LES LIAISONS DANGEREUSES – Laclos

GLOSSÁRIO

calembour: jeu de mots

in fiocchi: vestida para a ocasião

lansquenet: jogo de cartas inventado no século XVI (carrega o nome da família inventora)

macédoine: “Quelques personnes ignorent peut−être qu’une m. est un assemblage de plusieurs jeux de hasard, parmi lesquels chaque Coupeur a droit de choisir lorsque c’est à lui à tenir la main. C’est une des inventions du siècle.”

* * *

“Je dois prévenir aussi que j’ai supprimé ou changé tous les noms des personnes dont il est question dans ces Lettres; et que si dans le nombre de ceux que je leur ai substitués, il s’en trouvait qui appartinssent à quelqu’un, ce serait seulement une erreur de ma part et dont il ne faudrait tirer aucune conséquence.”

“On y trouvera aussi la preuve et l’exemple de deux vérités importantes qu’on pourrait croire méconnues, en voyant combien peu elles sont pratiquées: l’une, que toute femme qui consente à recevoir dans sa société un homme sans moeurs, finit par en devenir la victime; l’autre, que toute mère est au moins imprudente, qui souffre qu’un autre qu’elle ait la confiance de sa fille. Les jeunes gens de l’un et de l’autre sexe pourraient encore y apprendre que l’amitié que les personnes de mauvaises moeurs paraissent leur accorder si facilement n’est jamais qu’un piège dangereux, et aussi fatal à leur bonheur qu’à leur vertu. Cependant l’abus, toujours si près du bien, me paraît ici trop à craindre; et, loin de conseiller cette lecture à la jeunesse, il me paraît très important d’éloigner d’elle toutes celles de ce genre. L’époque où celle−ci peut cesser d’être dangereuse et devenir utile me paraît avoir été très bien saisie, pour son sexe, par une bonne mère qui non seulement a de l’esprit, mais qui a du bon esprit. «Je croirais», me disait−elle, après avoir lu le manuscrit de cette Correspondance, «rendre un vrai service à ma fille, en lui donnant ce Livre le jour de son mariage.»”

* * *

“Les prétendus esprits forts ne s’intéresseront point à une femme dévote, que par cela même ils regarderont comme une femmelette [mariquinha], tandis que les dévots se fâcheront de voir succomber la vertu, et se plaindront que la Religion se montre avec trop peu de puissance.”

Para responder a todos talvez seja melhor não responder a ninguém.

“je t’écris à un Secrétaire très joli, dont on m’a remis la clef, et où je peux renfermer tout ce que je veux.” Cecile Volanges

“Paris, ce 3 août 17**”

“(Ces mots roué [pícaro, astuto] et rouerie [picardia, astúcia], dont heureusement la bonne compagnie commence à se défaire, étaient fort en usage à l’époque où ces Lettres ont été écrites)”

“En effet, je gagerais que, malgré les 60.000 livres de rente de la petite Volanges, il n’aurait jamais fait ce mariage, si elle eût été brune, ou si elle n’eût pas été au Couvent. Prouvons−lui donc qu’il n’est qu’un sot: il le sera sans doute un jour” Marquise de Merteuil, a vilã da estória

“elle est vraiment jolie; cela n’a que 15 ans, c’est le bouton de rose; gauche, à la vérité, comme on ne l’est point, et nullement maniérée: mais, vous autres hommes, vous ne craignez pas cela; de plus, un certain regard langoureux qui promet beaucoup en vérité: ajoutez−y que je vous la recommande; vous n’avez plus qu’à me remercier et m’obéir.”

“il doit être bien difficile de ne pas rougir quand un homme vous regarde fixement.” C.V.

Ce qui m’inquiétait le plus était de ne pas savoir ce qu’on pensait sur mon compte. Je crois avoir entendu pourtant deux ou trois fois le mot de jolie: mais j’ai entendu bien distinctement celui de gauche; et il faut que cela soit bien vrai, car la femme qui le disait est parente et amie de ma mère; elle paraît même avoir pris tout de suite de l’amitié pour moi. C’est la seule personne qui m’ait un peu parlé dans la soirée.”

Je t’assure que le monde n’est pas aussi amusant que nous l’imaginions.”

“Você faria adorarem o despotismo.”

“si ce Dieu−là nous jugeait sur nos Oeuvres, vous seriez un jour la Patronne de quelque grande ville, tandis que votre ami serait au plus un Saint de village.” Vicomte de Valmont

“Que me proposez−vous? de séduire une jeune fille qui n’a rien vu, ne connaît rien; qui, pour ainsi dire, me serait livrée sans défense; qu’un premier hommage ne manquera pas d’enivrer et que la curiosité mènera peut−être plus vite que l’Amour. Vingt autres peuvent y réussir comme moi.”

Et si de l’obtenir je n’emporte le prix, J’aurai du moins l’honneur de l’avoir entrepris.

On peut citer de mauvais vers, quand ils sont d’un grand Poète (La Fontaine).”

“Une messe chaque jour, quelques visites aux Pauvres du canton, des prières du matin et du soir, des promenades solitaires, de pieux entretiens avec ma vieille tante, et quelquefois un triste Wisk, devaient être ses seules distractions. Je lui en prépare de plus efficaces.”

“Vous, avoir la Présidente Tourvel! mais quel ridicule caprice! Je reconnais bien là votre mauvaise tête qui ne sait désirer que ce qu’elle croit ne pas pouvoir obtenir.

“Estar com uma puritana? digo de boa fé: reservadas ao seio mesmo do prazer, elas não vos oferecem mais do que semi-gozos.”

“quando uma mulher fica atrofiada desse jeito, se a deve abandonar a sua própria sorte; não passará jamais de um exemplar da espécie.”

“Ele me chamaria de pérfida, e essa palavra pérfida sempre me agradou; é, depois de cruel, a mais doce aos ouvidos de uma mulher, e é menos sacrificante obtê-la.”

“Ne savez−vous pas que la seule volupté a le droit de détacher le bandeau de l’Amour?” Valmont

Non, sans doute, elle n’a point, comme nos femmes coquettes, ce regard menteur qui séduit quelquefois et nous trompe toujours. Elle ne sait pas couvrir le vide d’une phrase par un sourire étudié; et quoiqu’elle ait les plus belles dents du monde, elle ne rit que de ce qui l’amuse. Mais il faut voir comme, dans les folâtres jeux [jogos de conquista, paqueras com os olhos, flertes pelo olhar], elle offre l’image d’une gaieté naïve et franche!”

“Elle est prude et dévote, et de là vous la jugez froide et inanimée?”

As crentes crêem que o abismo as engole

Ah, que divino esse abismo

Me absorva toda, salive em cada poro

Me chupe e me cuspa,

Meu espírito

Salvador

Potente!

Oh!

As crentes têm medo de cair no abismo

De sucumbir às tentações

Palpitações

Constantes

Que revelariam um temperamento

Inconstante

As crentes têm medo da mancha

Tudo que elas abominam é o buraco

preto, fundo

Tudo que elas querem é fechar os buracos

Preencher tudo para que não entre nada

Tudo que a devota quer

é que toda a carne pecadora escave com um hediondo esforço

Violento ato

sem consentimento

Rompa-me pelas minhas frestas morais

Me corrija

Com a vara e o chicote da supremacia

Com ternura, no entanto

Infeste

Meu negro

Meu buraco

Meu proibido pomar

De onde nascem todos os males

Não vá

mais devagar

Por mais que eu peça!

Ai, que coceira!

Meninas não mentem

E apesar do meu peito crescido

Sou uma menininha…

Hm, gostaria de elevá-la tanto quanto os Dez Mandamentos

elevam a alma do Hebreu Casto

Que comigo ela fornique

para se esquecer do mal que é

Fornicar

“Madame de Tourvel me devolveu as charmosas ilusões da juventude.”

Cuidado para ao tentar me converter

você não me tentar no lugar

e aí vai me ter

Eu vou rezar pra que tudo dê certo pra você

eu vou rezar pra me foder

“J’étudie beaucoup mon chant et ma harpe; il me semble que je les aime mieux depuis que je n’ai plus de Maîtres, ou plutôt c’est que j’en ai un meilleur. M. le Chevalier Danceny, ce Monsieur dont je t’ai parlé, et avec qui j’ai chanté chez Madame de Merteuil, a la complaisance de venir ici tous les jours, et de chanter avec moi des heures entières. Il est extrêmement aimable. Il chante comme un Ange, et compose de très jolis airs dont il fait aussi les paroles. C’est bien dommage qu’il soit Chevalier de Malte! Il me semble que s’il se mariait, sa femme serait bien heureuse. Il a une douceur charmante. Il n’a jamais l’air de faire un compliment, et pourtant tout ce qu’il dit flatte. Il me reprend sans cesse, tant sur la musique que sur autre chose: mais il mêle à ses critiques tant d’intérêt et de gaieté, qu’il est impossible de ne pas lui en savoir gré. Seulement quand il vous regarde, il a l’air de vous dire quelque chose d’obligeant. (…) Lui et Madame de Merteuil sont les deux seules personnes que je trouve aimables.

O mal dos jovens de ‘oi’ dia é que eles estudam demais, e não o contrário, como os entendidos dirão na televisão. Seus miolos fritam como boas omeletes numa frigideira nova e besuntada. Até o humo sobe no ar e todos sentem no recinto.

* * *

A devota se comunica com a ninfa

São vasos comunicantes

Bolsas, canais

Oquidão

Onde era para haver carne e volume

Sim, é verdade que muitos têm vento na cabeça

De tantos hormônios,

Mas as mulheres têm sem dúvida vento no sexo

“Vous me parlez de sa rare candeur: oh! oui; la candeur de Valmont doit être en effet très rare.” <RÉ:> de Madame de Volanges, a mãe da ninfa da estória

“jamais depuis sa plus grande jeunesse, il n’a fait un pas ou dit une parole sans avoir un projet, et jamais il n’eut un projet qui ne fût malhonnête ou criminel.”

“Le Comte de Gercourt, que nous attendions d’un jour à l’autre, me mande que son Régiment passe en Corse; et comme il y a encore des mouvements de guerre, il lui sera impossible de s’absenter avant l’hiver.”

pour qu’elle finisse par se donner, le vrai moyen est de commencer par la prendre. Que cette

ridicule distinction est bien un vrai déraisonnement de l’Amour! (…) Dites−moi donc, amant langoureux, ces femmes que vous avez eues, croyez−vous les avoir violées? Mais, quelque envie qu’on ait de se donner, quelque pressée que l’on en soit, encore faut−il un prétexte; et y en a−t−il de plus commode pour nous, que celui qui nous donne l’air de céder à la force?”

“nos deux passions favorites, la gloire de la défense et le plaisir de la défaite.”

“Il ne faut se permettre d’excès qu’avec les gens qu’on veut quitter bientôt. Il ne sait pas cela, lui; mais, pour son bonheur, je le sais pour deux.”

“Jamais il n’oblige à cette réserve, dans laquelle toute femme qui se respecte est forcée de se tenir aujourd’hui, pour contenir les hommes qui l’entourent.” La Presidente de Tourvel

celui qui est capable d’une amitié aussi suivie pour une femme aussi estimable, n’est pas un libertin sans retour.”

Je crois que la Mère Perpétue a raison, et qu’on devient coquette dès qu’on est dans le monde.” Cecile

Madame de Merteuil, par exemple, je vois bien que tous les hommes la trouvent plus Jolie que moi: cela ne me fâche pas beaucoup, parce qu’elle m’aime bien; et puis elle assure que le Chevalier Danceny me trouve plus jolie qu’elle. C’est bien honnête à elle de me l’avoir dit! elle avait même l’air d’en être bien aise.”

Que me parlez−vous d’éternelle rupture? J’abjure ce serment, prononcé dans le délire: nous n’aurions pas été dignes de le faire, si nous eussions dû le garder. Ah! que je puisse un jour me venger dans vos bras, du dépit involontaire que m’a causé le bonheur du Chevalier!” Valmont

“Vous le croyez dans vos chaînes! C’est bien vous qui êtes dans les siennes. Il dort tranquillement, tandis que vous veillez pour ses plaisirs. Que ferait de plus son esclave?”

“ma belle amie, tant que vous vous partagez entre plusieurs, je n’ai pas la moindre jalousie: je ne vois alors dans vos Amants que les successeurs d’Alexandre, incapables de conserver entre eux tous cet empire où je régnais seul. Mais que vous vous donniez entièrement à un d’eux! qu’il existe un autre homme aussi heureux que moi!”

“Aussitôt que vous aurez eu votre belle Dévote, que vous pourrez m’en fournir une preuve, venez, et je suis à vous. Mais vous n’ignorez pas que dans les affaires importantes, on ne reçoit de preuves que par écrit. Par cet arrangement, d’une part, je deviendrai une récompense au lieu d’être une consolation; et cette idée me plaît davantage: de l’autre votre succès en sera plus piquant, en devenant lui−même un moyen d’infidélité. Venez donc, venez au plus tôt m’apporter le gage de votre triomphe” Merteuil

“J’ai été étonné du plaisir qu’on éprouve en faisant le bien; et je serais tenté de croire que ce que nous appelons les gens vertueux n’ont pas tant de mérite qu’on se plaît à nous le dire. Quoi qu’il en soit, j’ai trouvé juste de payer à ces pauvres gens le plaisir qu’ils venaient de me faire.” Valmont

“M. de Valmont n’est peut−être qu’un exemple de plus du danger des liaisons.” Presidente de Tourvel

“mais qui pourrait arrêter une femme qui fait, sans s’en douter, l’éloge de ce qu’elle aime?” Valmont

“obscurité douce, qui enhardit l’Amour timide.” “doce nevoeiro e turbidez, que fortalecem o amor tímido.”

“J’y gagnai de plus de considérer à loisir cette charmante figure, embellie encore par l’attrait puissant des larmes. Ma tête s’échauffait, et j’étais si peu maître de moi, que je fus tenté de profiter de ce moment.” lágrimas de bucetilo

De …, ce 21 août 17**, 4 heures du matin.”

Madame de Rosemonde [titia pudica] m’engagea à lui tâter le pouls, en vantant beaucoup mes connaissances en médecine. Ma Belle eut donc le double chagrin d’être obligée de me livrer son bras, et de sentir que son petit mensonge allait être découvert.”

“Jamais, je le sens, je ne retrouverai le bonheur que je perds aujourd’hui; vous seule étiez faite

pour mon coeur; avec quel plaisir je ferais le serment de ne vivre que pour vous.” Chevalier Danceny

“elle exige seulement que je lui fasse voir toutes mes Lettres et toutes celles du Chevalier Danceny, afin d’être sûre que je ne dirai que ce qu’il faudra; ainsi, à présent, me voilà tranquille. Mon Dieu, que je l’aime Madame de Merteuil! elle est si bonne! et c’est une femme bien respectable.” Ceci-ilha n’est pas une dévote

“Madame de Merteuil m’a dit aussi qu’elle me prêterait des Livres qui parlaient de tout cela, et qui m’apprendraient bien à me conduire, et aussi à mieux écrire que je ne fais: car, vois−tu, elle me dit tous mes défauts, ce qui est une preuve qu’elle m’aime bien; elle m’a recommandé seulement de ne rien dire à Maman de ces Livres−là parce que çà aurait l’air de trouver qu’elle a trop négligé mon éducation, et ça pourrait la fâcher. Oh! je ne lui en dirai rien.

C’est pourtant bien extraordinaire qu’une femme qui ne m’est presque pas parente prenne plus de soin de moi que ma mère! c’est bien heureux pour moi de l’avoir connue!”

“à présent que vous savez que je vous aime, j’espère que vous resterez avec moi le plus que vous pourrez; car je ne suis contente que lorsque je suis avec vous, et je voudrais bien que vous fussiez tout de même.”

Le scélérat a ses vertus, comme l’honnête homme a ses faiblesses.” Madame de Volanges

Quand il ne serait, comme vous le dites, qu’un exemple du danger des liaisons, en serait−il moins lui−même une liaison dangereuse? Vous le supposez susceptible d’un retour heureux? allons plus loin; supposons ce miracle arrivé. Ne resterait−il pas contre lui l’opinion publique, et ne suffit−elle pas pour régler votre conduite? Dieu seul peut absoudre au moment du repentir; il lit dans les coeurs: mais les hommes ne peuvent juger les pensées que par les actions; et nul d’entre eux, après avoir perdu l’estime des autres, n’a droit de se plaindre de la méfiance nécessaire, qui rend cette perte si difficile à réparer.”

“Sans doute, je reçois M. de Valmont, et il est reçu partout; c’est une inconséquence de plus à ajouter à mille autres qui gouvernent la société. Vous savez, comme moi, qu’on passe sa vie à les remarquer, à s’en plaindre et à s’y livrer. M. de Valmont, avec un beau nom, une grande fortune, beaucoup de qualités aimables, a reconnu de bonne heure que pour avoir l’empire dans la société, il suffisait de manier, avec une égale adresse, la louange et le ridicule. Nul ne possède comme lui ce double talent: il séduit avec l’un, et se fait craindre avec l’autre. On ne l’estime pas; mais on le flatte. Telle est son existence au milieu d’un monde qui, plus prudent que courageux, aime mieux le ménager que le combattre.

une occasion manquée se retrouve, tandis qu’on ne revient jamais d’une démarche précipitée.” Merteuil

Quand vos belles phrases produiraient l’ivresse de l’Amour, vous flattez−vous qu’elle soit assez longue pour que la réflexion n’ait pas le temps d’en empêcher l’aveu?” “Cette marche peut réussir avec des enfants, qui, quand ils écrivent «je vous aime», ne savent pas qu’ils disent «je me rends».”

C’est le défaut des Romans; l’Auteur se bat les flancs pour s’échauffer, et le Lecteur reste froid. Héloïse est le seul qu’on en puisse excepter; et malgré le talent de l’Auteur, cette observation m’a toujours fait croire que le fond en était vrai. Il n’en est pas de même en parlant. L’habitude de travailler son organe y donne de la sensibilité; la facilité des larmes y ajoute encore: l’expression du désir se confond dans les yeux avec celle de la tendresse; enfin le discours moins suivi amène plus aisément cet air de trouble et de désordre, qui est la véritable éloquence de l’Amour; et surtout la présence de l’objet aimé empêche la réflexion et nous fait désirer d’être vaincues.

sans la longueur de sa Lettre, et le prétexte qu’elle vous donne pour rentrer en matière dans sa phrase de reconnaissance, elle ne se serait pas du tout trahie.”

“S’il était moins tard, je vous parlerais de la petite Volanges qui avance assez vite et dont je suis fort contente. Je crois que j’aurai fini avant vous, et vous devez en être bien heureux.”

Pour aller vite en amour, il vaut mieux parler qu’écrire” Valmont

“Si vous voulez être au courant de ma correspondance, il faut vous accoutumer à déchiffrer mes minutes: car pour rien au monde, je ne dévorerais l’ennui de les recopier.”

On ne condamne point un coupable sans lui dire son crime, sans lui nommer ses accusateurs.”

Je lui ai permis d’écrire et de dire j’aime; et le jour même, sans qu’elle s’en doutât, je lui ai ménagé un tête−à−tête avec son Danceny. Mais figurez−vous qu’il est si sot encore, qu’il n’en a seulement pas obtenu un baiser. Ce garçon−là fait pourtant de fort jolis vers! Mon Dieu! que ces gens d’esprit sont bêtes! celui−ci l’est au point qu’il m’en embarrasse” Merteuil

“C’est M. le Comte de Gercourt que je dois épouser, et ce doit être au mois d’Octobre. Il est riche, il est homme de qualité, il est Colonel du régiment de […]. Jusque−là tout va fort bien. Mais d’abord il est vieux: figure−toi qu’il a au moins 36 ans! et puis, Madame de Merteuil dit qu’il est triste et sévère, et qu’elle craint que je ne sois pas heureuse avec lui. J’ai même bien vu qu’elle en était sûre, et qu’elle ne voulait pas me le dire, pour ne pas m’affliger. Elle ne m’a presque entretenue toute la soirée que des devoirs des femmes envers leurs maris. Elle convient que M. de Gercourt n’est pas aimable du tout, et elle dit pourtant qu’il faudra que je l’aime. Ne m’a−t−elle pas dit aussi qu’une fois mariée, je ne devais plus aimer le Chevalier Danceny? comme si c’était possible! Oh! je t’assure bien que je l’aimerai toujours. Vois−tu, j’aimerais mieux, plutôt, ne pas me marier. (…) Si je n’avais pas peur de rentrer au Couvent, je dirais bien à Maman que je ne veux pas de ce mari−là; mais ce serait encore pis. Je suis bien embarrassée. Je sens que je n’ai jamais tant aimé M. Danceny qu’à présent; et quand je songe qu’il ne me reste plus qu’un mois à être comme je suis, les larmes me viennent aux yeux tout de suite; je n’ai de consolation que dans l’amitié de Madame de Merteuil; elle a si bon coeur! elle partage tous mes chagrins comme moi−même; et puis ele est si aimable que, quand je suis avec elle, je n’y songe presque plus. D’ailleurs elle m’est bien utile; car le peu que je sais, c’est elle qui me l’a appris: et elle est si bonne, que je lui dis tout ce que je pense, sans être honteuse du tout. Quand elle trouve que ce n’est pas bien, elle me gronde quelquefois; mais c’est tout doucement, et puis je l’embrasse de tout mon coeur, jusqu’à ce qu’elle ne soit plus fâchée.”

(On continue à supprimer les Lettres de Cécile Volanges et du Chevalier Danceny, qui sont peu intéressantes et n’annoncent aucun événement)”

“l’autorité illusoire que nous avons l’air de laisser prendre aux femmes est un des pièges qu’elles évitent le plus difficilement.”

A autoridade ilusória que nós deixamos as fêmeas se darem é uma armadilha de que elas só a muito custo conseguem se desbaratar.

on écrit des volumes et l’on explique mal ce qu’un quart d’heure de conversation suffit pour faire bien entendre.” “quoique dévote, elle est peu charitable”

quelle femme pourrait avouer être en correspondance avec vous? et quelle femme honnête peut se déterminer à faire ce qu’elle sent qu’elle serait obligée de cacher?”

j’ai dévoilé un double mystère d’amour et d’iniquité: je jouirai de l’un, je me vengerai de l’autre; je volerai de plaisirs en plaisirs.”

“coucher avec une fille, ce n’est que lui faire faire ce qui lui plaît: de là à lui faire faire ce que nous voulons, il y a souvent bien loin.”

Transar com uma mulher não é nada senão atender suas vontades: daí a fazê-la atender as nossas vai uma grande diferença.

“Ah! sans doute il faut séduire sa fille: mais ce n’est pas assez, il faut la perdre; et puisque l’âge de cette maudite femme la met à l’abri de mes coups, il faut la frapper dans l’objet de ses affections.” “Elle veut donc que je revienne à Paris! elle m’y force! soit, j’y retournerai, mais elle gémira de mon retour. Je suis fâché que Danceny soit le héros de cette aventure, il a un fond d’honnêteté qui nous gênera: cependant il est amoureux, et je le vois souvent; on pourra peut−être en tirer parti.”

“Cette complaisance de ma part est le prix de celle qu’elle vient d’avoir, de me servir de pupitre [escrivaninha] pour écrire à ma belle Dévote, à qui j’ai trouvé plaisant d’envoyer une Lettre écrite du lit et presque d’entre les bras d’une fille, interrompue même pour une infidélité complète, et dans laquelle je lui rends un compte exact de ma situation et de ma conduite. Emilie, qui a lu l’Epître, en a ri comme une folle, et j’espère que vous en rirez aussi.

“C’est après une nuit orageuse, et pendant laquelle je n’ai pas fermé l’oeil; c’est après avoir été sans cesse ou dans l’agitation d’une ardeur dévorante, ou dans l’entier anéantissement de toutes les facultés de mon âme, que je viens chercher auprès de vous, Madame, un calme dont j’ai besoin, et dont pourtant je n’espère pas jouir encore. En effet, la situation où je suis en vous écrivant me fait connaître plus que jamais la puissance irrésistible de l’Amour; j’ai peine à conserver assez d’empire sur moi pour mettre quelque ordre dans mes idées; et déjà je prévois que je ne finirai pas cette Lettre sans être obligé de l’interrompre. Quoi! ne puis−je donc espérer que vous partagerez quelque jour le trouble que j’éprouve en ce moment? J’ose croire cependant que, si vous le connaissiez bien, vous n’y seriez pas entièrement insensible. Croyez−moi, Madame, la froide tranquillité, le sommeil de l’âme, image de la mort, ne mènent point au bonheur; les passions actives peuvent seules y conduire; et malgré les tourments que vous me faites éprouver, je crois pouvoir assurer sans crainte, que, dans ce moment, je suis plus heureux que vous. En vain m’accablez−vous de vos rigueurs désolantes, elles ne m’empêchent point de m’abandonner entièrement à l’Amour et d’oublier, dans le délire qu’il me cause, le désespoir auquel vous me livrez. C’est ainsi que je veux me venger de l’exil auquel vous me condamnez. Jamais je n’eus tant de plaisir en vous écrivant; jamais je ne ressentis, dans cette occupation, une émotion si douce et cependant si vive. Tout semble augmenter mes transports: l’air que je respire est plein de volupté; la table même sur laquelle je vous écris, consacrée pour la première fois à cet usage, devient pour moi l’autel sacré de l’Amour; combien elle va s’embellir à mes yeux! j’aurai tracé sur elle le serment de vous aimer toujours! Pardonnez, je vous en supplie, au désordre de mes sens. Je devrais peut−être m’abandonner moins à des transports que vous ne partagez pas: il faut vous quitter un moment pour dissiper une ivresse qui s’augmente à chaque instant, et qui devient plus forte que moi.

Si je me retrace encore les plaisirs de l’Amour, c’est pour sentir plus vivement le regret d’en être privé. Je ne me vois de ressource que dans votre indulgence, et je sens trop, dans ce moment, combien j’en ai besoin pour espérer de l’obtenir. Cependant, jamais mon amour ne fut plus respectueux, jamais il ne dut moins vous offenser; il est tel, j’ose le dire, que la vertu la plus sévère ne devrait pas le craindre: mais je crains moi−même de vous entretenir plus longtemps de la peine que j’éprouve. Assuré que l’objet qui la cause ne la partage pas, il ne faut pas au moins abuser de ses bontés; et ce serait le faire, que d’employer plus de temps à vous retracer cette douloureuse image.”

“Vous−même, chez qui l’habitude de ce délire dangereux doit en diminuer l’effet, n’êtes−vous pas cependant obligé de convenir qu’il devient souvent plus fort que vous, et n’êtes−vous pas le premier à vous plaindre du trouble involontaire qu’il vous cause? Quel ravage effrayant ne ferait−il donc pas sur un Coeur neuf et sensible, qui ajouterait encore à son empire par la grandeur des sacrifices qu’il serait obligé de lui faire?”

“Je n’ai pas la vanité qu’on reproche à mon sexe; j’ai encore moins cette fausse modestie qui n’est qu’un raffinement de l’orgueil”

“Vous me traitez avec autant de légèreté que si j’étais votre Maîtresse.”

il ne faut pas fâcher les vieilles femmes; ce sont elles qui font la réputation des jeunes.”

“La petite fille a été à confesse; elle a tout dit, comme un enfant; et depuis, elle est tourmentée à un tel point de la peur du diable, qu’elle veut rompre absolument. Elle m’a raconté tous ses petits scrupules, avec une vivacité qui m’apprenait assez combien sa tête était montée. Elle m’a montré sa Lettre de rupture, qui est une vraie capucinade [moralismo oco]. Elle a babillé une heure avec moi, sans me dire un mot qui ait le sens commun. Mais elle ne m’en a pas moins embarrassée”

Tourmentée par le désir de s’occuper de son Amant, et par la crainte de se damner en s’en occupant, ele a imaginé de prier Dieu de le lui faire oublier; et comme elle renouvelle cette prière à chaque instant du jour, elle trouve le moyen d’y penser sans cesse.”

“la vraie façon de vaincre les scrupules est de ne laisser rien à perdre à ceux qui en ont.”

“Il serait honteux que nous ne fissions pas ce que nous voulons de deux enfants. Si nous y trouvons plus de peine que nous ne l’avions cru d’abord, songeons, pour animer notre zèle, vous, qu’il s’agit de la fille de Madame de Volanges, et moi, qu’elle doit devenir la femme de Gercourt.”

“Je ne connais personne si bête en amour, et je me reproche de plus en plus les bontés que nous avons pour lui. Savez−vous que j’ai pensé être compromise par rapport à lui! et que ce soit en pure perte! Oh! je m’en vengerai, je le promets.

Elle est vraiment aimable, cette chère petite! Elle méritait un autre Amant; elle aura au moins une bonne amie, car je m’attache sincèrement à elle. Je lui ai promis de la former et je crois que je lui tiendrai parole. Je me suis souvent aperçue du besoin d’avoir une femme dans ma confidence, et j’aimerais mieux celle−là qu’une autre”

“Nos amusements, nos rires, tout cela, vois−tu, ce ne sont que des jeux d’enfants; il n’en reste rien après qu’ils sont passés. Mais l’Amour, ah! l’Amour! un mot, un regard, seulement de le savoir là, eh bien! c’est le bonheur. Quand je vois Danceny, je ne désire plus rien; quand je ne le vois pas, je ne désire que lui. C’est comme un tourment, et ce tourment−là fait un plaisir inexprimable.”

“Je crois même que quand une fois on a de l’Amour, cela se répand jusque sur l’amitié. Celle que j’ai pour toi n’a pourtant pas changé; c’est toujours comme au Couvent: mais ce que je te dis, je l’éprouve avec Madame de Merteuil. Il me semble que je l’aime plus comme Danceny que comme toi, et quelquefois je voudrais qu’elle fût lui. Cela vient peut−être de ce que ce n’est pas une amitié d’enfant comme la nôtre; ou bien de ce que je les vois si souvent ensemble, ce qui fait que je me trompe. Enfin, ce qu’il y a de vrai, c’est qu’à eux deux, ils me rendent bien heureuse”

“Cessez donc, je vous en conjure, cessez de vouloir troubler un coeur à qui la tranquillité est si nécessaire; ne me forcez pas à regretter de vous avoir connu.”

“Comme vous traitez les femmes que vous avez séduites! avec quel mépris vous en parlez! Je veux croire que quelques−unes le méritent: mais toutes sont−elles donc si méprisables? Ah! sans doute, puisqu’elles ont trahi leurs devoirs pour se livrer à un amour criminel. De ce moment, elles ont tout perdu, jusqu’à l’estime de celui à qui elles ont tout sacrifié. Ce supplice est juste, mais l’idée seule en fait frémir.”

“Je lui ai tant dit que l’Amour honnête était le bien suprême, qu’un sentiment valait mieux que dix intrigues, que j’étais moi−même, dans ce moment, amoureux et timide”

Un Sage a dit que pour dissiper ses craintes il suffisait presque toujours d’en approfondir la cause.”

Les complaintes amoureuses ne sont bonnes à entendre qu’en récitatifs obligés, ou en grandes ariettes. Instruisez−moi donc de ce qui est et de ce que je dois faire; ou bien je déserte, pour éviter l’ennui que je prévois.”

“Après avoir abusé, Monsieur, de la confiance d’une mère et de l’innocence d’un enfant, vous ne serez pas surpris, sans doute, de ne plus être reçu dans une maison où vous n’avez répondu aux preuves de l’amitié la plus sincère, que par l’oubli de tous les procédés. Je préfère de vous prier de ne plus venir chez moi, à donner des ordres à ma porte, qui nous compromettraient tous également, par les remarques que les Valets ne manqueraient pas de faire.” Madame de Volanges

“L’événement qui le lui a fait écrire est mon ouvrage, et c’est, je crois, mon chef−d’oeuvre. Je n’ai pas perdu mon temps depuis votre dernière lettre, et j’ai dit comme l’Architecte Athénien: «Ce qu’il a dit, je le ferai.»” Merteuil

“J’allai le soir même chez Madame de Volanges, et, suivant mon projet, je lui fis confidence que je me croyais sûre qu’il existait entre sa fille et Danceny une liaison dangereuse. Cette femme, si clairvoyante contre vous, était aveuglée au point qu’elle me répondit d’abord qu’à coup sûr je me trompais”

“N’est−il pas plaisant, en effet, de consoler pour et contre, et d’être le seul agent de deux intérêts directement contraires? Me voilà comme la Divinité; recevant les voeux opposés des aveugles mortels, et ne changeant rien à mes décrets immuables. J’ai quitté pourtant ce rôle auguste, pour prendre celui d’Ange consolateur”

“en rentrant chez la mère, je l’ai décidée à éloigner sa fille pour quelque temps, à la mener à la Campagne. Et où? Le coeur ne vous bat pas de joie? Chez votre tante, chez la vieille Rosemonde. Elle doit l’en prévenir aujourd’hui: ainsi vous voilà autorisé à aller retrouver votre Dévote qui n’aura plus à vous objecter le scandale du tête−à−tête”

“Jugez du moment où il faudra réunir les Acteurs. La Campagne offre mille moyens”

Non, Madame, je ne serai point votre ami; je vous aimerai de l’amour le plus tendre, et même le plus ardent, quoique le plus respectueux. Vous pourrez le désespérer, mais non l’anéantir.” Valmont

Elle veut que je sois son ami. Mais moi, qui aime les méthodes nouvelles et difficiles, je ne prétends pas l’en tenir quitte à si bon marché; et assurément je n’aurai pas pris tant de peine auprès d’elle, pour terminer par une séduction ordinaire.”

“sans déraisonnement, point de tendresse; et c’est, je crois, par cette raison que les femmes nous sont si supérieures dans les Lettres d’Amour.”

“si j’ai le talent de perdre les femmes, je n’ai pas moins, quand je veux, celui de les sauver.”

QUADRILÁTERO AMOROSO: “Ce jour−là même, c’est−à−dire hier, Vressac, qui, comme vous pouvez croire, cajole le Vicomte, chassait avec lui, malgré son peu de goût pour la chasse, et comptait bien se consoler la nuit, entre les bras de la femme, de l’ennui que le mari lui causait tout le jour: mais moi, je jugeai qu’il aurait besoin de repos, et je m’occupai des moyens de décider sa Maîtresse à lui laisser le temps d’en prendre.” “Elle me dit que logée entre son mari et son Amant elle avait trouvé plus prudent d’aller chez Vressac, que de le recevoir dans son appartement; et que, puisque je logeais vis−à−vis d’elle, elle croyait plus sûr aussi de venir chez moi; qu’elle s’y rendrait aussitôt que sa Femme de chambre l’aurait laissée seule; que je n’avais qu’à tenir ma porte entrouverte, et l’attendre.”

“pouvais−je souffrir qu’une femme fût perdue pour moi, sans l’être par moi?”

“sans moi, vous seriez heureuse et tranquille. Me pardonnez−vous? dites! ah! dites que vous me pardonnez; dites−moi aussi que vous m’aimez, que vous m’aimerez toujours. J’ai besoin que vous me le répétiez. Ce n’est pas que j’en doute: mais il me semble que plus on en est sûr, et plus il est doux de se l’entendre dire. Vous m’aimez, n’est−ce pas ? oui, vous m’aimez de toute votre âme. Je n’oublie pas que c’est la dernière parole que je vous ai entendue prononcer.”

“je végète depuis si longtemps! il y a plus de six semaines que je ne me suis pas permis une gaieté. Celle−là se présente; puis−je me la refuser? le sujet n’en vaut−il pas la peine? en est−il de plus agréable, dans quelque sens que vous preniez ce mot?” Merteuil

L’amour, la haine, vous n’avez qu’à choisir, tout couche sous le même toit; et vous pouvez, doublant, votre existence, caresser d’une main et frapper de l’autre.”

Il est bien facile de s’entendre avec lui, car il a un regard qui dit tout ce qu’il veut. Je ne sais pas comment il fait: il me disait dans le billet dont je t’ai parlé qu’il n’aurait pas l’air de s’occuper de moi devant Maman: en effet, on dirait toujours qu’il n’y songe pas; et pourtant toutes les fois que je cherche ses yeux, je suis sûre de les rencontrer tout de suite.” Cecile

“Or, vous savez assez que femme qui consent à parler d’amour, finit bientôt par en prendre, ou au moins par se conduire comme si elle en avait.” Valmont

“puis−je deviner les mille caprices qui gouvernent la tête d’une femme, et par qui seuls vous tenez encore à votre sexe?”

são os que mais sabem nadar que morrem afogados.”

Vous savez comme moi que, pour l’effet public, avoir un homme ou recevoir ses soins, est absolument la même chose, à moins que cet homme ne soit un sot; et Prévan ne l’est pas, à beaucoup près.” Você sabe, como eu sei, que, no tocante à alta sociedade, consumar relações com um homem ou receber suas atenções são absolutamente sinônimos, a menos que esse homem seja um completo idiota; e esse Prévan não é nem um pouco bobo.

“Je ne me crois pas plus bête qu’un autre; des moyens de déshonorer une femme, j’en ai trouvé cent, j’en ai trouvé mille: mais quand je me suis occupé de chercher comment elle pourrait s’en sauver, je n’en ai jamais vu la possibilité. Vous−même, ma belle amie, dont la conduite est un chef−d’oeuvre, cent fois j’ai cru vous voir plus de bonheur que de bien joué.” Não me considero mais ingênuo que a média; meios de desonrar uma mulher, ah, conheço-os aos montes, conheço-os aos milhares: mas quando penso num meio de preservar sua reputação, não consigo pensar em nenhum. Você mesma, minha querida, cuja conduta é uma verdadeira obra-prima, por várias vezes vi se safar mais pela sorte que pelo talento da jogada.

“no mundo só há duas coisas: mulheres a ganhar e mulheres a perder; na maioria das vezes, trata-se em verdade duma coisa só.”

Unir o agradável ao mais agradável. O inútil ou desnecessário!

V DE VELOZ AMARGURA #recanto

Vingança começa com “v” de velocidade. E amor com “a” de anestesia, tamanha a lentidão, na comparação.

“Vou comer a novinha, mas não conseguirei devassar a beata!”

“Je considérai quelque temps cette figure angélique; puis, parcourant toute sa personne je m’amusais à deviner les contours et les formes à travers un vêtement léger, mais toujours importun.”

“Peu à peu nos yeux, accoutumés à se rencontrer, se fixèrent plus longtemps; enfin ils ne se quittèrent plus, et j’aperçus dans les siens cette douce langueur, signal heureux de l’amour et du désir; mais ce ne fut qu’un moment; et bientôt revenue à elle−même, elle changea, non sans quelque honte, son maintien et son regard.”

“C’est enfin après vous avoir parlé avec une sincérité que l’intérêt même de cet amour n’a pu affaiblir, que vous me fuyez aujourd’hui comme un séducteur dangereux, dont vous auriez reconnu la perfidie.”

“Il sentit facilement que faire un choix entre elles, c’était se perdre; que la fausse honte de se trouver la première infidèle effaroucherait la préférée; que la vanité blessée des deux autres les rendrait ennemies du nouvel Amant, et qu’elles ne manqueraient pas de déployer contre lui la sévérité des grands príncipes; enfin, que la jalousie ramènerait à coup sûr les soins d’un rival qui pouvait être encore à craindre. Tout fût devenu obstacle; tout devenait facile dans son triple projet; chaque femme était indulgente, parce qu’elle y était intéressée, chaque homme, parce qu’il croyait ne pas l’être.” “Des trois maris, l’un était absent, l’autre partait le lendemain au point du jour, le troisième était à la Ville.”

on a toujours assez vécu, quand on a eu le temps d’acquérir l’amour des femmes et l’estime des hommes.”

“Quand je me lève, je me dis; «Je ne la verrai pas.» Je me couche en disant: «Je ne l’ai point vue.» Partout je trouve le malheur.”

“Quant à la prudence, à la finesse, je ne parle pas de moi: mais quelle femme n’en aurait pas plus que vous? Eh! votre Présidente vous mène comme un enfant.

Croyez−moi, Vicomte, on acquiert rarement les qualités dont on peut se passer. Combattant sans risque, vous devez agir sans précaution. Pour vous autres hommes, les défaites ne sont que des succès de moins. Dans cette partie si inégale, notre fortune est de ne pas perdre, et votre malheur de ne pas gagner. Quand je vous accorderais autant de talents qu’à nous, de combien encore ne devrions−nous pas vous surpasser, par la nécessité où nous sommes d’en faire un continuel usage!”

“Mais qu’une femme infortunée sente la première le poids de sa chaîne, quels risques n’a−t−elle pas à courir, si elle tente de s’y soustraire, si elle ose seulement la soulever? Ce n’est qu’en tremblant qu’elle essaie d’éloigner d’elle l’homme que son coeur repousse avec effort.” “Ses bras s’ouvrent encor, quand son coeur est fermé.” Ces Tyrans détrônés devenus mes esclaves (On ne sait si ce vers, ainsi que celui qui se trouve plus haut, sont des citations d’Ouvrages peu connus; ou s’ils font partie de la prose de Madame de Merteuil. Ce qui le ferait croire, c’est la multitude de fautes de ce genre qui se trouvent dans toutes les Lettres de cette correspondance. Celles du Chevalier Danceny sont les seules qui en soient exemptes: peut−être que, comme il s’occupait quelquefois de Poésie, son oreille plus exercée lui faisait éviter plus facilement ce défaut.)” “née pour venger mon sexe et maîtriser le vôtre, j’avais su me créer des moyens inconnus jusqu’à moi”

PREGADOR DO AMOR: “vraies superstitieuses, ont pour le Prêtre le respect et la foi qui n’est dû qu’à la Divinité.” “autênticos supersticiosos, têm pelo Padre o respeito e a fé que não merece senão a Divindade.”

“Tema principalmente aquelas que, mais vãs que pudicas, não sabem consentir por necessidade com o rompimento da relação.”

“abandonadas sem reserva à fermentação de seus ideais, parem essas cartas tão doces, mas tão perigosas de escrever; e não hesite um segundo em atribuir toda essa fraqueza que delas se apodera ao objeto culpado e causador; não passam de imprudentes, que no Amante atual não pressentem o Inimigo futuro.”

“posso dizer: sou minha obra.”

ESCOLA DA SAGE FEMME, A FAMIGERADA PUTA

“Ce travail sur moi−même avait fixé mon attention sur l’expression des figures et le caractère des physionomies; et j’y gagnai ce coup d’oeil pénétrant, auquel l’expérience m’a pourtant appris à ne pas me fier entièrement; mais qui, en tout, m’a rarement trompée.

Je n’avais pas 15 ans, je possédais déjà les talents auxquels la plus grande partie de nos Politiques doivent leur réputation, et je ne me trouvais encore qu’aux premiers éléments de la science que je voulais acquérir.”

A REFLEXÃO GERA A DEVASSIDÃO: “Vous jugez bien que, comme toutes les jeunes filles, je cherchais à deviner l’amour et ses plaisirs: mais n’ayant jamais été au Couvent, n’ayant point de bonne amie, et surveillée par une mère vigilante, je n’avais que des idées vagues et que je ne pouvais fixer; la nature même, dont assurément je n’ai eu qu’à me louer depuis, ne me donnait encore aucun indice. On eût dit qu’elle travaillait en silence à perfectionner son ouvrage. Ma tête seule fermentait; je ne désirais pas de jouir, je voulais savoir; le désir de m’instruire m’en suggéra les moyens.

“o medo de me trair me impedia de me salvar” Luxembourg Merteuil

“…et j’arrivai vierge entre les bras de M. de Merteuil. J’attendais avec sécurité le moment qui devait m’instruire, et j’eus besoin de réflexion pour montrer de l’embarras et de la crainte. Cette première nuit, dont on se fait pour l’ordinaire une idée si cruelle ou si douce ne me présentait qu’une occasion d’expérience: douleur et plaisir, j’observai tout exactement, et ne voyais dans ces diverses sensations que des faits à recueillir et à méditer.

Ce genre d’étude parvint bientôt à me plaire: mais fidèle à mes principes, et sentant peut−être par instinct, que nul ne devait être plus loin de ma confiance que mon mari, je résolus, par cela seul que j’étais sensible, de me montrer impassible à ses yeux. Cette froideur apparente fut par la suite le fondement inébranlable de son aveugle confiance: j’y joignis, par une seconde réflexion, l’air d’étourderie [distraído] qu’autorisait mon âge; et jamais il ne me jugea plus enfant que dans les moments où je le jouais avec plus d’audace.

CIDADESTÉRIL: “je me laissai d’abord entraîner par le tourbillon du monde [o lugar mais calmo, se bem pensar], et je me livrai tout entière à ses distractions futiles. Mais au bout de quelques mois, M. de Merteuil m’ayant menée à sa triste campagne, la crainte de l’ennui fit revenir le goût de l’étude; et ne m’y trouvant entourée que de gens dont la distance avec moi me mettait à l’abri de tout soupçon, j’en profitai pour donner un champ plus vaste à mes expériences. Ce fut là, surtout, que je m’assurai que l’amour que l’on nous vante comme la cause de nos plaisirs n’en est au plus que le prétexte.“o amor que dizem ser a causa dos nossos prazeres não passa de pretexto.”

“La maladie de M. de Merteuil vint interrompre de si douces occupations; il fallut le suivre à la Ville, où il venait chercher des secours. Il mourut, comme vous savez, peu de temps après; et quoique à tout prendre, je n’eusse pas à me plaindre de lui, je n’en sentis pas moins vivement le prix de la liberté qu’allait me donner mon veuvage, et je me promis bien d’en profiter.

“Ma mère comptait que j’entrerais au Couvent, ou reviendrais vivre avec elle. Je refusai l’un et l’autre parti; et tout ce que j’accordai à la décence fut de retourner dans cette même campagne où il me restait bien encore quelques observations à faire.”

Donner le cul au couvent.

Je les fortifiai par le secours de la lecture: mais ne croyez pas qu’elle fût toute du genre que vous la supposez. J’étudiai nos moeurs dans les Romans; nos opinions dans les Philosophes; je cherchai même dans les Moralistes les plus sévères ce qu’ils exigeaient de nous, et je m’assurai ainsi de ce qu’on pouvait faire, de ce qu’on devait penser et de ce qu’il fallait paraître [A mulher de César parece e é honesta, mas será uma santa ou só pensa em sacanagem? Quanto mais suja for, mais mulher de César será!]. Une fois fixée sur ces trois objets, le dernier seul présentait quelques difficultés dans son exécution; j’espérai les vaincre et j’en méditai les moyens.”

Suruba dentro da caixa craniana.

Uma puta para poucos que era muito conhecida: “Je commençais à m’ennuyer de mes plaisirs rustiques, trop peu variés pour ma tête active; je sentais un besoin de coquetterie qui me raccommoda avec l’amour; non pour le ressentir à la vérité, mais pour l’inspirer et le feindre [simular]. En vain m’avait−on dit et avais−je lu qu’on ne pouvait feindre ce sentiment, je voyais pourtant que, pour y parvenir, il suffisait de joindre à l’esprit d’un Auteur le talent d’un Comédien. Je m’exerçai dans les deux genres, et peut−être avec quelque succès: mais au lieu de rechercher les vains applaudissements du Théâtre, je résolus d’employer à mon bonheur ce que tant d’autres sacrifiaient à la vanité.”

“Cette longue solitude, cette austère retraite avaient jeté sur moi un vernis de pruderie qui effrayait nos plus agréables; ils se tenaient à l’écart, et me laissaient livrée à une foule d’ennuyeux, qui tous prétendaient à ma main. L’embarras n’était pas de les refuser; mais plusieurs de ces refus déplaisaient à ma famille, et je perdais dans ces tracasseries intérieures le temps dont je m’étais promis un si charmant usage. Je fus donc obligée, pour rappeler les uns et éloigner les autres, d’afficher quelques inconséquences, et d’employer à nuire à ma réputation le soin que je comptais mettre à la conserver. Je réussis facilement, comme vous pouvez croire.”

“Ces reconnaissantes Duègnes [matronas] s’établirent mes apologistes; et leur zèle aveugle pour ce qu’elles appelaient leur ouvrage fut porté au point qu’au moindre propos qu’on se permettait sur moi, tout le parti Prude criait au scandale et à l’injure. Le même moyen me valut encore le suffrage de nos femmes à prétentions [prostitutas], qui, persuadées que je renonçais à courir la même carrière qu’elles, me choisirent pour l’objet de leurs éloges, toutes les fois qu’elles voulaient prouver qu’elles ne médisaient pas de tout le monde.”

Uma gorda de respeito.

“Cependant ma conduite précédente avait ramené les Amants; et pour me ménager entre eux et mes fidèles protectrices, je me montrai comme une femme sensible, mais difficile, à qui l’excès de sa délicatesse fournissait des armes contre l’amour.”

les hommes qui ne me plaisaient point furent toujours les seuls dont j’eus l’air d’accepter les hommages. Je les employais utilement à me procurer les honneurs de la résistance, tandis que je me livrais sans crainte à l’Amant préféré.”

j’ai trouvé moins dangereux de me tromper dans le choix, que de le laisser pénétrer. Je gagne encore par là d’ôter les vraisemblances, sur lesquelles seules on peut nous juger.” “descobri ser menos perigoso me equivocar nas escolhas do alvo, que deixar-me por fim ser a alvejada. Dessa forma, disfarço as aparências, único critério fiável do julgamento.”

“a precaução de jamais escrever, jamais deixar uma só pegada”

Requebrada no ritmo

“a estória de Sansão é uma alegoria e tanto dos segredos que erradamente confessamos” “Dalila moderna, sempre tratei de empregar todos os meios para apanhar esse segredo tão caro a cada um. Ah, de quantos Sansões cristãos não conservo eu a cabeleira, segurando uma tesoura ainda afiada? Esses são os fracos do amor. Mais vale dissimular uma cumplicidade, incutir-lhes o sentimento da infidelidade, a fim de inocentar-se perante seu tribunal inquisitório.” “a idéia lisonjeira desfrutada por cada amante na fila: a de ser o único que jamais amei. Ainda quando essa ilusão não era possível, avançava primeiro quando pressentia a hora da ruptura, para evitar o ridículo e a calúnia.”

“eu já te desejava antes de haver-te visto; seduzida por tua reputação, me parecia que faltavas em meu extenso currículo. Tu foste, confesso, meu único passatempo que por um breve instante chegou a possuir um império sobre mim.”

cette fille est ma soeur de lait, et ce lien qui ne nous en paraît pas un, n’est pas sans force pour les gens de cet état”

Qu’est−ce donc que vous voulez dire, que votre amour devient un tourment pour vous, que vous ne pouvez plus vivre ainsi, ni soutenir plus longtemps votre situation? Est−ce que vous allez cesser de m’aimer, parce que cela n’est pas si agréable qu’autrefois? Il me semble que je ne suis pas plus heureuse que vous, bien au contraire; et pourtant je ne vous aime que davantage.” “et vous êtes fâché! Vous m’aviez pourtant bien assuré, avant que je vous l’eusse dit, que cela suffisait pour vous rendre heureux. Vous ne pouvez pas le nier: c’est dans vos Lettres. Quoique je ne les aie plus, je m’en souviens comme quand je les lisais tous les jours. Et parce que nous voilà absents, vous ne pensez plus de même! Mais cette absence ne durera pas toujours, peut−être? Mon Dieu, que je suis malheureuse! et c’est bien vous qui en êtes cause!

comme vous embellissez et faites chérir tous les sentiments honnêtes! Ah! c’est là votre séduction; c’est la plus forte; c’est la seule qui soit, à la fois, puissante et respectable.” Valmont

Ah! pourquoi votre bonheur ne dépend−il pas de moi? comme je me vengerais de vous, en vous rendant heureuse! Mais ce doux empire, la stérile amitié ne le produit pas; il n’est dû qu’à l’amour.” “Ah! por que raios sua felicidade não depende de mim? como eu me vingaria de você, tornando-a feliz! Mas esse doce poder, a estéril amizade não produz; ele só emana do amor.”

“me verrai−je réduit à brûler d’un amour que je sens bien qui ne pourra s’éteindre, sans oser même implorer votre secours! Ah! Madame, de grâce, n’abusez pas de votre empire!”

“Le peu de confiance que vous témoigne votre Maman et ses procédés si durs envers vous autorisent de reste cette petite supercherie. C’est au surplus le seul moyen de continuer à recevoir les Lettres de Danceny, et à lui faire passer les vôtres; tout autre est réellement trop dangereux, et pourrait vous perdre tous deux sans ressource: aussi ma prudente amitié se reprocherait−elle de les employer davantage.”

Ce sont ces petits détails qui donnent la vraisemblance, et la vraisemblance rend les mensonges sans conséquence, en ôtant le désir de les vérifier.” “São os pequenos detalhes que tornam verossímil, e a verossimilhança torna as mentiras sem conseqüência, evitando desconfianças importunas.”

Je hais tout ce qui a l’air de la tromperie; c’est là mon caractère. Mais vos malheurs m’ont touché au point que je tenterai tout pour les adoucir.” “Eu odeio a trapaça, mas você me convenceu a ser um trapaceiro.”

ESCOLA DE PEDÓFILOS VIRA-CASACAS: “Adieu, ma belle pupille: car vous êtes ma pupille. Aimez un peu votre tuteur, et surtout ayez avec lui de la docilité; vous vous en trouverez bien. Je m’occupe de votre bonheur, et soyez sûre que j’y trouverai le mien.”

“si vous avez quelque grand coup à faire, si vous devez tenter quelque entreprise où ce Rival dangereux vous paraisse à craindre, arrivez. (…) Que vous êtes heureux de m’avoir pour amie! Je suis pour vous une Fée bienfaisante. Vous languissez loin de la Beauté qui vous engage; je dis un mot, et vous vous retrouvez auprès d’elle. Vous voulez vous venger d’une femme qui vous nuit; je vous marque l’endroit où vous devez frapper et la livre à votre discrétion. Enfin, pour écarter de la lice un concurrent redoutable, c’est encore moi que vous invoquez, et je vous exauce. En vérité, si vous ne passez pas votre vie à me remercier, c’est que vous êtes un ingrat.” Merteuil

“j’arrêtai par mon sérieux sa gaieté qui me parut trop légère pour un début; il se rabattit sur la

délicate amitié; et ce fut sous ce drapeau banal que nous commençâmes notre attaque réciproque.”

Au dessert, on parla d’une Pièce nouvelle qu’on devait donner le Lundi suivant aux Français. Je témoignai quelques regrets de n’avoir pas ma loge; il m’offrit la sienne que je refusai d’abord, comme cela se pratique: à quoi il répondit assez plaisamment que je ne l’entendais pas, qu’à coup sûr il ne ferait pas le sacrifice de sa loge à quelqu’un qu’il ne connaissait pas, mais qu’il m’avertissait seulement que Madame la Maréchale en disposerait. Elle se prêta à cette plaisanterie, et j’acceptai.”

Plusieurs personnes ne s’étant pas remises au jeu l’après−souper, la conversation fut plus générale et moins intéressante: mais nos yeux parlèrent beaucoup. Je dis nos yeux: je devrais dire les siens; car les miens n’eurent qu’un langage, celui de la surprise. Il dut penser que je m’étonnais et m’occupais excessivement de l’effet prodigieux qu’il faisait sur moi. Je crois que je le laissai fort satisfait; je n’étais pas moins contente.

Il était galant, il devint tendre. Ce n’est pas que les propos ne fussent à peu près les mêmes; la circonstance y forçait: mais son regard, devenu moins vif, était plus caressant; l’inflexion de sa voix plus douce; son sourire n’était plus celui de la finesse, mais du contentement. Enfin dans ses discours, éteignant peu à peu le feu de la saillie, l’esprit fit place à la délicatesse. Je vous le demande, qu’eussiez−vous fait de mieux?”

mais j’étais bien sûre aussi, d’après ma réputation, qu’il ne me traiterait pas avec cette légèreté que, pour peu qu’on ait d’usage, on n’emploie qu’avec les femmes à aventures, ou celles qui n’ont aucune expérience; et je voyais mon succès certain s’il prononçait le mot d’amour, s’il avait la prétention, surtout, de l’obtenir de moi. Qu’il est commode d’avoir affaire à vous autres gens à principes [os homens]!” “et ce refrain perpétuel de sa part, je ne vous demande qu’un mot; et ce silence de la mienne, qui semble ne le laisser attendre que pour le faire désirer davantage; au travers de tout cela, une main cent fois prise, qui se retire toujours et ne se refuse jamais.

#offtopic #bienquàpropos Um grande homem precisa ser rico também em defeitos. Desses meu pai me forneceu uma abundância tão rara quanto oportuna para servir de polpa a um homem só.

Mais voulant frapper le coup décisif, j’appelai les larmes à mon secours. Ce fut exactement le Zaïre, vous pleurez [tragédia de Voltaire]. Cet empire qu’il se crut sur moi, et l’espoir qu’il en conçut de me perdre à son gré, lui tinrent lieu de tout l’amour d’Orosmane.”

Le jour fatal arrivé, ce jour où je devais perdre ma vertu et ma réputation, je donnai mes instructions à ma fidèle Victoire [sua femme de chambre], et elle les exécuta comme vous le verrez bientôt.” “Le jeu dura plus que je n’avais pensé. Le Diable me tentait, et je succombai au désir d’aller consoler l’impatient prisonnier. Je m’acheminais ainsi à ma perte, quand je réfléchis qu’une fois rendue tout à fait, je n’aurais plus sur lui l’empire de le tenir dans le costume de décence nécessaire à mes projets. J’eus la force de résister. Je rebroussai chemin, et revins, non sans humeur, reprendre place à ce jeu éternel. Il finit pourtant, et chacun s’en alla. Pour moi, je sonnai mes femmes, je me déshabillai fort vite, et les renvoyai de même.” “Il n’avait encore que balbutié, quand j’entendis Victoire accourir, et appeler les Gens qu’elle avait gardés chez elle, comme je le lui avais ordonné. Là, prenant mon ton de Reine, et élevant la voix: «Sortez, Monsieur, continuai−je, et ne reparaissez jamais devant moi.» Là−dessus, la foule de mes gens entra.

Le pauvre Prévan perdit la tête, et croyant voir un guet−apens [emboscada] dans ce qui n’était au fond qu’une plaisanterie, il se jeta sur son épée. Mal lui en prit: car mon Valet de chambre, brave et vigoureux, le saisit au corps et le terrassa.”

aussitôt qu’il a été jour chez moi, ma dévote Voisine était déjà au chevet de mon lit, pour savoir la vérité et les détails de cette horrible aventure. J’ai été obligée de me désoler avec elle, pendant une heure, sur la corruption du siècle. Un moment après, j’ai reçu de la Maréchale le billet que je joins ici. Enfin, avant 5 heures, j’ai vu arriver, à mon grand étonnement, M… (Le Commandant du corps dans lequel M. de Prévan servait). Il venait, m’a−t−il dit, me faire ses excuses, de ce qu’un Officier de son corps avait pu me manquer à ce point. Il ne l’avait appris qu’à dîner chez la Maréchale, et avait sur−le−champ envoyé ordre à Prévan de se rendre en prison. J’ai demandé grâce, et il me l’a refusée. Alors j’ai pensé que, comme complice, il fallait m’exécuter de mon côté, et garder au moins de rigides arrêts. J’ai fait fermer ma porte, et dire que j’étais incommodée.” “Mon Dieu, qu’une jeune femme est malheureuse! elle n’a rien fait encore, quand elle s’est mise à l’abri de la médisance; il faut qu’elle en impose même à la calomnie.”

“la femme qui garde une volonté à elle n’aime pas autant qu’elle le dit. Ce n’est pas que je soupçonne votre Maîtresse d’inconstance: mais elle est bien jeune: elle a grand−peur de sa Maman, qui, comme vous le savez, ne cherche qu’à vous nuire; et peut−être serait−il dangereux de rester trop longtemps sans l’occuper de vous.” Valmont

“ne nous voyons plus; partez; et, jusque−là, fuyons surtout ces entretiens particuliers et trop dangereux, où, par une inconcevable puissance, sans jamais parvenir à vous dire ce que je veux, je passe mon temps à écouter ce que je ne devrais pas entendre.” La Presidente de Tourvel

“Ne craignez pas que votre absence altère jamais mes sentiments pour vous; comment parviendrais−je à les vaincre, quand je n’ai plus le courage de les combattre? Vous le voyez, je vous dis tout, je crains moins d’avouer ma faiblesse, que d’y succomber: mais cet empire que j’ai perdu sur mes sentiments, je le conserverai sur mes actions“Je vous devrai la douceur de goûter sans remords un sentiment délicieux. À présent, au contraire, effrayée de mes sentiments, de mes pensées, je crains également de m’occuper de vous et de moi; votre idée même m’épouvante: quand je ne peux la fuir, je la combats; je ne l’éloigne pas, mais je la repousse.” “si, pour vous rendre heureux, il ne fallait que consentir à être malheureuse, vous pouvez m’en croire, je n’hésiterais pas un moment… Mais devenir coupable!… non, mon ami, non, plutôt mourir mille fois.”

“On ne tremble point auprès de l’homme qu’on estime; on n’éloigne pas, surtout, celui qu’on a jugé digne de quelque amitié: c’est l’homme dangereux qu’on redoute et qu’on fuit.” Valmont

“Ce n’est plus l’amant fidèle et malheureux, recevant les conseils et les consolations d’une amie tendre et sensible; c’est l’accusé devant son juge, l’esclave devant son maître. Ces nouveaux titres imposent sans doute de nouveaux devoirs; je m’engage à les remplir tous.”

“Cécile ne m’aime plus. Oui, je vois cette affreuse vérité à travers le voile dont votre amitié l’entoure. Vous avez voulu me préparer à recevoir ce coup mortel. Je vous remercie de vos soins, mais peut−on en imposer à l’amour? Il court au−devant de ce qui l’intéresse; il n’apprend pas son sort, il le devine.” Danceny

“s’il y avait en effet trop de danger, elle sait bien que je ne veux pas qu’elle se risque trop.”

“Une si courte absence a bien changé vos sentiments. Mais pourquoi me tromper? pourquoi me dire que vous m’aimez toujours, que vous m’aimez davantage? Votre Maman, en détruisant votre amour, a−t−elle aussi détruit votre candeur?”

“j’ai toujours pensé que quand il n’y avait plus que des louanges [éloges] à donner à une femme, on pouvait s’en reposer sur elle, et s’occuper d’autre chose.” Valmont

“Oui, j’aime à voir, à considérer cette femme prudente, engagée, sans s’en être aperçue, dans un sentier [senda] qui ne permet plus de retour, et dont la pente rapide et dangereuse l’entraîne malgré elle, et la force à me suivre. Là, effrayée du péril qu’elle court, elle voudrait s’arrêter et ne peut se retenir. Ses soins et son adresse peuvent bien rendre ses pas moins grands; mais il faut qu’ils se succèdent. Quelquefois, n’osant fixer le danger, elle ferme les yeux, et se laissant aller, s’abandonne à mes soins. Plus souvent, une nouvelle crainte ranime ses efforts dans son effroi mortel, elle veut tenter encore de retourner en arrière; elle épuise ses forces pour gravir péniblement un court espace; et bientôt un magique pouvoir la replace plus près de ce danger, que vainement elle avait voulu fuir. Alors n’ayant plus que moi pour guide et pour appui, sans songer à me reprocher davantage une chute inévitable, elle m’implore pour la retarder. Les ferventes prières, les humbles supplications, tout ce que les mortels, dans leur crainte, offrent à la Divinité, c’est moi qui les reçois d’elle; et vous voulez que, sourd à ses voeux, et détruisant moi−même le culte qu’elle me rend, j’emploie à la précipiter la puissance qu’elle invoque pour la soutenir! Ah! laissez−moi du moins le temps d’observer ces touchants combats entre l’amour et la vertu.

Eh quoi! ce même spectacle qui vous fait courir au Théâtre avec empressement, que vous y applaudissez avec fureur, le croyez−vous moins attachant dans la réalité? Ces sentiments d’une âme pure et tendre, qui redoute le bonheur qu’elle désire, et ne cesse pas de se défendre, même alors qu’elle cesse de résister, vous les écoutez avec enthousiasme: ne seraient−ils sans prix que pour celui qui les fait naître? Voilà pourtant, voilà les délicieuses jouissances que cette femme céleste m’offre chaque jour; et vous me reprochez d’en savourer les douceurs! Ah! le temps ne viendra que trop tôt, où, dégradée par sa chute, elle ne sera plus pour moi qu’une femme ordinaire.” “Écartons sa dangereuse idée; que je redevienne moi−même pour traiter un sujet plus gai.”

La jolie mine de la petite personne, sa bouche si fraîche, son air enfantin, sa gaucherie même fortifiaient ces sages réflexions; je résolus d’agir en conséquence, et le succès a couronné l’entreprise.” “maniant avec adresse les armes de votre sexe, vous triomphiez par la finesse; moi, rendant à l’homme ses droits imprescriptibles, je subjuguais par l’autorité.”

“Elle était dans son premier sommeil, et dans celui de son âge; de façon que je suis arrivé jusqu’à son lit, sans qu’elle se soit réveillée. J’ai d’abord été tenté d’aller plus avant, et d’essayer de passer pour un songe” “Sans doute on ne lui a pas bien appris dans son Couvent à combien de périls divers est exposée la timide innocence, et tout ce qu’elle a à garder pour n’être pas surprise: car, portant toute son attention, toutes ses forces à se défendre d’un baiser, qui n’était qu’une fausse attaque, tout le reste était laissé sans défense; le moyen de n’en pas profiter! J’ai donc changé ma marche, et sur le champ j’ai pris poste. Ici nous avons pensé être perdus tous deux: la petite fille, tout effarouchée, a voulu crier de bonne foi; heureusement sa voix s’est éteinte dans les pleurs. Elle s’était jetée aussi au cordon de sa sonnette, mais mon adresse a retenu son bras à temps.“Une main occupée pour la force, l’autre pour l’amour, quel Orateur pourrait prétendre à la grâce em pareille situation?” “Alors ayant guidé ses bras timides autour de mon corps, et la pressant de l’un des miens plus amoureusement, le doux baiser a été reçu en effet; mais bien, mais parfaitement reçu: tellement enfin que l’Amour n’aurait pas pu mieux faire.“Vous me supposez là bien empressé, bien actif, n’est−il pas vrai? point du tout. J’ai pris goût aux lenteurs, vous dis−je. Une fois sûr d’arriver, pourquoi tant presser le voyage?” “et je la trouvais ici dénuée de tout secours étranger. Elle avait pourtant à combattre l’amour, et l’amour soutenu par la pudeur ou la honte, et fortifié surtout par l’humeur que j’avais donnée, et dont on avait beaucoup pris. L’occasion était seule; mais elle était là, toujours offerte, toujours présente, et l’Amour était absent.” “Hé bien! sans autre soin, la tendre amoureuse, oubliant ses serments, a cédé d’abord et fini par consentir: non pas qu’après ce premier moment les reproches et les larmes ne soient revenus de concert; j’ignore s’ils étaient vrais ou feints: mais, comme il arrive toujours, ils ont cessé, dès que je me suis occupé à y donner lieu de nouveau. Enfin, de faiblesse en reproche, et de reproche en faiblesse, nous ne nous sommes séparés que satisfaits l’un de l’autre, et également d’accord pour le rendez−vous de ce soir.” “Et pour la première fois, sa mère, alarmée de ce changement extrême, lui témoignait un intérêt assez tendre! et la Présidente aussi, qui s’empressait autour d’elle! Oh! pour ces soins−là ils ne sont que prêtés

“Un petit moment après, il a voulu m’embrasser; et pendant que je me défendais, comme c’est naturel, il a si bien fait, que je n’aurais pas voulu pour toute chose au monde… mais, lui voulait un baiser auparavant. Il a bien fallu, car comment faire? d’autant que j’avais essayé d’appeler, mais outre que je n’ai pas pu, il a bien su me dire que, s’il venait quelqu’un, il saurait bien rejeter toute la faute sur moi; et, en effet, c’était bien facile, à cause de cette clef. Ensuite il ne s’est pas retiré davantage. Il en a voulu un second; et celui−là, je ne savais pas ce qui en était, mais il m’a toute troublée; et après, c’était encore pis qu’auparavant. Oh! par exemple, c’est bien mal ça. Enfin après…, vous m’exempterez bien de dire le reste; mais je suis malheureuse autant qu’on puisse l’être.”

«Ah! Maman, votre fille est bien malheureuse!»

“J’espérais que l’absence, les distractions détruiraient un amour que je regardais plutôt comme une erreur de l’enfance que comme une véritable passion. Cependant, loin d’avoir rien gagné depuis mon séjour ici, je m’aperçois que cet enfant se livre de plus en plus à une mélancolie dangereuse” Madame de Volanges

“Heureusement j’ai eu la prudence de ne lui faire aucune question, et elle n’a pas osé m’en dire davantage: mais il n’en est pas moins clair que c’est cette malheureuse passion qui la tourmente.” “Non, je ne souffrirai point qu’elle épouse celui−ci pour aimer celui−là, et j’aime mieux compromettre mon autorité que sa vertu. Je crois donc que je vais prendre le parti le plus sage de retirer la parole que j’ai donnée à M. de Gercourt.” “De quel avantage sera−t−il donc pour ma fille d’être née riche, si elle n’en doit pas moins être esclave de la fortune?”

DEPOIS QUE A BARCA JÁ VIROU ENVIAM OS MECÂNICOS: “Je conviens que M. de Gercourt est un parti meilleur, peut−être, que je ne devais l’espérer pour ma fille; j’avoue même que j’ai été extrêmement flattée du choix qu’il a fait d’elle. Mais enfin, Danceny est d’une aussi bonne maison que lui; il ne lui cède en rien pour les qualités personnelles; il a sur M. de Gercourt l’avantage d’aimer et d’être aimé: il n’est pas riche à la vérité; mais ma fille ne l’est−elle pas assez pour eux deux? Ah! pourquoi lui ravir la satisfaction si douce d’enrichir ce qu’elle aime!

Ces mariages qu’on calcule au lieu de les assortir, qu’on appelle de convenance, et où tout se convient en effet, hors les goûts et les caractères, ne sont−ils pas la source la plus féconde de ces éclats scandaleux qui deviennent tous les jours plus fréquents? J’aime mieux différer: au moins j’aurai le temps d’étudier ma fille que je ne connais pas. Je me sens bien le courage de lui causer un chagrin passager, si elle en doit recueillir un bonheur plus solide: mais de risquer de la livrer à un désespoir éternel, cela n’est pas dans mon cour.

“je puis dire que dans le triste Château de ma vieille tante, je n’ai pas éprouvé un moment d’ennui. Au fait, n’y ai−je pas jouissances, privations, espoir, incertitude? Qu’a−t−on de plus sur un plus grand théâtre? des spectateurs? Hé! laissez faire, ils ne manqueront pas.”

“Heureux, ma belle amie, qui a su, comme vous, s’accoutumer à n’y jamais céder. Enfin j’ai différé ma vengeance; j’ai fait ce sacrifice à vos vues sur Gercourt.”

“sans doute elle ignore encore que les flèches de l’Amour, comme la lance d’Achille, portent avec elles le remède aux blessures qu’elles font.”

“comment la tête se détourne et les regards se baissent, tandis que les discours, toujours prononcés d’une voix faible, deviennent rares et entrecoupés. Ces symptômes précieux annoncent, d’une manière non équivoque, le consentement de l’âme: mais rarement a−t−il encore passé jusqu’aux sens; je crois même qu’il est toujours dangereux de tenter alors quelque entreprise trop marquée; parce que cet état d’abandon n’étant jamais sans un plaisir très doux, on ne saurait forcer d’en sortir, sans causer une humeur qui tourne infailliblement au profit de la défense.”

“le premier pas franchi, ces Prudes austères savent−elles s’arrêter? leur amour est une véritable explosion; la résistance y donne plus de force. Ma farouche Dévote courrait après moi, si je cessais de courir après elle.

“Aussi ce sera la première infidélité que je ferai à ma grave conquête; et je vous promets de profiter du premier prétexte pour m’absenter vingt−quatre heures d’auprès d’elle. Ce sera sa punition, de m’avoir tenu si longtemps éloigné de vous. Savez−vous que voilà plus de deux mois que cette aventure m’occupe? oui, deux mois et trois jours; il est vrai que je compte demain, puisqu’elle ne sera véritablement consommée qu’alors. Cela me rappelle que Mademoiselle de B*** a résisté les trois mois complets. Je suis bien aise de voir que la franche coquetterie a plus de défense que l’austère vertu.

“Mais quoi! dans ma crédule sécurité, je dormais tranquillement; je dormais, et la foudre est tombée sur moi. Non, je ne conçois rien à ce départ: il faut renoncer à connaître les femmes.” “À quoi me sert de m’être établi dans son coeur, de l’avoir embrasé de tous les feux de l’amour,

d’avoir porté jusqu’au délire le trouble de ses sens; si tranquille dans sa retraite, elle peut aujourd’hui s’enorgueillir de sa fuite plus que moi de mes victoires?” “Pourquoi courir après celui qui nous fuit, et négliger ceux qui se présentent? Ah! pourquoi?…” “Mais que de travaux encore! que j’en étais près hier, et qu’aujourd’hui je m’en vois éloigné! Comment m’en rapprocher?” “Personne ne sait rien, personne ne désire de rien savoir à peine en aurait−on parlé, si j’avais consenti qu’on parlât d’autre chose. Madame de Rosemonde, chez qui j’ai couru ce matin quand j’ai appris cette nouvelle, m’a répondu avec le froid de son âge que c’était la suite naturelle de l’indisposition que Madame de Tourvel avait eue hier; qu’elle avait craint une maladie, et qu’elle avait préféré d’être chez elle: elle trouve cela tout simple, elle en aurait fait autant, m’a−t−elle dit, comme s’il pouvait y avoir quelque chose de commun entre elles deux! entre elle, qui n’a plus qu’à mourir; et l’autre, qui fait le charme et le tourment de ma vie!” “Oh! je renouerai avec sa fille; je veux la travailler à ma fantaisie: aussi bien, je crois que je resterai ici quelque temps” “au moins, je parle à quelqu’un qui m’entend, et non aux automates près de qui je végète depuis ce matin. En vérité, plus je vais, et plus je suis tenté de croire qu’il n’y a que vous et moi dans le monde, qui valions quelque chose.”

“Que vous dirai−je enfin? j’aime, oui, j’aime éperdument. Hélas! ce mot que j’écris pour la première fois, ce mot si souvent demandé sans être obtenu, je payerais de ma vie la douceur de pouvoir une fois seulement le faire entendre à celui qui l’inspire; et pourtant il faut le refuser sans cesse! Il va douter encore de mes sentiments; il croira avoir à s’en plaindre. Je suis bien malheureuse!” Tourvel

“Pour moi, je l’avoue, je n’ai jamais cru à ces passions entraînantes et irrésistibles, dont il semble qu’on soit convenu de faire l’excuse générale de nos dérèglements.” Merteuil

“J’ai rencontré, comme vous pouvez croire, plusieurs femmes atteintes de ce mal dangereux; j’ai reçu les confidences de quelques−unes. À les entendre, il n’en est point dont l’Amant ne soit un être parfait: mais ces perfections chimériques n’existent que dans leur imagination. Leur tête exaltée ne rêve qu’agréments et vertus; elles en parent à plaisir celui qu’elles préfèrent: c’est la draperie d’un Dieu, portée souvent par un modèle abject: mais quel qu’il soit, à peine l’en ont−elles revêtu, que, dupes de leur propre ouvrage, elles se prosternent pour l’adorer.“C’est alors que les moindres défauts paraissent choquants et insupportables, par le contraste qu’ils forment avec l’idée de perfection qui nous avait séduits. Chacun des deux époux croit cependant que l’autre seul a changé, et que lui vaut toujours ce qu’un moment d’erreur l’avait fait apprécier. Le charme qu’il n’éprouve plus, il s’étonne de ne le plus faire naître; il en est humilié: la vanité blessée aigrit les esprits, augmente les torts, produit l’humeur, enfante la haine; et de frivoles plaisirs sont payés enfin par de longues infortunes.

vous ne chérissez de l’amour que les peines, et non les plaisirs! Rien de mieux, et vous figurerez à merveille dans un Roman. De la passion, de l’infortune, de la vertu par−dessus tout, que de belles choses! Au milieu de ce brillant cortège, on s’ennuie quelquefois à la vérité, mais on le rend bien.” “il faut convenir pourtant que vous avez manqué votre chef−d’oeuvre; c’était de tout dire à votre Maman.”

ESCOLA DA VIDA: “la honte que cause l’amour est comme sa douleur: on ne l’éprouve qu’une fois. On peut encore la feindre après; mais on ne la sent plus. Cependant le plaisir reste, et c’est bien quelque chose. Je crois même avoir démêlé, à travers votre petit bavardage, que vous pourriez le compter pour beaucoup. Allons, un peu de bonne foi. Là, ce trouble qui vous empêchait de faire comme vous disiez, qui vous faisait trouver si difficile de se défendre, qui vous rendait comme fâchée, quand Valmont s’en est allé, était−ce bien la honte qui le causait? ou si c’était le plaisir? et ses façons de dire auxquelles on ne sait comment répondre, cela ne viendrait−il pas de ses façons de faire? Ah! petite fille, vous mentez, et vous mentez à votre amie!

Ce qui pour tout le monde serait un plaisir, et pourrait n’être que cela, devient dans votre situation un véritable bonheur. En effet, placée entre une mère dont il vous importe d’être aimée, et un Amant dont vous désirez de l’être toujours, comment ne voyez−vous pas que le seul moyen d’obtenir ces succès opposés est de vous occuper d’un tiers?” “En l’assurant sans cesse de votre amour, vous ne lui en accorderez pas les dernières preuves. Ces refus, si peu pénibles dans le cas où vous serez, il ne manquera pas de les mettre sur le compte de votre vertu; il s’en plaindra peut−être, mais il vous en aimera davantage, et pour avoir le double mérite, aux yeux de l’un de sacrifier l’amour, à ceux de l’autre, d’y résister, il ne vous en coûtera que d’en goûter les plaisirs. Oh! combien de femmes ont perdu leur réputation, qui l’eussent conservée avec soin, si elles avaient pu la soutenir par de pareils moyens! Ce parti que je vous propose, ne vous paraît−il pas le plus raisonnable, comme le plus doux? Savez−vous ce que vous avez gagné à celui que vous avez pris? c’est que votre Maman a attribué votre redoublement de tristesse à un redoublement d’amour, qu’elle en est outrée, et que pour vous en punir elle n’attend que d’en être plus sûre. Elle vient de m’en écrire; elle tentera tout pour obtenir cet aveu de vous−même. Elle ira, peut−être, me dit−elle, jusqu’à vous proposer Danceny pour époux; et cela pour vous engager à parler. Et si, vous laissant séduire par cette trompeuse tendresse, vous répondiez, selon votre coeur, bientôt renfermée pour longtemps, peut−être pour toujours, vous pleureriez à loisir votre aveugle crédulité.

Pour ce qu’on fait d’un mari, l’un vaut toujours bien l’autre; et le plus incommode est encore moins gênant qu’une mère. Une fois plus contente de vous, votre Maman vous mariera enfin; et alors, plus libre dans vos démarches, vous pourrez, à votre choix, quitter Valmont pour prendre Danceny, ou même les garder tous deux. Car, prenez−y garde, votre Danceny est gentil: mais c’est un de ces hommes qu’on a quand on veut et tant qu’on veut; on peut donc se mettre à l’aise avec lui. Il n’en est pas de même de Valmont: on le garde difficilement; et il est dangereux de le quitter. (…) C’est comme cela qu’on acquiert une consistance dans le monde, et non pas à rougir et à pleurer, comme quand vos Religieuses vous faisaient dîner à genoux.” “et comme il faut savoir réparer ses sottises, ne craignez pas de lui faire quelques avances; aussi bien apprendrez−vous bientôt, que si les hommes nous font les premières, nous sommes presque toujours obligées de faire les secondes.”

Vous écrivez toujours comme un enfant. Je vois bien d’où cela vient; c’est que vous dites tout ce que vous pensez, et rien de ce que vous ne pensez pas. Cela peut passer ainsi de vous à moi, qui devons n’avoir rien de caché l’une pour l’autre: mais avec tout le monde! avec votre Amant surtout! vous auriez toujours l’air d’une petite sotte.”


“Elle dénote, surtout, une faiblesse de caractère presque toujours incurable et qui s’oppose à tout; de sorte que, tandis que nous nous occuperions à former cette petite fille pour l’intrigue, nous n’en ferions qu’une
femme facile. Or, je ne connais rien de si plat que cette facilité de bêtise, qui se rend sans savoir ni comment ni pourquoi, uniquement parce qu’on l’attaque et qu’elle ne sait pas résister.

Ces sortes de femmes ne sont absolument que des machines à plaisir.

Vous me direz qu’il n’y a qu’à n’en faire que cela, et que c’est assez pour nos projets. A la bonne heure! mais n’oublions pas que de ces machines−là, tout le monde parvient bientôt à en connaître les ressorts et les moteurs; ainsi, que pour se servir de celle−ci sans danger, il faut se dépêcher, s’arrêter de bonne heure, et la briser [destruir] ensuite. À la vérité, les moyens ne nous manqueront pas pour nous en défaire, et Gercourt la fera toujours bien enfermer quand nous voudrons. Au fait, quand il ne pourra plus douter de sa déconvenue, quand elle sera bien publique et bien notoire, que nous importe qu’il se venge, pourvu qu’il ne se console pas? Ce que je dis du mari, vous le pensez sans doute de la mère; ainsi cela vaut fait.” “Si pourtant nous voyons par la suite que l’ingénuité se corrige, nous serons toujours à temps de changer de projet. (…) dans aucun cas, nos soins ne seront perdus.”

Je suis fâchée de n’avoir pas eu le temps de prendre copie de ma Lettre, pour vous édifier sur l’austérité de ma morale. Vous verriez comme je méprise les femmes assez dépravées pour avoir un Amant! Il est si commode d’être rigoriste dans ses discours! cela ne nuit jamais qu’aux autres, et ne nous gêne aucunement… Et puis je n’ignore pas que la bonne Dame a eu ses petites faiblesses comme une autre, dans son jeune temps, et je n’étais pas fâchée de l’humilier au moins dans sa conscience; cela me consolait un peu des louanges que je lui donnais contre la mienne.” Merteuil

«Madame la Présidente est allée l’après−midi dans la Bibliothèque, et elle y a pris deux Livres qu’elle a emportés dans son boudoir: mais Mademoiselle Julie assure qu’elle n’a pas lu dedans un quart d’heure dans toute la journée, et qu’elle n’a fait que lire cette Lettre, rêver et être appuyée sur sa main. Comme j’ai imaginé que Monsieur serait bien aise de savoir quels sont ces Livres−là, et que Mademoiselle Julie ne le savait pas, je me suis fait mener aujourd’hui dans la Bibliothèque, sous prétexte de la voir. Il n’y a de vide que pour deux livres: l’un est le second volume des Pensées chrétiennes et l’autre le premier d’un Livre qui a pour titre Clarisse. J’écris bien comme il y a: Monsieur saura peut−être ce que c’est. Hier au soir, Madame n’a pas soupé; elle n’a pris que du thé. Elle a sonné de bonne heure ce matin; elle a demandé ses chevaux tout de suite, et elle a été avant neuf heures aux Feuillants, où elle a entendu la Messe. Elle a voulu se confesser; mais son Confesseur était absent, et il ne reviendra pas de huit à dix jours. J’ai cru qu’il était bon de mander cela à Monsieur. Elle est rentrée ensuite, elle a déjeuné, et puis s’est mise à écrire, et elle y est restée jusqu’à près d’une heure. J’ai trouvé occasion de faire bientôt ce que Monsieur désirait le plus: car c’est moi qui ai porté les Lettres à la poste. Il n’y en avait pas pour Madame de Volanges; mais j’en envoie une à Monsieur, qui était pour M. le Président: il m’a paru que ça devait être la plus intéressante. Il y en avait une aussi pour Madame de Rosemonde; mais j’ai imaginé que Monsieur la verrait toujours bien quand il voudrait, et je l’ai laissée partir. Au reste, Monsieur saura bien tout, puisque Madame la Présidente lui écrit aussi. J’aurai par la suite toutes celles qu’il voudra; car c’est presque toujours Mademoiselle Julie qui les remet aux Gens, et elle m’a assuré que, par amitié pour moi, et puis aussi pour Monsieur, elle ferait volontiers ce que je voudrais. Elle n’a pas même voulu de l’argent que je lui ai offert: mais je pense bien que Monsieur voudra lui faire quelque petit présent; et si c’est sa volonté, et qu’il veuille m’en charger, je saurai aisément ce qui lui fera plaisir.» Azolan le Chasseur, serviteur (espion!) du Vicomte de Valmont

«Quant à ce que Monsieur me reproche d’être souvent sans argent, d’abord c’est que j’aime à me tenir proprement, comme Monsieur peut voir; et puis, il faut bien soutenir l’honneur de l’habit qu’on porte; je sais bien que je devrais peut−être un peu épargner pour la suite; mais je me confie entièrement dans la générosité de Monsieur, qui est si bon Maître. Pour ce qui est d’entrer au service de Madame de Tourvel, en restant à celui de Monsieur, j’espère que Monsieur ne l’exigera pas de moi. C’était bien différent chez Madame la Duchesse»

“Oui, la peine qui m’accable aujourd’hui reviendra demain, après−demain, toute ma vie! Mon Dieu, que je suis jeune encore, et qu’il me reste de temps à souffrir!” Tourvel

“et tandis qu’on souffre ces douleurs insupportables, sentir à chaque instant qu’on peut les faire cesser d’un mot et que ce mot soit un crime! ah! mon amie!…” “j’espérais que l’absence augmenterait mon courage et mes forces: combien je me suis trompée! il semble au contraire qu’elle ait achevé de les détruire. J’avais plus à combattre, il est vrai: mais même en résistant, tout n’était pas privation; au moins je le voyais quelquefois; souvent même, sans oser porter mes regards sur lui, je sentais les siens fixés sur moi: oui, mon amie, je les sentais, il semblait qu’ils réchauffassent mon âme; et sans passer par mes yeux, ils n’en arrivaient pas moins à mon coeur. À présent, dans ma pénible solitude, isolée de tout ce qui m’est cher, tête à tête avec mon infortune, tous les moments de ma triste existence sont marqués par mes larmes, et rien n’en adoucit l’amertume, nulle consolation ne se mêle à mes sacrifices; et ceux que j’ai faits jusqu’à présent n’ont servi qu’à me rendre plus douloureux ceux qui me restent à faire.

Hier encore, je l’ai bien vivement senti. Dans les Lettres qu’on m’a remises, il y en avait une de lui; on était encore à deux pas de moi, que je l’avais reconnue entre les autres. Je me suis levée involontairement: je tremblais, j’avais peine à cacher mon émotion; et cet état n’était pas sans plaisir. Restée seule le moment d’après, cette trompeuse douceur s’est bientôt évanouie, et ne m’a laissé qu’un sacrifice de plus à faire. En effet, pouvais−je ouvrir cette Lettre, que pourtant je brûlais de lire? Par la fatalité qui me poursuit, les consolations qui paraissent se présenter à moi ne font, au contraire, que m’imposer de nouvelles privations; et celles−ci deviennent plus cruelles encore, par l’idée que M. de Valmont les partage.”

“ah! je rougis de mes sentiments, et non de l’objet qui les cause. Quel autre que lui est plus digne de les inspirer! Cependant je ne sais pourquoi ce nom ne se présente point naturellement sous ma plume; et cette fois encore, j’ai eu besoin de réflexion pour le placer. Je reviens à lui.

Vous me mandez qu’il vous a paru vivement affecté de mon départ . Qu’a−t−il donc fait? qu’a−t−il dit? a−t−il parlé de revenir à Paris? Je vous prie de l’en détourner autant que vous pourrez. S’il m’a bien jugée, il ne doit pas m’en vouloir de cette démarche: mais il doit sentir aussi que c’est un parti pris sans retour. Un de mes plus grands tourments est de ne pas savoir ce qu’il pense. J’ai bien encore là sa Lettre…, mais vous êtes sûrement de mon avis, je ne dois pas l’ouvrir.

“Je vois bien que ce que je croyais un si grand malheur n’en est presque pas un; et il faut avouer qu’il y a bien du plaisir; de façon que je ne m’afflige presque plus. Il n’y a que l’idée de M. Danceny qui me tourmente toujours quelquefois. Mais il y a déjà tout plein de moments où je n’y songe pas du tout! aussi c’est que M. de Valmont est bien aimable!” Cecile Facile

“Il ne m’a grondée [censurou] qu’après, et encore bien doucement, et c’était d’une manière… Tout comme vous; ce qui m’a prouvé qu’il avait aussi bien de l’amitié pour moi.” “Ce qui est bien sûr, c’est que je ne pouvais pas me retenir de rire; si bien qu’une fois j’ai ri aux éclats, ce qui nous a fait bien peur; car Maman aurait pu entendre; et si elle était venue voir, qu’est−ce que je serais devenue? C’est bien pour le coup qu’elle m’aurait remise au Couvent!” “nous sommes convenus que dorénavant il viendrait seulement ouvrir la porte, et que nous irions dans sa chambre. Pour là, il n’y a rien à craindre; j’y ai déjà été hier, et actuellement que je vous écris, j’attends encore qu’il vienne. A présent, Madame, j’espère que vous ne me gronderez plus.” “je n’ai de bonheur que quand je peux ne pas penser à lui, ce qui est bien difficile; et dès que j’y pense, je redeviens chagrine tout de suite.”

“La tête m’en tournerait, je crois, sans les heureuses distractions que me donne notre commune Pupille; c’est à elle que je dois d’avoir encore à faire autre chose que des Elégies.”

“Voilà comme une seule idée fausse peut gâter le plus heureux naturel!”

“un simple cabinet, qui sépare la chambre de votre Pupille de celle de sa mère, ne pouvait lui inspirer assez de sécurité, pour la laisser se déployer à l’aise. Je m’étais donc promis de faire innocemment quelque bruit, qui pût lui causer assez de crainte pour la décider à prendre, à l’avenir, un asile plus sûr; elle m’a encore épargné ce soin.”

“celle qui ne respecte pas sa mère ne se respectera pas elle−même”

“Je l’y ai déjà reçue deux fois, et dans ce court intervalle l’écolière est devenue presque aussi savante que le maître. Oui, en vérité, je lui ai tout appris, jusqu’aux complaisances!”

“J’ai déclaré que j’étais perdu de vapeurs; j’ai annoncé aussi un peu de fièvre. Il ne m’en coûte que de parler d’une voix lente et éteinte.”

“Rien n’est plus plaisant que l’ingénuité avec laquelle elle se sert déjà du peu qu’elle sait de cette langue! elle n’imagine pas qu’on puisse parler autrement. Cette enfant est réellement séduisante! Ce contraste de la candeur naïve avec le langage de l’effronterie ne laisse pas de faire de l’effet; et, je ne sais pourquoi, il n’y a plus que les choses bizarres qui me plaisent.”

“vous voyez qu’encore aujourd’hui, je suis obligée d’emprunter la main de ma Femme de chambre. Mon malheureux rhumatisme m’a repris, il, s’est niché cette fois sur le bras droit, et je suis absolument manchote. Voilà ce que c’est, jeune et fraîche comme vous êtes, d’avoir une si vieille amie!” “Si vous m’en croyez, vous ne laisserez pas prendre consistance à ces bruits dangereux, et vous viendrez sur−le−champ les détruire par votre présence.”

“Ce sont les miettes de pain tombantes de la table du riche: celui−ci les dédaigne; mais le pauvre les recueille avidement et s’en nourrit. Or, la pauvre Présidente reçoit à présent toutes ces miettes−là: et plus elle en aura, moins elle sera pressée de se livrer à l’appétit du reste.”

“Madame de Volanges vous hait, et la haine est toujours plus clairvoyante et plus ingénieuse que l’amitié. Toute la vertu de votre vieille tante ne l’engagera pas à médire un seul instant de son cher neveu; car la vertu a aussi ses faiblesses.

C’est de quarante à cinquante ans que le désespoir de voir leur figure se flétrir, la rage de se sentir obligées d’abandonner des prétentions et des plaisirs auxquels elles tiennent encore, rendent presque toutes les femmes bégueules et acariâtres. Il leur faut ce long intervalle pour faire en entier ce grand sacrifice: mais dès qu’il est consommé, toutes se partagent en deux classes.

La plus nombreuse, celle des femmes qui n’ont eu pour elles que leur figure et leur jeunesse, tombe dans une imbécile apathie, et n’en sort plus que pour le jeu et pour quelques pratiques de dévotion; celle−là est toujours ennuyeuse, souvent grondeuse, quelquefois un peu tracassière, mais rarement méchante. On ne peut pas dire non plus que ces femmes soient ou ne soient pas sévères: sans idées et sans existence, elles répètent, sans le comprendre et indifféremment, tout ce qu’elles entendent dire, et restent par elles−mêmes absolument nulles.

L’autre classe, beaucoup plus rare, mais véritablement précieuse, est celle des femmes qui, ayant eu un caractère et n’ayant pas négligé de nourrir leur raison, savent se créer une existence, quand celle de la nature leur manque, et prennent le parti de mettre à leur esprit les parures qu’elles employaient avant pour leur figure. Celles−ci ont pour l’ordinaire le jugement très sain, et l’esprit à la fois solide, gai et gracieux. Elles remplacent les charmes séduisants par l’attachante bonté, et encore par l’enjouement dont le charme augmente en proportion de l’âge: c’est ainsi qu’elles parviennent en quelque sorte à se rapprocher de la jeunesse en s’en faisant aimer. Mais alors, loin d’être, comme vous le dites, rêches et sévères, l’habitude de l’indulgence, leurs longues réflexions sur la faiblesse humaine, et surtout les souvenirs de leur jeunesse, par lesquels seuls elles tiennent encore à la vie, les placeraient plutôt peut−être trop près de la facilité [felicité?].

“Ne me disait−il pas dernièrement que je n’aurais jamais aimé un autre que lui? Oh! pour le coup, j’ai eu besoin de toute ma prudence, pour ne pas le détromper sur−le−champ, en lui disant ce qui en était. Voilà, certes, un plaisant Monsieur, pour avoir un droit exclusif! Je conviens qu’il est bien fait et d’une assez belle figure: mais, à tout prendre, ce n’est, au fait, qu’un Manoeuvre d’amour. Enfin le moment est venu, il faut nous séparer.” “je serais donc bien maladroite, si je ne savais pas gagner un procès, où je n’ai pour adversaires que des mineures encore en bas âge, et leur vieux tuteur! Comme il ne faut pourtant rien négliger dans une affaire si importante, j’aurai effectivement avec moi deux Avocats. Ce voyage ne vous paraît−il pas gai? cependant s’il me fait gagner mon procès et perdre Belleroche, je ne regretterai pas mon temps.” “sous ce voile de l’amitié, je crois lui voir un goût très vif pour moi, et je sens que j’en prends beaucoup pour lui. Ce serait bien dommage que tant d’esprit et de délicatesse allassent se sacrifier et s’abrutir auprès de cette petite imbécile de Volanges! J’espère qu’il se trompe en croyant l’aimer: elle est si loin de le mériter! Ce n’est pas que je sois jalouse d’elle; mais c’est que ce serait un me[u]rt[r]e[il] [homicídio – andricídio!], et je veux en sauver Danceny. Je vous prie donc, Vicomte, de mettre vos soins à ce qu’il ne puisse se rapprocher de sa Cécile (comme il a encore la mauvaise habitude de la nommer). Un premier goût a toujours plus d’empire qu’on ne croit et je ne serais sûre de rien s’il la revoyait à présent; surtout pendant mon absence. À mon retour, je me charge de tout et j’en réponds.”

“C’est une chose inconcevable, ma belle amie, comme aussitôt qu’on s’éloigne, on cesse facilement de s’entendre. Tant que j’étais auprès de vous, nous n’avions jamais qu’un même sentiment, une même façon de voir; et parce que, depuis près de trois mois, je ne vous vois plus, nous ne sommes plus du même avis sur rien. Qui de nous deux a tort? sûrement vous n’hésiteriez pas sur la réponse: mais moi, plus sage, ou plus poli, je ne décide pas. Je vais seulement répondre à votre Lettre, et continuer de vous exposer ma conduite.”

“en sorte qu’après ma fantaisie passée, je la remettrai entre les bras de son Amant, pour ainsi dire, sans qu’elle se soit aperçue de rien. Est−ce donc là une marche si ordinaire?”

“de toutes les femmes que j’ai eues, c’est la seule dont j’ai vraiment plaisir à dire du mal.”

“Comment allez−vous vous charger d’un novice qui ne saura ni vous prendre, ni vous quitter, et avec qui il vous faudra tout faire? Je vous le dis sérieusement, je désapprouve ce choix, et quelque secret qu’il restât, il vous humilierait au moins à mes yeux et dans votre conscience.”

“je serai chargé de la correspondance. Que n’aurai−je pas fait pour ce Danceny? J’aurai été à la fois son ami, son confident, son rival et sa maîtresse! Encore, en ce moment, je lui rends le service de le sauver de vos liens dangereux; oui, sans doute, dangereux, car vous posséder et vous perdre, c’est acheter un moment de bonheur par une éternité de regrets.”

Mon Dieu! que cette femme est aimable et quel charme flatteur elle sait donner à l’amitié! Il semble que ce doux sentiment s’embellisse et se fortifie chez elle de tout ce qu’elle refuse à l’amour. Si vous saviez comme elle vous aime, comme elle se plaît à m’entendre lui parler de vous!… C’est là sans doute ce qui m’attache autant à elle. Quel bonheur de pouvoir vivre uniquement pour vous deux, de passer sans cesse des délices de l’amour aux douceurs de l’amitié, d’y consacrer toute mon existence, d’être en quelque sorte le point de réunion de votre attachement réciproque; et de sentir toujours que, m’occupant du bonheur de l’une, je travaillerais également à celui de l’autre! Aimez, aimez beaucoup, ma charmante amie, cette femme adorable. L’attachement que j’ai pour elle, donnez−y plus de prix encore, en le partageant. Depuis que j’ai goûté le charme de l’amitié, je désire que vous l’éprouviez à votre tour.”

“Si j’en crois ce qu’on m’a dit souvent, les hommes même n’aiment plus tant leurs femmes, quand elles les ont trop aimés avant de l’être.” Valmont (en secret) apud Cecile la Seductrice

“Comment voulez−vous que je m’intéresse à votre procès, si, perte ou gain, j’en dois également payer les frais par l’ennui de votre absence? Oh!” Danceny com sintomas de paixão pela matrona Merteuil

“N’est−ce pas cependant une véritable infidélité, une noire trahison, que de laisser votre ami loin de vous, après l’avoir accoutumé à ne pouvoir plus se passer de votre présence? Vous aurez beau consulter vos Avocats, ils ne vous trouveront pas de justification pour ce mauvais procédé: et puis, ces gens−là ne disent que des raisons, et des raisons ne suffisent pas pour répondre à des sentiments.” “Nos plus jolies femmes, celles qu’on dit les plus aimables, sont encore si loin de vous qu’elles ne pourraient en donner qu’une bien faible idée. Je crois même qu’avec des yeux exercés, plus on a cru d’abord qu’elles vous ressemblaient, plus on y trouve après de différence: elles ont beau faire, beau y mettre tout ce qu’elles savent, il leur manque toujours d’être vous, et c’est positivement là qu’est le charme.” “Et depuis quand le charme de l’amitié distrait−il donc de celui de l’amour?” “La dernière Lettre que j’ai reçue d’elle augmente et assure mon espoir, mais le retarde encore. Cependant ses motifs sont si tendres et si honnêtes que je ne puis l’en blâmer ni m’en plaindre”

“J’ai appris aujourd’hui que depuis quatre jours il y va régulièrement entendre la Messe. Dieu veuille que cela dure!”

“Quittez donc, si vous m’en croyez, ce ton de cajolerie, qui n’est plus que du jargon, dès qu’il n’est pas l’expression de l’amour. Est−ce donc là le style de l’amitié? non, mon ami, chaque sentiment a son langage qui lui convient; et se servir d’un autre, c’est déguiser la pensée que l’on exprime. Je sais bien que nos petites femmes n’entendent rien de ce qu’on peut leur dire, s’il n’est traduit, en quelque sorte, dans ce jargon d’usage; mais je croyais mériter, je l’avoue, que vous me distinguassiez d’elles. Je suis vraiment fâchée, et peut−être plus que je ne devrais l’être, que vous m’ayez si mal jugée.” “et ces femmes, à qui il manque toujours d’être moi, vous trouvez peut−être aussi que cela manque à votre Cécile! voilà pourtant où conduit un langage qui, par l’abus qu’on en fait aujourd’hui, est encore au−dessous du jargon des compliments, et ne devient plus qu’un simple protocole, auquel on ne croit pas davantage qu’au très humble serviteur!” “Mon ami, quand vous m’écrirez, que ce soit pour me dire votre façon de penser et de sentir, et non pour m’envoyer des phrases que je trouverai, sans vous, plus ou moins bien dites dans le premier Roman du jour.” “Mais vous choisissez vos Maîtresses si jeunes, que vous m’avez fait apercevoir pour la première fois que je commence à être vieille!”

“La longue défense est le seul mérite qui reste à celles qui ne résistent pas toujours; et ce que je trouverais impardonnable à toute autre qu’à un enfant comme la petite Volanges, serait de ne pas savoir fuir un danger dont elle a été suffisamment avertie par l’aveu qu’elle a fait de son amour. Vous autres hommes, vous n’avez pas d’idée de ce qu’est la vertu, et de ce qu’il en coûte pour la sacrifier! Mais pour peu qu’une femme raisonne, elle doit savoir qu’indépendamment de la faute qu’elle commet, une faiblesse est pour elle le plus grand des malheurs; et je ne conçois pas qu’aucune s’y laisse jamais prendre, quand elle peut avoir un moment pour y réfléchir.”

“Vous me sauverez des dangers de l’amour; et quoique j’aie bien su sans vous m’en défendre jusqu’à présent, je consens à en avoir de la reconnaissance, et je vous en aimerai mieux et davantage.

Sur ce, mon cher Chevalier, je prie Dieu qu’il vous ait en sa sainte et digne garde.”

“Voici le récit de ce qui s’est passé: vous pouvez être sûre qu’il est fidèle; car je vivrais 80 autres années, que je n’oublierais pas l’impression que m’a faite cette triste scène.” Rosemonde

“J’ai donc été ce matin chez mon neveu; je l’ai trouvé écrivant, et entouré de différents tas de papiers, qui avaient l’air d’être l’objet de son travail. Il s’en occupait au point que j’étais déjà au milieu de sa chambre qu’il n’avait pas encore tourné la tête pour savoir qui entrait. Aussitôt qu’il m’a aperçue, j’ai très bien remarqué qu’en se levant, il s’efforçait de composer sa figure, et peut−être même est−ce là ce qui m’y a fait faire plus d’attention. Il était, à la vérité, sans toilette et sans poudre; mais je l’ai trouvé pâle et défait, et ayant surtout la physionomie altérée. Son regard que nous avons vu si vif et si gai, était triste et abattu; enfin, soit dit entre nous, je n’aurais pas voulu que vous le vissiez ainsi: car il avait l’air très touchant et très propre, à ce que je crois, à inspirer cette tendre pitié qui est un des plus dangereux pièges de l’amour.”

“plus de dissipation serait utile à sa santé.”

“J’ai ajouté que, pour cette fois, je ne lui ferais aucune instance, aimant mes amis pour eux−mêmes; c’est à cette phrase si simple, que serrant mes mains, et parlant avec une véhémence que je ne puis vous rendre: «Oui, ma tante, m’a−t−il dit, aimez, aimez beaucoup un neveu qui vous respecte et vous chérit; et, comme vous dites, aimez−le pour lui−même. Ne vous affligez pas de son bonheur, et ne troublez, par aucun regret, l’éternelle tranquillité dont il espère jouir bientôt. Répétez−moi que vous m’aimez, que vous me pardonnez; oui, vous me pardonnerez; je connais votre bonté: mais comment espérer la même indulgence de ceux que j’ai tant offensés?»” “Mais plus j’y réfléchis, et moins je devine ce qu’il a voulu dire. Quelle est cette affaire, la plus grande de sa vie? à quel sujet me demande−t−il pardon? d’où lui est venu cet attendrissement, involontaire en me parlant? Je me suis déjà fait ces questions mille fois, sans pouvoir y répondre. Je ne vois même rien là qui ait rapport à vous: cependant, comme les yeux de l’amour sont plus clairvoyants que ceux de l’amitié, je n’ai voulu vous laisser rien ignorer de ce qui s’est passé entre mon neveu et moi.”

“si la bonté divine est infinie, l’usage en est pourtant réglé par la justice; et il peut venir un moment où le Dieu de miséricorde se change en un Dieu de vengeance.” Père Anselme

“Le bonheur de M. de Valmont ne pouvait−il arriver jamais que par mon infortune? Oh! mon indulgente amie, pardonnez−moi cette plainte. Je sais qu’il ne m’appartient pas de sonder les décrets de Dieu; mais tandis que je lui demande sans cesse, et toujours vainement, la force de vaincre mon malheureux amour, il la prodigue à celui qui ne la lui demandait pas, et me laisse, sans secours, entièrement livrée à ma faiblesse.

Ne sais−je pas que l’Enfant prodigue, à son retour, obtint plus de grâces de son père que le fils qui ne s’était jamais absenté? Quel compte avons−nous à demander à celui qui ne nous doit rien? Et quand il serait possible que nous eussions quelques droits auprès de lui, quels pourraient être les miens? Me vanterais−je d’une sagesse que déjà je ne dois qu’à Valmont? Il m’a sauvée, et j’oserais me plaindre en souffrant pour lui! Non: mes souffrances me seront chères, si son bonheur en est le prix. Sans doute il fallait qu’il revînt à son tour au Père commun. Le Dieu qui l’a formé devait chérir son ouvrage. Il n’avait point créé cet être charmant, pour n’en faire qu’un réprouvé. C’est à moi de porter la peine de mon audacieuse imprudence; ne devais−je pas sentir que, puisqu’il m’était défendu de l’aimer, je ne devais pas me permettre de le voir?

Ma faute ou mon malheur est de m’être refusée trop longtemps à cette vérité. Vous m’êtes témoin, ma chère et digne amie, que je me suis soumise à ce sacrifice, aussitôt que j’en ai reconnu la nécessité: mais, pour qu’il fût entier, il y manquait que M. de Valmont ne le partageât point. Vous avouerai−je que cette idée est à présent ce qui me tourmente le plus? Insupportable orgueil, qui adoucit les maux que nous éprouvons par ceux que nous faisons souffrir! Ah! je vaincrai ce coeur rebelle, je l’accoutumerai aux humiliations.

C’est surtout pour y parvenir que j’ai enfin consenti à recevoir Jeudi prochain la pénible visite de M. de Valmont. Là, je l’entendrai me dire lui−même que je ne lui suis plus rien, que l’impression faible et passagère que j’avais faite sur lui est entièrement effacée! Je verrai ses regards se porter sur moi, sans émotion, tandis que la crainte de déceler la mienne me fera baisser les yeux. Ces mêmes Lettres qu’il refusa si longtemps à mes demandes réitérées, je les recevrai de son indifférence; il me les remettra comme des objets inutiles, et qui ne l’intéressent plus; et mes mains tremblantes, en recevant ce dépôt honteux, sentiront qu’il leur est remis d’une main ferme et tranquille! Enfin, je le verrai s’éloigner… s’éloigner pour jamais, et mes regards, qui le suivront ne verront pas les siens se retourner sur moi!

VERTU

VERTU

VERTU

Oui, ces Lettres qu’il ne se soucie plus de garder, je les conserverai précieusement. Je m’imposerai la honte de les relire chaque jour, jusqu’à ce que mes larmes en aient effacé les dernières traces; et les siennes, je les brûlerai comme infectées du poison dangereux qui a corrompu mon âme. Oh! qu’est−ce donc que l’amour, s’il nous fait regretter jusqu’aux dangers auxquels il nous expose; si surtout on peut craindre de le ressentir encore, même alors qu’on ne l’inspire plus! Fuyons cette passion funeste, qui ne laisse de choix qu’entre la honte et le malheur, et souvent même les réunit tous deux, et qu’au moins la prudence remplace la vertu.” “Votre précieuse amitié remplira toute mon existence. Rien ne me paraîtra difficile pour seconder les soins que vous voudrez bien vous donner. Je vous devrai ma tranquillité, mon bonheur, ma vertu

Serait−il donc vrai que la vertu augmentât le prix d’une femme, jusque dans le moment même de sa faiblesse? Mais reléguons cette idée puérile avec les contes de bonnes femmes. Ne rencontre−t−on pas presque partout une résistance plus ou moins bien feinte au premier triomphe? et ai−je trouvé nulle part le charme dont je parle? ce n’est pourtant pas non plus celui de l’amour; car enfin, si j’ai eu quelquefois auprès de cette femme étonnante des moments de faiblesse qui ressemblaient à cette passion pusillanime, j’ai toujours su les vaincre et revenir à mes principes.” “Serai−je donc, à mon âge, maîtrisé comme un écolier, par un sentiment involontaire et inconnu? Non: il faut, avant tout, le combattre et l’approfondir.” “je m’étais même accoutumé à appeler prudes celles qui ne faisaient que la moitié du chemin, par opposition à tant d’autres, dont la défense provocante ne couvre jamais qu’imparfaitement les premières avances qu’elles ont faites.” “c’est une victoire complète, achetée par une campagne pénible, et décidée par de [s]avant[es] manoeuvres. Il n’est donc pas surprenant que ce succès, dû à moi seul, m’en devienne plus précieux; et le surcroît de plaisir que j’ai éprouvé dans mon triomphe, et que je ressens encore, n’est que la douce impression du sentiment de la gloire. Je chéris cette façon de voir, qui me sauve l’humiliation de penser que je puisse dépendre en quelque manière de l’esclave même que je serais asservie; que je n’aie pas en moi seul la plénitude de mon bonheur; et que la faculté de m’en faire jouir dans toute son énergie soit réservée à telle ou telle femme, exclusivement à toute autre.” “Ce qu’il faut vous dire encore, et que j’avais appris par une Lettre interceptée suivant l’usage, c’est que la crainte et la petite humiliation d’être quittée avaient un peu dérangé la pruderie de l’austère Dévote” “J’aurais pu en choisir un plus commode: car, dans cette même chambre, il se trouvait une ottomane [poltrona acolchoada]. Mais je remarquai qu’en face d’elle était un portrait du mari; et j’eus peur, je l’avoue, qu’avec une femme si singulière, un seul regard que le hasard dirigerait de ce côté ne détruisît en un moment l’ouvrage de tant de soins. Enfin, nous restâmes seuls et j’entrai en matière.” “«Si tant de charmes, ai−je donc repris, ont fait sur mon coeur une impression si profonde, tant de vertus n’en ont pas moins fait sur mon âme. Séduit, sans doute, par le désir de m’en rapprocher, j’avais osé m’en croire digne. Je ne vous reproche point d’en avoir jugé autrement; mais je me punis de mon erreur.» Comme on gardait le silence de l’embarras, j’ai continué. — «J’ai désiré, Madame, ou de me justifier à vos yeux, ou d’obtenir de vous le pardon des torts que vous me supposez; afin de pouvoir au moins terminer, avec quelque tranquillité, des jours auxquels je n’attache plus de prix, depuis que vous avez refusé de les embellir.»

“- Mon devoir ne me permettait pas…

– Il est donc vrai que c’est moi que vous avez fui?

– Ce départ était nécessaire.

– Et que vous m’éloignez de vous?

– Je le dois.

Je n’ai pas besoin de vous dire que pendant ce court dialogue, la voix de la tendre Prude était oppressée, et que ses yeux ne s’élevaient pas jusqu’à moi.”

“«Ah! cruelle, me suis−je écrié, peut−il exister pour moi un bonheur que vous ne partagiez pas? Où donc le trouver loin de vous? Ah! jamais! jamais!» J’avoue qu’en me livrant à ce point j’avais beaucoup compté sur le secours des larmes: mais soit mauvaise disposition, soit peut−être seulement l’effet de l’attention pénible et continuelle que je mettais à tout, il me fut impossible de pleurer. Par bonheur je me ressouvins que pour subjuguer une femme tout moyen était également bon; et qu’il suffisait de l’étonner par un grand mouvement, pour que l’impression en restât profonde et favorable. Je suppléai donc, par la terreur, à la sensibilité qui se trouvait en défaut; et pour cela, changeant seulement l’inflexion de ma voix, et gardant la même posture: «Oui, continuai−je, j’en fais le serment à vos pieds, vous posséder ou mourir.» En prononçant ces dernières paroles, nos regards se rencontrèrent. Je ne sais ce que la timide personne vit ou crut voir dans les miens, mais elle se leva d’un air effrayé, et s’échappa de mes bras dont je l’avais entourée. Il est vrai que je ne fis rien pour la retenir; car j’avais remarqué plusieurs fois que les scènes de désespoir menées trop vivement tombaient dans le ridicule dès qu’elles devenaient longues, ou ne laissaient que des ressources vraiment tragiques et que j’étais fort éloigné de vouloir prendre. Cependant, tandis qu’elle se dérobait à moi, j’ajoutai d’un ton bas et sinistre, mais de façon qu’elle pût m’entendre: «Hé bien! la mort!»” “comme en amour rien ne se finit que de très près, et que nous étions alors assez loin l’un de l’autre, il fallait avant tout se rapprocher. Ce fut pour y parvenir que je passai le plus tôt possible à une apparente tranquillité, propre à calmer les effets de cet état violent, sans en affaiblir l’impression.” “«Pardon, Madame; peu accoutumé aux orages des passions, je sais mal en réprimer les mouvements. Si j’ai eu tort de m’y livrer, songez au moins que c’est pour la dernière fois. Ah! calmez−vous, calmez−vous, je vous en conjure.» Et pendant ce long discours je me rapprochais insensiblement. − «Si vous voulez que je me calme, répondit la Belle effarouchée, vous−même soyez donc plus tranquille. — Hé bien! oui, je vous le promets»” “<Mais, repris−je aussitôt d’un air égaré, je suis venu, n’est−il pas vrai, pour vous rendre vos Lettres? De grâce, daignez les reprendre. Ce douloureux sacrifice me reste à faire: ne me laissez rien qui puisse affaiblir mon courage.> Et tirant de ma poche le précieux recueil: «Le voilà, dis−je, ce dépôt trompeur des assurances de votre amitié! Il m’attachait à la vie, reprenez−le. Donnez ainsi vous−même le signal qui doit me séparer de vous pour jamais.»” “Là, je la pressai de mes bras, sans qu’elle se défendît aucunement; et jugeant par cet oubli des bienséances combien l’émotion était forte et puissante: «Femme adorable, lui dis−je en risquant l’enthousiasme, vous n’avez pas d’idée de l’amour que vous inspirez; vous ne saurez jamais à quel point vous fûtes adorée, et de combien ce sentiment m’était plus cher que l’existence! Puissent tous vos jours être fortunés et tranquilles; puissent−ils s’embellir de tout le bonheur dont vous m’avez privé! Payez au moins ce voeu sincère par un regret, par une larme; et croyez que le dernier de mes sacrifices ne sera pas le plus pénible à mon crieur. Adieu.»”

“− Il faut vous fuir, il le faut!

− Non! s’écria−t−elle…

A ce dernier mot, elle se précipita ou plutôt tomba évanouie entre mes bras.

Comme je doutais encore d’un si heureux succès, je feignis un grand effroi; mais tout en m’effrayant, je la conduisais, ou la portais vers le lieu précédemment désigné pour le champ de ma gloire; et en effet elle ne revint à elle que soumise et déjà livrée à son heureux vainqueur.

“je crains, à présent, de m’être amolli comme Annibal dans les délices de Capoue.” (*)

(*) explicação wikipedianesca (provérbio francês):

Capoue accueille Hannibal et le soutient contre Rome dans la bataille de Zama. Après la défaite d’Hannibal, Capoue est reprise par Rome en 211 av. J.-C. et punie par la confiscation de son territoire et la privation de la citoyenneté.

Hannibal a été accusé de «s’être endormi dans les délices de Capoue», et l’expression a traversé les âges sous forme de proverbe, signifiant: «perdre un temps précieux, qui pourrait être avantageusement employé, et/ou s’amollir dans la facilité au lieu de se préparer à la lutte». En réalité, Hannibal, qui manquait de matériel de siège [montaria], ne pouvait pas marcher sur Rome.”

CARÍCIA DE EX-NAMORADO: “Je m’attendais bien qu’un si grand événement ne se passerait pas sans les larmes et le désespoir d’usage; et si je remarquai d’abord un peu plus de confusion, et une sorte de recueillement, j’attribuai l’un et l’autre à l’état de Prude: aussi, sans m’occuper de ces légères différences que je croyais purement locales, je suivais simplement la grande route des consolations, bien persuadé que, comme il arrive d’ordinaire, les sensations aideraient le sentiment et qu’une seule action ferait plus que tous les discours, que pourtant je ne négligeais pas. Mais je trouvai une résistance vraiment effrayante, moins encore par son excès que par la forme sous laquelle elle se montrait.

Figurez−vous une femme assise, d’une raideur immobile, et d’une figure invariable; n’ayant l’air ni de penser, ni d’écouter, ni d’entendre; dont les yeux fixes laissent échapper des larmes assez continues, mais qui coulent sans effort. Telle était Madame de Tourvel, pendant mes discours; mais si j’essayais de ramener son attention vers moi par une caresse, par le geste même le plus innocent, à cette apparente apathie succédaient aussitôt la terreur, la suffocation, les convulsions, les sanglots, et quelques cris par intervalles, mais sans un mot articulé.

Ces crises revinrent plusieurs fois, et toujours plus fortes; la dernière même fut si violente que j’en fus entièrement découragé et craignis un moment d’avoir remporté une victoire inutile. Je me rabattis sur les lieux communs d‘usage; et dans le nombre se trouva celui−ci: «Et vous êtes dans le désespoir, parce que vous avez fait mon bonheur?» A ce mot, l’adorable femme se tourna vers moi; et sa figure, quoique encore un peu égarée, avait pourtant déjà repris son expression céleste. «Votre bonheur», me dit−elle. Vous devinez ma réponse. − Vous êtes donc heureux?» Je redoublai les protestations. «Et heureux par moi!» J’ajoutai les louanges et les tendres propos. Tandis que je parlais, tous ses membres s’assouplirent; elle retomba avec mollesse, appuyée sur son fauteuil; et m’abandonnant une main que j’avais osé prendre: «Je sens, dit−elle, que cette idée me console et me soulage.»

SUCCÈS ENFIN!Aussi quand je voulus tenter un second succès, j’éprouvai d’abord quelque résistance, et ce qui s’était passé auparavant me rendait circonspect: mais ayant appelé à mon secours cette même idée de mon bonheur, j’en ressentis bientôt les favorables effets: «Vous avez raison, me dit la tendre personne; je ne puis plus supporter mon existence qu’autant qu’elle servira à vous rendre heureux. Je m’y consacre tout entière: dès ce moment je me donne à vous, et vous n’éprouverez de ma part ni refus, ni regrets.» Ce fut avec cette candeur naïve ou sublime qu’elle me livra sa personne et ses charmes, et qu’elle augmenta mon bonheur en le partageant. L’ivresse fut complète et réciproque; et, pour la première fois, la mienne survécut au plaisir. Je ne sortis de ses bras que pour tomber à ses genoux, pour lui jurer un amour éternel; et, il faut tout avouer, je pensais ce que je disais. Enfin, même après nous être séparés, son idée ne me quittait point, et j’ai eu besoin de me travailler pour m’en distraire.

Ah! pourquoi n’êtes−vous pas ici, pour balancer au moins le charme de l’action par celui de la récompense? Mais je ne perdrai rien pour attendre, n’est−il pas vrai? et j’espère pouvoir regarder, comme convenu entre nous, l’heureux arrangement que je vous ai proposé dans ma dernière Lettre. Vous voyez que je m’exécute, et que, comme je vous l’ai promis, mes affaires seront assez avancées pour pouvoir vous donner une partie de mon temps. Dépêchez−vous donc de renvoyer votre pesant Belleroche et laissez là le doucereux Danceny, pour ne vous occuper que de moi. Mais que faites−vous donc tant à cette campagne que vous ne me répondez seulement pas? Savez−vous que je vous gronderais volontiers? Mais le bonheur porte à l’indulgence. Et puis je n’oublie pas qu’en me replaçant au nombre de vos soupirants je dois me soumettre, de nouveau, à vos petites fantaisies. Souvenez−vous cependant que le nouvel Amant ne veut rien perdre des anciens droits de l’ami.

Adieu, comme autrefois… Oui, adieu, mon Ange! Je t’envoie tous les baisers de l’amour.

P.S: Savez−vous que Prévan, au bout de son mois de prison, a été obligé de quitter son Corps? C’est aujourd’hui la nouvelle de tout Paris. En vérité, le voilà cruellement puni d’un tort qu’il n’a pas eu, et votre succès est complet!

Paris, ce 29 octobre 17**.”

“On est forcé de reconnaître véritablement là un coup de la Providence, qui, en touchant l’un, a aussi sauvé l’autre. Oui, ma chère Belle, Dieu, qui ne voulait que vous éprouver, vous a secourue au moment où vos forces étaient épuisées; et malgré votre petit murmure, vous avez, je crois, quelques actions de grâces à lui rendre. Ce n’est pas que je ne sente fort bien qu’il vous eût été plus agréable que cette résolution vous fût venue la première, et que celle de Valmont n’en eût été que la suite; il semble même, humainement parlant, que les droits de notre sexe en eussent été mieux conservés, et nous ne voulons en perdre aucun!” Rosemonde

En vain: “Inutilement vous aurais−je parlé plus tôt avec cette apparente sévérité: l’amour est un sentiment indépendant, que la prudence peut faire éviter, mais qu’elle ne saurait vaincre; et qui, une fois né, ne meurt que de sa belle mort ou du défaut absolu d’espoir. C’est ce dernier cas, dans lequel vous êtes, qui me rend le courage et le droit de vous dire librement mon avis. Il est cruel d’effrayer un malade désespéré, qui n’est plus susceptible que de consolations et de palliatifs: mais il est sage d’éclairer un convalescent sur les dangers qu’il a courus, pour lui inspirer la prudence dont il a besoin, et la soumission aux conseils qui peuvent encore lui être nécessaires.

