L’ENCYCLOPÉDIE – Accompagnement

ACCOMPAGNEMENT, s. m. c’est l’exécution d’une harmonie complette & réguliere sur quelque instrument, tel que l’orgue, le clavecin, le théorbe, la guitare, &c. Nous prendrons ici le clavecin [cravo, o pai do piano] pour exemple.

On y a pour guide une des parties de la Musique, qui est ordinairement la basse. On touche cette basse de la main gauche, & de la droite, l’harmonie indiquée par la marche de la basse, par le chant des autres parties qu’on entend en même tems, par la partition qu’on a devant les yeux, ou par des chiffres qu’on trouve communément ajoûtés à la basse. Les Italiens méprisent les chiffres; la partition même leur est peu nécessaire (…) les autres Peuples qui ne sont pas nés comme eux pour la Musique, trouvent à la pratique de l’accompagnement des difficultés infinies; il faut des dix à douze années pour y réussir passablement. Quelles sont donc les causes qui retardent l’avancement des éleves, & embarrassent si longtems les maîtres?”

il y a si peu d’accords fondamentaux! pourquoi faut-il un multitude de chiffres pour les exprimer? les même signes sont équivoques, obscurs, insuffisans. Par exemple, ils ne déterminent presque jamais la nature des intervalles qu’ils expriment: les intervalles majeurs & les superflus, même les diminués, s’expriment souvent de la même maniere. Quand les chiffres sont doubles, ils sont trop confus; quand ils sont simples, ils n’offrent presque jamais que l’idée d’un seul intervalle”

Comme l’ancienne Musique n’étoit pas si composée que la nôtre, ni pour le chant, ni pour l’harmonie, & qu’il n’y a oit guere d’autre basse que la fondamentale, tout l’accompagnement ne consistoit que dans une suite d’accords parfaits, dans lesquels l’accompagnateur substituoit de tems en tems quelque sixte à la quinte, selon que l’oreille le conduisoit. Ils n’en savoient pas davantage. Aujourd’hui qu’on a varié les modulations, surchargé, & peut-être gâté l’harmonie par une foule de dissonnances, on est contraint de suivre d’autres regles.”

Les accords sont déterminés par la regle de l’octave, relativement au rang qu’occupent les notes de la basse dans un ton donné. Ainsi le ton connu, la note de la basse continue, le rang de cette note dans le ton, le rang de la note qui la précede immédiatement, le rang de celle qui la suit, on ne se trompera pas beaucoup en accompagnant par la regle de l’octave, si le compositeur a suivi l’harmonie la plus simple & la plus naturelle: mais c’est ce qu’on ne doit guere attendre de la Musique d’aujourd’hui. D’ailleurs, le moyen d’avoir toutes ces choses présentes? & tandis que l’accompagnateur s’en instruit, que deviennent les doigts? A peine est-on arrivé à un accord qu’un autre se présente; le moment de la réflexion est précisément celui de l’exécution: il n’y a qu’une habitude consommée de Musique, une expérience refléchie, la facilité de lire une ligne de musique d’un ceup d’oeil, qui puissent secourir; encore les plus habiles se trompent-ils avec ces secours.” Dedos destrambelhados de escritor. Dedos débeis e tronchos.

Les maîtres zélés ont bien senti l’insuffisance de leurs principes. Pour y remédier ils ont eu recours à l’énumération & à la connoissance des consonances, dont les dissonnances se préparent & se sauvent. Détail prodigieux, dont la multitude des dissonnances fait suffisamment appercevoir.

Il y en a qui conseillent d’apprendre la composition avant que de passer à l’accompagnement; comme si laccompagnement n’etoit pas la composition même, aux talens près, qu’il faut joindre à l’un pour faire usage de l’autre.” Acompanhador de música popular brasileira.

La marche de la basse, la regle de l’octave, la maniere de preparer & de sauver les dissonnances, la composition en général, ne concourent qu’à indiquer la succession d’un seul accord à un autre; de sorte qu’à chaque accord, nouvel objet, nouveau sujet de réflexion. Quel travail pour l’esprit! Quand l’esprit sera-t-il assez instruit, & l’oreille assez exercée, pour que les doigts ne soient plus arrêtés?”

Il n’y a dans l’harmonie que des consonances & des dissonances. Il n’y a donc que des accords consonans & dissonans. Chacun de ces accords est fondamentalement divisé par tierces. (C’est le système de M. Rameau) Le consonant est composé de 3 notes, comme ut, mi, sol; & le dissonant de quatre, comme sol, si, re, fa. Ou des accords consonans se succedent, ou des accords dissonans sont suivis d’autres dissonans, ou les consonans & les dissonans sont entrelacés. L’accord consonant parfait ne convenant qu’à la tonique, la succession des accords consonans fournit autant de toniques, & par conséquent de changemens de ton. Les accords dissonans se succedent ordinairement dans un même ton. (…) Si le ton change dans cette succession, ce changement est toûjours annoncé par un dièse ou par un bémol.”

dans un choeur on frappe les accords pleins de la main droite, & l’on redouble l’octave ou la quinte de la main gauche, & quelquefois tout l’accord. Au contraire dans un récit lent & doux, quand on n’a qu’une flûte ou une voix foible à accompagner, on retranche des sons, on les arpege doucement, on prend le petit clavier: en un mot, on a toûjours attention que l’accompagnement, qui n’est fait que pour soûtenir & embellir le chant, ne le gâte & ne le couvre pas.”

Les Italiens jouent quelquefois tout le chant au lieu d’accompagnement; & cela fait assez bien dans leur genre de musique.”

Les Italiens font peu de cas du bruit; une tierce, une sixte bien adaptée, même un simple unisson, quand le bon goût le demande, leur plaisent plus que tout notre fracas de parties & d’accompagnement: en un mot, ils ne veulent pas qu’on entende rien dans l’accompagnement, ni dans la basse, qui puisse distraire l’oreille du sujet principal

Quoique l’accompagnement de l’orgue soit le même que celui du clavecin, le goût en est différent. Comme les sons y sont soûtenus, leur marche doit être plus douce & moins sautillante. Il faut lever la main entiere le moins qu’on peut, faire glisser les doigts d’une touche à l’autre sans lever ceux qui, dans la place où ils sont, peuvent servir à l’accord où l’on passe; rien n’est si désagréable que d’entendre sur l’orgue cette espece d’accompagnement sec & détaché, qu’on est forcé de pratiquer sur le clavecin. Ver Dedilhar.

il y a même par rapport aux voix une raison particuliere pour les faire toûjours accompagner de quelques instrumens: car quoique plusieurs prétendent qu’en chantant on modifie naturellement sa voix selon les lois du tempérament, cependant l’expérience nous montre que les voix les plus justes & les mieux exercées, ont bien de la peine à se maintenir longtems dans le même ton quand rien ne les y soûtient. À force de chanter on monte ou l’on descend insensiblement, & en finissant, rarement se trouve-t-on bien juste dans le même ton d’où l’on étoit parti. C’est en vûe d’empêcher ces variations que l’harmonie d’un instrument est employée pour maintenir toûjours la voix dans le même diapason, ou pour l’y rappeller promptement lorsqu’elle s’en égare.” A voz que dá ritmo ao batera.

FIORIN, A PRAGMÁTICA & O LOUCO BRASIL DOS ANOS 90

Certa ocasião, perguntaram a Sérgio Buarque de Holanda se o Chico Buarque era filho dele e ele respondeu:

– Não, o Chico não é meu filho, eu é que sou pai dele.”

A Pragmática é a ciência do uso e da prática lingüísticas.

Papa(i)s da Pragmática: John Austin & Paul Grice

Você tem fogo, Prometeu?

Você tem promessa, candidato?

ENUNCIAÇÕES

a) dêiticas: eu, tu, aqui, lá, este, agora, ontem

Um dêitico só pode ser entendido dentro da situação de comunicação e, quando aparece, num texto escrito, a situação enunciativa deve ser explicitada.”

b) performativas: juro que, peço desculpas

c) conectivas: mas, porque

d) negativas: não gosto, adoro! (pseudo-paradoxo); ruim não, péssimo! (enfático)…

e) adverbiais: sinceramente, infelizmente, francamente

INFERÊNCIAS

A frase é um fato lingüístico caracterizado por uma estrutura sintática e uma significação calculada com base na significação das palavras que a compõem, enquanto o enunciado é uma frase a que se acrescem as informações retiradas da situação em que é produzida. A mesma frase pode estar vinculada a diferentes enunciados.”

INSTRUÇÕES

Nos anos 1970, a Pragmática era considerada por muitos a <lata de lixo da Linguística>” BENZADEUS

PRAGMÁTICA VS. SEMÂNTICA OU PRAGMÁTICA & SEMÂNTICA

um enunciado será performativo quando puder transformar-se em outro enunciado que tenha um verbo performativo na primeira pessoa do singular do presente do indicativo da voz ativa. Os enunciados que não contêm um verbo performativo na pessoa, no tempo, no modo e na voz indicados serão chamados performativos implícitos”

Vai me perdoar, mas você está demitido – é para o seu bem!!!

Austin: “quando se diz algo, realizam-se 3 atos: o ato locucionário (ou locucional), o ato ilocucionário (ou ilocucional) e o ato perlocucionário (ou perlocucional).”

ato locucionário: dizer (1)

a. iloc.: realização (interna) (2)

a. perloc.: realização (efeito, impacto sobre o interlocutor/ouvinte) (3)

(1) Digo isto; (2) isto é uma advertência (dou sinais suficientes para que você perceba); (3) você entendeu (captou) a advertência, seja lá como foi que reagiu.

Lembrar da “marcação” funcionalista: o ato ilocucional está marcado (sensível na língua, ato de comunicação), o ato perlocucional não.

a t o d e s c r i a t i v o

Searle: reformulação: ato ilocucional + conteúdo proposicional

atos de fala indiretos

súcubente de seaman de naranja

suckumbent for leather

– E esse cigarro aí, cumpadi…

– É um Camel com 0.8mg de alcatrão, conhece?

teoria interacionista

Na sociedade brasileira da primeira metade do séc. XX, como se lê nos manuais de etiqueta, não se agradecia aos criados, aos garçons, etc. Hoje, agradece-se a eles por qualquer serviço que nos prestam. (…) Por outro lado, fórmulas religiosas de agradecimento, como Que Deus lhe dê em dobro ou Que Deus lhe abençoe só subsistem nas áreas menos modernas do país.”

Austin mostrou que dizer é fazer; os interacionistas, na fórmula de Orecchioni, mostram que dizer é fazer fazer. Isso significa que os atos de linguagem têm um efeito muito grande nas relações interpessoais, o que abriu um novo campo para a Linguística, o estudo da polidez lingüística.” Infelizmente já tiramos o chapéu para o próximo cabide humano que nos “força” a falar e gesticular: como sinaleiros de trânsito que alternam do vermelho para o verde.

O mero caráter da ode “c” e a e lhe a “dá”.


OLHO NO LINCEEEEE

ÉÉÉ

do camisa 10 foi foi foi

ERATÓSTENES

OLÊ OLÊ OLÁ

A LINGUAGEM AOS 60 VAI VIRÁ


Essas regras de polidez articulam-se sobre a teoria das faces, desenvolvida por Brown e Levinson, na seqüência dos trabalhos de Goffman. Face é o amor-próprio do sujeito.”


Eu pequei contra o Espírito Santo Comteano

O Campeão Absoluto Nietzsche-ano

EcceHomodoAno2.018

atualização antivirótica

Acorda.

No aeroporto de Viracopos

Todo re-virado

no Jirinoraiya

dará, faz-se

AO DEUS DAR-A-FACE

aqui se face aqui se apaga

À qui? Ao cu de praxe

É que se mete a vara

O conselheiro teclava em seu ordenador pedindo ameaças gentis.

Faça uma ordem de pizzagora!

Vou pitar agora

Sua exigência foi atendida com sucesso.

Dando conselhos a e(s)mo.

Deposite sua proibição na caixinha de recepções januárias.


não se critica um trabalho, sem fazer uma série de preliminares que mostram que ele está bom.” Aos mal-educados basta argumentar “eu não nasci inclinado para essas falas rituais”. Isso salva a falta de educação: eu sou assim, não escolhi ser assim, os padrões impostos pela sociedade ferem minha espontaneidade que me é cara, amem-me!

tenta-se evitar o excesso de atos valorizadores da face, pois o falante poderia parecer hipócrita ou bajulador, bem como a falta de minimização de atos ameaçadores da face, pois o falante poderia parecer grosseiro.”


UMA CONVERSA MUDERNA

– Ou, você tem que mudar esse seu jeito!…

– Eu tô logada, véi!

quem diz a verdade só chama a-tensão

divulga fatos

Paulo o espalhafatoso

testemunha de Jeovaia

testículo de Jeová


DATAÇÃO DE CARBONO-14 DO TEXTO ELEVADA, QUANDO NÃO SE INCORRIA EM RISCO DE SER APEDREJADO PELOS “HOMENS DE BEM” AO ILUSTRAR CONTEÚDOS IMPLÍCITOS DESTA FORMA: “Quando se sabe que o PT é um partido que denuncia sistematicamente a corrupção nos diversos escalões do governo e se diz Certos deputados do PT são corruptos, o que se está significando é que o PT é um partido como qualquer outro e, portanto, não se pode considerar ao abrigo da corrupção.” “P.ex., é uma informação banal no Brasil dizer que o PT não ocupa a Presidência da República nem ministérios.”


versão pura 10ntada e recatada

O replicante 10rd


NEOLOGISMAR É A ULTRATRANSMITIDA MISSÃO: “Grice não usa o termo implicação, porque a noção de implicatura é mais ampla do que a de implicação, já que esta só pode ser provocada por uma expressão lingüística, enquanto aquela pode ser suscitada por expressões lingüísticas e pelo contexto ou pelos conhecimentos prévios do falante.”

LOGO SE ESTARÁ SUSPEITANDO DA PRÓPRIA SOMBRA CAÇANDO SUBENTENDIDOS A CADA VÍRGULA HONESTA (O SEGUNDO GRAU DO PARENTESCO DA SENHORA DESCONFIANÇA): “Em Ele é aluno de Letras, mas sabe escrever, há uma implicatura desencadeada pela conexão entre as duas orações com a conjunção mas: os alunos de Letras não sabem escrever. É uma implicatura convencional. No enunciado A defesa da tese de Mário correu bem, não o reprovaram, há uma implicatura de que a tese não presta. É uma implicatura conversacional, pois não advém da significação de nenhuma palavra da frase, mas dos conhecimentos prévios do interlocutor. No caso, sabe-se que dificilmente uma tese é reprovada, portanto a menção ao fato de que ele não foi reprovado significa que o falante está dizendo, implicitamente, que a tese não é boa.”

MENTE POLUÍDA (VIRGENS DA ACADEMIA): “Quando se diz André vai encontrar uma mulher à noite, a implicatura é que a mulher com quem vai encontrar-se não é sua mãe, sua irmã, sua esposa, etc., mas que esse encontro é de natureza sexual.”


princípio da cooperação

penso nos esquizos que não sabem conversar (T. & M.)

máximas conversacionais multivetoriais

what about nonsense¿

Samuel boquete

uniconversascórniocórneasfecheosolhosclimatempo

O que comprova a existência da máxima da qualidade é a impossibilidade de produzir enunciados como Comprei um revólver, mas não acredito que o tenha comprado.”

Quando no conto <A negrinha>, de Monteiro Lobato, o narrador diz A excelente Dona Inácia era mestra na arte de judiar de crianças, não se pode inferir a implicatura de que ele acredite que Dona Inácia era excelente, pois a ironia obriga a entender o contrário do que foi dito.”

Quando um falante diz A mulher de João o está traindo e o interlocutor percebe que João está ouvindo a conversa e diz Onde você comprou esta camisa?, a resposta não é incoerente, mas apresenta a implicatura Mudemos de assunto.”


Gosto de dois tipos de homens: os que têm bigode e os que não têm.”

Mae West


Quando dois amigos estão discutindo se vão a um jogo de futebol ou a um restaurante e um deles diz O Morumbi é muito desconfortável, infere-se que ele está dizendo que não quer ir ao jogo.”

O discurso poético cultiva a ambivalência, o discurso eufêmico infringe a máxima da quantidade, o discurso irônico viola a máxima da qualidade.”


Não se pode ser irônico o tempo todo, ou se pode?

Pode-se ser poeta a noite toda.

Principalmente dormindo.


eu-feminado à flor da pele


Quando se toma o exemplo clássico Pedro parou de fumar, nota-se que há um conteúdo explícito, Pedro não fuma atualmente, e dois conteúdos implícitos, Pedro fumava antes e Que isso sirva de exemplo para você.”

Quando alguém diz Minha mulher gastou neste ano 100 mil reais, o verdadeiro objeto do dizer não é Sou casado (pressuposto), mas Gastou neste ano 100 mil reais (posto).”

Enquanto a Linguística que tem por objeto o sistema ou o conhecimento dirá que a célebre frase de Chomsky As verdes idéias incolores dormem furiosamente é agramatical, a Pragmática afirmará que, num contexto em que se discorre sobre as idéias dos ecologistas (verdes idéias) que perderam o apelo que tinham (incolores), mas que continuam a atuar ativamente no substrato da sociedade (dormem furiosamente), ela pode perfeitamente ser usada, pois a Pragmática explica o uso real.”


APROFUNDAMENTO

Austin – Quando dizer é fazer. Palavra e ação, 1990.

Ducrot – Princípios de semântica lingüística: dizer e não dizer, 1977. (considerada uma obra clássica da pré-Pragmática)

Grice – Lógica e conversação (capítulo, disponível em diferentes coletâneas)

Ottoni – Visão performativa da linguagem, 1998. (revisão de Austin e seu legado)

Searle – Os actos de fala: um ensaio de filosofia da linguagem, 1991.

A CONDIÇÃO HUMANA

Hannah Arendt – revisão e apresentação de Adriano Correia, tradução de Roberto Raposo

DIC:

moulin: engenho

predicament/Verlegenheit: constrangimento

O alemão Arbeit se aplicava originalmente apenas ao trabalho agrícola executado por servos, e não à obra do artesão, que era chamada Werk. O francês travailler substituiu o mais antigo labourer e deriva de tripalium, uma espécie de tortura. (cf. Grimm e Lucien Fèbre)” “o verbo werken é pouco utilizado, enquanto o substantivo Werk ainda é usual no vocabulário alemão corrente”

Para a presente tradução foram consultadas com freqüência as traduções alemã (Vita activa – oder Vom tätigen Leben, Piper, 2007), francesa (Condition de l’homme moderne, trad. Georges Fradier, Calmann-Lévy, 2007) e espanhola (La condición humana, trad. Ramón Gil Novales, Paidós, 2005).”

Nas últimas páginas da primeira edição de As origens do totalitarismo, Arendt faz uma referência peculiar ao conceito kantiano de <mal radical>, que teria surgido <em conexão com um sistema no qual todos os homens se tornaram igualmente supérfluos>.” “o mal absoluto contido na possibilidade de erradicação da pluralidade da face da Terra”

Na última frase do livro, ela observa que <as soluções totalitárias podem bem sobreviver à queda dos regimes totalitários na forma de fortes tentações que surgirão sempre que parecer impossível aliviar a miséria política, social ou econômica de um modo digno do homem>.”

julga que o totalitarismo é uma nova forma de dominação que representa a destruição do político

o desamparo organizado é consideravelmente mais perigoso que a impotência desorganizada de todos aqueles que são governados pela vontade tirânica e arbitrária de um único homem.”

o início, antes de se tornar um evento histórico, é a suprema capacidade do homem (…) Initium ut esset homo creatus est <para que houvesse um início o homem foi criado>, disse Agostinho (A cidade de Deus, Livro 12, cap. 20).” “Se Kant tivesse conhecido a filosofia da natalidade de Agostinho, provavelmente teria concordado que a liberdade da espontaneidade relativamente absoluta não é mais embaraçosa para a razão humana do que o fato de os homens nascerem – continuamente recém-chegados a um mundo que os precede no tempo.” “Os homens, como entes do mundo, são politicamente não seres para a morte, mas permanentes afirmadores da singularidade que o nascimento inaugura.”

no plano teórico, ao conceber o trabalho como criador de todos os valores e glorificar a atividade tradicionalmente mais desprezada, Karl Marx teria apenas radicalizado as posições de Adam Smith, para quem o trabalho era o criador de toda riqueza, e de John Locke, para quem o trabalho era a fonte do direito de propriedade.”

O trabalho, entretanto, é uma <atividade na qual o homem não está junto ao mundo nem convive com os outros, mas está sozinho com seu corpo ante a pura necessidade de manter-se vivo>, e justamente por isso é radicalmente antipolítica.”

Para Arendt, <a mais séria lacuna em As origens do totalitarismo é a ausência de uma análise conceitual e histórica adequada do pano de fundo ideológico do bolchevismo. Essa omissão foi deliberada. (…) O racismo e o imperialismo, o nacionalismo tribal dos pan-movimentos e o antissemitismo não mantinham relação com as grandes tradições filosóficas e políticas do Ocidente. A aterradora originalidade do totalitarismo (…) é facilmente negligenciada se se enfatiza demasiadamente o único elemento que tem atrás de si uma tradição respeitável e cuja discussão crítica requer a crítica de alguns dos mais importantes preceitos da filosofia política ocidental: o Marxismo>, apud Jerome Kohn” “Arendt afirma em Entre o passado e o futuro, que <a tradição de nosso pensamento político teve seu início definido nos ensinamentos de Platão e Aristóteles. Creio que ela chegou a um fim não menos definido nas teorias de Karl Marx>, que manifestavam a intenção de abjurar a filosofia e buscar realizá-la na política.” “a ruptura de Marx com a tradição da filosofia, partindo da theoria ou contemplação em direção à práxis, não foi tão profunda, uma vez que não se traduziu em uma recusa da compreensão da práxis como poiesis; da ação como fabricação, nem redundou no reconhecimento da dignidade própria ao domínio político.”

Elizabeth Young-Bruehl, na sua ainda definitiva biografia sobre Arendt” “Conferir ainda a carta a Martin Heidegger, de 8 de maio de 1954 (Hannah Arendt/Martin Heidegger – correspondência: 1925-1975, Relume-Dumará, 2001).” Curiosidade supérflua: a correspondência entre H.A. e M.H. abrange, como se pode ver, 50 anos. A correspondência entre H.A. e Karl Jaspers abrange 43 anos.

Arendt distingue o mundo moderno, que teria começado politicamente com as explosões atômicas, da era moderna, que começou cientificamente no século XVII e terminou no limiar do século XX.”

Enredada no ciclo de esgotamento e regeneração que preside os processos corporais, a atividade do trabalho experimenta o tempo como um contínuo devir de processos circulares. (…) Esses produtos não demoram no mundo tempo suficiente para formarem parte dele nem desfrutam da durabilidade necessária para transcender o tempo de vida de seus produtores – o trabalho jamais transcende a vida.”

a redenção da vida, sustentada pelo trabalho, é a mundanidade, sustentada pela fabricação.”

A despeito de conceber seus produtos no isolamento, ou na companhia de poucos ajudantes ou aprendizes, o homo faber, na medida em que também visa a exibir e trocar seus produtos, acaba por instaurar como lugar de reunião um mercado de trocas, externo ao espaço de produção e à atividade da fabricação (…), mas ainda assim uma extensão sua. (…) <ao contrário do animal laborans, cuja vida social é sem mundo e gregária, e que, portanto, é incapaz de construir ou habitar domínio público, mundano, o homo faber é perfeitamente capaz de ter um domínio público próprio, embora não possa ser um domínio político propriamente dito>. O homo faber, como fabricante de coisas e produtor do mundo, relaciona-se com os outros como homo faber apenas no mercado de trocas no qual exibe seus produtos. [Facebook, Twitter, WordPress e Recanto das Letras!] (…) Arendt assinala que já entre os antigos gregos e romanos os artífices constituíam uma comunidade a ocupar o limiar em que os produtos privados têm de ser exibidos em público e o espaço público é ocupado de um modo a-político” “O utilitarismo sistemático, que Hannah Arendt julga ser, por excelência, a filosofia do homo faber, engendra como seu inelutável efeito colateral a completa ausência de significado.”

<vemos agora surgir, de várias maneiras, a cultura de uma sociedade em que o comércio é a alma, assim como a peleja individual para os antigos gregos, e a guerra, a vitória e o direito para os romanos.> Nietzsche, Aurora (aforismo 175)

No final de Sobre a revolução, ela menciona o trecho de Édipo em Colono, no qual se traduz a sabedoria de Sileno, o sátiro companheiro de Dioniso: <não ter nascido se sobrepõe a todo significado revelado em palavras; de longe, a segunda melhor coisa para a vida, uma vez que ela tenha aparecido, é retornar o mais rapidamente possível para o lugar de onde veio.>”

A vida só começa aos -273º

se a soberania e a liberdade fossem realmente a mesma coisa, nenhum homem poderia ser livre, pois a soberania, o ideal da inflexível autossuficiência e autodomínio, contradiz a própria condição da pluralidade.”

Essa ocorrência simultânea de liberdade com não soberania parece indicar que a existência humana é mesmo absurda e que Platão teria razão ao recomendar que não levássemos muito a sério o domínio dos assuntos humanos, pois aí operamos como marionetes de algum deus.”

quanto temos de transformar as vidas privadas dos pobres?”

homem – diz ela – é a-político. A política surge no entre-os-homens: portanto, totalmente fora dos homens. Por conseguinte, não existe nenhuma substância política original.”

Agamben – L’aperto: l’uomo e l’animale

Homo sacer – o poder soberano e a vida nua

o animal laborans jamais poderia dizer, como Maquiavel o fez mais de uma vez: <amo mais Florença que minha vida ou a salvação da minha alma>

* * *

Esse homem futuro, que os cientistas nos dizem que produzirão em menos de um século, parece imbuído por uma rebelião contra a existência humana tal como ela tem sido dada – um dom gratuito vindo de lugar nenhum (secularmente falando) que ele deseja trocar, por assim dizer, por algo produzido por ele mesmo. Não há razão para duvidar de que sejamos capazes de realizar tal troca, assim como não há motivo para duvidar de nossa atual capacidade de destruir toda vida orgânica na Terra. A questão é apenas se desejamos usar nessa direção nosso novo conhecimento científico e técnico, e essa questão não pode ser decidida por meios científicos; é uma questão política de primeira grandeza, cuja decisão, portanto, não pode ser deixada a cientistas profissionais ou a políticos profissionais.” (1957)

Se for comprovado o divórcio entre o conhecimento (no sentido moderno de conhecimento técnico [know-how]) e o pensamento, então passaríamos a ser, sem dúvida, escravos indefesos, não tanto de nossas máquinas quanto de nosso conhecimento técnico, criaturas desprovidas de pensamento à mercê de qualquer engenhoca tecnicamente possível, por mais mortífera que seja.”

atualmente as ciências são forçadas a adotar uma <linguagem> de símbolos matemáticos que, embora originariamente concebida apenas como uma abreviação de afirmações enunciadas, contém agora afirmações que de modo algum podem ser retraduzidas em discurso.”

É uma sociedade de trabalhadores a que está para ser liberada dos grilhões do trabalho, uma sociedade que já não conhece aquelas outras atividades superiores e mais significativas em vista das quais essa liberdade mereceria ser conquistada.” “Até presidentes, reis e primeiros-ministros concebem seus cargos como um emprego necessário à vida da sociedade, e, entre os intelectuais, restam somente indivíduos solitários que consideram o que fazem como uma obra, e não como meio de ganhar o próprio sustento.”

Não houve um Adão nem uma Eva no reino animal.

A pluralidade é a condição da ação humana porque somos todos iguais, isto é, humanos, de um modo tal que ninguém jamais é igual a qualquer outro que viveu, vive ou viverá.”

PONTADA NO “MARIDO TRANSATLÂNTICO”: “Além disso, como a ação é a atividade política por excelência, a natalidade, e não a mortalidade, pode ser a categoria central do pensamento político, em contraposição ao pensamento metafísico.”

Tudo o que adentra o mundo humano por si próprio, ou para ele é trazido pelo esforço humano, torna-se parte da condição humana. (…) por ser uma existência condicionada, a existência humana seria impossível sem coisas, e estas seriam um amontoado de artigos desconectados, um não-mundo, se não fossem os condicionantes da existência humana.” “A mudança mais radical da condição humana que podemos imaginar seria uma emigração dos homens da Terra para algum outro planeta. (…) O trabalho, a obra, a ação e, na verdade, mesmo o pensamento, como o conhecemos, deixariam de ter sentido. No entanto, até esses hipotéticos viajores da Terra ainda seriam humanos; mas a única afirmativa que poderíamos fazer quanto à sua <natureza> é que são ainda seres condicionados, embora sua condição seja agora, em grande parte, produzida por eles mesmos.”

a quaestio mihi factus sum (<a questão que me tornei para mim mesmo> de Agostinho” “Ag., geralmente considerado o primeiro a levantar a chamada questão antropológica na filosofia” “tu, quis es? [Confissões, x. 6]” “<O que sou então, meu Deus? Qual é a minha natureza?> – Quid ergo sum, Deus meus? Quae natura sum? [x. 17]. Pois no <grande mistério>, no grande profundum [iv. 14], há <algo do homem [aliquid hominis] que o espírito do homem que nele está não sabe. Mas tu, Senhor, que o fizeste [fecisti eum], tudo sabes a seu respeito [eius omnia]> [x. 5]” “A questão da natureza do homem é uma questão teológica tanto quanto a questão da natureza de Deus; ambas só podem ser resolvidas dentro da estrutura de uma resposta divinamente revelada.” “as tentativas de definir natureza humana resultam quase invariavelmente na construção de alguma deidade, isto é, no deus dos filósofos que, desde Platão, revela-se, em um exame mais acurado, como uma espécie de idéia platônica do homem. Naturalmente, desmascarar tais conceitos filosóficos do divino como conceitualizações das capacidades e qualidades humanas não é uma demonstração da não-existência de Deus, e nem mesmo constitui argumento nesse sentido”

RESUMO DA TESE DO LIVRO: “as condições da existência humana – a vida, a natalidade e a mortalidade, a mundanidade, a pluralidade e a Terra – jamais podem <explicar> o que somos ou responder à pergunta sobre quem somos, pela simples razão de que jamais nos condicionam de modo absoluto. Essa sempre foi a opinião da filosofia em contraposição às ciências (antropologia, psicologia, biologia, etc.) que também se ocupam do homem. Mas hoje podemos quase dizer que já demonstramos, mesmo cientificamente, que, embora vivamos sob condições terrenas, e provavelmente viveremos sempre, não somos meras criaturas terrenas. A moderna ciência natural deve os seus maiores triunfos ao fato de ter considerado e tratado a natureza terrena de um ponto de vista verdadeiramente universal, isto é, de um ponto de vista arquimediano escolhido, voluntária e explicitamente, fora da Terra.”

o artesão, ao fazer um contrato de trabalho, abria mão de 2 dos 4 elementos de seu status de homem livre (a saber, liberdade de atividade econômica e direito de movimentação irrestrista), mas por vontade própria e temporariamente”

Westermann

o modo de vida do déspota, pelo fato de ser <meramente> uma necessidade, não podia ser considerado livre e nada tinha a ver com o bios politikos.”

Com o desaparecimento da antiga cidade-Estado, o bios theoretikos, traduzido como vita contemplativa, era agora o único modo de vida realmente livre.

Contudo, a enorme superioridade da contemplação sobre qualquer outro tipo de atividade, inclusive a ação, não é de origem cristã.” “a posterior pretensão dos cristãos de serem livres de envolvimento em assuntos mundanos, de todos os negócios deste mundo, foi precedida pela apolitia filosófica da Antiguidade tardia, e dela se originou.”

A palavra grega skhole, como a latina ocium, significa basicamente isenção de atividade política e não simplesmente lazer, embora ambas sejam também usadas para indicar isenção do trabalho e das necessidades da vida. De qualquer modo, indicam sempre uma condição de liberação de preocupações e cuidados.”

Fustel de Coulanges – A cidade antiga

Todo movimento, os movimentos do corpo e da alma, bem como do discurso e do raciocínio devem cessar diante da verdade. Esta, seja a antiga verdade do Ser ou a verdade cristã do Deus vivo, só pode revelar-se em meio à completa tranqüilidade humana. Tomás de Aquino ressalta a tranqüilidade da alma, e recomenda a vida activa porque ela extenua e, portanto, <aquieta as paixões interiores> e prepara para a contemplação (Suma teológica, ii. 2. 182. 3).”

Até o início da era moderna, a expressão vita activa jamais perdeu sua conotação negativa de <in-quietude>, nec-octium, a-skholia.”

nenhuma obra de mãos humanas pode igualar em beleza e verdade o kosmos físico, que revolve em torno de si mesmo, em imutável eternidade, sem qualquer interferência ou assistência externa” “Do ponto de vista da contemplação, não importa o que perturba a necessária quietude, mas que ela seja perturbada. § Tradicionalmente, portanto, a expressão vita activa recebe seu significado da vita contemplativa

der Bedürftigkeit eins lebendigen Köpers, an den die Kontemplation gebunden bleibt – à necessidade de um corpo vivo, ao qual a contemplação permanece vinculada”

Agostinho fala do dever da caridade, que seria insuportável sem a <doçura> (suavitas) e o <deleite da verdade> obtido na contemplação (A cidade de Deus, xix. 19).”

títulos de livro: O ÔNUS DO ÓCIO

MÁSCARA DO MASCARADO

O consagrado ressentimento do filósofo contra a condição humana de possuir um corpo não é a mesma coisa que o antigo desprezo pelas necessidades da vida; a sujeição à necessidade era apenas um dos aspectos da existência corpórea, e uma vez libertado dessa necessidade o corpo era capaz daquela aparência pura que os gregos chamavam de beleza.”

se o uso da expressão vita activa, como aqui o proponho, está em manifesta contradição com a tradição, é que duvido não da validade da experiência subjacente à distinção, mas antes da ordem hierárquica inerente a ela desde o início.” “o enorme valor da contemplação na hierarquia tradicional embaçou as diferenças e articulações no âmbito da própria vita activa (…) a despeito das aparências, essa condição não foi essencialmente alterada pelo moderno rompimento com a tradição nem pela inversão final da sua ordem hierárquica, em Marx e Nietzsche. A estrutura conceitual permaneceu mais ou menos intacta, e isso se deve à própria natureza do ato de <virar de cabeça para baixo> os sistemas filosóficos ou os valores atualmente aceitos, isto é, à natureza da própria operação.” Agora, dá a mão a Heidegger.

o sábio estóico deixou de ser um cidadão do seu país e passou a ser um cidadão do universo.”

Ao discutir formas asiáticas de adoração e as crenças em um Deus invisível, Heródoto menciona explicitamente que, em comparação com esse Deus transcendente (como diríamos hoje), situado além do tempo, da vida e do universo, os deuses gregos eram antropophyeis, i.e., tinham a mesma natureza e não apenas a mesma forma do homem.” “Os homens são <os mortais>, as únicas coisas mortais que existem, porque, ao contrário dos animais, não existem apenas como membros de uma espécie cuja vida imortal é garantida pela procriação.” “Essa vida individual difere de todas as outras coisas pelo curso retilíneo do seu movimento, que, por assim dizer, trespassa o movimento circular da vida biológica.”

Homero ainda não conhece a palavra pragmata, que em Platão (ta ton anthropon pragmata) é mais bem traduzida como <negócios humanos> e tem a conotação de inquietação e futilidade.”

só os melhores (os aristoi), que constantemente provam serem os melhores (aristeuein, verbo que não tem equivalente em nenhuma outra língua) e que <preferem a fama imortal às coisas mortais>, são realmente humanos” “Essa era ainda a opinião de Heráclito, opinião da qual dificilmente se encontra equivalente em qualquer filósofo depois de Sócrates.” “é somente em Platão que a preocupação com o eterno e a vida do filósofo são vistas como inerentemente contraditórias e em conflito com a luta pela imortalidade, que é o modo de vida do cidadão, o bios politikos.”

nunc stans (<aquilo que é agora>)”

Politicamente falando, se morrer é o mesmo que <deixar de estar entre os homens>, a experiência do eterno é uma espécie de morte, e a única coisa que a separa da morte real é que ela não é definitiva, porque nenhuma criatura viva pode suportá-la durante muito tempo.”

A queda do Império Romano demonstrou claramente que nenhuma obra de mãos mortais pode ser imortal”

nem mesmo a ascendência do secular na era moderna e a concomitante inversão da hierarquia tradicional entre ação e contemplação foram suficientes para resgatar do oblívio a procura da imortalidade”

nem um animal nem um deus é capaz de ação: o bardo canta feitos de deuses e homens, não histórias de deuses e histórias de homens. De modo análogo, a Teogonia de Hesíodo trata não dos feitos dos deuses, mas da gênese do mundo (116)”

Essa reação especial entre e ação e estar junto parece justificar plenamente a antiga tradução zoon politikon de Aristóteles como animal socialis, que já encontramos em Sêneca e depois, com Tomás de Aquino, tornou-se a tradução consagrada: homo est naturaliter politicus, id est, socialis. Melhor que qualquer teoria elaborada, essa substituição inconsciente do político pelo social revela até que ponto havia sido perdida a original compreensão grega da política. É significativo, mas não decisivo, que a palavra <social> seja de origem romana e não tenha equivalente na língua ou no pensamento gregos.” “somente com o ulterior conceito de uma societas generis humani, uma <sociedade da espécie humana>, é que o termo <social> começa adquirir o sentido geral de condição humana fundamental.”

Ou a cidade desagregava a família, com o tempo, ou não poderia perdurar” Fustel de Coulanges “Não só o abismo entre o lar e a cidade era muito mais profundo na Grécia do que em Roma, mas somente na Grécia a religião olímpica, que era a religião de Homero e da cidade-Estado, era separada da religião mais antiga da família e do lar, e superior a esta. Enquanto Vesta, a deusa da lareira, passou a ser a protetora de uma <lareira da cidade> e tornou-se parte do culto político oficial após a unificação e segunda fundação de Roma, sua equivalente grega”

A tradução literal das últimas linhas de Antígona (1350-54) é a seguinte: <Mas as grandes palavras, neutralizando (ou revidando) os grandes golpes dos soberbos, ensinam a compreensão na velhice.> O conteúdo dessas linhas é tão enigmático para a compreensão moderna que raramente se encontra um tradutor que ouse dar a elas seu sentido estrito. Uma exceção é a tradução de Hölderlin: <Grosse Blicke aber, / Grosse Streiche der hohen Schultern / Vergeltend, / Sie haben im Alter gelehrt, zu denken.> Uma anedota contada por Plutarco ilustra, em nível muito menos elevado, a ligação entre agir e falar. Certa vez, um homem aproximou-se de Demóstenes e disse o quanto foi violentamente espancado. <Mas>, disse Demóstenes, <não sofreste nada do que estás me dizendo>. O outro levantou a voz em seguida e exclamou: <Eu não sofri nada?><Agora>, disse Demóstenes, <escuto a voz de quem foi ofendido e sofreu> (Vidas, <Demóstenes>). Um último vestígio dessa antiga conexão entre o discurso e o pensamento, ausente em nossa noção de exprimir o pensamento por meio de palavras, pode ser encontrado na popular frase de Cícero: ratio et oratio.”

a maioria das ações políticas, na medida em que permanecem fora da esfera da violência, são realmente realizadas por meio de palavras; mais fundamentalmente, o ato de encontrar as palavras certas no momento certo, independentemente da informação ou comunicação que transmitem, constitui uma ação.” “Na pólis, a ação e o discurso separaram-se e tornaram-se atividades cada vez mais independentes. (…) Característico desse desdobramento é o fato de que todo político era chamado de <rétor> e que a retórica, a arte de falar em público, em oposição à dialética, que era a arte do discurso filosófico, era definida por Aristóteles como a arte da persuasão (cf. Retórica, 1354a12ss., 1355b26ss.). (A distinção, aliás, vem de Platão, Górgias, 448.) É nesse sentido que devemos compreender a opinião grega acerca do declínio de Tebas, atribuído ao fato de terem os tebanos abandonado a retórica em favor do exercício militar (veja-se Jacob Burckhardt, Griechische Kulturgeschichte, ed. Kroener, III, 190).”

Ser político, viver em uma pólis, significava que tudo era decidido mediante palavras e persuasão, e não força e violência. Para os gregos, forçar pessoas mediante violência, ordenar ao invés de persuadir, eram modos pré-políticos de lidar com as pessoas típicos da vida fora da pólis, característicos do lar e da vida em família, em que o chefe da casa imperava com poderes incontestes e despóticos, ou da vida nos impérios bárbaros da Ásia, cujo despotismo era freqüentemente comparado à organização doméstica.” rePOLInização familiar

A antiga liberdade do cidadão romano desapareceu quando os imperadores romanos adotaram o título de dominus, <ce nom qu’Auguste et que Tibère encore repoussaient comme une malédiction et une injure> (H. Wallon, Histoire de l’esclavage dans l’antiquité (1847), III, 21).”

O pensamento político que corresponde a esse desdobramento já não é a ciência política, e sim a <economia nacional> ou a <economia social>” “Assim, é-nos difícil compreender que, segundo o pensamento dos antigos sobre esses assuntos, o próprio termo <economia política> teria sido contraditório: pois o que fosse <econômico>, relacionado com a vida do indivíduo e a sobrevivência da espécie, não era assunto político, mas doméstico por definição.”

Não pretendemos negar com isso que o Estado-nação e sua sociedade surgiram do reino feudal e do feudalismo, em cuja estrutura a família e a casa têm importância jamais igualada na Antiguidade Clássica. A <nação> medieval era um conglomerado de famílias”

Coulanges vê na lei ateniense que tornou dever filial sustentar os pais a prova da perda do poder paterno. Contudo, o poder paterno só era limitado quando entrava em conflito com os interesses da cidade, e nunca em benefício do membro da família como indivíduo. Assim, a prática de vender crianças e enjeitar [deserdar] filhos pequenos foi exercida durante toda a Antiguidade (cf. R.H. Barrow, Slavery in the Roman Empire (1928))”

O que impediu a pólis de violar as vidas privadas dos seus cidadãos, e a fez ver como sagrados os limites que cercavam cada propriedade, não foi o respeito pela propriedade privada como a conhecemos, mas o fato de que, sem possuir uma casa, um homem não podia participar dos assuntos do mundo porque não tinha nele lugar algum que fosse propriamente seu. Até Platão, cujos planos políticos previam a abolição da propriedade privada e a expansão da esfera pública ao ponto de aniquilar completamente a vida privada, ainda falava com grande reverência de Zeus Herkeios, o protetor das fronteiras, e chamava de divinos os horoi, os limites entre os Estados, sem nisso ver qualquer contradição. É interessante notar que havia cidades gregas onde os cidadãos eram obrigados por lei a dividir entre si suas colheitas e consumi-las em comum, embora cada um deles tivesse propriedade absoluta e inconteste do seu pedaço de terra.”

a violência é o ato pré-político de liberar-se da necessidade da vida para conquistar a liberdade no mundo.” “ser um escravo significava estar sujeito, também, à violência praticada pelo homem. Essa <infelicidade> dupla e redobrada da escravidão é inteiramente independente do efetivo bem-estar subjetivo do escravo. Assim, um homem livre e pobre preferia a insegurança de um mercado de trabalho que mudasse diariamente a uma ocupação regular e garantida; esta última, por lhe restringir a liberdade de fazer o que desejasse a cada dia, já era considerada servidão (douleia), e até o trabalho árduo e penoso era preferível à vida tranqüila de muitos escravos domésticos. (…) vd. Xenofonte – Memorabilia (ii.8)

Ser livre significava nem governar nem ser governado. Segundo Coulanges, todas as palavras gregas e latinas que exprimem algum tipo de governo de um homem sobre os outros, como rex, pater, anax, basileus, referiam-se originariamente a relações domésticas e eram nomes que os escravos davam a seus senhores.”

A igualdade, portanto, longe de estar ligada à justiça, como nos tempos modernos, era a própria essência da liberdade” Finalmente um lugar para aplicar o lema francês.

Em alemão, a palavra Volkswirtschaftslehre sugere que existe um sujeito coletivo da atividade econômica”

O que continua a ser surpreendente é que tenha sido Maquiavel o único teórico político pós-clássico que, em um extraordinário esforço para restaurar a antiga dignidade da política, percebeu o abismo e compreendeu até certo ponto a coragem necessária para transpô-lo, que o descreveu na elevação <do Condottiere de uma baixa posição para um alto posto> vd. Discursos, Livro II, Cap. 13.”

<Já no tempo de Sólon, a escravidão era considerada pior que a morte> (Robert Schlafer, <Greek theories of slavery from Homer to Aristotle>, Harvard studies in classical philology (1936), 47.)” “convém lembrar que a maioria dos escravos era de inimigos derrotados. E os escravos gregos eram geralmente da mesma nacionalidade que os seus senhores; haviam demonstrado sua natureza escrava por não terem cometido suicídio e, como a coragem era a virtude política par excellence, haviam demonstrado com isso sua indignidade <natural>. A atitude em relação aos escravos mudou no Império Romano, não só devido à influência do estoicismo, mas porque uma proporção muito maior da população escrava era escrava de nascimento.”

Era <[vida] boa> exatamente porque, tendo dominado as necessidades do mero viver, tendo se libertado do trabalho e da obra e superado o anseio inato de sobrevivência comum a todas as criaturas vivas, deixava de ser limitada ao processo biológico da vida.” !!!

O primeiro eloqüente explorador da intimidade e, até certo ponto, o seu teórico foi Jean-Jacques Rousseau, que, de modo bastante característico, é o único grande autor ainda citado freqüentemente pelo primeiro nome.” “A intimidade do coração, ao contrário do lar privado, não tem lugar objetivo e tangível no mundo, e a sociedade contra a qual ela protesta e se afirma não pode ser localizada com a mesma certeza que o espaço público.”

A observação de Sêneca, que, ao discutir a utilidade de ter escravos altamente instruídos (que sabem de cor todos os clássicos) para um senhor supostamente um tanto ignorante, comenta: <O que a casa sabe, o senhor sabe> (Ep. 27:6, citado por Barrow).”

o domínio público era reservado à individualidade; era o único lugar em que os homens podiam mostrar quem realmente eram e o quanto eram insubstituíveis.”

É o mesmo conformismo, a suposição de que os homens se comportam ao invés de agir em relação aos demais, que está na base da moderna ciência da economia, cujo nascimento coincidiu com surgimento da sociedade e que, juntamente com seu principal instrumento técnico, a estatística, se tornou a ciência social por excelência.” “A economia clássica pressupunha que o homem, na medida em que é um ser ativo, age exclusivamente por interesse próprio e é movido por um único desejo, o desejo de aquisição. A introdução, por Adam Smith, de uma <mão invisível para promover um fim que não fazia parte da intenção (de ninguém)> demonstra que mesmo esse mínimo de ação, com a sua motivação uniforme, contém ainda demasiada iniciativa imprevisível para o estabelecimento de uma ciência. Marx desenvolveu a economia clássica mais ainda ao substituir os interesses individuais e pessoais por interesses de grupo ou de classe, e ao reduzir esses interesses de classe a duas classes principais, de capitalistas e operários, de sorte que só lhe restou um conflito em que a economia clássica enxergava uma multidão de conflitos contraditórios. O motivo pelo qual o sistema econômico de Marx é mais consistente e coerente, e, portanto, aparentemente muito mais <científico> que os de seus predecessores, reside primordialmente na construção do <homem socializado>, que é um ser ainda menos ativo que o <homem econômico> da economia liberal.”

Aplicar à política ou à história a lei dos grandes números e dos longos períodos equivale a obliterar voluntariamente o próprio objeto dessas duas” “Politicamente, isso significa que, quanto maior é a população de qualquer corpo político, maior é a probabilidade de que o social, e não o político, constitua o domínio público. Os gregos, cuja cidade-Estado foi o corpo político mais individualista e menos conformista que conhecemos, tinham plena consciência do fato de que a pólis, com a sua ênfase na ação e no discurso, só poderia sobreviver se o número de cidadãos permanecesse restrito. Grandes números de pessoas amontoadas desenvolvem uma inclinação quase irresistível na direção do despotismo, seja o despotismo de uma pessoa ou o do governo da maioria” Imagine só 9 bilhões de Aloísios…

Estatisticamente, isso resulta em um declínio da flutuação. (…) A uniformidade estatística não é de modo algum um ideal científico inócuo; é sim o ideal político, não mais secreto, de uma sociedade que, inteiramente submersa na rotina da vida cotidiana, aceita pacificamente a concepção científica inerente à sua própria existência.”

Não Karl Marx, mas os próprios economistas liberais tiveram de introduzir a <ficção comunista>, i.e., supor a existência de um único interesse da sociedade como um todo, que com <uma mão invisível> guia o comportamento dos homens e produz a harmonia de seus interesses conflitantes.”

Myrdal – The political element in the development of economic theory

O que Marx não compreendeu – e em seu tempo seria impossível compreender – é que os germes da sociedade comunista estavam presentes na realidade de um lar nacional, e o que atravancava o completo desenvolvimento dela não era qualquer interesse de classe como tal, mas somente a já obsoleta estrutura monárquica do Estado-nação.”

O que tradicionalmente chamamos de Estado e de governo cede lugar aqui à mera administração – um estado de coisas que Marx previu corretamente como o <definhamento do Estado>, embora estivesse errado ao presumir que somente uma revolução pudesse provocá-lo, e mais errado ainda quando acreditou que essa completa vitória da sociedade significaria o eventual surgimento do <reino da liberdade>.”

a economia, que altera padrões de comportamento somente nesse campo bastante limitado da atividade humana, foi finalmente sucedida pela pretensão oniabrangente das ciências sociais, que, como <ciências do comportamento>, visam a reduzir o homem como um todo, em todas as suas atividades, ao nível de um animal comportado e condicionado. Se a economia é a ciência da sociedade em suas primeiras fases, quando suas regras de comportamento podiam ser impostas somente a determinados setores da população e a uma parcela de suas atividades, o surgimento das <ciências do comportamento> indica claramente o estágio final desse desdobramento, quando a sociedade de massas já devorou todas as camadas da nação e o <comportamento social> converteu-se em modelo de todas as áreas da vida.”

Todas as palavras européias para <trabalho> – o latim e o inglês labor, o grego ponos, o francês travail, o alemão Arbeit – significam dor e esforço e são usadas também para as dores do parto. Labor tem a mesma raiz etimológica que labare (<cambalear sob uma carga>); ponos e Arbeit têm as mesmas raízes etimológicas que <pobreza> (penia em grego e Armut em alemão). Mesmo Hesíodo, tido como um dos poucos defensores do trabalho na Antiguidade, via ponon alginoenta (<o trabalho penoso>) como o primeiro dos males que atormentavam os homens (Teogonia, 226). Quanto ao uso grego, conferir G. Herzog-Hauser, Ponos, em Pauly-Wissowa. As palavras alemãs Arbeit e arm derivam ambas do germânico arbma-, que significava solitário e desprezado, abandonado. Veja-se Kluge & Götze, Etymologisches Wörterbuch (1951). No alemão medieval, usam-se essas palavras para traduzir labor, tribulatio, persecutio, adversitas, malum (cf. Klara Vontobel, Das Arbeitsethos des deutschen Protestantismus (Dissertation, Berna, 1946)).”

A tão citada observação de Homero – de que Zeus retira metade da excelência (areté) de um homem no dia em que ele sucumbe à escravidão (Odisséia, 17:320ss.) – é colocada na boca de Eumeu, ele mesmo um escravo, significando uma mera afirmação objetiva, e não uma crítica ou um julgamento moral. O escravo perde a excelência porque perde a admissão ao domínio público, onde a excelência pode se revelar.”

Embora nos tenhamos tornado excelentes na atividade do trabalho que realizamos em público, a nossa capacidade de ação e de discurso perdeu muito de seu antigo caráter desde que a ascendência do domínio social baniu estes últimos para a esfera do íntimo e do privado. Essa curiosa discrepância não passou despercebida do público, que geralmente a atribui a uma suposta defasagem entre nossas capacidades técnicas e nosso desenvolvimento humanístico em geral, ou entre as ciências físicas, que alteram e controlam a natureza, e as ciências sociais, que ainda não sabem como alterar e controlar a sociedade.”

Para nós, a aparência – aquilo que é visto e ouvido pelos outros e por nós mesmos – constitui a realidade. Em comparação com a realidade que decorre do ser visto e ouvido, mesmo as maiores forças da vida íntima – as paixões do coração, os pensamentos do espírito, os deleites dos sentidos – levam uma espécie de existência incerta e obscura, a não ser que, e até que, sejam transformadas, desprivatizadas e desindividualizadas, por assim dizer, de modo que assumam um aspecto adequado à aparição pública. Esse é também o motivo pelo qual é impossível <traçar o perfil de qualquer escravo que viveu […]. Até alcançarem a liberdade e a notoriedade, todos os escravos são tipos obscuros, mais que pessoas> (Barrow, Slavery in the Roman Empire, p. 156).”

Goethe observou certa vez que envelhecer é <retirar-se gradualmente da aparência> (stufenweises Zurücktretenaus der Erscheinung); a verdade dessa observação, bem como o aspecto real desse processo de desaparecimento, tornam-se bastante tangíveis nos autorretratos dos grandes mestres quando velhos – Rembrandt, Leonardo, etc. –, nos quais a intensidade dos olhos parece iluminar e presidir uma carne que fenece.”

Dada a sua inerente não-mundanidade (worldlessness), o amor só pode ser falsificado e pervertido quando utilizado para fins políticos, como a transformação ou a salvação do mundo.”

O moderno encantamento com <pequenas coisas>, embora pregado pela poesia do início do século XX em quase todas as línguas européias, encontrou sua apresentação clássica no petit bonheur do povo francês. Desde o declínio de seu outrora vasto e glorioso domínio público, os franceses tornaram-se mestres na arte de serem felizes entre <pequenas coisas>, no espaço de suas quatro paredes, entre a cômoda e a cama, a mesa e a cadeira, entre o cachorro, o gato e o vaso de flores, estendendo a essas coisas um cuidado e uma ternura que, em um mundo onde a industrialização rápida extermina constantemente as coisas de ontem para produzir os objetos de hoje, podem até parecer o último recanto puramente humano do mundo.”

Encontrar um vínculo entre as pessoas suficientemente forte para substituir o mundo foi a principal tarefa política da primeira filosofia cristã; e foi Agostinho quem propôs edificar sobre a caridade não apenas a <fraternidade> cristã, mas todas as relações humanas. Essa caridade, porém, muito embora a sua desmundanidade (worldlessness) corresponda claramente à experiência humana geral do amor, é ao mesmo tempo nitidamente diferente dele por ser algo que, como o mundo, está entre os homens”

A não mundanidade como um fenômeno político só é possível com a premissa de que o mundo não durará; mas, com tal premissa, é quase inevitável que a não mundanidade venha, de uma forma ou de outra, a dominar a cena política. Foi o que sucedeu após a queda do Império Romano e parece estar ocorrendo novamente em nosso tempo – embora por motivos diferentes e de forma muito diversa, e talvez bem mais desalentadora.”

Se o mundo deve conter um espaço público, não pode ser construído apenas para uma geração e planejado somente para os que estão vivos, mas tem de transcender a duração da vida de homens mortais.”

nas condições modernas, é tão improvável que alguém aspire sinceramente à imortalidade terrena que possivelmente temos razão de ver nela apenas a vaidade.”

o que importa não é que haja falta de admiração pública pela poesia e pela filosofia no mundo moderno, mas sim que essa admiração não constitui um espaço no qual as coisas são salvas da destruição pelo tempo.”

Verlassenheit

embora a condição dos escravos fosse provavelmente um pouco melhor em Roma que em Atenas, é bastante característico que um escritor romano, Plínio, o Moço, tenha acreditado que, para os escravos, a casa do senhor era o mesmo que a res publica para os cidadãos.” “Essa atitude <liberal>, que podia, em certas circunstâncias, originar escravos muito prósperos e altamente educados, significou apenas que o fato de ser próspero não tinha qualquer realidade na pólis grega, e que ser filósofo não tinha muita importância na república romana.” “Os escravos romanos desempenharam um papel muito maior na cultura romana que o dos escravos gregos na Grécia, onde, por outro lado, o papel destes últimos na vida econômica foi muito mais importante (cf. Westermann, em Pauly-Wissova, p. 984).”

Coulanges (A cidade antiga, Anchor, 1956) afirma: <O verdadeiro significado de familia é propriedade: designa o campo, a casa, dinheiro e escravos> (p. 107). Mas essa <propriedade> não é vista como vinculada à família; pelo contrário, <a família é vinculada ao lar, o lar é ligado ao solo> (p. 62). O importante é que <a fortuna é imóvel como o lar e o túmulo aos quais está vinculada. O homem é que se vai> (p. 74).”

O peculium (as <posses privadas de um escravo>) podia representar somas consideráveis e mesmo incluir escravos próprios (vicarii). Barrow fala da <propriedade que mesmo o mais humilde de sua classe possuía> (Slavery in the Roman Empire, p. 122. Esta obra constitui a melhor descrição do papel do peculium).”

Coulanges menciona uma observação de Aristóteles de que, nos tempos antigos, o filho não podia ser cidadão enquanto o pai estivesse vivo; quando este morria, somente o filho mais velho gozava de direitos políticos.”

todos podiam participar dos mistérios, mas a ninguém era lícito falar deles.” Karl Kerenyi, Die Geburt der Helena (1943-45)

a idéia de que a atividade política é fundamentalmente o ato de legislar, embora de origem romana, é essencialmente moderna e encontrou sua mais alta expressão na filosofia política de Kant”

A palavra pólis tinha originariamente a conotação de algo como <muro-circundante> (ring-wall) e, ao que parece, o latim urbs exprimia também a noção de um <círculo> e derivava da mesma raiz de orbis. Encontramos a mesma relação na palavra inglesa <town>, que, originariamente, como o alemão Zaun, significava cerca (cf. R.B. Onians, The origins of European thought (1954), p. 444, n. 1).”

Os <Livros dos Costumes> ingleses ainda traziam uma <nítida distinção entre o artífice e o cidadão livre, o franke homme da cidade. (…) Se um artífice se tornasse tão rico que desejasse vir a ser um homem livre, devia renegar a sua arte e desfazer-se de todos os seus instrumentos> (W.J. Ashley)”

Caso o dono de uma propriedade preferisse ampliá-la ao invés de utilizá-la para viver uma vida política, era como se ele sacrificasse prontamente a sua liberdade e voluntariamente se tornasse aquilo que o escravo era contra sua vontade, ou seja, um servo da necessidade. Essa me parece ser a solução do <conhecido enigma com que se depara no estudo da história econômica do mundo antigo, o fato de ter a indústria se desenvolvido até certo ponto, mas tenha estancado inesperadamente de realizar o progresso que se podia esperar […], (considerando-se o fato de que) os romanos demonstravam eficiência e capacidade de organização em larga escala em outros setores, nos serviços públicos e no exército> (Barrow, op. cit., p. 109-110). Esperar a mesma capacidade de organização em questões privadas como em <serviços públicos> parece ser um preconceito devido às condições modernas. Max Weber, em seu notável ensaio (<Agrarverhältnisse im Altertum>, Gesammelte Aufsätze zur Sozial und Wirtschaftsgeschichte (1924)), já havia insistido sobre o fato de que as cidades antigas eram mais <centros de consumo que de produção>, e que o antigo proprietário de escravos era um <rentier e não um capitalista (Unternehmer)> (p. 13, 22 ss. e 144). A indiferença dos autores antigos no tocante a questões econômicas, aliada à falta de documentos a esse respeito, aumenta o peso do argumento de Weber.”

Todas as histórias da classe operária, isto é, uma classe de pessoas completamente destituídas de propriedade e que vivem somente da obra de suas mãos, comportam o mesmo ingênuo pressuposto de que sempre existiu tal classe. Contudo, como vimos, nem mesmo os escravos eram destituídos de propriedade na Antiguidade, e geralmente se verifica que os chamados trabalhadores livres da Antiguidade não passavam de <vendeiros, negociantes e artífices livres> (Barrow, p. 126). M.E. Park (The plebs urbana in Cicero’s day (1921)) conclui, portanto, que não existiam trabalhadores livres, visto que o homem livre parecia ser sempre algum tipo de proprietário. W.J. Ashley resume a situação na Idade Média até o século XV: <Não existia ainda uma grande classe de assalariados, uma ‘classe operária’ no sentido moderno da expressão. Chamamos hoje de ‘operários’ a um grupo de homens entre os quais alguns indivíduos podem, realmente, ser promovidos a mestres, mas cuja maioria jamais pode esperar galgar uma posição mais alta. No século XIV, porém, trabalhar alguns anos como diarista era apenas um estágio pelo qual os homens mais pobres tinham que passar, enquanto a maioria provavelmente se estabelecia como mestre-artífice assim que terminava o aprendizado> (An introduction to English economic history and theory, p. 93-94).”

Conferir o engenhoso comentário sobre a frase <a propriedade é um roubo> que ocorre na Théorie de la propriété, p. 209-210, de Proudhon, publicada postumamente, na qual ele apresenta a propriedade em sua <natureza egoísta e satânica> como o <meio mais eficaz de resistir ao despotismo sem derrubar o Estado>.”

Logo que ingressou no domínio público, a sociedade assumiu o disfarce de uma organização de proprietários (property-owners), que, ao invés de requererem o acesso ao domínio público em virtude de sua riqueza, exigiram dele proteção para o acúmulo de mais riqueza.”

Devo confessar que não vejo em que se baseiam os economistas liberais da sociedade atual (que hoje se chamam de conservadores) para justificar seu otimismo, quando afirmam que a apropriação privada de riqueza será bastante para proteger as liberdades individuais – ou seja, que desempenhará o mesmo papel da propriedade privada. Em uma sociedade de detentores de empregos, essas liberdades só estão seguras na medida em que são garantidas pelo Estado, e ainda hoje são constantemente ameaçadas, não pelo Estado, mas pela sociedade, que distribui os empregos e determina a parcela de apropriação individual.”

É verdade que a riqueza pode ser acumulada a tal ponto que nenhuma vida individual será capaz de consumi-la, de sorte que a família, mais que o indivíduo, vem a ser sua proprietária. No entanto, a riqueza não deixa de ser algo destinado ao uso e ao consumo, não importa quantas vidas individuais ela possa sustentar. Somente quando a riqueza se transformou em capital, cuja função principal era gerar mais capital, é que a propriedade privada igualou ou avizinhou a permanência inerente ao mundo partilhado em comum.”

CABEÇALISMO: “Quanto à história da palavra <capital> como derivada do latim caput, que, na legislação romana, era empregada para designar o principal de uma dívida, veja-se W. J. Ashley, An introduction to English economic history and theory, p. 429 e 433, n. 183. Somente no século XVIII os autores passaram a empregar essa palavra no sentido moderno de <riqueza investida de forma a trazer proveito>.”

A contradição óbvia desse moderno conceito de governo, em que a única coisa que as pessoas têm em comum são os seus interesses privados, já não deve nos incomodar como ainda incomodava Marx, pois sabemos que a contradição entre o privado e o público, típica dos estágios iniciais da era moderna, foi um fenômeno temporário que trouxe a completa extinção da diferença entre os domínios privado e público, a submersão de ambos na esfera do social.”

A teoria econômica medieval ainda não concebia o dinheiro como denominador comum e como padrão, mas considerava-o como um dos consumptibiles.”

a propriedade moderna perdeu seu caráter mundano e passou a situar-se na própria pessoa, isto é, naquilo que o indivíduo somente podia perder juntamente com a vida. Historicamente, a premissa de Locke, de que o trabalho do corpo de uma pessoa é a origem da propriedade, é mais que duvidosa: no entanto, dado o fato de que já vivemos em condições nas quais a única propriedade em que podemos confiar é o nosso talento e a nossa força de trabalho, é mais do que provável que ela venha a se tornar verdadeira.”

A necessidade e a vida são tão intimamente aparentadas e conectadas que a própria vida é ameaçada quando se elimina totalmente a necessidade. (…) (As modernas discussões sobre a liberdade, nas quais esta última nunca é vista como um estado objetivo da existência humana, mas constitui um insolúvel problema de subjetividade, de uma vontade inteiramente indeterminada ou determinada, ou resulta da necessidade, evidenciam o fato de que já não se percebe uma diferença objetiva e tangível entre ser livre e ser forçado pela necessidade.) [Sartre]”

a <socialização do homem> (Marx) é mais eficazmente realizada por meio da expropriação, mas esta não é a única maneira. Nesse, como em outros aspectos, as medidas revolucionárias do socialismo ou do comunismo podem muito bem ser substituídas por uma <decadência>, mais lenta, porém não menos certa, do domínio privado em geral e da propriedade privada em particular.” [!]

Pierre Brizon, Histoire du travail et des travailleurs (4. ed., 1926), p. 184, quanto às condições de trabalho em uma fábrica do século XVII.”

nec ulla magis res aliena quam publica”

no instante em que uma boa obra se torna pública e conhecida, perde o seu caráter específico de bondade” “<Não dês tuas esmolas perante os homens, para seres visto por eles.> A bondade só pode existir quando não é percebida, nem mesmo por aquele que a faz; quem quer que se veja a si mesmo no ato de fazer uma boa obra deixa de ser bom (…) <Que a tua mão esquerda não saiba o que faz a tua mão direita.>

Talvez seja essa curiosa qualidade negativa da bondade, a ausência de manifestação fenomênica exterior, o que torna o aparecimento de Jesus de Nazaré na história um evento tão profundamente paradoxal; certamente parece ser por isso que ele pensava e ensinava que nenhum homem pode ser bom: <Por que me chamais de bom? Ninguém é bom a não ser um, isto é, Deus.> A mesma convicção se expressa no relato talmúdico dos 36 homens justos, em atenção aos quais Deus salva o mundo (…) Isso nos lembra a grande percepção de Sócrates de que nenhum homem pode ser sábio, da qual nasceu o amor à sabedoria, ou filo-sofia”

Sempre houve tentativas de dar vida ao que jamais pode sobreviver ao momento fugaz do ato, e todas elas sempre levaram ao absurdo. Os filósofos da Antiguidade tardia, que exigiam de si mesmo serem sábios, eram absurdos ao afirmar serem felizes quando queimados vivos dentro do famoso Touro de Falera. E não menos absurda é a exigência cristã de ser bom e oferecer a outra face, quando não é tomada como metáfora, mas tentada como um autêntico modo de vida.” Abraão e o milagre inaudito

Mesmo quando o filósofo decide, com Platão, deixar a <caverna> dos assuntos humanos, não precisa esconder-se de si mesmo” “O filósofo sempre pode contar com a companhia dos pensamentos, ao passo que as boas ações não podem ser companhia para ninguém” “Além disso, os pensamentos podem ser transformados em objetos tangíveis que, como a página escrita ou o livro impresso, se tornam parte do artifício humano.”

a bondade e o desamparo têm muito mais relevância para a política que a sabedoria e a solitude; mas somente a solitude pode constituir um autêntico modo de vida, na figura do filósofo, ao passo que a experiência muito mais geral do desamparo está em tal contradição com a condição humana da pluralidade que simplesmente não pode ser suportada durante muito tempo: requer a companhia de Deus, a única testemunha imaginável das boas obras, para que não venha a aniquilar inteiramente a existência humana.”

as <novas ordens> que, por <salvar a religião de sua destruição por conta da licenciosidade dos prelados e dos chefes da Igreja>, ensinam as pessoas a serem boas e a não <resistir ao mal> -, em decorrência do que <os governantes perversos podem fazer todo o mal que quiserem>.” Maquiavel – Discursos, Livro III, Capítulo I.

No capítulo seguinte, Karl Marx será criticado. Isso é lamentável em uma época em que tantos escritores que outrora ganharam a vida pela apropriação, tácita ou explícita, da grande riqueza de idéias e intuições marxianas, decidiram tornar-se antimarxistas profissionais; no decurso de tal processo, um deles até descobriu que o próprio Karl Marx era incapaz de se sustentar [to make a living], esquecendo-se por um instante das gerações de autores que ele <sustentou> [supported].”

a declaração feita por Benjamin Constant, quando se sentiu compelido a atacar Rousseau: <J’éviterai certes de me joindre aux détracteurs d’un grand homme. Quand le hasard fait qu’en apparence je me rencontre avec eux sur un seul point, je suis en défiance de moi-même; et pour me consoler de paraître un instant de leur avis […] j’ai besoin de désavouer [repudiar] et de flétrir [conservar distantes de mim], autant qu’il est en moi, ces prétendus auxiliaires.> [Cours de politique constitutionelle]

Mais uma vez, encontramos aqui completa unanimidade: a palavra <trabalho> [labor], compreendida como um substantivo, jamais designa o produto final, o resultado da ação de trabalhar, mas permanece como um substantivo verbal classificado com o gerúndio, enquanto o nome do próprio produto é invariavelmente derivado da palavra para obra (…) a forma verbal da palavra <obra> se tornou um tanto antiquada. Em ambas as línguas, alemão e francês, diferentemente do uso corrente do inglês labor, as palavras travailler e arbeiten quase perderam seu significado original de dor e atribulação (…) Grimm (Wörterbuch): <Währendin älterer Sprache die Bedeutung von molestia und schwerer Arbeit vorherrschte, die von opus, opera, zurücktrat, tritt umgekehrt in der heutigen diese vor und jene erscheint seltener.> É interessante também o fato de que os substantivos work, oeuvre, Werk apresentam uma tendência crescente de serem usados em relação a obras de arte nas três línguas.”

J-P. Vernant: <Le terme (dêmiourgoi), chez Homère et Hésiode, ne qualifie pas à l’origine l’artisan en tant que tel, comme ‘ouvrier’: il définit toutes les activités qui s’exercent en dehors du cadre de l’oikos, en faveur d’un public, dêmos: les artisans – charpentiers et forgerons – mais non moins qu’eux les devins, les héraults, les aèdes.>

Burckhardt menciona que não se conhece nenhum tratado sobre escultura. Em vista dos muitos ensaios sobre música e poesia, é provável que não se trate de acidente da tradição, como não é acidental o fato de conhecermos tantos relatos acerca do grande sentimento de superioridade e até da arrogância de famosos pintores, dos quais não existem correspondentes quando se trata de escultores. Essa valoração dos pintores e dos escultores sobreviveu muitos séculos. Encontramo-la ainda na Renascença, quando a escultura era classificada entre as artes servis, enquanto a pintura tinha uma posição intermediária entre as artes liberais e as servis (veja-se Otto Neurath…)”

Aristóteles, Política 1256a30ss.: <Há grandes diferenças nos modos de vida humanos. Os mais preguiçosos são os pastores, pois conseguem alimento sem trabalho (ponos) a partir de animais domésticos, e gozam de tempo livre (skholazousin)>” “O leitor moderno em geral tem de estar ciente de que aergia (preguiça) e skholê não são a mesma coisa. A preguiça tinha as mesmas conotações que tem para nós, e uma vida de skholê não era considerada uma vida indolente. Não obstante, o equacionamento de skholê com a inatividade é característico de uma evolução ocorrida dentro da pólis. Assim, Xenofonte nos conta que Sócrates fôra acusado de haver citado um verso de Hesíodo: <A obra não é uma desgraça, mas sim a preguiça.> A acusação era que Sócrates havia instilado em seus discípulos um espírito escravo (Memorabilia 1:2:56). Historicamente, é importante ter em mente a diferença entre o desprezo com que, nas cidades-Estados gregas, eram vistas todas as ocupações não-políticas, resultante da enorme demanda de tempo e de energia dos cidadãos, e o desprezo anterior, mais original e mais geral, pelas atividades que serviam apenas para sustentar a vida – ad vitae sustentatione, como são definidas as opera servilia ainda no século XVIII. No mundo de Homero, Páris e Odisseu ajudam na construção de suas casas e a própria Nausicaa lava as roupas dos irmãos etc. Tudo isso faz parte da autossuficiência do herói homérico, de sua independência e da supremacia autônoma de sua pessoa. Nenhuma obra é sórdida quando significa maior independência; a mesma atividade pode ser sinal de servilismo se o que estiver em jogo não for a independência pessoal, e sim a mera sobrevivência, se não for uma expressão de soberania, mas de sujeição à necessidade.”

A opinião de que o trabalho e a obra eram desdenhados na Antiguidade pelo fato de que somente escravos os exerciam é um preconceito dos historiadores modernos.”

Não é surpreendente que a distinção entre trabalho e obra tenha sido ignorada na Antiguidade Clássica.”

O motivo da promoção do trabalho na era moderna foi a sua <produtividade>; e a noção aparentemente blasfema de Marx de que o trabalho (e não Deus) criou o homem, ou de que o trabalho (e não a razão) distingue o homem dos outros animais, era apenas a formulação mais radical e consistente de algo com que toda a era moderna concordava.” “Parece que foi Hume, e não Marx, o primeiro a insistir em que o trabalho distingue o homem do animal (Adriano Tilgher, Homo Faber (1929); ed. inglesa: Work: what it has meant to men through the ages (1930)); Como o trabalho não desempenha qualquer papel importante na filosofia de Hume, esse fato tem interesse apenas histórico; para ele, essa característica não tornava a vida humana mais produtiva, mas somente mais árdua e mais dolorosa que a vida animal.” “Eine unmittelbare [imediata] Konsequenz davon, dass der Mensch dem Produkt seiner Arbeit, seiner Lebenstätigkeit [condição vital], seinem Gattungswesen [condição natural, neologismo especificamente marxiano] entfremdet [alienada] ist, ist die Entfremdung des Menschen vom dem Menschen” Jugendschriften, p. 89 “dass der Arbeiter zum Produkt seiner Arbeit als einem fremden Gegenstand sich verhält [se comporta como]” Jugends., p. 83

Se o trabalho não deixa atrás de si vestígio permanente, o pensamento não deixa absolutamente coisa alguma de tangível. Por si mesmo, o pensamento jamais se materializa em objetos. Sempre que o operário [worker] intelectual deseja manifestar seus pensamentos, tem de usar as mãos e adquirir qualificação manual como qualquer outro que realiza uma obra.” Eis o nosso botar a mão na massa!

a lembrança prepara o intangível e o fútil para sua materialização final”

Cícero – De officiis

A classificação da agricultura entre as artes liberais é, naturalmente, especificamente romana. Não se deve a alguma <utilidade> especial da lavoura, como suporíamos, mas antes tem a ver com a idéia romana de patria, segundo a qual o ager Romanus, e não só a cidade de Roma, é o lugar ocupado pelo domínio público.”

em toda a história antiga, os serviços <intelectuais> dos escribas, quer atendessem a necessidades do domínio público quer a do domínio privado, eram realizadas por escravos e classificados consoante a condição deles. Somente a burocratização do Império Romano e a concomitante ascensão política e social dos imperadores levaram a uma reavaliação dos serviços <intelectuais>. Antes desse enaltecimento dos serviços públicos, os escribas eram classificados na mesma categoria dos vigias de edifícios públicos ou mesmo daqueles que conduziam os gladiadores à arena” “ele se assemelha mais ao <criado doméstico> de Adam Smith que a qualquer outro, ainda que a sua função seja menos manter intacto o processo da vida e proporcionar sua regeneração que cuidar da manutenção das várias máquinas burocráticas gigantescas, cujos processos consomem os seus serviços e devoram os seus produtos tão rápida e impiedosamente quanto o processo biológico da vida. <O trabalho de algumas das mais respeitáveis categorias da sociedade não produz, como no caso dos criados domésticos, valor algum>, diz Adam Smith, incluindo entre elas <todo o exército e a marinha>, <os funcionários públicos> e as profissões liberais, tais como as dos <clérigos, advogados, médicos, homens de letras de toda espécie>. A obra dessas pessoas, <como a declamação dos atores, a arenga do orador ou a canção do músico […] perece no próprio instante de sua produção> (A riqueza das nações, Livro I, p. 295-296, Ed. Everyman). É óbvio que Smith não encontraria dificuldade alguma para classificar os nossos <funcionários de escritório>.

É duvidoso que qualquer pintura fosse jamais tão admirada quanto a estátua do Zeus de Fídias em Olímpia, cujo poder mágico, segundo se dizia, fazia qualquer um esquecer suas aflições e penas; quem não a tinha visto vivera em vão, etc.”

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O que os bens de consumo são para a vida humana, os objetos de uso são para o mundo humano.”

Sem a lembrança e sem a reificação de que a lembrança necessita para sua realização – e que realmente a tornam, como afirmavam os gregos, a mãe de todas as artes –, as atividades vivas da ação, do discurso e do pensamento perderiam sua realidade ao fim de cada processo e desapareceriam como se nunca houvessem existido.”

Sem um mundo no qual os homens nascem e do qual se vão com a morte, haveria apenas um imutável eterno retorno, a perenidade imortal da espécie humana como a de todas as outras espécies animais. Uma filosofia da vida que não chegue, como Nietzsche, à afirmação do <eterno retorno> (eiwige Wiederkehr) como o princípio supremo de todo ente simplesmente não sabe do que está falando.” “Somente quando ingressam no mundo feito pelo homem os processos da natureza podem ser descritos como crescimento e declínio”

Trabalho é a eterna necessidade natural de efetuar o metabolismo entre o homem e a natureza.” Das Kapital, v. I, Parte 1, Cap. 1, Seção 2 / Parte 3, Cap. 5.

A despeito de hesitações ocasionais, Marx permaneceu convencido de que <Milton produziu o Paraíso Perdido pela mesma razão pela qual o bicho-da-seda produz seda> (Theories of surplus value, Londres, 1951, p. 186).”

Do ponto de vista da natureza, é a obra que é destrutiva, mais que o trabalho, uma vez que o processo da obra subtrai a matéria das mãos da natureza sem a devolver a esta no curso rápido do metabolismo natural do corpo vivo.”

Hércules, entre cujos 12 <trabalhos> heróicos constava o de limpar os estábulos de Augias. (…) Mas a luta que o corpo humano trava diariamente para manter limpo o mundo e evitar-lhe o declínio tem pouca semelhança com feitos heróicos; a persistência que ela requer, para que se repare novamente a cada dia o esgotamento de ontem, não é coragem, e o que torna o esforço tão doloroso não é o perigo, mas a implacável repetição.”

O indício duradouro do trabalho produtivo é o seu produto material – geralmente um artigo de consumo. Essa curiosa formulação ocorre em Thorstein Veblen, The Theory of the leisure class [em breve no Seclusão], 1917, p. 44.”

reificação (Vergegenständlichung)” “mundo objetivo de coisas (gegenständlichen Welt)” “O termo vergegenständlichen não ocorre muito freqüentemente em Marx, mas, quando ocorre, é sempre em um contexto crucial. Cf. Jugends., p. 88: <Das praktische Erzeugen einer gegenständlichen Welt, die Bearbeitung der unorganischen Natur ist die Bewährung [prova] des Menschen als eines bewussten Gattungswesens (…) (Das Tier [máquina]) produziert unter der Herrschaft [linha de produção, cadeia de comando] des unmittelbaren Bedürfnisses [necessidades imediatas], während der Mensch selbst frei vom physischen Bedürfnis produziert und erst wahrhaft produziert in der Freiheit von demselben.>” (…) Das Kapital (v. I, Parte 3, Cap. 5): <(Die Arbeit) ist vergegenständlicht und der Gegenstand ist verarbeiter [processado, digerido]>. O jogo de palavras em torno de Gegenstand torna obscuro o que de fato sucede no processo: por meio da reificação, uma coisa nova é produzida, mas o <objeto> que esse processo transformou em coisa é, do ponto de vista do processo, apenas matéria-prima, e não uma coisa. (A tradução inglesa editada pela Modern Library, p. 201, deixa escapar o significado do texto alemão e, assim, esquiva-se do equívoco.)” “<Des Prozess erlischt [se extingue, termina, subsume] im Produkt> op. cit. Quando Marx insiste que <o processo de trabalho termina no produto>, esquece sua própria definição desse processoo como o <metabolismo entre o homem e a natureza>, no qual o produto é imediatamente <incorporado>, consumido e destruído pelo processo vital do corpo.” “As <boas coisas> destinadas ao consumo jamais perdem completamente seu caráter natural, e o grão de trigo jamais desaparece totalmente no pão como a árvore desapareceu na mesa.”

L’être et le travail (1949), de Jules Vuillemin, é um bom exemplo do que acontece quando se tenta resolver as contradições e equívocos do pensamento de Marx. Isso só é possível se se abandona inteiramente a evidência fenomênica e se começa a tratar os conceitos de Marx como se constituíssem, por si mesmos, um complicado quebra-cabeça de abstrações.” “Kautsky perguntou a Marx em 1881 se ele não pretendia editar suas obras completas, ao que Marx respondeu: <Primeiro, é preciso escrever essas obras> (Kautsky, Aus der Frühzeit des Marxismus, 1935, p. 53).”

Contradições fundamentais e flagrantes como essas raramente ocorrem em escritores de segunda categoria; no caso dos grandes autores, conduzem ao cerne de sua obra. No caso de Marx, cuja lealdade e integridade na descrição dos fenômenos, tal como estes se apresentavam aos seus olhos, são indubitáveis, as discrepâncias importantes, observadas por todos os estudiosos de sua obra, não podem ser atribuídas à diferença <entre o ponto de vista científico do historiador e o ponto de vista moral do profeta> (Edmund Wilson), nem a um movimento dialético que exigisse o negativo, ou o mal, para produzir o positivo, ou o bem. O fato é que, em todos os estágios de sua obra, ele define o homem como um animal laborans, e então o conduz para uma sociedade na qual essa força, a maior e mais humana de todas, já não é necessária. Ficamos com a alternativa muito angustiante entre a escravidão produtiva e a liberdade improdutiva.

A mais grosseira superstição da era moderna – de que <dinheiro produz dinheiro> – e sua mais aguda intuição política – de que poder gera poder – devem sua plausibilidade à metáfora subjacente da fertilidade natural da vida. De todas as atividades humanas somente o trabalho, e não a ação nem a obra, é interminável, prosseguindo automaticamente em consonância com a vida, fora do escopo das decisões voluntárias ou dos propósitos humanamente significativos.”

<A bênção ou a alegria> do trabalho é o modo humano de experimentar a pura satisfação de estar vivo que temos em comum com todas as criaturas vivas; e é ainda o único modo de os homens também poderem permanecer e voltear com contento no círculo prescrito pela natureza, labutando e descansando, trabalhando e consumindo, com a mesma regularidade feliz e sem propósito com a qual o dia e a noite, a vida e a morte sucedem um ao outro. A recompensa das fadigas e penas repousa na fertilidade da natureza, na confiança serena de que aquele que, nas fadigas e penas, fez sua parte, permanece uma parte da natureza, no futuro de seus filhos e nos filhos de seus filhos. (…) Segundo Gêneses, o homem (adam) fôra criado para cuidar e zelar pelo solo (adamah), como o seu próprio nome, que é a forma masculina de <solo>, indica (Gn 2:5, 2:7, 2:15). <Nem havia ainda Adam para cultivar adamah (…) Formou, pois, o Senhor Deus a Adam do pó de adamah (…). E Ele, Deus, tomou a Adam e pô-lo no jardim do Éden, para ele o cultivar e guardar> (utilizo aqui a tradução de Martin Buber e Franz Rosenzweig, Die Schrift (Berlim, n.d.)). A palavra <cultivar>, leawod, que mais tarde se tornou a palavra para trabalhar em hebraico, tem a conotação de <servir>. A maldição (3:17-19) [maldita é a terra; devorarás a ti mesmo sem cessar] não menciona essa palavra, mas o significado é claro: o serviço para o qual o homem havia sido criado tornava-se agora servidão. O corrente mal-entendido popular da maldição se deve a uma interpretação inconsciente do Antigo Testamento à luz do pensamento grego. Esse mal-entendido é geralmente evitado pelos autores católicos. Conferir, por exemplo, Jacques Leclerc, Leçons de droit naturel, v. IV, Parte 2, <Travail, proprieté>, 1946, p. 31: <La peine du travail est le résultat du péché original […] L’homme non déchu eût travaillé dans la joie, mais il eût travaillé>; ou J. Chr. Nattermann, Die moderne Arbeit, soziologisch und theologisch betrachtet [O trabalho moderno, analisado sociológica e teologicamente], 1953, p. 9. É interessante, nesse contexto, comparar a maldição do Ant. Test. com a explicação aparentemente semelhante da aspereza do trabalho em Hesíodo. Diz o poeta que os deuses, para punir o homem, esconderam dele a vida, de sorte que ele tinha de procurá-la, ao passo que aparentemente tudo o que precisava fazer antes era colher os frutos da terra nos campos e nas árvores. Aqui, a maldição consiste não apenas na aspereza do trabalho, mas no próprio trabalho.”

Não existe felicidade duradoura fora do ciclo prescrito de exaustão dolorosa e regeneração prazerosa; e tudo o que desequilibra esse ciclo – a pobreza e a miséria nos quais a exaustão é seguida pela penúria ao invés da regeneração, ou grande riqueza e uma vida inteiramente isenta de esforço na qual o tédio toma o lugar da exaustão e os moinhos da necessidade, do consumo e da digestão trituram até a morte, impiedosa e esterilmente, um corpo humano impotente – arruína a felicidade elementar que advém de se estar vivo.”

Como nenhuma teoria política anterior ao socialismo e ao comunismo propusera estabelecer uma sociedade inteiramente destituída de propriedade, e como nenhum governo, antes do século XX, demonstrara séria inclinação para expropriar seus cidadãos, o conteúdo da nova teoria não podia ser inspirado pela necessidade de proteger os direitos de propriedade contra uma possível intrusão da administração governamental. O fato é que, naquela época, ao contrário de agora, quando todas as teorias da propriedade encontram-se obviamente na defensiva, os economistas não estavam absolutamente na defensiva; ao contrário, eram abertamente hostis a toda a esfera do governo que, na melhor das hipóteses, era tido como um <mal necessário>, um <reflexo da natureza humana>, e, na pior, como parasita da vida da sociedade que sem ele seria sadia.”

O homem pobre não é senhor de si mesmo (pênes ôn kai heautou mê kratôn) (Sétima Carta, 351A). Nenhum dos autores clássicos jamais pensou no trabalho como uma possível fonte de riqueza. Segundo Cícero, a propriedade é adquirida por antiga conquista, vitória ou divisão legal (aut vetere occupatione aut victoria aut lege) (De officiis, 1:21).”

O que Marx tinha ainda em comum com Locke era a pretensão de ver o processo de crescimento da riqueza como um processo natural, seguindo automaticamente suas leis, fora dos intuitos e decisões voluntárias. Se alguma atividade humana haveria de estar, de alguma forma, envolvida em tal processo, só podia ser uma <atividade> corporal cujo funcionamento natural não pudesse ser interrompido, mesmo se se desejasse.” Curiosa coincidência entre “liberais”.

LOCKE O MORIBUNDO: “o corpo realmente passa a ser a quintessência de toda propriedade, uma vez que é a única coisa que não se pode compartilhar, ainda que se desejasse. Nada, de fato, é menos comum e menos comunicável – e, portanto, mais seguramente protegido contra a visibilidade e a audibilidade do domínio público – que o que se passa dentro do nosso corpo, seus prazeres e suas dores, seu trabalho e seu consumo. (…) nada expele o indivíduo mais radicalmente do mundo que a concentração exclusiva na vida corporal, concentração à qual o homem é compelido pela escravidão ou pelo extremo da dor insuportável. Quem, por algum motivo, desejar tornar inteiramente <privada> a existência humana, independente do mundo e consciente apenas de seu próprio estar vivo, deve basear seus argumentos nessas experiências (…) a experiência <natural> subjacente à independência estóica e epicurista em relação ao mundo não é o trabalho nem a escravidão, mas a dor. A felicidade alcançada no isolamento do mundo e desfrutada dentro das fronteiras da existência privada do indivíduo jamais pode ser outra coisa senão a famosa <ausência de dor>, uma definição com a qual qualquer variante consistente do sensualismo tem de concordar. O hedonismo, a doutrina que afirma que somente as sensações corporais são reais, é apenas a forma mais radical de um modo de vida não-político, totalmente privado, a verdadeira realização do lathe biôsas kai mê politeuesthai de Epicuro (<viver oculto e não se importar com o mundo>).

Normalmente, a ausência de dor é a condição corporal suficiente para a experiência do mundo; somente se o corpo não está irritado, e, por meio da irritação, lançado para dentro de si mesmo, nossos sentidos corporais podem funcionar normalmente e receber o que lhes é oferecido.”

Parece-me que certos tipos de vícios em drogas, moderados e um tanto freqüentes, geralmente atribuídos a propriedades formadoras de hábito dessas drogas, talvez se devam ao desejo de repetir o prazer alguma vez experimentado com o alívio da dor, acompanhado por sua intensa sensação de euforia. O próprio fenômeno era bem conhecido na Antiguidade, ao passo que na literatura moderna encontro o único apoio para minha suposição em Isak Dinesen [pseudônimo de Karen Blixen], <Converse at night in Copenhagen> (Last tales, 1957, p. 388ss.), em que ela considera <a cessação da dor> um dos <três tipos de felicidade perfeita>. Platão já se opunha àqueles que, <ao deixarem de sentir dor, acreditam firmemente ter atingido a meta do […] prazer> (Rep., 585A), mas admite que esses <prazeres misturados> que se seguem à dor ou à privação são mais intensos que os prazeres puros, como o de cheirar um aroma agradável ou o de contemplar figuras geométricas. Curiosamente, foram os hedonistas que tornaram o assunto confuso e não quiseram admitir que o prazer da cessação da dor fosse mais intenso que o <prazer puro>, para não falar da mera ausência da dor. Assim é que Cícero acusava Epicuro de ter confundido a mera ausência de dor com o prazer do alijamento da dor (cf. V. Brochard, Études de philosophie ancienne et de philosophie moderne, 1912, p. 252ss.).”

Realmente, a dor causada por uma espada ou a cócega provocada por uma pluma nada me diz da qualidade ou sequer da existência mundana da espada ou da pluma. É característico de todas as teorias que argumentam contra a capacidade dos sentidos de nos fornecer o mundo que retirem a visão de sua posição como o mais alto e mais nobre dos sentidos, e substituam-na pelo tato ou o gosto que, na verdade, são os sentidos mais privados, ou seja, aqueles nos quais o corpo, ao perceber um objeto, sente primeiramente a si mesmo. Todos os pensadores que negam a realidade do mundo exterior teriam concordado com Lucrécio, que disse: <Pois o tato e nada mais que o tato (por tudo o que homens chamam sagrado) é a essência de todas as nossas sensações corporais> (The nature of the universe, p. 72). Isso, porém, não é suficiente: o tato ou o gosto em um corpo não-irritado ainda transmite demais a realidade do mundo: quando como um prato de morangos, sinto o gosto dos morangos e não o próprio gosto; ou, para usar um exemplo de Galileu, quando <passo a mão, primeiro sobre uma estátua de mármore, depois sobre um homem vivo>, percebo o mármore e o corpo vivo, e não primeiramente a minha mão a tocá-los. Assim, ao tentar demonstrar que as qualidades secundárias, como cores, gostos, cheiros, <não passam de meros nomes (que) residem unicamente no corpo sensível>, Galileu é forçado a desistir do seu próprio exemplo e a introduzir a sensação de ser titilado por uma pluma, com o que conclui: <Acredito que as várias qualidades atribuídas aos corpos naturais, tais como gostos, cheiros, cores e outras, possuem precisamente existência semelhante e não maior (Il Saggiatore, em Opere, IV, p. 333ss.; tradução citada por E.A. Burtt, Metaphysical foundations of modern science, 1932).” “Seguindo linha semelhante de raciocínio, Descartes diz: <O mero movimento de uma espada que corta parte de nossa pele causa-nos dor, mas nem por isso nos faz perceber o movimento ou a forma da espada. E é certo que essa sensação de dor não é menos diferente do movimento que a provoca […] do que são as sensações que temos de cores, sons, cheiros ou sabores (Principles, Parte 4; trad. por Haldane e Ross, Philosophical works, 1911).”

dupla dor: o doloroso esforço envolvido na reprodução da própria vida e na vida da espécie.”

Em uma sociedade de proprietários, em contraposição a uma sociedade de trabalhadores ou de assalariados, é ainda o mundo, e não a abundância natural nem a mera necessidade da vida, que está no centro do cuidado e da preocupação humanos.”

Somente se a vida da sociedade como um todo, ao invés da vida limitada dos indivíduos, é considerada como sujeito gigantesco do processo de acumulação, pode esse processo seguir totalmente livre e em plena velocidade, isento dos limites impostos pela duração da vida individual e pela propriedade possuída individualmente.”

O que todas essas teorias [filosofia do trabalho, evolução natural, desenvolvimento histórico] têm em comum, nas várias ciências – economia, história, biologia, geologia –, é o conceito de processo, virtualmente desconhecido antes da era moderna.”

