 7 horas de sono, que era já quase ocasião de entrar para o seu serviço, e resolveu não dormir, porque valia a pena esperar de pé.”

Chá! Que asneira! Chá é água morna! Isso que você tem é uma friagem. Vou-lhe fazer uma xícara de café bem forte pra você beber com um gole de parati e me dirá se sua ou não, e fica depois fino e pronto pra outra!”

inquieta, que nem um cão que, ao lado do dono, procura adivinhar-lhe as intenções.”

Vocês também, seus portugueses, por qualquer coisinha ficam logo pra morrer, com uma cara da última hora!”

Vá à pata que o pôs!”

Leocádia era uma excelente rapariga, incapaz de tamanha safadagem!”

Quem parira Mateus que o embalasse!”

Jerônimo abrasileirou-se.”

Não te queria falar, mas… sabes? deves tomar banho todos dos dias e… mudar de roupa… Isto aqui não é como lá. Isto aqui sua-se muito! É preciso trazer o corpo sempre lavado, que senão cheira-se mal!… Tem paciência.”

Ora, o quê! O mundo é largo! Há lugar pro gordo e há lugar pro magro! Bem tolo é quem se mata!”

Olha! pediu ela, faz-me um filho, que eu preciso alugar-me de ama-de-leite… Agora estão pagando muito bem às amas! A Augusta Carne-Mole, nesta última barriga, tomou conta de um pequeno aí na casa de uma família de tratamento, que lhe dava 70 mil-réis por mês!… E muito bom passadio!… Sua garrafa de vinho todos os dias!… Se me arranjares um filho dou-te outra vez o coelho!”

E, quando a pilhava sozinha, fazia-lhe sinais brejeiros, piscava-lhe o olho, batendo com a mão direita aberta sobre a mão esquerda fechada.”

Com um par de cocadas boas ficavam de pés unidos para sempre!”

arrulhar choroso de pomba no cio”

se você quiser estar comigo, dou uma perna ao demo!”

Jerônimo era a força tranqüila, o pulso de chumbo. O outro, agilidade de maracajá [jaguatirica]: era a força nervosa; Um, sólido e resistente; o outro, ligeiro e destemido, mas ambos corajosos.”

tinha levado um troca-queixos do marido”

Jogassem lá as cristas, que o mais homem ficaria com a mulher”

A vitória pendia para o lado do português. Os espectadores aclamavam-no já com entusiasmo; mas, de súbito, o capoeira mergulhou, num relance, até às canelas do adversário e surgiu-lhe rente dos pés, grudado nele, rasgando-lhe o ventre com uma navalhada.”

Afinal o portão lascou; um grande rombo abriu-se logo; caíram tábuas; e os quatro primeiros urbanos que se precipitaram dentro foram recebidos a pedradas e garrafas vazias. Seguiram-se outros. Havia uns vinte. Um saco de cal, despejado sobre eles, desnorteou-os.” “A polícia era o grande terror daquela gente, porque sempre que penetrava em qualquer estalagem, havia grande estropício; à capa de evitar e punir o jogo e a bebedeira, os urbanos invadiam os quartos, quebravam o que lá estava, punham tudo em polvorosa. Era uma questão de ódio velho.”

João Romão meditava, para cobrir o dano, carregar um imposto sobre os moradores da estalagem, aumentando-lhes o aluguel dos cômodos e o preço dos gêneros.” “De que tinha certeza de que as praças lhe invadiram a propriedade e puseram em cacos tudo o que encontraram, como se aquilo lá fosse roupa de francês!” “Como de costume, o espírito de coletividade, que unia aquela gente em círculo de ferro impediu que transpirasse o menor vislumbre de denúncia.” “Lá no cortiço de portas adentro, podiam esfaquear-se à vontade, nenhum deles e muito menos a vítima, seria capaz de apontar o criminoso”

Começou logo a sonhar que em redor ia tudo se fazendo de um cor-de-rosa, a princípio muito leve e transparente, depois mais carregado, e mais, e mais, até formar-se em torno dela uma floresta vermelha, cor de sangue, onde largos tinhorões rubros se agitavam lentamente. (…) mal se adiantava, [o pássaro de fogo] fugia logo, irrequiet[o], desvairad[o] de volúpia. (…) E feliz, e cheia de susto ao mesmo tempo, a rir e a chorar, sentiu o grito da puberdade sair-lhe afinal das entranhas, em uma onda vermelha e quente. (…) Um sino, ao longe, batia alegre as 12 badaladas do meio-dia.”

É mais doida do que ruim!”

Mais confuso que analfabetos se correspondendo por escrito.

Águas passadas não movem moinho!”

Porque, só depois que o Sol lhe abençoou o ventre, depois que nas suas entranhas ela sentiu o primeiro grito de sangue de mulher, teve olhos para essas violentas misérias dolorosas, a que os poetas davam o bonito nome de amor. A sua intelectualidade, tal como seu corpo, desabrocharia inesperadamente, atingindo de súbito, em pleno desenvolvimento, uma lucidez que a deliciava e surpreendia. Como que naquele instante o mundo inteiro se despia à sua vista, de improviso esclarecida, patenteando-lhe todos os segredos de suas paixões.” “Que estranho poder era esse, que a mulher exercia sobre eles, a tal ponto, que os infelizes, carregados de desonra e ludibrio, ainda vinham covardes e suplicantes mendigar-lhe o perdão pelo mal que ela lhes fizera?…” “Uma aluvião (sic) de cenas, que ela jamais tentaria explicar e que até aí jaziam esquecidas nos meandros do seu passado, apresentavam-se agora nítidas e transparentes.”

Mais vale um gosto do que 4 vinténs!”

Aos primeiros passos que dera sobre o tapete, onde seus grandes pés, afeitos por toda a vida à independência do chinelo e do tamanco, se destacavam como um par de tartarugas, sentiu logo o suor dos grandes apuros inundar-lhe o corpo e correr-lhe em bagada pela fronte e pelo pescoço, nem que se o desgraçado acabasse de vencer naquele instante uma légua de carreira ao sol.” “A cerveja fê-lo suar ainda mais e quando apareceram na sala dona Estela e a filha, o pobre-diabo chegava a causar dó de tão atrapalhado que se via. Por duas vezes escorregou, e numa delas foi apoiar-se a uma cadeira que tinha rodízios; a cadeira afastou-se e ele quase foi ao chão.”

E tinha de estirar-se ali, ao lado daquela preta fedorenta à cozinha e bodum de peixe! Ainda bem que não tinham filhos! Abençoadas drogas que a Bruxa dera à Bertoleza nas duas vezes em que esta se sentiu grávida! Mas, afinal, de que modo se veria livre daquele trambolho?”

É mesmo vício de Portugal: comendo e dizendo mal!”

Confio nos meus dentes, e esses mesmos me mordem a língua!”

seus olhos o acarinhavam, cintilantes de impaciência do antegozo daquele primeiro enlace.” “uma agonia de anjos violentados por diabos, entre a vermelhidão cruenta das labaredas do inferno.” “como a criança que, já dormindo, afaga ainda as tetas em que matou ao mesmo tempo a fome e a sede com que veio ao mundo.”

um diabo de uma mulata assanhada, que tão depressa era de Pedro como de Paulo!”

E as palavras <galego> e <cabra> cruzaram-se de todos os pontos, como bofetadas.”

As melancolias do crepúsculo, que é a saudade da terra quando o Sol se ausenta”

15 contos, 400 e tantos mil-réis!…”

O vendeiro, com efeito, impressionado com a primeira tentativa de incêndio, tratara de segurar todas as suas propriedades; e, com tamanha inspiração o fez que, agora, em vez de lhe trazer o fogo prejuízo, até lhe deixara lucros.”

Cautela e caldo de galinha nunca fizeram mal a doente!…”

João Romão, agora sempre de paletó, engravatado, de calças brancas, colete e corrente de relógio, já não parava na venda, e só acompanhava as obras na folga das ocupações da rua. Principiava a tomar tino no jogo da Bolsa; comia em hotéis caros e bebia cerveja em larga camaradagem com capitalistas nos cafés do comércio.”

Maldita preta dos diabos! Era ela o único defeito, o senão de um homem tão importante e tão digno.”

Matilda maltida maldita

Escondia-se de todos, mesmo da gentalha do frege e da estalagem, envergonhada de si própria, amaldiçoando-se por ser quem era, triste de sentir-se a mancha negra, a indecorosa nódoa daquela prosperidade brilhante e clara.” “E, no entanto, adorava o amigo, tinha por ele o fanatismo irracional das caboclas do Amazonas pelo branco a que se escravizavam, dessas que morrem de ciúmes, mas que também são capazes de matar-se para poupar ao seu ídolo a vergonha do seu amor.”

Todo o dono, nos momentos de bom humor, afaga o seu cão…”

Como sempre, era a primeira a erguer-se e a última a deitar-se; de manhã escamando peixe, à noite vendendo-o à porta, para descansar da trabalheira grossa das horas de sol; sempre sem domingo nem dia santo; sem tempo para cuidar de si, feia, gasta, imunda, repugnante, com o coração eternamente emprenhado de desgostos que nunca vinham à luz.”

Estava completamente mudado. Rita apagara-lhe a última réstia das recordações da pátria; secou o calor dos seus lábios grossos e vermelhos a derradeira lágrima de saudade, que o desterrado lançou do coração com o extremo arpejo que a sua guitarra suspirou!

A guitarra! substituiu-a ela pelo violão baiano, e deu-lhe a ele uma rede, um cachimbo, e embebedou-lhe os sonhos de amante prostrado com as suas cantigas do Norte, tristes, deleitosas, em que há caboclinhos curupiras, que no sertão vêm pitar à beira das estradas em noites de lua clara, e querem que todo o viajante que vai passando lhes ceda fumo e cachaça, sem o que, ai deles! o curupira transforma-os em bicho do mato.”

O português abrasileirou-se para sempre, fez-se preguiçoso, amigo das extravagâncias e dos abusos, luxurioso e ciumento; fôra-se-lhe de vez o espírito da economia e da ordem; perdeu a esperança de enriquecer, e deu-se todo, todo inteiro, à felicidade de possuir e ser possuído só por ela, e mais ninguém.”

A princípio, ainda a pobre de Cristo tentou resistir com coragem àquela viuvez pior que essa outra, em que há, para elemento de resignação, a certeza de que a pessoa amada nunca mais terá olhos para cobiçar mulheres, nem boca para pedir amores.” “e continuando a viver somente porque a vida era teimosa e não queria deixá-la ir apodrecer lá embaixo, por sua vez.”

Um dia, Piedade levantou-se queixando-se de dores de cabeça, zoada nos ouvidos e o estômago embrulhado; aconselharam-lhe que tomasse um trago de parati. Ela aceitou o conselho e passou melhor. No dia seguinte repetiu a dose; deu-se bem com a perturbação em que a punha o álcool, esquecia-se um pouco durante algum tempo das amofinações da sua vida; e, gole a gole, habituara-se a beber todos os dias o seu meio martelo de aguardente, para enganar os pesares.”

Ora adeus, só se perdia quem mesmo já nascera para a perdição!”

Ele, receoso de contrariá-la e quebrar o ovo da sua paz, até aí tão completo com respeito à baiana, subordinava-se calado e afetando até satisfação; no íntimo, o infeliz sofria deveras. A lembrança constante da filha e da mulher apoquentava-o com pontas de remorso, que dia a dia alastravam na sua consciência, à proporção que esta ia acordando daquela cegueira.”

tanto que ultimamente, depois que a criatura pediu a um padre um pouco de água benta e benzeu-se com esta em certos lugares, o fogo desaparecera logo, e ela vivia direita e séria que não dava que falar a ninguém!”

começavam a vir estudantes pobres, com os seus chapéus desabados, o paletó fouveiro, uma pontinha de cigarro a queimar-lhes a penugem do buço, e as algibeiras muito cheias, mas só de versos e jornais.”

O mundo é grande! Para um pé doente há sempre um chinelo velho!”

e a mobília toda era já de casados, porque o esperto não estava para comprar móveis duas vezes.”

era ela a sua cúmplice e era todo seu mal – devia, pois, extinguir-se!”

aquela mãozinha enluvada que, dentro em pouco, nos prazeres garantidos do matrimônio, afagar-lhe-ia as carnes e os cabelos.

Mas e Bertoleza?…”

Ora já se viu como arranjei semelhante entalação?… Isso contado não se acredita!”

Sou negra, sim, mas tenho sentimentos! Quem me comeu a carne tem de roer-me os ossos!”

Pombinha, que se atirara ao mundo e vivia agora em companhia de Léonie[, a prostituta].”

um belo dia o desgraçado teve a dura certeza de que era traído pela esposa, não mais com o poeta libertino, mas com um artista dramático que muitas vezes lhe arrancara, a ele, sinceras lágrimas de comoção, declamando no teatro em honra da moral triunfante e estigmatizando o adultério com a retórica mais veemente e indignada.”

Por cima delas duas passara uma geração inteira de devassos. Pombinha, só com 3 meses de cama franca, fizera-se tão perfeita no ofício como a outra; a sua infeliz inteligência, nascida e criada no modesto lodo da estalagem, medrou logo admiravelmente na lama forte dos vícios de largo fôlego; fez maravilhas na arte; parecia adivinhar todos os segredos daquela vida; seus lábios não tocavam em ninguém sem tirar sangue”

A cadeia continuava e continuará interminavelmente, o cortiço estava preparando uma nova prostituta naquela pobre menina desamparada, que se fazia mulher ao lado de uma infeliz mãe ébria.”

o verdadeiro tipo da estalagem fluminense, a legítima, a legendária; aquela em que se matam homens sem a polícia descobrir os assassinos; viveiro de larvas sensuais em que irmãos dormem misturados com as irmãs na mesma cama”


GLOSSÁRIO

a trouxe-mouxe: pronuncia-se trouche-mouche. Em confusão, a esmo, caòticamente.

ama-seca (auto-explicativo)

azoinar: atordoar

cacaréu: cacareco

calaçaria: preguiça

caloji: quarto escuro para entrevistas amorosas

capadócio: charlatão; vadio.

capilé: xarope vegetal

cocada: doce; cabeçada.

cocote: meretriz

comezaina: refeição abundante

dobadoura: fazimento de intrigas

embigada: porrada com o umbigo

enfrenesiar/enfrenisar: colocar em frenesi

entrudo: festa; 3 dias que precedem a Quaresma; folia carnavalesca; pessoa vestida como bufão; momo/obeso [só em Portugal].

escopro: cinzel; cortador de ossos.

espojar: esparramar; deitar-se e rolar-se no chão.

frege: aderna; briga; “estabelecimento modesto, popular e geralmente pouco asseado, que vende bebidas e refeições.”

gira: passear; maluco; gíria.

iroso: irado

jirau: “1. Espécie de grade de varas, sobre esteios fixados no chão, que serve de cama nas casas pobres e também de grelha para expor ao sol quaisquer objetos; 2. Esteira suspensa do teto a certa altura, para nela se guardarem queijos e outros gêneros ao abrigo dos ratos; 3. Estrado onde se sentam os passageiros que vão numa jangada.” Significados antitéticos!

mossa: mal; dano.

minhoto: peça de pau que segura a madeira rachada para que não se fenda mais; milhafre (o “quase-abutre” do livro de Freud sobre Leonardo da Vinci).

parati: cachaça; peixe.

pernóstico: prepotente

podengo: cachorro de caçar coelhos

refle: bacamarte

safardana/bigorrilhas: indivíduo banal

sarilho: movimento rotativo; briga; confusão; roda-viva; engenho para tirar água.

serrazinar: ser maçante; insistir em monotema.

urbano: [Brasil, Informal] Agente de polícia

L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-4)

ABBÉ. “Comme il y avoit parmi les Abbés plusieurs Personnes savantes, ils s’opposerent vigoureusement aux hérésies qui s’éleverent de leur tems; ce qui donna occasion aux Evêques de les appeller de leurs déserts, & de les établir d’abord aux environs des Faubourgs des Villes, & ensuite dans les Villes mêmes. C’est de ce tems que l’on doit dater l’époque de leur relâchement. Ainsi les Abbés étant bientôt déchûs de leur premiere simplicité, ils commencerent à être regardés comme une espece de petits Prélats. Ensuite ils affecterent l’indépendance de leurs Evêques, & devinrent si insupportables, que l’on fit contre-eux des lois fort séveres au Concile de Chalcédoine & autres”

ABBESSE. “Quoique les Communautés de Vierges consacrées à Dieu soient plus anciennes dans l’Eglise que celles des Moines, néanmoins l’Institution des Abbesses est postérieure à celle des Abbés. (…) ce ne fut que du tems de saint Grégoire qu’elles commencerent à en avoir qui fissent partie de leurs Convens. L’Abbesse étoit autrefois élûe par sa Communauté, on les choisissoit parmi les plus anciennes & les plus capables de gouverner; elles recevoient la bénédiction de l’Evêque, & leur autorité étoit perpétuelle.”

Il est vrai, comme l’observe le Pere Martene dans l’endroit cité, que jusqu’au 13e siecle non-seulement les Abbesses, mais les Laïques mêmes entendoient quelquefois les confessions, principalement dans le cas de néccssité: mais ces confessions n’étoient point sacramentales, & se devoient aussi faire au Prêtre. Elles avoient été introduites par la grande dévotion des fideles, qui croyoient qu’en s’humiliant ainsi, Dieu leur tiendroit compte de leur humiliation: mais comme elles dégénérerent en abus, l’Eglise sut obligée de les supprimer.”

ABÉLIENS, ABÉLONIENS & ABÉLOITES. Heréticos que se casavam mas que não comiam suas esposas. Povos efêmeros africanos. Origens do nome (todas controversas): Abel teria se casado mas “jamais teria conhecido sua fêmea”; Adão teria ficado 130 anos de jejum na cama após a morte de seu filho Abel. Refutação: é dito que Adão gerou Seth a 130 anos do mundo (e de si mesmo).

THE TRACHINIAE

Tradução de R.C. Jebb

“DEIANEIRA

There is a saying among men, put forth of old, that thou canst not rightly judge whether a mortal’s lot is good or evil, ere he die. But I, even before I have passed to the world of death, know well that my life is sorrowful and bitter (…) But finally the Zeus of battles ordained well, – if well indeed it be: for since I have been joined to Heracles as his chosen bride, fear after fear hath haunted me on his account; one night brings a trouble, and the next night, in turn, drives it out. And then children were born to us; whom he has seen only as the husbandman sees his distant field, which he visits at seedtime, and once again at harvest. Such was the life that kept him journeying to and fro, in the service of a certain master.

But now, when he hath risen above those trials, – now it is that my anguish is sorest. Ever since he slew the valiant Iphitus, we have been dwelling here in Trachis, exiles from our home, and the guests of stranger; but where he is, no one knows; I only know that he is gone, and hath pierced my heart with cruel pangs for him. I am almost sure that some evil hath befallen him; it is no short space that hath passed, but ten long months, and then five more, – and still no message from him.”

“NURSE

(…)

why, when thou art so rich in sons, dost thou send no one of them to seek thy lord; – Hyllus, before all, who might well go on that errand, if he cared that there should be tidings of his father’s welfare?”

“this woman is a slave, but hath spoken in the spirit of the free.”

“HYLLUS

Last year, they say, through all the months, he toiled as bondman to Lydian woman.”

“Thou dost not well, I say, to kill fair hope by fretting; remember that the son of Cronus himself, the all-disposing king, hath not appointed a painless lot for mortals. Sorrow and joy come round to all, as the Bear moves in his circling paths.”

“Yes, the tender plant grows in those sheltered regions of its own! and the Sun-god’s heat vexes it not, nor rain, nor any wind; but it rejoices in its sweet, untroubled being, til such time as the maiden is called a wife, and finds her portion of anxious thoughts in the night, brooding on danger to husband or to children. Such an one could understand the burden of my cares; she could judge them by her own. (…) He had always departed as if to conquer, not to die. But now, as if he were a doomed man, he told me what portion of his substance I was to take for my dower, and how he would have his sons share their father’s land amongst them. And he fixed the time; saying that, when a year and three months should have passed since he had left the country, then he was fated to die; or, if he should have survived that term, to live thenceforth an untroubled life.

Such, he said, was the doom ordained by the gods to be accomplished in the toils of Heracles; as the ancient oak at Dodona had spoken of yore, by the mouth of the two Peleiades.”

“MESSENGER

Queen Deianeira, I shall be the first of messengers to free thee from fear. Know that Alcmena’s son lives and triumphs, and from battle brings the first-fruits to the gods of this land.”

“So he passed a whole year, as he himself avows, in thraldom to Omphale the barbarian. And so stung was he by that reproach, he bound himself by a solemn oath that he would one day enslave, with wife and child, the man who had brought that calamity upon him. (…) So those men, who waxed so proud with bitter speech, are themselves in the mansions of the dead, all of them, and their city is enslaved; while the women whom thou beholdest, fallen from happiness to misery, come here to thee; for such was thy lord’s command, which I, his faithful servant, perform. He himself, thou mayest be sure, – so soon as he shall have offered holy sacrifice for his victory to Zeus from whom he sprang, – will be with thee.”

“A strange pity hath come over me, friends, at the sight of these ill-fated exiles, homeless and fatherless in a foreign land; once the daughters, perchance, of free-born sires, but now doomed to the life of slaves.”

“MESSENGER

I heard this man declare, before many witnesses, that for this maiden’s sake Heracles overthrew Eurytus and the proud towers of Oechalia; Love, alone of the gods, wrought on him to do those deeds of arms, – not the toilsome servitude to Omphale in Lydia, nor the death to which Iphitus was hurled. But now the herald has thrust Love out of sight, and tells different tale.

Well, when he could not persuade her sire [pai, dono] to give him the maiden for his paramour [amante], he devised some petty [insignificante] complaint as a pretext, and made war upon her land, – that in which, as he said, this Eurytus bore sway, – and slew the prince her father, and sacked her city. And now, as thou seest, he comes sending her to this house not in careless fashion, lady, nor like slave: – no, dream not of that, – it is not likely, if his heart is kindled with desire.”

“Hapless that I am!”

“MESSENGER

Nay, illustrious by name as by birth; she is the daughter of Eurytus, and was once called Iole

“for Love rules the gods as he will, and me; and why not another woman, such as I am? So I am mad indeed, if I blame my husband, because that distemper hath seized him; or this woman, his partner in a thing which is no shame to them, and no wrong to me. Impossible! No; if he taught thee to speak falsely, ‘tis not a noble lesson that thou art learning; or if thou art thine own teacher in this, thou wilt be found cruel when it is thy wish to prove kind. Nay, tell me the whole truth. To a free-born man, the name of liar cleaves as a deadly brand. If thy hope is to escape detection, that, too, is vain; there are many to whom thou hast spoken, who will tell me.

(…) Hath not Heracles wedded others ere now, – ay, more than living man, – and no one of them hath bad harsh word or taunt from me; nor shall this girl, though her whole being should be absorbed in her passion; for indeed I felt a profound pity when I beheld her, because her beauty hath wrecked her life, and she, hapless one, all innocent, hath brought her fatherland to ruin and to bondage. Well, those things must go with wind and stream.”

“And now we twain are to share the same marriage-bed, the same embrace. Such is the reward that Heracles hath sent me, – he whom I called true and loyal, – for guarding his home through all that weary time. I have no thought of anger against him, often as he is vexed with this distemper. But then to live with her, sharing the same union – what woman could endure it? For I see that the flower of her age is blossoming, while mine is fading; and the eyes of men love to cull the bloom of youth, but they turn aside from the old. (…) <If thou gatherest with thy hands the blood clotted round my wound, at the place where the Hydra, Lerna’s monstrous growth, hath tinged the arrow with black gall, – this shall be to thee a charm for the soul of Heracles, so that he shall never look upon any woman to love her more than thee.>

“thou shouldest take for me this long robe, woven by mine own hand, a gift to mine absent lord.