“les petites incommodités que vous ressentez à présent, et qui peut−être exigent quelques remèdes, ne sont pourtant rien en comparaison de la maladie effrayante dont voilà la guérison assurée. Ensuite comme votre amie, comme l’amie d’une femme raisonnable et vertueuse, je me permettrai d’ajouter que cette passion, qui vous avait subjuguée, déjà si malheureuse par elle−même, le devenait encore plus par son objet. Si j’en crois ce qu’on m’en dit, mon neveu, que j’avoue aimer peut−être avec faiblesse, et qui réunit en effet beaucoup de qualités louables à beaucoup d’agréments, n’est ni sans danger pour les femmes, ni sans torts vis−à−vis d’elles, et met presque un prix égal à les séduire et à les perdre. Je crois bien que vous l’auriez converti. Jamais personne sans doute n’en fut plus digne: mais tant d’autres s’en sont flattées de même, dont l’espoir a été déçu, que j’aime bien mieux que vous n’en soyez pas réduite à cette ressource.

Considérez à présent, ma chère Belle, qu’au lieu de tant de dangers que vous auriez eu à courir, vous aurez, outre le repos de votre conscience et votre propre tranquillité, la satisfaction d’avoir été la principale cause de l’heureux retour de Valmont.”

Vertu perdue: “venez surtout vous réjouir avec votre tendre mère d’avoir si heureusement tenu la parole que vous lui aviez donnée, de ne rien faire qui ne fût digne d’elle et de vous!” 30 octobre

“vous jugerez facilement combien votre proposition a dû me paraître ridicule. Qui, moi! je sacrifierais un goût, et encore un goût nouveau, pour m’occuper de vous? Et pour m’en occuper comment? en attendant à mon tour, et en esclave soumise, les sublimes faveurs de votre Hautesse. Quand, par exemple, vous voudrez vous distraire un moment de ce charme inconnu que l’adorable, la céleste Madame de Tourvel vous a fait seule éprouver, ou quand vous craindrez de compromettre, auprès de l’attachante Cécile, l’idée supérieure que vous êtes bien aise qu’elle conserve de vous: alors descendant jusqu’à moi, vous y viendrez chercher des plaisirs, moins vifs à la vérité, mais sans conséquence; et vos précieuses bontés, quoique un peu rares, suffiront de reste à mon bonheur!” A sacana Merteuil

“Certes, vous êtes riche en bonne opinion de vous−même: mais apparemment je ne le suis pas en modestie; car j’ai beau me regarder, je ne peux pas me trouver déchue jusque−là. C’est peut−être un tort que j’ai; mais je vous préviens que j’en ai beaucoup d’autres encore.” “J’ai surtout celui de croire que l’écolier, le doucereux Danceny, uniquement occupé de moi, me sacrifiant, sans s’en faire un mérite, une première passion, avant même qu’elle ait été satisfaite, et m’aimant enfin comme on aime à son âge, pourrait, malgré ses vingt ans, travailler plus efficacement que vous à mon bonheur et à mes plaisirs. Je me permettrai même d’ajouter que, s’il me venait en fantaisie de lui donner un adjoint, ce ne serait pas vous, au moins pour le moment.aussi éloignés l’un de l’autre par notre façon de penser, nous ne pouvons nous rapprocher d’aucune manière; et je crains qu’il ne me faille beaucoup de temps, mais beaucoup, avant de changer de sentiment. Quand je serai corrigée, je vous promets de vous avertir. Jusque−là croyez−moi, faites d’autres arrangements, et gardez vos baisers, vous avez tant à les placer mieux!…Adieu, comme autrefois, dites−vous? Mais autrefois, ce me semble, vous faisiez un peu plus de cas de moi; vous ne m’aviez pas destinée tout à fait aux troisièmes Rôles; et surtout vous vouliez bien attendre que j’eusse dit oui, avant d’être sûr de mon consentement. Trouvez donc bon qu’au lieu de vous dire aussi adieu comme autrefois, je vous dise adieu comme à présent.

Votre servante, Monsieur le Vicomte.

Du Château de …, ce 31 octobre 17**.”

“Je n’ai reçu qu’hier, Madame, votre tardive réponse. Elle m’aurait tuée sur−le−champ, si j’avais eu encore mon existence en moi: mais un autre en est possesseur, et cet autre est M. de Valmont. Vous voyez que je ne vous cache rien. Si vous devez ne me plus trouver digne de votre amitié, je crains moins encore de la perdre que de la surprendre. Tout ce que je puis vous dire, c’est que, placée par M. de Valmont entre sa mort ou son bonheur, je me suis décidée pour ce dernier parti. Je ne m’en vante, ni ne m’en accuse: je dis simplement ce qui est.“quand je crains de ne pouvoir plus supporter mes tourments, je me dis: Valmont est heureux; et tout disparaît devant cette idée, ou plutôt elle change tout en plaisirs.” “Comme je n’aurai vécu que pour lui, ce sera en lui que reposera ma mémoire; et s’il est forcé de reconnaître que je l’aimais, je serai suffisamment justifiée.

“Il me semble même que cette marche franche et libre, quand elle est fondée sur une ancienne liaison, est bien préférable à l’insipide cajolerie qui affadit si souvent l’amour.” “je n’imagine pas que vous ayez pu penser sérieusement qu’il existât une femme dans le monde qui me parût préférable à vous” “ne savez−vous pas que ces mots, plus souvent pris au hasard que par réflexion, expriment moins le cas que l’on fait de la personne que la situation dans laquelle on se trouve quand on en parle? Et si, dans le moment même où j’étais si vivement affecté ou par l’une ou par l’autre, je ne vous en désirais pourtant pas moins; si je vous donnais une préférence marquée sur toutes deux, puisque enfin je ne pouvais renouveler notre première liaison qu’au préjudice des deux autres, je ne crois pas qu’il y ait là si grand sujet de reproche.” “Pour la petite Cécile, je crois bien inutile de vous en parler. Vous n’avez pas oublié que c’est à votre demande que je me suis chargé de cette enfant, et je n’attends que votre congé pour m’en défaire. J’ai pu remarquer son ingénuité et sa fraîcheur; j’ai pu même la croire un moment attachante, parce que, plus ou moins, on se complaît toujours un peu dans son ouvrage: mais assurément, elle n’a assez de consistance en aucun genre pour fixer en rien l’attention.” “pourquoi semblez−vous m’annoncer que toute correspondance va être rompue entre nous? Est−ce pour me punir de n’avoir pas deviné ce qui était contre toute vraisemblance? ou me soupçonnez−vous de vous avoir affligée volontairement? Non, je connais trop bien votre coeur, pour croire qu’il pense ainsi du mien. Aussi la peine que m’a faite votre lettre est−elle bien moins relative à moi qu’à vous−même!” “Hé! quelle femme vraiment délicate et sensible n’a pas trouvé l’infortune dans ce même sentiment qui lui promettait tant de bonheur! Les hommes savent−ils apprécier la femme qu’ils possèdent?”

Ne croyez pas, ma chère Enfant, que leur amour soit semblable au nôtre. Ils éprouvent bien la même ivresse; souvent même ils y mettent plus d’emportement: mais ils ne connaissent pas cet empressement inquiet, cette sollicitude délicate, qui produit en nous ces soins tendres et continus, et dont l’unique but est toujours l’objet aimé. L’homme jouit du bonheur qu’il ressent, et la femme de celui qu’elle procure. Cette différence, si essentielle et si peu remarquée, influe pourtant, d’une manière bien sensible, sur la totalité de leur conduite respective. Le plaisir de l’un est de satisfaire des désirs, celui de l’autre est surtout de les faire naître. Plaire n’est pour lui qu’un moyen de succès; tandis que pour elle, c’est le succès lui−même. Et la coquetterie, si souvent reprochée aux femmes, n’est autre chose que l’abus de cette façon de sentir, et par là même en prouve la réalité. Enfin, ce goût exclusif, qui caractérise particulièrement l’amour, n’est dans l’homme qu’une préférence, qui sert, au plus, à augmenter un plaisir, qu’un autre objet affaiblirait peut−être, mais ne détruirait pas; tandis que dans les femmes, c’est un sentiment profond, qui non seulement anéantit tout désir étranger, mais qui, plus fort que la nature, et soustrait à son empire, ne leur laisse éprouver que répugnance et dégoût, là même où semble devoir naître la volupté.”

“Dans les maux sans remèdes, les conseils ne peuvent plus porter que sur le régime. Ce que je vous demande seulement, c’est de vous souvenir que plaindre un malade, ce n’est pas le blâmer. Eh! qui sommes−nous, pour nous blâmer les uns les autres? Laissons le droit de juger à celui−là seul qui lit dans les coeurs; et j’ose même croire qu’à ses yeux paternels une foule de vertus peut racheter une faiblesse.”

TEORIA DA ASSIMETRIA E IMPASSE ETERNO: “N’avez−vous pas encore remarqué que le plaisir, qui est bien en effet l’unique mobile de la réunion des deux sexes, ne suffit pourtant pas pour former une liaison entre eux? et que, s’il est précédé du désir qui rapproche, il n’est pas moins suivi du dégoût qui repousse? C’est une loi de la nature, que l’amour seul peut changer; et de l’amour, en a−t−on quand on veut? Il en faut pourtant toujours: et cela serait vraiment fort embarrassant, si on ne s’était pas aperçu qu’heureusement il suffisait qu’il en existât d’un côté. La difficulté est devenue par là de moitié moindre, et même sans qu’il y ait eu beaucoup à perdre; en effet, l’un jouit du bonheur d’aimer, l’autre de celui de plaire, un peu moins vif à la vérité, mais auquel se joint le plaisir de tromper, ce qui fait équilibre; et tout s’arrange. Mais dites−moi, Vicomte, qui de nous deux se chargera de tromper l’autre?” “je sens à merveille que pour une seule soirée nous nous suffirons de reste; et je ne doute même pas que nous ne sachions assez l’embellir pour ne la voir finir qu’à regret. Mais n’oublions pas que ce regret est nécessaire au bonheur; et quelque douce que soit notre illusion, n’allons pas croire qu’elle puisse être durable.” “ou je me trompe, ou la tendre Dévote doit beaucoup écrire: car que ferait−elle quand elle est seule? elle n’a sûrement pas le bon esprit de se distraire.” “Il en est déjà à se battre les flancs pour m’aimer; c’est au point qu’à présent je mets autant de malice que de prudence dans les caresses dont je le surcharge. Mais, en même temps, vous voyez bien que ce ne serait pas là un sacrifice à vous faire! une infidélité réciproque rendra le charme bien plus piquant.“Mais pourquoi s’occuper encore d’un bonheur qui ne peut revenir? Non, quoi que vous en disiez, c’est un retour impossible. D’abord, j’exigerais des sacrifices que sûrement vous ne pourriez ou ne voudriez pas me faire, et qu’il se peut bien que je ne mérite pas

“j’admirerai, surtout, cette indulgence de la vertu, qui ne connaît nos faiblesses que pour y compatir [consolar], et dont le charme puissant conserve sur les coeurs un empire si doux et si fort, même à côté du charme de l’amour.” “Et comment ne croirais−je pas à un bonheur parfait, quand je l’éprouve en ce moment? Oui, si les hommes sont tels que vous le dites, il faut les fuir, ils sont haïssables; mais qu’alors Valmont est loin de leur ressembler! S’il a comme eux cette violence de passion, que vous nommez emportement, combien n’est−elle pas surpassée en lui par l’excès de sa délicatesse! Ô mon amie! vous me parlez de partager mes peines, jouissez donc de mon bonheur; je le dois à l’amour, et de combien encore l’objet en augmente le prix! Vous aimez votre neveu, dites−vous, peut−être avec faiblesse? ah! si vous le connaissiez comme moi! je l’aime avec idolâtrie, et bien moins encore qu’il ne le mérite. Il a pu sans doute être entraîné dans quelques erreurs, il en convient lui−même; mais qui jamais connut comme lui le véritable amour?” “depuis qu’il peut se livrer sans contrainte aux mouvements de son coeur, il semble deviner tous les désirs du mien. Qui sait si nous n’étions pas nés l’un pour l’autre, si ce bonheur ne m’était pas réservé, d’être nécessaire au sien! Ah! si c’est une illusion, que je meure donc avant qu’elle finisse. Mais non; je veux vivre pour le chérir, pour l’adorer. Pourquoi cesserait−il de m’aimer? Quelle autre femme rendrait−il plus heureuse que moi? Et, je le sens par moi−même, ce bonheur qu’on fait naître, est le plus fort lien, le seul qui attache véritablement. Oui, c’est ce sentiment délicieux qui ennoblit l’amour, qui le purifie en quelque sorte, et le rend vraiment digne d’une âme tendre et généreuse, telle que celle de Valmont.”

“songez donc qu’il n’y a guère que huit jours que je jouis du fruit de trois mois de soins. Je me suis si souvent arrêté davantage à ce qui valait bien moins, et ne m’avait pas tant coûté!…” “D’abord, pour beaucoup de femmes, le plaisir est toujours le plaisir et n’est jamais que cela; et auprès de celles−là, de quelque titre qu’on nous décore, nous ne sommes jamais que des facteurs, de simples commissionnaires, dont l’activité fait tout le mérite, et parmi lesquels, celui qui fait le plus est toujours celui qui fait le mieux.

Dans une autre classe, peut−être la plus nombreuse aujourd’hui, la célébrité de l’Amant, le plaisir de l’avoir enlevé à une rivale, la crainte de se le voir enlever à son tour, occupent les femmes presque tout entières: nous entrons bien, plus ou moins, pour quelque chose dans l’espèce de bonheur dont elles jouissent; mais il tient plus aux circonstances qu’à la personne. Il leur vient par nous, et non de nous.” “j’ai vue une femme sortir du plaisir tout éplorée [desmanchada em lágrimas], et le moment d’après retrouver la volupté dans un mot qui répondait à son âme.” “Mais de ce que l’esprit est occupé, s’ensuit−il que le coeur soit esclave? non, sans doute. Aussi le prix que je ne me défends pas de mettre à cette aventure ne m’empêchera pas d’en courir d’autres, ou même de la sacrifier à de plus agréables.” “Sa mère la ramène à la Ville dans trois jours; et moi, depuis hier, j’ai su assurer mes communications: quelque argent au portier et quelques fleurettes à sa femme en ont fait l’affaire. Concevez−vous que Danceny n’ait pas su trouver ce moyen si simple? et puis, qu’on dise que l’amour rend ingénieux! il abrutit au contraire ceux qu’il domine. Et je ne saurais pas m’en défendre! Ah! soyez tranquille. Déjà je vais, sous peu de jours, affaiblir, en la partageant, l’impression peut−être trop vive que j’ai éprouvée; et si un simple partage ne suffit pas, je les multiplierai.” “Il est actuellement dans la grande inquiétude de savoir s’il sera reçu chez Madame de Volanges; je le calme le plus que je peux, en l’assurant que, de façon ou d’autre, je ferai son bonheur au premier jour: et en attendant, je continue à me charger de la correspondance, qu’il veut reprendre à l’arrivée de sa Cécile. J’ai déjà six Lettres de lui, et j’en aurai bien encore une ou deux avant l’heureux jour. Il faut que ce garçon−là soit bien désoeuvré!” “Ai−je donc jamais cessé d’être constant pour vous? Nos liens ont été dénoués, et non pas rompu; notre prétendue rupture ne fut qu’une erreur de notre imagination: nos sentiments, nos intérêts n’en sont pas moins restés unis. Semblable au voyageur, qui revient détrompé, je reconnaîtrai comme lui que j’avais laissé le bonheur pour courir après l’espérance et je dirai comme d’Harcourt:

Plus je vis d’étrangers, plus j’aimai ma patrie (Du Belloi, Tragédie du Siège de Calais)

Mais eu vejo do estrangeiro, mais saudade me dá da minha pátria!

Ne combattez donc plus l’idée ou plutôt le sentiment qui vous ramène à moi; et après avoir essayé de tous les plaisirs dans nos courses différentes, jouissons du bonheur de sentir qu’aucun d’eux n’est comparable à celui que nous avions éprouvé, et que nous retrouverons plus délicieux encore!

Adieu, ma charmante amie. Je consens à attendre votre retour: mais pressez−le donc, et n’oubliez pas combien je le désire.

Paris, ce 8 novembre 17**.”

“En vérité, Vicomte, vous êtes bien comme les enfants, devant qui il ne faut rien dire, et à qui on ne peut rien montrer qu’ils ne veuillent s’en emparer aussitôt! Une simple idée qui me vient, à laquelle même je vous avertis que je ne veux pas m’arrêter, parce que je vous en parle, vous en abusez pour y ramener mon attention; pour m’y fixer, quand je cherche à m’en distraire; et me faire, en quelque sorte, partager malgré moi vos désirs étourdis! Est−il donc généreux à vous de me laisser supporter seule tout le fardeau de la prudence? Je vous le redis, et me le répète plus souvent encore, l’arrangement que vous me proposez est réellement impossible. Quand vous y mettriez toute la générosité que vous me montrez en ce moment, croyez−vous que je n’aie pas aussi ma délicatesse, et que je veuille accepter des sacrifices qui nuiraient à votre bonheur?

C’est de l’amour, ou il n’en exista jamais: vous le niez bien de cent façons; mais vous le prouvez de mille. Qu’est−ce, par exemple, que ce subterfuge dont vous vous servez vis−à−vis de vous−même (car je vous crois sincère avec moi), qui vous fait rapporter à l’envie d’observer le désir que vous ne pouvez ni cacher ni combattre, de garder cette femme? Ne dirait−on pas que jamais vous n’en avez rendu une autre heureuse, parfaitement heureuse? Ah! si vous en doutez, vous avez bien peu de mémoire! Mais non, ce n’est pas cela. Tout simplement votre coeur abuse votre esprit, et le fait se payer de mauvaises raisons: mais moi, qui ai un grand intérêt à ne pas m’y tromper, je ne suis pas si facile à contenter.” “En effet, ce n’est plus l’adorable, la céleste Madame de Tourvel, mais c’est une femme étonnante, une femme délicate et sensible, et cela, à l’exclusion de toutes les autres; une femme rare enfin, et telle qu’on n’en rencontrerait pas une seconde. (…) Ou ce sont là, Vicomte, des symptômes assurés d’amour, ou il faut renoncer à en trouver aucun.” “Soyez assuré que, pour cette fois, je vous parle sans humeur. Je me suis promis de n’en plus prendre; j’ai trop bien reconnu qu’elle pouvait devenir un piège dangereux. Croyez−moi, ne soyons qu’amis, et restons−en là. Sachez−moi gré seulement de mon courage à me défendre: oui, de mon courage; car il en faut quelquefois, même pour ne pas prendre un parti qu’on sent être mauvais.” La courage de la vertu!

“J’exigerais donc, voyez la cruauté! que cette rare, cette étonnante Madame de Tourvel ne fût plus pour vous qu’une femme ordinaire, une femme telle qu’elle est seulement: car il ne faut pas s’y tromper; ce charme qu’on croit trouver dans les autres, c’est en nous qu’il existe; et c’est l’amour seul qui embellit tant l’objet aimé.

Ce n’est pas tout encore, je serais capricieuse. Ce sacrifice de la petite Cécile, que vous m’offrez de si bonne grâce, je ne m’en soucierais pas du tout. Je vous demanderais au contraire de continuer ce pénible service, jusqu’à nouvel ordre de ma part; soit que j’aimasse à abuser ainsi de mon empire; soit que, plus indulgente ou plus juste, il me suffît de disposer de vos sentiments, sans vouloir contrarier vos plaisirs. Quoi qu’il en soit, je voudrais être obéie; et mes ordres seraient bien rigoureux!

Il est vrai qu’alors je me croirais obligée de vous remercier; que sait−on? peut−être même de vous récompenser. Sûrement, par exemple, j’abrégerais une absence qui me deviendrait insupportable. Je vous reverrais enfin, Vicomte, et je vous reverrais… comment?… Mais vous vous souvenez que ceci n’est plus qu’une conversation, un simple récit d’un projet impossible, et je ne veux pas l’oublier toute seule…“Adieu, Vicomte, écrivez−moi souvent: le détail de vos plaisirs me dédommagera au moins en partie des ennuis que j’éprouve.

Du Château de …, ce 11 novembre 17**.”

“Ah! Dieu, quand je songe qu’à ma dernière Lettre c’était l’excès de mon bonheur qui m’empêchait de la continuer! C’est celui de mon désespoir qui m’accable à présent; qui ne me laisse de force que pour sentir mes douleurs, et m’ôte celle de les exprimer.

Valmont… Valmont ne m’aime plus, il ne m’a jamais aimée. L’amour ne s’en va pas ainsi. Il me trompe, il me trahit, il m’outrage. Tout ce qu’on peut réunir d’infortunes, d’humiliations, je les éprouve, et c’est de lui qu’elles me viennent.” “C’était hier; je devais pour la première fois, depuis mon retour, souper hors de chez moi. Valmont vint me voir à cinq heures; jamais il ne m’avait paru si tendre. Il me fit connaître que mon projet de sortir le contrariait, et vous jugez que j’eus bientôt celui de rester chez moi. Cependant, deux heures après, et tout à coup, son air et son ton changèrent sensiblement. Je ne sais s’il me sera échappé quelque chose qui aura pu lui déplaire; quoi qu’il en soit, peu de temps après, il prétendit se rappeler une affaire qui l’obligeait de me quitter, et il s’en alla” “j’aperçus à quatre pas devant moi, et dans la file à côté de la mienne, la voiture de Valmont. Le coeur me battit aussitôt, mais ce n’était pas de crainte; et la seule idée qui m’occupait était le désir que ma voiture avançât. Au lieu de cela, ce fut la sienne qui fut forcée de reculer, et qui se trouva à côté de la mienne. Je m’avançai sur−le−champ: quel fut mon étonnement de trouver à ses côtés une fille, bien connue pour telle! Je me retirai, comme vous pouvez penser, et c’en était déjà bien assez pour navrer mon coeur: mais ce que vous aurez peine à croire, c’est que cette même fille apparemment instruite par une odieuse confidence, n’a pas quitté la portière de la voiture, ni cessé de me regarder, avec des éclats de rire à faire scène.

voir, voire, la voiture volontiers

“le public, dont l’opinion sépare encore, par un immense intervalle, la femme faible de la femme dépravée.”

“cet événement a pour première cause le charme tout−puissant que j’éprouve auprès de vous. Ce fut lui qui me fit oublier trop longtemps une affaire importante, et qui ne pouvait se remettre. Je vous quittai trop tard, et ne trouvai plus la personne que j’allais chercher. J’espérais la rejoindre à l’Opéra, et ma démarche fut pareillement infructueuse. Émilie que j’y trouvai, que j’ai connue dans un temps où j’étais bien loin de connaître ni vous ni l’amour. Émilie n’avait pas sa voiture, et me demanda de la remettre chez elle à quatre pas de là. Je n’y vis aucune conséquence, et j’y consentis. Mais ce fut alors que je vous rencontrai; et je sentis sur−le−champ que vous seriez portée à me juger coupable.

La crainte de vous déplaire ou de vous affliger est si puissante sur moi, qu’elle dut être et fut en effet bientôt remarquée. J’avoue même qu’elle me fit tenter d’engager cette fille à ne pas se montrer; cette précaution de la délicatesse a tourné contre l’amour. Accoutumée, comme toutes celles de son état, à n’être sûre d’un empire toujours usurpé que par l’abus qu’elles se permettent d’en faire. Émilie se garda bien d’en laisser échapper une occasion si éclatante. Plus elle voyait mon embarras s’accroître, plus elle affectait de se montrer; et sa folle gaieté, dont je rougis que vous ayez pu un moment vous croire l’objet, n’avait de cause que la peine cruelle que je ressentais, qui elle−même venait encore de mon respect et de mon amour.” “Eh! que peut−il y avoir de commun entre une surprise des sens, entre un moment d’oubli de soi−même, que suivent bientôt la honte et le regret, et un sentiment pur, qui ne peut naître que dans une âme délicate et s’y soutenir que par l’estime, et dont enfin le bonheur est le fruit! Ah! ne profanez pas ainsi l’amour. Craignez surtout de vous profaner vous−même, en réunissant sous un même point de vue ce qui jamais ne peut se confondre. Laissez les femmes viles et dégradées redouter une rivalité qu’elles sentent malgré elles pouvoir s’établir, et éprouver les tourments d’une jalousie également cruelle et humiliante” “Ah! Madame, me livrerez−vous aujourd’hui à un désespoir éternel?”

“J’ai déjà réussi. Je viens de recevoir un second billet, toujours bien rigoureux, et qui confirme l’éternelle rupture, comme cela devait être; mais dont le ton n’est pourtant plus le même. Surtout, on ne veut plus me voir ce parti pris y est annoncé quatre fois de la manière la plus irrévocable. J’en ai conclu qu’il n’y avait pas un moment à perdre pour me présenter. J’ai déjà envoyé mon Chasseur, pour s’emparer du Suisse; et dans un moment, j’irai moi−même faire signer mon pardon: car dans les torts de cette espèce, il n’y a qu’une seule formule qui porte absolution générale, et celle−là ne s’expédie qu’en présence.

Oui, tout est oublié, pardonné; disons mieux, tout est réparé. À cet état de douleur et d’angoisse, ont succédé le calme et les délices. Ô joie de mon coeur, comment vous exprimer! Valmont est innocent; on n’est point coupable avec autant d’amour. Ces torts graves, offensants que je lui reprochais avec tant d’amertume, il ne les avait pas et si, sur un seul point, j’ai eu besoin d’indulgence, n’avais−je donc pas aussi mes injustices à réparer?

Je ne vous ferai point le détail des faits ou des raisons qui le justifient; peut−être même l’esprit les apprécierait mal: c’est au coeur seul qu’il appartient de les sentir. Si pourtant vous deviez me soupçonner de faiblesse, j’appellerais votre jugement à l’appui du mien. Pour les hommes, dites−vous vous−même, l’infidélité n’est pas l’inconstance. Ce n’est pas que je ne sente que cette distinction, qu’en vain l’opinion autorise, n’en blesse pas moins la délicatesse: mais de quoi se plaindrait la mienne, quand celle de Valmont en souffre plus encore? Ce même tort que j’oublie, ne croyez pas qu’il se le pardonne ou s’en console; et pourtant, combien n’a−t−il pas réparé cette légère faute par l’excès de son amour et celui de mon bonheur!

“nous menions, votre Pupille et moi, une vie commode et bien réglée. Mais l’habitude amène la négligence: les premiers jours nous n’avions jamais pris assez de précautions pour notre sûreté, nous tremblions encore derrière les verrous. Hier, une incroyable distraction a causé l’accident dont j’ai à vous instruire; et si, pour mon compte, j’en ai été quitte pour la peur, il en coûte plus cher à la petite fille.

Nous ne dormions pas, mais nous étions dans le repos et l’abandon qui suivent la volupté, quand nous avons entendu la porte de la chambre s’ouvrir tout à coup. Aussitôt je saute à mon épée, tant pour ma défense que pour celle de notre commune Pupille; je m’avance et ne vois personne: mais en effet la porte était ouverte. Comme nous avions de la lumière, j’ai été à la recherche, et n’ai trouvé âme qui vive. Alors je me suis rappelé que nous avions oublié nos précautions ordinaires; et sans doute la porte poussée seulement, ou mal fermée, s’était ouverte d’elle−même.

En allant rejoindre ma timide compagne pour la tranquilliser, je ne l’ai plus trouvée dans son lit; elle était tombée, ou s’était sauvée dans sa ruelle: enfin, elle y était étendue sans connaissance, et sans autre mouvement que d’assez fortes convulsions. Jugez de mon embarras! Je parvins pourtant à la remettre dans son lit, et même à la faire revenir; mais elle s’était blessée dans sa chute, et elle ne tarda pas à en ressentir les effets.

Des maux de reins, de violentes coliques, des symptômes moins équivoques encore, m’ont eu bientôt éclairé sur son état: mais, pour le lui apprendre, il a fallu lui dire d’abord celui où elle était auparavant; car elle ne s’en doutait pas. Jamais peut−être, jusqu’à elle, on n’avait conservé tant d’innocence, en faisant si bien tout ce qu’il fallait pour s’en défaire! Oh! celle−là ne perd pas son temps à réfléchir!

Mais elle en perdait beaucoup à se désoler, et je sentais qu’il fallait prendre un parti. Je suis donc convenu avec elle que j’irais sur−le−champ chez le Médecin et le Chirurgien de la maison, et qu’en les prévenant qu’on allait venir les chercher, je leur confierais le tout, sous le secret; qu’elle, de son côté, sonnerait sa Femme de chambre; qu’elle lui ferait ou ne lui ferait pas sa confidence, comme elle voudrait; mais qu’elle enverrait chercher du secours, et défendrait surtout qu’on réveillât Madame de Volanges: attention délicate et naturelle d’une fille qui craint d’inquiéter sa mère.” “s’il ne survient pas d’accident, on ne s’apercevra de rien dans la maison. La Femme de chambre est du secret; le Médecin a donné un nom à la maladie; et cette affaire s’arrangera comme mille autres, à moins que par la suite il ne nous soit utile qu’on en parle.

“Parlez−moi vrai; vous faites−vous illusion à vous−même, ou cherchez−vous à me tromper? la différence entre vos discours et vos actions ne me laisse de choix qu’entre ces deux sentiments: lequel est le véritable? Que voulez−vous donc que je vous dise, quand moi−même je ne sais que penser?” “Celui qui s’en abstient aujourd’hui passe pour romanesque, et ce n’est pas là, je crois, le défaut que je vous reproche.”

CUL SUCRÉ: “je conçois qu’un Sultan peut le ressentir pour sa Sultane favorite, ce qui ne l’empêche pas de lui préférer souvent une simple Odalisque. Ma comparaison me paraît d’autant plus juste que, comme lui, jamais vous n’êtes ni l’Amant ni l’ami d’une femme; mais toujours son tyran ou son esclave. Aussi suis−je bien sûre que vous vous êtes bien humilié, bien avili, pour rentrer en grâce avec ce bel objet! et trop heureux d’y être parvenu, dès que vous croyez le moment arrivé d’obtenir votre pardon, vous me quittez pour ce grand événement.” “Prenez−y garde, Vicomte! si une fois je réponds, ma réponse sera irrévocable; et craindre de la faire en ce moment, c’est peut−être déjà en dire trop. Aussi je n’en veux absolument plus parler.” “Presta atenção, visconde! quando eu te tiver respondido, não volto atrás; se digo que seria uma temeridade responder agora, acho que já digo muito, não?! Calo a boca pra não me comprometer.”

«On s’ennuie de tout, mon Ange, c’est une Loi de la Nature; ce n’est pas ma faute.»

«Si donc je m’ennuie aujourd’hui d’une aventure qui m’a occupé entièrement depuis quatre mortels mois, ce n’est pas ma faute.»

«Si, par exemple, j’ai eu juste autant d’amour que toi de vertu, et c’est sûrement beaucoup dire, il n’est pas étonnant que l’un ait fini en même temps que l’autre. Ce n’est pas ma faute.»

Sua meiguice impiedosa: «Il suit de là que depuis quelque temps je t’ai trompée: mais aussi, ton impitoyable tendresse m’y forçait en quelque sorte! Ce n’est pas ma faute.»

«Aujourd’hui, une femme que j’aime éperdument exige que je te sacrifie. Ce n’est pas ma faute.»

«Je sens bien que voilà une belle occasion de crier au parjure: mais si la Nature n’a accordé aux hommes que la constance, tandis qu’elle donnait aux femmes l’obstination, ce n’est pas ma faute.»

«Crois−moi, choisis un autre Amant, comme j’ai fait une autre Maîtresse. Ce conseil est bon, très bon; si tu le trouves mauvais, ce n’est pas ma faute.»

«Adieu, mon Ange, je t’ai prise avec plaisir, je te quitte sans regret: je te reviendrai peut−être. Ainsi va le monde. Ce n’est pas ma faute.»

“À propos, je vous remercie de vos détails sur la petite Volanges; c’est un article à réserver jusqu’au lendemain du mariage, pour la Gazette de médisance. En attendant, je vous fais mon compliment de condoléances sur la perte de votre postérité. Bonsoir, Vicomte.

Du Château de …, ce 24 novembre 17**.”

“A présent, comme vous pouvez croire, je suis fort empressé d’apprendre la fin de l’histoire de cet homme de votre connaissance, si véhémentement soupçonné de ne savoir pas, au besoin, sacrifier une femme. Ne se sera−t−il pas corrigé? et sa généreuse amie ne lui aura−t−elle pas fait grâce?”

“je chérirai mes tourments s’ils abrègent mon existence. Je vous envoie la Lettre que j’ai reçue hier; je n’y joindrai aucune réflexion, elle les porte avec elle. Ce n’est plus le temps de se plaindre, il n’y a plus qu’à souffrir. Ce n’est pas de pitié que j’ai besoin, c’est de force.”

“Quand les blessures sont mortelles, tout secours devient inhumain. Tout autre sentiment m’est étranger, que celui du désespoir. Rien ne peut plus me convenir que la nuit profonde où je vais ensevelir ma honte. J’y pleurerai mes fautes, si je puis pleurer encore! car, depuis hier, je n’ai pas versé une larme. Mon coeur flétri n’en fournit plus.

Adieu, Madame. Ne me répondez point. J’ai fait le serment sur cette Lettre cruelle de n’en plus recevoir aucune.

Paris, ce 27 novembre 17**.”

“Le Couvent est le véritable asile d’une veuve; et si elle persiste dans une résolution si louable, je joindrai à toutes les obligations que je lui ai déjà celle de la célébrité que va prendre cette aventure.” “Qu’ils se montrent donc, ces Critiques sévères, qui m’accusaient d’un amour romanesque et malheureux; qu’ils fassent des ruptures plus promptes et plus brillantes: mais non, qu’ils fassent mieux; qu’ils se présentent comme consolateurs, la route leur est tracée. Hé bien! qu’ils osent seulement tenter cette carrière que j’ai parcourue en entier; et si l’un d’eux obtient le moindre succès, je lui cède la première place. Mais ils éprouveront tous que, quand j’y mets du soin, l’impression que je laisse est ineffaçable. Ah! sans doute, celle−ci le sera; et je compterais pour rien tous mes autres triomphes, si jamais je devais avoir auprès de cette femme un rival préféré.”

Sa Cécile était malade! Vous jugez que la tête tourne dans un tel malheur. Trois fois par jour il envoyait savoir des nouvelles, et n’en passait aucun sans s’y présenter lui−même; enfin il a demandé, par une belle Epître à la Maman, la permission d’aller la féliciter sur la convalescence d’un objet si cher et Madame de Volanges y a consenti: si bien que j’ai trouvé le jeune homme établi comme par le passé, à un peu de familiarité près qu’il n’osait encore se permettre.” “vaudrait−il la peine que votre pupille fût aussi mon élève, si elle ne devait tromper que son mari? Le chef−d’oeuvre est de tromper son Amant et surtout son premier Amant! car pour moi, je n’ai pas à me reprocher d’avoir prononcé le mot d’amour.”

“Oui, Vicomte, vous aimiez beaucoup Madame de Tourvel, et même vous l’aimez encore; vous l’aimez comme un fou: mais parce que je m’amusais à vous en faire honte, vous l’avez bravement sacrifiée. Vous en auriez sacrifié mille, plutôt que de souffrir une plaisanterie. Où nous conduit pourtant la vanité! Le Sage a bien raison, quand il dit qu’elle est l’ennemie du bonheur.”

“Qui m’aurait dit, il y a quelque temps, que bientôt vous auriez ma confiance exclusive, je ne l’aurais pas cru. Mais la vôtre a entraîné la mienne. Je serais tentée de croire que vous y avez mis de l’adresse, peut−être même de la séduction. Cela serait bien mal au moins! Au reste, elle ne serait pas dangereuse à présent; vous avez vraiment bien autre chose à faire! Quand l’Héroïne est en scène on ne s’occupe guère de la Confidente.” “Depuis Alcibiade [o belo amante de Sócrates] jusqu’à vous, ne sait−on pas que les jeunes gens n’ont jamais connu l’amitié que dans leurs chagrins? Le bonheur les rend quelquefois indiscrets, mais jamais confiants. Je dirai bien comme Socrate: J’aime que mes amis viennent à moi quand ils sont malheureux [Marmontel, Conte moral d’Alcibiade]; mais en sa qualité de Philosophe, il se passait bien d’eux quand ils ne venaient pas. En cela, je ne suis pas tout à fait si sage que lui, et j’ai senti votre silence avec toute la faiblesse d’une femme.”

“Je ne compte donc sur vous pour demain au soir, qu’autant que l’amour vous laissera libre et désoccupé, et je vous défends de me faire le moindre sacrifice.

Adieu, Chevalier; je me fais une vraie fête de vous revoir: viendrez−vous?

Du Château de …, ce 29 novembre 17**.”

“Vous qui l’avez vue, comme moi, si peu forte, si timide et si douce, concevez−vous donc que quatre personnes puissent à peine la contenir, et que pour peu qu’on veuille lui représenter quelque chose, elle entre dans des fureurs inexprimables? Pour moi, je crains qu’il n’y ait plus que du délire, et que ce ne soit une vraie aliénation d’esprit.

Ce qui augmente ma crainte à ce sujet, c’est ce qui s’est passé avant hier.” Madame de Volanges

“on lui représenta que sa qualité de femme mariée ne permettait pas de la recevoir sans une permission particulière. Cette raison ni mille autres n’y firent rien; et dès ce moment, elle s’obstina, non seulement à ne pas sortir du Couvent, mais même de sa chambre. Enfin, de guerre lasse à sept heures du soir, on consentit qu’elle y passât la nuit. On renvoya sa voiture et ses gens, et on remit au lendemain à prendre un parti.”

O DEZEMBRO FINAL

“Ô vous, que j’aime! ô toi, que j’adore! ô vous, qui avez commencé mon bonheur! ô toi, qui l’as comblé [satisfez]! Amie sensible, tendre Amante, pourquoi le souvenir de ta douleur vient−il troubler le charme que j’éprouve? Ah! madame, calmez−vous, c’est l’amitié qui vous le demande. Ô mon amie, sois heureuse, c’est la prière de l’amour.” Danceny

TRANSANDO COM O CUPIDO: “je sens dans mon coeur qu’il n’y a eu entre nous deux d’autre séducteur que l’amour. Ne crains donc plus de te livrer aux sentiments que tu inspires, de te laisser pénétrer de tous les feux que tu fais naître. Quoi! pour avoir été éclairés plus tard, nos coeurs en seraient−ils moins purs? non, sans doute. C’est au contraire la séduction, qui, n’agissant jamais que par projets, peut combiner sa marche et ses moyens, et prévoir au loin les événements. Mais l’amour véritable ne permet pas ainsi de méditer et de réfléchir: il nous distrait de nos pensées par nos sentiments; son empire n’est jamais plus fort que quand il est inconnu; et c’est dans l’ombre et le silence qu’il nous entoure de liens qu’il est également impossible d’apercevoir et de rompre.” “et tous deux nous n’avons reconnu l’Amour qu’en sortant de l’ivresse où ce Dieu nous avait plongés.”

“Dès que nous fûmes seules, elle m’apprit tout ce que déjà vous avez su d’elle, et que par cette raison je ne vous répéterai point.” “Ces accidents n’ont plus cessé de la soirée; et le bulletin de ce matin m’apprend que la nuit n’a pas été moins orageuse. Enfin, son état est tel que je m’étonne qu’elle n’y ait pas déjà succombé, et je ne vous cache point qu’il ne me reste que peu d’espoir.”

“s’il faut t’en croire, je n’obtiendrai point de réponse de toi: cette Lettre même sera la dernière; et nous nous priverons d’un commerce qui, selon toi, est dangereux, et dont nous n’avons pas besoin. Sûrement je t’en croirai, si tu persistes: car que peux−tu vouloir, que par cette raison même je ne le veuille aussi? Mais avant de te décider entièrement, ne permettras−tu pas que nous en causions ensemble?

Sur l’article des dangers, tu dois juger seule: je ne puis rien calculer, et je m’en tiens à te prier de veiller à ta sûreté, car je ne puis être tranquille quand tu seras inquiète. Pour cet objet, ce n’est pas nous deux qui ne sommes qu’un, c’est toi qui es nous deux.” “si nous différons d’avis, ce ne peut être que faute de nous expliquer ou de nous entendre.”

“C’est alors qu’une Lettre est si précieuse; si on ne la lit pas, du moins on la regarde… Ah! sans doute, on peut regarder une Lettre sans la lire, comme il me semble que la nuit j’aurais encore quelque plaisir à toucher ton portrait…”

SUMMUM VULGATA: “Adieu, ma charmante amie; l’heure approche enfin ou je pourrai te voir: je te quitte bien vite, pour t’aller retrouver plus tôt.

Paris, ce 3 décembre 17**.”

“Vous êtes à Paris depuis 4 jours; et chaque jour vous avez vu Danceny, et vous n’avez vu que lui seul. Aujourd’hui même votre porte était encore fermée; et il n’a manqué à votre Suisse, pour m’empêcher d’arriver jusqu’à vous, qu’une assurance égale à la vôtre. Cependant je ne devais pas douter, me mandiez−vous, d’être le premier informé de votre arrivée; de cette arrivée dont vous ne pouviez pas encore me dire le jour, tandis que vous m’écriviez la veille de votre départ. Nierez−vous ces faits, ou tenterez−vous de vous en excuser?” “Faites−moi donc savoir si ce sera chez vous, ou là−bas que se feront nos expiations nombreuses et réciproques. Surtout, plus de Danceny. Votre mauvaise tête s’était remplie de son idée; et je peux n’être pas jaloux de ce délire de votre imagination: mais songez que, de ce moment, ce qui n’était qu’une fantaisie deviendrait une préférence marquée. Je ne me crois pas fait pour cette humiliation, et je ne m’attends pas à la recevoir de vous.” “songez bien que plus il vous est facile de me faire oublier l’offense que vous m’avez faite, plus un refus de votre part, un simple délai, la graverait dans mon coeur en traits ineffaçables.”

“Mais ne vit−on pas chez l’Étranger comme ici? et à tout prendre, pourvu que la Cour de France vous laissât tranquille à celle où vous vous fixeriez, ce ne serait pour vous que changer le lieu de vos triomphes.” “Et voilà que vous m’écrivez la Lettre la plus maritale quil soit possible de voir! Vous ne m’y parlez que de torts de mon côté, et de grâces du vôtre! Mais comment donc peut−on manquer à celui à qui on ne doit rien? je ne saurais le concevoir!“Tout ce que je peux donc répondre à votre menaçante Lettre, c’est qu’elle n’a eu ni le don de me plaire, ni le pouvoir de m’intimider (…) Au vrai, vous accepter tel que vous vous montrez aujourd’hui, ce serait vous faire une infidélité réelle. Ce ne serait pas là renouer avec mon ancien Amant; ce serait en prendre un nouveau, et qui ne vaut pas l’autre à beaucoup près.”

“De longs discours n’étaient pas nécessaires pour établir que chacun de nous ayant en main tout ce qu’il faut pour perdre l’autre, nous avons un égal intérêt à nous ménager mutuellement: aussi, ce n’est pas de cela dont il s’agit. Mais encore entre le parti violent de se perdre, et celui, sans doute meilleur, de rester unis comme nous l’avons été, de le devenir davantage encore en reprenant notre première liaison, entre ces deux partis, dis−je, il y en a mille autres à prendre. Il n’était donc pas ridicule de vous dire, et il ne l’est pas de vous répéter que, de ce jour même, je serai ou votre Amant ou votre ennemi.”

“- vous voyez que la réponse que je vous demande n’exige ni longues ni belles phrases. Deux mots suffisent.

– Hé bien! la guerre.”

à votre âge, quelle femme n’adore−t−on pas, au moins les huit premiers jours! Le lieu de la scène doit encore ajouter à vos plaisirs. Une petite maison délicieuse, et qu’on n’a prise que pour vous, doit embellir la volupté, des charmes de la liberté, et de ceux du mystère. Tout est convenu; on vous attend: et vous brûlez de vous y rendre! voilà ce que nous savons tous deux, quoique vous ne m’en ayez rien dit.” “Placé entre la coquetterie et l’amour, entre le plaisir et le bonheur, quel va être votre choix? Si je parlais au Danceny d’il y a trois mois, seulement à celui d’il y a huit jours, bien sûr de son coeur, je le serais de ses démarches: mais le Danceny d’aujourd’hui, arraché par les femmes, courant les aventures, et devenu, suivant l’usage, un peu scélérat, préférera−t−il une jeune fille bien timide, qui n’a pour elle que sa beauté, son innocence et son amour, aux agréments d’une femme parfaitement usagée!”

“Ce que j’ajoute encore, c’est que je regrette Madame de Tourvel; c’est que je suis au désespoir d’être séparé d’elle; c’est que je paierais de la moitié de ma vie le bonheur de lui consacrer l’autre. Ah! croyez−moi, on n’est heureux que par l’amour.”

Vous me disiez tant que c’était moi qui aimais le moins! je savais bien le contraire, et en voilà bien la preuve. Si vous étiez venu pour me voir, vous m’auriez vue en effet: car moi, je ne suis pas comme vous; je ne songe qu’à ce qui peut nous réunir. Vous mériteriez bien que je ne vous dise rien de tout ce que j’ai fait pour ça, et qui m’a donné tant de peine: mais je vous aime trop, et j’ai tant d’envie de vous voir que je ne peux m’empêcher de vous le dire. Et puis, je verrai bien après si vous m’aimez réellement.

J’ai si bien fait que le Portier est dans nos intérêts, et qu’il m’a promis que toutes les fois que vous viendriez, il vous laisserait toujours entrer comme s’il ne vous voyait pas: et nous pouvons bien nous fier à lui, car c’est un bien honnête homme. Il ne s’agit donc plus que d’empêcher qu’on ne vous voie dans la maison; et ça, c’est bien aisé, en n’y venant que le soir, et quand il n’y aura plus rien à craindre du tout. Par exemple, depuis que Maman sort tous les jours, elle se couche tous les soirs à onze heures; ainsi nous aurions bien du temps.

comment résisterais−je à un désir de ma Cécile? Ah! c’est bien elle, elle seule que j’aime, que j’aimerai toujours! son ingénuité, sa tendresse ont un charme pour moi, dont j’ai pu avoir la faiblesse de me laisser distraire, mais que rien n’effacera jamais. Engagé dans une autre aventure, pour ainsi dire sans m’en être aperçu, souvent le souvenir de Cécile est venu me troubler jusque dans les plus doux plaisirs; et peut−être mon coeur ne lui a−t−il jamais rendu d’hommage plus vrai que dans le moment même où je lui étais infidèle. Cependant, mon ami, ménageons sa délicatesse et cachons−lui mes torts; non pour la surprendre, mais pour ne pas l’affliger. Le bonheur de Cécile est le voeu le plus ardent que je forme; jamais je ne me pardonnerais une faute qui lui aurait coûté une larme.

“souvent sa délicatesse effrayait son amour: plus sage que moi, elle fortifiera dans mon âme ces craintes utiles, que je cherchais témérairement à étouffer dans la sienne. Je lui devrai d’être meilleur, comme à vous d’être plus heureux. Ô mes amis, partagez ma reconnaissance. L’idée de vous devoir mon bonheur en augmente le prix.”

“Vous n’attendiez pas cela de lui, n’est−il pas vrai? Allons, je me rends justice, un pareil rival méritait bien que je lui fusse sacrifié. Sérieusement, il est plein de bonnes qualités! Mais surtout, que d’amour, de constance, de délicatesse! Ah! si jamais vous êtes aimée de lui comme l’est sa Cécile, vous n’aurez point de rivales à craindre: il vous l’a prouvé cette nuit. Peut−être à force de coquetterie, une autre femme pourra vous l’enlever un moment; un jeune homme ne sait guère se refuser à des agaceries provocantes: mais un seul mot de l’objet aimé suffit, comme vous voyez, pour dissiper cette illusion; ainsi il ne vous manque plus que d’être cet objet−là pour être parfaitement heureuse.”

[VI]COM[TE] COMO LE VENT

“La Lettre que la jeune personne lui a écrite, c’est bien moi qui l’ai dictée; mais c’était seulement pour gagner du temps, parce que nous avions à l’employer mieux, celle que j’y ai jointe, oh! ce n’était rien, presque rien; quelques réflexions de l’amitié pour guider le choix du nouvel Amant: mais en honneur, elles étaient inutiles; il faut dire la vérité, il n’a pas balancé un moment.

Et puis, dans sa candeur, il doit aller chez vous aujourd’hui vous raconter tout; et sûrement ce récit−là vous fera grand plaisir! il vous dira: Lisez dans mon cour; il me le mande: et vous voyez bien que cela raccommode tout. J’espère qu’en y lisant ce qu’il voudra, vous y lirez peut−être aussi que les Amants si jeunes ont leurs dangers; et encore, qu’il vaut mieux m’avoir pour ami que pour ennemi.

Adieu, Marquise ; jusqu’à la première occasion.

Paris, ce 6 décembre 17**.”

“Je vous écris de la chambre de notre malheureuse amie, dont l’état est à peu près toujours le même. Il doit y avoir cet après−midi une consultation de quatre Médecins. Malheureusement, c’est, comme vous le savez, plus souvent une preuve de danger qu’un moyen de secours.” Madame de Volanges

“Je crois cependant que c’est à M. de Valmont que notre malheureuse amie a voulu écrire d’abord; mais qu’elle a cédé sans s’en apercevoir au désordre de ses idées. Quoi qu’il en soit, j’ai jugé que cette Lettre ne devait être rendue à personne. Je vous l’envoie, parce que vous y verrez mieux que je ne pourrais vous le dire quelles sont les pensées qui occupent la tête de notre malade. Tant qu’elle restera aussi vivement affectée, je n’aurai guère d’espérance. Le corps se rétablit difficilement, quand l’esprit est si peu tranquille.”

TRÈS LONGUE LETTRE POUR UN FOU

“J’étais innocente et tranquille: c’est pour t’avoir vu que j’ai perdu le repos; c’est en t’écoutant que je suis devenue criminelle. Auteur de mes fautes, quel droit as−tu de les punir?”

“Et toi, que j’ai outragé; toi, dont l’estime ajoute à mon supplice; toi, qui seul enfin aurais le droit de te venger, que fais−tu loin de moi? Viens punir une femme infidèle. Que je souffre enfin des tourments mérités. Déjà je me serais soumise à ta vengeance: mais le courage m’a manqué pour t’apprendre ta honte. Ce n’était point dissimulation, c’était respect. Que cette Lettre au moins t’apprenne mon repentir. Le Ciel a pris ta cause: il te venge d’une injure que tu as ignorée. C’est lui qui a lié ma langue et retenu mes paroles; il a craint que tu ne me remisses une faute qu’il voulait punir. Il m’a soustraite à ton indulgence qui aurait blessé sa justice.

VALMONT, LE DIABLE BIPOLAIRE: “Mais qu’il est différent de lui−même! Ses yeux n’expriment plus que la haine et le mépris. Sa bouche ne profère que l’insulte et le reproche. Ses bras ne m’entourent que pour me déchirer. Qui me sauvera de sa barbare fureur?” “oui, c’est toi, c’est bien toi! Quelle illusion funeste m’avait fait te méconnaître? combien j’ai souffert dans ton absence! Ne nous séparons plus, ne nous séparons jamais! Laisse−moi respirer. Sens mon coeur, comme il palpite! Oh! ce n’est plus de crainte, c’est la douce émotion de l’amour. Pourquoi te refuser à mes tendres caresses? Tourne vers moi tes doux regards! Quels sont ces liens que tu cherches à rompre? pour qui prépares−tu cet appareil de mort? qui peut altérer ainsi tes traits? que fais−tu? Laisse−moi: je frémis! Dieu! c’est ce monstre encore! Mes amies, ne m’abandonnez pas. Vous qui m’invitiez à le fuir, aidez−moi à le combattre

…A LUCYDEZ QUE O VENTO CELESTE LEVOU E O DI’AMANTE

“Crains−tu qu’un sentiment doux ne pénètre jusqu’à mon âme? Tu redoubles mes tourments; tu me forces de te haïr. Oh! que la haine est douloureuse! comme elle corrode le coeur qui la distille! Pourquoi me persécutez−vous? que pouvez−vous encore avoir à me dire? ne m’avez−vous pas mise dans l’impossibilité de vous écouter, comme de vous répondre? N’attendez plus rien de moi. Adieu, Monsieur.

Paris, ce 5 décembre 17**.”

* * *

“Je suis instruit, Monsieur, de vos procédés envers moi. Je sais aussi que, non content de m’avoir indignement joué, vous ne craignez pas de vous en vanter, de vous en applaudir. J’ai vu la preuve de votre trahison écrite de votre main. J’avoue que mon coeur en a été navré, et que j’ai ressenti quelque honte d’avoir autant aidé moi−même à l’odieux abus que vous avez fait de mon aveugle confiance

“M. votre neveu… Mon Dieu! faut−il que j’afflige tant une si respectable dame! M. votre neveu a eu le malheur de succomber dans un combat singulier qu’il a eu ce matin avec M. le Chevalier Danceny. J’ignore entièrement le sujet de la querelle; mais il paraît par le billet que j’ai trouvé encore dans la poche de M. le Vicomte, et que j’ai l’honneur de vous envoyer; il paraît, dis−je, qu’il n’était pas l’agresseur. Et il faut que ce soit lui que le Ciel ait permis qui succombât!”

“«Je vous ordonne d’avoir pour Monsieur [Danceny, son assassin!] tous les égards qu’on doit à un brave et galant homme.» Il lui a de plus fait remettre, devant moi, des papiers fort volumineux, que je ne connais pas, mais auxquels je sais bien qu’il attachait beaucoup d’importance. Ensuite il a voulu qu’on les laissât seuls ensemble pendant un moment.”

O PASTOR RANCOROSO: “Bon Dieu! quand j’ai reçu dans mes bras à sa naissance ce précieux appui d’une maison si illustre, aurais−je pu prévoir que ce serait dans mes bras qu’il expirerait, et que j’aurais à pleurer sa mort? Une mort si précoce et si malheureuse! Mes larmes coulent malgré moi; je vous demande pardon, Madame, d’oser ainsi mêler mes douleurs aux vôtres: mais dans tous les états, on a un coeur et de la sensibilité; et je serais bien ingrat, si je ne pleurais pas toute ma vie un Seigneur qui avait tant de bontés pour moi, et qui m’honorait de tant de confiance.”

En pardonnant à son ennemi, à son meurtrier, mon neveu a pu satisfaire à sa générosité naturelle; mais moi, je dois venger à la fois sa mort, l’humanité et la religion. On ne saurait trop exciter la sévérité des Lois contre ce reste de barbarie, qui infecte encore nos moeurs; et je ne crois pas que ce puisse être dans ce cas que le pardon des injures nous soit prescrit. J’attends donc que vous suiviez cette affaire avec tout le zèle et toute l’activité dont je vous connais capable, et que vous devez à la mémoire de mon neveu.”

«Quoi! que dites vous? M. de Valmont est mort?» J’espérais lui faire croire qu’elle s’était trompée, et je l’assurai d’abord qu’elle avait mal entendu: mais loin de se laisser persuader ainsi, elle exigea du Médecin qu’il recommençât ce cruel récit; et sur ce que je voulus essayer encore de la dissuader, elle m’appela et me dit à voix basse: «Pourquoi vouloir me tromper? n’était−il pas déjà mort pour moi!» Il a donc fallu céder.”

“tant d’avantages réunis ont donc été perdus par une seule imprudence! Ô Providence! sans doute il faut adorer tes décrets; mais combien ils sont incompréhensibles!”

“je sais trop combien les méchancetés, même les moins vraisemblables, prennent aisément consistance” “On ajoute que Danceny, dans sa première indignation, a livré ces Lettres à qui a voulu les voir, et qu’à présent, elles courent Paris. On en cite particulièrement deux (Lettres LXXXI et LXXXV de ce Recueil): l’une où elle fait l’histoire entière de sa vie et de ses principes, et qu’on dit le comble de l’horreur; l’autre qui justifie entièrement M. de Prévan, dont vous vous rappelez l’histoire, par la preuve qui s’y trouve qu’il n’a fait au contraire que céder aux avances les plus marquées de Madame de Merteuil et que le rendez−vous était convenu avec elle.” “Je ne comprends pas non plus quel intérêt aurait eu Madame de Merteuil, que l’on suppose d’accord avec M. de Prévan, à faire une scène qui ne pouvait jamais être que désagréable par son éclat, et qui pouvait devenir très dangereuse pour elle, puisqu’elle se faisait par là un ennemi irréconciliable, d’un homme qui se trouvait maître d’une partie de son secret, et qui avait alors beaucoup de partisans. Cependant, il est à remarquer que, depuis cette aventure, il ne s’est pas élevé une seule voix en faveur de Prévan, et que, même de sa part, il n’y a eu aucune réclamation.

Ces réflexions me porteraient à le soupçonner l’auteur des bruits qui courent aujourd’hui, et à regarder ces noirceurs comme l’ouvrage de la haine et de la vengeance d’un homme qui, se voyant perdu, espère par ce moyen répandre au moins des doutes, et causer peut−être une diversion utile.”

“Dans mon impatience de vérifier ces faits, j’ai envoyé ce matin chez M. Danceny; il n’est pas non plus à Paris. Ses Gens ont dit à mon Valet de chambre qu’il était parti cette nuit, sur un avis qu’il avait reçu hier, et que le lieu de son séjour était un secret. Apparemment il craint les suites de son affaire. Ce n’est donc que par vous, ma chère et digne amie, que je puis avoir les détails qui m’intéressent, et qui peuvent devenir si nécessaires à Madame de Merteuil. Je vous renouvelle ma prière de me les faire parvenir le plus tôt possible.

“N’en croyez pas mes discours mais lisez, si vous en avez le courage, la correspondance que je dépose entre vos mains (C’est de cette correspondance, de celle remise pareillement à la mort de Madame de Tourvel, et des Lettres confiées aussi à Madame de Rosemonde par Madame de Volanges qu’on a formé le présent Recueil, dont les originaux subsistent entre les mains des héritiers de Madame de Rosemonde.). La quantité de Lettres qui s’y trouvent en original paraît rendre authentiques celles dont il n’existe que des copies. Au reste, j’ai reçu ces papiers, tels que j’ai l’honneur de vous les adresser, de M. de Valmont lui−même. Je n’y ai rien ajouté, et je n’en ai distrait que deux Lettres que je me suis permis de publier.

L’une était nécessaire à la vengeance commune de M. de Valmont et de moi, à laquelle nous avions droit tous deux, et dont il m’avait expressément chargé. J’ai cru de plus que c’était rendre service à la société que de démasquer une femme aussi réellement dangereuse que l’est Madame de Merteuil, et qui, comme vous pourrez le voir, est la seule, la véritable cause de tout ce qui s’est passé entre M. de Valmont et moi.

Un sentiment de justice m’a porté aussi à publier la seconde pour la justification de M. de Prévan, que je connais à peine, mais qui n’avait aucunement mérité le traitement rigoureux qu’il vient d’éprouver, ni la sévérité des jugements du public, plus redoutable encore, et sous laquelle il gémit depuis ce temps, sans avoir rien pour s’en défendre.”

“La Lettre de ma fille disait seulement qu’elle avait craint que je ne m’opposasse à la vocation qu’elle avait de se faire Religieuse, et qu’elle n’avait pas osé m’en parler: le reste n’était que des excuses sur ce qu’elle avait pris, sans ma permission, ce parti, que je ne désapprouverais sûrement pas, ajoutait−elle, si je connaissais ses motifs, que pourtant elle me priait de ne pas lui demander.

La Supérieure me mandait qu’ayant vu arriver une jeune personne seule, elle avait d’abord refusé de la recevoir; mais que l’ayant interrogée, et ayant appris qui elle était, elle avait cru me rendre service, em commençant par donner asile à ma fille, pour ne pas l’exposer à de nouvelles courses, auxquelles elle paraissait déterminée. La Supérieure, en m’offrant comme de raison de me remettre ma fille, si je la redemandais, m’invite, suivant son état, à ne pas m’opposer à une vocation qu’elle appelle si décidée elle me disait encore n’avoir pas pu m’informer plus tôt de cet événement, par la peine qu’elle avait eue à me faire écrire par ma file, dont le projet était que tout le monde ignorât où elle s’était retirée. C’est une cruelle chose

que la déraison des enfants!” “Quelque respect que j’aie pour la vocation religieuse, je ne verrais pas sans peine, et même sans crainte, ma fille embrasser cet état.”

“on rougit d’être femme, quand on en voit une capable de semblables excès.”

“Si vous permettez à mon âge une réflexion qu’on ne fait guère au vôtre, c’est que, si on était éclairé sur son véritable bonheur, on ne le chercherait jamais hors des bornes prescrites par les Lois et la Religion.” “Celui qui nous inspire nos sentiments sait mieux que notre vaine sagesse ce qui convient à chacun”

“Ma fille a montré avoir quelque goût pour le Chevalier Danceny, et j’ai été informée qu’elle a été jusqu’à recevoir des Lettres de lui, et même jusqu’à lui répondre; mais je croyais être parvenue à empêcher que cette erreur d’un enfant n’eût aucune suite dangereuse: aujourd’hui que je crains tout, je conçois qu’il serait possible que ma surveillance eût été trompée, et je redoute que ma fille, séduite, n’ait mis le comble à ses égarements.

Je me rappelle encore plusieurs circonstances qui peuvent fortifier cette crainte. Je vous ai mandé que ma fille s’était trouvée mal à la nouvelle du malheur arrivé à M. de Valmont; peut−être cette sensibilité avait−elle seulement pour objet l’idée des risques que M. Danceny avait courus dans ce combat. Quand depuis elle a tant pleuré en apprenant tout ce qu’on disait de Madame de Merteuil, peut−être ce que j’ai cru la douleur et l’amitié n’était que l’effet de la jalousie, ou du regret de trouver son Amant infidèle. Sa dernière démarche peut encore, ce me semble, s’expliquer par le même motif. Souvent on se croit appelée à Dieu, par cela seul qu’on se sent révoltée contre les hommes. Enfin, en supposant que ces faits soient vrais, et que vous en soyez instruite, vous aurez pu, sans doute, les trouver suffisants pour autoriser le conseil rigoureux que vous me donnez.

Cependant, s’il était ainsi, en blâmant ma fille, je croirais pourtant lui devoir encore de tenter tous les moyens de lui sauver les tourments et les dangers d’une vocation illusoire et passagère.” “Voilà, ma chère et digne amie, le seul espoir qui me reste; hâtez−vous de le confirmer, si cela vous est possible. Vous jugez combien je désire que vous me répondiez, et quel coup affreux me porterait votre silence”

(Cette Lettre est restée sans réponse)” TOMA!

“Elle aperçut une place vide sur l’une des banquettes, et elle alla s’y asseoir; mais aussitôt toutes les femmes qui y étaient déjà se levèrent comme de concert, et l’y laissèrent absolument seule. Ce mouvement marqué d’indignation générale fut applaudi de tous les hommes, et fit redoubler les murmures, qui, dit−on, allèrent jusqu’aux huées [vaias].”

“On assure que celle−ci a conservé l’air de ne rien voir et de ne rien entendre, et qu’elle n’a pas changé de figure! mais je crois ce fait exagéré. Quoi qu’il en soit, cette situation, vraiment ignominieuse pour elle, a duré jusqu’au moment où on a annoncé sa voiture; et à son départ, les huées scandaleuses ont encore redoublé. Il est affreux de se trouver parente de cette femme.” “qu’on sait depuis hier au soir, que la petite vérole [varíola: dermatose purulenta] s’est déclarée, confluente et d’un très mauvais caractère. En vérité, ce serait, je crois, un bonheur pour elle d’en mourir. On dit encore que toute cette aventure lui fera peut−être beaucoup de tort pour son procès, qui est près d’être jugé, et dans lequel on prétend qu’elle avait besoin de beaucoup de faveur.”

“je pars pour Malte: j’irai y faire avec plaisir, et y garder religieusement, des voeux qui me sépareront dun monde dont, si jeune encore, j’ai déjà eu tant à me plaindre; j’irai enfin chercher à perdre, sous un ciel étranger, l’idée de tant d’horreurs accumulées, et dont le souvenir ne pourrait qu’attrister et flétrir mon âme.”

“J’avais bien raison de dire que ce serait peut−être un bonheur pour elle de mourir de sa petite vérole. Elle en est revenue, il est vrai, mais affreusement défigurée; et elle y a particulièrement perdu un oeil. Vous jugez bien que je ne l’ai pas revue: mais on m’a dit qu’elle était vraiment hideuse.” “le peu de sa fortune qui n’était pas compromis dans ce procès est absorbé, et au−delà, par les frais.” “On croit qu’elle a pris la route de la Hollande.”

ma fille est donc bien coupable?… Vous pardonnerez sans doute à une mère de ne céder que difficilement à cette affreuse certitude.”

Qui pourrait ne pas frémir en songeant aux malheurs que peut causer une seule liaison dangereuse! et quelles peines ne s’éviterait−on point en y réfléchissant davantage! Quelle femme ne fuirait pas au premier propos d’un séducteur? Quelle mère pourrait, sans trembler, voir une autre personne qu’elle parler à sa fille? Mais ces réflexions tardives n’arrivent jamais qu’après l’événement; et l’une des plus importantes vérités, comme aussi peut−être des plus généralement reconnues, reste étouffée et sans usage dans le tourbillon de nos moeurs inconséquentes.”

THE COUNT OF MONTE CRISTO

Dumas [pai]

25/01/16-24/09/16

GLOSSÁRIO

Frascati: vinho branco italiano, procedente da região de mesmo nome

mazzolata: também mazzatello. Punição capital extremamente cruel empregada pela Igreja no século XVIII. A arma usada pelo carrasco era um enorme martelo ou um machado. O executor, no caso da 1ª arma, embalava a arma para pegar impulso no único golpe que desferia e acertava na cabeça do condenado, que se não morria caía desmaiado no chão e depois tinha a garganta cortada. Reservado a crimes hediondos.

singlestick: foi modalidade olímpica em 1904

I have a partner, and you know the Italian proverb – Chi ha compagno ha padrone – <He who has a partner has a master.>”

<but you were right to return as soon as possible, my boy.>

<And why?>

<Because Mercedes is a very fine girl, and fine girls never lack followers; she particularly has them by dozens.>

<Really?> answered Edmond, with a smile which had in it traces of slight uneasiness.”

Believe me, to seek a quarrel with a man is a bad method of pleasing the woman who loves that man.”

Why, when a man has friends, they are not only to offer him a glass of wine, but moreover, to prevent his suwallowing 3 or 4 pints [2 litros] of water unnecessarily!”

<Well, Fernand, I must say,> said Caderousse, beginning the conversation, with that brutality of the common people in which curiosity destroys all diplomacy, <you look uncommonly like a rejected lover;> and he burst into a hoarse laugh”

<they told me the Catalans were not men to allow themselves to be supplanted by a rival. It was even told me that Fernand, especially, was terrible in his vengeance.>

Fernand smiled piteously. <A lover is never terrible,> he said.”

pricked by Danglars, as the bull is pricked by the bandilleros”

<Unquestionably, Edmond’s star is in the ascendant, and he will marry the splendid girl – he will be captain, too, and laugh at us all unless.> – a sinister smile passed over Danglars’ lips – <unless I take a hand in the affair,> he added.”

happiness blinds, I think, more than pride.”

That is not my name, and in my country it bodes ill fortune, they say, to call a young girl by the name of her betrothed, before he becomes her husband. So call me Mercedes if you please.”

We are always in a hurry to be happy, Mr. Danglars; for when we have suffered a long time, we have great difficulty in believing in good fortune.”

<I would stab the man, but the woman told me that if any misfortune happened to her betrothed, she would kill herself>

<Pooh! Women say those things, but never do them.>”

<you are 3 parts drunk; finish the bottle, and you will be completely so. Drink then, and do not meddle with what we are discussing, for that requires all one’s wit and cool judgement.>

<I – drunk!> said Caderousse; <well that’s a good one! I could drink four more such bottles; they are no bigger than cologne flanks. Pere Pamphile, more wine!>”

and Caderousse rattled his glass upon the table.”

Drunk, if you like; so much the worse for those who fear wine, for it is because they have bad thoughts which they are afraid the liquor will extract from their hears;”

Tous les mechants sont beuveurs d’eau; C’est bien prouvé par le deluge.”

Say there is no need why Dantes should die; it would, indeed, be a pity he should. Dantes is a good fellow; I like Dantes. Dantes, your health.”

<Absence severs as well as death, and if the walls of a prison were between Edmond and Mercedes they would be as effectually separated as if he lay under a tombstone.>

<Yes; but one gets out of prison,> said Caderousse, who, with what sense was left him, listened eagerly to the conversation, <and when one gets out and one’s name is Edmond Dantes, one seeks revenge>-“

<I say I want to know why they should put Dantes in prison; I like Dantes; Dantes, our health!>

and he swallowed another glass of wine.”

the French have the superiority over the Spaniards, that the Spaniards ruminate, while the French invent.”

Yes; I am supercargo; pen, ink, and paper are my tools, and whitout my tools I am fit for nothing.” “I have always had more dread of a pen, a bottle of ink, and a sheet of paper, than of a sword or pistol.”

<Ah,> sighed Caderousse, <a man cannot always feel happy because he is about to be married.>”

Joy takes a strange effect at times, it seems to oppress us almost the same as sorrow.”

<Surely,> answered Danglars, <one cannot be held responsible for every chance arrow shot into the air>

<You can, indeed, when the arrow lights point downward on somebody’s head.>”

<That I believe!> answered Morrel; <but still he is charged>-

<With what?> inquired the elder Dantes.

<With being an agent of the Bonapartist faction!>

Many of our readers may be able to recollect how formidable such and accusation became in the period at which our story is dated.”

the man whom 5 years of exile would convert into a martyr, and 15 of restoration elevate to the rank of a god.”

glasses were elevated in the air à l’Anglais, and the ladies, snatching their bouquets from their fair bossoms, strewed the table with their floral treasures.”

yes, yes, they could not help admitting that the king, for whom we sacrificed rank, wealth and station was truly our <Louis the well-beloved,> while their wretched usurper has been, and ever wil be, to them their evil genius, their <Napoleon the accursed.>”

Napoleon is the Mahomet of the West and is worshipped as the personification of equality.”

one is the quality that elevantes [Napoleon], the other is the equality that degrades [Robespierre]; one brings a king within reach of the guillotine, the other elevates the people to a level with the throne.”

9 Termidor: degolação de Robespierre, num 27/7

4/4/14 – Queda de Napoleão

<Oh, M. de Villefort,>, cried a beautiful young creature, daughter to the Comte de Salvieux, and the cherished friend of Mademoiselle de Saint-Meran, <do try and get up some famous trial while we are at Marseilles. I never was in a law-cout; I am told it is so very amusing!>

<Amusing, certainly,> replied the young man, <inasmuch as, instead of shedding tears as at a theatre, you behold in a law-court a case of real and genuine distress – a drama of life. The prisoner whom you there see pale, agitated, and alarmed, instead of – as is the case when a curtain falls on a tragedy – going home to sup peacefully with his family, and then retiring to rest, that he may recommence his mimic woes on the morrow, – is reconducted to his prison and delivered up to the executioner. I leave you to judge how far your nerves are calculated to bear you through such a scene. Of this, however, be assured, that sould any favorable apportunity present itself, I will not fail to offer you the choice of being present.>

I would not choose to see the man against whom I pleaded smile, as though in mockery of my words. No; my pride is to see the accused pale, agitated and as though beaten out of all composure by the fire of my eloquence.”

Why, that is the very worst offence they could possibly commit, for, don’t you see, Renée, the king is the father of his people, and he who shall plot or contrive aught against the life and safety of the parent of 32 millions of souls, is a parricide upon a fearfully great scale.>”

It was, as we have said, the 1st of March, and the prisoner was soon buried in darkness.” 01/03/16

But remorse is not thus banished; like Virgil’s wounded hero, he carried the arrow in his wound, and, arrived at the salon, Villefort uttered a sigh that was almost a sob, and sank into a chair.”

Danglars was one of those men born with a pen behind the ear, and an inkstand in place of a heart. Everything with him was multiplication or subtraction. The life of a man was to him of far less value than a numeral, especially when, by taking it away, he could increase the sum total of his own desires. He went to bed at his usual hour, and slept in peace.”

A BARCA DO INFERNO QUE ARCA COM AS CONSEQÜÊNCIAS DO PE(S)CADO

desejos desejados no mar infinito

despojos desejosos de ser entregues aos derrotados

de consolo

que nojo

dessa raça

em desgraça

perpétua

que a maré a leve

para o fundo

do abismo

pesadâncora

pesadume

pesado cardume

proa perdeu o lume

popa nasceu sem gume

mastro adubado de petróleo

fóssil agora

apagado e insolente

eu sou experiente, experimente!

um louco que está sempre no lucro

das questões eu chego ao fulcro

por mais que não seja inteligente,

seja só uma compulsão demente

ser verdadeiro

se ver como herdeiro

de uma civilização

legada ao esquecimento

divino

o trem metafísico e seu lote de vagãos pagãos

levando à conclusão

de que o choque é elétrico

e anafilático

nada de milagre nada de intangível

só cobramos e debitamos o crível

(02/03/16)

said Louis XVIII, laughing; <the greatest captains of antiquity amused themselves by casting pebbles [seixos] into the ocean – see Plutarch’s Scipio Africanus.>”

<So then,> he exclaimed, turning pale with anger, <seven conjoined and allied armies overthrew that man. A miracle of heaven replaced me on the throne of my fathers after five-and-twenty years of exile. I have, during those 5-&-20 years, spared no pains to understand the people of France and the interests which were confided to me; and now when I see the fruition of my wishes almost within reach, the power I hold in my hands bursts, and shatters me to atoms!>”

Really impossible for a minister who has an office, agents, spies, and fifteen hundred thousand [1,5 million] francs for secret service money, to know what is going on at 60 leagues from the coast of France!”

Why, my dear boy, when a man has been proscribed by the mountaineers, has escaped from Paris in a hay-cart, been hunted over the plains of Bordeaux by Robespierre’s bloodhounds, he becomes accustomed to most things.”

<Come, come,> said he, <will the Restoration adopt imperial methods so promptly? Shot, my dear boy? What an idea! Where is the letter you speak of? I know you too well to suppose you would allow such a thing to pass you.>”

Quando a polícia está em débito, ela declara que está na pista; e o governo pacientemente aguarda o dia em que ela vem para dizer, com um ar fugitivo, que perdeu a pista.”

The king! I thought he was philosopher enough to allow that there was no murder in politics. In politics, my dear fellow, you know, as well as I do, there are no men, but ideas – no feelings, but interests; in politics we do not kill a man, we only remove an obstacle, that is all. Would you like to know how matters have progressed? Well, I will tell you. It was thought reliance might be placed in General Quesnel; he was recommended to us from the Island of Elba; one of us went to him, and visited him to the Rue Saint-Jacques, where he would find some friends. He came there, and the plan was unfolded to him for leaving Elba, the projected landing, etc. When he had heard and comprehended all to the fullest extent, he replied that he was a royalist. Then all looked at each other, – he was made to take an oath, and did so, but with such an ill grace that it was really tempting Providence to swear him, and yet, in spite of that, the general allowed to depart free – perfectly free. Yet he did not return home. What could that mean? why, my dear fellow, that on leaving us he lost his way, that’s all. A murder? really, Villefort, you surprise me.”

<The people will rise.>

<Yes, to go and meet him.>

Ring, then, if you please, for a second knife, fork, and plate, and we will dine together.”

<Eh? the thing is simple enough. You who are in power have only the means that money produces – we who are in expectation, have those which devotion prompts.>

<Devotion!> said Villefort, with a sneer.

<Yes, devotion; for that is, I believe, the phrase for hopeful ambition.>

And Villefort’s father extended his hand to the bell-rope to summon the servant whom his son had not called.”

Say this to him: <Sire, you are deceived as to the feeling in France, as to the opinions of the towns, and the prejudices of the army; he whom in Paris you call the Corsican ogre, who at Nevers is styled the usurper, is already saluted as Bonaparte at Lyons, and emperor at Grenoble. You think he is tracked, pursued, captured; he is advancing as rapidly as his own eagles. The soldiers you believe to be dying with hunger, worn out with fatigue, ready to desert, gather like atoms of snow about the rolling ball as it hastens onward. Sire, go, leave France to its real master, to him who acquired it, not by purchase, but by right of conquest; go, sire, not that you incur any risk, for your adversary is powerful enough to show you mercy, but because it would be humiliating for a grandson of Saint Louis to owe his life to the man of Arcola Marengo, Austerlitz.> Tell him this, Gerard; or, rather, tell him nothing. Keep your journey a secret; do not boast of what you have come to Paris to do, or have done; return with all speed; enter Marseilles at night, and your house by the back-door, and there remain quiet, submissive, secret, and, above all, inoffensive”

Every one knows the history of the famous return from Elba, a return which was unprecedented in the past, and will probably remain without a counterpart in the future.”

Napoleon would, doubtless, have deprived Villefort of his office had it not been for Noirtier, who was all powerful at court, and thus the Girondin of ‘93 and the Senator of 1806 protected him who so lately had been his protector.” “Villefort retained his place, but his marriage was put off until a more favorable opportunity.” “He made Morrel wait in the antechamber, although he had no one with him, for the simple sreason that the king’s procureur always makes every one wait, and after passing a quarter of an hour in reading the papers, he ordered M. Morrel to be admitted.”

<Edmond Dantes.>

Villefort would probably have rather stood opposite the muzzle of a pistol at five-and-twenty paces than have heard this name spoken; but he did not blanch.”

<Monsieur,> returned Villefort, <I was then a royalist, because I believed the Bourbons not only the heirs to the throne, but the chosen of the nation. The miraculous return of Napoleon has conquered me, the legitimate monarch is he who is loved by his people.>”

<There has been no arrest.>

<How?>

<It is sometimes essential to government to cause a man’s disappearance without leaving any traces, so that no written forms or documents may defeat their wishes.>

<It might be so under the Bourbons, but at present>-

<It has always been so, my dear Morrel, since the reign of Louis XIV. The emperor is more strict in prison discipline than even Louis himself>”

As for Villefort, instead of sending to Paris, he carefully preserved the petition that so fearfully compromised Dantes, in the hopes of an event that seemed not unlikely, – that is, a 2nd restoration. Dantes remained a prisoner, and heard not the noise of the fall of Louis XVIII’s throne, or the still more tragic destruction of the empire.” “At last there was Waterloo, and Morrel came no more; he had done all that was in his power, and any fresh attempt would only compromise himself uselessly.”

But Fernand was mistaken; a man of his disposition never kills himself, for he constantly hopes.”

Old Dantes, who was only sustained by hope, lost all hope at Napoleon’s downfall. Five months after he had been separated from his son, and almost at the hour of his arrest, he breathed his last in Mercedes’ arms.”

The inspector listened attentively; then, turning to the governor, observed, <He will become religious – he is already more gentle; he is afraid, and retreated before the bayonets – madmen are not afraid of anything; I made some curious observations on this at Charenton.> Then, turning to the prisoner, <What is it you want?> said he.”

<My information dates from the day on which I was arrested,> returned the Abbé Faria; <and as the emperor had created the kingdom of Rome for his infant son, I presume that he has realized the dream of Machiavelli and Caesar Borgia, which was to make Italy a united kingdom.>

<Monsieur,> returned the inspector, <providence has changed this gigantic plan you advocate so warmly.>

<It is the only means of rendering Italy strong, happy, and independent.>

<Very possibly; only I am not come to discuss politics, but to inquire if you have anything to ask or to complain of.>

<The food is the same as in other prisons, – that is, very bad, the lodging is very unhealthful, but, on the whole, passable for a dungeon; but it is not that which I wish to speak of, but a secret I have to reveal of the greatest importance.>

<It is for that reason I am delighted to see you,> continued the abbé, <although you have disturbed me in a most important calculation, which, if it succeded, would possibly change Newton’s system. Could you allow me a few words in private.>”

<On my word,> said the inspector in a low tone, <had I not been told beforehand that this man was mad, I should believe what he says.>”

A new governor arrived; it would have been too tedious to acquire the names of the prisoners; he learned their numbers instead. This horrible place contained 50 cells; their inhabitants were designated by the numbers of their cell, and the unhappy young man was no longer called Edmond Dantes – he was now number 34.”

Prisioneiros de segurança máxima não devem adoecer – que bactéria ou vírus cosmopolita os visitaria? Que mudança que fosse mais forte e sensível que o supertédio?

he addressed his supplications, not to God, but to man. God is always the last resource. Unfortunates, who ought to begin with God, do not have any hope in him till they have exhausted all other means of deliverance.”

Dantes spoke for the sake of hearing his own voice; he had tried to speak when alone, but the sound of his voice terrified him.”

in prosperity prayers seem but a mere medley of words, until misfortune comes and the unhappy sufferer first understands the meaning of the sublime language in which he invokes the pity of heaven!”

<Yes, yes,> continued he, <’Twill be the same as it was in England. After Charles I, Cromwell; after Cromwell, Charles II, and then James II, and then some son-in-law or relation, some Prince of Orange, a stadtholder¹ who becomes a king. Then new concessions to the people, then a constitution, then liberty. Ah, my friend!> said the abbé, turning towards Dantes, and surveying him with the kindling gaze of a prophet, <you are young, you will see all this come to pass.>”

¹ Magistrado de província holandesa

<But wherefore are you here?>

<Because in 1807 I dreamed of the very plan Napoleon tried to realize in 1811; because, like Napoleon, I desired to alter the political face of Italy, and instead of allowing it to be split up into a quantity of petty principalities, each held by some weak or tyrannical ruler, I sought to form one large, compact and powerful empire; and lastly, because I fancied I had found Caesar Borgia in a crowned simpleton, who feigned to enter into my views only to betray me. It was the plan of Alexander VI, but it will never succeed now, for they attempted it fruitlessly, and Napoleon was unable to complete his work. Italy seems fated to misfortune.> And the old man bowed his head.

Dantes could not understand a man risking his life for such matters. Napoleon certainly he knew something of, inasmuch as he had seen and spoken with him; but of Clement VII and Alexander VI he knew nothing.

<Are you not,> he asked, <the priest who here in the Chateau d’If is generally thought to be – ill?>

<Mad, you mean, don’t you?>

<I did not like to say so,> answered D., smiling.”

In the 1st place, I was 4 years making the tools I possess, and have been 2 years scraping and digging out earth, hard as granite itself; then what toil and fatigue has it not been to remove huge stones I should once have deemed impossible to loosen.”

Another, other and less stronger than he, had attempted what he had not had sufficient resolution to undertake, and had failed only because of an error in calculation.”

<When you pay me a visit in my cell, my young friend,> said he, <I will show you an entire work, the fruits of the thoughts and reflections of my whole life; many of them meditated over in the Colosseum at Rome, at the foot of St. Mark’s columm at Venice, little imagining at the time that they would be arranged in order within the walls of the Chateau d’If. The work I speak is called ‘A Treatise on the Possibility of a General Monarchy in Italy,’ and will make one large quarto volume.>”

I had nearly 5.000 volumes in my library at Rome; but after reading them over many times, I found out that with 150 well-chosen books a man possesses if not a complete summary of all human knowledge, at least all that a man need really know. I devoted 3 years of my life to reading and studying these 150 volumes, till I knew them nearly by heart; so that since I have been in prison, a very slight effort of memory has enabled me to recall their contents as readily as though the pages were open before me. I could recite you the whole of Thucidides, Xenophon, Plutarch, Titus Livius, Tacitus, Strada, Jornandes [Jordanes], Dante, Montaigne, Shakespeare, Spinoza, Machiavelli, and Bossuet.”

Yes, I speak 5 of the modern tongues – that is to say, German, French, Italian, English and Spanish; by the aid of ancient Greek I learned modern Greek – I don’t speak so well asI could wish, but I am still trying to improve myself.” “Improve yourself!” repeated Dantes; “why, how can you manage to do so?”

This last explanation was wholly lost upon Dantes, who had always imagined, from seeing the sun rise from behind the mountains and set in the Mediterranean, that it moved, and not the earth. A double movement of the globo he inhabited, and of which he could feel nothing, appeared to him perfectly impossible.”

Should I ever get out of prison and find in all Italy a printer courageous enough to publish what I have composed, my literary reputation is forever secured.”

What would you not have accomplished if you had been free?”

Possibly nothing at all; the overflow of my brain would probably, in a state of freedom, have evaporated in a 1,000 follies; misfortune is needed to bring to light the treasure of the human intellect. Compression is needed to explode gunpowder. Captivity has brought my mental faculties to a focus”

<if you visit to discover the author of any bad action, seek first to discover the person to whom the perpetration of that bad action could be in any way advantageous. Now, to apply it in your case, – to whom could your disappearance have been serviceable?>

<To no one, by heaven! I was a very insignificant person.>

<Do not speak thus, for your reply evinces neither logic nor philosophy; everything is relative, my dear young friend, from the king who stands in the way of his successor, to the employee who keeps his rival out of a place. Now, in the event of the king’s death, his successor inherits a crown, – when the employee dies, the supernumerary steps into his shoes, and receives his salary of 12.000 livres. Well, these 12.000 livres are his civil list, and are as essential to him as 12.000.000 of a king. Every one, from the highest to the lowest degree, has his place on the social ladder, and is beset by stormy passions and conflicting interests, as in Descartes’ theory of pressure and impulsion.” efeito borboleta parte I “But these forces increase as we go higher, so that we have a spiral which in defiance of reason rests upon the apex and not on the base.”

<Simply because that accusation had been written with the left hand, and I have noticed that> –

<What?>

<That while the writing of different persons done with the right hand varies, that performed with the left hand is invariably uniform.>”

That is in strict accordance with the Spanish character; an assassination they will unhesitatingly commit, but an act of cowardice never.”

Pray ask me whatever questions you please; for, in good truth, you see more clearly into my life than I do myself.”

<About six or seven and twenty years of age, I should say.>

<So,> anwered the abbé. <Old enough to be ambitious, but too young to be corrupt. And how did he treat you?>”

<That alters the case. Tis man might, after all, be a greater scoundrel than you have thought possible>

<Upon my word,> said Dantes, <you make me shudder. Is the world filled with tigers and crocodiles?>

<Yes; and remember that two-legged tigers and crocodiles are more dangerous than the others.>

Had a thunderbolt fallen at the feet of D., or hell opened its yawining gulf before him, he could not have been more completely transfixed with horror than he was at the sound of these unexpected words. Starting up he clasped his hands around his head as though to prevent his very brain from bursting, and exclaimed, <His father! his father!>”

D. was at lenght roused from his revery by the voice of Faria, who, having also been visited by his jailer, had come to invite his fellow-sufferer to share his supper. The reputation of being out of his mind though harmlessly and even amusingly so, had procured for the abbé unusual privileges. He was supplied with bread of a finer whiter quality than the usual prison fare, and even regaled each Sunday with a small quantity of wine.”

The elder prisoner was one of those persons whose conversation, like that of all who have experienced many trials, contained many usefel and important hints as well as sound information; but it was never egotistical, for the unfortunate man never alluded to his own sorrows. D. listened with admiring attention to all he said; some of his remarks corresponded with what he already knew, or applied to the sort of knowledge his nautical life had enabled him to acquire.”

I can well believe that so learned a person as yourself would prefer absolute solitude to being tormented with the company of one as ignorant and uninformed as myself.”

The abbé smiled: <Alas, my boy,> said he, <human knowledge is confined within very narrow limits; and when I have taught you mathematics, physics, history, and the 3 or 4 modern languages with which I am acquainted, you will know as much as I do myself. Now, it will scarcely require 2 years for me to communicate to you the stock of learnings I possess.>”

<Not their application, certainly, but their principles you may; to learn is not to know; there are the learners and the learned. Memory makes the one, philosophy the other.>

<But cannot one learn philosophy?>

<Philosophy cannot be taught; it is the application of the sciences to truth; it is like the golden cloud in which the Messiah went up into heaven.>”

An that very evening the prisoners sketched a plan of education, to be entered upon the following day. D. possessed a prodigious memory, combined with an astonishing quickness and readiness of conception; the mathematicla turn of his mind rendered him apt at al all kinds of calculation, while his naturally poetical feelings threw a light and pleasing veil over the dry reality of arithmetical computation, or the rigid severity of geometry. He already knew Italian, and had also picked up a little of the Romaic dialect during voyages to the East; and by the aid of these 2 languages he easily comprehended the construction of all the others, so that at the end of 6 months he began to speak Spanish, English, and German. In strict accordance with the promise made to the abbé, D. spoke no more of escape. Perhaps the delight his studies afforded him left no room for such thoughts; perhaps the recollection that he had pledged his word (on which his sense of honor was keen) kept him from referring in any way to the possibilities of flight. Days, even months, passed by unheeded in one rapid and instructive course. At the end of a year D. was a new man. D. observed, however, that Faria, in spite of the relief his society afforded, daily grew sadder; one thought seemed incessantly to harass and distract his mind. Sometimes he would fall into long reveries, sigh heavily and involuntarily, then suddenly rise, and, with folded arms, begin pacing the confined space of his dungeon. One day he stopped all at once, and exclaimed, <Ah, if there were no sentinel!>”

Esse tesouro, que deve corresponder a dois… de coroas romanas no mais afastado a… da segunda abertura co… declara pertencer a ele som… herdeiro. <25 de Abril, 149-”

Eu ouvi freqüentemente a frase <Tão rico como um Spada.>” “Ali, no 20º capítulo de a Vida do Papa Alexandre VI, constavam as seguintes linhas, que jamais poderei esquecer: – <As grandes guerras da Romagna terminaram; César Bórgia, que completou suas conquistas, precisava de dinheiro para adquirir a Itália inteira. O papa também precisava de dinheiro para liquidar seus problemas com Luís XII, Rei da França, que ainda era formidável a despeito de seus recentes reveses; e era necessário, portanto, recorrer a algum esquema rentável, o que era um problema de grande dificuldade nas condições de pauperização de uma exausta Itália. Sua santidade teve uma idéia. Ele resolveu fazer dois cardeais.

Ao escolher duas das maiores personagens de Roma, homens especialmente ricos – esse era o retorno pelo qual o pai santíssimo esperava. Primeiramente, ele poderia vender as grandes posições e esplêndidos ofícios que os cardeais já possuíam; e depois ele teria ainda dois chapéus para vender. Havia um terceiro ponto em vista, que logo aparecerá na narrativa. O papa e César Bórgia primeiro acharam os dois futuros cardeais; eles eram Giovanni Rospigliosi, que portava 4 das mais altas dignidades da Santa Sé; e César Spada, um dos mais nobres e ricos da nobreza romana; ambos sentiram a alta honraria de tal favor do papa. Eles eram ambiciosos, e César Bórgia logo encontrou compradores para suas posições. O resultado foi que Rospigliosi e Spada pagaram para ser cardeais, e 8 outras pessoas pagaram pelos ofícios que os cardeais tinham ante sua elevação; destarte 800.000 coroas entraram nos cofres dos especuladores.

É tempo agora de proceder à última parte da especulação. O papa encheu Rospigliosi e Spada de atenções, conferiu-lhes a insígnia do cardinalato, e os induziu a organizar seus negócios de forma a se mudarem para Roma. É aí que o papa e César Bórgia convidam os dois cardeais para jantar. Esse era um problema de disputa entre o santo pai e seu filho. César pensava que eles poderiam se utilizar de um dos meios que ele sempre tinha preparado para os amigos, i.e., em primeiro lugar, a famosa chave que era dada a certas pessoas com o pedido de que fossem e abrissem o armário equivalente. Essa chave era dotada de uma pequena ponta de ferro, – uma negligência da parte do chaveiro. Quando ela era pressionada a fim de abrir-se o armário, do qual a fechadura era complicada, a pessoa era picada por essa pontinha, e morria no dia seguinte. Havia também o anel com a cabeça de leão, que César usava quando queria cumprimentar seus amigos com um aperto de mão. O leão mordia a mão do assim favorecido, e ao cabo de 24h, a mordida se mostrava mortal. César propôs ao seu pai, que ou eles deveriam pedir aos cardeais para abrir o armário, ou apertar suas mãos; mas Alexandre VI respondeu: <Quanto aos valongos cardeais, Spada e Rospigliosi, convidemo-los para jantar, algo me diz que conseguiremos esse dinheiro de volta. Além disso, esquece-te, ó César, que uma indigestão se declara imediatamente, enquanto uma picada ou uma mordida ocasionam um atraso de um dia ou dois.> César recuou de tão convincente raciocínio, e os cardeais foram conseqüentemente chamados para jantar.

A mesa foi servida num vinhedo pertencente ao papa, perto de San Pierdarena, um retiro encantador que os cardeais conheciam de ouvir falar. Rospigliosi, bem disposto graças a suas novas dignidades, chegou com um bom apetite e suas maneiras mais obsequiosas. Spada, um homem prudente, e muito apegado a seu único sobrinho, um jovem capitão da mais alta promessa, pegou papel e caneta, e redigiu seu testamento. E depois mandou avisar o seu sobrinho para esperá-lo próximo ao vinhedo; mas aparentemente o servo não foi capaz de encontrá-lo.

Spada sabia o que esses convites significavam; desde a Cristandade, tão eminentemente civilizada, se alastrou por toda Roma, não era mais um centurião que vinha da parte do tirano com uma mensagem, <César quer que você morra.> mas era um núncio apostólico a latere, que vinha com um sorriso nos lábios para dizer, pelo papa, que <Sua santidade solicita sua presença num jantar.>

Spada se dirigiu lá pelas 2 a San Pierdarena. O papa o esperava. A primeira imagem a atrair a atenção de Spada foi a do seu sobrinho, todo paramentado, e César Bórgia cativando-o com as atenções mais marcadas. Spada empalideceu quando César o fitou com ar irônico, o que provava que ele havia antecipado tudo, e que a armadilha já estava em funcionamento.

Eles começaram a jantar e Spada foi capaz de indagar, somente, de seu sobrinho se ele tinha recebido sua mensagem. O sobrinho respondeu que não; compreendendo perfeitamente o significado da pergunta. Era tarde demais, já que ele já tinha tomado um copo de um excelente vinho, selecionado para ele expressamente pelo copeiro do papa. Spada testemunhou ao mesmo tempo outra garrafa, vindo a si, que ele foi premido a provar. Uma hora depois um médico declarou que ambos estavam envenenados por comer cogumelos. Spada morreu no limiar do vinhedo; o sobrinho expirou na sua própria porta, fazendo sinais que sua mulher não pôde compreender.

A seguir César e o papa se apressaram para botar as mãos na herança, sob o disfarce de estarem à procura de papéis do homem morto. Mas a herança consistia disso somente, um pedaço de papel em que Spada escreveu: -<Eu lego a meu amado sobrinho meus cofres, meus livros, e, entre outros, meu breviário com orelhas de ouro, que eu espero que ele preserve em consideração de seu querido tio.>

Os herdeiros procuraram em todo lugar, admiraram o breviário, se apropriaram dos móveis, e se espantaram grandemente de que Spada, o homem rico, era de fato o mais miserável dos tios – nenhum tesouro – e não ser que fossem os da ciência, contidos na biblioteca e laboratórios. Isso era tudo. César e seu pai procuraram, examinaram, escrutinaram, mas nada acharam, ou pelo menos muito pouco; nada que excedesse alguns milhares de coroas em prata, e aproximadamente o mesmo em dinheiro corrente; mas o sobrinho teve tempo de dizer a sua esposa, antes de morrer: <Procure direito entre os papéis do meu tio; há um testamento.>

Eles procuraram até mais meticulosamente do que os augustos herdeiros o fizeram, mas foi infrutífero. Havia dois palácios e um vinhedo atrás da Colina Palatina; mas nesses dias a propriedade da terra não tinha assim tanto valor, e os 2 palácios e o vinhedo continuaram com a família já que estavam abaixo da rapacidade do papa e seu filho. Meses e anos se passaram. Alexandre VI morreu, envenenado, – você sabe por qual erro. César, envenenado também, escapou desfolhando sua pele como a de uma cobra; mas a pele de baixo ficou marcada pelo veneno até se parecer com a de um tigre. Então, compelido a deixar Roma, ele acabou morto obscuramente numa escaramuça noturna; quase sem registros históricos. Depois da morte do papa e do exílio de seu filho, supôs-se que a família Spada voltaria ao esplendor dos tempos anteriores aos do cardeal; mas não foi o caso. Os Spada permaneceram em um conforto duvidoso, um mistério seguiu pairando sobre esse tema escuso, e o rumor público era que César, um político mais talentoso que seu pai, havia retirado do papa a fortuna dos 2 cardeais. Eu digo dos 2, porque o Cardeal Rospigliosi, que não tomara nenhuma precaução, foi completamente espoliado.”

Eu estava então quase certo de que a herança não ficara nem para os Bórgias nem para a família, mas se mantivera sem dono como os tesouros das 1001 Noites, que dormiam no seio da terra sob os olhos do gênio.”

esses caracteres foram traçados numa tinta misteriosa e simpática, que só aparecia ao ser exposta ao fogo; aproximadamente 1/3 do papel foi consumido pelas chamas.”

<2 milhões de coroas romanas; quase 13 milhões, no nosso dinheiro.” [*]

[*] $2.600.000 em 1894.”

Then an invincible and extreme terror seized upon him, and he dared not again press the hand that hung out of bed, he dared no longer to gaze on those fixed and vacant eyes, which he tried many times to close, but in vain – they opened again as soon as shut.”

<They say every year adds half a pound to the weight of the bones,> said another, lifting the feet.”

The sea is the cemetery of the Chateau d’If.”

It was 14 years day for day since Dantes’ arrest.”

At this period it was not the fashion to wear so large a beard and hair so long; now a barber would only be surprised if a man gifted with such advantages should consent voluntarily to deprive himself of them.”

The oval face was lengthened, his smiling mouth had assumed the firm and marked lines which betoken resolution; his eyebrows were arched beneath a brow furrowed with thought; his eyes were full of melancholy, and from their depths ocasionally sparkled gloomy fires of misanthropy and hatred; his complexion, so long kept from the sun, had now that pale color which produces, when the features are encircled with black hair, the aristocratic beauty of the man of the north; the profound learning he had acquired had besided diffused over his features a refined intellectual expression; and he had also acquired, being naturally of a goodly stature, that vigor which a frame possesses which has so long concentrated all its force within himself.”

Moreover, from being so long in twilight or darkness, his eyes had acquired the faculty of distinguishing objects in the night, common to the hyena and the wolf.”

it was impossible that his best friend – if, indeed, he had any friend left – could recognize him; he could not recognize himself.”

Fortunately, D. had learned how to wait; he had waited 14 years for his liberty, and now he was free he could wait at least 6 months or a year for wealth. Would he not have accepted liberty without riches if it had been offered him? Besides, were not those riches chimerical? – offspring of the brain of the poor Abbé Faria, had they not died with him?”

The patron of The Young Amelia proposed as a place of landing the Island of Monte Cristo, which being completely deserted, and having neither soldiers nor revenue officers, seemed to have been placed in the midst of the ocean since the time of the heathen Olympus by Mercury, the god of merchants and robbers, classes of mankind which we in modern times have separated if not made distinct, but which antiquity appears to have included in the same category” Tal pai, tal filho: vejo que um Dumas citou o outro, cf. o destino me comandou saber, por estar lendo A Dama das Camélias em simultaneidade – Jr. dissera a dado ponto, também inicial, de sua narrativa que era bom e inteligente que ladrões e comerciantes possuíssem antigamente o mesmo Deus, e que isso não era simples contingência histórica… Até aí, pensava tratar-se de Mammon, comentando o espúrio estilo de vida judio.

e qual solidão é mais completa, ou mais poética, que a de um navio flutuando isolado sobre as águas do mar enquanto reina a obscuridade da noite, no silêncio da imensidão, e sob o olhar dos Céus?”

Nunca um viciado em jogo, cuja fortuna esteja em jogo num lance de dados, chegou a experimentar a angústia que sentiu Edmundo em meio a seus paroxismos de esperança.”

<Em 2h,> ele disse, <essas pessoas vão partir mais ricas em 50 piastres cada, dispostas a arriscar novamente suas vidas só para conseguir outros 50; então retornarão com uma fortuna de 600 francos e desperdiçarão esse tesouro nalgum vilarejo, com aquele orgulho dos sultões e a insolência dos nababos.”

a providência, que, ao limitar os poderes do homem, gratifica-o ao mesmo tempo com desejos insaciáveis.”

<E agora,> ele exclamou, relembrando o conto do pescador árabe, que Faria relatou, <agora, abre-te sésamo!>”

o pavor – aquele pavor da luz do dia que mesmo no deserto nos faz temer estarmos sendo vigiados e observados.”

dentes brancos como os de um animal carnívoro”

seu marido mantinha sua tocaia diária na porta – uma obrigação que ele executava com tanta mais vontade, já que o salvava de ter de escutar os murmúrios e lamentos da companheira, que nunca o viu sem dirigir amargas invectivas contra o destino”

<And you followed the business of a tailor?>

<True, I was a tailor, till the trade fell off. It is so hot at Marseilles, that really I believe that the respectable inhabitants will in time go without any clothing whatever. But talking of heat, is there nothing I can offer you by way of refreshment?>”

<Too true, too true!> ejaculated Caderousse, almost suffocated by the contending passions which assailed him, <the poor old man did die.>”

Os próprios cães que perambulam sem abrigo e sem casa pelas ruas encontram mãos piedosas que oferecem uma mancheia de pão; e esse homem, um cristão, deviam permitir perecer de fome no meio de outros homens que se autodenominam cristãos? é terrível demais para acreditar. Ah, é impossível – definitivamente impossível!”

Eu não consigo evitar ter mais medo da maldição dos mortos que do ódio dos vivos.”

Hold your tongue, woman; it is the will of God.”

Happiness or unhappiness is the secret known but to one’s self and the walls – walls have ears but no tongue”

<Com isso então,> disse o abade, com um sorriso amargo, <isso então dá 18 meses no total. O que mais o mais devoto dos amantes poderia desejar?> Então ele murmurou as palavras do poeta inglês, <Volubilidade, seu nome é mulher.>

<no doubt fortune and honors have comforted her; she is rich, a countess, and yet–> Caderousse paused.”

Maneiras, maneiras de dizer asneiras…

Memorial de Buenos Aires

O aras à beira…

Bonaire de mademoiselle

Gastão amável que me acende o fogo!

ENCICLOPÉDIA DE UM FUTURO REMOTO

 

(…)

 

V

 

(…)

 

VANIGRACISMO [s.m., origem desconhecida; suspeita-se que guarde relação com vanitas, do latim <vaidade>]: espécie de atavismo do mal; inclinação ou tendência à reprise na crença de dogmas ultrapassados, como a pregação extremada do amor de Cristo ou o apego a regimes e práticas totalitários de forma geral. Duas faces do mesmo fenômeno. Nostalgia do Líder Supremo ou de coletivismos tornados impossíveis ou inexistentes nas democracias de massa, capitalismo avançado ou fase agônica do Ocidente.

        Adeptos são identificados sob a alcunha de vanigra.

Ex:

        Os vanigras brasileiros da década de 10 desejavam a conclamação de Bolsonaro como o Pai Nacional.

        O vanigra praguejou seu semelhante com a condenação ao Inferno no seu pós-vida, graças a suas condutas imorais.

 

vanigger – Corruptela de vanigra, utilizada para designar negros conservadores que insultavam a memória e o passado histórico de seus ancestrais escravos, ao professarem  credos como os supracitados (cristianismo, fascismo, etc.), invenções do homem branco europeu.

* * *

In business, sir, said he, one has no friends, only correspondents”

the tenacity peculiar to prophets of bad news”

It was said at this moment that Danglars was worth from 6 to 8 millions of francs, and had unlimited credit.”

Her innocence had kept her in ignorance of the dangers that might assail a young girl of her age.”

And now, said the unknown, farewell kindness, humanity and gratitude! Farewell to all the feelings that expand the heart! I have been heaven’s substitute to recompense the good – now the god of vengeance yields me his power to punish the wicked!”

in 5 minutes nothing but the eye of God can see the vessel where she lies at the bottom of the sea.”

He was one of those men who do not rashly court danger, but if danger presents itself, combat it with the most unalterable coolness.”

The Italian s’accommodi is untranslatable; it means at once <Como, enter, you are welcome; make yourself at home; you are the master.>”

he was condemned by the by to have his tongue cut out, and his hand and head cut off; the tongue the 1st day, the hand the 2nd, and the head the 3rd. I always had a desire to have a mute in my service, so learning the day his tongue was cut out, I went to the bey [governador otomano], and proposed to give him for Ali a splendid double-barreled gun which I knew he was very desirous of having.”

I? – I live the happiest life possible, the real life of a pasha. I am king of all creation. I am pleased with one place, and stay there; I get tired of it, and leave it; I am free as a bird and have wings like one; my attendants obey my slightest wish.”

What these happy persons took for reality was but a dream; but it was a dream so soft, so voluptuous, so enthralling, that they sold themselves body and soul to him who have it to them, and obedient to his orders as to those of a deity, struck down the designated victim, died in torture without a murmur, believing that the death they underwent was but a quick transtion to that life of delights of which the holy herb, now before you, had given them a slight foretaste.”

<Then,> cried Franz, <it is hashish! I know that – by name at least.>

<That it is precisely, Signor Aladdin; it is hashish – the purest and most unadulterated hashish of Alexandria, – the hashish of Abou-Gor, the celebrated maker, the only man, the man to whom there should be built a palace, inscribed with these words, <A grateful world to the dealer in happiness.>

Nature subdued must yield in the combat, the dream must succeed [suck-seed] to reality, and then the dream reigns supreme, then the dream becomes life, and life becomes the dream.”

When you return to this mundane sphere from your visionary world, you would seem to leave a Neapolitan spring for a Lapland winter – to quit paradise for earth – heaven for hell! Taste the hashish, guest of mine – taste the hashish.”

Tell me, the 1st time you tasted oysters, tea, porter, truffles, and sundry other dainties which you now adore, did you like them? Could you comprehend how the Romans stuffed their pheasants [faisões] with assafoetida (sic – asafoetida) [planta fétida, mas saborosa], and the Chinese eat swallow’s nests? [ninhos de andorinhas] Eh? no! Well, it is the same with hashish; only eat for a week, and nothing in the world will seem to you equal the delicacy of its flavor, which now appears to you flat and distasteful.”

there was no need to smoke the same pipe twice.”

that mute revery, into which we always sink when smoking excellent tobacco, which seems to remove with its fume all the troubles of the mind, and to give the smoker in exchange all the visions of the soul. Ali brought in the coffee. <How do you take it?> inquired the unknown; <in the French or Turkish style, strong or weak, sugar or none, coal or boiling? As you please; it is ready in all ways.>”

it shows you have a tendency for an Oriental life. Ah, those Orientals; they are the only men who know how to live. As for me, he added, with one of those singular smiles which did not escape the young man, when I have completed my affairs in Paris, I shall go and die in the East; and should you wish to see me again, you must seek me at Cairo, Bagdad, or Ispahan.”

Well, unfurl your wings, and fly into superhuman regions; fear nothing, there is a watch over you; and if your wings, like those of Icarus, melt before the sun, we are here to ease your fall.”

o tempo é testemunha

1001 Noites

The Count of Sinbad Cristo

Oh, ele não teme nem Deus nem Satã, dizem, e percorreria 50 ligas fora de seu curso só para prestar um favor a qualquer pobre diabo.”

em Roma há 4 grandes eventos todos os anos, – o Carnaval, a Semana Santa, Corpus Christi, o Festival de São Pedro. Durante todo o resto do ano a idade está naquele estado de apatia profunda, entre a vida e a morte, que a deixa parecida com uma estação entre esse mundo e o próximo”

<Para São Pedro primeiro, e depois o Coliseu,> retorquiu Albert. Mas Albrto não sabia que leva um dia para ver [a Basílica de] S. Pedro, e um mês para estudá-la. O dia foi todo passado lá.”

Quando mostramos a um amigo uma cidade que já visitamos, sentimos o mesmo orgulho de quando apontamos na rua uma mulher da qual fomos o amante.”

mulher amantizada”, aliás (livro de Dumas Filho) é o melhor eufemismo de todos os tempos!

<em Roma as coisas podem ou não podem ser feitas; quando se diz que algo não pode ser feito, acaba ali>

<É muito mais conveniente em Paris, – quando qualquer coisa não pode ser feita, você paga o dobro, e logo ela está feita.>

<É o que todo francês fala,> devolveu o Signor Pastrini, que acusou o golpe; <por essa razão, não entendo por que eles viajam.> (…)

<Homens em seu juízo perfeito não deixam seu hotel na Rue du Helder, suas caminhadas no Boulevard de Grand, e Café de Paris.>”

<Mas se vossa excelência contesta minha veracidade> – <Signor Pastrini,> atalhou Franz, <você é mais suscetível que Cassandra, que era uma profetisa, e ainda assim ninguém acreditava nela; enquanto que você, pelo menos, está seguro do crédito de metade de sua audiência [a metade de 2 é 1]. Venha, sente-se, e conte-nos tudo que sabe sobre esse Signor Vampa.>”

<O que acha disso, Albert? – aos 2-e-20 ser tão famoso?>

<Pois é, e olha que nessa idade Alexandre, César e Napoleão, que, todos, fizeram algum barulho no mundo, estavam bem detrás dele.>”

Em todo país em que a independência tomou o lugar da liberdade, o primeiro desejo dum coração varonil é possuir uma arma, que de uma só vez torna seu dono capaz de se defender e atacar, e, transformando-o em alguém terrível, com freqüência o torna temido.”

O homem de habilidades superiores sempre acha admiradores, vá onde for.”

MÁFIA: SEQÜESTRO, ESTUPRO, MORTE & A SUCESSÃO DO CLÃ

As leis dos bandidos [dos fora-da-lei] são positivas; uma jovem donzela pertence ao primeiro que levá-la, então o restante do bando deve tirar a sorte, no que ela é abandonada a sua brutalidade até a morte encerrar seus sofrimentos. Quando seus pais são suficientemente ricos para pagar um resgate, um mensageiro é enviado para negociar; o prisioneiro é refém pela segurança do mensageiro; se o resgate for recusado, o refém está irrevogavelmente perdido.”

Os mensageiros naturais dos bandidos são os pastores que habitam entre a cidade e as montanhas, entre a vida civilizada e a selvagem.”

<Tiremos a sorte! Tiremos a sorte!> berraram todos os criminosos ao verem o chefe. Sua demanda era justa e o chefe reclinou a cabeça em sinal de aprovação. Os olhos de todos brilharam terrivelmente, e a luz vermelha da fogueira só os fazia parecer uns demônios. O nome de cada um incluído o de Carlini, foi colocado num chapéu, e o mais jovem do bando retirou um papel; e ele trazia o nome de Diovolaccio¹. Foi ele quem propôs a Carlini o brinde ao chefe, e a quem Carlini reagiu quebrando o copo na sua cara. Uma ferida enorme, da testa à boca, sangrava em profusão. Diovolaccio, sentindo-se favorecido pela fortuna, explodiu em uma gargalhada. <Capitão,> disse, <ainda agora Carlini não quis beber à vossa saúde quando eu propus; proponha a minha a ele, e veremos se ele será mais condescendente consigo que comigo.> Todos aguardavam uma explosão da parte de Carlini; mas para a surpresa de todos ele pegou um copo numa mão e o frasco na outra e, enchendo o primeiro, – <A sua saúde, Diavolaccio²,> pronunciou calmamente, e ele entornou tudo, sem que sua mão sequer tremesse. (…) Carlini comeu e bebeu como se nada tivesse acontecido. (…) Uma faca foi plantada até o cabo no peito esquerdo de Rita. Todos olharam para Carlini; a bainha em seu cinto estava vazia. <Ah, ah,> disse o chefe, <agora entendo por que Carlini ficou para trás.> Todas as naturezas selvagens apreciam uma ação desesperada. Nenhum outro dos bandidos, talvez, fizesse o mesmo; mas todos entenderam o que Carlini fez. <Agora, então,> berrou Carlini, levantando-se por sua vez, aproximando-se do cadáver, sua mão na coronha de uma de suas pistolas, <alguém disputa a posse dessa mulher comigo?> – <Não,> respondeu o chefe, <ela é tua.>”

¹ Corruptela de demônio em Italiano

² Aqui o interlocutor, seu inimigo desde o sorteio, pronuncia o nome como o substantivo correto: diabo, demônio.

<Cucumetto violentou sua filha,> disse o bandido; <eu a amava, destarte matei-a; pois ela serviria para entreter a quadrilha inteira.> O velho não disse nada mas empalideceu como a morte. <Então,> continuou, <se fiz mal, vingue-a;>”

Mas Carlini não deixou a floresta sem saber o paradeiro do pai de Rita. Foi até o lugar onde o deixara na noite anterior. E encontrou o homem suspenso por um dos galhos, do mesmo carvalho que ensombreava o túmulo de sua filha. Então ele fez um amargo juramento de vingança sobre o corpo morto de uma e debaixo do corpo do outro. No entanto, Carlini não pôde cumprir sua promessa, porque 2 dias depois, num encontro com carabineiros romanos, Carlini foi assassinado. (…) Na manhã da partida da floresta de Frosinone Cucumetto seguiu Carlini na escuridão, escutou o juramento cheio de ódio, e, como um homem sábio, se antecipou a ele. A gente contou outras dez histórias desse líder de bando, cada uma mais singular que a anterior. Assim, de Fondi a Perusia, todo mundo treme ao ouvir o nome de Cucumetto.”

Cucumetto era um canalha inveterado, que assumiu a forma de um bandido ao invés de uma cobra nesta vida terrana. Como tal, ele adivinhou no olhar de Teresa o signo de uma autêntica filha de Eva, retornando à floresta, interrompendo-se inúmeras vezes sob pretexto de saudar seus protetores. Vários dias se passaram e nenhum sinal de Cucumetto. Chegava a época do Carnaval.”

4 jovens das mais ricas e nobres famílias de Roma acompanhavam as 3 damas com aquela liberdade italiana que não tem paralelo em nenhum outro país.”

Luigi sentia ciúmes! Ele sentiu que, influenciada pela sua disposição ambiciosa e coquete, Teresa poderia escapar-lhe.”

Por que, ela não sabia, mas ela não sentia minimamente que as censuras de seu amado fossem merecidas.”

<Teresa, o que você estava pensando enquanto dançava de frente para a jovem Condessa de San-Felice?> – <Eu estava pensando,> redargüiu a jovem, com toda a franqueza que lhe era natural, <que daria metade da minha vida por um vestido como o dela.>

<Luigi Vampa,> respondeu o pastor, com o mesmo ar daquele que se apresentasse Alexandre, Rei da Macedônia.

<E o seu?> – <Eu,> disse o viajante, <sou chamado Sinbad, o Marinheiro.>

Franz d’Espinay fitou surpreso.”

Sim, mas eu vim pedir mais do que ser vosso companheiro.> – <E o que poderia ser isso?> inquiriram os bandidos, estupefatos. – <Venho solicitar ser vosso capitão,> disse o jovem. Os bandidos fizeram uma arruaça de risadas. <E o que você fez para aspirar a essa honra?> perguntou o tenente. – <Matei seu chefe, Cucumetto, cujo traje agora visto; e queimei a fazenda San-Felice para pegar o vestido-de-noiva da minha prometida.> Uma hora depois Luigi Vampa era escolhido capitão, vice o finado Cucumetto.”

* * *

Minha casa não seria tão boa se o mundo lá fora não fosse tão ruim.

A vingança tem de começar nalgum lugar: a minha começa no cyberrealm, aqui.

nem é possível, em Roma, evitar essa abundante disposição de guias; além do ordinário cicerone, que cola em você assim que pisa no hotel, e jamais o deixa enquanto permanecer na cidade, há ainda o cicerone especial pertencente a cada monumento – não, praticamente a cada parte de um monumento.”

só os guias estão autorizados a visitar esses monumentos com tochas nas mãos.”

Eu disse, meu bom companheiro, que eu faria mais com um punhado de ouro numa das mãos que você e toda sua tropa poderiam produzir com suas adagas, pistolas, carabinas e canhões incluídos.”

E o que tem isso? Não está um dia dividido em 24h, cada hora em 60 minutos, e todo minuto em 60 segundos? Em 86.400 segundos muita coisa pode acontecer.”

Albert nunca foi capaz de suportar os teatros italianos, com suas orquestras, de onde é impossível ver, e a ausência de balcões, ou camarotes abertos; todos esses defeitos pesavam para um homem que tinha tido sua cabine nos Bouffes, e usufruído de um camarote baixo na Opera.”

Albert deixou Paris com plena convicção de que ele teria apenas de se mostrar na Itáia para ter todos a seus pés, e que em seu retorno ele espantaria o mundo parisiano com a recitação de seus numerosos casos. Ai dele, pobre Albert!”

e tudo que ele ganhou foi a convicção dolorosa de que as madames da Itália têm essa vantagem sobre as da França, a de que são fiéis até em sua infidelidade.”

mas hoje em dia ão é preciso ir tão longe quanto a Noé ao traçar uma linhagem, e uma árvore genealógica é igualmente estimada, date ela de 1399 ou apenas 1815”

A verdade era que os tão aguardados prazeres do Carnaval, com a <semana santa> que o sucederia, enchia cada peito de tal forma que impedia que se prestasse a menor atenção aos negócios no palco. Os atores entravam e saíam despercebidos e ignorados; em determinados momentos convencionais, os expectadores paravam repentinamente suas conversas, ou interrompiam seus divertimentos, para ouvir alguma performance brilhante de Moriani, um recitativo bem-executado por Coselli, ou para aplaudir em efusão os maravilhosos talentos de La Specchia”

<Oh, she is perfectly lovely – what a complexion! And such magnificent hair! Is she French?>

<No, Venetian.>

<And her name is–>

<Countess G——.>

<Ah, I know her by name!> exclaimed Albert; <she is said to possess as much wit and cleverness as beauty. I was to have been presented to her when I met her at Madame Villefort’s ball.>”

believe me, nothing is more fallacious than to form any estimate of the degree of intimacy you may suppose existing among persons by the familiar terms they seem upon”

Por mais que o balé pudesse atrair sua atenção, Franz estava profundamente ocupado com a bela grega para se permitir distrações”

Graças ao judicioso plano de dividir os dois atos da ópera com um balé, a pausa entre as performances é muito curta, tendo os cantores tempo de repousar e trocar de figurino, quando necessário, enquanto os dançarinos executam suas piruetas e exibem seus passos graciosos.”

Maioria dos leitores está ciente [!] de que o 2º ato de <Parisina> abre com um celebrado e efetivo dueto em que Parisina, enquanto dorme, se trai e confessa a Azzo o segredo de seu amor por Ugo. O marido injuriado passa por todos os paroxismos do ciúme, até a firmeza prevalecer em sua mente, e então, num rompante de fúria e indignação, ele acordar sua esposa culpada para contar-lhe que ele sabe de seus sentimentos, e assim infligir-lhe sua vingança. Esse dueto é um dos mais lindos, expressivos e terríveis de que jamais se ouviu emanar da pena de Donizetti. Franz ouvia-o agora pela 3ª vez.”

<Talvez você jamais tenha prestado atenção nele?>

<Que pergunta – tão francesa! Não sabe você que nós italianas só temos olhos para o homem que amamos?>

<É verdade,> respondeu Franz.”

<he looks more like a corpse permitted by some friendly grave-digger to quit his tomb for a while, and revisit this earth of ours, than anything human. How ghastly pale he is!>

<Oh, he is always as colorless as you now see him,> said Franz.

<Then you know him?> almost screamed the countess. <Oh, pray do, for heaven’s sake, tell us all about – is he a vampire, or a ressuscitated corpse, or what?>

<I fancy I have seen him before, and I even think he recognizes me.>”

Vou dizer-lhe, respondeu a condessa. Byron tinha a mais sincera crença na existência de vampiros, e até assegurou a mim que os tinha visto. A descrição que ele me fez corresponde perfeitamente com a aparência e a personalidade daquele homem na nossa frente. Oh, ele é a exata personificação do que eu poderia esperar. O cabelo cor-de-carvão, olhos grandes, claros e faiscantes, em que fogo selvagem, extraterreno parece queimar, — a mesma palidez fantasmal. Observe ainda que a mulher consigo é diferente de qualquer uma do seu sexo. Ela é uma estrangeira – uma estranha. Ninguém sabe quem é, ou de onde ela vem. Sem dúvida ela pertence à mesma raça que ele, e é, como ele, uma praticante das artes mágicas.”

Pela minha alma, essas mulheres confundiriam o próprio Diabo que quisesse desvendá-las. Porque, aqui – elas lhe dão sua mão – elas apertam a sua em correspondência – elas mantêm conversas em sussurros – permitem que você as acompanhe até em casa. Ora, se uma parisiense condescendesse com ¼ dessas coqueterias, sua reputação estaria para sempre perdida.”

Ele era talvez bem pálido, decerto; mas, você sabe, palidez é sempre vista como uma forte prova de descendência aristocrática e casamentos distintos.”

e, a não ser que seu vizinho de porta e quase-amigo, o Conde de Monte Cristo, tivesse o anel de Gyges, e pelo seu poder pudesse ficar invisível, agora era certo que ele não poderia escapar dessa vez.”