Se, na virada do século (com Nie. e Bergson), a vida, e não o trabalho, foi proclamada <criadora de todos os valores>, essa glorificação do mero dinamismo do processo vital aboliu aquele mínimo de iniciativa presente até mesmo em atividades que, como o trabalho e a procriação, são impostas ao homem pela necessidade.”

Marx predisse corretamente, embora com injustificado júbilo, o <definhamento> do domínio público nas condições de um desenvolvimento desenfreado das <forças produtivas da sociedade>; e estava igualmente certo, isto é, consistente com a sua concepção do homem como um animal laborans, quando previu que os <homens socializados> gozariam sua liberação do trabalho naquelas atividades estritamente privadas e essencialmente sem-mundo que hoje chamamos de <passatempos> (hobbies). Na sociedade comunista ou socialista, todas as profissões se tornariam, por assim dizer, passatempos (hobbies): não haveria pintores, mas apenas pessoas que, entre outras coisas, gastariam seu tempo também com a pintura; ou seja, pessoas que <hoje fazem uma coisa, amanhã fazem outra, que caçam pela manhã, pescam à tarde, criam gado ao anoitecer, são críticos após o jantar, conforme julgarem conveniente, sem por isso jamais chegarem a ser caçadores, pescadores, pastores ou críticos> (Deutsche Ideologie, p. 22 e 373).”

Os produtos do trabalho, produtos do metabolismo do homem com a natureza, não permanecem no mundo tempo suficiente para se tornarem parte dele, e a própria atividade do trabalho, concentrada exclusivamente na vida e em sua manutenção, esquece-se do mundo até o extremo da não-mundanidade.” Majin Boo e a eterna “coisidade”

O fato de que a escravidão e o banimento no lar constituíam, de modo geral, a condição social de todos os trabalhadores antes da era moderna deve-se basicamente à própria condição humana; a vida, que para todas as outras espécies animais é a própria essência do seu ser, torna-se um ônus para o homem em virtude de sua inata <repugnância à futilidade>.”

Omnis vita servitium est.” Sêneca, Da tranqüilidade da alma

A condição humana é tal que a dor e o esforço não são meros sintomas que podem ser eliminados sem que se transforme a própria vida”

Se alguém soubesse que o mundo acabaria quando ele morresse, ou logo depois, esse mundo perderia toda a sua realidade, como perdeu entre os primeiros cristãos, na medida em que estavam convencidos de que as suas expectativas escatológicas seriam imediatamente realizadas. A confiança na realidade da vida, ao contrário, depende quase exclusivamente da intensidade com que a vida é experimentada, do impacto com que ela se faz sentir.”

Já se observou muitas vezes que aquilo que a vida dos ricos perde em vitalidade, em proximidade com as <boas coisas> da natureza, ganha em refinamento, em sensibilidade às coisas belas do mundo. O fato é que a capacidade humana de vida no mundo implica sempre uma capacidade de transcender e alienar-se dos processos da vida, enquanto a vitalidade e a vivacidade só podem ser conservadas na medida em que os homens se disponham a arcar com o ônus, as fadigas e as penas da vida.”

instrumentos humanos dotados de fala (o instrumentum vocale, como eram chamados os escravos no lar, entre os antigos)”

o duplo trabalho da vida: manutenção e geração

a vida de um escravo testemunhava diariamente o fato de que a <vida é escravidão> (…) O perigo aqui é óbvio. (…) sua liberdade é sempre conquistada mediante tentativas, nunca inteiramente bem-sucedidas, de libertar-se da necessidade. (…) é ainda provável que as enormes mudanças da revolução industrial, no passado, e as mudanças ainda maiores da revolução atômica, no futuro, permaneçam como mudanças do mundo, e não mudanças da condição básica da vida humana na Terra.

As ferramentas e instrumentos, que podem suavizar consideravelmente o esforço do trabalho, não são produtos do trabalho, mas da obra; não pertencem ao processo do consumo, mas são parte integrante do mundo de objetos de uso. (…) Nenhuma obra pode ser reproduzida sem ferramentas, e o nascimento do homo faber e o surgimento de um mundo de coisas feito pelo homem são, na verdade, contemporâneos da descoberta de ferramentas e de instrumentos.”

os serviços de um único criado jamais podem ser inteiramente substituídos por uma centena de aparelhos na cozinha ou por meia dúzia de robôs no subsolo (…) Um testemunho curioso e inesperado desse fato é que ele pôde ser previsto milhares de anos antes de se dar o fabuloso desenvolvimento moderno de instrumentos e de máquinas. Em tom meio fantasioso e meio irônico, Aristóteles imaginou, certa vez, aquilo que se tornou realidade tempos depois, ou seja, que <cada ferramenta fosse capaz de executar sua própria obra quando se lha ordenasse […] como as estátuas de Dédalo ou as trípodes de Hefesto que, segundo diz o poeta, ‘ingressaram por conta própria na assembléia dos deuses’>. Assim, a <lançadeira teceria e o plectro tocaria a lira sem que uma mão os guiasse>. E prossegue afirmando que isso significaria realmente que o artífice já não necessitaria de assistentes humanos, mas não que os escravos domésticos pudessem ser dispensados.”

o processo vital que exige o trabalho é uma atividade interminável, e o único <instrumento> à sua altura teria de ser um perpetuum mobile, isto é, o instrumentum vocale, tão vivo e ativo quanto o organismo a que serve.” Arednt não conheceu a “mulher do Google” ou “do Avast”

enquanto a especialização da obra é essencialmente guiada pelo próprio produto acabado, cuja natureza é exigir diferentes habilidades que são então reunidas e organizadas em um conjunto, a divisão do trabalho, pelo contrário, pressupõe a equivalência qualitativa de todas as atividades singulares para as quais nenhuma habilidade especial é necessária.” “como se fosse um só (…) o oposto da cooperação”

Não importa o que façamos, supostamente o faremos com vistas a <prover nosso próprio sustento>; é esse o veredicto da sociedade, e vem diminuindo rapidamente o número de pessoas capazes de desafiá-lo, especialmente nas profissões que poderiam fazê-lo. A única exceção que a sociedade está disposta a admitir é o artista, que, propriamente falando, é o único <operário> (worker) que restou em uma sociedade de trabalhadores (laboring society).”

não resta nem mesmo a <obra> do artista: ela foi dissolvida no divertir-se (…) Compreende-se que o divertimento do artista desempenha a mesma função que o jogo de tênis no processo vital do trabalho da sociedade ou a que a manutenção de um passatempo desempenha na vida de um indivíduo.”

em toda a Antiguidade Ocidental, a tortura, <a necessidade que nenhum homem pode suportar>, só podia ser aplicada a escravos, que, de qualquer forma, já estavam sujeitos à necessidade. <On croyait recueillir la voix même de la nature dans le cris de la douleur. Plus la douleur pénétrait avant, plus intime et plus vrai sembla être ce témoignage de la chair et du sang> Wallon. A psicologia dos antigos era muito mais cônscia do que nós do elemento de liberdade, de invenção livre, que existe na mentira. Foram as artes da violência, da guerra, da pirataria, e, finalmente, do governo absoluto, que colocaram os vencidos a serviço dos vencedores, e com isso mantiveram a necessidade em suspenso durante o mais longo período de que se tem registro na história”

Wallon demonstra, de modo brilhante, como a posterior generalização estóica de que todos os homens são escravos baseava-se nos desdobramentos do Império Romano, no qual a antiga liberdade foi gradualmente abolida pelo governo imperial, até que finalmente ninguém era livre e todos tinham seu senhor. O momento decisivo ocorreu quando primeiro Calígula e depois Trajano consentiram em ser chamados dominus, palavra usada antes somente para designar o chefe de uma casa. A chamada moralidade escrava da Antiguidade tardia e sua premissa de que não havia diferença real entre a vida do escravo e a vida do homem livre tinham um pano de fundo muito realista.

Talvez não seja exagero dizer que La condition ouvrière (1951), de Simone Weil, é o único livro na imensa literatura sobe a questão do trabalho que lida com o problema sem preconceitos e sem sentimentalismo.”

O perigo da futura automação não é tanto a tão deplorada mecanização e a artificialização da vida natural, quanto o fato de que, a despeito de sua artificialidade, toda a produtividade humana seria sugada por um processo vital enormemente intensificado e seguiria automaticamente, sem dor e sem esforço, o seu ciclo natural sempre-recorrente.”

Calcula-se que, durante a Idade Média, as pessoas raramente trabalhavam mais que a metade dos dias do ano. Havia 141 feriados oficiais (cf. Levasseur).” “superestima-se o progresso alcançado em nosso tempo, uma vez que este é medido em comparação com uma <era sombria>. É possível que a expectativa de vida na maioria dos países altamente civilizados hoje corresponda apenas à de certos séculos da Antiguidade. Não o sabemos, naturalmente, mas somos levados a essa suspeita quando refletimos sobre a idade em que morreram muitas pessoas famosas.”

na ilusão de uma filosofia mecanicista que supõe que a força de trabalho, como qualquer outra energia, não pode ser perdida, de modo que, se não for gasta e exaurida na labuta da vida, nutrirá automaticamente outras atividades <superiores>.” “Cem anos depois de Marx conhecemos a falácia desse raciocínio: o tempo excedente do animal laborans jamais é empregado em algo que não seja o consumo, e quanto maior é o tempo de que ele dispõe, mais ávidos e ardentes são os seus apetites.”

O resultado é aquilo que eufemisticamente é chamado de cultura de massas; e o seu arraigado problema é uma infelicidade universal” “A universal demanda de felicidade e a infelicidade extensamente disseminada em nossa sociedade são alguns dos mais persuasivos sintomas de que já começamos a viver em uma sociedade de trabalho que não tem suficiente trabalho para mantê-la contente.”

<se opor> [staind against]: Isso está implicado no verbo latino obicere, do qual nossa palavra <objeto> é uma derivação tardia, e na palavra alemã Gegenstand, objeto. <Objeto> significa literalmente <algo lançado> ou <posto contra>.”

os homens, a despeito de sua natureza sempre cambiante, podem recobrar sua mesmidade [sameness]”

Somente nós, que erigimos a objetividade de um mundo nosso a partir do que a natureza nos oferece, que o construímos dentro do ambiente natural para assim nos proteger dele, podemos observar a natureza como algo <objetivo>. Sem um mundo interposto entre os homens e a natureza, há eterno movimento, mas não objetividade.”

O uso contém, realmente, certo elemento de consumo, na medida em que o processo de desgaste [wearing-out process] ocorre por meio do contato do objeto de uso com o organismo consumidor vivo, e quanto mais estreito for o contato entre o corpo e a coisa usada, mais plausível parecerá o equacionamento dos dois.”

o homo faber, criador do artifício humano, sempre foi um destruidor da natureza. O animal laborans, que com o próprio corpo e a ajuda de animais domésticos nutre o processo da vida, pode ser o amo e o senhor de todas as criaturas vivas, mas permanece ainda o servo da natureza e da Terra; só o homo faber se porta como amo e senhor de toda a Terra.”

É interessante notar que Lutero, rejeitando conscientemente o compromisso escolástico com a Antiguidade grega e latina, procura eliminar da obra e do trabalho humanos todo e qualquer elemento de produção e fabricação. O trabalho humano, segundo ele, apenas <encontra> os tesouros que Deus colocou na Terra.” “Sage an, wer legt das Silber und Gold in die Berge, dass man es findet? Wer legt in die Äcker [campos] solch grosses Gut als heraus wächst…? Tut das Menschen Arbeit? Ja wohl, Arbeit findet es wohl; aber Gott muss es dahin legen, soll es die Arbeit finden… So finden wir denn, dass alle unsere Arbeit nichts ist denn Gottes Güter finden und aufheben, nichts aber möge machen und erhalten (Luther, Werke, Ed. Walch, V, 1873).

Le travailler travaille pour son oeuvre plutôt que pour lui-même: loi de générosité métaphysique, qui définit l’activité laborieuse”

Chenu

Essa qualidade da permanência do modelo ou da imagem, o fato de existir antes que a fabricação comece e de permanecer depois que esta termina, sobrevivendo a todos os possíveis objetos de uso que continua ajudando fazer existir, exerceu uma forte influência na doutrina das idéias eternas de Platão. Na medida em que os seus ensinamentos foram inspirados pela palavra idea ou eidos (<aspecto> ou <forma>), que ele foi o primeiro a usar em um contexto filosófico, eles baseavam-se em experiências de poiêsis, de fabricação (fabrication), e embora Platão empregasse a sua teoria para exprimir experiências muito diferentes e talvez muito mais <filosóficas>, nunca deixou de buscar seus exemplos no campo da produção (making) quando desejava demonstrar a plausibilidade do que dizia. [Interpretações em Platão: o texto mais importante do “casal”] O testemunho de Aristóteles de que foi Pl. quem introduziu o termo idea na terminologia filosófica ocorre no 1º livro de sua Metafísica (987b8). Excelente relato do uso anterior da palavra e do ensinamento de Pl. encontra-se em Gerard F. Else, <The terminology of ideas>, Harvard studies in classical philology, v. XLVII (1936). (…) As palavras eidos e idea referem-se, sem dúvida, a formas e aspectos visíveis, especialmente de criaturas vivas; assim, é improvável que Platão concebesse a doutrina sob a influência de formas geométricas. A tese de Francis M. Cornford (Plato and Parmenides, Ed. Liberal Arts, p. 69-110), de que a doutrina é provavelmente de origem socrática, uma vez que Sócrates procurava definir a justiça em si ou a bondade em si, que não podem ser percebidas pelos sentidos, bem como pitagórica, uma vez que a doutrina da existência (chõrismos) das idéias eternas e separadas de todas as coisas perecíveis implica <a existência separada de uma alma consciente e conhecedora, à parte do corpo e dos sentidos>, parece-me muito convincente. Minha apresentação, porém, deixa em suspenso todos esses pressupostos. Ela se refere simplesmente ao Livro X da República, no qual o próprio Pl. explica sua doutrina tomando <o caso comum> de um artífice que faz camas e mesas <de acordo com a idéia <dessas camas e mesas> (…) Não é preciso dizer que nenhuma dessas explicações vai ao fundo da questão, que é a experiência especificamente filosófica subjacente ao conceito de idéia”

O homo faber é realmente amo e senhor, não apenas porque é o senhor ou se estabeleceu como senhor de toda a natureza, mas porque é senhor de si mesmo e de seus atos.Isso não se aplica ao animal laborans, sujeito às necessidades de sua própria vida, nem ao homem de ação, que depende de seus semelhantes.”

O trabalho, mas não a obra, requer, para obter melhores resultados, uma execução ritmicamente ordenada e, na medida em que muitos operários se aglomeram, exige uma coordenação rítmica de todos os movimentos individuais. A conhecida compilação feita por Karl Bücher, em 1897, de canções rítmicas de trabalho (Arbeit und Rhythmus (6. ed.; 1924)), foi seguida de volumosa literatura de caráter mais científico. Um dos melhores desses estudos (Joseph Schopp, Das deutsche Arbeitslied (1935)) ressalta o fato de que não existem canções da obra, mas somente canções de trabalho. As canções dos artífices são sociais e cantadas após o trabalho. O fato é, naturalmente, que não existe ritmo <natural> algum para a obra. Nota-se às vezes a surpreendente semelhança entre o ritmo <natural> inerente a toda operação de trabalho e o ritmo das máquinas, sem contar as repetidas queixas de que as máquinas impõem ao trabalhador um ritmo <artificial>. (…) Bücher, que acreditava que o <trabalho rítmico é um trabalho espiritual> (vergeistigt), já dizia: <Aufreibend werden nur solchen einförmigen Arbeiten, die sich nicht rhythmisch gestalten lassen> op. cit. p. 443. (…) Hendrik de Man: <diese von Bücher […] gepriesene Welt weniger die des […] handwerkmässig schöpferischen Gewerbes als die der einfachen schieren […] Arbeitsfron (ist)> (Der Kampf und die Arbeitsfreud, p. 244). (…) os próprios operários apresentam razão inteiramente diferente para sua preferência pelo trabalho repetitivo. Preferem-no porque é mecânico e não requer atenção, de sorte que, ao executá-lo, podem pensar em outra coisa. (Podem <geistig wegtreten>, nas palavras de operários berlinenses. Cf. der Rationalisierung (1954), p. 35ss…) Essa explicação é bastante digna de nota, uma vez que coincide com as muito antigas recomendações cristãs quanto aos méritos do trabalho manual, que, por exigir menor atenção, tende a interferir menos na contemplação que as outras ocupações e profissões (cf. Étienne Delaruelle, <Le travail dans les règles monastiques occidentales du 4e au 9e siècle>, Journal de psychologie normale et pathologique, v. XLI, n. 1 (1948)).”

o homem <ajustou-se> a um ambiente de máquinas desde o instante em que as concebeu. Sem dúvida, as máquinas tornaram-se condição tão inalienável de nossa existência como os utensílios e ferramentas o foram em todas as eras anteriores. (…) Nunca houve dúvida de que o homem se ajustava ou precisava de ajuste especial às ferramentas que utilizava, da mesma forma como uma pessoa se ajusta às próprias mãos. (…) enquanto dura a obra nas máquinas, o processo mecânico substitui o ritmo do corpo humano. Mesmo a mais sofisticada ferramenta permanece como serva, incapaz de guiar ou de substituir a mão. Mesmo a mais primitiva máquina guia o trabalho do nosso corpo até finalmente substituí-lo por completo.”

Uma das importantes condições da Rev. Industrial foi a extinção das florestas e a descoberta do carvão mineral como substituto de madeira. (…) Barrow (…) sustenta que o único fator que <impediu a aplicação das máquinas à indústria […] (foi) a inexistência de combustível bom e barato […]”

é somente ao mundo da eletricidade que as categorias do homo faber, para quem todo instrumento é um meio de atingir um fim prescrito, já não se aplicam. Pois agora já não usamos o material como a natureza nos fornece, matando processos naturais, interrompendo-os ou imitando-os. Em todos esses casos, alteramos e desnaturalizamos a natureza para nossos próprios fins mundanos, de sorte que o mundo ou o artifício humano, de um lado, e a natureza, de outro, permanecem como duas entidades nitidamente separadas.”

Diebold: a linha de montagem é o resultado <do conceito da manufatura como um processo contínuo>, e se poderia acrescentar que a automação é o resultado da maquinização (machinization) da linha de montagem.”

Günther Anders, em um interessante ensaio sobre a bomba atômica (Die Antiquiertheit des Menschen (1956)), sustenta de modo convincente, que a palavra <experimento> já não se aplica aos experimentos nucleares envolvendo explosões das novas bombas. Pois era característico dos experimentos o fato de que o espaço no qual ocorriam era estritamente limitado e isolado do meio ambiente. Os efeitos das bombas são tão gigantescos que <seu laboratório tornou-se coextensivo com o globo> (p. 260).”

nossa palavra <natureza>, quer a derivemos da raiz latina nasci, nascer, quer a remetamos à sua origem grega, physis, que vem de phyein, surgir de, aparecer por si mesmo.”

Chamamos de automático todo movimento autopropulsado e, portanto, fora do alcance da interferência voluntária ou intencional. (…) As categorias do homo faber e do seu mundo não se aplicam aqui, como jamais poderiam aplicar-se à natureza e ao universo natural.”

a questão não é tanto se somos senhores ou escravos de nossas máquinas, mas se estas ainda servem ao mundo e às coisas do mundo ou se, pelo contrário, elas e o movimento automático de seus processos passaram a dominar e mesmo a destruir o mundo e as coisas.”

Em seu contínuo processo de operação, este mundo de máquinas está perdendo inclusive aquele caráter mundano independente que as ferramentas e utensílios e a primeira maquinaria da era moderna possuíam em tão alto grau. Os processos naturais de que se alimenta o relacionam cada vez mais com o próprio processo biológico, de sorte que os aparelhos, que outrora manejávamos livremente, começam a mostrar-se como se fossem <carapaças integrantes do corpo humano tanto quanto a carapaça é parte integrante do corpo da tartaruga>.”

a madeira justifica matar a árvore e a mesa justifica destruir a madeira.”

todo fim pode novamente servir como meio em algum outro contexto. Em outras palavras, em um mundo estritamente utilitário, todos os fins são constrangidos a serem de curta duração e a transformarem-se em meios para alcançar outros fins. Quanto à interminabilidade da cadeia de meios e fins (o Zweck-progressus in infinitum) e à destruição do significado que lhe é inerente, comparar com Nietzsche, Afor. 666, em Wille zur Macht.” Não entendo que edição é essa que possui mais de 583/594 aforismos! (*)

O ideal de utilidade, como os ideais de outras sociedades, já não pode ser concebido como algo necessário a fim de se obter alguma outra coisa; esse ideal simplesmente impugna o questionamento sobre seu próprio uso. É óbvio que não há resposta à pergunta que Lessing, certa vez, dirigiu aos filósofos utilitaristas do seu tempo: <E qual o uso do uso?> A perplexidade do utilitarismo é que ele é capturado pela cadeia interminável de meios e fins sem jamais chegar a algum princípio que possa justificar a categoria de meios e fim (…) O <a fim de> torna-se o conteúdo do <em razão de>; em outras palavras, a utilidade instituída como significado gera a ausência de significado. “Só em um mundo estritamente antropocêntrico, onde o usuário, i.e., o próprio homem, torna-se o fim último que põe termo à cadeia infindável de meios e fins, pode a utilidade como tal adquirir a dignidade da significação. A tragédia, porém, é que, no instante em que o homo faber parece ter se realizado nos termos de sua própria atividade, ele passa a degradar o mundo das coisas, que é o fim e o produto final de sua mente e de suas mãos. Se o homem como usuário é o mais alto de todos os fins, <a medida de todas as coisas>, então não somente a natureza, tratada pelo homo faber como o <material quase sem valor> sobre o qual ele opera, mas as próprias coisas <valiosas> tornam-se simples meios e, com isso, perdem o seu próprio <valor> intrínseco.

O utilitarismo antropocêntrico do homo faber encontrou sua mais alta expressão na fórmula de Kant: nenhum homem pode jamais tornar-se um meio para um fim, todo ser humano é um fim em si mesmo. Embora encontremos antes de Kant uma percepção das funestas conseqüências que um desobstruído e desorientado pensamento em termos de meios e fins invariavelmente tem para o domínio político (p.ex., na insistência de Locke em que não se deve permitir que um homem seja dono do corpo de outro ou use a força do seu corpo), é somente em Kant que a filosofia das primeiras fases da era moderna liberta-se inteiramente das trivialidades do bom senso, encontradas sempre onde o homo faber dita os padrões da sociedade. Naturalmente, o motivo disso é que Kant não pretendia formular ou conceitualizar os princípios do utilitarismo do seu tempo, mas, ao contrário, desejava antes de tudo pôr em seu devido lugar a categoria de meios-e-fim e evitar que fosse empregada no campo da ação política. Não obstante, sua fórmula não pode renegar sua origem no pensamento utilitário, como é o caso de sua outra famosa e também inerentemente paradoxal interpretação da atitude do homem em relação aos únicos objetos que não são <para o uso>, a saber, as obras de arte, com as quais ele disse que experimentamos um <prazer sem qualquer interesse>. A expressão de K. é <ein Wohlgefallen ohne alles Interesse> (Kritik der Unteilskraft, ed. Casssirer, V, 272). Pois a mesma operação que faz do homem o <fim supremo> permite-lhe <sujeitar, se puder, toda a natureza a esse fim>, isto é, degradar a natureza e o mundo a simples meios, privado-os de sua dignidade independente. Nem mesmo Kant foi capaz de resolver o dilema ou iluminar a cegueira do homo faber no tocante ao problema do significado sem voltar ao paradoxal <fim em si mesmo>, e essa perplexidade reside no fato de que, embora somente a fabricação, com sua instrumentalidade, seja capaz de construir um mundo, esse mesmo mundo torna-se tão sem valor quanto o material empregado, simples meios para outros fins, quando se permite que os padrões que presidiram o seu surgimento prevaleçam depois que ele foi estabelecido.”


(*) Tudo é uma questão de edição!

I AM AN END (THE SUPREME GOOD, A PRETEXT):

666.

For ages we have always ascribed the value of an action, of a character, of an existence, to the intention, to the purpose for which it was done, acted, or lived: this primeval idiosyncrasy of taste ultimately takes a dangerous turn—provided the lack of intention and purpose in all phenomena comes ever more to the front in consciousness. With it a general depreciation of all values seems to be preparing: <All is without sense.> —This melancholy phrase means: <All sense lies in the intention, and if the intention is absolutely lacking, then sense must be lacking too.> In conformity with this valuation, people were forced to place the value of life in a <life after death,> or in the progressive development of ideas, or of mankind, or of the people, or of man to superman; but in this way the progressus in infinitum of purpose had been reached: it was ultimately necessary to find one’s self a place in the process of the world (perhaps with the disdaemonistic outlook [perspectiva irracional], it was a process which led to nonentity).

In regard to this point, <purpose> needs a somewhat more severe criticism: it ought to be recognised that an action is never caused by a purpose; that an object and the means thereto are interpretations, by means of which certain points in a phenomena are selected and accentuated, at the cost of other, more numerous, points; that every time something is done for a purpose, something fundamentally different, and yet other things happen; that in regard to the action done with a purpose, the case is the same as with the so-called purposefulness of the heat [Moira] which is radiated from the sun: the greater part of the total sum is squandered [desperdiçada]; a portion of it, which is scarcely worth reckoning, has a <purpose,> has <sense>; that an <end> with its <means> is an absurdly indefinite description, which indeed may be able to command as a precept, as <will,> but presupposes a system of obedient and trained instruments, which, in the place of the indefinite, puts forward a host of determined entities (i.e. we imagine a system of clever but narrow intellects who postulate end and means, in order to be able to grant our only known <end,> the rôle of the <cause of an action,>—a proceeding to which we have no right: it is tantamount to solving a problem by placing its solution in an inaccessible world which we cannot observe).

Finally, why could not an <end> be merely an accompanying feature in the series of changes among the active forces which bring about the action—a pale stenographic symbol stretched in consciousness beforehand, and which serves as a guide to what happens, even as a symbol of what happens, not as its cause?—But in this way we criticise will itself: is it not an illusion to regard that which enters consciousness as will-power, as a cause? Are not all conscious phenomena only final phenomena—the lost links in a chain, but apparently conditioning one another in their sequence within the plane of consciousness? This might be an illusion.


<a Terra em geral e todas as forças da natureza> perdem seu <valor porque não apresentam a reificação resultante da obra> (<Der Wasserfall, wie die Erde überhaupt, wie alle Naturkraft hat keinen Wert, weil er keine in ihm vergegenständlichte Arbeit darstellt>) (Das Kapital, III, 698). Não foi por outro motivo senão essa atitude do homo faber em relação ao mundo que os gregos, em seu período clássico, declararam que todo o campo das artes e ofícios, no qual os homens operavam com instrumentos e faziam algo não pela satisfação de fazê-lo, mas para produzir outra coisa, era banáustico, palavra talvez mais bem-traduzida como <filisteu>, conotando a vulgaridade de pensar e agir em termos de conveniência.”

A instrumentalização de todo o mundo e de toda a Terra, essa ilimitada desvalorização de tudo o que é dado, esse processo de crescente ausência de significado no qual todo fim é transformado em um meio e que só pode ser interrompido quando se faz do próprio homem o amo e senhor de todas as coisas, não provém diretamente do processo de fabricação; pois, do ponto de vista da fabricação, o produto acabado é um fim em si mesmo, uma entidade independente e durável, dotada de existência própria, tal como o homem é um fim em si mesmo na filosofia política de Kant.” “É bastante óbvio que os gregos temiam essa desvalorização do mundo e da natureza, assim como seu inerente antropocentrismo – a opinião <absurda> de que o homem é o ente mais elevado e de que tudo o mais está sujeito às exigências da vida humana (Arist.) (…) Talvez o melhor exemplo do quanto eles estavam conscientes das conseqüências de se considerar o homo faber como a mais elevada possibilidade humana seja o famoso argumento de Platão contra Protágoras e sua declaração aparentemente auto-evidente de que <o homem é a medida de todas as coisas de uso (chrmata), da existência das que existem e da inexistência das que não existem> (Teeteto, 152 & Crátilo, 385E). (Evidentemente, Protágoras não disse que <o homem é a medida de todas as coisas>, como a tradição e as traduções consagradas o fizeram dizer. O suposto dito de Protágoras – <o homem é a medida de todas as coisas> – seria, em grego, anthrôpos metron pantôn, correspondendo, p.ex., à frase de Heráclito: polemos patêr pantón, <o conflito é o pai de todas as coisas>.) O que importa nesse assunto é que Platão percebeu imediatamente que, quando se faz do homem a medida de todas as coisas de uso, é ao homem como usuário e instrumentalizador a quem se relaciona o mundo, e não ao homem como orador, homem de ação ou pensador.” “Nessa interpretação platônica, Protágoras se afigura, realmente, como o primeiro precursor de Kant, pois se o homem é a medida de todas as coisas, então o homem é a única coisa que escapa à relação de meios-e-fim, o único fim em si mesmo, capaz de usar tudo o mais como meio.”

Se se permitir que os critérios do homo faber governem o mundo depois de construído, como devem necessariamente presidir o nascimento desse mundo, então o homo faber finalmente se servirá de tudo e considerará tudo o que existe como simples meios à sua disposição. Julgará cada coisa como se ela pertencesse à categoria de chrêmata ou de objetos de uso, de sorte que, seguindo o ex. de Platão, o vento deixará de ser concebido como força natural, existente por si mesmo, para ser considerado exclusivamente consoante as necessidades humanas de calor e refrigério – e isso, naturalmente, significaria que o vento, como algo objetivamente dado, seria eliminado da experiência humana. Por conta de tais conseqüências, Platão, que no fim da vida lembra mais uma vez n’As Leis (716D) o dito de Protágoras, responde com uma fórmula quase paradoxal: não o homem – que, em virtude de suas necessidades e talentos, quer usar tudo e, portanto, termina por privar todas as coisas de seu valor intrínseco –, mas <o deus é a medida até dos simples objetos de uso>.”

Marx – em um dos muitos apartes que testificam seu eminente senso histórico – observou certa vez que a definição do homem por Benjamin Franklin como um fazedor de instrumentos é tão típica do <ianquismo>, i.e., da era moderna, quanto a definição do homem como um animal político o era da Antiguidade. (DK, p. 358, n. 3)”

No alemão medieval, a palavra Störer [artífice] equivale exatamente à palavra grega dêmiourgos. <Der griechische dêmiourgos heisst ‘Störer’, er geht beim Volk arbeiten, er geht auf die Stör.> Stör significa dêmos (<povo>). (Cf. Jost Trier…1950).”

os tiranos nutriam a ambição, sempre frustrada, de dissuadir os cidadãos da preocupação com os assuntos políticos” Já hoje os Boechats neocons estimulam a participação desenfreada.

O domínio público do homo faber é o mercado de trocas, no qual ele pode exibir os produtos de sua mão e receber a estima que merece. Essa inclinação para a habilidade na exibição pública (showmanship) é intimamente conectada com a <propensão de barganhar, permutar e trocar uma coisa por outra>, que, segundo Adam Smith, distingue os homens dos animais, e possivelmente não menos arraigada que ela. E ele acrescenta, com ênfase: <Ninguém jamais viu um cão fazer uma troca eqüitativa e deliberada de um osso por outro com outro cão> (Wealth of nations, ed. Everyman’s, I, 12).”

A privatividade exigida nos primórdios da era moderna como direito supremo de cada membro da sociedade era efetivamente a garantia de isolamento, sem a qual nenhuma obra pode ser produzida. (…) Esse isolamento em relação aos outros é a condição de vida necessária a toda maestria, que consiste em estar a sós com a <idéia>, a imagem mental da coisa que irá existir. (…) e as palavras <operário> e <mestre> – ouvrier e maître – eram originalmente empregadas como sinônimos. (Levasseur e Pierre Brizon)” “a diferença entre a qualificação do mestre e a ajuda não-qualificada é temporária, como a diferença entre adultos e crianças.”

Sewall – The theory of value before Adam Smith (1901) in: “Publications of the American Economic Association”

O valor é aquela qualidade que nenhuma coisa pode ter na privatividade, mas que adquire automaticamente assim que aparece em público.”

a primeira coisa sobre a qual insistem os professores medievais é que o valor não é determinado pela excelência intrínseca à própria coisa, pois, se fosse assim, uma mosca seria mais valiosa que uma pérola, uma vez que é intrinsecamente mais excelente” George O’Brien – An essay on medieval economic teaching, 1920

Weisskopf – The psychology of economics (1955)

A palavra mais antiga para <valia> (worth), que ainda encontramos em Locke, foi suplantada pela expressão <valor de uso> (use value), aparentemente mais científica.” “a perda de toda valia intrínseca começa com a sua transformação em valores (values) ou mercadorias” “A relatividade universal, o fato de que uma coisa só existe em relação a outras, e a perda do valor intrínseco, o fato de que tudo deixa de possuir valor <objetivo>, independente da avaliação mutável da oferta e da procura, são inerentes ao próprio conceito de valor.” “preço justo”

Mas a resposta de Platão – de que não o homem, mas um <deus é a medida de todas as coisas> – seria um gesto moralizante vazio se realmente fosse verdadeiro que, como presumia a era moderna, a instrumentalidade, disfarçada em utilidade, governa o âmbito do mundo acabado tão exclusivamente quanto governa a atividade por meio da qual o mundo e todas as coisas nele contidas passaram a existir.”

Ainda que a origem histórica da arte tivesse caráter exclusivamente religioso ou mitológico, o fato é que a arte sobreviveu magnificamente à sua separação da religião, da magia e do mito.” Anti-Benjamin

certo pressentimento de imortalidade – não a imortalidade da alma ou da vida, mas de algo imortal alcançado por mãos mortais” Anti-Unamuno

O pensar relaciona-se com o sentimento e transforma seu desalento mudo e inarticulado, do mesmo modo como a troca transforma a ganância crua do desejo e o uso transforma o anseio desesperado das necessidades – até que todos se tornem adequados a adentrar o mundo e serem transformados em coisas, serem reificados. (…) uma capacidade comunicativa e aberta-ao-mundo (world-open) transcende e libera no mundo uma apaixonada intensidade que estava aprisionada no si-mesmo (self).”

Rilke (Aus Taschen-Büchern und Merk-Blättern, 1950):

Aus unbeschreiblicher Verwandlung stammen

solche Gebilde -: Fühl! und glaub!

Wir leidens oft: zu Asche werden Flammen,

doch, in der Kunst: zur Flamme wird der Staub.

Hier ist Magie. In das Bereich des Zaubers

scheint das gemeine Wort hinaufgestuft (…)

und ist doch wirklich wie der Ruf des Taubers,

der nach der unsichtbaren Taube ruft”

é sempre na <letra morta> que o <espírito vivo> deve sobreviver, uma morte da qual ele só pode ser resgatado quando a letra morta entra novamente em contato com uma vida disposta a ressuscitá-lo, ainda que essa ressurreição dos mortos tenha em comum com todas as coisas vivas o fato de que ela também tornará a morrer.”

Na música e na poesia, que são as menos <materialistas> das artes porque seu <material> consiste em sons e palavras, a reificação e a manufatura (workmanship) necessárias são mínimas. O jovem poeta e a criança prodígio na música podem atingir a perfeição sem muito treino e experiência, fenômeno que dificilmente ocorre na pintura, na escultura ou na arquitetura.”

É essa proximidade com a lembrança viva que permite que o poema perdure, retenha sua durabilidade fora da página escrita ou impressa; e, embora a <qualidade> de um poema possa estar submetida a vários padrões diferentes, sua <memorabilidade> inevitavelmente determinará sua durabilidade, i.e., a possibilidade de ficar permanentemente fixado na lembrança da humanidade.”

<fazer um poema> (…) O mesmo se aplica ao alemão dichten, que provavelmente deriva do latim dictare: <das ausgesonnene geistig Geschaffene niederschreiben order zum Nietderschreiben vorsagen> (Grimm, Dicionário) (…) A mesma ênfase no artesanato do poeta está presente na expressão grega para a arte da poesia: tektônes hymnôn.”


COMO ENTENDER MEU NAMORADO”

o processo cognitivo termina. O pensamento, ao contrário, não tem outro fim ou propósito além de si mesmo, e não chega sequer a produzir resultados; não só a filosofia utilitária do homo faber, mas os homens de ação e os entusiastas por resultados nas ciências jamais se cansaram de assinalar quão inteiramente <inútil> é o pensamento – realmente, tão inútil quanto as obras de arte que inspira. E nem mesmo esses produtos inúteis o pensamento pode reivindicar para si, pois estes, como os grandes sistemas filosóficos, dificilmente podem ser propriamente chamados de resultados do pensamento puro (…) é precisamente o processo do pensar que o artista ou o filósofo que escreve têm de interromper e transformar para a reificação materializante de sua obra. A atividade de pensar é tão incessante e repetitiva quanto a própria vida; perguntar se o pensamento tem algum significado configura o mesmo enigma irrespondível que a pergunta sobre o significado da vida”


Por outro lado, a cognição toma parte em todos os processos, não somente nos da obra intelectual ou artística, cuja finalidade pode ser posta à pova e, se não produzir resultados, terá fracassado, como fracassa a maestria do carpinteiro quando ele fabrica uma mesa de duas pernas.”

Os processos mentais que se alimentam da força cerebral são geralmente chamados de inteligência, e essa inteligência pode realmente ser medida em testes de inteligência, da mesma forma como a força física pode ser medida por outros meios. Suas leis, as leis da lógica, podem ser descobertas como outras leis da natureza”

Se fosse verdadeiro que o homem é um animal rationale no sentido em que a era moderna compreendeu essa expressão – ou seja, uma espécie animal que difere das outras pelo fato de ser dotada de uma força cerebral superior –, então as recém-inventadas máquinas eletrônicas, que às vezes para consternação e outras vezes para confusão dos seus inventores, são tão espetacularmente mais <inteligentes> que os seres humanos, seriam realmente homunculi. Na realidade elas são, como todas as máquinas, meras substitutas e aperfeiçoadoras artificiais da força de trabalho humana, adotando o consagrado expediente da divisão do trabalho de subdividir toda operação em seus movimentos constitutivos mais simples – substituindo, p.ex., a multiplicação pela adição iterativa. (…) graças a essa velocidade superior, a máquina pode dispensar a multiplicação, que é o expediente técnico pré-eletrônico para acelerar a adição. Tudo o que os computadores gigantes provaram é que a era moderna estava errada ao acreditar, com Hobbes, que a racionalidade, no sentido de <calcular as conseqüências>, é a mais alta e a mais humana das capacidades do homem, e que os filósofos da vida e do trabalho, Marx ou Bergson ou Nietzsche, estavam certos quando viam nesse tipo de inteligência, que confundiam com a razão, uma mera função do processo vital, ou, como dizia Hume, uma mera <escrava das paixões>.

os homens que agem e falam necessitam da ajuda do homo faber em sua capacidade suprema, i.e., da ajuda do artista, dos poetas e historiadores, dos construtores de monumentos ou escritores, porque sem eles o único produto da atividade dos homens, a estória que encenam e contam, de modo algum sobreviveria. (…) Não precisamos escolher aqui entre Platão e Protágoras, ou decidir se o homem ou um deus deve ser a medida de todas as coisas; o que é certo é que a medida não pode ser nem as necessidades coativas da vida biológica e do trabalho, nem o instrumentalismo utilitário da fabricação e do uso.

Nihil igitur agit nisi tale existens quale patiens fiere debet.”

nada age, a menos que ao agir torne patente seu si-mesmo latente.”

Dante


INCIATIVA & SEGUNDO NASCIMENTO

O Dilema Hindu de Zaratustra: “Os homens podem perfeitamente viver sem trabalhar, obrigando outros a trabalharem para eles; e podem muito bem decidir simplesmente usar e fruir do mundo de coisas sem lhe acrescentar um só objeto útil; a vida de um explorador ou senhor de escravos e a vida de um parasita podem ser injustas, mas certamente são humanas. Por outro lado, uma vida sem discurso e sem ação – e esse é o único modo de vida em que há sincera renúncia de toda aparência e de toda vaidade, na acepção bíblica da palavra – é literalmente morta para o mundo”

Arnold Gehlen – Der Mensch: Seine Natur und seine Stellung in der Welt (1955)

iniciar (como indica a palavra grega archein, <começar>, <conduzir> e, finalmente, <governar>), imprimir movimento a alguma coisa (que é o significado original do termo latino agere).”

para que houvesse um início o homem foi criado, sem que antes dele ninguém o fosse” Sto. Agostinho

Para Agostinho, havia tanta diferença entre os dois começos que ele empregava uma palavra diferente para indicar o começo que é o homem (initium), chamando de principium o início do mundo, que é a tradução consagrada do primeiro versículo da Bíblia. Como se vê em A cidade de Deus 11:32, a palavra principium portava, para Ag., um sentido muito menos radical; o início do mundo <não significa que nada houvesse sido feito antes (uma vez que os anjos o foram)>, enquanto, na frase acima citada, referente ao homem, ele acrescenta explicitamente que ninguém existia antes dele.”

Com a criação do homem, veio ao mundo o próprio princípio do começar”

SURPREENDENTE IMPRESCIÊNCIA: “a origem da vida a partir da matéria inorgânica é uma infinita improbabilidade dos processos inorgânicos, como o é o surgimento da Terra, do ponto de vista dos processos do universo, ou a evolução da vida humana a partir da vida animal. O novo sempre acontece em oposição à esmagadora possibilidade das leis estatísticas e a sua probabilidade que, para todos os fins práticos e cotidianos, equivale à certeza: assim, o novo sempre aparece na forma de um milagre.”

o ato primordial e especificamente humano deve conter, ao mesmo tempo, resposta à pergunta que se faz a todo recém-chegado: <Quem és?>” “A ação muda deixaria de ser ação, pois não haveria mais um ator”

se aqui estivesse em questão apenas o uso da ação como meio para um fim, é evidente que o mesmo fim poderia ser alcançado muito mais facilmente com a violência muda, de tal modo que a ação parece uma substituta pouco eficaz da violência, da mesma forma que o discurso, do ponto de vista da mera utilidade, parece um substituto inadequado da linguagem de signos.”

é quase certo que o <quem>, que aparece tão clara e inconfundivelmente para os outros, permanece oculto para a própria pessoa, à semelhança do daimón, na religião grega, que acompanha cada homem durante toda sua vida, sempre observando por detrás, por cima de seus ombros, de sorte que só era visível para aqueles que ele encontrava.”

deve-se estar disposto a correr o risco de se desvelar, e esse risco não pode ser assumido nem pelo realizador de boas obras, que deve ser desprovido do si-mesmo (self) e manter-se em completo anonimato, nem pelo criminoso, que precisa esconder-se dos outros. Ambos são figuras solitárias, o primeiro é <pró> e o segundo <contra> todos os homens; ficam, portanto, fora do âmbito do intercurso humano e são figuras politicamente marginais, que, em geral, surgem no cenário histórico em épocas de corrupção, desintegração e ruína política.”

soldadodesconhecido

Os monumentos ao <Soldado Desconhecido>, erigidos após a Primeira Guerra Mundial, comprovam a necessidade de glorificação, subsistente ainda na época, de encontrar um <quem>, um alguém identificável a quem quatro anos de carnificina deveriam ter revelado. A frustração desse desejo e a recusa a se resignar ao fato brutal de que o agente da guerra havia sido realmente ninguém inspiraram a construção desses monumentos ao <desconhecido>, a todos aqueles a quem a guerra fracassou em tornar conhecidos, roubando-lhes, com isso, não suas realizações, mas sua dignidade humana. O livro de William Faulkner, Uma fábula (1954), supera em discernimento e clareza quase toda a literatura sobre a I G.M. pelo fato de que o seu herói é o Soldado Desconhecido.”

a notória impossibilidade filosófica de se chegar a uma definição do homem”

A crermos em Xenofonte, Sócrates comparava seu daimonion aos oráculos, e insistia em que ambos deviam ser utilizados somente para os assuntos humanos, em que nada é certo, e não para as questões das artes e ofícios, em que tudo é previsível (ibid., 7-9).”

Na teoria política, o materialismo é pelo menos tão antigo quanto a suposição platônico-aristotélica de que as comunidades políticas (poleis) – e não apenas a vida familiar ou a coexistência de várias unidades familiares (oikiai) – devem sua existência à necessidade material. (…) ambos são precursores da teoria do interesse, já plenamente desenvolvida por Bodin – tal como os reis governam os povos, o Interesse governa os reis.”

Que toda vida individual entre o nascimento e a morte possa afinal ser narrada como uma estória com começo e fim é a condição pré-política e pré-histórica da história (history), a grande estória sem começo nem fim.”

É digno de nota o fato de que Platão, que não tinha indício algum do moderno conceito de história, tenha sido o primeiro a inventar a metáfora do ator que, nos bastidores, por trás dos homens que atuam, puxa os cordões e é responsável pela estória. O deus platônico é apenas um símbolo do fato de que as estórias reais, ao contrário das que inventamos, não têm autor; como tal, é o verdadeiro precursor da Providência, da <mão invisível>, da Natureza, do <espírito do mundo>, do interesse de classe e de outras noções semelhantes mediante as quais os filósofos da história cristãos e modernos tentaram resolver o desconcertante problema de que embora a história deva a sua existência aos homens, obviamente não é, todavia, <feita> por eles.”

o simples fato de que Adam Smith tenha precisado de uma <mão invisível> a guiar as transações econômicas no mercado de trocas mostra claramente que as relações de troca envolvem algo mais que a mera atividade econômica”

embora saibamos muito menos a respeito de Sócrates, que jamais escreveu uma linha sequer nem deixou obra alguma atrás de si, que acerca de Platão ou Aristóteles, sabemos muito melhor e mais intimamente quem foi Sócrates, por conhecermos sua estória, do que sobre quem foi Aristóteles, acerca de cujas opiniões estamos muito mais bem-informados.”

USOPPISMO:Em Homero a palavra hêrôs sem dúvida tinha uma conotação de distinção, mas uma distinção de que era capaz qualquer homem livre. Em parte alguma aparece com o significado ulterior de <semideus>, resultante talvez da deificação dos antigos heróis épicos.” “A dimensão dessa coragem original, sem a qual a ação, o discurso e, portanto, segundo os gregos, a liberdade seriam impossíveis, não é menor se o <herói> for um covarde – pode ser até maior.”

o teatro é a arte política por excelência; somente no teatro a esfera política da vida humana é transposta para a arte. Pelo mesmo motivo, é a única arte cujo assunto é, exclusivamente, o homem em sua relação com os outros homens.”

A crença popular em um <homem forte>, que, isolado dos outros, deve sua força ao fato de estar só, é ou mera superstição, baseada na ilusão de que podemos <produzir> algo no domínio dos assuntos humanos – <produzir> instituições ou leis, p.ex., como fazemos mesas e cadeiras, ou produzir homens <melhores> ou <piores> (Platão já recriminava Péricles por não haver <tornado melhor o cidadão>, pois, no fim de sua carreira, os atenienses eram piores que antes – Górgias, 515) –, ou é, então, a desesperança consciente de toda ação, política e não-política, aliada à esperança utópica de que seja possível tratar os homens como se tratam outros <materiais>.”

A história está repleta de exemplos de impotência do homem forte e superior que não sabe como angariar o auxílio ou o agir conjunto (co-acting) de seus semelhantes – fracasso que é freqüentemente atribuído à fatal inferioridade do grande número e ao ressentimento que as pessoas eminentes inspiram nas medíocres.”

Aos dois verbos gregos archein e prattein (<atravessar, <realizar>, <acabar>) correspondem os dois verbos latinos agere e gerere (cujo significado original é <conduzir>). (…) Em ambos os casos, a palavra que originalmente designava apenas a segunda parte da ação, ou seja, sua realização – prattein e gerere –, passou a ser o termo aceito para designar a ação em geral, enquanto a palavra que designava o começo da ação adquiriu um significado especial, pelo menos na linguagem poética. Archein passou a significar, principalmente, <governar> e <liderar>, quando empregada de maneira específica, e agere passou a significar <liderar>, mais do que <pôr em movimento>.”

a força do iniciador e líder mostra-se em sua iniciativa e nos riscos que assume, não na efetiva realização. No caso do governante bem-sucedido, ele pode reivindicar para si aquilo que, na verdade, é a realização de muitos – algo que jamais teria sido permitido a Agamêmnon, que era rei, mas não governante.”

a tentação política por excelência é realmente a hybris, e não a vontade de poder, como somos inclinados a acreditar.”

a luz que ilumina os processos da ação e, portanto, todos os processos históricos só aparece quando eles terminam – muitas vezes quando todos os participantes já estão mortos. A ação só se revela plenamente para o contador da estória (storyteller), ou seja, para o olhar retrospectivo do historiador, que realmente sempre sabe melhor o que aconteceu do que os próprios participantes. Todo relato feito pelos próprios atores, ainda que, em raros casos, constitua versão fidedigna de suas intenções, finalidades e motivos, torna-se uma mera fonte de material útil nas mãos do historiador”

O velho ditado de que ninguém pode ser considerado eudaimon antes de morrer talvez dê uma indicação do assunto em questão, se formos capazes de ouvir seu significado original após 2500 anos de trivializante repetição; nem mesmo a tradução latina, proverbial e corriqueira já em Roma – nemo ante mortem beatus esse dici potest –, transmite o significado original, embora talvez tenha inspirado a prática da Igreja Católica de só beatificar os santos depois de há um bom tempo seguramente mortos. Porque eudaimonia não significa felicidade nem beatitude; é intraduzível e talvez até inexplicável. Tem a conotação de bem-aventurança, mas sem qualquer implicação religiosa, e significa, literalmente, algo como o bem-estar do daimôn que acompanha cada homem durante a sua vida, que é a sua identidade distinta, mas só aparece e é visível para os outros. É contra essa distorção inevitável que o coro afirma seu próprio conhecimento: estes outros vêem, <têm> diante dos olhos, como um exemplo, o daimôn de Édipo; a miséria dos mortais é serem cegos para seu próprio daimôn.”

O AZAR DE LULA E DE PELÉ: “a essência humana só pode passar a existir depois que a vida se acaba, deixando atrás de si nada além de uma estória. Assim, quem pretender conscientemente ser <essencial>, deixar atrás de si uma estória e uma identidade que conquistará <fama imortal>, deve não só arriscar a vida, mas também optar expressamente, como o fez Aquiles, por uma vida curta e uma morte prematura. Só o homem que não sobrevive ao seu ato supremo permanece senhor inconteste de sua identidade e sua possível grandeza, porque se retira, na morte, das possíveis conseqüências e da continuação do que iniciou. (…) Aquiles permanece dependente do contador de estórias, do poeta ou historiador, sem os quais tudo o que ele fez teria sido em vão”

O fato de que a palavra grega equivalente à expressão <cada um> (hekastos) deriva de hekas (<distante>) parece indicar o quanto esse individualismo deve ter sido profundamento arraigado.”

[para] os gregos, o legislador era como o construtor dos muros da cidade, alguém cuja obra devia ser executada e terminada antes que a atividade política pudesse começar. Conseqüentemente, era tratado como qualquer outro artesão ou arquiteto, e podia ser trazido de fora e contratado sem que precisasse ser cidadão, ao passo que o direito de politeuesthai, de engajar-se nas muitas atividades que afinal ocorriam na pólis, era exclusivo dos cidadãos. [As Leis]” “A escola socrática voltou-se para essas atividades, que os gregos consideravam pré-políticas, por desejar combater a política e a ação.” “bastaria que os homens renunciassem a sua capacidade para a ação – que é fútil, ilimitada e incerta com relação aos resultados – para que houvesse um remédio para a fragilidade dos assuntos humanos.”

Com aquela cândida abstenção de moralização tão típica da Antiguidade grega (mas não da romana), Aristóteles começa por dizer, como algo óbvio, que o benfeitor sempre ama aqueles a quem ajuda mais do que é amado por eles. Em seguida, passa a explicar que isso é bastante natural, visto que o benfeitor executou uma obra, uma ergon, ao passo que o beneficiado apenas aceitou sua beneficência. Segundo Aristóteles, o benfeitor ama sua <obra>, a vida do beneficiário que ele <produziu>, tanto quanto o poeta ama seus poemas; e lembra ao leitor que o amor do poeta por sua obra dificilmente é menos apaixonado que o amor da mãe pelos filhos.“a obra, tal como a atividade do legislador na concepção grega, só pode tornar-se o conteúdo da ação no caso de qualquer ação subseqüente ser indesejável ou impossível”

Esperava-se que a pólis multiplicasse as oportunidades de conquistar <fama imortal>, ou seja, multiplicasse para cada homem as possibilidades de distinguir-se, de revelar em ato e palavra quem era em sua distinção única. Uma das razões, senão a principal, do incrível desenvolvimento do talento e do gênio em Atenas, bem como do rápido e não menos surpreendente declínio da cidade-Estado, foi precisamente que, do começo ao fim, o principal objetivo da pólis era fazer do extraordinário uma ocorrência ordinária da vida cotidiana.”

Onde quer que vás, serás uma pólislema da colonização grega

Ser privado dele [do espaço da pólis] significa ser privado da realidade que, humana e politicamente falando, é o mesmo que a aparência.” “<o que aparece a todos, a isso chamamos Ser> Heráclito diz essencialmente o mesmo que Aristóteles no trecho citado, ao declarar que o mundo é um só e é comum a todos os que estão despertos, mas que todos os que dormem voltam-se para seu próprio mundo (Diels, Fragmente der Vorsokratiker, B89).” // Heidegger

poder: (…) grego, dynamis, e o latino, potentia (…) Macht (que vem de mögen e möglich, e não de machen), indica seu caráter de <potencialidade>.”

Um grupo de homens relativamente pequeno, mas bem-organizado, pode governar, por tempo quase indeterminado, vastos e populosos impérios; a história registra não poucos exemplos de países pequenos e pobres que levam a melhor sobre nações grandes e ricas. (A história de Davi e Golias só é verdadeira como metáfora; o poder de poucos pode ser superior ao de muitos, mas, na luta entre dois homens, o que decide é o vigor, não o poder, e a sagacidade, i.e., a força do cérebro, contribui materialmente para o resultado não menos que a força muscular.)”

embora a violência seja capaz de destruir o poder, jamais pode substituí-lo.” “Só o poder pode efetivamente aniquilar o vigor”

Montesquieu, o último pensador político seriamente preocupado com o problema das formas de governo.”

só a tirania é incapaz de engendrar suficiente poder para permanecer no espaço da aparência, que é o domínio público; ao contrário, tão logo passa a existir, gera as sementes de sua própria destruição.”

Incompreensão dos politicólogos do XX do que significaria o termo “VdP”: “O poder corrompe, de fato, quando os fracos se unem para destruir o forte, mas não antes. A vontade de poder, como compreendeu a era moderna de Hobbes a Nietzsche, glorificando-a ou denunciando-a, longe de ser uma característica do forte, é, como a cobiça e a inveja, um dos vícios do fraco, talvez o seu mais perigoso vício.”

O veemente desejo de violência, tão característico de alguns dos melhores artistas criativos, pensadores, estudiosos e artífices modernos, é uma reação natural daqueles de quem a sociedade tentou furtar o vigor. (…) <Denn die Ohnmacht gegen Menschen, nicht die Ohnmacht gegen die Natur, erzeugt die desperateste Verbitterung gegen das Dasein> (Wille zur Macht, n. 55)”

A melancólica sabedoria do Eclesiastes<Vaidade das vaidades; tudo é vaidade… Nada há de novo sob o sol…, não há recordação das coisas passadas, nem restará com os vindouros uma recordação das coisas que estão por vir> – não resulta necessariamente de uma experiência especificamente religiosa; mas: é certamente inevitável sempre e onde quer que se extinga a confiança no mundo como lugar adequado ao aparecimento humano “Talvez nada em nossa história tenha durado tão pouco quanto a confiança no poder, e nada tenha durado mais que a desconfiança platônica e cristã em relação ao esplendor que acompanha seu espaço da aparência”

O motivo pelo qual Aristóteles, em sua Poética, julga que a grandeza (megethos) é uma condição prévia do enredo dramático é que o drama imita a ação, e esta é julgada pelo critério da grandeza, por sua distinção do corriqueiro (1450b25). Aliás, o mesmo se aplica à beleza, que reside na grandeza e na taxis, a junção das partes (1450b34ss.).”

a plena atualidade (energeia) nada efetua ou produz além de si mesma, e a plena realidade (entelecheia) não tem outro fim além de si mesma (veja-se Metafísica 1050a22-35).”

a <obra do homem> não é um fim, porque os meios de realizá-la – as virtudes ou aretai – não são qualidades que podem ou não ser atualizadas, mas são, por si mesmas, <atualidades>. Em outras palavras, os meios de alcançar o fim já seriam o fim; e esse <fim>, por sua vez, não pode ser considerado como meio em outro contexto, pois nada há de mais elevado a atingir que essa própria atualidade.”

essa importantíssima degradação da ação e do discurso está implícita quando Adam Smith classifica qualquer ocupação que se baseie essencialmente no desempenho na mesma categoria dos <serviços domésticos>”

(O gênio criativo como expressão quintessencial da grandeza humana era inteiramente desconhecido na Antiguidade e na Idade Média.) Só no começo do século XX os grandes artistas passaram a protestar, com surpreendente unanimidade, contra o fato de serem chamados de <gênios> e a insistir no artesanato, na competência e na estreita relação entre arte e ofício manual. É verdade que esse protesto não foi, em parte, mais que uma reação contra a vulgarização e a comercialização da noção de gênio”

O que importa em nosso contexto é que a obra do gênio, em contraposição ao produto do artesão, parece haver absorvido aqueles elementos de distinção e unicidade que encontram expressão imediata somente na ação e no discurso.”

Por causa dessa transcendência, que efetivamente diferencia a grande obra de arte dos demais produtos das mãos humanas, o fenômeno do gênio criativo parecia constituir a mais elevada legitimação da convicção do homo faber de que os produtos de um homem podem ser mais e essencialmente maiores que ele mesmo.”

<Que os médicos, os doceiros e os criados das grandes casas sejam julgados pelo que fizeram ou mesmo pelo que pretenderam fazer; as grandes pessoas são julgadas pelo que são.> Cito aqui um trecho do maravilhoso conto de Isak Dinensen, <The Dreamers>, em Seven gothic tales (Ed. Modern Library), especialmente p. 340ss. Só os vulgares consentirão em derivar seu orgulho do que fizeram; em virtude dessa condescendência, tornar-se-ão <escravos e prisioneiros> de suas próprias faculdades e descobrirão, caso lhes reste algo mais que mera vaidade estulta, que ser escravo e prisioneiro de si mesmo não é menos amargo e talvez seja mais vergonhoso que ser servo de outrem.”

a atribulação do gênio é real, o que fica evidente no caso dos literati, em que de fato se consuma a inversão da ordem entre o homem e seu produto; o que há de tão ultrajante em seu caso – e o que, aliás, suscita mais ódio popular que a falsa superioridade intelectual – é que mesmo o seu pior produto lhe será provavelmente superior.”

Das revoluções de 1848 até a revolução húngara de 1956, a classe operária européia, por ser o único setor organizado e, portanto, o setor conducente do povo, escreveu um dos mais gloriosos capítulos da história recente, e provavelmente o mais promissor.” “enquanto os sindicatos, ou seja, a classe operária na medida em que é apenas uma dentre as classes da sociedade moderna, têm prosseguido de vitória em vitória, o movimento políticos dos trabalhadores tem sido derrotado sempre que ousa apresentar suas próprias reivindicações, distintas de programas partidários e reformas econômicas. Se a tragédia da revolução húngara conseguiu apenas demonstrar ao mundo que, a despeito de todas as derrotas e aparências, esse elã político ainda não morreu, seus sacrifícios não terão sido em vão.”

Talvez nada ilustre melhor o papel decisivo da mera aparência, do distinguir-se e ser conspícuo no domínio dos assuntos humanos, do que o fato de que os trabalhadores, quando ingressaram no cenário histórico, sentiram necessidade de adotar um traje próprio, o sans-culotte, do qual, durante a Revolução Francesa, derivavam seu nome. Com esse traje, adquiriram uma distinção própria, distinção esta dirigida contra todos os outros.”

Essa tentativa de substituir a ação pela fabricação é visível em todos os argumentos contra a <democracia>”

a única tentativa de abolir a escravidão na Antiguidade – embora malograda – foi feita por Periandro, tirano de Corinto.”

É com as óbvias vantagens da tirania a curto prazo – a estabilidade, a segurança e a produtividade – que devemos tomar cuidado, quando menos porque preparam o caminho para uma inevitável perda de poder, embora o verdadeiro desastre possa ocorrer em futuro relativamente distante.”

Do ponto de vista teórico, a versão mais sintética e fundamental da fuga da ação para o governo ocorre em O político, em que Platão instaura um abismo entre os dois modos de ação, archein e prattein (<começar> e <realizar>), que, para os gregos, eram interconectados.”

Problema indiferente: “(É erro comum interpretar Platão como se ele pretendesse abolir a família e o lar; pelo contrário, ele pretendia ampliar a vida doméstica ao ponto em que todos os cidadãos fossem assimilados a uma única família…)” “Historicamente, o conceito de governo, embora originado no domínio doméstico e familiar, desempenhou seu papel mais decisivo na organização dos assuntos públicos e, para nós, está inseparavelmente ligado à política. Isso não deve nos levar a desconsiderar o fato de que, para Platão, tratava-se de uma categoria muito mais geral.” “primeiro, perceber a imagem ou forma (eidos) do produto que se vai fabricar; em seguia, organizar os meios e dar início à execução.”

mesmo na República o filósofo ainda é definido como amante da beleza, não da bondade. O bem é a idéia mais elevada para o rei-filósofo” “Somente quando volta à caverna escura dos assuntos humanos, para conviver novamente com os seus semelhantes, é que ele necessita das idéias que guiem como padrões e regras que lhe permitam medir e sob os quais subsumir a multiplicidade vária dos atos e palavras humanos com a mesma certeza absoluta e <objetiva> com que pode se orientar o artesão na fabricação e o leigo no julgamento de cada cama individual, pelo emprego do modelo estável e sempre presente, a <idéia> da cama em geral.”

a glorificação da violência como tal esteve inteiramente ausente do pensamento político até a era moderna.”

Somente a convicção da era moderna de que o homem só pode conhecer aquilo que ele mesmo faz, e de que ele é, basicamente, um homo faber e não um animal rationale, trouxe à baila as implicações muito mais antigas da violência inerentes a todas as interpretações do domínio dos assuntos humanos (…) Percebe-se isso nitidamente na série de revoluções, típicas da era moderna, todas as quais – com exceção da Revolução Americana – revelam a mesma combinação do antigo entusiasmo romano pela fundação de um novo corpo político com a glorificação da violência como único meio de <produzir> esse corpo. (…) <a violência é a parteira de toda velha sociedade grávida de uma sociedade nova> Marx”

Compare-se a afirmação de Platão – de que o desejo do filósofo de se tornar governante dos homens advém apenas do medo de ser governado pelos piores (República 347) – com a afirmação de Agostinho, de que a função do governo é permitir que <os bons> vivam com mais tranqüilidade entre <os maus> (Epistolae, 153:6).”

O fato é que Pl. e em menor medida Arist., para quem os artesãos sequer eram dignos da plena cidadania, foram os primeiros a propor que as questões políticas fossem tratadas, e os corpos políticos governados à maneira da fabricação.”

O próprio fato de que as ciências naturais tenham se tornado exclusivamente ciências de processos e, em seu último estágio, ciências de <processos sem retorno>, potencialmente irreversíveis e irremediáveis, indica claramente que, seja qual for a força cerebral necessária para iniciá-los, a verdadeira capacidade humana subjacente que poderia desencadear sozinha esse desdobramento não é nenhuma capacidade <teórica>, nem a contemplação ou a razão, mas a aptidão humana para agir, para iniciar novos processos sem precedentes, cujo resultado é incerto e imprevisível”

Os gregos avaliavam essas circunstâncias comparando-as à eterna presença ou ao eterno retorno de todas as coisas naturais, e a principal preocupação deles era estarem à altura e serem dignos da imortalidade”

<Man weiss die Herkunft nicht, man weiss die Folgen nicht […] (der Wert der Handlung ist) ubekannt> […o valor da ação não pode ser conhecido], como disse certa vez Nietzsche (WzM, 291), mal se dando conta [será?] de que apenas ecoava a antiga suspeita dos filósofos em relação à ação.”

Enquanto a força do processo de produção é inteiramente absorvida e exaurida pelo produto final a força do processo de ação nunca se exaure em um único ato, mas, ao contrário, pode aumentar à medida que suas conseqüências se multiplicam (…) e sua perduração é ilimitada, tão independente da perecibilidade da matéria e da mortalidade dos humanos quanto o é a perduração da própria humanidade.”

o fardo da irreversibilidade e da imprevisibilidade”

em nenhuma outra parte – nem no trabalho, sujeito às necessidades da vida, nem na fabricação, dependente do material dado – o homem parece ser menos livre que naquelas capacidades cuja própria essência é a liberdade”

inação na abstenção” Adão

Nos sistemas politeístas nem mesmo um deus, por mais poderoso que seja, pode ser soberano”

Assim como o epicurismo repousa na ilusão de felicidade quando se é assado vivo no Touro de Falera, o estoicismo repousa na ilusão de liberdade quando se é escravo.”

Se olharmos a liberdade com os olhos da tradição, identificando liberdade com soberania, a ocorrência simultânea da liberdade com não-soberania – o fato de ser capaz de iniciar algo novo, mas incapaz de controlar ou prever suas conseqüências – parece quase forçar-nos à conclusão de que a existência humana é absurda.”

Onde o orgulho humano ainda está intacto, é a tragédia, mais que o absurdo, que é vista como marca característica da existência humana. O maior expoente desta opinião é Kant, para quem a espontaneidade da ação e as concomitantes faculdades da razão prática, inclusive a força do juízo, são ainda as principais qualidades do homem, muito embora sua ação recaia no determinismo das leis naturais e seu juízo não consiga penetrar o segredo da realidade absoluta (a Ding an sich). Kant teve a coragem de absolver o homem das conseqüências dos seus atos, insistindo unicamente na pureza dos motivos, o que o impediu de perder a fé no homem e em sua grandeza potencial.”

o homo faber pôde ser redimidio do constrangimento da ausência do significado, a <desvalorização de todos os valores>, e da impossibilidade de encontrar critérios válidos em mundo determinado pela categoria de meios e fins unicamente por meio das faculdades inter-relacionadas da ação e do discurso” “Do ponto de vista do animal laborans, parece um milagre o fato de que ele seja também um ser que conhece um mundo e nele habita; do ponto de vista do homo faber, parece milagre, uma espécie de revelação divina, o fato de o significado ter um lugar neste mundo.”

O remédio para a imprevisibilidade, para a caótica incerteza do futuro, está contido na faculdade de prometer e cumprir promessas. As duas faculdades formam um par, pois a primeira delas, a de perdoar, serve para desfazer os atos do passado, cujos <pecados> pendem como espada de Dámocles sobre cada nova geração” “Se não fôssemos perdoados, liberados das conseqüências daquilo que fizemos, nossa capacidade de agir ficaria, por assim dizer, limitada a um único ato do qual jamais nos recuperaríamos” “Sem estermos obrigados ao cumprimento de promessas, jamais seríamos capazes de conservar nossa identidade” “ninguém pode perdoar a si mesmo e ninguém pode se sentir obrigado por uma promessa feita apenas para si mesmo; o perdão e a promessa realizados na solitude e no isolamento permanecem sem realidade e não podem significar mais do que um papel que a pessoa encena para si mesma.” “O descobridor do papel do perdão no domínio dos assuntos humanos foi Jesus de Nazaré.”

poupar os vencidos (parcere subiectis) – uma sabedoria que os gregos desconheciam totalmente”

no Evangelho não se supõe que o homem perdoe porque Deus perdoa, e ele, portanto, tem de fazer <o mesmo>, e sim que, <se cada um no íntimo do coração, perdoar>, Deus fará <o mesmo>. [me soa mais a chantagem] (Mateus 6:14-15)”

<se ele te ofender sete vezes no dia, e sete vezes no dia retornar a ti, dizendo ‘me arrependo’, tu o perdoarás.> O versículo, que citei da tradução padrão, poderia também ser traduzido como segue: <E se ele transgredir contra ti […] e […] procurar-te, dizendo: Mudei de idéia, deves desobrigá-lo.>” Não muda muito!

Ao contrário da vingança, que é a reação natural e automática à transgressão e que, devido à irreversibilidade do processo da ação, pode ser esperada e até calculada, o ato de perdoar jamais pode ser previsto” “o perdão é a única reação que não re-age (re-act) apenas e de cujas conseqüências liberta, por conseguinte, tanto o que perdoa quanto o que é perdoado.” “É bastante significativo, um elemento estrutural no domínio dos assuntos humanos, que os homens não sejam capazes de perdoar aquilo que não podem punir, nem de punir o que se revelou imperdoável. Essa é a verdadeira marca distintiva daquelas ofensas que, desde Kant, chamamos de <mal radical>, cuja natureza é tão pouco conhecida, mesmo por nós que fomos expostos a uma de suas raras irrupções na cena pública.” “Em tais casos, em que o próprio ato nos despoja de todo poder, só resta realmente repetir com Jesus: <Seria melhor para ele que se lhe atasse ao pescoço uma pedra de moinho e que fosse precipitado ao mar.>”

Dada sua paixão, o amor destrói o espaço-entre que estabelece uma relação entre nós e os outros, e deles nos separa. Enquanto dura o seu fascínio, o único espaço-entre que pode inserir-se entre duas pessoas que se amam é o filho, o produto do amor.” “É como se, por meio do filho, os amantes retornassem ao mundo do qual o amor os expulsou. (…) o resultado possível e o único final possivelmente feliz de um caso de amor é, de certa forma, o fim do amor “o amor é não-mundano, e é por essa razão, mais que por sua raridade, que é não apenas apolítico, mas antipolítico” “se fosse verdade, como o supôs a cristandade, que só o amor pode perdoar, o perdão teria de ser inteiramente excluído de nossas considerações.” “Como a philia politiké aristotélica, o respeito é uma espécie de <amizade> sem intimidade ou proximidade” “a grande variedade de teorias do contrato confirma, desde os tempos de Roma, que o poder de fazer promessas ocupou, ao longo dos séculos, o centro do pensamento político.” “O perigo e a vantagem inerente a todos os corpos políticos assentados sobre contratos e tratados é que, ao contrário daqueles que se assentam sobre o governo e a soberania, deixam a imprevisibilidade dos assuntos humanos e a inconfiabilidade dos homens exatamente como são, usando-as meramente como o meio, por assim dizer, no qual são instauradas certas ilhas de previsibilidade e erigidos certos marcos de confiabilidade.” “A soberania reside na resultante independência limitada em relação à impossibilidade de calcular o futuro, e seus limites são os mesmos limites inerentes à própria faculdade de fazer e cumprir promessas.” “Nietzsche viu com inigualável clareza a conexão entre a soberania humana e a faculdade de fazer promessas, o que o levou ao singular discernimento da relação entre o orgulho humano e a consciência humana. Infelizmente, ambos os discernimentos permaneceram sem relação com seu principal conceito, o de <vontade de poder>, e não tiveram influência sobre ele, sendo, portanto, ignorados muitas vezes pelos próprios estudiosos de Nietzsche. Eles podem ser encontrados nos dois primeiros aforismos do segundo tratado de Zur Genealogie der Moral.” Arendt também ignora uma porrada de obviedades.

Ex: “A despeito de seu moderno preconceito de enxergar a fonte de todo poder na vontade de poder do indivíduo isolado…” – Individual: o que a VdP com certeza não é!

Se a fatalidade fosse, de fato, a marca inalienável dos processos históricos, seria também igualmente verdadeiro que tudo o que é feito na história está arruinado. E, até certo ponto, isso é verdade.”

os homens, embora tenham de morrer, não nascem para morrer, mas para começar.”

a fé moverá montanhas e a fé perdoará; um fato é tão miraculoso quanto o outro, e a resposta dos apóstolos, quando Jesus demandou que perdoassem 7x ao dia, foi: <Sr., aumenta-nos a fé.>”

fé e esperança, essas duas características essenciais da existência humana que os gregos antigos ignoraram por completo” e não vejo o que teria sido inferior em sua vivência

Ao que parece, a expressão scienza nuova ocorre pela primeira vez na obra de Niccolò Tartaglia, matemático italiano do século XVI, que criou a nova ciência da balística que ele defende ter descoberto porque foi o primeiro a aplicar o raciocínio geométrico ao movimento dos projéteis. (Devo essa informação ao professor Alexandre Koyré.) Mais importante para o nosso contexto é o fato de que Galileu, em Sidereus Nuncius (1610), insiste na <absoluta novidade> de suas descobertas – atitude que, no entanto, fica ainda muito aquém da alegação de Hobbes: a filosofia política tem <a mesma idade que o meu livro De cive> (English works, Ed. Molesworth (1839), I, ix); ou da convicção de Descartes de que nenhum filósofo antes dele lograra êxito na filosofia (<Lettre au traducteur pouvant servir de préface>, in: Les Principes de la philosophie).”

Karl Jaspers – Descartes und die Philosophie: “sich das Wort <neu> als sachliches Wertpraedikat verbreitet” “a palavra <nova> espalha-se a si mesma como uma exigência de valor factual”

Sem dúvida D. apresentou sua filosofia como um cientista pode apresentar uma nova descoberta científica: <Jé ne mérite point plus de gloire de les avoir trouvées, que ferait un passant d’avoir rencontré par bonheur à ses pieds quelque riche trésor, que la diligence de plusieurs aurait inutilement cherché longtemps auparavant> (La recherche de la verité)

a descoberta do planeta, o mapeamento de suas terras e o levantamento cartográfico de seus mares levaram muitos séculos e só agora estão chegando ao fim. Só agora o homem tomou plena posse de sua morada mortal e agrupou os horizontes infinitos, tentadora e proibitivamente abertos a todas as eras anteriores, em um globo cujos majestosos contornos e detalhada superfície ele conhece como as linhas na palma de sua mão.” “É verdade que nada poderia ter sido mais alheio ao propósito dos exploradores e circunavegadores do início da era moderna que esse processo de avizinhamento; eles se fizeram ao mar para ampliar a Terra, não para reduzi-la a uma bola (…) Somente a sabedoria da retrospecção vê o óbvio: nada que possa ser medido pode permanecer imenso” “Antes que soubéssemos como contornar a Terra, como circunscrever em dias e horas a esfera da morada humana, já havíamos trazido o globo à nossa sala de estar, para tocá-lo com as mãos e girá-lo ante nossos olhos.”

<milagre econômico> alemão do pós-guerra (…) nas condições modernas, a expropriação de pessoas, a destruição de objetos e a devastação de cidades converteram-se em um estímulo radical para um processo não de mera recuperação, mas de acúmulo de riqueza ainda mais rápido e eficaz – bastando para isso que o país seja suficientemente moderno para responder em termos do processo de produção. Na Alemanha, a completa destruição substituiu o inexorável processo de depreciação de todas as coisas mundanas, processo esse que caracteriza a economia de desperdício na qual vivemos agora. O resultado foi quase o mesmo: um aumento súbito da prosperidade (…) nas condições modernas, a conservação, e não a destruição, significa ruína” “A razão mais freqüentemente apresentada para a surpreendente recuperação da Alemanha no pós-guerra – que ela não tinha de arcar com um orçamento militar – é inconclusiva por duas razões: em primeiro lugar, a Alemanha teve de pagar, durante anos, os custos da ocupação, que totalizavam uma quantia quase igual ao orçamento militar completo; em segundo lugar, considera-se, em outras economias, que a produção bélica é o maior fator isolado de prosperidade no pós-guerra.”

Uma das mais persistentes tendências da filosofia moderna desde Descartes, e talvez a mais original contribuição moderna à filosofia, foi uma preocupação exclusiva com o si-mesmo, enquanto distinto da alma, da pessoa ou do homem em geral, uma tentativa de reduzir todas as experiências, tanto com o mundo como com outros seres humanos, a experiências entre o homem e ele mesmo.” “O que distingue a era moderna é a alienação em relação ao mundo, e não, como pensava Marx, a autoalienação (self-alienation).” “A influência de Aristóteles no estilo do pensamento de Marx parece-me quase tão característica e decisiva quanto a influência da filosofia de Hegel.”

os homens não podem se tornar cidadãos do mundo do modo como são cidadãos de seus países, e homens sociais não podem ser donos coletivos do modo como os homens que têm um lar e uma família são donos de sua propriedade privada.”

Whitehead – Science and the modern world

Alexandre Koyré – From the closed world to the infinite universe (1957)

véritable retour à Archimède”

Antes das descobertas telescópicas de Galileu, a filosofia de Giordano Bruno atraiu pouca atenção, mesmo entre eruditos, e sem a confirmação factual que elas conferiram à revolução copernicana, não só os teólogos, mas todos <os homens sensatos> […] tê-la-iam considerado um desvairado apelo […] de uma imaginação descontrolada.”

Em Sambursky, The Physical World of the Greeks (1956), encontra-se um relato muito instrutivo do mundo físico dos gregos do ponto de vista da ciência moderna.”

Essa diferença de relevância entre o sistema copernicano e as descobertas de Galileu foi percebida muito claramente pela Igreja Católica, que não fizera objeções à teoria pré-galileana de um Sol imóvel e de uma Terra que se movia, enquanto os astrônomos a empregaram como uma hipótese conveniente para fins matemáticos; mas, como o Cardeal Bellarmine indicou a Galileu, <demonstrar que a hipótese […] salva as aparências não é de modo algum o mesmo que demonstrar a realidade do movimento da Terra.”

Bertrand Russell – “A free man’s worship”, in: Mysticism and Logic (1918)

ainda hoje o conflito entre o próprio evento e suas conseqüências quase imediatas está longe de ser resolvido. (…) Pouco antes da era moderna, a humanidade européia sabia menos que Arquimedes no século III a.C., ao passo que os primeiros 50 anos de nosso século testemunharam mais descobertas importantes que todos os séculos de história registrada juntos. No entanto, com igual razão, o mesmo fenômeno foi responsabilizado pelo não menos demonstrável aumento do desespero humano, ou pelo niilismo especificamente moderno que se propagou para setores cada vez maiores da população, do qual o aspecto mais significativo talvez seja o de que já não poupa os próprios cientistas, cujo fundamentado otimismo, no séc. XIX, ainda foi capaz de enfrentar o igualmente justificável pessimismo de pensadores e poetas.”

<Wenn man versucht, von der Situation in der modernen Naturwissenschaft ausgehend, sich zu den in Bewegung geratenen Fundamenten vorzutasten, so hat man den Eindruck […] dass zum erstenmal im Lauf der Geschichte der Mensch auf dieser Erde nur noch sich selbst gegneübersteht […], dass wir gewissermassen immer nur uns selbst begegnen> (Heisenberg, Das Naturbild der heutigen Physik [O panorama da Física atual] (1955), pp. 17-8)(*) / <Durch die Art der Beobachtung wird entschieden, welche Züge der Natur bestimmt werden und welche wir durch unsere Beobachtungen verwischen> (H., Wandlugen in den Grundlagen der Naturwissenschaft [Modificações nos Fundamentos das Ciências Naturais] (1949), p. 67)(**)

(*) Quando se tenta, a partir da situação da ciência moderna, alcançar os fundamentos em transformação, tem-se a impressão […] de que pela primeira vez na História o homem desta Terra só se confronta a si mesmo […], pressente-se que no fim só podemos encontrar a nós mesmos

(**) De acordo com o modelo de observação empregado, chega-se a conclusões diferentes acerca da natureza, inevitavelmente distorcidas e borradas por nossas próprias observações”

o desejo arquimediano de um ponto fora da Terra a partir do qual o homem pudesse erguer o mundo” “Sem efetivamente nos posicionarmos onde Arquimedes desejava se posicionar (dos moi pou stô), presos ainda à Terra pela condição humana, descobrimos um meio de atuar sobre a Terra e dentro da natureza terrena como se pudéssemos dispor dela a partir de fora, do ponto arquimediano.”

Se hoje os cientistas indicam que podemos presumir com igual validade que a Terra gira em torno do Sol ou que o Sol gira em torno da Terra, que ambos os pressupostos estão de acordo com fenômenos observados e a diferença está apenas na escolha do ponto de referência, isso não significa de modo algum um retorno à posição do Cardeal Bellarmine ou de Copérnico, na qual os astrônomos lidavam com meras hipóteses. Antes, significa que movemos o ponto arquimediano mais um passo para longe da Terra, para um ponto do universo onde nem a Terra nem o Sol são o centro de um sistema universal. (…) No que diz respeito às realizações práticas da ciência moderna, essa mudança do antigo sistema heliocêntrico para um sistema sem centro fixo é, sem dúvida, tão importante quanto a mudança original da visão de mundo geocêntrica para a heliocêntrica.”

Sem essa linguagem simbólica não-espacial, Newton não teria sido capaz de reunir a astronomia e a física em uma única ciência” “a matemática (i.e., a geometria) era a introdução adequada àquele firmamento de idéias no qual nenhuma simples imagem (eidôla) ou sombra, nenhuma matéria perecível, podia mais interferir no aparecimento do ser eterno, no qual essas aparências estão salvas (sôzein ta phainomena) e seguras, enquanto purificadas tanto da sensualidade e da mortalidade humanas como da perecibilidade material.”

Já não é o começo da filosofia, da <ciência> do Ser em sua verdadeira aparência, mas, ao invés disso, passa a ser a ciência da estrutura da mente humana.”

toda multiplicidade, por mais desordenada, incoerente e confusa que seja, recairá em certos padrões e configurações, tão válidos e não mais significativos que a curva matemática, que, como Leibniz assinalou certa vez, sempre pode ser verificada entre pontos lançados ao acaso em uma folha de papel.” “A moderna reductio scientiae ad mathematicum invalidou o testemunho da observação da natureza, tal como testificada a curta distância pelos sentidos humanos, da mesma forma como Leibniz invalidou o conhecimento da origem aleatória e da natureza caótica da folha de papel coberta de pontos.”

É como se já não precisássemos que a teologia nos dissesse que o homem não é nem pode ser de forma alguma deste mundo, muito embora viva aqui; e talvez algum dia possamos ser capazes de ver o antigo entusiasmo dos filósofos pelo universal como a primeira indicação, como se eles tivessem apenas tido um pressentimento, de que chegaria o tempo em que os homens teriam de viver em condições terrenas e ao mesmo tempo ser capazes de olhar a Terra e agir sobre ela a partir de um ponto situado fora dela. (O problema é somente – ou pelo menos assim nos parece agora – que, embora o homem possa fazer coisas de um ponto de vista <universal> e absoluto, algo que os filósofos jamais consideraram possível, ele perdeu sua capacidade de pensar em termos universais e absolutos, e com isso realizou e frustrou ao mesmo tempo os critérios e ideais da filosofia tradicional. Ao invés da antiga dicotomia entre o céu e a Terra, temos agora outra entre o homem e o universo, ou entre a capacidade da mente humana para a compreensão e as leis universais que os homens podem descobrir e manusear sem uma verdadeira compreensão.)”

Bronowski – Science and human values

A fundação e a história inicial da Royal Society são bastante sugestivas. Quando ela foi fundada, seus membros se comprometiam a não participar de questões alheias ao escopo que lhe fôra prescrito pelo rei e, principalmente, não se envolver em disputas políticas ou religiosas. Somos tentados a concluir que foi então que nasceu o moderno ideal científico de <objetividade>, o que sugeriria que sua origem é política, e não científica. Além disso, é digna de nota a circunstância de que os cientistas tenham, desde o início, julgado necessário se organizar em uma sociedade, e o fato de que a obra realizada no âmbito da Royal Society veio a ser vastamente mais importante que a obra feita fora dela demonstrou o quanto estavam certos.”

Karl Jaspers, em sua magistral interpretação da filosofia cartesiana, insiste na estranha inépcia das idéias <científicas> de Descartes, sua falta de compreensão do espírito da ciência moderna e de sua tendência de aceitar teorias acriticamente e sem provas tangíveis, o que já havia surpreendido Spinoza (Descartes und die Philosophie, esp. pp. 50ss. e 93ss.)”

Kant foi o último filósofo a ser uma espécie de astrônomo e cientista natural”

o thaumazein grego, a admiração diante de tudo o que é como é.”

Se o olho humano pode trair o homem a ponto de tantas gerações se enganarem ao crer que o Sol girava em torno da Terra, então a metáfora dos olhos da mente já não podia ser conservada” “É como se a antiga predição de Demócrito, de que a vitória da mente sobre os sentidos só podia terminar com a derrota da mente, tivesse se realizado” “Pobre mente, retiras teus argumentos nos sentidos e depois queres derrotá-los? Tua vitória será tua derrota” Diels – Fragmente der Vorsokratiker (1922, B125)

Cf. Johannes Climacus oder De omnibus dubitandum est, um dos primeiros manuscritos de Kierkegaard e talvez ainda a mais profunda interpretação da dúvida cartesiana. Narra, sob a forma de uma autobiografia espiritual, como aprendeu sobre Descartes a partir de Hegel e como lamentou então não ter começado seus estudos filosóficos com as obras cartesianas. Esse pequeno tratado, na edição dinamarquesa das Collected Works (Copenhague, 1909), v. IV, está disponível em uma tradução para o alemão (Darmstadt, 1948).”

Que a verdade se revela por si mesma era o credo comum à Antiguidade pagã e à hebraica, à filosofia secular e à filosofia cristã. Por isso, a nova filosofia moderna voltou-se com tamanha veemência – na verdade, com uma violência que se avizinhava do ódio – contra a tradição, abolindo sumariamente a entusiasta restauração e a redescoberta da Antiguidade pela Renascença.”

Dois pesadelos perseguem a filosofia de Descartes. (…) é possível que tudo o que tomamos pela realidade não passe de um sonho. (…) parece realmente muito mais plausível a idéia de um espírito mau, um Dieu trompeur

É certamente bastante surpreendente que nenhuma das principais religiões, com a exceção do zoroastrismo, jamais tenha incluído o ato de mentir, como tal, entre os pecados mortais. (…) antes da moralidade puritana, ninguém jamais considerou as mentiras como ofensas sérias.”

<ninguém pode duvidar de sua dúvida e estar incerto quanto a se duvida ou não.> No diálogo La recherche de la vérité par la lumière naturelle, no qual D. expõe suas intuições fundamentais sem formalidade técnica, a posição central da dúvida é ainda mais evidente que em suas outras obras. Assim, Eudoxe, que representa D., explica: <Vous pouvez douter avec raison de toutes les choses dont la connaissance ne vous vient que par l’office des sens; mais pouvez-vouz (sic) douter de votre doute et rester incertain si vous doutez ou non? […] vous qui doutez vous êtes, et cela est si vrai que vous n’en pouvez douter d’avantage> (Pléiade, p. 680). O famoso cogito ergo sum (<penso, logo existo>) era uma simples generalização de um dubito ergo sum.” “A idéia principal dessa filosofia não é de modo algum que eu não seria capaz de pensar sem existir” “como observou Nietzsche, o discernimento mental expresso no cogito não prova que eu existo, mas somente que a consciência existe (Wille zu Macht, n. 484).” “Na medida em que até os sonhos são reais, uma vez que pressupõem um sonhador e um sonho, o mundo da consciência é suficientemente real. O problema é apenas que, tal como seria impossível inferir da ciência (awareness) dos processos corporais a forma real de qualquer corpo, inclusive o nosso, também é impossível apreender a partir da mera consciência das sensações, na qual a pessoa sente seus sentidos e mesmo o objeto sentido se torna parte da sensação, a realidade com todas as suas formas, coloridos, contornos e constelações. A árvore vista pode ser suficientemente real para a sensação da visão, da mesma forma que a árvore sonhada é suficientemente real para o sonhador enquanto dura o sonho, mas nem uma nem outra podem jamais vir a ser uma árvore real.”

quando se percebeu que o homem, não fosse pelo acidente da invenção do telescópio, poderia ter sido enganado para sempre, os caminhos de Deus se tornaram de fato inteiramente inescrutáveis; quanto mais o homem aprendia acerca do universo, menos podia compreender as intenções e propósitos para os quais ele deve ter sido criado. A bondade do Deus das teodicéias é, portanto, estritamente a qualidade de um deus ex machina; a bondade inexplicável é, em última análise, a última coisa que salva a realidade na filosofia de Descartes (a coexistência da mente e da extensão, da res cogitans e da res extensa), da mesma forma que salva a harmonia preestabelecida, em Leibniz, entre o homem e o mundo.”

O que os homens têm em comum agora não é o mundo, mas a estrutura de suas mentes, e isso eles não podem, a rigor, ter em comum (…) O fato de que, dado o problema de 2 + 2, todos chegaremos à mesma resposta, 4, passa a ser de agora em diante o modelo máximo do raciocínio do senso comum.”

Qualquer eventual diferença é uma diferença de poder mental, e essa pode ser testada e medida como se mede a potência de um motor. Aqui, a velha definição do homem como animal rationale adquire uma terrível precisão: destituído do sentido mediante o qual os 5 sentidos animais do homem se ajustam a um mundo comum a todos os homens, os seres humanos não passam realmente de animais capazes de raciocinar, de <calcular as conseqüências>.”

A solução cartesiana foi deslocar o ponto arquimediano para dentro do próprio homem”

Cassirer – Einstein’s theory of relativity

se os elétrons tivessem de elucidar as qualidades sensoriais da matéria, não poderiam propriamente possuir essas qualidades sensoriais, uma vez que, nesse caso, a questão sobre a causa dessas qualidades teria sido apenas afastada mais um passo, mas não resolvida”

Heisenberg – Wandlungen in den Grundlagen der Naturwissenschaft

Novamente podemos, por um instante, rejubilar-nos por havermos reencontrado a unidade do universo, apenas para sermos vitimados pela suspeita de que o que encontramos talvez nada tenha a ver com o macrocosmo ou com o microcosmo, que lidamos apenas com os padrões de nossa própria mente, a mente que projetou os instrumentos e submeteu a natureza às suas condições no experimento” “nesse caso, é como se realmente estivéssemos nas mãos de um espírito mau que escarnece de nós e frustra a nossa sede de conhecimento”

Nas palavras de Erwin Schrödinger: <À medida que os olhos de nossa mente penetram distâncias cada vez menores e tempos cada vez mais curtos, vemos a natureza comportar-se de modo tão inteiramente diverso daquilo que observamos em corpos visíveis e palpáveis de nosso ambiente que nenhum modelo concebido à base de nossas experiências em larga escala pode jamais ser ‘verdadeiro’> (Science and humanism, 1952)”

Planck apud Simone Weil (Emil Novis) – Réflexions à propos de la théorie des quanta “(Devo a uma ex-aluna minha, Srta. Beverly Woodward, a referência a esse artigo pouco divulgado.)” I AM THE TABLE: “Com o desaparecimento do mundo tal como dado aos sentidos, desaparece também o mundo transcendente, e com ele a possibilidade de transcender o mundo material em conceito e pensamento. Não é surpreendente, portanto, que o novo universo seja não apenas <praticamente inacessível, mas nem ao menos pensável>, pois, <não importa como o concebamos, está errado; talvez não tão desprovido de sentido como um ‘círculo triangular’, mas muito mais que um ‘leão alado’>.”

é necessário em primeiro lugar nos desfazer do atual preconceito que atribui o desenvolvimento da ciência moderna, por causa de sua aplicabilidade, a um desejo pragmático de melhorar as condições de vida humana na Terra.” “o relógio, um dos primeiros instrumentos modernos, não foi inventado para os propósitos da vida prática, mas exclusivamente para o propósito altamente <teórico> de realizar certos experimentos com a natureza.” “nenhuma suposta revelação divina suprarracional e nenhuma suposta verdade filosófica abstrusa jamais ofenderam a razão humana tão manifestamente quanto certos resultados da ciência moderna.”

A escolástica medieval, ao considerar a filosofia como serva da teologia, bem poderia ter agradado a Platão e a Aristóteles; ambos, embora em um contexto muito diferente, consideraram esse processo dialógico do pensamento um modo de preparar a alma e levar a mente a uma visão da verdade para além do pensamento e do discurso – uma verdade que é arrhêton, incapaz de ser comunicada através de palavras, como disse Platão, ou uma verdade para além do discurso, como em Aristóteles.”