(…)

For thus had I vowed, – that if I should ever see or hear that he had come safely home, I would duly clothe him in this robe, and so present him to the gods, newly radiant at their altar in new garb.”

“DEIANEIRA

Friends, how I fear that I may have gone too far in all that I have been doing just now!

LEADER

What hath happened, Deianeira, daughter of Oeneus?

DEIANEIRA

I know not; but feel a misgiving that I shall presently be found to have wrought a great mischief, the issue of a fair hope.

LEADER

It is nothing, surely, that concerns thy gift to Heracles?

DEIANEIRA

Yea, even so. And henceforth I would say to all, act not with zeal, if ye act without light.”

“I neglected no part of the precepts which the savage Centaur gave me, when the bitter barb was rankling in his side: they were in my memory, like the graven words which no hand may wash from a tablet of bronze. Now these were his orders, and I obeyed them: – to keep this unguent in secret place, always remote from fire and from the sun’s warm ray, until I should apply it, newly spread, where I wished. So had I done. And now, when the moment for action had come, I performed the anointing privily in the house, with a tuft of soft wool which I had plucked from a sheep of our home-flock; then I folded up my gift, and laid it, unvisited by sunlight, within its casket, as ye saw.

But as I was going back into the house, I beheld a thing too wondrous for words, and passing the wit of man to understand. I happened to have thrown the shred of wool, with which I bad been preparing the robe, into the full blaze of the sunshine. As it grew warm, it shrivelled all away, and quickly crumbled to powder on the ground, like nothing so much as the dust shed from a saw’s teeth where men work timber. In such a state it lies as it fell. And from the earth, where it was strewn, clots of foam seethed up, as when the rich juice of the blue fruit from the vine of Bacchus is poured upon the ground.

(…) Why or wherefore should the monster, in his death-throes, have shown good will to me, on whose account he was dying? Impossible! No, he was cajoling me, in order to slay the man who had smitten him: and I gain the knowledge of this too late, when it avails no more. Yes, I alone – unless my foreboding prove false – I, wretched one, must destroy him! For I know that the arrow which made the wound did scathe even to the god Cheiron; and it kills all beasts that it touches. And since ‘tis this same black venom in the blood that hath passed out through the wound of Nessus, must it not kill my lord also? I ween [suponho] it must.

Howbeit, I am resolved that, if he is to fall, at the same time I also shall be swept from life; for no woman could bear to live with an evil name, if she rejoices that her nature is not evil.”

“HYLLUS

O mother, would that one of three things had befallen thee! Would that thou wert dead, – or, if living, no mother of mine, – or that some new and better spirit had passed into thy bosom.

DEIANEIRA

Ah, my son, what cause have I given thee to abhor me?

HYLLUS

I tell thee that thy husband – yea, my sire – hath been done to death by thee this day.

DEIANEIRA

Oh, what word hath passed thy lips, my child!

HYLLUS

A word that shall not fail of fulfilment; for who may undo that which hath come to pass?

DEIANEIRA

What saidst thou, my son? Who is thy warranty for charging me with a deed so terrible?

HYLLUS

I have seen my father’s grievous fate with mine own eyes; I speak not from hearsay.”

“At first, hapless one, he prayed with serene soul, rejoicing in his comely garb. But when the blood-fed flame began to blaze from the holy offerings and from the resinous pine, a sweat broke forth upon his flesh, and the tunic clung to his sides, at every joint, close-glued, as if by a craftsman’s hand; there came a biting pain that racked his bones; and then the venom, as of some deadly, cruel viper, began to devour him.”

“But when he was spent with oft throwing himself on the ground in his anguish, and oft making loud lament, – cursing his fatal marriage with thee, the vile one, and his alliance with Oeneus, – saying how he had found in it the ruin of his life, – then from out of the shrouding altar-smoke, he lifted up his wildly-rolling eyes, and saw me in the great crowd, weeping. He turned his gaze on me, and called me: <O son, draw near; do not fly from my trouble, even though thou must share my death. Come, bear me forth, and set me, if thou canst, in a place where no man shall see me; or, if thy pity forbids that, at least convey me with all speed out of this land, and let me not die where I am>.”

“May avenging justice and the Erinys visit thee for them! Yes, if it be right, that is my prayer: and right it is, – for I have seen thee trample on the right, by slaying the noblest man in all the world, whose like thou shalt see nevermore!” “Why should the name of mother bring her a semblance of respect, when she is all unlike a mother in her deeds?”

“how can he look upon tomorrow’s sun, – when that appalling Hydra-shape holds him in its grip, and those murderous goads, prepared by the wily words of black-haired Nessus, have started into fury, vexing him with tumultuous pain? (…) alas, a plague is upon him more piteous than any suffering that foemen ever brought upon that glorious hero. (…) But the Cyprian goddess, ministering in silence, hath been plainly proved the doer of these deeds.”

“At that sight, her son uttered a great cry; for he knew, alas, that in his anger he had driven her to that deed; and he had learned, too late, from the servants in the house that she had acted without knowledge, by the prompting of the Centaur. And now the youth, in his misery, bewailed her with all passionate lament; he knelt, and showered kisses on her lips; he threw himself at her side upon the ground, bitterly crying that he had rashly smitten her with a slander,- weeping that he must now live bereaved of both alike”

“HERACLES (awaking)

O Zeus, to what land have I come? Who are these among whom I lie, tortured with unending agonies? Wretched, wretched that I am! Oh, that dire pest is gnawing me once more! (…) Where is the charmer, where is the cunning healer, save Zeus alone, that shall lull this plague to rest?”

“I wore out my troublous days in ridding Greece of pests, on the deep and in all forests; and now, when I am stricken, will no man succour me with merciful fire of sword?

Oh, will no one come and sever the head, at one fierce stroke, from this wretched body? Woe, woe is me!

Not the warrior on the battle-field, not the Giants’ earth-born host, nor the might of savage beasts, hath ever done unto me thus, – not Hellas, nor the land of the alien, nor any land to which I have come as a deliverer: no, a woman, a weak woman, born not to the strength of man, all alone hath vanquished me, without stroke of sword.

Son, show thyself my son indeed, and do not honour a mother’s name above a sire’s: bring forth the woman that bare thee, and give her with thine own hands into my hand, that I may know of a truth which sight grieves thee most, – my tortured frame, or hers, when she suffers her righteous doom!

Go, my son, shrink not – and show thy pity for me, whom many might deem pitiful, – for me, moaning and weeping like a girl; – and the man lives not who can say that he ever saw me do thus before; no, without complaining I still went whither mine evil fortune led. But now, alas, the strong man hath been found a woman. Approach, stand near thy sire, and see what a fate it is that hath brought me to this pass; for I will lift the veil. Behold! Look, all of you, on this miserable body; see how wretched, how piteous is my plight!

Ah, woe is me!”

“Ah, hapless Greece, what mourning do I forsee for her, if she must lose this man”

“Say what thou wilt, and cease; in this my pain I understand nought of all thy riddling words.”

“HERACLES

Well, thou knowest the summit of Oeta, sacred to Zeus?

HYLLUS

Ay; I have often stood at his altar on that height.

HERACLES

Thither, then, thou must carry me up with thine own hands, aided by what friends thou wilt; thou shalt lop many a branch from the deep-rooted oak, and hew many a faggot also from the sturdy stock of the wild-olive; thou shalt lay my body thereupon, and kindle it with flaming pine-torch.

And let no tear of mourning be seen there; no, do this without lament and without weeping, if thou art indeed my son. But if thou do it not, even from the world below my curse and my wrath shall wait on thee for ever.

HYLLUS

Alas, my father, what hast thou spoken? How hast thou dealt with me!

HERACLES

I have spoken that which thou must perform; if thou wilt not, then get thee some other sire, and be called my son no more!

HYLLUS

Woe, woe is me! What a deed dost thou require of me, my father, – that I should become thy murderer, guilty of thy blood!

HERACLES

Not so, in truth, but healer of my sufferings, sole physician of my pain!

HYLLUS

And how, by enkindling thy body, shall I heal it?

HERACLES

Nay, if that thought dismay thee, at least perform the rest.

HYLLUS

The service of carrying thee shall not be refused.

HERACLES

And the heaping of the pyre, as I have bidden?

HYLLUS

Yea, save that I will not touch it with mine own hand. All else will I do, and thou shalt have no hindrance on my part.

HERACLES

Well, so much shall be enough. – But add one small boon [bênção] to thy large benefits.

HYLLUS

Be the boon never so large, it shall be granted.

HERACLES

Knowest thou, then, the girl whose sire was Eurytus?

HYLLUS

It is of Iole that thou speakest, if I mistake not.

HERACLES

Even so. This, in brief, is the charge that I give thee, my son. When am dead, if thou wouldest show a pious remembrance of thine oath unto thy father, disobey me not, but take this woman to be thy wife. Let no other espouse her who hath lain at my side, but do thou, O my son, make that marriage-bond thine own. Consent: after loyalty in great matters, to rebel in less is to cancel the grace that had been won.

HYLLUS

Ah me, it is not well to be angry with a sick man: but who could bear to see him in such a mind?

HERACLES

Thy words show no desire to do my bidding.

HYLLUS

What! When she alone is to blame for my mother’s death, and for thy present plight besides? Lives there the man who would make such choice, unless he were maddened by avenging fiends? Better were it, father, that I too should die, rather than live united to the worst of our foes!

HERACLES

He will render no reverence, it seems, to my dying prayer. – Nay, be sure that the curse of the gods will attend thee for disobedience to my voice.

HYLLUS

Ah, thou wilt soon show, methinks, how distempered thou art!

HERACLES

Yea, for thou art breaking the slumber of my plague.

HYLLUS

Hapless that I am! What perplexities surround me!

HERACLES

Yea, since thou deignest not to hear thy sire.

HYLLUS

But must I learn, then, to be impious, my father?

HERACLES

Tis not impiety, if thou shalt gladden my heart.

HYLLUS

Dost thou command me, then, to do this deed, as a clear duty?

HERACLES

I command thee, – the gods bear me witness!

HYLLUS

Then will I do it, and refuse not, – calling upon the gods to witness thy deed. I can never be condemned for loyalty to thee, my father.

“mark the great cruelty of the gods in the deeds that are being done. They beget children, they are hailed as fathers, and yet they can look upon such sufferings.”

ESCRAVA ISAURA – Guimarães, B.

18/05/16 a 25/06/16


Ela é branca!

Parnasiano autor: “O colo donoso do mais puro lavor sustenta com graça inefável o busto maravilhoso. Os cabelos soltos e fortemente ondulados se despenham caracolando pelos ombros em espessos e luzidios rolos”

És formosa, e tens uma cor linda, que ninguém dirá que gira em tuas veias uma só gota de sangue africano.”

A senzala nem por isso deixa de ser o que é.”

As velhas damas dão para rezar, outras para ralhar desde a manhã até à noite; outras para lavar cachorrinhos ou para criar pintos; esta deu para criar mulatinhas princesas.”

já bastante velho, enfermo e cansado, queria passar tranqüilamente o resto de seus dias livre de afazeres e preocupações, para o que bastavam-lhe com sobejidão as rendas que para si reservara.”

Sua esposa, porém, preferiu ficar em companhia do filho, o que foi muito do gosto e aprovação do marido.”

não tenho ânimo de soltar esse passarinho que o céu me deu para me consolar e tornar mais suportáveis as pesadas e compridas horas da velhice. § E também libertá-la para quê? Ela aqui é livre, mais livre do que eu mesma, coitada de mim, que já não tenho gostos na vida nem forças para gozar da liberdade. Quer que eu solte a minha patativa? e se ela transviar-se por aí, e nunca mais acertar com a porta da gaiola?…”

Henrique, o cunhado de Leôncio. Era ele um elegante e bonito rapaz de 20 anos, frívolo, estouvado e vaidoso, como são quase sempre todos os jovens, mormente quando lhes coube a ventura de terem nascido de um pai rico.”

Casara-se por especulação, e como sua mulher era moça e bonita, sentira apenas por ela paixão, que se ceva no gozo dos prazeres sensuais, e com eles se extingue. Estava reservado à infeliz Isaura fazer vibrar profunda e violentamente naquele coração as fibras que ainda não estavam de todo estragadas pelo atrito da devassidão.”

Isaura era propriedade sua, e quando nenhum outro meio fosse eficaz, restava-lhe o emprego da violência. Leôncio era um digno herdeiro de todos os maus instintos e da brutal devassidão do comendador.”

Se minha mãe teve o capricho de criá-la com todo o mimo e de dar-lhe uma primorosa educação, não foi decerto para abandoná-la ao mundo, não achas?…”

para a idade que tens, já estás um moralista de polpa!…”

Isaura é como um traste de luxo, que deve estar sempre exposto no salão.”

Estás hoje muito alegre, minha querida –, retorquiu-lhe sorrindo o marido; – viste algum passarinho verde de bico dourado?…”

Faça-se de esquerdo!… pensa que não sei tudo?…”

Se não queres o meu amor, evita ao menos de incorrer no meu ódio.”

Vinha trazer-lhe estas froles, se bem que a senhora mesma é uma frol…” “soverana cá deste coração, e eu, menina, dou-me por feliz se puder beijar-te os pés.” “Quando vou molhar as minhas froles, estou a lembrar-me de ti com uma soidade!… ora viu-se que amor!…”

Oh! meu coração, pois querias que durasse eternamente a lua-de-mel?… isso seria horrivelmente monótono e prosaico.”

Miguel era filho de uma nobre e honrada família de miguelistas, que havia emigrado para o Brasil. Seus pais, vítimas de perseguições políticas, morreram sem ter nada que legar ao filho, que deixaram na cidade de 18 a 20 anos.”

Teu pai já não existe; sucumbiu anteontem subitamente, vítima de uma congestão cerebral…”

Se não fossem os brinquinhos de ouro, que lhe tremiam nas pequenas e bem molduradas orelhas, e os túrgidos [inchados] e ofegantes seios que como dois trêfegos [inquietos] cabritinhos lhe pulavam por baixo de transparente camisa, tomá-la-íeis por um rapazote maroto e petulante. Veremos em breve de que ralé era esta criança, que tinha o bonito nome de Rosa.”

Vocês bem sabem, que sinhô velho não era de brinquedo; pois sim; lá diz o ditado – atrás de mim virá quem bom me fará. – Este sinhô moço Leôncio… hum!… Deus queira que me engane… quer-me parecer que vai-nos fazer ficar com saudade do tempo do sinhô velho…” “e o piraí [chicote] do feitor aí rente atrás de nós. Vocês verão. Ele o que quer é café, e mais café, que é o que dá dinheiro.” “ah! aquele sinhô velho foi um home judeu mesmo, Deus te perdoe. Agora com Isaura e sinhô Leôncio a coisa vai tomando o mesmo rumo. Juliana era uma mulata bonita e sacudida; era da cor desta Rosa mas inda mais bonita e mais bem feita…” “Que mal te fez a pobre Isaura, aquela pomba sem fel, que com ser o que é, bonita e civilizada como qualquer moça branca, não é capaz de fazer pouco caso de ninguém?…”

Anda lá; olha que isto não é piano, não; é acabar depressa com a tarefa pra pegar em outra. Pouca conversa e muito trabalhar…”

Rosa havia sido de há muito amásia [concubina] de Leôncio, para quem fôra fácil conquista, que não lhe custou nem rogos nem ameaças. Desde que, porém, inclinou-se a Isaura, Rosa ficou inteiramente abandonada e esquecida.”

Uma cascavel que te morda a língua, cão danado! – Estas e outras pragas vomitavam as escravas resmungando entre si contra o feitor, apenas este voltou-lhes as costas. O feitor é o ente mais detestado entre os escravos; um carrasco não carrega com tantos ódios. Abominado mais que o senhor cruel, que o muniu do azorrague desapiedado para açoitá-los e acabrunhá-los de trabalhos. É assim que o paciente se esquece do juiz, que lavrou a sentença, para revoltar-se contra o algoz, que a executa.

dói-me deveras dentro do coração ver aqui misturada com esta corja de negras beiçudas e catinguentas uma rapariga como tu, que só merece pisar em tapetes e deitar em colchões de damasco.” “Então a senhora quer só ouvir as finezas das moças bonitas lá na sala!… pois olha, minha camarada, isso nem sempre pode ser, e cá da nossa laia não és capaz de encontrar rapaz de melhor figura do que este seu criado. Ando sempre engravatado, enluvado, calçado, engomado, agaloado, perfumado”

Pobre Isaura! sempre e em toda parte esta contínua importunação de senhores e de escravos, que não a deixam sossegar um só momento! Como não devia viver aflito e atribulado aquele coração! Dentro de casa contava ela quatro inimigos, cada qual mais porfiado em roubar-lhe a paz da alma, e torturar-lhe o coração: três amantes, Leôncio, Belchior, e André, e uma êmula terrível e desapiedada, Rosa. Fácil lhe fôra repelir as insinuações e insolências dos escravos e criados; mas que seria dela, quando viesse o senhor?!…”

isto é um lugar de vadiação, em que perdem o tempo sem proveito algum, em contínuas palestras. Não faltam por aí tecidos de algodão para se comprar.”

Henrique, que queria absolutamente partir no dia seguinte, cedendo enfim aos rogos e instâncias de Malvina, consentiu em ficar-lhe fazendo companhia durante os dias de nojo.”

contra as cóleras e caprichos femininos não há arma mais poderosa que muito sangue-frio e pouco-caso”

Os instintos do teu coração são rasteiros e abjetos como a tua condição; para te satisfazer far-te-ei mulher do mais vil, do mais hediondo de meus negros.” “Já chegaste a tão subido grau de exaltação e romantismo… isto em uma escrava não deixa de ser curioso. Eis o proveito que se tira de dar educação a tais criaturas! Bem mostras que és uma escrava, que vives de tocar piano e ler romances. Ainda bem que me prevenistes; eu saberei gelar a ebulição desse cérebro escaldado.” “Talvez ainda um dia me serás grata por ter-te impedido de matar-te a ti mesma.”

não há naquele ente nem sombra de coquetterie

Quem sabe se são criminosos que procuram subtrair-se às pesquisas da polícia?”

sou o contrário desses amantes ciumentos e atrabiliários [hipocondríacos, suscetíveis], que desejariam ter suas amadas escondidas no âmago da terra.” “Estou ardendo de impaciência por lhe ser apresentado; desejo admirá-la mais de espaço.”

Se não fosse aquela pinta negra, que tem na face, seria mais suportável.” “não parece uma mosca, mas sim um besouro”

Tinha ódio a todos os privilégios e distinções sociais, e é escusado dizer que era liberal, republicano e quase socialista. §  Com tais idéias Álvaro não podia deixar de ser abolicionista exaltado, e não o era só em palavras. Consistindo em escravos uma não pequena porção da herança de seus pais, tratou logo de emancipá-los todos. Como porém Álvaro tinha um espírito nìmiamente filantrópico, conhecendo quanto é perigoso passar bruscamente do estado de absoluta submissão para o gozo da plena liberdade, organizou para os seus libertos em uma de suas fazendas uma espécie de colônia cuja direção confiou a um probo e zeloso administrador.” “Original e excêntrico como um rico lorde inglês, professava em seus costumes a pureza e severidade de um quaker.” “não deixava de amar os prazeres, o luxo, a elegância, e sobretudo as mulheres, mas com certo platonismo delicado

Juno e Palas não ficaram tão despeitadas, quando o formoso Páris conferiu a Vênus o prêmio da formosura.”

onde se acha a vaidade, a inveja, que sempre a acompanha mais ou menos de perto, não se faz esperar por muito tempo.”

Elvira [Isaura transposta em senhora], que em parte alguma encontrava lhaneza e cordialidade, achava-se mal naquela atmosfera de fingida amabilidade e cortesania, e em cada olhar via um escárnio desdenhoso, em cada sorriso um sarcasmo.”

a contrariedade de tendências e opiniões são sempre de grande utilidade entre amigos, modificando-se e temperando-se umas pelas outras.”

desejaria até que a terra se abrisse debaixo de meus pés, e me sumisse em seu seio.”

a indiscrição, filha do entusiasmo”

“– Ai! triste de mim! – suspirou dentro da alma D. Elvira: – aqueles mesmos que mais me amam, tornam-se, sem o saber, os meus algozes!…”

cantar naquela ocasião era para ela o mais penoso dos sacrifícios.”

o pavão da fábula, queixando-se a Juno que, o tendo formado a mais bela das aves, não lhe dera outra voz mais que um guincho áspero e desagradável.”

seu colo distendeu-se alvo e esbelto como o do cisne que se apresta a desprender os divinais gorjeios.”

Das próprias inquietações e angústias da alma soube ela tirar alento e inspiração para vencer as dificuldades da árdua situação em que se achava empenhada.”

mais de uma lágrima viu-se rolar pelas faces dos freqüentadores daquele templo dos prazeres, dos risos, e da frivolidade!”

A fada de Álvaro é também uma sereia; – dizia o Dr. Geraldo a um dos cavalheiros” “É uma consumada artista… no teatro faria esquecer a Malibran, e conquistaria reputação européia.” “o terrível abatimento, que ao deixar o piano de novo se apoderara de seu espírito.”

Acham-se aí uma meia dúzia de rapazes, pela maior parte estudantes, desses com pretensões a estróinas [dissipadores] e excêntricos à Byron, e que já enfastiados da sociedade, dos prazeres e das mulheres, costumam dizer que não trocariam uma fumaça de charuto ou um copo de champanha pelo mais fagueiro sorriso da mais formosa donzela; desses descridos, que vivem a apregoar em prosa e verso que na aurora da vida já têm o coração mirrado pelo sopro do ceticismo, ou calcinado pelo fogo das paixões, ou enregelado pela saciedade; desses misantropos enfim, cheios de esplim, que se acham sempre no meio de todos os bailes e reuniões de toda espécie, alardeando o seu afastamento e desdém pelos prazeres da sociedade e frivolidade da vida.”

Tem cabeça grande, cara larga, e feições grosseiras. A testa é desmesuradamente ampla, e estofada de enormes protuberâncias, o que, na opinião de Lavater, é indício de espírito lerdo e acanhado a roçar pela estupidez.”


– A que propósito vem agora anúncio de escravo fugido?…

– Foste acaso nomeado oficial de justiça ou capitão-do-mato?


Pobre Martinho! quanto pode em teu espírito a ganância do ouro, que faz-te andar à cata de escravos fugidos em uma sala de baile.” “este rapaz além de ser um vil traficante, sempre foi um maníaco de primeira força.”

Isto é impagável! e vale mais que quantos bailes há no mundo. – Se todos eles tivessem um episódio assim, eu não perdia nem um. – Assim clamavam os moços entre estrondosas gargalhadas.

– Vocês zombam? – olhem que a farsa cheira um pouco a tragédia.”


– …esta obra imortal, que vale mais que a Ilíada de Camões…

– E que os Lusíadas de Homero, não é assim, Martinho? deixa-te de preâmbulos asnáticos, e vamos ao anúncio.


– Com efeito! acrescentou outro – uma escrava assim vale a pena apreendê-la, mais pelo que vale em si, do que pelos 5 contos. Se eu a pilho, nenhuma vontade teria de entregá-la ao seu senhor.”

Tão vil criatura é um desdouro para a classe a que pertencemos; devemos todos conspirar para expeli-lo da Academia. Cinco contos daria eu para ser escravo daquela rara formosura.”

Funesta ou propícia, a senhora será sempre a minha estrela nos caminhos da vida.”

um hino do céu ouvido entre as torturas do inferno.”

E o sangue todo lhe refluía ao coração que lhe tremia como o da pomba que sente estendida sobre o colo a garra desapiedada do gavião.”

esses excessos e abusos devem ser coibidos; mas como poderá a justiça ou o poder público devassar o interior do lar doméstico, e ingerir-se no governo da casa do cidadão?”