O Conde de Monte Cristo é sempre um levantado cedo da cama; e eu posso assegurar que ele já está de pé há duas horas.”

You are thus deprived of seeing a man guillotined; but the mazzuola still remains, which is a very curious punishment when seen for the 1st time, and even the 2nd, while the other, as your must know, is very simple.” [Ver glossário acima.]

do not tell me of European punishments, they are in the infancy, or rather the old age, of cruelty.”

As for myself, I can assure you of one thing, — the more men you see die, the easier it becomes to die yourself” opinion opium onion

do you think the reparation that society gives you is sufficient when it interposes the knife of the guillotine between the base of the occiput and the trapezal muscles of the murderer, and allows him who has caused us years of moral sufferings to escape with a few moments of physical pain?”

Dr. Guillotin got the idea of his famous machine from witnessing an execution in Italy.”

We ought to die together. I was promissed he should die with me. You have no right to put me to death alone. I will not die alone – I will not!”

Oh, man – race of crocodiles, cried the count, extending his clinched hands towards the crowd, how well do I recognize you there, and that at all times you are worthy of yourselves! Lead two sheep to the butcher’s, 2 oxen to the slaughterhouse, and make one of them understand that his companion will not die; the sheep will bleat for pleasure, the ox will bellow with joy. But man – man, whom God has laid his first, his sole commandment, to love his neighbor – man, to whom God has given a voice to express his thoughts – what is his first cry when he hears his fellowman is saved? A blasphemy. Honor to man, this masterpiece of nature, this king of creation! And the count burst into a laugh; a terrible laugh, that showed he must have suffered horribly to be able thus to laugh.”

The bell of Monte Citorio, which only sounds on the pope’s decease and the opening of the Carnival, was ringing a joyous peal.”

On my word, said Franz, you are wise as Nestor and prudent as Ulysses, and your fair Circe must be very skilful or very powerful if she succeed in changing you into a beast of any kind.”

Come, observed the countess, smiling, I see my vampire is only some millionaire, who has taken the appearance of Lara in order to avoid being confounded with M. de Rothschild; and you have seen her?”

without a single accident, a single dispute, or a single fight. The fêtes are veritable pleasure days to the Italians. The author of this history, who has resided 5 or 6 years in Italy, does not recollect to have ever seen a ceremony interrupted by one of those events so common in other countries.”

Se alle sei della mattina le quattro mile piastre non sono nelle mie mani, alla sette il conte Alberto avra cessato di vivere.

Luigi Vampa.

There were in all 6.000 piastres, but of these 6.000 Albert had already expended 3.000. As to Franz, he had no better of credit, as he lived at Florence, and had only come to Rome to pass 7 or 8 days; he had brought but a 100 louis, and of these he had not more than 50 left.”

Well, what good wind blows you hither at this hour?”

I did, indeed.”

Be it so. It is a lovely night, and a walk without Rome will do us both good.”

<Excellency, the Frenchman’s carriage passed several times the one in which was Teresa.>

<The chief’s mistress?>

<Yes. The Frenchman threw her a bouquet; Teresa returned it – all this with the consent of the chief, who was in the carriage.>

<What?> cried Franz, <was Luigi Vampa in the carriage with the Roman peasants?>”

Well, then, the Frenchman took off his mask; Teresa, with the chief’s consent, did the same. The Frenchman asked for a rendez-vous; Teresa gave him one – only, instead of Teresa, it was Beppo who was on the steps of the church of San Giacomo.”

<do you know the catacombs of St. Sebastian?>

<I was never in them; but I have often resolved to visit them.>

<Well, here is an opportunity made to your hand, and it would be difficult to contrive a better.>”

remember, for the future, Napoleon’s maxim, <Never awaken me but for bad news;> if you had let me sleep on, I should have finished my galop [dança de salão], and have been grateful to you all my life.”

<Has your excellency anything to ask me?> said Vampa with a smile.

<Yes, I have,> replied Franz; <I am curious to know what work you were perusing with so much attention as we entered.>

<Caesar’s ‘Commentaries,’> said the bandit, <it is my favorite work.>”

não há nação como a francesa que possa sorrir mesmo na cara da terrível Morte em pessoa.”

Apenas pergunte a si mesmo, meu bom amigo, se não acontece com muitas pessoas de nosso estrato que assumam nomes de terras e propriedades em que nunca foram senhores?”

a vista do que está acontecendo é necessária aos homens jovens, que sempre estão dispostos a ver o mundo atravessar seus horizontes, mesmo se esse horizonte é só uma via pública.”

foils, boxing-gloves, broadswords, and single-sticks – for following the example of the fashionable young men of the time, Albert de Morcerf cultivated, with far more perseverance than music and drawing, the 3 arts that complete a dandy’s education, i.e., fencing [esgrima], boxing, and single-stick”

In the centre of the room was a Roller and Blanchet <baby grand> piano in rosewood, but holding the potentialities of an orchestra in its narrow and sonorous cavity, and groaning beneath the weight of the chefs-d’oeuvre of Beethoven, Weber, Mozart, Haydn, Gretry, and Porpora.”

There on a table, surrounded at some distance by a large and luxurious divan, every species of tobacco known, – from the yellow tobacco of Petersburg to the black of Sinai, and so on along the scale from Maryland and Porto-Rico, to Latakia, – was exposed in pots of crackled earthenware [cerâmica] of which the Dutch are so fond; beside them, in boxes of fragrant wood, were ranged, according to their size and quality, pueros, regalias, havanas, and manillas; and, in an open cabinet, a collection of German pipes, of chibouques [cachimbo turco], with their amber mouth-pieces ornamented with coral, and of narghilés, with their long tubes of morocco, awaiting the caprice of the sympathy of the smokers.”

after coffee, the guests at a breakfast of modern days love to contemplate through the vapor that escapes from their mouths, and ascends in long and fanficul wreaths to the ceiling.”

A única diferença entre Jesus Cristo e eu é que uma cruz o carregava – eu é que carrego a minha cruz.

<Are you hungry?>

<Humiliating as such a confession is, I am. But I dined at M. de Villefort’s, and lawyers always give you very bad dinners. You would think they felt some remorse; did you ever remark that?>

<Ah, depreciate other persons’ dinners; you ministers give such splendid ones.>”

<Willingly. Your Spanish wine is excellent. You see we were quite right to pacify that country.>

<Yes, but Don Carlos?>

<Well, Don Carlos will drink Bordeaux, and in years we will marry his son to the little queen.>”

Recollect that Parisian gossip has spoken of a marriage between myself and Mlle. Eugenie Danglars”

<The king has made him a baron, and can make him a peer [cavalheiro], but he cannot make him a gentleman, and the Count of Morcerf is too aristocratic to consent, for the paltry sum of 2 million francs to a mesalliance [‘desaliança’, casamento com um malnascido]. The Viscount of Morcerf can only wed a marchioness.>

<But 2 million francs make a nice little sum,> replied Morcerf.”

<Nevermind what he says, Morcerf,> said Debray, <do you marry her. You marry a money-bag label, it is true; well but what does that matter? It is better to have a blazon less and a figure more on it. You have seven martlets on your arms; give 3 to your wife, and you will still have 4; that is 1 more than M. de Guise had, who so nearly became King of France, and whose cousin was emperor of Germany.>”

além do mais, todo milionário é tão nobre quanto um bastardo – i.e., ele pode ser.”

<M. de Chateau-Renaud – M. Maximilian Morrel,> said the servant, announcing 2 fresh guests.”

a vida não merece ser falada! – isso é um pouco filosófico demais, minha palavra, Morrel. Fica bem para você, que arrisca sua vida todo dia, mas para mim, que só o fez uma vez—“

<No, his horse; of which we each of us ate a slice with a hearty appetite. It was very hard.>

<The horse?> said Morcerf, laughing.

<No, the sacrifice,> returned Chateau-Renaud; <ask Debray if he would sacrifice his English steed for a stranger?>

<Not for a stranger,> said Debray, <but for a friend I might, perhaps.>”

hoje vamos encher nossos estômagos, e não nossas memórias.”

<Ah, this gentleman is a Hercules killing Cacus, a Perseus freeing Andromeda.>

<No, he is a man about my own size.>

<Armed to the teeth?>

<He had not even a knitting-needle [agulha de tricô].>”

He comes possibly from the Holy Land, and one of his ancestors possessed Calvary, as the Mortemarts(*) did the Dead Sea.”

(*) Wiki: “Anne de Rochechouart de Mortemart (1847-1933), duchess of Uzès, held one of the biggest fortunes in Europe, spending a large part of it on financing general Boulanger’s political career in 1890. A great lady of the world, she wrote a dozen novels and was the 1st French woman to possess a driving licence.”

Motto: “Avant que la mer fût au monde, Rochechouart portait les ondes”

<he has purchased the title of count somewhere in Tuscany?>

<He is rich, then?>

<Have you read the ‘Arabian Nights’?>

<What a question!>”

he calls himself Sinbad the Sailor, and has a cave filled with gold.”

<Pardieu, every one exists.>

<Doubtless, but in the same way; every one has not black salves, a princely retinue, an arsenal of weapons that would do credit to an Arabian fortress, horses that cost 6.000 francs apiece, and Greek mistresses.>”

<Did he not conduct you to the ruins of the Colosseum and suck your blood?> asked Beauchamp.

<Or, having delivered you, make you sign a flaming parchment, surrendering your soul to him as Esau did his birth-right?>”

The count appeared, dressed with the greatest simplicity, but the most fastidious dandy could have found nothing to cavil [escarnecer] at in his toilet. Every article of dress – hat, coat, gloves, and boots – was from the 1st makers. He seemed scarcely five-and-thirty. But what struck everybody was his extreme resemblance to the portrait Debray had drawn.”

Punctuality,> said M. Cristo, <is the politeness of kings, according to one of your sovereings, I think; but it is not the same with travellers. However, I hope you will excuse the 2 or 3 seconds I am behindhand; 500 leagues are not to be accomplished without some trouble, and especially in France, where, it seems, it is forbidden to beat the postilions [cocheiros].”

a traveller like myself, who has successively lived on maccaroni at Naples, polenta at Milan, olla podrida¹ at Valencia, pilau at Constantinople, karrick in India, and swallow’s nests in China. I eat everywhere, and of everything, only I eat but little”

¹ olla podrida: cozido com presunto, aves e embutidos.a

a embutido: carne de tripa

<But you can sleep when you please, monsieur?> said Morrel.

<Yes>

<You have a recipe for it?>

<An infallible one.>

(…)

<Oh, yes, returned M.C.; I make no secret of it. It is a mixture of excellent opium, which I fetched myself from Canton in order to have it pure, and the best hashish which grows in the East – that is, between the Tigris and the Euphrates.>”

he spoke with so much simplicity that it was evident he spoke the truth, or that he was mad.”

<Perhaps what I am about to say may seem strange to you, who are socialists, and vaunt humanity and your duty to your neighbor, but I never seek to protect a society which does not protect me, and which I will even say, generally occupies itself about me only to injure me; and thus by giving them a low place in my steem, and preserving a neutrality towards them, it is society and my neighbor who are indebted to me.>

(…) <you are the 1st man I ever met sufficiently courageous to preach egotism. Bravo, count, bravo!>” “vocês assumem os vícios que não têm, e escondem as virtudes que possuem.”

France is so prosaic, and Paris so civilized a city, that you will not find in its 85 departments – I say 85, because I do not include Corsica – you will not find, then, in these 85 departments a single hill on which there is not a telegraph, or a grotto in which the comissary of polie has not put up a gaslamp.”

<But how could you charge a Nubian to purchase a house, and a mute to furnish it? – he will do everything wrong.>

<Undeceive yourself, monsieur,> replied M.C.; <I am quite sure, that o the contrary, he will choose everything as I wish. He knows my tastes, my caprices, my wants. He has been here a week, with the instinct of a hound, hunting by himself. He will arrange everything for me. He knew, that I should arrive to-day at 10 o’clock; he was waiting for me at 9 at the Barrière de Fontainebleau. He gave me this paper; it contains the number of my new abode; read it yourself,> and M.C. passed a paper to Albert. <Ah, that is really original.> said Beauchamp.”

The young men looked at each other; they did not know if it was a comedy M.C. was playing, but every word he uttered had such an air of simplicity, that it was impossible to suppose what he said was false – besides, why whould he tell a falsehood?”

<Eu, em minha qualidade de jornalista, abro-lhe todos os teatros.>

<Obrigado, senhor,> respondeu M.C., <meu mordomo tem ordens para comprar um camarote em cada teatro.>

<O seu mordomo é também um núbio?> perguntou Debray.

<Não, ele é um homem do campo europeu, se um córsico for considerado europeu. Mas você o conhece, M. de Morcerf.>

<Seria aquele excepcional Sr. Bertuccio, que entende de reservar janelas tão bem?>

<Sim, você o viu o dia que eu tive a honra de recebê-lo; ele tem sido soldado, bandido – de fato, tudo. Eu não teria tanta certeza de que nesse meio-tempo ele não teve problemas com a polícia por alguma briguinha qualquer – uma punhalada com uma faca, p.ex.>”

Eu tenho algo melhor que isso; tenho uma escrava. Vocês procuram suas mulheres em óperas, o Vaudeville, ou as Variedades; eu comprei a minha em Constantinopla; me custa mais, mas não tenho do que reclamar.”

It was the portrait of a young woman of 5-or-6-and-20, with a dark complexion, and light and lustrous eyes, veiled beneath long lashes. She wore the picturesque costume of the Catalan fisher-women, a red and black bodice and golden pins in her hair. She was looking at the sea, and her form was outlined on the blue ocean and sky. The light was so faint in the room that Albert did not perceive the pallor that spread itself over the count’s visage, or the nervous heaving of his chest and shoulders. Silence prevailed for an instant, during which M.C. gazed intently on the picture. § <You have there a most charming mistress, viscount,> said the count in a perfectly calm tone”

Ah, monsieur, returned Albert, You do not know my mother; she it is whom you see here. She had her portrait painted thus 6 or 8 years ago. This costume is a fancy one, it appears, and the resemblance is so great that I think I still see my mother the same as she was in 1830. The countess had this portrait painted during the count’s absence.”

The picture seems to have a malign influence, for my mother rarely comes here without looking at it, weeping. This disagreement is the only one that has ever taken place between the count and countess, who are still as much united, although married more than 20 years, as on the 1st day of their wedding.”

Your are somewhat blasé. I know, and family scenes have not much effect on Sinbad the Sailor, who has seen so much many others.”

These are our arms, that is, those of my father, but they are, as you see, joined to another shield, which has gules, a silver tower, which are my mother’s. By her side I am Spanish, but the family of Morcerf is French, and, I have heard, one of the oldest of the south of France.”

<Yes, you are at once from Provence and Spain; that explains, if the portrait you showed me be like, the dark hue I so much admired on the visage of the noble Catalan.> It would have required the penetration of Oedipus or the Sphinx to have divined the irony the count concealed beneath these words, apparently uttered with the greatest politeness.”

A gentleman of high birth, possessor of an ample fortune, you have consented to gain your promotion as an obscure soldier, step by step – this is uncommon; then become general, peer of France, commander of the Legion of Honor, you consent to again commence a 2nd apprenticeship, without any other hope or any other desire than that of one day becoming useful to your fellow-creatures”

Precisely, monsieur, replied M.C. with ne of those smiles that a painter could never represent or a physiologist analyze.”

He was even paler than Mercedes.”

<And what do you suppose is the coun’s age?> inquired Mercedes, evidently attaching great importance to this question.

<35 or 36, mother.>

<So young, – it is impossible>”

The young man, standing up before her, gazed upon her with that filial affection which is so tender and endearing with children whose mothers are still young and handsome.”

I confess, I am not very desirous of a visit from the commisary of police, for, in Italy, justice is only paid when silent – in France she is paid only when she speaks.”

he has smitten with the sword, and he has perished by the sword”

while he stamped with his feet to remove all traces of his occupation, I rushed on him and plunged my knife into his breast, exclaiming, – <I am Giovanni Bertuccio; thy death for my brother’s; thy treasure for his widow; thou seest that my vengeance is more complete than I had hoped.> I know not if he heard these words; I think he did not for he fell without a cry.”

that relaxation of the laws which always follows a revolution.”

he who is about to commit an assassination fancies that he hears low cries perpetually ringing in his ears. 2 hours passed thus, during which I imagined I heard moans repeatedly.”

too great care we take of our bodies is the only obstacle to the success of those projects which require rapid decision, and vigorous and determined execution.”

No, no; but philosophy at half-past ten at night is somewhat late; yet I have no other observation to make, for what you say is correct, which is more than can be said for all philosophy.”

<heaven will bless you.>

<This, said M.C., is less correct than your philosophy, – it is only faith.>”

red is either altogether good or altogether bad.”

I do not like open doors when it thunders.”

the ocean called eterny”

For all evils there are 2 remedies – time and silence.”

Eu não tenho medo de fantasmas, e nunca ouvi falar de mortos terem causado tanto dano em 6 mil anos quanto os vivos num só dia.”

<It seems, sir steward,> said he <that you have yet to learn that all things are to be sold to such as care to pay the price.>

<His excellency is not, perhaps, aware that M. Danglars gave 16.000 francs for his horses?>

<Very well. Then offer him double that sum; a banker never loses an opportunity of doubling his capital.>”

you have been in my service 1 year, the time I generally give myself to judge of the merits or demerits of those about me.”

I am rich enough to know whatever I desire to know, and I can promise you I am not wanting in curiosity.”

<I assure your excellency,> said he, <that at least it shall be my study to merit your approbation in all things, and I will take M. Ali as my model.>

<By no means,> replied the count in the most frigid tones; <Ali has many faults mixed with most excellent qualities. He cannot possibly serve you as a pattern for your conduct, not being, as you are, a paid servant, but a mere slave – a dog, who, should he fail in his duty towards me, I should not discharge from my service, but kill.> Baptistin opened his eyes with astonishment.”

<Does the sum you have for them make the animals less beautiful,> inquired the count, shrugging his shoulders.”

I see; to your domestics you are <my lord,> the journalists style you <monsieur,> while your constituents call you <citizen>. These are distinctions very suitable under a constitutional government. I understand perfectly.”

I have acquired the bad habit of calling peorsons by their titles from living in a country where barons are still barons by right of birth.”

<My dear sir, if a trifle [ninharia] like that could suffice me, I should never have given myself the trouble of opening an account. A million? Excuse my smiling when you speak of a sum I am in the habit of carrying in my pocket-book or dressing-case.> And with these words M.C. took from his pocket a small case cantaining his visiting-cards and drew forth 2 orders on the treasury for 500.000 francs each, payable at sight to the bearer.”

I must confess to you, count, said Danglars, that I have hitherto imagined myself acquainted with the degree of all the great fortunes of Europe, and still wealth such as yours has been wholly unknown t me. May I presume to ask whether you have long possessed it?”

I have passed a considerable part of my life in the East, madame, and you are doubtless aware that the Orientals value only two things – the fine breeding of their horses and the beauty of their women.”

a woman will often, from mere wilfulness, prefer that which is dangerous to that which is safe. Therefore, in my opinion, my dear baron, the best and easiest way is to leave them to their fancies, and allow them to act as they please, and then, if any mischief follows, why, at least, they have no one to blame but themselves.”


“Debray, who perceived the gathering clouds, and felt no desire to witness the explosion of Madame Danglars’ rage, suddenly recollected an appointment, which compelled him to take his leave”

How grateful will M. de Villefort be for all your goodness; how thanfully will he acknowledge that to you alone he owes the existence of his wife and child!”

hated by many, but warmly supported by others, without being really liked by anybody, M. de Villefort held a high position in the magistracy, and maintened his eminence like a Harley or a Mole.” “A freezing politeness, a strict fidelity to government principles, a profound comtempt for theories and theorists, a deep-seated hatred of ideality, – these were the elements of private and public life displayed by M. de Villefort.”

<Finja pensar bem de si mesmo, e o mundo pensará bem de você,> um axioma 100x mais útil na sociedade hoje que aquele dos gregos, <Conhece-te a ti mesmo,> uma sabedoria que, em nosso dias, nós substituímos pela ciência menos complicada e mais vantajosa de conhecer os outros.”

4 revoluções sucessivas construíram e cimentaram o pedestal sobre o qual sua fortuna se baseia”

Ele deu bailes todos os anos, nos quais não aparecia por mais que ¼ de hora, – ou seja, 45min a menos do que o rei é visível em seus bailes. Nunca fôra visto em teatros, em concertos ou em qualquer lugar público de divertimento. Ocasionalmente, aliás raramente, chegava a jogar Whist, e ainda assim cuidado era tomado para selecionar os jogadores corretos – certas vezes se tratavam de embaixadores, outras, arcebispos; ou quem sabe um príncipe, ou um presidente, talvez alguma duquesa pensionista.”

From being slender he had now become meagre; once pale he was now yellow; his deep-set eyes were hollow, and the gold spectacles shielding his eyes seemed to be an integral portion of his face.”

<well sir, really, if, like you, I had nothing else to do, I should seek a more amusing occupation.>

<man is but an ugly caterpillar for him who studies him through a solar microscope; but you said, I think, that I had nothing else to do. Now, really, let me ask, sir, have you? – do you believe you have anything to do? or to speak in plain terms, do you really think that what you do deserves being called anything?>

It was a long time since the magisrate had heard a paradox so strong, or rather, to say the truth more exactly, it was the 1st time he had ever heard of it.”

it is with the justice of all countries especially that I have occupied myself – it is with the criminal procedure of all nations that I have compared natural justice, and I must say, sir, that it is the law of primitive nations, that is, the law of retaliation, that I have most frequently found to be according to the law of God.” “The English, Turkish, Japanese, Hindu laws, are as familiar to me as the French laws, and thus I was right, when I said to you, that relatively (you know that everything is relative, sir) – that relatively to what I have done, you have very little to do; but that relatively to all I have learned, you have yet a great deal to learn.”

I see that in spite of the reputation which you have acquired as a superior man, you look at everything from the material and vulgar view of society, beginning with man, and ending with man – that is to say, in the most restricted, most narrow view which it is possible for human understanding to embrace.”

Tobias took the angel who restored him to light for an ordinary young man. The nations took Attila, who was doomed to destroy them, for a conqueror similar to other conquerors, and it was necessary for both to reveal their missions, that they might be known and acknowledged”

It is not usual with us corrupted wretches of civilization to find gentlemen like yourself, possessors, as you are, of immense fortune – at least, so it is said – and I beg you to observe that I do not inquire, I merely repeat; – it is not usual, I say, for such privileged and wealthy beings to waste their time in speculations on the state of society, in philosophical reveries, intended at best to console those whom fate has disinherited from the goods of this world.”

The domination of kings are limited either by mountains or rivers, or a change of manners, or an alteration of language. My kingdom is bounded only by the world, for I am not an Italian, or a Frenchman, or a Hindu, or an American, or a Spaniard – I am a cosmopolite. No country can say it saw my birth. God alone knows what country will see me die. I adopt all customs, speak all languages. You believe me to be a Frenchman, for I speak French with the same facility and purity as yourself. Well, Ali, my Nubian, believes me to be an Arab; Bertuccio, my steward, takes me for a Roman; Haidée, my slave, thinks me a Greek. You may, therefore, comprehend, that being of no country, asking no protection from any government, acknowledging no man as my brother, not one of the scruples that arrest the powerful, or the obstacles which paralyze the weak, paralyzes or arrests me. I have only 2 adversaries – I will not say 2 conquerors, for with perseverance I subdue even them, – they are time and distance. There is a 3rd, and the most terrible – that is my condition asa mortal being, this alone can stop me in my onward career, before I have attained the goal at which I aim, for all the rest I have reduced to mathematical terms. What men call the chances of fate – namey, ruin, change, circumstances – I have fully anticipated, and if any of these should overtake me, yet it will not overwhelm me. Unless I die, I shall always be what I am, and therefore it is that I utter the things you have never heard, even from the mouths of kings – for kings have need, and oher persons have fear of you. For who is there who does not say to himself, in a society as incongruously organized as ours, <Perhaps some day I shall have to do with the king’s attorney>?”

we no longer talk, we rise to dissertation.” Engraçada inversão de sentido em relação ao Prefácio da Enciclopédia francesa, que vê nisso o fato de um monólogo cego, nada nobre.

Eu desejo ser a Providência eu mesmo, porque eu sinto que a coisa mais bela, nobre, mais sublime de todas no mundo, é recompensar e punir.”

o filho de Deus é tão invisível quanto o pai.”

<(…) Tudo o que eu posso fazer por você é torná-lo um dos agentes dessa Providência.> A barganha estava concluída. Devo sacrificar minh’alma, mas que importa afinal? Se fosse para fazer tudo de novo, faria de novo.” Villefort olhou o Conde de Monte Cristo admiradíssimo. “Conde, você tem parentes?”

Não, senhor, estou só no mundo.”

Oh, tanto pior.”

há algo que temer além da morte, da velhice e da loucura. P.ex., existe a apoplexia – aquele raio que atinge-o mas sem destruir, mas que de certo modo leva tudo a um fim.” “a ruptura de uma veia no lobo cerebral destruiu tudo isso, não num dia, não numa hora, mas num segundo. Noirtier, que, na noite anterior, era o velho jacobino, o velho senador, o velho Carbonaro, gargalhando à guilhotina, ao canhão, e à adaga – este Noirtier, jogando com revoluções – Monsieur Noirtier, para quem a França era um vasto tabuleiro de xadrez, de onde peões, bispos, cavaleiros e rainhas eram contìnuamente varridos, até o xeque-mate do rei – M.N., o formidável, era, na manhã seguinte, <o pobre N.,> o velho frágil, sob os ternos cuidados da mais fraca das criaturas da casa, i.e., sua neta, Valentina” Nunca chame uma mulher de fraca antes d’a vingança estar completada!

Cem escriores desde Sócrates, Sêneca, St. Agostinho,e Gall, fizeram, em verso e prosa, a comparação que você fez, e ainda assim eu posso mui bem deduzir que os sofrimentos paternos devem causar grandes transformações na mente de um filho.”

Valentina, a filha do meu primeiro casamento – com senhorita Renée de St.-Meran – e Eduardo, o garoto que você hoje salvou.”

<Meu palpite é,> respondeu V., <que meu pai, conduzido por suas paixões; cometeu algumas faltas desconhecidas para a justiça humana, mas marcadas na justiça de Deus. Esse Deus, desejoso em sua misericórdia de punir uma pessoa e mais ninguém, fez justiça nele tão-somente.> O Conde de Monte Cristo, com um sorriso nos lábios, emitiu, das profundezas de sua alma, um grunhido que teria feito V. voar se ao menos tivesse escutado.”

Sua atitude, embora natural para uma mulher oriental, seria, numa européia, confundida com algo emanando luxúria demais.” “E, para completar o quadro, Haidée se encontrava em plena primavera e no auge dos charmes da juventude – ela ainda não tinha ultrapassado os 20 verões.”

Nunca vi ninguém que eu preferisse a você, e nunca amei qualquer um, exceto você e meu pai.”

não é a árvore que abandona a flor – é a flor que cai da árvore.”

Meu pai tinha uma grande barba branca, mas eu o amava; ele tinha 60, mas para mim era mais bonito que qualquer jovem que já tivesse contemplado.”

Acredite: quando 3 grandes paixões, tristeza, amor e gratidão, preenchem o coração, ennui não tem lugar.”

Juventude é a flor da qual amor é o fruto; feliz é aquele que, depois de assistir seu silencioso crescimento, é o felizardo a pegar o fruto e chamá-lo seu.” Píndaro

Havia um estúdio para Emmanuel, que nunca estudava, e uma sala de concertos para Júlia, que nunca tocava.”

Morrel, ao morrer, deixou 500 mil francos, que foram partilhados entre mim e minha irmã, seus únicos descendentes.”

Oh, it was touching superstition, monsieur, and although I did not myself believe it, I would not for the world have destroyed my father’s faith. How often did he muse over it and pronounce the name of a dear friend – a friend lost to him forever; and on his death-bed, when the near approach of eternity seemed to have illumined his mind with supernatural light, this thought, which had until then been but a doubt, became a conviction and his last words were, <Maximilian, it was Edmond Dantes!> At these words the count’s paleness, which had for some time been increasing, became alarming; he could not speak”

M. Franz is not expected to return home for a year to come, I am told; in that time many favorable and unforeseen chances may befriend us.”

Valentine, while reproaching me with selfishness, think a little what you have been to me – the beautiful but cold resemblance of a marble Venus. What promise of future reward have you made me for all the submission and obedience I have evinced? – none whatever.”

The general remark is, <Oh, it cannot be excepcted that one of so stern a character as M. Villefort could lavish the tenderness some fathers do on their daughters. What though she has lost her own mother at a tender age, she has had tha happiness to find a 2nd mother in Madame de Ville.” “my father abandons me from utter indifference, while my mother-in-law detests me with a hatred so much the more terrible because it is veiled beneath a continual smile.”

I do not know; but, though unwilling to introduce money matters into our present conversation, I will just say this much – that her extreme dislike to me has its origin there; and I much fear she envies me the fortime I enjoy in right of my mother, and wich will be more than doubled at the death of M. and Mme. de Saint-Meran, whose sole heiress I am.”

no one could oppose him; he is all-powerful even with the king; he would crush you at a word.”

I am, for many reasons, not altogether so much beneath your alliance. The days when such distinctions were so nicely weighed and considered no longer exist in France, and the 1st families of the monarchy have intermarried with those of the empire. The aristocracy of the lance has allied itself with the nobility of the cannon.”

Don’t speak of Marseilles, I beg of your, Maximilian; that one word brings back my mother to my recollection – my angel mother, who died too soon for myself, and all who knew her.”

<Tell me truly, Maximilian, wether in former days, when our fathers dwelt at Marseilles, there was ever any misunderstanding between them?>

<Not that I am aware of,> replied the young man, <unless; indeed, any ill-feeling might have arisen from their being of opposite parties – your father was, as you know, a zealous partisan of the Bourbons, while mine was wholly devoted to the emperor>”

How singular, murmured Maximilian; your father hates me, while your grandfather, on the contrary – What strange feelings are aroused by politics.”

<And Monsieur de Monte Cristo, King of China, Emperor of Cochin-China,> said the young im[p][ertinent]”

And that is the case, observed Count of Monte Cristo. I have seen Russians devour, without being visibly inconvenienced, vegetable substances which would infallibly have killed a Neapolitan or an Arab.”

Well, supose that this poison was brucine, and you were to take a milligramme the 1st day, 2mg the 2nd, and so on. Well, at the end of 10 days you would have taken a centigramme [+40mg, cumulativamente], at the end of 20 days, increasing another mg, you would have taken 300 centigrammes [?]; that is to say, a dose which you would support without inconvenience, and which would be very dangerous for any other person who had not taken the same precautions as yourself. Well, then, at the end of a month, when drinking water from the same carafe, you would kill the person who drank with you, without your perceiving, otherwise than from slight inconvenience, that there was any poisonous substance mingles with this water.”

<I have often read, and read again, the history of Mithridates,> said Mme. de Villefort in a tone of reflection, <and had always considered it a fable.>

<No, madame, contrary to most history, it is true (…)>

<True, sir. The 2 favorite studies of my youth were botany and mineralogy, and subsequently when I learned the use of simple frequency explained the whole history of a people, and the entire life of individuals in the East, as flowers betoken and symbolize a love affair, I have regretted, that I was not a man, that I might have been a Flamel¹, a Fontana², or a Cabanis³.>

<And the more, madame,> said Counf of Monte Cristo, <as the Orientals do not confine themselves, as did Mithridates, to make a cuirass [escudo; proteção; couraça] of the poisons, but they also made them a dagger.>”

¹ Alquimista dos séc. XIV-XV.

² Médico italiano do séc. XVIII, autor, nas décadas 60, 70 e 80, de tratados pioneiros em toxicologia, como Ricerche fisiche sopra il veleno della vipera.

³ Médico e filósofo francês, contemporâneo de Fontana. De saúde frágil, era um médico que pesquisava muito e não clinicava, sendo portanto quase um metafísico da fisiologia. Suas idéias podem ser consideradas de uma amplitude tal que é, ainda, um psicólogo pré-Psicologia. Seu conceito de Vontade vital influenciaria fortemente Schopenhauer. Magnum opus: Lettre sur les causes premières (1824).

With opium, belladonna, brucaea, snake-wood¹, and the cherry-laurel², they put to sleep all who stand in their way. There is not one of those women, Egyptian, Turkish, or Greek, whom here you call <good women>, who do not know how, by means of chemistry, to stupefy a doctor, and in psychology to amaze a confessor.”

¹ Planta do gênero acácia comum em desertos do Oriente Médio e Austrália.

² Planta originária da vegetação costeira do Mar Morto.

the secret dramas of the East begin with a love philtre and end with a death potion – begin with paradise and end with – hell. There are as many elixirs of every kind as there are caprices and peculiarities in the physical and moral nature of humanity”

A man can easily be put out of the way there, then; it is, indeed, The Bagdad and Bassora of the <Thousand and One Nights>.”

at your theatres, by what at least I could judge by reading the pieces they play, they see persons swallow the contents of a phial, or suck the button of a ring, and fall dead instantly. 5 minutes afterwards the curtain falls, and the spectators depart. They are ignorant of the consequences of the murder; they see neither the police commissary with his badge of office, nor the corporal with his 4 men; and so the poor fools believe that the whole thing is as easy as lying. But go a little way from France – go either to Aleppo or Cairo, or only to Naples or Rome, and you will see people passing by you in the streets – people erect, smiling, and fresh-colored, of whom Asmodeus, if you were holding on by the skirt of his mantle, would say, <That man was poisoned 3 weeks ago; he will be a dead man in a month.>”

Ah, but madame, does mankind ever lose anything? The arts change about and make a tour of the world; things take a different name, and the vulgar do not follow them (…) Poisons at particularly on some organ or another – one on the stomach, another on the brain, another on the intestines. Well, the poison brings on a cough, the cough an inflammation of the lungs, or some other complaint catalogued in the book of science, which, however, by no means precludes it from being decidedly mortal; and if it were not, would be sure to become so, thanks to the remedies applied by foolish doctors, who are generally bad chemists, and which will act in favor of or against the malady, as you please; and then there is a human being killed according to all the rules of art and skill, and of whom justice learns nothing, as was said by a terrible chemist of my acquaintance, the worthy Abbé Adelmonte of Taormina, in Sicily, who has studied these national phenomena very profoundly.”

I thought, I must confess, that these tales, were inventions of the Middle Ages.”

What procureur has ever ventured to draw up an accusation against M. Magendie or M. Flourens², in consequence of the rabbits, cats, and guinea-pigs they have killed? – not one. So, then, the rabbit dies, and justice takes no notice. This rabbit dead, the Abbé Adelmonte has its entrails taken out by his cook and thrown on the dunghill; on this dunghill is a hen, who, pecking these intestines, is in her turn taken ill, and dies next day. At the moment when she is struggling in the convulsions of death, a vulture [espécie de urubu ou abutre] is flying by (there are a good many vultures in Adelmonte’s country); this bird darts on the dead fowl, and carries it away to a rock, where it dines off its prey. Three days afterwards, this poor vulture, which has been very much indisposed since that dinner, suddenly feels very giddly while flying aloft in the clouds, and falls heavily into a fish-pond. The pike, eels, and carp eat greedily always, as everybody knows – well, they feast on the vulture. Now suppose that next day, one of these eels, or pike, or carp, poisoned the fourth remove, is served up at your table. Well, then, your guest will be poisoned at fifth remove, and die, at the end of 8 or 10 days, of pains in the intestines, sickness, or abscess of the pylorus [piloro; músculo entre o estômago e o duodeno]. The doctors open the body and say with an air of profound learning, <The subject has died of a tumor on the liver, or of typhoid fever!>”

¹ Médico do XIX, vivisseccionista célebre pela radicalidade de seus experimentos, que chocaram até mesmo a comunidade científica de um período ainda não tão eticamente regulamentado quanto hoje.

² Médico do XIX especialista em anestesia; diferente de Gall, seu precursor em frenologia, utilizou animais como cobaias para fazer detalhadas comprovações.

But, she exclaimed, suddenly, arsenic is indelible, indestructible; in whatsoever way it is absorbed it will be found again in the body of the victim from the moment when it has been taken in sufficient quantity to cause death.”

<The fowl has not been poisoned – she had died of apoplexy. Apoplexy is a rare disease among fowls, I believe, but very commong among men.> Madame de Villefort appeared more and more thoughtful.

<It is very fortunate,> she observed, <that such substances could only be prepared by chemists; otherwise, all the world would be poisoning each other.>

<By chemists and persons who have a taste for chemistry,> said the Count of Monte Cristo caressly.”

The Orientals are stronger than we are in cases of conscience, and, very prudently, have no hell – that is the point.”

O lado ruim do pensamento humano vai ser sempre definido pelo paradoxo de Jean Jacques Rousseau – você deve saber, – o mandarim que é morto a 200km de distância por erguer a ponta do dedo. A vida inteira o homem passa fazendo essas coisas, e seu intelecto se exaure refletindo sobre elas. Você achará pouquíssimas pessoas que irão e enfiarão uma faca brutalmente no coração de seu companheiro ou irmão, ou que administrariam nele, para fazê-lo sumir da face da terra tão animada de vida, essa quantidade de arsênico de que falamos agora há pouco. Uma coisa dessas está realmente fora do normal – é excêntrico ou estúpido. Para chegar a esse ponto, o sangue deve ferver a 36º, o pulso deve estar, pelo menos, a 90, e os sentimentos, excitados além do limite ordinário.”

Thus Richard III, for instance, was marvellously served by his conscience after the putting away of the 2 children of Edward IV; in fact, he could say, <These 2 children of a cruel and persecuting king, who have inherited the vices of their father, which I alone could perceive in their juvenile propensities – these 2 children are impediments in my way of promoting the happiness of the English people, whose unhappiness they (the children) would infallibly have caused.> Thus was Lady Macbeth served by her conscience, when she sought to give her son, and not her husband (whatever Shakespeare may say), a throne. Ah, maternal love is a great virtue, a powerful motive – so powerful that it excuses a multitude of things, even if, after Duncan’s death, Lady Macbeth had been at all pricked by her conscience.”

Madame de Villefort listened with avidity to these appaling maxims and horrible paradoxes, delivered by the count with that ironical simplicity which was peculiar to him.”

As for me, so nervous, and so subject to fainting fits, I should require a Dr. Adelmonte to invent for me some means of breathing freely and tranquilizing my mind, in the fear I have of dying some fine day of suffocation.”

Only remember 1 thing – a small dose is a remedy, a large one is poison. 1 drop will restore life, as you have seen; 5 or 6 will inevitably kill, and in a way the more terrible inasmuch as, poured into a glass of wine, it would not in the slightest degree affect its flavor.”

He is a very strange man, and in my opinion is himself the Adelmonte he talks about.”

* * *

To no class of persons is the presentation of a gratuitous opera-box more acceptable than to the wealthy millionaire, who still hugs economy while boasting of carrying a king’s ransom in his waistcoat pocket.”

No, for that very ressemblance affrights me; I should have liked something more in the manner of the Venus of Milo or Capua; but this chase-loving Diana continually surrounded by her nymphs gives me a sort of alarm lest she should some day bring on me the fate of Acteon.” “she was beautiful, but her beauty was of too marked and decided a character to please a fastidious taste; her hair was raven black, but its natural waves seemed somewhat rebellious; her eyes of the same color as her hair, were surmounted by well-arched bows, whose great defect, however, consisted in an almost habitual frown, while her whole physiognomy wore that expression of firmness and decision so little in accordance with the gentler attributes of her sex”

But that which completed the almost masculine look Morcerf found so little to his taste, was a dark mole, of much larger dimensions than these freaks of nature generally are, placed just at the corner of her mouth” “She was a perfect linguist, a 1st-rate artist, wrote poetry, professed to be entirely devoted, following it with an indefatigable perseverance, assisted by a schoolfellow” “It was rumored that she was an object of almost paternal interest to one of the principal composers of the day, who excited her to spare no pains in the cultivation of her voice, which might hereafter prove a source of wealth and independence.”

Why, said Albert, he was talked about for a week; then the coronation of the queen of England took place, followed by the theft of Mademoiselle Mars’ diamonds; and so people talked of something else.”

He seems to have a mania for diamonds, and I verily believe that, like Potenkin, he keeps his pockets filled, for the sake of strewing them along the road, as Tom Thumb did his flint stones.”

No, no! exclaimed Debray; that girl is not his wife: he told us himself she was his slave. Do you not recollect, Morcerf, his telling us so at your breakfast?”

Ah, essa música, como produção humana, cantada por bípedes sem penas, está boa o bastante, para citar o velho Diógenes”

<quando eu desejo ouvir sons mais requintadamente consoantes com a melodia do que o ouvido mortal seria capaz de escutar, eu vou dormir.>

<Então durma aqui, meu querido conde. As condições são favoráveis; para o que mais inventaram a ópera?>

<Não, obrigado. Sua orquestra é muito barulhenta. Para dormir da maneira de que falo, calma e silêncio absolutos são precisos, e ainda certa preparação>–

<Eu sei – o famoso haxixe!>

<Precisamente. Destarte, meu querido visconde, sempre que quiser ser regalado com música de verdade, venha e jante comigo.>”

Haidée, cujo espírito parecia centrado nos negócios do palco, como todas as naturezas sem sofisticação, se deliciava com qualquer coisa que se insinuasse aos olhos ou aos ouvidos.”

Você observou, disse a Condessa G—— a Albert, que voltou para o seu lado, esse homem não faz nada como as outras pessoas; ele escuta com grande devoção o 3º ato de <Robert le Diable>, e quando começa o 4º ato, sai de contínuo.”

desinteresse é o raio mais rilhante em que uma espada nobre pode refletir.”

Ah, Haitians, – that is quite another thing! Haitians are the écarte of French stock-jobbing. We may like bouillote, delight in whist, be enraptured with boston, and yet grow tired of them all; but we always come back to écarte – it’s not only a game, it is a hors-d’oeuvre! M. Danglars sold yesterday at 405, and pockets 300.000 francs. Had he but waited till to-day, the price would have fallen to 205, and instead of gaining 300.000 francs, he would have lost 20 or 25.000.”

Você sabe que com banqueiros nada a não ser um documento escrito será válido.”

é cansativo bancar sempre o Manfredo. Eu desejo que minha vida seja livre e aberta.”

Você ouviu – Major Bartolomeo Cavalcanti – um homem que figura entre os nobres mais antigos de Itália, cujo nome foi celebrado no 10º canto do <Inferno> por Dante”

The acquaintances one makes in travelling have a sort of claim on one, they everywhere expect to receive the attention which you once paid them by chance, as though the civilities of a passing hour were likely to awaken any lasting interest in favor of the man in whose society you may happen to be thrown in the course of your journey.”

<Yes, he is to marry Mademoiselle de Villefort.>

<Indeed?>

<And you know I am to marry Mademoiselle Danglars,> said Albert, laughing.

<You smile.>

<Yes.>

<Why do you do so?>

<I smile because there appears to me to be about as much inclination for the consummation of the engagement in question as there is for my own. But really, my dear count, We are talking as much of women as they do of us; it is unpardonable>”

My servants seem to imitate those you sometimes see in a play, who, because they have only a word to say, aquit themselves in the most awkward manner possible.”

I should like you 100x better if, by your intervention, I could manage to remain a bachelor, even were it only for 10 years.”

Lucullus dines with Lucullus” ou o banquete-para-um.

Você deve saber que na França são muito particulares nesses pontos; não é o bastante, como na Itália, ir até o padre e dizer <Nós amamos 1 ao outro, e queremos que você nos case.> Casamento é um negócio civil na França, e a fim de se casar da maneira ortodoxa você precisa de papéis que estabeleçam inegavelmente sua identidade.”

<But what shall I wear?>

<What you find in your trunks.>

<In my trunks? I have but one portmanteau [mala].>

<I dare say you have nothing else with you. What is the use of losing one’s self with so many things? Besides an old soldier always likes to march with as little baggage as possible.>”

<Exactly so. Now, as I have never known any Sinbad, with the exception of the one celebrated in the ‘1001 Nights’>–

<Well, it is one of his descendants, and a great friend of mine; he is a very rich Englishman, eccentric almost to insanity, and his real name is Lord Wilmore.>”

I have, therefore, received a very good education, and have been treated by those kidnappers very much as the slaves were treated in Asia Minor, whose masters made them grammarians, doctors, and philosophers, in order that they might fetch a higher price in the Roman market.”

Você não pode controlar as circunstâncias, meu caro; <o homem propõe, e Deus dispõe>.”

<Does Mademoiselle Danglars object to this marriage with Monsieur de Morcerf on account of loving another?>

<I told you I was not on terms of strict intimacy with Eugenie.>

<Yes, but girls tell each other secrets without being particularly intimate; own, now, that you did question her on the subject. Ah, I see you are smiling.>”

She told me that she loved no one, said Valentine; that she disliked the idea of being married; that she would infinitely prefer leading an independent and unfettered life; and that she almost wished her father might lose his fortune; that she might become an artist, like her friend, Mademoiselle Louise d’Armilly.”

I never saw more simple tastes united to greater magnificence. His smile is so sweet when he addresses me, that I forget it ever can be bitter to others. Ah, Valentine, tell me, if he ever looked on you with one of those sweet smiles?”

Has the sun done anything for me? No, he warms me with his rays, and it is by his light that I see you – nothing more. Has such and such a perfume done anything for me? No; its odors charms one of my senses – that is all I can say when I am asked why I praise it. My friendship for him is as strange and unaccountable as his for me.”

A man who accustoms himself to live in such a world of poetry and imagination must find far too little excitement in a common, every-day sort of attachment such as ours.”

O que você está me dizendo? 900 mil francos? Essa é uma soma que poderia ser lamentada mesmo por um filósofo!”

Flora, a jovial e sorridente deusa dos jardineiros”

O Conde de Monte Cristo tinha visto o bastante. Todo homem tem uma paixão arrebatadora em seu coração, como cada fruta tem seu verme; a do homem-do-telégrafo era a horticultura.”

these Italians are well-named and badly dressed.”

I have only heard that an emperor of China had an oven built expressly, and that in this oven 12 jars like this were successively baked. 2 broke, from the heat of the fire; the other 10 were sunk 300 fathoms deep into the sea. The sea, knowing what was required of her, threw over them her weeds, encircled them with coral, and encrusted them with shells; the whole was cemented by 200 years beneath these almost impervious depths, for a revolution carried away the emperor who wished to make the trial, and only left the documents proving the manufacture of the jars and their descent into the sea. At the end of 200 years the documents were found, and they thought of bringing up the jars. Divers descended in machines, made expressly on the discovery, into the bay where they were thrown; but of 10 3 only remained, the rest having been broken by the waves.”

<Stop! You are in a shocking hurry to be off – you forget one of my guests. Lean a little to the left. Stay! look at M. Andrea Cavalcanti, the young man in a black coat, looking at Murillo’s Madonna; now he is turning.> This time Bertuccio would have uttered an exclamation had not a look from the Count of Monte Cristo silenced him. <Benedetto?> he muttered; <fatality!>”

you will admit that, when arrived at a certain degree of fortune, the superfluities of life are all that can be desired; and the ladies will allow that, after having risen to a certain eminence of position, the ideal alone can be more exalted.”

For example, you see these 2 fish; 1 brought from 50 leagues beyond St. Petersburg, the other 4 leagues from Naples. Is it not amusing to see them both on the same table?”

<Exactly: 1 comes from the Volga, and the other from Lake Fusaro.>

<Impossible!> cried all the guests simultaneously.

<Well, this is just what amuses me,> said the Count of Monte Cristo. <I am like Nero – cupitor impossibilium; and that is what is amusing you at this moment. This fish which seems so exquisite to you is very likely no better than perch or salmon; but it seemed impossible to procure it, and here it is.>”

<Pliny relates that they sent slaves from Ostia to Rome, who carried on their heads fish which he calls the muslus, and which, from the description, must probably be the goldfish. It was also considered a luxury to have them alive, it being an amusing sight to see them die, for, when dying, they chance color 3 or 4 times, and like the rainbow when it disappears, pass through all the prismatic shades, after which they were sent to the kitchen. Their agony formed part of their merit – if they were not seen alive, they were despised when dead.>

<Yes,> said Debray, <but then Ostia is only a few leagues from Rome.>

<True,> said the Count of Monte Cristo; <but what would be the use of living 18×100 years after Lucullus, if we can do no better than he could?>”

Elisabeth de Rossan, Marquise de Ganges, was one of the famous women of the court of Louis XIV where she was known as <La Belle Provençale>. She was the widow of the Marquise de Castellane when she married de Ganges, and having the misfortune to excite the enmity of her new brothers-in-law, was forced by them to take poison; and they finished her off with pistol and dagger.”

<Can you imagine>, said the Count of Monte Crisato, <some Othello or Abbé de Ganges, one stormy night, descending these stairs step by step, carrying a load, which he wishes to hide from the sight of man, if not from God?> Madame Danglars half fainted on the arm of Villefort, who was obliged to support himself against the wall.”

<What is done to infanticides in this country?> asked Major Cavalcanti innocently.

<Oh, their heads are soon cut off>, said Danglars.

<Ah, indeed?> said Cavalcanti.

<I think so, am I not right, M. de Villefort?> asked the Count of Monte Cristo.

<Yes, count>, replied Villefort, in a voice now scarcely human.”

Simpleton symptons

Melancholy in a capitalist, like the appearance of a comet, presages some misfortune to the world.”

She dreamed Don Carlos had returned to Spain; she believes in dreams. It is magnetism, she says, and when she dreams a thing it is sure to happen, she assures me.”

I make three assortments in fortune—first-rate, second-rate, and third-rate fortunes. I call those first-rate which are composed of treasures one possesses under one’s hand, such as mines, lands, and funded property, in such states as France, Austria, and England, provided these treasures and property form a total of about a hundred millions; I call those second-rate fortunes, that are gained by manufacturing enterprises, joint-stock companies, viceroyalties, and principalities, not drawing more than 1,500,000 francs, the whole forming a capital of about fifty millions; finally, I call those third-rate fortunes, which are composed of a fluctuating capital, dependent upon the will of others, or upon chances which a bankruptcy involves or a false telegram shakes, such as banks, speculations of the day—in fact, all operations under the influence of greater or less mischances, the whole bringing in a real or fictitious capital of about fifteen millions. I think this is about your position, is it not?”

We have our clothes, some more splendid than others,—this is our credit; but when a man dies he has only his skin; in the same way, on retiring from business, you have nothing but your real principal of about five or six millions, at the most; for third-rate fortunes are never more than a fourth of what they appear to be, like the locomotive on a railway, the size of which is magnified by the smoke and steam surrounding it. Well, out of the five or six millions which form your real capital, you have just lost nearly two millions, which must, of course, in the same degree diminish your credit and fictitious fortune; to follow out my s[i]mile, your skin has been opened by bleeding, and this if repeated three or four times will cause death—so pay attention to it, my dear Monsieur Danglars. Do you want money? Do you wish me to lend you some?

I have made up the loss of blood by nutrition. I lost a battle in Spain, I have been defeated in Trieste, but my naval army in India will have taken some galleons, and my Mexican pioneers will have discovered some mine.”

to involve me, three governments must crumble to dust.”

Well, such things have been.”

That there should be a famine!”

Recollect the seven fat and the seven lean kine.”

Or, that the sea should become dry, as in the days of Pharaoh, and even then my vessels would become caravans.”

So much the better. I congratulate you, my dear M. Danglars,” said Monte Cristo; “I see I was deceived, and that you belong to the class of second-rate fortunes.”

the sickly moons which bad artists are so fond of daubing into their pictures of ruins.”

But all the Italians are the same; they are like old Jews when they are not glittering in Oriental splendor.”

my opinion, I say, is, that they have buried their millions in corners, the secret of which they have transmitted only to their eldest sons, who have done the same from generation to generation; and the proof of this is seen in their yellow and dry appearance, like the florins of the republic, which, from being constantly gazed upon, have become reflected in them.”

Oh, that depends upon circumstances. I know an Italian prince, rich as a gold mine, one of the noblest families in Tuscany, who, when his sons married according to his wish, gave them millions; and when they married against his consent, merely allowed them thirty crowns a month. Should Andrea marry according to his father’s views, he will, perhaps, give him one, two, or three millions. For example, supposing it were the daughter of a banker, he might take an interest in the house of the father-in-law of his son; then again, if he disliked his choice, the major takes the key, double-locks his coffer, and Master Andrea would be obliged to live like the sons of a Parisian family, by shuffling cards or rattling the dice.”

Well, when I was a clerk, Morcerf was a mere fisherman.”

And then he was called——”

Fernand.”

Only Fernand?”

Fernand Mondego.”

You are sure?”

Pardieu! I have bought enough fish of him to know his name.”

Then, why did you think of giving your daughter to him?”

Because Fernand and Danglars, being both parvenus, both having become noble, both rich, are about equal in worth, excepting that there have been certain things mentioned of him that were never said of me.”

What?”

Oh, nothing!”

Ah, yes; what you tell me recalls to mind something about the name of Fernand Mondego. I have heard that name in Greece.”

In conjunction with the affairs of Ali Pasha?”

Exactly so.”

This is the mystery,” said Danglars. “I acknowledge I would have given anything to find it out.”

It would be very easy if you much wished it?”

How so?”

Probably you have some correspondent in Greece?”

I should think so.”

At Yanina?”

Everywhere.”

Well, write to your correspondent in Yanina, and ask him what part was played by a Frenchman named Fernand Mondego in the catastrophe of Ali Tepelini.”

You are right,” exclaimed Danglars, rising quickly, “I will write today.”

business-like persons pay very little attention to women, and Madame Danglars crossed the hall without exciting any more attention than any other woman calling upon her lawyer.”

it is true that every step in our lives is like the course of an insect on the sands;—it leaves its track! Alas, to many the path is traced by tears.”

 “Besides the pleasure, there is always remorse from the indulgence of our passions, and, after all, what have you men to fear from all this? the world excuses, and notoriety ennobles you.”

It is generally the case that what we most ardently desire is as ardently withheld from us by those who wish to obtain it, or from whom we attempt to snatch it. Thus, the greater number of a man’s errors come before him disguised under the specious form of necessity; then, after error has been committed in a moment of excitement, of delirium, or of fear, we see that we might have avoided and escaped it. The means we might have used, which we in our blindness could not see, then seem simple and easy, and we say, <Why did I not do this, instead of that?> Women, on the contrary, are rarely tormented with remorse; for the decision does not come from you,—your misfortunes are generally imposed upon you, and your faults the results of others’ crimes.

Chance?” replied Villefort; “No, no, madame, there is no such thing as chance.”

Oh, the wickedness of man is very great,” said Villefort, “since it surpasses the goodness of God. Did you observe that man’s eyes while he was speaking to us?”

No.”

But have you ever watched him carefully?”

did you ever reveal to anyone our connection?”

Never, to anyone.”

You understand me,” replied Villefort, affectionately; “when I say anyone,—pardon my urgency,—to anyone living I mean?”

Yes, yes, I understand very well,” ejaculated the baroness; “never, I swear to you.”

Were you ever in the habit of writing in the evening what had transpired in the morning? Do you keep a journal?”

No, my life has been passed in frivolity; I wish to forget it myself.”

Do you talk in your sleep?”

I sleep soundly, like a child; do you not remember?” The color mounted to the baroness’s face, and Villefort turned awfully pale.

It is true,” said he, in so low a tone that he could hardly be heard.

It was a strange thing that no one ever appeared to advance a step in that man’s favor. Those who would, as it were, force a passage to his heart, found an impassable barrier.”

And what is the news?”

You should not ask a stranger, a foreigner, for news.”

One may forsake a mistress, but a wife,—good heavens! There she must always be”

You are difficult to please, viscount.”

Yes, for I often wish for what is impossible.”

What is that?”

To find such a wife as my father found.” Monte Cristo turned pale, and looked at Albert, while playing with some magnificent pistols.

For any other son to have stayed with his mother for four days at Tréport, it would have been a condescension or a martyrdom, while I return, more contented, more peaceful—shall I say more poetic!—than if I had taken Queen Mab or Titania as my companion.”

That is what I call devoted friendship, to recommend to another one whom you would not marry yourself.”

I love everyone as God commands us to love our neighbor, as Christians; but I thoroughly hate but a few. Let us return to M. Franz d’Epinay. Did you say he was coming?”

those who remain in Paris in July must be true Parisians.”

That is very well before one is over forty. No, I do not dance, but I like to see others do so.”

One of his peculiarities was never to speak a word of French, which he however wrote with great facility.”

I am told it is a delightful place?”

It is a rock.”

And why has the count bought a rock?”

For the sake of being a count. In Italy one must have territorial possessions to be a count.”

Are you not his confessor?”

No, sir; I believe he is a Lutheran.”

He is a Quaker then?”

Exactly, he is a Quaker, with the exception of the peculiar dress.”

Has he any friends?”

Yes, everyone who knows him is his friend.”

But has he any enemies?”

One only.”

What is his name?”

Lord Wilmore.”

A investigação circular de Monsieur Villefaible…

Now, sir, I have but one question more to ask, and I charge you, in the name of honor, of humanity, and of religion, to answer me candidly.”

What is it, sir?”

Do you know with what design M. de Monte Cristo purchased a house at Auteuil?”

Certainly, for he told me.”

What is it, sir?”

To make a lunatic asylum of it, similar to that founded by the Count of Pisani at Palermo. Do you know about that institution?”

As the envoy of the prefect of police arrived ten minutes before ten, he was told that Lord Wilmore, who was precision and punctuality personified, was not yet come in, but that he would be sure to return as the clock struck.” (*) [VIDE MARCA POUCO ALÉM]

But as Lord Wilmore, in the character of the count’s enemy, was less restrained in his answers, they were more numerous; he described the youth of Monte Cristo, who he said, at ten years of age, entered the service of one of the petty sovereigns of India who make war on the English. It was there Wilmore had first met him and fought against him; and in that war Zaccone had been taken prisoner, sent to England, and consigned to the hulks, whence he had escaped by swimming. Then began his travels, his duels, his caprices; then the insurrection in Greece broke out, and he had served in the Grecian ranks. While in that service he had discovered a silver mine in the mountains of Thessaly, but he had been careful to conceal it from everyone. After the battle of Navarino, when the Greek government was consolidated, he asked of King Otho a mining grant for that district, which was given him. Hence that immense fortune, which, in Lord Wilmore’s opinion, possibly amounted to one or two millions per annum,—a precarious fortune, which might be momentarily lost by the failure of the mine.”

Hatred evidently inspired the Englishman, who, knowing no other reproach to bring on the count, accused him of avarice. “Do you know his house at Auteuil?”

Certainly.”

What do you know respecting it?”

Do you wish to know why he bought it?”

Yes.”

The count is a speculator, who will certainly ruin himself in experiments. He supposes there is in the neighborhood of the house he has bought a mineral spring equal to those at Bagnères, Luchon, and Cauterets. He is going to turn his house into a Badhaus, as the Germans term it. He has already dug up all the garden two or three times to find the famous spring, and, being unsuccessful, he will soon purchase all the contiguous houses. Now, as I dislike him, and hope his railway, his electric telegraph, or his search for baths, will ruin him, I am watching for his discomfiture, which must soon take place.”

I have already fought three duels with him,” said the Englishman, “the first with the pistol, the second with the sword, and the third with the sabre.”

Lord Wilmore, having heard the door close after him, returned to his bedroom, where with one hand he pulled off his light hair, his red whiskers, his false jaw, and his wound, to resume the black hair, dark complexion, and pearly teeth of the Count of Monte Cristo. It was M. de Villefort, and not the prefect, who returned to the house of M. de Villefort. (*) [???] He himself was the <envoy> [solução do miséterio], although the prefect was no more than an envoy of the King’s Attorney… Champsfort, consequently, continued his circularity with perfection & avidity…

You know that he has another name besides Monte Cristo?”

No, I did not know it.”

Monte Cristo is the name of an island, and he has a family name.”

I never heard it.”

Well, then, I am better informed than you; his name is Zaccone.”

It is possible.”

He is a Maltese.”

That is also possible.”

The son of a shipowner.”

Many men might have been handsomer, but certainly there could be none whose appearance was more significant, if the expression may be used. (…) Yet the Parisian world is so strange, that even all this might not have won attention had there not been connected with it a mysterious story gilded by an immense fortune.”

Albert,” she asked, “did you notice that?”

What, mother?”

That the count has never been willing to partake of food under the roof of M. de Morcerf.”

Yes; but then he breakfasted with me—indeed, he made his first appearance in the world on that occasion.”

But your house is not M. de Morcerf’s,” murmured Mercédès

Count,” added Mercédès with a supplicating glance, “there is a beautiful Arabian custom, which makes eternal friends of those who have together eaten bread and salt under the same roof.”

I know it, madame,” replied the count; “but we are in France, and not in Arabia, and in France eternal friendships are as rare as the custom of dividing bread and salt with one another.”

How can you exist thus without anyone to attach you to life?”

It is not my fault, madame. At Malta, I loved a young girl, was on the point of marrying her, when war came and carried me away. I thought she loved me well enough to wait for me, and even to remain faithful to my memory. When I returned she was married. This is the history of most men who have passed twenty years of age. Perhaps my heart was weaker than the hearts of most men, and I suffered more than they would have done in my place; that is all.” The countess stopped for a moment, as if gasping for breath. “Yes,” she said, “and you have still preserved this love in your heart—one can only love once—and did you ever see her again?”

MÍNIMA LISTA

Countless countesses

M. Count Comtempt

Countemporaneous

Aunt C.

instead of plunging into the mass of documents piled before him, M. Villefort opened the drawer of his desk, touched a spring, and drew out a parcel of cherished memoranda, amongst which he had carefully arranged, in characters only known to himself, the names of all those who, either in his political career, in money matters, at the bar, or in his mysterious love affairs, had become his enemies. § Their number was formidable, now that he had begun to fear, and yet these names, powerful though they were, had often caused him to smile with the same kind of satisfaction experienced by a traveller who from the summit of a mountain beholds at his feet the craggy eminences, the almost impassable paths, and the fearful chasms, through which he has so perilously climbed. When he had run over all these names in his memory, again read and studied them, commenting meanwhile upon his lists, he shook his head.

No,” he murmured, “none of my enemies would have waited so patiently and laboriously for so long a space of time, that they might now come and crush me with this secret. Sometimes, as Hamlet says—

Foul deeds will rise,

Though all the earth o’erwhelm them, to men’s eyes;’

Sujos feitos erguer-se-ão,

Muito embora toda a terra os soterre,

aos olhos dos homens

Hamlet

“—he cared little for that mene, mene, tekel upharsin, which appeared suddenly in letters of blood upon the wall;—but what he was really anxious for was to discover whose hand had traced them.” Referência bíblica. Segue explicação:

(source: Wiki)

Daniel reads the words, MENE, MENE, TEKEL, PARSIN, and interprets them for the king: MENE, God has numbered the days of your kingdom and brought it to an end; TEKEL, you have been weighed and found wanting; and PERES, the kingdom is divided and given to the Medes and Persians. <Then Belshazzar gave the command, and Daniel was clothed in purple, a chain of gold was put around his neck, and a proclamation was made … that he should rank third in the kingdom; [and] that very night Belshazzar the Chaldean (Babylonian) king was killed, and Darius the Mede received the kingdom.> (…) As Aramaic was written with consonants alone, they may have lacked any context in which to make sense of them. Daniel supplies vowels in two different ways, first reading the letters as nouns, then interpreting them as verbs. § The words Daniel reads are monetary weights: a mena, equivalent to a Jewish mina or 60 shekels, (several ancient versions have only one mena instead of two), a tekel, equivalent to a shekel, and parsin, meaning <half-pieces>. The last involves a word-play on the name of the Persians, suggesting not only that they are to inherit Belshazzar’s kingdom, but that they are two peoples, Medes and Persians. § Having read the words as nouns Daniel then interprets them as verbs, based on their roots: mina is interpreted as meaning <numbered>, tekel, from a root meaning to weigh, as meaning <weighed> (and found wanting), and peres, the singular form of dual parsin, from a root meaning to divide, as meaning the kingdom is to be <divided> and given to the Medes and Persians. (A curious point is that the various weights — a mina or sixty shekels, another shekel, and two half-shekels — add up to 62, which is noted in the last verse as the age of Darius the Mede).” RESUMO: “Seus dias estão contados…”

I cannot cry; at my age they say that we have no more tears,—still I think that when one is in trouble one should have the power of weeping.”

nothing frightens old people so much as when death relaxes its vigilance over them for a moment in order to strike some other old person.”

A stepmother is never a mother, sir. But this is not to the purpose,—our business concerns Valentine, let us leave the dead in peace.”

that theatrical formality invented to heighten the effect of a comedy called the signature of the contract”

It is an every-day occurrence for a gambler to lose not only what he possesses but also what he has not.”

I will, then, wait until the last moment, and when my misery is certain, irremediable, hopeless, I will write a confidential letter to my brother-in-law, another to the prefect of police, to acquaint them with my intention, and at the corner of some wood, on the brink of some abyss, on the bank of some river, I will put an end to my existence, as certainly as I am the son of the most honest man who ever lived in France.”

He shut himself in his room, and tried to read, but his eye glanced over the page without understanding a word, and he threw away the book, and for the second time sat down to sketch his plan (…) The garden became darker still, but in the darkness he looked in vain for the white dress, and in the silence he vainly listened for the sound of footsteps. The house, which was discernible through the trees, remained in darkness, and gave no indication that so important an event as the signature of a marriage-contract was going on. Morrel looked at his watch, which wanted a quarter to ten; but soon the same clock he had already heard strike two or three times rectified the error by striking half-past nine. § This was already half an hour past the time Valentine had fixed. It was a terrible moment for the young man. The slightest rustling of the foliage, the least whistling of the wind, attracted his attention, and drew the perspiration to his brow; then he tremblingly fixed his ladder, and, not to lose a moment, placed his foot on the first step. Amidst all these alternations of hope and fear, the clock struck ten. <It is impossible,> said Maximilian, <that the signing of a contract should occupy so long a time without unexpected interruptions. I have weighed all the chances, calculated the time required for all the forms; something must have happened.> And then he walked rapidly to and fro, and pressed his burning forehead against the fence. Had Valentine fainted? or had she been discovered and stopped in her flight? These were the only obstacles which appeared possible to the young man. (…) He even thought he could perceive something on the ground at a distance; he ventured to call, and it seemed to him that the wind wafted back an almost inarticulate sigh. (…) A light moved rapidly from time to time past three windows of the second floor. These three windows were in Madame de Saint-Méran’s room. Another remained motionless behind some red curtains which were in Madame de Villefort’s bedroom. Morrel guessed all this. So many times, in order to follow Valentine in thought at every hour in the day, had he made her describe the whole house, that without having seen it he knew it all.”

grief may kill, although it rarely does, and never in a day, never in an hour, never in ten minutes.”

Did you notice the symptoms of the disease to which Madame de Saint-Méran has fallen a victim?”

I did. Madame de Saint-Méran had three successive attacks, at intervals of some minutes, each one more serious than the former. When you arrived, Madame de Saint-Méran had already been panting for breath some minutes; she then had a fit, which I took to be simply a nervous attack, and it was only when I saw her raise herself in the bed, and her limbs and neck appear stiffened, that I became really alarmed. Then I understood from your countenance there was more to fear than I had thought. This crisis past, I endeavored to catch your eye, but could not. You held her hand—you were feeling her pulse—and the second fit came on before you had turned towards me. This was more terrible than the first; the same nervous movements were repeated, and the mouth contracted and turned purple.”

And at the third she expired.”

At the end of the first attack I discovered symptoms of tetanus; you confirmed my opinion.”

Yes, before others,” replied the doctor; “but now we are alone——“

What are you going to say? Oh, spare me!”

That the symptoms of tetanus and poisoning by vegetable substances are the same.” M. de Villefort started from his seat, then in a moment fell down again, silent and motionless.

Madame de Saint-Méran succumbed to a powerful dose of brucine or of strychnine, which by some mistake, perhaps, has been given to her.”

But how could a dose prepared for M. Noirtier poison Madame de Saint-Méran?”

Nothing is more simple. You know poisons become remedies in certain diseases, of which paralysis is one. For instance, having tried every other remedy to restore movement and speech to M. Noirtier, I resolved to try one last means, and for three months I have been giving him brucine; so that in the last dose I ordered for him there were six grains. This quantity, which is perfectly safe to administer to the paralyzed frame of M. Noirtier, which has become gradually accustomed to it, would be sufficient to kill another person.”

were you a priest I should not dare tell you that, but you are a man, and you know mankind.”

It cannot be wondered at that his mind, generally so courageous, but now disturbed by the two strongest human passions, love and fear, was weakened even to the indulgence of superstitious thoughts. Although it was impossible that Valentine should see him, hidden as he was, he thought he heard the shadow at the window call him; his disturbed mind told him so. This double error became an irresistible reality, and by one of the incomprehensible transports of youth, he bounded from his hiding-place, and with two strides, at the risk of being seen, at the risk of alarming Valentine, at the risk of being discovered by some exclamation which might escape the young girl, he crossed the flower-garden, which by the light of the moon resembled a large white lake, and having passed the rows of orange-trees which extended in front of the house, he reached the step, ran quickly up and pushed the door, which opened without offering any resistance. Valentine had not seen him. Her eyes, raised towards heaven, were watching a silvery cloud gliding over the azure, its form that of a shadow mounting towards heaven. Her poetic and excited mind pictured it as the soul of her grandmother. (…) Morrel was mad.”

A heart overwhelmed with one great grief is insensible to minor emotions.”

The weak man talks of burdens he can raise, the timid of giants he can confront, the poor of treasures he spends, the most humble peasant, in the height of his pride, calls himself Jupiter.”

It is said to have been a congestion of the brain, or apoplexy, which is the same thing, is it not?”

Nearly.”

You bend because your empire is a young stem, weakened by rapid growth. Take the Republic for a tutor; let us return with renewed strength to the battle-field, and I promise you 500,000 soldiers, another Marengo, and a second Austerlitz. Ideas do not become extinct, sire; they slumber sometimes, but only revive the stronger before they sleep entirely.” M. Noirtier a Napoleão

But tell me, said Beauchamp, what is life? Is it not a halt in Death’s anteroom?”

A moment later, Madame de Villefort entered the drawing-room with her little Edward. It was evident that she had shared the grief of the family, for she was pale and looked fatigued. She sat down, took Edward on her knees, and from time to time pressed this child, on whom her affections appeared centred, almost convulsively to her bosom.”

Old age is selfish, sir, and Mademoiselle de Villefort has been a faithful companion to M. Noirtier, which she cannot be when she becomes the Baroness d’Epinay. My father’s melancholy state prevents our speaking to him on any subjects, which the weakness of his mind would incapacitate him from understanding, and I am perfectly convinced that at the present time, although, he knows that his granddaughter is going to be married, M. Noirtier has even forgotten the name of his intended grandson.”

He was then informed of the contents of the letter from the Island of Elba, in which he was recommended to the club as a man who would be likely to advance the interests of their party. One paragraph spoke of the return of Bonaparte and promised another letter and further details, on the arrival of the Pharaon belonging to the shipbuilder Morrel, of Marseilles, whose captain was entirely devoted to the emperor.”

there was something awful in hearing the son read aloud in trembling pallor these details of his father’s death, which had hitherto been a mystery. Valentine clasped her hands as if in prayer. Noirtier looked at Villefort with an almost sublime expression of contempt and pride.”

The general fell, then, in a loyal duel, and not in ambush as it might have been reported. In proof of this we have signed this paper to establish the truth of the facts, lest the moment should arrive when either of the actors in this terrible scene should be accused of premeditated murder or of infringement of the laws of honor.”

<tell me the name of the president of the club, that I may at least know who killed my father.> Villefort mechanically felt for the handle of the door; Valentine, who understood sooner than anyone her grandfather’s answer, and who had often seen two scars upon his right arm, drew back a few steps. <Mademoiselle,> said Franz, turning towards Valentine, <unite your efforts with mine to find out the name of the man who made me an orphan at two years of age.> Valentine remained dumb and motionless.”

M, repeated Franz. The young man’s finger, glided over the words, but at each one Noirtier answered by a negative sign. Valentine hid her head between her hands. At length, Franz arrived at the word MYSELF.”

what is required of a young man in Paris? To speak its language tolerably, to make a good appearance, to be a good gamester, and to pay in cash.”

As for his wife, he bowed to her, as some husbands do to their wives, but in a way that bachelors will never comprehend, until a very extensive code is published on conjugal life.”

The two young ladies were seen seated on the same chair, at the piano, accompanying themselves, each with one hand, a fancy to which they had accustomed themselves, and performed admirably. Mademoiselle d’Armilly, whom they then perceived through the open doorway, formed with Eugénie one of the tableaux vivants of which the Germans are so fond. She was somewhat beautiful, and exquisitely formed—a little fairy-like figure, with large curls falling on her neck, which was rather too long, as Perugino sometimes makes his Virgins, and her eyes dull from fatigue. She was said to have a weak chest, and like Antonia in the Cremona Violin, she would die one day while singing. Monte Cristo cast one rapid and curious glance round this sanctum; it was the first time he had ever seen Mademoiselle d’Armilly, of whom he had heard much. <Well,> said the banker to his daughter, <are we then all to be excluded?> He then led the young man into the study, and either by chance or manœuvre the door was partially closed after Andrea, so that from the place where they sat neither the Count nor the baroness could see anything; but as the banker had accompanied Andrea, Madame Danglars appeared to take no notice of it.”

<Then you are wrong, madame. Fortune is precarious; and if I were a woman and fate had made me a banker’s wife, whatever might be my confidence in my husband’s good fortune, still in speculation you know there is great risk. Well, I would secure for myself a fortune independent of him, even if I acquired it by placing my interests in hands unknown to him.> Madame Danglars blushed, in spite of all her efforts. <Stay,> said Monte Cristo, as though he had not observed her confusion, <I have heard of a lucky hit that was made yesterday on the Neapolitan bonds.>”

<Yes,> said Monte Cristo, <I have heard that; but, as Claudius said to Hamlet, ‘it is a law of nature; their fathers died before them, and they mourned their loss; they will die before their children, who will, in their turn, grieve for them.’>”

How extraordinary! And how does M. de Villefort bear it?”

As usual. Like a philosopher.” Danglars returned at this moment alone. “Well,” said the baroness, “do you leave M. Cavalcanti with your daughter?”

And Mademoiselle d’Armilly,” said the banker; “do you consider her no one?” Then, turning to Monte Cristo, he said, “Prince Cavalcanti is a charming young man, is he not? But is he really a prince?”

HIERARQUIA DOS TÍTULOS DA NOBREZA-BURGUESIA OU CALEIDOSCÓPIO DA CLASSE ARISTOPLUTOCRÁTICA EUROPÉIA DOS “SÉCULOS DE OURO”:

Conde > Visconde > Duque > Barão > Baronete

OBS: A acepção Latina de <barão> é depreciativa.

it is so delightful to hear music in the distance, when the musicians are unrestrained by observation.”

He is a musician.”

So are all Italians.”

Come, count, you do not do that young man justice.”

Well, I acknowledge it annoys me, knowing your connection with the Morcerf family, to see him throw himself in the way.” Danglars burst out laughing.

What a Puritan you are!” said he; “that happens every day.”

But you cannot break it off in this way; the Morcerfs are depending on this union.”

Oh, my dear count, husbands are pretty much the same everywhere; an individual husband of any country is a pretty fair specimen of the whole race.”

Haydée—what an adorable name! Are there, then, really women who bear the name of Haydée anywhere but in Byron’s poems?”

Certainly there are. Haydée is a very uncommon name in France, but is common enough in Albania and Epirus; it is as if you said, for example, Chastity, Modesty, Innocence,—it is a kind of baptismal name, as you Parisians call it.”

Oh, that is charming,” said Albert, “how I should like to hear my countrywomen called Mademoiselle Goodness, Mademoiselle Silence, Mademoiselle Christian Charity! Only think, then, if Mademoiselle Danglars, instead of being called Claire-Marie-Eugénie, had been named Mademoiselle Chastity-Modesty-Innocence Danglars; what a fine effect that would have produced on the announcement of her marriage!”

How was it that Dionysius the Tyrant became a schoolmaster? The fortune of war, my dear viscount,—the caprice of fortune; that is the way in which these things are to be accounted for.”

Monte Cristo turned to Albert. <Do you know modern Greek,> asked he.

<Alas! no,> said Albert; <nor even ancient Greek, my dear count; never had Homer or Plato a more unworthy scholar than myself.>

Monte Cristo turned to Haydée, and with an expression of countenance which commanded her to pay the most implicit attention to his words, he said in Greek,—<Tell us the fate of your father; but neither the name of the traitor nor the treason.> Haydée sighed deeply, and a shade of sadness clouded her beautiful brow.”

that unsophisticated innocence of childhood which throws a charm round objects insignificant in themselves, but which in its eyes are invested with the greatest importance.”

things which in the evening look dark and obscure, appear but too clearly in the light of morning, and sometimes the utterance of one word, or the lapse of a single day, will reveal the most cruel calumnies.”

the breaking off of a marriage contract always injures the lady more than the gentleman.”

one must never be eccentric. If one’s lot is cast among fools, it is necessary to study folly.” “alguém nunca deve ser excêntrico. Se a alguém couber a mesma sorte que a dos loucos, é preciso estudar a loucura.”

Supposing the assertion to be really true?”

A son ought not to submit to such a stain on his father’s honor.”

Ma foi! we live in times when there is much to which we must submit.”

That is precisely the fault of the age.”

And do you undertake to reform it?”

Yes, as far as I am personally concerned.”

Well, you are indeed exacting, my dear fellow!”

Ah, but the friends of today are the enemies of tomorrow”

When you wish to obtain some concession from a man’s self-love, you must avoid even the appearance of wishing to wound it.”

It was a gloomy, dusty-looking apartment, such as journalists’ offices have always been from time immemorial.

I have heard it said that hearts inflamed by obstacles to their desire grew cold in time of security”

People die very suddenly in your house, M. de Villefort.”

Well, sir, you have in your establishment, or in your family, perhaps, one of the frightful monstrosities of which each century produces only one. Locusta and Agrippina, living at the same time, were an exception, and proved the determination of Providence to effect the entire ruin of the Roman empire, sullied by so many crimes. Brunhilda and Fredegund were the results of the painful struggle of civilization in its infancy, when man was learning to control mind, were it even by an emissary from the realms of darkness. All these women had been, or were, beautiful. The same flower of innocence had flourished, or was still flourishing, on their brow, that is seen on the brow of the culprit in your house.”

<Seek whom the crime will profit,> says an axiom of jurisprudence.”

Doctor,” cried Villefort, “alas, doctor, how often has man’s justice been deceived by those fatal words.

<Oh, man,> murmured d’Avrigny, <the most selfish of all animals, the most personal of all creatures, who believes the earth turns, the sun shines, and death strikes for him alone,—an ant cursing God from the top of a blade of grass!>

no one knows, not even the assassin, that, for the last twelve months, I have given M. Noirtier brucine for his paralytic affection, while the assassin is not ignorant, for he has proved that brucine is a violent poison.”

for when crime enters a dwelling, it is like death—it does not come alone.  (…) What does it signify to you if I am murdered? Are you my friend? Are you a man? Have you a heart? No, you are a physician!”

Ah, Caderousse,” said Andrea, “how covetous you are! Two months ago you were dying with hunger.”

The appetite grows by what it feeds on,” said Caderousse, grinning and showing his teeth, like a monkey laughing or a tiger growling.

That Count of Monte Cristo is an original, who loves to look at the sky even at night.”

those thieves of jewellers imitate so well that it is no longer worthwhile to rob a jeweller’s shop—it is another branch of industry paralyzed.”

From his past life, from his resolution to shrink from nothing, the count had acquired an inconceivable relish for the contests in which he had engaged, sometimes against nature, that is to say, against God, and sometimes against the world, that is, against the devil.”

The count felt his heart beat more rapidly. Inured as men may be to danger, forewarned as they may be of peril, they understand, by the fluttering of the heart and the shuddering of the frame, the enormous difference between a dream and a reality, between the project and the execution.” “and one might distinguish by the glimmering through the open panel that he wore a pliant tunic of steel mail, of which the last in France, where daggers are no longer dreaded, was worn by King Louis XVI, who feared the dagger at his breast, and whose head was cleft with a hatchet.”

So you would rob the Count of Monte Cristo?” continued the false abbé.

Reverend sir, I am impelled——”

Every criminal says the same thing.”

Poverty——”

Pshaw!” said Busoni disdainfully; “poverty may make a man beg, steal a loaf of bread at a baker’s door, but not cause him to open a secretary desk in a house supposed to be inhabited.”

Ah, reverend sir,” cried Caderousse, clasping his hands, and drawing nearer to Monte Cristo, “I may indeed say you are my deliverer!”

You mean to say you have been freed from confinement?”

Yes, that is true, reverend sir.”

Who was your liberator?”

An Englishman.”

What was his name?”

Lord Wilmore.”

I know him; I shall know if you lie.”

Ah, reverend sir, I tell you the simple truth.”

Was this Englishman protecting you?”

No, not me, but a young Corsican, my companion.”

What was this young Corsican’s name?”

Benedetto.”

Is that his Christian name?”

He had no other; he was a foundling.”

Then this young man escaped with you?”

He did.”

In what way?”

We were working at Saint-Mandrier, near Toulon. Do you know Saint-Mandrier?”

I do.”

In the hour of rest, between noon and one o’clock——”

Galley-slaves having a nap after dinner! We may well pity the poor fellows!” said the abbé.

Nay,” said Caderousse, “one can’t always work—one is not a dog.”

So much the better for the dogs,” said Monte Cristo.

While the rest slept, then, we went away a short distance; we severed our fetters with a file the Englishman had given us, and swam away.”

And what is become of this Benedetto?”

I don’t know.”

You ought to know.”

No, in truth; we parted at Hyères.” And, to give more weight to his protestation, Caderousse advanced another step towards the abbé, who remained motionless in his place, as calm as ever, and pursuing his interrogation. “You lie,” said the Abbé Busoni, with a tone of irresistible authority.

Reverend sir!”

You lie! This man is still your friend, and you, perhaps, make use of him as your accomplice.”

Oh, reverend sir!”

Since you left Toulon what have you lived on? Answer me!”

On what I could get.”

You lie,” repeated the abbé a third time, with a still more imperative tone. Caderousse, terrified, looked at the count. “You have lived on the money he has given you.”

True,” said Caderousse; “Benedetto has become the son of a great lord.”

How can he be the son of a great lord?”

A natural son.”

And what is that great lord’s name?”

The Count of Monte Cristo, the very same in whose house we are.”

Benedetto the count’s son?” replied Monte Cristo, astonished in his turn.

Well, I should think so, since the count has found him a false father—since the count gives him 4.000 francs a month, and leaves him 500.000 francs in his will.”

Ah, yes,” said the factitious abbé, who began to understand; “and what name does the young man bear meanwhile?”

Andrea Cavalcanti.”

Is it, then, that young man whom my friend the Count of Monte Cristo has received into his house, and who is going to marry Mademoiselle Danglars?”

Exactly.”

And you suffer that, you wretch—you, who know his life and his crime?”

Why should I stand in a comrade’s way?” said Caderousse.

You are right; it is not you who should apprise M. Danglars, it is I.”

Do not do so, reverend sir.”

Why not?”

Because you would bring us to ruin.”

And you think that to save such villains as you I will become an abettor of their plot, an accomplice in their crimes?”

Reverend sir,” said Caderousse, drawing still nearer.

I will expose all.”

To whom?”

To M. Danglars.”

By heaven!” cried Caderousse, drawing from his waistcoat an open knife, and striking the count in the breast, “you shall disclose nothing, reverend sir!” To Caderousse’s great astonishment, the knife, instead of piercing the count’s breast, flew back blunted. At the same moment the count seized with his left hand the assassin’s wrist, and wrung it with such strength that the knife fell from his stiffened fingers, and Caderousse uttered a cry of pain. But the count, disregarding his cry, continued to wring the bandit’s wrist, until, his arm being dislocated, he fell first on his knees, then flat on the floor. The count then placed his foot on his head, saying, “I know not what restrains me from crushing thy skull, rascal.”

Ah, mercy—mercy!” cried Caderousse. The count withdrew his foot. “Rise!” said he. Caderousse rose.

What a wrist you have, reverend sir!” said Caderousse, stroking his arm, all bruised by the fleshy pincers which had held it; “what a wrist!”

Silence! God gives me strength to overcome a wild beast like you; in the name of that God I act,—remember that, wretch,—and to spare thee at this moment is still serving him.”

Oh!” said Caderousse, groaning with pain.

Take this pen and paper, and write what I dictate.”

I don’t know how to write, reverend sir.”

You lie! Take this pen, and write!” Caderousse, awed by the superior power of the abbé, sat down and wrote:—

Sir,—The man whom you are receiving at your house, and to whom you intend to marry your daughter, is a felon who escaped with me from confinement at Toulon. He was Nº 59, and I Nº 58. He was called Benedetto, but he is ignorant of his real name, having never known his parents.

Sign it!” continued the count.

But would you ruin me?”

If I sought your ruin, fool, I should drag you to the first guard-house; besides, when that note is delivered, in all probability you will have no more to fear. Sign it, then!”

Caderousse signed it.

And you did not warn me!” cried Caderousse, raising himself on his elbows. “You knew I should be killed on leaving this house, and did not warn me!”

No; for I saw God’s justice placed in the hands of Benedetto, and should have thought it sacrilege to oppose the designs of Providence.”

God is merciful to all, as he has been to you; he is first a father, then a judge.”

Do you then believe in God?” said Caderousse.

Had I been so unhappy as not to believe in him until now,” said Monte Cristo, “I must believe on seeing you.” Caderousse raised his clenched hands towards heaven.

Help!” cried Caderousse; “I require a surgeon, not a priest; perhaps I am not mortally wounded—I may not die; perhaps they can yet save my life.”

Your wounds are so far mortal that, without the three drops I gave you, you would now be dead. Listen, then.”

Ah,” murmured Caderousse, “what a strange priest you are; you drive the dying to despair, instead of consoling them.”

I do not believe there is a God,” howled Caderousse; “you do not believe it; you lie—you lie!”

No,” said Caderousse, “no; I will not repent. There is no God; there is no Providence—all comes by chance.—”

Monte Cristo took off the wig which disfigured him, and let fall his black hair, which added so much to the beauty of his pallid features. <Oh?> said Caderousse, thunderstruck, <but for that black hair, I should say you were the Englishman, Lord Wilmore.>

<I am neither the Abbé Busoni nor Lord Wilmore,> said Monte Cristo; <think again,—do you not recollect me?> There was a magic effect in the count’s words, which once more revived the exhausted powers of the miserable man. <Yes, indeed,> said he; <I think I have seen you and known you formerly.>

<Yes, Caderousse, you have seen me; you knew me once.>

<Who, then, are you? and why, if you knew me, do you let me die?>

<Because nothing can save you; your wounds are mortal. Had it been possible to save you, I should have considered it another proof of God’s mercy, and I would again have endeavored to restore you, I swear by my father’s tomb.>

<By your father’s tomb!> said Caderousse, supported by a supernatural power, and half-raising himself to see more distinctly the man who had just taken the oath which all men hold sacred; <who, then, are you?> The count had watched the approach of death. He knew this was the last struggle. He approached the dying man, and, leaning over him with a calm and melancholy look, he whispered, <I am—I am——>

And his almost closed lips uttered a name so low that the count himself appeared afraid to hear it. Caderousse, who had raised himself on his knees, and stretched out his arm, tried to draw back, then clasping his hands, and raising them with a desperate effort, <O my God, my God!> said he, <pardon me for having denied thee; thou dost exist, thou art indeed man’s father in heaven, and his judge on earth. My God, my Lord, I have long despised thee!>”

<One!> said the count mysteriously, his eyes fixed on the corpse, disfigured by so awful a death.”

Bertuccio alone turned pale whenever Benedetto’s name was mentioned in his presence, but there was no reason why anyone should notice his doing so.”

the attempted robbery and the murder of the robber by his comrade were almost forgotten in anticipation of the approaching marriage of Mademoiselle Danglars to the Count Andrea Cavalcanti.”

some persons had warned the young man of the circumstances of his future father-in-law, who had of late sustained repeated losses; but with sublime disinterestedness and confidence the young man refused to listen, or to express a single doubt to the baron.”

With an instinctive hatred of matrimony, she suffered Andrea’s attentions in order to get rid of Morcerf; but when Andrea urged his suit, she betrayed an entire dislike to him. The baron might possibly have perceived it, but, attributing it to a caprice, feigned ignorance.”

in this changing age, the faults of a father cannot revert upon his children. Few have passed through this revolutionary period, in the midst of which we were born, without some stain of infamy or blood to soil the uniform of the soldier, or the gown of the magistrate. Now I have these proofs, Albert, and I am in your confidence, no human power can force me to a duel which your own conscience would reproach you with as criminal, but I come to offer you what you can no longer demand of me. Do you wish these proofs, these attestations, which I alone possess, to be destroyed? Do you wish this frightful secret to remain with us?”

he never interrogates, and in my opinion those who ask no questions are the best comforters.”

My papers, thank God, no,—my papers are all in capital order, because I have none”

do you come from the end of the world?” said Monte Cristo; “you, a journalist, the husband of renown? It is the talk of all Paris.”

Silence, purveyor of gossip”

Mademoiselle Eugénie, who appears but little charmed with the thoughts of matrimony, and who, seeing how little I was disposed to persuade her to renounce her dear liberty, retains any affection for me.”

I have told you, where the air is pure, where every sound soothes, where one is sure to be humbled, however proud may be his nature. I love that humiliation, I, who am master of the universe, as was Augustus.”

But where are you really going?”

To sea, viscount; you know I am a sailor. I was rocked when an infant in the arms of old Ocean, and on the bosom of the beautiful Amphitrite” “I love the sea as a mistress, and pine if I do not often see her.”

<Woman is fickle.> said Francis I; <woman is like a wave of the sea,> said Shakespeare; both the great king and the great poet ought to have known woman’s nature well.”

Woman’s, yes; my mother is not woman, but a woman.”

my mother is not quick to give her confidence, but when she does she never changes.”

You are certainly a prodigy; you will soon not only surpass the railway, which would not be very difficult in France, but even the telegraph.”

Precisely,” said the count; “six years since I bought a horse in Hungary remarkable for its swiftness. The 32 that we shall use tonight are its progeny; they are all entirely black, with the exception of a star upon the forehead.”

M. Albert. Tell me, why does a steward rob his master?”

Because, I suppose, it is his nature to do so, for the love of robbing.”

You are mistaken; it is because he has a wife and family, and ambitious desires for himself and them. Also because he is not sure of always retaining his situation, and wishes to provide for the future. Now, M. Bertuccio is alone in the world; he uses my property without accounting for the use he makes of it; he is sure never to leave my service.”

Why?”

Because I should never get a better.”

Probabilities are deceptive.”

But I deal in certainties; he is the best servant over whom one has the power of life and death.”

Do you possess that right over Bertuccio?”

Yes.”

There are words which close a conversation with an iron door; such was the count’s “yes.”

There, as in every spot where Monte Cristo stopped, if but for two days, luxury abounded and life went on with the utmost ease.”

Poor young man,” said Monte Cristo in a low voice; “it is then true that the sin of the father shall fall on the children to the third and fourth generation.”

Five minutes had sufficed to make a complete transformation in his appearance. His voice had become rough and hoarse; his face was furrowed with wrinkles; his eyes burned under the blue-veined lids, and he tottered like a drunken man. <Count,> said he, <I thank you for your hospitality, which I would gladly have enjoyed longer; but I must return to Paris.>

<What has happened?>

<A great misfortune, more important to me than life. Don’t question me, I beg of you, but lend me a horse.>

<My stables are at your command, viscount; but you will kill yourself by riding on horseback. Take a post-chaise or a carriage.>”

The Count of Morcerf was no favorite with his colleagues. Like all upstarts, he had had recourse to a great deal of haughtiness to maintain his position. The true nobility laughed at him, the talented repelled him, and the honorable instinctively despised him. He was, in fact, in the unhappy position of the victim marked for sacrifice; the finger of God once pointed at him, everyone was prepared to raise the hue and cry.”

Moral wounds have this peculiarity,—they may be hidden, but they never close; always painful, always ready to bleed when touched, they remain fresh and open in the heart.”

He thought himself strong enough, for he mistook fever for energy.”

I, El-Kobbir, a slave-merchant, and purveyor of the harem of his highness, acknowledge having received for transmission to the sublime emperor, from the French lord, the Count of Monte Cristo, an emerald valued at 800.000 francs; as the ransom of a young Christian slave of 11 years of age, named Haydée, the acknowledged daughter of the late lord Ali Tepelini, pasha of Yanina, and of Vasiliki, his favorite; she having been sold to me 7 years previously, with her mother, who had died on arriving at Constantinople, by a French colonel in the service of the Vizier Ali Tepelini, named Fernand Mondego. The above-mentioned purchase was made on his highness’s account, whose mandate I had, for the sum of 400.000 francs.

Given at Constantinople, by authority of his highness, in the year 1247 of the Hegira.

Signed El-Kobbir.

I am ignorant of nothing which passes in the world. I learn all in the silence of my apartments,—for instance, I see all the newspapers, every periodical, as well as every new piece of music; and by thus watching the course of the life of others, I learned what had transpired this morning in the House of Peers, and what was to take place this evening; then I wrote.”

Then,” remarked the president, “the Count of Monte Cristo knows nothing of your present proceedings?”—“He is quite unaware of them, and I have but one fear, which is that he should disapprove of what I have done. But it is a glorious day for me,” continued the young girl, raising her ardent gaze to heaven, “that on which I find at last an opportunity of avenging my father!”

Gentlemen,” said the president, when silence was restored, “is the Count of Morcerf convicted of felony, treason, and conduct unbecoming a member of this House?”—“Yes,” replied all the members of the committee of inquiry with a unanimous voice.

leave Paris—all is soon forgotten in this great Babylon of excitement and changing tastes. You will return after 3 or years with a Russian princess for a bride, and no one will think more of what occurred yesterday than if it had happened 16 years ago.”

Yes; M. Danglars is a money-lover, and those who love money, you know, think too much of what they risk to be easily induced to fight a duel. The other is, on the contrary, to all appearance a true nobleman; but do you not fear to find him a bully?”

I only fear one thing; namely, to find a man who will not fight.”

The count had, indeed, just arrived, but he was in his bath, and had forbidden that anyone should be admitted. “But after his bath?” asked Morcerf.

My master will go to dinner.”

And after dinner?”

He will sleep an hour.”

Then?”

He is going to the Opera.”

You know, mother, M. de Monte Cristo is almost an Oriental, and it is customary with the Orientals to secure full liberty for revenge by not eating or drinking in the houses of their enemies.”

Well,” cried he, with that benevolent politeness which distinguished his salutation from the common civilities of the world, “my cavalier has attained his object. Good-evening, M. de Morcerf.” 

Display is not becoming to everyone, M. de Morcerf.”

Wild, almost unconscious, and with eyes inflamed, Albert stepped back, and Morrel closed the door. Monte Cristo took up his glass again as if nothing had happened; his face was like marble, and his heart was like bronze. Morrel whispered, <What have you done to him?>”

listen how adorably Duprez is singing that line,—

<O Mathilde! idole de mon âme!>

I was the first to discover Duprez at Naples, and the first to applaud him. Bravo, bravo!” Morrel saw it was useless to say more, and refrained.

Doubtless you wish to make me appear a very eccentric character. I am, in your opinion, a Lara, a Manfred, a Lord Ruthven; then, just as I am arriving at the climax, you defeat your own end, and seek to make an ordinary man of me. You bring me down to your own level, and demand explanations! Indeed, M. Beauchamp, it is quite laughable.”

the Count of Monte Cristo bows to none but the Count of Monte Cristo himself. Say no more, I entreat you. I do what I please, M. Beauchamp, and it is always well done.”

It is quite immaterial to me,” said Monte Cristo, “and it was very unnecessary to disturb me at the Opera for such a trifle. In France people fight with the sword or pistol, in the colonies with the carbine, in Arabia with the dagger. Tell your client that, although I am the insulted party, in order to carry out my eccentricity, I leave him the choice of arms, and will accept without discussion, without dispute, anything, even combat by drawing lots, which is always stupid, but with me different from other people, as I am sure to gain.”

the music of William Tell¹ is so sweet.”

¹ Herói lendário, ligado à formação da Suíça. Está mais para um Robin Hood que para um Aquiles, no entanto.

Monte Cristo waited, according to his usual custom, until Duprez had sung his famous <Suivez-moi!> then he rose and went out.”

Edmond, you will not kill my son?” The count retreated a step, uttered a slight exclamation, and let fall the pistol he held.

Fernand, do you mean?” replied Monte Cristo, with bitter irony; “since we are recalling names, let us remember them all.”

Listen to me, my son has also guessed who you are,—he attributes his father’s misfortunes to you.”

Madame, you are mistaken, they are not misfortunes,—it is a punishment.”

What are Yanina and its vizier to you, Edmond? What injury has Fernand Mondego done you in betraying Ali Tepelini?”

Ah, sir!” cried the countess, “how terrible a vengeance for a fault which fatality made me commit!—for I am the only culprit, Edmond, and if you owe revenge to anyone, it is to me, who had not fortitude to bear your absence and my solitude.”

But,” exclaimed Monte Cristo, “why was I absent? And why were you alone?”

Because you had been arrested, Edmond, and were a prisoner.”

And why was I arrested? Why was I a prisoner?”

I do not know,” said Mercédès.

You do not, madame; at least, I hope not. But I will tell you. I was arrested and became a prisoner because, under the arbor of La Réserve, the day before I was to marry you, a man named Danglars wrote this letter, which the fisherman Fernand himself posted.”

Monte Cristo went to a secretary desk, opened a drawer by a spring, from which he took a paper which had lost its original color, and the ink of which had become of a rusty hue—this he placed in the hands of Mercédès. It was Danglars’ letter to the king’s attorney, which the Count of Monte Cristo, disguised as a clerk from the house of Thomson & French, had taken from the file against Edmond Dantes, on the day he had paid the two hundred thousand francs to M. de Boville. Mercédès read with terror the following lines:—

The king”s attorney is informed by a friend to the throne and religion that one Edmond Dantes, second in command on board the Pharaon, this day arrived from Smyrna, after having touched at Naples and Porto-Ferrajo, is the bearer of a letter from Murat to the usurper, and of another letter from the usurper to the Bonapartist club in Paris. Ample corroboration of this statement may be obtained by arresting the above-mentioned Edmond Dantès, who either carries the letter for Paris about with him, or has it at his father’s abode. Should it not be found in possession of either father or son, then it will assuredly be discovered in the cabin belonging to the said Dantes on board the Pharaon.”

You well know, madame, was my arrest; but you do not know how long that arrest lasted. You do not know that I remained for fourteen years within a quarter of a league of you, in a dungeon in the Château d’If. You do not know that every day of those fourteen years I renewed the vow of vengeance which I had made the first day; and yet I was not aware that you had married Fernand, my calumniator, and that my father had died of hunger!”

Can it be?” cried Mercédès, shuddering.

That is what I heard on leaving my prison fourteen years after I had entered it; and that is why, on account of the living Mercédès and my deceased father, I have sworn to revenge myself on Fernand, and—I have revenged myself.”

besides, that is not much more odious than that a Frenchman by adoption should pass over to the English; that a Spaniard by birth should have fought against the Spaniards; that a stipendiary of Ali should have betrayed and murdered Ali. Compared with such things, what is the letter you have just read?—a lover’s deception, which the woman who has married that man ought certainly to forgive; but not so the lover who was to have married her.” 

Not crush that accursed race?” murmured he; “abandon my purpose at the moment of its accomplishment? Impossible, madame, impossible!”

Revenge yourself, then, Edmond,” cried the poor mother; “but let your vengeance fall on the culprits,—on him, on me, but not on my son!”

It is written in the good book,” said Monte Cristo, “that the sins of the fathers shall fall upon their children to the third and fourth generation. Since God himself dictated those words to his prophet, why should I seek to make myself better than God?”

Listen; for ten years I dreamed each night the same dream. I had been told that you had endeavored to escape; that you had taken the place of another prisoner; that you had slipped into the winding sheet of a dead body; that you had been thrown alive from the top of the Château d’If, and that the cry you uttered as you dashed upon the rocks first revealed to your jailers that they were your murderers. Well, Edmond, I swear to you, by the head of that son for whom I entreat your pity,—Edmond, for ten years I saw every night every detail of that frightful tragedy, and for ten years I heard every night the cry which awoke me, shuddering and cold.”

What I most loved after you, Mercédès, was myself, my dignity, and that strength which rendered me superior to other men; that strength was my life. With one word you have crushed it, and I die.”

it is melancholy to pass one’s life without having one joy to recall, without preserving a single hope; but that proves that all is not yet over. No, it is not finished; I feel it by what remains in my heart. Oh, I repeat it, Edmond; what you have just done is beautiful—it is grand; it is sublime.”

suppose that when everything was in readiness and the moment had come for God to look upon his work and see that it was good—suppose he had snuffed out the sun and tossed the world back into eternal night—then—even then, Mercédès, you could not imagine what I lose in sacrificing my life at this moment.”

What a fool I was,” said he, “not to tear my heart out on the day when I resolved to avenge myself!”

MOMENT OF HESITATION

what? this edifice which I have been so long preparing, which I have reared with so much care and toil, is to be crushed by a single touch, a word, a breath! Yes, this self, of whom I thought so much, of whom I was so proud, who had appeared so worthless in the dungeons of the Château d’If, and whom I had succeeded in making so great, will be but a lump of clay tomorrow. Alas, it is not the death of the body I regret; for is not the destruction of the vital principle, the repose to which everything is tending, to which every unhappy being aspires,—is not this the repose of matter after which I so long sighed, and which I was seeking to attain by the painful process of starvation when Faria appeared in my dungeon? What is death for me? One step farther” But now is time to set back once again…

It is not God’s will that they should be accomplished.”

Oh, shall I then, again become a fatalist, whom fourteen years of despair and ten of hope had rendered a believer in Providence? And all this—all this, because my heart, which I thought dead, was only sleeping; because it has awakened and has begun to beat again, because I have yielded to the pain of the emotion excited in my breast by a woman’s voice.

yet, it is impossible that so noble-minded a woman should thus through selfishness consent to my death when I am in the prime of life and strength; it is impossible that she can carry to such a point maternal love, or rather delirium. There are virtues which become crimes by exaggeration. No, she must have conceived some pathetic scene; she will come and throw herself between us; and what would be sublime here will there appear ridiculous.”

I ridiculous? No, I would rather die.”

By thus exaggerating to his own mind the anticipated ill-fortune of the next day, to which he had condemned himself by promising Mercédès to spare her son, the count at last exclaimed, “Folly, folly, folly!—to carry generosity so far as to put myself up as a mark for that young man to aim at. He will never believe that my death was suicide; and yet it is important for the honor of my memory,—and this surely is not vanity, but a justifiable pride,—it is important the world should know that I have consented, by my free will, to stop my arm, already raised to strike, and that with the arm which has been so powerful against others I have struck myself. It must be; it shall be.” She remembered that she had a son, said he; and I forgot I had a daughter.

and seeing that sweet pale face, those lovely eyes closed, that beautiful form motionless and to all appearance lifeless, the idea occurred to him for the first time, that perhaps she loved him otherwise than as a daughter loves a father.”

I said to myself that justice must be on your side, or man’s countenance is no longer to be relied on.”

But what has happened, then, since last evening, count?”

The same thing that happened to Brutus the night before the battle of Philippi; I have seen a ghost.”

And that ghost——”

Told me, Morrel, that I had lived long enough.”

Do I regret life? What is it to me, who have passed twenty years between life and death? (…) I know the world is a drawing-room, from which we must retire politely and honestly; that is, with a bow, and our debts of honor paid.”

<I say, and proclaim it publicly, that you were justified in revenging yourself on my father, and I, his son, thank you for not using greater severity.>

Had a thunderbolt fallen in the midst of the spectators of this unexpected scene, it would not have surprised them more than did Albert’s declaration. As for Monte Cristo, his eyes slowly rose towards heaven with an expression of infinite gratitude. He could not understand how Albert’s fiery nature, of which he had seen so much among the Roman bandits, had suddenly stooped to this humiliation.”

Next to the merit of infallibility which you appear to possess, I rank that of candidly acknowledging a fault. But this confession concerns me only. I acted well as a man, but you have acted better than man.”

Providence still,” murmured he; “now only am I fully convinced of being the emissary of God!”

nothing induces serious duels so much as a duel forsworn.”

Mother,” said Albert with firmness. “I cannot make you share the fate I have planned for myself. I must live henceforth without rank and fortune, and to begin this hard apprenticeship I must borrow from a friend the loaf I shall eat until I have earned one. So, my dear mother, I am going at once to ask Franz to lend me the small sum I shall require to supply my present wants.”

I know that from the gulf in which their enemies have plunged them they have risen with so much vigor and glory that in their turn they have ruled their former conquerors, and have punished them.”

You had friends, Albert; break off their acquaintance. But do not despair; you have life before you, my dear Albert, for you are yet scarcely 22 years old; and as a pure heart like yours wants a spotless name, take my father’s—it was Herrera.”

Providence is not willing that the innocent should suffer for the guilty.”

Oh,” said the count, “I only know two things which destroy the appetite,—grief—and as I am happy to see you very cheerful, it is not that—and love.”

Every transport of a daughter finding a father, all the delight of a mistress seeing an adored lover, were felt by Haydée during the first moments of this meeting, which she had so eagerly expected. Doubtless, although less evident, Monte Cristo’s joy was not less intense. Joy to hearts which have suffered long is like the dew on the ground after a long drought; both the heart and the ground absorb that beneficent moisture falling on them, and nothing is outwardly apparent.

Monte Cristo was beginning to think, what he had not for a long time dared to believe, that there were two Mercédès in the world, and he might yet be happy.

We must explain this visit, which although expected by Monte Cristo, is unexpected to our readers.”

you know the guilty do not like to find themselves convicted.”

You call yourself, in Paris, the Count of Monte Cristo; in Italy, Sinbad the Sailor; in Malta, I forget what. But it is your real name I want to know, in the midst of your hundred names, that I may pronounce it when we meet to fight, at the moment when I plunge my sword through your heart.”

he uttered the most dreadful sob which ever escaped from the bosom of a father abandoned at the same time by his wife and son.”

Do you then really suffer?” asked Morrel quickly.

Oh, it must not be called suffering; I feel a general uneasiness, that is all. I have lost my appetite, and my stomach feels as if it were struggling to get accustomed to something.” Noirtier did not lose a word of what Valentine said. “And what treatment do you adopt for this singular complaint?”

A very simple one,” said Valentine. “I swallow every morning a spoonful of the mixture prepared for my grandfather. When I say one spoonful, I began by one—now I take four. Grandpapa says it is a panacea.” Valentine smiled, but it was evident that she suffered.

Maximilian, in his devotedness, gazed silently at her. She was very beautiful, but her usual pallor had increased; her eyes were more brilliant than ever, and her hands, which were generally white like mother-of-pearl, now more resembled wax, to which time was adding a yellowish hue.

Noirtier raised his eyes to heaven, as a gambler does who stakes his all on one stroke.”

since I am to be married whether I will or not, I ought to be thankful to Providence for having released me from my engagement with M. Albert de Morcerf, or I should this day have been the wife of a dishonored man.”

D’Avrigny’s look implied, “I told you it would be so.” Then he slowly uttered these words, “Who is now dying in your house? What new victim is going to accuse you of weakness before God?” A mournful sob burst from Villefort’s heart; he approached the doctor, and seizing his arm,—“Valentine,” said he, “it is Valentine’s turn!”

Your daughter!” cried d’Avrigny with grief and surprise.

a dead father or husband is better than a dishonored one,—blood washes out shame.”

You say an exterminating angel appears to have devoted that house to God’s anger—well, who says your supposition is not reality?”

Conscience, what hast thou to do with me?” as Sterne said.

See,” said he, “my dear friend, how God punishes the most thoughtless and unfeeling men for their indifference, by presenting dreadful scenes to their view. (…) I, who like a wicked angel was laughing at the evil men committed protected by secrecy (a secret is easily kept by the rich and powerful), I am in my turn bitten by the serpent whose tortuous course I was watching, and bitten to the heart!”

What does the angel of light or the angel of darkness say to that mind, at once implacable and generous? God only knows.”

Oh, count, you overwhelm me with that coolness. Have you, then, power against death? Are you superhuman? Are you an angel?”

To the world and to his servants Danglars assumed the character of the good-natured man and the indulgent father. This was one of his parts in the popular comedy he was performing,—a make-up he had adopted and which suited him about as well as the masks worn on the classic stage by paternal actors, who seen from one side, were the image of geniality, and from the other showed lips drawn down in chronic ill-temper. Let us hasten to say that in private the genial side descended to the level of the other, so that generally the indulgent man disappeared to give place to the brutal husband and domineering father.”

Cavalcanti may appear to those who look at men’s faces and figures as a very good specimen of his kind. It is not, either, that my heart is less touched by him than any other; that would be a schoolgirl’s reason, which I consider quite beneath me. I actually love no one, sir; you know it, do you not? I do not then see why, without real necessity, I should encumber my life with a perpetual companion. Has not some sage said, <Nothing too much>? and another, <I carry all my effects with me>? I have been taught these two aphorisms in Latin and in Greek; one is, I believe, from Phædrus, and the other from Bias. (…) life is an eternal shipwreck of our hopes”

The world calls me beautiful. It is something to be well received. I like a favorable reception; it expands the countenance, and those around me do not then appear so ugly. I possess a share of wit, and a certain relative sensibility, which enables me to draw from life in general, for the support of mine, all I meet with that is good, like the monkey who cracks the nut to get at its contents. I am rich, for you have one of the first fortunes in France. I am your only daughter, and you are not so exacting as the fathers of the Porte Saint-Martin and Gaîté, who disinherit their daughters for not giving them grandchildren. Besides, the provident law has deprived you of the power to disinherit me, at least entirely, as it has also of the power to compel me to marry Monsieur This or Monsieur That. And so—being, beautiful, witty, somewhat talented, as the comic operas say, and rich—and that is happiness, sir—why do you call me unhappy?”

Eugénie looked at Danglars, much surprised that one flower of her crown of pride, with which she had so superbly decked herself, should be disputed.”

I do not willingly enter into arithmetical explanations with an artist like you, who fears to enter my study lest she should imbibe disagreeable or anti-poetic impressions and sensations.”

the credit of a banker is his physical and moral life; that credit sustains him as breath animates the body”

as credit sinks, the body becomes a corpse, and this is what must happen very soon to the banker who is proud to own so good a logician as you for his daughter.” But Eugénie, instead of stooping, drew herself up under the blow. “Ruined?” said she.

Yes, ruined! Now it is revealed, this secret so full of horror, as the tragic poet says. Now, my daughter, learn from my lips how you may alleviate this misfortune, so far as it will affect you.””

Oh,” cried Eugénie, “you are a bad physiognomist, if you imagine I deplore on my own account the catastrophe of which you warn me. I ruined? and what will that signify to me? Have I not my talent left? Can I not, like Pasta¹, Malibran², Grisi³, acquire for myself what you would never have given me, whatever might have been your fortune, 100 or 150.000 livres per annum, for which I shall be indebted to no one but myself; and which, instead of being given as you gave me those poor 12.000 francs, with sour looks and reproaches for my prodigality, will be accompanied with acclamations, with bravos, and with flowers? And if I do not possess that talent, which your smiles prove to me you doubt, should I not still have that ardent love of independence, which will be a substitute for wealth, and which in my mind supersedes even the instinct of self-preservation? No, I grieve not on my own account, I shall always find a resource; my books, my pencils, my piano, all the things which cost but little, and which I shall be able to procure, will remain my own.

¹ Giuditta Pasta, soprano italiana do século XIX.

² Maria Malibran, mezzo-soprano espanhola, foi contemporânea de G. Pasta, mas só viveu 28 anos.

³ Outra mezzo-soprano de família abastada e freqüente nas óperas de Rossini. Na verdade, a dúvida é se se trata de Giuditta ou Giulia, a caçula, ambas muito talentosas.

From my earliest recollections, I have been beloved by no one—so much the worse; that has naturally led me to love no one—so much the better—now you have my profession of faith.”

I do not despise bankruptcies, believe me, but they must be those which enrich, not those which ruin.”

Five minutes afterwards the piano resounded to the touch of Mademoiselle d’Armilly’s fingers, and Mademoiselle Danglars was singing Brabantio’s malediction on Desdemona¹.

¹ Ou “Brabanzio”. Trata-se de uma cena do Otelo de Shakespeare.

Without reckoning,” added Monte Cristo, “that he is on the eve of entering into a sort of speculation already in vogue in the United States and in England, but quite novel in France.”

Yes, yes, I know what you mean,—the railway, of which he has obtained the grant, is it not?”

Precisely; it is generally believed he will gain ten millions by that affair.”

Ten millions! Do you think so? It is magnificent!” said Cavalcanti, who was quite confounded at the metallic sound of these golden words.

Well, you must become a diplomatist; diplomacy, you know, is something that is not to be acquired; it is instinctive. Have you lost your heart?”

This calm tone and perfect ease made Andrea feel that he was, for the moment, restrained by a more muscular hand than his own, and that the restraint could not be easily broken through.”

What is it?”

Advice.”

Be careful; advice is worse than a service.”

An Academician would say that the entertainments of the fashionable world are collections of flowers which attract inconstant butterflies, famished bees, and buzzing drones.”

At the moment when the hand of the massive time-piece, representing Endymion asleep, pointed to nine on its golden face, and the hammer, the faithful type of mechanical thought, struck nine times, the name of the Count of Monte Cristo resounded in its turn, and as if by an electric shock all the assembly turned towards the door.”

Having accomplished these three social duties, Monte Cristo stopped, looking around him with that expression peculiar to a certain class, which seems to say, <I have done my duty, now let others do theirs.>”

all were eager to speak to him, as is always the case with those whose words are few and weighty.”

Mademoiselle Danglars’ charms were heightened in the opinion of the young men, and for the moment seemed to outvie the sun in splendor. As for the ladies, it is needless to say that while they coveted the millions, they thought they did not need them for themselves, as they were beautiful enough without them.”

But at the same instant the crowd of guests rushed in alarm into the principal salon as if some frightful monster had entered the apartments, quærens quem devoret [procurando quem devorar]. There was, indeed, reason to retreat, to be alarmed, and to scream. An officer was placing two soldiers at the door of each drawing-room, and was advancing towards Danglars, preceded by a commissary of police, girded with his scarf.”

What is the matter, sir?” asked Monte Cristo, advancing to meet the commissioner.

Which of you gentlemen,” asked the magistrate, without replying to the count, “answers to the name of Andrea Cavalcanti?” A cry of astonishment was heard from all parts of the room. They searched; they questioned. “But who then is Andrea Cavalcanti?” asked Danglars in amazement.

A galley-slave, escaped from confinement at Toulon.”

And what crime has he committed?”

He is accused,” said the commissary with his inflexible voice, “of having assassinated the man named Caderousse, his former companion in prison, at the moment he was making his escape from the house of the Count of Monte Cristo.” Monte Cristo cast a rapid glance around him. Andrea was gone.

Oh, do not confound the two, Eugénie.”

Hold your tongue! The men are all infamous, and I am happy to be able now to do more than detest them—I despise them.”

Oh, I am done with considering! I am tired of hearing only of market reports, of the end of the month, of the rise and fall of Spanish funds, of Haitian bonds. Instead of that, Louise—do you understand?—air, liberty, melody of birds, plains of Lombardy, Venetian canals, Roman palaces, the Bay of Naples. How much have we, Louise?”

that deep sleep which is sure to visit men of twenty years of age, even when they are torn with remorse.”

The honorable functionary had scarcely expressed himself thus, in that intonation which is peculiar to brigadiers of the gendarmerie, when a loud scream, accompanied by the violent ringing of a bell, resounded through the court of the hotel. <Ah, what is that?> cried the brigadier.

<Some traveller seems impatient,> said the host. <What number was it that rang?>

<Number 3.>”

Andrea had very cleverly managed to descend two-thirds of the chimney, but then his foot slipped, and notwithstanding his endeavors, he came into the room with more speed and noise than he intended. It would have signified little had the room been empty, but unfortunately it was occupied. Two ladies, sleeping in one bed, were awakened by the noise, and fixing their eyes upon the spot whence the sound proceeded, they saw a man. One of these ladies, the fair one, uttered those terrible shrieks which resounded through the house, while the other, rushing to the bell-rope, rang with all her strength. Andrea, as we can see, was surrounded by misfortune.

<For pity’s sake,> he cried, pale and bewildered, without seeing whom he was addressing,—<for pity’s sake do not call assistance! Save me!—I will not harm you.>

<Andrea, the murderer!> cried one of the ladies.

<Eugénie! Mademoiselle Danglars!> exclaimed Andrea, stupefied.”

The baroness had looked forward to this marriage as a means of ridding her of a guardianship which, over a girl of Eugénie’s character, could not fail to be rather a troublesome undertaking; for in the tacit relations which maintain the bond of family union, the mother, to maintain her ascendancy over her daughter, must never fail to be a model of wisdom and a type of perfection.”

Sir, I do not deny the justice of your correction, but the more severely you arm yourself against that unfortunate man, the more deeply will you strike our family. Come, forget him for a moment, and instead of pursuing him, let him go.”

Listen; this is his description: <Benedetto, condemned, at the age of 16, for 5 years to the galleys for forgery.> He promised well, as you see—first a runaway, then an assassin.”

And who is this wretch?”

Who can tell?—a vagabond, a Corsican.”

Has no one owned him?”

No one; his parents are unknown.”

But who was the man who brought him from Lucca?”

for heaven’s sake, do not ask pardon of me for a guilty wretch! What am I?—the law. Has the law any eyes to witness your grief? Has the law ears to be melted by your sweet voice? Has the law a memory for all those soft recollections you endeavor to recall?” “Has mankind treated me as a brother? Have men loved me? Have they spared me? Has anyone shown the mercy towards me that you now ask at my hands? No, madame, they struck me, always struck me!”

Alas, alas, alas; all the world is wicked; let us therefore strike at wickedness!”

While working night and day, I sometimes lose all recollection of the past, and then I experience the same sort of happiness I can imagine the dead feel; still, it is better than suffering.”

Valentine, the hand which now threatens you will pursue you everywhere; your servants will be seduced with gold, and death will be offered to you disguised in every shape. You will find it in the water you drink from the spring, in the fruit you pluck from the tree.”

But did you not say that my kind grandfather’s precaution had neutralized the poison?”

Yes, but not against a strong dose; the poison will be changed, and the quantity increased.” He took the glass and raised it to his lips. “It is already done,” he said; “brucine is no longer employed, but a simple narcotic! I can recognize the flavor of the alcohol in which it has been dissolved. If you had taken what Madame de Villefort has poured into your glass, Valentine—Valentine—you would have been doomed!”

But,” exclaimed the young girl, “why am I thus pursued?”

Why?—are you so kind—so good—so unsuspicious of ill, that you cannot understand, Valentine?”

No, I have never injured her.”

But you are rich, Valentine; you have 200.000 livres a year, and you prevent her son from enjoying these 200.000 livres.”

Edward? Poor child! Are all these crimes committed on his account?”

Ah, then you at length understand?”

And is it possible that this frightful combination of crimes has been invented by a woman?”

Valentine, would you rather denounce your stepmother?”

I would rather die a hundred times—oh, yes, die!”

She tried to replace the arm, but it moved with a frightful rigidity which could not deceive a sick-nurse.”

For some temperaments work is a remedy for all afflictions.”

and the Rue du Faubourg Saint-Honoré was filled with a crowd of idlers, equally pleased to witness the festivities or the mourning of the rich, and who rush with the same avidity to a funeral procession as to the marriage of a duchess.”

but the article is not mine; indeed, I doubt if it will please M. Villefort, for it says that if four successive deaths had happened anywhere else than in the house of the king’s attorney, he would have interested himself somewhat more about it.”

Do you know, count, that persons of our time of life—not that you belong to the class, you are still a young man,—but as I was saying, persons of our time of life have been very unfortunate this year. For example, look at the puritanical procureur, who has just lost his daughter, and in fact nearly all his family, in so singular a manner; Morcerf dishonored and dead; and then myself covered with ridicule through the villany of Benedetto; besides——”

Oh, how happy you must be in not having either wife or children!”

Do you think so?”

Indeed I do.”

Philosophers may well say, and practical men will always support the opinion, that money mitigates many trials; and if you admit the efficacy of this sovereign balm, you ought to be very easily consoled—you, the king of finance, the focus of immeasurable power.”

<So rich, dear sir, that your fortune resembles the pyramids; if you wished to demolish them you could not, and if it were possible, you would not dare!> Danglars smiled at the good-natured pleasantry of the count.”

It is a fine thing to have such credit; really, it is only in France these things are done. Five millions on five little scraps of paper!—it must be seen to be believed.”

If a thunderbolt had fallen at the banker’s feet, he could not have experienced greater terror.”

<I never joke with bankers,> said Monte Cristo in a freezing manner”

Ah, true, I was writing. I do sometimes, soldier though I am.”

Why do you mention my father?” stammered he; “why do you mingle a recollection of him with the affairs of today?”

Because I am he who saved your father’s life when he wished to destroy himself, as you do today—because I am the man who sent the purse to your young sister, and the Pharaon to old Morrel—because I am the Edmond Dantes who nursed you, a child, on my knees.” Morrel made another step back, staggering, breathless, crushed; then all his strength give way, and he fell prostrate at the feet of Monte Cristo. Then his admirable nature underwent a complete and sudden revulsion; he arose, rushed out of the room and to the stairs, exclaiming energetically, “Julie, Julie—Emmanuel, Emmanuel!”