Quem quer que leia a alegoria da Caverna na República de Platão à luz da história grega logo perceberá que a periagôgê, a reviravolta (turning-about) que Platão exige do filósofo, constituía, na verdade, uma inversão da ordem homérica do mundo. Não a vida após a morte, como no Hades homérico, mas a vida comum na Terra, é situada em uma <caverna>, em um submundo; a alma não é a sombra do corpo, mas é o corpo que é a sombra da alma; e o movimento fantasmal e sem sentido atribuído por Homero à existência sem vida da alma no Hades após a morte é agora atribuído aos feitos sem sentido de homens que não deixam a caverna da existência humana para observar as idéias eternas visíveis no céu. É particularmente o emprego, por Platão, das palavras eidôlon e skia na alegoria da Caverna que faz com que a narrativa seja lida como uma inversão de Homero e uma réplica a este; pois estas são as palavras-chave da descrição que Homero faz do Hades na Odisséia.” “O que importa aqui é a inversibilidade de todos esses sistemas, o fato de que podem ser virados <de cabeça para baixo> ou revirados <de cabeça para cima> a qualquer momento da história sem se precisar, para tal inversão, de eventos históricos ou alterações dos elementos estruturais envolvidos.” “Essas escolas fiosóficas já haviam tido início nas escolas filosóficas da Antiguidade tardia (…) É ainda a mesma tradição, o mesmo jogo intelectual com antíteses emparelhadas que comanda, até certo ponto, as famosas inversões modernas das hierarquias espirituais, como a de Marx, na qual ele virou de cabeça para baixo a dialética de Hegel, ou a de Nietzsche, que revalorou o sensual e o natural em comparação com o suprassensual e o supranatural.”

“a maior parte da filosofia moderna é, realmente, teoria da cognição e psicologia; e, nos poucos casos em que as potencialidades do método cartesiano de introspecção foram plenamente realizadas por homens como Pascal, Kierkegaard e Nietzsche, somos tentados a dizer que os filósofos fizeram experimentos consigo próprios não menos radicalmente e talvez mais intrepidamente que os cientistas experimentaram com a natureza.

Por mais que possamos admirar a coragem e respeitar a extraordinária engenhosidade dos filósofos no decorrer de toda a era moderna, não se pode negar que a sua influência e a sua importância diminuíram como nunca antes. Não foi no pensamento da Idade Média, mas no da era moderna, que a filosofia passou a segundo ou mesmo terceiro plano.”

Os filósofos tornaram-se epistemólogos preocupados com uma teoria global da ciência da qual os cientistas não necessitavam, ou tornaram-se realmente aquilo que Hegel queria que fossem: os órgãos do Zeitgeist, os porta-vozes por meio dos quais o estado de espírito geral da época era expresso com clareza conceitual.”

Enquanto, p.ex., os experimentos de Galileu com a queda de corpos pesados poderiam ter sido realizados em qualquer época da história, caso os homens estivessem inclinados a procurar a verdade mediante experimentos, o experimento de Michelson com o interferômetro [que teria “provado” a inexistência do éter; além disso, Michelson e seu colega Pease foram os primeiros a medir o diâmetro de uma estrela com exceção do Sol, a Betelgeuse] em fins do século XIX dependeu não apenas do seu <gênio experimental>, mas <necessitou do avanço geral da tecnologia> e, portanto, <não poderia ter sido realizado antes>.”

Gebet mir Materie, ich will eine Welt daraus bauen! das ist, gebet mir Materie, ich will euch zeigen, wie eine Welt daraus entstehen soll <Dai-me a matéria e eu vos ilustrarei como um mundo foi criado a partir dela>” Kant – Allgemeine Naturgeschichte und Theorie des Himmels (História Natural Universal e Teoria dos Céus, prefácio)

Muito antes que a era moderna desenvolvesse sua consciência histórica sem precedentes e o conceito de história se tornasse dominante na filosofia moderna, as ciências naturais haviam se transformado em disciplinas históricas, até que, no séc. XIX, acrescentaram às disciplinas mais antigas da física, da química, da zoologia e da botânica as novas ciências naturais da geologia ou história da Terra, da biologia ou história da vida, da antropologia ou história da vida humana e, de modo mais geral, a história natural.”

Estruturalismo: ou o Super-Homem Enfezado

A imagem do relógio e do relojoeiro é tão impressionantemente apropriada precisamente porque contém tanto a noção de um caráter processual da natureza na imagem dos movimentos do relógio quanto a noção do seu caráter de objeto ainda intacto, na imagem do próprio relógio e de seu fabricante.”

Vico – De nostri temporis studiorum ratione, cap. 4: “<Podemos demonstrar a geometria porque a fazemos: para demonstrar a física, teríamos de fazê-la.> Esse pequeno tratado, escrito mais de 15 anos antes da 1ª edição da Scienza Nuova (1725), é interessante sob vários aspectos. (…) o que ele recomenda é o estudo da ciência moral e política, que julgava ser indevidamente negligenciada. (…) Esse desdobramento biográfico, embora bastante extraordinário no início do século XVIII, tornou-se a regra 100 anos depois: sempre que a era moderna tinha razão de esperar por uma filosofia política, recebia, ao invés, uma filosofia da história.” “o racionalismo moderno, tal como conhecido atualmente, armado do suposto antagonismo entre a razão e a paixão, jamais encontrou representante mais claro e inflexível [que Hobbes]. No entanto, foi precisamente no domínio dos assuntos humanos que a nova filosofia se mostrou deficiente, porque, por sua própria natureza, não podia compreender e nem mesmo acreditar na realidade.” “raciocinar nos moldes do <cálculo de conseqüências>, significa ignorar o inesperado” “A filosofia política da era moderna, cujo maior representante é ainda H., soçobra na perplexidade de que o moderno racionalismo é irreal e o realismo moderno é irracional” “O gigantesco empreendimento de Hegel – de reconciliar o espírito com a realidade (den Geist mit der Wirklichkeit zu versöhnen), reconciliação que é a mais profunda preocupação de todas as modernas teorias da história – baseou-se na intuição de que a razão moderna soçobrava nos escolhos da realidade.”

Teeteto 155: Mala gar philosophou touto to pathos, to thaumazeis; ou gar allê archê philosophias ê hautê (<Pois admiração é o de que mais padece o filósofo, e a filosofia não tem outro início senão esse>). Arist., que no início de sua Metafísica (982b12ss.) parece repetir Platão quase textualmente – <Pois é devido a sua admiração que os homens começam a filosofar, tanto hoje como pela 1ª vez> –, emprega essa admiração de um modo completamente diferente; para ele, o verdadeiro impulso para o filosofar reside no desejo de <fugir da ignorância>. Parece-me altamente provável que essa afirmação platônica seja o resultado imediato de uma experiência, talvez a mais surpreendente, que Sócrates oferecia aos seus discípulos: vê-lo repetidamente ser dominado de súbito por seus pensamentos e lançado em seu estado de absorção a ponto de permanecer completamente imóvel durante muitas horas.” “Pl. e Arist., para os quais o thaumazein era o começo da filosofia, concordavam também que o estado contemplativo essencialmente mudo fosse o fim da filosofia. Na verdade, theôria é apenas outra palavra para thaumazein.”

A obra torna-se perecível e deteriora a excelência do que permanecia eterno enquanto era objeto da mera contemplação. Portanto, a atitude adequada em relação aos modelos que guiam a obra e a fabricação, i.e., em relação às idéias platônicas, é deixá-las como são e aparecem ao olho interno da mente.” “Nesse particular, a contemplação é bem diferente do estado de embevecimento da admiração com a qual o homem responde ao milagre do Ser como um todo.” “Na tradição da filosofia, foi este segundo tipo de contemplação que passou a predominar.” “a característica proeminente da vita contemplativa. Não é a admiração que domina o homem e o lança na imobilidade, mas é mediante a cessação consciente da atividade, da atividade da produção, que o estado contemplativo é atingido.”

A filosofia de Bergson poderia facilmente ser interpretada como um estudo de caso sobre como a convicção inicial da era moderna – quanto à relativa superioridade do produzir sobre a atividade de pensar – foi em seguida suplantada e aniquilada pela sua convicção mais recente da absoluta superioridade da vida sobre tudo o mais. (…) Não só as primeiras obras de Édouard Berth e Georges Sorel, mas também o Homo faber (1929) de Adriano Tilgher, devem sua terminologia principalmente a Bergson; o mesmo se aplica ainda a L’Être et le travail (1949), de Jules Vuillemin, embora este, como quase todos os autores franceses da atualidade, pensem principalmente em termos hegelianos [!].”

Certamente, nenhuma outra atividade da vita activa tinha tanto a perder com a eliminação da contemplação do âmbito das capacidades humanas significativas quanto a fabricação.”

O próprio Bentham manifesta sua insatisfação com uma filosofia meramente utilitária na nota acrescentada a uma edição posterior de sua obra: <A palavra utilidade não indica tão claramente as idéias de prazer e dor quanto as palavras felicidade e ventura (happiness, felicity) o fazem.>” Hedonistotal, o Idiotinha “ponto de inflexão na história do utilitarismo” “foi Bentham que transformou verdadeiramente o utilitarismo em um <egoísmo universalizado> (Halévy).”

e Hume que, ao contrário de Ben., era ainda um filósofo, sabia muito bem que, quem quiser fazer do prazer o fim último de toda ação humana, é levado a admitir que não o prazer, mas a dor, não o desejo, mas o medo, são os seus verdadeiros guias.” ???

A dor é o único sentido interior encontrado pela introspecção que pode rivalizar, em sua independência com relação a objetos experienciados, com a certeza autoevidente do raciocínio lógico e aritmético.”

jamais existiram dois filósofos que pudessem chegar a formulações idênticas sem copiar um do outro.”

O que realmente se esperava que a dor e o prazer, o medo e o desejo alcançassem em todos esses sistemas não era de forma alguma a felicidade, mas a promoção da vida individual ou a garantia da sobrevivência da humanidade.”

radical justificação do suicídio”

o único objeto tangível produzido pela introspecção, se é que esta deve produzir algo mais que uma autoconsciência inteiramente vazia, é realmente o processo biológico. (…) é como se a introspecção já não precisasse perder-se nos meandros de uma consciência sem reaidade”

A cisão entre sujeito e objeto, inerente à consciência humana e irremediável na contraposição cartesiana do homem como res cogitans com um mundo circunvizinho da res extensae, desaparece [superação do debate supérfluo <o animal é sensciente/máquina?>] inteiramente no caso de um organismo vivo, cuja própria sobrevivência depende da incorporação e do consumo de matéria exterior. O naturalismo, versão do materialismo no séc. XIX, aparentemente encontrara na vida o modo de resolver os problemas da filosofia cartesiana”

Os maiores representantes da moderna filosofia da vida são Marx, Nietzsche e Bergson, na medida em que todos os três equacionam a Vida ao Ser.” “Este último estágio da filosofia moderna talvez possa ser mais bem-descrito como a rebelião dos filósofos contra a filosofia, rebelião que, começando em Kierkegaard e terminando no existencialismo, parece à primeira vista dar ênfase à ação e não à contemplação. Mas, em uma análise mais detida, nenhum desses filósofos está realmente interessado na ação como tal. Podemos aqui deixar de lado Kierk. com sua ação não-mundana, dirigida para o íntimo do homem. Nie. e Berg. descrevem a ação em termos de fabricação – o homo faber em lugar do homo sapiens [Fabricar o S-H?]

A derrota do homo faber pode ser explicável em termos da transformação inicial da física em astrofísica, das ciências naturais em uma ciência <universal>. O que resta a explicar é por que essa derrota terminou com a vitória do animal laborans; por que, com a ascensão da vita activa, foi precisamente a atividade do trabalho que veio a ser promovida à mais alta posição entre as capacidades do homem”

a moderna inversão seguiu, sem questionar, a mais significativa inversão com a qual o cristianismo irrompera no mundo antigo, uma inversão politicamente de alcance ainda maior e, pelo menos historicamente, mais duradoura que qualquer crença ou conteúdo dogmático específicos.” “esperança além de toda esperança” “Essa inversão só podia ser desastrosa para a estima e a dignidade da política.” “qualquer aspiração à imortalidade só podia ser equacionada com a vanglória; toda fama que o mundo pudesse outorgar ao homem era ilusória, uma vez que o mundo era ainda mais perecível que o homem” “as palavras de Paulo – de que <a morte é o prêmio do pecado>, uma vez que a vida se destina a durar para sempre – ecoa (sic) as palavras de Cícero, de que a morte é a recompensa dos pecados cometidos por comunidades políticas que haviam sido construídas para durar por toda a eternidade.” “Sem dúvida, a ênfase cristã na sacralidade da vida faz parte da herança hebraica, que já apresentava um notável contraste com as atitudes da Antiguidade: o desprezo pagão pelos tormentos impostos pela vida ao homem no trabalho e no parto, a figuração invejosa da <vida fácil> dos deuses, o costume de enjeitar os filhos indesejados, a convicção de que a vida sem saúde não vale a pena ser vivida (de sorte que se considerava, p.ex., que o médico desvirtuava a sua vocação ao prolongar a vida quando era impossível para ele restaurar a saúde), e de que o suicídio é o gesto nobre de desvencilhar-se de uma vida que se tornou opressiva. Contudo, basta lembrar a forma como o Decálogo menciona o homicídio, sem lhe atribuir gravidade especial em meio a um rol de outras transgressões – as quais, em nosso modo de pensar, mal se podem comparar a esse crime supremo –, para que se compreenda que nem mesmo o código legal hebraico, embora muito mais próximo do nosso que qualquer escala pagã de ofensas, fazia da preservação da vida a pedra angular do sistema legal do povo judeu.”

o cristianismo sempre insistiu em que a vida, embora não tivesse mais um fim definitivo, tinha ainda um começo definido. A vida na Terra pode ser apenas o primeiro e mais miserável estágio da vida eterna” “somente quando a imortalidade da vida individual passou a ser o credo central da humanidade ocidental, a vida na Terra passou também a ser o bem supremo do homem.” “Já não era possível menosprezar o escravo, como Platão o fazia, por não haver cometido suicídio ao invés de submeter-se, pois permanecer vivo em quaisquer circunstâncias passara a ser um dever sagrado, e o suicídio era visto como pior que o homicídio. O enterro cristão era negado não ao assassino, mas àquele que havia posto fim à sua própria vida.”

Paulo, que foi chamado <o apóstolo do trabalho>¹, não era nada disso, e as poucas passagens nas quais se fundamenta tal assertiva ou são dirigidas àqueles que, por preguiça, <comiam o pão do próximo>, ou recomendam o trabalho como bom meio de evitar problemas, i.e., reforçam a prescrição geral de uma vida estritamente privada e o alerta contra atividades políticas.

¹ Jacques Leclercq, de Louvain, cujo 4º livro de suas Leçons de droit naturel, intitulado Travail, proprieté (1946), é uma das obras mais valiosas e interessantes para a filosofia do trabalho, retificou essa má interpretação das fontes cristãs: <Le christianisme n’a pas changé grand’chose à l’estime du travail> [contrapor com aquele livro católico idiota cheio de bulas papais]; e, na obra de Tomás de Aquino, <la notion du travail n’apparaît que fort accidentellement> (pp. 61-2).” “T. de Aquino não hesita em seguir Arist., e não a Bíb., nesse particular, ao dizer que <só a necessidade de sobrevivência pode compelir ao trabalho manual>.”

ANTI-TRABALHO: Mateus 6:19-32 [sobre as roupas e a alimentação]; 19:21-24 [a famosa parábola do camelo]; Marcos 4:19; Lucas 6:20-34 [“…e ao que tomar o que é teu, não lho tornes a pedir.”]; 18:22-25 [reprise camelo]; Atos 4:32-35 [“E repartia-se a cada um, segundo a necessidade que cada um tinha.”]

Não importa o quão articulados e conscientes foram os pensadores da modernidade em seus ataques contra a tradição, a prioridade da vida sobre tudo o mais assumira para eles a condição de uma <verdade autoevidente>, e como tal sobreviveu até nosso mundo atual, que já começou a deixar para trás toda a era moderna e a substituir a sociedade de trabalhadores por uma sociedade de empregados.”

Pascal e Kierk., os dois maiores pensadores religiosos da modernidade.” “o que minou a fé cristã não foi o ateísmo do séc. XVIII nem o materialismo do XIX – cujos argumentos são freqüentemente vulgares e, na maior parte das vezes, facilmente refutáveis pela teologia tradicional –, mas antes o duvidoso interesse pela salvação em homens genuinamente religiosos, a cujos olhos o conteúdo e a promessa tradicionais do cristianismo se haviam tornado <absurdos>.”

NASA WITH BORDERS: “Antes de Galileu, todos os caminhos pareciam ainda abertos. Se pensarmos em Leonardo da Vinci, poderemos perfeitamente imaginar que, em todo caso, o desenvolvimento da humanidade teria sido inevitavelmente ultrapassado por uma revolução técnica. É bem possível que isso levasse ao vôo, à realização de um dos mais antigos e persistentes sonhos do homem, mas dificilmente teria levado ao universo” “Foi só quando perdeu o seu ponto de referência na vita contemplativa que a vita activa pôde tornar-se vida ativa no sentido pleno do termo” Prova empírica da transvaloração de todos os valores em curso?

Ao perder a certeza de um mundo futuro, o homem moderno foi arremessado para dentro de si mesmo, e não para este mundo”

MÃO INVISÍVEL ULTIMADA: “o último vestígio de ação que havia no que os homens faziam, a motivação implicada no interesse próprio, desapareceu.”

NÃO CHEGO AOS PÉS DE UM SÍSIFO: “mesmo agora, trabalho é uma palavra muito elevada, muito ambiciosa para o que estamos fazendo ou pensamos que estamos fazendo no mundo em que passamos a viver.”


O BUDISMO OCIDENTAL

O problema com as modernas teorias do comportamentalismo não é que estejam erradas, mas sim que possam tornar-se verdadeiras, que realmente constituam a melhor conceituação possível de certas tendências óbvias da sociedade moderna. É perfeitamente concebível que a era moderna – que teve início com um surto tão promissor e tão sem precedentes de atividade humana – venha a terminar na passividade mais mortal e estéril que a história jamais conheceu.

Mas há outros indícios mais graves do perigo de que o homem possa estar disposto a converter-se naquela espécie animal da qual ele imagina descender.”


O SUPERTABU OU REI-UBU: “a moderna motorização pareceria um processo de mutação biológica no qual os corpos humanos começam gradualmente a ser revestidos por uma carapaça de aço.”

O motivo pelo qual os cientistas podem falar da <vida> e do átomo – no qual cada partícula tem, aparentemente, a <liberdade> de comportar-se como quiser, e onde as leis que governam esses movimentos são as mesmas leis estatísticas que, segundo os cientistas sociais, governam o comportamento humano e fazem a multidão comportar-se como tem de se comportar, por mais <livre> em suas opções que pareça cada partícula individual –, o motivo, em outras palavras, pelo qual o comportamento da partícula infinitamente pequena é não apenas semelhante, em sua forma, ao sistema planetário, tal como aparece a nós, mas se assemelha às formas de vida e de comportamento na sociedade humana, é, naturalmente, que observamos essa sociedade e vivemos nela como se estivéssemos tão longe de nossa própria existência humana como estamos do infinitamente pequeno e do imensamente grande, os quais, mesmo que pudessem ser percebidos pelos instrumentos mais refinados, estão demasiado afastados de nós para fazer parte de nossa experiência.”

os homens persistem em produzir, fabricar e construir, embora essas faculdades se limitem cada vez mais aos talentos do artista, de sorte que as concomitantes experiências de mundanidade escapam cada vez mais ao alcance da experiência humana comum. O artista, quer seja pintor, escultor, poeta ou músico, produz objetos mundanos, e sua reificação nada tem em comum com a prática da expressão, altamente discutível e de qualquer forma inteiramente inartística. Ao contrário da arte abstrata, a arte expressionista é uma contradição nos termos [redundante].”

também a ação passou a ser uma experiência limitada a um pequeno grupo de privilegiados, e esses poucos que ainda sabem o que significa agir talvez sejam ainda menos numerosos que os artistas, e sua experiência ainda mais rara que a experiência genuína do mundo e do amor ao mundo.”

Nunquam se plus agere quam nihil cum ageret, numquam minus solum esse quam cum solus esset”

“Nunca se está mais ativo que quando nada se faz, nunca se está menos só que quando se está consigo mesmo.”

Catão

Pensei, de início, que leria um “tratado sobre o absurdo dos campos de concentração”!

CHOMSKYNTESSENCIAL

O CONHECIMENTO DA LÍNGUA: Sua Natureza, Origem e Uso, 1986 (ed. brasileira)

PREFÁCIO (P. 15)

SÃO OS BRAINSTORMS DE MARÇO BAGUNÇANDO O VERÃO

Problema de Platão X Problema de Orwell X Problema de Freud

sistemas cognitivos

equipamento inato           <faculdade da linguagem> como caso particular de sistema cognitivo

princípios da faculdade da linguagem

foco > > > solução do Problema de Platão (P.P.)

O P.P. consiste em explicar como sabemos tanto quando a evidência que nos é acessível é tão escassa.” P.O.: seu oposto exato

P.F.: almoço bom se come em família (brincadeirinha)

engenharia do consentimento”

RASCUNHO DO DIABO (shitstorm)

Já discuti estas questões noutras obras, e espero fazê-lo de novo, mas o contexto de uma investigação sobre a natureza da linguagem não é, provavelmente, o local apropriado [SIM, PROVAVELMENTE], não obstante a crença comum, que pessoalmente apenas partilho em parte [como pessoa você compartilha pessoalmente?], de que o abuso ou o controle da linguagem é um aspecto fundamental do problema [o problema de você ser tão prolixo assim?]. Incluí, contudo, um breve apêndice que aborda esta questão, uma versão revista de um artigo que apareceu na … [nome da revista, foda-se], que espero vir a publicar numa versão mais extensa e documentada. [Não li, não leio, não lerei.]”

Se eu fosse um tradutor do estilo abreviador:

Já discuti estas questões antes. Neste contexto, investigaremos apenas a natureza da linguagem. Partilho da crença de que o abuso político da linguagem é uma discussão necessária. Para os interessados, incluí material relacionado no apêndice.”

Eu bato sempre na mesma tecla, eu faço o sistema operacional rodar, eu previno as catástrofes, meu nome é Desmond, o operário. Lubrificado, eu não durmo. Meus colegas morreram de subdosagem (de seiva vital). Quando alguém virá me substituir? Você é Ele?

* * *

CAPÍTULO I – O QUE OS OUTROS DIZEM ANTES DO QUE EU VOU DIZER QUE É A FACULDADE DA LINGUAGEM (P. 18)

A <gramática particular> não é uma verdadeira <ciência>, no sentido desta tradição racionalista, porque não se baseia unicamente em leis necessárias universais; é uma <arte> ou técnica que mostra o modo como certas línguas realizam os princípios gerais da razão humana.”

instruções genéticas”

“efeitos deflagrador e modelador de fatores ambientais”

<gramática genera[l]tiva> (nenhuma relação com a gênese),

na contra-mão de Saussure – atual GRAMÁTICA UNIVERSAL (G.U.)

O seu ponto de referência é o da psicologia individual.”

mecanismo de aquisição

nomenclaturas incognoscíveis ou vazias como “sistema de conhecimento” e “experiência vivida” – já não basta sistemas cognitivos (supra)? Experiência ideada? Como seria?

o objeto de investigação deixou de ser o comportamento lingüístico ou os produtos deste comportamento para passar a ser os estados da mente/cérebro que fazem parte de tal comportamento.”

gramática universal particular

parabéns aos envolvidos!

quando mente e experiência se entrecruzam

o concreto do abstrato

A G.U. é uma teoria do <estado inicial> da faculdade da linguagem, anterior a qualquer experiência lingüística” CHATOVSKY

questões clássicas

Não se trata de tópicos para especulação ou para uma reflexão a priori, mas sim para uma pesquisa empírica” irônico…

EUREKA: “Não está em questão que o Homem possa atingir o conhecimento do Inglês, do Japonês e de outras línguas, enquanto as rochas, os pássaros ou os símios não o atingem, sob as mesmas condições”

sistemas computacionais

COMO EU ODEIO OS ANOS 50! Se bem que esse homem transportou a tara pelas maravilhas da computação até os estertores dos 80!

teoria da regência e da ligação (TRL)

A gramática tradicional e a estruturalista não trataram do objeto do conhecimento da ciência lingüística, a primeira pela sua confiança implícita, a segunda pelo seu escopo limitado.” “uma boa gramática tradicional ou pedagógica apresenta uma lista completa de exceções (verbos irregulares, etc.), paradigmas [aparentemente, no sentido saussureano: possibilidades de associações por jogos de palavras, etc.] e exemplos de construções regulares e observações com vários níveis de pormenor e de generalidade acerca da forma e do significado das expressões. Sem exagerar demasiado, poder-se-ia descrever uma tal gramática como uma versão estruturada e organizada dos dados apresentados a uma criança que aprende uma língua, com alguns comentários gerais e, por vezes, algumas observações criteriosas.”

Mas nós, os generativistas, nós não subestimamos a inteligência do leitor, e tratamo-lo como autêntico homem adulto que é! – Chomsky político

As teorias estruturalistas, tanto na tradição americana como na européia, ocupam-se dos processos analíticos para derivar dos dados alguns aspectos da gramática”

pobreza do estímulo”

sabemos demais ou sabemos de menos ou não sabemos que tudo sabemos que nada sabemos só não sabemos que sábado somos banidos da existência – sabemos na medida o que é o peso da balança conveniente e oportuno o interesse do filósofo é público eu digo em todas as línguas

o problema está na burrice dos teus olhos – meu caro watch-son

O ESTUDO DA PELUGEM OVÓIDE

(belo título para um livro)

O que tem a ver com a Teoria das Idéias o fato de crianças serem muito espertas para aprender a língua?

DE LUA: “Duas pessoas podem partilhar exatamente o mesmo conhecimento da língua, mas podem diferir marcadamente na capacidade para pôr em uso tal conhecimento. A capacidade para usar a língua pode progredir ou regredir, sem que se registre qualquer alteração no conhecimento. A mesma capacidade pode também diminuir, em parte ou de um modo geral, sem perda de conhecimento, fato que se torna claro se os danos que provocam essa diminuição desaparecerem e a capacidade perdida for recuperada. Muitas destas considerações suportam a assunção do senso comum de que o conhecimento não pode ser descrito adequadamente como uma capacidade prática.

capacidade é uma coisa, conhecimento é outra”

<mecanismos de aprendizagem generalizada>

Deveríamos pensar no conhecimento da língua como um <módulo> da mente.”

* * *

CAPÍTULO II – LÍNGUAS E LETRAS SEM SENTIDO! (P. 25)

Falamos do Neerlandês e do Alemão como sendo duas línguas separadas, apesar de alguns dialectos do Alemão estarem muito próximos de dialectos a que chamamos <Neerlandês> e não serem mutuamente inteligíveis com outros a que chamamos <Alemão>. Um aviso habitual em cursos de introdução à linguística é que uma língua é um dialecto com um exército e com uma marinha (Max Weinreich).”

Da perspectiva social ou cognitivista, sempre se trata, no final, de idealizações: “É plausível supor que, com exceção de casos patológicos (provavelmente uma importante área de investigação), uma tal variação seja marginal e possa ser ignorada com segurança numa vasta área de investigação lingüística.”

No uso convencional, uma gramática é uma descrição ou uma teoria de uma língua, um objeto construído por um linguista.”

No estruturalismo saussuriano, a noção de frase foi deixada numa espécie de limbo, talvez a ser integrada no estudo do uso da língua.”

LINGUA EXTERNA (LÍNGUA-E)

uma gramática é uma coleção de afirmações descritivas que dizem respeito à língua-E, a atos linguísticos reais ou potenciais.” “caráter ilimitado”

a teoria da GU consiste em asserções que são verdadeiras em relação a muitas ou mesmo todas as línguas humanas, constituindo um conjunto de condições satisfeito por todas as línguas-E.”

P. 40: Franz Boas e novamente a afirmação da infinitude de cada língua particular, e impossibilidade de efetuarem-se comparações científicas, calcadas em Whitney e Sapir – “tendência relativista que denegriu o estudo da GU”

foi desenvolvido por Joseph Greenberg um trabalho no domínio dos universais linguísticos, que conduziu à formulação de uma generalização: uma língua que tenha a ordem sujeito-objeto-verbo manifesta tendência para ter posposições em vez de preposições, etc.”

LÍNGUA INTERNA (LÍNGUA-I)

noção de estrutura na mente (Jespersen)

a gramática seria então uma teoria da língua-I” – gramáticas podem ser contestadas

Neuronal prescriptions: “Conhecer a língua L é uma propriedade de uma pessoa H; uma das tarefas das ciências do cérebro é a de determinar aquilo que existe no cérebro de H que é responsável pela existência desta propriedade. Sugerimos que dizer que H conhece a língua L significa que a mente/cérebro de H está num certo estado EL.” “é como uma teoria do séc. XIX acerca de valências ou de propriedades expressas na tabela periódica.”

as línguas-I que são humanamente acessíveis em condições normais. Estas são as línguas-I L, tal que R(H, L) pode ser verdadeira (para um H normal, em circunstâncias normais).”

É claro que não há garantias de que esta maneira de abordar os problemas apresentados seja correta. Esta abordagem pode tornar-se completamente disparatada, mesmo que obtenha um sucesso substancial – tal como uma teoria de valências, ou outra, pode ter acabado por ficar completamente fora do caminho, apesar do seu grande sucesso na química do séc. XIX.” VTNC, PALHAÇO!

PREFERÊNCIA PELA INCERTA LÍNGUA-I

Uma gramática generativa pretende representar exatamente aquilo que uma pessoa sabe quando sabe uma língua, ou seja, aquilo que foi aprendido, porque complementado por princípios inatos.” a GU é um estudo desses princípios inatos que é um componente da faculdade da linguagem.”

A língua-E que foi objeto de estudo na maior parte das gramáticas tradicionais ou estruturalistas ou na psicologia comportamental é agora encarada como um epifenômeno, na melhor das hipóteses.”

P. 44: “Resumindo, a faculdade da linguagem é um sistema distinto da mente/cérebro, com um estado inicial E0 comum à espécie (numa primeira aproximação). Dada experiência apropriada, esta faculdade passa de um estado inicial E0 para um estado final relativamente estável EE, que sofre apenas modificações periféricas (ex: aquisição de vocabulário). O estado atingido incorpora uma língua-I. A GU é a teoria do E0; as gramáticas particulares são teorias das várias línguas-I. As línguas-I que podem ser atingidas com o E0 fixo e a experiência linguística variável são as línguas humanas atingíveis, em que <língua> significa agora língua-I. O estado estável [ou limite] de uma língua particular é a combinação do que é <aprendido> com o que já se sabe de modo inato (E0). As línguas-E são meros artefatos.”

A linguística torna-se parte da psicologia e, em última análise, da biologia. A linguística será incorporada nas ciências naturais à medida que forem descobertos mecanismos que tenham as propriedades reveladas nestes estudos mais abstratos.”

EXPONDO OS PRÓPRIOS PARADOXOS (MEA CULPA)

No meu livro de 1965, Aspects of the Theory of Syntax, p.ex., não há qualquer entrada no índice para <língua>, mas há muitas entradas para <gramática>, que se referem geralmente à língua-I. Desconfio que o debate do passado acerca dos alegados problemas respeitantes aos conceitos da gramática e de conhecimento de gramática pode em parte ter sido originado por estas escolhas terminológicas infelizes, que reforçaram analogias inadequadas com as ciências formais e deram origem à idéia errônea de que o estudo da língua coloca questões filosóficas novas, complexas e talvez impossíveis de ser tratadas quando comparadas com o estudo da língua-E.

O estudo da gramática generativa desenvolveu-se a partir da confluência de duas tradições intelectuais: a da gramática tradicional e estruturalista [iguais?] e a do estudo de sistemas formais. Embora tenha havido precursores importantes, foi apenas em meados dos anos 50 que estas correntes se fundiram verdadeiramente (…) Tornou-se assim possível dar algum conteúdo ao aforismo de Humboldt, segundo o qual a língua envolve <o uso infinito de meios finitos>”

ANTI-SAUSSURE: “É de notar que as caracterizações familiares de <língua> como um código ou como um jogo apontam corretamente para a <língua-I> e não para a construção artificial que é a língua-E.”

Um código não é um conjunto de representações, mas antes um sistema específico de regras que atribui representações codificadas ao par mensagem-representações.” Um código é um sistema de códigos? Acho que não!

O estruturalismo saussuriano colocou as observações de Jespersen acerca das <expressões livres> fora do escopo do estudo da língua”

Bloomfield afirmou que, quando um falante produz formas linguísticas que nunca ouviu, <dizemos que ele as produz por analogia com formas semelhantes que ouviu>, uma posição adotada mais tarde por Quine, C.F. Hockett, etc.”

MAYON-EGGS-TRIP: “Por vezes tem sido sugerido que o conhecimento da língua deve ser compreendido por analogia com o conhecimento da aritmética, sendo esta considerada como uma entidade <platônica> abstrata que existe separadamente de quaisquer estruturas mentais. O que está presente aqui não é a idéia de que existe aquilo a que chamamos uma língua interna (descrito por aquilo a que Thomas Bever chama <uma psicogramática>) e de que descobri-la é a tarefa das ciências naturais. O que se afirma aqui é que, para além das línguas-I, existe algo mais, algo a que poderemos chamar línguas-P (Inglês-P, Japonês-P, etc.), que vivem num céu platônico ao lado da aritmética e (talvez) da teoria dos conjuntos.”

É perfeitamente legítimo desenvolver o tema da mecânica racional, um ramo da matemática abstraído da física que trata os planetas como pontos de massa que obedecem a certas leis, ou desenvolver teorias que consideram aspectos da língua-I fazendo abstração da sua realização física ou de outras propriedades; de fato, esta é a prática generalizada. Mas não se é por isso levado erradamente a acreditar que o objeto da mecânica racional é uma entidade de um céu platônico”

EMPIRISMO (OU I-MPIRISMO?)

Em geral, os juízos dos informantes não refletem diretamente a estrutura da língua; os juízos de aceitabilidade, p.ex., podem falhar no que se refere a fornecer evidência direta quanto ao estatuto de gramaticalidade, devido à intromissão de muitos outros fatores. O mesmo se pode dizer acerca de outros juízos que dizem respeito à forma e ao significado. Estes são, ou deviam ser, truísmos.”

O estudo da estrutura da língua, tal como é atualmente praticado [o do próprio Chomsky?], devia eventualmente desaparecer como disciplina, à medida que novos tipos de evidência vão ficando disponíveis. Só deveria permanecer distinto porque o seu objeto é uma faculdade particular da mente, em última instância o cérebro: o seu estado inicial e os vários estados de maturação que pode atingir.”

esta ideologia relativista de certas variedades da linguística descritiva tem de ser abandonada”

a interdependência das ciências do cérebro [neurologia] e do estudo da mente [psicolinguística] é recíproca. [??] A teoria da mente visa a determinar as propriedades do estado inicial E0 e de cada um dos estados EL da faculdade da linguagem; e as ciências do cérebro procuram descobrir os mecanismos [coisa-em-si, hehehe!] do cérebro que são realizações físicas desses estados. (…) Na medida em que tais conexões possam ser estabelecidas, o estudo da mente – em particular, da língua-I – será assimilado à corrente principal das ciências naturais.” O engraçado é por que não se poderia assimilar a neurologia ao estudo da língua…

Embora resultados deste tipo sejam remotos no atual estado de conhecimento, eles são possíveis.” São?

Resumindo, a faculdade da linguagem parece ser, no seu âmago, um sistema computacional rico, restritivo na estrutura e rígido nas suas operações essenciais, não se parecendo em nada com um complexo de disposições ou com um sistema de hábitos e de analogias.” “a mudança em direção a uma teoria computacional da mente contém também uma parte substancial daquilo a que se tem chamado <semântica>, conclusão que só é fortalecida se considerarmos abordagens manifestamente mais <conceitualistas> destes tópicos.” É fortalecida apenas na hipótese conceitualista ou é MUITO FORTALECIDA neste caso?

Achar uma língua-I correta para cada língua até formarem uma GU (com umas 6.000 línguas-I)? Como é tolo!

Notas

Considerem-se objeções involuntariamente cômicas, como a acusação feita pelo professor Roy Harris, em 1983, segundo quem a idealização-padrão (que ele atribui a Saussure-Bloomfield-Chomsky) reflete <um conceito fascista de língua, se é que alguma vez existiu algum>”

Whitney, que teve uma grande influência sobre Saussure e sobre a linguística americana, criticava a abordagem humboldtiana de Steinthal

Se se quiser considerar a questão do realismo, a psicologia e a linguística parecem ser escolhas pobres; a questão devia colocar-se relativamente às ciências mais avançadas, onde há muito mais esperança de se conseguir descobrir algo sobre essa matéria.”

Por meio de um procedimento similar, poderíamos estabelecer a <biologia platonista>, que se ocuparia, p.ex., daquilo a que Katz chama a <propriedade essencial> de um coração (que é uma bomba), fazendo, portanto, abstração das leis físicas que o fazem bater (uma propriedade não-essencial). Então, talvez pudéssemos descobrir que a melhor teoria biológica é diferente da melhor teoria da biologia platonista” “Katz insiste na idéia de que disciplinas como a química, a biologia e outras têm fronteiras inerentes, conceitualmente determinadas. De fato, para ele, esta afirmação não é controversa, sendo a alternativa uma forma de <niilismo> que transformaria num caos o espectro das disciplinas acadêmicas com um objeto bem-definido.” “Katz apresenta também uma descrição da história da gramática generativa e de documentos que cita, gravemente inexata, como é muitas vezes evidente, mesmo em nível fundamental”

CONTINUA…

THE ZEND-AVESTA by DARMESTETER, 1880.

BREVIÁRIO DOS CONTEÚDOS DESTE ARTIGO:

Introdução 1

Fargards (1 a 21)

Introdução 2

Sîrôzahs (1 e 2)

Yasts (1 a 24)

Nyâyis (1 a 5)

Introdução 3

Yasnas (28 a 34)

Yasnas (43 a 51)

Yasna 53

Yasnas (1 a 26)

Yasna 57

Recomendações de Leitura

Introdução

* * *

DIC:

cuneiforme: “Diz-se da antiga escrita persa, meda e assíria formada de .caracteres em forma de cunha.”

sleet: granizo

stork: cegonha

to dally: vadiar

1. OS CEM ANOS DE DISPUTA SOBRE A AUTENTICIDADE DO AVESTA E DA LÍNGUA SUI GENERIS ZEND

The Zend-Avesta is the sacred book of the Parsis, that is to say, of the few remaining followers of that religion which feigned over Persia at the time when the second successor of Mohammed overthrew the Sassanian dynasty (7th century A.D.), and which has been called Dualism, or Mazdeism, or Magism, or Zoroastrianism, or Fire-worship, according as its main tenet, or its supreme God (Ahura Mazda) [Baal?], or its priests, or its supposed founder, or its apparent object of worship has been most kept in view. In less than a century after their defeat, nearly all the conquered people were brought over to the faith of their new rulers, either by force, or policy, or the attractive power of a simpler form of creed. But many of those who clung to the faith of their fathers, went and sought abroad for a new home, where they might freely worship their old gods, say their old prayers, and perform their old rites. That home they found at last among the tolerant Hindus, on the western coast of India and in the peninsula of Guzerat. There they throve and there they live still, while the ranks of their co-religionists in Persia are daily thinning and dwindling away. A century ago [séc. XVIII], it is said, they still numbered nearly 100,000 souls; but there now [yesterday!] remain no more than 8,000 or 9,000 souls, scattered in Yezd and the surrounding villages (Dosabhoy Framjee, The Parsees).”

There has been no other great belief in the world that ever left such poor and meagre monuments of its past splendour.” “Persia, it is known, had much influence on each of the movements which produced, or proceeded from, those three books [Gospels; Talmud; Quran]; she lent much to the first heresiarchs, much to the Rabbis, much to Mohammed.” “the Avesta, which saw the blending of the Aryan mind with the Semitic, and thus opened the 2nd stage of Aryan thought.”

Aristotle, Hermippus and many others wrote of it in books of which, unfortunately, nothing more than a few fragments or merely the titles have come down to us.” “It was never more eagerly studied than in the 1st centuries of the Christian era; but that study had no longer anything of the disinterested and almost scientific character it had in earlier times. Religious and philosophic sects, in search of new dogmas, eagerly received whatever came to them bearing the name of Zoroaster.” Zoroaster and Plato were treated as if they had been philosophers of the same school, and Hierocles expounded their doctrines in the same book. Proclus collected 70 Tetrads of Zoroaster and wrote commentaries on them; but we need hardly say that Zoroaster commented on by Proclus was nothing more or less than Proclus commented on by Proclus. [haha]” “Throughout the Middle Ages nothing was known of Mazdeism but the name of its founder, who from a Magus was converted into a magician and master of the hidden sciences. It was not until the Renaissance that real inquiry was resumed.” the book of Thomas Hyde was the first complete and true picture of modern Parsîism “Eighteen years later, a countryman of Hyde, George Boucher, received from the Parsis in Surat a copy of the Vendîdâd Sâdah, which was brought to England in 1723 by Richard Cobbe. But the old manuscript was a sealed book, and the most that could then be made of it was to hang it by an iron chain to the wall of the Bodleian Library, as a curiosity to be shown to foreigners. A few years later, a Scotch-man, named Fraser, went to Surat, with the view of obtaining from the Parsis, not only their books, but also a knowledge of their contents. He was not very successful in the first undertaking, and utterly failed in the second.” “Anquetil Duperron came out of Surat victorious, and succeeded at last in winning from the Parsis both their books and their knowledge.” “He spent 10 years in studying the material he had collected, and published in 1771 the first European translation of the Zend-Avesta.

half the learned world denied the authenticity of the Avesta, which it pronounced a forgery. It was the future founder of the Royal Asiatic Society, William Jones, a young Oxonian then [estudante de Oxford], who opened the war. He had been wounded to the quick by the scornful tone adopted by Anquetil towards Hyde and a few other English scholars: the Zend-Avesta suffered for the fault of its introducer, Zoroaster for Anquetil. In a pamphlet written in French[*], with a verve and in a style which showed him to be a good disciple of Voltaire, W. Jones pointed out, and dwelt upon, the oddities and absurdities with which the so-called sacred books of Zoroaster teemed.” “[*] Lettre à M. A*** du P*** dans laquelle est compris l’examen de sa traduction des livres attribués à Zoroastre.” “It is true that Anquetil had given full scope to satire by the style he had adopted: he cared very little for literary elegance, and did not mind writing Zend and Persian in French; so the new and strange ideas he had to express looked stranger still in the outlandish garb he gave them.” “In fact the only thing in which Jones succeeded was to prove in a decisive manner that the ancient Persians were not equal to the lumières of the 18th century, and that the authors of the Avesta had not read the Encyclopédie.HAHAHA! Ver ZOROASTRO na Enc.

[P-S.: Não há um verbete para Zaratustra ou “Zoroastre”. O que pude encontrar que mais se aproximava da temática foi o seguinte:

PARSIS, (Hist. moderne) nom que l’on donne dans l’Indostan aux adorateurs du feu, ou sectateurs de la religion fondée en Perse par Zerdust ou Zoroastre. Les Parsis qui se trouvent aujourd’hui dans l’Inde, sont venus de Perse, comme leur nom l’indique; leurs ancêtres se sont refugiés dans ce pays pour se soustraire aux persécutions des Mahométans arabes & tartares qui avoient fait la conquéte de leur patrie. Ils sont vétus comme les autres indiens, à l’exception de leur barbe qu’ils laissent croître; ils se livrent ordinairement à l’agriculture & à la culture de la vigne & des arbres. Ils ne communiquent point avec ceux d’une autre religion, de peur de se souiller [contaminar]; il leur est permis de manger des animaux, mais ils s’abstiennent de faire usage de la viande de porc & de celle de vache, de peur d’offenser les Mahométans & les Banians. Ils ont une grande vénération pour le coq; leurs prétres, qu’ils nomment darous, sont chargés du soin d’entretenir le feu sacré que leurs ancètres ont autrefois apporté de Perse; ce seroit un crime irrémissible que de le laisser éteindre. Ce ne seroit pas un péché moins grand que de répandre de l’eau ou de cracher sur le feu ordinaire qui sert dans le ménage. Il est pareillement un objet de vénération pour les Parsis; & il y auroit de l’impiété à l’entretenir avec quelque chose d’impur. Leur respect pour le feu va jusqu’au point de ne point vouloir l’éteindre avec de l’eau, quand même leur maison seroit en danger d’en être consumee: par la même raison ils ne consentiroient jamais à étndre une chandelle. En un mot, il ne leur est jamais permis de rien faire pour éteindre le feu; il faut qu’il s’éteigne de lui-même. Les Parsis regardent le mariage comme un état qui conduit au bonheur éternel; ils ont en horreur le célibat, au point que si le fils ou la fille d’un homme riche viennent à mourir avant que d’avoir été mariés, le pere cherche des gens, qui pour de l’argent consentent à épouser la personne qui est morte. La céremonie du mariage des Parsis consiste à faire venir deux darous ou prétres, dont l’un place un doigt sur le front de la fille, tandis que l’autre place le sien sur le front de l’epoux. Chacun de ces prêtres demande à l’une des parties, si elle consent à épouser l’autre: après quoi ils répandent du ris sur la téte des nouveaux maries; ce qui est un emblème de la fécondité qu’ils leur souhaitent. Les Parsis n’enterrent point leurs morts; ils les exposent à l’air dans une enceinte environnée d’un mur où ils restent pour servir de proie aux vautours [abutres]. Le terrein de cette enceinte va en pente de la circonference au centre: c’est-là que l’on expose les morts, qui dans un climat si chaud, répandent une odeur très-incommode pour les vivans. Quelques jours après qu’un corps a été exposé dans cet endroit, les amis & les parens du defunt vont se rendre au lieu de la sépulture; ils examinent ses yeux; si les vautours ont commencé par lui arracher l’oeil droit, on ne doute pas que le mort ne jouisse de la béatitude; si au contraire l’oeil gauche a été emporté le premier, on conclut que le mort est malheureux dans l’autre vie [se ficar o bicho pega, se correr…?]. C’est aux environs de Surate que demeurent la plûpart des Parsis de l’Indostan.”]


Aprender Sânscrito?!?

À procura da missa perfeita


Pray, who would dare ascribe to Zoroaster books in which are found numberless names of trees, animals, men, and demons unknown to the Ancient Persians; in which are invoked an incredible number of pure animals and other things, which, as appears in the silence of ancient writers, were never known, or at least never worshipped, in Persia? What Greek ever spoke of Hom, of Jemshîd, and, of such other personages as the fabricators of that rhapsody exalt with every kind of praise, as divine heroes?” Meiners “in the midst of his Ciceronian nonsense, there was something like the germ of comparative mythology; seldom has a man approached the truth so closely and then departed from it so widely. “Meiners had pointed out the mythical identity of the Mount Alborg of the Parsis with the Mount Meru of the Hindus, as a proof that the Parsis had borrowed their mythology from the Hindus: the conclusion was incorrect, but the remark itself was not so.” Meiners had said that the name of the Parsi demons was of Indian origin, as both languages knew them by the Latin name <Deus>. This was an incorrect statement, and yet an important observation. The word which means <a demon> in Persia, means quite the contrary in India [um deus], and that radical difference is just a proof of the two systems being independent of one another [pelo contrário: Freud/Saussure: os contrários significam derivação de uma mesma raiz – PRECEITO BÁSICO DA LINGÜÍSTICA!].Zend has no Arabic elements in it, and that Pahlavi [idioma] itself, which is more modern than Zend, does not contain any Arabic, but only Semitic words of the Aramean dialect”

Plutarch agrees so well with the Zend books that I think no one will deny the close resemblance of doctrines and identity of origin.”

Tychsen

<…it follows that the language of the Zend was at least a dialect of the Sanscrit, approaching perhaps as nearly to it as the Prácrit [grafia diferente ao longo do volume], or other popular idioms, which we know to have been spoken in India 2,000 years ago> [William Jones]. This conclusion, that Zend is a Sanskrit dialect, was incorrect, the connection assumed being too close; but it was a great thing that the near relationship of the two languages should have been brought to light.” “the Zend is not derived from the Sanskrit, but both are derived from another and older language.”

The first 25 of this century [1800-1825] were void of results, but the old and sterile discussions as to the authenticity of the texts continued in England.”

Rhode sketched the religious history of Persia after the translations of Anquetil”

Emmanuel Rask, one of the most gifted minds in the new school of philology (…) [wrote] the first essay on Zend grammar, and it was a masterly one.”

Eugène Burnouf founded the only correct method [?] of interpreting the Avesta.” “He also gave the first notions of a comparative mythology of the Avesta and the Veda, by showing the identity of the Vedic Yama with the Avesta Yima, and of Traitâna with Thraêtaona and Ferîdûn. Thus he made his Commentaire sur le Yasna, a marvellous and unparalleled model of critical insight and steady good sense, equally opposed to the narrowness of mind which clings to matters of fact without rising to their cause and connecting them with the series of associated phenomena, and to the wild and uncontrolled spirit of comparison, which, by comparing everything, confounds everything.

2. O AVESTA “REAL”/”ORIGINAL”/PAHLAVI VS. O AVESTA “SAGRADO”/”VÉDICO”: O ELO PERDIDO DOS LIVROS HISTÓRICO-RELIGIOSOS – Anjos, Demônios & A Síntese Metódica

DIZEM OS CONVENCIONALISTAS/COMPARATISTAS…

tradition [language] is always either new sense or nonsense. The key to the Avesta is not the Pahlavi, but the Veda. The Avesta and the Veda are two echoes of one and the same voice, the reflex of one and the same thought: the Vedas, therefore, are both the best lexicon and the best commentary to the Avesta.”

DIZEM OS HIPER-EMPÍRICOS/LINGÜISTAS/TRADICIONALISTAS…

<the demons,> the Daêvas, would ascend from their dwelling in hell up to heaven, to meet their philological brothers, the Indian Devas. The traditional method, as it starts from matters of facts [coisas-em-si], moves always in the field of reality; the comparative method starts from an hypothesis, moves in a vacuum, and builds up a fanciful religion and a fanciful language.”

DIZ A SÍNTESE…

the divergence between the two methods is more apparent than real” “No language, no religion, that has lived long and changed much, can be understood at any moment of its development, unless we know what it became afterwards, and what it was before. The language and religion of the Avesta record but a moment in the long life of the Iranian language and thought, so that we are unable to understand them, unless we know what they became and whence they came.” “it cannot happen that the tradition [o oral, o real, como se o passado fosse realmente acessível a nós do presente] and the Veda [a convenção, a ficção cristalizada, a memória comparada, como se a verdade já tivesse sido dita de uma vez por todas] will really contradict one another, if we take care to ask from each only what it knows” “The Veda, generally speaking, cannot help in discovering matters of fact in the Avesta, but only in explaining them when discovered by tradition.O Veda também é real, a tra[d]ição também é ficção.


Quando a gramática (a língua de hoje) não era entendida como convenção (de outrora)!

Quando a mitologia (a mentira infantil de hoje) não era entendida como a realidade (de ontem)!

Quando aprender línguas não era compará-las…

Quando ler um livro não era vivenciá-lo…

Prega o prego que não se deve pregar

encaixotando o último prego do caixão

que levou um caixote no mar ventoso

queonda!

Roth showed after Burnouf how the epical history of Iran was derived from the same source as the myths of Vedic India, and pointed out the primitive identity of Ahura Mazda, the supreme god of Iran, with Varuna, the supreme god of the Vedic age.” “the dangers of the method came to light in the works of Haug, who, giving a definite form to a system still fluctuating, converted Mazdeism into a religious revolution against Vedic polytheism, found historical allusions to that schism both in the Avesta and in the Veda, pointed out curses against Zoroaster in the Vedas, and, in short, transformed, as it were, the two books into historical pamphlets.”

3. “ZEND NÃO É ZEND”; VÁRIOS LIVROS DENTRO DE UM LIVRO & SUAS GENEALOGIAS E APOCALIPSES

Zend-Avesta” quer dizer: A Explicação da Lei. A prístina e utópica forma do Livro teria de ser o Avesta (a Lei). Vendîdâd Sâdah é o mesmo conteúdo, apenas com a ordem trocada.

What it is customary to call, <the Zend language > ought to be named, <the Avesta language>; the Zend being no language at all; and, if the word be used as the designation of one, it can be rightly applied only to the Pahlavi.”

O Zend-bundismo

It is a tradition with the Parsis, that the Yasts were originally 30 in number, there having been 1 for each of the 30 Izads who preside over the 30 days of the month; yet there are only 18 still extant.”

The cause that preserved the Avesta is obvious; taken as a whole, it does not profess to be a religious encyclopedia, but only a liturgical collection, and it bears more likeness to a Prayer Book than to the Bible.”

ALEXANDRIA NÃO FOI NADA: “The primitive Avesta, as revealed by Ormazd to Zoroaster and by Zoroaster to Vistâsp, king of Bactria, was supposed to have been composed of 21 Nosks or Books, the greater part of which was burnt by Iskander the Rûmi (Alexander the Great). After his death the priests of the Zoroastrian religion met together, and by collecting the various fragments that had escaped the ravages of the war and others that they knew by heart, they formed the present collection, which is a very small part of the original book, as out of the 21 Nosks there was only one that was preserved in its entirety, the Vendîdâd

There were, in fact, 4 kings at least who bore the name of Valkhash: the most celebrated and best known of the four was Vologeses I, the contemporary of Nero. Now that Zoroastrianism prevailed with him, or at least with members of his family, we see from the conduct of his brother Tiridates, who was a Magian (Magus); and by this term we must not understand a magician, but a priest, and one of the Zoroastrian religion.” “Pliny very often confounds Magism and Magia, Magians and Magicians. We know from Pliny, too, that Tiridates refused to initiate Nero into his art: but the cause was not, as he assumes, that it was <a detestable, frivolous, and vain art>, but because Mazdean law forbids the holy knowledge to be revealed to laymen, much more to foreigners”

Now the language used in Persia after the death of Alexander, under the Arsacides and Sassanides, that is, during the period in which the Avesta must have been edited, was Pahlavi, which is not derived from Zend, but from ancient Persian, being the middle dialect between ancient and modern Persian. Therefore, if the Sassanian kings had conceived the project of having religious books of their own written and composed, it is not likely that they would have had them written in an old foreign dialect, but in the old national language, the more so, because, owing both to their origin and their policy, they were bound to be the representatives of the genuine old Persian tradition.”

The bulk of the book is a rebuke.

Mazdeism had just been threatened with destruction by a new religion sprung from itself, the religion of Mânî, which for a while numbered a king amongst its followers (Shapûr I, 240-270). Mazdeism was shaken for a long time, and when Mânî was put to death, his work did not perish with him. In the Kissah-i Sangâh, Zoroaster is introduced prophesying that the holy religion will be overthrown three times and restored three times; overthrown the first time by Iskander, it will be restored by Ardeshîr; overthrown again, it will be restored by Shapûr II and Âdarbâd Mahraspand; and, lastly, it will be overthrown by the Arabs and restored at the end of time by Soshyos.”

And he who would set that man at liberty, when bound in prison, does no better deed than if he should flay a man alive and cut off his head.”

that Mânî should have rejected many Zoroastrian practices is not unlikely, as his aim was to found a universal religion.”

And of two men, he who fills himself with meat is filled with the good spirit much more than he who does not so; the latter is all but dead; the former is above him by the worth of an Asperena, by the worth of a sheep, by the worth of an ox, by the worth of a man.”

MANI, O PRIMEIRO VEGAN: “Like Mânî, Christian teachers held the single life holier than the state of matrimony, yet they had not forbidden marriage, which Mânî did; they never prohibited the eating of flesh, which was one of the chief precepts of Mânî” “The patriarch of Alexandria, Timotheus, allowed the other patriarchs, bishops, and monks to eat meat on Sundays, in order to recognise those who belonged to the Manichean sect”

All the main features of Mazdean belief, namely, the existence of two principles, a good and an evil one, Ormazd and Ahriman, the antithetical creations of the two supreme powers, the division of all the beings in nature into two corresponding classes, the limited duration of the world, the end of the struggle between Ormazd and Ahriman by the defeat and destruction of the evil principle, the resurrection of the dead, and the everlasting life, all these tenets of the Avesta had already been established at the time of Philip and Aristotle.”

According to the Avesta burying corpses in the earth is one of the most heinous sins that can be committed; we know that under the Sassanians a prime minister, Seoses, paid with his life for an infraction of that law. Corpses were to be laid down on the summits of mountains, there to be devoured by birds and dogs; the exposure of corpses, was the most striking practice of Mazdean profession, and its adoption was the sign of conversion. (…) Persians, says Herodotus, bury their dead in the earth, after having coated them with wax. But Herodotus, immediately after stating that the Persians inter their dead, adds that the Magi do not follow the general practice, but lay the corpses down on the ground, to be devoured by birds.” “There were therefore, practically, two religions in Iran, the one for laymen and the other for priests. The Avesta was originally the sacred book only of the Magi, and the progress of the religious evolution was to extend to laymen what was the custom of the priests.” “Between the priests and the people there was not only a difference of calling, but also a difference of race, as the sacerdotal caste came from a non-Persian province.” “when we learn from Herodotus (I, 101) that the Medes were divided into several tribes, Busae, Paraetakeni, Strouchates, Arizanti, Budii, and Magi, without his making any remark on the last name, we can hardly have any doubt that the priests known as Magi belonged to the tribe of the Magi, that they were named after their origin, and that the account of Marcellinus may be correct even for so early a period as that of Herodotus.”

UMA RELIGIÃO QUE NÃO É DE EXTREMOS: “That they came from Media, we see from the traditions about the native place of Zoroaster, their chief and the founder of their religion. Although epic legends place the cradle of Mazdean power in Bactria, at the court of King Vistâsp, Bactria was only the first conquest of Zoroaster, it was neither his native place, nor the cradle of his religion.”

The Pahlavi names of the cardinal points show that Media was the centre of orientation in Magian geography (Garrez, Journal Asiatique, 1869, II).”

< How many masters are there?>

<There are the master of the house, the lord of the borough, the lord of the town, the lord of the province, and the Zarathustra (the high-priest) as the fifth. So is it in all lands, except in the Zarathustrian realm; for there are there only four masters, in Ragha, the Zarathustrian city>”

NIE. O INCOMPREENDIDO FILÓSOFO-LEGISLADOR: “The temple of Azerekhsh is ascribed to Zeratusht, the founder of the Magian religion, who went, it is said, from Shîz to the mountain of Sebîlân, and, after remaining there some time in retirement, returned with the Zend-Avesta, which, although written in the old Persian language, could not be understood without a commentary. After this he declared himself to be a prophet

In the Avesta itself we read that Zoroaster was born and received the law from Ormazd on a mountain, by the river Darega

Cyrus is said to have introduced the Magian priesthood into Persia (Xenophon, Cyrop. VIII, I, 23)”

The proper word for a priest in the Avesta is Âthravan, literally, fire-man, and that this was his name with the Persians too appears from the statement in Strabo (XV, 733)”

NÓS GOSTAMOS DE MISSAS PORQUE AO SAIR DELAS NOS ACHAMOS MAIS IGNORANTES DO QUE QUANDO ENTRAMOS: “The very fact that no sacrifice could be performed without the assistance of the Magi makes it highly probable that they were in possession of rites, prayers, and hymns very well composed and arranged, and not unlike those of the Brahmans (…) it is quite possible that Herodotus may have heard the Magi sing, in the fifth century B.C., the very same Gâthas which are sung nowadays by the Mobeds in Bombay. A part of the Avesta, the liturgical part, would therefore have been, in fact, a sacred book for the Persians. It had not been written by them, but it was sung for their benefit. That Zend hymns should have been sung before a Persian-speaking people is not stranger than Latin words being sung by Frenchmen, Germans, and Italians; the only difference being that, owing to the close affinity of Zend to Persian, the Persians may have been able to understand the prayers of their priests.

KANT 0: “The theory of time and space as first principles of the world, of which only the germs are found in the Avesta, was fully developed in the time of Eudemos, a disciple of Aristotle.”

CARNE PODRE MISTURADA COM O AR – NÃO, ORA ESSA, CARNE É AR!: “The new principle they introduced, or, rather, developed into new consequences, was that of the purity of the elements. Fire, earth, and water had always been considered sacred things, and had received worship: the Magi drew from that principle the conclusion that burying the dead or burning the dead was defiling a god: as early as Herodotus they had already succeeded in preserving fire from that pollution, and cremation was a capital crime. The earth still continued to be defiled, notwithstanding the example they set; and it was only under the Sassanians, when Mazdeism became the religion of the state, that they won this point also.”

A CASTA DOS MAGOS GANHOU LENTAMENTE O PODER NO IRÃ, MAS HÁ UM MARCO:Artaxerxes Longimanus. The epic history of Iran, as preserved in the Shah Nâmah, passes suddenly from the field of mythology to that of history with the reign of that king, which makes it likely that it was in his time that the legends of Media became national in Persia”

O FIM TRÁGICO: “their principles required an effort too continuous and too severe to be ever made by any but priests, who might concentrate all their faculties in watching whether they had not dropped a hair upon the ground. A working people could not be imprisoned in such a religion, though it might be pure and high in its ethics. The triumph of Islam was a deliverance for the consciences of many, and Magism, by enforcing its observances upon the nation, brought about the ruin of its dogmas, which were swept away at the same time: its triumph was the cause and signal of its fall”

He seems to have been a man of contemplative mind rather than a man of action, which often excited the anger or scorn of his people against him”

Men, when raised from the dead, shall have no shadow any longer (μήτεσκιν ποιοντας). In India, gods have no shadows (Nalus); in Persia, Râshidaddîn was recognised to be a god from his producing no shadow (Guyard, Un grand maitre, des Assassins, Journal Asiatique, 1877, I, 392); the plant of eternal life, Haoma, has no shadow (Henry Lord).

the holiness of marriage between next of kin, even to incest, was unknown to Persia under Cambyses (Herod. III, 31), but it is highly praised in the Avesta, and was practised under the Sassanians (Agathias II, 31); in the times before the Sassanians it is mentioned only as a law of the Magi (Diog. Laert. Prooem. 6; Catullus, Carm. XC).”

The struggle of Haoma against Keresâni is an old Indo-European myth, Keresâni being the same as the Vedic Krisânu, who wants to keep away Soma from the hands of men.”

Nothing is known of any Scythian religion, and what is ascribed to a so-called Scythian influence, the worship of the elements, is one of the oldest and most essential features of the Aryan religions.”

4. EVOLUÇÃO DO MAZDEÍSMO DO HINDUÍSMO

There were, therefore, in the Indo-Iranian religion a latent monotheism and an unconscious dualism; both of which, in the further development of Indian thought, slowly disappeared; but Mazdeism lost neither of these two notions”

Asureavisvavedas” = o Senhor onisciente

in the middle of the Vedic period. Indra, the dazzling god of storm, rose to supremacy in the Indian Pantheon, and outshines Varuna with the roar and splendour of his feats; but soon to give way to a new and mystic king, Prayer or Brahman.”

§7. The Indo-Iranian Asura was often conceived as sevenfold: by the play of certain mythical formulae and the strength of certain mythical numbers, the ancestors of the Indo-Iranians had been led to speak of seven worlds, and the supreme god was often made sevenfold, as well as the worlds over which he ruled. The names and the several attributes of the seven gods had not been as yet defined, nor could they be then; after the separation of the two religions, these gods, named Âditya, <the infinite ones,> in India, were by and by identified there with the sun, and their number was afterwards raised to twelve, to correspond to the twelve successive aspects of the sun. In Persia, the seven gods are known as Amesha Spentas, <the undying and well-doing ones;> they by and by, according to the new spirit that breathed in the religion, received the names of the deified abstractions, Vohu-manô (good thought), Asha Vahista (excellent holiness), Khshathravairya (perfect sovereignty), Spenta Ârmaiti (divine piety), Haurvatât and Ameretât (health and immortality). The first of them all was and remained Ahura Mazda; but whereas formerly he had been only the first of them, he was now their father.”

In the Veda, they are invoked as a pair (Mitrâ-Varunâ), which enjoys the same power and rights as Varuna alone, as there is nothing more in Mitrâ-Varunâ than in Varuna alone, Mitra being the light of Heaven, that is, the light of Varuna. But Ahura Mazda could no longer bear an equal, and Mithra became one of his creatures” “the Creator was formerly a brother to his creature.”

Yet, with all his might, he still needs the help of some god, of such as free the oppressed heavens from the grasp of the fiend. When storm rages in the atmosphere he offers up a sacrifice to Vayu, the bright storm god, who moves in the wind, he entreats him: <Grant me the favour, thou Vayu whose action is most high, that I may smite the world of Angra Mainyu, and that he may not smite mine! Vayu, whose action is most high, granted the asked-for favour to the creator Ahura Mazda.>”

Whereas in India the fiends were daily driven farther and farther into the background, and by the prevalence of the metaphysical spirit gods and fiends came to be nothing more than changing and fleeting creatures of the everlasting, indifferent Being, Persia took her demons in real earnest; she feared them, she hated them, and the vague and unconscious dualism that lay at the bottom of the Indo-Iranian religion has its unsteady outlines sharply defined, and became the very form and frame of Mazdeism.”

§11. The war in nature was waged in the storm. The Vedas describe it as a battle fought by a god, Indra, armed with the lightning and thunder, against a serpent, Ahi, who has carried off the dawns or the rivers, described as goddesses or as milch cows [vacas leiteiras!], and who keeps them captive in the folds of the cloud.” Rios de leite, montanhas de baunilha: talvez tenha sido a concepção inicial de uma sociedade obesa mórbida como a nossa…

<The son of waters> is both in the Vedas and in the Avesta a name of the fire-god, as born from the cloud, in the lightning.”

Râma é o mortal mais forte que habitou a terra, o sal da raça humana.

Num mundo perfeitamente maniqueísta, necessariamente pai ou mãe são diabólico(a)s, mãe ou pai são angelicais. O Ocidente já escolheu sua versão, sua restrição além-aquém do ou. Esteril-o-tipo. Satanização do Destino.

Yâtu, o Deus do Tédio

There was a class of myths, in which, instead of being carried off, she was supposed to have given herself up, of her own free will, to the demon, and to have betrayed the god, her lover. In another form of myth, still more distant from the naturalistic origin, the Pairikas were <nymphs of a fair, but erring line,> who seduced the heroes to lead them to their ruin. Afterwards the Pari became at length the seduction of idolatry”

Páris com P de Pecado

Saoshyant, the son of Zarathustra”

Ano-novo é que faz comida boa (quando passa)

The sacrifice is more than an act of worship, it is an act of assistance to the gods.” Haoma, the Indian Soma, is an intoxicating plant, the juice of which is drunk by the faithful for their own benefit and for the benefit of their gods. It comprises in it the powers of life of all the vegetable kingdom.” “There are two Haomas: one is the yellow or golden Haoma, which is the earthly Haoma, and which, when prepared for the sacrifice, is the king of healing plants; the other is the white Haoma or Gaokerena, which grows up in the middle of the sea Vouru-kasha, surrounded by the ten thousand healing plants. It is by the drinking of Gaokerena that men, on the day of the resurrection, will become immortal.” “Spell or prayer is not less powerful than the offerings.”

Agni, as a messenger between gods and men, was known to the Vedas as Narâ-sansa; hence came the Avesta messenger of Ahura, Nairyô-sangha.”


HARD HARD LIFE

FACILITY OF FELICITIES

EASINESS OF DIZZINESS

FABRIC OF CORRUPTION

NECESSITY OF CRISIS


The Amesha Spentas projected, as it were, out of themselves, as many Daêvas or demons, who, either in their being or functions, were, most of them, hardly more than dim [vis, decaídas] inverted images of the very gods they were to oppose, and whom they followed through all their successive evolutions. Haurvatât and Ameretât, health and life, were opposed by Tauru and Zairi, sickness and decay, who changed into rulers of thirst and hunger when Haurvatât and Ameretât had become the Amshaspands of waters and trees.”

In the eyes of the Parsis, animals belong either to Ormazd or Ahriman according as they are useful or hurtful to man; but, in fact, they belonged originally to either the one or the other, according as they had been incarnations of the god or of the fiend, that is, as they chanced to have lent their forms to either in the storm tales”

Persia was on the brink of zoolatry, and escaped it only by misunderstanding the principle she followed.”

as Tistrya had been compared to a shining star on account of the gleaming of lightning, the stars joined in the fray, where they stood with Tistrya on Ahura’s side; and partly for the sake of symmetry, partly owing to Chaldaean influences, the planets passed into the army of Ahriman.”

In the Veda Yama, the son of Vivasvat, is the first man and, therefore, the first of the dead, the king of the dead. As such he is the centre of gathering for the departed, and he presides over them in heaven, in the Yamasâdanam, as king of men, near Varuna the king of gods.

His Avesta twin-brother, Yima, the son of Vîvanghat, is no longer the first man, as this character had been transferred to another hero, of later growth, Gayô Maratan; yet he has kept nearly all the attributes which were derived from his former character: on the one hand he is the first king, and the founder of civilisation; on the other hand, <the best mortals> gather around him in a marvellous palace, in Airyanem Vaêgô

WINTER WON’T COME: “The world was imagined as lasting a long year of 12 millenniums. There had been an old myth, connected with that notion, which made the world end in a frightful winter, to be succeeded by an eternal spring, when the blessed would come down from the Vara of Yima to repeople the earth. But as storm was the ordinary and more dramatic form of the strife, there was another version, according to which the world ended in a storm, and this version became the definitive one.” (Director’s Cut)

This brings us to the question whether any historical reality underlies the legend of Zarathustra or Zoroaster.”


N[A]DA

A Lei e a Verdade são Figuras, Imagens, Símbolos, Sensaborões, Não! Não as Quero Não os Quero de Forma ou Conteúdo algum!

Imortalidade e Clareza são meros contos do vigário

O que há é Nada, depois de Nada,

Nada há!

A vida veio da água e termina no breu oceânico

Anunciador que admoesta

Admoestador que anuncia

Como um raio

e cuspo gases

Que nada!, isso é tudo…


Mazdeism has often been called Zoroaster’s religion, in the same sense as Islam is called Muhammed’s religion, that is, as being the work of a man named Zoroaster, a view which was favoured, not only by the Parsi and Greek accounts, but by the strong unity and symmetry of the whole system.” “it was thought that Zoroaster’s work had been a work of reaction against Indian polytheism, in fact, a religious schism. When he lived no one knows, and every one agrees that all that the Parsis and the Greeks tell of him is mere legend, through which no solid historical facts can be arrived at. The question is whether Zoroaster was a man converted into a god, or a god converted into a man.”

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profeta de deus, organizador da liturgia, com o objetivo de ser <intermediário> entre Ormuz, o princípio do bem, experimentado na luz do sol e cujo animal simbólico é a águia real, e Ahriman, o princípio do mal, experimentado nas trevas e cujo animal simbólico é a serpente (Janz, 1985, p. 183-184).”Apud Flávio Senra, 2010

Segundo Janz, foi em Basiléia que o jovem Nietzsche conheceu um teórico que haveria de influenciá-lo em seus primeiros escritos. Teria sido o Sr. Johann Jakob Bachofen responsável por influenciar a leitura que Nietzsche fez da tragédia grega e, também, responsável por oferecer o referencial bibliográfico para o conhecimento que o filósofo teria da religião de Zoroastro. Trata-se de Friedrich Creuzer (1771-1858), o autor compartilhado por Bachofen e o jovem Nietzsche. Creuzer foi autor de Symbolik und Mithologie der alten Völker besonders der Griechen (Simbólica e mitologia dos povos primitivos, especialmente dos gregos), obra publicada entre 1810-12, em quatro volumosos tomos. Através de Thomas Gelzer, estudioso do pensamento de Bachofen, organizador de Die Bachofen-Briefe (As cartas de Bachofen), publicadas em 1969, chegamos a conhecer um pouco mais sobre esse elo de ligação (sic) entre os autores aqui citados. Creuzer foi estudioso de Plotino e Proclo. A partir desse último, chegou a influenciar o romantismo e Goethe. Foi em Creuzer, entre outros, que Nietzsche se apoiou para preparar o curso de inverno de 1875-76, curso repetido no semestre de inverno de 1877-78, sobre os arcaísmos da cultura religiosa dos gregos. Segundo o importante biógrafo de Nietzsche que foi Janz, a obra de Creuzer foi retirada da biblioteca da Universidade da Basiléia em 1871, momento da redação de O Nascimento da Tragédia e, posteriormente, foi adquirida por Nietzsche.”

A tradução [do nome Zaratustra em persa] sugerida pelo literato é Estrela de ouro, Estrela de fulgor, o que destelha ouro.”

Por Salomé, Nietzsche perdeu a cabeça!

Bibliografia:

BOYCE, M. Zoroastrismo. In. BLEEKER, C. J.; WIDENGREN, G. Historia religionun. Manual de historia de las religiones. Religiones del presente. p. 211-236.

GADAMER, H-G. Nietzsche l’antipode. Le drame de Zarathoustra. Paris: Editions Allia, 2000.

GÂTHAS. Traduzido do avestano para o inglês por Ali A. Jafarey e do inglês para o português por Onaldo A. Pereira. Goiânia: Comunidade Ascha, [s.d.].

HEIDEGGER, M. ¿Quien és el Zaratustra de Nietzsche? In. Conferencias y artículos. Barcelona: Editiones del Serbal. p. 75-93.

TATSCH, F. G. Persas. In. FUNARI, P. P. (Org.) As religiões que o mundo esqueceu. São Paulo: Contexto, 2009. p. 102-143.

WINDEGREN, G. Fenomenología de la religion. Madrid: Ediciones Cristiandad, 1976.

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But the great weapon of Zarathustra is neither the thunder-stones he hurls, nor the glory with which he is surrounded, it is the Word.”

the Romans worshipped the thunder as a goddess, Fama

MEU ANCESTRAL ERA UM YOUKAI E EU NASCI POR INSEMINAÇÃO ARTIFICIAL INCUBADA INDIRETA”: “As he overwhelmed Angra Mainyu during his lifetime by his spell, he is to overwhelm him at the end of time by the hands of a son yet unborn. <Three times he came near unto his wife Hrôgvi, and three times the seed fell upon the ground. The Ized Neriosengh took what was bright and strong in it and intrusted it to the Ized Anâhita. At the appointed time, it will be united again with a maternal womb: 99,999 Fravashis of the faithful watch over it, lest the fiends destroy it.> A maid bathing in the lake Kãsava will conceive by it and bring forth the victorious Saoshyant (Sôshyôs), who will come from the region of the dawn to free the world from death and decay, from corruption and rottenness” O homem que é num só ruptura e continuidade.

Etymology was unable to preserve the Daêvas from this degradation, as the root div, <to shine,> was lost in Zend, and thus the primitive meaning being forgotten, the word was ready to take any new meaning which chance or necessity should give to it.”

VIRA VILÃO: “Though the word Indra is the name of a fiend in the Avesta, the Vedic god it denotes was as bright and as mighty in Iran as in India under the name of Verethraghnaa

NÃO HÁ DIALÉTICA, THOMAS EDSON: “There was no religious revolution: there was only a long and slow movement which led, by insensible degrees, the vague and unconscious dualism of the Indo-Iranian religion onwards to the sharply defined dualism of the Magi.” O mesmo é a gota que precede a tempestade, o raio anunciador, o Zaratustra do XIX.

there is hardly any religion in which slow growth and continual change is more apparent. When the Magi had accounted for the existence of evil by the existence of two principles, there arose the question how there could be 2 principles, and a longing for unity was felt, which found its satisfaction in the assumption that both are derived from one and the same principle. This principle was, according to divers sects, either Space, or Infinite Light, or Boundless Time, or Fate.” “at any rate, no one can think of ascribing to one man, or to one time, that slow change from dualism to monotheism”

The seven worlds became in Persia the seven Karshvare of the earth: the earth is divided into seven Karshvare, only one of which is known and accessible to man, the one on which we live, namely, Hvaniratha; which amounts to saying that there are seven earths.”

Mitra means literally, <a friend>”

Ahriman created a lovely bird, the peacock, to show that he did not do evil from any incapacity of doing well, but through wilful wickedness (Eznik); Satan is still nowadays invoked by the Yezidis as Melek Taus (<angel peacock>).”

5. O VENDÎDÂD: PRÓLOGO-SINOPSE / PREPARAÇÃO PARA A LEITURA: O PURO E O IMPURO

There is nothing in worship but what existed before in mythology.” “The Parsis, being at a loss to find 4-eyed dogs, interpret the name as meaning a dog with 2 spots above the eyes” “This reminds one at once of the three-headed Kerberos, watching at the doors of hell, and, still more, of the two brown, four-eyed dogs of Yama, who guard the ways to the realm of death” “the notion of uncleanness is quite the reverse of what thought elsewhere: the corpse, when rotten, is less unclean than the body still all but warm with life; death defiles least when it looks most hideous, and defiles most when it might look majestic. The cause is that in the latter case the death-demon has just arrived in the fullness of his strength, whereas in the former case time has exhausted his power.” “The Indo-Europeans either burnt the corpse or buried it: both customs are held to be sacrilegious in the Avesta.” “the dead man was a traveller to the other world, whom the fire kindly carried to his heavenly abode [nos Vedas]” “burning the dead is the most heinous of sins: in the times of Strabo it was a capital crime”

The Magi are said to have overthrown a king for having built bath-houses, as they cared more for the cleanness of water than for their own.”

Everything that goes out of the body of man is dead, and becomes the property of the demon. The going breath is unclean, it is forbidden to blow the fire with it, and even to approach the fire without screening it from the contagion with a Penôm. Parings of nails and cuttings or shavings of hair are unclean, and become weapons in the hands of the demons unless they have been protected by certain rites and spells. Any phenomenon by which the bodily nature is altered, whether accompanied with danger to health or not, was viewed as a work of the demon, and made the person unclean in whom it took place. One of these phenomena, which is a special object of attention in the Vendîdâd, is the uncleanness of women during their menses. The menses are sent by Ahriman, especially when they last beyond the usual time: therefore a woman, as long as they last, is unclean and possessed of the demon: she must be kept confined, apart from the faithful whom her touch would defile, and from the fire which her very look would injure; she is not allowed to eat as much as she wishes, as the strength she might acquire would accrue to the fiends. Her food is not given to her from hand to hand, but is passed to her from a distance, in a long leaden spoon. The origin of all these notions is in certain physical instincts, in physiological psychology, which is the reason why they are found among peoples very far removed from one another by race or religion.”

Only the case when the woman has been delivered of a still-born child is examined in the Vendîdâd. She is unclean as having been in contact with a dead creature; and she must first drink gômêz [urina de vaca] to wash over the grave in her womb. So utterly unclean is she, that she is not even allowed to drink water, unless she is in danger of death; and even then, as the sacred element has been defiled, she is liable to the penalty of a Peshôtanu [proscrito que é melhor matar do que deixar que viva na comunidade].”

metal vessels, can be cleansed, earthen vessels cannot; leather is more easily cleansed than woven cloth; dry wood than soft wood.”

Assaults are of 7 degrees: âgerepta, avaoirista, stroke, sore wound, bloody wound, broken bone, and manslaughter. The gravity of the guilt does not depend on the gravity of the deed only, but also on its frequency. Each of these 7 crimes amounts, by its being repeated without having been atoned for, to the crime that immediately follows in the scale, so that an âgerepta 7x repeated amounts to manslaughter.”

The lowest penalty in the Vendîdâd is five stripes, and the degrees from five stripes to Peshôtanu [pena capital] are ten, fifteen, thirty, fifty, seventy, ninety, two hundred. For instance, âgerepta is punished with five stripes, avaoirista with ten, stroke with fifteen, sore wound with thirty, bloody wound with fifty, broken bone with seventy, manslaughter with ninety; a second manslaughter, committed without the former being atoned for, is punished with the Peshôtanu penalty. In the same way the 6 other crimes, repeated eight, or seven, or six, or five, or four, or three times make the committer go through the whole series of penalties up to the Peshôtanu penalty.” “400 stripes if one, being in a state of uncleanness, touches water or trees, 400 if one covers with cloth a dead man’s feet, 600 if one covers his legs, 800 if the whole body. 500 stripes for killing a whelp, 600 for killing a stray dog, 700 for a house dog, 800 for a shepherd’s dog, 1000 stripes for killing a Vanhâpara dog, 10,000 for killing a water dog.” “Yet any one who bethinks himself of the spirit of the old Aryan legislation will easily conceive that there may be in its eyes many crimes more heinous, and to be punished more severely, than manslaughter: offences against man injure only one man; offences against gods endanger all mankind. No one should wonder at the unqualified cleanser being put to death who reads Demosthenes’ Neaera” “It may be doubted whether the murder of a shepherd’s dog could have been actually punished with 800 stripes, much more whether the murder of a water dog could have been really punished with 10,000 stripes, unless we suppose that human endurance was different in ancient Persia from what it is elsewhere, or even in modern Persia herself” “In the Ravâets, 200 stripes, or a Tanâfûhr, are estimated as equal to 300 istîrs or 1200 dirhems, or 1350 rupees; a stripe is therefore about equal to 6 rupees. How far that system prevailed in practice, whether the guilty might take advantage of this commutation of his own accord, or only with the assent of the judge, we cannot decide. It is very likely that the riches of the fire-temples came for the most part from that source, and that the sound of the dirhems often made the Sraoshô-karana fall from the hands of the Mobeds. That the system of financial penalties did not, however, suppress the system of bodily penalties, appears from the customs of the Parsis who apply both, and from the Pahlavi Commentary which expressly distinguishes three sorts of atonement: the atonement by money (khvâstak), the atonement by the Sraoshô-karana, and the atonement by cleansing.”

The outward form of the Vendîdâd has been often compared with that of the Books of Moses. But in reality, in the Bible, there is no conversation between God and the lawgiver: the law comes down unasked, and God gives commands, but gives no answers. In the Vendîdâd, on the contrary, it is the wish of man, not the will of God, that is the first cause of the revelation.”

No momento, tenho 4 anos de cão.

Ravâet (l.c.): “Ormazd, wishing to keep the body of the first man, Gayômart, from the assaults of Ahriman, who tried to kill him, cried out: <O thou-yellow-eared dog, arise!>”

<The Dakhma is a round building, and is designated by some writers, ‘The Tower of Silence.’ A round pit, about six feet deep, is surrounded by an annular stone pavement, about seven feet wide, on which the dead bodies are placed. This place is enclosed all round by a stone wall some twenty feet high, with a small door on one side for taking the body in. The whole is built up of and paved with stone. The pit has communication with three or more closed pits, at some distance into which the rain washes out the liquids and the remains of the dead bodies> (Dadabhai Naoroji, The Manners and Customs of the Parsees, Bombay, 1864, p. 16). Cf. Farg. 6:50. A Dakhma is the first building the Parsis erect when settling on a new place (Dosabhoy Framjee).”

The Avesta and the Commentator attach great importance to that point [deixar o cadaver ao relento no topo de montanhas, ao invés de enterrá-los ou, muito menos, cremá-los]: it is as if the dead man’s life were thus prolonged, since he can still behold the sun. <Grant us that we may long behold the sun,> said the Indian Rishi.”

DEUSA DA LAREIRA: “<When the child is being born, one brandishes a sword on the four sides, lest fairy Aal kill it> (Polack, Persien, 1:223). In Rome, three gods, Intercidona, Pilumnus, and Deverra, keep her threshold, lest Sylvanus come in and harm her (Augustinus, A Cidade de Deus, 6:9).”

Conversão monetária: “An istîr (στατήρ) is as much as 4 dirhems (δραχμή). The dirhem is estimated by modern tradition a little more than a rupee.”

Sraoshô-karana is translated by kâbuk, <a whip,> which agrees with the Sanskrit translation of the sî-srôshkaranâm sin”

Enfraquecimento paulatino do (coração?) do homem: “In the time of Chardin, the number of stripes inflicted on the guilty never exceeded 300; in the old German law, 200; in the Hebrew law, 40.”

In later Parsîism every sin (and every good deed) has its value in money fixed, and may thus be weighed in the scales of Rashnu. If the number of sin dirhems outweigh the number of the good deed dirhems, the soul is saved. Herodotus noticed the same principle of compensation in the Persian law of his time (1:137; 7:194).”

Complete translations of the Vendîdâd have been published by Anquetil Duperron in France (Paris, 1771), by Professor Spiegel in Germany (Leipzig, 1852), by Canon de Harlez in Belgium (Louvain, 1877). The translation of Professor Spiegel was translated into English by Professor Bleeck, who added useful information from inedited Gujarathi translations (Hertford, 1864).”

* * *

O ZEND-AVESTA COMENTADO

Vendîdâd

Fargard I

Okeanos, the river that divides the gods from the fiends.”

As Irân Vêg is a place of refuge for mankind and all life from the winter that is to destroy the world, winter was thought, by a mythical misunderstanding, to be the counter-creation of Irân Vêg: hence the glacial description of that strange paradise.”

os contos sobre pessoas sem-cabeça, com olhos sobre os ombros, que Plínio recebeu de Ctésias, o meio-persa (História Natural, 5:8; 7:2; apud St. Agostinho (…)). Geógrafos persas mencionam tal povo, localizado nas ilhas orientais próximas à China. A origem mitológica dos relatos deve ser atribuível à Grécia ou à Índia (cf. Pausânias (…)).” O Cavaleiro Sem-Cabeça é a Primeira Vinda da Anarquia, a Morte de Deus Número Um!

Fargard II

Antediluvianos somos. Haverá mais livros. Noé era o Anjo Vingador, a Fome, a Guerra, a Peste e a Morte num(a) só. E esta é a Cidade de Deus dos Escolhidos. Mas tudo se torna chato com o Tempo. Anti-luvas de pelica para disputas e atritos! Anti-ONU, anti-onipotência.

The world, lasting a long year of 12 millenniums, was to end by a dire winter, like the Eddic Fimbul winter, to be followed by an everlasting spring, when men, sent back to earth from the heavens, should enjoy, in an eternal earthly life, the same happiness that they had enjoyed after their death in the realm of Yima [the first man, Iran’s Adam]. But as in the definitive form which was taken by Mazdean cosmology the world was made to end by fire, its destruction by winter was no longer the last incident of its life, and therefore, the Var of Yima, instead of remaining, as it was originally, the paradise that gives back to earth its inhabitants, came to be nothing more than a sort of Noah’s ark.” “Yima had once the same right as his Indian brother [Yama] to the title of a founder of religion: he lost it as, in the course of the development of Mazdeism, Zarathustra became the titular law-giver.”

Eu tenho um anel e um punhal, mas o que eu queria mesmo era um pônei…

A Terra não suporta 300 anos de prosperidade…

In Aryan mythology, the sun is, as is well known, the symbol and source of royalty: Persian kings in particular are <the brothers of the sun>.”

And Yima made the earth grow larger by one-third than it was before, and there came flocks and herds and men”

Três impérios de 300 anos, totalizando 900 anos. Aproximadamente o mesmo ciclo de vida de Adão…

And Yima made the earth grow larger by two-thirds than it was before”

And Yima made the earth grow larger by three-thirds than it was before”

REBOOT DA MATRIX 2.0: “There shall be no humpbacked, none bulged forward there; no impotent, no lunatic; no poverty, no lying, no meanness, no jealousy; no decayed tooth, no leprous to be confined”

O Mito da kilométrica Macross: “In the largest part of the place thou shalt make 9 streets, 6 in the middle part, 3 in the smallest.”

Vamos fazer uma Arca de Noé ecológica movida a engenhos de cana-de-açúcar! Com um Lollapalooza todo dia ali dentro, para nos matar intoxicados de tanto ócio sonoro opiado. Era negra esta nau? Sim, tanto faz, sou indiferente, mas duvido que oriental!

Teto solar não funciona na chuva.

As the bird, because of the swiftness of his flight, was often considered an incarnation of lightning, and as thunder was supposed to be the voice of a god speaking from above, the song of the bird was often thought to be the utterance of a god and a revelation.”

Fargard III

Although the erection of Dakhmas is enjoined by the law, yet the Dakhma in itself is as unclean as any spot on the earth can be, since it is always in contact with the dead. The impurity which would otherwise be scattered over the whole world, is thus brought together to one and the same spot. Yet even that spot, in spite of the Ravaet, is not to lie defiled for ever, as every 50 years the Dakhmas ought to be pulled down, so that their sites may be restored to their natural purity.”

Um homem quando não dá mais esperma, já não pode dar passos firmes com as pernas. São muitas e permanentes as perdas.

Fargard IV

A responsabilidade conjunta da família [até o nono grau de parentesco] era um princípio da lei persa, bem como da lei germânica antiga (cf. Marcellinus)”

Atenuantes acrescidas com a passagem do tempo (para a herança da culpa):“ só o filho nascido depois da quebra de contrato é responsável por ela; os corretos não o são; quando o pai morre, o filho, se honesto, não tem nada a temer para si. Os Ravaets [os que enterram corpos sozinhos] não podem transferir sua punição (…); a alma daquele que rompe um contrato verbal demora 300 anos no inferno” Em regime fechado ou semi-aberto? Domiciliar, para o capeta (Arihman)?

Fargard V

There is no sin upon a man for any dead matter that has been brought by dogs, by birds, by wolves, by winds, or by flies.”

The Ratu is the chief priest, the spiritual head of the community.”

The frog is a creature of Ahriman’s, and one of the most hateful; for, in the sea Vouru-kasha, it goes swimming around the white Hom, the tree of everlasting life, and would gnaw it down, but for the godlike fish Kar-mâhî, that keeps watch and guards the tree wherever the frog would slip in”

A grávida que abortou deve tomar gômêz com cinzas, três, seis ou nove taças, até lavar o túmulo que tem no útero” “e a ela não está permitido, até o quarto dia, tomar água ou sal, ou qualquer comida cozida com água ou sal: no quarto dia deve ser-lhe dado nîtrang, para se lavar e lavar suas vestes, e não lhe está permitido lavar-se e lavar suas vestes com água até o quadragésimo primeiro dia” “a roupa poluída pelo morto só pode vestir mulheres, mesmo depois de lavada e exposta por 6 meses à luz do sol e da lua”

Fargard VI

the dead shall become immortal by tasting of the white Haoma”

Fargard VII

O solene momento da morte: “the Drug Nasu [corrupção, poluição] comes and rushes upon the dead, from the regions of the north, in the shape of a raging fly, with knees and tail sticking out, all stained with stains, and like unto the foulest Khrafstras

Fargard VIII

Quatro sujeitos podem ser mortos sem uma ordem do Dastur [sacerdote]: o Nasâ-burner [quem queima cadáveres], o andarilho, o sodomita, e o criminoso pego em flagrante”

Fargard IX-XI

(…)

Fargard XII

So, besides the general uncleanness arising from actual contact with a corpse, there was another form of uncleanness arising from relationship with the dead. (…) Whether this is the primitive form of mourning, or only a later form of it, we will not discuss here.”

The son deserts the house where his father has died; he could not live and walk in it”

Fargard XIII

Sobre os cães no lato senso.

I a. i. Which is the good creature among the creatures of the good spirit that from midnight till the sun is up goes and kills thousands of the creatures of the evil spirit? § Ahura Mazda answered: <The dog with the prickly back, with the long and thin muzzle, the dog Vanghâpara or Duzaka [hedgehog]>.” Quem matar um porco-espinho que caça os animais malignos entre meia-noite e o nascer-do-sol vai para o inferno e sua descendência é castigada por 9 gerações. O cágado é o “porco-espinho do mal”. A doninha, o castor e a raposa também são espíritos benignos.

The young dog enters the community of the faithful at the age of 4 months, when he can smite the Nasu.”

Whenever one eats bread one must put aside 3 mouthfuls and give them to the dog… for among all the poor there is none poorer than the dog.” “Bring ye unto him milk and fat with meat; this is the right food for the dog.”

De acordo com a lei de Sólon, o cão que morder alguém deve ser entregue à vítima amarrado a um bloco de 4 cúbitos de comprimento (Plutarchus, Solon, 24); o cavalo que matou um homem é condenado à morte (Eusebius, Prep. Evang., 5).”

If there be in the house of a worshipper of Mazda a mad dog, or one that bites without barking, what shall the worshippers of Mazda do?

They shall put a wooden collar around his neck, and they shall tie him to a post, an asti thick if the wood be hard, two astis thick if it be soft. To that post they shall tie him; by the 2 sides of the collar they shall tie him.”

If they shall not do so [tratar o cão enfermo], and the scentless dog [cão sem faro] fall into a hole, or a well, or a precipice, or a river, or a canal, and he be wounded and die thereof, they shall be Peshôtanus [pecadores irretratáveis].”

Which of the 2 wolves deserves more to be killed, the one that is born of a he-dog and of a she-wolf, or the one that is born of a she-dog and of a he-wolf?

Of these 2 wolves, the one that is born of a he-dog and of a she-wolf deserves more to be killed than the one that is born of a she-dog and a he-wolf.