O patriarca Abraão amou sua escrava Agar, e por ela abandonou Sara, sua mulher.”

A justiça é uma deusa muito volúvel e fértil em patranhas. Hoje desmanchará o que fez ontem.”

enquanto o pau vai e vem, folgam as costas.”

O leitor provavelmente não terá ficado menos atônito do que ficou Álvaro, com o imprevisto aparecimento de Leôncio no Recife, e indo bater certo na casa em que se achava refugiada a sua escrava.” “A notícia de que Isaura se achava em poder de um belo e rico mancebo, que a amava loucamente, era para ele um suplício insuportável, um cancro, que lhe corroía as entranhas, e o fazia estrebuchar em ânsias de desespero, avivando-lhe cada vez mais a paixão furiosa que concebera por sua escrava.”

anexim popular – quem quer vai, quem não quer manda.”

O ciúme e a vingança não gostam de confiar a olhos e mãos alheias a execução de seus desígnios.”

por uma estranha aberração, vemos a lei armando o vício, e decepando os braços à virtude.”


– Não há dinheiro que a pague; nem todo o ouro do mundo, porque não quero vendê-la.

– Mas isso é um capricho bárbaro, uma perversidade…


– Está louco, homem! – disse Leôncio amedrontado. – As leis do nosso país não permitem o duelo.

– Que me importam as leis!… para o homem de brio a honra é superior às leis, e se não és um covarde, como penso…


Adeus surrados bancos de Academia!… adeus, livros sebosos, que tanto tempo andei folheando à toa!… vou atirar-vos pela janela afora; não preciso mais de vós: meu futuro está feito. Em breve serei capitalista, banqueiro, comendador, barão, e verão para quanto presto!…”

O cão faminto, iludido pela sombra, largou a carne que tinha entre os dentes, e ficou sem uma nem outra.”

Miguel, espírito acanhado e rasteiro, coração bom e sensível, mas inteiramente estranho às grandes paixões, não podia compreender todo o alcance do sacrifício que impunha à sua filha.”

Era um homem bem-apessoado, espirituoso serviçal, cheio de cortesia e amabilidade, condições indispensáveis a um bom parasita. Jorge não vivia da seiva e da sombra de uma só árvore”

Conhecia e entretinha relações de amizade com todos os fazendeiros das margens do Paraíba desde S. João da Barra até São Fidélis.”

Esse Dom Quixote de nova espécie, amparo da liberdade das escravas alheias, quando são bonitas, não achará senão moinhos de vento a combater.”

era a aurora da esperança, cujo primeiro e tímido arrebol assomava nas faces daquela”

Era ele dez vezes mais rico do que o seu adversário”

Leôncio tinha-se rebentado o crânio com um tiro de pistola.”


GLOSSÁRIO:

ai-jesus: 1. dileto ou preferido (Ex: o ai-jesus do professor);

2. designativo de dor ou pena.

comenos: instante

ditério: motejo

valdevinos: 1. indivíduo que gosta da vida boêmia, estróina;

2. indivíduo que não gosta de trabalhar, tunante, vadio;

3. doidivanas;

4. indivíduo que não tem dinheiro;

5. que vive de atividades ilícitas, traficante.

etimologia: alteração de balduíno.

FEDRO OU DA BELEZA OU AINDA DO CARALHO VOADOR

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “Segundo uma tradição, que não temos a necessidade de discutir, o Fedro é uma obra de juventude de Platão. Neste diálogo, há, com efeito, todo o vigor impetuoso de um pensamento que necessita escapar, e um ar de juventude, que nos revela a primeira expansão do gênio. Platão veste com cores mágicas todas as idéias que afetam sua inteligência juvenil, todas as teorias de seus mestres, todas as concepções do cérebro prodigioso que produzirá um dia a República e as Leis. Tradições orientais, ironia socrática, intuição pitagórica, especulações de Anaxágoras, protestos enérgicos contra o ensino dos sofistas e dos reitores, que negavam a verdade imoral e despojavam ao homem a ciência do absoluto, tudo isto se mescla sem confusão nesta obra, em que o razoamento e a fantasia aparecem reconciliados, e em que encontramos em germe todos os princípios da filosofia platônica.”

(*) “Um tratado de Aristóteles apresenta uma ordem rigorosa, porque o objeto, por vasto que seja, é sempre único. Um diálogo de Platão abraça, em sua multiplicidade, a psicologia e a ontologia, a ciência do belo e a ciência do bem.” Puxa-saco.

(*) “Na segunda parte tenta assentar os verdadeiros princípios da arte da palavra, que os Tísias¹ e os Górgias haviam convertido em arte do embuste e no instrumento da cobiça e da dominação. À retórica siciliana, que ensina seus discípulos a se corromperem, a enganar as multidões, a dar à injustiça as aparências do direito, e a preferir o provável ao verdadeiro, Platão opõe a dialética, que, por meio da definição e divisão, penetra de imediato na natureza das coisas, propondo-se a tomar como objeto de seus esforços não a opinião com que se contenta o vulgo, mas a ciência absoluta, na que descansa a alma do filósofo.

¹ [Tido, ao lado de Córax, como o primeiro Sofista.]

(*) “Esta conversação, em que Sócrates passa alternativamente das sutilezas da dialética aos transportes da ode [odelética], prolonga-se durante todo um dia de verão; os dois amigos repousam molemente estirados na espessura da grama, à sombra de uma bananeira”

FEDRO – (…) Seguindo o preceito de Acumenos, passeio pelas vias públicas porque diz ele que proporcionam maior recreio e salubridade que as corridas no ginásio.”

(*) “É sabido que há dois sistemas de exegese religiosa: primeiro, o sistema dos racionalistas que aceita os fatos da história religiosa, reduzindo-os às proporções de uma história humana e natural (hipótese objetiva); segundo, o sistema dos mitológicos, que nega a realidade histórica de todas essas histórias (sic), e não vê nestas lendas senão mitos, produto espontâneo do espírito humano e das alegorias morais e metafísicas (hipótese subjetiva). Este capítulo de Platão nos prova a existência da exegese racionalista 400 anos antes de Cristo.”

SÓCRATES – (…) Eu ainda não pude cumprir com o preceito de Delfos, conhecendo-me a mim mesmo; e dada esta ignorância me pareceria ridículo tentar conhecer o que me é estranho.”

(*) “Sócrates era reformador em moral e conservador em religião, coisa insustentável. A uma nova moral correspondia uma nova religião, e isto fez o cristianismo, que Sócrates preparou sem pressentir.”

quero saber se eu sou um monstro mais complicado e mais furioso que Tifão,¹ ou um animal mais doce, mais singelo, a quem a natureza deu parte de uma fagulha de divina sabedoria.

¹ [Meio-titã, meio-deus, Tifão daria origens aos ventos fortes, às irrupções vulcânicas e aos terremotos; daí a nomenclatura portuguesa tufão (não confundir com fictícios atacantes do Flamengo…). Foi pai de inúmeras monstruosidades míticas, como Cérbero, o Leão que Hércules assassinou, a Hidra de 7 Cabeças, a homérica Cila, terror dos mares, a Esfinge de Édipo e até da própria Quimera, tão célebre que é hoje um substantivo.

Essa besta dos infernos afugentou toda a população do Olimpo, menos o Pai dos Deuses e sua filha Atena; derrotou Zeus num combate inicial, mas a seguir perdeu na revanche decisiva. Mesmo assim, no terrível enfrentamento, Zeus perdeu temporariamente seus raios e até seus músculos (!!!) – decepados pela harpe de Tifão, a mesma foice com que Cronos castrou Urano – e precisou da ajuda tanto de um humano (Cadmo, o herói fundador de Tebas) quanto de seu escudo, forjado com uma cabeça de Medusa.

Por trás da caracterização de Tifão, mais uma insinuação grega de que a mulher seja o ser destrutivo e vingativo por excelência: ele é filho de Gaia, que o concebeu somente para punir os deuses olímpicos pela derrota dos titãs na Titanomaquia, a Grande Guerra Divina que precede a era de ouro do domínio de Zeus sobre os céus e a terra. Tifão é uma criatura tão influente que também aparece na mitologia egípcia.]

SÓCRATES – (…) Não te parece que a brisa que corre aqui tem certa coisa de suave e perfumado? Percebe-se pelo canto das cigarras um não sei quê de vivo, que faz pressentir o verão. Mas o que mais me encanta são estas gramíneas, cuja espessura nos permite descansar com delícia, apoiados sobre um terreno suavemente inclinado. Meu querido Fedro, és um guia excelente.

FEDRO – Maravilhoso Sócrates, és um homem extraordinário. Porque ao te escutar tomar-te-íamos por um estrangeiro, a quem se faz as honras da casa, e não por um habitante da Ática. Provavelmente tu não saíste jamais de Atenas, nem traspassaste as fronteiras, nem mesmo deste um passeio fora das muralhas.

SÓCRATES – Perdão, amigo meu. Assim o é, mas é que quero me instruir. Os campos e as árvores nada me ensinam, e só na cidade posso tirar proveito do trato com os demais homens. No entanto, creio que tu encontraste recursos para me curar deste humor caseiro. Obriga-se um animal faminto a seguir-nos, quando se o mostra uma rama verde ou algum fruto”

FEDRO – (…) Não seria justo rechaçar meus votos, porque não sou teu amante. Porque os amantes, desde o momento em que se vêem satisfeitos, se arrependem já de tudo o que fizeram pelo objeto de sua paixão. Mas os que não têm amor não têm jamais do que se arrepender, porque não é a força da paixão que os movera a fazer a seu amigo todo o bem que puderam, o caso é que obraram livremente, julgando que serviam assim a seus mais caros interesses. Os amantes consideram o dano causado por seu amor a seus negócios, alegam suas liberalidades, trazem à tona as penas que sofreram, e depois de algum tempo crêem haver dado provas positivas de seu reconhecimento ao objeto amado. (…) se sua paixão chega a mudar de objeto, não hesitará em sacrificar seus antigos amores em prol dos novos, e, se o que hoje ama o exige, chegará até a prejudicar ao que ontem amava. (…) os mesmos amantes confessam que seu espírito está doente e que carecem de bom senso. Sabem bem, dizem eles, que estão fora de si mesmos e que não podem se dominar.”

Por outro lado, se entre teus amantes quisesses conceder a preferência ao mais digno, não poderias escolher senão entre um pequeno número; pelo contrário, se buscas dentre todos os homens aquele cuja amizade desejes, podes eleger entre milhares, e é provável que haja em toda esta multiplicidade alguém que mereça teus favores.

Se temes a opinião pública, se temes ter de te envergonhar de teus relacionamentos perante teus concidadãos, tem presente que o mais natural é que um amante que deseja que invejem sua sorte, crendo-a invejável, seja indiscreto por vaidade, e tenha por glória divulgar por todas as partes que não perdeu tempo nem trabalho. (…) Agrega-se a isso que todo mundo conhece um amante, vendo-o seguir os passos da pessoa que ama; e chegam ao ponto de não se poderem falar, sem que se suspeite que uma relação mais íntima os une já, ou logo os unirá. Agora aqueles que não estão apaixonados podem viver na maior familiaridade, sem que jamais induzam suspeitas

Se assim sucede, deves temer sobretudo o amante. Um nada o enoja, e crê que o que se faz é para prejudicá-lo. Desse modo, quer impedir toda relação com todos os demais ao objeto de seu amor, teme se ver postergado pelas riquezas de um, pelos talentos de outro, e sempre está em guarda contra a ascensão de todos aqueles que têm sobre ele alguma vantagem” “por outro lado, a maior parte dos amantes se apaixona pela cabeça do corpo, sem conhecer a disposição da alma e de haver experimentado o caráter, e assim não se pode assegurar se sua amizade deve sobreviver à satisfação de seus desejos.”

O amor desgraçado se aflige, porque não excita a compaixão de ninguém; mas quando é feliz, tudo lhe parece encantador, até as coisas mais indiferentes. O amor é muito menos digno de inveja que de compaixão.”

quando quiseres oferecer um jantar, deverás convidar não os amigos, mas os mendigos e os famintos, porque eles te amarão, te acompanharão a todas as partes, se amontoarão a tua porta experimentando a maior alegria, viverão agradecidos e farão votos por tua prosperidade. Mas tu deves, pelo contrário, favorecer não aqueles cujos desejos forem os mais violentos, e sim os que melhor te atestem seu reconhecimento; não os mais enamorados, mas os mais dignos; não os que aspiram a explorar a flor da juventude, mas os que em tua velhice te façam partícipe de todos os seus bens”

os amantes estão expostos aos severos conselhos de seus amigos, que rechaçam paixão tão funesta. Considera tu, também, que ninguém é repreensível por não ser amante, nem se o acusa de imprudente por não sê-lo.”

Estamos sós, o lugar é retirado, e sou o mais jovem e mais forte dos dois. Enfim, já me entendeste; não me obrigues a fazer-te violência, e fala de bom grado.” “se na presença deste bananal não falas neste instante, jamais te lerei, nem te recitarei, nenhum outro discurso de quem quer que seja.”

Já me considero pouco distante do tom do ditirambo.”

Vê-lo-á rebuscar um jovem delicado e sem vigor, educado à sombra e não sob a claridade do sol, estranho aos trabalhos varonis e aos exercícios ginásticos, acostumado a uma vida mole de delícias, suprindo com perfumes e artifícios a beleza que perdeu, e no fim, não tendo nada em sua pessoa e em seus costumes que não corresponda a este retrato.” “Vê-lo-ia com gosto perder seu pai, sua mãe, seus parentes, seus amigos, que enxerga como censores e como obstáculos a seu doce comércio.” “A fortuna daquele que ama o importuna, e se regozijará com sua ruína. No fim, desejará vê-lo todo o tempo possível sem mulher, sem filhos, sem vida doméstica, a fim de adiar os momentos em que terá de cessar de gozar de seus favores.”

Em todas as coisas, diz-se, a necessidade é um jugo pesado, mas o é sobretudo na sociedade de um amante cuja idade se distancia da do amado. Se é um velho que se apaixona por um mais jovem, não o deixará dia e noite; uma paixão irresistível, uma espécie de furor, arrastá-lo-á até aquele, cuja presença lhe encanta sem cessar pelo ouvido, pela vista, pelo tato, por todos os sentidos, e encontra um grande prazer em se servir dele sem trégua nem descanso; e, em compensação ao fastio mortal que causa à pessoa amada por sua importunidade, que gozos, que prazeres não aguardam a este desgraçado?”

O jovem exige o preço dos favores de outro tempo, recorda-lhe tudo que fizera, tudo que dissera, como se falara ao mesmo homem. Este, cheio de confusão, não quer confessar a mudança que sofrera, e não sabe como se livrar dos juramentos e promessas que prodigara sob o império de sua louca paixão.”

(*) “Nenhum dos autores antigos explica o que era o demônio de Sócrates, e isto faz pensar que este demônio não era outra coisa senão a voz de sua consciência, [um termo um tanto infeliz para inconsciente, eu diria] ou uma dessas divindades intermediárias com que a escola alexandrina povoou depois o mundo. Com isto coincide o dito de Sócrates: <No coração de um homem de bem, eu não sei que deus, mas habita um deus>.”

Já vês que devo submeter-me a uma expiação, e para os que se enganam em teologia há uma antiga expiação que Homero sequer há imaginado, mas que Estesícoro praticou. Porque privado da vista por haver maldito Helena,¹ não ignorou, como Homero, o sacrilégio que havia cometido; mas, como homem verdadeiramente inspirado pelas musas, compreendeu a causa de sua desgraça, e publicou estes versos: Não, esta história não é verdadeira; não, jamais entrarás nas soberbas naves de Tróia, jamais entrarás em Pérgamo.

E depois de haver composto todo o seu poema, conhecido pelo nome de Palinódia, recobrou a vista durante o caminhar. Instruído por este exemplo, eu serei mais cauto do que os demais poetas, porque antes que o Amor tenha castigado meus ofensivos discursos, quero lhes apresentar minha Palinódia.² Mas desta vez falarei sem máscaras, e a vergonha não me obrigará a cobrir minha cabeça como antes.

¹ [Platão, como demonstrará em obras alheias a esta de forma ainda mais plena, sempre associa a Poesia ao discurso mentiroso e indigno, apesar de ter se educado em Homero e ser um mestre da prosa poética. Neste caso, ele faz uma alusão a <lendas urbanas> que circundam estes dois escritores da Antiguidade – mais remota que a do próprio Sócrates –, uma das quais a de que ambos eram cegos, seja de nascença seja por punição dos Céus. Moraliza o acontecimento ou deficiência, como muitos, defendendo que a cegueira lhes adveio graças à falta de escrúpulo de seus poemas para com a Verdade dos Deuses, ou devido à impureza inata de suas existências. Estesícoro, póstumo a Homero, seguia o mestre quanto ao relato da Guerra de Tróia. Segundo o que Sócrates alega no Fedro, Estesícoro, entretanto, na maturidade, arrependido de suas convicções juvenis, <reparou-se de seu erro> citando, em versos, que Helena não estava de carne e osso em Tróia, raptada por Páris, mas tão-só em espírito. Na realidade, a verdadeira Helena estaria refugiada no Egito. Ou seja, a Guerra de Tróia, evento fundador da nação helena, não passaria de uma mentira, uma fábula homérica indigna de ser considerada por nós sob qualquer crivo histórico sério. Reafirmar as fantasias da época de Homero seria, aos olhos de Platão, uma conduta pecaminosa. A guerra motivada pelo amor vil, a paixão carnal pelo sexo oposto, seria uma vergonha passível de ser eliminada o quanto antes da polis. Ao se mostrar arrependido, Estesícoro recuperou a vista de repente, como num ato de fé cristão.]

² [Sua emenda guiada pela luz da Razão.]

Podemos atribuir ao delírio que a profetisa de Delfos e as sacerdotisas de Dodona tenham feito numerosos e assinalados serviços às repúblicas da Grécia e aos particulares.” Não quero falar da Sibila, nem de todos aqueles que, havendo recebido dos deuses o dom da profecia, inspiraram aos homens sábios pensamentos, anunciando-lhes o porvir, porque seria estender-me inutilmente sobre uma coisa que ninguém ignora.” Tais são as vantagens maravilhosas que procura aos mortais o delírio inspirado pelos deuses, e poderia citar outras muitas. Guardemo-nos de temê-lo, e não nos deixemos alucinar por este tímido discurso, que pretende que se prefira um amigo frio ao amante agitado pela paixão. Para que nos déssemos por vencidos por suas razões, seria preciso que nos demonstrassem que os deuses que inspiram o amor não querem o maior bem, nem para o amante, nem para o amado. Nós provaremos, pelo contrário, que os deuses nos enviam esta espécie de delírio para nossa maior felicidade.”

toda alma é imortal, porque tudo o que se move em movimento contínuo é imortal.” tudo o que começa a existir deve ser necessariamente produzido por um princípio, e o princípio mesmo não ser produzido por nada (…) Se nunca começou a existir, não pode ser destruído. Porque se um princípio pudesse ser destruído, não poderia ele mesmo renascer do nada, nem nada tampouco poderia renascer dele se, como dissemos, tudo é produzido necessariamente por um princípio. Assim, o ser que se move por si mesmo é o princípio do movimento, e não pode nem nascer nem perecer, porque de outra maneira o céu inteiro e todos os seres, que receberam a existência, se prostrariam numa profunda imobilidade, e não existiria um princípio que lhes devolvesse o movimento, uma vez este destruído. (…) o poder de se mover por si mesmo é a essência da alma.”

Para dizer o que ela é seria preciso uma ciência divina e desenvolvimentos sem fim. Para fazer compreender sua natureza por uma comparação, basta uma ciência humana e algumas palavras.”

Mas como, entre os seres animados, uns são chamados mortais e outros imortais?”

esta reunião de alma e corpo se chama um ser vivo, com o aditamento de ser mortal. Quanto ao nome de imortal, o raciocínio não pode defini-lo, mas nós no-lo imaginamos; e sem ter jamais visto a substância, à qual este nome convém, e sem compreendê-la suficientemente, conjeturamos que um ser imortal é aquele formado pela reunião de uma alma e de um corpo unidos por toda a eternidade. (…) para nós basta que expliquemos como as almas perdem suas asas.”

O Senhor Onipotente, que está nos céus, Zeus, se adianta aos demais, conduzindo seu carro alado, tudo ordenando e vigiando. O exército dos deuses e dos demônios o segue, dividido em 11 tribos; porque das 12 divindades supremas só Héstia¹ permanece no palácio celeste”

¹ A deusa do lar.

Nenhum dos poetas deste mundo celebrou jamais a região que se estende por sobre o céu; e nunca ninguém a celebrará dignamente.”

O pensamento dos deuses contempla a ciência, que tem por objeto o ser dos seres. E quando contemplou as essências e está completamente saciado, ascende de novo ao céu e entra em sua estância.”

Entre as outras almas, a que segue as almas divinas com passo mais parecido e que mais as imita se vê impelida pelo movimento circular”

É uma lei de Adrasto¹ que toda alma que pôde seguir a alma divina e contemplar com ela alguma das essências estará isenta de todos os males até uma nova viagem, e se seu vôo não se debilitar, ignorará eternamente seus sofrimentos.”

¹ Antigo monarca aqueu. Teria participado do assalto a Tebas (o famoso episódio d’Os 7 Contra Tebas), sendo um dos Sete, e o único a, a despeito da derrota de seu exército, escapar vivo.


PITÁGORAS E O CRISTIANISMO

A alma que tenha visto, o melhor possível, as essências e a verdade, deverá constituir um homem que se consagrará à sabedoria, à beleza, às musas e ao amor; a que ocupa o segundo lugar será um rei justo ou guerreiro ou poderoso; a de terceiro lugar, um político, um financista, um negociante; a do quarto, um atleta infatigável ou um médico; a do quinto, um adivinho ou um iniciado; a do sexto, um poeta [????] ou um artista; a do sétimo, um pedreiro ou lavrador; a do oitavo, um sofista ou um demagogo; a do nono, um tirano. Em todos esses estados, todo aquele que praticou a justiça será promovido após sua morte; aquele que a violou cairá numa condição inferior. A alma não pode voltar à estância de onde partiu, senão depois de um desterro de 10 mil anos; porque não recobra suas asas antes, a menos que tenha cultivado a filosofia com um coração sincero ou que tenha amado os jovens com um amor filosófico. À terceira revolução de mil anos, se tiver escolhido três vezes seguidas este gênero de vida, recobrará suas asas e voará até os deuses no momento em que a última revolução, aos 3 mil anos, tiver se consumado. Mas as outras almas, depois de terem vivido sua primeira existência, são objeto de um juízo: e uma vez julgadas, algumas rebaixam às entranhas da terra para sofrer ali seu castigo; outras, que obtiveram uma sentença favorável, se vêem conduzidas a uma paragem no céu, onde recebem as recompensas devidas às virtudes que tiverem praticado durante sua vida terrena. Depois de mil anos, umas e outras são chamadas para um novo julgamento, e cada uma pode escolher o gênero de vida que melhor lhe apraza. Desta maneira, a alma de um homem pode animar uma besta selvagem, e a alma de uma besta animar um homem, contanto que este tenha sido homem numa existência anterior. Porque a alma que não vislumbrou nunca a verdade, não pode revestir a forma humana [quer seja: algumas almas, as já nascidas animais, seguirão para sempre sendo animais]. Com efeito, o homem deve compreender o geral; isto é, se elevar da multiplicidade das sensações à unidade racional. Esta faculdade não é outra coisa senão a lembrança do que nossa alma já viu, quando seguia a alma divina em suas evoluções (…) a lembrança das essências é aquilo a que deus mesmo deve sua divindade.