<Live—the day will come when you will be happy, and will bless life!>—no matter whose voice had spoken, we should have heard him with the smile of doubt, or the anguish of incredulity,—and yet how many times has your father blessed life while embracing you—how often have I myself——”

Ah,” exclaimed Morrel, interrupting the count, “you had only lost your liberty, my father had only lost his fortune, but I have lost Valentine.”

in grief, as in life, there is always something to look forward to beyond (…) one day you will thank me for having preserved your life.”

Come—do you know of what the Count of Monte Cristo is capable? do you know that he holds terrestrial beings under his control?”

I do not know whether you remember that this is the 5th of September; it is 10 years today since I saved your father’s life, who wished to die.”

Asmodeus—that diabolical personage, who would have been created by every fertile imagination if Le Sage had not acquired the priority in his great masterpiece—would have enjoyed a singular spectacle, if he had lifted up the roof of the little house in the Rue Saint-Germain-des-Prés, while Debray was casting up his figures.”

Amongst the Catalans, Mercédès wished for a thousand things, but still she never really wanted any. So long as the nets were good, they caught fish; and so long as they sold their fish, they were able to buy twine for new nets.”

Now I think we are rich, since instead of the 114 francs we require for the journey we find ourselves in possession of 250.”

Silence,—be silent!” said Andrea, who knew the delicate sense of hearing possessed by the walls; “for heaven’s sake, do not speak so loud!”

But I have always observed that poisoners were cowards. Can you be a coward,—you who have had the courage to witness the death of two old men and a young girl murdered by you?”

What I require is, that justice be done. I am on the earth to punish, madame,” he added, with a flaming glance; “any other woman, were it the queen herself, I would send to the executioner; but to you I shall be merciful. To you I will say, <Have you not, madame, put aside some of the surest, deadliest, most speedy poison?>”

Oh, pardon me, sir; let me live!”

She is cowardly,” said Villefort.

and one of the softest and most brilliant days of September shone forth in all its splendor.”

Well, do you know why they die so multitudinously at M. de Villefort’s?”

<Multitudinously> is good,” said Château-Renaud.

My good fellow, you’ll find the word in Saint-Simon.”

But the thing itself is at M. de Villefort’s; but let’s get back to the subject.”

Talking of that,” said Debray, “Madame was making inquiries about that house, which for the last three months has been hung with black.”

Who is Madame?” asked Château-Renaud.

The minister’s wife, pardieu!

No, my dear fellow, it is not at all incredible. You saw the child pass through the Rue Richelieu last year, who amused himself with killing his brothers and sisters by sticking pins in their ears while they slept. The generation who follow us are very precocious.”

I am 21 years old, or rather I shall be in a few days, as I was born the night of the 27th of September, 1817.” M. de Villefort, who was busy taking down some notes, raised his head at the mention of this date.

<At Auteuil, near Paris.>” M. de Villefort a second time raised his head, looked at Benedetto as if he had been gazing at the head of Medusa, and became livid. As for Benedetto, he gracefully wiped his lips with a fine cambric pocket-handkerchief.”

This is, indeed, the reason why I begged you to alter the order of the questions.” The public astonishment had reached its height. There was no longer any deceit or bravado in the manner of the accused. The audience felt that a startling revelation was to follow this ominous prelude.

Well,” said the president; “your name?”

I cannot tell you my name, since I do not know it; but I know my father’s, and can tell it to you.”

A painful giddiness overwhelmed Villefort; great drops of acrid sweat fell from his face upon the papers which he held in his convulsed hand.

Repeat your father’s name,” said the president. Not a whisper, not a breath, was heard in that vast assembly; everyone waited anxiously.

My father is king’s attorney,’ replied Andrea calmly.

King’s attorney?” said the president, stupefied, and without noticing the agitation which spread over the face of M. de Villefort; ‘king’s attorney?”

Yes; and if you wish to know his name, I will tell it,—he is named Villefort.” The explosion, which had been so long restrained from a feeling of respect to the court of justice, now burst forth like thunder from the breasts of all present; the court itself did not seek to restrain the feelings of the audience. The exclamations, the insults addressed to Benedetto, who remained perfectly unconcerned, the energetic gestures, the movement of the gendarmes, the sneers of the scum of the crowd always sure to rise to the surface in case of any disturbance—all this lasted five minutes, before the door-keepers and magistrates were able to restore silence.

the procureur, who sat as motionless as though a thunderbolt had changed him into a corpse.”

I was born in No. 28, Rue de la Fontaine, in a room hung with red damask; my father took me in his arms, telling my mother I was dead, wrapped me in a napkin marked with an H and an N, and carried me into a garden, where he buried me alive.”

A shudder ran through the assembly when they saw that the confidence of the prisoner increased in proportion to the terror of M. de Villefort. “But how have you become acquainted with all these details?” asked the president.

The man carried me to the foundling asylum, where I was registered under the number 37. Three months afterwards, a woman travelled from Rogliano to Paris to fetch me, and having claimed me as her son, carried me away. Thus, you see, though born in Paris, I was brought up in Corsica.” “my perverse disposition prevailed over the virtues which my adopted mother endeavored to instil into my heart. I increased in wickedness till I committed crime.”

<Do not blaspheme, unhappy child, the crime is that of your father, not yours,—of your father, who consigned you to hell if you died, and to misery if a miracle preserved you alive.> After that I ceased to blaspheme, but I cursed my father. That is why I have uttered the words for which you blame me; that is why I have filled this whole assembly with horror. If I have committed an additional crime, punish me, but if you will allow that ever since the day of my birth my fate has been sad, bitter, and lamentable, then pity me.”

<My mother thought me dead; she is not guilty. I did not even wish to know her name, nor do I know it.>” Just then a piercing cry, ending in a sob, burst from the centre of the crowd, who encircled the lady who had before fainted, and who now fell into a violent fit of hysterics. She was carried out of the hall, the thick veil which concealed her face dropped off, and Madame Danglars was recognized.”

Well, then, look at M. de Villefort, and then ask me for proofs.”

Everyone turned towards the procureur, who, unable to bear the universal gaze now riveted on him alone, advanced staggering into the midst of the tribunal, with his hair dishevelled and his face indented with the mark of his nails. The whole assembly uttered a long murmur of astonishment.

Father,” said Benedetto, “I am asked for proofs, do you wish me to give them?”

No, no, it is useless,” stammered M. de Villefort in a hoarse voice; “no, it is useless!”

How useless?” cried the president, “what do you mean?”

I mean that I feel it impossible to struggle against this deadly weight which crushes me. Gentlemen, I know I am in the hands of an avenging God! We need no proofs; everything relating to this young man is true.”

A dull, gloomy silence, like that which precedes some awful phenomenon of nature, pervaded the assembly, who shuddered in dismay.

What, M. de Villefort,” cried the president, “do you yield to an hallucination? What, are you no longer in possession of your senses? This strange, unexpected, terrible accusation has disordered your reason. Come, recover.”

The procureur dropped his head; his teeth chattered like those of a man under a violent attack of fever, and yet he was deadly pale.

I am in possession of all my senses, sir,” he said; “my body alone suffers, as you may suppose. I acknowledge myself guilty of all the young man has brought against me, and from this hour hold myself under the authority of the procureur who will succeed me.”

And as he spoke these words with a hoarse, choking voice, he staggered towards the door, which was mechanically opened by a door-keeper.

Well,” said Beauchamp, “let them now say that drama is unnatural!”

Ma foi!” said Château-Renaud, “I would rather end my career like M. de Morcerf; a pistol-shot seems quite delightful compared with this catastrophe.”

And moreover, it kills,” said Beauchamp.

And to think that I had an idea of marrying his daughter,” said Debray. “She did well to die, poor girl!”

Many people have been assassinated in a tumult, but even criminals have rarely been insulted during trial.”

Those who hear the bitter cry are as much impressed as if they listened to an entire poem, and when the sufferer is sincere they are right in regarding his outburst as sublime.

It would be difficult to describe the state of stupor in which Villefort left the Palais. Every pulse beat with feverish excitement, every nerve was strained, every vein swollen, and every part of his body seemed to suffer distinctly from the rest, thus multiplying his agony a thousand-fold.”

The weight of his fallen fortunes seemed suddenly to crush him; he could not foresee the consequences; he could not contemplate the future with the indifference of the hardened criminal who merely faces a contingency already familiar.

God was still in his heart. <God,> he murmured, not knowing what he said,—<God—God!> Behind the event that had overwhelmed him he saw the hand of God.”

During the last hour his own crime had alone been presented to his mind; now another object, not less terrible, suddenly presented itself. His wife! He had just acted the inexorable judge with her, he had condemned her to death, and she, crushed by remorse, struck with terror, covered with the shame inspired by the eloquence of his irreproachable virtue,—she, a poor, weak woman, without help or the power of defending herself against his absolute and supreme will,—she might at that very moment, perhaps, be preparing to die!” “Ah,” he exclaimed, “that woman became criminal only from associating with me! I carried the infection of crime with me, and she has caught it as she would the typhus fever, the cholera, the plague! And yet I have punished her—I have dared to tell her—I have—<Repent and die!> But no, she must not die; she shall live, and with me. We will flee from Paris and go as far as the earth reaches. I told her of the scaffold; oh, heavens, I forgot that it awaits me also! How could I pronounce that word? Yes, we will fly (…) Oh, what an alliance—the tiger and the serpent; worthy wife of such as I am!” “She loves him; it was for his sake she has committed these crimes. We ought never to despair of softening the heart of a mother who loves her child.” “she will live and may yet be happy, since her child, in whom all her love is centred, will be with her. I shall have performed a good action, and my heart will be lighter.”

anxiety carried him on further.”

Héloïse!” he cried. He fancied he heard the sound of a piece of furniture being removed. “Héloïse!” he repeated.

It is done, monsieur,” she said with a rattling noise which seemed to tear her throat. “What more do you want?” and she fell full length on the floor.

Villefort ran to her and seized her hand, which convulsively clasped a crystal bottle with a golden stopper. Madame de Villefort was dead. Villefort, maddened with horror, stepped back to the threshhold of the door, fixing his eyes on the corpse: “My son!” he exclaimed suddenly, “where is my son?—Edward, Edward!” and he rushed out of the room, still crying, “Edward, Edward!”

his thoughts flew about madly in his brain like the wheels of a disordered watch.”

The unhappy man uttered an exclamation of joy; a ray of light seemed to penetrate the abyss of despair and darkness. He had only to step over the corpse, enter the boudoir, take the child in his arms, and flee far, far away.

Villefort was no longer the civilized man; he was a tiger hurt unto death, gnashing his teeth in his wound. He no longer feared realities, but phantoms. He leaped over the corpse as if it had been a burning brazier. He took the child in his arms, embraced him, shook him, called him, but the child made no response. He pressed his burning lips to the cheeks, but they were icy cold and pale; he felt the stiffened limbs; he pressed his hand upon the heart, but it no longer beat,—the child was dead.

A folded paper fell from Edward’s breast. Villefort, thunderstruck, fell upon his knees; the child dropped from his arms, and rolled on the floor by the side of its mother. He picked up the paper, and, recognizing his wife’s writing, ran his eyes rapidly over its contents; it ran as follows:—

You know that I was a good mother, since it was for my son’s sake I became criminal. A good mother cannot depart without her son.”

Villefort could not believe his eyes,—he could not believe his reason; he dragged himself towards the child’s body, and examined it as a lioness contemplates its dead cub. Then a piercing cry escaped from his breast, and he cried,

Still the hand of God.”

The presence of the two victims alarmed him; he could not bear solitude shared only by two corpses. Until then he had been sustained by rage, by his strength of mind, by despair, by the supreme agony which led the Titans to scale the heavens, and Ajax to defy the gods. He now arose, his head bowed beneath the weight of grief, and, shaking his damp, dishevelled hair, he who had never felt compassion for anyone determined to seek his father, that he might have someone to whom he could relate his misfortunes,—some one by whose side he might weep.

He descended the little staircase with which we are acquainted, and entered Noirtier’s room. The old man appeared to be listening attentively and as affectionately as his infirmities would allow to the Abbé Busoni, who looked cold and calm, as usual. Villefort, perceiving the abbé, passed his hand across his brow.

He recollected the call he had made upon him after the dinner at Auteuil, and then the visit the abbé had himself paid to his house on the day of Valentine’s death. “You here, sir!” he exclaimed; “do you, then, never appear but to act as an escort to death?”

Busoni turned around, and, perceiving the excitement depicted on the magistrate’s face, the savage lustre of his eyes, he understood that the revelation had been made at the assizes; but beyond this he was ignorant.

I came to pray over the body of your daughter.”

And now why are you here?”

I come to tell you that you have sufficiently repaid your debt, and that from this moment I will pray to God to forgive you, as I do.”

Good heavens!” exclaimed Villefort, stepping back fearfully, “surely that is not the voice of the Abbé Busoni!”

No!” The abbé threw off his wig, shook his head, and his hair, no longer confined, fell in black masses around his manly face.

It is the face of the Count of Monte Cristo!” exclaimed the procureur, with a haggard expression.

You are not exactly right, M. Procureur; you must go farther back.”

That voice, that voice!—where did I first hear it?”

You heard it for the first time at Marseilles, 23 years ago, the day of your marriage with Mademoiselle de Saint-Méran. Refer to your papers.”

You are not Busoni?—you are not Monte Cristo? Oh, heavens—you are, then, some secret, implacable, and mortal enemy! I must have wronged you in some way at Marseilles. Oh, woe to me!”

Yes; you are now on the right path,” said the count, crossing his arms over his broad chest; “search—search!”

But what have I done to you?” exclaimed Villefort, whose mind was balancing between reason and insanity, in that cloud which is neither a dream nor reality; “what have I done to you? Tell me, then! Speak!”

You condemned me to a horrible, tedious death; you killed my father; you deprived me of liberty, of love, and happiness.”

Who are you, then? Who are you?”

I am the spectre of a wretch you buried in the dungeons of the Château d’If. God gave that spectre the form of the Count of Monte Cristo when he at length issued from his tomb, enriched him with gold and diamonds, and led him to you!”

Ah, I recognize you—I recognize you!” exclaimed the king’s attorney; “you are——”

Monte Cristo became pale at this horrible sight; he felt that he had passed beyond the bounds of vengeance, and that he could no longer say, “God is for and with me.” With an expression of indescribable anguish he threw himself upon the body of the child, reopened its eyes, felt its pulse, and then rushed with him into Valentine’s room, of which he double-locked the door. “My child,” cried Villefort, “he carries away the body of my child! Oh, curses, woe, death to you!”

In his arms he held the child, whom no skill had been able to recall to life. Bending on one knee, he placed it reverently by the side of its mother, with its head upon her breast.” 

you may pretend he is not here, but I will find him, though I dig forever!” Monte Cristo drew back in horror.

Oh,” he said, “he is mad!” And as though he feared that the walls of the accursed house would crumble around him, he rushed into the street, for the first time doubting whether he had the right to do as he had done. “Oh, enough of this,—enough of this,” he cried; “let me save the last.”

Indeed,” said Julie, “might we not almost fancy, Emmanuel, that those people, so rich, so happy but yesterday, had forgotten in their prosperity that an evil genius—like the wicked fairies in Perrault’s stories who present themselves unbidden at a wedding or baptism—hovered over them, and appeared all at once to revenge himself for their fatal neglect?”

If the Supreme Being has directed the fatal blow,” said Emmanuel, “it must be that he in his great goodness has perceived nothing in the past lives of these people to merit mitigation of their awful punishment.”

Do you not form a very rash judgment, Emmanuel?” said Julie.

When he had fixed his piercing look on this modern Babylon, which equally engages the contemplation of the religious enthusiast, the materialist, and the scoffer,—

Great city,” murmured he, inclining his head, and joining his hands as if in prayer, “less than 6 months have elapsed since first I entered thy gates. I believe that the Spirit of God led my steps to thee and that he also enables me to quit thee in triumph; the secret cause of my presence within thy walls I have confided alone to him who only has had the power to read my heart. God only knows that I retire from thee without pride or hatred, but not without many regrets; he only knows that the power confided to me has never been made subservient to my personal good or to any useless cause. Oh, great city, it is in thy palpitating bosom that I have found that which I sought; like a patient miner, I have dug deep into thy very entrails to root out evil thence. Now my work is accomplished, my mission is terminated, now thou canst neither afford me pain nor pleasure. Adieu, Paris, adieu!”

Maximilian,” said the count, “the friends that we have lost do not repose in the bosom of the earth, but are buried deep in our hearts, and it has been thus ordained that we may always be accompanied by them. I have two friends, who in this way never depart from me; the one who gave me being, and the other who conferred knowledge and intelligence on me.” 

It is the way of weakened minds to see everything through a black cloud. The soul forms its own horizons; your soul is darkened, and consequently the sky of the future appears stormy and unpromising.”

Morrel was not insensible to that sensation of delight which is generally experienced in passing rapidly through the air, and the wind which occasionally raised the hair from his forehead seemed on the point of dispelling momentarily the clouds collected there.

As the distance increased between the travellers and Paris, almost superhuman serenity appeared to surround the count; he might have been taken for an exile about to revisit his native land.—Marseilles, white, fervid, full of life and energy,—Marseilles, the younger sister of Tyre and Carthage, the successor to them in the empire of the Mediterranean,—Marseilles, old, yet always young.

Oh, heavens!” exclaimed Morrel, “I do not deceive myself—that young man who is waving his hat, that youth in the uniform of a lieutenant, is Albert de Morcerf!”

Yes,” said Monte Cristo, “I recognized him.”

How so?—you were looking the other way.”

The Count smiled, as he was in the habit of doing when he did not want to make any reply, and he again turned towards the veiled woman, who soon disappeared at the corner of the street. Turning to his friend,—“Dear Maximilian,” said the count, “have you nothing to do in this land?”

See” (and she exposed her face completely to view)—“see, misfortune has silvered my hair, my eyes have shed so many tears that they are encircled by a rim of purple, and my brow is wrinkled. You, Edmond, on the contrary,—you are still young, handsome, dignified; it is because you have had faith; because you have had strength, because you have had trust in God, and God has sustained you.” “It often happens,” continued she, “that a first fault destroys the prospects of a whole life.” 

Why, having recognized you, and I the only one to do so—why was I able to save my son alone? Ought I not also to have rescued the man that I had accepted for a husband, guilty though he were? Yet I let him die! What do I say? Oh, merciful heavens, was I not accessory to his death by my supine insensibility, by my contempt for him, not remembering, or not willing to remember, that it was for my sake he had become a traitor and a perjurer? (…) like all renegades I am of evil omen to those who surround me!”

God needed me, and I lived. Examine the past and the present, and endeavor to dive into futurity, and then say whether I am not a divine instrument. The most dreadful misfortunes, the most frightful sufferings, the abandonment of all those who loved me, the persecution of those who did not know me, formed the trials of my youth; when suddenly, from captivity, solitude, misery, I was restored to light and liberty, and became the possessor of a fortune so brilliant, so unbounded, so unheard-of, that I must have been blind not to be conscious that God had endowed me with it to work out his own great designs.  (…) Not a thought was given to a life which you once, Mercédès, had the power to render blissful; not one hour of peaceful calm was mine; but I felt myself driven on like an exterminating angel.

I collected every means of attack and defence; I inured my body to the most violent exercises, my soul to the bitterest trials; I taught my arm to slay, my eyes to behold excruciating sufferings, and my mouth to smile at the most horrid spectacles. Good-natured, confiding, and forgiving as I had been, I became revengeful, cunning, and wicked, or rather, immovable as fate.”

Like the gulf between me and the past, there is an abyss between you, Edmond, and the rest of mankind; and I tell you freely that the comparison I draw between you and other men will ever be one of my greatest tortures. No, there is nothing in the world to resemble you in worth and goodness!”

Before I leave you, Mercédès, have you no request to make?” said the count.

I desire but one thing in this world, Edmond,—the happiness of my son.”

I approve of the deed, but I must pray for the dead.”

I have no will, unless it be the will never to decide.”

A man of the count’s temperament could not long indulge in that melancholy which can exist in common minds, but which destroys superior ones. He thought he must have made an error in his calculations if he now found cause to blame himself.”

can I have been following a false path?—can the end which I proposed be a mistaken end?—can one hour have sufficed to prove to an architect that the work upon which he founded all his hopes was an impossible, if not a sacrilegious, undertaking? I cannot reconcile myself to this idea—it would madden me. The reason why I am now dissatisfied is that I have not a clear appreciation of the past. The past, like the country through which we walk, becomes indistinct as we advance. My position is like that of a person wounded in a dream”

There had been no prisoners confined in the Château d’If since the revolution of July; it was only inhabited by a guard, kept there for the prevention of smuggling [tráfico]. A concierge waited at the door to exhibit to visitors this monument of curiosity, once a scene of terror. The count inquired whether any of the ancient jailers were still there; but they had all been pensioned, or had passed on to some other employment. The concierge who attended him had only been there since 1830. He visited his own dungeon. He again beheld the dull light vainly endeavoring to penetrate the narrow opening. His eyes rested upon the spot where had stood his bed, since then removed, and behind the bed the new stones indicated where the breach made by the Abbé Faria had been. Monte Cristo felt his limbs tremble; he seated himself upon a log of wood.

<Are there any stories connected with this prison besides the one relating to the poisoning of Mirabeau?> asked the count; <are there any traditions respecting these dismal abodes,—in which it is difficult to believe men can ever have imprisoned their fellow-creatures?>

<Yes, sir; indeed, the jailer Antoine told me one connected with this very dungeon.>

Monte Cristo shuddered; Antoine had been his jailer. He had almost forgotten his name and face, but at the mention of the name he recalled his person as he used to see it, the face encircled by a beard, wearing the brown jacket, the bunch of keys, the jingling of which he still seemed to hear.”

he felt afraid of hearing his own history.”

And which of them made this passage?”

Oh, it must have been the young man, certainly, for he was strong and industrious, while the abbé was aged and weak; besides, his mind was too vacillating to allow him to carry out an idea.”

Blind fools!” murmured the count.

However, be that as it may, the young man made a tunnel, how or by what means no one knows; but he made it, and there is the evidence yet remaining of his work. Do you see it?”

The result was that the two men communicated with one another; how long they did so, nobody knows. One day the old man fell ill and died. Now guess what the young one did?”

Tell me.”

Now this was his project. He fancied that they buried the dead at the Château d’If, and imagining they would not expend much labor on the grave of a prisoner, he calculated on raising the earth with his shoulders, but unfortunately their arrangements at the Château frustrated his projects. They never buried the dead; they merely attached a heavy cannon-ball to the feet, and then threw them into the sea. This is what was done. The young man was thrown from the top of the rock; the corpse was found on the bed next day, and the whole truth was guessed, for the men who performed the office then mentioned what they had not dared to speak of before, that at the moment the corpse was thrown into the deep, they heard a shriek, which was almost immediately stifled by the water in which it disappeared.” The count breathed with difficulty; the cold drops ran down his forehead, and his heart was full of anguish.

No,” he muttered, “the doubt I felt was but the commencement of forgetfulness; but here the wound reopens, and the heart again thirsts for vengeance. And the prisoner,” he continued aloud, “was he ever heard of afterwards?”

Oh, no; of course not.

Then you pity him?” said the count.

Ma foi, yes; though he was in his own element.”

What do you mean?”

The report was that he had been a naval officer, who had been confined for plotting with the Bonapartists.”

Great is truth,” muttered the count, “fire cannot burn, nor water drown it! Thus the poor sailor lives in the recollection of those who narrate his history; his terrible story is recited in the chimney-corner, and a shudder is felt at the description of his transit through the air to be swallowed by the deep.” Then, the count added aloud, “Was his name ever known?”

Oh, yes; but only as No. 34.” #SugestãodeTítulodeLivro

Oh, Villefort, Villefort,” murmured the count, “this scene must often have haunted thy sleepless hours!”

Ah—No. 27.”

Yes; No. 27.” repeated the count, who seemed to hear the voice of the abbé answering him in those very words through the wall when asked his name.

Come, sir.”

I will leave you the torch, sir.”

No, take it away; I can see in the dark.”

Why, you are like No. 34. They said he was so accustomed to darkness that he could see a pin in the darkest corner of his dungeon.”

He spent 14 years to arrive at that,” muttered the count.

The guide carried away the torch.

O God! he read, preserve my memory!

Oh, yes,” he cried, “that was my only prayer at last; I no longer begged for liberty, but memory; I dreaded to become mad and forgetful. O God, thou hast preserved my memory; I thank thee, I thank thee!” 

Listen,” said the guide; “I said to myself, <Something is always left in a cell inhabited by one prisoner for 15 years,> so I began to sound the wall.”

Ah,” cried Monte Cristo, remembering the abbé’s 2 hiding-places.

After some search, I found that the floor gave a hollow sound near the head of the bed, and at the hearth.”

Yes,” said the count, “yes.”

I raised the stones, and found——”

A rope-ladder and some tools?”

How do you know that?” asked the guide in astonishment.

I do not know—I only guess it, because that sort of thing is generally found in prisoners’ cells.”

Yes, sir, a rope-ladder and tools.”

And have you them yet?”

No, sir; I sold them to visitors, who considered them great curiosities; but I have still something left.”

What is it?” asked the count, impatiently.

A sort of book, written upon strips of cloth.”

Go and fetch it, my good fellow; and if it be what I hope, you will do well.”

I will run for it, sir;” and the guide went out. Then the count knelt down by the side of the bed, which death had converted into an altar. “Oh, second father,” he exclaimed, “thou who hast given me liberty, knowledge, riches; thou who, like beings of a superior order to ourselves, couldst understand the science of good and evil”

Remove from me the remains of doubt, which, if it change not to conviction, must become remorse!” The count bowed his head, and clasped his hands together.

The manuscript was the great work by the Abbé Faria upon the kingdoms of Italy. The count seized it hastily, his eyes immediately fell upon the epigraph, and he read, <Thou shalt tear out the dragons’ teeth, and shall trample the lions under foot, saith the Lord.>

Ah,” he exclaimed, “here is my answer. Thanks, father, thanks.”

The name he pronounced, in a voice of tenderness, amounting almost to love, was that of Haydée.”

Alas,” said Monte Cristo, “it is the infirmity of our nature always to believe ourselves much more unhappy than those who groan by our sides!”

I knew a man who like you had fixed all his hopes of happiness upon a woman. He was young, he had an old father whom he loved, a betrothed bride whom he adored. He was about to marry her, when one of the caprices of fate,—which would almost make us doubt the goodness of Providence, if that Providence did not afterwards reveal itself by proving that all is but a means of conducting to an end,—one of those caprices deprived him of his mistress, of the future of which he had dreamed (for in his blindness he forgot he could only read the present), and cast him into a dungeon.”

Fourteen years!” he muttered—“Fourteen years!” repeated the count. “During that time he had many moments of despair. He also, Morrel, like you, considered himself the unhappiest of men.”

She was dead?”

Worse than that, she was faithless, and had married one of the persecutors of her betrothed. You see, then, Morrel, that he was a more unhappy lover than you.”

And has he found consolation?”

He has at least found peace.”

And does he ever expect to be happy?”

He hopes so, Maximilian.” The young man’s head fell on his breast.

Another proof that he was a native of the universal country was apparent in the fact of his knowing no other Italian words than the terms used in music, and which like the <goddam> of Figaro, served all possible linguistic requirements. <Allegro!> he called out to the postilions at every ascent. <Moderato!> he cried as they descended. And heaven knows there are hills enough between Rome and Florence by the way of Aquapendente! These two words greatly amused the men to whom they were addressed.

What subject of meditation could present itself to the banker, so fortunately become bankrupt?

Danglars thought for ten minutes about his wife in Paris; another ten minutes about his daughter travelling with Mademoiselle d’Armilly; the same period was given to his creditors, and the manner in which he intended spending their money; and then, having no subject left for contemplation, he shut his eyes, and fell asleep.”

where are we going?”

Dentro la testa! answered a solemn and imperious voice, accompanied by a menacing gesture. Danglars thought dentro la testa meant, “Put in your head!” He was making rapid progress in Italian. He obeyed, not without some uneasiness, which, momentarily increasing, caused his mind, instead of being as unoccupied as it was when he began his journey, to fill with ideas which were very likely to keep a traveller awake, more especially one in such a situation as Danglars. His eyes acquired that quality which in the first moment of strong emotion enables them to see distinctly, and which afterwards fails from being too much taxed. Before we are alarmed, we see correctly; when we are alarmed, we see double; and when we have been alarmed, we see nothing but trouble.

His hair stood on end. He remembered those interesting stories, so little believed in Paris, respecting Roman bandits; he remembered the adventures that Albert de Morcerf had related when it was intended that he should marry Mademoiselle Eugénie.”

Is this the man?” asked the captain, who was attentively reading Plutarch’s Life of Alexander.

Himself, captain—himself.”

The man is tired,” said the captain, “conduct him to his bed.”

Oh,” murmured Danglars, “that bed is probably one of the coffins hollowed in the wall, and the sleep I shall enjoy will be death from one of the poniards I see glistening in the darkness.”

From their beds of dried leaves or wolf-skins at the back of the chamber now arose the companions of the man who had been found by Albert de Morcerf reading Cæsar’s Commentaries, and by Danglars studying the Life of Alexander. The banker uttered a groan and followed his guide; he neither supplicated nor exclaimed. He no longer possessed strength, will, power, or feeling; he followed where they led him. At length he found himself at the foot of a staircase, and he mechanically lifted his foot five or six times. Then a low door was opened before him, and bending his head to avoid striking his forehead he entered a small room cut out of the rock. The cell was clean, though empty, and dry, though situated at an immeasurable distance under the earth.

Oh, God be praised,” he said; “it is a real bed!”

Ecco! said the guide, and pushing Danglars into the cell, he closed the door upon him. A bolt grated and Danglars was a prisoner. If there had been no bolt, it would have been impossible for him to pass through the midst of the garrison who held the catacombs of St. Sebastian, encamped round a master whom our readers must have recognized as the famous Luigi Vampa.

Since the bandits had not despatched him at once, he felt that they would not kill him at all. They had arrested him for the purpose of robbery, and as he had only a few louis about him, he doubted not he would be ransomed. He remembered that Morcerf had been taxed at 4.000 crowns, and as he considered himself of much greater importance than Morcerf he fixed his own price at 8.000 crowns. Eight thousand crowns amounted to 48.000 livres; he would then have about 5.050.000 francs left. With this sum he could manage to keep out of difficulties.”

His first idea was to breathe, that he might know whether he was wounded. He borrowed this from Don Quixote, the only book he had ever read, but which he still slightly remembered.”

Two millions?—three?—four? Come, four? I will give them to you on condition that you let me go.”

Why do you offer me 4.000.000 for what is worth 5.000.000? This is a kind of usury, banker, that I do not understand.”

Take all, then—take all, I tell you, and kill me!”

Come, come, calm yourself. You will excite your blood, and that would produce an appetite it would require a million a day to satisfy. Be more economical.”

(…)

But you say you do not wish to kill me?”

No.”

And yet you will let me perish with hunger?”

Ah, that is a different thing.”

For the first time in his life, Danglars contemplated death with a mixture of dread and desire; the time had come when the implacable spectre, which exists in the mind of every human creature, arrested his attention and called out with every pulsation of his heart, <Thou shalt die!>”

he who had just abandoned 5.000.000 endeavored to save the 50.000 francs he had left, and sooner than give them up he resolved to enter again upon a life of privation—he was deluded by the hopefulness that is a premonition of madness. He who for so long a time had forgotten God, began to think that miracles were possible—that the accursed cavern might be discovered by the officers of the Papal States, who would release him; that then he would have 50.000 remaining, which would be sufficient to save him from starvation; and finally he prayed that this sum might be preserved to him, and as he prayed he wept.”

Are you not a Christian?” he said, falling on his knees. “Do you wish to assassinate a man who, in the eyes of heaven, is a brother? Oh, my former friends, my former friends!” he murmured, and fell with his face to the ground. Then rising in despair, he exclaimed, “The chief, the chief!”

Still, there have been men who suffered more than you.”

I do not think so.”

Yes; those who have died of hunger.”

Danglars thought of the old man whom, in his hours of delirium, he had seen groaning on his bed. He struck his forehead on the ground and groaned. “Yes,” he said, “there have been some who have suffered more than I have, but then they must have been martyrs at least.”

Yes; you see I am as exact as you are. But you are dripping, my dear fellow; you must change your clothes, as Calypso said to Telemachus. Come, I have a habitation prepared for you in which you will soon forget fatigue and cold.”

I have made an agreement with the navy, that the access to my island shall be free of all charge. I have made a bargain.”

Morrel looked at the count with surprise. “Count,” he said, “you are not the same here as in Paris.”

You are wrong, Morrel; I was really happy.”

Then you forget me, so much the better.”

How so?”

Yes; for as the gladiator said to the emperor, when he entered the arena, <He who is about to die salutes you.>

Why should we not spend the last three hours remaining to us of life, like those ancient Romans, who when condemned by Nero, their emperor and heir, sat down at a table covered with flowers, and gently glided into death, amid the perfume of heliotropes and roses?”

Count,” said Morrel, “you are the epitome of all human knowledge, and you seem like a being descended from a wiser and more advanced world than ours.”

There is something true in what you say,” said the count, with that smile which made him so handsome; “I have descended from a planet called grief.”

I believe all you tell me without questioning its meaning; for instance, you told me to live, and I did live; you told me to hope, and I almost did so. I am almost inclined to ask you, as though you had experienced death, <is it painful to die?>

Monte Cristo looked upon Morrel with indescribable tenderness. “Yes,” he said, “yes, doubtless it is painful, if you violently break the outer covering which obstinately begs for life. If you plunge a dagger into your flesh, if you insinuate a bullet into your brain, which the least shock disorders,—then certainly, you will suffer pain, and you will repent quitting a life for a repose you have bought at so dear a price.”

Yes; I know that there is a secret of luxury and pain in death, as well as in life; the only thing is to understand it.”

You have spoken truly, Maximilian; according to the care we bestow upon it, death is either a friend who rocks us gently as a nurse, or an enemy who violently drags the soul from the body. Some day, when the world is much older, and when mankind will be masters of all the destructive powers in nature, to serve for the general good of humanity; when mankind, as you were just saying, have discovered the secrets of death, then that death will become as sweet and voluptuous as a slumber in the arms of your beloved.”

I am endeavoring,” he thought, “to make this man happy; I look upon this restitution as a weight thrown into the scale to balance the evil I have wrought. Now, supposing I am deceived, supposing this man has not been unhappy enough to merit happiness. Alas, what would become of me who can only atone for evil by doing good?

Then he saw a woman of marvellous beauty appear on the threshold of the door separating the two rooms. Pale, and sweetly smiling, she looked like an angel of mercy conjuring the angel of vengeance.

Is it heaven that opens before me?” thought the dying man; “that angel resembles the one I have lost.”

Monte Cristo pointed out Morrel to the young woman, who advanced towards him with clasped hands and a smile upon her lips.

Valentine, Valentine!” he mentally ejaculated; but his lips uttered no sound, and as though all his strength were centred in that internal emotion, he sighed and closed his eyes. Valentine rushed towards him; his lips again moved.

Without me, you would both have died. May God accept my atonement in the preservation of these two existences!” “Oh, thank me again!” said the count; “tell me till you are weary, that I have restored you to happiness; you do not know how much I require this assurance.”

Because tomorrow, Haydée, you will be free; you will then assume your proper position in society, for I will not allow my destiny to overshadow yours. Daughter of a prince, I restore to you the riches and name of your father.”

do you not see how pale she is? Do you not see how she suffers?”

Oh, yes,” she cried, “I do love you! I love you as one loves a father, brother, husband! I love you as my life, for you are the best, the noblest of created beings!”

Let it be, then, as you wish, sweet angel; God has sustained me in my struggle with my enemies, and has given me this reward; he will not let me end my triumph in suffering; I wished to punish myself, but he has pardoned me. Love me then, Haydée! Who knows? perhaps your love will make me forget all that I do not wish to remember.”

What do you mean, my lord?”

I mean that one word from you has enlightened me more than 20 years of slow experience; I have but you in the world, Haydée; through you I again take hold on life, through you I shall suffer, through you rejoice.”

Novas famílias curam das antigas!

“There is neither happiness nor misery in the world; there is only the comparison of one state with another, nothing more. He who has felt the deepest grief is best able to experience supreme happiness. We must have felt what it is to die, Morrel, that we may appreciate the enjoyments of living.” Indeed Zupamann!

Live, then, and be happy, beloved children of my heart, and never forget that until the day when God shall deign to reveal the future to man, all human wisdom is summed up in these two words,—<Wait and hope.> (Fac et spera)!—Your friend,

<Edmond Dantes, Count of Monte Cristo.>

L’ENCYCLOPÉDIE – Accouchement & Accroissement

ACCOUCHEMENT, s. m. dans l’oeconomie animale, action par laquelle la matrice se décharge au bout d’un certain tems du fruit de la conception.”

les uns ont prétendu que c’étoit le défaut d’aliment qui faisoit que le foetus cherchoit à sortir: d’autres, que l’enfant se détachoit de la matrice par la même raison que le fruit se détache de l’arbre; ceux-ci ont avancé que l’acreté des eaux renfermées dans l’amnios obligeoit l’enfant à se mouvoir & à chercher la sortie; & ceux-là ont pensé que l’urine & les excrémens formoient une certaine masse, que leur acreté qui incommodoit le foetus, de concert avec cette pesanteur, le contraignoit à se mouvoir; que par ses mouvemens la tête se tournoit du côté de la matrice, & que le visage regardoit ordinairement le coccyx; que dans cette situation les intestins & la vessie picotés par l’urine & par les excrémens, causoient encore plus d’inquiétude au foetus dans le bassin; que cette action de la mère augmentoit le tenesme, & par conséquent les efforts; & que le concours de ces causes ouvroit la matrice, &c.”

La premiere cause irritante est sans doute, comme l’observe le Docteur Haller (Comment. Boerhaav) dans le foetus. En effet, dans les animaux, il rompt l’oeuf par son propre effort, & il éclot: cela se voit quelquefois dans les quadrupedes, toûjours dans les oiseaux, dans les vipères & dans les insectes. Ce foetus se trouve de plus en plus incommodé, tant par son méchonium, que par l’angustie même du lieu & par la diminution des eaux, ce qui produit de plus fréquens froissemens contre la matrice, qui naissent du mal-aise que le foetus sent, d’autant plus que le cerveau s’accroît davantage, & que ses organes se perfectionnent”

Quelquefois la femme ne paroît gueres grosse, quoique prête d’accoucher, & elle accouche d’un gros enfant; la raison en est que l’uterus est plus dilaté postérieurement qu’antérieurement: mais il est facile, comme on voit, de s’assûrer, en touchant une femme, si elle est grosse, cet éloignement de l’uterus étant le premier signe de grossesse.”

Lorsque le Chirurgien aura reconnu que la femme est dans un véritable travail, il lui fera donner quelques lavemens pour vuider le rectum avant que l’enfant se trouve au passage: il est aussi fort à propos de faire uriner la femme ou la sonder, si le col de la vessie étoit déja comprimé par la tête de l’enfant. Lorsque la femme est assez forte, on gagne beaucoup à lui faire une saignée dans le travail; la déplétion qu’on occasionne par ce moyen, relâche toutes les parties & les dispose très-avantageusement. On prépare ensuite un lit autour duquel on puisse tourner commodément. Le Chirurgien touchera la femme de tems en tems, pour voir si les membranes qui enveloppent l’enfant sont prêtes à se rompre. Lorsque les eaux ont percé, on porte le doigt dans l’orifice de la matrice pour reconnoître quelle partie lenfant présente; c’est la tête dans l’accouchement naturel: on sent qu’elle est dure, grosse, ronde & égale; les autres parties ont des qualités tactiles différentes dont il est assez facile de s’appercevoir, même à travers les membranes.”

Il ne faut pas tirer lenfant tout droit, mais en vacillant un peu de côté & d’autre, afin de faire passer les épaules. Ces mouvemens se doivent faire sans perdre de tems, de crainte que l’enfant ne soit suffoqué par l’action de l’orifice sur le cou, si cette partie restoit arrêtée trop longtems au passage.”

On doit considérer la sortie du placenta comme un second accouchement. Lorsque le cordon ombilical est rompu, ou lorsque le placenta résiste un peu trop à sa séparation de l’intérieur de la matrice, il faut que le Chirurgien y porte la main promptement tandis que l’orifice est encore béant: le délai deviendroit par le resserrement de l’orifice un grand obstacle à l’introduction de la main. Si dans le second cas que nous venons d’exposer on ne portoit pas la main dans la matrice pour en détacher le placenta, & qu’on s’obstinât à vouloir tirer par le cordon, on pourroit occasionner le renversement de la matrice dont nous parlerons en son lieu.”

Les femmes accouchent au bout de sept, huit, neuf, dix & onze mois: mais elles ne portent pas plus longtems, nonobstant que quelques Medecins prétendent qu’un accouchement peut être naturel dans le quatorzieme mois.

On a remarqué que les Accouchemens sont plus heureux dans le septieme mois que dans le huitieme, c’est-à-dire, qu’il est plus aisé de sauver l’enfant quand il vient dans le septieme mois que quand il vient dans le huitieme, & que ces premiers vivent plus souvent que les derniers.

Peysonnel, Medecin à Lyon, a écrit un Traité Latin du terme de l’Accouchement des femmes, où il entreprend de concilier toutes les contradictions apparentes d’Hippocrate sur ce sujet. Il prétend que le terme le plus court de l’Accouchement naturel, suivant Hippocrate, est de 182 jours, ou de 6 mois complets; & le plus long, de 280 jours, ou de 9 mois complets & 10 jours; & que les enfans qui viennent devant ou après ce terme ne vivent point, ou ne sont pas légitimes.

Bartholin a écrit un Livre de insolitis partûs viis, des conduits extraordinaires par où sort le foetus: il rapporte différens exemples d’accouchemens fort extraordinaires. Dans les uns le foetus est sorti par la bouche; dans d’autres par l’anus. Voyez Salmuthus, Obs. 94. Cent. III. Transact. Philosoph. n°. 416. p. 435.”

En 1685, à Leckerkerch, qui est à huit ou dix lieues de la Haye, la femme d’un nommé Chrétien Claes accoucha de 5 enfans. Le premier fut un garçon qui vécut deux mois. 17 heures après la naissance de celui-là, vint un second fils, mais mort. 24 heures après cette femme mit au monde un troisieme garçon, qui vécut environ 2 heures. Autres 24 heures après elle eut un quatrieme mort-né. Elle mourut elle-même en mettant au monde un cinquieme garçon, qui périt dans le travail.” “Em 1685, em Leckerkerch (Holanda), a 8 ou 10 ligas de La Haye, a esposa de um famoso cristão chamado Claes deu a luz a cinco crianças. O primeiro era um menino que viveu 2 meses. 17 horas depois do primeiro nascimento, veio um segundo filho, que nasceu morto. 24 horas depois essa mesma mulher pôs no mundo um terceiro menino, que viveu em torno de 2 horas. Outras 24h depois ela teve um quarto, natimorto. Ela morreu, enfim, pondo no mundo um quinto menino, que pereceu no trabalho de parto.”

ACCROISSEMENT. “La nature a presque marqué le terme auquel tous les animaux doivent arriver: on n’en sait pas bien les raisons. L’homme qui vit longtemps vit naturellement deux fois plus que le boeuf & que le cheval, & il s’en est trouvé assez fréquemment qui ont vécû cent ans, & d’autres qui sont parvenus à 150. Les oiseaux vivent plus longtemps que les hommes; les poissons vivent plus que les oiseaux, parce qu’au lieu d’os ils n’ont que des cartilages, & ils croissent continuellement.”

Un arbre ou un animal qui prend en peu de tems son accroissement, périt beaucoup plûtôt qu’un autre auquel il faut plus de tems pour croître. Dans les animaux comme dans les végétaux, l’accroissement en hauteur est celui qui est achevé le premier. Un chêne cesse de grandir long-tems avant qu’il cesse de grossir. L’homme croît en hauteur jusqu’à 16 ou 18 ans, & cependant le développement entier de toutes les parties de son corps en grosseur, n’est chevé qu’à 30 ans. Les chiens prennent en moins d’un an leur accroissement en longueur; & ce n’est que dans la seconde année qu’ils achevent de prendre leur grosseur. L’homme qui est 30 ans à croitre, vit 80 ans ou 100 ans [números generosos, que época!]; le chien qui ne croît que pendant 2 ou 3 ans, ne vit aussi que 10 ou 12 ans: il en est de même de la plûpart des autres animaux. Les poissons qui ne cessent de croitre qu’au bout d’un très-grand nombre d’années, vivent des siècles” “Uma árvore ou um animal que chega em pouco tempo a seu crescimento completo definha e morre bem mais cedo que um outro ou uma outra que leve mais tempo até terminar de crescer. Nos animais como nos vegetais, o crescimento em altura é aquele que é atingido primeiro. Um carvalho pára de crescer muito tempo antes de parar de engordar. O homem cresce em altura até seus 16 ou 18 anos, contudo o desenvolvimento completo das partes de seu corpo, em volume, não é atingido senão aos 30 anos. Os cachorros atingem em menos de um ano seu crescimento em comprimento; e não é antes do decorrer do segundo ano, somente, que atingem o seu peso ideal. O homem, que leva 30 anos para crescer, morre dos 80 aos 100 [números generosos, que época!]; o cão, que não cresce mais do que durante 2 ou 3 anos, não vive para além de 10 ou 12; e essa proporção vale para a grande maioria dos animais. Os peixes, que não cessam de crescer até muitos e muitos anos, vivem séculos”

Les animaux qui ne produisent qu’un petit nombre de foetus, prennent la plus grande partie de leur accroissement, & même leur accroissement tout entier, avant que d’être en état d’engendrer; au lieu que les animaux qui multiplient beaucoup, engendrent avant même que leur corps ait pris la moitié, ou même le quart de son accroissement. L’homme, le cheval, le boeuf, l’âne, le bouc, le belier, ne sont capables d’engendrer que quand ils ont pris la plus grande partie de leur accroissement, il en est de même des pigeons & des autres oiseaux qui ne produisent qu’un petit nombre d’oeufs: mais ceux qui en produisent un grand nombre, comme les coqs, les poules, les poissons, &c. engendrent bien plûtôt. Un coq est capable d’engendrer à l’âge de 3 mois, & il n’a pas alors pris plus d’un tiers de son accroissement; un poisson qui doit au bout de 20 ans peser 30 livres, engendre dès la premiere ou la seconde année, & cependant il ne pese peut-être pas alors une demi-livre. (…) Il ne faut pas dire avec Leuwenhoek, que les poissons sont immortels, ou du moins qu’ils ne peuvent mourir de vieillesse.” “Os animais incapazes de produzir um grande número de fetos atingem a plenitude do crescimento, ou pelo menos grande parte dela, antes de chegar ao estado fértil; ao contrário, os animais que se multiplicam muito engendram descendentes antes mesmo de atingir a metade ou até mesmo ¼ de sua dimensão corporal máxima. O homem, o cavalo, o gado, o burro, o bode, não são capazes de se reproduzir antes de chegar quase ao seu tamanho total; os pombos e pardais, dentre outras espécies de aves, desenvolvem-se mais proximamente dos mamíferos que da média das aves, que põem muitos ovos. Sobre as aves mais prolíficas, como a galinha e o frango, e outras espécies, como os peixes: um galo ou uma galinha já podem ser pais à idade de 3 meses, quando não atingiram ainda 1/3 de seu tamanho ou massa; um peixe que deverá pesar, aos 20 anos, cerca de 15kg, reproduz-se desde o primeiro ou segundo ano de vida, quando não pesa mais do que 200 gramas. (…) No entanto, não devemos chegar ao ponto em que chegou o biólogo A.P. von Leeuwenhoek (1632-1723), o holandês reputado como <o pai da microbiologia> ao afirmar: <os peixes são imortais, ou ao menos não podem morrer de velhice>. [!]

URUPÊS – Contos e Preciosidades Antropológicas de Monteiro Lobato

GLOSSÁRIO (30 termos)

alqueire: mais de 2 e menos de 10 hectares (variação da medida conforme a região do país)

anequim: tosquia de ovelha;  espécie de tubarão = CAÇÃO, TINTUREIRA.

avenca: árvore

bacorejar: prever, pressentir

berne: larva de mosca

bicharoco: bicho pequeno; animal repelente; homenzarrão ou homem feioso.

bilha: vaso de gargalo curto e estreito; bujão; rabo, bunda (extremamente informal).

bocas do caeté legítimo / caquera / unha-de-vaca: o mesmo que solo fértil

bromatologia: ciência dos alimentos

capoeira, capoeirão: grande terreno não-cultivado (mata virgem – vide ao longo dos fragmentos de contos abaixo significados matizados)

carapina: carpinteiro

escolha: café bem reles

factótum: braço direito, faz-tudo

faroleiro: que trabalha num farol; ou quem fala demais.

filante: que corre em forma de fio; vinho engrossado; policial (gíria);  parasita = BURLISTA.

frágua: forja do ferreiro; fogueira; calor intenso; amargura; lugar calamitoso; pedregulho; corruptela de flagra.

grumete: soldado da marinha; abrasileirização de gourmet (à época groumet, criado numa adega ou então apreciador vinícola).

homessa!: interjeição: ora essa!, essa agora!

joão-grande: gaivota

marosca: trapaça

mata-bicho: gole de pinga; café da manhã; gorjeta.

mata-pau: Clúsia, espécie de figueira tropical. Ler o conto IX para definição completa.

melão-de-são-caetano: “1. Planta trepadeira (Momordica charantia) da família das cucurbitáceas, de folhas simples e alternas, com flores solitárias masculinas e femininas, fruto oblongo de casca rugosa, nativa de regiões tropicais e subtropicais. = CAETANO, CARAMELO, ERVA-DE-SÃO-CAETANO, MELOEIRO-DE-SÃO-CAETANO; 2. Fruto dessa planta, de sabor muito amargo.” Priberam.pt

ogre: ogro, bicho-papão

onzeneiro: agiota [criador de onzes em cima de dezes?]

paca: espécie mamífera parecida com a capivara que pode chegar a 70cm, de carne reputada deliciosa

picaço (antes do pintor e do carro): cavalo preto de cara e patas brancas; trem de ferro; carrapato-de-cachorro.

(*) “rodilha: rodela de pano torcido que o(a)s carregadores de águas de poços distantes da aldeia usam entre a cabeça e o pote ou a lata.”

toutiço: nuca

urupê: cogumelo também conhecido como orelha-de-pau

(*) Proveniente do glossário presente na própria obra.


PREFÁCIOS (INCLUI ENTREVISTA COM M.L.)

“Escrever <há> ou <êsse>, ou <ôutro>, ou <freqüência>, só porque uns ignaríssimos <alhos> gramaticais resolveram assim, é ser covarde, bobo. Que é a língua dum país? É a mais bela obra coletiva desse país. Ouça este pedacinho da Carolina Michaëlis [*]: <A língua é a mais genial, original e nacional obra d’arte que uma nação cria e desenvolve. Neste desenvolve está a evolução da língua. Uma língua está sempre se desenvolvendo no sentido da simplificação, e a reforma ortográfica foi apenas um simples apressar o passo desse desenvolvimento. Mas a criação de acentos novos, como o grave e o trema, bem como a inútil acentuação de quase todas as palavras, não é desenvolvimento para frente e sim complicação, involução e, portanto, coisa que só merece pau, pau e mais pau>. Pois não vê que a maior das línguas modernas, a mais rica em número de palavras, a mais falada de todas, a de mais opulenta literatura – a língua inglesa – não tem um só acento? E isto teve sua parte na vitória dos povos de língua inglesa no mundo, do mesmo modo que a excessiva acentuação da língua francesa foi parte de vulto na decadência e queda final da França.”

[*] Michaelis – A Saudade Portuguesa (1914)

“ENTREVISTADOR: Mas a acentuação já está imposta por lei.

MONTEIRO LOBATO: Não há lei humana que dirija uma língua, porque língua é um fenômeno natural, como a oferta e a procura, como o crescimento das crianças, como a senilidade, etc. Se uma lei institui a obrigatoriedade dos acentos, essa lei vai fazer companhia às leis idiotas que tentam regular preços e mais coisas. Leis assim nascem mortas e é um dever cívico ignorá-las, sejam lá quais forem os paspalhões que as assinem. A lei fica aí e nós, os donos da língua, o povo, vamos fazendo o que a lei natural da simplificação manda. Trema!… Acento grave!… <Ôutro> com acento circunflexo, como se houvesse meio de alguém enganar-se na pronúncia dessa palavra!… Imbecilidade pura, meu caro. E a reação contra o grotesco acentismo já começou. Os jornais não o aceitam e os escritores mais decentes idem. A aceitação do acento está ficando como a marca, a característica do carneirismo [regras ou máximas morais que uma coletividade passa de súbito a praticar, sem reflexão], do servilismo a tudo quanto cheira a oficial. Eu, de mim, solenemente o declaro, não sou <mé> [ovelha], e portanto não admito esses acentos em coisa nenhuma que eu escreva, nem leio nada que os traga. Se alguém me escreve uma carta cheia de acentos, encosto-a. Não leio. E se vem alguma com trema, devolvo-a, nobremente enojado…

NOTA DO EDITOR: Até a 36ª edição, a ortografia de Monteiro Lobato foi respeitada. A partir da 37ª edição, optou-se por seguir o Vocabulário Ortográfico da Língua Portuguesa. [!]


MONTEIRO LOBATO E A ACADEMIA

Em 1925, Monteiro Lobato inscreveu-se candidato a uma vaga da Academia Brasileira e obteve 14 votos. Mais tarde, inscreveu-se de novo mas arrependeu-se e, em carta ao presidente Carlos de Laet, retirou a sua apresentação. E nunca mais pensou em Academia.

Em 1944, um grupo de acadêmicos tomou a iniciativa de meter Monteiro Lobato lá dentro, pelo processo novo da indicação espontânea, processo que se havia inaugurado com a indicação, por dez acadêmicos, do sr. Getúlio Vargas. E Múcio Leão, presidente da Academia Brasileira, enviou a Monteiro Lobato a seguinte comunicação:

<RIO DE JANEIRO, 9 de outubro de 1944.

Ilustre amigo dr. Monteiro Lobato:

Tenho o prazer de comunicar-lhe que, em documento apresentado à Presidência da Academia Brasileira de Letras, em data de 7 do corrente e subscrito pelos srs. Olegário Mariano, Menotti del Picchia, Viriato Correia, Manuel Bandeira, Alceu Amoroso Lima, Cassiano Ricardo, Múcio Leão, Oliveira Viana, Barbosa Lima Sobrinho e Clementino Fraga, foi o nome de v. exa. indicado para a substituição do nosso saudoso e querido companheiro Alcides Maia. De acordo com o Regimento em vigor, cabe-me trazer a v. exa. esta comunicação.

Ainda de acordo com o Regimento, a inscrição de v. exa. se tornará efetiva, nos termos do art. 18, parágrafo primeiro, mediante carta que v. exa. dentro de dez dias, terá a bondade de enviar a esta presidência, dizendo que aceita a indicação e que deseja portanto concorrer à vaga.

Queira receber os protestos de minha grande estima e sincera consideração.

(assin.) Múcio Leão

Presidente da Academia Brasileira de Letras>

A resposta de Monteiro Lobato poderá constituir uma surpresa para muita gente, mas não para os que com ele privam e sabem da sua extraordinária coerência e fidelidade a si mesmo. É a seguinte:

<S. PAULO, 11 de outubro de 1944.

Sr. Múcio Leão

D.D. Presidente da Academia Brasileira:

Acuso o recebimento da carta de 9 do corrente, na qual me comunica que em documento apresentado à Academia Brasileira, subscrito por dez acadêmicos, foi meu nome indicado para a substituição de Alcides Maia; e que nos termos do Regimento devo declarar que aceito a indicação e desejo concorrer à vaga.

Esse gesto de dez acadêmicos do mais alto valor intelectual comoveu-me intensamente e a eles me escravizou. Vale-me por aclamação – honra com que jamais sonhei e está acima de qualquer merecimento que por acaso me atribuam. Mas o Regimento impõe a declaração de meu desejo de concorrer à vaga, e isso me embaraça. Já concorri às eleições acadêmicas no bom tempo em que alguma vaidade subsistia dentro de mim. O perpassar dos anos curou-me e hoje só desejo o esquecimento de minha insignificante pessoa. Submeter-me, pois, ao Regimento seria infidelidade para comigo mesmo – duplicidade a que não me atrevo.

De forma nenhuma esta recusa significa desapreço à Academia, pequenino demais que sou para menosprezar tão alta instituição. No ânimo dos dez signatários não paire a menor suspeita de que qualquer motivo subalterno me leva a este passo. Insisto no ponto para que ninguém veja duplo sentido nas razões de meu gesto… Não é modéstia, pois não sou modesto; não é menosprezo, pois na Academia tenho grandes amigos e nela vejo a fina flor da nossa intelectualidade. É apenas coerência; lealdade para comigo mesmo e para com os próprios signatários; reconhecimento público de que rebelde nasci e rebelde pretendo morrer. Pouco social que sou, a simples idéia de me ter feito acadêmico por agência minha me desassossegaria, me perturbaria o doce nirvanismo ledo e cego em que caí e me é o clima favorável à idade.

Do fundo do coração agradeço a generosa iniciativa; e em especial agradeço a Cassiano Ricardo e Menotti [quando esse sobrenome ainda valia como artista] o sincero empenho demonstrado em me darem tamanha prova de estima. Faço-me escravo de ambos. E a tudo atendendo, considero-me eleito – mas numa nova situação de academicismo: o acadêmico de fora, sentadinho na porta do Petit Trianon com os olhos reverentes pousados no busto do fundador da casa e o nome dos dez signatários gravados indelevelmente em meu imo. Fico-me na soleira do vestíbulo. Mal-comportado que sou, reconheço o meu lugar. O bom comportamento acadêmico lá de dentro me dá aflição…

Peço, senhor presidente, que transmita aos dez signatários os protestos da minha mais profunda gratidão e aceite um afetuoso abraço deste seu

Admirador e amigo

MONTEIRO LOBATO>”


CONTOS DA COLETÂNEA

I. OS FAROLEIROS (CAVALLERIA RUSTICANA)

“<Toda a gente> é um monstro com orelhas d’asno e miolos de macaco, incapaz duma idéia sensata sobre o que quer que seja.”

“Se percebo, sebo!”

“- Assina o meu drama um nome maior que o de Shakespeare…

– ???

– …a Vida, meu caro, a grande mestra dos shakespeares maiores e menores.”

“Eduardo começou do princípio.

– O farol é um romance. Um romance iniciado na antiguidade com as fogueiras armadas nos promontórios para norteio das embarcações de remo e continuado séculos em fora até nossos possantes holofotes elétricos. Enquanto subsistir no mundo o homem, o romance <Farol> não conhecerá epílogo. Monótono como as calmarias, embrecham-se [incrustam-se] nele, a espaços, capítulos de tragédia e loucura – pungentes gravuras de Doré[*] quebrando a monotonia de um diário de bordo. O caso dos Albatrozes foi um deles.” “Terá poesia de longe; de perto é alucinante.”

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[*] Ilustrou Rabelais, Taine, Dante, Bürger (Münchhausen), Cervantes (Don Quixote, mais acima), Maxwell (Sindbad), Gautier, Victor Hugo, Tennyson, La Fontaine (Chapeuzinho Vermelho logo acima – e outros fabulistas), a própria Bíblia, Coleridge, Byron e Pérrault, para citar alguns!

“Uma leitura de Kipling despertara-me a curiosidade de conhecer um farol por dentro.”

“sem os faroleiros a manobrarem a <óptica>, esses comedores de carvão haviam de rachar à toinha aí pelos bancos de areia. Basta cair a cerração e já se põem tontos, a urrar de medo pela boca das sereias, que é mesmo um cortar a alma à gente. Porque então nem farol nem caracol. É a cegueira. Navegam com a Morte no leme. Fora disso, salva-os o foguinho lá de cima.”

“E na sua pinturesca linguagem de marítimo, que às vezes se tornava prodigiosamente técnica, narrou-me toda a história daquelas paragens malditas.”

“um já assim rachado de telha aos três por dois rebenta como bomba no fogo. Eu jogo que ele não vara o mês. Não vê seus modos?”

“Quero que o senhor me resolva um caso. Estão dois homens numa casa; de repente um enlouquece e rompe, como cação esfomeado, para cima do outro. Deve o outro deixar-se matar como carneiro ou tem o direito de atolar a faca na garganta do bicho?”

“Vi-me náufrago, retido para sempre num navio de pedra, grudado como desconforme craca na pedranceira da ilhota. E pela primeira vez na vida senti profundas saudades dessa coisa sórdida, a mais reles de quantas inventou a civilização – o <café>, com o seu tumulto, a sua poeira, o seu bafio a tabaco e a sua freguesia habitual de vagabundíssimos <agentes de negócios>…

Correram dias. Minto. No vazio daquele dessaborido viver no ermo o tempo não corria – arrastava-se com a lentidão da lesma por sobre chão liso e sem fim. Gerebita tornara-se enfadonho. Não mais narrava pinturescos incidentes da sua vida de marujo. Aferrado à idéia fixa da loucura do Cabrea, só cuidava de demonstrar-me os seus progressos. Fora desse tema sinistro, sua ocupação era seguir de olhos os navios que repontavam ao largo, até vê-los sumirem-se na curva do horizonte.”

“Como se casa bem com o mar o barco de vela! E que sórdido baratão craquento é ao pé dele o navio a vapor!”

“- Progresso amigo, tu és cômodo, és delicioso, mas feio… Que fizeste da coisa linda que é a vela enfunada? Do barco à antiga, onde ressoavam canções de maruja, e todo se enleava de cordame, e trazia gajeiro na gávea [marinheiro na plataforma superior, para observar à distância e gritar <Terra à vista!>], e lendas de serpentes marinhas na boca dos marinheiros, e a Nossa Senhora dos Navegantes em todas as almas, e o medo das sereias em todas as imaginações?

Desfez-se a poesia do reino encantado de Anfitrite ao ronco do Lusitânias, hotéis flutuantes com garçons em vez de <lobos-do-mar>, incaracterísticos, cosmopolitas, sem donaire, sem capitães de suíças, pitorescos no falar como 600 milhões de caravelas. O fumo da hulha sujou a aquarela maravilhosa que desde Hanon e Ulisses vinha o veleiro pintando sobre a tela oceânica…

– Se paras o caso dos loucos e te metes por intermezzos líricos para uso de meninas olheirudas, vou dormir. Volta ao farol, romanticão de má morte.

– Eu devia castigar o teu prosaísmo sonegando-te o epílogo do meu drama, ó filho do <café> e do carvão!

– Conta, conta…”

“Não te conto os pormenores do epílogo. Obtive luz e o que vi não te conto. Impossível pintar o hediondo aspecto de Cabrea com a carótida estraçalhada a dente, caído num lago de sangue. Ao seu lado Gerebita, com a cara e o peito vermelhos, a mão sangrenta, estatelava-se no chão, sem sentidos. Os meus transes diante daqueles corpos martirizados, àquela hora da noite – daquela terrível noite negra como esta e sacudida por um vento do inferno!…”

Mascagni – Cavalleria Rusticana [a ópera de Godfather III], intermezzo [trecho bem sem graça!]


II. O ENGRAÇADO ARREPENDIDO (A GARGALHADA DO COLECTOR¹)

¹ Agente da receita ou, quiçá, absorvente (arcaico).

“o animal que ri, vulgo homem”

Francisco Teixeira de Souza Pontes (…) Sabia de cor a Enciclopédia do Riso e da Galhofa², de Fuão Pechincha², o autor mais dessaborido que Deus botou no mundo”

² 1863

³ Pseudônimo de Eduardo Laemmert

“A gama inteira das vozes do cachorro, da acuação aos caititus [porcos-do-mato – ???] ao uivo à lua, e o mais, rosnado ou latido, assumia em sua boca perfectibilidade capaz de iludir aos próprios cães – e à lua.”

“Pontes ria parodiando o riso normal e espontâneo da criatura humana, única que ri além da raposa bêbada; e estacava de golpe, sem transição, caindo num sério de irresistível cômico.”

“Bastava sua presença. Mal o avistavam, já as caras refloriam; se fazia um gesto, espirravam risos; se abria a boca, espigaitavam-se uns, outros afrouxavam os coses, terceiros desabotoavam os coletes. E se entreabria o bico, Nossa Senhora!, eram cascalhadas, eram rinchavelhos [gargalhadas convulsas], eram guinchos, engasgos, fungações e asfixias tremendas.”

“– Quá, quá, quá – a companhia inteira, desmandibulada, chorava no espasmo supremo dos risos incoercíveis.”

“recibo sem selo”

Tudo cansa.”

A IRREVERSIBILIDADE DE TIRIRICA: “O estrondoso êxito do que a toda a gente se afigurou uma faceta nova da sua veia cômica verteu mais sombra na alma do engraçado arrependido. (…) Palhaço, então, eternamente palhaço à força? Mas a vida de um homem feito tem exigências sisudas, impõe gravidade e até casmurrice dispensáveis nos anos verdes. O cargo mais modesto da administração, uma simples vereança, requer na cara a imobilidade da idiotia que não ri. Não se concebe vereador risonho. Falta ao dito de Rabelais uma exclusão: o riso é próprio à espécie humana, fora o vereador.”

“E a caixeirada, os fregueses, os sapos de balcão e até passantes que pararam na calçada para <aproveitar o espírito>, desbocaram-se em quás de matraca até lhes doerem os diafragmas.”

“Urgia, entretanto, mudar de tecla, e Pontes volveu as vistas para o Estado, patrão cômodo e único possível nas circunstâncias, porque abstrato, porque não sabe rir nem conhece de perto as células que o compõem. Esse patrão, só ele, o tomaria a sério – o caminho da salvação, pois, embicava por ali. Estudou a possibilidade da agência do correio, dos tabelionatos, das coletorias e do resto. Bem ponderados os prós e contras, os trunfos e naipes, fixou a escolha na coletoria federal, cujo ocupante, major Bentes, por avelhantado e cardíaco, era de crer não durasse muito. Seu aneurisma andava na berra pública, com rebentamento esperado para qualquer hora. (…) Seu aneurisma, na opinião dos médicos que matavam pela alopatia, era coisa grave, de estourar ao menor esforço; mas o precavido velho não tinha pressa de ir-se para melhor, deixando uma vida onde os fados lhe conchegavam tão fofo ninho, e lá engambelava a doença com um regime ultrametódico. Se o mataria um esforço violento, sossegassem, ele não faria tal esforço.”

AGORA ESSE CHICO FOI LONGE DEMAIS: “Leu no Chernoviz¹ o capítulo dos aneurismas, decorou-o; andou em indagações de tudo quanto se dizia ou se escreveu a respeito; chegou a entender da matéria mais que o doutor Iodureto [nome duma substância usada na medicina], médico da terra, o qual, seja dito aqui à puridade, não entendia de coisa nenhuma desta vida.

O pomo da ciência, assim comido, induziu-o à tentação de matar o homem, forçando-o a estourar. Um esforço o mataria? Pois bem, Souza Pontes o levaria a esse esforço! – A gargalhada é um esforço, filosofava satànicamente de si para si. A gargalhada, portanto, mata. Ora, eu sei fazer rir…”

¹ Pedro Chernoviz, médico do II Império que escrevia tratados extremamente acessíveis, tais quais o Diccionário de Medicina Popular e das Ciências Acessórias para Uso das Famílias e História Natural para Meninos e Meninas.

“Também notaria nele o nervoso dos modos quem o observasse com argúcia – mas a argúcia não era virtude sobeja entre os seus conterrâneos, além de que estados d’alma do Pontes eram coisa de somenos, porque o Pontes…

– Ora o Pontes…”

“– Isso é velho, Pontes, já num almanaque Laemmert de 1850 me lembro de o ter lido.”

“Cada homem tem predileção por um certo gênero de humorismo ou chalaça. Este morre por pilhérias fesceninas de frades bojudos. Aquele péla-se pelo chiste bonacheirão da chacota germânica. Aquel’outro dá a vida pela pimenta gaulesa. O brasileiro adora a chalaça onde se põe a nu a burrice tamancuda de galegos e ilhéus. Mas o major? Por que não ria à inglesa, nem à alemã, nem à francesa, nem à brasileira? Qual o seu gênero? Um trabalho sistemático de observação, com a metódica exclusão dos gêneros já provados ineficientes, levou Pontes a descobrir a fraqueza do rijo adversário: o major lambia as unhas por casos de ingleses e frades. Era preciso, porém, que viessem juntos. Separados, negavam fogo. Esquisitices do velho. Em surgindo bifes vermelhos, de capacete de cortiça, roupa enxadrezada, sapatões formidolosos e cachimbo, juntamente com frades redondos, namorados da pipa e da polpa feminina, lá abria o major a boca e interrompia o serviço da mastigação, como criança a quem acenam com cocada. E quando o lance cômico chegava, ele ria com gosto, abertamente, embora sem exagero capaz de lhe destruir o equilíbrio sangüíneo.”

“Pescado fino era com ele, inda mais cozido pela Gertrudes. E naquele bródio [festinha, banquete], primara a Gertrudes num tempero que excedia as raias da culinária e se guindava ao mais puro lirismo. Que peixe! Vatel¹ o assinaria com a pena da impotência molhada na tinta da inveja, disse o escrevente, sujeito lido em Brillat-Savarin² e outros praxistas do paladar.”

¹ François Vatel, mordomo e cozinheiro real para os Bourbon, suposto inventor do chantilly.

² Jurista, porém mais célebre pela sua obra A Fisiologia do Gosto.

“Se o aneurisma lhe resiste ao embate, então é que o aneurisma era uma potoca, a aorta uma ficção, o Chernoviz um palavrório, a medicina uma miséria, o doutor Iodureto uma cavalgadura e ele, Pontes, o mais chapado sensaborão ainda aquecido pelo sol – indigno, portanto, de viver.”

PIADA BRASTEMP ANACRÔNICA: “– Dois barbadinhos e um lorde! A patifaria deve ser marca X. P. T. O [de primeira].”

Se eu fosse um publicitário dos anos 2000: “O XP não dá PT” “Quem tem XP não dá PT” (segmento RPGista)

“O major Antonio Pereira da Silva Bentes desferiu a primeira gargalhada da sua vida, franca, estrondosa, de ouvir-se no fim da rua, gargalhada igual à de Teufelsdrock diante de João Paulo Richter. Primeira e última, entretanto, porque no meio dela os convivas, atônitos, viram-no cair de borco sobre o prato, ao tempo que uma onda de sangue avermelhava a toalha. O assassino ergueu-se alucinado; aproveitando a confusão, esgueirou-se para a rua, qual outro Caim. Escondeu-se em casa, trancou-se no quarto, bateu dentes a noite inteira, suou gelado. Os menores rumores retransiam-no de pavor. Polícia?”

“<Como não me avisaste a tempo, conforme o combinado, só pelas folhas vim a saber da morte do Bentes. Fui ao ministro mas era tarde, já estava lavrada a nomeação do sucessor. A tua leviandade fez-te perder a melhor ocasião da vida. Guarda para teu governo este latim: tarde venientibus ossa, quem chega tarde só encontra os ossos – e sê mais esperto para o futuro.>

Um mês depois, descobriram-no pendente duma trave, com a língua de fora, rígido. Enforcara-se numa perna de ceroula¹. Quando a notícia deu volta pela cidade, toda a gente achou graça no caso. O galego do armazém comentou para os caixeiros:

– Vejam que criatura! Até morrendo fez chalaça. Enforcar-se na ceroula! Esta só mesmo do Pontes…”

¹ Infelizmente eis um caso em que o humor caducou por causa das mudanças de moda: teria de ser “retraduzida”, a piada, como “enforcou-se na própria cueca” ou então numa meia-calça…


III. A COLCHA DE RETALHOS

“Como a vida no mato asselvaja estas veadinhas! Note-se que os Alvoradas não são caipiras. Quando comprou a situação dos Periquitos, o velho vinha da cidade; lembro-me até que entrava em sua casa um jornal. Mas a vida lhes correu áspera na luta contra as terras ensapezadas e secas, que encurtam a renda por mais que dê de si o homem. Foram rareando as idas à cidade e ao cabo de todo se suprimiram. Depois que lhes nasceu a menina, rebento floral em anos outoniços, e que a geada queimou o café novo – uma tamina [insignificância, coisa desprezível], três mil pés – o velho, amuado, nunca mais espichou o nariz fora do sítio.

Se o marido deu assim em urumbeva [bicho-do-mato, rústico], a mulher, essa enraizou de peão para o resto da vida. Costumava dizer:

– Mulher na roça vai à vila três vezes – uma a batizar, outra a casar, terceira a enterrar.

Com tais casmurrices na cabeça dos velhos, era natural que a pobrezinha da Pingo d’Água (tinha esse apelido a Maria das Dores) se tolhesse na desenvoltura ao extremo de ganhar medo às gentes. Fôra uma vez à vila com vinte dias, a batizar. E já lá ia nos quatorze anos sem nunca mais ter-se arredado dali.

Ler? Escrever? Patacoadas, falta de serviço, dizia a mãe.

Que lhe valeu a ela ler e escrever que nem uma professora, se des’que casou nunca mais teve jeito de abrir um livro?

Na roça, como na roça.

Deixei a menina às voltas com a rodilha [glossário acima] e embrenhei-me por um atalho conducente à morada.

Que descalabro!…”

“Doce da roça mel é.”

“Se ainda teimo neste sapezal amaldiçoado é por via da menina; senão, largava tudo e ia viver no mato, como bicho.”

“- É para ver. E isto aqui tem coisa. É uma colcha de retalhos que venho fazendo há quatorze anos, des’que Pingo nasceu. Dos vestidinhos dela vou guardando cada retalho que sobeja e um dia os coso. Veja que galantaria de serviço…

Estendeu-me ante os olhos um pano variegado, de quadrinhos maiores e menores, todos de chita, cada qual de um padrão.

– Esta colcha é o meu presente de noivado. O último retalho há de ser do vestido de casamento, não é, Pingo?

Pingo d’Água não respondeu. Metida na cozinha, percebi que nos espiava por uma fresta.”

“Transcorreram dois anos sem que eu tornasse aos Periquitos. Nesse intervalo Sinh’Ana faleceu. Era fatal a dor que respondia na cacunda. E não mais me aflorava à memória a imagem daqueles humildes urupês, quando me chegou aos ouvidos o zunzum corrente no bairro, uma coisa apenas crível: o filho de um sitiante vizinho, rapaz de todo pancada, furtara Pingo d’Água aos Periquitos.

– Como isso? Uma menina tão acanhada!…

– É para ver! Desconfiem das sonsas… Fugiu, e lá rodou com ele para a cidade – não para casar, nem para enterrar. Foi ser <moça>, a pombinha…

O incidente ficou a azoinar-me o bestunto. À noite perdi o sono, revivendo cenas da minha última visita ao sítio, e nasceu-me a idéia de lá tornar. Para? Confesso: mera curiosidade, para ouvir os comentários da triste velhinha.”

“Ficou um vestido muito assentadinho no corpo, e galante, mas pelas minhas contas foi o culpado do Labreguinho engraçar-se da coitada. Hoje sei disso.”


IV. A VINGANÇA DA PEROBA [ÁRVORE CORTADA] (CHÓÓÓ! PAN!¹)

¹ Barulho do monjolo – e por que não? –, uma bela sinfonia para o homem do campo.

“Pertencia Nunes à classe dos que decaem por força de muita cachaça na cabeça e muita saia em casa. Filho homem só tinha o José Benedito, d’apelido Pernambi, um passarico desta alturinha, apesar de bem entrado nos sete anos. O resto era uma récula de <famílias mulheres> Maria Benedita, Maria da Conceição, Maria da Graça, Maria da Glória, um rosário de oito mariquinhas de saia comprida. Tanta mulher em casa amargava o ânimo do Nunes, que nos dias de cachaça ameaçava afogá-las na lagoa como se fossem uma ninhada de gatos.

O seu consolo era mimar Pernambi, que aquele ao menos logo estaria no eito, a ajudá-lo no cabo da enxada, enquanto o mulherio inútil mamparrearia por ali a espiolhar-se ao sol. Pegava, então, do menino e dava-lhe pinga. A princípio com caretas que muito divertiam o pai, o engrimanço pegou lesto no vício. Bebia e fumava muito sorna [indolente], com ares palermas de quem não é deste mundo. Também usava faca de ponta à cinta.

Homem que não bebe, não pita, não tem faca de ponta, não é homem, dizia o Nunes. E cônscio de que já era homem o piquirinha batia nas irmãs, cuspilhava de esguicho, dizia nomes à mãe, além de muitas outras coisas próprias de homem.”

“Comedido na pinga, Pedro Porunga casara com mulher sensata, que lhe dera seis <famílias>, tudo homem. Era natural que prosperasse, com tanta gente no eito. Plantava cada setembro três alqueires de milho; tinha dois monjolos, moenda, sua mandioquinha, sua cana, além duma égua e duas porcas de cria. Caçava com espingarda de dois canos, <imitação Laporte>, boa de chumbo como não havia outra. Morava em casa nova, bem coberta de sapé de boa lua, aparado à linha, com mestria, no beiral; os esteios e portais eram de madeira lavrada; e as paredes, rebocadas à mão por dentro, coisa muito fina.

Já o Nunes – pobre do Nunes! – não punha na terra nem um alqueire de semente. Teve égua, mas barganhou-a por um capadete e uma espingarda velha. Comido o porquinho, sobrou do negócio o caco da pica-pau, dum cano só e manhosa de tardar fogo.

Sua casa, de esteios com casca e portas de embaúba rachada, muito encardida de picumã [teia-de-aranha enegrecida e engrossada pelo tempo], prenunciava tapera próxima.”

“Calor de pinguço não dura…”

“Uma resolução de tal vulto, porém, não se toma assim do pé pr’a mão”

“Esta troada era o argumento decisivo de Nunes nas relações familiares. Quando ali roncava o <bééé>, mulher, filhas, Pernambi, Brinquinho [o cachorro cheio de carrapatos], todos se escoavam em silêncio. Sabiam por dolorosa experiência pessoal que o ponto acima era o porretinho de sapuva [madeira boa para machucar].”

“Só restava resolver o problema da madeira. Nas suas terras não havia senão pau de foice. Pau de machado, capaz de monjolo, só a peroba da divisa, velha árvore morta que era o marco entre os dois sítios, tacitamente respeitada de lá e cá. Deitá-la-ia por terra sem dar contas ao outro lado – como lhe fizeram à paca.”

“- O dia está ganho, compadre, largue disso e vamos molhar a garganta.

A molhadela da garganta excedeu a quanta bebedeira tinham na memória. Nunes, Maneta e Pernambi confraternizaram num bolo acachaçado, comemorativo do triunfo, até que uma soneira letárgica os derreou pelo chão.”

“Em cada eito de mato, dizia o meu velho, há um pau vingativo que pune a malfeitoria dos homens. Vivi no mato toda a vida, lidei toda casta de árvore, desdobrei desde embaúva e embiruçu até bálsamo, que é raro por aqui. Dormi no estaleiro quantas noites! Homem, fui um bicho-do-mato. E de tanto lidar com paus, fiquei na suposição de que as árvores têm alma, como a gente. (…) Não vê como gemem certos paus ao caírem? E outros como choram tanta lágrima vermelha, que escorre e vira resina?”

PAUMONIÇÃO: “o pau de feitiço. O desgraçado que acerta meter o machado no cerne desse pau pode encomendar a alma p’r’o diabo, que está perdido. Ou estrepado ou de cabeça rachada por um galho seco que despenca de cima, ou mais tarde por artes da obra feita com a madeira, de todo jeito não escapa. Não ‘dianta se precatar: a desgraça peala mesmo, mais hoje, mais amanhã, a criatura marcada. Isto dizia o velho – e eu por mim tenho visto muita coisa. Na derrubada do Figueirão, alembra-se? morreu o filho do Chico Pires. Estava cortando um guamirim quando, de repente, soltou um grito. Acode que acode, o moço estava com o peito varado até as costas. Como foi? Como não foi? Ninguém entendeu aquilo.”

“O cocho despejou a aguaceira – chóó! A munheca bateu firme no pilão – pan!”

“Amarelaram as folhas do milharal, as espigas penderam, maduras. Começou a quebra. Muito impaciente, Nunes debulhou o primeiro jacá recolhido e atochou o pilão. Ai! Não há felicidade completa no mundo. O engenho provou mal. Não rendia a canjica. Desproporcionada ao cocho, a haste não dava o jogo da regra.”

“sova de consertar negro ladrão”

“excomungado do inferno!”

“A cara dos Porungas, anuviada desde o incidente da peroba, refloriu dali por diante nos saudáveis risos escarninhos do despique. As nuvens foram escurentar os céus do Varjão. Era um nunca se acabar de troças e pilhérias de toda ordem. Inventavam traços cômicos, exageravam as trapalhices do mundéu. Enfeitavam-no como se faz ao mastro de São João. Sobre as linhas gerais debuxadas pelo velho, os Porunguinhas iam atando cada qual o seu buquê, de modo a tornar o pobre monjolo uma coisa prodigiosamente cômica. A palavra Ronqueira entrou a girar nas vizinhanças como termo comparativo de tudo quanto é risível ou sem pé nem cabeça.”

“Para acalmar a bílis, Nunes dobrou as doses de cachaça.

(…)

Sempre rentando o pai, somíssimo, Pernambi parecia um velhinho idiota. Não tirava da boca o pito e cada vez batia mais forte no mulherio miúdo.

Brinquinho desnorteara. Sentado nas patas traseiras olhava, inclinando a cabeça, ora para um, ora para outro, sem saber o que pensar da sua gente.”

“Feitiço de pau ou não, o caso foi que o inocente pagou o crime do pecador, como é da justiça bíblica.” “No meio das filhas em grita, o corpinho magro de Pernambi de borco no pilão. Para fora, pendentes, duas pernas franzinas – e o monjolo impassível, a subir e a descer, chóó-pan, pilando uma pasta vermelha de farinha, miolos e pelanca…” “Cavacos saltavam para longe, róseos cavacos da peroba assassina. E lascas. E achas… § Longo tempo durou o duelo trágico da demência contra a matéria bruta. Por fim, quando o monjolo maldito era já um monte escavado de peças em desmantelo, o mísero caboclo tombou por terra, arquejante, abraçado ao corpo inerte do filho. Instintivamente, sua mão trêmula apalpava o fundo do pilão em procura da cabecinha que faltava.”


V. UM SUPLÍCIO MODERNO [A SOLIDÃO DO MARATONISTA-CARTEIRO]

“A humanidade é sempre a mesma cruel chacinadora de si própria, numerem-se os séculos anterior ou posteriormente ao Cristo. Mudam de forma as coisas; a essência nunca muda. Como prova denuncia-se aqui um avatar moderno das antigas torturas: o estafetamento. Este suplício vale o torniquete, a fogueira, o garrote, a polé, o touro de bronze, a empalação, o bacalhau, o tronco, a roda hidráulica de surrar. A diferença é que estas engenharias matavam com certa rapidez, ao passo que o estafetamento prolonga por anos a agonia do paciente.”

“O ingênuo vê no caso honraria e negócio. É honra penetrar na falange gorda dos carrapatos orçamentívoros que pacientemente devoram o país; é negócio lambiscar ao termo de cada mês um ordenado fixo, tendo arrumadinha, no futuro, a cama fofa da aposentadoria.

Note-se aqui a diferença entre os ominosos tempos medievos e os sobreexcelentes da democracia de hoje. O absolutismo agarrava às brutas a vítima e, sem tir-te [aviso] nem habeas-corpos, trucidava-a; a democracia opera com manhas de Tartufo, arma arapucas, mete dentro rodelas de laranja e espera aleivosamente [traiçoeiramente] que, sponte sua [de livre e espontânea vontade], caia no laço o passarinho. Quer vítimas ao acaso, não escolhe. Chama-se a isto – arte pela arte…

Nomeado que é o homem, não percebe a princípio a sua desgraça. Só ao cabo de um mês ou dois é que entra a desconfiar; desconfiança que por graus se vai fazendo certeza, certeza horrível de que o empalaram no lombilho duro do pior matungo das redondezas, com, pela frente, cinco, seis, sete léguas de tortura a engolir por dia, de mala postal à garupa. [não é por ser uma tortura sedentária que o burocrata ‘não-carteiro’ sofre menos – aliás, periga estar em piores lençóis justamente por isso… não respira o ar fresco da República dos automotores e fuligem… Bem, de toda forma o princípio da repetição acéfala segue inalterado. Sempre um próximo memorando…]

“Para o comum dos mortais, uma légua é uma légua; é a medida duma distância que principia aqui e acaba lá. Quem viaja, feito o percurso, chega e é feliz.

As léguas do estafeta, porém, mal acabam voltam da capo¹, como nas músicas.”

¹ Abreviação de capotasto, termo importado das óperas italianas, provavelmente um ancestral do microfone, que ampliava o alcance sonoro de alguns instrumentos, mas cujo nome é estranho a todos nós seres nascidos no alvorecer do século XXI… Podemos dizer, numa alegoria mais atemporal: as léguas do estafeta, assim que cumpridas, renascem das cinzas, isto é, reverberam.

“Teia de Penélope, rochedo de Sísifo, há de permeio entre o ir e o vir a má digestão do jantar requentado e a noite mal dormida; e assim um mês, um ano, dois, três, cinco, enquanto lhes restarem, a ele nádegas, e ao sendeiro lombo.” Substituíram os pangarés quadrúpedes pelos pangarés bípedes de carteira B (office-boys)…

“Mal apeia, derreado, com o coranchim em fogo, ao termo dos trinta e seis mil metros da caminheira, come lá o mau feijão, dorme lá a má soneca e a aurora do dia seguinte estira-lhe à frente, à guisa de <Bom dia!>, os mesmos trinta e seis mil metros da véspera, agora espichados ao contrário…”

UM DIA COMUM NA VIDA DE ULISSES: Mal se levanta para um intervalo, o cu ardendo, ao termo das 4h contínuas da labuta diurna, come lá o macarrão com salada e o repolho gaseificadores, ouve seus dois álbuns de música que consegue no intervalo legalmente instituído em sua conta Spotify Premium (conservado a duras penas no cartão quase estourado), já tem de, antes da ginástica laboral (assine aqui), reiniciar na mesma jornada odisséica vespertina, sem tirar nem pôr… E amanhã o mesmo expediente, o mesmo metrô, o mesmo sistema, os mesmos lengalengas de repartição…

“Dá-lhe o Estado – o mesmo que custeia enxundiosas taturanas burocráticas a contos por mês, e baitacas parlamentares a 200 mil réis por dia – dá-lhe o generoso Estado… cem mil réis mensais. Quer dizer <um real> por nove braças de tormento. Com um vintém paga-lhe trezentos e trinta metros de suplício. Vem a sair a sessenta réis o quilômetro de martírio. Dor mais barata é impossível.

O estafeta entra a definhar de canseira e fome. Vão-se-lhe as carnes, as bochechas encovam, as pernas viram parênteses dentro dos quais mora a barriga do desventurado rocim.”

“Pelos fins de maio, à entrada do frio, é entanguido como um súdito de Nicolau exilado nas Sibérias que devora as léguas infernais.” “O patrão-governo pressupõe que ele é de ferro e suas nádegas são de aço; que o tempo é um permanente céu com <brisas fagueiras> ocupadas em soprar sobre os caminhantes os olores da <balsamina em flor>.” “quando há crises financeiras e lhe lembram economias, corta seus cinco, seus dez mil réis no pingue ordenado, para que haja sobras permitidoras d’ir à Europa um genro em comissão de estudos sobre <a influência zigomática do periélio solar no regime zaratústrico das democracias latinas>.”

“Depois de demorada viagem, o papelório chega a um gabinete onde impa [despacha empertigado] em secretária de imbuia [marcenaria de luxo], fumegando o seu charuto, um sujeito de boas carnes e ótimas cores. Este vence dois contos de réis por mês [vinte vezes o carteiro]; é filho d’algo; é cunhado, sogro ou genro d’algo; entra às onze e sai às três, com folga de permeio para uma <batida> no frege da esquina.

O canastrão corre os olhos mortiços de lombeira [modorra] por sobre o papel e grunhe:

– Estes estafetas, que malandros!”

estafetadopeloestressesendoexploradoacadadiaestaferradonãoestaránafestaoestafetataissãoasfasesinfetasdoserviçofétido

“O primeiro ato do vencedor foi correr a vassoura do Olho da Rua em tudo quanto era olhodarruável em matéria de funcionalismo público. Entre os varridos estava a gente do correio, inclusive o estafeta”

“Além do topete tinha Biriba o sestro [vício] do <sim senhor> alçado às funções de vírgula, ponto-e-vírgula, dois-pontos e ponto final de todas as parvoiçadas emitidas pelo parceiro; e às vezes, pelo hábito, quando o freguês parando de falar entrava a comer, continuava ele escandindo a <sim senhores> a mastigação do bolinho filado.”

“Que lhe daria o chefe?

No antegozo da pepineira [farra] iminente, viveu a rebolar-se em cama de rosas até que rebentou sua nomeação para o cargo de estafeta.

Sem queda para aquilo, quis relutar, pedir mais; na conferência que teve com o chefe, entretanto, as objeções que lhe vinham à boca transmutavam-se no habitual <sim senhor>, de modo a convencer o coronel de que era aquilo o seu ideal.”

“Iniciou Biriba o serviço: seis léguas diárias a fazer hoje e a desfazer amanhã, sem outra folga além do último dia dos meses ímpares.”


VI. (O) MEU CONTO DE MAUPASSANT

“Conversavam no trem dois sujeitos. Aproximei-me e ouvi:

(…)

– Por que Maupassant e não Kipling, por exemplo?

– Porque a vida é amor e morte, e a arte de Maupassant é nove em dez um enquadramento engenhoso do amor e da morte. Mudam-se os cenários, variam os atores, mas a substância persiste – o amor, sob a única face impressionante, a que culmina numa posse violenta de fauno incendido de luxúria, e a morte, o estertor da vida em transe, o quinto ato, o epílogo fisiológico. A morte e o amor, meu caro, são os dois únicos momentos em que a jogralice da vida arranca a máscara e freme num delírio trágico.

– (…)

– Não te rias. (…) Só há grandeza, em suma, e <seriedade>, quando cessa de agir o pobre jogral que é o homem feito, guiado e dirigido por morais, religiões, códigos, modas e mais postiços de sua invenção – e entra em cena a natureza bruta.

– A propósito de quê tanta filosofia, com este calor de janeiro?…”

– CONTAS + CONTOS

“Meu caro, aquele pobre Oscar Fingall O’Flahertie Wills Wilde disse muita coisa, quando disse que a vida sabe melhor imitar a arte do que a arte sabe imitar a vida.”


VII. “POLLICE VERSO”

“Hão de duvidar os naturalistas estremes que o homem dissesse dissecar. Um coronel indígena falar assim com este rigor de glótica é coisa inadmissível aos que avaliam o gênero inteiro pela meia dúzia de pafurícios [neologismo lobatiano] agaloados do seu conhecimento. Pois disse. Este coronel Gama abria exceção à regra; tinha suas luzes, lia seu jornal, devorara em moço o Rocambole [du Terrail], as Memórias de um Médico [Dumas] e acompanhava debates da Câmara com grande admiração pelo Rui Barbosa, o Barbosa Lima, o Nilo e outros. Vinha-lhe daí um certo apuro na linguagem, destoante do achavascado [rústico] ambiente glóssico da fazenda, onde morava.”

“Era às escondidas que <depenava> moscas, brinquedo muito curioso, consistente em arrancar-lhes todas as pernas e asas para gozar o sofrimento dos corpinhos inertes. Aos grilos cortava as saltadeiras, e ria-se de ver os mutilados caminharem como qualquer bichinho de somenos.”

“Entrou nesse período para um colégio, e deste pulou para o Rio, matriculado em medicina. O emprego que lá deu aos seis anos do curso soube-o ele, os amigos e as amigas. Os pais sempre viveram empulhados, crentes de que o filho era uma águia a plumar-se, futuro Torres Homem de Itaoca [a cidade oficial do Jeca], onde, vendida a fazenda, então moravam. Nesta cidade tinham em mente encarreirar o menino, para desbanque dos quatro esculápios [Esculápio: Deus da Medicina] locais, uns onagros [ou ônagros, jumentos selvagens], dizia o coronel, cuja veterinária rebaixava os itaoquenses à categoria de cavalos.

Pelas férias o doutorando aparecia por lá, cada vez <mais outro>, desempenado, com tiques de carioca, <ss> sibilantes, roupas caras e uns palavreados técnicos de embasbacar.”

“Não se lhe descreve aqui a cara, porque retratos por meio de palavras têm a propriedade de fazer imaginar feições às vezes opostas às descritas.”

“No queixo trazia barba de médico francês, coisa que muito avulta a ciência do proprietário. Doentes há que entre um doutor barbudo e um glabro, ambos desconhecidos, pegam sem tir-te no peludo, convictos de que pegam no melhor.”

<Isto aqui, contava em carta aos colegas do Rio, é um puro degredo. Clínica escassa e mal pagante, sem margem para grandes lances, e inda assim repartida por quatro curandeiros que se dizem médicos, perfeitas vacas de Hipócrates, estragadores de pepineira com suas consultinhas de cinco mil réis. O cirurgião da terra é um Doyen [o mais respeitado de um campo do saber, gíria; geralmente idoso, guru; possivelmente originado do grande pintor francês do século XVIII] de sessenta anos, emérito extrator de bichos-de-pé e cortador de verrugas com fio de linha. Dá iodureto [iodeto, ligação do iodo e metais] a todo o mundo e tem a imbecilidade de arrotar ceticismo, dizendo que o que cura é a Natureza. Estes rábulas é que estragam o negócio>

“Negócio, pepineira, grandes lances – está aqui a psicologia do novo médico. Queria pano verde para as boladas gordas.”

<Não há cá mulheres, nem gente com quem uma pessoa palestre. Uma pocilga! As boas pândegas do nosso tempo, hein?>

Yvonne voltara à pátria, deixando cá a meia dúzia de amantes que depenara a morrerem de saudades dos seus encantos. Antes de ir-se, deu a cada parvo uma estrelinha do céu, para que, a tantas, se encontrassem nela os amorosos olhares. Os seis idiotas todas as noites ferravam os olhos, um no <Taureau> (ela distribuíra as constelações em francês), outro na <Écrevisse>, outro na <Chevelure de Bérenice>, o quarto, no <Bélier>, o quinto em <Aritarés>, e o derradeiro na <Épi de la Vièrge>. A garota morria de rir no colo dum apache monmartrino, contando-lhe a história cômica dos seis parvos brasileiros e das seis constelações respectivas. Liam juntos as seis cartas recebidas a cada vapor, nas quais os protestos amorosos em temperatura de ebulição faziam perdoar a ingramaticalidade do francês antártico. E respondiam de colaboração, em carta circular, onde só variava o nome da estrela e o endereço. Esta circular era o que havia de terno. Queixava-se a rapariga de saudades, <essa palavra tão poética que fôra aprender no Brasil, o belo país das palmeiras, do céu azul, e dos michês>. Acoimava-os de ingratos, já em novos amores, ao passo que a pobrezinha, solitária e triste <comme la juriti>, consagrava os dias a rememorar o doce passado. Eis explicada a razão pela qual, nas noites límpidas, ficava Inacinho à janela, pensativo, de olhos postos na <Chevelure de Bérenice>.”

“– Uma bestinha! – dizia um. – Eu fico pasmado mas é de saírem da Faculdade cavalgaduras daquele porte! É médico no diploma, na barbicha e no anel do dedo. Fora d’aí, que cavalo!

– E que topete! – acrescentava outro. – Presumido e pomadista como não há segundo. Não diz humores ou sífilis; é mal luético. Eu o que queria era pilhá-lo numa conferência, para escachar…”

<Sem auscultação estetoscópica nada posso dizer. Voltarei mais tarde.>

– É uma pericardite aguda agravada por uma flegmasia hepático-renal. O doente arregalou o olho. Nunca imaginara que dentro de si morassem doenças tão bonitas, embora incompreensíveis.

– E é grave doutor? – perguntou a mulher, assustada.

– É e não é! – respondeu o sacerdote.”

“Ora, o major tinha trezentas apólices… Dependia pois da sua artimanha malabarizar aquele fígado, aquele coração, aquelas palavras gregas e, num prestidigitar manhoso, reduzir tudo a uns tantos contos de réis bem sonantes.”

“Fez os cálculos: trinta visitas, trinta injeções e tal e tal: três contos. Uma miséria! Se morresse, já o caso mudava de figura, poderia exigir vinte ou trinta. Era costume dos tempos fazerem-se os médicos herdeiros dos clientes. Serviços pagos em caso de cura aí com centenas de mil réis, em caso de morte reputavam-se em contos (milhões de réis).

Têm as idéias para escondê-las a caixa craniana, o couro cabeludo, a grenha: isso por cima; pela frente têm a mentira do olhar e a hipocrisia da boca. Assim entrincheiradas, elas, já de si imateriais, ficam inexpugnáveis à argúcia alheia. E vai nisso a pouca de felicidade existente neste mundo sublunar. Fosse possível ler nos cérebros claros como se lê no papel e a humanidade crispar-se-ia de horror ante si própria…”

“Primeira hipótese:

Cura do major = três contos.

Três contos = Itaoca, pasmaceira, etc…

Segunda hipótese:

Morte do major = trinta contos.

Trinta contos = Paris, Yvonne, <Bois>…”

“ilusões, farofas que a idade cura…”

<Vou diariamente à Sorbonne ouvir as lições do grande Doyen e opero em três hospitais. Voltarei não sei quando. Fico por cá durante os 35 contos, ou mais, se o pai entender de auxiliar-me neste aperfeiçoamento de estudos.>

A Sorbonne é o apartamento em Montmartre onde compartilha com o apache da Yvonne o dia da rapariga. Os três hospitais são os três cabarés mais à mão. Não obstante, o pai cismou naquilo cheio d’orgulho, embora pesaroso: não estar viva a Joaquininha para ver em que altura pairava o Nico – o Nico do sanhaço estripado… Em Paris! Na Sorbonne!… Discípulo querido do Doyen, o grande, o imenso Doyen!…”


VIII. BUCÓLICA

“Que ar! A gente das cidades, afeita a sorver um indecoroso gás feito de pó em suspensão num misto de mau azoto e pior oxigênio, ignora o prazer sadio que é sentir os pulmões borbulhantes deste fluido vital em estado de virgindade.”


IX. O MATA-PAU

“- Que raio de árvore é esta? – pergunta ele ao capataz, pasmado mais uma vez.

E tem razão de parar, admirar e perguntar, porque é duvidoso existir naquelas sertanias exemplar mais truculento da árvore assassina.

Eu, de mim, confesso, fiz as três coisas. O camarada respondeu à terceira:

– Não vê que é um mata-pau.

– E que vem a ser o mata-pau?

– Não vê que é uma árvore que mata outra. Começa, quer ver como? – disse ele escabichando as frondes com o olhar agudo em procura dum exemplar típico. Está ali um!

– Onde? – perguntei, tonto.

– Aquele fiapinho de planta, ali no gancho daquele cedro – continuou o cicerone, apontando com dedo e beiço uma parasita mesquinha grudada na forquilha de um galho, com dois filamentos escorridos para o solo.

– Começa assinzinho, meia dúzia de folhas piquiras; bota p’ra baixo esse fio de barbante na tenção de pegar a terra. E vai indo, sempre naquilo, nem p’ra mais nem p’ra menos, até que o fio alcança o chão. E vai então o fio vira-raiz e pega a beber a sustância da terra. A parasita cria fôlego e cresce que nem embaúva. O barbantinho engrossa todo dia, passa a cordel, passa a corda, passa a pau de caibro e acaba virando tronco de árvore e matando a mãe, como este guampudo aqui – concluiu, dando com o cabo do relho no meu mata-pau.

– Com efeito! – exclamei admirado. – E a árvore deixa?

– Que é que há de fazer? Não desconfia de nada, a boba. Quando vê no seu galho uma isca de quatro folhinhas, imagina que é parasita e não se precata. O fio, pensa que é cipó. Só quando o malvado ganha alento e garra de engrossar, é que a árvore sente a dor dos apertos na casca. Mas é tarde. O poderoso daí por diante é o mata-pau. A árvore morre e deixa dentro dele a lenha podre.

Era aquilo mesmo! O lenho gordo e viçoso da planta facinorosa envolvia um tronco morto, a desfazer-se em carcoma. Viam-se por ele arriba, intervalados, os terríveis cíngulos [cinto, fôrca] estranguladores; inúteis agora, desempenhada já a missão constritora, jaziam frouxos e atrofiados.

Imaginação envenenada pela literatura, pensei logo nas serpentes de Laocoonte, na víbora aquecida no seio do homem da fábula, nas filhas do rei Lear, em todas as figuras clássicas da ingratidão. Pensei e calei, tanto o meu companheiro era criatura simples, pura dos vícios mentais que os livros inoculam.”

“O melhor dela evaporou-se, a frescura, o correntio, a ingenuidade de um caso narrado por quem nunca aprendeu a colocação dos pronomes e por isso mesmo narra melhor que quantos por aí sorvem literaturas inteiras, e gramáticas, na ânsia de adquirir o estilo. Grandes folhetinistas andam por este mundo de Deus perdidos na gente do campo, ingramaticalíssima, porém pitoresca no dizer como ninguém.”

Elesbão trazia d’olho uma menina das redondezas, filha do balaieiro João Poca, a Rosinha, bilro sapiroquento [pau pequeno cheio de inflamações, se fosse possível traduzir literalmente!] de treze anos, feiosa como um rastolho [pêra].”

“Laranjeira azeda não dá laranja-lima.”

“Rosa só o era no nome. No corpo, simples botão inverniço, desses que melam aos frios extemporâneos de maio.

Olhos cozidos e nariz arrebitado, tal qual a mãe. Feia, mas da feiúra que o tempo às vezes conserta. Talvez se fiasse nisso o noivo.”

“Por esse tempo navegava Rosa na casa dos trinta anos. Como a não estragaram filhos, nem se estragou ela em grosseiros trabalhos de roça, valia muito mais do que em menina. O tempo curou-lhe a sapiroca, e deu-lhe carnes a boa vida. De tal forma consertou que todo o mundo gabava o arranjo.”

“Suas relações com o Ruço [filho adotivo], maternais até ali, principiaram a mudar de rumo, como quer que espigasse em homem o menino. Por fim degeneraram em namoro – medroso no começo, descarado ao cabo. A má casta das Pocas, desmentida no decurso da primavera, reafirmava-se em plena sazão calmosa. O verão das Pocas! Que forno…

Tudo transpira. Transpirou nas redondezas a feia maromba daqueles amores. Boas línguas, e más, boquejavam o quase incesto.

Quem de nada nunca suspeitou foi o honradíssimo Elesbão; e como na porta dos seus ouvidos paravam os rumores do mundo, a vida das três criaturas corria-lhes na toada mansa a que se dá o nome de felicidade.

Foi quando caiu de cama o pai de Elesbão, doente de velhice. Mandou chamar o filho e falou-lhe com voz de quem está com o pé na cova:

– Meu filho, abra os olhos com a Poca…

– Por que fala assim, meu pai?

O velho ouvira o zunzum da má vida; vacilava, entretanto, em abrir os olhos ao empulhado. Correu a mão trêmula pela cabeça do filho, afagou-a e morreu sem mais palavra. Sempre fôra amigo de reticências, o bom velho.

Elesbão regressou ao sítio com aquele aviso a verrumar-lhe os miolos. Passou dias de cara amarrada, acastelando hipóteses.” “Não se sabe se houve concerto entre os amásios. Mas Elesbão morreu. E como!” “Descobriram-lhe o cadáver pela manhã, bem rente ao mata-pau. A justiça, coitadinha, apalpou daqui e dali, numa cegueira… Desconfiou do Ruço – mas cadê provas? Era o Ruço mais fino que o delegado, o promotor, o juiz – mais até que o vigário da vila, um padre gozador da fama de enxergar através das paredes…”

“Viviam como filho e mãe, dizia ela; como marido e mulher, resmungava o povo.

O sítio, porém, entrou logo a desmedrar. Comiam do plantado, sem lembrança de meter na terra novas sementes.

O moço ambicionava vender as benfeitorias para mergulhar no Oeste, e como Rosa relutasse deu de maltratá-la.

Estes amores serôdios são como a vide: mais judiam deles, mais reviçam. Às brutalidades do Ruço respondia a viúva com redobros de carinho. Seu peito maduro, onde o estio no fim anunciava o inverno próximo, chamejava em fogo bravo, desses que roncam nas retranças dos taquaruçuzais. E isso vingava Elesbão, esse amor sem jeito, sem conta, sem medida, duas vezes criminoso sobre sacrílego e, o que era pior, aborrecido pelo facínora, já farto.

– Coroca! Sapicuá de defunto! Cangalha velha!

Não havia insulto com o pião do veneno plantado na nota da velhice que lhe não desfechasse, o monstro.

Rosa depereceu a galope. Adeus, gordura! Boniteza outoniça, adeus! Saias a ruflar tesas de goma, pericote luzidio recendente a lima, quando mais?

– O Ruço dá cabo dela, como deu cabo do marido – e é bem-feito.

Voz do povo…”

“Foi feliz, Rosa. Enlouqueceu no momento preciso em que seu viver ia tornar-se puro inferno.”

“Não é só no mato que há mata-paus!…”


X. BOCATORTA

Vargas, com ojeriza velha ao mísero Bocatorta, não perdia ensanchas de lhe atribuir malefícios e de estumar o patrão a corrê-lo das terras que aquilo, Nossa Senhora! até enguiçava uma fazenda…

Interessado, o moço indagou da estranha criatura.

– Bocatorta é a maior curiosidade da fazenda, respondeu o major. Filho duma escrava de meu pai, nasceu, o mísero, disforme e horripilante como não há memória de outro. Um monstro, de tão feio. Há anos que vive sozinho, escondido no mato, donde raro sai e sempre de noite. O povo diz dele horrores – que come crianças, que é bruxo, que tem parte com o demo. Todas as desgraças acontecidas no arraial correm-lhe por conta. Para mim, é um pobre-diabo cujo crime único é ser feio demais. Como perdeu a medida, está a pagar o crime que não cometeu…”

“- Você exagera, Vargas. Nem o diabo é tão feio assim, criatura de Deus!”

“Bocatorta representara papel saliente em sua imaginação. Pequenita, amedrontavam-na as mucamas com a cuca, e a cuca era o horrendo negro. Mais tarde, com ouvir às crioulinhas todos os horrores correntes à conta dos seus bruxedos, ganhou inexplicável pavor ao notâmbulo. Houve tempo no colégio em que, noites e noites a fio, o mesmo pesadelo a atropelou. Bocatorta a tentar beijá-la, e ela, em transes, a fugir. Gritava por socorro, mas a voz lhe morria na garganta. Despertava arquejante, lavada em suores frios. Curou-a o tempo, mas a obsessão vincara fundos vestígios em su’alma.”

“A maturação do espírito em Cristina desbotara a vivacidade nevrótica dos terrores infantis. Inda assim vacilava.

Renascia o medo antigo, como renasce a encarquilhada rosa de Jericó ao contato de uma gota d’água. Mas vexada de aparecer aos olhos do noivo tão infantilmente medrosa, deliberou que iria; desde esse instante, porém, uma imperceptível sombra anuviou-lhe o rosto.

Ao jantar foram o assunto as novidades do arraial – eternas novidades de aldeias, o Fulano que morreu, a Sicrana que casou. Casara um boticário e morrera uma menina de 14 anos, muito chegada à gente do major. Particularmente condoída, Don’Ana não a tirava da idéia.”

DANA SCULLY DE CALÇAS…: “Corriam no arraial rumores macabros. No dia seguinte ao enterramento o coveiro topou a sepultura remexida, como se fôra violada durante a noite; e viu na terra fresca pegadas misteriosas de uma <coisa> que não seria bicho nem gente deste mundo. Já duma feita sucedera caso idêntico por ocasião da morte da Sinhazinha Esteves; mas todos duvidaram da integridade dos miolos do pobre coveiro sarapantado. Esses incréus não mofavam agora do visionário, porque o padre e outras pessoas de boa cabeça, chamadas a testemunhar o fato, confirmavam-no.

Imbuído do ceticismo fácil dos moços da cidade, Eduardo meteu a riso a coisa muita fortidão de espírito.

– A gente da roça duma folha d’embaúva pendurada no barranco faz logo, pelo menos, um lobisomem e três mulas-sem-cabeça. Esse caso do cemitério: um cão vagabundo entrou lá e arranhou a terra. Aí está todo o grande mistério!”

…E O NECESSÁRIO SPOOKY MULDER: “Mas o major, esse não piou sim nem não. A experiência da vida ensinara-lhe a não afirmar com despotismo, nem negar com <oras> – Há muita coisa estranha neste mundo… – disse, traduzindo involuntariamente a safada réplica de Hamlet ao cabeça forte do Horácio.”

“Donaire, elegância, distinção… pintam lá vocábulos esbeiçados pelo uso esse punhado de quês particularíssimos cuja soma a palavra <linda> totaliza?

Lábios de pitanga, a magnólia da pele acesa em rosas nas faces, olhos sombrios como a noite, dentes de pérola… as velhas tintas de uso em retratos femininos desde a Sulamita não pintam melhor que o <linda!> dito sem mais enfeites além do ponto de admiração.

Vê-la mordiscando o hastil duma flor de catingueiro colhida à beira do caminho, ora risonha, ora séria, a cor das faces mordida pelo vento frio, madeixas louras a brincarem-lhe nas têmporas, vê-la assim formosa no quadro agreste duma tarde de junho, era compreender a expressão dos roceiros: Linda que nem uma santa.

Olhos, sobretudo, tinha-os Cristina de alta beleza. Naquela tarde, porém, as sombras de sua alma coavam neles penumbras de estranha melancolia. Melancolia e inquietação. O amoroso enlevo de Eduardo esfriava amiúde ante suas repentinas fugas. Ele a percebia distante, ou pelo menos introspectiva em excesso, reticência que o amor não vê de boa cara. E à medida que caminhavam recrescia aquela esquisitice. Um como intáctil morcego diabólico riscava-lhe a alma de voejos pressagos. Nem o estimulante das brisas ásperas, nem a ternura do noivo, nem o <cheiro de natureza> exsolvido da terra, eram de molde a esgarçar a misteriosa bruma de lá dentro.

Eduardo interpelou-a:

– Que tens hoje, Cristina? Tão sombria…

E ela, num sorriso triste:

– Nada!… Por quê?

Nada… É sempre nada quando o que quer que é lucila avisos informes na escuridão do subconsciente, como sutilíssimos ziguezagues de sismógrafo em prenúncio de remota comoção telúrica. Mas essas nadas são tudo!…”

“Bocatorta excedeu a toda pintura. A hediondez personificara-se nele, avultando, sobretudo, na monstruosa deformação da boca. Não tinha beiços, e as gengivas largas, violáceas, com raros cotos de dentes bestiais fincados às tontas, mostravam-se cruas, como enorme chaga viva. E torta, posta de viés na cara, num esgar diabólico, resumindo o que o feio pode compor de horripilante. Embora se lhe estampasse na boca o quanto fosse preciso para fazer daquela criatura a culminância da ascosidade, a natureza malvada fôra além, dando-lhe pernas cambaias e uns pés deformados que nem remotamente lembravam a forma do pé humano. E olhos vivíssimos, que pulavam das órbitas empapuçadas, veiados de sangue na esclerótica amarela. E pele grumosa, escamada de escaras cinzentas. Tudo nele quebrava o equilíbrio normal do corpo humano, como se a teratologia [ramo da Medicina que estuda de aberrações, “monstrologia”] caprichasse em criar a sua obra-prima.”

TERATOLOGIA DO DEMASIADO HUMANO #SugestõesdeTítulosdeLivros

“No dia seguinte amanheceu febril, com ardores no peito e tremuras amiudadas. Tinha as faces vermelhas e a respiração opressa.

O rebuliço foi grande na casa.

Eduardo, mordido de remorsos, compulsava com mão nervosa um velho Chernoviz, tentando atinar com a doença de Cristina; mas perdia-se sem bússola no báratro das moléstias. Nesse em meio, Don’Ana esgotava o arsenal da medicina anódina dos símplices caseiros.

O mal, entretanto, recalcitrava às chasadas e sudoríferos. Chamou-se o boticário da vila. Veio a galope o Eusébio Macário e diagnosticou pneumonia.

Quem já não assistiu a uma dessas subitâneas desgraças que de golpe se abatem, qual negro avejão de presa, sobre uma família feliz, e estraçoam tudo quanto nela representa a alegria, e esperança, o futuro?

Noites em claro, o rumor dos passos abafados… E o doente a piorar… O médico da casa apreensivo, cheio de vincos na testa… Dias e dias de duelo mudo contra a moléstia incoercível… A desesperança, afinal, o irremediável antolhado iminente; a morte pressentida de ronda ao quarto…

Ao oitavo dia Cristina foi desenganada; no décimo o sino do arraial anunciou o seu prematuro fim.”


XI. O COMPRADOR DE FAZENDAS

“As capoeiras substitutas das matas nativas revelavam pela indiscrição das tabocas a mais safada das terras secas. Em tal solo a mandioca bracejava a medo varetinhas nodosas; a cana-caiana assumia aspecto de caninha, e esta virava um taquariço magrela dos que passam incólumes entre os cilindros moedores.”

Zico, o filho mais velho, saíra-lhes um pulha, amigo de erguer-se às dez, ensebar a pastinha [circular à toa] até às onze e consumir o resto do dia em namoricos mal-azarados.

Afora este malandro tinham a Zilda, então nos dezessete, menina galante, porém sentimental mais do que manda a razão e pede o sossego da casa. Era um ler Escrich [espanhol, séc. XIX], a moça, e um cismar amores de Espanha!…

Em tal situação só havia uma aberta: vender a fazenda maldita para respirar a salvo de credores. Coisa difícil, entretanto, em quadra de café a cinco mil réis, botar unhas num tolo das dimensões requeridas. Iludidos por anúncios manhosos alguns pretendentes já haviam abicado ao Espigão; mas franziam o nariz, indo-se a arrenegar da pernada sem abrir oferta.

– De graça é caro! – cochichavam de si para consigo.

O redemoinho capilar do Moreira, a cabo de coçadelas, sugeriu-lhe um engenhoso plano mistificatório: entreverar de caetés, cambarás, unhas-de-vaca e outros padrões de terra boa, transplantados das vizinhanças, a fímbria das capoeiras e uma ou outra entrada acessível aos visitantes.

Fê-lo, o maluco, e mais: meteu em certa grota um pau-d’alho [trepadeira de cheiro forte] trazido da terra roxa, e adubou os cafeeiros margeantes ao caminho suficiente para encobrir a mazela do resto.

Onde um raio de sol denunciava com mais viveza um vício da terra, ali o alucinado velho botava a peneirinha…”

“Como lhes é suspeita a informação dos proprietários, costumam os pretendentes interrogar à socapa os encontradiços. Ali, se isso acontecia – e acontecia sempre, porque era Moreira em pessoa o maquinista do acaso – havia diálogos desta ordem:

– Geia por aqui?

– Coisinha, e isso mesmo só em ano brabo.

– O feijão dá bem?

– Nossa Senhora! Inda este ano plantei 5 quartas e malhei 50 alqueires. E que feijão!

– Berneia o gado?

– Qual o quê! Lá um ou outro carocinho de vez em quando. Para criar, não existe terra melhor. Nem erva nem feijão-bravo [planta que mata o gado]. O patrão é porque não tem força. Tivesse ele os meios e isto virava um fazendão.”

“É preciso, filha! Às vezes uma coisa de nada engambela um homem e facilita um negócio. Manteiga é graxa e a graxa engraxa!”

“Na roça, o ruge e o casamento saem do mesmo oratório.”

“- O canastrão? Pff! Raça tardia, meu caro senhor, muito agreste. Eu sou pelo Poland Chine. Também não é mau, não, o Large Black. Mas o Poland! Que precocidade! Que raça!

Moreira, chucro na matéria, só conhecedor das pelhancas famintas, sem nome nem raça, que lhe grunhiam nos pastos, abria insensivelmente a boca.

– Como em matéria de pecuária bovina – continuou Trancoso – tenho para mim que, de Barreto a Prado, andam todos erradíssimos. Pois não! Er-ra-dís-si-mos! Nem seleção, nem cruzamento. Quero a adoção i-me-di-a-ta das mais finas raças inglesas, o Polled Angus, o Red Lincoln. Não temos pastos? Façamo-los. Plantemos alfafa. Penemos. Ensilemos.”

“- Impossível, meu caro, não monto em seguida às refeições; dá-me cefalalgia.

Zilda corou. Zilda corava sempre que não entendia uma palavra.

– À tarde sairemos, não tenho pressa. Prefiro agora um passeiozinho pedestre pelo pomar, a bem do quilo.

Enquanto os dois homens em pausados passos para lá se dirigiam, Zilda e Zico correram ao dicionário.

– Não é com s – disse o rapaz.

– Veja com C – alvitrou a menina.

Com algum trabalho encontraram a palavra cefalalgia.

– Dor de cabeça! Ora! Uma coisa tão simples…”

“- Este cri-cri de grilos, como é encantador! Eu adoro as noites estreladas, o bucólico viver campesino, tão sadio e feliz…

– Mas é muito triste!… – aventurou Zilda.

– Acha? Gosta mais do canto estridente da cigarra, modulando cavatinas em plena luz? – disse ele, amelaçando a voz. – É que no seu coraçãozinho há qualquer nuvem a sombreá-lo…”

“- O senhor é um poeta! – exclamou Zilda a um regorjeio dos mais sucados.

– Quem o não é debaixo das estrelas do céu, ao lado duma estrela da terra?

– Pobre de mim! – suspirou a menina, palpitante.

Também do peito de Trancoso subiu um suspiro. Seus olhos alçaram-se a uma nuvem que fazia no céu as vezes da Via Láctea, e sua boca murmurou em solilóquio um rabo-d’arraia desses que derrubam meninas.

– O amor!… A Via Láctea da vida!… O aroma das rosas, a gaze da aurora! Amar, ouvir estrelas… Amai, pois só quem ama entende o que elas dizem.

Era zurrapa de contrabando; não obstante, ao paladar inexperto da menina soube a fino moscatel. Zilda sentiu subir à cabeça um vapor. Quis retribuir. Deu busca aos ramilhetes retóricos da memória em procura da flor mais bela. Só achou um bogari humílimo:

– Lindo pensamento para um cartão-postal!

Ficaram no bogari; o café com bolinhos de frigideira veio interromper o idílio nascente. Que noite aquela! Dir-se-ia que o anjo da bonança distendera suas asas de ouro por sobre a casa triste. Via Zilda realizar-se todo o Escrich deglutido. Dona Isaura gozava-se da possibilidade de casá-la rica. Moreira sonhava quitações de dívidas, com sobras fartas a tilintar-lhe no bolso.”

“Só Trancoso dormiu o sono das pedras, sem sonhos nem pesadelos. Que bom é ser rico!”

“Eu nunca vi Moreira que não fosse palerma e sarambé. É do sangue. Você não tem culpa.

Amuaram um bocado; mas a ânsia de arquitetar castelos com a imprevista dinheirama varreu para longe a nuvem. Zico aproveitou a aura para insistir nos 3 contos do estabelecimento – e obteve-os. Dona Isaura desistiu da tal casinha. Lembrava agora outra maior, em rua de procissão – a casa do Eusébio Leite.

– Mas essa é de 12 contos, advertiu o marido.

– Mas é outra coisa que não aquele casebre! Muito mais bem repartida. Só não gosto da alcova pegada à copa; escura…

– Abre-se uma clarabóia.

– Também o quintal precisa de reforma; em vez do cercado das galinhas…

Até noite alta, enquanto não vinha o sono, foram remendando a casa, pintando-a, transformando-a na mais deliciosa vivenda da cidade. Estava o casal nos últimos retoques, dorme-não-dorme, quando Zico bateu à porta.

– Três contos não bastam, papai, são precisos 5. Há a armação, de que não me lembrei, e os direitos, e o aluguel da casa, e mais coisinhas…

Entre dois bocejos, o pai concedeu-lhe generosamente 6.

E Zilda? Essa vogava em alto-mar dum romance de fadas. Deixemo-la vogar.”

“- Vejam vocês! – disse Moreira, resumindo a opinião geral. – Moço, riquíssimo, direitão, instruído como um doutor e no entanto amável, gentil, incapaz de torcer o focinho como os pulhas que cá têm vindo. O que é ser gente!

À velha agradara sobretudo a sem-cerimônia do jovem capitalista. Levar ovos e carás! Que mimo!

Todos concordaram, louvando-o cada um a seu modo.

E assim, mesmo ausente, o gentil ricaço encheu a casa durante a semana inteira.

Mas a semana transcorreu sem que viesse a ambicionada resposta. E mais outra. E outra ainda.

Escreveu-lhe Moreira, já apreensivo e nada. Lembrou-se dum parente morador na mesma cidade e endereçou-lhe carta pedindo que obtivesse do capitalista a solução definitiva. Quanto ao preço, abatia alguma coisa. Dava a fazenda por 55, por 50 e até por 40, com criação e mobília.

O amigo respondeu sem demora. Ao rasgar do envelope, os 4 corações da Espiga pulsaram violentamente: aquele papel encerrava o destino de todos quatro.