For there are born of a he-dog and of a she-wolf such dogs as fall on the shepherd’s dog, on the house dog, on the Vohunazga dog, on the trained dog, and destroy the folds; such dogs are born as are more murderous, more mischievous, more destructive to the folds than any other dogs.”

Um cachorro come comida podre, como um padre; ele possui gratidão, como um padre; ele é facilmente satisfeito, como um padre; ele só quer um pequeno pedaço de pão, como um padre; nessas coisas ele é exatamente como um padre.

Ele marcha à frente, como um guerreiro; ele luta pelas pacíficas vacas, como um guerreiro; ele é o primeiro é sair de casa, como um guerreiro. (…)

Ele está sempre atento e tem o sono leve, como um pastor; ele é o primeiro a sair de casa, como um pastor; e o último a retornar para casa, como um pastor.

Ele canta como um trovador; ele é intrusivo, como um trovador; ele é esquálido, como um trovador; ele é pobre, como um trovador.

Ele gosta da escuridão, como um bandido; ele espreita à escuridão, como um bandido; ele é um comilão imoderado, como um bandido; ele é um guardião não-confiável, como um bandido.

(…)

Ele adora dormir, como uma criança; ele pode sair correndo sem destino e se perder, como uma criança; ele é linguarudo e babão, como uma criança, ele caminha de 4 pela casa, como uma criança.”

Os indianos e Platão concordam com a medula sendo a origem do sêmen; Aristóteles discorda.

FADO-LESÃO

epilep(oe)sia

Fargard XIV

Mil almas de cachorros mortos se juntam para formar um cachorro d’água (??). E aquele que o matar será o responsável por uma peste inteira a devastar os campos (10 mil chicotadas de cada um dos 2 tipos existentes, o que soa inverossímil como legislação real jamais aplicada; ou multa exorbitante; ou o sacrifício de 10 mil cobras venenosas, ou tartarugas, ou sapos, ou formigas [??], ou vermes da terra ou moscas).

A “cobra venenosa” do parágrafo acima pode ser uma forma de se referir ao gato, já que é reputado como “tendo o mesmo formato do cão”, mas sendo maligno.

Os animais a que os Gaures [indianos] mais têm repulsa são as serpentes, os vermes, os lagartos e outros dessa espécie, os sapos, os caranguejos, os ratos e os morcegos, e sobretudo os gatos” G. du ChinonEles dizem, ainda, que os sapos são a causa da morte dos homens, pois envenenam as águas que habitam continuamente, e quanto mais destes espécimes houver mais doenças vão causar”

Fargard XV

He who gives too hot food to a dog so as to burn his throat is margarzân (guilty of death)”

Fargard XVI-XVII

(…)

Fargard XVIII

If a Gahi (courtezan) look at running waters, they fall; if at trees, they are stunted; if she converse with a pious man, his intelligence and his holiness are withered by it (Saddar 67 Hyde 74). Cf. Manu, 4:40-ss.

O Zartust Isfitamân! with regard to woman, I say to thee that any woman that has given up her body to two men in one day is sooner to be killed than a wolf, a lion, or a snake: any one who kills such a woman will gain as much merit by it as if he had provided with wood 1000 fire-temples or destroyed the dens of adders [ninhos de víboras], scorpions, lions, wolves, or snakes”

Fargard XIX

an old myth in which Zarathustra and Angra Mainyu played respectively the parts of Oedipus and the Sphinx.”

A ponte que passa pelo Inferno mas leva para o Céu: “This bridge is known in many mythologies; it is the Sirath bridge of the Musulmans; not long ago they sang in Yorkshire of <the Brig o’ Dread, na brader than a thread> (Thoms, Anecdotes, 89), and even nowadays the peasant in Nièvre tells of a little board–

<Pas pu longue, pas pu large

Qu’un ch’veu de la Sainte Viarge,>

which was put by Saint Jean d’Archange between the earth and paradise”

A teoria de anjos do mal: “Indra the Daêva, Sâuru the Daêva, Naunghaithya the Daêva, Taurvi and Zairi, Aêshma of the wounding spear, Akatasha the Daêva, Zaurva, baneful to the fathers, Bûiti the Daêva, Driwi the Daêva, Daiwi the Daêva, Kasvi the Daêva, Paitisha the most Daêva-like amongst the Dâevas [Opposition, or counter-action, a personification of the doings of Ahriman/Angra Mainyu and of his marring power].”

Fargard XX

Thrita, o primeiro médico.

As funções de médico e matador (logo, encantador) de serpentes eram unificadas. Princípio de HxH: quem tem o veneno, tem o remédio.

Eram 8 as doenças.

Fargard XXI

There were old myths in which a cloud was compared to a bull in the atmosphere, from whom rain was supposed to come.”

As light rises up from Hara Berezaiti [Alborz, the mountain by which the earth is surrounded], so waters spring up from it and come back to it”

In the Avesta the word Airyaman has the same meaning as in the Veda; but the character of the god is more fully developed, and whereas he has no distinct personality in the Vedic hymns, he appears here in the character of a healing god, which is derived in a very natural manner from his primitive and general character.”

the ruffian Angra Mainyu wrought by his witchcraft 9 diseases, and 90, and 900, and 9000, and 9 times 10.000 diseases [ou seja, 9.999].”

* * *

Introdução ao Segundo Volume do Zend-Avesta de Darmesteter (compilação em 3vol.)

These writings are generally of a higher poetical and epical character than the rest of the Avesta, and are most valuable records of the old mythology and historical legends of Iran.”

In India the Sîrôzah is recited in honour of the dead, on the 30th day after the death, on the 30th day of the 6th month, on the 30th day of the 12th month, and then every year on the 30th day from the anniversary day (Anquetil, Zend-Avesta, II, 315).”

the attribution of each of the 30 days of the month to certain gods, seems to have been borrowed from the Semites: the tablets found in the library of Assurbanipal contain an Assyrian Sîrôzah, that is, a complete list of the Assyrian gods that preside over the 30 days of the month”

The Ormazd Yast is recited every day at the Hâvan Gâh, after the morning prayer (Anquetil, Zend-Avesta, II, 143): it is well also to recite it when going to sleep and when changing one’s residence (§17).”

Como se trata de uma religião humilde, o Masdeísmo possui cerca de duas dúzias de nomes para Ormazd. “With the Musulmans, Allah had 1001 names. On the names of God among the Jews, see Zeitschrift der Deutschen Morgenlandischen Gesellschaft, XXXV, pp. 162, 532.”

Sîrôzahs, Yasts and Nyâyis

Sîrôzah I

A paz que quebra pernas.

The month was divided into four weeks, the first two numbering seven days, the last two numbering eight.”

A lua engravidou do touro. E assim nasceram as 208 espécies animais, devidamente salvas no Dilúvio.

Sîrôzah II

(…)

Ormazd Yast

MAZDA significa: onisciente.

AHURA MAZDA: Senhor Onisciente.

Bahman Yast

Assim Falou: “Foi no topo da montanha que Ahura revelou a lei”

Haptân Yast

(…)

Ardibehist Yast

The Airyaman prayer is the greatest of spells, the best of spells, the very best of all spells; the fairest of spells, the very fairest of all spells; the fearful one amongst spells, the most fearful of all spells; the firm one amongst spells, the firmest of all spells; the victorious one amongst spells, the most victorious of all spells; the healing one amongst spells, the best-healing of all spells.”

Khordâd Yast

(…)

Âbân Yast

One must be cautious in the use of the Greek sources, as the Greeks, with the eclectic turn of their mind, were inclined to confound under the name of Anâhita all the great female deities of Asia Minor, and her name became a common appellation for the Aphrodites as well as for the Artemides of the East.”

she, Ardvi Sûra Anâhita, who has a thousand cells and a thousand channels: the extent of each of those cells, of each of those channels is as much as a man can ride in 40 days, riding on a good horse.”

Beautiful were her white arms, thick as a horse’s shoulder or still thicker; beautiful was her…”

A Parsi poem, of a very late date, gives further details about Gandarewa. It was a monster who lived <in the sea, on the mountain, and in the valley>; he was called Pâshnah zarah, because the sea did not go above his heel (a misinterpretation of his Avestean epithet zairi pashna, golden-heeled, the Zend zairi being mistaken for the Persian zarah, sea); his head would rise to the sun and rub the sky; he could swallow up 12 men at once. Keresâspa fought him for 9 days and 9 nights together; he drew him at last from the bottom of the sea and smashed his head with his club: when he fell on the ground, many countries were spoiled by his fall (Spiegel, Die traditionnelle Literatur der Parsen, p. 339, and West, Pahlavi Texts, II, pp. 369ss.).

In the Vedic mythology the Gandharva is the keeper of Soma, and is described now as a god, now as a fiend, according as he is a heavenly Soma-priest or a jealous possessor who grudges it to man. What was the original form of the myth in Mazdeism is not clear. In the Shâh Nâmah he appears as the minister of Azi Dahâka [rei tirânico, vinculado ao símbolo da cobra]. Cf Yt. XV, 27 seq., and Ormazd et Ahriman, pp. 99, note 5; 215, note 1.

Frangrasyan (Afrâsyâb) was king of Tûrân for 200 years. The perpetual struggle between Irân and Tûrân, which lasts to this day, was represented in the legend by the deadly and endless wars between Afrâsyâb and the Iranian kings from Minokihr down to Kai Khosrav (Kavi Husravah). The chief cause of the feud was the murder of Syâvakhsh (Syâvarshâna) by Afrâsyâb; Syâvakhsh, son of Kai Kaus (Kava Usa), having been exiled by his father, at the instigation of his mother-in-law, took refuge with Afrâsyâb, who received him with honour, and gave him his daughter in marriage: but the fortune of Syâvakhsh raised the jealousy of Afrâsyâb’s brother, Karsîvaz (Keresavazda), who by means of calumnious accusations extorted from Afrâsyâb an order for putting him to death (see Yt. XIX, 77). Afrâsyâb was revenged by his son, Kai Khosrav, the grandson of Afrâsyâb (Yt. IX, 22).”

Os avós de Moisés: “A part of the waters she made stand still, a part of the waters she made flow forward, and she left him a dry passage to pass over the good Vitanghuhaiti.”

Outro mito bastante difundido é o da esfinge (às vezes antropomórfica!) fazedora de enigmas e do herói que é capaz de responder às perguntas corretamente: “This legend is fully told in the Pahlavi tale of Gôsti Fryân (edited and translated by West): a sorcerer, named Akht, comes with an immense army to the city of the enigma-expounders, threatening to make it a beaten track for elephants, if his enigmas are not solved. A Mazdayasnian, named Gôsti Fryân, guesses the 33 riddles proposed by Akht; then, in his turn, he proposes him 3 riddles which the sorcerer is unable to guess, and, in the end, he destroys him by the strength of a Nirang. Cf. Yt. XIII, 120. This tale, which belongs to the same widespread cycle as the myth of Oedipus and the Germanic legend of the Wartburg battle, is found in the Zarathustra legend too (Vendîdâd XIX, 4).” “Grant me this, O good, most beneficent Ardvi Sûra Anâhita! that I may overcome the evil-doing Akhtya[?], the offspring of darkness, and that I may answer the 99[?] hard riddles that he asks me maliciously, the evil-doing Akhtya, the offspring of darkness.”

Between the earth and the region of infinite light there are 3 intermediate regions, the star region, the moon region, and the sun region. The star region is the nearest to the earth, and the sun region is the remotest from it. Ardvi Sûra has her seat in the star region.”

The Hvôva or Hvôgva family plays as great a part in the religious legend, as the Naotara family in the heroic one. Two of the Hvôvas, Frashaostra and Gâmâspa, were among the 1st disciples of Zarathustra and the prophet married Frashaostra’s daughter, Hvôgvi (cf. Yt.XIII, 139).”

The conversion of Vistâspa by Zarathustra is the turning-point in the earthly history of Mazdeism, as the conversion of Zarathustra by Ahura himself is in its heavenly history.”

Aregat-aspa is the celebrated Argâsp, who waged a deadly war against Gustâsp to suppress the new religion: he stormed Balkh, slaughtered Lôhrâsp and Zartûst (Zarathustra), and was at last defeated and killed by Gustâsp’s son, Isfendyâr.”

the skin of the beaver [na verdade, lontra, otter] that lives in water is the finest-coloured of all skins”

Khôrshêd [Sun] Yast

Darmesteter – Études Iraniennes

Mâh [Moon] Yast

(…)

Tîr Yast

Estrelas contra planetas

Pena que a Terra é um planeta

Oh, o Mal venceu!

Tistryia (o protagonista “não-antropomórfico” deste capítulo) é Sirius, a estrela que está no céu no Ano-Novo. Canino-maior. Adviria daí a famosa expressão “calor do cão”.

Morte e Vida Tempestiva

Haptoiriwga (Ursa Major) is the leader of the stars in the north (Bund. II, 7). It is entrusted with the gate and passage of hell” Cérbero, O Urso

The age of 15 is the paradisiacal age in the Avesta (Yasna LX, 5 [18]).”

Gôs [Vaca] Yast

(…)

Mihir [Luz, Verdade…] Yast

mithra” (com letra minúscula) é contrato.

2. (…) Break not the contract, O Spitama! neither the one that thou hadst entered into with one of the unfaithful, nor the one that thou hadst entered into with one of the faithful who is one of thy own faith. For Mithra stands for both the faithful and the unfaithful.

3. Mithra, the lord of wide pastures, gives swiftness to the horses of those who lie not unto Mithra.

(…)”

Mithra is closely connected with the sun, but not yet identical with it, as he became in later times”

OS 6 MUNDOS INÚTEIS (DV!): “The earth is divided into 7 Karshvares, separated from one another by seas and mountains impassable to men. Arezahi and Savahi are the western and the eastern Karshvare; Fradadhafshu and Vîdadhafshu are in the south; Vourubaresti and Vourugaresti are in the north; Hvaniratha is the central Karshvare.– Hvaniratha is the only Karshvare inhabited by man (Bundahis XI, 3).” SOBERBO E HUMILDE AO MESMO TEMPO.

Those who lie unto Mithra, however swift they may be running, cannot overtake (…) The wind drives away the spear that the foe of Mithra flings, for the number of the evil spells that the foe of Mithra works out.”

71. Who, eagerly clinging to the fleeing foe, along with Manly Courage, smites the foe in battle, and does not think he has smitten him, nor does he consider it a blow till he has smitten away the marrow and the column of life, the marrow and the spring of existence.

72. He cuts all the limbs to pieces, and mingles, together with the earth, the bones, hair, brains, and blood of the men who have lied unto Mithra.”

The Hindus supposed that the sun had a bright face and a dark one, and that during the night it returned from the west to the east with its dark face turned towards the earth.”

he who stands up upon this earth as the strongest of all gods, the most valiant of all gods, the most energetic of all gods, the swiftest of all gods, the most fiend-smiting of all gods, he, Mithra, the lord of wide pastures”

Mithra está vinte vezes entre dois amigos”

Mithra está cinqüenta vezes entre dois amantes”

Mithra está sessenta vezes entre dois pupilos do mesmo mestre”

Mithra está oitenta vezes entre o genro e o seu sogro”

Mithra está noventa vezes entre dois irmãos”

Mithra está cem vezes entre pai e filho”

Mithra está mil vezes entre duas nações”

Mithra está dez mil vezes quando unido à Lei de Mazda”

He is the stoutest of the stoutest, he is the strongest of the strongest, he is the most intelligent of the gods, he is victorious and endowed with Glory”

Srôsh Yast Hâdhôkht

(…)

Rashn [Verdade/Justiça] Yast

Derivação, avatar ou afluente do outro deus da verdade, Mithra.

Farvardîn Yast

This latter part is like a Homer’s catalogue of Mazdeism. The greatest part of the historical legends of Iran lies here condensed into a register of proper names.”

There are five classes of animals: those living in waters (upâpa), those living under the ground (upasma = upa-zema), the flying ones (fraptargat), the running ones (ravaskarant), the grazing ones [animais de pasto] (kangranghâk); Vispêrad 1:1 e seg..; Yt. 13:74. The representatives of those several classes are the kar mâhi fish, the ermine, the karsipt, the hare, and the ass-goat (Pahl. Comm. ad Visp. 1. 1.).”

Gaotema, the heretic.”Siddhartha, o Buda.

The 6th and last Gâhambâr (see Âfrigân Gâhambâr), or the last 10 days of the year (10th-20th March), including the last 5 days of the last month, Sapendârmad, and the 5 complementary days. These last 10 days should be spent in deeds of charity, religious banquets (gasan), and ceremonies in memory of the dead. It was also at the approach of the spring that the Romans and the Athenians used to offer annual sacrifices to the dead; the Romans in February <qui tunc extremus anni mensis erat> (Cicero, De Legibus, II, 21), the Athenians on the 3rd day of the Anthesterion feast (in the same month). The souls of the dead were supposed to partake of the new life then beginning to circulate through nature, that had also been dead during the long months of winter.”

<Zartûst went near unto Hvôv (Hvôgvi, his wife) 3 times, and each time the seed went to the ground; the angel Nêryôsang received the brilliance and strength of that seed, delivered it with care to the angel Anâhîd, and in time will blend it with a mother> (Bundahis, 32:8). A maid, Eredat-fedhri, bathing in Lake Kãsava, will conceive by that seed and bring forth the Saviour Saoshyant; his two fore-runners, Ukhshyat-ereta and Ukhshyat-nemah, will be born in the same way of Srûtat-fedhri and Vanghu-fedhri (Yt. 13:141-142).”

By Zartûst were begotten three sons and three daughters; one son was Isadvâstar, one Aûrvatad-nar, and one Khûrshêd-kîhar; as Isadvâstar was chief of the priests he became the Môbad of Môbads, and passed away in the 100th year of the religion; Aûrvatad-nar was an agriculturist, and the chief of the enclosure formed by Yim, which is below the earth (see Vend. 2:43[141]); Khûrshêd-kîhar was a warrior, commander of the army of Pêshyôtanû, son of Vistâsp (see Yt. 24:4), and dwells in Kangdez; and of the three daughters the name of one was Frên, of one Srît, and of one Pôrukîst (see Yt. 13:139). Aûrvatad-nar and Khûrshêd-kîhar were from a serving (kakar) wife, the rest were from a privileged (pâdakhshah) wife”

bathing in Lake Kãsava, she will become pregnant from the seed of Zarathustra, that is preserved there, and she will bring forth a son, Oshedar bâmî.”

Bahrâm [Genius of Victory] Yast

The raven was sacred to Apollo. The priests of the sun in Persia are said to have been named ravens (Porphyrius). Cf. Georgica, I, 45.”

Râm Yast

Takhma Urupa (in later legend Tahmûrâf) was a brother to Yima. He reigned for 30 years and rode Ahriman, turned into a horse. But at last his wife, deceived by Ahriman, revealed to him the secret of her husband’s power, and Tahmûrâf was swallowed up by his horse. But Yima managed to take back his brother’s body from the body of Ahriman and recovered thereby the arts and civilisation which had disappeared along with Tahmûrâf (see Minokhired XXVII, 32; Ravâet apud Spiegel, Einleitung in die traditionelle Literatur, pp. 317 seq.; Ormazd et Ahriman, §137 seq.).”

My name is the Overtaker (apaêta), O holy Zarathustra! My name is the Overtaker, because I can overtake the creatures of both worlds, the one that the Good Spirit has made and the one that the Evil Spirit has made.”

Dîn [O Caminho do Nirvana] Yast

Deidade relacionada ao cumprimento da Lei e à busca da Felicidade que foi deixada de lado no Zoroastrismo tardio. Na realidade, tratavam-se de duas gênias, as entidades femininas Daêna e Kista.

Ashi Yast

11. The men whom thou dost attend, O Ashi Vanguhi! have daughters that sit….; thin is their waist, beautiful is their body, long are their fingers; they are as fair of shape as those who look on can wish. Happy the man whom thou dost attend! Do thou attend me, thou rich in all sorts of desirable things and strong!”

Âstâd Yast

(…)

Zamyâd Yast

This Yast would serve as a short history of the Iranian monarchy, an abridged Shâh Nâmah.” Onde se lê “monarquia”, entendo até aqui “montanhas”: “7. To the number of 2000 mountains, and 200 and 40 and 4, O Spitama Zarathustra!”

33. In whose reign there was neither cold wind nor hot wind, neither old age nor death, nor envy made by the Daêvas, in the times before his lie, before he began to have delight in words of falsehood and untruth.”

The Glory is described as departing 3 times, because it is threefold, according as it belongs to the king considered as a priest, a warrior, or a husbandman.”

This tale belongs to the widespread cyclus of the island-whale (a whale whose back is mistaken by sailors for an island; they land upon it, cook their food there, and the monster, awaked by the heat, flies off and carries them away: see Arabian Nights, 71st Night; Babâ Bathrâ, 5).”

I am an infant still, I am not yet of age: if I ever grow of age, I shall make the earth a wheel, I shall make the heavens a chariot” “Snâvidhaka reminds one vividly of the Titanic Otus and Ephialtes (Odyssea XI, 308)

<Such were they youths! Had they to manhood grown,

Almighty Jove had trembled on his throne:

But ere the harvest of the beard began

To bristle on the chin, and promise man,

His shafts Apollo aim’d.> (Pope.)”

Afrâsyâb was charged with having laid Iran waste by filling up or conducting away rivers”

Vanant Yast

(…)

Yast XXII

8. And it seems to the soul of the faithful one as if he were inhaling that wind with the nostrils, and he thinks: <Whence does that wind blow, the sweetest scented wind I ever inhaled with my nostrils?>

9. And it seems to him as if his own conscience were advancing to him in that wind, in the shape of a maiden fair, bright, white-armed, strong, tall-formed, high-standing, thick-breasted [seios fartos], beautiful of body, noble, of a glorious seed, of the size of a

maid in her 15th year, as fair as the fairest things in the world.”

11. And she, being his own conscience, answers him: <O thou youth of good thoughts, good words, and good deeds, of good religion, I am thy own conscience!>”

And in that wind he saw his own religion and deeds, as a profligate [immoral] woman, naked, decayed, gaping [arregaçada; boquiaberta], bandy-legged [aleijada], lean-hipped [descadeirada (?)], and unlimitedly spotted, so that spot was joined to spot, like the most hideous noxious creatures (khrafstar), most filthy and most stinking”

Âfrîn Paighambar Zartûst

May ten sons be born of you! In three of them mayest thou be an Âthravan! In three of them mayest thou be a warrior! In three of them mayest thou be a tiller of the ground! And may one be like thyself, O Vîstâspa!”

Vîstâsp Yast

The fiend is powerful to distress, and to dry up the milk of the woman who indulges in lust and of all females.”

Khôrshêd Nyâyis

(…)

Mihir Nyâyis

(…)

Mâh Nyâyis

(…)

Âbân Nyâyis

(…)

Âtas Nyâyis

Mayest thou burn in this house! Mayest thou ever burn in this house! Mayest thou blaze in this house! Mayest thou increase in this house! Even for a long time, till the powerful restoration of the world, till the time of the good, powerful restoration of the world!”

Firm-footed, unsleeping, sleeping only for a third part of the day and of the night, quick to rise up from bed, ever awake”

* * *

Introdução ao Terceiro Volume do Zend-Avesta de Darmesteter (parte final)

Professor Darmesteter, having extended his labours in his University, found his entire time so occupied that he was obliged to decline further labour on this Series for the present [É que a terceira parte do livro é realmente um saco! Não valia a pena traduzi-la…]. My work on the Gâthas had been for some time in his hands, and he requested me, as a friend, to write the still needed volume of the translation of the Avesta.”

It will, I trust, be regarded as a sufficient result if a translation, which has been built up upon the strictest critical principles, can be made at all readable. For while any student may transcribe from the works of others what might be called a translation of the Yasna, to render that part of it, termed the Gâthas, has been declared by a respected authority <the severest task in Aryan philology> [C. Bartholomae]”. “On mathematical estimates the amount of labour which will have to be gone through to become an independent investigator seems to be much greater than that which presents itself before specialists in more favoured departments. No one should think of writing with originality on the Gâthas, or the rest of the Avesta, who had not long studied the Vedic Sanskrit, and no one should think of pronouncing ultimate opinions on the Gâthas, who has not to a respectable degree mastered the Pahlavi commentaries. But while the Vedic, thanks to the labours of editor and lexicographers, has long been open to hopeful study, the Pahlavi commentaries have never been thoroughly made out, and writer after writer advances with an open avowal to that effect; while the explanation, if attempted, involves questions of actual decipherment, and Persian studies in addition to those of the Sanskrit and Zend; and the language of the Gâthas requires also the study of a severe comparative philology, and that to an unusual, if not unequalled, extent.

It is to be hoped that our occupations are sufficiently serious to allow us to pass over the imperfections of Neryosangh’s Sanskrit style. He was especially cramped in his mode of expressing himself by a supposed necessity to attempt to follow his original (which was not the Gâthic but the Pahlavi) word for word. His services were most eminently scholarly, and, considering his disadvantages, some of the greatest which have been rendered. Prof. R. v. Roth and Dr. Aurel Stein have kindly transcribed for me valuable variations.”

Many readers, for whom the Zend-Avesta possesses only collateral interest, may not understand why any introductory remarks are called for to those portions of it which are treated in this volume. The extent of the matter does not appear at first sight a sufficient reason for adding a word to the masterly work which introduces the first two volumes, and, in fact, save as regards questions which bear upon the Gâthas, I avoid for the most part, for the present, all discussion of details which chiefly concern either the sections treated in the first two volumes, or the extended parts of the later Avesta treated here. But the Gâthas are of such a nature, and differ so widely from other parts of the Avesta, that some words of separate discussion seem quite indispensable, and such a discussion was recommended by the author of the other volumes.”

O ELO PERDIDO DAS RELIGIÕES, INDEED:

Ahura Mazda is one of the purest conceptions which had yet been produced. He has 6 personified attributes (so one might state it), later, but not in the Gâthas, described as Archangels, while in the Gâthas they are at once the abstract attributes of God, or of God’s faithful adherents upon earth, and at the same time conceived of as persons, all efforts to separate the instances in which they are spoken of as the mere dispositions of the divine or saintly mind, and those in which they are spoken of as personal beings, having been in vain.” “It is not a polytheism properly so-called, as Ahura forms with his Immortals a Heptade, reminding one of the Sabellian Trinity.” “It might be called, if we stretch the indications, a Hagio-theism, a delineation of God in the holy creation. Outside of the Heptade is Sraosha, the personified Obedience (and possibly Vayu, as once mentioned); and, as the emblem of the pious, is the Kine’s soul, while the Fire is a poetically personified symbol of the divine purity and power. As opposed to the good God, we have the Evil Mind, or the Angry (?) Spirit, not yet provided with full personified attributes to correspond to the Bountiful Immortals. He has, however, a servant, Aêshma, the impersonation of invasion and rapine, the chief scourge of the Zarathustrians; and an evil angel, the Drug, personified deceit, while the Daêvas (Devas) of their more southern neighbours (some of whose tribes had remained, as servile castes, among the Zarathustrians) constitute perhaps the general representatives of Aka Manah [Angra Mainiyu], Aêshma, the Drug, &c.”

Accordingly the evil principle is recognised as so necessary that it is represented by an evil God. His very name, however, is a thought, or a passion; while the good Deity is not responsible for the wickedness and grief which prevail. His power itself could not have prevented their occurrence. And He alone has an especially objective name, and one which could only be applied to a person.” “the Hegelian sublated dualism [dualismo negado] is a descendant from the Zarathustrian through the Gnostics and Jacob Boehme [De Signatura Rerum].”

The truth is, that the mental heaven and hell with which we are now familiar as the only future states recognised by intelligent people [??], and thoughts which, in spite of their familiarity, can never lose their importance, are not only used and expressed in the Gâthas, but expressed there, so far as we are aware, for the first time.”

Zarathustra’s human characteristics are wholly lost in the mythical attributes with which time and superstition had abundantly provided him.” “Who was then the person, if any person, corresponding to the name Zarathustra in the Gâthas? Did he exist, and was he really the author of these ancient hymns? That he existed as an historical person I have already affirmed; and as to the hymns ascribed to him and his immediate associates, I have also no hesitation. Parts of these productions may have been interpolated, but the Gâthas, as a whole, show great unity, and the interpolations are made in the spirit of the original. And that Zarathustra was the name of the individual in which this unity centres, we have no sufficient reason to dispute.”

They are now, some of them, the great commonplaces of philosophical religion; but till then they were unheard (agustâ).” “I would not call him a reformer; he does not repudiate his predecessors. The old Aryan Gods retire before the spiritual Ahura; but I do not think that he especially intended to discredit them. One of the inferior ones is mentioned for a moment, but the great Benevolence, Order, and Power, together with their results in the human subject, Ahura’s Piety incarnate in men, and their Weal and Immortality as a consequence, crowd out all other thoughts.”

Nor do I lay too much stress upon the difference between the Gâthic dialect and the so-called Zend; but I do lay very great stress upon the totally dissimilar atmospheres of the 2 portions. In the Gâthas all is sober and real. (…) No dragon threatens the settlements, and no fabulous beings defend them. Zarathustra, Gâmâspa, Frashaostra and Maidhyômâh; the Spitâmas, Hvôgvas, the Haêkataspas, are as real, and are alluded to with a simplicity as unconscious, as any characters in history. Except inspiration, there are also no miracles.

If there exist any interpolations, and we may say a priori that all existing compositions of their antiquity are, and must have been, interpolated, the additions were the work of the author’s earliest disciples who composed fully in his spirit”

the West Iranian as well as the East Iranian was in no sense derived from the Vedic. The old Aryan from which all descended was once spread without distinction over both West and East, while, on the other hand, the mythological features of the Avesta, kindred as they are to those of the Eastern Veda, are yet reproduced for us, some of them, in the poetry of the mediaeval West as drawn from the Avesta”

both burial and cremation may have been permitted at the Gâthic period, being forbidden long after.”

As the Asura (Ahura) worship extended into India with the Indians as they migrated from Iran, a form of Asura worship arose in Iran which added the name of Mazda to the original term for God. In the East it began to acquire additional peculiarities out of which, when Zarathustra arose, he developed his original system, while in other parts of Iran, and with great probability in Persia, it retained its original simplicity.”

The Aryan –âm was first written as the nasal vowel –ã, and still further carelessly reduced to –a, but never so spoken.”

The Greeks of the time of Herodotus probably, and those later certainly, found a form of Zarathustrianism in full development in Media; but if the contemporaries of Herodotus heard familiarly of a Zarathustrianism there, a long period of time must be allowed for its development if it originated in Media, and a still longer period if it found its way there from the East. If, then, the bulk of the later Avesta existed at the time of Herodotus and at that of Darius, how long previously must it have been composed; for such systems do not bloom in a day?”

The oldest Riks have now an established antiquity of about 4000; were the hymns sung on the other side of the mountains as old? The metres of these latter are as old as those of the Rig-veda, if not older, and their grammatical forms and word structure are often positively nearer the original Aryan from which both proceeded.”

Em nenhum outro ramo da ciência a academia avança a passadas tão ligeiras quanto nos estudos do Pahlavi, vários trabalhos importantes tendo surgido após os comentários de Spiegel.” “Uma tradução do Pahlavi deve por óbvio ser empreendida, antes de tudo, à luz dos glossários disponíveis, uma vez que a língua é sobremaneira indefinida devido a suas múltiplas formas gramaticais. Qualquer referência tal qual um glossário, se puder inclusive ser provada como tendo sido escrita pela mesma pessoa que compôs os textos, seria decisiva no êxito da empreitada”

It is hardly necessary to mention that the restoration of texts goes hand in hand with translation. (…) Our oldest MS. (that of Copenhagen, numbered 5) dates from the year 1323AD; and what were the dates of the ancient documents before the eyes of the Pahlavi translator who writes in it?”

I regard it as unwise to suppose that the metrical lines of the Avesta, or indeed of any very ancient poetical matter, have been composed with every line filed into exact proportions.” “Priests or reciters of intelligence would here and there round off an awkward strophe, as year after year they felt the unevenness of numbers. Metre must inevitably bring a perfecting corruption at times, as a deficiency in the metre must also prove a marring corruption.” “where the text, as it stands, gives no satisfactory sense to us, after we have exhausted the resources of previous Asiatic scholarship, or direct analogy, in our efforts to explain it, it is in that case not the text as the composer delivered it.”

Isso dito, não-especialistas não devem supor que nossos textos sejam menos seguros ou confiáveis na aparência que (digamos) muitos trechos do Velho Testamento. Largas porções são tão claras, pelo menos, quanto o Rig-veda; e as emendas mencionadas [que os tradutores e copistas empreendem] muito freqüentemente acabam afetando a doutrina. Que o público cultivado, entretanto, confie no caminho acadêmico dos esforços, embora claudicantes, honestos e insistentes, confiando em que emendas, quando necessárias, ou possíveis, quando felizes, beneficiam em muito a harmonia do texto.”

Infinitives and accusatives generally, both in the Gâthas and the Rig-veda, avoid the end of the sentence.”

The meanings of the Vedic words not holding their own even in India, developing into the Sanskrit and Prâkrit which differ widely, how truly misguided is it therefore to attribute necessarily the same shades of meaning to the terms of the two sister tongues?”

Further reference: Dr. Julius Jolly – Geschichte des Infmitivs im Indogermanischen, 1873.

L.H. Mills, Hanover, Fevereiro de 1886

The Yasna, Visparad, Âfrînagân, Gâhs, and Miscellaneous Fragments

The Gâthas

Zarathustra, everywhere else nearly or quite a demi-god, is here a struggling and suffering man.”

As the extent of documents necessarily produces a certain impression upon the mind of an investigator, it must not be forgotten that the Gâthas were in all probability many times more voluminous than the fragments which now remain to us.”

Gâtha Ahunavaiti

Yasna 29

So far from being the demi-god of the other parts of the Avesta, Zarathustra’s declarations are characterized by her [The Kine’s Soul, o espírito do rebanho sagrado] as <the voice of a pusillanimous man>, while she, on the contrary, expected one truly kingly in his rank and characteristics, and able to bring his desires to effect, while the Bountiful Immortals (or the attending chieftains), as if they had meant their question in verse 7 to be a question uttered in mere perplexity or contempt, join in with chorus, asking when indeed an effective helper will be provided.”

LIMBO DE UM PROFETA EM CRISE CRIATIVA

Zaratustra é um Platão 2.0; monoteísta covarde, ainda não pode confessá-lo por completo, e prefere ser demagogo, um politeísta traíra. No fim, não agradará nem o Um nem a Meia-Dúzia do Olimpo (Iraniano, neste caso). Meio-homem. New torrent of values.

For whom did ye create me, and by whom did ye fashion me?”

Observe that Zarathustra, like other prophets, met at times little honour from his fellow-countrymen who are here well represented by the voice of the Kine’s Soul.” Literally: the little and weak (although numerous) flock.

Yasna 28 (?)

I see thee in that time when every man is intelligent because he is pious; but when shall it be?”

Yasna 30

The point and meaning of the entire doctrine is that a good God cannot be responsible for permanent evil; that imperfection and suffering are original, and inherent in the nature of things, and permanently so. The swallowing up of sin and sorrow in ultimate happiness belongs to a later period. It is not Gâthic Zarathustrianism. Evil was the work of an independent being. (…) But the blood-feuds of War, not to speak of the theological animosity, were too much for his philosophy. The sage could not regard all men and their circumstances with broad and equable impartiality.

The hated Daêva-worshippers, who were doubtless equally conscientious with the Zarathustrians, are said to have failed of correct discernment.”

Have we here possibly an indication of the pre-existence of souls? If Âramaiti gave a body, it may be inferred that a period elapsed between the acts of the two spirits and this.”

Yasna 31

Here we observe that the Zarathustrian Mazda-worship was aggressive and missionary in its spirit, and in a proselyting sense by no means indifferent to the final destiny of the Gentile world. (The later and traditional system announced indeed the restoration and so the conversion of all men, and that not as an object proposed to the efforts of charity, but as a necessary result – so by inference; see Bundahis (West), pp. 126, 129). I can find no trace of this in the Gâthas.”

Observe that we are forced by every dictate of logic and common sense to avoid the commonplace rendering here. Cattle do not have <paths> made for them, nor do they cry aloud for an overseer, or complain at the appointment of one who does not appear to them promising; nor is it one main effort of religion <to content the soul of cattle.> Cattle, as the chief article of wealth, are taken to signify all civic life. The <path> is the path for the people to walk in, securing safety for soul and life and herds. The adhvan is <the way> which <is the religious characteristics and teachings of the prophets> (XXXIV, 13).” “Observe that this cow (some would say <ox>) chooses her master, unlike other cattle. But observe also, what is more interesting, that she seems reconciled to the guardian appointed by Ahura. In Y. XXIX, 9, she actually <wept> at the naming of the pusillanimous Zarathustra, desiring a kingly potentate. Now, however, we see that she must have dried her tears, as she is satisfied with the simple workman whom he represents notwithstanding high rank.”

he who through, or on account of, a little sin which has been committed, commits the great one to secure a purification…”

Ich frage — was die Strafe ist?”

And which of the (religions) is the greater (and the more prevailing as to these questions which thus concern the soul?)”

Keiner von euch höre auf die Lieder und Gebote des Liigners.”

Yasna 32

blindness of bliss

One might suppose that the Daêva-party were very near the Zarathustrians in many of their religious peculiarities, but that they could not accede to, or understand, the dualism. After the manner of Pagans they implicated the Gods in their sins. (Compare the drunken Indra.) At all events a bitter and violent war of doctrines was waging with both speech and weapons. (I think it looks like the struggle of two parties who each claimed to be the proper representative of some similar form of faith, similar, of course I mean, outwardly.)”

GRAMMAR ISSUES AT ITS MAXIMUM

Curiosa inversão em relação ao <sentido ocidental da gramática>: “I do not think that the word is an accusative there. A simple accusative does not so naturally fall to the end of the sentence in Gâthic; it is generally in apposition when so situated. The nominatives tend toward the end of the sentence.” “We must, however, never forget that the supposed error of the Pahlavi is sometimes the reflex of our own (often necessary) ignorance.” “<v> was miswritten for <y> as often <y> for <v>. The Pahlavi language, not to speak of the Pahlavi translation, suggests it. How are we to account for the word vîyâvânînêd? We should not arrest our philology at the Zend and Sanskrit.” “Can gâus be a genitive here? But if a nominative, must not ye refer to it? How then could the Kine <kindle> the aid of grace? A genitive looks difficult.” “Certainly if âis can be used as a particle, anâis is not altogether impossible in some such sense. Moreover, the Pahlavi translation here and elsewhere has afforded us such a multitude of valuable concretes, that we shall do well to think twice before we reject its most startling suggestions.” “It is very difficult to decide in which sense yeng daînti noît jyâteus khshayamaneng vasô is to be taken.”

I will cause (verbal) missiles to be cast forth from the mouth for the harm of the wicked.”

Yasna 33

Taking up the peculiar <I who> of XXVIII, the composer returns to the first person, continuing in that form with little exception until the last verse, which, naming Zarathustra in the third person, implies (if it is not an addition, which, however, it may be) that Zarathustra had been the speaker throughout. As it is highly probable that the author who uses this <I who> is the same who uses it in XXVIII, and if we may take verse 14 as fair evidence that Zarathustra is the speaker here, we acquire some additional grounds for believing that the person who wrote (if we can apply such an expression to the author) the words <to Zarathustra and to us.> as well as <to Vistâspa and to me,> and <to Frashaostra and to me,> was universally recognised to be Zarathustra himself composing a piece to be recited by another.”

And perhaps it is this practical severity of dualism as opposed to the more facile <lying> of the opposed religion, which was the cause of that high reputation of the Persians for veracity, which was grouped with avoiding debt by Herodotus among the virtues of the race.”

the Riks of the Veda: (…) these latter may be regarded as representing the opposite extreme of this early religion [a desse compilado de Yasnas] [O extremo oposto no sentido de que a religião primordial possuía preocupações sobretudo práticas, com respeito ao cultivo da terra; já os Vedas são excessivamente formalistas nos rituais.]”

How the fields had better be worked, and how the people could best be kept from bloody free-booting as aggressors or as victims, this involved Ahura’s Righteous Order, Benevolence, Power and Piety, the four energizing Immortals all at once. And this only could secure the other two rewarding personifications, Welfare and Immortality.”

Its <Zarathustra> may mean <I> just as <David> is used by the Psalmist for <me.> And the language can mean nothing but a dedication of all that he is and has to God, his flesh, his body, his religious eminence, the obedience which he offers in word and deed, inspired by Righteousness, and the Kingdom which he has succeeded in saving and blessing. (I do not think that I have at all exaggerated the grasp and fervour of this section. Less could not be said, if the words are to be allowed their natural weight.)”

hamêstagã, the souls in the intermediate place between Heaven and Hell, whose sins and good works have been equal (West, Gloss. to M. î K.).”

There are certain cases where allowance for an ancient scholar working under great disadvantages becomes a critical necessity. Here the Pahlavi translator was clearly the victim of a manuscript. The word <âidûm> (sic) stood, as similar words so often stand, in his MS. as <âi. dûm.> Deeply imbued with a superstitious regard for every letter, and with a public equally scrupulous, he saw no course before him but to translate each as best he could. He chose to render <âi> by an infinitive, preserving the root, and could only think of a form of <dâ> for dûm (so also moderns in another case). Many writers, seeing such a step, cast away his paper, regarding themselves as absolved by such a <blunder> [gafe] from mastering his translations. But a little honest labour will always bring one back to sounder exegesis.”

We seem obliged to suppose that Ahura was poetically conceived of as sitting (like Vohûman in Vendîdâd 19:31 (Wg.)) upon an ornamented throne, or we may take the expression as pure metaphor equalling <exert Thy power.>”

Yasna 34

The kind of gifts which are proposed for offerings are not sacrificial beasts or fruits, but the actions of the truly pious citizen whose soul is intimately united with Righteousness, the homage of prayer, and the songs of praise. As no piety could exist without strict ecclesiastical regularity, so no ceremonial punctuality was conceived of apart from honour and charity”

Such is Your Kingdom, caring for the righteous poor, and therefore we declare You irreconcilably distinct from the Daêvas and their polluted followers. Ye are beyond them and before in the spirit of Your Reign!”

The Gâthâ Ustavaitî

Those passages which express grief, fear, and passionate resentment, we should naturally refer to Zarathustra personally, and to the earlier portion of his career”

Yasna 43

A CEGUEIRA AUTO-INDUZIDA DOS PROFETAS: “The unbelieving opposers, as he declares, shall meet no favour at his hands, but detestation, while to the devout disciple he will be as powerful an aid. And this because his mind and thought are (as if blinded to the present) fixed upon the ideal Kingdom, while for the present he never ceases to toil on, making preparations for the Frashakard, and constructing hymn after hymn to set up the needed machinery of lore [crença].”

Wait only before Thou givest the word that I should go forth with Thy new truths (which bring such suffering to him who first pronounces them), wait till my obedient will, listening fully to all which Thou shalt say, shall come to me, and then shall that obedient reverence in me and my beloved, help on our effort, that we may spread abroad the tidings of Thy promised recompense to win the living to Thee”

happy is he whose benefit is for every one”

Mas deu nisso.

Ich will mich erheben.” Mais ou menos o contrário de dar a outra face.


SER & LAP

No jogo de dar a outra face, ganha quem tem mais caras.

Eu não posso me desperdiçar, como os vingativos de-todos-os-dias.

Minha trilha é unívoca, porém a terra é batida e os tornozelos vão firmes.

Será verdade que mentirosos não atraem fanáticos?

Realmente sabes que

O homem veraz

Nocauteará? Na mesa

Contra ele

O! Se não verão o ás!

* * *

No call tea

ganhei a luta

espera eu não pedi chá

nem chorei lágrimas

de sangue

* * *

It is bad policy to force a text to express what we happen to believe to be a more natural idea.”

No final, dá na mesma moita de hoje e sempre.

Yasna 44

Horses were material for sacrifice among the Persians according to Herodotus.”

Yasna 45

The Antizarathustra, the evil teacher par eminence, has been defeated”

Lúcifer discípulo.

Pode Satã ser um ignorante, um Sol, um bruxo idiota que nunca ouvira falar de Cristo? Não.

Poderia o detrator de Zaratustra, do Zaratustra antigo, ser um estrangeiro? Dificilmente.

Poderia o anti-eu, o Zaratustra do século XXI, ser um Al. ou Da.? No máximo um comunista chinfrim, ou um niilista sórdido negativo como Cioran. Um Hegel (!?). A anti-partícula que surge previamente à partícula que nega. Antecristo.

(Never do we see any aspersions upon Ahura’s name, or a suspicion of His purity as shown by complicity with cruelty, or the toleration of evil passions.)”

PRINCÍPIO DO NÃO-CONTRADITÓRIO APLICADO À RELIGIÃO

Não podemos provar deus, mas podemos refutar o diabo. No fim, trata-se de uma tautologia necessária se se quer ter alguém a quem blasfemar ou louvar, o que são a mesma coisa até que Aristóteles prove o contrário.

A text should never be changed, if it is possible to render it as it is.”

Yasna 46

there is not only hope for the tribesmen of Ahura, but for the pagan, and not for the <alien> only, but for the Turanian enemy, whose very name had been a synonym for suffering. If these even shall repent, they may be blest; and some had already turned. The converted tribe Fryâna offered many pious proselytes.” Não há religião que queira diminuir quantitativamente, nem que ampliar em números e fiéis represente, tragicamente, uma queda essencial (de qualidade), uma corrupção do cerne da crença. Realmente é muita fé na misericórdia do seu deus. “Here we have the clear evidence of the conversion of a border tribe. The Zarathustrians had saved some Turanian clan from plunder or annihilation, and so secured their friendship.”

Zaratustra, esse Pelé da Antiguidade: adora se auto-referir em terceira pessoa em assuntos magnânimos.

The Gâthâ Spentâ Mainyû (Spentâmainyû)

Yasna 47

His indwelling Spirit (which idea, or expression, has probably no direct connection with the <Holy Spirit> of the Old and New Testaments, but which, as giving the designation <spirit> to the Ameshôspends, may well have been the original of the <seven spirits which are before the throne of God>)

Yasna 48

Did he [the Pahlavi translator] suppose <woman> to be literally (!) expressed in the text?”

Yasna 49

The weapons of Ahura were not spiritual only, any more than those of Israel were, or those of Mohammed.” “And this Bendva had his functionaries and a system, and they were in full and active operation. And this was, beyond a doubt, a rival and settled system, and not merely an upstart and insurrectionary one. It had caused the true prophet many an hour of thought as well as anger. Its functionaries gave him pause (mânayêitî). Falsity in religion was as ever his opportunity; and invective follows. <The priestly judge himself who served the Drûg-worshippers was a cheat.> <The holy Order was his foe, and not his helper.>”


Quem não deve não teme

Mas quem não teme é um parvo

E todos os parvos devem alguma coisa

Estão em dívida com a vida

(ver continuação no Recanto das Letras: https://www.recantodasletras.com.br/frases/6280427)

Alguns têm primos que lhes pagam as dívidas

Esses não podemos mais nos olhos encarar.

Mas outros têm primos que levantam o dedo em riste

Nestes podemos à vontade pisar.


Yasna 49 (cont.)-Yasna 50

Were these verses then written by the prime mover? And was he other than Zarathustra? (…) Zarathustra was a princely disciple [principesco, extravagante, muito importante, o primeiro e acima-de-todos…?], on the hypothesis mentioned, and nothing more. The real author of Zarathustrianism was, in that case, in no sense Zarathustra (…) In fact he was the power behind both throne and home, and yet without a name! (…) But if Zarathustra had, as described, the leading name, and composed a portion of the hymns with their lost companions, is it probable that he possessed no decided prominence in this matter above Vîstâspa, Frashaôstra, and Gâmâspa?” “or was there a quaternion of seers, four Zarathustras, as one might say?” “these verses (6-1 1) were simply rhetorically put into the mouth of the monarch from the exigency of the style of composition.”

the Kinvat Bridge was the last crisis before salvation or perdition.”

The Gâthâ Vohû Kshathrem (Vohukhshathrâ)

Yasna 51

(…)

The Gâthâ Vahistâ Îstis (Vahistôistî)

Yasna 53

the nuptials of Zarathustra’s daughter, with the mention of his name, and the reference to her <father> as the one from whom her bridegroom obtained her, indicate that Zarathustra may well have been still living.”

That Zarathustra does not speak in the first person, has no importance whatever in the question. The piece is not of course a whole; but it may well be a whole out of which parts have fallen. That the subject passes on to the old polemical vehemence in the last verses, is far from unnatural. The marriage festival of Zarathustra’s child must have been, if without intention, a semi-political occasion, and the bard would express himself, as naturally, with regard to the struggle which was still going on.”

She is the youngest, and her name is as pious as that of a maid of ancient Israel, for she is called <full of the religious knowledge>.”

he warns all men and women against the evil Vayu, the spirit of the air.”

The Yasna [worships which include sacrifice]

Yasna 1

Haug first called attention to the striking coincidence with the Indian. In the Aitareya and Satapatha Brâhmanas, in the Atharvaveda, and in the Râmâyana, the gods are brought up to the number thirty-three. The names differ somewhat however.”

The star Jupiter has been called Ormuzd by the Persians and Armenians, and it may be intended here, as stars are next mentioned, but who can fail to be struck with the resemblance to the Mitra-Varuna of the Rig-veda. Possibly both ideas were present to the composer.”

The first day of the month is called Ahura Mazda. The first month is called Fravashi.”

the holy and effective, the revelation given against the Daêvas [Nota] This was the Vendîdâd, the name being a contraction of vîdaêvâ-dâta. It will not be forgotten that the Vendîdâd, although later put together, contains old Aryan myths which antedate Zarathustra, although in its present greatly later form, Zarathustra is a demi-god in it, and his name is involved in myth.”

That the thought, word, and deed here were more than the mere semi-mechanical use of faculties in reciting the liturgy, is clear. At the same time all morality was supposed to be represented in the liturgy. The evil man would offend in thought, word, and deed, if he recited it carelessly, or with bad conscience, and as guilty of any known and unrepented sins. The moral and ceremonial laws went hand in hand.”

Yasna 2-4

(…)

(Yasna 5 é o 37.)

Yasna 6-8

(…)

Yasna 9

H(a)oma = Soma, as a deity, flourished not only before the Gâthas, but before the Riks of the Veda, in Aryan ages before Iranian and Indian became two peoples. (…) Probably on account of bitter animosities prevailing between their more southern neighbours and themselves, and the use of Soma by the Indians as a stimulant before battle, the Iranians of the Gâthic period had become lukewarm in their own H(a)oma worship. But that it should have revived, as we see it in this Yast, after having nearly or quite disappeared, is most interesting and remarkable. Was it definitively and purposely repudiated by Zarathustra, afterwards reviving as by a relapse? I do not think that it is well to hold to such deliberate and conscious antagonisms, and to a definite policy and action based upon them. The Soma-worship, like the sacramental acts of other religions which have become less practised after exaggerated attention, had simply fallen into neglect, increased by an aversion to practices outwardly similar to those of <Daêva-worshippers>. The Yast is, of course, made up of fragments, which I have endeavoured to separate by lines. In the translation I have given a rhythmical rendering, necessarily somewhat free. It was difficult to import sufficient vivacity to the piece, while using a uselessly awkward literalness. The freedom, as elsewhere, often consists in adding words to point the sense, or round the rhythm.

Vivanghvant was the first of men who prepared me for the incarnate world. This blessedness was offered him; this gain did he acquire, that to him was born a son who was Yima, called the brilliant, (he of the many flocks, the most glorious of those yet born, the sunlike-one of men) [Nota] The fifth from Gaya Maretan the Iranian Adam, but his counterpart, the Indian Vivasvat, appears not only as the father of Yama, but of Manu, and even of the gods (as promoted mortals?).”

Âthwya was the second who prepared me for the corporeal world. This blessedness was given him, this gain did he acquire, that to him a son was born, Thraêtaona of the heroic tribe,/

Who smote the dragon Dahâka, three-jawed and triple-headed, six-eyed, with thousand powers, and of mighty strength, a lie-demon of the Daêvas, evil for our settlements, and wicked, whom the evil spirit Angra Mainyu made as the most mighty Drug(k)” Façanha anterior à de Indra que também matou dragões. Esses Adões orientais são um tanto peculiares (e apressados!).

Pourushaspa was the fourth man who prepared me for the corporeal world. This blessedness was given him, this gain did he acquire, that thou, O Zarathustra! wast born to him, the just, in Pourushaspa’s house, the D(a)êva’s foe, the friend of Mazda’s lore”

Yasna 10-18

(…)

Yasna 19

May not khrafstra be a degeneration from kehrp-astar? While the term may be applied to wild beasts, one is strongly inclined to hold that foul insects are chiefly referred to.”

Yasna 20

(…)

Yasna 21

Here, men and women are worshipped, as it is improbable that the <Immortals> whose names are in the feminine are meant. The prayer is in the Gâthic dialect, and ancient metre would hardly contain so artificial a formation.”

Yasna 22-25

(…)

Yasna 26

Whether a real distinction existed in the minds of these early writers, between a Fravashi and a departed soul, is hard to say. That a Fravashi was worshipped as existing before the person to whom it appertained was born, may be owing to a poetical, and not a dogmatic, anticipation.”

We worship the Fravashis of (those) holy men and holy women; we worship all the good, heroic, bountiful Fravashis of the saints from Gaya Maretan to the Saoshyant, the victorious (From the Iranian Adam to the Christ of the resurrection; see Yast 19:89-91).”

Yasna 27-56

(…)

Yasna 57

Observe how far West the word Daêva is applied; also, if Hindvô is not in a gloss in verse 29, the fact proves that a vast geographical extent was familiar to the writers of the Avesta.”

Yasna 58-72

(…)

Visparad [todos os chefes de rituais]

Visparad I-XXIII

(…)

Âfrînagân

Âfrînagân I-III

(…)

The Gâhs

(…)

MISCELLANEOUS FRAGMENTS

(…)

* * *

RECOMENDAÇÕES DE LEITURA

James Summers – A Handbook of the Chinese languages

Fâ-Hien – A Record of Buddhistic Kingdoms (tr. James Legge)

Liddell & Scott – A Greek-English Lexicon

Chandler – A Practical Introduction to Greek Accentuation

Rabbî Yônâh – The Book of Hebrew Roots

Richard Cleasby – An Icelandic-English Dictionary

T. Lewis & Short – A Latin Dictionary, founded on Andrew’s Edition of Freund’s Latin Dictionary

Codrington – The Melanesian Languages

Monier-Williams – A Practical Grammer of Sanskrit Language

Sakuntala. A Sanskrit Drama, in 7 Acts.

Payne Smith – Thesaurus Syriacus

John Wycliffe – The Holy Bible in the earliest English Versions, made from the Latin Vulgate

St. Athanasius – Orations against the Arians

Burnet – History of the Reformation of the Church of England

Freeman – History of The Norman Conquest of England

Magna Carta (England)

Müller – On certain Variations in the Vocal Organs of the Passeres that have hitherto escaped notice. (tr. Bell)

Dhammapada

The Sacred Books of China

Julius Joly – The Institutes of Vishnu

Kâshinâth Trimbak Telang – The Baghavadgîtâ, with the Sanatsugâtîya and the Anugîtâ

Rhys Davids – Buddhist Suttas

Julius Eggeling – The Satapatha-Brâhmana

Georg Bühler – The Sacred Laws of The Âryas

Henry Sweet – Old English Reading Primers

____. – First Middle English Primer, with Grammar and Glossary

Skeat – Principles of English Etymology

Earle – The Philology of the English Tongue

Milton – Areopagitica

Bunyan – The Pilgrim’s Progress

Keats – Hyperion

John Barrow – An Elementary Latin Grammar

César (Júlio) – Comentários

Cícero – Selected Letters

Tácito – Os Anais

Juvenal – Sátiras

Charles Wordsworth – A Greek Primer

Ésquilo – Agamênon

Lucian – Vera Historia

Kitchin – Historical Grammar of the French Language

Corneille – Horace

Racine – Esther

Beaumarchais – Le Barbier de Séville

Voltaire – Mérope

Musset – On ne badine pas avec l’Amour

Gautier – Scenes of Travel

Tasso – La Gerusalemme Liberata

Hermann Lange – gramáticas de Alemão

Schiller – Wilhelm Tell

Lessing – Nathan o Sábio

Nixon – Euclid Revised

Ouseley – A Treatise on Harmony

Troutbeck & Dale – A Music Primer

Upcott – An Introduction to Greek Sculpture

 

Vultus Vociferus Divinus Absurdum

As mesmas cicatrizes são motivos de orgulho em um e desprezo no outro (sua cicatriz é um troféu: você sofreu para obtê-la e recebeu algo em troca; a do seu conviva, ainda que tivesse sido obtida de forma análoga, a não ser que ambos tenham sofrido juntos no momento e compartilhado a dor, será olhada por terceiros como uma patifaria ou infantilidade risível). Exemplo pessoal: F. Vultos se gabando de que passou fome várias vezes porque seu pai era um bêbado que deixava a casa vazia; ele tinha de comer biscoito recheado na vizinha. Como se isso fosse muito diferente do que eu mesmo – o riquinho – passei! Como se adultos da vizinhança fossem deixar uma criança definhar de fome… Tolo, crendo-se em maior aflição do que estava – e conseqüentemente mais sortudo, quando “salvo milagrosamente” do apuro!…

L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-5)

ABREGÉ, s. m. épitome, sommaire, précis, raccourci. Un abregé est un discours dans lequel on réduit en moins de paroles, la substance de ce qui est dit ailleurs plus au long & plus en détail.

« Les Critiques, dit M. Baillet, & généralement tous les Studieux qui sont ordinairement les plus grands ennemis des abregés, prétendent que la coûtume de les faire ne s’est introduite que long-tems après ces siecles heureux où fleurissoient les Belles-Lettres & les Sciences parmi les Grecs & les Romains. C’est à leur avis un des premiers fruits de l’ignorance & de la fainéantise, où la barbarie a fait tomber les siecles qui ont suivi la décadence de l’Empire. Les Gens de Lettres & les Savans de ces siecles, disent-ils, ne cherchoient plus qu’à abreger leurs peines & leurs études, sur-tout dans la lecture des Historiens, des Philosophes, & des Jurisconsultes, soit que ce fût le loisir, soit que ce fût le courage qui leur manquât ».

Les abregés peuvent, selon le même Auteur, se réduire à six especes differentes; 1°, les épitomes où l’on a réduit les Auteurs en gardant régulierement leurs propres termes & les expressions de leurs originaux, mais en tâchant de renfermer tout leur sens en peu de mots; 2°. les abrégés proprement dits, que les Abréviateurs ont faits à leur mode, & dans le style qui leur étoit particulier; 3°. les centons ou rhapsodies, qui sont des compilations de divers morceaux; 4°. les lieux communs ou classes sous lesquelles on a rangé les matieres relatives à un même titre; 5°. les Recueils faits par certains Lecteurs pour leur utilité particuliere, & accompagnés de remarques; 6°. les extraits qui ne contiennent que des lambeaux [pedaços] transcrits tout entiers dans les Auteurs originaux, la plûpart du tems sans suite & sans liaison les uns avec les autres. [Conclui-se que meu blog é um grande breviário!] « Toutes ces manieres d’abreger les Auteurs, continue-t-il, pouvoient avoir quelque utilité pour ceux qui avoient pris la peine de les faire, & peut-être n’étoient-elles point entierement inutiles à ceux qui avoient lû les originaux. Mais ce petit avantage n’a rien de comparable à la perte que la plûpart de ces abregés ont causée à leurs Auteurs, & n’a point dédommagé la République des Lettres ».

En effet, en quel genre ces abregés n’ont-ils pas fait disparoître une infinité d’originaux? Des Auteurs ont crû que quelques-uns des Livres saints de l’ancien Testament n’étoient que des abregés des Livres de Gad, d’Iddo, de Nathan, des Mémoires de Salomon, de la Chronique des Rois de Juda, &c. Les Jurisconsultes se plaignent qu’on a perdu par cet artifice plus de deux mille volumes des premiers Écrivains dans leur genre, tels que Papinien, les trois Scevoles, Labéon, Ulpien, Modestin, & plusieurs autres dont les noms sont connus. On a laissé périr de même un grand nombre des ouvrages des Peres Grecs depuis Origene ou S. Irenée, même jusqu’au schisme, tems auquel on a vû toutes les chaînes d’Auteurs anonymes sur divers Livres de l’Ecriture. Les extraits que Constantin Porphyrogenete fit faire des excellens Historiens Grecs & Latins sur l’histoire, la Politique, la Morale, quoique d’ailleurs très-loüables, ont occasionné la perte de l’Histoire Universelle de Nicolas de Damas, d’une bonne partie des Livres de Polybe, de Diodore de Sicile, de Denys d’Halicarnasse, &c. On ne doute plus que Justin ne nous ait fait perdre le Trogue Pompée entier par l’abregé qu’il en a fait, & ainsi dans presque tous les autres genres de littérature.

Il faut pourtant dire en faveur des abregés, qu’ils sont commodes pour certaines personnes qui n’ont ni le loisir de consulter les originaux, ni les facilités de se les procurer, ni le talent de les approfondir, ou d’y démêler ce qu’un compilateur habile & exact leur présente tout digéré. D’ailleurs, comme l’a remarqué Saumaise, les plus excellens ouvrages des Grecs & des Romains auroient infailliblement & entierement péri dans les siecles de barbarie, sans l’industrie de ces Faiseurs d’abregés qui nous ont au moins sauvé quelques planches du naufrage: ils n’empêchent point qu’on ne consulte les originaux quand ils existent.”

* * *

Abregé ou Abréviation, lorsqu’on veut écrire avec diligence, ou pour diminuer le volume, ou en certains mots faciles à deviner, on n’écrit pas tout au long. Ainsi au lieu d’écrire Monsieur&Madame, on écrit Mr ou Me par abréviation ou par abrégé. Ainsi les abréviations sont des lettres, notes, caracteres, qui indiquent les autres lettres qu’il faut suppléer. D. O. M. c’est-à-dire, Deo optimo, maximo. A. R. S. H.Anno reparatoe salutis humanoe. Au commencement des Epîtres latines, on trouve souvent S. P. D. c’est-à-dire, Salutem plurimam dicit. Aux Inscriptions, D. V. C. c’est-à-dire, Dicat, vovet, consecrat. Sertorius Ursatus a fait une collection des explications De Notis Romanorum. (F)”

ABRÉVIATION. “Les Jurisconsultes, les Medecins &c. se servent fréquemment d’abréviations, tant pour écrire avec plus de diligence, que pour donner à leurs écrits un air mystérieux.”

ABUS. “Le Ministere public est la véritable partie dans l’appel comme d’abus; de sorte que les parties privées, l’appel une fois interjetté, ne peuvent plus transiger sur leurs intérêts au préjudice de l’appel, si ce n’est de l’avis & du consentement du Ministere public, lequel peut rejetter l’expédient proposé s’il y reconnoît quelque collusion préjudiciable au bien public.”

L’ENCYCLOPÉDIE – A

A

a&.

la prononciation des lettres est sujette à variation dans les Langues mortes, comme elle l’est dans les Langues vivantes. Car il est constant, selon M. Masclef & le Prêtre Houbigan, que l’aleph se prononçait autrefois comme notre a; ce qu’ils prouvent surtout par le passage d’Eusebe, Prep. Ev. 50,10, 100,6, où ce Prêtre soûtient que les Grecs ont pris leurs lettres de Hébreux [fodalhões, diferentões!]. Id ex Graeca singulorum elementorum appellatione quivis intelligit. Quid enim aleph ab alpha magnopere differt? Quid autem vel betha a beth? &c.

Le son de l’a, aussi bien que celui de l’e, est long em certains mots, & bref en d’autres: a est long dans grâce, & bref dans place. Il est long dans tâche quand ce mot signifie um ouvrage qu’on donne à faire; & il est bref dans tache, macula, souillure. Il est long dans mâtin, gros chien; & bref dans matin, première partie du jour. Voyez l’excellente Traité de la Prosodie de M. l’Abbé d’Olivet.”


Senhorabade Fulano-de-Tal au seue dias pour!

Excelentíssimo Sr. Vice-Presidente & Autor & Escritor João da Silva Santos, O Único.


Les Romains, pour marquer l’a long, l’écrivirent d’abord double, Aala pour Ala; c’est ainsi qu’on trouve dans nos anciens Auteurs Français aage, &c. Ensuite ils insérerent um h entre les deux a, Ahala. Enfim ils mettaient quelquefois le signe de la syllabe longue, ala [provalmente erro de transcrição, âla]. § On met aujourd’hui un accent circonflexe sur l’a long, au lieu du s qu’on écrivait autrefois après cet a: ainsi au lieu d’écrire mastin, blasme, asne, &c. on écrit mâtin, blâme, âne. Mais il ne faut pas croire avec la plûpart des Grammairiens, que nos Pères n’écrivaient cette s après la, ou après toute autre voyelle, que pour marquer que cette voyelle était longue; ils écrivaient cette s, parce qu’ils la prononçaient, & cette prononciation est encore en usage dans nos Provinces méridionale, où l’on prononce mastin, testo, besti, &c.


Quanta coisa não faço um simples e minúsculo a vomitar!


L’a chez les Romains était appellé lettre salutaire: littera salutaris. Cicero (…) parce que lorsqu’il s’agissait d’absoudre ou de condamner un accusé, les juges avaient 2 tablettes, sur l’une desquelles ils écrivaient l’a qui est la 1e lettre d’absolvo, & sur l’autre ils écrivaient le c, 1e lettre de condemno.”

L’a chez les Grecs était une lettre numérale que marquait un.”

A est la marque de la monnaie de Paris. Voyez A numismatique.”

On dit de quelqu’un qui n’a rien fait, rien écrit, qu’il n’a pas fait une panse d’a. Panse, qui veut dire ventre, signifie ici la partie de la lettre qui avance; il n’a pas fait la moitié d’une lettre.”

A.

à n’est jamais adverbe, comme quelques Grammairiens l’ont cru, quoiqu’il entre dans plusieurs façons de parler adverbiales. Car l’adverbe n’a pas besoin d’être suivi d’un autre mot qui le détermine, ou, comme disent communément les Grammairiens, l’adverbe n’a jamais de régime; parce que l’adverbe renferme en soi la préposition & le nom: prudemment, avec prudence.”

A n’est pas non plus une simple particule qui marque le datif; parce qu’en françois nous n’avons ni déclinaison, ni cas, ni par conséquent de datif. Le rapport que les Latins marquoient par la terminaison du datif, nous l’indiquons par la préposition à. C’est ainsi que les Latins mêmes se sont servis de la préposition ad, quod attinet ad me.”

approchez-vous du feu: du, lie feu avec approchez-vous, & l’esprit observe ensuite un rapport d’approximation, que du ne marque pas. Eloignez-vous du feu; du, lie feu avec éloignez-vous, & l’esprit observe-là un rapport d’éloignement. Vous voyez que la même préposition sert à marquer des rapports opposés. On dit de même donner à & ôter à. Ainsi ces sortes de rapports different autant que les mots different entre-eux.”

Cependant quelques Grammairiens ont mieux aimé épuiser la Métaphysique la plus recherchée, & si je l’ose dire, la plus inutile & la plus vaine, que d’abandonner le Lecteur au discernement que lui donne la connoissance & l’usage de sa propre Langue. Rapport de cause, rapport d’effet, d’instrument, de situation, d’époque, table à pieds de biche, c’est-là un rapport de forme, dit M. l’Abbé Girard, tom. II. p. 199. Bassin à barbe, rapport de service, (id. ib.) Pierre à feu, rapport de propriété productive, (id. ib.), &c. La préposition à n’est point destinée à marquer par elle-même un rapport de propriété productive, ou de service, ou de forme, &c. quoique ces rapports se trouvent entre les mots liés par la préposition à.”

Exs. de utlização:Lettre de change à vûe, à dix jours de vûe. Matiere à procès. (…) Facile à faire.

Observez qu’on dit: Il est facile de faire cela.

Quand on le veut il est facile

De s’assûrer un repos plein d’appas.

Quinault

La raison de cette différence est que dans le dernier exemple de n’a pas rapport à facile, mais à il; il, hoc, cela, à savoir de faire, &c. est facile, est une chose facile. Ainsi, il, de s’assûrer un repos plein d’appas, est le sujet de la proposition, & est facile en est l’attribut.

(…) Blesser à, il a été blessé à la jambe. (…) Il est à écrire, à jouer. (…) Il est long-tems à venir. Cela est à faire, à taire, à publier, à payer. (…)

À en des façons de parler adverbiales, & en celles qui sont équivalentes à des prépositions Latines, ou de quelqu’autre Langue.

À jamais, à toûjours. À l’encontre. Tour à tour. Pas à pas. Vis-à-vis. À pleines mains. À fur & à mesure. À la fin, tandem, aliquando, C’est-à-dire, nempe, scilicet. Suivre à la piste. Faire le diable à quatre. (…)

Rendez à César ce qui appartient à César”

1. (…) Nous avons conservé plusieurs mots où se trouve l’alpha privatif, comme amazone, asyle, abysme, &c. L’alpha privatif vient de la préposition ATON, sinc, sans.

2. A en composition marque augmentation, & alors il vient de AGAN, beaucoup.”

* * *

A, étoit une lettre numérale parmi les Anciens. Baronius rapporte des vers techniques qui expriment la valeur de chaque lettre de l’alphabet. Celui-ci,

Possidet A numeros quingentos ordine recto.

marque que la lettre A signifioit cinq cens; surmontée d’un titre ou ligne droite, de cette façon (A/), elle signifioit cinq mille.”

Les Hébreux, les Arabes emploient leur aleph, & les Grecs leur alpha qui répond à notre A, pour désigner le nombre 1. & dans le langage de l’écriture alpha signifie le commencement & le principe de toutes choses. Ego sum alpha, &c.

* * *

A, lettre symbolique, étoit un hiéroglyphe chez les anciens Egyptiens, qui pour premiers caracteres employoient ou des figures d’animaux ou des signes qui en marquoient quelque propriété. On croit que celle-ci représentoit l’Ibis par l’analogie de la forme triangulaire de l’A avec la marche triangulaire de cet oiseau. Ainsi quand les caracteres Phéniciens qu’on attribue à Cadmus furent adoptés en Egypte, la lettre A y fut tout à la fois un caractere de l’écriture symbolique consacrée à la Religion, & de l’écriture commune usitée dans le commerce de la vie. (G)”

* * *

A, numismatique ou monétaire, sur le revers des anciennes médailles Greques, signifie qu’elles furent frappées dans la ville d’Argos, & quelquefois dans celle d’Athenes. Dans les médailles consulaires cette lettre désigne pareillement le lieu de la fabrique; dans celles des Empereurs, il signifie communément Augustus. Dans le revers des médailles du bas Empire, qui étoient véritablement des especes de monnoies ayant cours, & dont le peuple se servoit, A est la marque ou de la Ville, comme Antioche, Arles, Aquilée, où y avoit des Hôtels des Monnoies, ou signifie le nom du monétaire. Dans nos especes d’or & d’argent cette lettre est la marque de la monnoie de Paris; & le double AA celle de Metz. (G)”

* * *

A, lettre de suffrage; les Romains se servoient de cette lettre pour donner leurs suffrages dans les assemblées du peuple. Lorsqu’on proposoit une nouvelle loi à recevoir, on divisoit en centuries ceux qui devoient donner leurs voix, & l’on distribuoit à chacun d’eux deux ballotes de bois, dont l’une étoit marquée d’un A majuscule qui signifioit antiquo ou antiquam volo; l’autre étoit marquée de ces deux lettres U R, uti rogas. Ceux qui s’opposoient à l’établissement de la loi jettoient dans l’urne la premiere de ces ballottes, pour signifier, je rejette la loi, ou je m’en tiens à l’ancienne. (G)”

* * *

A, signe des passions; selon certains Auteurs, est relatif aux passions dans les anciens Dialectes Grecs. Le Dorien, où cette lettre se répete sans cesse, a quelque chose de mâle & de nerveux, & qui convient assez à des Guerriers. Les Latins au contraire emploient dans leur Poësie des mots où cette lettre domine, pour exprimer la douceur. Parmi les peuples de l’Europe, les Espagnols & les Italiens sont ceux qui en font le plus d’usage, avec cette différence que les premiers remplis de faste & d’ostentation, ont continuellement dans la bouche des a emphatiques; au lieu que les a des terminaisons Italiennes étant peu ouverts dans la prononciation, ils ne respirent que douceur & que mollesse. Notre Langue emploie cette voyelle sans aucune affectation [oui, oui, c’est sur, hahaha…].

* * *

A. Les Marchands Négocians, Banquiers, & Teneurs de Livres, se servent de cette lettre, ou seule, ou suivie de quelques autres lettres aussi initiales, pour abréger des façons de parler fréquentes dans le Négoce, & ne pas tant employer de tems ni de paroles à charger leurs Journaux, Livres de comptes, ou autres Registres. Ainsi l’A mis tout seul, après avoir parlé d’une Lettre de change, signifie accepté. A. S. P. accepté sous protêt. A. S. P. C. accepté sous protêt pour mettre à compte. A. P. à protester. (G)”

A.D. épistolaire; ces deux caracteres dans les Lettres que s’écrivoient les Anciens, signifioient ante diem. Des Copistes ignorans en ont fait tout simplement la préposition ad, & ont écrit ad IV. Kalend. ad VI. Idus, ad III. Non. &c. au lieu d’ante diem IV. Kalend. ante diem VI. Idus, &c. ainsi que le remarque Paulmance. On trouve dans Valerius Probus A.D.P. pour ante diem pridie. (G)”

FEDRO OU DA BELEZA OU AINDA DO CARALHO VOADOR

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “Segundo uma tradição, que não temos a necessidade de discutir, o Fedro é uma obra de juventude de Platão. Neste diálogo, há, com efeito, todo o vigor impetuoso de um pensamento que necessita escapar, e um ar de juventude, que nos revela a primeira expansão do gênio. Platão veste com cores mágicas todas as idéias que afetam sua inteligência juvenil, todas as teorias de seus mestres, todas as concepções do cérebro prodigioso que produzirá um dia a República e as Leis. Tradições orientais, ironia socrática, intuição pitagórica, especulações de Anaxágoras, protestos enérgicos contra o ensino dos sofistas e dos reitores, que negavam a verdade imoral e despojavam ao homem a ciência do absoluto, tudo isto se mescla sem confusão nesta obra, em que o razoamento e a fantasia aparecem reconciliados, e em que encontramos em germe todos os princípios da filosofia platônica.”

(*) “Um tratado de Aristóteles apresenta uma ordem rigorosa, porque o objeto, por vasto que seja, é sempre único. Um diálogo de Platão abraça, em sua multiplicidade, a psicologia e a ontologia, a ciência do belo e a ciência do bem.” Puxa-saco.

(*) “Na segunda parte tenta assentar os verdadeiros princípios da arte da palavra, que os Tísias¹ e os Górgias haviam convertido em arte do embuste e no instrumento da cobiça e da dominação. À retórica siciliana, que ensina seus discípulos a se corromperem, a enganar as multidões, a dar à injustiça as aparências do direito, e a preferir o provável ao verdadeiro, Platão opõe a dialética, que, por meio da definição e divisão, penetra de imediato na natureza das coisas, propondo-se a tomar como objeto de seus esforços não a opinião com que se contenta o vulgo, mas a ciência absoluta, na que descansa a alma do filósofo.

¹ [Tido, ao lado de Córax, como o primeiro Sofista.]

(*) “Esta conversação, em que Sócrates passa alternativamente das sutilezas da dialética aos transportes da ode [odelética], prolonga-se durante todo um dia de verão; os dois amigos repousam molemente estirados na espessura da grama, à sombra de uma bananeira”

FEDRO – (…) Seguindo o preceito de Acumenos, passeio pelas vias públicas porque diz ele que proporcionam maior recreio e salubridade que as corridas no ginásio.”

(*) “É sabido que há dois sistemas de exegese religiosa: primeiro, o sistema dos racionalistas que aceita os fatos da história religiosa, reduzindo-os às proporções de uma história humana e natural (hipótese objetiva); segundo, o sistema dos mitológicos, que nega a realidade histórica de todas essas histórias (sic), e não vê nestas lendas senão mitos, produto espontâneo do espírito humano e das alegorias morais e metafísicas (hipótese subjetiva). Este capítulo de Platão nos prova a existência da exegese racionalista 400 anos antes de Cristo.”

SÓCRATES – (…) Eu ainda não pude cumprir com o preceito de Delfos, conhecendo-me a mim mesmo; e dada esta ignorância me pareceria ridículo tentar conhecer o que me é estranho.”

(*) “Sócrates era reformador em moral e conservador em religião, coisa insustentável. A uma nova moral correspondia uma nova religião, e isto fez o cristianismo, que Sócrates preparou sem pressentir.”

quero saber se eu sou um monstro mais complicado e mais furioso que Tifão,¹ ou um animal mais doce, mais singelo, a quem a natureza deu parte de uma fagulha de divina sabedoria.

¹ [Meio-titã, meio-deus, Tifão daria origens aos ventos fortes, às irrupções vulcânicas e aos terremotos; daí a nomenclatura portuguesa tufão (não confundir com fictícios atacantes do Flamengo…). Foi pai de inúmeras monstruosidades míticas, como Cérbero, o Leão que Hércules assassinou, a Hidra de 7 Cabeças, a homérica Cila, terror dos mares, a Esfinge de Édipo e até da própria Quimera, tão célebre que é hoje um substantivo.

Essa besta dos infernos afugentou toda a população do Olimpo, menos o Pai dos Deuses e sua filha Atena; derrotou Zeus num combate inicial, mas a seguir perdeu na revanche decisiva. Mesmo assim, no terrível enfrentamento, Zeus perdeu temporariamente seus raios e até seus músculos (!!!) – decepados pela harpe de Tifão, a mesma foice com que Cronos castrou Urano – e precisou da ajuda tanto de um humano (Cadmo, o herói fundador de Tebas) quanto de seu escudo, forjado com uma cabeça de Medusa.

Por trás da caracterização de Tifão, mais uma insinuação grega de que a mulher seja o ser destrutivo e vingativo por excelência: ele é filho de Gaia, que o concebeu somente para punir os deuses olímpicos pela derrota dos titãs na Titanomaquia, a Grande Guerra Divina que precede a era de ouro do domínio de Zeus sobre os céus e a terra. Tifão é uma criatura tão influente que também aparece na mitologia egípcia.]

SÓCRATES – (…) Não te parece que a brisa que corre aqui tem certa coisa de suave e perfumado? Percebe-se pelo canto das cigarras um não sei quê de vivo, que faz pressentir o verão. Mas o que mais me encanta são estas gramíneas, cuja espessura nos permite descansar com delícia, apoiados sobre um terreno suavemente inclinado. Meu querido Fedro, és um guia excelente.

FEDRO – Maravilhoso Sócrates, és um homem extraordinário. Porque ao te escutar tomar-te-íamos por um estrangeiro, a quem se faz as honras da casa, e não por um habitante da Ática. Provavelmente tu não saíste jamais de Atenas, nem traspassaste as fronteiras, nem mesmo deste um passeio fora das muralhas.

SÓCRATES – Perdão, amigo meu. Assim o é, mas é que quero me instruir. Os campos e as árvores nada me ensinam, e só na cidade posso tirar proveito do trato com os demais homens. No entanto, creio que tu encontraste recursos para me curar deste humor caseiro. Obriga-se um animal faminto a seguir-nos, quando se o mostra uma rama verde ou algum fruto”

FEDRO – (…) Não seria justo rechaçar meus votos, porque não sou teu amante. Porque os amantes, desde o momento em que se vêem satisfeitos, se arrependem já de tudo o que fizeram pelo objeto de sua paixão. Mas os que não têm amor não têm jamais do que se arrepender, porque não é a força da paixão que os movera a fazer a seu amigo todo o bem que puderam, o caso é que obraram livremente, julgando que serviam assim a seus mais caros interesses. Os amantes consideram o dano causado por seu amor a seus negócios, alegam suas liberalidades, trazem à tona as penas que sofreram, e depois de algum tempo crêem haver dado provas positivas de seu reconhecimento ao objeto amado. (…) se sua paixão chega a mudar de objeto, não hesitará em sacrificar seus antigos amores em prol dos novos, e, se o que hoje ama o exige, chegará até a prejudicar ao que ontem amava. (…) os mesmos amantes confessam que seu espírito está doente e que carecem de bom senso. Sabem bem, dizem eles, que estão fora de si mesmos e que não podem se dominar.”

Por outro lado, se entre teus amantes quisesses conceder a preferência ao mais digno, não poderias escolher senão entre um pequeno número; pelo contrário, se buscas dentre todos os homens aquele cuja amizade desejes, podes eleger entre milhares, e é provável que haja em toda esta multiplicidade alguém que mereça teus favores.

Se temes a opinião pública, se temes ter de te envergonhar de teus relacionamentos perante teus concidadãos, tem presente que o mais natural é que um amante que deseja que invejem sua sorte, crendo-a invejável, seja indiscreto por vaidade, e tenha por glória divulgar por todas as partes que não perdeu tempo nem trabalho. (…) Agrega-se a isso que todo mundo conhece um amante, vendo-o seguir os passos da pessoa que ama; e chegam ao ponto de não se poderem falar, sem que se suspeite que uma relação mais íntima os une já, ou logo os unirá. Agora aqueles que não estão apaixonados podem viver na maior familiaridade, sem que jamais induzam suspeitas

Se assim sucede, deves temer sobretudo o amante. Um nada o enoja, e crê que o que se faz é para prejudicá-lo. Desse modo, quer impedir toda relação com todos os demais ao objeto de seu amor, teme se ver postergado pelas riquezas de um, pelos talentos de outro, e sempre está em guarda contra a ascensão de todos aqueles que têm sobre ele alguma vantagem” “por outro lado, a maior parte dos amantes se apaixona pela cabeça do corpo, sem conhecer a disposição da alma e de haver experimentado o caráter, e assim não se pode assegurar se sua amizade deve sobreviver à satisfação de seus desejos.”

O amor desgraçado se aflige, porque não excita a compaixão de ninguém; mas quando é feliz, tudo lhe parece encantador, até as coisas mais indiferentes. O amor é muito menos digno de inveja que de compaixão.”

quando quiseres oferecer um jantar, deverás convidar não os amigos, mas os mendigos e os famintos, porque eles te amarão, te acompanharão a todas as partes, se amontoarão a tua porta experimentando a maior alegria, viverão agradecidos e farão votos por tua prosperidade. Mas tu deves, pelo contrário, favorecer não aqueles cujos desejos forem os mais violentos, e sim os que melhor te atestem seu reconhecimento; não os mais enamorados, mas os mais dignos; não os que aspiram a explorar a flor da juventude, mas os que em tua velhice te façam partícipe de todos os seus bens”

os amantes estão expostos aos severos conselhos de seus amigos, que rechaçam paixão tão funesta. Considera tu, também, que ninguém é repreensível por não ser amante, nem se o acusa de imprudente por não sê-lo.”

Estamos sós, o lugar é retirado, e sou o mais jovem e mais forte dos dois. Enfim, já me entendeste; não me obrigues a fazer-te violência, e fala de bom grado.” “se na presença deste bananal não falas neste instante, jamais te lerei, nem te recitarei, nenhum outro discurso de quem quer que seja.”

Já me considero pouco distante do tom do ditirambo.”

Vê-lo-á rebuscar um jovem delicado e sem vigor, educado à sombra e não sob a claridade do sol, estranho aos trabalhos varonis e aos exercícios ginásticos, acostumado a uma vida mole de delícias, suprindo com perfumes e artifícios a beleza que perdeu, e no fim, não tendo nada em sua pessoa e em seus costumes que não corresponda a este retrato.” “Vê-lo-ia com gosto perder seu pai, sua mãe, seus parentes, seus amigos, que enxerga como censores e como obstáculos a seu doce comércio.” “A fortuna daquele que ama o importuna, e se regozijará com sua ruína. No fim, desejará vê-lo todo o tempo possível sem mulher, sem filhos, sem vida doméstica, a fim de adiar os momentos em que terá de cessar de gozar de seus favores.”

Em todas as coisas, diz-se, a necessidade é um jugo pesado, mas o é sobretudo na sociedade de um amante cuja idade se distancia da do amado. Se é um velho que se apaixona por um mais jovem, não o deixará dia e noite; uma paixão irresistível, uma espécie de furor, arrastá-lo-á até aquele, cuja presença lhe encanta sem cessar pelo ouvido, pela vista, pelo tato, por todos os sentidos, e encontra um grande prazer em se servir dele sem trégua nem descanso; e, em compensação ao fastio mortal que causa à pessoa amada por sua importunidade, que gozos, que prazeres não aguardam a este desgraçado?”

O jovem exige o preço dos favores de outro tempo, recorda-lhe tudo que fizera, tudo que dissera, como se falara ao mesmo homem. Este, cheio de confusão, não quer confessar a mudança que sofrera, e não sabe como se livrar dos juramentos e promessas que prodigara sob o império de sua louca paixão.”

(*) “Nenhum dos autores antigos explica o que era o demônio de Sócrates, e isto faz pensar que este demônio não era outra coisa senão a voz de sua consciência, [um termo um tanto infeliz para inconsciente, eu diria] ou uma dessas divindades intermediárias com que a escola alexandrina povoou depois o mundo. Com isto coincide o dito de Sócrates: <No coração de um homem de bem, eu não sei que deus, mas habita um deus>.”

Já vês que devo submeter-me a uma expiação, e para os que se enganam em teologia há uma antiga expiação que Homero sequer há imaginado, mas que Estesícoro praticou. Porque privado da vista por haver maldito Helena,¹ não ignorou, como Homero, o sacrilégio que havia cometido; mas, como homem verdadeiramente inspirado pelas musas, compreendeu a causa de sua desgraça, e publicou estes versos: Não, esta história não é verdadeira; não, jamais entrarás nas soberbas naves de Tróia, jamais entrarás em Pérgamo.

E depois de haver composto todo o seu poema, conhecido pelo nome de Palinódia, recobrou a vista durante o caminhar. Instruído por este exemplo, eu serei mais cauto do que os demais poetas, porque antes que o Amor tenha castigado meus ofensivos discursos, quero lhes apresentar minha Palinódia.² Mas desta vez falarei sem máscaras, e a vergonha não me obrigará a cobrir minha cabeça como antes.

¹ [Platão, como demonstrará em obras alheias a esta de forma ainda mais plena, sempre associa a Poesia ao discurso mentiroso e indigno, apesar de ter se educado em Homero e ser um mestre da prosa poética. Neste caso, ele faz uma alusão a <lendas urbanas> que circundam estes dois escritores da Antiguidade – mais remota que a do próprio Sócrates –, uma das quais a de que ambos eram cegos, seja de nascença seja por punição dos Céus. Moraliza o acontecimento ou deficiência, como muitos, defendendo que a cegueira lhes adveio graças à falta de escrúpulo de seus poemas para com a Verdade dos Deuses, ou devido à impureza inata de suas existências. Estesícoro, póstumo a Homero, seguia o mestre quanto ao relato da Guerra de Tróia. Segundo o que Sócrates alega no Fedro, Estesícoro, entretanto, na maturidade, arrependido de suas convicções juvenis, <reparou-se de seu erro> citando, em versos, que Helena não estava de carne e osso em Tróia, raptada por Páris, mas tão-só em espírito. Na realidade, a verdadeira Helena estaria refugiada no Egito. Ou seja, a Guerra de Tróia, evento fundador da nação helena, não passaria de uma mentira, uma fábula homérica indigna de ser considerada por nós sob qualquer crivo histórico sério. Reafirmar as fantasias da época de Homero seria, aos olhos de Platão, uma conduta pecaminosa. A guerra motivada pelo amor vil, a paixão carnal pelo sexo oposto, seria uma vergonha passível de ser eliminada o quanto antes da polis. Ao se mostrar arrependido, Estesícoro recuperou a vista de repente, como num ato de fé cristão.]

² [Sua emenda guiada pela luz da Razão.]

Podemos atribuir ao delírio que a profetisa de Delfos e as sacerdotisas de Dodona tenham feito numerosos e assinalados serviços às repúblicas da Grécia e aos particulares.” Não quero falar da Sibila, nem de todos aqueles que, havendo recebido dos deuses o dom da profecia, inspiraram aos homens sábios pensamentos, anunciando-lhes o porvir, porque seria estender-me inutilmente sobre uma coisa que ninguém ignora.” Tais são as vantagens maravilhosas que procura aos mortais o delírio inspirado pelos deuses, e poderia citar outras muitas. Guardemo-nos de temê-lo, e não nos deixemos alucinar por este tímido discurso, que pretende que se prefira um amigo frio ao amante agitado pela paixão. Para que nos déssemos por vencidos por suas razões, seria preciso que nos demonstrassem que os deuses que inspiram o amor não querem o maior bem, nem para o amante, nem para o amado. Nós provaremos, pelo contrário, que os deuses nos enviam esta espécie de delírio para nossa maior felicidade.”

toda alma é imortal, porque tudo o que se move em movimento contínuo é imortal.” tudo o que começa a existir deve ser necessariamente produzido por um princípio, e o princípio mesmo não ser produzido por nada (…) Se nunca começou a existir, não pode ser destruído. Porque se um princípio pudesse ser destruído, não poderia ele mesmo renascer do nada, nem nada tampouco poderia renascer dele se, como dissemos, tudo é produzido necessariamente por um princípio. Assim, o ser que se move por si mesmo é o princípio do movimento, e não pode nem nascer nem perecer, porque de outra maneira o céu inteiro e todos os seres, que receberam a existência, se prostrariam numa profunda imobilidade, e não existiria um princípio que lhes devolvesse o movimento, uma vez este destruído. (…) o poder de se mover por si mesmo é a essência da alma.”

Para dizer o que ela é seria preciso uma ciência divina e desenvolvimentos sem fim. Para fazer compreender sua natureza por uma comparação, basta uma ciência humana e algumas palavras.”

Mas como, entre os seres animados, uns são chamados mortais e outros imortais?”

esta reunião de alma e corpo se chama um ser vivo, com o aditamento de ser mortal. Quanto ao nome de imortal, o raciocínio não pode defini-lo, mas nós no-lo imaginamos; e sem ter jamais visto a substância, à qual este nome convém, e sem compreendê-la suficientemente, conjeturamos que um ser imortal é aquele formado pela reunião de uma alma e de um corpo unidos por toda a eternidade. (…) para nós basta que expliquemos como as almas perdem suas asas.”

O Senhor Onipotente, que está nos céus, Zeus, se adianta aos demais, conduzindo seu carro alado, tudo ordenando e vigiando. O exército dos deuses e dos demônios o segue, dividido em 11 tribos; porque das 12 divindades supremas só Héstia¹ permanece no palácio celeste”

¹ A deusa do lar.

Nenhum dos poetas deste mundo celebrou jamais a região que se estende por sobre o céu; e nunca ninguém a celebrará dignamente.”

O pensamento dos deuses contempla a ciência, que tem por objeto o ser dos seres. E quando contemplou as essências e está completamente saciado, ascende de novo ao céu e entra em sua estância.”

Entre as outras almas, a que segue as almas divinas com passo mais parecido e que mais as imita se vê impelida pelo movimento circular”

É uma lei de Adrasto¹ que toda alma que pôde seguir a alma divina e contemplar com ela alguma das essências estará isenta de todos os males até uma nova viagem, e se seu vôo não se debilitar, ignorará eternamente seus sofrimentos.”

¹ Antigo monarca aqueu. Teria participado do assalto a Tebas (o famoso episódio d’Os 7 Contra Tebas), sendo um dos Sete, e o único a, a despeito da derrota de seu exército, escapar vivo.


PITÁGORAS E O CRISTIANISMO

A alma que tenha visto, o melhor possível, as essências e a verdade, deverá constituir um homem que se consagrará à sabedoria, à beleza, às musas e ao amor; a que ocupa o segundo lugar será um rei justo ou guerreiro ou poderoso; a de terceiro lugar, um político, um financista, um negociante; a do quarto, um atleta infatigável ou um médico; a do quinto, um adivinho ou um iniciado; a do sexto, um poeta [????] ou um artista; a do sétimo, um pedreiro ou lavrador; a do oitavo, um sofista ou um demagogo; a do nono, um tirano. Em todos esses estados, todo aquele que praticou a justiça será promovido após sua morte; aquele que a violou cairá numa condição inferior. A alma não pode voltar à estância de onde partiu, senão depois de um desterro de 10 mil anos; porque não recobra suas asas antes, a menos que tenha cultivado a filosofia com um coração sincero ou que tenha amado os jovens com um amor filosófico. À terceira revolução de mil anos, se tiver escolhido três vezes seguidas este gênero de vida, recobrará suas asas e voará até os deuses no momento em que a última revolução, aos 3 mil anos, tiver se consumado. Mas as outras almas, depois de terem vivido sua primeira existência, são objeto de um juízo: e uma vez julgadas, algumas rebaixam às entranhas da terra para sofrer ali seu castigo; outras, que obtiveram uma sentença favorável, se vêem conduzidas a uma paragem no céu, onde recebem as recompensas devidas às virtudes que tiverem praticado durante sua vida terrena. Depois de mil anos, umas e outras são chamadas para um novo julgamento, e cada uma pode escolher o gênero de vida que melhor lhe apraza. Desta maneira, a alma de um homem pode animar uma besta selvagem, e a alma de uma besta animar um homem, contanto que este tenha sido homem numa existência anterior. Porque a alma que não vislumbrou nunca a verdade, não pode revestir a forma humana [quer seja: algumas almas, as já nascidas animais, seguirão para sempre sendo animais]. Com efeito, o homem deve compreender o geral; isto é, se elevar da multiplicidade das sensações à unidade racional. Esta faculdade não é outra coisa senão a lembrança do que nossa alma já viu, quando seguia a alma divina em suas evoluções (…) a lembrança das essências é aquilo a que deus mesmo deve sua divindade.