Indiferente aos cuidados que agitam os homens, e importando-se só com as coisas divinas, o vulgo pretende <curar> este homem mais nobre de sua <loucura> e não vê que se trata de uma existência inspirada e perfeita.” “De todos os gêneros de entusiasmo este é o mais magnífico em suas causas e efeitos para o que o recebeu em seu coração, e para aquele a quem foi comunicado; e o homem que tem este desejo e que se apaixona pela beleza adquire o nome de amante. Com efeito, como já dissemos, toda alma humana necessariamente já contemplou as essências, pois se assim não fôra não teria podido entrar num corpo de homem.”

O MAL DE ÍCARO: “Um pequeno número de almas é o único que conserva com alguma clareza esta reminiscência. Estas almas, quando se apercebem de alguma imagem das coisas do céu, mostram-se conturbadas e não se podem conter, mas não sabem direito o que experimentam, porque suas percepções não são claras o bastante.”

Víamo-nos livres desta tumba que chamamos de nosso corpo, e que arrastamos conosco como a ostra sofre da prisão que a envolve.”

A vista é, de fato, o mais sutil de todos os órgãos do corpo.”

primitivamente, a alma era toda alada. Neste estado, a alma entra em efervescência e irritação; e esta alma, cujas asas começam a se desenvolver, é como a criança, cujas gengivas estão irritadas e embotadas pelos primeiros dentes.”

mãe, irmão, amigos, tudo esquece; perde sua fortuna abandonada sem experimentar a menor sensação; deveres, atenções que antes tinha complacência em respeitar, nada lhe importam; consente em ser escravo e entorpecer-se, contanto que se veja próximo ao objeto de seus desejos”


Os mortais o chamam Eros, o deus alado;

os imortais chamam-no Pteros, o que dá asas”

Homero


Dar asa, dá-se para o azar, nunca para a sorte.

Ninguém dá asa pra anjo, só pra cascavel.

Cuidado, Ícaro, para não ser podado.

Sua cera é um gel, mas pode ficar quente

e derreter como manteiga no fogo!

Autoescola Antiga

Vôo rasante de encontro ao Ser dos Seres

eu

hei de eu eutanasiar a eucaristia¿

euforia de um eucarionte

[m]eu f[eu]do


Cada homem escolhe um amor segundo seu caráter, faz-lhe seu deus, ergue-lhe uma estátua em seu coração, e se compraz em engalaná-la, como para render-lhe adoração e celebrar seus mistérios.”


O eterno retorno implica a reminiscência. Nietzsche não está em nada consciente do fato.


Como atribuem esta mudança fortuita à influência do objeto amado, amam-no ainda mais”

Longe de conceber sentimentos de inveja e de vil malevolência contra ele, todos os seus desejos, todos os seus esforços tendem somente a fazê-lo semelhante a eles mesmos e ao deus a que rendem culto.”

não pode estar nos decretos do destino que dois homens maus se amem, nem que dois homens de bem não possam se amar. Quando a pessoa amada acolheu ao que ama e gozou da doçura de sua conversação e de sua sociedade, se vê como que arrastada por esta paixão, e compreende que o carinho de todos os seus amigos e de todos os seus parentes nada é cotejado com o que lhe inspira seu amante.” “Se a melhor parte da alma é a mais forte e triunfa e os guia a uma vida ordenada, seguindo os preceitos da sabedoria, passam eles seus dias neste mundo felizes e unidos. Donos de si mesmos, vivem como homens honrados, porque subjugaram o que levava o vício a sua alma, e alçaram um vôo livre rumo ao que engendra virtudes.”

a amizade de um homem sem amor, que só conta com uma sabedoria mortal, e que vive entregue por inteiro aos vãos cuidados do mundo, não pode produzir, na alma da pessoa que ama, mais que uma prudência de escravo, à qual o vulgo dá o nome de virtude, mas que fá-la-á andar errante, privada da razão da terra e trancafiada nas cavernas subterrâneas durante 9 mil anos.” A Caverna de Platão é o inferno.

Rumemos a uma Erosofia!

FEDRO – (…) os homens mais poderosos e de melhor posição em nossas cidades se envergonham de compor discursos e de deixar escritos, temendo passar por sofistas aos olhos da posteridade.

SÓCRATES – De nada sabes, meu querido Fedro; dos vincos da vaidade, ao menos; e não vês que os mais entoados de nossos homens de Estado são os que mais anseiam por compor discursos e deixar obras escritas. Desde o momento em que tenham dado a luz a alguma coisa estarão tão desejosos de adquirir aura popular, que apressar-se-ão em inscrever em sua publicação os nomes de seus admiradores.”

Se triunfa o escrito, o autor sai do teatro repleto de gozo; se o descartam, fica privado da honra de que contem-no entre os escritores e autores de discursos, e assim se desconsola e seus amigos se afligem com ele.”

Mas como?, quando um orador ou um rei, revestido do poder de um Licurgo, de um Sólon, de um Dário, se imortaliza num Estado, como autor de discursos, não se enxerga a si mesmo como um semideus durante sua vida?, e a posteridade não tem dele a mesma opinião, em consideração a seus escritos?”

Diz-se que as cigarras eram homens antes do nascimento das musas. Quando estas nasceram, e o canto com elas, houve homens que se arrebataram de tal maneira ao ouvir seus acentos, que a paixão de cantar os fez esquecer a de comer e beber, e passaram da vida à morte, sem disso se dar conta. Destes homens nasceram as cigarras, e as musas lhes concederam o privilégio de não ter necessidade de qualquer alimento, mas apenas de cantar, do nascer ao morrer; além disso, são mensageiras que anunciam às musas quais dentre os mortais lhes rendem justas homenagens. Foi assim que, tornando público à ninfa Terpsícore os nomes daqueles que a honram nos coros, favorecem todos os seus adoradores. A Eraton relatam os nomes daqueles que cultivam a poesia erótica. (…) A Calíope, que é a mais velha, e a Urânia, a caçula, dão a conhecer aos que, dedicados à filosofia, cultivam as artes que lhes estão consagradas. Estas duas musas, que presidem os movimentos dos corpos celestes e os discursos dos deuses e dos homens, são aquelas cujos cantos são melodiosos. Eis matéria para falar sem dormir nesta hora do dia.”

tomar por cavalo a sombra de um asno”

Não há, diz Lacômano o lacônio, verdadeira arte da palavra, fora da possessão da verdade, nem haverá jamais.”

SÓCRATES – Tu não conheces mais que os tratados de retórica de Nestor e de Odisseu, que compuseram em momentos de ócio durante o sítio de Tróia. Nunca ouviste falar da retórica de Palamedes?¹

FEDRO – Por Zeus, não! Nem tampouco das retóricas de Nestor e Odisseu, a menos que teu Nestor seja Górgias, e teu Odisseu, Trasímaco ou Teodoro.

¹ [Personagem da versão não-homérica da Guerra de Tróia (ler Sófocles), teria sido o responsável por convencer Ulisses (Odisseu) a ir para o cerco de Ílion; controverso, foi ele mesmo assassinado por aquele no decorrer do sítio.]

(*) “Os gregos dizem que Pan é filho de Penélope e de Hermes (Heródoto, 2:145). A filiação de Pan é duvidosa. Nalguns mitos aparece como filho de Zeus, por mais que no geral se o considere filho de Hermes ou, em terceiro lugar, de Dionísio. De sua mãe, fala-se que foi uma ninfa, Dríope ou Penélope de Mantinéia na Arcádia. Esta tradição se confundiu com a de Penélope, a esposa de Ulisses.

SÓCRATES – (…) a inscrição que dizem se pôs sobre a tumba de Midas, rei da Frígia.

FEDRO – Que epitáfio é esse, e que tem de particular?

SÓCRATES – Ei-lo: Sou uma virgem de bronze, colocada sobre a tumba de Midas;

Enquanto as águas correrem e as árvores reverdecerem,

De pé sobre esta tumba, regada de lágrimas,

Anunciarei aos passantes que Midas repousa neste ponto.

Distinguimos até agora 4 espécies de delírio divino, segundo os deuses que o inspiram, atribuindo a inspiração profética a Apolo, a dos iniciados a Dionísio, a dos poetas às Musas, e enfim, a dos amantes a Afrodite e a Eros”

FEDRO – Não é pouco, meu querido Sócrates, o que se encontra nos livros de retórica.

SÓCRATES – Me recordas muito a contento. O primeiro é o exórdio, porque assim devemos chamar o princípio do discurso. Não é este um dos refinamentos da arte?

(…)

Depois a narração, logo os depoimentos das testemunhas, em seguida as provas, e por fim as presunções ou assunções. Creio que um entendido discursista, que vem de Bizâncio, fala também da confirmação e da sub-confirmação.”

Deixaremos Tísias e Górgias dormir? Estes descobriram que a verossimilitude vale mais que a verdade, e sabem, por meio de sua palavra onipotente, fazer com que as coisas grandes pareçam pequenas, e pequenas as grandes; dar um ar de novidade ao que é antigo, e um ar de antiguidade ao que é novo”

(*) “Pródico de Julis, na ilha de Céos, discípulo de Protágoras, condenado a beber a cicuta algum tempo depois da morte de Sócrates.”

(*) “Protágoras de Abdera, discípulo de Demócrito (489-408 a.C.), acusado de impiedade pelos atenienses, fugiu num barquinho e pereceu nas águas. Foi legislador de Túrio, na Magna Grécia.”

Se um músico encontrasse um homem que crê saber perfeitamente a harmonia, porque sabe tirar de uma corda o som mais agudo ou o som mais grave, não lhe diria bruscamente: – Desgraçado, tu perdeste a cabeça! Ao invés, como digno favorito das musas, dir-lhe-ia com doçura: – Ó meu querido, é preciso saber o que tu sabes para conhecer a harmonia; sem embargo, pode-se estar a tua altura sem entendê-la; tu possuis as noções preliminares da arte, mas não a arte mesma.

A perfeição nas lutas da palavra está submetida, ao meu ver, às mesmas condições que a perfeição nas demais classes de luta. Se a natureza te fez orador, e se cultivas estas boas disposições mediante a ciência e o estudo, chegarás a ser notável algum dia; mas se te falta alguma destas condições, jamais terás nada além de uma eloqüência imperfeita.”

Péricles desenvolveu mediante estes estudos transcendentais seu talento natural; tropeçou, eu creio, com Anaxágoras, que se havia entregado por inteiro aos mesmos estudos e se nutriu ao seu lado com estas especulações. Anaxágoras ensinou-lhe a distinção dos seres dotados de razão e dos seres privados de inteligência, matéria que tratou muito por extenso, e Péricles transpôs daqui para a arte oratória tudo o que lhe podia ser útil.”

Mas este talento, não o adquirirá sem um imenso trabalho, ao qual não se submeterá o sábio por consideração aos homens, nem por dirigir seus negócios, a não ser com a esperança de agradar os deuses com todas as suas palavras e com todas as suas ações na medida das forças humanas. (…) Cessa, então, de se surpreender, se o circuito é grande, porque o termo a que conduz é muito distinto do que tu imaginas.”

Este deus se chamava Tot. Diz-se que inventou os números, o cálculo, a geometria, a astronomia, assim como os jogos de xadrez e dos dados, e, enfim, a escrita. (…) Tot se apresentou ao rei e manifestou-lhe as artes que havia inventado, e disse o quanto era conveniente estendê-las aos egípcios.” “<Ó rei!, disse-lhe Tot, esta invenção fará dos egípcios mais sábios e servirá a sua memória; descobri um remédio contra a dificuldade de aprender e reter.><Engenhoso Tot, respondeu o rei, (…) Pai da escrita e entusiasmado com tua invenção, atribuis-lhe todo o contrário de seus efeitos verdadeiros. Ela não produzirá a reminiscência, mas o esquecimento nas almas dos que a conhecerem, fazendo-os desprezar a memória; (…) dás a teus discípulos a sombra da ciência e não a ciência mesma. Porque quando virem que podem aprender muitas coisas sem mestres, tomar-se-ão já por sábios, e não serão mais do que ignorantes, em sua maior parte, e falsos sábios insuportáveis no comércio da vida.>

FEDRO – Meu querido Sócrates, tens uma graça especial para pronunciar discursos egípcios, e o mesmo farias de todos os países do universo, se quiseras.”

SÓCRATES – Aquele que pensa transmitir uma arte, gravando-a num livro, e aquele que crê, por sua vez, recebê-la deste, como se esses caracteres pudessem dar-lhe alguma instrução clara e sólida, me parece um grande néscio”

Esse é, meu querido Fedro, o inconveniente tanto da escrita quanto da pintura; as produções desta última arte parecem vivas, mas interroga-lhes, e verás que guardam um grave silêncio. O mesmo sucede com os discursos escritos; ao ouvi-los ou lê-los crerás que pensam; mas pede-lhes alguma explicação sobre o objeto que contêm e responderão sempre a mesma coisa.”

O nome de sábios, meu querido Fedro, me parece que só convém a deus; melhor lhes conviria o de amigos da sabedoria, e estaria mais em harmonia com a debilidade humana.”

ELECTRA – Sófocles

“Ah! Electra, filha da mais pérfida mulher!…

Por que lamentas sempre quem há tanto tempo

foi envolvido em trama horrível pela própria esposa?

Por que ainda choras Agamemnon,

vítima de criminosas mãos?

Morra quem mata, eu posso assim falar!”


“Amigas cujo amor responde ao meu em tudo,

abandonai-me ao desespero! É uma súplica!…”


“- Dize! Por que te enamoraste da desgraça?

– É insensível

quem esquece a morte trágica de um pai!

Não! Mais caro ao meu sofrido coração

É o pássaro aflito, mensageiro de Zeus

que chora os filhos incessantemente.

Ah! Muito sofredora Níobe!

És para mim igual aos deuses

tu, que, petrificada, choras para todo o sempre!”


“Não te debatas contra teus inimigos, nem os esqueças:

o tempo é um deus conciliador.”


“como qualquer estranha sem direitos,

sou serva no palácio de meu pai,

vestida nesta roupa degradante,

de pé, em frente à mesa, sem convivas.”


Meu pai previu os golpes impiedosos

desferidos pelas mãos daqueles dois,

que aniquilaram minha vida!…

“Puna-os em paga com pesadas penas

o grande Zeus Olímpico!

jamais desfrutem de alegrias

depois de cometer crime tão grande!”


“Se quem é morto criminosamente

jaz desfeito em pó e nada

e não há punição para quem mata,

então a dignidade e reverência

não mais existirão entre os mortais!”


“Em vez de mãe tenho terrível inimiga;

neste palácio em que devia ser senhora

fazem-me escrava dos verdugos de meu pai.

Podeis imaginar a minha vida aqui

vendo no trono de meu pai finado, Egisto,

envolto nas vestes reais de sua vítima,

propiciando as oferendas consagradas

exatamente no lugar do crime horrível;

ainda mais, tendo de ver o escárnio máximo:

no leito régio o miserável criminoso

com sua torpe cúmplice – com minha mãe

(se é mãe quem compartilha o leito com tal homem!)

Ela, sem recear as Fúrias vingadoras

e como se seu crime fosse nobre feito

festeja o dia do assassínio de meu pai,

da morte degradante, com danças e cantos

e sacrifícios aos deuses libertadores!”


“muito natural haver hesitação antes de graves e grandes resoluções.”


“Teu ódio, esse vive apenas em palavras;

de fato, segues os algozes de teu pai;

eu, todavia, não me curvarei a eles

embora me prometam todos os presentes

que agora ostentas com tamanha vaidade;

prossegue tua mesa cada vez mais farta

e sejam os teus dias superabundantes;

a mim porém me satisfaz só o bastante

para viver em paz com minha consciência.

Teus privilégios não os pretendi jamais

nem os desejarias se foras sensata.

Não queres o teu nome unir ao de teu pai;

preferes associá-lo ao dessa mãe perversa

para maior realce de baixeza tua,

traindo o pai vilmente morto e teus amigos!”


CRISÔTEMIS

(…)

lançada viva em escuríssima caverna

longe daqui, irás cantar teus males nela.

Reflete agora e não me culpes se mais tarde

vieres a sofrer; é tempo de pensar.”


ELECTRA

Deuses de meus avós! Enfim estais comigo!”


“se nada resultar dessa visão noturna

então nos sonhos tenebrosos não há vaticínios

nem há mensagens para nós, mortais!”


“Teu pai, pretextas sempre, foi morto por mim;

sim, fui eu mesma, não irei negar agora;

mas não fui eu sozinha; estava com a justiça,

que acatarias se não fosse imprudente.

Pois esse pai, por quem ainda e sempre choras,

foi entre os gregos todos o único que ousou

sacrificar aos deuses a filha inocente,

sem meditar no muito que sofri ao tê-la!

Por que, a quem teu pai tirânico imolou-a!

Dirás que pelos gregos. Poderia ele assassiná-la? Mas se foi por Menelau,

por seu irmão, mereceria ou não castigo?

dois filhos tinha Menelau, que com razão

de preferência à minha filha deveriam

ter sido as vítimas do sacrifício bárbaro

se foi Helena a causadora da contenda.”


“Meu pai, segundo contam, passava um dia

num bosque consagrado à deusa imaculada

quando, assustada por seus passos, irrompeu

malhada corça, rara, com alongados chifres;

ferindo-a, pronunciou meu pai naquele dia

não sei que malditas palavras de vanglória;

irada, Ártemis deteve a armada grega

e estipulou como resgate necessário

da corça morta por meu pai no bosque sacro

que ele sacrificasse ali a própria filha.

Foi condição imposta pela deusa casta

para tornar a expedição realizável,

tanto na ida como no retorno à Grécia.

Depois de muito relutar, desesperado,

meu pai sacrificou-a, não por Menelau.

mas vou pensar um momento como tu:

se para bem de seu irmão ele a imolou,

disso nasceu o teu direito de matá-lo?

Não viste que, criando semelhante lei,

abrias caminho para o teu castigo?

Se cada morte fosse reprimida sempre

com outra morte, morrerias por vingança.

Não me convencem tão hipócritas desculpas,

pois crime mais infame segues praticando:

convives como esposa com um celerado

que te ajudou a trucidar meu nobre pai;

tens filhos dele, e quanto aos teus primeiros filhos

– honrada prole de união abençoada –

tu os expulsas da mansão que lhes pertence!

Reputas dignas de elogios tais ações?

Vingas também a filha agindo dessa forma?

Se pensas assim, perdeste todo o decoro!

Podes amar um inimigo por vingança?”


“Se for para meu bem, Apolo, concretiza

a singular visão que tive em meu sonho dúbio.

Mas se o inverso for verdade e prenunciar

desastres iminentes, fazei-os recair

inteiramente sobre nossos inimigos!¹

E se algum deles pensa mesmo em usurpar

o meu poder presente, não lhes dê apoio!

Peço-te a graça, deus, de sempre ser senhora

do cetro dos átridas² e de seus domínios

vivendo bem com meus amigos atuais

e com meus filhos que não sintam pela mãe

nem desamor nem rancorosa prevenção.”

¹ Nunca sabemos se os sonhos são nossos desejos manifestos ou seus opostos completos.

² Linhagem de Agamemnon e Menelau; em última instância, de Zeus.


“Findou a descrição fiel, triste de ouvir

(se pode haver tristezas apenas em palavras)

mas o desastre foi muito triste.”


CLITEMNESTRA

Há um poder estranho na maternidade!…

As mães jamais conseguem odiar os filhos,

nem quando maltratadas pelos mais perversos!…”


ELECTRA

Mas morrer assim,

arrastado por corcéis desenfreados,

emaranhado nas rédeas retesadas?

CORO

Descomunal desgraça!”


“Em que nos aproveitará morrer agora

se só depois de mortas nos aplaudirão?

Pior que a morte é desejar fugir do mundo,

da vida insuportável, e ter de viver!

Imploro, irmã, antes que seja exterminada

a nossa raça inteira: não odeies tanto!”


“Que lástima falar tão bem e agir tão mal!…”


ORESTES

Se te comove a sina do coitado Orestes,

encontrarás os restos dele nesta urna.”


ELECTRA

Quão diferente das sentidas esperanças

com que te vi partir regressas nesta urna!

Que recebo nas mãos neste momento? Nada!

E quando foste, irmão, estavas tão formoso…

Ah! Quem me dera ter morrido antes de ver-te

seguir para remotas regiões… Livrei-te

com estas minhas mãos e te salvei da morte;

mas para quê? Naquele dia morrerias

e jazerias no sepulcro de teu pai!

Quis o destino que, longe do lar, da pátria,

longe de mim, morresses desgraçadamente!

E minhas mãos não compuseram teu cadáver,

nem recolheram piedosas tuas cinzas;

trazido por estranhas mãos, vens reduzido

a um punhado de cinzas e nada mais!

Ah! Infeliz de mim por meus cuidados vãos,

motivos de freqüentes e doces fadigas!

Jamais a tua mãe te amou como eu amei

e com desvelo igual ninguém cuidou de ti;

(chamavas-me de irmã querida tantas vezes!…)

Levaste quando foste as nossas esperanças;

meu pai morreu; morreste, irmão; morro contigo!

Mas os inimigos riem! Aquela mãe,

que nada tem de mãe, quase perdeu o senso,

tão satisfeita está com tua morte, Orestes!

E pretendias castigá-la em teu regresso!…

Mas esse trágico destino teu e meu

destruiu tudo e chegam-me de volta agora

apenas estas cinzas e desilusões

em vez de tua esperadíssima presença!…”


“Orestes! Leva-me depressa desta vida,

a mim, que nada sou, para teu nada,

onde possa ficar contigo para sempre!

Enquanto vivos, foi igual a nossa sorte;

compartilhemos hoje a mesma sepultura

pois só depois da morte cessa o sofrimento!”


ORESTES

Porque somente a mim me tocam tuas mágoas.

ELECTRA

Serás alguém de nossa raça, porventura?

ORESTES (apontando as mulheres do Coro)

Responderia, se elas fossem gente amiga.

ELECTRA

Mas são amigas, sim, todas devotadas!

ORESTES

Responderei, então, mas põe de lado a urna.

ELECTRA (apertando a urna contra o peito)

Não! Pelos deuses, forasteiro! Isso não!

ORESTES

Confia em mim, senhora, e tudo andará bem.

ELECTRA

Peço-te! Não me separes do que mais quero!…

ORESTES

Não deves insistir em tê-la junto a ti.

ELECTRA (dirigindo-se à urna)

Serei ainda mais desventurada, Orestes,

se não me permitirem sepultar-te as cinzas!

ORESTES

Evita maus agouros e não chores mais!

ELECTRA

Devo cessar de lamentar meu irmão morto?

ORESTES

Não uses tais palavras a respeito dele!

ELECTRA

Julgas-me então indigna de falar do morto?

ORESTES

Indigna de ninguém! Mas isto não é nada!

ELECTRA

É muito, se contém as cinzas de um irmão!

ORESTES

Mas não contém; foi tudo puro fingimento!

(Orestes tira gentilmente a urna das mãos de Electra.)

ELECTRA

E o túmulo de Orestes, infeliz, onde é?

ORESTES

Em parte alguma, pois os vivos não tem túmulo!

ELECTRA

Que dizes, menino?

ORESTES

Estou falando a verdade.

ELECTRA

Então ele vive?

ORESTES

Não te pareço vivo?

ELECTRA

És ele?

ORESTES

Sou. Observa bem este sinete,

outrora de meu pai, e dize se não sou!

ELECTRA

Bendito dia!

ORESTES

Mais ainda para mim!

ELECTRA

É esta a tua voz?

ORESTES

Só esta escutarás.

ELECTRA (abraçando Orestes)

Tenho-te nos braços?

ORESTES

E terás para sempre!”


“Não! Por Ártemis sempre virgem!

Não podemos ter receios

de mulheres indolentes,

sempre encerradas em casa,

um peso inútil no chão!”


ELECTRA

Mas como trocar a voz pelo silêncio,

se voltaste?

Como calar agora que te vejo,

quando já nem pensava, nem esperava?

ORESTES

Já me tens; só agora os deuses permitiram?”