Dizia a carta: <Moreira. Ou muito me engano ou estás iludido. Não há por aqui nenhum Trancoso Carvalhais capitalista. Há o Trancosinho, filho de Nhá Veva, vulgo Sacatrapo. É um espertalhão que vive de barganhas e sabe iludir aos que o não conhecem. Ultimamente tem corrido o Estado de Minas, de fazenda em fazenda, sob vários pretextos. Finge-se às vezes comprador, passa uma semana em casa do fazendeiro, a caceteá-lo com passeios pelas roças e exames de divisas; come e bebe do bom, namora as criadas, ou a filha, ou o que encontra – é um vassoura de marca! – e no melhor da festa some-se. Tem feito isto um cento de vezes, mudando sempre de zona. Gosta de variar de tempero, o patife. Como aqui Trancoso só há este, deixo de apresentar ao pulha a tua proposta. Ora o Sacatrapo a comprar fazenda! Tinha graça…>”

“Todas as passagens trágicas dos romances lidos desfilaram-lhe na memória; reviu-se na vítima de todos eles. E dias a fio pensou no suicídio.

Por fim, habituou-se a essa idéia e continuou a viver.

Teve azo de verificar que isso de morrer de amores, só em Escrich.

Acaba-se aqui a história – para a platéia; para as torrinhas segue ainda por meio palmo. As platéias costumam impar umas tantas finuras de bom gosto e tom muito de rir; entram no teatro depois de começada a peça e saem mal as ameaça o epílogo.” “Nos romances e contos, pedem esmiuçamento completo do enredo; e se o autor, levado por fórmulas de escola, lhes arruma para cima, no melhor da festa, com a caudinha reticenciada a que chama <nota impressionista>, franzem o nariz. Querem saber – e fazem muito bem – se Fulano morreu, se a menina casou e foi feliz, se o homem afinal vendeu a fazenda, a quem e por quanto.

Sã, humana e respeitabilíssima curiosidade!

– Vendeu a fazenda o pobre Moreira?

Pesa-me confessá-lo: não! E não a vendeu por artes do mais inconcebível qüiproquó de quantos tem armado neste mundo o diabo – sim, porque afora o diabo, quem é capaz de intrincar os fios da meada com laços e nós cegos, justamente quando vai a feliz remate o crochê?

O acaso deu a Trancoso uma sorte de 50 contos na loteria. Não se riam. Por que motivo não havia Trancoso de ser o escolhido, se a sorte é cega e ele tinha no bolso um bilhete? Ganhou os 50 contos, dinheiro que para um pé-atrás daquela marca era significativo de grande riqueza.

De posse do bolo, após semanas de tonteira, deliberou afazendar-se. Queria tapar a boca ao mundo realizando uma coisa jamais passada pela sua cabeça: comprar fazenda. Correu em revista quantas visitara durante os anos de malandragem, propendendo, afinal, para a Espiga. Ia nisso, sobretudo, a lembrança da menina, dos bolinhos da velha e a idéia de meter na administração ao sogro, de jeito a folgar-se uma vida vadia de regalos, embalado pelo amor de Zilda e os requintes culinários da sogra. Escreveu, pois ao Moreira anunciando-lhe a volta, a fim de fechar-se o negócio.

Ai, ai, ai! Quando tal carta penetrou na Espiga houve rugidos de cólera, entremeio a bufos de vingança.

– É agora! – berrou o velho. – O ladrão gostou da pândega e quer repetir a dose. Mas desta feita curo-lhe a balda, ora se curo! – concluiu, esfregando as mãos no antegozo da vingança.

No murcho coração da pálida Zilda, entretanto, bateu um raio de esperança. A noite de su’alma alvorejou ao luar de um <Quem sabe?>. Não se atreveu, todavia, a arrostar a cólera do pai e do irmão, concertados ambos num tremendo ajuste de contas. Confiou no milagre. Acendeu outra velinha a Santo Antônio…

O grande dia chegou. Trancoso rompeu à tarde pela fazenda, caracolando o rosilho. Desceu Moreira a esperá-lo embaixo da escada, de mãos às costas.

Antes de sofrear as rédeas, já o amável pretendente abria-se em exclamações.

– Ora viva, caro Moreira! Chegou enfim o grande dia. Desta vez, compro-lhe a fazenda.

Moreira tremia. Esperou que o biltre apeasse e mal Trancoso, lançando as rédeas, dirigiu-se-lhe de braços abertos, todo risos, o velho saca de sob o paletó um rabo de tatu e rompe-lhe para cima com ímpeto de queixada.

– Queres fazenda, grandíssimo tranca? Toma, toma fazenda, ladrão! – e lepte, lepte, finca-lhe rijas rabadas coléricas.

O pobre rapaz, tonteando pelo imprevisto da agressão, corre ao cavalo e monta às cegas, de passo que Zico lhe sacode no lombo nova série de lambadas de agravadíssimo ex-quase-cunhado.

Dona Isaura atiça-lhe os cães:

– Pega, Brinquinho! Ferra, Joli!

O mal-azarado comprador de fazendas, acuado como raposa em terreiro, dá de esporas e foge à toda, sob uma chuva de insultos e pedras. Ao cruzar a porteira inda teve ouvidos para distinguir na grita os desaforos esganiçados da velha:

– Comedor de bolinhos! Papa-manteiga! Toma! Em outra não hás de cair, ladrão de ovo e cará!…

E Zilda?

Atrás da vidraça, com os olhos pisados do muito chorar, a triste menina viu desaparecer para sempre, envolto em uma nuvem de pó, o cavaleiro gentil dos seus dourados sonhos.

Moreira, o caipora, perdia assim naquele dia o único negócio bom que durante a vida inteira lhe deparara a Fortuna: o duplo descarte – da filha e da Espiga…”


XII. O ESTIGMA

“Saímos e percorremos toda a fazenda, o chiqueirão dos canastrões, o cercado das aves de raça, o tanque dos Pekins; vimos as cabras Toggenburg, o gado Jersey, a máquina de café, todas essas coisas comuns a todas as fazendas e que no entanto examinamos sempre com real prazer.

Fausto era fazendeiro amador. Tudo ali demonstrava logo dispêndio de dinheiro sem a preocupação da renda proporcional; trazia-a no pé de quem não necessita da propriedade para viver.”

“- Aquele nosso horror à coleira matrimonial! Como esbanjávamos diatribes contra o amor sacramento, benzido pelo padre, gatafunhado pelo escrivão… Lembras-te?

– E estamos a pagar a língua. É sempre assim na vida: a libérrima teoria por cima e a trama férrea das injunções por baixo. O casamento!… Não o defino hoje com o petulante entono de solteiro. Só digo que não há casamento – há casamentos. Cada caso é um especial.

– Tendo aliás de comum – disse eu – um mesmo traço: restrição da personalidade.

– Sim. É mister que o homem ceda cinqüenta por cento e a mulher outros tantos para que haja o equilíbrio razoável a que chamamos felicidade conjugal.

– <Felicidade conjugal>, dizes bem, restringindo com o adjetivo a amplidão do substantivo.”

Laura… É como um raio de sol matutino que folga e ri na face noruega da minha vida…”

“Envelhecera Fausto quarenta anos naqueles vinte de desencontro, e o tempo murchara-lhe a expansibilidade folgazã. Enquanto palestrávamos, uma a uma subiam-me à tona da memória as cenas e pessoas do Paraíso, a fascinante Laurita à frente. Perguntei por ela em primeiro.

– Morta! – foi a resposta seca e torva.

Como nas horas claras do verão nuvem erradia tapando às súbitas o sol põe na paisagem manchas mormacentas de sombras, assim aquela palavra nos velou a ambos a alegria do encontro.

– E tua mulher? Os filhos?

– Também morta, a mulher. Os filhos, por aí, casados uns, o último ainda comigo. Meu caro Bruno, o dinheiro não é tudo na vida, e principalmente não é pára-raios que nos ponha a salvo de coriscos a cabeça. Moro na rua tal; aparece lá à noite que te contarei a minha história – e gaba-te, pois serás a única pessoa a quem revelarei o inferno que me saiu o Paraíso…”

O <má> na mulher diz tudo; dispensa maior gasto de expressões. Quando ouvires de uma mulher que é má, não peças mais: foge a sete pés. Se eu fôra refazer o Inferno, acabaria com tantos círculos que lá pôs o Dante, e em lugar meteria de guarda aos precitos uma dúzia de megeras. Haviam de ver que paraíso eram, em comparação, os círculos…

Confesso que não casei por amor. Estava bacharel e pobre. Vi pela frente o marasmo da magistratura e a vitória rápida do casamento rico. Optei pela vitória rápida, descurioso de sondar para onde me levaria a áurea vereda. O dote, grande, valia, ou pareceu-me valer, o sacrifício. Errei. Com a experiência de hoje, agarrava a mais reles das promotorias. O viver que levamos não o desejo como castigo ao pior celerado.

– A face noruega!…

– Era exata a comparação, gélido como nos corria o viver conjugal no período em que, iludidos, contemporizávamos, tentando um equilíbrio impossível. Depois tornou-se-nos infernal. Laura, à proporção que desabrochava, reunia em si quanta formosura de corpo, alma e espírito um poeta concebe em sonhos para meter em poemas. Conluiava-se nela a beleza do Diabo, própria da idade, com a beleza de Deus, permanente – e o pobre do teu Fausto, um exilado em fria Sibéria matrimonial, coração virgem de amor, não teve mão de si, sucumbiu. No peito que supunha calcinado viçou o perigosíssimo amor dos trinta anos.”

“Ao cabo, ou porque me traísse o fogo interno ou porque o ciúme desse à minha mulher uma visão de lince, tudo leu ela dentro de mim, como se o coração me pulsasse num peito de cristal. Conheci, então, um lúgubre pedaço de alma humana: a caverna onde moram os dragões do ciúme e do ódio. O que escabujou minha mulher contra os <amásios>!

A caninana envolvia no mesmo insulto a inocência ignorante e a nobreza dum sentimento puríssimo, recalcado no fundo do meu ser.

Intimou-me a expulsá-la incontinenti.

Resisti.

Afastaria Laura, mas não com a bruteza exigida e de modo a me trair perante ela e todo o mundo. Era a primeira vez que eu depois de casado resistia, e tal firmeza encheu de assombro a <senhora>. Tenho cá na visão o riso de desafio que nesse momento lhe crispou a boca, e tenho n’alma as cicatrizes das áscuas que espirraram aqueles olhos [brasa ou lustre vítreo da ira neste órgão sensível à luz e aos sentimentos!].

Apanhei a luva.

Estas guerras conjugais portas adentro!… Não há aí luta civil que se lhe compare em crueza. Na frente de estranhos, de Laura e dos filhos, continha-se. Maltratava a pobre menina, mas sem revelar a verdadeira causa da perseguição.

A sós comigo, porém, que inferno!

Durou pouco isso. Escrevi a parentes, e dava os primeiros passos para a arrumação de Laura, quando…”

“Emboscava-se nele com um livro, ou com a costura, e dess’arte sossegava um momento da inferneira doméstica.

Um dia em que saí à caça, menos pela caçada do que para retemperar-me da guerra caseira na paz das matas, ao montar a cavalo vi-a dirigir-se para lá com o cestinho de costura.

Demorei-me mais do que o usual, e em vez de paca trouxe uma longa meditação desanimadora, feita de papo acima, inda me lembro, sob a fronte de enorme guabirobeira.

Ao pisar no terreiro, vi as crianças a me esperarem na escada, assustadinhas.

– Papai não viu Laura?”

“Corremos todos. Estava lá o cestinho de costura, mais adiante… o corpo frio da menina.

Morta, à bala!

A blusa entreaberta mostrava no entresseio uma ferida: um pequeno furo negro donde fluía para as costelas fina estria de sangue. Ao lado da mão direita inerte, o meu revólver.

Suicidara-se…

Não te digo o meu desespero. Esqueci mundo, conveniências, tudo, e beijei-a longamente entre arquejos e sacões de angústia.

Trouxeram-na a braços. Em casa, minha mulher, então grávida, recusou-se a ver o cadáver com pretexto do estado, e Laura desceu à cova sem que ela por um só momento deixasse a clausura. Note você isto: <Minha mulher não viu o cadáver da menina>. Dias depois, humanizou-se. Deixou a cela, voltando à vida do costume, muito mudada de gênio, entretanto. Cessara a exaltação ciumosa do ódio, sobrevindo em lugar um mutismo sombrio. Pouquíssimas palavras lhe ouvi daí por diante.

A mim, o suicídio de Laura, sobre sacudir-me o organismo como o pior dos terremotos, preocupava-me como insolúvel enigma.

Não compreendia aquilo.

Suas últimas palavras em casa, seus últimos atos, nada induzia o horrível desenlace. Por que se mataria Laura?

Como conseguira o revólver, guardado sempre no meu quarto, em lugar só de mim e de minha mulher sabido?

Uma inspeção nos seus guardados não me esclareceu melhor; nenhuma carta ou escrito judicioso.

Mistério!

Mas correram os meses e um belo dia minha mulher deu à luz um menino.

Que tragédia! Dói-me a cabeça o recordá-la.

A velha Lucrécia, auxiliar da parteira, foi quem veio à sala com a notícia do bom sucesso.

– Desta vez foi um meninão!, disse ela. Mas nasceu marcado…

– Marcado?

– Tem uma marca no peito, uma cobrinha coral de cabeça preta.

Impressionado com a esquisitice, dirigi-me para o quarto. Acerquei-me da criança e desfiz as faixas o necessário para examinar-lhe o peitinho. E vi… vi um estigma que reproduzia com exatidão o ferimento de Laurinha: um núcleo negro, imitante ao furo da bala, e a <cobrinha>, uma estria enviesada pelas costelas abaixo.

Um raio de luz inundou-me o espírito. Compreendi tudo. O feto em formação nas entranhas da mãe fôra a única testemunha do crime e, mal nascido, denunciava-o com esmagadora evidência.

– Ela já viu isto? – perguntei à parteira.

– Não! Nem é bom que veja antes de sarada.

Não me contive. Escancarei as janelas, derramei ondas de sol no aposento, despi a criança e ergui-a ante os olhos da mãe; dizendo com frieza de juiz:

– Olha, mulher, quem te denuncia!

A parturiente ergueu-se de golpe, recuou da testa as madeixas soltas e cravou os olhos no estigma. Esbugalhou-os como louca, à medida que lhe alcançava a significação.

Depois ergueu-se de golpe, e pela primeira vez aqueles olhos duros se turvaram ante a fixidez inexorável dos meus.

Em seguida moleou o corpo, descaindo para os travesseiros, vencida.

Sobreveio-lhe uma crise à noite. Acudiram médicos. Era febre puerperal sob forma gravíssima. Minha mulher recusou obstinadamente qualquer medicação e morreu sem uma palavra, fora as inconscientes escapas nos momentos de delírio…

Mal concluíra Fausto a confidência daqueles horrores, abriu-se a porta e entrou na sala um rapazinho imberbe.

– Meu filho – disse ele – , mostra ao Bruno a tua cobrinha.

O moço desabotoou o colete; entreabriu a camisa. Pude então ver o estigma. Era perfeita ilusão: lá estava a imagem do orifício aberto pelo projétil e o do fio de sangue escorrido. Veja você, concluiu o meu triste amigo, os caprichos da Natureza…

– Caprichos de Nêmesis… – ia eu dizendo, mas o olhar do pai cortou-me a palavra: o moço ignorava o crime de que fôra ele próprio eloqüente delator.”


XIII. VELHA PRAGA [NÃO-FICÇÃO: O PRIMEIRO ESCRITO DE MONTEIRO LOBATO, UMA QUEIXA-CRIME ENVIADA A’O ESTADO DE S. PAULO, 2a versão: A MULTITUDE DE HOMENS MAUS E PODEROSOS SEMPRE NOS GERA, A NÓS OS ESCRITORES, MESSIAS URBANÓIDES. OBRIGADO VÂNIA, OBRIGADO JUSSARA, OBRIGADO, JESUS-JUDAS, OBRIGADO CEARIBARÁ, OBRIGADO TANTOS OUTROS JÁ ESQUECIDOS PORQUE POR MIM MUITO – E JUSTAMENTE – MAL-TRATADOS, MAS ESSA LISTA SÓ CONTINUARÁ, PARA MEU IMENSO REGOZIJO…]

“Andam todos em nossa terra por tal forma estonteados com as proezas infernais dos belacíssimos <vons> alemães, que não sobram olhos para enxergar males caseiros.

Venha, pois, uma voz do sertão dizer às gentes da cidade que se lá fora o jogo da guerra lavra implacável, fogo não menos destruidor devasta nossas matas, com furor não menos germânico.”

“A serra da Mantiqueira ardeu como ardem aldeias na Europa, e é hoje um cinzeiro imenso, entremeado aqui e acolá de manchas de verdura – as restingas úmidas, as grotas frias, as nesgas salvas a tempo pela cautela dos aceiros. Tudo o mais é crepe negro.”

“Preocupa à nossa gente civilizada o conhecer em quanto fica na Europa por dia, em francos e cêntimos, um soldado em guerra; mas ninguém cuida de calcular os prejuízos de toda sorte advindos de uma assombrosa queima destas. As velhas camadas de húmus destruídas; os sais preciosos que, breve, as enxurradas deitarão fora, rio abaixo, via oceano; o rejuvenescimento florestal do solo paralisado e retrogradado; a destruição das aves silvestres e o possível advento de pragas insetiformes; a alteração para o pior do clima com a agravação crescente das secas; os vêdos [tapume, sebe] e aramados perdidos; o gado morto ou depreciado pela falta de pastos; as cento e uma particularidades que dizem respeito a esta ou aquela zona e, dentro delas, a esta ou aquela <situação> agrícola.”

“neste tortíssimo 1914 que, benza-o Deus, parece aparentado de perto como o célebre ano 1000 de macabra memória.”

OS 4 ESTÁGIOS DA EROSÃO E DESERTIFICAÇÃO (NÃO ENSINAM NAS ESCOLAS): “Em quatro anos, a mais ubertosa região se despe dos jequitibás magníficos e das perobeiras milenárias – seu orgulho e grandeza, para, em achincalhe crescente, cair em capoeira, passar desta à humildade da vassourinha e, descendo sempre, encruar definitivamente na desdita do sapezeiro – sua tortura e vergonha.”

“Este funesto parasita da terra é o CABOCLO, espécie de homem baldio, seminômade, inadaptável à civilização, mas que vive à beira dela na penumbra das zonas fronteiriças. À medida que o progresso vem chegando com a via férrea, o italiano, o arado, a valorização da propriedade, vai ele refugindo em silêncio, com o seu cachorro, o seu pilão, a pica-pau [espingarda rústica] e o isqueiro, de modo a sempre conservar-se fronteiriço, mudo e sorna.”

“não se liga à terra, como o campônio europeu <agrega-se>, tal qual o <sarcopte> [parasita], pelo tempo necessário à completa sucção da seiva convizinha; feito o quê, salta para diante com a mesma bagagem com que ali chegou.

Vem de um sapezeiro para criar outro. Coexistem em íntima simbiose; sapé e caboclo são vidas associadas. Este inventou aquele e lhe dilata os domínios; em troca, o sapé lhe cobre a choça e lhe fornece fachos para queimar a colméia das pobres abelhas.

Chegam silenciosamente, ele e a <sarcopta> fêmea, esta com um filhote no útero, outro ao peito, outro de sete anos à ourela da saia – este já de pitinho na boca e faca à cinta.

Completam o rancho um cachorro sarnento – Brinquinho –, a foice, a enxada, a pica-pau, o pilãozinho de sal, a panela de barro, um santo encardido, três galinhas pevas [de extração baixa, diferente da garnisé] e um galo índio. Com estes simples ingredientes, o fazedor de sapezeiros perpetua a espécie e a obra de esterilização iniciada com os remotíssimos avós.

Acampam.

Em três dias uma choça, que por eufemismo chamam casa, brota da terra como um urupê. Tiram tudo do lugar, os esteios, os caibros, as ripas, os barrotes, o cipó que os liga, o barro das paredes e a palha do teto. Tão íntima é a comunhão dessas palhoças com a terra local, que dariam idéia de coisa nascida do chão por obra espontânea da natureza – se a natureza fosse capaz de criar coisas tão feias.

Barreada a casa, pendurado o santo, está lavrada a sentença de morte daquela paragem.

Começam as requisições. Com a pica-pau, o caboclo limpa a floresta das aves incautas. Pólvora e chumbo adquire-os vendendo palmitos no povoado vizinho. É este um traço curioso da vida do caboclo e explica o seu largo dispêndio de pólvora; quando o palmito escasseia, rareiam os tiros, só a caça grande merecendo sua carga de chumbo; se o palmital se extingue, exultam as pacas: está encerrada a estação venatória.

“Quem foi o incendiário? Donde partiu o fogo?

Indaga-se, descobre-se o Nero: é um urumbeva qualquer, de barba rala, amoitado num litro de terra litigiosa.

E agora? Que fazer? Processá-lo?

Não há recurso legal contra ele. A única pena possível, barata, fácil e já estabelecida como praxe, é <tocá-lo>.

Curioso este preceito: <ao caboclo, toca-se. Toca-se, como se toca um cachorro importuno, ou uma galinha que vareja pela sala. E tão afeito anda ele a isso, que é comum ouvi-lo dizer: ‘Se eu fizer tal coisa, o senhor não me toca?’>

Justiça sumária – que não pune, entretanto, dado o nomadismo do paciente.

Enquanto a mata arde, o caboclo regala-se.

– Eta fogo bonito!

No vazio de sua vida semi-selvagem, em que os incidentes são um jacu abatido, uma paca fisgada n’água ou o filho novimensal, a queimada é o grande espetáculo do ano, supremo regalo dos olhos e dos ouvidos.”

“O caboclo é uma quantidade negativa. Tala 50 alqueires de terra para extrair deles o com que passar fome e frio durante o ano. Calcula as sementeiras pelo máximo da sua resistência às privações. Nem mais, nem menos. <Dando para passar fome>, sem virem a morrer disso, ele, a mulher e o cachorro – está tudo muito bem; assim fez o pai, o avô; assim fará a prole empanzinada que naquele momento brinca nua no terreiro.”


XIV. URUPÊS [Introdução ao mítico Jeca Tatu!]

“Morreu Peri, incomparável idealização dum homem natural como o sonhava Rousseau, protótipo de tantas perfeições humanas, que no romance, ombro a ombro com altos tipos civilizados, a todos sobreleva em beleza d’alma e corpo.

Contrapôs-lhe a cruel etiologia dos sertanistas modernos um selvagem real, feio e brutesco, anguloso e desinteressante, tão incapaz muscularmente, de arrancar uma palmeira, como incapaz, moralmente, de amar Ceci.

Por felicidade nossa – e de D. Antônio de Mariz – não os viu Alencar; sonhou-os qual Rousseau. Do contrário, lá teríamos o filho de Araré a moquear [comer, em algum dos dois sentidos, contra a vontade da moça] a linda menina num bom brasileiro de pau-brasil, em vez de acompanhá-la em adoração pelas selvas, como o Ariel benfazejo do Paquequer.”

“Todo o clã plumitivo deu de forjar seu indiozinho refegado de Peri e Atala. Em sonetos, contos e novelas, hoje esquecidos, consumiram-se tabas inteiras de aimorés sanhudos, com virtudes romanas por dentro e penas de tucano por fora.

Vindo o público a bocejar de farto, já cético ante o crescente desmantelo do ideal, cessou no mercado literário a procura de bugres homéricos, inúbias [trombetas], tacapes, bonés, piagas [pajés] e virgens bronzeadas. Armas e heróis desandaram cabisbaixos, rumo ao porão onde se guardam os móveis fora de uso, saudoso museu de extintas pilhas elétricas que a seu tempo galvanizaram nervos. E lá acamam poeira cochichando reminiscências com a barba de D. João de Castro [capitão-geral das Índias, séc. XVI], com os frankisks de Herculano [santo italiano da ordem dos franciscanos], com os frades de Garrett [romancista português obcecado por personagens fradescos] e que-tais [em suma: velharias fora de moda que todos empilhavam no porão]

Não morreu, todavia.

Evoluiu.”

“os prosaicos demolidores de ídolos – gente má e sem poesia. Irão os malvados esgaravatar o ícone com as curetas da ciência. E que feias se hão de entrever as caipirinhas cor de jambo de Fagundes Varela! E que chambões e sornas os Peris de calça, camisa e faca à cinta!

Isso, para o futuro. Hoje ainda há perigo em bulir no vespeiro: o caboclo é o <Ai Jesus!> [a comoção, o fraco] nacional.

É de ver o orgulho[so] entono com que respeitáveis figurões batem no peito exclamando com altivez: Sou raça de caboclo!

“a verdade nua manda dizer que entre as raças de variado matiz, formadoras da nacionalidade e metidas entre o estrangeiro recente e o aborígine de tabuinha no beiço, uma existe a vegetar de cócoras, incapaz de evolução, impenetrável ao progresso. Feia e sorna, nada a põe de pé.

Quando Pedro I lança aos ecos o seu grito histórico e o país desperta estrovinhado à crise duma mudança de dono, o caboclo ergue-se, espia e acocora-se de novo.”

“Vem Floriano; estouram as granadas de Custódio; Gumercindo bate às portas de Roma; Incitátus [Hermes da Fonseca] derranca [fode com] o país.

O caboclo continua de cócoras, a modorrar…

Nada o esperta. Nenhuma ferrotoada o põe de pé. Social, como individualmente, em todos os atos da vida, Jeca, antes de agir, acocora-se. Jeca Tatu é um piraquara do Paraíba, maravilhoso epítome de carne onde se resumem todas as características da espécie.”

A POSIÇÃO DA CAGADA

“De pé ou sentado, as idéias se lhe entravam, a língua emperra e não há de dizer coisa com coisa.” “Pobre Jeca Tatu! Como és bonito no romance e feio na realidade!”

“Sua casa de sapé e lama faz sorrir aos bichos que moram em toca e gargalhar ao joão-de-barro.

Pura biboca de bosquímano. Mobília, nenhuma. A cama é uma espipada esteira de peri posta sobre o chão batido.

Às vezes se dá ao luxo de um banquinho de três pernas – para os hóspedes. Três pernas permitem equilíbrio; inútil, portanto, meter a quarta, o que ainda o obrigaria a nivelar o chão. Para que assentos, se a natureza os dotou de sólidos, rachados calcanhares sobre os quais se sentam?

Nenhum talher. Não é a munheca um talher completo – colher, garfo e faca a um tempo?”

“Servem de gaveta os buracos da parede.

Seus remotos avós não gozaram maiores comodidades.

Seus netos não meterão quarta perna ao banco. Para quê?

Vive-se bem sem isso.

Se pelotas de barro caem, abrindo seteiras na parede, Jeca não se move a repô-las. Ficam pelo resto da vida os buracos abertos, a entremostrarem nesgas de céu.

Quando a palha do teto, apodrecida, greta em fendas por onde pinga a chuva, Jeca, em vez de remendar a tortura, limita-se, cada vez que chove, a aparar numa gamelinha a água gotejante…

Remendo… Para quê? se uma casa dura dez anos e faltam <apenas> nove para que ele abandone aquela? Esta filosofia economiza reparos.”

“Um pedaço de pau dispensaria o milagre; mas entre pendurar o santo e tomar da foice, subir ao morro, cortar a madeira, atorá-la, baldeá-la e especar a parede, o sacerdote da Grande Lei do Menor Esforço não vacila. É coerente.

Um terreirinho descalvado rodeia a casa. O mato o beira. Nem árvores frutíferas, nem horta, nem flores – nada revelador de permanência.”

“- Não paga a pena.

Todo o inconsciente filosofar do caboclo grulha nessa palavra atravessada de fatalismo e modorra. Nada paga a pena.”

“Bem ponderado, a causa principal da lombeira do caboclo reside nas benemerências sem conta da mandioca. Talvez que sem ela se pusesse de pé e andasse. Mas enquanto dispuser de um pão cujo preparo se resume no plantar, colher e lançar sobre brasas, Jeca não mudará de vida. O vigor das raças humanas está na razão direta da hostilidade ambiente. Se a poder de estacas e diques o holandês extraiu de um brejo salgado a Holanda, essa jóia do esforço, é que ali nada o favorecia. Se a Inglaterra brotou das ilhas nevoentas da Caledônia, é que lá não medrava a mandioca.

Medrasse, e talvez os víssemos hoje, os ingleses, tolhiços, de pé no chão, amarelentos, mariscando de peneira no Tâmisa. Há bens que vêm para males. A mandioca ilustra este avesso de provérbio.

“O fato mais importante de sua vida é, sem dúvida, votar no governo. Tira nesse dia da arca a roupa preta do casamento, sarjão funadinho de traça e todo vincado de dobras; entala os pés num alentado sapatão de bezerro; ata ao pescoço um colarinho de bico e, sem gravata, ringindo e mancando, vai pegar o diploma de eleitor às mãos do chefe Coisada, que lho retém para maior garantia da fidelidade partidária.

Vota. Não sabe em quem, mas vota. Esfrega a pena no livro eleitoral, arabescando o aranhol de gatafunhos [rabiscos] a que chama <sua graça>.

Se há tumulto, chuchurreia de pé firme, com heroísmo, as porretadas oposicionistas, e ao cabo segue para a casa do chefe, de galo cívico na testa e colarinho sungado para trás, a fim de novamente lhe depor nas mãos o <dipeloma>.

Grato e sorridente, o morubixaba galardoa-lhe o heroísmo, flagrantemente documentado pelo latejar do couro cabeludo, com um aperto de munheca e a promessa, para logo, duma inspetoria de quarteirão.

Representa este freguês o tipo clássico do sitiante já com um pé fora da classe. Exceção, díscolo [insubordinado] que é, não vem ao caso. Aqui tratamos da regra e a regra é Jeca Tatu.”

“são as noções práticas da vida, que recebeu do pai e sem mudança transmitirá aos filhos.”

“Eu, para escapar do <reculutamento>, sou inté capaz de cortar um dedo, como o meu tio Lourenço…”

“O veículo usual das drogas é sempre a pinga – meio honesto de render homenagem à deusa Cachaça, divindade que entre eles ainda não encontrou heréticos.”

MEDICINA E SANITARISMO JECA: “O ritual bizantino dentro de cujas maranhas os filhos do Jeca vêm ao mundo, e do qual não há fugir sob pena de gravíssimas conseqüências futuras, daria um in-fólio d’alto fôlego ao Sílvio Romero bastante operoso que se propusesse a compendiá-lo.” “Todos os volumes do Larousse não bastariam para catalogar-lhe as crendices, e como não há linhas divisórias entre estas e a religião, confundem-se ambas em maranhada teia, não havendo distinguir onde pára uma e começa outra.

A idéia de Deus e dos santos torna-se jeco-cêntrica. São os santos os graúdos lá de cima, os coronéis celestes, debruçados no azul para espreitar-lhes a vidinha e intervir nela ajudando-os ou castigando-os, como os metediços deuses de Homero. Uma torcedura de pé, um estrepe, o feijão entornado, o pote que rachou, o bicho que arruinou – tudo diabruras da côrte celeste, para castigo de más intenções ou atos.

Daí o fatalismo. Se tudo movem cordéis lá de cima, para que lutar, reagir? Deus quis. A maior catástrofe é recebida com esta exclamação, muito parenta do <Allah Kébir> do beduíno.”

DIO-NÍSI-OGRO TATU

“A arte rústica do campônio europeu é opulenta a ponto de constituir preciosa fonte de sugestões para os artistas de escol. Em nenhum país o povo vive sem a ela recorrer para um ingênuo embelezamento da vida. Já não se fala no camponês italiano ou teutônico, filho de alfobres mimosos, propícios a todas as florações estéticas. Mas o russo, o hirsuto mujique a meio atolado em barbárie crassa. Os vestuários nacionais da Ucrânia nos quais a cor viva e o sarapantado da ornamentação indicam a ingenuidade do primitivo, os isbás da Lituânia, sua cerâmica, os bordados, os móveis, os utensílios de cozinha, tudo revela no mais rude dos campônios o sentimento da arte.

No samoieda, no pele-vermelha, no abexim, no papua, um arabesco ingênuo costuma ornar-lhes as armas – como lhes ornam a vida canções repassadas de ritmos sugestivos.

Que nada é isso, sabido como já o homem pré-histórico, companheiro do urso das cavernas, entalhava perfis de mamutes em chifres de rena.

Egresso à regra, não denuncia o nosso caboclo o mais remoto traço de um sentimento nascido com o troglodita.

Esmenilhemos o seu casebre: que é que ali denota a existência do mais vago senso estético? Uma chumbada no cabo de relho e uns zigue-zagues a canivete ou fogo pelo roliço do porretinho de guatambu. É tudo.

Às vezes surge numa família um gênio musical cuja fama esvoaça pelas redondezas. Ei-lo na viola: concentra-se, tosse, cuspilha o pigarro, fere as cordas e <tempera>. E fica nisso, no tempero.

Dirão: e a modinha? A modinha, como as demais manifestações de arte popular existentes no país, é obra do mulato, em cujas veias o sangue recente do europeu, rico de atavismos estéticos, borbulha d’envolta com o sangue selvagem, alegre e são do negro.

O caboclo é soturno.

Não canta senão rezas lúgubres.

Não dança senão o cateretê aladainhado.

Não esculpe o cabo da faca, como o cabila.

Não compõe sua canção, como o felá do Egito.

No meio da natureza brasílica, tão rica de formas e cores, onde os ipês floridos derramam feitiços no ambiente e a infolhescência dos cedros, às primeiras chuvas de setembro, abre a dança dos tangarás; onde há abelhas de sol, esmeraldas vivas, cigarras, sabiás, luz, cor, perfume, vida dionisíaca em escachôo permanente, o caboclo é o sombrio urupê de pau podre a modorrar silencioso no recesso das grotas.

Só ele não fala, não canta, não ri, não ama.

Só ele, no meio de tanta vida, não vive…”

* * *


ANEXO – QUEM FOI ESSE TAL MONTEIRO?

“Antes de Lobato, os livros do Brasil eram impressos em Portugal. Com ele, inicia-se o movimento editorial brasileiro. Em 1931 volta dos Estados Unidos da América do Norte, pregando a redenção do Brasil pela exploração do ferro e do petróleo.

Começa a luta que o deixará pobre, doente e desgostoso. Havia interesse oficial em se dizer que no Brasil não havia petróleo. Foi perseguido, preso e criticado porque teimava em dizer que no Brasil havia petróleo e que era preciso explorá-lo para dar ao seu povo um padrão de vida à altura de suas necessidades.”

A SONHADA CONCUBINA DO PRINCIPEZINHO DE ROUSSEAU

“Já em 1921 dedicou-se à literatura infantil. Retorna a ela, desgostoso dos adultos que o perseguem injustamente. Em 1943, funda a Editora Brasiliense para publicar suas obras completas, reformulando inclusive diversos livros infantis.

Com <Narizinho Arrebitado>, lança o Sítio do Pica-Pau Amarelo e seus célebres personagens. Por intermédio de Emília, diz tudo o que pensa; na figura do Visconde de Sabugosa, critica o sábio que só acredita nos livros já escritos; Dona Benta é o personagem adulto que aceita a imaginação criadora das crianças, admitindo as novidades que vão modificando o mundo; Tia Nastácia é o adulto sem cultura, que vê no que é desconhecido o mal, o pecado. Narizinho e Pedrinho são as crianças de ontem, hoje e amanhã, abertas a tudo, querendo ser felizes, confrontando suas experiências com o que os mais velhos dizem, mas sempre acreditando no futuro.”

O mito da ascensão social baseada no domínio culto da língua portuguesa (e estrangeirismos), apresentado de forma sócio-histórica [2.0]

Conceito e evolução da prática do CORONELISMO:

    • Trata-se de um fenômeno que, embora não particularmente brasileiro, é muito específico de nossa formação: desde nossas origens como Colônia, na pirâmide social a elite privilegiada é uma OLIGARQUIA AGRÁRIA muito difícil de contestar, principalmente nos grotões mais inacessíveis do país, onde a dominação impessoal do Estado se faz ver com menos força;
    • Num segundo estágio, o coronel se alia à República para oficializar seu mando, que já era prático.
    • Mesmo com a possibilidade das eleições e a ampliação do voto censitário, a política da ameaça implícita ou explícita e o esquema da troca de favores (a popular “compra de votos”) pôde manter muitas dinastias coronelistas na extensão do território brasileiro.
    • Com a urbanização acelerada do Brasil no séc. XX, o coronelismo é considerado em degeneração, mas não morto.
    • O latifundiário é, enquanto “dono dos meios de produção”, o “instituidor da linguagem” e o representante-mor da desigualdade na distribuição de renda nacional.

CARREIRAS – Planejamento familiar dos clãs dominantes (recorte “Brasil-Colônia” até “República Velha”, com resquícios na modernidade):

  • Filhos homens como preferência
  • Carreiras ideais:
  • 1. Direito (o ideal: o juiz da comarca)
  • 2. Medicina (o ideal: o único médico da população)
  • 3. Teologia (o padre era o culto ou intelectual da aldeia, do município, e era muito mais influente politicamente do que na contemporaneidade; exercia as funções de diplomata; dominava várias línguas, produzia em Latim, fazia a ponte entre o poder secular “católico” e o “perdão divino” – sem a Igreja e seus representantes nomeados, seria inconcebível um processo de colonização em massa como fôra realizado.)
  • À mulher cabia a função de “guardiã do lar”, costureira, cozinheira; FETICHE DA E. CANTANHEDE
  • Com o afrouxamento das “exigências sociais”, elas puderam desfrutar de uma educação liberal (ter professores particulares, aprender a gramática, a se portar com etiqueta, receber aulas de música, etc.). Muitas filhas, à puberdade, eram enviadas para conventos, para ser freiras, súditas dos padres, sem liberdade de convicções; deveriam apenas repercutir o status quo.
  • O patriarca ainda tinha de arcar com o dote. Em contrapartida, um filho bem-nascido faria jus a uma filha bem-nascida de outro patriarca.
  • Modos de transmissão da carreira:
  • Filhos (transmissão hereditária e sangüínea);
  • “Apadrinhados” sob a relação de cunhadismo ou compadrismo (os amigos da família ou protegidos também eram educados nos mesmos moldes – poderiam retribuir o favor mais tarde, beneficiando os membros da família que o patrocinou).

COMENTÁRIOS ANALÍTICOS:

  • Esse cenário não se modificou tanto com o decorrer do processo de colonização, com a “independência” do Brasil, nem muito menos com a proclamação da República, que foram movimentos circunscritos às elites, mesmo que contassem com revoltas populares regionais, o mais das vezes abafadas pelo Poder Público (ex: Inconfidência Mineira).
  • REPERCUSSÕES NA ATUALIDADE: Ainda ouvimos muito o papo da “grande carreira que irá garantir o futuro do meu filho e dos meus netos” na boca mais até dos “cultos” do que do “povão”. E onde há uma grande carreira há um grande conjunto hermético de jargões.
  • “O que importa é ser feliz” ainda é uma visão muito moderninha sobre vocação profissional.
  • A prova de que a norma culta é só uma etiqueta, sem valor por si só, é a situação dos Professores de Português (Gramática clássica) no Brasil, tirando as conhecidas exceções (personalidades e celebridades como Pasquale ou professores notórios de cursinhos, que ascendem socialmente).

MARCOS BAGNO CITA: “A violência urbana está intimamente ligada a uma situação social de profunda injustiça, que dá ao Brasil, como eu já disse, o triste segundo lugar entre os países com a pior distribuição de renda de todo o mundo, perdendo apenas para Botswana, um país africano desértico, muito menor e muito menos desenvolvido.”

Mesmo se a posição do Brasil no ranking tiver se modificado e melhorado após a publicação desta 49ª edição do livro “PRECONCEITO LINGUÍSTICO” [E SABEMOS QUE VOLTOU A PIORAR MUITO NA DATA EM QUE REVISO ESTE POST – DEZEMBRO/22, NÃO SENDO O PIOR DISPARADO EM DESIGUALDADE SÓ E TÃO-SÓ POR INCOMPETÊNCIA DE OUTROS PAÍSES E GRAÇAS À EXISTÊNCIA DE OUTROS BOLSONAROS ESTRANGEIROS…], a desigualdade de renda no Brasil continua alarmante, muito pior que outros indicadores sociais baseados estritamente na MÉDIA DA RIQUEZA CALCULÁVEL dividida pelo NÚMERO ABSOLUTO DE HABITANTES (IDH, renda per capita…).

COMPLEMENTAÇÃO: Índice Gini 2013 (pré-GOLPE ANTI-DEMOCRÁTICO): Brasil 82.1 pontos, 15º entre 182 nações (termo de comparação: Botswana: 34º).

VIDA & MORTE DO “PIOR” DOS CORONÉIS – Horácio de Matos (1882-1931, Bahia)

Descendente do tio; condecorado pela Guarda Nacional; sufocador de resistências, inclusive comunistas. Elegeu-se Senador e fez o que quis durante a república do café-com-leite.

MORTE IRÔNICA: “Apesar de uma vida pautada pelo belicismo, almejava o desarmamento do sertão e, quando este finalmente ocorre, morre assassinado em circunstâncias misteriosas, após ter sido imotivadamente preso pelo governo getulista instalado na capital baiana.”


BÔNUS LITERÁRIO

Jargões” que “embasbacam”: assim como o primeiro grupo citou uma EMENTA de PROCESSO ininteligível para “o comum dos mortais”, não são raros trechos literários em que nossos escritores satirizam a condição social que imperava entre os mais favorecidos. Um exemplo a propósito vem do romance A MORENINHA, de JOAQUIM MANOEL DE MACEDO (vamos reproduzir alguns trechos que bem o demonstram):

Numa determinada cena, uma jovem desmaia. Um séquito de médicos (4 rapazes recém-formados) tentam descobrir quais foram as causas do desmaio, e começa um debate realmente excêntrico e engraçado (alguns trechos foram recortados por questões de tempo e espaço – NEGRITOS NOSSOS):

– Eu diagnostico uma baquites. Concebe-se perfeitamente que as etesias desenvolvidas pela decomposição dos éteres espasmódicos e engendrados no alambique intestinal, uma vez que a compressão do diafragma lhes cause vibrações simpáticas que os façam caminhar pelo canal colédoco até o periósteo dos pulmões…

– C’est trop fort!… [outro personagem contesta em francês, obviamente pouco falado nas camadas mais populares, e mesmo nas mais ricas]

– Daí, passando à garganta, perturbam a quimificação da hematose, que por isso se tornando em linfa hemostática, vá de um jacto causar um tricocéfalo no esfenóide, podendo mesmo produzir uma protorragia nas glândulas de Meyer, até que, penetrando pelas câmaras ópticas, no esfíncter do cerebelo, cause um retrocesso prostático, como pensam os modernos autores, e promovam uma rebelião entre os indivíduos cerebrais: por conseqüência isto é nervoso.

(…)

– Sangue! sempre sangue! eis a Medicina romântica do insignificante Broussais [autor desconhecido a não ser para estudantes]! mas eu detesto tanto a Medicina sanguinária, como a estercorária, herbária, sudorária e todas as que acabam em ária. Desde Hipócrates [fundador da arte da Medicina], que foi o maior charlatão do seu tempo, até os nossos dias, tem triunfado a ignorância, mas já, enfim, brilhou o sol da sabedoria… Hahnemann [outro autor obscuro]… ah!… quebrai vossas lancetas, senhores! para curar o mundo inteiro basta-vos uma botica homeopática, com o Amazonas ao pé!… queimai todos os vossos livros [aqui o autor usa um argumento que faz deboche do próprio palavrório indiscriminado da turma], porque a verdade está só, exclusivamente, no alcorão de nosso Mafoma [Mafoma era um médico – seu livro era tão importante que era considerado sagrado], no Organon do grande homem! Ah! se depois do divino sistema morre por acaso alguém, é por se não ter ainda descoberto o meio de dividir em um milhão de partes cada simples átomo da matéria! Senhores, eu concordo com o diagnóstico de meu colega, mas devo combater o tratamento por ele oferecido. (…) Ouçam-me. Uma mulher padecia este mesmo mal; já tinha sofrido 30 sangrias; haviam-lhe mandado aplicar mais de 300 bichas, [sanguessugas, método antigo] purgantes sem conta, vomitórios às dúzias e tisanas aos milheiros; quis o seu bom gênio que ela recorresse a um homeopata, que, com 3 doses, das quais cada uma continha apenas a trimilionésima parte de um quarto de grão de nihilitas nihilitatis [de “nada”, traduzindo! Usar o Latim também era sinônimo de chiqueza], a pôs completamente restabelecida; e quem quiser pode ir vê-la na rua… É certo que não me lembro agora onde, mas posso afirmar que ela mora em uma casa e que hoje está nédia, gorda, com boas cores e até remoçou e ficou bonita… Outro fato.

(…)

como, pois, se arrojaria Paula a morrer, contra a ordem expressa dos 4 hipocratíssimos senhores?…”

CONCEITO DE SIMETRIA EM TEMPOS DE FIM DA ANTROPOLOGIA CLÁSSICA – Resgate de um texto de 2008 do autor

A proposta do livro de Bruno Latour em parceria com Steve Woolgar, A Vida de Laboratório: A Produção dos Fatos Científicos, é uma metalinguagem científica, apresentada em todos os seus desafios e intrincadas implicações no capítulo introdutório. Tal operação reflexiva consiste em um cientista (usuário do método etnográfico) que investiga, em pleno laboratório em que se faz a Ciência, outros cientistas (neuroendocrinologistas). A base escolhida foi um ambiente de dissecação de cérebros de ratos e outros animais situado na California nos Estados Unidos. Latour freqüentou o expediente do instituto como se fosse um de seus pesquisadores regulares, ao longo de 2 anos.

Um cientista da área de Humanidades (muitas vezes não-reconhecido como cientista pelos colegas da área de Exatas), francês e sem intimidade com a Química e a Biologia, que aporta em um laboratório prático (tautologia) da costa oeste relatando que irá tentar descrever a rotina daquele grupo como se se tratasse de uma tribo exótica suscita risos entre os presentes. Mas, haja vista as limitações lingüística e gnosiológica do etnógrafo, da perspectiva do público ele está fazendo o certo. Talvez os cientistas, trancafiados em seus afazeres, não desconfiem que a despeito do caráter ocidental de suas atividades, ninguém propriamente entende – ou é obrigado a entender – o que é aquilo. A comunidade científica é tão rodeada de mitos quanto uma tribo antropofágica. O Ocidente se guia moralmente pela razão e notícias científicas certamente têm respaldo garantido. Estamos atualizados acerca da descoberta de quasares e de tônicos capilares mais eficazes, no entanto desconhecemos todo o processo obscuro que traz à tona essas revelações. E nunca deixamos de considerar estes homens de jaleco branco, míopes e taciturnos (o tipo ideal do cientista de laboratório) uns esquisitos. Bruno Latour tinha, ao pisar no recinto pela primeira vez, as mesmas impressões da população. Relata como, progressivamente, conseguiu se familiarizar com o exótico grupo. No princípio nada fazia sentido. Muitos instrumentos na parede, pessoas bochichando coisas aleatórias e impressoras cuspindo números sem qualquer padrão. O próprio antropólogo (um sinônimo para etnógrafo – não gostaria de me estender nesse ponto) não sabia o que anotar nos primeiros dias. A observação contínua o levou a conclusão de que os neuroendocrinologistas não estavam tão longe de sua própria função: o que ele devia fazer com eles, eles faziam com os ratos. Certamente um neuroendrocrinologista se sente confuso na fase inicial de um trabalho (podemos considerar cada trabalho composto por três fases: a preparação, a elaboração e a divulgação de um artigo). O próprio abismo entre a Matemática e a Sociologia perde legitimidade. As Ciências capazes da Verdade e aquelas incapazes (ou, melhorando o termo, confusas demais, e que permitem muitos caminhos, o que tantas vezes faz com que cientistas exatos desconfiem de que sejam Ciência ao invés de simples Literatura) ganham contornos de uma coisa só. Se a própria observação etnográfica consiste em utilizar métodos sinuosos (incapazes, confusos) e percebe os “seguros de si” como outro grupo bastante confuso, ou a Ciência toda só tem a perder ou, inversamente, há uma consolidação do método lógico e um nivelamento de todos os seus segmentos, dos que estudam a previsível “natureza” e dos que estudam a imprevisível “cultura”. É muito estranho que tão poucos autores tenham pensado em tratar a cultura como algo mais natural e a natureza como reino de onde provém o cultural, ou seja, que escassos pensadores tenham desmistificado a oposição dogmática entre natureza e cultura, dois universos tão correlatos, talvez um só universo, claro, que é profundamente cindido pela convenção da Linguagem, que escolhe – necessariamente – por dicotomias quase insuperáveis.

Pois aí está de cara uma das grandes lições deste tratado etnográfico, que não é como um outro qualquer, justamente por se tratar de uma metalinguagem científica: não se deve confiar tanto no informante quanto se confia caso se vá a uma tribo indígena (o pajé costuma ser a única fonte disponível de informação sobre os costumes e tradições da sociedade retratada). Por ser dono de um capital intelectual elevado, cada membro do laboratório pode tentar direcionar a pesquisa do antropólogo para satisfazer seus próprios interesses. Já que se está falando de um grupo de ocidentais não-marginalizado (que, aponta Latour, não tem como contrapor tanto assim o antropólogo – um mendigo ou operário não dispõe de meios para distorcer deliberadamente a pesquisa antropológica, no que se assemelha ao índio), parte-se do pressuposto de que eles estão exatamente dentro da visão racionalista da realidade, porém um estudo antropológico pretende transcender essa razão. É como um making of, a exposição dos bastidores do processo de feitura da Ciência. Não se mostra um filme quando a intenção é mostrar como ele foi feito. O filme é o hiper-real e o enganador. O que está tácito e subjacente, encoberto por manipulação digital e outros recursos, é o que deveria interessar, assim como o que de fato os cientistas fazem com pedaços mortos de animais e toneladas de instrumentos caríssimos deve ser diferente do que consta nos artigos finais de seus trabalhos. O próprio antropólogo, seduzido fosse, demonstraria inaptidão para o trabalho. É sempre mais difícil, compreende-se, tratar da própria lógica em que se está inserido, utilizando da Ciência para desnudar a Ciência – e, portanto, a si mesmo. Se os cientistas apenas brincam de molestar ratos (estou citando apenas um exemplo extremo), Latour pode dizer que ele apenas brinca de relatar quem são esses brincalhões? A metalinguagem é o estudo de campo mais complicado. Por todo o livro Latour apontará qual é o caminho das pedras, mas não teremos tempo para acompanhá-lo. O que posso dizer é que o percurso ideal é, apesar de científico, baseado no olhar leigo sobre o entorno. Como já referido, a própria incipiência do autor no idioma nativo e nas matérias de Exatas o possibilitou um fortuito distanciamento. Por mais que se sentisse desnorteado no começo, é exatamente a sensação de um antropólogo na selva e “tatear” no escuro é uma de suas grandes prerrogativas. Portanto o melhor instrumento é a padronização gradual do laboratório na mente do observador, não os relatos ipsis literis dos pesquisadores, que por estarem enredados na pesquisa não saberiam descrever com fidedignidade seus afazeres. Encontro um paralelo para afirmar tal iniciativa como a Antropologia da Antropologia da Antropologia. Pierre Bourdieu cita a preocupação do sociólogo em se situar no campo e em interferir em seu objeto de estudo como sendo uma Sociologia da Sociologia, ou seja, o julgamento, embutido no trabalho, do autor de sua própria Sociologia, já que ninguém melhor que ele para saber das próprias subjetividades e perspectivas preferenciais que construíram o trabalho. Pois Bruno Latour faz o julgamento de si mesmo ao julgar os colegas que certamente já se julgam, filtrando as subjetividades ao máximo na construção de seus relatórios.

Uma agravante da relação antropólogo-cientistas que não ocorria na situação antropólogo-índios ou antropólogo-excluídos é que os cientistas, habituados à academia, quererão ler o artigo de Bruno Latour. Obviamente nenhum antropólogo ético seria estulto ao ponto de mentir sobre silvícolas esperando que nenhum destes saiba a própria língua e se interessasse por desmentir seu tratado, porém tal preocupação ganha novos níveis, pois o feedback (a repercussão) do meio científico é avassalador.

São três as principais limitações reconhecidas por Latour: 1) a geográfica ou tempo-espacial (o autor ressalva que o laboratório californiano é só um ponto de uma rede cheia de vetores, que promove a comunicação incessante entre dezenas de outros laboratórios, onde também estão incluídas a mídia, o órgão responsável pela limpeza, o governo, as empresas co-responsáveis pela concessão de bolsas, os fornecedores dos animais em formol, as fábricas dos instrumentos e das substâncias utilizadas e o próprio domicílio dos pesquisadores diretamente envolvidos. Cobrir, em um estudo bianual, tantas localidades é simplesmente impossível); 2) a metodológica (o laboratório é um ambiente exclusivamente prático – os pesquisadores fazem experimentos, anotam resultados, discutem apenas como poderiam melhorar seus resultados e compilam artigos, mas muitas vezes não sabem a dimensão do que fazem, podendo ter seus artigos tanto indicados ao Nobel quanto jogados na lata do lixo por teóricos que não convivem com eles); 3) a pessoal (como já citado, se o estudo não abarca o domicílio dos sujeito-objetos, a apreensão do quê eles sejam fica incompleta, porquanto se é um no ambiente de trabalho e se é outro fora dele). Extraoficialmente, posso apontar uma quarta limitação: Bruno Latour é apenas um, estudando dezenas de colegas. Muitas vezes aponta como era embaraçoso pedir ajuda a eles em pequenas coisas (“o que é que tem nessa prateleira mesmo?”) e em sua defesa alega que havia ali um time considerável para estudar partes microscópicas do tecido nervoso de animais, com aparelhos que muitas vezes pesavam mais de uma tonelada, enquanto ele não tinha câmeras que tudo flagrassem nem tampouco a possibilidade de analisar um e todos os pesquisadores ao mesmo tempo. Então o último limite é de ordem de proporção e do alcance de seu estudo dentro do próprio laboratório, que, repitamos, não passa de um pontinho em uma extensa rede.

Apesar das conclusões parecerem tenebrosas, já que Latour parece uma formiga engessada diante de uma manada de elefantes, é dessa aparente covardia que advém o valor do trabalho. A metalinguagem “desproporcional” serve para alertar futuros estudiosos de duas grandes distorções no campo antropossociológico, descritas nos dois próximos parágrafos.

A consideração dos erros científicos como parte incondicional e até majoritária da Ciência. (Quando afirmei que artigos param na lata de lixo não quis dizer que se tratasse de mera incompetência do pesquisador: é necessário que haja o interesse corrente de levar aqueles dados mais adiante, ou, primeiramente, que os dados – que num nanocontexto fazem sentido – tenham algum valor utilitário; mais ainda, é essencial que os resultados obtidos não discutam com a própria “Ciência estabelecida”. Em outros termos, conclusões certas podem ser filtradas, e fatalmente serão, por motivos econômicos, culturais e históricos. É só pensar que uma observação espectométrica que vá em contrário à Física Clássica tenha um custo alto demais para ser levada a sério.) A Ciência, conclui Latour no capítulo 6, é uma manifestação do acaso decorrente da contingência primordial (antes de qualquer teoria ter sido consolidada nas ciências, havia muitos caminhos por que trilhar, contudo estes agora são quase uma obrigação para o cientista em começo de carreira).

A busca de um maior alinhamento ou simetria nos estudos humanos, uma vez que o agenda setting (seleção) da Antropologia, esta principalmente, vem se interessando pelos agrupamentos marginalizados dentro da própria sociedade ocidental (prostitutas, homossexuais, minorias – não as elites! –, pobres ou miseráveis de determinado estrato ou núcleo) e pelas “sociedades dos vencidos” pelo padrão ocidental hegemônico, quer seja, o modelo desenvolvimentista de acumulação de bens. Significa que a causa do surgimento da Antropologia está ruindo os próprios pilares da disciplina, ao propor estudos de alteridade apenas como a transformação dos “contraculturais” em “reconhecíveis de alguma forma para nós”, no que Latour desdenha Lévi-Strauss como aquele que entrega prêmios de consolação aos “selvagens”. E quanto à própria cultura, a antítese da contracultura? Um dos exemplos é o dos cientistas, dificilmente contrariados. É proposta uma Antropologia do Poder, claro que não sozinha, pois isso seria uma nova e bizarra assimetria. Como pode o corpo chamado Antropologia se locomover com braços e pernas de dimensões tão diferentes? O entendimento das diferenças simbólicas entre os povos está na tentativa de perscrutar por entre os dois sistemas que se quer considerar (já que o ser humano é tão dicotômico e não pode rever isso): a cultura é contrabalançada pela natureza e só pode ser entendida com auxílio do espelho desta; o patrão inexiste sem o operário, e a recíproca é verdadeira; a própria verdade depende do que foi ocultado ou tomado coletivamente como erro. Se os selvagens podem ser compreendidos como “ocidentais” (Lévi-Strauss fala como os ágrafos podem ser contemplativos como nós, fazedores de Ciência), nós, desconstruídos, somos selvagens. Essa segunda insinuação é mais complicada para ser absorvida pelos próprios proponentes da Antropologia, dado seu arraigado sistema de valores. Lévi-Strauss podia ter muito bem enxergado o contrário, mas preferiu dizer que “eles são outros nós”, “premiá-los”, como disse Latour; e não que “somos outros eles” – coisas, a barbárie, auto-humilhando-nos.

REFERÊNCIA BIBLIOGRÁFICA

LATOUR, Bruno – A Vida de Laboratório

L’ENCYCLOPÉDIE – AC (compilado-1)

AC

* ACARA ou ACARAI, s. Place de l’Amérique méridionale dans le Paraguai, bâtie par les Jésuites en 1624. Long. 26. 55. lat. mérid. 26.

Les Anglois, les Hollandois, & les Danois, sont établis à Acara, ce qui les rend maîtres de la traite des Negres & de l’or. Celle de l’or y étoit jadis considérable; celle des Negres y étoit encore bonne; les Marchands Maures du petit Acara sont entendus: ils achetent en gros, & détaillent ensuite. La traite de Lampy & de Juda est considérable pour l’achat des Negres. En 1706 & 1707, les vaisseaux de l’Assiente en eurent plus de 250 pour 6 fusils, 5 pieces de perpétuanes, un baril de poudre de cent livres, 6 pieces d’Indienne, & 5 de tapsels; ce qui, valeur d’Europe, ne faisoit pas 45 à 50 livres pour chaque Negre. Les Negres à Juda étoient plus chers. On voit par une comparaison des marchandises avec une certaine quantité de Negres obtenue en échange, qu’on portoit là des fusils, des pieces de perpetuanes, de tapsels, des bassins de cuivre, des bougis des chapeaux, du crystal de roche, de l’eau-de-vie, du fer, de la poudre, des couteaux, des pierres-à-fusil, du tabac, & que le Negre revenoit à 88 ou 90 livres, valeur réelle de cette marchandise.”

* ACCARON, s. m. ville de la Palesne, celui des cinq gouvernemens des Philistins où l’arche fut gardée après avoir été prise. Beelzébuth étoit le dieu d’Accaron.”

ACCÈS. “en Medecine, se dit du retour périodique de certaines maladies qui laissent de tems en tems des intervalles de relâche au malade.” “a. de fièvre, d’épilepsie, de folie, prophétique, &c.”

On confond bien souvent accès avec paroxysme, cependant ce sont deux choses différentes; l’accès n’étant proprement que le commencement ou la premiere attaque de la maladie, au lieu que le paroxysme en est le plus fort & le plus haut degré. (N)”

ACCORD, en Musique, est l’union de deux ou plusieurs sons entendus à la fois, formant ensemble une harmonie réguliere. L’harmonie naturelle produite par la résonance d’un corps sonore, est composée de trois sons différens, sans compter leurs octaves, lesquels forment entr’eux l’accord le plus agréable & le plus parfait que l’on puisse entendre, d’où on l’appelle par excellence accord parfait.” “Les accords imparfaits sont ceux où regne la sixte au lieu de la quinte, & en général tous ceux où le son grave n’est pas le fondamental.”

Qui ne sait combien la quinte est plus sonore que la quarte? L’accord de grande sixte & celui de sixte mineure sont deux faces du même accord: mais de combien l’une n’est-elle pas plus harmonieuse que l’autre? L’accord de petite sixte majeure au contraire n’est-il pas plus brillant que celui de fausse quinte? & pour ne parler que du plus simple de tous les accords, considérez la majesté de l’accord parfait, la douceur de la sixte, & la fadeur de la sixte quarte, tous accords composés des mêmes sons. En général les intervalles superflus, les dièses dans le haut, sont propres par leur dureté à exprimer l’emportement & la colère; au contraire les bémols, les intervalles diminués, forment une harmonie plaintive qui attendrit le coeur. C’est une multitude d’observations semblables, lorsqu’on sait s’en prévaloir, qui rend un Musicien intelligent, maître des dispositions de ceux qui l’écoutent.

Quant au grave & à l’aigu, pour bien accorder, il est nécessaire d’être doüé d’une oreille extrèmement fine, ce qui s’appelle parmi les facteurs & les gens de l’art, avoir de l’oreille; c’est un don de la nature qu’un Maître ne sauroit communiquer.”

ACOUSTIQUE. “L’Acoustique est proprement la partie théorique de la Musique. C’est elle qui donne les raisons plus ou moins satisfaisantes du plaisir que nous fait l’harmonie, qui détermine les affections ou propriétés des cordes vibrantes, &c.”

* ACRATISME, s. m. (Hist. an.) Les Grecs faisoient quatre repas; le déjeuner, qu’ils appelloient acratisma, ou dianestismos; le dîner, ariston ou dorpiston: un petit repas entre le dîner & le souper, hesperisme, ce qu’on appelle en Latin merenda; & le souper, dipnon, & quelquefois epidorpis.”

ACRE. “Ce mot vient du Saxon accre, ou de l’Allemand acker, lequel vraissemblablement est formé d’acer, & signifie la même chose. Saumaise cependant le fait venir d’acra, qui a été dit pour akena, & signifioit chez les Anciens une mesure de terre de 10 piés.”

ACROBATES, s. m. (Hist. anc.) espece de danseurs de corde. Il y en avoit de quatre sortes: les premiers se suspendant à une corde par le pié ou par le col voltigeoient autour, comme une roue tourne sur son essieu; les autres voloient de haut en bas sur la corde, les bra & les jambes étendus, appuyés simplement sur l’estomac; la troisieme espece étoient ceux qui couroient sur une corde tendue obliquement, ou du haut en bas; & les derniers, ceux qui non-seulement marchoient sur la corde tendue horisontalement, mais encore faisoient quantité de sauts & de tours, comme auroit fait un danseur sur la terre. Nicéphore, Grégoras, Manilius, Nicétas, Vopiscus, Symposius font mention de toutes ces différentes especes de danseurs de corde. (G)”

L’ENCYCLOPÉDIE – Académie

* ACADÉMICIEN, ACADEMISTE, sub. m. Ils sont l’un & l’autre membres d’une société qui porte le nom d’Académie, & qui a pour objet des matieres qui demandent de l’étude & de l’application. Mais les Sciences & le bel esprit font le partage de l’Académicien, & les exercices du corps occupent l’Académiste. L’un travaille & compose des ouvrages pour l’avancement & la perfection de la littérature: l’autre acquiert des talens purement personnels.

Académiciens, s. m. pl. secte de Philosophes qui suivoient la doctrine de Socrate & de Platon, quant à l’incertitude de nos connoissances & à l’incompréhensibilité du vrai. Académicien pris en ce sens revient à peu près à ce que l’on appelle Platonicien, n’y ayant d’autre différence entr’eux que le tems où ils ont commencé. Ceux des anciens qui embraient le système de Platon étoient appellés Academici, Académiciens; au lieu que ceux qui ont suivi les mêmes opinions depuis le rétablissement des Lettres, ont pris le nom de Platoniciens.

On peut dire que Socrate & Platon qui ont jetté les premiers fondemens de l’Académie, n’ont pas été à beaucoup près si loin que ceux qui leur ont succédé, je veux dire Arcésilas, Carnéade, Clitomaque, & Philon. Socrate, il est vrai, fit profession de ne rien savoir: mais son doute ne tomboit que sur la Physique, qu’il avoit d’abord cultivée diligemment, & qu’il reconnut enfin surpasser la portée de l’esprit humain. Si quelquefois il parloit le langage des Sceptiques, c’étoit par ironie ou par modestie, pour rabattre la vanité des Sophistes qui se vantoient sottement de ne rien ignorer, & d’être toûjours prêts à discourir sur toutes sortes de matières.

Platon, père & instituteur de l’Académie, instruit par Socrate dans l’art de douter, & s’avoüant son sectateur, s’en tint à sa maniere de traiter les matières, & entreprit de combattre tous les Philosophes qui l’avoient précédé. Mais en recommandant à ses disciples de se défier & de douter de tout, il avoit moins en vûe de les laisser flotans & suspendus entre la vérité & l’erreur, que de les mettre en garde contre ces décisions téméraires & précipitées, pour lesquelles on a tant de penchant dans la jeunesse, & de les faire parvenir à une disposition d’esprit qui leur fît prendre des mesures contre ces surprises de l’erreur, en examinant tout, libres de tout préjugé.

Arcésilas entreprit de réformer l’ancienne Académie, & de former la nouvelle. On dit qu’il imita Pyrrhon, & qu’il conversa avec Timon; desorte que ayant enrichi l’époque, c’est-à-dire, l’art de douter de Pyrrhon, de l’élégante érudition de Platon; & l’ayant armée de la dialectique de Diodore, Ariston le comparoit à la chimere, & lui appliquoit plaisamment les vers où Homere dit qu’elle étoit lion pardevant, dragon par-derrière, & chèvre [bode] par le milieu. Ainsi Arcésilas étoit, selon lui, Platon par-devant, Pyrrhon par-derriere, & Diodore par le milieu. C’est pourquoi quelques-uns le rangent au nombre des Sceptiques, & Sextus Empiricus soutient qu’il y a fort peu de différence entre sa secte, qui est la Sceptique, & celle d’Arcésilas, qui est celle de la nouvelle Académie.

En effet il enseignoit que nous ne savons pas même si nous ne savons rien; que la nature ne nous a donné aucune regle de vérité; que les sens & l’entendement humain ne peuvent rien comprendre de vrai; que dans toutes les choses il se trouve des raisons opposées d’une force égale: en un mot que tout est enveloppé de ténebres, & que par conséquent il faut toûjours suspendre son consentement. Sa doctrine ne fut pas fort goûtée, parce qu’il sembloit vouloir éteindre toute la lumière de la Science, jetter des ténebres dans l’esprit, & renverser les fondemens de la Philosophie. Lacyde fut le seul qui défendit la doctrine d’Arcésilas: il la transmit à Evandre, qui fut son disciple avec beaucoup d’autres. Evandre la fit passer à Hégesime, & Hégesime à Carnéade.

Carnéade ne suivoit pas pourtant en toutes choses la doctrine d’Arcésilas, quoiqu’il en retînt le gros & le sommaire. Cela le fit passer pour auteur d’une nouvelle Académie, qui fut nommée la troisieme. Sans jamais découvrir son sentiment, il combattoit avec beaucoup d’esprit & d’éloquence toutes les opinions qu’on lui proposoit; car il avoit apporté à l’étude de la Philosophie une force d’esprit admirable, une mémoire fidele, une grande facilité de parler, & un long usage de la Dialectique. Ce fut lui qui fit le premier connoître à Rome le pouvoir de l’éloquence & le mérite de la Philosophie; & cette florissante jeunesse qui méditoit dès lors l’Empire de l’Univers, attirée par la nouveauté & l’excellence de cette noble science, dont Carnéade faisoit profession, le suivoit avec tant d’empressement, que Caton, homme d’ailleurs d’un excellent jugement, mais rude, un peu sauvage, & manquant de cette politesse que donnent les Lettres, eut pour suspect ce nouveau genre d’érudition, avec lequel on persuadoit tout ce qu’on vouloit. Caton fut d’avis dans le Senat qu’on accordât à Carnéade, & aux Députés qui l’accompagnoient, ce qu’ils demandoient, & qu’on les renvoyât promptement & avec honneur.

Avec une éloquence aussi séduisante il renversoit tout ce qu’il avoit entrepris de combattre, confondoit la raison par la raison même, & demeuroit invincible dans les opinions qu’il soûtenoit. Les Stoïciens, gens contentieux & subtils dans la dispute, avec qui Carnéade & Arcésilas avoient de fréquentes contestations, avoient peine à se débarrasser des piéges qu’il leur tendoit. Aussi disoient-ils, pour diminuer sa réputation, qu’il n’apportoit rien contre eux dont il fût l’inventeur, & qu’il avoit pris ses objections dans les Livres du Stoïcien Chrysippe. Carnéade, cet homme à qui Ciceron accorde l’art de tout réfuter, n’en usoit point dans cette occasion qui sembloit si fort intéresser son amour propre: il convenoit modestement que, sans le secours de Chrysippe, il n’auroit rien fait, & qu’il combattoit Chrysippe par les propres armes de Chrysippe.

Les correctifs que Carnéade apporta à la doctrine d’Arcésilas sont très-légers. Il est aisé de concilier ce que disoit Arcésilas, qu’il ne se trouve aucune vérité dans les choses, avec ce que disoit Carnéade, qu’il ne nioit point qu’il n’y eût quelque vérité dans les choses, mais que nous n’avons aucune regle pour les discerner. Car il y a deux sortes de vérité; l’une que l’on appelle vérité d’existenc: l’autre que l’on appelle vérité de jugement. Or il est clair que ces deux propositions d’Arcésilas & de Carnéade regardent la vérité de jugement: mais la vérité de jugement est du nombre des choses relatives qui doivent être considérées comme ayant rapport à notre esprit; donc quand Arcésilas a dit qu’il n’y a rien de vrai dans les choses, il a voulu dire qu’il n’y a rien dans les choses que l’esprit humain puisse connoître avec certitude; & c’est cela même que Carnéade soûtenoit.

Arcésilas disoit que rien ne pouvoit être compris, & que toutes choses étoient obscures. Carnéade convenoit que rien ne pouvoit être compris: mais il ne convenoit pas pour cela que toutes choses fussent obscures, parce que les choses probables auxquelles il vouloit que l’homme s’attachât, n’étoient pas obscures, selon lui. Mais encore qu’il se trouve en cela quelque différence d’expression, il ne s’y trouve aucune différence en effet; car Arcésilas ne soûtenoit que les choses sont obscures, qu’autant qu’elles ne peuvent être comprises: mais il ne les dépouilloit pas de toute vraissemblance ou de toute probabilité: c’étoit-là le sentiment de Carnéade; car quand il disoit que les choses n’étoient pas assez obscures pour qu’on ne pût pas discerner celles qui doivent être préférées dans l’usage de la vie; il ne prétendoit pas qu’elles fussent assez claires pour pouvoir être comprises.”

Philon disciple de Clitomaque, qui l’avoit été de Carnéade, pour s’être éloigné sur de certains points des sentimens de ce même Carnéade, mérita d’être appellé avec Charmide, fondateur de la quatrieme Académie. Il disoit que les choses sont compréhensibles par elles-mêmes, mais que nous ne pouvons pas toutefois les comprendre.

Antiochus fut fondateur de la cinquieme Académie: il avoit été disciple de Philon pendant plusieurs années, & il avoit soûtenu la doctrine de Carnéade: mais enfin il quitta le parti de ses Maîtres sur ses vieux jours, & fit repasser dans l’Académie les dogmes des Stoïciens qu’il attribuoit à Platon, soûtenant que la doctrine des Stoïciens n’étoit point nouvelle, mais qu’elle étoit une réformation de l’ancienne Académie. Cette cinquieme Académie ne fut donc autre chose qu’une association de l’ancienne Académie & de la Philosophie des Stoïciens; ou plûtôt c’étoit la Philosophie même des Stoïciens, avec l’habit & les livrées de l’ancienne Académie, je veux dire, de celle qui fut florissante sous Platon & sous Arcésilas.

Quelques-uns ont prétendu qu’il n’y a eu qu’une seule Académie; car, disent-ils, comme plusieurs branches qui sortent d’un même tronc, & qui s’étendent vers différens côtés, ne sont pas des arbres différens; de même toutes ces sectes, qui sont sorties de ce tronc unique de la doctrine de Socrate, que l’homme ne sait rien, quoique partagées en diverses écoles, ne sont cependant qu’une seule Académie. Mais si nous y regardons de plus près, il se trouve une telle différence entre l’ancienne & la nouvelle Académie, qu’il faut nécessairement reconnoître deux Académies: l’ancienne, qui fut celle de Socrate & d’Antiochus; & la nouvelle, qui fut celle d’Arcésilas, de Carnéade, & de Philon. La première fut dogmatique dans quelques points; on y respecta du moins les premiers principes & quelques vérités morales, au lieu que la nouvelle se rapprocha presque entierement du Scepticisme.

ACADÉMIE, s. f. C’étoit dans l’antiquité un jardin ou une maison située dans le Céramique, un des fauxbourgs d’Athenes, à un mille ou environ de la ville, où Platon & ses sectateurs tenoient des assemblées pour converser sur des matieres philosophiques. (…)

Le nom d’Académie fut donné à cette maison, à cause d’un nommé Académus ou Écadémus, citoyen d’Athenes, qui en étoit possesseur & y tenoit une espece de gymnase. Il vivoit du tems de Thésée. Quelques-uns ont rapporté le nom d’Académie à Cadmus qui introduisit le premier en Grece les Lettres & les Sciences des Phéniciens; mais cette étymologie est d’autant moins fondée, que les Lettres dans cette premiere origine furent trop foiblement cultivées pour qu’il y eût de nombreuses assemblées de Savans.

Cimon embellit l’Académie & la décora de fontaines, d’arbres, & de promenades, en faveur des Philosophes & des Gens de Lettres qui s’y rassembloient pour conférer ensemble & pour y disputer sur différentes matieres, &c. C’étoit aussi l’endroit où l’on enterroit les Hommes illustres qui avoient rendu de grands services à la République. Mais dans le siége d’Athenes, Sylla ne respecta point cet asyle des beaux arts; & des arbres qui formoient les promenades, il fit faire des machines de guerre pour battre la Place.

Cicéron eut aussi une maison de campagne ou un lieu de retraite près de Pouzole, auquel il donna le nom d’Académie, où il avoit coûtume de converser avec ses amis qui avoient du goût pour les entretiens philosophiques. Ce fut-là qu’il composa ses Questions académiques, & ses Livres sur la nature des Dieux.

Le mot Académie signifie aussi une secte de Philosophes qui soûtenoient que la vérité est inaccessible à notre intelligence, que toutes les connoissances sont incertaines, & que le sage doit toûjours douter & suspendre son jugement, sans jamais rien affirmer ou nier positivement. En ce sens l’Académie est la même chose que la secte des Académiciens.

On compte ordinairement trois Académies ou trois sortes d’Académiciens, quoiqu’il y en ait cinq suivant quelques-uns. L’ancienne Académie est celle dont Platon étoit le chef. (…)

En effet, ils soûtenoient une acatalepsie absolue, c’est-à-dire, que quant à la nature ou à l’essence des choses, l’on devoit se retrancher sur un doute absolu. (…) (G)”

Académie, (Hist. Litt.) parmi les Modernes, se prend ordinairement pour une Société ou Compagnie de Gens de Lettres, établie pour la culture & l’avancement des Arts ou des Sciences.

Quelques Auteurs confondent Académie avec Université: mais quoique ce soit la même chose en Latin, c’en sont deux bien différentes en François. Une Université est proprement un Corps composé de Gens Gradués en plusieurs Facultés; de Professeurs qui enseignent dans les écoles publiques, de Précepteurs ou Maîtres particuliers, & d’Etudians qui prennent leurs leçons & aspirent à parvenir aux mêmes degrés. Au lieu qu’une Académie n’est point destinée à enseigner ou professer aucun Art, quel qu’il soit, mais à en procurer la perfection. Elle n’est point composée d’Écoliers que de plus habiles qu’eux instruisent, mais de personnes d’une capacité distinguée, qui se communiquent leurs lumieres & se font part de leurs découvertes pour leur avantage mutuel.

La premiere Académie dont nous lisions l’institution, est celle que Charlemagne établit par le conseil d’Alcuin: elle étoit composée des plus beaux génies de la Cour, & l’Empereur lui-même en étoit un des membres. Dans les Conférences académiques chacun devoit rendre compte des anciens Auteurs qu’il avoit lûs; & même chaque Académicien prenoit le nom de celui de ces anciens Auteurs pour lequel il avoit le plus de goût, ou de quelque personnage célebre de l’Antiquité. Alcuin entre autres, des Lettres duquel nous avons appris ces particularités, prit celui de Flaccus qui étoit le surnom d’Horace; un jeune Seigneur, qui se nommoit Angilbert, prit celui d’Homere; Adelard, Evêque de Corbie, se nomma Augustin; Riculphe, Archévêque de Mayence, Dametas, & le Roi lui-même, David. (…)

La plûpart des Nations ont à present des Académies, sans en excepter la Russie: mais l’Italie l’emporte sur toutes les autres au moins par le nombre des siennes. Il y en a peu en Angleterre; la principale, & celle qui mérite le plus d’attention, est celle que nous connoissons sous le nom de Société Royale. Voyez aussi Société d’Edimbourg.

En France nous avons des Académies florissantes en tout genre, plusieurs à Paris, & quelques-unes dans des villes de Province; en voici les principales.

Académie Françoise. Cette Académie a été instituée en 1635 par le Cardinal de Richelieu pour perfectionner la Langue; & en général elle a pour objet toutes les matieres de Grammaire, de Poësie & d’Éloquence. La forme en est fort simple, & n’a jamais reçu de changement: les membres sont au nombre de 40, tous égaux; les grands Seigneurs & les gens titrés n’y sont admis qu’à titre d’Hommes de Lettres; & le Cardinal de Richelieu qui connoissoit le prix des talens, a voulu que l’esprit y marchât sur la même ligne à côté du rang & de la noblesse. Cette Académie a un Directeur & un Chancelier, qui se tirent au sort tous les trois mois, & un Secrétaire qui est perpétuel. Elle a compté & compte encore aujourd’hui parmi ses membres plusieurs personnes illustres par leur esprit & par leurs ouvrages. Elle s’assemble 3 fois la semaine au vieux Louvre pendant toute l’année, le Lundi, le Jeudi & le Samedi. Il n’y a point d’autres assemblées publiques que celles où l’on reçoit quelqu’Académicien nouveau, & une assemblée qui se fait tous les ans le jour de la S. Loüis, & où l’Académie distribue les prix d’Éloquence & de Poësie, qui consistent chacun en une médaille d’or. Elle a publié un Dictionnaire de la Langue françoise qui a déja eu trois éditions, & qu’elle travaille sans cesse à perfectionner. La devise de cette Académie est à l’Immortalité.

Académie Royale des Inscriptions et Belles-Lettres. À quelque degré de gloire que la France fût parvenue, sous les regnes de Henri IV & de Louis XIII & particulièrement après la paix des Pyrenées & le mariage de Louis XIV elle n’avoit pas encore été assez occupée du soin de laisser à la postérité une juste idée de sa grandeur. Les actions les plus brillantes, les évenemens les plus mémorables étoient oubliés, ou couroient risque de l’être, parce qu’on négligeoit d’en consacrer le souvenir sur le marbre & sur le bronze. Enfin on voyoit peu de monumens publics, & ce petit nombre même avoit été jusques-là comme abandonné à l’ignorance ou à l’indiscrétion de quelques particuliers.

Le Roi regarda donc comme un avantage pour la Nation l’établissement d’une Académie qui travailleroit aux Inscriptions, aux Devises, aux Médailles, & qui répandroit sur tous ces monumens le bon goût & la noble simplicité qui en font le véritable prix. Il forma d’abord cette Compagnie d’un petit nombre d’Hommes choisis dans l’Académie Françoise, qui commencerent à s’assembler dans la Bibliotheque de M. Colbert, par qui ils recevoient les ordres de Sa Majesté.

Le jour des assemblées n’étoit pas déterminé: mais le plus ordinaire àu moins pendant l’hyver étoit le Mercredi, parce que c’étoit le plus commode pour M. Colbert, qui s’y trouvoit presque toûjours. En été ce Ministre menoit souvent les Académiciens à Sceaux, pour donner plus d’agrément à leurs conférences, & pour en joüir lui-même avec plus de tranquillité.

On compte entre les premiers travaux de l’Académie le sujet des desseins des tapisseries du Roi, tels qu’on les voit dans le Recueil d’estampes & de descriptions qui en a été publié.

M. Perrault fut ensuite chargé en particulier de la description du Carrousel; & après qu’elle eut passé par l’examen de la Compagnie, elle fut pareillement imprimée avec les figures.

On commença à faire des devises pour les jettons du Trésor royal, des Parties casuelles, des Bâtimens & de la Marine; & tous les ans on en donna de nouvelles.

Enfin on entreprit de faire par médailles une Histoire suivie des principaux évenemens du regne du Roi. La matiere étoit ample & magnifique, mais il étoit difficile de la bien mettre en oeuvre. Les Anciens, dont il nous reste tant de médailles, n’ont laissé sur cela d’autres regles que leurs médailles mêmes, qui jusques-là n’avoient gueres été recherchées que pour la beauté du travail, & étudiées que par rapport aux connoissances de l’Histoire. Les Modernes qui en avoient frappé un grand nombre depuis deux siecles, s’étoient peu embarrassés des regles; ils n’en avoient suivi, ils n’en avoient prescrit aucune; & dans les recueils de ce genre, à peine trouvoit-on trois ou quatre pieces où le génie eût heureusement suppléé à la méthode.

La difficulté de pousser tout d’un coup à sa perfection un art si négligé, ne fut pas la seule raison qui empécha l’Académie de beaucoup avancer sous M. Colbert l’Histoire du Roi par médailles; il appliquoit à mille autres usages les lumieres de la Compagnie. Il y faisoit continuellement inventer ou examiner les différens desseins de Peinture & de Sculpture dont on vouloit embellir Versailles. On y régloit le choix & l’ordre des statues: on y consultoit ce que l’on proposoit pour la décoration des appartemens & pour l’embellissement des jardins.

On avoit encore chargé l’Académie de faire graver le plan & les principales vûes des Maisons royales, & d’y joindre des descriptions. Les gravures en étoient fort avancées, & les descriptions étoient presque faites quand M. Colbert mourut.

On devoit de même faire graver le plan & les vûes des Places conquises, & y joindre une histoire de chaque ville & de chaque conquête: mais ce projet n’eut pas plus de suite que le précédent.

M. Colbert mourut en 1683, & M. de Louvois lui succéda dans la Charge de Surintendant des Bâtimens. Ce Ministre ayant sû que M. l’Abbé Tallemant étoit chargé des inscriptions qu’on devoit mettre au-dessous des tableaux de la gallerie de Versailles, & qu’on vouloit faire paroître au retour du Roi, le manda aussi-tôt à Fontainebleau où la Cour étoit alors, pour être exactement informé de l’état des choses. M. l’Abbé Tallemant lui en rendit compte, & lui montra les inscriptions qui étoient toutes prêtes. M. de Louvois le présenta ensuite au Roi, qui lui donna lui-même l’ordre d’aller incessamment faire placer ces inscriptions à Versailles. Elles ont depuis eprouvé divers changemens.

M. de Louvois tint d’abord quelques assemblées de la petite Académie chez lui à Paris & à Meudon. Nous l’appellons petite Académie, parce qu’elle n’étoit composée que de quatre personnes, M. Charpener, M. Quinault, M. l’Abbé Tallemant, & M. Felibien le pere. Il les fixa ensuite au Louvre, dans le même lieu où se tiennent celles de l’Académie Françoise; & il régla qu’on s’assembleroit deux fois la semaine, le Lundi & le Samedi, depuis cinq heures du soir jusqu’à sept.

M. de la Chapelle, devenu Contrôleur des bâtimens après M. Perrault, fut chargé de se trouver aux assemblées pour en écrire les délibérations, & devint par-là le 5e Académicien. Bientôt M. de Louvois y en ajoûta deux autres, dont il jugea le secours très-nécessaire à l’Académie pour l’Histoire du Roi: c’étoient M. Racine & M. Despreaux. Il en vint enfin un 8e, M. Rainssant, homme versé dans la connoissance des Médailles, & qui étoit Directeur du cabinet des Antiques de Sa Majesté.

Sous ce nouveau Ministere on reprit avec ardeur le travail des Médailles de l’Histoire du Roi, qui avoit été interrompu dans les dernieres années de M. Colbert. On en frappa plusieurs de différentes grandeurs, mais presque toutes plus grandes que celles qu’on a frappées depuis: ce qui fait qu’on les appelle encore aujourd’hui au balancier Médailles de la grande Histoire. La Compagnie commença aussi à faire des devises pour les jettons de l’Ordinaire & de l’Extraordinaire des Guerres, sur lesquelles elle n’avoit pas encore été consultée.

Le Roi donna en 1691 le département des Académies à M. de Pontchartrain, alors Contrôleur Général & Secrétaire d’Etat ayant le département de la Maison du Roi, & depuis Chancelier de France. M. de Ponchartrain né avec beaucoup d’esprit, & avec un goût pour les Lettres qu’aucun Emploi n’avoit pû rallentir, donna une attention particuliere à la petite Académie, qui devint plus connue sous le nom d’Académie Royale des Inscriptions & Médailles. Il voulut que M. le Comte de Pontchartrain, son fils, se rendît souvent aux assemblées, qu’il fixa exprès au Mardi & au Samedi. Enfin il donna l’inspection de cette Compagnie à M. l’Abbé Bignon, son neveu, dont le génie & les talens étoient déja fort célebrés.

Les places vacantes par la mort de M. Rainssant & de M. Quinault furent remplies par M. de Tourreil & par M. l’Abbé Renaudot.

Toutes les médailles dont on avoit arrêté les desseins du tems de M. de Louvois, celles mêmes qui étoient déja faites & gravées, furent revûes avec soin; on en réforma plusieurs; on en ajoûta un grand nombre; on les réduisit toutes à une même grandeur; & l’Histoire du Roi fut ainsi poussée jusqu’à l’avenement de Monseigneur le Duc d’Anjou, son petit-fils, à la couronne d’Espagne.

Au mois de Septembre 1699 M. de Pontchartrain sut nommé Chancelier. M. le Comte de Pontchartrain, son fils, entra en plein exercice de sa Charge de Secrétaire d’Etat, dont il avoit depuis longtems la survivance, & les Académiciens demeurerent dans son département. Mais M. le Chancelier qui avoit extrèmement à coeur l’Histoire du Roi par médailles, qui l’avoit conduite & avancée par ses propres lumieres, retint l’inspection de cet ouvrage; & eut l’honneur de presenter à Sa Majesté les premieres suites que l’on en frappa, & les premiers exemplaires du Livre qui en contenoit les desseins & les explications.

L’établissement de l’Académie des Inscriptions ne pouvoit manquer de trouver place dans ce Livre faineux, où aucune des autres Académies n’a éte oubliée. La médaille qu’on y trouve sur ce sujet représente Mercure assis, & écrivant avec un style à l’antique sur une table d’airain. Il s’appuie du bras gauche sur une urne pleine de médailles; il y en a d’autres qui sont rangées dans un carton à ses pieds. La légendé Rerum gestarum sides, & l’exergue [epígrafe] Academin Regia Inscriptionum & Numismatum, instituta MDCLXIII [1668] signifient que l’Académie Royale des Inscriptions & Médailles, établie en 1663, doit rendre aux siecles à venir un témoignage fidele des grandes actions.

Presque toute l’occupation de l’Académie sembloit devoir finir avec le Livre des Médailles; car les nouveaux évenemens & les devises des jettons de chaque année n’étoient pas un objet capable d’occuper huit ou neuf personnes qui s’assembloient deux fois la semaine. M. l’Abbé Bignon prévit les inconvéniens de cette inaction, & crut pouvoir en tirer avantage. Mais pour ne trouver aucun obstacle dans la Compagnie, il cacha une partie de ses vûes aux Académiciens, que la moindre idée de changement auroit peut-être allarmés: il se contenta de leur représenter que l’Histoire par médailles étant achevée, déja même sous la presse, & que le Roi ayant été fort content de ce qu’il en avoit vû, on ne pouvoit choisir un tems plus convenable pour demander à Sa Majesté qu’il lui plût assûrer l’état de l’Academie par quelqu’acte public émané de l’autorité royale. Il leur cita l’exemple de l’Académie des Sciences, qui fondée peu de tems après celle des Inscriptions par ordre du Roi, & n’ayant de même aucun titre authentique pour son établissement, venoit d’obtenir de Sa Majesté (comme nous allons le dire tout à l’heure) un Réglement signé de sa main, qui fixoit le téms & le lieu de ses assemblées, qui déterminoit ses occupations, qui assùroit la continuation des pensions, &c.

La proposition de M. l’Abbé Bignon fut extrèmement goûtée: on dressa aussitôt un Mémoire. M. le Chancelier & M. le Comte de Pontchartrain furent suppliés de l’appuyer auprès du Roi; & ils le firent d’autant plus volontiers, que parfaitement instruits du plan de M. l’Abbé Bignon, ils n’avoient pas moins de zèle pour l’avancement des Lettres. Le Roi accorda la demande de l’Académie, & peu de jours après elle reçut un Réglement nouveau daté du 16 Juillet 1701.

En vertu de ce premier Réglement l’Académie reçoit des ordres du Roi par un des Secrétaires d’Etat, le même qui les donne à l’Académie des Sciences. L’Académie est composée de dix Honoraires, dix Pensionnaires, dix Associés, ayant tous voix délibérative, & outre cela de dix Eleves, attachés chacun à un des Académiciens pensionnaires. Elle s’assemble le Mardi & le Vendredi de chaque semaine dans une des sales du Louvre, & tient par an deux assemblées publiques, l’une après la S. Martin, l’autre après la quinzaine de Pâques. Ses vacances sont les mêmes que celles de l’Académie des Sciences. Elle a quelques Associés correspondans, soit regnicoles, soit étrangers. Elle a aussi, comme l’Académie des Sciences, un Président, un vice-Président, pris parmi les Honoraires, un Directeur & un sous-Directeur pris parmi les Pensionnaires.

La classe des Éleves a été supprimée depuis & réunie à celle des Associés. Le Secrétaire & le Thrésorier sont perpétuels, & l’Académie depuis son renouvellement en 1701 a donné au public plusieurs volumes qui sont le fruit de ses travaux. Ces volumes contiennent, outre les Mémoires qu’on a jugé à propos d’imprimer en entier, plusieurs autres dont l’extrait est donné par le Secrétaire, & les éloges des Académiciens morts. M. le Président Durey de Noinville a fondé depuis environ 15 ans un prix littéraire que l’Académie distribue chaque année. C’est une médaille d’or de la valeur de 400 livres.

La devise de cette Académie est vetat mori. Tout cet article est tiré de l’Hist. de l’Acad. des Belles-Lettres, T. I.

Académie Royale des Sciences. Cette Académie fut établie en 1666 par les soins de M. Colbert: Louis XIV après la paix des Pyrenées desirant faire fleurir les Sciences, les Lettres & les Arts dans son Royaume, chargea M. Colbert de former une Société d’homme choisis & savans en différens genres de littérature & de science, qui s’assemblant sous la protection du Roi, se communiquassent réciproquement leurs lumieres & leurs progrés. M. Colbert après avoir conféré à ce sujet avec les savans les plus illustres & les plus éclairés, résolut de former une société de personnes versées dans la Physique & dans les Mathématiques, auxquels seroient jointes d’autres personnes savantes dans l’Histoire & dans les matieres d’érudition, & d’autres enfin uniquement occupées de ce qu’on appelle plus particulierement Belles-Lettres, c’est-à-dire, de la Grammaire, de l’Eloquence & de la Poësie. Il fut réglé que les Géometres & les Physiciens de cette Société s’assembleroient séparément le Mercredi, & tous ensemble le Samedi, dans une salle de la Bibliotheque du Roi, où étoient les livres de Physique & de Mathématique; que les savans dans l’Histoire s’assembleroient le Lundi & le Jeudi dans la sale des livres d’Histoire: qu’enfin la classe des Belles-Lettres s’assembleroit les Mardi & Vendredi, & que le premier Jeudi de chaque mois toutes ces différentes classes se réuniroient ensemble, & se feroient mutuellement par leurs Secrétaires un rapport de tout ce qu’elles auroient fait durant le mois précédent.

Cette Académie ne put pas subsister longtems sur ce pié: 1°. les matieres d’Histoire profane étant liées souvent à celles d’Histoire ecclésiastique, & par-là à la Théologie & à la discipline de l’Eglise, on craignit que les Académiciens ne se hasardassent à entamer des questions délicates, & dont la décision auroit pû produire du trouble: 2°. ceux qui formoient la classe des Belles-Lettres étant presque tous de l’Académie Françoise, dont l’objet étoit le même que celui de cette classe, & conservant beaucoup d’attachement pour leur ancienne Académie, prierent M. Colbert de vouloir bien répandre sur cette Académie les mêmes bienfaits qu’il paroissoit vouloir répandre sur la nouvelle, & lui firent sentir l’inutilité de deux Académies différentes appliquées au même objet, & composées presque des mêmes personnes. M. Colbert goûta leurs raisons, & peu de tems après le Chancelier Seguier étant mort, le Roi prit sous sa protection l’Académie Françoise, à laquelle la classe de Belles-Lettres dont nous venons de parler fut censée réunie, ainsi que la petite Académie d’Histoire: de sorte qu’il ne resta plus que la seule classe des Physiciens & des Mathématiciens. Celle des Mathématiciens étoit composée de Messieurs Carcavy, Huyghens, de Roberval, Frenicle, Auzout, Picard & Buot. Les Physiciens étoient Messieurs de la Chambre, Médecin ordinaire du Roi; Perrault, très savant dans la Physique & dans l’Histoire naturelle; Duclos & Bourdelin, Chimistes, Pequet & Gayen, Anatomistes; Marchand, Botaniste, & Duhamel, Secrétaire.

Ces Savans, & ceux qui après leur mort les remplacerent, publierent plusieurs excellens ouvrages pour l’avancement des Sciences; & en 1692 & 1693, l’Académie publia, mois par mois, les pieces fugitives qui avoient été lûes dans les assemblées de ces années, & qui étant trop courtes pour être publiées à part, étoient indépendantes des ouvrages auxquels chacun des membres travailloit. Plusieurs de ces premiers Académiciens recevoient du Roi des pensions considérables, & l’égalité étoit parfaite entr’eux comme dans l’Académie Françoise.

En 1699 M. l’Abbé Bignon qui avoit longtems présidé à l’Académie des Sciences, s’imagina la rendre plus utile en lui donnant une forme nouvelle. Il en parla à M. le Chancelier de Pontchartrain, son oncle, & au commencement de cette année l’Académie reçut un nouveau reglement qui en changea totalement la forme. Voici les articles principaux de ce réglement.

1°. L’Académie des Sciences demeure immédiatement sous la protection du Roi, & reçoit ses ordres par celui des Secrétaires d’Etat à qui il plaît à Sa Majesté de les donner.

2°. L’Académie est composée de dix Honoraires, l’un desquels sera Président, de vingt Pensionnaires, trois Géometres, trois Astronomes, trois Méchaniciens, trois Anatomistes, trois Botanistes, trois Chimistes, un Trésorier & un Secrétaire, l’un & l’autre perpétuels; vingt Associés, savoir, douze regnicoles, dont deux Géometres, deux Astronomes, &c. & huit étrangers, & vingt Éleves, dont chacun est attaché à un des Académiciens pensionnaires.

3°. Les seuls Académiciens honoraires & pensionnaires doivent avoir voix délibérative quand il s’agira d’élections ou d’affaires concernant l’Académie: quand il s’agira de Sciences, les Associés y seront joints; mais les Éleves ne parleront que lorsque le Président les y invitera.

4°. Les Honoraires doivent être regnicoles & recommendables par leur intelligence dans les Mathématiques & dans la Physique; & les Réguliers ou Religieux peuvent être admis dans cette seule classe.

5°. Nul ne peut être Pensionnaire, s’il n’est connu par quelqu’ouvrage considérable, ou quelque découverte importante ou quelque cours éclatant.

6°. Chaque Académicien pensionnaire est obligé de déclarer au commencement de l’année l’ouvrage auquel il compte travailler. Indépendamment de ce travail, les Académiciens pensionnaires & associés sont obligés d’apporter à tour de rôle quelques observations ou mémoires. Les assemblées se tiennent le Mercredi & le Samedi de chaque semaine, & en cas de fête, l’assemblée se tient le jour précédent.

7°. Il y a deux de ces assemblées qui sont publiques par an; savoir, la premiere après la S. Martin, & la seconde, après la quinzaine de Pâques.

8°. L’Académie vaque pendant la quinzaine de Pâques, la semaine de la Pentecôte, & depuis Noël jusqu’aux Rois, & outre cela depuis la Nativité jusqu’à la S. Martin.

En 1716, M. le Duc d’Orléans, Régent du Royaume, jugea à propos de faire quelques changemens à ce Reglement sous l’autorité du Roi. La classe des Éleves fut supprimée. Elle parut avoir des inconvéniens, en ce qu’elle mettoit entre les Académiciens trop d’inégalité, & qu’elle pouvoit par-là occasionner entr’eux, comme l’expérience l’avoit prouvé, quelques termes d’aigreur ou de mépris. Ce nom seul rebutoit les personnes d’un certain mérite, & leur fermoit l’entrée de l’Académie. Cependant, <le nom d’Eleve, dit M. de Fontenelle, Eloge de M. Amontons, n’emporte parmi nous aucune différence de mérite; il signifie seulement moins d’ancienneté & une espece de survivance>. D’ailleurs quelques Académiciens étoient morts à 70 ans avec le titre d’Éleves, ce qui paroissoit mal sonnant. On supprima donc la classe des Éleves, à la place de laquelle on créa douze Adjoints, & on leur accorda ainsi qu’aux Associés, voix délibérative en matière de Science. On fixa à douze le nombre des Honoraires. On créa aussi une classe d’Associés libres au nombre de six. Ces Associés ne sont attachés à aucun genre de science, ni obligés à aucun travail; & il fut décidé que les Réguliers ne pourroient à l’avenir entrer que dans cette classe.

L’Académie a chaque année un Président & un Vice-Président, un Directeur & un Sous-Directeur nommés par le Roi. Les deux premiers sont toujours pris parmi les Honoraires, & les deux autres parmi les Pensionnaires. Les seuls Pensionnaires ont des jettons pour leur droit de présence aux assemblées. Aucun Académicien ne peut prendre ce titre au frontispice d’un livre, si l’Ouvrage qu’il publie n’est approuvé par l’Académie.

Depuis ce renouvellement en 1699, l’Académie a été fort exacte à publier chaque année un volume contenant les travaux de ses Membres ou les Mémoires qu’ils ont composés & lûs à l’Académie durant cette année. A la tête de ce volume est l’Histoire de l’Académie ou l’extrait des Mémoires, & en général de tout ce qui a été lû & dit dans l’Académie; & à la fin de l’Histoire sont les éloges des Académiciens morts durant l’année.

La place de Secrétaire a été remplie par M. de Fontenelle depuis 1699 jusqu’en 1740. M. de Mairan lui a succédé pendant les années 1741, 1742, 1743; & elle est à présent occupée par M. de Fouchy.

Feu[?] M. Rouillé de Meslay, Conseiller au Parlement de Paris, a fondé deux prix, l’un de 2500 livres, l’autre de 2000 livres, que l’Académie distribue alternativement tous les ans. Les sujets du premier prix doivent regarder l’Astronomie physique. Les sujets du second prix doivent regarder la Navigation & le Commerce. L’Académie a pour devise Invenit & perficit. Les assemblées qui se tenoient autrefois dans la Bibliotheque du Roi, se tiennent depuis 1699 dans une très-belle Salle du vieux Louvre.

En 1713 le Roi confirma par des Lettres Patentes l’établissement des deux Académies des Sciences & des Belles-Lettres. Outre ces Académies de la Capitale, il y en a dans les Provinces une grande quantité d’autres; à Toulouse, l’Académie des Jeux Floraux, composée de quarante personnes, la plus ancienne du Royaume, & outre cela une Académie des Sciences & des Belles-Lettres; à Montpellier, la Société Royale des Sciences, qui depuis 1706 ne fait qu’un même corps avec l’Académie des Sciences de Paris; à Bordeaux, à Soissons, à Marseille, à Lyon, à Pau, à Montauban, à Angers, à Amiens, à Villefranche, &c. Le nombre de ces Académies augmente de jour en jour; & sans examiner ici s’il est utile de multiplier si fort de pareils établissemens, on ne peut au moins disconvenir qu’ils ne contribuent en partie à répandre & à conserver le goût des Lettres & de l’Étude. Dans les villes mêmes où il n’y a point d’Académies, il se forme des Sociétés littéraires qui ont à peu près les mêmes exercices.

Passons maintenant aux principales Académies étrangeres.

Outre la Société Royale de Londres dont nous avons déjà dit que nous parlerions ailleurs, une des Académies les plus célebres aujourd’hui est celle de Berlin appellée l’Académie Royale des Sciences & des Belles-Lettres de Prusse. Frederic I Roi de Prusse l’établit en 1700, & en fit M. Leibnitz Président. Les plus grands noms illustrerent sa liste dès le commencement. Elle donna en 1710 un premier volume sous le titre de Miscellanea Berolinensia; & quoique le successeur de Frederic I protégeât peu les Lettres, elle ne laissa pas de publier de nouveaux volumes en 1723, 1727, 1734, 1737, & 1740. Enfin Frederic II aujourd’hui Roi de Prusse, monta sur le Thrône. Ce Prince, l’admiration de toute l’Europe par ses qualités guerrieres & pacifiques, par son goût pour les Sciences, par son esprit & par ses talens, jugea à propos de redonner à cette Académie une nouvelle vigueur. Il y appella des Etrangers très-distingués, encouragea les meilleurs Sujets par des récompenses, & en 1743 parut un nouveau volume des Miscellanea Berolinensia, où l’on s’apperçoit bien des nouvelles forces que l’Académie avoit déjà prises. Ce Prince ne jugea pas à propos de s’en tenir là. Il crut que l’Académie Royale des Sciences de Prusse qui avoit été jusqu’alors presque toûjours présidée par un Ministre ou Grand Seigneur, le seroit encore mieux par un homme de Lettres; il fit à l’Académie des Sciences de Paris l’honneur de choisir parmi ses Membres le Président qu’il vouloit donner à la sienne. Ce fut M. de Maupertuis si avantageusement connu dans toute l’Europe, que les graces du Roi de Prusse engagerent à aller s’établir à Berlin. Le Roi donna en même temps un nouveau Reglement à l’Académie, & voulut bien prendre le titre de Protecteur. Cette Académie a publié depuis 1743 trois volumes françois dans le même goût à peu près que l’Histoire de l’Académie des Sciences de Paris, avec cette différence, que dans le second de ces volumes, les extraits des Mémoires sont supprimés, & le seront apparemment dans tous ceux qui suivront. Ces volumes seront suivis chaque année d’un autre. Elle a deux assemblées publiques; l’une en Janvier le jour de la naissance du Roi aujourd’hui régnant; l’autre à la fin de Mai, le jour de l’avenement du Roi au Throne. Dans cette derniere assemblée on distribue un prix consistant en une Médaille d’or de la valeur de 50 ducats, c’est-à-dire, un peu plus de 500 livres. Le sujet de ce prix est successivement de Physique, de Mathématique, de Métaphysique, & d’Erudition. Car cette Académie a cela de particulier, qu’elle embrasse jusqu’à la Métaphysique, la Logique & la Morale, qui ne font l’objet d’aucune autre Académie. Elle a une classe particuliere occupée de ces matieres, & on appelle la classe de Philosophie spéculative.

Académie Impériale de Petersbourg. Le Czar Pierre I dit le Grand, par qui la Russie a enfin secoüé se joug de la barbarie qui y régnoit depuis tant de siecles, ayant fait un voyage en France en 1717, & ayant reconnu par lui-même l’utilité des Académies, résolut d’en établir une dans sa Capitale. Il avoit déjà pris toutes les mesures nécessaires pour cela lorsque la mort l’enleva au commencement de 1725. La Czarine Catherine qui lui succéda, pleinement instruite de ses vûes, travailla sur le même plan, & forma en peu de tems une des plus célebres Académies de l’Europe composée de tout ce qu’il y avoit alors de plus illustre parmi les étrangers, dont quelques-uns même vinrent s’établir à Petersbourg. Cette Académie qui embrasse les Sciences & les Belles-Lettres, a publié déjà dix volumes de Mémoires depuis 1726. Ces Mémoires sont écrits en latin, & sont surtout très recommandables par la partie mathématique qui contient un grand nombre d’excellentes pieces. La plûpart des Etrangers qui composoient cette Académie étant morts ou s’étant retirés, elle se trouvoit au commencement du regne de la Czarine Elizabeth dans une espece de langueur, lorsque M. le Comte Rasomowski en fut nommé Président, heureusement pour elle. Il lui a fait donner un nouveau reglement, & paroît n’avoir rien négligé pour la rétablir dans son ancienne splendeur. L’Académie de Petersbourg a cette devise modeste, Paulatim [paulatino – sugestivo em terra de futuros bolcheviques!]. Il y a à Bologne une Académie qu’on appelle l’Institut.

L’Académie Royale d’Espagne est établie à Madrid pour cultiver la langue Castillane: elle est formée sur le modele de l’Academie Françoise. Le plan en fut donné par le Duc d’Escalone, & approuvé en 1714 par le Roi, qui s’en déclara le protecteur. Elle consiste en 24 Académiciens, y compris un Directeur & un Secrétaire. Elle a pour dévise un creuset sur le feu, & le mot de la dévise est: Limpia, fija, y da esplendor.

L’Académie des Curieux de la Nature, en Allemagne, avoit été fondée d’abord en 1652 par M. Bausch, Médecin; & l’Empereur Léopold la prit sous sa protection en 1670, je ne sai s’il fit autre chose pour elle. [haha!]

L’Italie seule a plus d’Académies que tout le reste du monde ensemble. Il n’y a pas une ville considérable où il n’y ait assez de Savans pour former une Académie, & qui n’en forment une en effet. Jarckius nous en a donné une Histoire abregée, imprimée à Leipsic en 1725.

Jarckius n’a écrit l’Histoire que des Académies du Piémont, de Ferrare, & de Milan; il en compte 25 dans cette derniere ville toute seule: il nous a seulement donné la liste des autres, qui montent à 550. La plûpart ont des noms tout-à-fait singuliers & bisarres.

Les Académiciens de Bologne, par exemple, se nomment Abbandonati, Ansiosi, Ociosi, Arcadi, Confusi, Difettuosi, Dubbiosi, Impatienti, Inabili, Indifferenti, Indomiti, Inquieti, Instabili, Della notte piacere, Sitienti, Sonnolenti, Torbidi, Vespertini; ceux de Genes, Accordati, Sopiti, Resuegliati: ceux de Gubio, Addormentati; ceux de Venise, Acuti, Allettati, Discordanti, Disjiunti, Disingannati, Dodonei, Filadelfici, Incruscabili, Instaucabili; ceux de Rimini, Adagiati, Eutrapeli; ceux de Pavie, Affidati, Della chiave; ceux de Fermo, Raffrontati; ceux de Molise, Agitati; ceux de Florence, Alterati, Humidi, Fursurati, Della Crusca, Del Cimento, Insocati; ceux de Cremone, Animosi; ceux de Naples, Arditi, Infernati, Intronati, Lunatici, Secreti, Sirenes, Sicuri, Volanti; ceux d’Ancone, Argonauti, Caliginosi; ceux d’Urbin, Assorditi; ceux de Perouse, Atomi, Eccentrici, Insensati, Ins Unisoni; ceux de Tarente, Audaci; ceux de Macerata, Catenati, Imperfetti, d’autres Chimarici; ceux de Sienne, Cortesi, Gioviati, Trapassati; ceux de Rome, Delfici, Humoristi, Lincei, Fantastici, Illuminati, Incitati, Indispositi, Infecondi, Melancholici, Negletti, Notti Vaticane, Notturni, Ombrosi, Pellegrini, Sterili, Vigilanti; ceux de Padou[v]e, Delii, Immaturi, Oriti; ceux de Drepano, Difficili; ceux de Bresse, Dispersi, Erranti; ceux de Modene, Dissonanti; ceux de Reccanati, Disuguali; ceux de Syracuse, Ebrii; ceux de Milan, Eliconii, Faticosi, Fenici, Incerti, Nascosti; ceux de Candie, Extravaganti; ceux de Pezzaro, Eterocliti; ceux de Comacchio, Fluttuanti; ceux d’Arezzo, Forzati; ceux de Turin, Fulminales; ceux de Reggio, Fumosi, Muti; ceux de Cortone, Humorosi; ceux de Bari, Incogniti; ceux de Rossano, Incuriosi; ceux de Brada, Innominati, Pigri; ceux d’Acis, Intricati; ceux de Mantove, Invaghiti; ceux d’Agrigente, Mutabili, Offuscati; de Verone, Olympici, Unanii; de Viterbe, Ostinati; d’autres, Vagabondi.

On appelle aussi quelquefois Académie, en Angleterre, des especes d’Écoles ou de Collèges où la jeunesse est formée aux Sciences & aux Arts libéraux par des Maîtres particuliers. La plûpart des Ministres non-conformistes ont été élevés dans ces sortes d’Académies privées, ne s’accommodant pas de l’éducation qu’on donne aux jeunes gens dans les Universités. (O)”

Académie de Peinture, est une École publique où les Peintres vont dessiner ou peindre, & les Sculpteurs modelent d’après un homme nud, qu’on appelle modele.

L’Académie Royale de Peinture & de Sculpture de Paris doit sa naissance aux démêlés qui survinrent entre les Maîtres Peintres & Sculpteurs de Paris, & les Peintres privilégiés du Roi, que la Communauté des Peintres voulut inquiéter. Le Brun, Sarazin, Corneille, & les autres Peintres du Roi, formerent le projet d’une Académie particuliere; & ayant présenté à ce sujet une requête au Conseil, ils obtinrent un Arrêt tel qu’ils le demandoient, daté du 20 Janvier 1648. Ils s’assemblerent dabord chez Charmois, Secrétaire du Maréchal Schomberg, qui dressa les premiers Statuts de l’Académie.

L’Académie tint ensuite ses Conférences dans la maison d’un des amis de Charmois, située proche S. Eustache. De-là elle passa dans l’Hôtel de Clisson, rue des Deux-boules, où elle continua ses exercices jusqu’en 1653, que les Académiciens se transporterent dans la rue des Déchargeurs. En 1654 & au commencement de 1655, elle obtint du Cardinal Mazarin un Brevet & des Lettres-Patentes, qui furent enregistrées au Parlement, & en reconnoissance elle choisit ce Cardinal pour son protecteur, & le Chancelier pour Vice-protecteur. (…) le Professeur en exercice met l’homme nud, qu’on nomme modele, dans la position qu’il juge convenable, & le pose en deux attitudes différentes par chaque semaine, c’est ce qu’on appelle poser le modele; dans l’une des semaines il pose deux modeles ensemble, c’est ce qu’on appelle poser le groupe; les desseins, peintures & modeles faits d’après cet homme s’appellent académies, ainsi que les copies faites d’après ces académies. On ne se sert point dans les Écoles publiques de femme pour modele, comme plusieurs le croient. On distribue tous les trois mois aux Éleves trois prix de Dessein, & tous les ans deux prix de Peinture & deux de Sculpture; ceux qui gagnent les prix de Peinture & de Sculpture sont envoyés à Rome aux dépens du Roi pour y étudier & s’y perfectionner. (…)

* Paracelse disoit qu’il n’avoit étudié ni à Paris, ni à Rome, ni à Toulouse, ni dans aucune Académie: qu’il n’avoit d’autre Université que la Nature, dans laquelle Dieu fait éclater sa sagesse, sa puissance & sa gloire, d’une maniere sensible pour ceux qui l’étudient. C’est à la nature, ajoûtoit-il, que je dois ce que je sai, & ce qu’il y a de vrai dans mes écrits.

Académie, se dit aussi des écoles & séminaires des Juifs, où leurs Rabins & Docteurs instruisent la jeunesse de leur nation dans la langue Hébraïque, lui expliquant le Talmud & les secrets de la cabale. Les Juifs ont toûjours eu de ces Académies depuis leur retour de Babylone. Celle de cette derniere ville, & celle de Tibériade entre autres, ont été fort célebres. (G)

Le Duc de Newcastle, Seigneur Anglois, rapporte que l’Art de monter à cheval a passé d’Italie en Angleterre; que la premiere Académie de cette espee fut établie à Naples par Fréderic Grison, lequel, ajoûte-t-il, a écrit le premier sur ce sujet en vrai cavalier & en grand maître. Henri VIII continue le même Auteur, fit venir en Angleterre deux Italiens, disciples de ce Grison, qui y en formerent en peu de tems beaucoup d’autres. Le plus grand maître, selon lui, que l’Italie ait produit en ce genre, a été Pignatelli de Naples. La Broue apprit sous lui pendant 5 ans, Pluvinel 9, & Saint-Antoine un plus longtems; & ces 3 François rendirent les Ecuyers [Cavaleiros] communs en France, où l’on n’en avoit jamais vû que d’Italiens.

L’emplacement dans lequel les jeunes gens montent à cheval s’appelle manége. Il y a pour l’ordinaire un pilier au milieu, autour duquel il s’en trouve plusieurs autres, rangés deux à deux sur les côtés. (V)

Les exercices de l’Académie dont nous parlons, ont été toûjours recommandés pour conserver la santé & donner de la force. C’est dans ce dessein que l’on envoie les jeunes gens à l’Académie, ils en deviennent plus agiles & plus forts. Les exercices que l’on fait à l’Académie sont d’un grand secours dans les maladies chroniques; ils sont d’une grande utilité à ceux qui sont menacés d’obstructions, aux vaporeux, aux mélancholiques, &c. [também são ótimos exercícios para quem deseja ficar tetraplégico] (N)”

CHOMSKYNTESSENCIAL

O CONHECIMENTO DA LÍNGUA: Sua Natureza, Origem e Uso, 1986 (ed. brasileira)

PREFÁCIO (P. 15)

SÃO OS BRAINSTORMS DE MARÇO BAGUNÇANDO O VERÃO

Problema de Platão X Problema de Orwell X Problema de Freud

sistemas cognitivos

equipamento inato           <faculdade da linguagem> como caso particular de sistema cognitivo

princípios da faculdade da linguagem

foco > > > solução do Problema de Platão (P.P.)

O P.P. consiste em explicar como sabemos tanto quando a evidência que nos é acessível é tão escassa.” P.O.: seu oposto exato

P.F.: almoço bom se come em família (brincadeirinha)

engenharia do consentimento”

RASCUNHO DO DIABO (shitstorm)

Já discuti estas questões noutras obras, e espero fazê-lo de novo, mas o contexto de uma investigação sobre a natureza da linguagem não é, provavelmente, o local apropriado [SIM, PROVAVELMENTE], não obstante a crença comum, que pessoalmente apenas partilho em parte [como pessoa você compartilha pessoalmente?], de que o abuso ou o controle da linguagem é um aspecto fundamental do problema [o problema de você ser tão prolixo assim?]. Incluí, contudo, um breve apêndice que aborda esta questão, uma versão revista de um artigo que apareceu na … [nome da revista, foda-se], que espero vir a publicar numa versão mais extensa e documentada. [Não li, não leio, não lerei.]”

Se eu fosse um tradutor do estilo abreviador:

Já discuti estas questões antes. Neste contexto, investigaremos apenas a natureza da linguagem. Partilho da crença de que o abuso político da linguagem é uma discussão necessária. Para os interessados, incluí material relacionado no apêndice.”

Eu bato sempre na mesma tecla, eu faço o sistema operacional rodar, eu previno as catástrofes, meu nome é Desmond, o operário. Lubrificado, eu não durmo. Meus colegas morreram de subdosagem (de seiva vital). Quando alguém virá me substituir? Você é Ele?

* * *

CAPÍTULO I – O QUE OS OUTROS DIZEM ANTES DO QUE EU VOU DIZER QUE É A FACULDADE DA LINGUAGEM (P. 18)

A <gramática particular> não é uma verdadeira <ciência>, no sentido desta tradição racionalista, porque não se baseia unicamente em leis necessárias universais; é uma <arte> ou técnica que mostra o modo como certas línguas realizam os princípios gerais da razão humana.”

instruções genéticas”

“efeitos deflagrador e modelador de fatores ambientais”

<gramática genera[l]tiva> (nenhuma relação com a gênese),

na contra-mão de Saussure – atual GRAMÁTICA UNIVERSAL (G.U.)

O seu ponto de referência é o da psicologia individual.”

mecanismo de aquisição

nomenclaturas incognoscíveis ou vazias como “sistema de conhecimento” e “experiência vivida” – já não basta sistemas cognitivos (supra)? Experiência ideada? Como seria?

o objeto de investigação deixou de ser o comportamento lingüístico ou os produtos deste comportamento para passar a ser os estados da mente/cérebro que fazem parte de tal comportamento.”

gramática universal particular

parabéns aos envolvidos!

quando mente e experiência se entrecruzam

o concreto do abstrato

A G.U. é uma teoria do <estado inicial> da faculdade da linguagem, anterior a qualquer experiência lingüística” CHATOVSKY

questões clássicas

Não se trata de tópicos para especulação ou para uma reflexão a priori, mas sim para uma pesquisa empírica” irônico…

EUREKA: “Não está em questão que o Homem possa atingir o conhecimento do Inglês, do Japonês e de outras línguas, enquanto as rochas, os pássaros ou os símios não o atingem, sob as mesmas condições”

sistemas computacionais

COMO EU ODEIO OS ANOS 50! Se bem que esse homem transportou a tara pelas maravilhas da computação até os estertores dos 80!

teoria da regência e da ligação (TRL)

A gramática tradicional e a estruturalista não trataram do objeto do conhecimento da ciência lingüística, a primeira pela sua confiança implícita, a segunda pelo seu escopo limitado.” “uma boa gramática tradicional ou pedagógica apresenta uma lista completa de exceções (verbos irregulares, etc.), paradigmas [aparentemente, no sentido saussureano: possibilidades de associações por jogos de palavras, etc.] e exemplos de construções regulares e observações com vários níveis de pormenor e de generalidade acerca da forma e do significado das expressões. Sem exagerar demasiado, poder-se-ia descrever uma tal gramática como uma versão estruturada e organizada dos dados apresentados a uma criança que aprende uma língua, com alguns comentários gerais e, por vezes, algumas observações criteriosas.”

Mas nós, os generativistas, nós não subestimamos a inteligência do leitor, e tratamo-lo como autêntico homem adulto que é! – Chomsky político

As teorias estruturalistas, tanto na tradição americana como na européia, ocupam-se dos processos analíticos para derivar dos dados alguns aspectos da gramática”

pobreza do estímulo”

sabemos demais ou sabemos de menos ou não sabemos que tudo sabemos que nada sabemos só não sabemos que sábado somos banidos da existência – sabemos na medida o que é o peso da balança conveniente e oportuno o interesse do filósofo é público eu digo em todas as línguas

o problema está na burrice dos teus olhos – meu caro watch-son

O ESTUDO DA PELUGEM OVÓIDE

(belo título para um livro)

O que tem a ver com a Teoria das Idéias o fato de crianças serem muito espertas para aprender a língua?

DE LUA: “Duas pessoas podem partilhar exatamente o mesmo conhecimento da língua, mas podem diferir marcadamente na capacidade para pôr em uso tal conhecimento. A capacidade para usar a língua pode progredir ou regredir, sem que se registre qualquer alteração no conhecimento. A mesma capacidade pode também diminuir, em parte ou de um modo geral, sem perda de conhecimento, fato que se torna claro se os danos que provocam essa diminuição desaparecerem e a capacidade perdida for recuperada. Muitas destas considerações suportam a assunção do senso comum de que o conhecimento não pode ser descrito adequadamente como uma capacidade prática.

capacidade é uma coisa, conhecimento é outra”

<mecanismos de aprendizagem generalizada>

Deveríamos pensar no conhecimento da língua como um <módulo> da mente.”

* * *

CAPÍTULO II – LÍNGUAS E LETRAS SEM SENTIDO! (P. 25)

Falamos do Neerlandês e do Alemão como sendo duas línguas separadas, apesar de alguns dialectos do Alemão estarem muito próximos de dialectos a que chamamos <Neerlandês> e não serem mutuamente inteligíveis com outros a que chamamos <Alemão>. Um aviso habitual em cursos de introdução à linguística é que uma língua é um dialecto com um exército e com uma marinha (Max Weinreich).”

Da perspectiva social ou cognitivista, sempre se trata, no final, de idealizações: “É plausível supor que, com exceção de casos patológicos (provavelmente uma importante área de investigação), uma tal variação seja marginal e possa ser ignorada com segurança numa vasta área de investigação lingüística.”

No uso convencional, uma gramática é uma descrição ou uma teoria de uma língua, um objeto construído por um linguista.”

No estruturalismo saussuriano, a noção de frase foi deixada numa espécie de limbo, talvez a ser integrada no estudo do uso da língua.”

LINGUA EXTERNA (LÍNGUA-E)

uma gramática é uma coleção de afirmações descritivas que dizem respeito à língua-E, a atos linguísticos reais ou potenciais.” “caráter ilimitado”

a teoria da GU consiste em asserções que são verdadeiras em relação a muitas ou mesmo todas as línguas humanas, constituindo um conjunto de condições satisfeito por todas as línguas-E.”

P. 40: Franz Boas e novamente a afirmação da infinitude de cada língua particular, e impossibilidade de efetuarem-se comparações científicas, calcadas em Whitney e Sapir – “tendência relativista que denegriu o estudo da GU”

foi desenvolvido por Joseph Greenberg um trabalho no domínio dos universais linguísticos, que conduziu à formulação de uma generalização: uma língua que tenha a ordem sujeito-objeto-verbo manifesta tendência para ter posposições em vez de preposições, etc.”