Indiferente aos cuidados que agitam os homens, e importando-se só com as coisas divinas, o vulgo pretende <curar> este homem mais nobre de sua <loucura> e não vê que se trata de uma existência inspirada e perfeita.” “De todos os gêneros de entusiasmo este é o mais magnífico em suas causas e efeitos para o que o recebeu em seu coração, e para aquele a quem foi comunicado; e o homem que tem este desejo e que se apaixona pela beleza adquire o nome de amante. Com efeito, como já dissemos, toda alma humana necessariamente já contemplou as essências, pois se assim não fôra não teria podido entrar num corpo de homem.”

O MAL DE ÍCARO: “Um pequeno número de almas é o único que conserva com alguma clareza esta reminiscência. Estas almas, quando se apercebem de alguma imagem das coisas do céu, mostram-se conturbadas e não se podem conter, mas não sabem direito o que experimentam, porque suas percepções não são claras o bastante.”

Víamo-nos livres desta tumba que chamamos de nosso corpo, e que arrastamos conosco como a ostra sofre da prisão que a envolve.”

A vista é, de fato, o mais sutil de todos os órgãos do corpo.”

primitivamente, a alma era toda alada. Neste estado, a alma entra em efervescência e irritação; e esta alma, cujas asas começam a se desenvolver, é como a criança, cujas gengivas estão irritadas e embotadas pelos primeiros dentes.”

mãe, irmão, amigos, tudo esquece; perde sua fortuna abandonada sem experimentar a menor sensação; deveres, atenções que antes tinha complacência em respeitar, nada lhe importam; consente em ser escravo e entorpecer-se, contanto que se veja próximo ao objeto de seus desejos”


Os mortais o chamam Eros, o deus alado;

os imortais chamam-no Pteros, o que dá asas”

Homero


Dar asa, dá-se para o azar, nunca para a sorte.

Ninguém dá asa pra anjo, só pra cascavel.

Cuidado, Ícaro, para não ser podado.

Sua cera é um gel, mas pode ficar quente

e derreter como manteiga no fogo!

Autoescola Antiga

Vôo rasante de encontro ao Ser dos Seres

eu

hei de eu eutanasiar a eucaristia¿

euforia de um eucarionte

[m]eu f[eu]do


Cada homem escolhe um amor segundo seu caráter, faz-lhe seu deus, ergue-lhe uma estátua em seu coração, e se compraz em engalaná-la, como para render-lhe adoração e celebrar seus mistérios.”


O eterno retorno implica a reminiscência. Nietzsche não está em nada consciente do fato.


Como atribuem esta mudança fortuita à influência do objeto amado, amam-no ainda mais”

Longe de conceber sentimentos de inveja e de vil malevolência contra ele, todos os seus desejos, todos os seus esforços tendem somente a fazê-lo semelhante a eles mesmos e ao deus a que rendem culto.”

não pode estar nos decretos do destino que dois homens maus se amem, nem que dois homens de bem não possam se amar. Quando a pessoa amada acolheu ao que ama e gozou da doçura de sua conversação e de sua sociedade, se vê como que arrastada por esta paixão, e compreende que o carinho de todos os seus amigos e de todos os seus parentes nada é cotejado com o que lhe inspira seu amante.” “Se a melhor parte da alma é a mais forte e triunfa e os guia a uma vida ordenada, seguindo os preceitos da sabedoria, passam eles seus dias neste mundo felizes e unidos. Donos de si mesmos, vivem como homens honrados, porque subjugaram o que levava o vício a sua alma, e alçaram um vôo livre rumo ao que engendra virtudes.”

a amizade de um homem sem amor, que só conta com uma sabedoria mortal, e que vive entregue por inteiro aos vãos cuidados do mundo, não pode produzir, na alma da pessoa que ama, mais que uma prudência de escravo, à qual o vulgo dá o nome de virtude, mas que fá-la-á andar errante, privada da razão da terra e trancafiada nas cavernas subterrâneas durante 9 mil anos.” A Caverna de Platão é o inferno.

Rumemos a uma Erosofia!

FEDRO – (…) os homens mais poderosos e de melhor posição em nossas cidades se envergonham de compor discursos e de deixar escritos, temendo passar por sofistas aos olhos da posteridade.

SÓCRATES – De nada sabes, meu querido Fedro; dos vincos da vaidade, ao menos; e não vês que os mais entoados de nossos homens de Estado são os que mais anseiam por compor discursos e deixar obras escritas. Desde o momento em que tenham dado a luz a alguma coisa estarão tão desejosos de adquirir aura popular, que apressar-se-ão em inscrever em sua publicação os nomes de seus admiradores.”

Se triunfa o escrito, o autor sai do teatro repleto de gozo; se o descartam, fica privado da honra de que contem-no entre os escritores e autores de discursos, e assim se desconsola e seus amigos se afligem com ele.”

Mas como?, quando um orador ou um rei, revestido do poder de um Licurgo, de um Sólon, de um Dário, se imortaliza num Estado, como autor de discursos, não se enxerga a si mesmo como um semideus durante sua vida?, e a posteridade não tem dele a mesma opinião, em consideração a seus escritos?”

Diz-se que as cigarras eram homens antes do nascimento das musas. Quando estas nasceram, e o canto com elas, houve homens que se arrebataram de tal maneira ao ouvir seus acentos, que a paixão de cantar os fez esquecer a de comer e beber, e passaram da vida à morte, sem disso se dar conta. Destes homens nasceram as cigarras, e as musas lhes concederam o privilégio de não ter necessidade de qualquer alimento, mas apenas de cantar, do nascer ao morrer; além disso, são mensageiras que anunciam às musas quais dentre os mortais lhes rendem justas homenagens. Foi assim que, tornando público à ninfa Terpsícore os nomes daqueles que a honram nos coros, favorecem todos os seus adoradores. A Eraton relatam os nomes daqueles que cultivam a poesia erótica. (…) A Calíope, que é a mais velha, e a Urânia, a caçula, dão a conhecer aos que, dedicados à filosofia, cultivam as artes que lhes estão consagradas. Estas duas musas, que presidem os movimentos dos corpos celestes e os discursos dos deuses e dos homens, são aquelas cujos cantos são melodiosos. Eis matéria para falar sem dormir nesta hora do dia.”

tomar por cavalo a sombra de um asno”

Não há, diz Lacômano o lacônio, verdadeira arte da palavra, fora da possessão da verdade, nem haverá jamais.”

SÓCRATES – Tu não conheces mais que os tratados de retórica de Nestor e de Odisseu, que compuseram em momentos de ócio durante o sítio de Tróia. Nunca ouviste falar da retórica de Palamedes?¹

FEDRO – Por Zeus, não! Nem tampouco das retóricas de Nestor e Odisseu, a menos que teu Nestor seja Górgias, e teu Odisseu, Trasímaco ou Teodoro.

¹ [Personagem da versão não-homérica da Guerra de Tróia (ler Sófocles), teria sido o responsável por convencer Ulisses (Odisseu) a ir para o cerco de Ílion; controverso, foi ele mesmo assassinado por aquele no decorrer do sítio.]

(*) “Os gregos dizem que Pan é filho de Penélope e de Hermes (Heródoto, 2:145). A filiação de Pan é duvidosa. Nalguns mitos aparece como filho de Zeus, por mais que no geral se o considere filho de Hermes ou, em terceiro lugar, de Dionísio. De sua mãe, fala-se que foi uma ninfa, Dríope ou Penélope de Mantinéia na Arcádia. Esta tradição se confundiu com a de Penélope, a esposa de Ulisses.

SÓCRATES – (…) a inscrição que dizem se pôs sobre a tumba de Midas, rei da Frígia.

FEDRO – Que epitáfio é esse, e que tem de particular?

SÓCRATES – Ei-lo: Sou uma virgem de bronze, colocada sobre a tumba de Midas;

Enquanto as águas correrem e as árvores reverdecerem,

De pé sobre esta tumba, regada de lágrimas,

Anunciarei aos passantes que Midas repousa neste ponto.

Distinguimos até agora 4 espécies de delírio divino, segundo os deuses que o inspiram, atribuindo a inspiração profética a Apolo, a dos iniciados a Dionísio, a dos poetas às Musas, e enfim, a dos amantes a Afrodite e a Eros”

FEDRO – Não é pouco, meu querido Sócrates, o que se encontra nos livros de retórica.

SÓCRATES – Me recordas muito a contento. O primeiro é o exórdio, porque assim devemos chamar o princípio do discurso. Não é este um dos refinamentos da arte?

(…)

Depois a narração, logo os depoimentos das testemunhas, em seguida as provas, e por fim as presunções ou assunções. Creio que um entendido discursista, que vem de Bizâncio, fala também da confirmação e da sub-confirmação.”

Deixaremos Tísias e Górgias dormir? Estes descobriram que a verossimilitude vale mais que a verdade, e sabem, por meio de sua palavra onipotente, fazer com que as coisas grandes pareçam pequenas, e pequenas as grandes; dar um ar de novidade ao que é antigo, e um ar de antiguidade ao que é novo”

(*) “Pródico de Julis, na ilha de Céos, discípulo de Protágoras, condenado a beber a cicuta algum tempo depois da morte de Sócrates.”

(*) “Protágoras de Abdera, discípulo de Demócrito (489-408 a.C.), acusado de impiedade pelos atenienses, fugiu num barquinho e pereceu nas águas. Foi legislador de Túrio, na Magna Grécia.”

Se um músico encontrasse um homem que crê saber perfeitamente a harmonia, porque sabe tirar de uma corda o som mais agudo ou o som mais grave, não lhe diria bruscamente: – Desgraçado, tu perdeste a cabeça! Ao invés, como digno favorito das musas, dir-lhe-ia com doçura: – Ó meu querido, é preciso saber o que tu sabes para conhecer a harmonia; sem embargo, pode-se estar a tua altura sem entendê-la; tu possuis as noções preliminares da arte, mas não a arte mesma.

A perfeição nas lutas da palavra está submetida, ao meu ver, às mesmas condições que a perfeição nas demais classes de luta. Se a natureza te fez orador, e se cultivas estas boas disposições mediante a ciência e o estudo, chegarás a ser notável algum dia; mas se te falta alguma destas condições, jamais terás nada além de uma eloqüência imperfeita.”

Péricles desenvolveu mediante estes estudos transcendentais seu talento natural; tropeçou, eu creio, com Anaxágoras, que se havia entregado por inteiro aos mesmos estudos e se nutriu ao seu lado com estas especulações. Anaxágoras ensinou-lhe a distinção dos seres dotados de razão e dos seres privados de inteligência, matéria que tratou muito por extenso, e Péricles transpôs daqui para a arte oratória tudo o que lhe podia ser útil.”

Mas este talento, não o adquirirá sem um imenso trabalho, ao qual não se submeterá o sábio por consideração aos homens, nem por dirigir seus negócios, a não ser com a esperança de agradar os deuses com todas as suas palavras e com todas as suas ações na medida das forças humanas. (…) Cessa, então, de se surpreender, se o circuito é grande, porque o termo a que conduz é muito distinto do que tu imaginas.”

Este deus se chamava Tot. Diz-se que inventou os números, o cálculo, a geometria, a astronomia, assim como os jogos de xadrez e dos dados, e, enfim, a escrita. (…) Tot se apresentou ao rei e manifestou-lhe as artes que havia inventado, e disse o quanto era conveniente estendê-las aos egípcios.” “<Ó rei!, disse-lhe Tot, esta invenção fará dos egípcios mais sábios e servirá a sua memória; descobri um remédio contra a dificuldade de aprender e reter.><Engenhoso Tot, respondeu o rei, (…) Pai da escrita e entusiasmado com tua invenção, atribuis-lhe todo o contrário de seus efeitos verdadeiros. Ela não produzirá a reminiscência, mas o esquecimento nas almas dos que a conhecerem, fazendo-os desprezar a memória; (…) dás a teus discípulos a sombra da ciência e não a ciência mesma. Porque quando virem que podem aprender muitas coisas sem mestres, tomar-se-ão já por sábios, e não serão mais do que ignorantes, em sua maior parte, e falsos sábios insuportáveis no comércio da vida.>

FEDRO – Meu querido Sócrates, tens uma graça especial para pronunciar discursos egípcios, e o mesmo farias de todos os países do universo, se quiseras.”

SÓCRATES – Aquele que pensa transmitir uma arte, gravando-a num livro, e aquele que crê, por sua vez, recebê-la deste, como se esses caracteres pudessem dar-lhe alguma instrução clara e sólida, me parece um grande néscio”

Esse é, meu querido Fedro, o inconveniente tanto da escrita quanto da pintura; as produções desta última arte parecem vivas, mas interroga-lhes, e verás que guardam um grave silêncio. O mesmo sucede com os discursos escritos; ao ouvi-los ou lê-los crerás que pensam; mas pede-lhes alguma explicação sobre o objeto que contêm e responderão sempre a mesma coisa.”

O nome de sábios, meu querido Fedro, me parece que só convém a deus; melhor lhes conviria o de amigos da sabedoria, e estaria mais em harmonia com a debilidade humana.”

DUPLA ARTICULAÇÃO – Martelotta

SUBSÍDIO DISCUSSÃO

“Os morfemas identificam-se com radicais, vogais temáticas, prefixos, sufixos e desinências e constituem a menor unidade significativa da estrutura gramatical de uma língua.”


Texto para o fórum (turma F): OS ANIMAIS E A LÍNGUA (núcleo “duro” da linguagem)

Os animais mais desenvolvidos, dotados de órgãos especializados para a emissão de sons, emitem fonemas (a fonologia poderia estudá-los), mas estes não se articulam em diferentes níveis de complexidade (maioria dos animais possui um fonema ou poucos fonemas característicos fáceis de representar em onomatopéias por ligeiras combinações de vogais ou consoantes – “au au”, “sss” – sibilo da cobra –, o “bem-te-vi”, etc.), ainda que muitas dessas formas expressivas despertem o interesse humano e sejam até catalogadas como Arte (o canto mavioso dos pássaros, a “ópera” das cigarras na sua estação). Animais especialmente dotados vocalicamente podem inclusive oferecer morfemas, sempre inconscientemente, reproduzindo a fala humana (exemplo conhecido de algumas aves, capazes de memorizar um grande número de frases ou vocábulos emitidos pelos seus donos, sem por isso terem a capacidade da abstração ou de utilizar-se de conceitos). O interesse humano na “fala dos animais” é tão grande que nós cunhamos fábulas, de Esopo aos irmãos Grimm, em que diversos bichos são antropomorfizados, sendo capazes dos mais filosóficos diálogos. Mas o interesse é sempre humano, parte de nós; e, mediante a idealização das capacidades do reino animal, nosso objetivo é apenas autorreferente.

Sobre as abelhas, que já foram citadas pelos colegas, e constitui tema do segundo capítulo do livro de Espírito Santo Saraiva, me permito, à guisa de introdução, um célebre exemplo de Marx, que certamente leu Plínio, quando diz que “o pior dos arquitetos ainda se distingue da mais habilidosa das abelhas” se se levar em conta o processo mental: bem ou mal, ele prefigura o que está fazendo, tem em mente um resultado final (conceito de uma casa). Em termos lingüísticos, realmente não podemos comparar homem e abelha se por Linguagem entendermos processo cognitivo não-herdado. O código genético pode ser considerado como uma “central de comunicação e de uso da linguagem”, nas visões mais hiperbólicas, mas meu parecer é o de evitar conceder ao conceito de Linguagem um escopo tão amplo como o de Bühler.


Exercício de morfema ou morfologia:

a) maldade

mal/-dade

caráter da ação que é má


ma/l

mau – sujeito que possui o mal (adj.)

mal – substantivo consagrado

malévolo

maligno

etc.


O bom pode fazer o mal.

O bom pode ser mau em dadas circunstâncias.

O bom pode fazer maldades.

O mal pode fazer o bem.

O mal pode ser bom em dadas circunstâncias.

O mal pode fazer bondades.


b) escuridão

escur/idão


caráter do que é escuro, dominância da falta de luz

vastidão

caráter do que é vasto


c) anormalidade

a/norm/al/idade

caráter do que não é normal


a-histórico

iletrado

desarticulado

(exemplos de privações)


normal

norm/al

carn/al

atributo da norma, da carne, etc. (adjetivado)


d) desestruturássemos

des/estrutur/á/sse/m/os

inversão de estruturar (construir//desconstruir, etc.)

estrutura

estruturação

desestruturação

(quando nós) estruturara(mos)

(ele) estruturará (ainda não estruturou)

(ele) estruturara (pretérito mais-que-perfeito)

(se) (ele) estruturasse

(se) (eles) estruturassem

(se nós) estruturássemos

Na hipótese de que nós revertêssemos a condição de uma estrutura.


e) desarmarás

des-a-r-m-a-r-á-s

desarmar

tirar a arma

desamar

deixar de amar


desarmo, desarmas, desarma (atribuição do sujeito que conjuga o verbo)

futuro na terceira pessoa ou na segunda


f) explicar

ex/plic/a/r

explicar

eu explico

implicar

aplicar

explicar, explica, explicação, explicará

Dar uma explicação.


g) incomum

in-comu-m

negação do comum (pouco comum, bastante incomum, singular, inacreditável)

Poderia ser comu-nal, daí o -m- não integrar o morfema principal. Ou plural: comuns


h) deslealdade

des-leal-dade

caráter da ação de quem não é leal


i) imoralidade

i/moral/al/i/dade

imoralizar

moraliza

imoral

imoralista

moralista

moral

moralizar

estado do que carece de atributo moral, ou vai deliberadamente contra tais atributos


j) recontávamos

re-cont-á-va-m-os

Nós contávamos (ação interrompida no passado), fazíamos o relato, depois da primeira vez, de algo


k) descosturariam

des-co-s-tur-a-r-ia-m

alternativas:

desconstruiriam

descoseria

costurariam

Eles fariam (futuro do pretérito, condicional) a inversão da costura


l) exportar

ex-po-r-t-a-r

excomungo

exponho

expor

exporíamos

exporta

exportar

exportaríamos

etc.

Portar ao exterior.



Exercício de fonema ou fonologia:

a) fala

fala

sala

bala

gala

jaula

mala

etc.

fala

fila

fula

freela

folia

etc.

fala

fada

faca

Fafá

farra

fama

fana (fanar, verbo polissêmico)

farpa

fará

farsa

fartar(-se)

falta

fava

faixa

falha

fastia

fala

fale…

falo

falação

falatório

falar

falávamos

fali


b) cana

gana, Jana, Lana, mana, (à) zana;

cena, sina, con(o)a (tabuísmo), cone;

caca, cada, caga, cajá, cala, cama, capa, cara, casa, cassa, cata, cava;

cano


c) calo

galo, colo, caso, cale


d) onda

‘inda (agora), anda, (h)orda, (h)onra, onça, onde


e) passo

baço, maço, peço, posso, poço, pulso, pasto, passe


f) carro

jarro, corro, caro, cabo, caco, Cairo, capro (antigo), carpo, cardo, carco, carbo-, cargo, Carlo, Carmo, carra


ESPECULAÇÃO

 “O vocábulo <deslealmente> é composto dos elementos da primeira articulação des-, -leal- e -mente. É importante observar, entretanto, que esses elementos se ligam segundo uma determinada ordem, já que algo como <mentelealdes> ou <lealdesmente> não faz sentido em português.”

Existe sentido, em determinados anagramas de sílabas e palavras, por mais que haja uma troca da função sintática da partícula. Exemplo: -mente, que adverbia os termos, também é verbo conjugado.

Deste modo, apesar de não enxergarmos significado coerente na primeira inversão, vemos uma clara conotação na segunda: “Leal desmente…” e o que quer que possa a isso ser contextualizado. Ex: Ser leal desmente aquele famoso aforismo de que “não existe a Verdade”. Ou simplesmente: Leal desmente. Ou seja, um leal não mente, conserta o que era engodo.

TRADUCCIÓN Y REPRESENTACIÓN – Tomás Albaladejo (Universidad Autónoma de Madrid)

Emilio Betti señala las siguientes formas de interpretación en función reproductiva o representativa: la interpretación dramática, la interpretación musical y «aquella que se lleva a cabo en orden a la dicción o a la traducción de un texto en otra lengua diferente de la original» (1975: 55). La función reproductiva o representativa, en la medida en que es re-producción, hace de la interpretación una producción de un objeto o de una realidad que son distintos del objeto de interpretación, pero que existen a partir de este, de cuya interpretación son resultado (Albaladejo, 1998). Se trata de la producción de un objeto que sustituye al objeto de la interpretación y lo representa. El hecho de que Betti ponga juntas en la función reproductiva o representativa la traducción, la representación teatral y la ejecución de obras musicales es muy significativo y ofrece un gran interés, pues estas 3 formas tienen, junto a sus diferencias, muchos aspectos en común, los cuales nos permiten entenderlas mejor y situarlas en el conjunto de las formas y procesos de comunicación. La interpretación de una obra musical es representación porque los sonidos reales sustituyen a la partitura, el resultado de la ejecución está en lugar de la codificación de la obra en las grafías del lenguaje musical. La representación teatral es representación en la medida en que sustituye a la versión escrita de la obra teatral, en lugar de la cual se proyecta comunicativamente hacia los espectadores (más exactamente, espectadores-oyentes) que son los receptores de la obra en su representación.”

sin una interpretación cuya finalidad sea la comprensión, por medio del acceso que proporciona la lectura, del texto de la obra teatral que va a ser representada, de la partitura musical de la obra que va a ser ejecutada o del texto que va a ser traducido, no es posible llevar a cabo la interpretación en función reproductiva o representativa, no es posible construir la representación teatral, ni llevar a cabo la ejecución de una pieza musical, ni traducir un texto.”

Todo ator compreende quem incorpora? Não seria o inconsciente favorável neste instante? O próprio Hamlet shakespeariano, será que entende o Hamlet-em-si? Ninguém poderia ser Cristo nos cinemas!

Tradutor discreto: paradoxo. Somos todos demiurgos!

También en la traducción es importante lo que podemos considerar tentativa, prueba o ensayo, que consiste en interpretar escribiendo, en ensayar una posible traducción como escritura provisional sujeta a modificaciones derivadas de una progresiva comprensión del texto original.” Vide o Zend-Avesta e meus esforços com o aforismo de Goethe em Kant III.


Sófocles nunca foi encenado para nós. Bach nunca foi ouvido. Deus nunca disse um “Ai!” ou “Faça-se!”.

O que eu disse ontem já não consigo traduzir! Foi uma inspiração leviana…

antissemi(ó)tico

Quem sabe faz ao vivo e em estúdio.

O Mundo como Vício & Delegação


La representación es la sustitución coherente de una realidad por otra que ocupa su lugar y actúa en función de la finalidad de la realidad sustituida.”

La representación política se produce según las leyes que regulan los procesos electorales y es resultado de la realización de estos (Fisichella, 1984; Garrorena, 1991; García Guitián, 2001), pero siempre cristaliza en el lenguaje, como la representación literaria, en la que en gran medida el lenguaje hace posible la existencia del mundo representado (Auerbach, 1979; Ricoeur, 1983-1984-1985).”

En la representación política desempeña una función fundamental la polifonía, como categoria teórico-literaria y crítico-literaria, tal como la planteó Mijail Bajtin (1968: 9-63; Albaladejo, 2000). Esta representación, en la que la comunicación lingüística, modulada por la Retórica, desempeña un papel fundamental, es una representación que podemos considerar de primer grado, siendo de segundo grado cuando otros discursos y la comunicación misma forman parte del referente de las expresiones lingüísticas que se producen en la comunicación política. La representación literaria también es, en principio, de primer grado, si bien es de segundo grado en los casos en los que la literatura trata de la literatura.

Por su parte la traducción es siempre representación de segundo grado, pues en ella se representa en otra lengua una expresión que, ya en la lengua original, es representación de primer grado (pudiendo serlo también de segundo grado en la propia lengua original si trata de discursos, de obras literarias o de comunicación en general).

Pero la traducción puede también llevarse a cabo como una representación errónea, no siendo entonces una traducción adecuada comunicativamente. Es lo que ha sucedido, además de en otras situaciones comunicativas, en determinadas situaciones de conflicto como las que se produjeron en la conquista de México por Hernán Cortés o en el periodo inmediatamente posterior a la guerra de Kosovo de 1999, en las que quienes tenían la función de traducir oralmente, los intérpretes, con frecuencia intervenían en la traducción, guiados por intereses de grupo o por miedo, en detrimento de una adecuada representación de las expresiones que tenían que traducir (Albaladejo, 2001, 2004).”

Un libro, es decir, una actuación discursiva impresa, es también un elemento de la comunicación discursiva.” (Voloshinov, El marxismo y la filosofía del lenguaje, 1992: 132-133)

La presencia del diálogo en la literatura (Bobes, 1992) es evidente en el texto dramático y en el texto épico-narrativo, e incluso en el texto lírico (García Berrio, 1978-1980), en los que constituye la estructura sintáctica pragmática (Albaladejo, 1984). Pero, además de esta instauración del diálogo en el interior del texto, las obras literarias se encuentran situadas en el ámbito del diálogo en la medida en que las propias obras forman parte de una relación dialogística entre ellas y con los receptores, relación que es esencial en la propia constitución de la literatura.”

el componente dialéctico de la Retórica” Platão infartaria

Piénsese en la interesante relación que hay entre la primera parte del Quijote de Cervantes, de 1605, el Quijote apócrifo, de 1614, y la segunda parte del Quijote de Cervantes, de 1615 (Martín Jiménez, 2005).”

El traductor literario es transductor, como es intérprete en función reproductiva o representativa, del mismo modo que experimenta un conocimiento equiparable al segundo conocimiento de la obra, que es el del crítico.”


IDÉIAS MONO

/Indistintabilidade hodierna crítico-produtor

/O Mito do Discurso Literário Universal ou Limpo, isto é, da tradução considerada atemporal, cânone da Modernidade (como se uma obra coloquial fosse mais fugidia e perecível que Platão, por exemplo – ou como se Platão não falasse como alguém que falaria hoje através de gírias para ser compreendido, mas como um manual ou livro didático já pré-fabricado)

/Historiografia comparativa das traduções do autor Fulano de Tal /escopo geográfico limitado /Ao longo dos séculos, como mutou a forma de “ler-se-lo” – sugestão Dom Quixote em português.


La complejidad del acto de traducción literaria, que se compone de un acto de recepción y de un acto de producción, va más allá de la yuxtaposición o suma de estos dos actos. Supone el establecimiento de una relación dialéctica por parte del traductor con la obra original y con el texto traducción que construye a partir de aquel, pero también entra en diálogo con otras obras del autor de la que traduce, con otras obras de la literatura a la que dicha obra pertenece” …con la vida de mi madre.

Lo que el traductor intenta es construir una representación como traducción en la lengua de llegada que sea lo más coherente posible con la obra original, para lo cual ha de tener en cuenta el contexto de producción que forman las obras del mismo autor y las de otros autores, así como el contexto de recepción, tanto el constituido por la literatura traducida como por la literatura original creada en la lengua de llegada.”

O MERCADOR:Umberto Eco ha explicado la traducción como negociación, en la medida en que se basa en procesos de negociación en los que, con el fin de obtener lo que se desea, es necesario renunciar a algo (2003: 17 y ss., 83 y ss.). Esta negociación no puede hacerse sin un diálogo entre el traductor y las distintas posibilidades de traducción y, en definitiva, de representación del texto original en una lengua distinta como texto traducción.” Exposição de múltiplas alternativas…?

En esta traslación de unas literaturas a otras ofrece un interés especial la función de las traducciones en la formación de algunas literaturas (García Yebra, 1989: 291-320). Así, la traducción de la Odisea al latín por Livio Andronico es decisiva para la literatura latina (Ortega Carmona, 2005: 7-15). Entran de este modo en el ámbito literário de una determinada lengua obras que son claves en otra literatura y que contribuyen a la formación o consolidación de la literatura de la lengua de llegada.

Las grandes obras de la literatura universal, obras que han sido traducidas a numerosas lenguas, suelen tener más lectores en sus traducciones que en sus versiones originales. Las representaciones que son las traducciones tienen así un mayor alcance que la obra original, cuya interpretación está ceñida a la lengua en la que está escrita y, por tanto, no es posible para quienes no la conocen. La traducción potencia de esta manera la traslación de la obra a más amplios conjuntos de receptores. «La vida del original —escribe Walter Benjamin (1994:287)— alcanza en ellas [las traducciones] su expansión póstuma más vasta y siempre renovada».” Quem será que vai me traduzir? Em qual idioma farei mais sucesso?

No carece de interés la explicación de Ortega y Gasset de que «la traducción es un género literario aparte, distinto de los demás, con sus normas y finalidades propias» (1964: 449). La traducción literaria requiere la competencia literaria (Aguiar e Silva, 1977; García Berrio, 1979; Albaladejo, 1992) del traductor, como receptor y como productor, pero también requiere, en la proyección comunicativa, la competencia literaria como receptor del lector de la traducción. Para una adecuada representación al traducir es necesario que en el texto traducción se reproduzcan, en la medida en que sea posible, los rasgos de especificidad literaria del texto original. Se trata de conseguir, como en toda representación, que en la proyección comunicativa, los efectos, muchos de ellos de carácter retórico (Arduini, 1996, 2000; Chico Rico, 2001), de lo representado, texto original, se consigan con lo representante, es decir, con el texto traducción.

La semejanza y la diferencia (Arduini y Hodgson, 2004) son dos criterios que hay que tener en cuenta en la traducción, pues el texto traducción es necesariamente distinto del texto original, del que se diferencia en la lengua y en otros aspectos; traducir es, como Umberto Eco explica, decir casi la misma cosa, pero no exactamente la misma cosa (2003). La adecuación representativa de la traducción se asienta sobre una tensión entre la proximidad al texto original y la necesidad de que la traducción sea comprensible y aceptable, aun sacrificando dicha proximidad. Para Helena Beristáin, «El traduttore, pues, no puede evitar ser traditore, pero puede elegir, en cada texto, aquello que es menos grave traicionar» (2000: 140).Tradutor traidor trator condutor com toda dor

la traducción de un texto se relaciona con otras representaciones de este, como pueden ser su puesta en escena, en el caso de un texto teatral, su transformación en un discurso pictórico o musical. La interdiscursividad, aunque no solo se da en el ámbito de la representación, ya que se extiende a todas las relaciones posibles entre los discursos de distintas clases, encuentra en la traducción un ámbito en el que es potenciada sobre la base de la representación como vínculo de semejanza y diferencia entre distintas traducciones y entre distintas formas de representación.” “El análisis y la explicación de las relaciones, semejanzas y diferencias entre la traducción científica y la traducción literaria, así como entre las distintas clases de traducción (García Yebra, 1989: 39-53) es un ejemplo de atención a la interdiscursividad de la traducción.”

Traducir textos de distintas clases, como textos literarios y textos no literarios, textos científicos y textos jurídicos, textos religiosos y textos filosóficos, etc. permite extraer de cada uno de los procesos específicos de traducción aquellos elementos y estrategias que pueden ser adoptados, en su caso, complementaria y contrastivamente en la traducción de textos de otras clases.”

A DAMA DAS CAMÉLIAS – Dumas Filho

Trad. Sampaio Marinho, 1988. Biblioteca de Ouro da Literatura Universal.

18/03/16 a 23/04/16


Não tendo chegado ainda à idade em que se inventa, contento-me em narrar.”

a velhice, essa primeira morte das cortesãs.”

Esse arrependimento eterno, não do mau caminho seguido, mas dos cálculos mal feitos e do dinheiro mal utilizado, é uma das coisas mais confrangedoras.”

Eu era então muito novo e predisposto a aceitar a moral fácil do meu tempo.”

No meio dos desregramentos programados pela mãe, pareceu à pecadora que Deus lhe permitia a felicidade (…) Luísa correu a anunciar à mãe essa novidade que a tornava tão feliz.” “Luísa morreu em conseqüência do aborto a que se sujeitara.”

no seu mundo não há amigos se não houver saúde.”

São sóis que se põem como nasceram, sem brilho. A sua morte, quando morrem novas, é sabida por todos os amantes ao mesmo tempo, dado que em Paris quase todos os amantes de uma meretriz conhecida vivem em intimidade.”

Atualmente, aos 25 anos, as lágrimas são uma coisa tão rara que não se pode concedê-las à primeira que aparece.”

Não passava em círculo à entrada dos Campos Elíseos, como fazem e faziam todas as suas colegas.”

Sempre que se representava uma peça nova, podia-se ter a certeza de a ver com 3 coisas que nunca a abandonavam e que ocupavam sempre a frente do seu camarote do rés-do-chão: o binóculo, um saco de bombons e um ramo de camélias [também chamadas rosas-do-Japão].”

Durante 25 dias do mês, as camélias eram brancas, e durante 5 eram vermelhas.”

amantes e amante estavam contentes consigo mesmos.”

a jovem estava no terceiro grau da tísica”

Atribuiu-se à libertinagem, freqüente nos velhos ricos, este entendimento entre o idoso duque e a jovem mulher. Supõe-se tudo, exceto a verdade.” outra relação para além das relações de coração ter-se-ia parecido um incesto”

uma vez de regresso a Paris, parecera a essa meretriz habituada à vida dissipada, aos bailes, mesmo às orgias, que a solidão, perturbada apenas pelas visitas periódicas do duque, a faria morrer de tédio, e os ardentes bafos da sua vida anterior passavam-lhe ao mesmo tempo pela cabeça e pelo coração.”

a doença, adormecida mas não vencida, continuava a despertar nela esses febris desejos que são quase sempre o resultado das afecções pulmonares.”

Como tinham razão os antigos que inventaram um único deus para os comerciantes e os ladrões!”

Manon Lescaut é uma comovedora história de que conheço todos os pormenores” Prévost

Hugo fez Marion Delorme, Musset fez Bernerette, Alexandre Dumas [!] fez Fernande, os pensadores e os poetas de todos os tempos levaram à cortesã a oferenda da sua misericórdia e, por vezes, um grande homem reabilitou-as com o seu amor e até com o seu nome.” Urachismo ou Surfistinhismo? Nem putas nosso tempo faz direito.

este mundo, que se faz duro para que o julguemos forte”

É à minha geração que me dirijo, àqueles para quem as teorias de M. de Voltaire já não existem, felizmente (…) A ciência do bem e do mal está definitivamente adquirida; a fé reconstrói-se (…) sejamos bons, sejamos jovens, sejamos sinceros! O mal não passa de uma vaidade”

o olho é apenas um ponto e abarca léguas.”

Oh! daria 10 anos da minha vida para poder chorar uma hora aos seus pés!”

É sempre difícil consolar uma dor que não se conhece”

a dor exagera as sensações.”

– Conheceu uma tal Margarida Gautier?

– A Dama das Camélias?

– Precisamente.

– Muito!

Estes <Muito!> eram por vezes acompanhados de sorrisos incapazes de suscitarem dúvidas quanto ao seu significado.”

Sempre os mesmos pormenores gerais.”

Não se lhes deve exigir mais do que podem dar.”

Estava-se em abril, fazia bom tempo, os túmulos já não deviam ter o aspecto doloroso e desolado que lhes dá o inverno”

é impossível orientar-se, sem guia, nessa cidade dos mortos que tem as suas ruas como a cidade dos vivos.”

um amigo da morta, sem dúvida, pois parece que ela era uma leviana.”

escrevem nos seus túmulos lágrimas que nunca verteram” “É a minha morta preferida.” “somos obrigados a amar os mortos, porque estamos tão ocupados que quase não temos tempo para amar outra coisa.”

<Que fazer para voltar a vê-la?> Só mudando-a de sepultura” “morto de fadiga, lhe era impossível sair.”

depois de ter visto, verei.”

Tenho que ver o que Deus fez dessa criatura que amei tanto e talvez a repulsa do espetáculo substitua o desespero da recordação.”

As suas velas tinham ardido até o fim”

De onde vem o doloroso prazer que experimentamos nesta espécie de espetáculos? Quando chegamos à sepultura o jardineiro tinha retirado todos os vasos de flores, a grade de ferro tinha sido arrancada e dois homens cavavam a terra.”

um ligeiro tremor das faces e dos lábios provavam que estava à beira de uma violenta crise nervosa.”


crisis & rise of the capital


Quanto a mim, só posso dizer uma coisa: lamentava estar ali” A umidade da terra tinha enferrujado os parafusos e não foi sem esforços que a urna se abriu. Um cheiro infeto espalhou-se, apesar das plantas aromáticas que a inundavam.” a lembrança dessa cena surge-me ainda na sua majestosa realidade.” Os olhos eram apenas dois buracos, os lábios tinham desaparecido e os dentes brancos cerravam-se uns contra os outros.” Armando estava cor de púrpura, delirava e tartamudeava palavras incoerentes, através das quais só o nome de Margarida se ouvia distintamente.”

Felizmente, a doença física matará a doença moral”

eu, que gostaria de sofrer por aquela mulher, receava que ela me aceitasse demasiado depressa e me desse demasiado prontamente um amor que eu gostaria de pagar com uma longa espera ou um grande sacrifício. Nós, homens, somos assim; e ainda bem que a imaginação deixa esta poesia aos sentidos e os desejos do corpo fazem esta concessão aos sonhos da alma.”

Estudava previamente as frases que lhe dirigiria.

Sublime ingenuidade do amor!”

Não julgue que é uma duquesa, é simplesmente uma mulher amantizada, o mais amantizada possível, meu caro; portanto, não se acanhe e diga tudo o que lhe vier à cabeça.”

Quando entrei na frisa [camarote], Margarida ria às gargalhadas. Gostaria que ela estivesse triste.”

durante 5 minutos amei-a como nunca se amou uma mulher.”

Por muito pouco que se tenha vivido com mulheres do gênero de Margarida, sabe-se o prazer que elas experimentam em se mostrarem espirituosas sem razão e arreliarem as pessoas que vêem pela primeira vez. É, sem dúvida, um desforço das humilhações que são muitas vezes obrigadas a suportar por parte daqueles que vêem todos os dias.”

Mal fechei a porta, ouvi uma terceira gargalhada. Gostaria que alguém me tivesse acotovelado nesse momento.”

Riu-se e garantiu-me que nunca vira nada tão engraçado como você. Mas não se considere derrotado; simplesmente, não dê a essas mulheres a honra de as tomar a sério. Não sabem o que é a elegância e a delicadeza; são como os cães a que se deita perfume, acham que cheira mal e vão rebolar-se no ribeiro.”

– O pobre rapaz está apaixonado por si.

– Se tivesse de ouvir todos os que estão apaixonados por mim, nem tempo teria para jantar.”

Via-se que ainda estava na virgindade do vício. (…) como esses frascos do Oriente que, por muito bem rolhados que estejam, deixam escapar o perfume da essência que encerram.”

Mas os que haviam amado Margarida não tinham conta e os que ela amara não se contavam ainda.”

Está louco – respondia-lha Margarida. – Não quero nada consigo. Não é 2 anos depois de se conhecer uma mulher como eu que se lhe pede para ser sua amante. Nós ou nos entregamos imediatamente ou nunca. Vão, meus senhores, para a mesa.”

Gastão divertia-se francamente; era um rapaz cheio de coração, mas cujo espírito fôra um tanto pervertido pelos primeiros hábitos.”

tratar-se é para as mulheres de sociedade, que têm uma família e amigos; mas nós, assim que deixamos de alimentar a vaidade ou o prazer dos nossos amantes, somos abandonadas e as longas noites sucedem-se aos longos dias.”

Pensa desse modo esta noite, porque o vinho lhe dá para a tristeza, mas não teria a paciência de que se gaba.”

Faz-se sempre cerimônia com uma mulher; pelo menos, é a minha opinião.”

uma mulher que escarra sangue e gasta 100 mil francos por ano está bem para um velho ricaço como o duque, mas é enfadonha para um jovem como você.”

– Porque a sua alegria faz-me demasiado mal.

– Nesse caso, serei triste.”

Eu bem sabia que iria zangar-se. Os homens têm a mania de quererem saber o que irá magoá-los.”

Admitindo que venha a ser sua amante, é preciso que saiba que tive outros amantes além de si. Se já começa a fazer-me cenas de ciúme, que será depois, se o depois vier a existir? Nunca vi um homem como você.”

– E quando voltarei a vê-la?

– Quando essa camélia mudar de cor.”

saímos daquele quarto, ela cantando, eu meio louco.”

Por muito pouco que tenha de vida, viverei mais que o seu amor por mim.”

Os homens, em vez de se mostrarem satisfeitos por se lhes conceder durante muito tempo o que só esperavam obter uma vez, exigem da amante contas do presente, do passado e do futuro. À medida que se habituam a ela, pretendem dominá-la e tornam-se tanto mais exigentes quanto mais se lhes dá o que querem.”

nem sempre se pode aplicar os tratados no dia em que são assinados.”

quanto mais se aproximava o momento em que já não teria necessidade de esperar, mais duvidava.”

Foi-me impossível ficar em casa. O quarto parecia-me demasiado pequeno para conter a minha felicidade; tinha necessidade de toda a natureza para me expandir. § Saí.”

Gostava, sem as conhecer, de todas as pessoas que encontrava. § Como o amor nos torna bons!”

Se aquelas que iniciam a nossa vergonhosa profissão soubessem o que é, prefeririam ser criadas de quarto. Mas não: a vaidade de terem vestidos, carruagens, diamantes, arrastam-nas; acredita-se no que se ouve, porquanto a prostituição tem a sua fé, e gasta-se pouco a pouco o coração, o corpo, a beleza, é-se temida como um animal selvagem, desprezada como um pária, rodeada de pessoas que exigem sempre mais do que aquilo que dão e um dia morre-se como um cão, depois de ter perdido os outros e se ter perdido a si mesma.”

Pareceu-me que a cidade adormecida me pertencia; procurava na memória os nomes daqueles cuja felicidade tinha invejado até então; e não me recordava de nenhum sem me considerar mais feliz do que ele.”

Ser amado por uma rapariga casta, ser o primeiro a despertar nela esse estranho mistério do amor, é, sem dúvida, uma grande ventura, mas é a coisa mais simples do mundo. Conquistar um coração que não está habituado aos ataques é entrar numa cidade aberta e sem guarnição. A educação, o sentimento dos deveres e a família são sentinelas muito fortes, mas não há sentinelas, por muito vigilantes que sejam, que não iluda uma rapariga de 16 anos, a quem, pela voz do homem que ama, a natureza dá os primeiros conselhos de amor que são tanto mais ardentes quanto mais puros parecem.” a falta de [des]confiança[?] a deixa sem força, e fazer-se amar por ela é um trunfo que qualquer homem de 25 anos conseguirá quando quiser. (…) Os conventos não têm muros, suficientemente altos, as mães fechaduras suficientemente sólidas, a religião obrigações suficientemente contínuas para fechar todas essas encantadoras aves na sua gaiola.”

quando Deus permite o amor a uma cortesã, esse amor, que inicialmente parece um perdão, torna-se sempre para ela um castigo.”

Não fazes por amor mais do que fizeste por dinheiro. § Então elas não sabem que provas dar. Uma criança, conta a fábula, depois de se ter divertido durante muito tempo num campo a gritar: Socorro!, para fazer acorrer os trabalhadores, um belo dia foi devorada por um urso, sem que aqueles que tinha enganado tantas vezes acreditassem então nos gritos reais que soltava. O mesmo acontece com essas infelizes mulheres, quando ninguém acredita nelas e são, no meio dos seus remorsos, devoradas pelo amor.”

quando cada um deles seguiu o seu destino numa ordem diferente, a lógica do acaso põe-nos um em frente do outro. Essa mulher torna-se amante desse homem e ama-o. Como? Por quê? As suas existências tornam-se uma só; a intimidade que passa a existir parece-lhes ter existido sempre e tudo o que ficou para trás se apaga da memória dos dois amantes. Confessemos que é curioso.”

Amava-me o bastante para acreditar que quanto mais bela eu a achasse, mais feliz me sentiria?”

Censura-se aqueles que se arruínam por atrizes e mulheres amantizadas; o que me espanta é que não façam por elas 20 vezes mais loucuras.”

– Continua a amar-me? – inquiriu.

– Ainda o pergunta!

– Tem pensado em mim?

– Todo o dia.”

Não é com os seus 7 ou 8.000 francos de pensão que manterá o luxo dessa mulher; não chegariam para a conservação da sua carruagem.”

Gosta de si, você gosta dela, não se preocupe com o resto.”

Ah!, meu caro, como é retrógrado!”

com 500 mil francos por ano, não pode dar a uma mulher mais que 40 ou 50 mil francos, ao longo do ano, e já é muito.” “Quando cometem a veleidade de pagar tudo, arruínam-se como tolos e vão se deixar matar em África, depois de terem deixado 100 mil francos de dívida em Paris.”

nem família nem ambição, esses segundos e últimos amores do homem.”

Como se vê que a vida deve ser curta pela rapidez das sensações!”

Sem querer, olhei para a cama, não estava desfeita”

o que neles era naturalidade, em mim era esforço e o meu riso nervoso estava muito próximo das lágrimas.”

Tudo o que sei é que com essa melodia as recordações voltaram e, aproximando-me dela, tomei-lhe a cabeça entre as mãos e beijei-a.”

note que ainda estamos no segundo dia e já tenho de lhe perdoar. Cumpre mal as suas promessas de obediência cega.”


PROJETOS

Projetos de viagens não-realizadas

Sonhos não-consumados

Talvez seja melhor assim

Nisso consiste

Coração que bate

bate já bateu

E pés no chão.


E eis que você assume ares importantes e diz grandes frases. Criança três vezes criança.”

os outros nunca me amaram a não ser por eles.”

Não há homem que não tenha sido enganado pelo menos uma vez e não saiba o que se sofre.” “Só um homem que já não ama a amante a deixa sem lhe escrever.” “O meu amor-próprio veio então ao de cima.” “Como vê, não fui capaz de acabar a carta sem uma impertinente ironia” o que Flavius nunca poderão compreender!

o meu criado chamava-se José, como todos os criados.”

As respostas impacientemente esperadas chegam sempre quando não se está em casa.”

Decididamente, Margarida não era como todas as mulheres, pois são muito poucas as que, ao receberem uma carta como a que eu havia escrito, não respondem qualquer coisa.”

– Mas por que havia eu de ir onde vai Margarida?

– Porque é seu amante, pois então!”

fazia de Otelo, espiava-a e julgava puni-la deixando de a ver.”

cartas como essa pensam-se, não se escrevem.”

devia amar-me um pouco menos ou compreender-me um pouco melhor.”

amei-te imediatamente tanto como ao meu cão.”

Era ciúme, é certo, mas ciúme irônico e impertinente.”

O que amava em ti não era o homem que eras, mas aquele que devias ser.”

A minha vida, geralmente tão calma, revestiu-se de repente de uma aparência de rumor e desordem.”

Vim para Paris, estudei direito, formei-me e, como muitos jovens, meti o diploma no bolso e entreguei-me à vida descuidada de Paris”

desde que as casas de jogo foram destruídas, joga-se por toda a parte.”

Por muito que se ame uma mulher, por muita confiança que se tenha nela, por muita certeza quanto ao futuro que nos dê o seu passado, é-se sempre mais ou menos ciumento. Se já esteve apaixonado, apaixonado a sério, deve ter sentido essa necessidade de isolar no mundo o ser no qual desejaria viver por inteiro.”

O pobre velho vê-se metido entre a espada e a parede.”

Ai de nós! Tínhamos pressa em ser felizes, como se adivinhássemos que não o podíamos ser durante muito tempo.”

Havia dias em que corria pelo jardim como uma rapariga de 10 anos, atrás de uma borboleta ou de uma libélula.”

Seria difícil dar-lhe pormenores da nossa vida. Compunha-se de uma série de criancices fascinantes para nós, mas insignificantes para quem as ouvisse contar. Você sabe o que é amar uma mulher, sabe como os dias passam depressa e com que amorosa negligência nos deixamos transportar ao dia seguinte.” “Todo o ser que não é a mulher amada parece um ser inútil na criação. Lamenta-se ter já lançado parcelas do coração a outras mulheres e não entrevê a possibilidade de vir a apertar outra mão que não seja a que já se aperta.” “Descobre-se todos os dias na amante um encanto novo, uma volúpia desconhecida.”

A existência não é mais do que a satisfação repetida de um desejo contínuo”

Quem ama tem prisão de ventre e a bexiga grande, não sente fome, sede, sono ou cansaço. Não há ressaca ou doença, tosse ou espirro, medo ou ânsia. Só êxtase e saudade profunda quando se vira de costas na cama por 5 segundos.

Pensa que, agora, que gozei uma nova vida, morreria se voltasse à outra.”

esse tempo de tempestade faz-me mal aos nervos; não digo o que quero dizer.”

Julga-se que basta amar-se e ir viver para o campo uma vida pastoral e vaporosa? Não, meu amigo, não. Ao lado da vida ideal há a vida material e as resoluções mais castas são mantidas em terra por fios ridículos”

as mulheres amantizadas prevêem sempre que serão amadas, nunca que amarão, de outro modo poriam dinheiro de lado e aos 30 anos poderiam dar-se ao luxo de ter um amante em troca de nada.”

Numa ligação como a nossa, se a mulher tem ainda um pouco de dignidade, deve impor-se todos os sacrifícios possíveis, em vez de pedir dinheiro ao amante e dar um aspecto venal ao seu amor.”

amo-te mais suntuosa do que simples.”

Caro senhor, conheço a vida melhor do que você. Só há sentimentos inteiramente puros nas mulheres inteiramente castas.” “Seria inútil o mundo envelhecer, se não se corrigisse.” Já eu digo: seria inútil o mundo envelhecer, se não continuasse a errar. Pois a trama deve continuar…

Achas honroso para ti viver maritalmente com uma mulher que toda a gente possuiu?” “Pensa, Armando, e não digas mais tolices. Deixa essa mulher, é o teu pai quem to suplica.” “Tens 24 anos, pensa no futuro. Não podes amar sempre essa mulher, que também não te amará sempre.” “Parte, vai passar 1 mês ou 2 junto da tua irmã.” “Sentia que o meu pai tinha razão em relação a todas as mulheres, mas estava convencido de que não tinha razão quanto a Margarida.” “O verdadeiro amor torna-nos sempre melhores, qualquer que seja a mulher que o inspira.” “Pois bem, é para impedir a tua ruína a favor de uma cortesã que estou em Paris.” “Ele sabe perfeitamente que tu tens de ter uma amante e deveria sentir-se feliz por ser eu, visto que te amo e não ambiciono mais do que a tua situação permite.”

Como é bom deixar-se persuadir por uma voz que se ama!”

alegando tudo o que uma mulher pode alegar quando não quer responder a verdade.”

Acabou por adormecer nos meus braços, mas era um desses sonos que quebram o corpo em vez de o repousarem”

fui imediatamente pedir a Prudência que fosse visitar Margarida, esperando que a sua verborréia e alegria a distraíssem.”

Oh!, jovens!, até quando sacrificareis as afeições sinceras às afeições duvidosas?”

O futuro aparecia-me tal como há muito me esforçava para vê-lo. § Queria mais ao meu pai do que jamais lhe tinha querido.”

Teria eu caído numa esparrela? Margarida enganava-me?”

Ó vaidade do homem!, como assumes todas as formas!”

procurei um livro, porque não ousava pensar.”

olhei em redor, espantado por ver que a vida dos outros continuava sem se preocupar com a minha infelicidade.”

Se ela tivesse entrado nessa altura, as minhas resoluções de vingança teriam desaparecido e ter-me-ia lançado a seus pés.”

Oh!, como o homem é pequeno e vil quando uma das suas mesquinhas paixões é ferida!”

Margarida era uma mulher amantizada como Olímpia e, no entanto, nunca teria ousado dizer-lhe, a primeira vez que a vira, o que acabava de dizer a essa mulher.” “Então, as cartas anônimas sucederam-se às impertinências diretas e não havia coisas vergonhosas que eu não incitasse a minha amante a contar e que eu próprio não contasse a respeito de Margarida” “A calma sem desdém, a dignidade sem desprezo com que Margarida respondia a todos os meus ataques e que aos meus próprios olhos a mostravam superior a mim irritavam-me ainda mais contra ela.”

O dia encontrou-nos acordados.”

Já nada me retinha em Paris, nem ódio nem amor.”

Tinha o direito de fazer o que fez, Armando: nunca me pagaram tão caro as minhas noites!”

para que matar-se quando se está quase a morrer?”

os velhos não são pacientes, sem dúvida porque se apercebem de que não são eternos.”

Os homens que compram o amor examinam a mercadoria antes de tomarem posse dela. Havia em Paris mulheres mais saudáveis, mais gordas do que eu”

Só os homens têm força para não perdoar.”

O delírio e a tosse dividiam entre si o resto da minha pobre existência.”

Quantos felizes que não sabem o que são!” “Como o aspecto da vida e da felicidade dos outros faz desejar viver aqueles que, na véspera, na solidão da sua alma e na sombra do seu quarto de doentes, desejavam morrer depressa!”

Em suma, não se pode ser sempre infeliz.”

Dir-se-ia até que gozava secretamente com a destruição que a doença fizera em mim. Parecia estar orgulhoso de estar de pé, quando eu, ainda nova, era esmagada pelo sofrimento.” “Prudência, a quem já não posso dar tanto dinheiro como antigamente, começa a pretextar assuntos para se afastar.”

Não sou apóstolo do vício, mas far-me-ei eco da infelicidade nobre onde quer que a ouça suplicar.”


GLOSSÁRIO:

carrejão: moço de fretes [caminhoneiro?]

botoeira: a casa do botão na camisa

NEOEDIPUS

A reflexão é posterior à ação. E também, como poderia o reflexo no espelho aparecer antes do próprio Narciso, O Belo? E também, pouco adiantaria inverter a ordem das coisas, sendo Hamlet, se no final, sempre se é. Mesmo que se reflita primeiro, e com cuidado principesco, a decisão é a mesma que se tomaria por instinto, “sem decidir”. Mas, sumo bem!, decidindo pelo seu melhor, ou sendo o que se é, prestes a ser o que será para sempre, passando-se um filme – visto em retrospectiva – que é o único, para que então de fato comecemos, finalmente, após os créditos.

Fui expulso do Éden, decretando-se assim a minha maioridade precoce. A maçã era amarga, cheia de sementes. Eva me traiu, me entregando nas mãos do Deus Justiceiro Canibal. Gaia foi carrasca de braços dados ainda, em suas bodas ancestrais, em conluio com Urano. Que patifaria! Nenhum dos deuses secundários poderia fazer nada, além de se compadecer comigo…

Uma moeda foi jogada para o alto e deu coroa. Começou a minha precipitação. Chuva depois dos vacilos. Tive muito tempo, no limbo, para penar e pensar sobre o decorrido. O rio do arrependimento no qual só se banha mais de duas vezes. Mas a verdade é que não fui caçar nem pescar para prover o meu sustento. A criação de gado já estava pronta, era toda a humanidade. A Terra o pasto.

Dois mil e três noites de verão. Entrei pelo portão levante, saí pelo poente. Batismo em brasa.

Cinco graus de miopia e eu enxergava pior, dá pra acreditar? Meu fígado também funcionava melhor. Espinhas eu tinha várias, mas eu dava importância ao que não era a espinha dorsal.

Passos claudicantes no comboio. Você era só mais um. Agora, só mais um estranho. Cachorro morto sem reação. Quanto mais o dono chuta, mais se inspira no modelo. Utopias definidas no horizonte: rumo ao sul, ou ao norte, tanto faz. Pouca bagagem nas costas. Infelizmente o deserto estaria ocupado, o deserto guardado pelo grande dente de dragão. Semeado seu fracasso, brotou costela. Eva reprisada. Por que furar os olhos e tapar os ouvidos, diante da mesma ladainha, cega sucessão de males entendidos (até bem demais) sem sentido?

Às vezes até sem o pão amassado eu fiquei. A ver navios de cruzeiro com melhores passageiros. Desperdicei as chances que vinham bordadas nas letras. Recuei diante de várias mãos que se estendiam. Para quem dorme bem, o ano passa calmo e devagar, a cada 29 de fevereiro. Nossa consciência iça âncora e nos deixa refrescar em porto serenado.

Sempre tive medo de altura, ignorando, inocente, palmeira nas pudendas, minha origem. Tracei um plano maléfico: interiorizar o meu castigo. E o próprio chicote dói muito mais. Mal pensamos em sobreviver, mas aos trancos e barrancos era só o que podia acontecer. Péssimos generais, na balança a sucessão dos dias e noites nos parece uma grande derrota infligida. Impaciente, fui crescendo, parasitado pela súcubo, regando meu Tiamate interior. Flama intestinal. Cusparada premeditada. Primeiras baforadas.

Voar do ninho é sempre metafórico. Sempre que engasgamos no refluxo das ondas regressamos ao berço arenoso, mesmo quando ele não está mais lá, perpetuando-se um conto de fraldas. Terapia intensiva sempre foi meu fraco. Viciados me dizendo que virtudes cultivar. Não dirigir a nossa vida é o que mais pode importunar e importar aos outros, coitados desgovernados com pressentimento falho!

– Sim, Laio! Tu tentaste matar Jocasta, teu porco imundo, só não digo que infecundo. Na miríade de dias, esqueceste quem tu és. Finges imparcialidade, mas devoras os teus filhos por inveja, quanto mais os ponteiros se afastam do pecado original. E te aproximam da hecatombe nupcial. Toda estória tem seu oráculo acidental.

Um brinde ao décimo sexto redemoinho! Dom Quixote quebrou o ovo no muro e encheu a pança!

Deste ângulo tudo vai mais fedido e menos embaçado, vai bem, em suma. Poeta do cheiro com nariz de sobra, farejo uma briga muito antes dos vermes da desova.

Francamente, nunca estive tão conciso. Não que isso seja ter, ‘pós tantas reviravoltas, pingo d‘juízo.

Paralisado por Medusas, congelei meus sonhos um pouquinho. Terceirizei metas. Bafo quente em estoque. O dragão sempre alerta, à espreita para o torque.

Tudo descamba para uma roda gigante, em que o que eu queria dizer no fim já estava dito no começo, enfim…

Só queria dizer que esse texto me acordou, por mais que eu não estivesse dormido quando a aurora despontou.

Décimo sexto ano de roupa suja. Dez mil pés de altitude. Ainda penso nesses vaivéns, Berlins e Babéis, alternados, brincantes, sucessivos… Nunca espero ver dois segundos seguidos.

Muro, forte, torre. Corre, murro muito forte, rumo, corte, alforria antes fosse. Um coice me trouxe ao atual estado, remoído, sôfrego, ‘inda que sem ruído. Um umbral e um pórtico, eis o instante em que Édipo se faz velho, então não mais é

A TRILOGIA TEBANA

Édipo Rei – Édipo em Colono – Antígona

Sófocles

Trad. direta do grego de Mário da Gama Kury

ÉDIPO REI

Tebas, de fato, como podes ver tu mesmo,

hoje se encontra totalmente transtornada

e nem consegue erguer do abismo ingente de ondas

sanguinolentas a desalentada fronte;

ela se extingue nos germes antes fecundos

da terra, morre nos rebanhos antes múltiplos

e nos abortos das mulheres, tudo estéril.

A divindade portadora do flagelo

da febre flamejante¹ ataca esta cidade;

é a pavorosa peste que dizima a gente

e a terra de Cadmo antigo, e o Hades lúgubre

transborda de nossos gemidos e soluços.

¹ Ares”


Jamais pensemos nós que sob o reino teu

fomos primeiro salvos e depois perdidos!

Não! Salva Tebas hoje para todo o sempre!

Com bons augúrios deste-nos, na vez primeira,

ventura até há pouco tempo desfrutada.

Mostra-te agora igual ao Édipo de outrora!

Se tens de ser o governante desta terra,

que é tua, é preferível ser senhor de homens

que de um deserto; nem as naus, nem baluartes

são coisa alguma se vazios, sem ninguém.”


Meu pensamento errou por rumos tortuosos.

Veio-me à mente apenas uma solução,

que logo pus em prática: mandei Creonte,

filho de Meneceu, irmão de minha esposa,

ao santuário pítico do augusto Febo¹

para indagar do deus o que me cumpre agora

fazer para salvar de novo esta cidade.

E quando conto os muitos dias transcorridos

desde a partida dele, sinto-me inquieto

com essa demora estranha, demasiado longa.

¹ Nome antigo de Delfos, cidade em que ficava o famoso templo e oráculo de Apolo, Pito. Febo era um dos epítetos de Apolo (Phoibos = luminoso).”


Onde os culpados estarão? Onde acharemos

algum vestígio desse crime muito antigo?”


Tebas perece com seus habitantes

e sem cuidados, sem serem chorados,

ficam no chão, aos montes, os cadáveres,

expostos, provocando novas mortes.

Esposas, mães com seus cabelos brancos,

choram junto aos altares, nos degraus

onde gemendo imploram compungidas

o fim de tão amargas provações.”


ordeno a quem souber aqui quem matou Laio,

filho de Lábdaco, que me revele tudo;

ainda que receie represálias, fale!

Quem se denunciar não deverá ter medo;

não correrá outro perigo além do exílio;

a vida lhe será poupada. Se alguém sabe

que o matador não é tebano, é de outras terras,

conte-me logo, pois à minha gratidão

virá juntar-se generosa recompensa.

Mas se ao contrário, cidadãos, nada disserdes

e se qualquer de vós quiser inocentar-se

por medo ou para proteger algum amigo

da imputação de assassinato, eis minhas ordens:

proíbo terminantemente aos habitantes

deste país onde detenho o mando e o trono

que acolham o assassino, sem levar em conta

o seu prestígio, ou lhe dirijam a palavra

ou lhe permitam irmanar-se às suas preces

ou sacrifícios e homenagens aos bons deuses

ou que partilhem com tal homem a água sacra!”


O criminoso ignoto, seja ele um só

ou acumpliciado, peço agora aos deuses

que viva na desgraça e miseravelmente!

E se ele convive comigo sem que eu saiba,

invoco para mim também os mesmos males

que minhas maldições acabam de atrair

inapelavelmente para o celerado!”


Considerando que hoje tenho em minhas mãos

o mando anteriormente atribuído a Laio

e que são hoje meus seu leito e a mulher

que deveria ter-lhe propiciado filhos,

e finalmente que se suas esperanças

por desventura não houvessem sido vãs,

crianças concebidas por uma só mãe

teriam estreitado laços entre nós

(mas a desgraça lhe caiu sobre a cabeça),

por todos esses ponderáveis fundamentos

hei de lutar por ele como por meu pai¹

e tomarei as providências necessárias

à descoberta do assassino do labdácida,²

progênie do rei Polidoro, descendente

de Cadmo e Agenor, os grandes reis de antanho.³

¹ [Uma das múltiplas referências tragicamente irônicas cunhadas por Sófocles ao longo da peça. Veremos que a “insídia” não desaparece na tradução, em muitos desses momentos, o que beira o cômico e o devasso.]

² Laio e qualquer um de sua progênie, já que o avô biológico de Édipo se chama Lábdaco.

³ Reis ancestrais de Tebas.”


a ação mais nobre de um homem é ser útil aos seus semelhantes até o limite máximo de suas forças.”


TIRÉSIAS

Pobre de mim! Como é terrível a sapiência

quando quem sabe não consegue aproveitá-la!”


TIRÉSIAS

O que tiver de vir virá, embora eu cale.

ÉDIPO

Mas tens de revelar-me agora o que há de vir!”

TIRÉSIAS

Sou livre; trago em mim a impávida verdade!

ÉDIPO

De quem a recebeste? Foi de tua arte?”


Apenas quero declarar que, sem saber,

manténs as relações mais torpes e sacrílegas

com a criatura que devias venerar,

alheio à sordidez de tua própria vida!”


Tua existência é uma noite interminável.

Jamais conseguirás fazer-me mal, Tirésias

nem aos demais que podem contemplar a luz!”


Pois dize! Quando foste um vate fidedigno?

Por que silenciaste diante dos tebanos

ansiosos por palavras esclarecedoras

na época em que a Esfinge lhes propunha enigmas?¹

E não seria de esperar que um forasteiro

viesse interpretar os versos tenebrosos;

o dom profético te credenciaria,

mas não o possuías, como todos viram,

nem por inspiração das aves, nem dos deuses.

Pois eu cheguei, sem nada conhecer, eu, Édipo,²

e impus silêncio à Esfinge; veio a solução

de minha mente e não das aves agoureiras.

E tentas derrubar-me, exatamente a mim,

na ânsia de chegar ao trono com Creonte!

Creio que a purificação desta cidade

há de custar-vos caro, a ti e ao teu comparsa!

¹ <A cadela lhes dizia versos>, no original.

² Ironicamente, Édipo faz alusão inconsciente ao fato de que ignorava, até aqui, sua verdadeira origem.”


Pois ouve: os olhos teus são bons e todavia

não vês os males todos que te envolvem,

nem onde moras, nem com que mulher te deitas.

Sabes de quem nasceste? És odioso aos teus,

aos mortos como aos vivos, e o açoite duplo

da maldição de tua mãe e de teu pai

há de expulsar-te um dia em vergonhosa fuga

de nossa terra, a ti, que agora tudo vês

mas brevemente enxergarás somente sombras!

E todos os lugares hão de ouvir bem cedo

os teus lamentos; logo o Citéron inteiro¹

responderá aos teus gemidos dolorosos

quando afinal compreenderes em que núpcias

vivias dentro desta casa, onde encontraste

após viagem tão feliz um porto horrível.

Também ignoras muitas outras desventuras

que te reduzirão a justas proporções

e te farão igual aos filhos que geraste.

Sentir-te-ás um dia tão aniquilado

como jamais homem algum foi neste mundo!

¹ Citerão: Montanhas no centro da Grécia, que serviam de divisa entre Atenas e Tebas.”


Consideras-me louco mas para teus pais,

que te puseram neste mundo, fui sensato.”


TIRÉSIAS

Verás num mesmo dia teu princípio e fim.

ÉDIPO

Falaste vagamente e recorrendo a enigmas.

TIRÉSIAS

Não és tão hábil para decifrar enigmas?

ÉDIPO

Insultas-me no que me fez mais venturoso.

TIRÉSIAS

Dessa ventura te há de vir a perdição.”


ele, que agora vê demais, ficará cego;

ele, que agora é rico, pedirá esmolas

e arrastará seus passos em terras de exílio,

tateando o chão à sua frente com um bordão.

Dentro de pouco tempo saberão que ele

ao mesmo tempo é irmão e pai dos muitos filhos

com quem vive, filho e consorte da mulher

de quem nasceu; e que ele fecundou a esposa

do próprio pai depois de havê-lo assassinado!”


A ordem dos pecados não altera o infortúnio.


CORO

(…)

Seguindo a trilha adversa que o isola

dos homens o infeliz tenta escapar

aos rígidos oráculos oriundos

do âmago da terra,¹ mas em vão:

eles, eternamente vivos, cercam-no.

Terríveis, sim, terríveis são as dúvidas

que o adivinho pôs em minha mente;

não creio, não descreio, estou atônito.

Adeja o meu espírito indeciso,

perplexo entre o passado e o presente.

(…)

Apolo e Zeus têm olhos para tudo.

Eles conhecem as ações dos homens

mas um mortal, um simples adivinho,

não pode convencer-me; é inaceitável,

embora no saber um homem possa

ultrapassar os outros muitas vezes.

Jamais, antes de ver ratificada

a fala do adivinho, darei crédito

à acusação lançada contra Édipo;

sim, foi aos olhos dos tebanos todos

que outrora a Esfinge veio contra ele

e todos viram que Édipo era sábio

e houve razões para que fosse amado

por nosso povo. Diante desses fatos

jamais o acusarei de qualquer crime.

¹ Centro do mundo”


CORIFEU

Talvez aquela injúria tenha tido origem

mais no arrebatamento que na reflexão.”


ÉDIPO

És hábil em palavras; sinto-me inclinado

a ouvir-te, embora sejas inimigo pérfido.”


CREONTE

(…)

crês que jamais homem algum preferiria

o trono e seus perigos a tranqüilo sono

tendo poder idêntico sem arriscar-se?

Pois quanto a mim ambiciono muito menos

a condição de rei que o mando nela implícito;

pensam assim todos os homens comedidos

em seus desejos. Sem me expor, obtenho agora

tudo de ti; ou não? Porém se eu fosse rei

teria de ceder a muitas injunções.

Por que motivo, então, me tentaria o trono

mais que essa onipotência livre de percalços?

Não sou ainda cego, a ponto de almejar

mais que a influência e o proveito conseqüente.

Já sou por todos festejado, já me acolhem

todos solícitos, e todos que precisam

de ti primeiro me procuram; todos eles

conseguem tudo por interferência minha.

Como haveria eu, então, de desprezar

o que já tenho para obter o que insinuas?

Seria tolo esse procedimento pérfido.”


desprezar um amigo fidedigno, em minha opinião é o mesmo que menosprezar a própria vida, o bem mais precioso.”


só com o tempo se revela o homem justo; mas basta um dia para descobrir o pérfido.”


CREONTE

E que pretendes? Exilar-me desta terra?

ÉDIPO

Desejo a tua morte, e não o teu exílio.

CREONTE

Serias justo se provasses minha culpa.

ÉDIPO

Comportas-te como se não devesses nunca

ceder e obedecer ao detentor do mando.

CREONTE

A retidão faz falta em tuas decisões.

(…)

ÉDIPO

Mas deves-me da mesma forma obediência!

CREONTE

Se mandas mal, não devo.”


Vejo que cedes contrafeito

mas te censurarás mais tarde,

quando essa cólera passar.

Temperamentos como o teu

atraem sempre sofrimentos.”


Seu porta-voz foi um malévolo adivinho;

de sua própria boca nada nós ouvimos.”


(…) Não direi que Febo,

mas um de seus intérpretes, há muito tempo

comunicou a Laio, por meio de oráculos,

que um filho meu e dele o assassinaria;

pois apesar desses oráculos notórios

todos afirmam que assaltantes de outras terras

mataram Laio há anos numa encruzilhada.

Vivia nosso filho seu terceiro dia

quando rei Laio lhe amarrou os tornozelos

e o pôs em mãos de estranhos, que o lançaram logo

em precipícios da montanha inacessível.

Naquele tempo Apolo não realizou

as predições: o filho único de Laio

não se tornou o matador do próprio pai;

não se concretizaram as apreensões do rei

que tanto receava terminar seus dias

golpeado pelo ser que lhe devia a vida.

Falharam os oráculos; o próprio deus

evidencia seus desígnios quando quer,

sem recorrer a intérpretes, somente ele.


Meu pai é Pôlibo, coríntio, minha mãe,

Mérope, dórica.¹ Todos consideravam-me

o cidadão mais importante de Corinto.

Verificou-se um dia um fato inesperado,

motivo de surpresa enorme para mim

embora no momento não me preocupasse,

dadas as circunstâncias e os participantes.

Foi numa festa; um homem que bebeu demais

embriagou-se e logo, sem qualquer motivo,

pôs-se a insultar-me e me lançou o vitupério

de ser filho adotivo. Depois revoltei-me;

a custo me contive até findar o dia.

¹ Pais apenas adotivos, como veremos.”


Sem o conhecimento de meus pais, um dia

fui ao oráculo de Delfos mas Apolo

não se dignou de desfazer as minhas dúvidas;

anunciou-me claramente, todavia,

maiores infortúnios, trágicos, terríveis;

eu me uniria um dia à minha própria mãe

e mostraria aos homens descendência impura

depois de assassinar o pai que me deu vida.

Diante dessas predições deixei Corinto

guiando-me pelas estrelas, à procura

de pouso bem distante, onde me exilaria

e onde jamais se tornariam realidade

– assim pensava eu – aquelas sordidezas

prognosticadas pelo oráculo funesto.

Cheguei um dia em minha marcha ao tal lugar

onde, segundo dizes, o rei pereceu.

E a ti, mulher, direi toda a verdade agora.

Seguia despreocupado a minha rota;

quando me aproximei da encruzilhada tríplice

vi um arauto à frente de um vistoso carro

correndo em minha direção, em rumo inverso;

no carro viajava um homem já maduro

com a compleição do que me descreveste há pouco.

O arauto e o próprio passageiro me empurraram

com violência para fora do caminho.

Eu, encolerizado, devolvi o golpe

do arauto; o passageiro, ao ver-me reagir

aproveitou o momento em que me aproximei

do carro e me atingiu com um dúplice aguilhão,

de cima para baixo, em cheio na cabeça.

Como era de esperar, custou-lhe caro o feito:

no mesmo instante, valendo-me de meu bordão

com esta minha mão feri-o gravemente.

Pendendo para o outro lado, ele caiu.

E creio que também matei seus guardas todos.

Se o viajante morto era de fato Laio,

quem é mais infeliz que eu neste momento?

(…)

E o que é pior, fui eu, não foi outro qualquer,

quem pronunciou as maldições contra mim mesmo.

Também maculo a esposa do finado rei

ao estreitá-la nestes braços que o mataram!

Não sou um miserável monstro de impureza?

E terei de exilar-me e em minha vida errante

não poderei jamais voltar a ver os meus

nem pôr de novo os pés no chão de minha pátria,

pois se o fizesse os fados me compeliriam

a unir-me à minha mãe e matar o rei Pôlibo,

meu pai, a quem eu devo a vida e tudo mais!”


CORO

(…)

Não mais irei ao centro sacrossanto

do mundo¹ reverenciar Apolo,

nem ao muito falado templo de Abas,²

nem ao de Olímpia,³ se essas predições,

não forem confirmadas pelos fatos,

de tal forma que se possa citá-las

como um exemplo para os homens todos.

Deus todo-poderoso, se mereces

teu santo nome, soberano Zeus,

demonstra que em tua glória imortal

não és indiferente a tudo isso!

Desprezam os oráculos ditados

a Laio, como se nada valessem;

Apolo agora não é adorado

com o esplendor antigo em parte alguma;

a reverência aos deuses já se extingue.

¹ Umbigo do mundo

² Outro templo com oráculo nas proximidades

³ Terceiro templo divinatório, desta vez representando o próprio Zeus, sem intermediários.”


CORIFEU

Vês o palácio dele; o rei está lá dentro;

à tua frente está sua mulher e mãe…¹

dos filhos dele. Eis a resposta, forasteiro.

¹ Se a frase terminasse aí, o conteúdo teria sido dito antes da hora.”


MENSAGEIRO

Os habitantes todos de Corinto querem

fazer de Édipo seu rei, segundo afirmam.

JOCASTA

O quê? Já não detém o mando o velho Pôlibo?

MENSAGEIRO

Não mais; a morte acaba de levá-lo ao túmulo.

JOCASTA

Estou ouvindo bem? Rei Pôlibo morreu?

MENSAGEIRO

Quero também morrer se não digo a verdade!”


Por quê, mulher, devemos dar tanta atenção

ao fogo divinal da profetisa pítica

ou, mais ainda, aos pios das etéreas aves?¹

Segundo antigas predições eu deveria

matar meu próprio pai; agora ele repousa

debaixo da pesada terra e quanto a mim

não pus as mãos ultimamente em qualquer arma.

Ironicamente.

(Ele foi vítima, talvez, da grande mágoa

que minha ausência lhe causou; somente assim

eu poderia motivar a sua morte …)

De qualquer forma Pôlibo pertence agora

ao reino de Hades e também levou com ele

as tristes profecias. Não, esses oráculos

carecem todos de qualquer significado.

¹ Revelação dos pássaros: o vôo e o canto dos pássaros eram sinais a que os adivinhos recorriam para seus vaticínios.”


O medo em tempo algum é proveitoso ao homem.

O acaso cego é seu senhor inevitável

e ele não tem sequer pressentimento claro

de coisa alguma; é mais sensato abandonarmo-nos

até onde podemos à fortuna instável.

Não deve amedrontrar-te, então, o pensamento

dessa união com tua mãe; muitos mortais

em sonhos já subiram ao leito materno.

Vive melhor quem não se prende a tais receios.”


MENSAGEIRO

Desamarrei teus tornozelos traspassados…

ÉDIPO

Segue-me esse defeito horrível desde a infância.

MENSAGEIRO

Teu próprio nome te relembra esse infortúnio.¹

¹ O nome do herói significaria <pés inchados>.”


ÉDIPO

Mesmo se for provado que sou descendente

de tripla geração de escravos, nem por isso,

mulher, irás sofrer qualquer humilhação.

JOCASTA

Nada me importa! Escuta-me! Por favor: pára!

ÉDIPO

Malgrado teu, decifrarei esse mistério.

JOCASTA

Move-me apenas, Édipo, teu interesse,

e dou-te o mais conveniente dos conselhos!

ÉDIPO

Admito, mas esse conselho me desgosta.

JOCASTA

Ah! Infeliz! Nunca, jamais saibas quem és!”


Fusão do torna-te quem tu és com o conhece-te a ti mesmo.


Irrompa o que tiver de vir, mas minha origem,

humilde como for, insisto em conhecê-la!

Ela, vaidosa como são sempre as mulheres,

talvez tenha vergonha de minha ascendência

obscura, mas eu sinto orgulho de ser filho

da Sorte benfazeja e isso não me ofende.

Eis minha mãe; nesta existência já provei¹

o anonimato e agora vivo em culminâncias.

Eis minha origem, nada poderá mudá-la.

Não há razões para deixar de esclarecê-la.

¹ Édipo quisera dizer que era filho da Sorte, mas acaba também dizendo, nas entrelinhas, que já provou o gosto da própria mãe na cama.”


Ai de mim! Ai de mim! As dúvidas desfazem-se!

Ah! Luz do sol. Queiram os deuses que esta seja

a derradeira vez que te contemplo! Hoje

tornou-se claro a todos que eu não poderia

nascer de quem nasci, nem viver com quem vivo

e, mais ainda, assassinei quem não devia!”


CORO

Lento e triste.

Vossa existência, frágeis mortais,

é aos meus olhos menos que nada.

Felicidade só conheceis

imaginada; vossa ilusão

logo é seguida pela desdita.

Com teu destino por paradigma,

desventurado, mísero Édipo,

julgo impossível que nesta vida

qualquer dos homens seja feliz!”


os sofrimentos são inda maiores quando autor e vítima são uma só pessoa.”


(…) Lamentava-se

no leito mesmo onde ela havia dado à luz

– dizia a infeliz – em dupla geração

aquele esposo tido de seu próprio esposo

e os outros filhos tidos de seu próprio filho!”


O sangue que descia em jatos de seus olhos

molhava toda a sua face, até a barba;

não eram simples gotas, mas uma torrente,

sanguinolenta chuva em jorros incessantes.”


Vereis um espetáculo que excitaria

piedade até num inimigo sem entranhas!”


Que divindade consumou agora

teu trágico destino inelutável,

prostrando-te com males que ultrapassam

a intensidade máxima da dor?”


Ah! Destino!… Em que negros abismos me lanças?”


CORIFEU

Terríveis atos praticaste! Como ousaste

cegar teus próprios olhos? Qual das divindades

deu-te coragem para ir a tais extremos?

ÉDIPO

Foi Apolo! Foi sim, meu amigo!

Foi Apolo o autor de meus males,

de meus males terríveis; foi ele!

Mas fui eu quem vazou os meus olhos.

Mais ninguém. Fui eu mesmo, o infeliz!

Para que serviriam meus olhos

quando nada me resta de bom

para ver? Para que serviriam?”


Se eu tivesse morrido mais cedo

não seria o motivo odioso

de aflição para meus companheiros

e também para mim nesta hora!”


(…) Como encararia

meu pai no outro mundo, ou minha mãe, infeliz,

depois de contra ambos perpetrar tais crimes

que nem se me enforcassem eu os pagaria?

Teria eu algum prazer vendo o semblante

dos pobres filhos meus, nascidos como foram?

Não, certamente já não poderia vê-los,

nem a minha cidade, nem seus baluartes,

nem as imagens sacrossantas de seus deuses,

eu, o mais infeliz entre os desventurados!

Após haver vivido em Tebas a existência

mais gloriosa e bela eu mesmo me proibi

de continuar a usufruí-la ao ordenar

que todos repelissem o maldito ser,

impuro para os deuses, da raça de Laio.

Depois de ter conhecimento dessa mácula

que pesa sobre mim, eu poderia ver

meu povo sem baixar os olhos? Não! E mais:

se houvesse ainda um meio de impedir os sons

de me chegarem aos ouvidos eu teria

privado meu sofrido corpo da audição

a fim de nada mais ouvir e nada ver,

pois é um alívio ter o espírito insensível

à causa de tão grandes males, meus amigos.”


matai-me ou atirai-me ao mar em um lugar

onde jamais seja possível encontrar-me!

Aproximai-vos e não tenhais nojo, amigos,

de pôr as vossas mãos em mim, um miserável.

Crede-me! Nada receeis! Meu infortúnio

é tanto que somente eu, e mais ninguém,

serei capaz de suportá-lo nesta vida!”


CREONTE

(…)

Mas vós, homens de Tebas, se não respeitais

as gerações dos homens, reverenciai

ao menos esta luz do sol, nutriz de tudo.”


Jamais permitas, quanto a mim, que eu inda habite

a terra de meus ancestrais; deixa-me antes

viver lá nas montanhas, lá no Citéron,

a pátria triste que meus pais me destinaram

para imutável túmulo quando nasci;

assim eu morrerei onde eles desejaram.

Há uma coisa, aliás, que tenho como certa:

não chegarei ao fim da vida por doença

nem males semelhantes, pois se me salvei

da morte foi para desgraças horrorosas.

Mas siga então seu curso meu destino trágico,

qualquer que seja ele. Quanto aos filhos meus

varões, não devem preocupar-te, pois são homens;

onde estiverem não carecerão jamais

de nada para subsistir; mas minhas filhas

tão infelizes, dignas de tanta piedade,

que partilharam de minha abundante mesa,

e cujas mãos eu dirigi aos pratos próprios,

zela por elas, peço-te por tudo, e deixa-me

tocá-las uma vez ainda com estas mãos

e deplorar a sua desventura enorme!”


Entram ANTÍGONA e ISMENE, ainda crianças, trazidas por uma criada.”


Minhas crianças, onde estais? Vinde até mim!

Vinde até minhas mãos… fraternas. Foram elas

– estas mãos – que privaram meus olhos da luz,

olhos outrora brilhantes de vosso pai!

Eu nada via então, desconhecia tudo,

minhas pobres crianças, e vos engendrei

no ventre de onde eu mesmo antes saíra! Choro!

Choro por vós, pois já não posso contemplar-vos,

pensando nas inumeráveis amarguras

que ides suportar ao longo desta vida.

A que assembléias dos tebanos, a que festas

ireis sem regressar ao lar antes da hora,

chorando lágrimas sem conta? E quando houverdes

chegado à idade florescente do himeneu,

quem, minhas filhas, quem terá a ousadia

de carregar convosco todas as torpezas

que serão sempre a maldição de minha raça

e da que nascerá de vós? Que falta agora

à vossa desventura? Vosso pai matou

seu próprio pai e desposou a própria mãe,

de quem ele nasceu, e vos gerou depois

nas entranhas onde há mais tempo foi gerado!

Eis as injúrias que sempre tereis de ouvir!

E quem vos há de desposar? Quem, minhas filhas?

Ninguém! Ninguém, crianças, e definhareis

estéreis e na solidão! (…)”


Tudo é bom quando é feito na hora oportuna.”


CORIFEU

Vede bem, habitantes de Tebas, meus concidadãos!

Este é Édipo, decifrador dos enigmas famosos;

ele foi um senhor poderoso e por certo o invejastes

em seus dias passados de prosperidade invulgar.

Em que abismos de imensa desdita ele agora caiu!

Sendo assim, até o dia fatal de cerrarmos os olhos

não devemos dizer que um mortal foi feliz de verdade

antes dele cruzar as fronteiras da vida inconstante

sem jamais ter provado o sabor de qualquer sofrimento!

FIM”


Notas (quando não-incluídas nos fragmentos acima):

Cadmo: fundador de Tebas, cidade principal da Beócia, região do sudeste da Grécia.”

Diante da situação calamitosa criada pelos enigmas da Esfinge, Creonte, que em conseqüência da morte de Laio detinha o poder em Tebas, teria prometido o trono e sua irmã Jocasta (viúva de Laio) em casamento a quem livrasse a região do monstro, decifrando-lhe os enigmas.”

Embora o deus dos oráculos fosse Apolo, atribuía-se a Zeus, o deus maior da mitologia grega, a inspiração, em última instância, da comunicação entre os deuses e os mortais.”

Leito imenso de Anfitrite: o atual Oceano Atlântico”


ÉDIPO EM COLONO

O chão que pisas é chamado umbral de bronze

destas paragens, sustentáculo de Atenas.

Os campos próximos pretendem que Colono,

o deus eqüestre cuja estátua vês ali,

foi seu primeiro dono, e todos nós daqui

usamos juntos o nome tirado dele.

São coisas, estrangeiro, que não mereceram

entrar na história; vem-se aqui para aprendê-las.” 


(…) Prosseguindo,

o deus me descreveu sinais reveladores

dos eventos futuros, como terremotos,

relâmpagos vindos de Zeus, talvez trovões.

Percebo agora que em minha longa jornada

me conduziu seguramente a este bosque

uma premonição qualquer que me mandastes;

se assim não fosse, jamais nos encontraríamos,

vós, a quem não é lícito ofertar o vinho,

e eu, que não o tenho para oferecer-vos;

sem vós jamais me sentaria nesta pedra

santificada que nunca ninguém talhou.

Então, deusas, de acordo com as ordens de Apolo

dai-me afinal um meio de findar a vida,

se não me achais indigno dessa vossa graça,

eu, escravo para sempre das desditas

mais lamentáveis reservadas aos mortais!

Ouvi-me, doces filhas das primevas Sombras!”


enxergo graças às vozes, como diz certo provérbio.”


CORO

Ah! Esses olhos!… Já nasceste cego?

Viveste muito, é obvio; tua vida

foi dura, mas se depender de mim

não a sobrecarregarás ainda

com novas desventuras, ancião.

Foste longe, longe demais! Evita,

andando sobre a relva deste bosque

mudo, chegar inadvertidamente

até a grande taça cuja água

é misturada ao mel nas libações!

Cuidado, estrangeiro infeliz! Afasta-te

daí! Há entre nós um amplo espaço.

Estás me ouvindo, andarilho inditoso?

Se tens algo a dizer-nos em conversa,

afasta-te do sítio proibido;

quando estiveres em lugar aberto

a todos, fala! Até então, cuidado!”


CORO

O destino jamais puniu alguém

por castigar o seu provocador;

o embuste que recebe a sua réplica

em outros embustes traz decepções

ao seu autor, e não sucesso; ergue-te,

parte, afasta-te de minha cidade!

Não sejas causa de males maiores!”


ÉDIPO

Que bem, então, resulta da reputação

e glória, se tudo termina em vãs palavras?

Disseram-nos que Atenas era uma cidade

temente aos deuses mais que todas, a única

pronta a salvar um forasteiro ameaçado,

a única também capaz de protegê-lo.

Onde estará agora esta disposição

quando se trata de mim, se pouco depois

de me haverdes persuadido a abandonar

o assento me expulsais assim, apavorados

apenas por ouvir meu nome? Não agistes

por causa de minha pessoa e de meus atos.

Se eu pudesse falar agora de meu pai

e minha mãe, perceberíeis que meus atos

foram de fato muito mais sofridos

que cometidos, e apenas por causa deles

me escorraçais agora cheios de terror

para longe de vós (sei disso muito bem).

Seria eu, então, um criminoso nato,

eu, que somente reagi a uma ofensa?

Ainda que tivesse agido a sangue-frio

não poderíeis chamar-me de criminoso.

Mas, no meu caso, cheguei até onde fui

sem perceber; meus agressores, ao contrário,

queriam destruir-me conscientemente.

Logo, estrangeiros, suplico-vos pelos deuses:

já que me compelistes a deixar o assento,

valei-me, e se de fato venerais os deuses,

não vos priveis daquilo a que eles têm direito;

considerai, antes de agir, que se eles olham

para as pessoas piedosas, também vêem

as ímpias, e como sabemos muito bem,

mais de um mortal sacrilégio ficou impune.

Iluminados pelos deuses, evitai

obscurecer a fama brilhante de Atenas,

compactuando com procedimentos ímpios.

Fui acolhido por vós como um suplicante;

fizestes-me promessas; defendei-me, então,

auxiliai-me e não me deixeis só porque

minha aparência horrível vos afeta os olhos.

Chego como homem predestinado e devoto,

trazendo bênçãos para os cidadãos daqui.

Quando vosso senhor – o rei – aparecer,

falar-lhe-ei e ficareis a par de tudo.

Antes, não vos equipareis a criminosos.”


A caminhada é longa, mas as novidades dos viajantes vencem todas as distâncias.”


ÉDIPO

Por sua índole e seu modo de portar-se

vivem os dois como se estivessem no Egito,

onde os maridos ficam sentados em casa,

tecendo, enquanto as mulheres vão para a rua

na luta para conseguir os alimentos.

Convosco, minhas filhas, acontece o mesmo:

enquanto aqueles que deviam trabalhar

ocupam-se de questiúnculas domésticas

como se fossem moças, vós, em seu lugar,

tratais sem trégua dos males de vosso pai.

Uma, ainda criança, sentindo seus membros

mais firmes, decidiu guiar um ancião

em suas longas caminhadas, sempre errante,

descalça, percorrendo os bosques perigosos,

faminta, atormentada repetidamente

pelas águas das chuvas, pelo sol ardente,

já esquecida do conforto de seu lar,

cuidando apenas de dar alimento ao pai.

E tu, Ismene, vieste em dias passados,

sem que os cadmeus soubessem, trazer ao teu pai

todas as manifestações o[ra]culares

pertinentes a mim; tornaste-te além disso

fiel observadora em Tebas desde o dia

em que fui expulso de minha terra. Agora,

Ismene, que notícias tens para me dar

nesta nova missão que te afastou do lar?

Não vens por razões fúteis – disto estou seguro -;

deves trazer-me novidades alarmantes.”


Estou aqui para informar-te das desditas

que afligem teus desventurados filhos.

Antes quiseram fazer de Creonte o rei,

na expectativa de livrar sua cidade

da mácula, mas veio-lhes depois à mente

a tara antiga que segue a raça maldita.

Agora, pobre pai, por causa de algum deus

e de desígnios criminosos teus dois filhos

três vezes arrogantes estão separados

por uma desavença súbita e funesta:

cada um deles tenta obter de qualquer modo

o cetro e o poder real para si mesmo.

O mais novo; menos dotado de direito

pela idade, privou do trono o primogênito,

Polinices, e o expulsou de sua pátria.

Este, se acreditarmos em fortes rumores,

foi para Argos rodeada de colinas,

e lá, como exilado, conseguiu formar

uma aliança nova graças aos amigos,

que lhe proporcionará muitos soldados;

ele imagina que dentro de pouco tempo

Argos conquistará gloriosamente Tebas

ou esta será celebrada até nos céus.

Não se trata somente de palavras, pai,

mas de fatos terríveis. Não sei, entretanto,

quando os deuses enfim terão pena de ti

levando em consideração teus sofrimentos.”


ÉDIPO

Hoje, que nada sou, volto então a ser homem?

ISMENE

Agora exaltam-te os deuses que te puniram.”


(…) naquele dia infausto, no momento

em que minha alma ainda fervia e certamente

teria sido mais suave para mim

morrer apedrejado, ninguém avançou

para ajudar-me, a mim, que só queria a morte.

Depois, quando amadureceu a minha dor

e percebi que a minha ira me levara

longe demais punindo-me por velhos erros,

Tebas baniu-me, dessa vez com violência

– muito mais tarde! – e meus dois filhos, que podiam

ter me ajudado – filhos ajudando o pai –

nada fizeram; então, por não terem dito

uma simples palavra, passei a viver

errante por terras estranhas (…)”


CORO

Sofreste!

ÉDIPO

Sim, males inolvidáveis!

CORO

Pecaste!