“Ouvi uma voz, amigas,

que julgava calada para sempre;

como conter em silêncio tantas emoções

sem gritar minha alegria;

sofri demais

mas hoje tenho-te comigo!

Sinto a claridade

de tua presença querida

que sempre guardei na memória

mesmo no máximo desespero.”


“Não devo estar alegre se num mesmo dia

primeiro regressaste morto e depois vivo?

Tanta perplexidade tudo isso causa

que se visse voltar meu pai ressuscitado

não descreria nem assim de meus sentidos:

tua vinda não foi menos milagrosa.”


“Agora ponde fim a essas longas falas,

aos repetidos gritos de contentamento,

e entrai”


“as coisas do passado

são tantas que seguidos dias, muitas noites

consumirei para contá-las todas.”


CORO

Vede a morte avançando fatal

e sedenta de sangue!

Acabam de transpor as portas desta casa

as Fúrias, caminhantes lentas,

perseguidoras certas da sobra culpa.

Tornar-se-á realidade logo

a nítida visão latente em meu espírito.

O núncio das soturnas potestades

insinuou-se no antiquíssimo palácio de

de seus antepassados

com a morte cortante nas mãos!

Hermes, o filho de Maia,

dissimulou nas sombras a cilada

e mostra o rumo;

aproxima-se o fim!”


CLITEMNESTRA

Meu filho! Meu filho! Matas quem te deu vida?”


“CLITEMNESTRA

Estou ferida!…

ELECTRA

Fere mais, Orestes! Fere!

CLITEMNESTRA

Ai! É a morte!…

ELECTRA

Assim pereça o teu Egisto!

CORO

As maldições estão agindo!

Os enterrados vivem!

O sangue corre pelo sangue derramado,

sugado dos verdugos pelas vítimas!”


“EGISTO

É muito tarde!… Decifrei o enigma!

ORESTES

A solução demorou; não és bom profeta…”


“Se um mortal é envolvido

na trama do destino, que proveito há

em conservar a vida, por mais um momento?

Não! Deves matá-lo já! E atira o cadáver

distante de meus olhos, bem longe aos abutres,

coveiros dos malvados dessa qualidade!

Assim há de pagar os males que me fez!”


“CORO

Bravos filhos de Agamemnon!

Quantos males suportastes

por amor da liberdade!”

A DAMA DAS CAMÉLIAS – Dumas Filho

Trad. Sampaio Marinho, 1988. Biblioteca de Ouro da Literatura Universal.

18/03/16 a 23/04/16


Não tendo chegado ainda à idade em que se inventa, contento-me em narrar.”

a velhice, essa primeira morte das cortesãs.”

Esse arrependimento eterno, não do mau caminho seguido, mas dos cálculos mal feitos e do dinheiro mal utilizado, é uma das coisas mais confrangedoras.”

Eu era então muito novo e predisposto a aceitar a moral fácil do meu tempo.”

No meio dos desregramentos programados pela mãe, pareceu à pecadora que Deus lhe permitia a felicidade (…) Luísa correu a anunciar à mãe essa novidade que a tornava tão feliz.” “Luísa morreu em conseqüência do aborto a que se sujeitara.”

no seu mundo não há amigos se não houver saúde.”

São sóis que se põem como nasceram, sem brilho. A sua morte, quando morrem novas, é sabida por todos os amantes ao mesmo tempo, dado que em Paris quase todos os amantes de uma meretriz conhecida vivem em intimidade.”

Atualmente, aos 25 anos, as lágrimas são uma coisa tão rara que não se pode concedê-las à primeira que aparece.”

Não passava em círculo à entrada dos Campos Elíseos, como fazem e faziam todas as suas colegas.”

Sempre que se representava uma peça nova, podia-se ter a certeza de a ver com 3 coisas que nunca a abandonavam e que ocupavam sempre a frente do seu camarote do rés-do-chão: o binóculo, um saco de bombons e um ramo de camélias [também chamadas rosas-do-Japão].”

Durante 25 dias do mês, as camélias eram brancas, e durante 5 eram vermelhas.”

amantes e amante estavam contentes consigo mesmos.”

a jovem estava no terceiro grau da tísica”

Atribuiu-se à libertinagem, freqüente nos velhos ricos, este entendimento entre o idoso duque e a jovem mulher. Supõe-se tudo, exceto a verdade.” outra relação para além das relações de coração ter-se-ia parecido um incesto”

uma vez de regresso a Paris, parecera a essa meretriz habituada à vida dissipada, aos bailes, mesmo às orgias, que a solidão, perturbada apenas pelas visitas periódicas do duque, a faria morrer de tédio, e os ardentes bafos da sua vida anterior passavam-lhe ao mesmo tempo pela cabeça e pelo coração.”

a doença, adormecida mas não vencida, continuava a despertar nela esses febris desejos que são quase sempre o resultado das afecções pulmonares.”

Como tinham razão os antigos que inventaram um único deus para os comerciantes e os ladrões!”

Manon Lescaut é uma comovedora história de que conheço todos os pormenores” Prévost

Hugo fez Marion Delorme, Musset fez Bernerette, Alexandre Dumas [!] fez Fernande, os pensadores e os poetas de todos os tempos levaram à cortesã a oferenda da sua misericórdia e, por vezes, um grande homem reabilitou-as com o seu amor e até com o seu nome.” Urachismo ou Surfistinhismo? Nem putas nosso tempo faz direito.

este mundo, que se faz duro para que o julguemos forte”

É à minha geração que me dirijo, àqueles para quem as teorias de M. de Voltaire já não existem, felizmente (…) A ciência do bem e do mal está definitivamente adquirida; a fé reconstrói-se (…) sejamos bons, sejamos jovens, sejamos sinceros! O mal não passa de uma vaidade”

o olho é apenas um ponto e abarca léguas.”

Oh! daria 10 anos da minha vida para poder chorar uma hora aos seus pés!”

É sempre difícil consolar uma dor que não se conhece”

a dor exagera as sensações.”

– Conheceu uma tal Margarida Gautier?

– A Dama das Camélias?

– Precisamente.

– Muito!

Estes <Muito!> eram por vezes acompanhados de sorrisos incapazes de suscitarem dúvidas quanto ao seu significado.”

Sempre os mesmos pormenores gerais.”

Não se lhes deve exigir mais do que podem dar.”

Estava-se em abril, fazia bom tempo, os túmulos já não deviam ter o aspecto doloroso e desolado que lhes dá o inverno”

é impossível orientar-se, sem guia, nessa cidade dos mortos que tem as suas ruas como a cidade dos vivos.”

um amigo da morta, sem dúvida, pois parece que ela era uma leviana.”

escrevem nos seus túmulos lágrimas que nunca verteram” “É a minha morta preferida.” “somos obrigados a amar os mortos, porque estamos tão ocupados que quase não temos tempo para amar outra coisa.”

<Que fazer para voltar a vê-la?> Só mudando-a de sepultura” “morto de fadiga, lhe era impossível sair.”

depois de ter visto, verei.”

Tenho que ver o que Deus fez dessa criatura que amei tanto e talvez a repulsa do espetáculo substitua o desespero da recordação.”

As suas velas tinham ardido até o fim”

De onde vem o doloroso prazer que experimentamos nesta espécie de espetáculos? Quando chegamos à sepultura o jardineiro tinha retirado todos os vasos de flores, a grade de ferro tinha sido arrancada e dois homens cavavam a terra.”

um ligeiro tremor das faces e dos lábios provavam que estava à beira de uma violenta crise nervosa.”


crisis & rise of the capital


Quanto a mim, só posso dizer uma coisa: lamentava estar ali” A umidade da terra tinha enferrujado os parafusos e não foi sem esforços que a urna se abriu. Um cheiro infeto espalhou-se, apesar das plantas aromáticas que a inundavam.” a lembrança dessa cena surge-me ainda na sua majestosa realidade.” Os olhos eram apenas dois buracos, os lábios tinham desaparecido e os dentes brancos cerravam-se uns contra os outros.” Armando estava cor de púrpura, delirava e tartamudeava palavras incoerentes, através das quais só o nome de Margarida se ouvia distintamente.”

Felizmente, a doença física matará a doença moral”

eu, que gostaria de sofrer por aquela mulher, receava que ela me aceitasse demasiado depressa e me desse demasiado prontamente um amor que eu gostaria de pagar com uma longa espera ou um grande sacrifício. Nós, homens, somos assim; e ainda bem que a imaginação deixa esta poesia aos sentidos e os desejos do corpo fazem esta concessão aos sonhos da alma.”

Estudava previamente as frases que lhe dirigiria.

Sublime ingenuidade do amor!”

Não julgue que é uma duquesa, é simplesmente uma mulher amantizada, o mais amantizada possível, meu caro; portanto, não se acanhe e diga tudo o que lhe vier à cabeça.”

Quando entrei na frisa [camarote], Margarida ria às gargalhadas. Gostaria que ela estivesse triste.”

durante 5 minutos amei-a como nunca se amou uma mulher.”

Por muito pouco que se tenha vivido com mulheres do gênero de Margarida, sabe-se o prazer que elas experimentam em se mostrarem espirituosas sem razão e arreliarem as pessoas que vêem pela primeira vez. É, sem dúvida, um desforço das humilhações que são muitas vezes obrigadas a suportar por parte daqueles que vêem todos os dias.”

Mal fechei a porta, ouvi uma terceira gargalhada. Gostaria que alguém me tivesse acotovelado nesse momento.”

Riu-se e garantiu-me que nunca vira nada tão engraçado como você. Mas não se considere derrotado; simplesmente, não dê a essas mulheres a honra de as tomar a sério. Não sabem o que é a elegância e a delicadeza; são como os cães a que se deita perfume, acham que cheira mal e vão rebolar-se no ribeiro.”

– O pobre rapaz está apaixonado por si.

– Se tivesse de ouvir todos os que estão apaixonados por mim, nem tempo teria para jantar.”

Via-se que ainda estava na virgindade do vício. (…) como esses frascos do Oriente que, por muito bem rolhados que estejam, deixam escapar o perfume da essência que encerram.”

Mas os que haviam amado Margarida não tinham conta e os que ela amara não se contavam ainda.”

Está louco – respondia-lha Margarida. – Não quero nada consigo. Não é 2 anos depois de se conhecer uma mulher como eu que se lhe pede para ser sua amante. Nós ou nos entregamos imediatamente ou nunca. Vão, meus senhores, para a mesa.”

Gastão divertia-se francamente; era um rapaz cheio de coração, mas cujo espírito fôra um tanto pervertido pelos primeiros hábitos.”

tratar-se é para as mulheres de sociedade, que têm uma família e amigos; mas nós, assim que deixamos de alimentar a vaidade ou o prazer dos nossos amantes, somos abandonadas e as longas noites sucedem-se aos longos dias.”

Pensa desse modo esta noite, porque o vinho lhe dá para a tristeza, mas não teria a paciência de que se gaba.”

Faz-se sempre cerimônia com uma mulher; pelo menos, é a minha opinião.”

uma mulher que escarra sangue e gasta 100 mil francos por ano está bem para um velho ricaço como o duque, mas é enfadonha para um jovem como você.”

– Porque a sua alegria faz-me demasiado mal.

– Nesse caso, serei triste.”

Eu bem sabia que iria zangar-se. Os homens têm a mania de quererem saber o que irá magoá-los.”

Admitindo que venha a ser sua amante, é preciso que saiba que tive outros amantes além de si. Se já começa a fazer-me cenas de ciúme, que será depois, se o depois vier a existir? Nunca vi um homem como você.”

– E quando voltarei a vê-la?

– Quando essa camélia mudar de cor.”

saímos daquele quarto, ela cantando, eu meio louco.”

Por muito pouco que tenha de vida, viverei mais que o seu amor por mim.”

Os homens, em vez de se mostrarem satisfeitos por se lhes conceder durante muito tempo o que só esperavam obter uma vez, exigem da amante contas do presente, do passado e do futuro. À medida que se habituam a ela, pretendem dominá-la e tornam-se tanto mais exigentes quanto mais se lhes dá o que querem.”

nem sempre se pode aplicar os tratados no dia em que são assinados.”

quanto mais se aproximava o momento em que já não teria necessidade de esperar, mais duvidava.”

Foi-me impossível ficar em casa. O quarto parecia-me demasiado pequeno para conter a minha felicidade; tinha necessidade de toda a natureza para me expandir. § Saí.”

Gostava, sem as conhecer, de todas as pessoas que encontrava. § Como o amor nos torna bons!”

Se aquelas que iniciam a nossa vergonhosa profissão soubessem o que é, prefeririam ser criadas de quarto. Mas não: a vaidade de terem vestidos, carruagens, diamantes, arrastam-nas; acredita-se no que se ouve, porquanto a prostituição tem a sua fé, e gasta-se pouco a pouco o coração, o corpo, a beleza, é-se temida como um animal selvagem, desprezada como um pária, rodeada de pessoas que exigem sempre mais do que aquilo que dão e um dia morre-se como um cão, depois de ter perdido os outros e se ter perdido a si mesma.”

Pareceu-me que a cidade adormecida me pertencia; procurava na memória os nomes daqueles cuja felicidade tinha invejado até então; e não me recordava de nenhum sem me considerar mais feliz do que ele.”

Ser amado por uma rapariga casta, ser o primeiro a despertar nela esse estranho mistério do amor, é, sem dúvida, uma grande ventura, mas é a coisa mais simples do mundo. Conquistar um coração que não está habituado aos ataques é entrar numa cidade aberta e sem guarnição. A educação, o sentimento dos deveres e a família são sentinelas muito fortes, mas não há sentinelas, por muito vigilantes que sejam, que não iluda uma rapariga de 16 anos, a quem, pela voz do homem que ama, a natureza dá os primeiros conselhos de amor que são tanto mais ardentes quanto mais puros parecem.” a falta de [des]confiança[?] a deixa sem força, e fazer-se amar por ela é um trunfo que qualquer homem de 25 anos conseguirá quando quiser. (…) Os conventos não têm muros, suficientemente altos, as mães fechaduras suficientemente sólidas, a religião obrigações suficientemente contínuas para fechar todas essas encantadoras aves na sua gaiola.”

quando Deus permite o amor a uma cortesã, esse amor, que inicialmente parece um perdão, torna-se sempre para ela um castigo.”

Não fazes por amor mais do que fizeste por dinheiro. § Então elas não sabem que provas dar. Uma criança, conta a fábula, depois de se ter divertido durante muito tempo num campo a gritar: Socorro!, para fazer acorrer os trabalhadores, um belo dia foi devorada por um urso, sem que aqueles que tinha enganado tantas vezes acreditassem então nos gritos reais que soltava. O mesmo acontece com essas infelizes mulheres, quando ninguém acredita nelas e são, no meio dos seus remorsos, devoradas pelo amor.”

quando cada um deles seguiu o seu destino numa ordem diferente, a lógica do acaso põe-nos um em frente do outro. Essa mulher torna-se amante desse homem e ama-o. Como? Por quê? As suas existências tornam-se uma só; a intimidade que passa a existir parece-lhes ter existido sempre e tudo o que ficou para trás se apaga da memória dos dois amantes. Confessemos que é curioso.”

Amava-me o bastante para acreditar que quanto mais bela eu a achasse, mais feliz me sentiria?”

Censura-se aqueles que se arruínam por atrizes e mulheres amantizadas; o que me espanta é que não façam por elas 20 vezes mais loucuras.”

– Continua a amar-me? – inquiriu.

– Ainda o pergunta!

– Tem pensado em mim?

– Todo o dia.”

Não é com os seus 7 ou 8.000 francos de pensão que manterá o luxo dessa mulher; não chegariam para a conservação da sua carruagem.”

Gosta de si, você gosta dela, não se preocupe com o resto.”

Ah!, meu caro, como é retrógrado!”

com 500 mil francos por ano, não pode dar a uma mulher mais que 40 ou 50 mil francos, ao longo do ano, e já é muito.” “Quando cometem a veleidade de pagar tudo, arruínam-se como tolos e vão se deixar matar em África, depois de terem deixado 100 mil francos de dívida em Paris.”

nem família nem ambição, esses segundos e últimos amores do homem.”

Como se vê que a vida deve ser curta pela rapidez das sensações!”

Sem querer, olhei para a cama, não estava desfeita”

o que neles era naturalidade, em mim era esforço e o meu riso nervoso estava muito próximo das lágrimas.”

Tudo o que sei é que com essa melodia as recordações voltaram e, aproximando-me dela, tomei-lhe a cabeça entre as mãos e beijei-a.”

note que ainda estamos no segundo dia e já tenho de lhe perdoar. Cumpre mal as suas promessas de obediência cega.”


PROJETOS

Projetos de viagens não-realizadas

Sonhos não-consumados

Talvez seja melhor assim

Nisso consiste

Coração que bate

bate já bateu

E pés no chão.


E eis que você assume ares importantes e diz grandes frases. Criança três vezes criança.”

os outros nunca me amaram a não ser por eles.”

Não há homem que não tenha sido enganado pelo menos uma vez e não saiba o que se sofre.” “Só um homem que já não ama a amante a deixa sem lhe escrever.” “O meu amor-próprio veio então ao de cima.” “Como vê, não fui capaz de acabar a carta sem uma impertinente ironia” o que Flavius nunca poderão compreender!

o meu criado chamava-se José, como todos os criados.”

As respostas impacientemente esperadas chegam sempre quando não se está em casa.”

Decididamente, Margarida não era como todas as mulheres, pois são muito poucas as que, ao receberem uma carta como a que eu havia escrito, não respondem qualquer coisa.”

– Mas por que havia eu de ir onde vai Margarida?

– Porque é seu amante, pois então!”

fazia de Otelo, espiava-a e julgava puni-la deixando de a ver.”

cartas como essa pensam-se, não se escrevem.”

devia amar-me um pouco menos ou compreender-me um pouco melhor.”

amei-te imediatamente tanto como ao meu cão.”

Era ciúme, é certo, mas ciúme irônico e impertinente.”

O que amava em ti não era o homem que eras, mas aquele que devias ser.”

A minha vida, geralmente tão calma, revestiu-se de repente de uma aparência de rumor e desordem.”

Vim para Paris, estudei direito, formei-me e, como muitos jovens, meti o diploma no bolso e entreguei-me à vida descuidada de Paris”

desde que as casas de jogo foram destruídas, joga-se por toda a parte.”

Por muito que se ame uma mulher, por muita confiança que se tenha nela, por muita certeza quanto ao futuro que nos dê o seu passado, é-se sempre mais ou menos ciumento. Se já esteve apaixonado, apaixonado a sério, deve ter sentido essa necessidade de isolar no mundo o ser no qual desejaria viver por inteiro.”

O pobre velho vê-se metido entre a espada e a parede.”

Ai de nós! Tínhamos pressa em ser felizes, como se adivinhássemos que não o podíamos ser durante muito tempo.”

Havia dias em que corria pelo jardim como uma rapariga de 10 anos, atrás de uma borboleta ou de uma libélula.”

Seria difícil dar-lhe pormenores da nossa vida. Compunha-se de uma série de criancices fascinantes para nós, mas insignificantes para quem as ouvisse contar. Você sabe o que é amar uma mulher, sabe como os dias passam depressa e com que amorosa negligência nos deixamos transportar ao dia seguinte.” “Todo o ser que não é a mulher amada parece um ser inútil na criação. Lamenta-se ter já lançado parcelas do coração a outras mulheres e não entrevê a possibilidade de vir a apertar outra mão que não seja a que já se aperta.” “Descobre-se todos os dias na amante um encanto novo, uma volúpia desconhecida.”

A existência não é mais do que a satisfação repetida de um desejo contínuo”

Quem ama tem prisão de ventre e a bexiga grande, não sente fome, sede, sono ou cansaço. Não há ressaca ou doença, tosse ou espirro, medo ou ânsia. Só êxtase e saudade profunda quando se vira de costas na cama por 5 segundos.

Pensa que, agora, que gozei uma nova vida, morreria se voltasse à outra.”

esse tempo de tempestade faz-me mal aos nervos; não digo o que quero dizer.”

Julga-se que basta amar-se e ir viver para o campo uma vida pastoral e vaporosa? Não, meu amigo, não. Ao lado da vida ideal há a vida material e as resoluções mais castas são mantidas em terra por fios ridículos”

as mulheres amantizadas prevêem sempre que serão amadas, nunca que amarão, de outro modo poriam dinheiro de lado e aos 30 anos poderiam dar-se ao luxo de ter um amante em troca de nada.”

Numa ligação como a nossa, se a mulher tem ainda um pouco de dignidade, deve impor-se todos os sacrifícios possíveis, em vez de pedir dinheiro ao amante e dar um aspecto venal ao seu amor.”

amo-te mais suntuosa do que simples.”

Caro senhor, conheço a vida melhor do que você. Só há sentimentos inteiramente puros nas mulheres inteiramente castas.” “Seria inútil o mundo envelhecer, se não se corrigisse.” Já eu digo: seria inútil o mundo envelhecer, se não continuasse a errar. Pois a trama deve continuar…

Achas honroso para ti viver maritalmente com uma mulher que toda a gente possuiu?” “Pensa, Armando, e não digas mais tolices. Deixa essa mulher, é o teu pai quem to suplica.” “Tens 24 anos, pensa no futuro. Não podes amar sempre essa mulher, que também não te amará sempre.” “Parte, vai passar 1 mês ou 2 junto da tua irmã.” “Sentia que o meu pai tinha razão em relação a todas as mulheres, mas estava convencido de que não tinha razão quanto a Margarida.” “O verdadeiro amor torna-nos sempre melhores, qualquer que seja a mulher que o inspira.” “Pois bem, é para impedir a tua ruína a favor de uma cortesã que estou em Paris.” “Ele sabe perfeitamente que tu tens de ter uma amante e deveria sentir-se feliz por ser eu, visto que te amo e não ambiciono mais do que a tua situação permite.”

Como é bom deixar-se persuadir por uma voz que se ama!”

alegando tudo o que uma mulher pode alegar quando não quer responder a verdade.”

Acabou por adormecer nos meus braços, mas era um desses sonos que quebram o corpo em vez de o repousarem”

fui imediatamente pedir a Prudência que fosse visitar Margarida, esperando que a sua verborréia e alegria a distraíssem.”

Oh!, jovens!, até quando sacrificareis as afeições sinceras às afeições duvidosas?”

O futuro aparecia-me tal como há muito me esforçava para vê-lo. § Queria mais ao meu pai do que jamais lhe tinha querido.”

Teria eu caído numa esparrela? Margarida enganava-me?”

Ó vaidade do homem!, como assumes todas as formas!”

procurei um livro, porque não ousava pensar.”

olhei em redor, espantado por ver que a vida dos outros continuava sem se preocupar com a minha infelicidade.”

Se ela tivesse entrado nessa altura, as minhas resoluções de vingança teriam desaparecido e ter-me-ia lançado a seus pés.”

Oh!, como o homem é pequeno e vil quando uma das suas mesquinhas paixões é ferida!”

Margarida era uma mulher amantizada como Olímpia e, no entanto, nunca teria ousado dizer-lhe, a primeira vez que a vira, o que acabava de dizer a essa mulher.” “Então, as cartas anônimas sucederam-se às impertinências diretas e não havia coisas vergonhosas que eu não incitasse a minha amante a contar e que eu próprio não contasse a respeito de Margarida” “A calma sem desdém, a dignidade sem desprezo com que Margarida respondia a todos os meus ataques e que aos meus próprios olhos a mostravam superior a mim irritavam-me ainda mais contra ela.”

O dia encontrou-nos acordados.”

Já nada me retinha em Paris, nem ódio nem amor.”

Tinha o direito de fazer o que fez, Armando: nunca me pagaram tão caro as minhas noites!”

para que matar-se quando se está quase a morrer?”

os velhos não são pacientes, sem dúvida porque se apercebem de que não são eternos.”

Os homens que compram o amor examinam a mercadoria antes de tomarem posse dela. Havia em Paris mulheres mais saudáveis, mais gordas do que eu”

Só os homens têm força para não perdoar.”