LÍNGUA INTERNA (LÍNGUA-I)

noção de estrutura na mente (Jespersen)

a gramática seria então uma teoria da língua-I” – gramáticas podem ser contestadas

Neuronal prescriptions: “Conhecer a língua L é uma propriedade de uma pessoa H; uma das tarefas das ciências do cérebro é a de determinar aquilo que existe no cérebro de H que é responsável pela existência desta propriedade. Sugerimos que dizer que H conhece a língua L significa que a mente/cérebro de H está num certo estado EL.” “é como uma teoria do séc. XIX acerca de valências ou de propriedades expressas na tabela periódica.”

as línguas-I que são humanamente acessíveis em condições normais. Estas são as línguas-I L, tal que R(H, L) pode ser verdadeira (para um H normal, em circunstâncias normais).”

É claro que não há garantias de que esta maneira de abordar os problemas apresentados seja correta. Esta abordagem pode tornar-se completamente disparatada, mesmo que obtenha um sucesso substancial – tal como uma teoria de valências, ou outra, pode ter acabado por ficar completamente fora do caminho, apesar do seu grande sucesso na química do séc. XIX.” VTNC, PALHAÇO!

PREFERÊNCIA PELA INCERTA LÍNGUA-I

Uma gramática generativa pretende representar exatamente aquilo que uma pessoa sabe quando sabe uma língua, ou seja, aquilo que foi aprendido, porque complementado por princípios inatos.” a GU é um estudo desses princípios inatos que é um componente da faculdade da linguagem.”

A língua-E que foi objeto de estudo na maior parte das gramáticas tradicionais ou estruturalistas ou na psicologia comportamental é agora encarada como um epifenômeno, na melhor das hipóteses.”

P. 44: “Resumindo, a faculdade da linguagem é um sistema distinto da mente/cérebro, com um estado inicial E0 comum à espécie (numa primeira aproximação). Dada experiência apropriada, esta faculdade passa de um estado inicial E0 para um estado final relativamente estável EE, que sofre apenas modificações periféricas (ex: aquisição de vocabulário). O estado atingido incorpora uma língua-I. A GU é a teoria do E0; as gramáticas particulares são teorias das várias línguas-I. As línguas-I que podem ser atingidas com o E0 fixo e a experiência linguística variável são as línguas humanas atingíveis, em que <língua> significa agora língua-I. O estado estável [ou limite] de uma língua particular é a combinação do que é <aprendido> com o que já se sabe de modo inato (E0). As línguas-E são meros artefatos.”

A linguística torna-se parte da psicologia e, em última análise, da biologia. A linguística será incorporada nas ciências naturais à medida que forem descobertos mecanismos que tenham as propriedades reveladas nestes estudos mais abstratos.”

EXPONDO OS PRÓPRIOS PARADOXOS (MEA CULPA)

No meu livro de 1965, Aspects of the Theory of Syntax, p.ex., não há qualquer entrada no índice para <língua>, mas há muitas entradas para <gramática>, que se referem geralmente à língua-I. Desconfio que o debate do passado acerca dos alegados problemas respeitantes aos conceitos da gramática e de conhecimento de gramática pode em parte ter sido originado por estas escolhas terminológicas infelizes, que reforçaram analogias inadequadas com as ciências formais e deram origem à idéia errônea de que o estudo da língua coloca questões filosóficas novas, complexas e talvez impossíveis de ser tratadas quando comparadas com o estudo da língua-E.

O estudo da gramática generativa desenvolveu-se a partir da confluência de duas tradições intelectuais: a da gramática tradicional e estruturalista [iguais?] e a do estudo de sistemas formais. Embora tenha havido precursores importantes, foi apenas em meados dos anos 50 que estas correntes se fundiram verdadeiramente (…) Tornou-se assim possível dar algum conteúdo ao aforismo de Humboldt, segundo o qual a língua envolve <o uso infinito de meios finitos>”

ANTI-SAUSSURE: “É de notar que as caracterizações familiares de <língua> como um código ou como um jogo apontam corretamente para a <língua-I> e não para a construção artificial que é a língua-E.”

Um código não é um conjunto de representações, mas antes um sistema específico de regras que atribui representações codificadas ao par mensagem-representações.” Um código é um sistema de códigos? Acho que não!

O estruturalismo saussuriano colocou as observações de Jespersen acerca das <expressões livres> fora do escopo do estudo da língua”

Bloomfield afirmou que, quando um falante produz formas linguísticas que nunca ouviu, <dizemos que ele as produz por analogia com formas semelhantes que ouviu>, uma posição adotada mais tarde por Quine, C.F. Hockett, etc.”

MAYON-EGGS-TRIP: “Por vezes tem sido sugerido que o conhecimento da língua deve ser compreendido por analogia com o conhecimento da aritmética, sendo esta considerada como uma entidade <platônica> abstrata que existe separadamente de quaisquer estruturas mentais. O que está presente aqui não é a idéia de que existe aquilo a que chamamos uma língua interna (descrito por aquilo a que Thomas Bever chama <uma psicogramática>) e de que descobri-la é a tarefa das ciências naturais. O que se afirma aqui é que, para além das línguas-I, existe algo mais, algo a que poderemos chamar línguas-P (Inglês-P, Japonês-P, etc.), que vivem num céu platônico ao lado da aritmética e (talvez) da teoria dos conjuntos.”

É perfeitamente legítimo desenvolver o tema da mecânica racional, um ramo da matemática abstraído da física que trata os planetas como pontos de massa que obedecem a certas leis, ou desenvolver teorias que consideram aspectos da língua-I fazendo abstração da sua realização física ou de outras propriedades; de fato, esta é a prática generalizada. Mas não se é por isso levado erradamente a acreditar que o objeto da mecânica racional é uma entidade de um céu platônico”

EMPIRISMO (OU I-MPIRISMO?)

Em geral, os juízos dos informantes não refletem diretamente a estrutura da língua; os juízos de aceitabilidade, p.ex., podem falhar no que se refere a fornecer evidência direta quanto ao estatuto de gramaticalidade, devido à intromissão de muitos outros fatores. O mesmo se pode dizer acerca de outros juízos que dizem respeito à forma e ao significado. Estes são, ou deviam ser, truísmos.”

O estudo da estrutura da língua, tal como é atualmente praticado [o do próprio Chomsky?], devia eventualmente desaparecer como disciplina, à medida que novos tipos de evidência vão ficando disponíveis. Só deveria permanecer distinto porque o seu objeto é uma faculdade particular da mente, em última instância o cérebro: o seu estado inicial e os vários estados de maturação que pode atingir.”

esta ideologia relativista de certas variedades da linguística descritiva tem de ser abandonada”

a interdependência das ciências do cérebro [neurologia] e do estudo da mente [psicolinguística] é recíproca. [??] A teoria da mente visa a determinar as propriedades do estado inicial E0 e de cada um dos estados EL da faculdade da linguagem; e as ciências do cérebro procuram descobrir os mecanismos [coisa-em-si, hehehe!] do cérebro que são realizações físicas desses estados. (…) Na medida em que tais conexões possam ser estabelecidas, o estudo da mente – em particular, da língua-I – será assimilado à corrente principal das ciências naturais.” O engraçado é por que não se poderia assimilar a neurologia ao estudo da língua…

Embora resultados deste tipo sejam remotos no atual estado de conhecimento, eles são possíveis.” São?

Resumindo, a faculdade da linguagem parece ser, no seu âmago, um sistema computacional rico, restritivo na estrutura e rígido nas suas operações essenciais, não se parecendo em nada com um complexo de disposições ou com um sistema de hábitos e de analogias.” “a mudança em direção a uma teoria computacional da mente contém também uma parte substancial daquilo a que se tem chamado <semântica>, conclusão que só é fortalecida se considerarmos abordagens manifestamente mais <conceitualistas> destes tópicos.” É fortalecida apenas na hipótese conceitualista ou é MUITO FORTALECIDA neste caso?

Achar uma língua-I correta para cada língua até formarem uma GU (com umas 6.000 línguas-I)? Como é tolo!

Notas

Considerem-se objeções involuntariamente cômicas, como a acusação feita pelo professor Roy Harris, em 1983, segundo quem a idealização-padrão (que ele atribui a Saussure-Bloomfield-Chomsky) reflete <um conceito fascista de língua, se é que alguma vez existiu algum>”

Whitney, que teve uma grande influência sobre Saussure e sobre a linguística americana, criticava a abordagem humboldtiana de Steinthal

Se se quiser considerar a questão do realismo, a psicologia e a linguística parecem ser escolhas pobres; a questão devia colocar-se relativamente às ciências mais avançadas, onde há muito mais esperança de se conseguir descobrir algo sobre essa matéria.”

Por meio de um procedimento similar, poderíamos estabelecer a <biologia platonista>, que se ocuparia, p.ex., daquilo a que Katz chama a <propriedade essencial> de um coração (que é uma bomba), fazendo, portanto, abstração das leis físicas que o fazem bater (uma propriedade não-essencial). Então, talvez pudéssemos descobrir que a melhor teoria biológica é diferente da melhor teoria da biologia platonista” “Katz insiste na idéia de que disciplinas como a química, a biologia e outras têm fronteiras inerentes, conceitualmente determinadas. De fato, para ele, esta afirmação não é controversa, sendo a alternativa uma forma de <niilismo> que transformaria num caos o espectro das disciplinas acadêmicas com um objeto bem-definido.” “Katz apresenta também uma descrição da história da gramática generativa e de documentos que cita, gravemente inexata, como é muitas vezes evidente, mesmo em nível fundamental”

CONTINUA…

THE ZEND-AVESTA by DARMESTETER, 1880.

BREVIÁRIO DOS CONTEÚDOS DESTE ARTIGO:

Introdução 1

Fargards (1 a 21)

Introdução 2

Sîrôzahs (1 e 2)

Yasts (1 a 24)

Nyâyis (1 a 5)

Introdução 3

Yasnas (28 a 34)

Yasnas (43 a 51)

Yasna 53

Yasnas (1 a 26)

Yasna 57

Recomendações de Leitura

Introdução

* * *

DIC:

cuneiforme: “Diz-se da antiga escrita persa, meda e assíria formada de .caracteres em forma de cunha.”

sleet: granizo

stork: cegonha

to dally: vadiar

1. OS CEM ANOS DE DISPUTA SOBRE A AUTENTICIDADE DO AVESTA E DA LÍNGUA SUI GENERIS ZEND

The Zend-Avesta is the sacred book of the Parsis, that is to say, of the few remaining followers of that religion which feigned over Persia at the time when the second successor of Mohammed overthrew the Sassanian dynasty (7th century A.D.), and which has been called Dualism, or Mazdeism, or Magism, or Zoroastrianism, or Fire-worship, according as its main tenet, or its supreme God (Ahura Mazda) [Baal?], or its priests, or its supposed founder, or its apparent object of worship has been most kept in view. In less than a century after their defeat, nearly all the conquered people were brought over to the faith of their new rulers, either by force, or policy, or the attractive power of a simpler form of creed. But many of those who clung to the faith of their fathers, went and sought abroad for a new home, where they might freely worship their old gods, say their old prayers, and perform their old rites. That home they found at last among the tolerant Hindus, on the western coast of India and in the peninsula of Guzerat. There they throve and there they live still, while the ranks of their co-religionists in Persia are daily thinning and dwindling away. A century ago [séc. XVIII], it is said, they still numbered nearly 100,000 souls; but there now [yesterday!] remain no more than 8,000 or 9,000 souls, scattered in Yezd and the surrounding villages (Dosabhoy Framjee, The Parsees).”

There has been no other great belief in the world that ever left such poor and meagre monuments of its past splendour.” “Persia, it is known, had much influence on each of the movements which produced, or proceeded from, those three books [Gospels; Talmud; Quran]; she lent much to the first heresiarchs, much to the Rabbis, much to Mohammed.” “the Avesta, which saw the blending of the Aryan mind with the Semitic, and thus opened the 2nd stage of Aryan thought.”

Aristotle, Hermippus and many others wrote of it in books of which, unfortunately, nothing more than a few fragments or merely the titles have come down to us.” “It was never more eagerly studied than in the 1st centuries of the Christian era; but that study had no longer anything of the disinterested and almost scientific character it had in earlier times. Religious and philosophic sects, in search of new dogmas, eagerly received whatever came to them bearing the name of Zoroaster.” Zoroaster and Plato were treated as if they had been philosophers of the same school, and Hierocles expounded their doctrines in the same book. Proclus collected 70 Tetrads of Zoroaster and wrote commentaries on them; but we need hardly say that Zoroaster commented on by Proclus was nothing more or less than Proclus commented on by Proclus. [haha]” “Throughout the Middle Ages nothing was known of Mazdeism but the name of its founder, who from a Magus was converted into a magician and master of the hidden sciences. It was not until the Renaissance that real inquiry was resumed.” the book of Thomas Hyde was the first complete and true picture of modern Parsîism “Eighteen years later, a countryman of Hyde, George Boucher, received from the Parsis in Surat a copy of the Vendîdâd Sâdah, which was brought to England in 1723 by Richard Cobbe. But the old manuscript was a sealed book, and the most that could then be made of it was to hang it by an iron chain to the wall of the Bodleian Library, as a curiosity to be shown to foreigners. A few years later, a Scotch-man, named Fraser, went to Surat, with the view of obtaining from the Parsis, not only their books, but also a knowledge of their contents. He was not very successful in the first undertaking, and utterly failed in the second.” “Anquetil Duperron came out of Surat victorious, and succeeded at last in winning from the Parsis both their books and their knowledge.” “He spent 10 years in studying the material he had collected, and published in 1771 the first European translation of the Zend-Avesta.

half the learned world denied the authenticity of the Avesta, which it pronounced a forgery. It was the future founder of the Royal Asiatic Society, William Jones, a young Oxonian then [estudante de Oxford], who opened the war. He had been wounded to the quick by the scornful tone adopted by Anquetil towards Hyde and a few other English scholars: the Zend-Avesta suffered for the fault of its introducer, Zoroaster for Anquetil. In a pamphlet written in French[*], with a verve and in a style which showed him to be a good disciple of Voltaire, W. Jones pointed out, and dwelt upon, the oddities and absurdities with which the so-called sacred books of Zoroaster teemed.” “[*] Lettre à M. A*** du P*** dans laquelle est compris l’examen de sa traduction des livres attribués à Zoroastre.” “It is true that Anquetil had given full scope to satire by the style he had adopted: he cared very little for literary elegance, and did not mind writing Zend and Persian in French; so the new and strange ideas he had to express looked stranger still in the outlandish garb he gave them.” “In fact the only thing in which Jones succeeded was to prove in a decisive manner that the ancient Persians were not equal to the lumières of the 18th century, and that the authors of the Avesta had not read the Encyclopédie.HAHAHA! Ver ZOROASTRO na Enc.

[P-S.: Não há um verbete para Zaratustra ou “Zoroastre”. O que pude encontrar que mais se aproximava da temática foi o seguinte:

PARSIS, (Hist. moderne) nom que l’on donne dans l’Indostan aux adorateurs du feu, ou sectateurs de la religion fondée en Perse par Zerdust ou Zoroastre. Les Parsis qui se trouvent aujourd’hui dans l’Inde, sont venus de Perse, comme leur nom l’indique; leurs ancêtres se sont refugiés dans ce pays pour se soustraire aux persécutions des Mahométans arabes & tartares qui avoient fait la conquéte de leur patrie. Ils sont vétus comme les autres indiens, à l’exception de leur barbe qu’ils laissent croître; ils se livrent ordinairement à l’agriculture & à la culture de la vigne & des arbres. Ils ne communiquent point avec ceux d’une autre religion, de peur de se souiller [contaminar]; il leur est permis de manger des animaux, mais ils s’abstiennent de faire usage de la viande de porc & de celle de vache, de peur d’offenser les Mahométans & les Banians. Ils ont une grande vénération pour le coq; leurs prétres, qu’ils nomment darous, sont chargés du soin d’entretenir le feu sacré que leurs ancètres ont autrefois apporté de Perse; ce seroit un crime irrémissible que de le laisser éteindre. Ce ne seroit pas un péché moins grand que de répandre de l’eau ou de cracher sur le feu ordinaire qui sert dans le ménage. Il est pareillement un objet de vénération pour les Parsis; & il y auroit de l’impiété à l’entretenir avec quelque chose d’impur. Leur respect pour le feu va jusqu’au point de ne point vouloir l’éteindre avec de l’eau, quand même leur maison seroit en danger d’en être consumee: par la même raison ils ne consentiroient jamais à étndre une chandelle. En un mot, il ne leur est jamais permis de rien faire pour éteindre le feu; il faut qu’il s’éteigne de lui-même. Les Parsis regardent le mariage comme un état qui conduit au bonheur éternel; ils ont en horreur le célibat, au point que si le fils ou la fille d’un homme riche viennent à mourir avant que d’avoir été mariés, le pere cherche des gens, qui pour de l’argent consentent à épouser la personne qui est morte. La céremonie du mariage des Parsis consiste à faire venir deux darous ou prétres, dont l’un place un doigt sur le front de la fille, tandis que l’autre place le sien sur le front de l’epoux. Chacun de ces prêtres demande à l’une des parties, si elle consent à épouser l’autre: après quoi ils répandent du ris sur la téte des nouveaux maries; ce qui est un emblème de la fécondité qu’ils leur souhaitent. Les Parsis n’enterrent point leurs morts; ils les exposent à l’air dans une enceinte environnée d’un mur où ils restent pour servir de proie aux vautours [abutres]. Le terrein de cette enceinte va en pente de la circonference au centre: c’est-là que l’on expose les morts, qui dans un climat si chaud, répandent une odeur très-incommode pour les vivans. Quelques jours après qu’un corps a été exposé dans cet endroit, les amis & les parens du defunt vont se rendre au lieu de la sépulture; ils examinent ses yeux; si les vautours ont commencé par lui arracher l’oeil droit, on ne doute pas que le mort ne jouisse de la béatitude; si au contraire l’oeil gauche a été emporté le premier, on conclut que le mort est malheureux dans l’autre vie [se ficar o bicho pega, se correr…?]. C’est aux environs de Surate que demeurent la plûpart des Parsis de l’Indostan.”]


Aprender Sânscrito?!?

À procura da missa perfeita


Pray, who would dare ascribe to Zoroaster books in which are found numberless names of trees, animals, men, and demons unknown to the Ancient Persians; in which are invoked an incredible number of pure animals and other things, which, as appears in the silence of ancient writers, were never known, or at least never worshipped, in Persia? What Greek ever spoke of Hom, of Jemshîd, and, of such other personages as the fabricators of that rhapsody exalt with every kind of praise, as divine heroes?” Meiners “in the midst of his Ciceronian nonsense, there was something like the germ of comparative mythology; seldom has a man approached the truth so closely and then departed from it so widely. “Meiners had pointed out the mythical identity of the Mount Alborg of the Parsis with the Mount Meru of the Hindus, as a proof that the Parsis had borrowed their mythology from the Hindus: the conclusion was incorrect, but the remark itself was not so.” Meiners had said that the name of the Parsi demons was of Indian origin, as both languages knew them by the Latin name <Deus>. This was an incorrect statement, and yet an important observation. The word which means <a demon> in Persia, means quite the contrary in India [um deus], and that radical difference is just a proof of the two systems being independent of one another [pelo contrário: Freud/Saussure: os contrários significam derivação de uma mesma raiz – PRECEITO BÁSICO DA LINGÜÍSTICA!].Zend has no Arabic elements in it, and that Pahlavi [idioma] itself, which is more modern than Zend, does not contain any Arabic, but only Semitic words of the Aramean dialect”

Plutarch agrees so well with the Zend books that I think no one will deny the close resemblance of doctrines and identity of origin.”

Tychsen

<…it follows that the language of the Zend was at least a dialect of the Sanscrit, approaching perhaps as nearly to it as the Prácrit [grafia diferente ao longo do volume], or other popular idioms, which we know to have been spoken in India 2,000 years ago> [William Jones]. This conclusion, that Zend is a Sanskrit dialect, was incorrect, the connection assumed being too close; but it was a great thing that the near relationship of the two languages should have been brought to light.” “the Zend is not derived from the Sanskrit, but both are derived from another and older language.”

The first 25 of this century [1800-1825] were void of results, but the old and sterile discussions as to the authenticity of the texts continued in England.”

Rhode sketched the religious history of Persia after the translations of Anquetil”

Emmanuel Rask, one of the most gifted minds in the new school of philology (…) [wrote] the first essay on Zend grammar, and it was a masterly one.”

Eugène Burnouf founded the only correct method [?] of interpreting the Avesta.” “He also gave the first notions of a comparative mythology of the Avesta and the Veda, by showing the identity of the Vedic Yama with the Avesta Yima, and of Traitâna with Thraêtaona and Ferîdûn. Thus he made his Commentaire sur le Yasna, a marvellous and unparalleled model of critical insight and steady good sense, equally opposed to the narrowness of mind which clings to matters of fact without rising to their cause and connecting them with the series of associated phenomena, and to the wild and uncontrolled spirit of comparison, which, by comparing everything, confounds everything.

2. O AVESTA “REAL”/”ORIGINAL”/PAHLAVI VS. O AVESTA “SAGRADO”/”VÉDICO”: O ELO PERDIDO DOS LIVROS HISTÓRICO-RELIGIOSOS – Anjos, Demônios & A Síntese Metódica

DIZEM OS CONVENCIONALISTAS/COMPARATISTAS…

tradition [language] is always either new sense or nonsense. The key to the Avesta is not the Pahlavi, but the Veda. The Avesta and the Veda are two echoes of one and the same voice, the reflex of one and the same thought: the Vedas, therefore, are both the best lexicon and the best commentary to the Avesta.”

DIZEM OS HIPER-EMPÍRICOS/LINGÜISTAS/TRADICIONALISTAS…

<the demons,> the Daêvas, would ascend from their dwelling in hell up to heaven, to meet their philological brothers, the Indian Devas. The traditional method, as it starts from matters of facts [coisas-em-si], moves always in the field of reality; the comparative method starts from an hypothesis, moves in a vacuum, and builds up a fanciful religion and a fanciful language.”

DIZ A SÍNTESE…

the divergence between the two methods is more apparent than real” “No language, no religion, that has lived long and changed much, can be understood at any moment of its development, unless we know what it became afterwards, and what it was before. The language and religion of the Avesta record but a moment in the long life of the Iranian language and thought, so that we are unable to understand them, unless we know what they became and whence they came.” “it cannot happen that the tradition [o oral, o real, como se o passado fosse realmente acessível a nós do presente] and the Veda [a convenção, a ficção cristalizada, a memória comparada, como se a verdade já tivesse sido dita de uma vez por todas] will really contradict one another, if we take care to ask from each only what it knows” “The Veda, generally speaking, cannot help in discovering matters of fact in the Avesta, but only in explaining them when discovered by tradition.O Veda também é real, a tra[d]ição também é ficção.


Quando a gramática (a língua de hoje) não era entendida como convenção (de outrora)!

Quando a mitologia (a mentira infantil de hoje) não era entendida como a realidade (de ontem)!

Quando aprender línguas não era compará-las…

Quando ler um livro não era vivenciá-lo…

Prega o prego que não se deve pregar

encaixotando o último prego do caixão

que levou um caixote no mar ventoso

queonda!

Roth showed after Burnouf how the epical history of Iran was derived from the same source as the myths of Vedic India, and pointed out the primitive identity of Ahura Mazda, the supreme god of Iran, with Varuna, the supreme god of the Vedic age.” “the dangers of the method came to light in the works of Haug, who, giving a definite form to a system still fluctuating, converted Mazdeism into a religious revolution against Vedic polytheism, found historical allusions to that schism both in the Avesta and in the Veda, pointed out curses against Zoroaster in the Vedas, and, in short, transformed, as it were, the two books into historical pamphlets.”

3. “ZEND NÃO É ZEND”; VÁRIOS LIVROS DENTRO DE UM LIVRO & SUAS GENEALOGIAS E APOCALIPSES

Zend-Avesta” quer dizer: A Explicação da Lei. A prístina e utópica forma do Livro teria de ser o Avesta (a Lei). Vendîdâd Sâdah é o mesmo conteúdo, apenas com a ordem trocada.

What it is customary to call, <the Zend language > ought to be named, <the Avesta language>; the Zend being no language at all; and, if the word be used as the designation of one, it can be rightly applied only to the Pahlavi.”

O Zend-bundismo

It is a tradition with the Parsis, that the Yasts were originally 30 in number, there having been 1 for each of the 30 Izads who preside over the 30 days of the month; yet there are only 18 still extant.”

The cause that preserved the Avesta is obvious; taken as a whole, it does not profess to be a religious encyclopedia, but only a liturgical collection, and it bears more likeness to a Prayer Book than to the Bible.”

ALEXANDRIA NÃO FOI NADA: “The primitive Avesta, as revealed by Ormazd to Zoroaster and by Zoroaster to Vistâsp, king of Bactria, was supposed to have been composed of 21 Nosks or Books, the greater part of which was burnt by Iskander the Rûmi (Alexander the Great). After his death the priests of the Zoroastrian religion met together, and by collecting the various fragments that had escaped the ravages of the war and others that they knew by heart, they formed the present collection, which is a very small part of the original book, as out of the 21 Nosks there was only one that was preserved in its entirety, the Vendîdâd

There were, in fact, 4 kings at least who bore the name of Valkhash: the most celebrated and best known of the four was Vologeses I, the contemporary of Nero. Now that Zoroastrianism prevailed with him, or at least with members of his family, we see from the conduct of his brother Tiridates, who was a Magian (Magus); and by this term we must not understand a magician, but a priest, and one of the Zoroastrian religion.” “Pliny very often confounds Magism and Magia, Magians and Magicians. We know from Pliny, too, that Tiridates refused to initiate Nero into his art: but the cause was not, as he assumes, that it was <a detestable, frivolous, and vain art>, but because Mazdean law forbids the holy knowledge to be revealed to laymen, much more to foreigners”

Now the language used in Persia after the death of Alexander, under the Arsacides and Sassanides, that is, during the period in which the Avesta must have been edited, was Pahlavi, which is not derived from Zend, but from ancient Persian, being the middle dialect between ancient and modern Persian. Therefore, if the Sassanian kings had conceived the project of having religious books of their own written and composed, it is not likely that they would have had them written in an old foreign dialect, but in the old national language, the more so, because, owing both to their origin and their policy, they were bound to be the representatives of the genuine old Persian tradition.”

The bulk of the book is a rebuke.

Mazdeism had just been threatened with destruction by a new religion sprung from itself, the religion of Mânî, which for a while numbered a king amongst its followers (Shapûr I, 240-270). Mazdeism was shaken for a long time, and when Mânî was put to death, his work did not perish with him. In the Kissah-i Sangâh, Zoroaster is introduced prophesying that the holy religion will be overthrown three times and restored three times; overthrown the first time by Iskander, it will be restored by Ardeshîr; overthrown again, it will be restored by Shapûr II and Âdarbâd Mahraspand; and, lastly, it will be overthrown by the Arabs and restored at the end of time by Soshyos.”

And he who would set that man at liberty, when bound in prison, does no better deed than if he should flay a man alive and cut off his head.”

that Mânî should have rejected many Zoroastrian practices is not unlikely, as his aim was to found a universal religion.”

And of two men, he who fills himself with meat is filled with the good spirit much more than he who does not so; the latter is all but dead; the former is above him by the worth of an Asperena, by the worth of a sheep, by the worth of an ox, by the worth of a man.”

MANI, O PRIMEIRO VEGAN: “Like Mânî, Christian teachers held the single life holier than the state of matrimony, yet they had not forbidden marriage, which Mânî did; they never prohibited the eating of flesh, which was one of the chief precepts of Mânî” “The patriarch of Alexandria, Timotheus, allowed the other patriarchs, bishops, and monks to eat meat on Sundays, in order to recognise those who belonged to the Manichean sect”

All the main features of Mazdean belief, namely, the existence of two principles, a good and an evil one, Ormazd and Ahriman, the antithetical creations of the two supreme powers, the division of all the beings in nature into two corresponding classes, the limited duration of the world, the end of the struggle between Ormazd and Ahriman by the defeat and destruction of the evil principle, the resurrection of the dead, and the everlasting life, all these tenets of the Avesta had already been established at the time of Philip and Aristotle.”

According to the Avesta burying corpses in the earth is one of the most heinous sins that can be committed; we know that under the Sassanians a prime minister, Seoses, paid with his life for an infraction of that law. Corpses were to be laid down on the summits of mountains, there to be devoured by birds and dogs; the exposure of corpses, was the most striking practice of Mazdean profession, and its adoption was the sign of conversion. (…) Persians, says Herodotus, bury their dead in the earth, after having coated them with wax. But Herodotus, immediately after stating that the Persians inter their dead, adds that the Magi do not follow the general practice, but lay the corpses down on the ground, to be devoured by birds.” “There were therefore, practically, two religions in Iran, the one for laymen and the other for priests. The Avesta was originally the sacred book only of the Magi, and the progress of the religious evolution was to extend to laymen what was the custom of the priests.” “Between the priests and the people there was not only a difference of calling, but also a difference of race, as the sacerdotal caste came from a non-Persian province.” “when we learn from Herodotus (I, 101) that the Medes were divided into several tribes, Busae, Paraetakeni, Strouchates, Arizanti, Budii, and Magi, without his making any remark on the last name, we can hardly have any doubt that the priests known as Magi belonged to the tribe of the Magi, that they were named after their origin, and that the account of Marcellinus may be correct even for so early a period as that of Herodotus.”

UMA RELIGIÃO QUE NÃO É DE EXTREMOS: “That they came from Media, we see from the traditions about the native place of Zoroaster, their chief and the founder of their religion. Although epic legends place the cradle of Mazdean power in Bactria, at the court of King Vistâsp, Bactria was only the first conquest of Zoroaster, it was neither his native place, nor the cradle of his religion.”

The Pahlavi names of the cardinal points show that Media was the centre of orientation in Magian geography (Garrez, Journal Asiatique, 1869, II).”

< How many masters are there?>

<There are the master of the house, the lord of the borough, the lord of the town, the lord of the province, and the Zarathustra (the high-priest) as the fifth. So is it in all lands, except in the Zarathustrian realm; for there are there only four masters, in Ragha, the Zarathustrian city>”

NIE. O INCOMPREENDIDO FILÓSOFO-LEGISLADOR: “The temple of Azerekhsh is ascribed to Zeratusht, the founder of the Magian religion, who went, it is said, from Shîz to the mountain of Sebîlân, and, after remaining there some time in retirement, returned with the Zend-Avesta, which, although written in the old Persian language, could not be understood without a commentary. After this he declared himself to be a prophet

In the Avesta itself we read that Zoroaster was born and received the law from Ormazd on a mountain, by the river Darega

Cyrus is said to have introduced the Magian priesthood into Persia (Xenophon, Cyrop. VIII, I, 23)”

The proper word for a priest in the Avesta is Âthravan, literally, fire-man, and that this was his name with the Persians too appears from the statement in Strabo (XV, 733)”

NÓS GOSTAMOS DE MISSAS PORQUE AO SAIR DELAS NOS ACHAMOS MAIS IGNORANTES DO QUE QUANDO ENTRAMOS: “The very fact that no sacrifice could be performed without the assistance of the Magi makes it highly probable that they were in possession of rites, prayers, and hymns very well composed and arranged, and not unlike those of the Brahmans (…) it is quite possible that Herodotus may have heard the Magi sing, in the fifth century B.C., the very same Gâthas which are sung nowadays by the Mobeds in Bombay. A part of the Avesta, the liturgical part, would therefore have been, in fact, a sacred book for the Persians. It had not been written by them, but it was sung for their benefit. That Zend hymns should have been sung before a Persian-speaking people is not stranger than Latin words being sung by Frenchmen, Germans, and Italians; the only difference being that, owing to the close affinity of Zend to Persian, the Persians may have been able to understand the prayers of their priests.

KANT 0: “The theory of time and space as first principles of the world, of which only the germs are found in the Avesta, was fully developed in the time of Eudemos, a disciple of Aristotle.”

CARNE PODRE MISTURADA COM O AR – NÃO, ORA ESSA, CARNE É AR!: “The new principle they introduced, or, rather, developed into new consequences, was that of the purity of the elements. Fire, earth, and water had always been considered sacred things, and had received worship: the Magi drew from that principle the conclusion that burying the dead or burning the dead was defiling a god: as early as Herodotus they had already succeeded in preserving fire from that pollution, and cremation was a capital crime. The earth still continued to be defiled, notwithstanding the example they set; and it was only under the Sassanians, when Mazdeism became the religion of the state, that they won this point also.”

A CASTA DOS MAGOS GANHOU LENTAMENTE O PODER NO IRÃ, MAS HÁ UM MARCO:Artaxerxes Longimanus. The epic history of Iran, as preserved in the Shah Nâmah, passes suddenly from the field of mythology to that of history with the reign of that king, which makes it likely that it was in his time that the legends of Media became national in Persia”

O FIM TRÁGICO: “their principles required an effort too continuous and too severe to be ever made by any but priests, who might concentrate all their faculties in watching whether they had not dropped a hair upon the ground. A working people could not be imprisoned in such a religion, though it might be pure and high in its ethics. The triumph of Islam was a deliverance for the consciences of many, and Magism, by enforcing its observances upon the nation, brought about the ruin of its dogmas, which were swept away at the same time: its triumph was the cause and signal of its fall”

He seems to have been a man of contemplative mind rather than a man of action, which often excited the anger or scorn of his people against him”

Men, when raised from the dead, shall have no shadow any longer (μήτεσκιν ποιοντας). In India, gods have no shadows (Nalus); in Persia, Râshidaddîn was recognised to be a god from his producing no shadow (Guyard, Un grand maitre, des Assassins, Journal Asiatique, 1877, I, 392); the plant of eternal life, Haoma, has no shadow (Henry Lord).

the holiness of marriage between next of kin, even to incest, was unknown to Persia under Cambyses (Herod. III, 31), but it is highly praised in the Avesta, and was practised under the Sassanians (Agathias II, 31); in the times before the Sassanians it is mentioned only as a law of the Magi (Diog. Laert. Prooem. 6; Catullus, Carm. XC).”

The struggle of Haoma against Keresâni is an old Indo-European myth, Keresâni being the same as the Vedic Krisânu, who wants to keep away Soma from the hands of men.”

Nothing is known of any Scythian religion, and what is ascribed to a so-called Scythian influence, the worship of the elements, is one of the oldest and most essential features of the Aryan religions.”

4. EVOLUÇÃO DO MAZDEÍSMO DO HINDUÍSMO

There were, therefore, in the Indo-Iranian religion a latent monotheism and an unconscious dualism; both of which, in the further development of Indian thought, slowly disappeared; but Mazdeism lost neither of these two notions”

Asureavisvavedas” = o Senhor onisciente

in the middle of the Vedic period. Indra, the dazzling god of storm, rose to supremacy in the Indian Pantheon, and outshines Varuna with the roar and splendour of his feats; but soon to give way to a new and mystic king, Prayer or Brahman.”

§7. The Indo-Iranian Asura was often conceived as sevenfold: by the play of certain mythical formulae and the strength of certain mythical numbers, the ancestors of the Indo-Iranians had been led to speak of seven worlds, and the supreme god was often made sevenfold, as well as the worlds over which he ruled. The names and the several attributes of the seven gods had not been as yet defined, nor could they be then; after the separation of the two religions, these gods, named Âditya, <the infinite ones,> in India, were by and by identified there with the sun, and their number was afterwards raised to twelve, to correspond to the twelve successive aspects of the sun. In Persia, the seven gods are known as Amesha Spentas, <the undying and well-doing ones;> they by and by, according to the new spirit that breathed in the religion, received the names of the deified abstractions, Vohu-manô (good thought), Asha Vahista (excellent holiness), Khshathravairya (perfect sovereignty), Spenta Ârmaiti (divine piety), Haurvatât and Ameretât (health and immortality). The first of them all was and remained Ahura Mazda; but whereas formerly he had been only the first of them, he was now their father.”

In the Veda, they are invoked as a pair (Mitrâ-Varunâ), which enjoys the same power and rights as Varuna alone, as there is nothing more in Mitrâ-Varunâ than in Varuna alone, Mitra being the light of Heaven, that is, the light of Varuna. But Ahura Mazda could no longer bear an equal, and Mithra became one of his creatures” “the Creator was formerly a brother to his creature.”

Yet, with all his might, he still needs the help of some god, of such as free the oppressed heavens from the grasp of the fiend. When storm rages in the atmosphere he offers up a sacrifice to Vayu, the bright storm god, who moves in the wind, he entreats him: <Grant me the favour, thou Vayu whose action is most high, that I may smite the world of Angra Mainyu, and that he may not smite mine! Vayu, whose action is most high, granted the asked-for favour to the creator Ahura Mazda.>”

Whereas in India the fiends were daily driven farther and farther into the background, and by the prevalence of the metaphysical spirit gods and fiends came to be nothing more than changing and fleeting creatures of the everlasting, indifferent Being, Persia took her demons in real earnest; she feared them, she hated them, and the vague and unconscious dualism that lay at the bottom of the Indo-Iranian religion has its unsteady outlines sharply defined, and became the very form and frame of Mazdeism.”

§11. The war in nature was waged in the storm. The Vedas describe it as a battle fought by a god, Indra, armed with the lightning and thunder, against a serpent, Ahi, who has carried off the dawns or the rivers, described as goddesses or as milch cows [vacas leiteiras!], and who keeps them captive in the folds of the cloud.” Rios de leite, montanhas de baunilha: talvez tenha sido a concepção inicial de uma sociedade obesa mórbida como a nossa…

<The son of waters> is both in the Vedas and in the Avesta a name of the fire-god, as born from the cloud, in the lightning.”

Râma é o mortal mais forte que habitou a terra, o sal da raça humana.

Num mundo perfeitamente maniqueísta, necessariamente pai ou mãe são diabólico(a)s, mãe ou pai são angelicais. O Ocidente já escolheu sua versão, sua restrição além-aquém do ou. Esteril-o-tipo. Satanização do Destino.

Yâtu, o Deus do Tédio

There was a class of myths, in which, instead of being carried off, she was supposed to have given herself up, of her own free will, to the demon, and to have betrayed the god, her lover. In another form of myth, still more distant from the naturalistic origin, the Pairikas were <nymphs of a fair, but erring line,> who seduced the heroes to lead them to their ruin. Afterwards the Pari became at length the seduction of idolatry”

Páris com P de Pecado

Saoshyant, the son of Zarathustra”

Ano-novo é que faz comida boa (quando passa)

The sacrifice is more than an act of worship, it is an act of assistance to the gods.” Haoma, the Indian Soma, is an intoxicating plant, the juice of which is drunk by the faithful for their own benefit and for the benefit of their gods. It comprises in it the powers of life of all the vegetable kingdom.” “There are two Haomas: one is the yellow or golden Haoma, which is the earthly Haoma, and which, when prepared for the sacrifice, is the king of healing plants; the other is the white Haoma or Gaokerena, which grows up in the middle of the sea Vouru-kasha, surrounded by the ten thousand healing plants. It is by the drinking of Gaokerena that men, on the day of the resurrection, will become immortal.” “Spell or prayer is not less powerful than the offerings.”

Agni, as a messenger between gods and men, was known to the Vedas as Narâ-sansa; hence came the Avesta messenger of Ahura, Nairyô-sangha.”


HARD HARD LIFE

FACILITY OF FELICITIES

EASINESS OF DIZZINESS

FABRIC OF CORRUPTION

NECESSITY OF CRISIS


The Amesha Spentas projected, as it were, out of themselves, as many Daêvas or demons, who, either in their being or functions, were, most of them, hardly more than dim [vis, decaídas] inverted images of the very gods they were to oppose, and whom they followed through all their successive evolutions. Haurvatât and Ameretât, health and life, were opposed by Tauru and Zairi, sickness and decay, who changed into rulers of thirst and hunger when Haurvatât and Ameretât had become the Amshaspands of waters and trees.”

In the eyes of the Parsis, animals belong either to Ormazd or Ahriman according as they are useful or hurtful to man; but, in fact, they belonged originally to either the one or the other, according as they had been incarnations of the god or of the fiend, that is, as they chanced to have lent their forms to either in the storm tales”

Persia was on the brink of zoolatry, and escaped it only by misunderstanding the principle she followed.”

as Tistrya had been compared to a shining star on account of the gleaming of lightning, the stars joined in the fray, where they stood with Tistrya on Ahura’s side; and partly for the sake of symmetry, partly owing to Chaldaean influences, the planets passed into the army of Ahriman.”

In the Veda Yama, the son of Vivasvat, is the first man and, therefore, the first of the dead, the king of the dead. As such he is the centre of gathering for the departed, and he presides over them in heaven, in the Yamasâdanam, as king of men, near Varuna the king of gods.

His Avesta twin-brother, Yima, the son of Vîvanghat, is no longer the first man, as this character had been transferred to another hero, of later growth, Gayô Maratan; yet he has kept nearly all the attributes which were derived from his former character: on the one hand he is the first king, and the founder of civilisation; on the other hand, <the best mortals> gather around him in a marvellous palace, in Airyanem Vaêgô

WINTER WON’T COME: “The world was imagined as lasting a long year of 12 millenniums. There had been an old myth, connected with that notion, which made the world end in a frightful winter, to be succeeded by an eternal spring, when the blessed would come down from the Vara of Yima to repeople the earth. But as storm was the ordinary and more dramatic form of the strife, there was another version, according to which the world ended in a storm, and this version became the definitive one.” (Director’s Cut)

This brings us to the question whether any historical reality underlies the legend of Zarathustra or Zoroaster.”


N[A]DA

A Lei e a Verdade são Figuras, Imagens, Símbolos, Sensaborões, Não! Não as Quero Não os Quero de Forma ou Conteúdo algum!

Imortalidade e Clareza são meros contos do vigário

O que há é Nada, depois de Nada,

Nada há!

A vida veio da água e termina no breu oceânico

Anunciador que admoesta

Admoestador que anuncia

Como um raio

e cuspo gases

Que nada!, isso é tudo…


Mazdeism has often been called Zoroaster’s religion, in the same sense as Islam is called Muhammed’s religion, that is, as being the work of a man named Zoroaster, a view which was favoured, not only by the Parsi and Greek accounts, but by the strong unity and symmetry of the whole system.” “it was thought that Zoroaster’s work had been a work of reaction against Indian polytheism, in fact, a religious schism. When he lived no one knows, and every one agrees that all that the Parsis and the Greeks tell of him is mere legend, through which no solid historical facts can be arrived at. The question is whether Zoroaster was a man converted into a god, or a god converted into a man.”

* * *

profeta de deus, organizador da liturgia, com o objetivo de ser <intermediário> entre Ormuz, o princípio do bem, experimentado na luz do sol e cujo animal simbólico é a águia real, e Ahriman, o princípio do mal, experimentado nas trevas e cujo animal simbólico é a serpente (Janz, 1985, p. 183-184).”Apud Flávio Senra, 2010

Segundo Janz, foi em Basiléia que o jovem Nietzsche conheceu um teórico que haveria de influenciá-lo em seus primeiros escritos. Teria sido o Sr. Johann Jakob Bachofen responsável por influenciar a leitura que Nietzsche fez da tragédia grega e, também, responsável por oferecer o referencial bibliográfico para o conhecimento que o filósofo teria da religião de Zoroastro. Trata-se de Friedrich Creuzer (1771-1858), o autor compartilhado por Bachofen e o jovem Nietzsche. Creuzer foi autor de Symbolik und Mithologie der alten Völker besonders der Griechen (Simbólica e mitologia dos povos primitivos, especialmente dos gregos), obra publicada entre 1810-12, em quatro volumosos tomos. Através de Thomas Gelzer, estudioso do pensamento de Bachofen, organizador de Die Bachofen-Briefe (As cartas de Bachofen), publicadas em 1969, chegamos a conhecer um pouco mais sobre esse elo de ligação (sic) entre os autores aqui citados. Creuzer foi estudioso de Plotino e Proclo. A partir desse último, chegou a influenciar o romantismo e Goethe. Foi em Creuzer, entre outros, que Nietzsche se apoiou para preparar o curso de inverno de 1875-76, curso repetido no semestre de inverno de 1877-78, sobre os arcaísmos da cultura religiosa dos gregos. Segundo o importante biógrafo de Nietzsche que foi Janz, a obra de Creuzer foi retirada da biblioteca da Universidade da Basiléia em 1871, momento da redação de O Nascimento da Tragédia e, posteriormente, foi adquirida por Nietzsche.”

A tradução [do nome Zaratustra em persa] sugerida pelo literato é Estrela de ouro, Estrela de fulgor, o que destelha ouro.”

Por Salomé, Nietzsche perdeu a cabeça!

Bibliografia:

BOYCE, M. Zoroastrismo. In. BLEEKER, C. J.; WIDENGREN, G. Historia religionun. Manual de historia de las religiones. Religiones del presente. p. 211-236.

GADAMER, H-G. Nietzsche l’antipode. Le drame de Zarathoustra. Paris: Editions Allia, 2000.

GÂTHAS. Traduzido do avestano para o inglês por Ali A. Jafarey e do inglês para o português por Onaldo A. Pereira. Goiânia: Comunidade Ascha, [s.d.].

HEIDEGGER, M. ¿Quien és el Zaratustra de Nietzsche? In. Conferencias y artículos. Barcelona: Editiones del Serbal. p. 75-93.

TATSCH, F. G. Persas. In. FUNARI, P. P. (Org.) As religiões que o mundo esqueceu. São Paulo: Contexto, 2009. p. 102-143.

WINDEGREN, G. Fenomenología de la religion. Madrid: Ediciones Cristiandad, 1976.

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But the great weapon of Zarathustra is neither the thunder-stones he hurls, nor the glory with which he is surrounded, it is the Word.”

the Romans worshipped the thunder as a goddess, Fama

MEU ANCESTRAL ERA UM YOUKAI E EU NASCI POR INSEMINAÇÃO ARTIFICIAL INCUBADA INDIRETA”: “As he overwhelmed Angra Mainyu during his lifetime by his spell, he is to overwhelm him at the end of time by the hands of a son yet unborn. <Three times he came near unto his wife Hrôgvi, and three times the seed fell upon the ground. The Ized Neriosengh took what was bright and strong in it and intrusted it to the Ized Anâhita. At the appointed time, it will be united again with a maternal womb: 99,999 Fravashis of the faithful watch over it, lest the fiends destroy it.> A maid bathing in the lake Kãsava will conceive by it and bring forth the victorious Saoshyant (Sôshyôs), who will come from the region of the dawn to free the world from death and decay, from corruption and rottenness” O homem que é num só ruptura e continuidade.

Etymology was unable to preserve the Daêvas from this degradation, as the root div, <to shine,> was lost in Zend, and thus the primitive meaning being forgotten, the word was ready to take any new meaning which chance or necessity should give to it.”

VIRA VILÃO: “Though the word Indra is the name of a fiend in the Avesta, the Vedic god it denotes was as bright and as mighty in Iran as in India under the name of Verethraghnaa

NÃO HÁ DIALÉTICA, THOMAS EDSON: “There was no religious revolution: there was only a long and slow movement which led, by insensible degrees, the vague and unconscious dualism of the Indo-Iranian religion onwards to the sharply defined dualism of the Magi.” O mesmo é a gota que precede a tempestade, o raio anunciador, o Zaratustra do XIX.

there is hardly any religion in which slow growth and continual change is more apparent. When the Magi had accounted for the existence of evil by the existence of two principles, there arose the question how there could be 2 principles, and a longing for unity was felt, which found its satisfaction in the assumption that both are derived from one and the same principle. This principle was, according to divers sects, either Space, or Infinite Light, or Boundless Time, or Fate.” “at any rate, no one can think of ascribing to one man, or to one time, that slow change from dualism to monotheism”

The seven worlds became in Persia the seven Karshvare of the earth: the earth is divided into seven Karshvare, only one of which is known and accessible to man, the one on which we live, namely, Hvaniratha; which amounts to saying that there are seven earths.”

Mitra means literally, <a friend>”

Ahriman created a lovely bird, the peacock, to show that he did not do evil from any incapacity of doing well, but through wilful wickedness (Eznik); Satan is still nowadays invoked by the Yezidis as Melek Taus (<angel peacock>).”

5. O VENDÎDÂD: PRÓLOGO-SINOPSE / PREPARAÇÃO PARA A LEITURA: O PURO E O IMPURO

There is nothing in worship but what existed before in mythology.” “The Parsis, being at a loss to find 4-eyed dogs, interpret the name as meaning a dog with 2 spots above the eyes” “This reminds one at once of the three-headed Kerberos, watching at the doors of hell, and, still more, of the two brown, four-eyed dogs of Yama, who guard the ways to the realm of death” “the notion of uncleanness is quite the reverse of what thought elsewhere: the corpse, when rotten, is less unclean than the body still all but warm with life; death defiles least when it looks most hideous, and defiles most when it might look majestic. The cause is that in the latter case the death-demon has just arrived in the fullness of his strength, whereas in the former case time has exhausted his power.” “The Indo-Europeans either burnt the corpse or buried it: both customs are held to be sacrilegious in the Avesta.” “the dead man was a traveller to the other world, whom the fire kindly carried to his heavenly abode [nos Vedas]” “burning the dead is the most heinous of sins: in the times of Strabo it was a capital crime”

The Magi are said to have overthrown a king for having built bath-houses, as they cared more for the cleanness of water than for their own.”

Everything that goes out of the body of man is dead, and becomes the property of the demon. The going breath is unclean, it is forbidden to blow the fire with it, and even to approach the fire without screening it from the contagion with a Penôm. Parings of nails and cuttings or shavings of hair are unclean, and become weapons in the hands of the demons unless they have been protected by certain rites and spells. Any phenomenon by which the bodily nature is altered, whether accompanied with danger to health or not, was viewed as a work of the demon, and made the person unclean in whom it took place. One of these phenomena, which is a special object of attention in the Vendîdâd, is the uncleanness of women during their menses. The menses are sent by Ahriman, especially when they last beyond the usual time: therefore a woman, as long as they last, is unclean and possessed of the demon: she must be kept confined, apart from the faithful whom her touch would defile, and from the fire which her very look would injure; she is not allowed to eat as much as she wishes, as the strength she might acquire would accrue to the fiends. Her food is not given to her from hand to hand, but is passed to her from a distance, in a long leaden spoon. The origin of all these notions is in certain physical instincts, in physiological psychology, which is the reason why they are found among peoples very far removed from one another by race or religion.”

Only the case when the woman has been delivered of a still-born child is examined in the Vendîdâd. She is unclean as having been in contact with a dead creature; and she must first drink gômêz [urina de vaca] to wash over the grave in her womb. So utterly unclean is she, that she is not even allowed to drink water, unless she is in danger of death; and even then, as the sacred element has been defiled, she is liable to the penalty of a Peshôtanu [proscrito que é melhor matar do que deixar que viva na comunidade].”

metal vessels, can be cleansed, earthen vessels cannot; leather is more easily cleansed than woven cloth; dry wood than soft wood.”

Assaults are of 7 degrees: âgerepta, avaoirista, stroke, sore wound, bloody wound, broken bone, and manslaughter. The gravity of the guilt does not depend on the gravity of the deed only, but also on its frequency. Each of these 7 crimes amounts, by its being repeated without having been atoned for, to the crime that immediately follows in the scale, so that an âgerepta 7x repeated amounts to manslaughter.”

The lowest penalty in the Vendîdâd is five stripes, and the degrees from five stripes to Peshôtanu [pena capital] are ten, fifteen, thirty, fifty, seventy, ninety, two hundred. For instance, âgerepta is punished with five stripes, avaoirista with ten, stroke with fifteen, sore wound with thirty, bloody wound with fifty, broken bone with seventy, manslaughter with ninety; a second manslaughter, committed without the former being atoned for, is punished with the Peshôtanu penalty. In the same way the 6 other crimes, repeated eight, or seven, or six, or five, or four, or three times make the committer go through the whole series of penalties up to the Peshôtanu penalty.” “400 stripes if one, being in a state of uncleanness, touches water or trees, 400 if one covers with cloth a dead man’s feet, 600 if one covers his legs, 800 if the whole body. 500 stripes for killing a whelp, 600 for killing a stray dog, 700 for a house dog, 800 for a shepherd’s dog, 1000 stripes for killing a Vanhâpara dog, 10,000 for killing a water dog.” “Yet any one who bethinks himself of the spirit of the old Aryan legislation will easily conceive that there may be in its eyes many crimes more heinous, and to be punished more severely, than manslaughter: offences against man injure only one man; offences against gods endanger all mankind. No one should wonder at the unqualified cleanser being put to death who reads Demosthenes’ Neaera” “It may be doubted whether the murder of a shepherd’s dog could have been actually punished with 800 stripes, much more whether the murder of a water dog could have been really punished with 10,000 stripes, unless we suppose that human endurance was different in ancient Persia from what it is elsewhere, or even in modern Persia herself” “In the Ravâets, 200 stripes, or a Tanâfûhr, are estimated as equal to 300 istîrs or 1200 dirhems, or 1350 rupees; a stripe is therefore about equal to 6 rupees. How far that system prevailed in practice, whether the guilty might take advantage of this commutation of his own accord, or only with the assent of the judge, we cannot decide. It is very likely that the riches of the fire-temples came for the most part from that source, and that the sound of the dirhems often made the Sraoshô-karana fall from the hands of the Mobeds. That the system of financial penalties did not, however, suppress the system of bodily penalties, appears from the customs of the Parsis who apply both, and from the Pahlavi Commentary which expressly distinguishes three sorts of atonement: the atonement by money (khvâstak), the atonement by the Sraoshô-karana, and the atonement by cleansing.”

The outward form of the Vendîdâd has been often compared with that of the Books of Moses. But in reality, in the Bible, there is no conversation between God and the lawgiver: the law comes down unasked, and God gives commands, but gives no answers. In the Vendîdâd, on the contrary, it is the wish of man, not the will of God, that is the first cause of the revelation.”

No momento, tenho 4 anos de cão.

Ravâet (l.c.): “Ormazd, wishing to keep the body of the first man, Gayômart, from the assaults of Ahriman, who tried to kill him, cried out: <O thou-yellow-eared dog, arise!>”

<The Dakhma is a round building, and is designated by some writers, ‘The Tower of Silence.’ A round pit, about six feet deep, is surrounded by an annular stone pavement, about seven feet wide, on which the dead bodies are placed. This place is enclosed all round by a stone wall some twenty feet high, with a small door on one side for taking the body in. The whole is built up of and paved with stone. The pit has communication with three or more closed pits, at some distance into which the rain washes out the liquids and the remains of the dead bodies> (Dadabhai Naoroji, The Manners and Customs of the Parsees, Bombay, 1864, p. 16). Cf. Farg. 6:50. A Dakhma is the first building the Parsis erect when settling on a new place (Dosabhoy Framjee).”

The Avesta and the Commentator attach great importance to that point [deixar o cadaver ao relento no topo de montanhas, ao invés de enterrá-los ou, muito menos, cremá-los]: it is as if the dead man’s life were thus prolonged, since he can still behold the sun. <Grant us that we may long behold the sun,> said the Indian Rishi.”

DEUSA DA LAREIRA: “<When the child is being born, one brandishes a sword on the four sides, lest fairy Aal kill it> (Polack, Persien, 1:223). In Rome, three gods, Intercidona, Pilumnus, and Deverra, keep her threshold, lest Sylvanus come in and harm her (Augustinus, A Cidade de Deus, 6:9).”

Conversão monetária: “An istîr (στατήρ) is as much as 4 dirhems (δραχμή). The dirhem is estimated by modern tradition a little more than a rupee.”

Sraoshô-karana is translated by kâbuk, <a whip,> which agrees with the Sanskrit translation of the sî-srôshkaranâm sin”

Enfraquecimento paulatino do (coração?) do homem: “In the time of Chardin, the number of stripes inflicted on the guilty never exceeded 300; in the old German law, 200; in the Hebrew law, 40.”

In later Parsîism every sin (and every good deed) has its value in money fixed, and may thus be weighed in the scales of Rashnu. If the number of sin dirhems outweigh the number of the good deed dirhems, the soul is saved. Herodotus noticed the same principle of compensation in the Persian law of his time (1:137; 7:194).”

Complete translations of the Vendîdâd have been published by Anquetil Duperron in France (Paris, 1771), by Professor Spiegel in Germany (Leipzig, 1852), by Canon de Harlez in Belgium (Louvain, 1877). The translation of Professor Spiegel was translated into English by Professor Bleeck, who added useful information from inedited Gujarathi translations (Hertford, 1864).”

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O ZEND-AVESTA COMENTADO

Vendîdâd

Fargard I

Okeanos, the river that divides the gods from the fiends.”

As Irân Vêg is a place of refuge for mankind and all life from the winter that is to destroy the world, winter was thought, by a mythical misunderstanding, to be the counter-creation of Irân Vêg: hence the glacial description of that strange paradise.”

os contos sobre pessoas sem-cabeça, com olhos sobre os ombros, que Plínio recebeu de Ctésias, o meio-persa (História Natural, 5:8; 7:2; apud St. Agostinho (…)). Geógrafos persas mencionam tal povo, localizado nas ilhas orientais próximas à China. A origem mitológica dos relatos deve ser atribuível à Grécia ou à Índia (cf. Pausânias (…)).” O Cavaleiro Sem-Cabeça é a Primeira Vinda da Anarquia, a Morte de Deus Número Um!

Fargard II

Antediluvianos somos. Haverá mais livros. Noé era o Anjo Vingador, a Fome, a Guerra, a Peste e a Morte num(a) só. E esta é a Cidade de Deus dos Escolhidos. Mas tudo se torna chato com o Tempo. Anti-luvas de pelica para disputas e atritos! Anti-ONU, anti-onipotência.

The world, lasting a long year of 12 millenniums, was to end by a dire winter, like the Eddic Fimbul winter, to be followed by an everlasting spring, when men, sent back to earth from the heavens, should enjoy, in an eternal earthly life, the same happiness that they had enjoyed after their death in the realm of Yima [the first man, Iran’s Adam]. But as in the definitive form which was taken by Mazdean cosmology the world was made to end by fire, its destruction by winter was no longer the last incident of its life, and therefore, the Var of Yima, instead of remaining, as it was originally, the paradise that gives back to earth its inhabitants, came to be nothing more than a sort of Noah’s ark.” “Yima had once the same right as his Indian brother [Yama] to the title of a founder of religion: he lost it as, in the course of the development of Mazdeism, Zarathustra became the titular law-giver.”

Eu tenho um anel e um punhal, mas o que eu queria mesmo era um pônei…

A Terra não suporta 300 anos de prosperidade…

In Aryan mythology, the sun is, as is well known, the symbol and source of royalty: Persian kings in particular are <the brothers of the sun>.”

And Yima made the earth grow larger by one-third than it was before, and there came flocks and herds and men”

Três impérios de 300 anos, totalizando 900 anos. Aproximadamente o mesmo ciclo de vida de Adão…

And Yima made the earth grow larger by two-thirds than it was before”

And Yima made the earth grow larger by three-thirds than it was before”

REBOOT DA MATRIX 2.0: “There shall be no humpbacked, none bulged forward there; no impotent, no lunatic; no poverty, no lying, no meanness, no jealousy; no decayed tooth, no leprous to be confined”

O Mito da kilométrica Macross: “In the largest part of the place thou shalt make 9 streets, 6 in the middle part, 3 in the smallest.”

Vamos fazer uma Arca de Noé ecológica movida a engenhos de cana-de-açúcar! Com um Lollapalooza todo dia ali dentro, para nos matar intoxicados de tanto ócio sonoro opiado. Era negra esta nau? Sim, tanto faz, sou indiferente, mas duvido que oriental!

Teto solar não funciona na chuva.

As the bird, because of the swiftness of his flight, was often considered an incarnation of lightning, and as thunder was supposed to be the voice of a god speaking from above, the song of the bird was often thought to be the utterance of a god and a revelation.”

Fargard III

Although the erection of Dakhmas is enjoined by the law, yet the Dakhma in itself is as unclean as any spot on the earth can be, since it is always in contact with the dead. The impurity which would otherwise be scattered over the whole world, is thus brought together to one and the same spot. Yet even that spot, in spite of the Ravaet, is not to lie defiled for ever, as every 50 years the Dakhmas ought to be pulled down, so that their sites may be restored to their natural purity.”

Um homem quando não dá mais esperma, já não pode dar passos firmes com as pernas. São muitas e permanentes as perdas.

Fargard IV

A responsabilidade conjunta da família [até o nono grau de parentesco] era um princípio da lei persa, bem como da lei germânica antiga (cf. Marcellinus)”

Atenuantes acrescidas com a passagem do tempo (para a herança da culpa):“ só o filho nascido depois da quebra de contrato é responsável por ela; os corretos não o são; quando o pai morre, o filho, se honesto, não tem nada a temer para si. Os Ravaets [os que enterram corpos sozinhos] não podem transferir sua punição (…); a alma daquele que rompe um contrato verbal demora 300 anos no inferno” Em regime fechado ou semi-aberto? Domiciliar, para o capeta (Arihman)?

Fargard V

There is no sin upon a man for any dead matter that has been brought by dogs, by birds, by wolves, by winds, or by flies.”

The Ratu is the chief priest, the spiritual head of the community.”

The frog is a creature of Ahriman’s, and one of the most hateful; for, in the sea Vouru-kasha, it goes swimming around the white Hom, the tree of everlasting life, and would gnaw it down, but for the godlike fish Kar-mâhî, that keeps watch and guards the tree wherever the frog would slip in”

A grávida que abortou deve tomar gômêz com cinzas, três, seis ou nove taças, até lavar o túmulo que tem no útero” “e a ela não está permitido, até o quarto dia, tomar água ou sal, ou qualquer comida cozida com água ou sal: no quarto dia deve ser-lhe dado nîtrang, para se lavar e lavar suas vestes, e não lhe está permitido lavar-se e lavar suas vestes com água até o quadragésimo primeiro dia” “a roupa poluída pelo morto só pode vestir mulheres, mesmo depois de lavada e exposta por 6 meses à luz do sol e da lua”

Fargard VI

the dead shall become immortal by tasting of the white Haoma”

Fargard VII

O solene momento da morte: “the Drug Nasu [corrupção, poluição] comes and rushes upon the dead, from the regions of the north, in the shape of a raging fly, with knees and tail sticking out, all stained with stains, and like unto the foulest Khrafstras

Fargard VIII

Quatro sujeitos podem ser mortos sem uma ordem do Dastur [sacerdote]: o Nasâ-burner [quem queima cadáveres], o andarilho, o sodomita, e o criminoso pego em flagrante”

Fargard IX-XI

(…)

Fargard XII

So, besides the general uncleanness arising from actual contact with a corpse, there was another form of uncleanness arising from relationship with the dead. (…) Whether this is the primitive form of mourning, or only a later form of it, we will not discuss here.”

The son deserts the house where his father has died; he could not live and walk in it”

Fargard XIII

Sobre os cães no lato senso.

I a. i. Which is the good creature among the creatures of the good spirit that from midnight till the sun is up goes and kills thousands of the creatures of the evil spirit? § Ahura Mazda answered: <The dog with the prickly back, with the long and thin muzzle, the dog Vanghâpara or Duzaka [hedgehog]>.” Quem matar um porco-espinho que caça os animais malignos entre meia-noite e o nascer-do-sol vai para o inferno e sua descendência é castigada por 9 gerações. O cágado é o “porco-espinho do mal”. A doninha, o castor e a raposa também são espíritos benignos.

The young dog enters the community of the faithful at the age of 4 months, when he can smite the Nasu.”

Whenever one eats bread one must put aside 3 mouthfuls and give them to the dog… for among all the poor there is none poorer than the dog.” “Bring ye unto him milk and fat with meat; this is the right food for the dog.”

De acordo com a lei de Sólon, o cão que morder alguém deve ser entregue à vítima amarrado a um bloco de 4 cúbitos de comprimento (Plutarchus, Solon, 24); o cavalo que matou um homem é condenado à morte (Eusebius, Prep. Evang., 5).”

If there be in the house of a worshipper of Mazda a mad dog, or one that bites without barking, what shall the worshippers of Mazda do?

They shall put a wooden collar around his neck, and they shall tie him to a post, an asti thick if the wood be hard, two astis thick if it be soft. To that post they shall tie him; by the 2 sides of the collar they shall tie him.”

If they shall not do so [tratar o cão enfermo], and the scentless dog [cão sem faro] fall into a hole, or a well, or a precipice, or a river, or a canal, and he be wounded and die thereof, they shall be Peshôtanus [pecadores irretratáveis].”

Which of the 2 wolves deserves more to be killed, the one that is born of a he-dog and of a she-wolf, or the one that is born of a she-dog and of a he-wolf?

Of these 2 wolves, the one that is born of a he-dog and of a she-wolf deserves more to be killed than the one that is born of a she-dog and a he-wolf.

For there are born of a he-dog and of a she-wolf such dogs as fall on the shepherd’s dog, on the house dog, on the Vohunazga dog, on the trained dog, and destroy the folds; such dogs are born as are more murderous, more mischievous, more destructive to the folds than any other dogs.”

Um cachorro come comida podre, como um padre; ele possui gratidão, como um padre; ele é facilmente satisfeito, como um padre; ele só quer um pequeno pedaço de pão, como um padre; nessas coisas ele é exatamente como um padre.

Ele marcha à frente, como um guerreiro; ele luta pelas pacíficas vacas, como um guerreiro; ele é o primeiro é sair de casa, como um guerreiro. (…)

Ele está sempre atento e tem o sono leve, como um pastor; ele é o primeiro a sair de casa, como um pastor; e o último a retornar para casa, como um pastor.

Ele canta como um trovador; ele é intrusivo, como um trovador; ele é esquálido, como um trovador; ele é pobre, como um trovador.

Ele gosta da escuridão, como um bandido; ele espreita à escuridão, como um bandido; ele é um comilão imoderado, como um bandido; ele é um guardião não-confiável, como um bandido.

(…)

Ele adora dormir, como uma criança; ele pode sair correndo sem destino e se perder, como uma criança; ele é linguarudo e babão, como uma criança, ele caminha de 4 pela casa, como uma criança.”

Os indianos e Platão concordam com a medula sendo a origem do sêmen; Aristóteles discorda.

FADO-LESÃO

epilep(oe)sia

Fargard XIV

Mil almas de cachorros mortos se juntam para formar um cachorro d’água (??). E aquele que o matar será o responsável por uma peste inteira a devastar os campos (10 mil chicotadas de cada um dos 2 tipos existentes, o que soa inverossímil como legislação real jamais aplicada; ou multa exorbitante; ou o sacrifício de 10 mil cobras venenosas, ou tartarugas, ou sapos, ou formigas [??], ou vermes da terra ou moscas).

A “cobra venenosa” do parágrafo acima pode ser uma forma de se referir ao gato, já que é reputado como “tendo o mesmo formato do cão”, mas sendo maligno.

Os animais a que os Gaures [indianos] mais têm repulsa são as serpentes, os vermes, os lagartos e outros dessa espécie, os sapos, os caranguejos, os ratos e os morcegos, e sobretudo os gatos” G. du ChinonEles dizem, ainda, que os sapos são a causa da morte dos homens, pois envenenam as águas que habitam continuamente, e quanto mais destes espécimes houver mais doenças vão causar”

Fargard XV

He who gives too hot food to a dog so as to burn his throat is margarzân (guilty of death)”

Fargard XVI-XVII

(…)

Fargard XVIII

If a Gahi (courtezan) look at running waters, they fall; if at trees, they are stunted; if she converse with a pious man, his intelligence and his holiness are withered by it (Saddar 67 Hyde 74). Cf. Manu, 4:40-ss.

O Zartust Isfitamân! with regard to woman, I say to thee that any woman that has given up her body to two men in one day is sooner to be killed than a wolf, a lion, or a snake: any one who kills such a woman will gain as much merit by it as if he had provided with wood 1000 fire-temples or destroyed the dens of adders [ninhos de víboras], scorpions, lions, wolves, or snakes”

Fargard XIX

an old myth in which Zarathustra and Angra Mainyu played respectively the parts of Oedipus and the Sphinx.”

A ponte que passa pelo Inferno mas leva para o Céu: “This bridge is known in many mythologies; it is the Sirath bridge of the Musulmans; not long ago they sang in Yorkshire of <the Brig o’ Dread, na brader than a thread> (Thoms, Anecdotes, 89), and even nowadays the peasant in Nièvre tells of a little board–

<Pas pu longue, pas pu large

Qu’un ch’veu de la Sainte Viarge,>

which was put by Saint Jean d’Archange between the earth and paradise”

A teoria de anjos do mal: “Indra the Daêva, Sâuru the Daêva, Naunghaithya the Daêva, Taurvi and Zairi, Aêshma of the wounding spear, Akatasha the Daêva, Zaurva, baneful to the fathers, Bûiti the Daêva, Driwi the Daêva, Daiwi the Daêva, Kasvi the Daêva, Paitisha the most Daêva-like amongst the Dâevas [Opposition, or counter-action, a personification of the doings of Ahriman/Angra Mainyu and of his marring power].”

Fargard XX

Thrita, o primeiro médico.

As funções de médico e matador (logo, encantador) de serpentes eram unificadas. Princípio de HxH: quem tem o veneno, tem o remédio.

Eram 8 as doenças.

Fargard XXI

There were old myths in which a cloud was compared to a bull in the atmosphere, from whom rain was supposed to come.”

As light rises up from Hara Berezaiti [Alborz, the mountain by which the earth is surrounded], so waters spring up from it and come back to it”

In the Avesta the word Airyaman has the same meaning as in the Veda; but the character of the god is more fully developed, and whereas he has no distinct personality in the Vedic hymns, he appears here in the character of a healing god, which is derived in a very natural manner from his primitive and general character.”

the ruffian Angra Mainyu wrought by his witchcraft 9 diseases, and 90, and 900, and 9000, and 9 times 10.000 diseases [ou seja, 9.999].”

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Introdução ao Segundo Volume do Zend-Avesta de Darmesteter (compilação em 3vol.)

These writings are generally of a higher poetical and epical character than the rest of the Avesta, and are most valuable records of the old mythology and historical legends of Iran.”

In India the Sîrôzah is recited in honour of the dead, on the 30th day after the death, on the 30th day of the 6th month, on the 30th day of the 12th month, and then every year on the 30th day from the anniversary day (Anquetil, Zend-Avesta, II, 315).”

the attribution of each of the 30 days of the month to certain gods, seems to have been borrowed from the Semites: the tablets found in the library of Assurbanipal contain an Assyrian Sîrôzah, that is, a complete list of the Assyrian gods that preside over the 30 days of the month”

The Ormazd Yast is recited every day at the Hâvan Gâh, after the morning prayer (Anquetil, Zend-Avesta, II, 143): it is well also to recite it when going to sleep and when changing one’s residence (§17).”

Como se trata de uma religião humilde, o Masdeísmo possui cerca de duas dúzias de nomes para Ormazd. “With the Musulmans, Allah had 1001 names. On the names of God among the Jews, see Zeitschrift der Deutschen Morgenlandischen Gesellschaft, XXXV, pp. 162, 532.”

Sîrôzahs, Yasts and Nyâyis

Sîrôzah I

A paz que quebra pernas.

The month was divided into four weeks, the first two numbering seven days, the last two numbering eight.”

A lua engravidou do touro. E assim nasceram as 208 espécies animais, devidamente salvas no Dilúvio.

Sîrôzah II

(…)

Ormazd Yast

MAZDA significa: onisciente.

AHURA MAZDA: Senhor Onisciente.

Bahman Yast

Assim Falou: “Foi no topo da montanha que Ahura revelou a lei”

Haptân Yast

(…)

Ardibehist Yast

The Airyaman prayer is the greatest of spells, the best of spells, the very best of all spells; the fairest of spells, the very fairest of all spells; the fearful one amongst spells, the most fearful of all spells; the firm one amongst spells, the firmest of all spells; the victorious one amongst spells, the most victorious of all spells; the healing one amongst spells, the best-healing of all spells.”

Khordâd Yast

(…)

Âbân Yast

One must be cautious in the use of the Greek sources, as the Greeks, with the eclectic turn of their mind, were inclined to confound under the name of Anâhita all the great female deities of Asia Minor, and her name became a common appellation for the Aphrodites as well as for the Artemides of the East.”

she, Ardvi Sûra Anâhita, who has a thousand cells and a thousand channels: the extent of each of those cells, of each of those channels is as much as a man can ride in 40 days, riding on a good horse.”

Beautiful were her white arms, thick as a horse’s shoulder or still thicker; beautiful was her…”

A Parsi poem, of a very late date, gives further details about Gandarewa. It was a monster who lived <in the sea, on the mountain, and in the valley>; he was called Pâshnah zarah, because the sea did not go above his heel (a misinterpretation of his Avestean epithet zairi pashna, golden-heeled, the Zend zairi being mistaken for the Persian zarah, sea); his head would rise to the sun and rub the sky; he could swallow up 12 men at once. Keresâspa fought him for 9 days and 9 nights together; he drew him at last from the bottom of the sea and smashed his head with his club: when he fell on the ground, many countries were spoiled by his fall (Spiegel, Die traditionnelle Literatur der Parsen, p. 339, and West, Pahlavi Texts, II, pp. 369ss.).

In the Vedic mythology the Gandharva is the keeper of Soma, and is described now as a god, now as a fiend, according as he is a heavenly Soma-priest or a jealous possessor who grudges it to man. What was the original form of the myth in Mazdeism is not clear. In the Shâh Nâmah he appears as the minister of Azi Dahâka [rei tirânico, vinculado ao símbolo da cobra]. Cf Yt. XV, 27 seq., and Ormazd et Ahriman, pp. 99, note 5; 215, note 1.

Frangrasyan (Afrâsyâb) was king of Tûrân for 200 years. The perpetual struggle between Irân and Tûrân, which lasts to this day, was represented in the legend by the deadly and endless wars between Afrâsyâb and the Iranian kings from Minokihr down to Kai Khosrav (Kavi Husravah). The chief cause of the feud was the murder of Syâvakhsh (Syâvarshâna) by Afrâsyâb; Syâvakhsh, son of Kai Kaus (Kava Usa), having been exiled by his father, at the instigation of his mother-in-law, took refuge with Afrâsyâb, who received him with honour, and gave him his daughter in marriage: but the fortune of Syâvakhsh raised the jealousy of Afrâsyâb’s brother, Karsîvaz (Keresavazda), who by means of calumnious accusations extorted from Afrâsyâb an order for putting him to death (see Yt. XIX, 77). Afrâsyâb was revenged by his son, Kai Khosrav, the grandson of Afrâsyâb (Yt. IX, 22).”

Os avós de Moisés: “A part of the waters she made stand still, a part of the waters she made flow forward, and she left him a dry passage to pass over the good Vitanghuhaiti.”

Outro mito bastante difundido é o da esfinge (às vezes antropomórfica!) fazedora de enigmas e do herói que é capaz de responder às perguntas corretamente: “This legend is fully told in the Pahlavi tale of Gôsti Fryân (edited and translated by West): a sorcerer, named Akht, comes with an immense army to the city of the enigma-expounders, threatening to make it a beaten track for elephants, if his enigmas are not solved. A Mazdayasnian, named Gôsti Fryân, guesses the 33 riddles proposed by Akht; then, in his turn, he proposes him 3 riddles which the sorcerer is unable to guess, and, in the end, he destroys him by the strength of a Nirang. Cf. Yt. XIII, 120. This tale, which belongs to the same widespread cycle as the myth of Oedipus and the Germanic legend of the Wartburg battle, is found in the Zarathustra legend too (Vendîdâd XIX, 4).” “Grant me this, O good, most beneficent Ardvi Sûra Anâhita! that I may overcome the evil-doing Akhtya[?], the offspring of darkness, and that I may answer the 99[?] hard riddles that he asks me maliciously, the evil-doing Akhtya, the offspring of darkness.”

Between the earth and the region of infinite light there are 3 intermediate regions, the star region, the moon region, and the sun region. The star region is the nearest to the earth, and the sun region is the remotest from it. Ardvi Sûra has her seat in the star region.”

The Hvôva or Hvôgva family plays as great a part in the religious legend, as the Naotara family in the heroic one. Two of the Hvôvas, Frashaostra and Gâmâspa, were among the 1st disciples of Zarathustra and the prophet married Frashaostra’s daughter, Hvôgvi (cf. Yt.XIII, 139).”

The conversion of Vistâspa by Zarathustra is the turning-point in the earthly history of Mazdeism, as the conversion of Zarathustra by Ahura himself is in its heavenly history.”

Aregat-aspa is the celebrated Argâsp, who waged a deadly war against Gustâsp to suppress the new religion: he stormed Balkh, slaughtered Lôhrâsp and Zartûst (Zarathustra), and was at last defeated and killed by Gustâsp’s son, Isfendyâr.”

the skin of the beaver [na verdade, lontra, otter] that lives in water is the finest-coloured of all skins”

Khôrshêd [Sun] Yast

Darmesteter – Études Iraniennes

Mâh [Moon] Yast

(…)

Tîr Yast

Estrelas contra planetas

Pena que a Terra é um planeta

Oh, o Mal venceu!

Tistryia (o protagonista “não-antropomórfico” deste capítulo) é Sirius, a estrela que está no céu no Ano-Novo. Canino-maior. Adviria daí a famosa expressão “calor do cão”.

Morte e Vida Tempestiva

Haptoiriwga (Ursa Major) is the leader of the stars in the north (Bund. II, 7). It is entrusted with the gate and passage of hell” Cérbero, O Urso

The age of 15 is the paradisiacal age in the Avesta (Yasna LX, 5 [18]).”

Gôs [Vaca] Yast

(…)

Mihir [Luz, Verdade…] Yast

mithra” (com letra minúscula) é contrato.

2. (…) Break not the contract, O Spitama! neither the one that thou hadst entered into with one of the unfaithful, nor the one that thou hadst entered into with one of the faithful who is one of thy own faith. For Mithra stands for both the faithful and the unfaithful.

3. Mithra, the lord of wide pastures, gives swiftness to the horses of those who lie not unto Mithra.

(…)”

Mithra is closely connected with the sun, but not yet identical with it, as he became in later times”

OS 6 MUNDOS INÚTEIS (DV!): “The earth is divided into 7 Karshvares, separated from one another by seas and mountains impassable to men. Arezahi and Savahi are the western and the eastern Karshvare; Fradadhafshu and Vîdadhafshu are in the south; Vourubaresti and Vourugaresti are in the north; Hvaniratha is the central Karshvare.– Hvaniratha is the only Karshvare inhabited by man (Bundahis XI, 3).” SOBERBO E HUMILDE AO MESMO TEMPO.

Those who lie unto Mithra, however swift they may be running, cannot overtake (…) The wind drives away the spear that the foe of Mithra flings, for the number of the evil spells that the foe of Mithra works out.”

71. Who, eagerly clinging to the fleeing foe, along with Manly Courage, smites the foe in battle, and does not think he has smitten him, nor does he consider it a blow till he has smitten away the marrow and the column of life, the marrow and the spring of existence.

72. He cuts all the limbs to pieces, and mingles, together with the earth, the bones, hair, brains, and blood of the men who have lied unto Mithra.”

The Hindus supposed that the sun had a bright face and a dark one, and that during the night it returned from the west to the east with its dark face turned towards the earth.”

he who stands up upon this earth as the strongest of all gods, the most valiant of all gods, the most energetic of all gods, the swiftest of all gods, the most fiend-smiting of all gods, he, Mithra, the lord of wide pastures”

Mithra está vinte vezes entre dois amigos”

Mithra está cinqüenta vezes entre dois amantes”

Mithra está sessenta vezes entre dois pupilos do mesmo mestre”

Mithra está oitenta vezes entre o genro e o seu sogro”

Mithra está noventa vezes entre dois irmãos”

Mithra está cem vezes entre pai e filho”

Mithra está mil vezes entre duas nações”

Mithra está dez mil vezes quando unido à Lei de Mazda”

He is the stoutest of the stoutest, he is the strongest of the strongest, he is the most intelligent of the gods, he is victorious and endowed with Glory”

Srôsh Yast Hâdhôkht

(…)

Rashn [Verdade/Justiça] Yast

Derivação, avatar ou afluente do outro deus da verdade, Mithra.

Farvardîn Yast

This latter part is like a Homer’s catalogue of Mazdeism. The greatest part of the historical legends of Iran lies here condensed into a register of proper names.”

There are five classes of animals: those living in waters (upâpa), those living under the ground (upasma = upa-zema), the flying ones (fraptargat), the running ones (ravaskarant), the grazing ones [animais de pasto] (kangranghâk); Vispêrad 1:1 e seg..; Yt. 13:74. The representatives of those several classes are the kar mâhi fish, the ermine, the karsipt, the hare, and the ass-goat (Pahl. Comm. ad Visp. 1. 1.).”

Gaotema, the heretic.”Siddhartha, o Buda.

The 6th and last Gâhambâr (see Âfrigân Gâhambâr), or the last 10 days of the year (10th-20th March), including the last 5 days of the last month, Sapendârmad, and the 5 complementary days. These last 10 days should be spent in deeds of charity, religious banquets (gasan), and ceremonies in memory of the dead. It was also at the approach of the spring that the Romans and the Athenians used to offer annual sacrifices to the dead; the Romans in February <qui tunc extremus anni mensis erat> (Cicero, De Legibus, II, 21), the Athenians on the 3rd day of the Anthesterion feast (in the same month). The souls of the dead were supposed to partake of the new life then beginning to circulate through nature, that had also been dead during the long months of winter.”

<Zartûst went near unto Hvôv (Hvôgvi, his wife) 3 times, and each time the seed went to the ground; the angel Nêryôsang received the brilliance and strength of that seed, delivered it with care to the angel Anâhîd, and in time will blend it with a mother> (Bundahis, 32:8). A maid, Eredat-fedhri, bathing in Lake Kãsava, will conceive by that seed and bring forth the Saviour Saoshyant; his two fore-runners, Ukhshyat-ereta and Ukhshyat-nemah, will be born in the same way of Srûtat-fedhri and Vanghu-fedhri (Yt. 13:141-142).”

By Zartûst were begotten three sons and three daughters; one son was Isadvâstar, one Aûrvatad-nar, and one Khûrshêd-kîhar; as Isadvâstar was chief of the priests he became the Môbad of Môbads, and passed away in the 100th year of the religion; Aûrvatad-nar was an agriculturist, and the chief of the enclosure formed by Yim, which is below the earth (see Vend. 2:43[141]); Khûrshêd-kîhar was a warrior, commander of the army of Pêshyôtanû, son of Vistâsp (see Yt. 24:4), and dwells in Kangdez; and of the three daughters the name of one was Frên, of one Srît, and of one Pôrukîst (see Yt. 13:139). Aûrvatad-nar and Khûrshêd-kîhar were from a serving (kakar) wife, the rest were from a privileged (pâdakhshah) wife”

bathing in Lake Kãsava, she will become pregnant from the seed of Zarathustra, that is preserved there, and she will bring forth a son, Oshedar bâmî.”

Bahrâm [Genius of Victory] Yast

The raven was sacred to Apollo. The priests of the sun in Persia are said to have been named ravens (Porphyrius). Cf. Georgica, I, 45.”

Râm Yast

Takhma Urupa (in later legend Tahmûrâf) was a brother to Yima. He reigned for 30 years and rode Ahriman, turned into a horse. But at last his wife, deceived by Ahriman, revealed to him the secret of her husband’s power, and Tahmûrâf was swallowed up by his horse. But Yima managed to take back his brother’s body from the body of Ahriman and recovered thereby the arts and civilisation which had disappeared along with Tahmûrâf (see Minokhired XXVII, 32; Ravâet apud Spiegel, Einleitung in die traditionelle Literatur, pp. 317 seq.; Ormazd et Ahriman, §137 seq.).”

My name is the Overtaker (apaêta), O holy Zarathustra! My name is the Overtaker, because I can overtake the creatures of both worlds, the one that the Good Spirit has made and the one that the Evil Spirit has made.”

Dîn [O Caminho do Nirvana] Yast

Deidade relacionada ao cumprimento da Lei e à busca da Felicidade que foi deixada de lado no Zoroastrismo tardio. Na realidade, tratavam-se de duas gênias, as entidades femininas Daêna e Kista.

Ashi Yast

11. The men whom thou dost attend, O Ashi Vanguhi! have daughters that sit….; thin is their waist, beautiful is their body, long are their fingers; they are as fair of shape as those who look on can wish. Happy the man whom thou dost attend! Do thou attend me, thou rich in all sorts of desirable things and strong!”

Âstâd Yast

(…)

Zamyâd Yast

This Yast would serve as a short history of the Iranian monarchy, an abridged Shâh Nâmah.” Onde se lê “monarquia”, entendo até aqui “montanhas”: “7. To the number of 2000 mountains, and 200 and 40 and 4, O Spitama Zarathustra!”

33. In whose reign there was neither cold wind nor hot wind, neither old age nor death, nor envy made by the Daêvas, in the times before his lie, before he began to have delight in words of falsehood and untruth.”

The Glory is described as departing 3 times, because it is threefold, according as it belongs to the king considered as a priest, a warrior, or a husbandman.”

This tale belongs to the widespread cyclus of the island-whale (a whale whose back is mistaken by sailors for an island; they land upon it, cook their food there, and the monster, awaked by the heat, flies off and carries them away: see Arabian Nights, 71st Night; Babâ Bathrâ, 5).”

I am an infant still, I am not yet of age: if I ever grow of age, I shall make the earth a wheel, I shall make the heavens a chariot” “Snâvidhaka reminds one vividly of the Titanic Otus and Ephialtes (Odyssea XI, 308)

<Such were they youths! Had they to manhood grown,

Almighty Jove had trembled on his throne:

But ere the harvest of the beard began

To bristle on the chin, and promise man,

His shafts Apollo aim’d.> (Pope.)”

Afrâsyâb was charged with having laid Iran waste by filling up or conducting away rivers”

Vanant Yast

(…)

Yast XXII

8. And it seems to the soul of the faithful one as if he were inhaling that wind with the nostrils, and he thinks: <Whence does that wind blow, the sweetest scented wind I ever inhaled with my nostrils?>

9. And it seems to him as if his own conscience were advancing to him in that wind, in the shape of a maiden fair, bright, white-armed, strong, tall-formed, high-standing, thick-breasted [seios fartos], beautiful of body, noble, of a glorious seed, of the size of a

maid in her 15th year, as fair as the fairest things in the world.”

11. And she, being his own conscience, answers him: <O thou youth of good thoughts, good words, and good deeds, of good religion, I am thy own conscience!>”

And in that wind he saw his own religion and deeds, as a profligate [immoral] woman, naked, decayed, gaping [arregaçada; boquiaberta], bandy-legged [aleijada], lean-hipped [descadeirada (?)], and unlimitedly spotted, so that spot was joined to spot, like the most hideous noxious creatures (khrafstar), most filthy and most stinking”

Âfrîn Paighambar Zartûst

May ten sons be born of you! In three of them mayest thou be an Âthravan! In three of them mayest thou be a warrior! In three of them mayest thou be a tiller of the ground! And may one be like thyself, O Vîstâspa!”

Vîstâsp Yast

The fiend is powerful to distress, and to dry up the milk of the woman who indulges in lust and of all females.”

Khôrshêd Nyâyis

(…)

Mihir Nyâyis

(…)

Mâh Nyâyis

(…)

Âbân Nyâyis

(…)

Âtas Nyâyis

Mayest thou burn in this house! Mayest thou ever burn in this house! Mayest thou blaze in this house! Mayest thou increase in this house! Even for a long time, till the powerful restoration of the world, till the time of the good, powerful restoration of the world!”

Firm-footed, unsleeping, sleeping only for a third part of the day and of the night, quick to rise up from bed, ever awake”

* * *

Introdução ao Terceiro Volume do Zend-Avesta de Darmesteter (parte final)

Professor Darmesteter, having extended his labours in his University, found his entire time so occupied that he was obliged to decline further labour on this Series for the present [É que a terceira parte do livro é realmente um saco! Não valia a pena traduzi-la…]. My work on the Gâthas had been for some time in his hands, and he requested me, as a friend, to write the still needed volume of the translation of the Avesta.”

It will, I trust, be regarded as a sufficient result if a translation, which has been built up upon the strictest critical principles, can be made at all readable. For while any student may transcribe from the works of others what might be called a translation of the Yasna, to render that part of it, termed the Gâthas, has been declared by a respected authority <the severest task in Aryan philology> [C. Bartholomae]”. “On mathematical estimates the amount of labour which will have to be gone through to become an independent investigator seems to be much greater than that which presents itself before specialists in more favoured departments. No one should think of writing with originality on the Gâthas, or the rest of the Avesta, who had not long studied the Vedic Sanskrit, and no one should think of pronouncing ultimate opinions on the Gâthas, who has not to a respectable degree mastered the Pahlavi commentaries. But while the Vedic, thanks to the labours of editor and lexicographers, has long been open to hopeful study, the Pahlavi commentaries have never been thoroughly made out, and writer after writer advances with an open avowal to that effect; while the explanation, if attempted, involves questions of actual decipherment, and Persian studies in addition to those of the Sanskrit and Zend; and the language of the Gâthas requires also the study of a severe comparative philology, and that to an unusual, if not unequalled, extent.

It is to be hoped that our occupations are sufficiently serious to allow us to pass over the imperfections of Neryosangh’s Sanskrit style. He was especially cramped in his mode of expressing himself by a supposed necessity to attempt to follow his original (which was not the Gâthic but the Pahlavi) word for word. His services were most eminently scholarly, and, considering his disadvantages, some of the greatest which have been rendered. Prof. R. v. Roth and Dr. Aurel Stein have kindly transcribed for me valuable variations.”

Many readers, for whom the Zend-Avesta possesses only collateral interest, may not understand why any introductory remarks are called for to those portions of it which are treated in this volume. The extent of the matter does not appear at first sight a sufficient reason for adding a word to the masterly work which introduces the first two volumes, and, in fact, save as regards questions which bear upon the Gâthas, I avoid for the most part, for the present, all discussion of details which chiefly concern either the sections treated in the first two volumes, or the extended parts of the later Avesta treated here. But the Gâthas are of such a nature, and differ so widely from other parts of the Avesta, that some words of separate discussion seem quite indispensable, and such a discussion was recommended by the author of the other volumes.”

O ELO PERDIDO DAS RELIGIÕES, INDEED:

Ahura Mazda is one of the purest conceptions which had yet been produced. He has 6 personified attributes (so one might state it), later, but not in the Gâthas, described as Archangels, while in the Gâthas they are at once the abstract attributes of God, or of God’s faithful adherents upon earth, and at the same time conceived of as persons, all efforts to separate the instances in which they are spoken of as the mere dispositions of the divine or saintly mind, and those in which they are spoken of as personal beings, having been in vain.” “It is not a polytheism properly so-called, as Ahura forms with his Immortals a Heptade, reminding one of the Sabellian Trinity.” “It might be called, if we stretch the indications, a Hagio-theism, a delineation of God in the holy creation. Outside of the Heptade is Sraosha, the personified Obedience (and possibly Vayu, as once mentioned); and, as the emblem of the pious, is the Kine’s soul, while the Fire is a poetically personified symbol of the divine purity and power. As opposed to the good God, we have the Evil Mind, or the Angry (?) Spirit, not yet provided with full personified attributes to correspond to the Bountiful Immortals. He has, however, a servant, Aêshma, the impersonation of invasion and rapine, the chief scourge of the Zarathustrians; and an evil angel, the Drug, personified deceit, while the Daêvas (Devas) of their more southern neighbours (some of whose tribes had remained, as servile castes, among the Zarathustrians) constitute perhaps the general representatives of Aka Manah [Angra Mainiyu], Aêshma, the Drug, &c.”

Accordingly the evil principle is recognised as so necessary that it is represented by an evil God. His very name, however, is a thought, or a passion; while the good Deity is not responsible for the wickedness and grief which prevail. His power itself could not have prevented their occurrence. And He alone has an especially objective name, and one which could only be applied to a person.” “the Hegelian sublated dualism [dualismo negado] is a descendant from the Zarathustrian through the Gnostics and Jacob Boehme [De Signatura Rerum].”

The truth is, that the mental heaven and hell with which we are now familiar as the only future states recognised by intelligent people [??], and thoughts which, in spite of their familiarity, can never lose their importance, are not only used and expressed in the Gâthas, but expressed there, so far as we are aware, for the first time.”

Zarathustra’s human characteristics are wholly lost in the mythical attributes with which time and superstition had abundantly provided him.” “Who was then the person, if any person, corresponding to the name Zarathustra in the Gâthas? Did he exist, and was he really the author of these ancient hymns? That he existed as an historical person I have already affirmed; and as to the hymns ascribed to him and his immediate associates, I have also no hesitation. Parts of these productions may have been interpolated, but the Gâthas, as a whole, show great unity, and the interpolations are made in the spirit of the original. And that Zarathustra was the name of the individual in which this unity centres, we have no sufficient reason to dispute.”

They are now, some of them, the great commonplaces of philosophical religion; but till then they were unheard (agustâ).” “I would not call him a reformer; he does not repudiate his predecessors. The old Aryan Gods retire before the spiritual Ahura; but I do not think that he especially intended to discredit them. One of the inferior ones is mentioned for a moment, but the great Benevolence, Order, and Power, together with their results in the human subject, Ahura’s Piety incarnate in men, and their Weal and Immortality as a consequence, crowd out all other thoughts.”

Nor do I lay too much stress upon the difference between the Gâthic dialect and the so-called Zend; but I do lay very great stress upon the totally dissimilar atmospheres of the 2 portions. In the Gâthas all is sober and real. (…) No dragon threatens the settlements, and no fabulous beings defend them. Zarathustra, Gâmâspa, Frashaostra and Maidhyômâh; the Spitâmas, Hvôgvas, the Haêkataspas, are as real, and are alluded to with a simplicity as unconscious, as any characters in history. Except inspiration, there are also no miracles.

If there exist any interpolations, and we may say a priori that all existing compositions of their antiquity are, and must have been, interpolated, the additions were the work of the author’s earliest disciples who composed fully in his spirit”

the West Iranian as well as the East Iranian was in no sense derived from the Vedic. The old Aryan from which all descended was once spread without distinction over both West and East, while, on the other hand, the mythological features of the Avesta, kindred as they are to those of the Eastern Veda, are yet reproduced for us, some of them, in the poetry of the mediaeval West as drawn from the Avesta”

both burial and cremation may have been permitted at the Gâthic period, being forbidden long after.”

As the Asura (Ahura) worship extended into India with the Indians as they migrated from Iran, a form of Asura worship arose in Iran which added the name of Mazda to the original term for God. In the East it began to acquire additional peculiarities out of which, when Zarathustra arose, he developed his original system, while in other parts of Iran, and with great probability in Persia, it retained its original simplicity.”

The Aryan –âm was first written as the nasal vowel –ã, and still further carelessly reduced to –a, but never so spoken.”

The Greeks of the time of Herodotus probably, and those later certainly, found a form of Zarathustrianism in full development in Media; but if the contemporaries of Herodotus heard familiarly of a Zarathustrianism there, a long period of time must be allowed for its development if it originated in Media, and a still longer period if it found its way there from the East. If, then, the bulk of the later Avesta existed at the time of Herodotus and at that of Darius, how long previously must it have been composed; for such systems do not bloom in a day?”

The oldest Riks have now an established antiquity of about 4000; were the hymns sung on the other side of the mountains as old? The metres of these latter are as old as those of the Rig-veda, if not older, and their grammatical forms and word structure are often positively nearer the original Aryan from which both proceeded.”

Em nenhum outro ramo da ciência a academia avança a passadas tão ligeiras quanto nos estudos do Pahlavi, vários trabalhos importantes tendo surgido após os comentários de Spiegel.” “Uma tradução do Pahlavi deve por óbvio ser empreendida, antes de tudo, à luz dos glossários disponíveis, uma vez que a língua é sobremaneira indefinida devido a suas múltiplas formas gramaticais. Qualquer referência tal qual um glossário, se puder inclusive ser provada como tendo sido escrita pela mesma pessoa que compôs os textos, seria decisiva no êxito da empreitada”

It is hardly necessary to mention that the restoration of texts goes hand in hand with translation. (…) Our oldest MS. (that of Copenhagen, numbered 5) dates from the year 1323AD; and what were the dates of the ancient documents before the eyes of the Pahlavi translator who writes in it?”

I regard it as unwise to suppose that the metrical lines of the Avesta, or indeed of any very ancient poetical matter, have been composed with every line filed into exact proportions.” “Priests or reciters of intelligence would here and there round off an awkward strophe, as year after year they felt the unevenness of numbers. Metre must inevitably bring a perfecting corruption at times, as a deficiency in the metre must also prove a marring corruption.” “where the text, as it stands, gives no satisfactory sense to us, after we have exhausted the resources of previous Asiatic scholarship, or direct analogy, in our efforts to explain it, it is in that case not the text as the composer delivered it.”

Isso dito, não-especialistas não devem supor que nossos textos sejam menos seguros ou confiáveis na aparência que (digamos) muitos trechos do Velho Testamento. Largas porções são tão claras, pelo menos, quanto o Rig-veda; e as emendas mencionadas [que os tradutores e copistas empreendem] muito freqüentemente acabam afetando a doutrina. Que o público cultivado, entretanto, confie no caminho acadêmico dos esforços, embora claudicantes, honestos e insistentes, confiando em que emendas, quando necessárias, ou possíveis, quando felizes, beneficiam em muito a harmonia do texto.”

Infinitives and accusatives generally, both in the Gâthas and the Rig-veda, avoid the end of the sentence.”

The meanings of the Vedic words not holding their own even in India, developing into the Sanskrit and Prâkrit which differ widely, how truly misguided is it therefore to attribute necessarily the same shades of meaning to the terms of the two sister tongues?”

Further reference: Dr. Julius Jolly – Geschichte des Infmitivs im Indogermanischen, 1873.

L.H. Mills, Hanover, Fevereiro de 1886

The Yasna, Visparad, Âfrînagân, Gâhs, and Miscellaneous Fragments

The Gâthas

Zarathustra, everywhere else nearly or quite a demi-god, is here a struggling and suffering man.”

As the extent of documents necessarily produces a certain impression upon the mind of an investigator, it must not be forgotten that the Gâthas were in all probability many times more voluminous than the fragments which now remain to us.”

Gâtha Ahunavaiti

Yasna 29

So far from being the demi-god of the other parts of the Avesta, Zarathustra’s declarations are characterized by her [The Kine’s Soul, o espírito do rebanho sagrado] as <the voice of a pusillanimous man>, while she, on the contrary, expected one truly kingly in his rank and characteristics, and able to bring his desires to effect, while the Bountiful Immortals (or the attending chieftains), as if they had meant their question in verse 7 to be a question uttered in mere perplexity or contempt, join in with chorus, asking when indeed an effective helper will be provided.”

LIMBO DE UM PROFETA EM CRISE CRIATIVA

Zaratustra é um Platão 2.0; monoteísta covarde, ainda não pode confessá-lo por completo, e prefere ser demagogo, um politeísta traíra. No fim, não agradará nem o Um nem a Meia-Dúzia do Olimpo (Iraniano, neste caso). Meio-homem. New torrent of values.

For whom did ye create me, and by whom did ye fashion me?”

Observe that Zarathustra, like other prophets, met at times little honour from his fellow-countrymen who are here well represented by the voice of the Kine’s Soul.” Literally: the little and weak (although numerous) flock.

Yasna 28 (?)

I see thee in that time when every man is intelligent because he is pious; but when shall it be?”

Yasna 30

The point and meaning of the entire doctrine is that a good God cannot be responsible for permanent evil; that imperfection and suffering are original, and inherent in the nature of things, and permanently so. The swallowing up of sin and sorrow in ultimate happiness belongs to a later period. It is not Gâthic Zarathustrianism. Evil was the work of an independent being. (…) But the blood-feuds of War, not to speak of the theological animosity, were too much for his philosophy. The sage could not regard all men and their circumstances with broad and equable impartiality.

The hated Daêva-worshippers, who were doubtless equally conscientious with the Zarathustrians, are said to have failed of correct discernment.”

Have we here possibly an indication of the pre-existence of souls? If Âramaiti gave a body, it may be inferred that a period elapsed between the acts of the two spirits and this.”

Yasna 31

Here we observe that the Zarathustrian Mazda-worship was aggressive and missionary in its spirit, and in a proselyting sense by no means indifferent to the final destiny of the Gentile world. (The later and traditional system announced indeed the restoration and so the conversion of all men, and that not as an object proposed to the efforts of charity, but as a necessary result – so by inference; see Bundahis (West), pp. 126, 129). I can find no trace of this in the Gâthas.”

Observe that we are forced by every dictate of logic and common sense to avoid the commonplace rendering here. Cattle do not have <paths> made for them, nor do they cry aloud for an overseer, or complain at the appointment of one who does not appear to them promising; nor is it one main effort of religion <to content the soul of cattle.> Cattle, as the chief article of wealth, are taken to signify all civic life. The <path> is the path for the people to walk in, securing safety for soul and life and herds. The adhvan is <the way> which <is the religious characteristics and teachings of the prophets> (XXXIV, 13).” “Observe that this cow (some would say <ox>) chooses her master, unlike other cattle. But observe also, what is more interesting, that she seems reconciled to the guardian appointed by Ahura. In Y. XXIX, 9, she actually <wept> at the naming of the pusillanimous Zarathustra, desiring a kingly potentate. Now, however, we see that she must have dried her tears, as she is satisfied with the simple workman whom he represents notwithstanding high rank.”

he who through, or on account of, a little sin which has been committed, commits the great one to secure a purification…”

Ich frage — was die Strafe ist?”

And which of the (religions) is the greater (and the more prevailing as to these questions which thus concern the soul?)”

Keiner von euch höre auf die Lieder und Gebote des Liigners.”

Yasna 32

blindness of bliss

One might suppose that the Daêva-party were very near the Zarathustrians in many of their religious peculiarities, but that they could not accede to, or understand, the dualism. After the manner of Pagans they implicated the Gods in their sins. (Compare the drunken Indra.) At all events a bitter and violent war of doctrines was waging with both speech and weapons. (I think it looks like the struggle of two parties who each claimed to be the proper representative of some similar form of faith, similar, of course I mean, outwardly.)”

GRAMMAR ISSUES AT ITS MAXIMUM

Curiosa inversão em relação ao <sentido ocidental da gramática>: “I do not think that the word is an accusative there. A simple accusative does not so naturally fall to the end of the sentence in Gâthic; it is generally in apposition when so situated. The nominatives tend toward the end of the sentence.” “We must, however, never forget that the supposed error of the Pahlavi is sometimes the reflex of our own (often necessary) ignorance.” “<v> was miswritten for <y> as often <y> for <v>. The Pahlavi language, not to speak of the Pahlavi translation, suggests it. How are we to account for the word vîyâvânînêd? We should not arrest our philology at the Zend and Sanskrit.” “Can gâus be a genitive here? But if a nominative, must not ye refer to it? How then could the Kine <kindle> the aid of grace? A genitive looks difficult.” “Certainly if âis can be used as a particle, anâis is not altogether impossible in some such sense. Moreover, the Pahlavi translation here and elsewhere has afforded us such a multitude of valuable concretes, that we shall do well to think twice before we reject its most startling suggestions.” “It is very difficult to decide in which sense yeng daînti noît jyâteus khshayamaneng vasô is to be taken.”

I will cause (verbal) missiles to be cast forth from the mouth for the harm of the wicked.”

Yasna 33

Taking up the peculiar <I who> of XXVIII, the composer returns to the first person, continuing in that form with little exception until the last verse, which, naming Zarathustra in the third person, implies (if it is not an addition, which, however, it may be) that Zarathustra had been the speaker throughout. As it is highly probable that the author who uses this <I who> is the same who uses it in XXVIII, and if we may take verse 14 as fair evidence that Zarathustra is the speaker here, we acquire some additional grounds for believing that the person who wrote (if we can apply such an expression to the author) the words <to Zarathustra and to us.> as well as <to Vistâspa and to me,> and <to Frashaostra and to me,> was universally recognised to be Zarathustra himself composing a piece to be recited by another.”

And perhaps it is this practical severity of dualism as opposed to the more facile <lying> of the opposed religion, which was the cause of that high reputation of the Persians for veracity, which was grouped with avoiding debt by Herodotus among the virtues of the race.”

the Riks of the Veda: (…) these latter may be regarded as representing the opposite extreme of this early religion [a desse compilado de Yasnas] [O extremo oposto no sentido de que a religião primordial possuía preocupações sobretudo práticas, com respeito ao cultivo da terra; já os Vedas são excessivamente formalistas nos rituais.]”

How the fields had better be worked, and how the people could best be kept from bloody free-booting as aggressors or as victims, this involved Ahura’s Righteous Order, Benevolence, Power and Piety, the four energizing Immortals all at once. And this only could secure the other two rewarding personifications, Welfare and Immortality.”

Its <Zarathustra> may mean <I> just as <David> is used by the Psalmist for <me.> And the language can mean nothing but a dedication of all that he is and has to God, his flesh, his body, his religious eminence, the obedience which he offers in word and deed, inspired by Righteousness, and the Kingdom which he has succeeded in saving and blessing. (I do not think that I have at all exaggerated the grasp and fervour of this section. Less could not be said, if the words are to be allowed their natural weight.)”

hamêstagã, the souls in the intermediate place between Heaven and Hell, whose sins and good works have been equal (West, Gloss. to M. î K.).”

There are certain cases where allowance for an ancient scholar working under great disadvantages becomes a critical necessity. Here the Pahlavi translator was clearly the victim of a manuscript. The word <âidûm> (sic) stood, as similar words so often stand, in his MS. as <âi. dûm.> Deeply imbued with a superstitious regard for every letter, and with a public equally scrupulous, he saw no course before him but to translate each as best he could. He chose to render <âi> by an infinitive, preserving the root, and could only think of a form of <dâ> for dûm (so also moderns in another case). Many writers, seeing such a step, cast away his paper, regarding themselves as absolved by such a <blunder> [gafe] from mastering his translations. But a little honest labour will always bring one back to sounder exegesis.”

We seem obliged to suppose that Ahura was poetically conceived of as sitting (like Vohûman in Vendîdâd 19:31 (Wg.)) upon an ornamented throne, or we may take the expression as pure metaphor equalling <exert Thy power.>”

Yasna 34

The kind of gifts which are proposed for offerings are not sacrificial beasts or fruits, but the actions of the truly pious citizen whose soul is intimately united with Righteousness, the homage of prayer, and the songs of praise. As no piety could exist without strict ecclesiastical regularity, so no ceremonial punctuality was conceived of apart from honour and charity”

Such is Your Kingdom, caring for the righteous poor, and therefore we declare You irreconcilably distinct from the Daêvas and their polluted followers. Ye are beyond them and before in the spirit of Your Reign!”

The Gâthâ Ustavaitî

Those passages which express grief, fear, and passionate resentment, we should naturally refer to Zarathustra personally, and to the earlier portion of his career”

Yasna 43

A CEGUEIRA AUTO-INDUZIDA DOS PROFETAS: “The unbelieving opposers, as he declares, shall meet no favour at his hands, but detestation, while to the devout disciple he will be as powerful an aid. And this because his mind and thought are (as if blinded to the present) fixed upon the ideal Kingdom, while for the present he never ceases to toil on, making preparations for the Frashakard, and constructing hymn after hymn to set up the needed machinery of lore [crença].”

Wait only before Thou givest the word that I should go forth with Thy new truths (which bring such suffering to him who first pronounces them), wait till my obedient will, listening fully to all which Thou shalt say, shall come to me, and then shall that obedient reverence in me and my beloved, help on our effort, that we may spread abroad the tidings of Thy promised recompense to win the living to Thee”

happy is he whose benefit is for every one”

Mas deu nisso.

Ich will mich erheben.” Mais ou menos o contrário de dar a outra face.


SER & LAP

No jogo de dar a outra face, ganha quem tem mais caras.

Eu não posso me desperdiçar, como os vingativos de-todos-os-dias.

Minha trilha é unívoca, porém a terra é batida e os tornozelos vão firmes.

Será verdade que mentirosos não atraem fanáticos?

Realmente sabes que

O homem veraz

Nocauteará? Na mesa

Contra ele

O! Se não verão o ás!

* * *

No call tea

ganhei a luta

espera eu não pedi chá

nem chorei lágrimas

de sangue

* * *

It is bad policy to force a text to express what we happen to believe to be a more natural idea.”

No final, dá na mesma moita de hoje e sempre.

Yasna 44

Horses were material for sacrifice among the Persians according to Herodotus.”

Yasna 45

The Antizarathustra, the evil teacher par eminence, has been defeated”

Lúcifer discípulo.

Pode Satã ser um ignorante, um Sol, um bruxo idiota que nunca ouvira falar de Cristo? Não.

Poderia o detrator de Zaratustra, do Zaratustra antigo, ser um estrangeiro? Dificilmente.

Poderia o anti-eu, o Zaratustra do século XXI, ser um Al. ou Da.? No máximo um comunista chinfrim, ou um niilista sórdido negativo como Cioran. Um Hegel (!?). A anti-partícula que surge previamente à partícula que nega. Antecristo.

(Never do we see any aspersions upon Ahura’s name, or a suspicion of His purity as shown by complicity with cruelty, or the toleration of evil passions.)”

PRINCÍPIO DO NÃO-CONTRADITÓRIO APLICADO À RELIGIÃO

Não podemos provar deus, mas podemos refutar o diabo. No fim, trata-se de uma tautologia necessária se se quer ter alguém a quem blasfemar ou louvar, o que são a mesma coisa até que Aristóteles prove o contrário.

A text should never be changed, if it is possible to render it as it is.”

Yasna 46

there is not only hope for the tribesmen of Ahura, but for the pagan, and not for the <alien> only, but for the Turanian enemy, whose very name had been a synonym for suffering. If these even shall repent, they may be blest; and some had already turned. The converted tribe Fryâna offered many pious proselytes.” Não há religião que queira diminuir quantitativamente, nem que ampliar em números e fiéis represente, tragicamente, uma queda essencial (de qualidade), uma corrupção do cerne da crença. Realmente é muita fé na misericórdia do seu deus. “Here we have the clear evidence of the conversion of a border tribe. The Zarathustrians had saved some Turanian clan from plunder or annihilation, and so secured their friendship.”

Zaratustra, esse Pelé da Antiguidade: adora se auto-referir em terceira pessoa em assuntos magnânimos.

The Gâthâ Spentâ Mainyû (Spentâmainyû)

Yasna 47

His indwelling Spirit (which idea, or expression, has probably no direct connection with the <Holy Spirit> of the Old and New Testaments, but which, as giving the designation <spirit> to the Ameshôspends, may well have been the original of the <seven spirits which are before the throne of God>)

Yasna 48

Did he [the Pahlavi translator] suppose <woman> to be literally (!) expressed in the text?”

Yasna 49

The weapons of Ahura were not spiritual only, any more than those of Israel were, or those of Mohammed.” “And this Bendva had his functionaries and a system, and they were in full and active operation. And this was, beyond a doubt, a rival and settled system, and not merely an upstart and insurrectionary one. It had caused the true prophet many an hour of thought as well as anger. Its functionaries gave him pause (mânayêitî). Falsity in religion was as ever his opportunity; and invective follows. <The priestly judge himself who served the Drûg-worshippers was a cheat.> <The holy Order was his foe, and not his helper.>”


Quem não deve não teme

Mas quem não teme é um parvo

E todos os parvos devem alguma coisa

Estão em dívida com a vida

(ver continuação no Recanto das Letras: https://www.recantodasletras.com.br/frases/6280427)

Alguns têm primos que lhes pagam as dívidas

Esses não podemos mais nos olhos encarar.

Mas outros têm primos que levantam o dedo em riste

Nestes podemos à vontade pisar.


Yasna 49 (cont.)-Yasna 50

Were these verses then written by the prime mover? And was he other than Zarathustra? (…) Zarathustra was a princely disciple [principesco, extravagante, muito importante, o primeiro e acima-de-todos…?], on the hypothesis mentioned, and nothing more. The real author of Zarathustrianism was, in that case, in no sense Zarathustra (…) In fact he was the power behind both throne and home, and yet without a name! (…) But if Zarathustra had, as described, the leading name, and composed a portion of the hymns with their lost companions, is it probable that he possessed no decided prominence in this matter above Vîstâspa, Frashaôstra, and Gâmâspa?” “or was there a quaternion of seers, four Zarathustras, as one might say?” “these verses (6-1 1) were simply rhetorically put into the mouth of the monarch from the exigency of the style of composition.”

the Kinvat Bridge was the last crisis before salvation or perdition.”

The Gâthâ Vohû Kshathrem (Vohukhshathrâ)

Yasna 51

(…)

The Gâthâ Vahistâ Îstis (Vahistôistî)

Yasna 53

the nuptials of Zarathustra’s daughter, with the mention of his name, and the reference to her <father> as the one from whom her bridegroom obtained her, indicate that Zarathustra may well have been still living.”

That Zarathustra does not speak in the first person, has no importance whatever in the question. The piece is not of course a whole; but it may well be a whole out of which parts have fallen. That the subject passes on to the old polemical vehemence in the last verses, is far from unnatural. The marriage festival of Zarathustra’s child must have been, if without intention, a semi-political occasion, and the bard would express himself, as naturally, with regard to the struggle which was still going on.”

She is the youngest, and her name is as pious as that of a maid of ancient Israel, for she is called <full of the religious knowledge>.”

he warns all men and women against the evil Vayu, the spirit of the air.”

The Yasna [worships which include sacrifice]

Yasna 1

Haug first called attention to the striking coincidence with the Indian. In the Aitareya and Satapatha Brâhmanas, in the Atharvaveda, and in the Râmâyana, the gods are brought up to the number thirty-three. The names differ somewhat however.”

The star Jupiter has been called Ormuzd by the Persians and Armenians, and it may be intended here, as stars are next mentioned, but who can fail to be struck with the resemblance to the Mitra-Varuna of the Rig-veda. Possibly both ideas were present to the composer.”

The first day of the month is called Ahura Mazda. The first month is called Fravashi.”

the holy and effective, the revelation given against the Daêvas [Nota] This was the Vendîdâd, the name being a contraction of vîdaêvâ-dâta. It will not be forgotten that the Vendîdâd, although later put together, contains old Aryan myths which antedate Zarathustra, although in its present greatly later form, Zarathustra is a demi-god in it, and his name is involved in myth.”

That the thought, word, and deed here were more than the mere semi-mechanical use of faculties in reciting the liturgy, is clear. At the same time all morality was supposed to be represented in the liturgy. The evil man would offend in thought, word, and deed, if he recited it carelessly, or with bad conscience, and as guilty of any known and unrepented sins. The moral and ceremonial laws went hand in hand.”

Yasna 2-4

(…)

(Yasna 5 é o 37.)

Yasna 6-8

(…)

Yasna 9

H(a)oma = Soma, as a deity, flourished not only before the Gâthas, but before the Riks of the Veda, in Aryan ages before Iranian and Indian became two peoples. (…) Probably on account of bitter animosities prevailing between their more southern neighbours and themselves, and the use of Soma by the Indians as a stimulant before battle, the Iranians of the Gâthic period had become lukewarm in their own H(a)oma worship. But that it should have revived, as we see it in this Yast, after having nearly or quite disappeared, is most interesting and remarkable. Was it definitively and purposely repudiated by Zarathustra, afterwards reviving as by a relapse? I do not think that it is well to hold to such deliberate and conscious antagonisms, and to a definite policy and action based upon them. The Soma-worship, like the sacramental acts of other religions which have become less practised after exaggerated attention, had simply fallen into neglect, increased by an aversion to practices outwardly similar to those of <Daêva-worshippers>. The Yast is, of course, made up of fragments, which I have endeavoured to separate by lines. In the translation I have given a rhythmical rendering, necessarily somewhat free. It was difficult to import sufficient vivacity to the piece, while using a uselessly awkward literalness. The freedom, as elsewhere, often consists in adding words to point the sense, or round the rhythm.

Vivanghvant was the first of men who prepared me for the incarnate world. This blessedness was offered him; this gain did he acquire, that to him was born a son who was Yima, called the brilliant, (he of the many flocks, the most glorious of those yet born, the sunlike-one of men) [Nota] The fifth from Gaya Maretan the Iranian Adam, but his counterpart, the Indian Vivasvat, appears not only as the father of Yama, but of Manu, and even of the gods (as promoted mortals?).”

Âthwya was the second who prepared me for the corporeal world. This blessedness was given him, this gain did he acquire, that to him a son was born, Thraêtaona of the heroic tribe,/

Who smote the dragon Dahâka, three-jawed and triple-headed, six-eyed, with thousand powers, and of mighty strength, a lie-demon of the Daêvas, evil for our settlements, and wicked, whom the evil spirit Angra Mainyu made as the most mighty Drug(k)” Façanha anterior à de Indra que também matou dragões. Esses Adões orientais são um tanto peculiares (e apressados!).

Pourushaspa was the fourth man who prepared me for the corporeal world. This blessedness was given him, this gain did he acquire, that thou, O Zarathustra! wast born to him, the just, in Pourushaspa’s house, the D(a)êva’s foe, the friend of Mazda’s lore”

Yasna 10-18

(…)

Yasna 19

May not khrafstra be a degeneration from kehrp-astar? While the term may be applied to wild beasts, one is strongly inclined to hold that foul insects are chiefly referred to.”

Yasna 20

(…)

Yasna 21

Here, men and women are worshipped, as it is improbable that the <Immortals> whose names are in the feminine are meant. The prayer is in the Gâthic dialect, and ancient metre would hardly contain so artificial a formation.”

Yasna 22-25

(…)

Yasna 26

Whether a real distinction existed in the minds of these early writers, between a Fravashi and a departed soul, is hard to say. That a Fravashi was worshipped as existing before the person to whom it appertained was born, may be owing to a poetical, and not a dogmatic, anticipation.”

We worship the Fravashis of (those) holy men and holy women; we worship all the good, heroic, bountiful Fravashis of the saints from Gaya Maretan to the Saoshyant, the victorious (From the Iranian Adam to the Christ of the resurrection; see Yast 19:89-91).”

Yasna 27-56

(…)

Yasna 57

Observe how far West the word Daêva is applied; also, if Hindvô is not in a gloss in verse 29, the fact proves that a vast geographical extent was familiar to the writers of the Avesta.”

Yasna 58-72

(…)

Visparad [todos os chefes de rituais]

Visparad I-XXIII

(…)

Âfrînagân

Âfrînagân I-III

(…)

The Gâhs

(…)

MISCELLANEOUS FRAGMENTS

(…)

* * *

RECOMENDAÇÕES DE LEITURA

James Summers – A Handbook of the Chinese languages

Fâ-Hien – A Record of Buddhistic Kingdoms (tr. James Legge)

Liddell & Scott – A Greek-English Lexicon

Chandler – A Practical Introduction to Greek Accentuation

Rabbî Yônâh – The Book of Hebrew Roots

Richard Cleasby – An Icelandic-English Dictionary

T. Lewis & Short – A Latin Dictionary, founded on Andrew’s Edition of Freund’s Latin Dictionary

Codrington – The Melanesian Languages

Monier-Williams – A Practical Grammer of Sanskrit Language

Sakuntala. A Sanskrit Drama, in 7 Acts.

Payne Smith – Thesaurus Syriacus

John Wycliffe – The Holy Bible in the earliest English Versions, made from the Latin Vulgate

St. Athanasius – Orations against the Arians

Burnet – History of the Reformation of the Church of England

Freeman – History of The Norman Conquest of England

Magna Carta (England)

Müller – On certain Variations in the Vocal Organs of the Passeres that have hitherto escaped notice. (tr. Bell)

Dhammapada

The Sacred Books of China

Julius Joly – The Institutes of Vishnu

Kâshinâth Trimbak Telang – The Baghavadgîtâ, with the Sanatsugâtîya and the Anugîtâ

Rhys Davids – Buddhist Suttas

Julius Eggeling – The Satapatha-Brâhmana

Georg Bühler – The Sacred Laws of The Âryas

Henry Sweet – Old English Reading Primers

____. – First Middle English Primer, with Grammar and Glossary

Skeat – Principles of English Etymology

Earle – The Philology of the English Tongue

Milton – Areopagitica

Bunyan – The Pilgrim’s Progress

Keats – Hyperion

John Barrow – An Elementary Latin Grammar

César (Júlio) – Comentários

Cícero – Selected Letters

Tácito – Os Anais

Juvenal – Sátiras

Charles Wordsworth – A Greek Primer

Ésquilo – Agamênon

Lucian – Vera Historia

Kitchin – Historical Grammar of the French Language

Corneille – Horace

Racine – Esther

Beaumarchais – Le Barbier de Séville

Voltaire – Mérope

Musset – On ne badine pas avec l’Amour

Gautier – Scenes of Travel

Tasso – La Gerusalemme Liberata

Hermann Lange – gramáticas de Alemão

Schiller – Wilhelm Tell

Lessing – Nathan o Sábio

Nixon – Euclid Revised

Ouseley – A Treatise on Harmony

Troutbeck & Dale – A Music Primer

Upcott – An Introduction to Greek Sculpture

 

O CORTIÇO – Aluísio de Azevedo

26/07/16 a 16/09/16

Quando deram fé estavam amigados.

Ele propôs-lhe morarem juntos, e ela concordou de braços abertos, feliz em meter-se de novo com um português [João Romão], porque, como toda a cafuza, Bertoleza não queria sujeitar-se a negros e procurava instintivamente o homem numa raça superior à sua.”

tudo que rendia a sua venda e mais a quitanda seguia direitinho para a Caixa Econômica e daí então para o banco.”

E o fato é que aquelas 3 casinhas, tão engenhosamente construídas, foram o ponto de partida do grande cortiço de <São Romão>.”

português rico que já não tem pátria na Europa.”

Miranda, Estela e Zulmirinha. // Miolo do pão duro e velho

P. 6: “Dona Estela era uma mulherzinha levada da breca: achava-se casada havia 13 anos e durante esse tempo dera ao marido toda a sorte de desgostos. Ainda antes de terminar o 2º ano de matrimônio, o Miranda pilhou-a em flagrante delito de adultério.”