ÉDIPO

Não! Eu não pequei!

CORO

Mas, como?

ÉDIPO

Minha cidade ofereceu-me um prêmio

por meus serviços, que eu preferiria

em tempo algum ter recebido dela.”


De fato, a tua sina deve ser terrível,

e não lhe ficarei indiferente, eu que

cresci no exílio, um desterrado como tu,

e que arrisquei como ninguém a minha vida

lutando muitas vezes em terras estranhas.¹

Por isso, a nenhum forasteiro igual a ti

eu hoje poderia recusar ajuda.

Sei muito bem, ancião, que sou apenas homem

e que não me pertence o dia de amanhã,

da mesma forma que não és senhor do teu.

¹ Teseu, como Édipo, passou sua infância longe da pátria; somente ao chegar à adolescência soube, por intermédio de sua mãe, que era filho de Egeu e voltou a Atenas, depois de uma viagem acidentada durante a qual enfrentou e matou vários bandidos perigosos.”


TESEU

Falas apenas do final de tua vida;

esqueces-te do tempo que ainda te resta,

ou não dás o menor valor a todo ele?

ÉDIPO

Em minha opinião o fim abrange tudo.”


ÉDIPO

Aconteceu comigo que meus próprios filhos

me expulsaram da pátria, e como parricida

nunca, jamais poderei regressar a ela.

TESEU

Por que, então, te mandariam procurar

se desejassem que ficasses longe deles?

ÉDIPO

A voz dos próprios deuses¹ os compele a isso.

¹ Os oráculos”


ÉDIPO

Filho caríssimo de Egeu: somente os deuses

fogem aos males da velhice e aos da morte;

o tempo onipotente abate tudo mais;

decai a força da terra, decai o corpo;

a lealdade finda e floresce a perfídia

e tanto entre os amigos quanto entre as cidades

não prevalece para sempre o mesmo ânimo;

agora para uns, amanhã para outros,

cede a doçura seu lugar ao amargor

e depois volta a transformar-se em amizade.

Com Tebas acontece o mesmo. Atualmente

tudo está bem por lá em relação a ti,

porém durante a sucessão interminável

das noites e dos dias que o tempo infinito

vai produzindo, podem eclodir de súbito

lutas armadas capazes de destruir

as boas relações que hoje vos aproximam.

Assim, meu gélido cadáver em seu sono,

oculto sob a terra, um dia beberá

seu sangue quente, se Zeus ainda for Zeus

e se Apolo, filho de Zeus, diz a verdade.

Mas, já que não é agradável retomar

assuntos interditos, deixa-me parar

no ponto de partida. Apega-te somente

à tua lealdade e nunca poderás

queixar-te de que Édipo foi para ti

um simples habitante inútil desta terra

– se os deuses não quiseram apenas mentir.”


ÉDIPO

Se de teu lado prometes auxiliar-me.

TESEU

Confia quanto a mim; não te abandonarei.

ÉDIPO

Não quero sequer que jures, como um vilão.

TESEU

Por mim, jurar não valerá mais que falar.”


Infladas pela cólera as ameaças com freqüência se propagam como palavras vãs, mas logo que o espírito retoma o seu domínio elas desaparecem.”


Aqui o rouxinol, constante hóspede,

entoa sempre o canto harmonioso

no fundo destes vales muito verdes;

seu ninho é feito na hera sombria,

inviolável ramagem do deus,

compacta proteção ao mesmo tempo

contra o calor do sol e contra o vento

de todas as tempestades”


CREONTE

(…)

Deixa-te convencer, Édipo desditoso:

retorna a Tebas. O povo cadmeu unânime

te chama justamente, e mais que todos eu;

e isso é muito natural, pois só se eu fosse

a mais ignóbil de todas as criaturas

não me comoveria com tua desgraça,

vendo-te aqui na deplorável condição

de um estrangeiro permanentemente errante,

um mendigo amparado apenas pela filha

que nunca imaginei ver reduzida assim

a tais extremos de penúria – infortunada! -,

guiando-te e proporcionando-te alimento,

levando a vida de pedinte nessa idade,

sem conhecer o casamento é à mercê

em seu caminho de qualquer estuprador.

É lamentável este ultraje que te atinge,

e a mim também, e a toda a nossa nobre raça!

Mas, já que é de todo impossível disfarçar

essa evidência, livra-nos os olhos, Édipo,

desse espetáculo definitivamente!

Peço-te pelos deuses de teus ancestrais:

confia em mim, consente em regressar agora

à tua pátria, à casa que foi de teus pais,

dizendo adeus a esta terra acolhedora.

Ela é digna de ti, mas tua própria terra

tem mais direito à tua consideração,

pois em tempos passados ela te nutriu.”


(…) No passado,

quando, fora de mim por causa das desgraças

que sem querer eu mesmo me causei, ansiava

por me ver exilado, não te dispuseste

a conceder-me o benefício desejado;

contrariando-me reiteradamente,

logo que viste o fim de minhas aflições

e que já me agradava estar em minha casa,

então quiseste repelir-me e me expulsaste.

Não tinhas interesse algum naquela época

pelos laços de parentesco de que falas…

Agora, em face da acolhida generosa

que esta cidade e todos os seus habitantes

me dispensaram, tentas tirar-me daqui,

dissimulando tuas intenções brutais

com palavras cobertas de suavidade.

Mas, que prazer é este de amar as pessoas

contra a sua vontade? De certa maneira

é como se implorasses que te dessem algo,

mas nada conseguisses e não te ajudassem,

e só quando teu coração já estivesse

cansado de tanto querer e desistisses

alguém se dispusesse a te satisfazer,

pois a conquista já não seria conquista.

Não te pareceria vão esse prazer?

Estás me oferecendo exatamente isso:

bens em palavras, males na realidade.

Quero, entretanto, dirigir-me aos circunstantes

para mostrar-lhes quão grande é tua maldade.

Não vens buscar-me para me reconduzir

à minha casa, e sim para me abandonar

nas imediações das fronteiras de Tebas,

salvando assim tua cidade dos perigos

que lhe sobreviriam vindos desta terra.

Teu destino, entretanto, não é este; é ver

meu nume [gênio] vingador fixar-se para sempre

neste lugar, e o destino de meus dois filhos

é conseguir de minha terra o necessário

para morrerem. Dize, então: não são melhores

que as tuas próprias as minhas informações

a respeito de Tebas? Com certeza são,

e muito, pois saíram de bocas verazes,

de Febo e – quem sabe? – do próprio Zeus, seu pai.

E hoje chegas aqui, com a boca mentirosa

e com a língua afiada, mas tuas palavras

hão de trazer-te mais males que benefícios.”


Entras num território submisso à justiça,

onde nada se faz contrariando a lei,

e menosprezas os seus chefes e te atreves

a tirar dele à força aquilo que te apraz.

Ages como se achasses que minha cidade

fosse deserta de homens ou fosse habitada

apenas por escravos, e eu nada valesse.

Tebas não te criou para fazer o mal,

pois não costuma preparar seus cidadãos

para serem vilões. Sem dúvida, Creonte,

ela não te elogiaria se soubesse

que roubas os meus bens e até os bens dos deuses

tentando retirar daqui violentamente

esses seus suplicantes¹ tão desventurados.

Eu, ao contrário, não me atreveria nunca

a penetrar em tua terra, embora tendo

razões melhores, sem obter a permissão

dos detentores do poder, quaisquer que fossem;

não ousaria arrebatar ninguém de lá

e saberia como deve comportar-se

um estrangeiro em relação aos cidadãos.

Tu, entretanto, desonras a tua cidade,

que não merece essa desconsideração;

os anos que viveste fizeram de ti

ao mesmo tempo um ancião e um insensato.

¹ Édipo e suas filhas”


(…) Nunca imaginei

que Atenas iria acolher um parricida

com sua mácula, um homem cujo himeneu

se revelou incestuoso. Mais ainda:

eu soube que o sábio Conselho com assento

no topo da colina de Ares proibiu

a estada de andarilhos desse tipo aqui.

Por haver confiado em tais informações

tentei apoderar-me agora desta presa.

E nem assim teria feito a tentativa

se ele não tivesse lançado imprecações

amargas contra mim e toda a minha raça.

Diante desse tratamento insultuoso,

considerei-me no dever de revidar.

A cólera não envelhece e só a morte

a doma; apenas os defuntos não a sentem.


Teus lábios lançam contra mim assassinatos,

núpcias, desgraças, tudo que tenho sofrido

– ah! infeliz de mim! – sem qualquer culpa minha,

para a satisfação dos deuses, ressentidos

– quem sabe? – há muito tempo com meus ancestrais”


Fica sabendo: quem prendia será preso e o destino já tem nas mãos o caçador. Tesouro obtido pela astúcia desonesta não se conserva”


Quero augurar vitória no confronto

e gostaria de ser uma pomba

mais rápida que o próprio vento, oculta

nas alturas de uma nuvem etérea

para ver com meus olhos o combate.”


Depois, contai-me os fatos, mas concisamente

(poucas palavras condizem com vossa idade).”


(…) Peço-te, rei,

que me estendas agora a tua mão direita;

quero apertá-la, e se for lícito desejo

beijar-te a fronte… Mas me excedo na ousadia!

Como, sendo o infeliz que sou, posso atrever-me

a impor-te o contacto com um homem cujo corpo

abriga a mácula de todos os pecados?

Não vou tocar-te, nem permito que me toques,

Somente quem passou por provações iguais

pode participar das minhas (…)”


Estranhamente autobiográfico:

Que risco pode haver em ouvi-lo falar?

Planos perversos se revelam na linguagem.

Tu o geraste; logo, ainda que ele fosse

fazer-te as mais impiedosas vilanias

não terias direito de retaliar

tratando-o com maldade. Numerosos pais

já puseram no mundo filhos celerados

e sentiram por eles a mais forte cólera,

mas as ponderações suaves dos amigos

como se fossem sortilégios contiveram

os ímpetos iniciais de sua índole.

Não olhes tuas desventuras atuais,

e sim as do tempo passado, cuja culpa

coube ao teu pai e à tua mãe; se meditares,

verás – tenho certeza – que maus sentimentos

só podem conduzir a resultados maus.


CORO

Quem não se satisfaz com um quinhão

normal de vida e deseja um maior,

parece-me em verdade um insensato.

Dias sem número nunca reservam

a ninguém nada mais que dissabores

mais próximos da dor que da alegria.

Quanto aos prazeres, não os discernimos

e nossa vista os buscará em vão

logo que para nossa desventura

chegamos ao limite prefixado.

E desde então o nosso alívio único

será aquele que dará a todos

o mesmo fim, na hora de chegar

de súbito o destino procedente

do tenebroso reino onde não há

cantos nem liras, onde não há danças

– ou seja, a Morte, epílogo de tudo.

Melhor seria não haver nascido;

como segunda escolha bom seria

voltar logo depois de ver a luz

à mesma região de onde se veio.¹

Desde o momento em que nos abandona

a juventude, levando consigo

a inconsciência fácil dessa idade,

que dor não nos atinge de algum modo?

Que sofrimentos nos serão poupados?

Rixas, rivalidades, mortandade,

lutas, inveja, e como mal dos males

a velhice execrável, impotente,

insociável, inimiga, enfim,

na qual se juntam todas as desditas.²

Não é apenas meu esse destino.

Vede este infortunado semelhante

a um promontório defrontando o norte,

açoitado em todas as direções

por altas ondas e duras tormentas.

Este infeliz também é flagelado

sem tréguas por desventuras horríveis,

como se fossem vagalhões, uns vindos

lá do Poente, outros lá do Levante,

outros lá de onde o sol lança seus raios

ao meio-dia, outros do alto Ripeu

sempre coberto pela noite escura.³

¹ [Legítima primeira aparição da nostalgia do útero, da vontade de voltar a ser um feto, tão alardeada por Fraud? Mas quem viveu então melhor que Édipo, que <voltou ao útero> já na idade adulta? E se ele concebesse em Ismene e Antígona, como o velho ermitão do Gênese? Porém, o Não-Ser como primazia data de muito antes de Cristo.] Sófocles repete aqui, quase literalmente, conceitos pessimistas contidos nos versos 425/428 do poema de Teógnis (poeta moralista do século VI a.C.). Heródoto (1,31) atribui conceitos semelhantes a Croisos (Creso), rei da Lídia de 560 a 546 a.C.”

² Édipo é, com efeito, um velho que viveu muito mais do que deveria, de acordo com o testemunho de todos os helenos contemporâneos a ele e dele mesmo; pois vários anos servem de intervalo entre as calamidades da peça ÉDIPO REI e das conclusões mormente satisfatórias de ÉDIPO EM COLONO, onde temos uma espécie de redenção do Herói nas Luzes.

³ Ripeu: montanha lendária, seria o “Oiapoque europeu”, ou seja, limite setentrional do mundo antigo conhecido.”


Mas junto a Zeus e partilhando o mesmo trono,

senta-se a Piedade, atenta aos nossos atos.

Que venha ela, então, ficar perto de ti.

Não é possível corrigir faltas passadas,

Mas tampouco podemos torná-las mais graves.”


O último sou eu, teu filho – ou, se não teu,

gerado pelo mais cruel destino – eu”


Perverso, que quando tiveste o cetro e o trono

usufruídos hoje por teu próprio irmão

em Tebas, expulsaste, tu mesmo, teu pai

e o transformaste simplesmente num apátrida

coberto por estes andrajos cujo aspecto

te leva às lágrimas, porém somente agora

que vives nessa angústia semelhante à minha!

Já não é hora de chorar; cumpre-me apenas,

enquanto estiver entre os vivos, suportar

meus males, ciente de que és o meu verdugo.

É tua a culpa se vivo nesta miséria,

pois me expulsaste, e se levo uma vida errante

de mendigo pedindo o pão de cada dia,

tu és a causa. E se eu não tivesse gerado

estas meninas a quem devo o meu sustento,

e dependesse só de ti para viver,

já estaria morto. Devo-lhes a vida

e minha nutrição, pois elas se comportam

como se fossem homens em vez de mulheres

para ajudar-me em minha existência penosa.

Etéocles e tu nasceram de outro pai,

e não de mim. Por isso os olhos do destino

fixam-se em ti, não tanto agora, mas depois,

se os contingentes de que falas já avançam

em direção a Tebas. Ouve bem: jamais

poderá conquistá-la; antes morrerás

sangrentamente e teu irmão cairá contigo.

É esta a maldição que vos lancei há tempo

e reitero agora para a vossa ruína,

pois só assim achareis justa a reverência

em relação a quem vos deu a existência

e injusto o menosprezo por vosso pai cego

que vos gerou assim (…)

Queiram eles também que nunca mais regresses

a Argos rodeada de muitas colinas,

e que, ferido pela mão de teu irmão

usurpador, morras e ao mesmo tempo o mates!


Não posso anunciar a todos os amigos

este insucesso, nem fazê-los recuar,

e só me resta agora marchar em silêncio

para enfrentar o meu destino inelutável!

Ah! Filhas dele! Ah! Minhas queridas irmãs!

Ao menos vós, que ouvistes as imprecações

impiedosas deste pai, não me afronteis.

Em nome de todos os deuses vos suplico:

se um dia sua maldição se consumar

e se tiverdes meios de voltar a Tebas,

dai-me uma sepultura e oferendas fúnebres!¹

¹ Tema da terceira peça do ciclo”


Agora vou mostrar-te sem guia nenhum

o pedaço de terra onde devo morrer.

Em tempo algum, porém, poderás revelar

a qualquer outro homem o lugar oculto,

nem mesmo a região onde ele se situa,

se queres que eu te envie no futuro ajuda

igual à de escudos e lanças incontáveis

mandados por vizinhos para socorrer-te.

Conhecerás mais tarde o mistério sagrado

lá no local, só tu, pois nem eu mesmo posso

transmiti-lo a nenhum de teus concidadãos,

nem às minhas próprias crianças, apesar

do meu amor por elas. Terás de guardá-lo

por toda a vida, e na hora de tua morte

confia-o somente ao súdito mais digno,

para que por seu turno ele o revele um dia

a um sucessor fiel e assim se faça sempre.

Desta maneira manterás a tua pátria

ao abrigo das incursões devastadoras

dos soldados de Tebas.¹ Cidades sem número,

apesar de bem-governadas, muita vezes

adotam a arrogância em relação a outras,

porém o olhar dos deuses, embora demore,

descobrirá aquelas que, contrariando

a divina vontade, agem com violência.

(…)

Avançai por aqui, assim! É por aqui

que me conduzem Hermes, guia dos finados,

e a deusa dos infernos. Ah! Luz que meus

olhos não podem ver! Há muito tempo foste minha

e pela derradeira vez meu pobre corpo

está sentindo-te presente.”


MENSAGEIRO

(…) Quando seus passos o levaram

à frente do escarpado umbral onde se vêem

os primeiros degraus de bronze de uma escada

que leva às raízes recônditas da terra,¹

ele parou diante de uma das estradas

que partem do local, perto de uma cratera

onde se guardam para sempre os juramentos

de lealdade outrora feitos por Teseu

e por Peirítoo. Ali, a igual distância

da cratera profunda, da rocha Torícia,

de uma pereira oca e da tumba de pedra,

afinal Édipo sentou-se. Lá tirou

seus míseros andrajos e elevando a voz

pediu às suas filhas que fossem buscar

água corrente onde a encontrassem, pois queria

lavar-se e fazer libações. (…)

¹ Uma fenda na rocha, que segundo a lenda era a entrada para o mundo dos mortos. Teseu e Peirítoo teriam descido aos infernos por essa fenda, quando os dois foram ao Hades numa tentativa para raptar Perséfone. Esses detalhes topográficos, da mesma forma que os mencionados em seguida, eram familiares aos atenienses da época de Sófocles. ”


olhamos para trás e notamos que Édipo

já não estava lá; vimos somente o rei

com as mãos no rosto para proteger os olhos

diante de alguma visão insuportável.

Pouco depois – quase no mesmo instante – vimo-lo

fazendo preces e adorando juntamente

a terra e o divino Olimpo com seus gestos.

Mas nenhum dos mortais, salvo o próprio Teseu,

pode dizer como Édipo chegou ao fim.

(…)

O homem desapareceu sem lamentar-se

e sem as dores oriundas de doenças,

por um milagre inusitado entre os mortais.

E se pareço estar falando loucamente,

Não posso reprovar quem me chamar de louco.


Disso já muito se viu sobre a Terra…


ANTÍGONA

(…) Quanto a nós,

uma noite mortal escureceu

nossa visão. Ah! Como poderemos

agora, errantes em terra distante,

ou sobre as vagas do oceano, obter

o pão do qual depende a nossa vida?”


De certo modo antigas desventuras

podem ter sido prazeres perdidos;

as coisas menos doces eram doces

enquanto o tinha aqui entre meus braços!”


Cessai vossas lamentações, meninas!

Quando contamos com a benevolência

dos deuses infernais, por que gemer?

Provocaríamos a sua cólera.”


ANTÍGONA ou PRIMEIRO LIBELO FEMINISTA

ISMENE

Pobre de mim! Pensa primeiro em nosso pai,¹

em seu destino, abominado e desonrado,

cegando os próprios olhos com as frementes mãos

ao descobrir os seus pecados monstruosos;

também, valendo-se de um laço retorcido,

matou-se a mãe e esposa dele – era uma só –

e, num terceiro golpe, nossos dois irmãos

num mesmo dia entremataram-se (coitados!),

fraternas mãos em ato de extinção recíproca.

Agora que restamos eu e tu, sozinhas,

pensa na morte inda pior que nos aguarda

se contra a lei desacatarmos a vontade

do rei e a sua força. E não nos esqueçamos

de que somos mulheres e, por conseguinte,

não poderemos enfrentar, só nós, os homens.

Enfim, somos mandadas por mais poderosos

e só nos resta obedecer a essas ordens

e até a outras inda mais desoladoras.

Peço indulgência aos nossos mortos enterrados

mas obedeço, constrangida, aos governantes;

ter pretensões ao impossível é loucura.

ANTÍGONA

(…)

e santo é o meu delito, pois terei de amar

aos mortos muito, muito tempo mais que aos vivos.

Eu jazerei eternamente sob a terra

e tu, se queres, foge à lei mais cara aos deuses.”


(…) Se calares,

se não contares minhas intenções a todos,

meu ódio contra ti será maior ainda!”


ISMENE

Se houvesse meios … Mas desejas o impossível.

ANTÍGONA

Quando sentir faltar-me a força, pararei.

ISMENE

Mas o impossível não se deve nem tentar.”


o estrondo de Ares oponente invicto

dos inimigos do dragão tebano.¹

¹ Dragão tebano: alusão à suposta origem dos primeiros habitantes de Tebas, que teriam nascido dos dentes de um dragão morto por Cadmo, fundador da cidade, ao chegar ao local onde ela se situaria. Dos dentes semeados teriam nascido soldados inteiramente armados, os primeiros tebanos.”


Nas sete portas, enfrentando os nossos,

seus sete chefes foram derrotados,

deixando as armas de maciço bronze

como tributo a Zeus – árbitro único

da decisão de todas as batalhas –”


Não é possível conhecer perfeitamente

um homem e o que vai no fundo de sua alma,

seus sentimentos e seus pensamentos mesmos,

antes de o vermos no exercício do poder,

senhor das leis. Se alguém, sendo o supremo guia

do Estado, não se inclina pelas decisões

melhores e, ao contrário, por algum receio

mantém cerrados os seus lábios, considero-o

e sempre o considerarei a mais ignóbil

das criaturas; e se qualquer um tiver

mais consideração por um de seus amigos

que pela pátria, esse homem eu desprezarei.”


fique insepulto o seu cadáver e o devorem

cães e aves carniceiras em nojenta cena.

São estes os meus sentimentos e jamais

concederei aos homens vis maiores honras

que as merecidas tão-somente pelos justos.”


Sede implacável com quem não bebe água!


E estou aqui, contra teu gosto e contra o meu,

pois ninguém aprecia quem dá más notícias.”


Se a Zeus ainda agrada a minha reverência,

escuta e dize aos outros guardas: juro agora

que se não descobrirdes o real autor

desse sepultamento e não o conduzirdes

à frente de meus olhos, simplesmente a morte

não há de ser pena bastante para vós;

sereis dependurados todos, inda vivos,

até que alguém confesse o crime!”


Ah! é terrível quando, embora preparado

para ser bom juiz, um homem julga mal!…”


É bom livrarmo-nos de males mas é triste

lançar amigos nossos na infelicidade.

Mas, isso tudo para mim neste momento

importa menos do que a minha salvação.”


(…) e não me pareceu

que tuas determinações tivessem força

para impor aos mortais até a obrigação

de transgredir normas divinas, não escritas,

inevitáveis; não é de hoje, não é de ontem,

é desde os tempos mais remotos que elas vigem,

sem que ninguém possa dizer quando surgiram.

E não seria por temer homem algum,

nem o mais arrogante, que me arriscaria

a ser punida pelos deuses por violá-las.

Eu já sabia que teria de morrer

(e como não?) antes até de o proclamares,

mas, se me leva a morte prematuramente,

digo que para mim só há vantagem nisso.”


Pois homem não serei – ela será o homem! –

se esta vitória lhe couber sem punição!

(…)

nem ela nem a irmã conseguirão livrar-se

do mais atroz destino, pois acuso a outra

de cúmplice na trama desse funeral.”


(…) Muitas vezes

o íntimo de quem não age retamente,

na sombra, indica a traição antes do feito.”


CREONTE

Nem morto um inimigo passa a ser amigo.

ANTÍGONA

Nasci para compartilhar amor, não ódio.

CREONTE

Se tens de amar, então vai para o outro mundo,

ama os de lá. Não me governará jamais

mulher alguma enquanto eu conservar a vida!”


CREONTE

Afirmo que uma destas moças neste instante

nos revelou sua demência; a outra é insana,

sabidamente, desde o dia em que nasceu.

ISMENE

É, rei, mas a razão inata em todos nós

está sujeita a mutações nos infelizes.

CREONTE

Isto se deu com a tua, quando preferiste

ser má em companhia de pessoas más.

ISMENE

Sem ela, que prazer teria eu na vida?

CREONTE

Não digas <ela>; não existe mais.

ISMENE

Irás matar, então, a noiva de teu filho?

CREONTE

Ele pode lavrar outras terras mais férteis.

ISMENE

Isso não foi o que ele e ela pactuaram.

CREONTE

Detesto, para os filhos meus, mulheres más.”


mesmo as pessoas corajosas tentam fugir se ameaçadas pela morte.”


CORO

(…)

as gerações mais novas não resgatam

as gerações passadas. Um dos deuses

agarra-se insaciável a elas todas

e as aniquila; não há salvação.

O pálido lampejo de esperança

que sobre o último rebento de Édipo

surgira, esvai-se agora na poeira

dos deuses infernais, ensangüentada

pelo arrebatamento das palavras

e por corações cheios de furor.

Que orgulho humano, Zeus, será capaz

de opor limites ao poder só teu,

que nem o Sono precursor do fim

de todos vence, nem o perpassar

infatigável do tempo divino?¹

Governas o fulgor maravilhoso

do Olimpo como soberano único,

imune ao tempo que envelhece tudo.

E no porvir, tal como no passado

a lei para os mortais será mantida:

nada haverá de realmente grande

em suas vidas sem desgraças juntas.

É um conforto para muitos homens

a instável esperança; para outros

é uma ilusão de seus desejos frívolos

insinuando-se junto aos ingênuos

até que aos pés lhes chegue o fogo ardente.

Pois com sabedoria alguém falou

as célebres palavras: <cedo ou tarde,

o mal parecerá um bem àquele

que os deuses resolveram desgraçar>.

¹ No original: divinos meses.”


Desejam para isso os homens em seus lares

crianças obedientes que eles engendraram

para mais tarde devolver aos inimigos

dos pais o mal que lhes fizeram, e também

honrar, como seus pais honraram, os amigos.

Mas, de quem teve apenas filhos imprestáveis,

só poderíamos dizer que semeou

muitos motivos de aflição para si mesmo

e muitas gargalhadas para os inimigos.

Jamais deves perder o senso, filho meu,

pela volúpia de prazeres, por mulheres,

ciente de que tal satisfação esfria

quando a mulher com quem convives é perversa.

Existirá, então, ferida mais pungente

que uma esposa má? Deves repudiá-la

como inimiga; deixa a moça desposar

alguém lá no outro mundo. (…)

Mas a anarquia é o mal pior;

é perdição para a cidade e faz desertos

onde existiam lares; ela é causadora

de defecções entre as fileiras aliadas,

levando-as à derrota. A submissão, porém,

é a salvação da maioria bem-mandada.

Devemos apoiar, portanto, a boa ordem,

não permitindo que nos vença uma mulher.

Se fosse inevitável, mal menor seria

cair vencido por um homem, escapando

à triste fama de mais fraco que as mulheres!


HÊMON

(…)

o teu cenho inspirador de medo impede

os homens simples de pronunciar palavras

que firam teus ouvidos. Eu, porém, na sombra,

ouço o murmúrio, escuto as queixas da cidade

por causa dessa moça: <Nenhuma mulher>,

comentam, <mereceu jamais menos que ela

<essa condenação – nenhuma, em tempo algum,

<terá por feitos tão gloriosos quanto os dela

<sofrido morte mais ignóbil; ela que,

<quando em sangrento embate seu irmão morreu

<não o deixou sem sepultura, para pasto

<de carniceiros cães ou aves de rapina,

<não merece, ao contrário, um áureo galardão?>

Este é o rumor obscuro ouvido pelas ruas.

Com relação a mim, meu pai, nenhum dos bens

é mais precioso que tua satisfação.

(…)

Não tenhas, pois, um sentimento só, nem penses

que só tua palavra e mais nenhuma outra

é certa, pois se um homem julga que só ele

é ponderado e sem rival no pensamento

e nas palavras, em seu íntimo é um fútil.

Não há vergonha alguma, mesmo sendo sábio,

em aprender cada vez mais, sem presunções.

Não vês, ao lado das torrentes engrossadas

pelas tormentas, como as árvores flexíveis

salvam-se inteiras, e as que não podem dobrar-se

são arrancadas com a raiz? Da mesma forma,

aquele que mantém as cordas do velame

Sempre esticadas, sem às vezes afrouxá-las,

faz emborcar a nau e finaliza a viagem

com a quilha para cima.”


CREONTE

Posso, na minha idade, receber lições

de sensatez de alguém da natureza dele?

HÊMON

Se houver razões. Sou jovem? Olha mais, então,

para os meus atos que para os meus poucos anos.

(…)

CREONTE

Discutes com teu pai, pior das criaturas?

HÊMON

Porque agindo assim ofendes a justiça.

CREONTE

Ofendo-a por impor respeito ao meu poder?

HÊMON

Tu mesmo o desrespeitas ultrajando os deuses.

CREONTE

Caráter sórdido, submisso a uma mulher!

HÊMON

Não me verás submisso diante de baixezas!

CREONTE

A tua fala toda, ao menos, é por ela!

HÊMON

Por ti, por mim e pelos deuses dos finados!

CREONTE

Jamais te casarás com ela ainda viva!

HÊMON

Pois ela morrerá levando alguém na morte!

CREONTE

O atrevimento leva-te a tais ameaças?

HÊMON

É atrevimento refutar idéias vãs?

CREONTE

Chorando aprenderás que vão é o teu saber!

HÊMON

Queres falar apenas, sem ouvir respostas?

CREONTE

Não tagareles tanto, escravo de mulher!

HÊMON

Não fosses tu meu pai, dir-te-ia um insensato!

CREONTE

Isto é verdade? Pelos céus, fica sabendo:

essas censuras torpes não te alegrarão!”


O apedrejamento é um ato puro, pois não se maculam as mãos tocando-se no criminoso:

Acaso não sabeis que hinos e lamúrias

na hora de morrer jamais acabariam

se houvesse o mínimo proveito em entoá-los?

Ides, ou não, levá-la imediatamente?

E quando a houverdes encerrado, como eu disse,

em sua cavernosa sepultura, só,

abandonada para, se quiser, morrer

ou enterrar-se ainda viva em tal abrigo,

estarão puras nossas mãos: não tocarão

nesta donzela. Mas há uma coisa certa:

ela será privada para todo o sempre

da convivência com habitantes deste mundo.”


Nossos altares todos e o fogo sagrado

estão poluídos por carniça do cadáver

do desditoso filho de Édipo, espalhada

pelas aves e pelos cães; por isso os deuses

já não escutam nossas preces nem aceitam

os nossos sacrifícios, nem sequer as chamas

das coxas; nem os pássaros dão sinais claros

com seus gritos estrídulos, pois já provaram

gordura e sangue de homem podre. Pensa, então,

em tudo isso, filho. Os homens todos erram

mas quem comete um erro não é insensato,

nem sofre pelo mal que fez, se o remedia

em vez de preferir mostrar-se inabalável;

de fato, a intransigência leva à estupidez.

Cede ao defunto, então! Não firas um cadáver!

Matar de novo um morto é prova de coragem?”


negociai, se for vossa vontade,

o electro lá de Sardes¹ ou da Índia o ouro,

mas aquele cadáver não enterrareis;

nem se quiserem as próprias águias de Zeus

levar pedaços de carniça até seu trono,

nem mesmo por temor de tal profanação

concordaria eu com o funeral, pois sei

que homem nenhum consegue profanar os deuses.

Mostram sua vileza os homens mais astutos,

velho Tirésias, ao tentar dissimular

pensamentos indignos com belas palavras,

preocupados tão-somente com mais lucros.

¹ Suntuosa capital da Lídia”


Ceder é duro, mas só por intransigência deixar que a cólera me arruíne, é também duro.”


1º MENSAGEIRO

Hêmon morreu; matou-o mão ligada a ele.

CORIFEU

A mão paterna? Ou terá sido a dele mesmo?

1º MENSAGEIRO

Foi ele, em fúria contra o crime de seu pai.

CORIFEU

Ah! Adivinho! Era verdade o que dizias!

1º MENSAGEIRO

Isso é passado. Cumpre-nos pensar no resto.

CORIFEU

Mas, vejo aproximar-se a infeliz Eurídice,

esposa de Creonte; ela vem do palácio

para saber do filho, ou, talvez, por acaso.”


vimos pendente a moça, estrangulada em laço

improvisado com seu próprio véu de linho;

Hêmon, cingindo-a num desesperado abraço

estreitamente, lamentava a prometida

que vinha de perder, levada pela morte,

e os atos de seu pai, e as malsinadas núpcias.

Quando este o viu, entre gemidos horrorosos

aproximou-se dele e com a voz compungida

chamou-o: <Ah! Infeliz! Que estás fazendo aí?

<Que idéia te ocorreu? Qual a calamidade

<que assim te faz perder o senso? Sai, meu filho!

<Eu te suplico! Imploro!> O moço, todavia,

olhando-o com expressão feroz, sem responder

cuspiu-lhe em pleno rosto e o atacou sacando

a espada de dois gumes; mas o pai desviou-se

e recuou, fazendo-o errar o golpe; então,

com raiva de si mesmo, o desditoso filho

com todo o peso de seu corpo se deitou

sobre a aguçada espada que lhe traspassou

o próprio flanco; no momento derradeiro

de lucidez, inda enlaçou a virgem morta

num languescente abraço, e em golfadas súbitas

lançou em suas faces lívidas um jato

impetuoso e rubro de abundante sangue.

E jazem lado a lado agora morto e morta,

cumprindo os ritos nupciais – ah! infelizes! –

não nesta vida, mas lá na mansão da Morte,

mostrando aos homens que, dos defeitos humanos,

a irreflexão é incontestavelmente o máximo.”


Não sei… Silêncios excessivos me parecem

tão graves quanto o exagerado, inútil pranto.”


É o fim sangrento de minha mulher,

caída nesta sucessão de mortes?”


Levai-me imediatamente, escravos,

para bem longe, pois não sou mais nada!”


A desmedida empáfia nas palavras

reverte em desmedidos golpes

contra os soberbos que, já na velhice,

aprendem afinal prudência.

FIM”


Notas (quando não-incluídas nos fragmentos acima):

Destaca-se em todas as tragédias de Sófocles a extrema religiosidade do autor, e seu respeito irrestrito às crenças tradicionais, inclusive aos oráculos.” Dá para perceber.

* * *

PREFÁCIO

Sófocles nasceu no ano de 496 a.C. em Colono, um subúrbio de Atenas.

Em 468, portanto aos 28 anos de idade, obteve sua primeira vitória num concurso trágico em que venceu Ésquilo, o mais velho dos três grandes tragediógrafos da Grécia clássica.

Durante sua longa vida Sófocles presenciou a expansão do império ateniense, seu apogeu com Péricles e finalmente sua decadência após a derrota na Sicília durante a Guerra do Peloponeso.

(…)

Sófocles compôs aproximadamente 123 peças teatrais e obteve 24 vitórias nos concursos trágicos; isto significa que 76 de suas obras foram premiadas; nos outros concursos de que participou obteve o segundo lugar, feitos jamais igualados na história literária de Atenas.

Desta vasta produção chegaram até nossos dias 7 tragédias completas (Aias, Antígona, Édipo Rei, Traquínias, Electra, Filoctetes¹ e Édipo em Colono), um drama satírico incompleto (Os Sabujos) e numerosos fragmentos de peças perdidas, conservados em obras de autores posteriores (páginas 131 a 360 dos Tragicorum Graecorum Fragmenta editados por Nauck).

¹ [Em vermelho as que ainda não li. (2023)]

½ MALDIÇÃO: “Laio (Laios), filho de Lábdaco (Lábdacos) nutrira em sua juventude uma paixão mórbida por Crísipo (Crísipos), filho de Pélops, inaugurando assim, segundo alguns autores gregos, os amores homossexuais. Laio raptou Crísipo e foi amaldiçoado por Pélops, que desejou a Laio o castigo de morrer sem deixar descendentes.”

O autor, com seu senso estético extraordinário, deve ter intuído que somente um tratamento artístico adequado evitaria que a peça descambasse para o escabroso.”

De fato, o Édipo em Colono é uma peça prolixa (o mais longo de todos os dramas gregos conservados) e às vezes até repetitiva, mas, embora lhe faltem a severidade e a concentração do Édipo Rei e mesmo da Antígona, ainda assim não desmerece a genialidade de Sófocles. Com efeito, no Édipo em Colono o poeta usa mais os meios externos para produzir piedade e temor, e recorre mais obviamente a efeitos visuais e auditivos, passando a ser, em linguagem moderna, mais melodramático e menos trágico.”

O tema principal da Antígona é um choque do direito natural, defendido pela heroína, com o direito positivo, representado por Creonte. Ao longo da peça, porém, surgem ainda os temas do amor, que leva Hêmon (filho de Creonte) ao suicídio; do orgulho, que leva Creonte ao desespero; do protesto dos jovens contra a prepotência dos pais.” O tema principal é a tirania despótica e o vislumbre do papel social cada vez mais relevante da mulher.

L’INCONVÉNIENT D’ÊTRE NÉ / DA INCONVENIÊNCIA DE TER NASCIDO – Cioran

«C’est déjà du passé», dit-il de tout ce qu’il accomplit, dans l’instant même de l’acte” Le mal, le vrai mal est pourtant derrière, non devant nous. C’est ce qui a échappée au Christ, c’est ce qu’a saisi le Bouddha”

Pode-se suportar qualquer verdade, por mais destrutiva que ela seja, contanto que ela abarque tudo, e que ela contenha tanta vitalidade quanto fosse a esperança depositada naquilo que ela substituiu”

Não se deve constringir a uma obra, mas tão-só dizer qualquer coisa que se pudesse murmurar ao pé-do-ouvido de um bêbado ou um moribundo.”

Se indignar contra a hereditariedade é se indignar contra bilhões de anos, contra a primeira célula.”

Jamais em gratidão no imediato, não me seduz senão o que me precede, senão o que me afasta daqui, os instantes sem-número em que não fui: o não-nascido.”

Necessidades de desonra física. Teria amado ser filho de carrasco.”

Não posso tolerar que se inquietem de minha saúde.”

Desfazer, descriar, é a única tarefa que o homem pode se subscrever, se ele aspira, como tudo indica, a se distinguir do Criador.” Um niilista passivo que não crê na possibilidade de voltar a criar (Zaratustra, etc.).

Ter cometido todos os crimes, menos o de ser pai.”

<Não posso te encontrar no teu futuro. Não temos um só instante que nos seja comum.> É que pra ele a conjunção do futuro já está lá.”

se eu conseguisse de um jeito ou de outro resolver a questão do ser ou nada, ainda assim pereceria de saúde.”

Minha faculdade de ser decepcionado ultrapassa o entendimento. É ela que me faz compreender o Buda, mas é ela também que me impede de segui-lo.”

Aquilo pelo que não podemos mais nos penalizar, não conta e não existe mais. Percebe-se por que nosso passado cessa tão-logo de nos pertencer ao tomar a forma de história, de algo que não tem nada a ver com ninguém.”

presença mútua muda que nada muda

O verdadeiro contato entre os seres não se estabelece senão pela presença muda, pela aparente não-comunicação, pela troca misteriosa e sem palavras que lembra a reza interior.”

O que eu sei aos 60, sabia tão bem aos 20. Quarenta anos de um longo, de um supérfluo trabalho de verificação…”

De que tudo seja desprovido de consistência, de fundamento, de justificação, estou de ordinário tão convencido que aquele que ousasse me contradizer, fosse ele o homem que mais estimo, me apareceria como um charlatão ou embrutecido.”

Desde a infância eu percebia o escoamento das horas, independentes de toda referência, de todo ato e de todo evento, a disjunção do tempo daquilo que não é o tempo, sua existência autônoma, seu estatuto particular, seu império, sua tirania. Lembro-me, mais claramente impossível, desse meio-dia quando, pela primeira vez, em face do universo vazio, em que não senti nada a não ser uma fuga de instantes rebeldes no seu fado de cumprir sua própria e única função, fugir. O tempo se descolava do ser às minhas expensas.”

À diferença de Jó, eu não maldisse o dia do meu nascimento; os outros dias, em compensação, eu os cobri todos de anátemas…”

Se a morte só tivesse lados negativos, morrer seria um ato impraticável.”

Estar em vida – de repente sou afetado pela estranheza dessa expressão, como se ela não se aplicasse a ninguém.”

Toda vez que as coisas não estão indo e que tenho pena do meu cérebro, sou tomado por uma irresistível vontade de proclamar. É então que descubro de que patéticos abismos surgem os reformadores, profetas e messias.”

Se na lucidez entram tantas ambigüidades e problemas, é que eles são o resultado de um mau uso de nossa vigília.”

A fixação da nascença, nos transportando para antes do nosso passado, nos faz perder o gosto do futuro, do presente e do passado mesmo.”

Raros são os dias em que, projetado na pós-história, não assisto à hilaridade dos deuses ao sair do episódio humano. § É preciso uma visão de mudança, quando a do Juízo Final não satisfaz mais ninguém.”

Frustração do resultado. Jamais evadir-se do possível, luxuriar-se na indecisão eterna, esquecer de nascer.”

A única, verdadeira desgraça: aquela de ver o dia. Ela remonta à agressividade, ao princípio de expansão e de fúria contidos nas origens, ao ímpeto rumo ao pior, que os sacode.” Minha interpretação: de ver o dia significa de ver o nascer do diaUm novo dia é quando, mais uma vez, os seres se lançam em seus afazeres e ocupações. Toda a impressão escatológica do filósofo insone se dissipa no barulho e movimento da cidade e do cotidiano. Toda origem é uma liberação de energia, mesmo nas ciências empíricas, que chegam à especulação do início do devir num big bang ou singularidade de expansão ainda em curso a partir de um ponto impossível, de densidade infinita. O ato de criação, se é que pode haver uma cultura que não o supervalorize, é supervalorizado pela cultura do Ocidente. A física moderna, que equivale toda ação a energia vê na criação a entrada em atividade de todo o potencial de energia do marco zero até o fim dos tempos, pois não pode fugir da preconcepção da termodinâmica, da não-criação após esse começo, da dissipação lentíssima, gradual porém absoluta, dessa energia ao longo de uma quantidade abstrata, virtualmente infinita, de tempo. O ser humano como passivo e rendido a esse processo. Todo novo dia acordamos sabendo de antemão que iremos lidar com novos conflitos e gastos energéticos. Todo elevar do sol no horizonte é uma decadência do homem.

Quando pessoas se revêem após longos anos, dever-se-iam sentar um diante do outro e não se dizer nada durante várias horas, a fim de que, graças ao silêncio, a consternação possa se saborear a ela mesma.”

maturidade desapego vitória esterilidade? festa festejar agradecer gratidão deixar-se invadir desprezo mau humor bile bills contas destruição de sete universos contra tebas complexo enredo trágico tenacidade já nessa idade circular canalha remordedora remorsura do inteleito baba de vaca mastiga as intrigas rumar a um novo ar impossível formatar grr

Sou requisitado pela filosofia hindu, cujo propósito essencial é soterrar o eu; e tudo que eu faço e tudo em que eu penso é no eu e na desgraça do eu.”

Enquanto agimos, temos uma meta; a ação terminada, esta não tem para nós mais nada de real que a própria meta que buscávamos. Logo, nada havia de bem nisso tudo, era só parte do jogo. Há quem tenha consciência desse jogo enquanto a ação transcorre: esse tipo de homem vive a conclusão já nas premissas, realiza-a virtualmente, degrada o sério a partir do fato mesmo de sua existência.”

Toda vertigem ou agonia não é senão uma experiência metafísica abortada.”

A gente mete-se à besta de querer sondar e afrontar abismos inexauríveis, inextinguíveis… O que isso poderia fazer, matar?! [Claquete.] [Risadas.]

STRANGER THINKERS & FOOT-ISLE UNSER-VICE-ABLE FEET

I am a losing shadow. Under the light of the last happenings I say that nothing utters to exist. Actually, I’d say not

with

standing

the nausea we

live now

and see

the sea

and other things

without pointing

blamelessly

our

thing…ers

fingers

stranger thingers

tinkerman?

people are immense

just like the doors of perception

one more verse and

two more

deceptions

esse evento, crucial para mim, é inexistente, aliás, inconcebível sequer, para o resto dos seres, para todos os demais seres. Salvo para Deus, se essa palavra pode ter um sentido.”

Se tudo é fútil, nem mesmo tudo é fútil.

Um rei jamais entenderia que tudo é igual debaixo do sol.

Eu reajo exatamente como todo mundo e mesmo como aqueles que eu mais menosprezo; mas ao menos eu compenso deplorando-me a cada ato que cometo, bom ou mau.”

COMO PODE?

Se eu sou exatamente a soma de todas as sensações evaporadas que não estão mais aqui (em mim), onde é eu–?

A clarividência é o único vício que torna livre – livre num deserto.”

À medida que os anos passam, o número daqueles com quem se pode conversar decresce. Quando não houver mais ninguém a que se dirigir, finalmente ser-se-á como se era antes de recair sob um nome.”

PLATÃO NÃO PROSAVA

Quando a gente se recusa ao lirismo, <sangrar> uma página se torna uma provação: pra quê escrever bem para dizer exatamente o que se tem a dizer?”

É impossível aceitar ser julgado por qualquer um que sofreu menos que nós. E como cada qual se crê um Jó ignorado…”

Se o paraíso fosse suportável, o primeiro homem ali teria se acomodado. Mas esse mundo também não o é mais.” Seria preciso um paraíso dessa nova versão de paraíso para ver se dessa vez as coisas iriam funcionar (a terra?)…

Aqueles que possuem saúde não estão conscientes disso, caso contrário significa que já é uma saúde comprometida ou em vias de se comprometer. Como ninguém tira proveito, portanto, de sua ausência de deficiências, podemos falar, sem exagero algum, de uma punição justa dos saudáveis.”

Alguns sofrem de infortúnios; outros de obsessões. Quais são os mais dignos de simpatia?”

la vida es [nir]vana

O que é uma crucificação única comparada à crucificação cotidiana que suporta o insone?”

J’étais ivre de mille évidences inattendues, dont je ne savais que faire…”

Seria ótimo que nos preferíssemos ao universo, no entanto nós nos odiamos muito mais do que imaginamos. Se o sábio é uma aparição tão insólita, é porque ele parece engatilhado pela aversão que, tanto quanto por todos os demais homens, ele é obrigado a cultivar por si mesmo.”

Só a visão do fracasso nos aproxima de Deus (seria a visão que Deus tem de nós). O sucesso apenas aliena e nos corta de nossa própria intimidade.

À medida que a gente acumula os anos, se forma uma imagem mais e mais sombria do futuro. Seria só para se consolar de ser excluída? Sim em aparência, não de fato, porque o futuro sempre foi atroz, sem poder o homem remediar seus males a não ser agravando-os, de sorte que a cada época a existência é bem mais tolerável antes de encontrada a solução às dificuldades do momento.”

Nas grandes perplexidades, force-se a viver como se a história estivesse fechada e a reagir como um monstro devorado pela serenidade.”

Se, antigamente, perante um morto, eu me perguntava: <De que serviu pra ele nascer?>, a mesma questão, agora, eu me coloco diante de qualquer ser vivo.”

O excesso de peso que ganha a questão do nascimento não é outra coisa senão o gosto pelo insolúvel levado à insanidade.”

IM.Fucked

Entre a Pirâmide e o Necrotério.

Entre o FMI, o FBI e o IML.

X me insulta. Eu me preparo para revidar. Reflexão feita, eu me abstenho.

Quem sou eu? Qual é meu verdadeiro eu: o da réplica ou o da recuada? Minha primeira reação é sempre enérgica; a segunda, molenga. Aquilo que se denomina <sabedoria> não é mais que uma perpétua <reflexão feita>, ou seja, a não-ação como primeiro movimento.”

Na ansiedade e no pânico, a calma súbita ao pensamento do feto que se foi.”

o pensamento da morte auxilia em tudo, menos a morrer!”

A grande sorte de Nietzsche de ter terminado como terminou. Na euforia!”

Não ter nascido, nada com que se preocupar, que felicidade, que liberdade, que espaço!”

Se o desgosto do mundo lhe conferia a ele apenas a santidade, eu não vejo como eu poderia evitar a canonização.”

É mais fácil avançar com vícios do que com virtudes. Os vícios se entendem uns com os outros, já as virtudes são mutuamente invejosas, se anulando na intolerância.”

Perdoo X. por tudo, por causa de seu sorriso démodé.”

Não é humilde quem se odeia.”

O Tempo, fecundo em recursos, mais inventivo e mais caridoso do que se pensa, possui uma capacidade marcante de vir em nossa ajuda, de nos trazer a qualquer hora alguma nova humilhação.”

Eu sempre cacei a paisagem de antes de Deus. Daí o meu fraco pelo Caos.”

Decidi não mais me prender a ninguém depois que observei que eu sempre terminava por parecer com meu último inimigo.”

Por muito tempo eu vivi com a idéia de que eu era o ser mais normal que já houve. Essa idéia me dava o gosto, a paixão, da improdutividade: qual a vantagem de se fazer valer em um mundo infestado de loucos, chafurdado na estupidez ou no delírio? Por que se desgastar e para qual fim? Só me resta saber se estou inteiramente livre dessa certeza, salvaguarda no absoluto, ruinosa no imediato.”

Não se deveria escrever livros a não ser para dizer as coisas que não se ousa confiar a ninguém.

CAPÍTULO DA TENTAÇÃO

Jesus X Diabo

Buda X Mara

As pessoas não sabem fazer a divisão entre aqueles que pagam caro pelo menor passo em direção ao conhecimento e aqueles, incomparavelmente mais numerosos, que compartilham de uma sabedoria cômoda, indiferente, um saber sem testes ou provas de fogo.”

Dizem, injustamente: ele não tem talento, o que ele tem é estilo.”

Olhar sem compreender, eis o Paraíso. O Inferno, conseqüentemente, seria o lugar em que se compreende, ou se compreende demais…”

É ao julgar sem piedade seus contemporâneos que alguém tem toda a probabilidade de fazer a figura, aos olhos da posteridade, de espírito clarividente. Na mesma machadada, esse alguém renuncia ao lado contingente da admiração, aos riscos maravilhosos que ela impõe. A admiração é uma aventura, a mais imprevisível que há, porque pode até ser que ela termine bem.”

As idéias vêm durante a caminhada, dizia Nietzsche. A caminhada dissipa o pensar, professava Sankara. As duas teses têm fundamento, são igualmente verdadeiras, e cada um pode se assegurar em uma hora, ou quem sabe em um minuto, de suas validades…”

Nenhuma espécie de originalidade literária é ainda possível se não se tortura, se não se tritura a linguagem. Obtém-se o contrário se se restringe à expressão da idéia como tal. Eis aí um setor onde as exigências não variaram desde os pré-socráticos.”

Imagine como seria se um réptil metesse as patas à obra no mundo literário: reformularíamos todos os conceitos, registraríamos todas as percepções dos sentidos, as variações mais ínfimas do toque!”

Tudo que nos pode acontecer de bom vem de nossa indolência, de nossa incapacidade para passar ao ato, para colocar em execução nossos projetos e nossos planos. É a impossibilidade ou a recusa de nos realizar que entretém nossas <virtudes>, e é a vontade de dar nosso máximo que nos conduz ao excesso e aos desarranjos.”

Ame ser ignorado. Não se chega ao auto-contentamento sem se conformar a esse preceito.”

O valor intrínseco dum livro não tem nada a ver com a importância do conteúdo (sem a qual os teólogos o anulariam, e de longe), mas com a maneira de abordar o acidental e insignificante, de dominar o ínfimo. O essencial nunca exigiu o menor talento.”

A sensação de ter 10 mil anos de retardo, ou de antecipação, em relação aos outros, de pertencer aos começos ou aos estertores da humanidade…”

A negação não nasce de um raciocínio, mas de qualquer coisa obscura e anciã. Os argumentos surgem depois, para justificá-la e sustentá-la. Todo não surge do sangue.”

Toda vez que a morte não faz parte dos meus devaneios, tenho a impressão de estar enganando ou induzindo ao erro alguma parte de mim mesmo.”

Há noites que nem os mais engenhosos dos torturadores seriam capazes de inventar. Sai-se às ruas em migalhas, estúpido, absolutamente desorientado, sem lembranças ou pressentimentos, e mesmo sem saber o que se é. Nessas horas é que o dia parece inútil, a luz perniciosa, e mais opressora até do que as trevas.”

Fosse uma larva consciente, ela desbravaria exatamente as mesmas dificuldades, o mesmo gênero do insolúvel que têm de desbravar o homem.”

É melhor ser animal que homem, inseto que animal, planta que inseto, e assim por diante. A salvação? Tudo que apequena o reino da consciência e compromete a sua supremacia.”

Tenho todos os defeitos dos outros e, não obstante, tudo que eles fazem me parece inconcebível.”

Julgando conforme a natureza, o homem foi feito para viver virado para o exterior. Se ele quiser ver em si mesmo, ele precisa fechar os olhos, renunciar a empreender, sair do corrente. Aquilo que se chama <vida interior> é um fenômeno tardio que só foi possível mediante uma desaceleração de nossas atividades vitais, a <alma> não podendo mais emergir nem se satisfazer a não ser às expensas do bom funcionamento dos órgãos.”

A menor variação atmosférica compromete meus projetos, não ouso pronunciar minhas convicções. Essa forma de dependência, a mais humilhante imaginável, nunca deixa de me abater, ao mesmo tempo que ela dissipa o menor naco de ilusões que me restaria sobre minhas possibilidades de ser livre, sobre a possibilidade da própria liberdade como um todo. De que adianta se envaidecer, se se está à mercê do Úmido e do Seco? Desejaríamos antes uma escravidão menos lamentável, e deuses de outra índole.”

Não é nem a dor de se matar, já que a gente sempre se mata tarde demais.”

Quando se sabe de forma absoluta que tudo é irreal, também não se vê por que se fatigar provando-o.”

O que se diria duma reza cujo objeto fosse a religião?”

O espírito que tudo questiona e que todos atinge, depois de mil interrogações, uma apatia quase total, uma situação que o apático conhece precisamente de antemão. Por que a apatia não passa ela mesma de uma perplexidade congênita?”

Que decepção que Epicuro, o sábio de que mais tenho precisão, tenha escrito mais de 300 tratados! E que alívio que eles tenham se perdido!”

– O que você faz da manhã à noite?

– Eu me agüento.”

A velhice é a autocrítica da natureza.”

Tendo desde sempre vivido com medo de ser surpreendido pelo pior; em toda circunstância eu me esforcei por assumir a dianteira, me jogando na desgraça bem antes que ela surgisse.”

Cada qual crê, de uma maneira inconsciente, subentenda-se, perseguir ele só a verdade, que os outros são incapazes de buscá-la e indignos de tê-la. Essa loucura é tão enraizada e tão útil que é impossível representar-se o que adviria conosco caso um dia ela desaparecesse.”

OS AFLITOS POR NATUREZA:O primeiro pensador foi sem dúvida nenhuma o primeiro maníaco do porquê. Mania inabitual, nada contagiosa. Raros são, com efeito, aqueles que dela sofrem, que são carcomidos pela interrogação, e que não podem aceitar nenhum dado porque eles nasceram na consternação.”

Este segundo aqui desapareceu para sempre, ele se perdeu na massa anônima do irrevogável. Ele jamais voltará. Sofro e não sofro. Tudo é único – e insignificante”

Emily Brontë. Tudo que dEla emana tem a propriedade de me comocionar. Haworth é meu lugar de peregrinagem.”

Só Deus tem o privilégio de nos abandonar. Os homens só podem nos soltar.”

Sem a faculdade do esquecimento, nosso passado pesaria de forma tão esmagadora sobre nosso presente que não teríamos a força de encará-lo e revivê-lo um só instante, quem dirá confrontá-lo. A vida não parece suportável senão às naturezas leves, aos esquecidos.” Quem sabe ser viciado em ler não é uma maneira extrema de esquecer quando se tem uma memória muito acima da média.

Plotino, conta Porfírio, tinha o dom de ler as almas. Um dia, sem outro preâmbulo, ele disse a seu discípulo, grandemente surpreso, para não tentar se matar e empreender uma viagem. Porfírio partiu para a Sicília: ele se curou de sua melancolia mas, acrescenta ele repleto de arrependimento, ausentou-se assim à morte de seu mestre, que sobreveio assim que ele partira.”

Faz tempo que os filósofos não lêem mais as almas. Não é seu métier, dir-se-á. É possível. Mas que eles não se admirem se perderem toda a relevância para nós.”

Uma obra só existe se preparada nas sombras com atenção, com o cuidado do assassino que medita seu golpe. Nos dois casos, o que prevalece é a vontade de [a]bater.”

O auto-conhecimento, o mais amargo dos conhecimentos, é também o menos cultivado: pra que, afinal, se surpreender da manhã à noite em flagrante delito de ilusão, rememorar sem piedade até as raízes de cada ato, perdendo causa após causa no seu próprio tribunal?

Todas as vezes que me dá um branco, penso na angústia que devem sentir aqueles que sabem que não se lembram mais de nada. Mas algo me diz que após certo tempo uma alegria secreta os possui, que eles não aceitariam trocar por nenhuma lembrança, mesmo a mais exaltante.”

fanático da indiferença

Quanto mais se é submetido a impulsos contraditórios, menos se sabe a qual deles ceder. Prescindir de caráter é isso e nada mais.”

TEMPONIX, O FILHO DE NIX E CRONOS:O tempo puro, o tempo decantado, livre de eventos, de seres e de coisas, não se assinala salvo em certos momentos da noite, quando sente-se-a avançar, com a única preocupação de preparar a gente para uma catástrofe exemplar.”

Sentir, bruscamente, que você sabe tanto quanto Deus sobre todas as coisas e tão logo, bruscamente, ver desaparecer essa sensação.”

Eu não amo mais que um vulcão resfriado”

Se se pudesse ver pelos olhos dos outros, desaparecer-se-ia ato contínuo.”

Eu dizia a um amigo italiano que os latinos são sem segredos, abertos demais, pra lá de tagarelas, e que eu prefiro as pessoas desfiguradas pela timidez, e que um escritor que não a conhece na vida não vale nada em seus escritos. <É verdade, me respondeu ele. Quando, nos livros, relatamos nossas experiências, elas carecem de intensidade e prolongamento, porque já as contamos cem vezes antes.> E a esse respeito nós ainda conversamos sobre a literatura feminina, sobre sua falta de mistério nos países onde perduraram os salões e o confessionário.”

Cesse l’ascèse!

Vient l’abscès!

A fisionomia da pintura, da poesia, da música, daqui a um século? Ninguém pode figurar. Como após a queda de Atenas ou de Roma, uma longa pausa intervirá, devido à extenuação dos meios de expressão, assim como a extenuação da consciência ela mesma. § A humanidade, para se reconciliar com o passado, deverá se inventar uma segunda inocência, sem a qual ela não poderá jamais recomeçar as artes.”

É impossível ler uma linha de Kleist sem pensar que ele se matou. É como se seu suicídio tivesse precedido sua obra.”

No Oriente, os pensadores ocidentais mais curiosos, mais estranhos, nunca foram levados a sério, por causa de suas contradições. Para nós, é aí precisamente que reside a razão do interesse de que os dotamos. Não amamos um pensamento, mas as peripécias, a biografia de um pensamento, as incompatibilidades e as aberrações que nele se acham, em suma os espíritos que, não sabendo como se pôr em conformidade com os demais e muito menos consigo mesmos, mentem tanto por capricho quanto por fatalidade. Sua marca distintiva? Um naco de astúcia no trágico, um nada de jogo até no incurável…” Porém, diria que, sem paradoxo algum, nós ocidentais também apreciamos no oriental justamente as justaposições de pensamentos impossíveis emanando da suposta unidade…

Se, nas suas Fondations, Thérèse d’Ávila [uma das principais influências de René Descartes] discorre muito tempo sobre a melancolia, é justamente porque ela a considera incurável. Os médicos, diz, nada podem, e a superior de um convento, na presença de doentes desse gênero, só tem um recurso: inspirar-lhes o medo da autoridade, ameaçá-los, despertar-lhes pavor. O método que preconiza a santa segue sendo o melhor: em face dum <depressivo>, sente-se bem que o único eficaz são pontapés, bofetadas, enfim, uma boa duma surra. E é isso mesmo que faz o <depressivo> ele mesmo quando se decide a exterminar sua melancolia: ele emprega grandes meios.”

Com relação a qualquer ato da vida, o espírito faz o papel do estraga-prazeres.”

Tudo que se faz me parece pernicioso, na melhor hipótese inútil. A rigor, eu posso me agitar mas não posso agir. Eu compreendo perfeitamente a expressão de Wordsworth sobre Coleridge: Atividade eterna sem ação.”

Todas as vezes que algo me parece ainda possível, tenho a impressão de ter sido enfeitiçado.”

A única confissão sincera é a que fazemos indiretamente – falando dos outros.”

A consciência é bem mais que a espinha, ela é o punhal na carne.”

ferocidade em todos os estados, menos no da alegria. A palavra Schadenfreude, alegria maligna, é um contra-senso. Fazer o mal é um prazer, não uma alegria. A alegria, única verdadeira vitória sobre o mundo, é pura na sua essência, ela, é, pois, irredutível ao prazer, sempre suspeito em si mesmo e nas suas manifestações.”

Uma existência constantemente transfigurada pelo fracasso.”

O sábio é aquele que consente com tudo, porque ele não se identifica com nada. Um oportunista sem desejos.”

Só conheço uma visão da poesia que seja inteiramente satisfatória: é a de Emily Dickinson quando diz que, em presença de um verdadeiro poema, dela se apodera um tal frio que ela tem a impressão de que nenhum fogo poderá reaquecê-la.”

O grande erro da natureza foi não ter sabido se confinar a um só reino. Ao lado do vegetal, tudo parece inoportuno, mal-vindo. O sol devia ter desdenhado o advento do primeiro inseto, e se mudado assim que irrompera o chimpanzé.”

Se, à medida que se envelhece, a gente escava mais e mais o próprio passado em detrimento dos <problemas> [supostamente o presente, aquilo que vige ainda diante de nós], é sem dúvida porque é muito mais fácil remoer lembranças do que idéias.”

Os últimos a quem perdoamos a infidelidade para conosco são aqueles que decepcionamos.”

<Eu já era Profeta, nos adverte Maomé, quando Adão estava ainda entre a água e a argila.>

… Quando alguém não tem o orgulho de ter podido fundar uma religião – ou ao menos de arruinar uma – como é que se ousa mostrar à luz do dia?”

Só se pode ruminar sobre a eternidade estirado num leito. Não foi ela durante um período considerável a principal preocupação dos Orientais? Não supervalorizam eles a posição horizontal?

Assim que se deita, o tempo pára de se desbordar, e de contar. A história é um produto de uma canalha vertical.

Enquanto animal vertical que é, o homem deveria adquirir o hábito de olhar diante de si, não somente para o espaço mas também para o tempo. A que lamentável origem não remonta o Devir!”

Todo misantropo, por mais sincero que seja, lembra por momentos aquele velho poeta imobilizado em seu leito e completamente esquecido, quem, furioso contra seus contemporâneos, decretara que não mais desejava receber qualquer um. Sua mulher, por caridade, chama-o de tempos em tempos à porta.”

Uma obra está terminada quando não se a pode melhorar, conquanto se a reconheça como insuficiente e incompleta. O autor já se esforçou tanto, encontra-se de tal forma excedido e nos seus limites, que não tem mais a coragem de mexer numa só vírgula, por mais indispensável ou supérflua que ela seja ao texto, numa milésima revisão. O que decide do grau de completude duma obra não é de forma alguma uma exigência da arte ou da verdade, mas tão-só a fadiga, e, ainda mais, o desgosto.”

Atenção ao contraste: ao passo que exige-se um simulacro de invenção da menor frase que se deve escrever, basta um pouquinho só de atenção para entrar num texto, mesmo que difícil. Bosquejar um simples cartão-postal se aproxima mais duma atividade criativa que ler a Fenomenologia do Espírito.”

O budismo designa a cólera <mancha do espírito>; o maniqueísmo, <raiz da árvore da morte>. Eu sei. Mas do que isso me serve?”

Ela me era completamente indiferente. Pensando, de repente, depois de tantos anos, que, acontecesse o que acontecesse, eu não a veria de novo, faltou pouco para eu ter um troço. Não compreendemos o que é a morte se não lembramos, de supetão, da figura de alguém que nada significou para nós.”

À medida que a arte se afunda no impasse, os artistas se multiplicam. Essa anomalia cessa, enquanto anomalia, se se considera que a arte, em vias de desaparecimento, agora é ao mesmo tempo impossível e fácil.”

Ninguém é responsável por aquilo que é e nem mesmo por aquilo que faz. Isso está na cara e todo mundo nisso mais ou menos convém. Por que então exaltar ou denegrir? Porque existir equivale a avaliar, a emitir julgamentos, e também porque a abstenção, quando não se trata de efeito da apatia ou covardia, demanda um trabalho que ninguém deseja assumir.”

Toda forma de ódio, mesmo direcionada ao bem, traz consigo alguma comoção mental.”

Os pensamentos menos impuros são aqueles que surgem entre as nossas preocupações, nos intervalos de tédio, nesses instantes de luxo que se auto-oferece nossa miséria.”

As dores imaginárias são de longe as mais reais, uma vez que delas temos necessidade constante e as inventamos porque não teriam meios de acontecer jamais.”

Se é próprio do sábio o não fazer nada inútil, ninguém me ultrapassará em sabedoria: eu não me rebaixo nem mesmo às coisas úteis.”

É impossível imaginar um animal degradado, um sub-animal.”

Se pudéssemos ter nascido antes do homem!”

Devo confessar que não menosprezo todos esses séculos nos quais não se ocuparam doutra coisa que chegar a uma definição de Deus.”

A maneira mais eficaz de se subtrair de um abatimento motivado ou gratuito é pegar um dicionário, de preferência de uma língua que se conhece, mas pouco, e procurar várias palavras, desde que sejam palavras que, com certeza, nunca vamos utilizar na vida.”

Traduzir antes de ler, um novo ofício. Vagas abertas!

Enquanto se vive aquém do terrível, encontra-se uma multidão de palavras para exprimi-lo; assim que se o conhece por dentro, já não se acha expressão.”

As desconsolações de toda sorte passam, mas o fundo de que elas procedem subsiste sempre, e ninguém tem o domínio sobre ele. Ele é inatacável e inalterável. Ele é nosso fatum.”

Lembrar-se, em meio ao furor e à desolação, que a natureza, como diz Bossuet, não consentirá em nos deixar demasiado tempo <esse pouco de matéria que ela nos emprestou>.

<Esse pouco de matéria> – de tanto pensar nisso chegamos à calma, a uma calma, isso lá é verdade, que mais valeria nunca termos conhecido.”

O paradoxo não é a entrada em cena de enterros, matrimônios, nascenças. Os eventos sinistros – ou grotescos – exigem o lugar-comum, o terrível, como o penoso, não se acomodam senão no cliché.”

Por mais desenganado que se seja, é impossível viver sem alguma esperança. Todos a sustém, ainda que à revelia, e essa última esperança inconsciente compensa todas as outras, explícitas, que já foram rejeitadas ou exauriram.”

Quanto mais anos a gente acumula, mais a gente fala da desaparição como de um evento distante, altamente improvável até. Quem se tornou tão apegado à vida adquire uma inaptidão para a morte.”

Não perdoamos senão as crianças e os loucos por serem francos conosco: os outros, se eles têm a audácia de imitá-los, arrepender-se-ão cedo ou tarde.”

Para ser <feliz>, é necessário ter constantemente presente ao espírito a imagem das desgraças de que se escapou. Essa seria para a memória uma forma de se readquirir, visto que, não conservando, de hábito, senão as infelicidades passadas, ela se dedica a sabotar a felicidade e assim chega ao êxito.”

Depois de uma noite em branco, os passantes parecem uns autômatos. Ninguém parece respirar ou andar. Cada qual parece movido por uma energia estranha: nada de espontâneo; sorrisos mecânicos, gesticulações de espectros. Espectro você mesmo, como seria você capaz de ver nos outros seres viventes?”

Ser estéril – com tantas sensações! Perpétua poesia sem palavras.”

A fadiga pura, sem causa, a fadiga que sobrevém como que caída do céu: é através dela que me reintegro ao meu eu, que me sei <eu>. Se ela desaparece, não sou mais que um objeto inanimado.”

Tudo que ainda vive no folclore vem de antes do cristianismo. – Tudo que ainda vive dentro de nós também.”

Quem teme o ridículo não irá jamais longe demais, para o bem ou para o mal, e continuará aquém de seus talentos, e mesmo que tivesse algum gênio seria tido como um medíocre.”

NÓS, CONTEMPLADORES PROFISSIONAIS:<Em meio a vossas atividades mais intensas, detende-vos um só instante a fim de ‘contemplardes’ vosso espírito>, – essa recomendação certamente não está destinada a quem <contempla> seu espírito noite e dia, e que, portanto, não tem por que se interromper, sob a boa desculpa de que ele não desenvolve nenhuma <atividade>.” Quando não contemplamos nosso espírito enfim é que nos sentimos donos de uma identidade a-problemática.

Só dura aquilo que foi concebido na solidão, em face de Deus, acredite-se n’Ele ou não.”

A paixão pela música é já ela mesma uma confissão. Sabemos mais sobre um desconhecido que a admira que sobre qualquer um que lhe seja insensível e com quem trombemos todos os dias.”

Não se medita sem gostar de repetições.”

Enquanto o homem estava a reboque de Deus, avançava lentamente, tão lentamente que ele nem mesmo se apercebia disso. Desde que não vive mais à sombra de ninguém, ele se agita, se estressa, e daria qualquer coisa para recuperar a cadência ancestral.”

Perdemos ao nascer tanto quanto perdemos ao morrer. Tudo.”

Saciedade – acabo de pronunciar essa palavra, e já não sei mais a propósito do quê, já que ela se aplica a tudo que sinto e penso, a tudo que amo e detesto, à própria saciedade.”

Nunca matei ninguém, eu faço melhor: matei o Possível, e, exatamente como Macbeth, o que mais tenho necessidade é de orar, se bem que, não mais que ele, não posso dizer Amém.”

É um milagre não sofrer de insônia na cidade.”


ME DEIA

remedeio a falta de remédios com remendos

remedeia ela os pecados do mundo e do sangue matando os filhos e

extirpando suas vidas secando seus corpos duros

sem fluxos nem eflúvios a não ser progressivamente os da

podridão.


bistrot, o barcOpOSujO francês.


O BARZINHO

O barzinho é freqüentado por velhos que dormem no asilo que fica no fundo da cidadezinha. Lá eles ficam por horas, todos os dias, se bobear, copo na mão, se olhando sem falar nada. É aí que, como à intervenção dum relâmpago, um deles se desembesta a contar algum causo engraçado ou curioso, alguma anedota fictícia muito antiga de sua vida, quando tinha bem mais cores. Ninguém escuta, se bem que ninguém ri. Ninguém ri dele nem ninguém ri de coisa alguma. Ninguém troça ou despreza. Ninguém ignora ou é seletivo na atenção. Não ficam na sua, porque não existe mais “sua”. Ninguém é solícito ou bom ouvinte, mas todos o são, ao mesmo tempo, porque não existe a menor resistência. Entre mesas, cadeiras e essas “pessoas”, ninguém nunca sabe o que pode ser mais móvel ou interativo. Na verdade a pessoa, para chegar a esse estado, tem de decair e decair por anos a fio, numa longa viagem ladeira da senilidade e da banalidade abaixo, num se-foder diário imperceptível a olho nu. Se fosse antigamente, na vida camponesa, teriam sufocado um desses velhotes com uma almofada, por compaixão e praticidade. Melhor que vê-lo babar que nem um idiota o resto de seus dias, consumindo recursos da lavoura. Fórmula incomparavelmente mais sábia e humanizada, aperfeiçoada por cada família num insólito consenso independente. Conduta muito superior a pegar velhos inválidos, reuni-los em rebanho, confiná-los a aposentos fedorentos e apertados, sem circulação do ar, para refletir sua penosamente involuída conformação mental. A cura do tédio pelo mais cretino estupor – ou a cura do estupor via o tédio mais cru e cruel?!


Às vezes quem joga água no chopp só quer hidratar sua vida

Às vezes quem joga sêmen no café só quer despertá-la para novas sensações


Une ancienne femme de chambre à mon «Ça va?» me répondit sans s’arrêter : « Ça suit son cours ». Cette réponse archibanale m’a secoué jusqu’aux larmes.”

Vivíamos no campo, eu estava na escola, e, detalhe importante, eu dormia no mesmo quarto que os meus pais. À noite meu pai tinha o costume de ler para minha mãe. Conquanto fosse padre, ele lia todo tipo de coisa, pensando sem dúvida que, haja vista minha pouca idade, não me era possível compreender. Na maioria das vezes não escutava nada e acabava dormindo, a não ser que por alguma razão a estória me fisgasse. Uma noite afiei minha audição. [<É fan-tás-ti-co!!>] Meu pai lia uma biografia de Rasputin, na cena em que o pai, no leito de morte, chama o seu filho e diz: <Vai para São Petersburgo, torna-te mestre de toda a cidade, não te curves diante de ninguém e nada teme, porque Deus não passa de um porco velho.>

Uma tal enormidade na boca de meu pai, para quem o sacerdócio não era nenhuma brincadeira, me impressionou tanto quanto um incêndio ou um terremoto. Não cesso de lembrar cada segundo claramente – e já faz mais de meio século desse dia –, e depois da comoção senti uma espécie de prazer desconhecido, não-familiar, não ousaria dizer perverso…”

Mais de um desequilíbrio – que digo eu, talvez todo desequilíbrio! – provém de uma vingança longamente adiada. Saibamos explodir! Qualquer doença é mais saudável que aquilo que suscita um rancor entesourado.” Os sonhos do idílio infantil que não pode mais ser revivido se tornando o palanque político da execração e do escracho de quem sempre mereceu ser rebaixado, e que agora eu rebaixo até quando estou descansando em paz: A****** FASCISTA, A****** RACISTA! Ninguém vai votar em você, seu B********!

«Mon neveu, c’est clair, n’a pas réussi; s’il avait réussi, il aurait eu une autre fin. — Vous savez, madame, ai-je répondu à cette grosse matrone, qu’on réussisse ou qu’on ne réussisse pas, cela revient au même. — Vous avez raison», me répliqua-t-elle après quelques secondes de réflexion. Cet acquiescement si inattendu de la part d’une telle commère me remua presque autant que la mort de mon ami.”


MAIS NATURAL DO QUE SE PENSA

“— Oh, que pena, me dizia você, que Fulano não tenha produzido nada…

E daí?! Ele existe. Se ele tivesse deixado livros, se ele tivesse tido o azar de <realizar-se>, nós nem estaríamos, pra começo de conversa, falando sobre ele! A vantagem de ser um qualquer é mais rara que a de autor. Produzir é fácil; o que é difícil é desdenhar fazer o uso de suas habilidades.”

ginecologistas se apaixonam por suas clientes (o que não é normal, pois todo corpo por dentro é feio), coveiros têm filhos, doentes incuráveis fazem mil projetos, até os céticos escrevem…”


os grandes desastres nada subsidiam no plano literário ou religioso. Só as meias-desgraças são fecundas, porque, primeiro, elas podem ser, e segundo, são um ponto de partida; já os pastos de um inferno bem-acabado são tão estéreis quanto o paraíso.”

Essas pessoas que entra década, sai década continuam as mesmas são literalmente zumbis, nada de ser vivo. Não estão cumprindo com o devir. Não sabemos reagir a essas <aparições> diurnas!

Eu sei que eu não valho nada, mas em compensação não creio ter chafurdado tanto assim para que me retratem num livro!”

Não faz sentido ter dó de um cachorro. Ele não se lembra de nada do que vive. Ele não retém o ruim que lhe sucede…

Um desconhecido vem me contar que ele matou não sei quem. Ele não é procurado pela polícia, porque ninguém suspeita dele. Sou o único a saber que ele é o assassino. O que fazer? Eu não tenho a audácia nem a deslealdade (porque ele me confiou um segredo, e que segredo!) de denunciá-lo. Me sinto seu cúmplice, e me resigno a ser preso e punido como tal. Ao mesmo tempo, considero que isso seria a suprema tolice. Talvez vá denunciá-lo agora mesmo. E é quando eu acordo.

O interminável é a especialidade dos indecisos. Nada se resolve na vida desses sujeitos, e ainda menos nos pesadelos, digo, sonhos, onde não cessam de perpetuar suas hesitações, sua covardia, seus inesgotáveis escrúpulos. Estes são os mais aptos a péssimas noites de sono.”

JOWDAY:Um filme sobre as bestas selvagens: crueldade sem parar a todas as latitudes. A <natureza>, torturadora do gênio, imbuída dela mesma e de sua obra, exulta não sem razão: a cada segundo, tudo que vive arrepia e faz arrepiar.A piedade é um luxo bizarro, que só os mais pérfidos e mais ferozes dos seres poderiam ter inventado, por precisão de se autopunirem e de se autotorturarem, por ferocidade pura e simples.”

Sobre o outdoor que, à entrada duma igreja, anuncia A Arte da Fuga, alguém pichou: Deus está morto. E tudo isso a propósito de um músico que testemunha que Deus, à hipótese de que ele seja mesmo um defunto, pode ressuscitar, pelo menos o tempo que durar nossa audição dessa cantata ou, justamente, daquela fuga [fuga é um modo clássico de compor, daí o trocadilho]!”

DESCRIÇÃO DE UM ALOÍSIO: “Passamos pouco mais de uma hora juntos. Ele aproveitou cada minuto se gabando. De tanto se esforçar para dizer algo interessante de si mesmo, ele obteve sucesso, eu diria que ele me venceu. Se ele tivesse se dirigido apenas elogios razoáveis, tê-lo-ia achado incrivelmente entediante e arranjaria um jeito de me escafeder em 15 minutos. Mas, ao exagerar, ao fazer direitinho o seu papel de fanfarrão, ao dar tudo de si, ele praticamente chegou lá: da aparência ao espírito faltou bem pouco! O desejo de parecer refinado não depõe contra o refinamento! Um débil mental, se pudesse recuperar o orgulho, a vontade de se ostentar, conseguiria mudar totalmente seu aspecto, de fato voltaria a ser uma pessoa inteligente.”


O ELOGIO DO DOIDIVANAS

DE TANTO QUERER SER ACABOU SENDO

COMIDA DE LOBO SEU NOME

ACREDITE NO SEU POTENCIAL

POTENCILA

He…sito, logo sou.

Quem disse que o pavão não é elegante?


A diferença entre um presumido e um idiota é que um presumido não se acha de modo algum um idiota!

DESCRIÇÃO DE UM JESUS: “X., que já ultrapassou a idade dos patriarcas, depois de teimar, durante um bom bocado, numa discussão coletiva, contra uns e outros, me disse: <A grande fraqueza da minha vida teria sido nunca odiar ninguém.>

O ódio não diminui com a passagem dos anos: ele só aumenta. Aquele de um senil atinge níveis complicados até de imaginar: tornado insensível a suas antigas afecções, todas as suas faculdades são dirigidas aos rancores, os quais, miraculosamente revigorados, sobreviverão mesmo à erosão de sua memória e razão.

… O perigo de conviver demais com velhos vem de observá-los tão distanciados e desapegados dos outros, e tão incapazes de qualquer aproximação a essa altura do campeonato, que fantasiamos muito mais as vantagens de sua condição do que eles jamais usufruem na realidade. E essa estima, real ou fictícia, da lassidão ou da rabugice naturais da idade incitam à presunção.”

Cada família tem sua filosofia. Um dos meus primos, morto ainda jovem, me escrevia: <Tudo é assim, sempre foi e sempre será sem dúvida nenhuma até que já não haja mais nada.>

Minha mãe, por seu turno, sempre encerrava assim suas cartas: <De tudo que o homem tente, ele se arrependerá, cedo ou tarde.>

Esse vício do arrependimento, eu não posso nem mesmo me gabar de ter adquirido por minhas próprias desilusões. Ele me precede, faz parte do patrimônio da minha tribo. Meu principal legado é a inaptidão à ilusão!”

Em contínua insurreição contra minha ascendência, toda a minha vida eu desejei ser outro… Espanhol, russo, canibal,–tudo, tudo, menos o que eu sou. É uma aberração se valorar diferente do que se é, de esposar em teoria todas as condições exceto a sua própria.”

O dia que li a lista de quase todos os sinônimos disponíveis em sânscrito para se referir à palavra <absoluto>, compreendi que errei de caminho, de país, e de idioma.”

Uma amiga, depois de não sei quantos anos de silêncio, me escreveu dizendo que não tinha mais muito tempo, que se avizinhava da entrada do <Desconhecido>… Esse clichê me faz franzir. Não discirno bem no quê se poderia entrar pela morte. Qualquer afirmação nesse terreno já me parece abusiva. A morte não é um estado, ela não é nem sequer uma passagem. O que ela é, pois? E, sendo clichê, vou me meter a responder minha amiga?”

É capaz de eu mudar de opinião sobre um mesmo assunto, um mesmo evento, 10, 20, 30 vezes no espaço de um dia. E dizer, a cada vez, como o último dos impostores, que ouso pronunciar a <última palavra>!”

Algumas pessoas são tão velhas que parecem apopléticas, jurássicas. Uma velha, uma vez, <avançava> em semi-círculo por horas, à minha frente, contemplando o solo (curvada, a única coisa que podia contemplar), em passinhos inimaginavelmente lentos e hesitantes. Poder-se-ia acreditar que aquela criatura aprendia ali a caminhar, que ela tinha medo a cada novo gesto de não saber ou de ter esquecido como se colocam os pés em movimento.

… Tudo que me aproxima do Buda me soa bom.”

Somos pulgas e a Terra é o caixão-cachorro.

<Tudo é desprovido de fundamento e substância>, eu sempre mo repito, nunca sem sentir qualquer coisa próxima à felicidade. O chato é que há uma quantidade imensa de vezes em que não chego a mo repetir…”

Ah! que pena que nunca nos afogamos!… Mais fácil dizer que nos afogueamos.

Alguns escritores, na língua nativa, soam como se estivéssemos lendo alguém num idioma estrangeiro que conhecemos apenas razoavelmente: reconhecemos um sentido aqui, um grupamento de palavras ali, nada mais que isso, mas damos braçadas em sopas de letras insignificantes entre essas ilhas. Um bom exercício de atletismo úmido.

Me é absconso o ritmo dos mares!

Atividade e desonestidade são termos correlacionados.”

A risada desapareceu, depois desapareceu o sorriso.” – autor desconhecido

Não é fácil falar de Deus quando não se é um crente nem um ateu: e este é sem dúvida nosso drama particular, o de todos nós, teólogos inclusos, de não mais podermos ser nem um nem outro.”

Para um escritor, o progresso rumo à autonomia e à felicidade é um desastre sem precedentes. Ele, mais do que ninguém, tem necessidade de seus defeitos: se ele triunfa, está perdido. Que ele se guarde de se tornar alguém melhor, porque se conseguir, se arrependerá amargamente.”

“Deve-se desconfiar das luzes que se possui sobre si próprio. O conhecimento que temos de nós mesmos indispõe e paralisa nosso demônio. É aí mesmo que deve ser buscada a razão de por que Sócrates jamais escreveu.”

O que torna maus poetas ainda piores é que eles só lêem poetas (como o mau filósofo só lê filósofos), embora fossem tirar muito mais proveito de um livro de botânica ou geologia. Não nos enriquecemos a não ser freqüentando disciplinas estrangeiras à nossa. Isso só é verdade, bem entendido, para os domínios em que o eu participa.”

Tertuliano nos indica que, para se curar, os epilépticos iam <chupar com avidez o sangue dos criminosos derramado na arena>. Se eu desse ouvidos aos meus instintos, seria esse o único gênero de terapêutica que eu adotaria para todas as doenças.”

Tem você o direito de se indignar contra alguém que o chame de monstro? O monstro é sozinho por definição, e a solidão, mesmo a da infâmia, supõe qualquer coisa de positivo, uma eleição um pouco especial, mas de qualquer forma eleição, inegavelmente.”

Dois inimigos são um mesmo homem dividido.”

«Não julgue ninguém antes de se pôr no lugar dessa pessoa.» Esse velho provérbio torna impossível qualquer julgamento, porque julgamos alguém justamente porque não podemos nos pôr em seu lugar.”

Quem ama sua independência deve se prestar, a fim de salvaguardá-la, a qualquer depravação, se arriscar até, se for preciso, a ser ignominioso.”

Nada mais abominável que a crítica e, com muito mais razão, o filósofo em cada um de nós: se eu fosse poeta, reagiria como Dylan Thomas, que, assim que alguém comentava seus poemas em sua presença, se jogava no chão e começava a se contorcer.”

Todos que se iram cometem injustiça atrás de injustiça, sem sentir o menor remorso. Do mau humor somente. – O remorso é reservado aos que não agem, aos que não podem agir. Ele os previne de qualquer ação, ele os consola de sua ineficácia.”

A maioria de nossas decepções vêm de nossos primeiros movimentos. O menor élan se paga mais caro que um crime.”

Os aventureiros e os aleatórios estão em desvantagem em relação aos doentes, os perseguidos e as vítimas de toda sorte de coisas e circunstâncias. Porque, se eles vivem, eles não têm lembranças de uma vida. As lembranças exigem provas, testemunhas e a fixação da sensação.”

Gostamos de quem causa uma forte impressão. Vamos atrás dessas pessoas no nosso dia a dia. O vaidoso é quase sempre irritante, na massa de energia que ele é obrigado a pôr em movimento a cada aparição: é um chato que bem gostaria de não sê-lo, a bem da verdade. No fim, todos acabam suportando o chato, e ele se torna uma figura indispensável. Em compensação, quem não visa a efeitos nos deixa pálidos de raiva. Que dizer-lhe, que esperar dele? Ou exploramos o que resta do macaco em nós, ou é melhor nem sairmos em público.”

Não é o medo de empreender, é o medo de ter sucesso que explica mais de um fracasso.”

Eu gostaria de uma reza cheia de palavras acutilantes. Mas, infelizmente, toda reza é igual pra todo mundo. Essa é uma das maiores dificuldades da fé.”

Só podemos suportar o futuro enquanto não tivermos a segurança de poder nos matar no momento desejado.”

Nem Bossuet, nem Malebranche, nem Fénelon se dignaram a comentar os Pensées. Aparentemente, Pascal não lhes parecia grave o bastante.”

O antídoto do tédio é o medo. O remédio deve ser mais forte que o mal.”

Inclusive para emergir à minha superfície sou obrigado a estratagemas que só de pensar já me ruborizam.”

Houve um tempo em que, cada vez que eu sofria qualquer afronta, para afastar de mim toda veleidade de vingança, eu me imaginava bem calmo em minha própria tumba. E logo eu serenava. Não subestime seu cadáver: ele pode servir à ocasião. Mas não exagere o recurso: o próprio papa Inocêncio IX só olhava seu retrato, figurado num caixão, quando precisava tomar decisões de vida ou morte.”

Todo pensamento deriva de uma sensação contrariada.”

A única maneira de conhecer os outros em profundidade é seguir rumo ao mais profundo de si mesmo. Noutros termos, é tomar o caminho inverso dos que se dizem espíritos <generosos>.”

<A bendição da minha vida foi que eu jamais tive necessidade de uma coisa antes de possuí-la!>, me disse uma vez um rabino.”

Ao permitir o homem, a natureza cometeu muito mais que um erro de cálculo: um atentado contra si mesma.”

O medo torna consciente, o medo mórbido e não o medo natural. Se assim não fosse, os animais teriam atingido um grau de consciência superior ao nosso.”

Quanto ao orangotango propriamente dito, o homem é antigo; quanto ao orangotango histórico, ele é relativamente recente: um recém-chegado que ainda não teve o tempo de aprender a se portar na vida.”

Depois de certas experiências, o mais correto seria mudar de nome, porque então já somos outros. Tudo ganha um novo aspecto, a começar pela morte. Ela parece próxima e desejável, reconciliamo-nos com ela, e até aprendemos a tomá-la pela <melhor amiga do homem>, como a chama Mozart numa carta a seu pai agonizante.” Eu me rebatizei aos 20.

Deve-se sofrer até o fundo, até o momento em que cessa-se de acreditar no sofrimento.”

«A verdade permanece oculta a quem alimenta o desejo e o ódio.» (Buda)

… Ou seja, a todos os vivos.”

Atraído pela solidão, ele continua, no entanto, no século: um monge sem coluna.”

«Você fez mal em apostar em mim.»

Quem poderia usar essa linguagem? – Deus e o Fudido.”

Tudo que completamos, tudo que sai de nós, aspira a esquecer suas origens, e não prospera a não ser se voltando contra nós. Daí o signo negativo que demarca todos os nossos sucessos.”

Não se pode falar nada de porra nenhuma. Não haveria um limite para o número de livros.”

O fracasso, mesmo reprisado, parece sempre novo, enquanto que o sucesso, ao se multiplicar, perde todo o interesse, toda a atração. Não é a desgraça, é a felicidade, a felicidade insolente, é vero, que conduz à acidez e ao sarcasmo.” Depois da pizza é que vem a azia!

Um inimigo é tão útil quanto um Buda. (…) ele deixa tudo em ordem para que não nos demonstremos indignos da idéia que ele faz de nós.” Dignidade é meu nome, se eu tenho um só.

Firmamo-nos, chegamos melhor a ser seres firmes, quando aprendemos a reagir contra os livros negadores,¹ dissolventes, contra sua força nociva. Os livros fortificantes, em suma, pois eles suscitam a energia que os nega.² Quanto mais um livro contém de veneno, mais ele exerce um efeito salutar, desde que seja lido à contra-corrente, como todo livro deve ser lido, começando pelo catecismo.”

¹ (20-04-2023) Nota interessante: minha restrição a ler Émil Cioran por vários anos foi o que se falava sobre Émil Cioran. Pensava que ele era um destes autores de livros negadores! Suponho que o leitor ingênuo assim o trate, e teria motivos, em sua visão estreita – mas o caso é bem outro…

² (id.) O fim da frase inverte todo o raciocínio explicitado na nota 1: os livros negadores são os afirmadores, os melhores. Nesse sentido, a Bíblia não é nada negadora, etc. Cioran estaria sendo bem-avaliado pelos “leigos”: porém os leigos, aqueles referidos na primeira nota, são meros niilistas passivos, jovens, jovens demais. I am Orangutan! O princípio retirado por Cioran mais adiante não é nada misterioso ou nonsense: todo veneno é um antídoto também; o que não mata fortalece.

O maior serviço que se pode prestar a um autor é o de interditá-lo de trabalhar durante um tempo determinado. É necessário aplicar tiranias de curta duração, extensíveis a toda atividade intelectual. A liberdade de expressão sem interrupção alguma expõe os talentos a um perigo mortal, obriga-os a se desgastar além de seus recursos e os impede de estocar as sensações e experiências. A liberdade sem limites é um atentado contra o espírito.” O escritor milionário deve ser um verdadeiro asceta, muito disciplinado, se não quiser ser apenas uma piada para a próxima geração.

A pena de nós mesmos é menos estéril do que se pensa. Desde que se sinta o menor acesso, adquire-se uma pose de pensador, e, maravilha das maravilhas, chega-se mesmo a pensar.”

A máxima estóica segundo a qual devemos sofrer resignada e silenciosamente as coisas que não dependem de nós leva em conta apenas as desgraças exteriores, que escapam à nossa vontade. Mas e às que vêm de nós mesmos, como reagir? Se nós formos a fonte de nossos males, a quem nos dirigir? a que recorrer? a nós mesmos? Providenciaremos, de forma contente, o esquecimento de que nós somos os verdadeiros culpados; logo, a existência só é tolerável se renovamos a cada dia essa mentira e esse olvido.”

Minha vida toda eu vivi com o sentimento de ter sido afastado de meu verdadeiro lugar. Se a expressão «exílio metafísico» não tivesse nenhum sentido, minha existência sozinha lhe emprestaria um.”

A fim de salvar a palavra «grandeza» da pompa excessiva, não nos deveríamos servir dela a não ser a propósito da insônia ou da heresia.”

Quer a ironia que não haja pessoa mais vulnerável, mais suscetível, menos disposta a reconhecer seus próprios defeitos que o maledicente. Basta com citar-lhe uma ligeira reserva para que ele perca a continência, se superexcite e se afunde em sua bile.” Keila Virgínia.

É normal que o homem não se interesse mais pela religião, mas pelas religiões, porque é só através delas que ele estará em vias de compreender as múltiplas versões de seu colapso espiritual.”

as irrecusáveis verdades do marasmo”

«Maldito seja aquele que, nas futuras reimpressões das minhas obras, modificar deliberadamente o que quer que seja, uma frase, ou somente uma palavra, uma sílaba, uma letra, um sinal de pontuação!»