O delírio e a tosse dividiam entre si o resto da minha pobre existência.”

Quantos felizes que não sabem o que são!” “Como o aspecto da vida e da felicidade dos outros faz desejar viver aqueles que, na véspera, na solidão da sua alma e na sombra do seu quarto de doentes, desejavam morrer depressa!”

Em suma, não se pode ser sempre infeliz.”

Dir-se-ia até que gozava secretamente com a destruição que a doença fizera em mim. Parecia estar orgulhoso de estar de pé, quando eu, ainda nova, era esmagada pelo sofrimento.” “Prudência, a quem já não posso dar tanto dinheiro como antigamente, começa a pretextar assuntos para se afastar.”

Não sou apóstolo do vício, mas far-me-ei eco da infelicidade nobre onde quer que a ouça suplicar.”


GLOSSÁRIO:

carrejão: moço de fretes [caminhoneiro?]

botoeira: a casa do botão na camisa

A TRILOGIA TEBANA

Édipo Rei – Édipo em Colono – Antígona

Sófocles

Trad. direta do grego de Mário da Gama Kury

ÉDIPO REI

Tebas, de fato, como podes ver tu mesmo,

hoje se encontra totalmente transtornada

e nem consegue erguer do abismo ingente de ondas

sanguinolentas a desalentada fronte;

ela se extingue nos germes antes fecundos

da terra, morre nos rebanhos antes múltiplos

e nos abortos das mulheres, tudo estéril.

A divindade portadora do flagelo

da febre flamejante¹ ataca esta cidade;

é a pavorosa peste que dizima a gente

e a terra de Cadmo antigo, e o Hades lúgubre

transborda de nossos gemidos e soluços.

¹ Ares”


Jamais pensemos nós que sob o reino teu

fomos primeiro salvos e depois perdidos!

Não! Salva Tebas hoje para todo o sempre!

Com bons augúrios deste-nos, na vez primeira,

ventura até há pouco tempo desfrutada.

Mostra-te agora igual ao Édipo de outrora!

Se tens de ser o governante desta terra,

que é tua, é preferível ser senhor de homens

que de um deserto; nem as naus, nem baluartes

são coisa alguma se vazios, sem ninguém.”


Meu pensamento errou por rumos tortuosos.

Veio-me à mente apenas uma solução,

que logo pus em prática: mandei Creonte,

filho de Meneceu, irmão de minha esposa,

ao santuário pítico do augusto Febo¹

para indagar do deus o que me cumpre agora

fazer para salvar de novo esta cidade.

E quando conto os muitos dias transcorridos

desde a partida dele, sinto-me inquieto

com essa demora estranha, demasiado longa.

¹ Nome antigo de Delfos, cidade em que ficava o famoso templo e oráculo de Apolo, Pito. Febo era um dos epítetos de Apolo (Phoibos = luminoso).”


Onde os culpados estarão? Onde acharemos

algum vestígio desse crime muito antigo?”


Tebas perece com seus habitantes

e sem cuidados, sem serem chorados,

ficam no chão, aos montes, os cadáveres,

expostos, provocando novas mortes.

Esposas, mães com seus cabelos brancos,

choram junto aos altares, nos degraus

onde gemendo imploram compungidas

o fim de tão amargas provações.”


ordeno a quem souber aqui quem matou Laio,

filho de Lábdaco, que me revele tudo;

ainda que receie represálias, fale!

Quem se denunciar não deverá ter medo;

não correrá outro perigo além do exílio;

a vida lhe será poupada. Se alguém sabe

que o matador não é tebano, é de outras terras,

conte-me logo, pois à minha gratidão

virá juntar-se generosa recompensa.

Mas se ao contrário, cidadãos, nada disserdes

e se qualquer de vós quiser inocentar-se

por medo ou para proteger algum amigo

da imputação de assassinato, eis minhas ordens:

proíbo terminantemente aos habitantes

deste país onde detenho o mando e o trono

que acolham o assassino, sem levar em conta

o seu prestígio, ou lhe dirijam a palavra

ou lhe permitam irmanar-se às suas preces

ou sacrifícios e homenagens aos bons deuses

ou que partilhem com tal homem a água sacra!”


O criminoso ignoto, seja ele um só

ou acumpliciado, peço agora aos deuses

que viva na desgraça e miseravelmente!

E se ele convive comigo sem que eu saiba,

invoco para mim também os mesmos males

que minhas maldições acabam de atrair

inapelavelmente para o celerado!”


Considerando que hoje tenho em minhas mãos

o mando anteriormente atribuído a Laio

e que são hoje meus seu leito e a mulher

que deveria ter-lhe propiciado filhos,

e finalmente que se suas esperanças

por desventura não houvessem sido vãs,

crianças concebidas por uma só mãe

teriam estreitado laços entre nós

(mas a desgraça lhe caiu sobre a cabeça),

por todos esses ponderáveis fundamentos

hei de lutar por ele como por meu pai¹

e tomarei as providências necessárias

à descoberta do assassino do labdácida,²

progênie do rei Polidoro, descendente

de Cadmo e Agenor, os grandes reis de antanho.³

¹ [Uma das múltiplas referências tragicamente irônicas cunhadas por Sófocles ao longo da peça. Veremos que a “insídia” não desaparece na tradução, em muitos desses momentos, o que beira o cômico e o devasso.]

² Laio e qualquer um de sua progênie, já que o avô biológico de Édipo se chama Lábdaco.

³ Reis ancestrais de Tebas.”


a ação mais nobre de um homem é ser útil aos seus semelhantes até o limite máximo de suas forças.”


TIRÉSIAS

Pobre de mim! Como é terrível a sapiência

quando quem sabe não consegue aproveitá-la!”


TIRÉSIAS

O que tiver de vir virá, embora eu cale.

ÉDIPO

Mas tens de revelar-me agora o que há de vir!”

TIRÉSIAS

Sou livre; trago em mim a impávida verdade!

ÉDIPO

De quem a recebeste? Foi de tua arte?”


Apenas quero declarar que, sem saber,

manténs as relações mais torpes e sacrílegas

com a criatura que devias venerar,

alheio à sordidez de tua própria vida!”


Tua existência é uma noite interminável.

Jamais conseguirás fazer-me mal, Tirésias

nem aos demais que podem contemplar a luz!”


Pois dize! Quando foste um vate fidedigno?

Por que silenciaste diante dos tebanos

ansiosos por palavras esclarecedoras

na época em que a Esfinge lhes propunha enigmas?¹

E não seria de esperar que um forasteiro

viesse interpretar os versos tenebrosos;

o dom profético te credenciaria,

mas não o possuías, como todos viram,

nem por inspiração das aves, nem dos deuses.

Pois eu cheguei, sem nada conhecer, eu, Édipo,²

e impus silêncio à Esfinge; veio a solução

de minha mente e não das aves agoureiras.

E tentas derrubar-me, exatamente a mim,

na ânsia de chegar ao trono com Creonte!

Creio que a purificação desta cidade

há de custar-vos caro, a ti e ao teu comparsa!

¹ <A cadela lhes dizia versos>, no original.

² Ironicamente, Édipo faz alusão inconsciente ao fato de que ignorava, até aqui, sua verdadeira origem.”


Pois ouve: os olhos teus são bons e todavia

não vês os males todos que te envolvem,

nem onde moras, nem com que mulher te deitas.

Sabes de quem nasceste? És odioso aos teus,

aos mortos como aos vivos, e o açoite duplo

da maldição de tua mãe e de teu pai

há de expulsar-te um dia em vergonhosa fuga

de nossa terra, a ti, que agora tudo vês

mas brevemente enxergarás somente sombras!

E todos os lugares hão de ouvir bem cedo

os teus lamentos; logo o Citéron inteiro¹

responderá aos teus gemidos dolorosos

quando afinal compreenderes em que núpcias

vivias dentro desta casa, onde encontraste

após viagem tão feliz um porto horrível.

Também ignoras muitas outras desventuras

que te reduzirão a justas proporções

e te farão igual aos filhos que geraste.

Sentir-te-ás um dia tão aniquilado

como jamais homem algum foi neste mundo!

¹ Citerão: Montanhas no centro da Grécia, que serviam de divisa entre Atenas e Tebas.”


Consideras-me louco mas para teus pais,

que te puseram neste mundo, fui sensato.”


TIRÉSIAS

Verás num mesmo dia teu princípio e fim.

ÉDIPO

Falaste vagamente e recorrendo a enigmas.

TIRÉSIAS

Não és tão hábil para decifrar enigmas?

ÉDIPO

Insultas-me no que me fez mais venturoso.

TIRÉSIAS

Dessa ventura te há de vir a perdição.”


ele, que agora vê demais, ficará cego;

ele, que agora é rico, pedirá esmolas

e arrastará seus passos em terras de exílio,

tateando o chão à sua frente com um bordão.

Dentro de pouco tempo saberão que ele

ao mesmo tempo é irmão e pai dos muitos filhos

com quem vive, filho e consorte da mulher

de quem nasceu; e que ele fecundou a esposa

do próprio pai depois de havê-lo assassinado!”


A ordem dos pecados não altera o infortúnio.


CORO

(…)

Seguindo a trilha adversa que o isola

dos homens o infeliz tenta escapar

aos rígidos oráculos oriundos

do âmago da terra,¹ mas em vão:

eles, eternamente vivos, cercam-no.

Terríveis, sim, terríveis são as dúvidas

que o adivinho pôs em minha mente;

não creio, não descreio, estou atônito.

Adeja o meu espírito indeciso,

perplexo entre o passado e o presente.

(…)

Apolo e Zeus têm olhos para tudo.

Eles conhecem as ações dos homens

mas um mortal, um simples adivinho,

não pode convencer-me; é inaceitável,

embora no saber um homem possa

ultrapassar os outros muitas vezes.

Jamais, antes de ver ratificada

a fala do adivinho, darei crédito

à acusação lançada contra Édipo;

sim, foi aos olhos dos tebanos todos

que outrora a Esfinge veio contra ele

e todos viram que Édipo era sábio

e houve razões para que fosse amado

por nosso povo. Diante desses fatos

jamais o acusarei de qualquer crime.

¹ Centro do mundo”


CORIFEU

Talvez aquela injúria tenha tido origem

mais no arrebatamento que na reflexão.”


ÉDIPO

És hábil em palavras; sinto-me inclinado

a ouvir-te, embora sejas inimigo pérfido.”


CREONTE

(…)

crês que jamais homem algum preferiria

o trono e seus perigos a tranqüilo sono

tendo poder idêntico sem arriscar-se?

Pois quanto a mim ambiciono muito menos

a condição de rei que o mando nela implícito;

pensam assim todos os homens comedidos

em seus desejos. Sem me expor, obtenho agora

tudo de ti; ou não? Porém se eu fosse rei

teria de ceder a muitas injunções.

Por que motivo, então, me tentaria o trono

mais que essa onipotência livre de percalços?

Não sou ainda cego, a ponto de almejar

mais que a influência e o proveito conseqüente.

Já sou por todos festejado, já me acolhem

todos solícitos, e todos que precisam

de ti primeiro me procuram; todos eles

conseguem tudo por interferência minha.

Como haveria eu, então, de desprezar

o que já tenho para obter o que insinuas?

Seria tolo esse procedimento pérfido.”


desprezar um amigo fidedigno, em minha opinião é o mesmo que menosprezar a própria vida, o bem mais precioso.”


só com o tempo se revela o homem justo; mas basta um dia para descobrir o pérfido.”


CREONTE

E que pretendes? Exilar-me desta terra?

ÉDIPO

Desejo a tua morte, e não o teu exílio.

CREONTE

Serias justo se provasses minha culpa.

ÉDIPO

Comportas-te como se não devesses nunca

ceder e obedecer ao detentor do mando.

CREONTE

A retidão faz falta em tuas decisões.

(…)

ÉDIPO

Mas deves-me da mesma forma obediência!

CREONTE

Se mandas mal, não devo.”


Vejo que cedes contrafeito

mas te censurarás mais tarde,

quando essa cólera passar.

Temperamentos como o teu

atraem sempre sofrimentos.”


Seu porta-voz foi um malévolo adivinho;

de sua própria boca nada nós ouvimos.”


(…) Não direi que Febo,

mas um de seus intérpretes, há muito tempo

comunicou a Laio, por meio de oráculos,

que um filho meu e dele o assassinaria;

pois apesar desses oráculos notórios

todos afirmam que assaltantes de outras terras

mataram Laio há anos numa encruzilhada.

Vivia nosso filho seu terceiro dia

quando rei Laio lhe amarrou os tornozelos

e o pôs em mãos de estranhos, que o lançaram logo

em precipícios da montanha inacessível.

Naquele tempo Apolo não realizou

as predições: o filho único de Laio

não se tornou o matador do próprio pai;

não se concretizaram as apreensões do rei

que tanto receava terminar seus dias

golpeado pelo ser que lhe devia a vida.

Falharam os oráculos; o próprio deus

evidencia seus desígnios quando quer,

sem recorrer a intérpretes, somente ele.


Meu pai é Pôlibo, coríntio, minha mãe,

Mérope, dórica.¹ Todos consideravam-me

o cidadão mais importante de Corinto.

Verificou-se um dia um fato inesperado,

motivo de surpresa enorme para mim

embora no momento não me preocupasse,

dadas as circunstâncias e os participantes.

Foi numa festa; um homem que bebeu demais

embriagou-se e logo, sem qualquer motivo,

pôs-se a insultar-me e me lançou o vitupério

de ser filho adotivo. Depois revoltei-me;

a custo me contive até findar o dia.

¹ Pais apenas adotivos, como veremos.”


Sem o conhecimento de meus pais, um dia

fui ao oráculo de Delfos mas Apolo

não se dignou de desfazer as minhas dúvidas;

anunciou-me claramente, todavia,

maiores infortúnios, trágicos, terríveis;

eu me uniria um dia à minha própria mãe

e mostraria aos homens descendência impura

depois de assassinar o pai que me deu vida.

Diante dessas predições deixei Corinto

guiando-me pelas estrelas, à procura

de pouso bem distante, onde me exilaria

e onde jamais se tornariam realidade

– assim pensava eu – aquelas sordidezas

prognosticadas pelo oráculo funesto.

Cheguei um dia em minha marcha ao tal lugar

onde, segundo dizes, o rei pereceu.

E a ti, mulher, direi toda a verdade agora.

Seguia despreocupado a minha rota;

quando me aproximei da encruzilhada tríplice

vi um arauto à frente de um vistoso carro

correndo em minha direção, em rumo inverso;

no carro viajava um homem já maduro

com a compleição do que me descreveste há pouco.

O arauto e o próprio passageiro me empurraram

com violência para fora do caminho.

Eu, encolerizado, devolvi o golpe

do arauto; o passageiro, ao ver-me reagir

aproveitou o momento em que me aproximei

do carro e me atingiu com um dúplice aguilhão,

de cima para baixo, em cheio na cabeça.

Como era de esperar, custou-lhe caro o feito:

no mesmo instante, valendo-me de meu bordão

com esta minha mão feri-o gravemente.

Pendendo para o outro lado, ele caiu.

E creio que também matei seus guardas todos.

Se o viajante morto era de fato Laio,

quem é mais infeliz que eu neste momento?

(…)

E o que é pior, fui eu, não foi outro qualquer,

quem pronunciou as maldições contra mim mesmo.

Também maculo a esposa do finado rei

ao estreitá-la nestes braços que o mataram!

Não sou um miserável monstro de impureza?

E terei de exilar-me e em minha vida errante

não poderei jamais voltar a ver os meus

nem pôr de novo os pés no chão de minha pátria,

pois se o fizesse os fados me compeliriam

a unir-me à minha mãe e matar o rei Pôlibo,

meu pai, a quem eu devo a vida e tudo mais!”


CORO

(…)

Não mais irei ao centro sacrossanto

do mundo¹ reverenciar Apolo,

nem ao muito falado templo de Abas,²

nem ao de Olímpia,³ se essas predições,

não forem confirmadas pelos fatos,

de tal forma que se possa citá-las

como um exemplo para os homens todos.

Deus todo-poderoso, se mereces

teu santo nome, soberano Zeus,

demonstra que em tua glória imortal

não és indiferente a tudo isso!

Desprezam os oráculos ditados

a Laio, como se nada valessem;

Apolo agora não é adorado

com o esplendor antigo em parte alguma;

a reverência aos deuses já se extingue.

¹ Umbigo do mundo

² Outro templo com oráculo nas proximidades

³ Terceiro templo divinatório, desta vez representando o próprio Zeus, sem intermediários.”


CORIFEU

Vês o palácio dele; o rei está lá dentro;

à tua frente está sua mulher e mãe…¹

dos filhos dele. Eis a resposta, forasteiro.

¹ Se a frase terminasse aí, o conteúdo teria sido dito antes da hora.”


MENSAGEIRO

Os habitantes todos de Corinto querem

fazer de Édipo seu rei, segundo afirmam.

JOCASTA

O quê? Já não detém o mando o velho Pôlibo?

MENSAGEIRO

Não mais; a morte acaba de levá-lo ao túmulo.

JOCASTA

Estou ouvindo bem? Rei Pôlibo morreu?

MENSAGEIRO

Quero também morrer se não digo a verdade!”


Por quê, mulher, devemos dar tanta atenção

ao fogo divinal da profetisa pítica

ou, mais ainda, aos pios das etéreas aves?¹

Segundo antigas predições eu deveria

matar meu próprio pai; agora ele repousa

debaixo da pesada terra e quanto a mim

não pus as mãos ultimamente em qualquer arma.

Ironicamente.

(Ele foi vítima, talvez, da grande mágoa

que minha ausência lhe causou; somente assim

eu poderia motivar a sua morte …)

De qualquer forma Pôlibo pertence agora

ao reino de Hades e também levou com ele

as tristes profecias. Não, esses oráculos

carecem todos de qualquer significado.

¹ Revelação dos pássaros: o vôo e o canto dos pássaros eram sinais a que os adivinhos recorriam para seus vaticínios.”


O medo em tempo algum é proveitoso ao homem.

O acaso cego é seu senhor inevitável

e ele não tem sequer pressentimento claro

de coisa alguma; é mais sensato abandonarmo-nos

até onde podemos à fortuna instável.

Não deve amedrontrar-te, então, o pensamento

dessa união com tua mãe; muitos mortais

em sonhos já subiram ao leito materno.

Vive melhor quem não se prende a tais receios.”


MENSAGEIRO

Desamarrei teus tornozelos traspassados…

ÉDIPO

Segue-me esse defeito horrível desde a infância.

MENSAGEIRO

Teu próprio nome te relembra esse infortúnio.¹

¹ O nome do herói significaria <pés inchados>.”


ÉDIPO

Mesmo se for provado que sou descendente

de tripla geração de escravos, nem por isso,

mulher, irás sofrer qualquer humilhação.

JOCASTA

Nada me importa! Escuta-me! Por favor: pára!

ÉDIPO

Malgrado teu, decifrarei esse mistério.

JOCASTA

Move-me apenas, Édipo, teu interesse,

e dou-te o mais conveniente dos conselhos!

ÉDIPO

Admito, mas esse conselho me desgosta.

JOCASTA

Ah! Infeliz! Nunca, jamais saibas quem és!”


Fusão do torna-te quem tu és com o conhece-te a ti mesmo.


Irrompa o que tiver de vir, mas minha origem,

humilde como for, insisto em conhecê-la!

Ela, vaidosa como são sempre as mulheres,

talvez tenha vergonha de minha ascendência

obscura, mas eu sinto orgulho de ser filho

da Sorte benfazeja e isso não me ofende.

Eis minha mãe; nesta existência já provei¹

o anonimato e agora vivo em culminâncias.

Eis minha origem, nada poderá mudá-la.

Não há razões para deixar de esclarecê-la.

¹ Édipo quisera dizer que era filho da Sorte, mas acaba também dizendo, nas entrelinhas, que já provou o gosto da própria mãe na cama.”


Ai de mim! Ai de mim! As dúvidas desfazem-se!

Ah! Luz do sol. Queiram os deuses que esta seja

a derradeira vez que te contemplo! Hoje

tornou-se claro a todos que eu não poderia

nascer de quem nasci, nem viver com quem vivo

e, mais ainda, assassinei quem não devia!”


CORO

Lento e triste.

Vossa existência, frágeis mortais,

é aos meus olhos menos que nada.

Felicidade só conheceis

imaginada; vossa ilusão

logo é seguida pela desdita.

Com teu destino por paradigma,

desventurado, mísero Édipo,

julgo impossível que nesta vida

qualquer dos homens seja feliz!”


os sofrimentos são inda maiores quando autor e vítima são uma só pessoa.”


(…) Lamentava-se

no leito mesmo onde ela havia dado à luz

– dizia a infeliz – em dupla geração

aquele esposo tido de seu próprio esposo

e os outros filhos tidos de seu próprio filho!”


O sangue que descia em jatos de seus olhos

molhava toda a sua face, até a barba;

não eram simples gotas, mas uma torrente,

sanguinolenta chuva em jorros incessantes.”


Vereis um espetáculo que excitaria

piedade até num inimigo sem entranhas!”


Que divindade consumou agora

teu trágico destino inelutável,

prostrando-te com males que ultrapassam

a intensidade máxima da dor?”


Ah! Destino!… Em que negros abismos me lanças?”


CORIFEU

Terríveis atos praticaste! Como ousaste

cegar teus próprios olhos? Qual das divindades

deu-te coragem para ir a tais extremos?

ÉDIPO

Foi Apolo! Foi sim, meu amigo!

Foi Apolo o autor de meus males,

de meus males terríveis; foi ele!

Mas fui eu quem vazou os meus olhos.

Mais ninguém. Fui eu mesmo, o infeliz!

Para que serviriam meus olhos

quando nada me resta de bom

para ver? Para que serviriam?”


Se eu tivesse morrido mais cedo

não seria o motivo odioso

de aflição para meus companheiros

e também para mim nesta hora!”


(…) Como encararia

meu pai no outro mundo, ou minha mãe, infeliz,

depois de contra ambos perpetrar tais crimes

que nem se me enforcassem eu os pagaria?

Teria eu algum prazer vendo o semblante

dos pobres filhos meus, nascidos como foram?

Não, certamente já não poderia vê-los,

nem a minha cidade, nem seus baluartes,

nem as imagens sacrossantas de seus deuses,

eu, o mais infeliz entre os desventurados!

Após haver vivido em Tebas a existência

mais gloriosa e bela eu mesmo me proibi

de continuar a usufruí-la ao ordenar

que todos repelissem o maldito ser,

impuro para os deuses, da raça de Laio.

Depois de ter conhecimento dessa mácula

que pesa sobre mim, eu poderia ver

meu povo sem baixar os olhos? Não! E mais:

se houvesse ainda um meio de impedir os sons

de me chegarem aos ouvidos eu teria

privado meu sofrido corpo da audição

a fim de nada mais ouvir e nada ver,

pois é um alívio ter o espírito insensível

à causa de tão grandes males, meus amigos.”


matai-me ou atirai-me ao mar em um lugar

onde jamais seja possível encontrar-me!

Aproximai-vos e não tenhais nojo, amigos,

de pôr as vossas mãos em mim, um miserável.

Crede-me! Nada receeis! Meu infortúnio

é tanto que somente eu, e mais ninguém,

serei capaz de suportá-lo nesta vida!”


CREONTE

(…)

Mas vós, homens de Tebas, se não respeitais

as gerações dos homens, reverenciai

ao menos esta luz do sol, nutriz de tudo.”


Jamais permitas, quanto a mim, que eu inda habite

a terra de meus ancestrais; deixa-me antes

viver lá nas montanhas, lá no Citéron,

a pátria triste que meus pais me destinaram

para imutável túmulo quando nasci;

assim eu morrerei onde eles desejaram.