“Uma bela noite, porém, o Miranda, que era homem de sangue esperto e orçava então pelos seus 35 anos, sentiu-se em insuportável estado de lubricidade. Era tarde já e não havia em casa alguma criada que lhe pudesse valer. Lembrou-se da mulher, mas repeliu logo esta idéia com escrupulosa repugnância. Continuava a odiá-la. Entretanto este mesmo fato de obrigação em que ele se colocou de não servir-se dela, a responsabilidade de desprezá-la, como que ainda mais lhe assanhava o desejo da carne, fazendo da esposa infiel um fruto proibido. Afinal, coisa singular, posto que moralmente nada diminuísse a sua repugnância pela perjura, foi ter ao quarto dela.

A mulher dormia a sono solto. Miranda entrou de pé ante pé e aproximou-se da cama. <Devia voltar!… pensou. Não lhe ficava bem aquilo!…> Mas o sangue latejava-lhe, reclamando-a. Ainda hesitou um instante, imóvel, a contemplá-la no seu desejo.

Estela, como se o olhar do marido lhe apalpasse o corpo, torceu-se sobre o quadril da esquerda repuxando com as coxas o lençol para a frente e patenteando uma nesga nudez estofada e branca. O Miranda não pôde resistir, atirou-se contra ela, que, num pequeno sobressalto, mais de surpresa que de revolta, desviou-se, tonando [trovejando] logo e enfrentando com o marido. E deixou-se empolgar pelos rins [?], de olhos fechados, fingindo que continuava a dormir, sem a menor consciência de tudo aquilo.

Ah! ela contava como certo que o esposo, desde que não teve coragem de separar-se de casa, havia, mais cedo ou mais tarde, de procurá-la de novo. Conhecia-lhe o temperamento, forte para desejar e fraco para resistir ao desejo.

Consumado o delito, o honrado negociante sentiu-se tolhido de vergonha e arrependimento. Não teve ânimo de dar palavra, e retirou-se tristonho e murcho para o seu quarto de desquitado. (…) Jurou mil vezes aos seus brios nunca mais, nunca mais, praticar semelhante loucura.

Mas, daí a um mês, o pobre homem, acometido de um novo acesso de luxúria, voltou ao quarto da mulher.

Estela recebeu-o desta vez como da primeira, fingindo que não acordava; na ocasião, porém, em que ele se apoderava dela febrilmente, a leviana, sem se poder conter, soltou-lhe em cheio contra o rosto uma gargalhada que a custo sopeava. O pobre-diabo desnorteou, deveras escandalizado, soerguendo-se, brusco, num estremunhamento de sonâmbulo acordado com violência.

A mulher percebeu a situação e não lhe deu tempo para fugir; passou-lhe rápido as pernas por cima e, grudando-lhe ao corpo, cegou-o com uma metralhada de beijos.

Não se falaram.

Miranda nunca a tivera, nem nunca a vira, assim tão violenta no prazer. Estranhou-a. Afigurou-se-lhe estar nos braços de uma amante apaixonada; descobriu nela o capitoso [cabeçudo, irresistível] encanto com que nos embebedam as cortesãs amestradas na ciência do gozo venéreo. Descobriu-lhe no cheiro da pele e no cheiro dos cabelos perfumes que nunca lhe sentira; notou-lhe outro hálito; outro som nos gemidos e nos suspiros. E gozou-a, gozou-a loucamente, com delírio, com verdadeira satisfação de animal no cio.

E ela também, ela também gozou, estimulada por aquela circunstância picante do ressentimento que os desunia; gozou a desonestidade daquele ato que a ambos acanalhava aos olhos um do outro; estorceu-se toda, rangendo os dentes, grunhindo, debaixo daquele seu inimigo odiado, achando-o também agora, como homem, melhor que nunca, sufocando-o nos seus braços nus, metendo-lhe pela boca a língua úmida e em brasa. Depois, um arranco de corpo inteiro, com um soluço, gutural e estrangulado, arquejante e convulsa, estatelou-se num abandono abandono de pernas e braços abertos, a cabeça para o lado, os olhos moribundos e chorosos, toda ela agonizante, como se a tivessem crucificado na cama.”

O que for soará!”

A senhora está moça, está na força dos anos; seu marido não a satisfaz, é justo que o substitua por outro! Ah! isto é o mundo, e, se é torto, não fomos nós que o fizemos torto!… Até certa idade todos temos dentro um bichinho-carpinteiro, que é preciso matar, antes que ele nos mate!”

Meu rico amiguinho, quando uma mulher já passou dos 30 e pilha a jeito um rapazito da sua idade, é como se descobrisse ouro em pó! (…) quanto mais escovar-lhe você a mulher, melhor ela ficará de gênio, e por conseguinte melhor será para o pobre homem, coitado! (…) escove-a, escove-a! que a porá macia que nem veludo! (…) Vá passando! menos as de casa aberta, que isso é perigoso por causa das moléstias; nem tampouco donzelas! Não se meta com a Zulmira! E creia que lhe falo assim, porque sou seu amigo, porque o acho simpático, porque o acho bonito!

E acarinhou-o tão vivamente desta vez, que o estudante, fugindo-lhe das mãos, afastou-se com um gesto de repugnância e desprezo”

o prazer animal de existir, a triunfante satisfação de respirar sobre a terra.”

escapando como enguia por entre os dedos dos rapazes que a queriam sem ser para casar.”

E que deixassem lá falar o doutor, entendia que não era decente, nem tinha jeito, dar homem a uma moça que ainda não fôra visitada pelas regras!”

Pode haver o serviço que houver, aparecendo pagode, vai tudo pro lado!”

a respiração forte e tranqüila de animal sadio num feliz e pletórico resfolegar de besta cansada.”

Quem sabe se o pobre homem não levou a breca” = bateu as botas

o que lhe digo é que aquele n. 35 tem mau agouro!”

Paixões da Rita! Um por ano!”

Era mau insultar, porque palavra puxa palavra”

surgiu do seu buraco, que nem jabuti quando vê chuva.”

O chorado arrastava-os a todos, despoticamente, desesperando aos que não sabiam dançar.”

Outras raparigas dançaram, mas o português só via a mulata, mesmo quando, prostrada, fôra cair nos braços do amigo.”

notou no mesmo céu, que ele nunca vira senão depois de 7 horas de sono, que era já quase ocasião de entrar para o seu serviço, e resolveu não dormir, porque valia a pena esperar de pé.”

Chá! Que asneira! Chá é água morna! Isso que você tem é uma friagem. Vou-lhe fazer uma xícara de café bem forte pra você beber com um gole de parati e me dirá se sua ou não, e fica depois fino e pronto pra outra!”

inquieta, que nem um cão que, ao lado do dono, procura adivinhar-lhe as intenções.”

Vocês também, seus portugueses, por qualquer coisinha ficam logo pra morrer, com uma cara da última hora!”

Vá à pata que o pôs!”

Leocádia era uma excelente rapariga, incapaz de tamanha safadagem!”

Quem parira Mateus que o embalasse!”

Jerônimo abrasileirou-se.”

Não te queria falar, mas… sabes? deves tomar banho todos dos dias e… mudar de roupa… Isto aqui não é como lá. Isto aqui sua-se muito! É preciso trazer o corpo sempre lavado, que senão cheira-se mal!… Tem paciência.”

Ora, o quê! O mundo é largo! Há lugar pro gordo e há lugar pro magro! Bem tolo é quem se mata!”

Olha! pediu ela, faz-me um filho, que eu preciso alugar-me de ama-de-leite… Agora estão pagando muito bem às amas! A Augusta Carne-Mole, nesta última barriga, tomou conta de um pequeno aí na casa de uma família de tratamento, que lhe dava 70 mil-réis por mês!… E muito bom passadio!… Sua garrafa de vinho todos os dias!… Se me arranjares um filho dou-te outra vez o coelho!”

E, quando a pilhava sozinha, fazia-lhe sinais brejeiros, piscava-lhe o olho, batendo com a mão direita aberta sobre a mão esquerda fechada.”

Com um par de cocadas boas ficavam de pés unidos para sempre!”

arrulhar choroso de pomba no cio”

se você quiser estar comigo, dou uma perna ao demo!”

Jerônimo era a força tranqüila, o pulso de chumbo. O outro, agilidade de maracajá [jaguatirica]: era a força nervosa; Um, sólido e resistente; o outro, ligeiro e destemido, mas ambos corajosos.”

tinha levado um troca-queixos do marido”

Jogassem lá as cristas, que o mais homem ficaria com a mulher”

A vitória pendia para o lado do português. Os espectadores aclamavam-no já com entusiasmo; mas, de súbito, o capoeira mergulhou, num relance, até às canelas do adversário e surgiu-lhe rente dos pés, grudado nele, rasgando-lhe o ventre com uma navalhada.”

Afinal o portão lascou; um grande rombo abriu-se logo; caíram tábuas; e os quatro primeiros urbanos que se precipitaram dentro foram recebidos a pedradas e garrafas vazias. Seguiram-se outros. Havia uns vinte. Um saco de cal, despejado sobre eles, desnorteou-os.” “A polícia era o grande terror daquela gente, porque sempre que penetrava em qualquer estalagem, havia grande estropício; à capa de evitar e punir o jogo e a bebedeira, os urbanos invadiam os quartos, quebravam o que lá estava, punham tudo em polvorosa. Era uma questão de ódio velho.”

João Romão meditava, para cobrir o dano, carregar um imposto sobre os moradores da estalagem, aumentando-lhes o aluguel dos cômodos e o preço dos gêneros.” “De que tinha certeza de que as praças lhe invadiram a propriedade e puseram em cacos tudo o que encontraram, como se aquilo lá fosse roupa de francês!” “Como de costume, o espírito de coletividade, que unia aquela gente em círculo de ferro impediu que transpirasse o menor vislumbre de denúncia.” “Lá no cortiço de portas adentro, podiam esfaquear-se à vontade, nenhum deles e muito menos a vítima, seria capaz de apontar o criminoso”

Começou logo a sonhar que em redor ia tudo se fazendo de um cor-de-rosa, a princípio muito leve e transparente, depois mais carregado, e mais, e mais, até formar-se em torno dela uma floresta vermelha, cor de sangue, onde largos tinhorões rubros se agitavam lentamente. (…) mal se adiantava, [o pássaro de fogo] fugia logo, irrequiet[o], desvairad[o] de volúpia. (…) E feliz, e cheia de susto ao mesmo tempo, a rir e a chorar, sentiu o grito da puberdade sair-lhe afinal das entranhas, em uma onda vermelha e quente. (…) Um sino, ao longe, batia alegre as 12 badaladas do meio-dia.”

É mais doida do que ruim!”

Mais confuso que analfabetos se correspondendo por escrito.

Águas passadas não movem moinho!”

Porque, só depois que o Sol lhe abençoou o ventre, depois que nas suas entranhas ela sentiu o primeiro grito de sangue de mulher, teve olhos para essas violentas misérias dolorosas, a que os poetas davam o bonito nome de amor. A sua intelectualidade, tal como seu corpo, desabrocharia inesperadamente, atingindo de súbito, em pleno desenvolvimento, uma lucidez que a deliciava e surpreendia. Como que naquele instante o mundo inteiro se despia à sua vista, de improviso esclarecida, patenteando-lhe todos os segredos de suas paixões.” “Que estranho poder era esse, que a mulher exercia sobre eles, a tal ponto, que os infelizes, carregados de desonra e ludibrio, ainda vinham covardes e suplicantes mendigar-lhe o perdão pelo mal que ela lhes fizera?…” “Uma aluvião (sic) de cenas, que ela jamais tentaria explicar e que até aí jaziam esquecidas nos meandros do seu passado, apresentavam-se agora nítidas e transparentes.”

Mais vale um gosto do que 4 vinténs!”

Aos primeiros passos que dera sobre o tapete, onde seus grandes pés, afeitos por toda a vida à independência do chinelo e do tamanco, se destacavam como um par de tartarugas, sentiu logo o suor dos grandes apuros inundar-lhe o corpo e correr-lhe em bagada pela fronte e pelo pescoço, nem que se o desgraçado acabasse de vencer naquele instante uma légua de carreira ao sol.” “A cerveja fê-lo suar ainda mais e quando apareceram na sala dona Estela e a filha, o pobre-diabo chegava a causar dó de tão atrapalhado que se via. Por duas vezes escorregou, e numa delas foi apoiar-se a uma cadeira que tinha rodízios; a cadeira afastou-se e ele quase foi ao chão.”

E tinha de estirar-se ali, ao lado daquela preta fedorenta à cozinha e bodum de peixe! Ainda bem que não tinham filhos! Abençoadas drogas que a Bruxa dera à Bertoleza nas duas vezes em que esta se sentiu grávida! Mas, afinal, de que modo se veria livre daquele trambolho?”

É mesmo vício de Portugal: comendo e dizendo mal!”

Confio nos meus dentes, e esses mesmos me mordem a língua!”

seus olhos o acarinhavam, cintilantes de impaciência do antegozo daquele primeiro enlace.” “uma agonia de anjos violentados por diabos, entre a vermelhidão cruenta das labaredas do inferno.” “como a criança que, já dormindo, afaga ainda as tetas em que matou ao mesmo tempo a fome e a sede com que veio ao mundo.”

um diabo de uma mulata assanhada, que tão depressa era de Pedro como de Paulo!”

E as palavras <galego> e <cabra> cruzaram-se de todos os pontos, como bofetadas.”

As melancolias do crepúsculo, que é a saudade da terra quando o Sol se ausenta”

15 contos, 400 e tantos mil-réis!…”

O vendeiro, com efeito, impressionado com a primeira tentativa de incêndio, tratara de segurar todas as suas propriedades; e, com tamanha inspiração o fez que, agora, em vez de lhe trazer o fogo prejuízo, até lhe deixara lucros.”

Cautela e caldo de galinha nunca fizeram mal a doente!…”

João Romão, agora sempre de paletó, engravatado, de calças brancas, colete e corrente de relógio, já não parava na venda, e só acompanhava as obras na folga das ocupações da rua. Principiava a tomar tino no jogo da Bolsa; comia em hotéis caros e bebia cerveja em larga camaradagem com capitalistas nos cafés do comércio.”

Maldita preta dos diabos! Era ela o único defeito, o senão de um homem tão importante e tão digno.”

Matilda maltida maldita

Escondia-se de todos, mesmo da gentalha do frege e da estalagem, envergonhada de si própria, amaldiçoando-se por ser quem era, triste de sentir-se a mancha negra, a indecorosa nódoa daquela prosperidade brilhante e clara.” “E, no entanto, adorava o amigo, tinha por ele o fanatismo irracional das caboclas do Amazonas pelo branco a que se escravizavam, dessas que morrem de ciúmes, mas que também são capazes de matar-se para poupar ao seu ídolo a vergonha do seu amor.”

Todo o dono, nos momentos de bom humor, afaga o seu cão…”

Como sempre, era a primeira a erguer-se e a última a deitar-se; de manhã escamando peixe, à noite vendendo-o à porta, para descansar da trabalheira grossa das horas de sol; sempre sem domingo nem dia santo; sem tempo para cuidar de si, feia, gasta, imunda, repugnante, com o coração eternamente emprenhado de desgostos que nunca vinham à luz.”

Estava completamente mudado. Rita apagara-lhe a última réstia das recordações da pátria; secou o calor dos seus lábios grossos e vermelhos a derradeira lágrima de saudade, que o desterrado lançou do coração com o extremo arpejo que a sua guitarra suspirou!

A guitarra! substituiu-a ela pelo violão baiano, e deu-lhe a ele uma rede, um cachimbo, e embebedou-lhe os sonhos de amante prostrado com as suas cantigas do Norte, tristes, deleitosas, em que há caboclinhos curupiras, que no sertão vêm pitar à beira das estradas em noites de lua clara, e querem que todo o viajante que vai passando lhes ceda fumo e cachaça, sem o que, ai deles! o curupira transforma-os em bicho do mato.”

O português abrasileirou-se para sempre, fez-se preguiçoso, amigo das extravagâncias e dos abusos, luxurioso e ciumento; fôra-se-lhe de vez o espírito da economia e da ordem; perdeu a esperança de enriquecer, e deu-se todo, todo inteiro, à felicidade de possuir e ser possuído só por ela, e mais ninguém.”

A princípio, ainda a pobre de Cristo tentou resistir com coragem àquela viuvez pior que essa outra, em que há, para elemento de resignação, a certeza de que a pessoa amada nunca mais terá olhos para cobiçar mulheres, nem boca para pedir amores.” “e continuando a viver somente porque a vida era teimosa e não queria deixá-la ir apodrecer lá embaixo, por sua vez.”

Um dia, Piedade levantou-se queixando-se de dores de cabeça, zoada nos ouvidos e o estômago embrulhado; aconselharam-lhe que tomasse um trago de parati. Ela aceitou o conselho e passou melhor. No dia seguinte repetiu a dose; deu-se bem com a perturbação em que a punha o álcool, esquecia-se um pouco durante algum tempo das amofinações da sua vida; e, gole a gole, habituara-se a beber todos os dias o seu meio martelo de aguardente, para enganar os pesares.”

Ora adeus, só se perdia quem mesmo já nascera para a perdição!”

Ele, receoso de contrariá-la e quebrar o ovo da sua paz, até aí tão completo com respeito à baiana, subordinava-se calado e afetando até satisfação; no íntimo, o infeliz sofria deveras. A lembrança constante da filha e da mulher apoquentava-o com pontas de remorso, que dia a dia alastravam na sua consciência, à proporção que esta ia acordando daquela cegueira.”

tanto que ultimamente, depois que a criatura pediu a um padre um pouco de água benta e benzeu-se com esta em certos lugares, o fogo desaparecera logo, e ela vivia direita e séria que não dava que falar a ninguém!”

começavam a vir estudantes pobres, com os seus chapéus desabados, o paletó fouveiro, uma pontinha de cigarro a queimar-lhes a penugem do buço, e as algibeiras muito cheias, mas só de versos e jornais.”

O mundo é grande! Para um pé doente há sempre um chinelo velho!”

e a mobília toda era já de casados, porque o esperto não estava para comprar móveis duas vezes.”

era ela a sua cúmplice e era todo seu mal – devia, pois, extinguir-se!”

aquela mãozinha enluvada que, dentro em pouco, nos prazeres garantidos do matrimônio, afagar-lhe-ia as carnes e os cabelos.

Mas e Bertoleza?…”

Ora já se viu como arranjei semelhante entalação?… Isso contado não se acredita!”

Sou negra, sim, mas tenho sentimentos! Quem me comeu a carne tem de roer-me os ossos!”

Pombinha, que se atirara ao mundo e vivia agora em companhia de Léonie[, a prostituta].”

um belo dia o desgraçado teve a dura certeza de que era traído pela esposa, não mais com o poeta libertino, mas com um artista dramático que muitas vezes lhe arrancara, a ele, sinceras lágrimas de comoção, declamando no teatro em honra da moral triunfante e estigmatizando o adultério com a retórica mais veemente e indignada.”

Por cima delas duas passara uma geração inteira de devassos. Pombinha, só com 3 meses de cama franca, fizera-se tão perfeita no ofício como a outra; a sua infeliz inteligência, nascida e criada no modesto lodo da estalagem, medrou logo admiravelmente na lama forte dos vícios de largo fôlego; fez maravilhas na arte; parecia adivinhar todos os segredos daquela vida; seus lábios não tocavam em ninguém sem tirar sangue”

A cadeia continuava e continuará interminavelmente, o cortiço estava preparando uma nova prostituta naquela pobre menina desamparada, que se fazia mulher ao lado de uma infeliz mãe ébria.”

o verdadeiro tipo da estalagem fluminense, a legítima, a legendária; aquela em que se matam homens sem a polícia descobrir os assassinos; viveiro de larvas sensuais em que irmãos dormem misturados com as irmãs na mesma cama”


GLOSSÁRIO

a trouxe-mouxe: pronuncia-se trouche-mouche. Em confusão, a esmo, caòticamente.

ama-seca (auto-explicativo)

azoinar: atordoar

cacaréu: cacareco

calaçaria: preguiça

caloji: quarto escuro para entrevistas amorosas

capadócio: charlatão; vadio.

capilé: xarope vegetal

cocada: doce; cabeçada.

cocote: meretriz

comezaina: refeição abundante

dobadoura: fazimento de intrigas

embigada: porrada com o umbigo

enfrenesiar/enfrenisar: colocar em frenesi

entrudo: festa; 3 dias que precedem a Quaresma; folia carnavalesca; pessoa vestida como bufão; momo/obeso [só em Portugal].

escopro: cinzel; cortador de ossos.

espojar: esparramar; deitar-se e rolar-se no chão.

frege: aderna; briga; “estabelecimento modesto, popular e geralmente pouco asseado, que vende bebidas e refeições.”

gira: passear; maluco; gíria.

iroso: irado

jirau: “1. Espécie de grade de varas, sobre esteios fixados no chão, que serve de cama nas casas pobres e também de grelha para expor ao sol quaisquer objetos; 2. Esteira suspensa do teto a certa altura, para nela se guardarem queijos e outros gêneros ao abrigo dos ratos; 3. Estrado onde se sentam os passageiros que vão numa jangada.” Significados antitéticos!

mossa: mal; dano.

minhoto: peça de pau que segura a madeira rachada para que não se fenda mais; milhafre (o “quase-abutre” do livro de Freud sobre Leonardo da Vinci).

parati: cachaça; peixe.

pernóstico: prepotente

podengo: cachorro de caçar coelhos

refle: bacamarte

safardana/bigorrilhas: indivíduo banal

sarilho: movimento rotativo; briga; confusão; roda-viva; engenho para tirar água.

serrazinar: ser maçante; insistir em monotema.

urbano: [Brasil, Informal] Agente de polícia

L’ENCYCLOPÉDIE – AB (compilado-5)

ABREGÉ, s. m. épitome, sommaire, précis, raccourci. Un abregé est un discours dans lequel on réduit en moins de paroles, la substance de ce qui est dit ailleurs plus au long & plus en détail.

« Les Critiques, dit M. Baillet, & généralement tous les Studieux qui sont ordinairement les plus grands ennemis des abregés, prétendent que la coûtume de les faire ne s’est introduite que long-tems après ces siecles heureux où fleurissoient les Belles-Lettres & les Sciences parmi les Grecs & les Romains. C’est à leur avis un des premiers fruits de l’ignorance & de la fainéantise, où la barbarie a fait tomber les siecles qui ont suivi la décadence de l’Empire. Les Gens de Lettres & les Savans de ces siecles, disent-ils, ne cherchoient plus qu’à abreger leurs peines & leurs études, sur-tout dans la lecture des Historiens, des Philosophes, & des Jurisconsultes, soit que ce fût le loisir, soit que ce fût le courage qui leur manquât ».

Les abregés peuvent, selon le même Auteur, se réduire à six especes differentes; 1°, les épitomes où l’on a réduit les Auteurs en gardant régulierement leurs propres termes & les expressions de leurs originaux, mais en tâchant de renfermer tout leur sens en peu de mots; 2°. les abrégés proprement dits, que les Abréviateurs ont faits à leur mode, & dans le style qui leur étoit particulier; 3°. les centons ou rhapsodies, qui sont des compilations de divers morceaux; 4°. les lieux communs ou classes sous lesquelles on a rangé les matieres relatives à un même titre; 5°. les Recueils faits par certains Lecteurs pour leur utilité particuliere, & accompagnés de remarques; 6°. les extraits qui ne contiennent que des lambeaux [pedaços] transcrits tout entiers dans les Auteurs originaux, la plûpart du tems sans suite & sans liaison les uns avec les autres. [Conclui-se que meu blog é um grande breviário!] « Toutes ces manieres d’abreger les Auteurs, continue-t-il, pouvoient avoir quelque utilité pour ceux qui avoient pris la peine de les faire, & peut-être n’étoient-elles point entierement inutiles à ceux qui avoient lû les originaux. Mais ce petit avantage n’a rien de comparable à la perte que la plûpart de ces abregés ont causée à leurs Auteurs, & n’a point dédommagé la République des Lettres ».

En effet, en quel genre ces abregés n’ont-ils pas fait disparoître une infinité d’originaux? Des Auteurs ont crû que quelques-uns des Livres saints de l’ancien Testament n’étoient que des abregés des Livres de Gad, d’Iddo, de Nathan, des Mémoires de Salomon, de la Chronique des Rois de Juda, &c. Les Jurisconsultes se plaignent qu’on a perdu par cet artifice plus de deux mille volumes des premiers Écrivains dans leur genre, tels que Papinien, les trois Scevoles, Labéon, Ulpien, Modestin, & plusieurs autres dont les noms sont connus. On a laissé périr de même un grand nombre des ouvrages des Peres Grecs depuis Origene ou S. Irenée, même jusqu’au schisme, tems auquel on a vû toutes les chaînes d’Auteurs anonymes sur divers Livres de l’Ecriture. Les extraits que Constantin Porphyrogenete fit faire des excellens Historiens Grecs & Latins sur l’histoire, la Politique, la Morale, quoique d’ailleurs très-loüables, ont occasionné la perte de l’Histoire Universelle de Nicolas de Damas, d’une bonne partie des Livres de Polybe, de Diodore de Sicile, de Denys d’Halicarnasse, &c. On ne doute plus que Justin ne nous ait fait perdre le Trogue Pompée entier par l’abregé qu’il en a fait, & ainsi dans presque tous les autres genres de littérature.

Il faut pourtant dire en faveur des abregés, qu’ils sont commodes pour certaines personnes qui n’ont ni le loisir de consulter les originaux, ni les facilités de se les procurer, ni le talent de les approfondir, ou d’y démêler ce qu’un compilateur habile & exact leur présente tout digéré. D’ailleurs, comme l’a remarqué Saumaise, les plus excellens ouvrages des Grecs & des Romains auroient infailliblement & entierement péri dans les siecles de barbarie, sans l’industrie de ces Faiseurs d’abregés qui nous ont au moins sauvé quelques planches du naufrage: ils n’empêchent point qu’on ne consulte les originaux quand ils existent.”

* * *

Abregé ou Abréviation, lorsqu’on veut écrire avec diligence, ou pour diminuer le volume, ou en certains mots faciles à deviner, on n’écrit pas tout au long. Ainsi au lieu d’écrire Monsieur&Madame, on écrit Mr ou Me par abréviation ou par abrégé. Ainsi les abréviations sont des lettres, notes, caracteres, qui indiquent les autres lettres qu’il faut suppléer. D. O. M. c’est-à-dire, Deo optimo, maximo. A. R. S. H.Anno reparatoe salutis humanoe. Au commencement des Epîtres latines, on trouve souvent S. P. D. c’est-à-dire, Salutem plurimam dicit. Aux Inscriptions, D. V. C. c’est-à-dire, Dicat, vovet, consecrat. Sertorius Ursatus a fait une collection des explications De Notis Romanorum. (F)”

ABRÉVIATION. “Les Jurisconsultes, les Medecins &c. se servent fréquemment d’abréviations, tant pour écrire avec plus de diligence, que pour donner à leurs écrits un air mystérieux.”

ABUS. “Le Ministere public est la véritable partie dans l’appel comme d’abus; de sorte que les parties privées, l’appel une fois interjetté, ne peuvent plus transiger sur leurs intérêts au préjudice de l’appel, si ce n’est de l’avis & du consentement du Ministere public, lequel peut rejetter l’expédient proposé s’il y reconnoît quelque collusion préjudiciable au bien public.”

FURTADO DA CUNHA, ANTONIO COSTA, MARTELOTTA

“o lingüista não é necessariamente um poliglota ou um conhecedor do funcionamento específico de várias línguas, mas um estudioso dos processos através dos quais essas várias línguas refletem, em sua estrutura, aspectos universais essencialmente humanos.”


Técnica articulatória

2 dos sons mais fáceis

/b/ e /p/

oclusivos bilabiais orais

/b/ sonoro – glote semifechada – vibratório

/p/ surdo – glote aberta – não-vibratório

“distintivo da língua portuguesa” ???

AFASIAS

afasia de Broca

afasia de Wernicke


Neurolingüística / afasiologia

afasia de condução



 hipótese do relativismo lingüístico

 Chomsky – universalismo da estrutura mental

síntese relativista introjetando a questão neurobiológica

“No discurso falado no português do Brasil, a pronúncia do <não> tônico que precede o verbo freqüentemente se reduz a um <num> átono, ou até mesmo a uma simples nasalização. Para reforçar a idéia de negação, o falante utiliza um segundo <não> no fim da oração, como uma estratégia para suprir o enfraquecimento fonético do <não> pré-verbal e o conseqüente esvaziamento do seu conteúdo semântico.”

Curso de lingüística geral ­– Lingüística Moderna zero

“quando falamos em interface, nos referimos a pontos de interseção entre a lingüística e outras ciências.”

“quando se observa um determinado manuscrito, o filólogo deve saber de que época é a letra, se é texto original ou cópia, se o copista foi fiel ou se inseriu modernismos. Deve observar não apenas aspectos linguísticos como as características ortográficas, mas também aspectos não-linguísticos, como a disposição da mancha, dos títulos, do uso diferenciado pelos caracteres gráficos, do conjunto de ilustrações…” SOU ALÉRGICO.

OS PINGOS QUE ENUNCIAM O RAIO: “Devemos registar que a gramática tradicional foi criada e desenvolvida por filósofos gregos. Representa uma tradição, que se iniciou em Aristóteles, [filósofos helenos, pós-gregos, seria mais correto] de estabelecer uma relação entre linguagem e lógica, buscando sistematizar, através da observação das formas lingüísticas, as leis de elaboração do raciocínio. Essa tradição tem, portanto, suas raízes na filosofia e predominou na base dos estudos gramaticais até o século XIX.”

“Os lingüistas têm plena consciência da importância da norma-padrão para o ensino do português e reconhecem que o aprendizado ou não desse padrão tem implicações importantes no desenvolvimento sociocultural dos indivíduos.”

“os lingüistas consideram a língua falada, e não a escrita, como primária.”

Destarte,

lingüística X literatura

L’ENCYCLOPÉDIE – ABCÈS

ABCÈS, s. m. est une tumeur qui contient du pus. Les Auteurs ne conviennent pas de la raison de cette dénomination. Quelques-uns croyent que l’abcès a été ainsi appellé du mot latin abcedere, se séparer, parce que les parties qui auparavant étoient contiguës se séparent l’une de l’autre: quelques autres, parce que les fibres y sont déchirées & détruites; d’autres, parce que le pus s’y rend d’ailleurs, ou est séparé du sang”

On aide la maturation des abcès par le moyen des cataplasmes ou emplâtres maturatifs & pourrissans. La chaleur excessive de la tumeur & la douleur pulsative qu’on y ressent sont avec la fievre les signes que l’inflammation se terminera par suppuration.”

On ouvre les abcès par le caustique ou par l’incision. Les abcès ne peuvent se guérir que par l’évacuation du pus. On préfere le caustique dans les tumeurs critiques qui terminent quelquefois les fievres malignes. L’application d’un caustique fixe l’humeur dans la partie où la nature semble l’avoir déposé; elle en empêche la résorption qui seroit dangereuse & souvent mortelle. Les caustiques déterminent une grande suppuration & en accélerent la formation. On les employe dans cette vûe avant la maturité parfaite. On met aussi les caustiques en usage dans les tumeurs qui se sont formées lentement & par congestion, qui suppurent dans un point dont la circonférence est dure, & où la conversion de l’humeur en pus seroit ou difficile ou impossible sans ce moyen.” “Lorsque l’abcès est ouvert dans toute son étendue, on introduit le doigt, dans sa cavité, & s’il y a des brides qui forment des cloisons, & séparent l’abcès en plusieurs cellules, il faut les couper avec la pointe des ciseaux ou avec le bistouri.”

FEDRO OU DA BELEZA OU AINDA DO CARALHO VOADOR

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

(*) “Segundo uma tradição, que não temos a necessidade de discutir, o Fedro é uma obra de juventude de Platão. Neste diálogo, há, com efeito, todo o vigor impetuoso de um pensamento que necessita escapar, e um ar de juventude, que nos revela a primeira expansão do gênio. Platão veste com cores mágicas todas as idéias que afetam sua inteligência juvenil, todas as teorias de seus mestres, todas as concepções do cérebro prodigioso que produzirá um dia a República e as Leis. Tradições orientais, ironia socrática, intuição pitagórica, especulações de Anaxágoras, protestos enérgicos contra o ensino dos sofistas e dos reitores, que negavam a verdade imoral e despojavam ao homem a ciência do absoluto, tudo isto se mescla sem confusão nesta obra, em que o razoamento e a fantasia aparecem reconciliados, e em que encontramos em germe todos os princípios da filosofia platônica.”

(*) “Um tratado de Aristóteles apresenta uma ordem rigorosa, porque o objeto, por vasto que seja, é sempre único. Um diálogo de Platão abraça, em sua multiplicidade, a psicologia e a ontologia, a ciência do belo e a ciência do bem.” Puxa-saco.

(*) “Na segunda parte tenta assentar os verdadeiros princípios da arte da palavra, que os Tísias¹ e os Górgias haviam convertido em arte do embuste e no instrumento da cobiça e da dominação. À retórica siciliana, que ensina seus discípulos a se corromperem, a enganar as multidões, a dar à injustiça as aparências do direito, e a preferir o provável ao verdadeiro, Platão opõe a dialética, que, por meio da definição e divisão, penetra de imediato na natureza das coisas, propondo-se a tomar como objeto de seus esforços não a opinião com que se contenta o vulgo, mas a ciência absoluta, na que descansa a alma do filósofo.

¹ [Tido, ao lado de Córax, como o primeiro Sofista.]

(*) “Esta conversação, em que Sócrates passa alternativamente das sutilezas da dialética aos transportes da ode [odelética], prolonga-se durante todo um dia de verão; os dois amigos repousam molemente estirados na espessura da grama, à sombra de uma bananeira”

FEDRO – (…) Seguindo o preceito de Acumenos, passeio pelas vias públicas porque diz ele que proporcionam maior recreio e salubridade que as corridas no ginásio.”

(*) “É sabido que há dois sistemas de exegese religiosa: primeiro, o sistema dos racionalistas que aceita os fatos da história religiosa, reduzindo-os às proporções de uma história humana e natural (hipótese objetiva); segundo, o sistema dos mitológicos, que nega a realidade histórica de todas essas histórias (sic), e não vê nestas lendas senão mitos, produto espontâneo do espírito humano e das alegorias morais e metafísicas (hipótese subjetiva). Este capítulo de Platão nos prova a existência da exegese racionalista 400 anos antes de Cristo.”

SÓCRATES – (…) Eu ainda não pude cumprir com o preceito de Delfos, conhecendo-me a mim mesmo; e dada esta ignorância me pareceria ridículo tentar conhecer o que me é estranho.”

(*) “Sócrates era reformador em moral e conservador em religião, coisa insustentável. A uma nova moral correspondia uma nova religião, e isto fez o cristianismo, que Sócrates preparou sem pressentir.”

quero saber se eu sou um monstro mais complicado e mais furioso que Tifão,¹ ou um animal mais doce, mais singelo, a quem a natureza deu parte de uma fagulha de divina sabedoria.

¹ [Meio-titã, meio-deus, Tifão daria origens aos ventos fortes, às irrupções vulcânicas e aos terremotos; daí a nomenclatura portuguesa tufão (não confundir com fictícios atacantes do Flamengo…). Foi pai de inúmeras monstruosidades míticas, como Cérbero, o Leão que Hércules assassinou, a Hidra de 7 Cabeças, a homérica Cila, terror dos mares, a Esfinge de Édipo e até da própria Quimera, tão célebre que é hoje um substantivo.

Essa besta dos infernos afugentou toda a população do Olimpo, menos o Pai dos Deuses e sua filha Atena; derrotou Zeus num combate inicial, mas a seguir perdeu na revanche decisiva. Mesmo assim, no terrível enfrentamento, Zeus perdeu temporariamente seus raios e até seus músculos (!!!) – decepados pela harpe de Tifão, a mesma foice com que Cronos castrou Urano – e precisou da ajuda tanto de um humano (Cadmo, o herói fundador de Tebas) quanto de seu escudo, forjado com uma cabeça de Medusa.

Por trás da caracterização de Tifão, mais uma insinuação grega de que a mulher seja o ser destrutivo e vingativo por excelência: ele é filho de Gaia, que o concebeu somente para punir os deuses olímpicos pela derrota dos titãs na Titanomaquia, a Grande Guerra Divina que precede a era de ouro do domínio de Zeus sobre os céus e a terra. Tifão é uma criatura tão influente que também aparece na mitologia egípcia.]

SÓCRATES – (…) Não te parece que a brisa que corre aqui tem certa coisa de suave e perfumado? Percebe-se pelo canto das cigarras um não sei quê de vivo, que faz pressentir o verão. Mas o que mais me encanta são estas gramíneas, cuja espessura nos permite descansar com delícia, apoiados sobre um terreno suavemente inclinado. Meu querido Fedro, és um guia excelente.

FEDRO – Maravilhoso Sócrates, és um homem extraordinário. Porque ao te escutar tomar-te-íamos por um estrangeiro, a quem se faz as honras da casa, e não por um habitante da Ática. Provavelmente tu não saíste jamais de Atenas, nem traspassaste as fronteiras, nem mesmo deste um passeio fora das muralhas.

SÓCRATES – Perdão, amigo meu. Assim o é, mas é que quero me instruir. Os campos e as árvores nada me ensinam, e só na cidade posso tirar proveito do trato com os demais homens. No entanto, creio que tu encontraste recursos para me curar deste humor caseiro. Obriga-se um animal faminto a seguir-nos, quando se o mostra uma rama verde ou algum fruto”

FEDRO – (…) Não seria justo rechaçar meus votos, porque não sou teu amante. Porque os amantes, desde o momento em que se vêem satisfeitos, se arrependem já de tudo o que fizeram pelo objeto de sua paixão. Mas os que não têm amor não têm jamais do que se arrepender, porque não é a força da paixão que os movera a fazer a seu amigo todo o bem que puderam, o caso é que obraram livremente, julgando que serviam assim a seus mais caros interesses. Os amantes consideram o dano causado por seu amor a seus negócios, alegam suas liberalidades, trazem à tona as penas que sofreram, e depois de algum tempo crêem haver dado provas positivas de seu reconhecimento ao objeto amado. (…) se sua paixão chega a mudar de objeto, não hesitará em sacrificar seus antigos amores em prol dos novos, e, se o que hoje ama o exige, chegará até a prejudicar ao que ontem amava. (…) os mesmos amantes confessam que seu espírito está doente e que carecem de bom senso. Sabem bem, dizem eles, que estão fora de si mesmos e que não podem se dominar.”

Por outro lado, se entre teus amantes quisesses conceder a preferência ao mais digno, não poderias escolher senão entre um pequeno número; pelo contrário, se buscas dentre todos os homens aquele cuja amizade desejes, podes eleger entre milhares, e é provável que haja em toda esta multiplicidade alguém que mereça teus favores.

Se temes a opinião pública, se temes ter de te envergonhar de teus relacionamentos perante teus concidadãos, tem presente que o mais natural é que um amante que deseja que invejem sua sorte, crendo-a invejável, seja indiscreto por vaidade, e tenha por glória divulgar por todas as partes que não perdeu tempo nem trabalho. (…) Agrega-se a isso que todo mundo conhece um amante, vendo-o seguir os passos da pessoa que ama; e chegam ao ponto de não se poderem falar, sem que se suspeite que uma relação mais íntima os une já, ou logo os unirá. Agora aqueles que não estão apaixonados podem viver na maior familiaridade, sem que jamais induzam suspeitas

Se assim sucede, deves temer sobretudo o amante. Um nada o enoja, e crê que o que se faz é para prejudicá-lo. Desse modo, quer impedir toda relação com todos os demais ao objeto de seu amor, teme se ver postergado pelas riquezas de um, pelos talentos de outro, e sempre está em guarda contra a ascensão de todos aqueles que têm sobre ele alguma vantagem” “por outro lado, a maior parte dos amantes se apaixona pela cabeça do corpo, sem conhecer a disposição da alma e de haver experimentado o caráter, e assim não se pode assegurar se sua amizade deve sobreviver à satisfação de seus desejos.”

O amor desgraçado se aflige, porque não excita a compaixão de ninguém; mas quando é feliz, tudo lhe parece encantador, até as coisas mais indiferentes. O amor é muito menos digno de inveja que de compaixão.”

quando quiseres oferecer um jantar, deverás convidar não os amigos, mas os mendigos e os famintos, porque eles te amarão, te acompanharão a todas as partes, se amontoarão a tua porta experimentando a maior alegria, viverão agradecidos e farão votos por tua prosperidade. Mas tu deves, pelo contrário, favorecer não aqueles cujos desejos forem os mais violentos, e sim os que melhor te atestem seu reconhecimento; não os mais enamorados, mas os mais dignos; não os que aspiram a explorar a flor da juventude, mas os que em tua velhice te façam partícipe de todos os seus bens”

os amantes estão expostos aos severos conselhos de seus amigos, que rechaçam paixão tão funesta. Considera tu, também, que ninguém é repreensível por não ser amante, nem se o acusa de imprudente por não sê-lo.”

Estamos sós, o lugar é retirado, e sou o mais jovem e mais forte dos dois. Enfim, já me entendeste; não me obrigues a fazer-te violência, e fala de bom grado.” “se na presença deste bananal não falas neste instante, jamais te lerei, nem te recitarei, nenhum outro discurso de quem quer que seja.”

Já me considero pouco distante do tom do ditirambo.”

Vê-lo-á rebuscar um jovem delicado e sem vigor, educado à sombra e não sob a claridade do sol, estranho aos trabalhos varonis e aos exercícios ginásticos, acostumado a uma vida mole de delícias, suprindo com perfumes e artifícios a beleza que perdeu, e no fim, não tendo nada em sua pessoa e em seus costumes que não corresponda a este retrato.” “Vê-lo-ia com gosto perder seu pai, sua mãe, seus parentes, seus amigos, que enxerga como censores e como obstáculos a seu doce comércio.” “A fortuna daquele que ama o importuna, e se regozijará com sua ruína. No fim, desejará vê-lo todo o tempo possível sem mulher, sem filhos, sem vida doméstica, a fim de adiar os momentos em que terá de cessar de gozar de seus favores.”

Em todas as coisas, diz-se, a necessidade é um jugo pesado, mas o é sobretudo na sociedade de um amante cuja idade se distancia da do amado. Se é um velho que se apaixona por um mais jovem, não o deixará dia e noite; uma paixão irresistível, uma espécie de furor, arrastá-lo-á até aquele, cuja presença lhe encanta sem cessar pelo ouvido, pela vista, pelo tato, por todos os sentidos, e encontra um grande prazer em se servir dele sem trégua nem descanso; e, em compensação ao fastio mortal que causa à pessoa amada por sua importunidade, que gozos, que prazeres não aguardam a este desgraçado?”

O jovem exige o preço dos favores de outro tempo, recorda-lhe tudo que fizera, tudo que dissera, como se falara ao mesmo homem. Este, cheio de confusão, não quer confessar a mudança que sofrera, e não sabe como se livrar dos juramentos e promessas que prodigara sob o império de sua louca paixão.”

(*) “Nenhum dos autores antigos explica o que era o demônio de Sócrates, e isto faz pensar que este demônio não era outra coisa senão a voz de sua consciência, [um termo um tanto infeliz para inconsciente, eu diria] ou uma dessas divindades intermediárias com que a escola alexandrina povoou depois o mundo. Com isto coincide o dito de Sócrates: <No coração de um homem de bem, eu não sei que deus, mas habita um deus>.”

Já vês que devo submeter-me a uma expiação, e para os que se enganam em teologia há uma antiga expiação que Homero sequer há imaginado, mas que Estesícoro praticou. Porque privado da vista por haver maldito Helena,¹ não ignorou, como Homero, o sacrilégio que havia cometido; mas, como homem verdadeiramente inspirado pelas musas, compreendeu a causa de sua desgraça, e publicou estes versos: Não, esta história não é verdadeira; não, jamais entrarás nas soberbas naves de Tróia, jamais entrarás em Pérgamo.

E depois de haver composto todo o seu poema, conhecido pelo nome de Palinódia, recobrou a vista durante o caminhar. Instruído por este exemplo, eu serei mais cauto do que os demais poetas, porque antes que o Amor tenha castigado meus ofensivos discursos, quero lhes apresentar minha Palinódia.² Mas desta vez falarei sem máscaras, e a vergonha não me obrigará a cobrir minha cabeça como antes.

¹ [Platão, como demonstrará em obras alheias a esta de forma ainda mais plena, sempre associa a Poesia ao discurso mentiroso e indigno, apesar de ter se educado em Homero e ser um mestre da prosa poética. Neste caso, ele faz uma alusão a <lendas urbanas> que circundam estes dois escritores da Antiguidade – mais remota que a do próprio Sócrates –, uma das quais a de que ambos eram cegos, seja de nascença seja por punição dos Céus. Moraliza o acontecimento ou deficiência, como muitos, defendendo que a cegueira lhes adveio graças à falta de escrúpulo de seus poemas para com a Verdade dos Deuses, ou devido à impureza inata de suas existências. Estesícoro, póstumo a Homero, seguia o mestre quanto ao relato da Guerra de Tróia. Segundo o que Sócrates alega no Fedro, Estesícoro, entretanto, na maturidade, arrependido de suas convicções juvenis, <reparou-se de seu erro> citando, em versos, que Helena não estava de carne e osso em Tróia, raptada por Páris, mas tão-só em espírito. Na realidade, a verdadeira Helena estaria refugiada no Egito. Ou seja, a Guerra de Tróia, evento fundador da nação helena, não passaria de uma mentira, uma fábula homérica indigna de ser considerada por nós sob qualquer crivo histórico sério. Reafirmar as fantasias da época de Homero seria, aos olhos de Platão, uma conduta pecaminosa. A guerra motivada pelo amor vil, a paixão carnal pelo sexo oposto, seria uma vergonha passível de ser eliminada o quanto antes da polis. Ao se mostrar arrependido, Estesícoro recuperou a vista de repente, como num ato de fé cristão.]

² [Sua emenda guiada pela luz da Razão.]

Podemos atribuir ao delírio que a profetisa de Delfos e as sacerdotisas de Dodona tenham feito numerosos e assinalados serviços às repúblicas da Grécia e aos particulares.” Não quero falar da Sibila, nem de todos aqueles que, havendo recebido dos deuses o dom da profecia, inspiraram aos homens sábios pensamentos, anunciando-lhes o porvir, porque seria estender-me inutilmente sobre uma coisa que ninguém ignora.” Tais são as vantagens maravilhosas que procura aos mortais o delírio inspirado pelos deuses, e poderia citar outras muitas. Guardemo-nos de temê-lo, e não nos deixemos alucinar por este tímido discurso, que pretende que se prefira um amigo frio ao amante agitado pela paixão. Para que nos déssemos por vencidos por suas razões, seria preciso que nos demonstrassem que os deuses que inspiram o amor não querem o maior bem, nem para o amante, nem para o amado. Nós provaremos, pelo contrário, que os deuses nos enviam esta espécie de delírio para nossa maior felicidade.”

toda alma é imortal, porque tudo o que se move em movimento contínuo é imortal.” tudo o que começa a existir deve ser necessariamente produzido por um princípio, e o princípio mesmo não ser produzido por nada (…) Se nunca começou a existir, não pode ser destruído. Porque se um princípio pudesse ser destruído, não poderia ele mesmo renascer do nada, nem nada tampouco poderia renascer dele se, como dissemos, tudo é produzido necessariamente por um princípio. Assim, o ser que se move por si mesmo é o princípio do movimento, e não pode nem nascer nem perecer, porque de outra maneira o céu inteiro e todos os seres, que receberam a existência, se prostrariam numa profunda imobilidade, e não existiria um princípio que lhes devolvesse o movimento, uma vez este destruído. (…) o poder de se mover por si mesmo é a essência da alma.”

Para dizer o que ela é seria preciso uma ciência divina e desenvolvimentos sem fim. Para fazer compreender sua natureza por uma comparação, basta uma ciência humana e algumas palavras.”

Mas como, entre os seres animados, uns são chamados mortais e outros imortais?”

esta reunião de alma e corpo se chama um ser vivo, com o aditamento de ser mortal. Quanto ao nome de imortal, o raciocínio não pode defini-lo, mas nós no-lo imaginamos; e sem ter jamais visto a substância, à qual este nome convém, e sem compreendê-la suficientemente, conjeturamos que um ser imortal é aquele formado pela reunião de uma alma e de um corpo unidos por toda a eternidade. (…) para nós basta que expliquemos como as almas perdem suas asas.”

O Senhor Onipotente, que está nos céus, Zeus, se adianta aos demais, conduzindo seu carro alado, tudo ordenando e vigiando. O exército dos deuses e dos demônios o segue, dividido em 11 tribos; porque das 12 divindades supremas só Héstia¹ permanece no palácio celeste”

¹ A deusa do lar.

Nenhum dos poetas deste mundo celebrou jamais a região que se estende por sobre o céu; e nunca ninguém a celebrará dignamente.”

O pensamento dos deuses contempla a ciência, que tem por objeto o ser dos seres. E quando contemplou as essências e está completamente saciado, ascende de novo ao céu e entra em sua estância.”

Entre as outras almas, a que segue as almas divinas com passo mais parecido e que mais as imita se vê impelida pelo movimento circular”

É uma lei de Adrasto¹ que toda alma que pôde seguir a alma divina e contemplar com ela alguma das essências estará isenta de todos os males até uma nova viagem, e se seu vôo não se debilitar, ignorará eternamente seus sofrimentos.”

¹ Antigo monarca aqueu. Teria participado do assalto a Tebas (o famoso episódio d’Os 7 Contra Tebas), sendo um dos Sete, e o único a, a despeito da derrota de seu exército, escapar vivo.


PITÁGORAS E O CRISTIANISMO

A alma que tenha visto, o melhor possível, as essências e a verdade, deverá constituir um homem que se consagrará à sabedoria, à beleza, às musas e ao amor; a que ocupa o segundo lugar será um rei justo ou guerreiro ou poderoso; a de terceiro lugar, um político, um financista, um negociante; a do quarto, um atleta infatigável ou um médico; a do quinto, um adivinho ou um iniciado; a do sexto, um poeta [????] ou um artista; a do sétimo, um pedreiro ou lavrador; a do oitavo, um sofista ou um demagogo; a do nono, um tirano. Em todos esses estados, todo aquele que praticou a justiça será promovido após sua morte; aquele que a violou cairá numa condição inferior. A alma não pode voltar à estância de onde partiu, senão depois de um desterro de 10 mil anos; porque não recobra suas asas antes, a menos que tenha cultivado a filosofia com um coração sincero ou que tenha amado os jovens com um amor filosófico. À terceira revolução de mil anos, se tiver escolhido três vezes seguidas este gênero de vida, recobrará suas asas e voará até os deuses no momento em que a última revolução, aos 3 mil anos, tiver se consumado. Mas as outras almas, depois de terem vivido sua primeira existência, são objeto de um juízo: e uma vez julgadas, algumas rebaixam às entranhas da terra para sofrer ali seu castigo; outras, que obtiveram uma sentença favorável, se vêem conduzidas a uma paragem no céu, onde recebem as recompensas devidas às virtudes que tiverem praticado durante sua vida terrena. Depois de mil anos, umas e outras são chamadas para um novo julgamento, e cada uma pode escolher o gênero de vida que melhor lhe apraza. Desta maneira, a alma de um homem pode animar uma besta selvagem, e a alma de uma besta animar um homem, contanto que este tenha sido homem numa existência anterior. Porque a alma que não vislumbrou nunca a verdade, não pode revestir a forma humana [quer seja: algumas almas, as já nascidas animais, seguirão para sempre sendo animais]. Com efeito, o homem deve compreender o geral; isto é, se elevar da multiplicidade das sensações à unidade racional. Esta faculdade não é outra coisa senão a lembrança do que nossa alma já viu, quando seguia a alma divina em suas evoluções (…) a lembrança das essências é aquilo a que deus mesmo deve sua divindade.

Indiferente aos cuidados que agitam os homens, e importando-se só com as coisas divinas, o vulgo pretende <curar> este homem mais nobre de sua <loucura> e não vê que se trata de uma existência inspirada e perfeita.” “De todos os gêneros de entusiasmo este é o mais magnífico em suas causas e efeitos para o que o recebeu em seu coração, e para aquele a quem foi comunicado; e o homem que tem este desejo e que se apaixona pela beleza adquire o nome de amante. Com efeito, como já dissemos, toda alma humana necessariamente já contemplou as essências, pois se assim não fôra não teria podido entrar num corpo de homem.”

O MAL DE ÍCARO: “Um pequeno número de almas é o único que conserva com alguma clareza esta reminiscência. Estas almas, quando se apercebem de alguma imagem das coisas do céu, mostram-se conturbadas e não se podem conter, mas não sabem direito o que experimentam, porque suas percepções não são claras o bastante.”

Víamo-nos livres desta tumba que chamamos de nosso corpo, e que arrastamos conosco como a ostra sofre da prisão que a envolve.”

A vista é, de fato, o mais sutil de todos os órgãos do corpo.”

primitivamente, a alma era toda alada. Neste estado, a alma entra em efervescência e irritação; e esta alma, cujas asas começam a se desenvolver, é como a criança, cujas gengivas estão irritadas e embotadas pelos primeiros dentes.”

mãe, irmão, amigos, tudo esquece; perde sua fortuna abandonada sem experimentar a menor sensação; deveres, atenções que antes tinha complacência em respeitar, nada lhe importam; consente em ser escravo e entorpecer-se, contanto que se veja próximo ao objeto de seus desejos”


Os mortais o chamam Eros, o deus alado;

os imortais chamam-no Pteros, o que dá asas”

Homero


Dar asa, dá-se para o azar, nunca para a sorte.

Ninguém dá asa pra anjo, só pra cascavel.

Cuidado, Ícaro, para não ser podado.

Sua cera é um gel, mas pode ficar quente

e derreter como manteiga no fogo!

Autoescola Antiga

Vôo rasante de encontro ao Ser dos Seres

eu

hei de eu eutanasiar a eucaristia¿

euforia de um eucarionte

[m]eu f[eu]do


Cada homem escolhe um amor segundo seu caráter, faz-lhe seu deus, ergue-lhe uma estátua em seu coração, e se compraz em engalaná-la, como para render-lhe adoração e celebrar seus mistérios.”


O eterno retorno implica a reminiscência. Nietzsche não está em nada consciente do fato.


Como atribuem esta mudança fortuita à influência do objeto amado, amam-no ainda mais”

Longe de conceber sentimentos de inveja e de vil malevolência contra ele, todos os seus desejos, todos os seus esforços tendem somente a fazê-lo semelhante a eles mesmos e ao deus a que rendem culto.”

não pode estar nos decretos do destino que dois homens maus se amem, nem que dois homens de bem não possam se amar. Quando a pessoa amada acolheu ao que ama e gozou da doçura de sua conversação e de sua sociedade, se vê como que arrastada por esta paixão, e compreende que o carinho de todos os seus amigos e de todos os seus parentes nada é cotejado com o que lhe inspira seu amante.” “Se a melhor parte da alma é a mais forte e triunfa e os guia a uma vida ordenada, seguindo os preceitos da sabedoria, passam eles seus dias neste mundo felizes e unidos. Donos de si mesmos, vivem como homens honrados, porque subjugaram o que levava o vício a sua alma, e alçaram um vôo livre rumo ao que engendra virtudes.”

a amizade de um homem sem amor, que só conta com uma sabedoria mortal, e que vive entregue por inteiro aos vãos cuidados do mundo, não pode produzir, na alma da pessoa que ama, mais que uma prudência de escravo, à qual o vulgo dá o nome de virtude, mas que fá-la-á andar errante, privada da razão da terra e trancafiada nas cavernas subterrâneas durante 9 mil anos.” A Caverna de Platão é o inferno.

Rumemos a uma Erosofia!

FEDRO – (…) os homens mais poderosos e de melhor posição em nossas cidades se envergonham de compor discursos e de deixar escritos, temendo passar por sofistas aos olhos da posteridade.

SÓCRATES – De nada sabes, meu querido Fedro; dos vincos da vaidade, ao menos; e não vês que os mais entoados de nossos homens de Estado são os que mais anseiam por compor discursos e deixar obras escritas. Desde o momento em que tenham dado a luz a alguma coisa estarão tão desejosos de adquirir aura popular, que apressar-se-ão em inscrever em sua publicação os nomes de seus admiradores.”

Se triunfa o escrito, o autor sai do teatro repleto de gozo; se o descartam, fica privado da honra de que contem-no entre os escritores e autores de discursos, e assim se desconsola e seus amigos se afligem com ele.”

Mas como?, quando um orador ou um rei, revestido do poder de um Licurgo, de um Sólon, de um Dário, se imortaliza num Estado, como autor de discursos, não se enxerga a si mesmo como um semideus durante sua vida?, e a posteridade não tem dele a mesma opinião, em consideração a seus escritos?”

Diz-se que as cigarras eram homens antes do nascimento das musas. Quando estas nasceram, e o canto com elas, houve homens que se arrebataram de tal maneira ao ouvir seus acentos, que a paixão de cantar os fez esquecer a de comer e beber, e passaram da vida à morte, sem disso se dar conta. Destes homens nasceram as cigarras, e as musas lhes concederam o privilégio de não ter necessidade de qualquer alimento, mas apenas de cantar, do nascer ao morrer; além disso, são mensageiras que anunciam às musas quais dentre os mortais lhes rendem justas homenagens. Foi assim que, tornando público à ninfa Terpsícore os nomes daqueles que a honram nos coros, favorecem todos os seus adoradores. A Eraton relatam os nomes daqueles que cultivam a poesia erótica. (…) A Calíope, que é a mais velha, e a Urânia, a caçula, dão a conhecer aos que, dedicados à filosofia, cultivam as artes que lhes estão consagradas. Estas duas musas, que presidem os movimentos dos corpos celestes e os discursos dos deuses e dos homens, são aquelas cujos cantos são melodiosos. Eis matéria para falar sem dormir nesta hora do dia.”

tomar por cavalo a sombra de um asno”

Não há, diz Lacômano o lacônio, verdadeira arte da palavra, fora da possessão da verdade, nem haverá jamais.”

SÓCRATES – Tu não conheces mais que os tratados de retórica de Nestor e de Odisseu, que compuseram em momentos de ócio durante o sítio de Tróia. Nunca ouviste falar da retórica de Palamedes?¹

FEDRO – Por Zeus, não! Nem tampouco das retóricas de Nestor e Odisseu, a menos que teu Nestor seja Górgias, e teu Odisseu, Trasímaco ou Teodoro.

¹ [Personagem da versão não-homérica da Guerra de Tróia (ler Sófocles), teria sido o responsável por convencer Ulisses (Odisseu) a ir para o cerco de Ílion; controverso, foi ele mesmo assassinado por aquele no decorrer do sítio.]

(*) “Os gregos dizem que Pan é filho de Penélope e de Hermes (Heródoto, 2:145). A filiação de Pan é duvidosa. Nalguns mitos aparece como filho de Zeus, por mais que no geral se o considere filho de Hermes ou, em terceiro lugar, de Dionísio. De sua mãe, fala-se que foi uma ninfa, Dríope ou Penélope de Mantinéia na Arcádia. Esta tradição se confundiu com a de Penélope, a esposa de Ulisses.

SÓCRATES – (…) a inscrição que dizem se pôs sobre a tumba de Midas, rei da Frígia.

FEDRO – Que epitáfio é esse, e que tem de particular?

SÓCRATES – Ei-lo: Sou uma virgem de bronze, colocada sobre a tumba de Midas;

Enquanto as águas correrem e as árvores reverdecerem,

De pé sobre esta tumba, regada de lágrimas,

Anunciarei aos passantes que Midas repousa neste ponto.

Distinguimos até agora 4 espécies de delírio divino, segundo os deuses que o inspiram, atribuindo a inspiração profética a Apolo, a dos iniciados a Dionísio, a dos poetas às Musas, e enfim, a dos amantes a Afrodite e a Eros”

FEDRO – Não é pouco, meu querido Sócrates, o que se encontra nos livros de retórica.

SÓCRATES – Me recordas muito a contento. O primeiro é o exórdio, porque assim devemos chamar o princípio do discurso. Não é este um dos refinamentos da arte?

(…)

Depois a narração, logo os depoimentos das testemunhas, em seguida as provas, e por fim as presunções ou assunções. Creio que um entendido discursista, que vem de Bizâncio, fala também da confirmação e da sub-confirmação.”

Deixaremos Tísias e Górgias dormir? Estes descobriram que a verossimilitude vale mais que a verdade, e sabem, por meio de sua palavra onipotente, fazer com que as coisas grandes pareçam pequenas, e pequenas as grandes; dar um ar de novidade ao que é antigo, e um ar de antiguidade ao que é novo”

(*) “Pródico de Julis, na ilha de Céos, discípulo de Protágoras, condenado a beber a cicuta algum tempo depois da morte de Sócrates.”

(*) “Protágoras de Abdera, discípulo de Demócrito (489-408 a.C.), acusado de impiedade pelos atenienses, fugiu num barquinho e pereceu nas águas. Foi legislador de Túrio, na Magna Grécia.”

Se um músico encontrasse um homem que crê saber perfeitamente a harmonia, porque sabe tirar de uma corda o som mais agudo ou o som mais grave, não lhe diria bruscamente: – Desgraçado, tu perdeste a cabeça! Ao invés, como digno favorito das musas, dir-lhe-ia com doçura: – Ó meu querido, é preciso saber o que tu sabes para conhecer a harmonia; sem embargo, pode-se estar a tua altura sem entendê-la; tu possuis as noções preliminares da arte, mas não a arte mesma.

A perfeição nas lutas da palavra está submetida, ao meu ver, às mesmas condições que a perfeição nas demais classes de luta. Se a natureza te fez orador, e se cultivas estas boas disposições mediante a ciência e o estudo, chegarás a ser notável algum dia; mas se te falta alguma destas condições, jamais terás nada além de uma eloqüência imperfeita.”

Péricles desenvolveu mediante estes estudos transcendentais seu talento natural; tropeçou, eu creio, com Anaxágoras, que se havia entregado por inteiro aos mesmos estudos e se nutriu ao seu lado com estas especulações. Anaxágoras ensinou-lhe a distinção dos seres dotados de razão e dos seres privados de inteligência, matéria que tratou muito por extenso, e Péricles transpôs daqui para a arte oratória tudo o que lhe podia ser útil.”

Mas este talento, não o adquirirá sem um imenso trabalho, ao qual não se submeterá o sábio por consideração aos homens, nem por dirigir seus negócios, a não ser com a esperança de agradar os deuses com todas as suas palavras e com todas as suas ações na medida das forças humanas. (…) Cessa, então, de se surpreender, se o circuito é grande, porque o termo a que conduz é muito distinto do que tu imaginas.”

Este deus se chamava Tot. Diz-se que inventou os números, o cálculo, a geometria, a astronomia, assim como os jogos de xadrez e dos dados, e, enfim, a escrita. (…) Tot se apresentou ao rei e manifestou-lhe as artes que havia inventado, e disse o quanto era conveniente estendê-las aos egípcios.” “<Ó rei!, disse-lhe Tot, esta invenção fará dos egípcios mais sábios e servirá a sua memória; descobri um remédio contra a dificuldade de aprender e reter.><Engenhoso Tot, respondeu o rei, (…) Pai da escrita e entusiasmado com tua invenção, atribuis-lhe todo o contrário de seus efeitos verdadeiros. Ela não produzirá a reminiscência, mas o esquecimento nas almas dos que a conhecerem, fazendo-os desprezar a memória; (…) dás a teus discípulos a sombra da ciência e não a ciência mesma. Porque quando virem que podem aprender muitas coisas sem mestres, tomar-se-ão já por sábios, e não serão mais do que ignorantes, em sua maior parte, e falsos sábios insuportáveis no comércio da vida.>

FEDRO – Meu querido Sócrates, tens uma graça especial para pronunciar discursos egípcios, e o mesmo farias de todos os países do universo, se quiseras.”

SÓCRATES – Aquele que pensa transmitir uma arte, gravando-a num livro, e aquele que crê, por sua vez, recebê-la deste, como se esses caracteres pudessem dar-lhe alguma instrução clara e sólida, me parece um grande néscio”

Esse é, meu querido Fedro, o inconveniente tanto da escrita quanto da pintura; as produções desta última arte parecem vivas, mas interroga-lhes, e verás que guardam um grave silêncio. O mesmo sucede com os discursos escritos; ao ouvi-los ou lê-los crerás que pensam; mas pede-lhes alguma explicação sobre o objeto que contêm e responderão sempre a mesma coisa.”

O nome de sábios, meu querido Fedro, me parece que só convém a deus; melhor lhes conviria o de amigos da sabedoria, e estaria mais em harmonia com a debilidade humana.”

CÉREBRO, EVOLUÇÃO E LINGUAGEM – Paulo Espírito Santo Saraiva

b r a i n s t o r m      f ó r u m

continuístas rãs

sistemas de sinalização


“The brain of a bee is the size of a grass seed and is not made for thinking.” Von Frisch

“De acordo com Witthoft (1967), o cérebro da abelha, que corresponde ao seu gânglio supraesofagiano, mede aproximadamente 1mm³ e contém em torno de 900 mil neurônios. Na realidade, esse é um número bastante elevado para um invertebrado. Ele é apenas ultrapassado, a esse respeito, pelo cérebro dos cefalópodes (polvos), que são os maiores do filo.” A próxima vez que ofendermos um quadrúpede político com propriedade podemos dizer que possui menos de 1 milhão de neurônios. Três ou dois é caricato demais!

“O trilar de um grilo pode nos informar com razoável precisão a temperatura no exterior. Verificou-se que, se se contar o número de trilados durante 14 segundos e se adicionar 40, teremos a temperatura em Fahrenheit.” O que continua não ajudando muito…


Maurice Mäterlinck, A vida das abelhas


“Existe um chamado de alarme para predadores aéreos, como águias ou falcões, um para predadores terrestres, como leopardo (sic), leões e chacais e, outro, relacionado com a presença de cobras.” “Ao que se sabe, as diferentes espécies de macacos já emitem seus chamados muito cedo, com apenas poucas semanas de vida.” “Para Bickerton (2002), a representação de uma palavra ultrapassa, em muito, uma simples resposta preferencial.” O vervet não tem ancestrais comuns com o homem. “Seus chamados podem até ser comparados com os sinais luminosos de tráfico, que, embora tenham função definida, são acionados automaticamente mesmo diante de um engarrafamento.” “É extraordinário e até divertido constatar que apenas três grunhidos produzidos por esses macacos tenham induzido uma literatura crítica tão extensa” “os primatas são capazes de emitir uma grande diversidade de vocalizações. Entretanto, elas não têm o alto grau de especialização que encontramos nas aves” “A produção de sons na ausência do estado emocional apropriado parece ser uma tarefa quase impossível para um chimpanzé” Jane Goodall (1986)


Todo diálogo é um triângulo platônico


“teoria gestual da evolução da linguagem” Condillac


A PET-LOVER ISSUE

“Os professores de chimpanzés nem sempre têm exibido a isenção necessária” “rigorosos cânones darwinianos”

“clever Hans errors”: “Nos últimos anos do século XIX, na Alemanha, um professor secundário, Wilhelm von Oster, se dispôs a ensinar aritmética ao seu cavalo Hans. E foi aparentemente bem-sucedido. Hans tornou-se famoso, exibindo-se com enorme sucesso em várias cidades. Tão popular ficou que, em 1904, o Comitê de Educação da Alemanha designou uma comissão para estudar o caso. Foi afastada, de saída, qualquer possibilidade de trapaça. Von Oster era um homem íntegro e nada ganhava com as exibições do seu cavalo. Um dos membros da comissão, o psicólogo Oskar Pfunger, foi quem esclareceu o mistério. Na realidade, <der kluge Hans> (o inteligente Hans) nada entendia de aritmética. O que ocorria é que, dispondo de uma admirável argúcia perceptiva, ele inferia as suas respostas a partir da expressão facial e atitudes corporais não-intencionais, geradas pelo seu mestre ou assistentes. Se não houvesse ninguém à vista ou se nenhum dos presentes soubesse a resposta, ele não acertava.”

“Enquanto, até então, os chimpanzés – veja-se o caso de Nim, por exemplo – eram treinados com métodos behaviorísticos, num esquema de estímulo resposta/recompensa, Kanzi, ao contrário, aprendeu de uma forma bem mais natural, semelhante à das crianças, participando ativamente da comunicação.”

“No seu papel de whistle-blower, Terrace (1993) considera que a habilidade demonstrada pelos chimpanzés em escolher uma série de lexigramas não é diferente da dos pombos ao bicarem uma sequência de chaves coloridas.”

pedir uma recompensa


DISCOVERY CHANNEL MANIA

“Chega-se, inclusive, ao estabelecimento de ligações afetivas entre professores e tratadores com os alunos, que passam, muitas vezes, a serem considerados como animais de estimação. Na realidade, não são apenas os treinadores. Muitos pesquisadores que têm visitado o Language Research Center em Atlanta para ver o trabalho que se realiza com os bonobos e especialmente com Kanzi já chegam lá altamente predispostos a se entusiasmarem. O que, no final das contas, é um comportamento bem humano… Como dizia Júlio César no De Bello Gallico: <Os homens estão sempre desejando acreditar naquilo que desejam>. (…) E é também curioso como eles mantêm em sigilo, na maioria dos laboratórios, as transcrições das conversações entre professores e macacos. (…) Para Clive Wynne, as transcrições são mais bem-guardadas do que as culturas de antrax nos laboratórios de armas biológicas. É muito sintomático o que ocorreu quando Terrace [crítico dos evolucionistas defensores de que os macacos possuem ou podem vir a possuir uma linguagem simbólica] publicou, em 1993, seu trabalho sobre Nim, no qual também analisou, por meio de videoteipe, o projeto Washoe: os Gardner [casal de primatólogos simbolistas] o ameaçaram de processo por violação de copyright! Ao que parece, as únicas transcrições de linguagem de macacos que são de domínio público são os documentários de TV. Vários foram produzidos sobre eles nos últimos anos, especialmente sobre a linguagem de Kanzi [o Kasparov-Einstein dos símios].”


“Must keep aloof from strict arbitrement,

And stop all sight-holes, every loop from whence

The eye of reason may pry in upon us”

SHAKESPEARE, Henrique IV


“O que se tem demonstrado é que macacos e antropoides, quando em intensa interação com humanos, desenvolvem, com diferentes graus de dificuldade, algumas habilidades típicas da nossa espécie. Tornam-se, como têm sido freqüentemente chamados, <primatas não-humanos aculturados>. De resto, isto também acontece com muitos animais domésticos.” “É elogiado como sendo algo extraordinário o uso de um martelo por um chimpanzé para abrir uma noz. Porém, além do fato do uso de ferramentas ter sido observado em várias outras espécies filogeneticamente distantes dos primatas e mesmo dos mamíferos, como aves e até caranguejos e insetos (Griffin, 2001), é curioso que ninguém comente que o chimpanzé é incapaz de usar uma tesoura ou uma chave de fenda.”

“Os primatas não-humanos, embora consigam entender o mundo físico do espaço e dos objetos que os cerca, só conseguem enxergar os seus co-específicos como seres animados, mas não intencionais. É uma das razões que impedem os chimpanzés de dispor de um pensamento simbólico, capaz de dar um suporte semântico real às suas comunicações.” “Hauser (1996) chama a atenção para a decepcionante ausência de evidências que indiquem a presença de imitação vocal entre os primatas não-humanos, incluídos os chimpanzés.”


generatividade – a faculdade que permite, a partir do uso de um número finito de partes elementares, produzir um número potencialmente infinito de formas e sentenças.”

a recursividade do pensar

fugas de Bach

Beethoven, Variações Diabelli


“teoria da mente” síntese: “Eu não apenas sei que você pode me ver; mas eu sei também que você sabe que eu sei que você pode me ver.” Neste caso, o paranoico é uma espécie de superconsciente: eu sei que você sabe que eu sei que você talvez desconfie de que eu desconfio de que você me persegue e de que eu te persigo e de que somos inimigos mútuos e inafiançáveis muito embora jamais tenhamos mais do que trocado olhares e bons dias!

A DAMA DAS CAMÉLIAS – Dumas Filho

Trad. Sampaio Marinho, 1988. Biblioteca de Ouro da Literatura Universal.

18/03/16 a 23/04/16


Não tendo chegado ainda à idade em que se inventa, contento-me em narrar.”

a velhice, essa primeira morte das cortesãs.”

Esse arrependimento eterno, não do mau caminho seguido, mas dos cálculos mal feitos e do dinheiro mal utilizado, é uma das coisas mais confrangedoras.”

Eu era então muito novo e predisposto a aceitar a moral fácil do meu tempo.”

No meio dos desregramentos programados pela mãe, pareceu à pecadora que Deus lhe permitia a felicidade (…) Luísa correu a anunciar à mãe essa novidade que a tornava tão feliz.” “Luísa morreu em conseqüência do aborto a que se sujeitara.”

no seu mundo não há amigos se não houver saúde.”

São sóis que se põem como nasceram, sem brilho. A sua morte, quando morrem novas, é sabida por todos os amantes ao mesmo tempo, dado que em Paris quase todos os amantes de uma meretriz conhecida vivem em intimidade.”

Atualmente, aos 25 anos, as lágrimas são uma coisa tão rara que não se pode concedê-las à primeira que aparece.”

Não passava em círculo à entrada dos Campos Elíseos, como fazem e faziam todas as suas colegas.”

Sempre que se representava uma peça nova, podia-se ter a certeza de a ver com 3 coisas que nunca a abandonavam e que ocupavam sempre a frente do seu camarote do rés-do-chão: o binóculo, um saco de bombons e um ramo de camélias [também chamadas rosas-do-Japão].”

Durante 25 dias do mês, as camélias eram brancas, e durante 5 eram vermelhas.”

amantes e amante estavam contentes consigo mesmos.”

a jovem estava no terceiro grau da tísica”

Atribuiu-se à libertinagem, freqüente nos velhos ricos, este entendimento entre o idoso duque e a jovem mulher. Supõe-se tudo, exceto a verdade.” outra relação para além das relações de coração ter-se-ia parecido um incesto”

uma vez de regresso a Paris, parecera a essa meretriz habituada à vida dissipada, aos bailes, mesmo às orgias, que a solidão, perturbada apenas pelas visitas periódicas do duque, a faria morrer de tédio, e os ardentes bafos da sua vida anterior passavam-lhe ao mesmo tempo pela cabeça e pelo coração.”

a doença, adormecida mas não vencida, continuava a despertar nela esses febris desejos que são quase sempre o resultado das afecções pulmonares.”

Como tinham razão os antigos que inventaram um único deus para os comerciantes e os ladrões!”

Manon Lescaut é uma comovedora história de que conheço todos os pormenores” Prévost

Hugo fez Marion Delorme, Musset fez Bernerette, Alexandre Dumas [!] fez Fernande, os pensadores e os poetas de todos os tempos levaram à cortesã a oferenda da sua misericórdia e, por vezes, um grande homem reabilitou-as com o seu amor e até com o seu nome.” Urachismo ou Surfistinhismo? Nem putas nosso tempo faz direito.

este mundo, que se faz duro para que o julguemos forte”

É à minha geração que me dirijo, àqueles para quem as teorias de M. de Voltaire já não existem, felizmente (…) A ciência do bem e do mal está definitivamente adquirida; a fé reconstrói-se (…) sejamos bons, sejamos jovens, sejamos sinceros! O mal não passa de uma vaidade”

o olho é apenas um ponto e abarca léguas.”

Oh! daria 10 anos da minha vida para poder chorar uma hora aos seus pés!”

É sempre difícil consolar uma dor que não se conhece”

a dor exagera as sensações.”

– Conheceu uma tal Margarida Gautier?

– A Dama das Camélias?

– Precisamente.

– Muito!

Estes <Muito!> eram por vezes acompanhados de sorrisos incapazes de suscitarem dúvidas quanto ao seu significado.”

Sempre os mesmos pormenores gerais.”

Não se lhes deve exigir mais do que podem dar.”

Estava-se em abril, fazia bom tempo, os túmulos já não deviam ter o aspecto doloroso e desolado que lhes dá o inverno”

é impossível orientar-se, sem guia, nessa cidade dos mortos que tem as suas ruas como a cidade dos vivos.”

um amigo da morta, sem dúvida, pois parece que ela era uma leviana.”

escrevem nos seus túmulos lágrimas que nunca verteram” “É a minha morta preferida.” “somos obrigados a amar os mortos, porque estamos tão ocupados que quase não temos tempo para amar outra coisa.”

<Que fazer para voltar a vê-la?> Só mudando-a de sepultura” “morto de fadiga, lhe era impossível sair.”

depois de ter visto, verei.”

Tenho que ver o que Deus fez dessa criatura que amei tanto e talvez a repulsa do espetáculo substitua o desespero da recordação.”

As suas velas tinham ardido até o fim”

De onde vem o doloroso prazer que experimentamos nesta espécie de espetáculos? Quando chegamos à sepultura o jardineiro tinha retirado todos os vasos de flores, a grade de ferro tinha sido arrancada e dois homens cavavam a terra.”

um ligeiro tremor das faces e dos lábios provavam que estava à beira de uma violenta crise nervosa.”


crisis & rise of the capital


Quanto a mim, só posso dizer uma coisa: lamentava estar ali” A umidade da terra tinha enferrujado os parafusos e não foi sem esforços que a urna se abriu. Um cheiro infeto espalhou-se, apesar das plantas aromáticas que a inundavam.” a lembrança dessa cena surge-me ainda na sua majestosa realidade.” Os olhos eram apenas dois buracos, os lábios tinham desaparecido e os dentes brancos cerravam-se uns contra os outros.” Armando estava cor de púrpura, delirava e tartamudeava palavras incoerentes, através das quais só o nome de Margarida se ouvia distintamente.”

Felizmente, a doença física matará a doença moral”

eu, que gostaria de sofrer por aquela mulher, receava que ela me aceitasse demasiado depressa e me desse demasiado prontamente um amor que eu gostaria de pagar com uma longa espera ou um grande sacrifício. Nós, homens, somos assim; e ainda bem que a imaginação deixa esta poesia aos sentidos e os desejos do corpo fazem esta concessão aos sonhos da alma.”

Estudava previamente as frases que lhe dirigiria.

Sublime ingenuidade do amor!”

Não julgue que é uma duquesa, é simplesmente uma mulher amantizada, o mais amantizada possível, meu caro; portanto, não se acanhe e diga tudo o que lhe vier à cabeça.”

Quando entrei na frisa [camarote], Margarida ria às gargalhadas. Gostaria que ela estivesse triste.”

durante 5 minutos amei-a como nunca se amou uma mulher.”

Por muito pouco que se tenha vivido com mulheres do gênero de Margarida, sabe-se o prazer que elas experimentam em se mostrarem espirituosas sem razão e arreliarem as pessoas que vêem pela primeira vez. É, sem dúvida, um desforço das humilhações que são muitas vezes obrigadas a suportar por parte daqueles que vêem todos os dias.”

Mal fechei a porta, ouvi uma terceira gargalhada. Gostaria que alguém me tivesse acotovelado nesse momento.”

Riu-se e garantiu-me que nunca vira nada tão engraçado como você. Mas não se considere derrotado; simplesmente, não dê a essas mulheres a honra de as tomar a sério. Não sabem o que é a elegância e a delicadeza; são como os cães a que se deita perfume, acham que cheira mal e vão rebolar-se no ribeiro.”

– O pobre rapaz está apaixonado por si.

– Se tivesse de ouvir todos os que estão apaixonados por mim, nem tempo teria para jantar.”

Via-se que ainda estava na virgindade do vício. (…) como esses frascos do Oriente que, por muito bem rolhados que estejam, deixam escapar o perfume da essência que encerram.”

Mas os que haviam amado Margarida não tinham conta e os que ela amara não se contavam ainda.”

Está louco – respondia-lha Margarida. – Não quero nada consigo. Não é 2 anos depois de se conhecer uma mulher como eu que se lhe pede para ser sua amante. Nós ou nos entregamos imediatamente ou nunca. Vão, meus senhores, para a mesa.”

Gastão divertia-se francamente; era um rapaz cheio de coração, mas cujo espírito fôra um tanto pervertido pelos primeiros hábitos.”

tratar-se é para as mulheres de sociedade, que têm uma família e amigos; mas nós, assim que deixamos de alimentar a vaidade ou o prazer dos nossos amantes, somos abandonadas e as longas noites sucedem-se aos longos dias.”

Pensa desse modo esta noite, porque o vinho lhe dá para a tristeza, mas não teria a paciência de que se gaba.”

Faz-se sempre cerimônia com uma mulher; pelo menos, é a minha opinião.”

uma mulher que escarra sangue e gasta 100 mil francos por ano está bem para um velho ricaço como o duque, mas é enfadonha para um jovem como você.”

– Porque a sua alegria faz-me demasiado mal.

– Nesse caso, serei triste.”

Eu bem sabia que iria zangar-se. Os homens têm a mania de quererem saber o que irá magoá-los.”

Admitindo que venha a ser sua amante, é preciso que saiba que tive outros amantes além de si. Se já começa a fazer-me cenas de ciúme, que será depois, se o depois vier a existir? Nunca vi um homem como você.”

– E quando voltarei a vê-la?

– Quando essa camélia mudar de cor.”

saímos daquele quarto, ela cantando, eu meio louco.”

Por muito pouco que tenha de vida, viverei mais que o seu amor por mim.”

Os homens, em vez de se mostrarem satisfeitos por se lhes conceder durante muito tempo o que só esperavam obter uma vez, exigem da amante contas do presente, do passado e do futuro. À medida que se habituam a ela, pretendem dominá-la e tornam-se tanto mais exigentes quanto mais se lhes dá o que querem.”

nem sempre se pode aplicar os tratados no dia em que são assinados.”

quanto mais se aproximava o momento em que já não teria necessidade de esperar, mais duvidava.”

Foi-me impossível ficar em casa. O quarto parecia-me demasiado pequeno para conter a minha felicidade; tinha necessidade de toda a natureza para me expandir. § Saí.”

Gostava, sem as conhecer, de todas as pessoas que encontrava. § Como o amor nos torna bons!”

Se aquelas que iniciam a nossa vergonhosa profissão soubessem o que é, prefeririam ser criadas de quarto. Mas não: a vaidade de terem vestidos, carruagens, diamantes, arrastam-nas; acredita-se no que se ouve, porquanto a prostituição tem a sua fé, e gasta-se pouco a pouco o coração, o corpo, a beleza, é-se temida como um animal selvagem, desprezada como um pária, rodeada de pessoas que exigem sempre mais do que aquilo que dão e um dia morre-se como um cão, depois de ter perdido os outros e se ter perdido a si mesma.”

Pareceu-me que a cidade adormecida me pertencia; procurava na memória os nomes daqueles cuja felicidade tinha invejado até então; e não me recordava de nenhum sem me considerar mais feliz do que ele.”

Ser amado por uma rapariga casta, ser o primeiro a despertar nela esse estranho mistério do amor, é, sem dúvida, uma grande ventura, mas é a coisa mais simples do mundo. Conquistar um coração que não está habituado aos ataques é entrar numa cidade aberta e sem guarnição. A educação, o sentimento dos deveres e a família são sentinelas muito fortes, mas não há sentinelas, por muito vigilantes que sejam, que não iluda uma rapariga de 16 anos, a quem, pela voz do homem que ama, a natureza dá os primeiros conselhos de amor que são tanto mais ardentes quanto mais puros parecem.” a falta de [des]confiança[?] a deixa sem força, e fazer-se amar por ela é um trunfo que qualquer homem de 25 anos conseguirá quando quiser. (…) Os conventos não têm muros, suficientemente altos, as mães fechaduras suficientemente sólidas, a religião obrigações suficientemente contínuas para fechar todas essas encantadoras aves na sua gaiola.”

quando Deus permite o amor a uma cortesã, esse amor, que inicialmente parece um perdão, torna-se sempre para ela um castigo.”

Não fazes por amor mais do que fizeste por dinheiro. § Então elas não sabem que provas dar. Uma criança, conta a fábula, depois de se ter divertido durante muito tempo num campo a gritar: Socorro!, para fazer acorrer os trabalhadores, um belo dia foi devorada por um urso, sem que aqueles que tinha enganado tantas vezes acreditassem então nos gritos reais que soltava. O mesmo acontece com essas infelizes mulheres, quando ninguém acredita nelas e são, no meio dos seus remorsos, devoradas pelo amor.”

quando cada um deles seguiu o seu destino numa ordem diferente, a lógica do acaso põe-nos um em frente do outro. Essa mulher torna-se amante desse homem e ama-o. Como? Por quê? As suas existências tornam-se uma só; a intimidade que passa a existir parece-lhes ter existido sempre e tudo o que ficou para trás se apaga da memória dos dois amantes. Confessemos que é curioso.”

Amava-me o bastante para acreditar que quanto mais bela eu a achasse, mais feliz me sentiria?”

Censura-se aqueles que se arruínam por atrizes e mulheres amantizadas; o que me espanta é que não façam por elas 20 vezes mais loucuras.”

– Continua a amar-me? – inquiriu.

– Ainda o pergunta!

– Tem pensado em mim?

– Todo o dia.”

Não é com os seus 7 ou 8.000 francos de pensão que manterá o luxo dessa mulher; não chegariam para a conservação da sua carruagem.”

Gosta de si, você gosta dela, não se preocupe com o resto.”

Ah!, meu caro, como é retrógrado!”

com 500 mil francos por ano, não pode dar a uma mulher mais que 40 ou 50 mil francos, ao longo do ano, e já é muito.” “Quando cometem a veleidade de pagar tudo, arruínam-se como tolos e vão se deixar matar em África, depois de terem deixado 100 mil francos de dívida em Paris.”

nem família nem ambição, esses segundos e últimos amores do homem.”

Como se vê que a vida deve ser curta pela rapidez das sensações!”

Sem querer, olhei para a cama, não estava desfeita”

o que neles era naturalidade, em mim era esforço e o meu riso nervoso estava muito próximo das lágrimas.”

Tudo o que sei é que com essa melodia as recordações voltaram e, aproximando-me dela, tomei-lhe a cabeça entre as mãos e beijei-a.”

note que ainda estamos no segundo dia e já tenho de lhe perdoar. Cumpre mal as suas promessas de obediência cega.”


PROJETOS

Projetos de viagens não-realizadas

Sonhos não-consumados

Talvez seja melhor assim

Nisso consiste

Coração que bate

bate já bateu

E pés no chão.


E eis que você assume ares importantes e diz grandes frases. Criança três vezes criança.”

os outros nunca me amaram a não ser por eles.”

Não há homem que não tenha sido enganado pelo menos uma vez e não saiba o que se sofre.” “Só um homem que já não ama a amante a deixa sem lhe escrever.” “O meu amor-próprio veio então ao de cima.” “Como vê, não fui capaz de acabar a carta sem uma impertinente ironia” o que Flavius nunca poderão compreender!

o meu criado chamava-se José, como todos os criados.”

As respostas impacientemente esperadas chegam sempre quando não se está em casa.”

Decididamente, Margarida não era como todas as mulheres, pois são muito poucas as que, ao receberem uma carta como a que eu havia escrito, não respondem qualquer coisa.”

– Mas por que havia eu de ir onde vai Margarida?

– Porque é seu amante, pois então!”

fazia de Otelo, espiava-a e julgava puni-la deixando de a ver.”

cartas como essa pensam-se, não se escrevem.”

devia amar-me um pouco menos ou compreender-me um pouco melhor.”

amei-te imediatamente tanto como ao meu cão.”

Era ciúme, é certo, mas ciúme irônico e impertinente.”

O que amava em ti não era o homem que eras, mas aquele que devias ser.”

A minha vida, geralmente tão calma, revestiu-se de repente de uma aparência de rumor e desordem.”

Vim para Paris, estudei direito, formei-me e, como muitos jovens, meti o diploma no bolso e entreguei-me à vida descuidada de Paris”

desde que as casas de jogo foram destruídas, joga-se por toda a parte.”

Por muito que se ame uma mulher, por muita confiança que se tenha nela, por muita certeza quanto ao futuro que nos dê o seu passado, é-se sempre mais ou menos ciumento. Se já esteve apaixonado, apaixonado a sério, deve ter sentido essa necessidade de isolar no mundo o ser no qual desejaria viver por inteiro.”

O pobre velho vê-se metido entre a espada e a parede.”

Ai de nós! Tínhamos pressa em ser felizes, como se adivinhássemos que não o podíamos ser durante muito tempo.”

Havia dias em que corria pelo jardim como uma rapariga de 10 anos, atrás de uma borboleta ou de uma libélula.”

Seria difícil dar-lhe pormenores da nossa vida. Compunha-se de uma série de criancices fascinantes para nós, mas insignificantes para quem as ouvisse contar. Você sabe o que é amar uma mulher, sabe como os dias passam depressa e com que amorosa negligência nos deixamos transportar ao dia seguinte.” “Todo o ser que não é a mulher amada parece um ser inútil na criação. Lamenta-se ter já lançado parcelas do coração a outras mulheres e não entrevê a possibilidade de vir a apertar outra mão que não seja a que já se aperta.” “Descobre-se todos os dias na amante um encanto novo, uma volúpia desconhecida.”

A existência não é mais do que a satisfação repetida de um desejo contínuo”

Quem ama tem prisão de ventre e a bexiga grande, não sente fome, sede, sono ou cansaço. Não há ressaca ou doença, tosse ou espirro, medo ou ânsia. Só êxtase e saudade profunda quando se vira de costas na cama por 5 segundos.

Pensa que, agora, que gozei uma nova vida, morreria se voltasse à outra.”

esse tempo de tempestade faz-me mal aos nervos; não digo o que quero dizer.”

Julga-se que basta amar-se e ir viver para o campo uma vida pastoral e vaporosa? Não, meu amigo, não. Ao lado da vida ideal há a vida material e as resoluções mais castas são mantidas em terra por fios ridículos”

as mulheres amantizadas prevêem sempre que serão amadas, nunca que amarão, de outro modo poriam dinheiro de lado e aos 30 anos poderiam dar-se ao luxo de ter um amante em troca de nada.”

Numa ligação como a nossa, se a mulher tem ainda um pouco de dignidade, deve impor-se todos os sacrifícios possíveis, em vez de pedir dinheiro ao amante e dar um aspecto venal ao seu amor.”

amo-te mais suntuosa do que simples.”

Caro senhor, conheço a vida melhor do que você. Só há sentimentos inteiramente puros nas mulheres inteiramente castas.” “Seria inútil o mundo envelhecer, se não se corrigisse.” Já eu digo: seria inútil o mundo envelhecer, se não continuasse a errar. Pois a trama deve continuar…

Achas honroso para ti viver maritalmente com uma mulher que toda a gente possuiu?” “Pensa, Armando, e não digas mais tolices. Deixa essa mulher, é o teu pai quem to suplica.” “Tens 24 anos, pensa no futuro. Não podes amar sempre essa mulher, que também não te amará sempre.” “Parte, vai passar 1 mês ou 2 junto da tua irmã.” “Sentia que o meu pai tinha razão em relação a todas as mulheres, mas estava convencido de que não tinha razão quanto a Margarida.” “O verdadeiro amor torna-nos sempre melhores, qualquer que seja a mulher que o inspira.” “Pois bem, é para impedir a tua ruína a favor de uma cortesã que estou em Paris.” “Ele sabe perfeitamente que tu tens de ter uma amante e deveria sentir-se feliz por ser eu, visto que te amo e não ambiciono mais do que a tua situação permite.”

Como é bom deixar-se persuadir por uma voz que se ama!”

alegando tudo o que uma mulher pode alegar quando não quer responder a verdade.”

Acabou por adormecer nos meus braços, mas era um desses sonos que quebram o corpo em vez de o repousarem”

fui imediatamente pedir a Prudência que fosse visitar Margarida, esperando que a sua verborréia e alegria a distraíssem.”

Oh!, jovens!, até quando sacrificareis as afeições sinceras às afeições duvidosas?”

O futuro aparecia-me tal como há muito me esforçava para vê-lo. § Queria mais ao meu pai do que jamais lhe tinha querido.”

Teria eu caído numa esparrela? Margarida enganava-me?”

Ó vaidade do homem!, como assumes todas as formas!”

procurei um livro, porque não ousava pensar.”

olhei em redor, espantado por ver que a vida dos outros continuava sem se preocupar com a minha infelicidade.”

Se ela tivesse entrado nessa altura, as minhas resoluções de vingança teriam desaparecido e ter-me-ia lançado a seus pés.”

Oh!, como o homem é pequeno e vil quando uma das suas mesquinhas paixões é ferida!”

Margarida era uma mulher amantizada como Olímpia e, no entanto, nunca teria ousado dizer-lhe, a primeira vez que a vira, o que acabava de dizer a essa mulher.” “Então, as cartas anônimas sucederam-se às impertinências diretas e não havia coisas vergonhosas que eu não incitasse a minha amante a contar e que eu próprio não contasse a respeito de Margarida” “A calma sem desdém, a dignidade sem desprezo com que Margarida respondia a todos os meus ataques e que aos meus próprios olhos a mostravam superior a mim irritavam-me ainda mais contra ela.”

O dia encontrou-nos acordados.”

Já nada me retinha em Paris, nem ódio nem amor.”

Tinha o direito de fazer o que fez, Armando: nunca me pagaram tão caro as minhas noites!”

para que matar-se quando se está quase a morrer?”

os velhos não são pacientes, sem dúvida porque se apercebem de que não são eternos.”

Os homens que compram o amor examinam a mercadoria antes de tomarem posse dela. Havia em Paris mulheres mais saudáveis, mais gordas do que eu”

Só os homens têm força para não perdoar.”

O delírio e a tosse dividiam entre si o resto da minha pobre existência.”

Quantos felizes que não sabem o que são!” “Como o aspecto da vida e da felicidade dos outros faz desejar viver aqueles que, na véspera, na solidão da sua alma e na sombra do seu quarto de doentes, desejavam morrer depressa!”

Em suma, não se pode ser sempre infeliz.”

Dir-se-ia até que gozava secretamente com a destruição que a doença fizera em mim. Parecia estar orgulhoso de estar de pé, quando eu, ainda nova, era esmagada pelo sofrimento.” “Prudência, a quem já não posso dar tanto dinheiro como antigamente, começa a pretextar assuntos para se afastar.”

Não sou apóstolo do vício, mas far-me-ei eco da infelicidade nobre onde quer que a ouça suplicar.”


GLOSSÁRIO:

carrejão: moço de fretes [caminhoneiro?]

botoeira: a casa do botão na camisa

SEGUNDO ALCIBÍADES OU DA ORAÇÃO

Tradução de “PLATÓN. Obras Completas (trad. espanhola do grego de Patricio de Azcárate, 1875), Ed. Epicureum (digital)”.

SÓCRATES. — Pois bem, não te parece que a oração exige muita prudência, porque, sem sabê-lo, podem pedir-se aos deuses grandes males, crendo pedir-se-lhes bens, e os deuses não se encontrar em disposição de conceder o que se lhes pede? Por exemplo, Édipo pediu-lhes num arrebato de cólera que seus filhos decidissem com a espada seus direitos hereditários e, quando devia pedir aos deuses que o livrassem das desgraças de que era vítima, atraiu sobre si outras novas; porque foram escutados os seus rogos, e daí vieram essas enormes e terríveis calamidades, que não necessito te referir em pormenor.”

SÓCRATES. — Te pergunto se te parece imprescindível que todo homem seja sensato ou insensato. Ou se há um terceiro estágio intermediário, no qual não se é sensato nem insensato.”

todos são artesãos mas nem todos são arquitetos, sapateiros ou estatuários, por mais que em conjunto sejam todos artesãos. (…) Da mesma forma, os homens dividiram a loucura. Ao ponto mais alto da loucura denominamos delírio, e em um grau menor, estupidez ou imbecilidade. Mas aqueles que querem empregar palavras decorosas chamam os homens que deliram de exaltados, e os imbecis ou estúpidos de simplórios; para outros, são gente sem malícia, sem experiência, crianças.”

Arquelau, rei da Macedônia, tinha um favorito que amava com paixão; este favorito, mais apaixonado pelo trono do que estava Arquelau por ele, matou-o para reinar em seu lugar,(*) lisonjeando-se de que desde aquele momento seria um homem feliz; mas desfrutou sua tirania apenas 3 ou 4 dias, quando sucumbiu vítima das tramóias que consolidaram contra ele outros ambiciosos.

(*) Platão incorre aqui em um anacronismo; [voluntário] Sócrates, tendo morrido antes de Arquelau, não podia ter descrito o fim deste rei.”

E o que eu digo das honras digo igualmente dos filhos. Quantos não vimos que, depois de pedir com insistência aos deuses para ter uma sucessão, e tê-la obtido, com isso atraíram sobre si as desgraças e os tormentos mais cruéis! Uns, por terem tido filhos radicalmente viciosos, passaram o resto de suas vidas em dor; outros, que tiveram bons filhos, não foram por isso mais felizes, porque sua própria morte sobrevindo-lhes apenas após a morte de seus próprios descendentes, esses pais teriam preferido que seus filhos nunca tivessem nascido.”

<Poderoso Júpiter, dá-nos bens, peçamo-te-os ou não; e afasta de nós os males, ainda quando te os peçamos.> Esta oração me parece muito preciosa e segura.”

toda poesia é naturalmente enigmática, e não é fácil a um qualquer penetrar em seu sentido. E, além de sua natureza enigmática, se a poesia tem por órgão um poeta envaidecido com seu saber, e que em vez de revelar-no-lo procura ocultá-lo, então é quase impossível penetrar seu pensamento.”

Estando os atenienses em guerra com os espartanos, calhou de aqueles terem sido sempre vencidos em todos os combates realizados por mar e por terra, sem terem podido conseguir jamais a superioridade.”

gastamos no culto, nós sozinhos, mais que todos os outros gregos juntos. Os espartanos, pelo contrário, nunca desperdiçam assim seu dinheiro; são tão avaros para com seus deuses que lhes oferecem sempre vítimas mutiladas, e estão sempre gastando muito menos que os atenienses em termos de religião, por mais que sejam mais ricos. (…) Mas eis aqui o que Ámon(*) responde às objeções atenienses: <estimo mais as bênçãos dos espartanos do que todos os sacrifícios dos atenienses>. Então o profeta se calou.

(*) Sacerdote tebano do deus egípcio.”

<Enquanto construíam um forte, os troianos ofereciam aos imortais grandes hecatombes, e os ventos levavam da terra ao céu um odor agradável; e contudo os deuses se negaram a apreciá-lo, porque tinham aversão à cidade de Tróia, a Príamo e ao povo deste rei hábil no manejo da lança.>

Homero, Ilíada, 8:548”

Careful what you wish…

Comentários acerca da monumental ENCICLOPÉDIA – Diderot & al.

DISCOURS PRÉLIMINAIRE

Parece que queriam escrever a Crítica da Razão Pura antes da Crítica da Razão Pura: “Pourquoi supposer que nous ayons d’avance des notions purement intellectuelles, si nous n’avons besoin pour les former, que de réfléchir sur nos sensations?”

& n’imitons point ces Philosophes dont parle Montaigne, qui interrogés sur le principe des actions humaines, cherchent encore s’il y a des hommes.”

De tous les objets qui nous affectent par leur présence, notre propre corps est celui dont l’existence nous frappe le plus (…) tel est le malheur de la condition humaine, que la douleur est en nous le sentiment le plus vif; le plaisir nous touche moins qu’elle, & ne suffit presque jamais pour nous en consoler. En vain quelques Philosophes soûtenoient, en retenant leurs cris au milieu des souffrances, que la douleur n’étoit point un mal: en vain quelques autres plaçoient le bonheur suprème dans la volupté, à laquelle ils ne laissoient pas de se refuser par la crainte de ses suites: tous auroient mieux connu notre nature, s’ils s’étoient contentés de borner à l’exemption de la douleur le souverain bien de la vie présente, & de convenir que sans pouvoir atteindre à ce souverain bien, il nous étoit seulement permis d’en approcher plus ou moins, à proportion de nos soins & de notre vigilance.” Presidiários do hedonismo: “tal é a infelicidade da condição humana, que a dor é em nós o sentimento mais vivo; o prazer nos toca menos que ela, e não basta quase nunca para nos consolar. Em vão alguns filósofos sustentavam, retendo seus gritos em meio ao sofrimento, que a dor não seria um mal; em vão alguns outros situavam a felicidade suprema na voluptuosidade, à qual eles não deixavam de se recusar por medo das conseqüências; todos teriam conhecido melhor nossa natureza se se houvessem contentado em restringir à falta da dor o bem soberano da vida presente, e em convir que, sem poder atender a esse bem soberano, só nos seria permitido dele nos aproximar mais ou menos, à medida de nossos cuidados e de nossa vigilância.” Mesquinharia “La communication des idées est le principe & le soûtien de cette union” O bem supremo seria verdadeiro se existisse a humanidade. De fato, não existe o solipsismo, mas, a bem dizer, “todos são alienígenas”. E assim descaminha a máquina de desejos no devir inalienável.

Mais chaque membre de la société cherchant ainsi à augmenter pour lui-même l’utilité qu’il en retire, & ayant à combattre dans chacun des autres un empressement égal au sien, tous ne peuvent avoir la même part aux avantages, quoique tous y ayent le même droit. (…) Ainsi la force, donnée par la nature à certains hommes, & qu’ils ne devroient sans doute employer qu’au soûtien & à la protection des foibles, est au contraire l’origine de l’oppression de ces derniers. Mais plus l’oppression est violente, plus ils la souffrent impatiemment, parce qu’ils sentent que rien de raisonnable n’a dû les y assujettir. De-là la notion de l’injuste, & par conséquent du bien & du mal moral, dont tant de Philosophes ont cherché le principe, & que le cri de la nature, qui retentit dans tout homme, fait entendre chez les Peuples même les plus sauvages. (…) C’est ainsi que le mal que nous éprouvons par les vices de nos semblables, produit en nous la connoissance réfléchie des vertus opposées à ces vices”

Mas tudo recai na Escolástica para esses Velhos: “Cet esclavage si indépendant de nous, joint aux réflexions que nous sommes forcés de faire sur la nature des deux principes & sur leur imperfection, nous éleve à la contemplation d’une Intelligence toute puissante à qui nous devons ce que nous sommes”.

De-là ont dû naître d’abord l’Agriculture, la Medecine, enfin tous les Arts les plus absolument nécessaires.”

De plus, dans l’ordre de nos besoins & des objets de nos passions, le plaisir tient une des premieres places, & la curiosité est un besoin pour qui sait penser, sur-tout lorsque ce desir inquiet est animé par une sorte de dépit de ne pouvoir entierement se satisfaire. (…) si l’utilité n’en est pas l’objet, elle peut en être au moins le prétexte. (…) Voilà l’origine & la cause des progrès de cette vaste Science, appellée en général Physique ou Etude de la Nature, qui comprend tant de parties différentes: l’Agriculture & la Medecine, qui l’ont principalement fait naître, n’en sont plus aujourd’hui que des branches.”

Tout nous porte à regarder l’espace comme le lieu des corps, sinon réel, au moins supposé; c’est en effet par le secours des parties de cet espace considérées comme pénétrables & immobiles, que nous parvenons à nous former l’idée la plus nette que nous puissions avoir du mouvement.” Par cette nouvelle considération nous ne voyons plus les corps que comme des parties figurées & étendues de l’espace; point de vûe le plus général & le plus abstrait sous lequel nous puissions les envisager. Car l’étendue où nous ne distinguerions point de parties figurées, ne seroit qu’un tableau lointain & obscur, où tout nous échapperoit, parce qu’il nous seroit impossible d’y rien discerner. La couleur & la figure, propriétés toûjours attachées aux corps, quoique variables pour chacun d’eux, nous servent en quelque sorte à les détacher du fond de l’espace; l’une de ces deux propriétés est même suffisante à cet égard: aussi pour considérer les corps sous la forme la plus intellectuelle, nous préférons la figure à la couleur, soit parce que la figure nous est plus familiere étant à la fois connue par la vûe & par le toucher, soit parce qu’il est plus facile de considérer dans un corps la figure sans la couleur, que la couleur sans la figure

C’est l’objet de la Géométrie, qui pour y parvenir plus facilement, considere d’abord l’étendue limitée par une seule dimension, ensuite par deux, & enfin sous les trois dimensions qui constituent l’essence du corps intelligible” Quarta dimensão é coisa de mongol – ou será de egípcios ou caldeus? “ces combinaisons plus faciles; & comme elles consistent principalement dans le calcul & le rapport des différentes parties dont nous imaginons que les corps géométriques sont formés, cette recherche nous conduit bientôt à l’Arithmétique ou Science des nombres. “Les résultats de ces combinaisons, réduits sous une forme générale, ne seront en effet que des calculs arithmétiques indiqués, & représentés par l’expression la plus simple & la plus courte que puisse souffrir leur état de généralité. La science ou l’art de désigner ainsi les rapports est ce qu’on nomme Algebre.” “Cette Science est le terme le plus éloigné où la contemplation des propriétés de la matiere puisse nous conduire, & nous ne pourrions aller plus loin sans sortir tout-à-fait de l’univers matériel. Mais telle est la marche de l’esprit dans ses recherches, quaprès avoir généralisé ses perceptions jusqu’au point de ne pouvoir plus les décomposer davantage, il revient ensuite sur ses pas, recompose de nouveau ces perceptions mêmes, & en forme peu à peu & par gradation, les êtres réels qui sont l’objet immédiat & direct de nos sensations. (…) les abstractions mathématiques nous en facilitent la connoissance; mais elles ne sont utiles qu’autant qu’on ne s’y borne pas. “as abstrações matemáticas nos facilitam o conhecimento; mas elas não são úteis enquanto nos limitarmos apenas a elas.”

C’est à peu-près de cette maniere que sont nées toutes les Sciences appellées Physico-Mathématiques. On peut mettre à leur tête l’Astronomie, dont l’étude, après celle de nous-mêmes, est la plus digne de notre application par le spectacle magnifique qu’elle nous présente. Joignant l’observation au calcul, & les éclairant l’un par l’autre, cette science détermine avec une exactitude digne d’admiration les distances & les mouvemens les plus compliqués des corps célestes; elle assigne jusqu’aux forces mêmes par lesquelles ces mouvemens sont produits ou altérés.”

Niilismo diminui niilismo aumenta: “En effet, plus on diminue le nombre des principes d’une science, plus on leur donne d’étendue; puisque l’objet d’une science étant nécessairement déterminé, les principes appliqués à cet objet seront d’autant plus féconds qu’ils seront en plus petit nombre.” “Com efeito, mais se diminui o número de princípios duma ciência, mais se a concede em extensão; porque o objeto de uma ciência sendo necessariamente determinado, os princípios aplicados a esse objeto serão tão mais fecundos quão em menor número estiverem.”

sistema sem tema – É, não saber sintetizar o absorvido pode ser o meu problema. Só pode… não deve. Poema longo longevo verdadeiro caso épico nada condensado.

L’Aimant, par exemple, un des corps qui ont été le plus étudiés, & sur lequel on a fait des découvertes si surprenantes, a la propriété d’attirer le fer, celle de lui communiquer sa vertu, celle de se tourner vers les poles du Monde, avec une variation qui est elle-même sujette à des regles, & qui n’est pas moins étonnante que ne le seroit une direction plus exacte; enfin la propriété de s’incliner en formant avec la ligne horisontale un angle plus ou moins grand, selon le lieu de la terre où il est placé. Toutes ces propriétés singulieres, dépendantes de la nature de l’Aimant, tiennent vraissemblablement à quelque propriété générale, qui en est l’origine, qui jusqu’ici nous est inconnue, & peut-être le restera longtems.

Tel est le plan que nous devons suivre dans cette vaste partie de la Physique, appellée Physique générale & expérimentale. Elle differe des Sciences Physico-Mathématiques, en ce qu’elle n’est proprement qu’un recueil raisonné d’expériences & d’observations; au lieu que celles-ci par l’application des calculs mathématiques à l’expérience, déduisent quelquefois d’une seule & unique observation un grand nombre de conséquences qui tiennent de bien près par leur certitude aux vérités géométriques. Ainsi une seule expérience sur la réflexion de la lumiere donne toute la Catoptrique, ou science des propriétés des Miroirs; une seule sur la réfraction de la lumiere produit l’explication mathématique de l’Arc-en-ciel, la théorie des couleurs, & toute la Dioptrique, ou science des Verres concaves & convexes; d’une seule observation sur la pression des fluides, on tire toutes les lois de l’équilibre & du mouvement de ces corps; enfin une experience unique sur l’accélération des corps qui tombent, fait découvrir les lois de leur chûte sur des plans inclinés, & celles du mouvement des pendules.“Assim, uma só experiência sobre a reflexão da luz nos dá toda a Catóptica, ou ciência das propriedades dos Espelhos; uma só sobre a refração da luz produz a explicação matemática do arco-íris, a teoria das cores, e tudo da Diótica, ou ciência dos vidros côncavos e convexos; de uma só observação acerca da pressão dos fluidos, tiram-se todas as leis do equilíbrio e do movimento desses corpos; enfim, uma única experiência sobre a aceleração dos corpos que caem nos faz descobrir as leis de sua queda em planos inclinados, e aquelas do movimento de pêndulos.”

Discurso do Método Atualizado: “Il faut avoüer pourtant que les Géometres abusent quelquefois de cette application de l’Algebre à la Physique. Au défaut d’expériences propres à servir de base à leur calcul, ils se permettent des hypothèses les plus commodes, à la vérité, qu’il leur est possible, mais souvent très-éloignées de ce qui est réellement dans la Nature. On a voulu réduire en calcul jusqu’à l’art de guérir; & le corps humain, cette machine si compliquée, a été traité par nos Medecins algébristes comme le seroit la machine la plus simple ou la plus facile à décomposer. (…) la seule vraie maniere de philosopher en Physique, consiste, ou dans l’application de l’analvse mathématique aux expériences, ou dans l’observation seule, éclairée par l’esprit de méthode, aidée quelquefois par des conjectures lorsqu’elles peuvent fournir des vûes, mais séverement dégagée de toute hypothèse arbitraire.”

Vamos para as Humanas agora:La nature de l’homme, dont l’étude est si nécessaire & si recommandée par Socrate, est un mystere impénétrable à l’homme même, quand il n’est éclairé que par la raison seule [que tal suprimir o “ne…que”?]; & les plus grands génies à force de réflexions sur une matiere si importante, ne parviennent que trop souvent à en savoir un peu moins [plus?] que le reste des hommes.”

CRISE CRISE CRISE: “L’impénétrabilité, ajoûtée à l’idée de l’étendue, semble ne nous offrir qu’un mystere de plus, la nature du mouvement est une énigme pour les Philosophes, le principe métaphysique des lois de la percussion ne leur est pas moins caché” “A impenetrabilidade, adicionada à idéia de extensão, não nos parece oferecer mais do que um mistério a mais, a natureza do movimento é um enigma para os filósofos, o princípio metafísico das leis da percussão não se lhes afigura menos obscuro”

Qu’est-ce que la plûpart des ces axiomes dont la Géométrie est si orgueilleuse, si ce n’est l’expression d’une même idée simple par deux signes ou mots différens? Celui qui dit que deux & deux font quatre, a-t-il une connoissance de plus que celui qui se contenteroit de dire que deux & deux font deux & deux?” “O que é a maioria dos axiomas de que a Geometria tanto se orgulha, senão a expressão duma mesma idéia simples por dois signos ou palavras diferentes? Aquele que diz dois e dois fazem quatro, terá ele um conhecimento maior que aquele que se contentaria de dizer que dois e dois fazem dois e dois?” “C’est à-peu-près comme si on vouloit exprimer cette proposition par le moyen d’une langue qui se seroit insensiblement dénaturée, & qu’on l’exprimât successivement de diverses manieres, qui représentassent les différens états par lesquels la langue a passé.” Tudo é enchimento de língua de lingüiça “On peut donc regarder l’enchaînement de plusieurs vérités géométriques, comme des traductions plus ou moins différentes & plus ou moins compliquées de la même proposition, & souvent de la même hypothèse.” 3 mil idiomas também aqui

Procurando Thomas: “Les corps électriques dans lesquels on a découvert tant de propriétés singulieres, mais qui ne paroissent pas tenir l’une à l’autre, sont peut-être en un sens les corps les moins connus, parce qu’ils paroissent l’être davantage. Cette vertu qu’ils acquierent étant frottés, d’attirer de petits corpuscules, & celle de produire dans les animaux une commotion violente, sont deux choses pour nous; c’en seroit une seule si nous pouvions remonter à la première cause.”

Enfin réduisant l’usage des mots en préceptes, on a formé la Grammaire, que l’on peut regarder comme une des branches de la Logique.Por isso é tão chata.

Celui qui a prétendu le premier qu’on devoit les Orateurs à l’art, ou n’étoit pas du nombre, ou étoit bien ingrat envers la Nature. Elle seule peut créer un homme éloquent; les hommes sont le premier livre qu’il doive étudier pour réussir, les grands modeles sont le second; & tout ce que ces Ecrivains illustres nous ont laissé de philosophique & de réfléchi sur le talent de l’Orateur, ne prouve que la difficulté de leur ressembler.” “A l’égard de ces puérilités pédantesques qu’on a honorées du nom de Rhétorique, ou plûtôt qui n’ont servi qu’à rendre ce nom ridicule, & qui sont à l’Art oratoire ce que la Scholastique est à la vraie Philosophie, elles ne sont propres qu’à donner de l’Eloquence l’idée la plus fausse & la plus barbare.”

Animés par la curiosité & par l’amour-propre, & cherchant par une avidité naturelle à embrasser à la fois le passé, le présent & l’avenir, nous desirons en même-tems de vivre avec ceux qui nous suivront, & d’avoir vêcu avec ceux qui nous ont précédé. De-là l’origine & l’étude de l’Histoire, qui nous unissant aux siecles passés par le spectacle de leurs vices & de leurs vertus, de leurs connoissances & de leurs erreurs, transmet les nôtres aux siecles futurs.”

Un des principaux fruits de l’étude des Empires & de leurs révolutions, est d’examiner comment les hommes, séparés pour ainsi dire en plusieurs grandes familles, ont formé diverses sociétés; comment ces différentes sociétés ont donné naissance aux différentes especes de gouvernemens; comment elles ont cherché à se distinguer les unes des autres, tant par les lois qu’elles se sont données, que par les signes particuliers que chacune a imaginées pour que ses membres communiquassent plus facilement entr’eux. Telle est la source de cette diversité de langues & de lois, qui est devenue pour notre malheur un objet considérable d’étude. Telle est encore l’origine de la politique, espece de morale d’un genre particulier & supérieur, à laquelle les principes de la morale ordinaire ne peuvent quelquefois s’accommoder qu’avec beaucoup de finesse, & qui pénétrant dans les ressorts principaux du gouvernement des Etats, démêle ce qui peut les conserver, les affoiblir ou les détruire. Etude peut-être la plus difficile de toutes, par les connoissances profondes des peuples & des hommes qu’elle exige, & par l’étendue & la variété des talens qu’elle suppose; surtout quand le Politique ne veut point oublier que la loi naturelle, antérieure à toutes les conventions particulieres, est aussi la premiere loi des Peuples, & que pour être homme d’Etat, on ne doit point cesser d’être homme.”

A l’égard des objets qui n’exciteroient étant réels que des sentimens tristes ou tumultueux, leur imitation est plus agréable que les objets même, parce qu’elle nous place à cette juste distance, où nous éprouvons le plaisir de l’émotion sans en ressentir le desordre.”

A la tête des connoissances qui consistent dans l’imitation, doivent être placées la Peinture & la Sculpture, parce que ce sont celles de toutes où l’imitation approche le plus des objets qu’elle représente, & parle le plus directement aux sens.”

La Poësie qui vient après la Peinture & la Sculpture, & qui n’employe pour l’imitation que les mots disposés suivant une harmonie agréable à l’oreille, parle plûtot à l’imagination qu’aux sens; elle lui représente d’une maniere vive & touchante les objets qui composent cet Univers, & semble plûtôt les créer que les peindre, par la chaleur, le mouvement, & la vie qu’elle sait leur donner. Enfin la Musique, qui parle à la fois à l’imagination & aux sens, tient le dernier rang dans l’ordre de l’imitation; non que son imitation soit moins parfaite dans les objets qu’elle se propose de représenter, mais parce qu’elle semble bornée jusqu’ici à un plus petit nombre d’images; ce qu’on doit moins attibuer à sa nature, qu’à trop peu d’invention & de ressource dans la plûpart de ceux qui la cultivent [será mesmo?]: il ne sera pas inutile de faire sur cela quelques réflexions. La Musique, qui dans son origine n’étoit peut-être destinée à représenter que du bruit [como podes afirmar com tanta soberba?], est devenue peu-à-peu une espece de discours ou même de langue, par laquelle on exprime les différens sentimens de l’ame, ou plûtôt ses différentes passions: mais pourquoi réduire cette expression aux passions seules, & ne pas l’étendre, autant qu’il est possible, jusqu’aux sensations même [compor músicas ejaculatórias, he-he-he…]? [Porque a paixão é o ápice do ser.] Quoique les perceptions que nous recevons par divers organes different entr’elles autant que leurs objets, on peut néanmoins les comparer sous un autre point de vûe qui leur est commun, c’est-à-dire, par la situation de plaisir ou de trouble où elles mettent notre ame. [sempre de volta ao mesmo ponto] Un objet effrayant, un bruit terrible, produisent chacun en nous une émotion par laquelle nous pouvons jusqu’à un certain point les rapprocher, & que nous désignons souvent dans l’un & l’autre cas, ou par le même nom, ou par des noms synonymes. Je ne vois donc point pourquoi un Musicien qui auroit à peindre un objet effrayant, ne pourroit pas y réussir en cherchant dans la Nature l’espece de bruit qui peut produire en nous l’émotion la plus semblable à celle que cet objet y excite [o prurido dum morcego?]. J’en dis autant des sensations agréables. Penser autrement, ce seroit vouloir resserrer les bornes de l’art & de nos plaisirs. J’avoue que la peinture dont il s’agit, exige une étude fine & approfondie des nuances qui distinguent nos sensations; mais aussi ne faut-il pas espérer que ces nuances soient démêlées par un talent ordinaire. Saisies par l’homme de génie, senties par l’homme de goût, apperçûes par l’homme d’esprit, elles sont perdues pour la multitude. Toute Musique qui ne peint rien n’est que du bruit; & sans l’habitude qui dénature tout, elle ne feroit guere plus de plaisir qu’une suite de mots harmonieux & sonores dénués d’ordre & de liaison [envelheça você, não o compositor]. Il est vrai qu’un Musicien attentif à tout peindre, nous présenteroit dans plusieurs circonstances des tableaux d’harmonie qui ne seroient point faits pour des sens vulgaires; mais tout ce qu’on en doit conclurre, c’est qu’après avoir fait un art d’apprendre la Musique, on devroit bien en faire un de l’écouter.

La spéculation & la pratique constituent la principale différence qui distingue les Sciences d’avec les Arts, & c’est à-peu-près en suivant cette notion, qu’on a donné l’un ou l’autre nom à chacune de nos connoissances.” Eu sou ativo, pouco especulativo. Minha vida tão especulativa e pouco ativa apenas provam-no.

—“Qu’on s’épargneroit de questions & de peines si on déterminoit enfin la signification des mots d’une maniere nette & précise!” Sísifo se lamenta muito

On peut en général donner le nom d’Art à tout système de connoissances qu’il est possible de réduire à des regles positives, invariables & indépendantes du caprice ou de l’opinion, & il seroit permis de dire en ce sens que plusieurs de nos sciences sont des arts, étant envisagées par leur côté pratique.”

Bela contribuição à teoria da minha superioridade inata: “la force corporelle, enchaînée par les lois, ne pouvant plus offrir aucun moyen de supériorité, ils ont été réduits à chercher dans la différence des esprits un principe d’inégalité aussi naturel, plus paisible, & plus utile à la société. Ainsi la partie la plus noble de notre être s’est en quelque maniere vengée des premiers avantages que la partie la plus vile avoit usurpés; & les talens de l’esprit ont été généralement reconnus pour supérieurs à ceux du corps. Les Arts méchaniques dépendans d’une opération manuelle, & asservis, qu’on me permette ce terme, à une espece de routine, ont été abandonnés à ceux d’entre les hommes que les préjugés ont placés dans la classe la plus inférieure.”

Entre o louco e Chaplin há abismos rasos. E raros. O culto do Artesão. O cu dá tesão.

La découverte de la Boussole n’est pas moins avantageuse au genre humain, que ne le seroit à la Physique l’explication des propriétés de cette aiguille.”  “A descoberta da bússola não é menos vantajosa ao gênero humano que o seria à Física a explicação das propriedades dessa agulha.”

c’est peut-être chez les Artisans qu’il faut aller chercher les preuves les plus admirables de la sagacité de l’esprit, de sa patience & de ses ressources.”

Les Laids-Arts. Manual de como ser um Joyce. Pela primeira vez. Na sua não-Televisão.TV-cisão.

Tout s’y rapporte à nos besoins, soit de nécessité absolue, soit de convenance & d’agrément, soit même d’usage & de caprice. Plus les besoins sont éloignés ou difficiles à satisfaire, plus les connoissances destinées à cette fin sont lentes à paroître.”

le génie est le sentiment qui crée, & le goût, le sentiment qui juge.”

L’Univers n’est qu’un vaste Océan, sur la surface duquel nous appercevons quelques îles plus ou moins grandes, dont la liaison avec le continent nous est cachée.”