Foi o filósofo Schopenhauer ou foi o escritor Schopenhauer que fez Schopenhauer falar assim? Os dois ao mesmo tempo, e essa conjunção (estilo deslumbrante com que se sonha deparar em qualquer obra filosófica) é muito rara. Um Hegel jamais proferiria maldição semelhante! Nem algum outro filósofo de primeira grandeza, salvo Platão.”

Não há nada de mais exasperante que a ironia sem falha, sem intervalo, que não deixe tempo para respirar, e ainda menos para refletir, que, ao invés de ser elusiva, ocasional, é massiva, automática, nos antípodas da sua natureza essencialmente delicada. Tal é em geral o uso que dela faz o alemão, o ser que, por ter sido o que mais meditou acerca da ironia, é o menos apto a manejá-la.” A ironia é que ele foi irônico demais… Deixe para os britânicos, pois eles levam isso a sério (ou não)!

Nada provoca a ansiedade, ela procura se justificar, e, para conseguir, se serve de qualquer método, dos pretextos mais miseráveis, nos quais pega carona, uma vez que os tenha inventado. Realidade em si que precede suas expressões particulares, suas variedades, ela se suscita, ela se engendra por si mesma, ela é «criação infinita», mais propícia, como tal, a evocar maquinações da divindade que a da psique.”

Tristeza automática: um robô elegíaco.”

Diante de uma tumba, as palavras: jogo, impostura, brincadeirinha, sonho, se impõem. Impossível pensar que existir seja um fenômeno sério. A certeza de uma fraude de começo, lá da base. Dever-se-ia cunhar no frontão dos cemitérios: «Nada é trágico. Tudo é irreal.»

Não esquecerei tão cedo a expressão de horror em seu rosto, o esgar, o pavor, a desconsolação extrema, e a agressividade. Ele não estava feliz, não mesmo. Jamais vi alguém tão mal na alegria de seu caixão.”

Não procura nem adiante nem detrás de ti, procura em ti mesmo, sem medo ou arrependimento. Ninguém se ensimesma tanto a ponto de se tornar por isso escravo do passado ou do futuro.”

É deselegante se desaprovar alguém por sua esterilidade, quando ela é postulada [voluntária], quando ela é seu modo de auto-realização, seu sonho…”

As noites que nós dormimos são como se jamais tivessem sido. Só nos restam na memória aquelas em que não pregamos o olho: noite quer dizer noite branca.”

Eu transformei, porque não consegui resolvê-las, todas as minhas dificuldades práticas em dificuldades teóricas. Face ao Insolúvel eu respiro, enfim…” Demonstra que é um bom filósofo. Se isso é bom ou ruim, há que se filosofar a respeito…

A um estudante que queria saber minha opinião acerca do autor do Zaratustra, eu respondi que eu tinha parado de lê-lo há muito tempo. Por quê? mo perguntou. – Porque eu o acho ingênuo demais

Repreendo seus entusiasmos e até seus fervores. Ele demoliu os ídolos unicamente para substituí-los por outros. Um falso iconoclasta, com facetas adolescentes, e não sei que virgindade, que inocência, inerentes à carreira de solitário. Ele não observou os homens a não ser de longe. [E como poderia tê-los observado de perto? Só por memórias muito antigas…] Se os visse de perto, jamais poderia conceber nem exaltar o supra-homem, visão excêntrica, risível, senão grotesca, quimera ou capricho que só podia surgir no espírito d’alguém que não tivera tempo de envelhecer, de conhecer a indiferença, o longo desgosto sereno. [Nós solitários somos muito severos especialmente com os de nossa própria espécie; defeito inocente, incorrigível, de nossa natureza.]

Muito mais próximo me é um Marco Aurélio. Nenhuma hesitação de minha parte entre o lirismo do frênesi e a prosa da aceitação: encontro mais conforto, e mais esperança, mesmo, aos pés de um imperador fatigado que ao lado dum profeta fulgurante.”

«Tem o talento necessidade de paixões? Sim, de muitas paixões reprimidas.» (Joubert)¹ Não há um só moralista que não possamos converter em precursor de Freud.”

¹ Joseph Joubert (Montignac (Dordonha)7 de maio de 1754 – Paris4 de maio de 1824) foi um moralista e ensaísta francês, lembrado sobretudo por seus “pensamentos”, publicados postumamente.”

Escrever é o ato menos ascético que pode haver. É paradoxal que os místicos do cristianismo primitivo tenham nos legado tantas obras. Quiçá não era apenas a vontade de renome na posterioridade o que os movia?”

Sempre se deseja a morte na forma duma enfermidade vaga; mas se a teme ao menor sinal de uma doença precisa.” O mal dos românticos. Tuberculose: uma metáfora. Câncer: uma metáfora de um século científico.

Se eu detesto o homem, não poderia dizer com a mesma facilidade: eu detesto o ser humano, porque apesar de tudo há nessa palavra ser qualquer coisa de pleno, de enigmático e de sedutor, qualidades estranhas à idéia de homem.”

No Dhammapada, recomenda-se, para obter a felicidade, seguir a dupla corrente do Bem e do Mal. Que o Bem seja em si mesmo um entrave, nós ainda somos espiritualmente involuídos demais para admitir. Destarte, não alcançaremos a salvação.”

Eu creio, com esse doidivanas do Calvino, que estamos predestinados ao sucesso ou à reprovação dentro da barriga da mãe. Já se viu antes de nascer.”

É livre aquele que discerniu a inanidade de todos os pontos de vista, e liberto aquele que disso soube tirar as conseqüências.” Tudo é vaidade sob o sol, DESTARTE… incipit tragoedia.

Eu suprimia do meu vocabulário palavra atrás de palavra. O massacre acabou. Uma só sobreviveu: Solidão. Acordei realizado.”

Se pude agüentar até o presente, é que a cada abatimento, que me parecia intolerável, um segundo sucedia, mais atroz, depois um terceiro, e assim sucessivamente. Devo estar no inferno, que eu desejaria ver multiplicar em círculos, para poder descobrir uma nova provação, mais rica que a precedente, debaixo do nono, debaixo do décimo círculo. Tudo isso para me convencer da minha teoria mirabolante. É uma boa política, em termos de tormentos, pelo menos. Talvez essa ansiedade seja a sensação predominante do sujeito infernizado, consista em seu único castigo de uma outra vida onde nada parecido se pudesse conceber. [Quem nunca o pensou que empurre o primeiro grande seixo sisífico!]

Chega de corpo. Já basta o eu!”

um sono de muitos períodos cósmicos me revitalizará”

Almas atormentadas se erigem em teoricistas do desapego, em convulsionários que bancam os céticos.”

«Ele era jovem ainda, se muito nos sessenta. Encontraram-no morto no campo. Que queria você? É desse jeito… É desse jeito… É desse jeito…»

Tantos anos para despertar desse sono em que se embalam todos os demais; e em seguida anos e anos para fugir dessa vigília…”

Adão Shepherd Crusoe quis sair de sua Ilha paradisíaca. Ele ia ficar que nem as árvores. Dane-se religião, juramento, prudência, obediência…

Viver é perder o terreno.”

Num livro gnóstico do segundo século de nossa era, diz-se: «A oração do homem triste nunca tem a força para chegar até Deus.»

… Como não se ora a não ser no abatimento, deduzir-se-á que nunca uma oração foi bem-sucedida.”

Na China Antiga, as mulheres, quando estavam com o humor colérico ou depressivas, subiam em pequenos estrados, reservados especialmente para elas nas ruas, e se deixavam levar por suas torrentes de furor e lamentação. Esse gênero de confessionário deveria ser ressuscitado e adotado em todo lugar, nem que fosse só para substituir o da Igreja, obsoleto, ou o dessa ou daquela terapia, inoperante.”

Um livro é um suicídio procrastinado.” Mais de 10.

O único meio de salvaguardar sua solidão é agredir o mundo inteiro, começando por quem se ama.”

Se vossas provações, no lugar de vos expandir, de vos colocardes num estado de euforia enérgica, vos deprimem e vos amarguram, saibais que vós não tendes vocação espiritual.”

Viver na expectativa, depositar sobre o futuro ou sobre um simples simulacro de futuro todo o imaginável, nos é corriqueiro a tal ponto que não concebêramos a idéia da imortalidade senão por pura necessidade de esperar pela eternidade.”

Toda amizade é um drama às escondidas, uma sucessão de feridas sutis.”

 

Lutero morto por Lucas Fortnagel. Máscara terrificante, agressiva, plebéia, de um leitão sublime… que retrata bem os modos de quem nunca será louvado o bastante por ter dito: «Os sonhos são mentirosos; caga na tua cama, só isso é o verdadeiro.»

Mais se vive, menos útil se nos parece o ter vivido.”

Nenhum autocrata jamais deteve tanto poder quanto um miserável na situação de se dispor a se matar ou não.”

Existir é um estado tão inconcebível quanto seu contrário”

Na Antiguidade, os <livros> eram tão custosos que não era possível colecioná-los, a não ser sendo rei, tirano ou… Aristóteles, o primeiro a possuir uma biblioteca digna do nome. Um cômodo a mais a cargo desse filósofo, um homem já tão repleto de ocupações e atribulações…”

Se eu me conformasse a minhas convicções as mais íntimas, cessaria de me manifestar, de reagir de qualquer forma concebível. Porém, sou ainda capaz de sensações…”

Se eu tivesse um mascote, ele seria o Frankenstein.

Durante um exorcismo da Idade Média, enumeravam-se todas as partes do corpo, mesmo as mais mínimas, das quais o demônio era convidado a se retirar: dir-se-ia um verdadeiro tratado louco e oral de anatomia, que seduz pelo seu excesso de precisão, a profusão de minúcias e o inesperado. Uma encantação minuciosa. Saia das unhas! É insensato mas não isento de efeito poético.”

A noite é um grande lixo incomensurável.

A força dissolvente da conversação: entende-se bem por que a meditação e a ação exigem silêncio.”

Ir à Índia por causa do Vedanta ou do budismo, ou à França por causa do jansenismo. Esse último é o mais recente, pois só sucumbiu há 3 séculos.”

Por que o Gita eleva tão alto a <renúncia ao fruto de seus atos>?

Porque essa renúncia é rara, irrealizável, contrária a nossa natureza e realizá-la é destruir o homem que se foi e que se é, matar em si mesmo todo o passado, a obra de milênios, se emancipar, numa só palavra, da Espécie, dessa ralé ignominiosa e imemorial.”

Êxtase embrionário-larval

A verdade reside no drama individual.”

Os verdadeiros escritores-espelhos de um povo são os figurantes, os secundários.”

Minhas afinidades com o byronianismo russo, de Pétchorine [Lermontov] a Stavroguine, meu tédio e minha paixão pelo tédio.”

Os velhos, faltos de ocupações, têm o ar de querer resolver qualquer coisa de muito complicada e de empregar todas as suas capacidades restantes tão logo e tanto quanto possível. Talvez essa seja a única razão de não haver suicídios em massa nessa idade, como deveria haver se eles estivessem um tiquinho menos absorvidos.”

O amor o mais apaixonado não aproxima tanto dois seres quanto o faz a calúnia. Inseparáveis, o caluniador e o caluniado constituem uma unidade <transcendente>, estão colados inexoravelmente. Um calunia, o outro suporta, mas se ele suporta ele está acostumado. E quem se acostuma reclama pela coisa. Ele sabe que seus desejos serão realizados, que não será esquecido jamais, que ele estará, aonde for, eternamente presente no espírito de seu infatigável bem-feitor.” Os canalhas nunca morrem.

O ermitão nômade é a melhor coisa que já fizeram. Chegar a não ter mais ao quê renunciar! Tal deveria ser o sonho de todo espírito desenganado.”

A negação desesperada – a única negação possível.”

Felizardo Jó, tu que não fostes obrigado a resenhar teus gritos!”

Madame d’Heudicourt, [ama de Luís XIV] observa Saint-Simon, não falava bem de ninguém senão com severas restrições. Sem o saber, este pensador formulou uma lei, não da maledicência, mas da conversação em geral.”

Tudo o que vive faz barulho. – Excelente advocacia pelos minerais!

Bach era brigão, competitivo, metódico, mesquinho, ambicioso, ávido por títulos, honras, etc. Ah, então! o que é que isso pode trazer? Um musicólogo, enumerando as cantatas que têm a morte por tema principal, afirmou que nenhum mortal fôra mais nostálgico. Só isso conta. O resto deriva da biografia.”

As questões penosas e daninhas que nos imputam os mal-educados nos irritam, nos desconcertam, e podem ter sobre nós o mesmo efeito dalguns procedimentos técnicos utilizados no Oriente. Uma estupidez grosseira, agressiva, por que não provocaria ela a iluminação? Ela bem vale uma porrada na cabeça.”

O conhecimento é impossível, e, mesmo que não fosse, ele não resolveria nada. Tal é a posição do cético. O que se quer, o que se busca então? Nem ele nem pessoa alguma jamais saberá. O ceticismo é a bebedeira do impasse.”

Assediado pelos outros, tento me descolar, sem grande sucesso. Chego, no entanto, a alcançar, diariamente, por alguns segundos, um diálogo com aquele que eu gostaria de ser.”

Refletir e ser modesto é uma utopia. Desde que começa a masturbação do espírito, ele troca de lugar com Deus e quem quer que seja. Reflexão é indiscrição, trespassamento, profanação. O espírito não <trabalha>, desarranja. A tensão que trai seus progressos e denuncia suas pegadas revela o caráter brutal, implacável. Sem uma boa dose de ferocidade, não se saberia conduzir um pensamento até o final.”

A maioria dos tumultuadores, dos visionários e dos sábios foi ou de epilépticos ou de dispépticos. [quem tem gastrite, azia crônica, gases] Sobre as virtudes do mal mais nobre, há unanimidade; sobre os embaraços gástricos, em contrapartida, reconhecem-se menos méritos. Contudo, nada convida mais a causar tumulto e revolução que uma dor de barriga.”

Minha missão é de sofrer por todos aqueles que sofrem sem o saber. Eu devo pagar por eles, expiar sua inconsciência, a sorte que eles têm de ignorar até que ponto eles são infelizes.” Ah, meu irmão…

Cada vez que o Tempo me martiriza, eu repito que um de nós dois deve saltar, que é impossível continuar indefinidamente nesse tête-à-tête cruel…”


Todo aquele ou tudo aquilo que socorre o depressivo na hora mais fatal lhe parecerá um semi-deus ou um manjar divino. Uma bíblia diferente no meu criado-mudo… Bible Green and Thin… Two books also. Sans ordre alcune. Postmorten and no resurrection.

É incrivelmente irracional acima de qualquer medida antropológica que Deus tenha sido considerado por longo tempo uma solução, e incrivelmente honesta a previsão de que será impossível uma solução melhor – ou mesmo uma equivalente – aparecer daqui em diante.

Fazer figo da opinião dos outros seria encarnar um deus.


César morreu porque não era um tirano. Fosse tirano, teria executado primeiro todos os seus ofensores. Mas eles não podiam suportar sua clemência.”

Não se enterram deuses impunemente, sabe disso a Filosofia cristã.

O fanatismo é a morte da conversação. Não se discute com um candidato a mártir. O que se poderia dizer a alguém que se recusa a penetrar suas razões e que, a partir da hora em que não se inclinam às dele, preferiria perecer que ceder? Viva os diletantes e sofistas, que, pelo menos, penetram em todas as razões…”

Nossos mais próximos são os primeiros a pôr em dúvida nossos méritos. A regra é universal: nem o próprio Buda escapou: era um primo seu principal desafeto, e, somente após esse prelúdio familiar, Mara, o diabo.”

Para o ansioso, não existe diferença entre o sucesso e o fiasco. Sua reação diante de um ou outro é a mesma. Os dois o desarranjam por igual.”

PARA OS DESEMPREGADOS: “Quando eu me preocupo um pouco demais sobre eu não trabalhar, eu me consolo dizendo que poderia muito bem estar morto e que assim trabalharia ainda menos…”

Melhor dentro do esgoto que acima do pedestal.”

Se debater tanto nas conversas quanto um epilético na crise.”

Não há negador que não fique tentado por qualquer sim catastrófico.”

Pode-se estar assegurado de que o homem jamais atingirá de novo profundezas compatíveis com aquelas exploradas no decorrer dos séculos de diálogo egoísta com seu Deus.”

os termos com os quais eu qualifico minha desgraça são os mesmos que definem, em primeiro lugar, <o ser supremo>: Nem um só instante em que não me encontre fora do Universo!”

Aristóteles, Tomás de Aquino, Hegel – três serviçais do espírito. A pior forma de despotismo é a do sistema, em filosofia e em tudo.”

Deus é o que sobrevive à evidência de que nada merece ser pensado.”

Jovem, nada me dava mais prazer que criar inimigos. Hoje em dia, quando me faço um, meu primeiro pensamento é o de me reconciliar com ele, pra que eu não tenha que me ocupar disso. Ter inimigos é uma grande responsabilidade. Meu fardo só me basta, não posso carregar ainda o dos outros.”

A alegria é uma luz que se devora inexaustivamente; é o sol nos seus começos.”

O insólito não é um critério. Paganini é mais surpreendente e mais imprevisível que Bach.”

NINGUÉM NESSE MUNDO É PORRA NENHUMA, FRANGO, GENTE OU URSO POLAR!

Todo dia devíamos repetir: Eu sou um dos que, aos bilhões e borbotões, se movem na superfície da terra. Um deles e nada mais. Essa banalidade justifica qualquer conclusão, desconsiderando todo tipo de comportamento ou ação: voluptuosidade, castidade, suicídio, trabalho, crime, indolência ou rebelião.

… Disso decorre que cada um tem razão de fazer o que faz.”

Tzintzoum. Essa palavra risível designa um conceito maior da Cabala [Zohar]. Para que o mundo existisse, Deus, que era tudo e estava em tudo, consentiu em se contrair, para deixar um espaço vazio que não fosse habitado por ele: é nesse <buraco> que o mundo tomou lugar.

Sendo assim, ocupamos o terreno vago que ele nos concedeu por misericórdia ou por capricho. Para que nós fôssemos, ele se contraiu e desmilingüiu, limitou sua soberania. Nós somos o produto de seu emagrecimento voluntário, de seu apagamento, de sua abstenção parcial. Em sua loucura, ele se amputou de nós. Que falta de bom senso e de bom gosto teve esse Deus, para não se conservar inteiro!”

No Evangelho segundo os Egípcios, [este manuscrito não chegou até nós] Jesus proclama: <Os homens serão vítimas da morte enquanto as mulheres embarrigarem.> E precisa: <Eu vim destruir as obras da mulher.> [WIKIA: <O perdido Evangelho Grego dos Egípcios, provavelmente escrito no segundo quarto do século II d.C., foi citado por Clemente na sua ‘Miscelâneas’ (Stromata), que é a fonte de quase todos os trechos que chegaram até nossos dias.>]

Quando se embarca nas verdades extremas dos gnósticos, amar-se-ia, se possível, ir muito mais longe, dizer qualquer coisa jamais dita antes, algo que petrifique ou pulverize a história, qualquer coisa oriunda de um neronismo [Nero–ismo, crueldade gratuita, particularmente contra os cristãos] cósmico, duma demência do nível da matéria.”

Traduzir uma obsessão é projetá-la fora de si, é alvejá-la, é exorcizá-la. As obsessões são os daemon de um mundo sem fé.”

O homem aceita a morte, mas não a hora de sua morte. Morrer quando quer que seja, salvo na hora que se deve morrer!”

O absoluto é um tique do espírito.”

Quando eu recapitulo meus projetos que continuaram projetos e os que se realizaram, me bate o arrependimento de ver que esses últimos não tiveram a sorte dos primeiros.”

«Aquele que é inclinado à luxúria é simpático e misericordioso; os que são inclinados à pureza não o são.» (Clímacus [alter ego de Kierkegaard])

Para denunciar com uma tal clareza e vigor, não as mentiras, mas a essência mesma da moral cristã, e de toda moral, é preciso ser um santo, nem mais nem menos do que isso.”

Aceitamos sem medo a idéia de um sono ininterrupto; em compensação, uma vigília eterna (a imortalidade, se ela fosse concebível, seria bem isso) nos deixa de cabelo em pé.

O inconsciente é uma pátria; o consciente, um exílio.”


A LUGUBRIDADE DO ÚLTIMO PÔR DO SOL

Um povo perece. Outros existem e persistem. Muitas vezes os povos perecem um por causa do outro, se é que não é uma lei universal que não comporta exceções, desde os dinossauros. Decadências e ascensões estão intimamente entrelaçadas, como atesta Roma e a barbárie. Os muçulmanos e a Europa. De forma que ao invés da morte pura e simples podemos falar em “fusão de corpos”. O inglês de hoje é o indiano de ontem. O americano de amanhã será o mexicano de hoje. Todos seremos uns japoneses súditos de imperadores exóticos trajando mantos que representam o Astro-Rei. Continuaremos vivos embora sejamos outro alguém. Podemos mesmo registrar “o último moicano” em filmes, documentários, narrativas ou furos jornalísticos. O último quilombola, o último bicho-do-mato, o último africano subsaariano faminto, o último branquelo egresso da União Européia, até o último moscovita comunista. Mas o triste de perecer como um todo, quando a humanidade perecer, com “p” de petrodólares, é que não haverá testemunhas, não será nem fusão, nem pacto. Não será lei de Darwin, onde os animais continuam a prosperar. O gélido sonho dos finados não seguirá sorridente e intransigente nas veias quentes dos conquistadores na moda. Poderia mesmo restar um último homem, judeu errante, holandês rastejante, perambulando sobre e entre destroços hiper-tecnológicos. Mas sem o Olho que Vê e festeja. Não há uma Babilônia a quem se prostituir. Fim da linha. Fim dos avatares. Nem o sol nasce amanhã. Haverá festa mesmo assim?


Sem a crença num universo falhado, o espetáculo da injustiça vigorante sob todos os regimes da Terra conduziria necessariamente mesmo os abúlicos [abulia: falta de vontade extrema, caracterizada como psicopatologia] à camisa de força.”

Cada geração vive no absoluto: ela se comporta como se ela tivesse chegado ao topo, senão ao fim, da história.”

Todo e qualquer povo, num determinado momento de seu progresso, se crê eleito. É nessa fase que ele apresenta do seu melhor e do seu pior.”

Que a guilhotina tenha nascido na França antes de na Itália ou na Espanha não é por acaso. Os espanhóis e os italianos falam sem parar, também, mas eles não se escutam enquanto isso;os franceses, falando e falando, saboreiam sua eloqüência, e não esquecem jamais o que o escutam; chegam ao cume da consciência. Eles, e só eles, podiam considerar o silêncio como uma prova e uma ascese.”

Que as sociedades prósperas são de longe mais frágeis que as outras, é óbvio: só lhes resta esperar a ruína certeira; o bem-estar não é mais um ideal quando já se o possui, e ainda menos quando ele existe entre os cidadãos há gerações. Sem contar que a natureza não o incluiu em seus cálculos e ela não saberia proporcioná-lo sem perecer.”

Se as nações se tornassem apáticas ao mesmo tempo, não haveria mais conflitos, guerras nem impérios. Mas o azar quer que sempre haja povos jovens, e aliás jovens de alto a baixo em todas as sociedades – obstáculo maioral para os sonhos dos filantropos: fazer com que todos os homens atinjam o mesmo grau de lassidão e moleza…”

As revoluções são o sublime da má literatura.”

O cansativo nas comoções públicas é que qualquer um se julga competente o bastante para comentar o assunto.”

DA EDUCAÇÃO NÃO-CÍNICA DO FUTURO: “A única coisa que deveria ser adequadamente ensinada ao jovem é que não há nada a se esperar da vida – vá lá, quase nada. O ideal educacional seria um Quadro das Decepções afixado em classe onde figurassem todos os prováveis descontentamentos reservados a cada um. Haveria alguns exemplos gerais pré-fixados. O aluno teria espaço para completar o seu quadro ele mesmo com o passar dos dias.”

NO ZIL:Um povo nunca faz mais do que uma revolução. Os alemães pararam na Reforma. A França é o país do 89. E lá vão os russos com seu 17. Essa característica singular, a de que qualquer revolução posterior não passa de um simulacro baseado na primordial e única verdadeira, é ao mesmo tempo aflitiva e reconfortante.”

Toda civilização esgotada espera seu bárbaro, e todo bárbaro espera seu daemon.”

O Ocidente é um cadáver que tem cheiro de flor.”

Os brancos merecem cada dia mais o título de pálidos que os índios americanos lhes davam.”

Os romanos, os turcos e os ingleses puderam fundar impérios duráveis porque, refratários a toda doutrina, eles não impuseram nenhuma às nações sujeitadas. Estes povos jamais teriam conseguido exercer uma hegemonia tão durável se fossem afligidos por qualquer vício messiânico. Opressores inesperados, administradores e parasitas, senhores sem convicções, eles possuíam a arte de combinar autoridade e indiferença, rigor e deixar-passar. É essa arte, segredo do verdadeiro mestre, que faltara aos espanhóis lá atrás.”

Qual será o aspecto de nossa sociedade contemporânea que nossos bisnetos apreciarão com mais nostalgia ao ler os livros de História? “Ah, tempos dourados, quando…”?!?!?! “Nós fomos os últimos que ainda tinham uma certa noção de ‘Paraíso Perdido’

Minha visão do amanhã é tão precisa que, se eu tivesse filhos, estrangulá-los-ia na hora.”

Hesíodo foi o primeiro a elaborar uma filosofia da história.¹ Foi ele também que lançou a idéia de declínio. Só com ela, quanta luz ele não jogou sobre o devir histórico! Se, no núcleo das origens, em pleno mundo pós-homérico, ele estimava que a humanidade estava na idade do ferro, o que ele teria dito séculos mais tarde? o que diabos ele diria hoje? Exceto em épocas obnubiladas pela frivolidade ou a utopia, o homem sempre pensou que estava no limiar do pior. Sabendo o que ele sabia e sempre soube, por qual milagre pôde ainda assim variar tanto seus desejos e terrores?”

¹ Boa proposta. Muitos são um tanto conservadores nessa atribuição: dizem que foi Ibn Khaldun!

Quando, na ressaca da guerra de 14, foi introduzida a energia elétrica na minha cidade natal, foi um murmúrio e tanto, e depois a desolação muda. Durante a instalação da eletricidade nas igrejas (eram 3), cada qual estava persuadido de que o Anticristo havia aterrissado e, com ele, o fim dos tempos. Esses camponeses dos Cárpatos viram direitinho, viram muito longe. Eles, que acabavam de sair da pré-história, já sabiam, à época, o que os civilizados foram aprender só um pouco depois.”

Foi do meu preconceito contra tudo que termina bem que veio meu gosto pelas leituras históricas. As idéias são impróprias ao ponto da agonia; elas morrem, decerto, mas sem saber morrer, enquanto que um acontecimento não existe senão com vistas a seu fim. Razão suficiente para que se prefira a companhia dos historiadores à dos filósofos.”

Se repetir é provar que ainda se acredita em si mesmo.”

A idéia de progresso desabona o intelecto.”

À la longue, la tolérance engendre plus de maux que l’intolérance. — Si ce fait est exact, il constitue l’accusation la plus grave qu’on puisse porter contre l’homme.”

O historiador que se mete a julgar o passado faz jornalismo num outro século.”

Em coisa de 200 anos (porque é necessário ser preciso!), os sobreviventes dos povos mais azarados serão confinados em reservas, e o público pagará ingressos para contemplá-los, cheios de desgosto, comiseração ou estupor, e também com uma admiração maligna no rosto.”

“— Você é contra tudo que aconteceu desde a última guerra, me dizia a madame.

Você se confundiu de data. Eu sou contra tudo que aconteceu desde Adão.”

Hitler é sem dúvida alguma o personagem mais sinistro da história. E o mais patético. Ele conseguiu realizar o contrário exato do que queria, destruiu ponto por ponto seu ideal. É por isso que ele é um monstro à parte, quer seja, duas vezes monstro, porque seu próprio patético é monstruoso.”

O sábio é um destruidor aposentado.”

Indivíduo maldito e indivíduo desgraçado não são a mesma coisa.”

Satanás é superior ao agitador, porque se destruir é muito mais difícil e honrado que destruir o que está fora de si.

Dividido ao meio, entre a violência e o desapontamento, eu me penso como o terrorista que, saindo de casa com a idéia de perpetrar um atentado qualquer, acaba parando no meio do caminho para consultar o Eclesiastes ou um Epicteto.”

O <despotismo esclarecido> é o único regime que segue sedutor para o espírito que já viu e viveu tudo.”

Em todo relato antropológico que se me faz constar o homem civilizado foi, num primeiro contato, considerado como um morto-vivo pelo aborígene.”

X. sustenta que nós estamos no fim de um «ciclo cósmico» e que tudo vai cedo ou tarde (cedo ou cedo) ser aniquilado. Disso ele não duvida um só instante.

Ao mesmo tempo, ele é pai de família, e duma família assaz numerosa. Com convicções como as dele, que aberração explica ele atirar nesse mundo sem conserto um filho atrás do outro? Se alguém prevê o Fim, se está certo de que ele logo virá, se inclusive conta com esse Fim, deveria ao menos esperar por ele sozinho. Não se procria em Patmos¹!”

¹ Ilha grega, no mar Egeu, famosa por ter sido o suposto lugar das visões que foram acometidas a João para que ele as descrevesse aos cristãos (Livro do Apocalipse).

Montaigne, um sábio, não teve posteridade; Rousseau, um histérico, ainda agita as nações. Só consigo amar os pensadores que não inspiraram nenhum orador.” Montaigne é assustadoramente superestimado. Só sabia citar autores antigos. Só sabia ler.

Em 1441, no concílio de Florença, foi decretado que os pagãos, judeus, heréticos e cismáticos não teriam parte alguma na <vida eterna> e que todos, a menos que se convertessem à verdadeira religião antes de morrer, irão direto para o inferno.”

O homem que venceu completamente o egoísmo, que não guarda mais traço algum, não pode durar além de 21 dias, é o que é ensinado numa escola moderna do Vedanta.

Nenhum moralista ocidental, mesmo o mais soturno, jamais ousou estipular sobre a natureza humana uma previsão tão seca e exata.”

Primeiro, a crença decidida no progresso; depois, a crença na evolução e sobrevivência do mais forte; depois, a crença na mutação; quarto estágio – a sensação iminente de uma catástrofe sem paralelos.”

Zeus sim era malvado, e ele engendrava Ésquilos.”

Pascal reescreveu à mão algumas de suas Provinciais 17 vezes. É inconcebível como tal homem perdeu tanto tempo com algo tão irrelevante, de interesse hoje menos do que mínimo. Já sua magnum opus, Pensées, por ser um debate entre homem e deus, e não entre homem e homem, ainda merece um bocadinho mais de atenção.”

O ansioso se agarra a todo estímulo excitante de seu desconforto providencial: querer curá-lo é prejudicar seu equilíbrio, a ansiedade sendo a base de sua existência e de sua prosperidade. O confessor astuto sabe que ela é necessária. O padre exalta a ansiedade, essa máquina de remorso. É a sua clientela. O laico não compreende e quer exterminar esse mal.”

Ó, você me diz que a morte não existe. Eu lho concedo, sob a condição de precisar ainda melhor: nada existe. Aceitar a realidade em tudo e então refutá-la no ponto em que parece manifestamente mais real é pura extravagância.”

Por que o homem não hiberna? Por que passa sua época estéril em mortificações e acessos de cólera?”

A vantagem não-negligenciável de ter odiado bastante os homens é de chegar a um ponto em que se os pode suportar, justamente graças à exaustão natural de qualquer ódio.


É lá o Aqui

é aqui o Lá

ECCE HONTE: Virtudes se consomem rápido, quão mais virtuosas são em si. Os vícios só se agravam com a idade.


<Tudo está repleto de deuses>, dizia Tales à aurora da filosofia. Do crepúsculo, devemos dizer, não só por mania de simetria: <Tudo está vazio de deuses>.”


VISÕES RETUMBANTES

Uma grávida num cemitério é uma visão e tanto!

Nasceu onde morreu.

Viveu como morreu,

cavando

o próprio fracasso.

Pagando caro

o ter(re)no.

Esse maldito

importunado

pelas criancinhas travessas

que pulam o muro à noite!

Atchim!

Os ossos do crânio espirraram

* * *

Há mais em comum entre bocejos e orações do que a vã filosofia reza.

* * *

O duro é que pra dizer que a Literatura morreu é preciso ser um Artista.

* * *

Todos proclamam a morte de Deus, mas ninguém quer exumar o cadáver.

* * *

Minha maior ambição é continuar um bom tempo sem ambições.

* * *

A gente se arrepende dos gestos nobres que faz. Mas é verdade, também, que a gente se arrepende dos gestos ignóbeis.”


«Infeliz aquele de que todos falam bem!»

Jesus Cristo


O que me segura num livro de psiquiatria são as aspas dos doentes; o que me segura num livro de crítica são as aspas.”

Os períodos de esterilidade que atravessamos coincidem com uma exacerbação de nosso discernimento, com o eclipse do demente que há em nós.

Ir até as extremidades de sua arte e, mais, de seu ser, essa é a lei de quem quer que se ame, tanto faz se tem realmente talento ou não.”

«Se uma doutrina se espalha, é porque o céu quis.» (Confúcio)

… É nessas horas que eu adoraria me persuadir, todas as vezes, diante de tal ou qual aberração vitoriosa, que minha raiva beira a apoplexia.”

A quantidade de exaltados, de desvalidos e degenerados que eu pude admirar! Alívio vizinho ao orgasmo à idéia de que nunca mais vou abraçar uma causa, qualquer que seja ela…” Sobre seu passado associado à apologia do nazismo.


NUNCA SE TERÁ FALADO O BASTANTE DESSE TIPO DE PESSOA

É um acrobata? É um maestro fisgado pela Idéia? Ele se embala, depois se modera, ele alterna entre alegro e andante, ele é mestre de si como o são os faquires ou os escroques. Todo o tempo que ele fala, dá a impressão de procurar, mas não se sabe o quê: um especialista na arte de desbaratar os pensadores. Se ele dissesse uma só coisa perfeitamente clara e inquestionável, estaria perdido. Como ele ignora, tanto quanto sua audiência, onde ele quer chegar, pode continuar durante horas a fio, sem pôr a perder esse embasbacamento dos fantoches na platéia.”

EmbasBACANTES

É um privilégio viver em conflito com seu tempo. A cada momento é-se consciente de que não se pensa como as outras pessoas. Esse estado de dissonância aguda, por mais indigente, por mais estéril que ele possa parecer, possui entretanto um estatuto filosófico que se procuraria em vão nas cogitações que concordam com os eventos em marcha.”

<Não se pode nada>, não cessava de responder aquela nonagenária a tudo que eu lhe dizia, a tudo que eu grunhisse ao pé de sua orelha, fosse sobre o presente, sobre o futuro, sobre a marcha das coisas…

Na esperança de arrancar-lhe qualquer outra resposta, continuei com minhas apreensões, pesares, reclamações. Não obtendo dela nada além do sempiterno <Não se pode nada>, achei que já tinha tido o suficiente e me fui dali, irritado comigo, irritado com ela. Que idéia foi essa de se abrir para uma imbecil!

Mas uma vez fora, reviravolta completa: <Mas a velha tem razão. Como não me dei conta imediatamente que sua cantilena encerrava uma verdade, a mais importante, sem dúvida, já que tudo que surge a proclama e tudo em nós a ignora?>

Duas sortes de intuição: as originais (Homero, Upanishads, folclore) e as tardias (budismo, Mahayana, estoicismo romano, gnose alexandrina). Relâmpag

PRIMEIRO ALCIBÍADES OU DA NATUREZA HUMANA

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

“Todas essas grandes vantagens te inspiraram tamanha vaidade que vieste a depreciar todos os teus amantes, como homens demasiado inferiores a ti, e disso resultou que todos se retiraram.”

“quando se sabe bem uma coisa, não é o mesmo demonstrá-la a um por um, ou a muitos de uma vez, como um mestre na lira ensina a um ou a muitos discípulos?”

“Quando ignoras uma coisa e sabes que a ignoras, estás incerto e flutuante sobre esta mesma coisa? Por exemplo, não sabes que ignoras a arte de preparar os alimentos?”

PEDRA DE TOQUE DE TODA A FILOSOFIA SOCRÁTICO-PLATÔNICA: “Compreendes bem que todas as faltas que se cometem, não procedem senão desta espécie de ignorância, que faz com que se creia saber o que não se sabe?” “E quando esta ignorância recai sobre coisas de grandíssima transcendência, não é então vergonhosa e terrível em seus efeitos?” “Eis por que te arrojaste, como corpo morto, na política, antes de receber instrução.”

“Porque a melhor prova de que se sabe bem uma coisa é o estar em posição de ensiná-la a outros.” Um poeta citado por Kant na Crítica do Juízo entoa a mesma cantilena…

“Se pensas pores-te à cabeça dos atenienses, é preciso que te prepares para combater os reis de Esparta e o rei da Pérsia.”

“Aos 14 se o entrega aos preceptores do rei, que são quatro senhores escolhidos, os mais estimados de toda a Pérsia, e de preferência que estejam no vigor da idade; e um passa pelo mais sábio, o outro pelo mais justo, o terceiro pelo mais temperado e o quarto pelo mais valente. O primeiro lhe ensina a magia de Zaratustra, filho de Ormuzd; quer dizer, a religião e todo o culto dos deuses, e lhe ensina igualmente todos os deveres de bom rei. O segundo ensina-lhe a dizer sempre a verdade, ainda que contra si mesmo. O terceiro lhe ensina a não se deixar jamais vencer por suas paixões, a fim de que se mantenha sempre livre e rei, tendo sempre império sobre si mesmo. O quarto acostuma-o a ser intrépido, e ensina-lhe a nada temer; porque se teme, é escravo.”

“Não há nenhuma comparação entre nós e os lacedemônios, pois são eles infinitamente mais ricos. Alguém de nós se atreveria a comparar nossas terras com as de Esparta e da Messênia, que são muito mais extensas e melhores, e que mantêm um número infinito de escravos sem contar os ilotas?¹ Acrescenta os cavalos e as demais cabeças que pastam nos campos da Messênia. Mas deixo isso à parte para falar-te só do ouro e da prata; toda a Grécia reunida tem menos que a Lacedemônia sozinha, porque faz tempo o dinheiro de toda a Grécia e muitas vezes o dos bárbaros entra na Lacedemônia e não sai jamais; e como a raposa disse ao leão nas fábulas de Esopo: vejo muito bem os passos do dinheiro que entra em Esparta, mas não vejo os do que sai. (…) Mas se a riqueza dos espartanos parece tão grande cotejada com a do resto da Grécia, não é nada contra a do rei da Pérsia.”

¹ Veja pela etimologia que se pode usar tanto ilota quanto hilota.

“Sendo assim, meu querido Alcibíades, segue meus conselhos, e obedece ao preceito que está escrito no frontispício do templo de Delfos: Conhece-te a ti mesmo, porque os inimigos com quem hás de te haver são tais como eu os represento, e não como tu te imaginas.”

“SÓCRATES – Convéns em que há ciências que estão destinadas às mulheres, e outras que estão reservadas aos homens?

ALCIBÍADES – Quem o pode negar?

SÓCRATES – Sobre todas estas ciências não é possível que as mulheres estejam de acordo com seus maridos.

ALCIBÍADES – Isso é certo.

SÓCRATES – Por conseguinte, não haverá amizade, posto que a amizade não é mais do que a concórdia.

ALCIBÍADES – Sou da tua opinião.

SÓCRATES – Então, quando uma mulher fizer o que deve fazer, não será amada por seu marido.

ALCIBÍADES – Me parece que não.”

“ALCIBÍADES – Te juro, Sócrates, por todos os deuses, que eu mesmo não sei o que me digo, e que corro grande risco de estar dentro de algum tempo em muito mau estado, sem disso me aperceber.

SÓCRATES – Não desanimes, Alcibíades; se te apercebesses deste estado aos 50 anos, te seria difícil achar remédio e ter cuidado de ti mesmo; mas na idade em que tu estás é justamente o tempo oportuno de sentires teu mal.”

“SÓCRATES – Que meio temos de conhecer a arte que nos faz melhores a nós mesmos, se não sabemos antes o que somos nós mesmos?

ALCIBÍADES – É absolutamente impossível.

SÓCRATES – Mas é uma coisa fácil conhecer-se a si mesmo, e foi um ignorante aquele que inscreveu esse preceito às portas do templo de Apolo em Delfos? Ou é uma coisa muito difícil que não é dada a todos os homens conseguir?”

“SÓCRATES – Eis aqui por que aquele que só ama teu corpo se retira assim que esta flor da beleza começa a murchar.

ALCIBÍADES – Correto.

SÓCRATES – Mas aquele que ama tua alma, não se retira jamais, enquanto ela continuar aspirando à perfeição.¹

[¹ Clara antecipação do tema central d’O Banquete.]

ALCIBÍADES – Parece que sim.

SÓCRATES – Aqui tens a razão por que fui o único que não te abandonou e que permanece constante, depois que aparece murcha a flor de tua beleza e que todos os teus amantes se escafederam.

ALCIBÍADES – Me dás um grande prazer, e te suplico que não me abandones.

SÓCRATES – Trabalha sem descanso com todas as tuas forças para te fazeres melhor.¹

[¹ O mesmo preceito de toda Primeira filosofia, de Sócrates à contemporaneidade.]

ALCIBÍADES – Trabalharei.

SÓCRATES – Ao ver o que sucede, é fácil julgar que Alcibíades, filho de Clínias, jamais teve, e ainda agora mesmo não tem, mais que um único e verdadeiro amante; e este amante fiel, digno de ser amado, é Sócrates, filho de Sofronisco e Fenarete.

ALCIBÍADES – Nada mais verdadeiro.”

“Um olho que quer se ver a si mesmo deve se olhar em outro olho, e nesta parte do olho em que reside toda a sua virtude, isto é, a vista.” Princípio basilar de toda epistemologia ou <objetividade> E <subjetividade>.

“Portanto, meu querido Alcibíades, os Estados, para ser felizes, não têm necessidade de muralhas, nem de navios, nem de arsenais, nem de tropas, nem de grande aparato; a única coisa de que necessitam para sua felicidade é a virtude.”

“ALCIBÍADES – Pois bem, digo se deus quiser; e acrescento que para o sucedâneo vamos mudar de papéis, tu serás a mim e eu serei tu, quer dizer, eu, por minha vez, serei teu amante, como tu foste o meu até aqui.”

O verdadeiro sentido destas palavras é: o homem será amante da sabedoria (filósofo, sábio), invertendo o que sempre se dera até o presente. O absoluto será a medida de todas as coisas, mesmo no mundo dos homens.

THE NATURE AND TREATMENT OF ANXIETY DISORDERS

Barr Taylor & Bruce Arnow, 1988.

For the existentialist Rollo May (1950), anxiety <is described on the philosophical level as the realization that one may cease to exist as a self. . . i.e., the threat of meaninglessness> (p. 193).”

Etimologia greco-latina: sendo pressionado para baixo por tristezas e misérias (pesares).

Jablensky (1985) notes that the English word anxiety does not cover the same semantic space as the French anxieté or the Spanish ansiedad although they all derive from a common root. In French, angoisse is used as a near-synonym for anxiety but connotes more strongly the physical sensations accompanying the experience and may be closer to the English anguish than to anxiety. And the German word angst implies, besides anxiety and anguish, agony, dread, fear, fright, terror, consternation, alarm and apprehension.”

the indefinable nature of the feeling gives it its peculiarly unpleasant and intolerable quality.”

Lay people, in particular, use the terms anxiety, stress and tension interchangeably. There is little agreement in the scientific community as to the definition and nature of stress, and the term is best avoided as it only causes confusion.”

Se o paciente é prejudicado pela ansiedade, procura tratamento, ou se envolve em comportamentos auto-destrutivos a fim de controlá-la, a ansiedade deve ser considerada clínica.”

Generalizada e/ou episódica (ataque de pânico)


CORE CHAT

palpitação do coração

não deixe estranhos dar

palpite, não

pit of emotions

the inverted peak

shadow&light

negative&positive

yes and no world against

you

who am I

a genius, a demon,

Socrates or a man

a single and

pitagorean

human being

that was not

and will not be

just live

with the leaves

leave me

alone

can you?

all of you

levee of emotions

lake of discharge

storm and thunder

revenge

vengeance

action of genius

evil genius

gentle

until

kindle the

sweetness

draw

out

now!

* * *

jittery man

The bullied are afterwards the greatest bullies” Juice R, pessoa sem-graça nota 7 que não quis se identificar. Possui características de liderança. Falam mal pelas suas costas, mas ela não está nem aí…

Queria ter consulta com o dentista a qualquer dia menos hoje!

aquiescente com o tumulto

Eu já havia lido Sartre, mas fui saber o que é náusea quando trabalhei na DRI.

depois eu começo a sentir que estou separado do meu corpo e, sabe, que vou cair ou/hmm/como se eu estivesse fora do meu corpo e não tivesse mais controle sobre minhas funções motoras – não consigo nem caminhar nem conversar”

mas finjo para os trouxas

terapia de impacto

tratamento de choque

de coxinhas estou cheio,

ops, grogue

boxeador

madVanity beats

but the countdown never comes in…

minha boca mais seca que a tua consciência

verme sem olhos, ouvidos, miolos!

miolo mole miolo-oco

guacamole

cabeça-de-ovo

azedo

como abacate

eXtra-

(degra)

(d/g)ado

GG

gado.golpista

odeiam regras então

meu K.O.

será letal

matarei em

legítima defesa

dessa vez

eis meu lema

tímido

em time que está ganhando

mexe-se sim,

para fazer cera


between dizziness and almost vertigo”

Não se sabe o que é mais irritante, se, numa palestra, ninguém prestar atenção… ou todo mundo prestar atenção.

Sintomas muscular-esqueléticos da ansiedade: dores, espasmos, paralisias, rigidez, mioclonia (contrações musculares involuntárias), bater de dentes, voz irregular, tônus muscular crescente, tremores, sensação constante de cansaço, pernas bambas, corpo desajeitado.

No sistema sensório: Tinnitus (doença do ouvido mais freqüente em depressivos; condição também associada com a gradual perda da audição), vista embaçada, hiper-sensibilidade ao calor e frio, sensação generalizada de fraqueza, arrepios repentinos, face corada, face pálida, suor, coceiras.

(…) respiratório: (…) sensação de engasgo. (…) gastro-intestinal: (…) flatulências, dor abdominal, azia, desconforto abdominal, náusea, vômitos, frouxidão intestinal, perda de peso, perda do apetite, constipação (…) genital-urinário: urina freqüente, perda da menstruação, menstruação excessiva, ejaculação precoce, perda da libido. (…) sistema automático: boca seca, tontura, dor de cabeça de tensão, cabelos eriçados.


sentimentos de irrealidade”

impotência para controlar o pensamento”

perda de objetividade e perspectiva”

medo de não conseguir lidar”

medo de se machucar ou morrer”

medo de ficar louco ou incapaz”

medo de avaliações negativas”

imagens visuais aterradoras”

ideação de medo repetitiva”

mobilização do corpo para enfrentar/fugir”

Immobility is classified as attentiveness, in which the animal remains inert while carefully observing its environment—a phenomenon suggested by the phrase <freeze in your tracks,> or as tonic immobility, in which a previously active animal exhibits prolonged freezing and decreased responsiveness.”

For instance, during anxiety episodes some patients feel that their coordination is impaired, that they might faint and that they can’t move their feet.”

vista evitativa

The behavior associated with anxiety frequently becomes independent of the anxiety itself. Furthermore, behavior engaged in for the purpose of controlling anxiety sometimes exacerbates the anxiety. For example, some patients drink excessive amounts of coffee when they feel anxious, yet the caffeine in coffee produces anxiety and even panic.”

The most serious complications of anxiety disorders are often associated with the patient’s attempts to cope with anxiety. Patients may become severely avoidant or depressed, abuse drugs or alcohol, or become helplessly dependent on their family, friends, and the medical system. The avoidance, when manifested as agoraphobia, may be one of the most disabling of all psychiatric problems. (…) Thus, chronic symptoms such as avoidance, which result from efforts to cope with anxiety, are often more disabling than the anxiety itself and need to become the focus of treatment. [lógica da insistência dos terapeutas]

Very uncomfortable. Shopping in store. Unable to wait through check-out stand. I went and sat in car while my Mom paid for the items.”

The septo-hippocampus, thalamus, locus coeruleus, and their afferents and efferents, and various neurotransmitters are clearly involved with anxiety.”

Contemporary psychodynamic theories of anxiety began with Fr.. His first major discussion of anxiety was published in 1894 and his last in 1926, but his writings before and after these also address major issues of anxiety. New insight, observations, experience, and discussions led Fr. to reformulate and elaborate his views. In his final model, and the one still followed by most psychoanalysts, Fraud argued that the generation of anxiety occurs unconsciously, outside of the individual’s awareness.”

She reported that the number of the street the bus was approaching corresponded to the age at which her father had died and that her father had had his heart attack near the hour that corresponded to the time her anxiety attack on the bus occurred.”

Deutsch (1929) presented 4 cases of agoraphobia where defense against aggressive impulses towards parents or parental figures resulted in panic attacks.”

catástrofe narcisista

all the awful sexual things that I was always taught can happen to you when you walk around the streets in the dark”

Threat of loss creates anxiety, and actual loss causes sorrow; both, moreover, are likely to arouse anger.”

beta-blockers, which block many of the peripheral sensations of anxiety, are not effective in blocking panic.”

We have glimpses of some of the systems involved with anxiety, but an integrated model will require new neuroscientific methods capable of observing the actual functioning of the central nervous system under various conditions.” The limbic system is concerned with integrating emotional and motivational behavior, particularly motor coordination in emotional responses (Watson et al., 1986).” For instance, low intensity stimulation of the LC causes head and body turning, eye scanning, chewing, tongue movement, grasping and clutching, scratching, biting fingers or nails, pulling hair or skin, hand wringing, yawning, and spasmodic total body jerking (Redmond et al., 1976).”

Neurotransmitter systems are distributed only partially in the classical anatomic pathways. Neurotransmitters are the chemical <messengers> that control transmission between nerves. In general, they are released at the end of a nerve into the synaptic cleft, the space between the end of one nerve and the beginning of another. These neurotransmitters diffuse across the synaptic cleft to the postsynaptic neuron, where they activate specific sites on the cell membrane called receptors. Attachment to the receptor causes the postsynaptic neuron to alter its standing electrical charge, which in turn may cause it to discharge.” “Already, over 40 neurotransmitters and neurohormones have been isolated from the CNS. However, 2 neurotransmitter systems, the noradrenergic and serotinergic, seem particularly important to anxiety, and each has strong proponents arguing for its central role in anxiety disorders.”

It is possible that patients prone to anxiety disorders have too few noradrenergic receptors, that their system is too sensitive to input (it tends to overshoot), and that their receptors are subsensitive. Neurotransmitter systems are dynamic and it may be that environmental events, like a traumatic experience or separation, are necessary for the noradrenergic system to become disequilibrated.” Que é possível Homero já podia dizê-lo, não carece um neurocientista afirmar com tanta pompa. Seria melhor virem a público quando tivessem qualquer informação certa e transmitir usando seus preciosos neurorreceptores!

Experimentally, the serotonergic system seems to be involved in behavioral inhibition. The suppression of behavioral inhibition following punishment is a phenomenon that seems to be affected by drugs with antianxiety properties.” The antianxiety drugs counteract the behavioral effects of 3 classes of stimuli: those associated with punishment, with the omission of expected reward, and with novelty.” Classificação puramente abstrata e convencional.

VOCÊ É UM HOMEM OU EU MATO? a rat conditioned to expect a shock when a red light is flashed (stimulus of punishment), will exhibit freezing (behavioral inhibition), increase in heart rate and other physiological functions (increment in arousal), and scanning (increased attention).” Vejo que avançamos milhas e milhas desde Pavlov!

TODO GARÇOM TEM CARA DE BUNDA: toughening up by repeated exposure to a feared situation should be enhanced by drugs that increase noradrenergic activity. Exposure combined with imipramine is more effective than exposure alone.”

5. Mild episodic anxiety. Mild episodic anxiety occurs for reasons that are difficult for the patient to identify. [TODA razão de ansiedade é difícil de identificar.] Such anxiety is a common phenomenon in therapy. We include so-called death or existential anxiety in this category.

6. Mild anxiety and mild depression, sometimes called distress. This is probably the most common anxiety disorder. Patients with mild anxiety and depression and concomitant medical problems are the most frequent users of sedative medications. [80% da população mundial – embora apenas traços de porcentagem provavelmente tenham consciência e recebam medicação…]

7. Anxiety related to specific social, family, or work situations. In such patients the anxiety is usually bearable and is seen as secondary to the primary problem. Such patients sometimes meet the criteria for social phobia.”

Traditionally, psychoanalysts have classified distress and generalized and panic anxiety together.”

Panic disorder with agoraphobia is the most severe condition and includes all of the pathology of the other disorders.”

The extreme rituals and obsessive thoughts characteristic of individuals with obsessive-compulsive disorder distinguish this group from other anxiety sufferers.”

DSM-III-R is a necessary evil. It is necessary because it often determines reimbursement, helps with clinical formulation and treatment, and facilitates communication of scientific and clinical information. The drawbacks of DSM-III-R are that it forces clinicians to classify patients into categories that only partially fit their complex problems; it makes assumptions not shared by many therapists (for instance, that mental health problems should be considered medical problems), and it gives undue emphasis to psychiatry over other mental health disciplines since psychiatrists were the ones who mainly developed and implemented the system.”

Pennys-silvana

The syndrome of recurrent panic attacks was recognized as a separate disorder as far back as 1871 when Da Costa described the <irritable heart> and later in 1894 when Fraud first applied the name anxiety neurosis to the syndrome, separating it from the category of neurasthenia.”

The 1869 American Medico-Psychological Association diagnostic system included only simple, epileptic, paralytic, senile and organic dementia, idiocy, cretinism, and ill-defined forms. The next major change in the U.S. occurred in 1917 when the American Psychiatric Association developed a 22-item nosology based on etiology. By then psychoanalytic theory had introduced the concept of neurosis, in which anxious symptoms were attributed to unconscious conflicts. Thus <psychoneurosis> was introduced as a diagnostic category. Disorders subsumed under this heading included hysteria (of which anxiety hysteria was a variant), [afinal, ao que tudo indica a histeria nem existe mais, fato nunca excessivamente sublinhado] psychasthenia or compulsive states, neurasthenia, hypochondriasis, reactive depression, anxiety state, and mixed psychoneurosis.”

DSM-I: 1952

DSM-II: 1968

DSM-III-R: 1980 “In 1980 the term <neurosis> was replaced by <disorder>.” PARA TRANS-TORNO DOS PACI-ENTES

DSM-IV: 1992 (previsão – livro velho!)

A patient often meets the criteria for generalized anxiety disorder, panic disorder, and agoraphobia simultaneously, or, over time, exhibits changing symptomology that at one time may seem most consistent with one diagnosis and at another time with an alternative one. (…) the rigid hierarchical system of DSM-III, in which one anxiety diagnosis precluded another, is loosened.”

feelings of impending doom.” Dá uma música do Black Sabbath

Attacks usually last minutes; occasionally they will last for an hour or more. The individual often develops varying degrees of nervousness and apprehension between attacks. The initial attacks are unexpected or spontaneous, although over time, they may become associated with specific situations, persons or places.”

Não precisa ser um DSM recente para me deixar “apreensivo” (mas o que é isso na vida de um eternamente apreensivo?):

PANIDOG SYMPTOMS – Spair (12/13)!

(1) shortness of breath (dyspnea) or smothering [asfixia] sensations

(2) dizziness, unsteady feelings, or faintness

(3) palpitations or accelerated heart rate

(4) trembling or shaking

(5) sweating

(6) choking

(7) nausea or abdominal distress

(8) depersonalization or derealization

(9) numbness or tingling sensations (paresthesias)

(10) flushes (hot flashes) or chills [rubores (quentura) ou calafrios]

(11) chest pain or discomfort

(12) fear of dying [more like fear of never dying…]

(13) fear of going crazy or doing something uncontrolled

“As a result of this fear, the person either restricts travel or needs a companion when away from home, or else endures agoraphobic situations despite intense anxiety.”

WORKABHORRENT

anxiety is almost invariably experienced if the individual attempts to resist the obsessions or compulsions.” “Obsessions and compulsions secondary to panic and agoraphobia are often readily amenable to treatment; obsessions and compulsions characteristic of obsessive compulsive disorder are far more refractory to change.”

TRAUMATIC SYMPTOMS – Strike!!

Part I

(1) recurrent and intrusive recollections

(2) recurrent and distressing dreams of the event

(3) sudden acting or feeling as if the traumatic event were recurring

(4) intense psychological distress at exposure to events that resemble the traumatic event [síndrome de E. temote]

Espere, uma pausa para distender os músculos…


LITTLE JEW SYNDROME

remote memory

remote control

of your own business

dare your church [synagogue?] matters

and live the secular world

for us sinners you ultra-fool

you’re fuel

for my combustions

my hellish combustions

oh how does it feel to be alone

like some Achilles standing by

beneath the shadows,

repentlessly?

YouReaTraumA

IRA @ YOU

Assunto: Re: calque (Recalc. de cimento – retificação)

To (destino otário): vai.a.a.merda.com.agua.sanitaria@no.teu.cu

cof cof, more coffee coffee please!


Part II

(1) efforts to avoid thoughts, or feelings associated with the trauma

(2) efforts to avoid activities or situations that arouse recollections of the trauma

(3) inability to recall an important aspect of the trauma

(4) marked diminished interest in significant activities

(5) feeling of detachment or estrangement from others

(6) restricted range of affect

(7) sense of foreshortened future”

What about “sense of being superior”?!

Part III

(1) difficulty falling or staying asleep [Grande Bog!]

(2) irritability or outbursts of anger

(3) difficulty concentrating

(4) hypervigilance

(5) exaggerated startle response (?)

(6) physiologic reactivity upon exposure to events that symbolize or resemble an aspect of the trauma

GENERALIZED A. SYMPTOMS

Motor Tension

(1) trembling, twitching, or feeling shaky [“enrolado”, como dizem alguns]

(2) muscle tension, aches, or soreness

(3) restlessness

(4) easy fatigability

Autonomic hyperactivity

(5) Shortness of breath or smothering sensations

(6) palpitations or accelerated heart rate

(7) sweating, or cold clammy hands

(8) dry mouth

(9) dizziness or lightheadedness

(10) nausea, diarrhea, or other abdominal distress

(11) flushes (hot flashes) or chills

(12) frequent urination

(13) trouble swallowing or <lump in throat> [Pomo de Adão? Sensação de ter engolido um tubo?!]

Vigilance and scanning

(14) feeling keyed up or on edge

(15) exaggerated startle response (?)

(16) difficulty concentrating or <mind going blank> because of anxiety

(17) trouble falling or staying asleep

(18) irritability

<The Europeans have taken a slightly different approach to the classification of anxiety disorders. The main European classification system is the International Classification of Diseases (ICD). ICD is not a true nomenclature in that it has a limited number of categories that are not systematically ordered. ICD does not use operational rules but describes the classification for purposes of making the diagnosis. Anxiety states are defined in ICD-9 as ‘various combinations of physical and medical manifestations of anxiety, not attributable to real danger and occurring either in attacks or as a persisting state.’ The anxiety is usually diffuse and may extend to panic. Other neurotic features such as obsessional or hysterical symptoms may be present but do not dominate the clinical picture> (Jablensky, 1985, p. 755). Presumably, there will be some reconciliation between ICD-10 and DSM-IV when they are published in the future.”

a patient may come close to meeting the DSM-III-R criteria for panic disorder but may have too few panic attack episodes to qualify for that diagnosis. The focus of treatment should still be on the panic attacks if they are disabling.” Some patients with recent onset of panic attacks may see a psychotherapist early in the course of their disorder, but this is rare, as most consult a medical specialist first.”

Hipotensão ortostática: condição fisiológica de quem tem níveis de pressão abaixo da média exclusivamente após mais de 3 minutos na posição vertical (em pé); pode ser ignorada e confundida com a condição da tontura ou náusea ansiosas.

lightheadedness (a feeling that one might be about to faint)” Alarme falso desde sempre.

Vertigem de fumar na sacada.

Comer não dá prazer antes de grandes eventos.

Intolerância ao calor e suor excessivo: hipertireoidismo também pode ser a resposta.

Depersonalization or derealization: (may be attributed to) Temporal lobe epilepsy: (Symptoms) Perceptual distortions, hallucinations” Jesus tinha um rombo no lobo.

Keep in mind that anxiety disorder patients often overuse the medical system and caution must be taken to make the appropriate diagnosis while avoiding or minimizing unnecessary tests.”

Drogas ansiosas”: aspirina, cocaína, anfetamina, alucinógenos. Álcool, cafeína e nicotina são conhecidas facas de dois gumes. Qual seria a taxa de nicotina “com moderação”? O antitabagista da rodada.

Fluxograma habitual da nicotina: leve excitação seguida de tensão-relaxação. Abuso: ansiedade (superexcitação).

Café: ansiedade quando abusivo ou em pessoas predeterminadas à sensibilidade.

Somatoform Disorders. (…) The two types of somatoform disorders most likely to present with panic-like symptoms are somatization disorder and hypochondriasis.”

Somatization disorder is distinguished from the anxiety disorders by its course, number of symptoms, and phenomenology. The main feature of somatization disorder is a history of physical symptoms of several years’ duration, beginning before the age of 30. To meet the DSM-III-R criteria, patients must complain of at least 12 symptoms in 4 different body systems, to have sought medical evaluation and treatment of these symptoms without a medical explanation being uncovered. At any one time, these patients usually have at least one or two symptoms that dominate the clinical picture and are present night and day.” Voilà! My research has finally ended…

O QUE É, O QUÉ? SÓ GANHAMOS, MAS COM ISSO SÓ PERDEMOS? O fato de que a cada dia somos brindados com o diagnóstico de novos transtornos e desordens.

compared to patients with somatoform disorders, most panic patients have symptom-free episodes and times when they are not bothered by somatic symptoms.”

Assessing the presence and extent of avoidance is somewhat problematic, particularly for patients who must work or take transportation despite dread of doing so. They may appear to have little restriction, when in fact they live with frequent dread. Four self-report instruments are available to assess avoidance: the Mobility Inventory (Chambless et al., 1985), the Phobic Avoidance Inventory (Telch, 1985), (see Appendix 2), the Stanford Agoraphobia Severity Scale (Telch, 1985), and the Fear Inventory (Marks & Mathews, 1979). Of these, the latter two are easiest to use.”

APPENDIX 2

The Hamilton Anxiety Rating Scale (Hamilton, 1959) is the standard pharmacology outcome rating scale for anxiety. It is designed to be completed by an interviewer. The Stanford Panic Appraisal Inventory (Telch, 1985) was designed to assess patients’ panic cognitions. The Common Fears and Phobias questionnaire is an adaption of the Fear Survey (Wolpe & Lang, 1964). The Stanford Panic Diary is used to collect information on the intensity, symptomatology, place of occurrence, cognition, and patient response to panic attacks. Patients should be given a sufficient number of forms for them to be able to record this information on all the panic attacks they may experience from one visit to another. The Panic Attack Self-Efficacy form is used to monitor treatment. Patients need to be taught how to use the form. Finally, the Phobic Avoidance Inventory, developed by Michael Telch, Ph.D., for the Stanford Agoraphobia Avoidance Research Projects, is a useful clinical tool. Some of the items will need to be changed if the form is used in geographic locations other than the San Francisco Bay area. For instance, the <Driving an Automobile> section refers to Route 280 and Highway 101.”

~(Neste ponto: consultar caderno Goethe com anotações pessoais.)~


OUT OF THE BLUE: randomly, “do nada”…

o nada é o limite

pálido ponto abstrato

vórtice zero do buraco negro

fedro

belo

fim


HAMILTON ANXIETY RATING SCALE

Anxious mood – 68,75%

Tension – 45,75%

Fears – 41,5%

Insomnia – 45,75%

Insomnia during UnB – 54% (only!)

Intellectual compromising – 25%

Depressed mood – 31,25% (Am+Dm=100%!)

Somatic (muscular) – 39,27%

Somatic II – 40%

Cardiovascular symptoms – 41,5%

Respiratory symptoms – 37,5%

Gastrointestinal symptoms – 30,5%

Genitourinary – 31,25%

Autonomic symptoms (boca seca, suor, dor de cabeça) – 58,25%

Behavior at interview – 63,75%


Se meu humor fosse dividido em 10 pedaços, eu seria “6 torrões de ansiedade”, “3 torrões de depressão” e 1 de capricho indeciso. Olá, garçom, vou querer um café. O que vai ser, (ran)cinzas ou azedante? Soda cáustica.

Mais volátil que pedras de granizo em precipitação.

* * *

As many therapists are ambivalent about or opposed to symptom-focused treatment we would like to begin this chapter by briefly attempting to persuade the reader of our point of view, if he or she does not already share it.” “In general, psychodynamic approaches proceed with somewhat diffuse or general goals, while behavioral, cognitive, and pharmacological treatments are more specific in their foci. Specific and non-specific therapies, which have often seen themselves in competition with one another—witness the sometimes acrimonious exchanges between behaviorally oriented clinicians and their dynamic counterparts—have dissimilar goals. (…) To oversimplify a bit, psychodynamic therapy primarily offers insight, self-awareness, and general growth and development, while behavioral and other forms of brief, symptom-focused treatment concentrate on helping the patient achieve palpable relief from certain specific complaints.”

Saia mais!” – talvez signifique: saia mais da sala destes analistas superficiais.

Several authorities on psychodynamic treatment have noted that patients with phobic and other anxiety-related complaints are not receptive to such therapy, or that they do not respond well once engaged in psychodynamic psychotherapy.” “Consider, for example, the agoraphobic patient. In the most severe cases, all facets of the person’s day-to-day life are compromised: work is problematic and often impossible because of the difficulty traveling far from, or even leaving, home; personal and family relationships are distorted by the demands imposed upon intimates to organize their lives to protect the agoraphobic from exposure to anxiety; mundane, everyday tasks such as grocery shopping are either delegated to others, or are undertaken only after carehil [sic – careful?] planning to minimize <unsafe> features of the situation such as lines or traffic; and socializing and other recreational activities are severely curtailed or entirely avoided.” “they would like to be able to grocery-shop independently, or travel more freely, or shop in a department store, or attend a movie, or return to work. And it is here that treatment must begin.” “Often what they want to deal with is another problem such as a difficulty in establishing close relationships or ambivalence about a particular partner, but they seem to need to formulate a more disabling problem in order to justify the need for psychotherapy to themselves or to others. Some, who may have a well-defined anxiety disorder, enter treatment with an a priori bias against behavioral or symptom-focused treatment as <superficial> [mas não é bias, é fato] and seek a therapy that is focused on the promotion of insight and self-understanding. But for the vast majority of patients presenting with anxiety disorders, symptom relief is the most salient initial goal.”

PROFUNDEZA DEMAIS NÃO É REALEZA

even if one assumes that behavioral symptoms have their roots in unconscious conflict, they may become functionally autonomous (Fraud, 1936; Sluzki, 1981), and be maintained by a variety of other factors. Stated differently, the processes that <cause> a problem and those that maintain the problem are likely to be distinct. As the etiological factors may no longer be significant at the time of treatment, symptoms may be relieved without fresh outbreaks [meu caso na fase Victor Hugo].”

ALIMENTE-SE DE COISAS BOAS (MAS PODE CONTINUAR COMENDO FAST FOOD)

as he begins to behave in a less helpless fashion, others in his relationship network are likely to come to treat him as though he is more competent, which will, in turn, enhance his self-perception.”

Just as many psychiatrists never receive training in the administration of exposure therapy and so confine their treatment of anxious patients to pharmacotherapy, many psychologists and social workers trained to conduct exposure therapy are negatively disposed toward the use of medication and do not seek a medical consultation for patients who are failing to carry out therapeutic tasks because the symptoms are too distressing. Further, even when it is employed, medication is often improperly or inadequately applied. That is, the dosage is often too small to reduce the symptoms or it is so great that the anxious symptoms temporarily disappear, and the patient fails to learn to cope more effectively with them should they arise.”

For example, one elderly agoraphobic patient, Mrs. H., with a 40-year history of avoidances of various kinds, made considerable progress in her ability to travel freely and comfortably over a 6-month period. After years of being housebound, she was able to visit her children and grandchildren who lived nearby, take a course at a local college, attend church, and shop in department stores, all without a companion. At one point, she and the therapist agreed that the next task was for her to drive to a nearby city by herself to visit a relative. Like most other activities involving travel, this was something that she had always done with her husband. At this point, progress stopped. For several weeks, she would arrive for her sessions not having done the task, offering a variety of explanations involving inconvenience, but it quickly became clear that there were other issues involved.”

SÍNDROME DA HONESTIDADE: “At the time of the initial consultation, symptoms of panic, which included palpitations, sweatiness, chest pain, dizziness, nausea, and fears of death and insanity were a daily occurrence. (…) She described her parents as very supportive and loving, but when she talked about her interaction with them it was clear that they were extremely demanding, with a very rigid sense of right and wrong. The family had clear and definite rules regarding virtually all areas of behavior—what church to attend and how often, what kind of car one should and shouldn’t drive, what kind of furniture one should have in one’s house, when was a proper time to go to bed, how a dinner table was to be set, what color the napkins should be, and so on. Virtually all behavior was evaluated in terms of its <rightness> or <wrongness> (…) Mrs. K. was the clear favorite among the three siblings in her family.” “K. was somewhat envious of her siblings, who had been <rebellious> as children but seemed to her to have developed a sense of adventure and to enjoy life considerably more than she.” “Considerable time was spent addressing her compliance as it manifested itself in the transference, including her over-enthusiasm for the therapist’s interpretations and her beliefs that she would be abandoned and the therapy relationship terminated if she failed to please the therapist and meet the expectations she imagined he had for her.” “During the course of treatment, Mrs. K. became considerably more assertive, and reported losing the general sense of bemused detachment that formerly had characterized her relationships and activities and were a direct outgrowth of her compliant posture.”

one particular agoraphobic patient of ours dealt with the demands of others in an outwardly compliant way, but when uncomfortable or unhappy with such demands found ways to sabotage them passively. The way this emerged in the therapy was that when the patient felt the therapist did not understand the severity of her problem and was <pushing> too hard for her to complete certain tasks on her own, she would agree to carry out the tasks and then <not find the time>.”

While some patients elect to stay in treatment beyond the point where their presenting symptoms have been reduced or have remitted, it is beyond the scope of our current effort to describe the long-term treatment of the anxious patient.”

The main symptomology of patients with acute anxiety was reviewed in the first chapter. The patient feels anxious, tense, nervous; he is preoccupied and worried and ruminates about some, perhaps, indefinable problem; he may appear worried, with a furrowed brow or tense muscles; he may sweat excessively and have trouble sleeping and concentrating. (…) It is usually not possible to determine when an acute problem will become chronic, but most acute anxiety and tension disorders resolve within 6 months.”

Past history of vulnerability to stress suggests continuation of the same vulnerability to stress, other factors being similar. We have seen patients with panic disorder, for instance, who experience recurrence of panic symptoms only when they feel stressed. In these people stress always seems to produce recurrence of the panic symptoms. Effective and early coping with stress minimizes adverse consequences.”

THE THIN LINE BETWEEN… “The boundary between generalized anxiety disorder and panic disorder is somewhat arbitrary. Generalized anxiety is often a feature of panic disorder, although some patients with panic disorder have all the symptoms of generalized anxiety; conversely, patients with generalized anxiety disorder are likely to have at least infrequent panic attacks, perhaps occurring with only one or two symptoms. Patients with chronic anxiety score high on <neuroticism> on standard personality inventories. The neuroticism factor includes anxious, depressive, and somatic symptoms, low self-esteem and low self-confidence, and irritability.” “Patients report that they are frequently preoccupied, worried, or ruminative; their preoccupations often concern events that are highly improbable. For instance, a wealthy patient may worry that he will become a pauper; an excellent college student may worry that he will fail his classes. When the content of the ruminations involves anticipated problems whose occurrence is more probable, the experience is more accurately described as anticipatory anxiety [parrifobia].”

When compared with those who did not suffer panic attacks, patients who did found their thoughts more clearly articulated, intrusive, credible, and difficult to exclude. Most patients who had experienced panic attacks reported a physical feeling as the most frequent precipitant to episodes of anxiety, whereas patients in the generalized anxiety disorder group reported an anxious thought or a change in mood as the trigger. These data suggest that generalized anxiety disorder patients may be less likely than patients with panic attacks to systematically misconstrue their somatic experiences as dangerous.”

O balão de pensamentos dos quadrinhos foi a invenção literária mais genial do século XX. Talvez a invenção humana por excelência deste século, tirante o avião.

rivotril, nicotine, ecstasy, vicodin, marijuana and alcohol…

In retrospect, she decided that her asthma attack was actually a panic attack. Medical examination was normal. She reported feeling anxious 80-90 percent of the time even when she was not having panic attacks. She reported worrying continuously about her children, her health, and the health of her children. On a scale from 0 to 10, with 10 being the highest anxiety and 0 being none, she rated her anxiety a 10 most of the time.”

Although the electromyographic activity recorded from the frontalis muscle is reliably higher in anxious patients than in controls, EMG activity from forearm, masseter, and other muscle sites does not appear to differ (Lader & Marks, 1971). (…) There is no evidence of EEG abnormalities among anxious patients. Respiration is more rapid and shallow. Finally, although dry mouth is a common symptom of anxiety, there do not appear to be differences in salivation between anxious subjects and controls (Peck, 1966).” “individual differences are sufficient to prevent generalizations regarding the physiological reactivity of anxious patients as a group.” “Evans et al. (1986) found that average daily heart rate was not correlated with anxiety measures.” “at present, we lack a reliable peripheral biologic measure of anxiety.”

As anxiety and depression are closely associated, distinguishing between the two can pose a problem. In a community sample, 67% of subjects with a psychiatric disorder had features of both anxiety and depression that could not be differentiated (Tennant et al., 1981).”

Thyer et al. (1985a) reported that the mean age of onset for GAD [Generalized Anxiety Disorder] patients was 22.8 years. Noyes et al. (1980) have suggested that the onset is gradual. Studies indicating the stability of <neurotic traits> are also relevant here; in adults such traits seem stable from one decade to another. Given the chronic nature of the problem, helping patients learn to tolerate symptoms without abusing prescribed medications or other substances seems particularly important.”

Among the most interesting theories regarding etiology is that generalized anxiety disorder in humans is analogous to sensitization observed in animals. There are 2 basic processes involved in defensive learning: habituation, which is the response decrement that occurs on repeated presentation of a noxious stimulus, and sensitization, which is the increase in defense evoked by strong or noxious stimuli. Habituation is the process that allows an animal to eventually ignore repeated innocuous events, and sensitization is the process that leads it to attend to potentially dangerous ones. (…) Perhaps generalized anxiety disorder represents chronic sensitization characterized by continuous over-attention to potentially noxious or dangerous stimuli.” Uau, como são geniais os psiquiatras de nossa era! Como se houvesse mesmo a possibilidade de ser até outra coisa!

Benson notes that hypnosis, autogenic training, relaxation and transcendental meditation have been shown to lower oxygen consumption, respiration, and heart rate while increasing alpha activity and skin resistance—all responses compatible with inhibited sympathetic activity.” For instance, the subject is invited to imagine floating in a hot bath or a lake and may be told that each breath out will leave him feeling a bit more comfortable and that he will be able to breathe more deeply and easily. Spiegel encourages the patient to picture an imaginary screen in his mind’s eye, a movie screen or a TV screen, and to visualize on that screen a pleasant scene, somewhere the patient enjoys being. After the patient has achieved the ability to produce a comforting scene and is able to achieve body relaxation, he is asked to imagine anxious images. The patient moves from anxious scenes back to comfort and floating—a process similar to desensitization.”

After patients have identified what they would like to say to whom, we model and role-play the situation. Often we suggest the kinds of things that the patient might say and play the role of the patient in the feared situation. We then reverse roles and have the patient practice the interaction. We provide feedback. When the patient feels comfortable with the role-played interaction we then encourage them to use the skills in the actual situation, cautioning them that such situations are rarely identical to the ones created in the office but offer some variations and challenges for them to work on. We agree on the situation they will try and then review it during the next session. Such review may also be useful in elaborating troublesome thoughts. Patients will usually downplay obviously successful interactions or attribute their success to some external factor. Thus, developing a proper cognitive appraisal of their performance is a part of the assertion training.”

It is probably unrealistic to expect patients presenting with GAD to adopt what amounts to a <heart-healthy> life-style (i.e., avoidance of smoking; exercising at aerobic levels 3-5[!] times per week for 20-30 minutes; eating a low-fat, low cholesterol diet, and maintaining a serum cholesterol below 200 mg/dl; blood pressure below 140 systolic and 90 diastolic; and weight no more than 10-20 pounds above ideal for height sex, and age).” “Patients with GAD who drink several cups of caffeinated coffee daily should certainly be encouraged to cut down to no more than one. Those who clearly work an excessive amount of hours should be encouraged to reduce their work load if possible and to build in time for recreation.” Não dê ao escravo o gosto do que ele não pode ter.

The longterm pharmacologic treatment of chronic or generalized anxiety is one of the most controversial issues in medicine. The debate centers on the risk/benefit of such treatment. On one hand, some argue that effective agents should not be withheld from people who are suffering from anxiety disorders. Others argue that the agents are not, in fact, effective and that they carry considerable risk for longterm dependence, unknown side-effects, and life-threatening withdrawal.”

While there is general consensus that benzodiazepines are effective in the short run, given the importance of the question, it is surprising how limited our knowledge is regarding the long-term effectiveness of benzodiazepines. In 1980, after reviewing studies on benzodiazepine effects, the British Medical Association concluded that the tranquilizing effects of such drugs do not persist beyond 3 to 4 months. However, other experts have argued that benzodiazepines are effective beyond 4 months, particularly in patients with severe anxiety.”

He was seriously considering resigning from his firm because he dreaded meetings with clients and other professionals and was hardly able to stand the anxiety. He was drinking 1-2 oz. [?] of alcohol per week; there were no medical causes for his anxiety. He had taken diazepam, 5-10mg per week intermittently for the past 3 years with no apparent benefit. He met the DSM-III-R criteria for panic disorder and for uncomplicated and generalized anxiety disorder. Because of the panic attacks and an unwillingness to take imipramine, he was started on Alprazolam 0.5mg BID. On this dose, he achieved immediate and almost complete relief of his symptoms. For the first time in his life, he said, he no longer dreaded going to work and no longer experienced anguish from hour to hour. (…) Coincident with his improvement, one of his senior partners in the accounting firm decided to retire and wanted to have the patient buy out his interest. Because of the reduced anxiety, the patient was now more confident to deal with clients and to try to obtain new business. He decided to buy the firm, a move that caused him some stress and demanded more intensive effort. This new business venture coincided with the end of the first 6 months on the medication and the patient did not want to stop the medication and possibly jeopardize both his ability to function effectively and his monetary investment. Over the 6 months, he had not increased his medication, was not using alcohol, did not have evidence of withdrawal symptoms, and remained improved. We agreed to continue the medication for another 6 months and then to try a drug-free period.”

O perigo de estar por cima da onda… Assumir riscos em excesso. Contribuir para o próprio fracasso. Ingenuamente. Como se fosse a primeira vez.

At the end of 6 months, now a year into therapy, the patient continued to use the medication as prescribed and maintained his improvement. We strongly encouraged him to try a drug-free period, reviewed the possible long-term risks associated with the drug, and reminded him of our initial agreement. Reluctantly, he gradually stopped the medication, and although he did not seem to have withdrawal symptoms, his anxiety and panic attacks had returned within 3 months and had begun to impair his work. The medication was resumed for another 6 month period.

Although this case is somewhat unusual in the dramatic relief obtained from the medication, the issues are typical for many patients; the medication was associated with improved functioning and alternative therapies seemed ineffective. However, the patient continues to rely on the medication in order to function effectively.”

“In a few patients the withdrawal syndrome can be sufficiently severe to cause epileptic seizures, confusion, and psychotic symptoms (Owen & Tyrer, 1983; Noyes et al., 1986.). For most patients, withdrawal symptoms are more diffuse, including anxiety, panic, tremor, muscle twitching, perceptual disturbances, and depersonalization (Petursson & Lader, 1984; Owen & Tyrer, 1983; Busto et al., 1986).” “Benzodiazepine withdrawal is a real and serious problem and sometimes life-threatening in chronic benzodiazepine users.”

CHOCANDO OS OVOS NO NINHO DA SERPENTE:Jennifer had a difficult family history. She described her father, also a lawyer, as extremely critical, distant, and contemptuous of her and her older sister. She reported that as an adolescent, he would frequently end arguments by saying <You’re fat,> [also known as young] as though this fact disqualified her from rendering opinions or having feelings worthy of consideration, and as though she was to be dismissed on all counts for this reason. She reported that her mother was a loving, <reasonable,> person, who, however, never confronted the father, and, instead, attempted to accommodate to his irascibility.

The patient proved to be highly sensitive to a variety of medications including imipramine, desipramine, protriptyline, nortriptyline, and amitriptyline, complaining that each either caused increased fatigue or increased agitation. We continued with cognitive therapy during this period of about 4 months when numerous medications were tried, but the patient’s depression and anxiety continued. Family therapy with a colleague of the primary therapist was also arranged. The patient reported that the first session <made a huge difference> in her outlook. While nothing was resolved, and she remained unsure whether she and her father could have an acceptable relationship, having her father hear her concerns seemed to lift a weight from her. She reported fears prior to the session that he would dismiss her, deny the validity of her complaints, or storm out of the session. (…) She no longer felt hopeless about the future.”

PARADOXAL INTENTION or REVERSAL PSYCHOLOGY (…) Everytime he felt a little wave of spontaneous alarm, he was not to push it aside but was to enhance it, to augment it, to try to experience it more profoundly and more vividly. If he did not spontaneously feel fear, every 20 or 30 minutes, he was to make a special effort to try and do so, however difficult and ludicrous it might seem. I arranged to see him twice a day over the next two days until his examination. He was an intelligent man, and an assiduous patient. He practiced the exercises methodically, and by the time of the examination he reported himself as almost totally unable to feel frightened. … He passed his examination without apparent difficulty.”

Many of our patients have read books about anxiety before coming to the clinic or wish to do so in the course of therapy. Ghosh and Marks (1986) have even reported that bibliotherapy works as effectively as therapist instruction for self-exposure, at least with agoraphobics. We have yet to see a patient benefit from bibliotherapy to the extent indicated by the Ghosh and Marks study. However, we have found such books useful to help patients gain an understanding of their problem and to feel less alone in struggling with their difficulties. Two books that provide a good discussion of panic are The Anxiety Disease by Sheehan (1984) and Panic: Facing Fears, Phobias and Anxiety by Agras (1985); these books are not designed as self-help manuals.” Then they are probably good lectures.

we have seen patients who avoid speaking in public situations; in most such cases, they fear that their anxiety will become evident to others either through a tremor in their voice or through an inability to speak.”

while the agoraphobic’s fear of losing control and driving his or her car off the road during a panic attack can be easily viewed as <irrational,> the social phobic’s fear of verbally stumbling during a talk or fear of being rejected as a suitor on a date might reasonably occur. (…) Thus a vicious cycle often develops in which the anxiety is actually instrumental in potentiating the consequences most feared by the patient through interaction of the cognitive, physiological, and behavioral aspects of the problem.”

Beck and Emery (1985) have made certain important observations on the phenomenon of shame as it applies to individuals who experience anxiety regarding evaluation. As they note, shame involves insult to one’s public image. Strangers, who are perceived as representatives of a group, may more easily arouse feelings of shame than those with whom we are on intimate terms. (…) Such judgements are viewed as <absolute, finalistic, irrevocable.>

One final observation made by Beck and Emery that may have important treatment implications is that one may feel shame whether the perceived disapproval is communicated or not; shame is tied to the perception of how others think, rather than what they specifically communicate. Thus, an individual might expose him or herself to problematic situations regularly without diminution of anxiety, if he or she continued to believe that others’ negative evaluations continued to be present.

unlike anxiety, which usually ends when the individual exits the fear-evoking situation, the experience of shame continues beyond the individual’s participation, fits with Liebowitz et al.’s (1985a) report that the anxiety of the social phobics they have seen <does not seem to attenuate during the course of a single social event or performance . . . (but rather) augment(s), as initial somatic discomfort becomes a further distraction and embarrassment to the already nervous individual> Seria possível que eu fosse sociofóbico entre 2006-2012 e tenha me tornado progressivamente “apenas” ansioso-depressivo?


who copes with difficulties

is cop(y)ing (with) the

winners

cannot copy without you two!


the social performance standards of those with increased levels of social anxiety are unrealistically high. Thus, the discrepancy between actual performance and the desired standard may be more likely to be pronounced”

being introduced, meeting people in authority, and being watched while doing something are among the more difficult situations for this group, while agoraphobics fear circumstances including being alone, being in unfamiliar places, and open spaces.” <Ele é tímido> são as piores aspas da história.

In our experience, alcohol abuse is a significant problem among social phobics and must be carefully assessed before proceeding with treatment.”

He had begun to avoid small seminars in which he felt class participation would be required. Though verbally appropriate and attractive, he had done little dating, and had had no sexual experiences of any kind with women. He would also become sufficiently nervous over the prospect of asking a young woman for a date that in this situation too, he worried about his voice quavering and was avoiding such encounters. During the sixth week of treatment, he confided to the therapist that he believed that when he thinks about women, he emits an offensive odor that causes others who may be physically near him to leave. This idea had started when he was 17 and a senior in high school. His parents had gone out for the evening and he had masturbated in the family room. His parents however, came home unexpectedly early, within a minute or so of the time he had finished masturbating. Though he had managed to collect himself before they entered the family room, and there was no overt evidence they knew what he had done, he believed that in the act of masturbating he had given off an odor that they could detect. This idea had progressed to the point where he now believed that just thinking about an attractive woman caused him to give off such an odor. He was in the habit of sitting by himself in a corner of the library or cafeteria due to fears that others could smell when he was thinking about women.

The patient’s questionable reality testing and other phenomenology raised the possibility that he might be schizophrenic. However, after discussing these issues with the therapist, and feeling somewhat reassured, he agreed to a consultation with a urologist who was quite understanding and also reassured him. He was greatly relieved by this reassurance, and stopped isolating himself in the school library and cafeteria. Social isolation is often a feature of social phobia, and in such cases, without the availability of corrective feedback, ideas such as the above can develop.”

The onset of social phobia appears typically between ages 15 and 20. Marks (1969) noted that among a sample he studied onset appeared to peak in the late teens. Amies et al. (1983) reported a mean onset of 19, as opposed to 24 among the agoraphobics. Nichols (1974) reported that two thirds of his sample developed the problem before age 25. Shaw (1976) reported that 60% of the social phobics in her sample had developed the problem by age 20 (as compared with 20% of agoraphobics), and 19% of the social phobics rated the onset as acute (as compared with 53% of the agoraphobics).”

Several other hypotheses have been suggested. Nichols (1974) has noted the presence among social phobics of unusual sensitivity to criticism, disapproval, and scrutiny from others, low self-evaluation, rigid ideas regarding appropriate social behavior, a tendency to overestimate the extent to which visible symptoms of anxiety are evident to others, and a fear of being seen as ill or losing control. He argues that perception of loss of regard by others leads the individual to become hyper-aware of his or her anxiety in social situations, leading to increased sensitivity to physical cues and increasing concern that further lack of regard will ensue should such symptoms be noticed.” “poor performance in social situations leads the individual to expect negative evaluation and rejection from others (Curran, 1977). Another hypothesis is that social anxiety and social phobias are mediated by faulty cognitions regarding performance demands and the consequences of negative evaluation, which then, in fact, interfere with effective performance (Beck & Emery, 1985). [Óbvio.] Some of the avoidant strategies employed by social phobics such as gaze aversion, facial inexpressiveness, and reduced talkativeness can engender rejecting responses from others” O que não ensinam na escola: que não querer, conseguir ou suportar olhar no rosto dos outros não é covardia, mas condição. O tagarela é o primeiro a ser punido, mas também o primeiro a ser abordado (pelas mesmas pessoas!): “O que está acontecendo? Tudo bem com você, o que é que tá pegando? O gato comeu sua língua?”. Outrora tive um chefe que ria das pessoas que não conseguiam olhar nos olhos dos outros. Esse chefe, longe de ser um pacato cidadão mediano, era um dos mais neuróticos patológicos não só do setor, mas do órgão inteiro. Sua característica mais pusilânime era chegar dando um bom dia mais animado que o apresentador do Balanço Geral. Com o tempo, entretanto, e a percepção de que as pessoas no trabalho não o enxergavam como sua mãe o enxergava (e portanto ele mesmo se enxergava), graças a sua arrogância, hipocrisia e acerbas observações, e a certeza cada vez maior de que não passava de um chato de galocha, ele começou a se comportar de modo um tanto errático, auto-isolando-se além de toda medida, aproveitando-se do expediente de ser chefe para passar o dia trancado, longe de nossos olhos perscrutadores. Alguns realmente aprendem na prática a baixar a bola.

Beta-blockers have been prescribed to block the peripheral manifestations of anxiety on the assumption that peripheral autonomic arousal increases social anxiety. Beta-blockers have been shown to reduce performance anxiety among such groups as musicians and college students.” “in patients with atypical depression, MAOIs seem to reduce interpersonal sensitivity, which is a measure of sensitivity to rejection, criticism and indifference on the part of others”

As a group, social phobics suffer from a number of cognitive errors. While it is true that the underlying theme of these errors involves sensitivity to the evaluation of others, they may take a variety of forms. The most common cognitive errors we have encountered among social phobics are the following: (1) overestimating the extent to which their behavior will be noticed by others, thus exposing them to scrutiny or evaluation; (2) overestimations about the likelihood of rejection, embarrassment, or humiliation in a particular situation; (3) unrealistic assessments about the character of others’ responses to displays of anxiety; (4) attributional errors; and (5) overresponsiveness to actual rejection or lack of acceptance.” (Aloisiofobia)

Fenigstein (1979) has differentiated between private self-consciousness, which involves heightened awareness of one’s thoughts and feelings, and public self-consciousness, which involves similar awareness of how one is viewed by others. Those in the latter group report a sense of being observed when with other people, an increased awareness of how others regard them, and they assign considerable importance to others’ responses toward them (Fenigstein, 1979). Their attention is focused on their appearance and behavior to an extent that effectively turns them into observers. Social situations often trigger an assessment process (Schlenker & Leary, 1982) in which the individual monitors his effect on others in hypervigilant fashion much as the panic disorder patient monitors internal sensations hypervigilantly. (…) The social phobic often erroneously assumes that others are monitoring his social performance as closely as he is. Thus if his voice trembles, or if he has a tendency to blush, or shake while holding a glass, he assumes that the attention of others is equally focused on such displays.” Mais eu leio sobre isso, mais eu “condeno meu passado” (o que é quase uma prova empírica de que eu sou um sociófobo até para mim mesmo – o eu do passado!) e mais eu penso na Tharsila como um papagaio que sempre me relia uma cartilha de tópicos prontos semanalmente, inutilmente… Adendum 2022: me distanciei bastante dessa tendência – rara vez que releio o blog e NÃO me identifico com descrições de tipo psicológico!

Several studies have indicated the presence of perfectionistic social standards among the socially anxious (Alden & Cappe, 1981; Alden & Safran, 1978; Goldfried & Sobocinski, 1975). To put the same concept slightly differently, what we have encountered among many social phobics is an unrealistic appraisal of what is required of them in social situations. [WE’RE SO FUCKED… HARDWIRED TO…] For example, they may assume that in an initial heterosocial encounter they will inevitably be rejected if they are not <totally at ease,> or if they fail to demonstrate a quick sense of humor. As the hypothesized demands of social situations become higher and more unreasonable, [graças aos youtubers, instagramers e tiktokers imbecis esse padrão se generalizou] the social phobic’s self-efficacy drops, and the risk of perceived failure is increased, leading to overestimating the likelihood of rejection, embarrassment or humiliation.”

Specifically, social phobics tend to assume that the anxiety or awkwardness they experience in social situations marks them as different, defective, and strange. Yet in many instances, the situations arousing anxiety for the social phobic arouse anxiety in many of us (e.g., public speaking, first dates, job interviews, etc.). The labels social phobics attach to themselves as a consequence of their anxiety, which are often global, absolute, and self-blaming, have the effect of increasing their arousal and levels of anxiety. In general, these labels reflect their lack of self-acceptance.” “Those who present with extreme avoidance across a wide variety of social situations usually manifest an oversensitivity to rejection, and the reverse attributional bias discussed above. These individuals are the most difficult to treat and usually require longer-term therapy, in which deeper cognitive structures relating to self-esteem and personal identity (Guidano & Liotti, 1983) become the focus of treatment.”