Há uma coisa, aliás, que tenho como certa:

não chegarei ao fim da vida por doença

nem males semelhantes, pois se me salvei

da morte foi para desgraças horrorosas.

Mas siga então seu curso meu destino trágico,

qualquer que seja ele. Quanto aos filhos meus

varões, não devem preocupar-te, pois são homens;

onde estiverem não carecerão jamais

de nada para subsistir; mas minhas filhas

tão infelizes, dignas de tanta piedade,

que partilharam de minha abundante mesa,

e cujas mãos eu dirigi aos pratos próprios,

zela por elas, peço-te por tudo, e deixa-me

tocá-las uma vez ainda com estas mãos

e deplorar a sua desventura enorme!”


Entram ANTÍGONA e ISMENE, ainda crianças, trazidas por uma criada.”


Minhas crianças, onde estais? Vinde até mim!

Vinde até minhas mãos… fraternas. Foram elas

– estas mãos – que privaram meus olhos da luz,

olhos outrora brilhantes de vosso pai!

Eu nada via então, desconhecia tudo,

minhas pobres crianças, e vos engendrei

no ventre de onde eu mesmo antes saíra! Choro!

Choro por vós, pois já não posso contemplar-vos,

pensando nas inumeráveis amarguras

que ides suportar ao longo desta vida.

A que assembléias dos tebanos, a que festas

ireis sem regressar ao lar antes da hora,

chorando lágrimas sem conta? E quando houverdes

chegado à idade florescente do himeneu,

quem, minhas filhas, quem terá a ousadia

de carregar convosco todas as torpezas

que serão sempre a maldição de minha raça

e da que nascerá de vós? Que falta agora

à vossa desventura? Vosso pai matou

seu próprio pai e desposou a própria mãe,

de quem ele nasceu, e vos gerou depois

nas entranhas onde há mais tempo foi gerado!

Eis as injúrias que sempre tereis de ouvir!

E quem vos há de desposar? Quem, minhas filhas?

Ninguém! Ninguém, crianças, e definhareis

estéreis e na solidão! (…)”


Tudo é bom quando é feito na hora oportuna.”


CORIFEU

Vede bem, habitantes de Tebas, meus concidadãos!

Este é Édipo, decifrador dos enigmas famosos;

ele foi um senhor poderoso e por certo o invejastes

em seus dias passados de prosperidade invulgar.

Em que abismos de imensa desdita ele agora caiu!

Sendo assim, até o dia fatal de cerrarmos os olhos

não devemos dizer que um mortal foi feliz de verdade

antes dele cruzar as fronteiras da vida inconstante

sem jamais ter provado o sabor de qualquer sofrimento!

FIM”


Notas (quando não-incluídas nos fragmentos acima):

Cadmo: fundador de Tebas, cidade principal da Beócia, região do sudeste da Grécia.”

Diante da situação calamitosa criada pelos enigmas da Esfinge, Creonte, que em conseqüência da morte de Laio detinha o poder em Tebas, teria prometido o trono e sua irmã Jocasta (viúva de Laio) em casamento a quem livrasse a região do monstro, decifrando-lhe os enigmas.”

Embora o deus dos oráculos fosse Apolo, atribuía-se a Zeus, o deus maior da mitologia grega, a inspiração, em última instância, da comunicação entre os deuses e os mortais.”

Leito imenso de Anfitrite: o atual Oceano Atlântico”


ÉDIPO EM COLONO

O chão que pisas é chamado umbral de bronze

destas paragens, sustentáculo de Atenas.

Os campos próximos pretendem que Colono,

o deus eqüestre cuja estátua vês ali,

foi seu primeiro dono, e todos nós daqui

usamos juntos o nome tirado dele.

São coisas, estrangeiro, que não mereceram

entrar na história; vem-se aqui para aprendê-las.” 


(…) Prosseguindo,

o deus me descreveu sinais reveladores

dos eventos futuros, como terremotos,

relâmpagos vindos de Zeus, talvez trovões.

Percebo agora que em minha longa jornada

me conduziu seguramente a este bosque

uma premonição qualquer que me mandastes;

se assim não fosse, jamais nos encontraríamos,

vós, a quem não é lícito ofertar o vinho,

e eu, que não o tenho para oferecer-vos;

sem vós jamais me sentaria nesta pedra

santificada que nunca ninguém talhou.

Então, deusas, de acordo com as ordens de Apolo

dai-me afinal um meio de findar a vida,

se não me achais indigno dessa vossa graça,

eu, escravo para sempre das desditas

mais lamentáveis reservadas aos mortais!

Ouvi-me, doces filhas das primevas Sombras!”


enxergo graças às vozes, como diz certo provérbio.”


CORO

Ah! Esses olhos!… Já nasceste cego?

Viveste muito, é obvio; tua vida

foi dura, mas se depender de mim

não a sobrecarregarás ainda

com novas desventuras, ancião.

Foste longe, longe demais! Evita,

andando sobre a relva deste bosque

mudo, chegar inadvertidamente

até a grande taça cuja água

é misturada ao mel nas libações!

Cuidado, estrangeiro infeliz! Afasta-te

daí! Há entre nós um amplo espaço.

Estás me ouvindo, andarilho inditoso?

Se tens algo a dizer-nos em conversa,

afasta-te do sítio proibido;

quando estiveres em lugar aberto

a todos, fala! Até então, cuidado!”


CORO

O destino jamais puniu alguém

por castigar o seu provocador;

o embuste que recebe a sua réplica

em outros embustes traz decepções

ao seu autor, e não sucesso; ergue-te,

parte, afasta-te de minha cidade!

Não sejas causa de males maiores!”


ÉDIPO

Que bem, então, resulta da reputação

e glória, se tudo termina em vãs palavras?

Disseram-nos que Atenas era uma cidade

temente aos deuses mais que todas, a única

pronta a salvar um forasteiro ameaçado,

a única também capaz de protegê-lo.

Onde estará agora esta disposição

quando se trata de mim, se pouco depois

de me haverdes persuadido a abandonar

o assento me expulsais assim, apavorados

apenas por ouvir meu nome? Não agistes

por causa de minha pessoa e de meus atos.

Se eu pudesse falar agora de meu pai

e minha mãe, perceberíeis que meus atos

foram de fato muito mais sofridos

que cometidos, e apenas por causa deles

me escorraçais agora cheios de terror

para longe de vós (sei disso muito bem).

Seria eu, então, um criminoso nato,

eu, que somente reagi a uma ofensa?

Ainda que tivesse agido a sangue-frio

não poderíeis chamar-me de criminoso.

Mas, no meu caso, cheguei até onde fui

sem perceber; meus agressores, ao contrário,

queriam destruir-me conscientemente.

Logo, estrangeiros, suplico-vos pelos deuses:

já que me compelistes a deixar o assento,

valei-me, e se de fato venerais os deuses,

não vos priveis daquilo a que eles têm direito;

considerai, antes de agir, que se eles olham

para as pessoas piedosas, também vêem

as ímpias, e como sabemos muito bem,

mais de um mortal sacrilégio ficou impune.

Iluminados pelos deuses, evitai

obscurecer a fama brilhante de Atenas,

compactuando com procedimentos ímpios.

Fui acolhido por vós como um suplicante;

fizestes-me promessas; defendei-me, então,

auxiliai-me e não me deixeis só porque

minha aparência horrível vos afeta os olhos.

Chego como homem predestinado e devoto,

trazendo bênçãos para os cidadãos daqui.

Quando vosso senhor – o rei – aparecer,

falar-lhe-ei e ficareis a par de tudo.

Antes, não vos equipareis a criminosos.”


A caminhada é longa, mas as novidades dos viajantes vencem todas as distâncias.”


ÉDIPO

Por sua índole e seu modo de portar-se

vivem os dois como se estivessem no Egito,

onde os maridos ficam sentados em casa,

tecendo, enquanto as mulheres vão para a rua

na luta para conseguir os alimentos.

Convosco, minhas filhas, acontece o mesmo:

enquanto aqueles que deviam trabalhar

ocupam-se de questiúnculas domésticas

como se fossem moças, vós, em seu lugar,

tratais sem trégua dos males de vosso pai.

Uma, ainda criança, sentindo seus membros

mais firmes, decidiu guiar um ancião

em suas longas caminhadas, sempre errante,

descalça, percorrendo os bosques perigosos,

faminta, atormentada repetidamente

pelas águas das chuvas, pelo sol ardente,

já esquecida do conforto de seu lar,

cuidando apenas de dar alimento ao pai.

E tu, Ismene, vieste em dias passados,

sem que os cadmeus soubessem, trazer ao teu pai

todas as manifestações o[ra]culares

pertinentes a mim; tornaste-te além disso

fiel observadora em Tebas desde o dia

em que fui expulso de minha terra. Agora,

Ismene, que notícias tens para me dar

nesta nova missão que te afastou do lar?

Não vens por razões fúteis – disto estou seguro -;

deves trazer-me novidades alarmantes.”


Estou aqui para informar-te das desditas

que afligem teus desventurados filhos.

Antes quiseram fazer de Creonte o rei,

na expectativa de livrar sua cidade

da mácula, mas veio-lhes depois à mente

a tara antiga que segue a raça maldita.

Agora, pobre pai, por causa de algum deus

e de desígnios criminosos teus dois filhos

três vezes arrogantes estão separados

por uma desavença súbita e funesta:

cada um deles tenta obter de qualquer modo

o cetro e o poder real para si mesmo.

O mais novo; menos dotado de direito

pela idade, privou do trono o primogênito,

Polinices, e o expulsou de sua pátria.

Este, se acreditarmos em fortes rumores,

foi para Argos rodeada de colinas,

e lá, como exilado, conseguiu formar

uma aliança nova graças aos amigos,

que lhe proporcionará muitos soldados;

ele imagina que dentro de pouco tempo

Argos conquistará gloriosamente Tebas

ou esta será celebrada até nos céus.

Não se trata somente de palavras, pai,

mas de fatos terríveis. Não sei, entretanto,

quando os deuses enfim terão pena de ti

levando em consideração teus sofrimentos.”


ÉDIPO

Hoje, que nada sou, volto então a ser homem?

ISMENE

Agora exaltam-te os deuses que te puniram.”


(…) naquele dia infausto, no momento

em que minha alma ainda fervia e certamente

teria sido mais suave para mim

morrer apedrejado, ninguém avançou

para ajudar-me, a mim, que só queria a morte.

Depois, quando amadureceu a minha dor

e percebi que a minha ira me levara

longe demais punindo-me por velhos erros,

Tebas baniu-me, dessa vez com violência

– muito mais tarde! – e meus dois filhos, que podiam

ter me ajudado – filhos ajudando o pai –

nada fizeram; então, por não terem dito

uma simples palavra, passei a viver

errante por terras estranhas (…)”


CORO

Sofreste!

ÉDIPO

Sim, males inolvidáveis!

CORO

Pecaste!

ÉDIPO

Não! Eu não pequei!

CORO

Mas, como?

ÉDIPO

Minha cidade ofereceu-me um prêmio

por meus serviços, que eu preferiria

em tempo algum ter recebido dela.”


De fato, a tua sina deve ser terrível,

e não lhe ficarei indiferente, eu que

cresci no exílio, um desterrado como tu,

e que arrisquei como ninguém a minha vida

lutando muitas vezes em terras estranhas.¹

Por isso, a nenhum forasteiro igual a ti

eu hoje poderia recusar ajuda.

Sei muito bem, ancião, que sou apenas homem

e que não me pertence o dia de amanhã,

da mesma forma que não és senhor do teu.

¹ Teseu, como Édipo, passou sua infância longe da pátria; somente ao chegar à adolescência soube, por intermédio de sua mãe, que era filho de Egeu e voltou a Atenas, depois de uma viagem acidentada durante a qual enfrentou e matou vários bandidos perigosos.”


TESEU

Falas apenas do final de tua vida;

esqueces-te do tempo que ainda te resta,

ou não dás o menor valor a todo ele?

ÉDIPO

Em minha opinião o fim abrange tudo.”


ÉDIPO

Aconteceu comigo que meus próprios filhos

me expulsaram da pátria, e como parricida

nunca, jamais poderei regressar a ela.

TESEU

Por que, então, te mandariam procurar

se desejassem que ficasses longe deles?

ÉDIPO

A voz dos próprios deuses¹ os compele a isso.

¹ Os oráculos”


ÉDIPO

Filho caríssimo de Egeu: somente os deuses

fogem aos males da velhice e aos da morte;

o tempo onipotente abate tudo mais;

decai a força da terra, decai o corpo;

a lealdade finda e floresce a perfídia

e tanto entre os amigos quanto entre as cidades

não prevalece para sempre o mesmo ânimo;

agora para uns, amanhã para outros,

cede a doçura seu lugar ao amargor

e depois volta a transformar-se em amizade.

Com Tebas acontece o mesmo. Atualmente

tudo está bem por lá em relação a ti,

porém durante a sucessão interminável

das noites e dos dias que o tempo infinito

vai produzindo, podem eclodir de súbito

lutas armadas capazes de destruir

as boas relações que hoje vos aproximam.

Assim, meu gélido cadáver em seu sono,

oculto sob a terra, um dia beberá

seu sangue quente, se Zeus ainda for Zeus

e se Apolo, filho de Zeus, diz a verdade.

Mas, já que não é agradável retomar

assuntos interditos, deixa-me parar

no ponto de partida. Apega-te somente

à tua lealdade e nunca poderás

queixar-te de que Édipo foi para ti

um simples habitante inútil desta terra

– se os deuses não quiseram apenas mentir.”


ÉDIPO

Se de teu lado prometes auxiliar-me.

TESEU

Confia quanto a mim; não te abandonarei.

ÉDIPO

Não quero sequer que jures, como um vilão.

TESEU

Por mim, jurar não valerá mais que falar.”


Infladas pela cólera as ameaças com freqüência se propagam como palavras vãs, mas logo que o espírito retoma o seu domínio elas desaparecem.”


Aqui o rouxinol, constante hóspede,

entoa sempre o canto harmonioso

no fundo destes vales muito verdes;

seu ninho é feito na hera sombria,

inviolável ramagem do deus,

compacta proteção ao mesmo tempo

contra o calor do sol e contra o vento

de todas as tempestades”


CREONTE

(…)

Deixa-te convencer, Édipo desditoso:

retorna a Tebas. O povo cadmeu unânime

te chama justamente, e mais que todos eu;

e isso é muito natural, pois só se eu fosse

a mais ignóbil de todas as criaturas

não me comoveria com tua desgraça,

vendo-te aqui na deplorável condição

de um estrangeiro permanentemente errante,

um mendigo amparado apenas pela filha

que nunca imaginei ver reduzida assim

a tais extremos de penúria – infortunada! -,

guiando-te e proporcionando-te alimento,

levando a vida de pedinte nessa idade,

sem conhecer o casamento é à mercê

em seu caminho de qualquer estuprador.

É lamentável este ultraje que te atinge,

e a mim também, e a toda a nossa nobre raça!

Mas, já que é de todo impossível disfarçar

essa evidência, livra-nos os olhos, Édipo,

desse espetáculo definitivamente!

Peço-te pelos deuses de teus ancestrais:

confia em mim, consente em regressar agora

à tua pátria, à casa que foi de teus pais,

dizendo adeus a esta terra acolhedora.

Ela é digna de ti, mas tua própria terra

tem mais direito à tua consideração,

pois em tempos passados ela te nutriu.”


(…) No passado,

quando, fora de mim por causa das desgraças

que sem querer eu mesmo me causei, ansiava

por me ver exilado, não te dispuseste

a conceder-me o benefício desejado;

contrariando-me reiteradamente,

logo que viste o fim de minhas aflições

e que já me agradava estar em minha casa,

então quiseste repelir-me e me expulsaste.

Não tinhas interesse algum naquela época

pelos laços de parentesco de que falas…

Agora, em face da acolhida generosa

que esta cidade e todos os seus habitantes

me dispensaram, tentas tirar-me daqui,

dissimulando tuas intenções brutais

com palavras cobertas de suavidade.

Mas, que prazer é este de amar as pessoas

contra a sua vontade? De certa maneira

é como se implorasses que te dessem algo,

mas nada conseguisses e não te ajudassem,

e só quando teu coração já estivesse

cansado de tanto querer e desistisses

alguém se dispusesse a te satisfazer,

pois a conquista já não seria conquista.

Não te pareceria vão esse prazer?

Estás me oferecendo exatamente isso:

bens em palavras, males na realidade.

Quero, entretanto, dirigir-me aos circunstantes

para mostrar-lhes quão grande é tua maldade.

Não vens buscar-me para me reconduzir

à minha casa, e sim para me abandonar

nas imediações das fronteiras de Tebas,

salvando assim tua cidade dos perigos

que lhe sobreviriam vindos desta terra.

Teu destino, entretanto, não é este; é ver

meu nume [gênio] vingador fixar-se para sempre

neste lugar, e o destino de meus dois filhos

é conseguir de minha terra o necessário

para morrerem. Dize, então: não são melhores

que as tuas próprias as minhas informações

a respeito de Tebas? Com certeza são,

e muito, pois saíram de bocas verazes,

de Febo e – quem sabe? – do próprio Zeus, seu pai.

E hoje chegas aqui, com a boca mentirosa

e com a língua afiada, mas tuas palavras

hão de trazer-te mais males que benefícios.”


Entras num território submisso à justiça,

onde nada se faz contrariando a lei,

e menosprezas os seus chefes e te atreves

a tirar dele à força aquilo que te apraz.

Ages como se achasses que minha cidade

fosse deserta de homens ou fosse habitada

apenas por escravos, e eu nada valesse.

Tebas não te criou para fazer o mal,

pois não costuma preparar seus cidadãos

para serem vilões. Sem dúvida, Creonte,

ela não te elogiaria se soubesse

que roubas os meus bens e até os bens dos deuses

tentando retirar daqui violentamente

esses seus suplicantes¹ tão desventurados.

Eu, ao contrário, não me atreveria nunca

a penetrar em tua terra, embora tendo

razões melhores, sem obter a permissão

dos detentores do poder, quaisquer que fossem;

não ousaria arrebatar ninguém de lá

e saberia como deve comportar-se

um estrangeiro em relação aos cidadãos.

Tu, entretanto, desonras a tua cidade,

que não merece essa desconsideração;

os anos que viveste fizeram de ti

ao mesmo tempo um ancião e um insensato.

¹ Édipo e suas filhas”


(…) Nunca imaginei

que Atenas iria acolher um parricida

com sua mácula, um homem cujo himeneu

se revelou incestuoso. Mais ainda:

eu soube que o sábio Conselho com assento

no topo da colina de Ares proibiu

a estada de andarilhos desse tipo aqui.

Por haver confiado em tais informações

tentei apoderar-me agora desta presa.

E nem assim teria feito a tentativa

se ele não tivesse lançado imprecações

amargas contra mim e toda a minha raça.

Diante desse tratamento insultuoso,

considerei-me no dever de revidar.

A cólera não envelhece e só a morte

a doma; apenas os defuntos não a sentem.


Teus lábios lançam contra mim assassinatos,

núpcias, desgraças, tudo que tenho sofrido

– ah! infeliz de mim! – sem qualquer culpa minha,

para a satisfação dos deuses, ressentidos

– quem sabe? – há muito tempo com meus ancestrais”


Fica sabendo: quem prendia será preso e o destino já tem nas mãos o caçador. Tesouro obtido pela astúcia desonesta não se conserva”


Quero augurar vitória no confronto

e gostaria de ser uma pomba

mais rápida que o próprio vento, oculta

nas alturas de uma nuvem etérea

para ver com meus olhos o combate.”


Depois, contai-me os fatos, mas concisamente

(poucas palavras condizem com vossa idade).”


(…) Peço-te, rei,

que me estendas agora a tua mão direita;

quero apertá-la, e se for lícito desejo

beijar-te a fronte… Mas me excedo na ousadia!

Como, sendo o infeliz que sou, posso atrever-me

a impor-te o contacto com um homem cujo corpo

abriga a mácula de todos os pecados?

Não vou tocar-te, nem permito que me toques,

Somente quem passou por provações iguais

pode participar das minhas (…)”


Estranhamente autobiográfico:

Que risco pode haver em ouvi-lo falar?

Planos perversos se revelam na linguagem.

Tu o geraste; logo, ainda que ele fosse

fazer-te as mais impiedosas vilanias

não terias direito de retaliar

tratando-o com maldade. Numerosos pais

já puseram no mundo filhos celerados

e sentiram por eles a mais forte cólera,

mas as ponderações suaves dos amigos

como se fossem sortilégios contiveram

os ímpetos iniciais de sua índole.

Não olhes tuas desventuras atuais,

e sim as do tempo passado, cuja culpa

coube ao teu pai e à tua mãe; se meditares,

verás – tenho certeza – que maus sentimentos

só podem conduzir a resultados maus.


CORO

Quem não se satisfaz com um quinhão

normal de vida e deseja um maior,

parece-me em verdade um insensato.

Dias sem número nunca reservam

a ninguém nada mais que dissabores

mais próximos da dor que da alegria.

Quanto aos prazeres, não os discernimos

e nossa vista os buscará em vão

logo que para nossa desventura

chegamos ao limite prefixado.

E desde então o nosso alívio único

será aquele que dará a todos

o mesmo fim, na hora de chegar

de súbito o destino procedente

do tenebroso reino onde não há

cantos nem liras, onde não há danças

– ou seja, a Morte, epílogo de tudo.

Melhor seria não haver nascido;

como segunda escolha bom seria

voltar logo depois de ver a luz

à mesma região de onde se veio.¹

Desde o momento em que nos abandona

a juventude, levando consigo

a inconsciência fácil dessa idade,

que dor não nos atinge de algum modo?

Que sofrimentos nos serão poupados?

Rixas, rivalidades, mortandade,

lutas, inveja, e como mal dos males

a velhice execrável, impotente,

insociável, inimiga, enfim,

na qual se juntam todas as desditas.²

Não é apenas meu esse destino.

Vede este infortunado semelhante

a um promontório defrontando o norte,

açoitado em todas as direções

por altas ondas e duras tormentas.

Este infeliz também é flagelado

sem tréguas por desventuras horríveis,

como se fossem vagalhões, uns vindos

lá do Poente, outros lá do Levante,

outros lá de onde o sol lança seus raios

ao meio-dia, outros do alto Ripeu

sempre coberto pela noite escura.³

¹ [Legítima primeira aparição da nostalgia do útero, da vontade de voltar a ser um feto, tão alardeada por Fraud? Mas quem viveu então melhor que Édipo, que <voltou ao útero> já na idade adulta? E se ele concebesse em Ismene e Antígona, como o velho ermitão do Gênese? Porém, o Não-Ser como primazia data de muito antes de Cristo.] Sófocles repete aqui, quase literalmente, conceitos pessimistas contidos nos versos 425/428 do poema de Teógnis (poeta moralista do século VI a.C.). Heródoto (1,31) atribui conceitos semelhantes a Croisos (Creso), rei da Lídia de 560 a 546 a.C.”

² Édipo é, com efeito, um velho que viveu muito mais do que deveria, de acordo com o testemunho de todos os helenos contemporâneos a ele e dele mesmo; pois vários anos servem de intervalo entre as calamidades da peça ÉDIPO REI e das conclusões mormente satisfatórias de ÉDIPO EM COLONO, onde temos uma espécie de redenção do Herói nas Luzes.

³ Ripeu: montanha lendária, seria o “Oiapoque europeu”, ou seja, limite setentrional do mundo antigo conhecido.”


Mas junto a Zeus e partilhando o mesmo trono,

senta-se a Piedade, atenta aos nossos atos.

Que venha ela, então, ficar perto de ti.

Não é possível corrigir faltas passadas,

Mas tampouco podemos torná-las mais graves.”