Nous ne voulons point ressembler à cette foule de Naturalistes qu’un Philosophe moderne a eu tant de raison de censurer; & qui occupés sans cesse à diviser les productions de la Nature en genres & en especes, ont consumé dans ce travail un tems qu’ils auroient beaucoup mieux employé à l’étude de ces productions même. Que diroit-on d’un Architecte qui ayant à élever un édifice immense, passeroit toute sa vie à en tracer le plan; ou d’un Curieux qui se proposant de parcourir un vaste palais, employeroit tout son tems à en observer l’entrée?”

le génie aime mieux créer que discuter.”

Aussi la Métaphysique & la Géométrie sont de toutes les Sciences qui appartiennent à la raison, celles où l’imagination a le plus de part. J’en demande pardon à nos beaux esprits détracteurs de la Géométrie; ils ne se croyoient pas sans doute si près d’elle, & il n’y a peut-être que la Métaphysique qui les en sépare. L’imagination dans un Géometre qui crée, n’agit pas moins que dans un Poëte qui invente. Il est vrai qu’ils operent différemment sur leur objet; le premier le dépouille & l’analyse, le second le compose & l’embellit. Il est encore vrai que cette maniere différente d’opérer n’appartient qu’à différentes sortes d’esprits; & c’est pour cela que les talens du grand Géometre & du grand Poëte ne se trouveront peut-être jamais ensemble.” “De tous les grands hommes de l’antiquité, Archimede est peut-être celui qui mérite le plus d’être placé à côté d’Homere. J’espere qu’on pardonnera cette digression à un Géometre qui aime son art, mais qu’on n’accusera point d’en être admirateur outré, & je reviens à mon sujet.” Só podia não ser um bardo…

Primeiro criticam a Escolástica para depois dizerem isso: “séparer la Théologie de la Philosophie, ce seroit arracher du tronc un rejetton qui de lui-même y est uni.”

La connoissance spéculative de l’ame dérive en partie de la Théologie naturelle, & en partie de la Théologie révélée, & s’appelle Pneumatologie ou Métaphysique particuliere [Avós da Psicologia!]. La connoissance de ses operations se subdivise en deux branches, ces opérations pouvant avoir pour objet, ou la découverte de la vérité, ou la pratique de la vertu. La découverte de la vérité, qui est le but de la Logique, produit l’art de la transmettre aux autres; ainsi l’usage que nous faisons de la Logique est en partie pour notre propre avantage, en partie pour celui des êtres semblables à nous; les regles de la Morale se rapportent moins à l’homme isolé, & le supposent nécessairement en société avec les autres hommes.”

La speculation intellectuelle appartient à la Physique générale, qui n’est proprement que la Métaphysique des corps

EX TE[RE]O TIPOSLe Poëte & le Philosophe se traitent mutuellement d’insensés, qui se repaissent de chimères: l’un & l’autre regardent l’Erudit comme une espece d’avare, qui ne pense qu’à amasser sans joüir, & qui entasse sans choix les métaux les plus vils avec les plus précieux; & l’Erudit, qui ne voit que des mots partout où il ne lit point des faits, méprise le Poëte & le Philosophe, comme des gens qui se croyent riches, parce que leur dépense excede leurs fonds.”

Lorsque les Anciens ont appellé les Muses filles de Mémoire, a dit un Auteur moderne, ils sentoient peut-être combien cette faculté de notre âme est nécessaire à toutes les autres; & les Romains lui élevoient des temples, comme à la Fortune.”

TREVAS “Ils croyoient qu’il étoit inutile de chercher les modeles de la Poësie dans les Ouvrages des Grecs & des Romains, dont la Langue ne se parloit plus; & ils prenoient pour la véritable Philosophie des Anciens une tradition barbare qui la défiguroit. La Poësie se réduisoit pour eux à un méchanisme puéril: l’examen approfondi de la nature, & la grande Étude de l’homme, étoient remplacés par mille questions frivoles sur des êtres abstraits & métaphysiques; questions dont la solution, bonne ou mauvaise, demandoit souvent beaucoup de subtilité, & par conséquent un grand abus de l’esprit. Qu’on joigne à ce desordre l’état d’esclavage où presque toute l’Europe étoit plongée, les ravages de la superstition qui naît de l’ignorance, & qui la reproduit à son tour: & l’on verra que rien ne manquoit aux obstacles qui éloignoient le retour de la raison & du goût; car il n’y a que la liberté d’agir & de penser qui soit capable de produire de grandes choses, & elle n’a besoin que de lumières pour se préserver des excès.” “l’Empire Grec est détruit, sa ruine fait refluer en Europe le peu de connoissances qui restoient encore au monde; l’invention de l’Imprimerie, la protection des Medicis & de François I raniment les esprits; & la lumière renaît de toutes parts.

L’étude des Langues & de l’Histoire abandonnée par nécessité durant les siecles d’ignorance, fut la premiere à laquelle on se livra. L’esprit humain se trouvoit au sortir de la barbarie dans une espece d’enfance, avide d’accumuler des idées, & incapable pourtant d’en acquérir d’abord d’un certain ordre par l’espèce d’engourdissement où les facultés de l’âme avoient été si longtems. De toutes ces facultés, la mémoire fut celle que l’on cultiva d’abord, parce qu’elle est la plus facile à satisfaire, & que les connoissances qu’on obtient par son secours, sont celles qui peuvent le plus aisément être entassées. On ne commença donc point par étudier la Nature, ainsi que les premiers hommes avoient dû faire; on joüissoit d’un secours dont ils étoient dépourvûs, celui des Ouvrages des Anciens que la générosité des Grands & l’Impression commençoient à rendre communs, on croyoít n’avoir qu’à lire pour devenir savant; & il est bien plus aisé de lire que de voir. Ainsi, on dévora sans distinction tout ce que les Anciens nous avoient laissé dans chaque genre: on les traduisit, on les commenta; & par une espèce de reconnoissance on se mit à les adorer sans connoître à beaucoup près ce qu’ils valoient.”

Le pays de l’érudition & des faits est inépuisable [inesgotável]; on croit, pour ainsi dire, voir tous les jours augmenter sa substance par les acquisitions que l’on y fait sans peine. Au contraire le pays de la raison & des découvertes est d’une assez petite étendue; & souvent au lieu d’y apprendre ce que l’on ignoroit, on ne parvient à force d’étude qu’à désapprendre ce qu’on croyoit savoir. C’est pourquoi, à mérite fort inégal, un Erudit doit être beaucoup plus vain qu’un Philosophe, & peut-être qu’un Poëte: car l’esprit qui invente est toûjours mécontent de ses progrès, parce qu’il voit au-delà; & les plus grands génies trouvent souvent dans leur amour-propre même un juge secret, mais sévere, que l’approbation des autres fait taire pour quelques instans, mais qu’elle ne parvient jamais à corrompre.

Il semble que par le mépris que l’on a pour ces Savans, on cherche à les punir de l’estime outrée qu’ils faisoient d’eux-mêmes, ou du suffrage peu éclairé de leurs contemporains, & qu’en foulant aux piés ces idoles, on veuille en faire oublier jusqu’aux noms.”

Les Gens de Lettres penserent donc à perfectionner les Langues vulgairès; ils chercherent d’abord à dire dans ces Langues ce que les Anciens avoient dit dans les leurs. Cependant par une suite du préjugé dont on avoit eu tant de peine à se défaire, au lieu d’enrichir la Langue Françoise, on commença par la défigurer. Ronsard en fit un jargon barbare, hérissé de Grec & de Latin: mais heureusement il la rendit assez méconnoissable, pour qu’elle en devìnt ridicule.”

Malherbe, nourri de la lecture des excellens Poëtes de l’antiquité, & prenant comme eux la Nature pour modele, répandit le premier dans notre Poësie une harmonie & des beautés auparavant inconnues. Balzac, aujourd’hui trop méprisé, donna à notre Prose de la noblesse & du nombre. Les Ecrivains de Port-royal continuerent ce que Balzac avoit commencé; ils y ajoûterent cette précision, cet heureux choix de termes, & cette pureté qui ont conservé jusqu’à présent à la plûpart de leurs Ouvrages un air moderne, & qui les distinguent d’un grand nombre de Livres surannés, écrits dans le même tems. Corneille, après avoir sacrifié pendant quelques années au mauvais goût dans la carriere dramatique, s’en affranchit enfin; découvrit par la force de son génie, bien plus que par la lecture, les lois du Théatre, & les exposa dans ses Discours admirables sur la Tragédie, dans ses réflexions sur chacune de ses pièces, mais principalement dans ses pièces mêmes. Racine s’ouvrant une autre route, sit paroìtre sur le Théatre une passion que les Anciens n’y avoient guère connue; & développant les ressorts du coeur humain, joignit à une élégance & une vérité continues quelques traits de sublime. Despréaux dans son art poëtique se rendit l’égal d’Horace en l’imitant; Molière par la peinture fine des ridicules & des moeurs de son tems, laissa bien loin derriere lui la Comédie ancienne; La Fontaine sit presque oublier Esope & Phedre, & Bossuet alla se placer à coté de Démosthene.

Les Beaux-Arts sont tellement unis avec les Belles-Lettres, que le même goût qui cultive les unes, porte aussi à perfectionner les autres.”

Lulli, créateur d’un chant propre à notre Langue, rendoit par sa musique aux poëmes de Quinault l’immortalité qu’elle en recevoit.”

Il faut avoüer pourtant que la renaissance de la Peinture & de la Sculpture avoit été beaucoup plus rapide que celle de la Poësie & de la Musique”

En général, l’objet de la Peinture & de la Sculpture étant plus du ressort des sens, ces Arts ne pouvoient manquer de précéder la Poësie, parce que les sens ont dû être plus promptement affectés des beautés sensibles & palpables des statues anciennes, que l’imagination n’a dû appercevoir les beautés intellectuelles & fugitives des anciens Écrivains. D’ailleurs, quand elle a commencé à les découvrir, l’imitation de ces mêmes beautés imparfaite par sa servitude, & par la Langue étrangere dont elle se servoit, n’a pû manquer de nuire aux progrès de l”imagination même.” Mas isso não justifica a lentidão da Música, a linguagem universal.

A l’égard de la Musique, elle a dû arriver beaucoup plus tard à un certain degré de perfection, parce que c’est un art que les Modernes ont été obligés de créer. Le tems a détruit tous les modèles que les Anciens avoient pû nous laisser en ce genre; & leurs Écrivains, du moins ceux qui nous restent, ne nous ont transmis sur ce sujet que des connoissances très-obscures, ou des histoires plus propres à nous étonner qu’à nous instruire. Aussi plusieurs de nos Savans, poussés peut-être par une espece d’amour de propriété, ont prétendu que nous avons porté cet art beaucoup plus loin que les Grecs; prétention que le défaut de monumens rend aussi difficile à appuyer qu’à détruire, & qui ne peut être qu’assez foiblement combattue par les prodiges vrais ou supposés de la Musique ancienne. Peut-être seroit-il permis de conjecturer avec quelque vraissemblance, que cette Musique étoit tout-à-fait différente de la nôtre, & que si l’ancienne étoit supérieure par la mélodie, l’harmonie donne à la moderne des avantages.

nous ne reconnoissions point ce que nous devons à l’Italie; c’est d’elle que nous avons reçû les Sciences, qui depuis ont fructifié si abondamment dans toute l’Europe; c’est à elle surtout que nous devons les Beaux-Arts & le bon goût, dont elle nous a fourni un grand nombre de modèles inimitables.”

Pendant que les Arts & les Belles-Lettres étoient en honneur, il s’en falloit beaucoup que la Philosophie fît le même progrès, du moins dans chaque nation prise en corps; elle n’a reparu que beaucoup plus tard. (…) D’ailleurs, les Anciens n’étoient pas à beaucoup près si parfaits comme Philosophes que comme Écrivains. En effet, quoique dans l’ordre de nos idées les premieres opérations de la raison précedent les premiers efforts de l’imagination, celle-ci, quand elle a fait les premiers pas, va beaucoup plus vîte que l’autre: elle a l’avantage de travailler sur des objets qu’elle enfante; au lieu que la raison forcée de se borner à ceux qu’elle a devant elle, & de s’arrêter à chaque instant, ne s’épuise que trop souvent en recherches infructueuses. (…) on ne pouvoit suppléer à cette étude par celle de leurs Ouvrages, dont la plûpart avoient été détruits, & dont un petit nombre mutilé par le tems ne pouvoit nous donner sur une matière aussi vaste que des notions fort incertaines & fort altérées.”

On étoit persuadé depuis un tems, pour ainsi dire, immémorial, qu’on possédoit dans toute sa pureté la doctrine d’Aristote, commentée par les Arabes, & altérée par mille additions absurdes ou puériles; & on ne pensoit pas même à s’assûrer si cette Philosophie barbare étoit réellement celle de ce grand homme, tant on avoit conçû de respect pour les Anciens. C’est ainsi qu’une foule de peuples nés & affermis dans leurs erreurs par l’éducation, se croyent d’autant plus sincèrement dans le chemin de la vérité, qu’il ne leur est même jamais venu en pensée de former sur cela le moindre doute.”

On avoit permis aux Poëtes de chanter dans leurs Ouvrages les divinités du Paganisme, parce qu’on étoit persuadé avec raison que les noms de ces divinités ne pouvoient plus être qu’un jeu dont on n’avoit rien à craindre. Si d’un côté, la religion des Anciens, qui animoit tout, ouvroit un vaste champ à l’imagination des beaux Esprits; de l’autre, les principes en étoient trop absurdes, pour qu’on appréhendât de voir ressusciter Jupiter & Pluton par quelque secte de Novateurs. Mais l’on craignoit, ou l’on paroissoit craindre les coups qu’une raison aveugle pouvoit porter au Christianisme: comment ne voyoit-on pas qu’il n’avoit point à redouter une attaque aussi foible?”

Un Tribunal devenu puissant dans le Midi de l’Europe, dans les Indes, dans le Nouveau Monde, mais que la Foi n’ordonne point de croire, ni la Charité d’approuver, & dont la France n’a pû s’accoûtumer encore à prononcer le nom sans effroi, condamna un célebre Astronome pour avoir soûtenu le mouvement de la Terre, & le déclara hérétique; à peu-près comme le Pape Zacharie avoit condamné quelques siècles auparavant un Evêque, pour n’avoir pas pensé comme saint Augustin sur les Antipodes, & pour avoir deviné leur existence 600 ans avant que Christophe Colomb les découvrît. C’est ainsi que l’abus de l’autorité spirituelle réunie à la temporelle forçoit la raison au silence”

A la tête de ces illustres personnages doit être placé l’immortel Chancelier d’Angleterre, François Bacon, dont les Ouvrages si justement èstimés, & plus estimés pourtant qu’ils ne sont connus, méritent encore plus notre lecture que nos éloges. A considérer les vûes saines & étendues de ce grand homme, la multitude d’objets sur lesquels son esprit s’est porté, la hardiesse de son style qui réunit partout les plus sublimes images avec la précision la plus rigoureuse, on seroit tenté de le regarder comme le plus grand, le plus universel, & le plus éloquent des Philosophes. Bacon, né dans le sein de la nuit la plus profonde, sentit que la Philosophie n’étoit pas encore, quoique bien des gens sans doute se flatassent d’y exceller; car plus un siècle est grossier, plus il se croit instruit de tout ce qu’il peut savoir. Il commença donc par envisager d’une vûe générale les divers objets de toutes les Sciences naturelles; il partagea ces Sciences en différentes branches, dont il fit l’énumération la plus exacte qu’il lui fut possible: il examina ce que l’on savoit déjà sur chacun de ces objets, & fit le catalogue immense de ce qui restoit à découvrir: c’est le but de son admirable Ouvrage de la dignité & de l’accroissement des connoissances humaines. Dans son nouvel organe des Sciences, il perfectionne les vûes qu’il avoit données dans le premier Ouvrage; il les porte plus loin, & fait connoître la nécessité de la Physique expérimentale, à laquelle on ne pensoit point encore. Ennemi des systèmes, il n’envisage la Philosophie que comme cette partie de nos connoissances, qui doit contribuer à nous rendre meilleurs ou plus heureux: il semble la borner à la Science des choses utiles, & recommande partout l’étude de la Nature. Ses autres Ecrits sont formés sur le même plan; tout, jusqu’à leurs titres, y annonce l’homme de génie, l’esprit qui voit en grand. § Nous déclarerons ici que nous devons principalement au Chancelier Bacon l’Arbre encyclopédique dont nous avons déjà parlé fort au long, & que l’on trouvera à la fin de ce Discours.”

Au Chancelier Bacon succéda l’illustre Descartes. Cet homme rare dont la fortune a tant varié en moins d’un siècle, avoit tout ce qu’il falloit pour changer la face de la Philosophie; une imagination forte, un esprit très-conséquent, des connoissances puisées dans lui-même plus que dans les Livres, beaucoup de courage pour combattre les préjugés les plus généralement reçus, & aucune espece de dépendance qui le sorçât à les ménager. Aussi éprouva-t-il de son vivant même ce qui arrive pour l’ordinaire à tout homme qui prend un ascendant trop marqué sur les autres. Il fit quelques enthousiastes, & eut beaucoup d’ennemis. Soit qu’il connût sa nation ou qu’il s’en défiât seulement, il s’étoit refugié dans un pays entierement libre pour y méditer plus à son aise. Quoiqu’il pensât beaucoup moins à faire des disciples qu’à les mériter, la persécution alla le chercher dans sa retraite; & la vie cachée qu’il menoit ne put l’y soustraire. Malgré toute la sagacité qu’il avoit employée pour prouver l’existence de Dieu, il fut accusé de la nier par des Ministres qui peut-être ne la croyoient pas. Tourmenté & calomnié par des étrangers, & assez mal accueilli de ses compatriotes, il alla mourir en Suede, bien éloigné sans doute de s’attendre au succès brillant que ses opinions auroient un jour.” “L’Algebre créée en quelque maniere par les Italiens, & prodigieusement augmentée par notre illustre Viete, a recû entre les mains de Descartes de nouveaux accroissemens. Un des plus considérables est sa méthode des Indéterminées, artifice très-ingénieux & très-subtil, qu’on a sû appliquer depuis à un grand nombre de recherches.” “Comme Philosophe, il a peut-être été aussi grand, mais il n’a pas été si heureux. (…) Sa Méthode seule auroit suffi pour le rendre immortel; sa Dioptrique est la plus grande & la plus belle application qu’on eût faite encore de la Géométrie à la Physique; on voit enfin dans ses ouvrages, même les moins lûs maintenant, briller par tout le génie inventeur. Si on juge sans partialité ces tourbillons devenus aujourd’hui presque ridicules, on conviendra, j’ose le dire, qu’on ne pouvoit alors imaginer mieux: les observations astronomiques qui ont servi à les détruire étoient encore imparfaites, ou peu constatées; rien n’étoit plus naturel que de supposer un fluide qui transportât les planètes; il n’y avoit qu’une longue suite de phénomènes, de raisonnemens & de calculs, & par conséquent une longue suite d’années, qui pût faire renoncer à une théorie si séduisante. Elle avoit d’ailleurs l’avantage singulier de rendre raison de la gravitation des corps par la force centrifuge du Tourbillon même; & je ne crains point d’avancer que cette explication de la pesanteur est une des plus belles & des plus ingénieuses hypotheses que la Philosophie ait jamais imaginées.” “après avoir eu des sectateurs sans nombre, il est presque réduit à des apologistes. Il se trompa sans doute en admettant les idées innées: mais s’il eût retenu de la secte Péripatéticienne la seule vérité qu’elle enseignoit sur l’origine des idées par les sens, peut-être les erreurs qui deshonoroient cette vérité par leur alliage, auroient été plus difficiles à déraciner.”

Newton, à qui la route avoit été préparée par Huyghens, parut enfin, & donna à la Philosophie une forme qu’elle semble devoir conserver. Ce grand génie vit qu’il étoit tems de bannir de la Physique les conjectures & les hypothèses vagues, ou du moins de ne les donner que pour ce qu’elles valoient, & que cette Science devoit être uniquement soûmise aux expériences & à la Géométrie. C’est peut-être dans cette vûe qu’il commença par inventer le calcul de l’Infini & la méthode des Suites, dont les usages si étendus dans la Géométrie même, le sont encore davantage pour déterminer les effets compliqués que l’on observe dans la Nature, où tout semble s’exécuter par des especes de progressions infinies. (…) Sa Théorie du monde (car je ne veux pas dire son Systême) est aujourd”hui si généralement reçue, qu’on commence à disputer à l’auteur l’honneur de l’invention, parce qu’on accuse d’abord les grands hommes de se tromper, & qu’on finit par les traiter de plagiaires. Je laisse à ceux qui trouvent tout dans les ouvrages des anciens, le plaisir de découvrir dans ces ouvrages la gravitation des planètes, quand elle n’y seroit pas; mais en supposant même que les Grecs en ayent eu l’idée, ce qui n’étoit chez eux qu’un systême hasardé & romanesque, est devenu une démonstration dans les mains de Newton” “Il se contenta de prouver que les tourbillons de Descartes ne pouvoient rendre raison du mouvement des planètes; que les phénomènes & les lois de la Mechanique s’unissoient pour les renverser; qu’il y a une force par laquelle les planètes tendent les unes vers les autres, & dont le principe nous est entièrement inconnu.” “A l’égard de la Métaphysique, il paroît que Newton ne l’avoit pas entierement négligée. Il étoit trop grand Philosophe pour ne pas sentir qu’elle est la base de nos connoissances, & qu’il faut chercher dans elle seule des notions nettes & exactes de tout: il paroît même par les ouvrages de ce profond Géometre, qu’il étoit parvenu à se faire de telles notions sur les principaux objets qui l’avoient occupé. Cependant, soit qu’il fût peu content lui-même des progrès qu’il avoit faits à d’autres égards dans la Métaphysique, soit qu’il crût difficile de donner au genre humain des lumières bien satisfaisantes ou bien étendues sur une science trop souvent incertaine & contentieuse, soit enfin qu’il craignît qu’à l’ombre de son authorité on n’abusat de sa Métaphysique comme on avoit abusé de celle de Descartes pour soutenit des opinions dangereuses ou erronées [levando as hipóteses e sua defesa longe demais…], il s’abstint presque absolument d’en parler dans ceux de ses écrits qui sont le plus connus; & on ne peut guère apprendre ce qu’il pensoit sur les différens objets de cette science, que dans les ouvrages de ses disciples. Ainsi comme il n’a causé sur ce point aucune révolution, nous nous abstiendrons de le considérer de ce côté-là.”

Ce que Newton n’avoit osé, ou n’auroit peut-être pû faire, Locke l’entreprit & l’exécuta avec succès. On peut dire qu’il créa la Métaphysique à peu-près comme Newton avoit créé la Physique. Il conçut que les abstractions & les questions ridicules qu”on avoit jusqu’alors agitées, & qui avoient fait comme la substance de la Philosophie, étoient la partie qu’il falloit surtout proscrire. Il chercha dans ces abstractions & dans l’abus des signes les causes principales de nos erreurs, & les y trouva. Pour connoitre notre âme, ses idées & ses affections, il n’étudia point les livres, parce qu’ils l’auroient mal instruit [lugar-comum à época, correto, m. Rousseau?]; il se contenta de descendre profondement en lui-même; & après s’être, pour ainsi dire, contemplé longtems, il ne fit dans son Traité de l’entendement humain que présenter aux hommes le miroir dans lequel il s’étoit vû. En un mot il réduisit la Métaphysique à ce qu’elle doit être en effet, la Physique expérimentale de l’âme; espece de Physique très-différente de celle des corps non-seulement par son objet, mais par la maniere de l’envisager. (…) Cependant le titre de Métaphysicien & même de grand Métaphysicien est encore assez commun dans notre siècle; car nous aimons à tout prodiguer (…) Je ne doute point que ce titre ne soit bientôt une injure pour nos bons esprits, comme le nom de Sophiste, qui pourtant signifie Sage, avili en Grèce par ceux qui le portoient, fut rejetté par les vrais Philosophes.”

Galilée, à qui la Géographie doit tant pour ses découvertes Astronomiques, & la Méchanique pour sa Théorie de l’accélération; Harvey, que la découverte de la circulation du sang rendra immortel; Huyghens, que nous avons déja nommé, & qui par des ouvrages pleins de force & de génie a si bien mérité de la Géometrie & de la Physique; Pascal, auteur d’un traité sur la Cycloide, qu’on doit regarder comme un prodige de sagacité & de pénétration, & d’un traité de l’équilibre des liqueurs & de la pésanteur de l’air, qui nous a ouvert une science nouvelle: génie universel & sublime, dont les talens ne pourroient être trop regrettés par la Philosophie, si la religion n’en avoit pas profité; Malebranche, qui a si bien démelé les erreurs des sens, & qui a connu celles de l’imagination comme s’il n’avoit pas été souvent trompé par la sienne; Boyle, le père de la Physique expérimentale; plusieurs autres enfin, parmis lesquels doivent être comptés avec distinction les Vesale, les Sydenham, les Boerhaave, & une infinité d’Anatomistes & de Physiciens célébres.

Entre ces grands hommes il en est un, dont la Philosophie aujourd’hui fort accueillie & fort combattue dans le Nord de l’Europe, nous oblige à ne le point passer sous silence; c’est l’illustre Leibnitz. Quand il n’auroit pour lui que la gloire, ou même que le soupçon d’avoir partagé avec Newton l’invention du calcul différentiel, il mériteroit à ce titre une mention honorable. Mais c’est principalement par sa Métaphysique que nous voulons l’envisager. Comme Descartes, il semble avoir reconnu l’insuffisance de toutes les solutions qui avoient été données jusqu’à lui des questions les plus élevées, sur l’union du corps & de l’ame, sur la Providence, sur la nature de la matiere; il paroit même avoir eu l’avantage d’exposer avec plus de force que personne les difficultés qu’on peut proposer sur ces questions; mais moins sage que Locke & Newton, il ne s’est pas contenté de former des doutes, il a cherché à les dissiper, & de ce côté-là il n’a peut-être pas été plus heureux que Descartes. Son principe de la raison suffisante, très-beau & très vrai en lui-même, ne paroît pas devoir être fort utile à des êtres aussi peu éclairés que nous le sommes sur les raisons premieres de toutes choses; ses Monades prouvent tout au plus qu’il a vu mieux que personne qu’on ne peut se former une idée nette de la matiere, mais elles ne paroissent pas faites pour la donner; son Harmonie préétablie, semble n’ajoûter qu’une difficulté de plus à l’opinion de Descartes sur l’union du corps & de l’ame; enfin son systême de l’Optimisme est peut-être dangereux par le prétendu avantage qu’il a d’expliquer tout.”

On ne permet guère aux grands génies d’en savoir tant”

Newton, il est vrai, a trouvé dans ses contemporains moins de contradiction, soit que les découvertes géométriques par lesquelles il s’annonça, & dont on ne pouvoit lui disputer ni la propriété, ni la réalité, eussent accoûtumé à l’admiration pour lui, & à lui rendre des hommages qui n’étoient ni trop subits, ni trop forcés; soit que par sa supériorité il imposât silence à l’envie, soit enfin, ce qui paroît plus difficile à croire, qu’il eût affaire à une nation moins injuste que les autres. Il a eu l’avantage singulier de voir sa Philosophie généralement reçûe en Angleterre de son vivant, & d’avoir tous ses compatriotes pour partilans & pour admirateurs.”

Il ne faut qu’ouvrir nos Livres, pour voir avec surprise qu’il n’y a pas encore vingt ans qu’on a commencé en France à renoncer au Cartésianisme. Le premier qui ait osé parmi nous se déclarer ouvertement Newtonien, est l’auteur du Discours sur la figure des Astres, qui joint à des connoissances géométriques très-étendues, cet esprit philosophique avec lequel elles ne se trouvent pas toûjours, & ce talent d’écrire auquel on ne croira plus qu’elles nuisent, quand on aura lû ses Ouvrages. M. de Maupertuis a crû qu’on pouvoit être bon citoyen, sans adopter aveuglément la Physique de son pays; & pour attaquer cette Physique, il a eu besoin d’un courage dont on doit lui savoir gré. En effet notre nation, singulièrement avide de nouveautés dans les matières de goût, est au contraire en matiere de Science très-attachée aux opinions anciennes. (…) Pour avoir le droit d’admirer les erreurs d’un grand homme, il faut savoir les reconnoitre, quand le tems les a mises au grand jour. Aussi les jeunes gens qu’on regarde d’ordinaire comme d’assez mauvais juges, sont peut-être les meilleurs dans les matières philosophiques & dans beaucoup d’autres, lorsqu’ils ne sont pas dépourvûs de lumiere” “Si le Newtonianisme venoit à être détruit de nos jours par quelque cause que ce pût être, injuste ou légitime, les sectateurs nombreux qu’il a maintenant joueroient sans doute alors le même role qu’ils ont fait joüer à d’autres. Telle est la nature des esprits: telles sont les suites de l’amour-propre qui gouverne les Philosophes du moins autant que les autres hommes, & de la contradiction que doivent éprouver toutes les découvertes, ou même ce qui en a l’apparence.”

les grands hommes se livrent à leur génie, & les gens médiocres à celui de leur nation. Il est vrai que le témoignage que la supériorité ne peut s’empêcher de se rendre à elle-même suffit pour la dédommager des suffrages vulgaires: elle se nourrit de sa propre substance; & cette réputation dont on est si avide, ne sert souvent qu’à consoler la médiocrité des avantages que le talent a sur elle.”

Il semble qu’on regarde l’antiquité comme un oracle qui a tout dit, & qu’il est inutile d’interroger; & l’on ne fait guère plus de cas aujourd’hui de la restitution d’un passage, que de la découverte d’un petit rameau de veine dans le corps humain.”

L’usage de tout écrire aujourd’hui en Langue vulgaire, a contribué sans doute à fortifier ce préjugé, & est peut-être plus pernicieux que le préjugé même. Notre Langue s’étant répandue par toute l’Europe, nous avons crû qu’il étoit tems de la substituer à la Langue latine, qui depuis la renaissance des Lettres étoit celle de nos Savans. J’avoüe qu’un Philosophe est beaucoup plus excusable d’écrire en François, qu’un François de faire des vers Latins; je veux bien même convenir que cet usage a contribué à rendre la lumière plus générale, si néanmoins c’est étendre réellement l’esprit d’un Peuple, que d’en étendre la superficie. Cependant il résulte de-là un inconvénient que nous aurions bien dû prévoir. Les Savans des autres nations à qui nous avons donné l’exemple, ont crû avec raison qu’ils écriroient encore mieux dans leur Langue que dans la nôtre. L’Angleterre nous a donc imité; l’Allemagne, où le Latin sembloit s’être réfugié, commence insensiblement à en perdre l’usage; je ne doute pas qu’elle ne soit bientôt suivie par les Suédois, les Danois, & les Russiens. Ainsi, avant la fin du 18e siècle, un Philosophe qui voudra s’instruire à fond des découvertes de ses prédécesseurs, sera contraint de charger sa mémoire de sept à huit Langues différentes; & après avoir consumé à les apprendre le tems le plus précieux de sa vie, il mourra avant de commencer à s’instruire. L”usage de la Langue Latine, dont nous avons fait voir le ridicule dans les matières de goût, ne pourroit être que très-utile dans les Ouvrages de Philosophie, dont la clarté & la précision doivent faire tout le mérite, & qui n’ont besoin que d’une Langue universelle & de convention. Il seroit donc à souhaiter qu’on rétablit cet usage: mais il n’y a pas lieu de l’espérer. L’abus dont nous osons nous plaindre est trop favorable à la vanité & à la paresse, pour qu’on se flate de le déraciner. Les Philosophes, comme les autres Écrivains, veulent être lûs, & surtout de leur nation. S’ils se servoient d’une Langue moins familiere, ils auroient moins de bouches pour les célébrer, & on ne pourroit pas se vanter de les entendre. Il est vrai qu’avec moins d’admirateurs, ils auroient de meilleurs juges: mais c’est un avantage qui les touche peu, parce que la réputation tient plus au nombre qu’au mérite de ceux qui la distribuent.”

le goût des systèmes, plus propre à flater l’imagination qu’à éclairer la raison, est aujourd’hui presqu’absolument banni des bons Ouvrages. Un de nos meilleurs Philosophes semble lui avoir porté les derniers coups.” Referência a M. l’Abbé de Condillac, de l’Académie royale des Sciences de Prusse, em seu Traité des Systémes. “& si on prétend prouver l’utilité des Systèmes par un très-petit nombre de découvertes qu’ils ont occasionnées autrefois, on pourroit de même conseiller à nos Géometres de s’appliquer à la quadrature du cercle, parce que les efforts de plusieurs Mathématiciens pour la trouver, nous ont produit quelques theorêmes. L’esprit de Système est dans la Physique ce que la Métaphysique est dans la Géométrie. S”il est quelquefois nécessaire pour nous mettre dans le chemin de la vérité, il est presque toûjours incapable de nous y conduire par lui-même.”

CRISE À LA FRANÇAISE:Notre siècle porté à la combinaison & à l’analyse, semble vouloir introduire les discussions froides & didactiques dans les choses de sentiment. (…) cet esprit de discussion a contribué à affranchir notre littérature de l’admiration aveugle des Anciens (…) Mais c’est peut-être aussi à la même source que nous devons je ne sais quelle Métaphysique du coeur, qui s’est emparée de nos théatres; s’il ne falloit pas l’en bannir entièrement, encore moins falloit-il l’y laisser régner. Cette anatomie de l’ame s’est glissée jusque dans nos conversations; on y disserte, on n’y parle plus; & nos sociétés ont perdu leurs principaux agrémens, la chaleur & la gaieté. dissertamos, não conversamos mais; e nossas sociedades perderam suas principais benesses, o calor e a alegria.”

TEORIA DA DECADÊNCIA OU AO MENOS DA ESTAGNAÇÃO CULTURAL: “Le goût & l’art d’écrire font en peu de tems des progrès rapides, dès qu’une fois la véritable route est ouverte; à peine un grand génie a-t-il entrevû le beau, qu’il l’apperçoit dans toute son étendue; & l’imitation de la belle Nature semble bornée à de certaines limites qu’une génération, ou deux tout au plus, ont bien tôt atteintes: il ne reste à la génération suivante que d’imiter: mais elle ne se contente pas de ce partage; les richesses qu’elle a acquises autorisent le desir de les accroître; elle veut ajoûter à ce qu’elle a reçû, & manque le but en cherchant à le passer. On a donc tout à la fois plus de principes pour bien juger, un plus grand fonds de lumières, plus de bons juges, & moins de bons Ouvrages; on ne dit point d’un Livre qu’il est bon, mais que c’est le Livre d’un homme d’esprit. C’est ainsi que le siècle de Démétrius de Phalere a succédé immédiatement à celui de Démosthene, le siècle de Lucain & de Séneque à celui de Cicéron & de Virgile, & le nôtre à celui de Louis XIV.”

Mas de quem fala? “comme nous devons au siècle de Pline les ouvrages admirables de Quintilien & de Tacite, que la génération précédente n’auroit peut-être pas été en état de produire, le nôtre laissera à la postérité des monumens dont il a bien droit de se glorifier. Un Poëte célebre par ses talens & par ses malheurs a effacé Malherbe dans ses Odes, & Marot dans ses Epigrammes & dans ses Epitres. Nous avons vu naître le seul Poëme épique que la France pui opposer à ceux des Grecs, des Romains, des Italiens, des Anglois & des Espagnols. Deux hommes illustres, entre lesquels notre nation semble partagée, & que la postérité saura mettre chacun à sa place, se disputent la gloire du cothurne, & l’on voit encore avec un extrème plaisir leurs Tragédies après celles de Corneille & de Racine. L’un de ces deux hommes, le même à qui nous devons la Henriade, sur d”obtenir parmi le très-petit nombre de grands Poëtes une place distinguée & qui n’est qu’à lui, possede en même tems au plus haut dégré un talent que n’a eu presque aucun Poëte même dans un dégré médiocre, celui d’écrire en prose. Personne n’a mieux connu l”art si rare de rendre sans effort chaque idée par le terme qui lui est propre, d’embellir tout sans se méprendre sur le coloris propre à chaque chose; enfin, ce qui caracterise plus qu’on ne pense les grands Écrivains, de n’être jamais ni au-dessus, ni au-dessous de son sujet. Son essai sur le siècle de Louis XIV est un morceau d”autant plus précieux que l’Auteur n’avoit en ce genre aucun modele ni parmi les Anciens, ni parmi nous. Son histoire de Charles XII par la rapidité & la noblesse du style est digne du Héros qu’il avoit à peindre; ses pièces sugitives [?] supérieures à toutes celles que nous estimons le plus, suffiroient par leur nombre & par leur mérite pour immortaliser plusieurs Écrivains.”

Deuxième:Un Écrivain judicieux, aussi bon citoyen que grand Philosophe, nous a donné sur les principes des Lois un ouvrage décrié par quelques François, & estimé de toute l’Europe. D’excellens auteurs ont écrit l’histoire; des esprits justes & éclairés l’ont approfondie; la Comédie a acquis un nouveau genre, qu’on auroit tort de rejetter, puisqu’il en résulte un plaisir de plus, & qui n’a pas été aussi inconnu des anciens qu’on voudroit nous le persuader; enfin nous avons plusieurs Romans qui nous empêchent de regretter ceux du dernier siècle.” Montesquieu ou Balzac.

La Musique est peut-être de tous ces Arts celui qui a fait depuis quinze ans le plus de progrès parmi nous. Graces aux travaux d’un génie mâle, hardi & fécond, les Etrangers qui ne pouvoient souffrir nos symphonies, commencent à les goûter, & les François paroissent enfin persuadés que Lulli avoit laissé dans ce genre beaucoup à faire. M. Rameau, en poussant la pratique de son Art à un si haut degré de perfection, est devenu tout ensemble le modele & l’objet de la jalousie d’un grand nombre d’Artistes, qui le décrient en s’efforçant de l’imiter. Mais ce qui le distingue plus particulierement, c’est d’avoir refléchi avec beaucoup de succès sur la théorie de ce même Art; d’avoir sû trouver dans la Basse fondamentale le principe de l’harmonie & de la mélodie; d’avoir réduit par ce moyen à des lois plus certaines & plus simples, une science livrée avant lui à des regles arbitraires, ou dictées par une expérience aveugle. Je saisis avec empressement l’occasion de célébrer cet Artiste philosophe, dans un discours destiné principalement à l’éloge des grands Hommes.”

on nuit plus aux progrès de l’esprit, en plaçant mal les récompenses qu’en les supprimant. Avoüons même à l’honneur des lettres, que les Savans n’ont pas toujours besoin d’être récompensés pour se multiplier. Témoin l’Angleterre, à qui les Sciences doivent tant, sans que le Gouvernement fasse rien pour elles. Il est vrai que la Nation les considère, qu’elle les respecte même; & cette espece de récompense, supérieure à toutes les autres, est sans doute le moyen le plus sûr de faire fleurir les Sciences & les Arts; parce que c’est le Gouvernement qui donne les places, & le Public qui distribue l’estime.”

Engajados profetas sociais: “tout a des révolutions reglées, & l’obscurité se terminera par un nouveau siècle de lumière.”

M. Rousseau de Genêve, Auteur de la Partie de l’Encyclopédie qui concerne la Musique, & dont nous espérons que le Public sera très satisfait, a composé un Discours fort éloquent, pour prouver que le rétablissement des Sciences & des Arts a corrompu les moeurs. Ce Discours a été couronné en 1750 par l’Académie de Dijon, avec les plus grands éloges; il [a] été imprimé à Paris au commencement de cette année 1751, & a fait beaucoup d’honneur à son Auteur.”

Il doit y avoir en général dans une République plus d’Orateurs, d’Historiens, & de Philosophes; & dans une Monarchie, plus de Poëtes, de Théologiens, & de Géometres. Cette regle n’est pourtant pas si absolue, qu’elle ne puisse être altérée & modifiée par une infinité de causes.” [???]

* * *

Praticamente um segundo prefácio dentro do prefácio:

Le Prospectus qui a déjà été publié dans cette vûe, & dont M. Diderot mon collegue est l’Auteur, ayant été reçu de toute l’Europe avec les plus grands éloges, je vais en son nom le remettre ici de nouveau sous les yeux du Public, avec les changemens & les additions qui nous ont parû convenables à l’un & à l’autre.”

MAD – Meu Amigo Diderot

les Dictionnaires par leur forme même ne sont propres qu’à être consultés, & se refusent à toute lecture suivie. Quand nous apprendrons qu’un homme de Lettres, desirant d’étudier l’Histoire à fond, aura choisi pour cet objet le Dictionnaire de Moreri, nous conviendrons du reproche que l’on veut nous faire. Nous aurions peut-être plus de raison d’attribuer l’abus prétendu dont on se plaint, à la multiplication des méthodes, des élémens, des abregés, & des bibliotheques, si nous n’étions persuadés qu’on ne sauroit trop faciliter les moyens de s’instruire. On abrégeroit encore davantage ces moyens, en réduisant à quelques volumes tout ce que les hommes ont découvert jusqu”à nos jours dans les Sciences & dans les Arts. Ce projet, en y comprenant même les faits historiques réellement utiles, ne seroit peut-être pas impossible dans l’exécution; il seroit du moins à souhaiter qu’on le tentât, nous ne prétendons aujourd’hui que l’ébaucher; & il nous débarrasseroit enfin de tant de Livres, dont les Auteurs n’ont fait que se copier les uns les autres. Ce qui doit nous rassûrer contre la satyre des Dictionnaires, c’est qu’on pourroit faire le même reproche sur un fondement aussi peu solide aux Journalistes les plus estimables. Leur but n’est-il pas essentiellement d”exposer en raccourci [resumo] ce que notre siecle ajoûte de lumières à celles des siècles précédens?”

Jusqu’ici personne n’avoit conçû un Ouvrage aussi grand, ou du moins personne ne l’avoit exécuté. Leibnitz, de tous les Savans le plus capable d’en sentir les difficultés, desiroit qu’on les surmontât. Cependant on avoit des Encyclopédies; & Leibnitz ne l’ignoroit pas, lorsqu’il en demandoit une.”

La vraie Philosophie étoit au berceau; la Géométrie de l’Infini n’étoit pas encore; la Physique expérimentale se montroit à peine; il n’y avoit point de Dialectique; les lois de la saine Critique étoient entièrement ignorées. Les Auteurs célebres en tout genre dont nous avons parlé dans ce Discours, & leurs illustres disciples, ou n’existoient pas, ou n’avoient pas écrit. L’esprit de recherche & d’émulation n’animoit pas les Savans; un autre esprit moins fécond peut-être, mais plus rare, celui de justesse & de méthode, ne s’étoit point soûmis les différentes parties de la Littérature; & les Académies, dont les travaux ont porté si loin les Sciences & les Arts, n’étoient pas instituées.” “il faut avoüer aussi que l’augmentation prodigieuse des matières rendit à d’autres égards un tel Ouvrage beaucoup plus difficile. Mais ce n’est point à nous juger si les successeurs des premiers Encyclopédistes ont été hardis ou présomptueux” “L’Encyclopédie de Chambers dont on a publié à Londres un si grand nombre d’Éditions rapides; cette Encyclopédie qu’on vient de traduire tout récemment en Italien, & qui de notre aveu mérite en Angleterre & chez l’étranger les honneurs qu’on lui rend, n’eût peut-être jamais été faite, si avant qu’elle parut en Anglois, nous n’avions eu dans notre Langue des Ouvrages où Chambers a puisé sans mesure & sans choix la plus grande partie des choses dont il a composé son Dictionnaire.” “En effet, conçoit-on que tout ce qui concerne les Sciences & les Arts puisse être renfermé en deux Volumes in-folio?” “Chambers a lû des Livres, mais il n’a guère vû d’artistes; cependant il y a beaucoup de choses qu’on n’apprend que dans les atteliers. D’ailleurs il n’en est pas ici des omissions comme dans un autre Ouvrage. Un article omis dans un Dictionnaire commun le rend seulement imparfait. Dans une Encyclopédie, il rompt l’enchaînement, & nuit à la forme & au fond “L’expérience journaliere n’apprend que trop combien il est difficile à un Auteur de traiter profondément de la Science ou de l’Art dont il a fait toute sa vie une étude particuliere. Quel homme peut donc être assez hardi & assez borné pour entreprendre de traiter seul de toutes les Sciences & de tous les Arts?” Que tal o sujeito hiper-ativo de Mort à Crédit, M. de Pereires? “Il est vrai que ce plan a réduit le mérite d’Editeur à peu de chose; mais il a beaucoup ajoûté à la perfection de l”Ouvrage, & nous penserons toûjours nous être acquis assez de gloire, si le Public est satisfait. En un mot, chacun de nos Collègues a fait un Dictionnaire de la Partie dont il s’est chargé, & nous avons réuni tous ces Dictionnaires ensemble.” “Si nous eussions traité toutes les Sciences séparément, en faisant de chacune un Dictionnaire particulier, non seulement le prétendu desordre de la succession alphabétique auroit eu lieu dans ce nouvel arrangement; mais une telle méthode auroit été sujette à des inconvéniens considérables par le grand nombre de mots communs à différentes Sciences, & qu’il auroit fallu répéter plusieurs fois, ou placer au hasard. D’un autre côté, si nous eussions traité de chaque Science séparément & dans un discours suivi, conforme à l’ordre des idées, & non à celui des mots, la forme de cet Ouvrage eût été encore moins commode pour le plus grand nombre de nos lecteurs, qui n’y auroient rien trouvé qu’avec peine” “le travail d’autrui sera sacré pour nous, & nous ne manquerons pas de consulter l’Auteur, s’il arrive dans le cours de l’Edition que son ouvrage nous paroisse demander quelque changement considérable.” “Un procédé de Chimie ne sera point du même ton que la description des bains & des théatres anciens, ni la manoeuvre d’un Serrurier, exposée comme les recherches d’un Théologien, sur un point de dogme ou de discipline.”

On a beaucoup écrit sur les Sciences. Les traités sur les Arts libéraux se sont multipliés sans nombre; la république des Lettres en est inondée. Mais combien peu donnent les vrais principes? combien d’autres les noyent dans une affluence de paroles, ou les perdent dans des ténebres affectées? Combien dont l’autorité en impose, & chez qui une erreur placée à côté d’une vérité, ou décrédite celle-ci, ou s’accrédite elle-même à la faveur de ce voisinage? On eût mieux fait sans doute d’écrire moins & d’écrire mieux.” “dans les différentes parties dont un article est composé, on ne sait exactement quel Auteur on doit consulter sur tel ou tel point, ou s’il faut les consulter tous, ce qui rend la vérification longue & pénible. On s’est attaché, autant qu’il a été possible, à éviter cet inconvénient, en citant dans le corps même des articles les Auteurs sur le témoignage desquels on s’est appuyé; rapportant leur propre texte quand il est nécessaire; comparant partout les opinions; balançant les raisons; proposant des moyens de douter ou de sortir de doute; décidant même quelquefois; détruisant autant qu’il est en nous les erreurs & les préjugés; & tâchant surtout de ne les pas multiplier, & de ne les point perpétuer, en protégeant sans examen des sentimens rejettés, ou en proscrivant sans raison des opinions reçûes.”

il ne faut pas croire que la définition d’une Science, surtout d’une Science abstraite, en puisse donner l’idée à ceux qui n’y sont pas du moins initiés. En effet, qu’est-ce qu’une Science? sinon un système de regles ou de faits relatifs à un certain objet; & comment peut-on donner l’idée de ce système à quelqu’un qui seroit absolument ignorant de ce que le système renferme? Quand on dit de l’Arithmétique, que c’est la Science des propriétés des nombres, la fait-on mieux connoître à celui qui ne la sait pas, qu’on ne feroit connoître la pièrre philosophale, en disant que c’est le secret de faire de l’or? La définition d’une Science ne consiste proprement que dans l’exposition détaillée des choses dont cette Science s’occupe, comme la définition d’un corps est la description détaillée de ce corps même; & il nous semble d’après ce principe, que ce qu’on appelle définition de chaque Science seroit mieux placé à la fin qu’au commencement du livre qui en traite: ce seroit alors le résultat extrèmement réduit de toutes les notions qu’on auroit acquises.”

ces hommes avides de réputation & dépourvûs de génie, qui publient hardiment de vieux systèmes comme des idées nouvelles, seront bientôt démasqués.”

M. Formey, Secrétaire perpétuel de l’Académie royale des Sciences & des Belles-Lettres de Prusse. Cet illustre Académicien avoit médité un Dictionnaire tel à peu-près que le nôtre, & il nous a généreusement sacrifié la partie considérable qu’il en avoit exécutée, & dont nous ne manquerons pas de lui faire honneur. (…) De ce nombre seront presque tous les articles de Grammaire générale & particuliere. Nous croyons pouvoir assurer qu’aucun Ouvrage connu ne sera ni aussi riche, ni aussi instructif que le nôtre sur les regles & les usages de la Langue Françoise, & même sur la nature, l’origine & le philosophie des Langues en général.”

tout nous a été ouvert, & par ceux qui cultivent les Lettres, & par ceux qui les aiment.”

Que l’Encyclopédie devienne un sanctuaire où les connoissances des hommes soient à l’abri des tems & des révolutions (…) Quel avantage n’auroit-ce pas été pour nos Pères & pour nous, si les travaux des Peuples anciens, des Egyptiens, des Chaldéens, des Grecs, des Romains, &c. avoient été transmis dans un Ouvrage encyclopédique, qui eût exposé en même tems les vrais principes de leurs Langues! Faisons donc pour les siècles à venir ce que nous regrettons que les siècles passés n’ayent pas fait pour le nôtre. Nous osons dire que si les Anciens eussent exécuté une Encyclopédie, comme ils ont exécuté tant de grandes choses, & que ce manuscrit se fût échappé seul de la fameuse bibliotheque d’Alexandrie, il eût été capable de nous consoler de la perte des autres.”

On a trop écrit sur les Sciences: on n’a pas assez bien écrit sur la plûpart des Arts libéraux; on n’a presque rien écrit sur les Arts méchaniques; car qu’est-ce que le peu qu’on en rencontre dans les Auteurs, en comparaison de l’étendue & de la fécondité du sujet?” “La plûpart de ceux qui exercent les Arts méchaniques, ne les ont embrassés que par nécessité, & n’operent que par instinct. À peine entre mille en trouve-t-on une douzaine en état de s’exprimer avec quelque clarté sur les instrumens qu’ils employent & sur les ouvrages qu’ils fabriquent. Nous avons vû des ouvriers qui travaillent depuis quarante années, sans rien connoître à leurs machines. Il a fallu exercer avec eux la fonction dont se glorifioit Socrate, la fonction pénible & délicate de faire accoucher les esprits, obstetrix animorum.”

C’est ainsi que nous nous sommes convaincus de l’ignorance dans laquelle on est sur la plûpart des objets de la vie, & de la difficulté de sortir de cette ignorance. C’est ainsi que nous nous sommes mis en état de démontrer que l’homme de Lettres qui sait le plus sa Langue, ne connoît pas la vingtieme partie des mots; que quoique chaque Art ait la sienne, cette langue est encore bien imparfaite”

+1000 PALAVRAS: “Mais le peu d’habitude qu’on a & d’écrire, & de lire des écrits sur les Arts, rend les choses difficiles à expliquer d’une manière intelligible. De-là naît le besoin de Figures. On pourroit démontrer par mille exemples, qu’un Dictionnaire pur & simple de définitions, quelque bien qu’il soit fait, ne peut se passer de figures, sans tomber dans des descriptions obscures ou vagues; combien donc à plus forte raison ce secours ne nous étoit-il pas nécessaire? On a envoyé des Dessinateurs dans les atteliers” “Un seul art dont on voudroit tout représenter & tout dire, fourniroit des volumes de discours & de planches. On ne finiroit jamais si l’on se proposoit de rendre en figures tous les états par lesquels passe un morceau de fer avant que d’être transformé en aiguille.” “nous n’avons pû réduire le nombre des unes & des autres, à moins de 600. Les deux volumes qu’elles formeront ne seront pas la partie la moins intéressante de l’Ouvrage, par l’attention que nous aurons de placer au verso d’une Planche l’explication de celle qui sera vis-à-vis, avec des renvois aux endroits du Dictionnaire auxquels chaque figure sera relative.”

la perfection derniere d’une Encyclopédie est l’ouvrage des siècles. Il a fallu des siècles pour commencer; il en faudra pour finir: mais nous serons satisfaits d’avoir contribué à jetter les fondemens” Até que puderam fazê-lo num quartel!

* * *

Os Autores

M. Daubenton est le digne collegue de M. de Buffon dans le grand Ouvrage sur l’Histoire Naturelle, dont les trois premiers volumes déjà publiés, ont eu successivement trois éditions rapides, & dont le Public attend la suite avec impatience. On a donné dans le Mercure de Mars 1751 l’article Abeille, que M. Daubenton a fait pour l’Encyclopédie, & le succès général de cet article nous a engagé à insérer dans le second volume du Mercure de Juin 1751 l’article Agate.”

La Théologie est de M. l’Abbé Mallet, Docteur en Théologie de la Faculté de Paris, de la Maison & Société de Navarre, & Professeur royal en Théologie à Paris. (…) M. l’Abbé Mallet est aussi l’Auteur de tous les articles d’Histoire ancienne & moderne (…) on observera que les articles d’Histoire de notre Encyclopédie ne s’étendent pas aux noms de Rois, de Savans, & de Peuples, qui sont l’objet particulier du Dictionnaire de Moreri, & qui auroient presque doublé le nôtre. Enfin, nous devons encore à M. l’abbé Mallet tous les articles qui concernent la Poësie, l’Eloquence, & en général la Littérature. Il a déjà publié en ce genre deux Ouvrages utiles & remplis de réflexions judicieuses. L’un est son Essai sur l’étude des Belles-Lettres, & l’autre ses Principes pour la lecture des Poëtes.”

La Grammaire est de M. du Marsais, qu’il suffit de nommer.”

“La Métaphysique, la Logique, & la Morale, de M. l’Abbé Yvon. Métaphysicien profond, & ce qui est encore plus rare, d’une extrème clarté. On peut en juger par les articles qui sont de lui dans ce premier volume, entr’autres par l’article Agir auquel nous renvoyons, non par préférence; mais parce qu’étant court, il peut faire juger en un moment combien la Philosophie de M. l’Abbé Yvon est saine, & sa Métaphysique nette & précise. M. l’Abbé Pestré, digne par son savoir & par son mérite de seconder M. l’Abbé Yvon, l’a aidé dans plusieurs articles de Morale.”

La Jurisprudence est de M. Toussaint, Avocat en Parlement & membre de l’Académie royale des Sciences & des Belles-Lettres de Prusse”

Le Blason est de M. Eidous ci-devant Ingénieur des Armées de Sa Majesté Catholique”

L’Arithmétique & la Géométrie élémentaire ont été revûes par M. l’Abbé de la Chapelle

Les articles d’Art militaire sont de M. Le Blond, Professeur de Mathématiques des Pages de la grande Écurie du Roi”

La Coupe des Pierres est de M. Goussier

Le Jardinage & l’Hydraulique sont de M. d’Argenville, Conseiller du Roi en ses Conseils Maître ordinaire en sa Chambre des Comptes de Paris, des Sociétés royales des Sciences de Londres & de Montpellier, & de l’Académie des Arcades de Rome.”

La Marine est de M. Bellin, Censeur royal & Ingénieur ordinaire de la Marine”

L’Horlogerie & la description des instrumens astronomiques sont de M. J. B. le Roy

L’Anatomie & la Physiologie sont de M. Tarin, Docteur en Medecine” Morreu aos 26 anos! “La Medecine, la Matière medicale, & la Pharmacie, de M. de Vandenesse, Docteur Régent de la Faculté de Medecine de Paris” “La Chirurgie de M. Louis, Chirurgien gradué, Démonstrateur royal au Collége de Saint Côme, & Conseiller Commissaire pour les extraits de l’Académie royal de Chirurgie.”

La Chimie est de M. Malouin, Docteur Régent de la Faculté de Medecine de Paris, Censeur royal, & membre de l’Académie royale des Sciences”

La Peinture, la Sculpture, la Gravûre, sont de M. Landois

L’Architecture de M. Blondel, Architecte célebre, non seulement par plusieurs Ouvrages qu’il a fait exécuter à Paris, & par d’autres dont il a donné les desseins, & qui ont été exécutés chez différens Souverains, mais encore par son Traité de la Décoration des Édifices, dont il a gravé lui-même les Planches qui sont très-estimées”

M. Rousseau de Genêve, dont nous avons déjà parlé, & qui possède en Philosophe & en homme d’esprit la théorie & la pratique de la Musique, nous a donné les articles qui concernent cette Science. Il a publié il y a quelques années un Ouvrage intitulé Dissertation sur la Musique moderne.” musicologie.org (O LADO DESCONHECIDO DE ROUSSEAU!): “Toujours recherché par le parlement de Paris, de nouveau en France, en mai 1767, il s’installe sous le nom de Renou, avec Thérèse, qu’il fait passer pour sa sœur, au château de Trye-le-Château, mis à disposition par le prince Conti. La même année, il publie son Dictionnaire de musique. (…) Pour Jean-Jacques Rousseau, la langue italienne est plus propice à la musique que la langue française. Parce que la langue du peuple est évincée par une langue de cour qui n’a plus aucune accentuation. Il conclut ainsi sa lettre sur la musique française: Je crois avoir fait voir qu’il n’y a ni mesure ni mélodie dans la musique françoise, parce que la langue n’en n’est pas susceptible; que le chant françois n’est qu’un aboiement continuel, insupportable à toute oreille non prévenue. Et enfin, la célèbre sentence: D’où je conclus que les François n’ont point de musique et n’en peuvent avoir, ou que si jamais ils en ont une, ce sera tant pis pour eux.La musique est de tous les beaux-arts celui dont le vocabulaire est le plus étendu, et pour lequel un dictionnaire est, par conséquent, le plus utile. Ainsi l’on ne doit pas mettre celui-ci au nombre de ces compilations ridicules que la mode ou plutôt la manie des dictionnaires multiplie de jour en jour. Si ce livre est bien fait, il est utile aux artistes; s’il est mauvais, ce n’est ni par le choix ni par la forme de l’ouvrage. Ainsi, l’on auroit tort de le rebuter sur son titre; il faut le lire pour en juger.”

+ Teatro, Poesia e Música (3a obra temática)

+ Lettre sur la musique françoise (4a)

+ Examen de deux principes avancés par Monsieur Rameau. (5a)

DISCOGRAFIA [!]

Jean-Jacques Rousseau, Consolations des misères de ma vie. Ensemble Alba, Quantum 2012 (QM 7067).

Jean-Jacques Rousseau, Le Devin du village – Intermède en 1 acte sur un livret de Jean-Jacques Rousseau

M. Le Monnier des Académies royales des Sciences de Paris & de Berlin, & de la Société royale de Londres, & Medecin ordinaire de S. M. à Saint-Germain-en-Laye, nous a donné les articles qui concernent l’Aimant & l’Electricité, deux matières importantes qu’il a étudiées avec beaucoup de succès”

M. de Cahusac de l’Académie des Belles-Lettres de Montauban, Auteur de Zeneïde que le Public revoit & applaudit si souvent sur la scene Françoise, des Fêtes de l’Amour & de l’Hymen, & de plusieurs autres Ouvrages qui ont eu beaucoup de succès sur le Théatre lyrique, nous a donné les articles Ballet, Danse, Opera, Decoration

J’ai [*] fait ou revû tous les articles de Mathématique & de Physique, qui ne dépendent point des parties dont il a été parlé ci-dessus (…) Je me suis attaché dans les articles de Mathématique transcendente à donner l’esprit général des méthodes (…) enfin à donner, autant qu’il m’a été possible, dans chaque matière, des principes métaphysiques exacts, c’est-à-dire, simples.” [*] Não revelado precisamente.

M. Diderot mon collegue. Il est Auteur de la partie de cette Encyclopédie la plus étendue, la plus importante, la plus desirée du Public, & j’ose le dire, la plus difficile à remplir; c’est la description des Arts. M. Diderot l’a faite sur des mémoires qui lui ont été fournis par des ouvriers ou par des amateurs, dont on lira bientôt les noms, ou sur les connoissances qu’il a été puiser lui-même chez les ouvriers, ou enfin sur des métiers qu’il s’est donné la peine de voir, & dont quelquefois il a fait construire des modeles pour les étudier plus à son aise. A ce détail qui est immense, & dont il s’est acquitté avec beaucoup de soin, il en a joint un autre qui ne l’est pas moins, en suppléant dans les différentes parties de l’Encyclopédie un nombre prodigieux d’articles qui manquoient. Il s’est livré à ce travail avec un desintéressement qui honore les Lettres (…) Parmi ces articles, il y en a de très-étendus, comme Acier, Aiguille, Ardoise, Anatomie http://xtudotudo6.zip.net/arch2016-05-01_2016-05-31.html vd. 15 de maio ], Animal, Agriculture, &c.”

M. le Comte d’Herouville de Claye, Lieutenant Général des Armées du Roi, & Inspecteur Général d’Infanterie, (…) a communiqué des mémoires très-curieux sur la Minéralogie

M. Falconet, Medecin Consultant du Roi & membre de l’Académie royale des Belles-Lettres, possesseur d’une Bibliothèque aussi nombreuse & aussi étendue que ses connoissances”

M. Goussier, déjà nommé au sujet de la Coupe de pierres (…) Mais il s’est particulierement occupé des figures de l’Encyclopédie qu’il a toutes revûes & presque toutes dessinées”

M. Rogeau, habile Professeur de Mathématiques, a fourni des matériaux sur le Monnoyage

M. Prevost, Inspecteur des Verreries

La Brasserie a été faite sur un mémoire de M. Longchamp

M. La Bassée [?] a fourni les articles de Passementerie, dont le détail n’est bien connu que de ceux qui s’en sont particulierement occupés.”

M. Papillon, célebre Graveur en bois

M. Fournier, très-habile Fondeur de caracteres d’Imprimerie

M. Favre a donné des mémoires sur la Serrurerie, Taillanderie, Fonte des canons, &c.”

Enfin un grand nombre d’autres personnes bien intentionnées ont instruit M. Diderot sur la fabrication des Ardoises, les Forges, la Fonderie, Refendrie, Trifilerie, &c. La plûpart de ces personnes étant absentes, on n’a pû disposer de leur nom sans leur consentement; on les nommera pour peu qu’elles le desirent.”

Nous publions ce premier volume dans le tems précis pour lequel nous l’avions promis. Le second volume est déjà sous presse; nous espérons que le Public n’attendra point les autres, ni les volumes des Figures; notre exactitude à lui tenir parole ne dépendra que de notre vie, de notre santé, & de notre repos. Nous avertissons aussi au nom des Libraires associés qu’en cas d’une seconde édition, les additions & corrections seront données dans un volume séparé à ceux qui auront acheté la première.”

la protection du Gouvernement; des ennemis tant foibles que puissans, qui ont cherché, quoiqu’en vain, à étouffer l’Ouvrage avant sa naissance”

Les Articles qui n’ont point de lettres à la fin, ou qui ont une étoile au commencement, sont de M. Diderot”

Abbé Mallet [mala mesmo, como veremos]: (G): Alcorão, etc.

d’Alembert: (O)

Rousseau: (S)

Marsais, o Gramático: (F)

* * *

A Árvore do Conhecimento

C’est aussi à l’Art de transmettre, qu’il faut rapporter la Critique, la Poedagogique & la Philologie. La Critique, qui restitue dans les Auteurs les endroits corrompus, donne des éditions, &c. La Poedagogique, qui traite du choix des Études, & de la manière d’enseigner. La Philologie, qui s’occupe de la connoissance de la Littérature universelle. [??]

C’est à l’Art d’embellir le Discours, qu’il faut rapporter la Versification, ou le méchanique de la Poësie. Nous omettrons la distribution de la Rhétorique dans ses différentes parties, parce qu’il n’en découle ni Science, ni Art, si ce n’est peut-être la Pantomime, du Geste; & du Geste & dela Voix, la Déclamation.”

l’OEconomique, la Science des devoirs de l’Homme en famille; la Politique, celle des devoirs de l’Homme en société.”

L’Arithmétique se distribue en Arithmétique numérique ou par Chiffres, & en Algèbre ou Arithmétique universelle par Lettres, qui n’est autre chose que le calcul des grandeurs en général, & dont les opérations ne sont proprement que des opérations arithmétiques indiquées d’une manière abrégée: car, à parler exactement, il n’y a calcul que de nombres.

L’Algèbre est élémentaire ou infinitésimale, selon la nature des quantités auxquelles on l’applique. L’infinitésimale est ou différentielle ou intégrale: différentielle, quand il s’agit de descendre de l’expression d’une quantité finie, ou considérée comme telle, à l’expression de son accroissement, ou de sa diminution instantanée; intégrale, quand il s’agit de remonter de cette expression à la quantité finie même.

l’Hydrodynamique prend alors le nom d’Hydraulique. On pourroit rapporter la Navigation à l’Hydrodynamique, & la Ballistique ou le jet des Bombes, à la Méchanique.”

La quantité considérée dans la possibilité des événemens, donne l’Art de conjecturer, d’où naît l’Analyse des Jeux de hasard.”

la Science qu’on appelle Astronomie physique, à laquelle il faut rapporter la Science de leurs influences, qu’on nomme Astrologie; d’où l’Astrologie physique, & la chimère de l’Astrologie judiciaire.”

Zoologie; d’où sont émanés la Médecine, la Vétérinaire, & le Manége; la Chasse, la Pêche, & la FauconnerieClassificação quase socrática!

L’Hygienne peut se considérer relativement à la santé du corps, à sa beauté, & à ses forces; & se sous-diviser en Hygienne proprement dite, en Cosmétique, & en Athlétique. La Cosmétique donnera l’Orthopédie, ou l’Art de procurer aux membres une belle conformation; & l’Athlétique donnera la Gymnastique ou l’Art de les exercer.”

la recherche artificielle de leurs propriétés intérieures & occultes; & cet Art s’est appellé Chimie. La Chimie est imitatrice & rivale de la Nature: son objet est presque aussi étendu que celui de la Nature même: ou elle décompose les Êtres; ou elle les révivifie; ou elle les transforme, &c. La Chimie a donné naissance à l’Alchimie, & à la Magie naturelle. La Métallurgie ou l’Art de traiter les Métaux en grand, est une branche importante de la Chimie. On peut encore rapporter à cet Art la Teinture.”

il n’est pas moins vrai de dire du Peintre qu’il est un Poëte, que du Poëte qu’il est un Peintre”

Division de lHistoire ecclésiastique en Histoire ecclésiastique particulière, Histoire des Prophéties, qui contient la Prophétie & l’accomplissement, & Histoire de ce que Bacon appelle Nemesis, ou la Providence, c’est-à-dire, de l’accord qui se remarque quelquefois entre la volonté révelée de Dieu & sa volonté secrette.”

Division de la Science de l’âme en Science du souffle divin, d’où est sortie l’âme raisonnable, & Science de l’âme irrationnelle, qui nous est commune avec les brutes, & qui est produite du limon de la terre.”

* * *

FONTE BIBLIOGRÁFICA

> portal.atilf.fr

> archive.org

>The Project for American and French Research on the Treasury of the French Language (ARTFL) is a cooperative enterprise of Analyse et Traitement Informatique de la Langue Française (ATILF) of the Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), the Division of the Humanities, the Division of the Social Sciences, and Electronic Text Services (ETS) of the University of Chicago.”

THE NATURE AND TREATMENT OF ANXIETY DISORDERS

Barr Taylor & Bruce Arnow, 1988.

For the existentialist Rollo May (1950), anxiety <is described on the philosophical level as the realization that one may cease to exist as a self. . . i.e., the threat of meaninglessness> (p. 193).”

Etimologia greco-latina: sendo pressionado para baixo por tristezas e misérias (pesares).

Jablensky (1985) notes that the English word anxiety does not cover the same semantic space as the French anxieté or the Spanish ansiedad although they all derive from a common root. In French, angoisse is used as a near-synonym for anxiety but connotes more strongly the physical sensations accompanying the experience and may be closer to the English anguish than to anxiety. And the German word angst implies, besides anxiety and anguish, agony, dread, fear, fright, terror, consternation, alarm and apprehension.”

the indefinable nature of the feeling gives it its peculiarly unpleasant and intolerable quality.”

Lay people, in particular, use the terms anxiety, stress and tension interchangeably. There is little agreement in the scientific community as to the definition and nature of stress, and the term is best avoided as it only causes confusion.”

Se o paciente é prejudicado pela ansiedade, procura tratamento, ou se envolve em comportamentos auto-destrutivos a fim de controlá-la, a ansiedade deve ser considerada clínica.”

Generalizada e/ou episódica (ataque de pânico)


CORE CHAT

palpitação do coração

não deixe estranhos dar

palpite, não

pit of emotions

the inverted peak

shadow&light

negative&positive

yes and no world against

you

who am I

a genius, a demon,

Socrates or a man

a single and

pitagorean

human being

that was not

and will not be

just live

with the leaves

leave me

alone

can you?

all of you

levee of emotions

lake of discharge

storm and thunder

revenge

vengeance

action of genius

evil genius

gentle

until

kindle the

sweetness

draw

out

now!

* * *

jittery man

The bullied are afterwards the greatest bullies” Juice R, pessoa sem-graça nota 7 que não quis se identificar. Possui características de liderança. Falam mal pelas suas costas, mas ela não está nem aí…

Queria ter consulta com o dentista a qualquer dia menos hoje!

aquiescente com o tumulto

Eu já havia lido Sartre, mas fui saber o que é náusea quando trabalhei na DRI.

depois eu começo a sentir que estou separado do meu corpo e, sabe, que vou cair ou/hmm/como se eu estivesse fora do meu corpo e não tivesse mais controle sobre minhas funções motoras – não consigo nem caminhar nem conversar”

mas finjo para os trouxas

terapia de impacto

tratamento de choque

de coxinhas estou cheio,

ops, grogue

boxeador

madVanity beats

but the countdown never comes in…

minha boca mais seca que a tua consciência

verme sem olhos, ouvidos, miolos!

miolo mole miolo-oco

guacamole

cabeça-de-ovo

azedo

como abacate

eXtra-

(degra)

(d/g)ado

GG

gado.golpista

odeiam regras então

meu K.O.

será letal

matarei em

legítima defesa

dessa vez

eis meu lema

tímido

em time que está ganhando

mexe-se sim,

para fazer cera


between dizziness and almost vertigo”

Não se sabe o que é mais irritante, se, numa palestra, ninguém prestar atenção… ou todo mundo prestar atenção.

Sintomas muscular-esqueléticos da ansiedade: dores, espasmos, paralisias, rigidez, mioclonia (contrações musculares involuntárias), bater de dentes, voz irregular, tônus muscular crescente, tremores, sensação constante de cansaço, pernas bambas, corpo desajeitado.

No sistema sensório: Tinnitus (doença do ouvido mais freqüente em depressivos; condição também associada com a gradual perda da audição), vista embaçada, hiper-sensibilidade ao calor e frio, sensação generalizada de fraqueza, arrepios repentinos, face corada, face pálida, suor, coceiras.

(…) respiratório: (…) sensação de engasgo. (…) gastro-intestinal: (…) flatulências, dor abdominal, azia, desconforto abdominal, náusea, vômitos, frouxidão intestinal, perda de peso, perda do apetite, constipação (…) genital-urinário: urina freqüente, perda da menstruação, menstruação excessiva, ejaculação precoce, perda da libido. (…) sistema automático: boca seca, tontura, dor de cabeça de tensão, cabelos eriçados.


sentimentos de irrealidade”

impotência para controlar o pensamento”

perda de objetividade e perspectiva”

medo de não conseguir lidar”

medo de se machucar ou morrer”

medo de ficar louco ou incapaz”

medo de avaliações negativas”

imagens visuais aterradoras”

ideação de medo repetitiva”

mobilização do corpo para enfrentar/fugir”

Immobility is classified as attentiveness, in which the animal remains inert while carefully observing its environment—a phenomenon suggested by the phrase <freeze in your tracks,> or as tonic immobility, in which a previously active animal exhibits prolonged freezing and decreased responsiveness.”

For instance, during anxiety episodes some patients feel that their coordination is impaired, that they might faint and that they can’t move their feet.”

vista evitativa

The behavior associated with anxiety frequently becomes independent of the anxiety itself. Furthermore, behavior engaged in for the purpose of controlling anxiety sometimes exacerbates the anxiety. For example, some patients drink excessive amounts of coffee when they feel anxious, yet the caffeine in coffee produces anxiety and even panic.”

The most serious complications of anxiety disorders are often associated with the patient’s attempts to cope with anxiety. Patients may become severely avoidant or depressed, abuse drugs or alcohol, or become helplessly dependent on their family, friends, and the medical system. The avoidance, when manifested as agoraphobia, may be one of the most disabling of all psychiatric problems. (…) Thus, chronic symptoms such as avoidance, which result from efforts to cope with anxiety, are often more disabling than the anxiety itself and need to become the focus of treatment. [lógica da insistência dos terapeutas]

Very uncomfortable. Shopping in store. Unable to wait through check-out stand. I went and sat in car while my Mom paid for the items.”

The septo-hippocampus, thalamus, locus coeruleus, and their afferents and efferents, and various neurotransmitters are clearly involved with anxiety.”

Contemporary psychodynamic theories of anxiety began with Fr.. His first major discussion of anxiety was published in 1894 and his last in 1926, but his writings before and after these also address major issues of anxiety. New insight, observations, experience, and discussions led Fr. to reformulate and elaborate his views. In his final model, and the one still followed by most psychoanalysts, Fraud argued that the generation of anxiety occurs unconsciously, outside of the individual’s awareness.”

She reported that the number of the street the bus was approaching corresponded to the age at which her father had died and that her father had had his heart attack near the hour that corresponded to the time her anxiety attack on the bus occurred.”

Deutsch (1929) presented 4 cases of agoraphobia where defense against aggressive impulses towards parents or parental figures resulted in panic attacks.”

catástrofe narcisista

all the awful sexual things that I was always taught can happen to you when you walk around the streets in the dark”

Threat of loss creates anxiety, and actual loss causes sorrow; both, moreover, are likely to arouse anger.”

beta-blockers, which block many of the peripheral sensations of anxiety, are not effective in blocking panic.”

We have glimpses of some of the systems involved with anxiety, but an integrated model will require new neuroscientific methods capable of observing the actual functioning of the central nervous system under various conditions.” The limbic system is concerned with integrating emotional and motivational behavior, particularly motor coordination in emotional responses (Watson et al., 1986).” For instance, low intensity stimulation of the LC causes head and body turning, eye scanning, chewing, tongue movement, grasping and clutching, scratching, biting fingers or nails, pulling hair or skin, hand wringing, yawning, and spasmodic total body jerking (Redmond et al., 1976).”

Neurotransmitter systems are distributed only partially in the classical anatomic pathways. Neurotransmitters are the chemical <messengers> that control transmission between nerves. In general, they are released at the end of a nerve into the synaptic cleft, the space between the end of one nerve and the beginning of another. These neurotransmitters diffuse across the synaptic cleft to the postsynaptic neuron, where they activate specific sites on the cell membrane called receptors. Attachment to the receptor causes the postsynaptic neuron to alter its standing electrical charge, which in turn may cause it to discharge.” “Already, over 40 neurotransmitters and neurohormones have been isolated from the CNS. However, 2 neurotransmitter systems, the noradrenergic and serotinergic, seem particularly important to anxiety, and each has strong proponents arguing for its central role in anxiety disorders.”

It is possible that patients prone to anxiety disorders have too few noradrenergic receptors, that their system is too sensitive to input (it tends to overshoot), and that their receptors are subsensitive. Neurotransmitter systems are dynamic and it may be that environmental events, like a traumatic experience or separation, are necessary for the noradrenergic system to become disequilibrated.” Que é possível Homero já podia dizê-lo, não carece um neurocientista afirmar com tanta pompa. Seria melhor virem a público quando tivessem qualquer informação certa e transmitir usando seus preciosos neurorreceptores!

Experimentally, the serotonergic system seems to be involved in behavioral inhibition. The suppression of behavioral inhibition following punishment is a phenomenon that seems to be affected by drugs with antianxiety properties.” The antianxiety drugs counteract the behavioral effects of 3 classes of stimuli: those associated with punishment, with the omission of expected reward, and with novelty.” Classificação puramente abstrata e convencional.

VOCÊ É UM HOMEM OU EU MATO? a rat conditioned to expect a shock when a red light is flashed (stimulus of punishment), will exhibit freezing (behavioral inhibition), increase in heart rate and other physiological functions (increment in arousal), and scanning (increased attention).” Vejo que avançamos milhas e milhas desde Pavlov!

TODO GARÇOM TEM CARA DE BUNDA: toughening up by repeated exposure to a feared situation should be enhanced by drugs that increase noradrenergic activity. Exposure combined with imipramine is more effective than exposure alone.”

5. Mild episodic anxiety. Mild episodic anxiety occurs for reasons that are difficult for the patient to identify. [TODA razão de ansiedade é difícil de identificar.] Such anxiety is a common phenomenon in therapy. We include so-called death or existential anxiety in this category.

6. Mild anxiety and mild depression, sometimes called distress. This is probably the most common anxiety disorder. Patients with mild anxiety and depression and concomitant medical problems are the most frequent users of sedative medications. [80% da população mundial – embora apenas traços de porcentagem provavelmente tenham consciência e recebam medicação…]

7. Anxiety related to specific social, family, or work situations. In such patients the anxiety is usually bearable and is seen as secondary to the primary problem. Such patients sometimes meet the criteria for social phobia.”

Traditionally, psychoanalysts have classified distress and generalized and panic anxiety together.”

Panic disorder with agoraphobia is the most severe condition and includes all of the pathology of the other disorders.”

The extreme rituals and obsessive thoughts characteristic of individuals with obsessive-compulsive disorder distinguish this group from other anxiety sufferers.”

DSM-III-R is a necessary evil. It is necessary because it often determines reimbursement, helps with clinical formulation and treatment, and facilitates communication of scientific and clinical information. The drawbacks of DSM-III-R are that it forces clinicians to classify patients into categories that only partially fit their complex problems; it makes assumptions not shared by many therapists (for instance, that mental health problems should be considered medical problems), and it gives undue emphasis to psychiatry over other mental health disciplines since psychiatrists were the ones who mainly developed and implemented the system.”

Pennys-silvana

The syndrome of recurrent panic attacks was recognized as a separate disorder as far back as 1871 when Da Costa described the <irritable heart> and later in 1894 when Fraud first applied the name anxiety neurosis to the syndrome, separating it from the category of neurasthenia.”

The 1869 American Medico-Psychological Association diagnostic system included only simple, epileptic, paralytic, senile and organic dementia, idiocy, cretinism, and ill-defined forms. The next major change in the U.S. occurred in 1917 when the American Psychiatric Association developed a 22-item nosology based on etiology. By then psychoanalytic theory had introduced the concept of neurosis, in which anxious symptoms were attributed to unconscious conflicts. Thus <psychoneurosis> was introduced as a diagnostic category. Disorders subsumed under this heading included hysteria (of which anxiety hysteria was a variant), [afinal, ao que tudo indica a histeria nem existe mais, fato nunca excessivamente sublinhado] psychasthenia or compulsive states, neurasthenia, hypochondriasis, reactive depression, anxiety state, and mixed psychoneurosis.”

DSM-I: 1952

DSM-II: 1968

DSM-III-R: 1980 “In 1980 the term <neurosis> was replaced by <disorder>.” PARA TRANS-TORNO DOS PACI-ENTES

DSM-IV: 1992 (previsão – livro velho!)

A patient often meets the criteria for generalized anxiety disorder, panic disorder, and agoraphobia simultaneously, or, over time, exhibits changing symptomology that at one time may seem most consistent with one diagnosis and at another time with an alternative one. (…) the rigid hierarchical system of DSM-III, in which one anxiety diagnosis precluded another, is loosened.”

feelings of impending doom.” Dá uma música do Black Sabbath

Attacks usually last minutes; occasionally they will last for an hour or more. The individual often develops varying degrees of nervousness and apprehension between attacks. The initial attacks are unexpected or spontaneous, although over time, they may become associated with specific situations, persons or places.”

Não precisa ser um DSM recente para me deixar “apreensivo” (mas o que é isso na vida de um eternamente apreensivo?):

PANIDOG SYMPTOMS – Spair (12/13)!

(1) shortness of breath (dyspnea) or smothering [asfixia] sensations

(2) dizziness, unsteady feelings, or faintness

(3) palpitations or accelerated heart rate

(4) trembling or shaking

(5) sweating

(6) choking

(7) nausea or abdominal distress

(8) depersonalization or derealization

(9) numbness or tingling sensations (paresthesias)

(10) flushes (hot flashes) or chills [rubores (quentura) ou calafrios]

(11) chest pain or discomfort

(12) fear of dying [more like fear of never dying…]

(13) fear of going crazy or doing something uncontrolled

“As a result of this fear, the person either restricts travel or needs a companion when away from home, or else endures agoraphobic situations despite intense anxiety.”

WORKABHORRENT

anxiety is almost invariably experienced if the individual attempts to resist the obsessions or compulsions.” “Obsessions and compulsions secondary to panic and agoraphobia are often readily amenable to treatment; obsessions and compulsions characteristic of obsessive compulsive disorder are far more refractory to change.”

TRAUMATIC SYMPTOMS – Strike!!

Part I

(1) recurrent and intrusive recollections

(2) recurrent and distressing dreams of the event

(3) sudden acting or feeling as if the traumatic event were recurring

(4) intense psychological distress at exposure to events that resemble the traumatic event [síndrome de E. temote]

Espere, uma pausa para distender os músculos…


LITTLE JEW SYNDROME

remote memory

remote control

of your own business

dare your church [synagogue?] matters

and live the secular world

for us sinners you ultra-fool

you’re fuel

for my combustions

my hellish combustions

oh how does it feel to be alone

like some Achilles standing by

beneath the shadows,

repentlessly?

YouReaTraumA

IRA @ YOU

Assunto: Re: calque (Recalc. de cimento – retificação)

To (destino otário): vai.a.a.merda.com.agua.sanitaria@no.teu.cu

cof cof, more coffee coffee please!


Part II

(1) efforts to avoid thoughts, or feelings associated with the trauma

(2) efforts to avoid activities or situations that arouse recollections of the trauma

(3) inability to recall an important aspect of the trauma

(4) marked diminished interest in significant activities

(5) feeling of detachment or estrangement from others

(6) restricted range of affect

(7) sense of foreshortened future”

What about “sense of being superior”?!

Part III

(1) difficulty falling or staying asleep [Grande Bog!]

(2) irritability or outbursts of anger

(3) difficulty concentrating

(4) hypervigilance

(5) exaggerated startle response (?)

(6) physiologic reactivity upon exposure to events that symbolize or resemble an aspect of the trauma

GENERALIZED A. SYMPTOMS

Motor Tension

(1) trembling, twitching, or feeling shaky [“enrolado”, como dizem alguns]

(2) muscle tension, aches, or soreness

(3) restlessness

(4) easy fatigability

Autonomic hyperactivity

(5) Shortness of breath or smothering sensations

(6) palpitations or accelerated heart rate

(7) sweating, or cold clammy hands

(8) dry mouth

(9) dizziness or lightheadedness

(10) nausea, diarrhea, or other abdominal distress

(11) flushes (hot flashes) or chills

(12) frequent urination

(13) trouble swallowing or <lump in throat> [Pomo de Adão? Sensação de ter engolido um tubo?!]

Vigilance and scanning

(14) feeling keyed up or on edge

(15) exaggerated startle response (?)

(16) difficulty concentrating or <mind going blank> because of anxiety

(17) trouble falling or staying asleep

(18) irritability

<The Europeans have taken a slightly different approach to the classification of anxiety disorders. The main European classification system is the International Classification of Diseases (ICD). ICD is not a true nomenclature in that it has a limited number of categories that are not systematically ordered. ICD does not use operational rules but describes the classification for purposes of making the diagnosis. Anxiety states are defined in ICD-9 as ‘various combinations of physical and medical manifestations of anxiety, not attributable to real danger and occurring either in attacks or as a persisting state.’ The anxiety is usually diffuse and may extend to panic. Other neurotic features such as obsessional or hysterical symptoms may be present but do not dominate the clinical picture> (Jablensky, 1985, p. 755). Presumably, there will be some reconciliation between ICD-10 and DSM-IV when they are published in the future.”

a patient may come close to meeting the DSM-III-R criteria for panic disorder but may have too few panic attack episodes to qualify for that diagnosis. The focus of treatment should still be on the panic attacks if they are disabling.” Some patients with recent onset of panic attacks may see a psychotherapist early in the course of their disorder, but this is rare, as most consult a medical specialist first.”

Hipotensão ortostática: condição fisiológica de quem tem níveis de pressão abaixo da média exclusivamente após mais de 3 minutos na posição vertical (em pé); pode ser ignorada e confundida com a condição da tontura ou náusea ansiosas.

lightheadedness (a feeling that one might be about to faint)” Alarme falso desde sempre.

Vertigem de fumar na sacada.

Comer não dá prazer antes de grandes eventos.

Intolerância ao calor e suor excessivo: hipertireoidismo também pode ser a resposta.

Depersonalization or derealization: (may be attributed to) Temporal lobe epilepsy: (Symptoms) Perceptual distortions, hallucinations” Jesus tinha um rombo no lobo.

Keep in mind that anxiety disorder patients often overuse the medical system and caution must be taken to make the appropriate diagnosis while avoiding or minimizing unnecessary tests.”

Drogas ansiosas”: aspirina, cocaína, anfetamina, alucinógenos. Álcool, cafeína e nicotina são conhecidas facas de dois gumes. Qual seria a taxa de nicotina “com moderação”? O antitabagista da rodada.

Fluxograma habitual da nicotina: leve excitação seguida de tensão-relaxação. Abuso: ansiedade (superexcitação).

Café: ansiedade quando abusivo ou em pessoas predeterminadas à sensibilidade.

Somatoform Disorders. (…) The two types of somatoform disorders most likely to present with panic-like symptoms are somatization disorder and hypochondriasis.”

Somatization disorder is distinguished from the anxiety disorders by its course, number of symptoms, and phenomenology. The main feature of somatization disorder is a history of physical symptoms of several years’ duration, beginning before the age of 30. To meet the DSM-III-R criteria, patients must complain of at least 12 symptoms in 4 different body systems, to have sought medical evaluation and treatment of these symptoms without a medical explanation being uncovered. At any one time, these patients usually have at least one or two symptoms that dominate the clinical picture and are present night and day.” Voilà! My research has finally ended…

O QUE É, O QUÉ? SÓ GANHAMOS, MAS COM ISSO SÓ PERDEMOS? O fato de que a cada dia somos brindados com o diagnóstico de novos transtornos e desordens.

compared to patients with somatoform disorders, most panic patients have symptom-free episodes and times when they are not bothered by somatic symptoms.”

Assessing the presence and extent of avoidance is somewhat problematic, particularly for patients who must work or take transportation despite dread of doing so. They may appear to have little restriction, when in fact they live with frequent dread. Four self-report instruments are available to assess avoidance: the Mobility Inventory (Chambless et al., 1985), the Phobic Avoidance Inventory (Telch, 1985), (see Appendix 2), the Stanford Agoraphobia Severity Scale (Telch, 1985), and the Fear Inventory (Marks & Mathews, 1979). Of these, the latter two are easiest to use.”

APPENDIX 2

The Hamilton Anxiety Rating Scale (Hamilton, 1959) is the standard pharmacology outcome rating scale for anxiety. It is designed to be completed by an interviewer. The Stanford Panic Appraisal Inventory (Telch, 1985) was designed to assess patients’ panic cognitions. The Common Fears and Phobias questionnaire is an adaption of the Fear Survey (Wolpe & Lang, 1964). The Stanford Panic Diary is used to collect information on the intensity, symptomatology, place of occurrence, cognition, and patient response to panic attacks. Patients should be given a sufficient number of forms for them to be able to record this information on all the panic attacks they may experience from one visit to another. The Panic Attack Self-Efficacy form is used to monitor treatment. Patients need to be taught how to use the form. Finally, the Phobic Avoidance Inventory, developed by Michael Telch, Ph.D., for the Stanford Agoraphobia Avoidance Research Projects, is a useful clinical tool. Some of the items will need to be changed if the form is used in geographic locations other than the San Francisco Bay area. For instance, the <Driving an Automobile> section refers to Route 280 and Highway 101.”

~(Neste ponto: consultar caderno Goethe com anotações pessoais.)~


OUT OF THE BLUE: randomly, “do nada”…

o nada é o limite

pálido ponto abstrato

vórtice zero do buraco negro

fedro

belo

fim


HAMILTON ANXIETY RATING SCALE

Anxious mood – 68,75%

Tension – 45,75%

Fears – 41,5%

Insomnia – 45,75%

Insomnia during UnB – 54% (only!)

Intellectual compromising – 25%

Depressed mood – 31,25% (Am+Dm=100%!)

Somatic (muscular) – 39,27%

Somatic II – 40%

Cardiovascular symptoms – 41,5%

Respiratory symptoms – 37,5%

Gastrointestinal symptoms – 30,5%

Genitourinary – 31,25%

Autonomic symptoms (boca seca, suor, dor de cabeça) – 58,25%

Behavior at interview – 63,75%


Se meu humor fosse dividido em 10 pedaços, eu seria “6 torrões de ansiedade”, “3 torrões de depressão” e 1 de capricho indeciso. Olá, garçom, vou querer um café. O que vai ser, (ran)cinzas ou azedante? Soda cáustica.

Mais volátil que pedras de granizo em precipitação.

* * *

As many therapists are ambivalent about or opposed to symptom-focused treatment we would like to begin this chapter by briefly attempting to persuade the reader of our point of view, if he or she does not already share it.” “In general, psychodynamic approaches proceed with somewhat diffuse or general goals, while behavioral, cognitive, and pharmacological treatments are more specific in their foci. Specific and non-specific therapies, which have often seen themselves in competition with one another—witness the sometimes acrimonious exchanges between behaviorally oriented clinicians and their dynamic counterparts—have dissimilar goals. (…) To oversimplify a bit, psychodynamic therapy primarily offers insight, self-awareness, and general growth and development, while behavioral and other forms of brief, symptom-focused treatment concentrate on helping the patient achieve palpable relief from certain specific complaints.”

Saia mais!” – talvez signifique: saia mais da sala destes analistas superficiais.

Several authorities on psychodynamic treatment have noted that patients with phobic and other anxiety-related complaints are not receptive to such therapy, or that they do not respond well once engaged in psychodynamic psychotherapy.” “Consider, for example, the agoraphobic patient. In the most severe cases, all facets of the person’s day-to-day life are compromised: work is problematic and often impossible because of the difficulty traveling far from, or even leaving, home; personal and family relationships are distorted by the demands imposed upon intimates to organize their lives to protect the agoraphobic from exposure to anxiety; mundane, everyday tasks such as grocery shopping are either delegated to others, or are undertaken only after carehil [sic – careful?] planning to minimize <unsafe> features of the situation such as lines or traffic; and socializing and other recreational activities are severely curtailed or entirely avoided.” “they would like to be able to grocery-shop independently, or travel more freely, or shop in a department store, or attend a movie, or return to work. And it is here that treatment must begin.” “Often what they want to deal with is another problem such as a difficulty in establishing close relationships or ambivalence about a particular partner, but they seem to need to formulate a more disabling problem in order to justify the need for psychotherapy to themselves or to others. Some, who may have a well-defined anxiety disorder, enter treatment with an a priori bias against behavioral or symptom-focused treatment as <superficial> [mas não é bias, é fato] and seek a therapy that is focused on the promotion of insight and self-understanding. But for the vast majority of patients presenting with anxiety disorders, symptom relief is the most salient initial goal.”

PROFUNDEZA DEMAIS NÃO É REALEZA

even if one assumes that behavioral symptoms have their roots in unconscious conflict, they may become functionally autonomous (Fraud, 1936; Sluzki, 1981), and be maintained by a variety of other factors. Stated differently, the processes that <cause> a problem and those that maintain the problem are likely to be distinct. As the etiological factors may no longer be significant at the time of treatment, symptoms may be relieved without fresh outbreaks [meu caso na fase Victor Hugo].”

ALIMENTE-SE DE COISAS BOAS (MAS PODE CONTINUAR COMENDO FAST FOOD)

as he begins to behave in a less helpless fashion, others in his relationship network are likely to come to treat him as though he is more competent, which will, in turn, enhance his self-perception.”

Just as many psychiatrists never receive training in the administration of exposure therapy and so confine their treatment of anxious patients to pharmacotherapy, many psychologists and social workers trained to conduct exposure therapy are negatively disposed toward the use of medication and do not seek a medical consultation for patients who are failing to carry out therapeutic tasks because the symptoms are too distressing. Further, even when it is employed, medication is often improperly or inadequately applied. That is, the dosage is often too small to reduce the symptoms or it is so great that the anxious symptoms temporarily disappear, and the patient fails to learn to cope more effectively with them should they arise.”

For example, one elderly agoraphobic patient, Mrs. H., with a 40-year history of avoidances of various kinds, made considerable progress in her ability to travel freely and comfortably over a 6-month period. After years of being housebound, she was able to visit her children and grandchildren who lived nearby, take a course at a local college, attend church, and shop in department stores, all without a companion. At one point, she and the therapist agreed that the next task was for her to drive to a nearby city by herself to visit a relative. Like most other activities involving travel, this was something that she had always done with her husband. At this point, progress stopped. For several weeks, she would arrive for her sessions not having done the task, offering a variety of explanations involving inconvenience, but it quickly became clear that there were other issues involved.”

SÍNDROME DA HONESTIDADE: “At the time of the initial consultation, symptoms of panic, which included palpitations, sweatiness, chest pain, dizziness, nausea, and fears of death and insanity were a daily occurrence. (…) She described her parents as very supportive and loving, but when she talked about her interaction with them it was clear that they were extremely demanding, with a very rigid sense of right and wrong. The family had clear and definite rules regarding virtually all areas of behavior—what church to attend and how often, what kind of car one should and shouldn’t drive, what kind of furniture one should have in one’s house, when was a proper time to go to bed, how a dinner table was to be set, what color the napkins should be, and so on. Virtually all behavior was evaluated in terms of its <rightness> or <wrongness> (…) Mrs. K. was the clear favorite among the three siblings in her family.” “K. was somewhat envious of her siblings, who had been <rebellious> as children but seemed to her to have developed a sense of adventure and to enjoy life considerably more than she.” “Considerable time was spent addressing her compliance as it manifested itself in the transference, including her over-enthusiasm for the therapist’s interpretations and her beliefs that she would be abandoned and the therapy relationship terminated if she failed to please the therapist and meet the expectations she imagined he had for her.” “During the course of treatment, Mrs. K. became considerably more assertive, and reported losing the general sense of bemused detachment that formerly had characterized her relationships and activities and were a direct outgrowth of her compliant posture.”

one particular agoraphobic patient of ours dealt with the demands of others in an outwardly compliant way, but when uncomfortable or unhappy with such demands found ways to sabotage them passively. The way this emerged in the therapy was that when the patient felt the therapist did not understand the severity of her problem and was <pushing> too hard for her to complete certain tasks on her own, she would agree to carry out the tasks and then <not find the time>.”

While some patients elect to stay in treatment beyond the point where their presenting symptoms have been reduced or have remitted, it is beyond the scope of our current effort to describe the long-term treatment of the anxious patient.”

The main symptomology of patients with acute anxiety was reviewed in the first chapter. The patient feels anxious, tense, nervous; he is preoccupied and worried and ruminates about some, perhaps, indefinable problem; he may appear worried, with a furrowed brow or tense muscles; he may sweat excessively and have trouble sleeping and concentrating. (…) It is usually not possible to determine when an acute problem will become chronic, but most acute anxiety and tension disorders resolve within 6 months.”

Past history of vulnerability to stress suggests continuation of the same vulnerability to stress, other factors being similar. We have seen patients with panic disorder, for instance, who experience recurrence of panic symptoms only when they feel stressed. In these people stress always seems to produce recurrence of the panic symptoms. Effective and early coping with stress minimizes adverse consequences.”

THE THIN LINE BETWEEN… “The boundary between generalized anxiety disorder and panic disorder is somewhat arbitrary. Generalized anxiety is often a feature of panic disorder, although some patients with panic disorder have all the symptoms of generalized anxiety; conversely, patients with generalized anxiety disorder are likely to have at least infrequent panic attacks, perhaps occurring with only one or two symptoms. Patients with chronic anxiety score high on <neuroticism> on standard personality inventories. The neuroticism factor includes anxious, depressive, and somatic symptoms, low self-esteem and low self-confidence, and irritability.” “Patients report that they are frequently preoccupied, worried, or ruminative; their preoccupations often concern events that are highly improbable. For instance, a wealthy patient may worry that he will become a pauper; an excellent college student may worry that he will fail his classes. When the content of the ruminations involves anticipated problems whose occurrence is more probable, the experience is more accurately described as anticipatory anxiety [parrifobia].”

When compared with those who did not suffer panic attacks, patients who did found their thoughts more clearly articulated, intrusive, credible, and difficult to exclude. Most patients who had experienced panic attacks reported a physical feeling as the most frequent precipitant to episodes of anxiety, whereas patients in the generalized anxiety disorder group reported an anxious thought or a change in mood as the trigger. These data suggest that generalized anxiety disorder patients may be less likely than patients with panic attacks to systematically misconstrue their somatic experiences as dangerous.”

O balão de pensamentos dos quadrinhos foi a invenção literária mais genial do século XX. Talvez a invenção humana por excelência deste século, tirante o avião.

rivotril, nicotine, ecstasy, vicodin, marijuana and alcohol…

In retrospect, she decided that her asthma attack was actually a panic attack. Medical examination was normal. She reported feeling anxious 80-90 percent of the time even when she was not having panic attacks. She reported worrying continuously about her children, her health, and the health of her children. On a scale from 0 to 10, with 10 being the highest anxiety and 0 being none, she rated her anxiety a 10 most of the time.”

Although the electromyographic activity recorded from the frontalis muscle is reliably higher in anxious patients than in controls, EMG activity from forearm, masseter, and other muscle sites does not appear to differ (Lader & Marks, 1971). (…) There is no evidence of EEG abnormalities among anxious patients. Respiration is more rapid and shallow. Finally, although dry mouth is a common symptom of anxiety, there do not appear to be differences in salivation between anxious subjects and controls (Peck, 1966).” “individual differences are sufficient to prevent generalizations regarding the physiological reactivity of anxious patients as a group.” “Evans et al. (1986) found that average daily heart rate was not correlated with anxiety measures.” “at present, we lack a reliable peripheral biologic measure of anxiety.”

As anxiety and depression are closely associated, distinguishing between the two can pose a problem. In a community sample, 67% of subjects with a psychiatric disorder had features of both anxiety and depression that could not be differentiated (Tennant et al., 1981).”

Thyer et al. (1985a) reported that the mean age of onset for GAD [Generalized Anxiety Disorder] patients was 22.8 years. Noyes et al. (1980) have suggested that the onset is gradual. Studies indicating the stability of <neurotic traits> are also relevant here; in adults such traits seem stable from one decade to another. Given the chronic nature of the problem, helping patients learn to tolerate symptoms without abusing prescribed medications or other substances seems particularly important.”

Among the most interesting theories regarding etiology is that generalized anxiety disorder in humans is analogous to sensitization observed in animals. There are 2 basic processes involved in defensive learning: habituation, which is the response decrement that occurs on repeated presentation of a noxious stimulus, and sensitization, which is the increase in defense evoked by strong or noxious stimuli. Habituation is the process that allows an animal to eventually ignore repeated innocuous events, and sensitization is the process that leads it to attend to potentially dangerous ones. (…) Perhaps generalized anxiety disorder represents chronic sensitization characterized by continuous over-attention to potentially noxious or dangerous stimuli.” Uau, como são geniais os psiquiatras de nossa era! Como se houvesse mesmo a possibilidade de ser até outra coisa!

Benson notes that hypnosis, autogenic training, relaxation and transcendental meditation have been shown to lower oxygen consumption, respiration, and heart rate while increasing alpha activity and skin resistance—all responses compatible with inhibited sympathetic activity.” For instance, the subject is invited to imagine floating in a hot bath or a lake and may be told that each breath out will leave him feeling a bit more comfortable and that he will be able to breathe more deeply and easily. Spiegel encourages the patient to picture an imaginary screen in his mind’s eye, a movie screen or a TV screen, and to visualize on that screen a pleasant scene, somewhere the patient enjoys being. After the patient has achieved the ability to produce a comforting scene and is able to achieve body relaxation, he is asked to imagine anxious images. The patient moves from anxious scenes back to comfort and floating—a process similar to desensitization.”

After patients have identified what they would like to say to whom, we model and role-play the situation. Often we suggest the kinds of things that the patient might say and play the role of the patient in the feared situation. We then reverse roles and have the patient practice the interaction. We provide feedback. When the patient feels comfortable with the role-played interaction we then encourage them to use the skills in the actual situation, cautioning them that such situations are rarely identical to the ones created in the office but offer some variations and challenges for them to work on. We agree on the situation they will try and then review it during the next session. Such review may also be useful in elaborating troublesome thoughts. Patients will usually downplay obviously successful interactions or attribute their success to some external factor. Thus, developing a proper cognitive appraisal of their performance is a part of the assertion training.”

It is probably unrealistic to expect patients presenting with GAD to adopt what amounts to a <heart-healthy> life-style (i.e., avoidance of smoking; exercising at aerobic levels 3-5[!] times per week for 20-30 minutes; eating a low-fat, low cholesterol diet, and maintaining a serum cholesterol below 200 mg/dl; blood pressure below 140 systolic and 90 diastolic; and weight no more than 10-20 pounds above ideal for height sex, and age).” “Patients with GAD who drink several cups of caffeinated coffee daily should certainly be encouraged to cut down to no more than one. Those who clearly work an excessive amount of hours should be encouraged to reduce their work load if possible and to build in time for recreation.” Não dê ao escravo o gosto do que ele não pode ter.

The longterm pharmacologic treatment of chronic or generalized anxiety is one of the most controversial issues in medicine. The debate centers on the risk/benefit of such treatment. On one hand, some argue that effective agents should not be withheld from people who are suffering from anxiety disorders. Others argue that the agents are not, in fact, effective and that they carry considerable risk for longterm dependence, unknown side-effects, and life-threatening withdrawal.”

While there is general consensus that benzodiazepines are effective in the short run, given the importance of the question, it is surprising how limited our knowledge is regarding the long-term effectiveness of benzodiazepines. In 1980, after reviewing studies on benzodiazepine effects, the British Medical Association concluded that the tranquilizing effects of such drugs do not persist beyond 3 to 4 months. However, other experts have argued that benzodiazepines are effective beyond 4 months, particularly in patients with severe anxiety.”

He was seriously considering resigning from his firm because he dreaded meetings with clients and other professionals and was hardly able to stand the anxiety. He was drinking 1-2 oz. [?] of alcohol per week; there were no medical causes for his anxiety. He had taken diazepam, 5-10mg per week intermittently for the past 3 years with no apparent benefit. He met the DSM-III-R criteria for panic disorder and for uncomplicated and generalized anxiety disorder. Because of the panic attacks and an unwillingness to take imipramine, he was started on Alprazolam 0.5mg BID. On this dose, he achieved immediate and almost complete relief of his symptoms. For the first time in his life, he said, he no longer dreaded going to work and no longer experienced anguish from hour to hour. (…) Coincident with his improvement, one of his senior partners in the accounting firm decided to retire and wanted to have the patient buy out his interest. Because of the reduced anxiety, the patient was now more confident to deal with clients and to try to obtain new business. He decided to buy the firm, a move that caused him some stress and demanded more intensive effort. This new business venture coincided with the end of the first 6 months on the medication and the patient did not want to stop the medication and possibly jeopardize both his ability to function effectively and his monetary investment. Over the 6 months, he had not increased his medication, was not using alcohol, did not have evidence of withdrawal symptoms, and remained improved. We agreed to continue the medication for another 6 months and then to try a drug-free period.”

O perigo de estar por cima da onda… Assumir riscos em excesso. Contribuir para o próprio fracasso. Ingenuamente. Como se fosse a primeira vez.

At the end of 6 months, now a year into therapy, the patient continued to use the medication as prescribed and maintained his improvement. We strongly encouraged him to try a drug-free period, reviewed the possible long-term risks associated with the drug, and reminded him of our initial agreement. Reluctantly, he gradually stopped the medication, and although he did not seem to have withdrawal symptoms, his anxiety and panic attacks had returned within 3 months and had begun to impair his work. The medication was resumed for another 6 month period.

Although this case is somewhat unusual in the dramatic relief obtained from the medication, the issues are typical for many patients; the medication was associated with improved functioning and alternative therapies seemed ineffective. However, the patient continues to rely on the medication in order to function effectively.”

“In a few patients the withdrawal syndrome can be sufficiently severe to cause epileptic seizures, confusion, and psychotic symptoms (Owen & Tyrer, 1983; Noyes et al., 1986.). For most patients, withdrawal symptoms are more diffuse, including anxiety, panic, tremor, muscle twitching, perceptual disturbances, and depersonalization (Petursson & Lader, 1984; Owen & Tyrer, 1983; Busto et al., 1986).” “Benzodiazepine withdrawal is a real and serious problem and sometimes life-threatening in chronic benzodiazepine users.”

CHOCANDO OS OVOS NO NINHO DA SERPENTE:Jennifer had a difficult family history. She described her father, also a lawyer, as extremely critical, distant, and contemptuous of her and her older sister. She reported that as an adolescent, he would frequently end arguments by saying <You’re fat,> [also known as young] as though this fact disqualified her from rendering opinions or having feelings worthy of consideration, and as though she was to be dismissed on all counts for this reason. She reported that her mother was a loving, <reasonable,> person, who, however, never confronted the father, and, instead, attempted to accommodate to his irascibility.

The patient proved to be highly sensitive to a variety of medications including imipramine, desipramine, protriptyline, nortriptyline, and amitriptyline, complaining that each either caused increased fatigue or increased agitation. We continued with cognitive therapy during this period of about 4 months when numerous medications were tried, but the patient’s depression and anxiety continued. Family therapy with a colleague of the primary therapist was also arranged. The patient reported that the first session <made a huge difference> in her outlook. While nothing was resolved, and she remained unsure whether she and her father could have an acceptable relationship, having her father hear her concerns seemed to lift a weight from her. She reported fears prior to the session that he would dismiss her, deny the validity of her complaints, or storm out of the session. (…) She no longer felt hopeless about the future.”

PARADOXAL INTENTION or REVERSAL PSYCHOLOGY (…) Everytime he felt a little wave of spontaneous alarm, he was not to push it aside but was to enhance it, to augment it, to try to experience it more profoundly and more vividly. If he did not spontaneously feel fear, every 20 or 30 minutes, he was to make a special effort to try and do so, however difficult and ludicrous it might seem. I arranged to see him twice a day over the next two days until his examination. He was an intelligent man, and an assiduous patient. He practiced the exercises methodically, and by the time of the examination he reported himself as almost totally unable to feel frightened. … He passed his examination without apparent difficulty.”

Many of our patients have read books about anxiety before coming to the clinic or wish to do so in the course of therapy. Ghosh and Marks (1986) have even reported that bibliotherapy works as effectively as therapist instruction for self-exposure, at least with agoraphobics. We have yet to see a patient benefit from bibliotherapy to the extent indicated by the Ghosh and Marks study. However, we have found such books useful to help patients gain an understanding of their problem and to feel less alone in struggling with their difficulties. Two books that provide a good discussion of panic are The Anxiety Disease by Sheehan (1984) and Panic: Facing Fears, Phobias and Anxiety by Agras (1985); these books are not designed as self-help manuals.” Then they are probably good lectures.

we have seen patients who avoid speaking in public situations; in most such cases, they fear that their anxiety will become evident to others either through a tremor in their voice or through an inability to speak.”

while the agoraphobic’s fear of losing control and driving his or her car off the road during a panic attack can be easily viewed as <irrational,> the social phobic’s fear of verbally stumbling during a talk or fear of being rejected as a suitor on a date might reasonably occur. (…) Thus a vicious cycle often develops in which the anxiety is actually instrumental in potentiating the consequences most feared by the patient through interaction of the cognitive, physiological, and behavioral aspects of the problem.”

Beck and Emery (1985) have made certain important observations on the phenomenon of shame as it applies to individuals who experience anxiety regarding evaluation. As they note, shame involves insult to one’s public image. Strangers, who are perceived as representatives of a group, may more easily arouse feelings of shame than those with whom we are on intimate terms. (…) Such judgements are viewed as <absolute, finalistic, irrevocable.>

One final observation made by Beck and Emery that may have important treatment implications is that one may feel shame whether the perceived disapproval is communicated or not; shame is tied to the perception of how others think, rather than what they specifically communicate. Thus, an individual might expose him or herself to problematic situations regularly without diminution of anxiety, if he or she continued to believe that others’ negative evaluations continued to be present.

unlike anxiety, which usually ends when the individual exits the fear-evoking situation, the experience of shame continues beyond the individual’s participation, fits with Liebowitz et al.’s (1985a) report that the anxiety of the social phobics they have seen <does not seem to attenuate during the course of a single social event or performance . . . (but rather) augment(s), as initial somatic discomfort becomes a further distraction and embarrassment to the already nervous individual> Seria possível que eu fosse sociofóbico entre 2006-2012 e tenha me tornado progressivamente “apenas” ansioso-depressivo?


who copes with difficulties

is cop(y)ing (with) the

winners

cannot copy without you two!


the social performance standards of those with increased levels of social anxiety are unrealistically high. Thus, the discrepancy between actual performance and the desired standard may be more likely to be pronounced”

being introduced, meeting people in authority, and being watched while doing something are among the more difficult situations for this group, while agoraphobics fear circumstances including being alone, being in unfamiliar places, and open spaces.” <Ele é tímido> são as piores aspas da história.

In our experience, alcohol abuse is a significant problem among social phobics and must be carefully assessed before proceeding with treatment.”

He had begun to avoid small seminars in which he felt class participation would be required. Though verbally appropriate and attractive, he had done little dating, and had had no sexual experiences of any kind with women. He would also become sufficiently nervous over the prospect of asking a young woman for a date that in this situation too, he worried about his voice quavering and was avoiding such encounters. During the sixth week of treatment, he confided to the therapist that he believed that when he thinks about women, he emits an offensive odor that causes others who may be physically near him to leave. This idea had started when he was 17 and a senior in high school. His parents had gone out for the evening and he had masturbated in the family room. His parents however, came home unexpectedly early, within a minute or so of the time he had finished masturbating. Though he had managed to collect himself before they entered the family room, and there was no overt evidence they knew what he had done, he believed that in the act of masturbating he had given off an odor that they could detect. This idea had progressed to the point where he now believed that just thinking about an attractive woman caused him to give off such an odor. He was in the habit of sitting by himself in a corner of the library or cafeteria due to fears that others could smell when he was thinking about women.

The patient’s questionable reality testing and other phenomenology raised the possibility that he might be schizophrenic. However, after discussing these issues with the therapist, and feeling somewhat reassured, he agreed to a consultation with a urologist who was quite understanding and also reassured him. He was greatly relieved by this reassurance, and stopped isolating himself in the school library and cafeteria. Social isolation is often a feature of social phobia, and in such cases, without the availability of corrective feedback, ideas such as the above can develop.”

The onset of social phobia appears typically between ages 15 and 20. Marks (1969) noted that among a sample he studied onset appeared to peak in the late teens. Amies et al. (1983) reported a mean onset of 19, as opposed to 24 among the agoraphobics. Nichols (1974) reported that two thirds of his sample developed the problem before age 25. Shaw (1976) reported that 60% of the social phobics in her sample had developed the problem by age 20 (as compared with 20% of agoraphobics), and 19% of the social phobics rated the onset as acute (as compared with 53% of the agoraphobics).”

Several other hypotheses have been suggested. Nichols (1974) has noted the presence among social phobics of unusual sensitivity to criticism, disapproval, and scrutiny from others, low self-evaluation, rigid ideas regarding appropriate social behavior, a tendency to overestimate the extent to which visible symptoms of anxiety are evident to others, and a fear of being seen as ill or losing control. He argues that perception of loss of regard by others leads the individual to become hyper-aware of his or her anxiety in social situations, leading to increased sensitivity to physical cues and increasing concern that further lack of regard will ensue should such symptoms be noticed.” “poor performance in social situations leads the individual to expect negative evaluation and rejection from others (Curran, 1977). Another hypothesis is that social anxiety and social phobias are mediated by faulty cognitions regarding performance demands and the consequences of negative evaluation, which then, in fact, interfere with effective performance (Beck & Emery, 1985). [Óbvio.] Some of the avoidant strategies employed by social phobics such as gaze aversion, facial inexpressiveness, and reduced talkativeness can engender rejecting responses from others” O que não ensinam na escola: que não querer, conseguir ou suportar olhar no rosto dos outros não é covardia, mas condição. O tagarela é o primeiro a ser punido, mas também o primeiro a ser abordado (pelas mesmas pessoas!): “O que está acontecendo? Tudo bem com você, o que é que tá pegando? O gato comeu sua língua?”. Outrora tive um chefe que ria das pessoas que não conseguiam olhar nos olhos dos outros. Esse chefe, longe de ser um pacato cidadão mediano, era um dos mais neuróticos patológicos não só do setor, mas do órgão inteiro. Sua característica mais pusilânime era chegar dando um bom dia mais animado que o apresentador do Balanço Geral. Com o tempo, entretanto, e a percepção de que as pessoas no trabalho não o enxergavam como sua mãe o enxergava (e portanto ele mesmo se enxergava), graças a sua arrogância, hipocrisia e acerbas observações, e a certeza cada vez maior de que não passava de um chato de galocha, ele começou a se comportar de modo um tanto errático, auto-isolando-se além de toda medida, aproveitando-se do expediente de ser chefe para passar o dia trancado, longe de nossos olhos perscrutadores. Alguns realmente aprendem na prática a baixar a bola.

Beta-blockers have been prescribed to block the peripheral manifestations of anxiety on the assumption that peripheral autonomic arousal increases social anxiety. Beta-blockers have been shown to reduce performance anxiety among such groups as musicians and college students.” “in patients with atypical depression, MAOIs seem to reduce interpersonal sensitivity, which is a measure of sensitivity to rejection, criticism and indifference on the part of others”

As a group, social phobics suffer from a number of cognitive errors. While it is true that the underlying theme of these errors involves sensitivity to the evaluation of others, they may take a variety of forms. The most common cognitive errors we have encountered among social phobics are the following: (1) overestimating the extent to which their behavior will be noticed by others, thus exposing them to scrutiny or evaluation; (2) overestimations about the likelihood of rejection, embarrassment, or humiliation in a particular situation; (3) unrealistic assessments about the character of others’ responses to displays of anxiety; (4) attributional errors; and (5) overresponsiveness to actual rejection or lack of acceptance.” (Aloisiofobia)

Fenigstein (1979) has differentiated between private self-consciousness, which involves heightened awareness of one’s thoughts and feelings, and public self-consciousness, which involves similar awareness of how one is viewed by others. Those in the latter group report a sense of being observed when with other people, an increased awareness of how others regard them, and they assign considerable importance to others’ responses toward them (Fenigstein, 1979). Their attention is focused on their appearance and behavior to an extent that effectively turns them into observers. Social situations often trigger an assessment process (Schlenker & Leary, 1982) in which the individual monitors his effect on others in hypervigilant fashion much as the panic disorder patient monitors internal sensations hypervigilantly. (…) The social phobic often erroneously assumes that others are monitoring his social performance as closely as he is. Thus if his voice trembles, or if he has a tendency to blush, or shake while holding a glass, he assumes that the attention of others is equally focused on such displays.” Mais eu leio sobre isso, mais eu “condeno meu passado” (o que é quase uma prova empírica de que eu sou um sociófobo até para mim mesmo – o eu do passado!) e mais eu penso na Tharsila como um papagaio que sempre me relia uma cartilha de tópicos prontos semanalmente, inutilmente… Adendum 2022: me distanciei bastante dessa tendência – rara vez que releio o blog e NÃO me identifico com descrições de tipo psicológico!

Several studies have indicated the presence of perfectionistic social standards among the socially anxious (Alden & Cappe, 1981; Alden & Safran, 1978; Goldfried & Sobocinski, 1975). To put the same concept slightly differently, what we have encountered among many social phobics is an unrealistic appraisal of what is required of them in social situations. [WE’RE SO FUCKED… HARDWIRED TO…] For example, they may assume that in an initial heterosocial encounter they will inevitably be rejected if they are not <totally at ease,> or if they fail to demonstrate a quick sense of humor. As the hypothesized demands of social situations become higher and more unreasonable, [graças aos youtubers, instagramers e tiktokers imbecis esse padrão se generalizou] the social phobic’s self-efficacy drops, and the risk of perceived failure is increased, leading to overestimating the likelihood of rejection, embarrassment or humiliation.”

Specifically, social phobics tend to assume that the anxiety or awkwardness they experience in social situations marks them as different, defective, and strange. Yet in many instances, the situations arousing anxiety for the social phobic arouse anxiety in many of us (e.g., public speaking, first dates, job interviews, etc.). The labels social phobics attach to themselves as a consequence of their anxiety, which are often global, absolute, and self-blaming, have the effect of increasing their arousal and levels of anxiety. In general, these labels reflect their lack of self-acceptance.” “Those who present with extreme avoidance across a wide variety of social situations usually manifest an oversensitivity to rejection, and the reverse attributional bias discussed above. These individuals are the most difficult to treat and usually require longer-term therapy, in which deeper cognitive structures relating to self-esteem and personal identity (Guidano & Liotti, 1983) become the focus of treatment.”

In general, we have been more impressed with the cognitive errors common among social phobics which, as we noted, distort the demands and risks involved in social encounters. Most of the social phobics we see appear to have adequate skills but have difficulty in deploying them or underestimate their own performance.

The patient indicated that what disturbed her about blushing was that people would see she was anxious. (…) Her supervisor at work frequently commented about it when he noticed her blushing in a way that embarrassed her. Accordingly, she was instructed not to avoid this supervisor but, in fact, to seek him out, and when blushing did occur to say, <Uh-oh, menopause already,> or <Oh no, not those hot flashes again,> or to fan herself with her hand and say, <Whew, it’s hot in here.>Mais um pouco e o sujeito pensaria que estava sendo abordado…

She did not have problems interacting with strangers; symptoms of anxiety were experienced only with those whom she regarded as <potential friends.>” “Linda’s sensitivity to rejection was clearly related to doubts about her self-worth. Part of the fear of rejection in social situations had to do with the extent to which she was searching for evidence regarding her own worth in such encounters.”

Alcohol is the earliest and probably still the most widely used drug with antianxiety properties. Sedative-hypnotics with antianxiety properties were widely used during the 19th century. For instance, it is estimated that by the 1870s a single hospital in London specialized in nervous diseases might dispense several tons of bromides annually. Barbiturates, first synthesized in 1864, began to be widely used in medicine after 1900. Meprobamate, originally developed as a potential muscle relaxant in the 1950s, achieved rapid popularity and was widely prescribed until its addictive properties became apparent. The discovery of the effectiveness of the benzodiazepines was serendipitously made by Stembach in 1957 who, when cleaning up his laboratory, decided to screen a group of compounds he had synthesized many years before (Stembach, 1983). One compound, 1,4-benzodiazepine-chlordiazepoxide, was 2x to 5x more potent than meprobamate in producing relaxation in rats.” “Because of their clinical effectiveness and their low potential for fatal overdosage, BZDs have largely replaced other sedative hypnotics. In the early 1960s Klein reported that the monoamine oxidase inhibitors (MAOIs) and tricyclic antidepressants (TCAs) blocked anxiety attacks in patients prone to anxiety, even in those who were not depressed. Drugs that block the peripheral manifestations of anxiety, like the beta-blockers, have been used in some patients. More recently, drugs that increase serotonin levels in the brain amongst other effects, the azaspirodecanediones, have shown promise as antianxiety agents.”

Other agents that are potent inhibitors of amine uptake, notably amphetamine and cocaine, are poor antidepressants. Furthermore, some TCAs affect the reuptake of serotonin, while others have a greater effect on norepinephrine.”

The other group of antidepressants with significant antipanic effect are the MAO inhibitors. The monoamine oxidase (MAO) inhibitors comprise a heterogeneous group of drugs, which, as the name implies, block the enzyme monoamine oxidase. MAO inhibitors were first used to treat tuberculosis. Because the drugs seemed to have mood-elevating effects in tuberculosis patients, they were given to depressed psychiatric patients with favorable results.” “MAO is widely distributed throughout the body, although its important biological effects relate to its action within the mitochondria.”

Another group of theoretical importance in treating anxiety are central adrenergic agonists. On the assumption that central noradrenergic activity is increased, agents that reduce central noradrenergic activity should have antianxiety effects. One agent that has been evaluated for its antianxiety effects is clonidine, which reduces central sympathetic activity through potent agonistic activity on alpha-2 presynaptic receptors in the CNS. Clonidine has been found to be effective in the treatment of panic attacks (Liebowitz et al., 1981), anxiety experienced during opiate withdrawal, and anxiety accompanying depression (Uhde et al., 1984).”

Antipsychotic medications, like thioridazine, chlorpromazine, haldol and mesoridazine have been advocated for the treatment of anxiety. Indeed, such agents are effective in reducing anxiety in patients with psychotic disorders. However, autonomic and extra-pyramidal side effects and the risk of tardive dyskinesia make them generally inappropriate for patients with primary anxiety disorders.”

Alcohol is rapidly absorbed from the stomach, small intestine, and colon. After absorption, it is rapidly distributed throughout all tissues and all fluids of the body. Alcohol is metabolized through oxidation. The rate of metabolism is roughly proportional to body weight and probably to liver weight. Many other factors, such as diet, hormones, drug interactions, and enzyme mass affect alcohol metabolism. Alcohol use is also associated with tolerance, physical dependence and can lead to a life-threatening withdrawal reaction.”