In general, we have been more impressed with the cognitive errors common among social phobics which, as we noted, distort the demands and risks involved in social encounters. Most of the social phobics we see appear to have adequate skills but have difficulty in deploying them or underestimate their own performance.

The patient indicated that what disturbed her about blushing was that people would see she was anxious. (…) Her supervisor at work frequently commented about it when he noticed her blushing in a way that embarrassed her. Accordingly, she was instructed not to avoid this supervisor but, in fact, to seek him out, and when blushing did occur to say, <Uh-oh, menopause already,> or <Oh no, not those hot flashes again,> or to fan herself with her hand and say, <Whew, it’s hot in here.>Mais um pouco e o sujeito pensaria que estava sendo abordado…

She did not have problems interacting with strangers; symptoms of anxiety were experienced only with those whom she regarded as <potential friends.>” “Linda’s sensitivity to rejection was clearly related to doubts about her self-worth. Part of the fear of rejection in social situations had to do with the extent to which she was searching for evidence regarding her own worth in such encounters.”

Alcohol is the earliest and probably still the most widely used drug with antianxiety properties. Sedative-hypnotics with antianxiety properties were widely used during the 19th century. For instance, it is estimated that by the 1870s a single hospital in London specialized in nervous diseases might dispense several tons of bromides annually. Barbiturates, first synthesized in 1864, began to be widely used in medicine after 1900. Meprobamate, originally developed as a potential muscle relaxant in the 1950s, achieved rapid popularity and was widely prescribed until its addictive properties became apparent. The discovery of the effectiveness of the benzodiazepines was serendipitously made by Stembach in 1957 who, when cleaning up his laboratory, decided to screen a group of compounds he had synthesized many years before (Stembach, 1983). One compound, 1,4-benzodiazepine-chlordiazepoxide, was 2x to 5x more potent than meprobamate in producing relaxation in rats.” “Because of their clinical effectiveness and their low potential for fatal overdosage, BZDs have largely replaced other sedative hypnotics. In the early 1960s Klein reported that the monoamine oxidase inhibitors (MAOIs) and tricyclic antidepressants (TCAs) blocked anxiety attacks in patients prone to anxiety, even in those who were not depressed. Drugs that block the peripheral manifestations of anxiety, like the beta-blockers, have been used in some patients. More recently, drugs that increase serotonin levels in the brain amongst other effects, the azaspirodecanediones, have shown promise as antianxiety agents.”

Other agents that are potent inhibitors of amine uptake, notably amphetamine and cocaine, are poor antidepressants. Furthermore, some TCAs affect the reuptake of serotonin, while others have a greater effect on norepinephrine.”

The other group of antidepressants with significant antipanic effect are the MAO inhibitors. The monoamine oxidase (MAO) inhibitors comprise a heterogeneous group of drugs, which, as the name implies, block the enzyme monoamine oxidase. MAO inhibitors were first used to treat tuberculosis. Because the drugs seemed to have mood-elevating effects in tuberculosis patients, they were given to depressed psychiatric patients with favorable results.” “MAO is widely distributed throughout the body, although its important biological effects relate to its action within the mitochondria.”

Another group of theoretical importance in treating anxiety are central adrenergic agonists. On the assumption that central noradrenergic activity is increased, agents that reduce central noradrenergic activity should have antianxiety effects. One agent that has been evaluated for its antianxiety effects is clonidine, which reduces central sympathetic activity through potent agonistic activity on alpha-2 presynaptic receptors in the CNS. Clonidine has been found to be effective in the treatment of panic attacks (Liebowitz et al., 1981), anxiety experienced during opiate withdrawal, and anxiety accompanying depression (Uhde et al., 1984).”

Antipsychotic medications, like thioridazine, chlorpromazine, haldol and mesoridazine have been advocated for the treatment of anxiety. Indeed, such agents are effective in reducing anxiety in patients with psychotic disorders. However, autonomic and extra-pyramidal side effects and the risk of tardive dyskinesia make them generally inappropriate for patients with primary anxiety disorders.”

Alcohol is rapidly absorbed from the stomach, small intestine, and colon. After absorption, it is rapidly distributed throughout all tissues and all fluids of the body. Alcohol is metabolized through oxidation. The rate of metabolism is roughly proportional to body weight and probably to liver weight. Many other factors, such as diet, hormones, drug interactions, and enzyme mass affect alcohol metabolism. Alcohol use is also associated with tolerance, physical dependence and can lead to a life-threatening withdrawal reaction.”

50 CLASSIC PHILOSOPHY BOOKS – Parte 1: O Sentido Trágico da Vida (Unamuno)

  1. THE CONDITIONS OF EXISTENCE AS AFFECTING THE PERPETUATION OF LIVING BEINGS – Thomas Huxley

if there were no men there would be no tape-worms.”

Malthus nunca foi refutado e jamais será”

  1. TRAGIC SENSE OF LIFE – Miguel de Unamuno, com longo prefácio de S. de Madariaga

TÍTULO DE LIVRO AFORISMÁTICO: Todas as notas de rodapé que você nunca leu.

(*) “Unamuno, como criador, não tem nada dos fracassos desses artistas que nunca sentiram profundamente. Mas ele mostra as limitações desses artistas que não conseguem serenar.”

(*) “O senso da forma é altamente simpático ao elemento feminino na natureza humana, e a raça basca é altamente masculina.”

(*) “Luzbel, the Angel Of denying nothingness, endlessly falling – Bottom he ne’er can touch”

(*) “Versos brancos nunca são o melhor meio para os poetas de uma forte inspiração masculina.”

(*) “A corruptible organism could not hate as I hated.”

(*) “A extrema limitação no emprego de detalhes fisionômicos de que Unamuno fez sua marca registrada em seu trabalho criativo pode ter levado seus críticos a esquecer a intensidade daqueles – admiravelmente escolhidos – que são dados.”

(*) “ele nunca grita.”

(*) “Na Rússia, Dosto. e Tolstoy escolhem o lado Leste enquanto Turgeniev se torna o advogado do Ocidente.” Unamuno é nosso Dostoievsky” Então a literatura basca é mesmo pobre.

* * *

Um homem pega um bonde elétrico para escutar uma ópera, e se pergunta, Qual, nesse caso, é o mais útil, o bonde ou a ópera?”

Vi com mais freqüência um gato usar a razão do que rir ou chorar. Talvez ele chore ou ria internamente – mas então, talvez também internamente, um caranguejo resolva equações de segundo grau.”

depois de ter examinado e pulverizado com sua análise as provas tradicionais da existência de Deus, do Deus Aristotélico, que é o Deus correspondente ao _zoon politikon_, o Deus abstrato, o imóvel primo Movedor, Kant reconstrói Deus do zero – o Deus Luterano, em resumo.” As cambalhotas críticas de K.

para sustentar a imortalidade da alma Deus é introduzido. Todo o resto é a conciliação do profissional da filosofia.”

Infinitamente, nosso único eu só luta pelo infinito.

Desde sempre e para sempre, o homem só quer viver para sempre.

so he had God-ache. Unhappy man! And unhappy fellow-men!”

poeta e filósofo são irmãos gêmeos, se é que não um e o mesmo”

The man of Fichte, o eu de Fichte, o feixe de Eu, a pesca da verdade e individualidade pelo fio do anzol, de cada um o Homem, de cada Ingente e Protuberante Ser o Eu pungente: doeu – ai! Ass: Fichtício

Querer ser outro alguém: “It has been said that every man who has suffered misfortunes prefers to be himself, even with his misfortunes, rather than to be someone else without them.”


OI & TCHAU

Eu não vou retroceder porque eu não (desisto) cedo.

Eu só vou avançar reto

Andar de braços com a alva morte

Contar piada, memori(a)zar as coisas passadas não-ano(i)tadas


Quem recebe o fruto desse sacrifício?”

Os dias de semana são o meu calvário (e são vários!) e os fins de semana meu Além Paradisíaco Finito (logo, inexistentes).

A meta é sempre…

Se a consciência é, como certo pensador inumano disse, nada mais do que um lampejo de luz entre duas eternidades de escuridão, então não há nada mais execrável que a existência.” não deixa de ser um trocadilho genial e risível

Há vezes em que mesmo um axioma pode se tornar uma impertinência.”

Lágrimas de crocodilo eu não vou chorar.

The chiefest sanctity of a temple is that it is a place to which men go to weep in common. A miserere sung in common by a multitude tormented by destiny has as much value as philosophy.”


PAPO DE BOTECO SOBRE O DESTINO

Deus tem que se submeter à lei lógica da contradição, e Ele não pode, de acordo com os teólogos, fazer com que dois e dois sejam mais ou menos do que quatro. Ou a lei da necessidade está acima d’Ele ou Ele Mesmo é a lei da necessidade. E na ordem moral a questão que desponta é saber se falsidade, ou homicídio, ou adultério, são errados porque Ele assim o decretou, ou se Ele assim o decretou porque são errados. Se a resposta é a primeira, então Deus é um Deus caprichoso e insensato, que decreta uma lei quando Ele poderia igualmente ter decretado outra, ou, se a resposta é a última, Ele obedece a uma natureza e essência intrínsecas que existem nas coisas mesmas independentemente d’Ele — isto é, independentemente de Sua vontade soberana; e se é este o caso, se Ele obedece à razão inata das coisas, essa razão, se pudéssemos ao menos sabê-la, nos bastaria, sem qualquer necessidade ulterior de Deus, e já que não sabemo-la, Deus não explica nada. Essa razão estaria além de Deus. (…) E é por causa desse problema das relações entre a razão de Deus, necessariamente necessária, e Sua vontade, necessariamente livre, que o Deus lógico e aristotélico será sempre um Deus contraditório.”

Deus é indefinível. Procurar defini-Lo é procurar confiná-Lo nos limites de nossa mente — isto é, matá-Lo. Enquanto procurarmos defini-Lo, aí ergue-se diante de nós — o Nada.”

* * *

All or nothing! And what other meaning can the Shakespearean <To be or not to be> have, or that passage in Coriolanus where it is said of Marcius <He wants nothing of a god but eternity>? (…) Nothing is real that is not eternal.”

Everything passes! Such is the refrain of those who’ve tasted of the fruit of the tree of the knowledge of good and evil.”

Um amigo meu me confessou que, antevendo do auge do vigor físico a aproximação de uma morte violenta, ele se propôs a concentrar sua vida e passar seus poucos dias que ele calculou que ainda teria para escrever um livro. Vaidade das vaidades!


UM DOS AFORISMOS MAIS PATÉTICOS DA HISTÓRIA HUMANA:
Aí você tem esse <ladrão de energias>, como ele [Nie.] tão obtusamente chamava Cristo que buscou casar niilismo e esforço pela existência, e ele fala sobre coragem. Seu coração anelava o eterno enquanto sua cabeça o convencia do nada, e, desesperado e louco para se defender de si mesmo, ele amaldiçoou aquilo que mais amava. Já que não podia ser Cristo, ele blasfemava contra Cristo. Atacando a si mesmo, ele se desejava sem-fim e sonhava com sua teoria do eterno retorno, uma lamentável falsificação da imortalidade, e, cheio de pena de si mesmo, ele abominava a compaixão. E alguns há que dizem que dele é a filosofia dos homens fortes! Não, não é. Minha saúde e minha força me impelem a me perpetuar. [?] Sua doutrina é a doutrina dos fracotes que aspiram a ser fortes, mas não dos fortes que são fortes. [?] Só os enfermos se entregam à morte final [?] e substituem a espera pela imortalidade pessoal por algum outro desejo. [Ah, os últimos homens! Unamunos demoram a passar pelo mundo, mas sim, também eles passam.] No forte, o zelo pela perpetuidade [?] supera a dúvida de realizá-la, [R.I.P. Unamuno] e sua superabundância de vida [?] inunda o outro lado da morte [??? – tornou-se um peixe capaz de respirar debaixo d’água, superabundantemente?].”

O homem de letras que contar-lhe que despreza a fama é um sonso mentiroso.” “Precisamos que outros acreditem em nossa superioridade para que nela acreditemos nos próprios, e sobre sua crença basear nossa fé em nossa própria persistência, ou pelo menos na persistência de nossa fama.”

Pergunte a qualquer artista sincero o que ele preferiria, que seu trabalho perecesse e sua memória sobrevivesse, ou que seu trabalho sobrevivesse e sua memória perecesse, e você verá o que ele irá dizer-lhe, se ele é mesmo sincero [??].” Mil vezes meu trabalho. Ele é anônimo.

<Posteridade é uma acumulação de minorias,> disse Gounod.¹ Ele prefere se prolongar no tempo do que no espaço [outra tolice].”

¹ Compositor clássico.

Erwin Rohde – Psyche (fav.)

Melanchton – Loci Communes (1ª obra protestante)

And I have read in a Protestant theologian, Ernst Troeltsch, that in the conceptual order Protestantism has attained its highest reach in music in which art Bach has given it its mightiest artistic expression. Thus, then, is what Protestantism dissolves into – celestial music!”

Já o catolicismo…the Christ of Vélasquez [link imagem], that Chr. who is forever dying, yet never finishes dying, in order that he may give us life.”

No me mueve, Dios, para quererte el cielo que me tienes prometido”

And why be scandalized by the infallibility of a man, of the Pope? What difference does it make wether it be a book that is infallible — the Bible –, or a single man?” “Pius IX, the 1st Pontiff to be proclaimed infallible, declared that he was irreconcilable with the so-called modern civilization.”

t(ra)di(tionalism)

The Trinity was a kind of pact between the monotheism and polytheism, and humanity and divinity sealed a peace in Christ”

Ninguém está mais propenso a acreditar tão pouco quanto aqueles que começaram acreditando demais.”

to say that everything is God, and that when we die we return to God, or, more accurately, continue in Him, avails our longing nothing; for if this indeed be so, then we were in God before we were born, and if when we die we return to where we were before being born, then the human soul, the individual consciousness, is perishable. And since we know very well that God, the personal and conscious God of Christian monotheism, is simply the provider, and above all the guarantor of our immortality, pantheism is said and rightly said, to be merely atheism disguised; and, in my opinion, undisguised. And they were right in calling Spinoza an atheist, for his is the most logical, the most rational, system of pantheism.”

Essa última proposição – le bonheur fait partie de la verité é uma proposição de pura advocacia, mas não de ciência ou de razão pura. (…) – credo quia absurdum, que significa na verdade _credo quia consolans_ — eu acredito porque é algo consolador para mim.”

Os deuses não mais sendo e Cristo não sendo ainda, havia entre Cícero e Marco Aurélio um momento único no qual o homem esteve sozinho. Em nenhum outro lugar eu acho essa grandeza; mas o que torna Lucrécio intolerável é sua física, que ele dá como positiva. Se ele é fraco, é porque não duvidou o bastante; ele desejava explicar, chegar a uma conclusão!”

Flaubert

A dúvida metódica de Descartes é uma dúvida cômica, uma dúvida puramente teórica e provisória – quer dizer, a dúvida de um homem que age como se duvidasse sem realmente duvidar.” “essa dúvida cartesiana excogitada num fogão”

Sufro yo a tu costa, Dios no existente, pues si tú existiras existiría yo también de veras” nota 35

Faith, some say, consists in not thinking about it (…) Yes, but infidelity also consists in not thinking about it.”

E no que concerne àquele ditado abjeto e ignóbil: <Se não houvera um Deus, seria necessário inventá-Lo,> não devemos dizer nada. É a expressão do ceticismo sujo daqueles conservadores que vêem a religião meramente como um meio de governo e cujo interesse reside em que na outra vida deva existir um inferno para aqueles que se opõem a suas ambições mundanas nesta vida. Essa frase repugnante e saducéia é digna do cético servidor-do-temporal a quem ela é atribuída.”

E não é em vão [ironicamente] que repetimos ainda uma vez mais as mesmas eternas lamentações que já eram velhas nos tempos de Jó e do Eclesiastes, e até repetimos tudo nas mesmas palavras, só para fazer os devotos do progresso verem que há algo que nunca morre. Quem quer que repita a <Vaidade das Vaidades> do Eclesiastes ou as lamentações de Jó, ainda que sem mudar um <a>, tendo-as experimentado n’alma, executa um trabalho de admoestação. Preciso é repetir sem cessar a ladainha do memento mori.”

hoje, no séc. XX, todos os séculos idos e todos eles vivos, ainda subsistem.”

Pobre rapaz! se ele ao menos usasse sua inteligência para melhores propósitos!…”

E se os pedaços de um tabuleiro de xadrez fossem dotados de consciência, teriam provavelmente poucos problemas em atribuir livre-arbítrio a seus movimentos – ou seja, clamar-se-iam uma racionalidade finalista.”

Is there really anything strange in the fact that the deepest religious feeling has condemned carnal love and exalted virginity?” “A mulher se entrega ao amante porque sente que seu desejo o faz sofrer. Isabel tem compaixão por Lourenço, Julieta por Romeu, Francesca por Paolo. A mulher parece dizer: <Venha, pobre alma, tu não deves sofrer tanto por minha causa!>. E portanto seu amor é mais amoroso e puro que o do homem, mais bravo e mais resistente.” Nessun maggior dolore che ricordarsi del tempo felice nella miseria are the words that Dante puts into the mouth of Francesca da Rimini (Inferno, V., 121-123).”

<The bitterest sorrow that man can know is to aspire to do much and to achieve nothing> (_polla phroneoita mêdenos chrateein_) – so Herodotus relates that a Persian said to a Theban at a banquet (book ix., chap. xvi.). And it is true.”

.0 (PONTO ZERO)

A mesma mente que formulou a noção do nada havia necessariamente de pensar e pinçar o conceito de ponto, o enunciado-mor da matemática, “a” ciência niilista. Pois considerando tudo o que há, só o que não pode haver seriam o vazio e o ponto. Na verdade um é o desdobramento lógico do outro. De um ponto (singularidade metafísica) estão excluídos tempo e espaço. Presente, mais conhecido como ponto, ou negação de todas as negações ou zero dos zeros.

Gravidade negativa é negar a verdade… viva, viva, viva!

IRREVERSÍVEL

Ainda cremos que possa haver um retorno, uma reconciliação. Mas a morte do outro encerra essa esperança. Por exemplo: não choro nem fico de luto se meu pai perde uma perna ou envelhece. Muito menos quando envelhece, pois esse é um processo gradual. Mas arrebento em lágrimas se no telefone dizem: o velho acaba de falecer. Infelizmente forte ou fraco ninguém está imune.

Zeus, Júpiter, estava em processo de ser convertido em um deus único, assim como Jahwé originalmente um deus entre tantos outros, veio a se converter em deus único, primeiro o deus do povo de Israel, depois o deus da humanidade, e finalmente o deus de todo o universo.”

O Deus lógico, racional, o ens summum, o primum movens, o Ser Supremo da filosofia teológica, o Deus que é atingido pelos três famosos caminhos da negação, eminência e causalidade, _viae negationis, eminentiae, causalitatis_, não é nada senão uma idéia de Deus, uma coisa morta. As provas de sua existência são, no fundo, meramente uma vã tentativa para determinar sua essência; porque como Vinet observou tão bem, a existência é deduzida da essência; e dizer que Deus existe, sem dizer o que é Deus e como ele é, é o equivalente a não dizer absolutamente nada.”

Laplace is said to have stated that he had not found the hypothesis of God necessary in order to construct his scheme of the origin of the Universe, and it is very true. In no way whatever does the idea of God help us to understand better the existence, the essence and the finality of the Universe. That there is a Supreme Being, infinite, absolute and eternal, whose existence is unknown to us, and who has created the Universe, is not more conceivable than that the material basis of the Universe itself, its matter, is eternal and infinite and absolute.” “For to say that the world is as it is and not otherwise because God made it so, while at the same time we do not know for what reason He made it so, is to say nothing. And if we know for what reason God made it so, then God is superfluous and the reasons itself suffices.”

Hoje estou alegre como nunca. Dia 6/10/15 foi um dia perfeito. Para o passado, para o presente, para o futuro. Super-energizado, tranquilo, sortudo, posudo e sereno. Ontem vi batalhas contra Piccolo Daimao na tela grande em Dragon Ball, e um tanto de pornografia. O universo se refez na luta laboral de Goku, a Tabatha veio trabalhar conosco e eu corri feito um pápa-léguas. Choveu e eu olhei atento pela janela do ônibus. Ah, ufa, já não estou mais gripado. Nesses dias, escassamente, é que desejamos ser imortais. O machucado no meu joanete por causa da minha chinela nem incomodou. Os maus presságios futebolísticos, tampouco. Dane-se a religião denominada Corinthianismo! A Brenda poderia até desligar o whatsapp na minha cara. Hoje, excepcionalmente, eu sou um fumante confiante.

Assinado: Zezé diCdoce

Those who say that they believe in God and yet neither love nor fear Him, do not in fact believe in Him but in those who have taught them that God exists, and these in their turn often enough do not believe in Him either.”

God wills that the heart should have rest, but not the head, reversing the order of the physical life in which the head sleeps and rests at times while the heart wakes and works unceasingly.”

Entre a poesia e a religião a sabedoria de viver encena sua comédia. Todo indivíduo que não vive quer poética quer religiosamente é um tolo”

Kierkegaard

From the subterranean ore [praying] of memory we extract the jewelled visions of our future (…) And humanity is like a young girl full of longings” “there is no kinder wish than that when the winter of life shall come it may find the sweet dreams of its spring into memories sweeter still”

CRUCIFICADO À MEIA-NOITE

in Christ human race sublimated its hunger for eternity” eternamente?

sublimação: sempre temporária; sempre?

temporariamente eterno enquanto dure depois que acabe e permaneça como cicatriz até sarar de nascença

muito infantil para compreender coisas de adulto

muito adulto para compreender criancices

mas, engraçado, só o adolescente não se entende!

A cidade de pedra branca onde tudo transcorre tão bem é Roma!

os meios justificam a agonia tenebrosa

ressubluminados pelo sistema!

Just as truth is the goal of rational knowledge, so beauty is the goal of hope, which is perhaps in its essence irrational.” “Nothing is lost, nothing wholly passes away, for in some way or another everything is perpetuated” Desde que o Sol circunda a terra ou a Terra circunda o sol, voltamos a Ele, rodamos felizes no anel e você sabe mais o quê!

Every impression that reached me remains stored up in my brain even though it may be so deep or so weak that it is buried in the dephts of my subconsciousness; but from these depths it animates my life” quando você é leitor de alguém mesmo contra sua vontade

beauty springs from compassion and is simply the temporal consolation that compassion seeks. A tragic consolation!” estou sonolento

Hope in action is charity, and beauty in action is goodness.”

Whosoever knows not the Son will never know the Father, and the Father is only known through the Son (…) the Son of Man”

What is Fate, what is Fatality, but the brotherhood of love and suffering?”

Have you never felt the horrible terror of feeling yourself incapable of suffering and of tears?”

And the reader will no doubt think that this idea of suffering can have only a metaphorical value when applied to God, similar to that which is supposed to attach to those passages in the Old Testament which describe the human passions of the God of Israel.”

<Brother Wolf> St. Francis of Assisi called the poor wolf that feels a painful hunger for the sheep, and feels, too, perhaps, the pain of having to devour them”

The face can only see itself when portrayed in the mirror, but in order to see itself it must remain the prisoner of the mirror in which it sees itself, and the image which it sees therein is as the mirror distorts it; and if the mirror breaks, the image is broken; and if the mirror is blurred, the image is blurred.”

pelo espelho somos fascinados na esperança de poder atravessá-lo em pêlo.

A origem do mal, como muitos já descobriram no passado, não é senão o que é chamado pelo outro nome <a inércia da matéria>, e, ao ser aplicada às coisas do espírito, <a preguiça>.”

nuca em pêlo

pêlo em ovo

lá de baixo

no homem sempre tem

o difícil é não achar

a chave para o sofrimento

e a preocupação

está na cera quente

cera ou não-cera eis a

questão

eis o quentão

a suprema preguiça é a de não aspirar loucamente à imortalidade.”

ponta-cabeça: “And many of those who seem to be the greatest egoists, trampling everything under their feet in their zeal to bring their work to a successful issue, are in reality men whose souls are aflame and overflowing with charity, for they subject and subordinate their petty personality to the sociality that has a mission to accomplish.”

volição rubro-negra

d’em tudo embarcar

e abarcar

e açambarcar


a·po·ca·tás·ta·se

substantivo feminino

[Teologia] Doutrina herética segundo a qual, no fim dos tempos, serão admitidas ao Paraíso todas as almas, inclusive a do Diabo.

in Dicionário Priberam da Língua Portuguesa

[consultado em 16-11-2015]


he, the Roman, describes the Jews as a people dominated by superstition and hostile to religion, _gens superstitioni obnoxia, religionibus adversa_

<He who possesses science and art, has religion; he who possesses neither science nor art, let him get religion,> said Goethe in one of his frequent accesses of paganism. And yet in spite of what he said, he himself, Goethe…?” Traduzi essa frase lendo Hegel. Unamuno nada entendeu de G.

Behold, we have forsaken all and followed thee; what shall we have therefore?” Pedro

o Universo é mulher. E assim foi na Alemanha, na França, na Provença, na Espanha, na Itália, e no princípio da idade moderna.”

Francesco de Sanctis, Storia della Letteratura italiana

o que foi a Cavalaria senão um híbrido entre paganismo e Cristianismo, cujo Livro seria talvez a lenda de Tristão e Isolda?”

A Europa afluiu para a Universidade de Bolonha em busca de aprendizado. A Cavalaria foi sucedida pelo Platonismo. (…) Mas a razão foi realmente para salvar a vida, o que os homens já buscaram salvar em seus cultos da mulher.”

doctrines such as spiritualism, metempsychosis, the transmigration of the souls from star to star, [interpretações não-autorizadas de Pl.] and the like; doctrines which as often as they are pronounced to be defeated and dead, are found to have come to life again, clothed in some more or less new form. And it is merely supine to be content to ignore them and not to seek to discover their permanent and living essence.”

<Calypso was inconsolable at the departure of Ulysses; in her sorrow she was dismayed at being immortal,> said the gentle, the mystical Fénelon at the beginning of his _Télémaque_. Was it not a kind of doom that the ancient gods, no less than the demons, were subject to—the deprivation of the power to commit suicide?”

– Eu não posso me matar, não está escrito!

– Por quê?!

– Porque eu sou DEUS!

though the other life may exclude space, it cannot exclude time, as Cournot observes”

Swedenborg remarked that the angels change, because angels, like men, love themselves, and he who loves himself experiences changes of state”

He who sees God shall die, say the Scriptures (Judg. 13:22); and may it not be that the eternal vision of God is an eternal death?”

MADRUGADA PÓ DE ESTRELAS

Todos os meus dias são completos, e de alguma forma eu sou a vida de alguém sedento pela Imortalidade que pediu ao gênio da Lâmpada essa existência contínua, perfeita, acabada, múltipla, total, infinita mesmo: cada dia é uma existência, do início ao fim. Eu nasço, cresço, reproduzindo-me ou não, e morro.

Quem na idade de oitenta se lembra da criança que era aos oito, por mais consciente que seja da cadeia inquebrantável que une a ambas?”

Herculísifo

Novamente o mal-entendido circula entre as línguas dos vários tempos e lugares (P. 8456-8457): “Sêneca, o Espanhol, a isso deu expressão no seu Consolatio ad Marciam (xxvi.); o que ele desejava era viver essa vida de novo: ista moliri. E o que pedia (19:25-7) era para ver Deus em carne, não em espírito. E o quê, senão isso, é o significado daquela cômica concepção do eterno retorno que saiu da trágica alma do pobre Nietzsche, faminta por imortalidade concreta e temporal?”

A MINHA grande pergunta seria: quem não sabe o que está escrevendo, deveria ainda assim continuar escrevendo? Sempre é possível calar, bloquear!

The majority of suiciders would not take their lives if they had the assurance that they would never die on this Earth. The self-slayer kills himself because he will not wait for death.”

SUICÍDIO SE JOGANDO DA JANELA (2009)

No parapeito da janela, de costas: o <em vão> clamava… Mas o que seria uma Jade Barbosa, um Michael Schumacher, uma Menina de Ouro presos eternamente em seu estado impotente? Pior do que o suplício eterno da alma de todos os Livros Sagrados. Ou então: suprema consolação: já que eu vou morrer mesmo… por que aqui e agora? O que estarei perdendo, se o futuro for melhor? Se for pior?!… Sei eu – pior do que isto aqui?? Com a coluna quebrada, voluntariamente, com opróbrio máximo? Certamente que não! Fé… na minha melhora, ainda que pouca e relutante.

Vamos viver amanhã, e depois concluiremos se vale(ria) a pena se suicidar hoje.

Já valeu? Não que eu saiba.

Então estamos no caminho certo.

Um suicídio INCONSCIENTE. Portanto, algo inexistente.

The rationalist beatitude did not ever satisfy or deceive even a Spinoza.”

in that case the Universe would be infinite, and in reality we are unable to conceive a Universe that is both eternal and limited such as that which served as the basis of Nietzsche’s theory of eternal recurrence.” “But as far as our own world is concerned, its gradual death appears to be proved. (…) May it be that consciousness and its extended support are two powers in contraposition, the one growing at the expense of the other?”

Leopardi, that Christian atheist” “A Natureza nos dá a vida como uma mãe, mas nos ama como uma madrasta.”

Is the sadness of the field in the fields themselves or in us who look upon them?” Elucubrações dementes e mambembes do nosso amiguinho Una…

what is an infinite consciousness? Since consciousness supposes limitation, or rather since consciousness is consciousness of limitation, of distinction, does it not thereby exclude infinitude?”

eternal rope hurting our hands

May it not be that in the end all shall be saved, including Cain and Judas and Satan himself, as Origen’s development of the Pauline apocatastasis led him to hope?”

eternal punishment is a meaningless phrase.”

hell has been conceived as a sort of police institution, necessary in order to put fear into the world. And the worst of it is that it no longer intimidates, and therefore will have to be shut up.”

Franklin, who believed in another life, asserted that he was willing to live this life over again, the life that he had actually lived, <from its beginning to the end>; while Leopardi, who did not believe in another life, asserted that nobody would consent to live his life over again.”

What cruelty is there in denying to a man that which he did not or could not desire?”

a man mean mad

that the Christian, mystical, inward longing ever since St. Paul, has been to give human finality, or divine finality, to the Universe, to save human consciousness, and to save it by converting all humanity into a person. This longing is expressed in the anacefaleosis, the gathering together of all things, all things in earth and in heaven, the visible and the invisible, in Christ, and also in the apocatastasis, the return of all things to God, to consciousness, in order that God may be all in all. And does not God’s being all in all mean that all things shall acquire consciousness and that in this consciousness everything that has happened will come to life again, and that everything that has existed in time will be eternalized?”

P. 8488: Nice <agnostic> poetry: “And the soul, my soul at least, longs for something else, not absorption, not quietude, not peace, not appeasement, it longs ever to approach and never to arrive, it longs for a never-ending longing, for an eternal hope which is eternally renewed but never wholly fulfilled.”

Do not write upon the gate of heaven that sentence which Dante placed over the threshold of hell, _Lasciate ogni speranza!_ Do not destroy time! Our life is a hope which is continually converting itself into memory” “An eternal purgatory, then, rather than a heaven of glory”

Is there perhaps any greater joy than that of remembering misery in time of felicity? Does not the prison haunt the freed prisoner?”

Christianity, the only religion which we Euro[PEONS] of the 20th century are really capable of feeling, is, as Kierkegaard said, a desperate sortie (Afsluttende uvidenskabelig Efterskrift, ii., i., cap. i.), a sortie which can be successful only by means of the martyrdom of faith, which is, according to this same tragic thinker, the crucifixion of reason”

vamos [es]capar os hábeis!

Castrate Alves

treat all veins

if it be that nothingness is the fate that awaits us we must not so act that it shall be a just fate.” Senancour, Obermann

Ele está na base daquele vale buscando o conflito interior!

ansieDIEde, a doença do século. Morrer de esperar morrer sem ter o que fazer… dadieísmo

The man who does not really know why he acts as he does and not otherwise, feels the necessity of explaining to himself the motive of his action and so he forges a motive.”


heart composed with earth

earthly heartly in heaven

chantilly

bow splendidly


it is not faith that creates martyrs but martyrs who create faith.”

CARTILHA NEOLIBERAL:Act so that in your own judgement and in the judgement of others you may merit eternity, act so that you may become irreplaceable, act so that you may not merit death. Or perhaps thus: Act as if you were to die to-morrow, but to die in order to survive and be eternalized. The end of morality is to give personal, human finality to the Universe; to discover the finality that belongs to it—if indeed it has any finality—and to discover it by acting.”


All that has achieved existence deserves to be destroyed”

Denn alles was Ensteht ist wert doss es zugrunde geht”

— Mefistófeles


Mephistopheles asserts that everything that exists deserves to be destroyed, annihilated, but not that everything will be destroyed or annihilated”

Indeed, it is scarcely possible to form a clear idea as to what pessimism really is.”

The despair which finds a voice is a social mood”

The real despair writes no books”

Wir sind nicht auf der Welt, um glücklich zu sein, sondern um unsere Schuldigkeit zu tun” “Não estamos no mundo para sermos felizes, mas para cumprirmos nossas obrigações [para sermos ou nos sentirmos culpados, como a etimologia de Schuldigkeit mostrará]

The intellectual world is divided into two classes—dilettanti on the one hand, and pedants on the other.” Veja abaixo a retomada do assunto.

Our greatest endeavor must be to make ourselves irreplaceable” Unamuno passou tanto tempo ocupado criticando o Eterno Retorno que não percebeu que compactuava em tudo com ele. “And to act in such a way as to make our annihilation an injustice, in such a way as to make our brothers, our sons, and our brothers’ sons, and their sons’ sons, feel that we ought not to have died, is something that is within the reach of all.”

Ah, ela estava sofrendo muito. Tinha que ter morrido mesmo, foi um conforto para ela!” The Ant

he, because he was sinless, did not deserve to have died” Não sou um samba, mas vim só para deixar saudade…

#TÍTULO DE LIVRO? Enclísico, o último dos filósofos.

If we could but enter into the cloister and examine the religious vocation of those whom the self-interest of their parents had forced as children into a novice’s cell and who had suddenly awakened to the life of the world—if indeed they ever do awake!—or of those whom their own self-delusions had led into it!”

just as the Apostle exclaimed, <I am a Roman citizen!> each one of us, even the atheist, might exclaim <I am a Christian!>” “this demands the civilizing of Christianity, which was Luther’s task, although he himself eventually became the founder of a Church.”

This question of the proper vocation is possibly the gravest and most deep-seated of social problems, that which is at the root of all the others. That which is known par excellence as the social question is perhaps not so much a problem of the distribution of wealth, of the products of labour, as a problem of the distribution of avocations, of the modes of production.”

TESTE VOCACIONAL PARA A VIDA – E SE OSCAR NIEMEYER O FIZESSE AOS 101 ANOS E REPROVASSE?

the workman works with the consciousness, not of the uselessness merely, but of the social perversity, of his work, manufacturing the poison that will kill him” e eu nem sou farmacêutico!


THE BALDE

the ball of life is bad and bald

debalde


Fragmentos de uma metalinguagem (CAPES 7-1-2016 12:09): “And do you not know cases in which a man, justifying his action on the ground that the professional organism to which he belongs and in which he works is badly organized and does not function as it ought, will evade the strict performance of his duty on the pretext that he is thereby fulfilling a higher duty?” mas eu poderia estar almoçando, e estou aqui me sacrificando pelos meus entes queridos!

There is nothing worse than a loaded pistol which nobody uses left lying in some corner of the house; a child finds it, begins to play with it, and kills its own father.”

arranging the bed for the sake of arranging it – mother’s philosophy

getting milk for the sake of getting it

without a single crisis

when he is <dead to them,> not merely <dead>” venceu na vida

he (s)ought to live

meu barbeiro morreu” “meu escritor de cabeceira morreu” Pelé nunca deveria morrer etc.

Often the employer finds it almost impossible to dismiss an inefficient workman on account of his inefficiency, for his fellow-workers take his part. Their work, moreover, is often perfunctory [A Mosca Perfunctória & Outras Estórias], performed merely as a pretext for receiving a wage” Pagar o santo e oco pedágio de cada dia… o tempedágio – vamos despertar hoje porque a nota técnica não irá se fazer sozinha! Ou daqui a pouco… irá!

There is scarcely a single servant of the State who feels the religious bearing of his official and public duties.”

And how, in fact, would man have passed his time in Paradise if he had had no work to do in keeping it in order?”

QUANDO UNAMUNO VAI LONGE DEMAIS:there is much more humanity in war than in peace. (…) War is the school of fraternity and the bond of love; it is war that has brought peoples into touch with one another” “Human love knows no purer embrace, or one more fruitful in its consequences, than that between victor and vanquished on the battlefield. And even the purified hate that springs from war is fruitful. War is, in its strictest sense, the sanctification of homicide; Cain is redeemed as a leader of armies. And if Cain had not killed his brother Abel, perhaps he would have died by the hand of Abel.#PAZ “God revealed Himself above all in war; He began by being the God of battles” Tudo começa com Ares. “the State, the child of war.” “It was slavery that enabled Plato to speculate upon the ideal republic, [será?] and it was war that brought slavery about. Not without reason was Athena the goddess of war and of wisdom. But is there any need to repeat once again these obvious truths, which, though they have continually been forgotten, are continually rediscovered?

Rometa et Julieu

this repellent ethic of anarchic individualism: each one for himself.” Cada Robinson Crusoé na sua ilha.

true charity is a kind of invasion”

Whosoever loves thee dearly will make thee weep” Autor desconhecido

O amor que não mortifica não merece um nome tão divino” Tomé de Jesus

O fogo só queima porque a carne é combustível.

A cura para o sofrimento é sofrer mais. (…) Não fume ópio, mas ponha sal e vinagre na ferida da alma, porque quando você dorme e não mais sofre, você não mais é.” So Nietzschean! “Então, não feche os olhos para a agonizante Esfinge, mas olhe-a na cara e deixe-a agarrá-lo com a boca e mastigá-lo com suas centenas de milhares de dentes venenosos e engoli-lo. E quando ela o tiver engolido, você vai conhecer a doçura do gosto do sofrimento.” Not so…

As chorumelas do anti-nietzschiano nietzschiano: “Há o que pensar no fato de que a ética cristã já foi chamada uma ética de escravos. Por quem? Por anarquistas!”

Milton, o grande lutador, o grande puritano perturbador da paz espiritual, o trovador de Satã”

“They also serve who only stand and wait.”

O egotismo é o único remédio verdadeiro para o egoísmo, a avarícia espiritual, o vício de se preservar e reservar e não se esforçar para perenizar se dando e se doando.” O egotista é o egoísta religioso, verdadeiro devocionado, altruísta, indiferente a si, ao próprio corpo, melhor dizendo.

Dominicanos x quietistaspietism may be described as the irruption, or rather the persistence, of Catholic mysticism in the heart of Protestant rationalism.”

Cross his arms” em Inglês tem duplo sentido? Talvez três, quatro (revólveres).

<Esse mundo e o próximo são como duas esposas de um só marido—se ele agradar uma estará enciumando a outra>, disse um pensador árabe [tinha que ser!]

If I work without ceasing to the end, Nature is obliged (_so ist die Natur verpflichtet_) to provide me with another form of existence, since my actual spirit can bear no more.”

Goethe

May not the contemplative, medieval, monastic ideal be aesthetical, and not religious nor even ethical?”

a Companhia de Jesus, uma milícia com o mundo como seu campo de operações”

É curioso que monges e anarquistas devam estar em inimizade uns com os outros, quando fundamentalmente eles compartilham a mesma ética e estão aparentados por estreitos nós de companheirismo.” Ainda não entendi qual é a birra de Unamuno com os anarcos.

Kantism is Protestant, and we Spaniards are fundamentally Catholic.” Foda-se.

The people abhors comedy. When Pilate—the type of the refined gentleman, the superior person, the aesthete, the rationalist if you like—proposes to give the people comedy and mockingly presents Christ to them, saying, <Behold the man!> the people mutinies and shouts <Crucify him! Crucify him!> (…) And that which Dante, the great Catholic, called the Divine Comedy, is the most tragical tragedy that has ever been written.”

Participem do homem

And there is one figure, a comically tragic figure, a figure in which is revealed all that is profoundly tragic in the human comedy, the figure of Our Lord Don Quixote, the Spanish Christ”

Uma voz clamando no deserto!”—autodefinição de Isaías, 40:3.


UNAMUNO & SALAMANCA [curiosa sintonia profissional]

E, portanto, eu clamo com a voz de alguém que clama no deserto, e eu emito meu grito desta Universidade de Salamanca, uma Universidade que arrogantemente se estilizou <omnium scientiarum princeps> [“a melhor no ensino da ciência”, lema, até hoje, da instituição], a qual Carlyle chamou de baluarte da ignorância e a qual um letrado francês batizou recentemente de Universidade fantasma; eu grito alto desde essa Espanha—<a terra dos sonhos que se tornam realidades, a muralha da Europa, o lar do ideal cavalheiresco,> para citar uma carta que o poeta americano Archer M. Huntington me enviou outro dia—desde essa Espanha que foi a cabeça e a testa da Contra-Reforma no século XVI. E eles a recompensam muito bem por isso!”


And the famous maladie du siècle, which announced itself in Rousseau and was exhibited more plainly in Sénancour’s Obermann than in any other character, neither was nor is anything else but the loss of faith in the immortality of the soul, in the human finality of the Universe.”

immortality in mortality

And in Marlowe’s [primeiro autor a reintroduzir o mito na Europa moderna] Faust there is a scene that is worth the whole of the second part of the Faust of Goethe.”

all is dross [refugo; rebotalho] that is not Helen [personificação da Cultura, para Unamuno].”

Give me my soul again!–(…) For the primitive Faust has no ingenuous Margaret to save him. This idea of his salvation was the invention of Goethe”

invãção, a vã invenção; em vista da invasão.

devastação das flores devagarinho chegando e brotando

This Faust has studied Philosophy, Jurisprudence, Medicine, and even Theology, only to find that we can know nothing” “Mephistopheles, ever willing evil, ever achieves good in its own despite.” “Margaret, child of the simple-hearted people” “redeemed” “and everything ends among mystical choruses with the discovery of the eternal feminine. Poor Euphorion!”

And this Helen is the spouse of the fair Menelaus, the Helen whom Paris bore away, who was the cause of the war of Troy, and of whom the ancient Trojans said that no one should be incensed because men fought for a woman who bore so terrible a likeness to the immortal gods.” “For Helen with her kisses takes away our soul.” Um homem sem mulher é Eterno. Eu sou mortal.

Europe! This idea of Europe, primarily and immediately of geographical significance, has been converted for us by some magical process into a kind of metaphysical category.” “All this is due to the Renaissance and the Reformation, and to what was the offspring of these two, the Revolution, and to them we owe also a new Inquisition, that of science or culture, which turns against those who refuse to submit to its orthodoxy the weapons of ridicule and contempt.”

o moinho maldito não se mexe, meus miolos na testa sim.

Dentre o povo espanhol existe uma resposta singular para a costumária interrogação, <Como vai você?> e ela é <Vivendo.>” “Entre nós espanhóis outra frase ganhou rapidamente uso corrente, a expressão <É uma questão de (deixar) passar o tempo,> ou <matar o tempo.>” “pulamos da arte para a religião”


(INS)PIRADO

o tempo mata e morre

a qualquer tempo

o tempo todo

inter mi tente ser outra coisa que

não.

isso.

aqui.


A imensurável beleza da vida é uma coisa muito interessante sobre o que se escrever”

Para eles sua ciência, com a qual poderemos lucrar; para nós, nosso próprio trabalho.”

Foi ao se fazer ridículo que Dom Quixote atingiu sua imortalidade.” rindo do meu ânus espanhol

hoje, quando uma parcela dos desprivilegiados de massa cinzenta diz que nunca tivemos ciência, arte, filosofia, Renascença (disso tivemos talvez demasiado), nem nada, esses mesmos críticos sendo uns ignorantes de nossa real história, uma história que ainda está para ser escrita, a primeira tarefa sendo desfazer a teia de caluniação e revolta tecida ao redor dela.”

a Itália testemunhou uma união desnaturada e nefária entre Cristandade e Paganismo, isto é, entre imortalismo e mortalismo, uma união com a qual mesmo alguns dos Papas consentiram em suas almas”


Sempre haverá cross-overs existenciais… e pureza de estilo nisso

SS de sobrevivência secular

o ponto zero da vivissitura

Tudo está errado em Tessalônica

teça uma resposta finalmente

não-faraônica


Um livro escrito nas três primeiras décadas do séc. XX não pode estar livre do vírus chamado Nacionalismo: “Deixemos de lado os oito séculos em que a Espanha guerreou contra os Mouros, durante os quais defendeu a Europa do Maometismo, seu trabalho de unificação interna, sua descoberta da América e das Índias—porque foi a conquista de Espanha e Portugal, e não de Colombo e Vasco da Gama—deixemos tudo isso de parte, e mais que isso, a um lado, e não é pouca coisa.”

e no fim de tudo, a raça humana vai sucumbir exausta aos pés de uma pilha de bibliotecas, museus, máquinas, laboratórios …”

A fúria do Fascismo já brilha em seus olhos, em seu perfume de palavras, em sua peninha… Tão pequena, ah, ele não tem pena!…

Quase todos nós espanhóis recaímos no modo ridículo da literatura, alguns mais outros menos.” Quixotesco e bom, aparentemente!

Mama, eu vou conquistar a África!

O Dom Quixote como o Ramo de Ouro de toda uma etnia…

a segunda metade do século XIX, um período afilosófico, positivista, tecnicista, devotado à história pura e às ciências naturais, um período essencialmente materialista e pessimista.”

Mas é possível filosofar [não em Alemão mas] em álgebra aplicada ou mesmo em Esperanto?” All philosophy is, therefore, at bottom philology.” É, faz sentido (o filólogo mais precoce foi também o maior filósofo). Já li coisas mais extremadas neste grande livro-ensaio…

History is not mathematics, neither is philosophy. And how many philosophical ideas are not strictly owing to something akin to rhyme, to the necessity of rightly placing a consonant! In Kant himself there is a great deal of this, of aesthetic symmetry

and race, the blood of the spirit, is language” Eu sou doador universal

Love does not discover that it is love until it speaks, until it says, I love thee!” Verdade, sempre verdade. Ah, os poetas! Ah, nós, ah, eu… Nunca o “eles” nem o “vós”… O perigo de verbalizar TUDO. Eu tenho o emprego dos sonhos.

The real and concrete truth is: homo sum, ergo cogito.”

At bottom, philosophy abhors Christianity, and well did the gentle Marcus Aurelius prove it.” At bottom, all things could be all things, you see…

And the comic, the irrational tragedy is the tragedy of suffering caused by ridicule and contempt.” “The greatest height of heroism to which an individual, like a people, can attain is to know how to face ridicule; better still, to know how to make oneself ridiculous and not to shrink from the ridicule.”

we twin-brothers of the Atlantic seaboard have always been distinguished by a certain pedantry of feeling”

The religious is the transcendental economic or hedonic. (…) And with an insight that amounts to genius our Jesuits speak of the grand business of our salvation.”

the only reactionaries are those who find themselves at home in the present. Every supposed restoration of the past is a creation of the future, and if the past which it is sought to restore is a dream, something imperfectly known, so much the better. (…) he who marches is getting there, even though he march walking backwards.

St. Teresa is worth any institutions, any Critique of Pure Reason.”

How is it that among the words that English has borrowed from our language, such as siesta, camarilla, guerrilla, there is to be found this word desperdo?”

Spero quia absurdum, it ought to have been said, rather than credo.”

He fought for Dulcinea, and he won her, for he lives.”

Peace of mind, thanks to the providence of God, is no longer possible.”

In this world a man of culture is either a dilettante or a pedant: you have to take your choice.” op. cit.

A filosofia de Bergson foi chamada de uma filosofia semi-mundana.” “E ele afunda no desespero do século crítico cujas duas grandes vítimas foram Nietzsche e Tolstoi.”

Dom Quixote me lembra Carlos Gomes. Nada de Kafka!

To cry aloud, to cry aloud in the wilderness. (…) And may God deny you peace, but give you glory!

SALAMANCA, In the year of grace 1912.”

DIÁRIO DE UM SEDUTOR

A sua vida era demasiado intelectual para que ele pudesse ser um sedutor, no sentido vulgar do termo, embora por vezes se revestisse de um corpo parastático [pilastras das quinas dos templos; de caráter ornamental] e fosse então, todo ele, sensualidade pura.”

Para ele, os indivíduo nunca foram senão estímulos, e lançava-os para longe de si do mesmo modo que as árvores deixam tombar as folhas – ele rejuvenescia, enquanto morria a folhagem.”

É revoltante que um homem indique mal a estrada a um viajante que ignora o caminho a percorrer, e o abandone em seguida, sozinho no engano. Mas não será mais revoltante ainda levar alguém a perder-se em si próprio?”

Nada consigo imaginar de mais penoso que um intrigante cujo fio de intrigas se quebra, e volta então, contra si próprio, toda a sua sagacidade, porque nesse momento a sua consciência acorda e logo ele tenta libertar-se das confusas malhas em que se enredou.”

apenas se é tímido na medida em que se é visto, mas só se é visto na medida em que se vê”

Já admirei o pequenino pé, como sou naturalista, aprendi com Cuvier a tirar daí as mais seguras conclusões. (…) Já reparei que as jovens com pés pequenos sabem geralmente manter melhor o equilíbrio que aquelas cujos pés são maiores, largos como os do andarilho. Quem o poderia pensar?”

ah, sim! quando se tem 17 anos, quando, nessa idade feliz, se sai a fazer compras, quando se encontra um indizível prazer em cada um dos objetos, grandes ou pequenos, que a mão encontra, nessa idade o esquecimento é fácil.”

Temos 16 anos, já lemos muito, muitos romances entenda-se”

Quem poderá penetrar os desígnios do homem, mesmo quando ele vai simplesmente a uma Exposição?”

Em geral, os apaixonados consideram um encontro como o mais belo dos instantes. Contudo, esta opinião comporta muitas ilusões. Fui testemunha de várias entrevistas em que, embora a rapariga fosse encantadora e o mancebo belo, a impressão de conjunto era quase repulsiva.”

Sinto-me por vezes vexado ao ver um homem em semelhante circunstância, de tal modo perturbado que, por puro amor, é tomado de delirium tremens.”

Melhor será, sem dúvida, abordá-la, agora que, pela 5ª vez, ela passa à minha frente.”

Não ficareis aqui mais de uma hora, creio; dentro de duas horas saberei quem sois, pois para que outro fim julgais que a polícia mantém fichas de recenseamento?”

Refrear-se é uma condição capital em qualquer prazer.”

quanto mais uma pessoa se esconde, tanto mais se torna desagradável ser surpreendida.”

Espalhava-se sobre ela uma melancolia, semelhante ao arrulhar do pombo, um profundo desejo sem objeto.”

Neste sentido, uma jovem não se desenvolve como um rapaz, ela não cresce, nasce. Um rapaz começa imediatamente a desenvolver-se, o que demora muito tempo; uma donzela nasce durante muito tempo e nasce mulher feita, mas o instante desse nascimento chega tarde. Não foi apenas Minerva que brotou, acabada e perfeita, do cérebro de Júpiter; não foi apenas Vênus que, em todo o seu encanto, saiu das ondas do mar; toda donzela, cuja feminilidade não foi ainda corrompida por aquilo a que se chama desenvolvimento, é também assim.”

É difícil dizer o que é mais belo, fácil dizer o que é mais interessante.”

Quanto mais a olho mais me convenço de que ela é uma figura isolada. Eis o que um homem não deve ser, nem mesmo quando mancebo”

Um livro para ler em goladas curtas e ficar gozando…

Muito diferente é tudo aquilo a que, impropriamente, se chama também coquetismo e que provém da própria natureza; por exemplo o pudor feminino, sempre o mais belo dos coquetismos.”

Muitas vezes perguntei a mim próprio por que não haverá nada mais funesto para uma rapariga que conviver muito com outras raparigas.”

O destino mais profundo da mulher é ser companheira do homem, mas o convívio com o seu próprio sexo facilmente provocará a este respeito uma reflexão que faz dela uma dama de companhia em vez de uma companheira.”

através da música, se encontra sempre um cômodo meio de comunicação com uma jovem, desde que, como é óbvio, não se tenha a imprudência de tomar atitudes de entendido.

mas, ao fim e ao cabo, que podem os romances ensinar-nos acerca do amor? Apenas mentiras que ajudam a passar o tempo.”

não pertence à classe das virgens teoricamente experientes, para as quais, muito antes do tempo, é tão geläufig [comum] imaginarem-se nos braços de um marido.”

É muito difícil fazer uso do embaraço, mas pode-se ganhar muito com ele.”

As raparigas falam geralmente com muito desdém dos homens embaraçados mas, secretamente, gostam bastante deles. Um toque de embaraço lisonjeia a vaidade de uma jovem, fá-la sentir a sua superioridade, é como um brinde que se lhe concede.”

O embaraço priva os homens do seu caráter masculino, e é por isso que serve relativamente bem para equilibrar os sexos, e, por conseqüência, as mulheres sentem-se humilhadas ao compreenderem que se tratava apenas de um disfarce, coram de si próprias, e compreendem então muito bem que, de certo modo, ultrapassaram os seus limites; é como quando continuam, durante muito tempo, a tratar um rapaz como se ele fosse ainda uma criança.”

Na verdade as minhas relações com ela não se assemelham a coisa alguma; são de natureza espiritual, o que naturalmente é, para uma jovem, coisa alguma.”

Que força rejuvenescedora a de uma rapariga; nem a frescura do ar matinal ou a maresia, nem o sopro do vento, nem o perfume do vinho ou o seu sabor – nada, em todo o mundo, possui uma tal força rejuvenescente.”

Outros serão virtuosos durante o dia e pecadores à noite; eu sou pura dissimulação de dia, e à noite, apenas desejos. Ah! se ela pudesse penetrar na minha alma – se!”

A tia vê o relâmpago mas nada ouve, Cordélia ouve a voz mas nada vê.”

Sim, não se pode negar que é uma forma infeliz de passar a vida, passar com o futuro cunhado de braço dado. Para uma jovem isto representa pouco mais ou menos o mesmo que significa para um homem o lugar de ajudante de escritório… Mas, pelo menos, o ajudante de escritório pode avançar”

Psicoligo os pontos

Minhoca na cabeça dos outros é refresco.

Dia ensolarado não tem cheiro.

Primavera – a estação + maligna

só se está apaixonado uma vez, não é assim? Mas o deus do amor é cego e, sendo-se suficientemente astuto, é possível enganá-lo.”

pode-se estar apaixonado de muitas ao mesmo tempo; porque as amamos de diferentes maneiras.”

É como se fosse meu irmão, meu filho e, no entanto, é um amigo, um jovem da minha idade, é um rival.”

Seduzir uma jovem significa para a maior parte das pessoas: seduzir uma jovem, e está tudo dito; e, no entanto, toda uma linguagem se oculta neste pensamento.”

O meu riso e a excentricidade neutralizam qualquer manifestação erótica. Ela é bastante livre comigo e, quanto à reserva, é mais intelectual que feminina.”

tem por mim um interesse no sentido puramente grego.”

Não me vou tornando, como Jeová, cada vez mais visível graças à voz, mas sim cada vez menos, pois quanto mais falo mais me elevo.”

Há várias espécies de rubor feminino. Há a vermelhidão grosseira, cor de tijolo. Desta se servem, com grande freqüência, os autores de romances quando fazem corar as suas heroínas über und über. E depois há o rubor delicado; este é a aurora matinal do espírito que, numa jovem, adquire inapreciável valor. A vermelhidão furtiva, resultante de uma idéia feliz, é bela no homem, mais bela ainda no adolescente, encantadora na mulher. É o clarão de tempestade, o relâmpago do calor do espírito. É o mais belo no adolescente, encantador na donzela porque se mostra na sua virgindade, e por isso tem também o pudor da surpresa. Quanto mais se envelhece, tanto mais desaparece tal rubor.”

apontei-lhe que um meio muito útil para estreitar relações com uma jovem consiste em emprestar-lhe livros.”

Posso dar a Eduardo qualquer livro que me agrade, dado que ele nada entende de literatura.”

Os olhos cerram-se e é à noite; mas nela é dia claro. É necessário que Eduardo desapareça. Chegou já aos últimos limites. temo a cada instante que lhe vá fazer uma declaração de amor.”

As minhas relações com Cordélia começam a tomar um aspecto dramático. Aconteça o que acontecer, não poderei manter-me durante muito tempo como simples expectador, sob pena de deixar escapar-se o instante decisivo.”

Riu-se-me na cara. Mas a paciência é uma preciosa virtude e o último a rir é quem ri melhor.”

Não gosto da vertigem, e tal estado só é recomendável quando nos achamos perante jovens que, de outro modo, não poderiam alcançar um reflexo poético.”

O MAIOR DILEMA DO HOMEM E DA HUMANIDADE:Quanto aos esponsais, o diabo é haver neles sempre tanta ética, o que é tão enfadonho quando se trata de ciência como quando se trata da vida. Que espantosa diferença! Sob o céu da estética tudo é leve, belo, fugidio, mas assim que a ética se mete no assunto tudo se torna duro, anguloso, infinitamente fatigante.”

Aquele que não sabe fazer o cerco a uma donzela até que ela perca tudo o mais de vista, aquele que não sabe, à medida do seu desejo, fazer acreditar a essa donzela que ela é quem toma todas as iniciativas, esse homem é e será sempre um desajeitado

Eu sou um esteta, um erótico, que apreendeu a natureza do amor, a sua essência, que crê no amor e o conhece a fundo”

o supremo prazer imaginável é ser amado, ser amado acima de tudo.”

Eu seria então tio de Cordélia. Sou a favor da liberdade de pensamento e não há idéia, por mais absurda, que eu não tenha a coragem de encarar. Cordélia teme uma declaração de amor de Eduardo, mas este espera que uma tal declaração virá a decidir tudo.”

Ficará louca de alegria por ter um genro tão agronômico. Genro! Como tudo fica unido como os dedos da mão quando nos arriscamos sobre este terreno. No fundo não serei seu genro, mas apenas seu sobrinho, ou antes, volente Deo (se Deus quiser), nem uma coisa nem outra.”

se um trocista tão frio como eu se pode apaixonar, também ela o poderia fazer sem ter que corar por isso”

minha arte reside em utilizar anfibologias para que compreendam num sentido e se apercebam subitamente de que as minhas palavras podem ser entendidas também de outro modo.”

como se fosse mais natural para o coração exprimir-se por escrito que de viva voz.”

Já fiz, na minha vida, muitas declarações de amor e, no entanto, toda a minha experiência me é absolutamente inútil neste caso”

Oh! Natureza maravilhosa, profunda e enigmática, é certo que dás a palavra aos homens, mas às jovens oferece a eloquência do beijo!”

A rapariga não sabe se deve dizer sim ou não; a tia dirá sim, ela dirá sim também, eu fico com ela, ela comigo – e a história poderá começar.”

De entre todas as coisas ridículas, é o noivado que tem o primeiro lugar.” “O casamento tem, pelo menos, um sentido” “O noivado é uma invenção puramente humana e não traz honra a quem o inventou. Não é nem carne nem peixe”

apenas aquele que é artista adquire o direito de julgar os outros artistas.”

Eduardo está fora de si, exasperado.”

O pensamento da minha alegria futura sufoca-me de tal modo que quase perco o domínio sobre mim próprio.”

Porque uma jovem ama apenas uma vez.”

O combate inclui apertos de mão, toques de pé, que Ovídio, como se sabe, recomenda e desaconselha ao mesmo tempo com um profundo ciúme, isto para já não falar de beijos e abraços.”

Um sem-fim de coisas depende da posição, isto é, para aquele que compreende.”

Que sorte habitar em casa de meu tio. Para fazer perder a um mancebo o gosto pelo tabaco, levá-lo-ia a qualquer sala de fumo de Regensen”

Na verdade, todas as jovens que aceitam confiar-se a mim podem estar certas de um tratamento perfeitamente estético; apenas no fim, bem entendido, serão enganadas”

Seria assaz interessante conseguir de um qualquer rato de biblioteca que ele contasse nas fábulas, nas lendas, nas canções populares, nas mitologias, se uma jovem é mais vezes infiel que um homem.”

Se tenho uma tia que se chama Mariana, um tio que atende pelo nome de Cristóvão, um pai que é comandante de batalhão, etc., todas estas questões de notoriedade pública nada têm a ver com os mistérios do amor.”

Não pertenço exatamente ao número desses amantes que se amam por estima, casam por estima e, por estima, têm filhos”

A minha precaução lisonjeou o seu orgulho”

Está embaraçado, e as pessoas embaraçadas gostam de tagarelar.”

A jovem é deliciosa e dá prazer aos olhos; mas é nova ainda e os seus conhecimentos não estarão talvez amadurecidos.”

Então, quando se sentir livre, tão livre que chegará quase à tentação de romper comigo, começará a segunda guerra.”

Amo Cordélia? Sim! Sinceramente? Sim! Felizmente? Sim! –“

um homem só está acabado quando atinge a idade em que nada pode aprender com uma donzela.”

a natureza feminina é um abandono sob a forma de resistência.”

Um artista pinta a sua bem-amada, e aí encontra o seu prazer” “Ela não sabe que eu possuo este retrato e, no fundo, é nisso que consiste o meu crime.”

É bastante aborrecido, pois quando se quer, como homem galante, emocionar damas, nunca se deve cair. É necessário dar atenção a essas coisas quando pretendemos ser homens mundanos, mas são indiferentes se nos apresentamos simplesmente como uma figura intelectual; porque então mergulhamos em nós próprios, desmoronamo-nos e, ainda que chegássemos a cair realmente, ninguém se admiraria.”

Nunca poderá sentir vertigem espiritual aquele que apenas pensa numa coisa, e eu penso em ti”

Não é só nas comédias, mas também na vida real, que é difícil vigiar uma jovem; é necessário ter tantos olhos como dedos.”

Quanto maior é o caminho já percorrido pelo erotismo, tanto mais curtas as cartas se tornam”

a maior parte das pessoas é limitada; não conseguem recordar o que está demasiado próximo delas no tempo, nem o que está demasiado longe.”

existe uma jovem mais orgulhosa do que o vôo da águia”

Naturalmente, não me preparo para estes diálogos, o que seria contrário ao caráter próprio de uma conversa, sobretudo quando esta é erótica.”

Toda rapariga é, em relação ao labirinto do seu coração, uma Ariana, segurando o fio graças ao qual é possível sair dele, mas de que ela própria se não sabe servir.”

Bem sabes como gosto de falar comigo próprio. Encontrei em mim o ser mais interessante que conheço. Poderei ter algumas vezes temido a ausência de assunto para estes diálogos, mas isso acabou agora que te tenho.”

Ai de mim! Pois eu não passo de um homem interessante, enquanto tu és o mais interessante dos assuntos.”

Trais, como uma bailarina, a beleza das tuas formas – a cintura delgada, o peito largo, uma estatura florescente, eis o que apontaria qualquer encarregado de recrutamento. Pensas talvez que isso nada vale e as grandes senhoras são muito mais belas; ai de nós, criança! Não conheces toda a falsidade do mundo.”

não conseguirás emocionar-me, não serei arrastado pelo desejo, estou calmamente sentado na balaustrada da ponte e fumo o meu charuto.”

o teu leve passo quase chamae eu ardo

Repara, o próprio céu te favorece, esconde-se por trás das nuvens, enche de sombras o espaço para lá da floresta, é como se fechasse as cortinas diante de nós.”

flavorece que não conheço

Estou apaixonado por mim próprio – por quê? porque estou apaixonado por ti; o que aos olhares profanos do mundo é a expressão da mais prosaica consideração pessoal é aos teus olhos santificados a expressão do mais entusiástico aniquilamento de si próprio.”

Quando se ama não se segue pelas estradas largas. Apenas o casamento se encontra no meio da estrada real.”

Ah! sim, uma árvore é exatamente a testemunha que convém, mas é demasiado pouco.”

Sou Diógnes Chavético, e você é meu barril! – que situação!

Oh! estarás tu fatigada de escutar esta voz?”

Lê-se nos velhos contos que um rio se enamorou de uma jovem.”

paysan païen

Que me selem o meu cavalo, seguir-vos-ei.”

e não vos passe sequer pelo pensamento que eu seja capaz de atentar contra uma rapariga de surpresa.”

ride um pouco e pensai um bocadinho em mim. Nada mais peço. Acharão que é pouco, mas este pouco me basta. É um início, e eu sou forte sobretudo nas noções preliminares.”

Não há dúvida de que o amor possui a sua dialética própria. Em tempos, houve uma jovem por quem me apaixonei. No verão passado vi, no teatro de Dresde, uma atriz que se lhe assemelhava extraordinariamente. Por esta razão desejei conhecê-la e consegui-o, mas convenci-me então de que a dissemelhança era bastante grande. Hoje, encontrei na rua uma senhora que me fez lembrar a tal atriz. Esta história pode continuar até o infinito.”

Ela sorri-me, cumprimenta-me, acena-me, como se fosse minha irmã. Um só olhar lhe recorda que é a minha bem-amada. O amor tem muitas posições.”

Beija-me com prolixidade, como a nuvem da Transfiguração, livre como uma brisa, tão suavemente como quando se pega numa flor”

O que lhe dou a ler é, na minha opinião, o melhor alimento: a mitologia e os contos.”

Aliás, os homens que não apreciam as criadinhas perdem com isso mais que elas.” “Se eu fosse rei – bem sabia o que havia de fazer –, não seria com tropas de infantaria que faria as minhas paradas. Se eu fosse um dos nossos trinta e dois vereadores, pediria imediatamente a instituição de uma junta de saúde pública que, pelos seus conhecimentos na matéria, pelos seus conselhos e exortações, e graças a recompensas apropriadas, procuraria de todos os modos encorajar as criadinhas a adotar vestuários de bom gosto e bem-cuidados.” “Uma criada não deve ter o ar de uma dama, como muito bem o diz O Amigo da Polícia”

só porque se foi infeliz nos amores, não há razão para se ser indiferente para cornos dos outros…”

Disse um velho filósofo que se anotarmos exatamente aquilo que sucede na nossa vida, nos tornaremos, sem darmos por isso, filósofos.”

Um beijo completo requer que sejam uma jovem e um homem a agir. Um beijo entre homens é de mau gosto ou, o que é pior, tem um sabor desagradável. [será que Kierkegaard experimentou?] — Penso também que um beijo está mais próximo da sua idéia quando é o homem a dá-lo à jovem, do que inversamente.” Ah, os preconceitos epocais!

Se a diferença de idades é muito grande, nenhuma idéia poderá justificar o beijo. Recordo uma escola feminina de província, onde as raparigas da última classe tinham, na sua terminologia, a expressão: Beijar o Senhor Conselheiro, expressão que, nos seus espíritos, se ligava a uma idéia mais que desagradável.”

Quando um irmão beija a sua irmã, o beijo não é um verdadeiro beijo, tal como o não é um beijo de acaso no jogo das prendas, ou um beijo roubado. Um beijo é um ato simbólico, que nada significa se não existe o sentimento que o deve originar, e este sentimento apenas existe em circunstâncias determinadas.”

O beijo é umas vezes ruidoso como um estalido, outras vezes sibilante; há beijos que estalam e beijos que ribombam; ora é cavo [profundo], ora maciço, ora roçagante como tecido, etc.”

o primeiro beijo é qualitativamente diferente de todos os outros. Há muito poucas pessoas que tenham refletido sobre este assunto”

Quão grande era realmente o saber de Platão sobre o erotismo!”

Para o amor tudo é imagem e, em contrapartida, a imagem é realidade.”

As situações eróticas são sempre plásticas ou pictóricas; mas se dois amantes falam, juntos, do seu afeto, isto não é plástico nem pictórico.” “basta, a tornar-se necessário falar, que apenas um o faça. É o homem quem deve falar e, conseqüentemente, possuir algumas das virtudes do cinto de que Vênus se servia para enfeitiçar” “Compreendamo-nos; posso muito bem cansar-me de uma jovem em particular, mas nunca de conversar com uma jovem.”

Minha Cordélia!

Será o abraço uma luta?

Teu Johannes”

Tem ela uma natureza feminina demasiado profunda para nos fatigar com hiatos, essa figura de retórica característica sobretudo das mulheres, e que se torna inevitável quando o homem, que deve fornecer a consoante de apoio precedente ou seguinte, é também de natureza feminina.“

Sobre o rompimento de esponsais, todas as rapariguinhas são grandes casuístas“embora nas escolas não exista um curso para esta matéria, sabem todas perfeitamente em que casos esse rompimento se deve efetuar.”

Enquanto assim nos divertíamos nas leves regiões da conversação, um perigo se mantinha adormecido e uma só palavra teria bastado para lançar aquelas gentis raparigas num terrível embaraço.” “manteve-se sempre reprimido, exatamente como Xeerazade protela a sentença de morte, continuando a contar as suas histórias.”

Há uma observação que já ontem devia ter feito; mas só me lembrei dela depois de ter saído!”

como se não fosse o temor que torna o amor interessante. Que é afinal o nosso amor pela natureza? Não existirá nele um misterioso fundo de angústia e horror?”

as fatais seduções do seio”

o amor só adquire a sua real importância quando nenhum estranho o suspeita”

em amor, o princípio da antiguidade não conta para aumentos e promoções.”

um batalhão daquelas que foram iludidas completamente, semi ou ¾.” “Aceito o seu ódio como uma gratificação suplementar.”

Apercebo-me, ai de mim, que eu próprio trago o sinal denunciador que Horácio deseja para todas as donzelas infiéis: um dente negro e, para cúmulo, incisivo. Quão supersticioso se pode ser! Este dente perturba-me bastante, desagrada-me que aludam a ele” “Faço, em vão, todo o possível para o embranquecer” “Penso em mandá-lo arrancar, mas isso poderia alterar a minha voz e o seu poder.”

O casamento será sempre uma instituição respeitável, apesar do enfado de desfrutar, logo nos primeiros dias da juventude, uma parte da respeitabilidade que é apanágio da velhice. Pelo contrário, os noivados são uma invenção verdadeiramente humana e, conseqüentemente, de tal modo importante e ridícula que uma jovem, no turbilhonar da sua paixão, vai mais além, continuando a ter consciência dessa importância e sentindo a energia da sua alma circular por todo o seu ser como um sangue superior.”

A mulher, eternamente rica de dons naturais, é uma fonte inesgotável para os meus pensamentos (…) Aquele que não sente a necessidade deste gênero de estudos poderá orgulhar-se de ser, neste mundo, tudo que quiser, à exceção de uma coisa: não é um esteta.

Os crentes – esses bons muçulmanos – ficariam decepcionados quando, no seu Paraíso, abraçassem sombras pálidas e privadas de força (…) desesperariam ao encontrarem apenas lábios pálidos, olhos mortiços, colos insensíveis e apertos de mão sem convicção”

a experiência é uma estranha personagem pois apresenta a particularidade de ser sempre por, sendo também contra.”

É o que explica também que Deus, ao criar Eva, tenha lançado sobre Adão um sono profundo; pois a mulher é o sonho do homem.”

a mulher, em estado de inocência, é invisível. Aliás, não havia, como se sabe, imagem de Vesta, a deusa que representa, note-se, a verdadeira virgindade. Pois tal existência é esteticamente ciumenta de si própria, tal como Jeová o era esteticamente, e não quer que exista uma sua imagem” “Esta existência da mulher (existência é já demasiado, pois ela não existe ex si própria) é corretamente expressa pela palavra: graça, que recorda a vida vegetativa” “só esteticamente é livre. Num sentido mais profundo, apenas se torna livre através do homem” “É certo que a mulher escolhe, mas, se a sua escolha fosse o resultado de longas reflexões, não seria feminina. E é por isso que é desonroso não ser aceite, porque o homem em questão se sobrestimou, quis libertar uma mulher sem ser capaz de o fazer.”

A feminilidade assume então o caráter da crueldade abstrata, que é o cúmulo caricatural do verdadeiro recato virginal. Um homem nunca poderá ser tão cruel como uma mulher. Se os consultarmos, os mitos, os contos e as lendas o confirmarão.” “Um Barba-Azul mata, na própria noite de núpcias, todas as jovens que amou, mas não tem prazer em matá-las (…) não é uma crueldade pela crueldade.”

O entendimento perfeito criado no instante não é coisa fácil, e aquele que o não alcança terá, naturalmente, de arrastar com ele, durante toda a vida, esse dissabor. O instante é tudo e, no instante, a mulher é tudo — mas as conseqüências ultrapassam a minha inteligência. Entre outras, também a de ter filhos. Enfim, julgo-me um pensador assaz lógico mas, mesmo louco, não seria homem para pensar nessa conseqüência, de modo algum a entendo, para isso é necessário um marido.”

horrenda refero (relato coisas horríveis)”

Uma melancolia que se desenha como uma nuvem enganadora sobre a força viril faz parte do encanto masculino, e, na mulher, encontra paralelo num certo humor sombrio.”

preferiria fazer três guerras a dar à luz uma só vez.”

Eurípides

A minha boa Diana, ao que parece, possui, de uma ou de outra maneira, certos conhecimentos que a tornam muito menos ingênua que a própria Vênus.”

Com Cordélia, terei sido constantemente fiel ao meu pacto? Isto é, ao meu pacto com a estética, pois é o fato de ter sempre a idéia do meu lado que me dá força. É este um segredo como o dos cabelos de Sansão, que nenhuma Dalila conseguirá arrancar-me.”

Se a nossa ligação houvesse sido secreta, apenas teria sido interessante na primeira potência. Mas aqui trata-se do que é interessante na segunda potência, e é isso que constitui, para ela, primordialmente, o interessante.”

Mas ela não voa para longe de mim. Voa pois, bela ave, voa”

A primavera é sem dúvida a mais bela época do ano para se ficar apaixonado [De novo, 11 anos depois] – e o fim do verão a mais bela para alcançar a finalidade dos desejos.”

Quando andava à caça, Alfeu enamorou-se da ninfa Aretusa.”

Nada se pode imaginar de menos erótico do que essas tagarelices sobre o futuro”

o amor ama um recinto fechado”

a oferta de uma obra verdadeiramente poética a uma jovem é sempre uma injúria

Amparando-nos um ao outro somos fortes, mais fortes que o mundo, mais fortes que os próprios deuses.”

Tudo dorme em paz, salvo o amor.”

accipio omen (aceito o agouro)!”

você é o meu agouro de ouro

em tonalidades púrpura-sombrias

Tudo é imagem, sou o meu próprio mito.”

A sua evolução é obra minha – em breve colherei a recompensa. – Quanto não acumulei para este único instante que se anuncia?”

a inocência é, no homem, um elemento negativo, mas na mulher é a essência da sua natureza.” “ela está desflorada e não estamos já no tempo em que o desgosto de uma jovem abandonada a transformava num heliotrópio [criatura iluminada; alusão ao reino vegetal, mas ao mesmo tempo despido de passividade].” “nada me repugna mais que lágrimas e súplicas de mulher que tudo desfiguram e, contudo, a nada conduzem.” “Se eu fosse um deus faria aquilo que Netuno fez por uma ninfa, transformá-la-ia em homem.”

Sua paixão predominante /

é a jovem debutante”

Mozart, Don Giovanni

FILHO OU PNIN – programa nacional de incentivo a nada em particular

20/11/15 a 12/01/16

Nabokov – trad. Pinheiro de Lemos

P. 11: “Deve-se particularmente acentuar que Pnin não encarnava absolutamente o tipo bem-humorado e comum dos alemães no século passado, der zerstreute Professor (o professor distraído).”

Pnin era desajeitado com as mãos de modo bem raro. Entretanto, como podia fabricar num abrir e fechar de olhos uma gaita monocórdica com uma casca de vagem, fazer uma pedra chata tocar 10x a superfície de um lago e fazer com os dedos das mãos a sombra chinesa de um coelho (sem faltar sequer os olhos que piscavam) e executar alguns outros fáceis truques que todos os russos sabem com as mãos nas costas, julgava-se dotado de grande habilidade manual e mecânica.”

Tinha verdadeira admiração pelo fecho-éclair.” [!] Tu iluminas como eu ilumino com meu pinto? Quem diria que isso aprenderia lendo Nabucodonokov!

<caneta-tinteiro> (fountain pen)”

<raciocínio afetivo> (wishful thinking)”

com a sem-cerimônia nacional que tanto desagradava a Pnin.”

o grande Bog... “slava Bogu (graças a Deus)!”

a onda de desesperada exaustão que de repente lhe (sic) submergiu era uma sensação que não lhe era inteiramente desconhecida.”

O crânio é um capacete de viajante espacial.”

Meu cliente era uma dessas pessoas singulares e infelizes que pensam no seu coração <órgão oco e musculoso> de acordo com a revoltante definição do Webster’s New Collegiate Dictionary, que estava na mala desgarrada de Pnin (…) com um ódio doentio”

Nunca tentava dormir do lado esquerdo, nem mesmo naquelas horas tristes da noite em que a pessoa que sofre de insônia deseja um terceiro lado depois de experimentar os dois que tem.”

o autômato repulsivo que nele se alojava tinha desenvolvido uma consciência própria”

E Pnin viu-se de repente (estaria morrendo?) a deslizar para a infância.”

a dramática prerrogativa das pessoas que se afogam – especialmente na antiga Marinha Russa – fenômeno de asfixia que um velho psicanalista, cujo nome não me acode, explicou como o choque evocado subconscientemente do batismo, o que causa uma explosão de recordações intermediárias entre a primeira imersão e a última. Tudo aconteceu num relance mas não há meio de falar disso senão em muitas palavras consecutivas.”

Pnin, Timofey Pnin, Timosha

déjà vu às 4:20 p/ T.P.P. (Pavel)

3,14~20nim

uma loura sem idade definida”

sempre insere Nabokov confusões de gringos que trocam Dosto. e Tolstoi um pelo outro.

Tecnicamente falando, a arte do narrador em entregar conversações telefônicas ainda está muito atrasada em comparação com a reprodução de diálogos efetuados de sala para sala ou de janela para janela através de algum estreito beco azul numa cidade antiga onde a água é preciosa, e há sofrimento para os burros, tapetes à venda, minaretes, estrangeiros, melões e os vibrantes ecos matinais.”

patético sábio patético

Sofria de um caso de verdadeira paixão pela máquina de lavar de Joan. Embora proibido de aproximar-se dela, era de vez em quando apanhado em transgressão. Pondo de lado todo o decoro e cautela, jogava dentro dela tudo o que estivesse ao alcance da mão, (…) só pela alegria de ver pela janelinha o que pareciam intermináveis cambalhotas de golfinhos atacados de epilepsia. § Num domingo, depois de certificar-se da solidão, não pôde resistir e de pura curiosidade científica alimentou a possante máquina com um par de sapatos de lona com solas de borracha manchados de barro e clorofila. Os sapatos marcharam com um terrível barulho desritmado, como o de um exército passando por uma ponte, e saíram sem as solas, ao mesmo tempo que Joan saía da saleta atrás da copa e (…)”

ambos só se sentiam à vontade no mundo quente da intelectualidade natural.”

lisa Liza

<Nu, eto iz nite> (Nada feito)”

Por fim, outro passageiro se aproximou, disse entschuldigen Sie, pedindo licença para apreciar o jogo [de xadrez suicida].”

Esta cerveja não é nem de longe o nosso bom néctar alemão mas é melhor do que Coca-Cola.”

Lasse mich! Lasse mich!”

cauchemar! “Vamos encerrar esta conversa de pesadelo (diese Koschmarische Sprache).”

Conciúmedo pelo sumi

Bastaria ficar com ela, guardá-la – como ela era – com a sua crueldade, a sua vulgaridade, os seus deslumbrantes olhos azuis, a sua miserável poesia, os seus pés grossos, e a sua alma impura, sórdida e infantil.”

Parecia estar inesperadamente à beira de uma solução simples do universo mas foi interrompido por uma tarefa urgente.”

Você sabe que eu não compreendo o que é anúncio e o que não é.”

“– Impossível! – exclamou Pnin. – Uma ilha tão pequena e, ainda por cima, com uma palmeira só não pode existir num mar tão grande…”

Lermontov disse tudo a respeito de sereias em dois poemas apenas. Não compreendo o humorismo americano nem quando me sinto bem”

portfel’ (pasta)”

Se seu russo era música, seu inglês era massacre.”

P. 54: “Os órgãos que contribuem para a produção dos sons da língua inglesa são a laringe, a abóbada palatina, os lábios, a língua (que é o polichinelo da trupe) e por último, embora não fosse o menos importante, o maxilar inferior. (…) Tinha enorme dificuldade com a despalatização e jamais conseguia retirar o excesso de molhadura russa dos tt e dos dd antes das vogais que tão estranhamente suavizava. O seu explosivo <hat> (chapéu) – (<Nunca uso chapéu, nem no inverno>) só diferia da pronúncia americana corrente de <hot> (quente), típica dos habitantes de Waindell, por exemplo, pela sua duração mais breve e ficava assim parecido com a forma verbal alemã <hat> (tem). Os oo longos se tornavam inevitavelmente breves. O seu <no> (não) parecia positivamente italiano e se acentuava com o seu hábito de triplicar a negativa simples (<Posso levá-lo de carro, Pnin?> <No-no-no, moro a dois passos daqui>.) Não possuía (e não tinha consciência dessa falha) qualquer oo longo. O máximo que conseguia quando tinha de pronunciar <noon> (meio-dia) era a vogal aberta do alemão nun (agora) <Não tenho aula na terça-feira à tarde (afternun). Hoje é terça-feira>.”

Puchkin

Embora Pnin devesse naquela classe de Russo Elementar limitar-se aos exercícios de linguagem (<Mama telefon! Brozu li ya vdol’ ulits shmnih. Ot Vladivostoka do Vashingtona 5.000 mil>.) ele aproveitava qualquer oportunidade de guiar os seus alunos por excursões literárias e históricas.”

Até 1950 (já se estava em 1953 – como o tempo corre!)”

Durante a primavera, Pnin havia empenhadamente pnianizado o gabinete.”

um apontador de lápis, esse instrumento altamente filosófico que vai – tumtumtum, tumtumtum – alimentando-se com a casca amarela e a madeira doce do lápis até terminar numa espécie de vácuo giratório insonoro, como deve acontecer a todos nós.”

o seu sanduíche estava meio desembrulhado e o seu cachorro tinha morrido.”

Tinha começado a perder a vista 2 anos antes e estava agora inteiramente cego. Entretanto, com regularidade solar, era guiado todos os dias para o Pavilhão Frieze por sua sobrinha e secretária.”

Escute aqui, Komarov (Poslushayte, Komarov – uma maneira descortês de falar com alguém)”

Não havia galeria que ligasse a Biblioteca da Universidade de Waindell a quaisquer outros edifícios, mas a mesma estava íntima e seguramente ligada ao coração de Pnin.”

Tomo XVIII Tequilas do livro.

(sábado, 12 de fevereiro, e estamos na terça-feira, ó Leitor Descuidado)”

Quem vive em casa de vidro não deve tentar 2 coelhos de uma só cajadada.”

Usando luvas de borracha a fim de evitar algum choque de surpresa da eletricidade amerikanski nas prateleiras de metal”

Infelizmente, <Gamlet, Wil’yama Shekspira> não fôra adquirido por Todd e, portanto, não era representado na Biblioteca da Universidade de Waindell”

Victor ficou contente de saber que <esquilo> vinha de uma palavra grega que significava <cauda de sombra>.”

Uma criança de 3 anos, quando é solicitada, a copiar um quadrado, faz um canto reconhecível e se contenta então em representar o resto do desenho como ondulante ou circular.”

as cores das sombras, as diferenças de matiz entre a sombra de uma laranja e a de uma ameixa ou de um abacate.”

A vida é o que acontece enquanto os espanhóis tiram uma soneca.

Entre as muitas coisas divertidas que Lake ensinava estava a idéia de que a seqüência do espectro solar não é um círculo fechado mas uma espiral de matizes que vão do vermelho cádmio e do alaranjado através de um amarelo de estrôncio e de um verde claro paradisíaco aos azuis de cobalto e aos violetas, ponto em que a série não sobe de novo ao vermelho mas passa para outra espiral que começa com uma espécie de cinza de alfazema e continua em matizes Cinderela que transcendem a percepção humana.”

“– Não, não, – disse Pnin. – Não quero nem um ovo, nem um torpedo. Quero apenas uma bola de futebol. Redonda!”

O que são as vicissitudes da fama! Na Rússia, segundo me lembro, todos, todos – crianças, adultos, médicos, advogados, todos lêem Jack London.”

Graças a uma corrente de devaneio e delicada abstração em sua natureza, Victor em qualquer fila tomava sempre um dos últimos lugares. Havia muito se habituara a esta desvantagem como a pessoa se habitua a uma vista fraca ou ao puxar de uma perna.”

Timofey Pavlovich Pnin, o que significa <Timofey filho de Paulo>.” Nosso tardiamente descoberto Júnior.

Nu kak? (Tudo bem?)”

A primeira descrição do boxe na literatura russa é encontrada num poema de Mihail Lermontov, nascido em 1814 e assassinado em 1841… datas fáceis de lembrar. Por outro lado, a primeira descrição do tênis é encontrada em Ana Karenina, romance de Tolstoi, e se refere ao ano de 1875.”

Quando você ficar velho, recordará também o passado com muito interesse.”

Fui campeão de kroket. Ninguém pratica mais hoje em dia esses jogos tão sadios…”

Perdão, felizmente isto é açúcar e não sal. (…) Não vai acabar seu bife? Não gostou?” “Ora, tem de comer mais, muito mais, se quer ser um futebolista.” “Tomou em silêncio o seu sorvete de creme de baunilha, que não continha baunilha e não era feito de creme.”

Victor, dessa vez, adormecera logo que pusera a cabeça embaixo do travesseiro, método novo a respeito do qual o Dr. Eric Wind, que estava naquele momento sentado num banco perto de uma fonte em Quito, no Equador, nada saberia jamais.”

Pnin passeava lentamente sob os pinheiros solenes. O céu estava morrendo. Não acreditava num Deus autocrático. Cria vagamente numa democracia de fantasmas. Talvez as almas dos mortos formassem comitês e estes, em sessão permanente, cuidassem dos destinos dos vivos.”

Se a vida já é temporária, imagine o cargo de chefia!

Como de costume, os professores estéreis procuravam com êxito <produzir> criticando os livros de colegas mais férteis e, como de costume, uma safra de professores felizes gozava ou ia gozar vários prêmios recebidos anteriormente naquele ano.”

Tristram W. Thomas (Tom para os amigos), professor de Antropologia, tinha obtido 10 mil dólares da Fundação Mandoville para um estudo sobre os hábitos alimentares dos pescadores e dos trepadores de palmeiras de Cuba. Outra caritativa instituição tinha acorrido em auxílio do dr. Bodo von Falternfels para que ele pudesse completar <uma bibliografia relativa às obras publicadas e inéditas dedicadas nos últimos anos a uma análise crítica da influência dos discípulos de Nietzsche sobre o Pensamento Moderno>.”

Nunca tinha havido em Waindell qualquer departamento de Russo regular e a existência docente de meu pobre amigo sempre dependera de sua anexação ao eclético Departamento de Alemão numa espécie de extensão de Literatura Comparada de um dos seus ramos.”

Duas características bem interessantes marcavam Leonard Blorenge, Presidente de Literatura e Língua Francesa: não gostava de literatura e não sabia francês.”

Quando o Dr. Hagen disse a Blorenge que Falternfels era fortemente antipninista, Blorenge afirmou secamente que ele também o era.”

O seu homem francês, além de falá-lo?”

só acreditamos em gravações da língua e outros dispositivos mecânicos. Não permitimos livros.”

um maníaco feliz, dopado pelas notas de pé de página, que perturbava as traças que dormiam num massudo volume à procura de uma referência a outro ainda mais massudo.”

Aprendi que nem toda sombra é negra…

Sombra rósea do coração

e o velho Pnin/Jr. se lembrou das festas de aniversário de sua infância.” “Lembrava-se também do zumbido solitário em seus ouvidos quando, depois de uma brincadeira de esconder, por demais prolongada, ao fim de uma hora de desagradável esconderijo, saiu de um armário escuro e abafado no quarto da empregada e descobriu que todas as outras crianças já tinham ido para casa.”

Leve também sua esposa. Ou é solto e solteiro?”

Free and single

go free

Todd Road, 999” – ouvindo agora na CAPES, 9… Satan is just God up above [nABOkoV], God is only Satan down below.

Examinou as faces e o queixo para saber se a barba feita pela manhã ainda estava em condições.”

Betty (…) Usava a mesma trança de Gretchen enrolada na cabeça.” WIKI: “In Germany today [this name] is not as popular, and as a given name it is used much less than it once was. However, in the U.S. the name <Gretchen> remains very popular and nostalgic.”

Mas uma aliança com um pequeno brilhante aparecia em sua mão gorda e ela a mostrou com tímida vaidade a Pnin, que não pôde deixar de sentir uma ponta de tristeza. Refletiu que poderia ter-lhe proposto casamento se ela não tivesse uma mentalidade de empregada doméstica, a qual também tinha ficado inalterada.”

os sapatos de Cinderela não eram feitos de vidro mas de pele de esquilo russo – vais em francês. Era, conforme disse, um caso de sobrevivência dos mais aptos entre as palavras, desde que verre era uma palavra mais evocativa que vair, que, na sua opinião, não vinha do latim varius, variegado, mas de vevertisa, designação eslava de uma certa pele de inverno do esquilo, bela e clara, que tinha um matiz azulado ou, melhor, sizëy, columbino – de columba, pombo em latim, como alguém aqui sabe (…o) (<Sempre pensei que ‘columbina’ fosse uma espécie de flor>, disse Thomas a Betty, que assentiu ligeiramente.)”

“Significado de Columbina

1. substantivo feminino

Excremento dos pombos que constitui excelente adubo.

Etimologia (origem da palavra columbina). Do latim columbina.

2. substantivo feminino [Botânica] Nome comum às plantas do gênero Aquilégia.”

Tom é de opinião que o melhor método de ensinar alguma coisa é recorrer a discussões na classe, o que importa em deixar 20 jovens imbecis e 2 arrogantes neuróticos discutirem durante 50 minutos alguma coisa que nem o professor nem eles sabem.”

Os cachorros americanos não estavam habituados a pedestres.”

As suas digressões verbais emprestam nova emoção à vida. Os seus erros de pronúncia são míticos. Os seus lapsos de vocabulário são oraculares. Imagine que ele chama minha mulher de John.”

Já sou professor adjunto há 9 anos e isso me torna quase Professor Adjunto Emérito. O tempo voa.”

nicht wahr”

Der arme Kerl. Quando nada, dourei a pílula.”

Por onde andará agora esse grânulo de carvão? O fato irritante e demente é que o mesmo ainda existe seja lá onde for!”

Mas, aos 16 anos, eu era tão arrogante quanto tímido, e declinei a oportunidade de fazer o papel do cavalheiro no primeiro ato.”

Estavam bebendo auf Brudershaft (à fraternidade), o que duas pessoas fazem entrelaçando os braços enquanto bebem.”

Marquei os acentos tônicos e transliterei o russo ficando entendido que o u e o i têm sons breves e zh se pronuncia como j em português.”

Não possuo outras jóias

senão meus olhos,

mas tenho uma rosa que é ainda mais doce

que meus lábios rosados.”

poema pornô russo

“— Quero um último conselho seu – disse Liza na voz que os franceses chamam de <branca>.”

P. 145: “<Você, Lise, vive cercada de poetas, cientistas, artistas e elegantes. O famoso pintor que fez seu retrato no ano passado está agora, ao que se diz, morrendo de tanto beber (govoryat, spilsya) nos ermos de Massachusetts.”

Quero que continue com as suas pesquisas psicoterápicas, que não compreendo muito e cuja validade ponho em dúvida no pouco que posso compreender. (…) a teoria do seu Dr. Halp, segundo a qual o nascimento é um ato de suicídio da parte da criança”

Anos 90: por incrível que pareça, minha Pré-História!

vos’ midesyatniki (homens dos Oitenta), i.e., nós ambos tínhamos alojamento naquela noite em ruas Oeste Oitenta.”

embora tivesse ouvido o programa muitas vezes antes, Gwen Cockerell riu tanto que o velho cachorro da casa, Sobakevich, um cocker castanho com olhos lacrimejantes, ficou nervoso e começou a me cheirar.”

Sou de tal modo constituído que não posso deixar de beber o suco de 3 laranjas antes de enfrentar os rigores do dia.”

Cockerell, de robe marrom, e sandálias, deixou o cocker entrar”