O último sou eu, teu filho – ou, se não teu,

gerado pelo mais cruel destino – eu”


Perverso, que quando tiveste o cetro e o trono

usufruídos hoje por teu próprio irmão

em Tebas, expulsaste, tu mesmo, teu pai

e o transformaste simplesmente num apátrida

coberto por estes andrajos cujo aspecto

te leva às lágrimas, porém somente agora

que vives nessa angústia semelhante à minha!

Já não é hora de chorar; cumpre-me apenas,

enquanto estiver entre os vivos, suportar

meus males, ciente de que és o meu verdugo.

É tua a culpa se vivo nesta miséria,

pois me expulsaste, e se levo uma vida errante

de mendigo pedindo o pão de cada dia,

tu és a causa. E se eu não tivesse gerado

estas meninas a quem devo o meu sustento,

e dependesse só de ti para viver,

já estaria morto. Devo-lhes a vida

e minha nutrição, pois elas se comportam

como se fossem homens em vez de mulheres

para ajudar-me em minha existência penosa.

Etéocles e tu nasceram de outro pai,

e não de mim. Por isso os olhos do destino

fixam-se em ti, não tanto agora, mas depois,

se os contingentes de que falas já avançam

em direção a Tebas. Ouve bem: jamais

poderá conquistá-la; antes morrerás

sangrentamente e teu irmão cairá contigo.

É esta a maldição que vos lancei há tempo

e reitero agora para a vossa ruína,

pois só assim achareis justa a reverência

em relação a quem vos deu a existência

e injusto o menosprezo por vosso pai cego

que vos gerou assim (…)

Queiram eles também que nunca mais regresses

a Argos rodeada de muitas colinas,

e que, ferido pela mão de teu irmão

usurpador, morras e ao mesmo tempo o mates!


Não posso anunciar a todos os amigos

este insucesso, nem fazê-los recuar,

e só me resta agora marchar em silêncio

para enfrentar o meu destino inelutável!

Ah! Filhas dele! Ah! Minhas queridas irmãs!

Ao menos vós, que ouvistes as imprecações

impiedosas deste pai, não me afronteis.

Em nome de todos os deuses vos suplico:

se um dia sua maldição se consumar

e se tiverdes meios de voltar a Tebas,

dai-me uma sepultura e oferendas fúnebres!¹

¹ Tema da terceira peça do ciclo”


Agora vou mostrar-te sem guia nenhum

o pedaço de terra onde devo morrer.

Em tempo algum, porém, poderás revelar

a qualquer outro homem o lugar oculto,

nem mesmo a região onde ele se situa,

se queres que eu te envie no futuro ajuda

igual à de escudos e lanças incontáveis

mandados por vizinhos para socorrer-te.

Conhecerás mais tarde o mistério sagrado

lá no local, só tu, pois nem eu mesmo posso

transmiti-lo a nenhum de teus concidadãos,

nem às minhas próprias crianças, apesar

do meu amor por elas. Terás de guardá-lo

por toda a vida, e na hora de tua morte

confia-o somente ao súdito mais digno,

para que por seu turno ele o revele um dia

a um sucessor fiel e assim se faça sempre.

Desta maneira manterás a tua pátria

ao abrigo das incursões devastadoras

dos soldados de Tebas.¹ Cidades sem número,

apesar de bem-governadas, muita vezes

adotam a arrogância em relação a outras,

porém o olhar dos deuses, embora demore,

descobrirá aquelas que, contrariando

a divina vontade, agem com violência.

(…)

Avançai por aqui, assim! É por aqui

que me conduzem Hermes, guia dos finados,

e a deusa dos infernos. Ah! Luz que meus

olhos não podem ver! Há muito tempo foste minha

e pela derradeira vez meu pobre corpo

está sentindo-te presente.”


MENSAGEIRO

(…) Quando seus passos o levaram

à frente do escarpado umbral onde se vêem

os primeiros degraus de bronze de uma escada

que leva às raízes recônditas da terra,¹

ele parou diante de uma das estradas

que partem do local, perto de uma cratera

onde se guardam para sempre os juramentos

de lealdade outrora feitos por Teseu

e por Peirítoo. Ali, a igual distância

da cratera profunda, da rocha Torícia,

de uma pereira oca e da tumba de pedra,

afinal Édipo sentou-se. Lá tirou

seus míseros andrajos e elevando a voz

pediu às suas filhas que fossem buscar

água corrente onde a encontrassem, pois queria

lavar-se e fazer libações. (…)

¹ Uma fenda na rocha, que segundo a lenda era a entrada para o mundo dos mortos. Teseu e Peirítoo teriam descido aos infernos por essa fenda, quando os dois foram ao Hades numa tentativa para raptar Perséfone. Esses detalhes topográficos, da mesma forma que os mencionados em seguida, eram familiares aos atenienses da época de Sófocles. ”


olhamos para trás e notamos que Édipo

já não estava lá; vimos somente o rei

com as mãos no rosto para proteger os olhos

diante de alguma visão insuportável.

Pouco depois – quase no mesmo instante – vimo-lo

fazendo preces e adorando juntamente

a terra e o divino Olimpo com seus gestos.

Mas nenhum dos mortais, salvo o próprio Teseu,

pode dizer como Édipo chegou ao fim.

(…)

O homem desapareceu sem lamentar-se

e sem as dores oriundas de doenças,

por um milagre inusitado entre os mortais.

E se pareço estar falando loucamente,

Não posso reprovar quem me chamar de louco.


Disso já muito se viu sobre a Terra…


ANTÍGONA

(…) Quanto a nós,

uma noite mortal escureceu

nossa visão. Ah! Como poderemos

agora, errantes em terra distante,

ou sobre as vagas do oceano, obter

o pão do qual depende a nossa vida?”


De certo modo antigas desventuras

podem ter sido prazeres perdidos;

as coisas menos doces eram doces

enquanto o tinha aqui entre meus braços!”


Cessai vossas lamentações, meninas!

Quando contamos com a benevolência

dos deuses infernais, por que gemer?

Provocaríamos a sua cólera.”


ANTÍGONA ou PRIMEIRO LIBELO FEMINISTA

ISMENE

Pobre de mim! Pensa primeiro em nosso pai,¹

em seu destino, abominado e desonrado,

cegando os próprios olhos com as frementes mãos

ao descobrir os seus pecados monstruosos;

também, valendo-se de um laço retorcido,

matou-se a mãe e esposa dele – era uma só –

e, num terceiro golpe, nossos dois irmãos

num mesmo dia entremataram-se (coitados!),

fraternas mãos em ato de extinção recíproca.

Agora que restamos eu e tu, sozinhas,

pensa na morte inda pior que nos aguarda

se contra a lei desacatarmos a vontade

do rei e a sua força. E não nos esqueçamos

de que somos mulheres e, por conseguinte,

não poderemos enfrentar, só nós, os homens.

Enfim, somos mandadas por mais poderosos

e só nos resta obedecer a essas ordens

e até a outras inda mais desoladoras.

Peço indulgência aos nossos mortos enterrados

mas obedeço, constrangida, aos governantes;

ter pretensões ao impossível é loucura.

ANTÍGONA

(…)

e santo é o meu delito, pois terei de amar

aos mortos muito, muito tempo mais que aos vivos.

Eu jazerei eternamente sob a terra

e tu, se queres, foge à lei mais cara aos deuses.”


(…) Se calares,

se não contares minhas intenções a todos,

meu ódio contra ti será maior ainda!”


ISMENE

Se houvesse meios … Mas desejas o impossível.

ANTÍGONA

Quando sentir faltar-me a força, pararei.

ISMENE

Mas o impossível não se deve nem tentar.”


o estrondo de Ares oponente invicto

dos inimigos do dragão tebano.¹

¹ Dragão tebano: alusão à suposta origem dos primeiros habitantes de Tebas, que teriam nascido dos dentes de um dragão morto por Cadmo, fundador da cidade, ao chegar ao local onde ela se situaria. Dos dentes semeados teriam nascido soldados inteiramente armados, os primeiros tebanos.”


Nas sete portas, enfrentando os nossos,

seus sete chefes foram derrotados,

deixando as armas de maciço bronze

como tributo a Zeus – árbitro único

da decisão de todas as batalhas –”


Não é possível conhecer perfeitamente

um homem e o que vai no fundo de sua alma,

seus sentimentos e seus pensamentos mesmos,

antes de o vermos no exercício do poder,

senhor das leis. Se alguém, sendo o supremo guia

do Estado, não se inclina pelas decisões

melhores e, ao contrário, por algum receio

mantém cerrados os seus lábios, considero-o

e sempre o considerarei a mais ignóbil

das criaturas; e se qualquer um tiver

mais consideração por um de seus amigos

que pela pátria, esse homem eu desprezarei.”


fique insepulto o seu cadáver e o devorem

cães e aves carniceiras em nojenta cena.

São estes os meus sentimentos e jamais

concederei aos homens vis maiores honras

que as merecidas tão-somente pelos justos.”


Sede implacável com quem não bebe água!


E estou aqui, contra teu gosto e contra o meu,

pois ninguém aprecia quem dá más notícias.”


Se a Zeus ainda agrada a minha reverência,

escuta e dize aos outros guardas: juro agora

que se não descobrirdes o real autor

desse sepultamento e não o conduzirdes

à frente de meus olhos, simplesmente a morte

não há de ser pena bastante para vós;

sereis dependurados todos, inda vivos,

até que alguém confesse o crime!”


Ah! é terrível quando, embora preparado

para ser bom juiz, um homem julga mal!…”


É bom livrarmo-nos de males mas é triste

lançar amigos nossos na infelicidade.

Mas, isso tudo para mim neste momento

importa menos do que a minha salvação.”


(…) e não me pareceu

que tuas determinações tivessem força

para impor aos mortais até a obrigação

de transgredir normas divinas, não escritas,

inevitáveis; não é de hoje, não é de ontem,

é desde os tempos mais remotos que elas vigem,

sem que ninguém possa dizer quando surgiram.

E não seria por temer homem algum,

nem o mais arrogante, que me arriscaria

a ser punida pelos deuses por violá-las.

Eu já sabia que teria de morrer

(e como não?) antes até de o proclamares,

mas, se me leva a morte prematuramente,

digo que para mim só há vantagem nisso.”


Pois homem não serei – ela será o homem! –

se esta vitória lhe couber sem punição!

(…)

nem ela nem a irmã conseguirão livrar-se

do mais atroz destino, pois acuso a outra

de cúmplice na trama desse funeral.”


(…) Muitas vezes

o íntimo de quem não age retamente,

na sombra, indica a traição antes do feito.”


CREONTE

Nem morto um inimigo passa a ser amigo.

ANTÍGONA

Nasci para compartilhar amor, não ódio.

CREONTE

Se tens de amar, então vai para o outro mundo,

ama os de lá. Não me governará jamais

mulher alguma enquanto eu conservar a vida!”


CREONTE

Afirmo que uma destas moças neste instante

nos revelou sua demência; a outra é insana,

sabidamente, desde o dia em que nasceu.

ISMENE

É, rei, mas a razão inata em todos nós

está sujeita a mutações nos infelizes.

CREONTE

Isto se deu com a tua, quando preferiste

ser má em companhia de pessoas más.

ISMENE

Sem ela, que prazer teria eu na vida?

CREONTE

Não digas <ela>; não existe mais.

ISMENE

Irás matar, então, a noiva de teu filho?

CREONTE

Ele pode lavrar outras terras mais férteis.

ISMENE

Isso não foi o que ele e ela pactuaram.

CREONTE

Detesto, para os filhos meus, mulheres más.”


mesmo as pessoas corajosas tentam fugir se ameaçadas pela morte.”


CORO

(…)

as gerações mais novas não resgatam

as gerações passadas. Um dos deuses

agarra-se insaciável a elas todas

e as aniquila; não há salvação.

O pálido lampejo de esperança

que sobre o último rebento de Édipo

surgira, esvai-se agora na poeira

dos deuses infernais, ensangüentada

pelo arrebatamento das palavras

e por corações cheios de furor.

Que orgulho humano, Zeus, será capaz

de opor limites ao poder só teu,

que nem o Sono precursor do fim

de todos vence, nem o perpassar

infatigável do tempo divino?¹

Governas o fulgor maravilhoso

do Olimpo como soberano único,

imune ao tempo que envelhece tudo.

E no porvir, tal como no passado

a lei para os mortais será mantida:

nada haverá de realmente grande

em suas vidas sem desgraças juntas.

É um conforto para muitos homens

a instável esperança; para outros

é uma ilusão de seus desejos frívolos

insinuando-se junto aos ingênuos

até que aos pés lhes chegue o fogo ardente.

Pois com sabedoria alguém falou

as célebres palavras: <cedo ou tarde,

o mal parecerá um bem àquele

que os deuses resolveram desgraçar>.

¹ No original: divinos meses.”


Desejam para isso os homens em seus lares

crianças obedientes que eles engendraram

para mais tarde devolver aos inimigos

dos pais o mal que lhes fizeram, e também

honrar, como seus pais honraram, os amigos.

Mas, de quem teve apenas filhos imprestáveis,

só poderíamos dizer que semeou

muitos motivos de aflição para si mesmo

e muitas gargalhadas para os inimigos.

Jamais deves perder o senso, filho meu,

pela volúpia de prazeres, por mulheres,

ciente de que tal satisfação esfria

quando a mulher com quem convives é perversa.

Existirá, então, ferida mais pungente

que uma esposa má? Deves repudiá-la

como inimiga; deixa a moça desposar

alguém lá no outro mundo. (…)

Mas a anarquia é o mal pior;

é perdição para a cidade e faz desertos

onde existiam lares; ela é causadora

de defecções entre as fileiras aliadas,

levando-as à derrota. A submissão, porém,

é a salvação da maioria bem-mandada.

Devemos apoiar, portanto, a boa ordem,

não permitindo que nos vença uma mulher.

Se fosse inevitável, mal menor seria

cair vencido por um homem, escapando

à triste fama de mais fraco que as mulheres!


HÊMON

(…)

o teu cenho inspirador de medo impede

os homens simples de pronunciar palavras

que firam teus ouvidos. Eu, porém, na sombra,

ouço o murmúrio, escuto as queixas da cidade

por causa dessa moça: <Nenhuma mulher>,

comentam, <mereceu jamais menos que ela

<essa condenação – nenhuma, em tempo algum,

<terá por feitos tão gloriosos quanto os dela

<sofrido morte mais ignóbil; ela que,

<quando em sangrento embate seu irmão morreu

<não o deixou sem sepultura, para pasto

<de carniceiros cães ou aves de rapina,

<não merece, ao contrário, um áureo galardão?>

Este é o rumor obscuro ouvido pelas ruas.

Com relação a mim, meu pai, nenhum dos bens

é mais precioso que tua satisfação.

(…)

Não tenhas, pois, um sentimento só, nem penses

que só tua palavra e mais nenhuma outra

é certa, pois se um homem julga que só ele

é ponderado e sem rival no pensamento

e nas palavras, em seu íntimo é um fútil.

Não há vergonha alguma, mesmo sendo sábio,

em aprender cada vez mais, sem presunções.

Não vês, ao lado das torrentes engrossadas

pelas tormentas, como as árvores flexíveis

salvam-se inteiras, e as que não podem dobrar-se

são arrancadas com a raiz? Da mesma forma,

aquele que mantém as cordas do velame

Sempre esticadas, sem às vezes afrouxá-las,

faz emborcar a nau e finaliza a viagem

com a quilha para cima.”


CREONTE

Posso, na minha idade, receber lições

de sensatez de alguém da natureza dele?

HÊMON

Se houver razões. Sou jovem? Olha mais, então,

para os meus atos que para os meus poucos anos.

(…)

CREONTE

Discutes com teu pai, pior das criaturas?

HÊMON

Porque agindo assim ofendes a justiça.

CREONTE

Ofendo-a por impor respeito ao meu poder?

HÊMON

Tu mesmo o desrespeitas ultrajando os deuses.

CREONTE

Caráter sórdido, submisso a uma mulher!

HÊMON

Não me verás submisso diante de baixezas!

CREONTE

A tua fala toda, ao menos, é por ela!

HÊMON

Por ti, por mim e pelos deuses dos finados!

CREONTE

Jamais te casarás com ela ainda viva!

HÊMON

Pois ela morrerá levando alguém na morte!

CREONTE

O atrevimento leva-te a tais ameaças?

HÊMON

É atrevimento refutar idéias vãs?

CREONTE

Chorando aprenderás que vão é o teu saber!

HÊMON

Queres falar apenas, sem ouvir respostas?

CREONTE

Não tagareles tanto, escravo de mulher!

HÊMON

Não fosses tu meu pai, dir-te-ia um insensato!

CREONTE

Isto é verdade? Pelos céus, fica sabendo:

essas censuras torpes não te alegrarão!”


O apedrejamento é um ato puro, pois não se maculam as mãos tocando-se no criminoso:

Acaso não sabeis que hinos e lamúrias

na hora de morrer jamais acabariam

se houvesse o mínimo proveito em entoá-los?

Ides, ou não, levá-la imediatamente?

E quando a houverdes encerrado, como eu disse,

em sua cavernosa sepultura, só,

abandonada para, se quiser, morrer

ou enterrar-se ainda viva em tal abrigo,

estarão puras nossas mãos: não tocarão

nesta donzela. Mas há uma coisa certa:

ela será privada para todo o sempre

da convivência com habitantes deste mundo.”


Nossos altares todos e o fogo sagrado

estão poluídos por carniça do cadáver

do desditoso filho de Édipo, espalhada

pelas aves e pelos cães; por isso os deuses

já não escutam nossas preces nem aceitam

os nossos sacrifícios, nem sequer as chamas

das coxas; nem os pássaros dão sinais claros

com seus gritos estrídulos, pois já provaram

gordura e sangue de homem podre. Pensa, então,

em tudo isso, filho. Os homens todos erram

mas quem comete um erro não é insensato,

nem sofre pelo mal que fez, se o remedia

em vez de preferir mostrar-se inabalável;

de fato, a intransigência leva à estupidez.

Cede ao defunto, então! Não firas um cadáver!

Matar de novo um morto é prova de coragem?”


negociai, se for vossa vontade,

o electro lá de Sardes¹ ou da Índia o ouro,

mas aquele cadáver não enterrareis;

nem se quiserem as próprias águias de Zeus

levar pedaços de carniça até seu trono,

nem mesmo por temor de tal profanação

concordaria eu com o funeral, pois sei

que homem nenhum consegue profanar os deuses.

Mostram sua vileza os homens mais astutos,

velho Tirésias, ao tentar dissimular

pensamentos indignos com belas palavras,

preocupados tão-somente com mais lucros.

¹ Suntuosa capital da Lídia”


Ceder é duro, mas só por intransigência deixar que a cólera me arruíne, é também duro.”


1º MENSAGEIRO

Hêmon morreu; matou-o mão ligada a ele.

CORIFEU

A mão paterna? Ou terá sido a dele mesmo?

1º MENSAGEIRO

Foi ele, em fúria contra o crime de seu pai.

CORIFEU

Ah! Adivinho! Era verdade o que dizias!

1º MENSAGEIRO

Isso é passado. Cumpre-nos pensar no resto.

CORIFEU

Mas, vejo aproximar-se a infeliz Eurídice,

esposa de Creonte; ela vem do palácio

para saber do filho, ou, talvez, por acaso.”


vimos pendente a moça, estrangulada em laço

improvisado com seu próprio véu de linho;

Hêmon, cingindo-a num desesperado abraço

estreitamente, lamentava a prometida

que vinha de perder, levada pela morte,

e os atos de seu pai, e as malsinadas núpcias.

Quando este o viu, entre gemidos horrorosos

aproximou-se dele e com a voz compungida

chamou-o: <Ah! Infeliz! Que estás fazendo aí?

<Que idéia te ocorreu? Qual a calamidade

<que assim te faz perder o senso? Sai, meu filho!

<Eu te suplico! Imploro!> O moço, todavia,

olhando-o com expressão feroz, sem responder

cuspiu-lhe em pleno rosto e o atacou sacando

a espada de dois gumes; mas o pai desviou-se

e recuou, fazendo-o errar o golpe; então,

com raiva de si mesmo, o desditoso filho

com todo o peso de seu corpo se deitou

sobre a aguçada espada que lhe traspassou

o próprio flanco; no momento derradeiro

de lucidez, inda enlaçou a virgem morta

num languescente abraço, e em golfadas súbitas

lançou em suas faces lívidas um jato

impetuoso e rubro de abundante sangue.

E jazem lado a lado agora morto e morta,

cumprindo os ritos nupciais – ah! infelizes! –

não nesta vida, mas lá na mansão da Morte,

mostrando aos homens que, dos defeitos humanos,

a irreflexão é incontestavelmente o máximo.”


Não sei… Silêncios excessivos me parecem

tão graves quanto o exagerado, inútil pranto.”


É o fim sangrento de minha mulher,

caída nesta sucessão de mortes?”


Levai-me imediatamente, escravos,

para bem longe, pois não sou mais nada!”


A desmedida empáfia nas palavras

reverte em desmedidos golpes

contra os soberbos que, já na velhice,

aprendem afinal prudência.

FIM”


Notas (quando não-incluídas nos fragmentos acima):

Destaca-se em todas as tragédias de Sófocles a extrema religiosidade do autor, e seu respeito irrestrito às crenças tradicionais, inclusive aos oráculos.” Dá para perceber.

* * *

PREFÁCIO

Sófocles nasceu no ano de 496 a.C. em Colono, um subúrbio de Atenas.

Em 468, portanto aos 28 anos de idade, obteve sua primeira vitória num concurso trágico em que venceu Ésquilo, o mais velho dos três grandes tragediógrafos da Grécia clássica.

Durante sua longa vida Sófocles presenciou a expansão do império ateniense, seu apogeu com Péricles e finalmente sua decadência após a derrota na Sicília durante a Guerra do Peloponeso.

(…)

Sófocles compôs aproximadamente 123 peças teatrais e obteve 24 vitórias nos concursos trágicos; isto significa que 76 de suas obras foram premiadas; nos outros concursos de que participou obteve o segundo lugar, feitos jamais igualados na história literária de Atenas.

Desta vasta produção chegaram até nossos dias 7 tragédias completas (Aias, Antígona, Édipo Rei, Traquínias, Electra, Filoctetes¹ e Édipo em Colono), um drama satírico incompleto (Os Sabujos) e numerosos fragmentos de peças perdidas, conservados em obras de autores posteriores (páginas 131 a 360 dos Tragicorum Graecorum Fragmenta editados por Nauck).

¹ [Em vermelho as que ainda não li. (2023)]

½ MALDIÇÃO: “Laio (Laios), filho de Lábdaco (Lábdacos) nutrira em sua juventude uma paixão mórbida por Crísipo (Crísipos), filho de Pélops, inaugurando assim, segundo alguns autores gregos, os amores homossexuais. Laio raptou Crísipo e foi amaldiçoado por Pélops, que desejou a Laio o castigo de morrer sem deixar descendentes.”

O autor, com seu senso estético extraordinário, deve ter intuído que somente um tratamento artístico adequado evitaria que a peça descambasse para o escabroso.”

De fato, o Édipo em Colono é uma peça prolixa (o mais longo de todos os dramas gregos conservados) e às vezes até repetitiva, mas, embora lhe faltem a severidade e a concentração do Édipo Rei e mesmo da Antígona, ainda assim não desmerece a genialidade de Sófocles. Com efeito, no Édipo em Colono o poeta usa mais os meios externos para produzir piedade e temor, e recorre mais obviamente a efeitos visuais e auditivos, passando a ser, em linguagem moderna, mais melodramático e menos trágico.”

O tema principal da Antígona é um choque do direito natural, defendido pela heroína, com o direito positivo, representado por Creonte. Ao longo da peça, porém, surgem ainda os temas do amor, que leva Hêmon (filho de Creonte) ao suicídio; do orgulho, que leva Creonte ao desespero; do protesto dos jovens contra a prepotência dos pais.” O tema principal é a tirania despótica e o vislumbre do papel social cada vez mais relevante da mulher.